Avocat mûr à point par Donovan

Avocat mûr à point par Donovan

Avocat mûr à point

Elle branle mon vit droit
Dans sa bouche c’est raide.
Dans son con je glisse un doigt
Plein de mouille ça aide.
Appelez-en à la loi !
Serait-ce un sacré crime
Que je la mette aux abois
Sa chatte que je lime
Du majeur mis à l’index ?
Elle entre enfin en vigueur
Suite au vote quant au sexe
À mains levées de bonheur
La loi des reins s’applique :
Sonde-les, satanique.

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Chanette 34 – Le cas Jérôme – 3 – Avec Emma suivi des errances de Jerôme

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 3 – Avec Emma suivi des errances de Jerôme

Je n’avais pas prévu qu’il y avait une sorte de service d’ordre. Deux malabars me font face et me demande de m’expliquer.

J’explique mais je vois bien que pour eux, c’est moi qui suis en tort. Et voilà le maître de cérémonie qui se pointe avec sa gueule enfarinée.

– Récupérez vos affaires et foutez le camp d’ici, et ne comptez pas être payée dans ces conditions !

Que voulez-vous que je fasse ou que je dise ? C’est de l’arnaque pure et simple !

– Je la connais ! Préparez lui 300 euros pour le déplacement et laissez-moi un instant avec elle.

C’est Jérôme ! Manquait plus que lui. Il se fout de ma gueule, je ne me suis pas déplacée dans cette assemblée de débiles pour 300 euros ! Il peut se les mettre au cul.

Je tente de me retenir de dire quoi que ce soit, mais c’est plus fort que moi !

– Je croyais vous avoir dit que je ne souhaitais pas vous revoir ! Il a donc fallu que vous me piégiez !
– Je ne vous ai pas piégé ! Si vous n’avez pas fait le rapprochement entre ma personne et l’organisation de ce happening, je n’y peux rien, mais puisque nous voici de nouveau face à face nous pouvons peut-être discuter entre personnes raisonnables.
– Une personne raisonnable qui m’a traité de voleuse dans un lieu public…
– Je me suis excusé…
– Ah Oui ! Je vais vous dire, j’ai une philosophie pour ce genre de situations, je sais parfois pardonner, mais je n’oublie pas. Alors en l’occurrence je veux bien accepter vos excuses, mais pour moi vous n’êtes pas une personne intéressante.

J’ai dû faire mouche car il aborde une drôle de tronche !

– Parlez pour vous ! Si vous croyez qu’une pute est une personne intéressante !
– Pff !

Inutile de continuer la conversation quand ça prend une telle tournure. Je me dirige pour de bon cette fois vers mes affaires laissant le Jérôme en plan. L’abruti de maître de cérémonie me court après avec une enveloppe à la main.

– Tenez c’est pour vous !
– Je n’en veux pas et vous pourrez dire à votre patron qu’il me doit 5 000 euros.
– Mais…
– Bon, je peux me rhabiller tranquille ? Oui ?

Personne à la grille pour m’ouvrir ! Je vous dis c’est la totale. Mais je vois qu’un simple bouton en permet l’ouverture. Me voilà dehors. Ouf ! Je n’ai plus qu’à appeler un taxi !

Je suis revenue à la maison, accueilli par les miaulements de mon chat, j’ai envoyé un message aux copines leur disant simplement que j’étais bien rentrée. J’ai bouffé un peu de jambon et un yahourt, puis je suis allé me coucher.

Pas moyen de m’endormir, je ne supporte pas qu’on me la fasse à l’envers. Ce n’est pas tellement le fric que j’ai perdu (ou plutôt que je n’ai pas gagné) mais la façon dont j’ai été traité par cette bande de peigne-culs.

Alors je fais quoi ?

Je pourrai solliciter les services de Max le dur, l’homme de main de Jean-Luc Gauthier-Normand (voir les épisodes précédents) Mais lui demander d’intervenir uniquement pour récupérer du fric me semble pour le moins cavalier. Alors partant du principe que le silence est le plus grand des mépris, je décide… de ne rien faire.

Le lendemain

Je sors de ma douche. Mon téléphone sonne… C’est Emma, je l’avais déjà oublié, celle-ci… Je réponds par politesse.

– Hello ! Tu vas bien ?
– Comme quelqu’un qui s’est fait marron de 5 000 euros, sinon ça va et toi ?
– Je voulais te féliciter pour la sortie que tu as fait devant l’organisateur. Ça a bien fait rire tout le monde, le mec il était fou de rage !
– Eh bien tant mieux !
– Tu sais que je me suis fait virer à mon tour ?
– Non ?
– Ben si ! Un mec voulait une pénétration sans capote, alors évidemment j’ai refusé. Il m’a dit qu’il était sain et m’a exhibé le résultat d’un test VIH. Mais moi je m’en fous de son papelard, il a pu imprimer ça tout seul sur Internet la veille.
– T’as eu raison !
– Donc mes 1 500 euros, je me suis assise dessus.
– Quels salauds !
– Tu vas faire comment, toi pour récupérer ton fric ?

C’est donc pour cela qu’elle me téléphone… je la vois venir.

– Pour l’instant je ne sais pas trop !
– Ça t’embête si on se rencontre pour en parler ensemble.

Je ne vois pas comment l’éconduire. Je consulte en vitesse mon agenda de la journée…

– Rejoins-moi à mon studio à 11 heures, je vais te donner l’adresse…

Du coup, je lui fais visiter mon donjon, elle est subjuguée !

– Eh bien ! Quel attirail !
– De simples outils de travail !
– C’est un peu trop hard pour moi ! Moi je m’étais inscrite sur Internet comme masseuse… et puis de fil en aiguille…
– Je vois ! Et c’est un client qui t’a recruté ?
– Ben oui ! Il paraît que je masse bien ! Ça t’intéresserait, toi, un massage ?

Pourquoi pas après tout ! Ça ne peut que me faire du bien !

J’ai une table de massage pliée dans mon cagibi, il suffit de l’installer et je m’allonge dessus après m’être débarrassée de mon joli kimono.

– Je vais me mettre à poil, me prévient Emma, c’est pour le fun !

Ben voyons, à tous les coups elle doit être un peu goudou la nana !

Et c’est parti… ça commence très « tradi », la nuque, les épaules, le dos…

J’ai failli lui dire qu’elle pouvait peut-être zapper ces préliminaires, mais finalement je l’ai laissé faire, ça me fait du bien, mademoiselle a des mains de fée !

Il lui a fallu plusieurs minutes pour qu’elle daigne s’intéresser à mes fesses. Elle les plote, les écarte, les malaxe. Un doigt mouillé se rapproche inéluctablement de mon anus… Et hop ça entre.

– Tu aimes ?
– Super !

Encouragée, elle me pilonne en mode rapide avant de m’inciter à me retourner.

Et la voilà qui s’intéresse à mes nénés, elle m’en pinsouille les bouts avant de les prendre en bouche. Ça m’excite, ça m’excite… Elle m’embrasse, pas le petit bisou, non le roulage de pelle en règle. C’est une première, nous ne l’avions pas encore fait ! Et ma foi, elle embrase vraiment bien !

Son visage descend vers ma chatte !

– Eh bin, qu’est-ce que tu mouilles ! Me dit-elle.

Je ne réponds pas, je me laisse aller, tandis que sa langue me lape. Des frissons commencent à me gagner, je me cramponne sur les bords de la table de massage, mon corps se raidit et je finis par éclater.

Je souffle un peu puis… bisous, bisous…

– Ça t’embête de me lécher ? Me demande-t-elle.
– Non, mais faut que je fasse pipi avant.
– Ah ?
– Tu veux regarder ?
– Je sais pas, j’ai un client, il est sympa mais il me demande à chaque fois que je lui pisse dans la bouche, je n’y arrive pas je bloque.
– Déjà il faut boire beaucoup d’eau, ensuite quand tu es avec le client tu fais couler l’eau du robinet. C’est comme ça que Banderas arrive à faire pisser Vittoria Abril dans je ne sais plus quel film.
– Ah ! Et tu bois du pipi, toi ?
– Avec mes copines, oui !
– Et ça a quel goût ?
– Si tu veux vraiment le savoir, goute au tiens !
– Mais c’est bon ?
– Viens donc !

Elle m’a regardé pisser dans la cuvette des chiottes, Volontairement je m’en suis mis sur le doigt.

– Tiens goute !
– Hum, c’est spécial, c’est pas mauvais, mais c’est pas du Ruinart non plus !
– En fait le plaisir est surtout psychologique, c’est le plaisir de faire un truc que les autres ne font pas… Et puis il y a des façons d’améliorer le goût, par exemple boire du thé au jasmin.
– Tu en connais des trucs, dis donc !
– Bah, c’est un métier ! Allez viens ma douce, je vais te bouffer la chatte.

Je l’ai fait jouir assez rapidement puis j’ai été obligé de lui demander de me laisser ayant un rendez-vous dans la foulée.

Je ne pensais pas la revoir… mais parfois on pense mal.

Jérôme Passant déprime. Il ne dort plus très bien. Fondé de pouvoir chargé du contrôle de gestion chez Colbertson Management (toute ressemblance… etc..) Il finit par se faire réprimander sèchement par le PDG de la boite qui lui reproche son apathie.

– Vous n’allez pas bien mon vieux, prenez une semaine de congé pour vous refaire une santé…

Et c’est ce qu’il fait. Homme de pouvoir, il est habitué à donner des ordres et à étouffer dans l’œuf toute contestation. Il n’a que rarement eu l’occasion de gérer des conflits non professionnels. En fait il ne sait pas faire.

Et là, il ne sait comment s’extriquer d’une situation impossible. Il reste complétement amouraché de ma modeste personne (ce sont des choses qui ne se commandent pas). Mais comment espérer me reconquérir après le clash de l’autre fois. Mission impossible !

Sa semaine de congé maladie se termine. Alors il décide de rendre visite à un conseiller conjugal. Ce n’est peut-être pas la bonne porte, mais le métier de conseiller en relation extra-conjugal n’existant pas …

Il lui raconte son histoire en prenant soin de gommer ma véritable activité, je deviens simplement une fille de rencontre un peu facile… Et la sauterie devient une simple garden-party avec juste quelques petits débordements coquins.

– Je veux donc la reconquérir…
– Oubliez-là, ce n’est sans doute pas une personne intéressante…
– Non c’est moi qui ai déconné…
– Alors il faut essayer de renouer le contact…
– Ça me parait impossible… Elle refusera de me recevoir…
– Ecrivez-lui une lettre…
– Je n’y crois pas une seconde.
– Sauf si vous lui annoncez votre intention de vous suicider.
– Et si elle s’en fout ?
– Alors je ne sais plus quoi vous conseiller… On en reste là. Ça fera 150 euros.

J’ouvre ma boite aux lettres de la rue de Saulniers, là où j’exerce mes activités. Il n’y a jamais grand-chose d’intéressant… les factures du syndic et de l’électricité, des pubs… Mais aujourd’hui il y a une enveloppe blanche simplement marquée Chanette. Elle n’est pas passé par la poste et a été déposé probablement par l’expéditeur lui-même.

Je monte au studio et découvre le contenu de cet étrange courrier

« Bonjour

Quand vous lirez cette lettre, je serais probablement mort. Je suis tombé amoureux de vous, mais je n’ai pas su gérer la situation et n’ai fait que des conneries. Cet amour étant devenu impossible, je mets donc fin à mes jours. »

Ben v’la autre chose !

Et je vais faire quoi ? En admettant que ce ne soit pas du bluff, je ne vais tout de même pas m’inviter aux obsèques ? Je pense que quelque part, ce mec devait être un peu dérangé. Finalement cette lettre me laisse froide. Ce type est tellement con qu’il a voulu me culpabiliser en m’écrivant ce courrier. Manque de pot, je ne vois pas en quoi il faudrait que je culpabilise. Je fais une boule de sa lettre et la jette au panier.

Jérôme Passant est un impulsif, il a toujours tendance à aller trop vite dans ses décisions. Mais il ne s’en rend pas toujours compte à temps…

L’esprit d’escalier étant ce qu’il est, il reste longtemps satisfait du contenu de sa lettre jusqu’à ce qu’il comprenne son erreur.

– Je n’aurais jamais dû écrire que je m’étais suicidé, mais que je m’apprêtais à le faire… Dans ce cas elle m’aurait peut-être porté secours. Mais avec ce que j’ai écrit, que peut-elle faire ? On ne porte pas secours à un cadavre !

Alors il réécrit sa lettre et tente de récupérer l’ancienne… Mais allez récupérer une enveloppe dans une boite aux lettres, vous ?

Ou alors il faut forcer la serrure… et c’est ce qu’il fait pour découvrir que la première enveloppe a déjà été relevée.

– Je ne fais que des conneries, je suis nul ! Mais nul à chier !

Dépité, il s’installe en terrasse d’un bistrot place de la Trinité, commande un double whisky, puis téléphone à sa boite en indiquant qu’il ne se rendra pas au bureau aujourd’hui et que par conséquence il faudra déplacer tous ses rendez-vous.

Une heure plus tard, il n’est plus guère avancé.

– Il faut que j’oublie cette nana, que je tourne la page… j’en suis tout de même capable ! Non ?

Plus facile à dire qu’à faire…

– Si au moins il y avait quelqu’un pour me conseiller… Pfff… on les connait d’avance les conseils dans ces moments-là, ça va être « oublie-là, oublie-là ! ». Comme s’il n’y avait pas d’autres options ?

Et l’idée lui vient de retourner voir le conseiller conjugal. Par chance le bonhomme a un créneau de libre et peut le recevoir en début d’après-midi.

Il lui explique sa bévue.

– Vous êtes un cas, vous ! Soupire le conseiller.
– Je ne vous demande pas de me juger…
– Je ne vous juge pas, mais qu’attendez-vous de moi ?
– Un plan !
– J’ai une petite idée, mais la réussite n’est pas garantie.
– Dites toujours.
– Vous allez écrire une nouvelle lettre à cette personne…
– Mais…
– Laissez-moi vous expliquer… Vous allez lui dire que vous avez fait une tentative de suicide, mais qu’on a pu vous sauver à temps (bref, vous broderez là-dessus). Vous lui direz que vous avez essayé de reprendre goût à la vie mais que votre amour pour elle ne faiblissait pas, et que devant cette situation sans issue, vous allez mettre fin à vos jours sans vous rater… à moins que par un moyen ou un autre vous parvenait me convaincre d’y renoncer.
– Ah, oui, ça me paraît pas mal.
– Attendez un délai raisonnable avant d’envoyer cette nouvelle lettre
– C’est-à-dire ?
– Au moins huit jours !
– C’est beaucoup !
– Oui mais ça rendra la chose plausible. Voilà cher monsieur, ça fera 150 euros. Bonne journée monsieur.

Jérôme Passant vit alors une semaine d’angoisse accompagnée de perte de sommeil et d’appétit.

Et c’est en tremblant que le jour J, il glisse sa nouvelle enveloppe dans ma boite…

Je lis ça en vitesse.

– C’est bien ce que je pensais, son suicide, c’était du bluff.

J’ai toujours son numéro de téléphone. Je lui balance un message

« Si vous pouviez vous abstenir d’encombrer ma boite aux lettres avec des courriers débiles ça m’arrangerait. Sinon sachez que j’ai quelques amis qui se feraient un plaisir de vous empêcher de me harceler. »

Et ce con me répond dans la foulée.

« Vous n’avez pas de cœur, mais vous aurez ma mort sur la conscience »

Ben voyons ! Cela dit voyons les choses froidement, il n’y a rien de plus dangereux qu’une bête blessée… surtout quand la bête blessée est un homme ! Il faut donc que je m’arrange pour qu’il me foute la paix pour de bon !

Alors comme faire ? Solliciter les services de Max le dur (voir les épisodes précédents), ça risque d’être brutal… je n’emploierais cette solution qu’en dernier ressort. Mais pour le moment, je vais essayer de faire soft.

Une petite recherche sur Internet, j’apprends que Jérôme Passant (puisque c’est son vrai nom, révélé lors de la party) est contrôleur de gestion chez Colbertson Management. Il y a même sa photo. Super !

A suivre

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Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 10 – Martinov s’excite et Baudoin farfouille par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 10 – Martinov s’excite et Baudoin farfouille

Baudoin attendit une semaine pendant laquelle ni Lopez ni sa copine ne tentèrent quoi que ce soit et se décida à téléphoner au professeur Martinov.

– Bonjour professeur, je ne vous dérange pas ?
– Non, non ! Mentit Martinov occupé à caresser les douces cuisses de Béatrice.
– C’est juste pour un conseil… Je me disais que s’il y avait un trésor dans le domaine, ce devrait faire longtemps qu’il a disparu… mais on ne sait jamais, comment je pourrais vérifier ?
– Achetez-vous un détecteur de métaux. Le problème c’est qu’avec un appareil bas de gamme il va vous détecter de la ferraille, des vieilles casseroles, des outils cassés. Vous avez maintenant sur le marché des détecteurs qui sont spécialisés dans les métaux précieux. C’est pas donné, mais à vous de savoir ce que vous voulez.
– Merci professeur ! Vous embrasserez Mademoiselle Béatrice pour moi !
– Je n’y manquerais pas.

Et ce fut d’ailleurs la première chose qu’effectua notre coquin de Martinov en raccrochant.

– C’était le fils Bayeul, il croit qu’il y a toujours un trésor quelque part.
– C’est toujours difficile de se débarrasser de ses illusions.
– Ben oui, c’est la nature humaine ! Tiens, moi aussi je vais aller à la chasse au trésor

Et tout en parlant, le professeur a glissé sa main dans le pantalon de Béatrice et lui tripote la chatte.

– Tu vois j’ai trouvé un trésor !
– C’est pas un trésor c’est une foufoune !
– Ah bon ? Alors si c’est une foufoune, je la lécherais bien.
– Ça peut se faire ! On monte là-haut ?
– Ben oui parce que monter en bas, on ne sait pas faire !

Parvenue dans la chambre du professeur, Béatrice se déshabille et s’affale sur lit en écartant les cuisses.

– Allez, mon petit professeur, viens me brouter la figue !
– Attends !
– Mais tu fais quoi ?
– J’ai perdu une chaussette !
– On s’en fout, tu la chercheras après !
– Ça m’embête quand même !
– Bon, tu te pointes, ou je redescends !

Martinov se décide à venir gouter les lèvres gonflées de désir de sa collaboratrice.

– Hum, c’est si bon, je ne m’en lasserais jamais.
– Encore, encore ! Oui comme ça !

Béatrice est atteinte de spasme, sa respiration se saccade. Martinov comprend ce qui lui reste à faire et entoure le clitoris de sa langue. La jouissance de Béatrice devient fulgurante.

– Eh ben dis donc !
– Ben oui !
– T’avais les yeux fermés, tu pensais à qui ?
– Et qu’est-ce que ça peut te foutre, mon petit professeur ? Passe-moi donc une clope que je fasse une petite pause.
– Elles sont restées en bas tes clopes !
– Alors à défaut de clopes, on va faire dans la pipe !

Voilà une suggestion qui ravit notre vert professeur, mais au lieu d’offrir sa bite aux lèvres gourmandes de sa collaboratrice, il la coince entre ses nibards et s’agite comme un garnement.

– Gros coquin !
– Hi Hi !
– Allez, laisse mes nénés tranquilles, je vais de sucer

Le professeur approche sa bite de la bouche de sa chimiste préférée. Laquelle lui joue une turlutte de compétition avant de déclarer

– Après la pipe, la bite au cul !

Et elle relève ses cuisses afin de lui laisser l’accès.

– Tu ne préfères pas te mettre en levrette ?
– Non, j’ai mal aux genoux.

Qu’à cela ne tienne, le professeur sodomisa Béatrice dans cette position avant de finir complétement extenué.

– Reste un peu, juste un peu ! Implore-t-elle

Martinov prend sur lui d’effectuer quelques coups de piston juste ce qu’il fallait pour permettre à Béatrice de jouir à son tour.

Martinov se débarrasse de la capote et propose sa bite maculée de sperme aux bons soins de langue de sa collaboratrice.

Baudoin consulta les prix des détecteurs sur Internet ! Il failli s’étouffer en constatant qu’il fallait débourser 8 000 euros pour un détecteur d’or. Il failli laisser tomber mais après réflexion commanda un modèle moins cher mais moins performant (250 euros tout de même).

Et quelques jours plus tard en entrant déjeuner sa mère l’avertit que le livreur avait déposé un paquet. Fébrile il le déballe…

– C’est quoi ce truc ?
– Un détecteur de métaux !
– Et tu vas faire quoi avec ?
– On ne sait jamais, si l’histoire du trésor était vraie…
– Au lieu de rêver tu ferais mieux de chercher du travail.
– Ce n’est pas incompatible.
– Ben vouons… Puisque tu le dis !

Comme un gamin avec un nouveau jouet, Baudoin voulu l’essayer de suite. Il voulut donc sauter le déjeuner mais sa mère protesta du fait qu’elle n’avait pas cuisiné pour des prunes…

Il mangea donc le plus vite possible…

Dehors il pleuvait des cordes. Mais qu’importe, puisqu’il lui faudrait passer l’intégralité du domaine au détecteur y compris la construction, c’est par les caves qu’il entreprit de commencer la détection.

L’une des caves était occupée par une quantité incroyable de casiers à bouteilles contenant des crus millésimés. Une autre s’avérait être un véritable capharnaüm d’objets abandonnés, fauteuils cassés, caisses de bouquins, piles de journaux moisis, vieux rideaux… Un troisième avait été un dépôt à charbon, des boulets s’y entassaient devenus inutiles depuis que la mère André avait opté pour le chauffage au fioul. Et justement la quatrième cave était occupée par la chaudière.

– Par où commencer ? S’il y a un truc là-dessous comment je vais faire, je vais tout même pas déplacer la chaudière ou le pinard surtout pour trouver de la ferraille.

De dépit il ne fit pas fonctionner son joujou et se mit à réfléchir. Autant dire qu’il ne tenait pas en place…

Vingt minutes plus tard il retournait aux caves…

– Je ne vois pas pourquoi je m’énerve, si ça se trouve il n’y a rien par-là !

Dans les caves il fait fonctionner le détecteur dans les endroits où le sol est directement accessible, mais il ne se passe rien.

– Il faudrait que je déblaye, mais c’est pratiquement « mission impossible »… A moins que la cave à charbon…

Effectivement, c’est faisable, il se saisit d’une pelle et entreprit de déplacer les boulets de charbon créant par la même un nuage de poussière noire qui le fit bientôt ressembler à un ramoneur.

Peu habitués aux efforts physiques, plus le temps avançait, plus il se fatiguait et la cadence ralentissait considérablement.

Et puis alors qu’il suait à grosses gouttes, sa pelle rencontre quelque chose qui n’est pas du charbon… Intrigué il déblaye autour. Apparait alors une sorte de coffret en bois de la taille d’une valise, cerclé de métal et recouvert de suie.

– Putain, c’est quoi ?

Evidemment, la chose est fermée à clé. Qu’à cela ne tienne, il trouve dans la cave mitoyenne un grand ciseau à bois qui de suite à raison de l’ouverture.

Et devant ses yeux ébahis il découvre le contenu du coffret : un crucifix d’une cinquantaine de centimètres serti de brillants, deux objets qu’il n’identifie pas (en fait un calice et un ciboire) quatre boitiers vides, quatre chandeliers … Et tout cela brille.

Baudoin se pose mille questions.

– Est-ce que c’est de l’or ?
– Est-ce que c’est le trésor ?
– Et quand je pense que j’ai acheté un putain de détecteur pour rien…

Il remonte, croise sa mère.

– Mais qu’est-ce que t’as foutu ?
– J’ai peut-être trouvé le trésor, mais là je vais prendre une douche. Si tu veux regarder, c’est dans un coffret, je l’ai laissé à l’entrée de la cave à charbon.

Vous pensez bien que la Henriette en découvrant tout cela n’en peut plus…

– Reste à savoir si c’est ce n’est pas du toc ! Qui pourrait bien nous renseigner ?

Ils font alors appel à Garance.

– Ces objets devaient appartenir aux bonnes-sœurs du couvent des Founettes. Elles ont dû le planquer quelque part au moment de la Révolution. Puis quelqu’un est tombé dessus et l’a enfoui sous le charbon, on ne saura jamais les détails mais la mère André n’était pas au courant, elle n’aurait pas laissé ça ici.
– C’est ça le trésor de Templiers ?
– Je ne crois pas non, Si vous voulez je vais faire estimer ça à Paris…

Et deux jours plus tard.

– Allo, Baudoin, ça y est j’ai fait estimer ça, ce n’est pas du toc, au poids il y en a pour 50 000 euros, mais comme ce sont des objets d’art, en fait ça vaut bien plus. Est-ce que tu veux que je les vende pour ton compte ?
– Fais pour le mieux, ma biche !

A suivre

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Parfums de chair par Gabie

Parfums de chair par Gabie

En fouillant dans mes dossiers, je viens de retrouver l’histoire de Laura, une amie qui me l’avait racontée et que j’avais décidé de rédiger, cela fait quelques années, maintenant. Je pense qu’elle vous plaira. Bonne lecture ! Gabie.

« Mon nom est Laura. A l’époque où cette histoire se déroule, je venais de fêter mes 18 ans. J’étais une grande fille très mince, aux formes féminines peu prononcées. Malgré la puberté, mes hanches étaient restées étroites, ma taille fine et ma poitrine menue.

Je vivais chez ma mère, une cadre quinqua qui occupait le poste de directrice commerciale pour un grand groupe Industriel. Comme mon père avait quitté le domicile familial, elle s’était remise en couple avec Victor, architecte, qui travaillait depuis son bureau situé au rez-de-chaussée de notre pavillon. Victor était un genre de gentil géant, toujours aimable et attentionné. Il pratiquait la natation depuis de nombreuses années et possédait les caractéristiques physiques de ces sportifs : élancé, ses épaules étaient larges et ses pectoraux saillants. Son torse en forme de V se terminait sur une taille fine et dessinée. Ma mère quant à elle était une belle femme, plus petite que moi et tout en blondeur et en formes généreuses. Ils étaient follement épris l’un de l’autre, et j’avais plusieurs fois pu me rendre compte qu’ils pratiquaient leur amour d’une manière très charnelle : plusieurs fois dans la semaine, ils expédiaient le repas du soir et montaient quasiment tout de suite dans leur chambre. Lorsque je montais me coucher, ou que je me relevais plus tard dans la nuit pour me libérer d’un petit besoin, il m’arrivait de percevoir des bruits étouffés venant de leur chambre, et ce remue-ménage durait parfois jusque très tard dans la nuit !

Un étage au-dessus de leur chambre, j’avais la chance d’avoir tout un pallier pour moi seule, où j’occupais une grande chambre d’adolescente que j’adorais, avec des tas de posters aux murs, un lit débordant de peluches, un petit dressing et un espace pour travailler mes cours. Je pouvais en plus utiliser un petit cabinet de toilette me permettant de me doucher et de me préparer le matin.

Je venais d’obtenir un bac de gestion, sans convictions sur la route à emprunter ensuite. Je n’étais pas très scolaire et je n’avais pas réellement envie de prolonger mes études. Ma mère qui croyait très fort aux vertus du travail m’avait forcée à accepter un emploi. Ce faisant, il m’était alors possible de mettre de côté de l’argent pour m’équiper dans un premier temps d’un véhicule et du permis de conduire. C’est ainsi que j’acceptai l’offre proposée par un de ses amis, qui tenait un petit restaurant doté d’une belle terrasse dans le centre de notre petite ville. Ce patron était adorable et très protecteur envers moi. Un jour, un client habituel du bar avait dit, pour me désigner « la jolie rouquine » et le patron l’avait alors sèchement réprimandé : claquant sur le bar le verre qu’il était en train de lui servir, il avait répliqué : « Elle s’appelle Laura. » Par ailleurs, chaque fois qu’une table du restaurant accueillait des hommes qui risquaient de se montrer un peu trop entreprenants envers moi, il envoyait une serveuse plus aguerrie ou se chargeait lui-même de prendre leur commande et d’apporter les plats. Les tablées de mamies et de touristes étaient par contre toutes à moi, ce qui me convenait parfaitement.

Les journées de cette nouvelle vie se ressemblaient un peu toutes. Victor travaillait dans son bureau, ma mère se rendait tôt à son travail et ne rentrait qu’en début de soirée, après ses derniers rendez-vous clients, et moi je faisais des horaires décalés, commençant en milieu d’après-midi pour terminer après la fermeture du restaurant. Seuls mes dimanches et mes lundis étaient libres.

Ma mère était très prise par son activité, ce qui avait fini par lasser mon père. Elle ne s’était pas beaucoup plus occupée de mon éducation de jeune fille, trop obnubilée par ses réunions, ses coups de téléphone et ses objectifs mensuels. Quant à Victor, il n’était certainement pas mon père, ni même mon beau-père. Il ne se chargeait ni de mon éducation, ni de mon intendance, et ne m’accordait aucune sorte d’intérêt manifeste au-delà de quelques amabilités et des questions pratiques sur l’organisation quotidienne du foyer.

Ainsi, je ne connaissais des garçons que ce que les pestouilles de ma classe en disaient, autant dire rien du tout. En effet, je fréquentais un lycée privé qui nous séparait d’eux la plupart du temps. A vrai dire, on ne les croisait que lors des transports le matin et le soir. Je fréquentais pourtant Nicolas, mon premier petit copain, depuis quelques semaines. Il donnait des coups de mains comme lad dans l’écurie où j’avais passés mes galops et je le connaissais depuis l’enfance. Nous nous étions promenés en nous tenant la main quelques fois, mais il avait reçu une éducation très stricte dans sa famille et je savais qu’il n’avait pas côtoyé d’autre fille avant moi. A 18 ans, non seulement j’étais toujours vierge, mais de plus je n’avais quasiment aucune connaissance du domaine sexuel. La littérature porno étant difficile à trouver car il fallait l’acheter en kiosque ou se la procurer sous le manteau. Les histoires entre copines et les films grand public étaient la seule documentation qui me parvenait sur le sujet.

Depuis quelques temps ma mère ne choisissait plus pour moi les vêtements que je portais, mais mon maigre argent de poche ne me permettait pas de suivre mes copines dans leurs virées en ville alors mes sessions shopping se déroulaient sur catalogue. Installée dans le grand fauteuil du salon, je notais les références qui m’intéressaient, et ma mère renvoyait le bon de commande avec un chèque. Dans cette organisation, je ne me fournissais que de vêtements simples, le catalogue bien que suivant vaguement la mode, ne proposant pas de frivolités. Je portais donc des jeans, des débardeurs ou des chemisiers, quelques jupes l’été et des gros pulls en laine lorsqu’il faisait froid. Mes sous-vêtements étaient également de toute simplicité. Je portais des slips en coton léger, sans plus de fantaisie qu’un motif imprimé ou un petit nœud devant ou derrière. Pour plus de praticité, je choisissais des lots de quatre ou cinq culottes assorties, de manière à pouvoir les renouveler quand elles commençaient à s’user. Je possédais également quelques soutiens-gorge mais ma petite poitrine pouvait s’en passer la plupart du temps. A cette époque, les brassières sans armatures n’étant pas encore à la mode, je préférais souvent ne rien porter sous mes T-shirts. Ma mère était contre cette pratique, et me forçait parfois à remonter me changer avant que je quitte le domicile pour une sortie, surtout quand mon haut était blanc et que me aréoles s’amusaient à faire une ombre sous le tissu. Là encore, la plupart de mes pièces étaient en coton uni ou décorés de petits motifs un peu enfantins : je me souviens surtout de quelques ensembles décorés de fruits ou de papillons et surtout d’un autre barré de rayures roses et blanches que j’aimais beaucoup.

Tout commença le jour où Chippon, le chat de la famille avait (encore) trouvé amusant de jouer avec une de mes chaussettes. Je m’étais déshabillée dans ma chambre en laissant mes affaires au sol. En sortant de la douche, jugeant que seules ma petite culotte et mes chaussettes étaient bonnes pour la lessive, j’allais les ramasser pour les déposer dans la balle à linge de ma salle de bains, mais j’étais incapable de mettre la main sur ma deuxième socquette. Le chat avait dû la trimballer ailleurs. En retard, j’avais décidé d’abandonner les recherches. En rentrant le soir même, je retrouvai le petit bas derrière la grosse plante en pot de mon étage. Maugréant contre le matou, je le ramassai et allais le porter dans mon panier de linge. En soulevant le couvercle, un petit détail m’avait étonnée. Plus tôt, il me semblait avoir déposé d’abord ma culotte puis la chaussette solitaire par-dessus dans le panier, et à présent, c’était la culotte qui était sur la chaussette ! Sur le moment, n’ayant pas d’explication à ce petit mystère, je me contentais de déposer ma socquette au sale et vaquais à mes occupations.

Quelques jours plus tard, j’eus la surprise en partant au travail, de découvrir que les transports étaient en grève. D’une cabine téléphonique, j’appelais une voisine et amie pour lui demander de m’amener au travail en voiture, et elle promit de passer me prendre chez moi quelques instants plus tard. Je fis donc marche arrière et rentrais au domicile. En ouvrant la porte, j’entendis un bruit dans les escaliers, et vis Victor, l’ami de ma mère, redescendre du deuxième étage. Devant mon regard interrogateur, Victor me donna une raison peu convaincante, prétextant avoir entendu un bruit, pour justifier d’être monté jusqu’à « chez moi ». Je trouvais son attitude un peu étrange, fuyante, mais l’arrivée de ma copine coupa court à la conversation.

La saison se poursuivit jusqu’à ce jour, où, ayant pris mon service vers quinze heures, un gros orage éclata. Mon patron m’annonça alors que le service en terrasse allait être fichu pour la journée et me congédia en m’annonçant qu’il me paierait mes heures mais que je pouvais profiter de ma soirée. En rentrant, je décidai d’appeler Nicolas pour savoir s’il voulait partager un moment avec moi. Je décrochai le téléphone du salon et entendis une tonalité caractéristique. A cette époque, internet passait par la même connexion que le téléphone fixe. Appeler ou surfer, il fallait choisir ! Or Victor, qui était le seul de la maison à disposer d’un ordinateur, avait parfois besoin de se connecter pour son travail. Ma mère enrageait des montants exorbitants qui nous étaient facturées, car Victor oubliait parfois de se déconnecter après avoir envoyé ses messages. Je décidai donc de voir s’il était sur son poste, en jetant un coup d’œil par la verrière du cagibi. Ce faisant, on pouvait voir de dos Victor à son bureau.

Mon cœur s’arrêta net devant la scène qui se déroulait. Je ne voyais pas l’image complète car il se tenait devant l’écran, mais je distinguais qu’il regardait une vidéo, et à en juger par les formes roses et orangées qui s’animaient, je compris qu’elle diffusait des corps nus en mouvement. Victor tenait dans sa main un mouchoir bleu. Un casque sur ses oreilles expliquait qu’il ne m’avait pas entendue rentrer.

Sans demander mon reste, je suis montée à l’étage et j’ai refermé la porte de ma chambre sur moi. J’avais peu de connaissances dans ce domaine, certes, mais j’avais quand même déjà entendu mes copines parler de ce que les garçons faisaient quand ils regardaient des vidéos pornos. J’étais affolée, dégoutée, partagée entre plusieurs désirs : Hurler ? Avertir ma mère dès qu’elle rentrerait ? Me taire et devenir complice de ce crime de haute trahison ? Finalement, ne tenant plus, je me ruai hors de la maison. Il me fallut plusieurs heures de promenade sous la pluie battante pour enfin me calmer. Epuisée et prise par la faim, je décidai de rentrer à la nuit tombante. La voiture de ma mère était garée devant la maison, ce qui fit monter une nouvelle angoisse en moi. Devais-je lui parler ? Mais le rez-de-chaussée était désert. En tendant l’oreille, je perçus à l’étage le bruit caractéristique de leurs ébats. Impossible de faire irruption ainsi dans leur chambre. Je me fis un encas et montai me coucher. En ôtant mes habits, je ramassai machinalement mes affaires et allais les porter au sale. Au sommet de la pile de linge dans mon panier, je retrouvai la petite culotte en coton que j’avais porté la veille.

Elle était bleue.

Je ne dormis pas cette nuit-là. Mon esprit se battait contre le flot de pensées contradictoires qui débattaient dans ma conscience. Je ne comprenais pas comment une telle chose était possible. En fait je ne comprenais même pas SI une telle chose était possible. Victor était-il un monstre ? Lui qui paraissait si doux, si gentil, si prévenant. C’est vrai qu’il avait l’air d’avoir un féroce appétit sexuel, mais enfin ma mère avait l’air ravie d’y participer ? Et puis après tout, j’avais peut-être rêvé ? Il devait surement s’agir d’une coïncidence ? Comment en avoir le cœur net ? Epuisée, je finissais par m’endormir, sans que la boule que formait la rage dans mon ventre ne puisse disparaître. Le lendemain, au comble du désespoir et de la honte, je me confiai à ma collègue du restaurant, un peu plus âgée que moi et avec qui on était sorties après le service. On avait commandé des Rhums coca dans un bar du centre, et comme je n’avais pas trop l’habitude de boire, j’eus vite eu la langue déliée. Sans préciser de quoi ni de qui j’étais la victime, je prétextai avoir lu un article sur les pervers dans un magazine féminin et lui demandai son avis sur les mecs qui visionnaient du porno en cachette alors qu’ils étaient en couple. La serveuse avait éclaté de rire !

« – Et alors ? C’est des mecs ! m’avait-elle assuré
– Quoi, ils font tous ça ? Je n’en croyais pas mes oreilles
– Bah, oui, quasiment quoi, enfin je pense !
– Mais ça craint !
– Bah je sais pas, pas forcément, je dirais ! Et puis bon, y’a pas que les mecs haha !
– Les filles ? demandais-je d’une manière un peu candide.

Elle me regarda, un peu incrédule.

– Tu n’es pas au courant de grand-chose toi, on dirait ! Faudrait p’tet te déniaiser un peu ? Elle était un peu moqueuse mais pas condescendante, semblait véritablement surprise de mon ignorance.
– Oui, banane, les filles aussi ! Tu t’es jamais… toi ? (Elle mimait un geste de sa main pointant vers le bas, goguenarde)
– Non jamais !!! Dis-je un peu choquée mais comprenant que j’étais peut-être la seule à trouver incroyable de faire ça ?
– Ah ? Ah…
– Pourquoi, toi oui ? (À son regard, je compris qu’elle, oui).
– J’aime bien Brad Pitt, fit-elle dans un sourire gêné, qui me fit glousser aussi.

Mais je voulais orienter la discussion sur mon autre problème, plus préoccupant :

– Et dans l’article ils parlaient aussi d’un gars qui, euuuh… se servait des culottes de euuuh sa… (j’arrivais pas à le dire) sa… femme (je mentais)
– Sniffeur ou trav’ ?
– Quoi ? (Nouvelle envie de vomir)
– Bah, y’en a c’est le reniflage, d’autres, ils aiment les porter…
– Je sais pas… (en frémissant, je revis Victor tenant mon sous-vêtement près de son visage) Il les reniflait je crois ?
– Et alors ? me dit-elle, c’est pas bien méchant. Ces mecs-là sont attirés par les odeurs de foufoune, c’est tout. Crois-moi, c’est pas le pire des vices !

Je retournais à mon Cuba Libre, le cœur noué, pensive.

Elle reprit la discussion sur un ton plus doux, comprenant que j’étais un peu perdue et choquée :

« – C’est normal de se poser des questions, surtout si tu n’as pas eu les infos au moment où ça aurait été utile. Les cours d’educ’ c’est bien sur le plan médical tout ça, mais la vraie vie c’est pas pareil !
– Oui l’instruction sexuelle… Au « Lycée des Mères Coinsoss », tu imagines bien !
– Bah écoute, c’est pas à moi de te dire quoi faire, mais tu as pas un copain ?
– Lui aussi c’est un coinsoss ! (À mon tour de mimer vers le bas). Elle rit.
– Ma pauvre, t’es pas rendue ! Elle réfléchit un instant puis repris :
– Sinon il y a une émission de radio qui parle de ces sujets le soir, tu devrais écouter, c’est assez… instructif ! Je notai l’information.
– Et toi c’est comment ? (J’avais déjà vu un grand gars venir la chercher en moto après le service)
– Max ? Pas un foudre de guerre, mais il est gentil. Le genre j’bosse trop j’suis fatigué, tu vois… Mais quand on se fait un petit week-end escapade, il est capable de se rattraper ! »

Elle gloussa en aspirant dans sa paille.

Bien que m’ayant apporté quelques informations essentielles, cette discussion n’avait pas éclairci tous les pans de mon mystère. J’avais compris que le plaisir pouvait se vivre en solitaire, mais je ne comprenais pas mieux ce que mes culottes venaient faire dans l’histoire, encore moins l’intérêt de les « sniffer ». En tout cas je trouvai cette situation toujours aussi dégradante et révoltante, et j’avais décidé qu’elle ne pouvait pas durer.

Les premiers temps, j’avais décidé de ne plus porter mes sous-vêtements dans la corbeille à chaque déshabillage. Je voulais attendre d’en accumuler plusieurs avant de les déposer directement en machine, car une règle fixée par ma mère débordée était que j’étais responsable de mes lessives. Je les entassais donc sous mon lit, mais Dominique, une personne que ma mère employait quelques heures par semaine pour faire le ménage, s’en était plaint. Ma mère m’avait ainsi fait la remarque un dimanche, devant Victor dont le regard s’était assombri, que je devais être plus soigneuse au moment de ranger mes affaires. J’avais alors mis en place une seconde stratégie. A présent, je notais chaque détail lorsque je déposais mes affaires au sale. Ainsi, si quelque chose bougeait, j’en aurais le cœur net. Et quelque chose bougeait.

Ce n’était pas systématique cependant, il pouvait parfois se passer plusieurs jours sans que je ne remarque de détail compromettant, puis tel soir, le couvercle de mon panier à linge était bien positionné, alors que j’avais fait exprès de le décaler de quelques millimètres en partant. Tel autre, la porte de ma salle de bains que j’avais laissée entrouverte était retrouvée correctement claquée, etc.

Je n’arrivais pas à parler à ma mère de tout ça, alors quand ça arrivait, je faisais la gueule à Victor, espérant qu’il comprenne que j’avais compris, et les quelques jours suivants il ne se passait plus rien. Au fur et à mesure de mes observations, je découvrais un autre fait alarmant : lorsque rien ne bougeait dans ma salle de bains, les veillées dans la chambre parentale étaient beaucoup plus calmes. Y avait-il un lien direct entre mes sous-vêtements et l’activité sexuelle du couple ? Cette idée me révulsait. Tournant le bouton du poste après avoir branché des écouteurs, je me mis en recherche de l’émission de radio recommandée par Malika. Rejoignant la fréquence, je tombai sur une grosse voix d’homme, à laquelle répondait un timbre plus jeune. Le duo dialoguait avec un auditeur qui racontait sa relation avec une fille qui le trompait. Les animateurs répondaient à ses questions et le rassuraient. Je sombrai lentement et me réveillai en sursaut au son d’un jingle criard. Un soir, je repensai à ma discussion avec Malika, ma collègue du restau. « J’aime bien Brad Pitt », avait-elle avoué. Moi aussi ! J’avais l’affiche de Fight Club, celle où il est torse nu dans la baignoire en train de fumer, punaisée à mon mur. Un soir, fixant le poster, je lui demandai son avis. Avec un clin d’œil il me répondit : « Si t’essaies pas, tu sauras pas ».

La première fois c’était dans mon lit. J’avais éteint les lumières pour m’allonger nue sous les draps. En fermant les yeux, j’essayai de me représenter l’acteur américain. Je l’imaginai torse nu, me regardant d’un œil coquin et me disant des mots tendres. Une main était posée sur mon ventre et je sentais mon souffle la faire monter et descendre. Je parcourrai du doigt ma fine peau, jouai un peu avec mon nombril, puis avec les poils de mon pubis. Brad m’embrassait dans le cou, sur les lèvres et m’étreignait les hanches. Une douce chaleur envahissait mes membres. Mon autre main remonta dans mon cou et dans une caresse, descendit jusqu’à un mamelon, que je touchai du bout des doigts. Ce geste déclencha une petite secousse électrique qui me parcourut l’échine. Ma main se posa ensuite sur mon mont-de-Vénus. Effleurant mes petites lèvres, je touchai mon sexe pour la première fois dans le but de me donner du plaisir. C’était agréable, doux et apaisant. Je caressai mon entrejambe et en parcourant l’intérieur des plis de ma vulve. Je sentais une humidité se former aux commissures de mes drapés intimes. Mon souffle se fit plus rauque, mon petit téton se durcit sous mes doigts. Il y avait quelque chose tout en haut de ma fente, une petite excroissance qui, quand je passais mes doigts dessus m’envoyait des petites secousses… Oh ! C’était bon ! Je jouai un moment avec puis… Soudain, les vagues de plaisir diminuèrent. C’était fini ? Trop chamboulée pour m’endormir, j’allumai la radio et retombai sur le programme, que je pris ensuite l’habitude d’écouter quotidiennement.

Le lendemain, je recommençai mon petit jeu dès l’heure du coucher. Brad vint me voir et m’embrassa tendrement dans le cou. Il me demanda la permission de soulever ma chemise de nuit pour m’admirer. Je lui accordai et il passa alors une main sur ma poitrine puis toucha mes tétons. Après quelques instants, il approcha ses doigts de mon entrecuisse. Lorsque qu’ils se mirent à effleurer la petite perle qui surmontait mon intimité, la vague de plaisir ressentie la veille se présenta de nouveau. Cette fois, mon amant s’acharna un peu dessus, tout en me mordillant la lèvre tandis qu’il m’embrassait. La sensation fut plus forte que la veille, et surtout, lorsque je la sentis commencer à décroitre, je pris la main de l’acteur pour l’empêcher de se retirer, ce qui la fit revenir une seconde fois. Cette deuxième secousse fut plus forte que la première. En irradiant toute la région de mon ventre, elle me laissa frémissante et haletante sous les draps. Brad me sourit et me murmura que j’étais belle, tout en s’en allant. Après avoir retrouvé mon calme j’étais, un peu dubitative. C’était ça ? Bon c’était agréable, oui, mais si bref ! Je recommençai mon exploration la nuit suivante et jouissai encore ! Une fois satisfaite, ondulant de bien être, je pris conscience que ma bouche était sèche et que tout mon corps irradiait d’une douce chaleur. J’avais tellement apprécié ce moment que je croyais enfin percevoir les raisons pour lesquelles le monde entier semblait s’y adonner passionnément. En portant la main qui m’avait caressée à mon visage pour me replacer une boucle, je sentis un parfum sur mes doigts. Frais et charnel, cet arôme venu de mon antre rose qui me tapissait la main était minéral, humide, presque désaltérant. Cette nuit-ci je m’endormis lourdement et fis de doux rêves.

En quelques semaines, la majorité des questions que je me posais sur le sexe avaient trouvé des réponses par le biais de ces jeunes gens qui appelaient au standard et posaient toutes sortes de questions à l’antenne. Un des animateurs était médecin et donnait des informations pragmatiques et bienveillantes, tandis que son compère était plus blagueur et allégeait l’ambiance en dédramatisant les sujets abordés.

Au fur et à mesure des jours qui passaient, Brad et moi découvrions mon corps. Toujours bien disposé à me donner du plaisir, mon apollon prenait son temps pour faire monter le désir en moi. Il me susurrait des mots doux à l’oreille, me serrait fort dans ses bras, m’embrassait à pleine bouche et du bout de ses doigts, devenait de plus en plus expert dans la caresse de mon sexe. Celui-ci répondait de mieux en mieux, s’enduisant d’une rosée abondante dès les premiers contacts, et gonflant mon petit bouton pour le rendre facile à trouver et à satisfaire. De deux, j’étais passée à une multitude de vagues que je pouvais chevaucher l’une après l’autre, chacune plus forte que la précédente, jusqu’à ce qu’une puissante lame de fond me soulève, m’emporte avec elle et me dépose loin, sur l’océan de la jouissance, où je ne ressentais rien d’autre que l’apesanteur de l’eau qui m’enveloppait, la tiédeur de l’air du large et surtout la fraîcheur marine de mes senteurs de femme. De plus en plus, je me prenais à avoir hâte d’être au soir, de me glisser dans mon lit, et d’appeler mon amant pour qu’il me rejoigne.

Je ne savais toujours pas ce qu’il se passait avec mes culottes du panier à linge, et je repensais à la discussion que j’avais eue avec Malika. Elle avait dit que certains les portaient et que d’autres les reniflaient. Je me doutais bien qu’au vu de ma taille si fine de toute jeune femme, il était compliqué pour un homme de la carrure de Victor de les enfiler. J’avais humé l’odeur forte et enivrante de mon propre sexe, et je devinai que c’est à ce même acte que l’ami de ma mère s’adonnait. Voulant vérifier ce pressentiment, je mis en place un petit stratagème. Durant quelques jours, je gardai sur moi la même petite culotte. En travaillant chaque après-midi de la semaine, celle-ci s’imbibait lentement de ma transpiration et de mes fragrances féminines. En parallèle, je continuai d’alimenter mon bac à linge en culottes, mais sans les avoir préalablement portées. Je les sortais propres de mon armoire, les chiffonnais un peu et les déposais dans le bac avant de partir travailler. Durant cette semaine, Victor fut plus distant de ma mère. Elle et lui dînaient puis lançaient un film sur l’écran du salon. Parfois quand je rentrais, ils étaient encore sur le canapé. Ma mère s’était endormie avachie dans son tailleur de travail, tandis que lui feuilletait une revue en écoutant distraitement la vidéo. Sinon ils étaient couchés tous les deux et la maison était calme.

Puis vint le vendredi. En me levant, j’examinais la culotte que j’avais portée plusieurs jours de suite. Une bande claire s’était formée au fond du sous-vêtement, à l’endroit où la petite doublure formait une poche de tissus. Cette tâche avait été chaque jour un peu plus élargie par mes sécrétions quotidiennes. Je portai la culotte à mon nez, et fus surprise par l’effluve piquante qui s’en détachait. Je découvrais ainsi étonnée l’odeur concentrée de mon sexe de femme. Moins florale que les senteurs qui tapissaient mes doigts lorsque je me caressais, cette odeur était plus musquée, plus proche d’un parfum de terre et de cuir, évoquant vaguement les émanations qui me parvenaient lorsque, sortant d’un sous-bois chevauchant Pollo, mon cheval préféré, le vent m’apportait les essences des stalles qui se profilaient à l’horizon. Satisfaite de mon dispositif, je disposai le vêtement sur le tas de linge, bien en évidence, en préparant un petit piège, avant de partir travailler. Lorsque je rentrai de mon service, je constatai que la maison était plongée dans le noir mais que de la chambre de ma mère, un festival était en cours. En m’approchant doucement de leur porte, J’entendais battre le montant du lit contre la cloison à intervalles réguliers accompagnant un petit clapotis humide. Parfois le rythme s’accélérait, parfois il ralentissait. Un râle d’homme pulsait en même temps que des petits cris de femme. De temps en temps, un bruit de literie m’indiquait qu’ils changeaient de position, puis le rythme reprenait. Je montai d’un étage et constatai que dans le panier de ma salle de bains, la chaussette que j’avais astucieusement glissée dans ma culotte était maintenant séparée d’elle. Cet indice m’apporta la preuve que mon sous-vêtement souillé avait été visité dans l’après-midi. Au vu de ce qu’il se passait dans la chambre parentale, j’eus enfin la certitude que mes senteurs de jeune fille servaient d’aphrodisiaque pour le mâle de cette maison. Je me couchai si perturbée que Brad resta sagement dans sa loge. Malgré la fatigue de mon service, je ne trouvai pas le sommeil avant plusieurs heures.

Au matin, émergeant de mon lit encore en rage, je me préparais à descendre. Les amants étaient levés et je les entendais batifoler dans la cuisine. Ne voulant pas offrir au type déviant qui vivait chez moi la vue de moi en petite tenue, j’ôtai ma chemise de nuit et enfilai un short de sport et un débardeur. Dans la cuisine, Victor le pervers m’accueillit d’un large sourire tandis que ma mère, contrairement à ses habitudes, s’activait toute guillerette, me demandant comment j’avais dormi (mal), si mon service s’était bien passé la veille (oui), et, comble de l’improbable, me proposant de confectionner elle-même mon petit déjeuner (euh ?). Perdue dans mon sentiment mêlé de honte et de colère, je lui commandai un simple café. Semblant enfin s’apercevoir que quelque chose n’était pas comme d’habitude, ma mère me dévisagea en me tendant ma tasse, et dans un étonnement me demanda pourquoi je n’étais pas en pyjama. Ne sachant quoi répondre, je commençai à tourner les talons pour m’éclipser. M’éloignant dans le couloir, j’entendis Victor répondre à ma place : « Elle grandit, ta fille. »

Profitant du soleil matinal qui commençait à irradier la terrasse, je dégustai mon café en passant ma main dans la fourrure de Chippon, qui ronronnait de plaisir. Pensive, je me disais que Victor avait raison. Je grandissais et je m’en apercevais à une foule de détails qui changeaient ma vie quotidiennement. Mon corps poussait et je le constatais en contemplant la toison qui s’était développée sur mon pubis. Le fin duvet clair avait fait place à une pilosité plus fournie et rougeoyante qui envahissait mon mont-de-Vénus. Les bonnets de mes brassières comprimaient désormais le côté de mes petits seins. Ma sexualité s’éveillait et j’avais déjà dépassé le stade des caresses sous les draps. Désormais le désir pouvait s’éveiller à des moments plus improbables, comme lorsque je prenais ma douche ou que j’étais spectatrice d’un débat télévisé. En service, il m’arrivait de répondre par des sourires aux regards appuyés dont certains clients me gratifiaient. Je pensai alors à une phrase que l’animateur de la radio prononçait souvent : « Ton corps change, ce n’est pas sale ».

Une nuit, Brad ne fut pas au rendez-vous. J’avais passé une soirée difficile car des clients avaient fait du grabuge au restaurant. Mon patron avait dû appeler les flics, j’avais été tenue de témoigner, puis ils m’avaient raccompagnée pour être sûrs que je rentrais à bon port. Tendue malgré la longue douche que j’avais prise, je m’étais couchée et avais appelé mon acteur. Mais celui-ci était distant, mal concentré. Ses caresses étaient mécaniques, sans passion. Vexée, j’avais fini par le renvoyer sans le remercier. Quelques jours plus tard, le débat qui animait l’antenne portait sur le désir. Le docteur expliquait que celui-ci n’était pas toujours au rendez-vous, et que de multiples sensations pouvaient jouer un rôle dans la stimulation mentale qui pouvait décupler le plaisir. Le soir même, je décidai, plutôt que d’invoquer Brad Pitt, de me représenter mon copain nu devant moi. Je n’avais jamais vu de sexe d’homme autrement que dans des manuels scolaires et sur des statues de musée, et j’essayais d’imaginer le corps de Nicolas, si proche que je pouvais le sentir contre moi. Je fantasmais sur son torse, fin et musclé, sur ses grands bras et sur son sexe que je m’imaginais prendre en main pour le caresser. Tout en accompagnant mes rêveries d’une tendre masturbation de mes parties intimes, je visualisais mille façons dont je pouvais m’occuper de son corps. Pour la première fois, je ne m’imaginais pas en fille passive, recevant les attentions de mon amant, mais en femme entreprenante, procurant du plaisir à un corps d’homme et le guidant en retour pour lui montrer comment j’aimais être touchée. Pour la première fois également, je ne me contentai pas d’une caresse externe sur les parois de ma vulve et sur mon clitoris, mais j’insérai une phalange à l’entrée de mon vagin, que je tournai en tous sens, apprivoisant et savourant la sensation inédite d’accueillir un membre en moi. Je constatai ravie que la paroi interne de mon sexe renfermait elle aussi un point sensible, sur lequel je me concentrai un moment. Je ressentis plusieurs bouffées d’un orgasme intense ce soir-là, qui me laissa haletante et ruisselante de jouissance, au point que ma chambre entière était emplie de l’essence de ma transpiration et de mon sexe qui pour accueillir cette première pénétration avait sécrété une mouille épaisse et chargée d’odeurs charnelles. J’ouvris une fenêtre pour faire rentrer un peu d’air frais et contemplai mon reflet dans le miroir de ma chambre. J’y découvris une jeune femme sensuelle, épanouie, aux yeux brillants de malice et dont le visage avait pris une belle teinte rosie par le feu du plaisir intime.

A la maison, Victor était de plus en plus gentil avec moi. Souvent, quand je rentrais, il était à m’attendre dans le salon. Il me proposait une boisson chaude et me demandait comment s’était passée ma journée. Toujours souriant et aimable, il ne faisait jamais de faux pas qui aurait trahi son honteux petit rituel. C’était bizarre, mais je me focalisais moins sur ce qu’il faisait à ma lingerie. Je n’avais pas forcément accepté ses penchants, mais tout le monde semblait avoir trouvé son équilibre dans ce foyer recomposé, et je ne voulais pas endosser la responsabilité de faire vaciller cet édifice. Je sentais ma mère épanouie et depuis quelques temps, elle semblait s’intéresser un peu plus à moi. Un jour, elle m’avait même proposé de m’accompagner lors d’une vraie virée shopping, afin de faire évoluer ma garde-robe. Un soir, au dîner, ils m’avaient gentiment cuisinée sur ma relation avec Nicolas. Je répondis de manière vague, indiquant qu’on ne se voyait pratiquement jamais. Rassurée, ma mère avait rapidement changé de sujet. Le lendemain, je trouvai néanmoins un petit sachet de pharmacie sur mon bureau. Celui-ci contenait une boite de préservatifs, un flacon de lubrifiant, un test de grossesse et une petite carte de bristol, sur laquelle était inscrit dans son écriture : « Pour ma grande fille ». C’était sa façon de prendre soin de moi et elle était toute à son image : distante et pragmatique. Je ne sus quoi faire de ce kit de survie, et le rangeai dans mon tiroir.

En réalité, je voyais un peu plus souvent Nicolas. La plupart du temps il venait me chercher au restaurant, et nous rejoignions quelques amis à lui autour d’un verre. Nous avions un attrait commun pour le cinéma et nous allions voir des films le lundi soir, quand le restaurant était fermé. J’avais décidé de passer à une vitesse supérieure avec lui, profitant de quelques instants complices lorsque les conditions nous permettaient d’avoir un moment d’intimité. Plusieurs fois, nous avions passé de long moment à nous embrasser dans sa voiture. D’abord très coincé, il commençait à prendre quelques initiatives au fur et à mesure de nos rendez-vous. La première fois, j’avais dû prendre sa main et la glisser sur mon t-shirt pour qu’il accepte timidement de me malaxer le nombril d’une main hésitante. Une autre, il s’était aventuré à tripoter le devant de mon soutien-gorge. Au cinéma, il avait posé sa main sur ma cuisse, et au bout d’un moment, je l’avais saisie et reposée plus haut, sur mon entrejambe. Du coin de l’œil, j’avais alors cherché à savoir si cette caresse avait éveillé une quelconque réaction du côté de son jean, mais je ne parvins pas à distinguer quoi que ce soit dans le noir. De mon côté, j’avais senti ma minette s’éveiller et commencer à se lubrifier, mais j’avais retiré sa main en sursaut quand une scène du film avait tout à coup illuminé la salle, de peur que quelqu’un découvre notre manège. A son petit sourire à la sortie du cinéma, j’avais compris qu’il avait apprécié ce moment. Par la suite, dans la voiture, je lui demandai s’il aimerait aller plus loin. Il m’affirma qu’il s’y sentait prêt.

Ce jour-là on devait sortir voir un film. Il m’avait rejointe chez moi dans l’après-midi. Victor était absent, probablement en visite d’un chantier, et nous étions tous les deux montés dans ma chambre. J’avais entrepris de franchir un cap avec lui, et après quelques caresses et baisers, j’avais retiré mon haut et ma jupe, apparaissant en culotte pour la première fois devant un homme. D’abord passif, il s’était rapidement éveillé. Il promena ses mains sur mon ventre et m’embrassa maladroitement dans le cou. Il déboutonna ensuite sa chemise et je posai une main sur son torse. Tout en l’embrassant, je constatai que son cœur battait la chamade dans sa poitrine. A ce jour, la suite est encore confuse dans ma mémoire. Je me souviens qu’il s’était excité d’un coup, beaucoup trop fort, me touchant avec brutalité. Sans préliminaires, Il avait écarté les pans de ma culotte pour tenter d’insérer ses doigts en moi, m’avait fait mal, puis voyant qu’il n’arrivait à rien, avait tenté de me faire saisir son sexe pour le sucer, en ouvrant sa braguette d’une main et en tirant sur ma nuque de l’autre. Je me souviens que je me débattais, criais et griffais pour me dégager, dans une lutte que je me sentais perdre de seconde en seconde, tant il était plus fort que moi. Au comble de ma peur, j’entendis un grand bruit. La porte de la chambre s’ouvrir à la volée et en un éclair, Victor faisait irruption au pied du lit, attrapait Nicolas par son épaule nue et lui hurlait :

« Casse-toi ! Dégage ! »

Il lui portait ensuite un grand coup dans le dos, et le poursuivit jusqu’au bas des escaliers en jetant son sac après lui. L’autre ne demanda pas son reste et je l’entendis détaler dans la rue deux étages en dessous. J’étais tellement médusée que je n’avais toujours pas bougé lorsque Victor réapparut sur le seuil de ma chambre. Il me posa un flot de questions, cherchant à savoir si j’avais été violée, si j’avais besoin d’appeler la police, ma mère, les pompiers, un médecin, Dieu ou je ne sais qui encore. Moi je pleurais, tremblais, essayais de répondre tant bien que mal, puis nous nous tûmes. Après quelques secondes, L’incongru nous sauta aux yeux. Nous étions l’un devant l’autre, moi Les seins à l’air dans une petite culotte rose et lui haletant et rougeoyant de colère. Sursautant tous les deux en même temps, je me mis à me tortiller pour tenter de ramasser les draps sur ma nudité, tandis que lui sortait de ma chambre. Il me laissa ainsi le temps de me rhabiller en restant sur le pallier, et il redescendit quand je lui demandai de me laisser seule. Je ne sortis de ma chambre qu’une fois avoir entendu ma mère rentrer. Dans le salon, Victor me regarda d’un air interrogateur. Je sentais qu’il attendait mon consentement pour évoquer mon agression devant ma mère. Elle fondit en larme en me prenant dans ses bras. Je ne revis jamais Nicolas. Quelques semaines plus tard, l’épisode n’était plus qu’un mauvais souvenir. J’avais eu de la chance, et je le savais, mais en discutant avec une médecin que ma mère m’avait faite consulter, j’exorcisais rapidement cet événement. Je me tenais en revanche éloignée des garçons et ne rendais plus les sourires au restaurant.

Seule dans ma chambre ou dans la maison, je m’adonnais toujours à mes pratiques, qui devenaient de plus en plus impudiques. Il m’arrivait désormais régulièrement de me masturber en pleine lumière, à genoux dans mon lit, les cuisses grandes ouvertes en me regardant dans le grand miroir de ma chambre, une main pressant mon sein tandis que l’autre s’activait entre mes jambes. Parfois, je profitais d’un moment seule l’après-midi pour me toucher secrètement sur le canapé du salon, sans enlever mes vêtements, ou encore lorsque je m’étendais au soleil sur une chaise longue du jardin, j’enlevais le haut de mon maillot de bain pour laisser mes tétons se gorger de soleil en les caressant longuement. J’avais également découvert que mon pommeau de douche, réglé sur la bonne pression et dirigé droit sur mon bouton pouvait me déclencher des orgasmes puissants en quelques secondes seulement. Mes pratiques n’étaient pas nécessairement sexuelles ou tournées vers l’orgasme, je jouai également à des jeux érotiques consistant à m’habiller d’une manière plus provoquante, déboutonnant mes chemisiers sur ma poitrine nue pour ranger ma chambre, ou bien vêtue d’une simple jupe sans culotte et d’un boa en plumes, je mimais des poses de pochettes d’album dans le style New Wave ou Glam’rock, en me trémoussant lascivement devant ma glace, sur des morceaux de Duran Duran ou de Joy Division en laissant de temps en temps apparaitre ma toison rousse que je ne me lassais pas d’observer et de câliner.

Victor était à présent véritablement adorable avec moi. Souvent, il proposait de me conduire au travail et de venir m’y chercher. De plus en plus complice, il me questionnait sur mes amies ou sur ma vie en général. Plusieurs fois lors de disputes ou quand je quémandais un droit de sortie, il prenait ma défense ou intercédait en ma faveur. Malade plusieurs jours d’affilée, il avait pris soin de moi, m’apportant en chambre médicaments, boissons et repas. Très précautionneux et respectueux de mon intimité, il frappait toujours avant d’entrer et ne tentait jamais de s’approcher de moi par surprise ou de me toucher. Mais je savais qu’il continuait de rendre visite à mes petites culottes, et parfois je l’imaginais étirer mon minuscule sous-vêtement de ses deux mains de géant et plonger son visage dedans, se délectant de mes jus intimes, humant délicatement chaque zone où mon sexe avait déposé ses fluides, se caressant en appréciant l’intense arôme diffusé par ma jeune vulve effervescente.

Une nuit, à la recherche de mon plaisir, alors que mes doigts décrivaient des cercles de plus en plus rapides sur le pourtour de ma perle d’amour, que je me cambrais sur mon lit en empoignant mes seins, que je fermais les yeux pour ressentir au mieux la fougue de mon plaisir, au moment où, déferlant comme un tsunami, l’orgasme s’apprêtait à m’emporter, son torse nu m’apparut. Je jouissai alors avec une force incroyable, en plusieurs fois, me plongeant dans une torpeur qui enveloppa mon âme d’un coton nuageux, épais comme un brouillard de ville mais chaud comme un hammam, et me laissa de longues minutes à la recherche de mon souffle et de la réalité. Mon cœur battait à tout rompre, Une nuée de papillons avait pris son envol dans mon ventre et plus bas, et ma minette perlait de la cyprine tiède dont je raffolais désormais de l’odeur. Reprenant peu à peu mes esprits, je fus choquée de me rendre compte que j’avais pensé au chéri de ma mère, sexuellement, et que c’était son apparition qui avait déclenché mon orgasme.

Au fur et à mesure de mon éveil sexuel, mon approche envers le petit jeu de Victor avait changé. Depuis quelques temps, je l’invoquais souvent dans mes passions intimes. Dans mes fantasmes, je m’étais fabriqué plusieurs scénarios. Au départ, J’imaginais que je me vengeais de ses vices. Le trouvant assoupi, je l’attachais à la chaise sur laquelle il dormait, puis le confrontais en lui avouant que je savais tout depuis le début. Devant son visage mi-incrédule et mi-honteux, j’ôtais alors ma culotte et, lui révélant l’entrée de ma grotte humide, j’entamais devant lui la caresse de mon sexe luisant, en exhibant bien mes chairs à sa vue pour l’exciter, puis constatant qu’il était au comble de l’envie, je le giflais pour l’humilier et lui enfilais ma culotte sur sa tête tout en lui promettant qu’il devrait rester ainsi jusqu’à ce que ma mère rentre. Au bout de quelques temps, ces rêveries se firent plus douces. Je nous imaginais seuls dans la grande piscine municipale où il était mon maître-nageur. Il se tenait d’abord debout au bord du bassin, m’observant gigoter dans mon maillot de bain échancré, m’incitant à corriger mes mouvements en me touchant du bout de sa perche, puis descendant dans l’eau, parcourant mon corps de ses mains pour m’indiquer les points sur lesquels je devais me concentrer. Il m’obligeait ainsi à m’entrainer jusqu’à ce que je sois à bout de souffle prête à me noyer. Alors, au dernier moment, il me saisissait dans ses bras pour me sauver, me portait jusqu’au bord, caressait mes cheveux, faisaient glisser haut et bas de mon bikini et m’embrassait sur les lèvres, sur les seins et sur le sexe, dardant sa langue sur mes plis humides, roulant sur mon bouton et, la tête plongée entre mes cuisses ouvertes, humant à la source ces effluves qu’il aimait tant. Chaque fois, la culpabilité de l’interdit décuplait mon plaisir et je terminais mon outrageux scénario par une décharge intense qui me terrassait durant de longs moments.

Durant tout un week-end, les amants partirent en voyage en me laissant seule à la maison. Je m’étais déjà satisfaite de manières impudiques plusieurs fois depuis le début de l’après-midi, jouant avec mon corps un peu partout dans la maison. Poussée par une montée de vice, je poussai la porte de la salle de bains du premier étage. Mon intention était de me parfumer de l’eau de toilette de Victor, pour agrémenter ma masturbation de sa fragrance masculine. Saisissant le flacon, je m’en disposais quelques gouttes dans le cou et dégustais cette sensation olfactive émanant de ma peau. En fermant les yeux, je pouvais le sentir près de moi. C’est alors que j’eus l’idée d’ouvrir le panier à linge de cette salle de bains. Je tombai d’abord sur une culotte noire, dont les fesses étaient en dentelle et le triangle avant surmonté d’un petit nœud rose. Me demandant ce que pouvait sentir le sexe d’une femme plus mure que moi, je portai le visage à cette culotte. L’odeur qui s’en dégageait était terreuse, profonde, intense et épicée. Si la mienne pouvait rappeler l’onde fraîche un petit ruisseau sous les arbres, celle-ci évoquait l’orient, le sable chaud du désert et l’ambre musqué des parfums capiteux. Rejetant le sous-vêtement, je continuai de butiner dans le bac à linge. Ma deuxième trouvaille était un slip masculin blanc. La première chose qui m’étonna en le saisissant, ce fut l’épaisseur du coton. Comparé à mes culottes, celui-ci faisait au moins trois millimètres de plus. Une large bande élastique ceinturait la taille. Brodé d’un fil d’or sur fond noir, la marque du slip de répétait sur tout son pourtour. Sur le devant, un renfoncement destiné à accueillir le galbe du pénis formait une petite coque de tissus, là où le triangle de mes culottes féminines était plat. A l’arrière, le tissu descendait beaucoup plus bas que sur un slip féminin. La taille de ce vêtement était impressionnante. De plus en plus émoustillée, j’examinai l’intérieur du slip. Celui-ci contenait une minuscule tâche un peu jaunie sur le devant. J’approchai mon visage en fermant les yeux. Une odeur forte de mâle me prit aux narines. Les phéromones qui s’échappaient du tissu allumèrent un millier de petites mèches dans autant d’endroits sensibles de mon corps. Le parfum d’homme était salé, animal, envoutant. Sa puissance n’en finissait pas de me chambouler. J’humais et lapais plusieurs fois le tissu, à différents endroits. Au creux de la couture centrale, à un endroit que j’imaginai être sous les bourses, l’effluve était proche d’une l’odeur de transpiration, tandis qu’au milieu du petit renfoncement, c’était clairement un parfum de sexe, charnel, corsé et brutal. En me retournant, je vis un débardeur d’homme suspendu à un crochet. Là encore, l’odeur virile qui s’en échappait m’excita jusqu’à m’en faire vibrer les tétons. Je quittai la pièce en emportant avec moi ces deux trésors. En pénétrant dans ma chambre, je me déshabillai. J’enfilai les vêtements de Victor en me regardant dans le miroir. Tout était trop grand pour moi, bien sûr, mais l’image que je captai de mon reflet était délicieusement perturbante. Je portais son slip d’homme qui me couvrait autant qu’un short, et en la passant sur ma vulve par-dessus le coton, ma main se couvrait du parfum enivrant de son sexe. L’idée de porter tout contre ma chatte un tissu sur lequel son pénis s’était promené me stimulait incroyablement. A ce moment je compris parfaitement ce qu’il se passait dans l’esprit de Victor lorsqu’il se frottait à mes effluves. La transpiration sur son débardeur saturait mon espace olfactif. Je frottais mes tétons nus et durs comme de petites pierres sur l’intérieur de son t-shirt en couinant de plaisir.

Je portai son slip pour le restant de la journée. Il était toujours sur moi quand ma mère appela le téléphone de la maison pour me prévenir de l’heure de leur arrivée. Peu avant ce moment fatidique, je rependis malgré moi le débardeur dans la salle de bains. Je cachai son sous-vêtement dans ma chambre cependant. J’avais une autre idée pour lui. Pour l’heure, je me rhabillai telle la petite fille modèle qu’on croyait que j’étais, rangeai un peu la maison et me préparai à leur retour. Le mardi suivant, juste avant de partir travailler, je déposai le slip de Victor au sommet de mon linge sale.

A mon retour, Victor m’attendait comme à son habitude dans le salon. Il paraissait surexcité, ses yeux brillaient d’une fébrilité que je ne lui connaissais pas. Il me posa mille questions sur mon Week end, voulant savoir tout ce que j’avais fait. Je tentais du mieux que je pouvais de maintenir une attitude contenue, et essayai de répondre à ses questions de la manière la plus crédible possible. Il plaisantait avec moi, son regard intensément planté dans le fond de mes yeux, et la veillée dura bien plus longtemps qu’à l’accoutumée. En montant, je vis que son slip avait disparu de ma salle de bains.

La journée shopping à laquelle ma mère m’avait invitée arriva enfin. Nous avons ce jour-là visité un centre commercial immense. Excitée comme une puce, je voletai d’un portant à l’autre, choisissant avec soin des articles modernes, me composant plusieurs tenues parfaites pour des occasions bien ciblées : le travail, les sorties au bar avec le staff du restaurant, les après-midis de détente à la maison… Ma mère, assistant à mes essayages, prit vingt ans en une après-midi, voyant sous ses yeux sa petite fille s’extraire de sa chrysalide et se métamorphoser en un papillon flamboyant. Mais je n’étais pas complètement satisfaite. Il me manquait quelques accessoires, que je n’avais pu me résoudre à choisir en présence de ma génitrice. Je profitai du lundi suivant pour retourner flâner dans ces boutiques à la recherche de ce qu’il me fallait pour compléter ce nouveau look. Ce jour-là, je mis dans mon panier deux culottes brésiliennes, un minuscule string ficelle et un pack de trois tangas bordés de dentelle. J’assortis le tout de plusieurs délicieux petit soutien-gorge aux couleurs acidulées, qui épousaient beaucoup mieux ma poitrine tout en la galbant et sur lesquels de petits motifs en relief étaient brodées. Je remplaçai également mes chemises de nuit par un pyjama en satin, une nuisette transparente et un kimono de soie. Sur le trajet du retour, je me pris à imaginer que ma mère serait bientôt elle aussi récompensée par ces achats, puisque j’étais convaincue que la vue de ces atours ne manquerait pas d’allumer un volcan dans le bas ventre de son amant.

A partir de ce moment, le jeu prit effectivement une tout autre tournure : nous étions désormais deux à y jouer ! En essayant le premier string de ma collection, je pris un plaisir fou à en crémer le plus possible l’intérieur. Je faisais aller mon majeur et mon annulaire au plus profond de mon vagin, les ressortant complètement avant de les replonger tout entier dans mon con, ma main en dessous bien ouverte à plat, pour me fesser la vulve tout en me pénétrant. En émulsifiant ma mouille, celle-ci s’épaissit en une crème visqueuse et odorante. Caressant ma culotte par-dessus ma fente, j’imprégnais le tissu de mon jus intime au fort parfum de terre et de miel. Deux jours entiers, je me donnais des branles répétées dans cette culotte, parfois rapides, profitant d’un simple moment aux toilettes, et parfois plus longues, au soir, prenant une multitude de poses lascives sur mon lit et construisant lentement mon plaisir pour pouvoir jouir de multiples fois. Je déposai ensuite mon offrande ruisselante sur l’autel sensoriel. Le lendemain, en pénétrant ma salle de bains, je retrouvai dans ma petite culotte sale un petit carré de papier rose sur lequel un cœur était dessiné !

Un jour que Victor bricolait sous une chaleur étouffante, son T-shirt maculé de transpiration sous les bras et dans le bas de son dos, je passai derrière lui et murmurai : « Il va être bon celui-ci ». Il ne leva pas la tête de son ouvrage pour répondre tout bas : « Ok ». Le soir même, après qu’il eut pris sa douche et s’était changé tandis que je préparais le repas, il avait déposé son slip odorant dans mes affaires. Je passai alors une soirée torride en la compagnie du vêtement souillé dont la saveur était incroyable. Une autre fois, j’attendis que ma mère parte à son travail pour descendre de ma chambre. Je portais un pantalon de yoga moulant mes formes, surmonté d’un débardeur très court qui laissait entrevoir mon ventre et mes hanches. Entrant dans le bureau de Victor, je lui demandai s’il désirait un café. J’avais pris soin de porter sur moi un de ses slips sales en laissant ostensiblement apparaitre sa bande élastique remontée jusque sous mon nombril. Je lui ramenai sa tasse sur un plateau où j’avais plié un tanga sous une serviette sur laquelle j’avais inscrit : « je m’appelle reviens ». Ce soir-là, il fit hurler ma mère de plaisir…

Et puis un jour, il y eût de grands cris. Victor s’était offert un de ces premiers téléphones portables, qui commençaient à pulluler. Je crois qu’il ne savait pas très bien s’en servir, ou qu’il pensait que ma mère ne savait pas s’en servir. En tout cas il y avait eu tromperie, et pendant tout un weekend des portes claquèrent, des pleurs retentirent et au lundi matin, la maison était vide, plus d’apollon nageur, plus de sous-vêtements olfactifs, plus de petites cachotteries érotiques. Ma mère vendit la maison peu après. Je pris pour ma part un petit appartement en location, et commençai ma vie d’adulte, entre copains et copines, travail, fêtes et virées dans ma petite voiture enfin payée.  »

Laura m’a confié une suite à son histoire, si vous me la demandez, je pourrai l’écrire. Si celle-ci vous a plu, je vous assure que la suite vaut le coup !

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Chanette 34 – Le cas Jérôme – 2 – Rolex et partouze saugrenue.

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 2 – Rolex et partouze saugrenue.

– A 19 heures au café le Bilboquet, c’est sur la place… Lui proposais-je

A l’heure dite Jerôme m’accueille.

– Ah ! Je voulais vous voir pour tout autre chose, mais je crains que je sois dans l’obligation de vous demander de retourner dans votre studio…
– Pardon ?
– J’ai oublié ma montre ! Une Rolex !
– Ah ? Vous l’aviez posé où ?
– Sur le petit guéridon avec mes chaussettes.
– Bon je vais voir !
– Je viens avec vous ?
– Ça n’a rien d’indispensable. Je me dépêche.

Il me fait chier ce type, il ne peut pas faire attention à ses affaires. Et puis quand même c’est surréaliste, il aurait remis ses chaussettes et oublié sa montre alors que tout cela était au même endroit.

Je monte en vitesse, ! Il n’y a rien sur le guéridon, rien par terre non plus ! C’est quoi cette histoire ?

Je fais comme tout le monde quand on cherche un objet, je regarde à droite à gauche… pour rien.

Voyons voir ! Première idée : il me fait marcher ! Je ne comprends pas trop le but de l’opération mais si c’est ça je ne devrais pas tarder à le savoir.

Bon je renonce à trouver une explication, je redescends et retourne au troquet.

– Je suis désolée, je ne n’ai rien trouvé, je regarderais mieux demain mais…
– Mais enfin c’est impossible ! Je voulais vous faire une proposition intéressante, et bien je ne la ferais pas. Non seulement vous êtes une putain mais vous êtes une voleuse. Eructe-t-il.

Cela a été instinctif, mais il ne l’avait pas volé, sa joue est encore rouge de ma gifle. Je le laisse planté là et m’engouffre dans le métro tout proche pour entrer chez moi…

Et c’est en montant dans la rame que je crois comprendre ce qui s’est passé. Avant que je rattache Norbert sur la croix, celui-ci m’a demandé l’autorisation de se rendre aux toilettes, il est donc passé devant le guéridon… et il a piqué la montre… Mais comment faire puisqu’il était tout nu ? Il a dû simplement la glisser dans la poche de sa veste accrochée au dossier d’une chaise, en passant.

Bon je fais quoi maintenant ? Je ne vais pleurer pour sa montre, quand on se balade avec ce genre de breloque, la moindre des choses c’est d’y faire attention. Et puis ce mec est plein de fric, des montres il doit en avoir d’autres et sinon il s’en rachètera une ! La seule chose que je crains c’est qu’il revienne me harceler… On verra bien !

J’aurais pu laisser tomber tout ça, mais étant de plus en plus persuadée que ce Jérôme reviendrait probablement me faire chier, autant prendre les devants.

J’ai conservé son numéro de téléphone, ça ne répond pas, je laisse un message.

« Pour votre montre, je crois avoir compris ce qui s’est passé, rappelez-moi éventuellement. »

Ce ne devait pas être son téléphone usuel (il y a des mecs comme ça qui ont plein de téléphones dont un « spécial frasques » car il ne m’a rappelé que le lendemain matin.

– Vous m’avez appelé…
– Oui ! Pour votre montre, j’ai réfléchi, il y a trois solutions, la première c’est que pour une raison qui m’échappe, vous êtes en train de me faire marcher…
– C’est tout ce que vous avez trouvé ?
– Laissez-moi finir ! On ne va pas retenir cette hypothèse, la seconde c’est que ce serait moi la voleuse, manque de pot je n’en ai rien à cirer de votre Rolex…
– Ça se revend très bien au marché noir…
– Qu’est-ce que vous en savez ? Reste mon client d’avant vous, il m’a demandé de se rendre aux toilettes, pour cela il faut passer devant le petit guéridon…
– Et alors ?
– Alors je peux vous communiquer son numéro pour que vous vous arrangiez avec lui !
– Vous ne pouvez pas vous en charger ?
– A quel titre ? Ce n’est pas ma montre, c’est la vôtre… vous auriez dû, je ne sais pas moi, la planquer dans la poche de votre pantalon ou de votre veston…
– Oui, mais je voulais dire, vous connaissez probablement du monde, des gens qui pourrait impressionner ce monsieur afin qu’il me rende ce qui m’appartient !

Ça y est, encore un qui se figure que toute prostituée est liée au grand banditisme et que par conséquent je serais protégée par un maquereau aux gros biscotos ! Ça devient pénibles ces idées reçues.

– Non je ne connais personne, vous notez le numéro ?
– Envoyez le moi par SMS et je verrais ce que je peux faire.

Je me demandais s’il fallait que je contacte Norbert, le voleur, sachant qu’il ne pourra s’empêcher de nier l’évidence. Je le fais quand même, lui foutre un peu de trouille ne pouvant que faire avancer les choses.

Lui au moins, il répond tout de suite

– Allo, c’est Chanette, vous allez bien ?
– Euh, oui ça va… Me répond-il d’une voix peu assurée.
– Je crains que vous ayez embarqué par mégarde un objet qui ne vous appartient pas en sortant de chez moi.
– Ah, non pas du tout !
– Remarquez ça peut se comprendre, quand on sort de chez moi on est toujours un peu troublé, si vous saviez le nombre de parapluies que mes clients ont oublié chez moi. Mais là n’est pas la question, il s’agit d’une montre.
– Je suis désolé, mais si une montre a disparu, je n’y suis pour rien.
– Je vous crois volontiers, mais je ne suis pas en train de faire une enquête, j’appelle pour votre sécurité !
– Ma sécurité ?
– Oui la montre en question appartient à un caïd du grand banditisme, ces gens-là ont des méthodes assez violentes. Oh, rassurez-vous, ils ne vont pas vous tuer pour une montre, mais ils peuvent vous envoyer à l’hôpital.
– Mais c’est absurde je n’ai rien pris !
– Regardez bien dans vos poches, on ne sait jamais. Je vous envoie par SMS le numéro de téléphone du propriétaire de la montre. Encore une fois, je vous appelais pour votre sécurité. Maintenant la balle est dans votre camp. Bonne journée !

Et voilà, maintenant qu’ils se démerdent !

Le lendemain vers 15 heures, alors que j’infligeais quelques misères à l’un de mes soumis habitués, voilà que l’on sonne à ma porte d’entrée.

Comme je ne reçois que sur rendez-vous, je me dis que c’est probablement un démarcheur ou un autre casse-pied qui vient m’importuner. Mais on ne sait jamais… j’enfile mon kimono et vais ouvrir.

Un livreur de fleurs ! Et le bouquet est tellement conséquent que je ne distingue pas la tronche du livreur ! Ce doit être une erreur.

– Madame Chanette ?
– Oui c’est moi !
– Eh bien, ce bouquet est pour vous !
– Mais qui…
– Il y a une enveloppe avec !
– Ah, bon, merci !

Il ne s’en va pas, il reste planté là.

– Autre chose ?
– Non j’ai cru que vous alliez me donner un petit pourboire, mais tant pis. Bonne fin de journée, madame !
– Attendez.

Je me suis retrouvée con, et je suis allée lui chercher un petit billet dans mon portefeuille.

Rien sur l’enveloppe, je décachette et lis le papelard glissé à l’intérieur.

« Chère Chanette. Ce modeste bouquet pour me faire pardonner ma muflerie. J’ai eu l’autrefois des mots déplacés et vous n’imaginez pas comme je les regrette. J’ai pu récupérer ma montre et je pense que vous y êtes pour quelque chose. Pourrais-je avoir le plaisir de vous rencontrer de nouveau, vous avez mon numéro. Jérôme, votre esclave dévoué ! »

Qu’il aille au diable ce con !

Et j’en fais quoi de son bouquet ! Je n’ai pas de vase au studio ! Alors les emporter chez moi ? Non ! Je ne vais pas garder huit jours chez moi un bouquet envoyé par un mufle ! Alors il me reste deux solutions, soit demain j’investi dans un vase pour le studio, soit je fous tout ça à la poubelle.

Mais en fait j’ai procédé tout à fait autrement, j’ai dégoté un bout de carton que j’ai glissé dans l’enveloppe vierge après avoir marqué.

« Pour ma pianiste préférée, Michel. »

Et j’ai déposé le bouquet sur le paillasson de la vieille vache du dessous. Elle ne va rien comprendre. Petit plaisir gratuit qui m’amuse, c’est mon côté gamine.

Evidemment je n’ai pas rappelé Jérôme, mais lui l’a fait ! Je n’ai pas répondu et comme ça commençait à me prendre la tête, j’ai mis son numéro en indésirable, oubliant que ce connard possédait toute une collection de téléphones… Il m’a même écrit une longue lettre que j’ai jeté sans la lire.

Bof, il finira bien par se lasser….

Quelques jours ont passés, et ce lundi j’ai rendez-vous avec un dénommé Martin que je n’avais jamais vu.

– Je suis Martin, j’ai rendez-vous avec Maîtresse Chanette.

Ce type respire autant la joie de vivre qu’un contrôleur fiscal

– C’est moi ! Qu’est-ce qui te ferais plaisir ?
– En fait je viens juste pour vous faire une proposition.
– Attends ce n’est pas comme ça que ça marche, je t’ai réservé une plage horaire, alors quoiqu’on fasse c’est payant.
– Mais ce n’est pas un problème ! Répond le bonhomme en sortant de son portefeuille la somme qui le fait bien.

Bon alors je vais écouter jacter ce type pendant une heure. Autant vous dire que ça ne m’amuse pas du tout, mais que voulez-vous, ce sont les inconvénients du métier.

– Je suis mandaté par Monsieur Passant pour vous proposer…
– Qui c’est celui-ci ?
– Le mandant !
– Et plus précisément ?
– Je vais y venir. Monsieur Passant organise quelques parties fines…
– Oh ! Arrêtez, ça ne m’intéresse pas ! Et puis c’est quoi ce type qui n’est même pas foutu de faire ses courses lui-même ?
– Je l’ignore, mais ce que je sais c’est que la prestation que je vous propose vous sera rétribuée 5 000 euros sans compter les éventuelles primes que pourront vous octroyer nos invités.
– Désolée je ne fais pas ça ! Reprenez votre fric et débarrassez-moi le plancher.
– Vous avez sans doute mal entendu, on vous propose 5 000 euros !
– J’ai parfaitement entendu. La porte c’est juste derrière vous !

Bien sûr que la somme proposée est tentante, mais j’ai déjà eu l’occasion de me déplacer dans des circonstances analogues (voir Chanette 16 – La Partouze de Mr le Ministre et Chanette 22 – Soirées Bunga-bunga) et ça n’a été qu’une source d’embrouilles.

– Je vous laisse ma carte, au cas où vous changeriez d’avis !
– C’est ça, j’en parlerais à mon cheval !

Le soir en rentrant à la maison, je relevais mon courrier et découvrait un appel de fond conséquent du syndic concernant le ravalement de l’immeuble.

J’ai largement les fonds, mais ça me désole de devoir y toucher… Mais puisque je ne peux faire autrement… à moins que j’accepte la proposition de l’autre guignol. Je verrais ça demain, la nuit porte conseil.

Et le lendemain, j’avais pris la décision d’accepter la proposition de cet énigmatique Martin.

– Bon je vais accepter mais j’y mets deux conditions.
– Je vous écoute.
– Je veux que vous me confirmiez l’adresse. Je veux dire la véritable adresse, pas le numéro d’avant ou d’après ou une adresse relais.
– Vous regardez trop de séries policières…
– Et seconde condition, je m’y rendrais par mes propres moyens. J’ajoute que l’adresse sera communiquée à deux de mes amis en leur demandant d’intervenir auprès de la police si je ne suis pas rentrée le lendemain midi.
– Je me renseigne auprès de Monsieur Passant, et je vous rappelle.
– Parce que vous, vous n’êtes pas capable de me répondre ?
– Je ne suis qu’un modeste intermédiaire.

Il était 11 heures quand je lui ai téléphoné, il ne m’a répondu qu’à 16 heures par message.

– Je n’arrivai pas à vous joindre, vos conditions sont acceptées, vous vous faites du cinéma pour rien. Appelez-moi pour les modalités.

Il m’a précisé que la boum aura lieu vendredi à partir de 20 heures, qu’il faudrait que je m’habille de façon un peu chic (en noir de préférence) et que l’adresse me serait communiquée vendredi matin… Il y aura un mot de passe pour entrer.

Un mot de passe pour aller partouzer ! N’importe quoi !

Vendredi

Après que Martin m’a communiqué l’adresse, (c’est au Chesnay près de Versailles) J’ai envoyé un message de sécurité à mes copines Anne-Gaëlle et Carole

C’est un taxi qui m’emmène devant une grande propriété. Je suis accueilli à la grille d’entrée par un laquais en livrée. C’est quoi ces gens qui ne peuvent pas partouzer de façon décontractée, on n’est pas chez Kubrick, que diable !

Il y a une vingtaine de personnes agglutinées aux pieds des marches d’une belle demeure en meulière.

Le laquais me conduit vers un type (qui je le comprendrais plus tard sera le maître de cérémonie) installé derrière une table en plastique (ça fait tache)

Il me donne une feuille.

– Voilà, ce sont des répliques numérotées, lorsque la sono indiquera l’un des numéros de votre liste, vous devrez lire la réplique à très haute voix. En italique ce ne sont pas des répliques mais des actions à effectuer.
– Ah ! Et c’est tout ce qu’on attend de moi ?
– Bien sûr que non, ce n’est qu’un prologue crée en première mondiale par Monsieur Passant. Pour le reste on vous demande simplement de ne pas être farouche. L’action se déroulera à l’arrière de la demeure. Quand nous sonnerons le début de la partie, vous devrez cheminer entre les haies.
– Et ma rétribution ?
– A la fin !
– Ce n’est pas ce qui avait été convenu !

Je bluffe en fait

– Vous avez sans doute mal compris, mais rassurez-vous, vous serez payée. Monsieur Passant est un homme de parole.
– Ça sent l’arnaque, si vous ne me payez pas maintenant, je me barre. Bluffais-je.
– Eh bien barrez-vous, ça ne nous pénalisera pas, nous avons prévue des suppléantes…

J’ai comme une envie de lui foutre des baffes, mais me résigne à la situation (ais-je réellement le choix ?)

Je me dirige vers les haies… j’aimerais bien qu’il pleuve, rien que pour foutre en l’air cette plaisanterie. Un jolie brunette toute frisée et mignonne comme un cœur s’approche de moi.

– Salut ! Je suis Emma, j’ai un peu entendu ce que tu as dit au type, j’espère qu’ils vont être réglos…
– Moi, c’est Chanette ! S’ils ne sont pas réglos j’ai quelques amis qui se feront un plaisir d’intervenir
– T’es maquée ?
– T’es mignonne, mais ça ne te regarde pas ! Mais je n’ai pas une tête à m’assoir sur 5 000 balles.
– Pourquoi 5 000 ?
– C’est le prix qu’on m’a proposé !
– Mais moi on ne m’a pas proposé ça !
– Ah bon ?
– On m’a proposé 1 500 ! Ils font ça à la tête du client alors ?

Ce serait plutôt à la tête de la fille. Mais c’est étrange ce qu’elle me raconte. En quel honneur bénéficierais-je d’un traitement de faveur. C’est de plus en plus bizarre.

– Ça t’embête si on reste en contact quand on sera sorties ? Me demande Emma.

Je sens qu’elle va me coller aux basques, mais ça ne me coute rien de lui filer mon numéro de portable.

– T’as lu ta feuille ? Me demande-t-elle.
– Pas eu le temps.
– C’est n’importe quoi…

Mais notre conversation est interrompue par le son d’une clochete agitée par le maître de cérémonie.

– Mesdames, messieurs ! Que la fête commence. Cette soirée sera placée sous le double signe du libertinage et de notre reconnaissance envers le Marquis de Sade.

– 1 ! Gueule la sono.

J’ai un numéro 1 sur ma feuille et me voilà en train de crier en chœur avec les autres : »Vive le divin marquis ! »

Je n’ai jamais compris cette dévotion qu’ont certains pour ce personnage, j’ai essayé de lire Justine, j’ai rapidement laissé tomber devant cet étalage malaisant de sadisme pur !

Le happening continue avec des phrases et des citations les plus ridicules les unes que les autres.

– 14 !
– Nous sommes des grosses putains prêtes à accepter tous les sévices que l’on nous fera subir !

Non mais ils sont dingues de nous faire réciter des conneries pareilles et puis je suis peut-être une putain mais je ne suis pas grosse.

– 17 !
– Tous nos orifices sont à votre disposition.

De mieux en mieux, je commence à en avoir marre de déclamer des stupidités (et je passe sur les suivantes)

– 28 !

Cette fois ce n’est pas une réplique, c’est une action qui me demande de retirer ma petite culotte. Je le fais et l’enfouis dans mon sac à main.

Mais voilà que quelques impertinentes gouttes de pluie commencent à nous tomber dessus.

– Mesdames, les conditions météorologiques nos obligent à migrer la suite du happening dans la grande salle à manger du rez-de-chaussée.

On y va !

On doit encore se farcir quelques répliques débiles, puis le maître de cérémonie s’apprête à prendre la parole. Je compte, il y a une quinzaine de bonhommes mais nous ne sommes que neuf filles. ! Pas très équilibrée cette affaire !

– Mesdames messieurs, je crois que nous pouvons applaudir ce spectacle que vous a offert Monsieur Passant.

Et Passant sort de je ne sais où et fait sa courbette pour remercier le public comme au théâtre.

Mais là j’ai manqué de m’étouffer, car Monsieur Passant, c’est tout simplement Jérôme.

Je fais quoi ? Je m’apprête à faire un esclandre mais je me retiens, je tiens à être payée préalablement.

Mais ça veut dire aussi que je vais être obligée de subir les assauts de ces messieurs. Mais cela fait partie du programme obligatoire et j’ai été payée pour ça !

J’essaie de ne pas croiser le regard de Jérôme, s’il veut m’aborder, ce sera à lui de faire le premier pas, moi pour l’instant, je ne le calcule pas.

Un bellâtre à la mâchoire carrée m’aborde.

– Bonjour, je m’appelle William.
– Ben pas moi !
– Pardon ?
– Je ne ‘appelle pas William
– Vous avez beaucoup d’humour !
– Et encore j’ai oublié d’apporter mon nez rouge.
– Hi ! Hi ! (Rire de politesse) Mon truc c’est la double péné ! On le fait ?
– J’ai été payé pour vous satisfaire, mais je vous en prie, soyez doux !
– Je suis la douceur personnifiée !
– Alors félicitations, mais pour faire une double il faut être trois, non ? (Évidence mathématique ?)

Vous pensez bien que cela n’est pas un problème pour le bonhomme qui hèle une de ses connaissances, un blondinet décoloré.

Croyez le si vous voulez mais dans ma vie et ma carrière je n’ai pas pratiqué énormément de double pénétration ! Mais la technique ne m’est pas étrangère. Alors quand faut y aller, faut y aller !

Donc on rejoint une banquette matelassée, blondinet s’y étale de tout son long, normalement je dois m’empaler sur sa bite, encore faut-il qu’elle bande. Il faut donc passer par la case turlutte. Ça va, il réagit bien.

– Maintenant t’enfiles une capote !

Pas de soucis (il n’aurait plus manqué que ça !) et après que la pénétration soit effective, je me baisse afin de faciliter l’accès à mon anus pour ce bellâtre.

Je vérifie s’il s’est encapoté et c’est parti. Ce n’est pas une position si évidente que ça. Le blondinet y va de ses mouvements de bassin, mais je suis moi-même obligée de m’agiter tandis que l’autre, derrière me laboure le cul frénétiquement.

Et voici que s’amère un troisième rigolo, bite en avant. Celui-là il veut ma bouche ! Allons-y quand il y en a pour deux, il y en a pour trois.

Et si vous croyez que pratiquer une fellation dans ces conditions est chose aisée, vous avez tout faux !

Mais le bonhomme avait l’éjaculation précoce ; il m’en fout plein la bouche, je recrache. Il s’en va voir ailleurs sans un mot. Il a dû me confondre avec une poupée gonflable.

C’est au tour de mon enculeur de jouir en poussant un cri bizarre. Il décule.

– Merci Madame, c’était un plaisir !

Au moins celui-ci est correct ! Je me retrouve seule en train de chevaucher le blondinet. Et ça dure et ça dure… Ça me fatigue un peu.

– Tu ne veux pas qu’on change de position ? Lui suggérais-je.
– Non, comme ça j’aime bien !

Bon, je prends sur moi de continuer, après tout ce doit être bon pour les abdominaux.

Et voilà qu’un autre individu se pointe…

– Tu me suces ? Demande-t-il
– Oui mais attends un peu, je ne peux pas tout faire à la fois !
– T’es là pour être à notre disposition ! Me lance-t-il d’un ton méprisant.

Oh ! Il m’énerve celui-ci !

– Je ne t’ai pas dit non ! Je t’ai dit d’attendre.
– Ce ne sont pas les putes qui commandent.
– Tu commences à me faire chier ! Si tu n’es pas content, va te faire sucer ailleurs. Eructais-je.

Je n’ai pas vu venir la gifle !

C’en est trop, j’abandonne mon blondinet qui proteste :

– Mais je n’ai pas joui ! Clame-t-il.

Je ne réponds pas et m’apprête à aller récupérer mes affaires.

A suivre

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Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 9 – Le décolleté d’Yvette par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 9 – Le décolleté d’Yvette par Maud-Anne Amaro

Du côté de Diego c’est donc un véritable fiasco ! Et il revient à la maison en faire part à sa conjointe.

– T’as mal préparé ton coup et maintenant ce n’est plus rattrapable. Il nous faut un autre intermédiaire.
– Tu penses à qui ? Parce que moi j’ai une idée !
– Dis-moi !
– Sa mère, je vais lui apporter de fleurs, jouer au pauvre mec repenti et lui proposer de reprendre le boulot de jardinier sans faire de conneries…
– Mais t’es vraiment malade. Elle sait ce que tu as fait fumer à son fils et tu crois qu’elle va t’accueillir avec le sourire ?
– Oui évidemment, t’as pas tort !
– Alors l’intermédiaire ça va être moi ! Déclare Yvette.
– Mais comment tu vas faire ?
– Je vais user de mes charmes !
– Tu ne vas pas faire ça ?
– On le veut ce putain de trésor ou pas ?
– Oui bien sûr !
– Alors tu me laisses faire !

Baudoin retourne les après-midis au Bistrot des chasseurs. Lelong n’y venant plus, il s’est trouvé un autre partenaire aux échecs, un gros beauf mutique qui n’ouvre la bouche que pour protester du fait que Baudoin jouerait trop lentement.

Le premier jour Yvette, bien pomponnée et chemisier bien décolleté, s’est attablée dans un coin attendant le moment propice pour aborder Baudoin. Mais après deux heures d’attente elle perdit patience et décida de revenir le lendemain en changeant de stratégie.

Elle se pointe à 13 heures, Baudoin n’est pas arrivé elle l’attend et quand il arrive elle aborde.

– Cher monsieur, permettez-moi de vous donner un conseil amical, cessez de jouer avec votre partenaire, c’est un faiseur d’histoires, pour ne pas dire un fouteur de merde, j’ai eu une grosse embrouille avec lui. Je vous dis ça mais je ne vous ais rien dit.
– Attendez, quelle embrouille ?
– C’est très personnel mais croyez-moi sur parole.

Mais l’air de rien, Baudoin est attiré par la jolie frimousse et le regard mutin de cette inconnue qu’il a néanmoins déjà vu quelque part sans pouvoir dire où.

– Asseyez-vous, je vous offre un verre ? Lui propose-t-il
– Avec grand plaisir !

Il commande, un ange passe puis Yvette attaque.

– Vous êtes le fils de la régisseuse de madame André ? Je ne me trompe pas !?
– Non, c’est bien ça !
– Pas facile à entretenir tout ça, c’est grand !
– Oui, ma mère avait embauché un prétendu jardinier, mais il ne faisait que des conneries.
– Vous saviez qu’avant il y avait un couvent à l’endroit de ce domaine ! Le couvent des Founettes.
– Ah ! Non !

Et par politesse, Baudoin n’osa pas lui rétorquer qu’il s’en foutait complétement.

– Oui il a été détruit au moment de la Révolution, on a reconstruit par-dessus.
– Ah bon ?
– Et vous ne savez pas la meilleure ? Il paraîtrait qu’il aurait un trésor d’enterré quelque part !

Yvette attend un signe, une réaction, quelque chose mais Baudoin reste aussi indiffèrent qu’une statue, non ce qu’il l’intéresse en ce moment ce n’est pas l’histoire du domaine et son éventuel trésor caché, c’est le décolleté de la dame.

Et bien évidemment Yvette s’en aperçoit.

« S’il faut jouer cette carte-là, on va la jouer, ça ne devrait pas être une corvée, il est plutôt beau garçon…. Et puis ça me changera les idées. »

– Je vais être très franche ! Reprend-elle, je sors d’une liaison qui devenait toxique et je crois m’en être bien sortie. Maintenant j’ai besoin de changer d’air et de m’amuser un peu.

Voilà qui ressemble fortement à une proposition et Baudoin se demande comment l’accepter sans passer pour un rustre. Il ne répond pas, se contentant d’arborer un sourire un peu niais.

– Mais je vous prends au dépourvu ! Ne m’en voulez pas ! Vous avez peut-être une petite amie ?
– Plus ou moins !
– En voilà un concept…
– Disons que j’ai une bonne copine, on s’entend bien, mais ce n’est pas le genre à s’engager.
– Je vois… Je vous trouve très séduisant. Non, non, ne cherchez pas le piège il n’y en a pas. Si vous voulez passez un moment d’intimité avec moi, on se fera plaisir mutuellement sans arrière-pensées.
– Vous êtes directe…
– Oui parfois ! on y va ?

Ils cheminent 500 mètres, font un arrêt dans une pharmacie afin d’acheter des préservatifs, puis se retrouvent dans un petit hôtel très bas de gamme

– Bon, on se met à poil ? Propose Yvette.
– Allons-y.

Ils se déshabillent se découvrent. Baudoin est légèrement déçu par la poitrine d’Yvette, qu’il aurait aimé plus développée. En revanche cette dernière fait son cinéma à la vue de la bite de l’homme.

– Ben dis-donc, ça c’est de la bite.
– Et de la bonne ! Se croit-il obligé d’ajouter.
– Tu veux me lécher un peu ou tu préfères que je te suce la bite d’abord ?
– C’est pas incompatible tout ça, on n’a qu’à se mettre en soixante-neuf !
– Oh ! T’es un coquin, toi !
– Attends-moi juste une petite seconde, faut que je fasse un petit pipi.

L’envie d’Yvette n’avait absolument rien de pressante, elle craignait simplement que l’homme s’étonne de trouver son vagin sec. Aussi pissa-t-elle quelques gouttes et omis de d’essuyer.

– Alors allons-y pour le soixante-neuf.

Le subterfuge a parfaitement fonctionné et Baudoin est enchanté ravi de lécher cette moule au gout particulier.

De son côté, Yvette suce comme elle peut le gros mandrin de l’homme mais elle s’est mal positionnée et attrape des douleurs dans les vertèbres (ben oui ça arrive !) Elle réussit témoins à se lécher un doigt avant de l’introduire dans l’anus de l’homme.

– Quand je pense que Diego n’aime pas ça ! Marmonne-t-elle in petto.

Le soixante-neuf n’est jamais éternel et après il faut bien passer à autre chose…

– Tu peux me baiser par devant ou par derrière, moi j’aime bien les deux …
– Ah ben si j’ai le choix… on va peut-être faire ça par derrière.
– OK mais tu lubrifies bien, tu l’as un peu grosse.

Alors Baudoin se mit à lécher l’anus d’Yvette et quand il estima que l’endroit était suffisamment humecté il fit une première tentative ! Loupé ! On recommence ! Encore loupé ! Encore une fois ! Ça passe ! Y’a plus qu’à pistonner et Baudoin excité comme un pou pris son pied en moins de dix minutes. Quant à Yvette, elle simula. C’était d’ailleurs la première fois qu’elle simulait, il y a toujours une première fois !

– Hum, c’était super, vous êtes un vrai trésor !
– N’exagérons rien ! Répond Baudoin
– En parlant de trésor, cette histoire me turlupine.
– Quelle histoire ? Demande le fils Bayeul qui a déjà oublié les propos d’Yvette sur le sujet.
– Ben le trésor qui serait caché dans le domaine…
– Ah oui, le trésor ! Et elle vient d’où cette rumeur ? Je n’en ai jamais entendu parler.

Voilà une réaction qui contrarie Yvette.

– D’un bouquin… Répond-elle
– Le bouquin d’un charlatan sans doute ?
– Non j’ai lu ça sur un vieil opuscule, il n’y a pas de date mais ça fait référence à Charles X, donc ça date de 200 ans. Le trésor, il daterait de bien avant, du temps du règne de Philippe le Bel…
– Et c’était quand, ça ?
– Au début des années 1300…
– Donc ça ferait 700 ans… Et en admettant qu’il y ait eu un trésor, personne ne l’aurait retrouvé depuis 700 ans ?

Une répartie qui fait l’effet d’un choc sur Yvette. Evidemment qu’il a raison. Depuis 700 ans il y a toutes les chances que quelqu’un soit déjà passé dénicher ce fameux trésor et le fait que Bayeul ne réagisse pas quand on l’évoque renforce cette hypothèse.

– Madame, vous n’êtes pas bien ?
– Ça va aller… je veux bien un gant avec de l’eau froide.

Puis Yvette se rhabilla en silence.

– Je vous laisse, on ne se reverra pas, c’était juste une tocade… Dit-elle simplement en quittant la chambre.

« 2 000 euros de perdu plus les faux frais ! On n’en mourra pas… »

Quand elle revint auprès de Diégo, elle lui annonça d’une voix ferme.

– Quand j’ai évoqué la possibilité d’un trésor avec le fils Bayeul, il n’a pas réagi d’un poil et puis il m’a dit que si ce trésor a été planqué il y 700 ans, il ne nous a pas attendu pour être déterré, on a vraiment été con de ne pas y avoir pensé…
– Alors ?
– Laisse-moi donc finir, j’en ai marre de cette histoire, on a failli avoir de gros ennuis, alors je ne veux plus en entendre parler. On tourne la page et basta !
– Comme tu veux, ma chérie !

Un peu contrarié quand même le Diégo !

En sortant du troquet le fils Bayeul affiche un visage circonspect. Il est persuadé que cette rencontre n’a rien de fortuite…

Aussi le lendemain il retourne au café des Chasseurs. Gwladys lui sert d’office sa bière.

– La bonne femme qui était à ma table, hier, tu sais qui c’est ? Lui demande-t-il
– Ce doit être la première fois qu’elle se pointe ici ! Pourquoi tu demandes ça ?
– J’ai oublié de lui dire quelque chose… improvise Baudoin.
– Ben c’est la voyante !
– La voyante ?
– Oui, la nana qui tient la bonneterie, rue des Chaumes. Elle ne te l’a pas dit ?
– Non !
– Elle est peut-être un peu dérangée.?
– Oui, peut-être.

Et ce n’est qu’en rentrant à la maison qu’il narra cette étrange rencontre à sa mère (mais sans aborder ce qu’ils avaient fait à l’hôtel)

– Une voyante ! Mais mon pauvre garçon, tu sais qui c’est la voyante ?
– Ben non ?
– C’est la copine de Diego Lopez !
– De quoi ? Oh ! La salope !
– On se calme !
– Elle voulait me soutirer des renseignements toujours sur ce fameux trésor, mais comme je n’avais rien à lui raconter, elle a fini par me lâcher la grappe ! J’ai envie d’en parler à Monsieur Martinov.
– Attendons de voir s’il va se passer autre chose, son intervention nous a couté assez cher.

Baudoin est maintenant débarrassé de ses hallucinations, mais cela ne l’empêche pas de gamberger. D’abord parce qu’il subodore que Diego Lopez va trouver un moyen pour continuer à l’emmerder, mais aussi (et ça c’est tout nouveau) parce qu’il se dit « Et s’il y avait vraiment un trésor de caché dans le domaine ? »

A suivre

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Repose-cul… par Verdon

Repose-cul… par Verdon

Fernand au ciné-sexe
Ebloui dans le noir
Par un cul sur l’écran
Qu’encule sans complexe
Une bite gaillarde,
S’est assis par hasard
Sur un gars vicelard
Qui était à l’affût
Du premier cul venu.

Subjugué par l’image
Fernand en perd son froc
Et se prend dans le lard
Un vigoureux trocart.
La chose bienheureuse
Lui fait un sacré choc.
Aussi, sans équivoque
Et sans perdre la tête,
Se croyant à la fête
Il démarre en danseuse.
Il monte, il descend,
Il serre un peu les dents
Mais brandit une pine
à défoncer l’écran.

Tant l’autre turlupine
Son petit trou d’évent,
Qu’il jute, le cochon,
En face, sur le front
D’un mec trop curieux
Qui trouvant délicieux
L’insolente cambrure
Et ses éclaboussures,
La suce avidement.

Et notre ami Fernand
Par devant, par derrière
Se prend avec aisance
Deux bons tickets gratuis
Pour toute la séance
Et confort à l’appui.

15/10/25

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Chanette 34 – Le cas Jérôme – 1 – La soumission de Jerôme

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 1 – La soumission de Jerôme

Ceux qui n’ont pas lu mes précédentes aventures (comme c’est dommage !) ignorent donc qui je suis. J’exerce le métier de dominatrice professionnelle… (ben oui, c’est un métier !) Je me prénomme Christine D (Chanette, c’est pour mes clients et quelques très rares intimes), j’ai, disons entre 30 et 40 ans, suis mariée avec un homme de moins en moins présent. Taille moyenne, peau mate, visage ovale, cheveux mi-longs, fausse blonde, pas mal foutue (et modeste avec ça !). Mes récits ne sont pas des récits de domination, mais des récits d’aventures érotiques incluant de la domination. Allez, c’est parti !

Ce jour-là, j’avais dominé un nouveau, prénommé Norbert en lui infligeant des tas de petites misères. Au bout d’une demi-heure il avait le cul tout rouge, les tétons et les couilles douloureuses. On aurait pu en rester là mais il m’avait payé pour deux heures (il y en a toujours qui ne se rende pas compte que deux heures de domination, ça peut être éprouvant. Je décide donc de le mettre en stand bye en l’attachant après ma croix de Saint André…

Je suis en guêpière, sans soutif, sans culotte mais avec des bas résilles auto-fixants

On sonne, c’est mon rendez-vous de 15 heures. Un autre nouveau… Je me revêts d’un joli petit kimono à fleurs et m’en vais ouvrir.

– Bonjour maîtresse, je suis Jérôme.

Faut voir comment le mec me regarde, c’en est presque gênant. Je me dis que je vais lui passer l’envie de me reluquer ainsi. Non mais dès fois !

Un coup d’œil sur le bonhomme. Chaussures de marque, costume sur mesure, Rolex au poignet, le mec pue le fric. Il n’est ni beau, ni moche, juste quelconque, désespérément quelconque.

– Tu me dis ce que tu veux ?
– Vous pouvez me faire tout ce vous voulez, j’accepte tout, je suis très soumis.
– Tortures, humiliations ?
– Tout !
– Alors tu me donnes mon petit cadeau et tu te fous à poil.
– Le cadeau ?

C’est un cave ou quoi ?

– Ben les sous, quoi !
– Bien sûr ! Où avais-je la tête ? Je suis un misérable, je mérite une bonne punition.
– C’est prévu !

Il sort de son portefeuille le montant de la passe, juste le montant, pas une roupie supplémentaire…

Je me retourne pour enlever mon kimono et me passe un soutien-gorge. Les seins c’est du bonus, il les verra plus tard… ou il ne les verra pas…

– C’est la première fois que tu viens voir une maîtresse ?
– Non, non, j’avais mes habitudes chez l’une de vos collègues, malheureusement elle n’exerce plus. J’ai voulu garder le contact, mais ça ne s’est pas fait.
– D’accord, alors ça y est, t’es à poil ?
– Ben oui !
– Et les chaussettes ?
– Oh pardon, je vais les retirer.
– Ta montre aussi… Bouges pas, je reviens.

Je vais chercher un collier de chien muni d’une laisse, que je lui passe autour du cou, puis j’emmène le type dans mon donjon.

Et c’est là qu’il découvre Norbert…

– Oh !
– Un problème ?
– C’est-à-dire… ce monsieur…
– Quoi « ce monsieur » ?
– Il est là à quel titre ?
– C’est un soumis, comme toi ! Ça te pose un problème ?
– Disons que c’est pour le moins imprévu.
– Bon écoute pépère ! Un : je suis encore libre de faire ce que je veux chez moi ! Deux : si vraiment la vue de cet esclave t’indispose, je peux le foutre en cage et poser une bâche par-dessus. Seulement il me semble que tu m’avais dit tout à l’heure que tu acceptais tout ! Alors faudrait savoir !

Le type me regarde d’un drôle d’air avant de me sortir :

– Vous avez raison maîtresse, c’est très humiliant de se faire dominer en présence d’un autre soumis ! Je mérite une bonne punition pour avoir objecté.
– Ben voilà !

Je commence de façon classique en lui accrochant des pinces sur les tétons, reliées par une chainette. Puis pour faire bonne mesure j’ajoute des poids.

– Ça te fait bander, on dirait !
– Oui, maitresse, c’est bon maîtresse !
– Tu sais que c’est un truc de pédé ?

La tronche qu’il me fait !

– Dis le moi que tu es un peu pédé !
– Non, non…
– Pardon ? J’ai mal entendu ?
– Si, si je suis un peu pédé, maîtresse !
– Ah je savais bien, tout à l’heure je te ferais sucer de la bite !

En fait il se demande si je bluffe ou pas. Il est en pleine confusion mentale ! Qu’est-ce que je me marre !

J’accroche deux autres pinces, sur ses testicules cette fois, et je serre un lacet à la base de la verge.

Sa bite bande joliment, je lui envoie quelques pichenettes, il n’aime pas ça ! Tant mieux.

– Et maintenant, à genoux esclave ! Et ouvre la bouche !

Je lui crache dabs la bouche plusieurs fois de suite. Il avale sans broncher.

– Qu’est-ce qu’on dit ?
– Merci maîtresse.
– C’est un avant-gout ! Tout à l’heure tu boiras ma pisse !
– Oui, maîtresse !

Je me retourne et lui présente mon cul.

– Lèche moi l’anus !

Il ne se fait pas prier et vient me foutre sa langue dans le trou du cul.

– J’espère que tu te régales, il a quel goût, mon cul ?

Il ne répond pas, il doit se demander quelle réponse j’attends.

– Hé ! Je te cause !
– Il sent un peu fort ! finit-il par dire.
– Mais il sent quoi ?

Visiblement je l’embarrasse.

– Heu comme un léger goût de caca !
– Et tu aimes ?
– Oui maîtresse !
– Alors continue à me lécher mon cul plein de merde, je veux sentit ta langue dans mon trou, t’as compris, esclave ?
– Oui, maîtresse !
– T’aimerais que je te chie dessus ?
– Oui maîtresse !

Il me dit qu’il aime la scato, mais il n’apprécie pas trop la présence d’un autre soumis. Je vous dit, j’ai une clientèle très variée.

– Bon mais pas de bol, je ne fais pas ça n’importe quand ! En attédiant tourne-toi que je m’occupe de ton petit cul de pédé !

M’étant saisi d’une cravache, je fouette le cul du soumis. On m’a déjà dit que j’étais une bonne fouetteuse, je m’efforce de varier les coups, des forts, des moins forts… je varie également les intervalles entre chaque coup, je peux donner deux frappes dans la foulée puis attendre plusieurs secondes avant de balancer le suivant. Cette façon de faire empêche le soumis d’anticiper les coups.

Au bout d’un moment, le Jérôme à le cul rouge comme une écrevisse. J’arrête les frais.

– On se tourne, je n’ai pas fini de m’occuper de ton cul, mais on va faire autre chose.

Je m’harnache d’un gode ceinture très réaliste et le nargue.

– A ton avis, qu’est-ce qu’il va t’arriver ?
– Vous allez me sodomiser avec, maîtresse !
– On n’est pas chez le sexologue, moi je ne sodomise pas, j’encule !
– Oui maîtresse.
– Mais avant tu vas le sucer !
– Ah non !

Il n’a pas vu venir la gifle.

– Tu disais quoi ?
– Pardon maitresse !
– Je suppose que tu trouves ça humiliant, ben justement. Allez suce, connard !

Faut voir comment il suce, il fait n’importe quoi.

– Où est-ce que tu appris à sucer ? T’es vraiment minable.
– Je n’ai pas l’habitude, maîtresse !
– Eh ben ça se voit ! Viens par ici, je vais te montrer comment on suce.

A l’aide de la laisse je l’entraine jusque devant la croix de Saint André sur laquelle Norbert est resté bien sage. Je lui pince ses tétons afin de le faire bander… ça marche… quelques mouvements de masturbation pour rendre la chose encore plus raide. Et hop j’embouche la bite du Norbert.

Il est plutôt rare que je suce mes soumis, mais il y a des jours comme ça où j’ai l’humeur primesautière.

Je lèche à grand coups de langue, je suce en pratiquant de profonds va-et-vient. Il n’en revient pas le Norbert… Mais le but n’est pas de le faire jouir, je lâche sa bite et me tourne vers Jérôme !

– A ton tour maintenant !

Il n’est pas complétement con et devait s’attendre à cet ordre. Il semble hésiter. Si vraiment il refuse, je n’insisterais pas (mais je ne vais pas lui dire…)

– Tu voulais de l’humiliation, non ? Eh bien vas-y !

Il laisse passer quelques secondes, reprend sa respiration, puis approche son visage de la bite, ouvre la bouche et se met à sucer.

– Attention à tes dents et le fait pas jouir.

Il suce pendant quelques courtes minutes puis se tourne vers moi avec une mine de chien battu.

– Oh, maîtresse ! Quelle humiliation vous venez de me faire subir !
– C’est ce que tu voulais non ? Maintenant tu es un suceur de bites…. Dis-le que tu es un suceur de bites !
– Je suis un suceur de bites, maîtresse !
– Et tu sais ce qu’ils font aussi les suceurs de bites ?
– Pitié maîtresse !
– Pitié de quoi, je ne vais pas te tuer. Et puis ce n’est pas une réponse.

Il me regarde l’air complétement perdu, pendant que je détache Norbert à qui je tends une capote.

– En levrette, esclave, tu vas te faire enculer !
– Oh, maîtresse c’est la pire des humiliations !

Et à ma grande surprise c’est sans rechigner qu’il se positionne dans la posture annoncée. Je lui badigeonne le trou de balle avec du gel, puis fais signe à Norbert d’y aller.

Un peu de mal à rentrer, monsieur est serré, mais ça finit par le faire.

– Warf !
– Laisse-toi faire, esclave !

Norbert semble avoir du mal à maintenir son érection, aussi dois-je passe derrière lui afin de lui serrer les tétons, ça aide !

Je peux me débarrasser de mon gode ceinture, je n’en ai pas eu énormément besoin. Je mets fin au délire et demande à mes deux soumis de s’allonger sur le sol, bouche ouverte. Et c’est d’abondance que je leur pisse dessus.

Je demande à Jérôme de se branler à fond. Quant à Norbert je vais le garder encore une demi-heure.

– Je peux aller faire pipi, maîtresse ! Me demande ce dernier.
– Oui, mais tu aurais dû me le dire avant je t’aurais fait pisser sur l’autre soumis
– Voilà c’est fini ! Ça t’a plus ! Demandais-je à Jérôme
– Oui, maîtresse !
– La séance est finie, tu n’as plus besoin de m’appeler maîtresse.
– J’aimerais qu’on discute un quart d’heure autour d’un pot, c’est possible ? Me demande-t-il en se rhabillant.
– J’attends du monde, mais si ce que tu veux me dire n’excède pas cinq minutes, je t’écoute.
– En cinq minutes, ça va être juste… si je vous invitais au restaurant ?
– Je ne vais jamais au restaurant avec mes clients.

Pourquoi ? Me demanderez-vous ? Tout simplement parce que ça ne m’apporte rien, Toute la durée d’un repas avec en face de moi un type qui me parle de trucs dont je n’ai rien à foutre est pour moi le pire des supplices. Cela dit toute règle à ses exceptions, mais ce Jérôme ne rentre pas dans le champ de mes exceptions.

– Alors juste un café quand vous aurez terminé votre journée, je vous promets que ça ne durera pas plus qu’un quart d’heure…

Si vraiment ça ne dure pas plus de quinze minutes, ça ne va pas me tuer, j’ai donc accepté.

A suivre

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Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 8 – Garance et Baudoin par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 8 – Garance et Baudoin par Maud-Anne Amaro

Baudoin regrettait que Garance n’ait pas été présente, se demandant si elle aurait participé à cette orgie aussi spontanée que débridée. Mais il lui téléphona dès le lendemain matin afin de lui narrer la conclusion de l’affaire.

– Et voilà c’est fini, je n’aurais plus d’hallucinations !
– Super, je passe chez toi tout à l’heure pour te faire un bisou !

C’est fini alors ? Se dira le lecteur !

Ben non, ce n’est pas fini…. Et revenons chez Diego Lopez.

– Fais pas la gueule ! Lui dit Yvette. On a encore de la ressource.
– Ah oui ? Quelles ressources ?
– Tu ne peux pas approcher le fils Bayeul. D’accord ?
– Ben justement, c’est bien ça le problème.
– Et qu’est-ce qu’on fait quand on ne peut pas approcher quelqu’un mais qu’on veut tout de même s’en servir ?
– T’as pas bientôt fini de jouer aux devinettes ?
– Tu ne sais pas répondre ?
– Trop fatigué pour réfléchir !
– Ben la réponse, c’est qu’il nous faut un intermédiaire.
– Ah ?
– Quelqu’un qui puisse établir des relations de confiance avec lui et à qui il pourra confier où est le trésor. Précisa Yvette.
– Tu crois qu’on l’a rendu suffisamment fou ?
– Avec tout ce qu’il a fumé, ça devrait le faire.
– Alors tu penses à qui pour faire l’intermédiaire ?
– Pourquoi pas Garance Nouret ? il paraît que c’est sa fiancée.
– Tu parles d’une fiancée, il n’y a que le train qui n’est pas passé dessus.
– Ben dit donc, t’es bien renseigné !
– Tu sais entre mecs, on se dit parfois des choses…
– Ben voyons ! Tu pourrais essayer de la baratiner
– Baratiner comment ?
– On va y réfléchir, il n’y a pas le feu ! Allez, on va finir de manger !
– J’ai pu faim !
– Grognon !

La nuit porte conseil et considérant qu’il faut battre le fer quand il est chaud, Diego se pointa à proximité de l’immeuble où habitait Garance.

Au bout d’une heure, celle-ci consentait à sortir de chez elle et il l’aborda carrément.

– Excusez-moi mademoiselle, je crois qu’on se connait de vue…
– Oui mais…
– Rassurez-vous, je ne désire pas vous importuner, mais voilà : je voyais souvent Baudoin Bayeul au café des Oiseaux le matin et je ne le vois plus…
– Et ça vous étonne ?
– Disons que ça m’inquiète !
– Vous ne lui auriez pas fait fumer des merdes, cela vous aurait éviter de poser des questions idiotes. Maintenant lâchez moi la grappe, j’ai des courses à faire.
– On ne peut pas discuter ?
– Non !

Evidemment en rendant visite à Baudoin, Garance ne manqua pas de lui rapporter cette rencontre incongrue.

– On n’en sera jamais débarrassé ! Se lamente Le fils Bayeul. Tu crois qu’il faut que j’en parle à Martinov ?
– Attendons, y’a pas le feu ! On le fait ce câlin ? Ah ! Madame Henriette je ne vous avez pas vu ! Alors vous avez bien fait la fête l’autre soir ?
– Oui c’était assez festif ! Répondit-elle d’un drôle d’air avant de laisser les deux tourtereaux monter à l’étage.

– Qu’est-ce qu’elle a ta mère ? Quand j’ai évoqué la fête de l’autre soir elle avait l’air gênée…
– Toujours pareil, elle se dit libéré, mais parfois elle culpabilise.
– Elle te tripote toujours ?
– Oui, mais ça ne me dérange pas plus que ça ! Tu le sais bien, on en a déjà parlé !
– Et pourquoi elle raconte à tout le monde qu’on serait fiancé ?
– Parce qu’elle voudrait bien que ça soit vrai !

Garance ne répond pas et se déshabille méthodiquement.

– Oh, ces seins !
– Sont beaux, hein ?
– On n’en mangerait !
– Ne te gênes surtout pas !

Faut pas lui dire ça, au fils Bayel qui se précipite sur les ces jolis tétons offerts, qu’il suce, qu’il tète, qu’il aspire !

– Doucement, doucement…
– Ils me rendent fous !
– Je vois bien, mais si tu te déshabillais, ce serait plus pratique pour la suite, non ?

Baudoin obtempère présentant une bite au garde-à-vous !

– Waouh ! C’est moi qui te mets dans cet état-là ?
– Ben oui !

Garance s’assoie sur le bord du lit et invite son partenaire à venir devant elle. Elle a ainsi sa bite au plus près de sa bouche

Et c’est parti pour une fellation savante. Garance adore sucer des bites surtout quand elles sont bien raides et présentement elle est servie.

Des va-et-vins intempestifs, des petits coups de langues sur le gland, des gobages de couilles et même en prime un doigt inquisiteur dans le trou du cul.

– Ça va, je t’ai bien sucé ?
– Génial !
– Ça te plairait de coincer ta bite entre mes nichons ?
– Oh ! Oui !

On ne sait pas trop pourquoi cette pratique se nomme la cravate de notaire (ou la branlette espagnole), mais qu’importe le vocabulaire puisque cette fantaisie ravit Beaudoin

– T’as des capotes.
– Capotes, gel, tout ce qu’il faut dans le tiroir.
– Alors on y va !

Et Garance s’arcboute sur lit attendant l’assaut.

– Quel beau cul ! ne peut d’empêcher de s’enthousiasmer Baudoin.
– Encule-moi, mon grand ! Encule-moi bien !

Baudoin prend soin d’écarter les globes et de lécher ce petit trou si accueillant

Puis s’étant recouvert de la petite protection nécessaire il quémande l’entrée du bout de son gland.

Ça entre tout seul et du premier coup. Et c’est parti pour un pitonnage en règle qui fait transpirer l’homme et gémir la femme.

Après cinq minutes de déchainement charnel ils s’écroulent l’un sur l’autre, Baudoin retire sa capote découvrant sa bite visqueuse de sperme. Garance en grosse gourmande lui prodigue un petit nettoyage.

– Hum, c’est bon tout ça !

Ils soufflent un peu, se fument une clope et se rhabillent paresseusement.

Ben oui cela aurait pu être plus romantique, mais ils ont bien joui, l’un et l’autre. N’est-ce point l’essentiel !

A suivre

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Balade nocturne dans les jardins du Trocadéro par Leslie

Balade nocturne dans les jardins du Trocadéro par Leslie

En ce jour d’août, je suis seule à Paris, et je n’ai pas sommeil.

Durant la journée les hommes n’ont pas cessé de poser leur regard sur moi et en rentrant chez moi, je suis plutôt d’humeur excitée, en fait j’ai envie d’une relation brève, une relation d’un soir, être simplement possédée vite et sans discussion, simplement pour assouvir le désir qui est en moi.

Après être rentrée et avoir pris une bonne douche, j’ai enfilé une tenue légère et je suis sortie dans la nuit, habillée d’un petit haut laissant mes seins libres et mes pointes apparentes et d’une petite robe courte évasée sans rien dessous, pour être prête à une éventuelle saillie d’un mâle solitaire.

Puis je me suis rendue dans les jardins du Trocadéro, car quelques temps auparavant j’ai entendu dire qu’il s’y passait de curieuses choses dans les fourrés aux alentours.

C’est l’été, et à dix heures du soir dehors, il y a encore du monde dans les avenues, mais en un rien de temps en voiture je suis dans le quartier du Trocadéro et trouve aussitôt une place pour me garer.

La nuit est tombée et il fait presque sombre, très rapidement en marchant tranquillement le long des trottoirs je m’aperçois que des jeunes hommes se promènent eux aussi en détaillant les gens qu’ils croisent, tandis que d’autres attendent tranquillement dans l’obscurité, à l’ombre des taillis, ne perdant rien des alentours, tels des fauves guettant leurs futures proies.

Beaucoup de prostitués homosexuels sont présents attendant tranquillement l’éventuel client où une relation à venir où le sexe primera sur les sentiments.

Rapidement je remarque dans un coin obscur un jeune homme blond, il est isolé dans un coin afin de ne pas se faire remarquer et trop attirer l’attention, en fait il faut chercher pour le découvrir.

Il doit avoir une vingtaine d’années et est certainement un habitué car lui aussi m’a remarquée et me fait signe de venir vers lui et de m’approcher, je lui réponds affirmativement et discrètement d’un hochement de tête et sans rien changer à ma démarche je me dirige vers lui.

Avant que je ne sois près de lui il m’aborde et me prend par le bras et il me dit :

– Salut ma belle, marchons discrètement ! N’attirons pas l’attention. Ne nous faisons pas remarquer

Tout en me tenant par le bras il commence à marcher à mes côtés, ainsi nous avons l’air d’un banal couple d’amoureux se baladant par une jolie nuit d’été, le jeune homme demande :

– Tu as perdu quelque chose ?
– Non, lui dis-je, je n’ai rien perdu mais je crois avoir trouvé ce que je cherche.
– Et tu as trouvé quoi ?
– Toi, lui dis-je.

Nous continuons à marcher tranquillement et le désir monte en moi.

– Je m’appelle Alexandre, me dit-il, et je suppose que tu sais ce qui se passe ici ?
– J’en ai entendue parler mais c’est ma première visite dans le coin.
– Alors laisses-toi guider si c’est du sexe que tu désires.
– Oui seulement su sexe, lui dis-je.
– Tu sais que dans le coin ce sont surtout des gays qui sont en affaire.
– Oui je le sais.
– Alors que vient faire une femme comme toi dans le coin et avec moi.
– Toi tu es gay et tu vas me prendre, et ne me pose plus de question tu sauras bientôt.

Il me prend par la main et m’emmène dans les jardins en direction des buissons, sous le regard des autres jeunes hommes présents. Arrivés dans un coin isolé à l’abri des yeux indiscrets, mais pas aux regards avertis des voyeurs connaissant les lieux, Alexandre me prend dans ses bras et m’embrasse à pleine bouche.

Je commence à caresser Alexandre au travers de son jean et apparemment il possède un beau membre qui se dresse sous la caresse de ma main.

Puis tranquillement j’ouvre son jeans et sort son sexe pour le branler, il se laisse faire en gémissant doucement, je sens qu’autour de nous quelques voyeurs sont de plus en plus intéressés et ne perdent rien du spectacle offert.

A son tour Alexandre commence à me caresser les seins au travers de l’étoffe de mon maillot, puis le relève pour découvrir ma poitrine et prend mes bouts entre ses doigts pour les faire durcir, je commence moi aussi à bander.

Alexandre descend sa main pour me caresser le pubis et trouve mon sexe en s’exclamant :

– T’es une transsexuelle !
– Oui, ça te gêne ?
– Pas le moins du monde.

Puis découvrant que je ne porte rien sous ma robe, il me dit :

– Et en plus tu es prête, t’es une sacrée salope.
– J’ai juste envie de te sentir en moi, lui dis-je.

La jeunesse d’Alexandre me plait, je sais aussi que la relation va être courte, les voyeurs ont sorti leur sexe et se branlent doucement en restant à l’écart, non seulement je vais me faire enculer mais en plus en public devant quatre voyeurs.

Je me retourne et lui présente mes fesses en lui demandant de se protéger.

Après avoir enfilé un préservatif, il relève ma petite robe sur mes reins et il pointe son gland sur ma rosette, je sens la pression de son membre à l’entrée de mon intimité et d’une poussée il m’enfile d’un coup de rein.

Je suis empalée par sa queue bandée, enculée sans désir et sans envie, sodomisée juste par pulsion, Alexandre m’encule de façon automatique voir professionnelle, il est plus résistant que je ne pensais, il m’encule pendant un long moment sous le regard de voyeurs qui se sont encore plus rapprochés, je gémis doucement sous les pénétrations de mon amant.

Un voyeur s’approche et prend mon sexe pour le branler et un autre présente le sien à ma bouche pour que je suce, les deux autres restant à l’écart pour se branler en regardant.

Alexandre m’encule tandis que je suce une belle queue et qu’une main inconnue me branle.

Puis dans mon dos je sens Alexandre se contracter et prendre son plaisir en moi me faisant jouir dans la main de mon inconnu, l’autre voyeur n’a pas joui dans ma bouche et je lui dis de se finir à la main, puis Alexandre se retire.

Je me rajuste et alors que je quitte l’endroit j’entends dans mon dos une voix qui dit :

– Reviens quand tu veux, nous serons là pour toi.

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Stoffer 7 – La structure diabolique – 9 – Les espions mystifiés par Nicolas Solovionni

Stoffer 7 – La structure diabolique – 9 – Les espions mystifiés par Nicolas Solovionni

Et après m’être rhabillé, c’est en consultant mon spacephone je me suis rendu compte que j’étais également destinataire de ce fameux massage.

Bien joué, mais bien joué par qui ?

Mais que s’est-il donc passé ?

Petit retour en arrière (de quelques heures seulement.)

La commandante Annabelle Jiker qui est une femme intelligente, soupçonne fortement son collègue Laskri, d’être un indic de la mafia. Mais elle fait comme on dit « avec » et ne pensait pas que le fait de lui faire débrider les spacephones de Farkan porterait à conséquences.

Ce en quoi, elle se planta en beauté… car Laskri s’empressa de transmettre la photo du monstre de Ramon4 à la Mafia accompagnée de toutes les coordonnées nécessaires…

Et donc Roger Montesinos, bourgmestre de Vargala Station, et parrain de la mafia locale a maintenant sous ses yeux la vidéo prise sur Ramon4 au moment où la structure a écrabouillé le vaisseau du Capitaine Mony.

– C’est quoi ce machin ? Demande son éminence grise, Brent Quinto qui regardait par-dessus l’épaule de son chef !
– Attends, il faut lire le commentaire : « Un dénommé Oufrani, nouvel agent terrien a pour mission de neutraliser par tous les moyens à sa disposition toute personne en possession de cette vidéo ou des coordonnées de cette planète. »
– Va falloir qu’on bloque ce type ! Suggère Quinto. Sinon ça va être un bordel ingérable !
– Et ils en enverront un autre… non on va faire mieux que ça. On va faire une chaîne !
– Une chaîne ?
– Oui ! Transfère le message à tous nos contacts avec instruction de le retransférer à dix personnes de leur choix et ainsi de suite. Ainsi en quelques heures toute la planète ou presque sera destinataire du message ! Il va faire quoi Oufrani ? Il ne va pas tuer tout le monde !

Voilà donc l’explication !

Payoka a un plan qu’il expose secrètement à Oufrani…

– On va attendre que les informations remontent, mais en attendant, puisque ce Capitaine Stoffer s’intéresse aux précurseurs on va lui tendre un piège. J’ai dégotté plein de faux artéfacts, des dessins d’artistes, dans les bases de données du cosmoweb, je vais en choisir un très réaliste et je vais le soumettre au capitaine Stoffer. Ensuite on aura plus qu’à attendre qu’il se prépare à décoller avec sa bande et à ce moment-là on fera sauter le vaisseau !
– Génial !
– Qui s’en charge ?
– Toi ! Moi je reste dans l’ombre.

Et c’est ainsi que je reçois un message d’Oufrani.

« Vends à prix avantageux coordonnées d’un site de précurseurs, ci-joint photo. Si intéressé, rappelez-moi d’urgence ! »

J’ignore comment ce crétin a obtenu mon numéro mais ce n’est pas le plus important.

Il ignore que Jiker m’a fourni son identité et sa photo et expliqué sa mission. Je sais donc parfaitement à qui j’ai affaire.

Je le rappelle, et lui donne rendez-vous dans mon cabaret.

Je me rends donc au « Diable rose » afin de le recevoir, je demande pour cela à Riquita de me réserver un salon particulier.

– C’est un mec dangereux, je veux que tu restes derrière la porte avec un videur !
– Oui patron !

Le type arrive, je n’aime sa gueule ! On le conduit dans le salon que j’ai réservé.

– Bonjour Capitaine ! Félicitations il est très coquet votre cabaret !
– Si vous voulez en profiter, ne vous gênez surtout pas… même si nous ne faisons pas affaire. Alors cette proposition ?
– Eh bien, regardez cette magnifique photo !
– Ah, oui c’est pas mal en effet.

Et c’est vrai que c’est très joli, mais je ne suis pas dupe…

– 100 000 kochnicks ? Me suggère Oufrani
– Le problème c’est qu’en ce moment les photos de sites précurseurs ont tendance à se reproduire comme des petits lapins.
– Pardon ?
– Riquita; viens nous rejoindre une seconde ! Apporte ton spacephone et montre à monsieur ce que tu as reçu hier.

La tête du bonhomme en découvrant la vidéo ! Il ne comprend rien et devient tout pâle !

– La plupart de mes pensionnaires ont reçu le même message ! Ajoutais-je, histoire de le déstabiliser encore davantage.
– Dois-je comprendre que ma proposition ne vous intéresse pas ?
– Bien sûr que non !
– Tant pis !
– Vous ne voulez pas profiter des plaisirs du cabaret ? Je vous offre un salon privé avec qui vous voulez.
– Non, non, merci !

Et en sortant Oufrani contacte discrètement Payoka

– Je ne comprends pas ce qui se passe, la vidéo de Ramon4 semble avoir été diffusée un peu partout…
– C’est aussi ce que j’ai remarqué… Des gens en parlaient dans le bistrot où j’étais tout à l’heure.
– Mais alors, on va faire quoi ?
– Rien ! Que veux-tu qu’on fasse ? Je vais envoyer un message à la Terre et on va se mettre en stand bye. Ces gens-là sont plus forts que nous !

Quand sur Terre, l’amiral Bolessian reçut le message, il failli s’étouffer. Cette situation ajoutée aux déboires des expéditions sur Ramon4 le conduisit un peu plus tard à ordonner de placer Ramon4 sous séquestre après avoir fait bombarder le site.

– Mais Amiral vous avez déjà fait bombarder ce site Et la planète est déjà sous séquestre. Intervint Haïko, sa pulpeuse enseigne.
– Ah ! Ça ne fait rien, deux bombardements valent mieux qu’un !
– Vous avez l’air fatigué, amiral !
– Oui, un peu, je vais me prendre une semaine de vacances, au retour ça ira mieux… Envoyez un message à Payoka et dites-lui de rentrer
– Et Oufrani ?
– Qu’il reste à glander sur Vargala. Mais qu’il ne prenne aucune initiative.

Mais revenons au présent avant de conclure cette étrange histoire.

– Ça va patron ? Demande Riquita.
– Super ! Ce type n’est pas près de revenir m’emmerder.
– Je n’ai pas tout compris, patron.

Alors je lui ai résumé l’affaire en quelques mots et en le regardant m’écouter il m’est venu un étrange désir (pourquoi étrange d’abord ?)

Mais voilà que l’on frappe à la porte

– Entrez !

C’est Sierra une superbe créature qui m’a accompagné dans une de mes aventures rocambolesques (voir Stoffer 5 – Le collier de Marcia)

– Bonjour patron ! On m’a dit que vous étiez là ! Je voulais juste vous saluer ! Un petit bisou ?

Tu parles d’un petit bisou, elle me roule un patin d’enfer, oui !

– Si vous voulez de moi, je suis à votre disposition !
– Tentatrice !
– C’était juste une proposition !
– Alors montre-moi ta bite !
– Je ne bande pas, mais ça va s’arranger !
– J’espère bien !
– Vous voulez que je me retire ? Demande Riquita.
– Bien sûr que non, quand il y en a pour deux, il y en a pour trois.

Et nos deux transsexuelles ont tôt fait de se mettre la bite à l’air

Mais voilà que le spacephone de Riquita se met à sonner.

– Non Josépha, on verra ça tout à l’heure, je suis occupée avec le patron !
– …
– Ah, si tu veux, mais rapidement ! Répond-elle en raccrochant. C’est Josépha, elle veut absolument vous saluer, je n’ai pas osé la contrarier !
– Tu as bien fait !

Josépha arrive et ne peux masquer sa gêne.

– Oh, excusez-moi j’arrive à un mauvais moment, bonjour patron, je ne voulais pas déranger, je me sauve.
– Tu peux rester si tu veux, quand il y en a pour trois, il y en a pour quatre !

Evidemment qu’elle est restée, on s’est tous mis à poil et je me suis retrouvé avec trois bites à sucer alternativement, (quel plaisir que de prendre en bouche les pines des fabuleuses créatures) puis Josépha est passée derrière-moi afin de me préparer l’anus de sa petite langue agile,

Quelques instants plus tard, j’avais sa bite dans mon cul, tandis que Sierra et Riquita se bécotaient comme des cochonnes en nous regardant.

Elle n’est pas belle, la vie ?

Et croyez-vous que l’amiral Bolessian va se débarrasser de sa quête d’informations à propos des précurseurs ? Bien sûr que non, mais cela fera l’objet d’un prochain épisode

Fin

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Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 7 – Partouze chez Henriette par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 7 – Partouze chez Henriette par Maud-Anne Amaro

Revenons au cœur du récit de Diégo.

Celui-ci se demande comment agir et n’ose pas le faire au Café des Oiseaux où il est trop connu, par crainte de se faire repérer. Sachant que Baudoin se rend l’après-midi au Bistrot des Chasseurs, c’est le matin qu’il y effectue une petite visite.

Et c’est là qu’il aperçoit Bruno Lelong attablé devant un échiquier et absorbé par la position de ses pièces…

Les deux hommes ne se fréquentent pas, ils ont fréquenté le lycée dans la même classe mais ne jouaient pas dans les mêmes bandes. Si Diego faisait partie des caïds de cours de récréation, trouvant fort malin d’harceler les plus faibles, Lelong, lui en raison de son aspect chétif se faisait constamment chahuter et humilier. Donc aujourd’hui non seulement ils ne se fréquentent pas mais ils s’ignorent superbement.

Et pourtant aujourd’hui Diego s’approche de lui.

– Alors on ne salue pas les vieux potes ?
– Fous moi le camp ! Je te connais pas ! Répond Lelong.
– Je voulais juste te proposer une affaire…
– Ben ça tombe mal, je n’aime pas les affaires louches.
– Je te files 300 balles pour un truc qui va durer un mois, ce sera peut-être renouvelable.
– Fous-moi le camp !
– Tu connais le fils Bayeul ?
– De vue ! J’ai joué aux échecs une fois avec lui, mais c’est tout.
– Il est fort aux échecs ?
– Pas trop, non !
– Tu vas t’arranger pour jouer tous les jours avec lui et tu le laisseras gagner on va dire quatre fois sur cinq.
– C’est tout ?
– Ben oui tu vois, c’est pas terrible !
– Et l’intérêt ?
– On va dire que ça ne te regarde pas. Ah, il y a un petit truc en plus, une fois la partie terminée, tu l’accompagneras à la sortie et tu lui offriras une cigarette…
– Je ne fume pas…
– T’as raison, c’est pas bon pour la santé, donc je te file trois paquets de Marlboro, à la sortie tu lui en offre une, la tienne tu fais semblant de l’allumer et tu la jettes sans qu’il ne le voie. (ou tu l’as remet dans le paquet)
– Attends, ça devient louche, là !
– Y’a rien de louche, mais je ne peux pas t’en dire plus.
– Si tu ne me dis pas ce qu’il y a dans les cigarettes, je laisse tomber !
– Tu fais chier ! C’est juste un philtre d’amour !
– Hein ?
– Tu connais Garance Nouret ?
– Non !
– C’est un canon, avec des formes, je ne t’en parle même pas… Je suis amoureux d’elle, seulement le fils Bayeul lui tourne autour et ça à l’air de marcher. Alors mon plan c’est de rendre Bayeul amoureux d’une autre et comme ça la voie sera dégagée pour moi.

Il est tout fier de son improvisation, Diego !

– Mais concrètement tu vas faire comment ? Demande Lelong.
– Bon t’en sais déjà assez, je ne vais pas te raconter ma vie. Alors tu marches ou pas ?
– Tu ne peux pas augmenter la prime… un tout petit peu ?
– On passe à 400, mais je n’irais pas plus haut !

La procédure était lancée, mais Diego se demandait comment vérifier que le produit agissait correctement.

Ce n’est qu’une dizaine de jours plus tard qu’eut lieu cette scène au Café des Oiseaux.

– Ben dit donc, Baudoin, t’en fais une tronche, t’as des ennuis ? Lui demande Pédro, un petit moustachu tout en nerfs.
– Des ennuis, non mais je dors mal !
– Et t’as cherché à savoir pourquoi ?
– En fait j’ai comme des hallucinations, des visions même !
– Et c’est quoi tes visions ?
– La Vierge Marie !
– V’la autre chose ! Et elle te parle ?
– Non, elle suce des bites !
– T’as pas honte de dire des choses pareilles ?
– Non puisque c’est la vérité !
– T’es en train d’insulter la religion là ! S’énerve Pedro en attrapant Baudoin par le colbac.
– Mais pas du tout, calme-toi !
– Barre-toi d’ici, si tu veux déconner avec la religion, tu vas avoir affaire à moi, il y a des choses que je n’admets pas ! La religion c’est sacrée !

Et Pedro continue à le secouer, Baudoin le pousse violemment pour se dégager. Mal lui en a pris, l’autre se jette sur lui et le tabasse à ce point qu’on est obligé de les séparer.

Le nez et les lèvres en sang, Baudoin quitte l’établissement.

Diégo qui était tout près pendant la bagarre boit du petit lait ! Le plan cigarettes fonctionne à merveille !

Et c’est quelques jours plus tard, toujours au Café des Oiseaux qu’un autre des piliers de bar fit savoir à Diego que Baudoin avait sollicité le concours d’un exorciste pour le libérer de ces visions.

– Mais ça ne va pas du tout, ça !

Sans plan précis Diego fit le pied de grue devant la résidence des Bayeul et quand Béatrice en sorti, il voulut l’intimider, ce qui faillit marcher, mais faillit seulement.

Et après ce long et nécessaire flash-back on peut revenir au présent.

– Vous vous intéressez à l’occultisme ? Demande Diego.
– Qu’est-ce que ça vient foutre là-dedans ? Répond Gérard qui ne comprend pas cette digression.
– J’ai droit au silence, non ? Rétorque Diégo retrouvant une partie de sa superbe.
– Non ! Pour l’instant tu n’es pas en garde à vue. Tu n’es qu’un minuscule maillon dans une affaire dont tu ne peux même pas imaginer l’importance.

Gérard a toujours eu le don de raconter n’importe quoi pour déstabiliser ses interlocuteurs.

– Alors reprend-il, je te propose un deal, tu m’expliques pourquoi tu voulais rendre dingue Baudoin Bayeul, et on te foutra la paix.
– Je peux me consulter avec mon épouse ?
– Certainement pas !

Diego souffle un grand coup et se lance.

– Je vous ai parlé d’occultisme, on est tombé sur un vieil opuscule pas très clair mais qui raconte que quelque chose d’important est caché dans le domaine de Madame André. Seulement ça peut être n’importe où, autant chercher une aiguille dans une botte de foin.
– N’importe quoi…
– Non, non ce n’est pas n’importe quoi, on a relu le texte et on a traduit les passages en latin. Et l’un de ces passages précise que si on veut trouver ce qu’on cherche il faut se faire aider par un fou
– J’ai bien l’impression que le fou dans cette affaire c’est toi. Alors dernière chance tu me racontes quelque chose qui tienne debout, sinon on t’embarque.
– Mais je vous dis la vérité ! Yvette montre le bouquin au monsieur.

Yvette sort d’un tiroir l’opuscule et l’ouvre à la bonne page.

– Voilà, c’est là ! Vous lisez le latin ?
– J’ai des vagues souvenirs… Intervient Brigitte Silverberg qui lit difficilement le passage
– Alors ? S’impatiente Gérard.
– La fin peut se traduire par « un fou pourra t’aider »… non c’est « seul un fou pourra t’aider. »

Du coup Gérard est sur le cul ! Jamais quelqu’un n’aurait pu inventer ou préparer un alibi pareil. Il est persuadé que Diégo ne ment pas et que l’individu est réellement un fada d’occultisme.

– Bon ! Je vais tenir parole et on va te foutre la paix, j’y mets cependant deux conditions. La première c’est ta promesse de laisser le fils Bayeul tranquille…
– Pas de soucis…
– La seconde c’est d’éviter tout acte malveillant envers qui que ce soit.
– Comment ça ?
– Je suis assez clair, non ? Pour ma part je vais faire un rapport que je garde pour moi pour l’instant. Au moindre écart, je sors le rapport et tu tombes pour trafic de drogue. Maintenant on va vous laisser. Ah, évidemment j’embarque les paquets de cigarettes.

En descendant Gérard et Brigitte rejoignent Florentine et Lelong dans la voiture

– Bon, toi, en principe tu n’as rien à craindre, j’ai foutu une trouille bleue à ce Diego Lopez. Si toutefois il tentait quelque chose, tu iras déposer une main courante à la gendarmerie et surtout tu m’appelles, voici mon numéro. Allez, on te raccompagne chez toi, on n’est pas si vache.

Gérard téléphona ensuite à Martinov.

– Ça y est, c’est réglé, on rentre à l’hôtel et on pourrait faire le point chez Bayeul demain matin disons à 10 heures.

Mais le professeur rappelait quelques minutes plus tard.

– Bayeul et sa mère sont impatients de savoir comment ça s’est passé. Ils vous proposent de passer ce soir…
– On n’a pas bouffé…
– Eux non plus, ils mangent tard, ils m’ont dit qu’ils pourraient gérer.

Après avoir recueilli l’avis favorable de Florentine et de Brigitte, Gérard accepta donc cette invitation.

– On va faire ça à la bonne franquette, patates au four, charcuterie et fromages, ça vous va ?
– Mais avant on va sabler le champagne…
– On en a à la cave… et du bon !

Et c’est dans une joyeuse ambiance que Gérard décrivit sa virée chez Diego Lopez.

– Me rendre fou ! Mais c’est lui qui est dingue ! Mais l’essentiel c’est que vous avez fait du bon boulot ! S’écria Baudoin en levant son verre.
– Pour nous l’affaire est terminée, mais bien sûr si ce Diego retentait quoi que ce soit, il faudra me prévenir d’urgence ! A la vôtre !

Il faut attendre un peu afin que les patates soient prêtes. Le professeur est assis à côté d’Henriette mais reste sage, présence du fiston oblige.

Henriette n’a pas ses scrupules et lui prend la main et la caresse. Elle devient chaude l’Henriette.

Alors récapitulons, nous avons autour de la table, d’un côté, Henriette entourée de son fils et du professeur Martinov. De l’autre côté, Gérard entouré de Brigitte et de Florentine. Quant à Béatrice, elle est en bout de table.

Baudoin se lève pour servir le champagne, on boit, on trinque, Gérard raconte ses exploits du jour avec force détails captivant l’assistance.

– C’est magique le champagne, ça a tendance à me rendre amoureuse ! Reprend Henriette en saisissant de nouveau la main du professeur qui ne la refuse pas…

Ses yeux parlent pour elle, manifestement, elle a envie de se taper le professeur, ne pouvant pour le moment rien faire de plus elle se contente de lui susurrer à l’oreille :

– Tout à l’heure dans ma chambre ?
– Avec plaisir !

Gérard qui a perçu leur manège tente un « coup de poker »

– Seriez-vous libertine, Madame Henriette ?
– Pourquoi cette question ? Disons que j’aime bien les bonnes choses de la vie.
– Mon épouse et moi sommes assez libertins, nous fréquentons le Cap d’Agde et parfois ce n’est pas triste.

Gérard attend donc une éventuelle relance et ça ne loupe pas…

– Pas triste ? Vous n’en dites as assez !
– Disons que les occasions de partouzer sont fréquentes, alors on ne se prive pas.
– Et en dehors du Cap d’Agde ?
– Quand on est libertins, on l’est partout ! Ce n’est qu’une question de circonstances.
– Je vois, je vois ! Et vous, Mademoiselle Béatrice.
– Moi ? Je suis assez libérée en fait.
– Arrêtons cette conversation, ça devient chaud, nous allons finir par choquer Madame la détective.
– Mais je ne suis pas du tout choquée, je trouve cette conversation très intéressante, ne vous gênez pas pour moi. Répond cette dernière.
– Donc personne né sera gênée si j’embrasse ce cher professeur, là, tout de suite.

Et comme personne n’objecte, Henriette roule une pelle à Martinov devant tout le monde.

Ce dernier se doutant que les barrières sont prêtes à tomber en profite pour lui peloter les seins d’abord à travers son vêtement, puis en la dépoitraillant carrément.

Gérard se dit alors qu’il peut lui aussi donner un coup de pouce afin de faire démarrer cette partouze. Il attire donc Brigitte qui est à ses côtés, l’enlace, l’embrasse goulument et lui glisse sa main dans le soutien-gorge.

Voyant cela, Henriette n’a plus aucun scrupule et remisant ses hésitations au placard, vient tripoter la braguette du professeur, la dézippe et en en extrait un pénis quasi-raide

Nous avons donc à ce moment deux couples en action d’autant que Brigitte se retrouve complétement dépoitraillée sous les mains audacieuses de Gérard Petit-Couture

Florentine se lève et s’en va offrir ses lèvres à Béatrice qui ne saurait les refuser.

Seul Baudoin semble faire banquette ! Serait-il timide à ce point ? Mais pas du tout ! Regardez mieux où sont ses mains à ce petit cochon !

Elles sont sur les cuisses de Maman Henriette, d’ailleurs on devrait dire entre ses cuisses, laquelle ne s’offusque pas le moins du monde de ce geste incestueux.

La porte de communication qui était juste poussée grince. Et si elle grince ce n’est certes pas parce qu’elle est outrée par cette orgie naissante, mais parce que le chien de la maison à l’odeur alléchée vient voir ce qui se passe en ce lieu !

Brigitte le voit arriver et se dit « Tiens ! »

– Oh le gentil toutou ! Viens voir Tata Brigitte.

Le chien ne connait pas cette personne, mais devine qu’elle n’a pas de mauvaises intentions, il se dirige donc vers elle dans l’intention de faire ami-ami.

Il pose ses pattes avant sur les cuisses de Brigitte en frétillant de la queue.

– Mais oui , t’es un beau chien…
– Méfiez-vous Intervint Henriette, il est gentil mais parfois il est un peu trop affectueux.
– Ça ne me dérange pas !
– C’est comme vous voulez, mais je vous aurais prévenu !
– Il est si coquin que ça ?
– Il n’est pas coquin, il est vicieux, mais c’est un bon chien. Je vous dis, si vous n’avez pas peur qu’il vous mette sa langue partout…
– Parce qu’avec vous il met sa langue partout ?
– Hi ! Hi !

Ce qui ne constitue pas une réponse mais un peu quand même !

– Alors d’accord je vais me laisser faire ! Répond Brigitte par défi.

Cachée partiellement par la table, Henriette entame une double branlette, Martinov d’un côté, son fils Baudoin de l’autre… On ne la voit pas mais elle ne peut dissimuler ses mouvements de de bras.

« La province profonde, terre de tous les vices cachés et de toutes les hypocrisies… » Disait le curé local qui pourtant ne donnait pas l’exemple.

On rigole, on picole, on ne s’enivre pas, il faut bien rester conscient dans ces moments-là, n’empêche que l’alcool est un excellent désinhibiteur. A ce point que la Henriette complétement barrée, finit par s’écrier :

– Lâchez-vous tous, ce soir tout est permis ! C’est la fête !

Et le voilà qui disparaît du champ de vision de ceux qui sont en face d’elles (a-t-on idée aussi de partouzer autour d’une table ?) Alors on ne voit rien mais on devine qu’elle est en train de sucer la bite de Martinov.

Brigitte et Béatrice s’en foutent, elles jouent avec le chien… un drôle de jeu, puisqu’elles ont chacune baissé pantalon et culotte pour laisser libre accès à la langue du chien.

– C’est bon la chatte, hein mon toutou, c’est meilleur que le Fido !

Il ne répond pas (c’eut été surprenant) mais la façon dont il agite la queue tel un métronome montre qu’il apprécie la situation.

Seuls Gérard et son épouse Florentine ne sont pas entrés dans la danse. Les règles non écrites d’une partouze veulent que lorsqu’un couple participe, chacun se débrouille de son côté.

Aussi Gérard se lève-t-il pour aller voir de l’autre côté de la table ce qui s’y passe d’autant qu’il n’est guère indifférent aux charmes matures de la belle Henriette.

Il pensait trouver Henriette en train de turluter le professeur Martinov. Mais ce n’est pas à lui que la mature prodigue une gâterie, mais à son propre fils. Tandis que sa main branle énergiquement la bite du professeur.

– J’espère que je ne vous choque pas ! Dit simplement Henriette en remarquant son arrivée.
– Oh ! Vous savez, j’en ai vu d’autres.
– J’admire votre ouverture d’esprit ! Je ne sais pas si c’est normal ou pas mais je m’en fous, je ne fais de mal à personne. Que voulez-vous, il a des choses que je ne peux m’empêcher de faire. Je ne vois pas pourquoi je me priverais d’une si belle bite !
– C’est vrai qu’elle a l’air appétissante !
– Ah ? Parce que vous aussi ?
– Comment ça moi aussi ?
– Vous ne seriez pas un peu à poil et à plume ?
– Je ne la connaissais pas celle-ci, mais c’est un peu ça, oui !
– Alors, allons-y, Baudoin je crois que le monsieur aimerait te sucer un petit peu…
– Puisque c’est la fête !

Et c’est ainsi que Gérard se retrouva avec la bite du fils Bayeul dans la bouche.

Déplaçons-nous d’un quart de table pour retrouver Béatrice et Brigitte désormais affalées sur le tapis et tripotant le chien couché à l’envers. La détective privée a tôt fait de sortir la bite du chien de son fourreau et de la branloter avant la prendre en bouche et de la partager avec Béatrice.

Quelle orgie, mes mais ! Mais quelle orgie !

Et Florentine ?

Elle fait banquette.

« Personne ne s’intéresse à moi, je suis peut-être devenue moche ! »

Florentine moche ! Allons donc ! Ce n’est plus vraiment une jeune fille, mais dans la catégorie MILF elle ne rencontre aucune difficulté à jouer les canons !

Martinov excité comme un pou complimente Henriette :

– Madame Henriette, votre poitrine est magnifique !
– Hi ! Hi !
– Si j’osais je coincerais volontiers ma bite entre vos nichons !
– Mais faites donc, gros coquin.!

Et voilà donc Henriette et Martinov en pleine cravate de notaire.

– Hum, cette jolie bite je la verrais bien dans mon cul !
– Ce sera avec plaisir !
– Mais léchez moi le fion d’abord, ça entrera mieux

Pas contrariant, le professeur fit donc feuille de rose à la belle mature.

– Le goût de mon cul vous plait-il ?
– Ma foi il sent un peu l’andouillette, mais ce n’est pas pour me déplaire.

Et sur ces entrefaites le professeur après s’être encapoté se mit à enculer la belle Henriette en cadence, la faisant miauler de plaisir jusqu’à ce qu’il prenne à son tour son pied en gueulant comme un putois

Florentine aperçoit Martinov qui se redresse ! Il est fâché ? Non pas du tout, il s’en va pisser… Voilà donc une place qui se libère… et hop la voilà qui se dirige de l’autre côté de la table.

– Oh les petits cochons ! S’exclame-t-elle quand elle découvre Gérard en levrette à même le sol se faire sodomiser par le fils Bayeul en plein forme.
– M’en parlez pas ! Se gausse Henriette.
– Vous avez une bien jolie poitrine Madame Henriette.
– Je ne me plains pas ! Mais je suis certaine que la vôtre est encore plus belle.
– Vous voulez donc la voir ?
– Ben oui !

Florentine retire son chemisier puis son soutien-gorge. Les deux femmes se font face à face, seins contre seins, mais aussi bouche contre bouche. Le baiser est fougueux et après quelques pelotages bien partagés, les deux femmes roulent dessous la table pour entamer un soixante-neuf torride.

Et quand le professeur Martinov revient des toilettes, il ne peut que constater que tout le monde est au sol Brigitte et Béa avec le chien, Henriette et Florentine qui se gouinent et Gérard et le fils Bayeul qui joue à la bête à deux dos.

Ces deux-là ont quasiment terminé, Baudoin crie sa jouissance avec un cri de loup garou. Gérard qui se masturbait en même temps a le trou du cul en choux-fleurs mais se termine manuellement.

Et quasiment en même temps nos deux gouines matures s’envoient au ciel et se relèvent à moitié groggys.

– On sont les toilettes demande Gérard.
– Coquin comme vous êtes, je me demande si cela ne vous amuserait pas de me pisser dessus..
– Mais vous êtes vraiment une coquine !
– Une gosse coquine !
– Alors ouvrez la bouche !

Inutile de préciser que la belle Henriette apprécia ce divin breuvage.

Tout le monde est debout à présent… mais il manque Béatrice et Brigitte, elles ne sont pas sous la table, ni dans la salle bain ni aux toilettes. Quel est donc ce mystère ?

En fait elles avaient emmené le chien à l’extérieur afin qu’il fasse son petit pipi ! Donc point de mystère

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… Mais je n’ai pas dit non ! par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… Mais je n’ai pas dit non ! par Verdon

Bonjour les amis, vous avez passez une bonne nuit ?

Ben oui, moi aussi.

Et oui, vous me connaissez, je suis Firmin, ce vieux clou qui tant a traîné un peu partout, que maintenant il est usé et n’a plus la vigueur d’autre fois… Que voulez-vous, ce sera un jour votre tour.

Mais attendez… usé mais pas rouillé le clou… il a du mal à tourner dans la serrure, bon je vous l’accorde, mais c’est un clou rustique, un bel article qu’on ne trouve pas partout, mais qui attire l’attention, surtout des connaisseuses et d’autres brocanteurs.

Aussi, je ne vous dis pas, il a encore de la fierté le bouchon, de la tendresse dira-t-on… et même de jolies mollesses… nom de dieu ! À faire pâlir quelques mâles vicieux.

Eh bien justement, vous allez voir. Ce matin j’ai l’humeur bien bonne. Je me réveille de ma petite grasse matinée en pleine forme (si je peux dire). Je sais que Marinette, notre soubrette, est déjà là et je vais lui faire sa petite surprise préférée.

Voilà, je suis tout nu, je retire mes mains d’entre les grosses fesses poisseuses de Rose, ma chère et capiteuse épouse, (eh oui, elle adore que dans la nuit, je lui glisse la main en sandwich entre ses miches) et tandis que je la laisse dormir, ma paresseuse, je descends dans la cuisine, en tenue d’Adam. (Il fait doux et c’est si bon de laisser mes roupettes folâtrer entre mes cuisses dans le courant d’air, en descendant l’escalier).

Je jubile d’avance de me montrer à poil devant la Marinette qui les mains dans la farine, est en train de préparer, apparemment, un bon gâteau, le buste penché en avant et le derrière bien relevé… Ah quel beau cul matinal !

Elle m’entend arriver dans la pièce. Elle ne se retourne pas. Elle serre les fesses… elle aime qu’un homme nu la regarde.

Je remarque immédiatement, que comme on le lui demande souvent, elle ne porte pas de culotte sous sa mini-jupette, la salope.

Alors bien sûr, par politesse, je fais ce que vous auriez fait vous-même, je suppose…
Je lui dépose un doux bisou dans le cou… Humm !
N’est-ce pas là, un beau geste, une amabilité, une délicatesse…
Bon… c’est vrai qu’instinctivement, je lui mets un doigt au cul…
Oh ! Juste un… délicatement vous savez…
Bon, peut-être deux… (des fois qu’elle n’est pas senti le premier… Oups !)

Vous me dites que ça ne se fait pas… ?
Et alors !…On ne va pas en faire toute une histoire pour si peu, n’est-ce pas ! (un doigt au cul, ce n’est qu’un doigt… on se met bien des fois, le doigt au nez… ).
D’ailleurs, je n’en ai pas mis plus, je vous le jure… certes, un peu profond sans doute… mais que voulez-vous, c’est que ça glisse en cet endroit, et plus particulièrement, me semble-t-il ce matin.

– Monsieur, voulez-vous retirer votre doigt indélicat, de là où vous l’avez mis ! Si c’est tout ce que vous avez de bien court et de pas plus gros à me proposer, vous pouvez aller vous rhabiller.

Oh la salope ! Me dire ça à moi, son patron et le premier de ses enculeurs alors qu’elle avait tout juste 20 ans ! Ah la putain de nom de nom ! Je vais te lui foutre une baffe sur le cul à cette insolente !…Paf !

– Eh bien, ma petite Dame, ce n’ai pas comme cela qu’on parle à un Monsieur.
Quand on est précieuse, et qu’on ne veut pas se faire déplumer le coccyx, on ne se balade pas le cul nu pendant son travail.

Puis en me léchant les doigts, j’ajoute :

– D’autre part, je constate que ‘votre’ petit trou du cul a reçu avant mes courtoisies, un gros et juteux visiteur qui ne s’est pas gêné de la délicatesse de vos fesses.
– C’est mon couillon de mari qui m’a enculée, le salaud, juste avant que je vienne chez vous pour vous servir… je n’ai même pas eu le temps de remettre ma culotte, voyez-vous !
– Je vois, je vois… il a bon goût ton mec… Tu as aimé, salope, te faire enfiler de bon matin, n’est-ce pas ? Ose dire que ça ne t’a pas plu !
– Oui, Monsieur. Ça me, rappelle les bons moments que j’ai passé avec vous, quand vous me sautiez dès que j’arrivais !
– Ben voilà. Alors tu sais ce que tu vas faire, ce matin, … Pour te faire pardonner ton impolitesse ? Tu vas me la sucer ma bonne bite qui t’a si souvent fait du bien ! Oui j’ai une grande envie que tu me suces… Tu fais ça si bien.

Alors je m’assois sur le bord de la table et elle, en face, sur une chaise, son museau juste au niveau de mon os à moelle, elle me suce la gourmande…

Oh qu’elle suce bien ! Si bien que je joui… Une petite dose, quelques gouttes seulement, mais elles doivent être drôlement goûteuses ces perles, car à voir la façon dont elle pompe et les yeux blancs qu’elle fait … C’est qu’elle y prend du plaisir !

Il faut dire que je l’aide aussi… (des fois qu’elle s’endorme… ) les deux mains sur sa tête je lui cloue le bec sur mon service trois pièces… Elle en a plein la bouche la vorace… Putain ! Ce qu’elle déguste ! C’est une bonne fille, une bonne suceuse.

– Eh bien ! Vous ne vous emmerdez pas tous les deux
Pendant que Madame se repose, Monsieur s’envoi notre petite conasse de servante qui d’après ce que j’ai entendu, ne s’est même pas débarbouillé le trou du cul avant de venir ici, se prendre une rasade de jus de couilles !

En effet, ça fait un petit moment qu’elle est en train de les regarder jouer à pipi-caca ces deux ostrogots et le spectacle valant le coup, elle ne s’est pas gêné la patronne.

Mais un peu comme toutes les mémères délaissées, le spectacle ne lui suffit pas, et elle rentre dans le plat… en fin, façon de parler.

D’abord, le petit cul de Marinette, encore un peu merdeux, ça l’affame la vieille. Oui il ne faut pas laisser se défraîchir la sauce… et la sauce il y en a, car comme on l’a déjà dit tout à l’heure, elle vient de se faire sauter la mignonne, juste avant de prendre son boulot.

Et comme ça fait longtemps qu’elle ne s’est pas payée du jus d’homme, la mémé, c’est le moment d’en profiter, et c’est gratuit.

D’autant que le donateur, elle le connaît, un beau gars, un bon juteux, un brave gars qui sait entretenir la patronne, quand sa servante d’épouse, fait du bien au patron.
Voyez-vous, on est quand même dans du joli monde !

Ainsi donc, nos deux délicieuses personnes, se sont mises à l’œuvre pour satisfaire leurs réciproques jouissances.

C’est sur le tapis de la salle de séjour, qu’elles ont décidé de se rouler en 69, ventre contre ventre, les seins brouillés comme des omelettes, et le pétard en l’air selon leurs préférences.

Entre les fesses de Marinette posées sur le visage de Rose, s’écoulent encore lentement quelques perles de crème blanchâtre, qui sortent par à coups de son mignon petit trou vermillon.

Rose, la bouche ouverte, lape avec empressement le bon jus et s’acharne même avec le bout de sa langue à contourner les bords fripés de l’anus pour bien en récolter la moindre écume.

Ensuite c’est à Marinette de bien papillonner le trou de balle de sa patronne affalée sur le canapé… elles sont vraiment cochonnes, nos deux femelles !

Seulement, elles me laissent tomber, mes deux gazelles.

Assis sur un fauteuil, la biroute en perdition, je me tripote les roustons en regardant le spectacle.
J’avoue que ce n’est pas désagréable à observer. Putain, deux femmes qui barbotent ensemble, c’est super, c’est à regarder un peu de loin, mais avec les yeux grands ouverts, et la braguette aussi !
Ça sait y faire, deux nanas. Elles savent où ça fait du bien, et aussi, là où ça fait mal, ben oui, elles aiment souffrir pour se faire du bien. (vous savez bien, avec la vôtre… quelques bonnes tapes sur le gras et hop ! elle en redemande… ah ! Les Salopes !).*

Moi j’admire la façon dont Marinette écarte les fesses de mon épouse pour lui lessiver âprement la rosace…

Langue pointue, léchouilles baveuses, nez fouineur et bonnes claques sur les fesses… Tout y passe et moi je prends des cours de formation… (il est temps !).

Et elle jouit ma cochonne… la putain elle le bouge son popotin…
Mais c’est qu’elle me ferait bander… Eh les gars, au secours !…
Non… pas tous à la fois, quand même !

Au bout de quelques instants, après s’être battues, déchirées, bécotées comme des fauves, les voilà complétement nazes mes goulues.
Elles ont tant sué, pissé et même pleurer qu’elles nagent maintenant dans le bonheur… le résultat de leurs émotions.

Bon, ce n’est pas tout, il ne faudrait pas vous endormir mes nénettes !
Moi je n’ai pas eu mon compte…
Alors, on repart…

– Une dessous, une dessus et vous me faites briller les armoiries du Patron… Mesdames !

Voilà !…Comme cela…
Le zizi dans le bavoir de mon épouse couchée sous moi…
Et l’écusson pour la servante à genoux derrière…
Humm ! Que c’est bon… Allez-y, ne vous endormez pas sacrebleu !

– Hé Chérie mets-y un peu plus d’ardeur… la Marinette était meilleure ! …

Alors du coup, comme je suis en bonne position, je lui enfile deux doigts, direct dans le croupion, à ma poularde…

Putain, ça lui fait faire un bond et elle m’avale du même coup, tout le paquet cadeau, ras le menton de Marinette occupée à me ramoner le trou borgne avec sa langue pointue

C’est qu’elle me fait du bien cette dernière … elle et en train de m’agrandir la porte cochère, genre la porte d’Aix à Marseille !

Mais où elle veut en venir cette folle-dingue ?

Au secours, elle va me foutre un manche à balai !

– Mais non, mais non, mon lapin… soulève un peu ton cul … tu vas aimer !

Je vais aimer ! Oui mais j’aimerais bien voir ce qu’elle traficote derrière moi, la ménagère ! Mais je ne peux pas. Ma fidèle épouse qui m’aime tant, enserre ma tête entre ses cuisses et je ne peux plus bouger, ni même parler.

Je sens seulement qu’elles sont en train de me graisser le trou de balle … nom de dieu !…J’essaie de remuer le cul…

– Ne t’inquiète pas mon chéri… c’est du beurre.
– Du beurre !.. Mais alors… qu’est-ce que vous al… …

Eh bien je n’ai pas pu en dire plus !…
C’est ce salaud de mari de Marinette… le con !…Il passait par là… Il a sûrement glissé…
Et alors il me fait le coup du lapin (question d’habitude… avec sa levrette !).
… … … … … … … … … … … … … … … … …
Je ne vous en dis pas plus.
Maintenant vous, vous doutez de la suite…
Je ne suis pas très fier… (mais je n’ai pas dit non !).
Ah quelle histoire !
Je vous la laisse terminer… Je crois que je vais passer un sacré quart d’heure…

28/08/2025

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Stoffer 7 – La structure diabolique – 8 – Farkan en galère suivi de trio chez Marcia par Nicolas Solovionni

Stoffer 7 – La structure diabolique – 8 – Farkan en galère suivi de trio chez Marcia par Nicolas Solovionni

L’amiral Lars Bolessian est fort énervé. Non seulement la mission envoyée sur Ramon4 tarde à revenir, mais voilà que Kalder Farkan devient muet.

– C’est peut-être simplement un problème de transmission ?… Non dans le doute il me faut agir…

Et l’amiral de concocter un plan machiavélique.

Cette fois ce n’est pas un espion qui partira sur Vargala, mais deux, le premier se présentera aux autorités locales et se fera repérer volontairement, pendant ce temps-là le second agira dans l’ombre.

Dans la presqu’ile après qu’il se soit libéré de ses liens, Farkan n’a d’autres option que de se diriger vers les lumières du camp des exclus.

Deux cents mètres, mais deux cents mètres dans le noir absolu, Il n’a rien pour s’éclairer et il titube plusieurs fois. De guerre lasse, il s’assoit à même le sol et attend que le jour veuille avoir l’extrême obligeance de se lever, et comme la nuit n’est pas si chaude que ça, il grelotte et se morfond.

Il réussit à s’endormir mais se réveille en sursaut, un gros lézard ayant eu l’idée incongru de venir lui faire câlin.

Il chasse l’animal d’un geste d’humeur, il est fourbu, il a faim, il a soif, il est épuisé, il n’est pas bien.

Et en plus il ne comprend pas.

« Il y avait des lumières hier soir, elles sont passées où ? »

Ben oui, c’est le petit matin, tout le monde roupille.

– Oh ! Oh ! Y a quelqu’un ?

Mais personne ne répond ! Il décide d’attendre et finit par se rendormir.

– Hé ! T’es qui toi ?
– Hein ?
– T’es sourd, je t’ai demandé qui tu étais ?
– Heu, Kalder.
– Moi c’est Mong ! T’es pas passé par le circuit habituel ?

Kalder Farkan est complétement largué. Certes, avant de débarquer sur Vargala il a bénéficié d’un briefing sur les particularités de la planète, mais il n’a pas porté grande attention à l’évocation de la presqu’ile estimant qu’il n’avait pas besoin de s’encombrer le cerveau avec ça !

Quelle erreur !

– J’y connais rien, on m’a largué d’une barge !
– C’est nouveau ça ? Et t’as fait quoi comme connerie ?
– J’ai pas fait de connerie !
– Alors pourquoi t’es là ?
– Mais j’en sais rien.
– Pas clair tout ça ! Viens avec moi, on va te présenter au chef.
– Vous n’avez rien à boire !
– On va t’arranger ça, alors tu viens ?

Les deux hommes arrivent dans le camp, en fait une sorte de petit bidonville constitué principalement de blocs en plastiques cylindriques renversés sur leurs champs, ceux-ci avaient longtemps servi à des transporteurs à véhiculer de la viande congelée; depuis peu ces contenants avaient été abandonnés et remplacés par des matériaux autodégradables. Il y avait aussi quelques cabanes en rondins maladroitement construites, et tout cela puait la vielle crasse.

Ils arrivèrent devant la plus grande des barraques, la porte constituée de branchages entremêlées était fermée.

– Ah, le chef roupille… ah non, on dirait qu’il baise, on va attendre.
– J’ai soif !
– Bouge pas je t’apporte de l’eau.

Une demi-heure après, une créature fort ambiguë et bien débraillée sortait de la cabane. Les deux hommes purent alors rentrer.

– Chef, j’ai trouvé ce type dans les parages…
– O.K. je suis Childéric, le chef de cette communauté, je suis le seul maître ici et j’ai droit de vie ou de mort sur tous ceux qui vivent ici, c’est clair ?

Childéric est une espèce de viking à la chevelure impressionnante. Il est simplement vêtu de ce qui a dû être autrefois un pantalon. Son torse surchargé de tatouages s’orne d’un lourd collier de coquillages.

Farkan se fait alors une réflexion insolite « S’il a des coquillages, cela veut dire que la mer n’est pas si loin ! »

– Je t’ai demandé si c’était clair ?
– Bien sûr, c’est très clair.

Farkan dû répondre aux mêmes questions que celles posées par Mong.

– Tu sais faire quoi ? Demanda Childéric.
– Je comprends pas la question !
– T’es bouché ou quoi ? Tu sais faire quoi de tes mains ? Tu sais bricoler ? Tu sais pêcher, chasser ?
– Je ne suis pas très manuel, mais je me débrouille.
– T’as intérêt à te débrouiller parce qu’ici si tu veux bouffer, il faut le mériter.
– Je ferais de mon mieux !
– On a quelques containers de libre, choisi en un, tu devras faire le ménage, ils sont dégueulasses. .Mong, chaperonne-le et demain tu me le fais bosser…

Farkan dû donc nettoyer le container qu’il avait choisi. Mong ne l’aidait pas mais lui apporta à manger.

– Je ne vais pas m’éterniser ici, on fait comment pour repartir ?
– Repartir, mais t’es un peu con toi !
– Ça ne répond pas à la question.
– Déjà quitter la presqu’ile c’est extrêmement compliqué, mais si tu reviens dans la cité la mafia va t’éliminer.
– Je ne comprends pas !
– Quand t’es exclu, t’es exclu, si tu reviens t’es mort.
– Et qui c’est qui me tuerais ?
– La mafia, ils ont des antennes partout !
– La mafia ?

Farkan se lança alors dans une explication farfelue :

– Je voyageais comme passager et j’ai eu une embrouille avec un gars de l’équipage, ils m’ont obligé à descendre sur Vargala, mais j’ignore tout de ce qui se passe ici.
– Ça me parait pourtant simple, le gars avec qui tu t’es embrouillé s’est arrangé pour prévenir la mafia qui est venu t’abandonner ici.

Farkan allait répondre naïvement que ce n’était pas la mafia qui l’avait transporté ici mais la police; mais il se ravisa :

« La police est peut-être noyautée par la mafia ? »

Il renonça pour le moment à poser des questions se souvenant des préceptes de sa formation « Tout problème possède forcément sa solution » et « Avant d’agir, recueillir le maximum d’informations »

Mais il était conscient que personne ne l’aiderait… à moins de tomber sur l’oiseau rare !

Le lendemain, il fut réveillé de bonne heure par Mong.

– Je t’emmène à la pêche ! On va voir comment tu te débrouilles !

Farkan est incorporé dans un groupe de six hommes dont deux avec un physique peu avenant, mais il y a aussi un jeune homme au physique de pâtre grec. Chacun porte sur son dos une hotte faite de branchages entrecroisés. Après une heure de marche dans la jungle, le groupe atteint le rivage de la mer. Une pirogue rudimentaire y est accostée…

Le travail est simple, il s’agit d’appâter les poissons (qui en fait ne sont pas des poissons mais ils s’en rapprochent) puis de les piéger dans une nasse.

Le groupe est peu bavard et personne n’adresse la parole à Farkan, lequel se dit qu’il serait judicieux d’envisager une échappée par voie maritime. Il ose demander…

– Vargala station, c’est par là ou par-là ? Demande-t-il à celui de la bande qui lui paraît le moins antipathique
– T’es con ou quoi, ici c’est une presqu’ile. Alors Vargala c’est par là, mais c’est aussi par-là !
– Oui mais le plus près ?
– Par-là ! Mais pourquoi cette question ? Tu vas pas me dire que tu veux te barrer par la mer. C’est complétement débile !
– C’est juste de la curiosité.
– Ben fait gaffe, les mecs trop curieux, ici on n’aime pas trop.

Brrr…

La centaine de poissons récoltés est ensuite répartie dans les hottes, on fait une pause, on picole un machin vaguement alcoolisé au gout indéfinissable et on pisse en chœur dans un grand élan de fraternité virile.

Farkan éprouve une réticence à imiter ses compagnons, il a pourtant autant envie de pisser que les autres. Il se fait charrier pour son attitude

Mais si encore, ses compagnons se contentaient de pisser… Mais non, l’un des vieux s’est penché pour sucer la bite d’un plus jeune et Farkan ne peut détacher ses yeux de ce spectacle. Pire il bande comme un sapeur.

Mong s’approche de lui.

– Ça t’excite hein ?
– Non c’est juste de la curiosité.
– Alors pourquoi tu bandes ?
– C’est juste une réaction pavlovienne.
– Tu parles ! Tu ne vas pas rester comme ça, tu n’as même pas pissé !
– Je bloque !
– Alors suce moi, ça te débloquera !

Voilà une proposition complétement inattendue. Certes Farkan se dit hétéro pur et dur mais lui reviennent en mémoire certains écarts au cours de ses soirées étudiantes dans lesquelles cela ne l’avais pas dérangé outre-mesure de sucer quelques bites. On était allé jusqu’à lui proposer plusieurs fois de faire « une bite au cul » bites. Il avait refusé jusqu’à ce qu’une bande de filles complétement allumées le mirent au défi de franchir le pas.

Alors dans un état quasi-second il se pencha pour porter en bouche la bite de son camarade.

Il trouva le gout assez fort (dame, il n’y a pas de douche dans le campement) mais il « fit avec »

Ce qu’il n’avait pas anticipé c’est que deux autres membres de l’équipe viendraient s’approcher, la bite à l’air réclamant à leur tour qu’on les suce.

N’ayant aucun échappatoire à cette situation Farkan s’en accommoda.

Et ce qu’il n’avait pas anticipé non plus c’est que tous ces types souhaitaient l’enculer.

– Mais pourquoi moi ?
– Parce que t’es nouveau et que la nouveauté c’est bien !

Farkan se demande comment s’en sortir ! Il n’est quand même pas question pour lui d’accepter de se faire sodomiser 5 fois !

– Ecoutez, un je veux bien, mais juste un !
– Et comment tu vas le choisir ?
– Tirons à la courte paille.

L’idée est adoptée et c’est un vieux grognon qui tira la plus courte. Farkan n’avait plus qu’à se baisser et à subir !

« Pas désagréable, mais il aurait pu lubrifier avant, ce con ! »

L’affaire ne dura pas très longtemps.

– Bon, je peux peut-être pisser maintenant ?

Et soudain Farkan réalisa ce que risquait d’être la suite quand il serait de retour au campement !

« Il vont tous vouloir me sauter ! Comment je vais gérer ça ? Il faut décidemment que je barre le plus vite possible.

– Il n’y a qu’une seule pirogue ? Demande-t-il à brule pourpoint
– Oui, faudrait qu’on en construise une autre parce que si celle-là nous lâche on va être mal. On a bien un canot, mais il ne sert à rien il est trop petit.
– Un canot ? Je ne l’ai pas vu !
– Il est un peu plus haut… mais dis donc t’es bien curieux toi ?
– Oh, tu sais je demandais ça comme ça !

Puis c’est le retour au camp. Une partie du produit de cette pêche permettra d’assurer la nourriture de la communauté pour au moins deux jours. Une autre partie sera destinée à un grossiste de la station qui viendra la récupérer en barge utilitaire (et hautement sécurisée)

Quelques semaines plus tard Farkan disparaissait. On ne le chercha pas ! Un jour on s’aperçut que le canot n’était plus là ! On ne fit pas le rapprochement. Toujours est-il que personne ne sut ce qu’était devenu l’ancien espion terrien. Noyé en essayant de gagner la cité de Vargala par la mer ? Ou rendu en ville et camouflé dans l’anonymat ?

Oufrani et Payoka sont arrivés ensemble sur Vargala à bord d’un vaisseau acceptant les passagers. Suivant le plan défini par l’amiral Bolessian. Ce sera donc Oufrani le visible et Payoka l’invisible.

Ce dernier se dégotte un studio puis se rend dans un premier bistrot où il tapote son spacephone. Aux rares curieux qui tentent de lier conversation il répond qu’il travaille sur une étude sur la sociologie des villes portuaires. De quoi décourager les plus hardis !

Quant à Oufrani, il a pris une option sur une buvette délabrée et s’en est allé faire une visite de courtoisie à Annabelle Jiker !

– Je remplace mes pauvres collègues, voici mon avis d’accréditation.
– Bien ! Et vous cherchez quoi exactement ?
– C’est assez compliqué ! Je vous avouerai que je n’étais pas très chaud pour accepter cette mission, mais disons qu’on m’a un peu forcé la main. En fait j’ignorais que cette planète était si dangereuse !
– Elle ne l’est pas tant que ça ! Il suffit d’en appliquer les règles.
– Mes deux collègues ont disparus, non ?
– Woldum a disparu de la circulation après avoir fait exploser un pauvre type qui avait eu le tort de se confier à lui… Quant à Farkan, vous appendrez sans doute que j’ai été obligée de l’appréhender suite à une tentative de meurtre sur un résident. Je l’ai relâché en douce en pleine nuit et j’ignore où il se planque ! Menti la fliquette.
– Il a cessé d’envoyer des messages à la Terre…
– Je ne vais tout de même pas faire une enquête sur sa disparition. Précisez-moi plutôt quelle est votre mission ici ?
– La découverte du capitaine Fernandez doit être étouffée. J’ai carte blanche pour mener à bien cette opération.
– Et cette carte blanche possède des limites ?
– Aucune !
– Je ne vous apprendrais rien en vous indiquant que le meurtre est de facto interdit sur la planète.
– J’essaierais d’en prendre compte !
– Alors bonne chance dans votre mission ! Je suppose que vous souhaitez que je vous communique les codes pour accéder aux bases de données du cosmoport…
– J’allais vous les demander !

Et une fois sorti, il les transmit à Payoka

Jiker m’a ensuite envoyé la photo de cet Oufrani.

– A priori ce n’est pas le genre à se mouiller de trop, mais attention, il cache peut-être son jeu.

Payoka est un petit malin, après avoir épluchée un paquet de données provenant des fichiers du cosmoport, il parvient à une première conclusion.

– Une équipe d’anciens baroudeurs de l’espace, aujourd’hui financièrement à l’aise sur la planère s’envole pour on ne sait où en embarquant un spécialiste des précurseurs. Y’a du louche là-dessous ! Mais comment procéder ? Je ne peux tout de même pas volatiliser tout un équipage en pleine ville ! En revanche je peux faire sauter leur vaisseau, mais il faudrait qu’ils y soient à l’intérieur ! On va réfléchir un peu, !

Et voilà que je reçois un message de Marcia (voir les épisodes précédents). Elle me demande de la rappeler…

– C’est grave ?
– C’est pas grave, mais c’est bizarre et ça peut t’intéresser ! Tu viens ?

J’y suis donc allé, me disant que de toute façon rencontrer Marcia et sa fille Carrie n’aura rien d’une corvée… bien au contraire !

Je me rends donc au Carrie’s bar… bisous, bisous… Elle a la peau trop douce Mamie Marcia !

– Regarde ce que j’ai reçu sur mon spacephone. Me dit-elle

Et devant mes yeux étonnés, je découvre la vidéo de la structure de Ramon4 en train d’écrabouiller le vaisseau du capitaine Mony ! Mais ce n’est pas tout, un court texte accompagne la scène légendé « Les précurseurs ne sont pas morts »… et c’est suivi des coordonnées spatiales de la planète et des coordonnées latitudinales du site de la découverte.

– Mais qui t’as envoyé ça ?
– Expéditeur inconnu. Je ne pense pas que ça m’était spécialement destinée Carrie a reçu le même message, Candice aussi et un client qui était là tout à l’heures l’a reçu aussi…
– Candice, ta nouvelle recrue ?
– Oui, en ce moment, elle est occupée…
– Ce serait donc une liste de diffusion ?
– Sans doute ! Alors qu’est-ce que tu en penses ?
– Faut que je réfléchisse.

Et sur ces entrefaites, Carrie descend l’escalier précédé de son client. Elle m’embrasse.

– Maman t’a montré ce qu’on reçoit ?
– Oui, on en parlait !
– C’est stressant, non ?
– Un peu, oui !
– Tu veux qu’on te déstresse, Maman et moi ? On va attendre que Candice redescende…

Je ne vais tout de même pas refuser

Candice descend, une jolie fille au sourire coquin avec laquelle j’aurais volontiers partagé quelques doux moments. Mais comme Carrie m’a pour ainsi dire invité, je ne vais pas aller me disperser.

On commence à bien se connaître tous les trois, aussi, une fois en chambre on se déshabille directement.

Les deux femmes s’assoient l’une à côté de l’autre sur le bord du lit en écartant les jambes ! Joli spectacle !

– Vous êtes trop belles, comme ça !
– L’essentiel c’est qu’on te fasse bander ! Répond Carrie ! Alors qu’est-ce qui te ferais plaisir ?
– Câlinez-vous un peut toutes les deux.
– Petits câlins ou gros câlins ?
– Je vous laisse improviser !

Les deux femmes s’enlacent et commencent par s’embrasser goulument sur la bouche avant de se lécher les tétons. Les mains ne restent pas inactives et viennent fouiller dans leurs intimité réciproque.

– Hum, tu as vu comme elle mouille, ma salope de mère ! Me nargue Carrie.

Je sais que c’est du bluff, elle ne mouille pas pendant ses passes, mais je suis bon joueur et ne vais pas la contrarier

– Tu veux nous regarder nous lécher ?
– Oui, oui !

Les deux femmes se mettent en soixante-neuf, la fille en dessous, la mère au-dessus.

Je m’approche pour aller mater le joli cul de Marcia. Je m’enhardi à lui tripoter les globes fessiers que j’écarte afin de pouvoir accéder à son joli petit trou fripé.

Et je ne vais pas me contenir de l’admirer bêtement, non, je le lèche alors que ma bite devient douloureuse à force de bander

Une bite bien raide devant un trou du cul accueillant ! Voici une situation propre à favoriser la sodomie. Je me laisserai volontiers tenter, mais cela aurait sans doute pour conséquence de mettre fin prématurément à cette petite séance.

Aussi m’éloignais-je de quelques pas avant de leur indiquer que moi aussi j’aimerais bien brouter de la chatte.

Du coup les deux femmes reviennent en position assises.

– Tu veux sucer qui ? Me demande Marcia
– L’une après l’autre, mais je vais commencer par toi.

Et cette fois la minouche de Marcia est vraiment mouillée. Par la salive de sa fille ? J’ai comme un doute, cet arrière-gout de miel n’a rien de salivaire. Mais qu’importe après tout puisque je me régale !

Carrie s’est levé, me contourne et m’introduit un doigt humide dans mon trou de balle. J’apprécie beaucoup comme vous pouvez vous en douter !

Du coup j’accélère mes mouvements de langue dans la chatte de Marcia et sollicite son clitoris. Simulera ? Simulera-pas ? Eh bien elle n’a pas simulé, je ne vous dis pas comment cela a flatté mon égo !

On permute ? Propose Marcia à sa fille. Du coup la maman passe derrière moi. Quant à Carrie alors que je pensais qu’elle allait m’offrir son minou, elle me tourne le dos (je devrais dire les fesses)

– Encule-moi !

Eh oui, la partie ne pouvait pas non plus durer éternellement… Je pénétrais donc le troufignon de la belle Carrie, puis tentait de modérer mes mouvements afin de pas décharger trop rapidement. Mais au bout de cinq minutes la montée du plaisir devint incontrôlable et je lâchais tout.

– Ça va ? T’es déstressé maintenant ? Me charrie Carrie.
– Super ! Mais je ne vous ai pas payé…
– Laisse c’est cadeau… à moins que tu insistes pour nous payer !

Quelles coquines !

A suivre

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Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 6 – Les tribulations de Diego par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 6 – Les tribulations de Diego par Maud-Anne Amaro

Dario s’en alla avant que Baudoin Bayeul ne revienne et réapparut comme convenu à 14 heures où il entama un laborieux travail de débroussaillage.

A la fin de l’après-midi il était embauché. L’acte 1 du plan était donc réussi et il rendit compte à Yvette.

– Super ! Tiens je t’ai imprimé un truc avec une adresse, tu vas filer à Angers acheter ce truc, c’est un détecteur de métaux.
– C’est pas donné !
– Oui, mais c’est un investissement.

Et quand il revint, Yvette y alla de nouveau de ses conseils.

– Ne l’utilise pas tout de suite, fais-toi d’abord bien voir, quand Henriette aura bien confiance en toi elle te foutra la paix et tu pourras fouiner à ta guise

Diégo était partagé, d’un côté les recommandations d’Yvette retardaient la découverte du trésor, mais d’un autre côté, cela lui permettait de profiter des douces rondeurs d’Henriette.

Et 10 jours après, il passa à l’action, le détecteur étant attaché au bras de la tondeuse, il entreprit d’explorer le périmètre.

Et tout d’un coup le détecteur bipa !

Eureka !

Il lui fallait maintenant creuser… et c’est qu’il devait être enfoncé profond ce trésor ! Mais qu’importe, Diégo enlevait des pelletées de terre et suait de grosses gouttes d’autant que plus il creusait plus la terre devenait dure et envahie de cailloux.

Au bout d’une heure, peut-être même plus, la pelle rencontra quelque chose de métallique. Mais la déception fut au niveau de l’effort fourni. En fait de trésor il y avait là un trousseau de grandes clés rongées par la rouille.

– Putain de bordel de merde ! Cria-t-il.

Et il le cria si fort qu’Henriette l’entendit et vint s’enquérir de ce qui provoquait de tels jurons.

– Mais c’est quoi ce trou ? S’époumona Henriette.
– Il y avait une mauvaise racine… balbutia Diego.
– Je vous ai embauché comme jardinier par comme taupe géante. Vous me rebouchez tout ça, je vais vous préparer votre paye et je ne veux plus vous voir, allez vous faire pendre ailleurs
– Mais enfin, Madame Henriette.
– Ta gueule !

L’acte 2 avait donc malencontreusement foiré. Et cela mis en rage la belle Yvette qui incendia proprement son compagnon.

– J’ai joué de malchance, c’est tout ! Balbutia-t-il.
– Et on vient de passer à côté d’un trésor…
– Ce n’est peut-être pas complétement foutu, on va réfléchir.
– Réfléchir à quoi ?

Bref il y avait de l’orage dans l’air.

Mais après l’orage vint le calme et Yvette à défaut d’avoir une autre idée se mit à relire l’opuscule qui prétendait indiquer la localisation du trésor. Elle avait négligé les passages en latin, n’ayant jamais étudié cette langue. Et après plusieurs phrases se révélant sans intérêt une fois traduites sur Internet, elle tomba sur ce passage :

Si non inveniat thesaurum
Tantum stultus auxiliatus sum tui !

Ce qui peut se traduire comme ceci :

Si le trésor tu ne trouves pas
Seul un fou saura t’aider !

« Un fou ? Et si on rendait fou le fils Bayeul ? »

Elle en parle à Diégo qui se met à cogiter.

– Ça pose deux problèmes, le premier est de savoir comment on fait pour le rendre fada, le second c’est qu’une fois qu’il sera fada, on fait comment ?
– Réglons les problèmes dans l’ordre. Pour rendre quelqu’un maboul, on peut par exemple lui provoquer un choc… ou alors le droguer, mais pas avec n’importe quoi, un machin qui perturbe le cerveau. Lui rétorque Yvette.
– Et on va trouver ça où ? Se gausse Diego.
– Tu ne connais pas des boites où il y a de dealers ?
– Tu sais bien que je ne touche plus à ça !
– La question n’est pas là, tu connais une boite ou pas ?
– Dans le temps, ça dealait pas mal au « Mistigri » à Angers.
– Eh, bien va y faire un tour.
– Je ne sais pas s’ils laissent entrer les hommes seuls ?
– Si ce n’est que ça, je vais venir avec toi, ça me fera une balade.

Dans la boite, Yvette et Diego s’attablent et consomment. Diégo se lève plusieurs fois faisant le tour de la salle à l’affut d’une transaction visible. Mais il ne décèle rien. (ben oui les dealeurs ne font pas leurs petits business à la vue de tout le monde !)

– J’ai l’impression qu’on perd notre temps… Soupire-t-il à l’adresse de sa compagne.

Mais voilà qu’un inconnu s’approche de leur table.

– Bonsoir ! On se connait pas, vous êtes nouveaux ici ?
– On n’est pas vraiment du coin et comme on avait à faire à Angers… commence Yvette.
– Vous allez peut-être me trouver curieux mais j’ai comme l’impression que vous cherchez quelqu’un ou quelque chose ?
– Non, non… se défend maladroitement Diego.
– N’ayez pas peur, je ne suis pas de la police ! En principe, la police n’en a pas grand chose à foutre des consommateurs.
– Des consommateurs ?
– Bon on arrête de jouer, si vous en cherchez j’en ai et de la bonne.
– C’est quoi ?
– Ben de la beuh !

Rapide échange de regards entre Diégo et Yvette. Cette dernière fait signe à son compagnon de marcher dans la combine.

– OK !
– Je vais m’assoir à côté de toi. Fouille discrètement dans la poche de mon blouson ! lui dit le type. Tu ne prends qu’un paquet et tu l’enfouis dans la poche de ton pantalon. Il y a 5 grammes, ça fait 50 euros. Ça ira ou t’en veut plus ?
– Non c’est bon ! Répond Diégo en sortant un billet de son portefeuille.
– Si tu veux d’autres trucs, je n’en ai pas sur moi, mais je peux me débrouiller.
– Du LSD tu peux ?
– Oui !
– Parce que suite à une histoire assez compliquée… je voudrais…
– OH ! Tu ne me racontes pas ta vie, ça ne m’intéresse pas. T’en voudrais combien ?
– J’ai aucune idée, mais c’est possible d’avoir ça conditionné de façon cachée ?
– Tout est possible si on y met le prix.
– Je voudrais que la personne prenne le produit sans le savoir…
– Je t’ai déjà dit de ne pas me raconter ta vie. Faire prendre du LSD à quelqu’un à son insu, je ne vois vraiment pas comment. Bougez pas, je vais passer un coup de fil, je reviens.

Et le dealer s’en alla téléphoner on ne sait où et mit vingt bonnes minutes avant de réapparaitre.

– J’ai peut-être trouvé ce que tu cherches, c’est pas du LSD, c’est du DMT, c’est pas aussi efficace, mais presque. Le mec propose de farcir des cigarettes avec ça. Ça se présentera comme un paquet de Marlboro normal. Ça demande du boulot, Il est d’accord pour te préparer ça si tu lui commande une cartouche entière.
– Et c’est combien ?
– 2 000 balles !
– Hein ?
– Ben oui+
– On peut peut-être négocier…
– Pas de mots qui fâchent, tu marches ou tu marches pas ?
– J’ai peut-être pas besoin d’une cartouche entière…
– C’est ça ou rien ! Et si tu commences à faire le marchand de tapis, je me casse.
– Bon, bon… et concrètement…
– Concrètement, je reviens et je vais dire au gars que t’es d’accord. Dis donc elle est mignonne ta copine, t’en as de la chance.

Yvette pique son fard, mais Diego vient d’avoir une idée salace.

– Oui elle est mignonne, et elle n’est pas farouche. Lance-t-il.
– C’est vrai, ça, madame ?
– Je suis une femme moderne ! Répond Yvette comprenant le jeu de Diego.

– Alors suis-moi dans les chiottes de mecs…
– Et ?
– Et tu vas me faire une petite pipe ! T’aimes ça faire des pipes ?
– Oui, oui !

A l’entrée des toilettes, le dealeur est interpelé par un type à moitié torché.

– Alors Camille, tu t’es levé une pute ?
– Ta gueule !
– On se la partage !
– Non !
– Méchant !

Yvette et Camille s’enferment dans une cabine. Le dealeur ne perd pas une seconde et se défroque.

– Ça bande mou, mais tu vas m’arranger ça !

Yvette se demande ce qu’elle va pouvoir faire s’il s’avère que la bite du type n’est pas clean. Mais ses craintes sont infondées, monsieur fait preuve d’une hygiène génitale parfaite. Elle met donc tout ça en bouche et commence à pomper.

– Mets moi un doigt ! Demande le mec
– Dans le cul ?
– Bien sûr que c’est dans le cul, c’est pas dans les narines…

Pas trop habitué à ça, Yvette, son compagnon n’aime pas ça (d’ailleurs ils n’ont jamais envisagé de le faire) et elle n’a pas eu tant que ça d’aventures extraconjugales.

Mais comme dirait l’autre « elle s’adapte »

Alors une bite dans la bouche, un doigt dans le cul et on agite tout ça….

Le type n’a même pas la curiosité de chercher à voir la poitrine d’Yvette. A la limite elle trouve ça vexant.

Bon je vais te baiser, appuie-toi contre la cuvette.

Yvette entend un bruit de froissement de papier, c’est Camille qui sort une capote de son étui, voilà qui est rassurant. En revanche la position n’a rien de romantique, son visage surplombe la cuvette d’où émane des odeurs peu ragoutantes.

L’individu la pénètre à la hussarde, le coït a dû durer moins de 5 minutes chronos. Yvette n’a ni joui ni simulé. On se refroque et on sort.

– Comme j’ai été gentille avec vous et que vous êtes un gentleman, je suppose que vous allez me faire une petite réduction…
– T’es vraiment une pute ! Mais effectivement je suis un gentleman et t’as gagné un sachet de beuh, maintenant rejoins ton mec, moi je vais téléphoner…

Quand il revint, ce fut pour lui indiquer la procédure.

– Et comment je peux savoir si je ne vais pas me faire marron ?
– Et comment le mec, il pourra savoir si ce n’est pas toi qui va le faire marron ! Le risque est des deux côtés, maintenant tu fais comme tu veux, moi je me casse, on ne s’est jamais vu !

Le mardi suivant, Diego aperçu à la terrasse du « Bon accueil » à Angers, un individu au crâne rasé portant le maillot zébré noir et blanc de l’équipe de foot locale. Devant lui, une tasse de café et un sac en papier kraft.

Diego serre la main de l’homme comme s’il le connaissait depuis l’enfance et s’assoit, il lui tend un livre. L’homme le feuillète très près de son visage de façon à se cacher d’éventuelles caméras et constate qu’il y a bien entre les pages 20 billets de 100 euros. Il regarde sa montre, jouant à l’homme pressé et disparait laissant sur la table le sac en papier kraft.

Il commande un café et attend de l’avoir réglé et de quitter l’établissement avant de plonger son regard dans le sac. Il y a là une cartouche de Marlboro que rien ne vient distinguer d’une cartouche ordinaire

– Comment je peux vérifier, si on ne me l’a pas fait à l’envers ? »

Il pense d’abord expérimenter l’une des cigarettes en l’offrant à un SDF puis il se ravise.

Et si ça ne fonctionne pas, je fais quoi ? Je n’ai aucun moyen de retrouver ce mec. Alors on va faire comme s’il n’y avait pas d’embrouille…

Baudoin Bayeul a ses habitudes, le matin il prend son chocolat chaud au café des Oiseaux, il tape la discute avec d’autres piliers de bistrot et quand ils ne sont pas là, il s’attable et bouquine un polar…

L’après-midi après avoir déjeuné avec sa mère il se rend au Bistrot des Chasseurs pour boire une bière, et il se satisfait du spectacle de Gwladys, la jolie serveuse au décolleté vertigineux et de sa mère, elle aussi dotée d’une poitrine avantageuse. Et quand il cesse de mater, c’est pour bouquiner ou pour griffonner on sait quoi sur le bloc-notes qu’il emporte toujours avec lui.

Aparté

J’entends d’ici le lecteur.

– Gwladys et sa mère ! Décolleté saillant et grosse poitrine… il va se passer quelque chose…

Ben oui ! Tenez l’autre jour…

La Gwladys sert la bière de Diégo en se penchant de façon provocatrice.

– Tu ne t’en lasses pas, hein, mon cochon ?
– Pas possible de s’en lasser.
– T’as 20 balles
– Oui !
– Mais aujourd’hui je ne peux pas, il y a trop de service, mais si tu veux aller dire bonjour à Maman, elle est à la réserve…
– Ah bon, elle est d’accord ?
– Bien sûr sinon je ne t’aurais rien dit.

Et Diego très décontracté passe derrière le bar et s’en va en cuisine. Denise la mère de Gwladys est seule derrière ses fourneaux.

– Oh, monsieur Diego, vous vous trompez, c’est privé, ici !
– Je le sais bien, mais votre fille m’a confié que vous ne seriez pas…. comment dire….
– On dirait que vous perdez vos moyens, jeune homme !
– Je crois bien, oui !
– Vous espériez quelque chose ?
– Excusez-moi, je vais retourner en salle.
– Veux-tu rester là, garnement !

Il n’en fallait pas davantage pour faire revenir Diego.

– Tu voudrais que je fasse comme ma fille, c’est ça ?
– Pourquoi pas ,
– Aligne les sous !

Diego lui donne les 20 euros enfouis dans sa poche de pantalon.

– 20 euros ? Alors tu t’en fous plein la vue, tu caresses quelques secondes et c’est tout.
– Oui, oui !

Denise soulève son haut, fait sauter les balconnets de son soutien-gorge et exhibe une très jolie poitrine aux tétons arrogants que Diego s’empresse de caresser brièvement.

– Si tu veux une pipe, c’est possible, mais c’est plus cher ! Lui propose la jolie mature.
– Euh… combien ?
– T’as combien sur toi ?
– Euh, il me reste 40 euros ! Répond Diego après avoir inspecté son portefeuille.
– Ça ira ! Donne ! T’as la bite propre j’espère ?
– Ben oui j’ai pris une douche ce matin !
– Alors fais voir la marchandise.

Diego sort sa bite demi-molle de sa braguette et la femme après s’être accroupie, la coince quelques instants entre ses seins avant de la porter en bouche.

Elle procède avec énergie n’ayant nulle intention de faire trainer l’affaire. Mais allez donc savoir pourquoi Diego bloque. Alors la main gauche de la femme s’aventure du côté des fesses, un doigt s’approche du trou de balle, elle s’interrompt pour l’humecter, puis y retourne et enfonce son index dans l’anus.

– Non pas ça !
– Chochotte !
– J’aime pas !
– Tu n’y connais rien.

Mais ne voulant pas le contrarier elle retire son doigt et accélère ses mouvements de fellation. Mais rien n’y fait, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas !

– Je bloque ! Se désole-t-il

Denise retire la bite de sa bouche et la branle à grande vitesse. Une goutte de liqueur séminale finit par apparaître au sommet du gland, elle le reprend en bouche et cette fois Diégo jouit. La femme avale le sperme, elle adore ça !

– Evidemment il ne s’est jamais rien passé ! D’accord ?
– Ben oui !

Fin de l’aparté.

à suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… – D’une Chambrière… à l’autre par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… – D’une Chambrière… à l’autre par Verdon

– Mais qu’est-ce qu’elle a donc dans la tête ?

C’est la question que je me pose, depuis que mon épouse, m’a dit, l’autre jour, qu’elle voulait se payer une ‘chambrière’.
Une chambrière ?… Mais c’est quoi, une chambrière ?
Qu’est-ce que c’est une chambrière ? Ça sert à quoi ? Et c’est comment une chambrière ?
Aussi je suis allé voir le dictionnaire pour savoir ce que c’est qu’une Chambrière et voilà ce que j’ai trouvé :

Une Chambrière, c’est …
Soit,
Une femme de ménage (en vieux français),
Soit,
Un fouet à long manche et à longue lanière utilisé pour le dressage des chevaux !!!

Alors là, j’avoue que je suis tombé sur le cul !

Encore passe pour Femme de chambre. On en a déjà une, alors pourquoi pas, une deuxième ! (je rêve !). Je saurai toujours lui trouver de saines occupations. Ben oui, avec deux femmes de ménage… on ne doit pas s’ennuyer !
Allons donc pour la femme de ménage…
Mais le fouet !… Rose rechercherait un fouet ?
On n’a pas de cheval !
Qu’est-ce qu’on va en faire ?
Dresser quoi ?… Dresser qui ?
La dresser, elle !… Oups !
Non, ce n’est pas mon genre, je ne maltraite pas les Dames, je les aime vivement… c’est tout… Elle m’aime, c’est pour cela …

– Chéri, fais-moi mal !… (que ça lui arrive de dire cela… quand elle s’emballe, ma Rose !).
Ce n’est pas pour autant qu’elle est maso !… Ou alors c’est que je ne l’aime pas assez fort !…
Non. Donc ce n’est pas pour elle, non plus…
Mais alors j’ai un doute !…
Ce serait pour moi !… .Pff !…
Oh la salope !

Après toutes les bontés que je lui fais ! (puisque je vous dis que je ne suis pas bourrin… un tout petit peu… mais quand même !).

Alors, si j’abuse un tantinet, ce n’est pas une raison pour qu’elle compte débrider ses pulsions… sur mon patrimoine !

Je vais te prendre la chambrière en main et on va voir qui va faire le bourrin… sacrebleu !
J’te lui en mettrai de la chambrière… Moi !

Donc je suis dans l’attente de la concrétisation de son projet…
C’est que Rose, elle a de drôles d’idées, parfois.
Oui Rose c’est mon épouse, vous la connaissez, moi je suis Firmin. Rappelez-vous, je l’aime, je la bichonne je lui fais faire d’agréables rencontres, je la dérouille un peu et elle aime les fantaisies.

Là, j’ai l’impression qu’elle m’en prépare une bien bonne ! Attendons pour voir.

Je n’ai pas eu longtemps à attendre.

– Ça y est, chéri, j’ai trouvé la personne que je désirais.
– Ah, tant mieux, j’espère qu’elle te conviendra, mais j’ai hâte de la connaître et j’espère qu’elle ne sera pas trop effarouchée par nos petites gentillesses.
– Non, mais ne t’imagine pas qu’elle vient là, pour que tu lui fasses des gâteries…
– Oh, si elle vient dans la maison c’est pour notre service, et je compte bien… .
– Eh bien compte sur rien du tout… Je l’ai embauchée pour mon service, et toi, tu t’en brosseras … Et d’ailleurs tu as déjà Marinette, alors tu ne vas pas risquer une crise cardiaque avec deux Nanas sur le canapé, vilain vicieux !
– Je vais lui faire du rentre dedans et on verra bien !
– C’est tout vu. Et avec elle, tu ne feras pas le poids, mon minet !
– Minet ! Qu’elle me dit ! Pourquoi, c’est une grosse dondon, un épouvantail à moineaux ?
– Non, c’est une très belle femme… du genre ménagère… Certes un peu lourde !, oui même beaucoup lourde. Bien proportionnée, bien en chair, quoi… comme je les aime !
– Parce que tu chasses maintenant, chez les grosses matrones. Tu adorais jusqu’à présent, te perdre entre les fesses des messieurs plantureux et je vois que maintenant ce sont les Dames qui t’intéressent ! Tu as changé de style !
Pff… En tout cas, très peu pour moi, garde-la, ta dondon. Tu as raison, j’ai la Marinette ça vaut mieux pour ma santé…

Voilà donc, le partage est fait, avant même qu’on ait vu la marchandise. Mais j’attends avec impatience de voir arriver ce monument !

Oh, la vache !… Oups !…
Ah ben oui… C’est une belle Femme… .Oui, une belle… grosse femme !
Remarquez que je n’ai rien contre les dames opulentes, surtout quand elles sont belles. J’avoue qu’elles ont un côté très attirant (surtout quand on les voit de dos !… ).
C’est d’ailleurs ce que je remarque, quand je me serre contre la cloison, dans le couloir, pour la laisser passer.

Sous une robe en mousseline légère et presque transparente, elle se trimbale un encombrant digne des plus belles croupes de ces pouliches qu’on admire au marché du jeudi, dans la petit ville voisine.

Elle ne me salue pas, l’impolie, et laisse traîner derrière elle, un envoûtant parfum féminin fait d’un mélange d’odeurs de sueur, de pisse peut-être, d’hormones sûrement, agrémentées d’un soupçon d’exhalaison de fesses négligées ou de chattes mal léchées et le tout surmonté par un de ces parfums au rabais, qu’on trouve dans les boutiques d’apothicaires.

C’est drôle, ce n’est pas forcément très charmant. Mais ça a un de ces petits goûts de «venez voir de quel bois je me chauffe». Je me vois obligé, par condescendance, de retenir avec ma main droite, la gauche qui a tendance à vouloir faire la visite de ces lieux prometteurs.

Elle est accueillie à bras ouverts par ma chipie d’épouse et file directement avec elle dans notre chambre d’amis où elles s’enferment à clé.

J’entends rapidement des expressions de joie, qui ne me laissent aucun doute sur la façon agréable dont elles occupent leur rencontre.

Vous devez imaginer combien ma curiosité est alors interpellée, et quelle envie j’ai de découvrir ce qu’elles font.

J’essaie délicatement de tourner la poignée, mais je t’en flanque, la clé est bien tournée.

Je colle mon oreille contre la porte… à oui, il me semble entendre des bruits de succion, des clapotis, des tapotages… des petits cris.

C’est alors que je suis surpris par Marinette qui sort de la cuisine.

– Ben alors, Monsieur fait le voyeur, me semble-t-il !
– Mais non, c’était pur… beuh…
– Beuh… beuh… Je vous connais, va… toujours aussi vicieux et impoli, laissez donc ces Dames tranquilles… c’est la grosse qui vous excite, voyou !
– Mais voyons Marinette il n’y en a qu’une qui m’excite… c’est toujours toi, ma petite catin d’amour !
– Calmez-vous, catin peut-être, mais d’amour… .
– Mais si, vois-tu… tiens j’ai envie de toi à l’instant.
– C’est sûr, excité par la grosse bonasse, je vois que déjà vous avez la biroute qui cherche à sortir de sa prison.
– Eh bien justement, allons la libérer…

Et je renverse déjà la soubrette sur le canapé en lui foutant un de ces baisers qu’elle adore, mais qui, aujourd’hui ne lui convient pas, elle se débat et fâchée se relève, rajuste ses vêtements…

– Cochon… vous ne savez plus vous tenir dès que vous croisez un gros cul. Vous voilà en effervescence ! Je vais le dire à la dame… ça va lui plaire à la grosse vache.

Bon voilà, on se retrouve dans les écuries, si je comprends bien !

En tout cas, cette petite sotte de Marinette, à la prochaine occasion je vais lui rafraîchir la couenne à cette impolie !
Mais pour l’instant, c’est cette chambrière qui m’intéresse… passons à d’autre chose, mais il faut que je me la fasse… elle ne sortira pas de la maison, sans m’offrir son trou du cul… la grosse ! C’est juré !

Seulement les choses ne se passent pas comme je le souhaitais.
La grosse arrive tous les jours en début d’après-midi.
Avec ma femme, elles s’enferment à double tour et se font leurs petites festivités jusqu’à l’heure du thé qu’elles prennent dans le salon.

Elles ont la bonté ou le toupet (c’est comme vous voulez… ) de m’inviter à partager avec elles, ce petit lunch, aussi, inutile de vous décrire dans quel état je suis. Le vireton coincé dans le slip, les yeux qui sortent de leurs orbites, et le nez agressé par des émanations voluptueuses, conséquences, sans doute, de leurs récentes turpitudes féminines.

Du coup, Rose réalisant tous les jours ses petites affaires avec la chambrière, me voilà relégué tous les soirs, au fond du lit, contre une épouse froide et plus du tout amoureuse.

Bon, vous allez me dire que j’ai encore la Marinette qui, brave fille, sentant mon désarroi, m’accorde ses faveurs et mon droit de cuissage, profitant à chaque fois de quelques bons dollars qui tombent entre ses seins. (elle en profite la Salope pour augmenter mes gages !… ).

Mais, que voulez-vous, en niquant son joli petit cul, je ne peux m’empêcher de penser en même temps à celui de la chambrière et à son appétence.
Alors je lui crie :

– Ouvre ton cul, grosse connasse !

Ça lui plaît mes injures à Marinette… elle n’est pas du tout grosse mais elle est ravie que ça soit elle qui profite de l’excitation que me provoque l’autre femme.

Donc mon épouse m’oublie et j’essaie par tous les moyens de la divertir. Rien n’y fait. Ni mamours, ni câlins, ni même une bonne fessée…

Elle me tourne le cul !… Mais ce n’est pas celui que j’attends.

Cependant, l’autre jour, notre grosse dondon, arrive avec en main une chambrière. Une vraie. Un long manche et une grande lanière… un outil pour dresser les chevaux, un fouet !
Je crains le pire !
Et le pire est arrivé.

Alors que je suis bien au chaud dans le con de Marinette qui bat des cuisses, de contentement… (quand je vous dis que c’est utile une femme de ménage… ), on entend des cris stridents et des appels au secours de la part de Rose, dans la chambre de leurs amours.

Mon sang ne fait qu’un tour, et abandonnant au courant d’air, la chatte baveuse de ma catin, je cours au secours de mon épouse. Défonce la porte, et là je découvre notre folle-dingue, chambrière en main, l’air féroce, entrain de menacer le postérieur de Rose qui tourne autour de la table pour échapper et se protéger des coups. Elle a déjà une grosse balafre sur le bas du dos et ne va pas tarder à en recevoir une autre si je n’interviens pas.

N’écoutant que mon grand courage de mâle protecteur, je profite d’un moment où la folle me tourne le dos, pour plonger sur ses jambes et la plaquer aux genoux.
Déséquilibrée, elle tombe en avant, en travers du lit, et moi avec. Je me retrouve le nez coincé dans l’embrasure de ses fesses.

– Putain que ça pue !

Bien sûr, j’ai le nez dans ce cul, ce cul mirobolant… le cul de mes désirs !

Marinette qui n’a même pas eu le temps d’essuyer son minou, saute à son tour sur le dos de la furie qui, maîtrisée n’ose plus bouger. (elle est super notre soubrette !)
.
Rose se prend une crise de nerfs et avec le manche du fouet elle frappe le dos de la folle.

Je me relève et à mon tour je fesse la misérable pour la punir de ses maltraitances envers mon épouse. Je lui écarte les fesses et demeure subjugué face à son petit trou qui loin d’être petit, est une insolente échancrure, à rendre un pape fou !

J’y mets un doigt.
Elle me tend le cul la salope.

– Encule-la cette putain me crie Rose !
– Oui encule-la rajoute Marinette qui en même temps lui écarte les fesses.
– Oh ! Oui encule-moi s’écrie alors la poufiasse qui remue son postérieur comme jument dessous l’étalon.

Vous pensez bien que je ne vais pas refuser une telle invitation ! Elle en veut, elle en aura et à la faire gueuler de douleur ou de plaisir.

Je la comble ras mes roustons en lui écrasant ses grosses miches que Marinette a lâchées pour aller se glisser sous son visage et se faire joyeusement lécher la moniche, tout en lui pissant au nez par petits jets.

Je conclus en m’enfonçant au plus profond de son arrière-boutique et j’avoue jouir d’un immense plaisir à lui travailler la rondelle qui me gobe l’agrément naturel, comme un poisson qui avale un ver.

J’y resterais bien un peu plus longtemps en cet accueillant et confortable popotin, si ce n’est, hélas, l’impatience de mes deux acolytes pressées de se débarrasser de cette salope.

Les choses sont revenues au calme, et la chambrière s’assoie, groggy, sur le bord du lit.
Je lui donne ma pine à lessiver. Elle fait cela avec empressement et non sans y mettre beaucoup de soin et de plaisir. (c’est la moindre des politesses… .).Elle me suce le nœud, me le décalotte et serre divinement le gland entre ses lèvres, tout en m’adressant un de ses regards coquins et de connivence, à vous donner envie de lui remettre ça !

Du coup, mes mains dans ses cheveux, je m’enfonce dans son palais, à la faire défaillir.

Quand je la relâche, c’est Rose qui lui pisse en bouche et sur les seins, pour la débarrasser de mes bonnes séquelles amoureuses, agrémentées des dernières inconvenances de son gros cul malpropre.

Elle s’en régale, la cochonne. Elle est à l’aise !

C’est fini. Elle se lève. Se rhabille.

Rose ne réalise pas très bien ce qu’il vient de se passer. Il y a du soulagement et du regret dans ses yeux. Elle vient se coller contre moi, comme pour chercher du pardon et elle me félicite de ma bravoure.

– Tu l’as bien cherché, salope ! Que je lui dis en lui tapotant gentiment les fesses
– Oh certainement qu’elle me répond… mais toi tu l’as si bien enculée, mon amour !
– Ben oui, ma chérie, c’est si bon. Ça ta plu coquine !… tu n’es pas jalouse, j’espère ?
– Oh si, mais, mais c’est tellement beau ! t’es un bon mâle, mon chéri ! je t’aime.
– Toi aussi je t’aime, tu es ma salope préférée !

Marinette, heureuse de s’être soulagée est contente de s’être vengée de sa rivale. Elle sourit béatement, en me regardant et en se caressant la vulve, l’air de me dire :

– On n’a pas fini notre affaire, tous les deux (sacrée garce !… (elle ne perd rien à attendre !).

Quand je raccompagne notre lubrique chambrière, elle a un petit air de contentement qui en dit long sur les plaisirs qu’elle vient de se procurer.

Finalement elle me plaît bien, cette chambrière. Elle a des façons à elle. Bon… Rose n’a pas apprécié, mais elle l’a un peu cherchée sa maîtresse !

Et vous avez vu comment elle filait droit, l’élève !…
Ça me donnerait presque des idées… .Oh ! La, la !
Non, mais je vous l’ai déjà dit, je ne suis pas de ce genre-là. Je n’ai pas de fouet à la maison. J’ai une bonne bite… et ça la fait trotter ma pouliche, même que dès fois avec deux… elle trotte encore plus vite… mais c’est juste pour lui faire du bien…

Alors restons sages .Je roule un de ces patins à étouffer notre fouetteuse, tout en lui glissant ma main sous la jupe. (pour la route… ).

Dans les yeux, j’ai un regard à la fois con et satisfait…
On ne trouve pas tous les jours, une chambrière comme celle-ci, sous les sabots d’un cheval

– Va, t’es une sacrée salope

Elle s’en va la salope… c’est dommage…

Avec le manche de la chambrière, dans le cul !…
Oups !

12/09/2025

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Stoffer 7 – La structure diabolique – 7 – Ester, reine de la soirée par Nicolas Solovionni

Stoffer 7 – La structure diabolique – 7 – Ester, reine de la soirée par Nicolas Solovionni

Vous auriez voulu savoir la suite des investigations de la flotte terrienne autour de Ramon4 ? On sort un peu du récit, mais puisque vous êtes curieux et que c’est demandé gentiment, on va effectuer un léger aparté.

Le premier vaisseau ne revint jamais et faute de possibilité de communication la Terre ignora ce qui se passa. Un second vaisseau n’eut pas davantage de chance.

– On peut donc raisonnablement craindre que nos vaisseaux aient été anéantis par une force hostile ! Se lamenta l’amiral Lars Bolessian ans un grand élan de lucidité intellectuelle, On va donc procéder différemment.

Ordre fut donné à la troisième mission de ne pas se poser sur la planète mais de se satelliser, puis d’envoyer un drone vers la structure.

La mission put alors filmer la structure phagocytant le drone. Un second drone connut le même sort.

Quand la mission revint sur Terre et rapporta ces faits, l’amiral envoya une quatrième mission avec pour objectif de bombarder la structure. La planète fut ensuite placée sous séquestre, autrement dit un satellite robotisé devait détruire purement et simplement tout vaisseau qui s’en approcherait.

– J’espère avoir pris la bonne décision ? Se demanda l’amiral.
– Mais bien sûr, amiral ! lui répondit Haïko.
– Toute une technologie qui nous passe sous le nez !
– Ben oui, ce sont des choses qui arrivent !

Fin de cet aparté.

Le remplaçant de Woldum se nomme Kalder Farkan. Après s’être dégoté un confortable studio meublé, il rend visite à Annabelle Jiker, la cheffe de la police locale.

– J’ai pour mission d’étouffer cette affaire d’artefact de précurseurs…
– Ne vous donnez pas ce mal, ça s’étouffera tout seul.
– Peut-être bien qu’oui, peut-être bien que non… Et vous que savez-vous ?
– Qu’il est très probable que votre prédécesseur ait volontairement massacré un des membres de l’équipage du type qui a découvert l’artéfact.
– Ce type c’est la capitaine Ramon Fernandez, c’est ça ?
– On ne peut rien vous cacher !
– Vous savez où il se trouve ?
– J’ai ouï dire qu’il avait quitté Vargala !
– Ah ? Et on sait où il serait allé ?
– Je vais vous fournir les codes pour accéder au fichier de l’astroport, mais comme les destinations indiquées par les capitaines sont souvent bidons, je vous souhaite bonne chance.
– Sinon savez-vous avec qui ce Fernandez a négocié ?
– Aucune idée ! Mentit Jiker

Kalder Farkan a tout de même la vague impression que la capitaine Jiker ne lui dit pas tout… Revenu dans son studio et muni des codes d’accès aux fichiers de l’astroport, il obtient vite la confirmation du départ de Fernandez qui serait donc allé en direction de la planète Kateylia.

Mais très vite Farkan qui n’est pas complétement idiot se pose la bonne question : « Est-ce que tout le monde à réembarqué ? »

Un rapprochement entre la composition de l’équipage à l’arrivée et celle du départ montre que deux personnes ne sont pas reparties.

Il piste le premier, un dénommé Rigo, Celui-ci s’est fait embaucher sur un cargo de ligne régulière. Vérification faite, le cargo en question livre régulièrement des vins et des alcools sur Vargala. A priori aucun rapport avec les précurseurs, mais il décide néanmoins de l’interroger dès que cela sera possible.

La seconde est une dénommée Jackie Sagna

– Voyons voir… embarqué sur le Rosamonda… c’est quoi ce vaisseau ? Pas de trajectoire régulière ! Un vaisseau corsaire. C’est qui ces mecs ? Ajas Stoffer, propriétaire d’une boite de nuit, Dyane Makaya, propriétaire d’un salon de massage, Nadget M’Golo propriétaire d’un restaurant… Fausto Richardson copropriétaire d’un drugstore. Que du beau monde ! Continuons… Hans Krugger, pâtissier… Pâtissier ? Que vient foutre un pâtissier en compagnie de tous ces rupins ?

Il se rend dans sa boutique où il est accueilli par Ester, l’accorte vendeuse.

– Monsieur Krugger est en voyage ! L’informe celle-ci. Je peux vous renseigner ?
– On s’est connu il y a bien longtemps, je voulais juste lui faire une visite de politesse. Il est en voyage d’affaire ?
– Pas vraiment, il a un hobby, il s’intéresse aux précurseurs, il a même écrit un podcast…
– Bon, je repasserais quand il sera revenu.

Farkan a reconstitué à sa façon le puzzle : Une bande d’amateurs s’est donc mis en tête d’aller observer de près l’artéfact des précurseurs et pour se faire se sont octroyé le concours d’un « spécialiste ».

Il n’a plus qu’à attendre sagement le retour du Rosamonda »

Et en ce qui me concerne…

Revenu sur Vargala, il m’a semblé que ne serait-ce que par correction, je me devais rendre compte au capitaine Fernandez de mes péripéties sur Ramon4.

Le souci c’est que son spacephone ne répond pas ! Je crains le pire, mais Jiker me rassure, il n’y a pas de nouveau cadavre sur la planète. Je me renseigne donc au cosmoport.

– L’albatros du capitaine Fernandez…. Oui il a décollé il y a trois semaines…
– Il a indiqué une destination ?
– Kateylia, mais c’est peut-être bidon.

J’ai compris, ce con va faire le tour des planètes portuaires et revendre plusieurs fois son « tuyau ».

Et les pauvres types qui vont marcher dans la combine vont se retrouver écrabouillés par la superstructure de Ramon4 !

J’en parle à Dyane.

– Malheureusement, je ne vois pas ce qu’on pourrait faire ! En admettant qu’il soit allé sur Kateylia, rien ne dit qu’il y soit encore…

Je dois bien admettre qu’elle a raison.

Et sur ce je reçois un message de la capitaine Jiker qui me demande de passer la voir le plus rapidement possible.

Qu’est ce qui se passe encore ?

Jiker me montre la photo d’un type prise par la caméra de sécurité du poste de police.

– Connais pas !
– Forcément il est arrivé pendant ton absence, il s’appelle Kalder Farkan, il remplace Mat Woldum dont on n’est toujours sans nouvelle…

Je m’abstiens de lui dire qu’elle n’est pas près d’avoir de ces nouvelles, le pauvre ayant été fort probablement écrabouillé par la structure de Ramon4.

– Ce type est une vraie fouine, il est venu me trouver et m’a informé qu’il avait pour mission d’étouffer toutes les rumeurs liées à cet artéfact…
– Etouffer comment ?
– Va savoir ? Mais avec ces mecs il faut s’attendre au pire ! Préviens tous ceux qui sont partis avec toi de rester discrets et ne perd pas de temps. S’il y a du nouveau on se tient au courant respectivement.

Mais Kalder Farkan, prévenu de l’atterrissage du Rosamonda s’est déjà précipité à la pâtisserie de Hans Krugger.

Bonjour monsieur, je suis journaliste indépendant et j’aimerais vous interviewer au sujet de votre étude sur les précurseurs.

Krugger, flatté qu’on vienne s’intéresser à sa modeste personne fait entrer le bonhomme.

Ester est néanmoins intriguée.

– L’autre fois c’était une vieille connaissance, aujourd’hui c’est un journaliste ! Faudrait savoir ?

Elle décide d’être attentive.

Krugger et Farkan s’assoient l’un en face de l’autre dans l’arrière-boutique.

– Première question : Est-ce que depuis la publication de votre étude, vous avez eu connaissance d’éléments nouveaux ?
– Pas vraiment, non ? Mentit Krugger.
– Ah excusez-moi j’ai un appel…

Farkan n’a aucun appel mais prend ce prétexte pour sortir son spacephone et exécuter une manipulation visant à pomper tout le contenu du spacephone de Krugger sur le sien.

– Reprenons ! J’ai entendu des bruits selon lesquels vous auriez embarqué avec le capitaine Stoffer afin de visiter un site non répertorié.

Krugger est un moment déstabilisé et ne sait pas trop quoi répondre sans se trahir.

– C’était un fake ! finit-il par dire.

« Il a mis trop de temps à répondre, il ment ! » Constate Farkan. Ce qu’il ne m’a pas avoué, son spacephone me le dira, en attendant faisons le lanterner ! »

– Un fake ? Vous pourriez préciser ?
– Il y a parfois des éléments naturels qui font penser à des structures intelligentes, mais quand on s’en approche on se rend compte qu’on a été abusé ! En fait ce n’est même pas un fake, c’est une illusion d’optique…
– Je vois, ah, il fait chaud chez vous, si vous pouviez avoir l’obligeance de m’offrir un verre d’eau.

Les règles de la bienséance veulent qu’en pareil cas, on propose à l’hôte quelque chose de moins banal que de la flotte.

– J’ai un excellent watchibole, ça vous dit ?
– Ma foi, pourquoi pas ?

Farkan porte à l’Index de sa main gauche une grosse bague à couvercle qui contient un poison mortel, difficilement décelable à l’autopsie et faisant passer le décès de la victime comme naturel.

Il n’a plus qu’à détourner l’attention de son interlocuteur…

– C’est très joli ce tableau, là…

Krugger se retourne et Farkan n’a plus qu’à verser le poison dans son verre….

Mais Ester était à l’affut planquée derrière la porte entrouverte.

Elle s’empare d’une pelle à four de pâtissier et flanque un grand coup sur le crâne de Farkan qui s’écroule sur le choc.

– Ne bois pas, ça, patron, ce type a versé une saloperie dans ton verre !

On ligote le bonhomme et on appelle la police.

La capitaine Jiker est bien embarrassée par la situation, mais bien obligée de faire avec, elle recueille le témoignage d’Ester, puis fait embarquer le bonhomme qui se retrouve au poste.

– C’est malin ! Vous me mettez dans une situation compliquée.
– Libérez-moi, on dira qu’il s’est agît d’un malentendu ! !
– J’ai peut-être des défauts, mais il me reste un certain sens de la déontologie, je ne vais donc pas remettre en liberté une personne coupable de tentative d’assassinat !
– Je suis un agent plénipotentiaire mandaté par le gouvernement impérial. Vous n’avez aucune autorité sur moi.
– Ça ne vous donne pas tous les droits. Je dois garantir la loi et l’ordre sur cette planète et votre comportement trouble l’ordre public.
– Vous outrepassez vos fonctions !
– Pensez ce que vous voulez ! Je vais faire en sorte de vous coller dans le premier vaisseau qui quittera la planète. Je considère désormais votre présence comme indésirable.
– Et je ne manquerais pas de faire un rapport salé sur votre façon d’agir. Je pense que vous ne tarderez pas à vous retrouver mutée sur une planète visqueuse.
– Vous avez raison, je vais faire autrement. Messieurs foutez-moi ce connard en cellule.

Et voilà que mon spacephone se met à bipper ! C’est Jiker !

– J’ai du nouveau et du lourd, je t’attends dans un quart d’heure.
– Mais qu’est-ce qui se passe ?
– Il se passe des choses que je ne peux pas te dire par spacephone. Radine-toi !

On y va, on y va…

– Bon, je vais faire rapide ! Farkan a tenté d’empoisonner Hans Krugger. Sans l’intervention miraculeuse de sa copine il serait mort ! Je voulais l’expulser de la planète mais après réflexion on va faire mieux que ça. Je vais te prêter une barge et tu vas l’abandonner dans la presqu’ile des exclus.

La presqu’ile des exclus est une zone quasi sauvage dans laquelle vivent tous ceux qui ont eu quelque chose à se reprocher dans la cité de Vargala station. Ils sont là parfois de leur plein gré pour éviter qu’on ne les retrouve, parfois parce que c’est la mafia qui les y a envoyés. Autant dire que ce qui y règne (et c’est le cas de le dire) c’est la loi de la jungle avec un chef autoproclamé et sa garde prétorienne agissant comme un petit dictateur avec tous les abus qui vont avec.

– Mais enfin ! Objectais-je, pourquoi faire appel à mes services, tes adjoints ne peuvent pas se charger de ce boulot ?
– Disons que je préfère que la chose ne s’ébruite pas. Je serais de garde cette nuit, je t’attendrais.

La nuit tombée, nous avons discrètement installé Farkan dans une barge et j’ai pris la direction de la presqu’ile

Jiker a confisqué le spacephone de Farkan, elle le fait débrider par Laskri un collègue spécialisé dans ce genre de manipulation.

– Putain, il a recopié tout le spacephone d’Hans Krugger ! Voyons voir ça de plus près…

Et elle tombe sur la vidéo montrant la structure de Ramon4 jouer les boas constrictors avec un vaisseau non identifié.

– Putain c’est quoi ce truc ? Je comprends que la Terre s’agite… Quoi qu’ils ne soient peut-être pas encore au courant pour cette vidéo….

Evidemment à cette heure rien n’éclaire le lieu. J’ai un peu tourné en rond avant d’apercevoir les lumières du camp des exclus et je l’ai fait descendre de la barge 200 mètres avant, puis je suis retourné au poste de police rendre le véhicule à Jiker.

– Mission accomplie !
– Tu crois qu’il pourra revenir ? Me demande la fliquette.
– Sans barge c’est presque impossible, il n’y a qu’un seul chemin et il ne le connait pas…
– Mais on peut lui expliquer ?
– Sauf que ça nécessite une complicité extérieure ! Où va-t-il la trouver ? De toutes façons ses chances de survie là-bas vont être assez limitées. Comment il va justifier sa présence auprès des autres, il n’a rien à raconter, il va avoir du mal à s’intégrer.
– O.K. Cela dit, on a reculé le problème, on ne l’a pas résolu.
– Pardon ?
– La Terre va nous envoyer un autre sbire ! Affirme Jiker
– Mais comment pourront-ils savoir ?
– Ah, tu ne connais pas leur procédure ! Tous les dix jours l’infiltré envoie un message à la Terre. Si plus de message ils en tirent les conséquences. Donc tu te débrouilles pour briefer ton staff de façon à pouvoir répondre quelque chose de cohérent au nouvel enquêteur. T’as le temps il ne sera là que dans deux ou trois semaines. Mais tu me tiens au courant.

Je suis allé me reposer et le lendemain, j’avais un message de Krugger. Je crains le pire et le rappelle.

– Un problème ?
– Plutôt oui. Un connard a tenté de m’empoisonner, sans Ester je ne serais pas en train de te parler.
– Je suis au courant, Jiker m’a raconté ! Tu n’as plus rien à craindre pour l’instant, j’ai conduit le bonhomme dans la presqu’île, je lui souhaite bien du plaisir.
– O.K. Finalement j’ai eu une chance inouïe ! J’ai envie de fêter ça !
– Mais oui, pourquoi pas ?
– Si on se retrouvait chez moi avec ton staff, disons demain soir.
– C’est pas un peu petit chez toi, venez donc chez moi, je vais organiser ça…
– OK, j’apportais les petits fours
– Et viens donc avec Ester, elle sera la bienvenue.
– C’était dans mes intentions !

Tous ceux qui m’ont accompagné sur Ramon4 sont là, je vais donc faire d’une pierre deux coups.

– L’espion terrien est neutralisé, mais ce n’est qu’un répit, un autre va fatalement se pointer d’ici quelques semaines. La consigne c’est de dire que nous avons eu affaire à une illusion d’optique et point barre. Mais si quelqu’un a une meilleure idée…

Ben non pas de meilleure idée !

Les petits fours sont sur la table autour desquels j’ai pris soin de disposer deux jolis godemichets ainsi qu’un chapelet de boules de Geisha ! Comme ça les intentions sont affichées. Autour de la table sont installés trois petits canapés et des fauteuils afin que l’on soit tous à l’aise, On débouche le champagne et le watchibole…

– Alors remplissons nos verres et trinquons !
– Je voudrais lever mon verre pour Ester qui m’a carrément sauvé ma vie ! Intervient Krugger.

Il en a les larmes aux yeux, Krugger, quant à Ester elle est devenue rouge comme une tomate.

Petit moment de flottement qu’interrompt Jackie en s’adressant à Dyane.

– Je ne vois pas Yoyo, il va bien ?
– Je l’ai laissé à la maison, il ronfle.
– C’est qui Yoyo ? demande Ester.
– Un gros matou !
– Une chatte ?
– Non un mâle, mais pourquoi cette question ? Lui demande Dyane.
– Je ne sais pas, je dois avoir l’esprit mal placé. Mais c’est sans doute parce que nous sommes réunis là et que mon patron m’a raconté les croustilleries auxquelles vous vous êtes livrés sur le vaisseau du capitaine.
– On a juste fait ça à l’aller, au retour on était un peu déboussolé. Mais rien n’empêche de nous rattraper maintenant. T’es partante ?
– Pourquoi pas ?
– Les femmes te branchent ?
– Certaines, oui !
– Moi, par exemple !
– Hi, hi, pourquoi pas ?

Dyane considère cette réponse comme un acquiescement et approche ses lèvres de celles d’Ester. S’en suit un long baiser profond et dégoulinant pendant lequel Dyane plote ostensiblement les seins de sa partenaire par-dessus le vêtement.

– Si on se mettait à l’aise ! Propose Dyane.
– Moi, je veux bien mais faudrait pas qu’on soit les seules !

Du coup Dyane apostrophe la petite assemblée.

– Hé, vous autres, vous foutez quoi ? Vous voulez juste mater ou vous voulez entrer dans la danse ?
– Ce n’est pas incompatible ! Répondis-je.

Et pour faire bonne mesure, je portais ma main sur l’entrejambe de Fausto qui se tenait à me côtés. Ce dernier ravi de l’aubaine s’empressa de baisser pantalon et caleçon. Voilà qui est tout de même plus pratique.

Il bandouille, je le branlotte quelques instants, mais quand je voulu le prendre en bouche, Nadget que je n’avais pas vu arriver, fut plus rapide que moi.

Après tout qu’importe, une pipe peut très bien s’effectuer à deux bouches !

L’orgie prend forme, Dyane et Ester se sont débraillées. Krugger entreprend de caresser les doux bras de Jackie.

– Ça va, j’ai la peau douce ? Le nargue-t-elle.
– Très douce !
– Et ça te fait bander !
– Bien sûr !
– Montre-moi.

Il ne se le fait pas dire deux fois et exhibe son chibre, droit et raide comme un piquet de hutte.

– Ben dis-donc, toi quand tu bandes, tu ne fais pas semblant !
– Hi ! Hi !
– Je vais te dire : cette bite je la verrais volontiers dans mon cul.
– A ta guise !
– Mais je vais la sucer un peu avant !
– Bien sûr, mais si tu me montrais tes nichons ?
– Je ne vais pas te refuser ça

Jackie retire prestement son haut et son soutif faisant baver de concupiscence notre maître pâtissier qui caresse, qui plote et qui finalement suce avec avidité et gourmandise les gros tétons bruns offerts.

– Je mettrais bien ma bite entre tes nichons !
– Mais je vous en prie, cher monsieur ! Si ça vous fait plaisir, ne vous gênez surtout pas !

De mon côté après avoir sucé conjointement avec Nadget la bonne bite de Fausto, le galant homme que je suis (si ! si !) laisse la fille opérer en solo. Et je contourne le bel androgyne pour m’intéresse à ses fesses que j’écarte afin d’avoir un accès son trou de balle que je m’empresse de lécher comme il convient. Il a décidemment bon gout, ce trou du cul !

Dyane a fait se coucher Ester sur l’un des petits canapés et lui broute le gazon ! Dyane a toujours été une grande brouteuse. Et ses coups de langues ne tardent pas à faire réagir la belle rousse qui geint fort peu discrètement avant qu’un coup de boutoir bien placé l’envoie bruyamment au paradis des goudous.

Elles s’embrassent et se caressent tendrement. Qu’est-ce qu’elles sont mignonnes ces deux filoutes !

La logique des choses voudrait maintenant qu’Ester rende à Dyane le plaisir qu’elle lui a procuré. Mais les choses ne se passent jamais comme on croit qu’elles vont se passer. Nadget me laisse seule avec Fausto et s’en va rejoindre les deux filles.

Un trio ! Comment vont-elles s’organiser ? Dyane couchée sur le dos relève ses jambes dévoilant et rendant accessibles ainsi tous ses trésors. Les deux autres se précipitent, langue en avant, la chatte pour Ester, le trou du cul pour Nadget.

Un peu de mal à suivre cet enchevêtrement, cependant on les entend.

De l’autre côté de la pièce, Krugger encule Jackie à la hussarde.

– Je te fais pareil ? Me propose Fausto.
– Allons-y !

Ce jeune homme à le tact de venir me lubrifier le trou de balle avec sa langue afin de faciliter l’introduction, puis il m’enfonce sa bite d’un grand coup de rein ! C’est bon ! C’est très bon !

Il fait durer le plaisir ! Ce qui me permet de jouir du spectacle de mes invités. Les trois coquines se reposent en s’échangeant de douces caresses, jusqu’à ce que Dyane s’empare des sex-toys disposés sur la table. Un gode pour Nadget, un autre pour Ester, Et tandis que ces demoiselles se les enfoncent dans la chatte, elle garde pour elle le chapelet de boules de Geisha qu’elle s’introduit dans le trou du cul. Je vous dis, elles sont déchaînées.

Quant à Krugger après avoir sodomisé Jackie et éjaculé dans son fondement, le voilà en sueur complétement épuisé et la bite polluée de sperme et d’autre choses moins blanches.

– Tu cherches de quoi t’essuyer la bite, mon biquet, le nargue Jacky.
– Ben oui !
– Ne bouge pas, je vais m’en occuper ! J’adore nettoyer les bites qui sortent de mon cul !

Je sens derrière moi le plaisir monter chez Fausto, du coup il change de rythme et me pilonne comme un piston de locomotive avant de déverser son sperme. Il décule et va s’affaler dans un fauteuil.

J’ai un peu mal au cul, mais je voudrais bien jouir. C’est Jackie qui s’en est chargé en me prodiguant une pipe d’anthologie.

Et voici que se pointe le chien en remuant la queue…

– C’est Papem, le chien du magasin en bas, le type m’a demandé de le garder deux jours… expliquais-je.

Il renifle en secouant la queue, il faut dire que ça sent pas mal le foutre et la mouille dans l’appart.

Nadget l’appelle et le chien, pas contrariant, s’en va direct lui lécher sa chatte dégoulinante.

– Mais t’es une vraie cochonne : Lui dit Ester.
– Ça te choque ?
– Non, ça me trouble !
– Alors ça va, je peux être encore plus cochonne, l’autre fois j’ai sucé la bite d’un chien (voir Stoffer 6 – le collier de Marçia)
– Oh ! Et tu le referais ?
– Sans problème.
– Eh bien qu’est-ce que tu attends ?
– Je n’attends rien, c’est pas parce qu’il y a un chien que je suis obligé de le faire.
– Dommage, ça m’aurait plus de regarder !
– Et si je le fais, tu le feras aussi.

Ester ne répond pas en proie à un trouble indéfinissable.

– Dyane viens m’aider à coucher le chien sur le côté, ce sera plus pratique ! Lui demande Nadget
– Attends ! Moi, je ne fais pas ça !
– On ne te demande pas la lune, juste de coucher le chien…
– Bon, bon…

Nadget saisit la bite du chien et se l’introduit en bouche.

– Hum c’est bon ! Commente-elle entre deux coups de langue.
– Tu m’en laisses un peu ? Intervient Jackie qu’on n’attendait pas vraiment su ce coup-là.

Et les deux coquines se repassent la bite du chien jusqu’à ce que Nadget interpelle Ester.

– A toi, je te laisse la place !
– Je ne sais pas si je vais pouvoir !
– Bon tu arrêtes de faire ta jeune fille, tu fermes les yeux tu fous sa bite dans ta bouche et si tu bloques on n’en fera pas une maladie, mais au moins t’auras essayé.

Ester Inspire un grand coup, ferme les yeux et se retrouve avec la bite de Papem dans la bouche. Elle le suce quelques minutes avant de se relever toute fière de son « exploit ».

Dyane se doute qu’elle va être sollicité à son tour. Elle aurait pu quitter la pièce, aller aux toilettes ou en cuisine. Mais non, elle reste là, tétanisée attendant qu’on l’interpelle. Mais personne ne le fait…

Alors dans un état quasi-second, Dyane se baisse auprès de Jackie et lui réclame sa part de bite.

Quelques mouvements de fellation, elle se relève et reçoit une salve d’applaudissements, elle en est si fière qu’elle se baisse à nouveau pour reprendre cette bite en bouche.

Jackie a à son tour abandonné sa fellation et se positionne en levrette, faisant signe au chien de venir voir ce qui se passe derrière elle.

Le chien finit par comprendre et chevauchant Jackie se met à la pilonner en cadence… Elle interrompt la chose avant que le nœud la bloque et après s’être servie à boire demande à la cantonade :

– Alors, c’est qui la plus salope ?

La question est difficile, et la réponse se perd dans un brouhaha inaudible.

– Maintenant faut que je pisse, qui est volontaire pour me servir d’urinoir ?

Des volontaires, il y en eu trop… Alors Jackie trancha.

– Dans ce cas honneur au capitaine.

C’est gentil il ne fallait pas…

N’empêche que son urine était délicieuse.

– Humm, je ferais bien caca, maintenant…
– Je te laisse !
– Tu ne veux pas regarder ? C’est un cadeau que je te fais, ça ne se fait pas de refuser un cadeau.

Bon, la scato ce n’est pas mon truc, mais ça ne me bloque pas et j’ai déjà eu l’occasion de participer à quelques parties de ce genre (voir Stoffer 3 – La bâtisse rouge)

A califourchon sur les toilettes, le dos tourné, Jacky pond un long boudin qui dégringole dans les toilettes avec un bruit qui fait splash !

– Et maintenant cadeau bonus, tu as le droit de me nettoyer l’anus avec ta langue !

Tu parles d’un cadeau, mais je m’acquittai de cette tâche avec application (et avec un petit plaisir pervers)

Après toutes ces galipettes, on avait tous un petit creux à l’estomac. Nadget a eu la riche idée de nous proposer d’aller gueuletonner dans le restaurant dont elle est propriétaire.

A suivre

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Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 5 – Les manigances de Diego par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 5 – Les manigances de Diego par Maud-Anne Amaro

Diego Lopez habite de l’autre côté de la ville, dans un immeuble ancien. Florentine gare sa voiture…

– Florentine tu restes avec Lelong et tu le surveille de près… Lui indique Gérard
– Pas de soucis, j’ai mon flingue.
– Tu montes avec moi ? Demande Gérard à Brigitte qui accepte.
– C’est quoi le plan ?
– On va improviser, j’adore ça !
. Alors, improvisons…

Ils montent au troisième sans faire de bruit. Gérard tend l’oreille, il entend des brides de conversations, un homme et une femme, ainsi que des bruits de vaisselle.

– Doivent être en train de bouffer ! Commente-t-il. Allez c’est parti !

Il frappe à la porte.

– Qu’est-ce que c’est ? Répond une voix masculine.
– Police ! Ouvrez !

Diego entrouvre la porte.

– C’est pourquoi ?
– On va en discuter, laissez-nous rentrer.
– Vous avez un mandat ?
– Nous sommes la sécurité du territoire ! Précise Gérard en exhibant sa belle carte (périmée). On n’a pas besoin de mandat. Bluffe-t-il.

Inutile de préciser que le Diego est blême comme un bol de lait.

– Voilà, tu es soupçonné de trafic de drogue, on ne va pas se mettre à fouiller, une équipe spécialisée viendra le faire en temps utile, mais si tu nous disais où tu la planques on gagnerait du temps.
– Mais vous vous trompez ! Ce doit être une dénonciation calomnieuse ! Se défend le type, sans grande conviction.
– Tu pourrais leur dire ! C’est quand même pas si grave ! Intervient spontanément la compagne de Diego.

Celui-ci respire un grand coup puis lâche.

– J’ai eu la faiblesse d’acheter une cartouche à un type, c’était en affaire, j’ai voulu essayer. Je les ai à peine touchés… il en reste sept ou huit paquets. Ils ne sont même pas cachés, Ils sont dans le grand tiroir… Je peux vous les montrer… Vous voyez c’est de la possession, ce n’est pas du trafic, ce n’était vraiment pas la peine de rameuter la sécurité du territoire. Vous voulez les voir, les paquets ?
– Oui !

Effectivement il y a dans le tiroir sept paquets de Marlboro sans cellophane mais non entamés.

Gérard croyait avoir affaire à un trafiquant, là ça devient moins évident.

– Et c’est qui le fournisseur ?
– Vous pensez bien qu’il n’allait pas dire son nom à tout le monde. Improvise Diego. C’était au « Bijou doré », une boite à Angers. Le mec distribuait des échantillons et vendait des cartouches, j’ai trouvé le prix intéressant. Voilà !
– Et les trois paquets manquants ?
– On les a fumés !

Et là Gérard à une lumière.

– Il sont où vos cendriers ?
– Euh ! On a décidé d’arrêter de fumer ! Tente bêtement Diego
– Tu te ficherais pas un peu de nôtre gueule ? S’il manque trois paquets et que tu ne les as pas fumés, c’est que tu les as refilés à quelqu’un, et ça c’est du trafic.
– Oui ? Bon d’accord… J’ai revendu trois paquets, je ne suis pas Pablo Escobar, non plus !
– On n’a pas dit ça ! Mais résumons la situation, tu ne fumes pas mais tu achètes une cartouche de clopes truffé au DMT. Tu avais donc prévu de les vendre.
– Non, j’avais envie d’essayer ce truc, mais ça m’a foutu des hallucinations bizarres, alors j’ai laissé tomber !
– Sauf que tu mens ! Comme tu le dis, tu n’es pas Pablo Escobar et apparemment tu ne risques pas grand-chose, sauf que les choses sont bien plus compliquées. Tes cigarettes pourries ont changé plusieurs fois de mains et ont fini par atterrir dans les bronches d’un pauvre mec qui devient à moitié fou à force d’halluciner ! Le problème c’est qu’on a retrouvé ton ADN sur le mégot de ce type…

Sur ce dernier point Gérard bluffe, bien sûr.

– Mon ADN ?
– Ben oui t’es fiché, non ? Improvise Gérard.
– De vieilles histoires…
– N’empêche que t’es fiché !
– Mais comment…
– J’en sais rien, je suis la sécurité du territoire, pas la police scientifique. Mais ce qui est encore plus curieux c’est que la victime en question est le fils d’une dame qui t’avait embauché comme jardinier avant de te virer. Il y a de ces coïncidences parfois !
– Ben oui, les coïncidences… bredouille Diego.

Diego ne comprend pas, il n’a jamais touché de ses doigts aux cigarettes, seulement les paquets. Que son ADN se retrouve sur un mégot est inconcevable. Il est donc persuadé que son interlocuteur bluffe. Et donc si ce n’est pas son ADN qui l’a confondu, cela veut dire que c’est Lelong qui a bavé. Ce n’est pas cela qui va arranger ses affaires…

– Et je ne te parle même pas des menaces et de la violence verbale envers une experte embauché par le fils Bayeul. Reprend Gérard.
– Faut peut-être pas exagérer.
– Alors maintenant la question c’est quel intérêt as-tu à essayer de rendre maboul le fils Bayeul ?

Il est sur le cul, Diego

– Vous ne pouvez pas comprendre…
– Non, on est trop cons !
– Vous vous intéressez à l’occultisme ?
– Qu’est-ce que ça vient foutre là-dedans ? Répond Gérard qui ne comprend pas cette digression.

Flash-back

La mère de Diego gérait une petite bonneterie mais se prétendait voyante, et le vendredi soir entre 17 et 20 heures, sa bonneterie se transformait en officine divinatoire. A l’instar de toutes les voyantes de France et d’ailleurs, elle ne voyait pas grand-chose, mais offrait à ses clientes (Eh oui la clientèle de cette profession est très majoritairement féminine) les propos qu’elles souhaitaient entendre. Autant dire que le jeune Diego qui n’a jamais connu son père eut une enfance baignée par l’occultisme, les tarots, les boules de cristal et les incantations magiques et on en passe.

En plus de ces consultations, la maman donnait des cours (des cours de voyances, voyez-vous ça !). Elle n’avait qu’une seule élève régulière, Yvette Fulci, superstitieuse et plantureuse Corse au sourire ravageur qui faisait fantasmer Diego.

Un jour, la maman s’électrocuta en faisant dégringoler son séchoir à cheveux dans son bain, un évènement qu’elle n’avait point prévu.

Peu de temps après, Yvette Fulci reprit l’activité, employant les méthodes que lui avait enseigné la maman. Et une amourette ne tarda pas à se nouer entre Diego et Yvette qui finirent par se mettre en ménage.

Laquelle Yvette lisait beaucoup et n’importe quoi et c’est ainsi qu’un jour elle entreprit Diego.

– Les Templiers, ça te parle ?
– Pas du tout, pourquoi ?
– Bon en gros, c’étaient des chevaliers un peu bizarres, très ambitieux et surtout très riches. Le roi de l’époque a fini par les faire zigouiller et a récupéré leur trésor en 1300 et des brouettes.
– Passionnant.
– Attends, tu vas voir. Parce que le roi n’a récupéré qu’une petite partie du trésor, le reste a été dispersé et planqué aux quatre coins de la France. Et figure-toi que je viens de lire un vieux machin qui prétend qu’une partie du trésor se trouverait enterré sous le couvent des Founettes.
– C est où ça ?
– Détruit pendant la révolution, un bourgeois y a fait construire une résidence, aujourd’hui c’est madame André la propriétaire.
– Quoi ?!
– Je me suis procuré en douce une copie du plan de la propriété au cadastre et j’ai employé la méthode de Hertzsprung-Russell.
– Hein ?
– Peu importe ; c’est un machin avec une plaque aimanté et un pendule. Ça m’a permis de déterminer l’endroit où devrait se trouver le trésor. C’est dans un périmètre de 16 m² et à 2 mètres de profondeur.
– On pourrait le récupérer ? Demanda alors Diego subitement très intéressé.
– C’est bien pour cela que je t’en parle.

Yvette avait tracé un cercle sur sa copie du plan, prenant comme centre le point indiqué par le pendule. Le cercle s’étendait aux deux tiers sur le jardin de la propriété, le tiers restant sous les fondations de la maison.

– Il nous faudrait un prétexte pour pénétrer dans la maison ! Remarqua Diego.
– Ça ne doit pas être si compliqué, la mère André est en EPHAD, c’est Henriette Sanson qui garde la baraque. Elle est censée l’entretenir, mais tu verrais l’état du jardin. Il y a du boulot. D’autant que son feignant de fils ne l’aide pas beaucoup
– Tu voudrais que je me fasse embaucher comme jardinier ?
– C’est en effet l’idée !
– Et si elle refuse ?
– Fais lui du charme…
– Tu ne seras pas jalouse ?
– Bien sûr que non, puisque c’est pour la bonne cause.

Et quelques jours plus tard…

– Bonjour madame. Voilà, je suis Diégo Lopez, je suis actuellement au chômage, et j’ai remarqué que votre jardin aurait besoin d’un peu d’entretien, aussi…
– Je vous remercie, mais je n’ai besoin de personne.
– Permettez-moi d’insister je me contenterais du salaire minimum et je travaille dur ! Prenez-moi à l’essai une journée.
– Hum… revenez à 14 heures, on fera un petit essai.
– Merci madame ! Oh ! Quel beau sourire vous avez !
– Tu parles !

N’empêche que cette simple réflexion avait troublé Henriette qui du coup regardait son interlocuteur autrement.

« Peut-être que je lui plais, à ce grand nigaud ! Il faut dire qu’il est plutôt bel homme. On va voir jusqu’où il veut aller… »

– Je vous offre un café ?
– Avec plaisir !

Moment calme pendant lequel Henriette insère une capsule de café dans l’appareil, puis le fait couler dans une tasse.

– Attention, c’est chaud ! Lui dit-elle en s’efforçant de lui offrir une nouvelle fois son joli sourire.
– Vous vivez seule ici ? Lui demanda-t-il alors qu’il connaissait pertinemment la réponse.
– Je vis avec mon fils, il est au chômage lui aussi, mais il ne sait pas faire grand-chose. Il est un peu feignant en fait.
– Et il n’est pas là ?
– Il fait sa balade matinale ! Il ne reviendra pas avant midi.

L’air de rien, c’est ce qui s’appelle « préparer le terrain » !

– Vous êtes une belle femme…
– Un peu sur le retour la belle femme… et arrêtez de me regarder comme ça, vous allez me faire perdre mes moyens…
– On n’a que le bon temps qu’on se donne.
– Petit canaillou !
– Je peux vous toucher les seins ?
– Vous en mourrez d’envie, hein ? Allez-y, faites-vous plaisir.

Vous pensez bien que Diego qui n’attendait que ça se met à peloter la poitrine d’Henriette par-dessus le tissu.

– Hum ! Je peux la voir !
– Gros coquin !
– Ça restera entre nous !
– J’espère bien.

Et Henriette excitée par la situation a la conscience d’esprit de se dire que si elle laisse l’homme la dominer, ça ne va peut-être pas le faire, alors elle décide de prendre un peu l’initiative et à la grande surprise de Diego, elle lui met la main à la braguette.

– Vous m’avez l’air bien excité !
– On le serait à moins.

Henriette retire son haut laissant apparaître un joli soutien-gorge en dentelle blanche.

– Je l’enlève aussi ? Demande-t-elle alors qu’elle est certaine de la réponse.
– Oui, s’il vous plait ! Il n’y a que dans les films américains qu’on fait l’amour en soutien-gorge !
– Parce que vous espérez que l’on fera l’amour ?
– Ça ne vous tente pas ?
– On verra, on verra ! Répond la femme en dégrafant son soutif.
– Oh ! Que c’est beau !
– Je ne sais pas si c’est beau, mais c’est rond, c’est doux et ça ne dégringole pas.
– Je peux toucher !
– Dame ! Au point où nous en sommes.

Diégo a beau s’efforcer d’agir en gentilhomme, devant cette jolie paire de seins, le naturel revient au galop et il finit par confondre caresse mammaire et tripotage de pâte à modeler.

– Doucement ! Modérez vos ardeurs et laissez-moi voir votre quéquette, elle doit avoir chaud.

Et Henriette se débarrassant de l’étreinte rustique de l’homme opère une flexion des genoux afin de se retrouver nez contre braguette.

Anticipant la suite inéluctable Diégo baisse prestement pantalon et caleçon pour présenter sa bite au garde-à-vous. Une bite moyenne, ni trop grosse, ni trop petite mais d’un bel aspect.

Henriette s’en empare, la caresse comme s’il s’agissait d’un petit chat, la coince quelques instants entre ses seins, puis la porte en bouche et commence à sucer.

– Oh ! Tu suces bien !
– J’essaie, mais pas de tutoiement, je suis votre future patronne et vous me devez le respect…

Après quelques minutes de fellation, Henriette se redresse.

– Je suppose que vous voulez me baiser !
– On est bien parti pour ça, non ?
– Et comme tout cela était sans doute prémédité, je suppose que vous avez des capotes sur vous ?
– On ne peut rien vous cacher !
– Alors qu’est-ce qu’on attend ? On y va ?

En chambre, Henriette s’allonge sur lit. Diego va pour la couvrir mais la femme le stoppe en plein élan.

– Y’a pas le feu, lèche-moi d’abord.

Diego est un petit peu contrarié de ce contretemps. Dans son petit esprit macho, les broutages de minous sont des « trucs de gonzesse ». Mais il n’oublie pas non plus qu’il est en mission de séduction et qu’il se doit de faire contre mauvaise fortune bon cœur.

Il est mal à l’aise, il s’efforce de bien faire mais son manque d’expérience est abyssal. Et en plus ça le fait débander.

Afin de ne pas le vexer (eh oui, elle est gentille, Henriette) elle simula son plaisir et Diégo n’y vit que du feu, (tout de même un peu étonné d’avoir réussi à faire jouir la dame)

Diego attend quelques instants avant de la pénétrer et s’astique sa pine devenue demi-molle. C’est alors qu’il la voit se retourner et exhiber ses fesses bien dodues.

– Tu fais quoi ?
– Tu vas me prendre par derrière, je préfère.

Voilà une suggestion qui n’est pas pour déplaire à Diego.

– Lubrifie d’abord !

Ben non, il ne va pas lécher le trou du cul de sa probable prochaine patronne, Ce n’est pas son truc, alors il lui crache plusieurs fois sur le trou de balle, estime que la lubrification est suffisante en encule Henriette.

Laquelle Henriette trouva que sur ce coup-là, il ne se débrouillait pas si mal que ça.

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… Quadrille érotique… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… Quadrille érotique… par Verdon

– J’en ai marre des nanas… marre des nanas, c’est notre ami Nestor qui nous répète cela à tout vent (comme dit la chanson), depuis que sa Nana est partie avec son voisin, un vilain personnage qui lui a fait du rentre dedans en l’aguichant avec un outillage, prétendait-t-il, pas ordinaire.

Alors bien sûr comme toutes les femmes (euh non, pardon mes amies, pas toutes les femmes… ), dès qu’on leur présente un nouveau joujou, elles mettent la main dans le sac ! … .Et la voilà partie notre Eloïse (l’épouse,), avec qui vous savez.

Bonjour, moi c’est Firmin. Vous me connaissez, peut-être, mon bon auteur ayant eu dernièrement, le toupet de vous raconter sur ce site, une de mes aventures épiques avec notre soubrette Marinette qui se permet, voyez-vous de nous montrer son cul tout en faisant la petite offusquée dès qu’une main a la bien séance de lui tripoter l’encombrant.

Bon, ça n’a pas duré longtemps car comme vous le savez, si vous avez lu la petite histoire, avec moi, son joli cul a perdu rapidement sa timidité, comme savent le faire toutes ses Dames de bonne compagnie, qui l’entourent.

Aujourd’hui, c’est l’histoire d’un jeune homme dont je vais vous parler, un timide, qui a déjà usé sa pine sur le dos de deux nanas qui l’ont laissé tomber.

Il vient nous trouver parce qu’il en est au même point avec la troisième qui vient de se barrer.

Quand je dis ‘nous’, c’est par ce que nous sommes trois bons copains. Un peu matures, bien mariés, et amoureux de nos douces et belles épouses.

On en est tellement amoureux, qu’on les aime tous ensemble et qu’on se fait des petites soirées très intimes, pour bien les remercier. Histoire aussi de bien les éduquer aux plaisirs de la vie et de les satisfaire pour leur couper l’envie d’aller voir ailleurs.

C’est fou comme elles apprécient la chose et nous aussi, n’en doutez pas…

Quant à savoir si ça leur coupe vraiment leurs envies lubriques… on s’en fout. On sait très bien, qu’après une si bonne éducation, on ne peut pas lâcher une horde de femelles, dans la nature, sans prendre le risque de les voir se faire frotter le croupion par quelques bons mâles qui se détendent gentiment dans les prés. (la nature et ainsi faite… ).

Bon, on s’y fait et ce n’est pas grave, pourvu qu’elles reviennent bien sages à la maison, le cul propre, et toujours amoureuses.

Vous voyez, ce n’est pas méchant et tout le monde y trouve son plaisir.

D’autre part, notre devoir conjugal une fois bien rempli, il ne nous déplaît pas de rendre service à quelques bons cocus dont la femme est chiante (ça arrive aussi… ) On la distrait un peu, le temps qu’elle revienne à de meilleurs sentiments, avant de retourner au foyer, joyeusement fourrée de tous côtés par notre dévouement. (il paraît que ce n’est pas très efficace, car au retour elle est pire qu’avant et toujours partante, pour une session de rattrapage… Hi ! Hi !… )

Mais là ce ne sont pas nos distractions les plus courantes, même s’il faut avouer que ça a un charme certain ! Il nous sied plus souvent d’user entre nous, nos libidineuses natures.

Nous ne sommes pas pédés, ni travelos, (mais non, mais non … Hi ! Hi !) Certes, ils ont des manières … (Oh ! Mon chou !)… qui ne nous sont pas désagréables, on n’a rien contre, et ça peut permettre quelques petits en-cas, mais ça ne nous empêche pas d’aimer les nanas.

Attention, nous ne sommes pas vicieux. Ça se passe entre nous, entre mâles bien sûr. On ne dérange personne. On n’en parle pas à nos épouses… très curieuses, comme toutes les nanas, elles savent tout de toute façon. On se fout complétement de ce qu’elles peuvent bricoler, par ailleurs.

Nous sommes des messieurs aux idées larges et un peu fofolles, mais sérieux (n’ayez pas peur… on sait se tenir… ) Tout doucement, nous avons appris à nous connaître et à exercer nos plaisirs, sans cours particuliers… c’est inné.

Bonnes bouffes et libations, quelques histoires paillardes et on en est vite venu à nous découvrir intimement. On se tape sur le ventre (et même ailleurs, me semble-t-il !)…on joue à touche pipi, et on se fait des choses !

Bon, attention, quand je dis « des choses »… Eh bien oui, ce sont ces choses… que vous allez découvrir tout au long de cette invraisemblable histoire. ( si vous voulez en faire autant, ça ne tient qu’à vous) Hi Hi !

Eh bien figurez-vous qu’entre nous, je veux dire entre hommes… on a trouvé le paradis !

Fini les amourettes (sauf avec nos épouses toujours quémandeuses), pas de romantisme, rien que du cul, le véritable délassement.

Les femmes, c’est différent. C’est la tendresse, le sentiment et puis le stress… le « tu me fais mal »… ou bien… le traditionnel « j’ai mal à la tête »… et puis les pipis… oh bonne mère, qu’est-ce qu’elles pissent … .nos pisseuses !

Et le cul… « Mon cul, c’est à moi ! »… Ben oui, mais nous on préfère quand elles disent : « parle à mon cul, ma tête est malade » (voilà qui est plus raisonnable !)

D’ailleurs, c’est bien pour cela qu’elles nous tournent le cul, dans le lit quand on a une petite embrouille !… Ne croyez-vous pas ?

Donc, elles ont raison et laissons-les se dévergonder au milieu de quelques bonnes quilles, ou bien se faire quelques petites lichettes entre elles, en attendant leurs retours, empressées, dans le lit, avec les jambes au plafond !

– Non, non ma petite Dame, va voir d’abord, à la cuisine il y a la vaisselle qui attend ! … Oups !

Ah oui ! Les femmes c’est bien bon… point final !

Avant d’entre dans le vif du sujet (ou des sujets si vous préférez… ), je dois vous dire que cette gentille fiction se déroule dans un temps où on n’avait pas le besoin de s’encapoter le biniou comme aujourd’hui, par risque d’attraper un vilain virus, si ce n’est quelque blennorragie ou autre microbes colportés par des clampins malpropres. C’est pour cela que vous ne verrez pas mes braves gens, se camoufler le bout du nœud, avant d’aller en besogne.

Donc maintenant, retournons à nos oignons… Euh !… (Oui, après tout, on peut dire cela comme ça !… C’est si bon l’oignon !)

Une bite aussi, c’est bien bon !… .Humm !

Vous n’allez pas me dire le contraire ! Qu’est-ce que vous faites à l’instant, petits coquins, si vous n’êtes pas en train de vous branler !

Humm ! Continuez… ne changez pas de main…

Nestor, notre copain, n’en est donc pas à sa première désillusion… (Il ne doit pas savoir y faire !), il en a marre de sa Nana.

Je lui ai suggéré un compromis avec l’amant… ne peuvent-ils pas la contenter à deux…

– C’est bien à deux, que je lui dis… elle peut être amoureuse de l’un par devant, pendant que l’autre lui chauffe les reins… .pff !

Ce n’est pas toujours désagréable d’être cocu… il suffit de choisir sa place.

Oui, mais l’amant, il n’est pas forcément très aimable. Il veut l’infidèle tout entière. Il n’est pas à la foire à la bricole, ni à la vente au détail… « Je t’en prends la moitié, je mets le reste au rebut… si … ça te dit ! »… Oh le con !… ça ne se fait pas dans ce genre d’affaires !

Des fois, si le cocu est un peu coopératif… Hi ! Hi !… ça peut marcher… C’est un bonus… Et il peut servir de serpillière… Oups !

– Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire… tout de même ?… Marre des nanas… Marre des nanas !

Pauvre Nestor !

– Tu sais si elle rentre un peu tard à la maison, il ne faut pas lui poser de questions… elle file direct au lit et te présente son cul, pour se faire pardonner…
Après tout quand elle revient, ça économise le beurre ! Hi ! Hi !
– Beurre ou pas… j’en ai marre des nanas…

Ok on a compris. Le têtu, il ne veut plus de nanas.

– Alors puisqu’il ne veut plus des nanas, on va lui proposer autre chose…
– Mais quoi ?
– Eh bien un homme, par exemple !…

Ça, c’est une idée de Pierrot, notre aîné.

Et pourquoi pas ! Ce n’est pas si farfelu que ça en a l’air… (demandez à vos femmes… Oups !)

Nous on a l’habitude et nos épouses nous foutent la paix !

Pas sûr qu’il accepte notre paumé. Il faut qu’il s’y fasse.

Pour lui, l’amour se fait qu’avec une femme. C’est chiant, on l’a vu, mais il faut s’y faire ou changer de crémerie.

Un homme ce n’est pas pareil…

C’est différent. On peut se rencontrer, mais c’est le sexe qui compte, pas le romantisme.

(Ben oui, embrasser un moustachu… Boff… il y a mieux à faire… )

Pour l’homme, l’important c’est la ‘Chose’, la bite, je veux dire… vous le savez tous…

Et puis, tout ce qui entoure notre cher membre… et les couilles en particulier… un particulier qui vous plaît bien, mesdames…

C’est ce particulier qui fait l’homme, n’est-ce pas ?

Ah les roustons !… Vous avez remarqué comme c’est beau une paire de couilles pendues juste au-dessous de l’œillet d’un monsieur en levrette, devant vous ! (oui, j’en vois certains et certaines qui ne tiennent plus en place !)

Bon, bien sûr, il faut que ça plaise… il ne faut pas être trop coincé… en fait, ça s’apprend tout cela… si on veut… si on ose… si on n’est pas trop con !

Hélas, le Nestor, tout bon gars qu’il est, il n’est malheureusement, pas encore sorti de son bac à sel, le malheureux. Il est du genre timide. Pas trop entreprenant quoi ! Si sa bergère ne lui tripote pas les roubignolles, ce n’est pas lui qui va lui gratouiller le clair de lune… Vous comprenez !

Alors sa Nana, au Nestor, pas étonnant qu’elle aille chercher ailleurs pour se faire foutre entre les jambes. (ce n’est pas gentil, mais on les connaît les bestioles… quand il n’y a pas de fantaisies, elles ne restent pas longtemps en place, plantées sur la même quille)et puis elles ont droit elles aussi à la diversité… il ne faut pas t’affoler mon ami !

Donc, on va essayer de le divertir, le Nestor. De le dessaler… Pierrot a bien raison.

Avec Nestor, on est donc quatre. Il nous connaît déjà. Mais honnêtement, il sait qu’on est un peu bargeots. Car, quelque fois, avec des dames et bien souvent entre mâles, on fait des petites cochonneries, auxquelles il n’a jamais participé.

Ce n’est pas sûr qu’il n’ait pas eu envie, parfois de nous rejoindre et sa Nana aussi d’ailleurs, mais elle a déjà son terrain de jeux. C’est dommage, car elle a un joli provoquant sous ses jupes, la garce ! Dans son malheur, il a quand même la chance de pouvoir y tremper son marjolin, notre bon ami !

Et tout ça pour quelle en fasse cadeau au premier hurluberlu venu !

Ah, quel couillon, notre ami !

On se retrouve donc chez Nestor. Pierrot l’a convaincu de faire une petite fête pour oublier ses chagrins et tenter de le lui redonner le goût des bonnes choses en retrouvant le moral entre ses fesses.

C’est un sacré bonhomme le Pierrot. Plus âgé que nous, il a de l’expérience dans tout ce qui est friponnerie-and. Co, avec les Dames et justement aussi, avec des Messieurs.

Pas très grand il a une bonne bedaine qui n’est pas désagréable quand il vous la colle au cul lors de soirée intimes… putain, il sait y faire le bonhomme ! (poilu comme un orang-outang, le rustre ! Alors… ça vous affole la raie du cul, évidemment !)

C’est qu’il abrite entre ses cuisses du matériel de bonne allure qui plaît bien aux Dames et qu’il prête facilement à des mâles de bonne fréquentation.

Son idée première, c’est de se faire tripoter les burnes par notre pauvre complexé. Ce dernier ne peut pas rester indifférent devant une si belle paire de couilles. Grosses et lourdes, elles pendent sous son insolent trou d’évent. Elles sont la belle expression de sa puissance masculine prête à plomber le moindre petit trou passionné de soumission.

Donc on y va pour l’ambiance. Une bonne collation, quelques bouteilles, des histoires cochonnes et des chansons grivoises du genre :

« Après l’ dessert, on s’encule en couronne,
Enculons-nous, c’est le plaisir des Dieux !
Après l’ dessert, on s’encule en couronne,
Enculons-nous, c’est le plaisir des Dieux !»…

L’atmosphère est à son comble, tout le monde chante et se tape sur les cuisses, et même le Nestor se marre et chante plus fort que les autres.

Aussi, bientôt, Pierrot lui demande :

– Dis-donc Néné (c’est Nestor)tu n’as jamais touché une bite ?
– Euh !!! oui, la mienne !… J’me la tripote, je me la gigote, je me la branle, même que des fois elle gicle ma quéquette sur le cul d’Eloïse ! ( vous savez bien, c’est le petit nom de sa scélérate… )

Eclats de rire…

– Non, mais pas ta… bite !… ça tu sais faire, bougre d’andouille !
– La bite d’un autre… celle d’un copain, d’un oncle… du curé… je ne sais pas quel autre clampin ?
– Boff !
– Tu ne veux pas toucher la mienne ?
– Oui, oui touche la bite à Pierrot, s’écrie-t-on, tous ensemble…


Après l’ dessert, on s’encule en couronne…

Du coup, Néné n’est pas très à l’aise. Il balbutie des phrases pas très claires. Il ne veut pas passer pour un con, mais toucher une bite… ben ça l’interpelle !… il serre les fesses… Quoiqu’il sourit timidement.

Mais pendant ce temps et dans l’agitation que ça provoque, Pierrot a déjà ouvert sa braguette d’où il sort un matos à rendre jaloux un âne, bien que pas encore bandé.

Presque effarouché, voilà Néné qui rougit. Gêné il bouge son cul sur sa chaise, nous regarde, mi honteux, mi stupéfait, mais émoustillé, il ne se rebiffe pas quand Pierrot lui fourre sa bite dans la main droite.

Putain ! Toucher la bite d’un autre ! Ça ne lui est jamais arrivé… C’est con !

Pourtant, c’est drôle. C’est doux. C’est chaud. C’est comme la sienne, il peut même, avec mon aide, faire des allées et venues sur le gros membre, le décalotter, faire sortir le gland rubicond !

Il devient dur le pénis ! Il grossit… c’est vivant !… C’est comme un petit animal !…Il lui caresse la tête chauve !…Oh ! Il fait le beau… il devient raide ! Il n’en fait pas le tour avec le poignet !…

Maintenant Nestor continue à le masturber lentement. Il le décalotte. Ça devient intéressant, dirait-on !
Le pantalon descendu, la verge étant bien dégagée, notre pionner découvre les couilles qui pendent comme de gros fruits bien murs, et ça l’intéresse tellement qu’il les prend directement dans les deux mains, étonné de leur souplesse et aussi de leur poids.

Il touche, il tâte, il roule les deux boules, heureux comme une poule qui a trouvé un œuf !

Et l’odeur, bon sang ! C’est fort… c’est enivrant cette odeur pareille. Ça sent le mâle ! Ce n’est pas l’aigre relent de la cramouille d’Eloïse ! (la cochonne elle ne doit pas souvent se rincer la pachole, sa Nana ! quoique, moi j’y mettrais bien le nez… Oups !)

Ça lui plaît, à Néné, ça l’excite. Il est content de découvrir cette belle pine ciselée de veines bleues et agrémentée par un superbe gland rutilant, qui pavoise avec insolence au bout de la belle cambrure !

Subjugué, il ne s’aperçoit pas que nous nous sommes tous mis à poil et qu’on lui présente nos pines sous son nez.

On est là nus, fiers et empressés de lui présenter nos pines serrées les unes contre les autres.

On se branle… C’est à celui qui bandera le plus… Humm… et ces odeurs ! Putain… ça sent le troupeau de boucs… il devient chèvre le Nestor !

Pas dégonflé, finalement, il attrape à tour de rôle chaque membre. Il les compare, les renifle, les masturbe délicatement, tâte nos couilles… il en fait des découvertes, il va même, le saligaud, jusqu’à emboucher la pine d’Hervé, (l’autre copain), en lui glissant la main sous les couilles ! Putain ! le bon morceau !

– Alors tu les trouves belles nos pines ? Elles ne te font plus peur ?
– Ben oui, ben non ! Putain c’est la première fois… mais qu’elles sont belles !
– La tienne aussi est belle, d’après ce que je vois tu bandes bien mon cochon !
– Et sais-tu ce qu’on peut faire avec une bonne bite ? Lui demande Pierrot.
– Eh bien on peut baiser, pardi !
– Baiser quoi ? baiser les mouches ? Rajoute Hervé.
– Mais non… baiser une femme…
– Que la baiser… Sacrebleu !
– Peut-être la sodomiser aussi, si elle veut.
– Tu ne l’enculais pas la tienne, non ?
– Oui.
– Et elle se laissait faire ?
– Oui, un peu. Au début elle ne voulait pas trop… mais en forçant… putain ! c’est qu’elle a le petit trou si serré, que j’ai eu le gland échauffé pendant deux jours… nom de dieu !
– Ben voilà, c’est rentré, je parie que la deuxième fois tu lui as mis du beurre, mon salaud !
– Juste une noisette, avec le doigt… elle a dit que c’était dégueulasse !
– N’empêche qu’elle ne te l’a pas dit deux fois ! Bien beurré, c’est entré comme une lettre à la poste. !
– Elle a aimé ton infidèle ?
– Oh oui, même qu’elle en redemandait.
– Ben voilà… Le trou s’est agrandi… et le plaisir avec !et je parie que tu lui léchais la pastille, ensuite !
– Elle avait le goût du beurre…
– Que du beurre ?… Tu m’étonnes…
– Et les hommes alors… tu peux faire quoi avec les hommes ?

Là, Néné hésite. Il sait bien, mais avec ces trois bites tendues vers lui il craint. Il craint il ne sait quoi… mais peut-être !… oh non ces grosses bites !

– Les hommes ils n’ont pas un trou du cul aussi ?
– Oui. Il y en a qui se font sodomiser aussi !
– Ben voilà ! S’écrie Pierrot, à la bonne heure ! il a compris qu’il y a des hommes qui s’enculent…
Ils s’enculent parce qu’ils aiment ça… c’est comme ta Nana, elle aimait bien que tu l’encules.
– Oh oui la garce… toujours à me le présenter son cul !
– Alors si les femmes aiment, pourquoi pas les hommes ?
– C’est vrai !
– Tu veux voir comment ça s’encule deux mecs ?
– Oui, oui… mais pas moi !
– Mais non, pas toi, on n’est pas des sauvages ! On est trois, alors on va le faire entre copains.
Tiens, moi je vais enculer Firmin … Tu veux bien que j’encule Firmin devant toi ?
– Je veux bien, juste pour voir.
– Ok, tu vas voir.
Hé Firmin ! Tu peux te mettre en levrette, il y a Monsieur qui veut voir…

Non mais il est jobard ce Pierrot ? Et le Nestor ‘il veut bien’ … Moi, juste moi !… Ils ne me demandent pas si j’ai envie de me faire partouzer, moi !… les salauds ! M’enfin !

C’est vrai qu’il est gentil le Pierrot… Je lui dois bien ça, l’autre jour, il m’a prêté sa meuf !… Il était en panne. Juste un jour où elle avait le cul chaud. Aussi, vous comprenez… par camaraderie, bien sûr… Ben oui c’est une belle personne bien potelée là où il faut et aussi gourmande que son mec. Mais elle a ses heures, et quand c’est le moment, il ne faut pas traîner !… Dans le fond, ce n’est qu’un prêté pour un rendu…

Bon, allons-y pour la démonstration… Mais putain, c’est qu’il l’a grosse !

Alors les dames ou les messieurs à qui ça ne plaît pas, vous n’êtes pas obligés de regarder, n’est-ce pas ! (hé, là-bas, j’en vois qui font semblant de fermer les yeux !)

– Je dis cela parce que il y en a qui ont honte… bof, moi je n’ai plus honte, on m’a dit que c’était bon la honte… et de toute façon, moi je ne vois rien. Je sens, mais je ne peux rien voir… j’ai la tête dans l’oreiller… .Sniff !

Ouille !… Ah ça y est ! … il a le décor sous les yeux, le Nestor… il est au spectacle et il se régale… moi un peu moins, c’est vrai.

Il ne perd pas de temps le Pierrot. Il y va de bon cœur… putain, les amis… .

Et c’est dur, et ça dure… et ça n’en finit pas.

Il en a plein la vue le voyeur, même qu’il se penche, à droite, à gauche, en-dessous et en dessus, même qu’en dessus il m’écarte les fesses le vilain curieux…

C’est sûr, si on veut voir… il faut tout voir :

Et la pine qui s’enfonce dans la petite rondelle de chair rose, et le gland qui ressort tout fier un peu crado (ben il ne m’avait pas prévenu, l’artiste !) … et le trou, putain le trou qui baille, nom de dieu ! Et moi qui ne voit rien, qui ressent, oui ça je vous l’ai déjà dit… mais ce n’est pas tout de le dire… et il remet ça.

Putain, les roustons de Pierrot qui tapotent les miens et Néné qui se les tâte et qui lui met un doigt au cul ! (il fait vite des progrès ce mec si timide !)

Du coup, Pierrot, il envoi la sauce. Il me remplit le colon le pompier !

Ben ça va mieux… il y met la dose le vaurien ! … j’en ai plein le pot !

C’est rafraîchissant, ça glisse, ça fait du bruit… .Oh quels bruits… excusez-moi, ce n’est pas forcément charmant, mais ça fait du bien…

Ça y est, il dégaine. C’est fini. J’ai l’œillet en entonnoir ! Il clignote, reprend du souffle, lâche une larme, se referme. Ouf ! Ça coule un peu partout, je lève la tête.

Tiens je sens qu’on me lape la boutonnière… Oui c’est ce brave d’Hervé… Quel gourmand !

Ça y est, je me relève, Pierrot me tend les bras, on se serre, debout, l’un contre l’autre, nos bites bord à bord et nos mains sur les fesses… politesses d’usage entre gens bien qui ont fait une bonne affaire ! (comme deux bouseux, sur le marché, qui se crachent dans la main quand ils ont vendu une vache !)

Et Nestor, qu’est-ce qu’il fait le Nestor ?

Eh bien, debout lui aussi, il a une trique, quelle putain de trique, nom de dieu !

Je sens qu’il veut enculer quelqu’un… Ah surtout pas moi, non, j’ai déjà payé… .

Eh bien s’il en a décidé comme ça, Pierrot… Il est vraiment gonflé ce mec-là !

– Ben oui, vois-tu, qu’il me dit (en me tapotant le cul), tu as le fion bien graissé, (ben oui j’ai le cul qui déborde… ), alors pour Nestor ce sera plus facile, tu vas voir comme il va godiller le brave !

Bon, allons-y, la place est chaude et le conduit alézé, profitons-en, on remet la gomme !

Je me couche sur le dos, je relève les guibolles jusqu’aux oreilles. J’ai la rondelle étoilée qui baille au soleil… humm pas pour longtemps…

C’est que, guidée par la bonne main de Pierrot, la bite de Nestor fusille mon petit trou !

Ouille ! D’un seul coup d’un seul, le salaud… (il ne perdra rien pour attendre… celui-là !)

Bon, heureusement, ça glisse, Hervé n’avait pas fini la vaisselle, et puis tant qu’à faire on ne va pas faire la mauviette… c’est du bon et d’autant plus bon que Hervé encule mon amoureux en même temps que Pierrot lui donne l’estocade en lui plombant l’entrée des artistes !

Alors ça pousse à trois… et va s’y qu’ils s’enculent tout en m’enculant les salauds.

Bon, ce n’est pas évident d’emboîter tout cela. Ça glisse, ça dérape, ça cogne… .

Hé ! Doucement les gars… je suis au bout, Moi !

Ils me poussent tous au cul, comme des bougnats sur un sac de charbon… Je souffre de leurs bontés… Si je ne suis pas engrossé aujourd’hui !

Nestor est donc en train de me faire du bien.

Derrière lui, Hervé lui rend la pareille, tandis que Pierrot qui n’a plus la grande forme, a du mal à fourguer son obus dans le trou du canon !

Ça entre, ça sort, ça s’écrase dans la raie d’Hervé… et ça rebondit sur ses fesses.

– Eh merde ! Ne bouge pas comme ça… écarte-toi !
– Bande la, ta biroute, nom de dieu…
– Attends J’arrive… .salaud, recule au lieu d’avancer !
– Mets-moi le doigt dans le trou… ouvre-moi la rondelle !… Qu’il lui crie Hervé.

Du coup, Hervé en sentant le doigt dans son anus, bourre d’un bond Nestor et décharge dans son colon, tandis que moi j’ai les pieds dans le lustre !

Eh oui, je vous l’ai dit… à trois, ce n’est pas gagné… ça avance, ça recule… et ça décule plus que ça ne s’encule…

Pierrot finit par sortir des fesses d’Hervé et s’achève en jutant sur son dos.

Finalement, moi j’ai ma dose. C’est Norbert qui m’en a fait cadeau, tout en se faisant débridé le coccyx par Hervé qui lui s’est fait laquer le postérieur par un Pierrot déconfit.

Puis l’envie de pisser lui prenant, notre ami Pierrot fait la lessive en arrosant à la cantonade le dos de ses camarades qui poussent des cris comme des pisseuses !

Nestor est au comble !

Il est comblé de bonheur car vraiment s’il n’osait pas, il la souhaitait cette aventure.

Alors il jouit… (c’est une nouvelle tournée pour mon trou de balle !)

Il gueule, bon sang ! Il est heureux !
Il crie : « Eloïse !… si tu me voyais… . (c’est sa régulière, la troisième… Oui celle qui se fait enculer gratis et qui va se payer une nouvelle fournée chez le voisin !)

Eh bien Eloïse, le croirez-vous !…

Elle est là, plantée devant son mec qui fiché entre deux pines, se tait… se fige… ne sait plus quoi faire ou quoi dire.

Elle est entrée sans frapper, la porte était ouverte et elle lui fait une sacrée surprise !

– Oh mon pauvre Loulou, qu’est-ce qu’ils te font ces bons messieurs ?
– Merde !… Ton trou du cul… Ah les salauds !…ça doit faire mal, mon Loulou !
– Ah ! Non !… Putain… il est gros mais il entre bien.
– Oh ! Ça doit être bon !
– Et toi tu t’encules une nana ! Elle lève bien ses guibolles la conasse…
Ah, c’est un mec ! J’avais pas remarqué… une tapette !
– Tu te payes une tapette… Oh mon chéri que c’est beau ! Va s’y bourre-la, on dirait qu’elle aime ça !

Hi !… Hi… Mon mari qui se paie une tapette !
-Oh là ! Arrêtez… Que je m’écrie… J’en prends plein mon grade, Moi ! … conasse !… tapette !… Rien que des mots doux !… Et qu’est-ce qu’elle vient foutre là, cette morue.
Je t’en flanque, moi, des pédés… mais c’est qu’elle continue, la salope !
– Oh « Comme tu es bien mon chéri », « tu as la meilleure place », « ils sont gentils ces Messieurs… tu n’as pas trop souffert au moins ! »
Va s’y encule-la bien, casse-lui le troufignon !
Viens, viens dans mes bras… tu es un homme comme j’aime… qu’elle ajoute.

Il se relève le chéri, tout dégoulinant des services que nous lui avons rendus…

Honteux et heureux il se jette dans les bras d’Eloïse qui le bécote à pleine bouche en se serrant contre lui.

On se relève, on les entoure, on les embrasse, on s’embrasse comme des gonzesses et il y a des mains qui se glissent sous la jupe d’Eloïse qui, ma foi, n’a pas l’air de serrer les cuisses.

Je vois qu’elle aussi, elle prend des bites dans ses mains, et comme on a tous un peu la bite qui se redresse, elle soulève sa robe, arrache sa culotte et à chacun son tour, mais juste pour un petit tour, elle nous offre sa chatte trempée de ses grasses humeurs.

Etant quand même vexé par ses allusions précédentes, je lui dis, tout en la baisant, toujours debout :

– Merci pour la tapette et tous tes petits mots gracieux !

Alors elle me présente ses excuses, mais moi je me retourne et je lui dis :

– C’est à mon cul, que tu dois des excuses !

Elle ne s’est pas dégonflée. Elle se penche et elle me rend mon honneur à coups de langue la bonne garce… oh qu’elle est bonne sa langue, surtout que son mari me suce en même temps…

Waouh !… Du coup, je lui lâche la purée… et il apprécie.

Pour terminer, on lui pisse au cul au novice. Il est vachement content… on lui a fait la totale, aujourd’hui !

Il peut repartir tout fier, le Chéri, le cul propre et la queue nette, bras dessus, bras dessous, avec sa bonne Salope d’Éloïse !

Finalement elle n’est pas si mal, sa greluche !
Je vous l’ai dit, on est entre braves gens !

Mais si notre histoire se termine si bien…
Si nos deux amoureux se retrouvent heureux,
Si la porte est restée ouverte…
Vous avez deviné, les amis, qu’il y avait anguille sous roche…
C’est le Pierrot (avec nous) qui a manigancé tout cela, pour dessaler le premier et faire revenir la seconde à de meilleurs sentiments…
Ça n’a pas failli !
Ça vous en bouche un coin… Hi !… Hi !….
… à moi aussi, mais j’y suis passé avant vous !…………… Pff !…

07/09/2025
*Quadrille : Danse du XIX -ème siècle qui se jouait à l’origine, entre quatre couples.

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Stoffer 7 – La structure diabolique – 6 – La fin du faucon d’or suivi des privautés de l’amiral par Nicolas Solovionni

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En sortant de l’hyperespace nous avons repéré le système de Ramon, nous n’avons eu aucun mal à repérer Ramon4 et sur cette dernière l’emplacement du supposé artéfact.

– La planète existe ! Confirmais-je à Krugger !
– Ça veut dire que le canular est ailleurs !
– C’est là ! Que disent les capteurs ? Demandais-je à mes collaborateurs
– 5 % d’oxygène, pas de radio-activité. Activités biologiques restreintes aux zones forestières et aquatiques…
– Et autour de l’artéfact ?
– Zone désertique, température entre 35° et 5° Celsius. Vent de 50 km/h.
– O.K. on va pouvoir descendre avec un équipement léger.

L’atterrissage se fait de façon semi-automatique. Mais la structure du sol est trompeuse du fait de sa mollesse. Le vaisseau se pose de travers, j’ai un mal fou à le redresser. J’entends un craquement bizarre, puis la voix robotisée de l’ordinateur de bord :

« Avarie mineure au niveau de l’arbre de transmission C28. Nécessite une intervention manuelle obligatoire. »

– Ça veut dire quoi ? Demandais-je à Fausto, mon nouvel ingénieur de bord.
– Ça veut dire qu’il faut que je répare !
– C’est si grave que ça ?
– Oui et non, ça nous empêche pas de décoller mais ça rend les atterrissages dangereux.
– Et il te faut combien de temps pour réparer ?
– Aucune idée, je vais regarder de plus près !

Bon, j’ai confiance, Fausto va nous arranger ça…

– On va sortir effectuer une première reconnaissance ! Qui vient avec moi ? Monsieur Krugger, je suppose… et qui d’autre ?

Dyane s’auto-désigne… On s’équipe de raquettes pour se prévenir de la dangerosité du sol et on y va.

On s’approche du machin. On le touche à la recherche d’une aspérité si légère soit-elle.

Ben, non, rien ! Voilà qui est bizarre !

Krugger donne des coups de poing sur l’objet.

– On dirait que c’est creux !
– Si c’est creux, on va essayer d’ouvrir.

L’idée c’est de creuser un mini trou afin d’y introduire une lampe-serpent.

– C’est peut-être risqué ! Objecte Krugger, il y a peut-être un système anti-intrusion. On devrait faire ça à distance.

Suggestion retenue ! On rentre et on demande à Fausto de nous bricoler quelque chose.

– Je vais monter une perceuse sur un rover, elle sera équipée d’un récepteur téléguidé…
– Super il te faut combien de temps pour bricoler ça ?
– Bof, une heure ou deux !

Il a confectionné ça assez rapidement, et le percement s’est effectué sans difficultés Je suis redescendu toujours avec Dyane et Krugger. Je fais glisser la lampe serpent dans le petit trou…

C’est quoi qu’il y a là-dedans ? Une espèce de matière visqueuse, du gris, du rose, du vert foncé beaucoup de vert foncé. Inutile de dire qu’on n’y comprend rien.

– Un transport de matière organique qui s’est échoué ? Suggère Dyane
– Et qui n’aurait pas pourri depuis des milliers d’années ! Se gausse Krugger.
– Qui sait ? Et puis on ne sait pas de puis combien de temps ce truc est ici !
– On ne voit pas tout ? On essaie d’entrer ?

Ben oui sinon que faire d’autre ?

Fausto a troqué la perceuse pour une scie à laser et une heure plus tard une ouverture de 1,50 m sur 1,20 m nous permettait de pénétrer à l’intérieur de la chose.

On marche sur de la matière molle. Heureusement nos raquettes antidérapantes nous empêchent de glisser.

Et soudain, l’intérieur de ce bazar s’illumine !

Moment d’étonnement et de stupeur ! On se regarde ne sachant trop comment réagir.

Et voilà qu’on entend des paroles incompréhensibles venant d’une masse gélatineuse qui semble se modeler elle-même.

C’en est trop, le salut est dans la fuite, mais nous voici immobilisés et incapables de bouger pieds et mains.

On ne comprend toujours rien à ce raconte ce shamallow géant.

– Mais c’est ta voix que l’on entend ! Remarque Dyane, On est tombé dans un piège !

Pas vraiment rassurante la nana !

Et shamallow qui continue à se transformer, son apparence est presque maintenant celle d’un humain… tandis que derrière lui deux autres ectoplasmes prennent l’apparence de mes compagnons d’infortune…

– Ba beur !

Hein qu’est-ce qu’il raconte ?

Et la transformation continue à évoluer jusqu’à devenir une imitation de moi-même, un moi-même un peu raté mais l’idée est bien là.

– N’ayez pas peur (et cette fois il s’exprime en novlangue sans accent.)

Sauf que la trouille ça ne se commande pas !

– J’ai pris votre apparence afin d’éviter de vous effrayer. Je ne vous demande pas d’explications, je les ai enregistrés. Je viens de copier le contenu des informations de votre cerveau, je connais vos motivations, votre langue et plein d’autres choses encore… Je sais que vous avez des questions. Je n’ai pas l’intention de vous fournir des réponses, sachez simplement que nous n’avons rien à voir avec les précurseurs qui vous intéressent. On va vous laisser repartir, mais nous allons gommer de votre mémoire notre rencontre ainsi que l’image de notre habitacle. Quand on vous demandera ce que vous avez trouvé sur cette planète vous répondrez par la négative.
– Bon, on peut s’en aller alors ?
– Oui, il nous fallait réaliser un contact pacifique avec vous afin que vous puissiez dire autour de vous que vous n’aviez rien trouvé. Si d’autres s’aventurent ici, ils n’auront pas votre chance, nous voulons rester tranquilles. Au fait ce serait fort aimable de réparer le trou que vous avez fait, nous pourrions le faire nous-même mais c’est une question de principe.

On est rentré au bercail dans un drôle d’état.

– Ben qu’est-ce qui vous est arrivé ? Vous en faites une tronche ! Nous demandent Nadget et les autres.
– On est tombé sur des extraterrestres, à moins que ce soient des hologrammes, j’en sais trop rien. On va peut-être se prendre des anxiolytiques
– Quand même, intervient Dyane, il y a un truc qui cloche, ils nous demandent de réparer le trou qu’a creusé Fausto et ils nous racontent qu’ils vont effacer tout ça de notre mémoire !
– C’est chronologique, on répare et on efface… explique Krugger.
– Oui, bon, on va rien réparer du tout, on va se casser d’ici et en vitesse ! Jackie tu peux enclencher le compte à rebours ?
– Oui Capitaine !
– Oh ! Mais arrêtez les conneries ! Proteste Fausto.
– De quoi ? On se calme !
– L’arbre de transmission n’est pas fini de réparer, en fait il est tombé et il a abîmé d’autres éléments.
– Combien de temps pour réparer ?
– Faut bien compter une semaine…

Manquait plus que ça… On n’a pas laissé Fausto galérer seul, on l’a tous aidé dans la mesure de nos moyens, mais ça reste long et fastidieux.

Six jours (en équivalence terrienne) ont passé. La réparation avance mais n’est pas terminée.

Et voilà que la voix robotisée de l’ordinateur de bord se met à chouiner…

C’est quoi encore ?

« Vaisseau en approche, matricule 73d411V ! Souhaitez-vous une prise de contact ? »
– Pas pour l’instant ! répondis-je

J’ai sur mon spacephone la liste de tous les vaisseaux ayant Vargala comme port d’attache. Le matricule renvoie à un vaisseau commandé par le capitaine Mony, « Le Faucon d’or »

– A tous les coups, ce type a négocié avec Woldum… Sauve qui peut, tout le monde évacue le vaisseau, on s’arme et on se planque derrière les dunes…

Le Faucon d’or se pose difficilement, toujours en raison de l’instabilité du sol, mais, mais sans dégâts.

– Voilà, c’est leur vaisseau ! Indique Woldum, il suffit de le faire sauter et le tour est joué…
– C’est dommage, un vaisseau ça coute cher, on peut peut-être faire autrement…
– Et c’est quoi votre idée ?
– Attendez, je réfléchis, on n’est pas à cinq minutes
– Oh, regardez l’écran ! Cette structure géante, c’est grandiose ! S’extasie Woldum.
– On dirait qu’elle bouge, la structure !
– Mais non !
– Mais si !

Et tout d’un coup tel un serpent géant la structure se déploie et vient s’enrouler autour du « faucon d’or. »

– C’est quoi ce bordel ! Aux armes ! Crie le capitaine Mony.

Mais personne ne sait quelle arme utiliser contre ce monstre qui tel un boa constrictor exerce une pression inouïe sur le vaisseau allant jusqu’à éclater sa carlingue. Et la pression continue après l’éclatement provoquant la mort par étouffement de Woldum, de Mony et de tout l’équipage.

La structure relâche son étreinte, le Faucon d’or n’est plus maintenant qu’un amoncellement de ferrailles déchiquetées et de cadavres écrabouillés.

La structure revient placidement à sa place initiale.

Nous avons tout vu, inutile de préciser que ça nous a fait froid dans le dos !

Le lendemain la réparation était terminée et nous avons enfin quitté cette planète.

Nous sommes passés en hyperespace et une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas fait la fête (nous la ferons peut-être plus tard), nous avons encore la gueule de bois suite à cette vision effrayante de l’étouffement du vaisseau du capitaine Mony

Et soudain j’ai une idée… Je consulte mon spacephone, Le images de la structure sont bien là, personne ne les a effacés. Et qui plus est, la masse gélatineuse nous avait bien précisé que tout ce que nous avions vu sur Ramon4 serait effacé de notre mémoire cognitive… Ben non rien n’a été effacé.

J’en parle à Dyane

– Ces mecs sont très forts… mais pas tant ça. Le génie absolu, ça n’existe pas !

Si elle le dit …

Rendons-nous à présent sur Terre dans le bureau de l’amiral Lars Bolessian, chargé de superviser toutes les informations concernant les précurseurs.

– Putain c’est quoi ce message ? Si ce n’est pas un fake, ce doit être un moyen de transport, ce serait une première, on n’a jamais répertorié ce genre de chose ! S’exclame-il devant Haïko sa charmante ordonnance.

Haïko est une belle eurasienne aux cheveux de jais.

– Bizarre !
– Nous avons les moyens de savoir si c’est un fake ou non ?
– Bien sûr que nous avons ces moyens !
– Eh bien qu’attendez-vous ? Analysez-moi ce machin !

Et une heure plus tard.

– Ce n’est pas un fake, Amiral !
– O.K. Convoquez l’un des meilleurs pilotes disponibles et envoyez le sur place.
– A vos ordres, amiral !
– Il faut aussi remplacer Woldum ! Trouvez quelqu’un qui fasse l’affaire et envoyez-le sur Vargala avec pour mission prioritaire d’essayer d’en savoir davantage sur cette affaire. Il ne faudrait pas qu’elle s’ébruite de trop. Si certaines personnes sont trop bavardes, il faudra agir en conséquence !
– Pas évident sur Vargala, amiral !
– C’est bien pour cela qu’il faut choisir un agent de premier ordre.
– A vos ordres, amiral !
– Savez-vous Haïko que toute cette histoire m’excite considérablement ?
– Dois-je remédiez à cette situation, amiral ?
– Remédiez, charmante Haïko, remédiez !
– Procédure habituelle, amiral ?
– Positif !

L’amiral est peu amateur de variations, avec lui les choses se passent toujours à peu près de la même façon.

Tout en restant assis, il dégrafe son pantalon qu’il baisse jusqu’aux genoux, Le caleçon suit le même chemin…

– Sous le bureau Haïko ! Viens me sucer comme une pute !
– Je viens, amiral, je suis votre pute dévouée.
– Et une grosse salope !
– Une trainée, une fille à soldats
– Tais-toi et suce !

Elle s’applique, il serait faux de dire qu’elle prend plaisir à prodiguer une fellation à cet amiral qui est tout sauf bel homme, mais elle sait qu’à la clé il la gratifiera d’une petite prime… et les petites primes c’est tellement sympa !

Donc elle pompe, elle pompe, en attendant l’acte suivant.

– Mais que faites-vous sous ce bureau Haïko ?
– Gloups ! Je vous suce, amiral !
– Vous devriez avoir honte ! Sortez de là-dessous.

Haïko connais la suite parce que les scénarios de l’amiral sont souvent les mêmes, mais elle se prête au jeu

– Penche-toi sur le bureau et dégage tes fesses ! Je vais te corriger comme tu le mérites.

La belle ordonnance s’exécute tandis que l’amiral se saisissant d’une longue règle plate, assène un premier coup sur son popotin.

– Tu sais au moins pourquoi je te punis ?
– Oui parce que je ne suis qu’une pute qui suce pour de l’argent !
– Et tu n’as pas honte ?
– Oh ! Si j’ai très honte ! Aïe ! Tapez un peu moins fort s’il vous plait !
– Je tape comme bon me semble !
– Oui, mais je ne vais plus pouvoir m’assoir… Aïe ! Oh là là, ça fait mal !
– Tiens trainée, tiens morue !
– Ouille !

Haïko se laisse fouetter, elle supporte, elle n’est pas prisonnière, s’il arrivait que l’amiral ne se contrôlait plus, elle pourrait toujours quitter son bureau, mais le cas ne s’est jamais produit.

N’empêche que quand l’homme pose sa règle plate, elle ne quitte pas la position car le troisième acte, elle le connait aussi et pousse un soupir de soulagement.

– Tu sais ce qu’on leur fait aux putes vicieuses comme toi ?
– On les encule ? C’est ça ?

La réponse était bonne et l’amiral sodomisa la belle sans ménagement d’un rythme rapide qui le fit jouir en moins de trois minutes chrono.

– Ça va ton cul, je ne t’ai pas trop abîmé ?
– Non, mais pensez à me faire mon petit virement !
– Bien sûr, bien sûr !

A suivre

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Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 4 – Brigitte et Garance… puis Gérard par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 4 – Brigitte et Garance… puis Gérard par Maud-Anne Amaro

Réunion de crise chez les Bayeul autour de Brigitte Silverberg. Sont là : Henriette, Baudoin, Martinov et Béatrice. On a demandé aussi à Garance de venir, dès fois qu’elle ait une idée….

– Bon, on sait ce qui provoque les visions de Monsieur Bayeul et on a l’identité du coupable. Commence Brigitte. La police s’occuperait de l’affaire, ce Bruno Lelong serait embarqué pour possession de drogue. Reste deux questions ; Il fait ça pour le compte de qui ? Et pourquoi provoquer ces visions ? Si la police l’appréhende, il peut invoquer son droit au silence… et on ne sera guère avancé. Si vous avez des suggestions, je vous écoute.
– Si on faisait intervenir Gérard ? Suggère Béatrice.

Nos fidèles lecteurs connaissent évidemment Gérard Petit-Couture, ancien agent de la DGSE et très brièvement ministre, lui et sa charmante épouse Florentine Jansen sont des amis (très) intimes de Martinov et de Béatrice.

En sortant de cette petite réunion, Brigitte se retrouve à côté de Garance.

– Vous voulez que je vous dépose chez vous ? Lui demande-t-elle
– C’est gentil, mais je n’habite pas très loin et marcher un peu à pied me fera du bien.
– Et les rues sont sûres ?
– C’est le Maine et Loire, ici ce n’est pas la jungle.
– Bon excusez-moi, je vais vous laisser. Se confond Brigitte
– J’ai quand même l’impression que vous aviez une envie folle de m’accompagner !
– Ah, vous avez cette impression ?
– Oui, vous voulez me parler d’un élément de l’affaire que vous n’avez pas pu aborder tout à l’heure, c’est ça ? Suggère Garance
– Non, c’est plus basique que ça ! Nous nous sommes échangés des regards pendant la réunion et j’avais cru deviner que je ne vous laissais pas indifférente. Non, non, ne dites rien on se fait un bisou et on se sépare.
– A mon tour d’être franche. Si vous avez des intentions coquines, je ne suis pas contre !
– On va chez vous ?
– Oui !
– Alors montez dans ma bagnole.

Aussitôt que Garance fût installée dans la voiture sur le siège passager, Brigitte glissa sa main sur son pantalon. Et lui tripota la chatte par-dessus son string.

– Tu mouilles déjà ?
– Faut dire que la situation est excitante.
– T’es un peu gouine, alors ?
– Je ne sais pas trop ce que je suis, j’aime bien les mecs, mais certaines femmes me font flasher.
– Mais tu as déjà couché avec des femmes ?
– Eh oui ! Et même que ça m’a bien plu !
– T’es vraiment fiancée avec le fils Bayeul ?
– Mais pas du tout, c’est sa mère qui raconte ça ! Baudoin je l’aime bien en copain…
– T’as couché avec ?
– Ben oui !
– Et c’était comment ?
– J’ai connu mieux, j’ai connu pire. Il a une belle bite, il est endurant.
– Bon, tu m’indiques la route, on va filler chez toi, Les câlins en voiture c’est rigolo mais ça ne vaut pas un bon plumard.

Chez Garance, celle-ci sacrifie aux lois de l’hospitalité en offrant à boire à la détective.

– Tu arrêtes de me regarder comme ça, qu’est-ce que j’ai de si particulier ? Demande Brigitte.
– Tu ne serais pas un peu dominatrice ?
– Disons que ça m’arrive !
– Alors fait-moi ce que tu veux, je suis ton esclave !
– Tu es sûre parce que si je me déchaîne, tu vas en voir de toutes les couleurs !
– Je m’en fous, j’ai confiance !
– Alors on y va, t’es prête ?
– Oui mais avant je voudrais te demander quelque chose
– Je t’écoute.
– Montre-moi tes seins !
– Ah, ah, mais pour ça il faut le mériter si tu fais bien l’esclave je te permettrais de les ploter et de les embrasser. D’accord ?

Certes Garance aurait préférer les voir maintenant, mais elle accepte le deal.

– Maintenant à poil ! Grosse pute ! Lui lance Brigitte.

Garance s’exécute et la voilà bientôt nue comme l’enfant qui vient de naître.

– Ben dit donc, t’es vachement bien gaulée ! Lui fait remarquer Brigitte. Tu devais faire le tapin, tu te ferais de l’or. Hé je te parle, tu ne réponds pas ?
– C’est un de mes fantasmes… comment tu as deviné ?
– Parce que je suis très forte ! Imagine que je t’emmène au bois et que je t’oblige à faire des pipes. Je te verrais bien en train de sucer des bites à la chaîne. Bon après ces bonnes paroles tu vas te mettre en levrette et bien cambrer ton cul, je vais te le soigner à ma façon… Hum, il me faudrait un truc pour frapper… T’as des mules ?
– Des mules ? Oui !
– Va les chercher… non tu vas aller les chercher à quatre pattes et tu les rapportes avec les dents !

Garance obéis du moins à moitié parce qu’en fait elle ne rapporte qu’une seule mule.

– Et l’autre ?
– J’y vais !
– Non inutile, mets-toi bien en position.

Et Brigitte se met en taper en cadence sur le joufflu de la belle brunette qui ne tarde pas à changer de couleur.

– Tiens trainée ! Tiens grosse pute ! Dis-le-moi que tu es une grosse pute !
– Je suis une grosse pute !
– Tu veux continuer à souffrir !
– Oui, j’aime ça !
– Alors va me chercher quatre pinces à linge.

Des pinces à linges pour quoi faire ? Vous avez bien sûr deviné ! Une sur chaque téton, le reste sur les grandes lèvres. Ça pince, ça fait mal, mais Garance ne réagit que par une vilaine grimace y compris quand sa tortionnaire se met à jouer avec, tirant et tortillant les chairs.

– Ça te fait mouiller, hein, salope ?
– Oui ! Je suis une salope !
– Bon on va passer à autre chose…

Brigitte enlève son pantalon et sa culotte et fait admirer son joli postérieur à Garance.

– Et maintenant tu vas me lécher le trou du cul, et j’espère qu’il sent bien la merde.

Garance n’hésite pas une seconde et sa langue vient trifouiller le trou de balle de la jolie détective.

– Alors ça a quel goût ? La nargue Brigitte.
– Euh….
– Euh quoi ?
– Ça sent un peu fort !
– Ça ne répond pas à la question ! Ça a quel goût ?
– Ben, un goût de cul !
– Je vais t’enlever les pinces, tu as assez souffert comme ça, mais tu vas te mettre à genoux devant moi, je vais te pisser dans la bouche !
– Non ! Répond Garance.
– Comme tu veux ! Viens me rejoindre sur le lit, tu vas me faire jouir. Propose Brigitte en enlevant les pinces qui blessent les chairs de la brunette.

A chaque fois le retrait s’accompagne d’un cri de douleur.

– Je… je… je ne l’ai jamais fait… Bredouille la brunette.
– Qu’est-ce que tu n’as jamais fait ? Faire jouir une femme ?
– Non, non, le pipi…
– Ce n’est pas grave, tu ne veux pas, tu ne veux pas… on ne va pas en faire une maladie.
– Fais le moi !
– Un coup tu veux, un coup tu veux pas !
– Maintenant je veux… pour essayer.
– Alors ouvre bien la bouche…

Garance s’agenouille quelque peu anxieuse. Comprenant l’état d’esprit de sa soumise, Brigitte contrôle son jet afin d’éviter les grandes eaux.

La brunette avale cette première rasade en faisant une drôle de grimace.

– Alors ?
– C’est spécial !
– T’en veux encore ?
– Je sais pas… juste un peu.

Brigitte lui envoie encore deux rasades, mais s’arrête là ne voulant pas en faire de trop pour une première fois. Elle finit son pipi dans les toilettes et revient.

– Voilà, je ne me suis pas essuyée, maintenant tu vas me bouffer la chatte

Brigitte s’affale sur le lit jambes écartées.

– Euh… tes seins… tu m’avais promis… balbutie Garance.
– Mais bien sûr ma biche ! Une promesse est une promesse.
– Oh, qu’ils sont beaux
– Je te les offre, fais-en ce que tu veux.

Vous pensez bien que cette suggestion ne tombe pas dans l’oreille d’une sourde, et que la Garance se déchaine en léchant comme des friandises les gros tétons érigés de la détective privée.

– Oh, c’est bon ce que tu me fais ! Continue.
– Flattée dans son égo, Garance continue à se régaler jusqu’à ce que sa partenaire lui demande d’aller voir un peu plus bas.

Et plus bas, c’est trempé, la mouille s’est mélangée à l’urine. Garance lui écarte les nymphes et lèche ce jus mielleux.

Elle n’en peut plus Brigitte et commence à sentir son plaisir monter inexorablement.

– Mon clito, mon clito ! Implore-t-elle.

Garance répond à l’appel et tout d’un coup la chambre d’hôtel s’emplit du cri de jouissance de cette atypique et coquine détective privée.

Après quelques secondes de répit, Brigitte se jette littéralement sur sa partenaire, et après avoir échangé un long baiser profond, elle l’embrasse partout, commençant par les seins, finissant par le sexe trempé, et cela jusqu’à ce que Garance jouisse à son tour.

Et après un petit moment calme, les deux nanas reprirent leurs ébats jusqu’à ce que le sommeil ait raison d’elles.

On fait donc appel à Gérard Petit-Couture, on lui raconte… c’est le genre d’histoire qui le passionne…

– Vous êtes où ? Près d’Angers ? D’accord ! On partira juste après déjeuner… c’est quoi l’adresse. ?
– On te la donnera plus tard, il est possible qu’on soit surveillé. Si tu pouvais retrouver Brigitte Silverberg à l’hôtel de Voyageurs, 8 allée des poules…
– OK, c’est noté !

Gérard et Florentine sont arrivés à 17 heures.

– Ah ! Brigitte quelle joie de vous rencontrer de nouveau… commence Gérard.
– C’est un plaisir partagé, mais le boulot d’abord si tu n’y vois pas d’inconvénients.
– OK explique-moi comment tu vois les choses ?

Ce petit briefing à l’air convenir à Gérard.

– Pour aller chez lui, il passe par des rues fréquentées ? Demande-t-il.
– Il habite en zone pavillonnaire, apparemment c’est très calme !
– Alors on agira à l’entrée de cette zone.

Les rôles sont distribués. Quand Lelong sort du troquet, le trio après s’être assuré qu’il prend la direction de son domicile, se rend en voiture à l’entrée de la zone pavillonnaire

Ils attendent que Lelong arrive… Le voilà…

– C’est lui ?
– Oui !
– Bizarre ce mec, il n’a pas du tout le physique d’un voyou.
– Tu crois que les voyous ont un physique particulier ?
– Non mais, j’ai appris à juger les gens, même si parfois je me plante, c’est un faible, c’est typiquement le genre de mec qui se fait manipuler.
– On verra bien, on y va ?

Brigitte sort de la voiture, Gérard s’apprête à faire de même, Florentine reste au volant.

La détective vient à la rencontre de Lelong, tout sourire.

– Excusez-moi monsieur, si vous pouviez me dépanner d’une cigarette ?
– Ah, je suis désolé mais je ne fume pas !

Et c’est à ce moment que Gérard intervient…

– Menteur, on vous a vu offrir une cigarette à un monsieur en sortant du café !
– Mais…
– Mais quoi ? Gérard Petit-Couture, sécurité du territoire ! Se présente-t-il en exhibant sa carte périmée.
– C’est un paquet qu’on m’a donné, mais moi je ne fume pas… tente de se défendre l’individu.
– Un paquet truffé au DMT ! Tu nous prends pour des cons, on va t’interroger un peu plus loin et ne fait pas le guignol, on est armé et entraîné. Allez, monte dans la bagnole !

Il n’en mène pas large, Bruno Lelong ! Il n’a d’autres alternatives que d’obtempérer.

La voiture redémarre et passe devant le petit bois où Martinov s’est un peu « égaré » l’autre jour.

– Là c’est bon ? Demande Gérard.
– Non, Martinov nous a conseillé d’éviter ce coin c’est plein de voyeurs, on ne sait jamais.
– D’accord on va avancer.

Ils prennent une contre-allée un peu plus loin, s’arrêtent en laissant les phares allumés et font descendre sans ménagement Bruno Lelong.

– Bon la première question est simple ! Tu fais ça tout seul ou on te paie pour le faire ?
– Hein ?
– Fais pas semblant de ne pas comprendre, on gagnera du temps.
– Je n’ai pas compris la question !
– Qui t’a demandé d’offrir chaque jour une cigarette à Baudoin ?
– Je ne suis pas une balance !

Et plaf ! Il reçoit une gifle en pleine poire.

– On a les moyens de te faire parler !
– Vous parlez comme la Gestapo !

Et plaf ! Nouvelle gifle en pleine poire.

– Vous n’avez pas le droit !
– Alors accouche !
– Je n’ai rien fait de mal, un copain m’a demandé d’offrir tous les jours à la sortie du bistrot une cigarette d’un paquet qu’il m’a donné
– Et tu ne savais pas ce que contenait ces cigarettes ?
– Bien sûr que non sinon je n’aurais pas accepté cette combine.
– Menteur ! C’est pour ça que dès que Bayeul a eu le dos tourné tu as jeté ta cigarette ?
– Je l’ai jeté parce que je ne fume pas c’est tout.
– Tu te rends compte au moins que ton histoire ne tient pas de bout ?

On fouille les poches de Lelong, il n’y a effectivement pas d’autres paquets de cigarettes que les « Marlboro » truffées.

– Bon on va faire autrement, admettons que l’on te croie et que tu ne savais pas que les clopes étaient truffées, dans ce cas ton copain s’est bien foutu de ta gueule et maintenant c’est toi qu’est dans la merde !

La pique semble faire mouche. Gérard en rajoute une couche.

– Ce copain dont tu ne veux pas nous dire le nom, tu le connais depuis longtemps ?
– On était au lycée ensemble.
– Vous êtes amis alors ?
– Non !
– Comment ça « non » ?
– C’est juste un copain de classe, pas un ami.
– Au lycée, vous aviez quelles relations ?
– Pff ! Si vous pouviez me foutre la paix, je me retrouve dans une situation contre mon gré.
– Je ne te le fais pas dire… N’empêche que tu continues à couvrir un salopard qui s’est foutu de ta gueule
– Si je vous le dis le nom, il va me casser la gueule.
– Non, on saura faire, c’est notre métier, il ne saura jamais que c’est toi qui l’as donné.
– Sûr ?
– Oui !
– Et après, vous allez me libérer ?
– Non ! On te libèrera quand on aura coincé cette personne, on ne peut pas prendre le risque que tu le préviennes.
– Mais je ne vais pas m’amuser à ça !
– C’est peu probable en effet, mais je prends toujours mes précautions, alors c’est qui ?
– Diego Lopez, j’ai pas l’adresse exacte mais j’ai son téléphone.
– Tu sais y aller ?
– Oui.
– Tu vas nous montrer !
– Je ne veux pas qu’il me voie ! Répond Lelong, livide
– Il ne te verra pas !
A suivre

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Lisa ma chérie par Stephane

Lisa ma chérie par Stephane

Lisa et moi sommes mariés depuis huit ans déjà

Elle a 28 ans, elle est toujours aussi mignonne et aimante et je dirais même que nos relations intimes sont devenues très sensuelles.

Sa timidité naturelle a cédé le pas à une certaine légèreté qu’elle partage volontiers avec moi pendant nos ébats amoureux.

Dans la pénombre de notre chambre, elle se laisse aller à me parler de certains de ses fantasmes liés à son passé, elle me parle également de ses anciens amants et va même jusqu’à me confier le détail de certains ébats, ce qui ne manque pas de me mettre dans tous mes états…

Parfois, lorsqu’elle arrive près d’un orgasme, elle se lâche et n’hésite pas à me dire qu’elle aimerait se prostituer avec des hommes plus âgés et qu’elle pourrait rencontrer en faisant du shopping ou bien en se baladant en forêt, à moitié nue sous sa robe d’été.

Un jour, elle m’a avoué avoir fait la connaissance d’un homme d’une soixantaine d’années qu’elle avait croisé plusieurs fois en faisant ses courses au marché et avec qui elle avait déjà discuté.

D’après elle, c’est un homme charmant, visiblement seul, qui lui avait même proposé de l’accompagner chez lui pour lui offrir un café, en tout bien tout honneur !

Cette situation l’excitait au plus haut point et je lui demandais pourquoi elle n’avait pas encore accepté.

Je voyais bien qu’elle en avait envie et l’encourageais dans ce sens.

– Fais-toi plaisir chérie, accepte son invitation !

Elle me regarda surprise et ravie à la fois….

– Mais s’il se fait des idées….
– Je suis sûr que tu en as envie, alors n’hésites pas, ce sera notre secret à tous les deux….

Je la pénétrais brutalement et jouis en elle à l’idée qu’elle puisse avoir un amant !

Le mercredi suivant, elle croisa à nouveau son prétendant.

Il se prénommait Christian et proposa de l’accompagner pour faire ses courses.

Ils discutèrent un moment puis il lui proposa un café.

Sa voiture était garée tout près du marché, Lisa déposa les courses dans son coffre et s’installa près de son nouvel ami

Il n’habitait pas très loin et cinq minutes plus tard, la voiture s’engouffrait dans le garage. Il manœuvra pour se garer et coupa le moteur.

Ils se retrouvèrent dans le noir et Lisa avait le cœur battant….

Il se pencha vers elle et l’embrassa avec passion, Lisa s’offrait complètement et il s’en rendit vite compte. Il lui caressa la poitrine et tout en l’embrassant, glissa sa main entre ses cuisses. Lisa était déjà très excitée et se laissait faire, elle ruisselait de plaisir tout en gémissant…

– Viens dit-il, nous serons mieux chez moi….

Ils s’embrassèrent encore dans l’ascenseur et arrivèrent jusqu’à l’appartement. Il l’attira jusque dans sa chambre et se déshabilla devant elle.

Elle s’agenouilla devant son nouvel amant et le saisit en bouche. Il était bien membré et Lisa se fit une joie de l’exciter avec sa langue

Elle se releva subitement et quitta sa robe. L’homme la regardait sans rien dire, elle s’allongea près de lui et lui ordonna :

– Viens !

Il la pénétra brutalement et elle poussa un petit cri.

Il s’appliqua sur elle, allant et venant à grands coups de reins et elle ne tarda pas à jouir en criant de plaisir….

Il ne résista pas longtemps et déversa sa semence en longs jets puissants dans le corps de Lisa.

Elle était aux anges, ses jambes croisées dans le dos de son amant et ils restèrent longtemps l’un dans l’autre à s’embrasser comme des amants fougueux !

Il lui dit ne pas avoir connu un tel plaisir depuis longtemps et lui proposa de revenir quand elle en aurait envie

Elle se détacha de son amant et reprit son sexe luisant de sperme en bouche.

Il la raccompagna jusqu’à sa voiture, elle prit ses courses et lui dit qu’elle devait rentrer, il l’embrassa sur les lèvres et elle lui promit de revenir la semaine suivante

Quand elle rentra à la maison, je la trouvais radieuse ! J’étais sûr qu’elle avait dû faire une belle rencontre….

– Alors chérie, tu as croisé ton nouvel ami ?

Elle ne me répondit pas ! Je l’invitais à me suivre dans la chambre mais elle me déclara: je vais tout te raconter mais laisses-moi prendre une douche avant !

– Non chérie, viens maintenant, je te veux comme tu es !

Elle me sourit, se déshabilla et m’embrassa avec passion…J’avais tiré les rideaux, et dans la pénombre, elle commença à me parler de son nouvel ami.

– Il m’a accompagnée et m’a aidée à faire les courses puis m’a invitée chez lui pour prendre un café ! Dans le garage, il m’a embrassée longuement et m’a caressée, les seins d’abord, puis sa main à fouillé mon intimité…Nous sommes montés chez lui et il s’est déshabillé. Je me suis mise à genoux et je l’ai pris en bouche…Il râlait de plaisir….

(Son récit commençait sérieusement à m’exciter et mon sexe était déjà bien tendu)

– Je me suis relevée, je me suis déshabillée et me suis allongée près de lui…Il m’a chevauchée brutalement, me donnant de grands coups de reins et il m’a fait jouir très vite. Lui-même ne tarda pas à jouir et inonda mon ventre….

Elle me confia qu’après cette séance érotique, elle l’avait repris en bouche et gouté sa semence.

Je n’en pouvais plus de désir, je glissais ma main entre ses cuisses et me rendis compte qu’elle était encore trempée du sperme de son nouvel amant.

Je la pénétrais sans problème, je glissais en elle dans la jouissance de l’autre et lui avouais ressentir un plaisir intense de la partager avec cet homme.

Je ne pus retenir une réflexion :

– Tu vois chérie, ce n’est pas si difficile de faire la putain! !»

Elle me sourit et m’embrassa et me remercia de l’encourager dans cette voie….Je ne pus me retenir longtemps tant ses confidences m’avaient excitées.

J’avais déjà hâte qu’elle le retrouve la semaine suivante….

Fin

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Stoffer 7 – La structure diabolique – 5 – Sous le regard du chat ! par Nicolas Solovionni

Stoffer 7 – La structure diabolique – 5 – Sous le regard du chat ! par Nicolas Solovionni

Le voyage en direction de Ramon4 s’annonçait long, à bord du Rosamonda, (mon vaisseau), mais nous étions content d’entamer ce périple et avions décidé de fêter notre départ comme il se doit dès que nous fûmes passé en hyperespace.

Par politesse, j’ai avisé Krugger et Jackie de cette tradition, en les mettant en garde.

– Il se peut que cela tourne en orgie, dans ce cas vous pourrez regagner votre cabine, personne ne vous en tiendra rigueur.

J’étais certain de la réponse de Krugger qui me confirma que pour lui, il n’y avait aucun problème. En revanche je me demandais comment allait réagir Jackie…

– Je connais cette tradition, ne vous inquiétez pas pour moi, je ne suis pas une oie blanche, je m’adapterais ou j’irais voir ailleurs !

Le mess n’est pas bien grand, on va dire qu’il y a juste la place qu’il faut, une grande table et contre les murs quatre banquettes garnies de coussins.

Il y a du monde dans ce mess, Dyane ma seconde vaisseau, Nadget ma technicienne de bord et moi-même. Ainsi que ceux qui nous ont accompagné pour la première fois, Fausto, Krugger et Jackie. Sans oublier Yoyo, le chat du bord que Dyane qui l’a en garde à tenu à emmener avec nous.

Donc six personnes, si j’ai bien compté ! On débouche les bouteilles, champagne et watchibole. On trinque, on boit… on a disposé sur la table quelques godemichets afin que chacun sache que l’on est pas ici pour enfiler des perles… et comme toujours on attend le petit déclic qui va transformer ce pot de l’amitié en sauterie érotique.

Je pensais que ce déclic viendrait de Dyane, mais en fait c’est Nadget, la jolie blackette qui s’y colla…

– J’ai bien ta peau, elle est plus claire que la mienne ! Fit-elle remarquer à Jackie en lui caressant le bras… et elle est très douce.
– Tu ne serais pas un peu coquine, toi ?
– Si, un peu ! Un peu beaucoup même ! Et toi ?
– Moi, ça dépend des jours, ça dépend des gens…
– Les hommes ? Les femmes ?
– Les deux !

Jackie prend alors conscience que tous les regards sont braqués vers elle.

Alors à ce stade ou bien elle s’éclipse, où alors elle assume… Et comme elle n’est pas indifférente aux charmes de Nadget… et comme être la vedette de la partie n’est pas non plus pour lui déplaire… vous aurez deviné sa décision.

Et afin de lever toute ambiguïté, elle approche son visage de celui de Nadget et lui roule un patin d’anthologie.

Krugger s’est approché de Dyane

– Je vous trouve très belle ! Lui déclare-t-il dans un grand élan d’originalité.

Le moins que l’on puisse dire c’est que Dyane n’est pas du tout attiré par ce bonhomme, mais il est des circonstances où il serait malvenu de faire sa mijaurée.

« Tant qu’il reste correct… » Se dit-elle.

– Je crois lire dans vos pensées !
– Et que lisez-vous ? Répond le bonhomme.
– Vous vous demandez si je suis aussi belle déshabillée qu’habillée !
– Sans doute, mais n’est-ce pas un réflexe naturel ? Oh, mais regarder ces deux coquines, quel charmant spectacle !

Effectivement, Nadget et Jackie se sont débraillées et dépoitraillées et se plotent à qui mieux mieux.

– Ça te fait bander, Krugger ?
– Je ne suis pas de bois !
– Vérifions ! Ose Dyane en portant sa main sur la braguette de l’homme. Hum, je sens quelque chose de dur ! On ne va pas la laisser enfermée, on va lui faire prendre l’air !

Dyane prend en main la bite demi-molle, lui imprime quelques mouvements de masturbation, puis quand la chose est devenue raide, elle se la fourre en bouche.

– Cela m’aurait ravi de voir vos seins ! Implore-t-il.
– Tiens donc ! Mais qu’est-ce qu’ils ont tous à vouloir voir mes seins ?
– C’est l’appel de la nature !
– Dans mon cas ce serait plutôt l’appel de la mature ! Mais bon on va te faire plaisir

Et donc Dyane retire tout son haut…

– Oh que c’est beau ! S’écrie Krugger.
– Je ne me plains pas !
– Je peux toucher ?
– Comme c’est demandé gentiment je ne peux refuser !

Il plote, sans trop de délicatesse, il faut bien l’avouer.

– Lèche moi les bouts, je suis sûre que tu en meurs d’envie !

Il y a des choses qu’il convient de ne pas dire deux fois à un homme, aussi Krugger se précipite vers ces tétons offerts et les fait darder sous sa langue

Moi, pour le moment je mate. Jackie s’est affalée sur une banquette, les cuisses ouvertes laissant Nadget lui brouter la chatte. Charmant spectacle !

A l’autre bout de la pièce, Fausto paraît intéressé par ce que font Dyane et Krugger… En fait il semble bien que c’est Krugger qui l’intéresse mais qu’il ne sait comment s’immiscer dans ce couple de circonstance.

Personne ne s’occupe de moi, ce sont des choses qui arrivent, j’ai quand même sorti ma bite et je la branlotte afin d’être prêt le moment venu. Mais pour l’instant à part me resservir à boire je suis un peu largué.

Je ne suis pas le seul, le chat Yoyo, s’est mis en position assise et n’essaie pas de comprendre ce qui se passe.

Dyane après avoir repris sa fellation sur la bite de Krugger, se déshabille (cette fois complétement), et tend ses fesses à son partenaire. Celui-ci a compris le message et approche son vit du trou du cul de la belle mature.

– Non ! Tu lubrifie un peu avant ! Lui indique-t-elle.

Qu’à cela ne tienne, Krugger pose sa langue sur l’anus étoilé et pratique une feuille de rose bien baveuse… et maintenant il peut y aller et encule vaillamment la jolie blonde.

Elle est comme ça, Dyane elle adore jouir du cul et les assauts de Krugger la font couiner de plaisir.

C’est le moment que Fausto choisit pour tenter sa chance, il s’approche du couple et chuchote à Krugger :

– T’encules les hommes aussi ?
– Je te vois venir, toi !
– Alors d’accord ?

Krugger ne répond pas, il continue à bourrer Dyane jusqu’à ce qu’elle jouisse du cul, puis se retire et interpelle Fausto.

– A ton tour !

Et tandis que Krugger encule Fausto, Dyane quelque peu épuisée vient me faire câlin. J’ai beau la connaitre par cœur, lui peloter ses nénés est pour moi un plaisir toujours vivace. Et puis sa main sur ma bite…

Sur la banquette d’en face, les deux blackettes sont toujours à l’œuvre, Jacquie s’est retournée en levrette laissant Nadget lui enfoncer un gode dans le trou du cul

Elle me plait bien cette Jackie, mais est-ce que j’aurais l’opportunité de la baiser ? Rien ne presse et pour l’instant pas question de déranger ces demoiselles.

Un cri bizarre fait peur au chat qui s’enfuit à toute vitesse. En fait c’est Krugger qui vient de jouir dans le cul de Fausto. Il se retire et s’affale sur une banquette après s’être servi un jus de fruit ! Ben oui, ça donne soif les galipettes !

On continue à regarder les deux blackettes qui se sont fait jouir plusieurs fois de suite et qui maintenant soufflent un peu.

– Tu te la ferais bien, la Jackie ! Me nargue Dyane.
– Ça c’est sûr ! Et toi ?
– Moi aussi, mais comme tu es le capitaine, tu es prioritaire ! Vas-y c’est le moment !

J’y vais !

– Bravo les filles, vous nous avez offert un de ces spectacles !
– C’était spontané, et quand c’est spontané, c’est bien !

En voilà une réplique qui me laisse coi !

Nadget qui a compris mon manège se retire et va s’assoir plus loin, à côté de Krugger, lequel tout content d’avoir de nouveau de la compagnie se met à la caresser mais il reste en panne de bandaison..

– Trêve de formalités, tu as envie de me baiser, mon capitaine, c’est bien ça ?
– Je serais hypocrite en prétendant le contraire.
– Assis-toi à côté de moi et caresse-moi !

Vous pensez bien que je ne vais pas me dégonfler ! Je m’installe à ses côté, je n’ose pas l’embrasser, (quelque part elle doit m’impressionner !) mais je lui plote les seins et m’enhardi à lui sucer ses gros tétons, tandis que ma main rencontre sa chatte mouillée comme une soupe.

– C’est humide ! Lui fis-je bêtement remarquer.
– Je sais, il faut peut-être que je me rende aux toilettes.
– Une grosse envie de pipi ?
– On dirait bien !
– Et si tu faisais ça à la coquine ?
– C’est-à-dire ,
– Tu pisses dans un verre ! Comme ça je pourrais goûter !
– Mais t’es un vrai cochon, mon capitaine !
– C’était juste une idée comme ça !
– Alors passe-moi un verre !

En fait l’envie était si intense qu’il a fallu deux verres. J’en ai bu un peu, c’était délicieux..

– Et comme je n’ai rien pour m’essuyer, je suppose que tu vas te servir de ta langue !

Cette bonne blague ! Bien sûr que je vais lécher tout ça ! Un bon mélange de pisse et de mouille. Je me régale. La Jackie est réceptive et ne tarde pas à haleter sous mes coups de langue. Je continue quelques minutes puis la sentant proche de la jouissance, je vise le clitoris et la fait hurler de plaisir. Du coup Yoyo qui était timidement revenu s’enfuit de nouveau. C’est mignon les chats, mais c’est un peu con !

– Baise-moi, baise-moi ! Me supplie Jackie.

Ce que femme veut… Ma bite la pénètre de suite, je ne me contrôle plus tellement je suis excité… j’espère simplement pouvoir tenir la distance. Et tandis que je la bourre Dyane est venu nous rejoindre et lui tripote les seins (elle n’a décidemment pas pu s’en empêcher !)

On a joui tous les deux, puis je l’ai laissé avec Dyane.

Tout le monde a joui ? Non, peut-être pas Fausto qui se pointe devant moi, la bite en avant ! Monsieur veut sans doute que je le suce ! Alors suçons ! Ça ne me dérange pas, vous vous en doutez bien !

Il m’a juté dans la bouche, ce coquin ! On se ressert à boire, on se rhabille… Yoyo est revenu et a sauté sur les genoux de Jackie afin de se faire caresser. C’était bien, c’était bon !

A suivre

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Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 3 – Une enquête difficile par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 3 – Une enquête difficile par Maud-Anne Amaro

Le professeur regarde sa montre; le temps a passé vite, il prend le chemin du retour essayant de s’imaginer ce qu’on bien pu fabriquer Béatrice et Brigitte…

Je suis certaine que les lecteurs aimeraient eux aussi savoir, alors on vous raconte.

Dès qu’elle furent l’une en face de l’autre Béatrice et Brigitte s’enlacèrent et se roulèrent un patin magistral.

– J’ai demandé une chambre avec un grand lit ! Croit devoir préciser Brigitte, c’est plus pratique !
– On se déshabille ! Propose Béatrice qui n’attend pas de réponse et donne l’exemple en se dépouillant prestement de ses vêtements et sous-vêtements.
– Oh, le joli minou que voilà !
– Sauf que normalement les minous ils se lèchent tout seul, le mien, il faut que je me le fasse lécher…
– Je finis d’enlever tout ça et je m’en occupe ! Allonge-toi sur le plumard !

Béatrice s’y allonge en écartant les jambes. Brigitte vient la rejoindre, lui passe par-dessus- et vient lui lécher les tétons qui durcissent sous les baisers. Puis son visage descend, s’arrête un moment au niveau du nombril qu’elle titille de la langue.

– Arrête, tu me chatouilles !

Brigitte descend encore et s’attaque à la chatte de le belle chimiste dont les lèvres sont gonflées de plaisir et imbibées de mouille. Elle lèche tout cela, se régale et attend les premiers gémissements de sa partenaire pour cibler le clitoris érigé. Le corps de Béatrice se tétanise, ses mains agrippent le dessus de lit (qui ne lui a pourtant rien fait) et elle se laisse aller à sa jouissance.

– Déjà ? S’étonne la détective.
– J’étais excitée comme une sauterelle.
– Je n’ai même pas eu le temps de te lécher le cul !
– Eh bien vas-y, lèche-le-moi !
– Je n’y manquerais pas, mais d’abord tu vas t’occuper de moi. J’ai la chatte en feu !
– Tu n’as pas apporté de gode ?
– Eh non, mais je sais que tu vas bien te débrouiller avec tes doigt de fée et ta langue de sorcière.

Brigitte s’est affalée sur le lit, les jambes écartées. Béatrice lui grimpe dessus et s’empare de ses tétons durcis d’excitation, elle les lèche, les aspire, s’en régale, fait une petite pause pour embrasser baveusement sa partenaire. Puis descend entre ses cuisses.

– Soulève-toi un peu que je te lèche le troufignon.

Béatrice se régale de ce petit endroit à la texture et à l’odeur si particulière. Et s’efforce d’y enfoncer la langue.

– Il est trop mignon ton petit trou du cul !
– On fait ce qu’on peut, mais il va falloir faire une petite pause, j’ai comme une envie de faire pipi.
– Hum, je sens que tu vas me le faire boire !
– C’est si gentiment demandé…
– Mais attend deux secondes, j’ai envie de te foutre un doigt.

Et joignant le geste à la parole, Béatrice enfonce son index dans le trou de balle de la détective et effectue quelques dynamiques mouvements de va-et vient.

– Whaah, c’est bon, mais maintenant il faut vraiment que je pisse.

C’est presque à contre-cœur que Béa retire son doigt, ce qui ne l’empêche pas de le lécher avec un regard de défi.

– Allez, on va faire ça dans la salle de bain, mets-toi en position j’arrive ! Lui indique Brigitte.

Béatrice s’accroupit dans le carré à douche et ouvre la bouche…

C’est qu’elle avait une grosse envie, la belle détective ! Béatrice avale plusieurs gorgées ce cette bonne pisse qu’elle apprécie toujours beaucoup. Le reste lui dégouline sur les seins.

Les deux femmes rigolent, puis Béa s’étant redressée, s’enlacent et se caressent. Brigitte ne manquant pas de lécher l’urine qui a mouillé la poitrine de sa partenaire…. Quand on est cochonne autant l’être jusqu’au bout..

– Allez, faut que tu me fasse jouir, maintenant ! Indique la détectrice.

Un petit coup de serviette éponge, puis les deux goudous regagnent le lit et se mettent spontanément en soixante-neuf.

Béatrice peut ainsi lécher la chatte de Brigitte, qui pour sa part s’occupe de l’anus de sa partenaire..

Brigitte ne tarde pas à ressentir les premier spasmes du plaisir. Béa, la sentant prête titille son clito provoquant un orgasme fulgurant chez sa camarade de jeu.

On se calme, on fume une clope, on s’embrasse tendrement.

Le lendemain, Brigitte Silverberg se mettait au travail. Au volant de sa voiture, elle attendait que Baudoin sorte du manoir.

1er jour d’enquête

Vers 9 heures, il sort avec le chien en laisse, cela dure une petite demi-heure le temps que le toutou fasse ses besoins, puis il rentre. Mais c’est pour ressortir cinq minutes plus tard et se diriger à pied vers le café de Chasseurs, il s’y assoit. Il est connu dans ce lieu et on lui donne du « Monsieur Baudoin ». Il boit un café, puis sort un bloc-notes de sa sacoche sur lequel il se met à gribouiller on ne sait quoi. Il reste seul à sa table. Brigitte le surveille mais ne relève rien de suspect.

Un peu avant midi il rentre au bercail très probablement pour déjeuner..

Brigitte reste dans sa voiture la quittant juste le temps d’acheter un sandwich à la boulangerie du coin.

Puis elle attend… les heures passent. Les heures de planques, ça fait partie de l’activité des détectives privés.. on se fait chier mais il faut faire avec. La musique d’une radio diffusant du jazz l’aide à patienter.

Et à 17 heures Baudoin ressort enfin. Direction de nouveau ; le Bistrot des Chasseurs. Mais cette fois les choses sont différentes. Un blondinet au teint pâle l’accueille. Il s’assoit en face de lui. Gwladys, l’accorte serveuse du lieu vient leur apporter deux demis et un jeu d’échec.

Brigitte a choisi une place stratégique, Baudoin est dans sa ligne de mire. Pour ne pas attirer l’attention elle fait semblant de jouer avec son téléphone portable.

Les deux individus sont en plein dans leur jeu. Brigitte ne relève rien de suspect.

« A moins que ce soit la serveuse qui lui a glissé une saloperie dans son verre de bière… ». Si c’est ça, ça ne va pas être de la tarte…

A 18 heures 30, la partie est achevée, apparemment c’est Baudoin qui a gagné et il en est tout heureux ! Grand bien lui fasse… . Brigitte n’a rien détecté de particulier. Baudoin et le blondinet sortent du bistrot, le blondinet lui offre une cigarette et Baudoin rentre à la maison.

– Allo Béatrice, je n’ai rien vu de suspect aujourd’hui, je vais rentrer à mon hôtel, dans le cas où il ressortirait tu m’appelles d’urgence et je rapplique !
– O.K. ma biche.

2ème jour d’enquête

Le lendemain matin avant de se mettre en faction, Brigitte téléphone a Béatrice :

– Rien de spécial ?
– Si, Baudoin a eu des visions hier soir…
– Ou ça ? A quelle heure ?
– Dans sa salle de bain vers 20 heures.
– OK, j’ai une idée, voilà ce que je vais te demander de faire…..

Béatrice entreprend alors Baudoin.

– Monsieur Bayeul je vais être obligé de vous demander quelque chose…
– Mais je vous en prie.
– Je voudrais qu’aujourd’hui vous vous absteniez de sortir de la maison.
– Faut peut-être pas exagérer… Et le chien ?
– Alors vous sortirez uniquement pour le chien en vous abstenant de toute rencontre.
– Je suis vraiment obligé ?
– Ecoutez-moi ! L’enquête avance, il est fort probable que vos visions soient provoquées par quelque chose d’extérieur… Si ce soir après être resté à la maison, vous n’avez aucune vision, nous en aurons la preuve.
– Mais qui voudriez-vous…
– Faisons les choses dans l’ordre, consolidons cette hypothèse, ensuite notre amie détective pourra aller plus loin.
– Mais je vais faire quoi à la maison !
– Vous devez bien avoir des films, de la musique, des bouquins, des bande dessinées…
– Oui, évidemment.

Et toujours est-il que ce soir-là Baudoin n’eut aucune vision !

3ème jour d’enquête

Brigitte à un plan elle demande à parler au téléphone à Baudoin.

– Nous ne nous sommes pas présenté, je suis la détective privée travaillant en collaboration avec le professeur Martinov et son assistante. Je vais vous demander de réaliser une petite manipulation…
– Ah ?
– Vous revoyez votre partenaire aux échecs cet après-midi ?
– Oui !
– Lorsque la serveuse vous servira vos bières, arrangez-vous pour échanger discrètement votre verre avec celui de votre partenaire…
– Mais ça n’a aucun sens.
– Ben si justement, si ce soir vous n’avez pas de vision, cela voudra dire que la serveuse est complice… dans le cas contraire ce sera du côté de votre partenaire qu’il faudra chercher.
– Je veux bien vous faire confiance, mais j’avoue ma perplexité.

A 17 heures 15, la jolie serveuse apporte les bières aux deux joueurs d’échec.

– C’est qui ce mec derrière toi, je l’ai déjà vu quelque part ?.

Blondinet se retourne, Baudoin échange prestement les verres.

– C’est l’ancien grainetier, il vient ici parfois. Je prends les noirs ?
– Vas-y !

Brigitte surveille les deux joueurs, ne remarque rien d’anormal, Encore une fois Baudoin a gagné la partie. Ils se quittent comme l’avant-veille après que Blondinet ai offert une clope à Baudoin.

Lequel Baudoin était de nouveau en proie le soir a des visions peu catholiques.

4ème jour d’enquête

Brigitte se perd en conjectures

– Bien, selon toute vraisemblance, c’est le blondinet qui lui fait avaler un truc, mais il fait comment ? j’ai pourtant fait super attention, je n’ai rien vu de suspect et les verres ont bien été échangés. A moins que ce mec soit prestidigitateur, dans ce cas je suis mal.

Elle décide de se livrer à une nouvelle séance d’observation. Et encore une fois, elle ne détecte rien. Et encore une fois Baudoin a gagné la partie.

– Ma parole il le laisse gagner à chaque fois !

A la sortie, c’est encore la traditionnelle cigarette… Brigitte décide de prendre le blondinet en filature.

Les deux hommes se quittent, Blondinet a sa cigarette à la main, il ne la fume pas et 50 mètres plus loin, il la jette sur le trottoir.

– Bingo, j’ai trouvé !

Elle ramasse la clope, remet la filature à plus tard, regagne sa voiture et file à Angers où elle se met en quête d’un laboratoire.

– C’est un laboratoire d’analyses médicales ici, nous ne faisons pas ça, Madame !
– C’est si compliqué de passer ça au microscope et de me dire s’il y a là-dedans des substances qui ne devraient pas s’y trouver !
– Non mais…
– Et en plus je vous file 50 euros !
– Repassez dans une heure, je vais voir ce que je peux faire.

Et une heure après la laborantine rendait son verdict

– La cigarette est truffée à la diméthyltryptamine.
– C’est quoi ça ?
– Du DMT si vous préférez ! Une substance qui provoque des hallucinations.

Et voilà !

5ème jour d’enquête

Et le lendemain matin, Brigitte Silverberg sonnait au domicile des Bayeul.

– Bonjour Madame. Nous n’avons pas eu l’occasion de nous présenter, je suis la détective privée travaillant en collaboration avec le professeur Martinov et son assistante. Monsieur Bayeul est là ?
– Je l’appelle !
– Ah ! bonjour, vous avez du nouveau ? Demande ce dernier.
– Oh oui ! Votre partenaire aux échecs vous drogue avec des cigarettes parfumées au DMT, une substance hallucinogène.
– Quoi ?
– Ben oui ! Vous le connaissez depuis longtemps, ce type ?
– Je le connaissais de vue et un jour il s’est mis à me causer, il m’a dit qu’il était passionné d’échecs et on a un peu sympathisé.
– Vous avez d’autres renseignements sur lui ?
– Non et je ne cherche pas. Je ne connais que son prénom, c’est Florian… Je n’aime pas me lier. Il m’a proposé de venir chez lui, j’ai refusé.
– Et il fait quoi dans la vie ?
– Il m’a dit qu’il était éclairagiste dans un théâtre à Angers..
– Il n’a aucune raison de vous en vouloir ?
– Je ne vois pas, non !
– Donc on peut supposer qu’il y a quelqu’un derrière lui qui lui demande de vous droguer !
– Mais qui ?
– C’est ce qu’il me va falloir découvrir. Euh, si quelqu’un vous pose des questions sur l’enquête, répondez que tout le monde sèche et que vous avez toujours des visions et surtout ne parlez pas de moi ! En fin d’après-midi, je vais le suivre, on verra bien si ça donne quelque chose. Et surtout ne fumez pas la cigarette qu’il va vous offrir.

Brigitte file discrètement ce Florian comme prévu. Elle récupère ainsi son adresse et sa véritable identité, Bruno Lelong.

Et maintenant je fais quoi ? De demande-t-elle.

A suivre

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La Carotte… par Verdon

La Carotte… par Verdon

Serait-ce des bontés
Que recherche Liliane
Qui veut comme les ânes,
Etre en croupe flattée
Pour un peu de bien-être
De la part de son maître.
Car, âne bien drossé
Fini par avancer
Pour prendre en récompense
Carottes en abondance

Liliane n’est pas bête
Et pour faire la fête
Elle ne croit aux miracles.
Comme l’âne, elle renâcle
Espérant à son tour
Contre quelques calottes
Une bonne carotte
Qui vaut bien le détour.

Du coup sur les genoux
De son brave gourou
Elle pisse, la cochonne,
Une pisse bien bonne
Et se prend sur le cul
La fessée bien voulue.

Diable !
Elle ne l’a pas volée
Ni même n’a râlé
Et la carotte, s’il vous plaît
Oh ! De combien fut méritée,
Car, mieux que l’âne, satisfaite
Elle apprécie beaucoup la fête.

Il n’est de bonne déculottée
Que Dame n’ait jamais goûtée
Et l’ayant autant appréciée…
………………………..
…elle est prête à recommencer !

15/08/2025

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Stoffer 7 – La structure diabolique – 4 – Fausto et sa Maman par Nicolas Solovionni

Stoffer 7 – La structure diabolique – 4 – Fausto et sa Maman par Nicolas Solovionni

Jackie avait eu l’idée de se reposer quelques jours sur Vargala avant de chercher un vaisseau qui aurait besoin de ses capacités. Mais l’entrevue bizarre qu’elle venait d’avoir l’incita à la prudence et elle se décida à envoyer un message de candidature à l’astroport.

Ça tombait bien je cherchais un navigateur et après un entretien d’embauche qui dura moins d’un quart d’heure je l’engageais.

Restait à trouver un ingénieur de bord. Ça ne se bouscule pas au portillon dans les demandes d’emploi. Je ne donne pas suite à deux annonces dont les CV me paraissent trop faibles et je tente de contacter un troisième postulant, un dénommé Fausto…

– Votre candidature m’intéresse, pourriez-vous me rencontrer à 15 heures dans le hall de l’astrodrome, box 14 ?
– Ça m’embête un peu, à cette heure-là on n’aura pas terminé !
– Hein ?
– J’aide ma mère à réceptionner une grosse livraison au Drugstore 24. Ça m’embête de la laisser en plan. Vous ne pourriez pas vous déplacer ?

Non mais n’importe quoi ! J’ai failli l’envoyer promener mais le CV étant bon, j’ai consenti à me bouger.

Je le trouve avec sa mère dans son magazine au milieu d’un amoncellement de cartons. C’est un blondinet aux traits légèrement efféminés. Assez troublant le type !

La mère se présente, c’est un grande perche brune aux cheveux bouclées, elle se prénomme Gigi.

– Je suis Ajas Stoffer, le capitaine du Rosamonda….
– Fausto Richardson, l’entretien va prendre combien de temps ?
– Le temps qu’il faudra !

Il ne va pas commencer à m’énerver !

– Allez je vous écoute !
– J’ai navigué trois ans comme ingénieur du bord, et si vous avez lu mon CV vous avez pu voir que je ne me suis pas trop mal débrouillé. Et puis ma mère a eu un accident je l’ai donc remplacée pendant plusieurs mois, maintenant elle est guérie et moi j’ai envie de reprendre l’espace.

Et tandis que sa mère se retire, je lui pose deux ou trois questions et lui annonce ma décision de l’embaucher…

– Je fais peut-être une confusion, mais ce ne serait pas vous le patron du « Diable rose » ?
– On ne peut rien vous cacher !
– J’y suis allé une fois, c’était chaud !
– Ça vous a plu alors ?
– Ma foi, je suis un peu ambivalent, si vous voyez ce que je veux dire… Oh ! vous avez une façon de me regarder, je ne vous suis pas indifférent donc ?
– Vous êtes assez mignon.
– Je ne vous fais pas bander quand même ?
– On se calme !
– Parce que sinon je peux vous octroyer une petite pipe
– Vous êtes direct, vous !
– Que voulez-vous, la vie est courte, pourquoi s’embarrasser de salamalecs !

Je regarde mieux le type et me dit qu’un petit moment coquin avec lui ne pourrait me faire du mal

– Je vais peut-être me laisser tenter ! On ferait ça où ?
– Eh bien, ici !
– Mais votre mère ?
– Elle s’en fout ! Elle est aussi salope que moi !
– Dans ce cas…
– Il est d’ailleurs possible qu’elle se pointe ! Dans ce cas je la vire gentiment ou on l’a fait participer ?
– Ce sera comme bon vous semble, vous êtes chez vous !
– Je vous la conseille, elle suce très bien ! Bon trêve de discussions, on se met à poil ?

Ben oui, pour baiser, être à poil c’est mieux, je sais bien que certains baisent sans se déshabiller, mais ce n’est pas mon trip.

Je ne suis pas spécialement attiré par le physique des mecs, seules leurs bites m’intéressent et je n’ai jamais consulter de psy pour tenter de comprendre pourquoi ! Je suis bien dans ma peau et passons à la suite.

Cependant, il y a des exceptions à toutes choses, (comme disait Gustave Flaubert)… et je dois avouer que l’aspect androgyne de ce Fausto était loin de me laisser indiffèrent.

Alors quand il m’a offert ses lèvres, je les ai accepté (cochon que je suis !) Et pendant que nous nous roulions une gamelle, nos bites devenaient dures.

Je pris la sienne dans ma main, il me prit la mienne dans sa main… branlette réciproque…

Et Fausto de son autre main se met à me pincer les tâtons ! Faut pas faire ça ! Ça m’excite de trop !

Alors qui va sucer l’autre ? Vous allez me dire on pourrait se mettre en soixante-neuf, ce qui rendrait la question caduque. Mais l’endroit où nous nous situons n’offre aucune commodité pour faire ce genre de choses à moins de faire ça au sol ! Faut pas déconner non plus !

Il a été plus rapide que moi, le Fausto. Il s’est baissé sans que j’ai le temps de dire « ouf », et me voilà avec ma bite dans sa bouche ! Et c’est qu’il suce trop bien, ce coquin !

Je n’ai pas entendu la porte s’ouvrir, mais j’ai entendu la voix de maman Gigi.

– Vous jouer à quoi, les pédés ?

Fausto ne répond pas, il a la bouche pleine et en ce qui me concerne je ne sais que dire.

– Passez donc à côté, se sera plus confortable ! Reprend la maman.

Du coup Fausto me lâche la bite et on file dans la pièce contiguë, une sorte de débarras mais où se trouve un vieux canapé en fin de vie mais qui peut encore éventuellement servir (si l’on n’est pas trop exigeant)

Une fois dans l’endroit, je prends les devants (si l’on peut dire) et c’est à mon tour de sucer sa bonne bite !

– Ça vous gêne si je vous regarde cinq minutes ! Demande la Maman.
– Mais non, mais non ! Répond Fausto.

Moi je ne réponds pas, à vrai dire je m’en tape !

Ce que j’avais pas prévu, c’est que la Gigi au lieu de s’assoir tranquillou sur une chaise pour jouer les voyeuses, entreprend de se mettre complétement à poil.

Pas mal foutue la Gigi, jolis seins tout ronds, à tous les coups elle va trouver le moyen de nous rejoindre…. On verra bien.

Pour l’instant elle mate ! Et moi je suce…

– Tu veux ma bite dans le cul ? Me propose-t-il au bout d’un petit moment.
– Soyons fou !

Je me mets en position, et il passe derrière moi pour me lécher le fion ! Je suis prêt, mais pas lui, car le voilà qu’il débande… et dans cet état, ça ne va jamais le faire.

– Attends, je vais t’arranger ça ! Intervient la maman qui engloutit dans sa bouche la bite de son fiston en lui faisant faire de rapides allers et retours tant et si bien que l’organe redevient raide.
– Ah, ce que tu suces bien, maman !

Et du coup le voici qui m’encule, la mamie passe derrière lui et lui pince les tétons afin de maintenir son érection. Ça le fait bien et je la sens bien raide dans mon cul.

Il s’énerve, il s’excite, il accélère et finit par décharger dans mon fondement en gueulant comme un cochon ! Il sort de mon cul en soufflant tandis que Gigi me demande si ça m’intéresse de gouter à sa petite chatte.

Il y a des propositions que je ne saurais refuser, je lèche donc la dame qui mouille comme une éponge, ça ne vaut pas le sucré salé d’Ester mais c’est délicieux quand même, Il ne m’a pas fallu bien longtemps pour la faire jouir, elle était trop excitée, mémère !

Et moi ? Je suis donc toujours le dernier à jouir dans ces occasions ! Reste à savoir comment ça va se passer. Pas évident j’ai l’impression qu’il sont tous les deux HS. Si ça se confirme je vais être bon pour me faire une auto-branlette.

En attendant je m’assois sur le bord du canapé, et alors que je ne l’attendais pas vraiment, Gigi vient me chevaucher en se débrouillant pour que ma bite lui rentre dans le cul ! Quel tempérament tout de même !

La situation est reposante, je n’ai rien à faire, c’est la Maman qui monte et qui descend sur ma bite à la manière des manèges de chevaux de bois.

Et puis ça lui fait de l’effet à la Gigi, faut voir les petits cris qu’elle pousse, des petits cris qui deviennent de plus en plus stridents, du coup je donne quelques coups de rein pour intensifier le mouvement, Gigi crie encore plus fort, je jouis à mon tour ! Ouf !

A suivre

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Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 2 – Martinov dans les bois par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 2 – Martinov dans les bois par Maud-Anne Amaro

Le professeur range quelques bricoles… il n’avait pas apporté grand-chose.

– Ça t’embête de t’occuper de la paperasse ? Demande Martinov à Béa.
– On fera ça à Paris et on lui enverra par courrier …
– Et comme ça on ne sera jamais payé !
– Bon OK, je m’en occupe…

Béatrice commence à griffonner quelque chose sur une feuille de papier et s’arrête en plein élan.

– N’empêche que j’aurais bien aimé savoir pourquoi l’autre abruti m’a agressé en pleine rue ?
– Tant pis !
– Oh, j’ai une idée !

Et la voilà qui dégringole l’escalier à toutes pompes et qu’elle rejoint Garance.

– Si ça peut vous intéresser, nous avons une détective privée très compétente qui collabore de temps en temps avec nous. Je peux lui demander si elle pourrait nous consacrer un peu de son temps.
– Pourquoi pas, ça nous évitera de chercher.

Et c’est ainsi que Béatrice contacta Brigitte Silverberg (voir les épisodes 17, 19, 22, 24, 26 ,27, 29) et que celle-ci toute frétillante à l’idée de rencontrer Béatrice accepta volontiers de venir se perdre en Maine et Loire.

– Vous nous quittez alors ! Demande Henriette.
– Nous allons rester dans le coin un jour ou deux, nous sommes très amis avec madame Silverberg. Nous allons prendre une chambre d’hôtel.
– Si c’est pour un jour au deux, conservez donc les chambres d’amis que nous avons mises à votre disposition. Malheureusement nous n’en aurons pas d’autre pour madame la détective.
– C’est aussi bien comme ça ! Personne ne devra faire le lien entre votre famille et Madame Silverberg. Nous servirons d’intermédiaire.

Le rendez-vous entre Martinov, Béatrice et Brigitte eut lieu à l’hôtel des Voyageurs situé à la périphérie de la ville.

Après que l’on lui ait expliqué toute l’affaire Brigitte conclut.

– Je vais me mettre en planque devant la grille de ces gens-là, quand Baudoin sortira je vais le filer toute la journée, on verra bien ce que ça donnera.

Les yeux de Brigitte et de Béatrice parlent tout seuls, il est évident que les deux femmes ont une envie immarcescible de s’envoyer en l’air. Le professeur Martinov qui n’est pas aveugle mais qui sait se montrer gentleman réagit comme il convient. On ne s’impose pas quand deux femmes se désirent…

– Il y a de belles promenades à faire dans le coin et le temps est dégagé, je vais aller faire un tour et vous laisser je reviens dans une bonne heure.

Ses pas l’emmènent au bord d’une forêt qu’il longe nonchalamment. Il aperçoit un chemin de terre permettant d’y pénétrer.

– Pourquoi pas ? Je vais peut-être trouver des champignons…

Il avance et trois cents mètres plus loin un individu de la même tranche d’âge que lui vient à sa rencontre. Un type assez classe, pas du tout homme des bois, polo et baskets de marques, barbe élégante

– Il n’y a personne aujourd’hui, c’est désespérant ! Lui lance le bonhomme de but en blanc.
– Ah ? Répond le professeur qui ne comprend pas le sens de ces propos.
– C’est bizarre parce que j’suis venu la semaine dernière, il y avait de quoi mater… mater et participer.

Et cette fois Le professeur saisit.(il faudrait en effet être particulièrement bouché pour ne pas comprendre.)

– T’es pas du coin toi, je ne t’ai jamais vu ! Reprend l’inconnu.
– Non je me balade !
– Ah excusez-moi je croyais que… non rien, bonne balade.
– Remarquez, s’il y a des choses intéressantes à voir, je ne suis pas contre. Lui lance Martinov.
– Les choses intéressantes c’est quand il y a du cul !
– J’avais compris, merci !
– Bon je vais aller jusqu’à la source, s’il n’y a personne, je me casse, je reviendrais demain.
– Une source ?
– Oui et l’eau est bonne. Venez avec moi si ça vous dit.

Martinov et l’inconnu (appelons le Robert) cheminent sans se presser dans une allée sauvage quand ils aperçoivent un jeune homme venant dans leur direction. Et ce jeune homme a carrément la bite à l’air dépassant de sa braguette

– Salut les papys ! Si vous voulez de la bite, je suis à votre disposition. J’adore les papys.

Robert à ces mots saute sur l’occasion et entreprend de tripoter le sexe du jeune homme afin de le faire raidir puis se le fourre en bouche avant d’entamer une fellation en règle.

Les lecteurs habitués aux aventures érotiques de ce cher professeur savent qu’il aime autant les bites que les femmes… Que va-t-il donc se passer ?

Eh bien, il commence par regarder, puis il s’approche espérant que Robert aura le tact de lui faire partager son suçage de bite. Ce dernier en galant homme laisse sa place à Martinov tandis que le jeune homme baisse carrément pantalon et calcif. Du coup Robert est passé derrière et se met en devoir de lécher ce trou du cul qu’il trouve accueillant.

– Vous sucez bien, les pépères ! Commente le jeune homme. Je peux vous enculer si ça vous tente !
– Avec capote ? demande Robert !
– Ben sûr mon prince.

Et Robert se débarrasse à son tour de son pantalon et se penche en avant invitant le jeune homme à venir le sodomiser, ce que celui fait après avoir bien mouillé l’anus de sa langue.

Et c’est parti, et tout cela se déroule avec une belle énergie

Un type, la trentaine sortant d’on ne sait où s’approche du professeur.

– Alors papy, on mate !

Martinov peu réceptifs aux familiarités gratuites se contente de répondre par un sourire entendu.

– Je parie que tu aimerais bien être à la place de l’autre papy ?
– Pourquoi pas ?
– Je peux te le faire si tu veux… Tu veux voir ma bite ?
– Pourquoi pas !?

Mais c’est qu’elle n’est pas mal du tout la bite du monsieur et le professeur pratiquement par reflexe s’accroupit, la tripote un peu et se met à la sucer des lèvres et de la langue.

– Oh, ben dis donc t’es un pro de la turlutte, toi ! T’as du en sucer des queues, pas vrai ?

Martinov s’abstint de répondre, il se redressa souhaitant que cet inconnu conserve sa rigueur pour la sodomie promise. Et après s’être assuré que celui-ci s’encapotait bel et bien il s’arcbouta contre un arbre et attendit l’assaut.

– Il faudrait peut-être lubrifier un peu avant ! Précise le professeur… un peu de salive…
– Non, moi je ne lèche pas les culs, mais j’ai du gel.
– Alors allons-y pour le gel Répondit Martinov trouvant ce citoyen bien délicat.

L’individu n’était pas le roi de la délicatesse, mais son action ravit néanmoins notre coquin de Martinov. Ce fut rapide, au bout de cinq minutes le type pris son pied et se retira laissant le trou du cul du professeur béant. Il se refroqua, murmura quelque chose d’incompréhensible et fila sa route. Quant à Robert et au jeune homme ils avaient dû aller voir ailleurs puisqu’il n’étaient plus là.

– Ça m’a donné soif, tout ça, je vais suivre ce chemin puisqu’il paraît qu’il mène à la source…

A suivre

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Histoires de bons plaisirs… Igor et Matilda… par Verdon

Histoires de bons plaisirs… Igor et Matilda… par Verdon

Bon, si vous vous souvenez, dans le dernier épisode, nous en étions au mariage de nos nouveaux amis, Igor et Matilda, fraîchement débarqués de Russie, avec les révolutionnaires aux fesses et qui se refaisait une santé en notre bon pays, non sans renoncer aux joyeuses lubricités cosaques.

Mais cela, c’était il y a des années et après avoir fermé la grande parenthèse, retournons maintenant à cette période plus récente où ces deux moujiks qui ont bien vieilli, sont invités chez Victor et Vivianne, histoire de se rafraîchir les idées, et pourquoi pas autre chose, en même temps.

Bon je sais que vous avez du mal à suivre, moi aussi d’ailleurs… Mais c’est une histoire de cul, alors le tout, c’est d’y tomber dedans, et là je suis sûr que vous êtes tous partant !… (Bande de petits et gros cochons !… ).

Les retrouvailles sont très chaudes, bien sûr, et Igor vous l’embrasse la Vivianne, oh putain qu’il y va, à bouche affamée et langue déferlante, au point que la bonne Dame en perd le souffle et la conscience et s’écroule dans ses bras qui l’étouffent. (C’est déjà une bonne entrée en matière… si je puis dire).

Matilda elle, s’accroche au cou de Victor en le coinçant entre ses grosses mamelles. Elle lui suçote les joues et le bout du nez, ce qu’apprécie le sucé et qui en profite déjà pour lui tapoter son imposant fessier. (Vous voilà donc renseignés sur l’opulence et l’épanouissement des chairs de notre nouvelle connaissance).

Quant à Gégé, avec Igor, il a droit au même service… Diable un baiser sur les lèvres comme pour une femme ! Putain il en revient pas le jeune homme… Ah ces cosaques !… Bon il ne s’est pas attardé l’anthropophage, mais quand même… se faire laper le bocal par un mec… ça ne lui est jamais arrivé au neveu !

Remarquez, la main que le vieux lui a portée aux couilles, ça ne l’a pas forcément déçu… ça prouve qu’il reconnaissait tout au moins, sa virilité… heureusement !

A chacun sa méthode, mais tous sont ravis et, qui s’essuie la bouche ou bien reprend son souffle ou qui se remet les couilles en place, puis les voilà tous à siroter une vodka.

C’est Lucie, la soubrette, qui fait le service. Courte jupette et bustier explosif, comme lui a recommandé la patronne, avec un grand sourire et une allure enjouée, elle te remplit les verres avec décontraction. Il lui plaît, ce vieil excité. Un peu nounours mais l’air féroce, il lui évoque, d’après ce qu’on lui a raconté, des comportements avec les Dames, autant bizarres que captivants. Ça excite même sa curiosité à la jeune femme. Mais ça l’effraie en même temps. (Pourtant elle n’est pas la dernière à aimer se faire besogner par un malotru… ).

– Tu sais, dans ces régions-là, ils te sautent une cocotte, du trou du cul à la cramouille et vice versa sans se rincer le chevillon… lui a dit Victor, avec malice.
– Pouah ! C’est dégueulasse ! Mais il ne me paraît pas comme ça… il est bien ce Monsieur. En tout cas, il ne fera pas cela avec moi.
– Ne t’en fais pas, il ne le fait plus… ce sont d’anciennes coutumes…

Rassurée, elle le trouve plutôt gentil et, polie, elle lui fait un beau sourire.

D’ailleurs, quand elle vient le resservir, il écarte un peu sa chaise, lui passe un bras autour des reins et l’invite à s’asseoir sur ses genoux… N’est-ce pas beaucoup d’amabilité et de franchise, ce geste-là !

Elle hésite, mais le regard encourageant de Matilda, lui fait vite oublier son embarras, et la voilà assise sur les accueillants genoux de l’intrigant personnage.

Evidemment elle a relevé un peu sa jupette, histoire de ne pas la froisser, ce qui ne déplaît pas à notre homme qui d’une main résolue, la fait remonter au plus haut entre ses genoux.

Elle est un peu affolée la bergère. Elle sent déjà une grosseur contre son postérieur, et malgré les sourires de complaisance de son entourage, elle ne peut s’empêcher de penser aux vilaines pratiques qu’on lui a racontées.

Mais non, elle n’a rien à craindre la bichette. Il est très doux ce monsieur… Elle le sent bien, d’ailleurs il lui a déjà glissé une main sur le ventre, peut-être même un peu… sur le bas du ventre.

Ben oui, c’est gentillet, même que c’est affectueux, c’est fait avec tant de douceur que s’en est rassurant.

C’est vrai qu’il a un doigt qui s’est glissé sous le liseré de la culotte… Oh que c’est coquin !… C’est sûrement par erreur, un gros doigt rugueux, c’est maladroit, ça s’accroche involontairement au tissu… Elle est si fine la culotte !

Ah bon ! Il y a les autres doigts qui suivent… Forcément, ça fait des jaloux, c’est tellement doux en cet endroit que deux ou trois autres doigts qui suivent… ben voyons, elle ne va pas s’en plaindre, mais elle ne fait pas exprès… quoique la culotte, si elle soulève un peu le bassin, eh bien elle va descendre la bonne muselière…

Oh ! Il en profite l’amateur…

Ne voilà-t-il pas que tous les gros doigts se faufilent dans l’épaisse toison de notre frémissante serveuse.

Elle n’est pas à l’aise la soubrette. Elle se sent regardée. Elle rougit. Elle serre les cuisses, cherche à se dégager, mais c’est si doux !…

Oh, et puis zut ! Elle écarte les cuisses… .Et ce doigt !

Ce gros doigt, pas très tendre à vrai dire, mais si têtu, si entreprenant… .

Bon sang, elle mouille… oh combien elle mouille, laissant le passage aisé à l’intrus qui pousse, qui pénètre et qui bouge… Oh bon dieu que c’est bon !

Ce n’est pas possible… je vais jouir… Je vais m’envoyer en l’air devant tout le monde… Ah ! Je me lâche pense-t-elle…

Mais voilà que Vivianne pousse sa crise de jalousie, la salope !

– Bon ce n’est pas tout. Il faudrait faire le service mademoiselle… Ne voyez-vous pas que tout le monde attend !

Patatras ! Lucie fait un bon, se relève en réajustant sa culotte et file furieuse et désemparée à la cuisine en marmonnant entre ses dents et en direction de sa patronne… quelques vilains mots qui ne tombent pas dans l’oreille d’un sourd.…

– Oh ben voilà une bonne fessée qui se perd, s’écrie Victor ! A-t-on jamais vu une péronnelle se comporter ainsi avec sa maîtresse ! Igor il va falloir nous la dresser, cette petite garce !

Le vieux cosaque rigole en se suçant les doigts.

– Humm, mais c’est qu’elle est bien crémeuse ta boniche… ne t’en fait pas je vais l’amadouer la pouliche.
– Oui, c’est cela, tu lui défonceras son trou à pine, à cette salope, s’écrie Vivianne pas très aimable envers son égrillarde servante. (mais cette dernière n’en a rien à foutre de ces paroles désagréables, Igor l’excite passablement et bon sang se faire un peu secouer les ovaires ou autre chose en plus, pourquoi pas, surtout si ça fait rager sa patronne !).

La suite s’est passée gentiment, entre adultes heureux de se retrouver et de partager sans aucun embarras, ces petits charmes qui donnent tant de bonheur et de sensations non seulement au corps mais aussi à l’esprit. Ce qui permet à chacun d’exprimer sans aucun préjugé, sa sensualité et de dépasser les a priori de la conformité et de la décence.

Et laissez-moi vous dire que nos amis en profitent, qui entre deux assiettes si judicieusement déposées par notre soubrette nue, ne se gênent pas de lui tâter le cul ou d’embrasser leur voisine qui pétrit en ses mains la bite d’un autre coquin.

Les plats défilent, les boissons vont de pair, et les histoires salées et grotesques n’en finissent plus, tout en se tapant sur le ventre et en rigolant grassement.

Victor grimpe sur la table pour chanter des chansons de salle de garde. Lucie fait de même pour aller pisser dans les verres de ses assoiffés délurés, et même, la salope en profite pour déposer une petite crotte fumante dans la tasse à café de la patronne (bonne vengeance chocolatée et fièrement assumée… ).

Ensuite viennent les choses plus sérieuses.

Matilda qui a bien compris que son coquin de mari a la folle envie de se taper la soubrette, fait tout pour l’encourager, car elle, de son côté, c’est Vivianne qui l’intéresse.

Comme elles ont, toutes deux, des chairs très appétissantes et le désir d’aller surfer sur les lames de leur gros cul, ou dans les flots mousseux de leur vaste vagin, elles sont obsédées par l’idée d’aller y noyer leur bout du nez.

Alors il doit falloir être femme, pour savoir combien ces moments-là sont puissants et intenses et procurent aux officiantes de terribles instants de folie, de dérèglement et de violents amours.

Aussi, pour nos deux femelles qui se roulent par terre, maintenant, sur le tapis, le monde n’existe plus.

Il se résume à une langue folâtrant dans l’entrebâillement d’un trou du cul… et quel cul ! À la succion d’un tétin, à une apnée dans la foufoune d’une scélérate, à des ongles qui griffent, à des tapes sur la peau des fesses, et à des lèvres tant évasées que leurs langues entrelacées s’enfouissent au fond de leur bouche, jusqu’à la glotte.

Seins contre seins ou vulves accolées, elles jouissent de leurs douceurs, de leur fermeté et de leurs humidités. Elles se baisent clito contre clito, elles s’enculent du bout des doigts, aplaties l’une sur l’autre en un 69 démentiel.

Dans l’antre évasé de la raie de leur cul, elles ratissent des lieux quelque peu encombrés de restes encore piquants de leur dernier soulagement, à moins que ce soit les séquelles juteuses de leurs amours précédents. (C’est si bon un anus fraîchement défrisé… Hi ! hi !… ).

Chacune à son tour va livrer de bonnes rasades de pisse à celle qui est dessous bouche ouverte et goulue et seins dégoulinants.

Elles s’écrasent… .Elles s’aiment !… Elles jouissent !…

Et les autres alors, que font-ils ?

Eh bien les autres, ils ne font rien. Je veux dire, qu’ils ne font rien vis-à-vis de ces deux félines

Ah non, ce n’ai pas le moment d’aller promener sa pine dans les parages de ces tigresses en folies, au risque de se retrouver eunuques à frotter le pipi qu’elles ont lâché par terre !

Devant une si belle fantaisie érotique, il faut se contenter de regarder, de se branler peut-être, de prendre des notes pour bien repérer leurs petits endroits les plus sensibles qui vous permettront de les taquiner, plus tard, quand, de nouveau assoiffées de pines, elles viendront, soumises et pantelantes, se jeter dans vos bras.

Les hommes eux, sont beaucoup plus sérieux. Ils aiment le travail bien fait. Ils sont là pour le cul et du cul il y en a… donc il faut en profiter.

Ainsi notre neveu Gégé, qui, vu l’ambiance, bande comme un Turc, a repéré le joli postérieur de son Tonton qui se dandine comme une danseuse au Crazy Horse. Aussi il le cajole le vieil homme. Il lui tapote la fesse. Il lui pince les tétons… mais c’est qu’il réagit bien le coquin… Même qu’ils bandent un peu ses tétins… et remue du cul comme une nana en chaleur…

Alors il essaie la quéquette… Mais là, ça ne répond pas.

Putain pourtant il est beau son os à moelle. Il est gros et tout blanc comme un peu délavé, mais mou, soyeux et tout décalotté.

Il tient bien dans la main et dans la bouche on dirait une guimauve… mais il ne durcit pas, pas moyen, même avec un doigt au cul !

Il faut dire justement que dans ce cul il y a de la place. En effet, un doigt puis deux et ça vous tournicote là-dedans… c’est un trou qui, apparemment, a peur du vide…

Eh bien, le neveu, il a ce qu’il faut pour le remplir cet accueillant pertuis.

Alors, il y va. Il est de bonne composition le jeune homme, une belle tige, longue, ferme, surmonté d’un gland très respectable, insolent, avec une hampe qui se redresse comme la flèche d’un harpon et le tout bien dégagé par un prépuce qui s’est retiré tel le rideau au théâtre… Le spectacle va commencer… .

Gégé, aidé par le tonton qui s’écarte les fesses, il présente son gros écouvillon à l’orée de la brune cavité.

Gégé donc, pousse… ça ne passe pas… C’est un peu sec.

Il trempe ses doigts dans un petit pot de mayonnaise qui traîne encore là, sur la table… et en barbouille sa pine avant de la représenter.

Et zou il enfonce le bel engin, ras ses couilles dans le charmant entonnoir …

– Aïe ! Qu’il crie le gratifié !
(Ne croyez surtout pas que ça lui ait fait mal, au tonton. Au contraire il aime… Il est habitué… Mais il faut bien flatter son macho d’enculeur… ).

– Hé ! Putain que tu es gros ! Tu me défonces ! Va s’y bourre-moi le troufignon !… Tu es un bon mâle !

Encouragé le neveu se l’encule à couilles rabattues… Il pousse, il entre, il ressort et remet ça… Putain ça mousse, ça pète et par devant ça crie !

Quelques bonnes gifles sur la couenne, et il bondit l’enculé il se colle à son bienfaiteur, il bêle et en redemande, jusqu’à ce que ce dernier lui libère à l’intérieur du colon, une purée de poisse à en faire déborder le vase.

Epuisé le vieux s’écroule, mais Gégé n’en a pas fini. Il se le rattrape à deux mains sous l’abdomen et le remonte pour l’achever lentement, sublimement par de longues pénétrations vigoureuses et juteuses et jouisseuses.

Il ralentit… encore un bon coup pour la route (comme on dit… ), et il se retire.

Alors là, il admire son travail le neveu.

Oh putain de trou !

Il n’y a pas à dire… il l’a bien limé le médaillon… Putain… rectifié !…

Du coup le tonton se retourne pour cacher les traces des dernières amabilités qu’il a tant appréciées. Puis, écartant les cuisses il offre à son neveu, sa majestueuse et mollassonne imposture aussi nue et fragile que les abattis d’un chapon à l’étal ou que le tendron d’un boudin blanc !

Que c’est beau, après l’amour, la quéquette d’une bonne tapette…

C’est beau, c’est flasque mais c’est charmant ce petit air de soumission, d’abandon !

Elle est tellement appétissante cette andouillette que Gégé, en se lovant en 69 sur le ventre du tonton, il la caresse, la redresse, la laisse retomber, joue avec elle… la suce, s’en délecte

– Quant à ma pine, Tonton, il faudrait passer au dessert… alors sers-toi, le plat est avancé, chocolatine et crème de roubignolles… et pour finir tes bonnes œuvres, rafraîchit moi la rondelle étoilée pendant que tu y es !

Et voilà, pendant que nos deux amis s’affairent à remettre de la clarté dans leurs affaires intimes, allons voir ce qu’il se passe dans la cuisine, où il me semble bien qu’on entend des bruits bizarres qui, à n’en pas douter ne sont pas des bruits de casseroles.

Ah mais d’après ce que je vois, Igor, ce gros ours mal léché de Sibérie, qui s’est entiché de la bienheureuse Lucette, est en train de la faire tournicoter au tour de son doigt planté dans son trou du cul…

Hé !… On ne va pas brusquement arrêter leur petit jeu… ils ont l’air si heureux tous les deux !
Un gros doigt comme celui-ci… .Je ne vous dis pas !
Quand même, elle fait une sacrée grimace, la toupie !…
Ben, c’est le plaisir… Que voulez-vous !
Et lui… Avez-vous vu comme il bande… Nom de dieu !
Ben j’y mettrais bien un doigt, moi aussi !… et même plus… et vous ?
Bon… Pas tous à la fois !… Ce n’est pas poli !…

Moi, ces Cosaques… Humm !

15/08/2025

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La noire, la blanche et la crème par Gabie

La noire, la blanche et la crème par Gabie

Je m’appelle Nicolas et à l’époque où se déroule cette histoire, j’étais un jeune homme dans la trentaine, sagement installé dans la vie. Une femme aimante, un chat, un boulot tranquille dans une agence de recrutement, une aisance financière agréable et des amis proches.

Parmi ces amis, il y en avait un qui se nommait Guillaume, et qui travaillait comme saisonnier au bord d’un grand lac des Pyrénées. J’avais quelques jours de congés et il m’avait convié à venir le voir. J’acceptai avec plaisir, d’autant qu’en plus de passer un peu de temps avec lui, j’allais pouvoir également profiter de la région en solitaire, car il travaillait en journée. Le soir, il était prévu de faire un peu de camping. Il passait l’été en son van aménagé, j’avais donc prévu de faire de même et de dormir dans ma voiture ou dans un hamac que je tendrais dans les arbres. A la perspective d’avoir un peu de temps seul loin du domicile, une petite idée coquine avait germé dans mon esprit et j’avais hâte de la réaliser. C’est donc avec une excitation grandissante que j’attendais mon départ.

Je partis par une belle matinée d’été et après quelques heures de route je m’arrêtai sur le parking d’un supermarché. Il fallait que j’achète quelques provisions pour mon séjour, mais également quelques accessoires d’un genre étonnant. Je pris donc mon courage à deux mains, et le cœur battant, je me dirigeai vers le rayon des vêtements féminins. Plus précisément, celui des sous-vêtements. Je m’étais en effet découvert quelques mois plus tôt un petit penchant naissant pour le travestissement. A la maison, il m’arrivait de temps en temps de chiper quelques pièces dans le tiroir de ma femme, mais je ne pouvais pratiquer ce petit jeu qu’en cachette et pour seulement de courts instants. Au fur et à mesure de mes expériences, j’avais développé l’envie de porter des sous-vêtements féminins en secret dans un lieu où je pouvais croiser des gens. Cette idée de me promener en public vêtu d’une culotte féminine sous mes habits m’excitait de plus en plus et j’avais décidé de m’accorder durant ce séjour le droit de découvrir ces sensations.

Arrivé dans le rayon, tout ce que je voyais m’émoustillait déjà : il y avait là des culottes de toutes tailles, formes et couleurs, des soutien-gorge assortis aux motifs et matières variés, des bas allant du plus simple au plus sexy, bref, tout un univers qui traditionnellement est réservé aux femmes, et qui cette fois-ci m’ouvrait ses portes. Bien sûr, je mourais de trouille que l’on me demande ce qu’un monsieur faisait au milieu des vêtements intimes pour dames, alors je m’étais élaboré une petite histoire d’urgence pour ma femme, coincée au camping en situation difficile et qui m’aurait envoyé lui acheter quelque rechange. Mais en réalité, personne ne prêtait attention à moi dans ce rayon, et même si je dus le quitter un instant car une cliente était apparue dans l’allée pour se choisir des chaussettes, je pus heureusement revenir quelques instants plus tard pour faire mon choix en toute tranquillité. Ne sachant pas trop ce que j’allais préférer porter et étant de plus en plus impatient à la vue de tous ces accessoires féminins si mignons, je jetai rapidement mon dévolu sur une pochette contenant trois petits strings assortis. Je filai ensuite vers la sortie en ayant pris soin d’enfouir le lot de culottes sous les tranches de jambon et les paquets de chips de mon panier.

En me rapprochant des caisses je fus soulagé de voir que le magasin disposait de bornes automatiques. J’allais pouvoir scanner mes articles en toute discrétion, ce que je commençais à faire lorsque j’arrivais à la fameuse pochette. Si le code-barre fonctionnait bien, le poids de l’article était en revanche trop faible pour être pris en compte par la balance et la machine s’est alors bloquée en attente de valider l’achat. Avant que je puisse décider de quoi que ce soit, une jeune employée du magasin s’était approchée de ma caisse pour voir ce qu’il se passait. Tandis qu’une vague de panique commençait à m’envahir, elle a rapidement contrôlé le contenu de mon panier jusqu’à évidemment tomber sur les sous-vêtements que j’avais déposés dans le bac.

Bien que la scène n’ait duré qu’une seconde, j’ai cru mourir de honte à ce moment, ce qui est évidemment stupide, car encore une fois, tout le monde se fiche de ce que les gens achètent dans un supermarché. La fille a quand même un peu tiqué mais a eu heureusement le tact de ne faire aucune remarque. Elle s’est juste tournée vers moi comme pour vérifier si je n’étais pas une femme, et constatant que ce n’était pas le cas, eut un minuscule instant de surprise. En fin de compte, elle se contenta de vérifier que le produit était bien scanné, et libéra la fonction de paiement avant de s’en aller.

Inutile de dire qu’en arrivant dans ma voiture, j’étais empli d’un tas de sensations mélangées, entre peur rétroactive, honte de me laisser aller ainsi à un fantasme un peu trop enfoui, mais également joie et fierté d’avoir franchi un cap psychologique : pour la première fois de ma vie, j’avais choisi et acheté ma propre lingerie de femme. Par dessus tout ça, je ressentais évidemment une grande excitation en imaginant que j’allais pouvoir bien m’amuser tout seul pendant ces trois jours. Je déballai alors mon achat et examinai mon petit butin. C’était un pack d’une grande marque, composé de trois petits strings de trois couleurs différentes, un crème, un blanc et un noir. Ces culottes étaient toutes simples, en coton très léger, bordées d’une très fine dentelle assortie. Le devant avait la forme d’un petit triangle surmonté d’un petit nœud et l’arrière se résumait à une simple bande que j’avais hâte de sentir se loger au creux de mes fesses. Je caressai le tissu et trouvai le contact sous mes doigts très doux. Il s’en dégageait une odeur agréable de tissu neuf. Ne pouvant plus attendre, je décidai d’enfiler une culotte tout de suite, et après quelques secondes d’hésitation, choisis celle de couleur crème. Sans quitter le siège conducteur, je me déchaussai, fis glisser mon short et mon caleçon à mes pieds et constatai que mon sexe était déjà plus gros qu’à son état de repos, preuve que l’expérience m’était agréable rien que d’y penser. L’exercice demandait un peu de contorsion et tout en me déhanchant dans le véhicule, je devais surveiller que personne ne pouvait voir mon petit manège. Une fois changé, je remis mon short par dessus ma culotte en me tortillant une fois de plus et démarrai. J’étais tout mal fagoté, mais heureux de n’avoir perdu aucun temps pour assouvir ma petite fantaisie.

La crème
Mon ami n’était pas disponible avant le milieu de soirée mais j’étais déjà arrivé près du village dans lequel il travaillait. Il était trop tôt pour le retrouver alors je décidai de rouler un peu en direction des montagnes. Au détour d’un virage, j’aperçus un petit parking qui avait l’air de servir de départ de balades : une carte des environs était affichée sur un panneau de bois à l’orée de trois sentiers qui s’enfonçaient dans une forêt qui semblait magnifique. J’arrêtai ma voiture à côté d’une autre et me mis en marche.

Les premières sensations commencèrent à arriver. Je me rendis immédiatement compte que le string que je portais était trop petit. Dans ma précipitation, je n’avais pas bien pris le temps de choisir une taille réellement adaptée à mes mensurations. De ce fait, le devant couvrait mon sexe, mais plus bas, mes testicules avaient tendance à vouloir s’échapper du triangle de coton, dont la couture élastique me coinçait la peau sensible du scrotum. Mon pubis n’étant pas épilé, une touffe de poils ressortait à chaque extrémité de la petite culotte. A l’arrière, je sentais la ficelle tendue, rentrée dans la raie de mes fesses. Tout ceci aurait pu paraître peu confortable, mais en exerçant frottements et pressions simultanément contre mes parties intimes, je pouvais ressentir à chaque pas le vêtement stimuler toutes les zones érogènes de mon entrejambe, ce qui me procurait une multitude de vaguelettes de plaisir de plus en plus agréables.

Il faisait très chaud ce jour-là et l’air sous les arbres avait du mal à circuler. Je me mis à transpirer abondamment. J’avais bu beaucoup d’eau en conduisant et une envie d’uriner commençait à se faire sentir dans mon bas-ventre. J’avais parcouru quelques centaines de mètres sur le chemin depuis le parking et je n’avais croisé personne. Tout à ma promenade, je marchais avec une main dans mon short. Je caressais le tissu tendu sur mes bourses et sur ma verge. Il était si fin que je pouvais sentir chaque pli de mon sexe, comme la boursouflure que mon prépuce faisait en entourant mon gland. En mettant mes doigts en coupe, je serrais mon paquet entier dans ma main. La transpiration dégagée par ma zone génitale déposait sur ma paume des effluves sexuelles à la saveur musquée, forte et intense que je me plaisais à humer régulièrement. Je commençais à adopter une démarche que j’imaginais plus féminine, plus chaloupée, en balançant de plus en plus le derrière pour sentir la ficelle m’effleurer l’anus à chaque pas. En tirant le devant du string vers le haut, je pouvais accentuer cette sensation de cisaillement au niveau de mon rectum, ce qui était délicieux. De temps à autres je m’arrêtais pour observer le paysage et je prenais des poses lascives, tantôt me tortillant contre un tronc à la manière d’une danseuse de bar américain, tantôt me pâmant telle une pin-up posant pour un calendrier. J’accompagnais cette rêverie par des idées cochonnes, ainsi je me répétais que j’étais une fille pas sage du tout, que si ma femme découvrait mon secret elle trouverait mon comportement pervers si déviant, et ce petit jeu de rôle basé sur l’interdit, sur l’excitation et sur le fantasme entretenait un désir qui devenait de plus en plus ardent. Je n’étais pas en érection car la chaleur, la pression que le string étroit exerçait sur mon membre, doublé de la potentielle apparition d’un promeneur ou d’une promeneuse empêchait probablement mon corps de déclencher le raidissement attendu, mais cette situation ne me déplaisait pas, bien au contraire : outre le fait qu’un sexe gonflé, tendu par le désir n’aurait pas été pratique du tout pour ma randonnée, j’avais une autre idée en tête, qui nécessitait que ma verge reste sagement relâchée encore un petit instant. Quittant le sentier, je marchai quelque temps perpendiculairement au chemin pour m’en éloigner. Ce qu’il me fallait, c’était un endroit reculé, propice à me cacher de la vue, où je pourrais pleinement me laisser aller à mon petit jeu coquin.

Trouvant quelques mètres plus loin un fourré, je m’accroupis dos à un arbre après avoir lentement fait glisser mon short le long de mes hanches et l’avoir suspendu à une branche. Là, je pris quelques instants pour admirer mon entrejambe ainsi paré d’atours féminins. Je jouais alors à ajuster au mieux ma culotte sur mes formes masculines. Bien évidemment, à chaque fois que je déplaçais le tissu d’un côté, c’est un autre endroit qui se découvrait. Je m’amusais de cette situation en me promettant secrètement de mieux regarder les étiquettes si je devais recommencer mon petit manège une prochaine fois. Puis, comme je sentais l’envie d’uriner se faire plus pressante, je fermai les yeux pour me concentrer, pris une grande inspiration et après quelques secondes, je laissai s’échapper un minuscule flot d’urine brûlante dans ma petite culotte neuve. Ce premier jet traversa immédiatement le tissu et perla jusqu’au sol. Je touchai alors mon sexe à travers le string et portai mes doigts jusqu’à mon nez. L’odeur de mon pénis transpirant associée à celle de l’urine emplit mes narines d’un parfum incroyable. Je portai alors mes doigts à ma bouche pour goûter mon jus salé. Je le trouvai corsé et épicé, si bon que je recommençai l’opération plusieurs fois de suite, mouillant chaque fois un peu plus ma culotte et léchant l’urine sur ma main. Bientôt mon entrejambe fût trempé et, mettant ma main en coupe sous le jet, je pus collecter plus que quelques gouttes. Je me délectai de cette gorgée, la gardant en bouche pour en déguster toutes les saveurs avant de la recracher sur mon t-shirt. Puis, ne pouvant plus contenir mon envie, je sortis mon sexe et me mis à pisser pour de bon, inondant mon t-shirt. Je voyais le jet doré monter presque jusqu’à mon visage et retomber en cascade. J’admirais la rivière chaude qui trempait ma poitrine, mon torse et ruisselait sur ma culotte qui se mouillait devant et derrière. Quelques gouttes dégringolèrent le long de la ficelle du string jusqu’à mon petit trou avant de tomber sur le sol. D’autres perlaient sur les lobes de mes fesses et entre mes cuisses. Je portais également de temps à autre les doigts à mes aisselles trempées elles aussi, et humait en la savourant l’odeur âcre de ma transpiration mêlée à celle de mon urine. Mon excitation était alors complète. Je caressais ma poitrine, faisant rouler mes tétons sous mes doigts, ce qui m’envoyait des petites décharges électriques qui parcouraient tout mon corps. J’avais de plus en plus envie de me laisser aller à me masturber jusqu’à l’orgasme mais je voulais également retarder ce point le plus possible pour prolonger encore mon plaisir.

Je restais alors immobile un instant dans ma culotte mouillée, prenant le temps de ressentir toutes les sensations que mon état avait provoquées. L’odeur d’urine et de transpiration flottait maintenant dans l’air chaud et, mêlée aux effluves naturelles de la forêt, l’ensemble me procura une sensation puissante, animale, brute. Je me sentais en connexion avec les éléments et avec mes émotions. C’était si enivrant ! Après avoir profité encore un peu de cet instant, je remis mon short et enlevai mon t-shirt souillé pour le jeter sur mon épaule.

Je parcourus le chemin en sens inverse. Sur mon entrejambe, la forme de mon dessous sexy, vaguement gonflé par mon pénis en semi-érection imprimait une ombre humide. Si je croisais, quelqu’un, s’il m’observait déambuler ainsi, comprendrait-il que je jouais à arpenter la forêt dans des sous-vêtements d’un genre qui n’était pas le mien, en proie à l’excitation de me travestir, de me salir et en y prenant un plaisir pervers ? Je n’ai pas eu l’occasion de le savoir car je ne croisai heureusement personne et arrivai sans encombre jusqu’à ma voiture, dans laquelle j’avais aménagé un petit coin pour dormir, en rabattant les sièges arrière et en déroulant un matelas sur le sol, en prévision de mon camping. Je repris alors mes caresses, allongé sur le dos, toujours vêtu de mon string, mon t-shirt trempé étalé sur mon visage pour pouvoir sentir mes odeurs et lécher mes sécrétions corporelles. Pour m’exciter encore plus, j’accompagnais ces caresses de paroles salaces que je disais à voix haute, pour moi même : « Vas-y ma belle, branle-toi bien, oui… T’es une salope, hein ? T’aimes ça, tortiller du cul, t’aimes ça, oui… Sentir et lécher ta pisse ! »

J’allais me toucher ainsi jusqu’à la jouissance, mais j’entendis tout à coup des voix et relevant la tête pour voir ce qu’il se passait, j’aperçus un couple de marcheurs qui arrivait dans la direction de leur véhicule qui était garé près du mien. Ne pouvant continuer ma masturbation je me rhabillais précipitamment, t-shirt compris, et sortis par le coffre. Heureusement, les promeneurs ne firent pas attention à moi le temps que je fasse le tour de ma voiture pour me réinstaller au volant. Je démarrai alors calmement et décidai de poursuivre ma balade coquine.

Un peu plus loin, je trouvai un nouvel endroit calme et me garai. J’essaie toujours d’être le plus concentré possible sur la route lorsque je suis au volant, ayant à la fois ma vie et celle des autres utilisatrices et utilisateurs entre mes mains. De fait, mon excitation était redescendue et ma verge encore humide avait retrouvé sa taille de repos lorsque je m’arrêtai de nouveau. Sortant de la voiture, toujours vêtu de mes dessous mais sans mon short cette fois-ci, je fis quelques pas pour apprécier le contact mouillé du sous-vêtement sur mon pénis, accentué par un petit vent qui soufflait un peu de fraîcheur sur mon entrejambe. La brise me caressait également les fesses, ce qui là encore était une délicieuse sensation nouvelle. En effet, je n’avais jamais eu l’occasion de me balader cul-nul jusqu’alors. Je me mis à les caresser, d’abord gentiment, du bout des doigts, puis j’appuyai un peu plus les ongles pour m’infliger de tendres griffures sur tout leur galbe. De temps à autre, ma main prenait un peu de distance et retombait fermement sur mon cul. Je pouvais sentir que les petites claques rougissaient ma peau et je me fessais ainsi pendant un moment, toujours en me stimulant avec des mots crus, en me traitant de cochonne et de femelle en rut.

Je continuai à me toucher par dessus le triangle de mon string et fis alors une découverte intéressante : en appuyant deux doigts sur mon membre qui ne s’était pas remis à bander, je fis se recroqueviller mon pénis sur lui-même. Il vint se loger dans mon pubis, profitant d’un creux qui se situe juste au dessus des bourses. C’est une forme de masturbation que je pratique depuis ce jour, car j’ai découvert à ce moment précis que doigter de cette manière le bout de mon petit membre tout mou pouvait me donner l’impression d’être une femme qui caresse son clitoris pour se masturber. Ma hampe prenait alors l’allure de petites lèvres et le tout ressemblait presque à une chatte, qui en l’occurrence était visqueuse et poilue. C’était une sensation à la fois douce et intense. J’appuyais mes reins sur le capot de ma voiture, face à une vue magnifique sur les montagnes, dos à la route pour qu’une voiture passant par-là ne puisse pas voir ce que je faisais. Les cuisses bien écartées et une main sur un sein pour me caresser le téton tout en stimulant mon gland à l’aide de mes deux doigts appuyant sur le coton imbibé d’urine de ma culotte féminine, d’abord lentement, puis de plus en plus vite, j’avais vraiment l’impression de me toucher comme une fille. Je n’ai vraiment pas mis longtemps à sentir le plaisir monter et à atteindre enfin un puissant orgasme qui me fit échapper un petit cri de jouissance. Mon sperme se mit à gicler dans ma petite culotte, traversant lui aussi le tissu pour me mouiller les doigts. Une fois libéré de la pression de ma main, mon sexe ressortit à moitié gonflé de sa prison de chair et continua de libérer un peu de semence. J’avais du jus plein les doigts, mon pubis était gluant, trempé de tous les fluides qui s’étaient échappés de mon sexe, mes cuisses dégoulinaient de ma crème épaisse et gluante. Je me caressais alors tout le haut du corps pour me parfumer de ces nectars avant de faire glisser mon string poisseux le long de mes jambes. Le ramassant, je le portais à mon visage pour l’observer, et hésitai à lécher ce tissu trempé. J’avais envie de goûter mon sperme, mais quelque chose m’en empêcha. Mon excitation retombait aussi vite qu’elle était montée et je me sentis tout à coup sale, vide et fatigué.

Je déposai mon slip qui ne ressemblait déjà plus à grand-chose dans ma boite à gants et ouvris une bouteille d’eau pour me rincer entièrement. Après cette expérience intense, j’avais besoin de me sentir propre à nouveau. Je me nettoyai soigneusement tout le corps avec un petit carré de savon sec de camping, insistant sur l’entrejambe et le torse, puis je bus de grandes gorgées d’eau. Ma toilette terminée, déchirant l’emballage du string blanc, je me rhabillais lentement, ajustai du mieux que je pouvais cette nouvelle culotte, en prenant le temps de m’admirer dans le reflet de ma portière, puis rangeai mes vêtements de souillon dans mon sac. J’enfilai un débardeur blanc, que je trouvais assorti à mon nouveau petit slip. J’étais de nouveau propre et sentais bon la lessive et le savon. La petite culotte crème finit dans la première poubelle que je croisai sur le chemin de chez mon pote, qui n’allait pas tarder à m’attendre, maintenant. Le jour baissant, la vue sur les sommets était magnifique. Je roulais toutes fenêtres ouvertes, j’étais heureux.

La blanche

La soirée s’est déroulée de la meilleure des façons, incluant un barbecue sauvage, quelques canettes fraîches et des histoires au coin du feu. Mon ami connaissait bien la région et m’avait expliqué qu’il aimait cet emplacement, car à proximité se trouvait une rivière dont la rive était très facilement accessible et qui offrait un trou d’eau d’une profondeur permettant de se baigner. Pour l’instant il faisait trop nuit pour la voir, mais on entendait le bruit de son courant, qui était apaisant. Après quelques heures de papote, nous avons décidé d’aller chacun dans nos lits. Mon ami était fatigué par son travail, et moi par mon après-midi torride. Je passai un coup de fil à Madame, en lui annonçant, et pour cause, que tout allait pour le mieux. Dans la voiture, je lançai une vidéo porno sur mon téléphone en me procurant une nouvelle fois du plaisir. Sur l’écran, une fille au caractère dominateur se caressait en incitant le spectateur masculin à en faire de même tout en portant une culotte féminine et à la salir d’urine, en usant de termes dégradants et humiliants à son encontre, le traitant notamment de « petite bite » et de « salope pisseuse ». Ce jeu de rôle que je pouvais enfin associer à des sensations réelles me provoqua un nouveau plaisir puissant, et j’inondai ma nouvelle culotte d’un grand flux de sperme pour la deuxième fois de la journée. Cette fois-ci j’eus le courage d’en porter une goutte à mes lèvres, et m’aperçus que le goût n’était pas des plus agréables, mais la sensation de m’être laissé aller à franchir ce nouveau cap me plût fortement. Je m’endormis rapidement en gardant sur moi mon string humide, odorant et collant et en me repassant en rêverie les événements de la journée.

Au réveil, je sortis de mon sac de couchage et m’habillai par dessus ma culotte souillée de la veille, à présent légèrement raidie par les tâches de sperme. J’annonçai à mon copain qui émergeait de son van que j’allais pisser. Derrière un arbre, je baissai mon short et écartai le triangle de mon string, accroupi près du sol, remis mon sexe une nouvelle fois en position « chatte » et pissai de cette façon, ce qui créa une petite fontaine, semblable à celle que font les filles, plus dispersée et moins drue qu’un pipi d’homme, qui éclaboussa un peu mes doigts et mes cuisses. Un peu émoustillé, je me rhabillai ensuite en prenant bien soin de ne pas m’égoutter ni m’essuyer, car ma culotte était là pour recueillir mes dernières gouttes de nectar. Après un rapide petit déjeuner, mon ami m’invita à me rendre seul au bord du lac pour y passer la journée, car il devait aller à son travail. Il quitta l’emplacement qu’il avait choisi pour notre camping sauvage et me laissa seul dans cette petite clairière. Je rallumai quelques braises pour me refaire un café et, après l’avoir dégusté en admirant le soleil qui franchissait la barre des sommets dans une lumière bleutée, je descendis au bord du ruisseau en emportant mes vêtements souillés de la veille, que j’avais rangés dans une poche en plastique, dans le but de faire un semblant de lessive car il était évident que je n’allais pas ramener mes affaires à la maison dans cet état ! J’emportai également ma trousse de toilette et ma serviette pour me laver sur place.

Au bord de cette rivière, je décidai de quitter mon short et mon débardeur pour m’offrir à la nature, ficelé dans mon ridicule petit panty blanc si féminin, en totale liberté. Après avoir frotté mes vêtements sales et les avoir étendus sur des branches, je rentrai dans l’eau si fraîche que mon sexe rétrécit de plusieurs centimètres et que mes tétons se mirent à darder sur ma poitrine. M’asseyant dans le trou d’eau, j’entrepris de me frotter et de jouer avec mon corps, ce qui provoqua en moi une nouvelle montée de désir. Après quelques instants, je sursautai en entendant un bruit de branchages. Un monsieur en treillis, portant bâton et panier d’osier se trouvait sur la berge opposée dans une visible quête de champignons. Je ne sus pas s’il venait d’arriver ou s’il m’observait depuis un moment, mais il continua son chemin sans demander son reste. Loin de me décontenancer, la pensée qu’un inconnu m’avait peut-être reluqué en train de me caresser en string dans une rivière décupla mon excitation et je repris mes jeux de plus belle. Je sortis de l’eau au bout de quelques instants et, de retour sur la berge, je me saisis de ma trousse et entrepris de me savonner. Sans précipitation, je faisais glisser la matière grasse sur tout mon corps, insistant sur mes seins, mes cuisses et mes fesses. En réalité j’étais beaucoup plus en train de me caresser que de me laver, et cette fois mon érection était bien présente ! Je faisais glisser ma main savonneuse dans ma raie, sous mes aisselles, sur mes tétons, sous mes bourses, le long de mon périnée, autour de mon anus, et dans un mouvement masturbatoire mais très lent, je caressais mon membre sur toute sa longueur, en soupirant et en gémissant. D’habitude rapides, expéditives, mes branlettes étaient mécaniques, pragmatiques, stimulées artificiellement par des images pornos dont le web abonde, et orientées vers une jouissance immédiate. Aujourd’hui c’était tout l’inverse. J’avais le temps de ressentir, d’expérimenter, de faire durer le plaisir et d’y associer les éléments naturels, et d’aller au bout de mes fantasmes. A l’apogée de mon plaisir, agenouillé sur ma serviette, je plaçai une main sous mes fesses et poussai un doigt dans mon anus glissant. J’eus alors l’envie de retirer mon string et de me l’enfoncer dans le rectum. Je le fis entrer petit à petit, et une fois complètement inséré, je tirai lentement dessus, appréciant la caresse du tissu chiffonné contre mes muqueuses anales. Je recommençai l’opération plusieurs fois, en réappliquant du savon, et chaque centimètre que parcourait la culotte en sortant de mon anus dilaté, me faisait gémir de plaisir. Puis, enroulant le string sur la colonne de chair de mon sexe bandé, je plongeai trois de mes doigts serrés les uns contre les autres au plus profond de mon cul, poussant mes phalanges en direction de mon nombril, à la recherche de ma glande prostatique. De l’autre main, je faisais aller d’avant en arrière la culotte souillée, enroulée sur ma bite, en râlant de plaisir. Sentant l’orgasme arriver, je roulai sur le dos, lançai les jambes en l’air pour les faire retomber presque derrière ma tête, ce qui rapprocha mon gland au dessus de mon visage et j’entrepris de me branler vigoureusement des deux mains. Dans un dernier soupir, ouvrant grand la bouche, j’éjaculai sur mon visage. Plusieurs giclées de sperme ratèrent ma bouche, me tombant sur la joue et dans le cou, mais deux d’entre elles s’écrasèrent sur ma langue. Je laissai mes jambes retomber et entrepris de ramasser mon sperme avec mes mains puis de lécher mes doigts gluants. J’avalai mon foutre pour la première fois, excité comme une puce, ravi de cette nouvelle découverte, me sentant salope une fois plus, encore un peu plus proche de ces femmes stéréotypiques qui n’existent que dans les pornos, et qui n’hésitent jamais à recevoir des éjaculats massifs au visage, s’en délectant avec perversité tout en fixant la caméra.

Il me fallut encore un long moment avant de redescendre et après m’être une nouvelle fois rincé dans l’onde fraîche, je repensais au petit vieux. Était-il toujours là ? Avait-il regardé la scène de loin ? Était-il parti excité, affolé ou prévenir les gendarmes ? Dans un élan bravache, j’eus l’envie de lui faire un petit cadeau, et j’accrochai le petit string plus tellement blanc en suspension dans un arbre, bien en vue de la berge, avant de ramasser mes affaires et de repartir toujours nu comme un ver, en direction de notre bivouac. Arrivé à la voiture, Je coiffai ensuite mes cheveux mouillés, me parfumai de déodorant, et enfilai, sous mes vêtements d’homme, la dernière pièce de ma collection. Celle-ci était noire, encore plus sexy que les autres avec sa petite dentelle sur le dessus, et je constatai ravi, dans le reflet de ma carrosserie, qu’elle me seyait adorablement le cul.

La noire

Je commençai ma journée par une petite balade en ville, prenant quelques photos, dégustant une glace et un café en terrasse. Cette troisième tasse de la journée avalée déclencha en moi un début d’envie de déféquer. Je n’y étais pas allé depuis la veille, mais pour l’instant l’envie était légère, et je n’y prêtais pas plus d’attention. Mon esprit était tout entier tourné vers les sensations que me procurait le contact de mon dessous frivole et que je recevais avec délice, marchant dans les rues en essayant de capter au mieux la sensation que mon intimité me faisait parvenir à chaque foulée. Dans un magasin de souvenirs, je choisis un petit cadeau pour ma compagne qui se trouvait tout au bas d’une étagère. En m’accroupissant pour l’attraper, je me fis la réflexion que cette position risquait de faire remonter le bas de mon t-shirt, ce qui révèlerait une vue plongeante sur la bande de tissu qui disparaissait au plus profond de ma raie, telles les jeunes filles de mon âge, qui, en suivant cette mode des années 2000 composée de pantalons à tailles basses et de hauts courts, exhibaient parfois la naissance de leur sillon paré de dentelles multicolores et si affriolantes. Pour ma part, je pris soin de bien descendre mon t-shirt en me relevant ! Mon tour du village terminé, je finis par me rendre à l’endroit un peu sauvage indiqué par Guillaume et dans lequel j’allais pouvoir passer un moment à l’abri de la foule estivale.

Arrivé sur place, je trouvai deux arbres entre lesquels tendre mon hamac, et après m’être confectionné un délicieux sandwich, passais un agréable moment entre sieste, bronzette et lecture de récits cochons sur internet, en caressant de temps en temps mon gros clitoris d’homme à travers ma culotte. Je sélectionnais en particulier des histoires mettant en scènes des travestis, appréciant les récits dans lesquels ces personnes passaient de longues heures à se faire belles en soignant leurs tenues et leur maquillage, mais finissaient inlassablement débraillées, décoiffées et ruisselante de transpiration après avoir subi les assauts de leurs amants, l’anus dégoulinant de leur sperme et réclamant encore une dose de sexe.

Une envie d’uriner se faisant sentir, je me suis laissé aller dans mon hamac, mouillant lentement mon sous-vêtement puis me laissant sécher au soleil. N’ayant pas pu me rendre dans de vraies toilettes depuis maintenant deux jours, c’est toutefois l’autre envie qui continuait à se manifester, de plus en plus forte, finissant par me tordre le bas-ventre de sorte que je ne pouvais désormais plus l’ignorer. Après avoir compris qu’il ne serait pas possible de faire durer le besoin plus longtemps, je décidai de me trouver un endroit encore plus reculé pour faire ce que la nature m’imposait.

Le temps de défaire et de replier mon bivouac, l’envie se fit encore plus pressante. Je jetai mon hamac dans mon coffre et partis à pieds par le sentier le plus proche après avoir lutté pour trouver le rouleau de papier hygiénique que j’avais perdu dans le fatras de la voiture. J’ai alors rencontré un second problème qui allait se révéler très embêtant : en quittant mon emplacement, des personnes étaient arrivées pour prendre ma place, m’empêchant alors de faire marche arrière pour y retourner. Devant moi, sur le sentier que je suivais, il n’y avait pas d’autre endroit propice à l’isolement ! A gauche, le sentier longeait le lac en donnant accès à de petites plages qui étaient toutes occupées par des vacanciers. A droite, un fossé séparait le chemin des champs voisins. J’étais coincé et de plus en plus pressé par cette envie qui me taraudait le ventre, et en proie à une angoisse grandissante. Je pris alors une pause pour réfléchir : il était inutile de continuer car plus loin, le sentier arrivait sur le parking bondé qui desservait les plages, et en faisant demi-tour j’étais certain de ne pas pouvoir arriver à temps à ma voiture, ce qui de toutes façons ne m’aurait pas sauvé. La douleur qui commençait à devenir insupportable me fit me pencher un peu en avant, ce qui libéra un petit filet de gaz. J’aurais presque trouvé amusant que le bruit soit étouffé par la ficelle qui me traversait le sillon fessier en muselant mon anus, mais le moment n’était pas si drôle. J’allais me chier dessus au milieu d’une voie publique et la panique commençait à s’emparer de moi. Cependant, en m’imaginant abandonner le combat et me résigner à libérer le contenu de mes intestins dans mes habits au milieu d’un endroit peuplé, et devoir marcher tant bien que mal en cachant la masse brune qui déformerait inexorablement mon short, je me surpris à accueillir cette idée avec une sensation bizarre qui, outre la peur, contenait également un début d’excitation vicieuse. Je m’apprêtais à assumer pleinement mon incapacité à me retenir et je savais que les prochaines secondes allaient voir mon anus s’ouvrir pour libérer mes matières fécales dans ma petite culotte. Je mouillerai mon short et sentirai mon arrière-train s’alourdir lorsque je me viderai et ma pisse ruisselant le long de mes jambes inonderait mes chaussettes et le sol sous moi, et j’en étais à me jurer de rester debout et stoïque quand je perdrais le contrôle de mes sphincters, lorsqu’un petit miracle se matérialisa dans mon champ de vision. Il prenait la forme d’un groupe de buissons que je n’avais pas remarqué plus tôt, situé un peu plus loin dans le champ à ma droite. J’enjambai le fossé d’un bond et courus jusqu’au bosquet.

Une fois à l’abri des regards je me débarrassai en hâte de mon sac, quittait mes chaussures et mon short et les jetai un peu plus loin. Mon pouls s’accéléra et je le sentis battre sur mes tempes. Je m’accroupis enfin, en souriant d’avoir contre toute attente trouvé un lieu ou j’allais pouvoir me soulager pleinement. Attrapant mon derrière, j’écartai mes fesses des deux mains, tirant la ficelle du string sur un côté pour libérer mon anus et je me laissai aller. Ma matière fécale s’expulsa d’elle-même, sans que j’aie besoin de forcer comme lorsqu’on est aux toilettes. La douleur qui me tailladait disparût instantanément et je recevais avec délice cette sensation naturelle, douce et incroyablement apaisante après la panique que je venais de subir. Le passage du premier étron me dilata doucement le cul, ce qui envoya des petites décharges autour de ma prostate et me procura une vague de chaleur qui me fit soupirer de jouissance. Je me laissai tomber sur mes genoux et finis de me vider en position de levrette en contractant cette fois-ci les muscles de mon ventre, les cuisses écartées au maximum. Cambré comme une chienne en chaleur, le derrière dressé, offert au ciel et au soleil, j’imaginais soudain que le cylindre qui me traversait le sphincter n’était pas une merde odorante, mais la grosse bite d’un inconnu, bien dure et bien tendue, qui me pénétrait sauvagement dans une sodomie féroce. A ce moment, je n’étais plus un homme, je n’étais même plus une femme, j’étais le personnage de fantasme qu’un adolescent puceau invoquait dans ses rêves humides, sans limite ni inhibition et je prenais un plaisir fou à m’humilier moi-même de la sorte en imaginant me faire longuement baiser comme une chienne à quatre pattes dans l’herbe. Mon pénis profita d’une dernière contraction de mon rectum pour libérer un flot bouillant d’urine qui trempa mon slip une nouvelle fois, et je lâchai sa ficelle pour porter ma main à un téton, que je tordais et titillais pour ajouter encore plus à mon plaisir. Dès que je me fus vidé entièrement, je me relevai pour m’éloigner un peu des boudins marrons que je venais de poser sur le sol, puis retombait sur mes genoux. Mon pénis s’était mis à bander fort, tendant le triangle de coton comme le vent gonfle une voile. J’avais une nouvelle fois porté mes doigts à mon rectum désormais libre et je pressai sur les bords de mon trou pour en rentrer un, puis deux, sans forcer, en essayant de garder mon sphincter bien dilaté pour ne pas ressentir de douleur. Je me branlai l’anus pendant de longues minutes en pressant au plus fort sur ma prostate, puis, empoignant mon membre à travers ma culotte, j’imprimai à ma colonne de chair durcie un mouvement de va-et-vient rapide, en serrant fort la base de mon gland. Le plaisir a alors déferlé en moi à la vitesse de l’éclair, me faisant éjaculer avec une force incroyable. Le sang pulsait dans mon crâne, mon cœur faisait des bonds dans ma poitrine, je venais de jouir comme une bête et j’étais encore une fois souillé de sperme et de pisse, pour mon plus grand plaisir.

Comme après chacune de ces nouvelles expériences, l’orgasme avait été si fort qu’il me fallut plusieurs minutes pour redescendre sur terre. A bout de forces, je me retournai et me laissai tomber sur le dos. Mes cuisses tremblaient, tandis que mon sexe, subissant encore quelques soubresauts de sa jouissance, m’envoyait toujours des spasmes de plaisir qui parcouraient mon corps, faisant vibrer mon périnée et mes couilles à un rythme décroissant. Il me fallut encore un peu de temps pour que toutes ces émotions retombent, après quoi je retirai ma culotte et m’en servis pour essuyer délicatement la raie détrempée de mon cul et les dernières gouttes de semence qui perlaient de mon méat. Je procédai ensuite à mon nettoyage complet à l’aide du rouleau de papier et de ma gourde. Le soleil finit de me sécher en quelques minutes après lesquelles je pus remettre mon short. Je détachai la petite pelle de camping pliante qui pendait à mon sac et creusai un trou pour y déposer le petit string noir, non sans avoir une dernière fois contemplé d’un air satisfait l’état dans lequel mon petit jeu pervers l’avais mis. J’effaçai ainsi toutes mes traces et une fois l’endroit remis au propre pour le cas où quelqu’un passerait par-là, quittai le bosquet du vice en direction du sentier.

Sur le chemin du retour, j’eus à affronter une vague de fatigue et une pointe de honte, tant l’expérience que je venais de m’infliger avait été forte et déviante par rapport à ce que j’avais vécu sexuellement jusqu’alors. Mais plus les minutes passaient et plus ce sentiment devenait ténu. A la fin de mon introspection, j’avais plutôt un sentiment de gratitude envers moi-même. En effet, j’avais mis ce séjour à profit en m’autorisant à aller au bout de mes expériences. J’étais ravi que cela se soit fait progressivement, sans pression ni violence et d’avoir rencontré et apprivoisé ces nouvelles facettes de ma personnalité. Quelques mètres avant ma voiture, je croisai un homme d’âge mur, au torse nu bronzé et musclé, qui marchait dans ma direction. Il me sourit en me croisant et je me mis à croire que ça pouvait être lui mon amant fictif, l’inconnu surgit du bois que j’avais imaginé en train de me donner un si grand plaisir en m’enculant par surprise dans cette clairière, et je le remerciai mentalement du fond de cette dernière pensée coquine.

Le reste du séjour fut plus calme. Je rentrai chez moi le lendemain, épuisé et heureux, et fus bientôt prêt pour de nouvelles aventures !

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Stoffer 7 – La structure diabolique – 3 – Le pâtissier et son accorte vendeuse par Nicolas Solovionni

Stoffer 7 – La structure diabolique – 3 – Le pâtissier et son accorte vendeuse par Nicolas Solovionni

Hans Krugger est pâtissier… Vous allez me dire que vient faire un pâtissier dans une nouvelle de science-fiction érotique ?

En fait voilà : Krugger, aujourd’hui quinquagénaire, a publié il y a quelques années une étude en podcast sur les « précurseurs » qui connut son heure de notoriété. Listant les sites où on avait trouvé leurs vestiges, il concluait en émettant l’hypothèse hardie qu’en fait les précurseurs appartenaient à deux civilisations différentes.

Voulant élargir le champ de ses investigations, quelqu’un eut l’idée de lui indiquer que sur Vargala station, il serait susceptible de trouver des informations complémentaires, genre découvertes non divulguées. Il fit donc le voyage et dû déchanter, les gens sur Vargala ne parlent pas au premier venu. Il se rendit compte que ce serait un travail de longue haleine qui nécessiterait une lente mise en confiance…

Oui mais pour cela il lui fallait trouver un moyen de subsister. Bon pâtissier il proposa ses services à une officine locale. Choix judicieux d’autant que le gérant aspirait à une retraite bien méritée.

Donc depuis plusieurs années, Krugger mitonne des petits gâteaux et attend vainement de nouvelles informations sur les précurseurs.

Je décide donc de rendre visite à ce citoyen

– Bonjour Capitaine, qu’est-ce que je vous sers ? J’ai des mokas tous frais dont on m’a dit le plus grand bien.
– Je vous en prendrai un tout à l’heure mais avez-vous un endroit où on pourrait causer en tête à tête sans être dérangé ?
– Causer de quoi ?
– Des précurseurs ! Chuchotais-je.

Du coup il n’a pas hésité et nous voilà dans l’arrière-boutique où je lui montre la photo que m’a transféré Fernandez.

– Hum ! Ça ressemble à un canular !
– Un canular qui aurait fait une victime ? Etonnant, non ?
– Ce sont malheureusement des choses qui arrivent.
– Vous n’y croyez donc pas ?
– Il ne faut jamais jurer de rien ! dites m’en davantage !

Alors je lui raconte ce que je sais de l’histoire.

– Je vois… Formulons une hypothèse, Fernandez crée un fake uniquement pour se faire du fric. L’un des gars de son équipage se dit alors qu’il pourrait le doubler, il propose ses services à Woldum qui tombe dans le panneau et élimine le type.
– Oui, bien sûr…
– D’autant que je vais vous dire, j’ai compilé pas mal de choses sur les précurseurs, des constructions bizarres, des tours, mais jamais, au grand jamais nous n’avons trouvé des moyens de transports.
– Fernandez me disait qu’il pourrait s’agir d’une sorte de bombe.
– Allons donc, une bombe qui n’aurait pas explosé et qui se tiendrait là toute seule comme un grande en plein milieu d’un désert ?
– Donc vous n’y croyez pas ? me répétais-je
– Disons que je suis sceptique !
– J’ai plus ou moins l’intention de me rendre sur place, ça vous dirait de venir avec nous ?
– Vous me payeriez le voyage ?
– Cela va de soi !
– Vous avez les coordonnées de cette planète ?
– Oui, les voilà !
– Mais c’est vachement loin !
– Certes !
– Et si ça se trouve, il n’y a rien du tout à cet endroit.
– C’est un risque à prendre !
– Je vais réfléchir ! Je vous donnerai une réponse définitive demain matin. Je vais demander à Ester de vous emballer un moka, je vous l’offre, vous allez vous régaler ! Au fait c’est bien vous le gérant du « Diable rose » ?
– En fait je suis le patron…
– Hi ! Hi ! Vous m’avez l’air d’un sacré coquin, vous !
– J’assume !
– Il m’arrive aussi d’être un peu coquin. Que voulez-vous ? il faut bien profiter de la vie ! Voulez-vous qu’Ester vous gratifie d’un moka spécial ?
– Et c’est quoi ça ?
– Oh ! C’est très coquin ! Mais c’est un peu payant.

Sur un appel de Krugger, Ester arrive, tenant dans ses mains un bol rempli de crème à moka.

– Je suppose que je dois mettre un panneau lumineux pour prévenir les clients qu’on sera fermé une petite demi-heure.
– Tu supposes fort bien. Et tu auras ton petit pourboire tout à l’heure.

. Ester m’informe qu’il serait pertinent que je retire mes vêtements afin que le moka spécial ne les tache pas.

Ester est un jolie rousse aux yeux bleus, la peau constellée de taches de rousseur et dotée d’une poitrine avantageuse

Je m’exécute donc, croyant deviner ce que ce moka va avoir de spécial.

Ester s’empare de ma bite, la branlotte de ses petites mains agiles afin qu’elle devienne bien raide.

Et la voilà qu’elle m’enduit la bite de crème à moka. Curieux spectacle de voir mon organe masculin décoré de la sorte à la manière qu’un petit gâteau. Je dois avouer que la chose a des allures appétissantes, mais je ne suis pas assez souple pour aller me la sucer moi-même.

Alors j’attends qu’Ester le fasse. Mais il faut croire que ce n’est pas dans ses intentions immédiates car la voici qui se recule d’un mètre en me gratifiant d’un sourire bien coquin.

Et la voilà qui retire sa blouse de vendeuse, elle n’a rien en-dessous hormis un ensemble de sous-vêtement vert amande.

Elle retire d’abord le soutien-gorge, fait bouger ses nénés afin que j’en prenne plein la vue, se pince les tétons et finit par les enduire de la crème à moka ! Qui c’est qui va se régaler ? C’est moi ! Du moins, j’espère…

C’est au tour de la petite culotte d’être retirée, dévoilant une chatte charnu et légèrement poilue comme je les adore. Comme je m’y attendais, elle se l’enduit de crème… et comme je m’y attendais moins, elle se retourne pour cette fois s’enduire le trou du cul !

Si elle me donne tout cela à lécher, je risque la crise de foie !

Quant à Krugger, il ne perd pas une miette du spectacle. Pourtant il doit la connaitre par cœur, sa vendeuse. N’empêche qu’il a sorti sa biroute et se la branle mollement. Une bien jolie bite, ma foi !

Je ne peux m’empêcher de la reluquer ! Que voulez-vous, c’est plus fort que moi, j’aime bien les bites… ce qui ne m’empêche pas d’aimer les femmes et leur jolies formes.

Je dois être hétéro bitophile comme disait le professeur Papillon. Mais qu’importe les étiquettes pourvu qu’on ait le plaisir !

Evidemment je suis tellement discret que Krugger s’est aperçu de mon trouble aussi m’interpelle-t-il.

– Elle vous plait, ma bite, on dirait ?
– Ma foi, elle est jolie !
– Vous aimez les bites ?
– A l’occasion…
– Vous sucez !
– Ça m’arrive !
– Ester, tartine-moi la bite d’un peu de moka, le capitaine va me sucer !

La situation devient cornélienne (si, si !) J’aimerais profiter des charmes de la belle Ester, mais d’un autre côté je ne peux refuser l’offre de mon hôte. Vais-je vraiment être capable d’assumer tout ça ?

Alors faisons les choses dans l’ordre, et je m’en vais lécher la bite de Krugger (quand même je n’étais pas vraiment venu pour ça… mais bon)

La crème est légère, pas du tout écœurante, je me régale, je le suce en lui caressant les couilles. Il devait être super excité parce que cinq minutes plus tard il éjaculait comme un cochon. Sperme et moka, en voilà un mélange ! Il faut aimer le sucré-salé !

Ester me fait signe de m’approcher ! Bien sûr que je vais m’approcher ! Et mon choix est déjà fait, ce sont les tétons que je lèche jusqu’à ce qu’il ne reste plus la moindre trace de la crème à moka !

De son index, elle m’indique qu’il y a aussi de la crème un peu plus bas ! Merci je le savais, je lui lèche donc la foufoune. Mais c’est qu’elle mouille la coquine. Là aussi je fais dans le sucré-salé. Je vais finir par m’y habituer.

Je n’aurais pas cru, mais je l’ai fait jouir la coquine et j’ai bien vu qu’elle n’avait pas simulé.

Je la laisse souffler quelques instants pendant que Krugger nous quitte pour, je pense, aller servir un client dans la boutique. Ester me présente son cul que je m’empresse de lécher comme il se doit. Plus de crème ? Non ? Comme c’est dommage !

Sauf sur ma bite… La coquine me demande de m’assoir et vient entre mes cuisses pour s’emparer de la ma bite. D’ordinaire je sais me retenir de jouir, mais le trop plein d’excitation étant là… Je jouis dans sa bouche remplie de crème à moka.

Elle me roule une pelle, je vous dis : le sucré-salé, on s’y habitue !

Fin du délire…

Mais pourquoi donc Krugger au lieu de refuser carrément l’offre, persuadé qu’il est qu’il s’agit d’un canular s’est-il efforcé de me mettre en de bonnes dispositions en mettant à contribution cette charmante Ester ??

« Ce capitaine Stoffer est un grand voyageur, il a visité des planètes où les précurseurs avaient laissé des vestiges (voir les épisodes 2, 3, et 5) Un long voyage avec lui et je me fait fort de lui délier la langue… » Se dit le pâtissier.

Et c’est pour cette raison que Krugger accepta de faire partie du voyage.

Ce matin Roger Montesinos, bourgmestre de Vargala Station, et parrain de la mafia locale a devant lui Brent Quinto, l’un de ses fidèles lieutenants.

– On en est où ?
– On patine ! La mère Jiker soupçonne Woldum, la taupe terrienne. Effectivement des témoins l’on vu discuter avec la victime et depuis il a disparu de la circulation. Tous nos réseaux sont activés depuis hier. Aucun résultat.
– Il aurait quitté la planète ?
– Négatif ! Et aucune panne dans les enregistrements du portique d’entrée du cosmodrome.
– Allons, allons, Quinto, on peut pénétrer sur le tarmac par d’autres moyens.
– Pour aller où ? Depuis sa disparition seuls trois vaisseaux ont quitté la planète, comment aurait-il fait pour monter à bord. Je ne le vois pas prendre en otage tout un équipage.
– Hum, et du côté de la presqu’ile des exclus ?

(Note : Comme son nom l’indique plus ou moins la presqu’ile des exclus recueille tous les criminels qui ont été bannis de la ville. On peut y accéder à pied en utilisant un sas situé au « bar des adieux »)

– Personne ne l’a vu au bar des adieux !
– Il a pu piquer une barge.
– On est en train de vérifier ça, mais apparemment il n’y a aucune remontée.
– Et je suppose que son spacephone ne le localise pas ! Ça va mal, il en va de notre réputation. Recontacte nos réseaux et promets une prime substantielle à qui nous fournira des renseignements, même des trucs insignifiants.

Et le soir..

– Toujours rien ? Se désole Roger Montesinos, ,
– Oui et non ! Notre contact à la police m’a soufflé le nom de la victime, un dénommé Aldo Salvadori, il faisait partie de l’équipage de l’Albatros commandé par le capitaine Fernandez…
– Peut-être un règlement de compte entre membres d’équipage, ça arrive parfois !
– Et que viendrais faire Woldum là-dedans ?
– C’est peut-être une fausse piste ?
– Il faut qu’on trouve le moyen de faire parler ce Fernandez.
– Ça va être difficile, chef, je me suis renseigné, il a redécollé.

Montesinos laisse éclater sa colère en tapant du poing sur sa table.

– Mais merde ! On passe pour des cons !
– On n’a qu’à trouver un bouc émissaire ? Suggère Quinto.
– C’est ce qu’on fera en dernier ressort, mais c’est frustrant quand même.
– J’ai une idée, chef, peut-être que certains membres de son équipage n’ont pas réembarqué ?
– Quinto, tu es un génie ! Renseigne-toi auprès de la capitainerie et fait un pointage.

Et une demi-heure plus tard…

– Deux personnes n’ont pas réembarqué. Un mec et une nana !
– Une nana ? On peut la trouver ?
– La capitainerie m’a envoyé sa photo… elle n’est pas mal foutue…
– On s’en fout, on n’est pas là pour draguer. Fait suivre la photo à tous nos contacts et précise qu’il y a urgence.

Le réseau des indics de la mafia prouve alors son efficacité. Jackie Sagna est repérée à l’hôtel des cailles.

– Je m’en charge ! Propose Quinto.
– Et pas de connerie, je te fais confiance !
– Vous pouvez chef !

C’est le réceptionniste de l’hôtel qui a dénoncé la présence de Jackie Sagna. Mais Quinto ne se présente pas devant lui. La mafia et tout particulièrement ses responsables doivent rester clandestins.

Aux commandes d’une barge, il attend patiemment que la femme quitte l’hôtel… ce qu’elle finit par faire en milieu d’après-midi.

Jackie Sagna est une belle métisse, la peau chocolatée, corps bien fait et visage ovale. Quinto y va au flan, et l’aborde en exhibant un badge de police.

– Police ! Nous avons juste quelques questions à vous poser au sujet de « l’albatros ». Si vous voulez prendre place dans cette barge, on va faire ça dans les règles, au poste…
– Là, maintenant ?
– Ce sera fait, ce n’est qu’une formalité !
– Bon, allons-y.

La barge ne tarde pas à franchir les limites de la ville.

– Oh ! Vous m’emmenez où ?
– Au poste de police !
– En pleine cambrousse ?
– C’est une annexe sécurisée, rassurez-vous, vous allez comprendre.

Et quelques minutes plus tard, Quinto et Jackie étaient devant Montesinos, grimé pour la circonstance.

– Bonjour madame ! Asseyez-vous. Nous voudrions simplement savoir pourquoi vous n’avez pas réembarqué sur l’Albatros ?
– Pourquoi cette question ? Je suis encore libre d’embarquer ou de ne pas embarquer comme j’en ai envie !
– Ne vous énervez pas ! Bien sûr que c’est votre droit, mais les circonstances m’obligent à vous poser cette question.
– Quelles circonstances ?
– L’assassinat d’Aldo Salvadori par exemple.
– Salvadori a été assassiné ?
– Vous ne saviez pas ?
– Ben non !
– Voyez-vous un mobile à cet assassinat ?
– Non !
– Imaginez que Salvadori ait été mis au courant de choses qui ne le regardaient pas ?
– Je ne vois pas trop…

Et soudain, ça fait tilt dans le cerveau de Jackie… mais comment leur dire ça ?

– Je vous sens perplexe ! Parlez, on ne va pas vous manger !
– Le problème c’est que je peux pas parler. Nous sommes tombés par hasard sur une planète lointaine et avons découvert un truc qui relève du secret militaire.
– Essayez de préciser un peu tout ça, sans trahir ce qui serait de l’ordre du secret militaire.
– Disons qu’on a tous filmé ce truc. Puis au voyage du retour Fernandez, notre capitaine, nous a réuni et nous a expliqué qu’il était dangereux de conserver des informations ou des images de ce truc. Il nous a demandé expressément d’effacer tout ça de nos spacephones…
– C’est ce que vous avez fait ?
– Oui !
– Le capitaine Fernandez a-t-il vérifié les spacephones de son équipage après cette recommandation ?
– Non !
– Alors nous y voilà ! Enfin presque… Salvadori n’a rien effacé du tout et a voulu monnayer ces informations… et ça lui est retombé sur la gueule. Pouvez-vous me montrer votre spacephone ?
– Pourquoi faire ? Puisque j’ai tout effacé ?
– S’il vous plait !
– Il y a là-dedans des choses concernant ma vie privée et qui ne vous regardent pas.
– Rassurez-vous, votre vie privée ne nous intéresse pas ! Votre spacephone, s’il vous plait !

Montesinos se saisit de son propre appareil et copie les données de celui de Jackie… puis…

– Allo, Cheng, je t’envoie le contenu d’un spacephone, je voudrais que tu regardes si tu peux régénérer les fichiers effacés
– Pas de souci, je t’envoie le résultat dans un quart d’heure.

Montesinos déshabille Jackie du regard, elle en est gênée, pas lui !

– Est-ce que votre décision de ne pas réembarquer sur l’Albatros a un rapport avec les évènements que vous venez de nous raconter ?
– Pas du tout !
– C’est quoi alors ?
– Peu importe !
– Une histoire de cul ?
– Non, mais c’est fini, oui ?
– Gaulée comme vous êtes-vous devez être super bonasse ?

Jackie s’apprête à lancer une pique à son interlocuteur, quand elle réalise que celui-ci use de provocation pour la déstabiliser. Du coup inutile de continuer à faire la bravache mais en profiter pour prendre l’ascendant sur ces emmerdeurs.

– Je vais vous dire deux choses Si j’ai quitté l’Albatros c’est tout simplement pour un problème d’incompatibilité d’humeur ! Il n’y a rien de pire que de travailler avec des gens que vous ne supportez pas !
– Et cette personne que vous ne supportiez pas, c’est Salvadori !?
– Ben voyons, c’est moi qui l’ai tué et au lieu de repartir dans l’espace je suis restée là comme un conne ! Vous vous rendez compte de ce que vous insinuez comme délire ?
– On insinue rien du tout, on cherche à comprendre.
– Moi ce que je comprends c’est que vous n’êtes pas de la police, vous devez être des détectives privés ou quelque chose du genre… Et vous n’avez aucun droit de m’interroger ! Bon je peux partir maintenant ?

Les deux mafieux s’échangent un regard avant de « libérer » Jackie.

– Vous ne me raccompagnez pas ? Je ne sais même pas par où me diriger ?
– Vous sortez à gauche et c’est tout droit, il y en pour 7 ou 8 kilomètres.
– Et ça vous dérangerais de m’accompagner ?
– Si tu nous fais une pipe on te raccompagne !

Ben non pas de pipe à cet endroit du récit (je vois que certains lecteurs sont déçus)

A suivre

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