Martinov 33 – L’autostoppeur 1- l’extraterrestre en galère Par Maud Anne Amaro

Martinov 33 – L’autostoppeur 1- l’extraterrestre en galère par Maud Anne Amaro

Nous allons de nouveau retrouver ce brave professeur Martinov qui n’est d’ailleurs pas professeur et qui ne s’appelle pas Martinov mais plus prosaïquement André Martin.

Martinov est un élégant sexagénaire binoclard et barbichu portant nœud papillon. Chercheur infatigable et inventeur excentrique, il répare un tas de choses, résout des énigmes tordues et jouit d’une certaine notoriété.

Il a cependant un point faible, la chimie. Pour combler cette lacune il a embauché Béatrice Clerc-Fontaine, une jeune chimiste aussi blonde que délurée.

C’est ensemble qu’ils ont découvert le « Lapin Dur », un fertilisant pour lapins qu’ils expérimentèrent sur eux-mêmes (voir tous les détails dans « Martinov et le lapin dur).

Une expérimentation qui laissa des traces, puisque depuis ce jour Martinov et Béatrice qui ne considèrent pourtant pas comme amant et maîtresse prennent parfois plaisir à s’envoyer en l’air.

Et maintenant l’histoire peut commencer…

Le visiteur du jour est un type d’une quarantaine d’années, physiquement pas mal de sa personne, bien propre sur lui, on a presque envie de dire trop propre, cheveux plaqués sur la tête, lunettes. Chemise blanche, blazer bleu marine, cravate bleu clair.

– Xavier Grilloux, manager d’une E.T.I… Se présente-t-il
– Pardon ?
– Une E.T.I, entreprise de taille intermédiaire. Vous ne lisez pas la presse économique ?
– Non, mais je suis abonné au journal de Spirou ! Répondit le professeur agacé.
– Ah, je vois que vous avez de l’humour. Je vous remercie d’avoir donné suite à mon courrier…
– Je vous en prie… si vous pouviez nous exposer votre problème avec davantage de détails… Lui demande Martinov.
– Bien volontiers

Le récit de Xavier Grilloux :

Nous sommes une famille recomposée, je vis avec ma femme Colette et ses deux enfants nés d’un premier lit et qui poursuivent leurs études, Amandine, 19 ans et Jean-Alexis, 22 ans, à Méasec, petite localité des Côtes d’Armor

Ce jour-là nous revenions tous les quatre d’une exposition sur les sacres des rois de France à Rennes et regagnions notre pavillon.

Sur la route, un autostoppeur attend qu’un véhicule veuille bien s’arrêter.

– On le prend ? Demande Amandine .
– Non ! Rétorquais-je, Tu sais bien que je ne prends jamais personne en stop.
– Il n’a pas l’air méchant, il me parait plus paumé qu’autre chose.
– J’ai dit non !
– Papa, fais-moi plaisir. Tu peux faire une bonne action pour une fois.
– Bon, bon…

La voiture s’arrête, l’autostoppeur court pour la rejoindre.

– Vous allez où ?
– Au bourg le plus proche, ça ira !

Le type s’installe à l’arrière entre Amandine et Jean-Alexis. Il se présente et dit s’appeler Mathias.

– On vous dépose où exactement ! Demandais-je.
– N’importe où ! Je suis en galère.
– Quelle galère ? Demande Amandine qui dévore le jeune homme des yeux. (faut dire qu’il est plutôt pas mal physiquement)
– Pas trop envie d’en parler, disons que je ne peux plus rentrer chez moi.
– Mais vous allez faire quoi ?
– Je ne sais pas !
– Mais vous avez mangé ? Vous avez faim ?
– Ben non ! Enfin, si un petit peu.
– On va s’arrêter devant une boulangerie ! Proposais-je.
– J’ai rien pour payer.
– On va vous le payez votre croissant ! Intervient Amandine .
– Si vous nous disiez ce qui vous est arrivé, on pourrait vous donner un coup de main ! Suggère mon épouse.
– Cela va vous sembler tellement improbable que je préfère ne pas en parler.

Il m’énerve ce type, il me vient l’envie de demander à ce jeune peigne-cul de descendre de la voiture.

– Soyez gentil, racontez-nous, parfois ça fait du bien de parler, Minaude Amandine .
– Bon si on pouvait s’arrêter une minute ou deux, je vais vous montrer…
– Nous montrer quoi ?
– Essayer de répondre à la question de Mademoiselle

Je trouve un endroit pour m’arrêter. Mathias demande alors une feuille de papier.

– Mais pourquoi faire ?
– Pour vous montrer que je dis la vérité.
– Ah ? Un vieux prospectus, ça ira ?
– Parfait.

Et là il se passe un truc extraordinaire, Mathias ouvre le prospectus en grand puis le fait se plier en cône. Il le lâche et le fait léviter au-dessus de sa tête.

– Voilà, j’ai quelques pouvoirs, celui-ci est inoffensif, mais je ne peux pas faire davantage pour le moment, une partie de mon énergie a été utilisé quand j’ai pris possession de l’enveloppe charnelle de cet individu.
– Oh là là vous avez pris des substances ! Se gausse mon épouse.
– Non, j’ai simplement un cerveau superpuissant, faite moi faire une multiplication vous verrez, je la résout en 20 secondes.
– 1515 par 1789 ?
– 2 710 335

Colette vérifie le résultat avec la calculette de son smartphone, elle est en est ébahie. Tous les autres aussi. Pas moi, on trouve notamment dans des foires des personnes à fort quotient intellectuel capable de résoudre des opérations mathématiques complexes ou de réciter une page entière du bottin téléphonique. Syndrome d’Asperger, mentaliste et autres bizarreries cognitives. Quant à son cône de papier je suppose qu’il s’agit d’un tour de prestidigitation, c’est incompréhensible mais toujours aussi fascinant.

– Vous êtes magicien ? Lui demande mon épouse..
– Non, ,je suis un extraterrestre. Mon vaisseau s’est posé en catastrophe sur votre Terre. Il est difficilement réparable. Pour survivre, j’ai dû me loger dans le corps d’un promeneur inoffensif.
– Bon écoutez, je ne sais pas ce que vous avez pris comme substance, mais ça va comme ça, je vous emmène jusqu’à la boulangerie, mais pas plus loin…
– Je ne prends pas de substance, je bois très peu… mas je m’en voudrais de vous importunez…

Arrivées devant la boulangerie, Amandine lui donne 10 euros et Mattéo descend en marmonnant un vague remerciement. Je m’apprête à redémarrer et là c’est protestation unanime de enfants Jean-Alexis le trouve amusant. Et Amandine semble fascinée par le personnage…

– Tu ne vois pas que ce pauvre gars est en galère, qu’est-ce qu’il va devenir si on le laisse comme ça dans la nature ,S’insurge-t-elle
– Ce n’est pas mon problème.
– On pourrait peut-être l’héberger pour la nuit ! Suggère Jean-Alexis.
– Et puis quoi encore ?
– Si, si faisons comme ça ! Approuvent Amandine et mon épouse..

Me voilà en minorité ! Et on a ramené le type à la maison. Je l’ai laissé aux bons soins de ma femme et des gosses. En ce qui me concerne je devais allez récupérer ma débroussailleuse que j’avais prêté à un collègue

Fin provisoire du récit de Xavier Grilloux

Parce que pendant son absence, il s’est passé des choses…

– Voilà ! Reposez-vous un peu, je vais vous apporter un jus de fruit ! Indique Colette à Mathias.
– Le monsieur est parti ? S’étonne ce dernier.
– Il va revenir mais pas tout de suite… Moi je vais aller prendre une douche, il a fait chaud, ça me fera du bien.
– Je peux la prendre avec vous ?
– Euh, non, ce sont des choses qui ne se font pas. ! Répond doctement Colette
– Qui a dit que ça ne se faisait pas ?
– Bon écoutez, je n’ai pas envie de prendre ma douche avec vous, ça vous ira comme explication ?
– Vous ratez une expérience rare… Rendez-vous compte, faire l’amour avec un extraterrestre….
– Non mais quel toupet ! Quand je pense que j’ai eu la faiblesse d’accepter de vous accueillir… Alors vous allez me faire plaisir de foutre le camp, et en vitesse.

Et c’est alors qu’Amandine intervient.

– Mais Maman, il ne faut pas prendre les choses comme ça, il n’a tout simplement pas la même culture que nous.
– C’est ça défend le ! Tu te rends compte au moins que ce type veut me baiser, Je n’ai pas envie de tromper Xavier !
– Maman, ce ne sera pas la première fois que tu le trompes.
– Je voulais dire que je n’ai pas envie de le tromper aujourd’hui… Et puis de quoi je me mêle ? Et qu’est-ce que tu en sais, d’abord ?
– Tu n’es pas toujours très discrète. Laisse toi faire, il n’y a pas de mal à se faire du bien !
– Mais c’est fou d’entendre ça ! Et toi Jean-Alexis t’en penses quoi ?
– Amandine a raison !
– Bon, mais faudra rien dire à Papa.
– Il s’en fout, tu crois vraiment qu’il s’est déplacé que pour la débroussailleuse, il n’en a pas besoin en ce moment, en fait il a une copine à Saint-Paul des Pines.
– Mais comment tu sais ça ?
– Je ne dévoile pas mes sources ! Mais tu ne vas pas me dire que tu ne savais pas que tu étais cocue ?
– Je suis cocu comme 50 % de la population, mais ça ne m’empêche pas d’aimer mon mari ! Bon assez discutaillé ! Venez Mathias, la salle de bain est par là.
– Sans doute conviendrait-il que nous nous déshabillons préalablement ?
– C’est ça ! Déshabillons-nous préalablement !

On ne vous a pas décrit Colette, faisons-le maintenant succinctement. C’est une jolie brune aux cheveux frisés et au sourire canaille. Elle est très fière de sa jolie poitrine. Et profitons-en pour décrire Amandine qui ressemble à sa mère en un peu plus petite, brune également mais elle ne frise pas.

Cela n’a jamais gêné Colette de se montrer nue devant ses enfants, aussi se dévêt-elle en toute décontraction dans le salon .tandis que Mathias en fait de même.

Et Mathias bande !

– Oh ! Vous avez une jolie bite, monsieur l’extraterrestre ! Le félicite Jean-Alexis.
– Ça y est, tes fantasmes gays qui refont surface ! Le taquine sa sœur.
– Et alors ? C’est jolie une bite ! Cela dit un truc m’échappe, monsieur Mathias, si vous êtes juste une enveloppe charnelle, pourquoi bandez-vous ?
– Parce que je la contrôle et que mes émotions passent par elle.

Jean-Alexis ne trouva rien à répondre devant cet argument vaseux. Et sur ces bonnes paroles, Colette et Mathias se dirigèrent vers la salle de bain.

– N’allons pas de suite dans le carré à douche, j’ai très envie de vous sucer la bite. Vous avez quelque chose contre.?
– Non, pas du tout, les rituels amoureux exotiques sont toujours fascinant à vivre.

Colette se baisse afin que sa bouche soit devant la bite de Mathias et la fellation commence.

– Voilà qui me fait grand bien ! Commente-t-il.
– Hummpf !
– Vous sucez très bien ! Vous faites ça souvent ?
– Ecoute pépère, je ne peux pas te sucer et faire la causette en même temps !

Mathias se tait et Colette agrémente sa fellation en lui flattant les fesses. Des fesses qu’elle finit par écarter afin de pouvoir lui introduire un doigt dans le cul.

– Oh, voilà qui est inattendu ! Commente Mathias.
– Chut !
– Pourrais-je essayer la sodomie avec vous ?
– Je ne fais pas ça sans capote !
– C’est quoi ?
– Une protection pour éviter d’attraper des saloperies. T’en a jamais entendu parler ?
– Vous ne risquez rien, je suis sain !
– Je ne prends pas ce genre de risque. Attends-moi, je vais essayer d’en trouver.

Elle rejoint Amandine et Jean-Alexis dans le salon et demande à ce dernier s’il n’aurait pas quelques préservatifs.

– Je me doutais que tu aurais besoin, j’en ai rapporté deux !
– Merci, t’es un chou ! Mais qu’est-ce que fais la bite à l’air ?
– C’est Amandine qui me faisait branlette.
– Quelle famille !
– Je peux venir vous regarder ? demande Jean-Alexis
– Non mais ça ne va pas, non ?
– Ça ne va pas te tuer !
– C’est une question de principe, on ne regarde pas sa mère se faire baiser par un inconnu.
– Oui mais là c’est différent, c’est un extraterrestre.
– Bon, bon, d’accord !
– Moi aussi je peux regarder ? Demande Amandine .
– Tant qu’à faire ! Mais la salle de bain va être trop petite, je vais aller le chercher on va faire ça ici, on sera plus à l’aise.

Et quand Colette revient accompagnée de Mathias, Amandine et Jean-Alexis se sont déshabillés.

– Mais qu’est-ce que vous foutez à poil, petits cochons, ce n’est pas le Cap d’Agde, ici ! Proteste (plutôt mollement) la maman.
– C’est pour le fun ! Répond le fiston.
– Ce sera une sorte de rite collectif, alors ? Intervient Mathias.
– C’est ça, pour l’instant je veux ta bite dans mon cul, laisse-moi te poser la capote, tu ne dois pas savoir faire.
– Vous êtes très beaux tous les trois !
– C’est gentil merci, mais arrête de bouger, je n’arrive pas à poser cette putain de capote… Ah ça y est.
– Je vais vous baiser tous les trois !
– Faut peut-être pas exagérer, ce n’est pas Noël.
– Moi je veux bien ! Intervient Amandine .
– Moi aussi ! Renchérit Jean-Alexis
– Quelle famille de pervers ! Soupire la mère.
– C’est pas de la perversion de s’envoyer en l’air, c’est la nature !
– Bon on se calme !

Colette grimpe sur le canapé et s’installe en levrette, les cuisses légèrement écartées, ses orifices bien accessibles.

– Oh, quel beau cul tu as, Maman, ça me fait bander ! S’exclame Jean-Alexis
– Et bien tant mieux pour toi ! Bon alors Mathias, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ?

Mathias arrive par derrière.

– Oh ! Tu ne m’encules pas à sec, il faut lubrifier avant.
– Mais comment ?
– Eh bien tu lèches ! Faut tout t’expliquer !
– Que je vous lèche le trou du cul ?
– Oui !

Mathias s’acquitta fort bien de sa tâche et quand l’endroit fut bien humecté de salive, il pénétra Colette d’un grand coup de rein avant d’entamer une série de va-et-vient fort efficaces puisque la maman se mit à gémir d’aise.

– Oh que c’est bon ! Quel dommage que je n’ai pas une autre bite à sucer en même temps.
– Tu veux la mienne ? Suggère Jean-Alexis.
– Mais enfin, ça ne va pas ! Ça ne se fait pas ! Fait-elle mine de protester.
– Ça ne se fait pas mais on l’a déjà fait… Et ça ne fera de mal à personne.
– Je sais bien mais d’habitude on fait en sorte que ça ne sorte pas de la famille.
– Alors je fais quoi ?
– Bon vas-y, mais c’est bien parce que la situation est exceptionnelle.
– Je l’entendais bien comme ça.

Et si une petite souris passait pas là, elle assisterait au spectacle insolite d’une mère de famille se faisant sodomiser par un prétendu extraterrestre tout en suçant la bite de son propre fils. Et ce sous les regards de la fille qui se paluche ostensiblement

Dix minutes plus tard, Mathias éjaculait dans le conduit anal de Colette. Il se retire tandis que Jean-Alexis sent son plaisir monter, tant et si bien qu’il jute dans la bouche de sa maman.

– Hum, il a bon gout ton foutre !
– Je peux gouter ? Intervient Amandine .
– Mais comment ?
– Ben on va se faire un bisou !

Et la mère et la fille se roulèrent un patin, un peu spécial, d’autant que cette coquine d’Amandine en profita pour peloter sa maman, d’abord en lui agaçant ses gros tétons érigés, puis en descendant sa main vers sa chatte trempée.

– Hum, je te brouterais bien le minou !
– Allons-y puisque c’est le jour des grandes folies !

Les deux femmes s’installent comme il faut et c’est parti… Amandine qui a déjà eu des expériences saphiques avec des copines (et même avec des mamans de copines) sait très bien faire.

Mathias parait emprunté avec sa capote toujours sur sa bite maintenant demi molle.

– J’en fais quoi ? Demande-t-il à Jean-Alexis.
– Tu l’enlèves, on la jettera dans les chiottes tout à l’heure. Dis-moi, je peux te sucer la bite ?
– Avec plaisir !

Et voici un nouveau tableau pour notre petite souris : Sur le canapé, Colette gémit de plaisir sous les coups de langue efficaces de sa fille, d’autant que celle-ci a glissé sa main vers le postérieur de sa mère afin de lui doigter le trou du cul. Et à peine plus loin Jean-Alexis se régale de la bonne bite de Mathias.

Amandine a enroulé sa langue sur le clitoris de sa maman, celle-ci libère son orgasme fort peu discrètement tandis que Jean-Alexis se fait juter dans la bouche par Mathias.

– Vous ne m’avez pas touché ! Proteste Amandine auprès de ce dernier.
– Je n’ai plus de force, attendons un instant.
– On n’a peut-être plus le temps; le paternel ne va pas tarder à revenir.
– Qu’importe ! Admet Mathias. Nous aurons peut-être d’autres occasions. Je peux dormir quelque part ?
– Prenez le canapé, mais rhabillez-vous un peu avant…
– Moi non plus je n’ai pas joui ! Se désole Jean-Alexis.
– Viens me voir, maman va s’occuper de toi !

Et Colette se met à branler la bite de son fiston tandis que celui-ci vient lécher la moule de sa sœur.

Et cette fois tout le monde a joui !

– Qu’est-ce qui nous est arrivé ? Demande Colette. On dirait qu’une tornade sexuelle s’est abattu sur notre pavillon. On a fait des choses qu’on n’avait jamais faites devant un étranger..
– Et alors ? On n’en est pas mort ! Intervient Amandine .
– Non, mais j’aimerais comprendre.
– C’est Mathias, il a dégagée une sorte d’énergie qui nous a désinhibé.

Laissons un peu cette famille tuyau de poêle se reposer et retournons chez le professeur Martinov où Xavier Grilloux s’avère fort bavard.

a suivre

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