Rosine par Verdon
Rosine par Verdon

Quand un beau jour, dessus son lit
Par son Mari je fus surpris
Collé au cul de sa Chérie,
Tout bêtement il a pâli
Quand il a vu, la place prise.
Je lui ai dit, mon pauvre ami
Faut pas en faire une maladie
Ce pourrait être une méprise
Car l’ayant vu le cul tout nu
Je l’ai couverte de mes bras
Craignant, bien sûr, ça va de soi,
Qu’elle aurait pu mourir de froid.
Aussi n’en faites pas un plat
Il semble qu’il reste assez d’espace
Pour que nos pines impétueuses
Puissent remplir la calebasse
De votre belle entremetteuse.
Et comme deux frères, côte à côte,
On est passé par la p’tite porte.

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