Tant va le Temps…Tant va le Cul… 24 – La machine à laver… par Verdon

Pour qui me connaît bien, me dit tonton Bernard, j’ai l’âme bricoleuse. Je tiens ça de mon père qui faisait le plombier, un bien rude boulot.
Souvent le jeudi, ou pendant les vacances, je partais avec lui, pour apprendre le métier, disait-il à ma mère.
Souvent, le mari étant au travail, nous étions accueillis par l’épouse. Avec certaines j’avais droit à des gentillesses, des gâteries, des bonbons et plein de distractions pour ne pas que je m’ennuie quand mon papa faisait son travail. Ainsi, certaines me disaient :
– Va jouer dans la véranda, ou bien, va voir les oiseaux dans la volière. D’autres m’envoyaient faire de la balançoire dans le parc, ou jouer avec leurs enfants dans le jardin.
– Ton père a du travail, il ne faut pas le déranger. (Ben, voyons !…)
J’étais un garçon sage. Ce n’est que bien des années plus tard, que j’ai compris l’intérêt de mon géniteur à m’avoir comme couverture pour aller faire son boulot chez de bonnes clientes. Aujourd’hui, je le gratifie de m’avoir appris un aussi beau métier.
Arrive donc le jour où je prends le relais de mon père, me raconte tonton Bernard. C’est une certaine Marinette qui m’appelle au secours.
– Peux-tu venir, Bébert, me dit-elle la machine à laver ne veut plus se vider. Ton père savait y faire et de belle manière il me la débouchait ! (On n’en doute pas !)
J’accoure, évidemment, sachant que ce genre de Dames appréciait le travail bien fait. Je savais déjà que son mari était jaloux mais qu’étant au boulot, il nous foutrait la paix.
Il est tôt, ce dernier vient de partir. La ménagère me reçoit en blouse, s’il vous plaît, plutôt légère et débraillée et même déboutonnée. Essoufflée, les joues roses, les cheveux en bataille, elle est aussi fripée qu’une poulette qui vient de se faire voler dans les plumes par un coq impétueux. Sans trop cacher ses émotions, elle me dit d’un ton un peu bourru :
– Regarde ! J’ai tout ce linge en retard et la machine qui ne marche pas ! Et ce grand couillon de Gilbert qui me retient au lit et prend la fuite comme un chapardeur !… Il en a rien à foutre, lui, de la machine, le salaud ! (Sûr ! On ne peut pas à la fois boucher l’une et déboucher l’autre !… et puis il a son travail le Gilbert !… Il ne va pas passer son temps à lui laminer le troufignon à son affamée ! Décidément les Dames, elles ont du mal à comprendre leur mec ! Heureusement elle connaît un bon plombier)
Remarquez que ça ne lui a pas déplu à Marinette. Elle aime se faire un peu bousculer le matin, … ça la met en forme pour la journée et au moins son mec avec les roustons vides il n’ira pas sauter sa secrétaire aujourd’hui !…
– Tout de même il aurait pu achever son chantier pendant qu’il y était… et tant pis pour la machine !
Mettre un doigt dans un trou crasseux, ça ne lui plaît pas beaucoup… il est délicat le Monsieur ! Pourtant il me la bien mis dans mon trou, le saligaud ! (Et vous ! Qu’auriez-vous fait ?)
Bon je ne vais pas m’en plaindre… il fait cela si bien ! Si bien, mais bourrin tout de même avec sa grosse bite !
Alors si elle est bougon la lingère, c’est qu’elle n’a pas eu son compte. Lui il a sans doute tiré son coup, mais il lui a laissé les ovaires en ébullition, le conard ! Ça se voit car je remarque en relevant la tête, que le bas de sa blouse est froissé et tâché (Il a dû se la faire en levrette et s’essuyer la bite sur sa blouse, après avoir sauté du train en marche, le saligaud). Elle a encore des séquelles amoureuses qui brillent sur ses cuisses, la désappointée !
Elle ne me dit pas tout cela la garce. Non, mais ça se lit sur la couleur de son visage et sur ses nichons qui pointent à l’envie dessous sa blouse de plus en plus déboutonnée…Elle a chaud la ménagère !… J’ai l’impression qu’elle me regarde comme une bête à l’affût.
Accroupi devant le lave-linge je m’affaire à bien déboucher le tuyau d’évacuation (Ça manque de charme, en effet, il y a des endroits plus agréables où foutre son doigt !), et je me plais à donner un coup d’œil sous sa tenue légère pour dévisager le charmant paysage qui broussaille entre ses deux guibolles grandes ouvertes devant moi…
Voilà ! C’est débouché, je fais un essai et vlan je me reçois une giclée d’eau savonneuse à travers mon froc et elle en prend autant la nana, (Je crois qu’il l’a fait un peu exprès, le Bébert…). Elle est trempée et n’hésite pas une seconde à se débarrasser de cette fameuse blouse qui ne tenait plus que par un seul bouton.
Je reste là, planté devant elle et pas mécontent du tout de la découvrir sous un aspect qui ne me déçoit pas du tout. C’est une jolie femme. Un peu potelée, outrageusement négligée avec sa raie du cul poisseuse qui tranche si profondément entre ses deux globes fessiers. Elle pète la forme mais n’est pas du genre à se laisser faire.
– Oh Monsieur vous voilà tout mouillé, il ne faut pas rester comme cela…
Et d’autorité elle défait la boucle de ma ceinture et me descend le froc sur les tibias.
– Hé ! relève ta jambe que je t’enlève le pantalon, couillon ! … Mais que fais-tu à me lorgner ainsi ?… goujat tu n’as jamais vu une femme à poil ! Que veux-tu, je ne vais pas garder ce truc mouillé sur le dos ! Bouge-toi un peu ! J’ai du boulot, moi !
Ben c’est sûr que je la relève la jambe et même les deux, vous pensez bien ! Il y a aussi autre chose que je relève… la situation est intenable ! Si peu tenable que soudain ma grosse émotion s’échappe par l’échancrure de mon caleçon, pour atterrir, terriblement pernicieuse, sous le nez de ma lavandière !
Elle n’a pas encore digéré la mauvaise blague de son mari et semble vouloir défouler sa rogne sur mon dos, la canaille !
– Oh, là… là ! Monsieur ! vous êtes un impoli, un cochon, un vicieux personnage qui ne sait pas se tenir devant une Dame… C’est quoi cette flûte à moustaches ? (Elle a quand même pris le temps de l’examiner, l’indiscrète !).Vous n’êtes pas fréquentable… je vais le dire à mon mari !
Eh bien voilà que maintenant, elle joue à la femme vertueuse. Elle appartient à un mec qui ne l’a pas respectée, elle lui en veut, mais c’est son homme. Alors à la fois soumise et rebelle elle cherche à se venger. Elle joue son rôle de femelle qui va montrer son cul à d’autres mâles par provocation… C’est chaud ! C’est excitant.
– Venez les mecs, venez mettre votre nez là où il ne faut pas. Et elle le dandine son cul, mais détale dès qu’il y en a un qui va lui flairer la croupe délictueuse !
Sur ce, elle me descend le sous-vêtement, ramasse mon froc et met le tout dans le lave-linge. Puis, indifférente à mes prétentions, elle se met à trier dans la grande corbeille, le linge sale qu’elle fourre au fur et à mesure dans la machine.
Et voilà qu’elle continue à trimbaler son joli cul sous mes yeux, sans se soucier de mes émotions, trop occupée soi-disant par son boulot.
Il y a là des chemises, des robes, des frocs et surtout des culottes… Oh combien de culottes nom de dieu ! Des blanches, des roses, des noires avec de petits frous-frous et des fleurs au bon endroit… que c’est charmant ! Il y en a des tâchées… Des pisseuses, semble-t-il (oh la vilaine !) ! Des merdeuses (la cochonne), des rouges (ben, ça arrive !)….
Bon dieu que de culottes ! Elle doit beaucoup pisser la souillon !
Et de ces odeurs !… Oh ! Il y en a pour tous les tarins… De quoi réjouir les narines des fougueux, des taquins, des délicats… Ah oui vraiment de bonnes odeurs de femelle…, de femme négligée… des associations de parfums recherchés… avec des relents moins délicats qu’exhale l’entre cuisses d’une nana active … Des odeurs qui attirent le mâle que je suis bien entendu.
Mais parmi ces culottes il y a aussi des odeurs suspectes ! Des remugles différents il est vrai. Allant du jeune bouc qui beaucoup trop pressé, a vidé ses gonades dans le fond de sa culotte, et jusqu’au vieux routard imprégné des effluves qu’il a pu récolter au cours de ses tournées… sur les rives acides de chattes jouvencelles ou les trous érodés de salopes patentées et de quelques tantouzes…
(À tant diffuser de si nombreux parfums, elle ne doit pas être si fidèle que cela l’amoureuse).
Oh et celle-là ! ….
Oui celle-là !… Elle est trouée mes amis !…
Oui, regardez bien… un gros trou, juste à l’endroit qui convient… (Ben oui, là où vous savez bien sûr… je ne vais pas vous faire un dessin !)…Putain il devait être sérieusement monté le mec ! Et sûrement très pressé le salaud !…et quelques petites traces brunes sur le pourtour de l’échancrure, ne laissent aucun doute sur le parcours qu’a dû gentiment emprunter la pine du butteur avant d’en ressortir plus que chocolatée !
Celle-là de culotte m’a beaucoup plu et je l’ai glissée en douce dans ma poche… (Il ne faudra pas lui dire !).
Une fois la machine bien remplie, elle referme la porte avec une certaine désinvolture autoritaire, règle sa lessive et appuie fermement sur le bouton de marche.
Satisfaite, elle se retourne face à moi, et reprend sa crise d’insolence. Droite sur ses jambes en vé, le pubis bombé agrémenté d’une craquette broussailleuse et poisseuse, elle me dit d’une façon pas très assurée :
– Eh bien voilà, tu as fait ton boulot et moi le mien…Tu t’es rincé l’œil et tu peux rentrer chez toi !
Non mais elle me prend pour qui la salope ? Elle me fout à la porte !
Rentrer chez moi ! Mais elle n’a pas vu qu’elle est à poil, la conasse ?
Et moi, j’ai le cul nu aussi et la bite en émoi, en plus !
– Et si je n’avais pas fini tout à fait mon boulot, ma petite Dame ! Et la facture…faudrait bien me la régler cette facture…
Après tout elle peut payer sans facture, ma prétentieuse… en ‘nature’ comme on dit… Ne croyez-vous pas ! Avec un si joli capital, elle ne va pas être chiche, j’espère. Et j’ai de quoi signer !
Elle n’a pas l’air très d’accord la pimbêche… pourtant elle zyeute ma bourlingue comme une chatte qui va sauter sur une souris !…. pas d’accord mais affamée, envieuse… après tout son mec, elle s’en fout, il n’est pas là. Et quitte à se prendre une branlée à son retour… pourquoi ne pas profiter de l’occasion… il est là le plombier avec sa queue en étendard !
Elle a beau faire la coriace, son visage trahit ses émotions et dévoile ses envies.
Alors là, il ne faut pas hésiter.
Quand vous avez devant vous une nana à poil, qui vous fusille la biroute avec ses grands yeux et ses tétins en batterie…Ce n’est pas le moment de perdre son temps !
Ni une, ni deux, je la saisie ma ‘tourmentée’, je la saisis en dessous de ses côtes et je la soulève.
Faussement effrayée, elle bat des jambes, mais s’accroche à mon cou, et je la dépose sur un coin de la machine à laver, les cuisses écartelées et les jambes pantelantes de chaque côté de l’appareil.
De là il ne va pas m’être bien difficile de la baiser. Elle a la craquette grande ouverte comme un grand jour de fête. Elle ne rechigne pas, la chipie.
Je présente mon nœud devant sa chagatte trempée. Elle ne peut pas resserrer ses cuisses et d’ailleurs elle ne le cherche même pas. Elle me tend son ventre en se penchant en arrière, elle roule des yeux de morte de faim
Mon gland que je promène de bas en haut entre les cloisons de son vestibule, l’excite au maximum…
Eh bien voilà qu’elle devient très vite raisonnable…
Elle mouille comme une lavette.

Je pénètre dans sa fente visqueuse comme une lettre à la poste. Elle est trempée la salope… elle l’attendait ma pine… elle la gobe en miaulant, elle se serre encore plus contre moi pour se faire pénétrer davantage…
C’est alors qu’en appuyant sans le vouloir sur le bouton de la machine, je provoque le démarrage de l’essorage qui monte progressivement en puissance.
Ça lui tapote le cul et dans son vagin ma pine fait des bonds
.
– Waouh ! S’écrie-t-elle ! wouhhhh !
Oh ! C’est fou ! Mais qu’est-ce que tu me fais !… Oh là, la, c’est bon… c’est fort ! Oh comme ça me secoue !
Arrête !… Arrête… oh non continue… Je vais jouir !
Les deux mains appuyées sur le bâti de l’appareil, elle se soulève, elle se hisse contre moi, elle a du mal à respirer tant ça la chamboule… elle a le clito qui dérouille… et la machine la fait sautiller de plus belle.
Elle passe par tous les états… des grimaces, des fous rires, des larmes, du bien-être… des yeux ronds.
– Oh que c’est bon… Oh oui encore… Humm !… je n’ai jamais connu cela !
– C’est bon, n’est-ce pas ! Tu aimes ça, salope…Tu la sens bien ma pine, hein !… Tu vas lui dire à ton mari que je t’ai baisé comme jamais…. Oui tu vas lui dire à ton cocu !
– Non, non ! Oui… Continue ! C’est bon cette machine… Oh que c’est bon !
– Elle est bonne ma pine… Salope ! Tu les aimes les pines, n’est-ce pas ?
– Whouuuu !
Elle a un orgasme terrible, elle pousse une gueulante à alerter tout le quartier, la putain !
L’essoreuse s’arrête. Je décroche. Elle saute sur le sol, pantelante elle manque de rouler à terre. Les bras ballants, elle cherche à se raccrocher à quelque chose. Mais je la saisie de nouveau par les hanches, côté dos cette fois-ci.
Courbée en avant, elle me présente un de ces culs à se faire sauter par un bataillon de légionnaires. Je n’en suis pas, mais je n’en laisserai pas moins ma place, bon dieu ! Et je l’enfile par son divin trou du cul.
– Oh Putain que c’est bon !
Il doit l’avoir bien grosse son mec, en effet ça entre tout seul.
C’est chaud là-dedans…chaud et humide on dirait… (Sûr ! Il a fait sa livraison à l’instant, son bon gars, juste avant de partir…). Ça facilite les choses et ça lui plaît à la gonzesse ! Moi aussi ça me plaît de barboter dans son trou du cul bien apprêté par son mari…Hi ! Hi, s’il savait son mec ! Dans son jus !… Ah c’est vachement excitant !
– Oh oui ! Encule-moi… pousse bien fort… encore ! nom d’un chien… troue-moi le cul !
Elle ne s’embarrasse pas l’infidèle ! Une bonne bite c’est toujours bon à prendre… Eh bien je vais lui en donner encore plus…
Aussi, appuyé contre la machine, je passe la main derrière mon dos et je remets en route l’essoreuse.

– Hou là, là !
Alors c’est un départ sur les chapeaux de roues !
Sans doute déséquilibrée par le linge qui s’est entassé dans le bas du tambour, l’ensemble se met à tourner avec un ballottement qui secoue la machine dans tous les sens.
Ne voilà-t-il pas qu’elle me botte le cul la conasse de machine !
Putain mais ce n’est pas con cette affaire ! La bonne Dame avec son cul en point d’interrogation, se prend les contrecoups de la machine qui me tarabusque le cul… et j’aime ça !
– Oh que c’est bon !
– Tu vas lui dire à ton cocu que je t’encule… Hein !… Tu vas lui dire, salope, que ma bite a pris la place de la sienne et que tu aimes ça !
Et je la pine, et je l’encule… elle aime aussi, elle pousse des cris et pousse son cul pour en prendre davantage… elle mouille, elle pisse, elle hurle, elle n’en peut plus…tandis que la machine s’en fout et vibre de plus belle !
– Bien sûr que tu vas lui dire…
Eh bien elle n’aura pas besoin de lui dire…
Car alors que je vais jouir, je sens soudain entre mes fesses une intrusion qui n’est pas très ‘machinale’… En effet, je me retourne et…
Ciel ! C’est son con de mari qui venant foutre son bout du nez dans les affaires de son infidèle, en profite pour me torpiller le trou de balle tout égayé qu’il est par les faveurs du lave-linge ! (Non mais qu’est-ce qu’il fout là, celui-là… il s’est fait remballer par sa secrétaire ?…).
Putain mais c’est qu’il l’a bien grosse (elle a raison la ménagère !)…qu’importe le détail ! …Le Monsieur ne m’épargne pas… La machine s’emballe et la Dame suffoque. Chacun son cul, chacun son pied… toute la compagnie ronronne…
– Oui mais quand même il l’a grosse sa flamberge !
Bon, ce n’est pas le moment de faire la chochotte… Vous allez me dire que je n’ai pas à me plaindre ! Au milieu j’ai la meilleure place et ce que je reçois d’un côté, avec générosité je le rend au centuple dans le cul de la Belle (elle a beau crier, c’est son mec qui pousse ! C’est mieux que dans le métro !). Avec deux gars sur son dos elle ne va pas tout de même faire la fine bouche…(le cul fin devrais-je dire…Hi, hi !).
Lessive terminée…le linge essoré, les culs bien débridés et les couilles vidées… Il est temps maintenant de féliciter la Dame en lui attribuant une bonne fessée à quatre mains. C’est bien mérité, d’ailleurs elle apprécie, certes en battant des guibolles…Mais si peu !…
Ensuite comme elle est bien éduquée Marinette se met consciencieusement au ménage… (C’est la moindre des choses après tant de gâteries !).
Penchée sur nos corps allongés sur le sol, elle s’applique à lustrer nos outils du bonheur, si joliment laqués par nos grasses humeurs. Elle nous boulotte, nous caresse et nous tend la gentille soumise, ses fesses capiteuses pour se faire encore cajoler.
Ah que voilà une bonne petite maîtresse de maison !
Pour finir, on se relève et on pisse (C’est si bon de délester après l’amour… vous le savez bien, mes amis !). On lui pisse en bouche qu’elle hésite à ouvrir, alors son vilain lui pince le nez le salaud pour qu’elle en profite davantage. Ça fait déborder le vase. Ça coule sur ses seins. Ensuite, elle a le droit de se faire arroser le minou ainsi que le petit trou qu’elle a très guilleret et joliment lustré… D’ailleurs, la cochonne, ça la chatouille tellement qu’elle pisse à son tour, debout… (Hou la pisseuse !), un gros pipi bruyant, comme savent si bien le faire les bonnes pisseuses en écartant les jambes telle une pouliche. Admiratifs nous nous permettons de boire un peu à la source.
Enfin pour la remercier, entourée de nos bras, on l’emperle de nos couilles, on l’embrasse à gogo… C’est une gentille femme, heureuse et fière, et puis n’oublions pas : pour le même prix on lui a débouché son lave-linge !… Oups !
On est vraiment des fous !
Mais le métier de Plombier est un si beau métier !

Elle s’est assise sur le carrelage de la salle de bain, bouche grande ouverte. Je m’approche et lui pisse d’abondance dans le gosier. J’avais une très grosse envie et du mal à contrôler mon débit, elle ne peut bien sûr tout avaler, et en met partout, on se marre comme des bossues… Tout va bien… Du moins je l’espère.
Vitali ne discute pas davantage et ouvre une large bouche.
Mon regard suppliant est une réponse suffisante. Eloise me fait mettre à quatre pattes, comme la chienne que je suis à cet instant. Je dandine de l’arrière-train, attendant la suite avec impatience. Alors, sans ménagement, le gode improvisé pénètre ma chatte ruisselante. Je sens mon sexe grossir, grossir… C’est un peu froid, mais je suis tellement bouillante que j’ai à peine le temps de m’en rendre compte… Humm ! Je me fais défoncer à grands coups de veuve Clicquot ! Vive la France ! Vive Reims !
Jenny a ensuite voulu faire pipi, Corenta et moi, lui avons offert nos bouches. Puis nous lui avons nettoyé la chatte de nos langues allant jusqu’à la faire jouir.
Topar n’a d’yeux que pour la grosse bite de Childéric. Il avance sa main vers elle sans rencontrer d’objections.
Je n’arrête jamais de filmer, c’est déontologique. Et comme beaucoup de coquines et coquins aiment me voir pisser, je prends un malin plaisir à leur montrer… Je m’accroupis, un peu en retrait du sentier, place la cam entre mes jambes, et lâche la pression. Quel soulagement ! Je filme le liquide doré qui s’écoule et mon doigt qui n’arrête pas de branler mon clito gonflé.
– Assez les filles, je n’en peux plus.
– Ben alors mon grand, on est en panne ?


Le gars s’allonge, je m’accroupis sur lui, chatte conte bouche, je me concentre et lâche quelques gouttelettes qu’il avale comme si c’était du pur malt.
Quelle partouze mes amis ! Quelle partouze ! Et ce n’est pas terminé. Nerren est maintenant derrière moi à me flatter les fesses, enfin quand je dis les fesses, il faudrait plutôt dire le trou du cul. Et vas-y que je te lèche et vas-y que je te fous un doigt agitateur !


Et la voilà qui se couche sur le lit, sur le dos, puis qui balance ses jambes à la verticale.


Et la voilà qui tape, elle me fait mal, je crie, je hurle, je sanglote. Qu’est-ce qu’elle me racontait la Constance dans la forêt ? Qu’il fallait essayer de sublimer la douleur pour la transformer en plaisir ! Ben j’ai beau essayer ça ne marche pas !
L’homme obtempère ce qui permet à Angie d’avoir une meilleure visibilité, elle adore jouer avec les couilles de l’homme qu’elle s’amuse à tripoter et à la malaxer… Puis sa main dont elle a préalablement humecté le majeur, passe derrière l’homme, cherche le petit trou intime, le trouve et s’y enfonce.

Ah bon, c’est bien la première fois qu’on me félicite pour la beauté de mes pieds ! En fait ils n’ont rien de spécial, les ongles sont vernis en rouge, un beau rouge…
Et cette fois c’est parti. Dyane fait couler de l’huile de massage sur le corps voluptueux d’Edina Von Graz, puis l’étale. Et pour le moment le massage reste traditionnel, la nuque, les épaules le dos, les cuisses, pas les fesses… Mais à mon humble avis ça ne devrait pas tarder.


On ne pense pas toujours à se protéger…
Il est des invitations qui ne se refusent pas
Ma mère de son côté se faisait un coup baiser, un coup enculer.
Mais c’est qu’il encule divinement ce salopard. Le rythme est bon, les pénétrations bien profondes sans être violentes. Elle ne m’avait pas menti sa fille. Et d’ailleurs que fabrique-t-elle en ce moment ? Eh bien elle est passé derrière son père et lui doigte l’anus en cadence.
Je me régale, j’adore ça, et je m’en fous de passer aux yeux de certains pour un pervers, j’adore sucer des bites, j’adore les conserver longtemps dans ma bouche, les imprégner de ma salive, les caresser de ma langue… Mais si ma bouche aime les bites, mon cul n’est pas en reste, et je sais que tout à l’heure je me ferais sodomiser.
– Putain ! Qu’est-ce qu’on rigole, s’écrient Paul et Fernand en voyant leurs Nanas cul à cul…
Et cette fois je vise les cuisses le ventre, mais aussi les seins, elle hurle.
Inutile de demander son avis à l’homme, il est des propositions qu’on ne saurait refuser
- Plus de 3800 textes et récits