Martinov 32 – L’avocat ripou – 7 – Conseil de guerre par Maud-Anne Amaro

Martinov 32 – L’avocat ripou – 7 – Conseil de guerre par Maud-Anne Amaro

Le lendemain Gérard arrivait en fin d’après-midi au domicile du professeur Martinov, accompagnée de sa ravissante épouse, Florentine Jansen (une ancienne escort-girl)

Un « conseil de guerre » se tient donc en présence de la détective privée Brigitte Silverberg et de l’avocate Sophia Canaval afin que le couple Petit-Couture soit convenablement briefé.

– OK, conclut Gérard après avoir écouté tous les intervenants. Je crois avoir compris. J’irais demain…
– Il ne te recevra pas sans rendez-vous ! Objecte Brigitte.
– Je ne vais pas aller à son cabinet, je vais aller chez lui ! Vous avez son adresse perso ?
– Je te trouve ça tout de suite ! Répond la détective.
– O.K. Dis donc Martinov, tu n’as rien d’autre à boire parce que ton jus d’orange il n’est pas terrible.
– Champagne, whisky ?
– Le champagne c’est quand on aura réussi la mission, on fêtera ça tous ensemble, sers-moi un whisky sans eau.

Connaissant les participants réunis chez Martinov, il n’est nul besoin d’être grand clerc pour deviner que la soirée risque de virer en partouze, d’autant que tout le monde se connait (à l’exception de Sophia qui n’avait jamais rencontré Brigitte)

Qui va allumer le feu ?

– Monsieur Gérard, je vous sens gai comme un pinson ! Lui dit Sophia.
– Ma foi, je ne vais pas faire la gueule, je crois que cette mission va bien m’amuser… mais en plus je me sens bien ici, entouré de plein de jolies femmes.
– Et quand vous êtes entouré de jolies femmes, vous faires quoi ?
– Euh, on se tutoyait la dernière fois que l’on s’est rencontré !
– O.K. mais ce n’est pas une réponse !
– Eh bien je me dis que j’aimerais bien qu’elles me sautent dessus.
– Toutes ?
– Tant qu’à faire !
– Si je vous entreprends, ça ne va choquer personne ?
– Je ne crois pas, non ! Entreprenez-moi je me laisse faire.
– Gros coquin !

Et déjà la main de Sophia caresse la braguette de Gérard.

– Je sens quelque chose de dur ! Constate l’avocate qui dézippe la fermeture et sort la queue fièrement bandée de l’homme.

Et puisque le signal est donné, tout le monde se lâche. Brigitte s’active à déculotter le professeur, tandis que Florentine échange un baiser bien baveux avec Béatrice.

Ces deux-là se connaissent par cœur mais ne sauraient se lasser l’une de l’autre, Les mains se font rapidement baladeuses, on se plote, on cherche à dégager les vêtements tant et si bien que les deux coquines sont rapidement complétement débraillées. Du coup Béatrice peut se régaler des tétons érigés de son ainée.

Quant à ces messieurs, ils ont tous les deux la bite dans la bouche leur partenaire. Brigitte agrémente sa fellation en enfonçant un doigt dans le cul du professeur, ce que ce dernier apprécie grandement. Sophia craint que Gérard jouisse prématurément aussi après lui avoir gobé les couilles le fait se retourner afin de lui flatter l’anus de sa langue agile.

Puis elle le laisse tranquille et rejoint la table pour se servir un jus d’orange. Brigitte qui n’a pas ses yeux dans sa poche et intriguée par cette jolie avocate, la rejoint (au grand dam du professeur Martinov qui se retrouve sans partenaire).

– Salut ! S’annonce cette dernière, vous avez beaucoup de charme ! Seriez-vous un peu bi ?
– De temps à autres !
– Je peux t’embrasser alors ?
– Mais avec grand plaisir !

Et c’est donc à leur tour de se bécoter, de se caresser et de se débrailler.

Ces dames s’amusent donc ensemble, Martinov et Gérard n’ont plus de partenaires. Croyez-vous qu’ils vont pour autant faire banquette, ce serait mal les connaitre. Gerard s’est approché du professeur et lui serre les tétons ce qui fait pâmer d’aise ce vieux coquin, qui se saisit de la bite de son complice afin de la branlotter.

C’est qu’il la veut dans sa bouche, notre distingué professeur. Il lui suffit pour cela de se baisser, et hop !

Et au bout de quelques minutes, ce qui devait arriver arriva.

– Tourne toi, Martinov, je vais t’enculer ! Où sont les capotes ?
– Dans le grand tiroir comme d’habitude. Sort la boite et pose la sur la table.

Aussitôt dit, aussitôt fait, le professeur est déjà en levrette, s’écartant ses globes fessiers tandis que Gérard s’encapote.

– Oh que c’est bon !
– Tu l’as sens bien ma bonne bite dans ton cul ?

Le lecteur appréciera la poésie de la réplique.

Du côté de ces dames, Sophia se régale de la cramouille baveuse de Brigitte tandis que Béatrice et Florentine quasiment à poil sur la moquette ont démarré un soixante-neuf bien torride.

Gérard excité comme un pou, tente de de se contrôler afin de na pas jouir prématurément, mais il arrive parfois que l’état d’excitation ne permet pas de le faire. Aussi décharge-t-il dans le fondement de Martinov.

Pas bien grave, les petites pilules miracle du professeur lui permettront de repartir, il faudra juste attendre une dizaine de minutes.

Béatrice et Florentine sont bien bruyantes, et après s’être fait jouir réciproquement, Florentine se relève la première, attrape la main de la chimiste et l’entraîne aux toilettes en rigolant comme une bossue.

Evidemment tout le monde aura deviné ce qu’elles sont parties faire…

Elles entrent toutes deux dans le carré à douche, Béatrice s’agenouille devant sa complice de jeu et ouvre la bouche.

– Tu ne serais pas un peu gourmande ? La charrie Florentine.
– Très gourmande !
– Attention, ça va gicler !

Et ça pour gicler, ça gicle, et même que la pauvre Béa en avale de travers.

– Voilà ce que c’est quand on est trop gourmande !

Flo ne s’est pas arrêté pour autant, simplement au lieu de continuer à viser la bouche, ce sont les seins qu’elle arrose.

– T’es trop craquante avec tes nichons plein de pisse !
– Hi ! Hi !
– T’as envie, toi ?
– Je peux toujours essayer…

On inverse les rôles. Béa ne pisse qu’un mince filet, mais il faut croire que cela suffit à satisfaire Flo qui s’en lèche les babines.

Les deux femmes s’embrasent alors tendrement, un baiser spécial, mais quand on est coquine, on est coquine !

– On se prend une douche ? Propose Béa.
– Plus tard ! On va juste s’essuyer un peu ! Je ne pense pas que la partie soit terminée.

Effectivement ce n’est pas terminé. Sophia et Brigitte ont adopté une position insolite que les Grecs anciens ont appelé le tribadisme. Dans cette position les deux femmes sont face à face et s’entremêlent les jambes de façon à ce que leurs chattes se touchent, ensuite il suffit de faire « frotti-frotta ». Et vu les jappements qu’elles émettent, ça à plutôt l’air de bien se passer !

Le professeur Martinov ne sait trop quoi faire, alors il s’approche et profite du spectacle, bite bandée… Florentine et Béatrice revenues de la salle de bain regardent également. Et comme Flo est à côté du professeur, elle lui branle négligemment la bite.

« Bite branlée, bite bientôt sucée » Comme disait un proverbe burkinabé.

Et c’est exactement ce qui se passe. Flo a tôt fait d’emboucher le membre professoral et de lui pratiquer une fellation d’anthologie.

Les deux tribades après avoir jouies et transpirées se relèvent, satisfaites. Mais il faut croire que Sophia n’est pas encore rassasiée parce qu’elle approche son visage de celui de Béatrice, laquelle quoi que surprise de cette spontanéité ne saurait refuser ce contact.

Brigitte pour sa part, s’en va s’approcher de la chaise où est restée Gérard, la bite en berne. Sans un mot la jolie détective lui serre les tétons.

« Tétons tirés, bite bientôt bandée ». Comme disait un autre proverbe burkinabé.

– On dirait que la forme revient ! Le nargue la femme en contemplant cette bite qui se prend pour la bébête qui monte.
– Hé !
– Ne bouge pas, je vais sucer un peu tout ça.

Et c’est exactement ce qu’elle fait. Et après s’être assurée que la chose était définitivement bien raide, elle demanda à l’homme de ne pas bouger, se saisit d’une capote pour couvrir le vit et s’empala carrément dessus par le cul.

Voilà une position que les hommes apprécient grandement. Damme, ils n’ont rien à faire, c’est la femme qui se tape tout le boulot ! Et effectivement notre détective délurée monte et descend sur le zizi de Gérard se souvenant que quand elle était pucelle elle prenait un plaisir trouble à chevaucher des chevaux de bois à la fête foraine

Et pendant ce temps-là Sofia et Béatrice nous joue « le bête à deux dos » sur la moquette, tandis que Florentine a offert ses douces fesses au professeur Martinov afin qu’il l’encule comme il se doit.

Ce n’est pas la première fois que la bite de Martinov visite le troufignon de Florentine. Mais que voulez-vous, on ne se lasse jamais des bonnes choses.

Les deux hommes jouirent chacun de leur côté et s’en allèrent se reposer sur une chaise. Ces dames après moults galipettes les rejoignirent quelques minutes plus tard.

Fin de partouse, on trinque. Tout le monde est satisfait.

A suivre

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