Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 9 – Chassé-croisé de sorcières

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 9 – Chassé-croisé de sorcières

– Je suis célibataire en ce moment ! Lui confie Ruppert. Toi aussi je suppose ?
– Ben oui !
– Tu sais, ta copine, si elle ne veut pas de toi, ce n’est peut-être pas la peine d’insister, c’est une chimère et tu te fais du mal tout seul.
– Je faisais ça surtout pour ses parents…
– Laisse tomber ! Ça te dirait d’habiter chez moi ? On pourrait faire un essai.

Et c’est ainsi qu’Augustin et Ruppert se sont mis en ménage. Augustin a simplement informé mes parents que j’étais parti en province avec un mec. Ils se sont apparemment contentés de cette pauvre explication… s’ils savaient…

Je suis donc rentrée chez moi, ça fait plaisir de retrouver ses marques après toutes ces péripéties, ma cafetière, mon grille-pain… mon oreiller… Je découvre un papelard en évidence sur ma table salle à manger

« Si vous êtes de retour merci de le signaler auprès du capitaine de police … »

Je compose le numéro. Le type m’apprend que « mon fiancé » s’inquiétait de ma disparition. Mon fiancé ? N’importe quoi !

– Devons-nous le prévenir de votre retour ?
– N’en faites surtout rien !

Je téléphone à la librairie qui m’emploie, j’avais préparé un gros baratin pour justifier mon absence, Mais le patron m’apprend que je suis déjà remplacée.

Ils n’auraient pas pu attendre un peu, non ?

– Au fait, on m’a dit que vous aviez emprunté plusieurs livres, vous seriez bien aimable de nous les rapporter.

Tu parles que je vais les rapporter, il rêve ou quoi ? Il va donc falloir que je recherche du boulot… Pas moyen d’être tranquille.

J’aimerai joindre Pandora, mais je ne sais comment opérer.

Pandora justement, parlons-en… Avec Cédrika et Janice, elles ont sillonné tous le bocage vendéen en long et en large sans rien sentir, sans rien trouver.

Sylvette en regagnant le Berry vint rendre compte à Fajita de ses déboires.

– Contente de te revoir, on pensait qu’il t’était arrivé malheur ! Tu sais donc où est le repaire de Floribelle ?
– Oui, on ne savait pas quoi en faire, alors on l’a mise à sécher.
– Hein ?

(elle explique)

– J’ai envoyé Janice et Cédrika accompagner une nana pour justement repérer Floribelle. Avec ce que tu me racontes, elles ne risquent pas de la trouver. Alors tu te reposes un peu et puis tu vas aller les rejoindre et les récupérer.

Sylvette mit peu de temps à repérer les trois autres femmes.

– Je sais où c’est, on y va !

Et tandis que cette dernière parvient à destination, les trois sorcières pénètrent dans les lieux, découvrent le donjon dans lequel une femme pendue par les mains semble en état de profonde léthargie.

– C’est qui ?
– C’est Floribelle ! Répond Sylvette qui vient juste de les rejoindre
– Mais elle est vivante ?
– C’est une sorcière et la tête n’a pas souffert !

Elles la détachent, mais elle ne tient pas debout… obligées de l’accompagner jusqu’au fauteuil. Et là elles lui flanquent un grand seau d’eau sur la tête.

Plouf !

– Oh ! Mais ça va pas, non ! S’écrie Floribelle qui découvre quatre nanas don trois qu’elle ne connait pas. Elle tente de les mettre sous emprise, mais n’y parvient pas affaiblie qu’elle est par ces plusieurs jours de suspension et puis prendre l’ascendant sur quatre filles à la fois, ça fait un peu beaucoup !)
– T’es qui toi ? Lui demande Pandora qui veut être sûre
– Je ne sais plus !

Mais Pandora a lu dans son cerveau, c’est bien devant Floribelle qu’elles sont.

– Vite, ligotons là avant qu’elle retrouve ses pouvoirs
– Vous me faites pas peur !
– T’es toute seule ici ?
– Merde !

Dans le cerveau de Pandora, se forme trois images, la mienne, et celle de Sylvette et celle d’une inconnue.

– Inutile de l’interroger, la fille que vous cherchez a fui en même temps que moi, elle m’a dit qu’elle allait regagner Paris.

– Bon, mission terminée, Sortons d’ici !
– La mienne de mission n’est pas terminée ! Nous indique Janice qui retourne au donjon et en revient deux minutes plus tard avec un couteau de cuisine imbibé de sang.
– Tu l’as…
– Floribelle n’emmerdera plus personne !

Le gros coup de bol, une librairie cherchait une vendeuse, j’y suis allé avec mon CV en poche et j’ai usé de mes pouvoirs de sorcière pour forcer la main au patron.

J’ai donc repris ma petite vie tranquille… pendant trois jours car le quatrième alors que j’étais plongé dans mes rêves et sur mon oreiller, un bruit de toctoc sur la porte fenêtre de mon balcon me réveilla.

J’ai tout de suite compris que c’était Pandora, je me lève enfile ma robe de chambre (mais pourquoi donc ?) et vais ouvrir.

On s’embrasse (goulument) on s’enlace, Ma main caresse ses douces cuisses, remonte jusqu’à sa chatte qui déjà s’humidifie… La mienne fait autant.

La minute suivante nous étions à poil sur mon lit en soixante-neuf en train de nous brouter la chatte et de nous doigter le trou du cul.

Notre jouissance a été aussi simultanée que fulgurante. Nous avions trop envie l’une et l’autre.

J’aurais souhaité que ce moment d’intimité se prolonge, mais Pandora avait soif et envie de pisser. On s’est donc levé et j’ai sorti une bouteille de rosé du frigo, tandis que ma complice se dirigeait vers la salle de bain.

Elle ne m’a pas proposé de m’offrir son pipi ! Dommage ! Alors on s’est raconté nos dernières péripéties.

– Voilà, être sorcière, cela aura été une expérience avec des bons et des mauvais moments, mais maintenant je veux tourner la page.
– Tu ne veux plus être sorcière ? Me demande Pandora.
– Je n’en vois plus l’utilité
– Autrement dit tu craches dans la soupe !
– Pardon ?
– Sans tes pouvoirs, tu n’aurais pas été réembauchée !
– Mais dis donc, c’est pas un peu fini de lire dans mes pensées.
– Désolée ! Maintenant tu es libre ! Je ne peux pas te retirer tes pouvoirs, mais sans mission de confirmation, tu les perdras progressivement d’ici 12 lunes ! C’est sans doute dommage. Je vais te laisser, mais si tu changes d’avis, balade-toi dans le Marais, du côté de la rue de Turenne, tu sentiras ma présence.

Et la voilà partie, sans dire au revoir et sans même avoir terminé son verre de rosé !

J’ai la rage et je mets à pleurer comme un gourde. J’ai jeté le contenu de son verre à l’évier et j’ai regagné ma chambre incapable de retrouver le sommeil.

Le lendemain j’ai essayé de me faire une raison. Une rupture c’est toujours dure à avaler, mais ça finit par passer du moins c’est ce qu’on se dit…

Une semaine plus tard, j’en étais toujours au même point, Pandora me manquait, Sa peau me manquait, son sourire, ses yeux de biche, son mignon petit nez, sa voix douçâtre, ses tétons…

Alors après le boulot, je me rendis rue de Turenne. Je fus d’abord contrarié de ne pas percevoir sa présence, mais en avançant plus avant dans la rue je la localisais.

Derrière un grand porche comme il y en a beaucoup dans cette rue, je traversais une courette végétalisée et parvenais en bas d’un des escaliers dont l’accès était protégé par un digicode…

Je fais comment ?

La question fut rapidement résolue, Pandora étant descendu me chercher.

On s’embrasse… chastement… puisqu’on n’est pas encore chez elle

On monte !

Ah vous voudriez que je vous décrive un appartement de sorcière ? Eh bien au risque de vous décevoir, il n’a rien de particulier, On se croirait dans n’importe quel appartement bourgeois du quartier. Il y a une grande bibliothèque, mais elle n’est pas constituée de bouquins de sorcellerie (quoi qu’en cherchant bien…) mais de romans classiques du 19ème siècle et du début du 20ème.

– Je savais que tu viendrais !

Ben oui on dit toujours ça en pareil cas !

– J’ai été contrarié de la façon dont tu m’as quitté l’autre jour…
– C’était pour te faire réagir.
– Ça m’a rendue malheureuse.
– Bon alors cette confirmation, tu la veux ?
– En quoi ça consiste ?
– Une mission je te dis…
– Oui mais précisément ?
– Je n’en sais rien, c’est Zéphyra qui décidera.
– T’as pas une idée de ce qu’elle pourrait me demander ?
– Non mais ne t’inquiètes pas, tu réussiras !

Je balise un peu, j’échafaude des tas d’hypothèses… Tapiner au bois de Boulogne et me faire 15 clients à la file… Être au milieu d’un gang bang… sucer la bite d’un cheval… Décapiter une rivale… en j’en passe et des plus farfelus.

– Sois gentille, dis-moi !
– Mais je n’en sais rien et arrête de t’angoisser !

Elle m’a servi un verre de Strega (la liqueur des sorcières) et elle m’a fait l’article me vantant les avantages de la sorcellerie (les pouvoirs, la quasi-immortalité et tout le bazar)

Je l’ai laissé parler, j’aime tellement sa voix, mais ma décision était presque prise. Simplement je ne désirais pas être sorcière à plein temps. Pandora me rassura sur ce point.

– Tu seras sorcière quand tu en aura besoin … ou quand on te demandera gentiment de l’être. Je vais te faire rencontrer Zéphyra.
– On va chez elle ?
– Pas du tout ! Son repaire doit rester secret. Chez toi à minuit ?

Une question me taraude depuis un certain temps, j’ose la lui poser :

– Tu vis comment ? Je veux dire t’as un métier, une couverture ?
– Ah, ah… quand tu seras confirmée tu sauras tout, c’est promis !
– D’accord, je vais rentrer… Est-ce que je dois acheter quelque chose de spécial pour la venue de Zéphyra ?
– Pourquoi pas du thé au jasmin, madame a des gouts délicats.
– Bon je vais y aller, à ce soir !
– Tu es pressée ?
– En fait non ! Pourquoi ?
– Parce que tu me regardes avec de ces yeux… On dirait que tu veux me sauter !
– Ça ne me déplairait pas, en effet !
– Alors, à poil, ma grande et on va faire ça à ma façon… tu vas être ma chose ! T’as quelque chose contre ?
– Non non, je te laisse faire !
– Allons dans ma salle de bain, j’ai comme une envie…
– Envie de pipi ?
– Et caca aussi !
– Ah ? Et tu voudrais que je te regarde faire.
– Ne me dis pas que ça te gêne, je vois que tu as eu une petite expérience et que ça ne t’a pas vraiment déplu.
– Et mon intimité alors ? J’aimerais bien que tu arrêtes de lire dans mes pensées !
– Ça n’avait rien de méchant, allez viens ! Attends, on va se mettre à poil avant…

Et nous voilà toutes nues dans sa belle salle de bain…

Je ne me lasse pas d’admirer le corps parfait de Pandora, ses seins de rêve, son joli petit cul…

Et d’ailleurs la voilà qu’elle me le présente .

– Mouille ton doigt et enfonce le dans mon cul.

Je le fais, je sens sa crotte et je crois deviner ce qu’elle va maintenant me demander… Ça ne rate pas.

– Maintenant, sors ton doigt et fais voir ! Humm il est un peu merdeux on dirait !
– Ben oui !
– Ben lèche !
– C’est un peu dégueu…
– Tu fermes les yeux, t’ouvres la bouche et tu lèches

Je le fais et suce vicieusement mon doigt avec un air de défi !

– Tu vois, quand tu veux !
– Pisse-moi dessus !
– Tu crois que tu l’as mérité ?
– S’il te plait ?
– Ah ! Ah ! J’adore lorsqu’on m’implore.
– Si tu ne veux pas je n’en ferais pas une maladie.
– Tu sais que tu n’es qu’une petite pute !
– Puisque tu le dis.
– Mais je t’adore ! Baisse-toi et ouvre ta bouche en grand !

Putain qu’est-ce que c’est gouteux la pisse d’une vraie sorcière !

Pas vache, Pandora a souhaité me payer le restaurant ! Elles mangent quoi, les sorcières ? Eh bien, elles mangent comme tout le monde !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 3 commentaires

Tant va le Temps… Tant va le Cul… Troisième Mi-Temps… Par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… Troisième Mi-Temps… Par Verdon


Ah ! Mes amis, si vous saviez !
Oh oui ! Quelle joie ! Quel bonheur !
Quelles incroyables retrouvailles, après tant d’absence…
J’ai retrouvé Charles et Juliette !
… … … … … … … … … … … … …
Ben oui, ces deux fameux amis avec lesquels j’ai tant batifolé au début de ce siècle.
Et quand je dis batifoler… vous savez ce que je veux dire, vous me connaissez bien !
Mais vous les connaissez aussi, du moins pour ceux qui auront lu mes libidineuses dissertations depuis ces année-là. (C’est dans ‘Soirée Coquines 1 et 2’).

Oui, rappelez-vous, ce gentil couple coquin que je reçois, un jour, chez moi avec une impatience non déguisée pour satisfaire les désirs de Monsieur et les plaisirs de sa Dame et tout autant les miens.

De braves gens, je vous assure. Elle est chaude, il le sait et lui ne l’étant pas moins, souhaite que nous nous rencontrions, afin de dégourdir sa Belle. Encore un peu timide, bien que pas très sauvage, elle aurait d’après lui, quelques bonnes aptitudes, du côté de la fesse.

Sous les instances de son voyou de mari, et sentant finalement du désir et de l’excitation à accomplir quelques extravagances, elle reluque d’abord, un vieux monsieur qui souvent lui fait du plat, en la croisant dans l’escalier.

Un vieil homme, pourquoi pas ?

Charles à vrai dire, avec toute la vigueur de sa jeunesse, la bouscule copieusement, quand ils font l’amour. Aussi un autre jeune homme ça lui fait peur… Quand les chevaux sont lâchés, on ne sait pas où ils s’arrêtent, tandis qu’un vieux… elle se dit que ça n’ira pas loin ! Un vieux, ça doit être doux… Un peu ventripotent, la fesse encombrante, la pine pas trop agressive …

Voilà ce qu’il lui faut… Un gars qui a fait ses preuves, d’abord avec une amoureuse qui l’aime, mais qui ne lui prête pas son cul. Alors il la lâche pour en prendre une plus grasse et goulue côté cul, l’amour il s’en passe…Le trou de balle plein de mayonnaise, elle se barre chez son cocu. Ça permet à son mec, de l’enculer facilement avec son gros mandrin (double ration, évidemment !).
Ensuite il s’en trouve d’autres, un peu tigresses. Il s’en prend plein les fesses, à la merci de sacrées garces.

Il se console avec des mecs. C’est l’âge où la jouissance passe de la bite au cul. Ils sont bons à sucer ces jeunes gens, mais un peu vigoureux !

Finalement il s’assagit… . Quelques mecs, des grand-mères, puis des putes… .

Ah les putes ! On fait le tour de France avec les putes. Des bonnes filles ! Pas toujours les mêmes, bien sûr, mais toujours différentes. On ne s’ennuie pas avec les putes. C’est toujours nouveau avec elles. Elles ont un tas de trucs dans leur boîte à ouvrage. Et finie la dernière, que déjà tu t’en offres une nouvelle, sur les genoux.

Et puis ça coûte moins cher que bobonne à la maison.

C’est l’idée que se fait Juliette d’un bon vieux qui, bite et cul bien patinés par ses aventures au cours du lit, a dû s’assouplir et sait aujourd’hui, tripoter une Dame sans qu’elle se rebiffe.

En fait, elle s’imagine déjà, s’asseoir sur les cuisses d’un papi vicieux et se faire peloter un p’tit peu de partout. Hi !… Hi !

Eh bien, voyez-vous, il n’y a pas que les mecs qui font des rêves érotiques ! Les nanas aussi ont des petits moments très coquins et notre Juliette, poussée un peu par son coquin de mari semble vouloir concrétiser la chose.

Et ça se passe très bien. Il est doux le vieux Marcus, barbu, propre comme un sou neuf, galant comme un gendarme avec les Dames, parfumé à l’eau de Cologne, il est spirituel à souhait.

C’est avec délicatesse et gentillesse qu’elle se met à le déshabiller, le bravache. Elle veut voir d’emblée à quoi elle a à faire.

Elle n’est pas déçue. Enfin, si on peut dire.

Hi ! Hi ! Le p’tit rossignol qu’elle découvre dans son caleçon de lin !… Petit, tout petit et flétri comme un beignet aux courgettes… Nom de Dieu !

A côté de celui de son Chéri, il n’y a pas photo !

Quoique, en regardant de plus près, et même en le touchant du bout des doigts, ça l’amuse notre muse.

Curieuse, je dirais même un peu vicieuse, elle lui fait quitter son pantalon, pour en voir davantage.

Eh bien, quand il écarte ses jambes, elle y trouve un peu plus de spectacle.

Bon sang, derrière le petit chose rabougris, il y a tout de même une sacrée paire de couilles, bonté divine !

Oui, de la bonne couille de mâle ! De gros roustons, bruns, veineux, boursouflés et lourds (elle les soupèse déjà) qui pendent dessous son gros postérieur. Apparemment, plus de matos qu’en prétend son mari.

Ça lui plaît à la jeune femme. Elle n’aurait jamais cru qu’un homme âgé ait de si grosses roupettes !
C’est beau ! C’est vrai que ce qui fait l’homme, c’est la couille, tandis que le Charles, bon dieu, il n’en a guère des couilles, enfin… disons qu’il en a un peu moins ! (Pour ne pas le vexer… ).

Certes, il a une belle queue son mari. Ça compense. D’ailleurs elle sait bien ce que c’est, qu’une bonne grosse queue … surtout quand il lui met au cul, le salaud !

C’est vrai que si la couille fait l’homme, c’est tout de même la bite qui fait tout le travail… (Et plus elle est grosse, plus… ).

Mais des couilles, bon sang, il en faut ! En plus, c’est si bon à tripoter. (Elles adorent nos femmes !).

D’ailleurs là, elle ne se gêne pas… elle lui tourneboule un moment les rognons, au bon vieux. C’est excitant de faire virer les rognons dans ce sac de billes.

Et oui, vous le savez bien, vous tous, quand on nous met la main au paquet… ça fait du bien, on sent l’anus qui se resserre, les cuisses qui s’ouvrent, le ventre qui gonfle et la bite qui s’égaye… Non ?

Eh bien là, miracle… Justement il grossit le petit jésus !

Il grossit. Oh pas très gros, mais juste assez pour qu’elle puisse le prendre entre deux doigts.

Ça la surprend. Elle n’y croit pas, mais du coup elle lui retire le prépuce et le décalotte, gentiment, comme un enfant qui veut faire pipi.

Mais c’est qu’il aime ça, le vieil ange.

– Humm ! C’est bon… (il en bave de bonheur !).

Il se trémousse

Ben oui c’est si bon qu’il commence même à bander. Il se fait beau le biniou, si beau que Juliette n’hésite pas à y poser ses lèvres et à le prendre en bouche. (Oh la salope !).

Il est au Paradis Marcus ! (On ne lui a pas fait cela, depuis sa dernière pute… il y a si longtemps ! Elles font cela si bien les filles !).

Charles, assis à côté d’eux, dans un fauteuil, n’en revient pas.

A son tour, il descend son froc, et il se branle comme un fada, à se décrocher la zigounette, en jurant que sa femme est une salope (ben, c’est ce qu’il voulait !).

Il est en pamoison.

Putain quel culot, la Juliette ! Comme elle fait ça bien.

– Oh la Salope ! Qu’il se dit. Elle fait la pute, ma Chérie… Putain ! Je ne la croyais pas capable !
Il en serait presque vexé.

– Qu’est-ce qu’elle va se prendre ce soir la cochonne !

Après tout, contre mauvaise fortune, il a bon cœur… (Mais, est -est-ce vraiment une mauvaise fortune ?).

Elle le gansaille un petit moment, le bijou… Il ne durcit pas trop, il ne pourra pas la baiser, mais quand même soudain il se crispe notre bonhomme !

– Ah oui, continue, continue conasse, poufiasse, putain de ta mère ! (Le salaud, il débloque !), va s’y grognasse ! (C’est qu’il en débite des gros mots quand il baise une nana… pardon, quand il en baisait.).

Et il jute soudain, toujours en criant ses injures. Certes ce n’est pas un tsunami qu’il déverse sur les mains de la dame, seulement un petit jus, un petit jus de bonheur.
… … … … … … … … … … … … … … … …
Eh bien voilà comment ça s’est passé la première fois, entre ces braves gens.

Voyant qu’apparemment elle s’est bien amusée à la chose, Charles se dit ‘qu’il faut battre sa femme tant qu’elle est encore chaude ! .

Oh ! Pardon, je déraille, non, surtout pas la battre, mais plutôt continuer à la chauffer pour l’amener à concrétiser ses envies en faisant d’autres rencontres

– Tu t’es bien amusée, ma Chérie. Ne veux-tu pas qu’on recommence ?
– Oh oui, mais alors qu’avec un vieux… … Mais pas trop vieux quand même ! (Oups !).
– Et allons- y avec un demi-vieux, si tel est ton désir ! (Du moment qu’elle est décidée, profitons-en !).

Pensez-bien que le Charles il se met tout de suite à rechercher un p’tit vieux, quelque part.

Et bien sûr, il est tombé sur qui ? Eh bien sur moi ! L’enfoiré !
Rien que moi ! Oh le con !
Quoique !

+0+0+0+0+0+0+0+0+0+0+0+0+0+0+0+
C’est qu’on se connaît de longue date, Charles et moi.

Bon, remontons un peu dans le temps… … Je vais vous apprendre comment j’ai fait connaissance avec Charles, et les bonnes conneries qu’on a faites ensemble.

Quelques années plus tard, généreux, il m’a présenté Juliette, sa belle épouse toute prête à partager des choses agréables entre nous deux. C’est au début de ce siècle et je vous en fais le récit dans «Soirées Coquines»… Ah de belles soirées nom de dieu !

Enfin, comme je l’annonce au début de ce texte, je vous ferais revivre notre toute dernière et nouvelle rencontre avec mes amis que je retrouve, ces jours-ci, après une très longue absence.

Ce texte paraîtra, plus tard… laissez-moi le temps de reprendre mon souffle et de sécher mes oripeaux, car la chose encore toute fraîche (je dirais plutôt toute chaude… Hi ! Hi !…) J’ai la plume un peu molle et plus assez d’encre dans la réserve! D’autant que dans la chambre, à côté, j’entends des bruits bizarres… ce ne sont pas des bruits d’égout ! (ça pompe d’un côté, ça crie à l’autre bout !) Mes amis sont toujours là, et je parie que sous peu, ils vont m’appeler au secours.
… … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … ..
Avant Juliette, des aventures, il s’en est passées pas mal entre nous.
Des folies de jeunesse, comme la plupart des jeunes gens de nos âges. Mais maintenant je suis sérieux… Rangé des manivelles, comme on dit.

En fait, pas tout à fait. Des bonnes amies, d’ici de là. Des ‘touche à tout’. Des ‘je t’aime, moi non plus’. Histoire de ne pas laisser rouiller l’outillage. Et puis j’ai remarqué que parmi les jeunes dames, il y en a beaucoup qui regardent avec tendresse mon âge canonique.

Charles, à l’époque, fait du rugby. J’ai mon neveu qui joue dans son équipe. C’est lui qui me le fait connaître. Et il m’en raconte des vertes et des pas mûres sur leurs rencontres sportives et la suite. On sait bien que dans ce genre de sport, il se passe de drôles de choses ‘en troisième mi-temps’, comme on dit.

Ben oui, des choses qui aujourd’hui, vous enverrez à Fresnes ou aux Baumettes.
C’est qu’en ces temps-là, ils se poussent les mecs ! Ils poussent fort les salauds, mais pas que sur le terrain.
Ben, forcément, un homme, c’est un homme… et de la tête aux pieds, et même entre les pieds, bien sûr !… Quand on pousse…

En bon tonton, j’ai éduqué très honnêtement Hervé, mon neveu.
Un beau jeune homme qui me renvoie toute sa filiale reconnaissance le jour de ses 20 ans et je l’ai tendrement récompensé ce jour-là… (Un peu fort quand même, m’a-t’ il avoué, cependant).
Si sa mère avait su ! Oh là, là ! Je ne vous dis pas !
Quoique Berthe (Sa mère) elle n’a rien à dire la cochonne ! Si vous saviez, la veille de son mariage… . (Même que Georges, le salaud, il m’a remercié d’avoir avancé le travail ! Hi ! Hi ! ).
… … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … ..
Moi, curieux j’ai demandé à Hervé, ce que c’était cette fameuse «Troisième Mi-Temps » ?
Il m’a parlé de Charles, son bon copain. Un super mec. Tu verras, il va t’expliquer. ce qui se passe, parfois dans les vestiaires, après la rencontre.

– Amène-le donc à la maison, que je lui dis.

Eh bien ils sont venus, tous les deux, lors d’un week-end … un bon week-end je vais vous le raconter.
Avec moi, ça n’a pas traîné, vous savez bien. J’aime vite rentrer dans le vif du sujet. Des sujets, si vous préférez ! Enfin, pas trop vite quand même. On n’est pas des sauvages !
D’abord, un petit apéro, pour faire les présentations.

Ensuite un plongeon dans la piscine. A poil, bien entendu, histoire de dévoiler les bijoux de famille.
Putain qu’ils sont beaux les deux gars !

Mais c’est qu’il y a du beau monde, là sur le parvis… nom de dieu ! Il y a du cul dans l’air et ça se déhanche pas mal.

Il ne m’a pas menti, le neveu, il y a de la bidoche à l’étalage. Et quand je dis ‘bidoche’, c’est plutôt de la bonne grosse andouille de vire, mes amis ! Oui, de celle qu’on embouche goulûment sans se poser de questions.

Eh bien c’est ce que je ne fais pas d’emblée. Je suis poli, moi, qu’est-ce que vous croyez !

C’est que je vous ai expliqué tout à l’heure, que je me suis rangé, (un peu), des manivelles, alors j’ai un peu de retenue, presque de la honte devant ces deux beaux messieurs !

En fait je les regarde. Je les admire sur le bord de la piscine. Ils se ressemblent. Bien musclés, grands, le teint hâlé.

Le copain, Charles en l’occurrence, est pratiquement imberbe, sauf une touffe au-dessus du sexe et quatre poils autour des tétons, qui me donnent envie de lui arracher.

Le neveu, j’ai butiné ses plates-bandes, il n’y a pas si longtemps… Il est poilu comme un nounours.

Bien foutus, tous les deux, musclés du haut en bas et je ne vous dis pas du milieu ! Et le cul… Eh bien le cul, on verra plus tard, si vous le permettez (bande de petits vicieux !).

Quelques plongeons, De petits gestes fripons entre eux deux, les voyous, et puis, en short légers, nous voilà réunis autour d’une table où nous attend de bonnes grillades que j’ai préparées en les attendant.

On parle d’abord de choses courantes, histoire de bien faire connaissance et de raconter avec le neveu, des bons moments passer ensemble.

– Putain, tonton, tu l’as revue Louloutte, la fille qu’on s’est bousculée la dernière fois qu’on s’est vu ?
– Bou di, il y a plus d’un an déjà ! Une sacrée coquine, une Parisienne qui n’avait pas froid aux fesses, celle-là !
– Ah ben oui… .ses fesses ! si tu savais Charles, comment elle l’ouvrait son popotin, la bestiole ! Et le tonton qui se l’ait enfilée comme une saucisse dans un croque-monsieur, la salope ! (Il dit cela justement en croquant à pleines dents, le tournedos que je lui propose).
– C’est un sacré vicieux, ton oncle ! Lui rétorque, Charles, avec un p’tit coup d’œil de connivence dans ma direction.
– Oui, un bon, et j’en sais quelque chose… Hi !, Hi !
– Ben toi tu n’as pas lésiné non plus sur son petit échappement déjà bien graissé par mes bonnes attentions !
– Tu oublies de dire, que ta bite en même temps dans mon cul, on lui a mis la pression à la sauterelle. N’est-ce pas !
– Et voyons, elle aimait bien cela et je crois que ça ne t’as pas déplu :

Ainsi la discussion vire lentement mais sûrement vers un terrain un peu glissant. Le rappel de cette petite sauterie n’est ni plus, ni moins, l’occasion d’une bonne entrée en matière… Hi ! Hi ! Si je puis dire ainsi.

Mes deux invités sont déjà en train de se tripoter.

Le short ouvert, Charles a la main d’Hervé, qui lui capture la biroute et commence à la branler lentement. Il ne faut pas longtemps à cette dernière, pour prendre un certain air de gros chaton désireux de se laisser câliner par la généreuse caresse.

Ça va, ça vient, ça gonfle tant qu’il en tombe le caleçon, le garçon, et s’assoit sur le bord de la table, face au bon fouineur, jambes ouvertes, pour être bien à sa disposition.

Putain, il est là, à côté de moi à cinquante cm de ma main, si bien que je peux le toucher, le tâter, lui remonter le prépuce qui est bien épais. J’ai du mal à bien découvrir son gland violacé. Je le dégage et du coup, le neveu l’embouche comme une bonne friandise.

Que c’est mignon de voir le bel outil s’enfoncer entre les lèvres moustachues du suceur. Il aspire le gros gland, le repousse, passe une large langue affamée autour du bourrelet de chair mauve, le ravale. Il me fait envie. Je bande moi aussi.

Alors Hervé me fait signe de le prendre à mon tour, en me tendant le sexe baveux et de plus en plus raide.

Je ne me fais pas prier. J’en ai envie, sans retenue, j’englouti la belle pine.

– Humm ! Que c’est bon de la sentir son épaisseur sur ma langue. Je la serre entre mes lèvres, je sens qu’il réagit vivement à ma pression, il pousse pour entrer un peu plus, il écarte ses jambes, je lui tripote les bourses.

Mais Hervé, impatient, se lève et maintenant complétement à poil, il présente son sexe contre celui de Charles, et du coup, me voilà avec deux beaux outils devant la figure.

Chacun d’eux cherche à profiter de mes caresses et s’empresse de pénétrer entre mes dents.

Je suis aux anges. Deux pines sous la langue, ce n’est pas tous les jours qu’on a cet avantage !
Ah ! Deux bonnes pines qui folâtrent autour de ma bouche… Vous vous rendez compte, les gars !
Je suce, je lèche, je mordille, je me retrouve le visage assailli par deux bêtes en folie.

Et ne voilà-t-il pas, tout d’un coup, que mon neveu surexcité lâche ses chiens (ça ne sait pas se retenir à cet âge-là !) et me barbouille la figure de ses grasses émotions qui sont si abondantes que j’en ai les joues, le cou et la poitrine inondés.

Je me relève. Charles qui ne veut rien perdre du bon jus, me lèche de partout comme un toutou et m’embrasse le visage, jusqu’à la dernière goutte.

C’est alors que je me dis, qu’à si belle attention, il faut que je le gratifie ce copain, comme on gratifie une bonne ménagère !

Ben c’est qu’il a belle allure avec son vrai cul de gonzesse. Rond, lisse, deux fossettes sur le bas du dos, une fente profonde et une façon de se dandiner comme poulette devant son coq !

– Je vais t’enculer mon brave !

Aussi, quand il faut, il faut, et ce n’est pas tout de le dire… il faut le faire !
Je sens que ma queue n’en est pas moins décidée.

– Alors, allons-y, lève ton cul mon brave et écarte les fesses !

Il ne se le fait pas dire deux fois.
Le neveu pressentant la suite, s’est assis sur le bord du canapé, les cuisses ouvertes et la bite en désir.
Charles en profite pour s’accroupir entre ses jambes et engloutir l’appât tout en me présentant sagement son cul, tandis qu’Hervé lui écarte les fesses.

Son petit trou ovale, légèrement froissé, me laisse imaginer toutes les bonnes mi-temps dont il a dû profiter et je n’ai aucun mal à enfiler l’endroit, après m’être couvert de la capote d’usage.

Ça passe facilement. S’en est presque frustrant, mais sans doute entraîné, il serre le conduit, comme en chatte fait femme, et à ce tarif-là je m’emballe et je sors et je rentre et je jouis soudain, tandis que lui s’étouffe, engorgé par la pine d’Hervé jusque ras ses roustons.

Ah bon sang ! Quel plaisir !
… … … … … … … … … … … … … … … … … …
Voyez-vous, la soirée c’est donc bien embranchée… Emmanchée, je dirais ! On ne manque pas de manches (hic !), ni de cognées, d’ailleurs.

On a du bon vin sur la table, de gros coussins sur le tapis, les brailles jetées derrière le canapé, on boit on bouffe, on pisse, on pète, on chie (proprement, je vous jure).Et s’il y a des flaques par terre, c’est sûrement que mes zozos ont dû me pisser au cul ! Les salauds !

On joue au petit train. Je ne sais plus qui était le chef de gare, ni l’aiguilleur, d’ailleurs. Je crois qu’on l’était tous et qu’on a souvent déraillé.

Qu’importe, un peu d’huile… et ça repart.

Sans casquette, ni capotes (fallait pas !) on s’est pris sur les joues ou sur la peau des fesses autant de bonnes claques que de coups de soleil, et sans compter les coups de pines.
Nos culs n’étaient plus tout à fait propres, nos bouts du nez bouchés et nos bites encrassées.
Poitrines et chevelures poissées de jus d’homme séché, et les draps encombrés de la preuve évidente de nos bonnes forfaitures.

Je crois qu’on était tous, biques et bouc, accrochés au bastingage d’un navire à voile et à vapeur, sombrant dans l’océan de nos lubricités.

Le calme est revenu.
La nuit s’est estompée,
Le soleil s’est levé.

Au réveil, coincé entre deux rastaquouères, nus, puant, les cheveux beurrés, les jambes écartées en ciseaux, j’ai du mal à m’extirper de ce capharnaüm.

Il nous faut du temps pour nous remettre en état.

Nouveau plongeon dans la piscine, histoire de se rafraîchir et de revitaliser notre service trois pièces et tout le reste.

On en fait une sacrée gueule, chacun assis autour de la table, pour bouffer une bonne soupe à l’oignon préparée par mes soins.

– J’ai la bite en feu ! s’écrie Hervé qui se cajole l’os à moelle en déconfiture.
– Charles qui se dandine sur sa chaise, «j’ai mal au cul, nom de dieu !»
– Ben moi j’ai du mal à parler et le trou du cul en porte ouverte !
… … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … .
Faut-il être salaud, nom d’un chien, pour passer une soirée pareille ! (Oups !)

C’est donc cela la troisième Mi-Temps !
… … … … … … … … … … … … … … … … … … … … ..
Rappel, vous pourrez lire prochainement, la suite de l’histoire, avec Charles et Juliette que je retrouve aujourd’hui, après de joyeuses et intimes rencontres que nous avons faites au début de ce siècle, et que je décris un peu, au début de ce texte que vous venez de lire.

Du coup j’intitulerai ce texte : Les Retrouvailles.
Donc à bientôt joyeux branleurs !

06/01/2026

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 2 commentaires

Martinov 32 – L’avocat ripou – 1- Quatuor avec trans

Martinov 32 – L’avocat ripou – 1- Quatuor avec trans

Nous allons retrouver le professeur Martinov, un vieux réparateur en tous genres exerçant à Louveciennes, banlieue huppée de l’ouest parisien. On fait également appel à lui pour élucider des situations insolites. Un jour on lui a passé commande d’un fertilisant pour lapins. Un challenge peu évident, la biochimie n’étant pas son fort. Il s’adjugea alors le concours de Béatrice Clerc-Fontaine fraichement sortie d’une école de chimie. Ils trouvèrent ensemble un produit et les lapins cobayes ne cessèrent pas de forniquer. L’idée de Martinov fut alors de proposer le produit chez l’homme. Mais pour cela il fallait trouver des cobayes. Opération risquée. Alors ils l’expérimentèrent sur eux même, s’en suivi une séance de frénésie sexuelle complétement débridée (voir Martinov 01 – Le Lapin dur). Depuis leur complicité sexuelle ne s’est jamais démentie.

Il en passe du monde dans le laboratoire du professeur Martinov. On peut diviser sa clientèle en trois catégories. D’abord, les demandes de réparations (vieilles pendules, moulins à café, radios à lampes, jouets mécaniques…) qui constituent la routine. Il y a ensuite les farfelus, comme ce type qui après avoir acheté une lampe à huile en brocante s’étonnait qu’aucun génie n’en sorte quand il la frottait avec ses doigts. La troisième catégorie est plus rare mais plus intéressante, ce sont des personnes qui souhaitent percer un mystère ou qui veulent démasquer une supercherie camouflée en phénomène ésotérique.

Allez, c’est parti !

Samedi 1er février

Béatrice ne travaille pas ce jour-là. Il est 16 heures. Le temps est pourri, il fait froid et il tombe une espèce de neige fondue. Béatrice frigorifiée, s’engouffre dans la « Boule Bleu » un bistrot de la rue de Turenne en Plein Marais, elle s’assoit et commande un chocolat chaud.

Une belle brune à la peau très pâle s’approche d’elle.

– Bonjour !
– Bonjour ! Répond Bea.
– Vous être très jolie !
– N’exagérons rien ! Mais merci quand même du compliment.
– Lesbienne ?
– Non mais de quoi je me mêle ?
– Je suis parfois un peu directe !
– C’est le moins que l’on puisse dire !
– Ça ne vous dirait pas une petite détente entre femmes ?

Curieusement le visage de l’inconnue ne laisse pas Béatrice indifférente.

– Vous cherchez une aventure ? Lui demande-t-elle bêtement
– Oui !
– Après tout pourquoi pas ?
– Super ! Mais pas aujourd’hui… si nous nous retrouvions demain, ici, même heure ? Je suis Gloria. On s’échange nos numéros de portables ?
– Si vous voulez, je suis Béatrice.
– Super, j’ai hâte de vous lécher la chatte.
– Coquine !

Et elle disparut.

Dimanche 2 février

A 16 heures Béatrice s’installe à la même table que la veille et attend sa joyeuse inconnue en dégustant un bon chocolat chaud (encore ?)

Par réflexe, elle sort son portable de son sac à main, constate qu’il était en mode silencieux et consulte ses messages.

« J’ai un imprévu, j’espère que nous aurons l’occasion de nous rencontrer de nouveau. Gloria ! »

– Pétasse, c’est bien la peine…

Béa termine son chocolat, le paye, et va pour sortir du troquet quand son regard est attiré par un trio… et dans ce trio elle reconnait le couple Framboisert (Edith et Romain, voir les chapitres 16, 19 et 22), ils sont accompagnés d’une grande bringue, une eurasienne au physique ambigu…

Ceux-ci l’ont aperçu et leur font signe de s’approcher.

– Béatrice ! Quel plaisir de vous rencontrer le monde est petit !
– Ça faisait un bout de temps !
– Oui depuis cette rocambolesque histoire de monde parallèles (voir à ce propos l’épisode 22 des aventures du professeur Martinov)

Les Framboisert sont un couple dans la quarantaine, lui est patron d’une petite boite d’électronique

– Mais assis-toi cinq minutes, je te présente Albane.
– Enchantée ! Répond cette dernière avec une voix très peu féminine.

Béatrice comprend parfaitement ce que signifie cette proposition de s’assoir « cinq minutes ». Les Framboisert désirent rester corrects mais font néanmoins comprendre qu’ils sont occupés.

Ceux-ci échangent quelques banalités, signalent qu’ils ont emménagé dans le quartier, que l’entreprise de monsieur se porte bien et autres propos de peu d’importance…

– Bon, je vais vous laisser ! indique Béatrice en se levant…

Mais c’est sans compter sur l’intervention d’Albane…

– Vous vous êtes connus comment ?
– Disons que Romain avait sollicité notre concours dans une sombre histoire d’invention débile (Voir Martinov 16 , Le Fidélitas), et on s’est découvert quelques affinités.
– Des affinités de quel nature ?

« Elle est bien curieuse cette grande perche ! »

Béa ne répond pas, c’est Edith qui le fait à sa place avec un sourire entendu.

– Disons des affinités un peu coquines !
– Alors pourquoi ne pas la faire venir avec nous ? Propose Albane
– Mais où voulez-vous donc m’emmener ?
– Nous nous proposions de nous divertir de quelques coquineries entre adultes consentants. ! Reprend Albane
– Laisse-toi tenter, Béatrice ! Insiste Edith.
– Ah ! Au fait je suis un garçon ! Croit devoir préciser Albane, mais tu l’avais deviné, non ?

En fait elle n’était pas trop sûre.

– Bon, on va dire que ce sera une façon sympathique de fêter nos retrouvailles ! Consentais-je.

Et nous voilà dans ce coquet appartement. Edith en bonne maîtresse de maison offre à boire à tout le monde puis les choses vont très vite.

– Tu voudrais peut-être voir ma bite ? Demande carrément Albane à Béatrice.
– Tant qu’à faire…
– Alors je vais me déshabiller… mais t’as le droit de faire pareil.

Et en fait c’est tout le monde qui « fait pareil ».

Béatrice s’est retrouvée sur le canapé coincée entre Romain et Edith. Pendant ce temps Albane s’est dirigé vers la salle de bains. (Pipi, lavage des mains, allez savoir ?)

Les mains d’Edith et de Romain ne restent pas inactives et Béatrice se trouve sollicitée de partout. Les seins, les cuisses, la chatte…

Notre chimiste préférée ne reste pas inactive, une main sur la bite de Romain, l’autre sur l’entrecuisse de la belle Edith.

Et voilà Albane qui réapparait, tout nu, la bite en étendard. Il (ou elle, comment doit-on dire ?) est entièrement rasé ses tétons sont très développés.

– Je connais bien Romain et Edith, ils sont formidables, mais toi Béatrice, il faut que nous fassions connaissance.
– Mais avec plaisir !
– Alors viens me sucer.

Béatrice se lève et s’en va à la rencontre de cette jolie bite qui la nargue. Quelques mouvements de masturbation, puis une flexion des genoux et voilà la bite en bouche.

– Hum, tu suces bien, toi… mais ne me fait pas jouir, on n’est pas pressé.

Du coup Béatrice se recule, cherche sa place. Edith lui suggère de venir entre ses cuisses qu’elle écarte vicieusement.

Il y avait tellement longtemps que Béa n’avait pas profité de celle belle chatte charnue et juteuse, qu’elle devient folle d’excitation en mouillant comme une éponge. Elle lèche, elle lape, elle suce, elle se régale.

Et pendant ce temps-là, Romain s’est mis à son tour la bite d’Albane dans la bouche. Mais ce n’est qu’un prélude car après quelques efficaces mouvements de fellation, l’homme se retourne offrant sa rondelle à la langue du travesti. Et après la langue c’est au tour de la bite. Il adore ça, Romain se faire enculer devant son épouse qui le nargue.

– C’est bon, hein une bite dans le cul ?
– J’adore !
– Pédé, tapette !
– Si tu veux ! Mais pourquoi tu mouilles quand tu me regarde faire ça ?
– Parce que je suis un peu salope !
– Je me disais aussi…

Une place ayant été laissée libre sur le canapé, les deux femmes peuvent donc s’y étaler et c’est en soixante-neuf qu’elle se donnent réciproquement du plaisir. Les langues rivalisent de mouvements torrides mais doigts ne restent pas non plus inactifs. Béatrice pilonne le trou du cul d’Edith avec frénésie. En le ressortant elle constate qu’il est un peu merdeux.

– Tu m’as tout dégueulassé mon doigt ! Indique-t-elle à sa partenaire.
– Je vais aller te chercher un kleenex.
– Pas la peine, je vais lécher !
– T’es toujours aussi cochonne !
– Non pas toujours ! Hum c’est pas mauvais !

Et après cet intermède un peu scato les deux femmes reprirent leur broutage de minou et se firent jouir avant de s’embrasser comme de vieilles goudous.

– Dis moi : Demanda Edith, tu aimes toujours le pipi ?
– Ah, oui, c’est vraiment mon truc !
– Alors vient.

Romain se branlait pendant qu’il recevait les assauts sodomites d’Albane… et il finit par jouir au grand dam de la belle transsexuelle qui aurait volontiers continué à l’enculer.

Edith s’est assise sur la cuvée des toilettes, elle écarte les cuisses et invite Béa à venir entre ses jambes recueillir son jet dorée. Inutile de vous préciser que cette dernière s’en est régalé.

Mais voici Albane qui entre dans la salle de bain et découvre ce charmant spectacle.

– Oh ! Les coquines ! Tu voudrais aussi ma pisse, Béatrice ?
– Pourquoi pas ?
– Mais je ne sais pas si je vais pouvoir, je bande de trop !
– Approche ma grande je vais t’arranger ça !

Béa pris en bouche la belle bite du trans et se mit à lui pratiquer une fellation en règle, tandis qu’Edith lui pinçait ses gros bouts de seins. A ce régime Albane ne résista pas longtemps et son sperme jaillit dans la bouche de la jolie chimiste. Du coup il débanda et put offrir son champagne intime à notre coquine préférée.

Ce fut ce qu’on peut appeler un belle et joyeuse orgie.

– Je serais enchanté de revoir ce bon professeur Martinov ! Indique Romain à l’intention de Béatrice. Que direz-vous de venir diner en sa compagnie chez nous mardi soir ?
– Je crois que le professeur en sera ravi.

Lundi 3 février

Revenons à Louveciennes. Aujourd’hui le professeur Martinov a pour visiteur un dénommé Jean-Loup Lestincourt, la quarantaine, belle prestance. Il présente sa carte de visite. L’homme habite Paris dans le 20ème et il est indiqué sous son nom « auteur-illustrateur »

– Voilà, je vous ai apporté ces petits jouets mécaniques, j’ai acheté ça en brocante, ce sont Blanche-Neige et les sept nains. Ils sont tous abimés, les clés des remontoirs ont disparus et même en utilisant une petite pince, ça a du mal à le faire.
– Je vois ! Je connais ces mécanismes, je peux vous faire ça pour dans huit jours, je vais vous faire un petit devis…

Le devis fut accepté sans difficultés, mais au lieu de prendre congé, Lestincourt reprit la parole.

– J’ai un autre problème, j’ignore s’il est de votre compétence, je peux vous en parler ?
– Mais je vous en prie.
– Je me suis confié à un psy qui m’a fait raconter mon enfance, je l’ai laissé tomber après trois séances qui ne m’ont rien apportées, je suis allé ensuite consulter un prétendu spécialiste des phénomènes paranormaux, il s’est carrément foutu de ma gueule…
– Et si vous me disiez de quoi il s’agit ?
– Ah, bien sûr ! Je suis romancier et illustrateur et je travaille essentiellement à la maison. Et un jour je vois sur mon bureau plusieurs petits bonhommes qui se baladent…
– Des petits bonhommes ?
– Oui, d’environ 10 centimètres de haut ! Répond le visiteur en faisant un geste démonstratif de la main.
– Des hallucinations, sans doute ?
– Qui seraient provoquées par quoi ? Je ne bois que très modérément et je ne prends aucune de substances.
– Des bonhommes miniatures ? Et il y en avait combien ? Demande Martinov, amusé.
– La première fois, six, les fois d’après plus d’une dizaine…
– Que des hommes ?
– Oui !
– Et ils avaient une tenue spéciale ?
– Pas du tout, jeans et tee-shirt.
– Et vous avez essayé de communiquer avec eux ?
– La première fois, j’étais vraiment effrayé et je me suis sauvé, j’ai attendu dix minutes avant de revenir et de constater qu’ils étaient partis. Le lendemain quand ils sont réapparus; j’ai essayé de garder mon sang froid et je leur ai demandé qui ils étaient. Ils m’ont complétement ignoré.
– Vous les avez pris en photo ?
– J’aurais bien voulu mais à chaque fois que je m’apprête à le faire, ils foutent le camp !
– Ils vont où ?
– Je n’en sais rien, ils disparaissent…
– Bon, je vais me renseigner et voir comment je pourrais vous aider, mais je ne vous promets rien, vous aurez ma réponse dans huit jours quand vous reviendrez récupérer vos jouets.

Une fois Lestincourt parti, Martinov se tourne vers Béatrice

– Ça ressemble à l’affaire de Dargeoville (voir Martinov 30 – les visions mystérieuses). Ses petits bonhommes, c’est soit des projections holographiques, soit des hallucinations.
– Donc on prend ! Je vais lui préparer un petit contrat, trois jours dans ses murs, ça devrait suffire ! Répondit Béatrice.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , | 3 commentaires

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 8 – Tout le monde enquête

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 8 – Tout le monde enquête

Muni des adresses, le couple de policiers s’intéressa en priorité à une certaine Lucie Real, celle dont le numéro de téléphone avait été inscrit au dos de sa photo. C’est une femme divorcée entre la quarantaine et la cinquantaine, arborant une belle prestance.

Elle n’était pas chez elle mais une voisine indiqua aux policiers qu’elle tenait un magasin de lingerie dans le centre-ville… Ils s’y rendirent donc…

– …Nous enquêtons sur le meurtre de Marie-Lou Lesage…
– Je ne connais pas cette personne…
– Voici sa photo.
– Ça ,ne me dit rien du tout ! Pourquoi venir chez moi ?
– Parce qu’on a trouvé votre numéro de téléphone au dos d’une photo de vous ! Répondit le commissaire en exhibant la pièce à conviction.
– Ah ! Je comprends, ce sont les photos que j’ai distribuées quand j’ai tenu un stand au salon de la voyance.
– Vous êtes voyante ?
– Pas du tout !
– Je ne comprends pas.
– Je suis rebouteuse, j’ai un don pour soigner les luxations, les foulures, les douleurs articulaires. J’ai profité de cet événement pour me faire un peu de pub.
– Vous ne pouvez pas me dire si cette personne vous a téléphoné ?
– Impossible ! Après le salon j’ai été envahie de coups de fil. Vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre de conneries que j’ai entendu !
– On a retrouvé cette photo au milieu des pages d’un bouquin de sorcellerie…
– Et alors ? Je me suis déjà fait traiter de sorcière, ça devient pénible.
– Donc vous ne pouvez rien me dire de plus ?
– Ben non !
– Je vous laisse ma carte… au cas où…

– On est mal barré ! Soupire le commissaire… Adresse suivante…

Ils frappent à la porte d’un jeune couple, monsieur et madame Besnard. Angèle Besnard ouvre la porte tandis qu’un bébé braille de toute sa voix stridente.

– Police, nous faisons une enquête de routine suite à l’assassinat de mademoiselle Marie-Lou Lesage…
– Marie-Lou a été assassinée ?
– Malheureusement ! Vous la connaissiez bien ?
– On s’est rencontré il y trois ou quatre ans, on est un peu sorties ensemble, puis on s’est perdu de vue.
– On a retrouvé votre numéro de téléphone au milieu des pages d’un bouquin de sorcellerie…
– Ça ne m’étonne pas d’elle, c’était son truc…
– C’est le vôtre aussi ?
– Pas du tout, on s’est rencontré au cours d’une soirée à thème, on était toutes les deux déguisées en sorcière avec des grands chapeaux, on a un peu sympathisé, elle voulait m’entrainer dans ses délires, au début ça m’a amusé, elle voulait vraiment faire la sorcière, créer un espèce de club. Ça a fini par me prendre le chou.
– Elle a réussi à le créer, son club ? Demande Chapisot.
– J’en sais fichtre rien !

Sur les quatre adresses restantes, deux s’avérèrent inutilisables, les intéressés .ayant déménagés, quant aux deux autres, elles ne leur apprirent rien de bien nouveau.

Le procureur de la république tint une conférence de presse destinée surtout à calmer les médias lesquels reprochaient à la police son impuissance dans cette affaire.

– Les premières investigations semblent indiquer que la série de crimes découvert ces derniers jours seraient le produit d’une rivalité entre sectes sataniques rivales. Une des victimes identifiée formellement semblait liée à la mouvance sataniste selon les témoignages de ses proches. L’enquête avance à grand pas et des moyens importants sont mis au service des enquêteurs. Nous ne pouvons rien dire de plus à ce stade.

Et le procureur se leva, évitant par ce geste les questions des journalistes.

Charles Duplessis, journaliste au « Clairon dijonnais » interpela discrètement le commissaire Chapisot.

– On peut savoir qui sont ces témoignages de proches ?
– Non, monsieur !
– On ne peut vraiment pas s’arranger ?
– A moins que vous me donniez une petite contribution au profit de l’orphelinat des agents de la force publique.

Et c’est ainsi que Duplessis rédacteur au « Clairon dijonnais » obtint les adresses des époux Besnard et de Lucie Real. Et comme la somme demandée par le commissaire était assez coquète il mit à contribution quelques-uns de ses confrères journalistes en échange du partage de l’information.

Les intéressés reçurent les premiers journalistes avec résignation, avant de carrément foutre les suivants à la porte.

Finalement les journalistes eurent peu de matière pour écrire des articles, alors ils firent ce qu’ils font toujours en pareil cas, ils brodèrent et racontèrent n’importe quoi. Pire les médias dits d’investigations ou satyriques effectuèrent leur travail de fouille-merde avec la voracité d’un rat dans une cave d’affinage. Et l’affreux Duplessis ne fut pas le dernier à dévoiler à qui voulait l’entendre des choses qui auraient dû rester dans le domaine privé

C’est ainsi que tout le monde pu apprendre que Lucie Real fréquentait assidument un club libertin à Beaune (Oh ! Une libertine en plein bocage vendéen vous vous rendez compte, ma brave dame !) Et pire que ça, elle s’y rendait parfois avec son propre fils (une sorcière lubrique, quoi )

Les réactions furent catastrophiques, les scotchés des réseaux sociaux s’en prirent après les personnes citées dans les articles et si les époux Besnard furent relativement épargnés, la haine se déferla en boucle en direction de Lucie Real qui reçut des menaces de mort et ce fit incendier sa voiture. Quant à son commerce, plus grand monde ne le fréquentait.

Lucie Real connaissait personnellement un journaliste du « Bien Public » (le journal que l’on lit à Dijon). Celui-ci se fendit d’un article vengeur.

« Parce qu’une femme possède un don permettant de guérir des rhumatismes, des imbéciles l’assimilent à des terroristes sanguinaires et coupeurs de tête »

Loin de calmer les enragés des réseaux sociaux, ceux-ci redoublèrent de haine et de hargne, s’en prenant au laxisme du gouvernement et du président de la République responsable de tous les maux de la Terre, (air connu)

Et les médias, au lieu d’apaiser le jeu, pondirent des articles du genre « les internautes sont furieux… » C’est bien connu flatter les imbéciles, ça fait vendre !

Lucie Real contrainte et forcée entama des démarches pour déménager à Beaune…

Et au niveau de l’Etat tout le monde s’énerva, le ministre de l’Intérieur passa un savon au directeur de la Police et la colère descendit jusqu’au niveau de Chapisot qui se fit traiter d’incapable et sommé d’obtenir des résultats tangibles sous 48 heures.

Retrouvons Augustin

Souvenez-vous… au début…

Augustin ne s’est toujours pas remis d’avoir essuyé un humiliant râteau de ma part. Alors il déprime.

Quant aux membres de ma famille, ils s’inquiètent, ne comprennent pas mon attitude, mais cherchent à obtenir des nouvelles. Alors ils demandent à Augustin de se renseigner, inconscients du fait que cette requête est de nature à remuer le couteau dans la plaie chez ce jeune homme.

Celui-ci ne sait trop comment s’y prendre et finit par choisir la simplicité, perché sur sa mobylette à l’arrêt devant la librairie où je travaille, il attend la fermeture…

Et quand l’heure fatidique arriva, et que les employés de la librairie quittèrent les lieux, il ne me vit point. Evidemment puisque je n’y étais pas !

Qu’à cela ne tienne, le lendemain c’est à l’heure du laitier qu’il se mit en planque devant la librairie, guettant l’arrivé du personnel. Il ne me vit point. Evidemment puisque je n’y étais toujours pas.

Alors après avoir laissé passer un quart d’heure, il pénétra dans la boutique.

– Euh, bonjour ! Ludivine n’est pas là ?
– Ludivine ! Non elle n’est pas là et on aimerait bien savoir où elle est. Pas de nouvelle, elle ne répond pas au téléphone, on espère qu’il ne lui est rien arrivée….
– Mais avant sa disparition, elle était normale ? Vous n’avez rien détecté d’inhabituel ?
– Non !
– Sauf les bouquins ! Intervient une seconde vendeuse.
– Quoi les bouquins ?
– Elle a embarqué des bouquins de sorcellerie. Je lui ai demandé pourquoi, elle m’a dit qu’elle préparait un mémoire… J’ai pas insisté parfois elle avait des idées un peu bizarres

Inquiet comme un ver de terre devant une poule, Augustin prévint les pompiers. Ceux-ci font ouvrir la porte par un serrurier, et pénètrent à l’intérieur de mon appartement. Mais ils ne me trouvent point… Evidemment puisque je n’y étais pas non plus.

Les pompiers s’en vont, la police prend le relais.

– Vous êtres de la famille ?
– Je suis son fiancé !

Gonflé le mec !

– Le lit n’est pas fait, la vaisselle non plus. Tout indique un départ précipité. On n’a pas retrouvé de sac à mains ou de papiers.
– Un enlèvement ? Demande Augustin.
– Cela paraît peu probable, puisqu’il n’y a aucune trace d’effraction et que la porte a été verrouillée normalement. On va se livrer à quelques vérifications d’usage, mais ne vous attendez pas à des miracles, les gens ont parfaitement le droit de disparaitre. Elle est majeure. On nous signale 40 000 disparitions par an, on en retrouve les trois quarts, souvent de simples fugues… mais ça fait quand même 10 000 personnes dans la nature !

Augustin prévient d’abord ma famille, expliquant que j’allais bien, mais qu’il tenterait d’en savoir davantage. Puis persuadé que la police ne se bougerait pas, il fit appel à un détective privé.

Pas donné les prestations de ces mecs-là !

Le détective se nomme Carl Ruppert, gras, bouffi et pas trop net sur lui.

– Je ne peux garantir le résultat… commence-t-il. Les enquêtes pour disparition sont souvent difficiles
– Je prends le risque.
– On va commencer par visiter l’appartement de la dame…
– Mais la porte…
– Ce n’est pas un problème.

Effectivement le bonhomme possède un jeu de clés impressionnant…

– Bon, elle n’a pas laissé ses papiers, ça va compliquer l’affaire… Hum, ça c’est les livres dont vous m’aviez parlé ?
– On dirait bien.

Le détective fait feuilleter les pages à la recherche de quelque chose qui serait à l’intérieur. en vain.

– Bon maintenant la salle de bain…

Ruppert fouille dans la panière à linge sale et en extrait une petite culotte.

– Vous faites quoi ?
– Ah ! Ah ! Ce sont les petite ficelles du métier !

Augustin renonce à comprendre

Dans la chambre sur le chevet, il trouve une feuille de carnet arrachée portant l’inscription « Wingardium Leviosa »

– C’est quoi ça ? Un médicament ?

Il prend son téléphone et recherche sur Google.

« Formule pour faire voler un balai »

– On tient peut-être une piste… beaucoup trop d’allusion à la sorcellerie pour que ce soit un hasard. Je vais vous laisser, on se retrouve demain à mon cabinet à 9 heures, je vais me livrer à quelques investigations pour voir si on peut tracer cette personne.

Le lendemain Ruppert était tout content.

– Alors deux choses : la carte bleue a été utilisée pour la dernière fois chez un droguiste. 13 euros pour l’achat d’un balai de jardin. Vous voyez on est toujours dans les rites de sorcellerie. Sinon j’ai tracé son téléphone, il a borné pour la dernière fois dans le quartier de la Roseraie à Angers. Mais depuis plus rien.
– Alors ?
– Alors faut aller à Angers, on y va ensemble ?

Ils y vont, Ruppert a emmené son chien, un berger allemand, « bon renifleur » a-t-il précisé !

Il a fait imprimer des flyers avec mon portrait. Il les distribue massivement dans le quartier de la Roseraie et interroge badauds et commerçants. Mais c’est le fiasco… personne ne m’a vu !

Alors il fait renifler ma culote sale au chien qui se dirige vers une rue peu fréquentée et tombe en arrêt devant un tuyau de descente d’eau.

– Bon, elle est venue ici ! Mais après ? Se demande Ruppert.
– Elle ne s’est tout de même pas envolé ?
– Non, l’explication est simple et rationnelle, à cet endroit elle est montée dans un véhicule…
– Et donc ?
– Et donc on perd sa trace. Si seulement la rue était vidéo-surveillée, mais ce n’est pas le cas, je n’aperçois aucune caméra.
– On fait quoi ?
– Rien, on est bloqué, j’en suis désolé. Je ne vois pas ce que je peux faire de plus. On va en rester là. Je me permets de vous rappeler que la mission que vous m’avez confiée n’était pas liée à une obligation de résultat.
– Je sais, je sais…
– Mais je ne vais pas être vache, je vais vous facturer le minimum…
– Je vous en remercie
– Bon, il n’y a personne dans cette ruelle, je vais en profiter pour pisser !

Sans pudeur, Ruppert sort sa queue et se met à pisser d’abondance contre le mur. Augustin au lieu de détourner les yeux semble fasciné par cet organe.

– Elle te plait ma bite ? Le vanne le détective.
– Non, non…
– Pourquoi, elle est moche ?

Il ne sait plus où se foutre, l’Augustin !

– J’ai pas dit ça !
– T’aimes regarder les bites ?
– Non, non ?
– Alors pourquoi tu regardes la mienne ?
– Arrêtons cette discussion, je vous prie.
– Tu n’as pas à avoir honte, dans la vie il faut varier les plaisirs.

Et Ruppert, la bite toujours sortie s’approche très près d’Augustin.

– Si t’as envie de la toucher, n’hésite pas, moi je ne suis pas contre !

Ça se bouscule grave dans la pauvre tête d’Augustin où se mélangent fantasmes gays, timides expériences estudiantines et masturbation devant des images de jeunes gens qui se sucent et qui se sodomise.

Cela n’avait jamais empêché Augustin d’apprécier les jolies femmes, mais sa timidité naturelle l’avait longtemps laissé puceau jusqu’au jour où une gentille prostituée le déniaisa.

Il pensait donc ses penchants gays remisés au rang des errements juvéniles. Et voilà qu’en ce moment tout lui revenait en bloc.

– Pas ici, quand même ! Parvint-il à balbutier.
– Non, mais on peut se trouver une chiotte de bistrot ! Proposa le détective.
– Non, c’est trop glauque, prenons un chambre d’hôtel, c’est moi qui paye ! J’ai l’impression de faire une folie !
– Mas non, mais non !

Et les voici donc au premier étage d’un modeste hôtel.

– On se fout à poil ! Propose Ruppert.

Ben oui les rapports sexuels c’est mieux à poil ! (sauf dans les films américains)

Ruppert n’a rien d’un playboy, mais Augustin non plus, on n’est pas chez les chippendales. Mais la bite du détective fascine toujours autant le jeune homme qui (puisque la permission lui en avait été accordé) lui la touche. Une action qui fait bander quasi instantanément les deux hommes.

– Qu’est-ce qu’elle est belle ! S’exclame Augustin.
– Suce la !

Il ne se le fait pas dire deux fois, l’Augustin. Il embouche ce joli membre de chair avec le même enthousiasme qu’un gamin devant son gâteau d’anniversaire (il manque juste les bougies)

L’enthousiasme c’est bien mais le savoir-faire c’est mieux, et en la matière Augustin n’est pas si doué que ça ! Eh oui, une bonne fellation, ça s’apprend (faut pas mettre les dents)

Evidemment Ruppert s’en rend compte et ne voulant pas vexer le jeune homme le baratine.

– Arrête, je ne voudrais pas jouir trop vite.

A regret Augustin lâche l’affaire.

– T’aimerais que je t’encule ? Lui propose le détective.
– Euh, t’as des capotes ?

Evidemment qu’il en a, (dans les récits érotiques tous les queutards ont toujours une capote ou deux dans leur portefeuille)

– En levrette mon kiki ! Tu permets que je t’appelle Kiki ?
– Oui, oui, bien sûr.

A défaut de gel, Ruppert lui tartine le trou du cul se langue baveuse, puis tente de pénétrer… mais échoue lamentablement.

– Un peu serré, tout ça !

Il introduit donc un doigt, puis un deuxième afin de « faire » le passage. Miracle du doigtage, cette fois ça passe et Ruppert encule Augustin qui se pâme de plaisir tout en se masturbant.

L’affaire n’a pas duré bien longtemps, les deux coquins ont joui avant de se laisser aller à un grand élan de tendresse, les deux hommes s’embrassent et se caressent.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , | 3 commentaires

Oubli par Elian Lvekman

Oubli par Elian Lvekman

Un orage en costume, jouant du ukulélé,
Déverse du pipi sur la ville en folie,
Les parapluies s’envolent, chantant des mélodies,
Tandis qu’un chat géant fait du thé au sommet.

Les gouttes de pipi, couleur arc-en-ciel doré,
Font pousser des chaussettes sur le dos des fourmis,
Un poisson philosophe, coiffé d’un vieux tapis,
Récite des poèmes à la pluie déjantée.

Le vent, jaloux, s’invite et souffle des bananes,
Les arbres font pipi, tout le monde se pavane,
Un escargot s’endort dans une flaque en riant.
Une vache noire et blanche s’envole en meuglant
Mais soudain, le soleil, jaloux de ce délire,
Fait évaporer tout, pipi, orage, empire !
Et moi, réveillé là, sur mon vieux canapé,
Je découvre… qu’en vrai, j’ai oublié d’aller pisser !

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec , , | 2 commentaires

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 11 – Une visiteuse inattendue

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 11 – Une visiteuse inattendue

Jerôme Passant récupéré par la police, il fallut attendre un certain temps pour que celui-ci retrouve son état normal.

– Connaissiez-vous vos agresseurs ?
– Pas du tout, ce sont probablement des hommes de main au service de je ne sais pas qui !
– Vous vous connaissez des ennemis ?
– Des ennemis, peut-être pas, mais dans la fonction que j’occupe les inimitiés sont courantes, mais j’ai du mal à imaginer que ça puisse aller jusque-là !
– Le message que nous avons trouvé sur le téléphone vous a-t-il été dicté sous la contrainte ?
– Quel message ?
– Le message où vous évoquez des malversations financières au détriment de la société qui vous emploie.
– Ça ne tient pas debout.
– L’enregistrement contient y compris le code de votre coffre-fort domestique, c’est 1830 n’est-ce pas ?
– Mais c’est impossible !
– C’est le bon code ou pas ?

Passant ne comprend plus rien ! Il devient blême

– J’ai dû être abusé, je ne sais comment ! On a dû m’injecter un sérum de vérité ou une saloperie du genre
– Et il y a quoi dans ce coffre ?
– Des papiers personnels et un peu d’argent liquide.
– Pas de lingots ?
– Non ! Bredouille-t-il
– Comprenez que nous sommes obligés de nous assurer de vos dires, nous demanderons demain au juge d’instruction un mandat de perquisition et nous examinerons ce coffre.

Passant n’en peut plus !

– Je peux écouter cet enregistrement ?
– Mais certainement !

Il écoute, conscient que son monde est en train de s’écrouler.

– Confirmez-vous ce qui est enregistré.
– Je veux m’entretenir avec mon avocat
– Vous n’étiez pas en garde à vue, mais maintenant vous l’êtes Vous avez le droit de passer un coup de téléphone et donc de vous faire assister par un avocat.
– Je sais, je sais.
– Mais rien ne vous empêche de faire avancer les choses, je vous repose la question, confirmez-vous ce qui est enregistré sur ce téléphone ?
– Partiellement ! Répond prudemment Passant.
– Quand nous allons ouvrir le coffre, est-ce qu’on va y découvrir des lingots ?
– C’est bien possible en effet.
– Au fait qui est cette personne qui vous donne la réplique dans votre confession ?
– Une salope !
– Et plus précisément ?
– Sur ce point je fais valoir mon droit au silence.

Bref, le dossier fut transféré à la brigade financière qui commandita un audit chez Colbertson Management. Le cabinet d’audit n’eut aucun mal à dévoiler au grand jour toutes les magouilles de Passant.

Evidemment il fut révoqué sans indemnités et le procès en référé qui s’en suivit le condamna à 5 ans de prison dont deux avec sursis. Au civil il fut mis en demeure de rembourser les sommes détournées… auxquelles s’ajoutèrent de substantiels dommages et intérêts

Et quelques temps plus tard je recevais dans ma boite aux lettres de mon studio de rendez-vous cette étrange missive postée en Suisse…

« Bonjour Chanette.

Rassurez-vous, je n’éprouve plus à votre égard ni amour déraisonnable, ni haine d’aucune sorte. Je voulais simplement que vous sachiez certaines choses. Quand j’ai réalisé que l’amour que je vous portais ne menait nulle part, je vous ai pris en grippe, et j’ai à ce propos commandité une action de représailles destinée à me venger. On m’a rapporté que ce travail avait été effectué, j’aurais dû être soulagé, en fait ma colère était retombée, après l’amour, puis la haine mon sentiment dominant était devenu l’indifférence. J’ai failli vous écrire à ce moment-là, je ne l’ai pas fait par pure négligence. J’ai eu tort, cela m’aurait évité une suite à laquelle je sais que vous n’êtes pas étrangère.
Mais tant pis, j’ai aujourd’hui tout perdu, et je tiens à m’excuser pour les désagréments que je vous ai causés.
Mes respects sincères
Jerôme Passant. »

Alors fin de cette lamentable affaire ? Pas tout à fait…

Ce jour-là, j’étais en standby dans mon studio, Alain, un soumis qui vient de province et que je vois une fois par mois est enfermé dans une cage. Mon prochain rendez-vous est à 16 heures, mais j’ignore si ce client acceptera de faire des trucs un peu bisex… Bof on verra bien… Et en attendant revêtue d’un simple kimono, je me plonge dans la lecture d’un gros roman lorsque le carillon de la porte d’entrée retentit,

Je n’attends personne à cette heure. Je me déplace jusqu’à la porte et regarde par œilleton. J’aperçois une bonne femme BCBG dans la cinquantaine.

Qui c’est, celle-ci ?

J’ouvre.

– Bonjour, vous êtes bien la voyante ?

(C’est la « couverture » que je sers au gens qui sont trop curieux)

– Euh, oui, mais je ne reçois que sur rendez-vous

Je la dévisage, Madame est très chic, tailleur pied de poule, foulard Hermès, collier de perles, bourgeoise et fière de l’être…

– Ce n’est pas pour une consultation, je suis Madame Karine Passant, ce nom doit vous dire quelque chose !

Gloups ! Il ,ne manquait plus que ça ! Bien sûr que ce nom me dit quelque chose ! Alors, sa femme, sa sœur ?

J’essaie de mentir.

– Non ça ne me dit rien du tout
– Sans doute mon mari ne vous a-t-il pas indiqué sa véritable identité ?
– Oui, peut-être…

Comment je vais faire pour me débarrasser de cette glue ?

– Vous deviez de l’argent à mon mari ?
– Mais pas du tout.
– J’ai du mal à vous croire Et comme vous refusiez de lui rendre, il vous a envoyé un voyou faire du grabuge chez vous.

C’est quoi ce mélange de vérités et de mensonges ? Je décide d’en avoir le cœur net et fait entrer la bourgeoise.

– Asseyez-vous, je n’ai pas beaucoup de temps, mais j’aimerais savoir ce qui vous amène ?
– Je voulais vous remercier de m’avoir mis sur la paille ! Me lance-t-elle avec mépris.
– Sans blague ? Si j’en crois votre sac à main et vos chaussures, vous n’avez vraiment pas l’air d’une clocharde.
– Mais…
– Dépêchez-vous de me dire ce que vous attendez de moi, je n’ai pas que ça à faire.
– C’est curieux, votre environnement ne ressemble pas à celui d’une voyante.
– Normal, je ne suis pas voyante, je suis prostituée…

Elle manque de s’étouffer, la mère Passant.

– Et inutile d’en faire un esclandre, tout l’immeuble est au courant.
– Mais comment une prostituée pouvait devoir de l’argent à mon mari ?
– Je ne lui devais pas d’argent, je ne sais pas d’où sort cette fable ?
– Du témoignage de monsieur Leriche.

Ah oui Leriche, le mec qui a envoyé un casseur chez moi !

– Je ne comprends toujours pas !
– Leriche est une ordure, il bouffe à tous les râteliers, il vendrait sa propre mère… Quand mon mari a été arrêté cet abruti n’a rien trouvé de mieux à faire que d’offrir aux poulets son témoignage spontané…

Tilt ! Je comprends tout ! Passant n’allait pas confier à Leriche qu’il était tombé amoureux d’une pute, d’où ce double mensonge, je devenais une voyante et je lui devais de l’argent. Pas très malin !

– O.K. J’y vois un peu plus clair ! Mais vous ne m’avez toujours pas indiqué ce que vous attendez de moi !
– Je demande réparation !
– Réparation de quoi ? Je ne vous dois rien !
– Quand Jérôme a été condamné, sa peine a été aménagée en bracelet électronique. Mais cela ne l’a pas empêché de disparaitre de la circulation. J’ignore où il est passé. Quant à moi on m’a saisi tous mes objets de valeurs (enfin presque tous) des scellés ont été posé sur nos trois appartements. Je vous fais grâce des détails. J’ai été obligé de solliciter les services d’une assistance sociale pour me reloger quelque part. Vous vous rendez compte l’humiliation, solliciter une assistance sociale !
– Oh là là, c’est terrible ! Me gaussais-je.
– Et j’ai été relogée à Aubervilliers dans une cité HLM sordide.
– Ma pauvre ! Mais je ne peux rien pour vous, ce n’est pas de ma faute si votre mari est une crapule. Et maintenant je vais vous demander de me laisser tranquille, Je vous raccompagne à la porte ?

Non, elle ne se lève pas.

– Et ce n’est pas tout ! Mon fils s’est fâché avec moi, il m’a reproché ma naïveté… comme si je pouvais savoir… snif !

Ça y est, elle pleurniche ! il ne manquait plus que ça !

– On se calme !
– Je crois que je vais me foutre dans la Seine.
– Ne faites pas ça, vous allez faire peur aux poissons !
– Vous vous moquez, vous n’avez même pas un peu d’empathie…
– Vous m’en voyez désolée !

Elle se lève enfin, cherche dans son sac un kleenex pour s’essuyer les yeux… et se rassoit.

– Juste une dernière question…

Qu’est-ce qu’elle va encore me sortir ?

– Vous lui faisiez quoi à mon mari ?
– Je le fouettais, je lui pissais dessus et je lui faisais sucer des bites.

Si avec ça, elle ne dégage pas, c’est que c’est un cas désespéré !

– C’est pas vrai !
– Ben si c’est vrai !
– Et il était donc amoureux d’une femme qui l’humiliait ?
– Au début, il était amoureux, puis comme ce n’était pas réciproque, il m’a pris en grippe.
– Vous avez des femmes dans votre clientèle ?
– Sans vouloir vous vexer, qu’est-ce que ça peut bien vous faire ?
– Ça peut me faire que si c’était le cas, j’aurais bien sollicité un petit câlin, juste un petit câlin, peut-être que ça m’aurait fait du bien.

Je rêve !

– Je ne fais pas de câlins, je ne fais que de la domination.
– De l’amour vache ?
– On peut appeler ça comme ça !
– Ça ne m’intéresse pas, mais je double le prix si vous me faites un gentil câlin.
– D’accord ! Aboule le fric, tu vas l’avoir ton câlin !
– Ça fait combien alors ?

Pourquoi ai-je accepté ? Je me suis donné une mauvaise raison, en me disant que ça la calmerait et qu’elle ne reviendrait plus m’emmerder, mais en fait j’avais surtout envie de m’amuser.

– On va se tutoyer ! Tu veux me voir nue ? Lui demandais-je.
– Ce serait mieux, oui !

Facile je n’ai que mon kimono à retirer…

– Déshabille toi aussi !
– J’allais le faire !

Elle n’est pas mal à poil, la poitrine se tient bien, un 95 C, je suppose…

On s’est installé sur le canapé côte à côte, on se plote, elle approche son visage du mien, je comprends qu’elle veut me rouler une pelle.

Pour le moment c’est ma cliente, et par principe je n’embrasse jamais mes clients même si ce sont des clientes. Mais admettez qu’en ce moment la situation est un peu particulière. J’accepte donc son baiser. Elle embrasse bien, la bourgeoise !

Et quand elle abandonne ma bouche c’est pour s’intéresser à mes tétons. J’espère qu’elle ne va pas me mordre… Non elle serait plutôt douce, je me laisse faire

Sa main descend vers ma chatte, les doigts y pénètrent, elle me fait mouiller cette salope !

Je lui rends la politesse, je ne vous dis pas l’état de sa chatte, un véritable marécage.

On se doigte ainsi mutuellement pendant quelques minutes, puis c’est plus ou moins spontanément que nous nous plaçons en soixante-neuf, je suis en dessous et tandis que je me régale de son jus intime, mon doigt a pénétré son trou de cul.

– Oh, tu me fais quoi ?
– Tu n’aimes pas ?
– Si ! Si ! Continue !

J’ai continué tout en lui léchant la chatte. Quand je l’ai senti se crisper et pousser des petits cris, j’ai accéléré visant son gros clito. Et la voilà qui jouit en meuglant comme une baleine.

Et moi alors ? Non, ça ne lui vient pas à l’idée de me faire jouir à mon tour. Pas bien grave, elle se blottit tout contre moi comme une gamine qui a besoin d’être consolée. En ce moment je suis son gros nounours

Bon, elle est bien mignonne la dame, mais elle ne va pas s’incruster non plus !

Je relâche un peu notre étreinte, cherchant les mots qu’il faut afin de mettre un point final à cette visite.

– Tu as de jolis pieds ! Me dit Karine.
– Ah, tu crois !
– J’ai un fantasme un peu bizarre, tu veux que je te le dise ?

Je n’ai pas l’impolitesse de lui dire que je m’en fous un peu… Alors elle me le confie.

– Je peux te réaliser ça ! Lui répondis-je.
– Tu me diras quand ?
– Tout de suite !
– Mais comment tu vas pouvoir…
– Laisse-moi faire, tu vas voir, je suis un peu sorcière.
– Ah bon ? tu veux combien en plus !
– Laisse tomber, on dira que c’est un bonus. Maintenant bouge pas, je reviens.

J’entre dans le donjon, libère Alain et le tenant en laisse à quatre pattes, je l’emmène au salon devant les yeux étonnés de Karine qui se demande d’où sort cet individu.

– Maintenant, esclave, tu vas te branler et juter sur mes pieds. Après tu iras te rhabiller
– Oui maîtresse, mais vous m’aviez laisser espérer autre chose…
– Oui mais l’autre chose ne sera pas possible, la personne a un contre temps… et puis arrête de chouiner et fait ce que je te demande !
– Oui, maitresse.

Alors le soumis m’a aspergé mes petites petons de son sperme, avant d’aller récupérer ses affaires.

Et Karine est venue nettoyer de sa langue tout ce sperme… puisque c’était ça son fantasme.

– On reste en contact ? Me demande-t-elle en se rhabillant.

J’ai répondu « oui », ça n’engage à rien ! D’autant que je suis persuadée qu’elle ne cherchera pas à me revoir.

Le même soir je reçois un coup de téléphone de Carole,

– Tu veux que je t’en raconte une bien bonne ?
– Vas-y raconte !
– Le bijou du coffre de Passant, tu sais ce que c’est ?
– Dis !
– Ce n’est pas du diamant, c’est de l’Oxyde de zirconium !
– Non ?
– Si !

Et elle éclate de rire !

Fin de l’épisode

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , | 3 commentaires

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 7 – Tête coupée ne repousse jamais

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 7 –Tête coupée ne repousse jamais

Et pendant ce temps…

Le plan concocté par Zéphyra et basé sur la supériorité numérique avait donc plutôt bien fonctionné.

C’est dans la banlieue lyonnaise que l’on retrouva sous un porche, une première tête tranchée, celle d’une femme. La police dépêchée sur place trouva le reste du corps dans un container à poubelle.

La comparaison des empreintes digitales avec celles de la FAED (Fichier automatisé des empreintes digitales) s’avéra négative. On en conclut donc que la victime de cette décapitation devait être étrangère…

Et l’affaire en serait probablement resté là. Mais le lendemain trois nouvelles têtes féminines furent découvertes à Strasbourg, Toulon et Nice.

L’affaire remonte jusqu’à la police judiciaire et l’enquête est confiée au commissaire Chapisot qui évidemment n’y comprend rien.

– Un sérial killer qui est à la fois dans les quatre coins de la France et qui ne cible que des étrangères, ça n’a aucun sens ! Se désole le commissaire.
– Une organisation terroriste en réseau qui a décidé de passer à l’action ?
– Si ça pouvait être ça ! Dans ce cas l’affaire sera confiée au parquet antiterroriste et je serais dessaisi de cette affaire pourrie. Mais je n’y crois pas. Pourquoi les cibles seraient-elles toutes étrangères ?

Les empreintes des quatre victimes furent envoyées à Interpol qui ne put identifier personne…

– Ça devient incompréhensible ! Si au moins les auteurs revendiquaient leurs actes, on y verrait plus clair…

Et le lendemain ce fut 11 nouvelles têtes de femmes coupées que l’on découvrit aux quatre coins de la France.

On procéda sans illusions à des vérifications de routine…

– Chef, on vient d’en identifier une !
– Formellement ?
– Oui, Marie-Lou Lesage, 27 ans, dernier domicile connu chez ses parents à Dijon.
– OK, on y va !

Accompagné du lieutenant de police Laure Valois, une petite blonde coiffée en queue de cheval, le Commissaire Chapisot se rend donc sur place.

Ils trouvent facilement l’appartement des parents de la jeune femme…

– Prête pour la corvée ? Demande le commissaire.
– Pourquoi ? C’est moi qui s’y colle ? Demande sa collaboratrice.
– Je préférerais oui !

– La police ! S’écrie Madame Lesage en ouvrant la porte.
– Hélas, madame nous venons vous annoncez une terrible nouvelle !
– Et bien dites…
– Votre fille…
– Il lui est arrivé quelque chose ?
– Elle a malheureusement été assassinée.

Crise de larmes de Dame Lesage, le mari intervient et la nouvelle n’a pas l’air de le traumatiser.

– On s’est fâché et depuis on n’a plus eu de nouvelles, je savais qu’elle voulait aller à Bangkok avec une copine. Mais bon c’était ma fille…
– Je peux vous demander pour quelle raison vous vous êtes fâchées ?
– C’était une faignante, elle ne cherchait pas à, travailler et vivait à nos crochets, même pas foutu d’entretenir son linge ou de nous aider. Soit elle partait en java et revenait à moitié bourrée soit elle bullait dans sa chambre en écoutant des conneries. Un jour avec mon mari on a craqué et ça a été la grosse engueulade. Une heure après elle avait foutu le camp. C’était il y a presque quatre ans…
– Je dois vous préciser que la mort violente de votre fille n’est pas un acte isolé, vous avez peut-être suivi les infos ces jours-ci ?
– Vous n’allez pas me dire qu’on lui a coupé la tête ?
– Si, malheureusement !

Nouvelle crise de larmes, le mari console bobonne.

– On pourra voir le corps ?
– Il sera transféré à l’institut médico-légal, je vous donnerais la date par téléphone. Sinon, pour les besoins de l’enquête, nous aimerions jeter un coup d’œil sur les affaires de votre fille…
– C’est dans sa chambre, mais nous avons tout rangé dans des cartons, mais on n’a pas jeté grand-chose !
– On peut ?
– Faites votre métier ! Je vais faire du café, vous en voulez ?
– Avec plaisir.

Les deux fonctionnaires de police ouvrent les cartons. Il y a de tout là-dedans des bouquins, des CD, des DVD…

– Bon, des livres de poche, un bouquin relié « Le guide complet de la sorcellerie », un autre sans couverture « le grand livre de la sorcellerie », des trucs sans intérêt… ah encore un machin sur la sorcellerie « Sorcellerie et possession » Commente la lieutenant de police Laure Valos. Elle avait une véritable passion pour ces trucs-là !
– Feuillette les tous, regarde s’il n’y a rien à l’intérieur.

Laure trouve ainsi coincé entre les pages deux post-il et trois petits cartons mentionnant des numéros de téléphone, ainsi qu’une photo d’une femme tout de noir vêtue portant aussi l’indication d’un numéro de portable.

Le reste de leur inspection ne leur apprit rien. Pas de carnet d’adresses manuel, pas de journal intime.

Après avoir quitté le domicile des Lesage, le commissaire proposa à sa collaboratrice d’aller boire un pot pour faire le point.

– On a six numéros de téléphone, je vais demander à Paris de nous trouver les adresses et demain on se met en chasse.
– On ne peut pas demander à nos collègues de Dijon de faire le boulot ?
– Non, c’est mon enquête ! Demain c’est samedi en principe les gens ne travaillent pas.
– Donc on reste à Dijon ?
– Bien obligés !
– Chambre d’hôtel ?
– Chambres séparées ou grand lit ? Répondit Chapisot un air égrillard
– Dis donc, toi je te vois venir !
– Je propose, c’est tout !
– Disons que je ne suis pas contre ! T’as des capotes. ?
– Toujours.
– T’exagères quand même ! Soupira Laure une fois en chambre.
– Tu m’as dit que tu n’étais pas contre !
– Que veux-tu, je ne suis qu’une faible femme.
– T’as fini de te la jouer, montre-moi plutôt tes nénés ! Suggéra Chapisot tout en se déshabillant.
– Cochon !
– Parfaitement.

En dépit de ses fausses hésitations, Laure commença à se déshabiller, ne conservant que son soutien-gorge et sa petite culotte.

– C’est joli tout ça, mais je préférerais que tu enlèves tout, on n’est pas dans un film américain.
– Tu n’aimes pas mes froufrous ?
– Mais si, mais si !
– Je te préviens, je ne suis pas rasée !
– Tant mieux, j’aime les poils !
– Alors tu ne vas pas être déçu ! Répondit-elle en exhibant une épaisse toison.

Chapisot émis un sifflement admiratif.

– Ça te fait bander, hein mon salaud ?
– Hé, hé !
– J’ai bien envie de mettre tout ça dans ma bouche. Le nargua-t-elle
– Attends une seconde…

Attendre quoi ? Se demandera le lecteur. C’est que Chapisot veut profiter de la jolie poitrine de sa collègue, une belle poitrine terminée par de gros tétons bruns qui s’érigent déjà sous l’excitation.

Il tripote, il caresse, il embrasse, il tète ! Il est comme fou !

– On se calme, on se calme ! Laisse-moi te sucer ta bonne bite !

Chapisot abandonne à regret son tripotage mammaire, mais c’est pour savourer un autre bon plaisir, celui de se faire sucer la queue par sa collègue.

Et c’est qu’elle suce comme une petite fée, la jolie fliquette.

– Oh ! Que c’est bon ! Où as-tu appris à sucer comme ça ?
– Fouf-fouf (ben oui, pas facile de parler avec une bite dans la bouche !)

Inutile de préciser qu’elle se régale, Miss Laure ! Elle pompe, elle y va de la langue et des lèvres, ose s’aventurer sur les couilles… et ose encore davantage quand un doigt inquisiteur vient d’abord frôler l’anus de son chef, puis le pénétrer.

– Mais t’es une vraie salope !
– Ça m’arrive, oui ! Répond Laure en interrompant sa fellation. On va sur le lit ?

Ce n’était pas une question, mais une affirmation.

Laure après avoir grimpé sur le lit se positionne en levrette, popotin relevé, cuisses écartées, trésors intimes en évidence.

– Encule-moi !
– Carrément ?
– Ben oui, mais si tu pouvais me lécher un peu avant, j’aime bien ça !

Ce que femme désire,
L’homme doit lui offrir
Tant que ça ne coute rien,
Autant lui faire du bien !

Chapisot se fait donc un devoir de lécher cet orifice qui bien qu’étoilé ne figure pas dans le guide Michelin. Mais quand l’anus s’entrouvre, l’homme se revêt prestement d’un préservatif et pénètre Laure à la hussarde. Excité comme un pyromane devant une boite d’allumettes, il pilonne sa partenaire en transpirant à grosses gouttes et avec une telle énergie que le lit en vient à trembler.

– Encore, encore ! Hurle la belle qui finit par crier sa jouissance tandis que Chapisot qui n’en peut plus éjacule dans sa capote avant de se retirer.

Et voilà qu’on frappe à la porte. Le commissaire se ceint d’une serviette et va ouvrir à l’importun qui n’est autre que le réceptionniste de l’hôtel.

– Heu, si vous pouviez faire un peu moins de bruit… Il y a des gens qui se sont plaint…

Et Chapisot sans se démonter va chercher dans sa veste son insigne de police.

– Voilà, nous sommes officiers de police, le bruit en question participe à une mission dont je ne suis pas autorisé à dévoiler les détails.
– Ah bon, je ne pouvais pas savoir !
– Eh bien maintenant vous savez ! Bonne nuit monsieur !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 3 commentaires

L’envie pressante par Elian Lvekman

L’envie pressante par Elian Lvekman

Quand gronde l’orage au-dessus de la ville,
Un frisson me parcourt, la pluie bat les carreaux,
Je cours vers la fenêtre, admirant le tableau,
Mais soudain, un besoin me prend, subtil et agile.

Le tonnerre éclate, la lumière vacille,
Et moi, tout affairé, je cherche un abri chaud,
Car l’orage redouble, et dans ce grand chaos,
Je sens monter en moi l’appel, doux mais fragile.

Pipi, pipi, murmure en secret la nature,
Mais la pluie tambourine, ajoutant à l’aventure,
Et je ris sous l’orage, surpris par le destin.

Ainsi, même les cieux, dans leur folle énergie,
Peuvent faire naître en nous, d’un éclair incertain,
L’envie pressante et vive d’un simple pipi !

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec | 2 commentaires

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 10 – Fiesta lubrique

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 10 – Fiesta lubrique

Max a acheté un téléphone prépayé, il recopie l’enregistrement de la confession de Passant. réalisé par Carole

Voilà qui n’a rien de difficile, la seconde étape, en revanche, va être plus compliquée. Juché sur sa moto (dont la plaque a été bricolé) devant la sortie voiture, il attend à partir de 17 heures que Passant veuille bien sortir des bureaux de Colbertson Management. Valentin est garé dans une voiture « empruntée », 50 mètres plus loin, prête à démarrer.

Et quand Max aperçoit enfin Passant, c’est pour se rendre compte que l’homme est affublé d’un chauffeur de maître. Voilà qui contrarie son plan basé sur les conséquences d’un accident de circulation provoqué. Il lui faudra donc faire autrement.

– Allo Valentin, changement de plan, je suppose qu’il va rejoindre son domicile, on se retrouve sur place.

Max suit le véhicule jusqu’à l’avenue Foch dans le 16ème arrondissement, là où habite Passant.

Sur place, après avoir laissé passer cinq minutes, et en toute décontraction Max actionne l’interphone.

– Je viens de la part de Monsieur Leriche, c’est très urgent et important.
– Vous ne pouvez pas m’en dire plus ?
– Pas par l’interphone, Merci de me recevoir, je vous répète que c’est super urgent.
– Euh, je suis en famille, je vais descendre, vous me parlerez dans le hall.
– Parfait !

Le vieil ascenseur hydraulique descend doucement, Passant en sort en complet veston et cravate (eh oui, il y a des gens qui conservent leur costume de ville en rentrant chez eux !)

– Valentin ne perd aucune seconde et pulvérise au visage de Passant une dose de « Poudre du diable », annihilant provisoirement toute volonté.

Max a alors une idée, non prévue dans le plan initial.

– Il y a qui chez toi en moment ?
– Personne, ma femme est allée au théâtre…
– Je croyais que tu dinais en famille ?
– Non, non !
– Alors on monte vite fait…

Une fois dans l’appartement, on lui fait ouvrir le coffre. Il y a de tout là-dedans du liquide, des lingots et même un magnifique bijou.

Il serait contreproductif, pour la suite de vider le coffre, mais Valentin ne peut s’empêcher de ramasser un peu de liquide, idem pour le bijou et en prime, il embarque un lingot… Max en fait de même.

Les deux compères redescendent. Bras dessus, bras dessous entre Max et Valentin, Passant est conduit jusqu’à la voiture. Valentin prend le volant, tandis qu’à l’arrière, Max surveille leur victime.

– Attends moi je vais garer ma moto plus loin… on ne sait jamais…

Le véhicule roule jusqu’à l’entrée du cimetière de Montmartre, peu fréquenté à cette heure tardive. Les trois hommes en descendent, Passant soutenu par nos deux acolytes.

Max repère un vieux monument funéraire, une sorte de mini-chapelle dont la porte en fer forgé parait bien fragile.

Une fois dans les lieux, ils déshabillent complétement Passant et lui attachent les poignets et les chevilles à l’aide d’un cordon de serrage. Un autre cordon est enroulé autour de sa cuisse droite permettant d’y coincer le téléphone accusateur.

Mais avent, Max téléphone à la police.

– C’est pour signaler un enlèvement…
– Ne quittez pas !
– Non, merci d’enregistrer ce que je vais vous dire, ce ne sera pas long, Monsieur Jerôme Passant, fondé de pouvoir chez Colbertson Management vient d’être enlevé par des gros voyous, il est actuellement immobilisé au cimetière de Montmartre dans un monument funéraire au nom de la famille Ricordeau. Vous trouvez sur lui un téléphone comprenant un enregistrement où il révèle toutes les malversations qu’il a commise au détriment de la société qui l’emploie, cela devrait intéresser la brigade financière. Merci de votre attention.
– Attendez !

Mais Max a déjà raccroché.

– C’est une plaisanterie ? Demande la fliquette qui a enregistré la communication.
– Le téléphone a été localisé au cimetière de Montmartre, on peut toujours envoyer une équipe…

Ceci étant fait, Max fait respirer à Passant un tampon d’ouate imbibé de chloroforme. Dans les vapes, Passant !

Ils récupèrent ensuite ce qui trainait dans ses poches, puis sortent, jettent ses vêtements dans une poubelle et sortent du cimetière.

– Tu me raccompagnes jusqu’à ma moto ! Demande Valentin
– OK, après j’abandonne la bagnole dans un coin et on se retrouve chez Chanette. Carole doit déjà être en route.

Je téléphone à Emma

– C’est pour te dire que j’ai récupéré tes 1 500 euros.
– Comment tu as fait ?
– Secret professionnel ! Si tu veux passer le chercher, je te donne l’adresse… on va arroser ça avec quelques amis, ce sera très festif si tu vois ce que veut dire.
– On ne va pas me violer au moins ? Se gausse-t-elle.
– Sauf si tu es consentante !
– J’arrive alors !

Et nous voici donc tous les quatre chez moi, Max, Carole et Valentin. Ce dernier me refile le bijou trouvé dans le coffre…. Je ne le conserve pas et l’offre à Carole qui l’a bien méritée.

Emma arrive dix minutes plus tard. Présentations et bisous !

On sable le champagne.

– Tchin, tchin ! En espérant que l’affaire soit terminée ! Proclamais-je-en levant mon verre.
– Et pourquoi voudrait-tu qu’elle ne soit pas ? Objecta Valentin.
– J’en sais rien, mais on ne sait jamais, touchons du bois.
– Voilà je touche du bois ! Intervient Carole.

Mais le bois qu’elle touche est un peu particulier, puisqu’il s’agit de la braguette de Max.

– Mais dis donc, grosse coquine, veut tu retirer cette main ! Proteste mollement l’intéressé.
– Peut-être pas ! Hé vous autres, ça vous dérange si je sors la bite de Max ? Ça va lui faire du bien de prendre un peu l’air !
– Non, non, fais comme chez toi ! Répondis-je.

Et voilà Max le dur, la bite à l’air, une bite pour l’instant demi-molle mais que quelques mouvements de masturbation de la part de Carole ont tôt fait de la rendre toute raide.

– Et voilà, c’est du prêt à sucer ! Proclame Carole.
– Si tu te mettais à poil avant de me sucer, ce serait plus cool, proteste Max.
– Mais c’est pas vrai, il nous fait une fixette sur mes nichons, ils n’ont pourtant tien de spécial !
– Ils n’ont rien de spécial, mais ils sont beaux !
– Finalement tu bouffes à tous les râteliers, les bites, les chattes, les nichons…
– T’as oublié les trous du cul ! Réplique l’intéressé.

Carole accepte de se déshabiller (on s’en serait douté !) Max en fait autant. Et pendant qu’elle se met à sucer la bite de Max, Valentin à qui on a rien demandé entreprend à son tour de se débarrasser de ses vêtements

Il est beau gosse, tout de même ce Valentin, un peu frêle diront d’aucun mais c’est ce qui fait son charme.

Je l’invite à s’approcher de moi et je lui tortille ses gros tétons. Bien sûr, ça le fait bander grave d’autant que de son côté il me plote les nichons à travers mon tee-shirt.

Attends, moi aussi je vais me mettre à l’aise…

Du coup nous voici tous à poil à l’exception d’Emma qui pour l’instant se sent un peu larguée.!

Je suce Valentin, Carole suce Max.

Et soudain celle-ci croyant sans doute avoir une idée lumineuse s’écrie !

– Et maintenant on permute !

Ben non on ne permute pas…. moi je me trouve très bien avec la pine de Valentin dans la bouche. Mais cet abruti se dégage. Il ne va tout de même pas rejoindre sa copine qu’il connait par cœur… non ce qui l’intéresse c’est la bite de Max…

Du coup Carole vient me voir ! Bien sûr que je la connais dans tous ses détails, mais ne dit-on pas qu’on ne se lasse jamais des bonnes choses ? Alors on se plote, on s’embrasse, on se câline… Ses doigts vont partout… et les voilà dans ma chatte. Je ne mouille pas encore beaucoup mais assez quand même pour que son introduction digitale produise un insolite bruit de floc-floc.

Et pendant ce temps, Valentin suce la bite de Max comme si c’était la meilleure des friandises, ceci avant de se mettre à quatre pattes, croupion relevé, fesses écartées.

Pas difficile de deviner ce qu’il désire ! Max s’en va farfouiller dans son portefeuille et en extrait une capote (en voilà un homme prévenant) et après l’avoir revêtue s’approche du cul de Valentin.

C’est donc parti pour l’enculade, Non pas tout à fait car préalablement Max vient faire une feuille de rose au jeune homme (rien ne vaut la lubrification naturelle)

– Attention, j’arrive !

La bite de Max entre d’un seul coup dans le fondement de Valentin, qui pousse un petit cri de surprise, puis le pistonne en cadence.

Max ne se contrôle plus, son attitude est presque mécanique et il transpire à grosses gouttes avant de jouir comme un fauve.

Epuisé, il gagne le fauteuil et réclame à boire.

Ben alors qu’est-ce qu’il nous fait, Max ? C’est vrai qu’il n’a plus 20 ans non plus !

En bonne maîtresse de maison, je me dois de laisser Carole afin d’aller dans mon frigo dénicher une bouteille de jus de fruit ! C’est qu’il avait grand soif, monsieur Max !

Je vais retrouver Carole mais elle n’est plus seule et est maintenant enlacée dans les doux bras d’Emma ! Grand bien leur fasse,

Valentin reste planté là à les regarder, la main sur la bite.

– Tu veux qu’on te suce ? lui propose Emma.
– Ben, pourquoi pas ?
– On le suce à deux propose-t-elle à Carole.

Pipe à deux bouches, mais pipe ultra rapide, alors que les deux femmes n’avaient pas encore usé de tous leurs talents conjugués, il se dégage, me rejoint et m’envoie tout son sperme sur mes nichons.

Je cherche de quoi m’essuyer.

– Laisse ! me dit Carole qui se mit à lécher tout ça !

Valentin est à son tour parti s’assoir. Alors avec Carole et Emma nous avons repris nos ébats jusqu’à la jouissance dans un trio infernal.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , | 3 commentaires

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 6 – Le repaire de Floribelle

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 6 – Le repaire de Floribelle

Fajita a octroyé aux deux sorcières la compagnie d’une novice blonde comme les blés prénommée Janice et ils s’envolèrent toutes les trois en direction de la campagne berrichonne.

Au cours d’une halte, Cédrika interpella Pandora.

– Tu vois bien que diable existe, Fajita n’est pas une menteuse. !
– Elle n’est pas menteuse, elle est naïve, son démon n’est jamais qu’un grand sorcier avec des super pouvoirs qui se fait passer pour le diable.
– C’est pas possible d’être athée ce point !
– Ben si c’est possible !

Huit jours ! (Si toutefois je n’ai pas perdu la notion du temps) huit jours que je suis prisonnière de cette cinglée. J’ai ma cage pour moi toute seule, l’autre étant occupée par les deux autres esclaves.

J’ai droit à ma dose quasi quotidienne d’humiliation et de domination. Je dors sur une paillasse malodorante. En revanche je suis nourri correctement (forcément, une esclave en bonne santé, ce doit être mieux !)

J’aurais pu attendre un peu de solidarité de la part de mes codétenues. Mais pas du tout, Agathe est une véritable garce qui ne me fait aucun cadeau et prend plaisir à m’humilier par des propos qui se voudraient vexants, cette fille à une capacité à supporter les coups de cravaches qui n’en finit pas de me surprendre. Je la déteste. Sylvette est plus calme, c’est une taiseuse, mais quand elle frappe, elle fait mal !

Et ce jour-là, Sylvette m’informa :

– La salope est partie au village faire des courses.
– Oui et alors ?
– On n’a pas le temps pour de grandes explications, Floribelle est une super sorcière, elle peut dominer deux personnes sans problèmes… trois c’est peut-être moins évident.

Je commence à comprendre où elle veut en venir. Mais Agathe s’interpose.

– Tu dis n’importe quoi !
– Possible, mais on a le droit d’essayer, non ?
– Et si ça ne fonctionne pas, elle est capable de nous couper la tête !

Brrr !

– Je m’en fous je prends le risque ! Reprend Sylvette. Et toi Ludivine ?

Moi, j’en ai marre ! Et c’est sans doute par lassitude que j’ai répondu dans le sens souhaité par Sylvette.

– Bon Agathe, tu es en minorité…
– En minorité de quoi ! Il n’a jamais été question de vote.
– Tu vas faire quoi sinon ? Tu vas rester là ? Un jour Floribelle va se lasser de toi, tu finiras la tête coupée quoiqu’il arrive !
– Mais non !
– Ecoute, on essaie, si on échoue tu pourras toujours dire qu’on t’a forcé la main. Et d’ailleurs c’est vrai, on te force la main et elle pourra même le lire dans nos pensées.
– Vous êtes complétement folles !
– Alors tu fais quoi ?
– Puisque je n’ai pas le choix…
– OK. Dès qu’elle revient on se concentre sur elle, on lui fait ouvrir les cages, on l’immobilise et on lui coupe la tête.

J’ai craint qu’Agathe ne se dégonfle au dernier moment, mais pour éviter cela, il y a une solution, c’est la mettre sous emprise afin de l’obliger à collaborer. Je n’y avais pas pensé, Sylvette, si !

Mais comment faire ça ! Sylvette n’a pas le pouvoir de dominer deux personnes à la fois, il faudra donc qu’elle manipule Agathe dès le retour de Floribelle, puis se relâche pour se concentrer sur cette dernière. Quel cirque !

Floribelle a mis un temps infini à revenir, créant une atmosphère angoissante.

Enfin, la voilà ! Le plan de Sylvette fonctionne. Floribelle titube ! Il ne faudrait pas non plus qu’elle tombe dans les pommes… Non, elle lui fait prendre les clés des cages, puis s’en approcher. Il ne reste plus qu’à ouvrir. Je me jette sur Floribelle avec Sylvette tandis qu’Agathe reste en retrait.

Floribelle lutte contre l’emprise, je sens mon crane prêt à éclater. C’est de la faute d’Agathe qui n’y met pas vraiment du sien.

– Agathe, aide-nous, on y est presque, on peut être libres dans cinq minutes…

Enfin elle se bouge, Floribelle ne lutte plus, on lui ligote les poignets avec une corde qu’on fait passer par l’une des poulies du plafond.

– Un couteau, vite ! S’écrie Sylvette.

Il n’y a pas de couteau dans ce local, Sylvette sort de la pièce trouve la cuisine et rapporte un joli couteau bien pointu. Elle me le tend.

– Tu veux le faire ?

Ben non, je ne veux pas le faire, je ne coupe pas la tête des gens ! Et apparemment Sylvette non plus. Quant à Agathe, ce n’est même pas la peine de lui demander. On laisse donc Floribelle accrochée à sa corde et on sort de la pièce.

– Qu’est-ce qu’elle va devenir ? Demandais-je.
– Si elle n’est pas brulée ou décapitée, elle est quasiment immortelle. Là, elle va se dessécher jusqu’à ce que quelqu’un la récupère…

En voilà un destin effrayant !

On fouille un peu la baraque, à la recherche de vêtements. On trouve des grands tee-shirts qui n’ont rien de sexy mais devraient faire l’affaire.

Agathe veut absolument s’emparer d’une robe de chambre et l’arrache des mains de Sylvette.

– Toi tu commences à m’énerver, t’as failli tout faire foirer !
– Ta gueule morue !

Sylvette ne se démonte pas et lui écrase le nez d’un violent coup de poing avant de lui faire une balayette qui l’envoie au sol. Agathe se relève, réussit à s’emparer de la robe de chambre et disparait prestement de la pièce.

Maintenant sommairement rhabillées nous cherchons le balai de Floribelle. Peine perdue, nous apercevons au loin Agathe chevauchant le dit balais ! La salope ! Qu’elle aille au diable !

– Elle va où comme ça ? M’interrogeai-je. Chez Fajita ?
– Certainement pas. Si Fajita la sonde, elle va se rendre compte qu’Agathe a tenté de s’attirer les bonnes grâces de Floribelle. Ça s’appelle de la trahison ! Non ! Elle va devenir une sorcière solitaire, ce ne sera pas la seule !

On continue notre exploration, on passe devant le vieux fermier occupé à regarder la télévision et inconscient des événements qui viennent de se dérouler. Qui va lui faire ses courses à présent ? Pa nous, en tous cas ! On récupère un peu d’argent liquide et on s’en va… à pied.

– On va où ? Demandais-je
– Vers le village, on trouvera bien des balais…

La nuit n’allait pas tarder à tomber. On se mit en quête d’un endroit pour dormir, les balais attendront.

Nous avons usé de nos pouvoirs pour neutraliser facilement un vieux couple dans une fermette et nous avons investi leur grenier

– J’ai été méchante avec toi ! Me dit Sylvette.
– Moins que l’autre salope !
– Je ne pouvais pas faire autrement !
– Tu y prenais du plaisir !
– Je ne suis pas parfaite. Mais si tu veux te venger, je me laisse faire.
– Me venger ? Bof ! Non, pas envie !
– Fais le pour moi ! J’ai besoin d’être punie.
– Et je m’y prends comment ? Pas de cravache, même pas une ceinture…
– Et ça ?

Elle me montre des bouts de bois dont on se demande ce qu’ils font ici… Toujours est-il que certains peuvent constituer une badine

Alors allons-y ! Si mademoiselle désire des coups de badines, je vais lui en donner…

– Dégage-moi ton gros cul, morue ! Mets-toi à quatre pattes et cambre bien ton croupion de poufiasse (moi aussi je peux être poète à ma heures)

Elle a le cul joufflu mais agréable. Je tape un premier coup laissant une trainée rougeâtre.

– Ouille !
– Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? Je t’ai fait mal ?
– Oui, mais ça fait rien, continue !

Alors je continue et contre toute attente, j’y prends du plaisir… et même que je mouille !

– Ecarte mieux tes cuisses, je ne vois pas ton trou du cul.

C’est qu’il est attendrissant son trou de balle, étoile brune perdue dans un océan de blancheur.

Je continue à taper ! Sylvette crie de douleur et pleurniche mais ne me dit pas d’arrêter. Pas mal maso, la nana, je trouve.

Mon excitation ne tarit pas, il va falloir que je me calme !

Alors, saisie d’une impulsion subite, je lâche ma badine et me précipite bouche en avant sur son bel œillet.

Je lèche, l’endroit sent un peu l’andouillette, mais ça ne me dérange pas tant que ça !

– Tu fais quoi ? Me demande Sylvette !
– Je fais l’abeille, je butine !
– C’est pas une punition, ça !
– Non, mais je fais ce que je veux, pour l’instant t’es ma soumise et tu la fermes … Oh et puis ça m’excite de trop tout ça; je mouille comme une éponge, viens me brouter la chatte. Et enlève-moi ce tee-shirt que je puisse mater tes grosses loloches ! (c’est vrai qu’elles sont de bonne taille !)

Je me suis allongée et Sylvette est venu me lécher !

– Pinces moi les tétons en même temps !

Elle le fait elle n’est pas contrariante, elle lèche bien, mieux que ce que j’aurais pensé (on a de ces aprioris parfois !)

J’ai bien joui, ça fait du bien après tous ces jours d’abstinence !

– Ça y est ! Tu m’as pardonné ? Demande Miss gros nichons.

Elle quémande un bisou.

– Attends, pour l’instant il faut que je pisse, on verra le reste ensuite.
– Pisse moi dessus !

Pourquoi pas ? Ça évitera de faire une flaque dans ce vieux grenier.

Elle n’a pas pu tout boire, mais elle en a avalé tout même une sacrée rasade !

Ensuite on s’est embrassées; elle était ravie !

Après une bonne nuit réparatrice, notre première nuit de liberté depuis 10 jours et après avoir dégoté des balais de paille, que nous avons enchantés, nous avons chacune filé notre route, Sylvette en direction de Châteauroux et moi vers Paris.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 3 commentaires

Martinet 2 par Elian Lvekman

Martinet 2 par Elian Lvekman

Dans la chambre assombrie, l’ombre d’un ouragan
Fait trembler la nudité, fragile et délaissée,
Le martinet siffle, messager du tourment,
Et l’air vibre, chargé d’une fièvre insensée.

Les rideaux se déchirent sous le souffle du vent,
La peur et le désir s’affrontent, enlacés,
Un éclair fend la nuit, cruel et éclatant,
Sur la peau nue offerte aux cieux bouleversés.

Le martinet s’abat, la tempête s’élève,
Chaque coup résonne, grave, en un écho sans trêve,
Et la nudité ploie sous l’orage grondant

.
Mais dans ce chaos sombre où la douleur s’invite,
L’ouragan se retire, laissant place au vivant,
Et la chair, apaisée, renaît comme Aphrodite.

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec , , | 2 commentaires

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 9 – Quand Max s’envoie en l’air

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 9 – Quand Max s’envoie en l’air

Sachant qu’il ne peut rien me refuser, je téléphonais le lendemain à Gauthier Normand, le patron de Max le dur et lui narrais mes déboires avec force détails.

– Vous avez vraiment le don de vous mettre dans des situations pas possibles ! Me dit-il sur le ton de la plaisanterie.
– Je ne le fais pas exprès ! Je dois être trop gentille !
– Quoiqu’il en soit Max est toujours à votre disposition. A quelle heure souhaitez-vous le rencontrer ?

Un coup d’œil sur mon agenda.

– Demain je serais libre à 15 heures, je peux être chez moi vers 15 h 30….

Et à l’heure dite je lui expliquai toute l’histoire…

– Faut que je réfléchisse, il me faut trouver une vacherie à lui faire qui ne puisse pas déboucher sur un dépôt de plainte. On peut en parler au restaurant, mais ce n’est pas encore l’heure…

Il me regarde avec des yeux libidineux.

– Je sais à quoi vous pensez en ce moment, Max ! Vous savez que je ne suis pas contre, mais j’ai un message pour vous.
– Un message ! Ciel !
– Valentin et Carole aimeraient profiter de votre passage à Paris pour… comment dire…
– J’ai compris ! Quels cochons ces deux-là, alors on va faire les choses dans l’ordre, je vais aller les voir, je coucherais sans doute chez eux et on se retrouvera demain après-midi, d’ici là j’aurais sans doute trouvé une idée pour faire passer à ce monsieur Passant le gout de vous emmerder.

Et le lendemain vers 19 heures, alors que je n’étais vêtue que d’une robe de chambre, il sonnait chez moi et m’annonçait qu’il avait imaginé un plan.

– Je peux savoir ?
– Le but c’est d’une part de l’humilier et d’autre part .de faire en sorte que la police découvre sa confession enregistrée. Je vais faire ça avec Valentin, il est tout content de me donner un coup de main. Ah, au fait j’ai passé une excellente soirée chez Carole et Valentin. Ils ont été très cochons !
– Je n’en doute pas un instant, mais ça ne me dit pas quel est ce plan ?
– Je vous le raconterai quand nous aurons fait le boulot, demain soir vous saurez tout.

Quelle tête de mule !

– Savez-vous, Chanette que vous êtes toujours aussi désirable ?
– Vous me flattez !
– Non, je suis sincère !
– Ne tournons pas autour du pot, vous avez envie de me sauter, et vous savez bien que je ne suis pas contre.

Et pour le provoquer un peu, j’ouvre en grand ma robe chambre et lui exhibe ma poitrine.

– Oh, ces seins ! Quelles merveilles !
– N’exagérons rien !
– Je peux toucher ?
– Vous savez bien que vous avez toutes mes permissions.

Il ne se le fait pas dire deux fois, et se précipite sur mes nichons comme un ramasseur de champignons devant un gros bolet. Il plote il caresse, il malaxe.

– Doucement Max, doucement !

Il range ses mains, et c’est sa langue qui les remplace, il lèche, me suce les tétons qui durcissent sous ses lèvres gourmandes…

Je lui plaque ma main sur son entrejambe, C’est tout dur derrière sa braguette.

– Tu bandes, hein mon salaud ?

Je suis comme ça avec Max parfois je vouvoie, parfois je tutoie… et admettez qu’en de telles circonstances le vouvoiement n’est plus de mise !

Je dézippe la fermeture éclair, passe ma main à l’intérieur et fait sortir sa bite de sa cachette.

Il a l’érection insolente, je le décalotte, le branlotte…

– Suce-moi ! Implore-t-il.
– Bien sûr que je vais te sucer, mais si tu baissais ton pantalon ce serait plus cool.
– Crois-tu ?
– Et comme ça je verrai tes couilles et je pourrais te foutre un doigt dans le cul.
– Mais t’es une vraie cochonne !
– Parfois ! Mais tu ne le savais pas encore ?
– Une belle cochonne !

Il se recule un moment, enlève son pantalon et son boxer qu’il dispose méticuleusement sur une chaise, et pour faire bonne mesure, il retire également son tee-shirt. Le voilà tout nu devant moi, enfin presque tout nu, puisqu’il a conservé ses chaussettes. (quelle manie !)

Je lui tortille les tétons, il adore ça (comme beaucoup d’hommes).

– T’as fait quoi avec Valentin ? Lui demandais-je.
– Devine ?!
– Non, je veux que tu me racontes !

Le récit de Max

(Ceux qui seraient intéressés par les circonstances dans lesquelles Max a rencontré Valentin liront ou reliront « Chanette 16 – La partouze de monsieur le ministre 2 – Manipulations ». Cette rencontre a réveillé sa bisexualité qu’il a d’abord assumé de façon active avant de s’essayer au côté passif)

Je me pointe à 19 heures en apportant une bouteille de Champagne et un gros gâteau glacé. Carole et Valentin m’accueille chaleureusement.

Bisous, bisous.

Carole est en beauté vêtue d’une petite robe noire sans manche et joliment décolletée. Quant à Valentin il est toujours aussi mignon et ambigu.

– Je vais mettre tout ça au frais, on commandera des pizzas qu’on mangera tout à l’heure ! M’informe Carole, mais avant je crois que Valentin est impatient de passer à l’action, si je puis dire.
– D’accord ! Répond Max. Offre moi un jus de fruit et on se lance !
– Et moi je vais vous regarder… dans un premier temps…

Le jus de fruit avalée, je m’approche de Valentin et lui porte la main à la braguette.

– Cochon ! Me dit-il.
– C’est toi le cochon ! Tu aimes les bites !
– Alors on est deux cochons.

Max dézippe la fermeture éclair de Valentin et sa main s’en va farfouiller à l’intérieur et finit par dégager une jolie bite qui bande déjà effrontément .

– Hum, c’est la forme on dirait ! S’exclame Max.
– Suce lui la bite ! Intervient Carole qui s’est assise sur le canapé, jupe relevée, sans culotte et les doigts sur la chatte.
– Ça tombe bien ! répond Max, goguenard, J’en avais justement l’intention.

Max se baisse et s’apprête à mettre bite en bouche, mais se ravise.

– C’est pas trop pratique, il faudrait mieux que tu baisses ton pantalon.
– Mais non ! Intervient Carole ! Foutez vous à poil tous les deux ! Un peu de décontraction, bon dieu !

Elle n’a pas tort et on se déshabille de conserve. Ce coquin de Valentin ne trouve rien de mieux à faire que de m’attraper les tétons et de me les serrer bien fort entre ses doigts. A ce régime, me voilà bandé comme un collégien.

Mais mon envie de sucer devient intenable. Je me rebaisse et lui gobe la bite pour de bon. Hum qu’est-ce que c’est bon. C’est doux, c’est chaud, c’est pervers, c’est délicieux. Je fais aller et venir cette queue dans ma bouche et en même temps, je lui fourre un doigt dans le trou du cul.

– Vous êtes vraiment des gros pédés ! S’écrie Carole en se frottant ostensiblement la minette.
– Maintenant tu vas m’enculer ! Avertisse-je Valentin.
– J’aurais préféré le contraire…
– Le contraire on le fera plus tard, la soirée n’est pas finie, elle n’est qu’à peine commencée.
– Alors d’accord, mets-toi en position, je m’enfile une capote et je te baise.

Un cri sur le Canapé ! Non personne n’est blessée, c’est Carole qui jouit comme une malade !

– Si tu te mettais à poil ! Lui dis-je, se serait plus cool.
– Tout ça pour voir mes nénés !
– Ben oui !

Elle le fait ! J’adore ses seins, en fait j’adore tous les seins, j’irais bien les lui tripoter mais je suis mal placé… et puis comme je le disais moi-même, la soirée n’est pas terminée.

Valentin se pose derrière moi et me lèche le fion avec agilité, puis d’un coup sec me pénètre. Sa bite entière est entrée d’un seul coup d’un seul… et les va-et-vient commencent, me procurant un bien fou.

– Continuez, vous m’excitez, les garçons ! J’adore regarder deux mecs s’enculer ! Non, non, Valentin, ralentis, ne jouis pas trop vite, fait durer le plaisir !

Il fait ce qu’il peut, mais quand on est excité, on est excité et il finit par jouir dans mon cul.

Il se retire et manifestement à bout de souffle s’en va se reposer sur un fauteuil.

J’ai un peu mal au cul, mais ça ne m’empêche pas de m’approcher de Carole et d’aller lui bouffer ses gros tétons bruns… ceci dans un premier temps, parce que dans un deuxième temps c’est sa chatte que je visite. C’est tout humide là-dedans, je lèche à qui mieux mieux. Mademoiselle se laisse faire en se tortillant ses bouts de seins, Ma langue s’enroule autour de son gros clito érigé de plaisir. Et la voilà qui jouit pour la seconde fois de la soirée.

On s’embrasse, on se boit un jus de fruit, on allume une cigarette….

Je bande toujours ! Il me faut jouir, mas comment et avec qui. Valentin me semble H.S. pour le moment. C’est vraiment dommage, j’aurais tellement aimé foutre ma bite dans son petit cul… Mais quand Carole m’a offert le sien, vous pensez bien que je n’ai pas hésité une seule seconde.

Bien sûr avant d’introduire ma bite, je lui ai léché la rondelle. J’adore ce petit gout délicieux et quelque peu pervers

Moi aussi j’ai eu du mal à tenir la distance mais j’ai mis un point d’honneur à la faire jouir pour la troisième fois.

Fin de la partouze ! Il est donc temps de commander les pizzas… Mais avant pipi. Carole avait une grosse envie et elle m’a généreusement pissé dans le gosier. Un peu salé tout ça, mais délicieux.

Fin du récit de Max

Je ne sais si c’est mon tripotage de tétons, la crudité de son récit, ou la vision de mes charmes, mais toujours est-il que Max bande comme un sapeur

Je me baisse et embouche cette bite qui me nargue de trop. Elle est bonne, elle est fraiche, elle est douce, je m’en régale. Elle sent un tout petit peu le pipi mais cela ne saurait me gêner. Et en même temps ma main lui flatte le cul, en écarte les globes

– Doigte moi le cul ! Implore-t-il

C’était justement dans mes intentions, un peu de salive sur mon doigt et hop directement dans le troufignon !

Il ne faudrait pas qu’il jouisse dans ma bouche… parce que j’en veux plus !

– Tu voudrais m’enculer, Max ?
– Avec plaisir !
– Sais-tu que tu es l’un des rares à qui j’accorde cette faveur.
– Et à quoi dois-je cet honneur ?
– J’en sais rien, peut-être parce que tu as une bonne bouille … et puis tu fais ça si bien.
– Tu vas me faire rougir. On se met comment ?
– Allons-y pour la levrette !

Je me mets en position. Cu coup, il a une vue imprenable sur mon trou du cul. Il m’embrasse les fesses, puis sa langue s’en va butiner ma rondelle.

Il prend bien son temps mais ce qu’il me fait est fort agréable, je l’entends déchirer un emballage de préservatif… et puis ça y est le voici en moi… et c’est parti !

Il me fait ça comme un chef, ni top vite, ni trop lentement, au bout de quelques minutes des frissons de plaisir m’envahissent. Me voilà en train de jouir du cul. Du coup Max passe la quatrième et me pilonne comme un sauvage… jusqu’à sa propre jouissance

C’était bien ! C’était même très bien !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , | 4 commentaires

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 5 – Trio de sorcières

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 5 – Trio de sorcières

Pandora et Cédrika, toutes à leur chevauchée ont mis quelques minutes à s’apercevoir de mon absence.

– Merde, elle est où Ludivine ? Finit par s’exclamer Pandora.
– A tous les coups, elle s’est fait avoir par l’autre salope !
– On va retourner voir…
– C’est super dangereux…
– On va faire attention ! Je ne laisse pas tomber ma copine :

Elles retournent donc à la grange… mais il n’y avait rien à voir et aucune odeur de sorcière ne se faisait sentir…

– Bon je ne vois qu’une solution, Cédrika, si tu pouvais retourner chez Fajita et essayer de glaner le maximum d’informations. C’est loin ?
– A côté de Bourges dans le Berry, deux heures de vol ! Je peux aller voir !
– Super ! Moi de mon côté je vais essayer de rencontrer Zéphyra, peut-être qu’elle saura quelque chose. On se retrouve ici demain à la même heure.

Mais le lendemain, si les deux femmes rapportaient des informations, elles n’en n’avaient obtenu aucune à mon sujet.

– J’ignore où est passée Fajita, on m’a simplement indiqué qu’elle était en mission et qu’elle allait revenir.
– Moi, je n’ai pas pu voir Zéphyra, elle est quelque part en France sur le champ de bataille…
– Et donc ?
– Et donc, on va attendre.

C’est ce qu’elles firent et huit jours plus tard, les deux sorcières tentèrent de faire une synthèse de la situation.

Le plan de contre-attaque de Zéphyra avait plutôt bien fonctionné. Une vingtaine de sorcières, en grande majorité des disciples de Fajita avaient été éliminées définitivement. Une violente dispute avait opposé Fajita et Sakouli, la première reprochant à sa rivale d’avoir envoyé ses fidèles au casse-pipe. Les deux sorcières en vinrent aux mains, et contre toute attente Fajita réussit à immobiliser sa rivale et en profita pour lui trancher la tête ! Du côté des adeptes de Zéphyra on ne déplorait que deux victimes.

Exit Sakouli mais il n’était pas question pour ses adeptes de se ranger derrière la bannière de Fajita qu’elles tenaient en grande détestation.

Quelques noms émargeaient pour assurer la succession de la défunte notamment celle d’une certaine Floribelle, ambitieuse comme une jeune louve !

– Floribelle, ce n’est pas la nana qui voulait venir nous emmerder ? Demande Pandora.
– Ben si, justement ! Et elle doit savoir ce qui est arrivé à Ludivine.
– Il faut qu’on trouve son repaire.
– C’est une super sorcière, on n’y arrivera pas !
– Ne soyons pas défaitiste, on va déjà essayer de la localiser et ensuite on avisera.
– Elle risque de nous repérer avant nous !
– On pourrait éventuellement se faire aider par les filles de Fajita.
– A mon avis avec la pâtée qu’elles ont prises, elles doivent être démotivées…
– On peut toujours essayer, c’est quand même dans l’intérêt de Fajita d’éliminer une nouvelle rivale potentielle ! Reprit Pandora.
– Mwais !
– Demain on ira voir Fajita, on verra bien.

Fajita est impressionnante, 1,80 m, de longs cheveux gris légèrement bouclés et des lunettes à grosses montures. (une sorcière à lunettes, voilà qui est étrange !) Elle est tout de noir vêtue, petite robe noire très courte sans manches et ceinturée à la taille. Elle s’est couverte du chapeau cérémonial, pointu et recourbé en son sommet. Elle reçoit ses visiteuses dans une espèce de salon oriental avec des coussins partout. On pourrait se croire dans l’antichambre d’un sultan si les éventails n’avaient pas été remplacés par des ventilateurs d’une banalité déplacée.

Fajita accueille ses hôtes par un baiser sur la bouche, signe de bienveillance envers elles.

Puis, elle prend son temps, fais assoir Pandora et Cédrika, leur propose un café qui est servi par une accorte jeune sorcière, avant de consentir à les écouter.

– Oui, je suis au courant, l’élimination de Sakouli a ravivé pas mal d’ambitions. Il y a notamment Floribelle mais aussi quelques autres pétasses. Si elles pouvaient se neutraliser ce serait la fête.
– Vous ne pensez pas qu’il serait opportun de profiter de la situation pour leur porter le coup de grâce ?
– Non, notre sororité a suffisamment souffert de cette guerre que j’ai eu la faiblesse d’approuver. Alors pour l’instant on se calme, on se réorganise. Cela dit je ne suis pas folle, si vous désirez combattre Floribelle, c’est uniquement pour récupérer votre amie qui serait selon vous, prisonnière dans son repaire… si elle est toujours vivante…
– Disons qu’on aurait pu faire d’une pierre, deux coups…
– Encore faudrait-il que je sache où se planque cette saleté. Or je n’en sais rien. Floribelle a le pouvoir de dissimuler sa présence.
– Alors tant pis ! Veut conclure Pandora en se levant de son coussin.
– Je ne vais quand même pas vous laisser partir sans rien, aussi, je consens à mettre une de mes filles à votre disposition pendant quelques semaines.
– Merci, votre grâce démoniaque !
– Sauf que ce n’est pas complétement gratuit. Dites-moi Pandora, que foutez-vous chez cette païenne de Zéphyra ?
– Je ne crois pas au diable !
– Vous avez grand tort, je l’ai moi-même rencontré, donc il existe bel et bien.
– Peut-être que mes convictions évolueront ! Répondit fort diplomatiquement Pandora.
– J’apprécie votre ouverture d’esprit ! Vous êtes une belle femme, inutile de vous préciser ce qui me ravirait.
– Ce sera un honneur, votre grâce démoniaque ! Répond Pandora. Souhaitez-vous que nous fassions cela maintenant ?
– Oui ! Et nous allons le faire à trois, et pour le confort on ne manquera pas de coussins. Et n’oubliez pas, vous allez être mes jouets… et je fais ce que je veux de mes jouets. Je vous veux soumises ! Objections ?
– Aucune votre grâce démoniaque !


– Alors maintenant à poil et à genoux !

Pandora et Cédrika se déshabillent et s’agenouillent dans une parfaite et classique position de soumission.

Fajita avait déjà eu l’occasion de se gouiner avec Cédrika, mais en ce moment c’est sur Pandora qu’elle flashe sans vergogne. Elle s’avance vers elle, la gifle et lui crache dessus.

Elle se recule d’un pas puis soulève sa robe sous laquelle il n’y a nulle culotte (ami lecteur, amie lectrice si tu as tout bien suivi, tu dois en connaître la raison).

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a du poil en abondance, elle écarte les lèvres de sa chatte charnue et revient près de Pandora.

– Renifle ma chatte ! Allez mieux que ça ! Dis-moi que tu aimes son odeur.
– Oui, oui, ça sent bon !
– Ça doit sentir la pisse, je ne m’essuie jamais, ce sont mes petites novices qui s’en chargent, mais aujourd’hui elles ne l’ont pas fait, je vous attendais ! Allez, lèche !

Voilà qui n’a rien d’une corvée pour Pandora qui lèche la chatte de la grande sorcière et se régale de son jus !

– Continue, fais-moi jouir et en récompense je te ferais lécher mon cul !

On nage en plein romantisme, voyez-vous !

Pandora a tôt fait d’enrouler sa langue autour du clitoris érigé de la grande sorcière qui ne tarda pas à hurler sa jouissance en éjectant un torrent de mouille

– Vous êtes toutes salopes comme ça chez Zéphira ?
– On fait ce qu’on peut !

Fajita se retourne et offre ses fesses à Pandora.

– Et maintenant le verso ! Si tu aimes les bonnes odeurs tu devrais apprécier. Lèche-moi bien mon petit trou !

Et bien sûr que Pandora apprécie, quand on est sorcière on n’est pas bégueule Et pendant ce temps-là Cédrika fait banquette (Eh oui on peut faire banquette en restant à genoux !) Mais elle ne va plus le faire longtemps…

Fajita se recule une nouvelle fois et fait face aux deux soumises. Elle retire sa robe. Elle n’a pas de soutif (imaginez une grande sorcière en soutif, faut pas exagérer non plus !) . Sa poitrine est magnifique, ses tétons sont ornés de grosses boucles de piercing!) et un lourd collier portant un médaillon satanique niche entre ses seins.

– Alors, ça vous plait ? Demande la grande sorcière

Les deux soumises approuvent. Il ne s’agit pas de la contrarier.

– Venez chacune à côté de moi, un sein pour chacune et vous léchez pendant que je me branle la cramouille… Et j’espère que vous appréciez l’honneur que je vous fais !

Fajita s’empare d’un double dong assez long, elle s’en introduit une extrémité dans la chatte, l’autre dans le trou du cul et elle entreprend de faire bouger tout cela, tandis que les deux soumises se régalent de ses tétons érigés.

Cinq minutes plus tard, la grande sorcière jouissait pour la seconde fois…

Wouf ! Ça fait du bien, maintenant on va trinquer. Vous pouvez vous rhabiller !

Elle appelle une de ses novices qui était restée planté là pendant toute la petite séance sans bouger, mais sans perdre une miette du spectacle. Celle-ci quitte la pièce, puis revient avec trois verres à pied en cristal

Fajita porte l’un des verres sous son pubis et pisse dedans, elle le remplit à moitié puis en fait de même avec les deux autres verres.

Il n’y plus qu’à trinquer … et à boire…

– Toi tu m’as l’air d’une sacrée salope ! Je suis sûre que tu adores sucer des bites.
– Ça m’arrive, mais je préfère les femmes ! Répond Pandora.
– Comme toutes les sorcières… Mais n’empêche qu’une bonne bite de temps en temps, ça change, il faut bien varier les plaisirs !
– Certes ! Est-ce que je peux me permettre de vous poser une question ?
– Posez, ma chère mais je devine déjà.
– Vous dites que vous avez rencontré le diable…
– Et vous voudriez savoir comment ça s’est passé, c’est ça ?
– Pardonnez ma curiosité…
– Vous êtes toute pardonnée, en fait je l’ai convoqué plusieurs fois, la dernière fois c’était il y a quatre jours, je voulais qu’il me donne la force de vaincre Sakouli.
– Mais ça s’est passé comment ?
– On invoque le diable en pratiquant un rite au milieu d’un pentacle, seules les grandes sorcières peuvent l’accomplir correctement.
– Ah ?
– Le rite veut que l’officiante soit nue et en levrette au milieu du pentacle. J’ai prononcé le rituel et soudain il est apparu dans toute sa majesté satanique, bite bandée en avant, je l’ai sucé, il m’a enculé, puis il a chié sur moi, c’était divin. En échange de ma soumission, il m’a offert ce que je lui demandais. Vous ais-je répondu ?
– Oui, bien sûr ! Répondit Pandora en s’efforçant de dissimuler son scepticisme

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , | 3 commentaires

Martinet par Elian Lvekman

Martinet par Elian Lvekman

Un ouragan soudain s’invite dans la pièce,
Balayant ta nudité d’un souffle malicieux,
Le martinet, témoin d’un ballet facétieux,
Tourbillonne en cadence, oubliant la tristesse.

La pluie frappe aux carreaux, complice de l’ivresse,
Et le vent, en artiste, dessine sous nos yeux
Des arabesques folles, des rêves audacieux,
Où la nudité danse, libre de toute faiblesse.

Le martinet s’égare, porté par le courant,
Il virevolte, s’envole, rit avec le vent,
Et l’ouragan s’apaise, charmé par tant de grâce.

Ainsi, dans la tempête, la nudité s’enlace,
Le martinet s’endort, bercé par le printemps,
Et le vent, tout surpris, caresse l’espace.

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec , , | 2 commentaires

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 8 – Carole en chaleur

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 8 – Carole en chaleur

Passant s’estime donc vengé d’autant que sa colère est maintenant retombée.

Et l’histoire aurait pu s’arrêter là si j’avais été mise au courant de son dernier état d’esprit…

Alors mise au courant je l’ai été, mais bien plus tard, donc l’histoire peut continuer…

Je suis chez moi avec mon chat, je viens de prendre une douche, je suis en robe de chambre. Je tarde à me faire à manger, n’ayant pas trop faim, contrariée que j’étais d’avoir de nouveau ce Passant en travers de mon chemin.

Et voilà que l’on sonne à l’entrée ! Je n’attends personne, je vais voir… Carole ! Que vient-elle foutre ici ? J’ouvre.

– Carole ! Qu’est-ce qui t’amène ?

A ce stade on aurait dû s’embrasser, mais je garde pour l’instant mes distances.

– Rien, j’ai vu de la lumière, alors je suis montée. Tiens, je t’ai acheté des macarons !
– Et sérieusement ?
– Sérieusement je suis venue m’excuser, j’ai foiré dans mon hypnose et ça t’a apporté des ennuis, je ne voudrais pas qu’on se fâche !
– Alors si t’es pas fâchée, on peut se faire un bisou ?

Allons-y pour le bisou… en fait c’est du roulage de pelle. Ma parole elle a envie de me sauter… Pas de bol, je n’ai pas la tête à ça ce soir !

– T’as diné ? Me demande-t-elle.
– Pas trop faim.
– L’appétit vient en mangeant, je te paie le restau ?
– Non, merci !
– Bon, je peux rester cinq minutes ?
– Bien sûr, assieds-toi !

Je ne vais tout de même pas la foutre à la porte… Après tout sa compagnie me fera peut-être du bien.

– Tu vas faire quoi ?
– Mon gendarme a été sympa de m’aider, mais je ne peux pas lui en demander plus. Je vais être obligée de solliciter Max… une fois de plus…

Précisions pour les lecteurs peu habituées à mes aventures. Max, dit Max le dur est l’exécuteur des basses œuvres de l’une de mes très bonnes relations. Ils ne peuvent rien me refuser ni l’un ni l’autre.

– Bonne idée, mais tu vas lui demander quoi ?
– Je n’en sais rien je vais lui exposer la situation et il verra bien, il a beaucoup d’imagination.
– Préviens-nous quand il arrivera, Valentin serait content de le voir… et moi aussi d’ailleurs !

Précisons aussi que Max est un peu bisexuel sur les bords et que la proximité de Valentin qui est le compagnon de Carole lui sied bien (ça va tout le monde suit ?)

– Bien sûr !
– Si t’as pas faim tu peux quand même gouter mes macarons, ce n’est pas n’importe quoi je les ai achetés chez Duparc. Ça se mange par gourmandise. Tiens goûte celui-là, il est à l’abricot !

Elle me le fout carrément dans la bouche. C’est vrai qu’il est délicieux… Mais alors que je n’ai pas fini de la macher, Carole sollicite un baiser.

Je me laisse faire ! Un baiser à l’abricot, je n’avais jamais encore fait ! Et elle en profite pour me peloter ! Quand je vous dis qu’elle veut me sauter…

Après tout ça me fera peut-être du bien.

– Tu ne serais pas un peu en chaleur ? Lui demandais-je
– Le sexe c’est un bon moyen de se réconcilier. Non ?
– On n’a pas besoin de se réconcilier, on n’est pas fâchée.
– Mais tu m’en veux quand même un petit peu ?
– Mais non !
– Ça fait rien, on va faire comme si !

Et « madame sans-gêne » me desserre la ceinture de ma robe de chambre qui du coup s’ouvre sur ma nudité.

Elle me caresse les seins avant d’en lécher les tétons, ça me fait un bien fou, je me laisse aller.

– Ça ne te gêne pas de rester habillée pendant que tu me violes ?
– Si un peu ! Rigole-t-elle. Si on allait dans ta chambre on serait plus à l’aise ?

OK. Direction la chambre où mademoiselle se déshabille à la vitesse grand V.

Et c’est parti pour une séance goudou… on s’embrasse, on se caresse, on se pelote.

Les doigts de Carole investissent ma chatte, son index préalablement mouillé me force le trou du cul… Elle a combien de doigts cette canaille ?

Et après les doigts, c’est sa langue qui me fouille mes chairs intimes. Je sens que je mouille ! Qui aurait cru une telle chose, ce soir ?

Et voilà qu’elle attaque mon clito qui devant ses assauts me procure un premier orgasme.

– Ça fait du bien, hein ? Me nargue-t-elle.
– Ben oui !
– A toi de me faire jouir !

Elle n’attend pas de réponse (pas besoin), et se retourne. Nous voilà en soixante-neuf.

Je pourrais commencer par lui lécher sa chatte pour un juste retour des choses, mais son petit trou du cul étoilé me nargue de trop, il faut que je le lèche ! Il faut que j’y mette un doigt.

– Oh, oui, c’est bon, encule-moi avec ton doigt.

Ça tombe bien, c’est justement ce que je suis en train de faire… mais je peux faire mieux… le tiroir de mon chevet renferme un joli gode très réaliste. Je m’en sers rarement seule, mais il est toujours à la disposition des copines. (c’est cela l’art de savoir recevoir !) J’ai aussi des dosettes de gel intime.

Elle ne voit pas ce que je fais tout occupée à me lécher l’abricot. Elle est bien capable de me faire jouir une seconde fois cette garce !

Alors un peu de gel sur le gode et hop dans le cul !

– Oh ! Tu fais quoi ?
– Je t’encule !
– Salope !
– Toi-même !

On a joui pratiquement en même temps toutes les deux.

Moment calme, caresses, doux baisers, cigarettes et… envie de pipi !

C’est plus fort que moi, quand on me trifouille la chatte, ça me donne envie de pisser :

– Tu veux mon pipi ?
– Oui, oui !

Direction la salle de bain, Carole s’assoit dans le carré à douche, bouche ouverte et recueille mon nectar doré.

– J’ai aussi une petite envie ! M’informe-t-elle.

Pas de problème on permute. Son pipi est délicieux, mais j’ai toujours tendance à trouver tous les pipis délicieux !

Et voilà que maintenant j’ai une petite faim, mais pas trop envie de me rhabiller pour aller au restau, alors on a grignoté et on a mangé tous les macarons.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 3 commentaires

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 4 – Méchante Floribelle

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 4 – Méchante Floribelle

Attention : Chapitre contenant de la scato explicite

Floribelle est l’une des favorites de Sakouli, elle est ambitieuse, intrigante et rêve en secret de prendre la place de cette dernière.

Elle estime que la campagne menée par l’alliance entre Sakouli et Fajita peut lui permettre de se distinguer et de faire avancer ses ambitions, mais elle ignore encore comment.

De plus elle est nulle en géographie, on lui a attribué le survol du département de l’Eure, mais c’est l’Eure et Loir qu’elle survole. Or l’Eure et Loir c’est Chartres.

Et en survolant la ville, elle sent notre présence. Et nous la sentons aussi.

– C’est qui celle-là ? Une égarée ? Se demande Pandora.
– On fait quoi ? Demandais-je.
– On l’attend et on la neutralise. Nous sommes deux et même trois si tu marches avec nous, Cédrika ?
– Euh, oui…

Pas trop enthousiaste sur ce coup-là, la Cédrika.

Pandora se concentre, elle apparaît contrariée.

– On a un problème, c’est une super sorcière, elle s’appelle Floribelle, on n’a pas les moyens de la neutraliser pour le moment. il faut qu’on se replie et qu’on trouve le moyen de contrattaquer. Allez en route, les filles !

Ça devient bien compliqué tout ça, et en pleine confusion je me mélange les crayons dans mes incantations magiques et j’envoie mon balai dans les airs… sans moi…

Pandora et Cédrika sont déjà loin et apparemment ne sont pas encore aperçues de mon absence.

Puis les choses se sont précipitées.

Floribelle est maintenant devant moi, elle me nargue avec un sourire carnassier en tendant dans ses mains un long poignard recourbé. (un Janbiya arabe pour être précis)

A ce moment-là, je ne donnais plus cher de ma peau, persuadée que cette furie allait me couper la caboche.

– Novice ? Me demande-t-elle.

Je n’arrive même pas à articuler une réponse, mais c’est inutile puisqu’elle lit dans mes pensées.

– Je ne vais peut-être pas te tuer, ce serait dommage d’abimer une si jolie pute… mais il y aura des conditions.

Qu’est-ce qu’elle va me sortir ?

– Des conditions ?
– Oui, tu seras mon esclave !

Bah ! Tant que j’ai la vie sauve… Et puis je suppose que Pandora et Cédrika vont tenter de venir me récupérer.

– Je t’emmène dans mon repaire à côté de Montaigu en Vendée, on discutera plus tard. Et comme tu n’as plus de balai, tu vas monter en croupe. On en a pour plus de trois heures, on s’arrêtera à mi-chemin pour se restaurer un peu.

On a donc fait comme ça, madame avait soif. nous avons fait une halte près d’Angers. On s’est posé dans un coin discret, on a y a laissé son balai le temps de gagner un bistro, de commander à boire et de manger un sandwich.

– Vous en avez de drôles de chapeaux ! Se gausse le serveur.
– On a aussi des drôles de culottes, mais on ne vous les montrera pas.

Le serveur persuadé d’avoir affaire à deux timbrées n’insiste pas. Quant aux culottes, faut-il rappeler que nous n’en portons pas !

– C’est quoi dans ton sac ? me demande-t-elle.
– Des trucs personnels.
– Fais voir ?

Je fus bien sûr dans l’incapacité de refuser. Elle farfouille, extrait ma carte bancaire.

– Ça, t’en auras plus besoin, on va la jeter !

On est allé récupérer le balai mais auparavant cette salope a jeté ma carte bleue dans un caniveau.

Et c’est reparti. Je pensais que Pandora et Cédrika prendrait une initiative… mais je n’ai rien vu venir.

On a volé jusqu’à un corps de ferme dans un très mauvais état.

– C’est là que je squatte ! Me précise Floribelle. La ferme est pratiquement à l’abandon, le fermier vit seul et ne fout plus rien. Il accepte que j’occupe ses locaux, en échange je lui fais ses courses, et aux yeux des gens je me fais passer pour sa petite fille.

On rentre, on boit un verre d’eau dans la cuisine avant de se diriger vers un véritable donjon de domination.

Croix de St-André, chaines, étagères remplies de gadgets divers et variés, rien ne manque… Il y aussi deux cages assez grandes. Chacune est occupée par une fille complétement nue et au regard inexpressif.

– Ces deux trainées ce sont Sylvette et Agathe, des sorcières de la bande à Fajita que j’ai capturées il y a quelques mois… afin de me divertir un peu

Agathe est une jeune femme rousse, filiforme et frisée, de beaux yeux bleus, des seins moyens, des taches de rousseur. Sylvette une brune mature légèrement enveloppée et dotée d’une forte poitrine.

– J’aurais pu leur couper la tête, Reprend Floribelle, mais j’ai préféré les garder pour m’amuser avec. Je suis très joueuse. Et pour l’instant j’ai très envie de jouer avec toi ! Tu vas déguster, ma grande ! Allez à poil !

J’obéis, pour l’instant je ne suis pas sous son emprise alors qu’elle pourrait très bien m’y mettre. Je finis par comprendre pourquoi, ne pas me contrôler c’est se nourrir de ma peur et de mes angoisses ! La salope !

Mais alors, que faire ? Me rebeller ne me mènera nulle part, il me faut donc jouer le jeu en espérant que je vais pouvoir le supporter… et attendre l’occasion de me sortir de cette situation.

Je me déshabille donc, provoquant un sifflet admiratif de la sorcière.

– Dis donc t’es roulée comme une charlotte aux fraises !

On ne me l’avait jamais sortie, celle-ci !

– Tu faisais quoi avant d’être sorcière ?
– Tu le sais très bien puisque tu lis dans mes pensées
– Je ne t’ai pas autorisé à être impertinente ! Me répond-elle en me giflant.

Mais c’est qu’elle m’a fait mal cette conne !

La sorcière s’en va ouvrir les cages.

– Suspendez moi cette pute par les poignets, prenez des pinces pour les fixer sur ces tétons. Ensuite vous allez la fouetter, le cul et le dos pour l’instant, on verra le reste après. Et pendant ce temps-là je vais me m’astiquer la chatte.

Du coup Floribelle se déshabille à son tour ! Elle est super bien foutue cette pétasse ! Faut bien le reconnaitre !

Les deux esclaves me pincent les tétons, sans m’empêcher de faire une vilaine grimace qui a l’air d’amuser la sorcière.

Puis les coups commencent à tomber et cette fois je ne peux m’empêcher de crier et de faire couler des larmes.

– C’est ça, pleurniche, comme ça tu pisseras moins ! (oh, le cliché !)

Et ça continue à dégringoler… Mais elles vont arrêter quand ces connes ? Je dois avoir le cul rouge comme une tomate.

Et les voilà qu’elles me retournent. C’est sur mes seins et ma chatte que les coups vont maintenant pleuvoir.

– Non pas ça, pitié !
– Continue à geindre, ça m’excite ! Me répond l’autre abrutie

J’ai lu quelque part qu’en pareille situation on pouvait sublimer la douleur afin de la transformer en plaisir. Le souci c’est que je n’ai aucune idée de la façon de s’y prendre.

En me fouettant les seins, la lanière fait sauter les pinces de mes tétons. Je vous laisse imaginer la douleur. Et ça les amuse ces salopes, surtout Agathe qui rigole comme une bossue. Et les coups sur la chatte…, si ça continue je vais m’évanouir !

Heureusement Floribelle a tout de même l’intelligence (façon de parler) de faire arrêter les coups. On me détache.

– Tu dois avoir soif ! Allonge-toi par terre et ouvre grand ta bouche !

J’ai presque honte de le dire, mais boire sa pisse après tout ce qui a précédé était presque un soulagement ! Mais l’humiliation n’était pas terminée. Accroupie au-dessus de mon visage, Floribelle se met à pousser… Elle ne va quand même pas…

Instinctivement je tente de me dégager, mais la salope fait appel aux deux autres esclaves afin qu’elles m’immobilisent

Et voilà qu’un insolent étron brun s’évade du trou du cul de la sorcière. Je ne sais si c’est parce que je suis sous emprise ou si mon subconscient me fabrique une défense imaginaire, mais voilà que je trouve ce long boudin attendrissant.

Il se brise, tombe sur mon visage, par reflexe j’ai fermé la bouche. L’odeur de merde envahit mes narines mais sans me dégouter.

Floribelle me pince le nez m’obligeant ainsi à ouvrir la bouche, elle peut ainsi m’y introduire un peu de matière.

J’ai maintenant ce goût particulier dans bouche. Il aurait pu me révulser… Mais non, à ma grande surprise, ça n’a rien d’abominable ! Attention ce n’est pas de la truffe blanche non plus, mais ça passe. Serait-ce aussi l’effet de l’emprise ! Je ne saurais dire.

Les deux autres esclaves (et contentes de l’être, apparemment) s’en donnent à cœur joie et me traitent de dégueulasse et de bouffeuse de merde.

On a la délicatesse de m’enlever ce boudin de mon visage. Floribelle et Agathe se le partage dans leurs mains… Pourquoi faire ?

Elles me barbouillent le visage et la poitrine avec la merde. Je n’ai pas de miroir à ma disposition, mais je vous laisse imaginer le tableau !

Fin du délire, on me raccompagne dans ma cage, on m’enferme.

Je vois alors la sorcière coincer le restant de son morceau de sa merde entre ses lèvres, Agathe la rejoint et les deux femmes s’échangent un baiser insolite. Sylvette ne voulant pas être en reste vient participer à cette étonnante fantaisie. Et après on va dire que c’est moi la dégueulasse !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , | 3 commentaires

Fesses par Elian Lvekman

Fesses par Elian Lvekman

Sous la lueur d’un soir, mes mains cherchent la brise,
Effleurant doucement la courbe de tes fesses,
Le silence alentour, complice de nos ivresses,
Fait naître en nos regards une tendre surprise

.Ton souffle suspendu, la nuit qui s’électrise,
Nos gestes hésitants, timides, sans paresse,
Tissent un doux secret, loin de toute détresse,
Où l’ombre et la clarté s’unissent et se grisent.

La surprise éclot, fragile et délicate,
Quand tes mains dans les miennes, soudain, se débattent,
Et que nos deux désirs s’accordent sans un bruit.

Ainsi, dans la pénombre où le mystère danse,
Ma bite te pénètre, sans peur et sans ennui,
Dans le trou de ton cul, à la douce évidence.

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec | 2 commentaires

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 7 – Trio bi au donjon

Chanette 34 – Le cas Jérôme -.7 – Trio bi au donjon

Olivier et Marceau libèrent Calderoux de ses menottes et quittent les lieux non sans avoir embarqué le téléphone de l’individu.

Il est 17 heures, finalement j’ai déplacé mes deux rendez-vous pour rien, j’aurai eu le temps de les honorer. Pas bien grave…

– Je vous ai rapporté vos menottes, mais surtout j’ai le nom et la trombine du commanditaire. Ça vous parle… Me demande Olivier
– Jamais vu cette sale tronche, il est moche et n’a pas l’air commode…
– OK, j’en saurais davantage demain ! Oh là là, quelle journée !
– Je m’en doute !
– Vous savez ce qu’on dit ?
– A quel propos ?
– Après l’effort, le réconfort !
– Je vous vois venir…
– C’est de bonne guerre, non ?
– Déshabille-toi, gros cochon !
– Je peux garder mes bas et mon porte-jarretelles ?
– Mais bien sûr puisque c’est ton truc. Tiens récupère ta perruque, ce sera plus cool.
– Je vais peut-être me remettre un peu de rouge à lèvres.
– Tant qu’à faire…

Et le voilà devant moi, je lui pince ses tétons, il adore et ça le fait bander.

– Dommage qu’il n’y ai pas un autre homme ! Me dit-il.
– T’as envie de sucer de la bite ?
– Oh oui !
– Je vais essayer d’arranger ça !

Je téléphone à Nœud-Pap en lui indiquant que j’ai une opportunité… Il en est ravi et me répond qu’il peut être là dans une petite demi-heure.

Du coup j’enferme Olivier dans ma cage et me replonge dans la lecture de mon bon polar, bien calée dans le fauteuil du salon.

On sonne ! Déjà Nœud-Pap ? Non c’est le marchand de meubles qui vient me livrer un guéridon tout neuf pour remplacer celui que l’autre cinglé a fracassé.

– Vous pouvez me débarrassez de celui qui est cassé.
– En principe on ne fait pas ça…
– Oui, mais comme vous êtes un gentleman… lui répondis-je avec mon plus beau sourire.

Il a accepté, même pas eu besoin de lui montrer mes seins.

Et voici Nœud-Pap ! Bisou, bisou.

– Allez à poil, et direction le donjon, je n’ai pas que ça à faire !

Et pendant qu’il se déshabille et me donne mon enveloppe, je libère Olivier.

Les voilà tous les deux à poil devant moi.

– Tu sais ce qu’il va t’arriver ? Demandais-je à Nœud-Pap.
– Oui maîtresse, vous allez me faire sucer une bite !
– Et tu n’as pas honte ?
– Je ne sais pas !
– Comment ça tu ne sais pas ?

Je le gifle, lui crache dans la bouche et lui tortille se tétons.

– Alors, réponds-moi !
– J’aime ça, maîtresse, je suis un suceur de bite.

Je branle un peu celle d’Olivier qui ne tarde pas à bander fièrement.

– Regarde cette bite ! Comment tu la trouves ?
– Elle est belle, maîtresse !
– T’aimerais l’avoir dans ton cul de pédé ?
– Oh, oui ! Maîtresse !
– Quel enthousiasme ! T’es vraiment un enculé !
– Oui, maîtresse !
– Et toi ? M’adressais-je à Olivier, tu es aussi un suceur de bites.
– Oui maîtresse.

Je fais mettre les deux soumis face à face et leur demande de se pincer respectivement les tétons… Ils s’exécutent… timidement.

– Oh ! Vous êtes dans un donjon ici, pas dans un salon de thé, alors pincez-vous plus fort

Ils obéissent, ils grimacent, mais faut voir leurs bites comme elles sont ravies.

– Et maintenant, bisous !

La tronche d’Olivier qui ne comprend pas ce que je demande.

– Oh ! Vous êtes bouchés ou quoi ? Je veux que vous rouliez une gamelle tous les deux… et plus vite que ça !

C’est curieux ces soumis qui sont près à sucer des bites sans trop de problème, mais qui font la gueule dès qu’il s’agit d’embrasser sur la bouche un autre soumis !

– Bon, passons à autre chose, vous aller vous arcboutez, l’un à côté de l’autre contre le cheval d’Arçon… Mieux que ça, cul cambré, jambes légèrement écartées… Et comme vous avez été particulièrement ridicules tous les deux, je vais vous rougir le cul.

Personne ne bronche, (heureusement encore !) alors on y va. Un coup de cravache pour Olivier, un coup pour Nœud-Pap et je recommence…

Ça c’était l’échauffement, les fesses de ces messieurs commencent à s’orner de stries rougeâtres, je peux désormais m’amuser et au lieu d’alterner mes coups entre mes deux soumis, je flagelle en faisant en sorte que personne ne peut deviner sur qui va tomber le prochain coup. Par exemple, trois coups pour Olivier, un coup pour Noeud-pap, un coup pour Olivier, cinq pour Noeud-pap. Tout cela dans le plus grand désordre.

J’arrête quand l’état de leur fessier m’incite à la retenue. Mon intention n’étant pas non plus de les empêcher de s’assoir pendant huit jours.

– Allez on se retourne ! Et maintenant question existentielle ! Qui va sucer l’autre ?

– Pas de réponse ! Ils savent bien que ce n’est pas à eux de décider.

Je prends une pièce de monnaie et fait semblant de tirer à pile ou face, en fait je triche honteusement. J’ai tellement vu tant de fois Nœud-Pap sucer des bites que maintenant j’aimerais bien voir Olivier le faire.

Je lui ordonne donc de sucer, ce qu’il fait avec un enthousiasme qui fait plaisir à voir. Et pendant qu’il se régale de cette douce bite, je passe derrière lui avec un ravissant gode vibrant que je lui introduis dans le trou de son cul

– Bon, assez sucé, maintenant mets-toi en position, il va t’enculer comme tu le mérites.

Je tends une capote à Noeud-Pap afin qu’il habille popaul.

– Euh, un peu de gel ? Ose-t-il demander !
– Pas besoin, si tu veux lubrifier, sers-toi de la langue.

Une pratique que Nœud-Pap n’apprécie que modérément, mais comme il est un bon soumis, il ne discute pas. Ben oui, dans mon donjon, c’est moi la cheffe !

Et après cette petite lubrification salivaire, Nœud-Pap lui entre vaillamment dans le cul.

– Et tâche de faire durer, monsieur a payé pour une bonne sodo, pas pour une enculade express !

Olivier veut se branler en même temps. Je l’en empêche.

– Touche pas à ta bite ! Tu jouiras quand je t’en donnerais l’autorisation !

Non, mais dès fois !

Nœud-Pap sue de grosses gouttes. Et, c’est qu’il n’est plus de la première jeunesse, pépère. Olivier, quant à lui, miaule de plaisir. « Les enculés sont des hommes heureux » disait je ne sais plus qui ! En voilà une preuve supplémentaire.

Je laisse passer cinq minutes et demande à Nœud-Pap d’accélérer. Alors il y va, son visage est congestionné, il bave et éjacule en feulant comme une hyène…

Il décule, il n’en peut plus, j’approche une chaise et le balance littéralement dessus.

– Ça va aller ?
– Oui, je récupère un peu.

Olivier vient lui prendre son pouls, situation surréaliste, mais il me fait signe que tout va bien !

– Bon, vous devez avoir soif….

Ils ont compris ! Je les fais s’allonger l’un à côté de l’autre.

– Maintenant tu as le droit de te branler ! Indiquais-je à Olivier.

Et pendant qu’il se masturbe, je m’installe au-dessus de mes soumis, je m’accroupis, vise les visages et les arrose de ma bonne pisse. Puis par pure provocation je me retourne et agite mes fesses.

Je vois Olivier essayer de se redresser. Je comprends qu’il en veut à mon cul.

– Dis donc, toi, c’est mon cul qui t’intéresse ?
– Je peux vous le lécher, maîtresse ?
– Parce que tu crois que c’est la fête ?
– S’il vous plait, maîtresse ! M’implore-t-il.
– Tu risques d’avoir des surprises, je ne me suis pas essuyé ce matin ! Mentis-je
– Ça n’en sera que meilleur !
– Alors vas-y, gros cochon !

En fait j’aime bien qu’on me lèche le cul, mais je ne le crie pas sur les toits.

Et comme il rechigne à se branler en même temps, je demande à Nœud-Pap de lui porter une main secourable.

– Euh… Je peux le sucer ? Demande ce dernier.
– Mais bien sûr, régale-toi de cette bonne bite !

Et la séance prit fin avec la jouissance d’Olivier.

Olivier a obtenu des informations complémentaires au sujet de ce Claude Leriche, le commanditaire. Il habite à Enghien-les-Bains et est officiellement célibataire.

Il se rend sur place vers 18 h 30 afin de reconnaitre les lieux, C’est un pavillon assez coquet dans lequel il ne détecte aucune activité intérieure.

« Un vrai célibataire, donc…

Plus problématique est la présence de deux dobermans. Ils n’aboient pas, signe qu’ils sont dangereux et qu’ils n’hésiteront pas à se jeter sur un éventuel intrus.

Il téléphone à Marceau.

– J’ai encore besoin de toi, tu peux te lever de bonne heure demain matin.
– Ça peut se faire.
– Il faudrait que tu sois à 6 h 30 à Enghien-les-Bains, je vais t’envoyer l’adresse.
– Ça va prendre longtemps ?
– Je ne pense pas, tu pourras rentrer chez bobonne avant midi ! Dis-moi, tu as conservé ton uniforme de gendarme.
– Oui, mais j’ai grossi, je ne sais pas si je rentre encore dedans.
– Essaie !

Et le lendemain matin, les deux compères se rejoignent devant le pavillon de Leriche. Marceau est un peu serré dans son uniforme, mais ça passe.

A 7 heures 15, la grille s’ouvre automatiquement, La Peugeot de Leriche sort du pavillon. Il s’arrête et redescend pour la refermer.

C’est à ce moment qu’Olivier et Marceau interviennent.

– Ah, monsieur Leriche sans doute ?
– Oui, mais…
– Gendarmerie nationale, c’est uniquement pour recueillir votre témoignage.
– Mon témoignage à quel sujet ?
– On va vous expliquer mais on ne va faire ça dans la rue, On peut rentrer chez vous, ça ne prendra que 5 minutes.
– Euh, oui !

Et une fois sur place…

– Un monsieur Calderoux vous a désigné comme étant le commanditaire d’un acte de dégradation volontaire de biens chez une Dame Christine D’Esde.
– Ce doit être une erreur !
– C’est bien ce que nous pensions mais dans ce cas expliquez-nous la présence de vos coordonnées téléphoniques dans le carnet d’adresses de ce monsieur Calderoux.
– Vous savez… de par mes fonctions, je rencontre beaucoup de monde…
– Vous avez appelé ce monsieur, il y a trois jours.
– Une fausse manip, je suppose ! Répond Leriche sans se démonter.
– Une fausse manip qui a duré 4 minutes 33 !
– Ah bon tant que ça !
– Bon vous êtes en train de vous foutre de notre gueule, alors deux solutions, soit on vous embarque en garde à vue, soit vous nous racontez la vérité et on vous oubliera.

Et là, Leriche commence à perdre de sa superbe.

– C’est ça de vouloir rendre service ! Lâche-t-il d’un air faussement exaspéré.
– Pardon ?
– J’ai un ami qui a quelques problèmes avec cette dame, des problèmes d’argent, il m’a demandé si je ne connaissais pas quelqu’un qui pourrait lui foutre la trouille.
– Alors donnez-nous les coordonnées de cet ami
– J’y mets une condition…
– Vous vous croyez en position de dicter vos conditions.
– J’aimerais ne pas me brouiller avec cet ami…
– Ne vous inquiétez pas, on sait faire.

Et c’est ainsi que Leriche balança le nom de Jerôme Passant…

– Et c’est qui exactement ?
– Mon patron chez Colbertson Management
– Vous n’auriez pas sa photo par hasard ?
– Ben non, je n’ai pas la photo de mon patron ! Vous en, connaissez beaucoup des gens qui se baladent avec la photo de leur patron sur eux ?
– On ne vous a pas autorisé à être impertinent !
– Je ne le suis pas.
– Je croyais que votre patron était aussi votre ami !
– Un bien grand mot… La photo vous la trouverez sur le net, il y a l’organigramme de la boite… avec toutes les trombines…
– Bon, j’ai noté tout ça… On vous laisse libre, on va sortir ensemble… et que vos chiens restent tranquilles s’ils ne veulent pas recevoir un coup de taser !

Olivier m’a envoyé la photo ! C’est encore Passant, je croyais portant que Carole l’avait hypnotisé… Furibarde je lui téléphone et lui résume la situation

– Mais ma bibiche, tu m’avais demandé de faire en sorte qu’il ne soit plus amoureux de toi, c’est ce que j’ai fait, je ne pouvais pas deviner la suite… J’aurais dû faire attention… me souvenir que comme on le dit souvent, la haine n’est jamais loin de l’amour…

Evidemment.

J’ai remercié Olivier et lui ai offert une séance gratuite… quand il voudra. Je lui dois bien ça.

Leriche se demande comment gérer la suite. Après avoir pesé le pour et le contre il estime que parler à Passant de la visite des deux gendarmes présenterait plus d’inconvénients que d’avantages. Il choisit donc de n’en dire mots quitte à charger Calderoux si l’affaire venait à rebondir.

– Monsieur Passant, je voulais vous dire que pour le petit service que vous m’avez demandé, cela a été fait comme demandé, net et sans bavure !
– Je vous en remercie, Leriche, je vais vous faire un petit virement…
– Laissez donc ! (Oh l’hypocrite !)
– Mais si, mais si !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , | 5 commentaires

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 3 – La capture de Cédrika

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 3 – La capture de Cédrika

La cérémonie terminée, j’avais hâte d’expérimenter mes nouveaux pouvoirs. J’attendis que Pandora me rejoigne mais elle est présentement en compagnie d’autres sorcières en pleine conversation avec la grande sorcière et d’après la mine qu’elles font, j’ai l’impression qu’il se passe quelque chose de grave.

Je m’approche et ne comprenant rien à leur conversation, je patiente assise sur une caisse.

Enfin Pandora vient vers moi, le visage grave

– Qu’est ce qui se passe ?
– Fajita s’est alliée avec Sakouli.

Vous admettrez, chers lecteurs, que l’explication est d’une limpidité évidente !

– Et en clair ?
– Alors, il faut que tu comprennes l’origine de la sorcellerie. Au moyen âge la religion s’occupait de tout, voulait tout régenter même ce qu’elle ne maitrisait pas, notamment en matière de médecine. Il s’est donc créé toute une communauté, surtout des femmes qui ont développées des remèdes en tous genres. Pas que des remèdes d’ailleurs mais aussi des onguents divers et même des poisons. L’église condamnait ces pratiques mais laissait faire…
– Mais les buchers…
– J’y viens. Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, le Moyen-Age a laissé les sorcières relativement tranquilles, c’est à la Renaissance qu’on a commencé à bruler les sorcières. Il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Contester l’église, c’était contester l’existence de Dieu ce qui était impensable. Alors au lieu de le contester, les sorcières s’en sont remises à son adversaire le plus emblématique, Satan ! Donc à cette époque sorcellerie et satanisme étaient étroitement liés. Cette situation convenait parfaitement aux sorcières qui pensaient qu’une fois brulées elles iraient rejoindre les délices de l’enfer auprès de Satan ! Alors aujourd’hui le contexte est différent. Les sorcières de générations en générations ont transmis leurs pouvoirs et on n’a plus besoin de Satan pour cela puisqu’il n’existe pas !
– Et donc ?
– Le souci c’est que certaines communautés de sorcières croient encore à Satan. C’est leur droit tant que ça les amuse… sauf qu’elles se sont mises en tête que l’existence de sorcières non croyantes était une insulte à Satan !
– Carrément !
– Oui ! Et plus grave, elles considèrent que celles qui pratiquent cette insulte doivent être éliminées. Tant que ça restait un fantasme, ça n’avait rien de grave, sauf que suite à cette alliance entre la communauté de Fajita et celle de Sakouli, elles ont décidé de passer à l’action.
– Mais je ne me sens pas concernée ! Objectais-je.

Et à ce moment je pensais sincèrement qu’il me suffisait de rentrer chez moi tranquillement, de retrouver ma petite vie d’avant et d’oublier Pandora, les sorcières, leur cérémonial et tout ce bazar.

– Bien sûr que si que tu es concernée, désormais tu es une sorcière !
– Et alors ? Si je laisse tomber tout ça, aucune sorcière ne me trouvera.
– Détrompe-toi ! Une sorcière peut sentir une autre sorcière. Ça fait partie de nos pouvoirs. Et puis sache que si on additionne les effectifs des trois communautés on ne va pas dépasser les 200 membres
– Ben merci de m’avoir conduit dans cette galère…
– Je ne pouvais pas prévoir !
– Les sorcières ne savent pas prédire l’avenir ?
– Eh non, personne se sait faire ça, et ceux qui prétendent le contraire sont des menteurs.

Une clochette retentit, tout le monde se regroupe autour de Zéphyra, la grande sorcière.

– La situation est grave, mais on doit pouvoir s’en sortir si on adopte certaines dispositions. Déjà interdiction de rester seules, vous aller former des binômes, ensuite nous allons nous disperser, J’ai dessiné une carte de France, chaque binôme devra se diriger vers une destination que je vais indiquer sur la carte… Il ne s’agit pas de rester passives. La tactique employée devra être la suivante : On laisse les satanistes attaquer et on contrattaque dans la foulée.

Mais dans quel bordel je suis allée me fourrer ?

Pandora me quitte un instant pour aller consulter la carte puis revient m’indiquer :

– J’ai demandé qu’on soit en binôme toutes les deux, on file vers l’ouest.
– Mais… et mes affaires ?
– Quelles affaires ?
– Ben oui, faut que je passe à la maison pour prendre de quoi me changer…
– Tes affaires, tu les retrouveras quand il n’y aura plus de danger et pour le reste on va se débrouiller, fait moi confiance.

Déjà, plusieurs sorcières après avoir enfourchés leurs balais quittaient le hangar s’envolant vers les directions indiquées par Zéphyra,

– Allez, en route ! M’indique Pandora.

Ben oui quand faut y aller, faut y aller.

Et sachant qu’un balai de sorcière peut atteindre la vitesse de 100 km/h nous étions à Chartres une heure plus tard.

– On va se poser là, l’idéal serait de trouver une grange ou quelque chose dans le genre.

C’est dingue, je découvre que je suis devenue nyctalope, c’est super pratique !

On trouve une grange, elle est cadenassée, on ne sait pas ouvrir ce genre de fermeture, mais il y a en hauteur une petite lucarne ouverte qui nous permit d’entrer.

On s’installe dans les bottes de foin.

– Il n’y a plus qu’à attendre. Une sorcière peut sentir une autre sorcière jusqu’à à peu près 5 kilomètres, autrement dit les satanistes, elles ont du boulot, pour nous trouver, il va falloir qu’elles quadrillent toute la France. Mais elles sont pugnaces, elles ne renonceront pas.
– Et en attendant, on fait quoi ?
– On dort !
– J’ai soif, j’ai un peu faim aussi !
– Tout risque d’être fermé à cette heure-là. Demain matin on ira faire des courses.

Le lendemain matin, nous avons cheminé à pied dans la ville et repéré une supérette. Une fois dans les lieux, nous avons immobilisé la patronne et l’unique cliente, puis rempli largement deux grands cabas avant de repartir tranquillement vers la grange.

Comme quoi la vie de sorcière offre certains avantages non négligeables.

La communauté satanique regroupée autour de Sakouli et opérant dans le bocage vendéen ne regroupe que 24 sorcières, mais elles sont cruelles et fanatisée. Malgré leur volonté de s’en prendre de façon définitive aux « sorcières déviantes » leur petit nombre ne leur permet pas d’action d’envergure.

Celle de Fajita, est active dans le Berry. Cette ancienne province située aux confins des départements de l’Indre et du Cher a toujours été réputée pour être le berceau de la sorcellerie en France. George Sand dans son roman « La mare au Diable » a contribué à la réputation de cette communauté. Sans doute était-elle elle-même sorcière ?

Cette communauté regroupe environ quatre-vingts sorcières. Si elles sont farouchement satanistes, elles ne se montrent pas foncièrement belliqueuses.

Fajita et Sakouli ne s’estiment pas beaucoup, en fait chacune aimerait bien éliminer l’autre et devenir de ce fait l’unique grande sorcière du centre de la France.

C’est Sakouli qui fit le premier pas en manipulant sa rivale.

– J’ai appris que Zéphyra avait convaincu ses ouailles d’entamer un recrutement intensif de sorcières. On ne peut pas laisser faire ça, cela peut devenir une véritable menace.

Bref, elle l’a bien embobiné. Mais quand Sakouli lui proposa une alliance, Fajita se dit que ce rapprochement pourrait lui permettre de piéger sa rivale.

Sakouli ne souhaitait pas perdre de temps

– En regroupant nos effectifs, nous serons une centaine. Nous allons attribuer à chacune de nos sorcières un département. Pour les plus peuplées nous enverrons deux sorcières… Beaucoup sont en région parisienne mais en fait il y en a un peu partout. Il faut faire vite afin de profiter de l’effet de surprise et de ne pas leur laisser le temps d’organiser une contre-offensive.

Sauf que Zéphyra possède une taupe dans l’entourage de Fajita et que les devants sont d’ores et déjà pris…

Et c’est ainsi que Cédrika, sorcière berrichonne fut chargée de quadriller l’Eure et Loir.

Celle-ci ne se sent pas à l’aise dans cette mission et n’a aucune idée de la façon de l’accomplir. Elle se dit qu’elle improvisera et aux premières lueurs de l’aube, elle survole Chartres (puisque c’est la préfecture du département) en chevauchant allègrement son balai magique.

Et son puissant odorat ne tarde pas à déceler la présence de sorcières.

– Elles sont deux ! Je fais quoi ? Je pourrais les ignorer, revenir et dire que je n’ai trouvé personne… J’hésite… Il faut que je réfléchisse

Elle repère une rue déserte, pose son balai dans un coin, se débarrasse de son nuage de camouflage et va se poser dans un bistrot qui vient juste d’ouvrir afin d’y boire une mousse bien fraiche.

Le patron du bistrot est étonné de voir cette femme tout de noir vêtue et coiffé d’un étrange chapeau pointu.

« Elle a dû s’échapper d’une soirée déguisée ? »

Pandora m’interpelle…

– Tu sens ?
– Ben… Ah oui, on dirait bien qu’il y a une sorcière pas loin.
– Elle ne bouge pas, elle a dû se poser quelque part ! Curieux, elle aurait dû nous repérer.
– On fait quoi ?
– On va l’attendre ! A deux contre une, elle n’a aucune chance. Tu te rappelles bien ce qu’il faut faire ?
– Oui ! Mais on va la tuer ?
– J’espère que ce ne sera pas nécessaire, l’idéal serait de la capturer et de la faire parler.

Cédrika a beau tourner et retourner le problème en tous sens, elle estime n’avoir aucune chance…

« A moins de les surprendre dans leur sommeil ? Non, mon odeur les réveillera avant que je puisse agir ! Je vais me barrer d’ici ! »

Elle sort rejoindre la ruelle où elle a laissé son balai, l’enfourche et prend la direction de Maintenon, au nord…

– Elle s’en va ! Constate Pandora, on va la coincer.

Le balai de Cédrika devient lourd, elle perd de l’altitude. Elle a beau réciter maintes et maintes invocations, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Le balai l’entraîne maintenant vers le sol et elle se retrouve au milieu d’un pré à vaches, décontenancée.

Avec Pandora, on la rejoint et on l’empêche de tenter quoique ce soit.

– Tu viens faire quoi, par ici ? Lui demande-t-on.
– Je me balade !
– Remonte sur ton balai, on va aller discuter ailleurs !
– Vous ne faites pas peur !
– C’est pour ça que tu trembles ?

Nous avons chevauché jusqu’à la grange dissimulée sous nos nuages de camouflage.

Sur place, Pandora tente de pénétrer les pensées de leur captive, mais celle-ci se ferme. Je suis mise à contribution mais cette pratique est difficile. Nous apprenons néanmoins le prénom de la fille et sa mission (laquelle est tout sauf une surprise)

– T’es mignonne, c’est vraiment dommage que l’on soit obligée de te couper la tête.
– Ce n’est peut-être pas si urgent que ça ! Proteste Cédrika. D’autant que j’ai des choses à vous raconter.
– Si c’est le plan des deux grandes sorcières, on est déjà au courant, merci !
– C’est pas ça ! Je n’ai pas compris pourquoi Fajita avait accepté de s’allier avec Sakouli, d’autant que nous ne sommes pas des guerrières.
– T’es en train de nous faire croire que tu as accepté cette mission à contre cœur ?
– C’est la vérité, vous n’avez qu’à me sonder !
– On va se gêner, tiens.

C’est donc ce que nous avons fait, la fille disait vrai.

– Du coup on a un problème ! Qu’est-ce qu’on va faire de toi ?
– Soit vous me laissez partir, je dirais que je n’ai rien trouvé, c’est risqué parce que les filles de Sakouli sont pugnaces et puis comme j’ai l’impression que vous avez déjà préparé la contrattaque je n’ai pas envie de me faire massacrer…
– Et sinon ?
– Sinon vous me gardez avec vous en attendant que les choses se tassent. Je peux être très douce avec les femmes.
– Sans blague, mets-toi à poil pour qu’on voit à quoi tu ressembles.

Pas farouche, Cédrika se débarrasse de sa robe, sous laquelle elle ne porte rien (et vous savez maintenant pourquoi…)

– Ça vous plaît ? Il n’y a rien à jeter, n’est-ce pas ?
– C’est pas la modestie qui t’étouffe !
– Pourquoi ? Vous ne me trouvez pas belle et désirable ?
– Si ! T’as quel âge ?
– 152 !
– Tu ne les fais pas ! Viens me brouter la chatte ! Lui ordonne Pandora en se déshabillant à son tour.

Et moi qu’est-ce que je deviens là-dedans ?

Pandora m’envoie un message télépathique

– Garde ton emprise sur elle, il ne faut pas se faire avoir. On ne fera pas de trio, si tu veux profiter de ses services tu devras attendre ton tour.

Elle deviendrait un peu parano la Pandora !

Me voilà donc réduite au double rôle de garde chiourme et de voyeuse.

Elles sont très jolies ces deux sorcières emmêlées dans leurs ébats. Et que je te roule des galoches, et que je te suce les tétons, et je te mette les doigts partout. Pandora pousse même le vice jusqu’à foutre des claques sur le popotin de sa partenaire.

Bien sûr ce spectacle m’excite et l’envie de me toucher la figue est intense, Mais je n’en fais rien puisque je ne dois pas relâcher l’emprise mentale que j’exerce sur cette belle Cédrika.

Et rapidement les deux femmes se retrouvent en soixante-neuf. C’était à prévoir.

Les respirations se font saccadées, les peaux transpirent et soudain c’est l’explosion, Pandora vient de jouir. Et en ce moment elle est partie très loin et ne contrôle plus rien du tout.

Je tente de renforcer mon emprise sur Cédrika, mais je suis au maximum de mes pouvoirs. Je ne décèle cependant aucune intention hostile ! Heureusement car je ne sais pas si j’aurais pu gérer.

Il faut une bonne minute à Pandora pour revenir et c’est à son tour d’user de sa langue sur le minou poilu et visqueux de l’autre sorcière jusqu’à ce qu’elle jouisse aussi.

– T’es une bonne gouine ! la félicite Pandora.
– Entre bonnes gouines, on est faites pour s’entendre ! Répond Cédrika, puis s’adressant à moi : Et toi tu n’as pas envie de gouter à ma chatte ? Profite-en elle est pleine de jus !

Je suis légèrement démotivée, l’emprise que j’ai exercée sur Cédrika pendant qu’elle se gamahuchait avec Pandora m’a épuisé.

– Vas-y ! Me souffle cette dernière, ça va te décontracter, pendant ce temps moi, je veillerai au grain !

Je me rends à ces arguments et entreprends de me déshabiller. J’ai à peine fini de le faire que Cédrika m’empaume les seins avant de les lécher avec gourmandise. Je me laisse faire (que voulez-vous que je fasse d’autre ?). Sa main droite descend sur ma chatte, elle m’introduit un doigt et le fait bouger.

Devant un tel assaut, je commence à mouiller sévèrement. Je voudrais bien la caresser à mon tour mais pour l’instant cette salope me domine complétement de son corps robuste.

Cédrika m’offre ses lèvres. Enfin ! D’ordinaire c’est par là que l’on commence. Mais il faut croire que les sorcières ne font rien comme tout le monde.

– Couche-toi ! M’ordonne-t-elle.

Elle se prend pour qui pour me donner des ordres ? Mais je ne vais tout de même pas refuser un bon léchage de minou !

Mais la fille avait une autre intention… Elle s’accroupit à quelques centimètres de mon visage…

C’est donc moi qui vais la lécher ! Supposais-je… Mais je supposais mal…

– Ouvre la bouche ! Me dit-elle.

Ah ! Bon ! Mademoiselle a comme une envie de pisser. Elle pourrait me demander si ça me convient au lieu de me donner des ordres !

– Tu ne veux pas ? Insiste-t-elle, alors que je garde la bouche fermée.
– Juste quelques gouttes !
– Tss, tss, t’as le profil d’une belle salope soumise… alors quand on est soumise on se laisse faire.

Evidemment c’est une façon de voir les choses ! Et comme je ne pense pas être une fille trop chiante, j’ouvre la bouche….

Et c’est qu’elle avait une grosse envie, la sorcière, incapable d’aller tout ça, je bouge mon visage, j’en reçois sur les yeux… Mais ce que j’ai avalé n’était pas mauvais du tout.

– Maintenant tu peux lécher…

Allons-y gaiement, ma langue s’approche de ces chairs délicates imbibées de mouille et d’urine, je me prends au jeu et savoure ce fruit offert comme si j’avais toujours fait ça.

Son clitoris érigé me nargue… Il ne va pas me narguer longtemps celui-ci ! Ma langue va à sa rencontre et moins d’une minute plus tard, la Cédrika laissait échapper sa jouissance.

Et avec tout ça, me voilà excitée comme une puce. Cédrika s’en est rendu compte, elle me roule un patin, me caresse, me fout ses doigts partout (oui partout, même dans le cul). Jusqu’à ce que je me retrouve couchée sur le dos… et dans cette position je m’offre au butinage de la belle sorcière !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , | 4 commentaires

Démasqué(e) par la gérante.- Chapitre 3 – Le diner par Natacha01

Démasqué(e) par la gérante.- Chapitre 3 – Le diner par Natacha01

Les jours suivants sont une tempête de désir brut et de culpabilité sourde. Ma femme, Élise, n’a aucune idée de mon rendez-vous clandestin avec Vanessa, la gérante de la boutique de lingerie. Cette fellation dans son boudoir – ses lèvres carmin engloutissant mon sexe, son doigt griffant mon œillet, notre baiser mêlé de sperme amer – me hante à chaque instant. J’ai cédé à la tentation, incapable de résister à l’appel de la soie et des talons. SMS envoyé :

« OK, après-demain 8h30, avec mes affaires. »
Réponse immédiate : « Parfait, Jeanne. vient avec tes affaires, Je vais te féminiser jusqu’à l’extase. »

Ce nom, Jeanne, fait palpiter ma queue dans mon boxer. Je veux sentir la dentelle serrer mes couilles, les talons cambrer mon dos, tout en préservant mon mariage avec Élise. Un dilemme brûlant, un secret qui m’excite autant qu’il me terrifie.

La vie conjugale suit son cours, douce et piquante. Un soir, Élise, radieuse après son cours de Zumba, me parle d’une nouvelle amie, Sophie.

« Elle est incroyable, chéri ! Blonde, pétillante, un humour coquin qui te plairait. Elle nous invite à dîner vendredi avec sa compagne. Ça te va ? »

Je caresse ses cuisses sous la table, distrait par mes fantasmes. « Bien sûr, mon amour. Ça nous changera. »

Ce soir-là, elle est incandescente. Au lit, elle grimpe sur moi, sa chatte trempée glissant sur ma bite raide. « Baise-moi fort, Jean-Jacques, » gémit-elle, ses seins lourds dans mes paumes. Je jouis en pensant à sa guêpière – identique à celle de Vanessa – et elle jouit en frottant son clito contre mon pubis, son jus chaud inondant mon ventre. « T’es un étalon ce soir, » murmure-t-elle avant de s’endormir, lovée contre moi. Moi, je reste éveillé, imaginant mes escarpins 12 cm claquant dans le boudoir de Vanessa, ma queue suintant dans un string.

Mercredi matin, 8h30, boutique fermée. Mon sac contient mon shorty rouge et noir, des bas opaques aux liserés rouges, et mes escarpins noirs, jamais portés plus de cinq minutes. Vanessa m’ouvre, sublime : jupe crayon noire moulant ses fesses, chemisier blanc entrouvert sur un soutien-gorge en dentelle rouge, escarpins beiges 12 cm. « Entre, Jeanne, » susurre-t-elle, son parfum musqué me faisant bander instantanément. Le boudoir est toujours aussi envoûtant : canapés Chesterfield, miroirs aux cadres dorés, coiffeuse rose pastel ornée de flacons de parfum. Elle sert un café, s’assoit en face de moi, jambes écartées – bas voile noirs, pas de culotte, sa chatte rasée luisant de désir sous la lumière tamisée.

« Enlève tes vêtements. Montre-moi ton sexe de travesti »

Je me déshabille lentement, sexe à moitié dure, couilles lourdes sous son regard perçant. Elle s’approche, m’aide à enfiler mes bas opaques : la soie glisse sur mes jambes poilues, liserés rouges mordant mes cuisses épaisses. « Mmm, sexy, » murmure-t-elle, ses ongles effleurant mes bourses. Puis le shorty : la dentelle serre ma bite, le tissu s’enfonce dans mon sillon anal, chatouillant mon œillet.

« Regarde-toi, Jeanne, » ordonne-t-elle, me poussant vers le miroir.

Je me vois : un homme rond en lingerie, ridicule mais bandant, ma queue suintant déjà dans le tissu rouge. « Marche. » Elle me chausse mes escarpins : talon 12 cm, cuir noir verni comme une promesse. « Cambré, Jeanne. » Je titube, clac-clac, les talons griffant le parquet. La dentelle râpe mes couilles, mon pré-cum tache le shorty. « Pas mal pour une débutante, » dit-elle, claquant mes fesses nues – une marque rose fleurit sur ma peau. Elle m’apprend à marcher : hanches fluides, dos arqué, fesses légèrement projetées. Après 30 minutes, je trouve un rythme, ma bite palpitante sous le tissu. « À genoux, maintenant. » Elle relève sa jupe, son sexe brulant de désir à quelques centimètres de mon visage. « Lèche-moi, en bas. » Je plonge, ma langue fouillant sa fente salée, aspirant son clito gonflé comme une petite bite. Son jus coule sur mon menton, son parfum intime m’enivre. « Oui, bouffe ma chatte, Jeanne ! » Elle jouit en cinq minutes, avec une éjaculation féminine puissante – des jets chauds inondent mon visage, ruissellent sur mon torse. Elle s’agenouille à son tour, caresse ma bite à travers la dentelle : « T’aimes la soie, hein ? Elle te fait bander comme une pute. »

Sa bouche engloutit ma queue, salive bavant sur le shorty, puis elle suce directement, gorge profonde, ses lèvres carmin laissant des traces. Son doigt lubrifié frôle mon œillet. « Détends-toi et laisse-toi faire, » murmure-t-elle. Mon cul se crispe, puis cède : son doigt s’enfonce, massant ma prostate. Je hurle, le plaisir brut me submergeant, et jouis dans sa gorge, des jets épais débordant sur ses lèvres. Elle m’embrasse, partageant mon sperme : « Avale, Jeanne. C’est ta nouvelle addiction. » Je déglutis, goût amer et excitant, hypnotisé par son regard. « Prochain rendez-vous :le port d’une jupe droite serrée et on continuera la marche avec talons va te changer je vais ouvrir le magasin mais garde le shorty, il moule tes fesses à merveille Je repars, boxer trempé de précum, cul palpitant, Élise dans l’ignorance totale.

Vendredi soir, dîner chez Sophie. Appartement chic dans le 16e, table dressée avec nappe blanche, parfum de lasagnes flottant dans l’air. Sophie, blonde incendiaire en robe rouge moulante, nous accueille avec un sourire éclatant : « Ma compagne arrive, elle se prépare. » Compagne ? Je relève cette information, ma femme m’avait parlé de Mari.

Dès notre arrivée, je remarque que Sophie est très tactile avec Élise : elle lui touche le bras en riant, pose une main sur son épaule pour la guider vers le salon, et même effleure sa taille en lui servant un verre d’apéritif. Je me fais des idées, me dis-je, c’est juste amical, une façon d’être chez les femmes qui se connaissent de Zumba.

Puis Vanessa apparaît : robe noire satinée, Louboutins vernis 10 cm, cheveux lâchés, lèvres rouge sang. « Salut, je suis Vanessa, la compagne de Sophie. » Mon cœur s’arrête net. Vanessa, ici ? En couple avec une femme ? Elle m’avait dit être mariée – un mensonge pour me mettre à l’aise ? Elle me fait la bise, son parfum musqué ravivant mes souvenirs du boudoir. « Surprise, Jeanne ? » murmure-t-elle à mon oreille. Ma bite durcit dans mon boxer, je rougis violemment, balbutiant un « Bonjour ». Élise, ravie, lui fait la bise.: « Oh, la gérante de la boutique où j’ai acheté ma guêpière ! Ton ticket de caisse, tu te souviens chéri ?

Vanessa sourit, malicieuse : « Le monde est petit, n’est-ce pas ? » Apéritif, vin rouge, rires. La discussion glisse sur la boutique de lingerie. Sophie lance, un éclat coquin dans les yeux : « Raconte-nous tes clients les plus… intéressants, chérie. » Vanessa, regard perçant posé sur moi, répond : « Oh, il y en a de toutes sortes. Des femmes qui achètent pour séduire, des jeunes pour des nuits torrides. Et puis les hommes… Certains viennent pour leurs épouses, très attentionnés, avec des tailles précises. Mais d’autres… » Elle marque une pause, ses lèvres rouges s’étirant. « Ils achètent pour eux. Des fétichistes, des travestis occasionnels. Ils bandent dans la dentelle, rêvent de talons aiguilles claquant sur leur cul, de bas opaques serrant leurs cuisses. Souvent, ce sont des hommes mariés, avec une vie banale en surface. »

Ma fourchette tremble, ma bite palpite sous la table, coincée dans mon pantalon. Élise, intriguée, se penche : « Sérieux ? Des hommes en lingerie ? C’est… excitant, non ? » Sophie rit : « Hyper sexy ! Vanessa en voit souvent, hein ? » Vanessa acquiesce, son regard me transperçant : « Oh oui. Tailles 46, 48, shortys serrant leurs couilles, escarpins cambrant leur cul. Certains commandent en ligne pour la discrétion, mais d’autres osent venir en boutique. C’est fascinant, cette double vie. » Je transpire, gêné à mort, certain qu’elle va me dénoncer. Ma queue, traîtresse, durcit encore, frottant contre la couture de mon pantalon.

Je bois une gorgée de vin, essayant de changer de sujet : « Euh, le vin est excellent… Et le saumon est divin ? » Mais Élise insiste : « Ça doit être libérateur, non ? Imaginer un homme en string, talons, jouissant dans la soie… » Sophie ajoute : « Moi, je trouve ça bandant. Un homme qui assume sa part féminine, c’est hot. » Vanessa sourit : « Exactement. Ils cachent leur secret, mais leur corps parle pour eux. » Je suis rouge écarlate, ma bite au bord de l’explosion. Heureusement, Vanessa change de sujet avec grâce, et Sophie prend le relais : « D’ailleurs, moi aussi, j’ai des clients fascinants dans mon institut de beauté. Je gère un salon d’esthétique dans le quartier, épilations, massages, soins du visage… On voit de tout !

 » Élise rit : « Vraiment ? Ça doit être passionnant. Tu as des histoires coquines, toi aussi ? » Sophie hoche la tête, tactile comme toujours, posant une main sur le bras d’Élise : « Oh oui, des massages qui dérapent en moments sensuels, des épilations qui révèlent des secrets… Mais tout reste confidentiel ! » Je note encore une fois sa proximité avec Élise – une main qui s’attarde un peu trop sur son épaule – mais je me dis que c’est mon imagination, dopée par l’atmosphère érotique de la soirée. Le dîner se termine dans un brouillard de rires et d’au revoir chaleureux. Dans la voiture, Élise commente : « Vanessa est fascinante. Et cette idée d’hommes en lingerie… ça t’a troublé, avoue. » Je bafouille : « Non, c’est juste… bizarre. »

Au lit, Élise, en nuisette rouge, glisse sa main sous les draps. « Oh, t’es dur comme un taureau ! La lingerie masculine t’excite, hein ? » Je nie mollement : « C’est toi, mon amour… » Mais elle branle ma bite lentement : « Imagine-toi en shorty, chéri. Ça te ferait jouir, non ? » Mon silence la fait rire : « Je savais ! Demain, tu portes mes affaires. On va jouer. » Intérieurement, je hurle de joie – c’est mon fantasme ultime, offert par ma femme ! Elle me suce, sa langue râpant ma queue, son doigt frôlant mon œillet. Je jouis sur son visage, des jets épais qu’elle lèche avec gourmandise. « Demain, tu seras ma femme » murmure-t-elle. Je m’endors, rêvant de Vanessa, d’Élise, et de Jeanne, ma part secrète.

(Fin du Chapitre 3)

 

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , | 2 commentaires

Sous le jupon d’Elise… par Verdon

Sous le jupon d’Elise… par Verdon

Quand dessous son jupon
J’ai vu ce gros chaton
Posé sur deux roustons,
J’ai dit à la bergère
Qu’aussi bien que sa mère
Et qu’autant que son père,
Elle avait en ses chairs
Aussi belle apparence
Et suprême élégance
Qui ne pouvaient que plaire
À mon désir intense
De partager mes sens
Entre amante et galant.

J’ai flatté son phallus
Et choyé son anus
Elle a gâté le mien,
M’a proposé ses reins
Dont la petite fente
Valait bien de sa mère
L’étroitesse lombaire.
Et du père elle avait
L’arrogante imposture
Et j’ai pu me gaver
De sa tendre nature.

De petits seins pointus
En béants trous du cul…
Depuis sa pine lisse
Au milieu de ses cuisses…
Grâce à ses contorsions
Et par mes attentions,
On s’est tant bousculés
Léchés et enculés,
Qu’on ne savait plus bien
Qui était donc l’amant
Et l’amante tout autant.

Une fois bien foutue,
Assouvie bite et cul,
Elle est partie en ville
La fesse bien docile
Et le phallus aussi
Sous sa jupe mini,
Croisant en les narguant
Des couples bien-pensants
Dont le Mari benêt
Bandait comme un baudet.

20/11/2025

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec , | 2 commentaires

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 6 – Olivier et le casseur

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 6 – Olivier et le casseur

Jerôme Passant est retourné travailler. Sous un prétexte futile il convoque Claude Leriche, responsable de la sécurité de l’entreprise.

– Dites-moi, Leriche, vous êtes toujours en contact avec le type qui a envoyé ce connard de syndicaliste à l’hôpital ?

Passant s’était ainsi débarrassé pour un bon moment du responsable de la section syndicale. Une voiture volée avait embouti celle du syndicaliste, s’en était suivi une violente altercation. Bilan ; plusieurs côtes cassées et traumatisme crânien. L’enquête policière rangea rapidement l’affaire au titre d’une rixe entre automobilistes et personne n’écouta les protestations du syndicaliste criant à qui voulait l’entendre qu’il avait été victime de nervis anti syndicaux.

– En contact, c’est un grand mot, mais disons que j’ai conservé ses coordonnées.
– J’ai des problèmes avec une bonne femme, une histoire de recouvrement assez compliquée, je vous fais grâce des détails… mais j’aimerais lui donner une leçon, lui foutre la trouille.
– Je vais voir si je peux rencontrer mon contact…
– Attendez, ce que je veux c’est que votre homme entre chez cette personne et se mette à tout casser. Par contre je ne veux pas qu’il touche à la dame, je ne veux que des dégâts matériels.
– Ah bon ?
– Ben oui, une plainte pour intrusion avec coups et blessures, ça fait bouger les flics, une plainte pour dégradations volontaire de biens, ça n’ira jamais bien loin.
– Je comprends.
– Il s’agit d’une voyante. Voici l’adresse de son cabinet de travail avec le digicode, et voici ses horaires…
– OK !
– Quand votre contact aura bien foutu le bordel, vous lui demanderez de prendre une ou deux photos comme preuve de son bon travail.
– OK, comptez sur moi !

Ce matin, j’attends Nœud-Pap, un client régulier et sympathique (voir quelques épisodes précédents). Nœud-Pap est non seulement maso, mais il développe de grosses tendances bisexuelles. Je m’arrange donc pour faire coïncider sa venue avec celle d’un autre soumis qui accepte également ces pratiques.

Et justement, parlons un peu d’Olivier puisqu’il m’a booké pour l’après-midi. Il n’était jamais venu, mais m’avais précisé au téléphone qu’il n’était pas contre le fait de faire des choses avec un autre homme… J’ignore ce qu’il fabrique dans la vie, mais il est vêtu d’un costume qui devait être à la mode il y a 15 ans… Mais quand il se déshabille, je découvre que monsieur est intégralement épilé et qu’il porte des bas et des porte-jarretelles ainsi qu’un string qui n’a pas grand-chose de masculin.

Il me demande la permission de se coiffer d’une perruque blonde et se mettre du rouge à lèvres. Je ne vais pas aller le contrarier mais comme son visage n’est pas spécialement féminin, ça fait un peu ridicule. (Je dis ça mais je ne juge pas, c’est son truc, et ça ne fait de mal à personne)

Après lui avoir marqué les fesses au martinet, je lui fais sucer mon gode avant de lui foutre dans le cul et de l’agiter frénétiquement

– T’aimes ça, hein lopette ?
– Oh, oui, maitresse.

Mon portable sonne. Je décroche, c’est Nœud-Pap qui m’informe qu’il aura un léger retard.

Je fais quoi de mon client en attendant ? Je pourrais le mettre en cage ou l’immobiliser sur la croix de Saint-André, mais je trouve plus amusant de lui faire faire un peu de ménage.

Et le voilà en train de passer le plumeau, c’est d’un comique irrésistible, je me moque de lui et comme Il semble adorer être humilié, je le traite de tous les noms, je balance une balle de tennis et lui demande de me la rapporter à quatre pattes en la tenant par la bouche, puis comme je manque d’imagination je m’en sers comme repose pied pendant que je me plonge dans la lecture de mon polar.

Et c’est ce que je fais depuis un moment, avachie dans mon fauteuil en attendant Nœud-Pap.

On sonne, c’est surement lui.

– Va au coin, les mains sur la tête ! Indiquais-je à Olivier.
– Oui, maîtresse. !

Je vais ouvrir en toute confiance… Et là j’ai devant moi le prototype de la brute épaisse, gros biscotos, crâne rasé, tee-shirt à l’effigie d’un groupe de rock que je n’ai pas l’honneur de connaître.

– Vous devez faire erreur, ce n’est pas ici ! Balbutiai-je.
– Ta gueule !

Il me bouscule et entre en force, il tient à la main une batte de base-ball (qu’il sort d’où ?)

Manifestement il cherche à casser des choses, mais mon salon est très peu fourni en bibeloterie. Qu’importe, il fait voler en éclat mon joli cendrier en verre, puis s’acharne sur le guéridon.

Je crie, je hurle, je vocifère… ce qui ne sert pas à grand-chose.

Et soudain, voilà qu’Olivier lui saute dessus en faisant tomber sa perruque ! Il va se faire massacrer, ce con …

Et contre toute attente, mon client fait une prise de je ne sais quoi (je n’y connais rien en arts martiaux) et immobilise à terre l’agresseur.

– Des menottes ! Vous avez des menottes ? Vite ! Me demande-t-il.

Le type semble tout surpris de se retrouver en pareille situation

– J’appelle la police ? Me propose Olivier.
– Si on pouvait éviter…

Olivier paraît surpris de ma réponse.

– Vous n’allez tout de même pas le laisser filer ?
– Ce n’est pas ça… Expliquais-je en entrainant Olivier dans le donjon afin que le malfrat n’entende pas ce qu’on dit. Mais vous savez… la police va enregistrer une plainte pour l’agression d’une prostituée, vous croyez vraiment qu’ils vont se remuer ? Vous croyez vraiment qu’ils vont chercher à savoir ce que ce mec venait foutre chez moi ?
– N’accablez pas la police… Elle fait ce qu’elle peut.
– Je ne les accable pas, mais disons que je suis lucide, ce genre d’affaire ce n’est pas leur priorité…
– Je vais vous faire un aveu, je suis commandant de gendarmerie en retraite, J’ai beaucoup de temps libre. Je peux m’en occuper mais à condition que vous collaboriez.
– Comment ça ?
– C’est très simple, je vais vous posez deux ou trois questions et si vos réponses me conviennent je prends l’affaire à ma charge.

Et cette très intéressante conversation fut interrompue par la sonnette d’entrée. Je regarde par l’œilleton, c’est Nœud-pap.

J’avais failli l’oublier celui-ci ! J’en fais quoi. ? J’ouvre mais ne le fais pas entrer !

– Ah Marcel, tu vas me maudire, je viens d’avoir un contretemps ! Tu peux revenir demain à la même heure ?
– Rien de grave, j’espère ?
– Non, un truc à régler d’urgence, de la paperasse… Je t’expliquerais.
– D’accord, alors à demain !

Pendant ce temps Olivier a bâillonné mon agresseur afin de l’empêcher de brailler et lui a fait les poches, prélevant le portefeuille et le téléphone portable.

– Je peux vous poser mes questions ? Me demande-t-il
– Bien sûr !
– Vous connaissez vous des ennemis ?
– Je ne vois pas, non ! Ça m’est arrivé d’entrer en conflit avec des gens mais de là à venir tout casser…
– OK ! Devez-vous de l’argent à quelqu’un ?
– Ben non, je n’ai aucun problème de trésorerie, comme on dit.
– Et dernière question, attention je veux une réponse franche, êtes-vous impliquée de près ou de loin, même involontairement dans un trafic prohibé ?
– Si c’était le cas, je n’irais pas vous le dire !
– Répondez quand même en me regardant droit dans les yeux !

C’est tout, oui ?

– Non ! Je ne suis pas en lien avec des trafiquants !
– OK ! On va partir du principe que je vous crois sincère.
– C’est gentil !
– Il va falloir que je prenne quelques dispositions, en attendant où est-ce qu’on peut caser ce connard ?
– Pourquoi pas dans une cage ?
– Excellente idée ! Mais avant je vais essayer de le faire parler, on ne sait jamais !

Olivier enlève le bâillon du bonhomme…

– Qui c’est qui t’envoie ?
– Je t’emmerde !
– Tu préfères qu’on te livre aux flics ?
– Merde !

C’est ce qui s’appelle avoir de la conversation !

– Bon ça ne sert à rien ! M’indique Olivier, à la limite il va nous refiler un nom qui sera le pseudo d’un intermédiaire Je sais gérer ce genre de situation mais il me faut un peu de temps. Il va falloir probablement garder en cage cet oiseau toute une partie de la journée…
– Donc il faut que je décommande mes rendez-vous de cet après-midi ?
– Je ne vois pas comment faire autrement…
– OK ! Je vais te rembourser ton argent puisqu’on n’a rien fait…
– Mais non ! Disons que c’est un avoir.

Oliver s’est rhabillé et passe quelques coups de fils avant de m’indiquer qu’il reviendra à 14 heures.

Me voilà toute seule avec l’autre abruti enfermé dans une cage. J’annule mes deux rendez-vous de l’après-midi et m’apprête à sortir afin d’aller manger un morceau. J’ai l’idée d’emporter le portefeuille et le portable de la brute par pure curiosité. Mais je ne les vois plus. Olivier les a embarqués. Pas grave.

Je reviens vers 13 heures après avoir avalé un sandwich aux crudités et m’être acheté un joli cendrier tout neuf, J’ai aussi commandé un nouveau guéridon chez un marchand de meubles du coin. J’entends l’encagé proférer des borborygmes incompréhensibles. Je réalise que je l’ai laissé bâillonné sans surveillance pendant une heure. C’est hyper dangereux de faire ça, en cas de régurgitation, le mec s’étouffe. Mais en situation de stress je n’y ai pas pensé.

Et là il veut manifestement me dire quelque chose. Mais je fais comment, Certes il a les mains menottées mais rien ne l’empêche de me foncer dessus.

Alors je vais faire simple et ne rentrerais pas dans la cage.

– Si tu veux me dire quelque chose approche toi de la cage, je vais te retirer le bâillon.

Et je prends mes précautions, une paire de gants (s’il lui prenait l’envie de me mordre) et une bombe au poivre s’il n’est pas sage.

La manœuvre se passe bien.

– Alors t’as des choses à me dire ?
– J’ai soif !
– Dis-moi qui t’a envoyé ici et je te donnerais à boire.
– Je connais que son prénom, c’est Raoul !

Je me rends compte alors qu’il peut me raconter n’importe quoi d’autant que c’est invérifiable.

– Et tu l’as rencontré où ce Raoul ?
– J’suis pas une balance.
– Non t’es un gros con, c’est pas mieux
– Et toi t’es une grosse pute… Hurle-t-il.

Je lui pulvérise une giclée de bombe au poivre sur le visage. Ça fait du bien et ça va le calmer pendant quelques temps.

– Et si je t’entends gueuler je recommence !

C’est vrai ça, je suis sans doute une pute (même si ce vocable regroupe des tas de réalités différentes) mais je ne supporte pas qu’on me dise que je suis grosse.

A 14 heures précises (Ah, la ponctualité de la gendarmerie !) Olivier revient.

– J’ai arrangé un plan, en fait c’est tout simple on va le libérer et j’ai un ami qui va le prendre en filature, il est en moto donc quel que soit le cas de figure ça va le faire. J’ai photocopié quelques papiers de son portefeuille. Il s’appelle Daniel Calderoux, j’ai aussi son adresse… On va lui rendre tout ça !
– Le portable aussi ?
– Bien sûr, si on veut lui piquer quand il aura passé toutes ses communications, il faut bien commencer par le lui rendre…

On libère Calderoux, il a encore les yeux tout congestionnés.

– Bon, on va te faire une fleur, on te libère mais à condition qu’on ne revoie plus ta sale gueule. En venant ici tu ne sais pas à qui tu t’affrontes.

Ça n’a pas l’air de le traumatiser outre mesure… et il quitte mon studio en grommelant je ne sais quoi.

Prévenu par Olivier, le sergent Marceau attend l’individu à demi dissimulé derrière un réverbère.

Calderoux se dirige d’un pas rapide vers le métro Trinité. Marceau lui emboite le pas. La filature en métro possède ses règles, mais Marceau, lui aussi ancien gendarme en connait parfaitement les arcanes.

Calderoux est doublement dépité, d’une part parce qu’il a foiré une mission qui sur le papier s’avérait d’une facilité déconcertante, mais surtout par le fait de s’être fait dominer par ce type plus ou moins travelo qui n’aurait jamais dû se trouver là…

« Bien sûr, je pourrais toujours aller raconter que j’ai fait le boulot… Mais Leriche voudra voir les photos… Alors ? Invoquer un bug de mon téléphone, il ne va jamais me croire, et s’il ne me croit pas il ne me paiera pas ! Non, je vais m’écraser, on ne peut pas gagner à tous ls coups. »

Dans la wagon du métro, Marceau observe sa proie.

– Normalement il devrait téléphoner, pourquoi ne le fait-il pas ? Il n’y a peut-être pas de réseau sur cette ligne.

A la station Porte de la Chapelle, Calderoux descend et toujours sans téléphoner se dirige vers le Boulvard Ney et là il pénètre dans un immeuble ancien assez vétuste.

Il n’y a pas de digicode, Marceau laisse passer trois minutes puis consulte les boites aux lettres…

« C’est chez lui ! Me voilà bloqué. »

Marceau rend compte à Olivier.

– Il finira bien par sortir et à ce moment-là tu lui piqueras son téléphone. Propose ce dernier.
– Attends, il ne ressortira peut-être pas avant demain, je ne vais pas l’attendre toute la nuit. J’ai une famille et il faut aussi que je récupère ma moto.
– T’as raison on va faire autrement. T’as une carte tricolore ?
– Juste ma carte de retraité…
– Ça fera l’affaire ! T’as une arme sur toi ?!
– Un Taser.
– OK, je te rejoins d’ici une heure ! S’il bouge tu m’appelles !

Olivier me quitte en m’empruntant mes menottes au passage.

Une heure plus tard les deux anciens gendarmes se retrouvaient en bas de l’immeuble de Calderoux qui n’avait pas bougé.

– Quand tu présenteras ta carte tu mettras ton pouce sur le mot « retraité » pour le cacher ! Et passe-moi le Taser.

La boite aux lettres indique « 3ème gauche ». Ils montent.

– Gendarmerie nationale, ouvrez s’il vous plait !
– Vous avez un mandat ? Demande Calderoux sans ouvrir.
– Oui monsieur, veuillez ouvrir.

Il entrebâille la porte, Olivier actionne son Taser, Calderoux trébuche et se tord de douleur. Ils entrent et menottent le type. Son logement est en fait une unique pièce d’environ 12 m² avec un minuscule lavabo dans un coin. Le lit n’est pas fait. La table est encombrée d’emballages alimentaires divers et de canettes de bières vides, le cendrier déborde, il plane une odeur de renfermé mélangé à celle du tabac froid.

– Maintenant question simple ? Qui est ton commanditaire ?

Pas de réponse. Olivier ramasse son téléphone qui trainait sur un tabouret.

– Débloque-le
– Merde !
– Pas grave on sait faire, on voulait juste gagner du temps…

Le constat est édifiant, Calderoux n’a ni reçu ni passé de communication de la journée.

– OK, on ne partira pas d’ici avant de connaitre le nom de ton commanditaire. Alors soit tu nous le dis tout de suite, soit on te passe à tabac jusqu’à ce qu’on sache.
– Allez chier !

Et Calderoux reçoit une magnifique mandale en pleine poire !

– Fascistes ! Gueule-t-il

Ce doit être la nouvelle insulte à la mode. Olivier lui en balance une autre, son nez coule du sang.

– Si je vous le dis, vous me foulerez la paix ?
– A condition que tu ne te foutes pas de notre gueule.
– Je ne connais que son prénom, c’est monsieur Claude. Mais je ne vous ai rien dit, hein ?

– Et il te contacte comment ?
– Ben, par téléphone.

Sauf que dans le carnet d’adresses de son smartphone il y a aucun Monsieur Claude.

– On ne trouve pas ce bonhomme, tu te foutrais pas de notre gueule ?
– J’allais pas le marquer en clair dans mes contacts.
– Alors il est où ?
– Cherchez à « Raoul »

Olivier a quelques relations bien placées. Il téléphone à l’une d’entre-elles en demandant à qui appartient ce fameux numéro de téléphone marqué Raoul.

La réponse lui parvint 20 minutes plus tard.

– Claude Leriche, responsable de la sécurité chez Colbertson Management. Je vous envoie sa photo sur votre téléphone. Vous voulez d’autres renseignements ?
– Adresse et situation de famille si vous pouvez ?
– Vous aurez ça dans une heure ou deux. Ça voudra bien une bonne bouteille de Côte Rôtie.
– Pas de problème, je vous la ferais livrer demain.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 3 commentaires

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 2 – L’intronisation

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 2 – L’intronisation

Et maintenant que le récit est lancé, c’est Ludivine qui va en être la narratrice.

– Pas moyen de me rendormir, quel rêve à la con !

Et après m’être tournée et retournée un nombre incalculable de fois dans mon lit, je décidais de me lever pour de bon.

J’eu alors l’idée de noter mon rêve en le décrivant sur mon ordinateur portable, pendant qu’il était encore précis dans ma mémoire. Peut-être qu’il faudra que j’en parle à un psy ?

Je m’installe sur mon petit bureau et m’apprête à saisir. Mais avant je me fais un petit café et m’allume une clope.

– Que fout la bouteille de rosé sur la table ? Je dois être somnambule… Je ne me souviens pas m’être servie à boire. Et le cendrier ? Où il est passé ? Il doit être à côté ?

Et là le choc ! Dans le cendrier qui effectivement était à côté, il y un mégot, et ce mégot est taché d’un rouge à lèvres couleur cerise !

Alors, ce ne serait pas un rêve ? Quelqu’un est réellement passé cette nuit et mon cerveau a arrangé tout ça ! Il va vraiment falloir que je consulte ! Mais qui serait donc cette personne que j’aurais fait entrer chez moi en pleine nuit ?

Inutile de vous préciser que la journée a été pénible, je n’avais vraiment pas la tête à mon travail.

– Vous avez des soucis, Ludivine ? M’a demandé mon patron.
– Non, j’ai très mal dormi, je ne sais pas pourquoi ?
– Je vous aurai bien filé votre après-midi, mais il y a encore trois cartons à répertorier…

Faux cul !

Il est 19 heures, je quitte la librairie. Je passe chez le boulanger acheter du pain et soudain une idée m’obsède « il faut que j’achète un balai ! » Mais c’est débile ! Alors je l’achète ou je l’achète pas ? Je décide d’acheter, ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien !

Je suis rentrée, j’ai dîné sur le pouce et me suis posé devant la télé à regarder des conneries. Je ne tiendrais jamais jusqu’à minuit… Mais pourquoi donc devrais-je tenir jusqu’à minuit ? Trop de sommeil en retard ! Alors évidemment je me suis endormie dans mon fauteuil.

J’ai été réveillé à minuit par la frappe d’une main sur la porte-fenêtre du balcon.

C’est ma sorcière ! Je lui ouvre ! Le rêve va donc reprendre…

– Alors ma biche, ça va depuis hier ?
– Sauf que je manque de sommeil.
– Sers-nous un coup de rosé.

Je m’en vais en cuisine et quand je reviens elle a dans la main le balai que j’ai acheté reconnaissable à son manche jaune. Mais comment elle a fait ?

– Faut l’essayer ! Suggère Pandora
– Pourquoi faire ? Pour balayer ?
– Non, pour voler dans les airs !
– Ça va pas, non, !
– C’est sans risque, je prendrais le contrôle du balai si nécessaire !
– On est obligé de faire ça aujourd’hui ?
– Ça sera fait, et tu auras franchi une étape ! Tu m’as dit que tu étais d’accord pour devenir sorcière, oui ou non ?
– Je sais plus !
– Bon, on ne va pas tergiverser toute la nuit. Enlève ta culotte !
– Mas pourquoi donc !
– Il ne doit rien y avoir entre le balai et ta chatte. C’est une question d’adhérence…

De guerre lasse, j’enlève pantalon et culotte et chevauche le balai.

– Et maintenant ?
– Et maintenant tu me suis !
– Mais comment ?
– C’est comme sur une moto, tu te penches à gauche pour aller à gauche, tu te penches à droite pour à aller à droite, pour monter, tu te cambres, pour descendre tu te diriges vers le bas
– J’ai la trouille !

Mais voici que Pandora récupère son balai sur le balcon et s’envole tandis qu’une force irrésistible me contraint à la suivre….

Mais quelle sensation, je suis dans les airs chevauchant un balai, et je ne crois pas que je rêve.

– Pandora, tu m’entends ?
– Bien sûr !
– J’ai froid !
– Je pourrais te réchauffer, mais là, c’est juste une démo, on va rentrer. Il te reste du rosé ?

On se boit un coup ! Elle a une de ces descentes, la sorcière !

– Bon commence-t-elle, la première étape était de te montrer que tout cela n’est pas du chiqué, que je suis réellement une sorcière et que tu peux le devenir aussi… Maintenant tu dois savoir où tu mets les pieds. Être sorcière a des avantages mais aussi des inconvénients. L’inconvénient c’est que nous vivons dans une quasi-clandestinité, mais ça se gère, je t’expliquerai au fur et à mesure.
– Et les avantages.
– Tu peux faire plein de choses, par exemple te venger de tous ceux qui t’on fait du mal… Et puis on vit plus longtemps que les autres.
– Ah ? T’as quel âge ?
– 124 ans ! Je ne les fais pas, hein ! Mais nous ne sommes pas immortels, Si on te coupe la tête, elle ne va pas aller se recoller, si on te brule, tu ne vas pas te régénérer. Sinon on n’est jamais malade et on vieillit très lentement. Et je peux picoler autant de rosé que je veux, je ne serais jamais complétement bourrée !

Mon esprit vagabonde, il y a quelque chose qui m’amuse dans les propos de Pandora. Ce doit être mon côté gamine qui refait surface. Mais me venger de quelques personnes qui m’ont bien fait chier, pourquoi pas, et j’ai l’embarras du choix, entre ma prof de droit, con comme un bidet, mon voisin du dessus incapable de répondre quand je lui dis bonjour et mon ex qui a disparu de la circulation en oubliant de me rendre l’argent que je lui avais prêté… et il y en a plein d’autres.

– On peut faire quelques expériences ? demandais-je
– Bien sûr, mais ça va être comme la balade sur le balai, ça marche parce que je suis à tes côtés, si je m’éloigne de trop, tu n’auras plus de pouvoirs.
– Alors ?
– Alors pour que tu sois vraiment une sorcière indépendante, il faut que tu sois intronisée au cours d’une cérémonie rituelle.
– C’est une épreuve ?
– Non un rite de passage, si tu aimes le cul, ça ne devrait pas te poser problème, même si c’est un peu hard !
– Comment ça ?
– Ne t’inquiètes pas, je te soutiendrai moralement ! Bon on s’amuse un peu, désigne-moi un de tes ennemis.
– Ennemis, c’est un grand mot mais on peut commencer par le voisin du dessus.
– C’est accessible par son balcon ?
– Oui !
– Il est célibataire !
– Je crois, oui !
– Il est chez lui ?
– Probablement, on est samedi !
– Alors on y va ! Enfourche ton balai.
– On ne masque pas nos visages ?
– Pas la peine…, je t’expliquerai.

Juste un petit tour et nous voici sur le balcon du bonhomme. C’est fermé. On se planque dans un recoin et Pandora imite alors le bruit d’une sirène d’alarme automobile.

Le voisin met son nez à la porte fenêtre, ne voit rien de suspect, il ouvre. Pandora le fait s’immobiliser puis reculer. On entre à notre tour.

Faut voir la tronche du bonhomme qui doit se demander s’il rêve ou pas.

– Ratatouille, je transforme en grenouille !

Que voici un grand moment de sorcellerie. Au lieu et place du voisin git maintenant un tas de vêtements, Pandora les dégage et apparaît une grenouille toute verte d’environ 10 centimètres avec de gros yeux globuleux.

– Coa ! Coa ! S’exprime le batracien.

Je suis morte de rire, je ne devrais pas !

– Il va rester comme ça ?
– Non avec cette formule, dans environ 24 heures il va retrouver son état normal. Pendant ce temps-là il va pouvoir rester sans boire et sans manger.
– Il ne risque pas de lui arriver quelque chose ?
– S’il y avait eu un chat, ça aurait pu être risqué, mais il n’a pas de chat !
– Mais comme tu le sais ?
– Je le sens, ma chérie ! Je le sens !
– Et en redevenant humain, il va faire quoi ?
– Que veux-tu qu’il fasse, tu le vois aller à la police et dire « Monsieur le commissaire ma voisine m’a transformé en grenouille… » Non il va s’installer dans le déni, faire comme si cela n’avait jamais existé. Mais ça risque quand même de le perturber pas mal de temps.

Pandora m’a ensuite quitté, m’indiquant qu’elle reviendra me chercher le mercredi prochain, jour de pleine lune afin de me conduire au sabbat d’intronisation.

Le lendemain, je croisais le voisin dans l’escalier, comme d’habitude il oublia de me saluer mais me regarda d’un air ahuri

Et arriva ce fameux jour où je j’allais devenir une vraie sorcière ! J’en étais tout excitée d’avance…

– Coucou ! me dit Pandora ! On y va, enfourche ton balai et surtout reste auprès de moi, on va s’entourer d’un voile de brume par précaution…
– Mais…
– Je sais tu as plein de questions à poser, mais faisons les choses dans l’ordre. Ça y est, tu es prête ? On y va !
– Je prends mon sac à main…
– Pas besoin !
– Faut bien que je mette mes clés quelque part…
– Bon si tu veux… T’as retiré ta culotte ?
– Ah, oui c’est vrai…

Nous avons volé jusqu’au Boulevard McDonald, au nord de Paris, et nous nous sommes retrouvées dans un hangar désaffecté.

Il y a là une bonne vingtaine de personnes, surtout des femmes, il y aussi un chien genre labrador. Un chien sorcier ? Serait-ce un nouveau concept ?

L’endroit est éclairé par deux gros projecteurs de théâtre, et des couvertures propres ont été disposés sur des caisses en bois pour le confort de ces messieurs dames. Une musique répétitive avec chœur (que je ne reconnais pas, Carl Orff peut-être) se fait entendre à notre arrivée. Ça casse un peu les oreilles !

La cérémonie est présidée par Zéphyra, une vieille sorcière aux longs cheveux blancs en aube rouge qui profère des incantations dans une langue que je n’identifie pas, puis elle nous demande (en français cette fois) de nous déshabiller intégralement. Ce que tout le monde fait donc, moi y compris.

Vingt minutes avant à 150 mètres de là, de l’autre côté du boulevard périphérique…

– Allo la police, je ne voudrais pas vous déranger pour rien, mais il a comme une activité louche dans l’ancien entrepôt des chaussures Foxy, une agitation suspecte.
– OK on envoie une équipe…

Les flics envoient carrément la BRI (ils ne devaient rien avoir d’autre à faire) Ils démolissent la grille d’entrée en hurlant et nous demande de lever les bras au ciel.

Et là il se passe quelque chose d’incroyable, la brigade est littéralement immobilisée, incapable de faire le moindre geste. On en profite pour sortir et aller se planquer derrière le hangar.

Le chef de brigade sort de sa torpeur.

– Allo le QG, on a surpris une vingtaine de personnes apparemment non hostiles mais qui ont subrepticement disparues.
– Comment ça disparues ?
– Ben ils étaient là et après ils n’étaient plus là.
– Bizarre votre truc, inspectez rapidement les lieux, sécurisez le périmètre et revenez !

Ils sont partis vingt minutes après. Du coup la cérémonie peut reprendre (peut commencer, devrais-je dire)

Zéphyra prend la parole

– Ce soir nous allons introniser une nouvelle sœur ! Ludivine approche-toi !

On y va, on y va !

– Ludivine, es-tu ici de ton plein gré ?
– Ben oui !
– Ludivine accepte tu de devenir sorcière et d’en assumer les conséquences en toute connaissance de cause.

Je ne vois pas trop ce que peuvent être les conséquences en question (je me renseignerais plus tard) mais je réponds par l’affirmative.

– Ludivine, es-tu prête à accomplir le cérémonial de passage qui te créera sorcière ?
– Oui !
– Alors commençons ! Tu vas recevoir neuf coups de cravache, à chaque coup tu devras répéter : « Je veux devenir une sorcière ! »

Manquais plus que ça ! J’espère qu’on ne va pas me frapper trop fort, la douleur ce n’est pas trop mon truc !

Une petite blonde au visage vicieux s’empare d’une cravache et vient derrière moi

Premier coup ! Aïe, ça fait mal !

– Je veux devenir une sorcière !

Deuxième coup ! Putain, je ne vais jamais tenir jusqu’au bout ! Mais je fais comment si je veux m’échapper ?

– Je veux devenir une sorcière !

Et ça continue ! Il n’y a personne pour dire à cette blondasse qu’elle tape trop fort.

J’ai quand même réussi à tenir le choc, jusqu’au neuvième coup, mais j’ai les yeux en larmes, je m’étais mis du rimmel, il a coulé.

Quelqu’un a la grande bonté de me passer un kleenex pour m’essayer le visage. Un kleenex dans une réunion de sorcières, quand j’y pense c’est un peu bizarre, non ?

Zéphyra se tourne et me présente ses fesses un peu flasques, je suis alors invité lui lécher le trou du cul.

Ce ne sera jamais que le second trou du cul de mon existence. Alors quand faut y aller, faut y aller. Le moins que l’on puisse dire c’est son anus ne sent pas vraiment la rose ! Mais bon après un premier instant de résistance je fais contre mauvaise odeur, bon cœur et lèche le troufignon de la sorcière en chef. Je vous dis : on s’habitue à tout.

Une nana me tripote les fesses, en écarte les globes et voilà que je me retrouve avec une carotte dans le trou de balle. Je n’aime pas que l’on joue avec la nourriture, mais suis bien obligée de me laisser faire, d’autant que finalement ça n’a rien de désagréable

Mais la suite… Je ne vous dis pas la suite… Quoi que si je vais vous la raconter, vous êtes là pour ça, non ?

On me fait assoir sur le bord d’une caisse (ils n’ont pas de chaises, ces gens-là ?) On me demande d’écarter les jambes et ne pas bouger.

– Sinon, on serait obligé de te tenir ! Me prévient-t-on.

On m’enduit la chatte de je ne sais quoi… Et voilà qu’on amène le clébard qui direct me fout son museau contre ma chatte et commence à me la lécher à grands coups de langue.

Psychologiquement ça devrait être insupportable, mais bizarrement sa langue me procure un plaisir aussi coupable que trouble. Il ne m’a pas fait jouir mais j’en étais vraiment pas très loin !

La blondasse fait reculer le chien, le caresse et le couche sur le flanc. Et voilà qu’elle lui tripote la bite qui me parait bien raide. Et au moment où je l’attendais le moins, la voilà qui fourre cette bite dans sa bouche.

Il ne m’est pas difficile de comprendre qu’on va me demander de faire la même chose. Sauf que je suis incapable de me prêter à cette pratique ! Mais comment faire pour refuser ? Ces folles sont capables de m’éliminer sans laisser de traces, c’est que c’est très dangereux les sorcières !

C’est Pandora qui me fait lever, me tient la main, me fait baisser devant le chien toujours sucé par la blondasse.

– A ton tour de sucer !
– Je vais bloquer !
– Mais non, regarde Jane comme elle se régale bien !
– Je ne peux pas !
– Je vais le faire aussi si ça peut t’aider.

Je me doute bien qu’elle peut le faire, mais je ne vois pas comment cela pourrait m’aider. Alors je me suis dit que je n’en mourrais pas, j’ai pris une profonde inspiration, j’ai posé mon visage à côté de celui de Jane, laquelle m’a tendu la bite du chien. J’ai fermé les yeux, et hop dans la bouche !

Je l’ai sucé pendant une minute ou deux, finalement ce n’était pas si terrible que ça.

Et le chœur des sorcières retentit :

« Elle est de no-o-otres, elle a sucé le chien comme les au-au-autres »

Elles sont complètement dingues !

On me fait me coucher sur le sol, Zéphyra vient me chevaucher et me pisse dessus en proférant des paroles. Elle arrose d’abord mes seins puis me demande d’ouvrir la buche. Un peu forte, sa pisse !

– Relève toi ! Ludivine et répète après moi « je suis une sorcière »
– Je suis une sorcière !
– « Une salope et une putain ! »
– Une salope et une putain…

La musique retentit. Tout le monde applaudit ! Qu’est-ce qui faut que je fasse, que je salue comme au théâtre ? Je me contente de faire un petit signe idiot.

On m’offre alors un chapeau pointu, le chapeau traditionnel des sorcières. Je n’ai pas de miroir mais je dois avoir l’air intelligente avec ce truc sur la tête !

Ludivine tint néanmoins à me préciser.

– Te voilà sorcière le temps d’une année lunaire.
– Ah, bon, ce n’est pas définitif ? M’étonnais-je.
– Non, il faudra faire œuvre de confirmation dans l’année.
– Une autre cérémonie ?
– Non, une mission que tu devras réussir.
– Ah bon !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , | 6 commentaires

Vacances au Cap d’Agde 3 été 2019 par Marcus.

Vacances au Cap d’Agde 3 été 2019 par Marcus.

Avertissement : Récit comprenant de la scato explicite

Je suis Marcus 51 ans, brun cheveux rasés, coupe bidasse, 1.76 m 80 kg pour rappel. Je suis un adepte depuis bien longtemps du Centre Naturiste du Cap d’Agde d’abord en tant que naturiste, puis étant devenu doucement et tranquillement libertin.

Qu’est-ce qu’être libertin ? D’après la définition du – Larousse – : – Qui mène une vie dissolue, qui est de mœurs très libres. -. Bon alors, prenons acte de cette définition qui ne s’applique que pendant les week-ends et lors des vacances (et encore…), heureusement, ça ne me correspond pas 24 h/24 h !

Je pense sincèrement, que cette définition devrait être revue avec beaucoup plus de pincettes comme on le dit !

Bref, comme disait Pépin ! Quoi de plus plaisant comme environnement, où il n’y a pas de jugement sur les apparences, ni sur les orientations, ni sur les pratiques entre adultes consentants. Je pense bien résumer la situation.

J’ai nombre d’ami(es) au Cap aussi bien masculins que féminins. Chacun fait ce qu’il veut dans le respect de l’autre, règle de base du libertinage ! Et finalement, la règle la plus importante, c’est que ce sont les femmes qui décident ! Franchement, ça me va parfaitement et renforce mon côté féministe non-politique de savoir que ces dames décident pour leur propre plaisir !

Me voici, encore une fois au bord de la piscine avec mes amis allemands, Peter et Angela (pas la même qui a dirigée l’Allemagne, je vous rassure), un joli couple que je connais depuis de nombreuses années, Peter a 48 ans crâne rasé pour cause de calvitie, pas très grand avec un petit bedon et Angela belle brune aux yeux bleus de 45 ans fine, avec de beaux seins lourds et de belles aréoles sans doute dues à ces grossesses.

Ils sont de belles personnes physiquement et moralement avec le sourire et le sens de la fête. Nous sommes souvent ensemble la journée mais assez peu le soir.

Peter me dit (car il parle très bien français !)

– Ce soir, on fait un apéro à Port Nature dans notre studio vers 19h, tu viens ?
– Avec plaisir ! J’amène du bon rosé, je sais que vous aimez !

Les yeux d’Angela s’écarquillent, elle a très bien compris que la soirée pourrait être un bon moment de complicité franco-allemand.

Sur ces bonnes paroles, je me dirige vers la piscine de la Bodega afin de profiter d’un peu d’eau rafraîchissante étant donné les 36°C de cet après-midi.

C’est tellement bon de se baigner nu. J’aime être dans le plus simple appareil et j’avoue aimer le courant des buses de la piscine caresser mes couilles et mes fesses. C’est tellement agréable !

Soudain, je vois Angela rentrer dans la piscine, certes un peu alcoolisée avec tout le rosé qu’elle a bu sous cette chaleur.

Quelle belle femme tout de même ! Toujours souriante, les seins en avant et la fesse gourmande !

– Marcus ! Willst Du mit mir schwimmen ? (Veux-tu nager avec moi ?) Bon je vous épargne toutes les traductions !
– Avec plaisir Angela !

Mais visiblement Angela n’a pas envie de nager et se rapproche de moi avant de m’enlacer de m’embrasser dans un baiser passionné !

– Humm ! Arrête ! On n’a pas le droit de faire des bêtises en public ici !
– Oui, je sais, répond Angela ! J’ai hâte d’être à ce soir !

Elle se frotte contre moi, ses cuisses ouvertes sur ma propre cuisse et frottant son intimité sur ma jambe.

– Tu es vraiment insatiable ! Je souris et elle m’embrasse passionnément !
– Je te veux et Peter aussi ! Je souris à moitié surpris sachant les tendances bisexuelles de Peter.
– Y aura-t-il d’autres personnes ce soir pour l’apéritif ?
– Oui, des amis de Stuttgart Helen et Jens, ils sont adorables ! –
– C’est vraiment bien ! J’espère qu’on va bien s’amuser ! J’en profite pour caresser sa fente et sa raie en l’embrassant. Elle me sourit excitée comme une puce.
– J’adore comme tu es coquine, mais faisons attention dans la piscine !
– D’accord me dit-elle en caressant ma bite dressée ! Mais quelle coquine !!!!

L’après-midi se termine, je rentre à mon appartement pour prendre une douche, me raser de près et m’habiller de blanc en lin, j’adore cette texture souple et légère surtout quand il fait chaud.

Il est 19h, je prends deux bouteilles de rosé et me dirige vers Port Nature en envoyant un SMS à Peter pour qu’il m’autorise l’accès au bâtiment.

Et voilà ! Je suis le premier comme d’habitude !

– Coucou les amis ! – J’arrive avec mes deux bouteilles de Rosé délicieux du Languedoc.

Peter me sourit et ne propose de m’assoir sur le petit clic-clac du salon.

– Alors ? Tu es prêt pour une belle soirée ?
– Oh bien sûr Peter ! Angela n’est pas là ?
– Non, elle prend une douche !

Je m’assois sur le petit canapé et prends la bière de mon ami.

– C’est vrai que c’est sympa votre petit studio ! Je m’assois tranquillement sur le petit canapé en dégustant une bonne bière allemande. Et puis Angela sort de la douche, nue, son corps parfait de quadragénaire.

– Eh coucou ! Mon Chéri ! Comment vas-tu ?

Je reste bouche bée devant la belle Angela, Mon Dieu qu’elle est belle, brune aux cheveux longs et les yeux bleus pétillants, ses jolis petits seins fermes en avant !!!

Angela s’approche de moi nue et encore mouillée de la douche !

– Tu as bien fait de venir Marcus !

Je souris timidement.

– Comme tu vois, j’adore rester mouillée, c’est tellement agréable de sentir l’humidité sur moi, surtout quand il fait chaud ! Tu le sais bien, toutes les humidités !

J’écarquille les yeux comprenant son manège coquin et lui souris.

– Oui Angela, tu as bien raison !

Je sens mon sexe durcir dans mon pantalon blanc en lin alors qu’Angela se blottit à califourchon sur moi sous les yeux amusés de son mari.

Je ne peux m’empêcher de caresser ses seins lourds et magnifiques aux tétons agressifs comme des vannes de pneumatiques. Je fais rouler ses pointes entre mes doigts, la faisant gémir.

Elle m’embrasse passionnément et sa langue lèche mon visage, mes narines et mon cou avant de descendre sur mon torse en ouvrant ma chemisette minutieusement.

Finalement, Angela se retrouve entre mes cuisses à genoux devant moi et défait la braguette de mon beau pantalon blanc en lin puis ouvre le pantalon et baisse mon boxer d’un geste assuré. Mon sexe est dressé devant elle.

– Je vois que je te fais de l’effet mon cher ami ! Dit-elle en passant ma langue sur mon gland.
– Bien évidemment Angela !

Je gémis sous ses coups de langue avant qu’elle engloutisse ma queue entièrement dans sa bouche dans une gorge profonde absolument divine !

Peter s’est entre-temps déshabillé et se branle doucement regardant son épouse sucer avec avidité l’invité.

Angela continue de me sucer avec expertise, léchant le long de ma queue, mes couilles et même descendant sur mon périnée. De ce fait j’ouvre et remonte mes cuisses.

Angela ayant compris le message se met à me lécher l’anus poilu et odorant de sueur. Peter quant à lui se branle avec fébrilité en nous regardant. Je lui fais signe de s’approcher et lui caresse ses fesses poilues.

– Je peux Peter ?
– Ja ! Vas-y

Je commence à caresser ses belles grosses couilles rasées puis prends son chibre dur et long dans la main pour le branler pendant que la langue exploratrice d’Angela devient plus audacieuse en léchant mon anus poisseux et poilu.

Je passe ma langue sur le gland de Peter goûtant à son pré-sperme, puis commence à le sucer avec avidité.

Humm ! Quelle belle bite ! J’engouffre sa queue profondément dans ma bouche et le suce goulument.

Angela continue de lécher mon anus poisseux en sueur en rentrant sa langue profondément. Humm ! C’est tellement bon !!! Je pousse sur sa langue pour ouvrir mon anus.

Laisse-toi aller me dit-elle ! Je veux tout !

Ohhh ! Je comprends le message sachant le côté dépravé de nos cousins allemands pour le sexe sale.

Je pousse et commence à pisser doucement sur moi, lâchant un pet sur la langue d’Angela tout en continuant à sucer la belle bite de Peter.

Angela est aux anges ! C’est exactement ce qu’elle voulait ! Elle rentre de plus bel sa langue profondément dans mon cul et moi gémissant, je suce la belle queue de Peter en glissant un doigt furtif sur son anus.

Angela lèche mon urine sur mon ventre et aspire mon petit nombril rempli d’urine chaude. J’avoue que c’est agréable !

Peter ne tient plus, je le sens monter, son sexe dur dans ma bouche explose !

J’avale son sperme chaud et délicieux, humm, j’avoue que j’aime ça ! Je ne perds pas une goutte !

Malgré ça, Angela continue et commence à me doigter le cul profondément. Humm , j’adore ça ! je pousse sur ses doigts involontairement et finis par les souiller !

Elle ressort ses doigts de mon cul et les suce, couverts de merde ! Ahhh ! J’écarquille les yeux, c’est une première pour moi avec une adepte scato !

Pendant ce temps, Peter, encouragé parce qu’il vient de voir, me demande si c’est possible qu’il puisse pisser !

J’acquiesce timidement, mais en ayant tellement l’envie de goûter son urine !

Peter finit par uriner sur moi en visant ma bouche ! Humm, oh oui ! J’avale son urine chaude et délicieuse avec plaisir ! Qu’est-ce que j’aime ça !

Pendant ce temps, je pousse de façon pratiquement involontaire et laisse sortir un bel étron marron, bien moulé !

Angela, affamée, s’en empare et le porte à sa bouche, le léchant, le suçant, puis finit par croquer dedans avec un appétit insatiable, n’ayant jamais un haut le cœur !

Je la regarde faire, elle s’approche après avoir englouti ma crotte et embrasse Peter.

Là, mon cerveau fait demi-tour et je me dis que j’ai atteint mes limites !

Sauf qu’Angela me regarde malicieusement et viens poser son beau popotin sur mon visage !

Angela ? Et si Jens et Helen arrivent maintenant ?

Ne t’inquiète pas dit-elle ! Elle frotte son cul sur ma bouche en pissant et lâchant de nombreux pets odorants.

Je me réserve pour plus tard ! dit-elle avec un sourire malicieux. On attendra Helen et Jens !

J’avale son urine délicieuse et respire ses flatulences odorantes avec un arrière-goût que je voulais plus….

Angela m’embrasse, puis Peter, je suis comblé en attendant plus dans cette soirée dépravée.

Prochaines aventures avec Helen et Jens

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , , | 4 commentaires

Chanette 34 – Le cas Jérôme -.5 – Affaires de famille suivi d’Hypnose à l’hôtel

Chanette 34 – Le cas Jérôme -.5 – Affaires de famille suivi d’Hypnose à l’hôtel

Complétement chamboulé et se rendant compte qu’il est incapable de travailler dans un état pareil, Jérôme sollicite un nouvel arrêt de travail de 10 jours auprès de son médecin traitant sans en informer sa famille.

Sa famille… parlons en un petit peu.

Jérôme est marié depuis presque vingt ans avec Karine, une grande brune assez jolie. Il y a bien longtemps que la passion qui les habitait au moment de leur rencontre a disparu. Ils font désormais chambre à part.

Alors évidemment chacun s’en va voir ailleurs (comme on dit). Karine n’est pas dupe mais fait l’autruche. Un divorce lui ferait renoncer à ce bel appartement, à la résidence d’été à Juan les pins, au chalet à Megève et à tout le reste de sa vie de femme de pacha (bijoux, voiture, vêtements de luxe, fourrures, sacs, chaussures et tutti quanti). Alors elle s’envoie des gigolos… et même des gigolettes. Quant à Jérôme, il s’en tape.

Le couple possède un fils unique, Damien qui a 17 ans conduit déjà sa voiture et se comporte comme le fils à papa qu’il est. Il fait son droit (parce qu’il faut bien faire quelque chose) mais rêve en secret de devenir acteur de cinéma.

Il méprise profondément son père, lequel le lui rend bien, par contre il adore sa maman. Il l’adore même passionnément… lisez plutôt.

C’était un mercredi, et ce jour-là Karine est dans sa cuisine, revêtue uniquement d’un grand tee-shirt blanc qui ne lui couvre pas l’intégralité de ses fesses. Damien vient de prendre sa douche et il est en peignoir.

– Tu fais quoi, maman ? On voit ton cul ! Lui demande ce dernier en pénétrant dans la cuisine.
– Et alors, il n’est pas beau mon cul ?
– Si, si, mais sinon ?
– Je voulais me faire du café, mais j’ai l’impression que la cafetière est en panne.

Le fiston jette un coup d’œil

– Evidemment que ça ne fonctionne pas, c’est mal branché.
– A ben oui, que je suis bête, tu me sauves la vie ! Tu en veux un ?
– Pourquoi pas ?
– A moins que tu préfères un câlin ! Lui propose-t-elle en lui dénouant la ceinture de son peignoir.
– Mais dis donc !
– Tu ne bandes pas beaucoup ! T’aimerais que je te suce ?
– Je ne voudrais pas te priver de ce plaisir.

Et hop ! Une flexion des genoux et Karine se retrouve visage contre bite. Elle la caresse un petit peu avec beaucoup de tendresse avant de la fourrer dans sa bouche.

– Tu pourrais enlever ce tee-shirt, il est infâme !
– Tout ça pour regarder mes nichons ! Tu n’as pas honte ?
– Pas vraiment, non !

Karine s’arrête de parler pour se concentrer sur sa fellation. Elle y met tout son savoir-faire, usant des lèvres et de la langue, taquinant le gland, léchant la verge, s’égarant un moment sur les testicules, tandis que sa main gauche s’en va explorer le sillon fessier jusqu’à ce qu’un doigt pénètre le trou du cul.

– Oh ! S’exclame Damien.
– Ben quoi : Tu n’aimes plus ça !
– Si, si, mais je ne m’y attendais pas !
– Evidemment, c’est juste un doigt. Tu aurais préféré une bite !
– Maman !
– Ben quoi ? C’est bien toi qui m’as raconté des choses ?
– J’ai juste déliré deux ou trois fois avec des copains de la fac.
– Deux ou trois ? Tu ne te rappelles plus si c’est deux ou si c’est trois ?
– C’est juste une expression ! Pourquoi tu n’achètes pas un gode, ça pourrait être amusant ? C’est mieux qu’un doigt, non ?
– Pour que ton père tombe dessus ! Ça ne va pas non ?
– Et alors ? Tu crois qu’il est irréprochable ?
– La question n’est pas là, C’est juste que je trouve inutile de faire de la provoc. Regarde plutôt la jolie bite que je t’ai fait, tu vas pouvoir me la foutre dans le cul.
– Oui Maman !
– Lèche moi bien le trou de balle avant !

Karine se retourne offrant son joufflu à la concupiscence du jeune homme.

Il plote tout ça, écarte les globes et vient butiner le petit trou mignon.

– Hum, il sent bon ?
– Eh bien profites-en !

Puis au bout d’un petit moment…

– Vas-y maintenant ! ça doit être bon !

Alors d’un énergique coup de rein, Damien pénètre l’anus de sa génitrice.

– Oh !
– Ça va ?
– Oui, continue, c’est bon ! Encule ta mère !

Et c’est avec la fougue de la jeunesse qu’il pilonne allégrement cet orifice délicat faisant gémir Karine de plaisir.

Ce n’est que dix minutes plus tard, épuisé et en sueur qu’il éjacula dans le fondement maternel. Il décula satisfait.

– J’espère que tu ne parles pas de ce qu’on fait à tes camarades de fac !
– Mais non, Maman, c’est notre petit secret à tous les deux !
– Embrasse-moi, idiot !

Un petit bruit provenant de derrière la porte… Karine à compris…

– Conchita !
– Oui madame ! Répond la petite soubrette brune
– Tu regardais n’est-ce pas ?
– C’était sans le vouloir, Madame !
– Quelle menteuse ! Et ça t’a excité, au moins ?
– C’est toujours excitant de regarder Monsieur Damien vous enculer !
– Oh, quel langage !
– Pardon madame !
– Et tu sais que ça mérite une punition ?
– Oui… sans doute.
– Approche toi et soulève ta jupe.

Karine lui glisse ses doigts dans la chatte.

– Mais c’est tout mouillé là-dedans !
– Hi ! Hi !
– Et ta culotte, qu’est-ce que tu en a fais !
– Je l’ai retiré, je voulais la mettre au sale.
– Damien, prend la spatule en bois et fouette moi cette trainée.
– Oui, maman.

Et Damien fouetta tant et si bien la soubrette qu’il rebanda. Et ne pouvant rester ainsi il l’encula (elle ne demandait que ça !)

Ah, la virilité de la jeunesse !

Mais ce petit spectacle a réveillé l’excitation de Karine.

– Assis-toi par terre, Conchita et ouvre bien ta petite bouche de pute.

La soubrette sait pertinemment ce qui va lui arriver et avale sans rechigner l’urine de sa maitresse.

– La pisse de Madame est délicieuse !
– Evidemment qu’elle est délicieuse ! Maintenant viens me rincer la chatte avec ta petite langue

Et c’est ainsi que Karine connut son deuxième orgasme de la matinée sous les yeux amusés de son fiston.

– C’était très bien, Conchita, tu peux aller reprendre tes activités maintenant.
– Madame n’oubliera pas mon petit pourboire !
– Mais non ! Tu ne serais pas un peu pute sur les bords ?
– Juste un peu, madame !

Et un peu plus tard…

– J’ai besoin d’une clé USB, je sais que Papa en a dans ses tiroirs de bureau mais c’est fermé à clé. Tu sais où il range ses clefs ? Demande Damien à sa mère.
– J’en sais fichtre rien, téléphone-lui donc !

Les deux portables (le privé et le professionnel) de Jérôme ne répondent pas, il téléphone donc à la boite et tombe sur la secrétaire du paternel.

– Bonjour, c’est Damien Passant, je cherche à joindre mon père.
– Ah ! Mais il n’est pas là ! Monsieur Passant est toujours en arrêt maladie.
– Non, vous devez confondre…
– Je suis sa secrétaire, je sais très bien ce que je dis.

Il raccroche et informe sa mère…

– Ah ! Il est peut-être vraiment malade mais il ne veut pas le dire ! Suggère Karine. J’espère qu’il n’a rien de grave !
– J’y crois pas une seconde.
– Je verrais bien quand il rentrera. Et en attendant je vais téléphoner au toubib.
– Ne te laisse pas manipuler.
– Ne t’inquiètes pas mon bichon !
– Arrête de m’appeler bichon !

Et le soir…

– Tu m’as l’air fatigué ! Lance Karine à son mari dès son retour
– Bof, une réunion chiante…
– C’était où ta réunion ?
– A la Défense ! Pourquoi cette question ?
– Pourquoi tu mens ? T’es en arrêt de travail, tu n’étais pas en réunion.
– Qu’est-ce que tu nous racontes ?
– Parfois le hasard fait bien les choses, j’avais besoin de téléphoner au toubib pour une bricole, il a cru que je venais prendre de tes nouvelles, il m’a rassuré, m’a parlé de surmenage…
– Oui, bon … je ne voulais pas t’inquiéter.
– Je vais te dire un truc, je sais que je suis cocue à ce point que j’ai du mal à passer les portes, mais je m’en fous, par contre ce que je n’admets pas c’est que tu te foutes de ma gueule !
– Eh bien, demande le divorce !
– Surement pas ! Ça te ferait trop plaisir.

Et cet intéressant échange fut soudain interrompu par le carillon de la porte d’entrée.

C’est Carole, habillée très chic, tailleur pantalon pied de poule et foulard Hermès.

Karine se dirige vers l’entrée, et après avoir jeté un coup d’œil dans l’œilleton, elle ouvre la porte.

– Bonjour Madame, je pourrais m’entretenir avec monsieur Passant, juste un instant.
– Je suis son épouse. Vous pouvez donc me parler.
– En fait, j’ai juste besoin de sa signature, il a oublié de signer le constat.
– Le constat ?
– Oui le constat à l’amiable, on a eu un petit accrochage.
– Ah ! Jérôme c’est pour toi ! Entrez cinq minutes.
– Pas la peine, ça va prendre juste quelques secondes.

Karine se retire, Jérôme arrive.

Carole exhibe alors devant le nouveau venu un petit carton sur lequel est indiqué :

« Je viens de la part de Chanette et c’est important. On peut se voir où et quand ? »

Passant cache sa surprise et réfléchit quelques instants avant de répondre.

– A la sortie du métro Liège demain à 9 heures.
– Quelle sortie ?
– Il n’y en a qu’une !
– Alors c’est parfait, au revoir monsieur.

Carole s’en va.

– T’as eu un accident ? Demande Karine
– Bof, trois fois rien, mais elle voulait un constat, je n’ai pas voulu la contrarier.

Et le lendemain Jérôme retrouvait Carole à l’endroit prévu.

– Bonjour ! On va aller discuter au café… Lui dit-elle. Vous n’êtes pas trop pressé ?
– Non, je ne travaille pas aujourd’hui.

Carole attendit qu’on leur serve leurs consommations avant de commencer Elle arborait alors son plus joli sourire, quant à son chemisier, il était déboutonné plus que de raison puisque l’on pouvait apercevoir la dentelle supérieure de son soutien-gorge.

Mais manifestement son charme n’opérait pas sur ce Jérôme.

– Bon, la situation est très simple, mon amie Chanette ressent vos différentes interventions comme du harcèlement…
– Mais…
– Laissez-moi terminer… Il vous faut savoir que vous poursuivez une chimère, Vous avez des sentiments pour Chanette, mais ce n’est pas réciproque, pas réciproque du tout même !
– Et c’est pour me dire ça que vous avez voulu me rencontrer ?
– Oui ! Il vous faut admettre la réalité, il vous faut être raisonnable.
– Il y a des sentiments qui échappent à la raison.
– Jolie formule, mais elle ne mène nulle part.
– On va peut-être en rester là ! Rétorque Jérôme

La tentative de Carole tournait à l’échec… Elle eut à ce moment-là l’idée d’abattre une carte insolite.

– Et si on essayait l’hypnose ?
– Pardon ?
– Ben oui, avec l’hypnose je peux vous débarrasser de cette obsession pour Chanette.
– N’importe quoi ! Merci !
– Ne soyez pas négatif, l’hypnose peut nous aider. J’ai moi-même fait quelques expériences érotiques très intéressantes. Sous hypnose j’ai baisé avec Henri IV, avec Casanova et avec George Clooney.
– Qu’est-ce que vous me racontez ?
– Et c’est sans risque, pas de produits toxiques, pas d’accoutumance, juste le délire à l’état brut. Je suppose que vous avez dans vos fantasmes, celui de coucher avec des femmes du showbiz ou des personnages historiques. Dites-moi un peu pour voir ?
– On s’écarte du sujet.
– Imaginez que je vous hypnotise et que vous vous retrouviez en train de faire l’amour avec Pénélope Cruz !
– Je préfère les blondes.
– Ben, Marylin Monroe par exemple ! Ou Nicole Kidman ou Naomie Watts.
– Ah, oui !
– Donc je vous propose une séance d’hypnose, l’objectif sera de vous débarrasser de votre obsession pour Chanette et en prime je vous offre une heure de baise avec Marylin Monroe.
– Et pourquoi pas avec vous ?
– Non, ce n’est pas dans le deal !

Jérôme est dubitatif, sans vouloir se l’avouer, pouvoir se débarrasser de son obsession pour ma modeste personne lui ferait le plus grand bien, quant à la « prime » ce peut être effectivement plutôt amusant.

– Je réfléchis et on se retrouve ici demain à la même heure.

Carole a compris, l’homme pour des raisons qu’elle ignore ne souhaite pas s’engager de suite, mais sa décision est sans doute déjà prise, il acceptera.

C’est que Jérôme n’est pas complétement idiot et en fait il craint le piège, d’où cet atermoiement

« Elle m’hypnotise et me fait lui donner ma carte gold… avec le code. Je ne lui laisserai pas ce plaisir… »

Et le lendemain en partant de son domicile, Passant prend soin de laisser sa carte gold à la maison ainsi que tous ses papiers, il ne prend sur lui que 300 euros en liquide.

Le couple loue une chambre d’hôtel, la séance peut commencer.

Carole agite un pendule devant les yeux de l’homme qui finit par sombrer dans un état hypnotique.

– Quand je taperais dans mes mains la séance sera terminée, et maintenant tu vas détester Chanette, cette femme n’est pas intéressante. D’accord ?
– Quand je pense que je voulais lui offrir un beau bijou. Je l’ai payé assez cher ! Qu’est-ce que je vais en faire ?
– Je sais pas, moi, tu n’as qu’à me le donner !
– Il est dans mon coffre à la maison, avec les lingots.
– Les lingots ?
– Ben oui, les lingots ce sont des valeurs sûres, ça ne se déprécie pas. C’est bien mieux que l’argent liquide, tout est en sécurité, je suis le seul à connaitre la combinaison pour l’ouvrir, même ma femme ne le connait pas. Le code c’est 1830, c’est la date de la chute de Charles X. Une mauvaise date !
– Mais les lingots, c’était pour Chanette ?
– Non, il ne faut pas exagérer, c’est le produit de quelques innocentes magouilles que j’ai réalisé ces dernières années.

Carole a alors à ce moment-là le réflexe de brancher l’enregistreur de son téléphone portable.

– Des magouilles ? Expliquez-moi !
– Oh, j’ai commencé comme tout le monde par des petits trucs, genre majorer des factures de fournisseurs et mettre la différence dans ma poche, ensuite j’ai carêment créé des fausses factures. Et puis un jour j’ai découvert que la boite possédait une filiale dormante au Luxembourg, elle avait été créée pour des raisons fiscales, mais n’était plus active. Et là j’ai eu une idée géniale, j’ai fait racheter par l’intermédiaire de la filiale une usine en difficulté. Ensuite j’ai licencié tous leurs salariés, j’ai délocalisé ses activités au Sri Lanka et je l’ai revendu, je ne vous dis pas le bénéfice ! J’ai fait ça un certain nombre de fois. J’ai évidemment veillé à ce que la comptabilité de la filiale soit inaccessible.
– Et vous aviez des complices ?
– Non, non ! Les complices ça finit toujours par parler… mais quand on maîtrise bien les logiciels de comptabilité et qu’on bidouille un peu l’informatique, ce n’est pas si difficile.

Carole est abasourdie par ces révélations complétement inattendues. Elle estime cependant en avoir enregistré assez et se recentre sur sa mission première.

– Quand vous vous réveillerez vous vous souviendrez du corps de Marylin Monroe contre le vôtre, de votre bite dans sa bouche. Et maintenant … Clap clap… on se réveille

Jérôme est un peu largué.

– Où est-ce que je suis ? Il est quelle heure ? Qu’est-ce qu’il m’est arrivé ?
– Rien de méchant, on vient de faire une séance d’hypnose.
– Ah oui ! C’est vrai !
– Alors Chanette ?
– Chanette, ne me parlez plus jamais de cette salope !

Opération réussie donc ? Attendez donc un peu !

– Et Marylin ?
– Ah ? Je vous en ai parlé pendant l’hypnose. En fait ce n’était pas elle, elle est morte en 1962. Mais c’était une fille qui lui ressemblait beaucoup, même look, même sourire. On a passé un moment torride.
– Super ! Je vous laisse, j’ai un rendez-vous, je ne voudrais pas être en retard…

Carole m’a rendu compte de sa « mission » et m’a fait écouter les propos enregistrés sur son téléphone.

– C’est édifiant ! Admettais-je. Un vrai salaud ce type !
– Mais qu’est-ce que tu vas faire de ces informations ?
– Rien pour le moment, je ne vais pas jouer les redresseuses de tort, mais on va garder ça en réserve, s’il revenait m’emmerder on s’en servira.

Certes, Carole avait réussi sa mission en ce sens que Jérôme ne manifestait plus de désir incontrôlé vis à mis de ma modeste personne, Mais elle aurait dû aller plus loin et lui faire carrément gommer ma présence de sa mémoire. On ne peut pas penser à tout !

Et c’est bien dommage car cela m’aurait évité la suite…

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , , | 4 commentaires

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 1 – Pandora, la sorcière

Je suis une sorcière par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 1 – Pandora, la sorcière

Ludivine est une jolie rousse à lunettes de 29 ans, célibataire et vendeuse en librairie à Paris dans le quartier de Saint Germain des près.

Ses parents, très vieille France, se désespèrent que leur fille ne soit pas encore mariée et ne leur donne pas de jolis petits enfants.

En fait la vie de couple n’intéresse pas Ludivine, (même si elle a fait une brève tentative) elle préfère s’amuser avec les copines et les copains et pour ce qui est du sexe, les coups d’un soir lui suffisent amplement.

Le jour de son anniversaire elle dût satisfaire à la tradition familiale en répondant à l’invitation à diner de ses parents.

Elle s’y rendit sans aucun enthousiasme, elle aurait droit comme d’habitude à un gigot trop cuit, au gâteau du boulanger bien bourratif, orné de ses sempiternelles bougies. Elle aurait droit à un cadeau nul – et le pire – à des reproches en règle sur le fait qu’elle soit toujours célibataire et sans enfant.

Mais ce fût pire que ça !

Il y avait ce soir-là, son père, sa mère, sa sœur ainée flanquée de son insupportable mari, mais aussi un inconnu dans la trentaine, maigrelet, costume strict, grosses lunettes, cheveux très bruns et épais sourcils.

– Ludivine, je te présente Augustin ! Lui dit sa mère, c’est le fils d’une collègue, il est célibataire, travaille dans un cabinet d’avocats et est destiné à une brillante carrière.
– Enchantée ! Répond hypocritement Ludivine qui se serait volontiers passée de la présence de cet olibrius
– Ma collègue a montré ta photo à Augustin et il t’a trouvé… comment dire… intéressante.

Ludivine se doutait du coup, mais là, c’est confirmé, sa mère est en train de jouer les entremetteuses. Le clash n’est pas loin.

– Ecoutez monsieur, autant que les choses soient claires, je n’ai rien du tout contre vous mais vous n’êtes absolument pas mon genre…
– Mais enfin Ludivine ! Proteste la mère.
– Enfin quoi ? On arrête sur ce sujet, ou alors je ne reste pas ici une seconde de plus.
– Bon, asseyons-nous, on va boire l’apéro.

Mais personne ne s’approche de la table, il y a comme un malaise.

La mère s’approche discrètement de Ludivine.

– Quand même, tu pourrais être un peu diplomate !
– De quoi ? Tu me présentes un puceau en manque d’affection et tu me parles de diplomatie ! Répond Ludivine, fort énervée.
– Faut toujours que tu foutes le bordel ! Intervient la frangine, qu’on n’avait pas encore entendu.

C’en est trop pour Ludivine qui attrape son sac à main et son manteau et quitte précipitamment l’appartement de ses parents.

Depuis elle est fâchée avec sa famille.

Les états d’âme des parents et de la sœur de Ludivine après cet incident ne nous importent peu, en revanche ceux d’Augustin…

Celui-ci était déjà tombé amoureux d’une photo… Mais voir Ludivine en vrai lui a provoqué un véritable coup de foudre !

Inutile de dire qu’il est contrarié de chez contrarié d’autant que la fille a eu des mots blessant à son égard.

Alors il mijote, ne comprend pas pourquoi elle l’a rejeté de cette façon. Il avait pourtant pris bien soin de s’acheter un costume tout neuf et une belle cravate, il était allé chez le coiffeur la veille et ce matin s’était aspergé d’eau de toilette…

Il laisse passer quelques jours pendant lesquels il a tourné et retourné le problème en tous sens, puis considérant que « tout espoir n’est jamais perdu » (comme disait Hemingway), il prend son courage à deux mains et puisque la maman a eu l’extrême obligeance de lui indiquer l’adresse de sa fille, il s’y rend vers 19 h 30 après avoir fait une halte chez le fleuriste du coin. Il a un vague plan et pense pouvoir l’adapter selon les circonstances.

Ludivine regarde par l’œilleton de la porte d’entrée quel est l’importun qui vient la déranger pendant sa dégustation de tagliatelles.

– Vous ! Mais qu’est-ce que vous foutez-là ? Si vous pensez que je vais vous ouvrir, vous vous foutez le doigt dans l’œil.
– Juste un instant…
– Si vous n’êtes pas parti dans les cinq minutes, je vais demander au voisin de vous virer de force.
– J’en n’ai que pour cinq minutes, c’est juste une mise au point.
– On dit toujours ça.

Il existe un axiome précisant qu’un casse-pied ne se décourage jamais (le syndrome de Séraphin Lampion). Ludivine se dit donc qu’il lui faut trouver le moyen d’en finir et consent à ouvrir la porte.

– Entrez, mais on a dit cinq minutes, pas une de plus !
– J’ai apporté des fleurs, vous les acceptez ou vous les jetez directement à la poubelle ?

Ludivine ne s’attendait pas à ce genre de réflexion et se dit que le type est sans doute moins con que ce que son apparence pouvait laisser supposer.

– Posez-les dans le coin. Et je vous écoute !
– Vous me devez des excuses ?
– Pardon ?
– Vous ne me connaissez pas et vous m’avez traité devant votre famille de « puceau en manque d’affection ». Ce sont vos paroles exactes, elles m’ont blessées et sont gravées dans ma mémoire comme une marque infâme.
– Faut peut-être pas exagérer…
– Je n’exagère pas.
– Et vous voulez quoi ? Des excuses ?
– Ce serait la moindre des choses !
– Et après vous me foutrez la paix ?
– Autrement dit vous me jetez comme un vieux kleenex ! Vous croyez vous en tirer avec des excuses qui ne seront même pas sincères ?
– Mais…
– Vous n’avez pas l’air de vous rendre compte que vous m’avez humilié.

Et contre toute attente l’Augustin craque et se met à chialer comme une madeleine.

– Bon, on se calme ! Le responsable de cette situation, ce n’est pas vous, c’est ma mère qui a organisé cette rencontre débile… Pour le reste faut me comprendre, j’étais énervée, mes paroles ont dépassé mes pensées. Ça va mieux comme ça ?
– Pfff ! Je vais vous dire un truc et après je m’en vais ! Quand j’ai vu votre photo, j’ai eu un coup de foudre et quand je vous ai vu en vrai ça n’a rien arrangé. Qu’est-ce qu’il y a de pire qu’un amour non partagé ? Hein ? Je vous le demande ?
– Ça passera !
– Vous avez un verre d’eau ?

Ludivine le lui apporte.

– Voilà ! Maintenant on en reste là, mon repas va refroidir.
– Il n’y a aucun espoir ?
– Ben, non, faut vous faire une raison.
– Vous allez hanter mes nuits pendant longtemps.
– Oui, bon ça va ! Vous voyez je suis gentille je vais mettre vos fleurs dans un vase, mais maintenant aurevoir !

Et Augustin disparut de la vie de Ludivine. Mais pas du récit, nous le retrouverons beaucoup plus tard… mais n’anticipons pas !

Quelques semaines plus tard…

Ludivine habite Chaville, près de Versailles, au troisième étage d’un petit immeuble avec balcon, sans vis-à-vis proche.

Il est deux heures du matin et Ludivine n’arrive pas à trouver le sommeil.

Elle se lève, se dirige vers la cuisine, se verse un grand verre d’eau gazeuse et va pour reprendre le chemin de sa chambre quand son regard dirigé vers la porte fenêtre du balcon est attiré par le spectacle d’une superbe pleine lune qu’aucun nuage ne vient troubler.

Alors, elle enfile un gilet par-dessus sa nuisette quasi-transparente et se rend sur son balcon pour profiter du spectacle de cette nuit magnifique.

Et c’est là que l’impensable se produisit…

Dans la clarté lunaire passa soudain un personnage, sans doute une femme, coiffée d’un large chapeau noir et chevauchant un balai de paille.

– Je rêve, j’hallucine… se dit-elle.

Mais voilà que la dame au balai semble modifier sa trajectoire et se diriger droit vers le balcon de Ludivine.

– Ce doit être un drone pour les gosses, qu’est-ce qu’ils ne vont pas inventer… Mais c’est qui ces gosses qui s’amusent à 2 heures du matin ?

L’apparition se rapproche de plus en plus…

– Un mannequin sur un balai ?

Jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’il s’agit d’une véritable femme.

Et d’ailleurs la voici qui se pose sur le balcon et descend de son balai qu’elle remise dans un coin.

– Salut beauté ! Il fait beau ce soir non ? Lui lance l’apparition.
– Je rêve, je rêve !
– Non mais je boirais bien une mousse, t’as ça dans ton frigo ?
– Non, mais…
– Mais quoi ? Tu ne vas pas me refuser une mousse !
– J’aimerais bien comprendre ? :
– Y’a rien à comprendre. T’aurais jamais dû me voir. On n’a pas idée de se balader sur son balcon à deux heures du matin !
– Je suis encore libre de faire ce que je veux chez moi !
– Bon cette mousse, ça vient ?
– Tu me parles autrement s’il te plait, je ne suis pas ta boniche.
– Pardonne-moi, bon je peux rentrer, faut qu’on cause !

Ludivine détailla son interlocutrice : de longs cheveux bruns encadraient un visage ovale et pâlichon que le contraste avec son rouge aux lèvres carmin rendait encore plus saisissant, des yeux de biche, un joli petit nez en trompette. Une belle femme autour de la trentaine probablement.

– Faut qu’on cause de quoi ?
– De ton avenir ?
– Bon ça commence à me fatiguer, je ne sais pas quel est ce nouveau jeu idiot, mais il faut que je retourne me coucher. Alors ton balai, tu te le mets où tu veux et tu dégages de mon balcon.
– Tu ne devrais pas te comporter comme ça ! Je suis une vraie sorcière et je possède quelques pouvoirs.
– Mais oui, c’est ça !
– Bouge tes bras !

Par réflexe, Ludivine va pour les bouger, mais c’est impossible. Ses bras sont paralysés.

– C’est quoi ce cirque ?
– C’est l’un de mes pouvoirs, c’est juste une démo, tu peux les bouger maintenant. On va rentrer, on va parler et tu vas m’offrir une mousse. Et n’ai pas peur, je ne suis pas méchante et je suis sûre que l’on va trouver un arrangement.
– Un arrangement de quoi ? Je n’ai rien à arranger.
– Tu vas voir !

De guerre lasse, Ludivine fait entrer la sorcière à l’intérieur.

– Bon, alors qu’est-ce que tu veux me raconter ?
– Et ma mousse ?
– J’en n’ai pas, je ne bois pas de bière.
– Eh bien file moi autre chose !
– Rosé ? Eau gazeuse ?

Ludivine alla donc lui apporter un verre de rosé bien frais.

– Ah, ça fait du bien ! Je peux fumer ?
– Et si je te dis non ?
– Ben je ne fumerais pas !
– Non, vas-y !
– Bon alors je t’explique, Je ne suis pas un gadget, je suis une vraie sorcière ! Reprit l’intruse tout en allumant sa clope.
– Ben voyons !
– Normalement les gens ordinaires ne doivent pas nous voir, notre existence doit rester secrète.
– C’est ça continue, ça va me donner des idées pour écrire un roman.
– Quand une personne nous aperçoit par mégarde, nous avons deux solutions. La première est fort simple, nous usons de nos pouvoirs et nous effaçons de la mémoire de la personne ce qu’elle a vu, le souci c’est que ce n’est jamais sûr à cent pour cent, alors on fait plus radical en faisant en sorte que la personne meure sur le champ, et l’autopsie conclue simplement à une mort naturelle.
– Y’a longtemps que tu n’es pas allé consulter un psy ?
– La seconde solution est plus élégante…
– Allons y pour l’élégance…
– Mais tu vas arrêter de jacasser, impertinente verbeuse !
– Non mais dis-donc !
– Ta gueule ou je te paralyse la langue ! La seconde solution, disais-je, c’est de te transformer en sorcière. Encore faut-il que ton profil entre dans nos critères.

C’en est trop pour Ludivine qui éclate d’un rire nerveux.

– Et j’avoue que cette solution ne me déplairait pas d’autant que l’on dit que les sorcières rousses portent bonheur. Qu’en penses-tu ? Reprend l’étrange visiteuse.
– J’en pense que j’ai sommeil !
– Ce sont des choses qui arrivent… surtout la nuit…
– Très drôle !
– Tu aimerais que je dorme avec toi ?
– Non !
– Tu n’aimes pas les femmes ? Moi j’aime bien d’autant que tu dois avoir la peau très douce.
– Qu’est-ce que ça peut te foutre ? Et d’abord je ne suis pas gouine !
– Il n’est pas nécessaire d’être gouine pour apprécier les caresses.
– Bon, casse-toi maintenant, tu me fatigues !
– Si tu fais ton sale caractère je vais être obligée de t’euthanasier, ce serait dommage quand même. Moi qui aimerais tellement te caresser partout.
– Bon, ça suffit maintenant tu dégages ou j’appelle la police !
– Vas- y appelle !

Le portable est sur la table du salon. Ludivine approche sa main qui se paralyse à vingt centimètres de l’appareil.

– Mais qu’est-ce que tu fous ?

Et soudain le portable s’envole pour aller atterrir sur un fauteuil à l’autre bout de la pièce.

Et cette fois Ludivine devient blanche comme un verre de lait se rendant compte qu’elle n’a aucun moyen de s’opposer à cette présence.

– Dis-moi ce qu’il faut que je fasse pour que tu t’en aille ?
– Accepter ma proposition !
– Celle de coucher avec toi ?
– Non ça c’est juste la cerise sur le gâteau !
– Merci pour la cerise !
– Tu veux que je te fasse devenir sorcière ou tu préfères un arrêt du cœur ?
– Je peux réfléchir cinq minutes ?
– Bien sûr ma chérie, il est pas mauvais ton rosé, je peux avoir un autre verre ?

Tout en allant dans la cuisine rechercher la bouteille, Ludivine mijote :

« Je ne sais pas qui est cette bonne femme, une sorte de prestidigitatrice sans doute. Son arrêt cardiaque je n’y crois pas une seconde… Je vais entrer dans son jeu et lui dire que je veux bien devenir sorcière et elle me foutra peut-être la paix. »

– Bon d’accord ! Comment on fait pour devenir sorcière ?
– Je m’occupe de tout ! On se fait un câlin d’abord ?
– C’est vraiment indispensable ?
– Non mais ça aide !
– Pas envie !
– On ne s’est pas présenté, je suis Pandora, sorcière de premier niveau
– Enchantée, moi je suis la reine d’Angleterre.
– Non tu t’appelles Ludivine, tu as 29 ans, tu t’es fâché avec ton petit ami pour une histoire d’argent et tu vends des bouquins moches dans une vieille librairie à Paris.

« Mais comment elle a fait ? Ah je crois comprendre, elle n’est pas là par hasard, elle s’était renseignée sur moi avant de débarquer sur mon balcon ! Ça devient trop louche cette affaire ? »

– Tu te dévoiles trop sur ce coup-là ! Je ne suis pas idiote…
– Alors pose moi une question sur ta famille, un truc pas facilement trouvable.
– Le prénom de mon grand-père ?
– Tu en a deux, Charles est décédé il y a 10 ans, Raymond est toujours en vie !
– T’es télépathe ?
– Je suis plein de choses !

Et soudain voilà que Pandora lui empaume la poitrine par-dessus sa nuisette. Une sorte de magnétisme dans les mains qui ne laisse pas Ludivine indifférente.

– Qu’est-ce que tu as dans tes mains ?
– Les doigts du plaisir ! Elle est où ta chambre ?
– A gauche…

Une espèce de force irrésistible conduit Ludivine à ôter son gilet et sa nuisette et à s’étaler nue, jambes écartées sur le lit. Pourtant elle ne se sent pas envoutée et reste parfaitement consciente

– T’es trop belle quand t’es à poil !
– Tu parles !
– Hum, je m’en vais te bouffer la chatte !
– Bon appétit !

Pandora agite tant et si bien sa langue dans les chairs intimes de Ludivine que celle-ci mouille comme une éponge. La sorcière lui donne le coup de grâce en venant butiner son clito érigé.

Ludivine se cambre, son désir monte déjà, elle hurle de plaisir.

– Ça va ? lui demande Pandora.
– Je n’ai jamais joui aussi vite !
– C’est bien pour ça que je suis une sorcière ! Mais maintenant, cela va être à ton tour de me faire jouir…
– J’ai pas trop l’habitude… proteste mollement Ludivine.
– Tu ne vas me dire que tu refuses de me donner du plaisir ?
– J’ai pas dit ça !

Ludivine est tout de même surprise de voir la sorcière se positionner en levrette et s’écarter elle-même les fesses afin d’exhiber son œillet plissé.

– Euh, tu fais quoi ?
– Je t’offre mon cul à lécher !
– Mais…
– Mais quoi ? Tu n’as jamais léché de trou du cul ?
– Ben non !
– Eh bien comme ça, tu pourras faire un vœu ! Allez, ne fais pas ta timide, dis-toi bien qu’il s’agît d’un honneur que je te fais.

Ludivine approche sa langue à quelques centimètres de l’anus de Pandora mais ne va pas plus loin.

– Ben allez, quoi ! Tu sais je pourrais user de mes pouvoirs pour t’obliger à le faire, mais je préfère que tu le fasses de ton plein gré.

Alors Ludivine se lance et vient butiner le troufignon de la sorcière.

– Hum, j’adore sentir une bonne langue dans mon trou de balle. Enfonce-moi un doigt maintenant !
– Dans ton cul ?
– Evidemment ! Pas dans l’œil !

L’endroit étant convenablement humecté, le doigt entre sans difficultés.

– Qu’est-ce que tu me fais faire !
– Des choses coquines ! Fais-le bouger, ce doigt sinon ça ne sert à rien.

Et après quelques minutes de doigtage, Pandora se retourne.

– Tu vas me lécher un peu les tétons et après direct la chatte.

De vieux souvenirs ressurgissent dans la mémoire de Ludivine. Des vacances à la ferme chez sa tante… où il y avait sa cousine avec laquelle elle avait joué à touche-pipi dans le foin de la grange. De la pure rigolade au début avant que le désir les fasse se déshabiller, puis se peloter. Elles s’étaient léché les seins avant que leurs langues explorent leurs minettes humides.

Depuis elle n’avait eu qu’une seule fois l’occasion de revivre une expérience lesbienne. Attablée par hasard dans un bistrot du Marais, elle avait été abordé et dragué par une géante brune. Ludivine s’était laissé faire et l’inconnue l’avait emmené chez elle. Un coup rapide et sans lendemain, mais intense. La femme était légèrement dominatrice et à la fin lui avait pissé dans la bouche, cela avait été sa seule expérience uro.

Alors Ludivine s’appliqua, et s’étonna de prendre tant de plaisir à lécher la chatte humide de la sorcière. Son égo fut flatté lorsqu’au bout de quelques minutes, la sorcière se mit à gémir, aussi redoubla-t-elle d’énergie jusqu’à ce que sa partenaire jouisse dans un geyser de mouille.

– Eh bien tu vois que tu es douée !
– J’ai quand même l’impression que tu m’as aidé ! Objecta Ludivine qui n’était pas complétement sotte.
– Oh ! Si peu ! Maintenant j’ai envie de pisser, ça te dirait de gouter à mon urine.

« Cette salope vient de lire dans mes pensées »

– Ma foi, je n’ai pas fait ça souvent, mais je ne suis pas contre !

Les deux femmes se dirigèrent vers la salle de bain, où après avoir fait agenouiller sa partenaire, la sorcière lui pissa dans le gosier… Elle avait une grosse envie…

– Bon c’était bien tout ça, mais maintenant j’ai sommeil, faut que je sois à la librairie pour 9 heures !
– Hum ! Et tu finis à quelle heure ?
– Vers 19 h 30.
– Trop de monde à cette heure-là ! Je reviens te voir à minuit. Je ne vais pas te demander de ne pas raconter ma visite à tout le monde. De toute façon personne ne te croira… Ah il faudra que tu t’achètes un balai.
– J’en ai un !
– Fais voir !

Ludivine lui montre son balai, un balai très classique.

– C’est quoi ce machin ? Tu crois qu’une sorcière peut monter là-dessus, pourquoi pas un aspirateur pendant que tu y es ? C’est un balai de paille qu’il faut ! Allez à ce soir…

Pandora se rhabille, récupère son chapeau, ouvre le balcon, enfourche son balai et disparaît dans la nuit, laissant Ludivine interloquée

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 4 commentaires

Tant va le Temps… Tant va le Cul… Si PIVERT m’était conté… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… Si PIVERT m’était conté… par Verdon

Il n’est pas très raisonnable notre ami Pivert qui nous laisse tomber après nous avoir mis l’eau à la bouche (ou la goutte à la bite), alors même qu’il nous embarquait dans une délicieuse petite histoire* pleine de promesses alléchantes (c’est le moins qu’on puisse dire) concernant les péripéties amoureuses d’une bien honorable famille bourgeoise.
*(Voir sur ce site : Lisette chez les bourgeois, par Pivert… ).*

J’ai donc décidé de prendre le relais.

Cependant, j’ai changé un peu l’ordre des choses.

J’ai vieilli un peu le père, André, la soixantaine un peu dépassée, mais tout aussi lubrique qu’auparavant, il peut encore bien vous secouer une bourgeoise qui a de la brioche par derrière la devanture, et du nichon à l’étalage. S’il n’a pas la bistouquette très performante, il aime bien tripoter des rondeurs appétissantes et de plus, il a le derrière, comme qui dirait : ‘assez frivole’.

Justement, marié en secondes noces, avec Odile, la cinquantaine, toute aussi délurée que lui, un peu soumise, mais surtout bien en chair, et en mesure de lui offrir d’affriolantes venaisons. Elle fait bien son affaire, ne dit-on pas que c’est dans les vieux pots qu’on fait les bonnes soupes. (mais elle n’est pas vieille, Odile).

Lisette, la soubrette est superbe, toute en forme et déjà bien éduquée et recommandée par de braves gens qui ont apprécié ses services rendus, sa discrétion et ses bonnes dispositions envers les Dames et les Messieurs, pour faire parfois quelques petites tâches supplémentaires grassement rémunérées. (son mari très compréhensif, ayant à ces moments-là, carte blanche pour ne pas s’ennuyer… ).

Paraît-il, qu’il ne lui fallait pas beaucoup de temps, une fois bien chauffée, avant qu’elle ne tombe la culotte.

Avec autant de référence, elle est vite embauchée.

Certes, un petit peu revêche, mais plutôt malicieuse, elle va faire languir le Monsieur, histoire de faire monter la tension érotique.

Mais le Maître des céans est assez habile pour lui faire découvrir derrière certaines propositions équivoques et bienveillantes, que le service bien accompli, peut être agrémenté d’agréables gratifications.

Ainsi, avec condescendance, il la rassure, la fait mousser, et bientôt, désarçonnée elle va oublier ses soi-disant réticences avec un volontaire et réel abandon.

Odile, l’épouse, bien qu’un peu soumise, est toujours un peu jalouse de la présence de cette personne étrangère dans la maison. Elle n’a pas été prévenue, ni ne l’a pas choisie. Elle cherche à se venger des bons empressements de son mari.

Alors c’est à ce dernier de régler le problème entre elles. Avec un peu de sévérité, quelques amabilités et beaucoup de flatteries, il sait remettre de l’ordre dans le poulailler et voilà nos deux cocottes prêtes à partager des plaisirs très lubriques pour lui dévoiler leurs capacités féminines à se débrider.

Et à se partager leur nombril et les autres trous, nos deux crapuleuses en oublient leurs soucis.il faut dire que pour toutes deux, leur instinct charnel va dépasser leurs querelles.

Voilà qui permet à ce couple de vivre en bonne entente, chacun sachant que quelques écarts, de ci, de là, n’ont rien de compromettant pour leur fidélité.

Quant au fiston, Kévin, né en premières noces… le quart de siècle dépassé, il faut s’en méfier…

Ça a la détente rapide, un gars comme ça, et il ne faut pas laisser traîner devant lui, quelques fessiers troublants ou bien une paire de roberts frétillants, sans prendre le risque de voir voltiger avant l’heure, leurs roustons, entre les guibolles de ces Dames et … gare aux Messieurs qui naviguent à la voile !

D’ailleurs, en référence, n’a-t-il pas déjà, laissé derrière lui, plus d’une nana, soulagée de ne plus se faire décaper tous les soirs, si amoureusement le troufignon

Bon, les présentations ayant été vite faites et les goûts raffinés de nos joyeux libertins bien explicités et même légèrement démontrés, je peux redémarrer l’histoire.

J’espère que Pivert ne m’en voudra pas, si je ne respecte pas exactement le schéma qu’il avait en tête (mais rien ne l’empêche de nous faire connaître son appréciation ou son contraire).

Donc, notre ami Pivert, nous a laissé la charmante Lisette, nue et endormie sur son grand lit, pour sa première nuit, chez ces braves bourgeois qui savent si bien, profiter des plaisirs de la vie.

Elle s’abandonne à un profond sommeil réparateur, après sa dure journée de labeur. Ravie par l’accueil qui lui a été fait et par le confort de la chambre.

Étendue nue sur le lit, le drap ramené négligemment sur son ventre, elle permet à sa généreuse poitrine et à ses jambes grandes ouvertes, de profiter d’un petit souffle espiègle qui vient lui chatouiller les tétons qui débandent et lui rafraîchir la foufounette encore humide des dernières petites émotions de la soirée.

Une main sur la chatte, elle s’endort en se disant qu’elle est tombée dans une bonne maison. Ses premières inquiétudes s’estompent, tandis que l’image du pénis du garçon, remplit encore ses paupières qui ont du mal à se refermer, tant l’instrument lui a paru monstrueux !

Dans la grande salle de séjour, la soirée continue. Belle-maman assise sur le canapé, s’affaire habilement, sur la bonne bite du fils qui debout devant elle, lui maintient la tête de ses deux mains pour la baiser en bouche. Les aller et retour de la bite entre ses lèvres n’ont pas l’air de lui déplaire à la mégère, tant elle a les yeux ronds et la bouche gloutonne. Elle bave comme une cochonne et on ne sait si elle mouille ou si elle pisse, car la banquette est trempée entre ses cuisses.

En même temps, elle se tripote les mamelles et se pince les bouts des seins.

Un peu plus loin André, le père, est assis dans un fauteuil, face à la télé, le dos tourné par rapport aux deux autres.

Il fait chaud. Il est nu, les deux pieds sur la tablette devant lui, il se tripote désespérément la quéquette tout en regardant une cassette porno qui l’excite énormément mais vainement.

Les yeux fixés sur l’écran, il se fout royalement de ce qui se passe dans son dos. Obnubilé par la vision d’un gros cul tout blanc qui occupe toute la place de l’écran et qui se paie une jolie bite noire et rutilante, il s’écrie :

– Oh ! Putain… Regarde Kévin ! Qu’est-ce qu’il se prend le gars… Regarde ! Tu crois que ça va rentrer ?

Vous pensez bien qu’il s’en fout le Kévin… Occupé comme il est, à dorloter sa belle-mère, il préfère le concret et… va s’y que te pousse la bite dans la gorge de la gourmande qui s’étouffe en se cramponnant à ses seins…

La nuit bien avancée… L’épouse bien abreuvée… Kévin soulagé et le père désabusé… Tous les trois vont se coucher… Demain il fera jour.

Eh bien, le lendemain, ce dimanche matin, quand le jour se lève, le premier qui en fait autant dans la maisonnée, c’est André, le père.

Et qu’est-ce qu’il fait ce ‘lève tôt’…

Il va pisser, bien sûr (comme vous tous, je suppose, hi… hi !) et il va se recoucher… chez la nouvelle servante, évidemment.

– Bouh ! Mais qu’est-ce que c’est ça ?… elle bougonne la chipie (elle n’a plus l’âge de jouer avec un gros nounours… ). On ne peut pas dormir tranquille !
– Chuuut… viens dans mes bras, ma cocotte, que je te réchauffe !

Mais, c’est qu’elle le repousse… elle n’a pas envie apparemment de se faire réchauffer.

– Non !… Va peloter ta femme, ce n’est pas mon souci !

Il insiste, elle se débat un peu, elle finit par se retourner, en lui montrant son cul.

– Ah le cul ! coquine… tu veux le cul… ben voyons ! Tu aimes ça, le cul, salope… viens ! Tu dormiras après !

Alors il la caresse depuis les épaules, jusqu’au creux des fesses, le vilain.
Elle n’apprécie pas trop… Elle a sommeil, elle veut dormir.
Il insiste, lui passe une main entre les jambes et puis remonte, doucement….

– Et merde ! J’ai sommeil, ce n’est pas l’heure !
– Comment ce n’est pas l’heure ?… Il n’y a pas d’heure pour les bonnes choses… et il lui glisse un bisou dans le cou et une tape sur le bas du dos.
– Bouh !… Il fait chier celui-là (oh l’impolie !).

Mais elle bouge un peu son cul. Se détend et ouvre un peu plus ses cuisses…

(ben oui, vous en connaissez beaucoup des bonnes salopes qui n’ouvrent pas leurs fesses quand vous lui taquinez le gourmand !… Ah ! La vôtre ! Oh pardon… Eh bien attendez, j’arrive… Tiens, je la sens qu’elle frémit déjà, votre famélique… Oh la coquine !.. .Oups !).

Eh bien voilà… elle a compris la Lisette. Il se réveille son petit chose…
Evidemment, qu’elle a compris, elle sait qu’un monsieur c’est têtu… Il veut lui mettre sa bite au cul… alors elle écarte un peu plus ses guibolles…

– Boff ! Bon il le veut mon cul, il va le prendre et puis il me foutra la paix !

Ne voilà-t-il pas qu’elle relève même un peu le cul… la salope ! Ben oui, elle ouvre la porte… hi… hi, la bonne affaire ! (je vous l’ai dit… c’est automatique !).

Aussi, y va-t-il du bout du doigt, le saligaud …

– Du bout du doigt ! Mais ça ne va pas ? Il est tout sec mon trou mignon ! Mets-moi le doigt au con, mon couillon… Elle ne t’a rien appris ta mère !

Quel culot ! Parler comme cela à son patron ! (non, là ce n’est pas son patron. Ce matin, c’est son amant… ).

Il lui met donc le doigt au con, le brave.
Putain que c’est mouillé l’endroit, nom d’un chien !
Et que c’est chaud ! Il agite un peu son doigt… Et c’est un flot de cyprine qui s’échappe de la douce fente.

– Toutes pareilles ! Qu’il se dit… ça serre les fesses, mais ça boue là-dedans !

Du coup, elle l’écarte la fesse…

– Oh que c’est bien ça !

(C’est si bon de glisser sa main entre les fesses chaudes d’une nana qui mouille ! Humm ça vous fait bander la queue !)

– Et vlan, tiens ça c’est pour toi.

Et il lui fout un doigt dans le cul… .bien profond, le salaud !

– Ooohooo ! qu’elle s’écrie en faisant un bond.

Non, pas un grand bond, juste un petit bond pour bien s’empaler sur ce coquin de doigt, le doigt du bonheur, celui qui lui perfore le cerveau en même temps que le trou du cul, après être grimpé le long de l’épine dorsale…

– Oui ! continue… Remue-le… Oui ! Comme ça !

C’est que c’est bon cette chose-là ! Juste au réveil. Je vous le dis, elle aime ça.
C’est bon parce que c’est osé de se faire mettre un doigt dans le trou du caca… .pouf ! C’est drôle ! C’est vicieux et c’est sale ! Oh ! Mais c’est si bon !

Elle le fait des fois toute seule… Mais là, le gros doigt d’un Monsieur ! Oh que c’est surprenant ! Ça a un petit goût de péché… et c’est si bon le péché ! C’est bon de se faire perforer la rondelle !

Mais on sait bien que pour la gourmande, un petit bout de doigt, c’est tout juste une approche, un apéro, un préliminaire, comme on dit…

– Ça vous plaît, mademoiselle ?
– Ce n’est qu’un avant-goût, Monsieur ! C’est maigre ! Encore s’il n’y en avait deux !…

Eh bien deux, pourquoi pas !

– Oui, c’est mieux !

Et même quelque chose de plus gros… Une grosse pine, par exemple…

Sauf que la pine d’André, elle est un peu flemmarde. Elle est molle ce matin, elle ne réagit pas, putain de garce !

– Oh oui, tu me la mets ta pine… Cochon !

Il l’a tellement tripotée sa pine hier soir… Qu’elle n’a plus de vigueur, plus de jus. Elle capitule, au grand désespoir d’André et à la grande déception de la soubrette qui tend son cul désespérément.

– Tout ça… .Pour ça ! Et moi qui ai sommeil…

– Attend, Papa, retire-toi, j’ai ce qu’il faut entre les jambes…

Waouh ! La bonne surprise !

C’est le fiston qui débarque, à poil et équipé d’une biroute vachement impressionnante déjà recouverte du préservatif nécessaire, une capote rigolote, avec au bout une tête de chat qui donne au gland un petit air féroce.

Ce salaud de Kévin, ça doit faire un moment qu’il admire en douce Lisette et les manœuvres de son père qui tente vainement de l’enculer.

Pourtant le vieux il avait du répondant l’autre jour quand il se payait sa femme avec l’aide de Kévin.

Il faut dire qu’il était passé avant lui, le gaillard pour préparer le trou et bon dieu il l’avait bien ouvert. Ainsi, le père il n’a pas eu de mal, même pas de beurre, c’est entré tout seul, puis la vieille elle a serré l’anus comme savent bien le faire les dames expertes.

Il a bien joui le vieux !

Mais Lisette, elle a le cul serré, alors là, il faut du dur. Elle aime que ça soit dur, mais là, peine perdue et pourtant elle s’en donne du mal à écarter les fesses.

Alors sans discuter, il lui laisse place libre au fiston. Il va le regarder enfiler la boniche. Et ça lui plaît beaucoup de faire le voyeur et d’admirer la jolie bite de son fils faire du bon travail. (il tient bien de son père le fiston !).

– Bon, mais je veux me payer une soubrette ! S’écrie Kévin.

C’est ce qu’il déclare à Lisette, tout en lui tendant les mains pour l’obliger de se lever.

– Alors mets ta tenue de travail… Et montre-moi comment tu fais bien le service, et bouge-toi, un peu… qu’il lui dit en lui tapant sur ses fesses nues.

Il lui tend ses fringues et la voilà qu’elle se nippe en bonne soubrette qu’elle est.
Body, jarretière, jupette et dentelles, tout y passe … elle a oublié la culotte… mais non pas de culotte il n’en veut pas !
Elle est ravissante notre Lisette.
Splendide, sexy, excitante.
Un liseré au ras des fesses, les nichons qui débordent de la dentelle, et la coiffe avec un petit nœud sur les cheveux… .

Ah ! Une soubrette comme celle-ci devant vous, vous ne résistez pas !
Et il ne résiste pas le Kévin… .
Il durcit …
Il fonce…

Et que fait la Lisette ?
Eh bien, Lisette, le croyez-vous… .elle n’est pas nunuche, elle n’attend que cela, la coquine…
Elle les ouvre ses cuisses,

Même qu’elle écarte ses fesses, de ses deux mains, l’affamée !
Ben voyons ! Quand on aime cela et qu’on est une bonne soubrette… pourquoi se gêner !

– Oh oui ! Qu’elle s’écrie, mets-le-moi ton beau nœud ! (non sans une certaine appréhension, mais pas sans tendre son cul rond au désir du beau gars qui pousse, lentement, mais sûrement).

Et qu’est-ce qu’elle se prend, la mignonne ! Oh oui ça entre bien… ça le décape l’œilleton.

C’est fou de voir le joli membre faire sa place dans le bon conduit. Tout doucement, il lui en met plein les fesses.

La foufoune resserrée n’en mène pas large, bien qu’en réalité, elle sait depuis longtemps ce que c’est qu’un gros sexe !

Ben oui, elle s’en soit déjà pris plus d’un, dans la chatte et même deux à la fois la catin !

Mais là, avec ce gros mandrin dans son p’tit trou voisin… qu’est-ce qu’elle va jouir la bougresse !

D’ailleurs, si pour l’instant elle ne mouille pas, la pachole, ça ne va pas tarder… et vous allez voir le flot juteux qu’elle va lâcher dès qu’elle va crier la belle enculée… ( ben oui, on sait très bien que pour bien ouvrir le cul, il faut ouvrir la bouche… c’est classique… tenez, elle a déjà la bouche ouverte !… .).

Et tandis qu’au branle du cul, elle crie notre affamée, comme une bonne ânesse qui braie dessous son mâle, Kévin, ne s’arrête pas pour autant. Il pousse de plus en plus, il la bourre, il est heureux !

Et elle donc !… Elle jouit, une fois, deux fois… et peut-être une troisième…
Mais il faiblit le bourricot…
Allons donc ça ne se fait pas !… Reprend-toi Buridan !…

– Encore, encore !qu’elle demande…

Il va se reprendre.

D’abord il fait un quart de tour, et il se glisse entre ses cuisses, les bras par dessous ses jambes, il lui remonte les genoux jusqu’au cou et retourne dans la fournaise anale avec encore plus de vigueur !

Il sort, il entre… ça y est, il jouit à son tour, en gueulant comme un ours !

Il sort de nouveau, par mégarde, en aspergeant le ventre et les seins de Lisette, puis retourne au chaudron… Oh putain que c’est bon !

Alors cette fois-ci, elle se pâme, elle se meure, elle étouffe… .elle est K.O.
Lui aussi, il a tout donné… il s’est vidé, il est H.S.
Il s’écroule, paf, sur le côté, la bite encore raide et luisante comme le glaive du gladiateur et sa tête de nœud toute mousseuse des amabilités qu’il a généreusement accordées à la soubrette.

Bonté divine ! Quelle partition !
Le calme est revenu.

Odile, la belle-mère, est pleine de louanges envers le jeune homme.

– Bravo, mon chéri, tu l’as bien assaisonnée la petite merdeuse. Regarde elle est complétement rétamée. Elle n’aura plus de mal à faire sa petite crotte maintenant et c’est son mec qui va être heureux de trouver la porte grande ouverte !… Ah la salope !

C’est vraiment une salope cette belle-mère… Espérons qu’elle ne va pas trop attendre pour se faire attendrir la rosette à son tour… Jalouse … Va !

Mais elle n’est pas méchante, Odile. Non, elle a compris qu’il a dû quand même souffrir le Kévin en forçant le passage si serré du petit trou de Lisette.

En effet il est tout rouge son braquemart, tout enflammé.

Aussi, bonne Dame elle va le câliner le gros membre, le caresser et même le sucer toute salope qu’elle est.

– Oh qu’elle est bonne ta pine mon chéri. Humm ! Tellement juteux encore ! Et ce petit goût piquant ? Ah, c’est qu’elle a laissé sa carte de visite la cochonne de Lisette. Elle mérite la fessée. Ce sera pour la prochaine fois. C’est que c’est trop bon pour l’instant.

Et en bonne mature habituée, elle suce tant et si bien le garçon que bientôt, ce dernier bande à nouveau et jouit encore une fois, dans la bouche de sa belle-mère.

Elle déguste, elle trouve cela bien bon et les petites vilenies de Lisette, lui font des moustaches brunes autour de ses lèvres.

Pendant ce temps, le gros cochon d’André s’est courbé sur le ventre de Lisette, pour réparer les dégâts qu’a laissés son fils dans l’entre jambes de la soubrette.

Il lape comme un gros chien qui mange dans son écuelle. Il grignote la rondelle encore tout enflammée, elle aussi et ça lui fait beaucoup de bien à la jeune femme… Oh que ça lui fait du bien !

Elle miaule, elle ouvre bien ses cuisses, mais comme il fait cela du bout de sa langue, le délicat, elle te lui plaque les mains sur le crâne, au Monsieur pour bien lui fourrer bien le museau dans la soupe… Hi !… Hi !

– Alors tu la trouve bonne la mayo ! Hi ! hi ! Va, avale tout !
Dis-moi que c’est bon, mon cochon !
– Pfff ! Oh oui, c’est bon
– Bien sûr que c’est bon ! C’est le nectar de ton fils, agrémenté des bonnes délicatesses de ta soubrette adorée, mon coquin !

Et voilà, la journée ne fait que commencer et tout un chacun et chacune a profité de bien agréables et licencieux instants…

Parions que les réjouissances ne sont pas encore terminées.

Après un petit tour rapide dans les toilettes, tout le monde se retrouve dans le séjour pour reprendre un peu la forme et les formes.

Elle l’a faite sa petite crotte, Lisette, et le cul tout neuf, la voilà qui reprend, comme si de rien n’était, son service en petite tenue de soubrette comme la maison l’exige. Le cul nu évidemment, elle est déjà prête à satisfaire l’impatience d’une main frauduleuse, ou de se laisser investir le trou du cul par de gros doigts crapuleux.

Monsieur se branle toujours la balayette infernale, tout en se grattant le cul. Il jette un petit œil envieux sur la pine de Kévin, qui satisfaite de sa belle prestation, se balance lourdement entre ses cuisses au-dessus d’une paire de couilles à faire blêmir un âne.

Odile, quant à elle, elle se pourlèche encore les babines qui légèrement boursouflées, accusent encore la violence dont elles furent l’objet sous l’assaut généreux de la gaillarde pine du jeune homme. Ses gros tétins qui pointent en l’air, prouvent qu’elle a encore beaucoup de tendresse à dispenser sous ses mamelles.

Eh bien, voyons, n’est-elle pas belle la vie… quand on sait la prendre par les bons bouts !

Ohé ! Pivert… .
Elle t’a plu mon histoire extravagante ?
C’était comme ça que tu voyais son déroulement ?
Bon, écoute, à toi de jouer maintenant, on aimerait bien en connaître la suite.
Alors, va s’y, branle-toi la zigounette et crache-nous le meilleur de ton jus afin de nous écrire de belles pages, à l’encre de tes couilles…

05/11/2025

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , | Un commentaire

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 4 – Intermède avec Carole

Chanette 34 – Le cas Jérôme – 4 – Intermède avec Carole

Alors j’ai appelé Carole et lui ai raconté toute l’histoire.

Carole est une jolie fausse blonde frisée et très légèrement potelée que j’ai rencontrée dans des circonstance rocambolesques (voir Chanette 15 – La Bergerie). Son visage finement découpé est magnifique, les lèvres sont superbement ourlées et le nez joliment dessiné. Et encore, elle n’est pas maquillée. Elle est grande, de belles formes sont là où il faut, quelques kilos de moins en aurait fait un top-modèle. Elle vit en ménage libre avec Valentin, un écrivain chômeur, elle vit de petits boulots, n’hésitant pas à monnayer ses charmes de temps à autre pour arrondir ses fins de mois.

– Et tu voudrais que je fasse quoi ?
– Le contre-feu ! Tu le séduis, jusqu’à ce qu’il m’oublie….
– Tu me croit capable de faire ça ?
– Oh oui !
– Et s’il devient collant avec moi ?
– Je ne pense pas qu’il soit collant avec toutes les femmes qu’il rencontre, mais si c’était le cas on arrêterait les frais.
– Ça demande une élaboration sérieuse. Tu ne veux pas que je passe chez toi pour en parler ?
– J’allais te le proposer, passe pour 20 heures.

Nous sommes allées au restaurant et on a essayé de construire un scénario qui tienne la route en y incluant plusieurs variantes suivant les réactions que pourraient avoir le bonhomme.

Sans doute la bouteille de rosé y était pour quelque chose, mais arrivées au dessert nous nous dévorions des yeux. Entre nous, nous n’allons pas nous embarrasser de préliminaires verbeux. Nous avions envie toutes les deux. Donc l’addition vite fait et on remonte chez moi.

Et aussitôt la porte refermée nous nous sommes embrassées et pelotées comme deux vraies furies.

Et c’est complétement débraillées que nous avons repris notre souffle…

– T’es déchaînée ? Me dit Carole.
– Non, c’est toi !
– Ah bon ? On va dans ta chambre ?

Bien sûr qu’on y va et on se dessape complétement (y compris les godasses, on n’est pas dans un film X)

– Attends-moi, je vais pisser ! Précisais-je à ma complice.
– Je t’accompagne ! Répondit-elle.

Carole s’est accroupie dans le carré à douche, elle ouvre une large bouche et attend que mon jet doré jaillisse. Et c’est qu’elle se régale, cette belle gourmande !

Elle se relève, cherche ma bouche, la sienne est encore pleine d’urine. Si ce n’est pas un baiser pervers, ça, c’est quoi ?

Alors ensuite on a permuté, et c’est moi qui ai reçu sa pisse… c’était délicieux.

On s’est un peu essuyées et sur le plumard, chacune veut brouter l’autre… et dans ce cas il y a une solution miracle, le soixante-neuf. Je suis en-dessous, Carole au-dessus Sa chatte est contre ma bouche… et elle est trempée.

Je me régale d’autant qu’elle me rend la pareille avec tellement d’efficacité que j’en ai des vibrations dans tout le corps…

Je sens que je vais jouir (Déjà ? Ben oui !) Du coup je n’arrive plus à me concentrer sur la chatte de ma copine, je me laisse aller, je me crispe, j’essaie de retenir l’orgasme pendant quelques instants, impossible, je pars dans les étoiles en gueulant comme une malade.

– Eh ben dis donc ! Commente Carole. Tas pris des cours ou quoi ?
– Non, c’est de l’appétence ! Me laisse pas comme ça, occupe-toi de moi !

C’était justement dans mes intentions, je replonge ma langue dans son con dégoulinant, et histoire de faire bonne mesure je lui enfonce profondément un doigt dans son petit trou du cul.

– Oh, oui encule-moi avec ton doigt ! Tu n’aurais pas un gode qui traîne ?

Il ne traine pas, il est dans le tiroir du chevet, je m’en empare et sodomise ma copine après avoir activé le vibrateur intégré.

– Oh c’est trop bon, continue, continue…

Doublement sollicitée par ma langue sur sa chatte et par le gode dans son cul, Carole ne résiste pas longtemps et finit par jouir dans un geyser de mouille.

Moment calme, avec petits câlins et cigarettes, puis la douche.

Nous avons dormi ensemble, nues et lovées l’une contre l’autre.

Quand je me suis réveillée, je m’étonnais de son absence. Je me dis alors qu’elle devait satisfaire un besoin naturel dans mes toilettes… Mais ça commençait à durer… Inquiète je me levais et allais voir du côté de la salle de bain et des toilettes. Mais il fallu bien que je me rende à l’évidence, Carole avait disparu avec ses fringues et son sac à main.

Je me posais mille questions ! Un coup de tête ? Mais pourquoi donc ? Je l’appelais sur son portable et tombais sur sa messagerie.

N’y comprenant décidément rien du tout, je me dirigeais vers la cuisine afin de me préparer un café, quand j’entendis la porte d’entrée grincer.

Je vais voir… C’était Carole bien sûr !

– Ben t’étais où ?
– Je suis allé chercher des crissant chauds !
– C’est gentil, mais tu as été longue, je me demandais ce qui se passait !
– Il y avait une de ces queues ! Je ne te dis pas !
– Tu n’aimes pas les queues ?
– Si mais pas celles-là !

Et la voilà qui me met la main aux fesses…

– Tu reste à poil ?
– Je viens de me lever et je n’ai pas froid !
– J’aime bien ton cul !
– Coquine :

Et la voilà qui me plote le cul avec obstination… Je me laisse faire, j’aime bien que l’on s’occupe de mon cul…

Et la voilà qu’elle se baisse, m’écarte les globes et vient me titiller l’anus de sa douce langue !

– On dirait que tu as envie de refaire des galipettes ? Lui dis-je
– Ma foi, pourquoi pas !
– Mais les croissants vont refroidir !
– Et alors tu as un micro-onde, non ?
– O.K ! Alors regalipettons

Et nous avons regalipetter.
A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 4 commentaires

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 11 – La morale n’est pas sauve par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 11 – La morale n’est pas sauve par Maud-Anne Amaro

Une semaine plus tard, Baudoin Bayeul n’avait aucunes nouvelles de Garance dont le téléphone sonnait dans le vide. Inquiet Baudoin se rendit à son appartement.

– Garance Nouret ? L’informa un voisin. Je crois bien qu’elle a déménagé, elle a emporté tout son bazar dans un camion…
– Ah ! Et elle a laissé sa nouvelle adresse ?
– Pas à moi en tout cas !
– Et l’entreprise de déménagement vous vous souvenez ?
– Je ne crois pas que c’en étati soit une, c’était un simple camion…

Baudoin tombe de haut.

– La salope, elle m’a fait marron !

Il attend encore huit jours se disant que les choses ne sont peut-être pas celles qu’il craint, puis se résout à appeler Brigitte Silverberg.

Celle-ci se rend sur place, constate qu’il y a une caméra de surveillance juste en face de l’ancien appartement de Garance, elle se débrouille pour se la faire visionner, repère le camion et note le numéro minéralogique…

Quelques coups de fil bien ciblés et elle obtient l’identité et l’adresse du propriétaire du camion. C’est un dénommé Kevin Boulard à Angers, elle y va…

– Bonjour monsieur Boulard, je suis Brigitte Silverberg, détective privé, mais rassurez-vous, vous n’avez rien à craindre, je suis juste venue recueillir votre témoignage.
– Le témoignage de quoi ?
– Connaissez-vous Garance Nouret ?
– Il lui est arrivé quelque chose ?
– Rien du tout ! Un membre de sa famille s’inquiète de son silence. Je n’ai pas pour mission de remettre en contact des gens qui s’évitent. Je veux pouvoir simplement dire à ma cliente que Mlle Mouret se porte bien !
– Donc vous voulez savoir si elle va bien, c’est ça ?
– Oui juste ça !
– Alors je vous rassure, elle va très bien !
– Vous la voyez régulièrement ?
– Pourquoi, c’est interdit ? Répond l’homme avec une certaine agressivité.
– Mais non ! Je vous remercie, je vais pouvoir rassurez ma cliente, aurevoir monsieur…

Elle aurait pu lui demander l’adresse, il l’aurait sans doute donné, déstabilisé comme il était, le risque était qu’il la prévienne. Alors elle fit ça à l’ancienne, elle sollicita contre rétribution le concours d’une officine locale d’enquêteurs qui commença par sécher, l’individu ne se rendait pas régulièrement chez Garance… Mais les détectives privés usent parfois d’autre moyens pour trouver des renseignements…. L’adresse fut donc trouvée

Et subséquemment, Brigitte s’y rendit.

La tête de Garance quand elle découvre Brigitte sur le pas de la porte !

– Toi !
– Ben oui, moi ! Je peux entrer une seconde ?

Brigitte entre et s’assoit sans qu’on ne l’ai convié à le faire.

– Tu m’expliques ? Demande Garance.
– C’est très simple, je suis sur une nouvelle enquête, et figure-toi que mon client c’est le fils Bayeul…
– Bon j’ai compris, je ne pensais pas qu’on me retrouverait si facilement, je vais être obligée de lui rendre l’argent de ses bondieuseries.
– Mais attends ! On peut voir les choses autrement. T’en as tiré combien de la vente des trucs ?
– Une blinde !
– Alors donne m’en 10 % et je classe l’affaire.
– Comment ça ?
– Tu vas voir ! Dit-elle en sortant son téléphone. Allo Monsieur Bayeul, ce ne sont pas des bonnes nouvelles. J’ai réussi à me faire communiquer les images de la vidéo surveillance et on voit bien le camion de déménagement. Malheureusement la plaque est fausse, alors j’ai fait mon boulot de détective, j’ai fait le tour des garagistes du coin ça n’a rien donné, j’ai contacté la famille, elle est fâchée avec un peu tout le monde mais sa sœur a cru comprendre qu’elle était partie dans le sud, sans autres précisions.
– Vous ne me facturez pas alors ?
– Non puisque ma prestation était assortie à une obligation de résultat.
– D’accord, mais je vais vous confier quelque chose, je ne crois pas que c’était le vrai trésor ! Le vrai trésor je vais le trouver, je vais passer toute la propriété au peigne fin !
– Alors je vous souhaite bon courage, Monsieur Bayeul.

Garance n’en revient pas

– Mais pourquoi tu fais ça ?
– Ben pour les 10 %. Mais fait attention à toi, ils n’appelleront pas la police, Bayeul n’est pas propriétaire du coffret, donc il ne peut pas déclarer de vol ! En revanche s’il devait y avoir un autre enquêteur sur l’affaire, ça pourrait devenir compliqué.
– Tu sais, je ne suis pas quelqu’un de malhonnête. On dit que c’est l’occasion qui fait le larron et là j’avais une occasion comme je n’en aurais jamais plus dans ma vie.
– Ben oui, on est pas des saintes et succomber à la tentation est parfois si facile. Mais il y a aussi une autre raison à mon attitude.
– Ah oui ?
– Je n’allais tout de même pas pénaliser une fille qui m’a donné tant de plaisir au lit ! Reprend Brigitte.
– Voilà qui me flatte ! Et tu aimerais qu’on recommence ?
– Oh oui !
– Comme l’autre fois ? Je serais ta petite esclave ?
– On va faire comme ça ! Fous-toi à poil et attends-moi dans tes chiottes, je viens te rejoindre.

Brigitte se déshabille de son côté et c’est complétement nue, les seins magnifiquement dressés qu’elle rejoint la petite brunette qui l’attendait patiemment assise sur la cuvette des toilettes.

– Coucou, me voilà, j’ai pas été trop longue, j’espère ?
– Non, non !
– Qu’est-ce que tu as à me regarder les nichons ! Ils te font envie, c’est ça ?
– Ils sont beaux !
– Tu pourras en profiter tout à l’heure, mais maintenant tu vas faire comme chez le dentiste.
– Pardon ?
– Ben oui, tu vas ouvrir la bouche !
– Tu vas me pisser dessus ?
– On ne peut rien te cacher !
– T’en connais beaucoup des dentistes qui pissent sur leur patient ?
– En cherchant bien ça doit se trouver !
– Attention c’est parti !

Un premier jet arrive dans la bouche de Garance qui après une petite grimace avale sans rechigner.

– Alors on s’habitue ?
– Ce n’est pas désagréable…
– Tu verras, tu vas finir par adorer ça ! On va passer à côté pour que je te fasse quelques petites misères. Attends-moi sur le canapé, je vais voir ce qu’il y a d’intéressant dans ta salle de bain.

Elle cherchait des pinces à linge, mais elle ne découvre que des pinces à cheveux, pourquoi pas, ça change ! Elle en profite pour embarquer une jolie brosse à cheveux rose pâle.

– Ah ! Ah ! Regarde ce que j’ai trouvé…
– Tu crois que…
– On se calme ! Tu as commis une faute en doublant ce grand benêt de Baudoin Bayeul. Et quand on fait une faute, il faut expier.
– Tu crois sans doute que tu es bien placée pour me faire la morale ?
– Je ne te fais pas la morale, approche-toi donc que je te pince les tétés.
– Si ça me fait mal, tu me les retires, hein ?
– Mais tu vas te taire ! Insupportable commère !

Brigitte accroche la première pince sur le téton gauche de Garance qui grimace vilainement mais ne proteste pas. La seconde pince suivit et cette fois une larme vint perler au coin des jolis yeux de la brunette.

– Ça va ?

Garance se contente d’hocher la tête en signe d’assentiment.

– Alors maintenant tu te tournes, je vais t’arranger le popotin.

C’est donc le moment d’utiliser le dos de la brosse qui fait une drôle de bruit en claquant sur les fesses de sa victime.

– J’arrêterai quand tu auras le cul tout rouge !
– Méchante ! Se gausse Garance.
– Ta gueule !

Brigitte finit par stopper sa punition non pas parce que le cul était devenu rouge mais plus prosaïquement parce qu’elle avait une envie impérieuse de passer à des choses moins sadomaso…

Prestement elle lui retire ses pinces, un retrait douloureux qui encore une fois fait jaillir quelques larmes dans les yeux de Garance.

– Tu voulais mes seins, vas-y lèche les moi, je te les offre.

Folle de désir Garance se jette sur ces fabuleux tétons offerts à sa concupiscence, elle lèche, elle suce, elle aspire… elle se régale…

– Maintenant lèche moi la moule.

Garance commence à descendre mais Brigitte l’interrompt.

– On va faire ça en 69 !

Et voici nos deux coquines tête bèche en train de se lécher l’abricot avec frénésie. Chacune appréciant le gout de miel de sa partenaire.

Ça gigotte, ça gémit, ça respire bizarrement, le plaisir s’approche, La langue de Brigitte s’est emparée du clitoris de Garance qui lui rend la pareille, et c’est avec une quasi-simultanéité que nos deux goudous prennent un pied d’enfer.

On s’embrasse, on se fume une clope, on se caresse, on s’embrasse encore.

– Donc si je comprends bien tu m’as fait expier ce que j’ai fait au fils Bayeul ? Intervient Garance avec malice.
– On va dire ça comme ça !
– Et toi tu n’expies rien du tout !
– Oh, moi, ce n’est pas la peine, je n’ai que 10 %, d’ailleurs j’aurais dû t’en demander plus, mais je suis une femme de parole, je ne reviens pas sur nos accords.

Moralité : aucune

Fin de l’épisode

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , | 3 commentaires

Tous plaisirs confondus… par Verdon

Tous plaisirs confondus… par Verdon


Il n’est qu’un peu de beurre
Et un bon coup de pine
Pour remplir de bonheur
Une bonne coquine,
Tant l’Amour à son cul
Lui réclame son dû
Quand son mec impuissant
Jusqu’ici ne lui rend.

La chose convenue,
Par devant son cocu,
Madame se fait foutre
Par le con, par l’anus

Et pleine comme une outre
Elle jouit tant et plus
Sous les yeux du mari
Qui se branle le vit
Jouissant de la vue
D’une bite étrangère
Qui gaiement cohabite
Dans son joli derrière.

La Dame bien foutue,
Notre aimable cocu
En gage de bonus
Lui grignote l’anus
Puis du bon serviteur,
Lime l’aimable ardeur
Pour à son tour, en gage
Se prendre un bel outrage,
Pendant que l’infidèle
Lui suce la quenelle.

D’où, bons libertinages
Et joyeux badinages
Mieux que des jalousies
Et autres fourberies,
Permettent à tous les deux
De vivre bien heureux !

25/10/2016

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec , , , | Un commentaire