Tant va le Temps…Tant va le Cul… 24 – La machine à laver… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul…  24 – La machine à laver… par Verdon

Pour qui me connaît bien, me dit tonton Bernard, j’ai l’âme bricoleuse. Je tiens ça de mon père qui faisait le plombier, un bien rude boulot.

Souvent le jeudi, ou pendant les vacances, je partais avec lui, pour apprendre le métier, disait-il à ma mère.

Souvent, le mari étant au travail, nous étions accueillis par l’épouse. Avec certaines j’avais droit à des gentillesses, des gâteries, des bonbons et plein de distractions pour ne pas que je m’ennuie quand mon papa faisait son travail. Ainsi, certaines me disaient :

– Va jouer dans la véranda, ou bien, va voir les oiseaux dans la volière. D’autres m’envoyaient faire de la balançoire dans le parc, ou jouer avec leurs enfants dans le jardin.
– Ton père a du travail, il ne faut pas le déranger. (Ben, voyons !…)

J’étais un garçon sage. Ce n’est que bien des années plus tard, que j’ai compris l’intérêt de mon géniteur à m’avoir comme couverture pour aller faire son boulot chez de bonnes clientes. Aujourd’hui, je le gratifie de m’avoir appris un aussi beau métier.

Arrive donc le jour où je prends le relais de mon père, me raconte tonton Bernard. C’est une certaine Marinette qui m’appelle au secours.

– Peux-tu venir, Bébert, me dit-elle la machine à laver ne veut plus se vider. Ton père savait y faire et de belle manière il me la débouchait ! (On n’en doute pas !)

J’accoure, évidemment, sachant que ce genre de Dames appréciait le travail bien fait. Je savais déjà que son mari était jaloux mais qu’étant au boulot, il nous foutrait la paix.

Il est tôt, ce dernier vient de partir. La ménagère me reçoit en blouse, s’il vous plaît, plutôt légère et débraillée et même déboutonnée. Essoufflée, les joues roses, les cheveux en bataille, elle est aussi fripée qu’une poulette qui vient de se faire voler dans les plumes par un coq impétueux. Sans trop cacher ses émotions, elle me dit d’un ton un peu bourru :

– Regarde ! J’ai tout ce linge en retard et la machine qui ne marche pas ! Et ce grand couillon de Gilbert qui me retient au lit et prend la fuite comme un chapardeur !… Il en a rien à foutre, lui, de la machine, le salaud ! (Sûr ! On ne peut pas à la fois boucher l’une et déboucher l’autre !… et puis il a son travail le Gilbert !… Il ne va pas passer son temps à lui laminer le troufignon à son affamée ! Décidément les Dames, elles ont du mal à comprendre leur mec ! Heureusement elle connaît un bon plombier)

Remarquez que ça ne lui a pas déplu à Marinette. Elle aime se faire un peu bousculer le matin, … ça la met en forme pour la journée et au moins son mec avec les roustons vides il n’ira pas sauter sa secrétaire aujourd’hui !…

– Tout de même il aurait pu achever son chantier pendant qu’il y était… et tant pis pour la machine !

Mettre un doigt dans un trou crasseux, ça ne lui plaît pas beaucoup… il est délicat le Monsieur ! Pourtant il me la bien mis dans mon trou, le saligaud ! (Et vous ! Qu’auriez-vous fait ?)

Bon je ne vais pas m’en plaindre… il fait cela si bien ! Si bien, mais bourrin tout de même avec sa grosse bite !

Alors si elle est bougon la lingère, c’est qu’elle n’a pas eu son compte. Lui il a sans doute tiré son coup, mais il lui a laissé les ovaires en ébullition, le conard ! Ça se voit car je remarque en relevant la tête, que le bas de sa blouse est froissé et tâché (Il a dû se la faire en levrette et s’essuyer la bite sur sa blouse, après avoir sauté du train en marche, le saligaud). Elle a encore des séquelles amoureuses qui brillent sur ses cuisses, la désappointée !

Elle ne me dit pas tout cela la garce. Non, mais ça se lit sur la couleur de son visage et sur ses nichons qui pointent à l’envie dessous sa blouse de plus en plus déboutonnée…Elle a chaud la ménagère !… J’ai l’impression qu’elle me regarde comme une bête à l’affût.

Accroupi devant le lave-linge je m’affaire à bien déboucher le tuyau d’évacuation (Ça manque de charme, en effet, il y a des endroits plus agréables où foutre son doigt !), et je me plais à donner un coup d’œil sous sa tenue légère pour dévisager le charmant paysage qui broussaille entre ses deux guibolles grandes ouvertes devant moi…

Voilà ! C’est débouché, je fais un essai et vlan je me reçois une giclée d’eau savonneuse à travers mon froc et elle en prend autant la nana, (Je crois qu’il l’a fait un peu exprès, le Bébert…). Elle est trempée et n’hésite pas une seconde à se débarrasser de cette fameuse blouse qui ne tenait plus que par un seul bouton.

Je reste là, planté devant elle et pas mécontent du tout de la découvrir sous un aspect qui ne me déçoit pas du tout. C’est une jolie femme. Un peu potelée, outrageusement négligée avec sa raie du cul poisseuse qui tranche si profondément entre ses deux globes fessiers. Elle pète la forme mais n’est pas du genre à se laisser faire.

– Oh Monsieur vous voilà tout mouillé, il ne faut pas rester comme cela…

Et d’autorité elle défait la boucle de ma ceinture et me descend le froc sur les tibias.

– Hé ! relève ta jambe que je t’enlève le pantalon, couillon ! … Mais que fais-tu à me lorgner ainsi ?… goujat tu n’as jamais vu une femme à poil ! Que veux-tu, je ne vais pas garder ce truc mouillé sur le dos ! Bouge-toi un peu ! J’ai du boulot, moi !

Ben c’est sûr que je la relève la jambe et même les deux, vous pensez bien ! Il y a aussi autre chose que je relève… la situation est intenable ! Si peu tenable que soudain ma grosse émotion s’échappe par l’échancrure de mon caleçon, pour atterrir, terriblement pernicieuse, sous le nez de ma lavandière !

Elle n’a pas encore digéré la mauvaise blague de son mari et semble vouloir défouler sa rogne sur mon dos, la canaille !

– Oh, là… là ! Monsieur ! vous êtes un impoli, un cochon, un vicieux personnage qui ne sait pas se tenir devant une Dame… C’est quoi cette flûte à moustaches ? (Elle a quand même pris le temps de l’examiner, l’indiscrète !).Vous n’êtes pas fréquentable… je vais le dire à mon mari !

Eh bien voilà que maintenant, elle joue à la femme vertueuse. Elle appartient à un mec qui ne l’a pas respectée, elle lui en veut, mais c’est son homme. Alors à la fois soumise et rebelle elle cherche à se venger. Elle joue son rôle de femelle qui va montrer son cul à d’autres mâles par provocation… C’est chaud ! C’est excitant.

– Venez les mecs, venez mettre votre nez là où il ne faut pas. Et elle le dandine son cul, mais détale dès qu’il y en a un qui va lui flairer la croupe délictueuse !

Sur ce, elle me descend le sous-vêtement, ramasse mon froc et met le tout dans le lave-linge. Puis, indifférente à mes prétentions, elle se met à trier dans la grande corbeille, le linge sale qu’elle fourre au fur et à mesure dans la machine.

Et voilà qu’elle continue à trimbaler son joli cul sous mes yeux, sans se soucier de mes émotions, trop occupée soi-disant par son boulot.

Il y a là des chemises, des robes, des frocs et surtout des culottes… Oh combien de culottes nom de dieu ! Des blanches, des roses, des noires avec de petits frous-frous et des fleurs au bon endroit… que c’est charmant ! Il y en a des tâchées… Des pisseuses, semble-t-il (oh la vilaine !) ! Des merdeuses (la cochonne), des rouges (ben, ça arrive !)….

Bon dieu que de culottes ! Elle doit beaucoup pisser la souillon !

Et de ces odeurs !… Oh ! Il y en a pour tous les tarins… De quoi réjouir les narines des fougueux, des taquins, des délicats… Ah oui vraiment de bonnes odeurs de femelle…, de femme négligée… des associations de parfums recherchés… avec des relents moins délicats qu’exhale l’entre cuisses d’une nana active … Des odeurs qui attirent le mâle que je suis bien entendu.

Mais parmi ces culottes il y a aussi des odeurs suspectes ! Des remugles différents il est vrai. Allant du jeune bouc qui beaucoup trop pressé, a vidé ses gonades dans le fond de sa culotte, et jusqu’au vieux routard imprégné des effluves qu’il a pu récolter au cours de ses tournées… sur les rives acides de chattes jouvencelles ou les trous érodés de salopes patentées et de quelques tantouzes…

(À tant diffuser de si nombreux parfums, elle ne doit pas être si fidèle que cela l’amoureuse).

Oh et celle-là ! ….

Oui celle-là !… Elle est trouée mes amis !…

Oui, regardez bien… un gros trou, juste à l’endroit qui convient… (Ben oui, là où vous savez bien sûr… je ne vais pas vous faire un dessin !)…Putain il devait être sérieusement monté le mec ! Et sûrement très pressé le salaud !…et quelques petites traces brunes sur le pourtour de l’échancrure, ne laissent aucun doute sur le parcours qu’a dû gentiment emprunter la pine du butteur avant d’en ressortir plus que chocolatée !

Celle-là de culotte m’a beaucoup plu et je l’ai glissée en douce dans ma poche… (Il ne faudra pas lui dire !).
Une fois la machine bien remplie, elle referme la porte avec une certaine désinvolture autoritaire, règle sa lessive et appuie fermement sur le bouton de marche.

Satisfaite, elle se retourne face à moi, et reprend sa crise d’insolence. Droite sur ses jambes en vé, le pubis bombé agrémenté d’une craquette broussailleuse et poisseuse, elle me dit d’une façon pas très assurée :

– Eh bien voilà, tu as fait ton boulot et moi le mien…Tu t’es rincé l’œil et tu peux rentrer chez toi !

Non mais elle me prend pour qui la salope ? Elle me fout à la porte !

Rentrer chez moi ! Mais elle n’a pas vu qu’elle est à poil, la conasse ?

Et moi, j’ai le cul nu aussi et la bite en émoi, en plus !

– Et si je n’avais pas fini tout à fait mon boulot, ma petite Dame ! Et la facture…faudrait bien me la régler cette facture…

Après tout elle peut payer sans facture, ma prétentieuse… en ‘nature’ comme on dit… Ne croyez-vous pas ! Avec un si joli capital, elle ne va pas être chiche, j’espère. Et j’ai de quoi signer !

Elle n’a pas l’air très d’accord la pimbêche… pourtant elle zyeute ma bourlingue comme une chatte qui va sauter sur une souris !…. pas d’accord mais affamée, envieuse… après tout son mec, elle s’en fout, il n’est pas là. Et quitte à se prendre une branlée à son retour… pourquoi ne pas profiter de l’occasion… il est là le plombier avec sa queue en étendard !

Elle a beau faire la coriace, son visage trahit ses émotions et dévoile ses envies.

Alors là, il ne faut pas hésiter.

Quand vous avez devant vous une nana à poil, qui vous fusille la biroute avec ses grands yeux et ses tétins en batterie…Ce n’est pas le moment de perdre son temps !

Ni une, ni deux, je la saisie ma ‘tourmentée’, je la saisis en dessous de ses côtes et je la soulève.

Faussement effrayée, elle bat des jambes, mais s’accroche à mon cou, et je la dépose sur un coin de la machine à laver, les cuisses écartelées et les jambes pantelantes de chaque côté de l’appareil.

De là il ne va pas m’être bien difficile de la baiser. Elle a la craquette grande ouverte comme un grand jour de fête. Elle ne rechigne pas, la chipie.

Je présente mon nœud devant sa chagatte trempée. Elle ne peut pas resserrer ses cuisses et d’ailleurs elle ne le cherche même pas. Elle me tend son ventre en se penchant en arrière, elle roule des yeux de morte de faim

Mon gland que je promène de bas en haut entre les cloisons de son vestibule, l’excite au maximum…

Eh bien voilà qu’elle devient très vite raisonnable…

Elle mouille comme une lavette.

Je pénètre dans sa fente visqueuse comme une lettre à la poste. Elle est trempée la salope… elle l’attendait ma pine… elle la gobe en miaulant, elle se serre encore plus contre moi pour se faire pénétrer davantage…

C’est alors qu’en appuyant sans le vouloir sur le bouton de la machine, je provoque le démarrage de l’essorage qui monte progressivement en puissance.

Ça lui tapote le cul et dans son vagin ma pine fait des bonds
.
– Waouh ! S’écrie-t-elle ! wouhhhh !

Oh ! C’est fou ! Mais qu’est-ce que tu me fais !… Oh là, la, c’est bon… c’est fort ! Oh comme ça me secoue !

Arrête !… Arrête… oh non continue… Je vais jouir !

Les deux mains appuyées sur le bâti de l’appareil, elle se soulève, elle se hisse contre moi, elle a du mal à respirer tant ça la chamboule… elle a le clito qui dérouille… et la machine la fait sautiller de plus belle.

Elle passe par tous les états… des grimaces, des fous rires, des larmes, du bien-être… des yeux ronds.

– Oh que c’est bon… Oh oui encore… Humm !… je n’ai jamais connu cela !
– C’est bon, n’est-ce pas ! Tu aimes ça, salope…Tu la sens bien ma pine, hein !… Tu vas lui dire à ton mari que je t’ai baisé comme jamais…. Oui tu vas lui dire à ton cocu !
– Non, non ! Oui… Continue ! C’est bon cette machine… Oh que c’est bon !
– Elle est bonne ma pine… Salope ! Tu les aimes les pines, n’est-ce pas ?
– Whouuuu !

Elle a un orgasme terrible, elle pousse une gueulante à alerter tout le quartier, la putain !

L’essoreuse s’arrête. Je décroche. Elle saute sur le sol, pantelante elle manque de rouler à terre. Les bras ballants, elle cherche à se raccrocher à quelque chose. Mais je la saisie de nouveau par les hanches, côté dos cette fois-ci.

Courbée en avant, elle me présente un de ces culs à se faire sauter par un bataillon de légionnaires. Je n’en suis pas, mais je n’en laisserai pas moins ma place, bon dieu ! Et je l’enfile par son divin trou du cul.

– Oh Putain que c’est bon !

Il doit l’avoir bien grosse son mec, en effet ça entre tout seul.

C’est chaud là-dedans…chaud et humide on dirait… (Sûr ! Il a fait sa livraison à l’instant, son bon gars, juste avant de partir…). Ça facilite les choses et ça lui plaît à la gonzesse ! Moi aussi ça me plaît de barboter dans son trou du cul bien apprêté par son mari…Hi ! Hi, s’il savait son mec ! Dans son jus !… Ah c’est vachement excitant !

– Oh oui ! Encule-moi… pousse bien fort… encore ! nom d’un chien… troue-moi le cul !

Elle ne s’embarrasse pas l’infidèle ! Une bonne bite c’est toujours bon à prendre… Eh bien je vais lui en donner encore plus…

Aussi, appuyé contre la machine, je passe la main derrière mon dos et je remets en route l’essoreuse.

– Hou là, là !

Alors c’est un départ sur les chapeaux de roues !

Sans doute déséquilibrée par le linge qui s’est entassé dans le bas du tambour, l’ensemble se met à tourner avec un ballottement qui secoue la machine dans tous les sens.

Ne voilà-t-il pas qu’elle me botte le cul la conasse de machine !

Putain mais ce n’est pas con cette affaire ! La bonne Dame avec son cul en point d’interrogation, se prend les contrecoups de la machine qui me tarabusque le cul… et j’aime ça !

– Oh que c’est bon !
– Tu vas lui dire à ton cocu que je t’encule… Hein !… Tu vas lui dire, salope, que ma bite a pris la place de la sienne et que tu aimes ça !

Et je la pine, et je l’encule… elle aime aussi, elle pousse des cris et pousse son cul pour en prendre davantage… elle mouille, elle pisse, elle hurle, elle n’en peut plus…tandis que la machine s’en fout et vibre de plus belle !

– Bien sûr que tu vas lui dire…

Eh bien elle n’aura pas besoin de lui dire…

Car alors que je vais jouir, je sens soudain entre mes fesses une intrusion qui n’est pas très ‘machinale’… En effet, je me retourne et…

Ciel ! C’est son con de mari qui venant foutre son bout du nez dans les affaires de son infidèle, en profite pour me torpiller le trou de balle tout égayé qu’il est par les faveurs du lave-linge ! (Non mais qu’est-ce qu’il fout là, celui-là… il s’est fait remballer par sa secrétaire ?…).

Putain mais c’est qu’il l’a bien grosse (elle a raison la ménagère !)…qu’importe le détail ! …Le Monsieur ne m’épargne pas… La machine s’emballe et la Dame suffoque. Chacun son cul, chacun son pied… toute la compagnie ronronne…

– Oui mais quand même il l’a grosse sa flamberge !

Bon, ce n’est pas le moment de faire la chochotte… Vous allez me dire que je n’ai pas à me plaindre ! Au milieu j’ai la meilleure place et ce que je reçois d’un côté, avec générosité je le rend au centuple dans le cul de la Belle (elle a beau crier, c’est son mec qui pousse ! C’est mieux que dans le métro !). Avec deux gars sur son dos elle ne va pas tout de même faire la fine bouche…(le cul fin devrais-je dire…Hi, hi !).

Lessive terminée…le linge essoré, les culs bien débridés et les couilles vidées… Il est temps maintenant de féliciter la Dame en lui attribuant une bonne fessée à quatre mains. C’est bien mérité, d’ailleurs elle apprécie, certes en battant des guibolles…Mais si peu !…

Ensuite comme elle est bien éduquée Marinette se met consciencieusement au ménage… (C’est la moindre des choses après tant de gâteries !).

Penchée sur nos corps allongés sur le sol, elle s’applique à lustrer nos outils du bonheur, si joliment laqués par nos grasses humeurs. Elle nous boulotte, nous caresse et nous tend la gentille soumise, ses fesses capiteuses pour se faire encore cajoler.

Ah que voilà une bonne petite maîtresse de maison !

Pour finir, on se relève et on pisse (C’est si bon de délester après l’amour… vous le savez bien, mes amis !). On lui pisse en bouche qu’elle hésite à ouvrir, alors son vilain lui pince le nez le salaud pour qu’elle en profite davantage. Ça fait déborder le vase. Ça coule sur ses seins. Ensuite, elle a le droit de se faire arroser le minou ainsi que le petit trou qu’elle a très guilleret et joliment lustré… D’ailleurs, la cochonne, ça la chatouille tellement qu’elle pisse à son tour, debout… (Hou la pisseuse !), un gros pipi bruyant, comme savent si bien le faire les bonnes pisseuses en écartant les jambes telle une pouliche. Admiratifs nous nous permettons de boire un peu à la source.

Enfin pour la remercier, entourée de nos bras, on l’emperle de nos couilles, on l’embrasse à gogo… C’est une gentille femme, heureuse et fière, et puis n’oublions pas : pour le même prix on lui a débouché son lave-linge !… Oups !

On est vraiment des fous !

Ah oui vraiment, s’écrie, le cocu magnifique…
Mais le métier de Plombier est un si beau métier !
06/09/2023

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 14 – Black and white

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 14 – Black and white

Le loufiat se pointe.

– Monsieur, appelez vite la police, on me retient prisonnière ! Hurle Galia.
– Mademoiselle, calmez-vous, les prostituées ne sont pas les bienvenues dans cet établissement, je veux bien fermer les yeux, mais si vous avez des problèmes avec votre maquerelle, je ne veux pas le savoir.

Evidemment ces paroles ont été dite sous mon emprise. Galia est prostrée et ne sait que répondre.

– Eh oui tu ne t’en sortiras pas comme ça, la différence avec les sectes habituelles, c’est que nous, nous avons de réels pouvoirs magiques.
– Salope !
– Salope, moi ? C’est possible après tout ! Personne n’est parfait ! Et confidence pour confidence, je suis même un peu gouine, ça t’intéresse ?
– Ça va pas, non ?
– Si, ça va bien, je trouve que ce serait une excellente idée, ça scellerait notre collaboration et ça te prouverait que je ne suis pas si méchante que ça !
– J’aurais tout entendu !
– T’as déjà couché avec une femme ?
– Qu’est-ce que ça peut te foutre ?
– J’ai les moyens de le savoir, mais je préfère éviter de violer tes souvenirs.

Et là je bluffe, parce qu’en fait, je sonde son cerveau et justement elle est en train de se remémorer une partie bien arrosée au cours de laquelle elle ne s’est pas privée de se livrer à des attouchements très poussés avec d’autres femmes, des blackettes comme elle..

– T’aimes pas les blanches ? La provoquais-je.
– C’est bien des réflexions colonialistes, ça, le vieux fantasme de coucher avec une esclave noire !

C’est bien la première fois qu’on me traite de colonialiste ! Je ne vais pas la suivre sur ce terrain trop glissant.

– Déshabille-toi !
– Non !
– Il faudra bien que tu le fasses à un moment ou un autre, tu ne vas pas te doucher tout habillée !
– T’es pas obligée de regarder.
– Tu veux que je t’oblige ?
– Et si je me déshabille, ça va m’aider ?
– Tu verras bien ! En fait ce que je veux c’est que tu ais une autre image de moi, pour l’instant, je te renvoie une image de grosse salope, complice d’un réseau de traite d’êtres humains, alors que je ne suis rien de tout ça.
– Et en me déshabillant, ça va changer quelque chose ?.
– Le déshabillage ce n’est qu’un prélude, tiens je vais commencer !

Et je me fous à poil, reste à savoir si elle va kiffer ?

– Alors tu me trouve comment ?
– Pas trop mal dans le genre grosse pute !

C’est pas gagné ! (et d’ailleurs je ne suis pas grosse !)

– Viens me caresser !
– Surement pas, je ne caresse pas les putes !
– Tu as tort ! Allez, juste un peu et on arrête le délire !

Elle avance sa main, directement sur mon sein.

– Approche toi-mieux !

Son visage et a présent à quelques centimètres du mien

– Qu’est-ce que tu vas me faire ?
– T’embrasser !
– Je ne veux pas !
– Tu préfères te déshabiller d’abord ?

Manifestement elle ne sait plus où elle en est, elle se recule, me regarde, se déshabille à l’arrache, et revient se coller contre moi acceptant mon baiser.

– D’accord tu me baises, je me laisse faire, mais promets-moi de me libérer après.
– Je ne suis pas hypocrite, je suis incapable de te promettre ça, par contre je te répète que je souhaite que notre cohabitation se passe le mieux possible.

Je la sonde, en fait elle espère plus ou moins me séduire et s’en servir pour que je la libère ! Mauvais plan, mais je ne vais pas le lui dire.

Bien sûr ma réponse ne lui plait pas. Elle est naïve ou quoi ?

– Bon, c’est pas la peine, je vais me rhabiller… Me dit-elle en se reculant.
– Faudrait savoir ce que tu veux ? Tu préfères que je te baratine et que je laisse de faux espoirs. Encore une fois je n’ai rien contre toi et si tu y mets un peu du tien, tout se passera bien.
– T’es vraiment une salope !
– Si ça peut de faire plaisir ! Allez reviens me voir, je ne vais pas te bouffer !

Elle est revenue, elle en pleine confusion mentale, la pauvre. On s’est embrassées de nouveau, elle embrasse bien. sa peau est douce, très douce, veloutée. Je lui flatte les fesses.

– C’est la première fois que j’embrasse une fille black ! Lui dis-je.
– Ça va ? Je te plais comme esclave noire ? Réplique-t-elle.

Ça y est, ça la reprend. Surtout ne pas la suivre sur ce terrain.

– Par contre une fois j’ai baisé avec un black ! Trouvais-je malin de lui dire.
– Ben oui, c’est bien un fantasme de blanche, ça, parce que tous les blacks ont des grosses queues, c’est ça ? Si c’est pas du racisme ça aussi !

Elle m’énerve, elle m’énerve !

– Ecoute, il y en a un peu marre de tout ramener au racisme, c’est trop facile de raisonner comme ça. Je ne suis pas raciste, mais ce que je sais aussi qu’il n’y a pas que les blancs qui sont racistes.
– Mais…
– Silence, je ne veux plus qu’on aborde ce sujet. On reprend où on en était ou on remet ça à demain ?
– Je sais pas !
– Tu sais pas, ben moi je sais, allez laisse-toi faire ça va te détendre.

Elle hésite ! Je la sonde un peu sans l’influencer, elle sait que sa seule arme est d’essayer de me séduire, persuadée qu’elle est que je possède les moyens de la libérer.

En toute théorie, je pourrais la libérer, mais d’une part, je ne peux pas revenir sur sa morsure, donc il lui faudra vivre en mutante avec tout ce que cela implique, par ailleurs il faudrait que je trouve une autre donneuse, et puis surtout c’est dangereux, si elle se met à parler à tort et à travers, c’est l’existence même des mutants qui serait menacée.

– T’as une belle poitrine de salope ! Me dit-elle en la caressant délicatement.
– Embrasse-la.

Elle hésite un court instant avant de projeter ses lèvres sur mon téton, elle suce, elle aspire, elle ose même mordiller.

– A moi, maintenant !

Elle se laisse faire pendant que je lui lèche ses tétés.

– Plus fort ! j’aime bien !

Ah, bon, mademoiselle est un peu maso des seins, voilà qui va peut-être m’ouvrir d’intéressantes perspectives.

– Comme ça ?
– Oui, tu me fais mal, mais continue, j’aime ça.

Je les lui tortille dans tous les sens, ma main descend au niveau de sa chatte, c’est trempé comme une soupe là-dedans.

-T’as déjà essayé des pinces ? Demandais-je
– Oui, mon ancien mec s’amusait à me faire des trucs sado-maso devant ses potes, moi ça ne me déplaisait pas.
– Il te mettait des pinces, et quoi d’autre ?
– Des fessées à la main ou à coups de ceinturon, et puis je devais sucer ses copains, et leurs copines aussi. On m’a même pissé dessus ! On a fait aussi de ces trucs, je ne t’en parle même pas
– Ben si, parle-en, j’aime bien savoir !
– Un jour on me baladait en laisse à poil dans l’appartement, en me foutant des coups de cravache, un type s’est pointé avec un gros chien et il m’a léché le cul.
– Qui ? Le chien ou le mec ?
– Le chien ! Ça les a fait rigoler, mais ça ne me dérangeait pas, je voyais ça comme une humiliation, j’étais dans mon trip.
– T’as fait d’autre trucs avec le chien ?
– Ouin une nana qui était là lui a sucé la bite, elle m’a mis au défi de faire la même chose.
– Et alors ?
– Ben alors je l’ai fait !
– Et tu aimais bien tout ça ?
– Oui, en fait je dois être pas mal maso.
– Et la scato ?
– Ça ne m’aurait pas dérangé plus que ça, mais ce sont ce messieurs dames que ça dérangeait Sont marrant ces mecs, ils sont sadiques, arrogants mais ils font les chochottes dès qu’ils voient un bout de crotte.
– Mais depuis t’as changé de copain ?
– Pas vraiment, mais je l’ai laissé tomber, un jour ça été trop loin.
– Raconte !
– C’est pas intéressant, Un jour un mec à moitié bourré a voulu m’enculer sans capote, j’ai refusé, le mec a insisté. Je pensais que mon copain prendrait ma défense, mais il n’a pas dit un mot, c’est un de ses cousins qui m’a défendu, ça s’est terminé en bagarre grave. J’en ai profité pour me sauver et je ne les ai jamais revus.

Curieux qu’elle ait eu soudain envie de parler !

– Je peux te taper les fesses, si tu veux !
– Quand on se connaîtra mieux !
– C’est comme tu veux ! Et te pisser dessus ?
– Ça, pourquoi pas ?
– Allonge-toi sur le lit, je vais m’occuper de ta chatte.
– Tu ne peux pas continuer un peu avec mes tétons ?
– On peut faire les deux à la fois, va t’allonger !

Elle le fait et m’attend les cuisses écartées, j’en profite pour les lui caresser, cette fille a décidemment une peau de soie. Un petit bisou sur ces douces cuisses avant d’atteindre ma cible.

C’est pour moi une découverte que ce sexe da blackette, une fois les grandes lèvres (charnues) écartées, l’intérieur est tout rose ! Je commence à lécher mais en même temps, j’allonge les bras pour que mes doigts puissent lui pincer les tétons.

Elle est mouillée de chez mouillée, elle dégouline, je vais pas m’en plaindre, j’adore ce goût, je lape tel un chaton assoiffé.

Galia gémit, sa respiration se saccade, ma langue pointe vers son gros clito. Quelques lèches ont suffi pour lui provoquer un orgasme violent et spectaculaire à ce point que j’ai cru l’espace d’un instant qu’elle allait nous faire une crise de tétanie.

Elle se relève, viens me rejoindre, m’enlace et m’embrasse. Est-elle domptée à présent ? Pas si sûre !

– A toi de me faire jouir maintenant
.
Elle ne s’est pas fait prier et j’ai joui assez rapidement.

– Bon, je vais aller pisser ! L’informais-je.
– On fait comme on a dit ?

Ah c’est vrai, j’avais complètement oublié… Mais si c’est elle qui demande je ne vais pas la décevoir.

Elle s’est assise sur le carrelage de la salle de bain, bouche grande ouverte. Je m’approche et lui pisse d’abondance dans le gosier. J’avais une très grosse envie et du mal à contrôler mon débit, elle ne peut bien sûr tout avaler, et en met partout, on se marre comme des bossues… Tout va bien… Du moins je l’espère.

Pour la suite je lui ai laissé le champ libre, établissant juste une barrière mentale l’empêchant de s’éloigner de trop et de parler de sa condition à n’importe qui.

Au bout de quatre jours Galia a manifesté des singes de faiblesse. Il a donc fallu que je lui explique pour l’élixir de survie.

– Et si je ne le prends pas
– Tu vas dépérir, tu ne mourras pas, mais tu vas tomber dans une sorte de catalepsie. Si quelqu’un te découvre dans cet état, il te prendra pour morte
– Mais pour l’urine, ce doit être la tienne !
– Eh oui !

C’est faux, elle peut aussi bien utiliser la sienne, mais je vais pas aller lui dire, il est bien trop tôt !

– C’est pour ça que tu ne peux pas me libérer ?
– Oui !
– C’est la cata !
– Fais la part des choses, tu es immortelle sauf si on te coupe la tête, et puis je ne te rendrais pas malheureuse !

Elle s’est mise à chialer, une crise nerveuse inévitable que j’ai laissé passer. Il faudra bien qu’elle fasse avec sa nouvelle condition !

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 11 – Les errances de Topar et les fantaisies de Vitali par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 11 – Les errances de Topar et les fantaisies de Vitali par Nicolas Solovionni

Kloben ne comprend pas que Topar ait pu lui échapper et surtout de cette façon.

– Il est où maintenant ce con ? Il n’a pas pu s’envoler !

Il contacte son chef de réseau et lui demande d’accéder à au spacephone du fuyard.

– Pas moyen, soit il l’a détruit soit il possède un modèle ultra sécurisé…
– OK, donc soit il se planque chez l’habitant, soit il est passé dans la presqu’île. Je peux avoir le code pour me renseigner ?
– Je m’en occupe, je te rappelle mais sois patient… le temps qu’il arrive à destination.

La mafia locale est une force de l’ombre, elle s’est attribué deux missions, la première est comme le font toutes les mafias prélever auprès des commerçants, artisans, restaurateurs, bistrots et bordels ce qui est appelé pudiquement « la contribution à la cause » mais qui n’est ni plus ni moins que du racket bien classique. La seconde mission c’est d’appliquer « la loi de Vargala » c’est-à-dire traquer et éliminer les assassins (voir plus avant).

L’organisation est sophistiquée, outre les collecteurs personne n’en connait les membres, chaque membre a une couverture « normale », ne connait que son chef de réseau et éventuellement un comparse quand les choses deviennent compliquées.

Deux jours plus tard, le chef de réseau rappelait Kloben.

– Je n’arrive pas à joindre Childéric, (le chef des exclus) ça me prend la tête, je te file le code…

Et c’est ainsi que Kloben parvint à contacter Childéric

– Allô, « code mascarpone », on peut parler ?
– Euh ? Oui, je suis seul !
– Vous avez accueilli un nouveau récemment ?
– Oui, il est sous notre protection… jusqu’à nouvel ordre…
– C’est Topar ?
– M’a pas dit son nom et j’lui ai pas demandé.

Kloben se livre à une description sommaire de Topar…

– Ça lui ressemble.
– Ce mec en a trucidé un autre, il a embarqué sur un vaisseau et il est revenu. J’aimerais savoir ce qu’il a été fabriqué ?
– C’est pas trop l’usage ! Proteste Childéric.
– Oui, mais la situation est exceptionnelle !
– Comment ça ?
– Ce mec est super entraîné, c’est un tueur, tu n’aimerais pas qu’il te remplace ?
– Ne t’inquiètes pas pour moi !
– Ok réfléchis-y, je te rappelle demain.

S’il n’est pas dans les usages de la presqu’île d’aller fouiner dans le passé de ses résidents, Kloben a néanmoins réussi à semer le trouble dans l’esprit de Childéric, aussi celui-ci convoque-t-il Topar sous un prétexte futile.

– J’ai besoin de distraction, tu n’as pas une belle histoire à le raconter ?
– Une histoire ? Quelle histoire ?
– Je ne sais pas, la tienne ?
– Tu risques d’être déçu. J’ai failli être le héros d’une belle histoire mais ça a foiré.
– Raconte quand même.

Et sans y trouver malice, Topar raconta sa quête pour retrouver Edina Von Graz… et son échec

– Autrement dit tu es passé à côté de 200 000 kochnicks.
– Ben oui, on ne peut pas gagner à tous les coups.
– Mais tu as fait comment pour échapper à la mafia ?
– Ils étaient deux mais n’avaient aucune notion des sports de combats, je les ai foutus K O.
– Ben dit donc, t’es un vrai champion, toi !
– Ben oui, qu’est-ce tu crois ?

Une réflexion idiote à la « m’as-tu vu » qui eut le don d’exaspérer Childéric.

– Mais pourquoi tu es revenu sur Vargala.
– Le capitaine du vaisseau a refusé de faire un crochet et m’a enfermé dans ma cabine, mais il n’a pas été trop vache, c’est lui qui m’a expliqué pour la presqu’ile.

Quand il fut de nouveau seul, Childéric s’empressa de rapporter cette conversation auprès de Kloben.

– O.k. merci. Faites attention à vous, ce mec est super dangereux.

Kloben est dubitatif, ce que lui a confié le chef des exclus est intéressant mais insuffisant. Ce qu’il a retenu c’est qu’il y a une super prime au bout de l’aventure…

« Il faudrait que j’aie un entretien entre quatre yeux avec ce Topar, mais comment faire ? »

Il a beau tourner et retourner le problème en tous sens, organiser cette rencontre est effroyablement risqué quelle que soit la procédure envisagée.

Alors il choisit de prendre le risque, en sachant bien que si la mafia apprend ce qu’il fabrique, sa peau ne vaudra plus cher. De plus les exécutions pour ce genre de trahison ne sont pas réputées pour leur délicatesse

Alors Kloben passe à l’action. Il commence par se rendre au Carrie’s bar (voir l’épisode précédent)

Il connaît le lieu puisqu’il en est le collecteur

– Il y a un mec qui va se pointer dans ton boui-boui tout à l’heure, il se présentera comme « Finger », tu l’hébergeras incognito quelques jours. C’est moi qui paie sa note, je vais te faire une avance. Si on t’interroge il n’existe pas. Moi seul pourrait le rencontrer avec le même code.

Il attend que la marée soit basse puis commence par demander au Bar des adieux de laisser la porte de communication ouverte, ensuite il prévient Childéric :

– J’arrive dans une demi-heure avec une mini-barge. Je veux que vous me livriez Topar, mains et pieds attachés.
– C’est contraire à tous les usages…
– A situation exceptionnelle, procédure exceptionnelle, ce type est une bombe à retardement, encore une fois, tu ne voudrais pas qu’il prenne ta place…
– Je disais ça comme ça…
– Faites lui un brin de toilette si nécessaire.

La garde prétorienne de Childéric maîtrise Topar et le ficelle. Kloben arrive avec sa barge volante et embarque l’homme.

– Vous faites quoi ? demande Topar vraiment peu rassuré.
– On t’exfiltre.
– Pour me tuer ?
– Tu verras bien !

La barge se pose devant la porte arrière du bar des adieux.

– Tu descends là… Tu pousses la porte c’est ouvert, tu fais comme si tu revenais des toilettes, puis tu te diriges vers le Carrie’s bar, tu te présenteras comme étant « Finger ». Allez, file, je viendrais te voir tout à l’heure.
– J’aimerais comprendre…
– Bon, si on avait voulu te tuer, ce serait déjà fait, alors tu fermes ta gueule.

Topar fit alors comme on lui avait dit, pouvait-il faire autrement ?

N’empêche qu’il se posait mille questions, en poste depuis pas mal de temps, il savait parfaitement comment fonctionnait la ville portuaire. Or ce qui se passait en ce moment ne correspondait à rien de connu. Il fallait une personne de très haute influence pour le faire sortir de la presqu’île, mais alors pourquoi aller se cacher dans un boui-boui ?

Ne trouvant pas de réponses à ses interrogations, il traça la route jusqu’au Carrie’s bar.

– Je suis Finger…
– Suivez-moi votre chambre est prête.

Carrie conduisit son hôte jusque dans une de ses chambres.

– Si vous avez besoin de quoi que ce soit vous sonnez…
– J’aimerais bien manger un bout.
– Pas de problème, des genkulus, ça vous tente ?
– Super.
– Avec le vin de la maison ?
– Allons-y.
– Si vous voulez un câlin, je suis à votre disposition.
– Pas maintenant.
– Si vous préférez une femme plus mûre, ma maman est aussi une bonne pute.
– Pas maintenant.

Kloben avait pris des risques mais n’était pas assez fou pour qu’on le voit se poser en ville avec un passager recherché. D’où ce stratagème faisant repasser Topar par le bar du destin.

Il rejoint assez vite à son tour le Carrie’s bar, se fait reconnaître, monte dans la chambre du fugitif

– Maintenant faut qu’on cause.
– Qu’on cause de quoi ?
– Pourquoi ton plan de récupération de Edina Von Graz a foiré ?
– Un concours de circonstances, j’ignorais la configuration du lieu et donc le fait qu’il y avait un sas sécurisé. Je pensais compter sur l’équipage de Trujillo, mais ça n’a pas été possible. Et puis sur place Stoffer m’avait précédé…
– Le sas, c’est vraiment insurmontable ?
– Non, on peut le forcer soit avec l’aide d’un ingénieur en électronique, soit en le bousillant au laser, mais les occupants ne vont pas rester les bras croisés, ils vont nous attendre à la sortie intérieure du sas et ça va être un massacre.
– Et donc…
– Donc faut un commando de mercenaires en sachant qu’il y aura des pertes.
– On s’en fout des pertes, je vais réfléchir, reste au chaud, je vais repasser te voir

Ce bref échange a laissé les deux interlocuteurs dubitatifs.

Kloben ne pensait pas que l’affaire fut si compliquée. Dans son esprit, ce n’était qu’une opération éclair ne nécessitant que deux complices. Il se serait fait fort ensuite de démontrer qu’Edina était toujours en otage et que ses dénégations participaient du syndrome de Stockholm. Alors que là il fallait réunir toute une équipe, gérer la casse, gérer le partage de la prime, en sachant que plus nombreux seront les intervenants, plus les risques se multiplieront. Alors que faire ? Laisser tomber ou tâter le terrain auprès d’un baroudeur présent sur la planète ? Quant à Topar il lui faudra l’éliminer, ainsi sa mission sera accomplie.

Topar n’est pas complétement idiot. Il se sait en danger, et il n’a pas trente-six solutions, retourner à la presqu’île lui semble une folie, il lui faudra donc se débarrasser de Kloben. Et ensuite ? Ben ensuite, il ne sait pas du tout.

Vitali et Maderna.

Après toutes ces semaines d’isolement les deux détectives se sont rattrapées en festoyant comme des cochons et en profitant des charmes tarifés des prostituées locales.

Alors évidemment le lendemain, ils ont la gueule de bois.

– On tait quoi ? demande Maderna.
– On va rentrer !
– Sur un échec ?
– Ce sont des choses qui arrivent. Répond Vitali en sortant son spacephone afin de se connecter à l’astroport.

Il rouspète constatant qu’il n’y a y aucun départ de prévu à court terme, pour Terra Nova, leur destination d’attache.

– Soit on attend un vol direct, soit on se tape une correspondance…
– On est pas si pressé, attendons un vol direct.
– Tu crois qu’on pourrait essayer de tenter quelque chose ?
– Tenter quoi, on ne sait même pas ce qui s’est passé, la logique aurait voulu que Stoffer revienne avec Edina…
– Il a dû la libérer de ses geôliers et charger une autre équipe de venir la récupérer.
– Ouais, peut-être, je vais regarder les news, voir si on en parle…
– Attends, c’est trop tôt…

Mais Vitali actionne son appareil et tombe sur le communiqué d’Edina par lequel elle signale n’être l’otage de personne et précise sa position.

– Ah ben ça alors ! Regarde !
– C’est du bluff !
– Bien sûr que c’est du bluff. Il faut qu’on retourne là-bas.
– Et on fait comment ?
– Faut qu’on trouve un capitaine qui nous prenne comme passagers…
– Et ensuite ?
– Ben on l’enlève et on la ramène…
– Sur un vaisseau dont on aura pas la maitrise ? C’est n’importe quoi !

Le soir Dyane est passée me voir en coup de vent

– J’ai aperçu les deux détectives à la terrasse du « Crabe vert », ils n’avaient pas l’air bien frais…
– Ils ne devraient pas tarder à foutre le camp.
– Pas si sûr, ces gens sont pugnaces.
– Que veut-tu qu’ils fassent ?
– Aucune idée mais s’ils mijotent quelque chose autant qu’on soit avertis
– Et t’as une idée pour savoir ?
– Peut-être, peut-être.
– Je te fais confiance.

Et le lendemain, Dyane s’installait à la terrasse du Crabe vert, illuminé par les rayons du soleil local.

Au bout d’une heure Vitali et Maderna s’installèrent à quelques tables de distance. Dyane laissa passer quelques minutes avant de venir les aborder

– Bonjour messieurs, je suppose que vous me reconnaissez ?
– Hélas ! Répondit Maderna.
– Pourquoi hélas ? Vous nous devez la vie, le code galactique nous autorisait à vous balancer dans l’espace pour piraterie caractérisée.
– Je suppose que vous aviez une bonne raison de ne pas le faire ?
– Disons que de notre côté nous n’avons pas toujours été clean avec les lois, alors des actes idiots on peut parfois les comprendre.
– Et là, présentement, vous voulez quelque chose ?
– Simplement vous dire que nous ne sommes pas ennemis, entre voyous on peut se comprendre… et même s’entendre.
– Nous ne sommes pas des voyous. Rétorqua Vitali
– Un peu quand même.
– Juste un peu alors ?
– Tenez, pour conclure nos différents, je vous propose une chose. Je suis propriétaire d’un institut de massage haut de gamme. Un massage à l’œil, ça vous dirait ?
– Et il est où est le piège ?
– Il n’y en a pas, simplement je préfère ne plus vous avoir comme ennemis.

Le lendemain Maderna et Vitali étaient attendus à l’accueil des « doigts d’or » le salon de massage tenu par Dyane.

Cette dernière descend, elle demande à une fille d’accompagner Maderna au premier.

– Il est en bonnes mains… et en ce qui vous concerne, c’est moi qui vais m’occuper de vous ! Cela vous convient-il.
– Mais bien sûr ! Répond Vitali
– Nous avons plein de formules, voulez-vous lire l’écran ou préférez-vous que je vous commente tout ça ?
– Euh, je vois « salon anglais »…
– Ça vous tente ?
– C’est quoi exactement ?
– Des petites misères.
– J’essaierais bien !
– Alors allons-y, vous ne serez pas déçu !

Le salon anglais est en fait une sorte de mini donjon, la table de massage est remplacée par une sorte de cheval d’arçon, une croix de St André logée contre le mur, prête à l’emploi, des chaines descendent du plafond, et les étagères sont encombrées d’instruments de douce torture, cravache, pinces, godes et tout le fourbi…

– T’aimes quoi, des petites misères physiques, c’est ça !
– Oui mais pas trop fort, quand même…
– Les insultes, les humiliations, ça te branche aussi ?
– Comme si j’étais une esclave qu’on punit ?
– Par exemple !
– Alors je veux bien !
– Alors on commence de suite ! A poil, salope !

Vitali en lève tout à l’exception de ses chaussettes.

– Je suis sûre que tu aimerais me voir à poil ! Le nargue Dyane.
– Oui, bien sûr.
– Ce sera ta récompense en fin de partie, mais pour cela il faut être un bon esclave ! Bon voyons ces tétons, t’aimes ça qu’on te les pinces. Hein lopette ?
– Oui ! Aïe !
– Qu’est-ce qu’il y a ? Je fais trop fort ?
– Non c’est bon !
– Alors, souffre en silence, conard !

Dyane joue cinq minutes avec les tétons de Vitali qui bande maintenant comme un cochon puis change de cible et se met à lui malaxer les couilles en les faisant rouler entre ses doigts. Le « pauvre » Vitali gémit mais ne proteste pas.

– Maintenant allonge-toi là-dessus ! Lui dit-elle en désignant le chevalet.

Le dispositif est assez court ce qui fait que Vitali une fois allongé dessus a les jambes et les bras qui pendouillent.

Dyane se saisit d’une cravache et lui assène à la volée plusieurs coups sur ses fesses qui ne tardent pas à devenir cramoisies. Puis elle s’empare de l’un des godes posés sur l’étagère.

– Tu sais ce que c’est, ça ?
– Ben oui, c’est un gode .
– Et tu sais ce que je vais faire avec ?
– Me le mettre dans le cul, je suppose ?
– Tu supposes très bien, mais avant ?
– Euh ?
– Ben quoi, c’est si difficile à deviner ?
– Euh…
– Regarde le bien ce gode, il est beau n’est-ce pas ?
– Oui !
– Tu vas aimer l’avoir dans le cul ?
– Oui !
– Mais avant tu vas le sucer ?
– C’est humiliant ! Bredouille Vitali.
– Justement ! Et c’est pour ça que je veux que tu le suces. T’es qu’une lopette et les lopettes ça suce des bites

Vitali ne discute pas davantage et ouvre une large bouche.

– Allez suce, suce comme si c’était une vraie bite.
– Foufouffff !
– Faut pas parler la bouche pleine, on ne comprend rien. Ben dis donc tu le suces vachement bien ce gode, allez ça suffit maintenant… Mais dis-moi tu as déjà sucé une vraie bite ?
– Je ne sais pas !
– Dis donc pédale, tu te fous de ma gueule, en principe quand on a sucé une bite on s’en souvient, alors je veux une autre réponse !
– Je devais être bourré !
– Ben voyons, ils répondent tous la même chose ! En fait tu as honte, c’est ça ?
– Je ne sais pas…
– On peut faire un truc si tu veux, il y a toujours ici des mecs qui ne demandent pas mieux que de se faire sucer, tu veux que j’en appelle un ?
– Non, peut-être pas ?
– Sauf que ce n’est pas toi qui commandes, tu avais envie d’être humilié alors tu vas sucer une bonne bite devant moi et fermer ta gueule. Quelque chose à aouter ?
– Non !
– Alors je veux t’entendre dire « J’ai envie du sucer une bonne bite ! »
– J’ai envie de sucer une bonne bite !
– Tu vois, quand tu veux !

Dyane actionne l’interphone et demande après Cheng-Li, l’un des agents de sécurité.

L’homme arrive et retire pantalon et caleçon.

– Il bande mou, ce con, ça ne va pas du tout… Je vais arrange ça.

Dyane le branlotte quelques instants afin de bien raidir sa virilité.

– Allez vas-y.

Vitali embouche la bite du nouveau venu avec une insouciance déconcertante. En fait d’humiliation il a plutôt l’air de se régaler.

« Aucune importance » se dit Dyane, « l’essentiel c’est qu’il ressorte satisfait de la séance »

Elle passe dernière lui et tandis qu’il continue à sucer, elle lui écarte les fesses et lui introduit le gode dans le cul avant de le faire aller et venir. Il est aux anges, Vitali.

Et quand Cheng-Li retirant sa bite de la bouche du soumis le contourne pour s’en aller l’enculer, Vitali ne bronche pas.

« Heureusement que Maderna ne me voit pas ! se dit Vitali.

Justement qu’en est-il de Maderna ? Se demandera le lecteur (cochon de lecteur) Eh bien nous nous éterniserons pas sur sa séance en cabine de massage, il a choisi du classique on lui fait du classique c’est-à-dire du massage un peu partout avant qu’une main vienne lui empoigner la bite… et on connait la suite.

Revenons donc dans la chambre anglaise. Cheng-Li a fini par jouir dans le fondement de Vitali… Alors fin de séance et fin de l’humiliation consentie ? Non, pas tout à fait…

– Garde la bouche ouverte ! Lui dit Dyane.

Et Cheng-Li vient lui pisser dans la bouche !

– Avale, lopette !

Il le fait, il ne sait plus très bien où il en est, il a les yeux vitreux, mais ne regrette en rien cette séance. Dyane le libère.

– C’est fini, ça t’a plu ?
– Oui, mais je n’ai pas joui.
– Je sais, ce n’était pas dans le programme.
– Ah bon ?
– Parce que tu voudrais jouir, maintenant ?
– Oui…
– Alors tu vas au coin là vas et tu te branles
– Oh, c’est humiliant !
– Ben oui !

Vitali se dirige vers le coin et commence à s’astiquer le poireau. Dyane fait signe à Cheng-Li de s’approcher de lui. Ce dernier sait ce qu’il doit faire ou plutôt ce qu’il doit dire.

– T’aimes ça te branler, hein pédale ?

Vitali ne comprend pas sa présence et ne répond pas .

– T’es prié d’être poli avec à Cheng-Li quand il te cause.
– Ah ? Ben oui j’aime bien me branler .
– T’es qu’un suceur de bites !
– Ouin oui,
– Et un enculé !
– Ben oui ! Ahhh, ça vient..

A suivre

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Clara 2 – Une soirée avec Eloïse par Karamel

Clara 2 – Une soirée avec Eloïse par Karamel

Coucou les coquinous, c’est à nouveau Clara !

A la demande générale, je vais vous conter la suite de mes tribulations (voir « Clara au clair de Lune » pour les absents de la semaine dernière…)

Comme vous le savez, cette nuit-là, une belle inconnue venait de me surprendre nue à la lisière de son village, alors que je me masturbais devant ma Cam. Oui, je suis une coquine. Après avoir corrigé les copies de mes élèves, j’arrondi mes fins de mois en monétisant mes aventures érotico- exhibitionniste. A vrai dire, ce ne sont pas les dollars qui m’attirent (attention, je ne crache pas dessus !), mais plutôt cette montée d’adrénaline qui me submerge et qui me pousse à prendre toujours plus de risques. Et c’est ainsi que je me suis fait ‘gauler’ par Eloise, au clair de Lune, à deux pas d’une ruelle sombre qui débouche sur la garrigue.

Il me faut maintenant vous parler d’Eloise. Dans mon genre, je suis plutôt dévergondée. Mais elle ! C’est un vrai démon sans peur et sans tabou. Après notre rencontre (une séance de baise torride et sans préavis), elle m’a conduite chez elle (re séance de baise) ; puis, comme vers trois heures du matin nous avions réveillé son voisin de palier, elle l’a invité à nous rejoindre (et donc, nouvelle séance de baise tous les trois). Cette nuit a été une révélation pour moi. Maintenant je sais que, bien excitée, j’aime brouter les minous, me faire doigter et lécher le cul par des inconnus et même me faire uriner dessus… Sacré Eloise ! Ses petits seins et ses lèvres charnues m’excitent rien que d’y repenser !

A force de rêvasser, je ne vois pas le temps passer. Déjà 19h00. Eloise arrive dans 30 minutes. Je suis encore dans mon bain lorsque soudain, je sens une odeur douteuse se répandre … En vitesse, je sors de l’eau, attrape une serviette, cours dans la cuisine enfumée. Merde ! ma tarte ressemble à un boulet de charbon. J’en perds ma serviette qui tombe à mes pieds. Me voici comme une conne, à poil et dégoulinante, à regarder le plat bouillant que je tiens bêtement dans mes mains gantées, lorsque la porte d’entrée s’ouvre. Je tourne la tête lentement, comme tétanisée par la situation saugrenue. Eloise me regarde, ses grands yeux noirs et rieurs semblent comprendre la situation. Sa bouche s’évase en un large sourire et elle éclate de rire ! Pour ma part, je suis à mi-chemin entre l’agacement et la honte.

– Merde, quoi ! On ne t’a jamais appris à sonner avant d’entrer !
– T’es trop sexy comme ça ! J’adore !

Pas convaincue, je m’apprête à en rajouter une couche, mais j’aperçois sa petite robe rose qui lui arrive à mi-cuisse et qui fait parfaitement ressortir ses longues jambes bronzées. Je ne la connais que depuis une semaine, mais elle me fait chavirer le cœur. Elle lève triomphalement le bras et exhibe une bouteille de champagne.

– Veuve Clicquot, ma chérie ! dit-elle joyeusement en se précipitant vers moi.

J’ai à peine le temps de poser mon plat que sa langue tournicote déjà dans ma bouche. Je ne peux m’empêcher de glisser ma main sous sa robe pour vérifier… pas de culotte, ça à l’air d’être une habitude chez elle.

– Jamais de culotte, c’est une habitude chez moi !

Elle s’éloigne d’un pas avant de poursuivre :

– J’ai maté quelques-unes des tes vidéos : toi non plus, tu n’as pas l’air d’en mettre souvent, de culotte… J’adore celle où tu te branle dans ta voiture au bord de la route. Et puis toutes tes escapades dans la nature, c’est trop excitant ! T’as pas peur de te perdre ou de te faire choper par des randonneurs ?

Elle est craquante. Sans prendre la peine de me rhabiller, je l’entraine vers le canapé et nous devisons un instant sur l’excitation que je ressens lorsque je me retrouve dans la nature, nue et loin de mes vêtements. Elle m’écoute passionnément, m’explique qu’elle va essayer et que cette simple pensée la fait mouiller. Pour preuve, d’un mouvement fluide elle retire sa petite robe et passe sa main entre les lèvres lisses de son sexe rasé. Elle est comme dans mes souvenirs du week-end dernier. Terriblement sexuelle et troublante. Ses seins cuivrés par l’été sont ravissants et je ne peux m’empêcher de m’approcher pour les lécher goulûment. Elle se dérobe pour s’asseoir sur l’accoudoir.

– Tu verras mieux comme ça, dit-elle en écartant impudiquement les jambes.

Mon cœur s’accélère lorsqu’elle se cambre et introduit deux doigts dans sa fente humide. Après quelques va et vient, elle les ressort pour me les faire goûter. Je les lèche avec gourmandise, c’est terriblement bon.

– Attends ! Je n’ai pas encore ouvert le Champ’ !

Eloise, trémoussant son joli petit cul, file vers la cuisine en riant. Je lui emboite le pas et, après quelques efforts, nous finissons par faire sauter ce maudit bouchon. J’ai juste le temps de sortir deux verres pour attraper la giclée de mousse qui jaillit abondamment, mais elle préfère boire au goulot. C’est tellement plus marrant ! Et ça déborde de partout : le champagne dégouline entre ses nichons, glisse sur son sexe et sur ses jambes. Merde, on en perd trop ! Réparons vite ce sacrilège ! Je me frotte contre elle, goûte sa peau, m’accroupis pour laper le jus qui suinte entre ses cuisses. Ma langue glisse le long de ses jambes, parcourant les délicieuses coulures jusqu’à ses pieds que je nettoie sans hésitation…

– Tu me chatouilles !, plaisante Eloise en claquant gentiment mon cul qui pointe vers le ciel.

Je m’allonge sur le carrelage et elle vient se coller au-dessus de moi, la bouche pleine de cette excellente cuvée. Elle entrouvre les lèvres pour m’en faire profiter un peu, puis arrose délicatement ma poitrine et mon ventre avant de tout lécher. Le jeu est lancé et la bouteille descend vite ; moitié sur nos corps, moitié dans nos bouches. Décidément, tout cela me fait tourner la tête ! Ça y est, je bascule du mode ‘sensuel’ au mode ‘no limit’! Et je suce, je dévore, j’engloutis le moindre carré de chair qui passe à ma portée. Eloise me demande d’ouvrir la bouche. Je m’exécute et elle crache un mélange de salive et de champagne que je bois avec avidité. La langue tirée, j’en demande encore. Elle me décoche un sourire à faire fondre l’antarctique et me largue un long filet de bave que j’intercepte avec une joie vicieuse. Je la bois encore et encore, on se roule un patin interminable qui dégouline sur mon visage, coule sur mon menton et entre mes seins. Mes tétons sont tout durs, mon clito me balance des décharges électriques : Je n’en peux plus !

– Baise-moi, Eloise. Baise-moi !

Sans me quitter des yeux, elle se lève, attrape la bouteille de champagne et s’agenouille dessus. Je regarde le goulot disparaitre dans son sexe luisant, faire quelques allers-retours et ressortir.

– Tu veux que je te la mette, ma chérie ? me demande-t-elle avec un air faussement innocent.

Mon regard suppliant est une réponse suffisante. Eloise me fait mettre à quatre pattes, comme la chienne que je suis à cet instant. Je dandine de l’arrière-train, attendant la suite avec impatience. Alors, sans ménagement, le gode improvisé pénètre ma chatte ruisselante. Je sens mon sexe grossir, grossir… C’est un peu froid, mais je suis tellement bouillante que j’ai à peine le temps de m’en rendre compte… Humm ! Je me fais défoncer à grands coups de veuve Clicquot ! Vive la France ! Vive Reims !

Je gémis, je râle, j’en redemande encore ! Mais qu’est-ce donc que cette sensation humide sur mon cul ? Une langue qui titille, qui force un peu. Je me détends pour ouvrir le passage : j’adore ça, salope que je suis ! Eloise, ma cochonne, vas-y ! Je lui hurle de me lécher la rondelle, de me foutre sa langue encore plus profonde et de continuer à me labourer la chatte. Ça rentre, ça sort, ça pénètre, ça envahit, c’est gros, une bouteille de champ’ !

– T’aimerai bien que je t’encule avec, hein, ma chérie ?
– Putain, Eloise, Oui ! mets là moi dans le cul ! (Pardon, chère lectrice, cher lecteur, mais dans ces moments, mon vocabulaire d’enseignante a tendance à laisser place à un langage moins académique…)

Ni une, ni deux, Eloise change de trou. Pas très poétique, mais tellement efficace ! Le goulot passe sans problème. Ça va de plus en plus profond, et je me sens écartelée, liquéfiée, diluée dans un océan de sensations et de jouissance. Ça y est, je ne touche plus terre ! Je jouis ! J’entends vaguement Eloise qui s’extasie :

– La vache, Clara, t’as englouti la moitié de la bouteille ! Je ne vois même plus l’étiquette !

Exténuée, je retombe sur le sol. La bouteille ressort avec un ‘plop’ quelque peu disgracieux, mais je m’en fou. Je suis atomisée, sans force. Éloise s’est posée devant moi, en tailleur. J’aperçois son sexe béant qui me regarde. Dans un effort surhumain, je relève la tête ; nos yeux se croisent.

– Tu sais que je n’ai pas jouie, me dit-elle en levant devant elle la bouteille gluante, couverte de traces marron plutôt douteuses.

Doucement, elle penche la tête et embouche le goulot aussi profond qu’elle peut. Je suis à la fois stupéfaite et étrangement troublée par ce qu’elle fait. Son petit visage d’ange me regarde pendant que sa langue essuie vicieusement les dernières traînées brunes…

– Chacun ses spécialités : toi, c’est l’exhibe, moi, c’est le crade. Tu veux essayer ?

Mon Dieu ! Dire qu’il n’est même pas 20h30. La soirée va être longue !

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 13 – Trio salace

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 13 – Trio salace

Scato explicite inside !

Un raclement de gorge dans l’embrasure de la porte des chiottes, c’est Corenta !.

– Je ne vous dérange pas ?
– Non ! (Je ne vais pas dire oui !)

Alors Corenta s’approche de moi, très, très près et m’enlace carrément.

– J’ai envie de toi !

J’avais compris ! On s’embrasse, profondément bien sûr. Rapidement, les fringues de Corenta tombent au sol, on se caresse, les mains vont partout.

– Je vous laisse entre vous ! Suggère Jenny.
– Mais non, viens donc nous rejoindre !

Elle n’hésite pas une seconde, et nous voici en train de faire à trois ce nous faisions à deux

– Tu peux t’assoir sur la cuvette, je vais te lécher le minou ? Me propose Corenta.

J’y vais, j’écarte bien les cuisses et la douce langue de la blondinette vient me fouiller mes chairs intimes.

– Je fais quoi, moi, je fais banquette ? Intervient Jenny.
– Passe derrière moi et occupe toi mon cul !
– Assise comme tu es, ça ne va être évident.
– Attend une seconde, je crois qu’il faut que je chie. Précisais-je
– Tourne toi qu’on puisse voir !

Toujours aussi salope, la Corenta, mais je ne me défile pas et démoule un long boudin qui tombe avec un bruit flasque dans l’eau dormante de la cuvette des chiottes.

– Oh ! que c’est beau ! S’extasie Corenta en regardant au fond de la toilette ! Tu en penses quoi, Jenny ?
-Je pense que c’est de la merde !
– Certes mais elle est trop belle !
– Si tu le dis !
– Hé, les filles, vous n’allez pas vous engueuler ! J’aimerais bien qu’on me nettoie le cul maintenant, je ne vais quand même pas me servir de papier. Corenta tu te dévoues ?

Elle n’hésite pas une seconde et se met à me lécher mon cul, manifestement elle se régale.

– Hum, qu’est-ce qu’elle est bonne ta merde.! Je t’en ai laissé un peu Jenny.
– Non merci ! Répond l’intéressée.
– Ce n’était pas une proposition, c’était un ordre ! Croit devoir préciser Corenta.
– Je m’en fous je n’ai pas envie de faire ça !
– Essaie, ça ne va pas te tuer.
– J’ai dit non !
– Tu préfères que j’aille chercher la cravache pour te forcer un peu.
– Vous êtes des catins !
– Ah, enfin un compliment ! se gausse Corenta.
– Jenny, tu approches ta langue et tu lèches juste un peu, fais-le pour me faire plaisir !
– Vous êtes chiantes, toutes les deux,
– Allez au boulot !

Jenny se lance, elle a maintenant le nez sur mon trou du cul, elle hésite, retient sa respiration et lèche et peu, puis se redresse.

– Alors ?
– C’est moins pire que ce que je pensais.
– Lèche encore, il en reste. lui dit Corenta

Cette fois, elle n’hésite même plus !

– Finalement ce n’est pas mauvais… mais vous me faites faire de ces choses, j’ai honte !
– Faut pas !

Corenta récupère l’étron au fond de la cuvette, le regarde d’un air attendri, puis en lèche l’extrémité.

– Hum, c’est trop bon ! Tu veux lécher, Annabelle ?

Pourquoi pas, au point où on en est ! Soyons folles

Alors on a léché de conserve, mais la surprise vint de Jenny, excitée comme une puce par la situation qui de façon complétement inattendue, quémanda sa part.

On s’est ensuite embrassé toutes les trois et je n’ai pas besoin de vous préciser quel gout avait ce baiser pervers !

Jenny a ensuite voulu faire pipi, Corenta et moi, lui avons offert nos bouches. Puis nous lui avons nettoyé la chatte de nos langues allant jusqu’à la faire jouir.

Et tandis que Jenny s’en alla prendre une bonne douche bien méritée, nous nous sommes fait jouir Corenta et moi à grands coups de langues là où il le faut, avec en bonus le doigt de Corenta dans le trou de mon cul.

Elle n’est pas belle, la vie ?

Je retrouvais Jenny dans la salle de bain

– Pisse encore une goutte, je vais te prélever un peu d’urine, elle est où la potion magique ? Demandais-je à Jenny
– Dans la cuisine !

Ben oui il ne faut pas que je m’affaiblisse !

Cette fois, je n’ai plus rien à faire ici, je décide de repartir et en informe Malvina.

– Et Lukas, tu vas le laisser comme ça ?

(souvenez-vous que je l’ai transformé en mouton au chapitre précédent)

– Ce n’est pourtant pas l’envie qui m’en manque…

Je lui ai rendu sa forme humaine, il est monté à l’étage, pour bouder, je suppose.

Et après plusieurs heures de vol, me voici de nouveau chez Lothaire.

– Bon je vais t’expliquer ce que j’attends de toi…

Je m’attends au pire !

Il ouvre un coffre en bois, il y a plein de grandes feuilles là-dedans avec des schémas compliqués.

– Il y en a un paquet, c’est intransportable, mais rassure toi j’ai appris à numériser tout ça, ça tient sur un téléphone portable.

Mais qu’est-ce qu’il raconte ?

– Tu parles anglais ?
– Je me débrouille. Pourquoi ?
– Parce que tu vas partir aux Etats-Unis.
– Hein ?
– Le moment est venu de rentrer chez nous. La Terre possède maintenant ce qu’il faut pour construire une fusée interstellaire à moteur mixte, nucléaire et ionique…
– Epargne moi le charabia.
. S’ils ne le font pas c’est qu’ils considèrent que ça ne sert à rien… mais toi tu vas aller influencer ces gens-là. Avec tes pouvoirs, ça va faciliter les choses.
– Non mais tu te rends compte de ce que tu me demandes ?
– Ce ne sera pas si difficile que ça, il faudra trouver le bon ingénieur et le persuader de mener ce projet à bien.

Je reste sans voix, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’on me confie une mission de cette envergure.

– Avant de partir, tu devras lire et apprendre par cœur un petit argumentaire que j’ai rédigé, ça répond aux questions qu’on te posera là-bas..
– Euh attention, en ce qui me concerne, je n’ai aucunement l’intention de m’embarquer pour l’espace.
– Mais personne ne te demande une chose pareille. Nous étions douze rescapés du crash originel. Vico s’est fait bouffer par une araignée et nous avons dû nous débarrasser d’Amaury. Nous serons donc dix pour ce voyage et pour cela nous reprendrons notre aspect alien, tu verras, ça ressemble un peu à des sauterelles !
– Dix, seulement ?
– Moi ma femme et mes filles Perrette que tu ne connais pas Il y aura aussi Rosalio et Philippine s’ils désirent venir, mais je me fais fort de les convaincre… et trois autres.
– Et le voyage prendra combien de temps ?
– 40 ans !
– C’est long !
– On s’en fout, on est immortel !

Il fallut bien que je pose la question qui me brulait les lèvres :

– Et les mutants ?
– Il faudra les organiser, ce ne sera pas une mince affaire, et surtout faire en sorte que personne ne découvre leur état. C’est là que tu interviendras, tu es la plus douée des mutantes, tu seras donc leur Reine.

Je vous dit pas mon égo ! Et du coup j’acceptais la mission !

J’ai donc fait une demande de visa pour les Etats-Unis. En attendant je suis allé voir ma petite famille.

– A Houston ? Mais tu vas faire quoi à Houston ? Je croyais que tu travaillais sur un bateau de croisière.
– Ça n’a pas marché, je suis tombé sur un mec qui cherchait une hôtesse française pour le musée de la NASA.
– Ça me paraît bizarre ton truc. Et on te revoit quand ?
– J’en sais rien mais je vous donnerais des nouvelles.

Lothaire m’a briefé assez longuement, je peux désormais soutenir une conversation sur l’astronautique sans avoir l’air d’une idiote. Il s’est occupé des billets d’avion et je l’ai retrouvé à Roissy

– Je te présente Galia ! Me dit Lothaire. Elle va voyager avec toi.

Galia est une charmante jeune blackette, mais je m’interroge sur les raisons de sa présence.

– Elle sera ta réserve d’élixir de survie. Pour le reste tu te débrouilleras sur place, il y a des herboristes à New York…
– Euh, attends, je ne comprends rien, je n’ai rien contre mademoiselle et je ne suis pas raciste, mais elle ne correspond pas aux critères…
– Ben si, justement, le critère ce ne sont pas les tâches de rousseurs mais le pigment qui les compose, la mélanine. Et notre amie, du point de vue mélanine, elle est servie.
– Mais il lui faut un visa
– Elle en a un ! Ce n’est pas elle mais ça lui ressemble, pareil pour le passeport, tu feras ce qui faut aux contrôles et à la douane…

Et discrètement Lothaire me refile le téléphone portable qu’il lui a subtilisé.

Elle n’a pas l’air joyeuse, la Galia. Cela se comprend aisément.

Avion jusqu’à New York puis un autre avion jusqu’à Houston où je loue une chambre d’hôtel.

Pendant tout le trajet, Galia assise à mes côtés n’en a pas décroché une, je la laisse tranquille par discrétion.

Mais arrivées à notre chambre d’hôtel, il fallut bien que nos rapports se définissent.

– Bon, je voudrais que tu m’expliques ce qui t’es arrivée ? Lui demandais-je
– Qu’est-ce que ça peut te foutre, pétasse !
– Bon, je suis peut-être une pétasse, mais je peux t’obliger à faire tout ce dont j’ai envie ? Seulement ce ne sera pas marrant ni pour moi ni pour toi, alors OK, t’es en galère, je n’y suis pour rien, je ne peux pas te sortir de là…

(En fait, si, je pourrais l’en sortir, mais outre le fait que ce soit assez compliqué, je serais obligée de rechercher une autre donneuse, alors autant conserver celle-ci)

– Mais, continuais-je, je peux m’arranger pour que ça se passe le mieux possible.
– C’est quoi votre truc, c’est une secte ?
– Non, mais ça y ressemble, alors raconte-moi ton histoire.
– C’est tout simple, je me suis fait piéger comme une conne, je revenais de Martinique. A Roissy il y avait une file d’attente impossible pour les taxis. Un type m’a proposé de me prendre dans sa voiture. On a roulé un peu et un moment il a stoppé sur une route déserte. J’ai d’abord cru qu’il voulait me violer, mais en fait il m’a mordu au cou, tu vois j’ai encore la trace. J’ai dû tomber dans les vapes et quand je suis revenue à moi, je n’avais plus de volonté, le type me dominait complètement.
– Il t’as dit quoi ?
– Je n’ai pas tout compris, mais en gros que désormais je serais une espèce d’esclave. C’est d’un gay !
– Et après ?
– Il m’a ramené à Roissy et il m’a livré à toi.

Rapide, le mec !

– Tu allais où en France ?
– A Paris, je suis en coloc.
– T’as un boulot ?
– Préparatrice en pharmacie.
– T’as des amis ou de la famille qui risquent de s’inquiéter ?
– Plutôt, oui !
– O.K. tu va les prévenir que tu as rencontré quelqu’un dans l’avion, et que tu as une belle opportunité professionnelle, tu ne donneras pas de détails, mais tu préciseras que tu vas rester au Etats-Unis environ une année entière.
– Une année ?
– Ben oui !
– Vas-y téléphone, tu peux envoyer ta photo si ça peut rassurer, mais si tu déconnes je coupe.
– Faut que tu me prêtes un téléphone, le connard qui m’a mordu, m’a piqué le mien.
– Non, c’est moi qui l’ai, vas-y téléphone !

Elle s’est prêtée au jeu sans que j’aie besoin d’intervenir.

– Donc toi t’es complice d’un réseau ! M’apostrophe-t-elle. Et t’es contente ? T’es fière de toi ? T’as la conscience tranquille ?
– Je viens de te dire que je m’efforcerais afin que notre collaboration se passe le mieux possible, Point barre.
– J’ai un peu soif !
– Tu veux quoi, je vais faire monter des boissons.

Je sonde juste un peu son cerveau, je comprends qu’elle va essayer de dire au garçon d’étage, qu’elle est prisonnière. Ça ne marchera pas, je vais lui montrer de quoi je suis capable.

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 10 – Au camp des exclus par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 10 – Au camp des exclus par Nicolas Solovionni

Angie

L’homme, un dénommé El Menhir s’assit devant Angie.

– Bonjour, j’ai accepté ce rendez-vous par politesse, mais je ne vois pas bien où vous voulez en venir ?
– C’est très simple je possède les coordonnées de la planète où est détenue Edina Von Graz.
– Oui j’avais bien compris, mais j’ai l’impression que vous n’êtes pas au courant des dernières nouvelles.
– Quelles dernières nouvelles ?

L’homme lui tendit son spacephone ouvert à la bonne page. Angie lut, livide.

– La salope ! La salope !
– Donc nous pouvons mettre un terme à cet entretien.
– Ben oui. Murmura-t-elle, dépitée.
– Cela dit, vous êtes charmante, accepteriez-vous de dîner à avec moi ?
– Vous-voulez me draguez ?
– Pourquoi pas ? Mais on peut faire un peu connaissance avant !
– Vous espérez quoi ? Minauda Angie.
– Quand un plan tombe à l’eau, on peut toujours trouver un plan B.
– Je n’en ai pas.
– Rien ne nous empêche d’y réfléchir, retrouvons-nous ici dans deux heures.

Topar

Topar ne sait pas trop où se diriger. Vers la presqu’île, certes mais comment ?

Le bord de plage devient rapidement impraticable, il est donc obligé de s’enfoncer dans la végétation luxuriante. Et là, ça devient vite compliqué, il n’y a aucun chemin de tracé, ça monte et ça descend, il n’y a rien pour permettre de s’orienter.

La lassitude le gagne, il s’assoit sur un rocher et tente de réfléchir.

C’est alors qu’un gros lézard, une bestiole de 60 centimètres s’approcha de lui. Trois autres le suivent deux mètres derrière.

Dans un geste insensé l’homme se saisit du lézard par la queue et l’envoya bouler dans les fourrés.

– Fous le camp, sale bête !

Ses congénères apeurés rebroussèrent chemin sans demander leur reste.

« Ouf ! M’ont pas l’air trop dangereux. »

Il reprit son chemin, cette victoire futile lui ayant curieusement redonné du tonus.

Ça continuait à monter et à descendre…

« Je me demande si je ne suis pas en train de tourner en rond ? »

L’une des pentes lui sembla plus longue à gravir que les précédentes, la végétation se clairsemait au fur et à mesure de la pénible montée.

Le sommet offrait une vue légèrement dégagée, il respira un grand coup l’air vivifiant de l’endroit et scruta le panorama offert…

– De la fumée ! Ça n’a pas l’air tout près, mais c’est là que doivent camper les exclus. En route !

Il fallait donc redescendre la colline et ne pas se tromper de direction.

C’est deux heures plus tard qu’une voix surgit de nulle part le surpris :

– Vous entrez en zone interdite. Si vous n’êtes pas là par hasard, refranchissez la ligne, et on viendra vous chercher, sinon merci de déguerpir, l’endroit peut s’avérer dangereux.

– La ligne ? Quelle ligne ? Je ne vois pas de ligne.

Il recula de quelques mètres avant d’avancer de nouveau. Du coup le micro se redéclancha.

– Ne bougez plus. On va venir vous récupérer, comptez environ deux heures d’attente.

Effectivement deux heures plus tard un gros lard ne respirant pas vraiment l’intelligence vint à sa rencontre.

– Je vous ai apporté de l’eau, vous devez avoir soif.
– C’est pas de refus, vous n’avez rien à grignoter ?
– Si, si j’ai un peu de poulet froid et des biscuits.

Eh oui, toutes les planètes colonisées ont importé des volailles, c’est facile à élever et ça pond des œufs (si, si !). Dans certains coins, elles ont muté, pas bien grave.

Deux nouvelles heures à cheminer en compagnie d’un type qui n’en bronche pas une…

Indira

En sortant de l’astroport Indira se rendit chez Alternor, une vieille connaissance.

– Indira, quelle surprise, il y a une éternité…
– Bof, trois années terrestres…
– T’étais où ?
– Je me suis retrouvée dans un bordel sur Garonda, et là on m’a proposé… tu ne devineras jamais…
– Ben non …
– Un poste de demoiselle de compagnie auprès de… devine qui ?
– Dis-moi !
– Edina Von Graz.
– Non ?
– Si ! Donc je suis bien placée pour savoir où elle est, et comme il y a une belle prime à l’appui… donc je vends le tuyau.
– Mais tu n’es pas au courant ?
– Au courant de quoi ?
– Elle a publié un communiqué précisant qu’elle n’était plus otage…
– Je sais bien qu’elle n’est plus otage, mais j’ai sa localisation.
– Ça aussi c’est précisé dans son message.
– Alors tant pis pour moi.
– Eventuellement je peux te présenter à un type qui te dira si on peut faire quelque chose.
– Je n’y crois pas trop mais pourquoi pas ? Ça ne coûte rien d’essayer

Topar et son guide parviennent enfin au camp des exclus. L’endroit a tout d’un bidonville, des abris façonnés avec des assemblages de tôles ou de toiles imperméables, il y a un tas de saloperies empilées n’importe comment. L’odeur est infecte mais ne semble pas incommoder les poules qui se baladent en caquetant.

Une masure faite de rondins et de torchis jure avec la misère ambiante.

– C’est le château du chef, précise l’accompagnateur sans rire. Attends-moi là, je vais t’annoncer.

Topar pensait qu’on allait le faire entrer. Ben non, une espèce de viking hirsute et puant de crasse sort de la baraque avec une souche en guise de tabouret sur lequel il pose son gros cul.

– Je suis Childéric, c’est moi le chef et toi t’es qui ?
– Topar, j’ai fait une connerie…
– Tous ceux qui sont là ont fait des conneries. Et on ne veut pas le savoir. Qu’est-ce que tu sais faire ?
– Ce que je sais faire ?
– Ben oui, tu ne vas pas me dire que tu ne sais rien faire ?
– Je sais pas, j’ai eu une formation militaire…
– Tu sais te battre alors ?
– Oui.
– On va voir ça.

Le chef appelle un gros costaud qui bullait devant son tas de ferrailles.

– Viens-là toi, vous allez vous battre tous les deux, attention ne vous démolissez pas non plus.

L’individu s’amène avec nonchalance, jaugeant Topar, il se dit qu’il ne va en faire qu’une bouchée.

Les deux hommes se mettent en garde et soudain le costaud attaque en fonçant, Topar esquive, se retourne et lui envoie un coup de savate. L’homme dégringole en hurlant de douleur. Durée du combat : une minute !

– Eh bien, t’es pas cul de jatte, toi, je te prends dans ma garde personnelle, viens à l’intérieur on va boire un coup.

L’intérieur de la masure est assez spartiate, une table bricolée avec des souches et un bout de tôle, et deux autres souches en guise de sièges.

Childéric lui verse une mixture dans une bolée en terre cuite, du n’importe quoi fermenté n’importe comment. Topar prend énormément sur lui pour faire semblant d’apprécier.

– Je parie que tu te demandes où sont les femmes ?
– Ben oui, répondit Topar, qui ne s’était pourtant pas posé la question.
– La plupart sont prises, quelque unes sont maquées et d’autres campent entre-elles à l’extérieur du camp, un peu plus loin. T’aimerais que je t’en appelle une, ça te décontracterait.
– Pas maintenant …
– Si tu préfères les mecs, c’est possible aussi, j’ai les idées larges.
– Euh !
– Oh j’ai vu ton œil qui devient lubrique ! C’est ça, tu préfères les mecs. T’as raison, ça change, moi de temps en temps j’aime bien enculer un joli cul.
– Ah ?
– Tu me le fais voir ?
-Tu veux voir quoi ?
– Ben ton cul, pardi !
– Maintenant ?
– Ben oui, pas dans trois semaines ! Faut profiter des occasions quand elles sont là.

« Bon autant me mettre bien avec ce type, d’autant que ça ne me coûte pas grand-chose ! »

– Whah, quel cul ! Ecarte bien les fesses que je vois ton trou !
– Comme ça ?
– Super !
– Dis donc t’a dû en prendre des kilomètres de bites dans ton cul ?
– Ben, oui j’aime ça !
– Laisse écarté que je te lèche un peu le troufignard !
– Ouiii, c’est bon !
– Tu sais ce qu’on va faire, on va se mettre à poil ! Oh j’ai une idée on va se faire un trip à trois… Attends-moi !

Childéric sort de sa masure.

– Eh toi, tu sais où est Arsène ?
– Il bricole dans sa baraque.
– Tu lui dis venir me voir, illico !

Arsène se pointe rapidement, pas encore la trentaine, visage efféminé, torse, bras et jambes épilés. Très ambiguë, le jeune homme.

– Voilà, je te présente Arsène, une sacrée tantouse, on va se faire un petit trio, tu n’as rien contre.
– Non, chef ! Ce sera avec plaisir.
– Alors, tout le monde à poil.

Topar n’a d’yeux que pour la grosse bite de Childéric. Il avance sa main vers elle sans rencontrer d’objections.

– Elle te plait, hein ?
– Elle est belle !
– Suce ! Salope !

Topar ne se le fait pas dire deux fois et engloutit le membre de Childéric dans sa bouche. Sa pine sent la vielle pisse mais il en a cure.

– Suce un peu celle d’Arsène pour changer.

Ben oui pourquoi pas ? Abondance de bites ne saurait nuire !

Et c’est parti pour l’alternance, un peu celle de Childéric, un peu celle d’Arsène et on recommence…

Une situation qui ne perdure pas puisque Childéric, très directif, prend la parole.

– Et maintenant je t’encule, mets-toi en position et pendant ce temps tu pourras continuer à sucer Arsène.

Childéric n’est pas spécialement quelqu’un de délicat et ses coups de bite dans le cul de Topar sont plutôt énergiques. A ce point que sucer en même temps devient compliqué.

Un grognement porcin… Childéric jouit dans le derrière de Topar et décule en manifestant son contentement.

– Ah, ça fait du bien , mais maintenant j’ai la bite toute poisseuse, nettoie-moi ça, tu vas te régaler.
– C’est que…
– C’est que quoi, fait pas ta jeune fille, et nettoie moi la queue.

Topar se force un peu mais procède au nettoyage demandé.

– C’est bon hein ! C’est pas n’importe quoi, c’est du foutre de chef , maintenant ouvre bien la bouche, j’ai comme une envie de pisser.

Topar ne broncha pas et avale plusieurs rasades du champagne doré du caïd local.

– Maintenant je vais vous regarder baiser, allez un peu de nerf

Du coup Topar et Arsène se mettent en soixante-neuf afin de se faire jouir l’un l’autre.

– Maintenant va te reposer, on va t’indiquer un abri de libre, tu auras un peu de ménage à faire

A suivre

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Clara au clair de lune par Karamel

Clara au clair de lune par Karamel

Bonjour !

Je m’appelle Clara. Enfin, pas réellement. C’est en quelque sorte mon nom de scène, celui que j’utilise pour mes petites activités lucratives du week-end… La semaine, je suis prof d’histoire dans un lycée plutôt bien côté, quelque part dans le Sud de la France. Désolé de rester si vague, mais je protège farouchement mon intimité. Et ce n’est pas chose facile, compte tenu de mon hobby préféré. Vous ne saurez pas si je suis brune ou blonde, si j’ai les cheveux long ou court, si mes yeux sont bleus, verts ou roses, si je vis en couple, avec un homme ou avec une femme… Non, n’insistez pas, je ne dirais rien.

Ah, si ! je peux vous parler de mon corps ! Une poitrine ferme aux aréoles brunes d’où rayonnent, telles des étoiles, quelques vergetures discrètes ; un ventre plat (et oui, j’ai à peine trente ans et je marche beaucoup !) ; de longues jambes galbées ; un petit cul agréable ; un sexe qui n’est lisse qu’en été ; bref, une plastique plutôt pas mal qui me vaut beaucoup de commentaires enthousiastes… Car oui, mes fans connaissent mon cul et mes seins, mais pas mon visage ! Ça y est ? Vous avez devinez mon passe-temps ? Indices : j’adore la nature, j’adore être nue, et j’adore le mélange d’excitation et d’appréhension qui m’envahissent lorsque je prends certains risques…

Tout a commencé il y a quelques années, lors d’une balade en forêt. J’aime me perdre seule : je me sens aventurière et libre. Libre ? Pas complètement. Ce jour-là, pour être vraiment libérée, il fallait que je retire mes vêtements. Il faisait chaud, alors c’est venu comme un acte naturel. J’étais sur l’un des sentiers qui serpentent à flanc de colline, mais comme je n’avais croisé personne depuis plus d’une demi-heure… j’ai enlevé mes chaussures, mon short, ma culotte en coton pas très sexy et mon T-Shirt « Save Earth : plant a tree! », puis j’ai fourré le tout dans mon sac à dos. Je me suis mise à marcher en tenue d’Eve. Mes pieds foulaient la Terre, conscients de ses moindres irrégularités, le vent glissait sur mon corps exposé, mon esprit s’enflammait de ces sensations nouvelles. Pourtant, à chaque pas, je m’effrayais qu’un randonneur surgisse et m’aperçoive. Et rapidement, j’ai commencé à mouiller. Ne me demandez pas pourquoi, mais moi, cette situation m’excite terriblement. Le moindre son suspect et me voilà entre la panique et la jouissance ! J’ai marché ainsi quelques minutes, pas plus, avant d’arriver près d’une clairière à l’herbe haute. Je vous laisse imaginer la suite. Bien sûr, je n’ai pas résisté : je me suis allongée un peu à l’écart et je me suis masturbée violemment jusqu’à ce qu’un bel orgasme me libère… C’était la première d’une longue -très longue- série d’aventures et de défis que je me lançais pour nourrir mon petit démon intérieur.

Puis j’ai commencé à me filmer avec mon téléphone. Pourquoi ? Parce que c’est excitant, et ça fait des souvenirs ! Parfois, lorsque je visionne ces séquences, je n’en reviens pas de ce que j’ai osé faire. De quoi écrire un bouquin complet, si un jour j’ai le courage…

Mais c’est l’année dernière que mon quotidien a changé. J’ai découvert les sites de cul. A mon âge, vous me direz, il était temps ! Mais ça ne m’avait jamais intéressé jusqu’à ce que je tombe sur un site amateur de partage de photos et vidéos. Cela a été une révélation. Toutes ces vidéos que je n’osais montrer à personne dans mon entourage (et qui pourtant sont tellement Moi), j’allais enfin pouvoir les offrir à tout le monde. Après bien des efforts, j’ai réussi à flouter mon visage, et j’ai publié ma première vidéo de presque trente minutes. On m’y voit à l’orée d’un bois. Je m’étais entièrement déshabillée et j’avais planqué mes vêtements sous un banc, en espérant les retrouver à mon retour. Je me rappelle avoir eu le bas du ventre bouillant en pensant aux internautes qui allaient me mater. Après une bonne marche à poil, je me suis faite jouir en me frottant à califourchon sur un arbre abattu. Bizarrement, j’ai eu, dans cette petite communauté, un succès immédiat… J’adore lire les commentaires excités des femmes et des hommes qui me regardent…

Alors, oui, j’ai fini par monétiser mes vidéos. Et oui, actuellement, ça me rapporte plus que mon salaire de prof. Mais j’en laisse la majeure partie en accès libre, et puis, merde, quoi ! Que celui qui n’a jamais rêvé de gagner sa vie en faisant ce qui le fait kiffer le plus me lance la première pierre ! Je suis sûr que certains d’entre vous, petits coquins, avez déjà maté une de mes escapades…

Bon, alors, mon aventure du jour, vous la voulez ?

On est dimanche soir. Demain, je n’ai cours qu’à partir de 14h (cool, le métier de prof !). Il fait encore bien chaud en ce mois de Septembre, et j’ai une grosse envie de m’exhiber, parce qu’avec la rentrée, ça fait presque deux semaines que je ne me suis pas exposée. L’adrénaline me manque. Pour ce soir, mon défi est simple. Me promener nue dans les rues de *****, une petite bourgade dans les Alpilles, non loin de chez moi. (Oups, j’ai donné une info. Trop tard.). Mais pour corser le tout, j’ai décidé de ne pas emporter de vêtement. Nue, de la porte de ma maison, jusqu’à mon retour…

Pas folle néanmoins, j’attends que la nuit tombe. Il est 23 h et, déjà bien excitée, je laisse glisser ma tunique sur le carrelage de l’entrée. Pour mes fans, j’allume la caméra au bout de sa perche. Je prends une bonne inspiration et j’ouvre la porte. La nuit est calme ; mes voisins dorment certainement ou sont devant la télé. Je risque prudemment un premier pas dehors (c’est le plus difficile !), puis me dirige courageusement vers ma voiture. Ouf, première étape passée. S’il y a une chose que je ne voudrais pas, c’est bien me faire repérer par les voisins !

Je démarre et roule dans les rues désertes. J’adore conduire nue. Vous vous en doutez, ce n’est pas la première fois. La route défile et moi, je me caresse gentiment. Je titille la pointe de mes seins alors qu’une voiture me croise, puis je glisse un doigt dans ma fente déjà bien humide. Les caméras n’en perdent pas une miette (J’ai oublié de vous dire : j’ai toujours une cam clipsée sur le tableau de bord en plus de celle que j’emmène). Ce petit manège dure une dizaine de minutes : autant vous dire que lorsque j’arrive au centre dudit village, mon siège est trempé !

Comme je m’y attendais, le coin semble désert. Je ne me suis encore jamais risquée à “jouer” en ville : je préfère trop la nature. Mais je dois dire que la perspective de déambuler nue dans les rues m’émoustille un max. Impatiente mais pleine d’appréhension, j’attends un instant dans la voiture, à l’affût du moindre mouvement. Je suis garée sur la place principale, à côté du terrain de boules ou tous les petits vieux se rejoignent pour descendre la boisson officielle du coin : un alcool jaune et anisé qui se boit très frais, avec des glaçons, mais il ne faut surtout pas mettre les glaçons avant l’eau, sous peine de se faire lyncher…

Le terrain est entouré de vieux platanes, eux-mêmes ceinturés par les plus vieilles maisons du village. Derrière quelques volets, j’aperçois de la lumière et j’entends le son des TV par ma vitre entrouverte. C’est vraiment risqué; j’appréhende un peu, mais je ne vais certainement pas me dégonfler maintenant ! Doucement, j’ouvre la portière de la voiture. Merde ! le plafonnier intérieur s’allume ! A toute vitesse, je file me cacher derrière un gros platane. Mon cœur bat la chamade, et je trimbale ma perche à selfie de travers. J’espère que je n’ai pas filmé mon visage…

Me voici nue en ville. La situation m’excite de plus en plus et lorsque je suis dans cet état, tout peut arriver ! Malgré mon appréhension, je longe l’allée. La lune n’est pas pleine, mais elle éclaire tout de même suffisamment pour qu’on me devine depuis n’importe laquelle des habitations qui m’entourent. Prudemment, je m’engage dans une rue, puis une autre en rasant les murs. Je trouve un banc, m’y assoie pour me toucher un peu. Il fait encore chaud, et les fenêtres, pour beaucoup, sont ouvertes. De l’une d’elles filtre des soupirs que je reconnais fort bien : un couple est en train de baiser, et la demoiselle gémit fort. Curieuse et un peu voyeuse, je m’approche pour mieux entendre :

“Oui mon salaud, encule-moi maintenant !”

Incroyable, comme les gens peuvent être impudiques ! Mon esprit fertile gambade : j’imagine la cochonne attachée aux barreaux du lit, les fesses relevées et un énorme gland qui force son petit trou. Arghhh ! J’en peux plus : il faut que je jouisse ! Mon démon vicieux me souffle à l’oreille de faire des cochonneries insensées. Je positionne ma cam vers le centre de la rue, puis, sans (trop) réfléchir, je m’allonge sur l’asphalte tiède pour me masturber. Instantanément, ma respiration s’accélère. A l’étage, j’entends des ‘prends-moi, prends-moi fort’ qui me font couler encore plus… Entre les toits, j’aperçois la voûte céleste qui scintille. Mes doigts s’agitent follement. J’en glisse deux, puis trois. Le bassin soulevé, au milieu de la rue sombre, exposée et filmée, je suis sur le point de venir lorsque le bruit d’une voiture me surprend ! Mon sang ne fait qu’un tour : comme un diable sortant de sa boite, je me relève, cours prendre la cam et, paniquée, je cherche un coin pour me réfugier. La voiture se rapproche. Sur ma droite, une venelle. Je m’y engouffre juste à temps pour regarder la voiture passer devant moi… C’était moins une !

L’impasse est sombre. Au bout, c’est la garrigue qui commence. Ça tombe bien : lorsque j’ai peur, ma vessie s’emballe et j’ai maintenant un impérieux besoin de me soulager… Tout en me caressant, je me dirige vers le petit sentier terreux qui s’enfuit dans l’obscurité.

Je n’arrête jamais de filmer, c’est déontologique. Et comme beaucoup de coquines et coquins aiment me voir pisser, je prends un malin plaisir à leur montrer… Je m’accroupis, un peu en retrait du sentier, place la cam entre mes jambes, et lâche la pression. Quel soulagement ! Je filme le liquide doré qui s’écoule et mon doigt qui n’arrête pas de branler mon clito gonflé.

“Bonsoir !”

Je sursaute, tente de me redresser, me pisse sur les jambes avant que le jet ne s’arrête.

Devant moi, le bout rouge… d’une cigarette, illumine le visage d’une femme. Mon cœur ne doit plus fonctionner, car je sens mes jambes flageoler. Pourtant, dans un réflexe professionnel, je maintiens la cam assez basse pour que mon visage n’apparaisse pas. Quel talent, n’est-ce pas ?

La femme reprend :

“Vous vous filmez nue en train de pisser ?”

Je ne réponds pas, à la fois tétanisée et intriguée par son aplomb. Elle écrase sa cigarette contre une pierre (Pas très prudent de fumer dans la garrigue), avant de poursuivre :

“Tu es très belle, comme ça.”

Déjà le tutoiement ? A vrai dire, la plupart des gens qui me tutoient me connaissent moins bien que cette fille ! Elle continue :

“Je rentrais chez moi, quand je t’ai vue dans la rue. Je suis désolé, mais je n’ai pas pu m’empêcher de te suivre. C’était vraiment très excitant. J’en suis toute retournée.”

Je sens l’urine finir de dégouliner sur mes jambes. La femme s’approche. Je la regarde. Mon dieu, je suis tellement excitée que je pourrais la bouffer sur place ! Pourtant, je la laisse prendre l’initiative. Après tout, c’est elle qui a commencé. Elle approche sa main, me caresse le visage. Je tremble. Son regard pétille sous la lune. J’ouvre la bouche ; sa langue frôle mes lèvres. La cam me gêne, et elle semble s’en apercevoir. Elle me chuchote à l’oreille :

“ Pose ta caméra, et filme-nous…”

Je m’exécute, libère le trépied de la perche, et pose la cam. On est “plein champs”, nos visages apparaissent, mais là, je m’en fous royalement.

D’un mouvement d’épaule, elle fait glisser sa robe. Elle a des petits seins tout mignons que j’ai envie d’engloutir, et pas de culotte, ce qui évite une opération superflue de déshabillage. J’entends sa respiration. Elle s’agenouille et passe sa langue depuis mon mollet jusqu’à ma chatte trempée de mouille et d’urine.

“Elle est bonne, ta pisse…”

Je n’ai jamais connu ça. Une excitation pareille, c’est indescriptible. La nuit, l’inconnu, la peur, le courage, le défi, le stress. Sa langue est magique ! Et ses mains ! Ses mains passent de mes seins à mon cul, pétrissent, caressent ; je gémis, elle aussi. Un orgasme irréel me secoue. Je décolle comme une fusée ! Ariane à pleine puissance, je grimpe en orbite ! Mon corps se crispe, j’attrape sa tête et plaque ses lèvres contre mon sexe. Comme je ne contrôle plus rien, des jets de pisse accompagnent mes spasmes. Ça semble plaire à mon inconnue qui ouvre grand la bouche. J’entends sa voix étouffée qui me supplie :

“Vas-y, lâche-toi sur moi pendant que je me branle”.

Aussitôt, elle me repousse et s’allonge au milieu du chemin. Les jambes écartées, elle se caresse frénétiquement. Je l’enjambe ; elle me fixe, le regard enflammé. Je n’ai aucun mal à me laisser aller. J’ai l’impression d’être ivre alors que j’arrose son corps jusqu’à la dernière goutte. Elle est trempée de pisse et je ne peux m’empêcher de goûter ses seins. C’est salé, c’est bon, c’est insensé. Je les lèche goulument, je lèche son ventre, j’aspire l’urine logée dans son nombril, et ses doigts s’activent entre ses jambes jusqu’à ce qu’elle se fasse jouir très, très fort.

Soudain, une lumière s’allume dans la venelle. Un chat miaule et une silhouette apparaît dans la nuit.

“Vite, le vieux Joseph nous a entendus ! On va faire le tour par la Garrigue, et on file chez moi se doucher !”

Je ne peux qu’approuver, j’attrape ma caméra au vol et m’enfuie dans la nuit avec ma belle inconnue.

Voilà comment j’ai tourné une vidéo que vous ne verrez jamais !

Bises à tous, et peut-être à bientôt pour la suite de mes aventures !

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 12 – Bérénice puis Roland

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 12 – Bérénice puis Roland

J’ai dû attendre jusqu’à minuit, toute nue dans son studio. Quand elle est rentrée accompagnée de sa colocataire, je les ai fait se mettre à poil toutes les deux par la force de ma pensée !

– Alors salope, surprise de me revoir ? Et cette fois inutile d’appeler Rosalio à la rescousse, ça ne marchera pas. Persiflais-je

Je sens qu’elle essaie quand même, c’est de bonne guerre, mais ça ne le fait pas !

– Bon tu vas te venger, c’est ça ? Répond Bérénice, peu rassurée.
– T’as tout compris…
– Alors deux choses, déjà laisse ma copine en dehors de ça, elle ne t’a rien fait.

Non elle ne m’a rien fait mais elle doit se poser beaucoup de questions, et parfois les gens qui se posent des questions se mettent à perler à tort et à travers.

– C’est un témoin gênant ! On ne peut pas la laisser comme ça !
– Qu’est-ce que tu vas lui faire ?
– Il faut la vampiriser !
– Mais elle n’a pas les critères, ça risque de la tuer !

Elle n’a pas tort, j’ai bien une autre solution, c’est de lui retirer de sa mémoire toutes les images où elle m’a vu ! Mais pendant cette opération, je vais être vulnérable, je la remets donc à plus tard et envoie simplement la nana se coucher dans la chambre.

Passons aux choses sérieuses !

– Avant de faire quoi que ce soit, écoute-moi une minute ! Me dit Bérénice.
– Je suis tout ouïe !
– La violence avec laquelle je t’ai traitée n’était pas de mon fait, c’est Rosalio qui commandait à mon cerveau à distance. Moi je ne suis pas une fille méchante. Maintenant crois ce que tu veux.. Mais là je te dis : tu es en train de te tromper de coupable.

Elle a sans doute raison, et je suis idiote de ne pas y avoir pensé. Et phénomène plus étrange, je me sens frustrée de ne pas pouvoir la corriger.

Alors je fais quoi ?

– Tu n’es peut-être pas méchante, mais moi je le suis ! Lui déclarais-je
– Ben vas-y frappe moi, ce ne sera qu’un mauvais moment à passer, je suppose que tu n’iras pas jusqu’à me couper la tête
– Passe-moi ta cravache ! Mais dis-moi puisque tu n’es pas méchante, pourquoi tu as besoin d’une cravache !
– C’est pour Sylvette, elle aime bien que je lui tape les fesses !

Ah ! voilà qui va peut-être arranger tout le monde !

– Je vais la faire revenir, tu vas me présenter comme étant une vielle camarde de classe ou un truc dans le genre, et tu vas la cravacher devant moi, tu me diras si je peux intervenir et comment. Ça te convient ?
– Elle va trouver ça un peu bizarre, mais je peux m’arranger.
– Bon, je la fais revenir !
– Attends, on fait la paix alors ?
– Bien sûr !
– Bisous alors ?

Sauf que le bisou s’est vite transformé en roulage de pelle à ce point que le salive dégoulinait sur nos mentons Et bien sûr nos mains n’allait pas rester inactives, aussi nous pelotons-nous avec frénésie, les fesses, les seins et tout le restant.

– On l’appelle ou on se gouine ? Me demande-t-elle.
– On peut faire les deux, non ?

Bérénice va chercher Sylvette qui parait en pleine confusion (on le serait à moins)

– T’es qui toi ? M’apostrophe-t-elle.
– C’est Annabelle, je l’ai rencontré au boulot, on a un peu sympathisé.
– Mais attends, c’est quoi ce cirque, elle était là avant qu’on arrive, et comment ça se fait que je me retrouve à poil ?
– Annabelle est un peu magicienne, vois-tu ?
– Non je ne vois pas du tout !
– Ce n’est pas grave, quand je lui ai confié que ma coloc était maso, ça l’a amusé, alors je lui ai proposé de passer.
– On va pas faire du cul à cette heure-là !
– C’est que ma copine repart vers Paris demain…
– Ce n’est pas mon problème !
– Laisse toi faire, de toute façon, ça ne va pas durer trois heures !

Et tout en parlant Bérénice s’est saisie de la cravache et en en assène un coup sur le sein de Sylvette.

– Mais ça ne va pas, non ?
– Allez, tu arrêtes de bouger et de discuter ! Lui répond Bérénice en la ciglant une seconde fois.

Et c’est parti, Bérénice enchaîne les coups sur les seins de la pauvre Sylvette qui se tortille de douleur dans tous les sens, pourtant j’ai l’impression qu’elle ne tape pas très fort, il doit y avoir une part de comédie là-dedans.

Au bout d’un moment, Bérénice me tend la cravache.

– Tiens, tape-lui les fesses, moi je vais lui faire un peu les tétons !

Je vais pouvoir enfin me défouler, et je me mets à cingler le cul de cette jolie personne tandis que devant, Bérénice après lui avoir accroché des pinces à liges sur les tétons et sur les lèvres vaginales, s’amuse à faire bouger tout cela, tirant, tortillant, tournicotant.

– Assez les filles, je n’en peux plus.

Bérénice lui enlève les pinces sans aucun ménagement, la gifle, lui crache dessus, puis l’embrasse à pleine bouche. Si ce n’est pas de l’amour vache, ça, c’est quoi ?

Quelques instants plus tard, nous nous sommes retrouvées toutes les trois sur le plumard

Mélange infernal avec baisers profonds, léchage de seins, caresses et pelotage. Puis doigt dans la chatte et dans le trou du cul, langue dans la chatte, léchage de l’anus. Toute la bonne gamme des amours goudous.

On s’est ensuite endormi toutes les trois comme des bienheureuses…

Au petit matin, je me suis levée, je n’ai pas pris de douche pour ne pas réveiller les deux donzelles qui dormaient du sommeil du juste. Pas de petit déjeuner non plus. Et maintenant, direction la ferme des Burnettes afin de rencontrer Roland.

Il est tout content de me voir, pépère.

– Alors jolie fille, tu as avancé dans ta quête ?
– Oui et non ! J’ai rencontré Rosalio, j’ai aussi rencontré Lothaire, il m’a livré une version des évènements selon laquelle les massacres ne seraient pas de son fait…
– Ce serait qui alors ? Le pape ? Se gausse-t-il.
– Un dénommé Gandoni qui aurait outrepassé les ordres de Lothaire. Il aurait été mis hors d’état de nuire !
– Bizarre ça ! Quand on est sous emprise, on n’outrepasse pas les ordres… ou alors ça veut dire que Lothaire avait toute confiance en lui ! Bref c’est possible, mais comment être sûr ?
– D’autant que Rosalio prétend que sur ce coup-là, je me suis peut-être fait manipuler. Tu crois que c’est possible ?
– Je n’en sais rien. Il faut qu’on fasse un test, mais je ne vois pas comment. Cela dit il est vrai que les exactions semblent avoir cessées, je n’ai plus de remontées en ce sens.
– On va réfléchir chacun de notre côté, il faut absolument qu’on soit sûrs.
– Peut-être qu’en baisant, cela activerait nos neurones ?
– Ben voyons…

Il ne va pas me sauter dessus tout de même, non Roland est un délicat

– Tes petits pieds sont toujours aussi beaux ?
– Ben, oui, il n’y pas de raison.
– Ça me fait envie !
– Ecoute il y a un problème, je n’ai pas pu prendre de douche ce matin et…
– Ce sera encore meilleur !

Il a réponse à tout, ce con !

Je lui ai donc de nouveau « prêté » mes pieds , il m’a bien sucé les gros orteils et ensuite il était tout fier de m’exhiber sa bite bandée comme un bout de bois.

– Dis donc, si tu n’as pas pris de doche tu dois avoir le cul qui sent fort ?
– Ben, oui c’est possible.
– Je peux en profiter ?
– Tu ne serais pas un petit peu vicieux, toi ?
– Oui, mais ne fait de mal à personne.
– Alors d’accord, bouffe-moi le cul.

Je lui présent mon joufflu, il l’écarte et me lèche le trou du cul, sa langue me chatouille un peu, j’ignorais être chatouilleuse de l’anus.

Et après la langue c’est le doigt, d’ailleurs il en met deux. Il me ramone bien come il faut, la suite logique ce devrait être la sodomie.

– Je peux y mettre ma bite ?

Qu’est-ce que je disais !

– Mais bien sûr mon cher, enculez-moi comme la salope que je suis !
– En voilà un langage !
– J’ai quelques lettres…

Et c’est parti, il me sodomise en de larges mouvements de bite et je dois avouer que c’est très agréable, d’ailleurs je ne tarde pas à jouir du cul. Lui, il continue encore quelques minutes avant de décharger en criant comme un âne !

Sa bite ressort, je ne vous dis pas l’état, du sperme bien sûr mais aussi de la merde. Je me régale en nettoyant tout ça bien comme il faut.

– Bon maintenant je voudrais prendre une douche et manger un morceau, ensuite tu me diras si le fait de m’avoir enculé t’as fait venir une idée géniale.

On a grignoté ensemble et il s’est mis à parler.

– Voilà l’idée, on va faire passer un message télépathique informant qu’il a des mutants cachés au camping des Gambettes… Commence Roland.
– Mais tu sais faire ça ?
– Non pas très bien, mais toi tu sais faire !
– Mais ça ne marchera pas, si des mutants hostiles viennent, ils vont s’apercevoir très vite qu’il n’y a aucun mutant dans le camping..
– Si, il y en aura deux : toi et moi, ils vont nous sentir, tu as assez de pouvoir pour les détecter avant qu’ils le fassent. Et dès qu’ils s’approchent de trop près, on se dématérialise.
– Donc si des mutants hostiles se pointent, ça veut dire que Lothaire nous ment et nous manipule, c’est ça ?
– Absolument, et si personne ne vient c’est qu’il ne ment pas !

Plan adopté, on a squatté un mobil-home dont les occupants étaient partis on ne sait où. On a attendu trois jours, il ne s’est rien passé. La version de Lothaire se confirmait donc !

Tant mieux, on y voit plus clair !

Survolant la forêt de Longdard, je suis descendue saluer Constance et Albertine, les deux sorcières.

– La version que tu m’as décrite n’est pas la bonne… Je te laisse lire dans mon esprit
– Je vais pouvoir quitter cette baraque pourrie, alors ! Mais tu es certaine que tout risque est écarté.
– On ne peut jamais être certain à 100 %, mais il faut que cette rumeur mensongère cesse. Nous avons autre chose à foutre que de nous épuiser dans des luttes intestines.
– Ça m’embête quand même de laisser Albertine…
– T’inquiète pas pour moi, mais viens me voir de temps en temps, ça me fera plaisir. Répondit l’intéressée.

Etape suivante : Lucien et sa fille, planqués à l’étage au-dessus d’une boutique de cordonnier

– On avait reçu quelques ondes télépathiques en ce sens ! M’informe Lucien, on attendait une confirmation plus sérieuse.

Ils étaient tellement contents qu’ils ont tenus à me payer le restaurant, c’était leur première sortie depuis des semaines !

Evidement après ce bon restau assez arrosé, je n’avais pas trop envie de reprendre mon chemin de suite, Lucien m’a alors proposé de m’héberger pour la nuit et vous vous doutez bien de ce qui arriva avant que je m’endorme ! Mais c’était bien !

Et le lendemain après quelques heures de vol, je me matérialisais dans le salon de Malvina.

– Te voilà donc !
– Ben oui me voilà !
– Et quand est-il de ta mission ?
– Ça avance, ça avance ! Bluffais-je en fermant l’accès à mon cerveau. Mais la situation a changé…

Et je mets à expliquer le quiproquo impliquant Lothaire avant de réaliser que Malvina ne m’avait jamais évoqué ce sujet.

– N’importe quoi, Lothaire est loin d’être un saint mais je ne le vois pas aller couper des têtes, ce mec est profondément pacifiste, ce sont ses rivaux qui lui ont fait porter le chapeau quand un cinglé a pété les plombs.

Ah, bon, elle savait ?

– Lothaire n’est pas un mauvais bougre, j’ai été sa servante et sa maîtresse pendant des années, j’ai aussi été la maîtresse de sa femme. Il avait parfois des moments de folie et s’amusait à me punir pour des fautes imaginaires, cravache, humiliations, mais ça n’allait jamais bien loin et après il me faisait un gros câlin.

C’est amusant tout ça, mais du coup, je me demande pourquoi suis-je revenue ici, puisque je n’ai rien à leur apporter.

Et pendant que nous parlions, la petite bande nous a rejoint. Corenta, la jolie blonde qui m’embrasse sur la bouche, les deux frangins débiles Viktor et Lukas, Ce deux-là ne me saluent pas, mais la haine que Lukas me porte est quelque chose d’imaginable. Il y a aussi le chien qui vient me renifler, je dois lui rappeler quelques souvenirs !

Et voilà Jenny qui leur sert de réserve d’élixir de survie.

Je lui avais fait une promesse à celle-ci ! Comment vais-je pouvoir la tenir ?

Comme je viens de le dire, je n’ai plus rien à faire ici et m’apprête à quitter les lieux. Mais c’est sans compter sur Lukas qui manifestement cherche la bagarre.

Il ne se doute de rien, ce type ! Dans mon périple le seul qui a réussi à me dominer, c’est Lothaire, les autres y compris Rosalio n’ont pas réussi sur le long terme, alors le Lukas, il peut toujours s’aligner.

– Et t’es venue faire quoi, ici, salope ?

Ça y est, il attaque, avec la délicatesse d’un loubard imbibée.

– Lukas, calme-toi ! Lui dit Malvina.
– Non, je ne vais pas me calmer, vous ne voyez pas que cette salope manigance pour devenir la reine des mutants.
– Et elle est où la manigance ? Demande Corenta
– Une fois qu’elle sera reine, on sera ses esclaves ! Eructe-t-il.
– Tu ne te défends pas, Annabelle ? S’étonne Malvina.
– Ça ne sert à rien de discuter avec quelqu’un en état de stress. Par contre je peux le calmer.

Je me concentre un peu et transforme Lukas en mouton. Je rigole parce que pendant la transformation ses vêtements ont littéralement éclaté.

– Mais qu’est-ce que tu lui as fait ? S’gosille Malvina.
– Rassure-toi, c’est provisoire, je peux le faire revenir à son état normal quand je veux. Mais en attendant il va nous foutre la paix.
– On pourrait l’équarrir et en faire un bon gigot ! Propose Corenta le plus sérieusement du monde.
– Bééééééééé ! Proteste Lukas qui est privé de parole, mais qui entend fort bien.

Je prends Jenny par le bras et l’entraine vers la salle de bain.

– Tu fais quoi ? Demande Malvina.
– On va faire pipi !

Elle n’en croit pas un mot, mais je m’en fous.

– Ça se passe comment pour toi ici ! Lui demandais-je.
– Disons que je m’adapte, ils ne sont pas méchants, mais ils m’ont obligé à avoir des relations sexuelles avec tout le monde. Je n’étais pas trop gouine, mais j’ai l’impression que j’y prends gout. Ils m’ont même fait sucer le chien.
– Ils t’ont obligé ?
– Obligé, non, mais disons qu’ils ont mis la pression pour que je le fasse.
– Et alors ?
– Alors bof,
– Et sinon ?
– Sinon, je m’emmerde, moi j’adore sortir en boite, j’ai demandé aux garçons de me sortir, ils ne veulent pas…
– Bon je t’avais promis un truc, ça tient toujours mai il va falloir être patiente.
– T’as pas un téléphone portable, j’aimerais rassurer mes copines.

Ben non, je n’ai pas l’article, je me sens conne, je ne sais plus quoi dire, je vais pisser… pour de vrai.

Elle me regarde ça l’amuse.
A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 9 – Topar et la masseuse par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 9 – Topar et la masseuse par Nicolas Solovionni

Après un voyage sans grand encombre nous arrivâmes dans le système de Vargala après être sortis de l’hyperespace.

J’en profitais pour envoyer sur les réseaux locaux la déclaration d’Edina par laquelle elle affirmait ne plus être otage, qu’elle acceptait de recevoir un journaliste ou un enquêteur (mais un seul) pour confirmer ses dires etc… etc…

Petite digression technique pour comprendre comment sont véhiculés les messages en ces temps futurs. Les messages interstellaires sont acheminés automatiquement sur les vaisseaux en partance. Lorsque le vaisseau atteint son système de destination, le message rejoint la planète à la vitesse de la lumière. C’est tout simple, non ?

Donc quand je débarquerai, d’ici deux heures environ, le message aura déjà bien circulé et sans doute d’aucuns l’auront réacheminé vers d’autres planètes.

On s’est posé gentiment et c’est à ce moment-là que la tour de contrôle se met à causer.

– Attention, attention, nous sommes en procédure d’urgence, tous les occupants de votre vaisseau doivent en descendre, le temps que nous appliquons le protocole sanitaire.

Qu’est-ce qui leur prend ?

– Nous vous rappelons que la procédure comporte l’envoi d’un gaz létal à l’intérieur du vaisseau. Pensez à vos animaux domestiques.

Le matou du bord, Dyane va s’en occuper, mais il y a les deux détectives….

– On va avoir droit à un petit contrôle ! Les avisais-je. Après vous serez libre d’aller au diable, j’espère bien ne plus jamais vous croiser !

Mais le vrai souci si toutefois c’est véritablement un souci, c’est Topar. Je ne pouvais pas prévoir ce qui risque de se passer. Le type est bon pour une exécution en règle, et pas forcément en douceur. Tant pis pour lui !

Je le mets au courant, il reste impassible. L’approche de la mort provoque parfois des réactions insoupçonnables. Il descend du vaisseau avec tout le monde, tandis que haut-parleur de la tour intervient de nouveau

– Le gaz sera dissipé dans dix minutes, vous pourrez alors regagnez le vaisseau si vous le souhaitez. Monsieur Topar, faites trois pas en avant en éloignant vos bras du corps, nous vous invitons à suivre pacifiquement les agents qui viennent à votre rencontre, faute de quoi nous serions obligés d’utiliser la force.

Ça se complique ! Topar m’interroge du regard.

– Allez-y mon vieux, il n’y a pas d’autres issues, soyez courageux.

Topar se laisse d’abord emmener placidement par deux bonhommes… et soudain… tout alla très vite.

La mafia locale a à sa disposition des tueurs sans scrupules, artistes du poignard et du fil d’étranglement mais peu aguerris aux techniques de combat à mains nues. Topar, lui a reçu une formation paramilitaire pointue. Avant que les deux mafieux aient le temps de réaliser quoi que ce soit ils sont estourbis par Topar à grand coups de poings et de savates. Il fonce droit devant lui, cavale comme un cheval fou et sort du tarmac par l’arrière. Trop puissant le mec !

Topar a gagné la ville, il a une adresse de repli.

– J’ai quelques problèmes, héberge-moi jusqu’à demain matin…
– Qu’est-ce qu’il t’arrive ?
– Une grosse opération en cours, je t’expliquerai, mais là faut absolument que je dorme, je ne tiens plus debout…

En fait, Topar n’avait pas sommeil mais n’avait nulle envie de taper la conversation avec son hôte.

Il attendit sagement sur la couchette qu’on lui avait prêté, jusqu’au lendemain midi puis après une douche rapide il se fit préciser le chemin pour se rendre au Pied de Gazelle. Endroit où il n’avait évidemment aucune intention de s’y rendre, mais parfois lancer des fausses pistes a du bon.

– Qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ?
– Je te dis, un coup fumant, je reviens ce soir, je te raconterai tout.
– Ok je te préparerai une bonne bouffe, tu veux que je fasse venir des filles ?
– Oui, génial !

« Et comme ça si on retrouve ma piste, ils ne vont pas la retrouver longtemps. »

Et c’est au Bar du Destin que Topar se rendit.

Rien ne distinguait ce bar des autres établissements de ce genre sur la planète. Eclairage approximatif, clientèle d’habitués et d’équipages en bordée, soiffards vaseux, alcools frelatés, serveuses accortes et montantes…

– Je voudrais voir le patron.
– C’est moi !
– C’est pour passer de l’autre côté.
– De l’autre côté de quoi ?

Topar fut un moment désarçonné mais se reprit.

– On m’a donné un code …
– Et c’est quoi ce code ?
– Crocodile …
– Ok, mais c’est pas gratuit.

Normalement le code aurait suffi, mais le patron n’a aucun scrupule, s’il peut plumer le gogo, pourquoi ne pas le faire ?

– Ce n’est pas un problème. Répond Topar
– Bon alors je t’explique, tu vas t’asseoir dans un coin, tu ne parles à personne, dans deux heures une fille viendra te draguer, tu montes avec, tu la payes et tu me payes, et elle va t’expliquer comment ça se passe …
– Pourquoi attendre deux heures ?
– Parce qu’avant c’est pas possible.

Topar s’en alla ronger son frein devant une mousse bas de gamme.

Deux heures plus tard une belle rousse vint le calculer.

– Bonjour je suis Laticia. Je t’emmène au paradis, mon biquet.

Sans trop comprendre il la suivit jusqu’à une minuscule chambrette.

– Déshabille-toi mon grand, je vais bien m’occuper de toi, et comme ça tu partiras avec un bon souvenir.
– T’es gentille, mais vois-tu, je n’ai pas vraiment le cœur à baiser.
– Mais si, mais si… et puis entre nous, le patron est un peu énervé en ce moment, si je lui dis que tu n’as pas été gentil avec moi, il est capable de ne pas te montrer la petite porte magique.
– Dans ce cas , je vais te payer, mais on ne fera rien et je voudrais partir de suite.
– OK, transmets-moi les sous, mais pour ce qui est de partir maintenant, c’est impossible, il faut attendre que la marée soit basse, dans une demi-heure ce sera bon !
– Ah, bon ?
– Tu m’as l’air un peu noué, je vais te faire un petit massage, ça va te faire du bien.
– Je ne sais pas.
– Moi, je sais, allez on se déshabille et on s’allonge sur la couchette.
– Je ne suis pas sûr…
– C’est quoi le problème, tu n’aimes pas les femmes ?
– Si, si… Mais pourquoi tu insistes tant ?
– Parce qu’il faut bien que je gagne ma vie.
– Mais puisque je t’ai dit que je te paierais même si on ne fait rien.
– Ça choque ma conscience professionnelle !

Mais qu’est-ce qu’il nous fait, Topar ? Se demandera le lecteur.

Il est sans doute temps d’évoquer la sexualité du bonhomme, en fait il est gay, gay à 90 % aime-t-il nuancer auprès des rares amis dans la confidence. Gay et exclusivement passif, ce qu’il aime par-dessus tout c’est sucer de bonnes bites bien raides avant de les accueillir dans son cul.

Alors les 10 % restants qu’en est-il ? Eh bien il apprécie parfois des femmes au look de garçonnes, poitrines d’anges (parce qu’on ne dit pas poitrines plates)

Or Laticia n’entrait pas vraiment dans cette catégorie non c’était plutôt le genre grosses loches en folie.

Mais craignant que les choses se compliquent s’il continuait à faire la mauvaise tête, il se résigna. Il quitta en conséquence tous ses vêtements et s’allongea sur la couchette.

– Ben voilà ! Oh le joli cul ! C’est rare un aussi joli cul chez un homme !

« Tu parles, elle doit dire la même chose à tout le monde ! » Se dit-il.

– Bon on y va ! Je suppose que tu voudrais voir mes seins ?
– Non, non, t’es pas obligée…
– Non, mais dis-donc, tu ne vas pas me vexer, tout de même ?
– Euh… Vas-y montre-moi ! Reprit-il, confus.

Et Laticia se dépoitrailla libérant deux magnifiques globes laiteux terminés par deux impertinents tétons arrogants.

– T’as le droit de toucher, c’est mon jour de bonté.

Topar caressa donc les mamelles de la jolie pute s’efforçant tant bien que mal de dissimuler son manque d’enthousiasme.

– Hum, tu caresses bien ! Lui dit la fille qui n’en pensais pas une miette, embrasse-les si tu veux, je ne le propose pas à tout le monde mais comme toi tu as l’air sympas…

« Manquait plus que ça, en plus elle continue à me sortir le baratin qu’elle doit débiter à tout le monde… »

Il le fit quand même, les yeux fermés appelant ses fantasmes les plus secrets à la rescousse.

– Ah, voyons voir comme ça se passe là-dessous…

Laticia fit écarter les jambes de l’homme, sa main passa sous le scrotum, puis atteignit la verge pas vraiment bandée.

– Ben alors mon grand, on est en panne ?
– Ben oui, ça arrive, ce doit être le stress, la fatigue…
– Ferme les yeux, je vais te faire le coup de la baguette magique !
– C’est quoi, ça ?
– Tu verras bien… en fait non tu ne verras rien, tu n’as pas les yeux dans le dos, mais n’empêche que c’est magique.

Laticia humecta l’index de sa main droite et d’un seul coup d’un seul le lui introduisit dans l’anus.

– AArfff !
– C’est bon, hein ?
– AArfff !
– Je continue ?
– Oui !
– Retourne toi et lève les jambes, que je puisse m’occuper de ta bite en même temps. !

Et tout en continuant à lui doigter le trou du cul, Laticia se mit à branloter la queue de Topar qui cette fois daignait montrer enfin sa rigidité.

Elle prit ensuite le membre en bouche, faisant virevolter sa langue en un ballet satanique. Nous l’avons dit Topar est un passif, il préfère sucer que l’inverse, n’empêche qu’il est bien obligé d’admette que Laticia est une sacrée professionnelle.

Et contre toute attente, Topar sentit son plaisir monter.

– Je, je …

Laticia lui fit signe de la main qu’elle avait compris et continua sa fellation. Topar jouit alors dans un spasme. La fille se releva et alla se rincer la bouche.

– Alors, content, mon gros lapin ?
– C’était bien !
– Je t’explique la suite, il va être l’heure. Tu descends aux toilettes, il y a un porte mitoyenne indiqué « réserve », je l’ai débloqué tout à l’heure. Tu la pousses et tu te retrouves dans un petit couloir, tu pousses la porte du fond et tu seras dehors, ce sera définitif, dans l’autre sens la procédure est différente.

Topar suivit scrupuleusement ces instructions et se retrouva dehors sur un étroite bande de terre encore humide des eaux de l’océan qui venaient de se retirer.

La presqu’île était devant lui, il s’y dirigea comptant sur son sens de l’improvisation pour la suite.

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 23 – Service rapide… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 23 – Service rapide… par Verdon

Julien est un Monsieur ‘bien comme il faut’, il a quarante-cinq ans et travaille dans une grande entreprise. Il habite avec Véro, sa charmante épouse, dans un petit pavillon de banlieue. Tous les deux mènent une vie tranquille, sortent de ci, de là avec des amis, mais sans plus… des ‘gens sérieux’, quoi !

Ils s’entendent sexuellement. Comme tout un chacun ils aiment bien jouir entre eux de plaisirs ordinaires et se faire de petites soirées câlines, sans s’abandonner toutefois à des gâteries plus chaudes, voire pernicieuses. Sodomies et fessées, ne sont pas leur genre d’occupation. Pourtant Julien aimerait bien pratiquer ces choses de temps à autre avec son épouse et en douceur bien entendu. Cependant, timide il n’ose pas lui demander de telles variations dans leurs habitudes amoureuses. Il ne la connaît pas très bien et se méfie de ses réactions.

Il faut dire qu’il la craint un peu et que c’est elle qui mène le ménage. Alors la bagatelle, c’est elle qui décide et c’est plutôt la fantaisie que la gaudriole.

Lui il compense en se masturbant quelques fois. De temps en temps il va voir une prostituée. C’est sympa une pute. Ça n’a pas mal à la tête. Dommage ça ne se fait pas enculer… tout au moins celles qu’il va voir. (C’est terrible ces nanas qui ont un cul d’enfer mais qui ne veulent pas vous le prêter !) .

Il s’est payé le kif de se faire la femme de ménage qui avait le cul bien large, tout autant que ses idées, d’ailleurs ! Il en garde un bon souvenir, bien que deux jours après elle se soit fait mettre à la porte… il n’a pas bien compris pourquoi, le nigaud !

Depuis il y a les amours du samedi soir, la branlette les autres jours et l’achat de quelques revues pornos qu’il bouquine en cachette quand madame n’est pas là pour qu’elle ne le surprenne pas en train de juter sur la photo d’une super nana qui se fait enfiler par un beau noir !

Maintenant, de par son métier il manipule fort bien, les nouveaux moyens informatiques et utilise en particulier des sites marchands sur internet pour faire des achats qui lui sont livrés rapidement à la maison et en toute discrétion.

Ça lui permet de se procurer des outils, des livres, des biens d’équipements ménagers, voire des fleurs pour sa chérie. C’est vraiment très pratique, discret et ça évite beaucoup de problèmes et de déplacements.

Bien sûr et chacun le sait quand on fouine ainsi sur internet, on tombe toujours sur des fenêtres coquines qui s’ouvrent et titillent votre curiosité, sinon votre libido en vous faisant découvrir certains sites avec des photos croustillantes. Il va voir des sites pornos pour visionner des parties coquines entre couples qui font de l’échangisme et toutes sortes de lubricités sexuelles. Ça le tente beaucoup, mais il n’ose toujours pas en parler à sa chérie.

Si Madame est dans les parages, d’un clic il lui est facile de faire disparaître la page, mais dès son dos tourné, il y revient, regarde et s’appesantit sur telle ou telle vidéo ou sur des photos des plus explicites… il se branle et l’écran de son micro en a fait souvent les frais. Il finit par découvrir des offres alléchantes (c’est le cas de le dire)… des aides à l’amour, des gadgets très réalistes et pourquoi ne pas se laisser tenter par un petit achat personnel.

– Tiens, ce joli gode ! Hi, hi… il a souvent eu envie de s’en acheter un, Julien, mais allez en sex-shop, ramener cela à la maison ça le gênait beaucoup. Et si Véro le découvrait !…. il ne s’est jamais décidé.

Pourtant c’est un petit émotif le Julien… Il a bien envie de jouer avec un de ces jolis sexe… ce serait mieux que de s’enfiler avec un manche de tournevis… Humm ! (c’est qu’il a une jolie collection de ces outils dans son atelier !).

Aujourd’hui c’est plus facile de faire des achats sur le net, un colis parmi d’autres, ça passera inaperçu et sa femme n’ira pas y mettre le nez dedans. Elle n’est pas curieuse Véro… (Humm ?).

Ça y est, il a passé commande notre hésitant. Du coup il est impatient. Il guette le suivi de son colis, des fois que son épouse le réceptionne avant lui.

Il choisit donc un gode très réaliste, avec un gros gland et une bonne longueur… (il n’est pas modeste le monsieur !). Par précaution il ajoute un tube de gel, ça aidera, et des préservatifs. En cadeau il a droit en plus à un petit gode vibrant, pour Madame qu’ils disent dans la pub ! Tu parles… ce n’est pas le genre de jouet pour Véro !… pouf !

Quand il fait chaud, Julien est un gars (comme votre serviteur en ce moment..) qui se balade toujours à poil chez lui. Ça ne dérange pas son épouse qui en fait autant bien souvent.

Le colis devrait arriver aujourd’hui, mais on est à la fin de l’après-midi et toujours rien, c’est désespérant… Pour passer le temps Julien est dans le petit bureau à côté de la salle de séjour et toujours à poil devant son ordi il se branle devant une vidéo porno où des sexes très sympathiques envahissent l’écran en long, en large et même en profondeur. Julien se câline la pine, mais ce n’est pas facile de tapoter le clavier et de se doigter le cul en même temps … Inutile de vous dire qu’entre ses jambes, sa bite qui bande dur a tendance à se rapprocher verticalement de l’écran. Mais voilà que soudain on frappe à la porte…

Subjugué, Julien se précipite dans la salle de séjour pour enfiler son short qu’il a déposé sur le dossier d’une chaise…

– Mais putain où est mon froc, je l’ai pourtant bien déposé sur le dossier de cette chaise ?

Il cherche toujours quand en relevant la tête il se retrouve soudain tout effaré, nu et bandant face à la préposée chargée de livrer le colis ! Une jolie jeune blonde, cheveux courts, chemisier volumineux et jean très serré. Elle est face à lui ébahie… (Mais pas hébétée du tout).

– Oh ! Pardon, s’écrie-t-elle, plus joyeusement surprise par ce qu’elle voit, que vraiment affolée.

Figé devant elle, lui ne comprend pas ! Il est sidéré sur place.

– Ouah ! Qu’est-ce qu’elle fout ici, celle-là ?.. .la porte d’entrée était pourtant bien fermée ! Nom de dieu que fait-elle là, plantée devant moi ? elle ne peut pas au moins se tourner !

Désemparé, Julien saisit un coussin sur un siège pour camoufler maladroitement sa gaillardise qu’il a du mal à retenir de sa main gauche, car il se rebelle le trublion derrière l’inconvenant cache-sexe.

Attirée par le bruit… voilà Véro qui déboule pour savoir ce qu’il se passe.

Julien regarde successivement et avec effarement le fameux colis qu’a posé la fille sur la table, et Véro qui s’en approche.

– Mais qu’est-ce que tu fous dans cette tenue ! Tu ne peux pas t’habiller avant de recevoir cette personne ?… et vous Madame… c’est pour le colis,… bon. Ok vous en avez assez vu … alors merci et au revoir, la porte est derrière vous !
– Oh désolée Madame !… mais soyez rassurée, je n’ai rien vu…
– Mon œil, vous avez rien vu !… allez ouste !
– Mais c’est qu’il me faut une signature s’il vous plaît, Madame…
– Ben, vous voyez-bien qu’il a les mains occupées… Ok, je vais signer pour lui, allez filez maintenant !
– Il faut aussi ouvrir le colis devant moi. C’est mon chef qui me l’a dit. C’est impératif car paraît-il, il y a beaucoup de litiges avec ce fournisseur.
– Nonnnnn !! S’écrie Julien… c’est inutile, on accepte les déboires s’il y en a … vous pouvez aller !
– Comment ça ? on accepte les déboires ! ça ne va pas !… Si son chef lui a dit cela c’est qu’il a parlé en connaissance de cause… alors on va l’ouvrir ce colis, tiens aide-moi, et va te rhabiller d’abord ! Qu’on en finisse avec cette affaire !

Julien se tourne pour aller chercher son vêtement…

– Hi, hi… l’autre côté vaut bien le devant qu’elle chuchote la livreuse en lorgnant le joli postérieur avec un petit sourire qui en dit long !
– Non ! Mais de quoi tu te mêles, poufiasse ! Tu n’en as pas autant chez toi, sans doute !
– Oh pardon Madame… je suis désolée.
– Pas tant, pas tant il me semble !

Sur ce, Julien revient et découvre dans les mains de Véro époustouflée le magnifique engin qu’il a commandé. Il ne sait plus où se mettre. Elle le lui fourre sous le nez. Il est tout rouge, Julien.

Et l’autre conne qui rigole. Une main sur la bouche elle semble s’étouffer de rire et de larmes. Elle rit à en pisser dans sa culotte la cochonne, et une grosse tache foncée commence à apparaître sur l’entre-jambes de son jean.

– Eh bien mon salaud je commence à comprendre ton désarroi… on va avoir une explication tous les deux. Elle le menace avec le gode. Aller fous moi ta pétasse de pisseuse à la porte je vais m’occuper de ton engin !
– Mais c’est que, Madame, mon chef m’a dit aussi qu’il fallait vérifier si le produit livré était en bon état de fonctionnement !

Julien est livide. Il ne sait plus quoi faire.
Virer la pisseuse ?…
Arracher le jouet que son épouse a l’air de tripoter maintenant avec plus que de la curiosité ?…
Ou se sauver dans son bureau pour cacher sa honte et oublier l’objet du litige ?…

– Ton chef t’a bien dit de vérifier le bon fonctionnement de cet appareil ?
– Ben ! Oui ! Madame c’est normal…
– Comment ‘c’est normal’ ?…Qui c’est ce chef ? Je voudrais bien lui dire deux mots, moi à ton chef !
– C’est qu’il n’est pas facile, vous savez !… c’est un impétueux mon chef !
– Ce n’est pas pour me déplaire… Oups ! Qu’elle dit l’épouse …
– Eh bien si vous saviez comme il la grosse… pff !
– Bon j’ai compris, on va l’essayer l’objet, n’est-ce pas Julien… non tu n’es pas d’avis ? … Oh que moi si, je le suis ! N’est-ce pas mademoiselle qu’on va l’essayer…tu sais t’en servir toi ?
– Ben non ! Oh… je ne sais pas… Euh ! Si… mais pas ici en tous cas… non, ce n’est pas possible et avec qui ?
– Pardi, avec ce monsieur ma chère… enfin avec cet individu qui était un Monsieur, jusqu’à présent !
– Tu es bien là pour ça… et puis il doit savoir s’en servir, lui, puisqu’il l’a acheté ! Tu vas le lui mettre à l’endroit prévu pour un bon essayage… ne crois-tu pas ! Il va nous le montrer le bel endroit !
– Eh bien Madame, moi, je m’en vais… je vous laisse l’essayer ensemble, moi je ne peux pas… c’est une affaire entre vous… je vous laisse l’essayer.
– Ta, ta, ta… le chef a dit : vérification ! Alors Vérifions… D’abord comment t’appelles-tu ?
– Ginette, Madame, pour vous servir… (Oh ! La petite gueule d’innocence !…).
– Eh bien rassures-toi, tu es donc apte au service, je compte sur toi ! Hé ! Julien, baisse ton froc et ramène justement ton fion !… mon cochon ! Ginette est là pour vérifier s’il marche bien ton jouet… elle est gentille Ginette ! Ça fait partie de son boulot… elle doit s’y connaître ! (sûrement d’après ce qu’elle a dit sur son chef !).

Il n’en peut plus le mari. Il est à la fois penaud, honteux, inquiet… il débande évidemment.

– Mais qu’est-ce qu’elles ont dans la tête ces deux nanas ? c’est qu’elle serait capable d’aller au bout de ses idées ma garce d’épouse… Mais moi, je ne veux pas !…

Il veut fuir, mais allez savoir pourquoi, il reste là… figé…

– Merde elle est bien jolie la Nana !

Cependant ça a l’air de prendre un petit tour érotico-comique la chose. Elles s’excitent les deux folles. Finalement sous l’insistance de sa femme, il se déculotte… ou plutôt à toutes le deux elles le déculottent. Il se laisse faire sans trop résister…

Il est là, le cul ouvert et il sent non sans une certaine jubilation, le regard de la fille se poser sur son anus… c’est frais ! c’est jouissif. Après tout si elle veut voir son cul la Ginette, eh bien qu’elle regarde… ça ne lui déplaît pas à lui… Au point où il en est ! i>(et puis ce n’est pas tous les jours qu’on peut se faire déculotter par deux Nanas !). Il resserre instinctivement son trou de balle (ben oui, chacun connaît bien ces instants intenses qui vous contractent en même temps le cerveau et l’anus quand on appréhende avec autant d’envie que de craintes, la suite des événements…n’est-ce pas, petits voyous !)…

– Tourne-toi, appuie-toi des deux bras sur le fauteuil et montre-lui ton cul à l’essayeuse.
– Oh ! Madame… vous croyez ?
– Ben oui. Si j’y crois… et toi la poufiasse, je vois bien que tu as les yeux qui brillent !

Oh la honte ! Les deux mains sur son sexe, il présente tout de même son cul à la préposée qui rit de plus belle.

Dans cette position, comment ne pas ressentir cette petite excitation qui grimpe dans sa raie du cul ! Ses fesses se détendent et voilà qu’il rebande… (Vous n’en feriez pas autant vous aussi, le cul ouvert devant deux nanas ?). Et quand Véro lui tartine la rondelle avec une noix de gel… Humm !… il serre le trou de balle.

– Oh Putain ! Ce doigt ! Voilà qui n’est pas désagréable, se dit-il.

La livreuse qui a pris le gode dans ses mains, l’enduit maintenant lascivement de bon gel avec les mêmes gestes que si c’était une vraie bite, non sans se pourlécher les lèvres et envoyer quelques petits regards très lubriques en direction de la patronne. Elle fait même quelques petits bisous envieux sur la pointe du gros gland.

– Bon, tu lui fous ou on s’assoit dessus ! s’écrie Véro qui en même temps de sa main gauche appuie sur les épaules de son mec pour l’obliger à faire le dos rond.

Elle jubile Véro… Elle serre les dents, comme si c’était elle qui allait se faire enculer… Elle lui écarte bien les fesses… Elle a envie de le voir faire des grimaces son mec… Elle n’en loupe pas une !

Eh bien oui, elle le lui fout l’engin, la préposée… nom de dieu ! Et d’un coup et d’un seul, avec un plaisir sadique et une joie qui se lit sur son visage et sur celui de Véro la salope !

– Aye ! Aaaaaaye, conasses ! qu’il crie le Julien en faisant un bon en avant.

Bien sûr l’outil qui avait pris sa place, s’échappe avec le joli bruit d’un Dom Pérignon qu’on débouche… (Ce doit être un bon cru !).

– Putain, vous êtes connes ! C’est trop gros, ce machin-là !
– Tiens, pourtant ce n’est pas ce que tu me dis quand tu m’enfiles, mon salaud !… Alors tu ne vas pas nous faire ta chochotte… s’il est gros c’est parce que tu l’as choisi gros, non ?
– Ça fait trop mal ! Elle ne peut pas aller plus doucement cette connasse ?
– Eh bien la conasse elle va te le mettre doucement… mais ouvre-le donc ton cul ! Il est fait pour ça… comme quand tu me fais un gros boudin sur les nichons, mon cochon !

Alors une nouvelle noisette de gel sur l’anus (ils ont pensé à tous les marchands de gadgets !) et Véro grimpe à cheval sur le dos de son homme…

– Vas-y qu’elle dit à la fille, commence par lui mettre un doigt au cul, puis un second…il aime cela le petit enculé ! Doigte-le bien, ce salaud ! Tu vas voir il ne va plus crier. (Ben oui, c’est connu, ‘trou du cul bien rempli et la bouche est ravie’ !).

En effet il ne crie plus le bavard… il miaule, il aime, il savoure, il jouit de sa honte… Humm ! C’est qu’elle y met un peu de passion la Ginette… elle lui masse doucement la rosette et sans dissimuler sa joie fait pénétrer et tournicoter son doigt dans l’étroit conduit.

– Putain elle a un bon doigt la conne !
– Tiens ! Suce-le un peu mon doigt…ça rentrera mieux…Il a bon goût ton doigt ?

Un doigt, deux doigts, trois doigts…des petits plaisirs qui grandissent autant que s’ouvre la rosette et qu’elle tortille son doigt au fond de la cavité anale.

De bons sourires s’échangent entre la fouteuse et Véro qui n’hésite pas de tapoter avec rage, le cul de son bonhomme en lui écartant les fesses pour que la visiteuse enfile l’engin au bon endroit.

– Tu aimes ça mon cochon ! Tu vas voir ton cul, elle va te le gâter.
– Hi, hi…regardez, il s’ouvre son anus… il va rentrer le joli gode !

Là, il commence à craindre le garçon. Le gode qui se termine par un gros gland, pénètre lentement dans le petit orifice. Elle pousse un peu plus… ça dérape. Il se rebiffe un peu en mettant une main devant son cul… Véro lui retire la main, coincé, il ne peut plus bouger… la rondelle s’évase sous les yeux écarquillés et vicieux de Ginette. Ça entre. Véro y va de son autre main pour maintenir la bonne direction… (C’est une chouette épouse Véro !).

Elle s’élargie la rondelle… Oh putain ce qu’elle s’élargie la membrane ! Le gros gland creuse son trou avec majesté, nom de dieu ! Ça boudine comme une bouche qui avale un gros bonbon.
Hi !, hi ! Que c’est beau !… allez ouvre-toi Sésame !

Il remue du cul le bon diable…mais coincé il ne peut plus s’échapper !

– Mais va s’y conasse, pousse plus fort, ne vois-tu pas qu’il nous fait la danseuse !
– Aye !…
– Ta gueule !
– Ouille !

Deux claques sur le gras des fesses, il s’assagit.

Bonne consolatrice Véro lui branle la bite qui s’était ramollie… ça lui fait du bien au vicelard. Tout doucement mais sûrement ça pénètre…

– Ça y est, c’est entré, non ?
– Ne sois pas si pressé, ça arrive…hop ! le gland est passé ! Alors tu le sens ce gode ? Il est bien dur ! Comme ta bite quand elle rentre chez moi ! Mauviette ! Tu l’as dans le cul le gland… Dis-nous que c’est bon !
– Salope tu vas voir ce que tu vas prendre la prochaine fois !… putain mais c’est bon !… hé allez-y doucement, salopes !
– Ça y est, tu l’as tout entier le bel os ! et de la façon dont tu resserre l’anus ça prouve que c’est bon, n’est-ce pas ?
– Ah oui, c’est bon, ne bougez plus… oh c’est bon !… maintenez-le pas trop profond. Oh mais pas tant… vous allez me casser le cul… oui ! Comme ça !… Putain c’est bon dans le cul !… vous êtes des salopes !… ça vous plaît d’enculer un mec !
– C’est drôle j’en ai plein le cul !

Hi, Hi…les deux femmes rigolent et se congratulent (comme les Américains au cap Canaveral…), elles sont face à face et se font des bisous bouche à bouche…elles sont fières de leur exploit…

Julien commence lui aussi à prendre son pied. Les femmes à tour de rôle lui font aller et venir le gode dans le fondement et il pousse des petits cris de plaisir et des fois, de douleur quand elles poussent trop fort ou quand elles s’amusent à lui retirer brutalement, histoire de le faire couiner un peu. Hi, hi ça lui ouvre la rondelle comme une bouche de métro !… Glop ! Glop !… Elles se le défoncent à en veux-tu en voilà !

– Bon, maintenant mets-toi sur le dos, j’aimerais profiter de ta bite tout de même.

Il se retourne. Véro s’assoit à cheval sur son visage. Il n’est pas de toute dernière fraîcheur son cul… mais ça sent bon la femme, il aime cette odeur le cochon… ben oui, la boniche, elle ne se lavait jamais le cul… (Il faut dire qu’en ces endroits elles ont de sacrés parfums les Dames !).

Véro se penche sur sa queue mollassonne. Elle suce la gourmande, elle suce de bon cœur, les lèvres ras les couilles et le nez ras le gode qui fornique dans son trou de balle. Ginette pousse joyeusement et en mouille de plaisir. Véro prend le manche de temps à autre et toutes deux se régalent en se bidonnant.

– Oh ! Attend que je le suce ce gros gode !

A la sortie il n’est pas très reluisant le mandrin. Elle s’en fait des moustaches la gourmande ! Mais, que voulez-vous, l’excitation est si forte !… (Vous avez vu quelque chose, Vous ?…Eh bien les deux gourmandes non plus !…).

– Essuie-toi la bouche, lui crie la préposée !… (sans oublier de sucer le bon gode, à son tour.).

Mais elles se pourlèchent entre elles… c’est un peu comme des rognons à la sauce moutarde !

À ce traitement Julien finit par bander. Il grossit de plus en plus. Il bande le monsieur, autant qu’un homme peut bander avec un gode dans le cul…

– Ah, putain ça vient…c’est bon !… et il lâche la purée dans la bouche de Véro qui avale le bon jus.

Il jute si fort que le bon nectar ressort par le nez de sa chérie…

– Non mais c’est du gaspillage ! et comme il a son nez juste au-dessous du cul de sa chérie, il en profite pour lui claquer bien fort les miches.

La pauvre se retire pour respirer et à ce moment-là, Ginette se précipite pour récupérer le nœud de Julien. Elle prend le temps de le recouvrir d’un préservatif et elle s’enfile dessus en sautant sur son ventre comme sur un pouf.

Il étouffe le Julien sous le poids des deux femmes. Le nez dans l’anus de l’une et la bite dans le con de la seconde…

C’est un feu d’artifice… un festival d’amour sans doute…du moins pour les femmes, mais pour Julien c’est à en crever sûrement… écrasé, lessivé, vidé … il ne respire plus, elles s’en foutent… elles jouissent. Elles se serrent dans leurs bras et se bouffent le museau comme deux gouines. Elles dégustent à toutes deux, le bon jus qui a rempli la bouche de Véro.

– Ah elle a bon goût la crème de ton homme ma chère !
– N’est-ce pas qu’il a bon goût mon petit pédé !

Julien dans un effort extrême arrive à soulever le cul de Véro qui du coup se permet de lui lâcher un putain de flot de pisse qui lui inonde le visage. Il s’en régale le cochon tout en admirant le joli jet qui gicle de la chatte ouverte de sa chérie. Tandis que dans une dernière poussée de son bassin il se vide entièrement dans le con de Ginette en pamoison.

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– Merci Ginette…
(C’est Véro qui la raccompagne sur le pas de la porte).
– On s’est amusé comme des folles ! Tu as vu Julien comme il est nase ! Tiens en bonus, tu as droit au petit gode vibreur, je sais qu’il va te plaire et tu pourras toujours venir l’essayer à la maison. On aura sûrement encore besoin de tes services. Je parie que Julien va faire de nouvelles commandes… On t’attend. C’est fou ce qu’on peut découvrir sur le net !

Elles se séparent après un de ces patins comme ne savent le faire que deux bonnes comparses pour qui ce n’est pas la première fois qu’elles se rencontrent… Ah les garces !

– Ah les Salopes !
(C’est Julien qui réalise…).

– Elles étaient de mèches les garces ! Je me suis fait avoir comme un lapin… la porte pas fermée, le short qui disparaît, les ordres du chef, les petits sourires et les bisous en coins !….
Mais Quelles Lapines ! Elles m’ont fait ma fête les garces !
Tout de même, ça c’est du Service Rapide !
Putain ! Mais il faut que je passe vite d’autres commandes !
26/07/23

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 11 – Pute occasionnelle

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 11 – Pute occasionnelle

– Je ne m’étais pas rendu compte de la panique que le comportement de Gandoni a provoqué, et en plus tout le monde s’imagine que c’est moi le responsable et qu’on est en train de décapiter tout le monde. Il va falloir arrêter! Commence Lothaire .Ce sera ta première tâche, tu vas retourner chez Rosalio et tu le laissera sonder ton cerveau. Comme il sera de mauvaise foi, il croira d’abord que je t’ai manipulé avant de se rendre à l’évidence. Il faudra ensuite que tu retournes voir tous les mutants que tu as rencontré y compris Malvina bien sûr. T’as une semaine pour faire ça, après j’ai un autre projet…
– Autrement dit, tu me donnes des ordres ,
– La situation l’impose ! De mon côté, Chapine et mes filles vont faire également passer le message…
– Bon, je partirais demain… Mais cet autre projet ?
– C’est une autre paire de manche, je t’expliquerais les détails à ton retour, mais si tu réussis, ton rêve de devenir la reine de mutants s’exaucera !
– Sérieux ?
– Je suis toujours sérieux ! Bon, allons dîner.

Je me demande bien où il veut nous emmener.

– On va au restaurant ? Demandais-je
– Dans mon restaurant !
– Je ne comprends pas !
– C’est très simple, ici tu as vu, il n’y a pas grand-chose, c’est une cache dont je me sers tant que la crise avec Rosalio n’est pas réglée.
– Je ne comprends pas !
– Ma vraie planque, c’est le « Café des oiseaux », j’en suis le propriétaire, ça fait un peu brasserie, hôtel et bar à putes. Rosalio ignore cette cache, je ne voulais pas qu’il la découvre et qu’il fasse un massacre.

Lothaire m’informa par la même occasion que les serveuses et serveurs du restaurants étaient tous des mutants

On s’installe, on commande, un type apparemment habitué des lieux s’approche :

– Bonjour patron, bonjour tout le monde ! T’es nouvelle, toi ? Demande-t-il en s’adressant à moi.
– Oui elle est nouvelle, mais pour l’instant on mange ! Répond Lothaire
– Bien sûr, je peux réserver pour tout à l’heure ?
– Pas de problème !

Je suis un peu larguée, là. Lothaire m’explique.

– Mes filles et ma femme viennent parfois faire des passes, le type t’a pris pour une pute. Il faudra bien donner le change
– Ne t’inquiètes pas il est rapide et pas compliqué ! M’informe Herma (l’une des filles de Lothaire).
– Attendez, vous voulez que je fasse la pute !
– Juste une passe, après on rentrera !
– Mais enfin ce n’aurait pas été plus simple de lui dire que j’étais pas une pute ?
– Ah, oui c’est vrai, ça on n’y a pas pensé ! Répond Herma.

Elle se fout de moi en plus, celle-ci.

Et à la fin du repas, le méché est revenu me solliciter.

– On peut monter maintenant ?
– Attends deux minutes ! Monte dans la 14, elle va te rejoindre.

Bon , me voilà au pied du mur, je ne vois pas comment reculer !

Herma profite de ces quelques instants pour me livrer quelques renseignement pratiques afin que je ne paraisse pas trop gourde.

Je monte dans la chambre 14, le type est déjà à poil sur le lit.

– Euh ! Rebonjour ! Qu’est-ce qui te ferais plaisir, mon grand ?
– Déjà tu te mets à poil !
– D’accord ! tu m’as donné les sous !
– C’est sur la table !

Je me déshabille comme demandé.

– Whah, quelle paire de nichons ! Viens me les donner à lécher !

J’ai un peu peur qu’il me brutalise, Mais en fait non, ses gestes sont même plutôt doux et il parvient à me faire raidir mes petits bouts de seins.

– Tu veux quoi, maintenant ? Je te suce ? On fait l’amour ?
– T’as un gode ?

Herma m’avait indiqué qu’il y en avait un dans le tiroir du chevet.

– Tu le veux dans le cul ?
– Oui, mais avant tu vas me le faire sucer !

Ah bon ! Probablement un bisexuel refoulé ! Mais je ne suis pas là pour juger les gens !

Je porte le gode à quelques centimètres de sa bouche.

– T’as envie de sucer de la bite, c’est ça ?
– Oh, oui, une bonne bite qui bande bien !
– Alors vas-y, montre-moi comme tu suces !

C’est impressionnant, on s’y croirait ! Il suce, il lèche, il s’essaie même à la gorge profonde.

– C’est bon la bite , hein ?
– Humpf, humpf !

Ben, oui, il a la bouche pleine, il ne va pas me répondre.

Cette petite fantaisie dure plusieurs minutes aux termes desquelles il sort le gode de sa bouche

– Tu veux quoi, maintenant, que je t’encule avec ?
– Oui, mais avant si tu pouvais me pisser dessus ?
– Ah, il faudrait que j’aie envie… oui je peux te faire une petite goutte… on va se mettre par terre…

Le gars s’allonge, je m’accroupis sur lui, chatte conte bouche, je me concentre et lâche quelques gouttelettes qu’il avale comme si c’était du pur malt.

– Je ne peux pas en faire davantage désolée…
– Pas grave, c’était délicieux !
– Et maintenant je te mets le gode dans le cul ?
– Oui vas-y, encule-moi !

Il revient sur le lit, se met en levrette, jambes écartées, croupion relevé, j’introduis le gode.

– Le vibreur, le vibreur ! Me dit-il.

A oui c’est vrai que ça marche à pile, j’active donc le vibreur en puissance maximum et fait aller et venir l’objet dans son cul. Pendant ce temps il se branle frénétiquement.

S’il pouvait jouir de cette façon, cela m’épargnerait la corvée de baise !

Ben non, il me demande de retirer le gode et de m’allonger sur le plumard, Il s’est enfilé un préservatif (ben oui il ignore que je suis mutante). La pénétration a été rapide mais relativement douce, ce mec n’a rien d’une brute.

– Tu vas revenir quand ? Me demande-t-il en se rhabillant
– Pas tout de suite, j’étais juste de passage chez mes cousines !
– C’est dommage tu as été très gentille !

Il a réussi à me toucher, ce con !

Quand je descendis de l’escalier, Lothaire et sa petite famille se levèrent signifiant par-là que nous allions quitter l’établissement.

– Vous partez ! Me dit un grand benêt.
– Ben oui !
– C’est dommage, je serais bien monté avec vous !
– Une autre fois, mon biquet !

Comme Lothaire et moi-même le pressentions, Rosalio n’a absolument pas été convaincu par ce que je lui rapportais.

– Il t’a complètement conditionné et t’a fait gober des sornettes. Je n’en crois pas un mot.
– Mais dans quel but ?
– Pour que les mutants cachés réapparaissent, cela lui permettra de les tuer !
– J’ai sondé le cerveau de sa femme et de ses filles, ce que j’y ai vu est conforme au récit de Lothaire…
– Puisque je te dis que tu es complètement manipulée. Maintenant tu te tais et je t’interdis de prendre n’importe quelle initiative.

Tu parles qu’il va m’interdire quelque chose, ce gros lard, j’ai davantage de pouvoirs que lui… Aussi je me dématérialise, quitte les lieux et me dirige vers Darmou, ayant très envie de me retrouver face à face avec cette peste de Bérénice

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 8 – Partouze cosmique avec Indira par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 8 – Partouze cosmique avec Indira par Nicolas Solovionni

Après une petite douche réparatrice, je m’en allais voir Edina…

– Je voudrais te demander une faveur.
– Tout ce que tu veux mon petit chou. Me répond la maîtresse des lieux, d’humeur joyeuse.
– Il s’agit d’Indira …
– Mais encore ?
– Elle voudrait venir avec moi…
– Sûrement pas. Pas elle, choisis-en une autre si tu veux.

J’avoue ne pas comprendre ! Mais devant mon air décontenancé, elle daigne m’expliquer :

– C’est la seule fille à savoir qui je suis réellement, je ne peux pas prendre le risque de l’envoyer dans la nature.
– Mais quelle importance maintenant ?
– Ah oui, c’est vrai ! Alors d’accord embarque-la.

Il fut donc convenu que je décolérai le lendemain. Auparavant je contactais le capitaine Trujillo :

– Tu vas pouvoir repartir, le poulet je m’en charge !
– OK. Mais ce n’est pas possible de faire un peu de commerce, ici ?
– Je vais voir si je peux t’arranger ça !

Edina me souffle qu’elle a des glochtons surgelés en rabe.

– Ce sont des espèces de poisson, c’est délicieux, si tu veux je te donne l’adresse d’un restau sur Vargala, tu viendras de ma part. Précisais-je à l’attention de Trujillo.

Baboukar s’est occupé des détails de la transaction et après que Trujillo ait rempli ses calles, il redécolla en direction de Vargala, son port d’attache.

Trois semaines plus tard sur Vargala

– Le Dolphin du capitaine Trujillo est à l’approche, je vous préviens comme convenu. Indiqua Rudy, le contrôleur de l’astroport dans son spacephone.

Dix minutes plus tard Kloben était sur les lieux.

– Attention, attention, contrôle bactériologique, veuillez tous sortir du vaisseau et rester sur le tarmac en attendant que l’équipe sanitaire fasse son travail. Un gaz mortel sera utilisé pour l’opération, ne laissez aucun être vivant à l’intérieur y compris les chats et les oiseaux.

Et tandis qu’une équipe gaze l’intérieur du vaisseau un logiciel de reconnaissance faciale scanne l’ensemble des personnes présentes sur le tarmac.

– Merde il n’est pas avec eux ! Rouspète Kloben, le mafieux

Il reprend le micro.

– On va rouvrir votre sas. Attendez dix minutes avant de réintégrer le vaisseau si vous avez des choses à y faire. Capitaine Trujillo, merci de vous présenter à la capitainerie du port pour quelques courtes formalités ?

Trujillo a déjà vu cet homme, mais ignore ce qu’il est.

– Bonjour capitaine, z’avez fait bon voyage ?
– Très bien, mais vous êtes qui ?
– J’y viens, vous connaissez la loi de Vargala ?
– Evidemment ! Mais quel rapport avec moi ?
– Le rapport c’est que vous avez embarqué comme passager un criminel… nous attendions son retour, mais il n’est pas là
– C’est de Topar que vous parlez ?
– Oui c’est l’un de ses pseudos…
– Quand il m’a proposé de le prendre comme passager, vous vous doutez bien qu’il n’est pas venu se vanter de ses activités criminelles. Alors vous me reprochez quoi ?
– Rien du tout, j’aimerais juste savoir ce qu’il est devenu ?
– Il ne m’a jamais donné l’impression d’être un homme en fuite, il m’a précisé sa destination et m’a payé. On a appris ensuite qu’il était flic et qu’il voulait exfiltrer un otage…
– Et…
– Après je ne sais pas, soit il lui est arrivé quelque chose soit-il simplement resté sur place.
– Donc vous ne l’avez pas attendu, mais qui vous a donné instruction de repartir sans lui ?
– Je suis capitaine et seul maître à bord, et je n’ai pas d’instructions à recevoir pour prendre mes décisions, je fais encore ce que je veux ! S’énerve Trujillo.
– Je ne voulais pas vous froisser, mais c’est Topar qui vous a dit de repartir sans lui ?
– Le dôme m’a prévenu que Topar ne repartirait pas avec moi..
– Le dôme ?
– Ben, oui le dôme ! répliqua Trujillo.

Son interlocuteur ne comprenant rien, le capitaine se lança dans des explications complémentaires.

– Vous savez précisément quelle est la personne qui vous a indiqué que vous pouviez repartir sans votre passager ?
– Oui.
– Et donc ?
– Ce n’est pas un peu fini cet interrogatoire ?
– Ce n’en est pas un, c’est une discussion amicale.
– Tu parles !
– Répondez-moi et nous en aurons terminé.
– Je suis obligé ?
– Non mais ça nous fera gagner du temps, sinon on finira par trouver.
– C’est le capitaine Stoffer.
– Stoffer, mais qu’est-ce qu’il est allé foutre là-bas ?
– Vous lui demanderez, maintenant si vous me permettez, j’ai du poisson à décharger.
– Du poisson ?
– Oui vous savez, ces machins qui vivent dans l’eau avec des arrêtes.

Kloben donna ensuite instruction à Rudy de le prévenir dès que je reviendrais.

– Même procédure qu’avec Trujillo !
– Bien chef !
– Et on ne se moque pas.
– Bien chef !

Trujillo, fort énervé rejoignit son staff.

– C’était quoi ? Demande Angie, sa technicienne de bord.
– La mafia ! Ils en ont après Topar, d’après ce que j’ai compris, il aurait tué un mec.
– Et qu’est-ce qu’on à voir là-dedans ?
– Rien, mais ça m’a pris la tête, on va faire entreposer le poisson dans les docs, tu peux t’occuper de voir avec le restau que nous a indiqué Stoffer ?

Angie sauta sur l’occasion, préleva une grosse tranche de poisson, se dirigea vers le « Fumet des étoiles » et demanda à voir le chef.

– Je viens de la part du capitaine Stoffer, on a un stock de poisson à écouler, il parait qu’il est génial…
– Faudrait vraiment qu’il soit génial, parce que du bon poisson, on a ce qu’il faut, mais si c’est Stoffer qui t’envoie je veux bien faire un petit test.

Et le chef s’empara du filet de poisson, le décongela puis le poila de façon toute simple.

– Putain, c’est délicieux ce truc, ça sort d’où ?
– Je vous dirais, j’en ai un bon lot en dock, vous êtes preneur ?
– Oui, mais une fois que le stock sera épuisé…
– J’ai les coordonnées de la planète d’origine, on y est allé un peu par hasard… le poisson ils en ont à foison, mais il n’y a pas que du poisson…
– Quoi d’autre ?
– C’est là que serait détenue Edina Von Graz.
– Non ?
– Si !
– Y’a une prime pour sa récupération, je crois.
– Oui, une bonne prime !
– Et votre capitaine, ça ne l’intéresse pas ?
– Laissez-moi mes petits secrets, mais si vous connaissez quelqu’un que ça intéresse, je me contenterai du tiers de la prime. Répondit Angie.
– Laissez-moi vos coordonnées, je vais examiner le problème.

Je pris congé d’Edina le lendemain matin.

Vous allez donc penser que je vais arriver sur Vargala 24 heures après Trujillo, ben non, ça ne se passe pas comme ça, les étoiles ne sont pas fixes et gravitent autour du centre galactique à la vitesse de 250 km/seconde. Donc tout cela est variable. Je peux très bien arriver avant lui ou le suivre d’une semaine.

On a donc embarqué Topar, qui tire une tronche pas possible, ce qui peut se comprendre aisément. Et on l’a enfermé dans une cabine.

Ce type pose problème, je suis persuadé qu’il ne renoncera pas à sa prime et qu’il va trouver le moyen d’essayer de pourrir la vie d’Edina. Mais bon, ce ne sont plus mes oignons. Edina est bien consciente de la situation et aurait aimé que je le fasse disparaître… désolé, je n’ai pas l’âme d’un assassin

La cabine de Topar est munie d’un interphone, il me fait donc savoir qu’il aimerait bien me causer.

Qu’est-ce que cet abruti peut avoir à me dire ? Je le fais poireauter, je ne suis pas à sa disposition.

J’ai attendu qu’on soit passé dans l’hyperespace, ce qui fait que je me suis pointé dans sa cabine une bonne heure après son appel.

– Je vous écoute.
– On va où ?
– Demandé de cette façon, je ne risque pas de vous répondre.

La tronche qu’il me tire, s’il pouvait me bouffer, je suis sûr qu’il le ferait.

– J’aimerai savoir où nous allons, capitaine ?
– Je rentre sur Vargala.
– Ça ne m’arrange pas …
– Eh bien tant pis pour vous !
– Je vais vous faire une proposition, débarquez-moi sur Derell, je vous paierai largement.
– Non.
– Vous seriez gagnant …
– J’ai dit non et ce n’est pas négociable. C’est tout , Je peux m’en aller ?
– Si je débarque sur Vargala, je suis en danger de mort.

En me disant ça le mec est devenu blanc comme un ours polaire.

– Ce n’est pas mon problème !

N’empêche que m’a curiosité naturelle fait que j’aimerais bien savoir pourquoi il me sort ça.

– Et pourquoi seriez-vous en danger de mort ?
– J’ai tué un mec. !
– C’est très vilain, ça. Me gaussais-je.
– C’est ça. Foutez-vous de ma gueule !
– Et vous aviez une bonne raison de commettre un crime ?
– Bof.
– J’ai peut-être une solution pour vous éviter de vous faire trucider mais ce n’est pas gratuit.
– J’ai de l’argent.
– Je m’en fous de l’argent, ce qui m’intéresse c’est de comprendre vos motivations.
– Mes motivations ?
– C’était quoi ton plan, à l’origine ?
– Récupérer Edina, ensuite sur Vargala je demandais l’aide et la protection de la police locale.
– Et t’empochais la prime ?
– Oui.
– Donc t’es un chasseur de primes.
– Non, mais c’est l’occasion qui fait le larron.
– Drôle de larron ! Et si tu as l’occasion de récupérer la prime, je suppose que tu n’hésiterais pas ?
– Je ne vois pas comment ?
– Ne me prends pas pour un con, je vois d’avance comment tu pourrais te débrouiller.
– Ben non, j’ai joué une carte, j’ai perdu, il me faut tourner la page.

Ce mec me paraît aussi sincère qu’un candidat aux élections. Mais j’ai tendance à lui accorder le bénéfice du doute. J’ai bien le droit d’avoir mes faiblesses.

– Une fois qu’on sera posé, tu fileras au Bar du Destin, ils possèdent un passage vers la presqu’île des exclus, là-bas on te foutra la paix, c’est pas le paradis, c’est plein de voyous mais c’est mieux que de se faire égorger. Il est possible qu’on te demande un code, ce sera « crocodile »…
– Merci m’sieur.
– On dit « merci capitaine ».
– Merci capitaine.
– De rien, salut.

Et je m’en allais rejoindre ma petite compagnie.

Parce que j’aime bien respecter certaines traditions, et notamment celle qui consiste pour le staff à boire un coup après être passé dans l’hyperespace.

J’ai invité Indira à partager ce pot de l’amitié en la mettant toutefois en garde.

– Ce genre de chose a tendance à finir de façon très débraillée, si tu vois ce que je veux dire…
– Humm.
– Si la situation devient gênante, tu pourras toujours t’éclipser discrètement, personne ne t’en tiendra rigueur.

Elle n’eut pour seule réponse qu’un petit sourire énigmatique.

On se sert à boire, on trinque, l’ambiance est bon enfant. Nadget est complétement déconnante.et au bout de quelques minutes seulement elle provoque Indira.

– Tu me plais bien, toi ! J’aimerais bien te caresser.
– Me caresser comment ?
– Gentiment !
– Oui mais me caresser quoi ? Les joues, les avant-bras, le bout du nez.
– Un peu partout !
– Même dans les endroits cachés ?
– J’aimerais bien, oui !
– Tout à l’heure peut-être ! Indique Indira.

Du coup Nadget est un peu refroidie. Dyane se rapproche à son tour.

– Et toi tu aimes caresser les femmes ?
– Ça m’arrive !

Et sans plus de discours, Dyane se dépoitraille.

– Ils te plaisent ?
– C’est une jolie poitrine !
– Tu veux caresser ?
– Avec plaisir.

Et sans hésiter davantage, les mains d’Indira se posent sur les seins de Dyane et se livrent à de sensuelles caresses.

En même temps, Nadget qui a de la suite dans les idées passe derrière Indira et entreprend de la déshabiller en douceur. Cette dernière se laisse faire…

Et les garçons, pendant ce temps ? Me direz-vous.

Il existe une règle implicite (mais pas toujours respectée) voulant que lorsque des femmes se caressent ensemble pendant une partouze, la venue d’un mâle est toujours contreproductive.

Alors on reste en place, la main sur la braguette, mais comme Nerren est proche de moi, sa main s’égare là où devrait être la mienne.

Je me laisse faire, j’adore qu’on me tripote la bite et afin de lui en faciliter l’accès, je vais même jusqu’à baisser mon pantalon.

Ce gros coquin s’empare de mon sexe et le branle jusqu’à ce qu’il bande correctement, puis il se baisse et met tout dans sa bouche.

C’est qu’il suce bien l’animal, mais j’aimerais bien sucer aussi, je le lui fais comprendre… Pas de problème, on se déshabille tous les deux. Et c’est donc mon tour d’emboucher cette jolie bite dont je ne saurais me lasser.

Dilos est peu intéressé par la bisexualité masculine, il préfère regarder les filles, mais pour ne pas avoir l’air idiot il s’est néanmoins débarrassé de ses vêtements et se branle mollement.

Les filles parlons-en un peu, en ce moment ça se passe sur la couchette où Dyane est entre les cuisses d’Indira et lui lèche la chatte, tandis que cette dernière gougnotte celle de Nadget.

Un joli trio qui s’agite frénétiquement, ponctuant ses débats de râles de plus en plus expressifs. Et bientôt ce sont des cris de jouissances dont j’ignore de qui ils proviennent. Je peux pas tout voir, c’est que j’ai une bite dans la bouche, moi !

Ces femmes se sont un peu calmées et s’échangent de tendres câlins. Du coup Dilos va tenter sa chance.

– Alors les filles, on s’est éclaté !
– Ben oui, je te vois venir, toi ! Lui répond Dyane.
– Comment ça ?
– Tu aimerais bien une petite sucette ?
– Ce sont des choses qui ne se refusent pas !
– Bon on va pas être vache, on ne va pas te laisser faire banquette ! Reprend Dyane en lui saisissant la bite et en l’embouchant tout de go.

C’est qu’elle la connait par cœur, Dyane la pine de Dilos, ces deux-là ont longtemps été très proches, ils le sont moins maintenant, mais ne sont pas fâchés.

– Les filles si vous voulez sucer, c’est délicieux et c’est tout raide, mais moi je fatigue un peu de la bouche.

Nadget et Indira répondent à l’appel avec une telle célérité qu’elles s’en cognent la tête. Petit moment de rigolade puis les deux filoutes entament une fellation à deux bouches.

Quelle partouze mes amis ! Quelle partouze ! Et ce n’est pas terminé. Nerren est maintenant derrière moi à me flatter les fesses, enfin quand je dis les fesses, il faudrait plutôt dire le trou du cul. Et vas-y que je te lèche et vas-y que je te fous un doigt agitateur !

Et après la langue et le doigt… Devinez quoi qu’y a ? Ben oui, il m’encule, le gaillard et il le fait très bien, j’adore ça et je n’ai même pas honte !

Et tandis que Nerren s’agite comme un forcené dans mon intimité, Dilos, ce petit cochon a trouvé le moyen de prendre Indira en levrette. Dans quel trou ? Ah, je ne vois pas bien mais je crois bien qu’il la sodomise !

La partouze bat son plein, je me fais enculer, Indira aussi tandis que Dyane et Nadget se gamahuchent à qui mieux mieux.

Qu’est-ce qu’il m’encule bien, le Nerren, tous ces coups de pistons dans mon cul me procurent des frissons de plaisir intenses. Et puis tout d’un coup un cri se jouissance, non ce n’est pas Nerren, c’est Dilos… qui du coup sort du cul d’Indira exhibant une bite visqueuse de sperme et de merde. Indira complétement barré se précipite sur l’organe et lui nettoie tout ça de sa petite bouche vicieuse.

Et c’est au tour de Nerren de jouir et de déculer, il s’essuie le zigouigoui et part s’assoir, épuisé, il manque d’exercice ce garçon.

– J’ai envie de pipi ? Ça intéresse quelqu’un ? demande Indira à la cantonade.
– Moi, moi, moi ! Répond Dyane.
– Faites pas ça ici ! Indiquais-je
– On épongera ! Me répond ma seconde de vaisseau

J’ai donc pu assister une nouvelle fois au charmant pipi d’Indira… juste assister pour cette fois, on ne peut pas tout avoir ! Dommage… mais voici Nerren qui s’est relevé.

– Si tu veux du pipi, je peux t’offrir le mien !
– Vas-y mon grand pisse-moi dans la bouche

Et pendant que j’avalais son champagne maison, une main m’attrapa la bite et la branla jusqu’au bout, c’était la main de Nadget…. Je l’adore cette fille… En fait j’adore beaucoup de monde, j’ai un cœur d’artichaut.

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 22 – Finette, Aglaé et les visiteurs… Par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 22 – Finette, Aglaé et les visiteurs… Par Verdon

– Pouahhh ! Quelle odeur ! ça sent le bouc ici !…
– Mais où est-ce qu’on est tombé… nom de dieu ? Dans une porcherie !… regarde-moi ce bordel ! et qui est-ce qui se vautre ainsi, sous ce tas de chiffons ?
………………………………….
Aglaé et son copain Éric débarquent dans le chalet, comme prévu ce dimanche matin car ils ne pouvaient pas nous rejoindre plus tôt.

C’est vrai qu’Aglaé vous ne la connaissez pas, sauf sa petite culotte… oui celle qui est pendue au porte manteau dans l’entrée, avec une petite auréole brune sur le fond… voilà, vous vous en souvenez maintenant ! Même que je vous disais que cette auréole n’était sûrement pas l’auréole d’un ange… (Vous savez bien que les anges n’ont pas deux fesses comme tout un chacun, donc pas de raie culière et encore moins de trou du cul ! Il paraît que ça ferait moche dans le ciel !). Non elle serait plutôt une diablesse Aglaé et sans doute, qu’avec elle la journée va être chaude… (Comme en enfer !).

Voilà pour Aglaé, quant à son copain, eh bien c’est un diable… c’est normal, un diable avec une grosse bite bien fourchue paraît-il ! (c’est elle qui dit cela, mais moi je n’y crois pas, elle rêve ou alors c’est quand elle se fait prendre en double… elle ne réalise pas qu’ils sont deux en même temps, l’étourdie !).

C’est une battante cette fille. Elle va vous secouer tout ce monde. D’abord elle ouvre en grand les fenêtres. Il fait un temps magnifique, le bon air et l’éclat du soleil sur la neige, bousculent les dormeurs qui rouspètent…

– Putain ! Qui c’est celle-là, elle nous emmerde…Dehors !
– Dehors ! on va voir qui c’est qui va aller dehors…elle arrache les couvertures et découvre trois mecs. Nestor et moi, bien entendu, (juste au moment où on commençait à se tripoter la bite)…et Jo qui bougonne recroquevillé dans un coin. Aller ouste, on met des chaussures et on va se rouler dans la neige !
– Ça ne va pas ! Conasse ! Vas-y dehors toi…on ne bouge pas. Merde !
– Vous ne bougez pas…eh bien on va voir…

Et la voilà qui revient avec une batte de lavandière qui était accrochée derrière la porte d’entrée, et on se prend une sacrée dérouillée mes amis… (Il paraît que ça fait du bien…demandez à mon cul !).

– Aïe ! Aïe !…On y va, on y va… putain de gonzesse… Jo, très courageux, est parti aux chiottes….

On enfile nos chaussures et hop ! (On n’est pas des mauviettes !), dans la neige, à poil et s’ensuit une bataille de boules de neige qu’elle nous balance sur le cul et sur les couilles la salope…

Heureusement on est deux mecs, alors on se rebiffe, et on l’attrape la mignonne. On la fout à poil elle aussi, et on la roule dans la neige… et putain qu’est-ce qu’on bande, oh là, là qu’est-ce qu’on bande…

– Tu vas voir ce que tu vas prendre qu’on lui dit… en lui écrasant un paquet de neige entre les fesses.

On la prend sur nos épaules et on la ramène, jambes battantes au coin du feu où Finette qui était descendue de la chambrette, avait allumé une bonne brassée.

Et là on se la prend à deux ! Putain on ne l’a pas loupée la furieuse !

– Hé vous avez la bite froide ! petits cons ! Vous me gelez l’entre-deux !

Eh bien les petits cons ils vont la réchauffer leur bite, bien au chaud dans la chatte et dans le cul de la frileuse… et debout avec ça.

La mienne glacée dans son trou du cul bien chaud… putain quelle sensation !… je ne vous dis pas les gars ! Et ça lui donne du ressort à la meuf !… ça lui fait serrer l’anus, elle crie et puis elle s’affole. C’est tellement bon, d’autant que de l’autre côté elle se prend dans la pachole… un chaud et froid délicieux. Elle s’accroche au cou de Nestor et elle crie :

– Ouah ! que c’est bon…j’aime comme ça ! c’est bon comme un esquimau ! Mais putain qu’elles sont dures vos pines !

Et laissez-moi vous dire que la glace elle a vite fondue, même que ça coule comme au dégel entre ses jambes et sur les nôtres.

– Qu’est-ce qu’elle est bonne… Tu me sens Nestor,
– Oui je sens ta bite contre la mienne, va s’y cogne-la, c’est bon !

En fait on est en train de se frotter nos nœuds, de nous masturber à travers elle… elle n’a plus les pieds par terre… On va jouir ensemble, on se branle nos bites entre con et fion.

– Oh c’est bon… je vais jouir qu’il crie Nestor !

Nestor se retire avant d’éjaculer, puis il se glisse sous son visage pour qu’elle le finisse en le suçant. Pour cela elle se hisse sur ses avant- bras en relevant son petit cul charmant que je n’ai pas quitté. Alors je l’achève en lui taraudant le trou de balle comme un bûcheron qui scie une bille de bois… (Je dis bien qui ‘scie’ !…non mais faudrait pas confondre !…Encore que je sais bien que certains ou certaines d’entre vous…le gros cul d’un scieur entrain de forcer sur un billot de bois…ça a parfois des expressions qui loin de les déranger, leur permettent d’assister à de sérieux soulagements…Oups !,). je finis ma tâche en lui livrant encore quelques giclés de bonheur sur le dos, et les amabilités terminées, le principal étant fait, il est temps de faire connaissance.

– Ouf ! qu’elle s’écrie en se retournant vers moi… Je suis Aglaé me dit-elle en me présentant son joli minou…
– Je me présente à mon tour en lui disant que je suis très heureux de découvrir son charmant visage, n’ayant eu jusque-là, que l’avantage de connaître et de flatter son joli cul qui n’en est pas moins charmant (l’un vaut bien l’autre…Oups !).

Nestor en dit autant en lui passant la main sur le dos encore maculé de mes bonnes intentions.

– Et ce gros lard, qu’est-ce qu’il fout-là, me dit Aglaé ? en me désignant Jo qui n’a pas participé à nos exploits.
– Un bon gros cul disponible, que je lui dis, accompagné d’une sacrée fofolle qui nous a bien gâtés, mais ce matin je crois qu’il y a de l’eau dans le gaz…Oups !

Il n’a pas l’air très content le ‘gros lard’. Il vient récupérer sa tantouze qui lui a fait des infidélités toute la nuit avec Finette. (Voir l’épisode précédent).

– Viens on rentre à la maison et tu vas voir ce que tu vas prendre, salope. (ben oui, sa petite lopette qui s’amourache d’une conasse de femelle…Mais où a-t-on vu cela !).

Bon laissons-le partir le grincheux avec sa ‘female’ sous le bras…je leur aurais bien foutu une dernière fois le cul à ces deux-là, mais finalement, je trouve qu’Aglaé et Finette offrent des points de vue bien intéressants.

Pendant que nous faisions connaissance de si belle façon avec Aglaé, Finette s’est occupée de faire visiter ses appartements à Éric, le copain d’Aglaé.

Elle est directe Finette. Ça commence par la visite de son trou de balle !

– Tu peux y aller lui dit-elle, il est tout frais déniaisé depuis cette nuit. Et j’avoue que je me trouve en l’instant un peu trop vide.

Si je n’ai pas décrit jusque-là, l’entre cuisse de la Belle, c’est, vous le savez, qu’elle n’aime pas prêter son cul aux garçons. Je n’avais donc aucun intérêt à m’appesantir sur un petit trou revêche. Elle préfère les filles. C’est son droit. D’autant qu’elle n’en est pas pour autant bégueule. Alors vivent les gouines !

Sauf que la nuit dernière Finette s’est fait défoncer par la tapette de Jo, justement ! (c’est un comble !), et elle y a pris goût la coriace ! Elle en redemande maintenant.

Du coup elle trouve le compagnon d’Aglaé, charmant et elle se met aussitôt à quatre pattes sur la grande table pour présente son petit trou à l’aimable coopérateur qui affûte soigneusement son outil.

Il faut le voir son petit trou ! Il est superbe, tout neuf, ambré comme une fleur de bignone et aussi profond. Sa petite ouverture en forme de trompette ressemble aux lèvres d’une nana qui va sucer les tétons de sa voisine.

Certes il n’est pas puceau son médaillon, j’en sais quelque chose, mais à part son mec, moi-même et la tapette cette nuit, personne d’autre (paraît-il) n’a abusé du florilège… (Quoi que… Si son cul pouvait parler !).

Aussi, Éric se trouve-t-il en extase devant la nouveauté. Et pour un mec qui a une queue d’enfer (c’est Aglaé qui nous l’a dit), c’est sûr qu’il va lui mettre le feu à la pauvrette !

Eh bien oui qu’il lui met, le feu et même autre chose ! Et ma foi étant faite de ce bon bois qui brûle bien elle se consume avec beaucoup de chaleur.

Il lui fait une bonne lèche pour commencer. Ça lui fait découvrir un clito superbement érigé, qu’il se plaît à pincer entre ses lèvres. Ça la fait sursauter…

– Tu aimes coquine ! (Il recommence).
– Oh ! Arrête ! c’est fort ! ça fait mal, mais c’est bon, continue…
– Il repince le bon petit bout de chair, le voyou…Oh arrête, arrête ! c’est trop fort, c’est trop bon …. continue. Elle lui plaque son vagin contre la bouche… et elle lui griffe les épaules.

Alors en lui titillant la rondelle avec son index… il lui dit :

– Et par là c’est bon aussi ?
– Humm ! Elle répond simplement en serrant bien l’anus. (Il enfonce son index un peu plus…), il te plaît mon trou du cul !
– Un beau petit trou que je vais cajoler.

D’abord il la baise en levrette évidemment… pour un peu on irait chercher les pompiers pour éponger la cascade que ça déclenche entre ses cuisses.

Elle adore, elle se pâme. Ses pieds plantés dans les hanches du garçon, elle le tire pour qu’il pénètre encore plus. Elle sent ses couilles contre son vagin grand ouvert et trempé de mouille…

– Oh oui ! Humm ! Encore !

Elle jouit comme jamais Finette. Elle en peut plus, elle soulève son baiseur pour reprendre du souffle…

-Oh ! c’est si fort ! Humm !… lève-toi, tu m’écrases !

Éric s’est agenouillé à côté d’elle et la laisse reprendre son souffle. Puis elle se retourne, se met en levrette, appuyée sur ses avant-bras, la tête dans le matelas, elle présente son cul.

– Viens, encule-moi… oui je te veux… j’ai envie !

Il s’est baissé derrière elle pour lui lécher la rosette, et les voilà repartis tous les deux dans d’infernales salacités.

Il déguste le petit trou caché au fond de sa raie culière, à grands coups de langue. Il lui mordille la rosette et puis il y glisse un doigt.

– Humm ! que c’est bon…elle miaule…mets en un autre !

Il ne se fait pas prier…un, puis deux et pourquoi pas trois. Ça entre bien facilement se dit-il… elle ne doit pas avoir le cul aussi innocent qu’elle le dit cette garce !

– Bon alors allons-y !

Il pose son sexe sur le bord de la brune rondelle et il pousse.

– Hé ! Doucement !

Ben oui, piano…et (‘qui va piano va lontano’), Éric le sait bien, alors s’il prend son temps, il appuie fort tout de même. Il voit le petit opercule s’ouvrir, s’évaser et gober d’un coup le gros gland, pour finalement se resserrer sur la tige raide tout imbibée des sécrétions vaginales de la jeune femme.

Et il pousse encore, à fond, doucement, ras ses couilles… oh putain que c’est chaud ! Elle ne dit rien Finette, elle encaisse. C’est fort ! C’est dur ! C’est bon ! Elle se courbe un peu plus pour en prendre davantage…

Alors, la saisissant par les épaules et accrochée à elle il se la bouscule à grands coups de reins, il lui aplatit les fesses, il la bourre à fond, il la défonce !

Elle crie Finette, elle relève la tête, la secoue, et dit des insanités avant de s’enfouir le nez dans l’oreiller… elle va mourir la Belle avec une bite au cul la salope !

Lui, Éric, il s’en fout… il sent une telle puissance qui lui grimpe dans les reins et entre les cuisses, qu’il ne se maîtrise plus. Son cerveau ne répond pas, il est descendu dans ses couilles ! Et ces couilles qu’il a justement très grosses, battent la chamade contre les cuisses de Finette qui ne sait plus où elle est…

Il éjacule par saccades. Il lui remplit la chagatte. Il crie et jure comme un charretier. Elle étouffe, Finette. Elle s’accroche à ses fesses.

Il termine sa livraison sur le dos de la fille. Quel beau spectacle que ces giclées de sperme qui aspergent ses reins.

Libérée du poids de son bienfaiteur, elle reste allongée les bras en croix, sur le matelas en soulevant légèrement son petit cul. Elle est là, apaisée, la fesse encore ouverte, offerte, souriante, des larmes d’argent qui s’écoulent dans sa raie du cul.

(N’est-ce pas merveilleux, les gars, après avoir bien travaillé le cul d’une coquine, d’admirer le résultat de son labeur, sous la forme de cette rivière d’argent qui s’écoule entre ses fesses et les gouttelettes de sperme qui scintillent sur son corps!).

Satisfait de la soumission de la Belle, le voyou lui claque deux ou trois fois les miches en signe de satisfaction. Ça le détend. C’est si bon de flatter un joli cul docile, de voir ses chairs qui frémissent, et d’entendre à chaque petit câlin, ses petits cris de bonne soumission. Elle est brave Finette et n’a pas l’air de s’en plaindre. C’est si bon de se faire posséder ainsi par un mec si bien équipé. Elle ressent ce vrai bonheur d’être une femme accomplie. Ça lui fait plaisir de savoir qu’elle a un beau cul qui est fait pour faire plaisir à de beaux mecs !

Éric s’agenouille devant son visage, lui faisant signe qu’il faut maintenant passer à autre chose. De fait, pour le remercier, elle lui saisit la bite et l’engloutit cette fois dans sa bouche comme une grosse pâtisserie… Elle est consciencieuse Finette. Elle sait prendre soin de l’outil qui lui a fait tant de bien.

– Humm elle a bon goût ta pine !
– Attends, lui dit-il, je vais t’en donner un peu plus.

C’est qu’après cette belle éjaculation, il a envie de pisser Éric. C’est normal, alors saisissant sa pine à pleine main, il la dirige vers la bouche grande ouverte de la gourmande et il pisse le bon gars. Il lui pisse entre les dents un magnifique serpentin doré et odorant. Les yeux tout ronds, elle ouvre la bouche autant qu’elle a ouvert son anus et avale par gorgées le bon jus, à la régalade. Et quand elle veut s’échapper, il lui maintient le visage avec l’autre main, afin qu’elle profite bien des dernières gouttes. Ensuite ils se bécotent à se bouffer leur langue.

Pendant que Finette peaufine le bienfaiteur de son ami, Aglaé et Nestor se rapprochent d’elle.

– Oh regarde la cochonne qui suce le gros bâton en chocolat, s’écrie Aglaé qui fait mine d’être écœurée par l’apparence chamoisine du vireton que Finette a entre les dents.

En disant cela, l’hypocrite Aglaé se courbe pour partager ladite cochonnerie avec sa copine. Ainsi penchée elle expose sous mes yeux avides un putain de petit cul à vous raidir la pine d’un étalon. Je bande toujours et je sens que je vais lui remettre ça…

Ce petit cul ouvert est un appel au meurtre ! Et moi qui suis derrière, il ne m’en faut pas plus pour lui sauter au col et lui boucher l’entrée. (Je suis comme ça, moi, je n’aime pas les courants d’air).

Éric qui s’était retiré toujours bandant, (mais tout propre suite aux services de Finette), vient alors au secours de sa femme et il m’enfile le sacripant, avec la fougue d’un cosaque. Il fait comme chez lui le barbare ! (Bon je n’ai trop rien à dire… j’ai déjà un ‘pied’ chez lui… il me semble !).

Bon je ne vais pas vous décrire ce que je ressens, j’ai autre chose à faire en ce moment, mais imaginez-vous à ma place et je n’ai pas besoin de vous faire un dessin… vous comprendrez bien la suite !

Nestor n’est pas de reste qui, à côté, flatte dans la foulée sa petite femme en train de se faire une salade de museau avec Aglaé. Il se prend à son tour les délicatesses de mon fouteur qui aimant bien le changement, trime de bâbord à tribord, sur nos pauvres postérieurs.

Je ne sais pas si vous voyez bien, mais vu du plafond vous avez sur un grand lit, deux nanas qui se bécotent tout en se faisant, ramoner le postérieur par deux bonshommes. Tandis qu’un troisième fait des gammes sur les deux culs précédents, pour ne pas déprimer… quel embrouillamini mes amis !…
………………………………………..
Il est déjà midi. Après tant d’exercices, nous nous sentons affamés. Il reste une bonne potée de la veille qu’on s’empresse de faire réchauffer et Finette ressort le fameux jambon de la voisine non sans quelques allusions délicieuses concernant la croupe toute aussi grasse de notre pourvoyeuse malheureusement absente !

En début d’après-midi la neige se remet à tomber.

Toc…toc…toc ? Tiens, on frappe à la fenêtre !

Ouah ! Il y a du monde qui se rince l’œil, s’écrie Aglaé, un peu effarouchée par ces deux visages collés contre la vitre, ramène une couverture sur ses beaux avantages.

Qu’à cela ne tiennent on va les faire entrer décide Nestor. Il va leur ouvrir la porte.

– Excusez-nous lui dit un bonhomme qui précède sa compagne, emberlificotés tous les deux sous une montagne de neige. (Ils sont frigorifiés).
– Entrez-voyons ! Vous vous êtes perdus ?
– Oui, on a été surpris par ce mauvais temps. Aussi quand on a vu qu’il y avait du monde ici, on s’est permis d…
– Vous avez bien fait. Venez-vous réchauffer, on a tout ce qu’il vous faut pour cela, ne vous inquiétez pas pour notre tenue…on va se revêtir.
– Non, non, n’en faites rien, on va se mettre dans un petit coin, on ne veut pas vous déranger. (ça c’est le mari qui le dit, il n’a sûrement pas froid aux yeux, celui-là…).

Je leur dis qu’on n’a pas de petit coin à leurs offrir, mais un grand lit où ils pourront se mettre au chaud pour récupérer…

– On va s’occuper de vous si vous voulez bien, ajoute Finette déjà toute guillerette. Mais quittez vos habits ils sont trempés, on va les mettre à sécher près du feu pendant que vous allez vous glisser sous les couvertures.
– Allez, tournez-vous messieurs, laissez ces braves gens se déshabiller pour se mettre au chaud.
– Oh se mettre nu ! On ne peut pas ! J’ai honte ! Dit la bonne Dame à son mari qui, lui, n’a pas l’air d’être traumatisé par la situation…
– Mais voyons ma chérie, regarde, ils sont tous, tout nu… Hi, hi… c’est amusant !
– Oh ! Quand même ! Alors reste bien à côté de moi… je ne suis pas rassurée… tu as vu la pine qu’il a celui-là…
– Elle n’est pas vilaine !
– Vicieux ! Hi, hi…

Bien évidemment les autres veulent aussi se mettre à l’abri dans le lit.

– Oh, mais il n’y a pas assez de place pour tout le monde, s’écrie la rescapée…
– Ne vous en faites pas ‘mémé’, on va se serrer, lui dit Nestor, en invitant tout le monde dans le lit.

Mais au bout d’un moment :

– Au secours ! ce n’est pas ta quéquette, ce gros machin que j’ai dans la main, mon chéri !
– Ben oui, et j’ai le nez dans des nichons qui ne sont pas les tiens, ma poulette ! et qui est-ce… qui me pousse ainsi au cul… nom de dieu ! putain ! il fait bien noir sous ces couvertures !

Et tant vont les choses que bientôt voltigent les couvertures et on peut voir le nouvel arrivant se faire tamponner le popotin pendant que sa chaude compagne est train de branler la grosse pine qui lui est tombée dans les mains.

– Oh chéri ! je n’en ai jamais vu une aussi grosse…elle doit être vachement dure, celle-là !…Humm ! Dieu m’en préserve !

Éric le propriétaire de l’engin en question, lui dit :

– Hé ! Connasse, si dieu m’a mis cela entre les jambes ce n’est sûrement pour t’en préserver ! Alors ouvre les tiennes et je vais te la faire goûter ma grosse bite puisqu’elle t’impressionne autant !
– Oh ! Monsieur comment vous me parlez !… devant mon mari !
– Hi, hi…ton mec n’est-il pas en train de se le faire préserver son trou du cul ?… Alors ne fait pas tant d’histoires, fait comme lui, ouvre ton cul, je te dis ! Et il lui tapote les fesses.

Dans une situation pareille, il ne faut pas se poser trop de questions… Pourtant elle hésite…

– Quand même…mon homme ! Le salaud il profite de l’occasion…il a toujours été coquin celui-là !
– Bon tu l’ouvres ou on prend le train ?
– Oh il est bien pressé celui-là…eh bien aide-moi à monter la marche, mon couillon !

Oui il va l’aider le ‘couillon’, il n’y a pas mieux que quelques flatteries sur les fesses pour décider la mémère à l’ouvrir sa pachole. C’est une large échancrure charnue et baveuse comme une moule de Bouzigues. Pas très entretenue, au milieu d’un tas de foin abondant et quelque peu délavé par tant d’année de pisse, elle doit avoir ce bon goût qu’ont ces Dames du beau monde qui pérorent beaucoup plus qu’elles n’ouvrent leurs cuisses pour se laver le barbu. Et ce n’est pas Éric qui me contrariera, vu l’excitation qui s’ensuit après qu’il se soit trempé le museau dans la fameuse boîte à ouvrage.
Il l’enfile d’un seul coup !

– Aie, elle est grosse…hé chéri ! il me défonce le sauvage, il l’a trop grosse…oh putain que c’est bon dit-elle en s’agrippant au cou de son bon fouteur.

Le mari il s’en fout, il en a une bien grosse, lui, dans le cul, celle de Nestor, c’est bon et il se marre en apercevant son épouse écrasée comme un crapaud sur la nationale, et qui jouit sous les coups de reins que lui donne Éric.

– La putain…ça me rappelle nos vingt ans ! va s’y mon gars, bourre-la la ganache, elle aime ça, c’est moi qui l’ai dressée il y a longtemps !…va s’y au cul !

Il suit bien le conseil le fouteur, et sans doute par erreur d’aiguillage, étant sorti de la boîte à ouvrage, il te l’outrage la mémé, avec la délicatesse d’un maréchal ferrant !

Oui, elle s’est faite ferrée comme une ganache et elle a aimé, la salope !

– Ouille !… Hummm….. Mais c’est bon !

En effet qu’elle aime ça la vieille ! Elle crie, elle se démène, elle en redemande, on sent la bonne femme qui ne s’est pas faite tourneboulée depuis des années.

– Oh que c’est bon un vrai mec ! Humm… Encore… Oh chéri si tu savais !…
– Salope ! tu aimes te faire tirer sous mes yeux ! Poufiasse, tu vas voir à la maison…

Il ne peut pas en dire plus, tant en même temps il se fait torpiller le trou d’évent, le saligaud…

Après cette entrée en matière(s), (on ne peut pas mieux dire), nos nouveaux amis se rassemblent devant la cheminée, un bon grog à la main, et il est temps de faire les présentations.
Lui c’est Germain, un peu trapu, bedonnant, poilu comme un ours, il a la zigounette en désuétude et les balloches desséchées, mais avec son cul, il nous a démontré de bien bonnes aptitudes, tandis que Simone, sons épouse, de petite taille aussi, se trimbale une de ces paires de nichons à satisfaire un régiment et le cul va avec !

Le cul rond, ça va de soi, la chatte broussailleuse comme un maquis corse et une petite gueule d’amour à vous donner envie de vous faire sucer le chinois pendant des heures… (Sans oublier le trou du cul !)

Bien sûr chacun de nous tourne autour d’elle et se la tripote à sa grande joie d’ailleurs. Elle en renverse son verre d’alcool sur son ventre et sa poitrine, ce qui ne freine pas nos envies de léchouille. Et pour que ça dure, on lui verse carrément l’eau de vie sur son corps et dans son gosier.

Elle est vite pompette et bientôt, debout sur la table, elle nous chante la Marseillaise, tout en pissant comme une souillarde et les tétons bandés comme une fille de vingt ans. Au fond de sa raie culière grand ouverte on peut remarquer son petit trou du cul qui largue les dernières séquelles de la copieuse visite que lui a faite Éric.

Voilà qui intéresse nos deux jeunes femmes. Elles ont vite fait de faire bloc, de se serrer entre elles et de se rejoindre sur le tapis de peaux de bêtes. Finette s’est allongée entre les jambes de Simone et lui déglingue la foufoune, tandis que sur le nez de cette dernière, Aglaé se frotte le clito tout en larguant un flot de mouille dont se régale la soumise.

Toujours couchées, les deux jeunes femmes croisent leurs jambes en ciseaux et se frottent chatte contre chatte, en poussant des cris de chats sauvages et en mouillant comme des éponges.

Simone très excitée, tourne autour d’elles. Des claques par ci, des pincements par-là sur les fesses et les tétons, et même parfois un doigt au cul de l’une ou de l’autre, ce qui les fait sursauter. Elle leur fait des massages et colle sur leur visage sa large craquette encore grasse des faveurs d’Éric.

Elles jouissent les femelles, de vraies furies qui sont prêtes à se bouffer par tous les bouts !

Pendant ce temps, les hommes qui n’osent pas intervenir, se régalent de leurs belles prestations. Ils se branlent, leurs disent des insanités et finalement, excités par autant de lubricités, ils se tripotent entre eux.

Nestor me saisit la pine…

– Humm c’est bon, tu branles bien… oui comme ça… humm doucement !… J’aime…

Éric, ce con-là me fout le doigt, là où ça fait du bien…un pro ! Nom de dieu !
Du coup j’entreprends d’agacer la breloque du vieux…ça ne lui déplaît pas dirait-on ! Ne le voilà-t-il pas qui se met à bander comme un chef le bonhomme ! Je sens qu’il va vouloir se venger sur Nestor qui n’a rien contre…

– Putain, mon vieux elle est bien bonne ta pine !…

Bientôt on fait comme les femmes. On ne sait plus qui est dessus, qui est dessous, les mecs s’enculent et les nanas se bouffent la foufounette…c’est le délire.
…………………………………………..
Il se fait tard. La nuit est tombée. On attendra l’ouverture des routes pour prendre avec regrets les chemins de retour.

Alors après un bon souper on va au plumard.

Nestor s’envoie Aglaé dans la petite chambre. Mais d’après le raffut qu’ils font j’ai plutôt l’impression que c’est le godemichet en bois d’olivier du fameux mannequin (voir histoire précédente) qui en prend aussi pour son grade ! (C’est qu’à l’heure qu’il est, il doit satisfaire l’insatiable Aglaé, plus que le Nestor qui a les couilles dans les chaussettes !…Nom de dieu !).

Sur le canapé grand ouvert, Éric s’est callé contre le cul de Finette bien contente de pouvoir finalement, ajouter à ses plaisirs féminins, ces solides sollicitations que lui offre un homme.

Quant à moi, dans le grand lit, serré contre son cul, je m’occupe de notre rescapée. Elle n’est pas d’un tout jeune âge, mais elle a de voluptueuses prétentions côté verso, et de copieux nichons. J’aime tripoter tout cela, glisser mon chichi fatigué entre ses fesses et passer ma main dans sa moniche broussailleuse.

Le plaisir est d’autant plus grand qu’elle est dans les bras de Germain, son cochon de mari. Il la caresse aussi.

– Chérie, tu es une salope ! lui dit-il… Tu aimes ça, te faire tripoter !… par ce monsieur dans ton dos ! Tu t’es fait enculer cochonne ! Oh ! Putain ! Mais tu mouilles encore….

Elle ne dit rien…elle gémit et elle pousse encore plus son cul contre moi… c’est une bonne salope.
Ils se bécotent tendrement comme des amoureux.

– Viens avec moi…il est tout mou ton amant.

Alors, je lui fous un bon doigt au trou de balle à sa Salope…

– Et ça !…c’est du lard ou du cochon, que je leur dis en remuant mon doigt profondément dans la boîte à cirage (ou à cigare … c’est selon !) de la gourmande.
– Pouf !… Oui du bon cochon… Ah si tu savais Germain !

Il est un peu jaloux le Germain, il aimerait bien que je lui en fasse autant, mais je n’ai que deux mains, alors il se branle le chichi et il jouit du bonheur que prend sa femme…

– Tu aimes ça, que je lui dis, tu aimes que je la tripote ta gonzesse… hein ! mon salaud !…
– Oui, c’est une Salope… profites en bien, fous-lui des tapes au cul, elle le mérite

Il est brave cet homme. N’est-ce pas là une grande preuve d’amour que de permettre à sa chérie de jouir de ces plaisirs qu’il ne peut plus lui offrir !

Ça lui fait beaucoup de bien. Tellement de bien qu’il s’endort le vieux, béatement dans les nichons de sa femme qui elle dort déjà en rêvant sans doute qu’il l’encule !

Je m’endors à mon tour, de fatigue et de bonheur. J’ai quitté les fesses de cette dernière. Elle s’allonge sur le dos, mais je garde une main accrochée à la mamelle qu’a laissée libre l’heureux cocu.
Ce n’est pas ça le Paradis !

On est parti pour une bonne nuit…et demain matin……….

Eh bien demain matin il fera jour ! Alors….
Bonne soirée les petits…..

18/08/2023

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 10 – Dans les griffes de Lothaire

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 10 – Dans les griffes de Lothaire

C’est en fin d’après-midi en survolant une bourgade que je sentis l’odeur caractéristique.

Je suis la piste qui m’emmène dans une villa toute neuve. Non seulement elle est neuve mais elle est à peine aménagée, des lits, une table, quelques chaises, une caisse de bouquins et pas grand-chose dans la cuisine.

Lothaire est bien là, son visage lisse et sa barbiche soigneusement entretenue, lui donnent l’aspect d’un vieux sage, il n’a vraiment pas l’allure d’un coupeur de têtes, deux femmes entre deux âges, plutôt jolies bouquinent chacune dans leur coin, une autre plus âgée roupille.

O.K. Inutile que je m’attarde ! Je vais rentrer et rapporter tout cela à Rosalio.

– Bien, il ne nous reste plus qu’à y aller, on fera ça cette nuit ! Décida le mutant.
– Mais concrètement on fait comment ? Demandais-je
– On se dématérialise chez eux en pleine nuit, on trouvera bien un couteau de cuisine.

C’est donc ce que nous avons fait… sauf qu’une fois sur place, pas moyen de trouver un couteau digne du crime que nous apprêtions à commettre. Il a parfois des ces impondérables !

– Pas de plan B ? Demande Rosalio.

Ben non, pas de plan B, nous sommes rentrés.

Nous nous sommes essayés à bâtir des plans sur la comète afin d’essayer de trouver une astuce pour faire entrer un couteau dans la villa de Lothaire.

Ben oui, ça paraît simple, mais ça ne l’est pas du tout. Imaginez un peu. Pour se rendre sur place il faut y aller en nuage en sachant qu’en se dématérialisant on va être à poil. Il faut donc trouver des fringues avant d’acheter un couteau. Et après ? On ne peut pas entrer dans la maison sauf en se dématérialisant, mais à ce moment-là le couteau ne suit plus ! Quand je vous dis que ce n’est pas simple !

Alors autre solution, on vient en vouture avec le couteau… mais pour entrer dans la maison, il faut se dématérialiser. on fait comment pour faire entrer le couteau dans la maison ?

Autre solution, attaquer dans la rue ! Mais dans ce cas, pas d’effet de surprise, il risque de sentir notre présence et de se défendre !

Non, il faut trouver autre chose.

– On n’est peut-être pas obligé de le décapiter, si on réduit sa tête en bouillie, ça devrait le faire ! Proposais-je.
– Et on fait comment ?

J’exposais mon plan, je le trouvais un peu farfelu mais ne dit-on pas que pour réussir il faut avoir de l’audace ?

Et le lendemain, après « emprunté » une voiture nous avons stoppé à 500 mètres de l’entrée d’une base militaire toute proche. Nous avons attendu un certain temps qu’une Jeep daigne en sortir. J’ai alors pénétré le cerveau du conducteur lui demandant de stopper son véhicule, tandis que Rosalio pénétrait celui de son accompagnateur, lui intimant l’ordre de rester tranquille., Puis nous avons demandé aux deux militaires de nous faire cadeau de leurs armes et de leurs munitions.

On s’est donc retrouvé avec deux HK 416 et comme je n’y connais rien et la bande à Rosalio non plus, nous sommes rentrés et avons regardé sur Internet le mode d’emploi de ces engins meurtriers. Nous avons appris qu’il est possible de dégommer quelqu’un à 300 mètres de distance. Super !

Et le lendemain (ça en fait des lendemains, tout ça !) nous repartions tous les deux en voiture, nous nous sommes garés pratiquement devant la villa des Lothaire et avons attendu qu’ils sortent.

On m’a gentiment proposé de tenir l’un des fusils, l’autre restant dans les mains de Rosalio.

Alors là problème, je n’ai jamais tué personne et n’ai aucune envie de commencer, je viserai donc dans le vide et laisserai Rosalio faire le sale boulot.

Et c’est parti ! Il n’y a aucun passant dans cette zone pavillonnaire qui offre peu de lignes droites, ce n’est pas la peine d’avoir un fusil qui tire à 300 mètres pour se retrouver à 50 mètres de notre cible !. Après une attente interminable, Lothaire sort avec sa femme et ses deux filles. On peuvent-ils aller ? On s’en fiche ! Simple promenade de confort, je suppose ? Il va forcément nous sentir, vu la distance, il faudra donc tirer très vite avant qu’il ne réagisse.

Ce devait être bref ! On éclatait la tête de Lothaire et dans la foulée on se dématérialisait laissant vêtements, armes et voiture.

Mais comme disait Lao Tseu, les choses ne se passent jamais comme on croit qu’elles vont se passer.

On tire ! Moi dans le vide comme prévu, Quant à Rosalio qui manque cruellement d’entrainement, il atteint l’une des filles de Lothaire, ce n’est pas la tête qui est touchée, donc elle s’en tirera !

On vise de nouveau, mais nous voilà pris dans une chappe qui nous immobilise. Impossible de faire un geste. Et Lothaire s’approche de nous… et il n’est pas content… pas content du tout même !

– Toi tu te barres ! Ordonne-t-il à l’intention de Rosalio. Et inutile de revenir, tu ne fais pas le poids, tu ne l’as jamais fait de toute façon ! La pétasse, elle reste avec moi, j’ai envie de m’amuser.

– C’est moi la pétasse ?
– Oui ! Rentre dans la maison..

Je ne peux pas faire autrement, ce mec me domine complètement.

– A poil ! M’ordonna-t-il
– Pourquoi faire ?
– Tu ne discutes pas. Il faut que tu comprennes que quand je te donne un ordre, si tu ne l’exécutes pas je peux te forcer à le faire
– O.K. Mais dites-moi pourquoi je devrais me déshabiller.
– Parce que j’aime bien voir les femmes à poil ! Répondit-il ! Provoquant les rires de sa petite famille.

Je tentais de résister, comme ça, juste pour voir, et me rendis compte que j’étais contre mon gré en train de me dévêtir.

– Voilà, vous êtes content, vous pouvez bien vous rincer l’œil ! Et maintenant vous allez me faire quoi ? Faut bien mourir un jour ! Me couper la tête ? Mais si vous pouviez faire vite, ça m’arrangerait.
– Assis-toi ! Tu venais pour me tuer, c’est bien ça ?
– Vous le savez bien puisque vous lisez dans mon cerveau
– Et pour quelle raison ?
– Vous le savez aussi !
– Ben oui, mademoiselle a été investie d’une mission confiée par cette folle de Malvina ! Je la connais bien celle-ci, elle a été ma servante et ma maîtresse pendant des années, elle suçait très bien ! Et ensuite vous avez rencontré des mutants qui vous ont raconté n’importe quoi et vous voilà maintenant sous l’influence de Rosalio qui veut absolument m’éliminer…

Ce en quoi il n’a pas tout à fait tort, Malvina ne m’a pas raconté grand-chose d’intéressant à propos de Lothaire, et après tout ce qu’on m’a dit de lui, j’ai estimé qu’il constituait un obstacle à mes ambitions.

– Tu ne crois pas qu’on devrait la punir, plutôt que de lui raconter des trucs qu’elle ne croira pas ! Intervient Chapine, son épouse.
– Faisons les choses dans l’ordre. Et figurez-vous que mademoiselle a soudain les chevilles qui enflent et a pour projet de devenir la reine de mutants. Y’a vraiment de baffes qui se perdent !

Les trois femmes ricanèrent en chœur.

– Maintenant je vais te raconter quelque chose, écoute bien.

Le récit de Lothaire

Lothaire est un anxieux, membre de la Guilde depuis sa fondation, il a toujours exprimé des positions de défensive, persuadé qu’il était qu’un jour, si l’on n’y prenait pas garde, la communauté des mutants serait révélée au grand jour avec tous les risques inhérents.

Lors de la dernière réunion de la Guilde, Lothaire et Rosalio s’étaient violemment opposés.

– Nous ne sommes plus au 19ème siècle, aujourd’hui il y a de la technologie partout, les gens sont suivis à la trace et ça n’a même pas l’air de les déranger. Ce monde devient dangereux, il n’est pas fait pour nous ! Déclara-t-il devant ses collègues.
– Et alors qu’est-ce que tu proposes ? Lui lança Rosalio en ricanant comme un beau diable.

Il faut dire que les deux hommes se détestaient depuis des siècles (c’est le cas de le dire) .A l’origine une simple histoire de coucherie qui avait pris de proportions inouïes. S’en était suivi des paroles blessantes et définitives sur lesquelles aucun des protagonistes ne souhaitaient revenir. Il aurait pour cela fallut un médiateur, la Guilde n’en possédait pas

– Il faut, répondit Lothaire, vampiriser le maximum de personnes, qui à leur tour en vampiriseront d’autres. Quand nous serons majoritaires parmi la population, nous ne courrons plus aucun risque.
– Tu t’opposais à cette option du temps d’Amaury !
– Les temps ont changés, on doit s’adapter.
– D’une part ce que tu proposes est idiot, et d’autre part c’est impossible, on ne vampirise pas les gens comme ça ! S’égosilla Rosalio. Dans la plupart des cas les victimes succombent.
– Et si j’avais trouvé le moyen pour que ça devienne possible… et sans risque ?
– C’est ça ! On passe à autre chose !
– Non ! Si tu n’es pas d’accord ! Dis-nous ce que tu proposes ? Ragea Lothaire.
– Je propose que Lothaire aille prendre une tisane ! Se gaussa Rosalio gagnant à lui les rieurs.

Fou de colère, Lothaire se leva et quitta la salle.

Rentré dans sa tanière Lothaire ne voulut perdre aucun temps et demanda à Tolmar, le vieil alchimiste d’expérimenter sans attendre son élixir miracle. Puis il fit venir Gandoni, son aide de camp et secrétaire, et après lui avoir expliqué la situation, il ordonna :

– Deux choses : D’abord je veux compter mes partisans, ceux qui me suivront si je crée une nouvelle guilde. Deuxième chose, Tolmar va te confier un élixir, il va falloir que tu l’expérimentes sur n’importe qui pris au hasard.

L’action était facile, le résultat un fiasco. Pour agir Gandoni s’introduit en pleine nuit chez une quinzaine d’habitants et les mordit au cou en injectant dans la plaie quelques gouttes de l’élixir miracle. La victime ne sentait rien et mettrait ça sur le compte d’un facétieux insecte.

Le souci, c’est l’élixir ne fonctionnait pas. La victime ne mutait pas et se contentait de pester contre les moustiques. Lothaire demanda donc à son alchimiste de persévérer dans ses recherches. Que lui demander d’autre ?

La deuxième mission de Gandoni fut également un échec. Certes Lothaire possédait ses partisans, mais ça n’allait pas bien loin et ces gens-là n’avaient rien de virulents.

Alors Gandoni outrepassa des ordres, rendant visite aux mutants de la région, il leur faisait jurer allégeance.

– Je veux que tu fasses allégeance !
– Mais tu es devenu complètement fou ! Répondit le mutant.
– Ce sont les ordres de Lothaire ! Mentit Gandoni.
– Oui, eh bien tu vas me débarrasser le plancher, et en vitesse !
– Tu sais ce qu’on leur fait à ceux qui refusent de faire allégeance ?
– Non, mais je m’en fous !
– On leur coupe la tête !
– C’est ça, on lui dira !

On ne le croyait pas, mais le bruit commença à circuler parmi les mutants selon lequel Lothaire devenait complètement fou.

Pour Gandoni, s’il vouait être crédible, il lui fallait faire un exemple. Il se rendit au château de Glandou où vivait une communauté de sept personnes, qui bien sûr l’envoyèrent paître.

Gandoni attendit la nuit et décapita tout ce beau monde pendant leur sommeil. Il téléphona ensuite à la gendarmerie. Le lendemain tout le monde serait au courant. La presse à scandale avait du grain à moudre et la gendarmerie ne comprenait rien, les victimes n’ayant apparemment aucune identité.

Ce fut la panique chez les mutants qui commencèrent à se planquer comme ils le pouvaient. A leurs yeux, l’assassin était bel et bien Lothaire, personne n’allant imaginer que Gandoni avait pu agir seul en outrepassant sa mission et de quelle lugubre façon !

Voulant mettre fin à ce massacre, Rosalio, manda Roth son fidèle lieutenant. A cette époque Lothaire ne se cachait pas et les deux hommes furent bientôt face à face.

– Vous devenez un danger pour la communauté ! Je dois appliquer la règle qui s’impose dans ces cas là… Déclina solennellement Roth

Cette règle c’était la mort. Lothaire savait que quelles que soient les explications qu’il fournirait, l’autre ne le croirait pas. Alors faute d’avoir une meilleure idée, il le paralysa.

Quelques heures après, Gandoni rentre et se présente devant son maître.

– Je crois que j’ai fait du bon travail ! Déclama-t-il fier comme un petit banc (je sais !)
– Non, tu as outrepassé mes ordres, je ne t’ai jamais demandé de faire ce que tu as fait !
– Seul le résultat compte ! Répondit Gandoni. Et puis qui c’est celui-là ? Demanda-t-il en désignant Roth, ce n’est pas le lèche-cul de Rosalio ?
– On se calme et on reste correct, tu vas expliquer gentiment à Roth que je ne t’ai jamais demandé d’aller couper des têtes

En même temps Lothaire met fin à la paralysie de Roth, lequel fou de rage, sort un couteau de sa poche et fonce sans que l’on puisse dire si c’est sur Lothaire ou sur Gandoni.

Le choc renverse Lothaire qui n’a pas le temps d’utiliser ses pouvoirs. Mais toujours est-il que c’est avec Gandoni que Roth entame un corps à corps. Encore étourdi pas sa paralysie, ce dernier ne fait pas le poids, Gandoni s’est emparé du couteau de son adversaire et lui entame la gorge, puis une fois le corps tombé à terre, il lui tranche la tête sous les yeux horrifiés de Lothaire.

– Bravo, tu es un serviteur fidèle ! Le félicita fort hypocritement Lothaire. Débarrasse-nous de ce vilain cadavre et ensuite nous boirons à nos succès.

Et Lothaire le saoula tant et si bien que Gandoni s’en alla vaquer dans les vignes du seigneur. Alors Lothaire lui coupa la tête, commettant ainsi son second crime en 400 ans d’existence.

(fin du récit de Lothaire)

Je n’étais qu’à moitié convaincue, ce type était diabolique et pouvait aisément me manipuler psychologiquement.

J’eu alors l’idée de sonder le cerveau de sa femme et de ses filles. Cela confirma la version de Lothaire. Je ne savais plus où j’en étais. Je ne savais ni quoi dire, ni quoi faire.

Lothaire me força à me lever et à me coller le cul contre le mur, on m’a fait lever les bras et on me les a attachés auprès de clous qui devaient à l’origine supporter des tableaux. on m’a fait écarter les jambes à l’aide d’une barre improvisée.

Ça va encore être ma fête, j’essaie de sonder Lothaire mais contrairement à Rosalie, celui-ci a des pouvoirs supérieurs aux miens. Je ne peux donc rien faire.

On me laisse comme ça un moment puis Chapine, sa femme revient d’on ne sait où avec un grand sac en plastique. Elle se gante et en déballe le contenu d’un air satisfait.

Horreur, ce sont des orties !

Elle réunit les branches en bouquet et me flagelle avec. C’est affreux, ça me pique de partout. Elle m’applique le bouquet sur les seins, sur le ventre sur les cuisses. Je suis prise d’un immarcescible envie de me gratter (ce qu’il ne faut jamais faire soit dit au passage)

Après plusieurs minutes de ce supplice épouvantable, on me détache, mais c’est pour mieux m’attacher de l’autre côté et cette fois ce sont mon dos et mes fesses qui sont la proie des orties.

On finit par me libérer de mes liens et on me conduit dans un étroit cellier sans lumière.

Sur place on m’attache les mains derrière le dos.

– C’est pour te faire passer l’envie de te gratter ! Me dit Chapine avant de refermer la porte et de la verrouiller.

Alors là je m’interroge, ça signifie quoi cette étrange sollicitude ? M’empêcher de me gratter ? Sans doute veule-t-ils que mon corps soit vierge de cloques quand ils reprendront leurs tortures. Car je ne me fais aucune illusion, je n’ai pas fini de souffrir aux mains de ces dangereux psychopathes. Et quand ils on en auront marre de me torturer ils me couperont la tête.

Vous me dires, il faut bien mourir un jour, mais je n’étais pas si pressée. Tout cela est la conséquence d’un enchainement de circonstances. Un copain jaloux qui me jette sur la route, un abruti pervers qui me prend en stop, une cinglée qui me découvre des pouvoirs insoupçonnés et qui me propose une mission débile, et moi qui n’en fait qu’à ma tête dans cette fameuse mission où je me persuade qu’il faut éliminer Lothaire.

N’empêche que ça me démange un maximum et ne pouvant me servir de mes mais je me frotte le dos contre les parois du cellier. Le résultat n’est pas terrible, je laisse tomber et tente de prendre mon mal en patience.

Au bout de quelques temps, la démangeaison cesse et j’ai l’impression que les cloques ont disparues. Eh oui les mutants ça se régénèrent vite.

Et voilà la porte qui s’ouvre ! C’est Lothaire en personne.

– Je suis désolé de t’avoir infligé ça, mais admet que tu l’as bien mérité, et en plus ce spectacle n’était pas pour me déplaire.
– Salaud.
– Mais non, ces dames vont se faire un plaisir de te réconforter

Je m’attends au pire !

On me conduit dans une chambre dans laquelle Chapine entreprend de me recoiffer, je devais avoir les cheveux en pétard ! Ils souhaitent sans doute avoir une condamnée à mort bien coiffée c’est plus esthétique, non ?

Chapine me fait assoir sur le lit et vient à côté de moi.

– Laisse-toi faire ! Me dit-elle

Puis-je faire autrement ?

Sa main se pose sur mon sein gauche, le caresse, en pince le bout sans brutalité, approche sa bouche et le tète. Pour l’instant ça va, ça change des orties !

Et quand elle en a marre de me peloter le sien gauche, elle passe au sein droit, comme ça pas de jaloux !

Après plusieurs minutes de ce traitement, elle se relève se déshabille et m’offre sa poitrine.

L’idée m’a un moment effleuré de lui mordre son téton jusqu’au sang pour me venger de ses méchancetés de tout à l’heure, mais j’y renonce, je suis sous emprise et n’ai pas mon entière liberté de mouvements

Faut dire qu’elle n’est pas mal la poitrine de la dame, dans le genre mature, c’est bien galbé ça tient bien et les tétons pointent joliment..

Me voilà donc en train de lécher les seins de ma bourrelle.

– Tu as une vraie langue de pute, voyons si tu vas me lécher le trou du cul aussi bien que mes nichons… Me dit-elle

Chapine se met à quatre pattes et je viens derrière elle m’acquitter de ma tâche.

Mais que vois-je ? Ce cul n’est pas propre, pas propre du tout, Madame a oublié de s’essuyer, elle l’a sans doute fait exprès. Il y a plein de traces de merde et ça ne sent pas la rose !

– Il est comment mon cul ?
– Euh, un peu sale !
– Tu veux dire qu’il y a de la merde ?
– C’est ça, oui !
– Tu vas lécher !
– Je suis bien obligée, j’ai l’impression !
– Non, tu n’es pas obligée !

J’ai dû mal entendre !

– Je ne suis pas obligée !
– Non !

Alors là je ne comprends plus, ou bien il y a un piège derrière ou alors la domination a cessé, mais pourquoi donc ? Je n’y comprends plus rien !

– Alors tu fais quoi ?
– Je vais essayer ! Répondis-je.

J’approche ma langue des taches brunes, après tout j’ai déjà léché des bites qui sortaient de mon cul, le goût n’est ici pas très différent, et je me surprends à accomplir cet acte dégradant avec un certain plaisir trouble.

– Alors, elle est comment ma merde ? Demande-t-elle
– Ma foi, elle n’est pas mauvaise !

La porte qui grince, les deux filles du couple s’amènent.

– On peut venir, Maman ?
– Bien sûr mes chéries ! Si vous avez le cul merdeux, profitez-en, cette trainée adore ça ! Ah, je ne te les ai pas présentés, ce sont Gudrun et Herma, deux belles salopes, pour se faire de la tune, elles vont de temps faire la pute à Darmou.
– Mais dis donc, Maman, toi aussi tu fais la pute !
– Ben oui ! Ça m’arrive !

Et après ces digressions j’ai léché le cul de ces demoiselles, celui de Gudrun était propre, celui d’Herma avait un petit goût un peu âcre.

On s’est ensuite retrouvé à quatre sur le lit et nous nous sommes mélangées furieusement jusqu’à ne plus savoir à qui appartenait la langue qui me léchait, le doigt qui me pénétrait.

Je remarquais néanmoins que c’est Gudrun qui me sollicitait le plus, elle m’offrait sa chatte, je lui offrais la mienne pendant que de l’autre côté du lit Herma gamahuchait sa maman.

Quant à Lothaire, je me demandais où il était passé quand justement le voilà qui arriva !

Il se déshabille à la hâte exhibant une jolie bite correctement bandée.

Gudrun était en train me lécher, et Lothaire ne pouvait voir que son croupion. Il s’approche et d’un coup d’un seul il encule sa fille.

– Doucement papa, doucement, tu me déranges dans mon cuni.
– J’en n’ai pas pour longtemps.

Effectivement ce fut très rapide, car après quelques allers et retour énergiques, il prit son pied en rugissant et ressorti sa bite polluée de sperme et de merde.

– Oh, j’adore ! Commenta Gudrun ! Tu veux qu’on la nettoie à deux !
– Bien sûr !

Ce fut délicieux !

– C’est malin ce qu’il m’a fait, maintenant j’ai envie de chier ! Tu veux que je fasse sur toi ?

C’est depuis un certain temps dans mes fantasmes, ce truc-là, il fallait bien que ça se concrétise un jour, alors je me jette à l’eau et réponds que je veux bien.

Je m’allonge, elle s’accroupit au-dessus de moi, j’ai son magnifique fessier à dix centimètres de mon visage. Son anus s’ouvre, quelque chose demande à sortir…

Puis ce fut très rapide, un joli boudin me dégringola sur la bobine, par reflexe j’ai fermé les yeux et la bouche. L’odeur me surprend mais je m’y habitue très vite. Je ne sais pas quoi faire de cet étron. Gudrun le ramasse, le porte à ses lèvres et le lèche !

Elle me le tend, me suggérant de l’imiter, je ferme les yeux, je lèche, ça n’a rien de différent des taches brunes que j’ai léché sur le derrière de Chapine. Alors je lèche encore, satisfaite d’avoir vaincu ce tabou jusque dans ses dernières limites.

Gudrun s’est emparé de l’étron et me badigeonne le corps avec, j’ai de la merde partout, on me pisse dessus, Chapine et Herma viennent me lécher. On s’embrasse avec le goût de la matière dans la bouche, on est dégueulasse, mais on s’amuse…

On s’est toutes remélangées jusqu’à la jouissance… Puis direction la douche, on en avait grand besoin

– Tu vas rester diner avec nous, tu es notre invitée et puis d’abord il faut qu’on cause. M’informe Lothaire

De toute façon je peux guère faire autrement.

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 7 – Topar, puis Indira par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 7 – Topar, puis Indira par Nicolas Solovionni

Le capitaine Trujillo s’installa aux commandes et amorça sa descente, sortant son train d’atterrissage.

– Merde ! Trop court ! Je ne vais avoir assez de longueur de piste.

Il freina à mort mais rien n’y fit, il redressa le vaisseau afin de l’empêcher d’aller dans les décors.

– On recommence !

La seconde tentative fut pire, Topar s’agaça :

– Vous avez appris à piloter où ça ? A la fête foraine ?
– Vous commencez à m’énerver, prenez les commandes si vous n’êtes pas content !

A la troisième tentative le vaisseau parvint à se poser… de justesse

Topar s’empare du micro :

– Allô le dôme, ici la police galactique, nous allons procéder à une inspection de routine. A vous !
– Je vous rappelle de suite, répondit Baboukar avant de se précipiter chez Edina.
– J’ai entendu ! répondit cette dernière. On applique le plan rouge. Tu te souviens de tout ?

L’une des composantes de ce plan consiste à dissimuler l’entrée de l’appartement d’Edina derrière une cloison théoriquement indétectable, une opération qui ne prend qu’une petite minute.

Baboukar reprend le micro.

– Veuillez nous envoyer votre mandat.
– Nous n’en avons pas, nous sommes arrivés fortuitement dans votre système.
– Alors je ne vous laisse pas entrer.
– C’est comme vous voulez, mais on reviendra plus tard avec un mandat et en attendant on vous interdira toute sortie.

Edina dans l’oreillette lui indique de le faire entrer…

– Bon, c’est OK, mais une fois dans le sas, vous déposerez toutes vos armes.

Topar accepte se disant que ce détail pourra aisément se régler.

– Maintenant, dit-il à Trujillo, il me faut cinq hommes avec moi.
– Je vous ai déjà dit qu’il n’en était pas question…
– Je vous rappelle que j’ai pouvoir de réquisition.
– Ça ne marche pas s’il y a des risques, faites ce que vous voulez mais je ne vous fournirai personne.
– Connard !
– Et vous avez le droit de rester poli.
– J’irais donc seul, je suppose que vous avez une combinaison adaptée.
– Mais bien sûr, monseigneur.
– Pfff.

Sur l’écran de contrôle d’Edina le vaisseau est bien visible.

– On peut zoomer ? Demandais-je.

On zoome, ce vaisseau me dit quelque chose.

– C’est le Delphin, le vaisseau du capitaine Trujillo.
– Vous le connaissez ?
– Pas plus que ça. Mais ce n’est pas un vaisseau de flics, c’est un cargo !.
– On fait quoi ? Demande Edina qui commence à s’angoisser.
– Je ne sais pas trop, à mon avis il s’agit d’une bande d’aventuriers qui a pris le contrôle du vaisseau de Trujillo.

La vidéo de contrôle montre le sas du vaisseau qui s’ouvre, un homme sort, personne ne le suit.

– Un mec tout seul ! Ça n’a aucun sens ! M’écriais-je.

On attend, il se confirme que l’homme est bien seul. On le laisse entrer, il pénètre dans le sas et se débarrasse de sa combinaison antifroid pour revêtir une tenue banalisée mise à sa disposition, il tente d’y dissimuler une arme de poing.

– Posez cette arme, sinon on ne vous laisse pas entrer. Lui signifie Baboukar dans le micro.

Topar n’a d’autres options que d’obtempérer.

– Ne lui ouvrez pas de suite, je voudrais vérifier quelque chose. Suggérais-je à Edina
– Vous voulez faire quoi ?
– Juste un petit contrôle, j’aimerais qu’on me connecte à ce vaisseau.

L’opération fut rapide.

– Allô, le Delphin, ici le dôme, pourrais-je parler au capitaine Trujillo. ?
– C’est moi, qui vous a donné mon nom ?
– Je suis le capitaine Ajas Stoffer, ça vous dit quelque chose ?
– Oui…
– Je suis de passage ici. Vous pouvez parler librement ?
– Oui.
– La communication est sécurisée. C’est quoi ce flic ?
– Un cinglé.
– Il cherche quoi ?
– Il ne m’a pas précisé, il m’a juste fait comprendre qu’il s’agissait d’exfiltration.
– Il y a combien d’hommes avec lui ?
– Il est tout seul, il a voulu réquisitionner des gars de mon équipage, j’ai fermement refusé en usant de mon droit de retrait.
– Vous allez faire quoi ?
– Je ne sais pas trop, on décollerait bien sans l’attendre, mais il a peut-être signalé sa destination, ça peut être gênant.
– Ok, je vous rappelle.

Edina se tourne vers moi.

– J’ai compris, on le neutralise. Dit-elle.
– Attendez…
– C’est moi qui commande !

La maitresse des lieux donne quelques instructions à Baboukar.. Pourvu qu’elle ne fasse pas de conneries !

Baboukar et Arkon appréhendent Topar. Celui-ci après avoir élevé une protestation de principe se laisse conduire pacifiquement dans une petite pièce où il est invité à s’assoir.

Pendant ce temps, Indira s’en va fouiller dans le sas, confisque son arme et son spacephone puis déniche son badge d’agent galactique.

– C’est bien un flic ! Nous confirme-t-elle.
– Tout seul, dans un vaisseau cargo ! M’exclamais-je. Ce gars-là se la joue tout seul, il n’est pas en mission, à mon avis il cherche la prime.
– J’avais compris ! Dit Edina.

Elle m’énerve de nous faire croire qu’elle comprend tout avant les autres !

Baboukar commence l’interrogatoire. On ne voit rien mais on entend tout.

– Bon alors, vous cherchez quoi ?
– Je suis sur la piste d’Edina Von Graz.
– Ah ! On vous aura mal rencardé.
– On peut négocier ? Demande Topar

Ce mec fait décidément preuve d’un culot monstre !

– Négocier de quoi ? Vous cherchez quelqu’un qui n’est pas ici !
– Je la récupère et je vous laisse la moitié de la prime.
– Non, il n’y a personne à récupérer, on va vous raccompagner jusqu’à votre vaisseau et vous allez nous foutre le camp.
– Et je vais revenir avec toute une équipe et un mandat de perquisition.
– Vous bluffez !
– Peut-être que oui, peut-être que non !

Baboukar ne sait plus quoi dire.

Edina se lève, fort énervée.

– Bon, j’y vais, cette histoire commence à me prendre le chou.
– Vous n’allez pas vous dévoiler ? Osais-je.
– Laissez-moi faire !
– On peut venir avec vous ?
– Oui, mais c’est moi qui parle, seulement moi !

Le bonhomme est surpris, il dévisage Edina bizarrement.

– Vous êtes…
– Non mais il paraît que je lui ressemble, c’est sans doute ce qui a abusé votre informateur. Je me prénomme Eugenia Deglys. Maintenant que vous savez, faites-moi part de vos intentions.
– Si vous acceptez que je contrôle votre identité, nous en resterons là.
– Vous n’avez aucun mandat pour faire ça !
– Donc vous n’êtes pas Eugenia machin-chose, sinon vous vous seriez plié à cette formalité sans conséquences.

Ben oui !

Un moment à court d’arguments, Edina me souffle dans l’oreille :

– Vas-y, démoli-le !

Je vais me défouler…

– Ecoute pépère, tu te crois malin mais ton jeu est pourri. Tu espérais faire une opération de commando, mais tout a foiré.
– Je ne vous permet pas…
– Je n’ai pas besoin de ta permission, tu ne t’attendais pas à te trouver devant un dôme, tu ne t’attendais pas à être obligé d’agir seul… une opération comme ça, ça se prépare, tu n’es qu’un loser. Alors on t’a posé une question, on attend ta réponse.

Le moins qu’on puisse dire c’est que le gars paraît maintenant complètement déboussolé.

– On peut discuter ? Balbutie-t-il.
– Discuter de quoi ? On n’a pas que ça à foutre ! Lui répond Edina.
– Etes-vous retenue en otage ?

Gonflé le mec !

– Est-ce que j’ai l’air d’une otage ? Non mais franchement !
– Le syndrome de Stockholm, ça existe.
– Les imbéciles aussi ! Alors si vous ne voulez pas répondre, je vais le faire à votre place. Admettons qu’on vous relâche, vous allez revenir soit avec une bande de mercenaires, dans ce cas je vous souhaite bon courage avec les complications, genre partage de la prime… soit avec la police galactique, ce sera bien plus efficace et moins risqué, mais adieu la prime, d’autant que je ne suis pas la personne que vous recherchez…
– J’en doute !
– Soit je vous supprime, ce qui supprimera le problème en même temps.
– Mais comme j’ai laissé une instruction en cas de non-retour, vous aurez la police sur le cul.
– Mais comme c’est peu probable, je suis prête à prendre ce risque.

Il est tout pâle le type !

– Et maintenant une question, quel est l’auteur de ce tuyau foireux ?
– Et si je vous le dis, vous me laissez la vie sauve ?
– Si on te répond oui, tu ne seras pas obligé de nous croire, à toi de voir.
– Il me dit s’appeler Ravo, mais en fait il s’appelle Herman Schumacher, j’ai sa photo sur mon spacephone mais je l’ai laissé dans le sas.
– On l’a récupéré, intervient Baboukar, je vais le chercher.

C’est bien ce que je pensais, ce connard de Ravo a refilé le tuyau à tout le monde. Ils vont être combien à se pointer ici ? Cela promet pas mal de complications. Mais pour le moment j’aimerais savoir si Edina connait Ravo.

On refile le spacephone à Topar qui trouve de suite la trombine de Schumacher. Edina la découvre et me fait signe de sortir un instant. Je la suis.

– C’est le responsable de l’équipe qui m’a acheminé ici. Me dit-elle avant que nous regagnions la salle.
– Enfermez-moi ce connard ! dit simplement Edina. Conseil de guerre chez moi, faut qu’on cause !

Avec Dyane, je suis Edina dans ses appartements, Baboukar et Arkon nous rejoignent après avoir bouclé Topar.

– J’ai ma petite idée pour la suite, mais j’aimerais d’abord savoir ce que vous en pensez, Capitaine Stoffer ?
– C’est compliqué, ce type est un danger potentiel, j’ai peur que l’on soit obligé de l’éliminer…
– Vous vous en chargeriez, capitaine ?
– S’il le faut. Mais il y a autre chose, si vraiment Ravo a refilé vos coordonnées à tout le monde on n’est pas couché.
– Vous ne connaissez pas un coin de planète peinard où je pourrais déménager ?
– Les coins de planète habitables sont soit déjà occupés, ce qui risque d’être une source de problèmes, soit ils ne sont pas si habitables que ça…
– Parce que ?
– Les sales bestioles, les plantes agressives, les virus super-résistants, les volcans, les tremblements de terre, les grêlons…
– Arrêtez, vous allez me faire peur.
– Non, mais autant être réaliste.

Edina semble un moment perdue dans ses pensées avant de dire :

– Vous avez une suggestion ?
– Je suppose que vous ne souhaitez pas réintégrer la vie publique ?
– Vous supposez très bien.
– Il existe des planètes où des parcelles sont en ventes, les livraisons alimentaires sont assurées, La sécurité est assurée, des petits paradis en quelque sorte.
– Sauf que les journalistes vont venir me faire chier.
– Non, vous achèterez sous un nom d’emprunt.
– Et je le finance comment ? Mon compte a dû être bloqué par ma famille.
– Débloquez-le.
– Et du coup mon anonymat tombe. Non merci, je vais faire un communiqué que vous diffuserez dans lequel j’indiquerai que je ne suis plus otage, mais que je me retire de la vie publique. Au moins si les journalistes se pointent, ils ne franchiront pas le sas. Je rédige ça de suite, vous vous chargerez de la diffusion.
– C’est comme vous voulez.
– Ce soir on bouffera tous ensemble, ah j’ai quand même un petit service à vous demander …
– Si je peux…
– Si vous pouviez débarrasser le monde de ce Ravo !
– Hum, ce n’est pas si évident, il y a la loi de Vargala… mais je m’arrangerai.
– La loi de Vargala ?
– Je vais vous expliquer.

J’explique donc, mais le lecteur qui n’a pas lu mes précédentes aventures ni le cycle de Vargala Station voudrait bien être au courant.

Pour faire rapide, l’activité des capitaines sur Vargala intéresse l’empire terrien qui du coup peut faire l’économie de missions d’explorations aussi coûteuses qu’aléatoires. Seulement voilà, entre eux c’était la guerre avec règlements de compte sanglants permanents. L’Empire ne pouvait pas se permettre de voir la situation continuer à se dégrader.

Alors les agents impériaux réunirent une table ronde avec les personnes les plus influentes de la planète. Il fut convenu que tout crime de sang serait désormais interdit su Vargala Station, la mafia locale ayant pour mission d’exécuter les contrevenants. En échange, l’Empire fermerait les yeux sur certains trafics douteux, promesse qui n’engage pas à grand-chose.

Ceux, mais qui devinrent rares, transgressaient cette règle n’avaient d’autres choix soit de s’envoler vers l’Espace soit de se réfugier dans une zone attenante, la presqu’île des exclus géré par la pire lie de la planète.

Et du coup allons-y pour un petit flash-back.

La découverte du cadavre de Ravo n’eut lieu que quarante-huit heures (locales) après le crime, le gérant appela de suite Kloben, un type connu pour ses accointances avec la mafia locale.

Ce dernier se fit passer les derniers enregistrements de sa chambre. Topar fut vite repéré.

« Un traîne-savate qu’on voit un peu partout, sans doute un flic ou un indic…  »

Dans ces cas-là la procédure est simple. Un coup d’œil sur le « bar du destin » passage quasi obligé quand on veut se rendre à la presqu’île des exclus ne donna rien. En revanche l’examen des sorties du cosmoport indiquait que l’homme en question avait embarqué sur le Delphin commandé par le Capitaine Luis Trujillo.

« On n’a plus qu’à attendre son retour et on le cueille comme une fleur ! » Se dit Kloben.

Fin du flashback

Quelques minutes avant le repas, Indira vint me trouver.

– Est-ce que je peux espérer que vous défendiez ma cause ?
– Pardon ?
– Je veux toujours partir d’ici.
– Ah bon, je pensais que c’était du bluff.
– Ben non !
– T’es malheureuse ici ?
– Non pas du tout, mais j’en ai un peu marre, je voudrais bien voir autre chose.
– T’es prisonnière ?
– Mais pas du tout, je pourrais partir avec le vaisseau ravitailleur mais je n’ai pas vraiment confiance.
– Parce que moi, je t’inspire confiance.
– Oui et si je me trompe ce sera tant pis pour moi.

Indira m’expliqua ensuite son rôle ici. En fait Edina possédait son petit harem qui lui permettait d’assouvir ses penchants pour le broutage de minettes. Les filles étaient recrutées dans différents bordels de cosmoports mal famés. Les filles étaient bien payées et quand Edina en avait marre, elles les échangeaient.

– Tu possèdes une formation quelconque pour être employée sur un vaisseau ?
– Rien du tout
– Il faudrait que je te prenne comme passagère gratuite ?
– C’est en effet ma requête.
– Je vais sur Vargala, tu y feras quoi ?
– Je trouverais bien, vous m’aiderez peut-être ?

Tu parles ! A force de conseiller des bordels à des pauvres filles en détresse, je vais finir par passer pour un maquereau alors que je n’en tire aucun bénéfice.

– Tu veux un câlin ? Me demande-t-elle.
– Si c’est pour influencer ma décision, ce n’est pas la peine, je veux bien t’embarquer, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai envie de te faire plaisir. Cela dit je ne refuse jamais un câlin !
– Je me disais aussi… je vais faire pipi avant… tu veux mater ?
– Avec plaisir !

Indira commence par se déshabiller entièrement, elle est trop mignonne avec sa peau légèrement dorée. Puis elle se pose sur la cuvette de telle façon que sa miction soit parfaitement visible..

Je m’approche, je m’accroupis entre ses jolies cuisses, j’ouvre la bouche et j’avale quelques rasades de son petit pipi. Je me régale.

– Et toi tu n’as pas envie ? Me demande-t-elle.
– Parce que tu voudrais…
– Ben oui ! J’aime bien moi aussi…

Dans ce cas, je ne vois pourquoi je lui refuserai ce plaisir !

Je sors ma queue de ma braguette, difficile de ne pas bander quand on a devant soi une si jolie donzelle, les nénés à l’air et le sourire enjôleur. Je me concentre, ça jaillit, elle avale, pas tout mais presque et même que le surplus lui dégouline sur le menton et sur les nichons. On se marre. Je l’aime bien c’est une brave fille.

Elle me fait signe d’approcher, et elle me gobe la bite dont le gland est encore imprégné de mon urine et elle me lèche tout ça avec gourmandise. Alors évidemment, maintenant je bande comme un bout de bois !.

Elle me lâche la bite, se relève, m’attrape la main et m’entraine sur la couchette… et nous voilà en soixante-neuf.

Sucer et être sucé en simultané, en voilà un petit bonheur dont on ne saurait se lasser. Je suis en dessous d’elle, normal la galanterie voulant que l’homme n’écrase pas la femme de son poids, le souci c’est qu’elle se place mal, car au lieu d’avoir sa chatte au niveau de son visage, c’est son anus qui vient me narguer.

Et, idiot que je suis, je réalise, elle n’est pas du tout mal positionnée, elle le fait exprès, mademoiselle aime qu’on lui lèche le trou du cul ! Pas de problème, c’est une caresse que j’adore prodiguer. D’autant qu’il est charmant ce petit trou, délicieusement plissé et assombri. Et puis ce petit goût particulier… Bref je me régale.

Et je me régale d’autant plus qu’Indira est loin d’être inactive, non seulement elle me suce la bite avec avidité mais elle m’a enfoncé un doigt dans le cul et le fait aller et venir.

Je vais devenir complétement fou à ce régime !

– Attends, ne me fais pas jouir de suite ! L’implorais-je.

Elle se redresse, elle est dans un drôle d’état, quasiment extatique, les yeux hagards, les cheveux en fouillis.

– C’est mon léchage de cul qui t’a rendu comme ça ?
– Prends-moi, prend moi dans le cul, comme une chienne.
– On ne peut pas faire une petite pause ?
– C’est comme tu veux, je suis à ta disposition.

Je m’approche d’elle, tout près, je l’embrasse, un vrai baiser, un french-kiss tandis que ma main lui pelote les nichons. Au bout d’un moment j’abandonne sa bouche pour venir butiner ses gros tétons, j’adore faire ça !

Je ne débande pas, j’ai une trique d’enfer.

La main d’Indira s’approche de ma bite et commence à la branler. Elle ne va pas me faire jouir comme ça quand même ?

– Non…
– Pourquoi, je ne branle pas bien ?
– Si, mais…
– Mais quoi ?
– Tu ne préfères pas que je te prenne ?
– Hi, hi ! Je te l’ai proposé tout à l’heure, tu t’es défilé.
– Je ne me suis pas défié je voulais faire une pause.
– OK.

Et la voilà qui se couche sur le lit, sur le dos, puis qui balance ses jambes à la verticale.

– Encule-moi dans cette position, c’est mieux comme ça, on peut se regarder, non ?

C’est effectivement un point de vue !

Je pénètre d’un coup dans son intimité rectale, je m’applique afin de ne pas partir trop rapidement. Pas facile de se contrôler quand on est dans un état d’excitation tel que le mien.

Indira commence à emmètre des miaulements de plaisir accompagnés de propos assez peu compréhensibles.

Elle transpire, son visage rougit, j’accélère, elle râle comme une bête en rut, j’accélère encore et décharge dans son cul.

Je décule, Indira baisse ses jambes, je me précipite sur elle et la couvre de baiser. Je suis content, c’était bien.

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… 21 – Nestor et la soupe à l’Oignon… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… 21 – Nestor et la soupe à l’Oignon… par Verdon

Alors pour revenir à notre histoire où Nestor à fait connaissance avec ses voisins plus ou moins bi et homo, je lui propose qu’on se retrouve un de ces prochains week-ends, avec Finette, sa Chérie, et ses nouveaux amis, pour débattre sur la profondeur de nos trous du cul respectifs.

Le sujet est intéressant et aussi large que bien des trous du cul qui sont peut-être de genres différents mais finalement tous voués à des fonctions identiques tout au moins dans un sens, sachant que dans l’autre ils peuvent être soumis à des misères ou bien des faveurs qui dépendent de leur bonne volonté à se faire ou non, congratuler par de solides visiteurs.

Des trous donc, il y en a de toutes sortes.

Il y en a des petits ronds
Des fendus, des profonds.
J’en connais des tout rose
Qui aiment bien la chose,
Et des noirs, c’est heureux
Ouverts à de gros nœuds.
Il y a ceux qui baillent
Suite à grosse mitraille,
Joliment boudinés
Tant ils furent bananés.
Il y a en bonus
De jolies fleurs d’anus
Cachées sous des roustons
Qu’adore un vireton
Il y a le cul du tonton !
Ou celui du papa
Celui de la belle-mère
Un tantinet amer
Car très souvent cra-cra,
Et celui de la bru
Pas chiche pour son cul.
Des serrés, des cochons,
Des pisseux, des péteurs
Et des emboucanés,
J’en passe et des meilleurs
Qui vous chauffent le nez.
Au risque de se prendre
Une rouste très tendre…

Bon ! Restons-en là. On ne va pas commencer la journée à faire la tournée de tous les trous du cul du Monde… Mais je le redis, j’aime bien choisir. C’est vrai qu’avec Nestor, je ne risque rien, à commencer par le sien je sais qu’il s’y connaît en sommités rectales et que s’il m’appelle à l’aide c’est qu’il a quelque chose de bon à me présenter.

Alors allons-y gaiement. J’ai bien compris qu’il veut se payer la tapette pendant que je détourne l’attention du gros lard qui lui sert de mari et qui aime bien se faire chambouler la rosette en même temps.

Il m’a mis l’eau à la bouche, ce couillon…’un cul bien en chair’… humm ! Ça ne se néglige pas, bon sang… j’en bande déjà !….

Je vais donc nous arranger une petite soirée à passer dans un chalet en montagne, qui appartient à sa copine ‘Finette’ que je vous ai déjà présentée.

Cependant je ne vais pas passer ma nuit à m’user la pine sur le fendu du pépère. Moi il me faut autre chose. Si vous avez bien lu la liste du début, il me faut de la diversité. J’ai comme vous les gars… une pine qui renâcle, le trou de balle qui démange, la langue gourmande, quand elle n’est pas assoiffée. J’aime les nanas et leurs fesses en particulier… (vous avez remarqué !)

Ah ! Les soumises, les salopes et les bonnes ménagères…humm ! J’en ai déjà la pine qui tressaute !

Tout va pour le mieux.

Finette est venue avec moi. Norbert me l’a prêtée pour l’occasion. Il est brave ce garçon. Elle me donne un sacré coup de main et je ne suis pas avare de récompenses en retour.

– Use-la bien par le cul, qu’il me dit. Avec toi elle aime bien, alors encule-la pour moi, faut pas lui gâcher son plaisir et moi ça me flatte, d’autant que je l’aime bien moi aussi ta bite !
– Pas de soucis, je vais bien lui entretenir sa rosette à ta poule.

Ce n’est pas la première rencontre de ce genre que l’on fait ici. On a nos habitudes, nos amitiés et nos dépravations, et Finette elle est toujours au top. Mais c’est vrai, côté pile elle n’est jamais partante, ça fait râler Nestor qui a bien du mal à lui fourguer ses bijoux dans le petit tiroir. (Avec moi par contre ça marche toujours bien, elle m’adore… alors son p’tit cul… je ne vous dis pas !).

A l’extérieur, la neige tombe en abondance dans un silence impressionnant. A l’intérieur une bonne chaleur alimentée par un feu vif dans la cheminée, et l’éclairage vacillant de plusieurs lampes à pétrole, provoquent en l’instant une ambiance sereine particulière, propice au futur défoulement de nos esprits et de nos corps.

Sur le rebord de la cheminée reposent deux petites statuettes pas énigmatiques du tout quant aux différentes positions dans lesquelles on peut les assembler. Il s’agit bien sûr de deux personnages nus et rondouillards, prêts à s’enfiler dans tous les sens, suivant l’esprit plus ou moins tortueux de celui qui les tripote. J’adore,… rien de tel pour enflammer la libido de quelques bons convives, quand je leur dépose ces beaux objets dans les mains ! J’ai refilé un jour, la poterie grivoise dans les mains d’une niaise cousine de Nestor… du genre hautaine et distinguée…. Oh putain, elle en a pissé dans sa culotte ! Et le soir je l’ai retrouvée dans mon lit… (la cousine, pas la poterie !…).

Au mur j’ai accroché des dessins de ma composition, des nibars et des jolis culs qui ont bien voulu profiter de ma plume au sens propre comme au sens pas du tout figuré… je vous l’assure… Ah les bons encriers !

Dans un coin plus sombre, j’ai affiché la photo très agrandie d’une charmante écuyère nue, qui n’est pas, figurez-vous, sur son étalon, mais plutôt en dessous…Oh les vilains ! Mais que font-ils donc ?… (En tout cas rassurez-vous… je n’ai jamais reçu de faire-part de naissance…). Oups !

J’ai choisi la petite chambre d’en haut, pour y fixer sur un vieux mannequin, un joli godemichet en bois d’olivier. Fabrication maison et lissage avec les moyens du bord (vous vous en doutez…), un vrai piège à filles, elles y gobent toutes… et je ne parle pas de leurs mecs… ce ne sont pas les derniers à monter dans la chambrette !… et vous, chers lecteurs et lectrices, je vous vois venir, mais je ne vous dirai pas où ça se trouve !…Na !

– Finette ! Veux-tu pas toucher !… ce n’est pas encore le moment, la soirée n’a pas commencé… petite vicieuse impatiente ! (Non ! mais pas facile à tenir en laisse la garce !).……………

Pour peaufiner, on prépare la réception dans la grande salle qui fait à la fois cuisine, séjour et dortoir ou ‘baisodrôme’ (c’est selon). Sur une grande table en bois brut, trône un fameux jambon, cadeau d’une paysanne du coin. (mais non pas le sien !… celui de son cochon!… je vous vois venir… bande de petits saligauds !). Quoique de ce côté-là, la Bergère, elle en a à revendre du bon gras… nom de dieu ! Et je sais ce dont je parle. J’ai goûté aux deux…

– Alors quel est le meilleur ! Allez-vous me dire…
– Eh bien, là aussi, c’est selon les circonstances, vous pensez-bien !

J’ai ajouté quelques salades (pour essuyer le cul des saligauds), des fromages (parfum d’anus pour les plus finauds), et beaucoup de boissons… sans oublier quelques saucisses, on ne sait jamais… ça peut servir… il y en a pour tous les goûts… (…voyons ! J’ai bien écrit : ‘pour tous les G..oûts !).Je n’ai pas prévu de champagne, ni de coupes, sachant qu’on pourra se servir directement à la source de bonnes productrices, ou même emboucher de vigoureux goulots.

Peaux de bêtes sur le parquet, couvertures et coussins moelleux sur les banquettes… Dans un coin de la pièce, un lit immense et surélevé permettant des dispositions adéquates pour ceux qui aiment être à la hauteur de la situation face à quelques orifices un peu fainéants. Couchés sur le ventre ou sur le dos avec l’entre cuisse au grand air, c’est au plaisir de qui voudra… Tout a été pensé ! (Et puis, je vous avoue, on a fait un petit essai avec Finette…).

Un peu en retrait de l’entrée, il y a un vieux paletot accroché au mur. Sur d’autres patères, un soutif pend à la recherche de seins perdus… ainsi qu’une petite culotte marquée « je t’aime » au rouge à lèvres, là où justement on « aime »…sur une autre on peut lire : «Aglaé». Sur celle-là, une petite tâche brune sur le fond, en dit long sur les fréquentations du jardin parfumé de ladite Aglaé, avant qu’elle n’aille pendre son suave tissu sur ce perchoir ! Tiens et si je la faisais venir cette Aglaé !
Un décor… Un rêve … Le Paradis… Je m’approche du joli linge. Je palpe le soutien-gorge, je hume le cache sexe… La bonne odeur ! Eh Oui…c’est Éric qui l’avait sautée en dernier celle-là ! Je m’en souviens… Une invite à la débauche… le rappel de joyeuses parties… Tu devrais accrocher la tienne, que je lui dis à Finette…

– Je n’en ai pas…

Je vérifie… (juste du bout du doigt…).tiens il ressort café au lait…

– Mais petite cochonne ! tu n’as pas essuyé ton cul ce matin !…
– Bof…. ce n’est pas toi qui va-t’en plaindre… Voyou !

Voyez-vous, on savait recevoir de ce temps-là. Oh ce n’est pas qu’on en faisait plus… mais on y mettait du goût, on prenait son temps

Ah mais je bande déjà en attendant mes convives, je m’impatiente… bon dieu mais que foutent-ils ?

Enfin, j’entends frapper et la porte s’ouvre brusquement avant que j’intervienne. Les voilà tous les trois, ils entrent, couverts de neige et enveloppés dans des fourrures qui les font ressembler à des nounours sortis du bois voisin. Dès qu’il retire sa capuche je reconnais Nestor, mon pote qui s’ébroue vivement avant de retirer son manteau. Les deux autres en font autant, non sans un peu plus de retenue, le temps de se retrouver au chaud près du feu et bien à l’abri de la tempête.

Je m’avance vers eux et je les aide à se débarrasser de leurs encombrants vêtements.

Tandis que l’un se sépare facilement de ce qui l’entoure, ce doit être Jo, le mari, l’autre, plus petite, sa compagne sans doute, hésitante, semble quémander timidement un peu d’aide pour se mettre à l’aise, ce que je fais volontiers.

Alors, flatté, je découvre dessous ses volumineuses fourrures, une délicate personne vêtue légèrement d’un chemisier clair par-dessus une courte robe chasuble rouge. Des escarpins rouges et des bas noirs, soulignent ce bel assemblage ponctué par une coiffure blonde et abondante.

D’après son petit air emprunté et délicat et le mouvement de son arrière-train, je réalise assez vite devant qui je me trouve et jouant le jeu je l’enserre dans mes bras et après lui avoir déposé un baiser fripon sur les lèvres :

– Bonjour Mademoiselle soyez la bienvenue dans notre petit paradis ! Mais quel est votre doux prénom ?
– Jackie…me répond-elle, d’une petite voix grave,… pour vous servir !

Pas beaucoup de poitrine, un ventre plat et sous sa robe, des formes rebondies très féminines, je la serre encore plus fort, en laissant ma main gauche glisser sournoisement sur le bas de son dos, histoire de la tâter davantage afin de confirmer mes premières convictions. Mais elle se raidit la coquine, serre ses jambes et j’arrête là mes investigations. Je n’en saurai pas plus pour l’instant, ce qui n’a pour effet que de renforcer ma curiosité et mon excitation.

Après cette randonnée frileuse, un petit vin chaud va les enchanter et les réconforter, puis on passe aux présentations.

Nestor vous le connaissez déjà un peu… vous savez qu’il est bon vivant et qu’il a sa bite plus souvent dans un trou du cul que dans sa poche. D’ailleurs vous allez le découvrir davantage au fur et à mesure de nos exploits.

Des deux autres personnes, vous savez qui est le fameux époux que je dois me taper pendant que mon ami Nestor le cocufie avec Jackie qui m’a l’air bien primesautière et elle va vite se découvrir telle qu’elle (il) est. Elle est déjà en petite tenue. Mais elle bande la Jackie ! Et comme elle a scotché sa pine entre ses cuisses, son gros clito ne tenant plus, prend du large et nous apparaît insolent de bandaison, dans sa p’tite culotte blanche qui le laisse fuiter sur le côté. Un peu honteuse et déçue, elle quitte sa culotte. Elle est superbe et excitante notre « femâle » avec cette bite prétentieuse au-dessus d’une paire de jolies résilles noires.

Au point où elle en est, Jackie se débarrasse du reste de ses vêtements, gardant simplement ses chaussures à talons hauts, ses bas et sa perruque blonde, elle se présente nu, imberbe avec deux petits seins dont la légère enflure ajoute à la superbe indécence de son corps. Elle opère un demi-tour sur elle-même et confirme, tout de même ses belles qualités de tantouze en nous révélant un cul à faire damner un Pape !

C’est un cul bien dimensionné. Ferme, légèrement opulent. Sous la fesse, il s’ouvre un peu plus qu’un cul féminin, ce qui lui donne beaucoup de prétention et d’attirance. Des roustons dans le creux de ses fesses et ses bas qui remontent jusqu’en haut de ses cuisses, renforcent sa qualification, d’autant que sa grosse bite maintenant libérée se ramollit et se détend doucement entre ses cuisses, reprenant gentiment son beau rôle de pédé.

Devant un tel spectacle, Jo se lève. Il est fier de nous présenter sa tantouze.

– Regardez mes amis, comme elle est belle ma lopette ?

Il la prend par la main, la fait se tourner, lever les bras, lui titille les seins et écarter ses jambes pour montrer son joli phallus. Et pour compléter l’inventaire il lui fait ouvrir la bouche , montrer ses belles dents et tirer sa langue dont on devine de suite, la perversité.

– Baisse-toi ! montre leurs à mes amis ton joli cul, mon chou !

Elle s’exécute, sourit, tortille du cul, jette des œillades provoquantes à chaque invité. Elle s’entoure de ses deux bras au cou de son chéri, en se frottant contre lui.

Il lui écarte les fesses pour nous faire admirer son bel anus, et puis il la repousse, lui tapote le cul…

– Allez, va faire plaisir à nos invités !
– Sublime ! répond Nestor qui déjà nu, la saisit par les hanches en l’embrassant dans le cou, puis lui malaxe une fesse.

Consentante elle s’abandonne à ces faveurs.

Pour ma part c’est à mon tour d’être scotché (le visage …pas la bite !) par ce que je découvre. Je me lève pour rejoindre Nestor et partager avec lui l’autre fesse de notre invitée que je trouve bien agréable à caresser. Elle n’en est que plus fière et remue son cul comme une vraie salope. Je lui pince les fesses et les seins qu’elle n’a pas bien gros mais très réceptifs aux attouchements.

Jo vient nous rejoindre. Il lui présente sa queue qu’elle engloutit dans sa bouche et commence à le pomper tout en lui mettant un doigt dans le trou du cul. Il aime bien cela Jo.

Nestor s’est placé derrière Jackie et la colle au cul. Il bande Nestor, il est impatient de la pénétrer… Elle miaule, il lui pince les tétons.

Jo les deux mains sur le crâne de sa tantouze, lui enfonce son gros nœud jusqu’au fond du gosier. Derrière lui, je lui saisis les couilles qui sont comme de grosses prunes et je sens qu’il va bientôt se lâcher dans la bouche de la gourmande…

Ben oui, c’est fait il lui envoie toute la sauce. Oh oui c’est bon ! Elle avale tout. Elle s’étouffe tant il y en a. Jo retire sa pine. Ça dégorge de tous les côtés. Ça coule sur ses joues et sur sa poitrine. Nestor termine le travail en prenant entre ses lèvres le gland juteux qui libère les dernières gouttes d’un fameux nectar.

– Humm !…Tu m’as noyée !… Putain que c’était bon ! … c’est Jackie qui s’écrie ainsi tout en flattant de contentement la pine de son maître qui débande comme une lavette.

Comme entrée en matière, voilà un bon hors d’œuvre. C’est déjà un bon apéritif pour notre soumise et Nestor n’en a pas lui aussi laissé tomber une goutte.

J’allais m’occuper du cul de Jo qui pendant l’action m’avait fortement intéressé, mais voilà que Finette qui s’était tenue à l’écart pour terminer la cuisine, nous appelle pour nous mettre à table.

Elle est nue la Finette aussi. Et son petit cul qui tournoie autour de la table alors qu’elle fait le service, n’est pas sans rencontrer de nombreuses mains qui s’amourachent de ses formes.

– Ah tu as vraiment un joli cul que je lui dis en y fourrant mon index, alors qu’elle me sert la soupe à l’oignon…. (c’est un prêté pour un rendu… je parle d’oignon, hi, hi !).

On mange, on boit, on discute, on déconne… on est vraiment une bande de joyeux lurons qui ne pensent pas qu’à manger, à boire et à baiser, car côté cul, nibars, et bites, chacun a ses occupations et ses petits gestes préférés.

Bientôt Jackie se retrouve à quatre pattes sur la table et son cul autant que son phallus ont les faveurs de tous les invités. Je me suis agenouillé devant elle et je lui refile ma pine qu’elle embouche.

– Putain tu suces bien ! Humm va s’y c’est bon !…
– Oh qu’elle est bonne ta pine ! (d’autant que je l’avais trempée justement, dans la soupière !).

Et Nestor qu’est-ce qu’il fait pendant ce temps ?

Eh bien Nestor il a pris une saucisse et il la présente, le cochon, devant l’anus de l’affamée qui lui tend son cul impatiente ! (ben je vous l’avez-dit que ça pouvait servir ces petites choses…Hi, hi !). Je lui écarte les fesses pour faciliter le passage.

Ça entre bien. Il la ressort et il la suce… voyons c’est meilleur qu’à la sauce tartare ! Il a l’air de se régaler le cochon. Il la rentre de nouveau (il y prend goût, on dirait !).

Oups ! Elle se casse la saucisse. Bon dieu, il en reste un bout dans le trou. Il est désolé Nestor, mais pas de soucis, c’est Jo qui le remplace et il lui bouffe le trou de balle à sa vorace.

Putain un vrai hot-dog ce petit cul avec cette saucisse coincée entre ses deux fesses !… Hé les gars !… vous en avez déjà goûté des hot-dogs pareils ?

– Eh bien pousse salope ! Chie-la ta saucisse ! oui comme ça !… elle a bon goût, humm !

Elle pousse Jackie, le cul écarté et le ventre comprimé, elle pousse si fort que le petit bout délicieux fuse entre les dents de Jo, dans son palais…. hop ! et elle pousse encore.

– Oh ! Arrête ! ça suffit !… n’envoie pas la moutarde avec… Salope !

C’était pas prévu, mais elle pousse tellement qu’il y a quelque chose d’autre qui suit la saucisse et qui n’est pas du goût de Jo. Alors je ne vous dis pas la fessée qu’elle se reçoit l’égrillarde… et crottes de bique sur la table !

Voilà donc une soirée bien engagée. Chacun a droit à sa petite gâterie.

N’oublions pas que Nestor est venu pour se payer la tapette, moi c’est le mari que je reluque, et la Finette voudrait bien se faire gamahucher le minou par Jackie.

Donc on se retrouve tous sur le fameux grand lit.

Jackie déjà à quatre pattes et en train à grands coups de langue, de laminer la chatte de Finette, tandis que je m’active derrière le gros lard de Jo qui se branle le nœud.

Nestor et derrière Jackie. C’est un calme le Nestor, un goûteux. Il apprécie lentement les bonnes choses et en l’occurrence, il n’a pas l’intention de sauter comme une brute sur ce petit trou qui s’égaye devant lui.
Il commence par bien écarter les deux fesses pour estimer la fraîcheur, le moelleux, la souplesse du petit orifice. Il aime prendre son temps pour admirer le travail qu’il va faire. Il lui faut d’abord glisser son index dans l’anus, le pénétrer, estimer son élasticité.

C’est beau un trou du cul. C’est parfois rétif. Ça ne veut pas s’ouvrir. Il suffit de sucer son doigt et puis de pousser. Surprise, soudain le voilà qui s’entrouvre. Alors là il faut l’enfiler complétement. C’est le premier signe de soumission. Ne pas oublier de crocheter l’index tout en le faisant tournoyer dans le petit couloir, et c’est l’euphorie, la béatitude, l’anus qui se détend et le gars qui gémit…elle n’est pas belle, la vie ! (vous êtes tous passés par là…alors ne me dites pas qu’un doigt dans le cul c’est comme un doigt dans la bouche !).

C’est un connaisseur, en plantant sa langue pointue au plus profond de l’anus du prétendant, il sait à qui il a affaire. Rien de tel qu’une bonne langue pour découvrir l’état d’anxiété ou de quiétude du gars qui va se faire enculer. Suivant la chaleur du petit endroit, et selon qu’il serre ou qu’il évase sa rondelle, Nestor va l’enfiler avec douceur ou bien avec rage.

Il sait être très doux en général le Nestor, par contre devant un petit trou bénévole mais indocile il fait du rentre dedans, le sauvage ! Eh bien quoi ? Un coup… c’est oui, un coup… c’est non… alors… hop ! et ça y est… il l’a jusqu’au trognon le bon gars, et à sec… Alors bien sûr, ça pousse des cris de belette effarouchée… cris vite rattrapés par le ‘cri de l’enculé’ cri de bonheur que tout bon enculeur a la joie d’entendre. Ça lui procure la satisfaction d’avoir bien effectué son travail ! … la prochaine fois ça ira mieux…d’ailleurs, à voir maintenant comment il bouge son cul, le soumis, on est rassuré… on est tantouze ou on ne l’est pas…

Non, avec Jackie ça ne se passe pas comme ça. Elle est tendre Jackie. Elle sait ce qu’elle veut et d’ailleurs avec Jo elle a vite été au courant et si son petit trou est un peu fendu…

– C’est pour mieux t’aimer ma chérie, qu’il lui dit son mec ! (c’est beau l’amour !).

Aussi vous pensez bien que maintenant que le travail a été fait par Jo, Nestor a le plus grand plaisir à la sauter la tapette. Elle est facile, elle en veut, elle se soumet en remuant son popotin et en miaulant comme une chatte de gouttière, la coquine.

Il se la bourlingue dans tous les sens, et quand son gros nœud se détend un peu et s’échappe du bon tuyau, elle se retourne et elle l’embouche, le suce et lui redonne du panache pour remettre ça. Elle en a des moustaches brunes autour des lèvres, tant sa mousse dans son trou de balle.

– Salope ! Tu l’aime ma bite, hein !
– Ouiiii ! il a bon goût ton vireton…remet-le moi !
– Il a le goût de ton cul… ce bon goût de tantouze … et en la prenant par les épaules il se l’enfile encore plus, ras ses roustons.

Quand il a fini de se vider en elle, il ‘décule’ et fait signe à Jo…

– Tiens, je te la rends. Elle est bien bonne, il faut l’achever…

Ce dernier n’y va pas par quatre manières…

– Salope, traînée…tu donnes ton cul à tout le monde…tu vas voir qu’est-ce que je vais lui faire à ton cul !

Et il se la bouscule à son tour… qu’est-ce qu’elle se prend la gazelle ! J’ai plaisir à voir sous son ventre, sa grosse paire de couilles et son phallus en déroute, se trimballer en avant, en arrière comme des castagnettes.

– Oh Oui, c’est bon !… j’aime ton gros machin !

Mais il est fatigué le bonhomme. Il est épuisé, il a déjà donné et comme je vois qu’il a besoin de remontant et la croupe en bonne position, sans même lui demander, je me permets d’enfourner ma pine dans son trou béant.

Waouh ! Il est vachement surpris mais content. Il aime ça et comme il est bien rembourré, je le fous de bon cœur. C’est un doux plaisir que de sentir mon bas ventre s’enfouir dans la raie de son cul, entre ses grosses fesses. Malgré son embonpoint il a le trou assez serré ou du moins c’est lui qui resserre bien son anus autour de ma pine. Je sens que c’est un habitué qui sait maîtriser son sphincter pour gâter celui qui le sodomise.

Je me retire de son colon pour m’y représenter aussitôt. Sa rondelle s’ouvre comme une fleur, ou plutôt comme les lèvres d’une bonne suceuse.

Je rentre juste mon gland et puis je le retire et cela plusieurs fois de suite.

– Oh putain, c’est bon…oh oui recommence…tu fais ça si bien !

Ah il est heureux Jo ! Je l’enfile à fond et je recommence mezzo / mezzo sur son petit trou…la tête enfouie dans le matelas, il jubile…

A ce régime-là je finis bien sûr par lui foutre la dose…

-Oh c’est bon !

Maintenant ça coulisse mieux tout en faisant un sacré bruit d’égout et on copule ainsi pendant de bonnes minutes.

Quand finalement on se sépare, il appelle sa lopette et lui ordonne de lui laver le cul. Et elle y va la salope à grands coups de langue mais en faisant une sacrée grimace…

Mais c’est son rôle, elle s’y tient c’est normal… (ben oui, on l’a dit…c’est l’amour !)…de toute façon elle sait qu’elle va recevoir une bonne compensation sur ses fesses… (il a besoin de décompresser Jo !). Alors grimace ou pas quand on est salope, on est salope ! Aussi dans la foulée elle me fait aussi le ménage… c’est une chic fille !

La soirée est bien avancée maintenant, tout le monde est fatigué. Le feu dans la cheminée a besoin d’un peu de bois que rajoute Nestor pour faire une bonne flambée. Le froid se fait sentir et chacun se couvre un peu les épaules et le ventre et puis on s’installe autour de la table pour manger encore une fois une bonne soupe à l’oignon (on sait bien que l’oignon c’est bon !).

Soupe servie par Finette qui infatigable a veillé à la préparation comme une vraie mère de famille.

– Qu’elle est bonne ta soupe, lui dit tout le monde1
– Eh bien c’est que j’ai pissé dedans mes amis… n’est-ce pas qu’elle est bonne !

Ils se sont tous essuyés la bouche… (mais ils en ont tous repris !…).

Si vous avez bien suivi l’histoire, vous vous êtes aperçus, sans doute, que la Finette n’a pas pris son pied dans cette soirée !

Eh bien c’est que la Finette (je vous l’ai dit précédemment) elle n’est pas du tout ‘trou du cul’… elle n’aime pas la chose de ce côté-là, ni de l’autre côté d’ailleurs. Elle est plutôt gouine.

– Le petit trou, c’est pour faire caca qu’elle dit…

Et elle a raison, car elle en fait de jolies crottes. D’ailleurs, avec son beau petit cul elle ne peut faire que de jolies choses ! Mais ce n’est pas donné à tout le monde de voir l’artiste. à l’ouvrage elle est très pudique alors ce soir … c’est niet !

Humm… pourtant, devant l’ambiance et l’insistance de la compagnie, il semble qu’elle va fournir un petit effort. Dépasser la honte, ça a du bon … parfois.

Elle monte sur la table, et s’accroupit, On lui glisse une assiette blanche sous le postérieur et c’est le silence total… (Et oui, le cul c’est comme l’esprit…ça doit se concentrer !).

Alors elle vous pond un de ces colombins noir, luisant, épais et mou, tandis que d’un très astucieux mouvement du cul, elle vous le dépose en colimaçon, rond et pointu, comme une meringue sur un plateau de dessert, à faire pâlir le plus renommé des chefs pâtissiers de la planète.

Pour terminer et avec une désinvolture extraordinaire, elle clôture le joli tableau en lâchant un petit pet vicieux à l’accent du Midi accompagné d’une petit musique de chambre et de piquantes exhalaisons, dont je ne vous décrirai ni la tonalité, ni la fragrance…

Tout le monde applaudit. Elle se fait lécher le cul par chacun et file à ses affaires.

On ne sait pas ce qu’est devenue l’assiette. On a des doutes avec la soupière… (Mais cette fois- ci personne n’a songé à redemander de la soupe…).

Toute la troupe épuisée s’est finalement retrouvée en perdition sur le grand lit, les uns sur les autres et un silence pesant a recouvert la maisonnée perdue dans la campagne, enfouie sous la neige …

Sauf que dans la petite chambre en haut, si vous tendez l’oreille, vous entendrez des miaulements, des halètements, des bruits de copulation dirait-on !

Mais c’est la Finette et Jackie, bonté divine !

Elles se gamahuchent comme deux véritables gouines.

– Oh ma gentille lopette, tu fais cela comme une vraie gonzesse… que c’est bon ! Oui, tortille-moi le clito avec la pointe de ta langue… Oh que c’est bon, oui lèche-moi la pastille !

Alors savez-vous ce qu’il arrive à la gentille lopette ?

Eh bien c’est qu’elle se met à bander comme un homme la Jackie. Oui, moitié tapette, moitié gouine, elle bande la salope ! (c’est son droit…).

Du coup elle présente à Finette un super vireton à ramoner un tuyau de poêle non de dieu ! Il est raide, il est dur et le trou de Finette, ne fait pas un pli ! Direct façon cosaque, d’abord le con, après le cul… (On est dans les années après-guerre…vous le savez…).

Elle a crié la Finette. Elle a dit ‘Nonnn’ (comme toutes les nanas) et puis elle a dit ‘Ouiiii !’, même qu’elle a ajouté ‘c’est bon’ ! et puis ‘encore’…elle a oublié qu’elle était gouine, c’est sûr !

Les autres, ils se sont réveillés en sursaut… mais groggy et les couilles molles, ils se sont rendormis aussitôt…

Du coup la Jackie, elle lui a remis ça…

C’est qu’elle en redemande Finette !

Ben voilà, elle a repris goût à la bite, Finette !

Elle a viré sa cuti… (Ah, c’est Nestor qui va être content !).
…………………………………………..
Alors demain, parions que ça va être sa fête à Finette !

20/07/2023

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 9 – Bérénice, puis Rosalio

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 9 – Bérénice, puis Rosalio

Et après avoir recueilli quelques renseignements sur Internet je reprenais le cours de ma mission…

J’ai d’abord pensé à me faire passer pour la secrétaire de Rosalio ou quelque chose dans le genre, mais si la fille est toujours en relation avec lui je vais aller dans le mur, il me faut trouver autre chose.

Le traiteur possède son siège social à Darmou, à trente kilomètres de là. Je m’y rends donc, repère l’endroit et attends l’heure de la fermeture pour agir.

Entre temps, je suis entrée dans une maison temporairement inoccupée. Il restait du rosbeef dans le frigo, il y avait aussi du camembert (du camembert au frigo ! Ça devrait être interdit !) Quelques fruits et du coca-cola. La maison possédait un grenier, j’y suis allée dormir, ça fait du bien.

Et à 19 heures, c’est transformée en petit nuage que je m’introduisais dans les locaux du traiteur. C’est en fait un simple bureau avec des chiottes (ben oui !) des classeurs métalliques, un ordinateur, un téléphone fixe. Tant mieux, moins il y a d’endroits à fouiller plus ça ira vite.

Je me matérialise et trouve facilement une chemise intitulée « personnel actif ». Je feuillette, il y a dix fiches avec photos mais aucune Tatiana. J’avais envisagé la chose, Tatiana devait être un « nom de guerre ». Je continue ma fouille et tombe sur une chemise intitulée « anciens salariés », aucune Tatiana là-dedans non plus.

Alors maintenant, l’ordinateur ! Je l’ouvre on me demande un mot de passe ! Merde ça se complique, j’essaie 1111, ça ne marche pas, j’essaie 1234, ça marche ! C’est beau la sécurité !

Je scanne les fiches du personnel actif, ainsi que celle des ruptures de contrats récentes, puis j’envoie tout ça sur le téléphone de Roland assorti d’un commentaire.

– Reconnaîtrais-tu cette Tatiana parmi toutes ces nanas, ou du moins la fille qui avait un ticket avec Rosalio ?

Et par sécurité, j’envoie copie de tout ça sur mon cloud.

Il ne me reste plus qu’à attendre la réponse de Roland.

Un quart d’heure plus tard, il m’envoyait un mail.

– C’est celle qui est indiqué « Bérénice Brachet »… mais vérifie quand même.

O.K. je mémorise son adresse, mais avant je lui téléphone.

– Allo, Tatiana !
– C’est qui ?
– Tu es bien Tatiana ?
– Peut-être mais toi t’es qui ?
– Gigi !
– Connais pas de Gigi…
– Normal, j’ai quitté la boite au moment où tu te faisais embaucher. Maintenant je travaille en free-lance.
– Tu veux quoi ?
– J’ai un client qui voudrait faire un doublé et comme tu as le profil, j’ai pensé à toi.
– Hum, et c’est payé combien ?

Merde, j’ai aucune idée des tarifs en vigueur.

– Il m’a pas dit ?
– Non mais je rêve ? Tu sais pas ! Tu me rappelleras quand tu sauras, allez ciao !

Bon j’en sais pas plus, sinon que la demoiselle n’a rien contre les amours tarifés, ce qui me fait une belle jambe.

Maintenant ça ne va pas être de la tarte. Je ne suis même pas sûr que ce soit elle. Et puis si c’est le cas : voit-elle encore Rosalio ? Sinon il faudra continuer le jeu de piste…

Je fais disparaitre toutes les traces de mon passage, je me dématérialise et quitte les lieux.

Et maintenant direction l’appartement de cette Bérénice Brachet alias Tatiana.

J’entre en nuage, puis me matérialise. La première chose à faire est de vérifier si l’adresse est bonne. Après tout, la donzelle a pu donner une ancienne adresse, peut très bien habiter chez une copine ou un copain… les hypothèses ne manquent pas.

Le frigo est plein de produits à consommer dans la semaine, donc c’est habité. Mais par qui ? Un petit classeur mural en bois contient des enveloppes, en fait des factures au nom de Bérénice Brachet.

Bingo, je suis bien chez la fille, je n’ai plus qu’à attendre en sachant bien que ça risque de durer des heures, voire davantage.

Mon plan est tout simple, dès que la fille sera rentrée, je prendrais possession de son cerveau, avec un peu de chance cela me mènera peut-être jusqu’à Rosalio.

Il est presque minuit, je me suis installée dans la cuisine et ayant une petite faim, j’ai grignoté du fromage et des fruits en écoutant la radio.

Un bruit dans la serrure, j’espère qu’elle est seule… des rires… deux voix féminines, ça va se compliquer… et cette odeur, cette très légère odeur bizarre… on dirait que mes sens olfactifs s’améliorent de jour en jour.

Putain, je viens de comprendre ! Elle s’est fait mordre par un mutant ! Reste à savoir s’il s’agissait d’une morsure fortuite ou si elle sert de réserve d’élixir à un mutant ? Dans ce cas elle est probablement sous emprise. Ça devient compliqué de chez compliqué !

Première chose ! Me débarrasser de la copine, je file dans la chambre, me matérialise et me recouvre d’un drap comme dans les mauvais films de fantômes et vais à leur rencontre dans la pièce principale.

En même temps, j’envoie des ondes de trouille à la copine.

– Mais c’est quoi, ça ? C’est qui ? Hurle-t-elle
– C’est rien ! Une emmerdeuse qui est venue nous faire chier ! Répond Bérénice sans se démonter un instant.

Non seulement mon pauvre stratagème est en train d’échouer mais je sens que Bérénice tente de pénétrer mon esprit. Mais comment est-ce possible ? C’est moi la super mutante, ce n’est pas elle !

Contre ma volonté, je me débarrasse du drap.

– Bonjour, mademoiselle, me dit-elle ! Qu’est-ce que je vous sers ?

Elle se fout de moi, en plus !

– Dis donc, t’es drôlement bien foutue ! Me nargue-t-elle

Je suis incapable de sortir une phrase.

– Sylvette, va dans la chambre et essaie de dormir, j’ai une explication à avoir avec cette nana ! Dit-elle à sa copine qui obtempère sans bien comprendre.

Si je pouvais me dématérialiser, mais pas moyen, l’emprise de cette Bérénice est trop forte.

– J’ai compris l’essentiel ! Reprend cette dernière. Tu n’es pas méchante, tu es juste complétement timbrée. Tu voulais rencontrer Rosalia, il sera là dans une heure.

Ah, je commence à comprendre, Bérénice est sous l’emprise de Rosalio, elle s’est connectée à lui dès que la situation lui a paru bizarre, C’est donc Rosalio qui a pris possession de mon cerveau et non pas la fille, je comprends mieux ! En fait je me suis fait avoir par surprise, ça m’apprendra à manquer de vigilance.

Bérénice retourne voir sa copine.

– Ecoute, j’ai une sale affaire à démêler, il vaut mieux que tu rentres, prends un taxi, je t’appellerai demain !
– Rien de grave au moins ?
– C’est pas grave, mais c’est un peu compliqué, je ne peux pas t’en dire plus.

Exit la copine, c’est déjà ça !

– Tu m’excites à t’exhiber à poil comme ça devant, moi, tu vas me lécher la figue !
– Mais !
– C’est quoi le problème, je sais que tu es déjà allée avec des femmes et comme je pense être une belle femme, ce ne devrait pas être une corvée !

Et elle se déshabille à l’arrache. Pas mal dans le genre gretchen avec ses nattes on la croirait tout juste sortie d’une version érotique de la Fête de la Bière à Munich ! En plus elle a de ses nénés, une véritable invitation à la luxure.

– Alors t’attends quoi, poufiasse ?

Ben j’attends rien…

– On se met comment ? Demandais-je.
– Viens, poufiasse ! Me dit-elle en se dirigeant vers une chaise sur laquelle elle pose son cul puis écarte les cuisses.

Et me voilà en train de me bouffer la chatte, une bonne chatte bien juteuse.

– Tu peux faire mieux que ça, poufiasse, ne bouge pas, je reviens.

Elle m’énerve à me traiter tout le temps de poufiasse !

La voilà qui revient… avec une cravache à la main ! Ça va être ma fête !

– Mets-toi à quatre pattes et relève bien ton croupion de pute je vais te rougir le cul.
– Non, non pas la cravache, je vais te sucer mieux !
– Ta gueule, poufiasse !

Elle a un vocabulaire très limité la gretchen !

Et la voilà qui tape, elle me fait mal, je crie, je hurle, je sanglote. Qu’est-ce qu’elle me racontait la Constance dans la forêt ? Qu’il fallait essayer de sublimer la douleur pour la transformer en plaisir ! Ben j’ai beau essayer ça ne marche pas !

Elle s’arrête enfin, j’ai le cul en marmelade.

– Hum ! J’espère que tu as bien dégusté ! J’adore torturer les poufiasses, ça me fait trop mouiller. Allez viens lécher !

Si je pouvais me dégager ne serait-ce qu’un instant de cette emprise, mais non, pas moyen.

– Plus vite ta langue, lèche-moi le clito, poufiasse !

J’ai réussi à la faire jouir, j’espère qu’elle va me foutre la paix, maintenant…

Que nenni !

– Allonge toi par terre ! M’ordonne-t-elle

Elle me chevauche, s’accroupissant, ses jambes de part et d’autre de ma poitrine. Je comprends qu’elle va me pisser dessus, Si elle savait comme je m’en fous, j’ai assimilé cette pratique qui ne me dérange plus du tout.

Elle pisse bien dru, m’arrose mes nichons puis avance vers mon visage, m’ordonne d’ouvrir la bouche et me demande d’avaler.

– Mais on dirait qu’elle aime ça, la pétasse, t’es vraiment une grosse vicieuse. Dommage que je n’aie pas envie de chier, je t’aurais gâté ! Debout maintenant.et tu ne bouges pas, je vais chercher de la corde.

Alors là, je balise ! De la corde ! C’est donc pour me prendre. Certes je suis immortelle, mais combien de temps peut-on rester au bout d’une corde sans dépérir ? Car je sais très bien que sans élixir je vais tomber dans une espèce d’état comateux qui peut durer des lustres. Mais suis-je bête, l’autre andouille ne va pas faire durer son emprise éternellement, il faudra bien qu’il la relâche et à ce moment-là je me transformerais en petit nuage !

J’affiche donc un visage serein (enfin presque) quand elle se ramène avec de la corde.

Eh bien, non, ce n’était pas pour me pendre ! Bérénice m’entoure le sein gauche avec la corde puis serre, elle fait de même avec le gauche, puis tire sur la corde de façon à compresser mes nénés au maximum. Me voilà bondagée, on me l’avait jamais faites encore, celle-là !

Mes nichons prennent une couleur violacée, pas très jolie, Bérénice me les gifle plusieurs fois, elle me fait mal cette folle… et comme si ça ne suffisait pas elle m’accroche des pinces reliées par une chainette sur les tétons. Je hurle parce qu’elle fait ça sans aucune délicatesse. Du coup elle me gifle le visage. J’en ai marre, mais marre. Si un jour je la retrouve sur mon chemin, celle-ci elle ne sera pas déçue de la rencontre.

Elle s’en retourne chercher sa cravache et me vise les seins tout en tirant sur la chainette qui relient les pinces sur mes tétons. Tout cela est la limite du supportable…

Et puis prise d’une véritable frénésie sadique, elle me gifle tout en tirant de toutes ses forces sur la chainette. Les pinces se détachent, je hurle, je n’en puis plus, je suis en pleurs.

Et puis, sans doute à court d’imagination, elle me fait mettre au coin et s’en va bouquiner en fumant une cigarette.

Une heure du matin et quelques bananes.

– Rosalio va arriver, je vais t’enlever les cordes…

Ça fait du bien mais maintenant faut attendre que le sang se remette à circulera normalement.

Un bonhomme se matérialise devant nous, nu comme un ver, évidemment. Il a des grosses couilles qui pendouillent.

– Bonjour, je suis Rosalio !
– ‘Jour m’sieu
– Je vais relâcher mon emprise, mais pas complétement, afin que l’on discute un peu
– Faites comme chez vous !
– Je résume, Malvina t’as envoyé en mission, la pauvre Malvina est complètement déphasé, je passe. Là où ça se complique c’est que tu t’es rendu compte que cette mission n’avait aucun sens, alors tu t’es donné un autre but, devenir la Reine de Mutants. C’est ça ?
– C’est quand même un peu plus compliqué que ça ! Balbutiais-je.
– Oui, mais c’est ça quand même. Devenir la Reine de Mutants, non mais a-t-on idée ? Comme si nous avions besoins d’une Reine. Je fais remarquer à mademoiselle que nous nous sommes passés de souverain ou de souveraine pendant près de 400 ans ! Et toi tu arrives comme un cheveu sur la soupe !
– Bon, bon dans ce cas, on en parle plus je vais rentrer chez moi !
– Ben voyons ! Donc en présence d’une foldingue dans ton genre, en principe la solution c’est la décapitation.
– C’est pas gentil !
– On n’a pas à être gentils avec des gens qui peuvent nous mettre en danger, même involontairement. Seulement aujourd’hui la situation est particulière, notre communauté connaît une crise qui pour l’instant n’est pas résolue. Or je vois que Malvina a fait une pioche extraordinaire, tu as des pouvoirs prodigieux, et ces pouvoirs peuvent peut-être nous aider à sortir de cette crise.
– Donc vous ne me coupez pas la tête ?
– Disons que ce n’est pas une urgence. Donc à partir de cet instant, tu es mon esclave, je vais t’emmener dans notre cachette et on va regarder si tes pouvoirs peuvent nous aider à élaborer un plan de sortie de crise !

Un plan de sortie de crise ? Comment il parle le mutant, il doit trop regarder les chaines d’informations.

Nous nous sommes dématérialisés, Rosalio et moi et une heure plus tard nous étions au lieu-dit, « la Grande Foune » un endroit sauvage aux reliefs chaotiques.

Derrière une chute d’eau, se trouve l’entrée d’une grotte, la cachette de Rosalio se trouvait donc là.

– Il a plusieurs grottes en enfilades, nous avons un groupe électrogène, ça nous permet un confort relatif. Ah je te présente ma première femme, Philippine, et mes deux fils, Marinus et Calcas. Elle là-bas, c’est Irma notre donneuse. Maintenant Anabelle, tu vas expliquer à ma famille comment tu as fait pour me trouver !
– Ben vous le savez déjà, non ?
– Oui mais eux ne le savent pas !

Ah bon, ils ne peuvent pas lire dans mon cerveau, ceux-là ?

– Disons que le hasard m’a aidé, en survolant la forêt de Longdard, j’ai senti la présence d’un mutant…
– Quoi ! Tu as senti la présence d’un mutant, rien qu’en survolant la forêt ? S’étonne Marinus
– Ben oui !
– Malgré toute cette végétation, ces bestioles et sa collection d’odeurs ?
– Ben oui !
– Si je l’ai amené jusqu’ici c’est qu’elle a des super pouvoirs ! Précise Rosalio. Continue de raconter.
– La personne que j’ai rencontré m’a signalé que votre Guilde se réussissait à la ferme des Burnettes, j’y suis allée et j’ai remonté la piste.
– Et tu vas nous aider comment ? Demande Calcas.
– Je peux peut-être repérer Lothaire de loin !
– Mais tu vas faire comment ?
– Ben, faudra me dire les endroits où il est susceptible de se cacher et j’irais vérifier.
– On peut la baiser ? Demande Marinus à son père.

Il n’est pas bien celui-là !

– Dis donc, c’est peut-être à moi qu’il faut demander ! Répondis-je.
– Tu n’es qu’une esclave, on n’en a rien à foutre de ton avis ! Reprend le fiston avec une suffisance à recevoir des claques.
– Si vous voulez que je collabore avec vous, il faut me respecter.
– On a les moyens de te faire obéir, que tu sois consentante ou pas ? Tu le sais ?
– Hélas !
– Mais je préfère que l’on travaille en bonne intelligence. Bon on va dormir, demain on verra comment on peut s’organiser.

Je tombais de sommeil, j’ai dormi comme un loir.

Au petit matin, je sentis une présence dans ma couche, je me réveille en sursaut.

– Tu me suces ?
– Merde

C’est ce connard de Marinus. Et le voilà qui se met à me tripoter !

– Tu vas me foutre la paix, abruti ! Criai-je.

Evidemment mes cris réveillèrent tout le monde. Dépité Marinus s’éloigna. J’ai l’impression que je me suis fait un ennemi.

Petit déjeuner, des œufs, du jambon de la confiture… Comment ils peuvent avoir tout ça ? Probablement des gens sous emprise qui leur font les courses.

Je suis allé me regarder dans un miroir, les traces des sévices que m’a infligé cette foldingue de Bérénice ont quasiment disparus. Le pouvoir de régénération des mutants est fabuleux.

– Et maintenant au boulot ! Me dit Rosalio en m’exhibant une carte de la région. S’il n’a pas quitté le coin, il devrait être là, ou là ou peut-être là… Mais c’est un peu l’aiguille dans la botte de foin. Je t’envoi l’image de Lothaire dans ton esprit, ainsi tu sauras à quoi il ressemble.
– Bon je vais voir ce que je peux faire, le temps de faire un petit pipi et je démarre !
– Marinus va t’accompagner !
– Certainement pas !
– On ne voudrait pas que tu t’échappes ! Me précise Rosalio.
– Ecoutez, si j’ai envie de m’échapper ce n’est pas un accompagnateur qui m’empêchera de le faire, j’ai moi aussi envie de trouver ce Lothaire et je n’ai pas besoin de cet imbécile pour le faire

Marinus vexé s’avance vers moi

– Je vais t’accompagner que tu le veuilles ou pas, pétasse !

Et là je ne sais pas ce qui m’a pris, mais folle de colère je me servis de mes pouvoirs pour le coller au mur. Coller au sens propre, c’est-à-dire qu’il lui devenait impossible de décoller du mur…

– Impressionnant ! Admit Rosalio. Et tu comptes le laisser longtemps comme ça ?
– Je te laisse le décoller, lui répondis-je.

Je le sens embarrassé, en fait il craint de ne pas y arriver et de perdre la face devant ses proches. Je décolle donc le Marinus qui me retourne un regard de haine.

L’incident est intéressant, cela veut dire que mes pouvoirs dépassent probablement ceux de Rosalio. Chez Tatiana alias Bérénice, je me suis simplement fait surprendre, ce sont des choses qui arrivent.

Je ne trouvais rien dans la première zone indiquée sur la carte et rentrait bredouille. On me ficha la paix et je repartis le lendemain.

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 6 – Stanislas Topar par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 6 – Stanislas Topar par Nicolas Solovionni

Topar

Il nous faut à présent revenir un petit peu en arrière et parler de Stanislas Topar, grand, souriant, bel homme et garçon de salle au restaurant des « Trois Lézards », du moins c’est sa couverture car en fait Topar est flic.

Vous me direz, voilà qui est bizarre, il y a déjà une police sur Vargala dirigée par le commandant Jiker, (voir les chapitres précédents), mais en fait Topar est membre de la police secrète galactique.

Et son rôle, alors ? Il n’est pas là pour arrêter les truands locaux, il ne ferait que ça, ceux-ci, les autorités s’en accommodent et ils se révèlent même parfois bien pratiques. Non ce qu’il piste ce sont les gros poissons, ceux qui font l’objet de mandats interstellaires suite à des opérations meurtrières gravissimes.

Pour ce faire, il examine attentivement le cursus des nouveaux arrivants. Et depuis qu’il est en poste ici il n’a pas dégoté grand-chose, il aurait pu une fois, mais comme il n’est pas totalement incorruptible…

Sa méthode est simple, pendant ses heures de repos, il s’installe au bar de l’un des principaux hôtels de voyageurs, quand quelqu’un y descend il se connecte à son spacephone et avise, et à chaque fois il fait chou blanc…

Sauf que cette fois, ce bonhomme avec sa plaque métallique sur l’œil et qui ne semble pas posséder de spacephone l’intéresse.

Topar a évidemment accès à tous les fichiers de l’astroport, le souci c’est qu’il ne trouve aucune trace du bonhomme.

« Il a débarqué comment ce mec ? »

Il s’aperçoit en regardant à nouveau les fichiers qu’un vaisseau s’est posé récemment sans que ses occupants n’aient été enregistrés.

Topar ne peut mener d’enquête sans se dévoiler, il ne lui reste donc que la méthode frontale.

C’est complétement par hasard qu’il assiste de loin à la rencontre discrète que j’ai eue avec cette personne. Il ne peut en deviner l’objet mais flaire un coup fumeux.

Puis il fait ce qu’il aurait dû faire depuis un bon petit moment, il consulte le fichier des personnes dangereuses recherchées.

Aucun type dans cette liste avec un bandeau sur l’œil mais le comparateur d’images lui suggère un certain Herman Schumacher recherché pour plusieurs crimes et trafics d’êtres humains.

Topar ne s’embarrasse pas de procédure, il a l’intention d’appréhender le type et de le confier à la police locale en attendant qu’on vienne le récupérer.

Il attend que l’individu remonte dans sa chambre. Il le suit mais sans le coller, il repère la chambre. L’homme y entre et referme. Topar ne frappe pas mais ouvre la porte à l’aide de son passe universel. Puis il entre, arme au poing.

– Police galactique, plus un geste, vous êtes en état d’arrestation.
– J’ai pas vu votre insigne.
– Et qu’est-ce que ça change ? C’est moi qu’ai le flingue et si tu déconnes je te pète les rotules.

Ravo (puisque c’est bien de lui qu’il s’agit) tente de jauger son adversaire, mais il est clair qu’il ne fait pas le poids alors la diversion est toute trouvée :

– Si je vous file un tuyau qui peut vous apporter une fortune, vous me foutrez la paix ?
– Tentative de corruption de fonctionnaire ! Tu aggraves ton cas !
– Pourquoi ? Vous êtes incorruptible ?
– Evidemment… sinon par curiosité, c’est quoi votre tuyau ?
– Je sais où se trouve Edina Von Graz.
– Ben voyons, et comment vous croire ?
– Vous devez me croire sur parole.
– Si vous ne m’apportez pas une preuve, je vous désintègre sur le champ.
– D’une part vous n’avez pas le droit et d’autre part si vous avez envie de me tuer, ne vous gênez surtout pas, je n’en mourrai pas !
– Ben si, justement.
– Pff.
– Et bien sûr, vous avez les coordonnées… Demande Topar
– Ils sont sur mon spacephone, sur la table là-bas.

« Dingue, ce mec possède un spacephone indétectable ! Il a trouvé ça où ? Seul l’armée en possède, et ils sont hypersécurisés. J’ai vraiment ferré un super gros poisson »

– Asseyez-vous, j’ai besoin de réfléchir ! Lui dit Topar. Mais laissez vos mains loin du corps.

« Bon il est évident que ce mec avait préparé cette diversion depuis un certain temps en cas d’arrestation. Ou bien il bluffe, ou alors c’est vrai. Ça ne me coûte rien d’aller voir, ce n’est pas moi qui paie, si je trouve la fille, je démissionne de la police et j’empoche la prime ! Reste un souci, si je le libère et que d’autres personnes le recherchent, il risque de leur filer son tuyau, et je n’ai pas du tout envie de me faire doubler… »

– Ce tuyau, tu l’as déjà refilé à d’autres ?
– Non, mentit crânement Ravo.
– Alors c’est d’accord ! Ouvre-moi ton spacephone là où sont les coordonnées, et envoie-les-moi sur le mien..

Ravo obtempère, Topar vérifie que les coordonnées ressemblent à quelque chose, puis lui tire dessus.

Le pistolet du policier lui envoie une très fine aiguille autodestructrice. Dans un premier temps la victime va perdre conscience, dans deux heures, elle sera morte. En cas d’autopsie, on ne trouvera rien et on conclura en déclarant que la mort était « naturelle »

Topar doit ensuite trouver le moyen de joindre cette fameuse planète. Après quelques recherches infructueuses il tombe sur le capitaine Luis Trujillo qui accepte de l’accompagner.

– Hum, faire ça où autre chose, du moment que vous payez bien, mais dites-moi on peut faire du commerce sur cette planète ?
– Je n’en sais fichtre rien.
– La base de données ne raconte pas grand-chose, il y aurait eu une base scientifique, aujourd’hui abandonnée. Les températures n’ont pas l’air terribles
– Je sais…
– Je vais emporter quelques produits de luxe et un peu de high-tech, ça se vend toujours… s’il y a des acheteurs…
– Faites comme ça !
– Mais dites-moi, ce n’est pas trop indiscret de vous demander ce que vous allez faire sur cette planète ?
– Ben si justement, c’est indiscret.

Et c’est ainsi que le vaisseau du capitaine Trujillo baptisé fièrement le Dolphin, me suivit dans l’espace profond.

Angie Rochester occupe à bord du Dolphin, les fonctions de technicienne de bord, c’est une jolie blonde peu farouche à la poitrine avantageuse. Elle possède une formation médicale.

– Vois-tu, lui dit son capitaine, ce type se rend sur une planète glacée et refuse de me dire ce qu’il va y fabriquer. C’est évidemment son droit, n’empêche que j’aimerai bien savoir s’il ne nous embarque pas dans un truc dangereux…
– Alors tu t’es dit « je vais lui envoyer la petite Angie pour lui tirer les vers du nez ! » C’est ça ?
– En gros !
– Bon, je vais essayer, mais je ne garantis pas le résultat… De toute façon ce ne sera pas une corvée !
– Pourquoi dis-tu ça ?
– Ben il est plutôt beau garçon, non ?
– T’es vraiment une salope !
– T’es bien content de la trouver, ta salope !
– Arrête de jouer à la pauvre femme !
– Et si je te faisais une petite pipe, là maintenant, tout de suite, tu ne dirais pas non, hein ?
– Ce n’est pas à moi que je t’ai demandé de faire ça, c’est au passager.
– L’un n’empêche pas l’autre… Et puis tu sais ce qu’on dit : « Une bonne actrice doit toujours faire une répétition ! »

Et tout en parlant Angie trifouille dans la braguette de son capitaine, trouve la bite demi-molle, la sort de sa cachette et la branlotte afin de la rendre bien raide.

– Mais enfin, arrête de faire ça, après je vais avoir envie de te prendre… Fais mine de rouspéter le capitaine Luis Trujillo.
– Si t’as envie de me prendre, faut pas te gêner, mon capitaine. Mais baisse-moi donc ce pantalon, j’ai horreur des bites entrouvertes !
– Ce n’est pas ma bite qui est entrouverte, c’est mon pantalon.
– Oui, bon…

L’homme obtempère ce qui permet à Angie d’avoir une meilleure visibilité, elle adore jouer avec les couilles de l’homme qu’elle s’amuse à tripoter et à la malaxer… Puis sa main dont elle a préalablement humecté le majeur, passe derrière l’homme, cherche le petit trou intime, le trouve et s’y enfonce.

– Ah, non ! Pas encore le doigt dans le cul !
– Trop tard, c’est déjà fait !
– Salope !
– Tu crois qu’il va aimer ça, le passager ?
– C’est toi qui m’as dit un jour que tous les hommes aimaient ça !
– Oui, mais il y a toujours des exceptons. Tu le sens bien mon doigt, là ?
– Oh, oui !
– Tu ne préférais pas un gode ?
– J’en n’ai pas…
– Oui, mais moi j’en ai un, je vais le chercher dabs ma cabine, je reviens.

Leurs cabines respectives n’étant pas loin l’une de l’autre, elle revint très vite avec le toy en question.

– Regarde comme il est beau, on dirait une vraie bite !
– Bof !
– Quoi, bof ?
– Mets le moi dans le cul au lieu de me faire l’article.
– T’as pas envie de le sucer avant ?
– Quel intérêt ?
– L’intérêt c’est que ça m’excite ! Voir un mec sucer une bite, même en plastique, tu ne peux pas savoir ce que ça me fait !
– T’est vraiment vicieuse !
– Un peu, oui ! Alors ouvre ta bouche et fais-moi plaisir, ça ne va pas te tuer !

Trujillo se sent dominé, manipulé, il sait qu’il n’aura pas le dernier mot alors il se met à sucer la bite en latex.

– Cochon, t’aimes ça les bites, hein ?
– Oui bon ça va !
– Alors en levrette, mon capitaine !

Il s’y met, croupion relevé, fesses écartées avec les mains.

– Je vais verrouiller la porte, il ne faudrait pas que quelqu’un entre et te vois comme ça !
– C’est gentil d’y penser.
– N’est-ce pas ? Et maintenant « introduction et allegro modérato »
– Qu’est-ce que tu racontes ? Aaah ! Vas-y c’est bon !
– Bien sûr que c’est bon !

Angie fit ainsi coulisser le gode dans le cul de son capitaine pendant une dizaine de minutes.

– Attention, je le retire !
– Déjà !
– T’inquiète pas, je vais continuer à m’occuper de toi, retourne-toi mets-toi à plat ventre sur le dos.

Quand il fut en position, Angie vint donner quelques branles à sa bite afin qu’elle parvienne à sa raideur maximum et s’empala dessus, jouant la cow-girl pendant plusieurs minutes.

– Et maintenant, le final.

En fait elle change de trou et s’encule elle-même sur la bite de Trujillo. Celui-ci sent son plaisir monter, Angie tente de faire durer le plaisir en ralentissant la cadence. Mais quand l’excitation est à ce point, difficile de raisonner son corps, alors le capitaine donne des coups de reins, Angie s’agite frénétiquement, et les deux amants finissent par jouir dans un râle presque synchronisé avant de se coller l’un à l’autre pour un long baiser fougueux.

– Tu te rinces la bite, ou tu veux que je m’en charge ?
– Ce n’es pas possible d’être vicieuse à ce point là !
– Si, c’est possible ! Répondit-elle en reprenant la bite de son capitaine en bouche afin de la nettoyer de son sperme et autres traces douteuses.

Après s’être mise en condition et remaquillée, Angie frappa à la porte de la cabine de Stanislas Topar.

– Bonjour, je suis Angie, technicienne de bord, si je peux faire quelque chose pour vous rendre ce voyage agréable je suis à votre disposition.
– Merci, mais je n’ai besoin de rien pour l’instant ! Répondit sèchement Topar.
– Je vous sens un peu tendu. C’est normal l’espace ça fait toujours ça quand on n’est pas habitué. Est-ce que je peux vous suggérer un petit massage relaxant ?
– Non mais je vais vous demander autre chose !
– Et quoi donc ? Minauda la jolie blonde.
– De me foutre la paix et de sortir de ma cabine !
– Vous êtes très aimable ! Répondit-elle, dépitée en quittant les lieux.

Mais Angie n’est pas femme à rester sur un échec.

« Il est peut-être gay, ou alors il n’aime pas les gros nénés… »

L’une des coutumes de l’espace, héritée des traditions de la marine veut que le capitaine invite ponctuellement ses passagers de marque à sa table. Angie suggéra donc à son capitaine de se plier à cette tradition.

– Je serais là aussi, on va le faire boire, on verra bien ! Dit-elle.

Mais Topar déclina l’invitation, arguant qu’il préférait diner seul.

– Quel mal embouché, ce mec ! Puisque les méthodes douces ne fonctionnent pas, on va sortir la grosse artillerie !

Et le soir Topar mangeait sans conviction un pourtant excellent Flaznik aux petits légumes sans se douter un seul instant qu’il avait été savamment saupoudré de dérivés d’amphétamines

Quand Angie vint pour débarrasser, elle le trouva les yeux hagards, très agité et en train de parler tout seul.

– Vous allez bien, Monsieur Topar ?
– Ta gueule, morue !
– Oh, la là, on dirait bien que vous faites une réaction allergique, il est pourtant délicieux ce Flaznik ! Je vais vous donner quelque chose pour soigner ça.

Elle sortit de sa poche un placebo et dû insister lourdement pour que Topar l’avale.

– C’est pas bien grave, ça va s’arranger, l’espace quand on n’est pas habitué, ce n’est qu’un mauvais moment à passer. Ça ira mieux quand vous serez sur votre planète de destination ! Vous avez des amis là-bas ?
– Je n’ai pas d’amis, les flics n’ont pas d’amis !
– Ah, je comprends… vous faites une enquête ?
– Oui c’est moi le grand enquêteur qui fait des enquêtes.
– Mais c’est très bien ça et vous enquêtez sur quoi ?
– J’enquête pour faire avancer les enquêtes !
– Ah ! Ben avec vous l’enquête va avancer vite !
– Evidemment ! Qu’est-ce que vous croyez ?
– C’est un criminel que vous recherchez ?
– Dans les enquêtes il y a toujours des criminels, on est entouré de criminels, ils sont partout, vous savez. On est en sécurité nulle part. L’humanité se portera mieux quand tout le monde sera en prison !
– Et ces criminels, vous allez les arrêter ?
– Tous ! Et je vais libérer les otages !
– Ah, il y a des otages ?
– Ben oui, Edina Von Graz, elle est retenue en otage, et c’est moi qui vais la libérer. Je vais devenir célèbre.

« Bon, comment démêler le vrai du faux dans ses délires ?  » Se demande Angie.

– Vous ne me croyez pas, hein ? Attrapez-moi mon spacephone s’il vous plait.
– Il est devant vous, monsieur Topar !

Topar ouvre l’objet et devant Angie médusée, découvre une photo d’Edina Von Graz, on la reconnait bien, mais elle a les traits tirés, et elle n’est pas maquillée. Une photo peu propice à la diffusion !

Angie se dit alors que l’information pouvait être intéressante mais le compte rendu qu’elle fit à son capitaine se garda d’être complet.

– C’est un flic, il va démêler une histoire d’otages, je n’en sais pas plus.
– Bravo tu as été très bien ! On le laissera se démerder tout seul, personne de mon équipage ne sortira du vaisseau.

Le lendemain Stanislas Topar avisa Angie.

– J’ai été malade hier !
– Oui, une allergie, je vous ai donné ce qu’il fallait pour vous soigner.
– Je n’ai pas raconté trop de conneries ?
– Pas du tout, vous vous êtes endormi.

Le capitaine Trujillo arriva deux jours après moi dans le champ de gravité de la planète !

C’est le moment que choisit Topar pour se dévoiler :

– Capitaine Trujillo, il est temps de vous dire qui je suis. Je suis l’agent de première classe Stanislas Topar de la sécurité galactique et en vertu des pouvoirs qui me sont conférés, je réquisitionne votre vaisseau et en prends le commandement.

A ces mots Trujillo failli s’étouffer.

– Mais vous n’avez pas le droit !
– Si !
– Et vous ne pouviez pas le dire plus tôt ?
– Non ! De plus, vous allez mettre à ma disposition cinq de vos meilleurs hommes afin qu’ils soient prêts à intervenir en cas de besoin.
– Mais vous êtes frappé ! Eructe le capitaine, mon équipage est constitué de techniciens, pas de mercenaires
– Je ne veux pas le savoir. C’est un ordre, débrouillez-vous !
– Je ne peux pas vous fournir ce que je ne possède pas, vous êtes capable de comprendre ça ou pas…

Mais cet échange surréaliste fut interrompu par l’arrivée intempestive de l’ingénieur de bord.

– Capitaine, j’ai tous les relevés, vous voulez-voir ?
– Résume-moi.
– Activité biologique concentrée dans un dôme, température extérieure glaciale, pression normale, pas de radioactivité, atmosphère respirable…
– On savait déjà à peu près…Y’a une piste d’atterrissage ? Demande Topar

L’ingénieur se retourne vers son capitaine, lui demandant du regard s’il doit répondre à cet homme.

– Oui, si on peut appeler ça une piste d’atterrissage, répondit-il après avoir reçu l’assentiment de son supérieur.
– Alors on atterrit ! Ordonna Topar.
– Attendez, elle est comment cette piste ? Demande Trujillo.
– Elle est sur du dur, et semble entretenue ce qui laisserait à penser que ces gens ont des visites régulières. Oh, mais c’est quoi ça ? Il y a déjà un vaisseau sur la piste. S’étonne l’ingénieur du bord.
– On s’en fiche ! Allez-y, procédez à l’atterrissage ! S’impatiente Topar.
– Oui bon, y’a pas le feu non plus ! Vous ne pensez pas qu’il aurait mieux valu établir un contact avant d’atterrir.
– Le contact ce sera après, je veux que l’effet de surprise soit total.
– Vous rêvez, ils nous ont très probablement déjà repérés.
– Bon vous atterrissez ou quoi ?
– Mais bien sûr, monsieur l’agent secret ! A vos ordres, Monsieur l’agent secret se gausse le capitaine Trujillo. Mais on peut peut-être évaluer les risques avant ?
– Quels risque ? La manœuvre devrait être à votre portée, non ?
– L’autre vaisseau va nous gêner, mais en atterrissant à contre sens, ça devrait le faire… difficilement…

Trujillo se dispensa de demander son avis à Topar, il connaissait déjà la réponse.

A suivre

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My girl friande par Jean-David Christinat

My girl friande

My girl friande
est friande
de ma friandise …

My girl friande
est viande
de ma viandise …

My girl friande
redemande
ma belle marchandise …

My girl friande,
de ma grande,
à l’entière emprise …

My girl friande
est friande
de ma friandise …

My girl friande,
moi, je bande,
car mon gland elle bise …

My girl friande,
mes deux glandes,
sont toutes à sa guise …

My girl friande,
mes glandes pendent,
j’ai la tour de Pise …

My girl friande
est gourmande
de ma gourmandise …

My girl friande,
cette belle viande,
l’appétit t’aiguise …

My girl friande,
mes amandes,
elle se les est mises …

My girl friande,
c’est une grande,
mon ange pur s’en grise …

auteur : Jean-David Christinat

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 8 – Roland, régisseur et mutant

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 8 – Roland, régisseur et mutant

– Je comprends pas, m’étonnais-je. Albertine te sert de réserve de sang, mais elle n’entre pas dans les critères…
– Mais comme elle est un peu sorcière, elle y entre quand même ! Me répond Constance
– Et tu me conseilles quoi ? lui demandais-je.
– Rends toi à la ferme des Burnettes, c’est là que se réunit la Guilde, tu trouveras peut-être des indices te permettant de retrouver Rosalio.

Avant que je ne reparte j’ai partagé le repas de deux femmes, des truites cuites dans la cendre et des courgettes sauvages. C’était, ma foi, fort bon. Albertine s’est mise à parler.

– Moi aussi j’ai été une vraie sorcière, mais mes pouvoirs m’ont presque tous quitté, il fallait me voir sur mon balai en train de voler dans les airs, aujourd’hui je ne tiens plus dessus, j’ai le cul trop vieux. Maintenant grâce à Constance il parait que je ne vais plus vieillir, mais ça ne me rajeunira pas pour autant.

J’ai fait une petite sieste, et j’ai quitté ces gentes dames. Me voilà de nouveau en petit nuage.

Grace aux indications de Constance et après plusieurs heures de vol, j’ai enfin repéré la ferme des Burnettes.

Effectivement l’odeur de mutant est présente, une seule odeur à priori, je descends, fais le tour de la ferme sans rien trouver, c’est complètement désert là-dedans. Je renifle de nouveau, l’odeur vient d’à côté, le mutant est donc parti faire un tour dans les environs. Je renifle mieux, l’odeur vient de la propriété mitoyenne… J’y vais !

Bizarre ! Qu’est-ce que le mutant fout chez le voisin ?

Alors c’est quoi cette propriété ? Je vais voir, c’est vide. Vide mais fréquenté, probablement une résidence secondaire d’un type qui n’y vient que le week-end.

Le mutant est dans une dépendance à l’entrée, il doit occuper les fonctions de régisseur ou quelque chose dans le genre…

Bon, on y va ! J’entre ! Il est là mon mutant ! Non ce n’est pas un vieux sage barbu à lunettes, ni un bonze chauve en toge, non un monsieur tout le monde dans la quarantaine en train de réparer un fauteuil… brun, coiffure en arrière, moustaches, beau gosse..

Je me matérialise, il ne détourne pas la tête

– Coucou !
– Qu’est-ce que… Panique-t-il.
– Je suis Anabelle, une mutante, je ne vous veux aucun mal.

Il n’en croit ni ses oreilles ni ses yeux, mais je le sens qui instinctivement pénètre mon cerveau, je le laisse faire… juste un peu.

– Mais comment m’avez-vous trouvé ?
– Oh ! Un véritable jeu de piste.
– Et vous avez besoin de moi ?
– J’ai en effet besoin d’aide.
– Vous voulez vous couvrir ? Je n’ai pas grand-chose, que des fringues d’hommes, je suis célibataire.
– Je n’ai pas froid !
– Ce n’est pas une question de froid, c’est une question de pudeur ! Au fait je m’appelle Roland.
– Vous n’allez pas me sauter dessus je suppose ? Alors tout va bien !
– Qu’est-ce que vous en savez si je ne vais pas vous sauter dessus ?
– Essayez pour voir !
– Non, merci, vous prendrez bien quelque chose, je pique parfois dans les réserves de mon patron, il a des vins de folie, de cigares dingues…
– Un petit coup de rouge je veux bien s’il est à bonne température !

Putain c’est la première fois que je bois un pinard aussi gouleyant.

– C’est du « Cheval Blanc », 1 000 euros la bouteille !
– Eh bin !
– Et donc vous voulez quoi ?
– Je cherche à contacter Rosalio.
– Alors là je ne saurais vous aider…
– Si peut-être, vous avez un ordinateur.

Il en avait un, à partir de mon cloud, j’ai rapatriée les photos prises à la gendarmerie de Castelnichons

– Voilà, ce sont les trombines des mutants qui ont été décapités, vous les connaissez
– Ben oui ! Ce sont les mutants du château de Glandou. Oh, il y a Odette aussi !

Le mec semble réellement choqué.

– J’avais appris qu’un massacre avait eu lieu, mais j’ignorais qui étaient les victimes, la presse n’a pas diffusé les photos. Saloperie de Lothaire ! Putain, Odette, elle était si gentille !
– Donc Rosalio ne fait pas partie de victimes ?
– Ben non !
– Donc il est vivant !
– Ça ne prouve rien, il a très bien pu être tué et son cadavre dissimulé on ne sait où…
– Oui, bon, on va parti de l’hypothèse selon laquelle il est vivant, sinon, je ne vais jamais y arriver.
– Arriver à quoi ?

J’ai ouvert mon esprit.

– Eh bien ! Vous avez raison, il faut avoir de l’ambition dans la vie ! C’est cette folle de Malvina qui vous a mis ça dans la tête ? Comme elle n’a pas assez de pouvoir pour aller jusqu’au bout de ses ambitions, elle vous a choisi pour vous manipuler…
– Je ne me sens pas manipulée.
– Normal, on ne s’aperçoit jamais qu’on est manipulé ! Cela dit vous me semblez avoir des pouvoirs assez conséquents et votre mission me parait intéressante, encore faut-il la réussir.
– On va essayer !
– Vous aller faire comment ?
– Je comptais sur votre aide !

Il semble embarrassé mais finit par répondre :

– Ben non, je voudrais bien, mais je ne peux point.
– On dit ça, on dit ça… Mais au fait vous ne vous cachez pas.
– Ben non la Guilde a besoin de moi en raison de mes fonctions
– Vos fonctions ? C’est quoi vos fonctions ici, je veux dire vos fonctions en tant que mutant ?
– Je prépare les réunions de la Guilde, sécurité, logistique, tout…
– Vous n’avez pas peur de Lothaire ?
– Non, il s’est fâché avec la Guilde, mais il reviendra ici soit pour en prendre la mainmise soit pour recréer une autre Guilde à sa solde.
– Vous assistiez aux réunions !
– Non, mais les portes restaient ouvertes, ils ne se cachaient pas.
– Vous parliez avec Rosalio ?
– Comme ça, oui, surtout des aspects pratiques.
– Ils couchaient là, les gens de la Guilde ?
– Oui la plupart arrivaient la veille au soir.
– Vous pourriez me montrer la chambre où Rosalio dormait ?
– Si ça peut vous faire plaisir…

C’est dans les mauvais polars que l’on trouve des indices de cette façon, mais enfin, faut bien tout essayer…

La chambre aurait bien besoin d’un coup d’aspirateur, il n’y a rien de laissé à part un exemplaire du « National Geographic » que je prends pour le feuilleter en bas.

– Vous n’avez rien trouvé ? Me demande Roland.
– Rien du tout sauf ce bouquin ! Mais dites-moi comment ça se passait pour l’hébergement, le petit déjeuner, les repas, tout ça…
– On loue les services d’un traiteur qui fournit la bouffe et le service. Pour eux il s’agit d’un séminaire comme il y en en a tant. Nous n’avons jamais eu de problème.
– Hummm…

Je feuillette distraitement le magazine et tombe vers les pages de fin sur une inscription au stylo bille : « Tatiana »… suivi d’un numéro de téléphone portable… L’écriture est bizarre comme celle de quelqu’un qui aurait appris à écrire tard.

– Dites voir Roland, vous savez reconnaître l’écriture de Rosalio ?
– Ah oui, elle est bizarre son écriture !
– C’est la sienne, ça ?
– On dirait bien, oui !
– Et à votre avis ça veut dire quoi ce nom ?
– Rosalio est un chaud lapin, il a peut-être eu des relations privilégiées avec la fille qui faisait le service de chambre, en principe ces filles ne sont pas farouches… Elles sont sélectionnées pour ça.

Oh, lala ! Ça se complique, Cette fille est peut-être une piste, mais ça ne suffira pas, je demande à Roland de me faire une description la plus minutieuse possible de Rosalio

– Je dessine un peu, je peux vous faire un crobar !
– Ça sera parfait.
– Je disais, reprend-il, que ces filles ne sont pas farouches !
– Oui j’avais entendu…
– Et vous ?
– Quoi, moi ?
– Vous vous classez dans les farouches ou dans les « pas farouches ».
– Je ne me classe pas !
– Je demandais ça comme ça !
– Oui, ben, j’ai compris, vous ne seriez pas contre le fait de me sauter …
– Mais..
– Laissez-moi finir Je n’ai rien contre, ce ne sera pas une corvée, mais autant vous prévenir tout de suite, il a aura une contrepartie.
– Laquelle ?
– Faudra m’aider mieux !
– Je ferais mon possible !

Le type se déshabille il a une jolie bite, demi-molle pour le moment et me regarde avec concupiscence.

– Ça vous plait on dirait, le narguais-je il n’y a rien à jeter, n’est-ce pas ? Quand je pense que vous me parliez de pudeur tout à l’heure…
– Certains sortilèges sont associés à la nudité, j’avais peur de me faire manipuler un homme n’agit pas toujours rationnellement en face d’une femme qui appelle le désir.
– Je comprends mieux, voyons cette bite…

Je m’en empare, lui imprime quelques mouvements masturbatoires afin de la faire bander bien comme il faut..

Elle est très jolie comme ça bien droite, ornée d’une impertinente veine bleue, le gland décalotté luisant et violacé… un amour de bite !

Une flexion des genoux et hop ! Dans ma bouche la bite du monsieur.

Et c’est partie pour l’art de la fellation léchage de la verge, titillement du gland et évidemment pompage en va-et-vient.

– Oh, c’est bon ! Si vous pouviez me foutre un doigt dans le cul, j’aime bien…

Ce n’est pas un problème, d’autant que je peux faire les deux à la fois, je me mouille un doigt et l’introduit dans l’anus de Roland.

– Oh, c’est bon, je le sens bien ton doigt qui m’encule.

Comme quoi, rien de tel qu’un bon doigt dans le cul pour passer au tutoiement !

– T’as des jolis pieds ! Me dit-il soudain.

Ah bon, c’est bien la première fois qu’on me félicite pour la beauté de mes pieds ! En fait ils n’ont rien de spécial, les ongles sont vernis en rouge, un beau rouge…

– J’aimerais bien les lécher un peu !
– Pas possible, je suis chatouilleuse.
– Et si je te suce juste les orteils ?
– On peut toujours essayer.

Je m’assois sur une chaise, Roland s’accroupit devant moi, je lève mon pied gauche, il le prend et le caresse tout doucement puis il ouvre la bouche et me gobe le gros orteil. Il le prend dans sa bouche et l’humecte de sa salive. Drôle d’impression de voir ça mais l’homme est ravi et quand il en a assez de me sucer l’orteil gauche il passe à l’orteil droit, il a raison, il ne faudrait pas que l’un de mes orteils pique une crise de jalousie !

Idée !

– T’as un gode !
– Oui mais les piles sont à plat !
– On peut s’en servir sans piles ! Tu aimerais que je te foute dans le cul ?
– Oui, il est dans ma chambre, juste à côté, viens on y va !

J’ai fait coucher Roland sur le lit.

– Lève une jambe que je t’introduise le machin !

J’ai un léché le gode afin de le lubrifier, je l’approche de sa rosette, je pousse, ça entre juste un peu je pousse encore, ça entre mieux je pousse encore et cette fois tout est entré. Je me livre à quelques aller et retours qui font pâmer l’homme.

Mais soudain je sens que ses mains veulent remplacer les miennes…

– Je vais continuer, occupe-toi de mes tétons ! Me demande-t-il.

Pourquoi pas, j’ai déjà rencontré des mecs qui adorait ça, alors pendant qu’il continue à s’enculer tout seul avec le gode, je lui pince ses bouts de seins.

– Plus fort !

Monsieur est maso des seins, je serre de toutes mes forces, je les tire, les tortille, il n’en peut plus !

– Tu me montes dessus ? Propose-t-il

La position a ses avantages, puisque c’est la femme qui contrôle tout, l’inconvénient c’est que c’est un peu fatigant.

Je m’apprête à m’empaler et me dispose pour le faire, je monte et je descends sur sa bite et ma chatte étant trempée, mes actions sont ponctuées d’un bruit de floc-floc qui n’a rien de très érotique.

– Ça vient ? lui demandais-je au bout d’un petit moment.
– Tu m’offres ton cul ? Répondit-il

Ce n’est pas un problème, je change de trou et m’empale de nouveau. Je tente de contrôler la pénétration, mais Roland, excité comme un pou, donne des grands coups de bassin, je suis en train de jouir du cul et pendant que je crie mon plaisir il m’éjacule dans le fondement.

Sa bite ressort gluante de foutre et de merde, je me régale en nettoyant tout ça.

– T’es vraiment une salope ?
– Tu en a bien profité de la salope, alors tes commentaires…

Temps calme, il m’offre une cigarette, voilà une éternité que je n’ai pas clopé.

– Tu as la date exacte de la dernière réunion de la Guilde ? Lui demandais-je
– Je vais te la retrouver.
– Il me faudrait aussi le nom du traiteur. Et donne-moi ton numéro de téléphone, je vais l’apprendre par cœur. Et ton e-mail aussi par la même occasion. Au fait pour l’élixir tu fais comment, je ne vois personne…
– C’est un fils de fermier un peu plus loin, il n’a pas besoin de rester à mes côtés, il passe tous les quatre jours… Il est très mignon, il a une jolie bite, parfois on s’encule.
– Et s’il oublie de venir ?
– Je le force à le faire, moi aussi j’ai des pouvoirs !

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 5 – Massage spécial pour Edina par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 5 – Massage spécial pour Edina par Nicolas Solovionni

Edina me reçoit en nuisette rose quasi transparente. Waouh, elle est vraiment canon ! Mais je suppose que le choix de cette tenue n’a rien de gratuit, madame doit avoir un plan ? J’ose espérer qu’il ne sera pas machiavélique.

– Bien, commençons, dois-je vous appeler « capitaine » ?
– Peu importe.
– Vous avez eu toute la nuit pour peaufiner un beau mensonge, donc première question : qu’êtes-vous venu foutre ici ?
– Un type m’a vendu les coordonnées de cette planète…
– En vous disant que j’y étais, c’est ça ?
– Oui.
– Et donc vous êtes venu ici en sachant qu’il y avait une belle prime à l’appui et vous me racontez que l’argent ne vous intéresse pas. Me prenez-vous pour une imbécile ?

Elle m’agace, elle ne va jamais me croire… Et ses tétons qui pointent sous sa nuisette, elle va me rendre dingue.

– Si au lieu de mater mes nichons, vous me répondiez ?
– Je n’ai jamais dit que l’argent ne m’intéressait pas, mais ce n’est pas cela qui a motivé ma venue ici…
– C’est quoi alors ?
– Du fric, j’en ai à ne plus savoir en faire, mais je m’emmerdais sur ma planète, alors j’ai voulu réaliser une bonne action…

Je ne sais pas trop ce que j’ai pu dire de drôle, mais Edina se met à rigoler comme une bossue.

– C’est tout ce que vous avez trouvé, vous ne vous êtes pas trop foulé.
– C’est pourtant la vérité.
– Très crédible en effet. Et je peux vous demander d’où sort votre supposée fortune ? L’héritage d’une vieille tante ? Le piratage d’une banque ?
– Non, j’ai trouvé un trésor.
– Non, sans blague, dites-moi, vous êtes capitaine de vaisseau ou directeur d’une troupe de clown ?

Elle m’énerve, elle m’énerve !

– Comment vous prouver ma bonne foi ?
– Racontez-moi cette histoire de trésor, j’adore les contes de fées !
– C’est une longue histoire.
– Je m’en fous, j’ai tout mon temps, je veux tous les détails.

Je lui ai donc raconté mon aventure dans les labyrinthes d’Orza (voir cet épisode).

J’avais vraiment l’impression d’être comme Shéhérazade dans les 1001 nuits, racontant une belle et passionnante histoire afin d’éviter d’être exécuté trop vite.

– Quelle imagination ! On s’y croirait !

Edina active ensuite son interphone, je n’aime pas trop ça et commence à me demander ce qui va me tomber sur le coin de la tronche.

– Baboukar, va me cherchez les quatre autres et amène-les-moi.

Ah bon ?

Mon staff se pointe, peu rassuré, Edina toise tout ce petit monde avec un regard inquisiteur.

– Votre capitaine m’a raconté une bien belle histoire ! Etiez vous avec lui sur cette planète dont j’ai oublié le nom… Vous savez avec le labyrinthe…
– Orza ? Répond Dyane.
– Donc elle existe bien, alors tu vas rester avec nous, Baboukar, tu raccompagnes les autres en bas. Bon toi, comment tu t’appelles ma grande ?
– La grande elle s’appelle Dyane, et vous ?
– Alors Dyane, figure-toi que ton capitaine vient de nous raconter une histoire abracadabrante qui se serait passé sur Orza, mais comme je n’en crois pas un mot, tu vas me raconter ta version de cette belle histoire et avec tous les détails en commençant par le début et en finissant par la fin.
– Mais quel intérêt ?
– Je t’expliquerai si t’es sage, allez je suis tout ouïe !

Dyane ne comprends pas et se tourne vers moi, le regard interrogateur. Je lui fais signe de faire ce qu’on lui dit.

Elle a donc à son tour raconté l’histoire…

– Bravo, vous m’avez bluffé. Parfois la réalité dépasse la fiction. Donc voilà un point d’acquis, vous n’êtes pas vraiment des chasseurs de primes, vous êtes des rêveurs romantiques. Mais dites-moi, chère Dyane qu’avez-vous fait de cet argent facilement gagné ?
– J’ai investi dans un salon de massage de luxe, j’espère que ça ne vous choque pas ?
– Mais non ! Massages traditionnels ou érotiques ?
– Nous faisons les deux, mais je dois avouer que le massage traditionnel est peu demandé.
– Et en ce qui vous concerne, vous vous contentez de supervisez où il vous arrive de mettre la main à la pâte ?
– Ce serait plutôt la main à la bite… mais dites-moi vous êtes fort curieuse.
– Vous n’êtes pas obligée de me répondre.
– Mais je vais le faire quand même, vous savez une bonne cheffe d’entreprise doit montrer l’exemple.
– Hi, hi ! Et vous capitaine qu’avez-vous fait de cet argent ?
– J’ai racheté un night-club !
– Et on y fait quoi dans ce lieu, on danse, on drague ?
– Et même plus, si affinités.
– Vous m’avez l’air bien délurés tous les deux. Je peux vous poser une question, Dyane ?
– Posez, vous êtes chez vous mais je ne vous promets pas d’y répondre.
– Vous êtes quoi sexuellement ?

Dyane ne put refreiner un petit rire nerveux.

– Avec tout le respect que je vous dois, qu’est-ce que ça peut vous foutre ?
– Ne vous braquez pas, ça vous enlaidit le visage, je vais être plus directe : coucheriez-vous avec moi ?
– Si les circonstances étaient différentes, la chose pourrait éventuellement s’envisager mais…
– On peut voir les choses autrement, cela peut être une façon de modifier nos rapports !
– C’est bien possible mais je ne me sens pas trop motivée.
– Je me sens un peu nouée, vous n’allez tout de même pas me refuser un petit massage en tout bien tout honneur.
– Savez-vous que je suis capable de vous prendre au mot ?
– Comment cela ,
– Et bien de vous masser comme vous dites « en tout bien tout honneur » .
– Alors faisons-le.

Et Edina retire sa nuisette sous laquelle elle n’a rien d’autre et s’affale sur le ventre sur un petit et moelleux sofa

Quel cul, mes amis, quel cul !

– Avec de l’huile de massage et une serviette, ce serait mieux ! Lui précise Dyane.

Voilà qui n’est pas un problème, Edina. demande tout cela par l’interphone.

– Je vais vous laisser ! Crois-je pouvoir dire.
– Mais non restez donc, votre présence ne me gêne absolument pas… A moins que la vue de mon joli postérieur vous importune ?
– Il ne m’importune pas, il me charme !
– Alors continuez à le reluquer si ça vous fait du bien. Et vous chère Dyane vous attendez quoi pour commencer ?
– On y va, on y va… Mais je crains qu’avec cette combinaison trop rigide, je sois gênée dans mes mouvements !
– Mais ma chère, mettez-vous donc à poil et ça résoudra le problème.
– Evidemment, c’est une solution…

Et sans discuter davantage, ma seconde de vaisseau se débarrasse de se combinaison grisâtre pour apparaître nue comme la Venus qui vient de naître. J’ai beau la connaître par cœur, la Dyane, je ne me lasse jamais de la vision de sa nudité provocante.

– Dis donc, t’es drôlement gaulée ! Lui fait remarquer Edina.
– Ben oui, il n’y a rien à jeter… peut-être deux ou trois kilos en trop…
– Mais non, mais non. Je peux te toucher tes nichons ?
– On avait dit que l’on ferait ça en mode soft. Objecte Dyane.
– On a jamais dit ça, j’avais simplement parlé d’un petit massage en tout bien tout honneur. Donc pour le bien, je vous fais justement confiance pour me faire ça bien, quant à l’honneur, c’est compliqué ce truc-là…

Dyane éclate de rire.

– Bon, dites-moi clairement ce que vous souhaitez, parce que là je suis un peu perdue ?
– Massez moi mais promettez-moi que je pourrais ensuite vous embrasser les nichons.
– O.K., ça marche !

Et cette fois c’est parti. Dyane fait couler de l’huile de massage sur le corps voluptueux d’Edina Von Graz, puis l’étale. Et pour le moment le massage reste traditionnel, la nuque, les épaules le dos, les cuisses, pas les fesses… Mais à mon humble avis ça ne devrait pas tarder.

Ben non, ça ne vient pas, j’ai l’impression que Dyane joue à tester la patience de sa partenaire.

C’était tout à fait ça, et ç’est Edina qui craque la première.

– Et si tu me massais un peu le cul ? Ce ne serait pas mal, non ?
– Mais bien sûr il suffisait de demander.

Et voilà Dyane qui se met à malaxer le cul de la vedette comme s’il s’agissait de pâte à pétrir.

Je me marre, parce que je suis bien placé pour savoir comment ma seconde de vaisseau pratique ses massages et je devine donc comment les choses vont évoluer..

N’empêche que de voir ce joli cul huilé se faire malaxer de la sorte me donne la trique et que je ne peux m’empêcher de me tripoter la braguette.

Evidement Edina s’en aperçoit.

– Dite donc, capitaine, si vous avez des envies masturbatoires, ne vous gênez surtout pas pour moi, sortez votre machin et astiquez-le. J’adore qu’on se branle en me regardant !

Je ne vais quand même pas me dégonfler, je sors ma bite toute raide et me la branle doucement. Et histoire de voir mieux ce qui se passe je me rapproche de la table de massage.

Dyane a maintenant écarté les sillons fessiers de sa patiente, et son doigt vient fureter autour de l’anus brun. Edina ne proteste pas. Le contraire m’eut étonné quand même.

– Je te fous un doigt dans le cul ?

J’aime bien Dyane quand elle fait dans le romantisme !

– Oui, vas-y encule moi bien avec ton doigt de salope !

Voilà, le romantisme est partagé !

Dyane fait aller et venir son index dans le trou de balle de la belle.

– T’aimes ça, hein, salope?
– Oh, oui ! Je suis une grosse pute en chaleur, mais j’aimerais quelque chose de plus costaud que ce doigt, capitaine venez donc m’enculer !

Je ne m’y attendais pas à celle-ci ! Mais bon, il y a des invitations qu’on ne saurait refuser ! Et la bite en avant je me précipite vers ce trou du cul fort accueillant

– Attendez, je vais vous sucer un peu avant, comme cela ça glissera mieux !

Voilà qui n’est pas un problème d’autant que sa langue est diabolique, on la croirait montée sur piles. Si elle continue à ce rythme je risque de lui juter dans la bouche, ce qui n’est pas vraiment le but du jeu..

– Allez maintenant tu peux y aller !

Je me déplace vite fait, Edina s’est légèrement relevée afin que je puisse mieux accéder à sa croupe. Je lui écarte les fesses et d’un coup sec je la pénètre.

Pendant ce temps, Dyane est passé de l’autre côté offrant ses jolis seins aux caresses de la vedette en exil.

Je sens que je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, et malgré mes efforts pour faire durer la chose, j’éclate ma jouissance dans son cul..

Je me retire un peu péteux. J’ai la bite gluante de sperme et d’autre chose aussi.. Je me recule cherchant de quoi me nettoyer.

– Où tu vas ? Viens là que je te rince !

Après tout si ça lui fait plaisir… Et cette grosse vicieuse se mit à me faire une toilette intime qui avait l’air de la régaler.

– Humm, j’adore sucer une bite qui sort de mon cul !

Ben oui on avait compris !

– J’en reprendrais bien encore ! S’écria Edina décidemment excitée comme une puce. Tu peux repartir ?
– Euh il faudrait attendre 10 minutes…
– Ben moi j’attends pas 10 minutes…

Et la voilà qui se dirige vers l’interphone.

– Boubakar, viens nous voir cinq minutes !

Ah bon ?

Et le voilà qui arrive, il ne semble même pas surpris de nous voir tous les trois à poil.

– Dépêche-toi de te déshabiller, j’ai envie que tu m’encules ! Lui lance Edina.
– Bien Madame !

Et le voilà qui déballe la marchandise. La bite est de bonne taille, j’en ai vu des plus grosses, mais elle est très belle et je n’arrive pas à la détourner de mon regard.

– Bel engin, n’est-ce pas ? Me nargue Edina qui a dû lire dans mes pensées cochonnes.
– J’avoue !
– Je parierais que vicieux comme tu es, tu te la foutrais bien dans ta bouche ?
– Ma foi, pourquoi pas ?
– C’est bien ce que je dis toujours, tous les hommes sont à moitié pédés ! Vas-y suce là, mais juste un peu, parce qu’après je la veux dans mon cul !

Comme le corbeau de la fable, j’ouvre une large bouche et tente d’engloutir ce morceau de choix. Quelle douce texture alliée à une odeur musquée, un véritable régal !

Mais ce n’était qu’une mise en bouche, c’est le cas de le dire, et comme toute mise en bouche, ça ne dure que l’espace d’un instant. Boubakar quitte donc ma bouche pour aller planter sa bite dans le trou accueillant de sa patronne.

Joli spectacle, Dyane est venue près de moi tandis que je regarde, du coup je lui pelote les seins, je ne peux pas m’en empêcher.

Edina a fini par jouir du cul comme une bête en rut.

– Ça devait être un massage soft ! Fait remarquer Dyane avec un sourire narquois.
– Ben oui, ça devait… Boubakar passe-moi ma robe de chambre et après tu pourras nous laisser…. Non, sers-nous donc à boire, ça donne soif toutes ces petits jeux !

On nous a servi un truc légèrement alcoolisé au vague gout d’agrumes, pas mauvais du tout…

– Je peux vous poser une question ? Demandais-je
– Posez toujours, on verra bien !
– Je m’attendais à vous trouver prisonnière…
– Eh bien, vous voyez, je ne le suis pas ! Je comprends votre déception, vous vous imaginiez déjà en héros sauvant la belle actrice des griffes des vilains mâles prédateurs. Ben vous arrivez trop tard, ma libération, je l’ai géré toute seule comme une grande fille.
– Et c’est indiscret de vous demander…
– Comment j’ai fait ? Rien de plus simple, après l’attaque du Glory7, nous avons été dispatchés, je passe… je pensais qu’ils nous garderaient en otage contre rançon mais ils ne voulaient pas prendre le risque de ce genre d’opération, donc après quelques pérégrinations, je me suis retrouvée avec quelques autres jolies femmes dans une vente aux enchères. J’ai été acheté par un dénommé Farkinos, un gros con dont je n’avais jamais entendu parler. Il m’a amené ici… Le mec m’a tout de suite mis au parfum. « J’ai été dans l’obligation de me séparer de ma dernière favorite qui a eu la mauvaise idée de se rebeller, je lui ai donc fait couper la tête » ! J’étais donc dans le château de Barbe Bleue…
– Et vous vous en êtes débarrassé comment ?
– J’y viens, j’y viens ! Pendant un mois, j’ai joué les femmes dociles, le temps de comprendre comment son repaire fonctionnait. Puis une nuit j’ai profité du fait que Farkinos était à moitié bourré pour l’étrangler. J’ai fouillé dans sa chambre et trouvé un pistolet désintégrateur. J’ai donc sonné son garde du corps, celui qui était responsable du meurtre de ma prédécesseuse et je l’ai occis.
– Eh bin !
– Comme vous dites ! Vous avez devant vous une redoutable meurtrière, deux cadavres sur la conscience et je n’ai aucun remord.. Il fallait ensuite que je prépare mon départ, un vaisseau ravitailleur se posait, d’ailleurs il se pose toujours, tous les mois, il suffisait que je lui demande de m’embarquer et le tour était joué. Entre temps j’avais tissé des liens d’amitié avec certains de ses employés, Baboukar, Arkon, les filles… On a fêté l’élimination de Farkinos, on a fait la fête, on a bien rigolé… Quand le vaisseau de ravitaillement est arrivé, je me suis dit que je n’étais pas si pressée que ça et que je pouvais attendre un mois de plus, je me trouvais bien là. De façon naturelle, j’étais devenue la chef de ce dôme, tout le monde m’aimait bien. Je me suis dit que finalement j’étais bien ici, loin des journalistes, des fans débiles, des obligations protocolaires à la con… Et que les gens me croient disparue était le moindre de mes soucis.
– Eh bien, félicitations, chère madame.
– Bof ! Disons que j’ai eu du bol !

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 20 – L’escalier… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 20 – L’escalier… par Verdon

Pour peu qu’on ait souvent les balloches en émoi
Il faut toujours avoir un petit cul chez soi.
Et si point de joufflu ne traîne à l’horizon
On ne peut se priver d’une bonne ‘occasion’.

Ça c’est l’avis éclairé de mon copain Nestor. Et certainement aussi celui de bien d’internautes de ce site qui fait son maximum pour éclairer ceux qui ne le seraient pas…’les pôvres !!!’ Connaissant mes goûts pour l’écriture, Nestor me raconte un jour, une de ses aventures.
(En italiques ce sont les remarques de l’auteur toujours à l’aguet de quelques lubricités).

– Ça pourrait te permettre, me dit-il, d’écrire un joli texte dont je serai l’acteur et toi la plume. (Oui, c’est comme ça ! lui il baise et moi j’écris…Non, mais il est gonflé celui-là !).
– Ok que je lui réponds. Mais tu sais moi j’ai besoin de toucher la matière pour faire travailler mes neurones…alors on fait moitié/moitié…Oups !
– D’accord alors moi c’est le cul…et toi ?
– Moi je prends tout…Hi ! Hi !…

Bon, je le connais Nestor. Entre nous on n’a rien à cacher. Nous avons tout partagé depuis longtemps.

D’abord comme tout le monde de ce temps-là, on a joué aux quilles…bien sûr. Plus tard on a complété nos expériences, entre adultes consentants, évidemment. Nos bites se sont dévergondées pour notre plus grand plaisir et celui de bien des Dames et d’autres flamberges aussi … Donc s’il a quelque chose à me proposer ça ne doit pas être des histoires de catéchisme…encore que !

Dix ans de moins que moi, mais aussi vicieux sinon plus (j’ai eu la faveur de l’éduquer), on a donc souvent fait ensemble de joyeuses foutreries. Aujourd’hui ce n’est plus la même chose, on a plu vingt ans et les mœurs ne sont plus comme avant, ou tout au moins une vilaine et fausse pudeur s’en est emparée. («Avant d’ouvrir les fesses de ta secrétaire, tourne sept fois ta pine dans sa bouche pour t’assurer qu’elle est bien consentante. » Ce n’est pas un gars comme Confucius, qui a dit ça!…Oups !).

Ecoutons donc l’histoire que Nestor va nous raconter, en gardant bien en mémoire que tout cela ne s’est pas passé hier. C’était le temps où l’on parlait de ‘gentlemen et de respectueuses’.

L’autre soir, me dit-il, alors que je rentre chez moi, fatigué, la tête encombrée des dernières péripéties concernant mon boulot, je me retrouve soudain, nez à culs (En voilà une belle expression…) derrière deux nouveaux postérieurs qui montent devant moi, l’escalier de l’immeuble où j’habite.

Si je te dis deux nouveaux, c’est parce que jusqu’ici je ne les avais pas remarqués. Sans doute appartiennent-ils à ces locataires récemment installés dans l’appart qui jouxte le mien. En tout cas, pour l’instant, ils ne font pas partie de ma collection… je veux dire de mes relations intimes. Non pas que je saute sur tout ce qui bouge dans l’immeuble, mais un peu de courtoisie c’est parfois le prélude à de sympathiques rencontres et voire plus.

En fait c’est un couple, comme un autre, qui me précède. Du moins ce que j’en vois, n’est en l’occurrence que le bas de leur dos. Et ces deux postérieurs étant justement à quelques centimètres de mon visage, tu penses bien que me ma curiosité naturelle m’entraîne tout bonnement à les détailler et à en faire l’inventaire vu qu’ils tressautent honnêtement devant mes yeux.

J’avoue qu’ayant l’esprit assez vicieux, ça m’intrigue sournoisement, de les voir se trimbaler devant moi. Je me sens taquiné peut-être par quelques phéromones qui s’échapperaient de leurs soubassements amoureux pressés de se rencontrer. (À moins que ce ne soit, comme souvent, quelques effluves de muqueuses plus ou moins mal léchées après leurs derniers ébats…hi, hi ! les cochons !).

Aussi dans un premier temps, commençons par faire l’inventaire de ces deux nouveaux arrière-trains qui en soi sont peut-être une promesse de divertissement en devenir.

– Il y a-t-il quelques choses à en tirer… (…’à en tirer’ !…tout de suite chez Nestor, des mots érotiquement percutants !).

Elle, vu la légèreté de ses fesses, je lui donnerais une trentaine d’années. Lui, empâté dans son froc, je lui en flanque… cinquante. De taille moyenne il est engoncé dans une large veste qui rebique sur le haut de ses fesses apparemment assez charnues. Son jean lui sied bien et renforce les formes rebondies de son postérieur, un gros cul du genre qui te plairait, il me semble… (non mais qu’est-ce que c’est que cette allusion ! j’aime bien quand il y a du monde à la gâchée, mais les p’tits culs je ne les laisse pas à côté de la bétonnière… tout de même!… j’ai compris, il vise déjà le petit cul et il me colle le gros cul pour se réserver l’autre… on ne peut pas compter sur les amis !… surtout dans les affaires de cul !).

L’épouse, au contraire est plus flatteuse… Blonde, fine, elle porte une robe noire courte avec un chemisier blanc qui recouvre apparemment de petits seins et de frêles épaules. Chaussée d’escarpins noir, elle grimpe avec quelques difficultés les marches de l’escalier non sans laisser virevolter les volants de sa robe, ce qui m’offre une vue assez profonde sur ses cuisses gainées d’une résille affriolante. Voilà qui ne manque pas d’attirer mon regard toujours à l’affût de quelques paysages romantiques.

Sous sa robe légère elle cache effectivement un petit cul qui ne doit pas être vilain et vu l’aisance avec laquelle elle le soulève, je ne désespère pas d’en voir un peu plus, (ben voilà, Nestor c’est les petits culs … allez savoir pourquoi ?… sans doute sont-ils un peu plus serrés… j’imagine).

– Ben oui chacun son truc évidemment, mais entre nous, rien ne m’empêche de faire du tourisme sur des espaces beaucoup plus larges. (il ne se prive de rien le copain !).

Bon on n’en est pas encore là…. Nous arrivons sur le palier. On se fait de grands sourires et sans s’en faire, mes nouveaux voisins se dirigent vers leur appartement. Serrés l’un contre l’autre, le mari galant flatte la croupe de son amoureuse. (Elle doit avoir des démangeaisons de ce côté-là sa greluche… et lui certainement les couillons pleins…)<./i>

Arrivés devant nos portes, on se présente. Je leur souhaite la bienvenue et une bonne soirée, sans plus, car je sens qu’ils sont pressés d’être chez eux. Chacun entre bien sagement chez soi. Elle me sourit gentiment en tournant sa tête dans ma direction pour me jeter un petit clin d’œil espiègle… Mais poussée au cul, fermement par la main de son mec impatient, elle disparaît, derrière la porte, non sans faire un petit mouvement du cul, pour ses libérer de ce doigt qui (soi-disant) la gêne. Ce qui dégage une fesse mignonne et me donne l’impression qu’elle ne porte pas de culotte. Elle ne doit pas avoir froid en cet endroit-là… (Eh bien pourquoi pas, les femmes ont bien le droit et la facilité d’avoir les idées à l’air !…).

Comme tu le sais, J’ai dans des moments pareils, aucune difficulté à débrancher mon cerveau des servitudes routinières, pour m’intéresser à des occupations plus flatteuses envers mon esprit et mes sens. Surtout quand je rencontre des personnes qui savent faire bon usage de leur main ou bien lancer des œillades bien sympathiques.
(C’est toujours Nestor qui raconte…ne perdez pas la fille…euh ! pardon…le fil… décidément…ce doigt !)

Je suis assez surpris par la démarche incertaine de la petite dame et par sa voix un peu roque quand elle me dit bonsoir. Mais obnubilé par la main de son époux posée sur son cul, je me sens un peu frustré… je perçois comme une certaine jalousie.

– Quand même ce gros lard va se taper cette gonzesse qui m’a l’air d’en avoir bien envie et moi je vais me branler tout seul dans mon plumard !

D’ailleurs, pour ne pas me démentir, Il n’y a pas dix minutes que je suis chez moi, quand j’entends à travers la cloison de ma salle de séjour, les bruits, on ne peut pas plus explicites, d’un charivari amoureux. Je sens même les vibrations d’un meuble qu’on bouscule (sans doute un canapé…) agrémentées de cris qui ne laissent aucun doute sur les raisons d’un aussi doux tapage.

J’avais donc bien compris les impatiences de ces braves gens, confirmées par la main baladeuse de son homme et le sourire de la gourmande. Ce devait être urgent !

L’oreille contre le mur, j’essaie de saisir au maximum l’intensité avec laquelle ils s’envoient en l’air. Je l’entends qui crie fort. Je la reconnais grâce à sa grosse voix. Et d’après les claquements secs qui vibrent à travers la cloison, j’ai bien l’impression qu’elle est en train de se recevoir une sacrée fessée. (a-t-on jamais vu une amoureuse faire des sourires à son voisin alors qu’elle a déjà au cul la main de son impatient bienfaiteur !… ah je vous jure il y a des déculottées qui se méritent !).

N’empêche qu’ils m’excitent ces deux-là. J’imagine le gros con en train de s’essouffler sur le petit cul que j’avais sous les yeux tout à l’heure.

Soudain elle pousse un grand cri.

– Ça y est, il lui a mis dans le cul le salaud !… que je me dis.

J’entends ensuite des ‘han !… han’…. et je crois entendre aussi des ‘oui !… oui !

Du coup, pour les accompagner, le pantalon sur les chevilles, je me branle et je jouis vigoureusement contre le mur.

Tandis que je dessine des cartes de France sur la tapisserie, tous les deux s’extasient en poussant des feulements de bêtes sauvages qui me laissent comprendre que la bonne branlée a dû se terminer en un superbe festival de jouissance finale. (encore une qui ne demande qu’à être bien échauffée pour donner tout ce qu’elle a… sans doute !).

Mes gonades soulagées, je débranche ma libido, m’occupe de mon souper pour refaire le plein. Je vais pisser un bon coup dans la cuvette des WC, en tenant à pleine main ma pine bien grasse, plus très dure mais fière bien que pas entièrement satisfaite. Elle aime bien que je la branle, la coquine. Et tant pis si mon cerveau est débranché, je vais me pieuter sagement, les cuisses écartées, les couilles étalées qui tourneboulent sous ma bite en dissolution… j’ai l’index sous le gland… (Humm ! Là où ça fait du bien…) ne me dérangez pas, c’est trop bon… je dors.

Ils n’en font pas autant car j’entends encore pendant un bon moment leur canapé, grincer.

Le lendemain en fin de matinée, j’ai la visite de Madame. Elle est en robe de chambre et en chaussons, la mine un peu vaseuse, mais souriante. Avant même que je ne dise un mot, elle se confond en excuses et paraît désolée de m’avoir dérangé en faisant du bruit, hier soir.

Belle façon de chercher à connaître mes appréciations sans me le demander directement!… tout en faisant l’aveu de leurs joyeuses excentricités… mais si c’est une façon de me provoquer, elle va vite savoir la curieuse, si j’ai du mordant entre les cuisses.

– Oh oui, chère Madame, vous m’avez beaucoup perturbé hier soir. Mais hélas à travers la cloison, je n’ai pas pu venir vous le dire et je le regrette vivement ! Vous étiez sans doute dans le besoin et j’aurais bien aimé vous secourir! J’ai toujours ce qu’il faut sous la main pour aider les gens en peine !

Hé bien elle ne se dégonfle pas la garce…avec sa voix roque elle ajoute de plus belle :

– Mais, Monsieur, chez nous la porte d’entrée est toujours ouverte pour des gens sympathiques et bien disposés à nous porter secours ! Je vous attendais !

Ben voilà, mon Cher, tout est dit ! Il ne me reste plus qu’à concrétiser… qu’en penses-tu,… d’autant que très prévoyante, la bonne dame a oublié de serrer sa ceinture et qu’est-ce que j’aperçois entre les pans de sa robe de chambre qui s’ouvre en grand ? …Tu veux le savoir ?

– De la chair mon Ami… de la chair à revendre mon pote, et pas des broutilles !… Ah si tu savais !

Eh oui si tu savais, ce que je vois entre les jambes de la chipie… je vois une superbe bite, une bite un peu flasque certes, mais avec de gros couillons… oh putain qu’ils sont beaux !

Ça pend, oui ça pend, mais que veux-tu… je reste médusé devant ce spectacle… Je ne sais plus qui j’ai devant moi !… une femme, un homme… un travelo, un pédé, un je ne sais quoi, mais en tout cas une paire de roustons et une belle pine, plantés là, sous mes yeux et sur un corps de femme !

Je ne sais plus trop quoi faire ! Et toi, qu’aurais-tu fait ?

Mais, tu me connais, devant ces jolis bijoux de famille je ne perds pas mon sang froid… au contraire, ça m’échauffe. Je m’accroupis devant elle et lui saisissant son diable de morceau je tire dessus, cherchant à le décrocher pour vérifier si ce n’est pas du toc…

Et ce n’en est pas, je te le jure. C’est du solide, du souple, du résistant, même qu’elle crie que je lui fais mal.

Je lui fais mal !… C’est que c’est du bon, du vrai, de la bite en chair et en os !… (Euh non pas en os ! j’en ai connu en os dans mon cul… putain ce n’était pas tendre !), non, de la bonne bite de tapette, (de ‘female’ on dit aujourd’hui), de la bite à bouffer comme un chamallow… Quoi !

D’abord, bêtement désemparé, je m’excuse, ne sachant plus quoi faire, tellement surpris d’avoir tiré sur cet objet inattendu dans les mains.

Mais mon désarroi est plus factice que réel, j’en ai que faire des excuses et elle encore moins. Je te le prends en bouche, je te le goûte, je te le suce comme c’est de droit et je le sens qu’il s’émeut le mollasson…

– Putain qu’elle est bonne cette bite. Elle est épaisse, grasse, douce… je me régale.

Elle ne bande pas pour autant. Mais comme je suis un gentleman, je me relève et je l’embrasse la Belle, à pleine bouche, cherchant avec ma pine qui est dure comme l’acier, à lui trouer le ventre.

Et oui, je fais ce que tout homme honnête fait quand une Dame désemparée ne sait pas reboutonner son peignoir… je lui arrache ses chiffons, Je veux la baiser, … Je me colle à elle, je frotte ma pine effervescente contre la sienne molle et chaude comme une bouillotte, nom de Dieu ! Et bon sang elle aime ça, elle se dandine, elle se livre debout, jambes écartées.

Ventre à ventre, je cherche un trou, mais c’est contre sa flamberge que je me frotte. Je sens mes couilles contre les siennes et nos bites s’accolent.

C’est si bon que je fini par éjaculer sur son nombril, tandis qu’à bouche que veux-tu on se fout un patin à se bouffer la glotte.

Ensuite elle se baisse, lape le bon nectar qui suinte sur mon bide et enfourne ma pine comme un sucre d’orge, et elle pompe, bon Dieu jusqu’à la dernière goutte, en faisant tourner sa langue autour de mon gland qu’elle a l’air d’apprécier, la goulue.

Pas même encore remis de cette fantaisie, j’entends qu’on frappe à la porte et qu’on crie :

– Jackie ! Es-tu là ? (eh bien oui, Jackie c’est son nom. Jo est celui de son homme).
– Putain ! Faut-il qu’il existe toujours des emmerdeurs pour venir nous déranger dans un moment pareil !…

C’est son mec… Elle va lui ouvrir et il se jette contre elle… je crois qu’il va la démolir… mais non au contraire, il l’enserre de ses bras, se frotte à son tour contre son ventre et lui fout un patin à réveiller un mort ! (décidément elle a un sacré coffre à bites !).

J’en reste un peu baba, je ne comprends rien, c’est un vrai traquenard !, ne sachant plus quoi faire je cherche à m’éclipser en remettant mon froc. Mais c’est ignorer l’engouement du cocu qui s’est précipité sur moi.

Alors il m’enserre à mon tour, comme si j’étais sa femelle, le salaud…Putain, ça me fait drôle !…Je ne suis pas sa tantouze, que je sache !

– Eh ! on n’est pas marié ? Que je crois…

Il s’en fout et se baisse pour me sucer la pine à son tour. C’est qu’il ne veut rien perdre des bonnes gratitudes qui tapissent ma bite fraîchement épanchée sur le ventre de sa soi-disante épouse !

Humm ! Il fait ça bien ! La bouche en cul de poule il taquine mon gland, il avale ma biroute ! Il suce en montant et en redescendant ses lèvres serrées autour de mon gland… Oh que c’est bon !… Un connaisseur !

Sa gonzesse, toujours dégoulinante lui masse le crâne tout en l’aidant à me bouffer le dard ! Putain à tous les deux, ce sont de sacrés butineurs !

– Suce le bien, mon chou ! Il a une belle bite le Monsieur !

Je me régale de voir ma pine complétement enfoncée dans sa bouche. Mes deux mains derrière sa tête, je l’oblige à m’avaler raz mes couilles… (merde ! S’il fait aussi bien avec son cul ce qu’il te fait avec sa bouche…il commence à m’intéresser ton gros porc ! Hic !).

Après m’avoir écopé le rossignol, c’est au tour de l’épouse, de se faire lécher la panse… il la déguste puis ramasse le bon jus que j’ai répandu sur son ventre pour en laquer sa pine. Ensuite il lui fait faire un ‘volte-cul’, la penche vers moi qui suis tombé assis sur le canapé et il se l’encule bonté divine en levrette, comme un étalon sur une pouliche !

– Salope ! Tu en veux encore ! ça ne t’a pas suffi hier soir… eh bien tiens prend ça, c’est du bonus ! Dis-moi que c’est bon, poufiasse ! tantouze ! trou d’évent !

Et il te lui fout des claques au cul, il se défoule le mec !

– Oh oui c’est bon, qu’elle s’écrie ! Va s’y continue, c’est bon ! je suis ta salope !

Penchée sur moi pendant qu’il lui pilonne le cul, j’ai ouvert mes cuisses pour qu’elle puisse me sucer. Je tends mes bras pour lui écarter les fesses avec mes deux mains, ce qui me permet de bien voir le travail qu’il lui fait au cul son chéri. Du beau travail d’artiste ! Sais-tu…. J’aurais bien pris sa place au mec. Il la plante raz ses couilles et en se léchant les babines il me regarde avec un air de bête féroce qui a sauté sur la femelle de son rival.

– Elle est bonne, hein ! mais elle n’est pas pour toi !

Sais-tu mon cher Ami c’est vachement jouissif de tenir dans ses bras une personne qui se fait ainsi sodomiser ! (ça doit te rappeler de cuisants souvenirs mon salaud…Hi, hi !). Je la tiens par les hanches, je lui bloque le visage entre mes cuisses et tout en lui ouvrant bien le cul je dis au brave mari :

– Vas-y, bourre-la ta tantouze ! Mets-lui la dose, tu as raison, elle aime ça…regarde elle jouit ta salope !

Elle ne dit pas non la bourrique !… si tu avais vu cette pine avec laquelle il lui taraude la rondelle !… et il te lui secoue ses roupettes… putain à les décrocher, nom de dieu !

Ah oui vraiment du beau travail… il en baillait son trou de balle !

Alors il jute le mec, il lui déballe tout son jus, même qu’en sortant de son trou du cul il en envoie des giclées sur son dos et jusques sur mon visage, le salaud !

Et la cochonne, sais-tu ce qu’elle fait…pendant qu’elle a le cul ouvert… eh bien de son insolent et si joli postérieur elle en profite pour libérer un sacré colombin qui va s’écraser entre les panards de son fouteur… Ce sont des choses que l’on ne fait pas ! Sauf les petites cochonnes… (Hi ! hi !…j’aime bien le trou du cul des petites cochonnes ! et vous ?). Aussi je ne te dis pas, la bonne déculottée qu’elle se reçoit la vilaine. C’est mérité. ! C’est du classique ! Même qu’elle en perd sa perruque…

Et il te lui remet ça le gros, il te l’engrosse de nouveau raz les couilles, c’est pour la route !… (ben oui, maintenant qu’elle a fait de la place, c’est encore plus facile!…), et à la sortie c’est une vraie petite ménagère qui fait le ménage… (il l’a bien dressée sa babillarde…)
.
– Oups ! c’est donc bien un mâle. Un vrai sans doute, avec des couilles, mais pas de cheveux sur le crâne, pas un poil sur le menton, ni sur le pubis, ni ailleurs, mais avec des seins de poupée et une chatte entre les fesses… fendue comme un calisson…

Voilà, c’est comme ça que ça s’est passé. Ensuite ils s’embrassent comme de bons amoureux mes voisins ! C’était beau…si tu savais !

– Ah ! C’est beau l’Amour…

Puis il s’allonge tout nu sur le tapis, le gros lard, jambes écartées et bras en croix. Elle minaude autour de lui… lui tripote son gros bide, et ses roustons en déliquescence. Elle lui titille les seins, lui fait des bisous de partout… il se laisse faire, elle masse, il ronronne, jouissant des bonnes caresses de sa servante à couilles qu’elle s’amuse à lui faire rouler sur le bout du nez. (c’est normal, après grosse flatterie, gros câlins exigés).

Il est aux anges le pépère, elle fait bien son service. Qu’elle est marrante, à quatre pattes autour de lui avec son cul en l’air qui dégorge lentement les dernières larmes des bontés de son Chéri ! Il l’a vraiment bien dressée !

– Voilà mon ami, tu sais tout ! Ma voisine est une Tantouze, une vraie, avec une bite, une gueule d’amour et un trou mignon en guise de chatte !… Je ne te dis pas … Elle est venue chez moi pour se faire troncher la salope, mais son mec est passé avant moi… putain comme il se l’est emballé sa tapette !

Mais moi après tout ça, vois-tu, je n’en ressors pas tout à fait satisfait de cette soirée. J’ai bien joui sur le ventre de la tapette. Oui mais le petit cul… il m’est passé sous le nez.

Ensuite on retrouve le calme et la raison. On se met devant un petit apéro pour faire plus connaissance et réfléchir à la suite à donner à cet événement.

Elle est toute mignonne. Elle s’assoit sur ses genoux. Il lui caresse son gros clito, le doigt dans son utérus (Hi !, hi ! faut bien appeler les choses par leur nom !).Ils sont heureux. Même qu’elle pète de bonheur quand il retire son doigt…

C’est maintenant le moment de bien faire connaissance.

J’apprends que mes nouveaux voisins se sont rencontrés il y a plusieurs années. Jackie, celui qui tient le rôle de l’épouse, s’est fait dépuceler du cul par Jo, un gars compréhensif et entreprenant qui lui a fait ce cadeau un soir d’été qu’ils étaient pompettes.

– Le salaud il m’a défoncé sans ménagement ! Mais comme je n’ai pas trop rechigné (ben, voyons !) il a remis cela le lendemain… ce fut meilleur !
– N’empêche qu’ensuite tu en redemandais petite vicieuse !

Le vieux comprend vite que le jeune homme a le cul tendre, il va, avec de bonnes manières cette fois-ci, lui apprendre à apprécier la chose.

– C’était bon de me faire sodomiser… il faisait ça si bien ! Au début j’étais un peu gêné mais ensuite ça me plaisait de faire la femelle !…je l’aguichais le Jo… je me faisais ‘chienne’… je recherchais sa protection, il était mon Maître !

Ayant vite compris combien il appréciait la chose. Jo l’amène tout doucement à se travestir et à se soumettre comme une vraie petite salope. Il l’appelle ‘Jackie’ et ils se mettent en couple. Ce n’est pas facile en ces temps-là, ils vivent cela en cachette, mais ils sont heureux. Ils font des rencontres surtout homosexuelles, mais Jo aime bien la diversité. Il aime quand même les femmes. Ils en reçoivent une de temps à autre. Ça met un peu de sel dans leur existence. Il aime bien aussi la voir se défouler avec des dames. Elles sont curieuses ces dernières et vicieuses en plus, contentes d’assouvir leur revanche envers les hommes sur le dos d’une tantouze… et parfois baiser ou se faire enculer par une tapette, ça leur donne un certain orgueil … allez savoir pourquoi !

– Des salopes, je te dis…mais c’est super !

En fait, Nestor, la quarantaine, marié, lui se dit hétéro, mais serait plutôt bi. Il s’est accoquiné, une fois avec son tonton qui aimait bien se faire sodomiser. Il a pris goût à la manœuvre en découvrant qu’après tout, le trou du tonton était bien plus indolent que celui de sa Finette souvent sujette à des maux de tête, juste au moment où il aimerait bien lui taquiner la rosette. Alors elle lui dit :

– Eh bien va voir le tonton, il aime ça, c’est un vicieux !

Du coup c’est ce qu’il fait le Nestor et il prend un plaisir fou à le sodomiser même des fois avec l’aide de Finette qui se dit :

– Autant de moins pour mon trou de balle !

Il n’aurait jamais imaginé qu’un jour il enculerait un mec ! Pourtant il y a pris goût, surpris de voir finalement que le trou du tonton ou celui de Finette c’est du lard ou du cochon avec en plus (cerise sur le gâteau) cette paire de couilles qui flatte l’esprit un peu macho de celui qui encule ! (…ouf elle n’est pas tirée des vers celle-là…).

Cependant à l’usure, il trouve qu’il a le trou un peu large, le tonton. Aussi va-t-il voir des hommes plus jeunes. Ils ouvrent facilement leur cul et ils ont l’anus étroit. Et de plus ceux-là, ils n’ont jamais mal au crâne ! Du moins, il ne leur pose pas la question… (… entre mecs, bavarder devant un trou du cul, c’est perdre son temps…n’est-ce pas ?…).

L’ennui c’est qu’il a une très grosse bite le Nestor… alors ça coince un peu la première fois…mais tout le monde sait que la première fois… c’est la meilleure… Hi, hi… (Bon mais quand on est adulte et consentant, on serre les dents et la rose s’épanouit… Alors on passe à la suivante… n’est-ce pas mes zozos !).

Avec une Nana c’est agréable. Elles aiment ça… Oups !… enfin pas toutes, il y a celles qui vous foutent deux paires de claques… et les autres, moins nombreuses mais plus pernicieuses, qui vous tendent leur gagne-pain tout en faisant les mijaurées. Pour peu qu’elles aient le cul un peu gras et volontaire, ça lui fait de bons amortisseurs au Nestor, aussi peut-il se permettre de bien les bousculer. (il aime ça…).

Le Nestor il est donc plutôt, chevalier de la rosette.

Car avec les hommes ce n’est pas pareil. C’est plus rude, mais quand ça y va, ça y va et tant pis pour la délicatesse… tant qu’ils ouvrent la fesse ! Enfiler un petit cul aguiché avec des roupettes, il trouve ça marrant et les dames souvent sont du même avis… elles aiment, (on l’a déjà dit). C’est l’avis de Finette. (Elles sont salopes ces dames qui prennent plaisir à voir leur macho de mari dérouiller sous les coups de boutoir de leur amant… ils ne sont pas fiers avec la bite en déroute et le visage qui grimace !).

Aussi quand ils reçoivent un petit ami qui est venu pour cela mais qui ‘veut et qui ne veut pas’ en mettant la main devant son cul… la Finette elle lui saisit les poignets pour le distraire :

– Que vous avez de jolies menottes mon cher ami, qu’elle lui dit avec tendresse en lui faisant une bise sur le crâne.

Et hop ! Nestor il lui fait son petit outrage…ça passe comme une grosse lettre à la poste
(Je vous l’ai dit…elle est si gentille la Finette !), C’est que Nestor quand il va au charbon, il y va au marteau-piqueur. Alors la faille…i l faut l’ouvrir, nom de dieu !

Bof ! Elle est quand même salope la garce. Elle aime bien martyriser les mecs. Elle dit qu’un mec qui ne s’est jamais fait enculer… ce n’est pas un mec ! Il ne sait pas s’y prendre avec une Nana.

– En voilà un de plus qui est vacciné, qu’elle dit la salope.

Donc Finette est plutôt branchée côté femmes. Elle est gouine et elle le revendique.

– Les hommes, ils sont chiants qu’elle dit. Il n’y a que le cul qui les intéresse et ce sont des brutes. Ça vous défonce la boîte à ouvrage et le trou de balle et puis c’est à vous de faire le ménage. Ensuite ça s’endort sur l’oreiller sans même s’occuper de remettre de l’ordre dans le chantier qu’ils ont visité.

Aussi elle ne va pas souvent avec des mecs. Juste un peu quand ça lui démange quelque part et quand c’est Nestor qui l’exige (non mais qui c’est qui porte des couilles dans le ménage !…) elle l’ouvre le petit opercule…

Quand il lui fait l’amour, il ne la voit pas Finette, il ferme les yeux et puis ça se passe en bas, il n’a pas les yeux au cul…. tandis que quand elle est dans les mains d’un autre elle se révèle dans toute sa splendeur et démontre ses qualités de bonne baiseuse. C’est du spectacle. Elle est superbe, il prend son temps pour admirer un gros gland qui lui débride la rosette.

De plus avec un étranger elle n’a pas droit à la parole, elle se soumet. Il y en a qui sont vaches quand elle n’ouvre pas la fesse. Ce n’est pas le moment de déclamer des insanités sur un vit qui serait ou trop gros ou trop raide ou trop sec sait-on jamais !… (a-t-on jamais vu une hôtesse se prêter à tant d’impolitesses de langage vis-à-vis d’un visiteur dévoué et plein d’amabilités). Il faut laisser le bienfaiteur prendre son pied et ensuite elle l’achève en remuant son gagne-pain comme une gourgandine…
(On ne déplace pas un bon Monsieur doté d’un joli service trois pièces pour faire chou blanc devant un petit cul qui ne veut pas s’ouvrir, nom de nom !).

– Ouvre ton cul ma Belle, ce n’est pas le moment de dire des balivernes… qu’il ajoute Nestor…

Mais elle n’est pas de ce genre la Finette. Elle est polie et sait bien se tenir dans le monde. Mais ça l’excite vachement de faire des choses devant son mari. Couchée sur le dos comme une courtisane bien éduquée, elle écarte ses cuisses pour recevoir l’aimable fouteur tandis que son Nestor posé sur elle en 69 se réjouit de voir une bonne bite lui limer son trou d’enfer. Ça lui plaît à la coquine car en même temps elle lui bouffe les couilles à Nestor et le trou de balle !

– Oh que c’est bon mon amour ! Il a une grosse bite ton pote. C’est bon dans mon cul pendant que je suce la tienne !

Alors il s’amuse à s’asseoir sur son visage. Il lui frotte l’anus sur le nez… c’est un peu cochon mais c’est si intime ces bonnes caresses nasales !

A la fin il fait le mac jaloux. Pour l’avoir cocufié, elle se reçoit une bonne gratinée.

Mais elle ne lui en veut pas car il va vite lui pardonner, son bon mari en la baisant comme on baise une grande Dame, aidé en cela par l’invité qui va le booster côté tuyau d’échappement. (il faut dire que la bite bien laquée qui sort direct du cul de la Finette, n’a aucun mal à pénétrer dans celui de son Chéri…).

C’est sûr qu’après tout ça elle va avoir beaucoup de ménage à faire la Finette !…mais elle l’aime tellement son Nestor !

Vous voyez donc, chers lecteurs, (là c’est votre serviteur qui a repris la plume …une dans chaque main…) vous voyez donc que nos amis ont de saines occupations et savent se gratifier quand le besoin s’en fait sentir. Nestor et Finette sont de bonne nature et n’hésitent pas à profiter de la vie. Certes ils ne partagent pas toujours les mêmes jeux, mais qu’importe puisqu’ils se connaissent, s’aiment et sont d’accord.

Il m’a vachement excité Nestor avec sa belle histoire à la con. Cependant il me fait peine à user son vireton sur la tapisserie ou sur le ventre de la tantouze, alors que l’autre aiguise le sien dans le petit trou serré de son hommasse.

Je sens que c’est au tour de Nestor d’être secouru et je vais lui concocter une saga à lui décrocher les roubignolles. Ça devrait lui permettre d’amadouer le pépère et de graisser le trou de balle tant convoité de sa voisine de tapette.

Il va me falloir dégotter une ou deux autres paires de fesses, des nichons et de la pacholle bien grasse pour la douceur, et sans doute de bonnes pisseuses pour les assoiffés. On va mettre la Jackie au boulot… on va lui demander de faire ses preuves. Et pourquoi ne pas rajouter le fameux tonton vicieux, accompagné de sa jeune maîtresse qui a le cul chaud mais le cerveau diabolique….

Tout un programme !………….
16/07/23

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 7 – Les sorcières de la forêt

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 7 – Les sorcières de la forêt

Je ne pensais vraiment pas détecter une odeur de Mutant dans cette sombre forêt… et pourtant

L’odeur se fait de plus en présente, je descends, aperçois une cabane, si l’on peut appeler ça une cabane, des planches disposées un peu n’importe comment, des branches d’arbres, du torchis, pas de fenêtre. Il y a un Mutant à l’intérieur.

Je tente le coup, je me matérialise devant la porte, et là tout alla très vite. Un énorme chien se jette sur moi en aboyant comme un forcené.

Je me dématérialise laissant le chien circonspect.

Une bonne femme sort de la baraque, tout habillée de noir, large chapeau sur la tête. Et puis l’odeur, certes ça sent le Mutant, une odeur particulière mais non désagréable, mais il n’y a pas que cela, la bonne femme n’a pas dû se laver depuis la chute du Mur de Berlin et répand une odeur de vieille serpillère mal rincée. Berck !

Une deuxième bonne femme sort à son tour, attifée comme l’autre et aussi malodorante, mais plus vieille.

– C’est quoi ? Demande la première.
– Comprends pas, il du sentir un sanglier passer…
– Bizarre.

Je me demande si je peux entrer dans l’esprit du chien ? Ça doit être marrant là-dedans ! De toute façon, ça ne me coûte rien d’essayer !

Je lui envoie mentalement mon image, mon odeur, ma voix associée à quelques mots clés « Gentille, caresses, bon chien ».

J’attends que les deux « sorcières » soient rentrées et je me matérialise à nouveau. Le chien aboie juste un peu avant de remuer la queue de contentement. Je n’en reviens pas d’avoir fait ça ! Maintenant allons-y pour le contact.

– Salut, je suis Annabelle ! Indiquais-je sur le pas de la porte.
– Vous venez pour nous tuer ? Demande la plus jeune avec un calme étonnant.
– Qu’avez-vous fait au chien ? Vous l’avez drogué ? S’énerve la plus vieille.
– Je ne viens pas pour vous tuer, et je n’ai pas drogué le chien, je lui ai simplement indiqué que j’étais gentille et il l’a parfaitement compris.
– Mutante ?
– On ne peut rien vous cacher !
– Vous nous avez repéré comment ?
– Il paraît que j’ai des super pouvoirs ?
– Et qui vous les a révélés ?
– Je vous le dirais un peu plus tard. En fait je cherche à joindre Rosalio, lui répondis-je en ouvrant légèrement mon esprit.
– Je ne vois pas comme vous aider.
– En discutant on trouvera peut-être une piste. Vous avez un téléphone ?
– Oui, mais je n’ai plus de batterie depuis des mois.
– Vous n’allez jamais en ville ?
– J’y retournerais quand la situation se sera calmée,
– Mais vous le saurez quand ?
– Je le saurais !
– Vous pourriez m’indiquer quelqu’un qui pourrait m’aider.
– Peut-être ! Mais vous n’allez pas repartir de suite, je n’ai plus personne à qui parler, la vieille Albertine radote, ça me ferait du bien de raconter mon histoire, et qui sait… ça vous aidera peut-être. Venez, ne restons pas là, marchons jusqu’à la rivière.

C’est en fait un petit torrent peu profond, les berges sont envahies par les nénuphars et les grenouilles. De temps à autre le mouvement brusque d’un petit poisson fait bouger l’eau. Spectacle enchanteur et magique simplement gâché par la présence d’une veille marmite en train de rouiller.

– Je m’appelle Constance, me dit la femme, en se débarrassant de ses vêtements. Une belle brune, son âge ne veut bien sûr rien dire, elle ne devait pas avoir la trentaine quand elle a subi sa mutation.

– Je te plais ! Me demande-t-elle en faisant sa star, elle pivote, prend des poses, fait bouger ses seins, rigole…
– Tu es belle !
– Oui mais je sens la crasse, je vais arranger ça.

Constance prend dans ses mains un peu de la boue présente sur la berge et s’en badigeonne le corps, le visage et les cheveux, elle se frotte, puis entre dans l’eau pour se rincer.

Elle ressort toute propre. Elle est mignonne dans son genre, légèrement rondelette, le visage malicieux, des seins généreux, et une touffe conséquente.

– Tu n’as pas envie de te baigner ? Me demande-t-elle.
– Pas de suite !
– T’as envie de me faire l’amour ?
– Tu as lu dans mes pensées ?
– J’avoue !

On ne pense pas toujours à se protéger…

– Il y a un joli petit tapis de mousse un peu plus loin, tu viens…

– La dernière fois que je suis venue dans cette clairière, je me suis fait baiser par un clodo, il ne m’a même pas fait jouir, ce con !
– Tu n’as pas pris tes fringues…
– Faut que je les lave et que je les fasse sécher, je ferais ça tout à l’heure, mais pour l’instant j’ai envie que tu me lèches l’abricot.

Je pensais qu’elle allait s’affaler sur le tapis de mousse puis m’inviter à la rejoindre, mais les choses se sont passées autrement.

Elle avise une branche de noisetier, la défeuille, et me la tend.

– C’est pour quoi faire ?
– Tu vas me cingler le cul avec, ça ne te dérange pas ?
– Non, non !

Constance s’enroule autour d’un arbre, tout est prêt, je n’ai plus qu’à frapper. J’arme mon bras, le premier coup dégringole et lui zèbre la fesse gauche.

– Humm, c’est bon, tu peux faire un peu plus fort !

Si elle veut que je tape fort, je vais taper fort, et j’y vais, je cingle et je cingle encore. Et voilà que je mouille comme une fontaine, les émois coupables qui m’avaient submergé lorsque j’avais puni Jenny me reviennent en mémoire.

Mais la situation est quand même différente, Constance en redemande encore profitant d’une petite pause pour se retourner et offrir son ventre et sa poitrine aux sévices de la branche de noisetier.

– Ça va ! Finit-elle par dire! On arrête là !

Ouf ! Enfin je suis dans un drôle d’état, excitée comme une puce, la chatte dégoulinante et plein de questions dans la tête.

– Tu veux qu’on inverse les rôles ! Me demande Constance.
– Certainement pas !
– C’est un coup à prendre, il faut réussir à sublimer la douleur, après c’est génial.
– J’essaiera un jour mais pas aujourd’hui.
– Juste un coup !
– N’insiste pas ! Tu sais je vais te dire, avant de rencontrer la famille de Malvina j’étais une jeune femme comme il n’y en a beaucoup, j’aimais bien le sexe mais sans extravagance, j’aimais bien les parties où il y avait plusieurs garçons, parfois des filles aussi, mais ça n’allait pas plus loin. Depuis que je suis mutante, on m’a fait prendre par un chien, j’ai bu de la pisse, j’ai des instincts sadiques et des fantasme scato, alors les coups de badine sur le cul, ça attendra.
– O.K. je comprends, tu pourras me pisser dessus quand même ?
– Oui !
– Et après tu me fera jouir… ou plutôt on se fera jouir toutes deux ensemble comme deux vielles goudous.

J’avais justement une grosse envie, je lui ai pissé dessus d’abondance, elle en a avalé une bonne rasade, puis ça a été le soixante-neuf… Excitée comme j’étais je n’ai pas tardé à exploser, Constance a été un peu plus longue à venir.

Du bruit dans les feuillages ? Un voyeur ? comment serait-ce possible ? En fait il a quatre pattes, le voyeur qui s’amène avec le pantalon de Constance dans la gueule.

– T’es un bon chien ! Tu m’as rapporté ma culotte ! Le flatte Constance en passant sa main sous son ventre.

J’ai comme l’impression que ça va dégénérer cette affaire-là !

– Il aime bien que je lui tripote la bite ! Ajoute-t-elle.

Et en fait quelques instants plus tard Constance dégageait le sexe de l’animal le faisant ressortir par l’arrière de ses cuisses.

– Tu veux le sucer avec moi ?

En d’autres circonstances, je voudrais dire, en d’autres temps j’aurais balayé cette proposition d’un refus catégorique et indigné, mais là je me contente d’hésiter. Après tout je l’ai déjà fait une fois et le plaisir de transgresser un tel tabou m’avait bel et bien submergé.

Alors j’ai pris en bouche la bite dégoulinante et toute raide du chien, et je l’ai sucé de conserve avec Constance. Je ne me reconnaissais plus d’avoir fait ça, d’avoir voulu le faire… Et je sais que je recommencerai !

– Je deviens une vraie salope ! Me dis-je
– Oui mais tu ne fais de mal à personne ! Me répond une petite voix intérieure.
– Pourtant j’ai pris du plaisir à lui fouetter le cul…
– Et alors, elle ne demandait que ça !
– Alors tout va bien.

Constance s’est ensuite fait prendre par le chien, j’étais à deux doigts de prendre mon tour mais le chien après avoir éjaculé s’en alla ronfler comme un bienheureux. Vilain toutou !

On s’est assises dans l’herbe, très près l’une de l’autre afin de pouvoir échanger de douces caresses et Constance s’est mise à parler :

Le récit de Constance

J’étais serveuse à Couillardeau, je faisais partie d’une petite communauté de mutants, nous étions huit, nous étions informés de l’évolution de la situation. D’après les messages télépathiques que nous recevions, il semblait que la santé mentale de Lothaire semblait de dégrader. A une réunion de la Guilde, il aurait demandé l’exclusion de Rosalio sous prétexte de sa relation avec une nana non mutante.

L’exclusion n’a pas été voté, Lothaire s’est alors désolidarisé des décisions de la Guilde, il a brandi les premières menaces en se prenant à un fidèle de Rosalio, mais l’incident n’a pas eu de suite. Du moins pas de suite immédiate. En fait il a réussi à entrainer autour de lui une poignée de fanatiques. En gros leur crédo était simple, et tenait en deux directions : muter le maximum de personnes pour avoir à sa disposition une armée à sa solde. Et évidemment massacrer ceux qui n’iraient pas dans ce sens, et en premier lieu les partisans de Rosalio.

On n’y a pas fait trop attention, jusqu’au jour où nous avons appris la mort pas décapitation de Roth, l’un des lieutenants de Rosalio, puis celle de plusieurs mutants au château de Glandou. Et puis Marha l’une des femmes de ma communauté a échappé par miracle à un tueur fou…

Nous avons pris alors la décision de nous planquer en attendant que ça se calme. Il se trouve que j’avais un jour rencontré par hasard la vieille Albertine qui se prétend sorcière, je l’ai mutée et elle me sert de réserve d’élixir de survie.

La cachette est idéale, il est très rare que des gens s’aventurent dans le coin, parfois des promeneurs égarés, des clochards, une autre fois toute une bande de scouts, quand ils ont senti l’odeur, ils voulaient bruler la baraque, je suis sortie avec le chien, fallait voir à la vitesse à laquelle ils ont détalé.

Pour le reste, on arrive à se nourrir, il y a les poissons, les lapins, les écureuils, les baies, en hiver se sera plus difficile, Albertine, elle bouffe des racines, c’est pas terrible, mais d’ici là la situation aura peut-être évoluée.

Fin du récit de Constance.

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 4 – Indira l’intrigante par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 4 – Indira l’intrigante par Nicolas Solovionni

Je suis assis à côté d’une jolie fille à la peau foncée prénommée Leila qui élude la plupart de mes questions avec un sourire désarmant.

Je n’ai rien appris pendant ce repas (excellent) et n’ai pas trouvé le prétexte pour aborder le sujet qui me préoccupe à savoir s’ils ont entendu parler d’Edina Von Graz, mais je ne désespère pas.

Baboukar nous informe qu’on a mis des chambres individuelles à notre disposition afin que nous puissions nous reposer.

Ah, bon ? J’aurais voulu me concerter avec mes compagnons afin de savoir s’ils avaient appris quelque chose, on fera donc ça plus tard. C’est vrai qu’une petite sieste ne me fera pas de mal, mais après on fait quoi ?

On nous accompagne dans des chambres, apparemment il y en a beaucoup de libres

Ce n’est pas très spacieux mais c’est propre et confortable. Je m’allonge sur le lit quand voilà qu’on frappe à la porte, et sans que je ne l’autorise à entrer, une des soubrettes qui nous a servi pénètre dans le lieu.

– Je m’appelle Indira !
– Euh oui…
– Avez-vous besoin de quelque chose.
– Pas spécialement, je vous remercie.
– Je peux vous faire un petit massage relaxant, il paraît que je masse très bien.

C’est qu’elle a des arguments, la Indira, sa peau mate et veloutée, un visage d’ange encadré par des cheveux de jais et surtout une poitrine propre à damner un pape.

– Je peux aussi en profiter pour vous sucer la bite, il paraît que je suce très bien !

C’est ce qui s’appelle afficher la couleur ! Mais que voulez-vous la chair est faible, alors je me déshabille et la demoiselle en fait autant.

Indira s’assoit sur le rebord du lit, écarte ses jambes et paraît toute contente de m’exhiber sa chatte.

– Tu la trouves comment ma foufoune ?
– Adorable !
– Viens me la lécher.

Il est des invitations qui ne se refusent pas

– Hum, tu lèches top bien ! Tu aimes le goût de ma chatte ?
– Bien sûr !
– Elle sent peut-être un peu le pipi ?
– Ça ne me dérange pas !
– Tu aimes le goût du pipi ?
– Disons que c’est amusant.
– Mais tu es un petit cochon ! Tu aimerais que je te pisse quelques gouttes dans ta bouche ?
– Pourquoi pas ?

Indira se posa alors à califourchon au-dessus de ma bouche et après quelques secondes de concentration, libéra un petit filet. La quantité n’y était pas, par contre la qualité… Humm !

– C’est bon, hein ? Me nargue -t-elle
– Délicieux !
– Tu voudrais me lécher le cul ?
– Avec plaisir !

Ma langue s’approche du petit orifice, on ne peut pas dire que l’endroit sente la rose, mais cela ne me gêne pas outre mesure. Le goût est un peu âcre, elle a dû s’essuyer le cul avec un courant d’air.

Ma langue finit par fatiguer un petit peu, alors j’approche le doigt.

– Vas-y fous le moi dans le cul ! Me supplie-t-elle.

Puisque c’est demandé gentiment, je ne vais pas me gêner, mon index coulisse dans le conduit anal, je le fais glisser d’avant en arrière provoquant chez ma partenaire des jappements expressifs.

– Encule-moi, mon chéri, encule-moi !

Ben oui, c’est dans l’ordre des choses, non ? Ma bite bandée comme un arc entre dans son cul avec une facilité déconcertante et c’est parti pour une bonne sodomie en cadence.

– Oh, tu m’encules bien, c’est bon ! Dis-moi que je suis ta chienne, que je suis ta salope…

Si ça lui fait plaisir…

– Tiens salope ! Tiens morue ! T’aimes ça te faire défoncer la rondelle ?
– Oui, oui, encore !

J’essaie de me contrôler afin de faire durer le plaisir mais ce n’est guère évident, je sens ma jouissance monter. Je choisi de faire une pause et je décule.

– Hé, ne t’en va pas, reste dans mon cul !
– Attends, c’est juste un petit entracte !
– Oh ! Qu’elle est belle ta bite quand elle sort de mon cul !

Ah bon ?

Et sans crier gare, la voilà qui me la gobe, sans regarder l’état de la chose, et même qu’elle a l’air de se régaler.

Le souci, c’est qu’avec la fougue qu’elle met à me pomper, je ne vais pas pouvoir ternir longtemps… Et c’est exactement ce qui se passe, j’éclate dans sa bouche.

Elle en avale une partie et recrache l’autre en se l’étalant sur ses seins.

– Tu veux les lécher ?

Je suis toujours un peu démotivé après avoir joui, mais je veux pas refuser de lui faire plaisir. D’ailleurs elle n’a pas joui à fond…

Alors je lui demande de s’étaler sur la couchette, et je viens entre ses jambes lui butiner la chatte jusqu’à ce que mademoiselle monte au plafond.

Un vrai volcan cette nana, mais elle m’a fait jouir de façon fabuleuse ! Je pensais qu’elle allait me laisser me reposer, mais non la voilà qui se met à parler :

– Bon je vais être très directe : j’ai entendu quelques conversations, vous n’êtes pas ici par hasard…
– Pourtant si !
– Non, Arkon pense que votre panne est bidon…
– N’importe quoi !
– Non, vous cherchez quelque chose… ou quelqu’un …

Elle m’énerve, il me paraît évident qu’elle est missionnée pour me tirer les vers du nez. Un peu trop grosse, la ficelle !

– Ecoute ma grande, t’es mignonne comme un cœur mais pour l’instant j’ai envie de dormir, alors tu vas être gentille et me laisser roupiller.
– Bon, dans cinq minutes je disparais, mais juste une question, ça te dirait de faire une bonne action ?
– Quelle bonne action ?
– En bref, j’étais à bord du Glory7 quand il a été piraté, j’étais la dame de compagnie d’une bonne femme. Après l’attaque on a été dispatché, je me suis retrouvée ici. Mais je voudrais partir. J’en ai un peu marre.
– Ah ? Et on te laissera partir ?
– Ben non, je sais trop de choses ! Mais j’ai un plan !
– Ah ?
– Et en échange, je peux te fournir ce que tu cherches.
– Je ne cherche rien !
– Pourquoi tu mens ?
– Bon tu me les lâches maintenant !
– T’es pas gentil ! Mais réfléchis quand-même !

La voilà enfin partie ! Réfléchir ? C’est vrai que tout cela demande réflexion, d’abord une certitude, notre « coup de la panne » ne les a pas trompés. Seconde chose, ils cachent quelque chose ici, à moins que ce soit carrément Edina Von Graz. Quant au baratin d’Indira, de deux choses l’une ou elle dit vrai ou elle bluffe, et je n’arrive pas à savoir qu’elle est la bonne version.

J’ai dû dormir une bonne heure et je dormirais sans doute encore si Indira n’était pas revenue pour me réveiller.

– Alors, tu as réfléchi ?
– Non, j’ai dormi !
– Je vais te conduire à la salle de repos

Je ne cherche pas trop à comprendre et suis la nana jusqu’à une grande salle dans laquelle mes compagnons sont d’ores et déjà installés

– Voilà il y a ici tout ce qu’il faut pour vous détendre. Des films, des jeux, des bouquins. Les toilettes sont dans le coin là-bas. On vous a mis quelques rafraîchissements dans le frigo.

La fille nous laisse, on se regarde tous bizarrement, il me paraît évident que nos hôtes vont nous surveiller et nous écouter.

J’écris un mot sur mon spacephone : « attention à nos paroles, ils nous écoutent sûrement, souriez ! » et je le fais passer à mes camarades en mimant l’attitude du gars qui leur en montre une bien bonne.

Cette précaution étant prise on peut parler de ce qui ne porte pas à conséquence.

– Il y a une nana qui est venue me masser, du moins c’était le prétexte, en fait on s’est envoyé en l’air.
– Moi aussi ! indique Dilos.

Nerren nous dit avoir éconduit une accorte personne qui ne le branchait pas, quant à ces dames, on ne leur a envoyé personne, sans doute n’ont-ils pas de jeunes hommes sexy à disposition.

N’empêche que j’aurais bien voulu savoir ce qui s’est passé avec Dilos, alors faute de pouvoir parler on s’échange du texte sur nos spacephones.

J’apprends donc qu’on a essayé à lui aussi de lui tirer les vers du nez. Mais contrairement à moi, sa partenaire ne sollicita aucun échange éventuel. Bizarre !

A l’étage du dessus Eugenia a réuni Arkon, Baboukar, Indira et Leila, la jeune fille qui a essayé de brancher Dilos

– Si je comprends bien, on n’en sait pas davantage, sinon vous me l’auriez déjà dit !
– Le type n’a pas arrêté de me dire qu’ils avaient une panne. Explique Leila.
– Pareil pour moi ! Ajoute Indira.
– On sait que c’est faux. Intervient Arkon.
– Bon, il ne faut se voiler la face, ces mecs sont des chasseurs de primes, ils me cherchent.
– Ben oui, reste à savoir comment ils t’ont localisé ?
– C’est en effet une question à laquelle il faudra répondre, mais la première chose à faire, c’est de débloquer la situation, quelqu’un a une idée ?
– On les flingue ! Propose Baboukar en toute simplicité.
– J’ai déjà dit « non ». Ils ont dû faire comme tout le monde, indiquer nos coordonnées quelque part, sur le mode « à ouvrir si on n’est pas revenu dans tant de jours », donc ça ne règle rien au contraire.

Moment de silence, tout le monde réfléchit mais tout le monde semble sécher jusqu’à ce que Leila propose :

– On va leur dire que t’es morte et le problème sera réglé.
– Ben non, reprend Baboukar, je leur ai raconté qu’on était une communauté de reclus volontaires, sans évoquer ta présence, c’est pas trop compatible…
– C’est malin, rouspète Eugenia.
– Fallait bien justifier notre présence, si on sort ton baratin, ça nous caractérisera comme menteurs, ils ne goberont jamais ce truc !
– Bon, il ne reste qu’une option, reprit Eugenia, c’est le statuquo, on va leur dire qu’ils peuvent repartir, si comme je le pense, ils viennent pour moi, ils vont forcément tenter quelque chose

Arkon est venu nous voir, et nous a indiqué que le bricolage logiciel avait été plus rapide que prévu.

– Ça vaut bien une caisse de pinard, non ?
– Bien sûr !
– Je vous installe le logiciel demain matin et vous allez pouvoir repartir… Ce soir nous mangerons ensemble, ensuite vous pourrez vous reposer dans vos chambres.
– Et si on n’a pas sommeil on pourra venir ici regarder des vidéos ? Demandais-je.
– Bien sûr, vous êtes nos hôtes, vous n’êtes pas prisonniers.

Faux cul !

On fait comment maintenant ? il nous reste peu de temps pour tenter quelque chose, mais quoi ?

Nous avons attendu en rongeant notre frein et avons convenu qu’après le repas du soir, avant de gagner nos chambres, nous nous rendrons tous dans la salle commune afin de faire une partie de Cosmopoly-simulator.

Le repas fut d’excellente qualité, toujours du glochton mais préparé différemment. Bien sûr nous avons eu droit de nouveau aux questions insidieuses. Si celles de Baboukar purent être éludés facilement, celles d’Arkon autrement plus subtiles nous placèrent dans un certain embarras. Je m’en sortais (si l’on peut dire) par une pirouette :

– Vous savez, mon vieux, on ne fait pas toujours des choses bien légales, alors on s’est fixé une règle : on n’en parle jamais !

Ce mec m’énerve profondément, il est loin d’être idiot et sait qu’on cache quelque chose, alors pourquoi tout ce cinéma ?

On a attendu environ deux heures. J’ai indiqué à mes compagnons qu’ils devaient continuer à jouer.

– Et pendant ce temps-là je vais faire un tour dans les couloirs.

Je jette un coup d’œil, apparemment il n’y a personne en vue, je trouve ça un peu bizarre, ces mecs doivent être persuadés que nous n’allons rien trouver…

Un couloir circulaire court le long de la paroi intérieure du dôme, j’en fais le tour sans trouver quoi que ce soit de particulier, mais je compte les portes.

Un autre couloir, rectiligne celui-ci traverse le dôme dans sa diagonale en croisant un autre perpendiculaire en son centre. Moins de portes mais il est évident qu’une partie de la surface est dédié aux nécessaires installations techniques.

Certaines portes sont protégées par un digicode…

Un digicode ? Voilà qui n’est pas sans me poser questions ! Car enfin, de deux choses l’une : ou bien les types qui sont ici le sont à la régulière et ils ont récupéré les codes comme il se doit, y compris les procédures de reconnaissance faciale, sinon si ce sont des squatters, comment ont-ils fait ?

Mais c’est bien sûr !

Je pousse la porte, elle s’ouvre toute seule comme une grande et me retrouve dans une serre hydroponique !

Le digicode a été saboté, les résidents du dôme sont donc bien des squatters. Le contraire eut été étonnant !

Je n’ai rien à faire dans cette serre, assez jolie, je trouve, je ressors et continue de cheminer.

Autre porte avec digicode, un local technique dont je me fous complètement, troisième porte : un escalier montant, il y a donc un second étage… normal vu la structure du dôme.

J’emprunte donc cet escalier, j’avance un peu, une porte est carrément ouverte et je m’en approche.

– Entrez, jeune homme, je vous attendais !

Imaginez ma surprise car j’ai devant moi, devinez qui ? Edina Von Graz en personne. Je reste muet de stupéfaction.

– Alors on se balade ?
– Je, je…
– Arrêtez donc de bafouiller. Vous recherchez Edina Von Graz, manque de bol, elle n’existe plus. Moi je suis Eugenia Schiller et je me trouve très bien ici, si votre intention était de me récupérer dans l’intention d’empocher une prime, ce n’est même plus la peine d’y penser !

Je m’attendais à tout mais pas à ça. Imaginez ma stupeur !

– Je ne comprends pas, balbutiais-je.
– Il n’y a rien à comprendre, et au risque de me répéter, je me trouve très bien ici. Je comprends votre déception, vous pensiez vous enrichir, ben c’est raté, et confidence pour confidence, sachez que j’ai horreur des chasseurs de primes.
– Je ne suis pas un chasseur de primes.
– Vous êtes quoi, alors ? Ne me dites pas que vous êtes un flic, je ne vous croirais pas.
– Je ne suis pas un flic.
– Bon racontez-moi ce que vous voulez, je m’en fous. Là je suis un peu fatiguée, alors vous allez regagnez gentiment votre chambre. Demain il faudra qu’on cause, je veux savoir le nom du fils de pute qui m’a localisé. Et par ailleurs je tiens à ce que m’a présence ici reste secrète. Si vous avez une idée à ce propos je suis preneuse, ça m’embêterait d’être obligée de vous tuer, ça fait des saletés.
– Mais…
– Plus un mot, allez faire dodo.

C’est qui cette furie ?

Je reviens vers mes compagnons et leur fait part de ma rencontre avec Edina Von Graz.

– Plus la peine de prendre des précautions, j’ignore si on nous écoute, mais maintenant on peut s’en foutre. Précisais-je.
– Pour l’informateur, on peut balancer le nom, elle n’ira pas le chercher. Suggère Dyane.
– On va avoir un problème avec ce mec, il attend la moitié de la prime. Ajoute Dilos.

Bordel, je n’avais pas pensé à ça ! Une complication de plus parce que le souci de discrétion de la miss, je ne vois pas comment le traiter.

On est allé se coucher, pas évident de trouver le sommeil.

Au petit matin, c’est Indira qui vint me réveiller.

– Si je comprends bien Eugenia a changé ses plans, n’empêche que je désire toujours partir, qu’est-ce que je dois faire ?
– J’en sais rien, la situation devient compliquée, mais si j’ai la possibilité de t’emmener, je le ferais.

Voilà qui ne m’engage à rien, mais ma réponse était néanmoins sincère.

– Elle veut vous voir !
– Moi seulement ?
– Pour l’instant. Oui !
– J’aurais bien pris une douche et mangé un petit truc.
– Elle désire vous voir maintenant !insista-t-elle.

On y va, on y va !

A suivre

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Maman salope par James01

Maman salope par James01

1 – lavement

Après mon divorce, je suis retourné chez ma mère, nos rapports avaient changés et nous partagions tous les plaisirs les plus fous et les plus hard. On avait souvent les mêmes envies, les mêmes goûts pour le cul, elle était très salope, très chienne et sa presque soixantaine lui disait qu’il ne fallait plus perdre de temps. Moi j’étais comblé par tous ses désirs. Quel plaisir de se faire sucer par sa mère et de jouir dans sa bouche, quelle sensation !

Un jour où nous étions tous les deux, elle m’annonça avoir une surprise à me montrer. Elle est sortie de la pièce et est revenue avec un colis qu’elle ouvrit devant moi. En fait, c’était tout l’attirail complet pour un lavement, avec le broc, le tuyau, la canule, enfin tout, et elle me demanda de la suivre. On est rentré dans une pièce de son appartement qui lui servait de débarras, et là était installée une table de génécologie, avec ses étriers et en plus réglable en hauteur.

– C’est génial Maman, tu vas pouvoir m’ausculter comme une femme ! M’enthousiasmais-je

Nous n’avons pas perdu de temps, je me suis mis nu, je suis monté sur la table, Ma mère a positionné mes jambes dans les étriers, a descendu un peu la table…

– Je vais commencer à te faire un lavement avec mon pipi ! M’indiqua-t-elle

Elle me mit de l’huile sur la pastille, pris le broc au-dessous d’elle, s’accroupit et se mit à pisser une très grande quantité. Elle vint derrière moi, et doucement entra la canule, très longue, dans mon cul, accrocha le broc plus haut, et ouvrit le petit robinet. J’ai immédiatement senti le bonheur m’envahir, je sentais son pipi chaud envahir mon corps, j’étais aux anges, quel délice de se faire remplir le cul comme ça. Je bandais très fort et ma mère était aussi très excitée à la fois de me voir dans cette position devant elle et de savoir que je gobais son urine par mon cul.

– Mon salaud tu vas tout prendre et j’espère que tu vas le garder un peu avant de l’éjecter sur moi

Elle me suçait en même temps et triturait mes couilles durcies. Maman a toujours été une bonne suceuse ! Elle enleva doucement la canule et me lécha copieusement le cul d’où de temps à autres le liquide chaud sortait.

– Hum, c’est bon de te lécher le cul et de boire mon pipi en même temps, reste comme ça, je vais t’enculer avec le gode ceinture !

Elle se le fixa, régla encore la table, mis de l’huile dans mon cul et sur sa bite en plastique et me pointa. Quand elle rentra le bout une grosse giclée est sortie de mon cul, elle a enfoncé son engin en moi et me ramonait…

– Cédric, j’adore, tu mouilles du cul, c’est trop bon, laisse-toi faire, ouiiii, continue de couler c’est encore très chaud, c’est booon.

Elle m’a enculé divinement durant au moins 10 mn, puis s’est retirée…

– Vite, approche une bassine, je peux plus me retenir ! Lui indiquais-je.
– Non pas question, suis-moi !

Je suis descendu en lâchant encore quelques giclées et en serrant les fesses, et nous sommes allés dans la salle de bain. Elle s’est allongée dans la baignoire, la tête bien au fond, je me suis mis à cheval sur les rebords au-dessus de sa tête…

– Lâche toi mon chéri, donne-moi tout ce que je t’ai foutu dans le cul !

C’est parti d’un coup en plein sur son visage, et je peux vous dire que j’étais pas avare de son liquide, le tout mélangé à du caca. Elle a avalé un peu de ce mélange et en était couverte, ses cheveux, son visage, ses seins, son ventre. Elle s’est assise dans la baignoire…

– Tu ne m’as pas loupé, mais c’est si bon de te voir au-dessus de moi en train de faire sortir tout ça de ton cul sur moi, embrasse-moi, viens gouter ma bouche, regarde ma langue en est pleine.

Je l’ai embrassé avec ma langue et j’ai pu apprécier le goût de son pipi mélangé à un peu de mon caca. Un délice !

– Maman, tu me rends fou de plaisir, tu as toujours des idées géniales qui me font bander comme un fou, je t’aime, je t’adore, j’en veux plus encore.

Nous nous sommes lavés et elle s’installa à son tour sur la table de généco. Je lui bouffais la chatte et le cul tout écarté. Je bandais, mon pieu était dur comme de l’acier, je suis entré dans sa grotte chaude en faisant couler de l’huile sur son clito et toute sa chatte et en lui demandant de se branler.

– Ho mon chérie, je peux plus me retenir, je vais faire caca, hoooo ouiiii regarde-moi chier, ouiiiii … Me dit-elle en se branlant et en gémissant de plaisir.

Je me suis retiré et je l’ai regardé faire un gros étron énorme qui s’est posé sur la table. Je l’ai pris dans ma main, l’ai léché un peu et l’ai posé délicatement entre ses seins, en lui disant

– Regarde-le pendant que je te baise, sent-le, ouii !

Je suis rentré à nouveau dans sa motte trempée et tous les deux regardions ce cadeau que j’avais déposé sur sa belle poitrine. Elle mouillait comme une chienne en chaleur et j’ai fini par lui lâcher ma semence au fond de sa chatte baveuse alors qu’en même temps, elle se faisait jouir en se branlant.

2 – Au bois

Ce jour-là maman a voulu que nous sortions habillés tous les deux en fille. C’est ma mère qui m’a habillé avec des bas, porte jarretelle soutien-gorge avec du coton dedans, pas de culotte et une robe courte, puis elle m’a maquillé et ajusté ma perruque. De son côté, elle a aussi mis des bas, porte-jarretelle et rien d’autre qu’une super mini-jupe. Nous sommes sortis comme cela, nous nous sommes baladés en ville afin qu’on nous regarde et que les personnes intéressées puissent mater nos cuisses avec nos mini au raz du minou pour ma mère et de ma bite pour moi, mais comme je bandais en permanence, ça se voyait aussi.

Nous connaissions un petit bois tranquille à la sortie de Reims et nous y sommes allés. Une fois garé, nous nous sommes roulé une pelle dans la voiture et on a vu qu’il y avait du monde qui se rapprochait. Quelques minutes plus tard il y avait deux mecs, l’un à droite et l’autre à gauche qui se branlaient devant la vitre. On a baissé les glaces, et celui qui était de mon côté à de suite vu que j’avais une bite…

– Suce moi salope, tu m’excites avec ta tenue et ta bite raide, suce-moi, je te sucerai après.Me dit-il

J’ai ouvert la porte, je me suis largement écarté les jambes pour qu’il voit bien ma queue raide et j’ai commencé à le pomper, je lui ai baissé son pantalon et son slip pour bien lui malaxer les couilles, et il aimait ça ce gros salaud ! De son côté ma mère avait aussi ouvert la porte et suçait l’autre gars.

– Sortez de la bagnole et venez devant sur le capot ! A proposé l’un des tyoes

On s’est exécutées toutes les deux. Ils nous ont fait allonger sur le ventre sur le capot, les jambes bien écartées, j’ai senti la langue du gars dans mon cul, mes couilles et ma bite, puis il s’est relevé et j’ai senti son pieu dans mon cul. Il m’écartait les fesses, j’ai senti sa bite entrer en moi

– Ho ouiii vas y met la-moi ta grosse bite, enfourche moi ouiii encore viens au fond haaaaa c’est bon !

Ma mère de son côté se faisait un coup baiser, un coup enculer.

– Ouiiii c’est bon un coup dans la chatte, un coup dans le cul ! Ooh c’est top bon.

Ils nous ont limé longtemps avant de jouir comme des fous. Ils sont partis sans un mot. Ma mère et moi avons mis quelques minutes à récupérer et si quelqu’un était passé à ce moment-là, il aurait vu deux femelles en chaleur le cul à l’air, car ce soir-là je me suis pris pour une bonne femelle bien en chaleur. C’est bien joli tout ça mais nous deux on avait joui à moitié, surtout moi. On allait repartir quand on a aperçu un couple qui passait devant la voiture. La femme presque nue avec juste une nuisette transparente et ouverte devant et le mec avec un tablier de ménagère devant et nu dessous. Quand on les a vu j’ai allumé la lumière intérieure pour attirer leur regard. Ils nous ont vu et se sont approché de nous. Ma mère et moi sommes sorti de la voiture, ils se sont rapprochés…

– Hum, toi on dirait ben que tu as une bite entre les jambes ! Me dit la femme

Elle était contre moi, pas mal comme femme qui devait avoir 55 / 60 ans, avec de beaux nichons. Elle passa sa main sous ma robe et sentit ma bite qui durcissait. Elle m’a embrassé et me dit :

– Je veux que tu me baises dans cette tenue, vient dans l’herbe !

Je la suivis, me suis allongé par terre, et elle s’est mise à cheval sur moi, sa chatte était brulante comme tout son corps. Je caressais ses seins avec mes mains et ma langue tout en introduisant ma bite dans sa motte trempée. A présent je tenais son cul à pleines mains et lui fourrant le petit avec mes doigts.

– Ouiii c’est bon, baise-moi salope de travesti vient rentre ta bite au fond, ouiii vient, bourre-moi fait moi gicler de plaisir, vient, vient encore ouiiii !

Elle hurlait sa jouissance et moi je trouvais sa chatte plus qu’accueillante et douce. J’avais perdu de vue ma mère qui en fait était dans la même position sur le mec et elle aussi prenait son pied à l’entendre. On a joui tous les quatre sur l’herbe et ils sont partis comme ils étaient arrivés, discrètement.

– On fait quoi maintenant ? Demandais-je à Maman
– Si on allait manger une glace ?
– Bonne idée !

fin de l’épisode

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 6 – Lucien et sa fille

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 6 – Lucien et sa fille

Jenny ne s’est pas rhabillée, elle se repose à poil en chien de fusil sur le lit. Son corps strié de marques de flagellation me rappelle ma méchanceté soudaine et inexplicable. Je n’en suis pas trop fière.

– Bon on fait la paix, commençais-je.
– Pas envie !
– Tu m’as caressé, mais tu voudrais peut-être que je te caresse à mon tour.
– Merci, mais je me suis débrouillée toute seule !
– T’étais excitée alors ?
– Qu’est-ce que ça peut te foutre ?

J’approche mes mains de ses fesses, elle ne proteste pas, J’accentue ma caresse, bifurque vers sa chatte, mon doigt s’introduit, elle se laisse faire. Je continue et cette fois j’y vais carrément provoquant un étrange bruit de floc-floc. Elle se prête au jeu et rectifie la position ouvrant largement ses jolies cuisses.

Je me penche, ma langue remplace mon doigt. Et tandis que je la lèche, mes mains projetées en avant viennent lui titiller ses tétons.

Jenny se pâme, gémit et finit par jouir dans un râle.

On s’enlace et cette fois elle ne refuse pas mon baiser qui tourne très vite au roulage de pelle.

Manifestement Jenny attend quelque chose de ma part. Elle risque d’être déçue.

– Bon juste un mot, ces gens-là ont des pouvoirs magiques, tu ne pourras pas leur échapper, du moins pas de suite. Je suis moi aussi d’une certaine façon, prisonnière mais il paraît que je suis une sorte d’élue ou quelque chose dans le genre, on m’a donc confié une mission, je vais voir ce que je peux faire mais en revenant j’aurais l’occasion de te délivrer, en attendant joue le jeu et prend ton mal en patience. Ce gens-là sont bizarres, complétement obsédés, mais ils ne sont pas vraiment méchants.

Et sur ce je la laisse. Je lui ai fait une promesse que je ne pourrais probablement pas tenir, mais elle ne perdra pas au change, quand je serais la Reine de Mutants, Jenny sera l’une de mes suivantes, elle lèche trop bien !

Je redescends, je croise le regard de Lukas, il est limite haineux. J’essaie de faire comme Malvina m’a appris et je sonde ses pensées.

« Cette pétasse ne sera jamais la reine des Mutants, la reine ce sera Jenny, et moi je serais son prince qu’on sort » (je sais, note de l’auteur)

Il a l’intention de me suivre, je vais le laisser faire, on va rigoler.

Et c’est le départ…

Je me transforme en petit nuage et je m’envole. Quelle sensation, je flotte dans les airs, je croise des hirondelles. Je pense à toutes les bêtises que mon état pourrait me permettre : me matérialiser à poil dans une église ou dans une mosquée ou en plein milieu d’un défilé militaire… Je suis restée très gamine.

Et cet imbécile de Lukas qui me file…

Il y a petit espace sauvage à la sortie de la ville, très boisé et très touffu, je me précipite là-dedans laissant Lukas me suivre. Il ne peut savoir où je suis, l’odeur de la végétation parasitant ses sens, j’en profite pour prendre la poudre d’escampette sans qu’il ne s’en aperçoive. Il n’a plus qu’à retourner auprès de sa maman.

Bien sûr, j’aurais pu laisser tomber Malvina et sa progéniture et reprendre ma petite vie d’étudiante en histoire de l’art. Mais je n’en ai tout simplement pas envie, Est-ce parce que j’ai été manipulée ou est-ce parce que je veux réellement devenir la Reine des Mutants. Allez savoir ?

Toujours est-il que j’ai d’abord voulu rassurer mes proches avant de commencer ma mission.

Arrivée à Malibourg, j’avise un magasin de vêtements, je rentre et attends qu’une nana pénètre dans une cabine d’essayage. Evidemment personne ne peut me voir

Ça y est, une femme entre avec un chemisier sur son cintre et une petite jupette, je la suis, pour le moment elle ne peut déceler ma présence. Elle se déshabille, je passe derrière elle, reprend ma forme humaine et l’assomme d’un grand coup sur la tête ! La pôvre ! J’enfile les vêtements qu’elle avait sur elle. Problème avec les chaussures que je suis incapable d’enfiler, tant pis je resterais pieds nus. J’embarque aussi son sac à main. Je suis odieuse ! Je sors de la cabine avec le chemisier sur son cintre et la petite jupette.

– Finalement je ne prends rien ! Lançais-je à la vendeuse qui se rend bien compte qu’il se passe quelque chose de bizarre, mais ne saurait dire quoi.

Je me suis acheté une paire de chaussures avec le liquide que la dame avait dans son sac et suis passé voir ma meilleure copine.

– Annabelle, je me faisais du mauvais sang… Je crois que tes parents sont allés voir les flics…
– Je me suis fait tirer mon sac avec tous mes papiers, mon téléphone.. Mais bon, j’ai rencontré un mec qui s’occupe de la logistique dans des croisières pour rupins, il est tombé amoureux de moi et m’a proposé un poste d’animatrice…
– Tu sais faire ça ?
– J’apprendrais. Je vais le revoir tout à l’heure et on part pour Le Havre aussitôt.
– On n’a pas le temps de manger ensemble, alors ?
– Hélas non ! Dis, tu me prêtes ton téléphone, je vais appeler mes parents.

J’ai donc rassuré ces derniers.

– Attention où tu mets les pieds, méfie-toi dans les croisières pour rupins, les animatrices qu’ils recrutent, ce sont parfois des filles que l’on oblige à se prostituer… Ton amoureux c’est peut-être un loverboy…
– Maman, il ne faut pas voir le mal partout !
– Envoie nous le nom du bateau…
– Bien sûr maman !

J’ai comme une petite faim, je me pose dans un restau italien pour déguster une pizza. Un petit café et cette fois ma mission commence.

Je me rends dans un square, quasiment désert à cette heure, je me dématérialise et hop, me voici de nouveau en petit nuage !

Je reste un moment en hauteur près d’un grand chêne. Je suis très gamine et m’amuse quand dix minutes plus tard une femme poussant un landau découvre au sol un tas de vêtements féminins et un sac à main. La dame ouvre le sac, regarde à l’intérieur, puis téléphone à quelqu’un.

Voilà des heures que je me balade, libre comme l’air (c’est le cas de la dire). Je ne sens rien de particulier, mais j’ai beau être dématérialisée, ça ne m’empêche pas d’avoir faim et soif… ni d’avoir envie de pisser. il va falloir que je règle le problème et je ne sais pas trop comment ?

Quoi qu’il me suffise de trouver un appartement momentanément inoccupé et de faire une razzia dans le frigo, finalement quand on y réfléchit la solution est toute simple.

J’aperçois une grosse bourgade, je descends pour lire le panneau d’entrée sur la route, ça s’appelle Nœud les chausses ! En voilà un drôle de nom. Il me faut trouver une maison avec la fenêtre ouverte, j’ai beau être un nuage, je ne sais pas passer à travers les vitres. Un pavillon possède une fenêtre juste entrouverte, je me faufile. Y’a du monde ! J’en ai essayé trois autres avant de tomber sur une maison vide, c’est manifestement habité, les propriétaires du lieu sont soit en course, soit au travail.

Je me matérialise, j’ouvre le frigo, j’en extrait une plaque de jambon cru, deux yaourts aux fruits et une bière bien fraîche. Je cherche une petite cuillère et un décapsuleur et m’envoie tout ça, je laisse les emballages et les ustensiles sur la table. Je vais faire pipi sans tirer la chasse et me transforme de nouveau en petit nuage. J’imagine la tronche des occupants quand ils vont rentrer. A tous les coups ils vont appeler les flics, qui vont constater qu’aucun vol n’a été commis et l’affaire sera rangée au rang des bizarreries jamais élucidées.

Je file vers le sud-est et c’est en arrivant à Bourg-la-tige que l’odeur me surprend.

« Il y a des Mutants par ici ! »

Je tente de déterminer l’origine de l’odeur, me retrouve dans une rue très commerçante, je virevolte, je vais trop loin, reviens en arrière, reste en arrêt devant une cordonnerie ! Une cordonnerie ! Pourquoi pas ?

J’entre dans la boutique, un bonhomme à lunettes discute avec une cliente, ce ne sont ni l’un ni l’autre, l’odeur vient du dessus. Je cherche un escalier, le trouve mais il est fermé par une porte verrouillée. Pas grave, je sors et avise les fenêtres. Toutes fermées. Il y a des mutants là-dedans mais ils se barricadent ! Je fais quoi ?

Je passe derrière, me retrouve dans une cour, l’odeur est toujours là, mais là aussi la fenêtre est fermée ! S’ils s’enferment ainsi, ça doit sentir le renfermé chez eux !

La fenêtre possède deux petits trous d’aération dans sa partie inférieure. Vraiment des petits trous, de la grandeur d’une pièce d’un euro. Est-ce que je peux vraiment passer par là ?

Ben oui, ça passe, la cuisine est vide, ça sent le renfermé, il pourrait aérer de temps en temps, tout de même ! J’entre dans le salon, il y a là deux personnages, un homme et une femme, en train de somnoler à poil dans des fauteuils, Je renifle, c’est bien des mutants.

L’homme est un barbichu à lunettes, entre cinquante et soixante ans, la femme une brune aux long cheveux frisés, genre gitane, joli visage, la trentaine.

Donc attention pour le grand jeu. Je vais faire dans la grande improvisation.

Je me rematérialise en humain. S’ils se réveillent ils vont me voir à poil ! Pas bien grave, vous me direz mais dans un réflexe de pudeur instinctive, je me drape dans une grande serviette qui avait la bonne idée de se trouver là. Je me râcle la gorge ! Aucun résultat, les deux mutants continuent de ronfler comme des bienheureux.

Nouveau raclement. Toujours sans résultats.

– Bon, messieurs dames, faudrait peut-être vous réveiller, vous avez de la visite ! Annonçais-je d’une voix forte.
– Hein, c’est quoi ? Vous êtes qui ? S’affole le bonhomme !
– Sortez immédiatement ! Ajoute la femme.
– On se calme ! Je ne suis pas méchante, je viens en mission.
– En mission de quoi… Mais… (le voilà qui renifle) vous êtes une mutante !

Je sens qu’il tente de pénétrer dans mon cerveau, mais je fais blocage comme me l’a appris Malvina. Puis je me dis que plutôt que de lui livrer un discours long et sans doute confus, autant le laisser faire.

– Hum, me dit le type ! Elle est un peu cinglée, Malvina, nous allons parler de tout cela, mais il faut sans doute que je me présente, je suis Lucien et voici ma fille Isabelle.
– Moi c’est Annabelle.
– Je vois que vous regardez ma bite ! Nous aimons bien rester à poil, voulez-vous que je me couvre.?
– Non, non, faîtes comme chez vous !
– Vous la trouvez comment ?
– Pardon ?
– Ma bite vous la trouvez comment ?

Décidément ils sont tous compétemment obsédés, ces mutants .

– Ma foi, elle n’est pas désagréable à regarder !
– Vous voulez la toucher ?
– C’est-à-dire… je ne suis pas vraiment venue pour ça.
– Je vois, Mademoiselle a des super pouvoirs, mademoiselle a des ambitions, et je ne suis sans doute pas assez intéressant pour elle.

Merde, je l’ai vexé, pépère. Une seule façon de rattraper le coup :

– Mais bien sûr que je vais vous la caresser, je peux même vous la sucer !
– Excellente idée !

Le mec ne bouge pas de son fauteuil, pas grave, je m’agenouille devant lui et prend sa bite en bouche, elle sent la vielle pisse, mais j’en fais abstraction.

Et pendant que je m’applique, des mains viennent me caresser le dos et les fesses puis passent de l’autre côté pour me tripoter les seins.

– T’aimes qu’une femme te caresse ? Me demande Isabelle.

En principe c’est avant qu’on demande, pas après, mais bon…

– Bien sûr que j’aime ça !
– Je pourrais te lécher la foune ?
– La foune, le cul tout ce que tu veux !

Elle me pince les tétons, pas trop doucement mais je supporte.

– Arrête du sucer ! Me dit Lucien. Lèche-moi derrière.

Mais c’est qu’il me donnerait des ordres, ce citoyen !

– Ecoute pépère, je t’ai déjà dit que je ne venais pas pour ça, alors je veux bien te faire plaisir, mais tu ne me donnes pas d’ordres, d’accord ?
– Bon on laisse tomber, raconte-nous pourquoi tu viens.
– Te fâches pas, papa, elle a raison, mets-toi à sa place !
– Je me mets à la place de personne, je n’aime pas les mijaurées !

Voilà qu’on me traite de mijaurée à présent ! J’aurais décidemment tout entendu !

– Lasse le bouder, ça ne durera pas ! Me dit Isabelle. Mais toi tu m’as fait une promesse.

O.K ! Elle s’assoit sur second fauteuil en écartant bien ses cuisses. Elle est bien jolie cette nana, joli visage un peu atypique avec un grand nez que j’imagine fouineur et une belle bouche aux lèvres bien dessinées. Les seins sont modestes mais terminé par des tétons d’enfer !

Je vais vers elle, la caresse un peu partout, lui pelote les seins, lui suce les tétons, puis descend vers l’antre du plaisir.

C’est aussi humide qu’un marécage, là-dedans, je me régale, de ce mélange de mouille, de sueur et d’urine, quoique pour l’urine je ne suis pas sûre.

– Tu dois avoir envie de pisser, je crois.
– C’est pas grave, je sais me retenir.
– Tu peux me faire deux trois gouttes, j’aime bien.
– Oh, la cochonne !
– Ben oui !

Elle se concentre un peu et l’instant d’après j’avalais un peu de son urine. Hum, j’adore !

– C’était bon ?
– Délicieux !

Je repris mon travail de lèche, la faisant jouir intensément sous l’action de ma petite langue perverse.

Je suis excitée comme une puce, je demanderais bien à Isabelle de venir ma brouter le gazon, mais j’aimerais aussi que Lucien revienne à de bonnes dispositions.

– Ta fille m’a fait passer un bon petit moment, lui dis-je, Tu voudrais me baiser.
– Oui bien sûr ! Par derrière c’est possible ?
– C’est-à-dire, tu voudrais m’enculer ?
– Ben j’aimerais bien oui !
– Laisse-toi faire Intervient Isabelle à qui je n’avais rien demandé, Papa encule très bien !
– Ah, oui ?

Et là me vient une question, les rapports incestueux que semble pratiquer les mutants que j’ai rencontrés sont-ils une simple conséquence de leur promiscuité ou une conséquence de leur mutation ?

Je remets la résolution de cette énigme à plus tard et en attendant j’offre mon petit cul aux assauts de la bite de Lucien.

Mais c’est qu’il encule divinement ce salopard. Le rythme est bon, les pénétrations bien profondes sans être violentes. Elle ne m’avait pas menti sa fille. Et d’ailleurs que fabrique-t-elle en ce moment ? Eh bien elle est passé derrière son père et lui doigte l’anus en cadence.

J’ai joui comme un malade, Lucien aussi, il a sorti sa bite, gluante de sperme et de traces brunâtres.

– On lui nettoie à deux ? Me propose Isabelle.

Je regarde de nouveau cette bite.

– Elle est vraiment merdeuse ! Constatais-je.
– Mais non pas tant que ça, juste quelques taches… et puis ça n’en sera que meilleur.

Bon on y va, on lèche on rigole, ce n’est pas mauvais du tout, tout ça !

Je me rends compte que je suis de plus cochonne ! Serait-ce aussi un effet de la mutation ? Allez savoir ?

– Ça m’a fait du bien ! Commente Lucien, voici des mois que nous en sortons plus. Bien sûr ma fille est une bonne amante, mais il faut parfois varier les plaisirs.
– Vous ne sortez plus ? M’étonnais-je.
– Ben, non depuis l’attaque de Lothaire et de ses sbires, on se planque.
– L’attaque de Lothaire ? Excusez-moi mais je suis un peu larguée, là !
– Malvina ne vous a pas raconté ?
– Ben non ?
– Mais vous êtes une mutante depuis quand ?
– Quelques jours !
– Seulement quelques jours ?
– Malvina aurait peut-être pu vous affranchir avant de vous envoyer dans la nature.
– Elle semblait pressée !

J’ouvrais davantage mon esprit afin que mes interlocuteurs saisissent les motivations de Malvina.

Lucien et sa fille furent alors pris d’un fou rire spectaculaire :

– Revenir au temps de Louis XIV ou de Napoléon, mais elle a pété un câble, Malvina . Et vous, vous adhérez à ses délires ?
– Non pas complètement !
– Ça me rassure ! Mais je n’ai toujours pas compris ce que vous cherchiez réellement.
– Je veux pouvoir regrouper tous les mutants…
– Physiquement ?
– Mais non, je veux dire qu’il faut qu’ils se regroupent autour d’un leader spirituel. Ensemble nous trouverons des solutions pour continuer à survivre parmi les humains. Les contraintes technologiques ça peut toujours se détourner, mais pour cela il faut travailler ensemble.
– Et évidemment le guide spirituel en question ce serait vous ?
– J’ai en effet cette ambition !
– Eh bien vous n’avez pas le chevilles qui enflent, vous ?
– Et si vous m’expliquiez au sujet de ce Lothaire…
– C’est tout simple, depuis l’époque où nous avons été dispersés au 16ème siècle, chaque groupe de mutants vivait de son côté sans trop s’occuper des autres, Mais de temps à autres quelques mutants d’influence se rencontraient dans le cadre de l’instance spirituelle dirigeante : la Guilde, soit pour traiter de problèmes particuliers ou inattendus soit tout simplement pour faire le point, voir où nous en étions, parmi ces grands mutants se distinguaient notamment Lothaire et Rosalio.
– Ah oui, Rosalio ! Malvina m’en a parlé.
– Les rapports entre ces deux-là autrefois cordiaux, sont devenus détestables, je ne sais pas exactement pourquoi, une histoire de cul je suppose, toujours est-il que rapidement Lothaire a décrété que la situation des mutants ne pouvaient continuer ainsi, qu’il fallait transformer le maximum d’humains en mutants afin de constituer un royaume dans lequel il serait le suzerain !
– Carrément !
– Ben oui ! On aurait pu le laisser délirer, mais cet idiot s’est mis à passer à l’action, à exiger de tous les mutants qu’ils lui fassent allégeance. Bien sûr la plupart l’on envoyer promener, il n’a pas fait dans la dentelle, il a tranché la tête aux récalcitrants.
– Je croyais qu’on était immortel ?
– Pas quand on nous coupe la tête ! Il se trouve que j’ai le pouvoir de me protéger, mais convenez-en, ce n’est pas une vie de vivre planqué !
– Mais pour survivre…
– La femme du cordonnier constitue notre réserve d’élixir de survie et son mari est sous emprise. De temps en temps on la baise mais ce n’est pas trop mon genre, trop maigre… On ne manque de rien… sauf de liberté !

– Bon je vais vous laisser, je vais continuer rechercher au hasard.

J’avoue être un peu démotivée, ne m’attendais pas à tomber sur une communauté en pleine crise existentielle avec des cadavres décapités à l’appui.

Et puis soudain l’idée :

– Vous avez Internet ? Demandais-je

Non, ils n’ont pas ! Pas de smartphone non plus. Peur de se faire localiser. Je vais donc faire autrement ! J’ai demandé à Isabelle de me donner des fringues, des chaussures et un tout petit peu d’argent.

– Tu vas faire quoi ?
– Me renseigner, je veux savoir où ont été commis les crimes contre les mutants, je voudrais savoir aussi si Rosalio est toujours vivant.
– Eh bien, on te souhaite bon courage.

J’ai donc enfilé une robe jaune que je n’aurais jamais osé porter. Lucien a communiqué avec le cordonnier afin qu’il me laisse passer par la boutique et j’ai quitté l’endroit.

En parcourant la bourgade je suis tombé sur une boutique qui fait taxiphone, internet, Western-Union et autres services.

Super ! Je m’installe et essaie de trouver des infos sur les mutants à têtes coupés. J’apprends simplement qu’un massacre a été proféré dans une bourgade appelée Castelnichons, et plus précisément au château de Glandou. Je lis qu’on ignore tout de l’identité des victimes (sans doute des migrants arrivés illégalement en France croit devoir préciser l’article) et blablabla.

O.K, je vais dans un bistrot, cherche les toilettes.

– C’est réservé aux consommateurs…
– O.K, servez-moi un double whisky avec des glaçons.
– Quelle marque ?
– Le plus cher.

Aux toilettes, je me dématérialise et me dirige donc vers Castelnichons.

Sur place j’avise la gendarmerie et j’y pénètre, c’est très pratique les petits nuages, ça entre partout !

Ils sont trois, ça en fait deux de trop, je décide d’attendre. Il y a une petite pièce à coté fermée à clé, j’entre par le trou de la serrure, c’est en fait une cellule de dégrisement occupé par un ivrogne ronfleur. Aucun intérêt, je reviens à côté

Dans une corbeille, de bureau, il y a quelques objets personnels, je comprends qu’ils appartiennent à l’ivrogne. Et parmi ces objets un joli téléphone, voilà qui m’arrange bien, je n’aurais ainsi pas besoin de toucher à celui du flic.

Au bout d’une heure le téléphone du bureau retentit, je comprends que quelqu’un sollicite la venue de la gendarmerie suite à une affaire dont je me fous complètement. Toujours est-il que je retrouve maintenant seule ave le gendarme restant.

Je me pose derrière lui, me matérialise (à poil évidemment)

– Bonjour beau brun, je suis la fée Clochette !
– Hein ! Quoi ! Qui êtes-vous ? Qui vous a fait entrer ! Et pourquoi êtes-vous à poil ?

Et instinctivement il cherche son arme de service, j’en profite pour me dématérialiser.

Il regarde autour de lui, son flingue a la main, il ne comprend rien !

– Putain, j’ai des hallucinations, maintenant ! Ce doit être le stress ! Marmonne-t-il.

J’attends qu’il repose son arme, quand il le fait je me matérialise de nouveau et m’empare du pistolet.

– Pas de panique, je veux simplement savoir où est rangé le dossier des têtes coupées
– Mais vous êtes qui ? Qui vous a fait rentrer ?

Il se répète un peu, là !

Ecoute pépère, maintenant c’est moi qui ai le flingue, alors tu me dis où c’est rangé.

Il me l’a indiqué, j’ai sorti le dossier puis avec une matraque en caoutchouc qui providentiellement se trouvait là, j’ai assommé le gendarme et trouvant des menottes je l’ai attaché sur son siège.

Le dossier est moins gros que je pensais, photos des victimes, les têtes et les corps, plusieurs rapports de gendarmerie, correspondances avec différents services… Je photographie tout cela avec l’appareil du poivrot puis envoie tout ça sur mon cloud.

J’ai fait ce qu’il fallait, je pourrais m’en aller mais puisque j’ai l’occasion de m’amuser, amusons-nous.

J’asperge d’eau froide le gendarme qui revient à lui, complètement déboussolé, je le libère des menottes et me dématérialise.

Ses deux collègues ne tardent pas à revenir.

– Ben mon vieux, ça n’a pas l’air d »être la forme, qu’est-ce qu’il t’arrive.
– J’ai fait comme un malaise avec des hallucinations et j’ai dû me cogner le crâne.
– Ça va mieux maintenant ?
– Oui, je crois !

Décevant, je m’attendais à quelque chose de plus rigolo.

Il faut maintenant que je trouve d’autres Mutants, ne serait-ce que pour qu’ils m’identifient les cadavres décapités.

Mais avant je dois me reposer. J’avise un hôtel, je visite les chambres, en trouve une de libre, je me matérialise et m’affale sur le lit..

J’ai dormi comme une souche. Un bruit de serrure, la porte qui s’ouvre.

– Mais qu’est-ce que vous faites là, vous ? S’écrie la petite dame en blouse de ménage.

Je ne réponds pas, et me dématérialise dans l’instant.

La dame ne comprend plus rien, se frotte les yeux…

« J’ai dû avoir une hallucination ! Il n’y a personne ! Pourtant quelqu’un a couché là, il est entré et sorti comment ? J’ai du mal fermer la porte hier soir… » Et elle décide de garder cette anecdote pour elle.

Il me faut maintenant continuer, j’ai vu sur la carte qu’il y avait une grande forêt au sud, la Foret de Longdard, je décide de la survoler

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 3 -Partouze cosmique par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 3 -Partouze cosmique par Nicolas Solovionni

Nous avons pu après ces péripéties, sauter dans l’hyperespace et bien évidemment sacrifier aux traditions. Mais certaines traditions n’ont rien d’une corvée, bien au contraire.

On remplit les verres (parce que c’est toujours comme ça que ça commence !) Puis on attend un prétexte pour faire des choses plus osées. Vous allez me dire pourquoi, un prétexte ? Pour rien ! Simplement ça fait partie du « jeu ».

Et c’est Nadget qui donne le signal. (pour ce genre de choses, elle n’est jamais la dernière…)

– L’apéro c’est sympa, mais sucer de la bite ce n’est pas mal non plus ! Déclare-t-elle d’un ton doctoral
– T’as pas honte ? Lui lance Nerren en rigolant.
– Non, non !
– Tu ne veux pas que je te suce ?
– Mais si, mais si !
– Alors baisse ton froc.

Nerren s’exécute et se fait provocateur en tortillant du croupion.

– Regardez-moi ça ! S’exclame Dilos, il a vraiment un cul de pédé !
– Et alors, ça te gêne ! L’apostrophe Dyane
– Non, non, je disais ça comme ça !
– Oui mais tu l’as dit d’un ton péjoratif ce n’est pas gentil.
– Mai non , mais non !
– Tu n’as plus qu’une chose à faire pour te faire pardonner, c’est de lui embrasser le cul.
– Ah, mais vous m’énervez.

Et Dilos sentant que s’il ne prend pas lui-même d’initiative, la situation risque de lui échapper, il se baisse pour embrasser les jolies fesses de son collègue, puis il se relève et s’en va se servir à boire.

Nadget s’est emparé de la bite de Nerren et la fait coulisser entre ses doigts de fée afin de la doter d’une belle rigidité.

Superbe bite, une jolie hampe parcourue d’une petite veine bleue, un gland rougeâtre et luisant, un vrai petit bijou… et même que j’en ai l’eau à la bouche.

Nadget approche sa langue, titille le gland ce qui fait vibrer l’homme de plaisir puis sans crier gare prend tout en bouche en commençant une série d’allers et retours bien baveux.

Je sais que dans quelques minutes cette belle bite sera pour moi, mais pour l’instant je m’en voudrais de déranger la jolie blackette dans son trip, aussi je passe derrière Nerren…

C’est vrai que ses fesses sont splendides et pourrait rendre jalouses pas mal de nanas.

Je caresse, j’embrasse, j’écarte et ma langue s’en va fureter du côté de son petit anus brun et fripé au petit gout d’andouillette terrienne à l’ancienne. Quel régal! Et je lèche tant et si bien que cette délicieuse et coquine rondelle ne tarde pas s’entrouvrir me permettant d’y pénétrer ma langue un peu plus avant.

Laquelle langue commence à fatiguer quelque peu (je voudrais vous y voir, vous !) C’est donc maintenant mon doigt qui entre dans ce mignon trou du cul accueillant, et vas-y que je bouge et que je te fais frétiller tout ça. Il en a de la chance Nerren, sucé par devant par une superbe nana et doigté par derrière par son capitaine lubrique !

Je contourne le bonhomme et fais signe à la blackette que je voudrais bien à mon tour ma part de quéquette..

Pas compliquée la fille, on permute la voilà derrière, me voilà devant.

Pas de préliminaires, directo dans la bouche !

– T’aime ça, sucer des bites, hein ? Vient me narguer Dyane qui ne s’est pas encore mise à l’aise.
– Han han ! (je n’aime pas parler la bouche pleine !)

Je me régale, j’adore ça, et je m’en fous de passer aux yeux de certains pour un pervers, j’adore sucer des bites, j’adore les conserver longtemps dans ma bouche, les imprégner de ma salive, les caresser de ma langue… Mais si ma bouche aime les bites, mon cul n’est pas en reste, et je sais que tout à l’heure je me ferais sodomiser.

Mais pour l’instant je dois faire attention si je veux que le délire continue, il ne faudrait pas que mon partenaire jouisse prématurément.

On fait donc une petite pause, pas bien longtemps, car Nadget excitée comme une puce vient maintenant solliciter Dilos qui ne refuse pas ses avances. Et les voilà à poil en train de se caresser et de s’embrasser à pleine bouche.

Et tandis que Nerren est allé se désaltérer, Dyane vient me mettre ses gros nénés sous le nez. Ce doit être un réflexe chez moi, quand j’ai des beaux nichons devant moi, il faut que j’en lèche les tétons. En fait j’aime beaucoup de choses ! Je suis un pervers polymorphe comme dirait le docteur Freud.

– Ben alors, ducon, tu ne tiens pas la distance ?

Un cri du cœur de Nadget qui reproche à Dilos d’avoir joui prématurément.

– Oh, ma cocotte, Dilos n’a pas été gentil avec toi, viens voir Tata Dyane, elle va bien te lécher ton abricot.

Et voilà nos deux goudous en soixante-neuf en train de se gamahucher la figue réciproquement. C’est si beau de voir deux femmes s’aimer.

Nerren revient vers moi, il a un peu débandé. Qu’à cela ne tienne, une petite branlette pour remettre son bigoudi en forme, une petite sucette parce que je ne peux pas m’en empêcher et je me positionne en levrette. Nerren m’écarte les globes fessiers et vient me lécher le trou de balle ! Oh ! Quelle langue, mes amis ! Et voici qu’il me fout un doigt ! Quelle idée, je n’en veux pas de son doigt, c’est sa bite que je veux ! Mais justement la voici qui s’approche, puis qui pénètre son gland avant de s’enfoncer tout entière dans mon cul. Quelle sensation ! Et c’est parti pour une série de va-et-vient qui me font vibrer. Quel plaisir de se faire enculer !

Dans le coin à gauche, on entend un cri de jouissance, c’est Dyane qui s’est fait envoyer au ciel par la langue diabolique de la petite blackette, laquelle n’attendit pas cinq minutes pour venir le rejoindre dans l’extase.

Et un troisième cri… mais ça n’a rien à voir c’est le chat du bord qui passant par-là se mit à miauler. Je parie que Nadget a encore oublié de lui donner à boire. Pauvre bestiole !

Nadget s’approche de moi pendant que Nerren continue à me besogner par derrière. Je me doute de ce qu’elle vient chercher, la coquine !

Ça ne loupe pas, Nerren jouit brusquement (et bruyamment), il dégage sa bite de mon cul, Nadget la happe au passage et en nettoie le sperme… et le reste…. Quand je vous disais que c’était une grosse coquine.

Cette petite sodo était fort agréable mais n’empêche que je n’ai pas joui…

– Oh, le pauvre lapin ! se moque Dyane qui m’attrape la queue d’une main énergique et se met à me la branler en cadence.

Dyane est une bonne branleuse, en trois minutes je giclais mon sperme sur ses gros lolos. Et devinez quoi ? ce sperme Nadget vint alors le lécher, elle est insatiable aujourd’hui, celle-ci !

Nous avons enfermé les deux détectives dans deux cabines libres munies d’un système de fermeture ultra sécurisé bricolé de main de maître par l’ami Dilos.

Trois semaines plus tard nous sortions de l’hyperespace et nous retrouvions dans le système de V6783 dans lequel gravitait la planète supposée abriter Edina Von Graz…

– Planète repérée, on y sera dans douze heures ! Annonce Nerren.

Effectivement la planète apparaît sur les écrans de contrôle.

– C’est quoi ce délire ? S’exclame Dyane, c’est une planète de glace, c’est bien celle-ci au moins ?

Je vérifie, elle correspond bien aux coordonnées que m’a communiquée Ravo.

– On va s’approcher, on verra bien.

J’ai de plus en plus l’impression que nous nous sommes fait avoir.

– Activité biologique détectée ! Annonce Dilos.
– Ce doit être des poissons rouges ! Répondis-je, sceptique.
– Non, là il y a une activité électrique !
– Ben oui, il y a des poissons électriques.
– Arrête tes vannes, c’est de la grosse électricité.
– Bon, on s’approche et on essaie un contact.

De près la planète n’avait rien d’avenante, de la glace, de la neige et encore de la glace.

– Moins 40 ° ! Annonce Dilos, on va sortir les pull-overs !
– Allô, allô, ici cargo Rosa Munda, petits problèmes à bord, demandons autorisation d’atterrir.
– Patientez cinq minutes. Nous répond une voix pète-sec.

Patientez pour quoi faire ?

– Rosa Munda, autorisation acceptée, nous vous balisons le terrain d’atterrissage, faites attention ça glisse et c’est un peu exigu. Attendez nos instructions pour la suite et ne sortez pas de votre vaisseau.
– Ok.

Ces salopards nous font atterrir sur une vraie patinoire.

Ça tangue là-dedans de façon dangereuse, j’ai beau avoir mon paquet d’heures de vol, je n’ai jamais fait ce genre d’atterrissage sur banquise, les freins répondent mal, je dépasse le bout de la piste, mais ce n’est pas plus mal, le terrain légèrement accidenté ralentit le vaisseau, je parviens à le redresser et repart dans l’autre sens en vitesse minimale.

Ouf !

Mes collègues m’applaudissent, c’est gentil, il ne fallait pas !

Un coup d’œil aux environs, un grand dôme d’une cinquantaine de mètres de diamètre abrite la base locale, à tous les coups une ancienne installation scientifique abandonnée pour des raisons budgétaires… comme tant d’autres …

– Allo ! Jolie votre sortie de piste !

Il se fout de ma gueule, ce con !

– Allô, c’est quoi vos problèmes ?
– Le logiciel de navigation qui déconne.
– Vous n’avez pas de back-up ?
– Si mais ça ne marche pas.
– Bizarre votre truc, ne bougez pas je vais vous envoyer un technicien, patientez un petit peu.

Merde et crotte de saurien ! Voilà une situation complètement imprévue !

– Je peux boguer les programmes, nous dit Dilos, ça nous ferait gagner du temps, mais un technicien pourra débuguer en cinq minutes, on aura plus aucune raison de rester.
– Vas-y bogue, pour le reste je gère.

Du moins je vais essayer de gérer.

Un mec en tenue spatiale demande à entrer, il se met à l’aise dans le sas et apparaît, une vraie caricature de geek de cinoche, visage acnéique, lunettes comme on n’en fait plus et surpoids conséquent.

– Bonjour, m’sieu-dames. Moi c’est Arkon. Je vais regarder ce qui se passe, j’ai apporté un simulateur, renseignez vos codes s’il vous plaît

Le gars fait quelques manips

– C’est quoi ce bordel ? Rien ne répond, faite voir le backup ?

Manifestement le gars ne capte rien, à moins qu’il ait compris et qu’il refuse de le montrer.

– Bon je renonce à comprendre, on va faire simple, je vais me faire envoyer un logiciel propre, qui soit compatible avec votre vaisseau, je vous l’installe, je crée des backups et l’incident sera terminé. Ça va prendre une heure environ.
– Est-ce que pendant ce temps-là je peux m’entretenir avec vos responsables ?
– Par radio ?
– Si on ne peut pas faire autrement…
– Je vous mets en contact.

Je tombais sur une bonne femme à la voix rocailleuse à qui j’expliquais que nous avions raté notre livraison chez une planète cliente en raison de nos problèmes de logiciel, et que nous avions en cale plein de bonnes choses…

– Vins fins, alcools, épicerie et confiseries de luxe, cigares haut de gamme, sex-toys.
– On vous rappelle !

Une heure plus tard Arkon nous signala qu’il avait terminé l’installation mais que le logiciel installé n’était pas entièrement compatible avec notre vaisseau et qu’il faudrait qu’il le bricole…

– Ça va être un peu long, mais je sais faire. J’en aurais pour trois jours, mais ce ne sera pas gratuit, après vous allez pouvoir repartir.
– Euh, on m’avait dit qu’on me rappellerait.
– Ils vont le faire, soyez patient…

De toute façon Arkon semblait avoir deviné que nous n’avions aucune intention de partir si vite.

Rentré dans sa base Arkon s’entretien avec Eugenia, la maîtresse des lieux :

– Alors ?
– Ces gars-là sont des imposteurs, leur logiciel n’avait rien du tout, ils ont dû le trafiquer au dernier moment pour donner le change. Je les ai bluffé.
– Tu crois qu’ils sont dangereux ?
– Va savoir ? J’aurais pu leur dire de partir de suite, mais je me suis dit que dans ce cas ils risqueraient de revenir avec des plans plus radicaux… Donc autant en apprendre le maximum avant de les virer…
– Tu as bien fait, et tu préconises quoi ?
– Il y a plein de solutions, en commençant par la plus définitive : l’élimination.
– Et s’ils ont laissé leurs coordonnées quelque part, on se farcira une commission d’enquête, t’es pas un peu malade, non ?
– Pardon maitresse.
– Y’a pas de quoi ! Non ces gars-là cherchent quelque chose et il n’est pas bien difficile de deviner quoi, on va donc les bluffer, leur jouer la comédie.
– Et concrètement ?
– On va accepter leur fond de cale, c’est toujours bon à prendre, on va les recevoir dignement, puis on improvisera.

Eugenia appela ensuite Baboukar, un impressionnant colosse noir

– Voilà ce que tu vas faire… et surtout pas d’impair, il y va de notre sécurité à tous, ce cirque ne devrait pas excéder trois jours, après on les vire. Bien sûr tu me rendras compte régulièrement et discrètement.

La base après nous avoir fait poireauter un bon bout de temps a fini par nous répondre. Ils sont a priori intéressés et nous envoie un type pour estimer la marchandise.

Ce fut rapide, Baboukar était comme un gosse dans un magasin de jouets, là au milieu de nos Pinard et autres victuailles (sans parles des godes…)

– Ça nous intéresse, vous en voulez combien ?

Je lui indique, il ne marchande même pas

– Le seul problème c’est le paiement, on n’a pas de compte, mais on peut vous payer en bijoux.
– Pas de soucis !
– Je vous propose de fêter notre accord, je suis le chef de cette petite communauté, je vous invite vous et votre état-major à partager un petit repas convivial…

Super, nous allons donc pouvoir entrer dans la place, ensuite il est bien connu qu’un bon repas, surtout s’il est bien arrosé est propre à délier les langues les plus rétives.

– Qu’est-ce qu’on fait des deux détectives si on s’absente plusieurs jours ? Demande Nerren.
– L’équipage peut s’en occuper, non ?
– Ça me paraît un peu risqué… Ces mecs-là sont des manipulateurs….
– T’as raison, on va laisser l’équipage en dehors de ça. On va leur laisser des barres vitaminées, ils ne mourront pas de faim ! Sinon ils ont de l’eau…

Un camion équipé est venu prendre possession de notre boustifaille, puis revêtus de nos combinaisons spatiales, je me suis dirigé vers le sas du dôme accompagné de Dyane, de Nerren et de Dilos.

J’avertis préalablement mes compagnons :

– Attention, buvez modérément, il n’est pas impossible qu’ils veuillent nous faire parler… Et évidemment interdiction d’évoquer notre vraie mission, même si nous sommes entre nous, on ne sait jamais, il peut y avoir des micros.
– Tu ne serais pas un peu parano ? Se moque Dyane
– Je ne suis pas parano, je suis méfiant.

Dans le sas une voix au micro nous informe.

« Nous avons mis à votre disposition des tenues provisoires, merci de vous déshabiller entièrement, nous disons bien entièrement, et de les passer, vous récupérez vos effets personnels quand vous nous quitterez, vous sortirez du sas un par un et nous contrôlerons que vous ne faites pas entrer d’armes ou autres objets dangereux. Nous nous excusons de cette formalité qui peut vous paraître humiliante, mais il y va de notre sécurité. Ensuite si tout s’est bien passé nous vous recevrons avec courtoisie. »

Nous avons donc revêtu des combinaisons grisâtres d’une laideur absolue. Mais qu’importe, nous ne sommes pas venus ici pour faire un défilé de mode !

A la sortie du sas : un couloir, une porte et nous voici directement dans une salle à manger.

Baboukar nous accueille il nous fait les présentations. il y a deux autres types et aussi Arkon que nous connaissions déjà… Mais personne qui ressemble de près ou de loin à Edina Von Graz.

On boit l’apéro, Baboukar est en face de moi.

– Nous sommes, nous dit-il une petite communauté qui fuyons la civilisation, on a trouvé ce dôme par hasard et nous l’avons acheté sur nos fonds propres… pour trois fois rien.
– Je vois, et vous n’avez pas de problèmes d’approvisionnement ? Demandais-je.
– Non, nous sommes en contrat avec un vaisseau ravitailleur, de toute façon nous n’avons pas beaucoup de besoins, en échange on leur refile nos poissons locaux, les glochtons, ce ne sont pas vraiment des poissons mais c’est délicieux, d’ailleurs vous allez pouvoir y goûter.

Bref, je n’apprends pas grand-chose, on passe à table, effectivement ces glochtons sont délicieux, le pinard est moyen mais buvable, quant aux serveuses ce n’est rien de dire qu’elles sont accortes, tenue de soubrettes d’opérettes avec jupette au ras de la moule et décolleté plongeant. Oh là là !

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 19 – La Vengeance par Verdon…

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 19 – La Vengeance par Verdon…

– Allo ! Ah c’est toi Hubert, mon cher beau-frère !…
– Oui, qu’est-ce qu’il y a ? Que veux-tu ?
– …Ton fils ? ….Oui, il est là….
– Bien sûr on est content qu’il soit passé nous voir, bien entendu.

Il tarde à venir chez vous ? Et alors, c’est qu’il est bien chez nous le Paul, parbleu !
Il devait prendre le train aujourd’hui, mais comme il est bien ici, il a décidé de rester un peu plus…

Comment c’est moi ! Ben non ce n’est pas moi qui le retiens…toi, tout de suite avec tes allusions ! (elle ne va quand même pas tout lui dire… il en ferait une crise de jalousie ).

S’il reste ici c’est parce qu’il s’est trouvé un bon coup, c’est tout…

Mais non, voyons…une bonne garce. C’est de son âge, c’est normal, il faut qu’il en profite.

Si je la connais ?… Ben oui C’est Clochette, notre bonne ! Le salaud il lui a sauté dessus, comme l’aurait fait son père… tu ne vas pas me démentir, salopard ! Mais c’est Fernand qui n’est pas content ! Il lui a tapé sa Clochette ! Non, pas ses roupettes… ça Clo… chette… Putain il en fait une maladie. Plus de sucette, ni de cul, ni baise, ni bandaison… il déprime le vieux… il se branle en permanence et m’oblige à le sucer à longueur de journée tout en m’appelant ‘mon petit choux’ ! Et puis avec ton fils… Humm !… ça lui démange… tu lui manques !
.
Ben oui, il tourne autour… Tu m’as compris !… Et alors !.. .Encore un qui ressemble à son père !… Et tu sais bien qu’il a le cul tendre le Fernand… Oups !

Que je te passe ton fils…. ?

Non, pas possible, je suis allée voir dans la chambre, il est en train de l’enculer sa greluche !… oh putain comme il l’encule bien ! tu vois bien qu’il n’est pas tapette ton fils !… bon, seulement ‘chevalier de la rosette’… hi, hi !

Bon, eh bien non. Fout-lui la paix à ton minot… Il est grand, il fait ce qu’il veut… Va, je lui dirai de t‘appeler. Moi je vais m’occuper d’eux maintenant, je sens que la petite elle a besoin de moi… il me faut la secourir avant qu’elle ne soit complétement défoncée, la veinarde ! Et puis s’il a encore des réserves, peut-être qu’il me fera quelques courtoisies ton fiston. Car Fernand et moi, ça va côté foufoune, mais côté cul, l’écouvillon il ne tient plus la route !… alors ton fils, ne t’inquiète pas, il n’est pas au chômage chez nous….

Au revoir mon petit enculé de beau-frère… embrasse ma sœur là où ça me ferait plaisir…tu sais où… salaud, va !

– Putain il fait chier celui-là…il ne peut pas le laisser tranquille son gamin !

Tiens, d’ailleurs elle a justement envie de chier Charlotte, alors elle va poser son derche sur la cuvette. Que c’est bon, elle se libère, ça fait du bien, ça détend… ( on sait bien qu’avec elle, tout ce qui passe par le cul…). Ouf… Et puis, impatiente d’aller rejoindre les amoureux, elle se relève sans même s’essuyer la cochonne, … Clochette fera bien le boulot, elle est payée pour faire le ménage, non ?…. D’ailleurs, elle a du temps libre, vu qu’elle ne s’occupe plus du patrimoine patronal.

Bon, pendant qu’elle fait cela si bien, on va faire un petit retour en arrière pour bien cadrer l’histoire.

On sait donc que notre ami Paul qui fait son régiment dans les colonies, est de passage à Marseille lors d’une perme. Là il est reçu par sa Tante Charlotte qu’il n’a pas vue depuis sa tendre enfance. Visite recommandée par son père apparemment très entichée de sa belle-sœur divorcée et remariée avec un certain Fernand copain des deux, ce qui arrange bien leurs petites affaires familiales.

Il se trouve justement que ce bon esprit de famille permet au Paul d’aiguiser un peu sa pine sur le dos de sa tante. Ça lui permet aussi de faire profiter Fernand des mêmes petites gâteries particulières que son pote lui fait quand il s’échappe, hélas pas assez souvent, de son domicile parisien.

C’est vrai que la sœur de Charlotte n’a pas le feu sous les jupes. Mais elle est gentille. Elle a l’esprit beaucoup plus ouvert que le cul, c’est certain. Aussi privilégie-t-elle les bonnes relations familiales. Elle est tranquille quand son mec n’est pas là. Elle va à l’église dire des prières pour l’âme de ses braves pêcheurs. Quand elle revient chez elle, il paraît qu’elle est transcendée… c’est qu’elle doit avoir un bon curé certainement !… Oups !

On en arrive maintenant à ce moment où notre héros, Paul en l’occurrence, après une fameuse nuit, s’extirpe du grand lit où il était engoncé entre Tata et Tonton qui ont profité de sa jeunesse toute la nuit.

On l’a dit, ça sent le chacal dans la boutique ! Aussi descend-t-il dans la cuisine pour chercher un peu d’air frais et du ravitaillement pour recharger ses batteries en vue d’autres événements à venir qu’il imagine déjà très chauds.

C’est donc là que soudainement il se trouve en mauvaise posture (pardon ! plutôt en fière position…), tout nu et tout bandant, devant une jeune inconnue d’une beauté superbe.

C’est sûrement Clochette, la boniche de la maison, dont il a entendu parler, mais qu’il ne connaît pas.

Face à lui, la belle créature louche avec des yeux immenses, plus gourmands qu’effrayés, le joli matos qui vient de lui tomber brusquement sous les yeux.

Toujours est-il que finalement, ni l’un, ni l’autre des jeunes gens ne se trouve désemparé devant l’étrangeté d’une telle rencontre.

– Mais, ne serais-tu pas le gentil neveu qu’attendait ces jours-ci ma patronne ?
– Paul’… pour vous servir Mademoiselle… enfin si vous le désirez !…
– Clochette’ s’il vous plaît et pour être précise : la servante de votre chère Tante Charlotte. Elle ne me vous a pas décrit ainsi. j’en découvre un peu plus. Du concret, je dirais. Je n’ai pas les yeux assez grands pour voir tout ce que je vois ! votre Tante m’a dit que vous étiez un beau jeune homme, apparemment elle ne s’est pas trompée.
– Merci, à mon tour je vous trouve jolie et je suis flatté par votre jolie présence, Clochette !

Sur ce il se baisse pour ramasser les morceaux de l’assiette qu’elle a laissée tomber par surprise. Se relevant il ne lui échappe pas de voir sous sa blouse entrouverte, qu’elle ne porte pas de culotte la boniche.

Voilà qui sent un peu le traquenard se dit non sans émoi, le galant homme.

Ben oui, elle n’est pas tout à fait innocente la bonne fille. Prévenue par Fernand, de l’arrivé du neveu, ils ont combiné ensemble la bonne surprise. Mais vous le savez déjà, il va regretter sa complicité le patron…il va se faire avoir.
..
Se relever et faire semblant de tomber pour se raccrocher aux épaules de la coquine, c’est un jeu d’enfant pour Paul qui confus, se fait pardonner dans un bouche à bouche à réveiller un mort.

Le garçon la serre si fort dans ses bras que les boutons de la blouse ont vite fait de craquer et laissent libre le champ d’amour de l’aguichante Clochette. Ventre contre ventre et poitrail écrasant ses mamelons, ils forment tous les deux un délicieux mélange.

Clochette se hisse sur la pointe des pieds pour s’amarrer au pénis qui se dresse si fièrement à la verticale par devant le garçon. Elle sent le gros bonheur lui envahir la chatte et pendue à son cou, elle semble défaillir tant elle s’enfonce sur ce pieu qui pénètre profondément dans ses entrailles. Pour la soulager, il glisse ses mains sous ses fesses et la soulève légèrement en lui écartant les cuisses. Elle n’a plus les pieds par terre et il la baise debout en la faisant sautiller sur la pointe de sa bite, comme la balle d’un bilboquet.

Bien accrochée à son cou, elle plante ses pieds dans les lombaires du garçon et elle s’enconne vent debout, secouée comme un prunier dont les seules prunes qui apparaissent, sont les couilles qui valdinguent entre les cuisses du fouteur.

Et qui c’est qui assiste à ce merveilleux spectacle ?

Eh bien c’est Charlotte, évidemment. Attirée par les cris de notre sauteuse, elle découvre, bien qu’encore à moitié endormie, la superbe prestation de cette paire de roustons qui batifolent en dessous du trou du cul du garçon…

– Oh, les jolis rognons ! Putain on en mangerait…

Elle ne peut s’empêcher la bonne dame d’aller tripoter la grappe et de faire rouler entre ses doigts, les fameux rognons. Et ça roule, et ça glisse, ça l’amuse, même qu’elle lui met un doigt au cul au jeune…assez méchamment d’ailleurs, car enfin bien réveillée, elle vient de réaliser que plantée sur la bite du garçon, c’est Clochette qui profite de ses bonnes attentions. Et elle jouit cette garce comme pouliche sous l’étalon.

– Salope ! Qui t’a permis d’embobiner mon neveu, petite grue !

Du coup, jalouse, elle se saisit des bourses du garçon et elle te lui cogne les roubignolles comme une sauvage en lui écrasant ses gonades avec ses grosses paluches de vieille branleuse.

– Paf’ !…..

Oh ! la salope ! la putain, la massacreuse ! Nom de dieu de casse-noix !

– Ouille! Il hurle le besogneux…Aïe !

Elle lui a cassé les couilles… Meilleur moyen de stopper net les jouissances dont profite sa rivale.

Il lâche prise en larguant ses humeurs sur le pubis de Clochette qui tombe sur le cul, les quatre fers en l’air.

– Na !… bien fait pour elle. Bien fait pour cette petite pétasse, qui ose se faire jouir comme une pute dans ma cuisine… non mais qui t’a permis ? …traînée…

Paul plié en deux se tord de douleur, les deux mains entre les cuisses…

Clochette assise sur le carrelage, hébétée, ne comprend pas (sûr, elle n’en a pas des roupettes, alors elle ne sait pas !). Furieuse, elle se relève pour aller consoler son amoureux.

Attiré à son tour par tous ces cris et ce grand tapage, voilà notre quatrième acteur qui déboule, à poil bien entendu…le sexe en bandoulière et cherche à comprendre qu’est-ce que c’est que tout ce bordel.

Pour calmer le jeu il commence par foutre deux ou trois claques sur les fesses de sa femme. Il est comme ça lui, quand un troupeau de nanas commencent à se chamailler il corrige les fesses de la premières qu’il trouve. Ça lui permet de se faire valoir et ça calme les autres.

D’ailleurs, Charlotte qui comprend vite, lui dit, pour détourner son cul de ses attentions :

– C’est cette petite salope qui se tape notre neveu, au lieu de faire son boulot, la fainéante !

Cette dernière qui s’était précipitée pour consoler Paul, se prend à son tour une torgnole qui l’envoie dans les désordres voluptueux de la Dame casse-noisette, jambes écartelées et nichons en cavale. Puis il s’adresse à Paul qui commence à refaire surface…

– Qu’est-ce qu’il se passe ici ! Tu t’es fait arnaquer par ces deux gonzesses ?
– Non c’est ta Salope qui m’a bugné les couilles pendant que je baisais Clochette.
– Mais aussi qu’est-ce qu’elle foutait sur ta bite cette garce, au lieu de faire la vaisselle ?
– Je bandais… alors tu sais quand j’ai vu sa craquette, je suis tombé dans son piège à bite !
– Eh bien voilà… Il faut la punir cette salope. je vais….
– Ouiiii ! il faut la punir, tu as raison. C’est Charlotte qui en rajoute.
– Toi…ta gueule !
– Mais non…elle est gentille ! elle n’a rien fait de mal… dit Paul.
– Fourbe, comme les autres, tu vas voir une bonne fessée et elle va devenir encore plus gentille ta mignonne.

Alors Fernand s’assoit sur la table et prend la soubrette sur ses genoux, et comme elle a le cul nu il se défoule en lui festoyant le derrière avec le savoir-faire d’un bon éducateur.

Charlotte est ravie. Elle participe même avec rage et bientôt les fesses de la bienheureuse sont rouge vif. (il n’y a personne de plus habile qu’une femme pour flatter un cul…n’avez-vous jamais remarqué combien certains collègues ont du mal à s’asseoir le matin, au bureau !…..).

Clochette est honteuse de prendre une déculottée devant son amoureux…

– Je lui revaudrai une bonne revanche à celle-là, se dit la servante…

Mais si elle bat des jambes, c’est plutôt pour exciter le vieux qui fait ça avec méthode comme un pro… Une longue caresse sur la raie du cul, puis paf !… il recommence… elle sent la caresse qui descend lentement. Elle serre à l’envie ses fesses dans la crainte de la bonne claque, mais aussi parce que ces petits chocs autour de son anus qui se rétracte, lui booste sa libido.

Elle est une salope méritante…. alors elle accepte sa soumission en serrant les dents et clac!… Salaud ! La brute ! Rien à dire, il sait y faire. Elle lève un peu le cul et ça lui fait plaisir au vieux ! Elle ne dit rien mais elle mouille et Fernand s’en assure en lui mettant la main au con.

Paul au début en est offusqué. Il fait son apprentissage. Il n’a jamais eu l’occasion d’assister à de telles lubricités. De voir tressauter un petit cul à chaque compliment du fesseur, le remplit d’excitation. Aussi se plaît-il de saisir les pieds de la patiente pour qu’elle ne cherche pas à échapper à la bonne punition.

– Putain ! le joli cul… il est bien fait pour ça… et quelle souplesse ses fesses ! Du coup, il tapote lui aussi.
– Bande de salauds, vous n’avez pas honte de me maltraiter… moi je n’ai rien fait !
– Oh tu le mérites quand même un peu…. qu’il lui dit Paul en lui foutant encore quelques claques sur le bas du cul. (un si joli cul ça mérite bien quelques compliments, non ?…).
– J’ai mal au cul maintenant ! (elle dit cela avec un petit air entendu en regardant Paul qui jubile…).
– Ce n’est pas grave, on va te pisser au cul, qu’il s’écrie Fernand, viens Paul on va lui rafraîchir le fondement à cette garce.

Nos deux hommes côte à côte se mettent à lui pisser dessus comme des sapeurs-pompiers habitués à éteindre un feu avec leurs grosses lances. Elle aime. Ça lui fait du bien. Ils rigolent en dirigeant leur bite avec leurs mains. C’est une spécialité de Fernand qui se plaît à lui viser le trou quand elle écarte bien la raie. Après c’est le tour de Paul et comme il a le jet très fort, ça chatouille vachement la rosette de la vicieuse soubrette qui semble balbutier et envoyer des bisous à son arroseur.

Charlotte enjambe Clochette et accrochée au cou de Paul elle déballe un gros pipi jaune sur le dos de sa servante qui aime sentir le jus chaud débouler dans sa raie culière.

Finalement, Paul trouve que dans cette maison on a des jeux bien agréables.
.
Les fesses rafraîchies, les vessies bien vides, tout le monde se calme, Clochette retourne à la cuisine, Fernand dans son fauteuil se fait sucer sans succès, par son épouse qui n’en mène pas large, contente d’avoir échappé certainement à une nouvelle rouste, elle aussi. Paul s’est remis à baiser en douce et en levrette, la soubrette qui n’en attendait pas moins.

Et Fernand, toujours impuissant et surtout jaloux fait la gueule devant ce spectacle! Tandis que Charlotte, compréhensive lui tend son cul pour se faire laper la rosette. Elle aime cela et c’est bien meilleur qu’une raclée.

Ainsi les jours se succèdent. Paul ne va pas rejoindre ses parents. Son père rouspète. ..

– Ce petit salaud oublie sa famille, au profit du cul de la soubrette !

C’est vrai qu’il est passé aux choses plus sérieuses le Paul. Il se l’encule la boniche matin et soir, au point qu’elle abandonne complétement d’offrir ses charmes à son patron qui déprime de jalousie, tandis qu’elle rumine une vengeance envers la Charlotte pour ses méchancetés.

Finalement pour consoler Fernand, sa compagne lui propose de se faire sodomiser par Paul qui ne demande pas mieux. Il a l’âme tendre le garçon tout autant que le cul du vieux qui se laisse faire avec empressement.

A sauter d’un cul à l’autre, Paul a la bistouquette qui commence à faiblir et à prendre une drôle d’allure. C’est à son tour de se faire sucer par les femmes qui y consacrent beaucoup de plaisir et d’application.

Tout doucement, malheureusement les bonnes choses s’espacent et Clochette autant que sa patronne commencent à fatiguer.

Tant qu’à sucer des chiques molles, elles préfèrent les deux nanas s’envoyer en l’air en se gouinant comme de folles sous les yeux très intéressés de nos deux mecs.

Elles se font d’agréables fantaisies féminines en se bouffant leur baveuse échancrure, puis en se lapant bien à fond le bouton marbré, boudiné par tant de sodomies précédentes. (une langue bien profonde valant souvent mieux qu’une pine vigoureuse…).

Bientôt vu que la situation devient de moins en moins lubrique, Paul décide de rejoindre ses parents. La veille de ce jour ils fêtent son départ.

Après un bon souper, bien arrosé ils se retrouvent dans le salon, à poil et à se faire comme d’habitude, de sacrées courtoisies.

Après quelques tripotages de part et d’autre, les femmes font les frais des excentricités des deux garçons. Et que je te fais des pinçons sur les tétés de l’une. Que je te doigte le cul de l’autre. Quelques douceurs sur les fesses, le manche du rouleau à pâtisserie dans le cul de la vieille et pourquoi pas, en même temps, l’autre côté dans l’anus de la jeune…

( de ce temps-là le double dong n’existait pas, il fallait bricoler…Hi ! hi !… demandez à vos grand-mères, petits voyous, combien de fois elles se sont mises du chocolat sur les mains en voulant vous faire une bonne tarte aux oignons…Oups !…)…………
Je sens que parmi mes lectrices, il doit y avoir beaucoup de pâtissières….Oups !
Hé ! Les garçons…il y a de l’avenir
Dans ce métier !!!).

– Putain ! Qu’est-ce qu’on rigole, s’écrient Paul et Fernand en voyant leurs Nanas cul à cul…

Tout cela redonne assez de vigueur au jeune homme pour se payer une dernière fois la soubrette. Il lui reste encore un peu de ressource pour sauter ensuite sur sa tante, elle hurle de bonheur. Heureusement le tonton a la fesse tendre et le trou bien large, car la pine qui l’honore n’est plus très consistante. Mais c’est un grand bonheur pour Fernand de profiter de la bonne pine du jeune homme.

– Oh oui, c’est bon ta bite…elle est encore meilleure que celle de ton père, va s’y mon gars !
– Vraiment que du bonheur qu’ils disent tous les deux, en se congratulant !

Mais du bonheur il y en a aussi à côté d’eux. Les femmes ne perdent pas leur temps avec les mecs, elles s’occupent d’elles-mêmes.

Charlotte s’est étendue en 69, sur la grande table en bois massif. Clochette s’est couchée sur son ventre.

Alors nos deux gouines se sont lancées dans des lubricités torrides à déboussoler complétement le plus saint des saints du paradis. L’ancienne écarte largement ses cuisses pour offrir à la jeune femme, ses jardins d’amours. Bien qu’ayant été passablement utilisée jusqu’à ces jours, sa boîte à ouvrage présente encore un étal de chairs roses et très appétissantes. Elles sont humides de ces sécrétions dont dispose toujours ce genre de nanas qui ont le feu au ventre.

Les lèvres de sa chatte papillonnent et brillent comme les pétales d’une rose, entourant en son centre le puits noir et secret de ses amours. (Charlotte, elle-même n’a pas dû compter depuis son dépucelage et jusqu’à nos jours, combien de doigts, de langues, de bites et de bien d’autres choses ont abouties en ce précieux endroit…).

Autour de cette échancrure, une épaisse toison broussailleuse en recouvre les rivages. Brûlé sans doute et roussi par le nombre effroyable de pisse et d’humeurs sorties du doux endroit, il pue bon l’hôtel velu de la Dame. (sans compter tous ces flots de sperme bouillonnant que lui ont livrés ses amants…). Senteurs vivifiantes capables de taquiner la moindre muqueuse nasale, et dont profite aujourd’hui Clochette.

Cette dernière, justement la tête engoncée dans la profonde excavation s’abreuve de ces bonnes choses et s’emballe en se défoulant sur le gros clitoris de sa brave patronne.

– Putain ce qu’elle est bonne ta craquette ! elle a le goût de Paul… (et oui les dames ont le bel avantage de conserver les séquelles de leurs amours dans leurs jardins secrets…).

De l’autre côté la soubrette a le bonheur de sentir pénétrer dans son cul la langue pointue de la Charlotte qui profite aussi des dernières larmes de plaisir dont son neveu a farci le petit orifice.

– Oh la gloutonne ! Qu’il dit Paul…

Les deux femmes se gouinent leurs charmes comme des professionnelles en criant, hurlant, se déchirant, et même en pétant et en lâchant de petits jets de pisse odorante. Elles y vont de leurs doigts pour se bourrer le mou, se frappent sur le cul et se mordent les fesses et même le trou de balle !

Que du bonheur, en somme !

Les hommes autour, profitent du spectacle. Pas assez sages ils essaient de toucher, mais se font remballer. Alors ils se branlent lentement et désespérément….

Au maximum de son excitation, Clochette se redresse sur ses genoux, toujours au-dessus de sa rivale, elle lui pisse au visage un long jet de bonne pisse qui enchante la receveuse… Quel régal de laisser couler ce flot d’urine chaude sur le corps de cette garce de patronne qui l’a tant humiliée l’autre jour en lui donnant une grosse correction devant le Pau !l.

– Tiens prend-toi ça dans les naseaux, sale bique, bois-la ma pisse, c’est du bouillon !

Alors elle pousse, elle comprime son ventre, elle veut la noyer sa maîtresse.

La buveuse n’est pas bêcheuse, elle adore, elle ouvre la bouche et écartant l’entrecuisse de sa servante elle dirige le jet impétueux vers son gosier, pour ne rien perdre.

Ce faisant, ça invite Clochette à pousser davantage, …. et elle pousse la jeune femme car elle sent subitement qu’elle tient là, au bout de son cul, l’occasion de se venger.

Elle pousse si fort que bientôt apparaît en ses fesses écartées, comme le museau d’un petit chat noir peut-être…d’un gros rat semble-t-il… la truffe d’un putois… à savoir ? …

Non de dieu est-ce possible !… un étron c’est certain !… insolent, impatient, déterminé ! Épouvantable aux yeux révulsés de la fière bourgeoise qui n’apprécie pas la chose… ça ne se fait pas dans son monde !

– Non ! pas ça ! Retiens-toi ! Retire ton sale cul ! C’est dégueulasse, arrête ! Cochonne, salope… dévergondée…

Mais, pensez-vous, qu’elle va se retenir Clochette ? Au contraire, elle force, elle pousse avec rage, elle laisse aller le monstre surgissant…

Elle savoure, elle laisse glisser, (c’est si bon quand ça glisse !) elle se libère du gros encombrement et de la rage qu’elle a d’avoir été frappée par la salope. Elle va à son tour l’humilier. (ne va-t-elle pas aussi la faire payer pour les couilles du garçon !…).

Les protestations de Charlotte n’y font rien. Coincée sous le poids de la chieuse, elle n’obtient pas plus de secours de la part des deux mecs subjugués par la scène qui se déroule sous leurs yeux. C’est avec un plaisir extrême qu’ils admirent ce trou du cul qui se dilate, se boudine, s’égaye et s’évase pour laisser filer un fameux colombin qui se tortille comme une anguille et chute en frétillant, entre les deux nichons de la dame offensée. Bronzé comme un renard, puant tel un putois, pointu comme une meringue. Il est ce médaillon, ce qu’entre ses mamelons, la belle n’attendait pas !

Furieuse, vexée, honteuse, déshonorée elle se retranche dans une immobilité complète, de peur de réveiller le lardon coincé entre ses seins. Elle s’est figée devant cet anus qui se resserre insolent et satisfait après avoir déféqué sur ses seins. Elle craint qu’il ne recommence. Elle admire pourtant ce petit trou vicieux qu’elle léchait avec tant de passion il y a seulement quelques minutes.

– Mais pourquoi se dit-elle, faut-il qu’un trou du cul soit si cochon ?

Satisfaite, les mains posées de part et d’autre sur les épaules des hommes, c’est non pas sans fierté, ni sans jouissance que Clochette conclue sa revanche en se laissant choir victorieusement et béatement sur la fraîche parure.

– – Conasse’ veut lui dire la soumise… mais elle n’en a pas le temps…

Clochette a scellé sa vengeance sur les voluptueux nichons de sa maîtresse, comme on scelle à la cire une lettre d’ordonnance !….. Oups !

Le calme est revenu dans la maisonnée….
Charlotte paraît-il, ne fut pas si vexée… (quand on aime le cul……).
Fernand tellement ravi, s’est remis à bander…
Paul, bien éduqué est rentré chez lui prêt à recommencer…
Clochette satisfaite de sa chaude vengeance, a gagné de la considération auprès de son bon patron. Elle s’est fait pardonner ses vicieuses libéralités auprès de Charlotte.
Promis, juré elle ne recommencera pas… (Humm ?…).
Elle retourne dans le lit de ses maîtres et continue à mériter de bonnes fessées parce qu’elle est bien disposée pour ces sortes de galanteries et parce qu’elle aime faire des bêtises…
Par retour de bontés, elle se charge maintenant de dresser sa patronne à de bonnes soumissions, avec le concours et le grand intérêt de son maître. Tout doucement la vieille se complaît dans ces nouvelles joyeusetés. Elle prend souvent la place de sa servante sur les genoux de son mari.
Fernand pour les remercier les encule gentiment, au gré de sa pine redevenue gaillarde, après leur avoir pissé au cul…

………………………..ça va de soi !
26/06/2023

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 5 – Annabelle se défoule

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne -5 – Annabelle se défoule

Bizarrement je vois maintenant les choses différemment. Pourquoi irais-je reprendre mon boulot de caissière mal payé chez Super-Dépôt ? Pourquoi continuerais-je de trainer le week-end avec la bande de Malibourg, ses playboys et ses bimbos ? Quant aux membres de ma famille, pour ce qu’ils m’apprécient… Non j’ai une autre ambition, je serais la reine de mutants ! Et pour cela il faut que je réussisse la mission que m’a confié Malvina ! Mais cette mission je la conduirais à ma manière loin des délires rétrogrades de Malvina.

Et l’autre là-haut ? Eh bien tant pis pour elle, elle n’avait qu’à pas se faire piéger ! J’ai d’ailleurs bien envie de me défouler.

– Et cette Jenny, vous allez en faire quoi ? Demandais-je.
– Ce sera notre réserve nutritive pendant 33 ans.
– Et à part ça, elle va faire quoi ici ?
– Elle sera notre esclave !
– Elle le sait ?
– Pas encore, laissons-la dormir.
– Dommage, je me serais bien amusée avec…
– Je comprends, mais ta mission est prioritaire.
– Je partirais demain matin, auparavant il me faut établir un plan et il faut que tu m’aides un peu.
– C’est simple, rien qu’en France, on a dénombré une trentaine de caches de mutants dont celui de Rosalio et Philippine. On sait à peu près où ils sont, mais on ne se contacte pas, c’est une espèce d’accord tacite.
– Mais comment les trouver ?
– L’odeur ! L’odeur des mutants ! Renifle ma chatte, ne sent-tu pas une fragrance particulière ? Répond Malvina en soulevant sa robe sous laquelle il n’y avait aucune culotte.

Je lui renifle la moule, effectivement une odeur singulière s’en dégage.

– Ah, je n’y avais pas prêté attention !
– Cette odeur tu peux la sentir à 1000 mètres
– Ce n’est pas possible !
– Mais si !
– Je vais te faire un schéma, la France dans sa plus grande largeur fait 1000 kilomètres, tu peux les franchir en une journée, ensuite tu te décaleras de 1000 mètres au sud et tu recommenceras. Au début ça va mettre un certain temps mais au fur et à mesure de ton avance, tu feras des disciples et ils t’aideront.
– Je fais ça en voiture ? Ça me parait un peu tordu, si je détecte des mutants à 100 mètres en pleine autoroute, je fais comment ?
– Tu ne vas pas y aller en voiture ?
– Comment alors ?
– En créature vaporeuse !
– Hein ?
– Ferme les yeux et pense très fort que tu as envie de flotter dans les airs.

N’importe quoi !

– Essaie !

Si ça lui fait plaisir…

Je me concentre ! C’est quoi ce délire me voici au plafond et je ne vois plus mon corps ! Quelle horreur ! Et je fais comment pour redevenir normale, je ne peux pas lui demander je n’ai plus l’usage de la parole.

– Si ! J’entends tes pensées ! Me dit Malvina ! Descends et pense très fort que tu veux retrouver ton aspect humain.

Et ça marche ! Je récupère mon tee-shirt qui n’a pas été impliqué dans la transformation.

– Tu peux entendre mes pensées ? M’étonnais-je.
– Bien sûr, il suffit de te concentrer sur la personne que tu veux sonder…
– Ça peut être gênant !
– On peut se protéger ! Si tu ne veux pas que quelqu’un aille fouiller dans tes pensées, imagine une scène très rapide, par exemple un lapin qui courre dans la nature, une tempête en mer, un papillon qui s’envole…

Elle m’explique plein d’autres trucs à savoir, comment me reposer, me nourrir…

Environ tous les quatre jours il te faudra absorber un peu d’élixir de survie, il te suffira d’en demander aux mutants que tu vas rencontrer.

Jenny s’est réveillée, elle a du mal à se souvenir des évènements récents, de l’autostop, des gens bizarres, une baise avec un inconnu… Elle ramasse ses vêtements, sort de la chambre et descend.

– Mais qui voilà ? Se gausse Malvina.
– Oh lala j’ai dormi comme une souche, quelqu’un pourra me raccompagner au moins jusqu’à l’entrée de l’autoroute ?
– Non, tu restes ici, lui dit Malvina, tu seras notre esclave, nous te donnerons des précisions plus tard, mais si tu es obéissante tout se passera bien, tu ne seras pas malheureuse.
– Non mais ça ne va pas la tête, est-ce que j’ai une tronche d’esclave ? Allez merci pour l’hébergement, mais maintenant je me casse ! Je peux récupérer mon sac de voyage ?
– Je vais aller le chercher ! Se propose Lukas.
– Et puis je trouve plus mon téléphone, quelqu’un l’a vu ?
– Non.
– J’ai dû le perdre, je ne sais pas trop comment… Il est peut-être resté dans la voiture ,

Jenny lui emboite le pas, récupère le sac et se dirige vers la sortie.

Du perron j’observe et je me marre, arrivée à la grille, elle demande l’ouverture. C’est Corenta qui déclenche l’ouverture électrique. Jenny tente de passer mais en est incapable. La force invisible l’en empêche.

Après s’être énervée pendant plus de cinq minutes elle revient sur ses pas.

– C’est quoi ce délire ?
– C’est qu’on est un peu sorcier ! Lui dit Corenta, tu ne pourras jamais sortir et il faut que tu l’assimiles !
– Commet ça ?
– On t’a dit que te ne serais pas malheureuse ici, encore faut-il que tu obéisses, et là tu viens de désobéir ! Tu vas donc être punie ! Annabelle je te laisse faire, ajoute Malvina en me tendant une cravache.

Pourquoi ais-je accepté ? Parce qu’on me fait l’honneur de me désigner comme bourrelle et que je ne saurais refuser ? Par simple envie de me défouler ? Peut-être un peu des deux !

– A poil, chienne ! Lui ordonnais-je
– Non mais ça va pas, non !
– Ecoute moi bien ma cocotte, on est cinq et tu es toute seule, alors si tu ne veux pas te mettre à poil toute seule, on peut t’aider, mais se serait mieux qu’on ait pas besoin de te forcer.

Et la voilà qui pleurniche, il ne manquait plus que ça !

– Je ne veux pas qu’on lui fasse de mal ! Intervient Lukas contre toute attente.
– On ne lui fait pas de mal, on la dresse, alors tu nous fous la paix, quand on aura terminé tu pourras la cajoler à ta façon tant que tu voudras.
– Grrrr.
– Je ferais tout ce que vous voudrez, mais ne me faites pas de mal ! Implore Jenny.
– A poil, on ne va pas te tuer !

La pauvre fille se déshabille en tremblant.

– A quatre pattes, maintenant !

Mais c’est qu’elle a un beau cul cette petite rouquine ! Je lui assène un premier coup de cravache sur son postérieur, elle hurle, je continue, j’ai dû lui donner dix coups, je n’ai pas compté.

Je suis soudain envahie d’une sensation bizarre, me voici sadique, j’ignorais l’être. J’ai vraiment pris un plaisir trouble à frapper cette pauvre nana, d’ailleurs ma chatte dégouline. Et j’ai envie de continuer.

– Relevez-la et immobilisez-la, je vais la fouetter encore un peu

Corenta et Viktor l’empêchent de bouger, je lui flagelle le dos et le cul, elle crie, elle pleure, elle trépigne et bientôt la voilà marquée de longues trainées cramoisies.

– Retournez-là !

Et cette fois je vise les cuisses le ventre, mais aussi les seins, elle hurle.

Il faut que je me calme, ce que je viens de faire ne me ressemble pas.

Je vais m’assoir dans le fauteuil et je relève mon tee-shirt dévoilant ma chatte et me tripote un peu.

– Jenny, viens me lécher la chatte !
– Non, t’es trop méchante !
– Je ne suis pas méchante, c’est un jeu.
– Un jeu de salope !
– Bon, si tu veux, en attendant viens me lécher !
– Je ne sais pas faire, je ne suis pas gouine !
– Je ne t’ai pas demandé de devenir gouine, je t’ai demandé de me lécher la chatte.
– J’ai jamais fait ça !

Quelle menteuse ! Mais elle ne sait pas que je peux lire ses pensées !

– Il y a un commencement à tout ! Allez, il y a bien pire comme punition !

Elle approche son visage de ma chatte.

– T’es pleine de mouille !
– Et alors ? Lèche ! On va voir si tu lèches mieux que le chien !
– Le chien ?
– Ben oui le chien !
– Mais ce n’est pas possible d’être dépravée à ce point ! S’offusque-t-elle.
– Ben si, c’est possible ! Et maintenant tu te tais et tu lèches.

Elle le fait ! Et après quelques minutes où elle me fait n’importe quoi (sans doute volontairement), elle se prend au jeu et s’applique. De jolis coups de langue qui me rendent toute chose, et sans que je le lui demande elle me doigte le trou du cul simultanément. Je suis partagée, d’un côté je prolongerais bien ce moment de plaisir intense, de l’autre, je me sens prête à jouir. Qu’attend-elle pour me lécher le berlingot ?

J’allais lui demander mais mystère des transmissions de pensées elle le fait d’elle-même, sa langue s’enroule et me titille le clito, je jouis comme une folle.

– Alors c’était mieux que le chien ? Me nargue-t-elle.

Je ne réponds pas et l’enlace rapprochant mon visage du sien quémandant le baiser.

Mais c’est qu’elle ne veut pas !

– Laisse toi faire petite peste !
– Et sinon ?
– Sinon, on en reste là, je suis désolé de t’avoir flagellé tout à l’heure, mais je ne regrette rien !
– Tu ne vas pas recommencer j’espère ? !
– On ne peut jamais dire, mais disons que cette petite séance m’a révélé mon côté obscur !
– Et mon cul, il est obscur ?
– Bon monte te reposer, ma bibiche.
– Je ne suis pas ta bibiche

– Je me demande si on fait le bon choix avec cette Jenny, c’est une rebelle ! Me dit Malvina un peu plus tard.
– Elle est très bien cette Jenny, si vous cessez d’être méchantes avec elle, ça se passera bien ! Intervint Lukas
– Je crois que je peux arranger les choses ! Répliquais-je, je vais monter dans sa chambre !
– Non mais elle se croit tout permis cette Annabelle ! Rouspète Lukas.

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 2 – Dyane et Ruby (et Yoyo aussi) par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 2 – Dyane et Ruby (et Yoyo aussi) par Nicolas Solovionni

Sachant comment fonctionnait le bonhomme, Dyane défit la fermeture éclair de son haut libérant et exhibant sa jolie poitrine.

– Oh, que c’est beau, on ne s’en lasse pas ! S’exclame Rudy.
– Caresse, mais doucement !

« Heureusement que je lui ai dit de faire doucement ! » Se dit Dyane, l’homme ayant tendance à confondre nichon et pâte à modeler.

– Embrasse-les, mais sans t’énerver, ce n’en sera que meilleur.

C’est toujours comme ça avec certains mâles, on leur dit de se calmer, alors ils se calment et cinq minutes plus tard, ils ont oublié de se calmer… Mais n’empêche qu’avec ce traitement les tétons de Dyane deviennent tout durs !

– Je te fais bander, hein mon salaud ?
– C’est toi la salope !
– Ben dit donc !

Les mains de Dyane sont venues trifouiller dans le pantalon de Rudy et en ont extrait une bite dressée comme un mât de cocagne.

– On va sucer un peu tout ça.

Inutile de demander son avis à l’homme, il est des propositions qu’on ne saurait refuser

Et hop, que je te mette ça dans la bouche et c’est parti pour une série d’allers et retours bien cadencé… Petite diversion pour s’occuper un peu des coucougnettes du monsieur qui sont bien pendantes…et puis un petit peu de bout de langue vibrante sur le bout du gland… ça les rend fous !

– Bon tu voudrais jouir comment ? Lui demande-t-elle.
– Y’a pas le feu !
– C’est pas une réponse.
– Une petite sodo, ce n’est pas trop demandé ?
– Va falloir que je retire mon pantalon, alors ?
– Ben oui ! Répond Rudy qui n’a pas trop le sens de l’humour ?
– Et comme ça tu verras mes fesses !
– Ben oui !

En ce moment Dyane a comme l’impression qu’elle pourrait faire ce qu’elle veut de son partenaire et le manipuler dans tous le sens du terme. Parfois le sexe ça rend dingue !

Elle se redresse, prend bien son temps, fait glisser son pantalon et son slip.

– Caresse mes fesses, caresse mes belles fesses !
– Oh que c’est beau !
– Ça va, je ne me plains pas trop !
– Lèche, lèche -moi le trou du cul !
– Il est propre au moins ?
– Mais dis donc ! Lèche tu verras bien !

Il lèche se ragalant du goût du fion de la jolie blonde, mais bientôt c’est un doigt qui vient fureter dans cet anus bien humecté.

– Mais dis-donc, je ne t’ai pas autorisé à faire ça !
– Euh…
– Tu peux continuer mais à ce moment-là, pas de sodo, c’est l’un ou l’autre !
– Cruelle !
– Parfaitement !
– Bon, je vais t’enculer comme une chienne !
– Mon cul est à vous, monsieur le poète !

Il entre facilement… faut dire que la belle Dyane a une certaine habitude de se faire ramoner par le petit trou… Et c’est parti pour une série de va-et vient ponctuée par des ânonnements compulsifs

Etant positionnée en levrette, Dyane ne peut pas voir le visage convulsé de l’homme qui se sait (déjà) proche de la jouissance.

Mais le voilà qui se retire brusquement…

– Retourne-toi, regarde-moi ! Eructe-t-il.

Juste le temps de le faire et trois ou quatre projections de sperme qui atterrissent sur la poitrine de la belle.

– Cochon !
– Ah, ça fait du bien !
– J’ai encore de la chance, il n’y en pas sur mes fringues…
– C’est la fougue de l’excitation…
– Oui mon biquet, le lavabo c’est toujours à côté ?

Dyane me rapporte ce qu’elle a glané… je me renseigne un peu sur ce Farah day. Je connais de vue son capitaine, un certain Douglas. Son Vaisseau fait une navette permanente entre trois planètes, apportant sur Vargala des produits non disponibles ici, médicaments, pièces détachées diverses et autres bricoles. Vraiment pas le profil d’un trafiquant ni surtout d’un pirate.

– Donc Ravo n’est capitaine de rien du tout, il a donc soit voyagé en tant que passager soit il s’est fait embaucher comme membre d’équipage ce qui pour nous revient au même. On se fout de la planète où il a embarqué, il a dû faire un circuit !
– Tu laisses tomber, alors ?
– Je ne sais pas trop. J’ai consulté le site où ils parlent du piratage du Glory7, le vaisseau qui transportait Edina Von Graz. En fait la moitié des passagers ont été retrouvés.
– Mais pas Edina !
– Non pas elle.
– Tu te rends compte le nombre de personnes que ce genre de flibuste implique ? Déjà il faut une complicité dans le vaisseau, ensuite il faut une équipe pour reprendre le pilotage et l’acheminer on ne sait où. Après il y a le dispatching avec tous les gens intéressés, marchands d’esclaves, proxénètes, ferrailleurs et que sais-je encore, de toute façon des tas de gens différents, sachant que ces types vont aussi traiter avec d’autres, ça nous fait une véritable nébuleuse !
– En effet.
– Donc fatalement parmi tous ces gens-là, il y en a forcément un qui va causer !
– Et alors ? Demande Dyane
– On peut supposer que Ravo est un intervenant de bout de chaîne, pour une raison ou une autre il s’est senti menacé, aux abois et il tente de vendre ce qu’il sait, Il est aussi possible qu’il bluffe soit partiellement soit complètement.
– Et alors ?
– Alors j’hésite, et toi t’en pense quoi ?
– Qu’est-ce qu’on risque, à part se planter ? Conclue-t-elle.

Pour ma part, je n’arrivais pas à me décider, j’ai donc eu l’idée de réunir les cadres de mon équipage afin d’avoir leur avis.

Petites présentations :

Nerren Petrov est mon navigateur, bisexuel et plutôt obsédé, il est plein d’humour et c’est un collaborateur que j’apprécie particulièrement.

Dilos est notre ingénieur de bord, il a été un moment amoureux fou de Dyane, mais leur idylle a pris fin sans qu’ils ne soient fâchés pour autant.

Nadget et une jolie blackette exerçant les fonctions de technicienne de bord.

Tous ces braves gens sont désormais installés chichement sur la planète suite au pactole que nous avons récolté sur Orza (voir cet épisode), mais ils sont un peu comme moi, l’espace leur manque.

– Mais le gars t’a précisé qu’il nous faudrait une équipe de mercenaires…
– Pas question que j’embarque des mercenaires, c’est trop dangereux et ç’est une source de complications. Si on fait le coup, ce sera en douceur, et si c’est pas possible de cette façon on laissera tomber en refilant le tuyau à la police galactique.

Après une discussion que j’aurais pensé plus longue, un consensus se dégage reprenant la formule de Dyane : « qu’est-ce qu’on risque sinon de se planter ! »

J’ai revu Ravo, lui ai précisé que j’acceptais sa proposition.

– Vous avez des précisions sur la façon dont elle est gardée, s’il y a beaucoup d’hommes armés… tout ça
– Bien sûr qu’il y a des hommes armés
– Et comment êtes-vous au courant ?
– Ça ne vous regarde pas.
– Si vous m’avez refilé un tuyau percé, il y aura des conséquences…
– Je n’ai pas l’habitude de me faire menacer ! Me répondit-il de toute sa hauteur. Vous acceptez ou vous dégagez de ma vue.

J’ai été à deux doigts de l’envoyer promener, mais finalement j’ai accepté… Et il m’a communiqué les coordonnées de la planète en question.

Donc on y va, le temps de se préparer, d’assurer nos intérims et de réunir un équipage de base et c’est parti !

Auparavant nous avons rempli la cale de pinards et alcools de luxe, confiserie fine… Il y a toujours des amateurs pour ce genre d’échanges.

– Attention ! Indique Dyane dans le micro, passage en hyperespace dans 20 secondes.

C’est une formalité, parfois c’est un peu brusque, il faut juste se cramponner un peu.

– Echec du passage en hyperespace ! Signale la voix suave et robotisée de l’ordinateur de bord.
– Motif de l’échec ?
– Présence imprévue à proximité du moteur numéro 2.

C’est quoi ce cirque ?

– Je vais voir ! Se propose Dilos

Il se dirige vers la salle des machines, ouvre la porte avec son sas et là…

– Les mains en l’air cher monsieur, soyez rassuré nous ne vous voulons aucun mal, nous souhaitons simplement prendre le contrôle de ce vaisseau. Lui lance Vitali avec un sourire sadique.
– Mais vous êtes qui ? Comment avez-vous fait pour entrer là-dedans ?
– Peu importe, conduisez-moi vers votre poste de commandement.
– Et sinon ?
– Sinon, je vous endors et nous irons tout seuls.

Dilos n’a pas trop le choix, il jauge ses adversaires, Vitali est un grand maigrichon, par contre Maderna est taillé comme un joueur de rugby. Ils sont armés tous les deux, il n’a aucune chance.

Spectacle surréaliste, alors que je suis là dans le poste de pilotage avec mon staff au complet, je vois pénétrer Dilos, les mains en l’air suivi de deux abrutis à la mine patibulaire arborant des armes de poing.

– Plus un geste nous prenons le contrôle de ce vaisseau.

J’avoue ne savoir que faire et nous nous regardons tous, surpris et choqués.

– Mais qui êtes-vous ?

Maderna n’a pas le temps de répondre… car voici que Yoyo, le chat du bord, qui était perché je ne sais où, bondit et atterrit sur la tête du bonhomme qui crie de douleur et de stupeur et lâche son arme qui tombe aux pieds de Nadget. Celle-ci la ramasse et en menace Vitali complétement désorienté qui lâche son arme à son tour.

Voilà un renversement de situation inattendu, merci le matou !

– Bon, maintenant vous allez nous raconter qui vous êtes et comment vous avez fait pour vous introduire dans notre vaisseau.

Flashback

Vitali et Maderna sont deux détectives privés de l’agence Cosmico-Mystery. Ils sont chargés officiellement par la famille d’Edina Von Graz de tenter de retrouver la trace de l’actrice. Recoupant des tas d’informations ils sont tombés sur Ravo, alias Herman Schumacher et sont persuadés que le bonhomme a joué un rôle déterminant dans cette affaire.

Ils ont suivi sa trace jusqu’à Vargala-Station, puis profitant d’une légère bousculade dans l’ascenseur de l’hôtel, ils lui ont injecté dans la nuque un microémetteur. Ravo n’a ressenti qu’une petite piqure sans suite, mais désormais toutes ses paroles seront enregistrées.

Alors bien sûr, ces deux crétins furent fatalement au courant de l’accord que j’avais passé avec Ravo.

Fin du flashback.

– Et vous êtes entrés comment ?
– Nous avons des passes universels.
– Je considère que vous venez de commettre un acte de piraterie. Je suis donc habilité à vous éjecter dans l’espace.
– Pitié, monsieur on ne fait que notre métier ! Bredouille Vitali.
– Pauvre mec ! Et elle est où l’alternative, vous enfermer pendant tous le voyage avec tous les risques que ça comporte, vous nourrir gratuitement ?
– Nous avons de l’argent !
– Rien à foutre. On va réfléchir à ce qu’on va faire de vous, Dilos et Nerren, foutez-moi ses abrutis à fond de cale, ligotés bien comme il faut.

Yoyo vient se frotter contre mes jambes, brave bête, il aura droit à une double ration de pâté !

A suivre

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