Mes aventures (érotiques) au Japon par JaponaisVolant

Mes aventures (érotiques) au Japon par JaponaisVolant

(Notre héros se rend au Japon. Le Popol de ce coureur de jupons invétéré parviendra-t-il comme précédemment à visiter quelques chattes japonaises ou sera-t-il contraint à la chasteté ?
Un récit mi-autobiographique, un peu, mi-fantasmé, surtout, et instructif !)

Avertissement :
Ce rapport est tellement érotique qu’il fera rougir la Légion étrangère. Pourtant, Dieu sait si les légionnaires en ont entendu.

Je suis parti avec une valise abîmée – dans laquelle j’ai placé une valisette – avec l’intention d’en acheter une nouvelle au Japon et de demander au personnel de l’hôtel de m’en débarrasser. Pour les remercier, j’ai acheté une boîte de chocolats Neuhaus à l’aéroport. Introuvable au Japon.

Jour Un.>
Complément d’information : J’avais également séjourné dans le présent hôtel en juin de l’année précédente.

L’hôtel est immense et comprend plusieurs parties dont l’une s’appelle « Le Club », au 26è étage.

En fait, pour être exact, il s’agit du 25è étage car au Japon il n’y a pas d’étage zéro, la numérotation commence à 1 au rez-de-chaussée qui est considéré comme un étage, un niveau.

J’entre dans l’ascenseur. Le tableau de commande ne comporte pas de bouton numéro 13. Ce n’est pas la première fois que je vois ça. On passe de 12 à 14 ou de 14 à 12. Pourtant, les Japonais n’ont pas de superstition concernant le nombre 13. C’est une influence occidentale. En revanche le nombre qui porte malheur pour les Japonais est le 4 parce qu’il se prononce de la même façon que le mot « mort ». Ainsi, les hôpitaux n’ont pas d’étage numéroté « 4 » par superstition et il n’y a pas de chambre numéro 4.

« Le Club » a sa propre réception, ses propres chambres, son propre restaurant-lounge.
La « journée » est divisée en « services » pendant lesquels tout ce qui est proposé à consommer dans le lounge est gratuit et à volonté.
Exemples :
– Cocktail time de 17 h à 19 h.
– Night time de 19 h à 21 h.

C’est au « Club » que j’ai séjourné.

J’arrive à la réception. Il y a 1 mec (beau comme Apollon) et 3 nanas. Pour tous les saints, la capitaine a une paire de nichons à faire bander un eunuque grabataire.
– Bonjour, j’ai ici une valise abimée. J’aimerais que vous m’en débarrassiez quand je quitte l’hôtel. En guise de remerciement, veuillez accepter ce modeste présent.
– Oh, merci Monsieur, répond toute l’équipe en chœur.
On me fait des courbettes à 45°. On m’attribue la même chambre que l’année précédente.

L’équipe est composée de la capitaine, la lieutenante, la petite stagiaire (20 ans…1,58 m) et un mec (bagagiste, homme à tout faire et, à l’occasion, souffre-douleur de la capitaine).

Si un jour vous avez une Japonaise comme chef, vous allez comprendre votre douleur (Oui, je sais bien, le fait d’être japonaise n’a rien à voir là-dedans).

Pour me détendre, je me rends aux bains publics de l’hôtel, appelé « sentô » en japonais.

Pour votre information, dans un « sentô », vous vous lavez d’abord, vous prenez soin de bien rincer tout le savon et après vous vous plongez dans le bassin. Le bassin n’est pas pour se laver mais pour se relaxer.

Après être resté quelque temps dans l’eau très chaude (42°), je retourne au local des peignoirs et essuies (qui est une salle différente de celle des vestiaires). J’avais à peine revêtu un peignoir qu’une vieille femme de chambre entre. Il s’en est fallu de peu. Quelques secondes plus tôt, elle voyait Popol dans toute sa gloire. Remarquez, il n’y a aucune chance que j’eusse bandé. De son côté, la vieille doit sûrement voir une bite de temps en temps mais probablement seulement des bites japonaises, peut-être pas des bites de blancs. Mais qui sait, elle aurait peut-être été ravie.

Maintenant, vous allez me demander pourquoi la direction de l’hôtel autoriserait une employée, quel que soit son âge, à entrer dans la section masculine. Je me suis posé la même question.

À ce propos, je me souviens d’un hôtel où ils intervertissaient tous les jours le « sentô » hommes et le « sentô » femmes. Donc, ce qui hier était le « sentô » hommes, devient aujourd’hui le « sentô » femmes et vice versa. Autant dire que vous avez intérêt à connaître les caractères chinois pour « homme » (男 « otoko ») et « femme » (女« onna »). Cet hôtel était un vieil hôtel traditionnel, appelé « ryokan » en japonais. J’ai appris que cette interversion se faisait souvent dans un vieux « ryokan ».

(Note : Cette anecdote dans le vestiaire est véridique. Cela m’est réellement arrivé.)

Il est 17 h, je me rends au lounge. Je m’assieds.

– Bonjour, Monsieur. Merci pour le chocolat. Puis-je vous servir quelque chose à boire ? Il y a du vin mousseux blanc, du vin mousseux rosé, du vin rouge et blanc et des bières, me propose une hôtesse.
– Du vin mousseux rosé – mon préféré, parmi les vins mousseux – s’il vous plaît.
– Certainement, Monsieur (en japonais : « kashikomarimashita »)
Elle me remplit une flûte jusqu’à 1 cm avant le bord (normalement ce serait la moitié de la flûte). J’ai à peine terminé ma flûte…
– Encore une autre boisson, Monsieur ?
– Oui, la même chose, s’il vous plaît.
– Certainement, Monsieur.

Je retourne dans ma chambre. Je reviens au lounge à 19 h.

Sur une table, un tas de bouteilles d’alcool.

– Vous avez encore de la liqueur au chocolat Godiva ? (j’en avais pris l’année précédente)
– Tout à fait, Monsieur, la bouteille est là.
– Ah, oui, je vois. Un verre avec des glaçons, s’il vous plaît.
– Certainement, Monsieur, je vous l’apporte.
– Chocolat Godiva. C’est de mon pays.
– Aa, sô desu ka ? = Ah, vraiment ?

J’en ai ainsi pris tous les soirs de mon séjour au « Club ».

Pour une raison que j’ignore, c’est la capitaine qui m’apporte le cocktail. Elle renverse malencontreusement le verre sur mon pantalon.

– Oh, malheur, je suis atrocement désolée, Monsieur. Allez changer de pantalon puis donnez-moi celui qui est mouillé. Je vais le faire nettoyer tout de suite.
– Oh, ça peut attendre demain, vous savez.
– Non, non, j’insiste.

Je ne veux pas la contredire davantage. Ne jamais contrarier une Japonaise qui veut vous rendre service ou vous faire un cadeau. Je fais donc comme elle le souhaite.

Entretemps un autre cocktail identique m’a été préparé.

Il est environ 21 h 10. Je suis dans ma chambre. On sonne à la porte. J’ouvre. C’est la capitaine. Elle tient mon pantalon. Elle a les cheveux défaits (en service, les employées ont les cheveux en chignon). Elle a les deux boutons du haut de sa chemise blanche déboutonnés. Elle a l’air de ne pas avoir de soutien-gorge.

– Bonsoir, Monsieur, voici votre pantalon.
– Bonsoir…Oh, comme je vous l’ai dit, ça pouvait attendre demain.
– J’étais embarrassée. Je m’en suis occupée tout de suite. Puis-je entrer ?
– Oui, bien sûr. Mettez le pantalon dans la penderie.

Ensuite, elle s’assied au bord du lit.

– Je voudrais encore vous remercier pour le chocolat. Il est succulent.
– Trop aimable.
– Vous êtes venu l’année passée, n’est-ce pas ?
– Quelle mémoire !
– Ça fait partie du job. Surtout, je vous avais remarqué.
(Oui, je sais, je suis remarquable)
– Oh !
– J’ai un aveu à vous faire.
– Qu’est-ce que c’est ?
– J’ai renversé le cocktail exprès.
– Euh…Ah bon ?
– Vous comprenez ce que je veux dire ?

En japonais, encore plus que dans les langues européennes, ils ont l’art de tourner autour du pot et il faut souvent comprendre entre les lignes.
– Euh…peut-être.

Je vous rassure tout de suite, chers lectrices / lecteurs. J’avais compris le sous-entendu, mais on est jamais trop prudent.

Elle se couche sur le dos, les jambes pendantes et écartées.

– Et ça, vous comprenez ?
– 5 sur 5. (Ouf ! C’est bien ce que je pensais.)

Elle se met à genoux, met sa main sur ma braguette, ouvre la fermeture éclair, baisse mon pantalon.

– Hihi, vous portez un caleçon blanc !

Je sais pourquoi elle fait cette réflexion.

(Explication :
Au Japon, les caleçons blancs sont appelés « mazakon pantsu ». C’est l’abréviation de l’expression anglaise « mother complex pants » prononcée à la japonaise.
Je n’en connais pas l’origine (je soupçonne que ça vient des USA) mais on inculque aux filles japonaises l’idée saugrenue selon laquelle le fait pour un garçon de porter un caleçon de couleur blanche est le signe d’un fort complexe d’Oedipe. Ainsi, si elles découvrent que leur petit ami porte un caleçon blanc, elles se disent : « Aïe, je suis tombée sur un fils à sa maman ». Et elles doutent donc de sa maturité.
Conclusion : pour une Japonaise : caleçon blanc = garçon immature.
(Note : Comment est-ce que je le sais ? Ça m’est arrivé ! La fille m’a expliqué. )

La capitaine baisse mon caleçon. « Ooh, l’impressionnant katana ! »
– Merci !
– Ce sabre a absolument besoin d’un fourreau. (Elle a cité une locution japonaise : « Un sabre a besoin d’un fourreau »)

Elle examine Popol… le caresse…le prend dans sa main, lui donne plusieurs baisers, le serre, l’agite (toujours agiter Popol avant l’emploi, c’est un prérequis), finalement elle le suce. Bien sûr, en réaction, Popol s’est mis au garde-à-vous. (C’est un bon petit soldat). Ensuite, elle caresse mon scrotum, le lèche. Elle remet Popol dans sa bouche, prend mes boules en mains, les serre et les traie comme on fait avec le pis d’une vache. Je gémis d’exaltation.

– C’est aussi succulent que le chocolat que je vous ai offert ?
– Mmmglglgl…
– Je considère ça comme un oui.
Je suis en extase. Elle enlève sa chemise. C’est bien ce que je pensais. Elle n’a pas de soutien-gorge. Bordel, les nichons de rêve.
– Vous n’avez pas de soutien-gorge ?
– Je l’ai enlevé exprès dans le couloir.
Elle masse Popol entre ses seins. Ensuite, elle s’allonge complètement sur le lit.
– Enlevez ma jupe.
Je ne me fais pas prier. Elle n’a pas de petite culotte. Oh, le magnifique minou.
– Vous avez aussi retiré votre petite culotte dans le couloir ?
– Exact. Allez-y doucement, s’il vous plaît.
D’abord, je lèche et je donne plusieurs baisers à sa chatte. J’introduis mon doigt, je le remue. En réaction, la capitaine émet des « Mmmm…. »
Je me déshabille, je vais chercher un préservatif.
(En voyage, j’emporte toujours une boîte de préservatifs. C’est une question de respect et bien sûr de sécurité.)
– Vous me le placez ?
– Volontiers !
J’introduis Popol. (Il adore s’introduire)
– Aaaaah, il est dedans profond !
– Oh, je vous ai fait mal ?
– Au contraire, quelle sensation merveilleuse.
– Ouf !
Va-et-vient lents et en douceur. Je m’occupe bien sûr aussi de ses seins. Ses gémissements font un bien fou à mon égo.
– Aaah, aaah, mon Dieu !, fait-elle.
– Pourquoi mon Dieu ?
– Parce que vous êtes client.
– Ah oui, bien sûr, je comprends.

(Explication : en japonais, l’expression « Le client est roi. » se dit « Le client est Dieu. » c’est-à-dire : « o-kyaku-sama wa, kami-sama. » (お客さまは、神さま)

– Aaah…C’est sublime. Mon Dieu, mon Dieu, c’est le paradis, commente la capitaine.
– Pourquoi encore mon Dieu ?
– Je suis catholique.
(Je ne vois pas le rapport)
– Euh…quel genre de catholique ?
– Tradi et pratiquante.
– Tradi… ? Jusqu’à quel point ?
– Pour moi, rien ne vaut la messe en latin.
– Je vois. Si je te dis : « Dominus vobiscum » (Le Seigneur soit avec vous), qu’est-ce que tu réponds ?, lui demandé-je, suivi d’un coup de Popol.
– Aaah ! Aaah…Euh…« Et cum spiritu tuo. » (Et avec votre esprit), dit-elle d’une voix étouffée par le plaisir.
– Exact. Et aussi : « Agnus Dei qui tollis peccata mundi. » (Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde).
Encore un coup de Popol.
– Aaah ! Aaah! …Euh…« Dona nobis pacem. » (Donne-nous la paix)
– Y a pas de doute, t’es bien une catho tradi. Et tu es très active pour une catho tradi.
– Dans le sexe, je fais ce que je veux. Je ne suis pas une nonne.

Je continue mes assauts.
– Alors, juste maintenant, qui est ton seigneur et maître ?
– C’est vous, M’sieur. Je viens sur vous.

Elle se met à cheval sur moi. Elle bondit et rebondit. Le spectacle de ses seins se balançant est merveilleux. Couinements et gémissements en tous genres.
– Je la préviens en spécifiant : « Je sens que ça va venir. »
– S’il vous plaît, s’il vous plaît, retenez-vous. Ne giclez pas avant que je jouisse.
– À vos ordres, capitaine.
Je me retiens héroïquement. (je lui dois bien ça)
– Aaah, ça y est. Je jouiiis. C’est sublime. Merci, Monsieur.
– Alors, je reviens sur toi.

Je me remets sur elle et la pénètre.
– Allez-y, giclez-moi dedans.
Pour me stimuler, elle prends mes boules, les serre, les tirent, je suis en extase. Au moment suprême :
– Ah ! J’ai bien senti. Quelle puissance de jet ! J’ai joui à nouveau. Merci, Monsieur.
– Alors, tu es contente de ma performance ?
– Le top. Vous êtes un amant formidable. (最高! Saikô ! = le plus haut, le summum)
(Ah, oui, ça, ça fait un bien fou à mon égo)
– Une chose est certaine, tu n’es pas une femme thon.
(やっぱり、君はマグロ女じゃない – Yappari, kimi wa maguro-onna janai)
– Ah ? Vous connaissez cette expression ?, dit-elle d’un air surpris.
(え?この表現を知てるの? – É ? Kono hyôgen wo shiteru no ?)

(Explication : En japonais, une « femme thon = maguro-onna », est une femme qui reste impassible et sans réaction pendant les rapports sexuels.)

Elle examine mon préservatif : « Oooh, quelle quantité ! »

Nous sommes tous les deux épuisés. Nous restons là sans rien dire. Son visage irradie de bonheur.
….
– Mmm…J’en veux encore. Mais je suis raisonnable, je sais qu’un homme à besoin d’une demi-heure pour une prochaine fois.
– C’est certain, je ne suis pas superman. Mais je peux essayer.
– Oui, s’il vous plaît. Je vais vous faire un café.
– Merci, j’en aurai besoin.

Une demi-heure après, on a remit ça. Je l’ai fait jouir une deuxième fois.
Elle était arrivée vers 21 h 10, elle est repartie vers 23 h.

Jour Deux
Je prends le petit déjeuner au restaurant du « Club ».
La capitaine et ses 2 subordonnées sont là.
Elles me souhaitent le bonjour : « O-hayô gozaimasu. » (= Good morning)
La capitaine fait comme si rien ne s’était passé. Seulement le sourire de service.
Les femmes asiatiques sont expertes à ne rien laisser transparaître, c’est bien connu.
Je suis sur le point de terminer mon petit déjeuner. La capitaine s’approche de moi et me dit :
« Je reviens ce soir après 21 h. »
….
Il est environ 21 h 10. On sonne à la porte. J’ouvre. C’est la capitaine.
Elle est avec une de ses 2 collègues. Cette dernière a la tête baissée et le regard de quelqu’un qui a l’air d’avoir quelque chose à se faire pardonner.
Je la reconnais, c’est celle qui m’a préparé le cocktail au chocolat Godiva.
J’ai oublié de vous préciser que ses formes n’ont rien à envier à celles de la capitaine.

– Bonsoir, Monsieur. Je vous présente Tomoko ma lieutenante. (surnommée Tomo-conne)
– Bonsoir, Monsieur, enchantée. Merci pour le chocolat, me salue la lieutenante d’une courbette à 45°.
– Bonsoir, Mademoiselle. Enchanté aussi. De rien.
– Je vous ai amené Tomoko parce qu’elle a merdé aujourd’hui. Alors, en punition, vous allez la baiser profond.
– Avec plaisir, capitaine !
– Allez, petite maladroite. À poil !
….
La lieutenante est nue. Mmm…aussi appétissante que la capitaine.
– Chef, il a un caleçon blanc, fait remarquer la lieutenante.
– Ouais, ça va, t’es pas en position de faire des remarques, réplique la capitaine.
Je lui dévoile Popol.
– Houlà ! Est-ce que ça va entrer ?
– Maiiis ouiii. T’inquièèète ! Y a pas eu de problème chez moi. – rassure la capitaine – Pour commencer suce-le !
La lieutenante s’exécute
– Alors, ça te plaît ?, demande la capitaine.
– Mmmglglgl…
– Je prends ça pour un oui. C’est une bonne suceuse, Monsieur ?
– (Je suis diplomate) : Pas autant que vous, capitaine !, dis-je, haletant de plaisir.
La lieutenante fronce les sourcils et redouble d’intensité.
….
– Allez, Monsieur, rentrez-lui dedans !
Je me mets un préservatif. Je m’exécute. La capitaine se déshabille.
Mes assauts font gémir de plaisir la lieutenante.
– Aaah…cheeeef ! Je réalise que mes appréhensions étaient inutiles. C’est entré sans problème.
– J’te l’avais bien dit de n’pas t’inquiéter.
– Quelle sensation ! C’est pas une punition. Vous aviez raison, capitaine, c’est un bon coup.
– Alors, qu’est-ce qu’on dit ?
– Merci, capitaine !
– Maintenant, mets-toi à cheval sur lui !
La lieutenante s’exécute.
La capitaine malaxe les seins de sa lieutenante. Ensuite, elle met sa chatte au-dessus de ma bouche. J’embrasse et je lèche son minou.
– Mmmm…, fait la capitaine
….
– Je vais atteindre le nirvana, s’écrie la lieutenante.
(C’est bizarre cette manie de faire référence à la religion)
– Pourquoi le nirvana ?, demandé-je.
– C’est une fervente bouddhiste, précise la capitaine.
– Namu Amida Butsu (Gloire au Bouddha Amida, ), dis-je.
– Hein ?…Comment vous connaissez ça ?, réagit la lieutenante avec étonnement.
(え?それを知てるの? – É ? Sore wo shiteru no ?)
– Je connais toutes sortes de choses.
– Mmm…Je suis impressionnée. Quelle culture, Monsieur. Respect. Aaah…Mmmm…C’est sublime…, commente la lieutenante avec admiration.

Comme vous le constatez, elle se montre très enthousiaste dans l’expression de son plaisir. Elle se lâche complètement, la timidité qu’elle avait affichée ayant totalement disparu.
– Tu atteins l’illumination ? (さとるのか? – Satoru no ka ?), demandé-je.
– Aaah…Idiot ! Pas à ce point-là !, réplique la lieutenante.
(あああ…あほ!そこまでじゃないよ! – Aaa…Aho ! Soko made janai yo !)
– Oh! Désolé ! (あっ!ご免! – Ah ! Go-men !)
– Aaah, ça y est. Je jouiiis… Merci, M’sieur.
– Bon, alors, ouste, pousse-toi de là. C’est mon tour.
– Ah non, capitaine ! Je veux qu’il gicle en moi.
– Pas question ! Ça, c’est mon privilège.
La capitaine enlève la lieutenante et prend sa place. Elle bondit et rebondit. Sa lieutenante lui caresse les seins, les embrasse. La capitaine gémit.
– Mes caresses vous font gémir, hein, capitaine ? Vous aimez que je vous tripote, hein, capitaine ?
– Pas du tout, c’est Monsieur qui me fait jouir.
– Ah ?
– Et puis, t’es pas la dernière à te laisser tripoter, petite libidineuse. Par Tarô, par exemple.

Je déduis de cette conversation que ce Tarô est le beau mec que j’ai vu à la réception.

– Ah ouais, vous aussi, capitaine, vous vous êtes laissée tripoter par Tarô. Si ça se trouve, vous l’avez sucé aussi.
– Aaah…Je me laisse tripoter par qui je veux… aaah…et…aaah…je suce qui je veux…aaah…Et tu te trompes, je n’ai pas sucé Tarô, lança la capitaine, en hoquetant de plaisir.

J’adore ces conversations pleines de convivialité.
Une chose est sûre, ce jeune coq de Tarô ne doit pas s’ennuyer.

Ensuite, à l’instar de sa capitaine, la lieutenante place sa chatte au-dessus de ma bouche. Au moment où je gicle, la capitaine atteint le paradis. La lieutenante fait une mine déconfite.

– Ne vous inquiétez pas, Mademoiselle. Laissez-moi une demi-heure, et j’aurai assez d’énergie pour giclez en vous, n’est-ce pas, capitaine ?
La capitaine ne put faire autrement que d’acquiescer :
– Bon, eh bien, Monsieur est le client, et le client est roi.
– Youpie, merci, Monsieur.
– En attendant, fais-lui un café !
La lieutenante s’exécute.
Une demi-heure plus tard, je satisfais la lieutenante.
– Alors, tu es contente ?, s’enquit la capitaine.
– Oh oui, capitaine !…Demandez-moi n’importe quoi.
– Alors, tu seras ma souffre-douleur pendant une semaine.
– D’accord, capitaine !

Elles me quittent vers 23 h.

Jour Trois
Je prends le petit déjeuner au restaurant du « Club ».
Les 3 hôtesses sont là (La capitaine, sa lieutenante d’hier soir et une autre). Elles me souhaitent le bonjour. La capitaine s’approche de moi et me dit : « Je reviens ce soir après 21 h. »

Il est environ 21 h 10. On sonne à la porte. J’ouvre. C’est la capitaine.
Elle est avec la lieutenante et l’autre hôtesse (la tête et les yeux baissés.)
– Bonsoir, Monsieur. Vous connaissez Tomoko, maintenant. Et voici Akémi, notre jeune et petite stagiaire. (20 ans…1,58 m)
La petite stagiaire se présente en faisant une courbette à 45° :
– こんばんは。 始めまして!どおぞ宜しくお願いいたします。チョコレートをありがとうございました。 (Konbanwa. Hajimemashite ! Doozo yoroshiku o-negai itashimasu. Chokorêto wo arigatô gozaimashita. Bonsoir, Monsieur. Enchantée. Je sollicite votre bienveillance. Merci pour le chocolat, dit-elle d’un ton timide et d’une charmante voix fluette.)
(始めまして! Hajimemashite ! (= Enchanté ! Littéralement : « Je commence » {à vous rencontrer}). Celles et ceux qui pratiquent un art martial japonais connaissent le mot « Hajimé ! » « Commencez ! »
どおぞ宜しくお願いいたします。- Doozo yoroshiku o-negai itashimasu. – Je sollicite votre bienveillance/indulgence/coopération.
Cette phrase se dit, entre autre, lorsque vous vous présentez pour la première fois à un/des collègues. Concrètement, « Soyez sympas. Ne m’engueulez pas si je fais une bêtise »)

– Bonsoir, Mademoiselle. Enchanté aussi. De rien.

Elle aussi a une bonne paire de nichons. La capitaine et la lieutenante entrent la en poussant devant elles.
– Elle aussi, elle a merdé ?, m’adressant à la capitaine.
– Euh…non…on veut lui en faire profiter aussi. Nous pensons que cela renforcera la cohésion de notre équipe. Je vous le promets, Monsieur, vous n’allez pas le regretter.

La capitaine et la lieutenante déshabillent la stagiaire encore debout. Une fois nue, elles lui mettent les mains derrière le dos si bien que je peux jouir du spectacle merveilleux de cette jeune fille au corps sublime.

– Qu’en pensez-vous, Monsieur ?, s’enquiert la capitaine.
– Magnifique. Merci, capitaine !
– Je suis sûûûre que tu vas aimeeeer ce que Monsieur va te faiiire, fit la capitaine, d’une voix langoureuse.
– Elle est très jeune. J’espère qu’elle n’est pas vierge. Je ne veux pas d’ennui avec la police.
– Je vous rassure tout de suite. Elle a 20 ans. Mais elle n’est plus vierge depuis 6 mois seulement. Donc, c’est tout comme. Autant dire qu’elle est toute fraîche.
– Ouf ! Je préfère ça.
– Ce sera ta quantième fois, cette fois-ci ?
– La cinquième fois, capitaine.
– Bon, vous deux, à poil aussi. Pour mon plaisir, faites un 69, commandé-je.
– À vos ordres, Monsieur, font la capitaine et la lieutenante en choeur.

La stagiaire est toujours debout, nue, les mains derrière le dos, la tête et les yeux baissés, le visage impassible.
Je viens derrière elle, lui stimule gentiment les seins et la vulve, lui donne de petits bisous au cou et aux épaules, colle Popol entre ses fesses. Elle n’émet qu’un léger « Mmm ». (Du moins pour l’instant. Vous allez voir, ça ne va pas durer.) En revanche, Popol se met au garde-à-vous.

– Capitaine, puisque vous êtes la chef, c’est vous la dominatrice. Mettez-vous sur la lieutenante. Et ne lésinez pas sur le léchage mutuel de vulves.
– Pour votre plaisir, Monsieur, disent-elles.
Je jouis avec délectation du spectacle de la capitaine et de la lieutenante faire le 69 demandé.
– C’est un charmant spectacle, n’est-ce pas petite stagiaire ?
– Oui, Monsieur, dit-elle discrètement.
– Maintenant, suce Monsieur, commande la capitaine à la stagiaire.
– Capitaine, il a un caleçon blanc, fait remarquer la stagiaire.
(Bordel, c’est bientôt fini ces remarques sur les caleçons blancs !)
Je lui révèle Popol.
– Houlà ! C’est grand ! Est-ce que ça va entrer ?
(きゃー!大きい!入れるの? – Kyaa ! Ookii ! Haireru no ?)

(Note : Eh oui, chers lectrices, chers lecteurs, vous serez intéressés de savoir que ça m’est arrivé !)

– Maiiis ouiii. T’inquièèète ! Tout ira bien !, rassure la lieutenante.
(心配しないで!大丈夫になる! – Shinpai shinaide ! Daijôbu ni naru !)

La stagiaire se met à genoux. Tout en gardant les mains derrière le dos, elle suce Popol. Au fur et à mesure, il y met de plus en plus d’enthousiasme. Manifestement, elle y prend du plaisir. (Ouf, il était temps qu’elle se déride un peu). Puis, tout en continuant à sucer, elle caresse mon scrotum…elle prend mes boules en mains, les serre et les traie comme on fait avec le pis d’une vache. Elle lève régulièrement les yeux vers moi pour vérifier mon exultation. Je grimpe aux rideaux. Elle semble rassurée que je sois satisfait de son service. Cette petite est formidable. Je m’abstiens de commentaires pour ne pas froisser la capitaine et la lieutenante.

Après 5 minutes, la capitaine et la lieutenante mettent la stagiaire sur le lit.
La capitaine lui écarte la jambe droite tandis la lieutenante lui écarte la jambe gauche.
– Allez-y, Monsieur, m’exhorte la capitaine.
Je me mets un préservatif.
Je pénètre la stagiaire. « Oooh, quelle sensation ! Il est dedans profond ! », commente-t-elle.
(あああ、こんな感じ!深い! – Aaa, konna kanji ! Fukai !)
Sous l’effet de mes assauts, elle se lâche complètement et exprime sans restriction son contentement par les habituels « Aaah » et « Mmm » mais de façon discrètes quand même. Fini la passivité.
– Héhé, quel enthousiasme, petite cachotière, t’es une sacrée petite libidineuse, hein ?, commente la capitaine.
(ほほほ、そんなに熱心ね、お前。すけべな子だね。 – Hohoho, sonna ni nesshin ne, o-mae. Sukebe na ko da ne !)
– Mmm……Oui, capitaine, c’est vrai, c’est Monsieur qui me rend libidineuse…Mmmm…
(先生はあたしをすけべにした。 – Sensei wa atashi wo sukebe ni shita.)
– Moi : Mmmm…Quelle charmante chatte bien étroite.
(うんんん…いい狭くておまんこね。 – Mmm…ii semakute omanko ne)
– S’il vous plaît, Monsieur, malaxez-moi intensivement les seins…Mmmm…
(先生!お願い…おっぱいをいっぱい触ってください – Sensei ! O-negai…oppai wo ippai sawatte kudasai)
….
Vient le moment où la stagiaire est sur moi. En même temps, la capitaine et la lieutenante la tripotent. Je m’inquiète pour la stagiaire.
– Ça va, mon p’tit ? Comment tu te sens ?
(アケミちゃん大丈夫?感じはどう? – Akemi-chan daijôbu? Kanji wa dô ?)
– Oooh oui, Monsieur. Mmm…C’est sublime. Vous êtes mon dieu, Monsieur !
(大丈夫!最高!先生はあたしの神。 – Daijôbu ! Saikô ! Sensei wa atashi no kami.)
– Pas du tout. C’est mon dieu, proteste la capitaine vexée.
(違う!あたしの神! – Chigau ! atashi no kami)
– Dans ce cas, mon petit, jouis ! (じゃ、行って! – Ja ! Itte !)
– Faites-moi jouir, M’sieur ! (行かせて! お願い! – Ikasete ! O-negai !)
Tout à coup : Ooh, je jouiiis…(行ったっ! – Itta !) Merci, M’sieur… Merci capitaine, demandez-moi ce que vous voulez, capitaine.
– Ahaaa…Tu ne sais pas ce que tu demandes……Une suggestion, lieutenante ?
– Ordonnez-lui d’être ma souffre-douleur pendant une semaine, capitaine.
– Accordé ! T’as compris, petite stagiaire ?
– Compris, capitaine !, confirme la stagiaire d’une voix résignée.
– Oh, merci, capitaine ! Chouette, je vais pouvoir la bizuter, se réjouit la lieutenante en arborant un sourire sadique.

La capitaine est fin psychologue (et un tantinet perverse, vous l’aurez remarqué) : Elle sait comment faire en sorte que ses subordonné(e)s lui soient fidèles.

– Bon, maintenant, ouste, pousse-toi de là ! (じゃ!退けて! – Ja ! Dokete !) – ordonne la capitaine
– Ah non, capitaine ! Je veux qu’il gicle en moi, supplia la petite stagiaire.
(いや!射精が欲しい! – Iya ! Shasei ga hoshii !)
– Pas question ! (だめ! – Damé !)
– Pourquoi ?(何で? – Nan dé ?)
– Parce que ça, c’est mon privilège.
(だって、あたしの特権だもん! – Datte, atashi no tokken da mon !)
La capitaine retire la stagiaire et prend sa place. La stagiaire se précipite pour placer sa vulve au-dessus de ma bouche. En entendant les gémissements de plaisir de la capitaine, la stagiaire commente :
– Héhé…Vous aussi, capitaine, vous êtes une sacrée libidineuse, hein ?
(ひひひ、キャプテンもすけべだね。 – Hihihi, kyaputen mo sukebe da ne.)
– Aaah….Petite insolente…Aaah….(生意気!、お前! – Namaeki !, O-mae !)
La lieutenante tripote la capitaine.
Comme hier soir et avant-hier soir, la capitaine atteint la jouissance suprême par mon éjaculation.
Comme hier soir, après un repos d’une demi-heure, je m’occupe de la lieutenante.

Les filles me quittent vers 23 h.
….
Vers minuit. On sonne à la porte. J’ouvre. C’est la stagiaire. D’une voix suppliante :
– Finissez-moi, M’sieur.
– D’accord, mais je ne te garantis rien.
Heureusement, je parviens quand même à gicler en elle, à son plus grand bonheur.
(et oui, ça c’est tout moi, j’ai du mal à refuser de faire plaisir…euh…)

Jour Quatre
Check-out :
J’arrive à la réception. Le mec et les 3 hôtesses sont là.
Après avoir payé. Tous en choeur :
– Au plaisir de vous revoir bientôt. Encore merci pour le chocolat.
Courbettes à 45°.
La petite stagiaire se précipite pour appeler l’ascenseur.

– – – –

La capitaine savait que je serais de retour dans deux semaines.

Je prends le shinkansen. C’est le Nozomi 69 (ça, c’est indubitablement un train érotique !)

(Note : Les shinkansen sont principalement de 3 catégories selon la vitesse et le nombre d’arrêts : « Nozomi » (= espoir/souhait), le plus rapide, « Hikari » (= lumière) et « Kodama » (= écho). Le shinkansen Nozomi 69 existe vraiment puisque je l’ai pris pour aller de Tokyo à Nagoya.)

Chères lectrices, chers lecteurs, vous êtes probablement curieux de savoir pourquoi je me rends au Japon. Eh bien, en bref, comme hobby, je fais des dessins (dont beaucoup ont un thème japonais). En voyant mon site internet, un galeriste japonais m’a fait part de son intérêt pour mes oeuvres et m’a exprimé le souhait de les exposer dans sa galerie.

Je le confesse, je suis un coureur de jupons invertébré, euh pardon, invétéré, mais j’ai des principes. La drague, oui. Les gestes déplacés, non. Et je dois avouer qu’il me tardait de retrouver la petite stagiaire. Depuis que je l’avais rencontrée, je me sentais tout chose. Étais-je petit à petit en train de tomber amoureux d’elle ? Je me sentais disposé à toutes les concessions. Même à l’abstinence. J’avais un étrange pressentiment. J’étais loin de me douter que celui-ci allait se confirmer.

Je reste toute la journée à la galerie où sont exposées mes oeuvres et celles d’autres exposants – ça, c’est normal, je me dois de faire acte de présence – à penser à la petite stagiaire. Cela devient une obsession. Je n’éprouve aucune envie de draguer. Ce ne sont pourtant pas les tentations qui manquent. Je ne parais pas indifférent à l’hôtesse avec qui je partage la présence dans la galerie. Popol est au repos depuis le vernissage.

Deux semaines plus tard
– Bonjour, bonjour. Je suis de retour !
L’équipe de l’accueil : Bonjour, Monsieur! Heureux de vous voir de retour !
– La capitaine : Donc, vous logez 3 nuits.
– C’est exact.
Après avoir complété les documents, elle me glisse un discret
– À ce soir après 9 heures. Toutes les 3.
– Mmmm…quelle belle perspective. J’ai hâte d’y être.
– Nous aussi.

18 heures.
Il n’y a aucun client dans la salle à manger. Pendant que je dîne, la stagiaire s’approche de moi.
Elle place sa main à mon entrejambe et dit : « Elle est mouillée. Elle ne peut pas attendre. »
– Je comprends ton sentiment. À ce soir à 9 heures.

Puisque nous fîmes la même chose que durant ma première visite, il est inutile de répéter le récit.
La petite stagiaire fut aux anges. Moi aussi.
Cependant… la dernière nuit…

La capitaine et la lieutenante se déshabillent puis déshabillent la stagiaire laissant sa petite culotte.
– Veuillez enlever sa petite culotte vous-même, Monsieur. Il y a une surprise, précise la capitaine.
J’abaisse la petite culotte de la stagiaire.
– Oh, mon dieu ! (Il y a un cadenas à chiffres à travers sa vulve empêchant toute pénétration).
– Vous voyez, cette petite est complètement folle de vous. Elle a décidé de vous être fidèle et de rester chaste jusqu’à ce que vous reveniez. Elle retirera le cadenas quand vous reviendrez. Si vous n’êtes pas revenu après un an, elle l’enlèvera.
– Oh, Akemi. C’est tellement extrême…seulement pour moi…Ça a dû faire mal. Comment puis-je te remercier ?

(Bien sûr, en disant cela, je ne savais pas ce qu’elle me réservait)

– J’ai fait une anesthésie locale. Donc, c’était OK
– Nous croyons qu’il est juste que vous restiez chaste également, lance la capitaine.

(Houlà ! Qu’est-ce que c’est censé vouloir dire ?)

La capitaine et sa lieutenante me mettent les mains derrière le dos et les menottent. La stagiaire me met un bâillon à boule.

– OK, stagiaire. Fais ce que tu as prévu de lui faire, dit la capitaine.
– Lieutenante, l’anesthésiant, s’il vous plaît, demande la stagiaire.
– Quel anesthésiant ?
– Ne me dis pas que tu as oublié l’anesthésiant !, réagit la capitaine en roulant des yeux.
– Mais non, capitaine, je blague, le voici.
– Toi alors, tu m’as fait peur !

Pendant que la capitaine et la lieutenante me maintiennent, la stagiaire tire mon prépuce en avant et le perce horizontalement au moyen d’un aiguille à piercing. Elle passe un cadenas à chiffres en plastique à travers les trous.

– Voilà, mon chéri ! Maintenant tu es enfermé en chasteté comme moi…Comme le cadenas est en plastique, il n’y a pas problème avec les détecteurs de métaux des aéroports. Je garderai le code secret, bien sûr, dit la stagiaire avec la satisfaction du travail bien accompli.
– Bon travail, stagiaire. Que voilà une bite bien cadenassée, enfermée en chasteté comme toutes les bites devraient l’être. Magnifique ! Maintenant, il est entièrement à toi !, commente la capitaine.
– Oh ouais, super, capitaine ! Vous avez tout à fait raison, capitaine. On devrait faire la même chose à Tarô, n’est-ce pas, capitaine ?, dit la lieutenante (Ouh, la flagorneuse !).
– Pour être équitable, chéri, modifie le code de mon cadenas, me demande la stagiaire.
Je fais ainsi (et garde le code pour moi-même).
– Bon, la lieutenante et moi nous vous laissons seuls ensemble. Vous avez des choses à discuter. Profitez bien de votre nuit !

La stagiaire et moi passâmes donc la nuit ensemble. Bien que je ne pouvais lui pénétrer le con, je pouvais quand même le lécher, le ploter, de même que ses nichons. Oui, cette petite est vraiment formidable.
– Oui, c’est mon zizi à moi, uniquement à moi. Il ne pourra pas entrer dans une autre fille, n’est-ce pas mon chéri ?
J’accepte tout, « pôvre » fada que je suis.

Le lendemain
La petite stagiaire se précipite pour appeler l’ascenseur.
– Accompagne Monsieur, crie la capitaine à la stagiaire.
– Merci, capitaine.

26 étages, heureusement sans arrêts, d’étreintes, de baisers torrides et de larmes suivis de l’amertume de la séparation. Ces 26 étages sont passés trop vite.

De retour à la maison
Maintenant, vous pourriez penser que ce que la stagiaire m’a fait est horrible, c’est-à-dire m’avoir placé un cadenas à travers le prépuce.
Et je sais que vous allez me dire :
– Hé, mec ! Ce cadenas est en plastique ! Tu peux facilement le casser !
Eh bien, la stagiaire a un corps tellement magnifique et avec le recul le défi en vaut la peine.
Ce qu’elle ma fait m’a beaucoup aidé. Une fois de retour chez moi, nous avons gardé le contact en communiquant par vidéo-conférence. Elle se montre nue à moi, danse en balançant son bassin et ses nichons. Je lui montre Popol cadenassé. Elle demande des nouvelles de lui. Elle dit que sa chatte et ses nichons se sentent tellement excités en pensant à ma bite et à mes bisous, et moi également, bien sûr. J’avais les moyens de revenir, disons, 3 mois après. Mais, nom de Dieu, à cause des restrictions de voyage, je ne peux la rejoindre actuellement.

Au début de ce récit, j’avais posé la question : « Le Popol de notre héros parviendra-t-il comme précédemment à visiter quelques chattes japonaise ou sera-t-il contraint à la chasteté ? ». Maintenant vous connaissez la réponse : « Les deux, mon capitaine ! ».

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2 réponses à Mes aventures (érotiques) au Japon par JaponaisVolant

  1. Muller dit :

    C’est quoi ce texte ?

    • Japonais Volant dit :

      Ben, Mes aventures (érotiques) au Japon, mi-autobiographique, mi-fantasmé !
      (la critique est aisée mais l’art est difficile)

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