Anne, ma soumise par David01

Anne, ma soumise par David01

C’était un début d’après-midi de l’une de ces chaudes journées d’octobre qui font oublier que l’on est en automne et qui laissent à penser que l’été joue les prolongations… Je marchais à l’ombre des maisons et je me dirigeais chez mon ami Marc, camarade de fac, avec qui je m’étais lié d’amitié l’année passée et qui m’avait invité à venir chez lui ce jour-là.

Marc vivait chez sa mère, Anne, 43 ans, divorcée. Je connaissais déjà Anne puisque je m’étais rendu chez Marc durant l’été à quelques reprises. C’était une femme que je trouvais très belle, élégante et j’étais quelque peu troublé en sa présence.

Mais j’avais remarqué les fois précédentes qu’elle me souriait souvent et j’avais noté quelque chose d’étrange, d’indéfinissable dans son regard… Je me disais que je fantasmais, que je prenais mes rêves pour une réalité…

J’avais l’insouciance de la jeunesse et mes 19 ans révolus ne m’empêchaient pas d’admirer le paysage qui s’offrait à mon regard, à la manière d’un petit enfant qui découvre le monde. Mes yeux allaient et venaient entre les murs des maisons, se posaient sur les vignes jaunissantes qui encerclaient le village, pour aller se perdre dans les montagnes cévenoles… Un léger vent marin soufflait et ramenait quelques nuages de Méditerranée, venus tempérer l’ardeur des rayons du soleil…

Puis, perdu dans mes rêveries, j’arrivais chez Marc. Je montais l’escalier puis sonnai à la porte. Anne m’ouvrit. Elle me dit :

– Entre, David, je t’attendais’.

Elle été vêtue d’une jupe droite de couleur rouge surmontée d’un petit chemisier blanc en dentelles… Elle me fit entrer et m’invita à m’asseoir dans le salon. Nous parlâmes quelques minutes puis je lui demandai :

– Marc n’est pas là ?
– Non, dit-elle, mais il ne va pas tarder.

Puis elle m’offrit une tasse de café. Quand elle tendit le bras pour me la donner, je vis comme une marque à son poignet. J’en fus surpris mais ne dis rien. Toutefois, elle avait croisé mon regard et compris que j’avais vu la marque. Elle n’en fut pas gênée. Elle s’assit à côté de moi et la conversation reprit. Puis, au fil des phrases, nous abordâmes ma vie privée. Anne voulut savoir si j’avais une copine. Je fus un peu embarrassé. En effet, je n’avais jusqu’alors eu que quelques aventures sans lendemains. Je lui avouai la vérité. Elle parut surprise et en guise de réponse passa sa main dans mes cheveux en disant :

– C’est étonnant, un beau garçon comme toi !

Je rougis un peu, puis elle prit ma main gauche et la guida, d’abord, sur ses cuisses, puis la fit glisser sous sa jupe. Je sentis alors sa peau douce, chaude. Mon cœur se mit à battre. Je n’osai rien dire. Puis, subitement, elle me demanda :

– Cette marque que tu as vue tout à l’heure, veux-tu savoir d’o elle me vient ?

Je n’osai répondre oui mais voulais en savoir davantage. Sans attendre ma réponse, elle se leva et me suggéra de la suivre. Elle me conduisit dans sa chambre. Je commençais à avoir des sueurs froides, mon cœur s’emballait dans ma poitrine.

Puis elle ouvrit un tiroir et je vis à l’intérieur deux paires de menottes, une cravache ainsi que d’autres objets que je ne parvenais pas à identifier. Elle me regarda alors et me lâcha brutalement :

– David, aimerais-tu me dominer ?

Je restais interloqué, muet, immobile. J’avais bien compris ce à quoi elle faisait allusion. J ‘avais quelque peu entendu parler de ce genre de pratiques mais jusqu’à ce jour il ne s’agissait pour moi que d’une théorie lointaine. Je rétorquai :

– Mais Marc va arriver d’un instant à l’autre ?
– Non, dit-elle. Tout à l’heure, je t’ai menti. En fait, je l’ai envoyé faire une course sur Montpellier. Il ne rentrera pas avant une bonne heure. Alors, tu acceptes ?
– Oui’, dis-je.

Puis je la vis s’agenouiller devant moi et prononcer ces paroles qui résonnèrent dans ma tête comme un tonnerre :

– A présent, tu es mon maître. Ordonne et je t’obéirai…

Je ne savais pas trop quelle attitude je devais adopter mais j’entrepris de rentrer dans son jeu et de lui donner des ordres, étant persuadé qu’elle allait se relever et se mettre à rire de ce que je croyais être une plaisanterie.

Par conséquent, je lui dis sèchement en passant au tutoiement :

– Commence par retirer mon pantalon !

A ma grande surprise, elle s’exécuta et je compris alors que ce n’était pas un jeu. Je sentis ses mains remonter le long de mes cuisses avant de se poser sur ma braguette. Je fus parcouru d’un léger frisson. Pendant qu’elle m’enlevait le pantalon, je retirais ma chemisette. Puis, elle ne bougea plus, attendant probablement de nouvelles instructions. Je lui dis :

– Relève-toi et déshabille-toi, toi aussi !

Elle obéit docilement et je pus alors découvrir ses charmes intimes. Sa poitrine généreuse, recouverte d’un soutien-gorge ocre à balconnets, s’offrit à mon regard curieux et admiratif. Ensuite, ce fut au tour de ses jambes et de ses cuisses de captiver mon attention. Je me sentais gonfler dans mon slip. J’eus ensuite l’idée de m’amuser un peu avec les menottes et la cravache.

Je la fis se mettre à quatre pattes devant un fauteuil de cuir, disposé à proximité du lit, et lui menottai les poignets aux pieds du fauteuil. Toujours aucune résistance de sa part. Je m’assis sur le fauteuil en écartant légèrement les jambes. J’entrepris de faire passer la cravache entre ses seins. Au contact de l’objet sur sa peau, Anne se mit à frémir. La cravache descendit entre ses cuisses et les frémissements s’accentuèrent.

Mon sexe se sentait de plus en plus oppressé dans le slip et, de ce fait, j’entrepris de l’en libérer. Anne fixa ma verge et mes bourses avec attention. Je l’interrogeai alors :

– Elle te plait ?
– Oh oui, maître.

Un nouveau frémissement parcourut mon corps et je ne pus m’empêcher de lui demander :

– Voudrais-tu la sucer ?
– Oui, maitre !
– Alors, fais-le !

Elle redressa un peu la tête, ouvrit sa bouche. Mes mains s’enroulèrent autour de sa nuque et l’aidaient à se rapprocher. Je sentis le bout de sa langue effleurer l’extrémité de mon gland.

Je fermais les yeux et ne pus réprimer un gémissement de plaisir. Puis, consciencieusement, Anne absorba la totalité de mon organe et je sentais ses lèvres y appliquer de légers massages dans un mouvement de va-et-vient. Je ressentais le plaisir et l’excitation monter en moi, mon cœur s’emballait et ma respiration était accélérée, irrégulière.

Mon corps était comme tétanisé, agité de violents soubresauts. Je ne pouvais m’empêcher d’exprimer ces sensations et lâchais, entre deux soupirs :

– Oh, oh… ouiii… c’est bon… encore… oh, oh… je vais jouiiir…

Malgré la confusion qui régnait dans mon esprit, j’avais un peu honte de me comporter de la sorte mais la sensation était si voluptueuse que je ne pouvais plus contrôler ma volonté. Puis le plaisir atteignit son apogée et l’orgasme arriva. A ce moment, j’ouvris les yeux et j’eus l’impression que la pièce était illuminée d’éclairs.

L’orgasme fut si intense que ma vue se brouilla et je crus même que j’allais mourir, terrassé par ce plaisir si violent. Puis mes muscles se relâchèrent et mon corps retomba sur le fauteuil. Je restai alors inerte jusqu’à ce que la voix de Anne vienne me sortir de cet état de semi-inconscience :

– Vous avez aimé, Maître ?
– Oh oui j’ai aimé, dis-je en lui souriant, et même adoré !

Elle sourit à son tour. Cette expérience m’avait tellement troublé que je ne savais plus que faire à présent. J’aurais bien pu m’arrêter là mais je me disais qu’il ne serait pas correct de laisser Anne sans « récompense ».

J’entrepris donc de la détacher et la fit s’allonger sur le lit. Celui-ci possédait des barreaux et tout naturellement j’eus l’idée de lui rattacher les poignets. Une fois Anne allongée et attachée, je lui enlevai son soutien-gorge très délicatement et me mis à lui téter les seins. Elle se mit à frémir. Puis mes mains retirèrent son slip qui avait commencé à s’humidifier. Elle était nue, devant moi, soumise à ma volonté…

J’avais observé, quand elle avait ouvert le tiroir pour me montrer les menottes et la cravache, une sorte de cylindre qui ressemblait étrangement à un pénis. J’eus l’idée d’aller le chercher et d’effleurer le bord de ses lèvres humides avec l’objet. Ensuite, j’enfonçai ce dernier un peu plus profondément. Anne ne pouvait s’empêcher de manifester son plaisir à son tour. Quand je sentis que sa jouissance atteignait un niveau proche du zénith, je mis fin brusquement à la stimulation.

Elle s’immobilisa, se tut, ses yeux me regardaient et semblaient m’implorer de la mener jusqu’à l’orgasme. Cela me faisait une drôle d’impression de savoir que je contrôlais son plaisir à ma guise mais, bien que trouvant cette situation agréable et valorisante, je ne voulais quand même pas trop la faire attendre.

Je me rapprochai de son visage et lui dit gentiment, mais fermement :

– Pas encore, encore un peu de patience !

Ma main se posa sur son front et descendit sur sa joue, jusqu’à son menton, avant de remonter sur ses lèvres puis je me baissai et posai ma bouche sur la sienne, avant de lui communiquer un baiser passionné et fougueux. J’entendis alors ses menottes cliqueter contre les barreaux du lit. J’en déduisis qu’elle aurait voulu passer ses mains autour de mon cou mais ses liens l’en avaient empêchée. Elle me murmura alors :

S’il vous plaît Maître, permettez- moi de jouir moi aussi !
– Oui, dis-je, en lui collant un autre baiser sur le front.

Je revins à hauteur de son sexe et repris l’objet longiforme. J’écartais ses lèvres, à présent très humides, avec mes doigts. Je vis son clitoris et y posai l’extrémité du pénis artificiel dessus.

L’objet lui titillait le clitoris, tantôt lentement, tantôt rapidement, avant de pénétrer plus intérieurement dans son intimité… Les gémissements de Anne reprirent et allèrent en crescendo jusqu’à l’orgasme. A ce moment-là, elle eût une contraction qui fut suivie d’une décharge sur le pénis factice. Elle poussa un dernier soupir et me dit d’une voix faible :

– Merci, Maître.

Puis je m’assis à côté d’elle, sur le lit, et la regardai sans mot dire.

Au bout d’un instant, je la sentis remuer les bras et pousser un petit gémissement de douleur. Elle devait commencer à avoir mal à force de garder ses bras écartés et attachés aux barreaux. Je lui enlevai donc les menottes. Elle se redressa, et posant sa main sur mon ventre, oublia le vouvoiement :

– David, as-tu apprécié cette expérience ?
– Bien sûr, dis-je. Elle sera inoubliable pour moi…

‘ Puis nous nous rhabillâmes et retournâmes au salon. J’étais un peu gêné par tous ces évènements qui venaient de survenir, ma tête était encore emplie de tous ces moments intenses en émotion et en plaisir… et je ne savais trop que dire. Anne le comprit et respecta mon silence. Un instant après, un bruit de porte se fit entendre. Marc était rentré de ses courses à Montpellier.

Il nous rejoint et nous eûmes une conversation comme si de rien n’était. Je me remis à vouvoyer Anne et nous reprîmes nos distances.

Seulement, avant que je ne reparte, elle me glissa à l’oreille :

– Revenez quand vous voulez, Maître. J’ai hâte que nous renouvelions l’expérience.

Je lui fis un sourire pour lui signifier mon accord.

Sur le chemin du retour, je revivais par la pensée l’expérience que je venais de connaître. Tout ceci paraissait si irréel, si féerique à tel point que je me demandais si je n’avais pas rêvé. Quelques jours après, un jeudi après-midi, je n’avais pas cours à la fac et, après en avoir avisé Anne, j’entrepris de quitter Montpellier pour aller la rejoindre. Marc étant à l’Université pour toute la journée, nous avions quartier libre.

De nouveau, elle se soumit à moi et m’apprit à la dominer de manière disons plus experte. Depuis, Anne et moi sommes amants mais il existe toujours ce rapport de domination/soumission. Je lui ai proposé d’avoir une relation que l’on pourrait qualifier de plus conventionnelle, de plus classique, mais j’ai l’impression qu’elle apprécie ce rapport d’autorité où elle devient, l’espace d’un instant, totalement soumise à ma volonté et à mes désirs les plus secrets. Je pense que beaucoup de garçons de mon âge se vanteraient de vivre une telle situation, au demeurant très valorisante, mais je garde cette liaison secrète. C’est un secret qu’Anne et moi sommes seuls à partager.

Fin

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 17 – Davy et Angéla

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 17 – Davy et Angéla

Intéressons-nous à présent à Davy Donaldson, le gérant en cavale du Pretty-Saloon. Après s’être fait passer à tabac par les nervis d’Howard Buchanan et ne souhaitant pas accomplir le sale boulot qu’ils lui demandaient, il s’est enfui sans que l’on sache où il se trouve.

Les tueurs de Buchanan se sont lancés à ses trousses sans succès et l’on chuchote que l’un deux est allé jusqu’à Boston vérifier s’il n’avait pas trouvé refuge chez ses cousins.

En fait, il n’est pas bien loin, parti sur son cheval jusqu’à une bourgade proche, il s’empressa de revendre celui-ci afin de brouiller les pistes. Il en acheta un autre et s’éloigna d’une cinquantaine de miles, là où personne ne le connaissait, il changea de nouveau de monture et revint à la tombée de la nuit jusqu’à la fermette d’Angela.

Flashback : Angéla

C’était il y a sept ans : Angéla, une très belle femme mature et autoritaire dirigeait d’une main de fer le Pretty-Saloon. Son régisseur de l’époque avait pris l’habitude de se servir dans la caisse, d’abord de petites sommes puis le sentiment d’impunité le conduisit à devenir plus gourmand. (air connu). Il arriva ce qui devait arriver, Angéla s’en aperçu et chassa le malotru !

Il lui fallait donc un autre régisseur Angela jeta son dévolu sur Davy Donaldson, un client régulier de l’établissement qui travaillait à la menuiserie, ce dernier était correct avec les filles et de plus il plaisait physiquement à la patronne.

Tout se passait bien donc et même très bien puisque Davy devint l’amant d’Angéla.

Flashback

Comme vous le savez, je n’ai jamais couché avec Davy, heureusement dirais-je ! Mais bavard et hâbleur il ne pouvait s’empêcher de raconter ses « exploits » aux filles. Il n’évoquait jamais Angela sauf pour affirmer qu’il avait cessé de la voir depuis que le Pretty Saloon avait changé de propriétaire

Et pourtant…

Davy développe un fétichisme obsessionnel des beaux vêtements. La nudité ne l’intéresse pas du tout. Non son truc ce sont les corsets minutieusement ouvragés, les belles robes aux plis impeccables, des bas en fine résille ou en soie.

Et ce jour-là Davy revenait d’on ne sait où avec une longue boite plate et rectangulaire.

– Oh que c’est beau ! S’exclama Angela en ouvrant le paquet. Et c’est en quel honneur ?
– En l’honneur de rien ! J’avais juste envie de te faire plaisir. Tu l’essaies ?

C’est vrai que c’est beau, couleur parme avec des bords violets en plumes. Angela sait que Davy souhaite qu’il l’essaie sur le champ, aussi se débarrasse-t-elle de ses vêtements devant l’homme absolument pas ému par sa nudité. Elle est pourtant très belle, Angéla, ses jolis seins n’ont pas souffert des outrages de l’âge.et tiennent encore fort bien. Sa peau blanchâtre ne comporte aucun défaut.

Elle passe le corset et l’ajuste, et cette fois Davy est gagné par l’excitation, à ce point qu’il quitte prestement son pantalon et exhibe une bite raide comme la justice.

Angéla a compris le message, elle ne porte que son joli corset. Elle s’assoit sur le bord de la table, fait se rapprocher l’homme et lui gobe la bite en de vigoureux allers et retours.

– Doucement, pas si vite !
– Laisse moi faire, je suis une pro !

Les mains d’Angéla enserrent les fesses de Davy, un doigt fureteur et préalablement humecté s’approche de l’anus et s’y enfonce d’un coup d’un seul.

Davy n’est pas spécialement friand de ce genre de privauté, mais il accepte et laisse faire. Il sait aussi que pour Angéla ce geste tend à lui rappeler que c’est toujours elle qui mène la barque.

Cessant sa pipe, elle fait basculer son corps en arrière, écarte ses jambes et attend l’assaut.

Davy sans se déshabiller davantage vient la pénétrer d’abord à la hussarde, puis ralentit.

– Tu veux mon cul, maintenant ? Lui demande Angéla, certaine de sa réponse puisque leur façon de baiser est devenu un rituel.

Sans répondre, Davy se désengage, laissant la femme se retourner en lui offrant l’accès à son anus.

Il y entre comme dans une motte de beurre ! Hé, c’est que le passage a été pratiqué depuis longtemps. Il la lime en cadence et à ce régime la femme sent son désir monter. Du coup Davy se contrôle afin de faire durer la chose. Il aime donner du plaisir à une femme, non pas par soucis de réciprocité, ni par galanterie sexuelle, mais parce que cela le conforte dans son statut imaginaire de super-baiseur.

Angela, habituée à jouir par le cul crie sa jouissance, Davy se déchaine pour la rejoindre dans l’extase et lui éjacule dans son conduit anal.

Il ressort sa queue maculée de sperme et de taches brunes. Angela se précipite pour la lui nettoyer, elle adore faire ça.

Les deux amants s’embrassent tendrement comme des adolescents venant de découvrir l’amour sur un tas de foin. Tout va bien !

Mais un jour, Angela fit une chute dans l’escalier et se cassa la jambe droite. Le toubib local fit ce qu’il fallait, mais le fit mal, Angela pensait qu’une fois le plâtre retiré, elle serait comme avant. Mais non, elle dut se rendre à l’évidence, elle claudiquerait jusqu’à la fin de ses jours et devrait s’encombrer d’une canne pour l’aider à se déplacer.

Rien de vraiment dramatique me direz-vous, sauf qu’Angéla subit cette situation comme une humiliation et une insulte à sa beauté !

Elle déprima, à ce point qu’elle mit en vente le Pretty Saloon qui fut donc racheté par Dorothy. Angela mis comme condition que Davy reste régisseur du saloon. Dorothy qui avait des vues sur l’homme accepta de bonne grâce…

Avec l’argent de la vente, Angéla s’acheta une petite fermette qui lui permit de vivre en autarcie, elle avait ses poules, ses plans de tomates et de haricots, ses patates et quelques arbres fruitiers. Depuis qu’elle était là, on ne l’avait vu que de très rares fois en ville. Et elle ne recevait personne et passait pour folle aux yeux des commères et des poivrots.

Avant de s’installer, elle avait entrepris Davy :

– Je ne veux plus voir personne, mais avec toi je veux bien faire une exception, parce que tu es le seul en qui je peux avoir confiance, si tu as envie de venir me voir, viens mais sois discret, je ne veux pas qu’on le sache.

Davy n’avait pas abusé de cette invitation, accaparé par Dorothy, il se contenta de venir lui rendre visite une ou deux fois par ans.

Fin du flashback

Et c’est donc tout naturellement, qu’il se refugia chez elle quand il eut les ennuis que l’on sait…

Quelques semaines passèrent aux termes desquelles Angéla mit les choses au point.

– Je t’aime bien mon petit Davy, mais il va falloir que tu te bouges, Ma fermette est conçue pour faire vivre une personne, pas deux !
– Je comprends, je vais prendre la route. J’ai des cousins à Boston, ils pourront peut-être m’accueillir.
– Non ! Ce n’est pas la bonne solution ! Répondit Angéla.
– Pourquoi ?
– Un jour Buchanan te retrouvera, il ne peut pas laisser en vie une personne qui pourrait lui porter une si grave accusation.
– Alors je vais aller dans un patelin où personne ne me connait…
– Le monde est petit ! S’il ne te trouve pas il s’arrangera pour mettre ta tête à prix dans tout le voisinage.
– Alors je fais quoi ?
– Tu dois le tuer !
– Mais enfin, je ne suis pas un tueur !
– Ce n’est qu’un coup à prendre ! Tu sais tirer ?
– Oui, mais je ne suis pas un champion !
– Je vais te prêter un fusil, mais je n’ai pas beaucoup de cartouches, je t’en donne juste quatre, je souhaite garder les autres. Voilà ce que tu peux faire…

Pour se rendre à la messe du dimanche, Howard Buchanan empruntait une petite voie pas mal cabossée qui ne servait qu’à gagner son domaine, puis une portion de la route allant de Norton City à Colsontown…

C’est donc au niveau de la petite voie que Davy devait agir.

Il attendit que la cariole d’Howard escortée de deux gardes du corps passe, pour préparer son coup.

Ne se sentant pas capable de viser correctement une cible en mouvement, il fallait donc créer une diversion afin qu’elle s’arrête.

Davy disposa un sac à patates rempli de feuillages en plein milieu de la route, il le recouvra d’une couverture et d’un vieux chapeau que lui avait donné Angéla. De loin cette mascarade pouvait ressembler à un corps humain… Le subterfuge serait vite découvert mais l’essentiel était de faire stopper Howard et son escorte pendant quelques instants.

Il attendit, caché dans les fourrés. Quand il entendit des bruits de sabots, il se mit en position de tir…

La petite troupe s’arrête, l’un des deux gardes du corps descend de cheval afin d’examiner ce qu’il y au sol.

Davy tire en direction d’Howard… et le rate complétement. Les gardes se mettent en position de défense derrière les roues de la cariole, du côté opposé au tir, Davy tire à nouveau. Cette fois Howard est touché, mais à ce stade il ignore s’il l’a tué ou simplement blessé.

La situation semble bloquée, si Davy sort de sa cachette, il devient une cible facile pour les deux gardes du corps. Mais pour le moment, ceux-ci n’en mènent pas large et ne savent quelle conduite adopter.

En s’efforçant d’éviter tout bruit, Davy recharge son fusil.

« Qu’est-ce que je peux faire ? Je ne vais quand même pas tuer ces deux types ! »

Bob (oui, parce que l’un des deux gardes du corps est bien Bob) croit apercevoir quelque chose dans les fourrés, il tire là où il n’y avait rien, mais Davy par réflexe riposte. Balle perdue !

Le second garde croit à son tour avoir deviné l’emplacement de Davy. Il tire, ça ne passe pas très loin mais c’est raté.

Davy panique complètement, il ne lui reste qu’une balle et il ne peut s’enfuir.

– Il est là ! Couvre-moi ! Crie le garde à l’intention de Bob. Mais qu’est-ce que tu fous ?

Bob dans un moment de panique inexplicable est en ce moment en train de remonter sur sa monture, avant de s’enfuir au galop.

L’autre garde ne comprend pas le comportement de Bob ! Mais il n’y a rien à comprendre, en situation d’exception, les gens ont parfois des réactions aussi illogiques qu’inattendues. En revanche ce qu’il comprend c’est que le tireur embusqué tire comme un cochon. Alors fuir ou le défier ? Sachant que l’affrontement reste aléatoire, il enfourche à son tour son cheval et file vers Colsontown prévenir le shérif.

Davy n’en revient pas de s’en être sorti à si bon compte, il rejoint à son tour son cheval, s’éloigne de la ville et attend la tombée de la nuit pour rejoindre la fermette d’Angéla.

– C’est fait ! Raconte-t-il.
– Et tu n’as pas vérifié s’il était mort ou juste blessé ?
– Non !
– C’est malin ! Comment allons-nous savoir ?

Le shérif de Colsontown fut rapidement sur les lieux, accompagné de deux adjoints et du toubib local.

– Il est touché au ventre, on ne peut rien faire, il va mourir en trois ou quatre heures dans des souffrances atroces. ! Diagnostiqua le médecin en prenant une tête d’enterrement.

On emporta le blessé jusque chez le pasteur où fut dressé une chapelle ardente. Un crieur diligenté par le maire fut prié d’annoncer la nouvelle à la population qui fut invité à se rendre au chevet du moribond.

Il ne vint pas grand monde hormis le noyau dur des bigotes locales, mais la nouvelle fut de tous les commentaires.

Je l’appris en descendant les escaliers du saloon.

– Mais c’est arrivé comment ?
– Un guet-apens !
– Et on a une idée de…
– Non, ça ressemble à une vengeance personnelle, un acte désespéré. D’après le garde, le tueur savait à peine tirer, mais ça ne l’empêchait pas d’être dangereux. Et puis l’un des deux gardes, à carrément disparu, l’autre le cherchait partout il nous a laissé son nom.
– Ah ?
– Oui un certain Bob Fincher !
– Quoi ?
– Tu le connais ?
– Disons que je l’ai croisé… pas un mec très recommandable…

Je ne saurais donc probablement jamais qui a fait ça, mais me voilà vengé de ce salaud.

Vengée d’Howard Buchanan, vengée de McGregor ! Reste Davy Donaldson ! Mais où se cache-t-il celui-là ? Je ne vais pas m’éterniser sur une chimère, j’avais appris qu’Howard Buchanan le recherchait et ne l’avait pas trouvé, dans ces conditions comment pourrais-je, moi, le retrouver ?

Du coup, une fois n’est pas coutume, je vais me boire un bon petit whisky pour fêter l’événement, et comme ma mère vient elle aussi de descendre, nous allons trinquer ensemble.

– Je suis toute joyeuse, lui confias-je, je ferais bien quelques galipettes.
– Des galipettes, mais tu fais ça toute la journée !
– Ou, mais elles ne me font pas jouir !
– Tu veux faire plaisir toute seule ?
– A deux ce serait mieux, non ?
– Et avec qui ?
– Tu veux bien ?
– Lilly tu es une salope !
– Oui, Maman ! On se prend un quart d’heure ?

L’instant d’après nous étions en chambre, ma mère s’est affalée sur le lit cuisses écartées et m’a offert sa moule, curieusement, elle mouillait déjà, sans doute en raison de la situation. Je me régalais de ses sucs mais le plaisir montait en moi de façon inextricable, je ne pouvais rester ainsi, nous nous sommes donc placées en soixante-neuf et la mère m’a butiné pendant que je lui rendais la pareille. Elle a joui dans un geyser de mouille en essayant d’étouffer son cri de plaisir. Je la suivis dans l’orgasme quelques courtes minutes après. Hum ça fait du bien ! C’est très pervers ça, de se gougnotter avec sa mère, mais c’est si excitant et ça ne fait de mal à personne !

Je savais à ce stade que j’avais encore plusieurs ennemis, Bob, bien sûr, mais aussi Stanley Hutchinson, l’éphémère nouveau gérant, qui n’était pas encore neutralisé sans parler de l’inquiétant Davenport qui jouait fort peu discrètement une carte toute personnelle… Tout cela pour ce putain de trésor.

A suivre

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Martinov 25 – Les agents secrets – 1 – L’éprouvette cassée par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 1 – L’éprouvette cassée par Maud-Anne Amaro

Principaux personnages

– Daniel Blotz-Henri : chargé de recherches au CNRS
– Odette Morvan : secrétaire de Blotz-Henri
– Désiré Malesherbes : Aide de camp du colonel Billard au ministère de la Défense
– Sophie Cabureau : Maîtresse de Malesherbes
– Olga Boulganine : Agent secret russe
– Wan Ting Koh : Agent secret chinoise
– Britt Franklin : Agent secret américaine (CIA)
– Gérard Petit-Couture : ancien agent secret français
– Florentine : compagne de Petit-Couture

Et nous allons bien évidemment retrouver le professeur Martinov, inventeur et bricoleur sexagénaire, toujours aussi obsédé et Béatrice Clerc-Fontaine sa jeune et sémillante assistante blonde et délurée…

Lundi 2 septembre

Mais pour le moment rendons nous dans un autre laboratoire et plus précisément au C.N.R.S, là où le professeur Blotz-Henri fait des études sur les propriétés insolites des mélanges gazeux.

Daniel Blotz-Henri est un jeune coq dans la trentaine, il plait aux femmes avec son physique de beau ténébreux, ses sourcils buissonneux et sa coupe de cheveux à la Ray Liotta. On lui a attribué une assistante, Mademoiselle Morvan, brune, célibataire, la quarantaine, lunettes impossibles, qui pourrait plaire si elle daignait s’arranger un petit peu.

Quand il se rend à la machine à café, Blotz-Henri adore parader, il est hâbleur, imbu de sa personne, aime parler sport et a une opinion sur tout, il a sa cour et fait mouiller quelques laborantines et autres secrétaires.

Il n’aurait qu’à lever le petit doigt, oui, mais voilà, il se trouve qu’au plumard, notre homme n’est pas performant du tout, mais nous parlerons éventuellement de ça quand il faudra.

Et aujourd’hui pendant que Blotz-Henri est à la machine à café, Odette Morvan fait un peu de rangement dans le bordel laissé par son patron.

Et c’est là que tout commença, parce qu’une éprouvette lui échappa des mains, se brisa en tombant au sol et répandit son contenu gazeux dans la pièce.

– Qu’est-ce que je fous là ! Se demanda alors Odette. Quel est cet endroit ? Ou sont mes jouets ?

Elle fouilla dans les tiroirs, ne trouva rien d’intéressant mais déchira quelques pages d’un numéro de la revue « Nature » afin d’en faire des cocottes en papier.

Quand Daniel Blotz-Henri revint dans son labo, il n’en crut pas ses yeux :

Odette Morvan était accroupie sur le revêtement de sol, une cocotte en papier dans chaque main, tandis qu’une troisième restait un peu en retrait. La pauvre femme tenait des propos incohérents :

– Giclette et Salopette sont en tête dans la dernière ligne droite, Mistinguett est lâchée et n’a plus aucune chance de gagner.
– Mademoiselle Morvan, ça ne va pas la tête ? Hurla Blotz-Henri.
– Hé, laisse-moi jouer, toi, je ne t’ai pas invité !
– Mais vous avez bu ?
– Bububu, le zébu a trop bu !
– Relevez-vous et arrêtez de faire l’enfant…
– De la patrie-i-e- ! La Marseillaise retentit sur la ligne d’arrivée, le suspense est insoutenable. Giclette semble se détacher d’une courte tête.

Le regard de Blotz-Henri se fige alors sur l’éprouvette cassée.

– Putain ! Mais qu’est ce qui s’est passé ?
– C’est pas beau de dire des gros mots ! Je vais le dire à ta maman, elle va te gronder !

Il réalise alors que son assistante a respiré un gaz toxique aux effets pervers, il pense alors la conduire à l’infirmerie et tente de l’extraire de sa position.

– Mais, je ne joue pas avec toi, si tu ne me lâches pas j’appelle la maîtresse. Elle va te coller au coin avec un bonnet d’âne et ce sera bien fait pour toi ! Bisque, bisque rage, on va te mettre en cage !

« Je ne vois pas quoi lui administrer en guise d’antidote, peut-être qu’un café bien fort… » se dit l’homme qui retourne à la machine à café.

Quand il revient avec un gobelet bouillant, la scène a complètement changé, Odette Morvan est affalée dans son fauteuil et semble en proie à un gros désarroi.

– Ça va mieux ? C’est fini votre cirque ?
– Dites donc, soyez poli !
– Reprenons les choses dans l’ordre. Vous avez cassé une éprouvette…
– Ben oui ce sont des choses qui arrivent ! Vous ne faites jamais de conneries, vous ?
– Inutile d’être agressive, j’essaie de comprendre, c’est tout.
– Il n’y a rien à comprendre, j’ai perdu connaissance, en fait non, j’étais comme dans un rêve, un drôle de rêve, figurez-vous que je rêvais que je jouais à commenter une course de cocottes en papier.
– Les cocottes qui sont là ?
– Quoi ? Ce serait moi qui aurais fait ça ?
– Qui voulez-vous que ce soit d’autre ?
– Oh là là ! Vous me foutez la trouille avec vos éprouvettes ! Vous vous rendez compte que ça aurait pu être un gaz mortel…
– Ça suffit Morvan, vous travaillez dans un laboratoire du CNRS, pas dans une usine de boites de conserve. Vous savez très bien qu’il peut être dangereux de manipuler n’importe quoi, n’importe comment. Et d’abord qu’est-ce qu’il vous a pris de toucher à cette éprouvette ?
– J’ai voulu faire un peu de rangement, c’était le bordel ici ! Vous avez quitté le labo précipitamment quand vous avez vu qu’il était 10 heures, tout ça pour aller retrouver vos pétasses à la machine à café.
– Morvan, je vous prie de retirer vos propos !
– Il n’y a que la vérité qui blesse !
– Morvan, vous n’êtes qu’une refoulée revêche et à moitié cinglée… je vous interdit de me répondre et je vous signale que vous avez un compte-rendu à terminer avant midi. Allez au boulot ! Et je ne veux plus vous entendre.

Odette Morvan prit énormément sur elle pour ne pas répondre. Elle était assez intelligente pour savoir où mènerait cette sotte dispute s’il elle s’éternisait. On ne lui donnerait pas raison, à la limite ça pouvait se terminer par un blâme ou une mutation disciplinaire.

« Je saurais me venger autrement ! » Se dit-elle avant de se plonger dans la rédaction de son compte-rendu.

Dans l’après-midi, elle profita d’une pause pipi de Blotz-Henri pour fouiller dans la corbeille et relever le numéro de l’éprouvette malencontreusement brisée.

« B107 » lu-t-elle

Elle feuilleta ensuite le classeur dans lequel étaient rangés les fiches des mélanges expérimentés. Elle photocopia celle de la B107 et l’enfouit dans son sac à main.

Après sa journée de travail, elle parcourut la fiche dans le métro, celle-ci décrivait la composition du mélange B107, essentiellement du protoxyde d’azote auquel était ajouté d’autres éléments en quantités infinitésimales. C’était finalement assez simple, il suffisait d’avoir les produits sous la main et de respecter les dosages. La partie « expérimentation » relatait les réactions de souris de laboratoire.

Echantillon 1 : Pas de réaction notable
Echantillon 2 : idem malgré un doublement du dosage.

« Me voilà bien avancée ! Demain midi, je n’irais pas déjeuner et je reconstituerais le produit, ensuite il me faudra l’expérimenter… »

Odette n’était pas la seule à réfléchir, Blotz-Henri cogitait de son côté.

« Donc le B107 a des effets puérilisant chez l’humain, quant à la durée de l’effet, ne sachant pas à quelle heure cette cinglée a cassé l’éprouvette, on va dire que c’est entre 10 et 20 minutes. Il me faudra refaire une autre expérience, mais où trouver un cobaye ? »

Petit à petit le projet prit forme, il devra se trouver face à face avec une victime potentielle seule. Cela devrait avoir lieu dans un endroit fermé. Un commerçant sans grande clientèle pourrait faire l’affaire, par exemple un antiquaire.

Reste un gros problème : Comment gazer sa victime sans inhaler soi-même le produit toxique ?

« Je ne me vois quand même pas rentrer dans un magasin d’antiquités avec un masque à gaz sur la tronche ? Il me faudrait un bricolage… »

Oui mais voilà : Daniel Blotz-Henri est peut-être un brillant chimiste mais au niveau bricolage il est complètement nul, il a même du mal à planter un clou correctement.

Avec les souris c’était simple, les bestioles étaient placées dans un vivarium, ensuite on débouchait très rapidement l’éprouvette qu’on glissait dans le vivarium, puis on refermait le tout… Allez faire ça avec un antiquaire, vous ?

– Morvan, vous n’auriez pas une idée…
– « Mademoiselle Morvan » ! si ça ne vous dérange pas !
– Oui, bon ! J’aimerais bien expérimenter mon B107 sur des sujets plus gros, mais je ne vois pas comment faire ? Vous n’auriez pas une idée ?
– Vous pensez à quoi comme bestioles ?
– Un chat peut-être ?
– Et vous croyez que je vais vous aider à trouver un truc pour martyriser ces pauvres bêtes ?
– Ou alors un pitbull, ce serait mieux !
– Il vous faudrait un instrument genre Fly-Tox !
– C’est quoi ça ?
– Regardez sur Internet, ils vous expliqueront ça mieux que moi !

Et c’est ce qu’il fit, il ne connaissait pas le Fly-tox, un pulvérisateur à poussoir utilisé comme insecticide jusque dans les années 1960.

« Génial, je peux toujours essayer d’en trouver un chez un brocanteur… mais comment j’entre le gaz là-dedans ? Un bricoleur, il me faut un bricoleur… »

Mardi 3 septembre

Et c’est ainsi que dès le lendemain, Daniel Blotz-Henri se rendit à Louveciennes chez le professeur Martinov où il fut reçu par ce dernier en compagnie de Béatrice, sa fidèle collaboratrice.

– Et ce serait pour pulvériser quoi ? Demande le professeur.
– Je suis obligé de répondre ? Rétorque Blotz-Henri d’un ton morgue
– Non mais, dans ce cas je serais obligé de vous faire signer une décharge…
– C’est un insecticide d’une composition inédite… Improvise le chercheur.
– Pour lequel vous n’avez aucune homologation, je suppose ?
– Mais c’est aussi un engrais…
– Ah, bon ? Se gausse Béatrice.
– C’est à la fois un engrais et un insecticide puisqu’il va éliminer tout un tas de parasites qui peuvent empêcher la plante de se développer.
– Oui bon ! Sachez tout de même mon cher monsieur que le Fly-tox est complètement dépassé, pourquoi n’achetez-vous pas un aérosol rechargeable ?
– Ah ? Et ça se recharge facilement ?
– Oui, avec un compresseur à air comprimé !
– C’est gros, ça ?
– Assez, oui !
– Non, alors je reste sur l’idée du Fly-tox, je veux qu’il soit rechargeable et je paierais le prix qu’il faudra, et pour les décharges je vous signerais tout ce que vous voulez.
– Bon on va vous faire un devis…

Le bonhomme ne fit aucune difficulté pour laisser ses coordonnées

– Il travaillerait au CNRS, on fera un contre-appel discret pour vérifier, je ne sais pas ce qu’il veut fabriquer, mais ça ne m’a pas l’air d’être un truc dangereux.
– Hum, faut toujours se méfier, intervient Béatrice. En tous les cas, il est bel homme, quand on aime le genre.
– Non mais tu as vu ses sourcils, on dirait un loup-garou ! Persifla Martinov
– T’en a vu beaucoup des loups-garous ?
– Oui, au cinéma !
– Je croyais que tu préférais les films érotiques ?
– Ce n’est pas incompatible !
– Moi je n’aimerais pas baiser avec un loup-garou. Reprit Béatrice
– C’est comment une bite de loup garou ?
– Question intéressante, et la tienne elle est comment en ce moment ?
– Elle est à ta disposition.
– Monsieur est trop aimable ! Se gaussa-t-elle. Mais ce n’était pas vraiment le sens de ma question
– Pour l’instant elle est sage, mais elle ne demande qu’à se dissiper !
– C’est vrai que cela fait quelques semaines qu’on ne s’est pas fait des gros câlins.
– T’es toujours partant, toi ?
– Oui mais je crois que tu es partante aussi.
– Sors-moi donc ta bite que je te la suce !

Le professeur tente d’ouvrir sa braguette, et se met à rouspéter.

– C’est coincé !
– Eh bien tu la décoinceras tout à l’heure, baisse ton pantalon, ce sera plus simple !
– Quand même, c’est embêtant !
– Et si tu n’arrives pas à la décoincer, tu te mettras un autre pantalon ! Bon alors tu nous baisses tout ça !

Martinov baisse donc son pantalon, mais comme c’est un homme méticuleux et que ce n’est pas le genre à conserver tous cela sur les chevilles, il va poser tout cela méticuleusement sur le dossier d’une chaise.

– Oh, mais ça bande mou, tout ça ! Qu’est ce qui t’arrive ? Je ne t’excite plus ? T’as pas envie ?
– Ce doit être la fatigue !
– Je vais arranger ça, laisse-moi faire, assis-toi, détends-toi.

Le professeur s’assoit, Béatrice retire son tee-shirt, puis son soutien-gorge.

– Alors tu les aimes toujours, mes gros nénés ?
– Oui, approche-toi que je te les embrasse.
– Coquin !

Béatrice s’est avancée et Martinov lui tète les tétons avec gourmandise. Simultanément la jolie chimiste a ouvert la chemise du sexagénaire et lui pince ses propres tétons avec une certaine vigueur.

Avec un tel traitement, le professeur a retrouvé une bandaison digne de ce nom. Et du coup, Bea peut se pencher pour prendre en bouche ce fier mandrin qui semble la narguer.

Elle aime s’amuser avec la bite de Martinov.

– Elle est bonne, ta bite, je ne m’en lasse pas !
– Qu’est-ce qu’elle a de particulier ?
– C’est la tienne ! T’aimes quand je te serre les couilles comme ça ?
– Oui mais trop fort !
– Chochotte ! Dit-elle en mouillant son doigt. Tu sais ce que je vais faire avec mon doigt ?
– Tu vas me le foutre dans le cul !

Et c’est exactement ce qu’elle fait. Le professeur adore ça et pousse un râle de contentement.

– Un autre ?
– Un autre quoi ?
– Un autre doigt, pardi !
– C’est tout ? Tu ne veux pas un chausson aux pommes, non plus ?
– Non juste un autre doigt.
– Comme ça ?
– Oh ! oui, c’est trop bon !
– On monte dans ta chambre ?

C’est complètement débraillé que le couple atypique parvint dans la chambre à coucher du professeur. Comme ils avaient l’habitude de le faire, ils se débarrassèrent des vêtements qu’ils portaient encore et sautèrent sur le lit.

En fait c’est Béatrice qui sauta sur le lit, Martinov ayant passé l’âge de faire du trampoline !

– Occupe-toi un peu de moi ! Lui proposa la belle chimiste.

Le professeur, excité comme un pou aurait préféré que l’on s’occupa d’abord de lui, mais se dit avec philosophie qu’il n’y avait meilleur plaisir qu’un plaisir retardé.

Béatrice est allongée de tout son long, sur le dos, jambes écartées.

– T’es trop belle ! Ne put s’empêcher de clamer Martinov.
– T’as raison, c’est moi « Miss Monde », mais reste pas comme ça, ma chatte elle est entre mes cuisses, pas ailleurs !

Le professeur vient butiner l’intimité de sa collaboratrice, c’est mouillé comme une fuite là- dedans, et il aime ça, notre vieux savant libidineux, il lape, il tète, il se régale, tandis que ses mains ont agrippé les tétons maintenant tout durs de la belle pour les titiller entre le pouce et l’index.

– Continue mon salaud, continue, ! Ah ce que tu lèche bien ! Non, ne dis rien, ne me parle pas, continue, Oh, là, là, suce mon clito, je vais venir, aaaaaah !

Martinov se recule un peu, tout fier d’avoir fait jouir aussi intensément la belle chimiste.

– Tu veux me prendre, c’est ça ? Lui demande-t-elle.
– Oui, mais si on jouait cinq minutes avec le gode ?
– Tu veux que je t’encule ave le gode ?
– Tu sais bien que j’adore ça !
– T’es un enculé, mon petit professeur !
– Oui et j’ai même pas honte !

Béatrice ouvre le tiroir du chevet et s’empare du pénis de plastique.

– Tiens suces-le un peu ! J’adore te voir faire ça !
– Cochonne !
– On est cochon tous les deux, alors suce !

Le professeur s’exécute et lèche le dildo comme il le ferait d’une vraie bite, introduction dans la bouche jusqu’au fond des joues, léchage de la hampe, titillement du gland, tout le répertoire, quoi !

– Allez en position !

Martinov se met en levrette, tandis que Béa recouvre le gode d’un préservatif et en enduit l’extrémité d’un peu de gel intime.

– Attention ! Ça va rentrer !
– Fouff !
– C’est bon, hein, attends, je vais brancher le vibro.
– Oh là là !
– Et ne touche pas à ta bite, si tu veux jouir, ce sera avec moi.
– Bien sûr, bien sûr, aaaaah !
– Il y a combien de temps que tu ne t’es pas fait enculer par une vraie queue ?
– Quelques mois, quand nous étions à Glandville (voir l’épisode 23 : La grotte de l’Ours)
– Rien depuis ?
– Non, je ne cherche pas, c’est l’occasion qui fait le larron…
– Tu sais que ça m’excite quand je te vois sucer une bite !
– Cochonne !

Béatrice fait aller et venir le gode dans l’anus du professeur, lequel miaule de plaisir. Elle va de plus en plus vite et finit par fatiguer du poignet.

Elle retire l’objet de l’orifice ce qui provoque un étrange bruit de ventouse.

– Ça va ? demande-t-elle.
– Oh, oui ! Tu m’as bien enculé !
– Alors maintenant c’est mon tour !
– Tu veux que je te mette le gode ?
– Non, je veux que tu me mettes ta bite !

Elle se met à quatre pattes, en levrette, les jambes écartées, le popotin relevé…

– Oh, que c’est beau !
– Je ne te le fais pas dire !

Le professeur s’encapote à la vitesse grand V, mais ce joli cul lui met l’eau à la bouche et il ne peut s’empêcher de venir le lécher. Puis fou d’excitation il pénètre la belle d’un long coup de bite dans l’anus.

– Tiens, tiens, t’aimes ça, hein ?
– Oh, oui, encule-moi bien, aaah, aaaah.

La conclusion fut un peu rapide, mais nos deux coquins jouirent l’un après l’autre.

Après un moment calme, Béatrice se releva et se dirigea vers la salle de bain. Nul besoin d’échange de paroles, Martinov savait exactement ce qui allait se passer : la jolie chimiste s’assit sur le bord la cuvette, le professeur s’agenouilla devant elle, bouche grande ouverte au niveau de la vulve, et soudain son gosier se remplit de la bonne pisse tiède de sa délicieuse complice.

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 11 – Adrien… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 11 – Adrien… par Verdon

Par cette belle soirée d’été, il est heureux notre ami Adrien, bon sang ce qu’il est heureux ! Il fait des études pour devenir vétérinaire et après deux premières années qui ont bien fonctionnées, il profite du début de l’été pour prendre quelque repos et se divertir. Il a encore devant lui de nombreuses années d’étude à faire. Il s’oriente vers des études concernant en particulier les équidés. Ce qui devrait lui assurer de trouver un bon métier pour entrer plus tard dans la vie active.

Pour l’instant il n’a pas de soucis si ce n’est que de profiter de ses vacances qui vont être courtes et parfaire son bonheur en cherchant à satisfaire quelques bons plaisirs sensuels mérités dont il n’a pas beaucoup usé jusqu’à présent à cause de ses études, de son âge et de sa pudibonderie naturelle.

Mais aujourd’hui il n’est plus un gamin. C’est un adulte qui même s’il n’est pas majeur (car à l’époque il fallait avoir 21 ans) il n’en est pas moins un homme disposé à vivre en tant que tel et sans contrainte conformiste. Il est beau gosse, de bonne corpulence, plutôt timide, très aimable avec les dames.

Oh bien sûr à son âge il a déjà laissé traîner sa quéquette entre les jambes de quelques filles chaudes et faciles depuis qu’il s’est aperçu, comme tout le monde, que ça fait rudement du bien. Pourtant si les filles sont souvent charmantes et excitantes, elles ont cependant du mal à se mettre sur le dos et encore moins sur le ventre. Il n’y trouve pas son compte. En fait ce qui l’attire le plus, l’Adrien, ce sont des femmes plus âgées, plus mûres que ses copines et avec des postérieurs appétissants, des femmes gourmandes. Des grandes sœurs, des cousines et encore mieux, des mères de famille comme celles de ses copains ou bien comme ses tantes par exemple.

Il n’a pas encore soulevé les jupes d’aucune. Ce n’est pas l’envie qui lui manque, mais plutôt les occasions.

Dans certains kiosques il achète en catimini des revues qui racontent des aventures très coquines agrémentées de photos osées mais hélas floutées. Ça l’excite énormément et le soir il se masturbe sur ces photos de femmes grassouillettes, aux culs mirobolants

Mais pour ces grandes personnes il lui a fallu attendre, bien sûr. Car il est sage Adrien… trop sage peut-être. C’est un beau jeune homme. Bien bâti, costaud qui en impose et le regard des femmes qui se pose sur lui avec convoitise, l’interpelle. Attiré aussi par les putes qu’il croise dans certaines rues, mais timide et pas assez fortuné il n’a jamais essayé.

C’est pour cela qu’aujourd’hui, ayant un peu plus de liberté et de courage il se décide à prendre le taureau par les cornes, si j’ose dire. En vérité ce n’est pas des cornes d’un taureau dont il s’agit. C’est plutôt celles qu’il concède au digne propriétaire d’une aimable personne qui l’invite chez elle afin de compenser son manque à baiser vu que justement son régulier est parti sur un chantier de grands travaux, à l’étranger.

C’est ainsi qu’Adrien se retrouve un beau jour dans les bras de cette brave ménagère. Elle n’habite pas très loin. Ils se connaissent un peu.

Il faut dire que le père d’Adrien est toubib et qu’elle fait partie de ses fidèles patientes qu’il reçoit en son cabinet quand elle a de petits ennuis de santé. Parfois il lui arrive d’aller la visiter la brave dame, surtout quand elle a beaucoup de fièvre la malheureuse. (Bon je vous vois sourire en coin…vous avez l’esprit tordu tout de même ! hé attention c’est un docteur ce Monsieur …même que c’est un bon docteur qu’elle dit la dame !… quoique….).

C’est ainsi qu’Adrien a pu la croiser dans le vestibule du cabinet doctoral. Elle est tombée tout de suite sur le charme de sa virile beauté et vous pensez bien qu’elle a flashé toute suite sur son corps de jeune mâle. Elle s’est jurée de le mettre un jour dans son lit.

La rencontre en est ainsi facilitée. (Elle a envie de se bouffer du jeune, la gonzesse…).

Alors si je dis qu’en cette soirée il est terriblement heureux notre Adrien, c’est que justement il est en train de batifoler entre les cuisses de cette agréable personne qui se fait chatouiller le calisson, couchée en 69 sur le corps vigoureux de ce gentilhomme tout neuf. Elle s’appelle Louise. Son mari est loin, elle s’ennuie à la maison et, ma foi se dit-elle, elle ne fait que s’entretenir pendant que lui certainement doit se maintenir en forme auprès de quelques bonnes et charmantes hôtesses (ça va de soi…).

– Tel que je connais son père (Ah bon ?), ce petit il doit avoir de la ressource, il faut que je m’en occupe ! (elle travaillerait sur référence que ça ne m’étonnerait pas !).

Avec des réflexions de ce genre, vous pensez bien que dès qu’il est libre, si elle l’invite ce n’est sûrement pas pour lui raconter des sornettes à ce jeune.

Il entre chez elle, inquiet certes mais avec surtout beaucoup d’émotion et de fébriles intentions.

Bêtement honteux, mais impatient et heureux, il ne sait pas trop comment se comporter devant cette femme deux fois plus âgé que lui et qui pourrait être sa mère. Il serre son bonnet entre les mains, la regarde en baissant les yeux et ne sait pas trop quoi dire. Il a le cœur qui bat la chamade et déjà dans son froc un bien gros encombrement.

Souriante la bonne dame va vers lui, l’aide à quitter sa veste, l’amène dans la cuisine pour lui faire grignoter quelques friandises, lui tend un petit remontant et d’un ton enjoué, elle l’attaque directement après s’être amusée à lui tâter l’entre jambes :

– Alors mon chéri, comme cela tu viens faire la cour à une dame ? Tu es bien beau sais-tu ! Mets-toi à l’aise, on va jouer ensemble, tu veux bien ? As-tu déjà fait joujou avec une dame ?

Ce faisant elle s’assoit devant lui, sur une chaise. Sa robe longue complétement dégrafée laisse apparaître ses jambes dénudées et lisses et ses cuisses blanches qu’elle écarte ostensiblement.

Alors là le chéri, il a vite fait de reluquer le beau décor. Il devient tout rouge et un grand sourire illumine son visage. De son côté elle dégrafe entièrement sa robe et son chemisier, laissant apparaître son balcon à lolos, couronné de dentelle.

– Viens mon chou, viens toucher la douceur du tissu.

Et tandis qu’il s’approche elle se débarrasse de ses vêtements pour quitter son soutien-gorge et libérer ses gros seins qui roulent entre les mains du jeune homme.

Il n’en revient pas ce dernier. De bons gros nichons, des vrais, des moelleux et doux et qui ont cette bonne odeur féminine qu’il a souvent ressentie quand sa tantine Finette l’embrasse en le serrant sur sa poitrine. Une odeur de femelle en chaleur certainement ! Cette odeur caractéristique qu’il perçoit certains dimanches matin quand il croise sa maman en petite chemisette, après une nuit où il avait trouvé que ses parents faisaient beaucoup de bruit dans leur chambre. (C’est étrange ?).

Emu il tripote les bonnes chairs de Louise. Il soulève, il caresse il se précipite sur les mamelons avec beaucoup d’empressement et malgré ses brusqueries elle semble en tirer du plaisir et s’offre à ses fantaisies.

– Ils te plaisent mon chéri, ils sont beaux !
– Ils sont gros !
– Tu n’en a jamais vu d’aussi gros ? Va s’y caresse-les, ils sont à toi. C’est doux, n’est-ce pas ? As-tu déjà touché les nénés de tes copines ?
– Oui mais elles les cachent et disent toujours que je leur fais mal !
– Les garces ! mais ne t’en fais pas, dans quelques temps elles vont bien aimer se les faire peloter leurs mamelles…Tu pourras y retourner !

Eh bien il les caresse ces beaux seins, il les palpe, les écrase, putain que c’est bon ! Il les pétrit et la dame coquine tout en se laissant bousculer ne se plaint pas et en profite pour retirer sa guêpière qui tombe au sol.

Il reste agrippé à ses seins qu’il torture sans ménagement. Elle a de tétins long et brun, il en saisit un qu’il pince violemment.

– Aye ! Petit voyou, tu connais déjà les bonnes manières…Ils te plaisent mes tétons !

Mais elle lui saisit sa main pour la faire descendre sur les rondeurs soyeuses de son bas ventre et l’entraîner vers de nouvelles caresses.

Cette main qui descend sur son abdomen, provoque tant de frissons à la chaude ménagère, qu’elle enserre le fripon entre ses bras et colle ses lèvres contre les siennes dans un baiser digne de ses fameux acteurs qu’on voit le dimanche après-midi au cinéma du quartier.

Quand elle le relâche, il est tout flapi le diable ! Hébété il ne comprend pas sur le coup ce qu’il lui arrive. Sa main enfoncée dans la chaleur de sa culotte lui fait réaliser soudain qu’il touche là au centre de gravité de ses désirs les plus secrets et les plus intenses.

Fébrile il pousse délibérément ses doigts dans le tissu soyeux, au risque de déchirer la culotte et cherche à investir cet endroit sublime et mystérieux qu’a cette femme, entre les jambes.

– Oh doucement mon chéri, te voilà bien pressé, attends je vais t’aider, laisse-moi retirer ma culotte ! Mais… attend petit impatient !
– Humm ! humm… Il grogne de bonheur l’Adrien.

Elle plie ses jambes et sous les yeux enfiévrés du jeune homme, elle retire sa culotte. Oh que c’est beau ! Il se régale Adrien de voir le chiffon dégringoler sur les chevilles de Louise en dévoilant son bas ventre. Quel joli geste ! Elle le fait valdinguer jusqu’au fond de la pièce, en le lançant du bout du pied dans un mouvement décontracté et élégant, non sans une certaine jubilation.

Bon dieu qu’elle est belle cette femme ! Planté, agenouillé devant elle, ses mains accrochées à ses cuisses, il l’admire, la dévore des yeux, s’extasie, savoure son bonheur, sa découverte ! La belle échancrure ! Avec ses doigts il écarte un peu les poils pubiens pour entrouvrir un peu plus la vulve chaude et humide. Ce foisonnement de chairs roses qu’il découvre lui fait penser à ces délicieuses papillotes de jambon cru et bien beurré que lui sert quelques fois leur bonne cuisinière les jours de fête ! Il en a l’eau à la bouche… mais cette odeur de pisse …Quand même ! Surpris il enfonce son nez dans la toison frisée au circonspect mais chatoyant parfum.

– Humm ! ça pue… (Oh ! L’indélicat…il ne dira plus cela, bientôt.).
– Allons mon chéri, lève-toi, viens avec moi, on n’est pas bien ici. Là-haut tu vas pouvoir la visiter ma foufounette. Viens vite dans la chambre je vais m’occuper de toi.

Alors il la suit. Elle le prend par la main, se dirige vers l’escalier et commence à monter en passant devant lui.

– Bon sang ce qu’elle est belle ! Les jolies jambes !

Dès qu’il la voit grimper les escaliers devant lui, Adrien a sous les yeux le plus beau des spectacles qu’il n’ait jamais vus. C’est comme un festival, un cabaret, une folie bergère pour lui tout seul !

La cheville légère,
La jambe altière,
Le galbe de ses cuisses potelées, épaisses,
Et le cul… Oh ce putain de cul ! Oh oui, les jolies fesses !

Adrien n’en revient pas. Il reste figé, tétanisé, ébloui. Il bande à s’en faire péter tous les boutons de sa braguette !

Dans cette posture impudique sous le regard ému du garçon, elle sait ce qu’elle provoque la salope. Elle l’aguiche en bougeant son cul… et je te plie la fesse… et je t’écarte les cuisses… et je te soulève la jambe pour laisser entrevoir des profondeurs qui vont te brouiller les yeux mon chéri… c’est qu’elle maîtrise la salope, oui elle maîtrise et même elle en rajoute encore en lui larguant dessous le nez un de ces pets tonitruant qui laisse pantois mais détendu son poursuivant ! S’il avait été moins novice et plus perspicace, il aurait pu s’apercevoir le bonhomme qu’elle avait l’entre cuisses vachement humide la cochonne.

Elle savoure le moment, fait durer la montée de l’escalier…elle mouille de sentir sur son cul les yeux exacerbés du jeune homme.

A chaque marche en se plissant, la fesse, provoque chez Adrien de violentes pulsions. La raie du cul s’égaye en laissant entrevoir des trésors insoupçonnés et voluptueux. Une touffe brune apparaît sous la commissure des cuisses découvrant un peu plus le divin trésor caché entre les jambes.

Quand elle soulève une jambe puis l’autre lentement, il peut même apercevoir furtivement le trou du cul de la Belle…

– Oh ! oui le trou du cul !… Elle a un trou du cul !

(Ben oui ce trou du cul qu’elles ont les Dames, comme tout le monde c’est sûr, mais un trou secret qu’il n’a jamais vu lui, Adrien).

C’est qu’il est toujours caché ce trou sur les photos des revues fantoches qu’il regarde. Quant aux filles qu’il a rencontrées, elles en ont aussi un trou du cul, pardi ! Mais un trou tout petit, inquiet, qu’elles ne montrent jamais. C’est défendu. C’est leur secret et puis c’est sale, c’est le trou du caca ! (Boff ! si on s’arrête au détail !).

– Oh elles verront bien plus tard ! Qu’elle dit la Louise.

Trou du cul tant vanté dans les écrits de fameux poètes. Ecrits qu’on ne trouve pas bien sûr dans les manuels scolaires, mais trous du cul si bien décrits et appréciés par ces bons auteurs qu’il a lus dans ces livres qu’il a dénichés dans le bureau de son père, Adrien.

Trou du cul qu’il va découvrir dans un instant si elle veut bien la dame…

– Oh bien sûr qu’elle voudra !

Elle continue à monter, lentement, elle s’excite en même temps. Elle jouit de se sentir observée, désirée. Son trou du cul se resserre automatiquement, ça lui donne des frissons.

(Eh oui ça fait tant de bien un trou du cul quand ça se resserre ! n’est-ce pas les amis ?).

Il continue à savourer sa beauté, ses provocations, son insolence.

– Ah la jolie croupe, se dit-il non sans faire un rapprochement certes un peu cru mais très excitant, avec ses études au cours desquelles il a pris plaisir à flatter ladite croupe de quelques jolies pouliches. (Ah ces femelles, bon dieu !).

A chaque marche elle fait glisser ses fesses l’une contre l’autre… que c’est splendide, une vraie machine à broyer des bites… c’est envoûtant ! Ce n’est pas possible… elle a le cul aguichant et souriant… il est fait pour recevoir des faveurs !

Perché derrière elle sur l’escalier, il n’en revient toujours pas Adrien. Il est un peu comme un fauve devant sa proie. Un gros chat qui guette une souris.

Il va s’amuser, la tirer par les pieds. La faire tomber dans ses bras. Lui tapoter les fesses, la tournebouler comme une crêpe, la faire sauter en l’air, la baiser, l’enculer… oh oui l’enculer ce doit être fantastique… tu vas voir ma souris !

En levant les yeux il aperçoit le long défilé de ses jambes qui montent, qui montent jusqu’à la grande ouverture de sa pachole luisante et rouge qui semble le narguer !.

Aussi, arrivé en haut de l’escalier il se précipite pour la saisir par la croupe…

Mais gêné par son pénis, engoncé dans son froc, il trébuche et se rattrape sur le bord de la marche, le nez coincé entre les chevilles de la coquine, honteux et vexé comme un soumis sous sa maîtresse…

– Eh bien jeune cupidon, du calme, il faut se retenir voyons…

Elle lui pose un pied sur le crâne.

– Allons, viens vers moi, viens quitter tes vêtements… quelle mauvaise idée de rester habillé devant une dame toute nue !

Il se relève devant elle qui assise sur le grand lit, commence à lui ôter ses vêtements. L’un après l’autre, doucement… elle se rit de son inexpérience et de son impatience.

– Tu as un joli buste mon chéri. Tu es beau ! et tous ces poils ça fait de toi un superbe étalon… un vrai bourrin ma parole ! (Putain ces jeunes mâles !).
– Oh vous vous moquez Madame !
– Voilà qu’il me vouvoie le bandit, ce n’est pas croyable ! Mais voyons ce qu’il cache dans sa gibecière !

Oh il ne va pas la vouvoyer pendant longtemps le garçon. Elle lui descend le pantalon et déjà jaillit du caleçon un de ces braquemarts qui, sans l’étonner, car elle en a déjà vu d’autres, ne la laisse pas indifférente et peut s’en faut qu’elle ne s’enfourche dessus.

C’est que finies les politesses. Il ne fait pas de courbettes le braquemart ! C’est du direct, de l’insolence, du branle-le bat de combat… haut le cul… c’est un hold-up !

– Ah mon Monsieur que tu es beau ! Que tu es fort ! Qu’elle lui dit tout en saisissant son sexe et en lui caressant les couilles. Oh putain qu’il est gros !

Il est ravi le ‘Monsieur’. Il bande et elle lui retrousse le prépuce encore bien serré.

– Oh le crado ! Mais il ne se rince pas la bistouquette tous les jours le voyou ! Regardez-moi ça… c’est la cave à fromage… ta maman ne t’a jamais appris à te décalotter la baguette mon cochon… ce n’est pas du pain beurré ton pilon !

Il est un peu honteux l’Adrien, il rougit et veut s’essuyer…

Mais non, elle n’est pas fâchée Louise. Au contraire elle aime ça. Elle lui prend la bite à pleine main, la renifle, elle hume le sauvage parfum !

– Humm ça sent le jeune bouc… Elle aime ça. Oh oui elle adore…

« Et ouvrant une large bouche elle engloutit le gros engin ». Elle se pâme.

(Une belle histoire de fromage à en faire un poème…N’est-ce pas Monsieur Jean de La Fontaine ? d’autant que cette pine vaut bien un fromage, n’est-ce pas !Oh mes amis !).

– Oh que c’est bon !

Oh que c’est beau !

Les mains posées sur la tête de sa divine suceuse, Adrien se régale de cette nouvelle gâterie qu’il n’a pas eue jusque-là l’occasion de connaître. Rien que la vue de cette bouche gourmande qui avale si goulûment son sexe, ça lui donne de violents frissons qui lui parcourent la colonne vertébrale et lui stimulent la libido au point que comme un habitué il empoigne la gloutonne par les cheveux pour lui faire faire des allers retours méthodiques et profonds sur sa tige vigoureuse.

– Humm c’est bon ! Oui comme ça…j’aime ! Putain c’est bon ! Aller suce-moi’ salope’, qu’il s’écrie soudain !

Surprise et ravie par ce qu’elle vient d’entendre, elle ouvre des yeux tous blancs. Elle aime se faire traiter de salope surtout par ce jeune. Alléchée elle titille le bout du gland avec sa langue, l’entoure avec ses lèvres, lui mordille la hampe, caresse ses bourses…il n’en peut plus le gars il est au bord de l’extase.

– Oui je suis ta salope, dis-le-moi que je suis ta salope, que tu vas m’aimer, me baiser.

Elle le sent bien Louise aussi s’arrête-t-elle de le sucer pour s’étendre sur le lit. Lui veut la retourner, cherche à la dominer, à la prendre par derrière en se précipitant sur elle. Mais elle se refuse…

– Mon salaud tu es bien un mec Toi, un vrai mâle…c’est le cul qui t’intéresse !

(Sûr ! Quand on a un bon manche… ).

Elle finit par s’allonger sur le dos et l’attire entre ses jambes.

Elle ouvre ses cuisses…

Il est sur elle, mais emberlificoté entre ses guibolles, ses bras et ses efforts pour aller de l’autre côté, il ne sait pas comment se mettre… Il sent qu’il va jouir et… Catastrophe !

Il n’a pas pu se retenir le malheureux… il jute le maladroit… il jute de partout sans avoir pu ni l’enculer, ni l’enconner la garce !

Il crache sur son ventre, sur ses seins, elle en prend plein le menton…

Oh putain le gaspillage, la débâcle, le déluge… et ce jet qui n’en finit pas !

Habille connaisseuse elle a vite fait de rattraper la biroute qui tournicote entre ses cuisses et de la clisser dans l’ouverture béante de sa foufoune, mais c’est trop tard la source est épuisée.

Heureusement le fouteur a encore la bite bien raide et au prix d’un violent effort il pénètre en triomphe à l’intérieur du divin réceptacle que lui ouvre Louise.

Enfoncé dans le con de la Belle il est subjugué Adrien. Il sent qu’il lui a tout mis le garnement. Tout, ras ses couillons, ras sa cramouille bordée d’un gazon crépu qui lui chatouille les couilles, tout mis pubis contre pubis…

– Oh que c’est bon ! oh que c’est bon une femme !

(Ben oui mon coco, c’est bon une nana, qui dirait le contraire… mais un homme tu n’as pas essayé avec un mec ? Ah bon ce n’est pas le jour, tu as raison…).

C’est bon en effet avec Louise d’autant qu’elle est vachement serrée la bobonne ! Il a dû forcer l’Adrien, forcer à se faire mal au zizi. Qu’importe le plaisir est venu et la fierté aussi : il l’a baisée, c’est sûr ! Il est un homme !

Louise de son côté a apprécié cette forte pénétration. Ça fait longtemps qu’un aussi vigoureux gland ne lui a pas fait autant de bien. Elle l’a bien senti celui-là ! Elle s’est sentie écartelée, bien fendue. Ça fait du bien une bonne queue comme celle-là ! Et même s’il n’a pas déversé ses humeurs dans son ventre, elle en a, oh combien, apprécié les déversements sur son corps, sur ses seins, elle s’en lèche encore les babines. C’est de la bonne semence, elle se sent honorée.

Cependant elle reste sur sa faim la Louise. Elle est chaude, humide. Elle n’a pas été satisfaite, elle n’en peut plus. Il lui faut se faire bousculer davantage. Elle s’agite, c’est elle maintenant qui s’impatiente.

– Voyons baise-moi ! bouge-toi un peu, remue-les tes couillons, mon chéri. Fais-moi jouir nom de dieu…et se disant elle lui claque les fesses pour l’encourager à la bourrer sa pouliche.

Et bientôt la voilà qui crie, qui le traite de tous les noms d’oiseau pour l’exciter et l’entraîner dans une cavalcade infernale. Les bras sous ses genoux il la soulève, lui fend les cuisses, il la bourre à grands coups de reins. Pénètre, ressort et s’enfonce de nouveau jusqu’à la faire hurler de plaisir et à s’ébattre comme une démente. Elle lui claque encore les fesses, lui tambourine le dos et lui griffe les fesses jusqu’au sang, pour finir par un suçon dans le cou.

Essoufflé il s’abat sur elle, l’écrase. Sous son poids elle a du mal à respirer, elle resserre ses jambes, Enfin elle capitule, enconnée raz les couilles du bon garçon, enfilée sur la grosse tige comme une poularde sur un barbecue !

Affaissée sous lui, les bras en croix elle reprend doucement son souffle. Jouit encore du bonheur de sentir son sexe dans son ventre, contracte son vagin sur le gros encombrement dont elle savoure encore la présence, puis saisissant sa chevelure elle embrasse Adrien, à pleine bouche…qu’il est bon son nouvel amant ! il n’a pas démérité.

Le calme est doucement revenu. Il n’a pas encore débandé le jeune amant, mais sa pine s’est échappée du divin tabernacle et Louise en se redressant légèrement se rapproche du bel outil pour le saisir et le caresser mollement.

– Ouah ! il est tout rouge ton pierrot, mon chéri ! qu’est-ce que tu me fais- là ? c’est du massacre… oh le ‘pôvre’ ! Ben voilà ce qui arrive quand on se fait dépuceler si drument, jeune homme ! On veut faire le mac et on a la cheville qui dérouille…
– Bon, on va remédier à cela, donne-le-moi ton boutefeu, avec ma bouche je vais faire des miracles.

Alors par-dessus lui elle lui a pris en bouche son pénis et le suçote bien entendu avec beaucoup de salive.

– Humm c’est bon, mais ça pique encore un peu…
– Mais bien sûr tu t’ai déchiré le prépuce mon grand fou…Tu y a été à la manœuvre mon salaud… pour un dépucelage ça été un sacré dépucelage… envolée ton innocence, tu t’en souviendras !
– Mais c’est fini, le prochain coup ça va passer comme une lettre à la poste… Tu es bel et bien un homme maintenant !

Sur ce elle va continuer à lui cajoler la biroute notre infirmière tout en s’étendant en 69 sur le corps de sa victime afin de lui offrir en compensation la profondeur de ses intimités à consommer sans modération.

C’est donc là que nous nous retrouvons au début de cette histoire où notre cher Adrien est en train de s’épanouir entre les cuisses vertigineuses de la Louise ravie de se faire tarabiscoter par un jeune gars de fort belle espèce.

Et il s’en donne à cœur-joie le bel homme.

Il n’a jamais vu d’aussi près ni le cul, ni le con d’une femme.

C’est merveilleux. Il s’embrouille un peu le nez dans le gazon odorant et gluant qui encombre les rivages nacrés de l’ouverture femelle et après se l’avoir trempé dans les séquelles de ses épanchements, il se tourne résolument du côté de son postérieur afin d’en écarter les fesses et découvrir lumineux son fameux petit trou du cul…

– Oh qu’il est beau ! Oh le joli bijou ! Oh la belle indécence !

Qu’il est mignon l’indolent, et pas craintif pour un sou, ouvert, détendu, prêt à être courtisé, pénétré sans doute, voire même à chier par plaisir le cochon… (Car quand on est trou du cul on reste trou du cul)… mais pour l’instant il se plaît simplement à recevoir l’index d’Adrien qui n’a pas mis longtemps à savoir qu’en l’endroit son doigt provoquerait tant à sa patronne qu’à lui-même d’innombrables et violents frissons de jouissance.

D’ailleurs elle jouit la Louise ! Oh quelle jouit bien tout en remuant son cul et en aspergeant de sa mouille le visage de son copulateur qui épanche la vague visqueuse en lapant comme un chiot le délicieux breuvage.

Il jouit lui aussi en même temps le garçon. Il crache pour la seconde fois son miellat dans le gosier de la Belle qui s’en délecte sans en perdre une goutte en suçant délicatement le gland tuméfié du jeune homme.

– Comme ça a été bon, avoue la bonne dame. Tu es un bon amant ! Et ton doigt… ah voyou que c’était bon ! décidément tu apprends bien vite les bonnes manières mon coquin !

Alors ils passent un doux moment à se congratuler tous les deux, se caresser, se faire des mamours, des bisous dans le cou, se regarder, s’admirer.

Toujours bandé Adrien tripote Louise, essaie de la tourner, veut s’adresser à son cul. Il voudrait l’enculer maintenant, c’est sûr il en a trop envie et elle aussi d’ailleurs, mais quand elle regarde sa bite…

– Oh non mon chéri, tu ne peux pas. Tu vas le casser ton biniou, il est trop abîmé, il va prendre feu, malheureux !

Aussi pour le consoler elle lui prend son bel oiseau dans les mains, elle lui branle lentement la hampe entre les couilles et le gland pour ne pas lui faire mal. Elle lui fait des bisous sur le crâne chauve de son gland.

– Oui, c’est bon comme ça qu’il lui dit. Continue c’est bon !

Elle poursuit. Il bande davantage…

– Tu as une belle queue, oh le joli nœud !

La bite qui se tend de plus en plus est prête à exploser. Elle n’arrête pas ses va et vient, glisse une main devant le gland et l’autre sous son cul qu’elle cambriole vigoureusement …

Oh que c’est bon, il jouit le brave, il jute dans le doux réceptacle, déversant encore ses humeurs dans le creux de la main de Louise qui radieuse s’en barbouille la poitrine et le visage et saute au cou du garçon pour l’embrasser longuement.

– Oh Diable que c’est bon !
– Mon chéri il faudra revenir me voir. Ton joli vireton va vite se remettre et maintenant que ton prépuce s’est élargi tu vas m’en faire des bonnes choses, petit coquin !

La journée tire à sa fin. Il va être temps qu’Adrien rentre chez lui.

– Viens on va prendre une bonne douche, tu ne vas pas rentrer chez toi parfumé de toutes ses bonnes et sauvages odeurs dont nous sommes enveloppées, viens je vais te frotter le dos…mais pas que !
– J’ai envie de pisser. Tiens, as-tu déjà vu une femme pisser ?
– Non jamais, montre-moi !

Alors dans la douche elle se met à pisser la cochonne. Un gros pipi bien jaune et bruyant et odorant avec cela ! c’est comme ça, après l’amour elle a toujours une grosse envie de pisser. Cuisses écartées, ventre tendu elle pisse comme une pouliche la bonne salope.

Les yeux ébahis il observe Adrien. Que c’est drôle ! Que c’est beau. Elle écarte bien sa vulve pour lui montrer son petit trou à pisse. C’est une immense surprise pour lui. C’est donc par ce tout petit trou qu’elles pissent les dames… si fort et si bruyamment ! il est tout content de sa découverte, il touche un peu du bout du doigt la douce muqueuse et du coup ça lui donne envie d’en faire autant. Et comme il déverse un gros jet à travers la baignoire, elle se glisse dessous et se fait arroser les lolos avec un plaisir évident qui stimule encore plus Adrien.

Pour la taquiner il relève sa bite et lui éclabousse le visage. Elle n’a pas l’air contrariée, bien au contraire, elle sourit, ferme les yeux et ouvre la bouche pour déguster l’âcre breuvage qui lui remplit le gosier. Elle avale mais elle suffoque et se redresse en se retournant pour échapper à la noyade. Mais courbée, comme elle lui présente son dos, il en profite pour lui pisser au cul un dernier petit jet qui la fait mourir de rire tant ça la chatouille.

– Putain c’est terriblement excitant, elle écarte exprès ses fesses mais dommage la source est tarie, faudra recommencer !

Décidément il en aura fait de sacrées découvertes cet après-midi. Elle est vraiment chouette cette Nana, il se promet de répondre au plus tôt à ses invitations dès que son zizi sera bien remis…

Maintenant l’Adrien, il est un mâle accompli, alors sûr que le petit trou du cul de la Louise ne va pas y réchapper la prochaine fois. On va voir qui va craindre le plus pour son médaillon ou bien pour son pucelage ! Putain il va lui élargir son trou de balle !

Ce soir de retour chez lui il est fier Adrien.

Fier il se branle encore dans son lit, oh que c’est bon !

Il bande, décalotté il bande comme un Turc, nom de dieu !

Et il jute, oh putain ! Il jute plein les draps et tant pis s’il en fout partout, même que la petite bonne, ‘Anita’, elle va se prendre une grosse émotion demain matin quand elle va sortir les draps pour les laver !… Oups !

Alors il s’endort Adrien, il est aux anges et il rêve le bienheureux… et savez-vous à quoi il rêve le bon gars ?

Eh bien au cul de Louise, pardi !…

…et vous alors ?
06/01/2023

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 16 – Sur la piste du magot

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 16 – Sur la piste du magot

Flashback

Un peu plus tôt dans la matinée.

– Bon Stanley tu es libre ! Lui annonce le shérif Taylor.
– Je crains de ne pas comprendre.
– La maquerelle du Pretty-Saloon a renoncé à porter plainte contre toi, elle doit avoir ses raisons, donc on te libère, mais elle ne veut plus de voir ni entendre parler de toi.
– Et ma cariole ?
– Si on ne te l’a pas piquée, elle doit toujours à être Stomonton, mais va falloir que tu y aille à pied…
– Pas grave !

Stanley s’en va donc à pied jusqu’à Stomonton qui n’est qu’à une bonne heure de marche. Sa cariole n’a pas bougé. Il donne à manger et à boire au cheval, puis prend la route. N’étant pas complétement idiot, il sait pertinemment que sa libération n’est qu’une ruse pour pouvoir le suivre.

Et d’ailleurs, alors qu’il s’éloignait de la bourgade, il put apercevoir en se retournant un cavalier au loin chevaucher dans la même direction que lui.

« Probablement l’un des adjoints du shérif ! Bravo la discrétion, mais je vais être plus malin qu’eux ! »

Fin du flashback et retour au présent

Il traversa plusieurs petites villes, et décida de s’arrêter à Havelock Valley. La ville comportait un grand saloon qui faisait également fonction d’hôtel. Il loua donc une chambre puis proposa sa présence à une table de joueurs de poker. Afin de n’éveiller aucun soupçon, il se contenta de gains modestes lui permettant de payer sa chambre et de voir venir.

L’adjoint Davenport pestait contre son chef. La mission était impossible, il lui semblait évident que si Stanley avait un minimum d’intelligence et se sachant filé, il n’allait pas se lancer de suite dans sa chasse au trésor.

La mission devenait donc compliquée sinon impossible, Stanley ayant la possibilité de disparaître en pleine nuit vite fait et de lui fausser compagnie.

Il aurait fallu faire tout autrement, par exemple envoyer un type sympathiser avec Stanley et essayer d’obtenir des confidences. Pour l’heure il était déjà trop tard, cette filature peu discrète l’aura rendu méfiant.

Malgré tout Davenport prit lui aussi une chambre dans le même saloon. Il put constater le lendemain que Stanley était toujours là.

Il n’était pas dans les intentions de l’adjoint de prolonger ad aeternam cette surveillance, il avait aussi une vie de famille… Aussi décida-t-il de regagner Norton City en milieu d’après-midi. Et de rendre compte au shérif Taylor en lui faisant part de ses interrogations…

– Oui évidemment, tu as raison… Consentit ce dernier.
– Je laisse tomber, alors ?
– Non on va faire autrement, tu iras faire un tour à Havelock Valley, disons tous les deux ou trois jours, voir s’il est encore là, s’il n’y est plus il faudra aller aux renseignements.
– Il me semble que le maire avait demandé qu’on l’arrête de nouveau si on ne trouvait rien ?
– On n’en est pas là ! Il y a un trésor au bout, je te le rappelle.
– Sauf s’il bluffe.
– Je ne sais pas s’il bluffe mais il semblait persuadé que Lilly savait quelque chose.
– Dans ce cas pourquoi ne pas mettre la pression sur cette Lilly et laisser Stanley tranquille.
– Dans cette affaire Lilly est innocente, sinon elle n’aurait pas continué à faire la pute au Pretty Saloon. Cela dit, elle sait peut-être quelque chose, quelque chose qu’elle ne veut pas dévoiler pour des raisons qui lui sont propres. J’ai l’impression qu’elle m’aime bien, elle finira par se confier, mais il n’est pas dans mes intentions de mettre la pression sur une innocente ! D’autres questions ?
– Non, chef, je rentre à la maison, à demain !

Davenport ne comprend pas l’attitude de Taylor.

« Ma parole, il est en train de protéger cette nana, ce con ! Il a dû tomber amoureux, et quand on tombe amoureux, on se fait mener par le bout du nez et on oublie de prendre les bonnes décisions… Un homme qui se fait manipuler par une femme est un homme perdu ! »

Il vint alors à l’esprit de Davenport d’aller doubler son chef, un vague plan commençait à germer dans son cerveau… Me faire sortir du saloon sous un prétexte quelconque, puis essayer de m’extorquer ce que je savais.

Me voilà donc avec un ennemi de plus, mais je ne savais pas encore.

Et ce jour-là Davenport au lieu de se rendre à Havelock Valley, s’en alla à Colsontown au Pretty Saloon.

Je connaissais un petit peu Davenport, l’ayant monté plusieurs fois lorsque j’officiais à Norton City. Un client lambda, taiseux, rapide et peu compliqué bien que très légèrement maso. Et puis l’ayant aperçu dans le bureau de Taylor après la capture de Stanley je savais donc qu’il était devenu son adjoint.

Il était attablé derrière son verre de whisky et se faisait entreprendre par Molly. Il éconduit poliment cette dernière et pointa un index en ma direction.

Si c’est moi qu’il veut, ce n’est pas un problème.

En chambre pas de protocole, on se connait et j’ai une bonne mémoire des habitudes de mes clients. Le gars se met à poil, il est propre sur lui, c’est déjà ça !

Je ne me déshabille pas. En fin de prestation je lui montrerai mes seins, ce sera sa récompense.

On se fait face, je lui attrape ses tétons et les presse fortement de mes doigts. Il se pâme et se met à bander bien raide. Je m’empare d’un lacet et je lui ligature les couilles sur lesquelles je lui balance quelques pichenettes.

Je le fais ensuite se retourner, et lui administre une petite fessée, une petite, parce qu’il est un « petit » maso.

Puis estimant qu’il a eu sa dose de petites misères, il me fait signe de me coucher sur lit, les jambes écartées à la missionnaire, puis me pénètre de façon classico-classique.

Durée de la passe, dix minutes environ, rhabillage compris ! Il n’a même pas demandé à voir mes seins…

Monsieur se fait une mini toilette avant de prendre une profonde inspiration.

– Il faut que je t’avoue un truc ! Commence-t-il.
– C’est grave ?
– Non, pas du tout, mais depuis que tu es partie de Norton City je me languissais ne plus monter avec toi, c’est pour ça que je suis venu ici aujourd’hui.
– C’est gentil !
– J’étais déjà passé, mais on m’avait dit que tu n’étais plus là.
– Ben tu vois, maintenant je suis là !
– C’est fou ça, quand j’ai demandé si tu allais revenir, ils m’ont dit qu’ils n’en savaient rien.
– C’est normal, on se protège, on évite de donner trop d’informations aux clients sur les filles, on préfère rester dans le vague.
– Oui je comprends, surtout si tu as eu des ennuis, mais je suppose que ça s’est réglé ?

Mais pourquoi il insiste comme ça, ce mec ? il veut me tirer les vers du nez ou quoi ?

– Tu m’excuseras, mais je n’ai vraiment pas envie de parler de ma vie privée.
– Oh, je comprends bien, mais c’est simplement que j’étais fou d’inquiétude !

Là il en fait de trop ! Quand ce type montait avec moi à Norton City, il n’avait à ce que je sache, jamais manifesté une quelconque tendresse à mon égard, d’ailleurs il ne parlait pratiquement pas.

Mais qui peut avoir intérêt à me soutirer des renseignements ? Stanley bien sûr ! Mais comment ce type, maintenant pratiquement interdit de séjour à Norton City a-t-il fait pour m’envoyer un de mes anciens clients qui en plus est l’adjoint du shérif ?

Il faut que je sache, mais inutile d’improviser, il faut que je prépare mon coup. De toute façon comme il n’a pas trouvé ce qu’il cherchait, il reviendra.

Bob Ryder

A force d’errer dans le comté, Bob est devenu méconnaissable, il s’est laissé pousser la barbe et a perdu 15 kilos.

Il cherche désespérément ma trace et celle de Kate, persuadé qu’il est que nous nous sommes planqué quelque part avec le trésor du vieux McGregor.

Et puis le hasard, un jour dans un saloon, il entendit un type vanter devant un autre les mérites respectifs des lupanars du coin. Il lui propose une partie de dés.

– Je veux bien, mais avec ceux de la boite, pas avec les tiens.
– D’accord !

Bob s’en fout, il n’a pas de dés truqués et c’est sur sa dextérité qu’il compte pour gagner ses parties.

– Tu connais bien le Pretty Saloon de Colsontown, alors ? Commence Bob
– Oui, ce n’est pas le meilleur endroit, mais c’est vrai qu’il y a des belles filles.
– Mais ça c’était avant, les plus belles sont parties ?
– Ah oui, on m’a dit que Kate, la rouquine, n’était plus là !
– Elle a peut-être changé d’endroit.
– J’en sais rien, je ne cherche pas à savoir mais je ne l’ai vu nulle part.
– Il y a aussi Lilly qui a disparu.
– Lilly, la belle blonde ?
– Oui, une poitrine superbe, et ses jambes, mon dieu, ses jambes !
– Mais pourquoi dis-tu qu’elle a disparu ?

Bob commence à ne plus bien comprendre.

– J’y suis allé il y a quelques semaines, on m’a dit qu’elle n’était pas là !
– Ce devait être le mauvais moment, je suis monté avec elle pas plus tard que la semaine dernière.

Voilà qui n’a aucun sens pour Bob qui perdu dans ses pensées, s’emberlificote les doigts et laisse gagner la partie par son partenaire. Lequel tout content ne souhaite pas continuer.

« Bon je crois comprendre ! » Se dit-il. Kate et Lilly se sont bagarrées, Kate a réussi à subtiliser le magot pour elle toute seule et s’est enfuie quelque part. Du coup Lilly est retournée travailler au Petty Saloon ! Il faut donc que je retrouve Kate ! Mais comment faire ? D’abord vérifier si le type ne m’a pas raconté de conneries. Alors direction Colsontown…

Il y a des apparitions qui sont glaçantes ! Ce type se figure que je ne l’ai pas reconnu avec sa barbiche mal taillée et son chapeau trop grand pour lui, mais c’est bien Bob qui est là attablé devant une chope de bière.

Ma mère est dans la salle.

– S tu pouvais tirer les vers du nez à ce mec, il est louche je t’expliquerais. Lui demandais-je.
– Compte sur moi !

Et sur ce, je m’en vais l’air de rien chauffer un autre buveur de bière.

Molly se pointe devant Bob avec un sourire enjôleur.

– Alors, mon biquet, ça te dirait un peu de compagnie ?
– J’attends Kate !
– Tu risques d’attendre longtemps, elle ne travaille plus ici ! Mais je peux la remplacer, en principe les gens sont satisfaits de mes services.
– Ah ! Je suis très déçu, moi qui me faisais une joie de monter avec elle ! On sait où elle est ?
– Ah, non ! Elle est partie sans un mot !
– Comme ça ? Du jour au lendemain ?
– Ben, oui ! Je t’emmène ?
– Je vais attendre un peu !
– N’attends pas trop longtemps, je suis très demandée.

Molly s’éloigne, Bob n’admet pas une seconde que personne ne sache où serait partie Kate, mais se demande quelle tactique adopter pour faire parler quelqu’un.

– Ah ! Kate c’était quelque chose ! Quel canon ! Commente un type attablé à une table voisine.
– Dommage qu’elle soit disparue ! Se lamente Bob
– Oui, mais elle n’a pas disparu pour tout le monde.
– Ah bon ! Tu peux m’en dire plus ?
– Pourquoi faire, puisqu’elle ne fait plus la pute ?
– Comme ça, pour savoir.
– Elle est retourné chez William Buchanan, il a l’air complétement mordu d’elle, Ils s’étaient mis ensemble une première fois, puis, je ne sais pas pourquoi il se sont séparés, mais quand on est mordu, on est mordu. Ils se sont rabibochés.

Pour Bob cette explication est incompréhensible.

– Et elle est toujours chez William Buchanan ?
– On dirait bien, je l’ai aperçu l’autre jour au drugstore en train d’acheter des fringues.

Molly qui était à quelques pas de là, occupée à chauffer la braguette d’un jeune cow-boy a tout entendu et vient me répéter tout ça.

– On va envoyer un message à William pour qu’il prenne les dispositions nécessaires. Me confie-t-elle.

Bob a quitté l’établissement sans rien comprendre, il monte sur son cheval, quitte la ville, puis stoppe en pleine nature, pose ses fesses sur une grosse pierre et tente de réfléchir.

« Qu’est-ce qui a pu se passer ? » se demande-t-il en échafaudant hypothèses sur hypothèses. ».

Il lui fallut presque une heure pour trouver un scénario qui lui semblait tenir la route :

« Voilà ce qui a dû se passer : William Buchanan devait plus ou moins savoir ou allaient Kate et Lilly. Il les a fait rechercher et les a retrouvées, il a récupéré son magot, mais a laissé les filles à leurs sorts. Elles n’ont eu d’autres choix que de réintégrer le Pretty Saloon. Mais le William qui était amoureux fou de Kate lui a finalement pardonné et la reprise dans son ranch ! »

Donc pour Bob, c’est « retour à la case départ », il lui faut récupérer le magot revenu chez William Buchanan, mais cette fois-ci sans bénéficier du concours de complices.

Mission impossible ?

« Peut-être pas » se dit Bob qui de nouveau se met à réfléchir à s’en attraper mal à la tête… Et après une nouvelle heure de cogitations intellectuelles, il croit avoir un plan.

Il sait que le vieux Howard Buchanan tient son neveu en grande détestation. L’idéal, pense alors Bob, serait de trouver le moyen d’aboutir à une confrontation violente entre les deux parents. L’effet de surprise et le déséquilibre des forces en présence feraient que William serait rapidement débordé, il faudrait ensuite que Bob trouve une astuce pour profiter de la confusion en ouvrant le coffre et en s’emparant du contenu.

Mais pour cela il lui fallait préalablement se faire embaucher par le vieil Howard.

« Allez, on va faire comme ça… »

Konrad, le contremaître d’Howard Buchanan toise Bob.

– Tu tombes bien, on manque de monde, j’en ai marre de ces mecs qui touche leur première paye et qui disparaissent. Alors je veux bien t’embaucher mais tu ne seras payé qu’au bout de quinze jours. Tu sais t’occuper d’un troupeau ?
– Oui bien sûr ! Mentit Bob,

Il espérait être embauché comme garde du corps et le voilà cowboy au sens littéral du terme (garçon vacher)

Bob fut donc bien obligé d’accepter. La première journée fut catastrophique, il faisait n’importe quoi et laissa s’échapper un veau que ses collègues durent pourchasser. Il fut la risée des autres cowboys lesquels ne manquèrent pas de dénoncer son incompétence notoire auprès de Konrad.

– Bon tu n’as fait que des conneries, on ne te retient pas. Va te faire pendre ailleurs !
– Je suis peut-être un mauvais cowboy, mais je suis tireur d’élite.
– Ça m’étonnerait.
– Prêtez-moi une arme, je vais vous montrer.

Konrad consentit de mauvaise grâce, à lui prêter un révolver chargé de six balles, puis déposa une vielle boite de conserve sur un piquet.

Bob tira et fit voler la boite, puis alors que celle-ci était tombé au sol visa plusieurs fois de suite la faisant sauter à chaque coup.

– Effectivement tu m’as l’air assez doué, on a un gars qui veut partir, tu vas pouvoir le remplacer.

Le travail était simple, il fallait garder la baraque, mais aussi accompagner le dimanche Howard Buchanan à la messe…

Et ce premier dimanche, Bob tenta de lier conversation avec le vieil Howard qui ne daigna pas répondre. Bob n’aurait pas dû insister, mais Bob n’est pas très malin.

– Ecoutez jeune homme, vous êtes mon garde du corps, et rien d’autre et je vous prierai de garder vos distances !

Et toc !

« C’est pas gagné », se dit Bob, si je ne peux pas influencer directement le vieux, je passerais par son contremaître ! »

A suivre

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Clair de Lunes… par Verdon

Clair de Lunes… par Verdon.

La Femme et la Lune avec impertinence
Déclinent la beauté autant que l’arrogance.
Dans la nuit, effrontées, elles se font désirables
A l’aurore insoumises elles sont insaisissables.

Si la Lune est si belle, c’est que la Lune est Femme
Car de l’une ou de l’autre la beauté nous enflamme.
Mais souvent dans la nuit toutes deux se confondent
Lune au milieu du ciel éblouit tout le monde
Et l’autre à contre-jour, sans pudeur se dévoile
Exhibant insolente son licencieux charnu.

La Lune plus pudique nous camoufle son cul.
Chacune a ses rondeurs, ses périodes et ses voiles.
Exposée dans le ciel au milieu des nuages,

Allongée sur sa couche attendant les hommages
Elles suscitent chacune les gaillardes saillies
De ces hommes qui bandent en voyant, éblouis,
Leurs charmes exhibés avec tant d’élégance
Non sans indifférence et beaucoup d’insolence.

Découpée sur la crête aux lueurs de l’aurore
Qui croquent l’arrogance des contours de son corps,
Violentée bonnement, libérée de voilages
Elle a la bouche ouverte et le sein qui s’épate
Sacrifiée sous la lune, comme biche aux abois
Transpercée par le glaive, elle crie son émoi,
Avant qu’à l’horizon la lumière n’éclate.
Et qu’elle crie la Belle ou que palisse Lune
Elles sont résignées sans complaisance aucune

Arrachée à la nuit brûlée par le soleil,
Exposée sur la crête et baisée sans mesure,
Toutes deux angoissées par le jour qui s’éveille
Elles vont mourir les Belles, mourir d’amour, c’est sûr.
Criblée par les rayons de l’astre de lumière,
Enculée joliment comme une roturière,
Soumises à l’impudence
D’un soleil éclatant,
Docile sous l’amant,
Elles meurent de jouissance.

21/04/2021

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Soir d’été par Odin

Soir d’été par Odin

Bonjour tout le monde, Je suis Pierre, 40 ans, brun, moustaches et lunettes. Je suis en couple libre avec Jody, fausse blonde et belle poitrine, un peu salope mais tellement mignonne.

C’était une petite fête. Nous étions en été, installés autour de la grande table en bois du jardin. Il y avait là un couple de voisins, René et Henriette, la cinquantaine ainsi qu’Irma, une belle dame de soixante ans, accompagnée de son fils Philippe, un grand échalas à lunettes

L’alcool aidant nous nous sommes mis à parler sexe de plus en plus crument.

Irma qui lorgnait dans le décolleté d’Henriette finit par lui dire :

– Je trouve que vous avez une poitrine magnifique !
– N’exagérons rien, mais si vous voulez mieux la voir, je peux volontiers vous la montrer.
– Chiche ?

Et sans hésiter une seconde, Henriette se dépoitrailla libérant une véritable merveille de la nature.

– Waouh !
– Et si elle vous plait tant que ça, vous pouvez même la caresser ! Ajouta-t-elle
– Vous appréciez donc les caresses des femmes ? Lui demande Irma.
– Mais bien sûr.

Irma se leva et vint palper les deux généreux globes d’Henriette avant d’en sucer les bouts déjà érigés de plaisir.

Evidement n’étant pas de bois la situation me fit bander, et de façon machinale je portais ma main à ma braguette.

– Elle te fais bander ma femme, on dirait ! S’amusa René.
– Ça se voit tant que ça ?
– Ben oui !

Et le voilà qui me touche la braguette dans un mouvement spontané qu’il stoppe aussitôt.

– Ben dit donc, petit coquin ! Lui dis-je
– Désolé !
– Ne soit pas désolé, c’était amusant.
– Ça ne te choque pas ?
– Mais non !
– Et si je recommence ?
– Je me laisserais faire.

Alors il remit sa main et se sentant encouragé dézippa la fermeture éclair et entra la main dans l’ouverture à la recherche de ma bite qu’il finit par extraire, et la masturba quelques instants.

– En voilà une belle queue ! Je peux la sucer ? demande-t-il.
– Oui, mais ensuite, c’est moi qui suce la tienne.
– T’aimes ça sucer des bites ?
– Oui, mais il faut dire que je n’ai pas si souvent l’occasion de le faire
– Non mais regardez-moi ces deux cochons ! S’écria ma femme faisant semblant d’être choquée

Henriette et Irma maintenant complétement débraillées se pelotent comme des furies, René me suce la queue… Jody, ma compagne ne souhaite pas être en reste et s’approche de Philippe.

– Ne bouge pas mon grand, je vais te sortir ta queue.
– Bonne idée !
– Mais dis donc Philippe, comment ça se fait que tu n’as pas de petite copine à ton âge ?
– Pas besoin de copine, j’ai ma mère qui s’occupe de moi !
– Ta mère ? Elle te fait quoi ?
– Elle me branle, elle me suce et parfois je l’encule !
– Oh ! Tu encules ta mère ? Mais c’est très cochon ça, je ne te crois pas !
– Maman, Jody elle ne veut pas me croire…
– Tu ne vois pas que je suis occupée.

Mais la curiosité est la plus forte, abandonnant sa partenaire, Irma s’approche de son fils.

– Jody ne me croit pas quand je lui dis ce que nous faisons ensemble…
– En principe se sont des choses qui ne se disent pas ! Mais il a raison j’adore sucer la bite de mon fils, et je ne vois pas pourquoi je m’en priverais.

Laquelle bite est maintenant sortie et est agité par les doigts de Jody. Du coup Irma se penche et engloutit dans sa bouche la queue de son rejeton, avant que les deux femmes se mettent à la sucer de conserve.

La soirée tourne à la folie, René et moi nous nous sommes mis à poil, je lui ai sucé sa bonne bite, puis lui ai demandé s’il serait d’accord pour m’enculer.

Et quelques instants plus tard, c’était la fête des culs, René m’enculait et par effet de mimétisme, Philippe se mit en sodomiser sa mère, tandis que ma tendre épouse se faisait lécher et doigter le trou du cul par Henriette.

Que c’est bon de sentir une bonne bite aller et venir dans mon cul, tout cela dans une ambiance de sexe libéré.

Merde, un gros orage se profile, nous mangerons le dessert à l’intérieur.

Fin

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 15 – Le fantasme de Taylor

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 15 – Le fantasme de Taylor

Bon, j’ai compris, Stanley me fait rechercher ? J’ignore pourquoi, mais il commence à me les briser, ce mec. Maintenant que je sais où il est, c’est moi qui vais m’occuper de lui !

Oh, mais, s’il me recherche, il ne faut pas qu’il me trouve ! Je me ravise.

– Tout bien réfléchi, si ce mec vient me revoir, il risque de devenir collant, si tu le revois fais le lanterner, dis-lui par exemple que l’on t’a indiqué que je serais absente plusieurs jours. Indiquais-je à Hawkins.
– Ah, bon ?
– Oui, je peux compter sur toi, j’espère ?
– Oui, bien sûr vous êtes une gentille fille !

C’est bien vrai, ça !

– Tu reviendras me voir ! Lui demandais-je en minaudant.
– Dès que j’aurais un peu de sous.
– Tu fais quoi dans la vie ?

Il me dit qu’il travaille épisodiquement chez un fermier des environs, que je ne connais pas, Le mec devient bavard et d’après les détails qu’il me fournit, je pense qu’il dit la vérité.

Après le départ d’Hawkins, je m’empresse de prévenir Dorothy.

– Je sais où est Stanley, et je crois savoir comment le coincer. Tu me laisses faire ?

Elle m’a quand même demandé quelques détails, mais je me suis bien gardé de tout lui dire. Et elle a accepté de me prêter sa cariole.

Et après m’être revêtue d’une tenue beaucoup moins provocante que mes froufrous de saloon, je prends la direction de Norton City

Et une fois sur place je me dirige directement vers le bureau du shérif en espérant que l’adjoint Taylor ait hérité de la fonction, sinon ce sera un peu plus compliqué.

Mais non, tout va bien, il est là derrière son bureau à lire ce qui doit être une gazette locale.

– Vous ! S’exclame-t-il.
– Bin, oui, moi ! J’espère que vous êtes content de me revoir.
– Ah ! Si vous saviez…
– Je viens vous apporter des nouvelles de Stanley…
– Le magot ?
– Le magot je ne sais pas, mais il a piqué la caisse du Pretty Saloon et il est en cavale…
– Mais qu’attendez-vous de moi ?
– On m’a signalé qu’il serait à Stomonton.
– Et vous voudriez que je fasse quoi ?
– Vous avez un bon motif pour l’arrêter…

Taylor semble hésiter, je me demande bien pourquoi ?

– S’il est au courant pour le magot, rien ne dit qu’il parlera… et je ne peux pas me permettre de le passer à tabac s’il est innocent, on me le reprocherait après. Rétorque-t-il.

C’est donc ça, je lui suggère donc la bonne solution :

– Vous l’arrêtez, vous le mettez en cellule un jour ou deux, pas davantage. Ensuite vous le libérez sous un prétexte quelconque, mais vous l’interdisez de séjour et vous lui conseillez d’aller se faire prendre ailleurs… et vous en profiter pour le filer.

Il est d’accord ! Ouf !

Stanley ne comprend pas. Ce que lui rapporte Hawkins n’a aucun sens.

– En fait ils vous ont peut-être dit qu’elle allait revenir alors que ce n’est pas ça du tout. Me voilà guère avancé ! Comment faire pour savoir où elle est passée ?

Hawkins qui n’est pas complètement idiot à une « solution » toute simple :

– Je peux retourner là-bas et essayer de faire parler l’une des filles…
– En principe les filles ne sont pas trop bavardes, mais on peut toujours essayer… Tu iras demain et tu monteras avec Cindy, c’est la moins maline.

Malin Hawkins, son petit stratagème c’est de revenir me voir, en sachant que la passe sera payée par Stanley, et il me demandera ce qu’il faudra qu’il lui dise en retour….

Le shérif Taylor prend ses flingues et son chapeau.

– Bon j’y vais ? Vous faites quoi, vous rentrez ? demande-t-il
– Je vais venir avec vous, je servirais de témoin.

Ben oui, d’une part, je veux m’assurer qu’il va bien l’arrêter et puis si Stanley se met à parler de moi et à débiter des conneries, je préfère être présente !

– Est-ce bien nécessaire ?
– Bien sûr, et une fois qu’il sera en cellule, Je me ferais un plaisir de vous offrir un petit câlin !
– Dans ce cas…

Il n’y a pas quarante endroits à Stomonton et nous avons trouvé rapidement Stanley.

– Les mains en l’air, vous êtes en état d’arrestation !
– Hé, j’ai rien fait, vous vous tromper… Mais qu’est-ce qu’elle fait là, celle-ci ?

Celle-ci c’est moi !

Taylor s’empare de la sacoche de Stanley et l’ouvre.

– C’est quoi cet argent ?
– Je l’ai gagné au poker !
– Quand ça ?
– Je n’ai pas à justifier me gains !

Le shérif trouve une fiche en plein milieu des billets « Werner 8 $ – Dolittle 6,30 $ »

– Et ça c’est quoi ?
– Je me souviens plus, j’ai dû ramasser ça sans faire attention…
– Vous savez ce que c’est, vous ? Me demande Taylor.
– Bien sûr ! Werner et Dolittle sont des clients du saloon, la fiche c’est leur ardoise !
– Alors Stanley vous avez gagné des ardoises au poker ?

La tronche qu’il nous tire, Stanley, tout d’un coup !

Mais il reprend vite sa superbe :

– Bon, j’ai eu un moment d’égarement, ce sont des choses qui arrivent, on peut peut-être s’arranger, non ?

Taylor ne répond pas et lui passe les menottes.

– Vous n’allez quand même pas me balader avec ces machins aux poignets, je vais me taper la honte de ma vie, je ne suis pas un criminel…
– Si t’as la honte tant mieux, de cette façon on ne te reverra pas dans le coin. Maintenant, tu t’assois et tu la fermes.

Taylor espérait que quelqu’un ne manquerait pas de le remarquer lors de l’entrée en ville, cela ne rata pas !

– Alors shérif, déjà un client ? L’apostrophe le vieux Jim en mâchouillant sa pipe en terre.
– Bof, un petit voleur sans envergure ! Répond Taylor.

Le bouche à oreille devrait fonctionner tout seul et bientôt toute la ville sera au courant.

Arrivé à son bureau, Taylor enferme Stanley dans l’arrière-salle équipée d’une cellule barreaudée et demande à ses deux adjoints de nous laisser seuls avec lui.

– Maintenant on va pouvoir causer… Commence Taylor.
– Vous n’allez quand même pas me faire pendre pour ça ? S’énerve Stanley.
– Ça dépend ! On peut faire un deal. Explique- nous ou est l’argent piqué chez McGregor et je te libère.
– Non mais ! Eructe Stanley ! Vous ne voyez pas que cette salope vous manipule ! C’est elle qui est au courant pour le magot.

Je m’attendais à ce genre de sortie et c’est bien pour cela que je tenais à accompagner Taylor pendant l’arrestation de Stanley.

– J’ai un magot à ma disposition et je reste tranquilou dans le coin en faisant la pute dans un saloon ! Très crédible !
– Parce que tu t’es fait doubler par ton complice…
– Ah, oui ? Quel complice ? Demande Taylor.

J’ai craint à ce moment-là que Stanley ait des soupçons sur William Buchanan.

– Ben, Davy Donaldson évidemment !

Pour ceux qui sont un peu perdus, précisons que Davy Donaldson est l’ancien régisseur du Pretty-saloon et il est pour le moment en fuite

Oups !

A quoi joue Stanley ? Il est évident que ne pouvant connaître la véritable raison de la fuite de Davy, son idée se tient. Mais autre chose m’inquiète, Il a appris que les shérifs de Norton city me considéraient comme une piste dans la recherche du magot, d’autre part j’avais été placé en punition par William Buchanan. Donc en toute logique c’est ce dernier qu’il devrait désigner comme « complice » et non pas Davy.

Je ne sais plus quoi dire d’autant que maintenant Taylor s’adresse à moi :

– Vous en pensez quoi, vous ?
– Je n’ai rien à voir là-dedans, et pour le reste je n’y comprends rien.

Et puis soudain je crois comprendre quelque chose : Stanley veut envoyer délibérément Taylor sur une fausse piste, et une fois libre il ne va pas cesser de m’emmerder afin de savoir ce qu’a fait William du magot.

La situation devient compliquée. J’ai tout intérêt à confirmer la fausse piste afin de me protéger, la confiance que j’ai en Taylor n’étant pas garantie. Mais pour le reste ça ne va pas être simple…

– Attendez ? Demandais-je à Taylor. Qui était au courant que McGregor avait un magot chez lui ?
– Personne ! Me répond-il. Quoi qu’au début de l’enquête il avait parlé de sa femme avec laquelle il est séparé…

Ça me parait farfelu.

– Ce serait donc elle l’instigatrice ? Mais ça ne tient pas debout dans ce cas elle se serait adressé à un spécialiste et non pas à Davy qui n’a rien d’un malfaiteur. Poursuit Taylor
– A moins répliquais-je, que dans cette affaire Davy n’ai joué qu’un rôle subalterne, de la reconnaissance, de la surveillance, et peut-être qu’à un moment donné il s’est retrouvé seul avec le magot et qu’il a faussé compagnie à ses complices… C’est parfois l’occasion qui fait le larron !
– Pas idiot ! Commente Taylor

Il m’informe ensuite qu’il va passer informer le maire (pourquoi donc ?) et qu’il me tiendra au courant le lendemain. Autrement dit je suis gentiment invité à foutre le camp.

– Je rapporte l’argent au saloon ? Lui demandais-je.
– Non, c’est moi qui m’en chargerais, je passerai demain en fin de matinée.

Il n’a pas vraiment confiance en moi, Taylor.

Le maire de Norton-City qui est également éleveur de chevaux est justement en train de s’occuper de ses bêtes.

– Ben alors, Taylor, il paraît que vous avez arrêté un voleur.
– Oui, il a piqué la caisse du saloon de Colsontown.
– Et bien bravo ! Faites-le pendre, ça distraira la population… mais faites ça dans les règles, prévenez le juge avant…
– C’est que l’individu semble savoir des choses au sujet du magot du père McGregor !
– Ah ! Et il sait quoi ?
– Disons qu’il a peut-être une piste. En fait il soupçonne Davy Donaldson, l’ancien régisseur du Pretty Saloon qui s’est enfui sans raison.
– Et on sait où il est ce Donaldson ?
– Non, mais ce Stanley le sait peut-être…
– Oui, bon on va éviter de perdre notre temps, libérez-le sous un prétexte quelconque et faites-le suivre par l’un de vos adjoints. Si au bout de 10 jours on n’a rien de nouveau, on l’arrête de nouveau et on l’envoi se balader au bout d’une corde. Ou plutôt non, on ne va pas s’encombrer de procédures, si la filature ne donne rien, liquidez-le.

Evidemment Dorothy devint folle de joie quand je lui appris que l’argent de la caisse lui serait restitué le lendemain.

J’avais néanmoins quelques appréhensions, n’ayant qu’une confiance très limitée envers le nouveau shérif Taylor.

Mais le lendemain, il était là, il rapporta l’argent comme prévu. J’étais justement en grande discussion avec Dorothy

– Il en manque peut-être un peu, il n’est pas impossible que Stanley se soit servi un peu. Précisa l’homme.

Je rigolais en mon for intérieur car j’imaginais très bien Taylor prélever quelques monnaies pour le mettre sur le dos de Stanley, mais comme on dit, c’est de bonne guerre.

– Je ne sais comme vous remercier ! Répond Dorothy
– Je n’ai fait que mon devoir mais accordez moi un petit moment intime avec Lilly !

Alors je tombe des nues ! J’avais promis un câlin à Taylor en échange du service qu’il rendait à ma patronne (et à moi aussi par ricochet), mais on pouvait faire ça n’importe où, n’importe quand, pourquoi diable fallait-il que cela se passe ici ? La réponse est pourtant claire mais ahurissante : Ce n’est pas la femme qu’il veut sauter, mais la pute !

Du grand n’importe quoi comme si j’étais une femme différente dans ma vie privée et dans mon boulot ! Bref, il y a des réactions de la part de certains bonhommes qu’il me faut renoncer à comprendre. En fait j’ai compris un tout petit peu plus tard, mais n’anticipons pas.

Et en chambre il commence par me la jouer romantique.

– Ah Lilly ! Si vous saviez quel bonheur je vais avoir à faire l’amour avec vous !
– J’en suis flattée, mais ne vous méprenez pas, je ne suis qu’une pute.
– Ne vous dépréciez pas ! Vous êtes une très belle femme !
– On le dit, on le dit ! Je vous avais promis de vous récompenser en vous offrant mon corps pour un moment intime entre nous. Le faire ici sera forcément différent.
– Pourquoi donc, je vous respecte, et je serais votre gentil client !
– Soit on va faire comme ça ! Je suppose qu’on se déshabille ?
– Oui, bien sûr !

Il est marrant à poil, musclé par les travaux manuels. J’ignore ce qu’il fabriquait avant d’être adjoint du shérif puis shérif lui-même, et je m’en fous un peu. Sa peau de roux est très pâle, il est très peu velu, tant mieux je n’aime pas les gorilles. Il ne sent pas très bon, je suis habituée aux odeurs pas trop nettes, mais là c’est un peu spécial. Bof, je ferais avec !

Je suis nue à mon tour. Il tombe en arrêt devant ma poitrine. Ça je commence à en avoir l’habitude ! Qu’est-ce qu’elle a ma poitrine ? il me demande gentiment l’autorisation de me la tripoter. Je ne saurais refuser !

Il bande comme un taureau, c’en est impressionnant une raideur pareille !

– Tu veux que je te suce ?
– Oui, mais j’aimerais aussi une petite fantaisie.
– Dis-moi, J’adore faire des fantaisies, ça me change de la routine.
– Si tu me mettais un doigt dans le cul ?

S’il n’y a que ça pour lui faire plaisir… Je lui réponds avec un grand sourire, je lui passe un linge humide sur la zigounette sans qu’il ne proteste, puis, je me baisse…

– Non je préfère sur le lit !

Ce n’est pas un problème, bien au contraire, ce sera moins fatigant. Taylor se couche sur le dos et envoie ses jambes au ciel, dégageant par là-même son trou du cul.

Et allons-y, sa bite dans ma bouche, et mon doigt dans son cul. Je m’efforce de synchroniser tout ça, titillement du gland et pompage par devant, doigtage frénétique par derrière. Et tout cela semble le ravir.

Très souvent, je propose aux amateurs de doigtage anal de remplacer mon doigt par un godemichet. Mais là je n’ose pas, allez donc savoir pourquoi ! Mais lui n’a pas ces scrupules.

– T’aurais pas un gode… pour essayer ?

Un peu étonnée tout de même, je ne l’aurais pas cru friand de ce genre de choses ! Je vais donc chercher l’engin, lui mets sous le nez, puis m’apprête à le lui enfoncer dans le fondement.

– Fais le moi sucer un peu, avant ! Me dit-il.

De mieux en mieux… et là je me dis que si nous avions baisé en amoureux sur un tas de foin, la chose n’aurait pas été possible. Serait-ce pour cela qu’il a voulu que ça passe ici ?

Toujours est-il qu’il suce le machin avec avidité en fermant les yeux, en plein dans ses fantasmes… Et il n’est nul besoin d’être grand clerc pour deviner ce doivent être ces fantasmes !

Ça y est, il a le gode dans le cul et je le fais aller et venir, il en rouge d’émotion, le garçon !

– Je peux me permettre une réflexion débile ? Me demande-t-il.
– Bien sûr, ici tu as tous les droits… sauf de me faire mal !
– Non laisse tomber, c’est idiot !
– Mais si ! Dis-moi, tu en meurs d’envie !
– Je me demande ce que ça donnerait avec une vraie bite ?

Gloups, je m’attendais à quelque chose dans le genre. Je peux me tromper, mais il me paraît évident qu’il a déjà essayé, mais je ne vais pas aller lui dire.

– La meilleure façon de savoir, c’est d’essayer ! Répondis-je simplement.
– Tu vas me prendre pour un sale pervers.
– Mais pas du tout, tu n’es pas tout seul à avoir ce fantasme ! Tiens, pas plus tard qu’hier, j’ai monté un mec qui voulait se faire prendre. On a ce qu’il faut ici pour ce genre de choses. Alors on l’a fait et le mec était tout content !
– Ah, bon ! Tu me dis qu’il y a ce qu’il faut ici ?
– Tout à fait ! Tu voudrais essayer ?
– Je ne sais pas…
– Allez lâche-toi, tu en meurs d’envie.
– N’exagérons pas !
– Si tu ne fais pas, tu regretteras de ne pas l’avoir fait.
– T’as raison, autant ne pas mourir idiot ! Ça peut se faire quand ?
– Tout de suite si tu veux !
– Alors allons-y

Et soudain, je comprends plein de choses. Normalement en pareilles circonstances, le client paie double prestation ! Sauf qu’en ce moment nous sommes en prestation offerte par la maison. Je ne me vois pas lui demander un supplément ! Voilà donc pourquoi il voulait me rencontrer au bordel ! Il voulait une sodomie gratuite ! Un peu salopard, le Taylor, mais je ne lui en veux pas !

Je demande à Taylor de m’attendre et je vais rejoindre Chang en cuisine en lui demandant de monter discrètement.

Chang pénètre dans ma chambre. Petit moment de flottement, Taylor étant maintenant au pied du mur. Il bredouille quelque chose d’incompréhensible.

– Ça va bien se passer ! Le rassure le cuisinier, le gens sont toujours content de mes services

Il se déshabille et s’astique la bite.

– Je peux sucer ! Bredouille Taylor
– Tout ce que vous voulez. Chang est à votre service.

Alors Taylor embouche la bite de l’asiatique et la suce comme s’il s’agissait de la gouteuse des friandises. Impressionnant de voir ça, d’autant que contrairement à ce que j’ai fait croire à Taylor, la chose sans être rare, n’est pas si courante. En fait ce spectacle à quelque chose d’excitant.

Ben quoi, les hommes bandent quand ils regardent deux femmes se gamahucher. J’ai bien le droit d’être troublé par cette scène !

La suite était écrite, Taylor a rejoint le lit et positionné en levrette, il offre son cul aux assauts de l’asiatique qui le lime avec une énergie dont je ne le croyais pas capable.

Taylor se masturbe frénétiquement pendant que l’autre l’encule. Il ne tarde pas à éjaculer un incroyable jet de sperme et s’affale, satisfait.

Cheng se retire et nous salue à la chinoise en inclinant son corps.

– Je te donnerais les sous tout à l’heure ! Lui chuchotais-je

J’ose espérer que Dorothy le paiera sur sa caisse, sinon, j’en serais de ma poche…

– Ça a été ? M’enquérais-je auprès de Taylor
– Une bonne expérience, oui…
– Tu veux autre chose ? Demandais-je hypocritement.
– Non, il va falloir que j’y aille.

Il s’est rhabillé, m’a gratifié d’un très chaste bisous, et il est parti ! Sacré Taylor !

A suivre

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Un étroit passage – 3 – La mégère non apprivoisée par Otma01

Un étroit passage – 3 – La mégère non apprivoisée par Otma01

– Pas mal pour un début mais il faudra progresser et surtout montrer plus d’enthousiasme, habituellement les travelos excellent dans l’art de la fellation. Tu verras avec de la pratique, je suis sûr que tu ne feras pas exception à la règle.
– J’espère parvenir à maîtriser la chose, ma nature me porte à m’investir dans le travail ou les loisirs. J’aime apporter du bonheur aux autres.

Je mentais un peu, la pratique déjà acquise d’une certaine féminité. Je suis déjà une vilaine !

– Comme tu es mimi. Bon il est temps de retourner auprès de ma bourgeoise, elle doit être impatiente d’écouter mon compte rendu.
– Comment ? Votre femme est au courant, vous plaisantez ?
– Bien sûr, elle m’a même encouragé à tenter le diable. Après 30 ans de vie commune, elle estime ne plus avoir à satisfaire mes appétits, certes parfois je l’honore encore mais en vérité elle préfère me voir prendre mon plaisir ailleurs. Non pas qu’elle soit frigide, jeune c’était même une vaillante mais aujourd’hui elle préfère prendre son pied d’une manière plus cérébrale. Comme je la connais elle viendra sans doute te rendre visite ainsi vous pourrez à loisir papoter entre gonzesses.

J’étais maintenant un peu dépassée par la tournure des évènements, ce que j’avais pris pour une aventure sans lendemain propre à satisfaire la face cachée de ma sexualité semblait devoir se transformer en une liaison dangereuse. Je voulus lui faire part de mes réticences, fixait des règles du jeu mais Monsieur était pressé et pris congé sans demander son reste. Bien un mec, toujours se défiler au moment d’évoquer les choses sérieuses, Oups ! Je commence à parler telle une fille, incroyable comme je rentre vite dans la peau du personnage. Il est peut-être temps de retrouver mon état civil, la pente devient trop savonneuse.

C’est cela besoin de changer d’apparence, retrouver à nouveau les habits de mon sexe, bref revenir à la ‘’normalité’’. Devant cette résolution, je me sentais bien, serein en quelque sorte fier de ce secret, de ce privilège d’avoir vécu pleinement ma double personnalité. Tout en effaçant les traces de mes ébats, je pensais à l’étrangeté de l’existence, il y a 3 heures encore mon existence au féminin était un simple fantasme, en l’espace d’un instant elle était devenue réalité et cette autre réalité si nouvelle si dérangeante me manquait déjà presque.

Dommage, je ne pourrais pas raconter cette défloration au bureau à mes collègues ou à la fac, encore moins à ma copine. Je me vis tout à coup dans le miroir de la salle de bain, sans fard, sans artifice, l’image d’un jeune garçon à la morphologie androgyne. Mince sinon maigre, 1,70 pour une cinquantaine de kilos, une musculature estompée, des attaches fines, une peau glabre et douce, le vélo est un bon alibi pour s’épiler sans éveiller l’attention de son entourage voire plaire à une certaine gente féminine estudiantine. Je me tournais, observant mes petites fesses fermes et rondes, une chute de reins gracile, des hanches larges, des épaules étroites. J’avais de la chance d’avoir était conduit par le hasard ou la providence à choisir de jouer les jeunes filles plutôt que les rugbymen.

J’étais tout à cette satisfaction très narcissique lorsque la sonnette de la porte d’entrée retentit, j’ouvris sans réfléchir perdu dans mes pensées. Madame Henry rentra énergique et sans gêne. Elle n’avait pas perdu de temps, assurément la curiosité de voir la nouvelle conquête de son facétieux époux.

– Eh bien ! Cynthia, quelle est dont cette tenue de garçonne ?
– Un jeans, tee-shirt, basket, une tenue neutre, je ne m’habille pas tout le temps en femme
– Cela était peut-être vrai avant. Désormais, il en sera tout autrement, ma chère. Ce vestiaire unisexe ne convient pas du tout à votre nouvelle qualité, vous avez de la chance qu’Yves soit absent.

Je l’ai laissé parler, trop gêné pour oser la contredire, une sorte d’obéissance coupable motivée. Après tout je venais de faire l’amour avec son époux, difficile dans ces conditions de se sentir à son aise. Mon rôle d’amante, l’adultère me fit oublier toute l’incongruité de la situation et je la laissais faire. Allons, il faut l’avouer, j’étais aussi excitée de voir cette femme encore désirable fouiller ma garde-robe et me conduire à la salle de bain.

– Ne joue pas les pudique ma fille, une certaine intimité nous lie désormais tu fais un peu partie de la famille. Allons, retire ces hardes
– De … Devant vous Madame ?
– Tu vois, une autre personne ? Bien oui petite cruche. Le slip aussi, joue pas la pudique, tu es bien loin d’être une sainte nitouche. Enlève tes mains de ton chose, baisse-toi et écarte les jambes, Tourne-toi montre-moi ton cul
Elle s’approcha, passa des gants en latex puis se livra à l’inspection en détail de mon fondement.

– Hum ! Yves a dû prendre un grand plaisir, faire une inauguration est chose rare de nos jours surtout dans le milieu des travelos. Dis-moi, il t’a bien ouverte, la petite fleur n’est pas épanouie mais explosée. Tu vas t’accroupir, en écartant toujours les jambes, oui comme cela installe toi sur le bidet. Je vais te faire un lavement, une toilette intime en quelque sorte spéciale petite tapette.

– Je ne suis pas une tapette, je vis une sexualité alternative
– Ça revendique, une vraie petite activiste qui se la joue suffragette. Concentre-toi plutôt, je te montre comment procéder puis ensuite tu te débrouilleras. Il sera nécessaire de répéter cette opération tous les matins puis après chaque rapport, ton tabernacle doit être impeccable mon homme est très sensible à l’hygiène des femelles qu’il honore. Et puis je n’ai pas envie qu’il me rapporte des maladies.

A cet instant, je m’aperçus de la présence d’un grand sac d’où elle retira un clystère, sans attendre et sans douceur elle procéda au lavement. La canule rentra sans mal dans mon céans encore dilaté. Le liquide chaud et parfumé coulait dans et sous moi.

– C’est trop chaud, ça pique, doucement !
– Ne joue pas ta princesse avec moi, il faut souffrir pour être belle. Tu veux singer la femme va falloir apprendre à donner le change ! Je compatis tout de même, la liqueur à la menthe poivrée, c’est vivifiant mais pas franchement le pied sur des muscles endoloris.

Quelle menteuse, mes douleurs l’excitait !

– Tu verras d’ici peu tu te sentiras propre et apaisée, toute fraîche pour supporter les assauts d’un mâle bien monté. Lorsque l’on voit ton petit membre, on comprend ta surprise et tes appréhensions de vierge face au gourdin d’Yves. Ne crains rien d’ici quelques temps ton cul sera façonné et supportera avec grand plaisir ses visites. D’ailleurs, tu n’es pas la première à faire la douloureuse expérience de l’amour par derrière, à notre époque la pilule n’existait pas il fallait bien satisfaire au devoir conjugal. Les premiers temps cela fait mal surtout tout de suite après le dépucelage et non, le plus difficile n’est pas passé mais après tu verras on y prend goût d’autant que pour toi c’est la seule voie du plaisir. Une fois la canule retirée, tu mettras toujours une noisette de vaseline afin d’être toujours prête. Important ! Place sous tes fesses une serviette hygiénique, tu risques de saigner, ton intimité est tout enflammée. Tu vois, tu vas même connaître les petits inconvénients de la féminité !
– …
– Allons, cesse cette moue ridicule, donne-moi un joli sourire, nous allons te rendre désirable. Prends place sur ce siège, non bécasse, pas le tabouret, le fauteuil devant la table de toilette. Il est temps de te faire un visage avenant, la jeunesse encore un rien androgyne de tes traits offre une bonne base à la transformation. Cette fois, nous allons éclairer, illuminer ton visage, du glamour sans excès, de la sensualité sans vulgarité. Yves m’a demandé d’améliorer ton make-up pour te rendre plus bandante.

Devant moi elle étala poudres, crayons aux couleurs multiples, pots de crème aux textures variés et ustensiles divers dignes d’un artiste peintre. Tout d’abord, elle appliqua sur mon visage une crème grasse à l’odeur de camomille, puis par petites touches, étala avec soin un fond de teint épais et matifiant, après quelques retouches, déposa à l’aide d’une brosse souple et pelucheuse de la poudre. L’ouvrage ainsi avancé, je la vis m’observer d’une manière profonde et emplie d’interrogation, puis comme inspirée, se saisit tampon d’ouate tapota les pommettes d’un blush rosée. Cette touche de couleur subtile et raffinée éclaira mon visage, la maquilleuse eut un léger sourire approbateur.

– Jusqu’ici nous avons juste posées les bases pour te préparer au plus important, je n’approuve pas ce genre de mise en valeur pour une jeune personne mais au regard du contexte particulier, je suppose que nous devons en passer par là. Tu vas ouvrir en grand tes paupières et surtout ne pas bouger, bien poser un mascara n’est pas si simple d’autant que je n’ai plus l’habitude de ces artifices

Un peu inquiet, j’obtempérai, avec maîtrise et précision, mes cils furent habillés d’un noir intense, en quelques instants ils prirent un volume et une longueur insoupçonnés. Lorsque, je me vis dans le miroir, l’intensité pris par mon regard me subjugua. Mon visage prenait une sophistication, un esthétisme jusqu’alors inconnu, quelque chose de nouveau de dérangeant et fascinant, une autre personne au regard de biche était apparue. Pourtant la transformation encore incomplète attendait la touche finale. Elle prit la forme, d’un rouge déposé sur mes lèvres, une brillance chatoyante, un rouge intense, je me trouvais magnifique.

– Difficile de faire mieux, si nous allions plus en avant, tu ferais trop pute pour la fonction à laquelle nous te destinons, Il est temps de t’habiller, voyons ta garde-robe. Yves a raison, t’aime le style bourgeoise classique, Tu as tiré le gros lot si j’ose dire, il adore !

Tel une mère fouillant dans les effets de sa fille, elle choisit dans tiroirs et penderies, lingerie blanche, jupe bleu marine courte plissée, chemisier en popeline blanche, cardigan et soulier vernis noirs.

– Yves va craquer en te voyant ainsi parée, c’est vrai que l’on pourrait ainsi te prendre pour une vraie jeune fille modèle, tout juste sorti d’une école anglaise modèle. Enfin, si on accepte le défaut de poitrine et cette petite bosse en dessous de la taille mais nous pourvoirons à cela une autre fois, Allons, il faut rejoindre Yves, il doit s’impatienter
– Je ne peux pas sortir ainsi, un des autres locataires peut rentrer à l’improviste, il me reconnaîtra !
– Hum ! évidemment il y a un risque de croiser quelqu’un. Toutefois, je doute que quiconque puisse te reconnaître. La métamorphose est réussie et ainsi parée tu risques plutôt d’exciter le dragueur du second

Pour mieux se confronter à la réalité, elle ouvrit brusquement la porte de l’appartement puis m’invita, avec un air malicieux, à la précéder dans l’escalier. Descendre en talons hauts, dans une demi-obscurité, des marches en bois ciré fut pour le moins une expérience périlleuse d’autant que comme l’on pouvait s’y attendre nous croisâmes l’un de mes voisins de palier, heureusement trop occupé à monter un paquet encombrant pour me remarquer. Nous traversâmes la cour miraculeusement déserte puis elle me fit rentrer à son domicile, j’étais soulagée, rassurée de me retrouver protégée à l’abri des regards entre ses quatre murs. Mr Henry n’était pas encore rentré. La maîtresse des lieux en profita pour me faire le tour du propriétaire en m’exposant une proposition d’un contrat de travail d’un modèle très particulier. Je serai logée, nourrie, blanchie voire rémunéré pour des extras contre l’exercice d’un poste de bonne à tout faire. La proposition curieusement suscita d’emblée mon intérêt, l’attrait d’un interdit sulfureux sans doute tout comme l’opportunité d’un argent supposé facile. A l’époque, sans aucun doute mu par une naïveté candide, je ne fus même pas surpris de me voir présenter un contrat déjà rédigé, pas un modèle type mais un document détaillé jusqu’à la caricature les modalités du service, les devoirs et obligations contractant. Pourtant ce blanc-seing rédigé pour disposer de mon libre arbitre, je le signais sans en comprendre toute l’étendue, toute la portée d’un acte instituant une servitude volontaire.

– Crois moi, tu as été inspirée de conclure cet accord avec moi car Yves n’est rien maître chanteur, tu comprends… Je n’ai pas à te faire un dessin ! Divulguer tes penchants à la cantonade peut avoir des conséquences incalculables. Tout le monde n’accepte pas les travelos, les étudiants sont parfois cruels et le monde du travail n’apprécie guère ce genre d’originalité.
– Vous savez ce n’est pas la peur du scandale qui dicte ma conduite, les raisons de ma décision, j’avoue ne pas les expliquer sans doute une part tient de l’irrationnel.
– Mademoiselle se fait lyrique, devant une telle candeur, j’ai envie de te faire une fleur, retrait de la période d’essai et comme extra 1500 francs de prime. Une offre comme cela ne se refuse pas.

Pas de doute elle savait convaincre, acquiesçais certain de pouvoir sortir sans risque du jeu libertin.
Yves rentra subitement, nous surpris dans le salon

– Comme vous êtes mignonnes toutes les deux, mes petites femmes.

Sa légitime le repris d’un ton amusé mais néanmoins ferme.

– Nos statuts ne sont pas les mêmes mon chéri’. Pas de bigamie mais un contrat intéressant pour elle et notre couple
– Tu l’as donc faite signée la petite ? Parfait, tu as été une négociatrice convaincante, j’espère seulement que le contrat est équitable pour les deux partis. Eh bien, jolie soubrette, tu vas commencer, ton service par me verser un verre.

M. Henry ne cesser de me regarder, je voyais le désir dans ses yeux et cela m’excitait. Ma matrice pourtant encore douloureuse réclamée sa présence une sensation subite de manque, un besoin tant impérieux qu’inavouable m’envahissait. J’avais honte de cette sensation, honte de cette éjection soudaine qui se devinait sous ma jupe.

– ’Yves, regarde notre servante, c’est insatiable à cet âge ’

Yves me sourit et me fit signe de m’asseoir sur ses genoux, je regardais contrit son épouse elle acquiesça du regard, je pris place. Instantanément mon amant me caressa, une de ses mains passa sous ma jupe pour vérifier l’état de mon émoi.

– Dis-moi, est-ce la présence de mon épouse ou la mienne qui éveille ainsi tes sens ? Quoiqu’il en soit nous allons te combler
– Je ne pense pas. Mademoiselle a du travail avant d’espérer en la bagatelle, quant à toi mon chéri, il ne faut pas céder aux caprices du petit personnel. Cynthia, un peu de tenue voyons pas de familiarité hors des moments dédiés, reste à ta place. Je te conseille de vite, très vite remettre un peu d’ordre dans ta toilette et de retrouver la pudeur qui sied à ta condition.
– C’est que Madame, je n’y arrive pas, ça ne se contrôle pas ces choses là

M Henry, eut un petit rire, sarcastique.

– Elle dit vrai, j’adore sa répartie à notre ingénue libertine
– Que cela ne tienne, j’ai un moyen infaillible de te faire retrouver le calme sous ces jupes. J’ai ici un ustensile imparable pour interdire l’impétuosité du désir.

Mme Henry, se dirigea avec lenteur vers un petit secrétaire en sortit une boite en noyer vernis, l’ouvrit puis nous présenta une pochette de velours noir d’où elle retira, un insolite objet composé d’un fourreau étroit en forme d’étuis pénien dont la base était sertie dans une sorte de collier de serrage dentelé en son intérieur. Un véritable instrument de torture destiné à l’origine à réprimer les jeunes garçons en pleine poussée hormonale, cet objet tout droit sortir de l’ère Victorienne m’était donc destiné, je n’avais pas vu le port de cette chose prévu au contrat.

– Quel air penaud, il va falloir faire vraiment ton éducation, t’avertir sur les choses de la vie libertine. Allons petite gourde approche
– Je ne vais pas mettre cela, ce n’est pas hygiénique depuis le temps le mécanisme doit être grippé, rouillé, cette chose pourrait me blesser, me transmettre le tétanos que sais-je encore !
– Si ce n’est que cela ne t’inquiète pas, Dany est une maniaque de l’entretien, de la propreté surtout des biens acquis par héritage. Pour preuve, tu peux voir l’état de tous ces meubles, ils viennent de sa famille bordelaise
– Ne fais pas ta mijaurée, je suis certaine qu’en réalité tu es attirée par ce petit jeu propre à mettre du piment en ce début de relations épicées. Laisse-toi conduire, nous avons l’expérience de ces petits jeux, pas toi. Tu verras, il y a du plaisir dans la soumission. Fais-moi confiance, je suis certaine que tu ne le regretteras pas.

– Il est vrai que présenter ainsi … je me sens attirée contre toute logique, contre tout prudence que m’arrive-t-il ?

Comme possédé par un sentiment étrange et merveilleux, je m’approchais jusqu’au-devant de Mme Henry.

– C’est bien, en voilà, une gentille fille, bien soumise, une bonne petite soubrette qui va soulever sa jupe. C’est bien, rapproche légèrement les jambes, mais tu trembles comme c’est touchant, tu n’as rien à craindre, d’ailleurs ton chose lui a compris, le voici revenu au repos. Dieu qu’il est petit, il rentrera sans mal dans le fourreau
– Vous pensez, l’entrée est étroite, j’ai peur d’être blessé par les picots.
– Le diamètre est largement suffisant, il t’ira comme un gant enfin telle une mitaine, tu vois le bout est ouvert afin de permettre d’assouvir un besoin naturel, je parle d’uriner à défaut d’autre chose. Voilà, tu vois, il a glissé sans mal dans le fourreau. Il me suffit maintenant d’ajuster l’ensemble. Ne bouge pas, il faut encore adapter la molette nous y sommes presque, quelques tours encore.

Je regardais inquiet, le délicat réglage contrôlant le mécanisme d’ajustement du collier de serrage. Le dispositif était ingénieux et diabolique, un premier anneau amovible commandait par une molette s’enserrait sur la base de la verge, chacun de ses tours serrait ce mécanisme et grâce à de fins câbles en comprimé un second placé sous le gland.

– Aïe, aïe vous me faites mal !
– Quelle douillette fais-tu, un petit tour de plus pour enclencher le dispositif

J’entendis un cliquetis verrouillant le dispositif.

– Voilà, le bruit ne trompe pas, ton chose est désormais prisonnier. Certes avec quelques contorsions tu finirais par le libérer mais il te serait impossible de le remettre. Et tu sais ce que méritent les vilaines filles désobéissantes ?
– Quelques coups de mandrin dans le popotin
– Mon mari pense avoir de l’humour moi par contre je suis certaine de manier parfaitement la cravache. Quoi qu’il en soit remballe-moi tout cela, le travail t’attend au grand désespoir de certains…

A en croire la bosse qui déformait le pantalon d’Yves, je manquais l’occasion d’être fermement réconforté. Pour Dany, à contrario, ce serait la pénitence sous la forme de corvées ménagères. Aussitôt le pensais je, aussitôt tel une transmission de pensées, j’étais téléportée dans l’arrière-cuisine modifiée en lingerie buanderie, un espace réduit où s’exhalait l’odeur du linge propre et de sueur, lorsque la maîtresse de maison ouvrit le panier à linge sale.
– Nous allons commencer par du simple et du pratique, laver le linge et là, je parle d’un nettoyage à l’ancienne : frotter les cols de chemise au savon noir, faire tremper les caleçons, passer le coton blanc à la javel, essorer le linge, la vraie petite ménagère année 50. Enfin, je vais être gentille pour te récompenser, tu pourras t’occuper de ma lingerie, tout en douceur nettoyage à la main en massant le linge et avant tu auras le droit d’humer sur les culottes l’odeur de ma chatte. La chose ne doit pas t’arriver souvent avec ton gabarit et ta petite queue. Je paris que tu es puceau.
– Non, j’ai même une copine ‘’
– Une copine toi ! Sans doute une gouine qui s’ignore ou encore une qui n’a pas encore connu le grand frisson.
– Je pense la satisfaire !
– Arrête tes mensonges petite insolente, pas avec ta queue en tout cas
– Je ne mens pas et il n’y pas seulement avec un pénis qu’on satisfait une femme
– Tu as dû trop lire des livres auquel tu ne comprends rien

Pour toute réponse, j’avançais vers elle, la pris par la taille. Je me souviendrais toujours de son regard surpris, lorsque mes lèvres se posèrent sur sa bouche et ma main droite ouvrit son pantalon de tailleur pour pénétrer dans sa culotte déjà trempée. Depuis combien de temps mouillait-elle ? En tout cas, dès le contact de mes doigts sur son mont de vénus, elle commença à geindre.

– Le pantalon, retire, retire-le. Vite, ça brûle !

Une femme qui part au quart de tour, un rêve jusqu’alors inconnu, j’obéissais. En un instant, la voici nue, jusqu’à la taille, écartant déjà les cuisses découvrant une moule juteuse et odorante. Agenouillé, je commençais la besogne, d’abord timidement, tellement impressionné par l’exubérance de la dame. Je m’appliquais avec précaution, paumes en demi-cercle entourant le pubis, pouce disposé sous le vagin, majeur flirtant avec le clitoris, index titillant les petites lèvres, le bout de la langue en embuscade balayant l’orifice vaginale. La dame répondait au doigt et à l’œil, peu à peu, je m’encanaillais, gagnais en assurance, le rythme s’intensifiait, la pression augmentait.

– Allons, ne t’arrête pas, c’est bon, va plus vite !

D’un seul coup d’un seul, elle plaqua les mains sur mes épaules, positionnant mon visage nez et bouche sur la vulve devenue une fontaine.

Mes coups de langue battaient la mesure, les doigts tapotaient, glissaient, s’insinuaient dans les espaces les plus cachés, la bouche aspirait, suçait. Le nez lui-même, organe si peu tactile se mouvait hardiment sur un parcours olfactif le conduisant dans un rythme de métronome de la fente vaginale au méat urinaire.

– Oh, oh mon dieu ! J’ai les lèvres en feu, quel bonheur ! Continue comme ça !

Stimulée par les encouragements et excitée de conduire à l’orgasme celle qui voilà encore quelques secondes me méprisait, j’étais totalement prise au jeu devenant une sorte de sextoy, submergée au propre comme au figuré par l’action. Soudain pourtant, ma verge jusqu’alors placide tenta un réveil tout de suite réprimé par le carcan d’acier.

– Ne t’arrête pas petite imbécile, que fais-tu ? Continue
– J’ai trop mal, il faut me l’enlever vite, vite. Ça me blesse, je n’en peux plus

Recourbé sous l’effet de la douleur, je tentais maladroitement de protéger ma verge des morsures de l’instrument de torture.

– Ça fonctionne donc, quelle belle mécanique après tant de temps, rien de mieux pour dompter les pulsions impures. T’inquiètes pas pour ton minuscule biscuit, un mécanisme de sécurité va s’enclencher. Allons reviens sinon il va-t’en cuire bien davantage
– Vous croyez, j’ai plutôt l’impression d’avoir le sexe garrotté ! ‘’
– Viens près de moi !

Le ton était tellement martial que j’obéis sans hésiter.

– Plus prêt imbécile ! Là c’est bien …

Sa main droite se dirigea sur ma verge, sa gauche se plaça sous les bourses puis sans attendre commença à branler.

– Que faites-vous, vous êtes dont si perverse, si cruelle !
– Et tu aimes cela petite dépravée.

Avant de pouvoir crier ma réprobation, j’entendis un clic venant du dispositif ! D’un coup, l’étranglement cessa, la verge était toujours prisonnière mais l’intense douleur avait disparue. Je restai quelques instants hébété, la torpeur laissa place à une sorte d’exhalation grisé, je repris ma besogne. Surprise par mon engouement Mme Henry, les cuisses largement ouvertes, retrouva l’art de la vocalise. Le cunnilingus exécutait sur le mode palpitant, langue fureteuse rapide insolente, doigté précis d’un clarinettiste, j’improvisais sur le mode free-jazz. Prise de spasmes, elle prononçait des mots indistincts et saccadés, ses jambes maintenant repliées sur mon visage, se serraient à chacune de mes explorations linguales ; ma bouche, à chacun de ces battements de croupe, prenait une giclée de cyprine. Stimulant au début, l’intensité mise par la dame finit par devenir convulsive, au fur et à mesure de la montée de l’orgasme, ces coups de croupes s’amplifiaient, la bouche collait sur sa chatte, le nez plaquait sur le méat urinaire, j’étouffais noyé par les sécrétions multiples de fluides corporels aux odeurs parfois improbables.

Cette fois, je saisissais ses fesses généreuses en pleines mains, suçais, baisais avidement le sexe inondé. Au bord de l’asphyxie, il me fallait absolument conclure la séance de travaux pratiques. J’eus une inspiration, les deux majeurs en exploration dans l’anus et miraculeusement après quelques massages, se fut la volupté pour elle, la délivrance pour moi dans une apothéose de vocalise et de défoulement charnel. D’un coup la déferlante l’emporta, un cri puissant guttural puis un long râle strident conjugué à un corps tout à coup pantelant puis très vite une totale passivité le calme après la tempête. Devenue telle une poupée de chiffon, le regard vide, Mme Henry restée immobile, je me relevai face à elle.

Quelques instants encore, je le vis sans réaction, comme déconnectée du monde l’entourant puis d’un coup, j’entendis un rire moqueur.

– Un Pierrot, oups ! Une Colombine passée sous la pluie, ma petite, il va falloir réparer cela. Je me rhabille et te cherche de quoi te refaire une beauté. Tu le vaux bien après cette belle prestation, vraiment de bonne disposition, mon homme pour une fois était dans le vrai.

J’étais un brin songeur face au spectacle de sa résurrection, les femmes récupèrent si vite après avoir pris leur pied… Elles sont aussi très réactives, lorsqu’elles ont une idée en tête, telle une tornade blanche la voici revue avec trousse à maquillage et miroir de poche.

– Installe toi sur la chaise, allons remet de l’ordre dans ta toilette, tu crois qu’une vraie femme supporterait d’être ainsi négligée ?

Habile et rapide, elle rafraîchit le maquillage, pinceaux à fard, tampon à poudre jonglaient sous ses doigts, une vraie magicienne du make-up, gommant les outrages occasionnés par sa fougue sensuelle.

– Là, ça va mieux, juste encore quelques coups de peigne. Ne bouge pas voyons, coiffer n’est déjà pas évident avec une perruque. Voilà, tu es présentable, tu serviras le souper, le linge attendra demain
– Demain, j’ai des cours à la fac, il ne me sera pas possible de venir chez vous
– Alors tu manqueras, crois-moi désormais tu t’absenteras souvent et très vite tes études te paraîtront moins importantes. Pour l’instant tu nous serviras le souper puis tu pourras prendre ta soirée, tu auras eu ton lot d’émotion aujourd’hui.

La physionomie de la dame froide et sévère m’amena à me taire et à la suivre, nous passâmes devant une grande armoire où nous nous fîmes halte.

– ’Sais-tu que tu as beaucoup de chance, tu vas avoir l’honneur de porter des belles choses conservées depuis des générations, elles m’ont été léguées par ma grande tante. C’était une femme merveilleuse dominatrice, exigeante, respectée par les puissants, crainte par les faibles. Elle possédait plusieurs maisons closes à Bordeaux et Toulouse et un hôtel à Paris. Tu portes déjà sur ton sexe, un de ses gadgets et tu peux me croire certains d’entre eux défient l’imagination de petit benêt de ton espèce. Dis-moi, on peut lire sur ton visage comme dans un livre ouvert, ne t’inquiète pas, ce soir, nous allons juste sortir la panoplie de la parfaite soubrette en espérant que malgré ce costume, mon homme te laissera assurer le service de table. J’allais oublier une invitée nous rejoint pour souper.

Je la vis retirer d’un tiroir une boite en carton blanc, elle l’ouvrit avec une certaine solennité puis souleva une feuille de papier de soie, les articles d’un blanc immaculé m’apparurent présentés avec une sorte de fierté malicieuse. Tablier blanc à bavette en popeline empesée éclairée de fines broderies, bonnet dentelle en linon, le parfait ensemble de la servante d’une maison bourgeoise style 1900. Sans m’en rendre compte, je souris à la vision de cette parure excessivement connotée en sa qualité d’objet de lasciveté.

– Cette expression est déplacée ! Je te conseille de vite la réprimer. Tourne-toi, en attendant d’avoir une taille plus fine, il faudra te porter un corset, nous en trouverons un aussi dans ce dressing mais pour l’heure nous ferons sans.

En un tour de main, telle la tornade infernale, elle noua les pans du tablier, mis quelques instants à vérifier le parfait tombé du nœud d’ascot puis me fit à nouveau face pour disposer sur mon front la bonnette centrée avec précision sur la perruque.

– Une dernière touche de charme, comme les aime Yves, juste une petite mèche qui dépasse en guise d’attrape cœur, la jouer faussement rebelle. Allons direction la cuisine ta journée n’est pas tout à fait terminée

Suite au prochain épisode

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La cavale par Camille_D

La cavale par Camille_D


Au téléphone, la voix de Théo était des plus blasées

– Mais tu flippes pour rien.
– C’est quand même très grave ce qu’on vient de faire.
– Et alors ? Les autres ne nous ont jamais retrouvé, eux non plus. Arrête de faire ta lopette.

A ces mots, mes poils de nuque s’hérissèrent et je marquais un temps avant de répondre.

– Tu as peut-être raison…
– Bien sûr que j’ai raison. Et profite de l’argent que l’on s’est fait, Bastien, je lève plein de fille en soirée. Toi, parie que tu n’as toujours pas dépensé un rond, asséna-t-il sarcastiquement.
– Euh… oui, dis-je en rougissant.
– Bon, je te laisse pourrir dans ton studio, j’ai une bonne soirée à passer, conclut-il avant de raccrocher.

Théo avait tort lorsqu’il disait que je ne dépensais rien mais il y a des choses que je ne pouvais même pas dire à mon meilleur copain. Je tournais la tête vers mon lit où était étalé les achats faits avec notre argent mal gagné. Perruques, lingerie, jupes plissées ou en cuir, bas résilles, bottines… tout l’attirail du parfait travesti. Un petit secret qui occupait mes soirées solo quand d’autres vont faire la fête.

Je tripotais même nerveusement, mon dernier achat parfaitement inutile, tout récemment livré, un plug anal avec une clé USB intégrée. Un objet acheté sur un coup de tête car je le trouvais rigolo.

L’argent à volonté fait faire des folies et il me semblait que Théo et moi étions sur le point de payer.

Théo, c’est le grand fort en gueule, toujours avenant, toujours sûr de lui. Moi, c’est Bastien, le petit rouquin mince, timide et un peu empoté. Une amitié de circonstance s’est liée entre Théo et moi lorsque nous nous sommes rencontrées sur le banc de l’école d’informatique. Nous étions complémentaires, lui roublard, moi laborieux.

Les choses ont pris une tournure complexe dès le second semestre, lorsque Théo me proposa une arnaque qu’il jugeait infaillible, voler des portefeuilles bitcoins. Il avait besoin de compétences dans mes cordes.

Réticent au début, nous ne dérobions que de petites sommes. Mais très vite, cela paya mon vice secret, je laissais Théo organiser les coups que j’exécutais. Jusqu’à une semaine avant cette nuit fatidique.

Théo avait eu les yeux plus gros que le ventre. A la fin de l’opération, je découvris que c’était un portefeuille de 40 millions de dollars en équivalent bitcoins que nous venions de dérober. Nous nous le sommes partagé à égalité mais j’avais un mauvais pressentiment qui ne faisait que grandir de jour en jour.

Je fis donc ce que je faisais les soirs de solitude pour oublier mes ennuis, je me grimais en femme et allumai ma webcam.

La soirée était bien lancée. Vêtu d’une perruque, d’un masque, d’un collier, d’un corset, de bas et de talons je m’exhibais anonymement sur un chat. Le sexe durci par le plaisir et la honte je me godais frénétiquement sous les ordres virtuels de mon Maître d’un soir.

Mon téléphone sonna à ce moment-là. L’heure était trop tardive pour que ce ne soit pas important. Je coupais la transmission et répondit. C’était Théo.

– Allô Bastien ?

Des bruits parasites couvraient sa voix qui était haletante. Il semblait marché d’un pas rapide en pleine rue.

– Oui, répondis-je.
– Tu te souviens du coup à 40 millions de la semaine dernière ?
– Oui.
– Eh bien c’était un portefeuille du cartel mexicain des Zetas.
– Pas possible fis-je d’une voix blanche.
– Je ne sais pas comment ils ont fait mais ils nous ont retrouvé, sa voix pris un timbre hystérique, il faut que tu te tires dès que possible, chacun pour soi.

J’étais tellement sous le choc que j’en oubliais la conversation, je ne sais même plus si j’ai marmonné quelque chose avant de raccrocher.

Instinctivement, j’allais à ma fenêtre inspecter la rue. A cette heure-ci, elle aurait dû être sombre mais une voiture avait son plafonnier allumé. A l’intérieur deux types d’aspect latino-américain peu commode. Ils m’avaient déjà retrouvé.

Ma chance était que ma résidence étudiant employait un veilleur de nuit et que ces types voulaient sûrement rester discrets. J’avais jusqu’à sept heures du matin pour trouver une solution.

Il était hors de question d’essayer de me mêler au flot d’étudiants partant en cours, ils devaient savoir à quoi je ressemblais. Mon hobby secret vint à mon secours, je fis le tour de ma garde-robe et mis en application mes connaissances en tucking.

Il était sept heures passées quand je fus fin prêt… ou plutôt prête. Mes vêtements féminins me semblant trop tapageur pour ma résidence, j’optais pour une perruque auburn pas trop tape-à-l’œil avec un legging surmonté de ma jupe plissée. Mes sneakers et une veste légère assez androgynes parfirent mon accoutrement. Avec ma valise à roulette j’avais l’air d’une étudiante partant prendre son train.

Arrivé à l’ascenseur, avant même que j’ai pu l’appeler, la cabine s’ouvrit sur les deux gaillards qui surveillaient l’entrée de l’immeuble cette nuit. Mort de peur, mes genoux s’entrechoquèrent et je faillis perdre le contrôle de ma vessie.

Les deux hommes jetèrent à peine à peine un regard sur moi et filèrent en direction, selon toute évidence de ma chambre. J’entrais dans l’ascenseur et retins mon souffle jusqu’à l’extérieur de ma résidence étudiante. Ce fut moins une mais grâce à ma fine silhouette, je faisais illusion.

Les jours suivants furent passés à faire de longs voyages en bus le jour et en hôtels louches où mon accoutrement de femmes ne recevait que des haussements d’épaules indifférents. Ceci pris fin quand essayant d’obtenir des nouvelles de Théo depuis un wifi d’hôtel, je reçu un courriel menaçant en espagnol. Il présentait tous mes déplacements et arrêts nocturnes avec un retard de 48 heures. J’étais traqué.

Après un instant de panique, je compris qu’ils suivaient ma carte bleue. Je me traitais d’imbécile d’avoir laissé de telles traces derrière moi. Je pris le maximum d’argent liquide à un distributeur proche avant de jeter ma carte. Récupérer la colossale somme en bitcoins que je possédais demandais plus de temps que ma cavale m’en permettait. Je revins à ma chambre une dernière fois pour choisir parmi mes vêtements féminins les plus aptes à mon nouveau plan.

Une heure plus tard, j’arpentais un parking routier avec mes cuissardes à talons, ma jupe en cuir, un top moulant et un choker. J’étais effrayé mais mes moyens devenaient limités.

Au bout d’un quart d’heure, un routier vit mes allées et venues discrètes dans la pénombre et descendit de son camion pour venir à ma rencontre.

– Travaille un peu ton allure, m’apostropha-t-il, t’es belle mais tu as une démarche de mec.

Je perdis beaucoup de contenance et je balbutiais à peine.

– J’ai besoin que l’on m’emmène loin.
– Ça peut s’arranger.

Il défit sa braguette.

Jusqu’à cet instant, j’avais toujours mon travestissement comme une activité asexuée. J’étais vierge et je n’imaginais le sexe concrètement qu’avec une fille.

Au pied du mur, je remerciais la pénombre de cacher mon rougissement, je me mis à genoux et pris la verge dans ma main. Elle était épaisse à l’image de ce type rondouillard, je la sentais durcir entre mes doigts.

Encore plein d’appréhension, je réussis à me forcer à déposer un baiser sur le gland. J’espérais gagner du temps l’effet fut inverse. Un courant électrique me traversa et je sentis mon sexe se raidir à son tour. Mes blocages disparurent et j’enfournais son gros gland à pleine bouche. Sentir cette bite durcir par l’action de ma langue fut une révélation. Je commençais à me masturber d’une main et à tripoter ses testicules de l’autre.

Finalement, le routier se retira et éjacula sur mon visage.

– Combien je te dois, demanda-t-il.
– Emmenez-moi loin, suppliais-je.
– Ok, monte en cabine, je pars bientôt.

Je remis le couvert pendant notre voyage et me maudit de ne pas avoir employé plus tôt ce moyen de déplacement si discret et plaisant.

Cependant, ma réserve de cash ne durerait pas très longtemps et je devais trouver un point de chute rapidement. Mes souvenirs de sissy du placard me donnèrent la solution. Mes exhibitions depuis ma chambre d’étudiants m’avait mis en contact avec pas mal de dominants et féminisateurs prêts à m’héberger. A mon premier arrêt j’essaie de reprendre contact via le net.

C’étaient malheureusement de beaux parleurs et je crus avoir fait chou blanc devant l’absence de réponse. Quand je pensais perdre espoir, je reçu enfin un message. Un Maître assez austère avec qui je n’avais jamais sérieusement échangé. Il représentait ma seule issue, je ne devais pas la laisser échapper.

En quelques fellations, je me rendis dans une ville relativement proche de chez cet homme pour y perdre plus sûrement mes poursuivants une dernière fois. Je gaspillais mes derniers billets pour louer une ultime chambre d’hôtel.

J’attendis seul dans ma chambre, vêtu de manière sexy. Durant l’attente, il me vint à l’idée que tout ceci était un piège. Lorsque l’on toqua à la porte, mon cœur battait la chamade.

– Entrez dis-je

Alors que j’attendais prostré sur le lit, une silhouette massive d’un homme mûr et grisonnant se dessina dans l’embrasure de la porte. Avec mon mètre soixante-cinq et mes cinquante-cinq kilos je n’avais aucune chance face à ce colosse.

– Betty ? demanda-t-il.

Le nom que j’employais en tant que travesti, j’étais sauvé. Dans mon soulagement, je me précipitais à ses pieds pour les embrasser. Ma planche de salut venait d’arriver.

– Alors comme ça tu as de gros problèmes et tu voudrais te faire oublier en devenant esclave à demeure, énonça-t-il laconiquement.
– Oui, monsieur.
– Tu dis Maître dorénavant.
– Pardon Maître.
– Debout.

Je m’exécutais aussi vite que mes cuissardes à talons me le permettaient. Même comme ça, mon désormais Maître me dépassait d’une bonne tête. Il prit mon menton dans sa main.

– Tu n’aurais pas dû cacher ton visage sous un masque tu as de très beaux traits fins, Betty.
– Merci Maître, dis-je en rougissant.
– Si tu veux devenir mon esclave, Betty, il va falloir laisser Bastien, ici.

Je ne saisis ça pas ses paroles mais cela ne me déplaisait pas, mon alter-ego masculin m’avait conduit dans ce tourbillon de problèmes. Je ne pipai mot et me mordis les lèvres en attente.

Le Maître posa le petit sac à dos qu’il transportait et en sortit une corde.

– Les mains croisés dans le dos, jeta-t-il.

A peine m’étais-je exécuté qu’il m’avait solidement lié les mains et la cage thoracique. Je ne pouvais même plus réagir quand il s’agenouilla pour m’ôter sans ménagement ma culotte et m’apposer une cage de chasteté.

– On a de la chance c’est pratiquement ta taille, fit-il remarquer.
– Oui Maitre, acquiesçais-je timidement.
– Tu as peur Betty ?
– Non, Maître, répondis-je d’une voix mal assurée.

Je mentais à moitié, l’autre moitié venait du trouble de savoir mon sexe encagé par un autre homme. Je me sentais tellement vulnérable d’une façon que je n’avais jamais ressenti de toute ma fuite éperdue.

Le trouble s’accentua lorsque le Maître ajusta un lourd collier de cuir à mon cou qui ne me quittera presque plus par la suite. Il finit par un bâillon boule profondément enfoncé qui me laissa à l’état de poupée gémissante et tremblotante d’excitation. Pour la première fois depuis le début de mon aventure je me sentis en sécurité et lâchait prise.

Mon Maître me fit basculer sur le lit et releva mes jambes tout en retroussant ma jupe. Je gémis en anticipant ce qui allait se produire.

L’homme déboutonna son pantalon et libéra son immense sexe à coté de ma petite verge captive.

Je me cambrais encore plus devant se spectacle, folle d’envie d’offrir ma virginité anale.

Mon cri initial de douleur fut étouffé par le bâillon lors de la pénétration et laissa vite place à des râles de plaisir au fur et à mesure que son vit s’activait en moi. Je ressentis des papillons dans mon corps et mon inutile sexe perla des gouttes de plaisirs.

J’en défaillis presque et je compris ce qu’il avait voulu dire, Bastien était derrière moi, je n’étais plus que Betty.

Une fois sa jouissance acquise et mon cul emplit de son foutre chaud, mon Maître réunit toutes mes affaires. Voyant l’unique plug que j’avais emmené dans ma cavale, il me l’inséra dans l’anus.

– Voilà le détail parfait, conclut-il en me caressant amoureusement les fesses.

Je répondis d’un gémissement et contracta mes fesses pour faire jouer le plug contre ma prostate générant des ondes de plaisir à travers mon corps.

Les préparatifs de départ furent parachevés par la pose d’un masque chirurgical par-dessus mon bâillon et de la veste matelassé de femme pour masquer mes liens et mon collier. Je suivis ensuite docilement à l’extérieur celui qui me sauvait définitivement de mes ennuis.

Le Maître me fit attendre devant la réception pendant qu’il réglait ma note. Si l’on ne prêtait pas attention à mes manches vides, je ne paressais qu’une vulgaire catin. Qui plus est, il faisait déjà nuit noire, personne ne me remarquait.

Un sentiment de peur m’envahit, non pas celui d’être découverte mais d’être abandonnée. Le soulagement que j’aie éprouvé au retour de mon Maître m’indiquait à quel point je devenais dépendante.

Nous arrivâmes ensuite à une rue adjacente de l’hôtel où en pleine pénombre le Maître me fit arrêter derrière un véhicule. Il paracheva mes liens en attachant mes chevilles et mes genoux.

Totalement sans défense je fus soulevée comme un fétu de paille et déposée dans le coffre.

Bercée ensuite par le bruit du moteur je m’endormis désormais persuadée d’avoir laissé derrière moi mes poursuivants.

Ma vie prit la forme d’une routine sécurisante par la suite. Je me réveillai dans une maison bourgeoise avec jardin d’une ville de province dont les hauts murs fournissaient l’anonymat dont j’avais besoin.

Mon Maître était un homme très occupé la semaine et me confia la tâche de l’entretien de la maison dont je m’acquittais en tenue de soubrette. Cela me laissait beaucoup de temps libre pour travailler ma féminisation à travers des exercices imposés et les visites régulières d’esthéticiennes complices.

Au bout de quelques mois, j’avais troqué les perruques pour ma chevelure naturelle et mon corps avait pris un aspect suffisamment féminin pour que je m’enhardisse à faire quelques courses hors de la maison. Ma voix me trahissant encore parfois, je restais malgré tout discrète.

La cage de chasteté que m’imposait mon Maître, en semaine, était pour beaucoup dans mon application ménagère. J’attendais patiemment les weekends pour être libérée de ma chasteté et emmenée dans les combles où un donjon aménagé m’attendait. Là, parmi les bancs de punition, pilori, croix de Saint André et râteliers remplis d’instruments, je devenais la poupée sexuelle des jeux pervers de mon Maître.

Bien entendu, ces deux jours ne me suffisaient pas. Je profitais de mon temps libre pour m’introduire dans le donjon, où incapable de me toucher, je m’insérais les différents godemichés et plugs présents. Cela m’était interdit et mon Maître me le faisait avouer à coup de cravache sur les fesses dès le samedi suivant. Il savait pertinemment que je lui désobéissais la semaine et pariait sur mon manque de sexe. De mon côté, jouer au milieu des instruments qui serviraient à me punir par la suite était devenu un délice pervers dont j’avais du mal à me passer.

Ces petits plaisirs prirent finalement fin de manière inattendue pour moi. Un jour où mécontent de mes travaux domestiques de la semaine, mon Maître m’avait appliqué la punition à la fois appréciée et redoutée pour sa difficulté, du chien humain.

Bras et jambes entravées de manière à être contrainte de ma déplacer sur les coudes et genoux, pluggée d’un sex-toy gonflé au-delà du raisonnable, je parcourais le salon du mieux que je pouvais pour ramasser l’os et caoutchouc que lançait mon Maître et le lui ramener le plus vite possible pour obtenir son pardon.

Le jeu durait plus longtemps qu’habituellement, j’étais particulièrement fourbue et excitée. Les mouvements douloureux du plug faisaient perler des gouttelettes de sperme depuis mon sexe raidi. Après avoir ramené une énième fois le jouet à mon Maître, il l’ôtât de ma bouche et m’embrassa. Ces signes d’affection étaient rares chez lui et je les recherchais avec délectation.

Cela augmenta mon trouble, je perdais la tête plus qu’à l’accoutumé.

– Tu sais cet argent que tu as dérobé, Betty.

Mon Maître m’avait déjà interrogé par le passé sur les raisons de ma fuite mais devant la terreur qui me prenait, il n’avait jamais poussé très loin ces interrogatoires et avait fini par ne plus poser de question à ce sujet.

-Oui, Maitre !

A cause de la fatigue et de l’excitation, je me laissais interroger.

– Tu as toujours cet argent ?
– Bien sûr, Maître
– Sur un portefeuille en ligne ?
– Non, sur une de mes clés USB, Maître.

A cet instant, je l’avais tellement dans la peau que je lui aurai cédé cette somme sans regret.

Mon Maître resta pensif, me détacha et m’enferma pour la nuit dans une cage du donjon.

Le lendemain, il me réveilla tard et me dis de me laver et de le rejoindre au salon. Surprise je m’exécutais mais découvris que la porte de ma chambre était fermée. C’est uniquement vêtue de mon collier de soumise et de ma cage de chasteté de nouveau en place. Nous étions lundi, j’aurais dû reprendre mes travaux de soubrette.

Dans le salon, mon Maître attendait en compagnie d’un inconnu tout aussi costaud que lui. Sur une table basse étaient posés le laptop et trois clés USB que j’avais pris dans ma fuite. Je les avais oubliés depuis longtemps et ne pensait que mon Maître les avait conservés.

L’inconnu rompit le silence.

– C’est elle ?
– Oui répondit mon Maître.

L’inconnu me fourra, sans même que j’ai pu esquisser un geste une balle de caoutchouc dans la bouche et sortit un rouleau de gros scotch avec lequel il entreprit de m’attacher. Une fraction de secondes plus tard je gisais pieds et poings liés, bâillonnée, aveugle et sans défense sur au sol.

– Tu as fait du joli boulot, le client va être content.
– Oh, j’ai l’habitude.

Elle va pas nous faire du grabuge ?

– Betty doit vingt millions de dollars à des gens à qui tu ne voudrais pas devoir vingt centimes. Elle sera très redevable qu’on la garde à l’abri.
– Vingt millions ? Tu comptes les récupérer ?
– Cette sotte m’a indiqué comment, ce n’est plus qu’une question de temps.

Révoltée de me sentir flouée et abandonnée, je me débattis dans mes liens. Un pied vint se poser sur ma nuque.

– Tout doux ma sissy.

Ma révolte venait de faire long feu, je redevenais impuissante et docile. Je sentis ensuite les mains vigoureuses de mon désormais ex-Maître me cambrer pour m’insérer un plug.

– Un souvenir de notre première rencontre, me glissa-t-il à l’oreille.

Je voulus protester, le supplier de me garder mais seuls des gémissements étouffés sortirent de ma bouche.

Je me sentis ensuite soulevée comme une simple poupée de chiffons et déposée dans ce qui devait être une malle où je reçu une piqure sédative.

Je repris conscience un temps indéterminé par la suite. Une créature tout aussi androgyne que moi en tenue de latex m’aidait à défaire mes liens. Pendant que je reprenais des goulées d’air frais, l’inconnue me dit avec un fort accent étranger :

– Reposez-vous, Betty, je viendrais vous chercher quand le Maître sera disposé à vous recevoir.

Elle s’éclipsa me laissant seule. J’étais dans une grande chambre luxueuse et une grande baie vitrée m’indiquait vaguement que j’étais dans un pays étranger. Visiblement cédée à un nouveau Maître.

Ces nouveaux éléments m’importaient peu pour le moment. Je me précipitais pour retirer mon plug.

Avec soulagement, il m’était familier. Je le dévissais pour en révéler la prise USB qui se trouvait à l’intérieur.

Mon ex-Maître était allé trop vite en besogne et avait oublié de me faire lui indiquer que la clé qui donnait accès au portefeuille de 20 millions de dollars en bitcoins avait l’apparence d’un plug anal.

Fin

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Les débauchés du diable par Belle-cour

Les débauchés du diable par Belle-cour

Chaque été, nous séjournions à la ferme de mon oncle Marc. C’était une de ces très vieilles chaumières de campagne avec une grange à moitié dévorée par l’âge et les intempéries. Eustache et sa femme n’élevaient guère plus que des poules et des chèvres et la partie toujours en état de cette grange leur suffisait amplement. Tante Sylvie passait ses journées à la confection de tourtes et de confitures qu’elle vendait ensuite au marché du village. Quant à son mari, il veillait au bien-être de ses bêtes et à sa culture de blé.

Nous arrivions autour de la fin juin pour les vacances et ne repartions qu’à la mi-août. Pendant cette période, j’aidais mon oncle dans son travail au champ et ma femme écoulait son congé dans la maison principale avec ma tante. Le soir arrivait et Tante Sylvie se hâtait de se mettre à table afin de nous raconter tous les potins du village. Parmi ces histoires plus ou moins intéressantes, il en fût une qui retint expressément mon attention: c’était l’histoire des débauchés du diable.

Quoiqu’il s’agisse d’une histoire bien connue au village, Sylvie n’avait jamais abordé ce sujet devant nous auparavant. C’était une opprobre dont les villageois s’efforçaient de cacher la nature autant que possible. J’étais heureux que l’on me confie enfin quelque chose qui sortait de l’ordinaire.

Il y avait donc, non loin du village, une ancestrale seigneurie qu’un célèbre artiste du cinéma avait acquis quelques années plus tôt. Depuis, à chaque week-end du mois de juillet s’y déroulait ce que l’on soupçonnait être de fabuleuses orgies. Intrigué au plus haut point, je me promis de m’y rendre dès le samedi suivant.

Le jour tant attendu arriva enfin et je partis très tôt après le dîner, prétextant vouloir profiter d’un magnifique coucher de soleil pour faire une promenade. Je piquai d’abord droit vers le village et me mêlai à des jeunes gens du petit café afin d’en apprendre davantage sur cette légende Malheureusement tout ce que j’appris ne concernait que la façon de m’y rendre. Je pris donc d’après leurs indications la route du manoir. Je marchai pendant une vingtaine de minutes dans un chemin serpentant et bordé de hauts peupliers lorsque j’aperçus les pignons de ce qui avait dû être une chapelle. Une musique aux rythmes ensorcelants s’échappait d’un volet entrouvert. Je voyais maintenant la totalité de cette immense maison au flanc de laquelle s’harnachait effectivement une modeste chapelle. La musique ainsi que des éclats disparates de voix provenaient justement du volet de ce petit sanctuaire. Je m’y dirigeai le plus discrètement possible et me rendis compte qu’il n’y avait nulle surveillance autour de la demeure. Aucune muraille, aucune grille, pas de traces de chiens méchants ou de gardiens férocement armés. Rien d’autre que cette grandiose résidence, dressée au beau milieu d’un pré broussailleux, entourée de rocailles colorées et bien entretenues ainsi que de pots de fleurs suspendus aux nombreuses fenêtres.

Je me glissai sans gêne vers les volets bleus de l’ancien lieu de prières, me laissant guider par l’appel continu des tam-tams et la voix feutrée d’une femme d’un autre monde. Je cherchai à voir à travers un rideau de dentelle blanche, chahuté par une douce brise mais ne saisis que des mouvements furtifs sans pouvoir en identifier les protagonistes. Des rires suaves me vinrent aux oreilles et je cru que l’on s’adressait à moi.

– Viens ami… Me susurrait une voix, et je pris la direction de l’entrée. Je poussai une lourde porte de fer ornée d’une croix mauve, portant un Christ en dessous féminin qui me sembla plus en extase qu’en souffrance. Le spectacle qui s’offrit alors à moi me mit tout de suite en humeur: trois splendides jeunes déesses se caressaient dans une baignoire de mousse sous laquelle j’entrevoyais aisément les boutons roses de leur poitrine. J’en fus immédiatement troublé et mon pantalon me trahit sur le champ.

J’entendis un « Oh » coquin à mon endroit et une main se ferma sur mon épaule avant de me pousser à l’extrémité de la pièce. J’entrai alors dans ce qui avait sans doute été la sacristie. Un mur entier se couvrait de petites niches en bois, travaillées à l’origine de motifs religieux et maintenant de scènes orgiaques. Elles avaient dû faire office de reliquaires à une autre époque. Le caractère sacré de cette pièce que l’on profanait outrageusement m’excitait de façon singulière. Au milieu de la pièce se dressait une sorte de trône représentant un homme à quatre pattes, l’arrière-train largement offert, sur lequel prenait place une femme assez belle pour être sans fard. Elle me fit mettre à genoux et se leva afin de m’inspecter. Elle me sentit d’abord ses cheveux puis elle me scruta les ongles. Ensuite, elle me fit me relever et je croisai le lustre de ses yeux noirs. Elle était splendide. Elle m’ôta ma chemise puis défit mon ceinturon. Mon sexe ayant déjà échappé à mon contrôle semblait vouloir sortir de lui-même de sa cage de tissu tant j’éprouvais le désir de sa main sur ma queue frémissante. Plus ses doigts s’aventuraient sur ma peau, plus ma tringle se raidissait. Elle fit tomber mon pantalon et m’ordonna d’enlever mes chaussures. Il ne me restait plus qu’un caleçon ainsi que ma dignité de jeune homme robuste. Je bandais fièrement, assez pour que mon caleçon en soit considérablement déformé. Elle saisit mon gland entre le pouce et l’index à travers le tissu et un charge violente me brûla l’échine. L’envie de la bousculer, de la culbuter juste là me gicla dans l’esprit mais je repris mon sang-froid. Je m’imaginais déjà sur elle, luttant pour lui écarter les cuisses afin de la perforer de mon dard enfiévré, prêt à lancer ma liqueur dont je me sentais justement débordant.

Mais il y avait cette géante derrière moi, celle qui me guidait depuis l’entrée et qui m’entravait les bras. Je continuai mon fantasme en souriant pendant que la reine soupesait ma marchandise quand sa main plongea dans l’arrière de ma culotte pour se frayer un chemin et me forcer l’anus. Je sursautai, choqué mais indiciblement émoustillé. Je faillis éjaculer tant l’onde électrique me parcourant était forte. Je desserrai tranquillement les fesses afin que ce doigt effronté puisse me fouiller davantage. Les lèvres chaudes de la géantes suçaient la peau de mon cou de plus en plus sauvagement lorsqu’elles attrapèrent ma bouche pour en forcer l’entrée. Je me laissai facilement entraîner dans ce tourbillon de langues et de salive, je la dévorais avec une fougue incroyable. Je combattais pour libérer mes mains de l’emprise de la géante lorsque je me sentis projeté sur le sol et que son corps massif me couvrit. Je me rendis compte alors qu’il s’agissait d’une magnifique transsexuelle. Elle ondoyait sur moi quand j’éprouvai soudain la dureté de son gourdin dans mon anus. La confusion qui m’envahit alors était inexprimable. Les sensations s’entremêlaient, j’ignorais parfaitement ce qui allait m’arriver et j’étais terriblement excité. Je fermai les yeux un instant et lorsque je les rouvris, deux superbes étalons blonds se penchaient sur moi: l’un posa ma main sur son sexe énorme tandis que l’autre profita de ma surprise pour me glisser son membre luisant d’excitation dans la bouche. La géante avait pour sa part glissé jusqu’à mon caleçon, qu’elle m’arracha brusquement avant de m’engloutir la bite. Le plaisir m’envahissait, il venait de partout, de ces veines gonflées de sang que la paume de ma main dégustait au contact de la queue démesurée du premier blond, du goût acre que ma langue savourait au prépuce du second blond, de cette bouche vorace qui m’aspirait le chibre avec une habileté que je n’avais encore jamais connu. Quand le garçon dans ma bouche me fit signe qu’il allait jouir, j’eus un recul d’une seconde mais dès que je sentis sa liqueur se répandre partout sur ma langue jusqu’au fond de ma gorge, je déchargeai aussi, violemment, tandis que la bite gigantesque du blondinet numéro un n’en finissait plus de me cracher au visage.

Nous avons passé plusieurs heures après à nous caresser et c’est ainsi que j’appris que la géante était l’artiste qui avait acheté la seigneurie et que je sus qu’elle était la véritable nature de la légende des débauchés du diable.

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 14 – Les fourberies de Stanley

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 14 – Les fourberies de Stanley

Il ne restait à Stanley qu’à manœuvrer, mais ça il savait faire, il adorait même ! Il attendit un peu puis il aborda Dorothy.

– Tu sais, le mec avec la chemise verte avec qui j’ai parlé… inventa-t-il.
– Non, je n’ai pas fait attention.
– Il a un drôle de fantasme, il veut baiser Lilly dans une grange sur un tas de foin.
– Tous les fantasmes sont dans la nature ! Il est où son tas de foin ?
– Sur la route de Norton City..
– Et tu lui a dit quoi ?
– Je lui ai dit que je ne savais pas si la chose était possible.
– Il paie bien ?
– Il a du pognon, tu as vu comment il était habillé ?
– Bin non, je te dis que je ne l’ai pas vu !
– Je lui dis quoi ?
– Tu lui dis que c’est d’accord, mais que tu restes à proximité avec un flingue pendant qu’ils s’envoient en l’air, on est jamais trop prudent.
– On va faire comme ça !

Malin le Stanley, car ce n’est pas lui qui m’a incité à accepter mais Dorothy.

– Et à mon avis tu vas pouvoir te faire un bon pourboire… et puis tu n’as rien à craindre, Stanley sera dehors à t’attendre.

Et c’est ainsi que le lendemain, je montais dans une cariole conduite par Stanley avec lequel je n’échangeais pas une parole.

Nous arrivons dans une baraque qui n’est pas une grange, mais plutôt un abri de berger ! Bizarre… On entre… et…

Voilà que le shérif de Norton city et son acolyte nous tiennent en joue. C’est quoi ce bordel ?

Ils désarment Stanley et le prient d’aller voir ailleurs.

– Fous le camp et estime-toi heureux de t’en tirer à bon compte. Allez ouste.!
– Mais qu’allez-vous faire de Lilly ?
– Si on te demandes…

Je crie, je gesticule, on me bâillonne, mais je ne peux pas faire grand-chose.

Mes ravisseurs attendant que Stanley soit parti… pour m’emmener dans leur propre cariole, j’espère qu’il aura au moins l’intelligence de les pister.

On me bande les yeux et au bout d’une demi-heure de route on me fait descendre, et on me pousse sans trop de ménagement dans ce qui ressemble à une ferme abandonnée, on m’enlève mon bandeau sur les yeux.

Bon c’est quoi ce délire ? Il n’y a personne d’autres que ces deux abrutis. Que me veulent-il ? Je crois que je ne vais pas tarder à le savoir. On m’invite à m’assoir sur une vieille chaise.

– Nous avons quelques questions à te poser ! Commence le shérif Lynch.
– Et vous ne pouviez pas me les posez au saloon ?
– On voudrait savoir pourquoi tu as disparu tout d’un coup du saloon pour réapparaitre ensuite comme une fleur ?

De mes quelques expériences passées de gamine de l’Ouest, j’ai appris que pour bien mentir il ne fallait le faire que quand cela avait une utilité, et puis les meilleurs mensonges ne sont-ils pas ceux qui contiennent une parcelle de vérité !

– Vous n’avez aucun droit de me poser ces questions, Je n’ai pas à vous répondre.

Ça c’est pour faire la fière à bras parce que je sais bien qu’ils ne vont pas se contenter de cette non-réponse…

– On peut parler entre gens raisonnables, c’est pour cela qu’on t’a emmené ici, tout ce qui va se dire va rester entre nous.

Donc je joue le jeu, ou plutôt je fais semblant de jouer le jeu.

– Il a eu une bagarre au saloon, j’ai pris peur je me suis sauvée, c’est aussi simple que ça !

Je remarque que l’autre bonhomme qui ne s’est pas présenté me regarde d’un air concupiscent. J’espère ne pas me tromper mais ce pourrait être intéressant.

– Et comme par hasard Davy disparait aussi ?
– Et alors ?
– Vous ne seriez pas un peu complice, dès fois ?
– Complice de quoi ?
– Je suppose que si je te demande ce que tu as fait pendant tout ce temps, tu ne vas pas te rappeler.
– Je m’en rappelle très bien, mais ça ne vous regarde pas ?
– Et qu’est-ce que tu foutais dans la diligence qui a été attaquée ?

Aïe, ça se corse, comment peuvent-ils être au courant ?

– Je quittais la ville !
– Et ensuite ? Tu n’étais pas avec les autres passagers.

Qu’est-ce qu’ils savent et qu’est-ce qu’ils ne savent pas ! J’ai peur de me faire piéger.

– Les bandits m’ont emmené avec eux.
– Et on peut savoir pourquoi ?
– Mais vous êtes lourds ! D’après vous quand des bandits tombent sur une femme plutôt jolie et sans défense, il se passe quoi ?
– Vous mentez ! Quand une femme se fait violer, elle ne le crie pas sur les toits.
– Mais ils ne m’ont pas violé !

Les deux abrutis en comprennent pas.

– Je vous explique : j’ai bien sûr deviné leurs intentions, alors je leur ai dit : »Messieurs vous voulez me baiser, alors baisez-moi je me laisserai faire ! Voilà !
– T’es vraiment une pute !
– Oui, pourquoi ? Ça vous intéresse ?

Le copain du shérif qui n’a pas encore ouvert la bouche me regarde avec de plus en plus de convoitise. Mais comment gérer ça ?

– Bon maintenant que j’ai répondu à vos questions, vous pouvez peut-être me relâcher parce que je n’ai pas fini ma journée et en plus j’ai une grosse envie de pipi.
– Pas si vite ! On va procéder autrement ! Il y a des choses pas claires dans ta version des faits…
– Euh ! le coupais-je. Je vous ai dit tout ce que vous vouliez savoir alors que rien ne m’y obligeais. Vous allez faire quoi maintenant, me torturer ? Pour que j’avoue n’importe quoi ? Ou alors me violer, mais justement moi on ne me viole pas !

Le shérif ne sait plus comment mener la danse. Taylor (qui ne s’est toujours pas présenté) m’adresse un sourire énigmatique, je lui rends, l’autre ne s’aperçoit de rien.

– Et si tu nous parlais du mégot du vieux McGregor.

Et là, je n’ai pas pu m’empêcher de rougir, et les deux crétins s’en sont aperçus. Mais comment peuvent-ils savoir ? Me voilà dans de sales draps. Et puis encore une fois comment peuvent-ils être au courant, il me faudrait prendre l’initiative, mais je ne vois vraiment pas comment… Jouer la carte de Taylor… mais comment ?

– Je suis chargé par McGregor.de retrouver son magot, mais je vais te faire une confidence je n’aime pas McGregor, alors si le magot me tombe sous la main on peut se le partager.
– En voilà une idée ! Répondis-je juste histoire de temporiser.

Il est complètement con ce shérif. Pour l’instant le « magot » est irrécupérable ou alors il faudrait que William Buchanan le sorte de la banque ! Mais ça il ne le sait pas, sinon il ne m’aurait pas fait cette proposition débile.

Débile, oui ! Parce qu’admettons que le magot soit caché quelque part, que je sache où, et je le lui dise, vous croyez vraiment qu’il va se me mettre à partager ?

– Alors ? s’impatiente Lynch.

Je tente le coup on verra bien

– Alors tu m’emmerdes, je ne savais pas que McGregor avait un magot. Et puis d’abord éloigne-toi de moi tu pues de la gueule.

Et c’est la gifle ! C’était prévu. Et il m’a fait mal, ce con ! J’interpelle Taylor.

– Mais enfin, monsieur vous n’allez pas me laisser violenter par cette brute épaisse !

Et j’en reçois une deuxième. Si mon pauvre stratagème ne fonctionne pas, je suis mal !

– Laisse-la tranquille ! Intervient Taylor, on n’obtiendra rien comme ça !
– Faudra bien qu’elle parle ! Hein tu vas parler, putain !
– Je t’ai dit de la laisser tranquille! .Répète Taylor.

Lynch en a cure et me gifle à nouveau.

– Ça suffit ! S’énerve Taylor.
– T’es avec moi ou t’es contre moi ? lui répond le shérif.
– J’aime pas ces méthodes !
– Je m’en fous !

Et il lève une nouvelle fois la main sur moi.

– Stop ! Je t’ai dit de la laisser tranquille !

Et cette fois Taylor a sorti son flingue, laissant Lynch interloqué.

– Je rêve ou t’es en train de me braquer, là ?
– Tu perds ton sang-froid, Lynch ! Calme-toi.
– Range-moi ce pétard

Pendant qu’ils s’engueulent je jette un bref regard circulaire sur l’environnement, des vieux outils mais assez loin de la place que j’occupe, une vieille pelle un peu plus près. Si je pouvais l’attraper…

Lynch s’approche crânement de son adjoint.

– Ne t’approche pas !
– Je t’ai dit de me ranger ce flingue !

Et c’est le corps à corps. Je me lève, attrape la pelle sans savoir ce que je vais en faire et comme une automate je me dirige vers la sortie.

Un coup de feu ! Je m’arrête dans mon élan. La scène est hallucinante. Lynch est à terre et perd du sang, Taylor le regarde avec un air idiot.

– Qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Répète-il en boucle.

J’aurais pu planter là ces deux cornichons, mais non, je m’approche du corps de Lynch, il délire. Je n’ai aucune formation de soignante, mais il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour comprendre que le type n’en a plus pour longtemps.

– On va le porter dans la cariole et l’emmener chez le toubib ! Me dit-il.
– Et qu’est ce tu vas raconter ?
– Euh… la vérité…
– Tu ne crois pas que tu devrais l’arranger un peu la vérité ?
– Je ne sais pas ! Qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce que j’ai fait ?
– C’est un accident, tu n’as pas à t’en vouloir, tu as voulu me protéger.
– Bin oui, j’ai voulu te protéger.
– Alors voilà tu vas raconter que toi et le shérif vous étiez partis au Pretty Saloon dans l’espoir de glaner des renseignements et qu’au retour vous avez été attaqué par des hommes masqués. Une fusillade s’en est suivi et le shérif s’est pris une balle.
– Hummm
– Ça a le mérite d’être simple, ça ne t’implique pas et moi non plus !
– Oui !

Et soudain un déclic… Stanley aurait dû accourir en entendant le coup de feu ! Il est passé où celui-là ?

– Mais dis-moi, Stanley était au courant que vous vouliez m’interroger ?
– Bien sûr c’est lui qui nous a proposé son aide.

Le salaud ! L’infâme salaud ! Mais pourquoi ?

Je crois quand même comprendre, Lynch et Taylor ont dû faire comprendre à Stanley que j’étais censé savoir où était le mégot et il a négocié sa part !

– Et il voulait combien pour se service ?
– 20 dollars !

Quoi ? Donc mon explication n’est pas la bonne, en fait il devait avoir un plan bien plus machiavélique, peut-être me faudra-t-il le découvrir, mais pour le moment j’ai une autre idée, car moi aussi je peux être machiavélique quand on vient m’emmerder.

– Tu sais ce que je crois ?
– Le magot que vous cherchez, j’ai l’impression qu’il sait très bien où il se trouve, et s’il vous a proposé son aide c’est pour donner le change. Insinuais-je.
– Tu crois ?
– Je ne suis pas sûre, sûre, mais je miserais cher sur cette hypothèse.
– Il risque d’être surpris de te voir revenir ?
– Pourquoi ? Vous vouliez me faire quoi ? Demandais-je
– Avec Lynch, c’est difficile de savoir, mais dans le cas où tu n’avais rien à voir avec le magot, on t’aurais relâché.
– Mais comme Lynch était persuadé que je savais quelque chose, ça ne se serait pas bien fini.
– Il ne t’aurais pas tué !
– Qu’est-ce que tu en sais ?
– Rien, je ne sais plus rien.

J’ai aidé Taylor à mettre le cadavre de Lynch dans la cariole et lui ai demandé de me conduire à l’entrée de Colsontown.

Taylor est revenu à Norton City. Il dépose le corps de Lynch chez le pasteur puis prévient sans plus tarder le maire en lui servant la version que je lui ai proposé

Celui-ci a le mérite d’être simple, et d’éviter de se perdre dans des mensonges trop compliqués.

Il n’en revient pas, monsieur le maire.

– C’est pas vrai ! Cette région devient pourrie ! Les attaques de diligences, le casse chez McGregor et maintenant ce pauvre Lynch. Et cet incapable de marshal qui ne fait rien.
– Il va peut-être falloir organiser des groupes d’autodéfense ! Propose Taylor, juste histoire de dire quelque chose.
– Bonne idée, tu vas t’occuper de ça ! Je vais signer un décret te nommant shérif en titre.
– Merci de votre confiance, monsieur le maire !
– Reste le problème de McGregor ! On va laisser tomber toutes recherches, toutes enquêtes, je ne vais pas mettre en danger la population entière de la ville pour les caprices d’un vieux grigou. Après tout c’est de sa faute, on n’a pas idée de garder plein de fric chez soi !
– Mais comment il va prendre ça ?
– On ne va rien lui dire ! Tu vas faire semblant de chercher, lui dire que toutes les pistes s’écroulent les unes après les autres.
– Humm…
– Et on va faire mieux que ça ! On va, l’air de rien répandre le bruit dans toute la ville que si Lynch a été tué c’est à cause de ses caprices d’enfant gâté.
– Et si on trouve le mégot par hasard ?
– Eh bien on se le partagera ! Répond le maire en rigolant comme un bossu. Bon on a du boulot, nomme déjà deux adjoints et explique à la population qu’on maîtrise la situation.

Finalement Taylor est satisfait, il jouera à l’homme chagriné jusqu’aux obsèques du shérif, ensuite il pourra se pavaner et aura les mains libres. Etre shérif en ces lieux peut être risqué mais n’est pas sans avantages, et puis une petite idée lui trotte dans la tête,

Quand je lui ai dit que Stanley était susceptible de savoir où se trouvait le magot, ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Mais il ne sait pas encore comment exploiter cette (fausse) piste.

« Peut-être que cette Lilly m’a baratiné, mais peut-être que c’est vrai. La seule façon de le savoir c’est de la revoir, ça me permettra de savoir si les œillades qu’elle m’a lancées étaient sincères ! »

Revenons un tout petit peu en arrière, J’ai demandé à Taylor de me reconduire, mais de me laisser à un demi-mile de l’entrée de la ville.

Je me dirige à pied vers le Pretty-saloon et évidemment fringuée comme je suis je ne manque pas d’essuyer les quolibets de quelques acariâtres bonnes femmes auxquels je ne réponds pas.

Stanley n’est pas dans la salle, mais Dorothy m’accueille avec le sourire.

– Alors, ça s’est bien passé ?
– Faut pas se plaindre !
– Donc tu nous dois des sous !

Merde et crotte de bique ! Je n’avais pas pensé à ça !

– Je te donne ça tout de suite, mais il faut que je monte dans ma chambre, j’ai un truc qui me gratte.

Je prends donc ce qu’il faut d’argent sur ma cagnotte ! C’est vraiment la totale, obligée de payer de ma poche les conneries de Stanley. Et d’abord, il est où celui-là ?

En redescendant l’air de rien, je m’informe.

– Il est parti faire une course, je ne sais plus où, il reviendra demain… Dis donc ils n’ont pas été généreux tes clients… Me fait remarquer Dorothy.
– Je n’ai même pas eu de pourboire !
– Le tiroir-caisse est bien plein je vais mettre tout ça dans le coffre et demain j’rais à la banque. Viens avec moi que je fasse ça discrètement.
– Oui !
– Aaaaah !

Le cri qu’elle a poussé.

Molly (ma mère) qui était dans la salle accourt, comprend ce qui vient de se passer et rassure la cantonade.

– Rien de grave, Dorothy s’est cogné le pied, ça fait vachement mal !

Et je réalise à mon tour ! Le coffre est ouvert sans avoir été forcé… Et il est vide !

– C’est impossible ! C’est impossible ! Répète-t-elle en boucle ! Un mois de recettes là-dedans ! Un mois !

C’est un petit coffre tout simple, très lourd mais sans combinaison, il suffit d’avoir la clé, or Dorothy l’a toujours sur elle.

Alors qui ? il existe des tripoteurs de serrure particulièrement doués, une autre méthode consiste à prendre une empreinte à la cire de la clé et de se faire faire un double par un serrurier.

Et saisi d’une impulsion subite Dorothy grimpe à l’étage pour en redescendre presque aussitôt.

– C’est Stanley ! Il a embarqué toutes ses affaires, il est parti ! Le salaud ! Le salaud.!
– Monte dans ta chambre, lui conseille Molly, il faut mieux que les clients ne se doutent de rien, je vais te remplacer à la caisse. Toi Lilly va avec elle, essaie de la consoler et puis aussi d’avoir des renseignements sur Stanley, si on l’aidait à retrouver ses sous, elle nous en serait reconnaissante.

Revenons un peu à Stanley, je n’ai appris que bien plus tard ce qu’il avait fabriqué… mais pour la bonne compréhension du récit il faut en parler maintenant.

En fait, il était persuadé que je pouvais fournir une piste permettant de retrouver le magot de McGregor. L’affaire pouvait se révéler compliquée, ce qui sous-entendait que le shérif de Norton city et son adjoint m’emprisonneraient afin d’en savoir le plus possible éventuellement en me faisait craquer. Stanley profiterait donc de ce laps de temps pour doubler le shérif.

Comment ? Avec de l’argent on peut tout obtenir, il soudoierait donc le shérif adjoint qui lui semblait plus malléable que son supérieur.

Mais avec quel argent ! Celui de la caisse du Pretty-saloon qu’il avait subtilisé juste avant de m’accompagner. Cela tombait bien, le coffre était plein, Dorothy remettant toujours au lendemain le versement à la banque.

Il n’était de toute façon pas question qu’il retourne au Pretty-Saloon, tout le monde lui tomberait dessus et le rendrait responsable de ma disparition

Et donc tandis que Lynch et Taylor me séquestraient dans la vieille ferme. Stanley s’en était allé tuer le temps au saloon de Norton-City en attendant que ces messieurs rentrent au bercail avec leur prisonnière.

Puis en fin d’après-midi la rumeur s’est répandue comme une trainée de poudre.

« Le shérif a été tué… ils sont tombés dans une embuscade… Non, Taylor n’est pas blessé…
Le corps de Lynch est dans l’église… Taylor est allé voir le maire… »

« Une embuscade ? ce sont des choses qui arrivent mais en principe c’est pour voler quelque chose ou se venger de quelqu’un ! » Se dit-il, mais c’est bien sûr, si personne ne parle de Lilly, c’est qu’elle a été kidnappée. Et pourquoi a-t-elle été kidnappé, parce qu’elle sait où est le magot ! On ne revient toujours à la même case ! »

« L’hypothèse est plaisante mais comment la vérifier ? Approcher Taylor serait insensé, il va se demander ce que je fous-là »

Il se creuse la tête, Stanley,

« Embuscade, certes, mais qui pouvait savoir où allait Lilly ? » Personne ! A moins que Taylor fasse double jeu… »

Et puis, il y a autre chose, Stanley réalise que si l’enquête est confiée au Marshall, il deviendra le suspect n°1 !

Il décide de ne pas s’attarder et chevauche jusqu’au hameau voisin de Stomonton. Il n’y pas d’hôtel, qu’importe il dormira dans la cariole.

Le lendemain matin il constate que le coin est véritablement paumé, le saloon est minuscule et il fait juste saloon, mais ni hôtel, ni auberge, ni bordel. Sa technique de joueur de poker lui fait de suite repérer un bon pigeon, il l’aborde avec assurance.

– Forest de l’agence Pemberton de détectives privés, pourriez-vous me rendre service, contre une rétribution substantielle, bien entendu.
– Euh… Hawkins. De quoi s’agit-il ?
– Il faudrait aller au Pretty-saloon de Colsontown, vous demanderez Lilly. Si parfois, elle est là vous monterez avec elle, c’est moi qui paie, mais ça m’étonnerait. Sinon vous ferez le chagriné, vous direz qu’on vous l’avait vivement conseillé, bref il faudra essayer de savoir où elle est passée, si on vous répond qu’elle n’est pas rentrée depuis la veille vous vous contenterez de cette réponse..
– Et vous me payez combien ?
– Voici, l’agence Pemberton sait être généreuse ! Répondit Stanley en exhibant quelques beaux billets.
– Je vois ça ! J’y vais maintenant ?
– Attendez le début de l’après-midi, à cette heure-là ça roupille sec là-bas !

Nous sommes en début d’après-midi, je descends au saloon. J’ai essayé de chercher un moyen de retrouver la trace de Stanley, mais j’ai beau tourner le problème dans tous les sens je ne vois comment procéder.

Un coup d’œil circulaire dans la salle aux trois quarts vide aujourd’hui, il y a des jours comme ça !

Un mec est attablé et regarde dans ma direction. Jamais vu ce type ! Mais qu’importe si je l’intéresse, je m’en vais l’entreprendre.

Je m’approche avec le plus beau de mes sourires et je me penche afin qu’il puisse plonger ses yeux dans mon joli décolleté.

– Alors beau brun, envie d’un moment agréable ?
– Oui, pourquoi pas, mais on m’avait conseillé Lilly, elle est là ?
– Bin oui, elle est juste devant toi, Lilly, c’est moi !

Le gars a l’air surpris. Et je ne comprends pas qu’il soit surpris.

– Vous êtes déçu ? Demandais-je.
– Oh, non pas du tout… c’est que…
– Dites-moi, dites-moi ce que vouliez me dire ?
– On m’avait dit que vous ne seriez sans doute pas là…
– Les gens racontent n’importe quoi, allez viens, je t’emmène.

Il n’est pas clair ce type, on lui conseille ma modeste personne tout en lui précisant que je serais sans doute absente. C’est vraiment d’une logique irrésistible. Mais j’essaierai d’en savoir plus tout à l’heure, en principe je sais faire parler les mecs sur l’oreiller.

– Alors mon biquet, qu’est-ce qui te ferait plaisir ? On peut faire du classique, sinon j »ai plein de petites spécialités.
– Euh des spécialités, pas vraiment, mais j’aime bien lécher.
– Tu veux me lécher la chatte ?
– J’aime bien ! Le cul aussi !
– Pas de problème ! C’est tout ? Tu voudras que je te suces ?
– Non, c’est pas mon truc, mais pour baiser, j’aime bien quand on me monte dessus.
– Ah, ah ! T’aimes bien quand c’est la femme qui fait le travail ?
– J’avoue !
– Tu sais que dans cette position-là, tu peux aussi m’enculer, mais c’est un peu plus cher.
– Euh, j’aurais peut-être pas assez… répond-il en rougissant.
– Mais ce n’est pas grave, mon biquet, allez à poil !

Marrant ce type, bien propre sur lui, un peu timide, je me demande d’où il sort ? Je lui demande si je dois me mettre toute nue. Oui, il préfère comme la plupart des mecs, d’ailleurs.

Quand il découvre ma poitrine, ses yeux semblent vouloir sortir de leurs orbites.

– C’est mes nénés qui te font cet effet ?
– Ils sont beaux !
– T’as le droit de les caresser, mais juste un peu !

Vous pensez bien qu’il ne va pas se le faire dire deux fois. Je me méfie toujours de ce moment avec les nouveaux clients, certains ont parfois tendance à se croire à la foire aux bestiaux, mais ce type est très doux, il ne caresse même pas, il effleure en évitant de frôler mes tétons.

– Ben dis donc, tu bandes joliment, on dirait !
– Oui, je peux te lécher !
– Vas-y mon grand, lèche-moi bien la cramouille, régale-toi !

Et je me mets en position, offrant mes trésors à sa langue.

C’est mon petit trou qui l’intéresse en premier.

– Oh ! Que c’est beau ! S’exclame-t-il en préalable avant de me faire feuille de rose.
– Eh ! T’as vu ! Le jour ou t’auras un peu de sous tu pourras y enfoncer ta bite.

Faire naître le désir tout en évitant de passer pour une grippe-sous… tout un art…

Après s’être régalé de mon petit orifice, il déplace sa langue pour venir sur ma chatte. Evidemment il lèche comme un cochon. Normal, il est là pour son propre plaisir et non pour le mien. C’est sur les doigts d’une main que je peux compter les quelques bonhommes qui m’ont donné du plaisir de cette façon. En plus je ne mouille pas mais apparemment il en a cure !

Quelques minutes plus tard, il éprouvait le désir de conclure et s’allongea sur le dois, la bite bien droite afin que je m’empalasse dessus.

Et allons-y pour la chevauchée des Walkyries. Dans cette position c’est moi qui fait tout le boulot, ça ne me dérange pas, ça me fait de l’exercice, je monte, je descends, je coulisse.

Le monsieur jouit, plutôt discrètement.

Il est content comme tout le bonhomme. A moi maintenant de jouer de mes autres talents :

– Tu vois, tout s’est bien passé ! Non ne te rhabille pas de suite, reste cinq minutes à côté de moi, on est bien comme ça tous les deux !
– D’accord ! Répond-il, un peu surpris.
– Mais dis- moi : quel est donc le farfelu qui t’a raconté que je ne serais pas là ?
– Euh…
– Dis-le moi, tu sais dans notre métier, on ne répète rien.
– Je me souviens plus de son nom, c’est un détective privé de l’agence Pemberton.

Ah ! Bon ! J’aurais couché un jour avec un détective de chez Pemberton ? Possible après tout ! Mais pourquoi allez raconter que je ne serais sans doute pas là ?

Tilt !

– Dis-moi, ton détective, il n’aurait pas une balafre sur la joue gauche ?
– Ah, tu le connais ?
– Oui, c’est un gars qui est tombé plus ou moins amoureux de moi, je l’ai envoyé un peu promener, je suis sûre qu’il rêve de me revoir mais il n’ose pas.
– Ah, c’est donc ça…
– Si tu le revois, dis-lui qu’il peut revenir me voir, je ne vais pas le mordre. Il est où en ce moment ?
– A Stomonton.

Hi ! Hi !

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… 010 – Un train de rêves… Voulez-vous rêver avec moi ? par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… 010 – Un train de rêves… Voulez-vous rêver avec moi ? par Verdon

C’est non sans un certain charme, vous verrez, que je traverse souvent la France dans un de ces fameux trains de nuit de l’époque, qui vont de Paris à Marseille.

C’est bientôt le départ. Ça s’agite sur les quais. Des gamins courent partout. Un marchand vend encore ses derniers journaux. Il y a des porteurs, des vendeurs de friandises et sur un banc public deux amoureux s’embrassent sans se soucier des gens qui passent chargés de valises et pressés de trouver leur place. Des familles entières s’engouffrent dans les wagons du train qui s’apprête à démarrer dans un vrombissement de ferrailles et de vapeur, sous un nuage de fumée lâché par une énorme locomotive qui lentement prend son souffle.

Ça parle, ça crie, ça s’agite dans une ambiance à la fois fébrile et joyeuse. On est au mois d’août, aussi fait-il bon de s’évader dans la douce quiétude de cette soirée. J’accorde beaucoup d’intérêt et de curiosité à ces voyages pour profiter d’agréables distractions, non sans être comme toujours à l’affût, bien entendu de quelques petites péripéties amoureuses. D’ailleurs, je suis un peu remonté contre la Gertrude qui n’a pas voulu ce matin que je la baise au réveil. C’est un manque de politesse évident. Où a-t-on vu une dame se refuser ainsi sans bonne raison alors que j’avais la verge qui faisait le cirque Pinder dessous les draps ! Et puis un petit coup dans le cul comme ça aux aurores ça ne donne pas mal à la tête… vous ne croyez pas ?… Bon toujours est-il que je m’en vais les couillons pleins ! Remarquez qu’après tout ce n’est pas plus mal, car quand ça gigote entre les jambes, ces trucs-là et bien ça vous bouscule vachement la libido… et moi j’aime ça !

Justement deux Dames veulent monter dans un wagon. Les quais sont bas et pour y accéder il faut escalader trois marches. En galant homme, bien entendu, je m’empresse de leur proposer mes services.

– Mesdames…je peux vous aider ?

Eh bien non, elles se débrouillent. La plus jeune monte en premier et l’autre, la mère sans doute, assez plantureuse et emberlificotée dans une robe vaporeuse et légèrement translucide, pousse sa valise devant elle. Elle grimpe avec difficulté en propulsant à la hauteur de mes yeux et sous une apparence assez décontractée, son encombrant postérieur à la courbure un tantinet factieuse.

Ça y est, (je vous avais prévenu…) voilà une vue qui m’interpelle, je me sens à l’étroit dans mon falzar et j’ai les doigts qui me démangent car vicieux comme je suis (vous me connaissez), j’ai la main indélicate qui se permet de s’aventurer dans le foisonnement de cet outrancier et profond paysage…

Waouh !…Oh la salope !… la baffe que je me reçois ! Que c’est grandiose ! Vlan…

– Saligaud’ ! qu’elle me dit…

Avec raison sûrement. Vous allez me dire que la correction est bien méritée. Ça ne se fait pas une chose pareille… (Oh, ce n’était pas méchant… juste pour l’aider… j’ai toujours eu le cœur sur la main…C’est mon gros défaut ! Mais quand même !…ça débute mal mon affaire !).

J’en suis tout confus et honteux.

– Je suis désolé. ‘C’est par inadvertance !’ que j’ose lui dire, (oh le faux-cul !).


(Et puis qu’est-ce qu’elle a l’autre conasse là-bas, à rigoler comme une poule pondeuse ! Ce n’est pas une main qu’elle va se recevoir sur le cul, la caqueteuse vu la façon dont son mari lui bourre le postérieur pour la faire grimper dans le wagon d’à côté… Alors qu’elle s’occupe de ses fesses!).

Moi, évidemment je fais le profil bas. Mais c’est que autant j’ai la main impatiente quelquefois, autant je regrette (un peu), ce geste, quand la Dame n’apprécie pas, bien entendu. Mais la vivacité de ces pimbêches est loin de me déplaire. J’admire leur fierté. Malgré leur insidieuse déconvenue, elles défendent leur cul bien plus que des idées et ma foi c’est leur droit absolu et ça ne les empêche pas d’en profiter par ailleurs (enfin…certaines !) et puis elles ne sont pas forcément destinées à ce prendre dans le ‘petit chose’ tout index qui ne leur convient pas.

Alors tant pis pour moi… (Mais c’est vrai qu’elle avait la raie tentante, la dondon… et puis dans de telles situations, moi j’ai mon horloge qui s’affole… J’ai l’aiguille qui pointe à midi et le balancier qui s’égare aussi vous savez qu’… Bon on arrête, ça suffit comme ça ! Vous ne croyez pas ?).

Quand j’entre dans le compartiment…elles sont derrière moi les deux femelles… merde ça tombe mal ! Quoique…

Ma vénérable victime dépose sa lourde valise dans le porte-bagages, juste au-dessus de ma tête, et comme je suis assis, je me prends son gros ventre juste au bout de mon paf !

Après le côté pile, j’ai donc droit au paysage assez pittoresque de la proéminence désinvolte et plutôt agressive de son abdomen. Je hume en cet environnement, un soupçon assez prégnant de senteurs hormonales pigmentées par quelques autres effluves émoustillants, de sueur et de pisse. Singulières manifestations qu’il m’est, en d’autres occasions, agréable de renifler auprès de ce genre de femmes matures et assez turbulentes. Je suis dans tous mes états, figurez-vous !

Loin d’être gêné par ces chaudes émanations qui me taquinent les narines, je m’abandonne un court instant au plaisir de savourer un si délectable et enivrant parfum. Vu les efforts qu’elle fait pour mettre en place ses bagages, j’en suis à espérer que sa robe (hélas bien trop longue à cette époque) puisse s’entrouvrir et me fasse profiter davantage de ses senteurs, si non de ses charmes qui doivent valoir certainement le détour. Vous savez bien, moi les dames en chair… (Décidemment ça suffit…)

Elle s’assoit en face de moi, les jambes écartées en une position assez décontractée, vulgaire diraient certains fâcheux, mais plutôt sensuelle à mes yeux, si non béatement provoquante. Apparemment sûre d’elle, elle est satisfaite de la situation et n’a pas l’air de m’en vouloir au sujet de l’incident précédent. Elle me fait même un petit sourire de vengeance, après m’avoir gratifié si ‘inconsciemment’ des débordements excessifs de son chatoyant moule à polichinelle.

La jeune personne d’une vingtaine d’années qui l’accompagne, a au doigt un anneau qui pourrait bien être une bague de fiançailles. Elle s’est calée sagement sur la banquette tout contre sa mère et côtoie un gros homme d’une quarantaine d’années. Pas de cheveux, mais grosse barbe et redingote de marchand de bestiaux, il raconte des histoires graveleuses à son collègue assis en face de lui. Un boulanger, sans doute, vu sa veste et sa toque blanche posée sur ses genoux. Ses histoires font rougir la demoiselle qui s’en amuse tout en serrant ses cuisses qu’elle croise d’une façon lascive tout en laissant deviner ses genoux.

Les amoureux de tout à l’heure rejoignent leur place dans notre compartiment au moment du départ. Lui assez banal, légèrement dadais, la suit main dans la main et s’assoit à mes côtés. Elle est jolie sa chérie, genre pète-sec, la trentaine environ, une robe longue à frou-frous, des cheveux noirs en chignon et une poitrine débordante enserrée sévèrement dans son corset. Elle porte de mignonnes sandalettes à lanières marron qui mettent en valeur de for jolis petons.

Par les fenêtres, bientôt la campagne et les champs de verdure s’ébranlent et de petites lumières qui brillent dans la pénombre défilent à toute allure à travers les vitres de la fenêtre. Une dernière image avant la nuit totale : des chevaux qui font la course avec le train et plus loin, des vaches ! Oui de belles vaches avec des pis énormes et le cul crasseux… (Des images qui dopent ma libido toujours à l’affût évidemment, de quelques cheminements vicieux et grotesques dont la bonne Gertrude fait, dans mon cerveau, virtuellement les frais…c’est la faute à son mutin de trou du cul !…Na !).

La nuit qui maintenant est tombée au milieu de tout ce brouhaha et la fatigue ou le bercement du wagon finissent par avoir raison de mon attention et malgré le bruit, les cris dans le couloir ou les coups de sifflet de la loco, je m’endors comme chaque passager qui somnole ou rêvasse dans son coin. Je tombe dans les bras de Morphée et j’oublie tout le monde.

Oh que c’est bon de se laisser couler lentement dans ce moment d’abandon et d’insouciance, ballotté et entraîné dans un univers qui m’arrache à mon rituel habituel et me rassure au point de me laisser divaguer sur les sommets houleux de mon imagination sensuelle et voluptueuse..

Tchou-tchou-tchou… ça roule.

Il est gonflé quand même le jeune à mon côté, de poser sa main sur ma cuisse, comme si c’était celle de sa copine. Il se trompe ? Mais ce ne sont pas des façons !

– Voyons, Monsieur, ça ne se fait pas ! On n’a jamais couché ensemble que je sache ? Et si j’en faisais autant à ta gonzesse, petit touche à tout ?

Boff ! Il n’entend rien, il continue ! Il fouine dans ma braguette l’impoli… il s’empare de ma pine !

– Mais Jeune homme c’est à moi tout ça ! ce sont mes roustons que vous tripotez-là

Il ne fait de mal à personne après tout sauf du bien à moi-même, mais c’est qu’en plus, il a la main douce le fouinard ! Il se saisit de l’extrémité de mon pénis, décalotte le gland et fait remonter lentement le prépuce.

– Oui c’est bon comme ça, humm oui, va s’y, tu t’y connais dirait-on ! Elle dit rien ta copine ? Tu m’as l’air de naviguer à la vapeur, toi mon ami ! Putain je bande ! viens vite je vais t’enculer mon salaud… viens ! oui d’abord avec deux doigts, hum comme ça ! Tu…. (Le train nous bouscule, Ce n’est pas son trou du cul qui s’ouvre, non c’est mon œil mais je vous rassure, je le referme aussitôt préférant sans doute me replonger dans l’ambiance précédente…) Je dors déjà…mais je bande.

– Oui petit vicieux viens te faire enfiler…

C’est qu’il a un beau cul l’amoureux ! Ah mais il n’est plus là …il est en train de se faire sucer par les deux ‘lourdingues’ ! ça alors ! et moi ? Ils se défoulent les vieux car ils s’échangent la bonne queue et les jolies roupettes du jeune homme. Il y en a un qui bande sérieusement et je crois bien qu’il va se l’enculer à ma place, le jeune. (Putain ! Ces vieux se régalent à sucer la jeune queue !).

Du coup moi c’est son amoureuse que je baise. Oui elle veut bien que je la baise. On est au bar. Elle s’est couchée sur le ventre, complétement à poil en travers de la banque et un coup dans la chatte, un coup dans le cul je l’enfile tout raide tandis qu’elle suce le beau serveur noir qui fait des yeux tous blancs tant il aime ça !… il faut dire que la belle queue noire dans les joues roses de la suceuse, c’est d’un contraste saisissant autant que percutant vu les bons coups de semonce qu’il lui fout le brave avant de la gratifier d’une copieuse crème antillaise fabrication maison.. Pendant ce temps son amoureux se fait assaisonner le tiroir-caisse par le patron qui lui pisse au cul ! (Ah queue de bonnes manières ! Gertrude elle adore que je lui pisse au cul…elle écarte bien ses fesses et je lui décape la rondelle…ensuite à mon tour je lui lèche le trou du cul…c’est divin !).

Pour en revenir à notre amoureux, il va se faire démolir la rosette… mais patatras… le voilà les quatre fers en l’air car la table sur laquelle il se faisait joliment outrager, a cédé. Effrayée elle pousse un cri sa chérie… et s’agite tellement, que ma pine déconne.

Je me réveille brusquement… Que se passe-t-il, où suis-je ?

Eh bien rien ! Tout est calme. C’est un mouvement du wagon qui m’a réveillé. Je touche ma pine, elle est bien raide mais sèche. Je suis fada, ce n’est pas possible ! Je rêve ? Pourtant je bande vraiment !… Merde j’ai loupé la suite !

Les amoureux sont toujours serrés. La mère de famille ronfle, les cuisses toujours aussi ouvertes (Oh la belle échancrure !), et les lumières défilent toujours à travers les vitres. Il y a des sonneries comme des crécelles qui surgissent tout à coup, pour s’estomper aussitôt dans le brouhaha des rails et du vent qui ballotte le wagon. Donc rien d’anormal… (Ce putain de train m’a secoué et a interrompu mes bonnes fantaisies !).

Je me recale confortablement sur mon siège et ça repart …Tchou-tchou…

Elle dort la chérie à sa maman. Ce qu’elle est mignonne ! C’est à me faire rêver bêtement ! C’est ce que je fais en me rendormant… et toujours la bite en émotion.

Elle s’est déshabillée la jeunette ! Les seins en l’air et la chatte à la fenêtre ! Eh bien en voilà une sacrée biquette… quelle jolie craquette ! Elle est lisse, ouverte, on dirait qu’elle appelle au secours… il lui manque sûrement la parole et beaucoup d’amour… son fiancé n’est pas là…Tu viens avec moi ma chérie !

Eh bien non, la salope elle est dans les bras du boulanger, encore celui-là !… et il y va à la manœuvre… question de miches, il s’y connaît le saligaud, il l’a bien raide sa baguette ! Il ne va pas m’en laisser un morceau…On pourrait faire un sandwich ! Ça me donne faim ! Oh mais que fait-elle ?

À genoux elle est en train de le sucer l’animal ! Devant sa mère qui l’aide à prendre en bouche le bel objet. Elle n’en a pas trop connu jusque-là de si beaux boute-joie (ne voilà-t-il pas une bonne préparation à son prochain mariage !). Oh mais que se passe-t-il ? Il est trop gros le machin long… Elle en a plein le gosier la novice… Catastrophe ! Elle s’étouffe, la gourmande…

(Rebelote, c’est encore ce putain de train qui en s’arrêtant brusquement bouscule mes rêves… pourtant tout le monde est toujours calme, même la maman qui dort, sa fille recroquevillée sur son épaule… mais alors tout à l’heure ?… Oh là, là… il y a quelque chose qui tourne pas rond… J’ai trop bu de bière ! je commence à avoir mal au crâne).

Je bande…

L’arrêt dure, tout est calme. Je m’assoupis de nouveau…

Tiens v’là le contrôleur qui passe à poil dans le couloir…Bonté divine, il entre dans notre compartiment… il a la quéquette en étendard, mais il est fou celui-là, il débloque… il va se faire sucer par la maman le cochon pendant que sa gourmande de fille lui tient les couilles (c’est l’entraide familiale…ça marche bien dans cette famille !). Et puis la queue bien droite il se tourne vers moi et me secoue.

– Ah non, pas moi !

Je fais un bond effrayé sur mon siège je me tape le crâne contre le porte-bagages. Aye ! D’où il sort celui-là ? Qu’est-ce qu’il me veut ?

– Contrôle des billets, Monsieur s’il vous plaît !
– Mon billet ? Qui, quoi, comment ? Ah mon billet, d’accord… pourquoi… on est arrivé ? Je sens que ça va mal, il me regarde d’un drôle d’air le bonhomme et les autres aussi. J’ai dû dire une connerie… Je ne suis plus dans mon rêve…
– Non, on est encore loin. Je vous ai réveillé, excusez-moi monsieur. Vous pouvez vous reposer maintenant, je ne viendrai plus vous ennuyer. Faites de beaux rêves, Monsieur.
– Ben oui, merci ! Je vais en faire des rêves ! Si tu savais que je t’ai vu forniquer avec la grognasse en face de moi … tu serais moi affable monsieur le contrôleur !

Pourtant il me semble qu’il avait une belle bite l’employé et même de gros roustons, le cochon ! Putain elle en bavait la mémère, tant il lui a rempli le gosier le contrôleur ! En voilà donc un beau métier !

Je me recale aussitôt sur mon siège en me faisant tout petit car j’ai l’impression que tout le monde me regarde et lit dans mes rêves. Même la mère de famille avec ses cuisses écartée comme si elle allait accoucher. N’empêche qu’elle m’excite cette bonne dame, elle a soulevé ses jupes sur ses genoux, sans doute pour aérer son clapet à marmots… et moi ça me fait bander.

Bien je repars dans le sommeil et ma bite qui durcit, fait sa place entre mes jambes…humm c’est bon ! Je repense à Gertrude, à son gros joufflu et à ce fameux petit trou dont elle m’a privé ce matin… je suis sur un petit nuage et je bande.

Elle a raison la mature d’en face, il faut se l’aérer la boîte à bijoux. C’est gentil de nous la montrer, joliment fendue et barbue comme le menton du monsieur d’à côté.

Oh oui la jolie fente, la belle chatte ! Le superbe estuaire avec plein de foin tout autour…le genre de boîte à ouvrage dans laquelle il fait bon s’engouffrer ! Je suis sûr qu’elle doit bien aimer se faire ouvrager elle aussi.

Allez vient ma ronde on va s’aimer…Tu aimes ça coquine. Tu n’as plus de mari ? Tu l’as quitté ? Mais qu’est-ce qu’il t’a fait le salaud ?… il s’est trompé de trou le nigaud ! Oh ce n’est pas grave. Tu sais la nuit on ne voit pas très clair… alors ça peut glisser, ça arrive parfois…mais tu as aimé avoue-le, hein ! C’est comme une envie de chier à l’envers. C’est bon n’est-ce pas ! Ça vous décongestionne le colon en même temps que le cerveau, ce truc-là !

– Viens, on va s’arranger on est plusieurs mâles ici. Ça pourrait te faire du bien… c’est bon par les deux trous… ça te plairait plusieurs hommes à la fois ? Aller, tu as le cul qui s’y prête. Et la bouche ! Oui une bonne bite en bouche… tu fais ça si bien…

Elle ne dit pas non la mégère. Elle est déjà sur un banc public dans la salle d’attente. Assise sur les genoux du boulanger qui lui met sa grosse bite dans le trou du cul…Aye !

– Aye ! Oui elle a dit aye … et même qu’après elle a dit : ‘Oh que c’est bon’… la vicieuse…

Les cuisses ouvertes elle est superbe la gourmande et finalement il l’avait bien préparé son mari ! Alors ‘Aye’ c’est un peu pour la forme mais putain quand ça entre elle ne se refuse pas la vieille ! Oh quelle est bonne la bite du boulanger !

Ce gros nœud qui la travaille est sublime ! Il faut dire qu’il a un bon outil son pourfendeur. C’est le genre d’outil qu’il faut entretenir et ça il sait faire le boulanger. Toutes les nuits il se paye les bonnes miches qui sortent du pétrin. C’est qu’elle est bonne la pâte, bien chaude et moelleuse comme le cul de sa femme qui pendant ce temps se fait sauter par ses amants. (Il compense le cocu, il compense avec la bonne pâte ! Même que toutes les ménagères lui disent au petit matin qu’elles ont bon goût ses miches !).

En tous cas, notre gonzesse se laisse faire. Si tout le monde la regarde elle ne fait pas attention, elle jouit. Ça les excite tous ces mecs qui vont ce soir engrosser leur nana ou leur petit copain, va savoir ! C’est tellement beau une femme aussi bien disposée! Regardez-moi ça, toutes ces jalouses qui l’admirent en se grattant la foufoune … et l’autre, là-bas qui se fait sauter par deux mecs en même temps ! La salope !… !

Putain on est bien ici … c’est le bordel, la grande partouze !… Je crois qu’avec le boulanger on va se la faire en double notre gourmande… elle veut bien, alors je lui ouvre les cuisses et…

Et bien c’est la dégringolade. Une fois de plus ce con de train freine brusquement juste au meilleur moment quand on allait l’épouser à deux la gonzesse. Deux bites à la manœuvre et couilles contre couilles… le rêve pour une bonne cochonne et deux bons salopards !

Je me réveille donc avec la mémère sur les genoux ! Elle a été projetée contre moi par le violent coup de frein du train. Ben alors si je m’attendais à ça !

Bon, je me la baise ou bien je la remets en place ?

Attendez…je rêve ou bien c’est la réalité ?…

Mais non je ne rêve pas et comme je vous l’ai dit, je suis un gentleman, aussi j’aide ma grosse sauterelle à reprendre sa place. Elle se morfond en excuses.

– De rien, je vous en prie madame …C’est à cause du train ! mais si vous saviez !…
– Ah bon qu’est-ce qu’il y a à savoir…
– Non rien, rien madame… j’étais dans mes rêves… excusez-moi…

On ne va pas se faire des salamalecs pendant des heures. J’avoue quand l’aidant à se rasseoir je lui ai tripoté un peu les hanches. (Je suis un cochon je ne sais pas me tenir. Certes juste un peu sur ses poignées d’amour, ce n’est pas méchant)… Peut-être n’a-t-elle rien ressenti, en tout cas elle n’a rien dit et qui ne dit rien… Assise face à moi, je ne peux pas m’empêcher de l’examiner en détail. Si c’est elle dont j’ai rêvé, elle doit avoir un de ces culs à faire cocu tous les hommes de la terre ! (Vous savez bien j’aime la bonne chair, et si c’était possible je passerais bien une nuit entière moi sur son postérieur).

Elle n’a pas l’air du même avis. Non mais de quoi j’ai l’air moi !…alors je me rendors.

Et ça repart…Tchou-tchou-tchou…

Lyon, Lyon…dix minutes d’arrêt…

Madame et sa fille sont arrivées à destination, elles descendent.

Je donne un coup d’œil à la mère qui pousse sa fille devant elle. Elle s’est un peu rabibochée en tirant sa robe. Elle marche en relevant bien son cul. Sa robe restée coincée dans la ceinture laisse entrevoir la naissance de ses cuisses. La vue ne m’est pas désagréable. Ne l’a-t-elle pas fait exprès ? Va savoir ! En tout cas ça me permet d’exciter un peu plus mes neurones, mais hélas nous ne sommes pas partis dans la même direction.

C’est long dix minutes d’arrêt, surtout quand elles se prolongent. Dans le compartiment il ne reste que les deux jeunes amoureux et moi-même. Tout le monde est descendu. J’éteins la lumière.

A noter que si moi je trouve que c’est long, il y en a deux à côté de moi que ça ne gêne pas. Au contraire, d’après les petits gémissements qui parviennent à mes oreilles, je sens qu’ils se font des ‘choses’ entre eux et ce n’est pas une bévue de mon imagination cette fois-ci, c’est du réel. (C’est que ces petits cris de femmes en chaleur, ça vous torture un mec, vous savez bien !) Je vais baisser prudemment les velums sur les vitres donnant dans le couloir et je coince le loquet de la porte.

Profitant de la semi-obscurité, calés tous les deux dans l’angle de la banquette ils se font de coquines caresses les deux charmants jeunes gens…

Faisant semblant de rien je me fais tout petit mais j’observe d’un œil fébrile. La fille, la robe relevée ras du cul, s’est tant rapprochée de son amoureux, qu’aucun doute n’est possible, il la baise, le chéri ! Oh oui il la baise en essayant de faire redescendre la robe pour camoufler leurs ébats.. .mais c’est inutile, discrètement je me régale de voir son joli petit cul sautiller sur la bite du jeune homme.
Bon sang, à ne pas en douter, il lui fourre un doigt au cul. Oh oui dans le trou du cul et elle a l’air d’apprécier sa gonzesse, même qu’elle pousse de nouveau des petits cris…

Il ressort son doigt et il le suce le cochon, je crois qu’il va l’enculer sa Belle…eh bien non elle refuse le doigt, c’est au con qu’elle préfère, alors ça y est, il se la baise comme un dieu le brave homme.

Oh ça n’a pas duré longtemps… quelques petits va et vient et puis c’est l’explosion. Hélas la crainte de voir arriver d’autres passagers a raccourci leurs amours…mais quel bonheur pour moi ! Elle a pris son pied la chérie, le doigt n’y était pas pour rien ! (J’y aurais bien mis le mien !).

Ça y est, elle se rabiboche la fille. Elle se lève, remets sa robe en place, se tourne vers moi avec ce sourire merveilleux d’une femme satisfaite et du coup j’ose lui demander :

– C’était bon ?
-Oh oui ! Qu’elle me dit en glissant sa langue sur ses lèvres et puis elle saute se cacher dans les bras de son homme, confuse et heureuse de son toupet.

Le train qui a repris sa route fille maintenant vers Valence. Tchou-tchou…

Je ne dors pas mais je rêvasse, je mets ma main dans mon pantalon dont j’ai desserré la ceinture et je me branle lentement. Flap-flap-flap…(non là ce n’est pas le bruit de la loco, c’est ma bite que je branle…) Hic !

La petite dame s’est endormie dans son coin laissant son amant de côté qui du coup, intrigué par ma main qui va et vient dans mon falzar, me lance des œillades assez significatives pour me faire comprendre qu’il n’est pas tout à fait insensible à la gymnastique que je fais.

Le train s’est vidé. C’est le calme plat. Je n’ai plus envie de dormir. J’en profite pour élargir mon froc et le laisser descendre sur mes genoux…c’est un appel d’air et même d’autre chose. J’ai le cœur qui bat la chamade. Je descends mon froc et j’ai maintenant ma bite bien raide et insolente qui brille dans la pénombre… va-t-il venir ? Je sens qu’il hésite le coquin, mais il se rapproche doucement.

On joue au chat et à la souris…je crois bien qu’il va faire la souris !

Pour l’exciter un peu plus, je tends bien ma pine en l’air et entre le pouce et l’index je me branle lentement le fourreau. Je sens qu’il mord à l’hameçon le petit con, il s’approche, il jette un œil inquiet vers sa chérie… et puis zut ça le tente beaucoup trop !

Ça y est, il s’assied à côté de moi. Je bande terriblement. Il pose sa main sur ma bite. Puis il se penche et embouche mon boute-joie comme un docker qui gobe une saucisse.

– Putain c’est bon ! oh que tu suces bien !
– Chutt…qu’il me dit… en me montrant sa copine qui dort. Va s’y doucement il ne faut pas la réveiller…

Et il reprend sa fellation en me triturant les couilles …Oh que c’est bon !

Il se lève, me présente son cul qu’il a dénudé, se courbe et se penche sur moi en présentant sa rosette au bout de ma queue. Il ne fait pas très clair mais en tâtonnant je finis par trouver l’étroit passage et y glisser mon index insolent. C’est serré aussi je le retire pour le sucer un peu et l’enfiler de nouveau avec succès. Ça lui plaît au cochon, je sens son œillet qui se resserre, il geint un peu puis se redresse pour se représenter et guider ma pine vers son anus. Ça ne passe pas. Alors j’y mets deux doigts qui pénètrent bien à fond. Je lui élargis la pastille, en les ressortant je les renifle, j’aime l’odeur de son cul.

Aussi je lui dis ‘tiens suce-les… Ce n’est pas du bouc, c’est plutôt du chevreau.’

Je ne sais pas s’il a fait la grimace, en tout cas il les suce mes deux doigts que je lui remets au cul pour bien élargir sa rondelle. Je lui travaille le trou qui s’ouvre volontiers. Ça lui donne du ressort au couillon car il saute sur moi et s’encule d’un coup ! Ça fait mal à ma pine, il me retrousse le fourreau ras mes roustons. Oh le con !…mais c’est bon !

Oh oui c’est bon ! Il m’écrase les couilles et je l’encule jusqu’au cou le salaud…Putain qu’il est chaud du cul ! C’est lui qui me bourre. Mes mains sous ses fesses je le retiens quand il s’enfonce, ça fait du bien quand il remonte. Et il y va tant à la manœuvre que bientôt j’éjacule un bon jus soulageant aussitôt ma pine qui s’épanche dans son intestin.

Alors bien sûr ça fait : ‘Floc…floc…floc… (Ben oui tout bon maître enculeur reconnaît bien là, le cri d’un trou du cul qui se prend une pine…floc-floc-floc et quelques prouts…).

Il crie le fou, il jouit du cul comme une gonzesse en faisant des bonds qui finissent par libérer mon pénis tandis qu’il se rassied sur mes cuisses.

Je souffle, lui aussi. Je le caresse le long de ses hanches…

– T’es un bon gars que je lui dis… en lui flattant la croupe…
– Oui tu me l’as bien mise…merci ! Tu l’as bien grosse, tu m’as bien rempli le cul.

Que c’est bon ce moment de détente après une bonne sodo ! La chaleur de ce corps qui repose sur mes cuisses, sentir que c’est un mec que je viens d’enculer et que je tiens par ses hanches, ça change d’avec une nana, on dit que c’est contre nature et bien demandez-lui au gars si elle ne lui a pas plu ma ‘nature’ !

Continuant à promener mes mains le long de son dos, il se trémousse et soudain sur ses épaules, je croise d’autres mains. Des mains plus fines, plus chaudes…

Je lève les yeux et stupéfait je découvre sa chérie qui lui fait face, serrée contre ses seins tout en l’embrassant. En fait, je ne l’avais pas vue, mais elle était là, à genoux, quand il a joui et il lui a juté sur la poitrine.

Elle redresse un peu la tête. Pose son visage sur son épaule. On croise nos regards. Elle a les yeux brillants mais ne dit rien. Elle est resplendissante, amusée, fière, et pleine d’insolence libidineuse, elle me tend ses lèvres et me délivre un de ces baisers à me faire rebander… elle est chouette la môme avec ses nibars perlés du jus de son homme !

Le train va s’arrêter en gare de Valence, on reprend nos places, personne ne monte et le voyage continue vers Arles. Ils se remettent dans leur coin et je m’allonge de tout mon long sur la banquette en face d’eux.

Alors c’est un nouveau moment de folie. Tchou-tchou-tchou…

Je somnole, je rêve je ne sais plus trop à quoi. Je vois des bites, des chattes, des culs, des gens qui copulent dans tous les sens et dans tous les trous. J’en vois qui pissent, qui se lèchent la bite ou le trou de balle. On est je ne sais où, à Paris, à la plage ou sur la Canebière ! Je divague, j’ai la fièvre, je recherche l’apaisement en me masturbant, Flap-flap-flap….

Mi- éveillé je jette un coup d’œil vers eux pour m’apercevoir qu’ils délirent eux aussi. Elle continue à se faire chouchouter par son mec qui la tire tellement vers lui que sa robe relevée laisse réapparaître son fameux petit cul éclairé déjà par les premières lueurs de l’aurore.

Mais c’est qu’ils sont en train de me rendre fou ces deux-là. Je me lève pour aller les rejoindre mais il me fait signe que non, il se la fait tout seul le salaud ! Je retombe lourdement sur ma couchette pour entamer un sommeil profond enfoncé jusqu’au cou dans un univers sensuel et voluptueux.
……
Des heures passent mais je ne les vois pas passer, pas plus que je ne vois passer la ville d’Arles…le jour s’est levé, le train qui sent bientôt le bercail glisse en ronronnant sur ses rails.

Je nage toujours dans une espèce d’atmosphère euphorique quand soudain je suis violemment importuné par une nana apparemment excitée et furieuse, vu la façon dont elle me bouscule….

– Monsieur, eh bien monsieur réveillez-vous, monsieur il se fait tard. Vous êtes arrivés. Qu’est-ce que vous foutez-là ?
– Ben quoi ? Que se passe-t-il ? où suis-je…Ah c’est vous ! Et où ils sont les autres ?
– Qu’est-ce que ça veut dire :‘les autres’ ? et ‘c’est- vous ? Je ne vous connais pas moi ! Allez ouste ! Vous êtes à Saint Charles, Monsieur, descendez et laissez-moi faire le ménage !

Putain, les autres ont dû descendre à Arles et là je me retrouve presqu’à poil, devant une employée de la gare. Elle porte un grand chiffon à la martiniquaise autour de son chignon et un balai à la main, elle me menace la conasse…..

– Ah bon ! On est à Marseille ! Excusez-moi, je suis crevé, laissez-moi dormir, je …je descendrai plus tard.
– Mais ça ne va pas ! Qu’est-ce que vous foutez-là avec le froc sur les genoux et l’air pommé ? ce n’est pas une tenue Monsieur. Qu’avez-vous fait cette nuit ? Renfilez votre froc et barrez-vous au plus tôt ! Cochon !

Oh tout de suite des mots doux ! Mais elle n’est pas commode la pimbêche… Je me soulève…Mais c’est qu’elle a de belles jambes ma furie…

Ça y est je suis debout, je titube…peut-être un peu volontairement, tout en me serrant contre elle car le passage est étroit.

Aussi elle s’efface entre les banquettes pour me laisser passer. Mais ce faisant elle me présente un postérieur, oh oui un postérieur élégant et si tentant que je lui mets…eh bien oui vous le savez ce que je vais lui mettre…. la main au cul bien entendu, mais juste un peu vous savez, à peine un doigt qui d’ailleurs à travers sa blouse de travail et sa culotte…n’a pas dû lui faire beaucoup de bien à ma chichiteuse ! (la pauvre !)

Oh nom de dieu…la claque !…Oh la putain de baffe ! Elle n’y a pas été de main morte ma massacreuse ! Et elle veut remettre ça. Aussi je la saisie par les poignées pour l’arrêter et on se fait face…

Je sens de suite qu’à travers sa colère elle regrette déjà son geste. Je desserre mon étreinte, elle se rapproche de moi, toute fondante, elle colle son ventre contre mon bassin si fortement que je sens le doux creux de son anatomie courtiser la grosse bandaison qu’elle a provoquée entre mes jambes, la salope.

Je la serre contre moi. De l’échancrure de sa blouse légère s’échappe le doux arôme de ses gros seins et le fumet de ses aisselles.

Alors comme elle me tend sa bouche, je lui fourre un de ces patins à nous faire tous les deux, perdre la raison…

Mais elle se reprend. Elle se dégage, m’entraîne vers la sortie et me dit :

– Tire-toi et va finir tes rêves ailleurs ! Moi j’ai du boulot !

Eh bien c’est ce que je fais… (figurez-vous que le boulot…on aurait pu le faire ensemble…Non ?)

En la quittant je me permets de lui passer la main sous la blouse. La Cochonne n’a pas de culotte sur son petit cul, je manque y tomber dedans….Mais….

Ah ces Nanas … de sacrées bonnes femmes tout de même !
.
Le soleil brille, les sirènes des bateaux bourdonnent dans le port, les bus klaxonnent et les mouettes poussent leurs cris stridents, elles n’ont pas l’ ‘accent’ elles…Mais toutes ses nanas qui partent au boulot en dégoisant comme une tribu de pies oh qu’elles sont belles qu’elles sont charmantes … combien sont-elles à s’être faites sautées cette nuit ? il y en a des souriantes, des plus tristes, romantiques, des mal aguichées qui ont dû sauter du lit, la bite du mari encore dans le cul ! J’en vois aussi des pomponnées, bien comme il faut, l’œil déjà en chasse et le sein qui revendique !

Putain et moi qu’est-ce que je fais !….

Eh bien moi je descends les grands escaliers de la gare, en sifflotant. Ensuite je longe les boulevards et tout au bout à droite (pour les anciens, connaisseurs,) : la rue Thubaneau…

Dans un de ces hôtels, maintenant nostalgiques, aux hôtesses si accueillantes, j’ai pris l’habitude au retour de Paris, de me faire un petit en-cas matinal…

Ben Oui, la Mariette, je la connais bien celle-là. C’est la première à savoir de bonne heure redresser les chichis encore endormis. Je trouve qu’à l’aube elle a la foufoune bien fraîche! Et en plus, je lui fais son premier petit trou de la journée. Et oui c’est moi qui fais l’ouverture, les autres qui suivront vont le trouver bien dégrossi.

Il est charmant son œillet rond. Il est beau, tout rose et pas récalcitrant celui-là. J’aime, en lui écartant les fesses, poser mon gland sur l’étroit pertuis et pousser doucement, juste un peu histoire de le voir s’ouvrir et puis je me retire.

Elle miaule la chipie, elle en veut plus, alors elle tend son fessier vers moi. Ça la chatouille et ça décuple ses envies. Puis je reviens, je pousse, elle se cabre, s’accroche aux draps et hop ! Je vois ma queue qui s’enfile dans sa rondelle en boudinant ses muqueuses. Ça y est, elle est contente, elle est enculée comme une grande, ras mes burnes. C’est-y pas bon ça ! La journée commence bien…

La mère Mac’miche qui tient à entretenir le petit capital de ses gourmandes, a la délicatesse de m’apporter toujours une noix de beurre pour lui graisser la boutonnière. Mais savez-vous, elle ne fait pas ça pour rien, car à peine la demoiselle bien satisfaite, elle me présente son cul la vieille pour se faire gâter à son tour. Elle aime bien les sodos matinales. Et puis si côté face c’est un peu les ruines du château d’If, côté cul c’est plutôt le porche de la Major alors j’y entre ma pine entière et mes couillons ras sa pétoire.

Et c’est pompeux, je vous le dit, d’autant qu’elle crie comme les grandes orgues et que Mariette qui se défoule, me troue le cul d’un doigt expert.

– Un bon coup au cul le matin, ça me met en train pour toute la journée, qu’elle me dit la maquerelle…en s’essuyant le sien.

(Que voulez-vous… on a ses habitudes… avec un gros baiser c’est sûr, et quelques dollars en plus… ah ces femmes ! je vous le disais…).

Décidément quel boulot !…
Elle n’est pas belle la vie !
alors, si vous déprimez….prenez le train !
Tchou-tchou-tchou…..

(12.11.2022)

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Un étroit passage – 2 – Cynthia par Otma01

Un étroit passage – 2 – Cynthia par Otma01

– Tu vois ma petite, je ne t’ai pas trop fait de mal. Ta boite à plaisir est pourtant si étroite, pas de doute je fus le premier. Tu verras d’ici peu après un bon rodage tu vas jouir comme une reine. Ton cul est merveilleux, j’ai pris mon pied à te déflorer. J’ai rarement déchargé autant de foutre, remarque la prostate y est aussi pour quelque chose.

Son langage était un rien imagé, un peu gaulois sinon trivial pour mes oreilles de petit bourgeois coincé enfin un brin décoincé depuis quelques minutes mais il convenait à sa personnalité. Sa voix aussi me plaisait, forte, sonore très grave avec toujours cette pointe d’autorité qui accentuait sa virilité.

– Tu n’es pas surprise de mon intrusion dans l’appartement?  »
– Si, votre apparition m’a stupéfait »
– Stupéfaite, il me paraît plus logique de te voir user du féminin. En fait, j’ai découvert ton manège depuis un bout de temps, tu manques de discrétion toujours les volets ouverts. Ce soir lorsque, je t’ai aperçu en mariée mon sang n’a fait qu’un tour, une attirance irrésistible, il me fallait tenter le sort. Alors, muni de mon double je me suis glissé dans l’entrée et tu connais la suite.

Mon manque de prudence m’avait trahi mais c’était un mal pour un bien. A l’avenir tout de même, il me faudrait être plus attentive. Tiens, le féminin venait naturellement : lui faire plaisir sans contrainte, facile d’être docile.

Yves sortit du lit, pour la première fois je pouvais réellement, l’observer. Pas vraiment le jeune premier, taille moyenne, tempes dégarnies, sérieux embonpoint rien du prince charmant mais voilà il m’avait fait femme. Une reconnaissance du ventre en quelque sorte, pas de la passion mais une gratitude mêlée d’affection. Il prit une douche, je me levais à mon tour. La position débout ne convient pas après une sodomie disons agressive, la douleur se rappela à ma connaissance, pas agréable non plus de sentir poisseuse, les dessous souillés. Un regard dans le miroir décupla le dérangement, toilette en désordre, maquillage défraîchie, perruque en bataille bref les assauts de Mr Henry avait fait leur œuvre.

– Il va falloir te trouver, un prénom féminin, j’aime bien Cynthia.

L’intention était sympathique mais le choix du prénom un brin trop hollywoodien à mon goût enfin ce qu’homme veut !

– Tu vas prendre un bon bain, te repoudrer le nez et te faire encore plus belle pour moi, allons dépêche-toi ne j’aime pas attendre. Je te choisirai pendant tes ablutions une jolie toilette. Ah ! Ne lésine pas sur le parfum, j’adore cette flagrance très, très femelle que tu portes elle me stimule mieux que du viagra.’
– Poison, vous aimez, j’en suis ravie, Je le porte depuis peu n’est-ce pas un peu trop puissant pour mon âge ? »
– Tu te poses déjà des question existentielle à la con, une vraie petite femelle, ma chère !! L’important et de faire bander ton homme. Crois-moi ce genre de parfum et bien plus efficace qu’une eau de toilette pour jeune fille en fleur d’autant que tu as dû le sentir : ta petite fleur s’est envolée.

Sur ces belles paroles, sans doute pour lui un brin philosophiques, il m’aida à me défaire de ma robe, se félicita d’avoir gratifier ma lingerie des fruits de sa prodigieuse vigueur. Il adorait marquer ses femelles me dit il . Après avoir fait l’amour, il aimait voir sa conquête remettre sa petite culotte maculée des fruits de sa jouissance. Espérait qu’elle se baladerait en ville, irait au travail tout imprégnée de son odeur. Il était certains que cette précaution était une sécurité inhibant les pulsions des autres mâles, une sorte de marquage phéromonal gage de fidélité.

Plus d’eau chaude ! il l’avait toute l’utilisé, pas facile la vie de couple… Le bain fut des plus revigorant et me fit presser le mouvement. Une fois laver, je vis qu’il avait déposé sur le porte-serviette les effets à enfiler. Classique comme goût tailleur bleu pâle cintré, chemisier blanc cassé, petite combinette, porte-jarretelles, bas et escarpins à talons aiguille. Je me refis une beauté, make-up discret pour cacher une pointe de fatigue et souligner mon regard noir. Yves apparu me recommandant de mettre du rouge à lèvres rouge vif pour un maquillage, le tout en finesse s’était foutu ! Je faillis oublier de me parfumer d’autant que monsieur s’impatientait. un rapide coup d’œil dans la glace, lisser ma jupe et je revins pimpante dans la chambre.

– Hum ! Adorable, un tailleur a toujours du chic. Bouge un peu pour voir, marche, cambre bien tes reins oui c’est cela fière sans ostentation, déhanche-toi, oui très bien, très sexy. Tu es déjà sortie dans cette tenue dans la rue ? »

Je me retournais pour lui répondre par la négative et oh ! Stupeur il avait déboutonnait son pantalon et sorti son attirail.

– Tu te trémousses divinement, une vrai cure de jouvence, un remède imparable contre le manque d’appétence, tu devrais être remboursé par la Sécu. Allons vient soulager ton homme. Tu vois bien que mes organes sont à nouveau remplis, tu vas voir ma liqueur plait généralement aux dames.’

A 55 ans berges, rechargé en moins d’une heure, quelle vigueur, quel tempérament, un latin loveur qui n’usurpe pas sa condition. Je ne l’ai pas dit moi Yves était d’origine italienne comme il me serait donné plus tard de l’apprendre.

– Je… je ne suis pas prête, mes fondements sont douloureux vous comprenez !

Ma moue fit rigoler, le gougeât.

– Je n’en veux pas à ton petit cul pour la moment, tu vas me montrer si tu es douée avec ton autre orifice’

Yves se fit alors plus insistant, j’allais lui faire perdre son éjection puis il était pressé. D’un coup il se leva me saisit et m’ordonna de m’agenouiller.

– Tu vas me faire le plaisir d’obéir, avec moi lorsque j’exige, tu exécutes. Allez, ouvre la bouche, en grand voyons ! Tes lèvres sur les dents, tu n’as donc jamais vu de films de fesses, ne fais pas la sainte nitouche après ce qu’il vient de se passer entre nous ce serait ridicule. j’ai bien vu que tu aimais ma queue alors maintenant rends lui grâce pour la plaisir quelle t’a offert. Bon, c’est mieux voilà comme si tu tétais le sein maternel. On va faire toi une bonne suceuse ! »

La besogne m’était inconnue, un rien intimidante. Une corvée, pas réellement, plutôt le malaise inhérent à tout noviciat, l’obligation de s’appliquer, de se concentrer, d’écouter en appliquant des directives.

– Passe ta langue sous le gland, comme si tu suçais une glace. Non ! Voyons ne t’arrête pas, le mouvement doit être continu. Plus souple, plus en rythme.’

Il était rigolo lui nous ne sommes pas dans gorge profonde, je n’ai pas des années de pratique derrière moi, j’apprends sur le tas. En outre, monsieur aurait pu se laver son chose car l’odeur de fauve qui en émane ne facilite pas l’ouvrage. En visionnant des films de fesses je n’aurai jamais imaginé toute la maîtrise nécessaire à cette pratique. Remarquez, je ne pensais pas un jour devenir la protagoniste d’un pareil spectacle et encore moins tenir le rôle de la gourmande.

– Tu n’es vraiment pas concentrée, tes menottes elles sont aux abonnés absents ? Allons, de la tendresse bordel ! Occupe-les donc à caresser mes couilles, n’oublie pas les cuisses. Oui la base de la verge aussi, voilà une bonne idée ; tu vois lorsque que mademoiselle veut bien se concentrer. Bon, il y a du mieux bien sûr rien à voir avec bobonne mais en fin l’inexpérience à son charme. Maintenant, on passe à l’étape suivante. Lèvres sur la couronne, comme si tu lui faisais un bécot et langue sous le méat’.

Couronne, méat, il en a lui des termes techniques, mince alors je ne suis pas docteur en anatomie si en plus pour sucer son homme il faut être diplômé es sciences nous ne sommes pas sorties de l’auberge. Néanmoins les fellatrices du samedi soir sur Canal n’avait pas forcément l’air de sortir de polytechnique Enfin ce n’était peut-être qu’une impression. Ouf ! Monsieur commence à mouiller, je ne dois pas être si mauvaise et puis je ne l’entends plus se plaindre, bon signe !

– Allons pompe, pompo pichôune maintenant, attention aux dents !

C’était trop beau, il faut encore qu’il commande ! Ma fille donne lui le change, travaille bien. Je suis d’autant plus motivée que je commence à trouver le temps long. Me voilà en pleine action, ma bouche se meut le long de la verge tour à tour mes joues se gonflent et se creusent imprimant une succion qui croît à chacun des va et vient. Mes menottes se concentrent sur la verge, les deux pouces serrant et desserrant la base du mandrin les doigts excitant les bourses. Mon dieu où ai-je appris cela ? Est-ce inné ? Je dois avoir un don !
Quoiqu’il en soit, bonnes dispositions ou pas, papy lui fait de la résistance, tant pis pour lui, j’augmente le rythme. Ah ! Voilà qui paraît mieux maintenant monsieur gémit, allais-je recueillir enfin les fruits de mon labeur ?

Bien oui ! Tout à coup mon amant crispa ses mains sur mes épaules, puis presque simultanément déchargea une vague au goût de mer. Par deux fois au moins un geyser de semence gicla pour finir en un flot continu dans ma gorge. Cette prodigalité me stupéfiât et faillit m’étouffer. Par instinct sans doute, je gardais cette liqueur en bouche. Bien m’en pris, car il me fut sur-le-champ spécifier le devoir absolu de ne jamais laisser perdre une goutte du précieux nectar. Je m’exécutais le goût n’étais pas désagréable mais devoir encore suivre un ordre m’était une contrainte.

– Putain ma salope, c’était bon, je suis totalement vidé, une vraie pompe à vide ! La prochaine fois tu garderas, le sperme en bouche et le dégustera à petite gorgée quand je te le dirais, La semence est une chose sacrée, toi qui sous tension sexuelle a des tendances mystiques tu devrais en être pénétrée.

Yves m’observa quelques secondes, ses yeux inquisiteurs m’interrogeaient et me culpabilisaient à la fois, il semblaient guetter, juger ma réaction.

En toute conscience par jeu plus que par envie de lui plaire, je me mis à jouer les dévotes, fermant les yeux, joignant les mains, avalant avec lenteur. Etait-ce le corps ou le sang du Christ, j’ai toujours eu l’envie du sacrilège.

Yves, visiblement satisfait de ma prestation, examina son sexe, me sourit remballa son attribut. Voilà c’est tout ! Pas une étreinte, un baiser, ne fusse qu’un encouragement ? Je réprimais une moue mais enfin il fallait sûrement passer par ce genre de pratiques pour satisfaire son homme, un dû pour celui qui nous faisait monter au rideau.

Suite au prochain numéro

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Luciana, ma première transsexuelle par Enzo Cagliari

Luciana, ma première transsexuelle par Enzo

Ma vie sexuelle a commencé quand j’avais dix-huit ans dans les toilettes de l’université. Alors que je croyais que les mecs ne m’attiraient pas du tout. Ce jour-là une envie de pisser urgente me poussa aux toilettes. Il y avait un monde fou là-dedans. Les toilettes étaient grandes et il devait bien y avoir une dizaine d’urinoirs de part et d’autre de la pièce. Plusieurs personnes semblaient attendre et effectivement je trouvai que c’était long pour arriver à l’urinoir. Observant sans le vouloir l’un des pisseurs, je constatai qu’en fait, il se masturbait. Je ne sais quelle folie me poussa à regarder sur ma gauche, où un homme fort bien monté, était en train d’astiquer sa bite avec une savante lenteur. Je ne peux m’empêcher de la regarder, de la trouver belle, je ne savais pas quoi faire, j’avais fini de pisser. Il opéra un quart de tour dans ma direction, m’exhibant sa bite. J’étais si près de son sexe que je sentais son odeur si particulière qui m’attira sans que je puisse m’y opposer. L’envie de le sucer me devint insupportable et je plongeai d’un coup sur son gland pour le gober et j’avalai sa bite entièrement. Il soupira mais ne dit rien. Je léchai d’abord son gland et son prépuce. Il sursauta et me demanda d’arrêter mais je ne pouvais pas. Il se laissa finalement faire quand je pris sa belle queue entièrement dans ma bouche. Il soupira en essayant de ne pas faire de bruit. Comme dans un rêve, je sortis ma bite et me mis à la branler. Complètement excité, je ne tardai pas à éjaculer. Et je profitai de ce moment de répit dans mon excitation pour m’éclipser.

Après, je multipliai les expériences du genre. Un jour, je sympathisais avec un divine créature à terrasse d’un café. Comment vous la décrire ? Luciana, comme elle se fait appeler, était plutôt une transsexuelle non opérée encore. Grande brune, très brune, très typée italienne, le visage et le nez assez long, de grands yeux brillants, de belles lèvres. Très excitante dans son genre quoique trop maquillée. Elle était vêtue d’un curieux bustier à rayures dorées et vertes devant, l’arrière étant noir. Elle avait revêtu une sorte de minijupe en cuir et gainé ses belles jambes de bas auto-fixant. Comme elle devait chausser du 42, elle avait des tatanes pas possible.,

Elle m’emmena chez elle, et se déshabilla entièrement m’exhibant sa jolie poitrine aux extrémités très brunes et très raides. Son pénis à moitié bandé me narguait.

Elle m’aida à baisser légèrement mon pantalon et colla son corps au mien. Cette fois en m’embrassant sur le cou et la poitrine, elle réussit à sortir mon sexe déjà surexcité, de sa prison. Tout en lâchant de petits râlements, elle me masturba lentement. Sa main massait la hampe de mon membre rigide, soupesant mon sac coincé dans mon caleçon. Elle descendit son corps pour se mettre à genoux entre mes jambes, traçant son chemin sur mon cou, ma poitrine et mon ventre avec sa langue humide. Je sentis sa bouche se serrer comme un étau autour de ma queue. Levant les yeux vers moi, elle commença une succion répétitive. Son visage était comme illuminé pendant qu’elle s’activait à prendre le plus possible de ma bite dans sa bouche gourmande. Elle était devenue une mangeuse de queues. Si elle ne faisait pas attention, elle allait vite recevoir une abondante décharge de sperme. Son regard s’égara, elle semblait se concentrer sur cette pipe comme si la queue qui remplissait sa bouche était la seule chose au monde importante. De temps en temps, elle la sortait de sa bouche et la léchait à grands coups de langue. Cela me permettait d’éviter un orgasme trop vite venu tout en me donnant d’agréables sensations.:

– Vas-y… Tu peux décharger dans ma bouche… J’aime ça ! Me dit-elle

Et elle termina sa pipe endiablée. Elle me branlait d’une main en suçotant sur le gland de ma bite. C’était presque violent. Mon dos se cambra, mes jambes raidirent et je sentis ce courant électrique qui précédait la jouissance. Je giclai avec beaucoup de force une abondante quantité de liquide visqueux et chaud. Elle n’arrêta son pompage que lorsque ma queue fut devenue tellement sensible que c’était douloureux. Puis elle remonta vers moi. Son visage était radieux. Alors, je me jetai sur elle pour l’embrasser, j’aimais sentir sa langue contre la mienne et ses mains qui me caressaient partout. Je pus enfin goûter cette belle et grosse queue. Elle me dit que ma petite bite l’excitait. Nous nous mîmes alors en position de soixante-neuf et nous commençâmes par nettoyer le sperme de la première jouissance, pour ensuite continuer dans une double pipe d’enfer jusqu’à ce que nous jouissions chacun dans la bouche de l’autre. Je l’embrassai encore un peu puis, légèrement épuisé, je la menai vers la douche. Et là, je lui demandai de réaliser un de mes fantasmes : je voulais qu’elle m’urine dans la bouche. Ce fut sublime de sentir sa pisse chaude et un peu amère dans ma gorge et sur ma langue. Ensuite Luciana me proposa de m’enculer. Je léchai alors son pénis bien dur. Son urine m’avait tellement excité que je jouis presque tout de suite. Je voulus que la Luciana m’encule :

– Je vais t’enculer maintenant ! Me confirma-t-elle
– Oui, encule-moi !

Je regardai ses jambes, elle était entièrement épilée. Ce type, que dis-je, cette fille, me fascinait ! Alors, je m’amusai un peu à me frotter contre sa queue de travelo. Cela l’amusa et l’excita, cette petite vicieuse !

Elle mit une capote qu’elle enduit de gel, se mit sur moi mais pas à genoux, accroupie seulement, et commença à me caresser le trou avec son gland. Elle rentra sa queue. Mon étui était chaud et humide. Elle me demanda de ne pas bouger, elle allait tout faire.

– On finiras en levrette, j’adore ça mais laisse-moi commencer à me faire du bien à ma cadence.

Elle commença les va-et-vient, je me branlais doucement. Sa queue était raide. J’avais envie de jouir de suite mais je me retins en pensant à la levrette qui allait suivre

– Viens, maintenant, baise-moi fort en levrette !

Elle descendit du lit, je me mit à quatre pattes face au miroir qui ornait le dressing

– Encule-moi, baise-moi à fond, jusqu’aux couilles mais prend ton temps, j’aime que ça dure…

Mon trou était bien ouvert, la queue rentrait et sortait complètement, elle m’écartait les fesses pour mieux voir sa queue. Le spectacle était magnifique, elle n’allait pas pouvoir tenir longtemps… elle jouit bien à fond en essayant de rentrer au maximum.

– Vas-y, mets-moi tout, continue, baise-moi plus fort, explose mon cul !

Elle sortit en continuant à écarter mes fesses, mon trou restait bien ouvert, je regardais sa queue bien dure.

– J’ai envie de jouir.!
– Tu peux, continue à m’enculer ?
– ;Oui, bien sûr
– Vite, viens !

Elle me ‘réintroduisit sa bite dans mon cul

– Plus vite dans le cul.!

Elle accéléra, donnant un coup de rein pour rentrer le pénis à fond et sa queue déchargea tout son jus dans mon trou. Elle gémit longuement, et décula, se débarrassa de la capote et m’invita à lui nettoyer le sperme qui maculait sa bite. Puis, Luciana m’embrassa tendrement. J’étais épuisé mais heureux.

J’ai fréquenté Luciana plusieurs mois avant que nos vies professionnelles ne nous séparent. Quant à moi j’ai continué à rencontrer des transsexuelles, je suis amoureuse de leur corps et j’aime tant leur sucer la bite ! Mais mon trop préféré c’est quand je fais l’amour avec deux trans, une bite dans la bouche, une autre dans le cul! C’est l’extase.

Fin

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 13 – La chambrette d’amour

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 13 – La chambrette d’amour.

Ma mère trouve le moyen de s’approcher de moi et de me chuchoter :

– Laisse-toi faire, tu n’en mourras pas, surtout ne tente rien ! Fais-moi confiance.

Mais qu’est-ce qu’elle me raconte ? Le mec bien habillé dont j’ai su ensuite qu’il s’agissait d’un vendeur ambulant de fanfreluches s’assoit sur l’unique chaise de la chambre.

Et sur un signal de Dorothy, Cindy et Molly m’attrapent les poignets, me retournent et m’attachent au barreaux du lit.

Sans la présence de ma mère, je me serais rebellée, mais puisqu’elle m’a demandé de lui faire confiance et qu’il faut toujours écouter sa maman…

On me fait avancer les pieds de façon à ce que je sois placée en levrette, le cul cambré.

Dorothy a apporté trois badines, elle en passe une à Cindy une autre à ma mère. J’ai compris, ça va être la fête à mon cul.

Et schlak, c’est parti ! Ces trois salopes font pleuvoir les coups de badines sur mes mignonnes petites fesses. Et ça dure, et ça dure et ça fait vachement mal, j’essaie de retenir mes larmes mais n’y parviens pas, voilà que je chiale comme une madeleine.

Quand je pense qu’avant ces évènements ma mère ne m’a pour ainsi dire jamais battu… je vous dis on ne connait jamais les gens.

Et l’autre débile sur sa chaise, vous savez ce qu’il fait, il a baissé son pantalon et il s’astique le poireau, excité à la vue du spectacle. Connard, va !

C’est Dorothy qui fait cesser la flagellation, je ne peux pas voir mon cul mais il doit être rouge comme une tomate et chaud comme un four.

C’est fini, alors ? Non pas tout à fait ! Cindy vient sucer quelques instants le représentant en fanfreluches. Bizarre que ce ne soit pas moi qui le suce, ça ne fait donc pas partie de la punition, elles doivent avoir peur que je le morde ! Tiens ça me fait rigoler.

Le type fait stopper Cindy, se lève et passe derrière moi. Ça y est je vais encore me faire enculer ! Le problème c’est que la bite de ce citoyen est énorme. Vous me direz mon cul en a vu d’autres, mais quand même !

Aïe, il me fait mal ce con ! Heureusement ça ne dure pas longtemps, il jouit en gueulant comme une baleine, s’essuie délicatement la bistouquette avec un mouchoir en soie et se reculotte puis quitte la chambre.

– Merci mesdames, c’était un beau spectacle !

Pauvre connard !

– Je vais la détacher ! Propose ma mère !

Tous les autres sortent, je reste donc seule avec elle. J’éructe :

– Eh bien bravo ! Tu t’es donc faite complice de ces salopes ! Je me rhabille et je fous le camp d’ici !
– Et tu vas aller où ?
– Tu le sais bien !
– Sauf que ça ne marchera pas, la dernière fois tu étais en danger de mort, là c’est différent. Ces braves gens ne vont pas prendre des risques pour un cul un peu rouge.
– Un peu rouge, un peu rouge, t’en as de bonnes, toi, je voudrais bien t’y voir. Bon, je me barre, je me débrouillerais.
– Ne dis donc pas de bêtises, tu as eu de la chance jusqu’ici, mais la chance, ça peut tourner. Et puis je vais te dire, ta punition tu la méritais !
– De quoi ?
– Imagine que tu sois embauchée comme vendeuse dans un drugstore, si tu ne fous rien, on va te foutre à la porte. Logique ! Si on t’as embauché c’est pour que le patron s’y retrouve. Ici c’est pareil, si tu ne fais plus gagner de l’argent à Dorothy, elle pourrait très bien te virer, mais dans sa grande bonté, elle a préféré te punir.
– Elle aurait pu m’engueuler, je l’aurais accepté, au lieu de m’humilier.
– Sans doute, mais il n’y a pas que ça, elle a voulu faire un exemple, et aussi affirmer son autorité, tu devenais un mauvais exemple pour les filles.
– Mets-toi à ma place !
– T’as déconné avec William Buchanan, admet-le, tu en subis les conséquences, et ne te plains pas tu t’en es bien sortie. Joue le jeu et tout se passera bien. Regarde Kate, elle travaille comme avant, elle n’a pas baissé le pied !
– Nous ne sommes pas dans la même situation, Kate espère que William la reprendra, elle a un but !
– Maintenant si tu en a marre de faire de la pute, c’est une chose que je peux comprendre, mais à ce moment-là il te faudra trouver un mari, il te fera des gosses, et si tu as beaucoup de chance il te traitera bien.
– Non, j’aime bien mon boulot, la plupart des clients sont sympathiques et corrects, il y en a même qui me raconte leur vie, ils ont envie de parler et moi je les écoute, ils sont contents.
– Alors si tu aimes ton boulot, fais le bien !
– Pfff ! D’accord ! soupirais-je
– T’es fâchée ?
– Non, ça va !
– Alors viens m’embrasser !

Je lui ai fait un chaste bisou sur la joue gauche.

– Non, un vrai bisou ! Me dit-elle.
– Mais enfin, Maman.
– Chut, personne ne doit le savoir ! Alors ça vient ?
– Qu’est ce qui t’arrive, t’es excitée ?
– Disons que j’ai envie de te consoler !
– Et tu veux me consoler avec un french-kiss ?
– Ben, oui ! On est dans un bordel, pas dans un salon de thé !

Et l’instant d’après on se roulait une gamelle et comme je ne m’étais pas rhabillée, elle en profite pour jouer avec mes tétés.

Je ne sais pas si c’est une réaction purement mécanique ou s’il y a autre chose, mais je sens mon excitation monter en même temps que mes pointes de seins se durcissent.

La petite scène de l’autre fois où moi et ma mère n’avions pas simulé notre plaisir devant le client voyeur, n’était donc pas fortuite. Ma mère me désirait vraiment et voilà qu’elle en redemande. Quelle salope !

Alors d’accord j’accepte le fait, mais je ne serais pas passive.

– Si tu enlevais tout ça ? Lui proposais-je.
– Humm ! Tu veux bien qu’on s’amuse alors ? Me dit-elle la mine réjouie.
– Je crois qu’on a déjà commencé !

Elle se déshabille. Mais voilà que l’on frappe à la porte.

– Molly ! T’es encore là ? Grogne Stanley.
– Oui ! Et alors ? Répond Molly.
– Faut pas rester là, Molly t’as un client qui t’attends.
– Eh bien tu lui dis d’attendre encore un quart d’heure et tu nous fais pas chier.
– Mais qu’est-ce que tu fous ?
– Ça ne te regarde pas ! Fous le camp !

On entend des pas à l’extérieur, c’est Stanley qui redescend. Molly finit de se déshabiller et m’entraine sur le plumard. On se caresse, on se pelote, on s’embrasse, nos mains ont tôt fait d’atteindre les sources de plaisir. J’ai mes doigts dans le chatte de ma mère, elle a ses doigts dans la mienne… Je me sens salope, mais ça m’excite trop !

Une pirouette et on se retrouve en soixante-neuf. J’ai sa chatoune devant ma bouche, et je sais ce que je dois faire, mais auparavant une force irrésistible m’entraine juste à côté, sur son petit œillet que je butine avec gourmandise.

– Qu’est-ce qu’il est bon, ton trou du cul, maman !

Pendant ce temps-là, ma mère me lèche l’abricot à qui mieux-mieux. Mon excitation est au maximum, si elle attaque mon clito, je vais partir comme une fusée d’artifice.

Ça y est ! Elle le fait ! Je veux lui faire pareil, elle ne m’en laisse pas le temps, je jouis comme une damnée. Le temps de reprendre ma respiration et je lui rends ce qu’elle m’a si généreusement octroyé.

On s’embrasse, on se rhabille et on descend.

Evidemment il a fallu qu’on croise Stanley

– Ton client est là-bas, près du piller…
– On y va ! Répond ma mère.
– Vous avez foutu quoi, toutes les deux ?
– T’en a pas marre de poser tout le temps des questions idiotes ?

Quelques jours ont passés, puis une cariole conduite par James, l’employé de William, s’est arrêté devant le saloon, J’ai fait celle qui ne le voyait pas. Manifestement il cherchait Kate et ne l’apercevant pas s’est approché de Dorothy.

Je ne pouvais pas entendre ce qu’ils se disaient mais l’entretien paraissait cordial.

Après quelques minutes, Dorothy me fit signe de venir les rejoindre.

Quand faut y aller, faut y aller.

Je ne salue pas James, je ne vais quand même pas faire ami-ami avec un mec qui m’a flagellé !

– Les punitions sont levées ! M’annonce la mère maquerelle. A partir de maintenant, tu vas pouvoir travailler comme avant. Allez vas-y, le mec qui vient d’entrer il doit avoir du fric.
– J’y vais, mais Kate ?
– Kate va rejoindre William Buchanan.

Bin oui, j’aurais dû m’en douter. Je ne verrais sans doute plus Kate, c’est la vie !

Je voulais m’arranger pour faire trainer les choses avec le miché dans l’espoir de croiser Kate une dernière fois, mais le monsieur avait le feu aux fesses.

En redescendant j’en entrepris un autre que je n’avais jamais vu.

– Alors mon beau, ça te dirait un moment avec moi ?
– On peut y aller tout de suite ?
– Comme tu veux, mais tu peux aussi boire un petit coup avant !
– Non, on y va !

Pas un rapide le mec, le genre à prendre son temps, faut faire avec ! J’espère qu’il ne va pas me raconter sa vie en se rhabillant.

– Je m’appelle Karl Morgan, je venais livrer des fournitures pour l’école…

Et ça n’en finit pas… Puis vient ce refrain que j’ai déjà entendu plusieurs fois et qui m’agace au plus haut point.

– Une fille comme toi mérite mieux que ce métier…
– Pourquoi ? Ce n’est pas bien les putains ? T’es pourtant bien content de les trouver ! Rétorquais-je.
– Tu dois vivre de sales moments…
– Non dans l’ensemble ça va, et je rencontre même des gens intéressants, la preuve je t’ai rencontré.

Les clients adorent que l’on flatte leur égo.

– Je ne te suis pas complètement indifférent, donc ?
– T’es un client sympa. Point.
– Et si je te proposais un autre avenir ?
– Non, merci ! Mais il va falloir que je redescende…
– Reste un peu, je te donnerais un supplément.
– Non, j’ai compris où tu veux en venir, ce sera non, je suis pute et je resterai pute, mais j’ai été ravi de monter avec toi ! Bisous ?

Il a eu l’intelligence ou le tact de ne pas insister. Il est parti et je suis descendue.

Kate est attablée dans un coin avec James, elle m’attendait pour me dire adieu. La brave fille ! On s’est étreint avec beaucoup d’émotion, puis elle a quitté les lieux aux bras de son chaperon.

Me voilà seule ! Enfin pas tout à fait, il y a Molly, mais personne ne sait ici que nous sommes mère et fille.

Je me suis souvenu de ses paroles, elle m’avait dit qu’il me fallait avoir un but, en fait j’en ai un mais je l’avais un peu remisé pendant cette période de punition. Me venger du vieux Buchanan et de Davy. Comment faire ? Je n’en sais rien mais je trouverais bien, après tout inutile de se presser.

Et Bob ? Que fait-il pendant tout ce temps ? Eh bien il a la rage. Abandonné au bord de la route en pleine nuit sans rien pour s’abriter, sans rien pour s’éclairer, il a marché se demandant à chaque instant s’il n’allait pas rencontrer un serpent à sonnettes ou une autre sale bestiole.

Quand l’aube se leva enfin, Bob ne savait pas trop où il se trouvait, il pensa se reposer contre le tronc d’un gros arbre, mais la fraicheur matinale le fit renoncer. Il continua donc à avancer et ce n’est que deux heures après qu’il entendit le bruit d’un cariole.

Il leva les mains et fit signe au conducteur de s’arrêter.

– On dirait que vous avez un problème ! Lui dit le cocher.
– Oui, j’ai fait monter dans ma cariole, deux nanas qui sortaient de je ne sais pas où, sans doute des putes ! Et ils ont profité d’un arrêt pipi pour me laisser là, tout seul en pleine nuit.
– Mon pauvre vieux ! Compatit le bonhomme ! Je peux vous déposer quelque part ?
– Volontiers, vous allez où ?
– Norton-City.

Il aurait préféré une autre destination, mais avait-il le choix ?

Il lui restait un peu d’argent mais pas suffisamment pour s’organiser. Mais Bob est un pugnace. Il est évidemment persuadé que Kate et moi-même sommes déjà loin d’ici avec le magot.

Il se trompe donc doublement, d’une part nous ne sommes pas si loin que ça et ensuite le magot, nous ne l’avons pas.

Mais nous allons revenir nous intéresser à Bob, plus avant. Parce qu’à ce stade et avec toutes ces péripéties il est peut-être temps de faire un peu le point.

Howard Buchanan a raté sa machination contre son neveu, il va devoir trouver autre chose, le souci c’est que depuis que William est au courant des velléités criminelles de son oncle, il se protège et ne sort plus de son ranch. Considérant que la meilleure défense est l’attaque, il cherche le moyen de confondre le tonton, mais pour l’instant il ne trouve rien.

L’autre souci du vieil Howard, c’est Davy Donaldson, le tôlier du Pretty Saloon, qu’il suppose responsable de l’échec de sa machination et qui est susceptible d’aller tout raconter à qui voudra bien l’entendre.

Spencer McGregor ne décolère pas de s’être fait cambrioler, il ne comprend pas comment quelqu’un pouvait être au courant de l’existence de ce coffre, lui qui ne fait jamais entrer personne chez lui !

Il peste après le shérif Lynch qui ne trouve rien et qui en guise de piste vient lui raconter des sornettes.

Le shérif de Colsontown lui ne fait rien et est d’ailleurs chargé de ne rien faire.

Au Pretty-Saloon, Dorothy s’est consolée de la fuite de Davy en engageant Stanley. Etait-ce une bonne idée, la suite le dira ! Sinon la vie a repris, Kate est partie rejoindre William Buchanan, elle l’aime bien mais sans plus, en revanche un mariage avec lui l’avantagerais bien. Mais est-ce dans les intentions de ce dernier ?

Dorothy doit engager une fille pour mettre à jour son effectif, en attendant nous mettons les bouchés doubles. Molly est toujours là, fidèle au poste, mais nul ne sait qu’elle est ma mère !

Et je réfléchis… J’ignore toujours comment me venger d’Howard Buchanan, mais je trouverais,

Et maintenant qu’on a fait un peu le point, nous pouvons reprendre le cours du récit :

– Cette Lilly me paraît constituer une piste intéressante ! Confie le shérif Lynch à son adjoint Bryan Taylor. Son comportement est aberrant, elle s’enfuit du Pretty Saloon sans que personne ne sache dire pourquoi. Sur ces entrefaites Davy Donaldson disparaît à son tour. Et voilà qu’on retrouve miraculeusement la Lilly dans une diligence qui se fait attaquer.
– Et d’après toi, ça s’est passé comment ?
– La fille a voulu se venger de McGregor, dans les gens avec qui elle couche, elle a essayé de dégotter un malfrat, et coup de bol elle tombe sur un vrai bandit, l’appâte en lui parlant du magot de McGregor
– Attends, comment pouvait-elle être au courant ?
– C’est là qu’il y a un bémol ! Je suis persuadé que McGregor lui a fait des confidences, de quelles manières, je n’en sais rien et on s’en fout, le vieux n’avouera jamais qu’il a bavé avec une pute ! Il a sa petite fierté ! Mais on s’en fiche, il faut que l’on retrouve la fille, on la cuisine, on récupère le magot et on le restitue à McGregor…et on s’en sort avec les honneurs.
– Mais pourquoi, elle s’est enfuie du saloon ?
– Ça c’est pas clair non plus, faudra lui demander ! Il est possible aussi que Davy Donaldson soit aussi dans le coup puisqu’ils ont disparu presque en même temps.
– Donc faut qu’on retrouve cette nana ! Mais on n’a pas de piste.
– Les gens du saloon doivent forcément savoir des choses… indiqua le shérif Lynch
– J’ai déjà essayé… objecta Taylor.
– Eh bien on va réessayer, à moins que tu ais une meilleure idée.
– Non, mais ça va nous faire des frais…
– On se remboursera sur le magot.
– Si on était malhonnêtes on pourrait même en prélever une partie.

Le shérif Lynch afficha un sourire amusé.

– C’est vrai que McGregor n’en a pas vraiment besoin, ce n’est que de l’argent qui dort. Répondit dit-il.
– Et on lui dira quoi à McGregor si on ne lui rend pas tout ?
– On inventera un truc, par exemple qu’une partie de l’argent a été dépensée et est irrécupérable…
– Du coup, je me sens super motivée pour retrouver cette Lilly. Répondit Taylor avec malice.
– Tu es déjà allé avec elle ? Demanda le shérif.
– Non, ce n’est pas mon genre !
– Tu ne vas pas me dire que tu n’aimes pas les femmes ?
– J’aime les femmes mais je n’aime pas payer

Taylor ne prit pas la peine de retourner la question au shérif, celui-ci fréquentait parfois le saloon mais buvait peu et on ne le voyait jamais monter avec les filles. Non pas par rigueur morale mais parce qu’il avait une maitresse en ville en la personne de l’institutrice. Tout le monde le savait mais le shérif ignorait qu’on le savait.

Quand Lynch et Taylor entrèrent au Pretty Saloon et s’attablèrent, Dorothy reconnut le premier alors qu’elle faisait la causette avec ma mère.

– Attention, ce mec là-bas, celui avec la moustache, c’est le shérif de Norton-City, c’est la première fois que je le vois ici. Il doit chercher quelque chose, fais passer le message aux filles, s’il monte et qu’il pose des questions, c’est motus et bouche cousue.
– J’ai déjà monté l’autre, il cherchait des renseignements sur le gros Bob, précisa ma mère.

Stanley qui n’était pas bien loin a surpris la conversation et attends la suite, si toutefois il y en a une.

Bin oui, il y en a une, parce qu’on l’occurrence, la suite c’est moi, je viens de terminer un client assez rigolo et c’est toute pimpante que je descends l’escalier histoire de me faire remarquer par d’éventuels michés.

Ma mère me croise dans l’escalier et me fait passer « le message ».

Effectivement je connais de vue le shérif Lynch, un bonhomme qui me paraissait bien calme jusqu’au jour où il s’est chargé avec ses adjoints de me coller dans une diligence afin que je dégage du secteur (mais ceci a déjà été raconté).

Sa présence ne m’inquiète pas plus que ça, je n’ai rien à me reprocher… à moins que Bob se soit fait arrêter et aurait été raconté que j’étais à l’origine du casse chez McGregor.

Ça y est, il m’a vu ! Il a l’air de tomber des nues.

– Mais ce n’est pas possible ! Souffle le shérif à son adjoint. Comment elle a fait pour revenir ici ? Je n’y comprend plus rien.
– Si on lui demandais ?
– Tu rêves ? Bon ça change tout, on ne va pas rester là, on attend cinq minutes et on réfléchira dehors.

Et dès que les deux représentants de la loi furent sortis, Stanley s’en alla les rejoindre à toute vitesse.

– Bonjour Messieurs, je suis Stanley Hutchinson, le gérant adjoint de cet établissement. Vous ne me connaissez pas mais je crois savoir que vous êtes le shérif de Norton City.
– Ah ? Répondit Lynch qui ne voyait pas trop où l’homme voulait en venir.
– Voyez-vous, je respecte la loi et l’ordre, alors si je peux faire quelque chose pour vous aider…
– On passait voir, à tout hasard, en fait on enquête sur un magot qui a été volé chez Spencer McGregor à Norton City, vous connaissez ?
– Non, je suis nouveau dans la région, mais je ne vais pas vous raconter ma vie… Un magot vous dites ? Et vous soupçonnez quelqu’un ?
– En fait, non, mentit Lynch, mais nous avons appris qu’il s’était passé des choses bizarres dans votre saloon, alors on se demandait s’il n’y aurait pas un rapport.
– Des choses bizarres ?
– On ne vous en a pas parlé ?
– Si on m’a dit que le gérant avait disparu suite à une bagarre, mais apparemment personne n’en sait davantage.
– Dommage, mais il y a aussi une fille dont on croyait qu’elle avait disparue mais apparemment ce n’est pas le cas ! Bluffa le shérif.

Stanley est sans doute une crapule, mais il est aussi un redoutable joueur de poker capable d’anticiper les réactions de ses partenaires. Il a donc parfaitement compris qu’en fait ils souhaitaient enquêter sur moi.

« Lilly serait complice d’un casse, mais quelque chose d’imprévu s’est passé, et c’est pour cela que William Buchanan l’a envoyé en punition »

Il n’est pas homme à tergiverser et va droit au but.

– Si vous soupçonnez Lilly pourquoi ne l’arrêtez-vous pas ? Demande-t-il.

Il connait déjà la réponse mais veut l’entendre de façon à pouvoir rebondir.

– C’est délicat, elle est simplement suspecte, mais surtout : nous ne sommes pas dans notre juridiction.

« Et dans ce cas pourquoi n’ont-ils pas demander au shérif local de les épauler ? Parce qu’ils veulent faire cavaliers seuls et pas forcément dans la légalité… »

– Il faudrait la kidnapper et l’interroger dans un coin tranquille.! Reprend Stanley sur le ton de la fausse plaisanterie.
– C’est un peu l’idée ! Répond Lynch ! Des coins tranquilles on connait, pour le reste c’est un peu compliqué.
– Et si je vous offre mon aide ?
– Ça peut se discuter.
– Contre 20 dollars, je peux vous l’amener sur un plateau.
– Chiche !
– Donnez-moi l’adresse de votre « coin tranquille » et je vous la livre, disons demain en début d’après-midi. Il faudra que vous donniez le change, Lilly ne doit pas se douter que je suis complice de l’opération.

Bref le marché fut conclu.

A suivre

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Mamie déprime – 15 – par mlle_heleneD

Mamie déprime – 15 – par mlle_heleneD

Elles traversèrent le parvis de la Défense. Le premier soleil du printemps avait fait sortir le gens des bureaux. Soudain, Valérie s’arrêta, attrapa Noémie par le bras et l’attira à elle. Elle l’enlaça et posa ses lèvres sur les siennes. Noémie ouvrit la bouche. Leurs langues firent connaissance.

– Je ne pouvais pas attendre, dit Valérie
– J’en mourrais d’envie moi aussi, mais je n’étais pas sûre que tu assumes en public.
– Rassurée ?

Noémie se dressa sur la pointe des pieds pour combler la différence due à leurs talons.

– Oui, répondit-elle en l’embrassant à nouveau.

Elles repartirent vers leur immeuble main dans la main.

– On passe la soirée ensemble demain ?
– Ouiiiii !
– Tu prends un pyjama ?
– J’en aurais besoin ?
– Non, répliqua Noémie en rougissant. Tu restes après ?
– Tout le week-end si tu veux
– Je le veux.

Elles se cachèrent dans un recoin et s’embrassèrent furtivement.

Le lendemain, Valérie arriva avec un sac de voyage qui étonna ses collègues. Elle resta vague quant au programme du week-end. Elle retrouva Noémie devant l’entrée du RER, ne voulant pas encore s’afficher ensemble et alimenter nombre de ragots.

Noémie habitait dans la banlieue ouest. Le RER, à peine à quelques rues de chez elle, l’emmenait directement à la Défense en moins de vingt minutes. Elle habitait un trois pièces dans un immeuble récent, sans être neuf.

– Mon petit chez moi, dit-elle.
– C’est mignon. Et calme.
– Oui. Il y a tous les commerces à proximité, le marché, les bords de Seine sans voiture pour faire du sport ou se balader.
– Un petit paradis en somme.
– Un vrai paradis, maintenant que tu es là.

Noémie la prit par la taille. Elles s’embrassèrent tendrement.

– Tu veux boire quelque chose ?
– Oui, je veux bien.
– Alcool, sans alcool ?
– Comme toi.

Noémie revint avec deux gin-tonic et des biscuits apéritif

– A nous ! trinqua Noémie
– A nous ma chérie.
– A notre amour, mon cœur

Elles burent une gorgée, reposèrent leurs verres pour s’embrasser plus longuement. Les mains se posèrent sur les genoux, remontèrent le long de la cuisse.

– Viens, dit Noémie en se levant.

Elle l’emmena dans sa chambre. Elles se déshabillèrent sans échanger un mot, s’allongèrent et reprirent leur baiser.

Elles firent l’amour longtemps, prenant soin de caresser embrasser chaque parcelle de leur corps.

– C’était bon, dit Noémie.
– Très bon même.
– Je suis bien avec toi.
– Moi aussi.

Elles restèrent encore un long moment, juste à se regarder, s’embrassant de temps en temps, jouant avec les mèches de cheveux, se caressant.

– Je t’aime, murmura Noémie.
– Je t’aime, répondit Valérie de la même façon.

Noémie roula sur elle, lui dévora la bouche.

– Mon cœur, mon amour, ma chérie, dit-elle. Et dire que c’est à cause d’un café qu’on s’est rencontré.

– Pire, s’il n’y avait eu la chute du plateau de verres, je t’aurai évité. Comme quoi, le hasard …
– … fait très bien les choses parfois. Tu as faim ?
– De toi, mon petit chat.
– Moi aussi. Mais on ne vit pas seulement d’amour et d’eau fraiche. Pizza surgelée, ça te va ? proposa Noémie en bondissant hors du lit
– Avec toi, tout me va !

C’est entièrement nues qu’elles regagnèrent le salon sur lequel donnait la cuisine ouverte. Elles terminèrent leur gin-tonic qui n’était plus frais.

– Tu mets souvent des bas ? demanda Noémie.
– Tous les jours, quand je ne suis pas en pantalon. Habitude que j’ai depuis mon adolescence. Mon père l’avait imposé à ma mère qui m’a transmis le virus.
– C’est pas un peu sexiste et machiste ?
– Aujourd’hui, oui. Mais il faut se replacer dans le contexte. Ma mère était assistante de direction et devait avoir une certaine élégance. Et avec mon père, elle était très portée sur le sexe. Les bas et la lingerie sexy faisaient partie de leurs jeux. Enfin, ma mère m’a toujours dit que mettre des collants c’était faire dans la facilité et le manque d’intérêt pour sa personne. Bon je te rassure, j’ai quand même quelques collants. Mais j’avoue que j’aime bien mettre des bas.

– Je comprends. Si tu aimes, alors j’en mettrais.
– Je ne t’oblige pas.
– Je sais. Mais je le ferai parce que je t’aime.
– Je t’aime, même si tu ne mets pas de bas.

Valérie et Noémie passèrent un week-end en amoureuse. Elles se découvraient mentalement, moralement, spirituellement et surtout physiquement.

Noémie insista pour aller faire du shopping et refaire toute sa garde-robe en lingerie. Elle s’essaya aussi aux talons hauts qui la ramenèrent enfin à la hauteur les lèvres de Valérie.

Lundi arriva beaucoup trop vite à leur goût. Il leur semblait qu’elle venait juste de rentrer du travail.

– Mon amour, dit Noémie, je n’ai pas envie de me cacher pour t’embrasser.
– Moi non plus chaton. Ce serait un vrai supplice.
– Tu es d’accord pour assumer en public ?
– Oui, oui et re-oui. Sinon, tu passes la semaine chez moi ?
– Où tu veux, du moment que tu es avec moi.
– Je te présenterai à ma famille.
– Ouh là ! C’est officiel alors ?
– Tu ne veux pas ? C’est trop tôt ?
– Non, pas du tout. Je t’épouserai même maintenant, s’il le fallait.

Valérie resta interdite.

– Bébé, mon amour, dit Noémie en la prenant par la taille. Je n’ai jamais ressenti ce que je ressens avec toi en ce moment. Même mes ex ne m’ont jamais fait cet effet. J’ai maintenant la certitude que tu es la femme de ma vie. La seule et l’unique. Toi et rien que toi. Je sais qu’on a passé qu’un seul week-end ensemble, que c’est surement trop rapide, mais je te le demande officiellement : est-ce que tu veux m’épouser ? Tu ferais de moi la plus heureuse des femmes.

– Et dire que tu as failli me tuer quand j’ai renversé ton café ! Oui je veux me marier avec toi, être ta femme, te rendre heureuse comme personne ne t’a rendu heureuse. Et me rendre heureuse comme jamais.

Elles arrivèrent au bureau main dans la main. Désormais, Noémie allait travailler non seulement en jupe, mais surtout avec de dessous sexys, des bas et des talons hauts. Elle ne s’était jamais senti aussi femme, féminine, désirable, et désirée. Valérie la dévorait du regard, un regard empli d’un amour infini et indéfectible.

L’ascenseurs s’arrêta à l’étage de Noémie. Elles se firent un bisou du bout des lèvres.

– Bonne journée mon amour, dit Valérie
– Bonne journée mon cœur.

Les autres employés les regardèrent, surpris.

– Un problème ? défia Valérie

Tous regardèrent subitement le plancher. Valérie sourit, victorieuse.
Epilogue

Valérie présenta Noémie à sa famille. Eric et Michelle, qui filaient désormais le parfait amour, félicitèrent les tourterelles.

Puis Eric s’avança vers son ex-femme :

– Valérie, tu as été la femme de ma vie, pendant plus de vingt ans. Je t’ai aimé sincèrement. Tu as été une mère parfaite et une amante tout aussi parfaite. Je ne te remercierai jamais assez pour toutes ces années de bonheur. Mais la vie nous fait emprunter des chemins parfois tortueux. Faire l’amour avec ta mère pour lui remonter le moral a été un de ces chemins. Et on savait tous les deux que plus rien ne serait comme avant, même si on a cru le contraire. On a quand même continué. Tu as découvert ton homosexualité. Je suis tombé amoureux te ta mère. Je ne regrette rien, ni mes années avec toi, ni l’intimité avec Michelle. Si je te dis tout ça c’est parce que nous avons l’intention de nous marier. Aussi, je te demande solennellement la main de Michelle.

– Eric mon chéri. Oui la vie nous a fait prendre des chemins tortueux. Je ne le regrette pas non plus. J’ai découvert une nouvelle façon d’aimer, différente mais tout aussi forte que l’amour que j’avais pour toi. Alors, oui je te donne la main de ma mère, et ma bénédiction. Avec toi et grâce à toi maman est heureuse, et ça me suffit.
– Merci ma chérie, dit Eric en embrassant son ex sur la bouche.
– Merci ma fille, dit Michelle en l’embrassant à son tour
– Maman, si tu es heureuse, alors ça me va.
– Je suis heureuse. N’en doute pas un instant.
– Noémie et moi aussi avons l’intention de nous marier. J’ai l’impression de plus en plus nette qu’elle est la femme de ma vie. Je t’ai aimé très fort mais avec Noémie, j’ai ce sentiment où le vide qui était en moi était parfaitement comblé. Ne le prends pas mal, Eric, mais je n’ai jamais eu cette impression avec toi. Peut-être qu’au fond de moi, j’ai toujours été lesbienne et que je ne le savais pas.
– Je suis content pour toi. Je craignais que notre séparation te mette à mal.
– Non, t’inquiète. Et vous les filles, on ne vous entend pas.
– On vous écoute. C’est super ce qui vous arrive. Je suis très heureuse, dit Jade.
– Moi aussi, confirma Ambre. Nous aussi, on a l’intention de se marier. Mais on attend que notre transition soit plus avancée et surtout que notre changement d’état civil soit acté. Elodie nous donne plein de conseils et d’adresses.
– Qui est Elodie ? demanda Eric
– On l’a rencontré aux Galerie Lafayette où elle vend des Louboutin. D’ailleurs, si vous cherchez un cadeau d’anniversaire ou de Noël … Je dis ça, je dis rien. Elodie est trans comme nous.
– Ah, ok. Merci.
– Donc, vous êtes nées garçons, demanda Noémie
– Oui, dit Ambre. Avant je m’appelais Enzo, et Jade, Thomas. J’étais tombé amoureux de Thomas et pour mieux le séduire, je me suis dit qu’habillé en fille ce serait plus facile.
– Et ça été le cas, confirma Jade. Puis j’ai voulu essayer mois aussi, en espérant qu’Ambre apprécierait. Depuis, on vit en fille. Sexy le week-end, plus classique la semaine pour aller en cours.
– C’est vrai que vous êtes particulièrement féminines. C’est bluffant.
– Tu n’es pas mal non plus.
– Merci. C’est ta mère qui m’a convertie. Et je ne le regrette pas. Faire l’amour en attendant le crissement des bas, c’est magique.
– Je confirme, dit Ambre. Et ne je te parle pas des talons hauts ! On est totalement accro. On doit avoir une vingtaine de paires et comme on fait la même pointure, c’est pratique.
– Pareil pour moi et Noémie, dit Valérie.

La soirée se poursuivit. Il était près de vingt-trois heures lorsque Eric et Michelle prirent congés, emmenant Ambre et Jade avec eux.

– Ça s’est bien passé, dit Valérie en enlaçant sa chérie
– Oui, très bien. Je suis heureuse d’être aussi bien accueillie. Ta mère est très belle. Elle ne fait pas son âge. Quand je t’ai vue à côté d’elle, je suis dit que tu pourrais la présenter comme ta sœur.
– C’est vrai que depuis qu’elle est vit avec Eric, elle a rajeuni. Elle fait dix ans de moins.
– Je dirai même quinze.
– Non mais dis donc, ne me dis pas que tu as envie de coucher avec elle !

Noémie lui fit un sourire craquant.

– Si ça te dit, on peut se faire un plan à quatre avec la mère d’Ambre.
– Arrête ! Tu me fais mouiller.
– Vite alors, il faut éponger !
– C’est élégant ! Mais je t’aime quand même et j’ai très envie de toi
– Moi aussi je t’aime et moi aussi, j’ai très envie de toi.

Eric déposa Ambre et Jade devant leur immeuble et attendit la confirmation qu’elles étaient bien rentrées. Même si le quartier était calme, à cette heure tardive, elles n’étaient pas à l’abri d’une personne mal intentionnée. Les deux trans firent l’amour avant de dormir, se sodomisant à tour de rôle, leur petit trou déjà prêt grâce à un plug porté tout au long de la soirée.

Michelle n’attendit pas d’être dans la chambre pour se jeter sur son homme, dégager son sexe et le sucer avec avidité. Puis elle remonta sa jupe, s’allongea sur la table du salon. Comme souvent, Eric cala contre ses épaules ses jambes gainées de nylon noir et la baisa sauvagement. Une façon que Michelle appréciait tout particulièrement. Tout comme les trios que le couple formait régulièrement avec Patrick. Pour Michelle, le sexe était son élixir de jouvence.
Fin

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Un étroit passage – 1 – Surprise / Surprise par Otma01

Un étroit passage – 1 – Surprise / Surprise par Otma01

Je me souviens avoir revêtu ma première tenue féminine à l’âge 5 ans. Une robe de petite fille à carreaux vichy bleu et blanc découverte dans le grenier du logement de ma grand-mère. Dès lors toute ma vie d’enfant et plus tard d’adolescent fut rythmée par de multiples séances d’habillage menées à l’insu des miens. Bac en poche à 18 ans je quittai le giron familial bien décidé à vivre pleinement ma passion. Je me rappelle cette première année universitaire où chaque soir de retour dans mon studio je quittais mes vêtements masculins pour enfiler la panoplie de la parfaite jeune fille modèle. Pour rien au monde je n’aurais dérogé à ce rituel, il me fallait rattraper le temps perdu, me perdre dans la douceur, l’émerveillement des dentelles et des soieries. Je donnais des leçons à de jeunes collégiens et travaillais à la saisie de données pour une société de cartographie. Ces activités me permettaient de bénéficier de revenus et ainsi de consacrer chaque mois une somme pour compléter ma garde-robe. Je finis par connaître un établissement spécialisée dans la vente d’articles de cérémonie à prix réduit.

Malgré toute mon assurance, une longue hésitation traduite par plusieurs passages devant le magasin précéda mon entrée dans les lieux. Je me souviens de la jeune vendeuse qui vînt à ma rencontre, son étonnement mal caché lorsque je lui demandais à voir les robes de mariées. Quelques jours auparavant j’avais acheté le catalogue de la collection et porté mon choix sur plusieurs modèles. Toujours gênée mon interlocutrice rechercha la bonne taille, un 40. Sa maladresse trahissait son trouble, plusieurs fois elle se trompa de robe ou de teinte. Enfin, visiblement soulagée, elle finit par sortir du rayonnage deux des quatre modèles sur lesquels j’avais jeté mon dévolu. Avec malice et peut être avec un brin de sadisme, je réclamais à compléter ces achats par les accessoires indispensables à la panoplie de la jeune mariée modèle. Au supplice elle me montra sans broncher plusieurs jupons, des voiles et des coiffes espérant à chaque présentation me voir mettre fin à ces emplettes. Le client est roi alors autant en abuser.

Lorsque je sortis du magasin, les bras encombrés de carton et de paquets, j’éprouvai un sentiment insondable de bonheur, une plénitude merveilleuse. L’un de mes rêves d’enfant était devenu réalité, j’allai dans l’intimité de mon logis pouvoir être paré telle une jeune demoiselle le jour de ses noces. Devant cette perspective, il m’était impossible d’attendre, je rejoins mon studio dans un temps record grillant feu tricolore et priorité. Là, une douche froide me remis les idées en place, calma mon excitation et me permis d’appréhender avec plus de discernement la séance d’habillage. Tout d’abord arrêter une position sur la lingerie, pas aisée seule sa couleur blanc immaculé s’imposait, je fis quelques essais puis optai pour la classique l’intemporelle parure : guêpière, petite culotte en dentelle, jolis bas tous simples et un dessous de robe en soie brodée. Un regard dans le miroir, l’ensemble était correct la symétrie des jarretières juste à corriger, par contre il convenait de tirer les volets en espérant ne pas avoir malgré moi convié un voisin voyeur à mes frasques. Voilà l’instant magique est arrivé, d’abord les deux jupons puis enfin la robe. La passer avec précaution, juger avec soulagement avoir choisi la bonne taille, s’asseoir devant la table de toilette, passer une serviette autour du cou, se maquiller. Un peu de rouge, passer le contour des lèvres au crayon, rectifier le fond de teint, une pointe de couleur sur les joues et un soupçon de fard à paupière, un rien de mascara, fixer la perruque brune aux cheveux longs coiffés pour l’occasion en chignon.

Mon visage s’était métamorphosé, encore quelques instants et tout serait parfait. Je revins face au grand miroir puis doucement fixa l’une après l’autre les attaches du voile dans les cheveux. Enfin, je pris la coiffe ornée de fleur d’oranger et commença à la placer sur mon front curieusement à cet instant précis, je sentis tel un malaise, la sensation d’un regard se poser sur mon épaule. Incrédule mais soucieux, je me retournais. Derrière moi, se tenait dans l’enfoncement de l’entrée Monsieur Henry, mon bailleur. Je restai figé, terrorisé par cette apparition incongrue. Incapable de parler, comme pétrifié, je le vis s’avancer vers moi. Il restait muet, impassible mais arrivé à ma hauteur, l’air sévère, me saisit par les poignets me m’amena contre lui. Je sentis ses grosses mains me caresser les fesses, s’emparer de ma taille. Sous le coup d’une réaction instinctive, j’aurai voulu me débattre, crier me soustraire à cette étreinte, impossible la paralysie était absolue. Mon corps ne répondait plus. L’homme sûr de son emprise, m’étreignis dans un mélange de force et de douceur, ses lèvres se posèrent sur les miennes, nos langues se mêlèrent, je sentis comme un choc électrique parcourir ma colonne vertébrale, un sentiment inconnu d’une puissance insensé m’envahit me submergea, je m’abandonnais laissant échapper des gémissements involontaires, L’homme m’entraîna jusqu’au lit, me fit coucher en son travers, vînt se plaquer contre moi. Je pouvais sentir son odeur forte musquée presque acre où se mélangeait sueur, tabac et eau de toilette bon marché.

Ses lèvres approchèrent de ma bouche, dans un souffle je m’entendis lui murmurer de me laisser, paroles dérisoires de précieuse ridicule, qui voulaient dire exactement l’inverse, Il sourit m’enlaça avec passion presque violence, les larmes me montèrent aux yeux. Spontanément, sans pouvoir les retenir de petit cris aussi stridents que ridicule sortir de ma bouche, mon ventre se creusa, mes muscles se détendirent, toute défense était levée, mon être féminin s’épanouissait. Mon intimité s’enflammait d’un désir puissant, différent de ce besoin de soulagement propre au mâle, une volupté à la fois plus tendre et plus profonde m’envahissait.

– Bien détendue ma petite salope, je vais te faire vocaliser !’

Ces mots crus scandés d’une voix rauque et vulgaire n’entamèrent pas ma fièvre, une partie de mon être pourtant chercha encore à lutter mais très vite les dernières résistances du surmoi s’effacèrent, je devenais enfin moi, enfin elle ou ille comme il se dit aujourd’hui,,,

– Déshabille moi, tu vois bien que je bande tel un taureau »

Maladroitement, je défis les boutons de sa chemise, son torse était très poilu, instinctivement je collais mon petit nez contre cette toison.

– Je te parlais de mon froc petit gourde, tu ne paies rien pour attendre »

Yves se leva, retira son pantalon, enleva son slip libérant son sexe droit comme I, tendu à rompre dans une superbe éjection.

L’engin avait de quoi impressionner, un membre épais, long ,le gland noueux d’une teinte violacée, totalement décalotté luisait pointant son inquiétante ogive vers ma frêle personne.

Est-ce, l’impression commune à toute pucelle face à sa défloration mais j’eus un instant de doute sinon de panique à la vue de ce puissant phallus. L’impression nette de finir éventré, déchiré pourtant désormais excité, presque hystérique, j’étais mu par une force presque surnaturelle, l’envie irrésistible de relever le challenge, ne pas défaillir, être jusqu’au bout une  »bonne petite mariée ». Mon amant sans doute alerté par l’expression d’angoisse et de volonté lue sur mon visage, sourit puis avec un empressement trahissant sa concupiscence, retira d’un geste rapide et précis ma culotte de soie érigée en dernier rempart d’une vertu moribonde. Il s’avança, puis afin de faciliter l’accès à mon tabernacle, passa un coussin sous mes reins. Alors, ses mains se positionnèrent sur ma taille, après quelques instants, je sentis ses doigts écartaient mes fesses, explorer ou plus exactement scrutés ma petite fente, reconnaître son entrée, définir la voie à suivre. Ensuite méthodique et précis, il appliqua par massage successif un lubrifiant, sans excès juste ce qu’il fallait pour lui procurer le plaisir de la défloration sans me causer trop de misère. Comme dans un flash, le souvenir d’une lecture me revient, un livre un brin érotique où l’héroïne offrait à son serviteur un rien rustique sa virginité.

Lady Chatterley, j’eus comme une révélation, souris à l’idée de me retrouver dans la peau d’une aristocrate anglaise frustrée en manque d’amour.

– Retourne toi, je vais te culbuter par derrière, tu es trop serrée du cul. Allons dépêche-toi, elle est juste dure comme il faut pour te pointer’

Je m’exécutais tout en m’empêtrant un temps dans mes jupes.

– Positionne toi bien, le cul bien dressé, offert ! La tête sur le matelas, les mains accrochés aux draps, ça va secouer »

Obéissante, je me soumettais dans un don de soi empreint de mysticisme.

– Oh seigneur fait de moi selon ton désir » qu’avais-je dit !

Ces mots m’échappèrent en proie à une sorte d’exaltation presque extatique.

 » Hé bien dis-moi, elle n’a pas froid aux yeux la pucelle ! Tu vas voir lorsque ton dieu va venir, tu vas plus toucher terre! »

Yves alors écarta mes fesses, releva presque imperceptiblement ma croupe, positionna son dard

– Détends toi, tout doux, tout doux, le messie arrive »

Une martyre volontaire au temps des premiers chrétiens après la frustrée anglaise me voici transformée telle sainte Blandine livrée à un taureau sauvage, cette pensée me stimula face à la pression déjà douloureuse du gros chose maintenant à l’entrée de mes fondements. Mr Henry, la verge maintenant placée en bonne position, le gland en partie introduit au centre ma petite fleur, s’apprêtait à forcer l’étroit passage. Pendant quelques instants, il sembla hésiter, figer dans cette position l’air concentré. Confuse, j’appréhendais ou espérais un instant le voir renoncer. En vain, cet intermède s’arrêta au moment où certain de sa bonne prise, il me souleva mon bassin puis avec vigueur ramena mon popotin sur son mandrin terminant le mouvement par un puissant coup de reins. Une vive douleur me foudroya, je sentis tous mes muscles se contracter pour chasser l’intrus.

– Retirez-vous ! Non revenez ! Moins fort, vous me dévastez’
– Tais-toi et arrête de bouger ! Il en est ainsi la première fois, je dois faire le passage. Comme c’est étroit, une vraie pucelle, il n’y pas à se tromper. Attention je viens !

D’autres coups de boutoir vinrent m’ébranler jusqu’à parvenir à enchâsser son monstrueux engin jusqu’à la garde, ses bourses reposant sur le matelas de mes fesses.

– Calme, du calme ma petite, me voici entré, tu vois qu’il y avait la place. Bouge pas, toute mignonne, tonton Henry va bien te fourrer. Chut, chut ne gigote pas ainsi, sinon crois-moi tu vas avoir vraiment mal. Tu vas sentir un mieux petit à petit , ton ventre va accepter mon intrusion. Tu te détends déjà, bon, bon je vais pouvoir débuter ma besogne’.

Doucement, très doucement il commença à aller et venir entre mes reins, tout d’abord se cantonna à des mouvements de faible amplitude comme s’il martelait de sa verge le point ultime de l’intromission puis le rythme s’accéléra sans brutalité mais avec constance. Le trajet accompli par le membre à l’intérieur de mon ventre se faisait plus long, à chaque aller-retour, maîtrise et précision augmentaient. En compagnon du devoir Yves fraisait, évasait, ajustait avec minutie calibrant mon fourreau à la taille de sa virilité. Il avait dit vrai la souffrance toujours présente diminuait ou tout du moins devenait plus supportable, ce mal physique toujours présent se conjuguait avec un sentiment encore confus de plaisir, la joie nouvelle de s’offrir à un homme. Maintenant Yves ahanait sans retenu, la fréquence de la pénétration redoublait, son bassin venait cogner sans contrôle, avec violence sur ma croupe, je compris alors la délivrance proche. Elle survint presque instantanément convulsive presque cathartique. Un cri, un corps qui se tend, des mains crispées enserrant ma taille, un liquide chaud et épais répandu dans mon ventre puis une masse qui d’un coup s’affale sur moi vaincu par le plaisir. C’est beau d’être une femme, un merveilleux orgasme m’envahit, je jouis serrant de toutes mes pauvres forces cet homme responsable de mon bonheur. Oui ! j’étais heureuse.

à suivre

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 12 – Punitions pour Lilly et Kate

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 12- Punitions pour Lilly et Kate

Alors nous avons rebroussé chemin. J’avais craint de croiser Bob près de l’endroit où nous l’avions laissé mais apparemment il avait disparu.

Eh oui, Bob n’a rien pu faire d’autre que d’attendre le lever du jour, en essayant de se protéger du froid. Au petit matin il vit arriver une charrette de foin, il fit stopper son conducteur, lui raconta une histoire impossible.

La suite serait classique, il irait jouer aux dés dans un tripot, et avec l’argent qu’il aura gagné en trichant, il s’achèterait un cheval pas trop cher. Ensuite il lui faudrait partir à la recherche de « ces deux salopes » ! Une autre paire de manches !.

C’est Peter qui occupé dans le corral avec les chevaux, nous vit arriver de loin.

– Patron ! Les deux filles reviennent !
– Quoi ? Eh bien on va les recevoir bien comme il faut.

On entre, on descend de la cariole.

– Elle est à qui cette cariole ? Demande Peter.
– C’était à Bob.
– Bob ? Il est où Bob ?
– C’est lui qui nous a obligé… On a réussi à s’en débarrasser…
– Il est vivant ou pas ?
– Oui, il est vivant
– Faudrait pas qu’il voit la cariole, allez la planquer dans la remise, puis entrez, le patron vous attends.

W?h, la tronche qu’il fait, le William, à mon avis on va passer un sale quart d’heure.

– J’attends vos explications ! Dit-il simplement.

On se regarde, mais il avait été convenu que ce serait Kate qui parlerait, étant supposée avoir plus d’influence sur William en raison de leur flirt.

– On s’est fait piéger, Bob nous a dit que si on venait avec lui, il nous donnerait beaucoup d’argent, on a eu la faiblesse d’accepter, on est pas des saintes.

Pas idiote cette version, dans ce genre de situation on a toujours intérêt à plaider coupable, mais en essayant de se déresponsabiliser.

– Et évidemment comme il n’avait pas d’argent à vous donner, vous l’avez largué et vous êtes revenues au bercail. C’est ça, j’ai bon ?
– Bin oui !
– Approche toi Kate !

Elle le fait et se reçoit deux paires de gifles.

– Pardon, William, pardon ! Sanglote-t-elle.
– Salope !

Il s’approche de moi, je pourrais reculer… pourquoi faire ?

A mon tour de recevoir deux paires de baffes.

Bon ça aurait pu être pire ! Me dis-je, mais quelle va être la suite ?

William chuchote je ne sais quoi à l’oreille de Peter qui revient quelques minutes après avec James et un autre cow-boy.

Ces deux-là nous maintiennent les bras et nous font avancer sans ménagement .jusqu’à la petite grange. Là nous sommes attachées à des poteaux de bois

Peter nous déchire nos vêtements, j’ai la rage au cœur, moi qui l’estimait bien… comme quoi… Il défait son ceinturon, et commence par viser le postérieur de Kate.

– Non, pitié !

Le genre d’injonction qui ne sert à rien mais que tout le monde débite quand même en pareil cas.

Le coup a produit un bruit de claquement peu amène, et a laissé une belle marque sur le cul de ma copine. James se rapproche de moi, je serre les dents, respire un bon coup ! Putain, ça fait vachement mal, ils ont l’intention de nous en donner combien des comme ça ?

Je balise, ils pourraient aussi bien nous fouetter à mort ! Personne ne sait que je suis là. Pour Kate, c’est un peu plus compliqué puisque les gens du Pretty-Saloon savent qu’elle est ici… N’empêche que je gamberge

Deuxième coup pour Kate qui braille comme une malade. Ensuite c’est pour moi, je ne retiens plus mes larmes, ça ne sert à rien, je n’ai d’autres solutions que d’attendre que ça se passe en essayant de supporter la douleur.

Les deux sales types nous fouettent alternativement mais c’est James qui me fait le plus mal.

Je n’ai pas compté les coups. Dix ? douze ? Toujours est-il que Peter finit par remettre son ceinturon à sa bonne place.

C’est là que j’ai remarqué qu’il bandait comme un âne ! Ça le fait bander de fouetter des nanas sans défense ! Pauvre connard !

C’est quoi la suite ? Je regarde en l’air, il y a des cordes qui descendent du plafond ! Et s’il nous pendaient ? Il paraît que c’est une mort rapide !

On nous détache de nos poteaux.

– Je ne sais pas trop ce que je vais faire de vous, en attendant je vais vous enfermer ici, n’essayez pas de sortir, c’est impossible.

On ne nous a pas redonné de vêtements, on est là comme deux cloches avec le dos en sang, on ne se dit rien, on ne sait pas quoi se dire.

Une heure après si toutefois j’ai encore la notion du temps, on eut la grande bonté de nous apporter de l’eau et une gamelle d’haricots. On s’est jeté dessus, j’aurais bien bouffé n’importe quoi !

Et encore une heure plus tard, William, Peter et leurs deux acolytes revenaient nous voir…

Nouvelle séance de flagellation ? Brrr ! Non ! William Buchanan prend la parole. :

– Donc voici le programme :On va vous laisser ici une huitaine de jour, le temps que les marques de ceinturon disparaissent… Ensuite, vous allez retourner travailler toutes les deux au Pretty Saloon. Mais attention tout l’argent que vous allez gagner, ce ne se sera pas pour vous, mais pour moi. Et si vous ne travaillez pas bien ou pas assez, Peter aura la permission de vous corriger. Des questions ?
– William, pourquoi ne nous pardonnes-tu pas ? Tout le monde peut faire des erreurs. Le supplie Kate
– Ta gueule !

C’est beau d’avoir des arguments !

Mais n’empêche que le William a souhaité parler en tête à tête à Kate et la fait sortir quelques minutes.

Evidemment à son retour, je l’interrogeais.

– Bof, il est toujours amoureux de moi, mais il n’ose pas l’avouer… Alors il m’a fait une grande scène me disant qu’il était très déçu… A mon avis, il va nous faire chier pendant une semaine ou deux, ne serait-ce que par principe et après il devrait nous foutre la paix.

Le décision de William me surprend un peu. On va retourner au Pretty-Saloon, Une fois en salle la sortie n’est pas loin, il suffit de l’emprunter. Et en plus j’ai un point de chute, la maison du pasteur ! Pour Kate ce sera un peu plus compliqué mais pas infaisable.

Il n’est pas complètement abruti, William Buchanan, il se doute bien qu’on ne va pas s’attarder dans ce saloon. !

En fait William avait déjà négocié, par l’intermédiaire de Peter avec Dorothy. Il nous a accompagné et la mère maquerelle nous a enfermé à clé dans une chambre.

Nous ne sommes pas restées longtemps, Dorothy est venue nous voir accompagné d’un bonhomme qui a dû concourir pour plusieurs premiers prix de sale gueule.

– Bon, on va mettre un peu les choses au point ! Déclare-t-elle. Lui s’est Stanley ! Comme Davy a disparu de la circulation il fallait bien que je le remplace. Donc vous lui devez obéissance, mais c’est quand même moi qui commande. Sinon pour le reste vous êtes les bienvenues….

Tu parles !

Il ne m’inspire pas trop ce Stanley, je sais bien qu’il ne faut pas juger les gens sur la mine, mais bon il a une tronche qui ne me revient pas, un nez trop petit et un grosse balafre sur la joue gauche. Comment Dorothy a-t-elle pu s’enticher d’une caricature pareille ?

– Les filles qui devaient vous remplacer ne sont jamais arrivées, donc vous tombez à pic ! Commence Dorothy, Mais vous êtes en punition, c’est-à-dire que vous ne toucherez pas votre fric jusqu’à nouvel ordre. William Buchanan m’a aussi demandé de fouiller tous les jours vos chambre pour récupérer vos pourboires. Mais si vous vous tenez pénardes, j’oublierai peut-être de le faire. Sinon il m’a demandé de vous laisser constamment enfermées. Je suis désolée mais je sais pas travailler comme ça ! Ici ce sont les filles qui montent avec le client, ce n’est pas le client qui se pointe dans une chambre où une fille est enfermée et ligotée. Donc voilà, vous avez le droit de commencer maintenant. Je vous laisse vous apprêter.

J’échange un regard avec Kate, on est ébahies. Il est bien évident que dans ces conditions-là, nous n’avons pas urgence à fuir. Reste le problème de l’argent, mais comme Kate suppose que William finira par se calmer, tout va bien.

Donc retour à la case départ, enfin presque. J’ai monté un type rapide comme l’éclair et qui ne s’est même pas déshabillé. J’allais redescendre quand voilà Stanley qui entre dans ma chambre.

Je m’y attendais un peu mais pas si rapidement.

– Qu’est-ce que tu lui a fait à William Buchanan pour qu’il te punisse ? Me demande-t-il tout de go.
– Je lui a fait une crasse, peu importe les détails, j’ai mérité ma punition.
– Bin, moi les détails, ça m’intéresse
– Pas envie d’en parler
– Et si je fous une rouste ?
– Dans ce cas-là je me barre !
– N’importe quoi ? Et tu vas aller où ?
– Je me débrouillerai.
– Forte tête, hein ? Bon, en attendant fous-toi à poil, je vais te baiser.

Là j’étais obligée, enfin, façon de parler, on est jamais vraiment obligée, mais disons que ça fait partie de règles du jeu.

J’espère deux choses, que ça aille vite et qu’il soit propre sur lui. Et ce second point ne me parait pas évident, ses vêtements ont une odeur de vieille serpillière

Il est à poil ! Il doit avoir du succès auprès des nanas amateurs de biscotos. Ce mec devait faire de la boxe ou de la lutte. Moi je n’aime pas ça et je ne sais pas pourquoi.

Me voilà à poil. Stanley me toise avec un air supérieur. Je réponds par une grimace dont il ne comprend pas le sens.

– Allonge-toi, salope !

J’ai parfaitement entendu mais je ne bouge pas d’un pouce, j’ai décidé de le faire chier !

– Je t’ai dit de t’allonger… Grogne-t-il
– Ah, c’est à moi que tu parlais ?

Je m’allonge, mais ça ne convient pas à monsieur.

– De l’autre côté, moi les salopes, je les encule !
– Et si tu me parlais gentiment, ce serait aussi bien, non ?
– C’est ma queue qui va te parler gentiment !
– Ah bon, elle parle ?
– Bon tu te retournes, je n’ai pas que ça à faire !
– Je suis obligée ?
– Je vais t’en foutre une… Me menace-t-il
– D’accord, alors je vais hurler, les gens vont entendre et la réputation du saloon va en prendre un coup

Il est énervé Stanley, très énervé Je décide de temporiser

– Bon je vais me retourner, mais c’est parce que je le veux bien, dans ma chambre, ce n’est pas toi qui commande.
– Grrr !

Je me suis mise en levrette, maintenant c’est juste un mauvais moment à passer, mais faut pas que je me plaigne, j’ai échappée à la pipe.

Il est entré dans mon cul comme un hussard à la bataille d’Austerlitz Pas vraiment doux, le mec ! Ube dizaine de mouvements de va-et-vient et il me remplit mon fondement de son sperme de grosse brute. Fin de la prestation !

– T’es belle, mais t’es chiante ! Me dit-il en se rhabillant.
– Ah bon ?
– T’as fait quoi pour que William Buchanan te punisse ?

Mais c’est qu’il insiste sourdement. Je suppose que William Buchanan en me faisant remettre ici n’a pas fourni grands détails. Pourquoi alors en donnerais-je, je reste donc dans le vague.

– J’ai voulu faire évader Kate, ça ne s’est pas bien passé.
– J’ai cru comprendre que tu avais volé des trucs.
– Bof ! Des bricoles !
– Tu ne veux pas m’en dire plus ?
– Si William n’en a pas dit plus à Dorothy, c’est qu’il avait ses raisons.
– Humm

Dès que j’en ai eu l’occasion j’ai fait part à Kate de la visite de Stanley.

– Il venu me voir aussi, je lui ai dit qu’on avait piqué de l’argent qui trainait, il a commencé à me demander s’il y avait beaucoup d’argent chez lui, je lui ai répondu que je n’en savais rien.
– Drôle de type, faudra se méfier ! Il t’a baisé ?
– Non, il m’a dit qu’il n’aimait pas les rousses !
– Quel con !

Je me suis mise à bosser, j’ai trouvé l’occasion de raconter à ma mère mes aventures de ces dernières semaines. Elle en en est restée bouche bée.

Evidemment, ma motivation était en baisse, quand il n’y pas d’argent au bout, à quoi bon faire du zèle ? Je travaillais à la feignante ce dont Dorothy s’est évidemment rendu compte.

Et ce jour-là alors que je rhabillais sans me presser, je vis entrer Dorothy accompagnée de Cindy et de de Molly (Et rappelons pour ceux qui se seraient égarés en route dans cette histoire que Molly est ma maman !)

Et voilà qu’entre un monsieur en tenue de ville comme on dit, le genre de type bien propre sur lui. Nous voilà à cinq dans ma chambrette d’amour ! C’est quoi ce cirque ?

A suivre

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Mamie déprime – 14 – par mlle_heleneD

Mamie déprime – 14 – par mlle_heleneD

La demande de divorce suivit rapidement leur séparation. Il fut convenu que Valérie garderait la maison et qu’Eric continuerait de participer financièrement aux frais, à la scolarité de Jade, ainsi qu’à sa transition commencée avec Ambre.

A son tour, Jade avait succombé au désir de vivre en fille définitivement. Le proviseur n’omit aucune objection. Que pouvait-il faire d’autre de toute façon ? Il y avait eu un précédent et il ne pouvait plus revenir en arrière.

Valérie s’inscrivit sur un site de rencontre, mais sans grand succès. Elle avait spécifié qu’elle était débutante et cela avait suffi à refroidir toutes les candidates. Elle rencontra Noémie par le plus grand des hasards et surtout par accident.

Le drame arriva un mercredi, juste après le repas de midi. Ce jour-là, Valérie déjeuna seule, contrainte par une réunion tôt dans l’après-midi. A la sortie du self, la chute d’un plateau de verres sur le carrelage lui fit tourner la tête. Sans voir qu’une femme arrivait en face, un café à la main. Le choc fut inévitable et le café fut absorbé par le chemisier blanc de la femme. Elle poussa un grand cri, à la fois par le choc et la brulure du café encore chaud.

Valérie se confondit en excuses. La femme la fusillait du regard. Elle l’accompagna jusqu’au toilettes pour tenter de nettoyer les dégâts, malheureusement définitivement irrécupérables.

– Non, non, non, ce n’est pas possible, se lamenta la femme. J’ai une réunion dans une heure et je ne peux pas y aller comme ça.
– Je comprends. Encore toutes mes excuses. Ecoutez, on a la chance d’être à la Défense et je vous propose d’aller dans une boutique aux Quatre Temps pour vous trouver un nouveau chemisier.
– D’accord, mais c’est à vos frais.
– Cela va de soi. Vous faites quelle taille ?
– Quarante, répondit-elle, acerbe.
– Parfait. Attendez-moi ici. Je fais vite.

Valérie partit au pas de course. Du moins, aussi vite que le permettaient sa jupe droite et ses talons hauts. Elle connaissait le centre commercial comme sa poche et elle se dirigea directement vers la boutique où elle avait ses habitudes. Une vendeuse l’aida à trouver un chemisier quasiment identique auquel elle ajouta un haut, au cas où le chemisier ne serait pas à la bonne taille.

Elle retrouva la victime à peine trente minutes plus tard, assise sur les toilettes de la cabine handicapé. Son regard était toujours aussi glacial.

– Je m’appelle Valérie.

La femme ne répondit pas, arrachant presque des mains, le sac contenant le chemisier. Elle se tourna et retira le vêtement détruit.

– C’est la bonne taille, commenta Valérie, qui ne pouvait détacher son regard du corps de cette femme.
Pendant qu’elle se boutonnait, elle prit le temps de la regarder. A peine quarante ans, des cheveux mi-longs, châtains. Son visage n’était pas maquillé, ou alors très discrètement. Un pantalon et des escarpins basiques, sans charme, aux larges talons de quelques centimètres. Il semblait évident à Valérie que cette femme ne prenait pas soin d’elle, n’attachait aucune importance à son apparence. Pourtant, elle était naturellement jolie. Un léger relooking la transformerait en princesse à la beauté incendiaire.

– Je suis encore désolée, dit Valérie. Vraiment. J’espère que vous me pardonnerez.
– Oui, ce n’est pas un drame non plus. Je vais pouvoir aller à ma réunion sans stress. Tenez, je vous rends votre sac.
– Non, gardez-le. Je l’avais pris au cas où. Disons que c’est un cadeau pour m’excuser.
– Ce n’était pas nécessaire.
– Pour moi, si. Je ne connais toujours pas votre prénom.
– Noémie. Je suis à la compta et la paie.
– Aïe ! J’ai du souci à me faire pour mon prochain virement de salaire ?
– Non. Mais ne me tentez pas non plus.
– Je vous offre un café ? proposa Valérie.
– Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée.
– Je resterai loin de vous.
– Mais pas trop quand même. Je n’ai pas envie de crier pour discuter.
– Ça me va.

Elles longèrent le couloir vers la cafétéria. Valérie commanda deux cafés et gagnèrent une table libre.

– Vous êtes à quel service ?
– Commercial. Je manage une vingtaine de commerciaux.
– Je vois. Grosse responsabilité.
– Pas plus que la tienne.
– On se tutoie maintenant ?
– Pardon. Désolée.
– Mais non, je te taquine.

Elles parlèrent encore quelques minutes.

– Bon je dois y aller maintenant, dit Noémie. Merci pour le chemisier.
– De rien. Je n’avais qu’à faire attention.
– Pas faux. Bon après-midi.
– Merci. A toi aussi. Noémie ?
– Oui ?
– On se revois pour un café ? Tout à l’heure ou demain ou quand tu veux. Si tu veux.

Noémie sourit.

– Cherche Noémie Grandjean sur Teams. Il n’y en a qu’une.
– Merci.

Valérie remonta à son bureau, le cœur battant. Elle déverrouilla fébrilement son PC et chercha Noémie dans Teams

– Trouvée ! écrivit-elle. Si tu veux faire une pause, quand tu as un moment …

Noémie ne lui répondit pas.

Valérie quitta le bureau vers dix-neuf heures, déçue ne de pas avoir de nouvelle de Noémie. De toute façon, pourquoi en aurait-elle eues ? Elles ne se connaissaient pas et ce n’était pas un accident de café qui allait faire comme si elles avaient été copines depuis toujours.

Le lendemain, Valérie fut tentée de lui écrire mais se ravisa. Il ne fallait pas non plus verser dans le harcèlement.

Vers dix-heures trente, son icone Teams se mit à clignoter.

– Café ? demandait Noémie.
– Avec plaisir, réussit à taper Valérie après la dixième correction du texte. A la cafétéria, comme hier ?
– Comme hier.

Noémie l’attendait devant l’entrée, un grand sourire sur ses lèvres. Valérie remarqua qu’elle portait le haut acheté la veille en même temps que le chemisier.

– Il te va bien lui aussi, commenta Valérie
– Oui. Parfaitement bien.

Elles entrèrent, commandèrent un expresso accompagné d’une mini viennoiserie. Elles accaparèrent un des rares mange-debout encore libres. A la lumière du jour, Valérie nota du mascara sur les cils de Noémie et de la poudre sur le visage.

Elles restèrent pas loin d’une demi-heure à parler de leur situation familiale, de leur jeunesse. Noémie était célibataire, sans enfant. Elle avait eu des relations plus ou moins longues mais ne donna pas de détail. Trop douloureux avait-elle invoqué.

– On refait une pause cet aprèm’ ? demanda Valérie.
– Je te bipe si j’ai le temps. On commence à préparer les paies du mois.
– Oui je comprends.

Noémie envoya juste un mot pour s’excuser de ne pas être libre. Et ne le fut pas plus durant les dix jours suivants. Elle ne resta pas muette non plus en lui envoyant un petit coucou matinal et quotidien. Valérie retrouva le sourire lorsque Noémie lui proposa de prendre un café.

Lorsqu’elle retrouva Noémie devant la cafétéria, Valérie manqua de défaillir en la voyant. Et pour cause, elle portait une robe noire, simple mais élégante, les jambes habillées de nylon satiné, chaussé de salomés aux talons moyens. Son maquillage était plus affirmé.

– Coucou, clama Valérie guillerette. Tu vas bien ?
– Très bien. et toi ?
– Très, très bien. Tu es toute mimi dans cette robe.
– Merci. Je te plais ?

Valérie marqua un temps d’arrêt, surprise.

– Beaucoup, répondit-elle la bouche sèche.

Elles entrèrent dans la cafétéria sans plus de commentaire de la part de Noémie. Elles parlèrent surtout du travail.

– Dis-moi, reprit Noémie en sortant, tu es libre à midi ? On pourrait déjeuner à l’extérieur ? j’ai besoin de décompresser.
– Oui, ce sera avec plaisir.
– Midi, devant l’accueil ?
– Midi, devant l’accueil, confirma Valérie.

Valérie constata que Noémie s’était repoudré le nez. Elle pensa aussitôt à une opération séduction, sans y croire tellement c’était improbable. En arrivant dès midi, elles trouvèrent facilement une table. Elles reprirent leur discussion du matin qui dériva sur bien d’autres sujets.

Elles attendaient leurs cafés, lorsque Noémie se mit à parler d’une voix plus troublée.

– Tu sais, quand je te parlais de mes relations qui n’avaient pas durées. Il faut que tu saches, et j’espère que tu ne seras pas déçue, que mes ex étaient des femmes.
– Tu es …
– Oui, homo. Je ne te choque pas ?
– Pourquoi le serai-je ?

Valérie prit la main de Noémie et mêla ses doigts aux siens.

– Au contraire même, poursuivit Valérie en la regardant droit dans les yeux. Au contraire. J’aurai été déçue si tu m’aurais dit que tu étais hétéro convaincue.

Le visage de Noémie s’éclaira d’un sourire charmant.

– Je me doutais que tu étais attirée par les femmes, mais je n’en étais pas sûre.
– Qu’est-ce qui t’a mis la puce à l’oreille ?
– Ta façon de me regarder quand tu m’as donné le chemisier pour remplacer celui qui était taché. Il y a longtemps que tu sais que tu es homo ? Et comment tu l’as su ?

Valérie fut subitement gênée. Mais elle décida de jouer la carte de la franchise. Aussi, raconta-t-elle comment elle avait mis sa mère dans les bras de son mari, comment elle s’était jointe malgré elle à leurs jeux et comment elle avait aimé faire l’amour avec sa mère.

– C’est pas commun comme expérience. Et non, tu ne me choque pas. pour tout te dire, moi aussi, j’ai eu une liaison taboue avec mon père. Quand j’ai annoncé à mes parents que j’étais homo, ils ont tout fait pour essayer de me remettre dans le droit chemin, jusqu’à aller me proposer de faire l’amour avec mon père. j’ai dit oui pour qu’ils me foutent la paix. Je suis allé jusqu’au bout sans prendre du plaisir. Ce n’a fait que confirmer mon homosexualité. Mes parents se sont résignés et ont fini par m’accepter. Même s’ils ont encore du mal avec ça.

– Je compatis.
– Merci, c’est gentil. On y va ?
– Oui. Il faut s’y remettre. Même si je préférerai rester avec toi.
– Demain, c’est le week-end, dit Noémie avec un sous-entendu plus qu’évident.

Valérie lui répondit par un grand sourire.

A suivre

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Une amazone à la maison par Lazenby

Une amazone à la maison par Lazenby

Angélique et son frère Max partageaient un trois pièces, aménagé dans les combles d’une ancienne mairie. Ils vivaient leurs aventures amoureuses chacun de son côté. Alors que Max n’en avait que pour les femmes, Angélique buvait à toutes les coupes, ramenant parfois des garçons mais plus souvent de très jolies demoiselles.

Max s’accommodait parfaitement de cette situation du moment qu’Angélique profitait de son absence pour se faire des types. Bien qu’il supportait pas assez mal ses coucheries, Max n’aurait su dire pourquoi.

La jeune femme était un véritable garçon manqué. Elle parlait d’un ton abrupte, s’exprimait par des gestes brusques et rentrait bourrée tous les samedis.

– Bordel de merde Angélique, t’as vraiment rien d’autre à foutre que de rentrer défoncée chaque putain de samedi ?
– Ta gueule petit mec, je t’allonge le fric pour le loyer alors m’emmerde pas !
– Parce que tu fais la pute !
– Et alors, ça te défrise ?

Et Angélique de buter sur un coin de bibliothèque puis de s’étaler le visage à plat sur le carrelage glacé. Et Max, malgré l’outrage, se portait à la rescousse de sa désolante frangine.

Ce soir-là Max releva Angélique et la porta jusque dans son lit. Un frisson exaltant lui parcourut tout le corps. Il eut beau la dévêtir avec froideur, se dire qu’elle avait des manières masculines et empestait la gnôle, n’empêche qu’elle était drôlement bien foutue. Elle portait de ces espèces de dessous en tulle transparente ce qui donnait à voir le fin et ras duvet châtain de sa jolie chatte. De magnifiques melons blancs, à la cime à peine rosée, s’affaissaient de chaque côté de son torse. Il l’observa un moment, sa rage s’était apaisée et elle dormait enfin.

Jamais encore il n’avait admiré femme plus désirable que cette splendide gouine éméchée et Max dû se rappeler à l’ordre :

– On se calme, c’est ma sœur quand même !

Aussi se hâta-t-il de retourner dans sa chambre pour se plonger dans un sommeil tourmenté. Au matin, Angélique se précipita dans la chambre de Max pour implorer son pardon. D’ordinaire, il recevait ces excuses avec un sourire et l’on n’en parlait plus mais voilà, il était manifestement chaviré cette fois.

Angélique, constatant son trouble, se glissa dans son pieu et l’attira contre elle sans un mot. Max gémit doucement au contact de la paume d’Angélique sur sa joue. Elle lui baisa le visage et les mains, déchirée entre l’envie de le secouer pour lui faire avouer sa détresse et la fièvre de lui faire complètement oublier sa détresse.

– T’as pas envie de me dire un peu ce qui va pas ?
– Non !
– O.K. ça te dirait alors que je te fasse oublier ce qui va pas ?

Sans attendre de réponse, les lèvres capiteuses de la jeune femme s’emparèrent délicatement de celles de Max. Egaré, affolé, il s’efforça de se dégager bien que le désir de le faire s’amenuisa à mesure que la langue d’Angélique le fouillait agilement.

– Angélique, non ! Fini-t-il par susurrer, le corps déjà plus que consentant, livrant une lutte un peu molle, conscient qu’il n’en tenait qu’à la grâce de la jeune amazone de respecter sa vertueuse intention.
– Max, j’ai pas envie de m’arrêter, t’es pas bien comme ça ? Demanda-t-elle alors, ses mains pleines du cul ferme et bombé de son timide frangin..

Max sortit brusquement du lit, indigné et honteux de constater que son sexe ne partageait pas les résolutions de son esprit et courut s’enfermer dans le cabinet de toilette

Angélique, qui jusque-là avait cru que Max la désirait, prit ombrage de cette fuite. Toute l’excitation sexuelle dont elle était à ce moment le foyer se transforma en colère. Elle sortit du plumard à son tour et gueula à l’endroit de Max qu’il devait s’expliquer, qu’il devait ouvrir cette PUTAIN de porte et sortir de ce PUTAIN de cabinet MAINTENANT, MAINTENANT qu’elle hurlait et d’un coup de pied redoutable, elle fit éclater le verrou et le chambranle céda. Max, coincé entre la cuvette et la baignoire écarquilla les yeux, le caleçon toujours déformé par l’enflure de sa queue qui lui sembla avoir doublé sous l’effet de cet assaut. En réalité, tout ce cirque l’excitait terriblement, il était bouleversé que sa soeur le désire à ce point.

– Je te veux Max, tu m’entends là, je te veux je te dis. Tu bouges pas, tu te laisses aller, O.K. !

Angélique s’était avancée sur lui et l’embrassait avec gourmandise, lui palpant les fesses, ondoyant de son corps contre le slip qui emprisonnait toujours sa verge fermement dressée. Max jouait les vierges effarouchées et Angélique en bavait.

Elle faufila son majeur jusqu’à la chair froissée de l’anus de l’homme et s’y immisça brutalement. Il serra les fesses sur ce doigt conquérant, ce qui provoqua une résistance qui enflamma aussitôt Angélique. Elle le plaqua contre le mur auquel il était appuyé, le tenant à la gorge, et lui prit entièrement le cul dans un va-et-vient acharné. La lueur dans ses yeux bleus cristallins l’immobilisait. Il était sous le choc, il lui appartenait à cet instant et elle jouissait considérablement de ce pouvoir qu’elle exerçait sur lui.

– C’est bon un doigt dans le cul, hein ?
– Hummm
– Un jour je demanderais à un copain de t’enculer.
– Tasi-toi.
– Une bonne bite bien raide qu’on aurait bien sucé tous les deux ensemble…

Elle le mordit au cou si profondément qu’il sentit la tiédeur du sang s’égoutter sur son épaule. Il lui donnerait tout, qu’importe, il se sentait totalement possédé. Elle finit par le délivrer de son caleçon, sa bite luisait d’excitation, il bandait tellement qu’il avait l’impression que sa peau allait déchirer. Elle s’agenouilla et se mit à lui sucer les boules. Il était littéralement avalé par cette bouche intense et moelleuse.

Sa langue lui mouillait les couilles puis engouffrait son chibre, s’attardant dans l’interstice du gland, puis l’engloutissant encore, ses lèvres charnues glissant avidement sur les veines gonflées.

Elle remonta à son visage après avoir un instant titillé ses mamelons et croqué sauvagement l’un d’eux, ce qui chargea Max d’une sensation aigue dans les reins. Elle lui prit ensuite les mains et lui signifia qu’elle avait envie de se faire caresser les nichons. Max défit l’attache du soutif et plongea les mains et la bouche et la langue dans ses collines de chair blanche et pêche avec une avidité à peine contenue. La peau de son corps était cuisante tant elle avait faim de lui. Max éprouvait des vertiges mêlés d’emportements fougueux. Il pouvait sentir son pouls battre à tout rompre au bout de sa queue.

Lorsqu’il voulut prendre la culotte de sa jeune amante, elle l’en empêcha. Il avait juste oublié dans la chaleur du moment que c’est elle qui commandait. Elle prit elle-même congé de cet accessoire maintenant superflu et attrapa le pénis de son compagnon afin de le caler entre ses cuisses en feu. Sa vulve était un brasier qu’elle balançait langoureusement sur toute la longueur de la verge de Max. Il crut devenir fou, comme une torpille connaissant sa cible et ne pouvant désespérément pas l’atteindre. Elle le fit s’asseoir sur le sol et le chevaucha prudemment. Juste un peu, histoire de l’agacer, juste quelques centimètres, histoire de le rendre complètement dingue. Max avait presque des pulsions de violence tant ce petit jeu le faisait souffrir. Il avait l’impression que sa queue était gigantesque, il avait l’impression de n’être plus que cette queue, pourpre et engorgée tant elle était remplie de sève. Il supplia encore Angélique de le prendre, de l’engloutir tandis qu’il lui ravageait la poitrine de caresses ardentes. La jeune femme s’empala soudain totalement sur cette torche brûlante et Max lâcha une longue plainte rauque. Il suivait les mouvements de bassin d’Angélique et tout son corps s’embrasait à mesure que son sexe entrait et sortait de ce merveilleux abysse.

Elle bougeait sur lui avec volupté, se déhanchant habilement et il ferma les yeux un moment pour l’imaginer serpenter ainsi entre les cuisses d’une autre fille, ce qui le mit davantage en sueur. Leur corps dégoulinait de moiteur, dégageait des fragrances de désir et de sexe. Elle lui enfonçait ses doigts dans la bouche et il en profita pour lui perforer le cul d’un doigt triomphant. Elle geignait maintenant et il pouvait deviner à la couleur soudain sombre de ses yeux que le plaisir montait en elle, qu’elle allait bientôt jouir. Il combattait lui-même cette marée montante lorsqu’elle cria, secouée par d’extraordinaires frissons qui lui durcissaient la pointes des seins et lui faisaient donner de violents coups de reins. Elle se retira de lui et lui empoigna la verge tout en le fixant dans les yeux d’une volonté intense. Sa paume coulait sur le membre hérissé et rutilant de cyprine. Elle le branlait vigoureusement, elle le voulait comme ça, dans la main, son regard possédant le sien, entièrement asservi à son tempérament d’amazone et plus sa supériorité s’alourdissait sur lui, plus la sève bouillonnait dans sa queue, plus elle le dominait, plus son nectar menaçait de gicler tant l’excitation, l’exaltation était puissante.

Elle cracha abondamment dans sa main et cette paume juteuse le fit se cambrer, une décharge démente l’ébranla et un flot puissant de liqueur blanche et crémeuse s’éjecta de son chibre. Elle en avait partout sur la gorge, sur la bouche et sur ses superbes seins. Elle riait avec une joie guerrière tout en récupérant de son corps le sperme de Max afin de lui répandre sur le ventre:

– Tu vois bien que rien ne me résiste !

Fin

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 11 – Echappée nocturne

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 11 – Echappée nocturne

Flash-back

La négociation fut brève :

– Voilà une grosse enveloppe avec des billets, en échange il faut que vous me viriez une de vos filles…
– C’est tout ?
– Attendez, il faudrait qu’elle soit renvoyée suite à un incident, rien de méchant mais un incident, de façon à ce que le shérif puisse l’expulser de la ville et la balancer dans la diligence qui se rend à Colsontown. Dernière chose : quelqu’un devra lui remettre ce pli discrètement.
– Ce ne serait pas un peu louche cette affaire ?
– Oh, vous savez, je ne suis qu’un intermédiaire.
– Et si je refuse ?
– Il y a d’autres villes, d’autres saloons, d’autres filles… Mais l’enveloppe ne sera pas pour vous.
– Alors marché conclu.

Le patron n’avait pas trop d’idées sur la façon d’opérer, mais la diligence pour Colsontown passait aujourd’hui, il fallait donc agir vite

Dans la salle il avisa le vieux McGregor qui discutait avec un type en sirotant son whisky.

Echanges de politesses… puis :

– Je voudrais bien embaucher une nouvelle fille mais il faudrait que je me débarrasse de Lilly, elle devient vraiment trop chiante…
– Et qu’est-ce qui vous empêche de le faire ? Demanda McGregor
– Rien, mais j’aimerais lui donner une leçon avant de partir.
– Et bien, faites-le !
– Vous l’appréciez, vous, cette Lilly ?
– En chambre, elle est bien, juste un peu grippe-sous, mais c’est de bonne guerre, on lui a dit que j’avais de l’argent. Mais ça reste une pute.
– Ce que j’aimerais c’est l’humilier, à la limite qu’elle se fasse expulser de la ville.
– Demandez à un client de l’accuser de vol, ça marche toujours…

Le patron n’osa pas demander à McGregor s’il était volontaire pour ce genre de chose mais retint l’idée. Il lui fallait faire vite, à la limite nul besoin de la présence d’un client, il m’accuserai publiquement, et s’arrangerais pour que la situation dégénère.

Mais ce ne fut pas la peine, les choses se passèrent autrement. : Une heure plus tard, McGregor m’interpella et me présenta son « invité ».

Je n’avais jamais vu ce type, qui trimbalait sa morgue et sa suffisance comme des trophées. Que voulez-vous c’est ça le métier, il y a parfois des types dont on se passerait volontiers…

Bref, je semble plaire à ce type, je le monte, il retire son pantalon, et n’ayant manifestement pas l’intention d’enlever le reste, il me demande de me coucher sur le lit.

– Petite toilette avant ! Lui indiquais-je.
– Pas besoin !
– Mais si mon chou, je vais te faire ça bien !
– J’ai dit pas besoin.

Et mes yeux s’approchent de son membre ! Ce n’est pas possible, ce mec n’a pas dû se laver la bite depuis la fin de la guerre de Sécession !

J’insiste à nouveau pour qu’il passe à la toilette, puis devant son refus borné, je le fous à la porte de ma chambre.

Il n’a même pas protesté mais quand je suis redescendue, McGregor m’attendait de pied ferme..

– Qu’est-ce qui te prends de faire la mijaurée avec mon ami ?
– Votre ami, vous devriez lui conseiller de se laver la bite, il pue le chacal !
– Modérez vos propos, sale trainée !

Et je reçois une gifle en peine poire ! Par réflexe je lui ai rendu ! Et j’ai déclenché un cataclysme !

C’est qu’on ne gifle pas impunément McGregor, il crie, il invective, on me ceinture, on m’enferme dans un cagibi. Le shérif s’en mêle… Le shérif pour une gifle ! Je rêve ! Et après un petit moment on me balance dans une diligence. Je n’ai pas pu récupérer ni mes affaires ni mon argent. Mais curieusement la mère maquerelle qui n’était pas spécialement ma copine a eu le temps de me glisser discrètement un petit mot de recommandation pour sa collègue de de la ville voisine…

Et vous connaissez la suite… (sinon il vous faudra relire les chapitres précédents)

Fin du flash-back.

McGregor et Howard Buchanan ne s’adressaient plus la parole depuis belle lurette et se tenaient réciproquement en grande détestation.

Le hasard avait donc voulu que l’instrument de sa machination ratée soit l’un de ses pires ennemis.

– Et la fille se serait vengée en commanditant le cambriolage de son coffre ? Mais ça ne tient pas debout ! S’exclama le vieux Howard.
– Je ne sais pas, moi… bredouilla le shérif !
– Bon on s’en fout, ce n’est pas moi qui vais voler au secours de cet abruti de McGregor. Tu sais ce que je crois ? C’est que dans son coffre, il n’y avait pas grand-chose, il nous fait tout un cirque pour se mettre en avant, ce type-là trimballe un égo surdimensionné.
– C’est quoi un égo, monsieur Buchanan ?
– Laisse tomber. Et donc on ne s’occupe pas de cette affaire. Et au saloon, il y a du nouveau ?
– Non, Davy n’est toujours pas revenu, selon sa femme il aurait emporté quelques affaires personnelles.
– Il serait parti comment ? On l’a vu prendre une diligence ?
– Non, il est parti avec sa cariole….
– Tout ça pour une bagarre ? C’est bizarre quand même.
– Vous voulez que j’essaie d’enquêter, Monsieur Buchanan.
– Non les affaires du saloon ne nous regarde pas.
– Et si j’apprends quelque chose ?
– Tu viendras m’en parler. Ne prends aucune initiatives.
– Pourquoi ?
– Parce qu’à deux, on est plus intelligent qu’à un !
– Bien sûr, Monsieur Buchanan.

Bob sait tout juste écrire mais parvint à rédiger un petit mot.

« Choses importantes à vous dire, argent à gagner, rendez-vous au Pretty Saloon à 17 heures. Un ami qui vous veut du bien »

Il avise un gamin, lui donne une pièce et lui demande de remettre ce message en mains propres à une demoiselle Kate domiciliée en ce moment chez William Buchanan.

On ne se méfie jamais des gosses, les gardiens le laisse entrer dans le ranch.

– J’ai un message pour Miss Kate.
– On lui donnera !
– Non, je dois lui remettre personnellement et attendre une réponse ! Répond le gamin prenant son rôle très au sérieux.

Kate prévenue décide d’aller voir. William Buchanan et Peter la suivent à deux mètres de distance.

Kate lit le message, incrédule.

– Il était comment le type qui t’a donné ça ?
– Gros !
– Gros comment ?
– Gros comme ça ! Répond le gosse en écartant les bras.
– Si c’était Bob ? Souffle Peter à William.
– Humm !
– Tu diras à ce monsieur que ça ne m’intéresse pas… commence Kate.
– Une seconde ! Intervient William.

Ce dernier se concerte avec Peter et Kate.

– Ça sent le coup fourré, il faut qu’on désamorce ça tout de suite. Indique le neveu Buchanan.
– Et on fait comment ? Demande Kate
– Tu y vas, tu écoutes ce qu’il va te proposer mais tu ne t’engages pas. Peter et James vont t’accompagner, Peter sera en couverture dans le saloon et James attendra à la sortie avec la cariole, prêt à démarrer.
– Je ne risque rien ?
– Je ne pense pas, si c’est Bob qui derrière ça, il est possible qu’il ait proposé ses services à l’oncle. L’idée est sans doute d’essayer de te kidnapper afin de me faire réagir, mais je vois mal les sbires d’Howard Buchanan faire ça en plein saloon.
– Je suis obligé d’y aller !
– Non, mais ça serait mieux, ça nous permettra de connaitre leurs intentions, il faut toujours savoir ce que l’adversaire a dans le ventre, ça évite les surprises.
– Bon, tu me jures que je ne risque rien ! Insiste Kate.
– Je n’irais pas t’envoyer au casse type, je tiens trop à toi !

A 17 heures, Kate entre dans le saloon, ne distingue aucun interlocuteur potentiel et s’assoit.

Dorothy vient à sa rencontre

– Alors Kate tu reviens nous voir ?
– Non, j’attends un mec !
– Tu sais que si tu veux revenir…
– Je sais Dorothy, je sais…

Peter est planqué dans un coin, le chapeau baissé sur la tête. Il voit entrer Bob.

« C’était donc bien lui ! »

Bob s’assoit devant Kate.

– Tu me reconnais ?
– Oui, j’ai dû te monter deux ou trois fois !
– Ça te plait d’être avec William Buchanan ?
– Qu’est que ça peut de foutre ?
– Je dis ça parce qu’Il y a un gros paquet de fric chez William Buchanan. Je pensais à un plan simple, tu sors le fric en pleine nuit, je t’attends à la sortie du ranch avec une cariole, on file la route et ensuite on partage !
– Carrément !
– Bin oui !
– Ça demande réflexion !
– A mon avis, ce n’est pas la peine !
– Si ! C’est la peine.
– Je vais savoir comment si tu es d’accord ?
– Un mouchoir blanc à l’entrée du ranch de William, cette nuit ! Je mettrais un mot sous un caillou pour te dire à quelle heure je sortirais. Improvise la fille.

Evidemment Kate répéta tout cela à Peter lequel rapporta à William Buchanan. Je n’étais pas près d’eux à ce moment-là.

William ne s’embarrassa pas d’un plan compliqué.

– Tu lui écris que tu sors la nuit prochaine à deux heures et nous on le neutralise !
– Et on en fait quoi ?
– On fera en sorte qu’il pénètre dans le ranch, à ce moment-là si on le descend on sera dans notre droit.

Bin oui énoncé comme cela, c’est tout simple, seulement quand il y a un paquet d’argent en jeu les choses deviennent toujours un peu plus compliquées.

Kate avant sa rencontre avec Bob, ignorait complètement l’existence de ce magot, elle ignorait également que j’étais au courant.

Alors elle vint me voir.

– T’as pas envie de changer de vie ? commence-t-elle.
– Si ! Je ne compte pas m’éterniser ici, mais pour l’instant ça va, je suis en sécurité, Peter s’occupe bien de moi !
– T’es amoureuse de lui ?
– Pas du tout, mais je l’aime bien. Il est un peu rustre mais je crois qu’il a un bon fond.
– J’ai appris que William cachait un magot ici, t’es au courant ? Me demande Kate
– Pas du tout ! Mentis-je
– Je suppose que c’est dans son coffre, tu sais où est la clé ?
– Non, mentis-je encore.

En fait Buchanan gardait toujours la clé sur lui accrochée à la ceinture de son pantalon.

– Et en admettant que tu ais la clé tu ferais quoi ? Demandais-je.
– Un mec va m’attendre dehors avec une cariole, si tu m’aides à faire le coup, c’est un tiers pour toi !

Et soudain c’est le déclic ! Apparemment elle a préparé un plan de fuite avec je ne sais qui. L’idée est tentante ! Mais comment se procurer cette foutue clé ?.

– La clé est sur sa ceinture ! Tu baises avec lui et tu lui piques sa clé ! Suggérais-je
– C’est risqué, non ?
– Bin oui, c’est risqué ! Et une fois que t’as la clé, tu ouvres le coffre et on sort avec le magot. Mais tu es sûr que ton mec sera là.?
– Il ne va pas prendre le risque de foirer son plan. Le gros soucis, c’est William, s’il s’aperçoit de quelque chose…
– Il n’est pas si costaud que ça, à nous deux on peut l’attacher !
– Et Peter ?
– A cette heure-là, il dort !

Kate est sortie, elle a accroché le mouchoir blanc comme prévu, puis elle coince un bout de papier sous un caillou avec simplement indiqué « 11 heures »

Alors on a fait comme ça, j’ai attendu dans le couloir que Kate et William soient en plein coït… Un raclement de gorge je rentre, William ne comprend pas ce qui se passe, mais il se retrouve ligoté comme un saucisson en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire.

Kate avait préparé un bout de papier : « Excuse nous William, mais on ne pouvait pas faire autrement, cet argent c’était trop tentant. Bonne chance et adieu. »

Cette conne signe ainsi son forfait. On court vers le coffre, on l’ouvre…

Il est vide !

– Merde ! on fait quoi ?
– On ne peut pas rester là !

Kate se rhabille en vitesse. Je prends un sac, le bourre avec un coussin, des bouquins et quelques bricoles, on s’empare d’une lanterne.

Le type nous a vu et vient au-devant de nous, on monte dans la cariole qui s’élance dans la nuit.

– On va où ? demande Kate au bonhomme au bout d’un moment.
– Pour l’instant on file la route, on verra le reste après.

Horreur, j’ai reconnu la voix de cet imbécile de Bob, on n’est pas fauché avec ça !

Nous n’avons pas d’armes, et la situation risque de tourner au vinaigre quand il va s’apercevoir que le magot n’est pas là… Quelle andouille de ne pas y a voir pensé, il était pourtant bien évident que William n’allait pas garder une telle somme dans son ranch, l’argent devait maintenant dormir bien au chaud dans une banque du coin.

N’empêche qu’il va falloir nous débarrasser de Bob.

J’ai une idée, un peu simpliste mais ça peut marcher…

– On peut faire un arrêt pipi ? Demandais-je
– Justement j’y pensais, ! Répond Bob qui a la bonne idée de descendre le premier de la cariole.

Je prends les rênes !

– Yahouh ! La cariole s’élance laissant Bob seul dans la nuit noire. Il crie, il vocifère ! Pourquoi faire ? On ne va pas retourner le chercher !

La chevauchée en cariole atteint vite ses limites, on commençait à avoir sérieusement soif et les chevaux fatiguaient.

Nous avons fait une halte au lever du jour, permettant au cheval de se reposer, puis nous avons repris la route, un panneau indiquait la proximité d’une ville dénommé Mildred-City, nous ne connaissions pas,

– Je vous aurais bien embauché ! Nous dit le patron du saloon, mais nous sommes complets.

J’ai alors eu l’idée de nous placer sous la protection du pasteur local.

– Allez-vous faire pendre ailleurs, vous respirez le stupre à trois miles de distance…
– Voilà qui n’est guère charitable.

Et l’homme de Dieu nous claqua la porte au nez.

Nous avons repris la route, la faim commençait à nous tenailler. Quand on est équipé on peut trouver à manger dans la nature, en posant des pièges, ou en chassant, mais sans rien, bin on n’a rien.

Il fallait donc se décider à trouver quelque chose d’intelligent à faire. Pas si facile. On a fait une halte en pleine forêt près d’un minuscule ruisseau.

– Examinons la situation ! Ils vont être trois à nous courir après. D’abord Bob, parce qu’il est persuadé qu’on a embarqué le magot de William Buchanan. C’est lui le plus dangereux, il ne lâchera pas le morceau. Commençais-je.
– Hum
– Il y aussi, William, il peut vouloir se venger de l’affront qu’on lui a fait, mais à mon avis il ne va pas insister outre-mesure, après tout, on ne lui a rien pris.
– Ça ne nous dis pas ce qu’on fait ! Réplique Kate.
– Bin non, je n’ai pas d’idée.
– Si on se reposait un peu.
– C’est pas ce qu’on est en train de faire ?
– Si, mais on pourrait se détendre mieux ! Propose Kate, mais d’abord il faut que je pisse !

Moi aussi, j’ai envie, ce n’est pas le premier arrêt pipi que nous effectuons, et nous ne nous sommes pas cachées l’une de l’autre pour le faire, étant tout de même mal placées pour jouer les mères la pudeur. Mais en ce moment je crois deviner chez ma complice quelques intentions salaces.

– Tu veux me regarder ? Me demande-t-elle.
– Oui, pourquoi pas ?

Kate s’accroupit devant moi, à moins d’un mètre.

– Tu la trouve comment ma petite chatte ?
– Attendrissante !
– Tu veux me la lécher un peu ?
– Dis donc, qu’est ce qui t’arrive à être excitée comme ça ?
– J’en sais rien, et je m’en fous, l’excitation parois ça vient tout seul ! Allez fait moi plaisir viens lécher !
– Mais ton envie de pipi ?
– Après ! Alors tu viens ou pas ?

Bien sûr que j’y vais et ce ne sera pas une corvée ! Kate se couche dans l’herbe, jambes écartées et m’attend.

Kate possède une chatte très charnues avec des lèvres épaisses et en ce moment elle mouille comme une éponge.

J’approche ma petite langue et donne quelques premiers lampées. J’adore ce gout vaguement mielleux, Et pendant que je lèche, Kate s’est dégagée de son haut, mettant à l’air ses gros nichons dont elle entreprend de pincer les bouts.

Mes mains s’avancent sur son corps et la caresse. Elle me fait signe de m’occuper de ses seins. D’accord ! Mes mains remplacent les siennes et se sont maintenant mes doigts qui lui pincent ses pointes durcies.

En bas je continue à lécher, je décide de cibler son gros clitoris érigé comme une toute petite bite.

Quelques coups de langues ont alors suffit à envoyer Kate au paradis de la jouissance. Elle m’enlace, m’embrasse, se colle, une vraie sangsue.

C’est que cette petite fantaisie m’a copieusement excité et que je jouirais volontiers à mon tour ! Mais Kate avait un projet plus immédiat.

– Faut absolument que je pisse !
– Pisse ma belle ! Pisse !
– Tu la veux dans ta bouche ?
– Pourquoi pas ?
– Vicieuse !
– Dis donc, tu t’es regardé, toi ?
– Bien sûr que je me suis regardé ! Me répond Kate. Pute, salope, vicieuse, un peu gouine et fière d’être tout ça ! Allonge-toi et ouvre la bouche je vais te rincer le gosier.

En matière de pipi, je suis davantage donneuse que receveuse avec mes clients. Quand il y en a un qui veut me pisser dessus, je lui indique qu’il peut le faire s’il évite ma bouche. C’est au Green Saloon de Norton-City. qu’une collègue m’a initié à cette pratique un peu particulière. Elle m’a fait boire, la première fois je n’y ai pas vu grand intérêt, les fois suivantes j’ai apprécié.

Et voilà que le jet doré de Kate dégringole dans mon palais. Elle a le pipi gouteux, j’apprécie bien, mais ça descend trop vite, je ne peux plus suivre, Je tourne mon visage sur la gauche pour éviter de tousser.

C’est fini ! J’en ai plein ma chemise.

– Faillais l’enlever ! Me dit Kate.
– Je ne pouvais pas savoir !
– Ça va sécher !
– Oui, mais l’odeur !
– On croira que c’est de la transpiration… De toute façon tu ne vas pas aller draguer, je suppose ?
– Oui… bon… et si tu venais me lécher ?
– Tu voudrais ma petite langue dans ton abricot ?
– Oui, ça me dirait bien.
– Alors dégage le bas, je vais te faire monter au ciel !

C’est donc ce que je fais

– Soulève tes jambes, j’ai envie de voir ton trou du cul
– Non ! Après ! Je veux que tu me fasse jouir !
– Je peux bien te lécher le cul juste une seconde, non ? Insiste Kate
– Bon vas-y, mais s’il est mal essuyé, c’est tant pis pour toi !
– S’il est mal essuyé, c’est encore meilleur !
– T’es dégoutante !
– Hein ? Tu ne vas pas me dire que tu fais jamais de feuille de rose à tes clients ?
– Oui, mais c’est du business !

Et quand c’est trop douteux, je triche en remplaçant ma langue par un doigt mouillé, mais je n’ai pas besoin de lui dire. Et allez savoir pourquoi, l’image mon rapport incestueux avec ma mère me revient en esprit et plus précisément celle du moment où je lui ai léché l’anus. J’avais aimé ce moment délicieux.

Alors je ne sais ce qu’il m’a pris mais j’ai surpris Kate en lui disant :

– D’accord, tu vas me lécher le cul, mais je vais te lécher le tien d’abord !

Moment de stupéfaction de ma copine qui se reprend rapidement en me proposant qu’on le fasse simultanément.

– Il suffit de se mettre en soixante-neuf !

Ben oui, évidemment.

Et me voilà avec le trou du cul de Kate devant mon visage. Il est mignon son petit trou, une belle étoile marron clair. L’odeur c’est autre chose, on ne s’est pas lavé depuis notre fuite et pour s’essuyer le derrière nous nous sommes servis de ce que la nature pouvait nous offrir. Mais cette odeur musquée ne me rebute pas, J’avance ma langue rencontrant un gout assez fort et un peu particulier mais non désagréable. Quelques taches brunes sont, là tout près. Poussée par je ne sais quel démon, je léché tout ça. C’est ma foi pas mauvais, je n’ai pas dit que c’était un plat de roi, mais ça n’a rien d’affreux !

Je réalisais du coup que j’étais en train de lui lécher ses traces de caca, ça m’a plus amusée qu’autre chose.

La langue de Kate n’est pas restée très longtemps à butiner mon anus, la façon dont elle le faisait me procurait pourtant d’agréables sensations. C’est mon clito qu’elle butine à présent et dans l’état d’excitation dans lequel nos ébats nous ont rendus, je sens que je vais partir comme une flèche !

– Aaaaah !
– Lèche-moi , ne t’arrêté pas ! Me dit Kate.

Juste le temps de redescendre de mon nuage de plaisir et à moi d’actionner ma langue sur son bouton de plaisir. Elle non plus n’a pas trainée.

– Eh bien, dis donc, qu’est ce qui t’as excité comme ça !
– Si on te demande… Répondis-je mais tu as le droit de m’embrasser.
– J’ai une idée ! Dit alors Kate, en s’essuyant le menton.
– J’écoute.
– On va retourner chez William, on va jouer les repenties, comme il est amoureux de moi, il va me pardonner.
– Il va nous foutre une raclé, oui !
– Et alors, on en mourra pas :! On va bien préparer notre version, en chargeant Bob au maximum. On sera à l’abris et on va le tanner pour qu’il nous débarrasse de Bob.
– Je vais réfléchir !
– T’as une autre solution ?

Pas vraiment ! L’autre solution c’est de partir très loin, de changer d’Etat, mais ça complique beaucoup de choses, trouver de l’argent, des armes, se nourrir… Alors évidement quand on est des femmes plutôt bien faites et peu farouches on peut toujours trouver quelques bonhommes prêts à nous aider… Sauf que les choses ne sont pas si évidentes que ça, on ne sait jamais sur qui on tombe et ce n’est pas les mecs violents ou hypocrites qui manquent.

Je me dis alors qu’on peut toujours essayer la solution préconisé par Kate. J’ignore comment va réagir William, peut-être que Kate se fait des illusions, mais il ne va pas nous tuer.

A suivre

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Mamie déprime – 13 – par mlle_heleneD

Mamie déprime – 13 – par mlle_heleneD

– Valérie, Eric, je voudrais vous demander une faveur, annonça Ambre.
– Et quelle était-elle ?
– Voilà, accepteriez-vous que Jade vienne s’installer chez moi ?
– Tu aurais pu d’abord nous demander la permission, protesta Nathalie.
– Oui, je sais, mais l’idée m’est venue, là, maintenant.
– Ben voyons … Déjà que tu as pris des libertés pour aller en cours en fille, sans attendre l’autorisation. Maintenant, tu veux te mettre en couple.

Ambre baissa la tête.

– Tu te rends comptes aussi qu’Eric et Valérie vont se retrouver tout seul ?
– C’est vrai. Je n’y avais pas pensé.
– Et si Ambre venait s’installer chez nous à tour de rôle ? proposa Valérie
– Dans une sorte de garde partagée ?
– En quelque sorte.
– Mais ça suppose de déménager leurs affaires à chaque fois.
– Bah, il va arriver un moment où elles en auront trop de chaque côté.

Nathalie éclata de rire.

– Bon, pour moi, c’est d’accord. Reste l’accord unanime de tout le monde. Un contre, et c’est non, décida Nathalie.

Le vote fut rapide. Jade remplit un sac avec ses achats du jour et un autre avec de quoi aller en cours en tant que Thomas. Elle embrassa tendrement ses parents et plus passionnément sa grand-mère pour la remercier de tout ce qu’elle avait fait pour elle.

– Viens de temps en temps avec Ambre pour vous occuper de moi, dit-elle simplement.
– Sans problème !

Ambre fit de la place dans son armoire et Jade put caser ses affaires de fille. Celles de Thomas restèrent dans le sac.

Elles se démaquillèrent et, malgré l’heure tardive, firent l’amour une nouvelle fois avant de dormir.

Ambre subissait encore quelques moqueries qu’elle ignorait superbement. L’indifférence avait le même effet que le manque d’oxygène pour un feu : il finissait par s’éteindre. De plus, elle prenait soin de copier le look des autres filles, si bien que personne ne pouvait faire la différence. Thomas continuait d’aller en cours en garçon et jouait son rôle d’amoureux et de protecteur.

Valérie resta sagement à la maison, à son corps défendant, étant indisposée pour quelques jours.

Eric retrouva Michelle samedi soir et avec qui il passa la nuit. Au départ, il avait accepté de coucher avec elle pour l’aider à retrouver le moral. Aujourd’hui, il prenait un réel plaisir à lui faire l’amour et il attendait presque avec impatience le rendez-vous suivant. Plus il passait de temps avec Michelle et plus il trouvait qu’elle avait tout pour plaire. D’abord sa gouaille : elle n’était pas du genre à avoir sa langue dans sa poche, appelait un chat un chat et ne se laissait pas démonter par la moindre remarque. Elle était cultivée, diablement sexy pour son âge et osait des tenues que des jeunettes plus délurées ne mettraient pas. Enfin, au lit, elle était tout ce qu’un homme pouvait rêver : gourmande, demandeuse et sans tabous. La perle rare parmi les perles rares. Et même si Valérie cumulait toutes ses qualités, elle ne lui arrivait pas à la cheville. Bon, aux genoux.

– Bonsoir mon gendre. Comment tu vas ?
– Très bien ma chérie. Et toi ?
– Ma chérie ? Je crois que c’est la première fois que tu m’appelles comme ça, remarqua Michelle troublée.
– Et si je dis mon amour ?
– Mais Valérie ? Ta femme, ma fille ?
– Je crois que je vais la perdre tôt ou tard. Elle s’intéresse de plus en plus aux femmes.
– Je vois, répliqua Michelle avec un ton moins amical. Ta femme te délaisse et tu te dis : je vais me console dans les bras de la vieille salope.

Eric ne sut quoi dire sur l’instant. Soudain, il eut envie de la gifler.

– Tu ne comprends pas cria-t-il en la prenant par les épaules. Je suis tombé amoureux de toi. Je t’aime Michelle. Je t’aime telle que tu es, avec tes qualités, tes défauts, tes vingt ans de plus que moi. Même si Val n’avait pas viré lesbienne, je serais quand tombé amoureux de toi. Je pense à toi toutes les nuits, je pense à toi quand je fais l’amour à Valérie, je pense à toi quand je suis au travail. Je t’aime à la folie.

Michelle éclata en sanglots et vint se blottir contre son épaule.

– Je suis bien avec toi tu sais, dit-elle enfin. Moi aussi je pense à toi souvent. Mais je me dis que je n’ai pas le droit de t’aimer. Je suis la mère de ta femme, je suis vieille. Quel avenir peut-on avoir ?
– Tu n’es pas vieille mon cœur, loin de là. Beaucoup de femmes plus jeunes pourraient prendre exemple sur toi. Quant à l’avenir, je n’y pense pas. Juste au moment présent. Notre amour durera le temps qu’il durera, même si je suis conscient que ce ne sera que quelques années. Mais je veux profiter au maximum de chaque minute, chaque seconde.

Michelle se jeta sur sa bouche pour un baiser passionné, fougueux.

– Je t’aime mon Eric.
– Je t’aime Michelle.

Elle se blottit à nouveau contre son épaule. Ses inquiétudes sur les années à venir s’envolèrent. Elle avait quelqu’un à ses côtés pour éloigner sa solitude.

– Je t’invite au restaurant ?
– Où tu veux mon amour. On peut aussi rester ici. Tous les deux.
– On a tout le week-end pour ça.
– D’accord mon chéri. Je vais me faire belle.
– Tu es déjà très belle.
– Je sais. Mais maintenant, j’ai une bonne raison de prendre soin de moi.

Elle réapparu une petite demi-heure plus tard. Elle avait mis une robe relativement sage par rapport aux tenues souvent à la limite de la décence, des bas à couture et des escarpins vernis aux talons vertigineux. Son maquillage était signé sans être trop chargé.

– Tu es sublime ma chérie.
– Je te plais ?
– Tu n’imagines pas à quel point. On y va ?

Il lui offrit son bras auquel elle s’accrocha autant par amour que pour marquer sa propriété.

– Je t’aime Michelle.
– Moi aussi mon chéri.

A leur retour, le couple fit l’amour tendrement, une exception par rapport à leurs habitudes, pour sceller définitivement les sentiments qui les unissaient. Eric passa le week-end avec Michelle. Un week-end tout en romantisme.

Le dimanche soir arriva trop vite au gout des tourtereaux. Eric ne pouvait se résoudre à rentrer chez lui. Il appela Valérie qui comprit aussitôt que son mari nouait une relation particulière avec sa mère.

– Il va falloir qu’on parle, dit Valérie.
– Oui, il va falloir, confirma Eric.
– Bonne nuit mon chéri. Embrasse ma mère pour moi
– Je n’y manquerai pas. Bone nuit mon cœur.

Tous les deux savaient désormais que leur couple ne durerait pas aussi longtemps qu’ils se l’étaient promis au moment du mariage. Et aucun des deux n’avait de regret ni de remord.

Eric se tourna vers Michelle qui avait entendu la conversation.

– Tu veux que je m’installe avec toi ? demanda-t-il
– Quand tu veux mon amour. Mais le plus tôt sera le mieux.
– Demain soir, je resterai chez moi avec Valérie. Je pense que ce sera notre dernière nuit ensemble. Après je déménagerai ici.
– Parait mon chéri. Je t’aime tant tu sais.
– Je t’aime encore plus.
– Prétentieux ! répliqua Michelle en roulant sur Eric pour le couvrir de baisers.

Elle sentit la verge durcir. Elle se trémoussa jusqu’à l’enfiler dans son vagin. Elle imprima son rythme tout en regardant son amant avec un air de défi et de jouissance.

La vie de Michelle changea rapidement. Comme convenu Eric passa une dernière nuit avec Valérie. Une nuit uniquement à parler. Leur séparation fut rapidement actée. Valérie confirma son homosexualité exclusive. Si bien qu’elle ne souhaita pas faire l’amour avec son mari. Eric avoua qu’il était tombé amoureux de Michelle et qu’il souhaitait vivre avec elle, peut-être même l’épouser. Valérie n’y vit aucune objection. Au contraire, si cela rendait sa mère heureuse, alors elle l’était aussi.

Michelle, de son côté, mit fin à toutes ses activités de sénior. Elle annonça à qui voulait l’entendre qu’elle avait rencontré un homme plus jeune qui la rendait pleinement heureuse. Beaucoup de ses amis et amies lui tournèrent le dos, soit par jalousie, soit par le choc provoqué par cette relation incongrue. Une femme plus âgée que son amant n’était pas normal. Michelle s’en foutait totalement. Au contraire même : ses vrais amis, qui se comptaient sur les doigts de la main, sortirent du lot.

Avec Eric, elle retrouva son activité sexuelle débridée qu’elle avait connu avec son mari. Valérie invita le couple à déjeuner le dimanche suivant. Ambre et Jade étaient présentes.

– Papa ? Mamie ? s’étonna Jade de les voir arriver bras dessus, bras dessous
– Ton père et moi avons décidé de nous séparer, annonça Valérie.
– Je suis tombé amoureux de ta grand-mère, dit-il.
– Je me sens définitivement attirée par les femmes, ajouta Valérie.
– Ton père me donne tout ce dont j’ai besoin : la compagnie et le plaisir. C’est la solitude, plus que le sexe, qui m’a fait déprimer.
– En bien soit, acquiesça Jade. Et pour la garde partagée ?
– Rien n’empêche de la continuer.
– Ok. Maman, tu as rencontré quelqu’un ?
– Pas encore. Mais je vais m’inscrire sur des sites de rencontres. Si je ne trouve pas le grand amour, je pourrai toujours avoir quelques plan cul.
– Tu pourras toujours aller voir Maman, dit Ambre
– Et moi, je suis toujours là, dit Michelle. Ce n’est pas parce que je suis heureuse avec ton futur ex-mari que je t’oublie pour autant.
– Merci Maman. Je t’aime.
– Je t’aime aussi ma fille.

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Folies douces… par Verdon

Folies douces… par Verdon

Un jour que ma Tatie me soignait les furoncles
J’ai vu dessous sa jupe aucune roubignolle.
 » Si j’en avais, petit, tu me dirais ‘mon Oncle’
Mais j’ai entre les jambes une douce pachole « .

Je la baisais plus tard, n’ayant plus de furoncles
Content de constater qu’elle n’était pas mon Oncle
Tandis que ce dernier étant devenu tante
A l’endroit préposé s’est pris ma queue bandante.

Et depuis ce jour-là, ils vont me recevoir
Car d’un côté ou l’autre j’ai toujours mes entrées.
Vu que dans ce beau monde, la chose est bien notoire,
Leurs idées sont si larges, qu’on peut y pénétrer.


Et pour changer la donne au cours de belles soirées
Ma Tante se retourne pour me faire dérider
Sa rondelle striée qu’elle a vraiment serrée.
Tandis que mon tonton, lui se met à bander
Oubliant tout à coup qu’il était un pédé.

C’est qui dans ce cas-là, qui en paye les frais ?
Inutile je le sens de vous le demander…
…………
Vu que vous êtes en train déjà de vous marrer
De me voir poliment me faire truander !

(27/09/2022)

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 10 – Une chambre de bordel c’est comme une boite étanche

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 10 – Une chambre de bordel c’est comme une boite étanche

Bryan Taylor, le shérif adjoint chargé de suivre Bob commençait à se demander à quoi rimait cette filature. Manifestement ce Bob ressemblait plus à un traine-savate qu’à un voleur. Restait l’hypothèse qu’il soit complice du casse chez McGregor et qu’il y ait eu comme c’est parfois le cas, une embrouille entre les participants.

« Il se renseignait sur une fille en particulier, ça n’a certainement rien à voir, mais on ne sait jamais, je peux toujours essayer d’en savoir davantage »

Et il est content, Bryan Taylor, il a un prétexte tout trouvé pour monter avec une fille avant de retourner à Norton-City.

Il répond par la négative aux sollicitions des autres filles, déclarant préférer attendre « la jolie dame mature qui vient de monter avec un client. »

Bob redescend, il a le cul en feu. Sinon, il n’a pas appris grand-chose, sauf que la présence de Kate chez William Buchanan lui semble une ouverture vers le magot de McGregor. Mais comment faire ? Il lui faut réfléchir et décide de faire ça au frais en quittant le saloon.

Molly, ma mère descend à son tour et se dirige vers Dorothy, la gérante avec laquelle elle aime à papoter (les femmes adorent papoter, non ?)

Taylor ne fait ni une ni deux et se dirige vers elles.

– Je vous attendais ! Dit-il à Molly.
– Oh ! Tu veux que je t’emmène, mon grand ?
– Oui, je voulais monter tout à l’heure, mais il y a un type qui m’a brulé la politesse.
– Alors donne les sous à la dame et on y va !

En chambre Molly dévisage le bonhomme mais ne se souvient pas l’avoir déjà vu.

– T’es de passage, mon grand ? Je ne t’ai jamais vu ici.
– Je suis de Norton-City, je suis venu me changer les idées.
– T’as raison, je vais te faire oublier tous tes soucis. Tu aimerais quelque chose en particulier ?
– Non, je suis assez classique, j’aime bien caresser… et puis j’aime bien les seins aussi.
– Petit coquin !
– C’est coquin d’aimer les belles choses ?
– Oui, mais ce n’est pas grave d’être coquin ! Alors on fait quoi ? On se fout à poil, je te suce et tu me baises ?

Taylor fait « oui » de la tête et Molly fait jaillir ses seins de son corset.

– Ben oui. T’as vraiment une belle poitrine.
– Faut pas se plaindre ! Tu peux toucher, mais doucement.

Vous pensez bien que notre homme ne va pas refuser une telle proposition, il caresse, il malaxe, il hésite à toucher les tétons mais Molly lui fait signe qu’il peut y aller.

– Doucement…

Taylor fait rouler le tété dans ses doigts, il approche sa bouche mais n’ose pas aller jusqu’à lécher, il ne peut même pas lui demander tellement il a la gorge sèche.

– T’en meurs d’envie, hein ? Le nargue Molly.

L’homme ne répond pas et regarde ma mère (ou plutôt ses seins) avec une concupiscence tranquille.

– Vas-y, mais continue d’être doux !

Pas si facile d’être doux quand on bande comme un jeune taureau. Puisqu’il vient d’en avoir la permission, il tète, il aspire, il gloutonne avant de se calmer se souvenant qu’il est d’abord là pour faire parler ma mère et que pour se faire il doit continuer à faire bonne impression.

– Dis donc ! Qu’est que tu bandes ! Lui dit Molly, qui voudrait bien que son client passe à autre chose.
– C’est toi qui me fais bander !
– Je m’en doute bien ! Tu aimes bien les femmes mûres ?
– Quand elles ont comme toi, oui !
– Viens, je vais te sucer !
– Je voudrais te demander un truc amusant…
– Si c’est amusant, demande-moi !
– Je voudrais coincer ma bite entre tes deux seins !
– Ah ! Une branlette mexicaine ?
– Ça s’appelle comme ça ?
– Ça a plein de noms, allez on y va.

Molly coince la queue de Taylor avec ses seins et commence à bouger de façon à réaliser une véritable masturbation mammaire. L’homme gémit de plaisir, mais ne souhaite pas jouir ainsi.

Excité comme une puce, l’homme se dévoile un peu plus.

– Tu pourrais me mettre un doigt dans le cul ?
– Oh, bien sûr ! J’adore faire ça ! Répond ma mère.
– Je sais que c’est un peu bizarre…
– Mais pas du tout, tous les hommes, enfin presque tous, aiment ça, mais ils ne vont le crier sur les toits !
– C’est vrai ?
– Bien sûr que c’est vrai ! Là tu le sens bien mon doigt ?
– Oh, oui, c’est bon, tu le fais bien bouger !
– Qu’est-ce que tu crois, je suis une pro !
– Aaaah !
– J’ai un petit gode si tu veux, ce sera encore meilleur.
– Ah, oui, je veux bien essayer.

Ma mère n’a pas besoin d’être fine psychologue pour comprendre qu’il a déjà pratiqué la chose.

– Normalement pour ça, il faut me donner un petit supplément.
– Ça marche ! Répond-il en allant fouiller dans les poches de son pantalon.
– Regarde comme il est beau ! S’amuse Molly en lui exhibant le gode.
– Oh, oui !
– Suce-le un peu avant que je te l’enfonce dans ton petit cul.
– Je n’ose pas…
– Personne ne le saura, une chambre de bordel c’est comme une boite étanche, rien n’en sort jamais.

Du coup, il se met à sucer l’olisbos à grand coups de langue avant de le faire aller et venir dans son palais.

– Tu suces bien, dis-donc ! T’as déjà sucé une vraie bite ?
– Non, non ! Se défend-il.
– Petit menteur ! Mais rassure-toi, tu n’es pas tout seul, tu verrais le nombre de gros durs qui ne rechignent pas de faire des choses avec d’autres hommes.
– J’ai fait ça une fois ou deux !

Encore un qui ne sait pas compter jusqu’à deux, mais en l’occurrence « une fois ou deux » doit se traduire par « plusieurs fois »

Molly introduit le gode dans le fondement de Taylor et le fait aller et venir lui provoquant des ondes de plaisirs et des jappements incongrus.

– Si un jour, ça te dis, on pourra faire venir un homme, on a quelqu’un à notre disposition pour ce genre de choses, il a une belle bite, il est doux, il est aussi bien actif que passif.
– Ah ! Répond Taylor en plein dans ses fantasmes.
– Oh, tu rêves ?
– Euh, on va conclure ! Propose-t-il.
– Et tu voudrais conclure de quelle façon ? Tu veux que je te suce à fond ? Je suis une bonne suceuse tu sais !
– Euh, j’aimerais bien te baiser…
– Mais je suis là pour ça, mon grand !

Et Molly se couche sur le dos en travers du lit en écartant largement ses belles cuisses.

– Euh, je n’ai pas vu tes fesses…
– Ah ! Tu préfères me prendre par derrière ?
– Si ça ne te dérange pas…
– Mais non !

Molly se retourne et se positionne en levrette, le cul cambré, ses orifices en pleine vue !

– Oh que c’est beau ! S’écrie l’homme !
– Remets-toi ! Allez viens me baiser !

Il s’approche d’elle, li caresse les fesses. Molly s’impatiente un tout petit peu.

– Tripote un peu, lèche un peu, mais après viens vite me baiser, j’ai envie de jouir ! Ment-elle.

Quelques coups de langue sur la chatte et même sur l’anus (ben oui, pendant qu’on y est !) Puis le gland s’approche de très près. Moment d’hésitation. Molly a compris :

– Tu te demandes quand quel trou tu vas me prendre, c’est ça ?
– Ben…
– En principe on ne m’encule pas (oh, la menteuse !) mais comme tu es doux avec moi, tu as ma permission.

Eh oui, ça fait partie des ficelles du métier, faire croire au client qu’on lui fait une faveur alors que ce n’en est pas une ! (et puis c’était compris dans le supplément !)

Alors notre Taylor y va dare-dare en mode bête en rut, enfonçant son braquemart jusqu’aux testicules dans le trou du cul de ma mère à ce point que ses grosses couilles cognent sur ses fesses en faisant floc-floc.

Et dans un râle il jouit, se retire, souffle comme un bœuf et s’essuie avec une serviette propre mise gentiment à la disposition des clients.

C’est en se rhabillant qu’il tente de cuisiner Molly.

– Ton client d’avant, je l’ai rencontré quelque part mais où ?
– Ce n’est pas moi qui peut te le dire !
– Tu connais son nom ?
– Non, et je ne lui ai pas demandé.
– Tu l’avais déjà vu ?
– Non mais dis-donc, tu m’en poses des questions ?
– Bin oui parce que je voudrais bien savoir…
– Je ne parle pas de mes clients à mes autres clients, ça évite bien des problèmes.
– Même contre un petit billet ?
– Même contre un gros.
– Bon OK, juste autre chose, il avait l’air de chercher une fille qui n’est plus là.
– Tu sais les filles, ça va, ça vient.
– Y’en a une qui est partie récemment ?
– Oh ! Tu arrêtes les questions, je ne suis pas le bureau de renseignements, d’accord mon biquet ?

Bryan Taylor faillit à ce moment faire état de sa qualité de shérif adjoint de Norton-City, mais il y renonça d’abord parce qu’il n’était pas dans sa juridiction, et surtout parce qu’il s’était déjà assez fait remarquer comme ça !

Il laissa donc tomber et chevaucha jusqu’à Norton City afin de rendre compte au shérif Lynch..

-… ensuite je l’ai filé jusqu’au saloon de Colsontown, rien à signaler, il a gagné pas mal de fric en jouant au dès, il s’est renseigné sur les filles, il avait l’air désolé de ne pas y rencontrer une certaine Lilly.
– Lilly ? Comme celle qu’on a expulsé de la ville ?
– C’est peut-être une coïncidence ? Ose l’adjoint.
– Tu parles ! Elle a dû rencontrer un bandit quelconque, elle l’a entortillé et lui a proposé de se venger de McGregor.
– Mais attends ! Comment pouvait-elle savoir qu’il avait un coffre rempli chez lui ?
– Va savoir ? Peut-être qu’elle a couché chez lui et peut-être qu’il parle en dormant ? Si c’est le cas on a une belle piste !

Et il se rendirent donc, séance tenante, chez McGregor qui réagit très mal à leur supputations.

– Shérif Lynch, il me semble que vous vous égarez, c’est une maison respectable, ici ! Jamais aucune pute n’a mis les pieds ici ! Il ne faut pas tout mélanger, les putains c’est au saloon, pas chez moi !
– Excusez-moi monsieur McGregor, mais je vais vous poser une question idiote…
– Dépêchez-vous, je n’ai pas que ça à faire !
– Vous seriez-vous endormi par accident dans sa chambre au saloon ?
– C’est comme ça que vous menez votre enquête ? Je vous signale que je ne suis pas encore sénile.
– D’accord, d’accord, mais ça n’explique pas pourquoi la fille a quitté le saloon de Colsontown ?
– Parce que c’est une fouteuse de merde !
– Bon, on vous laisse. Euh, si je tombe sur la fille, est-ce que vous me couvrez si je l’interroge un peu brutalement ?
– Je couvre toutes vos conneries du moment que vous faites avancer l’enquête, mais cherchez ailleurs, ça vaudra mieux.

Les deux hommes de loi quittèrent le domicile de McGregor, très dépités.

– Je suis persuadé que la piste est bonne ! Confia le shérif Lynch à son adjoint, mais quelque chose nous échappe. Je vais essayer de rencontrer le shérif de Colsontown, il pourra peut-être nous aider.

Howard Buchanan ne comprend pas qu’un plan aussi parfait ait pu échouer.

« Le seul maillon faible était Davy Donaldson, mais pourquoi aurait-il parlé ? Par trouille bien sûr, mais la trouille de quoi ? Le plan aurait marché il était insoupçonnable. Sinon il y avait Garland,..  »

Garland était l’exécuteur de basses œuvres du vieux Buchanan, froid et efficace, il ne se salissait pas les mains et sous-traitait tous les coups tordus. Apparemment il n’avait aucune raison de le trahir. Restait donc Davy qu’on avait été obligé de secouer virilement pour tenter de faire cesser ses atermoiements.

Et si le vieux Buchanan avait lancé ses fins renards pour tenter de le retrouver, ce n’était pas pour tenter de rejouer le scénario désormais caduque, mais pour se venger de cet « imbécile de Davy ».

Davy avait compris que la seule façon d’échapper aux tueurs de Buchanan était de mettre le maximum de miles entre eux et lui. Aussi après pas mal de pérégrinations se retrouva-t-il à Boston où il se fit embaucher comme garçon de café. Du moins c’est ce que les gens racontaient.

Jason Reynold, le shérif de Colsontown n’a pas une vie très occupée, les rares fois où les sbires du vieux Buchanan on fait du grabuge, il les a emprisonnés pour la forme pour les libérer dès le lendemain, laissant le patriarche laver son linge sale en famille. Physiquement il a ses qualités, c’est une masse de muscles, il est bon tireur, mais sinon, il n’est pas très fin, déteste les complications et vit dans la terreur de déplaire au vieux Buchanan.

Aussi quand son homologue de Norton City commence à lui débiter son histoire, il décrète en son for intérieur que cela ne l’intéresse pas et laisse parler son interlocuteur en baillant à moitié.

– Et vous voudriez quoi ? Finit-il par dire.
– Peut-être pourriez-vous m’aider ?
– Je ne m’occupe pas des affaires du saloon, Dorothy gère très bien sa petite affaire et on n’a jamais eu rien à lui reprocher.
– J’entends bien mais peut-être auriez-vous une piste, cette Lilly disparait, puis elle réapparait au moment de l’attaque de la diligence…
– Et alors ? Elle a dû partir du saloon pour des raisons qui la regardent et se réfugier chez un client à qui elle avait fait les yeux doux, puis ensuite elle a attendu la diligence ! Elle n’a violé aucune loi ! Pas d’infraction, pas d’enquête ! C’est simple !
– Elle allait où la diligence ?
– A Solesville ! Les types qui l’ont attaqué devaient être bien renseigné…
– Il s’est passé quoi exactement ?
– Les hors la loi ont tout piqué, mais n’ont pas violenté les passagers, un gars qui passait en charrette les a récupérés, ils nous ont raconté et ils nous ont dit aussi qu’une nana avait été embarqué par les bandits.
– Et ce serait Lilly ?
– J’en sais rien.
– Et si elle était complice de l’attaque de la diligence ?,
– N’importe quoi ? Je ne vois pas pourquoi ces types auraient besoin de complice ? On les connaît c’est le gang des « grands chapeaux », ils écument toute la région. Il y a un marshal qui est censé d’occuper de ça, mais il n’a pas l’air de se remuer beaucoup.

« Une piste ! J’ai une piste, mais comment l’exploiter ? » Se dit le shérif de Norton City.

Sitôt son collègue reparti, le shérif Reynold enfourche son cheval et s’en va rendre compte au vieux Buchanan.

Howard Buchanan, n’était pas au courant des détails de la machination qu’il avait monté contre son neveu. C’est son comptable et éminence grise qui lui en avait suggéré le mode opératoire. Un sous-fifre s’était alors chargé de rencontrer le gérant du Green Saloon de Norton-City.

A suivre

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Mamie déprime – 12 – par mlle_heleneD

Mamie déprime – 12 – par mlle_heleneD

Thomas passa la nuit avec Ambre. Au matin, elle ne put se résoudre à retirer ses faux ongles vernis de rouge. Pas plus qu’elle ne pouvait sortir sans maquillage. Elle savait que ce serait une erreur monumentale mais elle partit pour le lycée en fille. Bien sûr pas question d’y aller en jupe et talons aiguille. Elle trouva un jean slim et un haut dans l’armoire de sa mère. Pour les chaussures, elle ressortit de leur boite des bottines aux talons moyens.

Ses parents étaient déjà partis pour le travail. Thomas essaya mollement de l’en dissuader. Elle n’avait pas l’accord du proviseur et arriver dans cette tenue, c’était lui forcer la main, ce qu’il n’apprécierait certainement pas.

Dire qu’elle fit sensation serait un euphémisme. Ambre, et Thomas par ricochet, avoua son homosexualité et son désir de changer de sexe. Elle raconta qu’au départ, c’était pour séduire Thomas mais que finalement, elle se plaisait en fille. Si elle s’attendait à être insultée, elle n’aurait pas imaginé que certains puissent être aussi virulents. Mais le soutien de Thomas et de ses amis calmèrent le jeu. Le proviseur la convoqua aussitôt la crise passée. Thomas l’accompagna.

Elle plaida sa cause. Le proviseur l’écouta.

– Normalement, je devrais vous renvoyer. Mais c’est un peu de ma faute. Je vous avais promis une réponse fin de semaine, réponse que je ne vous ai pas donnée. Donc j’en conclus que vous ne reviendrez pas en arrière.
– Non, Monsieur le proviseur.
– Bon dans ce cas, je ne peux que vous accepter. Mais si cela devait poser plus de problèmes, je me verrais dans l’obligation de prendre des mesures.
– Je comprends. Merci beaucoup.
– Par contre, je ne vois pas d’objection pour que les professeurs vous appellent par votre prénom féminin, mais vos notes seront enregistrées sur votre prénom de garçon.
– Oui, bien sûr. Merci encore, Monsieur le proviseur.

Ambre sortit du bureau rassurée et heureuse que tout se soit si bien passé. Elle s’arrêta dans le couloir désert et embrassa tendrement Thomas. Ils retrouvèrent leur groupe d’amis qui réclama le récit de l’entrevue.

Le mercredi arriva rapidement. Thomas embrassa Ambre et partit chez sa grand-mère. Il lui roula un patin et passèrent à table. Il raconta toutes ses aventures depuis le week-end, la nuit sexe avec Nathalie, les sorties avec Ambre, la bague, l’arrivée de Ambre en fille au lycée.

– Mais c’est parfait tout ça. Le père d’Ambre semble être un bon coup. J’ai hâte de le rencontrer. Bon, il faut se dépêcher. Mon esthéticienne a accepté gentiment d’ouvrir plus tôt exprès pour toi.

Par chance, elle n’était qu’à quelques rues. Michelle précéda son petit-fils un grand sac à la main. Thomas subit en silence les affres de l’épilation du corps, puis des sourcils. L’esthéticienne le maquilla. Puis Michelle vida le sac sur le banc. Tout ce qu’il fallait pour habiller Thomas en une belle jeune femme, sexy, désirable. L’esthéticienne se fit un plaisir de l’aider à l’habiller.

– J’ai l’impression de jouer à la poupée, dit-elle.

En quelques minutes, Thomas devint Jade. Le résultat allait bien au-delà de la première expérience de la semaine passée. Elle fit quelques pas dans le salon. Les dix centimètres de talons fins n’étaient pas une gêne. Jade se regarda longuement dans le miroir, remontant sa jupe au-dessus de la lisière des bas. Si Thomas aimait les dessous et les talons hauts sur Ambre, ou les femmes qu’il côtoyait, il comprenait pourquoi Ambre avait finalement souhaité vivre définitivement en fille. Et il n’était pas loin de vouloir suivre son exemple.

– Merci encore Claire pour ton aide.
– Mais de rien. Ce fut un réel plaisir. Jade, tu es superbe. N’en doute pas un instant.
– Merci. C’est gentil.

Puis Michelle glissa quelques mots à l’oreille de Claire.

– Vraiment ? dit-elle en toisant Jade de la tête aux pieds. Pourquoi pas.

Michelle quitta le salon. Jade fit ses premiers pas dans la rue. Elle essaya d’ignorer les passants mais ne put s’empêcher de chercher à voir leur réaction. Michelle l’emmena dans un supermarché, distant de plusieurs centaines de mètres. Elles y allèrent à pied, pour habituer Jade aux talons hauts. Elles firent des achats de dessous, de maquillage. Plus loin, Jade essaya des jupes, des hauts, des robes. Enfin, deux paires de chaussures finirent d’encombrer leurs bras.

– On a juste le temps de rentrer, de se changer et de se remaquiller avant d’aller chez toi.
– D’accord Mamie. Merci pour tout ce que tu fais pour moi.
– De rien ma chérie. Tu me rembourseras en me baisant.
– S’il n’y a que ça. A propos, qu’est-ce que tu as dit à Claire ?
– Que tu étais un bon coup au lit et que si ça la tentait, tu ne dirais pas non.

Jade tomba des nues.

– J’avoue qu’elle est bandante.
– Ah, tu vois ! Je pense que ta mère lui plairait aussi.
– Mais comment tu sais tout ça ?
– En lui posant la question, répliqua Michelle, comme si c’était normal.

Elles firent le trajet en voiture. Le kilomètre et demi était déjà trop pour y aller en talons aiguille. Au fur et à mesure qu’elles approchaient, Jade se demanda si elle n’avait pas fait une erreur, si elle n’aurait pas dû rester comme avant. Mais d’un autre côté, elle appréciait de plus en plus cette féminité nouvelle. Elles furent les premières à entrer dans la maison. Valérie et Eric arrivèrent moins de dix minutes plus tard. Le cœur de Jade battait à tout rompre, au point de presque troubler le silence.

– Toi aussi, alors ? commenta sa mère. J’avoue que tu es très jolie et très sexy.
– Merci Maman.
– Telles mères, telles filles. Et je dis ça au pluriel, ajouta Eric. J’ai la chance d’avoir trois femmes absolument sublimes avec moi.
– Et tu as choisi quel prénom ?
– Jade. J’ai trouvé que ça allait bien avec Ambre.
– Bien, reprit Michelle. Maintenant que la glace est brisée, je vous laisse aller vous préparer avant l’arrivé d’Ambre et ses parents.

Elle retira sa veste et tous restèrent bouché bée. Et pour cause, elle avait mis un haut tout en tulle totalement transparent sur sa poitrine libre de tout soutien. Ses larges aréoles et ses tétons dressés, bien durs, étaient un appel à la luxure.

– Maman ! s’indigna Valérie. Comment as-tu pu t’habiller comme ça ? Je sais que tu aimes le sexe, mais à ce point ? S’il te plait, remets ta veste.
– Je ne t’excite plus ? piqua Michelle.
– Si et tu le sais très bien. Mais l’un n’empêche pas l’autre.
– Rabat-joie ! grogna-t-elle en remettant sa veste.

Ambre et ses parents sonnèrent un peu plus tard. Et comme les parents de Jade, ils restèrent stupéfaits en découvrant Thomas travesti. Ambre s’approchant, visiblement émue.

– Tu n’aurais pas pu me faire plus plaisir, dit-elle. Je mourais d’envie de te le demander mais je n’osais pas. Je voulais que tu découvres la douceur des bas sur des jambes lisses, que tu ressentes le bonheur de marcher sur des talons hauts, de te maquiller pour plaire à ton chéri. Ta chérie maintenant.

– Merci mon amour, merci. J’avais peur que tu n’apprécies pas, que tu veuilles garder l’homme. J’ai choisi Jade comme prénom. J’espère qu’il te plait.
– Je l’adore, mon amour. Je t’aime, je t’aime, je t’aime.
– Je t’aime très, très fort aussi mon cœur d’amour.

Elles s’embrassèrent délicatement, du bout des lèvres et de la langue.

– Tu es très belle, Jade, dit Nathalie, sous le charme, elle aussi.
– Merci Nathalie.

Même si leurs parents se connaissaient déjà, Ambre et Jade firent les présentations, officialisant leur couple. Valérie ne quittait pas Nathalie du regard.

– Je pense que l’on peut passer à l’apéro, annonça Michelle. Et puis, il fait chaud ici.

Et avant que sa fille ne proteste, elle retira sa veste.

– Patrick, auriez-vous l’amabilité de venir m’aider ?
– Je vous suis, dit-il, hypnotisé.

Une fois dans la cuisine, elle reprit :

– Ma fille trouve que ma tenue n’est pas correcte. Qu’en pensez-vous ?
– Je le trouve très bien, répondit Patrick en l’enlaçant. Je vous trouve très … comment dire …
– Salope ? l’aida Michelle.
– Je ne l’aurais pas dit comme ça, mais c’est l’idée, en effet.
– Je n’ai pas mis de culotte non plus, chuchota-t-elle, et je mouille beaucoup. Vous pouvez vérifier.
– Salope est en dessous de la vérité, dit-il en passant sa main sous la jupe choisie ample exprès.
– Et Jade m’a dit que tu es un bon coup. Et de ce que je sens, c’est prometteur.

Tandis que les doigts de Patrick clapotaient dans la chatte de Michelle, cette dernière avait habilement sorti son sexe et le branlait avec dextérité.

– Baise-moi !
– Ici ? s’inquiéta Patrick.
– Mais oui, t’inquiète. Je pense que tous savent pourquoi je t’ai emmené avec moi. Et ma fille, en vraie gouine qu’elle est devenue, doit déjà lutiner ta femme.

Patrick ne se fit pas prier. Il cala une jambe de Michelle dans une main et amena son sexe vers l’entrée qu’il trouva de suite.

– Oh putain que c’est bon, feula Michelle, sentant le membre épais dilater ses chairs.
– Tu aimes ça, hein, salope !
– Tu n’imagines même pas. Et je n’aime pas quand on parle en même temps.

Patrick se tut pour mieux se concentrer sur la pénétration.

– Ta mère est plutôt chaude, commenta Nathalie en voyant son mari suivre Michelle comme un toutou docile.
– Bouillante même. J’espère que Patrick n’est pas fatigué.
– Ne t’en fais pas pour ça. Il va assurer et ta mère va céder en premier.
– A ta place, je ne parierai pas trop là-dessus.

Ambre et Jade parlaient chiffon et maquillage. Eric regardait son fils devenu sa fille parler avec sa chérie, comme si elles avaient toujours été des nanas, et sa femme s’approcher de Nathalie. S’il avait encore des doutes, il était désormais évident que sa femme devenait lesbienne, même si elle ne refusait pas le devoir conjugal.

– Tu as déjà fait l’amour avec une femme ? demanda to de go Valérie
– Plusieurs fois. Je te plais ?
– Beaucoup et j’ai très envie de toi.

Les premiers gémissements de Michelle parvinrent à leurs oreilles.

– On a quelques minutes devant nous, continua Valérie.
– Mais pas assez pour faire l’amour.
– On peut prendre un peu d’avance.

Nathalie sourit, s’approcha et embrassa Valérie doucement. Ses yeux brillaient de mille feux.

– Je ne pensais pas te faire autant d’effet, dit Nathalie.
– Et si tu voyais mon minou …

Dans la cuisine, Patrick pilonnait par derrière Michelle appuyée sur le plan de travail et le cul bien cambré.

Valérie n’avait pas attendu pour passer sa main sous la jupe de Nathalie.

– Tu es aussi adepte des bas ? demanda-t-elle
– J’en mets souvent, c’est vrai. Tu aimes ?
– J’adore ! Ça m’excite autant que ça excite les hommes. Et toi, tu aimes ?
– J’aime bien c’est vrai. Je trouve qu’une femme qui mets des bas fait preuve de raffinement.
– Tout à fait d’accord.

Valérie se mit au pied du canapé, dévoila le sexe de Nathalie et le lécha avec gourmandise.

Michelle gueulait de plus en plus fort. Ambre et Jade s’approchèrent d’Eric, libèrent son sexe dur comme du bois sec et le sucèrent ensemble.

– Qu’est-ce que vous voulez boire ? demanda Michelle en entrant dans le salon. Ah, je vois, ajouta-t-elle en voyant le spectacle.
– Fallait pas commencer, répliqua péniblement Eric qui tentait de résister aux bouches avides des deux trans.

Valérie releva le nez. La cyprine luisait autour de sa bouche.

– Tu devrais aller te remaquiller, la houspilla sa mère.

Valérie sourit, embrassa Nathalie et fila vers la salle de bains se refaire une beauté, suivie de près par Ambre et Jade.

Les deux familles prirent l’apéro qui fit aussi office de diner. Puis reprirent les hostilités, là où elles les avaient laissées. Michelle profita à nouveau du sexe de Patrick mais aussi de celui d’Eric ; Valérie et Nathalie passèrent la soirée à se dévorer l’abricot dans toutes les positions ; Ambre et Jade firent l’amour tendrement, jouant avec les atours de leur féminité.

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 009 – Petites Familiarités… et grosse débauche par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 009 – Petites Familiarités… et grosse débauche. Par Verdon

Aujourd’hui je me réveille au milieu de la matinée. Je suis décontracté nu et étendu de tout mon long sur le lit, heureux d’avoir récupéré un peu de confort après toutes les épuisantes fantaisies que j’ai partagées cette nuit avec Ernestine.

Au fait mais où est-elle celle-là ? Plus personne ?… Elle est rentrée chez elle ? (elle n’a que le jardin à traverser). Pourquoi ?… Fâchée peut-être…Va savoir…c’est une Nana et il y a longtemps que j’ai renoncé à comprendre comment ça fonctionne une nana.

Pourtant elle était bien contente de se prendre ma bite cette nuit… il y a des moments comme ça où elle biche de se faire ramoner l’entrée des artistes… et puis après plus rien… Bon c’est vrai que j’avais le pinceau un peu flagada et que je me suis endormi sur la tâche. Ça ne se fait pas… elle dû être vachement déçue la vorace.

N’empêche que, assis sur le bord de mon lit, je regarde ma queue condescendante. Elle m’a l’air assez satisfaite ce matin. Encore vigoureuse elle a bonne mine mon appendice ! Elle affiche tout de même quelques signes irréfutables prouvant sa virée cette nuit dans le trou du cul de ma copine… (Pas très reluisant son petit médaillon, cette nuit !…).

Oh la cochonne d’Ernestine ! Vous allez me dire que comme entrée en matière pour ce nouveau roman… c’est un peu du cru, du concret certainement… Ben oui, quand on va au charbon, ça fait partie des aléas du service… j’ai donc bien rempli mon devoir et… son cul en même temps !.. .Bon, faute de ménagère j’ai quand même le lavabo !

Elle est revenue cet après-midi ma chômeuse, guillerette et nue comme d’habitude. Je ne lui ai rien dit. Certes une petite tape d’amitié sur le cul. De toute façon elle n’en a rien à foutre des tracas de ma pine. L’entrée ça lui plaît, le dessert beaucoup moins… alors quand elle peut y échapper… vous m’avez compris ! Pourtant certaines fois quand elle fait le rince-pine, elle n’y va pas avec des lingettes la cochonne, surtout si la pine est belle ! Si vous voyez les gros yeux blancs qu’elle fait. !

Je vous l’ai dit, c’est une nana. C’est un coup tu veux, et le lendemain c’est non. De l’exubérance, de l’insouciance, la crise de nerf ou bien le mal au crâne, ou alors c’est une crème… Bon, ce n’est pas pour autant une mauvaise fille, point du tout. C’est son droit et quand elle a du pet elle n’en est encore que meilleure. Elle se le bouge souvent son cul, elle est chaude. Elle adore que je la tienne un peu en laisse, que je la dresse gentiment. Je la fais patienter, je la cajole… plus une petite récompense… et hop ça marche ! Je l’aime ma garce !

Vous allez me découvrir complétement macho quand j’écris tout cela. Mais non, pas du tout. Je la vénère ma copine. Juste un peu soumise, elle aime ça mais elle fait ce qu’elle veut. La preuve …elle va, elle vient, elle aime le changement et même que des fois elle sort ses griffes et me fait marcher sur la tête, elle me tient par le bout du nez, ma salope.

– Oh ! Plutôt par le bout de la queue qu’elle me rétorque.
– C’est qu’il te plaît mon bout de queue, petite vicieuse !
– Sûr ! Elle est bonne ta bite, elle est tendre, moelleuse, elle a bon goût, mais vois-tu il y a longtemps j’ai connu un tonton qui avait l’âge que tu as aujourd’hui, avec une putain de bite à desceller les pavés du quartier Latin ! à son âge il bandait plus que toi !
– Ah bon merci pour le compliment… et alors qu’est-ce qu’il t’a fait de plus ce vieil étalon avec son marteau piqueur, à part te baiser ou t’enculer ?
Oh rien de spécial si non me remplir la chatoune et le trou du cul qu’il m’a élargi… et il a fait ça si bien que tu en profites maintenant mon salaud !
– Ben voyons…Tu m’étonnes, telle que je te connais tu ne devais pas les serrer tes fesses… Allez raconte-moi…

Alors voici ce qu’elle me raconte cette chipie d’Ernestine :

C’est l’époque, me dit-elle, où je fréquente Odette et Julien, tu sais les deux bourgeois chez lesquels j’ai passé la fameuse partouze que je t’ai décrite dans mes précédents épisodes.

Tu te rappelles que ce jour-là je me suis fait initier par mes vieilles Tantes et leurs comparses, tous et toutes aussi lubriques les uns que les autres.

Quelques temps plus tard je suis invitée un dimanche à midi chez ce fameux tonton : mon oncle Adrien et son épouse Juliette, deux gentils sexagénaires que j’aime bien depuis mon enfance de par les affections particulières qu’ils m’apportent.

Ils forment tous les deux un couple amoureux mais aussi pernicieux car ils n’hésitent pas quelque fois à faire des rencontres très chaudes avec d’autres couples. Elle a toutefois un petit côté bravache, je dirais même vache tout court vis-à-vis de son mec et elle est jalouse.

Elle ne le laisse pas aller tout seul à des rendez-vous coquins alors qu’elle-même a des réunions secrètes avec des gouines. Il faut dire qu’elle a viré aussi sa cuti celle-là. Les hommes ça l’intéresse moins que les nanas qu’elle rencontre de plus en plus souvent mais toute seule. (Elle a raison, un homme entre deux amoureuses et… bonjour les dégâts !).

Aussi lui fait-il la gueule quand il est tenu à l’écart de ses joyeux moments alors qu’elle l’empêche d’en faire autant de son côté avec des amis.

Pas cons tout de même, ils finissent par s’entendre et chacun trouve son bonheur sans que ça nuise à leur entente. Ils font donc ces rencontres séparément, à la seule condition de tout se dire et même pourquoi pas de se raconter leurs exploits. Ce qui finalement ajoute du piquant à leur bonne relation. (Aujourd’hui j’ai sucé un beau noir… Humm ! et toi qui as-tu enculé mon chou ?). Ils s’excitent ainsi mutuellement et quand ils se retrouvent leurs amours deviennent de plus en plus intenses et sauvages.

Ernestine continue son histoire en me disant :

– Ce n’est donc pas étonnant lorsque je viens les voir, qu’Adrien me mette la main aux fesses.

Au début je suis plutôt réticente, rapport à la Tatie que j’ai peur de fâcher. Je suis mal à l’aise et je crains qu’on se fasse surprendre. Il me dit que ce n’est pas un souci, son épouse est d’accord et elle ne lui en veut pas. D’ailleurs cette dernière ayant donc une affinité particulière pour les femmes s’amuse certaine fois à me troubler en se présentant à moitié nue devant moi et même en m’aguichant. Ce qui ne m’est pas désagréable. Mais je trouve qu’elle exagère quand elle m’agrippe violemment les seins pour les bécoter ou pour me les pincer sans me dire « s’il vous plaît’ ! » Ce doit être une sacrée maîtresse. Je la soupçonne de maltraiter un peu mon oncle car j’ai remarqué des traces de flagellation sur son cul et même des rougeurs sur les seins ainsi que sur les couilles qu’elle a dû martyriser avec des pinces à linge et en tirant dessus. Mais quand je lui pose des questions il n’ose pas me répondre, (Il a sa retenue, et puis à chacun ses plaisirs et sa discrétion…)

Avec lui tout doucement j’établis une grande complicité et tu penses bien, ajoute Ernestine, qu’ayant l’aval de Juliette je ne me gêne pas pour me faire sauter par Adrien chaque fois qu’elle s’en va grignoter la foufoune d’une copine (en attendant mon tour !.

Il a une sacrée biroute le tonton. Pas très longue sans doute mais épaisse et souple juste assez pour agrémenter ma petite chatte et bien la défroisser. Il est joli mon oncle, même s’il n’est pas de première jeunesse. J’aime le voir planté devant moi, les jambes écartées, son gros sexe impressionnant en flagrant délit de provocation face à ma petite bouche ouverte et tout émotionnée par ses belles intentions !

– Suce-moi qu’il me dit, et sans hésitations il pousse à travers mes lèvres humides son glorieux instrument. Ses couilles dans ma main je le suce goulûment.
– Il m’étouffe mais c’est bon, c’est fort, c’est un bon mâle ! Il me baise en bouche.
– Allez ! Ouvre-la ta petite gueule d’amour ! Qu’il me dit le salaud en me pistonnant la luette…

Moi je ne dis rien, vous pensez bien… Je suce.

J’apprécie d’avaler son gland bien ferme. Il a une odeur assez curieuse de vieux bouc, qui me plaît et en plus un bon goût de vieille chair moelleuse qui a macérée sans doute, dans plus d’un petit trou mange-tout, sans compter de nombreuses foufounes généreuses et pisseuses. Ce qui en bonifie la saveur. Je suis fière d’avaler la bite de cet homme qui enfile si bien des Dames infidèles. Grâce à lui j’ai appris à sucer de bonnes bites.

D’ailleurs aujourd’hui, rajoute ma fofolle, les yeux bandés je suis capable de distinguer, une bite âgée, d’une plus jeune. Ce qui est bien utile dans certaines réunions où l’on suce des bites en file indienne… Humm ! Je peux aussi faire le distinguo entre la quéquette d’un jeune marié pas très dégourdi qui n’a pas encore trop chahuté l’entrecuisse de sa chère épousée et le vireton de celui aguerri qui aura débourber le cul et tous les bons orifices de dames matures et infidèles.


– Putain ! Toi avec tes Tantes tu t’es forgé une sacrée réputation libertine !
– Bon, revenons-en à mon Tonton sa belle bite et sa salope d’épouse.

Donc ne pouvant baiser sa compagne comme il veut, il se rattrape dans les bras de quelques charmeuses qui ne dédaignent pas ses belles dispositions mais il n’en trouve pas une prête à lui offrir le coin le plus secret de son anatomie.

C’est décevant. Il est bâti notre homme pour se permettre de commettre ce genre de frivolités avec toute personne consentante, normalement constituée et qui aime se faire user le trou divin. Il a longtemps forgé celui de son épouse qui a toujours apprécié la bonne chose. Mais depuis son virage, elle ne veut plus lui offrir ce coin charmant. Les garces qu’il rencontre n’ont pas le petit alésage coopérant non plus et, timide le couillon n’ose pas les brusquer. Alors ça lui manque au pauvre homme !

Du coup, le coquin se tourne-t-il vers moi. Je suis jolie femme, célibataire avancée, bien éduquée et je l’avoue assez aguichante avec ce tonton dont j’ai vite mesuré la concupiscence. Je ne suis pas bégueule quand il me passe sa main au cul. Ça m’excite. Pour être franche, ça me donne même envie, et plus ou moins inconsciemment je dandine mon popotin bien souvent devant lui, tout en souhaitant insolemment qu’il n’aille pas plus loin ! Pourtant cette main baladeuse et la tendance du bonhomme à se coller contre mon cul, me donnent des envies bizarres. J’ai l’entrecuisse qui me démange et l’anus qui se contacte.

Lui aussi il s’excite beaucoup et il pense que je dois être fille à lui offrir ce qu’il recherche.

– Alors petite coquine tu vas me l’ouvrir un jour ton petit trou mignon ?
– Oh Tonton tu es un gros vicieux !

Un jour il me baise debout, dans la cuisine, le cul contre l’évier… c’est bon de se faire cogner le cul en même temps et ma foi j’en ressens tant de plaisir qu’on remet cela souvent.

Il se défoule le pépère. Vraiment il a une bonne queue. Je l’apprivoise le bon bout de chair. J’aime à le voir débander puis se redresser quand je le tripote.

En me coinçant le visage entre ses mains il m’oblige à avaler ses humeurs, le dégueulasse ! Mais je m’y fais. J’accepte sa brutalité, il y a des moments où je suis un peu sa ‘chose’.

Les choses vont bon train, il me flatte le cul. Je crie, je pleure, je joui et je pisse, si bien qu’un jour :

– Bande de cochons qu’est-ce que vous faites…

C’est la tante qui arrive impromptue alors que mon Tonton est en train de me secouer le cocotier, mais qu’importe ! Elle se présente dans l’embrasure de la porte du séjour.

– Mais c’est tonton…il me fait des choses, Tatie !

Elle les voit bien ces choses qu’il me fait le saligaud… il m’a couchée sur la table. J’ai les jambes au plafond et il me tronche la foufoune comme bouc en brebis ! Elle se réjouit du spectacle.

– Petite salope ! C’est toi qui l’excite avec ton beau cul ! Adrien fout-lui une bonne trempe à cette morue qui vient se faire foutre sous mon nez, la salope ! Regarde comme elle mouille ta garce ! Bourre-lui le cul qu’est-ce que tu attends ?

Alors j’ai droit à une bonne fessée, (il obéit à sa vieille, le salaud ! Tous les mêmes ces mecs !)…couchée en travers de ses genoux, j’encaisse de bonnes claques, il me réjouit les fesses qui tremblotent comme la gelée sur le pâté du père Grosjean.

– Va s’y, elle aime ça, continue ça lui fait du bien !… (elle s’excite la vieille !).

Il devient de plus en plus cochon mon fouteur. Il me fout bientôt le doigt au cul. Boff… Ce n’est pas désagréable… Je crie mais c’est bon !… Quand il m’en met deux, puis trois… je commence à deviner ses intentions. Il ne va tout de même pas m’enculer le tonton ! Devant la Tante ! Ça ne se fait pas !

Il me saisit à bras le corps, me porte dans la chambre et me jette comme un sac de patates en travers du matelas. Puis il me retourne, la jupe sur la tête, après m’avoir complétement dénudée.

Et le joli paysage qu’il admire lui donne le vertige.

Je mets une main devant mon cul pour en défendre l’entrée.

– Non, tonton, tu l’as trop grosse !… et puis je suis ta nièce… pas devant Tatie !
– Je t’en flanque des scrupules moi ? Tu en as rien à foutre de ta tante !… qu’il me dit… et ton cul il n’est pas moins vénérable que ton con, alors enlève-moi cette main et tourne-toi que je te le ramone ce cul ! Tu vas voir ce que je fais aux p’tits culs serrés comme le tiens !… Demande à ta Tante.

Elle en rougit la Juliette mais elle en mouille aussi. (Que de souvenirs…).


(Il en fait trop le tonton il veut faire le fier à bras devant son épouse qui se délecte de la tournure des événements).

– Mets tes mains sur le matelas… et écarte les jambes…
– Mais c’est qu’il est pressé le salaud… Ah bon !
– Ah non !… Tu l’as trop grosse tonton ! Regarde comme tu bandes !
– Ben il aurait fallu y penser avant petite salope !… Tu m’as trop excité avec ton p’tit cul qui pointait sous mon nez… Salope !
– Ah oui !… Ben voyons !

Alors j’écarte…

(Aussi je lui dis :
– Ernestine ! ne me dit pas que ce n’était pas prémédité de ta part…
– Oh ! Si peu qu’elle me répond !)…

Elle continue :

– Sois gentille… me dit Adrien en me tapotant la fesse et en me titillant agréablement la rondelle.

Sans doute va-t-il se calmer… il devient raisonnable… il sait traiter qu’une Dame ça se traite avec douceur.

– Un peu de fermeté Tonton mais pas trop quand même. Ça ne va pas entrer il est trop gros bon sang, tu le sais !… aller un doigt dans le cul et puis ça devrait suffire… non ?

Pourtant, je ne sais pas pourquoi j’offre quand même mon dos rond qui se fait consentant… allez, va savoir ! (c’est peut-être le doigt sur ma rosette humm ! C’est si pernicieux et puis c’est un appel à la débauche… je me sens devenir vicieuse. Je vais y passer.).

– Allez, laisse-toi faire salope…Tu vois bien que c’est bon !
– Oui… mais va s’y doucement tonton, juste un peu…Voilà, comme ça, ne pousse pas…elle est bonne ta bite, mais elle est froide aussi…
– Attends on n’est pas bien comme ça, lève-le donc ton cul !… Voilà écarte les fesses, ça ira mieux !…Tu vas voir si elle est froide ma pine petite insolente !
– Allez, on recommence…écarte bien les fesses…j’y vais tout doux…

Il passe sa main entre mes fesses.

– Mais c’est que tu mouilles conasse ! Tu es vraiment salope…tu l’attendais ma pine !…ouvre ton cul tu vas l’avoir !…

Avec ma mouille il s’enduit la pine et mon trou du cul et… hop !

– Aïe !…

Il n’a pas été tout doux le salaud. Il m’a affranchie d’un coup… Oh putain !… Le con !… Oh la bonne brute. Heureusement que je m’étais déjà taquinée la pastille avec un joli gode !

– Eh ! retire-toi, j’ai mal, retire-toi… Non attend c’est mieux, ne bouge pas… ne bouge plus !… Oh bon sang qu’elle est grosse ! Ne recule pas !

Il ne se retire pas, mais coincé au fond de mes fesses je le sens qui jouit très fort en faisant des soubresauts et en geignant comme un porc. Il me bourre le cul comme un artilleur bourre la gueule d’un canon !

Il n’a pas pu retenir la purée plus longtemps, le pauvre… il vide ses humeurs dans ma boîte à ouvrage, il jute comme un pompier. Il va il vient, il jute encore, ça mouille, ça me soulage. Je me détends légèrement. Ça glisse. Je me décontracte. Oh oui encore un peu, doucement, c’est bon ! Encore…

Arc-bouté sur mon dos et contre mes fesses, j’aime cette bonne présence en moi. Ça me gonfle le colon comme un gros caca. C’est gênant mais c’est bon. Je suis presque bien pendant un moment…Je me ramolli. Je réalise que je me fais enculer pour la première fois par une si grosse pine. Il pousse encore une ou deux fois. Il coulisse doucement, bon sang j’en ai plein le cul mais c’est bon.

– Putain ma mère si tu voyais ta fille… j’en ai la chatte toute humide… (Je suis vraiment salope !) Mais j’ai l’anus en feu. J’ai envie de chier.

Adrien se plaît pendant un moment à m’écraser les fesses, planté à fond dans mon trou du cul. Mais il n’est pas très fin, il n’attend même pas d’avoir débandé avant d’extraire son terrible harpon qui me trousse les muqueuses à l’envers en m’arrachant de petits cris tandis que je frappe des deux mains sur la couette tout en serrant les dents. Je lui chie son matos.

– Oh ! ça fait du vide mais quel mal à l’anus !

Je sens que ma petite porte n’a pas dû encore se refermer… quel courant d’air !

Il s’en fout. Une fois sorti du petit espace, il m’écarte les fesses pour admirer son travail. J’ai sans doute le trou béant qui déballe en grimaçant le trop plein de ses amours (voilà de quoi satisfaire sûrement la vanité d’un bon enculeur). Il se penche, me fait une longue bise sur ma rosette meurtrie, puis avec un coin du drap il m’essuie la raie culière comme s’il essuyait le cul d’une casserole, le con.

Ouf ! Ça y est. Il est content le salaud. Je me redresse. Il me serre dans ses bras et m’embrasse à m’étouffer. (Ça y est, ça revient la tendresse, le loup devient agneau !) Sa langue qui me triture le palais compense les douleurs de mon anus qui se resserre tandis que sur mes cuisses je sens dégouliner ma mouille….

– (Je confirme, je suis une salope).

Il est content. J’en suis heureuse. Il disparaît un moment dans le salon… Je suis sûre qu’il est allé embrasser son épouse pour lui exprimer sa joie, sa déférence et lui démontrer sa virilité. Elle est heureuse elle aussi de s’être rincé l’œil. Ce fut un beau spectacle. Elle le maîtrise son homme mais l’admire de savoir si bien s’occuper d’une nana… elle en sait quelque chose ! Il a des Couilles son mec ! (d’ailleurs elle se dit que devant ce bel exploit, il lui faudrait peut-être repiquer un peu elle aussi à la bite…). Elle mouille.

– C’est bien mon chéri tu l’as enfilée comme une chienne, ta grue ! C’est ce qu’elle méritait, bravo! Elle va en garder un bon souvenir pendant un moment en allant aux chiottes ! Quand tu auras fini avec elle, tu me l’enverras, je vais m’empresser à mon tour de bien la dresser, elle a des ressources !

La salope, j’ai tout entendu ce qu’elle a dit… la chienne… me soumettre… les chiottes ! On verra qui va se soumettre… peau de vache ! J’en connais qui vont s’occuper d’elle…

N’empêche qu’ils sont salauds les hommes. Tout à leur plaisir, rien ne les arrête et surtout pas un trou du cul ! (fut-il merdeux). C’est que quand on est sous eux on compte pour beurre… on est plus qu’un cul !… (Oh quel cul ! qu’ils nous disent.) Mais leur poids sur notre dos, leurs emballements, leur fougue et puis ce grand encombrement… ça nous enflamme la libido… ça nous fouette le sang… ça nous donne la rage, l’envie de chier, celle de ruer, de nous éclater, le besoin de pisser… de pleurer ! Il faut bien qu’on se l’avoue nous les nanas… ça nous bouscule, ça nous fait mal et pourtant on dit : « encore ! « ‘ C’est qu’on en a envie… on mouille… on assume… On est des salopes !

Mais on n’est pas les seules comme ça, il y a des hommes aussi.

– Des hommes aussi…que veux-tu dire par là ? Explique-toi, lui demande Adrien soudainement intrigué par ces dernières paroles.
– Eh bien des hommes qui se soumettent… qui vont avec d’autres hommes, qui se font sodomiser, ça existe, c’est courant, ce n’est pas un drame !
– Oh toi, je te vois venir. Tu as des idées vicieuses dans la tête…
– Il n’y a rien de vicieux, les femmes se font bien enculer alors pourquoi pas les hommes aussi… ce serait une solution pour ton problème de famine anale !
– Me faire enculer !… Mais ça ne va pas !
– Mais non mon gros couillon… oublie-le ton petit trou, mais ta belle pine tu pourrais la planter entre les miches d’un autre… ça ne te fera pas mal ça ! il y a des messieurs qui ont de beaux culs…je te le jure ! il y en a qui ont envie de se faire enculer, qui le tendent leur cul et qui plus que moi en redemandent, encore’ !
– Alors avec ton équipement tu peux faire des heureux et te satisfaire en même temps !
– Tu me vois avec une tapette… un homo, pourquoi pas ? Non mais des fois tu débloques ma nièce…
– Oh là, la que vas-tu chercher ! Une tantouze c’est un gars comme un autre sauf que côté cul ça le démange un peu plus que par devant !… Tiens je vais t’en trouver un…oui, oui j’en connais un… tu vas voir… Hi, hi… Que du bonheur !.. .Mais si, mais si…
– Au secours ma nièce est devenue folle !….Quoique !

Et c’est ainsi que j’ai présenté Julien un soir à Adrien. Il s’est laissé convaincre, mais ça n’a pas été sans mal, du moins pour moi car j’ai dû payer de ma personne pour l’amadouer (par là où vous savez… vous vous en doutez !… Mais ça a été si bon !).

Julien vous le connaissez, avec Odette sa compagne ils sont les propriétaires de cette villa où nous avons vécu cette belle partouze il y a quelques temps. Côté cul le Julien il a des références. Un peu plus jeune qu’Adrien, il a de tous temps patiné de bonnes queues avant de se les faire enfiler proprement dans son trou d’aisance. C’est un suceur émérite et il s’est fait si souvent buriner la cocarde qu’il sait maintenant manipuler sa boutonnière comme une véritable fente d’amour. Dure pour ceux qui l’aime serrée, plus tendre pour les délicats et large pour les gros calibres. Il a des profondeurs insoupçonnées, ce qui lui permet de briguer de bonnes pines.

Avec ma complicité, Odette, et Julien nous invitent chez eux pour une soirée qui s’annonce des plus chaudes si l’on s’en réfère à l’excitation que procurent les deux femmes qui d’entrée se bécotent comme deux gouines dans le salon, sans s’occuper des deux mecs qui assis sur la banquette en face, les dévorent des yeux.

Ça commence par des bisous, des câlins, des patins de plus en plus féroces qui sidèrent Adrien car il ne s’attendait pas à de telles filouterie de la part de sa nièce.

Tandis qu’Odette me relève déjà le jupon et entreprend de me dégrafer ma chemise pour y engager sa main gauche et me titiller les mamelons. Je me retrouve très vite agenouillée devant elle, les cuisses grandes ouvertes et dégagées de tout chiffon, laissant voir un superbe paysage à ces messieurs, d’autant que je ne porte pas de culotte.

(Tu as tout prévu, salope !).

Du coup, Odette se place derrière moi pour me boulotter la rosette qui est des plus flamboyante tant elle est imbibée de mouille. Ce faisant elle a laissée tomber sa jupe pour offrir face aux hommes le charme puissant et insolent de son volumineux postérieur. Postérieur qu’elle a elle aussi, sûrement par inadvertance, oublié de couvrir par la moindre muselière.

Ernestine qui me raconte tout cela n’en n’oublie pas d’ailleurs de me faire savoir que de temps à autre, elles se payent des coups d’œil jouissifs vers leurs deux amis pour voir dans quels états ils croupissent…

Il bande le vieux. Il bande tant, qu’il ouvre déjà sa braguette et s’apprête à se jeter sur ce cul qui le nargue si fort.

– Non, non, lui fait signe Julien qui lui souffle qu’il ne faut jamais s’introduire au milieu du labeur de deux femmes en goguette.

En même temps il pose sa main sur la cuisse de son ami dont le pantalon s’est volatilisé.

Adrien se rassoit, toujours surexcité par l’attitude des deux femmes, il ne s’aperçoit pas des attouchements que lui fait son compère sur son sexe qui bande raide en dehors du caleçon.

Il n’en bande que plus le salopard ! Sans se rendre compte non plus que son copain a le pantalon sur les chevilles et les couilles à l’air.

Bientôt les voilà tous les deux sans froc et Adrien l’œil toujours fixé sur le trou du cul de la vieille, mais (serait-ce inconsciemment ?) il n’en oublie pas de desserrer ses cuisses pour laisser plus d’aisance à la main de son collègue qui a saisi le bel engin et le masturbe.

En 69 nous en profitons pour nous bouffer mutuellement la foufoune tout en gardant un œil sur les deux voyous. On sent que quelque chose se prépare et on en fait davantage pour exciter les deux mecs. Déchaînée je bouffe la rosette odorante d’Odette qui leur présente son gros cul fendu. Elle a un sacré goût de pisse et des poils au cul la cavale !

Ils sont debout maintenant les deux mecs et complétement à poil. Ils se tiennent par la bite, sagement et peut être un peu timides… c’est la première fois qu’Adrien touche une pine en dehors de la sienne.

Elle est belle la pine de Julien. Un bon morceau, un peu gras comme la sienne. C’est mou, ça pend, c’est doux, ça fait drôle d’avoir autre chose que sa propre bite dans la main. Il la caresse, l’observe… elle est flasque malgré les premiers moments d’émotion, la voilà qui pique du nez et se repose sur les gros roustons, comme sur un oreiller.

– Putain c’est bon Julien… tu sais y faire, toi !… Tu as vu le cul de la vieille? Je la sauterais bien, moi.
– Attend, ça viendra… viens avec moi, on va s’amuser.

Mi-content, mi-penaud il le suit non sans jeter un dernier coup d’œil sur les femmes qui se gamahuchent comme des détraquées.

Ils se tiennent par la pine les coquins pour aller dans la chambre voisine. Julien se frotte contre son ami pour l’exciter davantage et cuisse contre cuisse il se coule tout doucement dans les bras d’Adrien en poussant son cul contre son pubis, à la recherche de cette belle queue qui pointe vers ses fesses. Pris un peu au dépourvu il ne sait pas trop comment s’y prendre Adrien. C’est Julien qui mène le jeu. Il sent que son ami n’est pas encore assez excité pour se décider, alors il s’agenouille devant lui et tout de go embouche sa pine pour une profonde fellation.

L’effet est immédiat, le pénis se redresse vivement et son propriétaire saisissant la tête de Julien, il l’enfonce profondément sur son sexe en faisant des va-et-vient de plus en plus rapides et en criant son bonheur.

– Oh oui, c’est bon, putain que c’est bon… tu suces bien mon salaud ! Je vais te la mettre au cul !

Sentant l’issue prochaine, Julien se retire et se penche en travers sur le lit pour offrir sa belle ouverture. D’une main il guide la bite au bon endroit. Ça patine un peu, ça glisse tant c’est humide… ça dérape, mais en s’y reprenant deux ou trois fois, il trouve le bon endroit, il pousse et ça entre… Oh oui sa entre… il fait sa place le gros nœud… oui c’est chaud… ça tire un peu sur son prépuce qui se retrousse, le gland dépasse la brune collerette de la rosette qui se referme aussitôt pour l’emprisonner.

– Putain c’est bon ! Putain de cul ! Mais ouvre-le, mon con !

Il s’enfonce davantage encore… il réalise qu’il encule un PD, une tapette, une tantouze comme dit Ernestine… ah que c’est bon ! Il va lui en foutre à ce con, il va le bourrer, l’engrosser, lui casser le cul à ce gros con, cet ami, ce bon gars, cette femme à couilles qui a un cul comme cette putain d’Odette qui est là, à le regarder ! Mais qu’est-ce qu’elle fout là cette salope et avec sa nièce en plus ? Oh la honte ! Mais quelle honte ? Il n’en a rien à foutre de la honte, c’est le cul qui compte !

– Oh oui vous êtes trop beaux ! Elles le rassurent…
– Vas-y tonton bourre-le, c’est beau, c’est bon et il aime ça… care-lui ton gros vié raz son petit trou !…fend-le, défoule-toi ! C’est bon un mec !

Il n’a plus honte le tonton, il s’en fout de la vieille qui lui met la main au cul et des mamours de sa nièce qui l’encourage en lui caressant les épaules… il prend son pied, il hurle son plaisir. Il jute, il jouit dans ce trou d’enfer…que c’est bon ! Putain mais c’est bon un cul d’homme !

Affaissé un moment sur le dos de son enculé il finit par dégainer son pénis qui lâche encore quelques giclées sur le dos de l’impétrant. Saisissant à pleine main ses couilles il secoue son sexe mou en le cognant sur la raie du cul de Julien, puis se redresse pour asseoir à côté de lui sur le bord du lit.

Aussitôt ce dernier s’empare du joli membre sorti tout chaud de son fondement et le suce avec gourmandise en guise de remerciements. Il offre en même temps son cul encore tout ouvert à Odette qui se régale des dernières gouttes de bonheur s’échappant de son petit trou. Petites gouttes délicieuses que les deux femmes vont ensuite partager en échangeant dans leurs bouches de voluptueux baisers.

Julien écrasé sur le lit comme crapaud sur l’autoroute, n’en revient pas. Qu’est-ce qu’il s’est pris ! Ce n’est pas sa première enculade mais, bon sang Il y a été fort son fouteur ! C’est qu’il a un sacré matos le Monsieur ! Et il sait s’en servir ! Il vous remplit le cul sans demander pardon. Ben oui c’est ce qu’il aime le Julien. Il n’est pas une mauviette…il lui faut de la pétulance, de l’emportement…il n’est pas là pour s’endormir.

– Ah oui ! Chapeau ! Tu me l’as bien mise…

Il se relève le bienheureux, et Adrien qui l’est tout autant reste là, penaud et fier à la fois. Il ne sait plus trop où il est. Qu’est-ce qu’il a fait ? Il a enculé un mec et ma foi il n’a même pas honte ! Ben oui, après tout pourquoi pas ? Il n’aurait jamais cru en être capable. Il avait dans le temps sauté ainsi plus d’une nana, à commencer par la sienne qui aimait bien cela dans le temps, mais un homme !

– Sacrée Ernestine, je lui revaudrais ça ! Faut-il qu’elle soit salope pour m’entraîner dans ce bon traquenard !

Après tout ce tintamarre, les femmes s’étant calmées et les hommes ayant récupéré, ils se retrouvent assis sur le canapé, pas très bavards, un peu oiseux mais souriant et décontractés.

Les gros lolos d’Odette, pendouillent tandis qu’elle se gratte machinalement la chatoune. J’ai posé une main sur la bite de mon oncle pour le féliciter de sa belle prestation. Je le câline, je fais coulisser avec mes doigts la peau de sa pine molle, je soupèse le bel engin. Il est fatigué mais tout tendre et moelleux il mérite de bonnes caresses et surtout un gros bisou que je lui fais sur le gland qui montre encore avec fierté son bout du nez qui a du mal à ressortir de son prépuce que je retrousse.

– Alors tonton il était bon le cul de Julien ?
– Oh oui ! Petite salope tu nous as matés… ça t’a fait mouiller, cochonne !
– Humm ! C’était toi le cochon qu’est-ce que tu lui as mis au Julien !
– Ben il a aimé, non ?
– Oh oui que c’était bon ! qu’il répond l’enculé, tout en se tripotant encore le chibre mou.
– Et à mon cul, tu lui ferais ça à mon cul ?

Ça, c’est la vieille qui s’est redressée pour mettre son gros postérieur sous le nez d’Adrien toujours obnubilé par la vue de ce voluptueux paquet de chair qu’elle écarte devant lui ! Et ce trou ! Putain ce trou !

Mais il est nase le pauvre homme, il n’en peut plus, il a tout donné, il ne bande même plus, alors la vieille elle a beau lui montrer son fion, il n’y peut rien, sauf à lui foutre un doigt dedans et une bonne claque sur les fesses.

– Ah salope ! dit-il tout en remuant son doigt, tu repasseras ma vieille et tu ne perdras rien à attendre ! je vais t’engrosser comme ton cochon de mec, poufiasse !
– Oh mais il devient gentiment grossier mon tonton !
– Ne t’en fait pas ma chérie, le prochain coup c’est lui qui va se faire enculer !
– Hi, hi…va falloir l’attacher !

– Bon il me faut rentrer à la maison…

Je connais une impatiente qui va me bouffer la queue dès mon arrivée, avant de me chauffer le cul la jalouse !

Allez les petits vicieux, je vous en souhaite tout autant…

…et à la prochaine.

(06/11/2022)

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 9 – Flagellation tarifée

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 9 – Flagellation tarifée

Après avoir pris quelques miles d’avance, Bob s’est arrêté afin de penser la blessure qu’il a reçue au cuir chevelu..

Il reprend la route en direction de Norton City, il n’a nulle intention de se rendre là-bas. Non il contournera la ville pour aller plus à l’Ouest.

Il ne s’inquiète pas quand il voit deux cavaliers sur le point de le croiser.

– Hello ! Dit le premier.
– Hello ! Répond Bob machinalement
– Vous êtes blessé ?
– Je suis tombé de cheval, ça a saigné mais y’a rien de grave.
– Vous n’êtes pas d’ici ?
– Non je viens de Jonastown ! Improvise Bob
– Vous en venez ou vous y aller ?
– J’en viens !
– Vous n’êtes pas sur le bon chemin ! Vous avez dû vous égarer…

L’autre cavalier vient soudain de réaliser ! Un gros de moins de trente ans ! On ne sait jamais.

– Lève les mains et jette ton arme ! On va juste faire une vérification.
– Mais je n’ai pas d’arme !
– Suis-nous !

Bob n’a pas le choix !

A Norton city, on le colle dans le bureau du shérif Lynch. On va chercher le patron du drugstore qui le reconnait.

– Bin quoi, j’ai bien le droit d’acheter à bouffer où je veux ?
– Bien sûr, mais c’est quand même bizarre, tu ne sais pas si tu viens ou si tu vas à Jonastown et en même temps tu viens faire tes provisions à Norton city pour quatre personnes pendant huit jours. Tu ne te foutrais pas un peu de notre gueule ?
– Hé ! Oh ! Vous m’accusez de quoi au juste ?
– De rien pour le moment, mais tu vas nous conduire chez tes petits copains que tu ravitaillais.

Une décision qui rassure un petit peu Bob, qui pensait un moment qu’on l’accuserait directement du cambriolage chez McGregor. Il essaie d’anticiper la situation. Peter et William vont le voir arriver avec deux ou trois patrouilleurs… Voilà qui ne pourra finir qu’en fusillade. A lui de savoir saisir sa chance à ce moment-là.

Arrivé à proximité de la baraque, les patrouilleurs s’étonnent :

– Ils n’ont pas de chevaux, tes copains ?
– Ils sont peut-être partis faire un tour.
– On va aller voir.

Après les sommations d’usage, la patrouille entra en force, découvrant la cabane vide.

– Ils sont où tes copains ?
– Je n’en sais rien, on s’était un peu disputé.

Les patrouilleurs fouillent dans la baraque dans laquelle il ne reste plus grand-chose, mais ne trouvent rien d’intéressant. A l’extérieur ils remarquent la tombe fraiche de Danny.

– C’est quoi ça ?
– Une pauvre victime d’un duel au révolver ! Répond Bob.
– C’est toi qui l’a tué ?
– Non c’est l’autre !
– Quel autre ?

Bob inventa un nom.

– Il est recherché ce mec-là ?
– Je ne sais pas !
– Et sinon tu vis de quoi ?
– Je joue aux cartes et aux dés !
– Bizarre tout ça ! On va retourner chez le shérif, on verra bien ce qu’il va décider.

Le shérif était dubitatif, malgré son comportement singulier, rien ne prouvait que Bob ait quelque chose à voir avec le cambriolage chez McGregor.

Bien sûr, on aurait simplement recherché un coupable, Bob pouvait parfaitement remplir ce rôle. Mais la priorité de McGregor était de retrouver son argent. Et ce n’est pas en pendant Bob au bout d’une corde qu’on le retrouvera !

Le shérif Lynch eut alors l’idée de laisser Bob en liberté mais de la faire suivre.

« S’il a quelque chose à voir avec le cambriolage, il va essayer de récupérer sa part… »

Bob est tout surpris d’être libre. Il ne sait trop que faire et décide de retourner à la cabane faute d’autre idée.

La porte est restée ouverte et de ses affaires, il ne retrouve que sa gourde et son écuelle.

Il se doute bien que le magot est maintenant entre les mains de Peter. Mais il ignore comment le récupérer.

« Il est peut-être parti avec William Buchanan ? Facile à vérifier ! Mais après je fais quoi ? »

Il se dit que l’idée lui viendra en chevauchant.

Plusieurs fois il sent comme une présence lointaine derrière lui.

« Un cavalier ! J’ai compris, le shérif de Norton-City me fait suivre… Je fais quoi ? Je le sème ou je l’oriente sur une fausse piste.?  »

A défaut de trouver une idée géniale, il se dirigea vers Colsontown, attacha son cheval devant le Pretty Saloon et entra.

– Tiens, te voilà toi, il y avait longtemps… Lui dit Dorothy, je te sers un whisky ?
– J’ai pas un cent sur moi, je me suis fait dévaliser sur la route par trois connards, ils m’ont pris mon fric et mon flingue.
– Et il t’ont laissé ton cheval ? Se gaussa la belle mature.
– Oui, ils ont été dérangés. Prête-moi 50 cents; je vais essayer de me refaire.
– Pas d’embrouilles, hein ?
– Tu me connais !
– Justement !

Doté d’une dextérité peu commune, Bob avait acquis depuis longtemps une technique qui lui permettait de gagner aux dés. Au bout d’une heure il avait suffisamment d’argent de poche pour s’acheter un nouveau révolver et pour boire un petit coup.

– Davy n’est pas là ? demanda-t-il à Dorothy.

En fait il se fichait complètement du sort de Davy Donaldson, le patron du lieu, mais il faut parfois savoir alimenter la conversation.

– Davy est parti, je ne sais pas où il est !
– Il est parti, comme ça ?
– Oui, et je ne souhaite pas en discuter.
– Ah bon ! Je serais bien monté avec une fille, mais elles ont l’air bien discrètes en ce moment.
– Elles ne sont que trois à travailler, deux filles, Kate et Lilly ont quitté la maison, je vais les faire remplacer mais ça va demander quelques jours… Tiens voilà Molly qui descend, c’est pas la première jeunesse, mais c’est une grande professionnelle.
– Je sais, je suis déjà monté avec elle.
– C’était pas bien ?
– Si, mais on m’a dit que vous aviez une nouvelle, et on m’en dit grand bien.
– La nouvelle ? Lilly ? Elle n’est pas restée bien longtemps, elle est partie je ne sais où ?
– Tout le monde fous le camp alors ?
– Ben non, moi je suis là !

Dans ce genre d’établissement il faut toujours qu’il y en ait qui se mêlent de la conversation des autres.

– J’ai cru la reconnaitre quand notre diligence a été attaqué ! Intervient l’importun.
– Ce n’est pas possible voyons ! Rétorque Dorothy, elle se serait planquée où, en attendant le départ de la diligence ? D’autant qu’elle ne connait personne en ville.

Bob comprend alors que c’est de moi qu’il s’agit, mais garde l’information en réserve, On ne sait jamais, ça peut servir.

– Je t’emmène mon biquet ? Lui demande ma Maman.
– J’hésite…
– Tu le regrettera pas, je vais mettre toute ta bite dans ma bouche
– Bon, on y va !

En chambre, Bob se déshabille sans un mot.

– Ben dis donc, il y a longtemps que je ne t’avais pas monté.
– Oui j’ai été un peu débordé ces temps-ci.
– Tu veux qu’on fasse comme la dernière fois ? Lui demande Molly.
– Oui, oui !
– Si je comprends bien tu n’as pas été sage ? Lui dit Molly entrant dans le jeu souhaité par le client.
– Non, j’ai été vilain, j’ai fait plein de bêtises !
– Et donc il va falloir que je te punisse ?
– Oh, oui, j’ai envie d’être puni !
– Tu sais que je peux être très méchante avec les vilains garçons qui ne font que des bêtises ?
– Ça fait rien, une punition, c’est une punition, mais s’il te plait montre-moi tes nichons.
– Ah, oui c’est vrai que t’aimes bien les regarder, j’avais oublié ! Mais comme tu es en punition, je ne sais pas si je vais te les montrer.
– C’est trop cruel.
– Oui, mais c’est comme ça ! A la fin de la punition, peut-être que tu auras le droit de les voir ! Bon assez discuté, en position, vilain garnement.

Bob grimpe sur le lit et se met en levrette, le cul cambré.

Molly choisit une cravache dans son petit placard intime, une qui cingle bien.

– T’a vu la belle cravache ! Je vais t’en donner cinquante coups !

Et c’est parti, un coup sur la fesse droite, un autre sur la fesse gauche.et on recommence.

– Aïe !
– Ces quoi ces cris de pucelle ? Je te fais mal !
– Aïe !
– Tu veux que j’arrête ?
– Non, mais c’est un peu fort !
– Dis donc, c’est pour une punition que tu es monté, pas pour une promenade en bateau.
– Oui…
– Alors je fais quoi ?
– Continue
– Bien sûr que je vais continuer, et en prime tu auras droit à dix coups supplémentaires, ça t’apprendra à rouspéter.

Ma mère reprend sa flagellation, le cul de Bob ne tarde pas à devenir cramoisi. Du coup elle tape moins fort, le but de l’opération n’étant quand même pas d’empêcher le bonhomme de s’assoir pendant huit jours.

Elle fait une petite pause, passe sa main entre ses fesses et va à la rencontre de sa bite.

– Mais dis donc, tu bandes !
– Ben, oui !
– Et tu n’as pas honte de bander pendant une punition ?
– Je ne fais pas exprès.
– Je me demande !

Elle continue de taper, elle ne sait plus trop où elle en est dans son comptage, pas grave.

– Et voilà ! soixante coups ! Tu verrais ton cul ! On dirais une pièce de boucherie ! Se moque-t-elle. Eh, tu fais quoi ? Garde la position ou je vais me mettre en colère !

Ma mère retourne vers son petit placard, range la cravache et s’empare d’un joli godemichet en bois d’olivier poli.

– C’est pour qui le joli petit joujou ?
– J’aime pas ça ! Proteste mollement Bob.
– Que tu aimes ou pas, c’est le cadet de mes soucis. Allez lèche-moi ça et après je vais te le foutre dans le cul.
– Et si je refuse ?
– C’est comme tu veux, le client est roi ! Mais moi à ta place, je me laisserais faire, une bonne punition sans humiliation ce n’est pas une vrai punition… et en plus si je t’humilie, ça va t’exciter. Pas vrai ?

L’argument a dû porter. Molly approche le gode de la bouche de Bob qui se met à en suçailler l’extrémité.

– Allez mieux que ça !

Et cette fois le gode coulisse dans sa bouche.

– Ben voilà, ce n’est pas plus difficile que ça ! Mais dis-moi, tu as l’air d’avoir des dispositions, je parie que tu as déjà sucé des vraies bites.
– Ah ! Non, j’ai jamais fait ça !
– Tu devrais essayer, ça te plairait peut-être.
– Pouah !
– Quoi « pouah », ça te dégoute les bites ?
– J’ai pas dit ça !
– Ben tu vois, tu progresse !
– Bon c’est fini pour la sucette, maintenant ça va être la fête à ton cul.
– Non !
– Mais si !

Le gode bien imbibé de salive lui pénètre l’anus. Bob pousse un cri rauque avant de se laisser faire docilement.

– C’est bon, hein, mon cochon ?
– Hummm.
– Et je te préviens s’il ressort sale, je te fais nettoyer avec la langue.
– Berck !
– Quoi « berck »,je le fais bien moi !

Après presque dix minutes de mouvements de va-et-vient dans son cul, Molly retire le gode et lui met sous le nez !

– Allez lèche !
– Non !

Molly n’insiste pas.

– Et maintenant tu veux jouir comment, vilain garçon ?
– Tes seins, tu avais promis !
– Je n’avais pas promis, j’avais dit que je verrais, mais comme je suis bonne fille, je vais te les montrer.

Molly se dépoitraille et se tire les tétons devant les yeux exorbités de Bob.

– Je peux les toucher !
– Et en quel honneur ? Je te les montre c’est déjà pas mal… Remarque si tu me donnes un petit supplément on peut s’arranger.
– La prochaine fois je te donnerais plus !
– Pas de problème.
– Je vais me branler, je peux t’envoyer ma purée sur tes nichons ?
– Quel sens de la poésie ! Mais d’accord vas-y

Le Bob, excité comme un pou, enpogna alors sa bite de sa main droite et se l’astiqua en bonne cadence. Puis sentant la liqueur monter, il visa les seins de ma mère laquelle se l’étala bien comme il faut uniquement pour que Bob s’en foute plein la vue.

– C’était bien ? lui demande Molly par pure politesse.
– Comme d’habitude. Mais tu ne m’a pas sucé !
– Oh ! Quel terrible oubli, se gausse ma mère, la prochaine fois je te sucerai deux fois ! Mais dis-moi, tu travailles toujours à la scierie ?
– Non ! Mais au fait, le neveu Buchanan, il vient toujours ici ?
– Il y a longtemps qu’on ne l’a pas vu, mais je crois qu’il est tombé amoureux d’une des filles d’ici.
– Ah, oui ? Laquelle ?
– Kate .
– Donc elle ne travaille plus ici ?
– Bin non !
– Mais cet amour, il est réciproque ?
– Si on te demande…

Mais Bob avait compris, pour avoir un peu fréquenté Kate le temps de quelques passes il la savait douce et gentille, mais aussi vénale. Il lui semblait alors évident que si elle avait suivi William Buchanan, c’était plus pour l’appât des dollars que pour ses beaux yeux, qui d’ailleurs n’étaient pas si beaux que ça ! Et une petite idée commença à mijoter dans l’esprit tordu de Bob.

à suivre

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Mamie déprime – 11 – par mlle_heleneD

Mamie déprime – 11 – par mlle_heleneD

Thomas revint chez Enzo le vendredi soir, juste après la fin des cours. Le proviseur ne leur avait toujours pas donné de réponse. Malgré tout, cela n’arrêta pas Enzo qui devint Ambre très vite pour être déshabillée aussitôt pour faire l’amour.

– Tu te rappelles que tu m’avais dit de foncer pour coucher avec mon père parce qu’il fantasmait sur moi.
– Oui, je m’en rappelle. Et alors ? Tu l’as fait ?
– Ouiiiii ! Et avec Maman aussi. En fait, j’ai été prise en sandwich. J’ai adoré !
– Super ! Ça ouvre pas mal de possibilités.
– C’est clair ! Tu serais partant pour baiser avec mes parents ?
– Oui ! J’ai bien envie d’essayer le sandwich moi aussi.
– Tu veux qu’on leur demande ?
– Si ça te dit, oui, pourquoi pas ?

Ambre posa la question à peine se parents rentrés. Nathalie sourit. Patrick lança une pique amusée.

– Oui, répondit Nathalie. Trois queues rien que pour moi. Je mouille déjà. Mon chéri, et si on allait au restau pour fêter ça.
– Bonne idée.

Ambre se rembrunit.

– Ne t’inquiète pas ma puce, personne ne devinera que tu es un garçon, crois-moi.
– Mais si je croise quelqu’un qui me connais ?
– La belle affaire. De toute façon, tôt ou tard, tu sortiras en fille. Alors …
– Je suis d’accord avec ta mère, intervint Thomas. Et puis, ce sera l’occasion de sortir en amoureux. Depuis le temps que je meurs d’envie de te prendre par la taille.
– D’accord mon chéri, minauda Ambre. Je ferai tout ce que tu veux, comme tu veux. Je t’aime.
– Je t’aime aussi mon cœur.
– Vous êtes trop mignons tous les deux, s’émerveilla Nathalie. Bon, je vais me changer et on y va.

Elle revint une vingtaine de minutes plus tard, vêtue d’une robe noire toute en dentelle. Ambre regardait avec autant d’envie la robe que sa mère. Patrick et Thomas, sans le savoir, pensaient déjà au retour.

Ambre fit ses premiers pas en dehors de l’appartement. Elle constata que marcher dans un salon n’avait rien à voir avec la rue, surtout avec dix bons centimètres de talons, et dut modifier sa démarche. Thomas la prit par la taille et éprouva un sentiment de féminité inégalé. Comme prédit par sa mère, personne ne se douta de la vraie nature d’Ambre. Surtout avec Thomas en chevalier servant. Ambre prenait de plus en plus d’assurance et de confiance au fur et à mesure que la soirée avançait.

Lorsqu’ils quittèrent le restaurant, Nathalie s’accapara Thomas. Surprise, et un peu déçue, Ambre se réfugia dans les bras de son père. Tous deux montèrent à l’avant. Il démarrait à peine que Thomas fourrait sa langue dans la bouche de sa belle-mère et ses doigts dans sa culotte. Ambre avait beau se rappeler que Thomas ne lui serait pas fidèle, cela n’empêchait pas une boule de jalousie nouer son estomac.

– Ambre, ma chérie, dit Nathalie une fois rentré dans leur appartement. Cette nuit, je t’emprunte ton chéri. Tu l’as eu pour toi toute seule jusqu’à présent. Mais t’inquiète, je te le rendrai.
– Bon d’accord Maman, concéda la jeune trans. Donc Papa dort avec moi.
– Dormir mais pas que. Enfin, c’est vous qui voyez.

Puis se tournant vers Thomas :

– Allez, mon bébé. J’espère que tu es en forme, parce que j’ai une très, très grosse envie.

Nathalie prit la main de son gendre et fila vers la chambre.

– Tu veux faire l’amour ? demanda Patrick.
– Oui, prends-moi fort, répondit Ambre en se serrant contre son père.

Thomas se colla contre Nathalie pour lui manger la bouche tout en lui pelotant les fesses. Un préliminaire aux préliminaires qu’il adorait. Puis il entreprit de la déshabiller.

– Je te plais ? demanda Nathalie, une fois en sous-vêtements.
– Beaucoup. Tu es très sexy et très désirable.
– Et tu me désires énormément, dit-elle en caressant sa queue tendue. Tu aimes mes dessous ?
– J’adore. Je suis gâté avec Ambre.
– C’est à cause d’elle que je mets des bas de plus en plus souvent.
– Et ce n’est pas moi qui m’en plaindrai.

Thomas retira son string et la coucha sur le lit pour lui manger la chatte.

Ils firent l’amour longtemps, enchainant une dizaine de positions. Les cris de Nathalie se mêlaient à ceux de Ambre, dans un dialogue improbable. Les deux couples recomposés pour la nuit s’endormirent enfin, repus de jouissance.

Ils se retrouvèrent le lendemain matin pour le petit-déjeuner. Ils se saluèrent par un baiser sur la bouche. Même entre Thomas et Patrick. Toutefois, Ambre était heureuse de retrouver son chéri, bonheur réciproque.

Ambre s’habilla comme à son habitude, et pour la première fois de sa vie, osa sortir dans la rue au bras de son amour adoré.

En fin de matinée, Thomas appela ses parents pour leur proposer d’inviter Ambre et ses parents le mercredi suivant pour officialiser leur relation. Bien que ce fut en semaine, Valérie accepta, sans s’attendre à la surprise de taille que lui réservait son fils.

Cette première sortie matinale donna des ailes à Ambre qui souhaita aller se promener dans Paris. Cela supposait de prendre les transports en commun et autres bains de foule. Elle se prépara avec soin, et sur les conseils avisés de sa mère, chaussa les escarpins aux talons les petits. Neuf centimètres tout de même. Elle vérifia l’attache de ses bas, lissa sa jupe, contrôla son maquillage et déclara enfin qu’elle était prête.

– Tu es trop, trop belle mon amour. Je t’aime, déclara Thomas, sous le charme.
– Merci mon cœur. C’est toi qui m’inspires. Je t’aime aussi très fort.

Pour Ambre, sortir en fille, vivre en fille devenait une évidence. Plus la journée passait, et moins elle souhaitait redevenir Enzo. Leurs pas les emmenèrent sur les grands boulevards. Ils visitèrent tous les étages des Galeries Lafayette, surtout ceux consacrés aux femmes. Ambre resta longtemps au rayons lingerie et chaussures. Même si elle en mourrait d’envie, elle refusa les propositions des vendeuses pour essayer une paire. Malgré tout, elle resta en admiration devant la collection Louboutin.

– Vous voulez essayer une paire ? demanda la vendeuse, voyant l’envie d’Ambre
– J’adorerai, mais je n’ai pas les moyens de mes les offrir.
– Ça viendra un jour. Mais l’un n’empêche pas l’autre. Et si ce n’est pas vous, ce peut être votre maman.

La vendeuse, jeune, était charmante, très élégante. Elle-même portait une paire de la marque. Un modèle de prêt sans doute.

– Je veux bien, dit Ambre, intimidée.

Après avoir noté mentalement la pointure, elle partit vers la réserve. Thomas remarqua aussitôt les bas noirs à couture, confirmée par la marque de la jarretelle sur sa jupe lorsqu’elle s’accroupit pour déballer les chaussures.

Aidée par la vendeuse, Ambre chaussa délicatement les escarpins aux talons de douze centimètres. Elle fit quelques pas, s’admira dans le miroir, refit quelques pas et revint les quitter, à regret.

– Je sais ce que je vais demander pour mon anniversaire, dit Ambre, lorsque la vendeuse referma la boite. Merci beaucoup.
– De rien, ma belle, osa la vendeuse, avec une soudaine familiarité, laissant bouche bée Ambre et Thomas.

La vendeuse s’approcha d’Ambre et lui murmura à l’oreille :

– Je suis trans comme toi.
– Vraiment ? Je ne l’aurais pas cru.
– Si tu veux des conseils, des adresses, je serai ravie de t’aider.
– J’avoue que ça me faciliterait la vie.
– Tu m’appelles quand tu veux, dit-elle après être allé chercher sa carte. Je m’appelle Elodie.
– Ambre, et mon chéri, Thomas.
– Enchantée Ambre. Très joli prénom qui te va bien. Appelle-moi vite.
– Promis.

Le couple poursuivit sa route, encore sous le coup de cette rencontre aussi fortuite qu’improbable. Ils quittèrent le magasin non sans avoir acheté deux paires de bas. En passant devant une bijouterie bon marché, Thomas s’arrêta et poussa la porte entrainant Ambre avec lui. Il alla directement devant les bagues.

– Laquelle te plairait ?
– Tu n’y penses quand même pas ?
– Bien sûr que si ! Pour te prouver que je t’aime et que nous deux, c’est sérieux.

Les yeux de la jeune femme s’embuèrent.

Elle quitta le magasin avec une bague sertie d’un zirconium à son annulaire gauche.

Après le repas, la soirée fut plus conventionnelle. Repas, divertissement télévisuel, puis dodo pour chaque couple. Enfin après avoir fait l’amour plusieurs fois.

Thomas et Ambre passèrent une nouvelle fois la journée sans Paris avec un déjeuner pris dans une pizzéria. Ambre ne s’était jamais sentie aussi bien.

En fin d’après-midi, elle appela Elodie qui lui donna de nombreux renseignements et conseils, notés précieusement. Elles convinrent de se retrouver le lendemain après les cours.

A suivre

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Pizzas magiques par Lazenby

Pizzas magiques par Lazenby

Je me nomme Lucas, j’ai 30 ans et suis célibataire mais j’ai une copine en ville, elle s’appelle Carole et ce soir-là j’étais partie chez elle, une jolie petite blonde avec des seins comme des obus. Elle me reçoit chaleureusement, on s’embrasse, on se pelote.

– On va dans ta chambre ? demandais-je tout excité.
– Y’a pas le feu, j’ai envie que tu me racontes une belle histoire bien cochonne, et si tu réussi à m’exciter bien comme il faut on s’enverra en l’air.
– Pas de soucis

Alors voilà !

C’était un repas de famille, on prenait l’apéro en attendant le livreur de pizzas

Autour de la table nous étions six. il y avait mon père Charles, 57 ans, ma mère Solange 55 ans, encore très bien conservée avec des fesses rebondies et des seins gros et biens ronds. Elle aime s’habiller encore sexy avec de beaux décolletés. Ma sœur Florence 37 ans aussi jolie que ma mère ainsi que son mari Richard 38 ans et leur fille Delphine 19 ans qui elle tenait autant de la mère que de la grand-mère.

On a sonné, c’était le livreur de pizzas.

– On n’avait plus de pizzas quatre saisons, alors la maison vous offre des pizzas magiques, on vous a fait 50 %…
– Il y a quoi dans la pizza magique ?
– Une surprise ! Je vous laisse, j’ai plein de livraisons à faire.

On a commencé à manger nos pizzas et soudain j’ai senti la jambe de ma mère se coller contre la mienne, j’ai aussitôt ressenti une chaleur me monter à la tête. Mon père se mit à raconter des anecdotes de sexe particulièrement osées, et plus il racontait plus ma mère appuyait sa jambe contre la mienne. à un point même que je croyais qu’elle faisait exprès pour la faire monter descendre contre ma jambe. Elle commença aussi à coller son bras contre le mien tout en mangeant sa pizza. Je n’en pouvait plus, je glissais discrètement ma main comme si j’allais me frotter la cuisse et je la posais sur le côté de la cuisse de ma mère. J’ai senti immédiatement sa réaction. Elle avait l’air d’aimer ce traitement car elle se collait davantage. Soudainement la main de ma mère se retrouva sur ma braguette. J’étais bandé au maximum et ma mère s’en aperçut car elle me fit un clin d’œil complice. Plus ma mère mettait de la pression plus ma main s’aventurait sur son entre-cuisse, jusqu’à toucher sa petite culotte..

Puis mon père se leva prétextant vouloir aller aux toilettes. Delphine s’écria alors :

– OHHH!!!! WOW !

Son père Richard lui a demandé qu’elle était l’objet de son émoi. Delphine répondit qu’une bosse déformait le pantalon de son grand-père. Richard répliqua :

– C’est normal avec ces histoires que racontent Charles, moi aussi ça m’a excité. Dis Delphine tu veux voir ma bosse de plus près en réel ?

Mon père éberlué n’osa pas répondre mais Richard revenait à la charge :

– Allez beau-père fais-lui ce plaisir, ça lui permettra de voir une bonne bite d’homme bien bandée !

Alors mon père s’exécuta, baissa sa fermeture éclair devant les yeux éberlués de Delphine et extirpa son sexe gros et dur. Une bien belle bite qui me fit saliver d’envie ! Richard demanda à Delphine si elle voulait lui toucher. Delphine timidement tendit la main vers le sexe dur à souhait. Delphine commença à caresser le membre de son grand-père. Mon père ferma les yeux pour sentir la sensation de la caresse de Delphine. Puis Richard se leva d’un trait et alla se placer à coté de Delphine, baissa son pantalon et dis à Delphine :

– Regarde la queue de ton père, elle aussi elle est belle !

Delphine regarda son père et lui sourit tout en prenant dans l’autre main sa queue hyper excitée

Pendant ce temps-là ma mère n’était pas restée inactive à la vue du spectacle offert, elle baissa ma fermeture éclair et sorti mon membre bien raide et le caressa avec ardeur, alors que moi j’avais déjà mes mains dans son décolleté pour lui caresser ses gros seins. Ma sœur était en face de nous avait baissé sa culotte et se caressait la chatte. Elle me dit alors :

– Lucas lève-toi, je veux voir ta queue se faire sucer par maman. Vas-y maman, sois cochonne suce bien la bite de ton fils.!

Je me levais d’un trait et présentais ma queue à la bouche de ma mère qui la goba aussitôt.

A l’autre bout de la table; Delphine était étendue au milieu des assiettes, elle suçait la queue de son père qui lui avait baissé sa culotte. Ma mère invita ma sœur à l’accompagner, elle se leva et au lieu de s’occuper de moi elle vint caresser le cul de ma mère. Florence dit à ma mère qu’elle avait envie de lui manger la chatte. Ma sœur appuyait sa langue sur le clito de ma mère. Pendant ce temps-là Delphine râlait; elle dit à ses deux partenaires :

– Je suis chaude come la braise, j’ai envie de sentir vos deux queues.
– Allons dans le salon nous serons beaucoup mieux. Proposa mon père

Ce que nous fîmes !

Mon père, Richard et Delphine avaient pris place sur le canapé tandis que moi je m’asseyais dans le fauteuil, ma mère se plaça à mes pieds voulant encore avoir ma queue dans sa bouche. Mon père coucha Delphine sur le côté et pénétra sa petite-fille tandis que Richard, son père lui présenta sa queue à sucer. Ma mère se leva et me dis qu’elle avait envie de se faire pénétrer par ma queue. Elle s’empala sur mon membre bien raide et demanda à sa fille de venir lui lécher le clito. Florence à quatre pattes vint sucer sa mère. Mon père avait une vue imprenable sur son cul. Il se leva et demanda à Richard de prendre sa place et se dirigea vers Florence en lui disant :

– J’ai envie de ton cul.
– Oui vas-y papa encule-moi, je la veux ta queue dans mon cul. Répondit Florence

Et mon père lubrifia bien l’anus de Florence et l’encula d’un coup sec. Pendant ce temps-là je pistonnais ma mère et je ne pouvais plus me retenir bien longtemps et lui dis que j’allais jouir. Elle me répondis :

– Fiston je veux gouter à ton jus.

Elle s’excusa auprès de Florence de la déranger, elle se leva et commença à me pomper avec vigueur. C’est à cet instant que je giclais toute ma semence dans la bouche de maman, qui la garda dans sa bouche puis alla embrasser Florence pour qu’elle puisse y gouter.

Mon père continuait de pistonner le cul de ma sœur et lui dis :

– Je veux te la mettre partout et finir dans ta bouche.

Ma mère insatiable alla rejoindre son gendre et sa petite-fille; elle a sorti la queue de Richard de la chatte de Delphine et la présenta à l’anus de celle-ci qui s’exclama :

– Oui papa encule-moi je la veux.

Richard ne put résister longtemps à ce traitement, ma mère le sentit jouir et sorti la queue gluante de sperme et de merde pour la mettre dans sa bouche pendant que Richard était pris de violents spasmes et envoyait sa purée. Ma mère se délectait. Mon père toujours occupé avec sa fille demanda à sa petite-fille de venir aider sa mère à gouter à sa semence. Et envoya trois ou quatre jets de sperme.

Après un petit break à coup de bon vin d’Italie, mon père a voulu m’enculer. Devant une si belle bite je ne pouvais refuser, j’ai commencé par bien la sucer avant qu’il me la foute dans le trou du cul. Et pendant qu’il me sodomisait Richard est venu devant moi pour m’offrir son sexe à sucer.

Après tout ça, nous sommes tous effondré de fatigue sur le plancher.

– Mais que nous est-il arrivé ? Demanda mon père quand il reprit ses esprits.
– Ce doit être les pizzas magiques ! Suggéra ma mère !
– Il faudra qu’on en recommande, alors !

Et voilà mon histoire.

– Ben dis donc tu en as des drôles de fantasmes ! Me dit Carole.
– Ça t’as excité au moins ?
– Ça on peut le dire !
– Alors on va dans ta chambre !.
– Mais bien sûr mon gros biquet !

Fin du délire

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