Tant va le Temps…Tant va le Cul… 18 – L’apéritif… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 18 – L’apéritif… par Verdon

Paul, 20 ans. Le régiment, les colonies, la perme après 15 mois d’armée…

Le passage à Marseille…

La Tata et son mec…

– Va les voir lui a dit son père, ils sont charmants. Ce sont de bons vivants.

L’accueil est formidable… Les bras grands ouverts. La chambre est déjà prête, le repas mijote.

Charlotte, petite dame boulotte, joviale et distinguée, genre bonne bourgeoise qui n’a pas froid aux yeux. Divorcée depuis pas mal d’année, elle vit avec Fernand un copain du papa de Paul.

Ce Fernand est un rentier, très aisé, ancien haut fonctionnaire, aspect très vieille France, moustachu, très loquace, bavardages amusants et souvent crus. Ne cache pas son jeu, ni bien souvent sa queue.

Les deux la soixantaine. Bien portants. Physiques agréables, visages satisfaits, joie de vivre apparente. Côté cul ils s’entendent assez bien. Elle aime ça, d’autant qu’il a su fort bien la dresser.

– Elle n’est pas comme ta mère, lui avait dit son père…Les coups de bites elle aime ça !

Mais attention, elle sait aussi très bien le mener par le bout de son nez son Fernand, mais plus souvent par un autre bout… (chacun son style…).

Ils ont plaisir à recevoir le jeune troufion. Elle ne l’a pas revu depuis bien des années, quand il était minot. Fernand ne le connaît pas, mais il sait que c’est un beau gars qui va plaire à sa bergère.

– S’il est comme son père, avec la Charlotte ça va défrayer la chronique.

Des bises, des embrassades, comme s’ils s’étaient toujours connus, puis la découverte des lieux, des commodités, des goûts et des envies. Et très vite des familiarités enthousiastes qui mettent le garçon dans une ambiance détendu et sympa.

Fernand est fier de recevoir le jeune homme. Il le congratule en le serrant de bien près, tout en lui donnant de bonnes tapes sur le dos. Il se remémore le bon temps quand il avait le même âge que le père de Paul.

– Tu dois être heureux de rentrer chez toi…tu vas revoir un peu tes parents. Ils vont bien, j’espère. Avec ton père, ça fait un bail que l’on ne s’est pas vu ! Un sacré loustic celui- là. Je l’aime bien ton père ! Tu sais à tous les deux on en a fait de sacrées conneries. Tiens au régiment, les putes on se…
– Oh arrête avec tes histoires de filles, laisse-le ce garçon….allez viens mon gars… si on s’occupait d’abord de faire le ménage. Je suppose que tu n’as pas dû prendre une bonne douche depuis longtemps !
– Viens vite à la salle de bain, je t’ai préparé ce qu’il faut pour te décrasser et tu enfileras ensuite ces vêtements d’intérieur pour te mettre à l’aise.

Il est heureux le pioupiou, d’être si bien reçu. Intimidé il ramasse ses affaires et s’apprête à prendre un bon bain.

– Voyons, qu’elle lui dit, déshabilles-toi et donne-moi tes frasques, Je donnerai le tout à laver demain matin à Clochette qui s’en chargera. Aller viens !… à poil !

Un peu gêné, il hésite, elle insiste, il a du mal à se mettre nu devant elle, pourtant il en a vu d’autres !

– Mais quitte-donc le slip aussi ! Ne fais pas le timide, pas de chose comme ça entre nous…tu faisais moins de manières il y a des années ! et puis j’étais infirmière pendant la guerre, alors les zigounettes ça me connaît…

Et zou…le voilà tout nu devant la tante. Du coup, une main devant, l’autre derrière il court se jeter dans l’eau bouillante, tout ému mais heureux de s’exhiber devant la Dame qui semble bien s’en amuser. (sentir le regard d’une nana sur son cul, c’est tellement excitant !…).

Le savon dans la main, elle reste là, plantée devant lui qui enfoncé jusqu’au cou dans l’eau chaude se croit à l’abri de son regard, mais ne fait pas gaffe : ses roubignolles flottent joyeusement à la surface de l’eau, accrochées sous un fameux mât de misaine !

– Eh bien en voilà de jolies roupettes ! Donne-moi tout ça je m’en vais te les briquer tes coucougnettes Avec un si bel équipement tu as dû en baiser des nénettes dans les colonies. J’espère que tu n’as pas ramassé un gros microbe… montre-moi tout cela !

Et elle lui empoigne le gros paquet, lui dégage le gland avec délicatesse et se penche pour le renifler, non sans faire une petite grimace dont on ne comprend pas bien si c’est de dégoût ou d’envie… (et à votre avis ?)

– Mais dis-donc tu ne t’es pas lavé depuis ta dernière africaine, il me semble ! tu te serais égaré entre ses fesses, que ça ne m’étonnerait pas, cochon ! Salopard tu as dû la faire crier…

Et comme elle lui frotte vivement sa bite, ça lui procure au garçon une putain d’émotion …

– En voilà une façon de se tenir devant une Dame, mon cher Monsieur !… Eh Fernand viens vite voir le Paul comme il bande ! C’est bien le fils à son père celui-là ! Oh putain de morceau ! Vient vite !

Fernand accourt :

– Mais vas-tu lui foutre la paix, ne vois-tu pas que c’est un homme maintenant, il s’est bien se débarbouiller tout seul. C’est toi qui le fais bander avec ta façon de toucher à tout !
– Toucher à tout !…Ben dit-donc tu n’en dis pas autant quand c’est le tien que j’ai dans la main !

Dépitée Charlotte se retire pour aller vaquer à la préparation du dîner.

– Elle est chiante la vieille, elle ne t’a pas trop ennuyé j’espère… (il lui dit cela avec un petit sourire en coin).
– Euh non ! Au contraire. Et pourquoi tu dis la ‘vieille’, elle n’est pas vieille à ce que je vois …Elle est toujours comme ça ?
– Insupportable. Toujours excitée, surtout quand elle reçoit un beau garçon comme toi ! C’est vrai que tu as de quoi aiguiser son appétit, mon salaud. Ton père t’a laissé un bel héritage, nom de dieu quel outil !!

Du coup c’est Fernand qui maintenant tâte le nœud de l’invité.

Quelle famille, qu’il se dit le garçon ! Il n’y en a pas un qui vaut moins cher que l’autre. Bon sang je ne vais pas m’ennuyer avec eux…Il a raison mon vieux ce sont de bons vivants !

Il est plutôt surpris. Il ne s’est jamais fait tripoter par un mec. Un mec âgé en plus, comme son père… il pourrait être son fils… Bof, après tout, quelle importance ! Il suffit de dépasser sa honte. Mais quelle honte ? Il n’a pas honte de sa bite, il est même flatté qu’un ancien la trouve belle sa pine… ça n’est pas déplaisant et d’ailleurs le Fernand ne lui demande pas si ça lui plaît ou pas, même qu’il saisit le bel objet avec une certaine concupiscence qui ne déplaît pas à l’impétrant…

Quand Fernand le prend en bouche, ça lui fait tout drôle au jeune homme. Il a écarté toute gêne et se complaît à tendre son sexe et à regarder le vieux le sucer comme une femme…. même mieux qu’une femme, lui semble-t-il. Il s’y prend bien le suceur, délicatement. Avec ses babines il lui ‘gansaille’ le gland, le branle lentement, le suçote comme un bonbon. On sent qu’il aime cela et Paul apprécie ses lèvres et les chatouilles des poils de sa barbe l’excitent.

Le temps passant, Charlotte qui se doute qu’il se trame quelque chose entre ces deux mecs, revient dans la pièce.

– Eh bien mes salauds, vous n’allez pas faire bande à part, nom de dieu !

Aussitôt, l’impolie se saisit de nouveau de la bite prometteuse et la suce avec acharnement espérant profiter de ses bonnes faveurs.

Fernand cherche à la lui reprendre. Leurs lèvres côte à côte veulent avaler le gros morceau… comme deux chiens, le même os. Ça ne passe pas, mais ça fait monter à son comble l’excitation du jeune homme. Et quand Fernand lui met un doigt au cul, ça le fait jouir en envoyant une partie de ses amabilités sur le nez de sa tante…

Surprise mais loin d’être offusquée, elle renfourne l’ustensile dans sa boîte à clapet et se régale du bon jus qui inonde son palais.

Fernand se contente des éclaboussures qui dégorgent aux encoignures des lèvres de la suceuse dont il lèche goulûment le visage, tout en continuant à triturer le trou de balle du garçon.

– Hé Tonton ! (oui il l’appelle tonton, ça le rajeuni le vieux), que me fais-tu au cul… je ne suis pas une pédale !
– Oui on dit ça, qu’il répartit l’ancien, tout en retirant prestement son doigt inquisiteur… aller, vient on va dîner…

Dans le fond, ça ne lui était pas si désagréable ce doigt dans le cul…et il regrette finalement son impolitesse. (sûr…un doigt honnête et bien aimable ça ne se refuse pas !).

Bon, il laisse son tonton qui se suce le doigt de dépit, et tout propre et nu dans le peignoir que lui a donné la Charlotte, il va la rejoindre dans la cuisine. Maintenant que les présentations ont été faites, il a un peu plus de cran le jeune homme. Il remarque qu’elle a enfilé une jolie robe, légèrement transparente, laissant deviner les formes rebondies de sa croupe et de ses seins explosifs prêts à jaillir à l’orée de son vaste décolleté.

– Tu es charmante Charlotte (le tutoiement est de règle dès qu’on s’est fait tripoter les couilles par une aimable personne !).Charmante et rayonnante…
– Merci. Toi tu sais parler aux femmes…Ne serais-tu pas un peu voyou comme ton père ?
– Si peu, si peu…je te trouve belle et je t’aime, c’est normal, tu es ma tante.
– Oui je t’aime moi aussi. Tu es un bel homme, sais-tu que tu as un bel et bon équipement. Quand je t’ai connu tout petit je savais déjà que tu serais un bel homme… c’est notre intuition féminine, profite s’en !

Oh elle est troublante la Tatie, bon sang… nom de dieu, elle va finir par me chambouler… j’ai bien l’impression qu’elle a des envies gourmandes sur mon équipement !

C’est ce qu’il pense le neveu, à l’entendre parler et à regarder son gros popotin qu’elle trimbale non sans une certaine provocation…

– Eh bien assieds-toi et viens prendre un verre !…

Après ce juteux apéritif qu’il vient de servir à ses hôtes, c’est au tour de Fernand de lui offrir le pastis.

– Dis-moi, tu la trouves belle la Charlotte…je vois que tu la reluques depuis tout à l’heure…ça te plairait de la sauter que ça ne m’étonnerait pas petit salopard !
– Oh tonton !
– Allons, je vois ton regard plonger dans ses nichons… ils sont gros n’est-ce pas ? Et son derrière, tu as vu comme elle se le bouge la Salope ! Tu te l’enverrais bien petit salaud !
– Oh comme tu parles ! Elle n’est pas salope ! elle a un beau cul, c’est tout !
– Si ! …Salope… mais avec un grand S, bien sûr. Elle ne paraît pas comme ça, mais elle n’est pas la dernière pour faire des cochonneries ta Tante.
– Tiens tu veux voir son cul ?

(mais c’est qu’il deviendrait intéressant le Fernand…il veut lui montrer le cul de sa femme !).

Occupée à sa cuisine, elle leur tourne le dos la Charlotte et loin d’être importunée par les invectives de son compagnon, elle s’en fout. Paul a même l’impression qu’elle le bouge encore plus son gros derrière.

– Tiens je vais te le montrer son cul…viens voir le monument, regarde ! Viens !

Fernand se lève, passe devant elle et puis en l’entourant de ses bras…il lui soulève la robe, dévoilant son superbe fessier qui n’est pas recouvert du tissu conventionnel.

On se croirait au théâtre, quand le rideau se lève sur le décor, pour faire applaudir les acteurs. Sauf qu’ici le décor c’est une paire de fesses majestueuses d’une actrice qui les remue avec une insolente décontraction. Il est charnu le beau meuble ! Charnu mais pas vilain, au contraire, profondément fendu, il a un aspect gaillard, même canaille quand elle fait bouger ses fesses l’une contre l’autre en se dandinant comme une gourgandine.

– Tu vois bien qu’elle est Salope ta Tatie, regarde, elle ne porte même pas de culotte, la garce ! Viens voir de plus près, viens toucher bonhomme, viens lui caresser le cul à ma Salope !

On pense bien que médusé par la vue qui lui est offerte et par la désinvolture de la Charlotte, il s’approche le neveu, il veut toucher !

Elle s’est arrêtée de bouger et elle tend son derrière… oh mais putain ce qu’il est beau ce derrière ! Alors il touche, le voyou, il touche le cul de sa tante bordel ! qu’est-ce que dirait Maman si elle voyait son fils tâter le cul de sa sœur ! En tout cas la sœur elle n’est pas mécontente… ça fait si longtemps qu’elle ne s’est pas fait toucher l’impatiente, par un beau gars !

Bien évidemment, le Fernand jubile. Ça lui plaît de voir la main de son hôte s’aventurer sur les rondeurs fessières de sa belle catin. C’est qu’elle aime cela. Et le jeunot tâte de plus en plus le beau fessier. Il descend même doucement sa main dans la raie épaisse et profonde. Il cherche à pénétrer davantage.

(Hé ! bande de petits coquins de lecteurs, n’est-ce pas que ça provoque une sacrée émotion quand on met la main pour la première fois dans ce joli bazar!).

– Mais ouvre-donc un peu plus tes fesses, conasse ! qu’il dit à sa femme, écarte un peu tes cuisses…fais-la ta pute…laisse-toi faire…ouvre-les tes fesses !

Ce qu’elle fait volontiers et ce qui permet à Paul de glisser sa main sur son minou crépu. Il y enfonce ses doigts…

– Elle est toute chaude, tonton ! elle est humide…
– Ben oui tu vois bien…elle mouille comme une fontaine la Salope, c’est que ça lui plaît ce que tu fais, profite mon gars…met-lui le doigt au cul, elle aime ça aussi !

Il est ravi le neveu, et même qu’elle serre tellement les fesses, qu’elle lui emprisonne la main dans la raie poisseuse de son cul. Du coup il lui fourgue un doigt dans le petit trou bien profond, le salaud ! (ben on vous l’a déjà dit, c’est un homme ce garçon !et enfoncer son doigt pour la première fois dans le trou du cul de sa tante…eh bien je ne vous dis pas !…).

– Oh merde ! (ça tombe à propos !), c’est vrai qu’elle est Salope ma Tatie ! elle me le serre le doigt, je sens que ça lui fait du bien ! Putain c’est chaud là-dedans !

Et il retire sa main, non sans la porter sous son nez, histoire d’apprécier les fragrances dont son bon doigt s’est imprégné…et qui l’émeuvent encore plus.

Charlotte se redresse en rebaissant sa robe…

– Bon, fini l’inventaire, il faudrait peut-être dîner maintenant…
– Allez à table, répartit Fernand on passera aux choses sérieuses après un bon repas.

Au cours du repas les discussions vont bon train. On parle de choses et d’autres. Avec Fernand ça revient souvent sur le cul, ce qui fait rire Paul qui jubile de voir que Charlotte excitée et joviale, en rajoute et rit aux éclats en lâchant quelques mots grossiers qui font rougir le jeune homme pas suffisamment dessalé, mais vachement intéressé. Il commence à penser comme Fernand, qu’elle est vraiment salope sa tatie… il se sent un peu plus à l’aise maintenant.

– Elle a un beau cul ta Salope…tu sais qu’elle m’excite, elle me fait vachement envie ! et putain, son cul il me plaît !
– Ben voyons, bonhomme, c’est sûr elle sait s’en servir… une vraie pute, je te dis… tu verras je vais te le faire goûter…
– Puff ! Le cul de ma tante ! putain, ce n’est pas possible !

À partir de ce moment-là le neveu n’a des yeux que pour le fondement de sa tante.

Après un dessert bien arrosé, le Fernand se glisse derrière sa compagne. Lui retirant ses vêtements il passe ses deux bras autour de son buste et commence à lui peloter la poitrine. Paul en face reste figé devant la beauté du geste. Elle est heureuse Charlotte, elle sourit et grimace de plaisir quand son chameau de mari lui pince fortement les tétons qu’elle a très allongés et boudinés.

– Sauvage ! tu me fais mal…
– Bon, j’arrête ?…Je laisse tomber, et il largue les deux grosses mamelles gélatineuses.
– Non, non continue, serre fort…regarde le Paul…il en bave le voyou…
– Hi, hi…pince-lui donc les tétines, tonton, regarde comme elles durcissent !

Il ne tient plus le fripon, il bande comme un fou. Il se lève et se rapproche de sa tante assise devant lui et debout il lui colle ses bijoux de famille tout contre ses seins. Oh que c’est doux ! Mais soudain c’est le déluge. Il lâche toutes ses bonnes humeurs entre les deux nichons de la Belle.

Bon sang ! Ça gicle ! Il n’arrête plus, il se vide à gros jets et par saccade. Ça ruisselle sur les tendres mamelles de la coquine. Il vide ses gros couillons le barbare ! Ça perle au bout des deux ‘tétous’.

Il en est confus notre juteux, confus mais ravi de jouir sur ses gros lolos qui rebondissent sous les coups répétés de sa pine et la poussée de ses couilles.

Charlotte saisit alors le bel instrument pour l’enfourner entre ses lèvres afin de déguster la bonne liqueur qui termine sa course au fond de son gosier, non sans avoir arrosé copieusement les joues et le bout du nez de la gourmande.

Elle l’achève en suçotant lentement le gland qui déverse ses dernières gouttes quand elle lui presse les roustons comme on presse une éponge. Ensuite elle se passe une langue bien coquine sur les lèvres en roulant des yeux de gourmande.

– Que c’est bon le jus de tes couilles, mon chéri !

Quel merveilleux sourire pour terminer et elle embrasse le chéri dans un baiser fantastique. C’est la première fois que Paul découvre sur les lèvres d’une femme, la saveur salée du jus de ses roustons.

Fernand est emballé par la tournure des événements. Il est content de voir le neveu s’occuper si bien de sa femme. Elle l’a drôlement bien embouché, la cochonne. Il avait l’intention de la faire sauter par le jeune homme et sous ses yeux, mais celui-ci ayant juté trop tôt, il a un autre projet le vieux, c’est de monter tous les trois dans la chambre pour continuer la fête à pine que veux-tu sur le dos de sa vieille

– Allez viens mon gars, on va la baiser la frangine à ta mère ! C’est ton père putain qui serait jaloux, le salaud il m’a souvent fait cocu avec elle… c’est normal on a toujours partagé nos conquêtes et elle n’a jamais dit non. Même qu’un soir on l’a prise par les deux trous la Charlotte… qu’est-ce qu’elle a joui ! Tiens tu vas voir comme elle est bonne au lit…je vais la baiser devant toi… tu veux bien chérie… devant le neveu… ça va l’exciter bon sang !
– Oh comme s’il ne l’était pas assez déjà…mais oui baisez-moi tous les deux…, j’en ai envie !

Alors ils sont montés à l’étage. Et il faut la voir grimper les marches en bougeant son cul la pimbêche au-dessus des deux hommes qui la suivent comme on suit une proie ! Ils se sont retrouvés tous les trois sur le lit… oh quelle ambiance !

Il est plutôt saoul le vieux, pourtant il bande encore et même joliment. Un peu mou certes, mais ça a de la tenue. D’ailleurs, Charlotte bien disposée à sucer des bites aujourd’hui, se l’embouche à son tour et lui redonne un sacré ressort.

Elle s’est allongée sur le dos, les jambes grandes ouvertes et la chatte fendue. Fernand cherche à grimper sur elle. Il est lourdaud le Fernand. Difficilement mais doucement il arrive à se hisser sur son ventre.

Enfoui entre ses gros seins et ses cuisses épaisses, il essaie péniblement de la pénétrer pour la baiser. Paul les yeux exorbités, n’en rate pas une.

– Attends, je vais t’aider tonton.

Alors il ose saisir la bite du tonton et il la place au bon endroit dans la grosse moule, puis le pousse au cul.

– Oh oui ! comme ça, lui dit Charlotte, c’est bon ‘coco’, va s’y bouge maintenant ! oh que c’est bon, tu bandes bien aujourd’hui…

Bien sûr qu’il y va son mec. Il la sent bien, elle n’est pas très serrée mais elle est bonne la chatte de sa Salope !

– Mais va s’y, bouge-toi nom de dieu… lève-toi sur tes bras… tu m’étouffes… putain je n’en peux plus tu es trop lourd !

Au bout d’un moment elle l’envoie valdinguer sur le côté… désespérée de ne pas pouvoir jouir, la pauvre.

Paul veut prendre la place toute chaude, mais Fernand ne l’entend pas comme ça. Allongé, légèrement tourné vers elle, il l’oblige à se mettre sur le côté pour qu’elle lui présente son cul.

Elle a compris la manœuvre et s’y soumet sans aucune crainte et même avec empressement.

Elle aime cette position. Il va la sodomiser devant son neveu.

Hi, Hi, il va en prendre plein les yeux le jeune homme…il a compris très vite lui aussi et reste, les yeux écarquillés, au pied du lit.

Elle miaule la chérie, elle miaule en relevant bien sa cuisse pour que le jeune voit bien le spectacle de son trou du cul qui se fait enfiler par la grosse bite de son mari.

Elle a un sourire magnifique. Ce qu’elle est fière ! Il lui dépose le gland sur la rosette et il pousse le bon gars. Il pousse jusqu’à ce que ça entre… elle fait un peu la grimace, mais toujours souriante… plus ça entre et plus elle sourit à son neveu qui en reste bouche bée, en se branlant la pine.

Oh ça ne rentre pas complétement. Non la position n’est pas facile. Mais ça entre suffisamment pour qu’elle en jouisse Charlotte. Elle aime bien sentir son anus se faire élargir par un gros sexe. Mais dès qu’il a franchi le seuil, elle serre son anus autour du gland et le retient prisonnier. C’est un peu dur à l’entrée, elle en savoure l’encombrement un instant, en serrant les dents puis elle se relâche et elle le chie le morceau, comme un gros étron qui, furtif, se précipite à la sortie. . Quand il s’échappe le coquin, la Belle resserre son anus, c’est à la fois bon et piquant…c’est un soulagement, comme aux chiottes…elle adore !

Eh bien, on recommence. Ce sont ces petites entrées et sorties assez vives qui l’amènent à jouir du cul, la futée. Alors elle se déchaîne, poussant son postérieur contre la bite de son homme sur lequel elle s’encule à fond.

Qu’ils sont beaux tous les deux ! Deux bons amoureux.

Elle garde un sourire malicieux, c’est elle qui est aux commandes, son mec elle s’en fout, il bande toujours sous ses coups de boutoir qu’elle lui assène avec son gros cul…Oh diable que c’est bon !

– Oh ! C’est bon Tatie ?…Il ne te fait pas mal…putain comme il est gros ton trou du cul…tu aimes bien ça, salope ! (il lui a dit ‘salope’ !…).
– Oh non tu n’es pas une salope, tu es ma tatie et tu as un bon cul, c’est normal d’en user de ton beau cul…oui, oui c’est normal, tu me le prêteras ton cul ?

Ben oui elle le lui prêtera, c’est sûr, mais pour l’instant elle jouit alors il ne faut pas l’embêter la garce, elle en veut jusqu’à la garde…elle veut le vider son mec…aussi elle ne l’écoute pas son neveu…on ne parle pas à une femme en crise !… (elle se fait déboucher le cul, pas les oreilles, nom de dieu !)

Et voilà, c’est bientôt fait, il est H.S. l’enculeur… Caput… lessivé… vidé… plus bon à rien.

Elle est heureuse Charlotte, heureuse mais pas satisfaite. Comme toute femme qui monte aux rideaux, mais qui ne veut jamais en redescendre car elle en demande encore et encore…elle veut monter plus haut !…Mais son con de mec, il débande !

Aussi en ouvrant les yeux (et oui, vous avez remarqué qu’elles ont les yeux fermés quand elles font l’amour nos diablesses !), elle aperçoit sont gentil neveu qui la caresse, il la cajole, il lui tripote les seins et lui met une main à la chatte.

– C’était bon Tatie, dis-moi, c’était fort…Il ne t’a pas fait mal au moins ? je t’aime Tatie qu’il lui dit en la bisoutant de partout…

Mais ce qu’elle ressent surtout, la tatie avec ses grands yeux ouverts et son cul en chaleur… c’est ce magnifique sexe qui bande entre les jambes du garnement !

– Oh oui c’était bon mon chéri mais c’était trop court. Fais-moi l’amour, je t’en prie achève-moi, tu es un bon garçon, je t’aime…Viens ! Viens !

Alors il se précipite Paul, il va la baiser avec sa permission !

Eh bien non ! Elle le repousse pour se retourner sur le lit. Elle y arrive difficilement, en remuant sa graisse et elle relève son gros popotin en s’écriant… !

– Encule moi mon chéri ! Encule-moi, la place est prête ! Mets-moi ta grosse pine dans mon petit trou…va s’y d’un coup…encule-moi bien fort !… encule-la ta salope de tante qui vient de se faire graisser le trou de balle !

(Vous pensez bien, chers lecteurs, que le neveu ne s’est pas fait prier…sa tante en levrette et son petit trou offert au milieu de sa raie profonde…Je rêve !).

Ses mains de part et d’autre des fesses, elle les écarte pour bien aider à la manœuvre. Il présente sa bite sur la rosette rose qui perle encore des bonnes attentions qu’elle vient de recevoir de la queue maritale.

Très impressionné par le déroulement des événements, il prend son temps Paul, pour admirer la situation…

La Tante le cul au plafond, ouvert à sa disposition…

Le Tonton avachi sur le côté du lit, couilles vides et bite en débandade…

Et lui, Paul, la bite à midi, prêt à le faire cocu en enculant son épouse qui miaule à côté de lui comme chatte en chaleur !… (c’est pour qui la bonne bite !).


(Non ! mais les gars, vous tiendrez, vous devant une telle situation ? Il va craquer le jeune homme…nom de dieu !… mais s’il n’y va pas… moi j’y vais !…).

Mais ne vous en faites pas, il gère le bon gars. Il prend les choses en mains, (le cul en l’occurrence). Il va l’enculer la garce, bien sûr. Il va la faire patienter, s’impatienter.

Lui, il veut prendre son temps. Y aller doucement. La sentir quémander. Elle va le supplier. Il va la faire souffrir d’impatience…elle va mordre son oreiller !

(tout jeunot qu’il est, il réalise soudain qu’il est le maître de la situation. Avec l’outil qu’il a entre les cuisses il va se la dresser la femelle ! …n’est-ce pas ce qu’elle veut !).

Elle se rebiffe la bonne Dame… elle se l’engueule… ben voyons quelques claques sur les fesses et elle s’assagit… elle redresse la tête… il lui plaque sur l’oreiller… elle pète la cochonne en éclaboussant le paysage d’effluves fumantes dont son mari a encombré son troufignon…voilà qui mérite encore une bonne tripotée sur les fesses… elle aime ça !

Il continue à l’observer. Il bande de plus en plus. Il prend plaisir à la faire attendre. Il ouvre bien la raie pour cajoler le petit trou et enfoncer son index dans la rosette brune. Ça entre comme dans du beurre. Il le remue un peu son doigt, puis le ressort et le donne à sucer à la chérie.

– Dis-moi il a bon goût ton trou du cul ?
– Humm ! Fameux, qu’elle répond… ( hi, hi ! elle n’a pas vu qu’il était tout marron le fameux doigt !)….

Il lui replante un doigt dans le petit orifice, puis deux, puis trois….et puis ça y est, il est prêt il va l’enculer… encore quelques faveurs sur les fesses (pour la route !), et hop dans le cul la balayette, d’un seul et bon coup, comme elle le voulait… Oh putain, il n’en revient pas le Paul… il encule sa tante et elle aime ça… elle se laisse faire … elle en veut, c’est bon… elle crie… elle jure… elle pète… oh que c’est bon ! Elle jouit la ganache !

Et lui il barbotte. Oui il barbotte dans un trou de balle plein jusqu’au goulot, des faveurs précédentes du bon mari. Ça entre et ça ressort tout seul comme le métro à Marseille ! Et ça fait de grands bruits d’égouts… de bons bruits qui rythment avec les coups de bite qu’il lui adresse à la goulue.

– Oui bourre-moi mon chéri…encore…plus fort ! Va s’y salaud !

Il la bourre si fort qu’il finit par jouir lui aussi. Il lui remplit le colon cette nuit comme il lui a assaisonné les nichons au dîner…il en a du jus à revendre le Paul !

– Oh putain Fernand, qu’elle est bonne ta Salope !
– Je te l’avais dit, va s’y bourre-la pour moi, ne t’arrête pas, elle en veut encore !

Alors ça fait encore plus de bruit. Ça déborde même de l’anus… c’est du bon jus de jeune qu’elle se prend la ‘vieille’… elle est gâtée, elle continue à jouir tandis qu’il va et vient lentement maintenant, tout en la caressant, en lui choyant gentiment les hanches et les épaules.

Il prend plaisir Paul, à enfoncer sa pine bien profond et à la retirer entièrement ensuite. Ça fait ‘flop’ et son trou de balle reste à bailler, ouvert comme un tuyau de poêle…oh quel trou !

Alors il remet ça…juste quand la porte se referme.

– Ouille ! Qu’elle s’écrie.

Sûr ! Quand l’anus se serre, il faut que ça passe… alors il force un peu…bon c’est sûr il a un gros gland, alors ça pique un peu, c’est normal… elle ne va pas lui en faire tout un pataquès la constipée ! … quelques allers-retours et c’est le cul qui jouit. (elle aime cela, on vous l’a dit…).

Il continue à la regarder, à l’admirer. Il n’en revient pas… c’est le corps de sa tante qui est là sous lui, transpercé par sa pine. Oui c’est bien sa pine qu’il voit descendre dans ce merveilleux petit trou qui s’ouvre pour laisser passer le gland avant de se resserrer sur lui avec gourmandise.

Ah oui c’est bien elle. Maintenant couchée sous lui, aplatie, écartelée, soumise. Elle n’a plus rien à dire, elle a tout donné. Oui c’est bien elle, la Salope du tonton. Elle est plus douée qu’une gourgandine… Une jolie femme bien potelée et vicieuse à souhait. Il l’a bien dressée son mec… mais aujourd’hui il est trop lourd, pas assez dur, aussi a-t-elle besoin d’un jeune maintenant…

Eh bien voilà, c’est Paul, il est là… Certes il y a été un peu fort, oh juste un peu, mais c’est bien ce qu’elle voulait, alors tout va bien et elle peut compter sur lui quand elle veut… tout de suite même… tout de suite… ah non… elle se calme on dirait. Elle a son compte apparemment.

Lui il a ‘déculé’. Il sent le sommeil l’envahir. Il rêve tout en la caressant, coincé entre elle et les fesses du mari qui lui, dort profondément sans se soucier de savoir qu’il s’est fait cambrioler le patrimoine de son épouse, par son propre neveu…

Putain mais c’est qu’il a le cul vachement chaud l’insouciant…ce n’est pas désagréable. Du coup il se colle un peu plus contre ses fesses, des fois que… humm, sais-t-on jamais ! (allons ! vous savez bien qu’il n’est pas une tapette, le Paul !… quoique….), non il laisse tomber… mais quand même ce cul chaud contre le sien !…

(Bof, il se rendort en se disant qu’après-tout, il l’aime bien ce tonton… avec la tatie ils feraient bien la paire… non !… qu’en dites-vous ?)

10 heures du matin…

Plein soleil à travers les rideaux de la chambre…

Coincé entre les deux ancêtres, Paul arrive à s’extirper difficilement pour sortir du pieu.

Fernand profite du vide qui se crée pour se rabattre contre le corps moelleux de Charlotte étalée comme une pâte mouille dans le creux du lit…instinctivement il lui saisit un nichon et lui pince le téton… elle bougonne… elle se tourne en pétant et se rendort. Il en fait autant la main sur ses couilles.

Ça sent le chacal dans la piaule…

Paul a faim, il descend dans la cuisine, à poil, le ventre vide et la pine en éveil…

Soudain il se fige !…

Face à lui…, une jeune femme en blouse blanche très légère, le regarde stupéfaite de découvrir ce jeune homme qui se présente devant elle dans une tenue pour le moins incongrue, mais tellement provoquante ! Il ne sait pas que c’est Clochette la jeune femme de ménage.

Sidérée, elle en a les bras qui lui tombent…et l’assiette qu’elle avait dans les mains se fracasse sur le sol…

– Mais qu’est-ce que vous faites-là ?… Qui êtes-vous, Monsieur ? …

(Tiens…elle a remarqué que c’est un monsieur ! ben oui ce sont de petits détails qui sautent souvent aux yeux des femmes, vous le savez bien chers amis…).

Qui est-il ! … Il ne sait plus qui il est le Paul … et Elle, qui est-elle ?

Toujours est-il que lui bandant comme un âne, devant cette demoiselle qui, maintenant, la main sur la bouche, pouffe de rire, il va falloir qu’on s’occupe de clarifier la situation…ne croyez-vous pas mes amis !!!

En attendant…

…Oh putain… ce qu’il bande…! ! ! ! !!!!!!!!!!!!

21/06/2023

Mes histoires se déroulent dans une époque où le s.i.d.a. n’existait pas. De ce temps-là on utilisait peu le préservatif, par négligence ou par insouciance. Aujourd’hui on doit se protéger, alors couvrons-nous.

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 4 -La cérémonie

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 4 -La cérémonie

Intermède – Lukas

Cette fois son frère l’a mieux briefé, il lui faut faire deux choses, sélectionner une jeune femme possédant des taches de rousseurs, puis une fois à bord de la voiture, se débarrasser de son téléphone portable.

Il se dirige vers la sortie de Malibourg que les automobilistes voulant se rendre à Paris empruntent avant de gagner l’autoroute.

Une rouquine en pantacourt, frisée comme un mouton fait du stop avec un carton marqué Paris.

« Trop la chance ! »

Il s’arrête.

– Bonjour, vous pouvez me conduire à Paris ?
– Bien sûr, ! Répond-il en descendant. Attendez, vous avez une grosse poussière au coin de l’œil !
– Ah bon ?
– Je vais vous passer un mouchoir en papier.

La diversion n’avait pour but que de vérifier si la demoiselle possédait bien les petites tâches requises.

« Pouah, elle n’est pas à jeun, la nana, son haleine pue la bière ! Comment on peut boire des horreurs pareilles ? »

Lukas loge le sac à dos dans le coffre arrière et démarre.

– Je m’appelle Jenny, et vous ?
– Moi c’est Lukas !
– Je suis un peu pompette, ça ne vous dérange pas ?
– Non, non !
– Je vais peut-être dormir, je suis crevée.
– Dans la voiture ?
– Ben, oui dans la voiture !,
– Vous seriez mieux dans un bon lit ?
– Vous êtes marrant vous, vous allez me proposez le vôtre? C’est ça ?
– Pourquoi pas ?
– Et comme ça vous pourriez me baiser ? Vous allez vite en besogne, vous.!
– Vous savez la vie est courte, surtout pour les humains ! Moi je m’en fous, j’ai le temps, je suis un mutant !
– On me l’avait jamais faite, celle-ci !
– Normal, il n’y a pas beaucoup de mutants.
– Si vous voulez me baisez, je veux bien, mais il faudra me donner un petit billet !
– Vous êtes une pute, alors ?
– Oh ! De façon très occasionnelle.
– Bon on y va ! Vous pouvez me prêtez votre téléphone, j’ai oublié le mien et je voudrais regarder le résultat du match !
– Le match ? Quel match ?
– Ben le match, quoi !
– Hum, ce doit être un drôle de match ! Répondit-elle en lui passant le portable

Lukas fit passer le téléphone sur sa gauche, puis profita d’un moment de distraction de Jenny pour le balancer par la vitre.

Arrivée au repaire, il lui présente sa famille.

– Malvina ma maman, qui est aussi la reine des mutants en exil, mon frère Viktor, ma sœur Corenta et Annabelle, une salope qui est à notre service.
– Vous m’avez l’air tous un peu spécial !
– Tu veux qu’on baise devant tout le monde ou tu préfères qu’on s’isole ? Demande Lukas à la petite rousse.
– Un peu d’intimité quand même…
– Bon on va monter !
– Tu t’occupes de tout ? Lui demande son frère !
– Je sais ce que j’ai à faire ,je ne suis pas un gamin !
– Bon, alors bonne bourre !

Lukas n’a rien d’un gentleman, une fois en chambre, tout en se déshabillant, il interpelle la jeune fille :

– Elle te plait ma queue ?
– Ben c’est une queue, quoi !
– T’apprécie pas ?
– Mais si, mais si !
– Alors, à poil !
– Attends un peu, je fumerais bien une cigarette.
– Non, j’ai envie de te baiser tout de suite.
– Bon, bon ! J’arrive.

Jenny se déshabilla sans trop de se presser.

– Ça va, je te plais ?
– Ça ira !
– T’es pas vraiment romantique, toi !
– Ça ne sert à rien le romantisme !
– Ah, bon ? Je me mets comment ?
– Tu me suces un peu et après je te prends en levrette.
– Oui mais pas dans le cul !
– Si, justement, dans le cul !
– Elle est trop grosse tu vas me faire mal.
– Ta gueule, suce !
– T’es d’un romantisme, toi !
– Bien sûr que je suis un romantique, d’ailleurs j’ai envie de t’embrasser dans le cou.

Lukas ouvrit une large bouche et mordit brièvement la jeune fille.

– Aïe, tu m’as mordu, t’es con ou quoi ?
– C’est rien du tout, allez suce !

Jenny eut alors l’idée (classique) de le sucer si bien qu’il jouisse dans sa bouche, cela afin d’éviter une sodomie qu’elle craignait douloureuse.

Alors elle sortit le grand jeu : mouvements de langue, pompages effrénés, titillement du gland, gobage des couilles… Et elle met tant de cœur à l’ouvrage qu’une impertinente goutte de pré-jouissance finit par venir perler à la sortie du méat.

Aurait-elle gagné son challenge ! Que nenni ! Lukas se dégage et ordonne à la pauvrette d’adopter la bonne position pour la pénétration anale.

– Pas dans le cul, je t’ai dit…
– Tu n’as pas confiance ? Tu me prends pour qui ? S’énerve Lukas.
– Je ne veux pas, c’est tout !

Et de façon tout à fait inattendue, la pauvre Jenny se ramasse deux baffes en pleine poire. Davantage vexée qu’endolorie, elle se met à sangloter.

– C’est ça, chiale, tu pisseras moins !

Puis comprenant qu’elle n’aura pas le dessus, elle se met en position, non sans avoir de son regard projeté toute sa haine vers le jeune homme.

La sodomie fut rapide, mais comme prévu, elle fut douloureuse.

– Je t’avais dit que tu me ferais mal, pauvre crétin, Regarde, tu m’as déchiré le cul !
– Pisse un coup ça ira mieux après !
– N’importe quoi !
– Si, si c’est prouvé scientifiquement, uriner, ça fait partir le stress.
– Je vais y aller alors !
– Pas la peine, il y a un broc dans le coin, tu n’as qu’à pisser dedans.
– N’importe quoi !
– Fais ce que je te dis !
– Non, je vais aller aux toilettes.
– Tu veux trois baffes ?
– Bon, bon !

Ce fut donc la première fois de sa vie que Jenny pissait dans un broc. Il y a toujours une première fois

Lukas se rhabilla prestement et quitta la chambre.

Sans perdre de temps, Viktor profita du retour de la voiture pour s’en aller chercher les gadgets réclamés par Malvina.

J’avais hâte que cette cérémonie débile se déroule et que je puisse enfin avoir l’occasion de quitter cette bande de cinglés.

Viktor revient assez vite avec tous les accessoires demandés mais il fallut attendre que Lukas redescende et que son frère analyse son urine.

– Elle fait quoi la nana ? demande ce dernier.
– Elle roupille !
– Tu ne l’as pas mordu trop fort, j’espère !
– Tu m’énerves, va contrôler toi-même si tu ne me crois pas
– Je vais me gêner, tiens !
– Du calme les garçons, Corenta va voir là-haut si tout est normal.

Corenta redescendit quelques minutes plus tard assurant le petit groupe que Jenny n’avait été mordu que superficiellement et ronflait comme un loir.

La présence de Jenny me pose un problème moral, si je parviens par la ruse à faucher compagnie à cette bande de guignols, je ne peux décemment laisser cette pauvre fille entre leurs mains. Mais comment faire ?

– Dis-moi Lukas, lui demande sa mère, est-ce qu’elle suce bien ?
– Ah ! C’était pas mal !
– Oui, mais est-ce quelle suce mieux que moi ?
– Oh, non maman, toi tu es la reine des suceuses de bites !

Et sur ces entrefaites, Viktor revient tout joyeux :

– C’est bon, T’as assumé sur ce coup-là, Lukas, pour une fois !
– Hi ! Hi !
– Je vais avoir une récompense alors ?
– Bien sûr tu l’as bien mérité, qu’est ce qui te ferait plaisir ?
– Il y a longtemps que je ne t’ai pas enculé, Maman !
– D’accord on fera ça ! Mais d’abord la cérémonie, les garçons et Corenta : allez vous mettre en tenue !
Leurs tenues tiennent du bricolage de carnaval, un grand tee-shirt blanc sur lequel ont été dessiné des machins incompréhensibles..

On recouvre la table d’un drap blanc pour figurer un autel, on dispose les cierges et on m’invite à m’y allonger, complètement nue comme on peut bien s’en douter.

On me fait boire un machin liquoreux, un peu comme du Porto mais en plus amer. C’est très fort ce truc, ça me rend un peu pompette, mais je reste consciente.

Malvina s’approche, retire son tee-shirt et s’alonge sur moi, la pointe de ses seins balaie mon corps, c’est très agréable, très sensuel, très érotique. On s’embrasse, elle me pince les tétons, tandis que je sens une langue me lécher ma touffe, j’essaie de tourner ma tête pour voir qui c’est.

– C’est Corenta ! Me précise Malvina, ce n’est pas encore le tour du chien !

Pourquoi me parle-t-elle du chien ? Mais je ne trouve pas les mots pour le lui demander.

A deux mètres sur ma gauche, Lukas est en train de sodomiser son frère lequel éjacule dans le calice rapporté de l’église. Il tend ensuite le calice à Malvina qui pisse dedans.

– Bois, juste une gorgée !
– C’est quoi ?
– Pisse de salope et sperme d’enculé.

N’importe quoi, mais j’en avale un peu. Corenta trempe ensuite une ostie dans le calice et me la fait avaler.

Ça va durer longtemps ces conneries ?

Corenta allume les deux grosses bougies attend un moment que la cire commence à fondre puis sans prévenir me fait couler la cire sur mes tétons. Je crie mais davantage de surprise que de douleur, la sensation de chaud restant très supportable. N’empêche que j’ai maintenant mes bouts de seins pris dans une gangue de cire solidifiée. On fait plus joli !

Malvina revient vers moi et s’assoit sur mon visage, j’ai carrément son gros cul sur ma bouche. Ça ne sent pas précisément la rose, elle a dû oublier de s’essuyer quand elle est allée faire caca. Je n’attends pas qu’on m’ordonne de lui lécher l’anus, je le fais spontanément et j’y prends du plaisir. Des fantasmes scatos me remontent à l’esprit !

– Ouvre ta bouche, morue !

Je le fais, cette salope me chie une petite crotte dans ma bouche. Ça ne me dégoute pas mais je ne sais pas quoi en faire. Je la recrache, mais la main importune de Corenta vient le récupérer et me l’étale sur le visage. C’est original mais comme crème de beauté on fait mieux ! Evidemment après cette application les doigts de Corenta sont tout merdeux et elle me les fait lécher. Je n’en reviens pas d’accomplir ce geste avec autant de facilité. Sans doute l’état de super excitation dans lequel je me trouve y a été pour quelque chose.

Et voilà qu’on me lèche à nouveau la chatte, de grands coups de langue, ce n’est ni Corenta qui est restée à mes côtés, ni Malvina qui est près de moi sur ma gauche. Pas les garçons non plus qui sont allés s’assoir un peu plus loin ! Alors qui ? Jenny ? Mais je la croyais endormie.

– Lèche-là bien mon toutou, après c’est elle qui va te sucer !

Quoi ? qu’entends-je ? C’est donc le chien qui me lèche. Je vais pour protester, je n’en ai pas la force, alors je m’abandonne à cette caresse contre nature que je fini par trouver très agréable.

On me fait mettre à quatre pattes sur l’autel improvisé, Malvina y fait monter le chien, l’excite en le caressant sous le ventre, puis fait apparaître entre ses pattes de derrière une bite rouge et bandée.

-Tu dois le sucer maintenant ! Me dit Malvina.

Non, mais ça va pas non ?

– Juste un petit coup de langue, c’est pour le symbole ! Ajoute Corenta.

Si c’est juste un coup de langue, je peux le faire… en fermant les yeux, ensuite on me foutra peut-être la paix.

J’ai donc approché timidement ma bouche et j’ai donné un très bref coup de langue.

– Non mieux que ça quand même ! Me dit Corenta.

Je me disais aussi…

– Regarde comment je fais ! Continue-t-elle et joignant le geste à la parole, elle embouche la bite de l’animal devant mes yeux subjugués.

Alors, l’effet d’engrenage fonctionna à fond et quelques minutes après je me surprenais à pratiquer cette fellation hors-nature avec un certain plaisir trouble, celui de transgresser un tabou tenace.

– Et maintenant il va te baiser ! M’informa Malvina.

Ben voyons, pendant qu’on y est, il n’y a pas de raisons…

Et curieusement j’acceptais cette situation, je me demandais ce que ça pourrait bien me faire d’être baisée par un chien.

Drôle d’impression, comme celle de se faire baiser par un vibromasseur bloqué sur sa plus grande vitesse, les coups de boutoir sont terribles et ils arrivent à me faire jouir rapidement puis plusieurs fois de suite. Je jouis en me faisant baiser par un chien, je suis vraiment une grosse salope !

Et alors que j’étais encore en plein trip, on a fait dégager le chien (pour ne pas que je reste coincé m’expliquera-on plus tard).

On me relève, on m’enlève la cire agglutinée sur mes tétons, on me passe une nuisette rose à moitié transparente et on me donne à boire. Tous ces messieurs dames se prosternent devant moi.

– Gloire à la princesse ! S’écrièrent-ils

Tu parles d’une princesse ! Je suis fatiguée et j’ai besoin d’une bonne douche, mais je me sens merveilleusement bien.

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 1 – Le mystérieux capitaine Ravo par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 1 – Le mystérieux capitaine Ravo par Nicolas Solovionni

Bonjour, c’est moi le capitaine Ajas Stoffer, capitaine de vaisseau, vaisseau spatial, dois-je préciser car l’action se passe dans le futur en l’an peut-importe lequel.

J’ai fait fortune après une mission rocambolesque (voir Stoffer 2 – Les labyrinthes d’Orza) ce qui m’a permis d’acheter un cabaret sur Vargala-station, une cité portuaire fréquentée par de nombreux baroudeurs de l’espace mais aussi par des gens peu recommandables.

Le cabaret en question, c’est le « Diable Rose » essentiellement animé par des transsexuelles (ben quoi ?)

Je m’en occupe assez peu, laissant la gérance aux bons soins de la belle Riquita qui nous fait ça très bien, mais parfois il faut bien que j’y aille afin de montrer que le boss est toujours présent et de vérifier si tout se passe bien.

– Alors patron, on vient s’encanailler ? M’accueille-t-elle.
– Juste une petite visite de routine ! Je peux voir la cave ?

On descend tous les deux. Je regarde très vite si tout est correct, il faut bien que je justifie ma visite, puis on remonte.

– Je te mets à une table ? me propose Riquita.
– Non je ne vais pas m’attarder.
– Tu ne veux pas me sucer ?
– Pas à chaque fois, quand même !
– Fais toi plaisir, je suis en forme !

Et sans attendre Riquita baisse son fuseau bleu pour m’exhiber une magnifique bite chocolatée presque raide.

Que voulez-vous ? Sucer des bites est l’un de mes péchés mignons. J’aime autant les bites que les femmes, alors évidemment avec les trans j’ai les deux.

Et me voilà en train de lui prodiguer une fellation savante usant de mes lèvres et de ma bouche comme un artiste peintre ferait de ses pinceaux devant une toile qu’il rendrait sublime…

Simultanément je lui caresse les cuisses et les fesses, me régalant de la douceur de sa peau.

– Déshabille-toi, tu seras plus à l’aise ! Me conseille cette diablesse.

Je le fais et pour ce faire je suis bien obligé d’interrompre ma pipe. Me voilà nu et comme vous l’imaginez je bande comme un cerf en rut.

– A mon tour de sucer ! S’exclame Riquita qui sans recueillir mon accord se précipite sur ma biroute pour l’engloutir goulument.

C’est qu’elle suce divinement bien, la filoute, elle a une véritable langue électrique, elle va partout et très vite, léchage intempestif sur le bout du gland, léchage de la verge façon eskimo, gobage des couilles, allers et retours diabolique, fausse gorge profonde (fausse parce que c’est au fond de mes joues qu’elle engloutit mon pénis et non pas dans sa gorge, astuce connue)

Si elle continue à cette cadence je risque de jouir prématurément.

Je l’en avise et elle le comprend aisément, elle se redresse donc et en profite pour m’exhiber ses seins de rêves, ça tombe bien, j’allais justement lui demander de le faire.

Et vous pensez bien que devant des seins pareils, je ne peux rester figé, je caresse, je plote, mes lèvres s’approchent et font frémir ses tétons. Quel régal !

Les mains de ma partenaire ne restent pas inactives, elles viennent tâter la chair de mes fesses et s’approchent stratégiquement du mon intimité postérieure.

– Oh ! J’ai peut-être une surprise pour toi ! Me dit-elle soudain.
– Et on peut savoir ?
– J’ai une nouvelle trans…
– Encore, mais elles ont la bougeotte…
– Beaucoup n’aiment pas se fixer, mais pour la clientèle c’est bien, ça fait de la nouveauté. Je vais l’appeler tu vas voir elle est géniale.

La nouvelle s’amène quelques minutes plus tard, elle s’appelle Shalimar, fausse blonde à la peau mate, très jolie. Elle est vêtue d’une petite robe blanche chiné de gris, très décolletée et descendant au « au ras de la bite »

– Bonjour patron, me dit-elle.
– Montre-lui ta bite ! Lui demande Riquita.

La trans s’exécute exhibant un sexe prometteur mais flasque. Je m’en empare et esquisse quelques mouvements de masturbation qui ont tôt fait de faire raidir convenablement la chose.

Son pénis est à présent décalotté et le gland apparaît dans toute sa beauté.

Attiré par ce sexe comme par un aimant, je me baisse et l’embouche. Je suce avec frénésie tandis que mes mains caressent ses grosses couilles pendantes.

Je fais une petite pause, sa bite ainsi imprégnée de ma salive n’en est que plus belle.

Je me retrouve je ne sais comment avec une bite dans chaque main, celle de Riquita à droite, celle de Shalimar à gauche, je les branlotte un peu. Je réalise alors (mais où avais-je la tête ?) qu’il est complétement incongru que je reste habillé en de telles circonstances.

Me voilà donc nu, je me penche pour m’occuper de nouveau de la pine de Shalimar, mais voilà que Riquita me pelote les fesses de façon intempestive.

Je me laisse faire car la suite n’est pas bien difficile à deviner et j’ai envie de cette suite.

C’est une suite en trois mouvements. Premier mouvement, Riquita me lèche le fion de sa langue diabolique à ce point que j’ai du mal à me concentrer sur ma pipe… mais c’est si bon…

Second mouvement, c’est un doigt qui s’introduit dans mon trou intime, qui va, qui vient, qui fait ressort comme un asticot qui fait du sport. C’est bien mignon tout ça, mais après ces petits préliminaires, j’aimerais bien que l’on entre dans le vif du sujet si toutefois vous me permettez cette expression…

Et après m’avoir fait lanterner plusieurs minutes, Riquita retire son doigt, prélude au troisième mouvement, je sens son gland quémander l’ouverture, ça passe de suite, ça y est, il m’encule !

Me voilà avec une bite dans la bouche, une autre dans le cul ! Elle n’est pas belle la vie ! Quand je pense que je venais simplement vérifier le stock de pinard !

Riquita s’agite de plus en plus derrière moi, tandis que Shalimar pousse des petits jappements de plaisir… Et par une simultanéité involontaire, mes deux partenaires jouissent de conserve. J’ai tout le foutre de Shalimar dans ma bouche tandis que Riquita m’a inondé l’anus.

Fin de partie ? Pas vraiment parce que je n’ai pas joui ! Riquita m’offre sa bite sortant de mon cul à nettoyer, tandis que Shalimar se jetant sur ma pine me fait cracher ma jouissance en quelques minutes.

Merci les filles, c’était bien…

– Sinon rien à signaler ! Demandais-je à Riquita près m’être rhabillé.
– Non ! Ah si, j’ai un message ?
– Ben tu me le fais suivre comme d’habitude.
– C’est un gars qui ne veut pas laisser de traces j’ai noté ses coordonnées, Ravo, à l’hôtel des Elfes.
– S’il fallait que je donne suite à tous les messages que je reçois, je ne ferais que ça.
– Il m’a dit que ce qu’il avait à te proposer pourrait t’intéresser.
– Ils disent tous la même chose.
– Ecoute, je suis embêté, il m’a graissé la patte pour que j’essaie de te convaincre de le rencontrer.
– Fallait pas accepter !
– Je sais, je sais.
– Et si je donne pas suite, qu’est-ce qui se passe ?
– Il risque de mal le prendre.
– Tu m’emmerdes, Riquita, c’est bien parce que je t’aime bien, je vais aller voir ce mec ! Mais par pitié, ne recommence plus ce genre de connerie.
– Promis, patron.

Je me rends à l’hôtel en question et demande à rencontrer ce Ravo, il a un œil en moins caché par une plaque métallique, je me demande bien pourquoi il ne fait pas greffer un œil tout neuf, mais ce ne sont pas mes oignons.

Après une présentation minimaliste, le type me sort de sa poche un spacephone, cherche une photo et me la met sous le nez.

– Ça vous parle ?
– Euh oui, on dirait Edina Von Graz.
– Z’êtes au courant…
– Au courant de quoi ? Elle a disparu dans un croiseur de luxe, si j’ai bonne mémoire.
– Elle n’a pas disparu, elle a été enlevée.
– Vous en savez des choses…
– Le coup est classique, c’est un peu plus difficile maintenant avec les nouvelles normes de sécurité, mais avant il suffisait de quelques complicités internes. On s’arrangeait pour faire atterrir le vaisseau dans un coin paumé, ensuite c’était le partage et la vente, On récupérait les bijoux, quant aux passagers on faisait le tri, les belles filles et quelques jeunes hommes pour les harems et les réseaux de prostitution, les costauds pour servir d’esclaves dans des mines, des champs, tout ce que vous voulez…
– Et les autres…
– Les autres je ne sais pas. Toujours est-il que j’ai localisé Edina Von Graz.
– Et…
– Je peux vous fournir les coordonnées de la planète où elle se trouve…
– Vous voulez que j’aille la récupérer ?
– Ce n’est qu’une suggestion. Il y a une belle prime à toucher.
– Et pourquoi ne pas l’avoir récupéré vous-même ?
– Je ne suis pas obligé de vous répondre, mais disons que d’une part je n’étais pas équipé pour le faire, et puis si je la récupère, je serais interrogé par la police galactique qui voudra savoir ce que je fabriquais dans le coin… Ça vous suffit comme explication ?

Fallait voir la suffisance avec laquelle il m’avait sorti son baratin.

– Quand vous dites que vous n’étiez pas équipé pour le faire vous-même, vous entendez quoi par-là ?
– Il m’aurait fallu une petite équipe de mercenaires.
– Vous ne pouvez pas m’en dire plus ?
– Je vous en dirais plus, quand j’aurais votre accord !
– Et pourquoi m’avoir choisi ?
– En débarquant ici j’ai demandé s’il y avait des capitaines qui accepteraient une mission un peu délicate et particulière, j’ai obtenu trois noms, vous étiez le premier de la liste, c’est tout simple.
– Bon si j’accepte, c’est quoi les conditions ?
– 10 000 kochniks pour le renseignement et la moitié de la prime.
– Ça demande réflexion…
– C’est de l’argent facile, il suffit de préparer une opération de commando avec quelques costauds bien entraînés, je pense qu’on peut en trouver à la pelle sur cette planète…
– Pas si sûr ! Mais pour votre gouverne, je n’ai pas besoin d’argent, j’en ai à ne plus savoir en faire, si j’accepte ce sera pour faire une bonne action… et puis j’aime bien Edina Von Graz.
– Vous me donnerez une réponse quand ?
– Après demain !

En fait j’étais déjà partant, mais je n’avais pas envie de lui dire.

L’espace et l’aventure me manquaient, j’en avais marre de glander sur Vargala.

Je contactais Dyane Makaya, ma seconde de vaisseau, une belle MILF blonde aux formes voluptueuses, elle avait investi dans un institut de massage érotique que je n’avais pas encore eu l’occasion de tester malgré ses sollicitations pressantes et répétées.

– Salut ma biche, ça te dirait de retourner dans l’espace ?
– Pour y faire quoi ?

Je lui expliquai…

– Curieux que ce mec n’ait pas fait le boulot lui-même, c’est qui ?
– Il s’appelle Ravo, je l’avais jamais vu,
– Tu veux que j’essaie de me renseigner sur ce mec ?
– Pourquoi pas ? Il est à l’hôtel des Elfes, j’ai pas de photo mais je vais te le décrire. Tu le reconnaîtras facilement, il a une plaque de métal à la place de l’œil gauche.

Vêtue d’un pantalon bien moulant et d’un haut très décolleté, Dyane pénétra dans le hall de l’hôtel des Elfes, un établissement moyen, dirons-nous, ni trop luxueux, ni trop pourri.

Elle s’assit derrière une table, commanda une limonade et précisa au préposé « qu’elle attendait quelqu’un. »

Elle avait une petite idée sur la façon d’aborder ce Ravo, jouer la confusion en se faisant passer pour une vieille connaissance, et comme souvent elle était persuadée que son charme l’aiderait.

Une heure plus tard Ravo n’était toujours pas descendu.

« J’espère qu’il n’est pas sorti ? »

Dyane attendit encore une bonne demi-heure, au terme de laquelle Ravo sortit de l’ascenseur précédée d’une fort jolie personne.

« Merde, ils sont ensemble, mon plan va foirer… comment faire maintenant ? »

Le couple se dirige vers le bar et commande une conso.

Dyane remarque un type assis pas trop loin d’elle et qui la regarde avec insistance, on pourrait même dire avec concupiscence.

« Ça ne coûte rien d’essayer ! »

Elle lui fait un sourire d’invite très explicite. Le bonhomme accourt.

– Vous cherchez de la compagnie ? Demande-t-il bêtement en guise d’introduction super originale.
– Peut-être, peut-être… mais il y a quelque chose qui me chiffonne.
– Ah oui ?
– Le mec au comptoir, je suis persuadée de l’avoir rencontré mais c’était y a longtemps et c’était pas ici…
– Ravo ?
– Je ne sais pas si c’est ce nom-là. Bluffa Dyane. Vous le connaissez ?
– C’est un ours, il évite les conversations, Vargala n’est pas son port d’attache, j’ai cru comprendre qu’il avait eu une embrouille là où il avait ses habitudes,
– Il est là depuis quand. ?
– Une dizaine de jours.

Peu de renseignements, mais elle avait obtenu l’essentiel.

– On monte dans ma chambre ? Proposa le type plein d’espoir.
– Cela aurait été avec plaisir mais il faut que j’y aille. Je suis la patronne des « doigts d’or » un institut de massages, vous connaissez ?
– Non.
– Comme vous êtes sympa, je vais vous faire un petit mot, vous le présenterez à la caisse, on vous fera 50%.

En tant que capitaine, j’ai accès à certaines données du cosmoport et notamment aux mouvements des vaisseaux (atterrissages et décollages). J’obtiens donc la liste de tous les vaisseaux qui se sont posés dans les quinze derniers jours. Je les connais tous de mémoire sauf deux, mais aucun de ces deux-là n’étaient commandés par des gens ressemblant de près ou de loin à un capitaine Ravo.

Il est arrivé comment sur la planète, ce mec ?

– Y’a un truc ! S’il n’est pas arrivé comme capitaine ou comme membre d’état-major, c’est qu’il est arrivé soit comme simple membre d’équipage soit comme passager, j’aimerai bien éclaircir ce point ! Expliquais-je à Dyane
– Toi, je te vois venir, tu vas encore me demander de turlutter Rudy (Rudy est l’un des responsables du trafic de l’astroport de Vargala station)
– Je ne te demande rien, mais si tu le faisais, ça m’arrangerait.
– T’es gonflé quand même.
– J’en suis conscient, mais je suis sûr que quelque part ça t’amuse !
– Ben voyons… je me renseigne pour savoir si Rudy est de service en ce moment.

Il y était

– Tiens te revoilà, toi ! Lui dit Rudy en écarquillant les yeux.
– Pas content de me voir ?
– Si, si mais je sens que tu vas encore me demander des trucs impossibles.
– Rien n’est impossible, il suffit de s’entendre
– Alors tu veux quoi ?
– Que tu me fasses défiler les trombines de tous les gens qui sont descendus ici depuis quinze jours.
– Facile ! Et la contrepartie ?
– Comme d’hab ! Minauda Dyane

Les visages défilent sur l’écran de Rudy mais aucune trace de Ravo,

Deux mots d’explications : à leur arrivé, les personnes qui débarquent doivent entre autres formalités franchir un portillon où elles sont prises en photos 3D tandis que leurs empreintes digitales et rétiniennes sont enregistrées.

– C’est impossible, un mec est apparu sur la planète il y a une dizaine de jours et je ne le vois nulle part sur tes trombines.
– Ça peut arriver !
– Comment ça ?
– Le machin peut tomber en panne…
– Il y a un back up, non ?
– Ce n’est pas comme ça qu’il faut voir les choses ! Quelques fois quelques kochniks ça aide à mettre le machin en panne.
– Mais quel intérêt ?
– Tout le monde est tracé ici, tout le monde à plus ou moins quelque chose à se reprocher, mais tout le monde s’en fout, on ne va mettre tout le monde en prison. Sauf qu’il y a des mecs qui on fait des gros coups, ceux-là ils ont intérêt à effacer leurs traces.
– Bon alors là je vais être directe : Est-ce que dernièrement on t’a graissé la patte pour faire ça ?
– Tu crois vraiment que je vais te répondre ?
– Humm… évidemment, mais tu peux peut-être me dire quel équipage a débarqué alors que le machin était en panne.
– Oui, ça c’est possible !

C’était d’autant plus possible que j’aurais pu le faire moi-même, il me suffisait de croiser la liste des atterrissages avec le trombinoscope de leurs occupants, ce qui aurait permis de découvrir qu’un vaisseau s’était posé sans laisser aucune trace de son équipage et de ses éventuels passagers. Cela ne coûtait donc rien à Rudy de fournir le renseignement.

– Le Farah day ! Annonça -t-il. Tout content de lui.
– C’est quoi ce vaisseau ?
– Du Transport régulier, c’est un cargo ravitailleur.
– Mais explique-moi, dans un cas comme celui-ci, comment le mec fait pour vous prévenir de mettre le sas de contrôle en panne, il ne va tout de même pas prendre le risque d’utiliser la radio ?
– Ben non, ça laisserait des traces.
– Alors ?
– C’est tout simple, en principe on n’effectue aucun contrôle de bord sur les vaisseaux réguliers, mais ils peuvent néanmoins le demander sous un prétexte fallacieux, une personne présumée malade par exemple, donc en gros, un message manuscrit va être donné au personnel sanitaire qui le refilera à la capitainerie. Autre question ?
– Non.
– On peut passer à ma petite récompense alors ?
– Bien sûr, bien sûr, et qu’est ce qui te ferais plaisir ?
– Comme d’hab non ?

A suivre

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Esclave Betty par Carlos

Esclave Betty par Carlos

Nous sommes en juin, par une belle journée chaude et ensoleillée. Etendu au soleil, je me remets doucement de la soirée que j’ai passé la veille dans une discothèque du centre-ville, en pensant aux superbes femmes que j’ai rencontrées, sans pour autant réussir à en attirer une dans mon lit pour la nuit…

Que voulez-vous, il y a des soirées où ça ne fonctionne pas toujours comme on aimerait ! Le plus frustrant dans tout ça, c’est qu’aujourd’hui, j’ai plus que jamais envie d’une femme. Je me mets alors à penser à Betty, mon esclave occasionnelle. Il y a longtemps que je ne l’ai pas vue, à mes pieds, soumise et obéissante. Et je sais qu’elle s’ennuie de moi. A chaque fois qu’elle m’écrit, elle me dit combien elle tient à moi, pour me servir et m’adorer, et qu’elle espère tant mon retour. Je lui envoie donc un message l’informant que j’irai lui rendre visite bientôt. Dans mon message, je lui explique tout ce qu’elle devra préparer pour me recevoir dignement: Elle devra mettre au réfrigérateur deux bouteilles à moitié remplies d’eau, une grande et une petite. Elle devra aussi mettre à ma disposition tous les godes qu’elle possède, en plus d’un tube de lubrifiant. Elle devra aussi préparer des cordes, au cas où l’envie me viendrait de l’attacher solidement… Naturellement, elle devra avoir la chatte bien rasée… Je lui écris aussi qu’à mon arrivée, elle devra se tenir prosternée près de la porte, à genoux et les seins touchant au sol afin que dès mon entrée, je puisse bien voir sa chatte rasée.

La journée arrive enfin et je cogne deux petits coups à sa porte, avant d’entrer. Comme je lui avais ordonné, elle est bien là, à mes pieds. Elle est prosternée, me tournant le dos et me présentant sa chatte et son anus, et je constate immédiatement que sa chatte est déjà luisante de sa mouille…

– C’est très bien, esclave ! lui dis-je.

Du bout de ma botte de cuir, je commence à lui caresser l’entrejambe, la chatte et l’anus. Aussitôt, j’entends sa respiration s’accélérer puis, elle commence à soupirer de plus en plus fort, pendant que je sens ma botte glisser sur sa chatte qui déborde de jus. J’enfonce un doigt dans son vagin, recueillant un peu de lubrifiant, avant de le faire pénétrer au fond de son anus, lui faisant échapper un cri de plaisir. Je me penche alors pour prendre la laisse qu’elle porte au cou et je lui dis:

– Tu as souillé ma botte, esclave Betty, nettoie-la avec ta langue !

Docilement, sans un mot, elle se met à lécher du mieux qu’elle peut. Pas un geste de dégout, aucune protestation. Elle m’obéit aveuglement, promenant sa langue sur ma botte et nettoyant toute la souillure de sa mouille.

Je tire sur sa laisse afin qu’elle se relève et je l’attire vers moi. Elle ose à peine me regarder, ses yeux fuient les miens. Je sais très bien ce qu’elle ressent: Elle se sent humiliée, amoindrie, et elle sait très bien qu’elle n’est qu’une esclave, et que je suis son Maître. Je lui prends alors le menton entre le pouce et l’index, et je dépose sur ses lèvres un doux baiser afin de lui signifier que, malgré que je sois son Maître, j’apprécie sa docilité et lui en suis reconnaissant.

Je lui ordonne d’aller me chercher à boire, pendant que je m’installe confortablement sur le divan du salon. Lorsqu’elle revient, je lui ordonne de se mettre à cheval sur ma jambe, afin de voir si le cuir de mon pantalon réussira à la faire mouiller. Elle obéit, et elle commence à faire bouger son bassin. La chatte bien en contact avec mon cuir, elle laisse à chaque mouvement une trainée de mouille sur ma jambe, pendant que je suce goulûment un de ses seins dont le mamelon se dresse de plaisir.

Doucement au début, puis de plus en plus fortement, je commence à mordre son sein, pendant que mes mains écartent ses fesses et que mes doigts caressent l’antre de son anus. Au bout d’un moment, j’y introduis un doigt, puis deux. Je sens bien qu’elle y prend un plaisir fou…

– Tu adores ça hein, esclave salope ? Tu te branles comme une chienne en chaleur !
– Hmmmmmmmmm ! Oh oui Maître adoré ! N’arrêtez pas, s’il vous plaît !
– C’est trop bon pour toi, du moins pour le moment… Mets-toi à quatre pattes devant moi et suce ma queue comme tu sais si bien le faire… grosse pute !

Elle commence à lécher mon gland du bout de sa langue et lentement elle enfonce ma queue jusqu’au fond de sa gorge. C’est si bon! Je la laisse continuer ainsi quelque temps, profitant de la chaleur de sa bouche autant que je le désire. Je pourrais la laisser continuer toute la nuit si cela était mon désir, mais j’ai envie de bien plus que ça !

– Va t’allonger sur ton lit !, lui ordonnais-je.

Elle obéit aussitôt, et je la suis jusqu’au lit, où elle s’étend sur le dos, les jambes bien écartées. Je lui prends alors les chevilles, et je repousse ses jambes de chaque côté de sa tête, afin d’avoir pleinement accès à sa chatte qui dégouline littéralement de jus… et d’envie ! Je commence alors à lécher sa mouille, écartant ses lèvres et enfonçant ma langue le plus profondément à l’intérieur de son vagin.

Lorsque je sens que ses jambes commencent à trembler et qu’elle est sur le point de jouir, j’arrête ce jeu et lui ordonne de se placer à quatre pattes pendant que j’enduis mes doigts et ma main de lubrifiant…

– D’après toi, je peux entrer combien de doigts dans ta chatte de pute ? lui demandai-je.
– Oh! Je ne sais pas Maître! C’est à vous de vérifier !
– Peut-être que je vais pouvoir entrer ma main entière ?
– Oh Seigneur, allez-y doucement je vous en prie !
– J’irai à la vitesse et de la manière qui me plaira, chienne-esclave. C’est moi le Maître !

Je commence alors à enfoncer un doigt, puis deux, puis trois. Son jus commence à se mélanger au gel et mes doigts glissent facilement à l’intérieur de son vagin. J’en rajoute un quatrième. Betty commence à gémir doucement de plaisir pendant que mes doigts la fouillent. Aux quatre doigts déjà présents, j’ajoute mon pouce, et je commence à pousser doucement en faisant de petites rotations de la main. Peu à peu, mes cinq doigts s’enfoncent jusqu’à atteindre les dernières jointures, où je sens que ça bloque un peu. Je continue à pousser lentement, jusqu’à ce que les jointures passent l’entrée du vagin. Betty pousse un petit cri de douleur et me dit que ça lui fait un peu mal. Malgré cela, je laisse ma main dans son vagin en lui disant:

– Tu vois, c’est de cette manière qu’on insémine les vaches, à la campagne. Et toi, tu n’es finalement qu’une vache-esclave née pour mon plaisir…
– Oui Maître, je sais que je ne suis qu’une vache. Mais ça me fait vraiment mal, arrêtez !
– Tu me donnes des ordres maintenant, esclave Betty ?
– Oh, pardonnez-moi, mais j’aimerais que vous arrêtiez s’il vous plaît !
– S’il vous plaît… qui ?
– S’il vous plaît, Maître!

Devant tant de soumission, je décide donc de retirer lentement ma main. Pendant qu’elle reprend son souffle, je quitte la chambre quelques instants pour revenir avec les deux bouteilles d’eau qui, comme je l’avais demandé, étaient à moitié pleines d’eau et gardées au frigo. Betty avait choisi une bouteille de Bordeaux (75 cl) et une petite bouteille de bière. L’eau qu’elles contenaient était glacée!

– Tiens, j’aimerais voir comment tu te fais une douche vaginale…

Elle s’étend sur le dos, écarte les jambes et remonte son bassin, avant de prendre la petite bouteille brune. Dès que le goulot touche à sa chatte, elle sursaute en disant :

– Oooooh! C’est très froid !.

Néanmoins, elle obéit et elle commence à enfoncer la bouteille dans son vagin. Celle-ci commence à se vider, mais pas une seule goutte ne tombe sur le lit: Son vagin boit tout ! Elle fait redescendre son bassin afin de que l’eau s’écoule dans la bouteille et elle recommence le même manège avec la bouteille de Bordeaux. A nouveau, la bouteille se vide dans son vagin, mais pas au complet cette fois-ci.

– Ouf, j’ai l’impression que celle-là est encore plus froide, Maître !

Je lui réponds que côté fraîcheur, elle n’a encore rien vu… En allant chercher les bouteilles au frigo, j’avais vu dans le congélateur des tubes de Mr. Freeze bien gelés. J’avais une petite idée pour la suite… Mais en attendant, je présente à sa bouche ma queue bien bandée. Elle commence alors à me sucer, tout en continuant de se branler avec la bouteille, et au bout d’un moment, elle se met à gémir avant de se mettre à jouir comme une défoncée. Je la laisse jouir, trouvant qu’elle le mérite bien finalement…

Je lui dis d’arrêter et de m’attendre pendant que je vais lui chercher de quoi lui refroidir ses passions. Je reviens avec le tube de Mr. Freeze et, après l’avoir sorti de son emballage, je commence à l’enfoncer dans son vagin en lui disant:

– On va faire une expérience, on va voir en combien de temps ça va fondre. Comme tu es toute chaude ça devrait aller vite.

Je la laisse alors ainsi, couchée sur le dos avec la sucrerie glacée au fond du vagin, et je me mets tranquillement à fumer une cigarette. Betty ne peut s’empêcher de gémir et de se bouger le vagin, pendant que le liquide fondu s’écoule jusqu’à son anus. Quel spectacle excitant ! Après avoir terminé de griller ma cigarette, j’enfonce un doigt dans son vagin afin de me rendre compte de l’état du Mr. Freeze.

– Déjà !, lui dis-je.

Il ne reste déjà plus rien; son vagin est vide et les parois froides…

– Y’a pas à dire, tu es une esclave brulante, Betty !

Je me mets alors à lui lécher la chatte, buvant le jus à saveur de miel qui s’en écoule, et quand je me suis régalé, je lui ordonne de se nettoyer le vagin à l’aide des bouteilles. Je lui donne alors les godes qui étaient sur le bureau et je lui ordonne de me montrer maintenant ce qu’elle en fait lorsqu’elle se sent seule… Elle en prend un petit et approche son derrière contre le mur près du lit. Après l’avoir mis en route, elle commence à se caresser l’anus du bout du vibrateur, puis, elle commence à l’enfoncer doucement. Elle appuie alors le vibrateur contre le mur et de mouvements de hanches, elle le fait entrer et ressortir et se caressant les seins. J’approche ma queue de sa bouche et je prends un gros gode de caoutchouc noir et commence à le lui enfoncer dans le vagin, pendant qu’elle commence à me sucer.

– Hum, un jour je viendrais avec deux copains, une bite dans la bouche, une dans la chatte une dans le cul, ça te plairait, hein, esclave ?
– Si cela vous fait plaisir… je suis votre chose, votre objet, votre putain !

Elle bouge de plus en plus, jusqu’à ce que ses contractions anales ne fassent ressortir le vibrateur qui y était inséré. Je retire alors le gros vibro de son vagin et je l’enfonce d’un coup au fond de son anus. Betty pousse un cri de surprise et de douleur, mais je n’arrête pas pour autant le va-et-vient du gode en elle jusqu’à ce qu’elle se mette à nouveau à jouir comme une dingue. Je lui ordonne alors de se mettre à quatre pattes et j’enfile une capote. Après m’être réchauffé dans son vagin, j’en ressors et j’appuie le bout de mon gland à l’entrée de son anus puis, d’un coup de rein, je lui enfonce ma queue dans les entrailles. Je viens et vais pendant de longues minutes, me délectant de ses cris et de ses gémissements de plaisir, avant de lui demander:

– T’aimerais recevoir mon sperme dans ton cul, salope-esclave ?
– Oh oui Maître, faite comme il vous plaira !
– Mais si je te donne ce plaisir, tu devras me nettoyer ma queue de tout ce qu’il y aura dessus, y compris la merde ! Toujours d’accord esclave ?
– Bien sûr Maître, je ferai tout ce que vous m’ordonnerez !

Lorsque je sens que je suis sur le point de jouir, je me retire vivement de son cul, je retire la capote et enfonce à nouveau ma queue au fond d’elle. Après quelques coups de reins, je sens mon volcan éclater en elle. Pendant que je la défonce à grands coups profonds, mon sperme jaillit en elle et je me mets à jouir. Je me retire alors en lui disant :

– Fais ton travail, chienne !

Ma queue est luisante de jus et maculée de traces blanches et brunes, mais malgré cela, sans aucune protestation, Betty commence à me sucer avec plaisir, poussant même quelques « Hummmm ! » de délice (!) et me nettoie parfaitement. Je lui dis alors :

– T’es vraiment une salope ! C’était bon j’espère ?
– Oui maître, votre sperme est délicieux, et votre merde aussi !
– Maintenant, j’ai envie de pisser… Tu vas me servir d’urinoir. Couche-toi sur le dos et ouvre la bouche…

Pendant qu’elle s’exécute, je me lève et je me place au-dessus d’elle. Je commence alors à uriner sur son ventre, sur sa chatte et sur ses seins, avant de diriger le jet vers sa bouche en lui ordonnant de ne pas avaler tout de suite: Je voulais voir sa bouche pleine de mon urine. Lorsque j’ai eu finis, l’excitation m’avait fait rebander bien dur et Betty ne s’est pas fait prier pour me masser la queue de sa langue et de sa bouche…

Après un peu de repos, j’enfile une autre capote et je commence à la pénétrer de nouveau dans l’anus, en lui disant de ne pas enlever son visage des draps souillés de mon urine. Les animaux ne sont-ils pas excités par l’odeur de l’urine, alors pourquoi ma chienne-esclave ne le serait-elle pas? Je vais et viens pendant de longues minutes, jusqu’à ce que Betty me supplie fortement d’arrêter de l’enculer: Son anus est en feu. Je me retire donc, mais seulement pour pouvoir m’enfoncer dans son vagin. Après quelques minutes, nous nous mettons à jouir en même temps, dans un final grandiose…

Pendant que j’enfile mes vêtements, nous discutons de ce que nous avons vécus pendant la nuit, en nous promettant bien de reprendre ça un jour ! Au fur et à mesure que mes vêtements couvrent mon corps, je vois bien dans ses yeux qu’elle en voudrait encore, mais je préfère la laisser sur cet appétit, jusqu’à la prochaine fois. Je lui laisse un petit billet, elle ne me l’a pas réclamé mais elle l’a bien mérité. En repassant devant chez-elle, après avoir tourné le coin de rue, je la vois m’envoyer la main tout en s’écartant les jambes, caresser sa chatte et porter sa main mouillée à sa bouche

fin

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Martinov 25 – Les agents secrets – 20 – Méga partouze par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 20 – Méga partouze par Maud-Anne Amaro

Après cette heure de folie, tout le monde reste un moment affalé sur le canapé ou dans les fauteuils.

– Vous auriez pu prévenir que votre antidote avait des effets secondaires ! Finit par dire Britt en se levant pour se rhabiller.

« Et maintenant ça passe ou ça casse ! » Se dit Béatrice ».

– On vous a un peu menti, le produit que vous avez inhalé, ce n’est pas un antidote, c’est le produit lui-même
– Quoi ?
– Ben oui, je suppose que vous vouliez mettre la main sur une arme de destruction massive, alors qu’en fait au premier stade il est infantilisant, au second stade, celui que vous venez de tester, il est aphrodisiaque et ensuite ses propriétés deviennent explosives.

Son téléphone sonna.

– Hein ? Quoi ? Non laissez tomber, c’est une fausse piste, je vous expliquerais plus tard, là je n’ai pas le temps. Oui, oui, vous pouvez rentrer.

Elle se précipite vers les toilettes, revient…

– C’est pas possible de pisser comme ça, c’est encore un effet secondaire ?
– L’effet secondaire c’est la soif, donc on boit… et on pisse.

Odette Morvan, pour sa part, a du mal à réaliser, femme refoulée il y a encore quelques semaines, elle venait de se transformer en « chienne lubrique » et n’en éprouvait aucun remord.

– Tu ne te rhabilles pas ? lui demande Britt
– Ben, si je vais bien être obligée, mais j’étais bien à poil, j’ai bien aimé tout ça, j’aurais bien continué…
– J’ai entendu ce que vous avez dit au téléphone, Mademoiselle Britt. Pour vous l’affaire est donc close ! Intervient Martinov.
– Ben oui, vous savez on est formé à un tas de trucs, les gens dangereux on sait les repérer, vous n’êtes pas des gens dangereux, vous êtes trop mignons tous les deux.
– Quelqu’un a vu ma culotte ? demande Béatrice.
– Je suis assise dessus, tu me la donnes ça me fera un souvenir ? Répond Britt.
– Avec plaisir !

« C’est dingue, ça dépasse mes espérances ! Se dit Béa. J’espère qu’elle ne nous bluffe pas ! »

– Je peux avoir un échantillon de votre truc ? C’est si on me demande…
– Bien sûr, de toute façon on va détruire tout ça ! Affirme Martinov avec force conviction.

Britt et Odette ont fini par se rhabiller.

– C’est un peu bête de se quitter comme ça, acceptez-vous que je vous paye le restaurant ! Propose l’américaine.
– C’est gentil mais il est un peu tôt… Objecte le professeur.

Béatrice lui donne un coup de coude.

– Pourquoi pas ? Revenez nous chercher à 19 heures…
– Oui, mais on va faire quoi en attendant ?
– Il y a de belles choses à voir à Louveciennes, tenez j’ai un petit dépliant en réserve pour les gens qui demandent…

Une fois à l’extérieur, Britt confie à Odette.

– J’ai quand même un peu l’impression de m’être fait avoir…
– Ah tu crois ?
– Oui, je crois, mais tu vois, ce Martinov et sa copine, je n’ai pas envie de les emmerder, alors je fais comme si…
– Et ta russe ?
– Non mais dis donc, c’est qui l’agent secret ? C’est toi ou c’est moi ?
– Je demandais ça comme ça !
– Je vais te dire, je m’en fous, s’il y a une chose qui est vrai dans toute cette salade, c’est que ce mélange est effectivement dangereux sinon ton labo n’aurait pas sauté.
– Certes !
– Alors si la russe veut vraiment s’amuser avec ça, je ne souhaite qu’une chose c’est que ça lui pète à la gueule !

Et voilà que le téléphone de Martinov sonne. C’est Gérard.

– Coucou on est en train de rentrer, on est sur le périph… Rien de neuf ?
– Oh que si ! On a eu la visite de la CIA…
– Manquait plus qu’eux, et ils voulaient quoi ?
– C’est un peu compliqué, Béatrice a essayé de les bluffer, ça a eu l’air de marcher, mais je ne suis sûr de rien.
– Bon, tu veux que je passe ?
– Je ne voudrais pas abuser…
– Penses-tu ? De toute façon il fallait que je passe à Louveciennes, j’ai fait une promesse à Sophie et je ne sais pas comment la tenir…
– Mais Florentine n’est pas trop fatiguée ?
– Penses-tu ? Elle va être ravie de faire une minette à Béatrice, n’est-ce pas Florentine ?
– Oh, oui !

Il est 18 heures passée de quelques minutes quand Gérard et Florentine arrivent chez le professeur Martinov.

Florentine excitée comme une puce roule un patin de bienvenue, d’abord à Martinov en lui tripotant la baguette, puis à Béatrice en l’entrainant sur le canapé.

– Euh, je ne voudrais pas jouer les rabat-joie ! Intervient Martinov, mais on a un problème de timing. Britt arrive à 19 heures…
– C’est qui Britt ?
– La nana de la CIA.
– Elle va revenir ?
– Oui, elle nous invite au restaurant. Elle est avec la mère Morvan.
– Morvan mais qu’est-ce qu’elle fout avec la CIA ?
– Elle nous a pas dit ! Mais laisse-nous te raconter tout ça !

Après le récit de Béatrice, Gérard est dubitatif.

– A mon avis, elle fait semblant de vous croire, ils ne sont pas si naïfs que ça en principe !
– Mais pourquoi ce restau alors ?
– Le coup classique, elle va nous la jouer copain-copain, alors l’ambiance, le pinard, la rigolade, en principe les langues se délient… Mais encore faut-il qu’il y ait quelque chose à délier.
– Tu penses faire quoi ?
– Je vais l’attendre avec vous, je vais jouer franc-jeu ou presque. On verra bien comment elle réagit. Elle ne s’attend pas à ce qu’un nouveau personnage surgisse dans l’affaire, ça devrait la déstabiliser un peu, du moins j’espère !
– Tu vas lui parler d’Olga ? S’inquiètes Béatrice.
– Bien obligé, si je veux être crédible !
– Si tu pouvais éviter de la charger, je veux dire, je n’aimerais pas que Britt la retrouve ?
– Et pourquoi donc ?
– Je t’expliquerais plus tard, c’est un peu compliqué.

Et à 19 heures précises, Britt sonnait à la porte d’entrée.

– Nous voilà, vous êtes prêts ?
– Entrez, on va prendre l’apéro ici !

Britt et Odette Morvan entrent, et découvrent dans le salon la présence de Gérard et de Florentine.

Moment de flottement. Gérard met ses bras en croix afin d’indiquer que sa présence n’a rien d’hostile.

– Rassurez-vous je ne suis pas méchant !
– Vous êtes partout, vous ! Ne peux s’empêcher de constater Odette.
– Non pas partout, mais je vais tout vous expliquer. On se boit un coup et après je vous laisserais aller au restau tous les quatre, Asseyons-nous.
– Je suppose que vous avez raconté à ce monsieur qui je suis ! Déplore Britt.
– En deux mots ! Intervient Gérard, quand le professeur Martinov a été approché par un agent secret russe, qui évidemment ne s’est pas présenté comme tel, sa demande d’expérimentation étant pour le moins bizarre, il m’a demandé conseil. Il se trouve que je suis un ancien agent de la DGSE, maintenant en retraite, j’ai donc quelques appétences dans le domaine de l’espionnage, j’ai donc suivi la dame… jusqu’à l’ambassade de Russie.
– Et ensuite ?
– Ensuite j’ai perdu sa trace.
– Bon, je m’en fous un peu, j’ai prévenu ma hiérarchie que je me dégageais de cette affaire qui de toute façon ne mène nulle part.
– Mais si ce n’est pas indiscret, est-ce que je peux vous demander comment vous êtes parvenue jusqu’ici ?
– Nous savions que Sophie Cabureau, la compagne du lieutenant Malesherbes était passée par ici. Comme je ne comprenais pas bien le rapport entre cette personne et le professeur Martinov, je voulais en savoir davantage mais quelque part cela me faisait soupçonner un lien entre les Russes et le professeur, vous suivez ?
– J’essaie ! Et Malesherbes, vous savez ce qu’il est devenu ?
– Pourquoi vous répondrais-je ?
– Je suis passé le voir, je l’ai poussé dans ses retranchements, il a fini par m’avouer qu’il travaillait pour l’ambassade de Russie.
– Mais vous l’avez trouvé comment ?
– C’est cette charmante personne qui m’a lâché le morceau ! Répond-il en désignant Odette Morvan.

Du coup l’intéressée pique son fard.

– C’est lui qui… lui demande Britt.
– Oui, disons qu’il m’a déstabilisé ! Répond Odette.
– Je vois, cher monsieur que vous en savez décidément beaucoup sur cette affaire. Il est dommage que je la laisse tomber, nous aurions pu avoir une collaboration intéressante.
– Hé ! Vous ne voulez toujours pas me répondre ?
– Ça va vous servir à quoi ? Malesherbes et sa compagne sont accusés de meurtre, on a retrouvé une flaque de sang chez lui, le groupe sanguin n’est ni le sien ni celui de sa compagne. Et comme je vous l’ai dit Sophie Cabureau a disparu et on a perdu sa trace après qu’elle ait borné à Louveciennes, Malesherbes, on ne sait pas où il est mais sa carte bleue fonctionne à Buenos Aires !
– Le salaud ! Ne peut s’empêcher de s’exclamer Gérard.
– Je me trompe ou vous semblez avoir un problème avec cet individu ?
– C’est un peu personnel, voyez-vous.
– Il est dommage que je laisse tomber cette affaire, sinon nous aurons pu échanger des informations intéressantes.

Gérard est tout de même étonné de l’attitude de Britt.

« Ou bien elle est sincère et l’affaire ne l’intéresse réellement plus, ou alors elle sait déjà tout ! Non elle ne peut pas tout savoir, elle a donc vraiment lâché l’affaire ! Bizarre quand même ! »

– Bon, eh bien, je vais vous laisser aller au restaurant., moi j’ai une course à faire dans le coin. Conclut Gérard.

Du coup Florentine, restée fort discrète depuis un certain temps remet son blouson.

– Euh, Florentine je préférais que tu m’attendes.
– Si tu veux, mais je t’attends où ? Et puis j’espère qu’elle n’est pas trop longue ta course, je te signale qu’on n’a rien bouffé à midi et que je commence à avoir la dalle.
– Ah ?

Manifestement, Gérard est embêté.

Béatrice, elle, regarde sa montre.

– J’ai un petit souci, je n’ai pas vu l’heure passée, il faut absolument que je rentre à Paris. Dit-elle.
– Alors nous pourrions remettre ça à un autre jour ! Répond Britt, mais n’empêche que j’ai un peu faim moi aussi, madame Florentine venez donc avec nous manger quelque chose.

Et là encore Gérard est étonné.

« Si le restau c’était pour cuisiner Béatrice, Britt aurait de suite choisi une autre date… »

– Tu peux me confier un jeu de clé, je serais probablement de retour avant vous ? Demande-t-il à Martinov.
– Mais tu vas manger où, mon biquet ? Lui demande Florentine
– Ne t’inquiètes pas ma bibiche, je ne vais pas me laisser mourir de faim.

Et donc le professeur Martinov, l’agent Britt Franklin, Odette Morvan et Florentine s’en allèrent au restaurant.

Laissons les diner tranquille, nous les retrouverons tout à l’heure. Laissons aussi Béatrice commander un taxi pour rejoindre son appartement parisien où l’attend Olga Boulganine. Et intéressons-nous à Gérard.

Celui-ci se rend à l’hôtel où est descendue Sophie Cabureau.

– A te voilà enfin ! Je commençais à me morfondre.
– C’est que tout cela n’est pas si facile, je ne pouvais pas agir dans la précipitation…
– Tu as trouvé une solution ?
– Ton compagnon semble avoir fui la France, il est très probablement à Buenos-Aires.
– Quoi ? Et il ne m’a même pas prévenu ! Mais j’y pense s’il m’a envoyé un message c’est sur le téléphone que tu m’as piqué !
– Oui bien sûr !
– Il est dans ma voiture, mais j’hésite à l’ouvrir.
– Pourquoi ?
– Ben ça va te localiser, pardi !
– Mais bon, il est à l’abri, Désiré ?
– Désiré ?
– Oui c’est son prénom à Malesherbes.
– S’il est là-bas, il est à l’abri dans une certaine mesure, puisqu’il n’y a pas de traité d’extradition entre la France et l’Argentine. Maintenant il faut qu’il fasse son trou là-bas, qu’il trouve du travail et un toit. Il parle espagnol ?
– Je ne sais pas !

Sophie s’empare du téléphone de chambre.

– Je commande à boire, j’ai soif ! Tu veux quoi ?
– Tu ne préfères pas qu’on aille au restau ?
– Si tu veux, il y a une grande salle en bas, on prendra un coin discret.

La conversation reprit donc à table :

– Dis-moi tu es partie quand de chez toi ?
– Après ton départ, on s’est engueulé, j’ai fait ma valise, j’ai pris une chambre d’hôtel et le lendemain je suis venue chez Martinov.
– Le souci, c’est que les flics ont retrouvé du sang chez toi, mais ce n’est pas celui de Malesherbes.
– Il se serait fait agresser et il se serait défendu…
– C’est une hypothèse, il y en a malheureusement une autre, un peu tordue mais plausible. On sait que sa carte est en Argentine mais rien ne dit que c’est lui qui s’en sert !
– Et il n’y a aucun moyen de savoir ?
– Il a des parents, Malesherbes.
– Oui, sa mère, il lui téléphone souvent…
– Eh bien voilà, il va forcément essayer de la contacter, je vais m’occuper de ça !

Après le repas Gérard demanda à Sophie de libérer sa chambre.

– Je peux t’abriter quelques jours, le temps que cette affaire se clôture, pour l’instant, on va aller chez Martinov, j’ai ma femme à récupérer.
– Ta femme ?
– Ne t’inquiètes pas, elle n’est pas jalouse.
– Alors ça va.

Dans la voiture, Gerald alluma le téléphone de Sophie.

– Vas-y regarde
– Oh là là, il y en a du monde, voyons voir, ça on s’en fout, ça aussi, un message de je ne sais pas qui, voyons voir :

« Sois gentil de prévenir ma mère que je suis en mission pour quelques semaines, elle ne lit jamais ses messages. Bisous ma Girafe »

– C’est toi la « Girafe » ?
– Ben oui ! Tu ne connais pas Sophie la girafe ? En fait il est malin c’est pour prouver que le message est bien de lui… Je suis super contente !

Gérard lui laisse ses illusions, il sait que sauf miracle ils ne pourront jamais se rejoindre, il sait aussi qu’inexorablement la séparation refroidira la passion. « Loin des yeux loin du cœur » comme disait un poète latin.

– Sinon, tu crois que je risque quelque chose ? Reprend-elle.
– C’est pas simple, tu ne peux pas techniquement être accusée de complicité d’espionnage, mais on va te reprocher d’avoir appris des choses incidemment et de ne pas les avoir dénoncés. Mais bon, à mon avis ça n’ira pas loin, par contre il y a cette tache de sang…
– J’ai un alibi, j’étais à l’hôtel.
– Ça ne le fera pas, tu peux très bien louer une chambre d’hôtel et retourner faire un tour chez toi… Bon on va réfléchir. En route !

Britt est ses invités n’étaient pas encore rentrés.

Tiens parlons-en un peu de ceux-là.:

Imaginez ce bon professeur Martinov ! Il est ce soir comme un coq en pâte ! Pensez donc trois femmes pour lui tout seul. Florentine superbe mature qu’il connaît bien mais qui fait partie de celles dont on ne se lasse pas, Britt, la jolie blackette américaine, et Odette, qui légèrement relookée possède un charme particulier.

L’ambiance est bonne enfant. Florentine qui est allé plusieurs fois aux Etats-Unis et qui parle l’anglais couramment s’est trouvé des affinités avec Britt. Martinov qui a compris qu’il avait un ticket avec Odette la drague sans en avoir l’air en la faisant parler de son travail en laboratoire.

Le plateau de fruits de mer est excellent, le vin gouleyant, et même qu’une bouteille ne suffit pas et qu’on en commande une deuxième et même une troisième.

Et plus ça boit, plus ça devient chaud, Britt répond aux œillades de Florentine en lui faisant un petit bisou sur les lèvres. Elle ne saurait refuser ce genre de chose.

– Regardez-moi ces deux coquines ! Fait remarquer Martinov à Odette.
– Ben quoi ? Où il y a de la gêne il n’y pas de plaisir ! répond cette dernière.
– On s’embrasse aussi, alors ? Propose le professeur.
– Ah ben, moi je veux bien !

Les lèvres se touchent, restent collées plus de temps qu’il ne le faudrait, Martinov entrouvre les lèvres, sort l’extrémité se sa langue et finit par rouler un patin à la nana.

– Ben vous alors, vous êtes drôlement coquin !
– Que voulez-vous on ne vit qu’une fois !

Quand vint le moment de quitter la table, Britt expliqua qu’elle ne se sentait pas assez en forme pour reprendre la route…

– Indiquez moi où je peux trouver un hôtel, sinon on va être obligé de dormir dans la voiture.

Martinov en galant homme proposa donc d’héberger ces dames pour la nuit.

– Si ça ne vous dérange pas de dormir ensemble, sinon on peut toujours s’arranger…
– Mais non, ça ne nous dérange pas du tout, n’est-ce pas Odette ?
– Pas du tout !

Tout ce petit monde rentre donc à la maison.

– Je vous présente Sophie Cabureau ! Annonce Gérard, je crois vous souhaitiez lui poser quelques questions.
– Oui, mais ça c’était avant, maintenant je m’en fous ! Répond Britt.
– Complètement ?
– Rien à foutre, mais vous êtes charmante mademoiselle mon petit nom c’est Britt, et vous.
– Sophie
– Euh, vous voulez boire un dernier verre avant de vous coucher ? Propose Martinov.
– Un alcool français ! Vous avez du cognac.
– Non mais j’ai du Calvados.
– Ce sera très bien ! Ah, monsieur Gérard, vous savez que vous avez une femme formidable ?
– J’ai en effet beaucoup de chance !

L’ambiance chauffe, Britt caresse les doux bras de Florentine, Odette est très câline avec le professeur contre lequel elle se blottit tendrement, mais tout cela reste soft. En fait c’est la présence de Sophie qui bloque. Britt a néanmoins une solution : demander à s’isoler quelque part avec Flo, mais rien ne presse…

C’est Gérard qui lance un ballon d’essai en interpellant Sophie.

– Non, mais regarde-moi tous ces cochons, ça risque de tourner en partouze !
– Je vois ça ! Répond-elle amusée, on fait quoi, nous ?
– Tu veux que je t’emmène à la maison, je reviendrais chercher Florentine après…
– Mais non, je suis en train de jouer les empêcheuses de baiser en rond. On va leur permettre de se lâcher. Tu veux bien m’embrasser, dis ?

Ils s’embrassent profondément tandis que les mains se font baladeuses.

Britt n’a plus aucune raison de se gêner et commence à débrailler Florentine qui se laisse faire volontiers.

Odette toute contente de constater que le professeur Martinov est inoccupé, vient le narguer :

– Alors pépère, on se rejoue la scène de tout à l’heure ?
– Sans mon produit, je ne vais pas tenir longtemps…
– Tu pourras toujours en reprendre !
– Bien sûr, mais tu fais quoi là ?
– J’essaie de décoincer ta braguette.
– Je vais baisser mon pantalon, ce sera plus simple.

C’est donc ce qu’il fait, permettant à Odette de se jeter sur sa bite comme la pauvreté sur ce bas monde.

« Elle va encore me faire mal avec ses dents ! Elle est gentille mais elle est un peu collante, la nana ! »

– Attends je vais me déshabiller complètement ! Propose le professeur, histoire de temporiser
– Oh, dis donc tu as de gros tétons, toi !
– Ben oui à force de me les faire pincer !
– Ah ! Tu te fais pincer les tétons !
– Oui, j’aime bien, tu peux me le faire si tu veux !
– Ça te fait quoi ?
– Ça m’excite, ça me fait bander ! Essai pour voir !
– Mais tu bandes déjà !
– Oui, mais ça va me faire bander encore mieux !

« Elle sort de l’œuf, ou quoi cette nana ? »

Et voulant faire preuve de bonne volonté, Odette s’empare avec ses petits doigts fraichement manucurés, des tétons du professeur et les serre.

– Comme ça !
– Oui, tu peux même faire un peu plus fort, tu peux les tirer, les tortiller…

La pratique n’est pas bien difficile à mettre en œuvre et le professeur est aux anges. Mais Odette a envie de sucer…Et elle reprend sa fellation maladroite.

« Qu’est-ce que je pourrais bien trouver pour qu’elle arrête de me coller ? »

Et soudain elle s’arrête, regarde le professeur, veut dire quelque chose mais bafouille, puis ce reprend.

– Je crois qu’une pipe, c’est le plus beau cadeau qu’on puisse faire à un homme ! Et je n’en ai pas fait beaucoup dans ma vie ! Ajoute-t-elle en sanglotant.

Sur ce coup, il ne sait plus où se foutre notre vieux professeur !

« Ma parole, elle est amoureuse ! Il faut que je tue cette situation dans l’œuf ! Mais comment faire ?  »

Il croit avoir une idée !

« Si je me montrais dans une position un peu particulière, du moins particulière pour son univers, je passerais pour un vieux pervers, ça la ferait peut-être redescendre sur terre. »

On aura sans doute compris que pour Martinov, le salut (si l’on ose dire) ne peut venir que de Gérard.

Il est occupé, il lui suffit d’attendre un peu.

Alors que fait-il, Gérard ? Il se fait copieusement sucer la queue par Sophie, laquelle manifestement a dû en sucer un certain nombre.

Pas très loin Florentine et Britt sont en train de se bouffer les nichons avec fougue.

– T’aimes ça, lécher les tétons des vieilles salopes ! La taquine Florentine.
– J’adore baiser avec les Françaises, ce sont toutes des salopes !
– Non pas toutes, hélas !
– Mais, si regarde l’autre pétasse là-bas, comme elle suce la bite de ton mari…
– Ils ont l’air de bien s’amuser !
– Et ça ne te gêne pas ?
– Pas du tout !
– On les rejoint ?

Aussitôt dit, aussitôt fait, Sophie est d’abord légèrement contrariée, le Gérard, elle se le serait bien gardé pour elle toute seule un peu plus longtemps, mais elle sait aussi que sa compagne est là, sans doute ne faut-il pas abuser de sa tolérance.

Elle pensait que les deux arrivantes voulaient partager la bite de Gérard, mais les choses se passèrent un peu différemment.

Arrivée par derrière, Britt empaume le sein droit de Sophie tandis que Florentine s’empare du gauche.

Déséquilibrée, Sophie se retrouve par terre, les deux prédatrices en furie continuent chacune à s’occuper de ses nichons. Elles ne lui ont pas demandé si elle était bisexuelle ! Quel manque de tact !

– Tu aimes ? Lui demande quand même Florentine au bout d’un moment.
– Ça change ! Continuez ça me fait du bien.

Se sentant encouragées, les deux femmes continuent de plus belle. Florentine se déplace et attaque de la langue la jolie chatte de Sophie.

– Quand même, vous exagérez ! Dira cette dernière !
– Tu ne veux pas ?
– J’ai pas dit que je ne voulais pas.

Gérard du coup se trouve un peu largué.

– Je reviens, je ne t’abandonne pas ! Chuchote-il à l’adresse de Sophie.

Il s’approche de Martinov et d’Odette, le professeur étant occupé à faire minette à sa partenaire.

– Ça va, les jeunes ! Lance-t-il.
– Slupr, slurp ! Répond le professeur dont la langue est très occupée.

Si occupé qu’il redouble d’énergie et parvient à faire jouir Odette Morvan qui pousse un cri de chatte en chaleur, puis se jette au cou du professeur en lui roulant une pelle magistrale.

– Je crois que je t’aime, mon papy !

« Manquait plus que ça ! »

– Faut pas dire ça ! Je ne suis qu’un vieux cochon !
– Mais non !
– Tu sais je suis un peu bi !
– Mais encore !
– Ben j’aime bien sucer des bites !
– Ah ! Ça doit être rigolo !

« Désespérante ! »

– Je ne raconte pas de bêtises, là par exemple je vais sucer la bite de Gérard !

Martinov a alors la surprise de voir Gérard faire de la tête un mouvement de dénégation qu’il ne comprend pas bien.

– Je voudrais choquer personne ! Argumente-t-il à voix basse.
– Ah bon !
– L’américaine je m’en fous qu’elle soit choquée, mais pour Sophie, ça me gêne.

Le professeur propose alors à Odette de sucer Gérard.

– Si c’est toi qui me le demandes, pas de problème, tu peux me demander ce que tu veux, mon chéri !

Et pendant qu’Odette suce la bite de Gérard, Martinov s’éloigne stratégiquement. Il se dirige vers les trois nanas complètement déchainées, du moins pour ce qui concerne Florentine et Britt parce que Sophie se complet dans la passivité.

– Ben alors Martinov, on fait banquette ! L’apostrophe Florentine.
– Je fais une petite pause.
– Tu ne fais pas des trucs avec Gérard aujourd’hui ?
– Ils font quoi comme trucs ensemble ? demande Britt.
– Oh, ce sont des vrais cochons, ils se sucent la bite, ils s’enculent !
– Oh ! Shocking !
– Pour de vrai ?
– Non juste surprise, mais j’en ai vu d’autres.
– Ce sont des cochons mais de gentils cochons !
– Mais attend, il est pédé, ton mari ! Demande Sophie qui s’interroge !
– Non, il aime trop les femmes, mais il aime bien les bites aussi de temps en temps.
– C’est marrant, ça !
– Ben oui ce n’est pas triste, tu voudrais voir ?
– Ben oui, je ne voudrais pas mourir idiote.
– Gérard, quand tu en auras fini avec cette charmante demoiselle, on aura quelque chose à te demander.

Gérard est en effet occupé à besogner sérieusement Odette Morvan, qui jappe de plaisir sous les coups de boutoir. Il fait signe qu’il a entendu le message, mais « qu’il n’y a pas le feu ! »

– Encule-moi ! Encule-moi ! Supplie Odette.

Il ne faut pas répéter deux fois ce genre de chose à ce bon Gérard, qui change de trou et sodomise la Morvan à la hussarde, la faisant crier des choses incompréhensibles.

Mais toute à une fin, même les meilleures sodos. Gérard décule, laissant Odette chancelante de jouissance. Promptement il ôte sa capote et décharge sur le visage de sa partenaire qui reçoit cette offrande en rigolant !

– T’es un gros cochon, toi !
– Je ne suis pas gros !

Puis se dirigeant vers Martinov et les trois autres femmes :

– Alors qu’est-ce vous vouliez me demander ?
– Ces dames voudraient te voir faire des choses avec le professeur. Répond Florentine
– Euh, c’est-à-dire …
– Ben quoi, tu ne vas pas te dégonfler, Martinov est d’accord.
– Mais attendez, je viens de jouir…
– Ça ne t’empêche pas de le sucer !
– Oui, on veut voir ! Ajoute Sophie
– Oui, oui, je veux voir aussi ! Intervient Britt.

Il tourne son regard vers Odette, mais les trois femmes se mettent à scander :

– On veut voir ! On veut voir !

Il a alors la surprise de voir Odette se joindre à ce chœur lubrique.

Le professeur bande mou, mais Florentine passe derrière lui et lui tortille ses tétons, Miracle la pine devient dure. Gérard s’approche et la lui gobe.

Les quatre femmes sont autour des deux hommes et y vont de leurs commentaires salaces.

– Dis donc ton mec, il a l’air de se régaler ! Fait remarquer Sophie !
– Ben qu’est-ce que tu crois, c’est bon la bite, il n’y a rien de meilleur ! Répond Florentine
– Ah, ça, c’est bien vrai ! Ajoute Odette à qui on n’avait rien demandé.

Gérard poursuit sa fellation pendant quelques minutes toujours sous les regards lubriques des quatre coquines qui en profitent pour se peloter, Florentine après avoir caressé les douces cuisses d’Odette a remonté sa main afin de lui flatter le sein, Britt a carrément mis la main aux fesses de Sophie qui se laisse faire.

– Maintenant, Martinov, si tu enculais mon Gérard, il y a longtemps que je ne l’ai pas vu se faire ramoner la turbine.

Les deux hommes sont d’accord, même si Martinov plus passif qu’actif dans ce genre de rapport aurait préféré le contraire.

Une main généreuse fournit le préservatif et le gel intime. Gérard se penche en avant. Martinov sous le charme de ce joli trou du cul ne peut s’empêcher de le lui donner quelques petits coups de langues prélude à une pénétration qui le fait bien. Et c’est parti.

Il fatigue un peu ce cher professeur ! Dame il n’a plus 20 ans mais s’efforce de bien faire. L’affaire dure un certain temps et quand elle est terminée, les deux hommes ont la surprise de voir ces dames vautrées par terre, Florentine prodiguant une minette à Odette, et Britt faisant la même chose à Sophie.

Les deux hommes regardent ces dames et quand elles furent repues de plaisir, Gérard annonça d’un air égrillard.

– Je ferais bien un gros pipi ! Ça intéresse quelqu’un ?

Il ne s’attendait pas ce que ce soit Odette qui accourt, la bouche ouverte. Et comme l’envie d’uriner est communicative, après le pipi de Gérard, elle reçut ceux de Martinov et de Florentine sous les yeux médusés de Sophie et de Britt.

– Ah ces françaises ! Commenta cette dernière.

Après toutes ces fantaisies, Gérard, Florentine et Sophie prirent congé. Odette sollicita le professeur afin qu’ils dorment ensemble.

– Mais je ronfle !
– Ça fait rien !

Quant à Britt, elle s’écroula sur le canapé.

Auparavant, Béatrice avait pris un taxi pour rentrer, elle se fit arrêter devant une pizzeria près de chez elle et acheta deux pizzas à emporter.

Olga n’avait pas bougé et regardait une émission animalière à la télévision.

– Je commençais à m’inquiéter… Dit-elle. Il y a du nouveau ?
– Plutôt oui ! On a eu la visite de la CIA !
– Et alors ?
– Alors je vais te raconter !

Ce qu’elle fit !

– Mais tu as réussi à bluffer un agent de la CIA ? Elle devait être nulle la fille ?
– Non, elle est loin d’être nulle, mais disons qu’il y a une conjonction d’éléments. D’abord le produit que nous lui avons fait respirer lui a fait avoir de l’empathie pour nous, c’est un effet secondaire bénin, en principe ça ne dure pas, mais là ça a peut-être duré un peu plus que la normale. Et puis j’ai surtout l’impression qu’elle cherchait un prétexte pour se débarrasser de l’affaire, il y a une chose sur laquelle tout le monde est d’accord c’est que l’utilisation de ce produit est dangereuse.
– Donc, qui s’occupe encore de cette affaire ?
– Les services secrets français d’après ce que j’ai compris, mais ils cherchent surtout à coincer ton informateur.
– Ils sont au courant ?
– Ben oui !
– Je n’aurais jamais dû faire confiance à ce mec-là. Il a failli me tuer.
– Ah bon ?
– Disons qu’on a eu une explication, ça s’est mal passé, un moment d’inattention et il m’a assommé avec un gros cendrier en verre. Quand je suis revenue à moi il était parti, et j’avais saigné comme un cochon qu’on égorge.
– La flaque de sang, c’était donc toi !
– Ben oui, pourquoi, ils cherchent qui c’est ?
– Oui !
– Et Malesherbes, on sait où il est ?
– Non ! Mentit Béatrice dont la confiance envers Olga n’était quand même pas au point de tout lui raconter. Bon, on va manger les pizzas avant qu’elles refroidissent. Je commencerais le rapport que tu m’as demandé tout à l’heure et je finirais demain, je resterais ici toute la journée.

Epilogue

Sophie a fini par rentrer chez elle, ou plutôt chez Malesherbes, de bon matin Le temps de constater que la serrure avait été forcée et que le tapis avait disparu, deux gros bras firent irruption dans l’appartement. Eh oui : le lieu était surveillé !

– Veuillez nous suivre sans résistance, il ne vous sera fait aucun mal ! Dit l’un deux.
– Bon, j’arrive, de toute façon, je ne peux pas faire autrement mais vous permettez que je lise le papelard qui est sur la table…
– Vous le lirez à votre retour, allez en route !
– Pff…

Elle resta ainsi près de neuf heures dans les locaux de la DGSE, aux termes desquelles on la relâcha sans explication

La DGSE envoya une note au consulat de France à Buenos-Aires pour les prier de retourner tout renseignement sur le dénommé Désiré Malesherbes. Mais le consulat ne donna jamais suite.

Olga a rendu son rapport à Pavel Ivanov, son supérieur hiérarchique et chef du renseignement de l’ambassade russe.

Il consulte le rapport d’un air entendu alors qu’il n’y comprend strictement rien.

– C’est du bon travail, Olga Boulganine, si je comprends bien, ce sont les services secrets français qui ont voulu nous embrouiller avec une affaire farfelue.
– Oui, il fallait simplement être plus malin qu’eux !
– Encore bravo !
– Je peux avoir 10 jours de congés, j’irais bien embrasser ma famille à Moscou.
– Mais bien sûr ! Je m’en vais vous signer votre permission de congé, pour le reste voyez avec le bureau des voyages. Quant au dossier je le classe… Sinon, Olga vous n’avez pas changé d’avis ?
– Vous parlez de quoi, là ?
– Vous ne voulez pas coucher avec moi ?
– Non !
– Même si je vous paie ?

Olga allait lui dire que tout dépendrait du prix, mais renonça, supputant que cela compliquerait les relations professionnelles avec son supérieur hiérarchique.

– Laissez tomber, Pavel !

Wan Ting Koh s’est évadée du centre de débriefing où elle avait atterri, nul ne sait où elle se trouve, peut-être dans le quartier chinois de Paris où ses contacts pourraient la planquer et lui fournir une nouvelle identité. ! Elle a envoyé afin de la prévenir une carte postale à Odette qui y est allé de sa larme.

Britt Franklin est retournée aux Etats-Unis. Daniel Blotz-Henri est toujours à l’hôpital, il va mieux mais l’état de ses mains ne lui permettra plus de travailler en laboratoire.

Quant à Odette Morvan, en attendant que Wan Ting Koh la recontacte (mais elle n’y croit pas trop) elle est tombée amoureuse du professeur qui a du mal à gérer la situation.

– Tu es sûre de ne pas avoir besoin d’une autre assistante ?
– Mais non, je suis désolé !
– Tu ne m’aimes plus ?
– Mais tu te rends compte de la différence d’âge ?
– Rien à foutre.

Et vous ne savez pas la meilleure ? Les services secrets français n’ont jamais élucidé le mystère du tapis tâché de sang.

Fin de l’épisode.

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 3 – Corenta

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 3 – Corenta

J’ai donc été sélectionnée par ces dingues en raison de mes quelques taches de rousseur sous les yeux et autour du nez !

– Ça devrait être bon ! S’exclame Viktor en revenant dans la pièce.
– Déjà !
– Ce n’est pas fini, mais la couleur est bonne, l’odeur aussi !
– Eh bien voilà une excellente nouvelle ! S’exclame Malvina, tu vas donc rester avec nous pendant 33 ans !

Le délire continue, mais au moins, ils n’ont pour le moment apparemment pas l’intention de me maltraiter, alors je décide de jouer le jeu, il faudra bien qu’à un moment ils relâchent leurs attentions. Je suppose qu’ils ne vont pas dormir à tour de rôle en prenant des tours de garde, rien que pour mes beaux yeux !

– Je suppose que tu as envie de te reposer ! Me dit Malvina, nous avons une chambre d’amis, Corenta va-t’y conduire..

C’est vrai que je suis crevée avec toutes ces émotions, mais je ne sais pas si j’arriverais à dormir. Ma priorité étant de fausser compagnie à cette bande de cinglés.

On me rend mon sac à main et je suis Corenta dans l’escalier, puis dans un couloir, j’entends des ronflements derrière une porte.

– C’est Madame André, la propriétaire, elle ronfle très fort !
– Ah bon !

Corenta m’ouvre une porte.

– C’est là, le lit est fait, les draps sont propres.

C’est peut-être propre, mais ça sent le renfermé.

– Faut peut-être aérer un peu ! Fis-je remarquer.
– Pas possible, la fenêtre est cassée ! Les toilettes c’est la porte du fond ! T’as besoin de quelque chose ?
– Je boirais bien un verre de flotte !
– Je vais m’en occuper ! Je m’excuse pour la gifle de tout à l’heure, mais je ne pouvais pas faire autrement !
– Ben voyons !
– Et un câlin ça te dirait ?
– Pardon ?
– Oui, un câlin pour me faire pardonner. J’ai la peau très douce et il paraît que je lèche très bien ! J’adore lécher les chattes.
– Non, merci !
– Tu as tort ! Tu vas rester un bon bout de temps avec nous, autant que ça se passe le mieux du monde.
– Je ne suis pas gouine !
– On l’est toutes un peu !
– Pas moi !
– Je vais quand même te montrer ce que tu rates !

Et, hop, la voilà qui se débarrasse de sa robe sous laquelle il n’y avait que son corps nu. Faut avouer qu’elle est canon, la fifille. Dommage cette peau trop pâle, quoi que ça lui donne un genre.

– Alors t’en dis quoi ?
– T’es très belle, mais les filles, c’est pas mon truc !
– Tu préfères que j’appelle mes frères ?
– Ah, non, sûrement pas !
– Tu ne les connais pas, Lukas est un peu rustre mais il a un bon fond, quant à Viktor, il est adorable et il a une très jolie bite. Mais si tu veux les éviter, le meilleur moyen c’est de leur faire savoir qu’on couche ensemble.

Elle commence à me les gonfler, la blondinette !

Ouvrons une parenthèse, chers lecteurs, vous voudriez, j’en suis sûre en connaitre davantage sur ma sexualité ! Patience tout viendra à temps si on sait attendre ! Mais bon, nous sommes dans un récit érotique, et dans les récits érotiques, toutes les femmes sont bisexuelles, c’est bien connu ! Pourquoi voudriez-vous que je déroge à cette règle ! C’est tellement beau deux femmes ensemble, ça fait bander les mecs, et ça excite ces dames !

Alors, oui, je n’ai rien contre les femmes, même si je préfère une bonne bite, mais je ne couche pas non plus n’importe quand avec n’importe qui !

– Touche moi juste un peu les seins et après je te laisse !

Je n’y crois pas trop, mais on ne sait jamais… Alors j’ai avancé la main vers son sein gauche. C’est doux, très doux !

– L’autre va âtre jaloux !

Allons-y pour l’autre…

– Tu peux toucher les tétons j’aime bien !
– Tu m’avais dit que tu me laisserais…
– Et tu m’as cru ?
– En fait, non !
– Alors pourquoi tu m’as touché ?
– Tu sais que tu es chiante ?

Et soudain l’idée, mon plan d’évasion est très vague, mais si je pouvais gagner la confiance de cette blondasse… je n’y crois pas trop, mais ça ne me coûte pas grand-chose d’essayer. Alors je joue un peu la comédie.

– Je peux te les lécher, tes seins ?
– Ma bien sûr ma chérie, je te les offre ! Me répond-elle.

Alors j’y vais carment, je lui aspire carrément le téton et quand j’ai terminé avec le droit, je m’occupe du gauche.

Je souffle un peu, et c’est au tour de Corenta de se jeter sur moi, de me dégager mon haut et de me dépoitrailler. Une vraie furie.

– Tu peux pincer, mais pas trop fort ! La prévins-je.
– Ne t’inquiètes pas, je n’ai jamais abîmé personne.

Et après cette « néné-partie », c’est tout naturellement que nous sommes retrouvées sur le plumard. J’ai écarté les jambes et l’ai laissé s’occuper de mon minou, ce qu’elle fit avec une langue diabolique.

Elle s’interrompt un moment. Mais pourquoi donc ? C’est pur venir me rouler une pelle, mademoiselle est donc très affectueuse. Tant mieux, si ça peut faciliter mon projet d’évasion. Et après ce baiser bien baveux, elle a voulu s’occuper un peu de mon petit trou intime.

Là, elle m’a fait la totale, jeu de langue sur ma rosette (c’est trop bon) et introduction d’un doigt coquin qu’elle fit aller et venir comme il se doit.

Après ces fantaisies anales, Corenta a repris son léchage de minou, et cette fois, elle n’a pas trainé, en moins de cinq minutes je jouissais comme une malade !

Elle m’a évidemment demandé lui rendre la pareille, c’est la moindre des choses n’est-ce pas ?

Je me suis donc occupée d’abord de son petit trou au goût un peu acre avant de rendre hommage à sa chatte au gout de miel ! Un régal, j’ai fait durer le plaisir tant que je pouvais avant d’attaquer son clito que je ne pouvais décemment laisser dans cet état.

Et gros bisous pour finir ! Me suis-je fait une copine ? L’avenir très proche me le dira ?

Ça y est, elle est repartie, Voyons voir cette fenêtre ! Effectivement elle est bloquée de chez bloquée. Je ne m’évaderais donc pas par la fenêtre. Je sors de la chambre, me retrouve dans le couloir. Je descends les escaliers à pas de loup, le salon est resté allumé et ces messieurs dames font la causette ! Ils dorment quand ces gens-là ?

Bon, je vais attendre, je retourne dans ma chambre. Privée de téléphone, je ne peux prévenir personne, il va falloir que je me débrouille pour en trouver un…

Dimanche

Mais où suis-je ? Je viens de me réveiller et les événements de la veille me reviennent en mémoire. J’ai ronflé comme un bébé, vaincue par la fatigue. Pourquoi suis-je à poil ? Je n’ai pas dû me rhabiller après avoir baisé avec Corenta. Du coup, j’enfile mes vêtements afin de gagner les toilettes.

Ouf ! Ça fait du bien de pisser un coup ! Je descends l’escalier, il n’y a plus personne dans le salon, super la voie est libre ! Je retourne chercher mon sac à main, je redescends, me dirige vers la porte en espérant qu’elle ne soit pas fermée à clé. Non un simple verrou et me voilà dans la courette. ! Plus que 20 mètres et je serais dehors. Reste la grille…

Celle-ci est verrouillée, probablement par un dispositif électrique, et à côté se sont des grillages assez classiques d’environ 2 mètres de haut. Je n’ai rien d’une sportive de haut niveau, mais franchir cet obstacle ne me semble pas insurmontable. Ma liberté vaut bien quelques égratignures.

Je prends mon élan, pour gagner quelques centimètres, je m’élance, m’agrippe, je me fais horriblement mal aux mains. Je suis presque en haut, là ça devient difficile, le grillage se recourbe et est hérissé de pointes aux extrémités, j’essaie plusieurs fois, je n’y arrive pas. Je renonce, la rage au cœur

Je vais voir à droite, puis à gauche afin de découvrir une éventuelle faille dans ce foutu grillage ! Je t’en fous, oui !

Et puis l’idée ! La faille je peux la créer ! Dans un pavillon de banlieue, on bricole, il y a donc forcément quelque part des tenailles, des pinces coupantes ou quelque chose dans le genre.

C’est risqué, je ne sais pas où je vais trouver ça, et puis il ne faudrait pas que les autres me tombent dessus. J’ouvre les tiroirs de la cuisine mais ne trouve rien qui convienne. Je tournicote, je repère trois portes… verrouillées. Ça commence à devenir compliqué !

Et puis l’idée ! Madame André, la vieille dans la chambre du couloir.

Je frappe le plus discrètement possible.

– Qu’est-ce qu’il y a ?
– Ouvrez-moi je vais juste vous demander un truc !

Miracle, elle ouvre !

– Vous êtes qui vous ? Me demande-t-elle d’une voix revêche
– On m’a hébergé pour la nuit, mais maintenant il faut que je parte, et je ne sais pas ouvrir la grille.
– C’est pas mes oignons !
– Vous ne pouvez pas me prêter la clé ?
– Je ne vous connais pas, foutez-moi la paix.

Et elle me claque la porte au nez !

Dépitée, je retourne observer le portail de plus près, ne voyant pas de trou de serrure, il se confirme donc que la fermeture est électrique. Et qui dit fermeture électrique suppose un bouton distant. Reste à le trouver.

Retour dans la cuisine, je cherche un éventuel bouton de commande, mais je n’en trouve pas. Rien dans le salon non plus. Et si c’était une télécommande ? Je fouille de nouveau dans les tiroirs. Je tombe sur un petit boitier, je le prends, et sors avec, je l’actionne, la grille s’ouvre ! Miracle !

Je m’approche de la grille, je vais pour la franchir et… Mais c’est quoi ce délire,. impossible d’avancer… Je veux dire : je peux bouger mes jambes, mes bras, mais je bute sur quelque chose d’invisible qui fait que je fais du surplace. C’est un peu la même impression que quand vous tentez de prendre un escalator à contre sens !

Mais quelle est donc cette diablerie ? Je me déporte d’un mètre sur la gauche, puis sur la droite. Non, rien à faire, j’essaie à quatre pattes, et je tente même un roulé-boulé à plat vente. Rien à faire ! Cette putain de maison ne veut pas que j’en sorte ! Me voilà fraîche !

Je suis restée comme une conne devant l’entrée pendant un quart d’heure avant de me convaincre qu’il me faudrait faire autrement pour quitter ce lieu de plus en plus bizarre.

Je suis donc rentrée, j’ai ouvert le frigo, il y avait une bouteille de rosé entamée, je m’en suis servi un verre ! Je n’allais tout de même pas me gêner, non ? Dans le buffet j’ai piqué du chocolat, des biscuits et des chips, et j’ai été grignoter tout ça dans la bibliothèque.

Elle est bien poussiéreuse cette bibliothèque, des classiques français, des Agatha Christie, pas grand-chose qui me branche, mais je prends un bouquin au hasard, faut bien s’occuper.

C’était tellement passionnant que je me suis endormie.

– Alors, ma puce ? On roupille ?

C’est Corenta !

– Faut bien que je m’occupe ! En fait j’aimerais bien partir d’ici vois-tu ?
– Je vois très bien mais c’est impossible !
– J’ai des amis, des parents, ils vont s’inquiéter…
– Pas grave.
– Comment ça, pas grave ?
– Malvina va t’expliquer

Elle va m’expliquer quoi ? Et justement la voilà la Malvina ! Toujours avec sa petite robe noire en vinyle et sa cape de vampire.

– J’ai demandé à Viktor de m’établir un état des lieux, c’est affolant, si ça continue comme ça, nous allons disparaître. Annonce-t-elle doctement.
– Ah ? (qu’est-ce qu’elle raconte ?)
– Oui, c’est pire que ce que j’imaginais, dans 10 ans, 20 ans, mais peut-être avant, nous ne pourrons plus nous cacher !

J’ai du mal à suivre.

– Viktor, explique-lui, elle est bouchée !
– Aujourd’hui la police peut retrouver disons 90% des gens qu’elle recherche, Tout le monde est tracé avec les téléphones portables, les cartes de paiements, les caméras de surveillance, et puis il y a l’ADN. Dans quelques années, ce sera 100 % de la population qui sera tracé, les récalcitrants seront probablement pourchassés comme asociaux. Et nous qu’est-ce qu’on devient là-dedans ? Hein Je vous le demande ?

Je ne vois pas quoi répondre sinon entrer dans leur jeu.

– Oui, effectivement, c’est fâcheux !
– Pire, c’est catastrophique. Et quelle solution ? Faire voter une loi supprimant les téléphones portables et les cartes bleues, c’est impossible dans une démocratie !
– Ah, oui, ça me paraît compliqué. (surtout ne pas la contrarier)
– Du temps de Louis XIV ou de Napoléon, ça aurait été possible..

Ce doit être nerveux, mais l’image de Louis XIV signant un édit interdisant les téléphones portables et les cartes bleues me fait tordre de rire.

– Y’a pas de quoi rire ! Me tance Malvina.
– Il doit y avoir une autre solution que l’interdiction… Tentais-je.
– Non ! Ce qui est nuisible doit être interdit !
– C’est un point de vue !
– Il faut donc rétablir la monarchie absolue, une fois que ce sera fait on interdira toutes ces saloperies.

Complètement givrée la Malvina !

– Et vous avez un plan ? Demandais-je curieuse de voir jusqu’où pouvait aller son délire.
– Parfaitement ! Et le plan c’est toi !
– Moi ?
– Oui, tu vas provoquer un coup d’état et mettre sur le trône je ne sais pas qui, il doit bien y avoir un descendant de Louis XIV ou de Napoléon quelque part… tu trouveras bien.

Bon, l’important c’est qu’ils me laissent sortir, si pour cela il faut que je fasse semblant d’accepter cette mission farfelue, ce ne sera pas un problème.

– Bon d’accord, je m’en occupe !
– Evidemment si tu réussis, ta position dans notre hiérarchie évoluera jusqu’à son sommet.
– Bien sûr ! Le mieux c’est que je m’y mette tout de suite…
– Ne sois pas si pressée, il faut auparavant que nous t’intronisions dans les règles et aussi que nous t’expliquons comment nous sommes organisés.

Je me disais aussi…

– O.K. Ce que je vous propose c’est de passer chez moi, me changer et rassurer mes proches, ensuite je reviens et on fait comme vous avez dit.
– Nous prendrais-tu pour des andouilles ? Me répond Malvina.

Au moins j’aurais essayé ! La Malvina n’est malheureusement pas complètement conne.

– Et puis il y a autre chose ! Reprit-elle. Au départ nous souhaitions te sélectionner comme donneuse, mais tu mérites mieux que ça… ton urine est vraiment exceptionnelle et révèle un énorme potentiel. Seulement le souci c’est qu’il va nous falloir une autre donneuse. En attendant d’en trouver une, on se servira de ton urine, tu ne pourras partir en mission qu’après.

Ça promet !

– Lukas, tu pars tout de suite nous chercher une donneuse.
– Mais pourquoi c’est toujours moi ?
– Parce que c’est moi qui décide ! Allez, exécution !.
– Oui Maman !

Et le voilà parti !

– Le plus urgent c’est la cérémonie d’intronisation ! Reprend Malvina. Viktor tu vas aller à l’église récupérer sept grosses bougies, un ciboire, et si tu trouves des hosties ce serait bien sinon on peut s’en passer…
– Mais Maman je fais comment ? Lukas a pris la voiture !
– Transforme-toi ?
– Je ne peux pas rapporter des objets en étant transformé !
– Oui bien sûr ! Il y a un vélo dans la courette !
– Mais je ne sais pas en faire !

Corenta ne sait pas non plus en faire ! C’est dingue personne ne sait monter sur un vélo dans cette famille de tarés !

Alors l’idée !

– Je peux peut-être y aller ! Proposais-je moi je sais faire du vélo !
– Sûrement pas, mais tu vas apprendre à Lukas à en faire.

Manquait plus que ça ! Mais il me vient une amorce de plan, étant donné que la courette devant la maison n’est pas du tout adaptée à l’apprentissage de la bicyclette, il faudra que l’on fasse ça sur la route, et une fois sur la route, je monterais sur le vélo pour montrer comment il faut procéder, un bon coup de pédale et je filerai la route !

Mais ça va foirer je le sens ! J’explique donc à Malvina qu’il va nous falloir aller dehors. Ce fut un refus catégorique et elle m’a demandé d’essayer d’effectuer cet apprentissage dans la courette. Evidemment le résultat fut catastrophique, il faut quand même une distance minimum pour faire ça.

– Bon tant pis, on attendra que Lukas soit de retour ! Admit-elle

A suivre

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Surprise-partouse 8 – Thibault chez les scouts par Enzo_Cagliari

Surprise-partouse 8 – Thibault chez les scouts par Enzo_Cagliari

Attention texte contenant un passage scato explicite

Au chapitre 1 : en sortant d’une fête, Angéla, Carole et Thibault m’emmènent chez ce dernier, la partie à quatre me fera sucer ma première bite et subir ma première sodo
Au chapitre 2 : Thibault me fait faire la connaissance d’un couple d’Antillais, Gwladys et Simon. Partouze à quatre puis à cinq avec Carole
Au chapitre 3 : On prend les mêmes et on recommence mais on va plus loin, c’est un tout petit peu scato et voici Alain et Katia, un couple mature, qui s’en mêle
Au chapitre 4 : Une partouze est organisée chez Alain et Katia qui reçoivent Monique et Philippe, mais aussi Thibault, Carole et moi-même.
Au chapitre 5 Monique nous raconte sa rencontre avec un autre couple
Au chapitre 6 Alain nous narre un épisode un peu gay. A la fin Katia branche Monique sir la zoophilie, celle-ci répond qu’elle a expérimenté la chose…
Au chapitre 7, Monique nous a raconté sa soirée à Luxembourg où il fut question de toutous.

Après nous avoir narré cette anecdote luxembourgeoise Monique se tourne vers Thibault :

– Et toi tu n’as rien à nous raconter ?
– Si mais je ne sais pas si ça va vous plaire répond l’intéressé.
– Lance toi, si ça ne nous intéresse pas on te le fera savoir.
– Alors allons-y.

Le récit de Thibault

J’ai toujours aimé les bites. Au collège je ne me souviens plus comment cela a commencé mais je jouais souvent à touche-bite avec au moins deux de mes camarades de classe, je me souviens encore de celle d’Hervé, longue et légèrement halée…et si bonne à sucer, passons…

C’est un peu plus tard que j’ai fait une grosse connerie, je m’étais fait embaucher comme garçon de course dans une banque et le week-end je trainais avec un gars, pas pour le sexe mais il m’amusait, un jour on a piqué des baskets dans un magasin, on s’est fait choper comme des bleus à la sortie. Arrestation, tribunal pour mineurs, amende et ma mère en larmes.

Souhaitant me recadrer, la mère m’inscrivit chez les scouts et là l’histoire peut commencer.

Je détestais cette ambiance, l’uniforme, le drapeau, les chants stupides, la discipline, les totems, les serments et tout le tremblement. De plus nous étions encadrés par des curés jeunes et bêtes. J’ai d’abord pensé à me faire virer mais je ne voulais pas faire de peine à ma mère. J’ai donc pris mon mal en patience.

Ce jour-là en plein weekend de Pentecôte, nous avions eu droit au sempiternel jeu de piste. J’opérais en binôme avec un blondinet assez beau gosse qui répondait au totem de Caribou.

Un moment Caribou s’arrête pour pisser contre un arbre, il ne se cache à peine et mon regard se scotche sur sa bite.

Il s’aperçoit que je le mate et m’adresse un sourire de connivence.

– Ça te plaît ? Me demande-t-il.
– T’as une belle bite .
– Tu veux la toucher ?

Bien sûr que je veux la toucher, je n’ai pas eu l’occasion de faire ça depuis ma sortie du collège.

Je l’ai donc prise en main, me tapant une érection du tonnerre de Dieu. Et quand il m’a proposé de la sucer, j’ai sauté sur l’occasion et sur sa bite en même temps. Quel régal que ce doux cylindre de chair dans ma bouche gourmande, et en même temps je lui palpais ses grosses couilles poilues .

Malheureusement Caribou excité comme un poux ne tint pas la distance. Un soubresaut dans ma bouche aussitôt inondée d’un paquet de foutre que j’avalais dans la foulée.

Caribou range son sexe, je me souviens qu’il ne s’était même pas essuyé. Le cochon !

Il fait une drôle de tête, je comprends qu’il doit être en plein stress post-éjaculatoire.

– Il ne s’est rien passé. Me dit-il, on n’en parle jamais plus, jamais plus, d’accord ?
– Pas de problème.

Il ne m’a ensuite pratiquement plus adressé la parole jusqu’à ce que nous regagnions le campement.

C’est quelques heures plus tard que les évènements prirent une tournure inattendue.

Le chef scout flanqué de l’abbé Dominique en soutane noire fit se réunir la patrouille.

– Caribou et Loup blanc, sortez du rang
!
(Loup blanc , c’est moi, et on ne rigole pas s’il vous plaît.)

– Vous vous êtes rendus coupables d’actes contre nature, vous allez par conséquent être punis.

C’est incroyable ça ! Quelqu’un nous aurait vu et dénoncé ?

– Qui a mouchardé ? Demandais-je discrètement à Caribou.
– Je me suis dénoncé, j’avais trop honte.

Quel con !

Le curé désigne deux scouts pour aller cueillir des orties et confectionner des badines avec des branches de noisetiers. Ça va être notre fête.

On nous demande de nous déshabiller en conservant juste nos caleçons. Et on nous attache contre des arbres. D’où sortent ces cordes ? Je ne le saurais jamais.

La punition commence par des coups de badines, on nous a baissé nos caleçons afin de dégager nos fesses.

C’est l’abbé Dominique qui se charge de mon supplice. Et il y va fort ce salaud. Et en plus ça l’excite, je le vois bander sous sa soutane.

Quel enfoiré !

J’ai le cul en compote. Mais la punition n’était pas terminée. Car après ce fut le bouquet d’orties. Ça pique, ça démange, c’est très désagréable et ça donne envie de se gratter.

Le supplice prit fin. Caribou y alla de sa crise de nerfs.

– Vous n’aviez pas le droit de faire ça, je vais demander à mes parents de porter plainte.
– C’était pour ton bien, regagnez vos tentes et revenez me voir à 20 heures pour la confession, si vous ne venez pas on ira vous chercher.

Je regagne ma tente, envahi par des pensées confuses, au passage un mec qui devait être moins con que les autres me conseilla.

– Surtout débrouille-toi pour ne pas te gratter et les démangeaisons vont s’arrêter .

Ce type avait pour totem : Fennec, retenez ce nom.

Dans la tente, l’abruti qui la partage avec moi me regarde comme si j’étais un pestiféré tout juste sortir de l’enfer. Je fais quoi ? Je le provoque ou je l’ignore. Je choisis de l’ignorer, pas de temps à perdre avec des connards.

Et maintenant, je fais quoi ? Fausser compagnie à cette bande d’abrutis, mais plus facile à dire qu’à faire, la nuit va tomber et j’ignore dans qu’elle direction aller pour rejoindre la route. Je remets donc ma fuite au lendemain.

A 20 heures on vint me chercher.

– Je suis obligé ?
– Oui.
– Vous direz que vous ne m’avez pas trouvé.

Mais c’est qu’ils sont costauds, ces salopards, ils m’empoignent et m’entrainent de force vers la tente de l’abbé Dominique .

Il y a là outre ce triste sire, l’autre abbé, le père Ernest, le chef scout et trois autres crétins. Je m’étonne de l’absence de Caribou, j’apprendrai plus tard que cette bande de sadiques ne l’ont pas jugé en état de comparaître.

– Repend-toi de ton péché ! Me dit l’abbé Dominique se prenant pour le grand inquisiteur.
– Je vous emmerde
– Allons, allons, nous sommes entre gens intelligents.
– Ça m’étonnerait.
– Alors nous allons soigner le mal par le mal.

Je m’attendais au pire mais la situation devint rapidement surréaliste. Les six personnages exhibèrent leur bite dans un bel ensemble simultané, les scouts en baissant leurs shorts les curetons en soulevant leurs soutanes.

Six bites devant mes yeux, ça fait beaucoup. Ils se branlent de façon à ce qu’ils deviennent raides.

On va faire quoi ? Un gang bang ? Voilà qui n’a pas grand-chose de catholique !

L’abbé Dominique s’approche de moi la bite en avant

– Suce !
– Et si je veux pas ?
– Si tu ne veux pas, ça va devenir violent, et tu pourras raconter tout ce que tu veux, six témoins affirmeront que tu es un menteur.

N’ayons pas peur des mots, j’ai subi un viol collectif, j’ai dû sucer tous ces abrutis qui m’ont ensuite sodomisé les uns après les autres, ce fut fait sans aucun ménagement et la bite de l’abbé Dominique m’a horriblement fait mal au cul. Je n’en dirais pas davantage, raconter un viol n’ayant rien d’excitant, (et en plus c’est hors charte) mais jurait de me venger de cette bande de salopards.

Je décidais de ne plus retourner chez les scouts, je n’en informais pas ma mère, et faisait semblant d’y aller, j’avais dégoté un hôtel miteux où je passais mes nuits.

Quelques semaines passèrent aux termes desquelles je reçu un coup de fil sur le téléphone fixe de ma mère.

– Loup blanc ?
– Qui êtes-vous ?
– Fennec ! Tu te souviens de moi ?
– Euh ..
– C’est moi qui t’avais mis en garde pour les orties.
– Ah oui, et qu’est-ce que tu me veux ?
– J’aimerais te rencontrer…
– Oui mais pourquoi ?
– C’est dégueulasse ce qu’ils t’on fait subir, j’aimerais qu’on en parle cinq minutes

J’acceptais un rendez-vous dans un café proche.

– Salut, comment tu as fait pour me retrouver ?
– J’ai farfouillé.
– Et tu es au courant de ce qui s’est passé dans la tente du curé ?
– Évidemment, ce con d’Albatros s’en est vanté, il avait l’air de trouver ça très drôle. Mais bon, tu vas peut-être trouver ma démarche un peu osée, mais je prends le risque.

Qu’est-ce qui va encore le tomber sur la tronche ?

– Ben vas-y raconte !
– Moi aussi j’aime les bites. Me confie-t-il dans un souffle en rougissant comme une tomate.
– Bienvenue au club lui répondis-je histoire de le mettre à l’aise .
– J’avais un copain mais il est parti en province … si ça te dit de jouer avec moi, c’est comme tu veux.
– Pourquoi pas ? Et on ferait ça où ?
– Chez moi, enfin chez ma mère. On peut y aller maintenant si tu veux. Au fait ne m’appelle plus Fennec, mon prénom c’est Patrice.
– Ta mère ne sera pas là ?
– Si mais elle s’en fout, en fait ça l’excite, parfois elle regarde.

Oups !

– Ça te pose un problème ?
– Non, non.
– Parce que sinon je peux lui dire de nous laisser tranquille.
– Non, si elle veut mater, ça ne me dérange pas.
– Au fait tu es gay ou bi ?
– Je ne sais pas trop, je n’aime pas les étiquettes, mais je serais plutôt bi, je n’ai rien contre les femmes.
– Super. Si tu as envie de te taper ma mère, ne te gênes pas, c’est une belle femme et elle est un peu nympho.

J’aurai décidément tout entendu, mais cette perspective m’excite .

On arrive chez lui.

– Maman je te présente Thibault, on va s’amuser un peu ensemble.

Chantal est effectivement une très belle femme, la cinquantaine épanouie, yeux bleus, cheveux blond vénitien, sourire canaille illuminant un doux visage, jolie silhouette.

– Enchanté, mon fils a le don de choisir des amis charmants. Je suppose que vous allez faire un scrabble ? se gausse-t-elle.
– On va plutôt jouer à « bites coquines »00000 répond Patrice en me touchant la braguette..
– Vous avez raison, il n’y a pas de mal à se faire du bien. Je vous laisse vous amuser.
– A moins que tu veuilles regarder, Maman ? Intervient Patrice.
– Avec plaisir, si ça ne dérange pas Thibault ?
– Mais pas du tout, chère madame.
– Appelle moi Chantal et on peut se tutoyer. Alors mettez-vous à poil mes chéris.

C’est ce qu’on fait, Chantal me toise.

– T’es super mignon, toi, pas beaucoup de poil, j’adore… et ces tétons, voyons…

Et la voilà qui me les attrape et me les tord. J’adore cette caresse.

– T’aime ça on dirait ?
– Oui !
– Petit cochon.

Je n’avais jamais vu la bite de Patrice, elle est là devant moi, demi-molle.

– Ben mon chéri, tu bandes mou, lui dit Chantal, Maman va arranger ça.

Et devant mes yeux incrédules, Chantal prend en main la bite de son fils et la branle avec vigueur. La bite est alors dans un état optimum, un bel organe à la peau diaphane orné d’une impertinente veine bleue, Le gland violacé est de toute beauté. Un amour de quéquette !

Mais je n’étais pas au bout de mes surprises, la maman se baisse, ouvre la bouche et gobe la bite du fiston.

Vous vous imaginez que devant un tel spectacle, je bande comme un taureau.

Du coup Chantal change de bite et nous suce alternativement.

C’est bien tout ça mais j’aurais bien sucé la bite de Patrice…

Chantal se relève pour retirer son tee-shirt laissant apparaitre un soutien-gorge en dentelle fort bien rempli. Elle ne le conserve pas longtemps et exhibe alors une magnifique paire de seins.

La bite de Patrice et les nénés de Chantal ! Je vais devenir fou.

– Alors ils te plaisent ? Me demande-t-elle
– Je peux les embrasser ?
– Vas-y, c’est la fête !

J’embrasse, je lèche, je suce les tétons durcis d’excitation pendant que Patrice passé derrière sa maman lui baisse son pantalon et son string avant de lui lécher le cul .

– Oh là, qu’est-ce que vous me faites tous les deux, c’est trop bon, Patrice mets moi un doigt. Oui comme ça, doigte-moi bien le trou du cul.
– Je sens quelque chose, tu n’aurais pas une petite envie, maman ?
– Si mais on verra ça tout à l’heure… , à moins que ça intéresse Thibault de me regarder faire ?
– Pourquoi pas ? m’entendis-je répondre.
– Mais t’es vraiment un gros coquin, toi ! Tu veux que je fasse où ? Dans les toilettes ? Dans une assiette ? Sur toi ?
– Sur moi ? Je veux bien essayer.
– Tu l’as déjà fait ?
– Non, disons que c’est un fantasme.
– Alors allonge-toi mon biquet, attends un peu, Patrice va aller chercher une bâche.

Je dois être un peu cinglé de demander une chose pareille, je risque de m’enfuir en courant…

Chantal me chevauche.

– Pipi d’abord, je fais où ?
– Donne-moi à boire !
– Oh le gros coquin !

C’est qu’elle avait une sacrée envie de pisser, la Chantal, ça aussi c’était un fantasme ne l’ayant jusqu’à présent concrétisé qu’avec ma propre urine. Je n’ai pas regretté, c’était réellement délicieux.

– Et maintenant attention pour la grosse commission.

Chantal pousse, pas longtemps, elle avait vraiment une envie pressante. Le caca me dégringole sur le torse, un gros boudin chaud et odorant. Je bande comme un dingue. Chantal prélève un peu de matière avec les doigts et s’en badigeonne les tétons avant de me proposer de les sucer.

Je me dégonfle ou pas ? Non je l’ai fait, ce n’étais pas mauvais !

J’allais pour me relever, mais Patrice vient me sucer.

Et moi, je vais le sucer quand ?

Il faut que je reprenne l’initiative. Je lui indique donc que j’aimerais à mon tour profiter de sa bite. Pas de problème, il m’en donne l’accès .

J’ai enfin cette belle bite dans la bouche gourmande et m’en régale. Pendant ce temps-là Chantal me doigte le cul, ça me fait un bien fou !

– Encule-le maintenant, il est prêt, lui dit sa mère.

Enfin !

Je le mets en levrette, le cul cambré, le croupion offert. Patrice après s’être protégé, quémande l’entrée. Je pensais que la chose pourrait être compliquée, elle ne le fut pas. Patrice me pénétra avec une douceur dont je lui dû reconnaissance. Ses allées et venues dans mon fondement me transportèrent d’extase. Patrice jouit dans mon cul et décula en soupirant. Moi je n’avais pas joui.

– Alors mon biquet, tu ne vas pas rester comme ça… M’interpelle Chantal
– Ben…
– T’aimerais enculer qui, la mère ou le fils ?

C’est cornélien, non ?

– Occupe-toi de ma mère, ça lui fera tellement plaisir ! Me dit Patrice

Bon garçon !

Je sodomisais donc la dame, l’affaire fut brève mes couilles étant pleines comme des outres, mais je m’efforçais néanmoins de m’assurer que la dame y prenait plaisir.

Elle me retira la capote et vint me nettoyer ma bite gluante de sperme.

Après ces folies nous avons pris une petite douche et sifflé quelques bières bien fraîches puis nous nous sommes quittés en nous promettant de nous revoir

J’ai appris quelque temps après que l’abbé Dominique avait été incarcéré suite à une histoire de mœurs. La vengeance sera donc remise à plus tard mais j’espère qu’il va en baver en prison !

Fin de l’épisode

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Martinov 25 – Les agents secrets – 19 – Les trois furies par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 19 – Les trois furies par Maud-Anne Amaro

Au réveil, Odette était toute pensive, après des années sans aucun partenaire, voilà que deux nanas l’avaient sauté.

« J’ai compris, ces nanas ne pensaient qu’à une chose, s’assurer de ma complicité, le reste c’était du cinéma… quoi que les larmes de Wan Ting Koh quand même… Elle s’est peut-être prise à son propre jeu ? Et l’américaine ? On verra bien ! Après tout j’ai peut-être un charme secret, et puis j’ai quand même l’impression que je me la suis mise dans ma poche ! »

– On va se partager le travail, lui dit Britt, tu vas téléphoner à ce monsieur Martinov, lui expliquer qu’il y a des éléments nouveaux dans cette affaire de mélange gazeux et que la chinoise est en train de creuser l’affaire et qu’elle le contactera dès qu’elle y verra plus clair… Tout ça pour l’empêcher de prendre des initiatives malheureuses. Moi pendant ce temps-là je vais aller faire un tour au ministère de la défense.

Britt a eu tort de montrer son insigne de la CIA au planton, elle aurait dû attendre d’être dans le bureau du colonel. Résultat, le type fait des tas de vérifications, appelle un tas de gens et ça dure une demi-heure…

– Le colonel Billard va vous recevoir.

Britt est étonnée de trouver ce dernier seul dans son bureau mais n’en souffle mot.

– La CIA ! Vous êtes sûr que c’est moi que vous voulez rencontrer ?
– Oui, vous avez eu à traiter un dossier qui vous a été présenté par une personne du CNRS.
– Je vous arrête tout de suite, je ne sais pas ce que vous cherchez mais vous perdez votre temps, mon poste ici c’est une espèce de placard doré, je dois recevoir des tas d’hurluberlus qui me parle de soucoupes volantes, d’Illuminati et de complots bizarres, je les reçois parce qu’on ne sait jamais… mais en deux ans je n’ai rien recueilli d’intéressant.
– Il s’agit d’un gaz qui a un certain dosage diminue les facultés intellectuelles des personnes touchées et dans un second temps constitue un explosif qu’on ne sait pas maîtriser.
– Oui, bon, je vous crois sur parole, mais le but de votre visite ?
– Vous prévenir de la dangerosité de ce produit et surtout, si vous acceptez de me répondre de me dire avec qui vous auriez partagé ce dossier.
– Je vais vous rassurer, la cinglée qui est venue me voir, m’a expliqué que la formule qu’elle m’apportait n’était pas complète. Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse avec ce genre d’informations ?
– J’ai eu l’occasion d’interroger cette dame, Odette Morvan. Elle m’a affirmé qu’elle vous avait par la suite communiqué la formule complète !
– Non, je ne me suis plus occupé, de cette affaire, au début j’ai délégué ça au lieutenant Malesherbes qui a un peu regardé, mais ça n’a pas été plus loin.
– C’est donc au lieutenant Malesherbes que Morvan aurait communiqué la formule complète ?
– Quoi ? Permettez ! Non avant il faut que vous explique… Non je vous expliquerai après…

Il est complètement paumé le pauvre colonel ! Il s’empare nerveusement de son téléphone.

– Donnez-moi le nom du mec qui s’occupe de l’affaire Malesherbes… Oui rappelez-moi c’est urgent, très urgent !
– Il y a une affaire Malesherbes ? s’étonne Britt
– Oui, il a disparu, sa copine aussi. On a retrouvé du sang chez lui, quelqu’un utilise sa carte bleue, et ce quelqu’un est à Buenos Aires.

On communique au colonel le nom de l’officier de police chargé de l’enquête. L’autre au bout du fil est tatillon et ne consent à parler qu’après avoir fait un contre appel.

– Pour l’ADN, il faut attendre lundi, mais le groupe sanguin ce n’est ni celui de Désiré Malesherbes ni celui de sa compagne.
– Alors ?
– Ben ils ont peut-être trucidé quelqu’un tous les deux puis ils ont pris le maquis. Quelqu’un est en Argentine et utilise la carte bleue de Malherbes, mais ce n’est pas sa compagne, celle-ci est en France. Son téléphone a borné pour la dernière fois à Louveciennes. Depuis plus rien, pas de paiements en carte bleue non plus !
– Et ben… Dit le colonel en se grattant le front.
– Comme vous dites !
– Et vous voulez que je vous raconte la meilleure ?
– Je m’attend au pire !
– On a retrouvé deux téléphones chez lui, l’un sans intérêt, l’autre nous a révélé une belle surprise après que nous l’ayons décrypté f
– Et cette surprise ?
– Ce téléphone servait à joindre un correspondant à l’ambassade de Russie.
– C’est pas vrai !
– Ben si c’est vrai, je boucle le dossier et ensuite je vais l’envoyer à la DGSE.

Le colonel souffle comme un bœuf en raccrochant.

– Eh bien vous n’êtes pas venue pour rien, vous !
– N’est-ce pas ! Je peux avoir le nom de la copine de Malesherbes

Il ne l’avait pas mais le sergent Rimoulard s’en souvenait.

– Vous allez faire quoi, maintenant ? Demande le colonel.
– Mon métier, du moins je vais essayer !

Pour Britt l’affaire devenait compliquée et difficile. Quel était exactement le rôle de Sophie Cabureau dans cette affaire ? Qu’avait-elle été fabriquer à Louveciennes ?

« Louveciennes, c’est Martinov, et Martinov est le fournisseur de Wan Ting Koh. Or la Sophie ne pouvait supposer l’existence de la chinoise, il y a donc autre chose… Elle aurait découvert incidemment les activités secrètes du lieutenant Malesherbes ? Pourquoi pas ? Or cette activité c’est le contact avec les Russes. Il y aurait donc quelque chose entre les Russes et Martinov ?

Bien sûr, l’idéal serait de rencontrer cette Sophie, mais voilà, la demoiselle est dans la nature…

« Donc de ce côté-là, ça coince ! Il me reste à voir avec Martinov ! »

– Habille-toi dit-elle à Odette en revenant chez elle, je t’emmène à Louveciennes.
– Mais pour quoi faire, j’ai téléphoné…
– Oui je sais mais la donne a changé et pas qu’un peu ! Ah, tiens, j’ai acheté ça pour toi !
– C’est quoi ?
– Du maquillage !
– Mais je ne maquille pas !
– Eh bien c’est un tort, attend je vais t’aider.
– Je sais très bien que je suis moche, si t’as couché avec moi c’est parce que j’ai des gros nichons.
– On se calme ! Tu n’es pas moche, tu ne sais pas te mettre en valeur, ce n’est pas la même chose, alors laisse-moi faire.

Qui a dit que le maquillage ne servait à rien ? Toujours est-il que la petite Odette avec un peu de fond de teint, de fard à joue, de fard à paupières, de rimmel et de rouge à lèvres se trouvait quasi- transformée.

– Reste la coiffure, on va essayer de te faire une petite queue de cheval, ça te donnera un air canaille !
– Canaille, moi ?
– Mais oui !

Et donc en fin de matinée Britt et Odette sonne chez le professeur Martinov. Béatrice ouvre, évidemment elle n’a jamais vu Britt.

– Qu’est ce qui se passe ? Il y a du nouveau ? Demande Béa à l’attention d’Odette
– Oui ! Madame va vous expliquer !

Béa fait entrer les deux femmes sans trop chercher à comprendre et les fait s’assoir dans le salon, Martinov arrive.

– Professeur Martinov ? Je suppose ? Demande Britt avec un grand sourire.
– Lui-même…
– Britt Franklin, agent de la CIA, habilitée auprès de l’ambassade américaine ! Se présente cette dernière en exhibant sa plaque.

Le professeur s’esclaffe de rire.

– C’est quoi ce délire, votre insigne vous pouvez aussi bien l’avoir acheté dans une gadgeterie
– Non, elle ne ment pas ! intervient Odette. Je l’ai vu à l’œuvre…
– Admettons, vous voulez quoi ?
– Ecoutez, je ne suis pas la police française, je n’ai donc aucun pouvoir de vous obliger à quoi que ce soit…
– Encore heureux !
– Nos services ont appris incidemment que vous auriez eu un contact avec une dénommée Sophie Cabureau. Bluffe-t-elle
– Je ne vois pas de qui vous voulez parler ! Répondit le professeur.
– Elle ne s’est peut-être pas présentée sous ce nom, mais il vous faut savoir que cette femme est potentiellement dangereuse et est en ménage avec un espion travaillant pour le compte de la Russie.
– Non ça ne me dit rien ! Continua de mentir le professeur.

Britt était la plupart du temps capable de savoir quand les gens lui mentaient. Elle avait maintenant la quasi-certitude que Martinov et Sophie s’étaient rencontrés. Pire en mentant Martinov la couvrait, cela voulait dire que leur échange n’avait rien eu d’anodin.

Elle choisit de ne pas insister pour le moment, et préféra biaiser avec un autre angle d’attaque ;

– Bien, laissons ça. Il se trouve par ailleurs que nous avons appris que vous travaillez sur un projet extrêmement dangereux, je vous propose donc que vous collaboriez avec nous, afin justement d’éviter certains dangers !
– Ben voyons, et vous pensez à quel genre de collaboration ?
– Nous avons identifié votre commanditaire, il s’agit d’une espionne chinoise, nous l’avons neutralisé.
– Neutralisée comment ça ? La coupa Béatrice.
– Je répondrais à toutes vos questions si vous acceptez de collaborer avec nous, mais laissez-moi terminer. Nous savons que la composition du produit sur lequel vous travaillez a été acquise par les services secrets russes. Or la filière par laquelle elle est passée était au courant de l’existence de votre laboratoire…
– Quelle salade !
– Evidemment cela ne prouve rien, vous n’êtes pas le seul chimiste de la place, mais nous en voulons négliger aucune éventualité.
– Oui, bon ! S’énerva quelque peu le professeur. Vous voulez quoi précisément ?
– Un : que vous cessiez toute expérience à ce sujet… Vous allez me dire, c’est une demande farfelue, nous n’allons pas vous surveiller 24 heures sur 24 pour nous assurer que vous tiendrez parole.
– Et alors ?
– Il n’y aurait eu que ça, nous avions une solution toute simple, faire sauter votre laboratoire, personne ne se serait étonné que le labo d’un chercheur un peu original fasse « boum » !
– Vous savez ce qu’il vous dit le professeur un peu original ? Commence à rouspéter Martinov.

Béatrice lui fait signe de temporiser.

– J’en termine, ce que nous souhaitons, c’est savoir si vous avez été contacté par une tierce personne. Ben sûr ces gens-là sont malins et s’il y a eu contact, la personne n’est pas allée vous dire qu’elle travaillait pour les services secrets russes.

Béatrice et Martinov s’échangent un regard dubitatif. Cette situation n’a absolument pas été prévue, Et le professeur improvise… et se plante…

– Vous permettez qu’on se concerte ? Je vous propose de revenir dans une heure ! Dit-il.

Béatrice se rend compte de la gaffe de Martinov, mais ne voit pas bien comment rectifier le tir.

– Cher professeur gardez votre calme ! Reprend Britt. Vous n’auriez pas eu d’autres commanditaires vous m’auriez simplement affirmé que vous abandonniez les expériences, Il n’y avait nul besoin de concertation pour se faire ! C’était simple ! J’en conclu que le délai que vous me demandé c’est au mieux pour me fournir une explication tarabiscotée, au pire pour prévenir votre commanditaire.
– Bon, écoutez, vous allez me foutre le camp, ce n’est pas la CIA qui va me donner des ordres ! Je n’ai rien à me reprocher et je vous emmerde !
– Alors juste une dernière chose…
– Non ça suffit comme ça, la porte c’est par là…

Encore une fois, Béatrice fait signe à Martinov de se calmer.

– Une dernière chose avant de partir, quel que soit le pays, les services secrets emploient parfois des méthodes pas très propres, La CIA n’est pas meilleure que les autres, et les autres ne sont meilleurs que nous. Une fois que votre espion russe aura été livré, je ne donne pas cher de votre laboratoire, à moins qu’une gentille petite piqure ne vous fasse taire tous les deux à jamais.
– Bon, il y a une chose que je voudrais que vous compreniez, je n’ai aucune envie de travailler pour la CIA, comme vous l’avez dit vous-même vous n’êtes pas meilleurs que les autres… et puis les Américains qui sauvent le monde… ça va bien cinq minutes.
– Nous avons fait quelques essais préliminaires ! Intervient Béatrice, ce produit devient dangereux quand on modifie les dosages, d’ailleurs vous le savez très bien Madame Morvan puisque votre labo a sauté. Donc notre intention était de dire à notre client qu’il n’entrait pas dans nos intentions de continuer les expériences.
– Quel client ? Demande Britt.
– Peu importe !
– Je suppose que vous n’avez aucun moyen de contacter l’agent russe ? Logique c’est toujours comme ça que ça se passe, par contre il va vous contacter, et comme on vous a promis beaucoup d’argent vous aller lui faire part de ma visite…. Mauvais calcul ! L’argent vous ne le toucherez jamais, vous serez mort avant ! Si vous voulez me joindre passez par Odette, je pense qu’on se reverra très vite…

Une fois dehors Britt demande à sa hiérarchie de lui envoyer deux collègues afin qu’ils ne mettent en planque devant le domicile de Martinov.

– Nous on reste ici, dans la voiture. On repartira quand les collègues arriveront, c’est l’affaire d’une bonne heure ! Ensuite il faut que je trouve le moyen de contacter cette Sophie Cabureau.

Béatrice regarde par la fenêtre, voit Britt au volant de son véhicule en position de standby

– Quelle conne, elle va pouvoir attendre longtemps, la chinoise doit être hors circuit et Olga n’est pas près de venir.
– Qu’est-ce que tu en sais ? Rétorque Martinov
– C’est mon petit doigt qui me l’a dit ! Mon petit doigt il me dit plein de choses.

Et sur ce, Béatrice et Martinov s’en allèrent vaquer à leurs occupations, ce dernier tentait de réparer un vieux coucou tandis que son assistante travaillait sur une poudre abrasive.

Et soudain celle-ci tapa du poing sur la table.

– Mon petit professeur, on est mal, Olga ne viendra pas, et l’autre pétasse de la CIA va penser que nous l’avons prévenu. Je m’en voudrais d’être parano, mais ses menaces contre le labo, j’ai tendance à les prendre au sérieux.
– Qu’est-ce qu’on peut faire ? Et Gérard qui est parti au Havre…
– Il faut qu’on reprenne l’initiative, on va la bluffer.
– C’est ça ! Tu vas bluffer la CIA ?
– Je vais essayer, prend un papier je vais te dicter un truc.
– J’écoute :

« Nous soussignons Martinov André et Clerc-Fontaine Béatrice… déclarent sur l’honneur refuser toutes prestations sollicitées par des personnes se réclamant du CNRS ou agissant en leur nom personnel… et abandonner tous les travaux en cours commandés par ses chercheurs et son personnel. Ceci entrainera la destruction des documents relatifs à ces travaux… »

– Autrement dit on se déculotte devant la CIA ! Rouspète le professeur…
– Mais non c’est du bluff, on va l’endormir… Oh j’ai une autre idée tu as du « Lapin dur » en spray en stock.
– Ou, c’est la version améliorée, celle qui agit en dix minutes ! Mais pourquoi ?
– Apporte-moi un ou deux flacons, mais enlève les étiquettes. Je vais aller chercher l’américaine, mais je t’en prie laisse-moi faire, tu as confiance en moi, non ?
– J’espère que tu sais ce que tu fais…

L’instant d’après, Béatrice sortait et se dirigeait vers la vouture de l’américaine.

– Bon, voilà, on s’est un peu énervé tout à l’heure, mais on ne va pas revenir là-dessus, on peut reprendre notre conversation dans le calme. Vous venez ?

Britt et Odette reviennent donc dans le salon de Martinov. Ils refusent le café que propose Béatrice. C’est bien connu les agents secrets se méfient toujours des boissons et aliments qu’on leur propose.

– Sophie Cabureau, ça ne vous dit toujours rien ! Attaqua d’emblée l’américaine.
– Si, mais c’est toute une histoire, elle cherchait en fait de l’aide par l’intermédiaire d’un de nos amis. Son discours était très confus. On l’a envoyé promener !
– Bizarre parce qu’après être passée à Louveciennes, elle semble avoir disparue
– Je ne peux rien vous dire de plus. Sinon, voilà, on vous a écrit ça ! Commence Béatrice en tendant la feuille à Britt.
– Non, non, faut rien détruire, objecte cette dernière, si nous voulons mesurer le degré de dangerosité, il faut qu’on puisse examiner le produit.
– Eh bien dans ce cas, il est à votre disposition, nous on ne veut plus en entendre parler. Répond Béa

Le professeur devient blanc comme un linge.

– J’aurais préféré que vous tentiez de l’améliorer avant… Reprit Britt
– Je vais vous expliquer. Quand j’ai vu les composants je me suis rendu compte immédiatement que manipuler tout ça en modifiant les dosages était extrêmement dangereux. Je n’ai donc rien fait. En revanche il m’était facile de réaliser un antidote. C’est donc ce que j’ai fait.
– Un antidote ?
– Ben oui, je vais vous expliquer, d’ailleurs mieux qu’une expérience, je vais me livrer à une petite démo, voilà je me pulvérise un peu du produit, je pulvérise aussi le professeur. Et vous aussi par la même occasion
– Mais ça ne va pas, non ? Proteste Britt mais un peu tard.
– Si on veut faire la démo, il faut respirer l’antidote.

Et Béatrice faisant fi des protestations de l’américaine en profite pour envoyer une pulvérisation sur Odette.

– Mais enfin ! Vous voulez faire quoi comme démonstration ?

« Bon maintenant tenir 10 minutes, après ça va le faire tout seul… »

– Comme je vous l’ai expliqué, le produit est dangereux, en fait il a deux niveaux de dangerosité, voyez-vous ?
– Non pour l’instant je ne vois pas grand-chose ?
– Donc le produit est dangereux pour les gens qui respire le produit, ce n’est pas grave en soi mais c’est également dangereux pour l’utilisateur…
– Il peut se masquer, non ?
– Une dose d’antidote c’est quand même plus pratique que d’investir dans je ne sais combien de masques à gaz !
– L’autre niveau de dangerosité c’est la manipulation, je vous rappelle que le labo de monsieur Blotz-Henri a explosé et que lui-même est grièvement brulé.
– Ou, bon, et bien pour la démo, ce n’est peut-être pas la peine. Et votre contact russe ?

Béatrice regarde sa montre, fébrile.

« Je sens que ça commence à agir sur moi, qu’est-ce qu’elle nous fait l’américaine ? »

– La russe ? on lui a expliqué que c’était dangereux, elle nous a dit qu’elle s’en foutait, elle devait nous appeler, elle ne l’a pas encore fait…
– J’ai une de ces soifs, ce doit être votre produit… Je vais aller boire au robinet…
– Ne vous dérangez pas !
– Si, si je me dérange, j’adore l’eau du robinet !

N’empêche que Béatrice prévenante et sachant très bien ce qu’il va se passer, sort quatre bouteilles de jus d’orange et d’ananas ainsi que des grands verres. Ainsi que des préservatifs qu’elle dépose dans une coupelle.

Le professeur lui indique à quel endroit se trouve la salle d’eau, elle en revient, le chemisier à moitié trempée et les yeux hagards.

– Je ne sais pas ce qui m’arrive, j’ai comme une envie de baiser qui me démange ! C’est quoi votre produit de merde ?
– On dirait qu’il y a des effets secondaires bizarres ! Ironise le professeur qui bande comme un sapeur.

L’état d’Odette n’est pas mieux, elle s’approche de Béatrice la bave aux lèvres et les yeux exorbités.

– T’es trop belle, toi ! Tu ne veux pas me pisser dessus pendant que je me branle ?
– Ah si bien sûr ! Aide-moi à étendre la bâche sinon on va en mettre partout.
– C’est pas la peine !
– Si, si et après tu pourras me pisser dessus.
– Non, non je veux que ce soit toi qui pisses, j’aime trop ça !
– D’accord !
– On fait ça chacune notre tour, étale-toi sur le machin.

Tandis que Béatrice pisse tout son saoul dans la bouche et sur les seins d’Odette Morvan, Britt est quasiment en train violer le professeur, mais il se laisse faire volontiers d’autant qu’à son âge il ne peut rivaliser avec la forme physique de l’espionne américaine

Il se laisse donc faire volontiers d’autant qu’il a désormais les seins de la belle sous le nez, Et qu’en matière de seins, ceux-là sont vraiment du haut de gamme.

– Ha ! Ha ! Martinov, je vais te violer ! C’est la revanche du black power !
– Je vous en prie, chère madame, violez-moi tant que vous voulez, mais soyez gentille de m’attraper une capote sur la table.
– Tu vas m’enculer, tu vas me mettre ta bite de vieux cochon dans mon trou du cul de déesse noire !

Et comme Martinov a du mal à se relever, elle le renvoie par terre et vient empaler le cul sur sa bite.

– Oh ! Dis donc tu bandes bien pour ton âge !
– Hé !
– Allez on bouge ensemble, tu ne crois pas que je vais me taper tout le boulot, non ?

L’américaine coulisse comme une vraie diablesse, tandis que le professeur y va de grands coups de reins. A ce régime la jouissance ne traine pas, Britt hurle comme une damnée, se désemboîte, enlève la capote du professeur et le termine en bouche en avalant tout son foutre avec gourmandise
.
Béatrice et Odette, après s’être compissées se sont retrouvée en soixante-neuf se la jouant langue en chatte jusqu’à la jouissance.

C’est donc fini ?

Non, justement parce que le produit magique n’a pas fini d’agir, d’ailleurs le professeur rebande et les trois gazelles en veulent encore

Alors dans un mouvement de chaises musicales spontané, Odette se jette sur le professeur tandis que Britt entreprend Béatrice.

– Toi aussi tu veux me pisser dessus ? Demande la chimiste.
– Ah bon parce que toi aussi…
– Quoi, moi aussi ?
– Ah ces françaises !
– T’es pas obligée !
– Si, si on va faire ça « à la française »

Et cette fois l’américaine n’eut pas besoin de robinet qui coule, l’envie était trop forte à ce point que Béatrice dû fermer la bouche pour ne pas être étouffé par le trop plein d’urine.

– A mon tour ! Lui propose Béa.
– Je ne suis pas trop habituée…
– Tu vas adorer !
– Je préférerais te lécher !
– Ce n’est pas incompatible, allez allonge toi.
– Juste un peu !
– C’est ça !

Britt s’allonge, Béa la chevauche et avance vers la bouche.

– Juste un peu ! Répète la blackette.
– Ne t’inquiètes pas

Britt reçoit une bonne rasade en pleine bouche, elle en recrache beaucoup mais en avale malgré tout une bonne quantité sans que cela lui pose de quelconques problèmes.

« Ah ces françaises ! »

Et pendant ce temps, Odette s’est rapprochée du professeur Martinov.

– Tu sais que t’es sexy, toi ! Lui dit-elle.
– N’exigerons rien !
– Si tu savais depuis combien de temps je n’ai pas sucé une bite !
– Et bien vas-y suce la moi !

Elle la prend dans ses mains, la regarde l’admire, la cajole.

– Que c’est mignon, je vais la lécher comme un eskimo !

Et c’est d’ailleurs ce qu’elle fait, Martinov ne trouve pas la chose désagréable mais il réalise bien que la fille manque d’expérience.

Elle ne va tout de même pas lui confier que ce n’est que sa deuxième pipe, la dernière c’était il y a plus de 15 ans, sa seule aventure avec un homme !

En revanche elle lui confie autre chose, le produit du professeur étant propre à lever toute inhibition :

– J’ai toujours fantasmé sur les mecs plus âgés que moi, juste fantasmé parce qu’aucun ne m’a jamais dragué. En fait ça m’a pris quand un jour j’ai ouvert la porte de la salle bain, et surpris mon père en train de se branler la bite. C’était la première fois que je voyais une bite, une bite raide en plus. Et là je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai eu envie de la sucer. Evidemment je ne l’ai jamais fait, je n’allais pas lui demander. Pendant des jours je mijotais un plan dans l’espoir de provoquer quelque chose… mais bon, ça n’a pas marché….
– Un plan, quel plan ?
– Une connerie, je me suis amusée à me promener à poil devant lui en tortillant du cul. Le seul résultat que j’ai obtenu, c’est une paire de baffes.

Tout cela est bien joli, mais cette fellation peu appliquée agace un petit peu notre professeur.

– A mon tour de te sucer ! Lui propose-t-il.
– Tu ne veux pas m’enculer, avant ? Rétorque-t-elle.
– Si tu veux ! Fais-moi voir ton cul que je le lubrifie un peu !

Odette se retourne de façon à ce que le professeur puisse lui prodiguer une feuille de rose. C’est qu’il adore ça, Martinov, lécher un bon petit cul, et pour faire bonne mesure il lui introduit un doigt inquisiteur qu’il fait aller et venir vaillamment.

Une capote, et après une série de tentatives infructueuses, la bite s’enfonce dans l’anus d’Odette.

– Aaah !
– Ça va ?
– Oui vas-y, encule-moi, je veux me sentir salope !

Qu’à cela ne tienne, Martinov au comble de l’excitation la bourre en accélérant ses va-et-vient et finit par jouir en soufflant comme un bœuf, laissant Odette chancelante et le cul béant.

– T’es un brave papy, je t’adore lui dit-elle après avoir repris ses esprits.

Les bouteilles de jus de fruits ont toutes été sifflées. Qu’à cela ne tienne, Béatrice s’en va remplir les bouteilles avec de l’eau du robinet. Tout le monde se désaltère, mais l’effet du produit n’est pas encore complément terminé.

Britt vient de nouveau s’intéresser à la bite du professeur qui rebande déjà. Mais Odette ne veut pas lâcher ce bon professeur Martinov qui se retrouve bientôt avec deux langues au bout de la bite.

Deux langues, non trois car Béatrice n’a pas l’intention de faire banquette.

Spectacle de dingue de voir ces trois femmes en furies se passant et se repassant la bite à un rythme effréné. A ce régime notre vert professeur ne peut tenir longtemps et envoie de longues trainées de sperme sur les visages des trois coquines.

Alors, elle se tournent les unes vers les autres et se nettoie mutuellement le visage en avalant le sperme qui les maculent. Une première pour Odette mais que ne fait pas faire l’excitation parfois !

A suivre

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 2 – Annabelle fait du stop

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 2 – Annabelle fait du stop

Et maintenant revenons au XXIème siècle !

Je suis donc Annabelle, 1 m 65, châtain clair, yeux bleus, 95 D, et on va dire que j’ai 20 ans. (quand on est jeune on a toujours 20 ans). Je ne me considère pas comme un canon, mais je plais. Je suis étudiante en histoire de l’art.

Cette histoire n’aurait jamais dû arriver, et d’ailleurs vous n’allez pas la croire, mais qu’importe, je vous la raconterais quand même.

Samedi

Je m’étais ce soir-là rendu avec mon copain à une boom à plusieurs kilomètres de ma petite chambrette d’étudiante.

Je m’étais habillée « sexy mais pas trop », une minijupe écossaise et un chemisier blanc décolleté en « V » laissant apparaître la naissance de ma poitrine.

Vers deux heures du matin, l’alcool aidant, il y eut une embrouille entre mon copain et deux autres connards. Ça aurait pu tourner en baston mais mon copain ne faisant pas le poids, a préféré quitter les lieux en m’entrainant vers sa voiture.

Dommage, je m’amusais plutôt bien et la musique était sympa.

On roule un peu sans échanger un seul mot et voilà que mon copain reçoit un texto.

Il prend le temps de l’ouvrir (pas très prudent, ça !) et se met à criser.

– C’est quoi ça ? Me hurle-t-il au visage en me mettant la photo qu’il vient de recevoir sous mon nez.

La photo en question me voit rouler une pelle à l’un des participants de la boom.

– Ben quoi ? J’ai rien fait de mal !

Il me montre le commentaire

« Amuse-toi bien avec ta pute, tu devrais la mettre sur le trottoir, elle est très douée. »

Mon copain (qui n’allait plus être mon copain longtemps) stoppe sa voiture, me débloque ma ceinture de sécurité, me jette carrément dehors et me laisse là au bord d’une départementale peu fréquentée et mal éclairée avant de repartir seul.

Et en plus ça caille !

Quel con ce mec quand j’y pense ! Enfin, d’un côté c’est aussi bien que ça se termine comme ça, qu’est-ce que vous voulez que je foute avec un jaloux compulsif ?

Il ne me reste plus qu’à faire du stop ! Sur quel genre de citoyen je vais tomber à cette heure-ci ? J’en ai froid dans le dos !

Une voiture, deux voitures, trois voitures… Mais de quoi ont-ils peur tous ces conards ?

Et enfin voilà une bagnole qui consent à s’arrêter ?

– C’est combien ? Me demande le type.
– Je ne tapine pas, je fais du stop.

Il avait l’air contrarié, il a re démarré. Une voiture, deux voitures, trois voitures… la quatrième s’arrête.

– Je vais à Malibourg ! Dis-je au Monsieur.
– Ça me fera faire un tout petit crochet, montez !

Ouf !

Le gars dans les 25 30 ans, me déshabille du regard. Je ne m’en offusque pas outre mesure, m’étant habillée sexy pour cette soirée, comme écrit plus haut, mais reste sur mes gardes. Il a d’abord le tact de ne pas me poser de questions, mais au bout d’un moment le voilà qui déblatère.

– Autant vous prévenir de suite, je suis un mutant !
– Ben oui, faut de tout pour faire un monde ! Répondis-je à ce qui ne pouvait être qu’une plaisanterie même pas drôle.
– J’ai 400 ans bien tassés, je ne les fais pas, hein ?

Je commence à le trouver légèrement inquiétant le bonhomme !

On roule et j’ai soudain l’impression qu’on ne va pas dans la bonne direction.

– Euh, vous êtes sûr que c’est par là ?
– Mais bien sûr !

S’il le dit ! Mais en regardant la route, cette fois le doute n’est plus permis, le type me conduit je ne sais où mais pas vers Malibourg. Je commence à baliser.

– Ecoutez monsieur, vous allez être gentil, vous allez vous arrêter et me déposer.

Je m’attendais à des complications, mais contre toute attente le type se gare sur un bas-côté. Je m’apprête à descendre.

– Je suis confus, Me dit-il, j’ai l’impression que vous me prenez pour un satyre ! Qu’est-ce qui vous a fait peur à ce point ?
– On n’allait pas vers Malibourg.
– Mais si, je faisais juste un crochet !
– Bon salut !
– Vous savez, j’aurais voulu vous agresser, ce serait déjà fait, je ne suis pas méchant.
– Bon, vous débloquez la portière s’il vous plait ?
– Vous savez que vous avez des belles cuisses ?
– Si vous me touchez, je hurle !
– Qui vous entendra ? Mais je n’ai pas l’intention de vous toucher…
– Ben alors ouvrez-moi !
– Vous risquez d’attendre longtemps, il ne passe pas grand monde sur cette route.
– Je m’en fous !

Et à ma grande surprise le type débloque l’ouverture et me voilà dehors. Le type file la route.

Je me dis que ce mec devait être à moitié dingue, à défaut d’être dangereux.

J’ai attendu un quart d’heure, je ne sais pas ce qu’est cette route mais il n’y passe personne.

Et soudain revoilà le cinglé qui revient et stationne à ma hauteur.

– J’ai récupéré ce dont j’avais besoin, maintenant on peut aller à Malibourg, direct !

J’ai eu la faiblesse de le croire.

– Votre maquillage !
– Qu’est-ce qu’il a mon maquillage ?
– Essuyez-vous, ça dégouline.

Je n’ai pas du tout cette impression mais s’il le dit… je m’essuie légèrement avec un kleenex. Il me regarde de très près !

– Super ! On peut y aller !

Mais au bout d’un moment, j’ai de nouveau la certitude qu’il ne prend toujours pas la bonne direction.

– Vous le faites exprès ou quoi ? Malibourg c’est de l’autre côté.
– Ta gueule, pétasse !
– Hein ? Quoi ? Soyez poli ! Et arrêtez cette bagnole.
– Personne ne t’as obligé à monter une seconde fois, maintenant tu la fermes !

Bon il faut que je m’en sorte, le rapport de force ne m’est pas favorable, il me faut donc l’embobiner.

– Si vous voulez une pipe, ça ne me dérange pas, il paraît que je suce bien !
– Grosse pute !
– Je ne suis pas grosse ! Mais dites-moi ce que vous voulez et je me laisserai faire.
– Montre-moi tes nibards !
– Ben voilà quand c’est demandé gentiment, on peut toujours s’arranger

Je soulève mon top, puis fais sauter les bonnets de mon soutif. Le mec est scotché !

– Hé ! regarde la route !
– Je vais m’arrêter !

Chic, je vais pouvoir faire quelque chose ! Mais j’ignore où il faut appuyer pour débloquer les portières dans cette bagnole. Il faut donc que je continue à le distraire.

– Vous voulez toucher ?
– C’est combien ?
– Hein ? Mais rien du tout !
– Vous n’êtes pas une pute, alors ?
– Non, je suis une fille en galère qui essaie de rentrer chez elle !
– Ah ! Donc je peux vous toucher gratuitement ?
– Voilà, c’est ça !
– Mais si Malvina l’apprend, elle va me punir !
– C’est qui, Malvina ?
– Ma Maman, mais c’est aussi la reine des Mutants.
– La reine des quoi ?
– Des Mutants ! Mais c’est une reine en exil, son pouvoir n’est pas reconnu par les autres mutants.

Je vous dis, ce mec est fêlé.

– Alors tu me la caresses, ma poitrine ?
– Non !

Et il redémarre. Je cherche désespérément un plan pour m’en sortir, j’ouvre mon sac à main, je dégotte une lime à ongles assez pointue. Un grand coup dans la cuisse devrait faire l’affaire, mais il faut que j’attende qu’il stoppe et ouvre la portière…

L’idée !

– J’ai une grosse envie de pisser ! Si vous pouviez vous arrêter !
– Retiens-toi, on arrive dans pas longtemps !
– Je risque de pisser sur moi et de salir le siège.
– Ça ne prend pas !
– Mais tu vas t’arrêter, connard ! Hurlais-je.
– Passe-moi ton téléphone portable.
– Hein ! Pourquoi faire ?
– Pour te montrer quelque chose !
– Non, arrête-toi !

Et soudain, le type m’arrache mon sac à main. Je n’en reviens pas de la force avec lequel il a fait ça ! Toujours est-il qu’il l’ouvre avant que j’aie le temps de réagir, en extrait mon téléphone portable… et le jette par la fenêtre.

– Mais t’es complètement taré !
– Ta gueule ou je t’en fous une !

Et soudain la voiture s’arrête, et fait des appels de phares, c’est le moment ou jamais. Ma lime dans la main, je plonge sur sa cuisse. Raté ! Le mec m’a saisi le bras et le tord.

J’en chiale de rage et de douleur.

La portière s’ouvre, un type est là dehors.

– C’est elle ? Demande ce dernier !
– Oui, tiens la bien, elle n’est pas rassurée.

Ben non je ne suis pas rassurée ! Vous le seriez, vous ?

Le complice me tire hors de la voiture et me maintien immobilisée en me tordant le bras. Je hurle, le mec me pose sa main sur ma bouche pour étouffer mes cris. Et avec l’autre il balaie mon visage avec une torche électrique.

– Ça devrait le faire et en plus elle est belle, Maman va être contente ! Commente-t-il
– Espérons que ça va marcher ce coup-ci ? Répond le conducteur.
– Si ça marche pas on pourra s’amuser quand même !
– T’as regardé les taches ?.
– Evidemment que j’ai regardé, je viens de le faire !

Des taches de quoi, d’abord ? Ces mecs sont donc deux frangins ! Au secours ! Je suis tombée sur une famille de psychopathes tarés. Il faut absolument que m’échappe de leurs griffes, mais comment faire ?

– C’est une pute ? Demande le second frangin.
– Non, elle a voulu me sucer gratuitement, mais je n’ai pas voulu. Elle aurait pu me mordre la bite !

Tiens, je n’y avais pas pensé !

– Bien, vous allez avancer gentiment vers la villa, si vous êtes sage tout va bien se passer.

Propos complètement idiots, je suis bien obligée d’avancer, et je balise de plus en plus.

On entre tous les trois dans la baraque que je distingue mal, l’éclairage n’étant pas terrible.

Une bonne femme m’accueille, proche de la cinquantaine mais belle prestance, joli visage, les cheveux très noirs, le rouge à lèvres cerise. Elle est vêtue d’une petite robe noire en vinyle, très décolletée et s’est affublée d’une cape ! Oui une cape, comme Vampirella ! Et l’autre qui me parlait de mutants ! Je suis chez les dingues ! Il y a aussi un grand chien noir dont je ne vous dirais pas la race n’y connaissant rien, mais à priori il n’a pas l’air méchant et vient me renifler.

– Bienvenue chez nous ! Je suis Malvina, je suppose que mes fils ne se sont pas présentés, ce sont Viktor et Lukas. Ah, et voilà ma fille Corenta !.

Je dévisage brièvement celle-ci, Blonde aux cheveux raides, le teint pâle revêtue d’une robe blanche assez transparente à ce point que l’on peut apercevoir la forme de ses seins dont les tétons dardent.

– Et vous ? Me demande Malvina.
– Quoi, moi ? Pourquoi m’a-t-on emmené ici ? Qu’allez-vous me faire ?
– Tout va bien se passer, mais vous ne m’avez pas répondu.
– C’était quoi la question ?
– Qui êtes-vous ?
– Mais qu’est-ce que ça peut bien vous foutre ?
– Son sac à main ! Demande-t-elle à l’un de ses fils.

Elle s’en empare, fouille à l’intérieur, regarde mes papiers.

– Annabelle ! C’est joli comme nom !
– Bon, vous me relâchez ou quoi ?
– Mais nous ne vous voulons aucun mal ! Attendez donc de savoir pourquoi on vous a amené ici avant de vous énerver.
– Pfff !
– Vous me donnez quel âge ?
– Je m’en fous, voyez-vous.
– Vous avez grand tort, je suis né au 16ème siècle en pays poitevin, j’ai été mordue et transformée avec mes trois enfants par les aliens de Lothaire De Castignac, j’ai été sa maîtresse et quand il s’est lassé de moi, nous avons été affectés à sa domesticité…

J’ai connu des mythos, mais elle, elle est vraiment trop grave.

– Quand, poursuit-elle, la populace, lassée des exactions des mutants, s’est révoltée et a enflammée le château, nous avons été plusieurs à utiliser les sorties secrètes pour nous échapper. S’en est suivi une vie d’errance que je vous raconterais si ça vous intéresse, Bon qui veut opérer ?
– Moi ! Répond Corenta !
– Les garçons, immobilisez-la !

Mais qu’est-ce qu’ils vont me faire, je ne peux pas bouger, la blondasse approche sa bouche de mon cou, je sens ses dents, un picotement. On me relâche, je mets la main là où elle m’a mordu, ça saigne !

– Vous êtes complètement malades !

Il faut que je tente quelque chose pour m’échapper d’ici, mais je sèche, j’essaie quand même un truc.

– Je voudrais aller aux toilettes.
– Corenta va vous accompagner.
– Indiquez moi où c’est, je peux y aller toute seule.
– Corenta va vous accompagner ! Répète-t-elle fermement.

Je n’avais pas de plan précis, peut-être m’emparer d’un objet qui pourrait servir d’arme… Mais avec l’autre qui me chaperonne, ça risque d’être compliqué !

La blondasse ouvre la porte des chiottes.

– C’est là ! Dit-elle.

J’entre, elle aussi.

– Euh ! Je peux avoir un peu d’intimité ?
– Non !
– Comment ça « non » ? Je ne peux pas pisser si on me regarde !
– Eh bien, dans ce cas tu ne pisses pas !

Mais c’est que j’ai réellement envie, alors tant pis, je soulève ma petite jupette, je baisse ma culotte, je m’assoie. L’autre n’en perd pas une miette.

– Ça t’excite de regarder une fille pisser ? Lui lançais-je.
– Je ne suis pas autorisée à répondre à ce genre de question.
– Et tu es autorisée à répondre à quelles questions ?
– Aucune !

Inutile d’insister, je pisse, je vais pour m’essuyer…

– Ne t’essuie pas ?
– Et pourquoi je ne m’essuierais pas ?
– Je ne suis pas autorisée à répondre à ce genre de question.

Par pure provocation je m’empare du papier-toilette…. Et shalck je me reçois une tourniole ! C’est qu’elle a la main leste la pétasse, elle n’y est pas allée de main morte !

– Pas de rébellion ici ! Tu ne feras jamais le poids ! Se croit-elle obligée d’ajouter. Et ne tire pas la chasse !

On revient dans la grande salle, inutile de vous dire que je suis très énervée. J’apostrophe la « vieille ».

– On peut m’expliquer pourquoi on m’empêche de m’essuyer la foufoune ?
– Parce que, répond Malvina, ça va nous faire gagner du temps et éviter une situation qui pourrait être stressante.

Qu’est-ce qu’elle nous raconte ?

– Retire cette jupe !
– Non !
– Je vais répéter ce que j’ai déjà dit, je ne le répéterai pas une troisième fois : Il ne te sera fait aucun mal, on va juste faire un petit test, mais pour cela il faut que tu collabores gentiment… sinon…

Elle laisse son dernier mot en suspens. Tactique connue, elle a dû faire du théâtre !

– Sinon quoi ?
– Sinon on t’attache !

Il est bien évident que si on m’attache, mes velléités de fuite seront réduites à néant. J’essaie de me composer un visage le plus méprisant possible et je tombe ma jupette.

– La culotte maintenant !

Je l’aurais parié. Je résiste à l’envie de la lui balancer en pleine poire, et me voilà la chatte à l’air.

– Approche-toi !

J’ai comme l’impression que je vais me faire tripoter ! Ça ne rate pas, Malvina me fout sa main sur la chatte, mais à ma surprise ce contact ne s’éternise pas, elle porte ses doigts mouillés de ma pisse à sa bouche et semble en apprécier le goût.

– Viktor, à toi l ! Lui dit-elle

Viktor s’approche, ce n’est pas le conducteur foldingue, c’est son frère et il s’apprête à me tripoter à son tour.

– Non pas lui ! Criais-je par reflexe.
– Tss ! tss ! Veux-tu vraiment que l’on t’attache ?

Je me laisse faire, avec lui aussi, c’est bref, juste le temps de se mouiller les doigts et le voilà qui quitte la pièce.

– Il n’y en aura peut-être pas assez ! Se désole-t-il
– Va dans les chiottes, on n’a pas tiré la chasse ! Lui fait remarquer Corenta
– O.K. Ça ne sera pas long ! Une vingtaine de minutes…

Je ne comprends pas de quoi ils parlent, mais je m’en fous un peu !

– Tu peux te rhabiller si t’as froid !

Je n’ai pas froid mais je me rhabille, si je parviens à sortir d’ici, je ne vais pas le faire à poil !

– Assis-toi, on va attendre ! Tu veux boire quelque chose ?
– Non merci !

Pas envie qu’on me drogue ou qu’on m’empoisonne… Et voilà Malvina qui se met à me raconter ses prétendues aventures. Je suis bien obligée de l’écouter.

Le récit de Malvina

– Mon mari était parti à la guerre et j’ai été sollicité avec mes trois enfants par Amaury, l’homme de main de Lothaire De Castignac. Ils ne nous ont pas transformé de suite, je plaisais au comte et à sa femme et il leur fallait des petites mains pour entretenir cet immense château. Nous étions plutôt bien traités si l’on excepte quelques punitions corporelles, mais nous mangions à notre faim et étions en sécurité. Lothaire De Castignac et ses quelques compagnons aliens allaient assez loin pour se ravitailler en sang frais en mordant leurs victimes, et évitaient le village avoisinant ainsi que les endroits occupés par la soldatesque.

Tout cela a duré plusieurs années et mes enfants sont devenus adultes. Et puis il y a eu un conflit personnel entre Lothaire De Castignac et Amaury, son homme de main. Je n’ai pas tout compris mais il semble que Lothaire a été neutralisé et a dû s’enfuir. Amaury avait la folie des grandeurs et contrairement à Lothaire, il choisissait ses victimes dans le village proche et ses environs immédiats et les transformait en créatures hybrides. Physiquement humain, mais cérébralement moitié alien moitié humain, ne vieillissant jamais mais désormais incapables de procréer. C’est de là que sont nés plusieurs légendes, les vampires, les loup-garou, les elfes !

Bientôt près d’une centaine de mutants se sont mis à terroriser la région. C’est à ce moment-là que j’ai été moi-même transformée ainsi que mes enfants. J’ai pris la chose avec philosophie, après tout on nous offrait la vie éternelle ou presque !

Mais la répression s’est organisée, des commandos de chasseurs de mutants surgirent de partout enfonçant des pieux dans le cœur des victimes, les décapitant, les brulant. La plupart des victimes étaient d’ailleurs parfaitement innocentes, mais un simple soupçon, une dénonciation et c’était l’exécution. Le château ne tarda pas par être entouré par les assaillants, il nous fallait fuir.

Nous connaissions les souterrains secrets et nous étions tout un petit groupe quand nous nous sommes échappés du château de Lothaire De Castignac. Nous avons erré en pleine campagne sachant que le manque de sang finirait par nous affaiblir, jusqu’à ce qu’on aperçoive un campement de nomades. Evidemment nous avions l’intention de les mordre jusqu’au sang…

Ils n’étaient pas très nombreux, une dizaine environ, ils jouaient de la viole de gambe et chantaient autour d’un feu de bois. Nous nous sommes avancés à pas de loup.

C’est Horacio qui commandait notre groupe. A son signal nous nous sommes élancés vers les campeurs., mais une espèce de force nous a immobilisé, impossible d’avancer.

Un homme nu s’est détaché du groupe des campeurs et est venu vers nous.

– Qui êtes-vous ? Demanda-t-il.
– Et vous qui êtes-vous ? Quelle est cette sorcellerie ? Répondit Horacio.
– C’est toi qui commandes cette bande de minables ?
– Oui c’est moi, mais nous ne sommes point minables !

Le type pointa alors sa main vers Horacio et le réduisit en cendres. Nous voulions fuir, mais nous étions toujours paralysés par cette force mystérieuse.

– Vous êtes lamentables ! Repris l’homme, vous ne vous êtes même pas rendu compte que nous étions des aliens. Nous, nous avions compris tout de suite que vous étiez des mutants ? Vous espériez quoi ? Nous attaquer ? Eh bien c’est raté ! Vous avez le choix, si je vous libère, vous ne vivrez pas longtemps, dans moins d’une semaine vous serez massacrés ! Si vous vous joignez à nous, nous avons les moyens de subvenir à vos besoins et vous serez en sécurité, mais vous serez nos esclaves. Décidez-vous vite, nous n’avons pas que ça à faire !

Le groupe s’est alors divisé, la majorité est repartie er nous ne les avons jamais revus, Je fus la seule avec mes trois enfants à accepter l’esclavage.

– Je suis Rosalio, se présenta l’individu, et voici Philippine ma première femme, entrez dans la roulotte, nous allons nous livrer à une petite cérémonie d’incorporation.

Il est plutôt bel homme pour qui aime le genre grand ténébreux (dans les 1,90 m), très brun les sourcils envahissants, les pommettes relevés, un sourire charmeur, de beaux yeux…

A l’intérieur Rosalio nous a demandé de nous présenter et nous a ordonné de nous déshabiller, demande qui ne nous a pas posé problème mais que nous avons trouvé étrange ! Puis il nous a fait ressortir sans que nous soyons rhabillés

– Maintenant, vous allez nous obéir, sans élever aucune protestation, sinon je vous vire ! Après ces petites formalités vous aurez la possibilité de vous rassasier !

Le petit groupe nous a ensuite entouré, nous a caressé, nous tripotant sans aucune retenue. Une main me pinçait les tétons, des doigts s’aventuraient dans ma chatte et dans mon trou du cul. Corenta subissait le même sort en fermant les yeux et en se mordant les lèvres. Quant à Lukas et Viktor, ils bandaient comme des cochons sous les attouchements. !

– Regarde tes dépravés de fils, ils ont la bite toute raide ! Me dit Rosalio ! Tu ne vas pas les laisser comme ça ! Suce-les !

Et là j’ai voulu m’enfuir ! Au château, le comte Lothaire pratiquait l’inceste aves ses filles, y compris parfois devant mes yeux, mais ne m’avait jamais demandé de l’imiter.

– Fais-le Maman ! Me chuchote Viktor, ça ne nous tuera pas, et on va leur montrer qu’on est au-dessus de ça.
– Ton fils est un grand philosophe ! Commente Rosalio qui avait l’ouïe fine.

Lukas s’est approché, et tremblante j’ai pour la première fois sucé la bite d’un de mes garçons et curieusement j’en ai ressenti un plaisir très trouble, Lukas sans doute afin de dédramatiser la situation accompagnait ma fellation de commentaires salaces

– Continue ! Maman, tu suces trop bien !
– Humm
– Oh c’est trop bon de se faire sucer par sa mère.

J’ai senti un soubresaut dans ma bouche, il était en train d’éjaculer, j’ai tout avalé

– L’autre maintenant ! M’ordonna Rosalio

Viktor n’attendait que ça, sa bite était aussi bonne que celle de son frère, j’étais à la fois honteuse et excitée et quand il déchargea dans ma bouche, je laissais baver un peu de son sperme aux commissures de mes lèvres et ainsi barbouillée, je regardais Rosalio avec un air de défi, genre « tu veux que je sois salope, alors d’accord je fais la salope ! »

Mais Rosalio est resté de marbre me demandant à présent de lécher ma fille Corenta,.

– Mais Maman, on ne va pas faire ça ! Proteste-t-elle à voix basse.
– On n’a qu’à faire semblant ils n’iront pas vérifier

Nous nous sommes mises en soixante-neuf, nous contentant de nous embrasser le pubis, cela a duré quelques minutes, puis j’ai senti la langue de Corenta se faire audacieuse et me fouiller mes chairs intimes. Je n’avais rien d’une béotienne en matière d’amours saphiques puisque j’avais été aussi l’amante de la comtesse. C’est donc par quasi-réflexe que j’ai répondu à l’initiative de ma fille. Nous nous nous sommes broutées jusqu’à l’orgasme. Un orgasme très puissant.

Nous nous sommes relevées et j’ai pu voir que mes deux fils se faisaient sodomiser par les sbires de Rosalio.

Bon c’est fini ?

Pas tout à fait, car Rosalio est venu m’enculer avec sa grosse bite pendant que je léchais la chatte de Philippine.

Laquelle Philippine eut la jouissance bruyante.

– Il faut la garder, elle lèche trop bien ! Dit-elle à son mari
– Silence quand j’encule ! Répondit-il

Rosalio sortit de mon cul après avoir jouit, sa bite était gluante de sperme et d’autre chose aussi, Il me la fit nettoyer, tâche dont je m’acquis sans réticence, Le comte Lothaire m’ayant habituée à ce genre de choses.

Philippine me fit allonger par terre, ce n’est pas toujours agréable avec des plantes bizarres et des petits cailloux, mais bon !

Je compris ce qui allait m’arriver quand elle approcha sa chatte de ma bouche. Mais faut bien avouer que son pipi avait fort bon goût.

Bon, c’est fini, maintenant ? Oui ?

– Tout va bien, rentrez, vous allez pouvoir reprendre des forces.

Philippine nous alors fait boire un breuvage assez amer, je n’arrivais pas à l’identifier, mais Corenta m’a fait remarquer que ça ressemblait à de l’urine.

– Nous avons réalisé un breuvage qui remplace le sang, cela nous évite de nous faire remarquer. Pour les gens nous sommes simplement des gens du voyage. Bien sûr la formule est secrète…

Nous sommes restés sept années à leur service, on cuisinait, on s’occupait du linge, du rangement… mais nous étions aussi leurs esclaves sexuels. C’était parfois pénible, mais on s’en accommodait.

Et puis un jour, où je nettoyais un peu le bordel qui régnait dans la roulotte, je suis tombée sur un parchemin coincé dans une couverture de cuir que Philippine avait oublié de ranger. Ne sachant pas lire à l’époque, j’appelais Viktor qui m’indiqua qu’il s’agissait de la formule de l’élixir de survie. Elle n’était pas bien compliquée mais nécessitait une « donneuse ». Le parchemin expliquait que cette donneuse devait posséder quelques taches de rousseurs sur le visage et avoir été mordue par un mutant de façon légère..

La recette paraissait simple, la base étant l’urine de la donneuse dans laquelle devait macérer pendant une heure quatre ingrédients, des pétales d’aubépine, des orties, de l’ocinum et de la nepeta. Le mélange devait s’accompagner d’une incantation dans une langue inconnue et différente pour chaque jour de la semaine.

Le texte précisait que nous pouvions utiliser l’urine de la donneuse pendant 33 ans et qu’ensuite il faudrait en changer.

Tout cela n’était pas évident, Viktor s’est débrouillé pour recopier les incantations, quant à l’ocinum, nous avons vite compris qu’il s’agissait de basilic, tandis que le vocable nepeta recouvrait tout simplement de l’herbe à chat.

Nous nous sommes concertés et d’un commun accord, nous avons un beau matin décampé vers l’ouest. Trouver une donneuse ne fut pas bien difficile… Après deux échecs nous sommes tombés sur une avec laquelle la formule fonctionnait.

Comme dans beaucoup de recettes ésotériques, le mode opératoire s’orne de détails inutiles propres à décourager le commun. En fait seul le mélange compte, et au diable les incantations.

Voilà, voilà…

Fin du récit de Malvina.

A suivre

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Ma mère, ma sœur et moi par James01

Ma mère, ma sœur et moi par James01

Rapide présentation, Je suis Ludo 29 ans, ma sœur se nomme Claire, 25 ans et ma mère Virginie.50 ans

Je suis célibataire et je vis à Paris, ma sœur Claire est montée quelques jours dans la capitale pour affaires et je l’héberge, et comme nous sommes fort proches, l’hébergement comprend également le plumard dans lequel nous nous sommes échangés de douces caresses et de tendres câlins, mais là n’est pas notre propos d’aujourd’hui.

Ma mère revient aujourd’hui d’un déplacement professionnel à Frankfort et m’a demandé de la récupérer à la Gare de l’Est.

– Ça va faire un an que je ne suis pas montée à Paris, Maman va m’engueuler ! Me dit Claire.
– Elle n’aura pas tort, tu mérites une bonne fessée.
– Une fessée, oh, oui, je veux bien ! Sinon tu fais toujours des choses avec elle ?
– Les occasions deviennent rares, mais peut-être qu’aujourd’hui… J’aime tellement lui lécher la moule !

Un parfum capiteux envahi la voiture. Hypnotisé par la naissance de la culotte de dentelle qu’on devine au haut des cuisses nues de ma tendre sœur, la gorge nouée, le feu au ventre, je cale au premier feu rouge.

– Ne fais pas le collégien, nous sommes déjà en retard. Avance ! Regarde, elle est là, elle nous attend.

Devant la gare, sur le trottoir, ma mère, nous fait signe. Elle est très classe, tailleur pantalon vert olive, foulard Hermès, chignon apprêté, une belle bourgeoise désirable !

On s’embrasse…

– Alors Claire, t’as enfin trouvé le moyen de venir à Paris ?
– Ce n’est pas l’envie qui me manque, mais je suis débordée.
– Je lui ai dit que ça méritait une bonne fessée ! Intervins-je
– Ça me parait une excellente idée en effet.! Répond Maman
– Il n’est pas loin de midi, je vous paye le restaurant ? Proposais-je.
– J’ai déjà mangé un petit truc dans le train. Je préfèrerais que nous allions chez moi, après une nuit de train, je veux me rafraichir, je dois avoir une mine à faire peur.
– C’était comment à Frankfort ?
– La routine, je me suis retrouvée avec une collègue au milieu de quatre gros porcs qu’il a fallu sucer et qui me foutaient leurs sales pattes partout. Parfois c’est amusant ce genre d’extra mais là ils n’étaient pas du tout respectueux ces mecs, et obligée de fermer ma gueule, vu les contrats qu’il y avait derrière… Enfin je ne vais pas me plaindre, c’est bien payé !

On arrive chez elle, ma mère nous indique qu’elle doit se rendre aux toilettes.

– Je vais regarder ! Lui dis-je
– Petit cochon !
– Tu ne veux pas ?
– Si ça te fait plaisir, je ne voudrais pas t’en priver.
– T’es gentille.
– Je peux même te pisser dans la bouche ! Tu aimerais bien, hein, petit salopard ?

Maman s’assoit sur la cuvette, chatte en avant… je me glisse entre ses cuisses, bouche grande ouverte et reçois directement ce bon jet doré dans le gosier.

– Alors elle est bonne la pisse de Maman ? Me nargue-t-elle
– Délicieuse.
– Essuie-moi maintenant… avec ta langue..
– Non, c’est moi ! Intervient Claire qui s’acquitte de cette tâche de façon un peu trop osée, le nettoyage de minou tournant carrément au cunnilingus.
– Tss, tss, je veux bien qu’on fasse des cochonneries, mais prenons nos aises. On retourne tous au salon.

On s’assoit sur le canapé, ma mère s’est débarrassée de son pantalon et de sa culotte, et elle est là à côté de moi, la chatte à l’air, spectacle fascinant.

– Ça te fait bander de me voir comme ça ? Hein ? Me nargue-t-elle en me mettant la main au paquet.
– Ben oui…
– Sors moi donc cet engin, au point où on en est…

Me voici donc la bite à l’air.

– Hum elle est trop belle la bite de ton frère ! Dit-elle à Claire, on la suce à deux !

Quel bonheur de sentir à la fois la langue de ma sœur et celle de ma mère sur ma bite tendue comme un arc. Je baisse mon pantalon pour rendre l’accès plus facile, du coup ma mère en profite pour m’introduire un doigt dans le cul.

– T’aime ça qu’on te doigte le cul, hein pédé ?
– J’adore !
– Tu te fais enculer de temps en temps ?
– Quand j’ai l’occasion !
– Il faudra qu’un jour tu te fasses enculer devant moi ce doit être un joli spectacle !
– Ça peut se faire…

L’excitation est trop forte, je décharge, Maman reçoit mon foutre sur le visage et sur ses lunettes, Claire vient lui lécher tout ça.

– Bien, Claire je te devais une fessée, enlève le bas et couche toi sur mes cuisses.

Claire s’exécute et Maman se met à taper à mains nues sur son ravissant joufflu qui ne tarde pas à devenir cramoisie. S’arrêtant de frapper, elle lui porte la main à la chatte.

– Ça t’a fait mouiller; espèce de catin !
– Oui Maman.
– Enlève moi tout ça qu’on voit tes nichons, je vais faire pareil.

Ma pine se cabre en de longues ondes incontrôlables, devant ces deux créatures perverses.

Sans un mot, ma mère s’est levée et commence à se caresser les cuisses et les épaules. Elle s’enlace elle-même, faussement gênée. Je lui parle sans pudeur à la limite de la vulgarité, je veux me régaler du spectacle de l’inceste lesbien.

– Vas-y Maman, gouine-toi avec ta fille. Ce sera quand même plus agréable que de faire la pute avec tes clients allemands !

Claire s’approche, les deux femmes se roulent une gamelle baveuse en se tripotant mutuellement leurs jolies poitrines. Puis Claire se couche sur le canapé, les jambes écartées, offerte.

Ma mère pantelante se couche sur le corps brûlant de passion de sa fille et commence à mimer l’amour. Nouveaux baisers sur la bouche, le cou, le haut des seins qu’elle tète en faisant de longs cercles avec sa bouche et ses lèvres. Elle descend vers le ventre tout lisse, caresse les fesses et niche la tête entre les cuisses, respirant la mouille qui suinte de la grotte interdite

– Vas-y bouffe moi ! implore sa fille qui devient folle, je mouille à en crever !

La bouche de ma mère trouve le clitoris en érection, s’acharne et aspire déclenchant un premier orgasme. Partageuse, Claire veut rendre tout ce bonheur à sa mère, elle lui demande de se mettre contre le mur, face à moi ouverte. Maman dolente s’exécute, ma sœur à genoux, lèche à rapides coups de langue le sexe maternel Je dois retenir ma mère qui chancelle et tremble sous la bouche de sa fille qui la broute et les doigts déchainés qui fouillent son intimité déclenchant orgasme sur orgasme dans un couinement de truie en chaleur.

Devant ces deux chiennes qui s’agacent et se tripotent, ivre du parfum intime de ses corps qui se cherchent, je me branle comme un malade.

Je plante mon nez à quelques centimètres de l’anus de ma mère et caresse son petit trou du revers de l’ongle.

– Viole lui le cul, à cette salope ! crie Claire

J’obéis et pousse mon index au fur et à mesure des soupirs de ma mère, le désir remonte entre mes jambes et j’encule sans ménagement maman, je coulisse de plus en plus vite dans son cul, excité par les doigts de Claire qui explorent l’autre côté de la fine cloison.

– Oui mes enfants baisez moi ! Hurle maman quand je décharge tout mon jus dans ses intestins.

Lentement, les corps mélangés, nous reprenons nos esprits. Mes deux putes saisissent alors ma queue en berne et commencent à la nettoyer, les langues se touchent sur mon gland inerte.

Ma toilette faite nous nous endormons sans regret ni culpabilité ivre de ces caresses interdites dont nous savons que nous ne pourrons plus nous passer.

Fin

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Martinov 25 – Les agents secrets – 18- Pipi magique par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 18- Pipi magique par Maud-Anne Amaro

Les deux agents de la CIA arrivèrent 5 minutes plus tard, en fait ils étaient tout près, prêts à intervenir si le plan de Britt dérapait.

– On emmène la petite dame, c’est ça ? Quelle procédure ? Demande un grand black à lunettes noires
– Asile politique, je ferais mon rapport demain.

Les deux malabars ne s’embarrassent pas de précautions oratoires, ils font se déshabiller la chinoise, on lui retire ses bijoux que l’on confie à Britt pour une analyse ultérieure, on vérifie ses dents une par une, idem pour les ongles. Reste la fouille anale.

Le gorille se tourne vers Britt :

– Je vous laisse cette formalité ?
– Pourquoi, ça vous défrise tellement, vous les costauds de la CIA de me mettre un doigt dans le cul ? Ironise Wan.

On ne lui répond pas, mais c’est Britt qui se tape le boulot. On revêt Wan Ting Koh d’une espèce de ciré infame et de pantoufles trop grandes…

– On y va !
– Je peux embrasser Odette ? demande alors la chinoise.

Permission accordée, Wan Ting Koh, tenue fermement par les deux gorilles, embrasse Odette avec passion, cette dernière en est émue jusqu’aux larmes.

– C’est beau l’amour ! Commente Britt.

La chinoise partie, Britt demande à Odette de se rhabiller.

– Viens je t’emmène !
– Où ça !
– Ben chez toi, on a assez dérangé ces messieurs dames, aurevoir Viviane, ce fut un plaisir, quant à toi Marius tu te mets en stand bye mais ne t’éloignes pas trop, j’aurais peut-être encore besoin de toi.
– Ne m’appelle pas Marius !
– D’accord Marius !

Odette n’est qu’à moitié rassurée, ce qu’elle voudrait maintenant c’est être seule, prendre une bonne douche et aller dormir, mais elle a l’impression que l’américaine n’est pas près de lui lâcher les basquets.

Sur place après avoir demandé un chocolat chaud, Britt s’attable, sort un carnet et son appareil enregistreur.

– Bon, je vais travailler un peu, mettre tout ça au propre, tu as peut-être oublié de me dire des trucs, il faudra me les dire maintenant. Rappelle-toi que si tu me caches des trucs on finira par le savoir, alors inutile nous faire perdre du temps !
– Que voudriez-vous que je vous cache ?
– Je ne sais pas si tu as vendu les formules de ton patron à la chinoise, tu en as peut-être vendu à d’autres, je dis ça comme ça, hein ?

Britt employait la méthode ancestrale consistant à prêcher le faux pour savoir le vrai, mais Odette tomba dans le piège.

– Puisque vous savez tout, pourquoi vous me le demandez ?
– Parce qu’on ne sait jamais tout complètement, il manque toujours des détails et les détails ça peut être important !
– Quand j’ai vu que mon patron bossait sur un truc potentiellement dangereux, j’ai prévenu le ministère de la défense. En faisant cela je n’ai fait que devoir de patriote et de citoyenne.
– Et t’es allé voir qui ?
– Le colonel Billard, mais il était assisté du lieutenant Malesherbes, c’est lui qui devait suivre le dossier.
– Bien je verrais ce point demain avec ma hiérarchie. Tu es sûre de m’avoir tout dit ?
– Mais oui… répondit-elle avec lassitude.
– Bon, j’ai un peu sommeil, il est où ton canapé ?
– Je n’ai pas de canapé !
– Ben je dors où ?
– J’en sais rien, dans le fauteuil, par terre…
– Ton lit, il est à deux places ?
– Oui, mais je le partage pas !
– Ecoute ma grande, on va sans doute devoir rester ensemble quelque temps, alors autant que les choses se passent bien
– J’espère que tu ne ronfles pas !
– Je te préviens, je dors toute nue, si ça te gêne, ben tant pis. Lui précise Britt
– Rien à foutre !

Et c’est ainsi que Britt et Odette se retrouvèrent dans le même lit.

C’était bien sûr prémédité. Quand on fait de l’espionnage, il est parfois nécessaire de coucher, sans désir ni passion mais business is business !

Odette avait déjà un plan d’urgence, profiter du sommeil de l’américaine, ramasser quelques affaires et prendre la poudre d’escampette. Pour aller où ? L’hôtel dans un premier temps mais ensuite ?

– J’éteins la lumière ? Demande Odette.
– Attends un peu j’ai un truc à lire.

Britt farfouille sur son téléphone portable tandis qu’Odette prenant son mal en patience se tourne de l’autre côté, la tête dans l’oreiller.

Et tout d’un coup Britt lui pose la main sur la cuisse.

– Oh ! Tu fais quoi, là ?
– Ben tu vois je pose ma main sur ta cuisse.
– Eh bien retire là !
– Tu n’aimes pas qu’on te caresse les cuisses !
– Non !
– Ta chinoise, elle ne te caressait jamais les cuisses ?
– Tu me laisse dormir, s’il te plait.
– Ne joue pas les effarouchées, nous avons eu une soirée difficile, un peu de tendresse, ça ne pourrait que nous déstresser.
– Je ne suis pas gouine !

Britt ne répond pas, mais sa main glisse à présent sous le haut de pyjama d’Odette et vient frôler son sein.

– Enlève cette main ou je crie !
– Quelle main ?
– Je vais hurler !
– Je ne crois pas, non !

Et tout en disant cela elle colle sa bouche contre celle d’Odette. Cette dernière est tellement surprise et envahie de sentiments contradictoires qu’elle se laisse faire.

– Tu crois m’avoir comme ça ? Commente-t-elle simplement.
– Non pas du tout, je pense que tu n’as plus rien à m’apprendre, mais pour l’instant je veux te garder près de moi… Et pour ça je veux te prouver que je ne suis pas méchante, je suis même très douce …
– Comme quand tu voulais me torturer avec la cuvette pleine de flotte.
– Faut bien que je fasse mon métier ! Mais justement si je peux me faire pardonner… Retire moi ce pyjama, il est infâme.
– Non !
– Alors c’est moi qui vais le faire.

Et quand Britt le lui retire, elle n’oppose aucune résistance.

– Il sont mignons tes nénés !
– Arrête de dire des conneries.

Pour toute réponse, Britt approche ses lèvres du téton gauche d’Odette et le titille de sa langue.

– Arrête, arrête…
– Tu n’aimes pas ?
– Si mais arrête !

Britt retire ses lèvres, mais c’est pour changer de téton et s’attaquer au droit.

– Aaaah ! Pourquoi tu me fais ça ?
– Parce que j’ai envie ! Tu n’as pas envie de me faire la même chose ?
– Non !
– Pourquoi ? T’es raciste ?
– Je ne suis pas gouine !
– Tu te répètes un peu là ! Allez vas-y juste un peu pour voir comme ils sont doux.
– Et après tu vas vouloir quoi ?
– Tu t’en doutes bien, mais faisons les choses dans l’ordre !

Britt nargue sa compagne de lit en se pelotant elle-même les seins.

– Allez juste un bisou !
– T’es chiante !

Britt précipite les choses en approchant son sein de la bouche d’Odette laquelle se retrouve avec le téton quasiment sur les lèvres. Pratiquement par réflexe, celle-ci ouvre la bouche et lèche timidement d’abord puis carrément.

– Tu te rends compte de ce que tu me fais faire ?
– Absolument.

Odette paraît domptée et s’accommode maintenant de la situation, les deux femmes s’embrassent et se pelotent. Britt en profite pour enlever le bas de pyjama d’Odette.

Une petite envie, non encore pressante vient se faire jour quelque part entre ses cuisses.

Une aubaine pour Odette dont le fantasme se réveille.

« Ou bien ça ne l’intéresse pas, et elle va peut-être prendre ses distances ou alors ce sera super ! »

Alors elle se lance :

– Il faut que j’aille faire pipi !
– Ah ? Ben vas-y !
– Tu veux me regarder ?
– De quoi ? Ne peut s’empêcher de s’exclamer Britt.
– Oh ! J’ai choqué mademoiselle ! Se gausse Odette.

Britt est presque déstabilisée, ce n’est pas tant la pratique qui la choque, mais plutôt le fait que cette Odette qui se la jouait coincée il y a quelques minutes se mette à dévoiler un tel fantasme.

– Non, ça ne me choque pas, mais disons que c’est inattendu
– Tu veux voir ou pas ? Insiste Odette qui n’hésite pas à en remettre une couche.
– Oui je vais venir voir ! Consent-elle à dire.
– Et après c’est moi qui vais te regarder pisser.
– Faudrait que j’aie envie ! Objecte l’américaine
– On attendra !
– Ça peut être long !
– On dirait que ça te gêne que je te parle de mon fantasme ?

Britt se rend compte qu’elle est en train de perdre l’initiative, tout cela à cause d’une fantaisie qui lui est complètement étrangère.

« Ah, ces françaises ! Elles sont spéciales quand même ! »

– Non ça ne me gêne pas mais en Amérique, ce n’est pas vraiment une chose courante.
– Je ne sais pas si en France c’est si courant que ça, il n’y a pas de statistique, mais je m’en fous, moi ça m’amuse et ça m’excite.

Britt se demande vraiment où cette discussion va la mener. La solution peut être quand même de la regarder pisser pour qu’elle soit contente et de passer à autre chose ensuite.

Mais les choses se passèrent tout à fait autrement…

Odette se positionne sur la cuvette de telle façon que l’américaine ne perde rien de la vue de son pipi et elle se lèche.

– Humm, ça fait du bien de pisser !

Odette ne s’essuie pas, balaie sa chatte mouillée de pisse avec ses doigts et nargue la blackette :

– Tu veux lécher ?
– Mais tu es folle !
– Eh bien bravo, c’est ça les services secrets américains ! On escalade des murailles, on cogne et flingue à tout va, mais on est incapable de lécher un doigt qui sent un peu le pipi…
– Mais…
– Mais quoi, on ne t’a jamais dit que l’urine était stérile ! En fait t’es une dégonflée !

Piquée au vif, Britt a soudain envie de gifler la française, elle se reprend au dernier moment, sachant que ce geste ne peut être que contreproductif.

Il ne lui reste qu’une chose à faire pour ne pas perdre la face et reprendre l’ascendant sur Odette.

« Après tout, je n’en mourrais pas ! »

Elle souffle un bon coup et lèche le doigt, étonnée de ne pas trouver le goût abominable. Non ça lui rappelle vaguement la sueur. Pas de quoi en faire un plat.

– Alors tu vois, je ne me suis pas dégonflée !
– Je suppose que tu n’iras pas plus loin ?
– C’est-à-dire…
– C’est-à-dire que je ne me suis pas essuyé… Et que peut-être tu aimerais me lécher la chatte ?

Elle est embêtée, Britt, elle pensait reprendre la main, ce n’est pas encore le cas.

Alors, elle prend sur elle, se dit que ça ne lui coûte rien d’essayer. Sa langue vient fouiller dans la chatte poilue d’Odette. Jusque-là ça va. Elle se recule juste un moment.

– Tu ne te rases pas ?
– Non, pourquoi faire ?
– Je ne sais pas… l’hygiène ?
– Si tu veux me raser, je me laisserais faire !
– Pourquoi pas, tu as des rasoirs ? Demande Britt heureuse de cette possible diversion.
– Non !
– On ira en acheter !
– D’accord lèche !

« Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Pourquoi je n’arrive plus à prendre l’ascendant sur cette nana ? »

Britt lèche, les gouttes d’urine mélangées aux sucs intimes sont imperceptibles, cela la rassure. Rien que pour embarrasser sa partenaire, Odette s’efforce de lâcher une petite goutte d’urine, une toute petite goutte. Britt fait comme de rien n’était.

Elle se fout de ma gueule, mais je ne vais pas me laisser dominer par cette garce »

La langue s’enroule autour du clitoris d’Odette. Celle-ci crie son plaisir, se relève et enlace l’américaine qui ne s’attendait pas du tout à ce geste de complicité.

– Tu m’a bien fait jouir, l’américaine !
– T’es un peu spéciale, toi !
– Je suis comme je suis ! Maintenant c’est à toi de me pisser dessus !
– Je n’ai pas envie !
– Alors je vais t’expliquer : Pour toi, je ne vois pas où est le problème, tu me pisses dessus, ça me fait plaisir parce que c’est mon truc et c’est tout, c’est aussi simple que ça !
– J’ai pas envie, je te dis !
– Essaie ! Assis toi sur la cuvette, je vais me mettre en face.

A moitié paumée, Britt accède à la demande de la française.

– Je bloque !
– Attends je vais te débloquer ! Répond Odette en ouvrant le robinet du lavabo en grand.

Et miracle, une minute après, Britt pissait, pour le plus grand bonheur d’Odette qui recueillit le précieux liquide dans sa bouche. Puis par un juste retour des choses, Odette fit ensuite jouir sa partenaire qui se laissa aller ainsi.

« Putain ! Je n’en reviens pas, je suis arrivé à la dominer ! Ce que ça ne fait pas faire, un petit pipi ! »

Victoire pour Odette, donc, mais aussi paradoxalement pour Britt qui sait désormais que la française ne risque plus de lui faire faux bon.

Gérard est rentré chez lui, n’arrivant pas à comprendre l’attitude de Béatrice.

« Elle m’a dit qu’elle me rappellerait, elle ne fait pas et son téléphone est en messagerie. Je ne sais pas quoi faire… essayer de la localiser, je ne sais même pas comment on fait…

Et sur ces entrefaites, il reçut un coup de fil de Martinov.

– Ah bon, si elle t’a dit qu’elle serait au boulot demain, c’est plutôt bon signe !
– C’est une grande fille !
– Je passerais quand même vous voir demain matin, j’aimerais savoir ce qu’elles ont fabriqués
– Apparemment elles ont juste discuté !
– Et c’est ça qui empêchait Béa de me rappeler.
– Elle se sont peut-être envoyé en l’air ?
– Oui… évidemment.

Mercredi 18 septembre

Quand Béatrice arrive à 9 heures chez le professeur Martinov, elle est toute pimpante malgré ses cernes sous les yeux.

Gérard Petit Couture vient d’arriver il y a quelques minutes, les deux hommes pressent Béatrice de questions.

– Disons qu’on s’est arrangées toutes les deux, elle se sentait coincée, et quand j’ai commencé à la baratiner en lui racontant que le truc était extrêmement dangereux, elle a accepté mes explications…
– Mais pourquoi tu m’as renvoyé ?
– Parce que je suis une petite chimiste et pas un agent secret, quand elle m’a demandé si j’avais un ange gardien j’ai rougi comme une tomate. Alors comme j’ai vu que tout allait foirer, j’ai joué cartes sur table, je lui ai dit que quelqu’un me protégeait sans lui dire que c’était toi.
– Mais qu’est ce qui allait foirer ?
– Mon plan, ou plutôt le sien.
– Mais quel plan ?
– Bon écoutez les garçons, je ne peux pas tout vous dire pour l’instant, je suis en train de tenter un coup, à mon avis ça va marcher et Olga va nous oublier. Mais pour ça je voudrais qu’on lui foute la paix,
– T’es amoureuse !
– Bon il y a du café de prêt ?

Et après avoir bu son café, Gérard Petit Couture prit congé de ses amis.

– Je vous laisse, il faut que je file jusqu’au Havre pour récupérer Florentine (voir les épisodes précédents) qui revient de croisière. J’espère que tout ira bien en mon absence.

A suivre

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 1 – Lothaire de Castignac

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 1 – Lothaire de Castignac

Prologue : Poitiers, France, an 1575

Zwak ressemble à une sauterelle, sauf qu’elle n’est pas verte mais rose. Zwak était le commandant de la première mission d’exploration interstellaire organisée par sa planète natale. Une opération de pur prestige destinée à tester la technologie de cette civilisation. Le voyage dura 40 ans à 90 % de la vitesse lumière. Cela n’était pas un inconvénient pour les aliens, le génie génétique de leurs savants les ayant rendus pratiquement éternels, sauf en cas de destruction du cerveau.

Ils partirent donc à 72 individus et le voyage se passa sans soucis majeurs, Zwak étant habile à étouffer dans l’œuf les conflits latents entre ses congénères.

Au moment d’entrer dans l’atmosphère terrestre, la protection thermique de la partie arrière du vaisseau, là où était installé 60 pionniers, s’avéra défaillante, brulant mortellement tous les occupants.

La cabine de pilotage où se tenait Zwak et onze de ses compagnons était dotée d’un bouclier thermique indépendant, mais la catastrophe survenue à l’arrière déséquilibrait le plan de vol et risquait de s’étendre.

C’est donc un vaisseau quasiment en feu que Zwak parvint à faire atterrir, par chance, ce fut au bord d’un mare boueuse trempée par une pluie incessante.

Zwak et ses compagnons sortirent en catastrophe du vaisseau et le virent s’abimer dans la mare boueuse.

Après une longue période de silence due au choc psychologique, Zwak prit la parole.

– Nous allons nous renseigner pour savoir si cette planète abrite des êtres intelligents et s’ils possèdent une technologie qui nous permettra de rentrer chez nous.

La longueur du voyage et ses contraintes avaient affaiblis les aliens, Aussi ils se trouvaient incapables de se dématérialiser, ils avaient été prévenus, et savaient qu’il leur faudrait plusieurs jours pour retrouver l’intégralité de leurs pouvoirs.

Après une petite pause, la petite compagnie s’envola afin de visiter les environs.

– Ah, voici une construction ! Il y a de la civilisation ici, tout espoir n’est donc pas perdu.

Ils s’approchèrent et pénétrèrent dans le château (car oui il s’agissait bien d’un château) par une fenêtre ouverte.

Et là ils aperçurent le comte Lothaire de Castignac donnant des ordres incompréhensibles à un serviteur.

– Ce bipède doit être un représentant de la race évoluée de cette planète, nous allons l’étudier et ensuite nous tenterons un contact.

Zwak et ses compagnons explorent le château, en profitant pour se nourrir de graines et de petits insectes, ils trouvèrent aussi un broc rempli d’eau potable.

Ainsi repus, ils purent entreprendre de sonder le cerveau de celui qui semblait être ici le maître des lieux, le comte Lothaire de Castignac.

La tâche était difficile, les aliens n’ayant pas encore retrouvé l’intégralité de leurs pouvoirs, il fallut se mettre à plusieurs pour pénétrer l’esprit du comte.

Au bout de 10 minutes, les aliens commentaient le désastre :

– Incroyable ! Il ne sait pas ce qu’est une planète, ni une étoile, leur technologie est purement mécanique.
– On pourrait peut-être leur donner un coup de pouce ? Suggéra Vico.
– Ça va prendre des siècles !
– On pourra accélérer les choses, on a l’éternité devant nous.
– Il nous faut un plan, réfléchissons chacun de notre côté, je pense qu’il doit exister des savants, ici, il nous faudra les contacter…

Et en attendant ils allèrent se planquer dans les nombreuses petites alvéoles qui gangrénaient les murs du château.

Mais bientôt ce fut l’enfer, le château était infesté de bestioles, et les aliens n’étaient pas les bienvenus, il fallait faire avec les chats, les chiens, les rats. Ils crurent résoudre le problème en instituant des tours de garde, mais la situation devint vite invivable.

Et un jour Vico fut pris dans une toile d’araignée dont il ne parvint pas à s’extirper. L’araignée rapide comme l’éclair lui bouffa carrément la tête.

– On ne pourra pas survivre dans ces conditions, nous allons être décimés les uns après les autres ! Se lamenta Zwak.
– Quittons cet endroit ! Suggéra l’un des aliens.
– Pour trouver peut-être pire ! A quoi bon ? Non il nous reste qu’une solution : la fusion !

Cette perspective était loin d’enchanter le petit groupe, mais après quelques discussions il fut convenu qu’il n’y avait guère d’alternatives.

Le château était habité par sept personnes, le comte Lothaire de Castignac, Chapine, sa femme, ses deux filles d’une vingtaine d’années, sa vieille mère et un couple de domestiques.

– Je vais m’occuper de ce Lothaire, il faut que cinq d’entre vous se chargent des autres.
– Non six ! Rectifia quelqu’un.
– Non, on ne compte pas la mère, elle est trop vieille, on ne pourra rien en faire. Il restera six corps à habiter, nous irons les chercher dans les environs… si tout va bien..

Les aliens savaient l’opération pas si innocente que ça, la fusion de l’entité alien avec l’entité humaine laisserait des séquelles. Bien sûr les aliens phagocyteraient les humains mais pas complètement, il resterait quelque chose, la langue, les habitudes, les souvenirs, mais aussi certains traits de caractères ainsi que leurs positionnements sociaux et familiaux. Il faudrait donc apprendre à gérer tout ça.

Les premiers résultats furent encourageant. La fusion entre Lothaire et Zwak, fonctionnait. La personnalité du vieux comte était désormais en arrière-plan. Lothaire était devenu un alien à l’aspect humain.

Chaque alien transformé se chargeait de la sécurité de ceux qui restaient encore à l’état de « sauterelles ». Lothaire et ses amis découvraient des sensations nouvelles, le plaisir de gouter des plats nouveaux, celui de boire de la bière, mais aussi celui de forniquer.

C’est au bout de quatre jours que les premiers troubles apparurent, nausées, fatigue, faiblesse, étourdissements. Cela paraissait inexplicable, normalement la fusion entre les deux entités devaient conserver la quasi-immortalité des aliens et par là-même empêcher toute souffrance, et tout dérèglement pathologique.

– Il manque quelque chose, les fusions ne sont pas achevées. Déclara Zwak (que nous appellerons désormais Lothaire)

Les six aliens transformés se réunirent assis en cercle et entamèrent une longue méditation

– Le sang ! C’est le sang ! s’exclama Dame Chapine.
– Le sang ?
– Oui, nous ne pourrons jamais réaliser une fusion définitive avec ces bipèdes, mais une injection de sang à intervalles réguliers devrait faire l’affaire.

Après une brève discussion, les aliens transformés se rangèrent aux arguments de Dame Chapine.

– Mais comment trouver du sang ? Demanda quelqu’un.
– Il y a des habitants à quelques lieus d’ici ! Déclara Amaury, le domestique. C’est là que je me rends pour faire les courses…
– Alors, allons-y, avant que nos forces nous quittent.
– Il faut mieux ne pas attirer l’attention, je suis connu, attendons la nuit ! Objecta Amaury.

Et la nuit venue, après avoir assuré la sécurité des « sauterelles » non transformées, les six aliens se dématérialisèrent et transformées en nuée invisible, ils parvinrent jusqu’à une ferme.

La suite fut simple. Ils entrent, repèrent les chambres, se matérialisèrent : Six cibles endormis, chacun la sienne. Une morsure au niveau de la jugulaire… et glouglou.

Leur forfait accompli, nos six aliens s’en retournèrent au château et quand ils se matérialisèrent à nouveau, ils étaient en pleine forme.

– C’est pas terrible ce que nous avons fait ! Déplora Amaury
– Non, mais c’était eux ou nous ! Nous rechercherons une solution plus douce, mais en attendant il nous faudra continuer à agir de la sorte ! Déclara Lothaire. Mais par précaution la prochaine fois, nous irons bien plus loin.

Ils laissent passer quatre nouvelles journées au terme desquelles ils allèrent vampiriser quelques paisibles citoyens à plusieurs lieus de là.

A leur retour, il fut décidé que les six sauterelles non encore transformées avaient le feu vert pour fusionner avec qui ils voudraient.

– Bonne chance à vous ! Leur dit Lothaire. Nous resterons en contact télépathique et nous nous rencontrerons tous ensemble régulièrement et en cas de besoin.

La vie au château s’installa, pas grand-chose à faire, de la lecture, profiter de la bonne chère que rapportaient Amaury…

Mais vous allez me dire « avec quoi payait-il tout cela ? » Les impôts naturellement ! A intervalles réguliers, le bourgmestre du village se rendait au château avec les fonds collectés par les habitants. Le seigneur des lieux était donc entretenu à ne rien foutre. Mais en contrepartie ils devaient s’engager à protéger la population contre les invasions barbares.

L’autre activité était le sexe, et tiens, pendant que nous y sommes on va en parler un petit peu, puisqu’après tout on là pour ça, non ?

– Dame Chapine, Voyez comme je bande ! Lui dit Lothaire.
– Mon bon prince, je ne vois rien du tout !
– Venez donc à sa rencontre !

Chapine s’en alla farfouiller dans le haut de chausse du comte et ne tarda pas à faire sortir de sa cachette un magnifique membre bandé comme un arc et sur le gland duquel perlait une impertinente goutte de liqueur séminale.

– Quelle forme ce matin, mon prince ! Dit-elle en prenant en main ce dard arrogant.
– Je présume que vous allez sucer !
– Vous présumez fort bien !
– Mettez-vous à poil, Dame Chapine, que je puisse profiter de la vue de vos gros nichons !
– Lothaire, vous êtes un cochon !
– Je sais !

Chapine se déshabilla et afin d’exciter davantage son époux, elle se mit à faire bouger ses seins et à en tirer les gros bouts turgescents.

– Vous êtes une grosse pute, Chapine !
– Hi, hi ! Ricana-t-elle avant de prendre en bouche le beau vit.

Des bruits de pas, un raclement de gorge…Deux jeunes filles aux cheveux de feu entre dans la pièce

– Alors les parents, on batifole ! S’écria avec amusement Herma, la première fille du couple.
– On peut regarder, ou vous préférez qu’on vous laisse ? Ajouta Gudrun, la seconde fille.
– Mais restez donc mes chéries, plus on des fous, plus la baise est bonne.

Les deux belles rouquines s’approchèrent tout près de leurs parents.

– Hum, qu’elle est belle la bite à papa, tu me la laisses quelques instants, Maman ? Demanda Herma
– Vicieuse, catin !
– Oui, maman, mais ça ne répond pas à la question.
– Pour l’instant, c’est moi qui suce !
– Tu peux bien la partager cinq minutes, en échange je te brouterais la chatte ! Proposa Gudrun.
– Toi tu es encore plus vicieuse que ta sœur ! Mais bon je vais être bonne mère ! Répondit Chapine en se redressant, Régalez-vous, il est en pleine forme !

Et bientôt c’est deux petites langues qui virevoltaient autour de la bite du comte qui se pâmait d’aise.

Dame Chapine se sentant larguée eut l’idée de sonner la bonne.

– Madame m’a mandé ? demanda Perrette découvrant le spectacle de Lothaire en train de se faire sucer le dard par sa progéniture.
– Tu vas me lécher la moule…
– La moule, le cul, tout ce que voudrez, ma douce maîtresse.
– Alors, exécution !
– C’est que je dois préalablement satisfaire un petit besoin bien naturel.
– Je déteste les contretemps, petite pisseuse ! Ton impertinence mérite une bonne fessée, Allez dégage moi ce gros joufflu que je lui tape dessus !
– Mon pauvre cul ! Qu’est qu’il va prendre ! Il va encore devenir cramoisie. Pitié Dame Chapine !

En fait Perrette joue la comédie, elle adore qu’on lui maltraite son popotin, et Chapine le sait bien qui tape à qui mieux mieux jusqu’à s’en faire mal aux mains.

Rageuse et excité comme une puce, la comtesse, plonge un doigt dans le trou du cul de Perrette qui sursaute de surprise mais qui se laisse faire volontiers.

– Tu aimes ça, traînée !
– Je préfère la queue de Sieur Lothaire, mais ce doigt m’est bien agréable.
– Salope ! Répondit Dame Chapine en introduisant un deuxième doigt.

Et après avoir agité ses jolis doigts pendant quelques minutes, il fallut bien qu’elle les ressorti.

– Regarde-moi ça, poufiasse, tu m’as dégueulassé mes petits doigts délicats.
– Hi ! Hi !
– Et ça te fait rire, catin ! Répondit la comtesse en giflant la pauvre servante.
– Méchante comtesse !
– Parfaitement, et maintenant nettoie-moi mes doigts.
– Avec plaisir, méchante comtesse !

Et Perrette, sans hésiter une seconde nettoya de sa bouche les doigts pollués de sa patronne.

– Et maintenant, lèche-moi.
– Puis-je faire remarquer que je n’ai toujours pas pissé et que ça va devenir urgent.
– Pisse-moi donc dans le gosier, ça t’évitera de trop t’éloigner.
– Madame la comtesse est une vicieuse !
– Parfaitement !

La comtesse s’étala sur le froid carrelage de la pièce, et Perrette vint s’accroupir au-dessus de son visage. Très vite, un joli filet jaune sorti de son intimité pour aller remplir le gosier de Dame Chapine.

– Hum, ta pisse est délicieuse, aujourd’hui !
– Madame me fait beaucoup d’honneur.
– Arrête donc de jacter et viens me brouter la chatoune.

Et pendant que Perrette mettait du cœur à l’ouvrage en butinant le berlingot de sa patronne, intéressons-nous au comte Lothaire et à ses deux espiègles de filles que nous avons délaissées.

Herma suçait d’abondance le dard toujours en étendard de son paternel, tandis que Gudrun, passé de l’autre côté, lui prodiguait une feuille de rose bien profonde

– Stop les filles maintenant il faut que je jouisse sinon je vais me taper un mal de bite !.Voyons voir laquelle de vous deux vais-je enculer ?
– C’est mon tour, je crois ! Indiqua Herma
– C’est sûr, ça ? Demanda Gudrun

Mais Lothaire apercevant Perrette en train de brouter son épouse en tortillant de son croupion rougit par la fessée qu’elle avait reçu eut l’idée de la choisir et passant derrière il l’encula d’un seul coup d’un seul, faut dire que la Perrette était tellement moullée que de partout que ça aidait fortement à la pénétration.

Charmant tableau, le comte sodomise la soubrette qui lèche la comtesse, et bientôt ce joli trio poussa des cris de jouissance qui raisonnèrent en écho dans les murs du château.

Quant à Herma et Gudrun, enlacée en soixante-neuf elles ne tardèrent pas à exprimer à leurs tours leur jouissance de façon fort peu discrète.

Comme vous le voyez, nos aliens avaient complétement assimilés la sexualité des terriens à cette importante nuance près, c’est qu’ils n’avaient aucun tabou.

Les mutants ne se déplaçaient plus en groupe pour se ravitailler en sang frais, chacun maintenant se débrouillait à sa guise et selon ses besoins.

Les grandes découvertes sont parfois le fruit du hasard, ainsi il se raconte que le dénommé Barthélemy Thimonnier (1793-1857) recherchait le mouvement perpétuel, il ne le trouva pas mais le résultat de ces expériences fut… une machine à coudre !

C’est Herma, la fille ainée du comte qui une nuit de collecte de sang eut un remord en commençant à mordre une très jolie jeune fille. Elle stoppa son geste et par reflexe fit cesser l’hémorragie en imbibant la plaie de sa propre salive.

Et soudain la fille se réveilla, Herma s’apprêtait à quitter les lieux mais ne le fit pas tant elle fut surprise par l’attitude la fille qui sortit du lit et se prosterna à genoux devant elle.

– Je suis votre esclave ! Ordonnez et j’obéirais.
– Euh, pour l’instant va faire dodo, tu as fait un cauchemar et tu as été piqué par une vilaine bestiole.

Et quelques nuits plus tard Herma retourna seule dans la chambre de jeune fille, elle n’y était plus. Elle sonda alors le cerveau de celui qui semblait être le maître des lieux.

Et ce qu’elle apprit fut atroce, la fille, en fait une servante, avait été surprise en train de mordre jusqu’au sang son compagnon de cuisine. elle fut brulée comme sorcière sans autre forme de procès.

Herma fit part de son expérience aux autres.

– Cela veut dire qu’on peut créer des mutants acquis à notre cause, en étant plus nombreux, nous serons en sécurité, mais attention il ne faudrait pas non plus que nous terrorisions toute la région.

Pendant quelques mois, les aliens eurent une vie paisible, cela jusqu’au jour où Amaury entra en conflit avec Lothaire.

Les prélèvements de sang avaient beau se dérouler à des lieus du château, l’ambiance dans la région devenait délétère

– Des gens accusent le château d’abriter des sorciers suceurs de sang. D’où peut venir cette rumeur, nous prenons nos précautions, non ? S’étonna Lothaire.

Soupçonnant quelque chose de louche, Lothaire entreprit de suivre discrètement ses congénères, et c’est là qu’il s’aperçut qu’Amaury ne s’éloignait pas assez du château lorsqu’il allait recueillir du sang.

Parallèlement la population s’organisait, décapitait et brulait tous les supposés sorciers, et menaçait de donner l’assaut au château.

– Espèce d’abruti, tu mets notre communauté en danger… L’invectiva Lothaire
– Ça devait arriver de toute façon, la seule solution c’est de mordre tout le monde, ainsi personne ne sera contre nous. Répondit Amaury
– O.K. je m’incline, c’est toi le chef désormais, puisque cette idée est de toi, je te laisse la mettre en place, mais il faut auparavant que je te confie quelques secrets. Vite le temps presse, retrouvons-nous dans la salle bleue.

Dame Chapine et ses filles s’empressèrent d’invectiver Lothaire, lui demandant s’il n’était pas devenu complétement fou de pendre une telle décision

– Mais non, voilà ce que nous allons faire….

Dans la salle bleue, située tout en haut d’une des tourelles, les trois femmes se concentrèrent de conserve sur Amaury, l’empêchant de se servir de ses pouvoirs, puis Dame Chapine s’empara d’une hallebarde posée sur un râtelier et fit reculer Amaury jusqu’à la fenêtre vitrée. Il passa au travers, brisant la vitre et dégringola. On a beau être immortel mais quand le cerveau est en bouillie, eh bien on ne l’est plus !

Lothaire réuni ensuite la domesticité .

– Nous allons partir les premiers, attendez un peu et empruntez le souterrain secret. Bonne chance à vous ! Nous nous reverrons !

Lothaire, sa femme et ses filles se dématérialisèrent, puis une fois éloigné du château, ils se firent passer pour des paysans fuyant les sorciers, ils furent engagés comme serfs au service d’un chatelain du coin. Pas trop la joie mais en attendant mieux…

En temps Tolmar, l’un des aliens de la seconde vague de transformation qui avait une formation de biochimiste avait découvert un procédé qui évitait les razzias sanguines. Le chef de leur groupe un certain Rosalio ne souhaitait pas que cette découverte soit divulguée (allez savoir pourquoi ?) Tolmar qui n’aimait pas qu’on lui donne des ordres s’en alla voir ailleurs, mais ne divulgua pas sa formule par crainte des représailles. Mais sa formule finit par fuiter. Les aliens pouvaient à présent dormir tranquille.

A suivre

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Tant va le Temps… tant va le Cul… 17 – Le Caleçon par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 17 – Le Caleçon par Verdon

Eh bien, pour faire suite à notre dernière histoire, nous savons justement que certaines ‘Vieilles’ ne sont pas les dernières à profiter de bons moments, en cette belle époque du milieu du XIX ième siècle… Et Julienne au service d’Amélie depuis de nombreuses années, est bien au courant de tout ce qui se passe dans la maison où elle travaille. Elle prend bien soin de protéger sa maîtresse tout en flattant le mari qui s’en remet à elle pour gérer des situations délicates qui ne sont pas toujours à l’avantage de celui-ci, mais dont elle sait faire profiter et les uns et les autres.

Vous vous rappelez qu’Amélie, dans le chapitre précédent, est l’épouse d’Albert, un notable aisé aussi bien en finances qu’en relations courtoises. Quand il s’absente, soi-disant pour s’occuper de ses affaires, Julienne est chargée de surveiller et distraire l’épouse qui évidemment ne demande pas mieux que de se divertir dans des bras plus jeunes et plus vigoureux que ceux de son mec, avec bien sûr la complicité de sa servante.

La vieille pipelette ne se gêne pas de raconter à son patron, les polissonneries de son infidèle. Ce dernier n’en est pas pour autant très contrit. Au contraire, ça lui plaît. C’est un cocu heureux qui peut compter sur la discrétion de Julienne. Voilà qui lui permet de s’amuser de son côté. Par la suite ça lui offre l’occasion de corriger sans scrupules les fesses de son infidèle (c’est son sport favori…). C’est sans doute qu’il est au courant, se dit Amélie, mais après tout c’est bien mérité, aussi se dit-elle que les quelques vigoureuses caresses qu’elle reçoit sur les fesses lui valent bien ces bons plaisirs auxquels elle se livre en son absence, d’autant qu’elle apprécie que son homme soit excité par la chose, il bande beaucoup mieux et du coup il la fait monter au 7ième ciel.

– Ma tendre a-t-elle été bien sage ces jours-ci ? demande ce brigand à la Julienne, quand il revient de ces fameux séjours.
– Oh oui Monsieur, je m’en suis bien occupée et elle vous attend impatiemment…Elle n’a de soucis que de savoir quand vous rentriez !…Je me doute que s’étant légèrement dévergondée pendant votre absence, elle doit mériter une bonne petite correction comme vous savez si bien lui accorder, la pauvre ! Vous faites si bien cela Monsieur (La vache ! bon, c’est sûr, elle est passée par là, elle aussi…et elle ne le regrette pas.). C’est vrai, comme vous me l’avez demandé, je l’ai amenée chez votre cher neveu Fernand et on a rendu visite aussi à monsieur le curé, un saint homme celui-là !

Albert, apparemment rassuré, gratifie son excellente servante de quelques devises qui lui fourre dans l’entrebâillement de ses gros tétons, non sans la congratuler gentiment en lui tapotant l’arrière-train qu’elle a très généreux et qu’il a eu souvent l’occasion de visiter il y a de ça déjà plusieurs années.

N’était-elle pas heureuse la fieffée salope, de se faire enculer certains soirs par son bon patron et toute sa clique de roturiers en manque de femelles, qui venaient la baiser pour quatre sous espagnols ! (De quoi en faire une bonne gouvernante pour dresser son épouse…).

– Votre neveu, Monsieur, il a été très aimable aussi, et très dévoué envers elle…c’est un bel homme ce Monsieur il tient bien de vous et je crois qu’elle l’apprécie beaucoup…d’autant qu’il a aussi de bons amis ce neveu.

(Je ne vais pas vous raconter ce qu’elle faisait la bonne épouse avec ce neveu. Vous avez tous un neveu, un cousin, une cousine ou un je ne sais pas qui !… Avec lesquels vous avez fait… je ne sais pas quoi ! … Mais vous savez comment ça se passe et je crois que vous n’avez pas dû vous ennuyer… Alors ne posez pas de questions désobligeantes, je vous en prie… Hi, hi…).

Il faut dire en effet, que dans ces cas-là, Julienne ne s’ennuie jamais avec cette petite troupe…

– Ensuite, on est allé prier chez monsieur le curé. Amélie est toujours partante, du moment que je l’accompagne. (Eh oui, on est toujours mieux à trois pour dire des prières…).

En effet, Julienne est une fervente chrétienne, elle aime bien ce jeune curé qui se dévoue pour sa paroisse. Il sait bien que si les hommes ne viennent pas trop à l’église, c’est parce qu’ils sont très pris par leur travail. Alors il s’occupe de leur femme afin de les instruire dans la religion et les distraire par des activités bien saines. Il les met en garde contre les vicissitudes de la vie, ce qui leurs évitent de mauvaises rencontres. Il les assure de sa protection très rapprochée… comme savent le faire les bons curés…

C’est ainsi que dans la semaine il reçoit celles qui veulent bien en sa compagnie, l’aider à mettre de l’ordre dans la maison du bon dieu. C’est pour cela qu’un jour, Amélie et sa servante Julienne, débarquent dans sa sacristie sans doute pour dépoussiérer les lieux et astiquer quelques candélabres…

C’est fou comme elles aiment les candélabres, ces Dames… Oui les gros cierges en particulier. Elles les trouvent raides et fermes et s’appliquent à bien les prendre en main pour les épousseter. Elles adorent aussi allumer la mèche. Et quand la flamme devient rouge vif il faut les voir avec leurs jolies lèvres en cul de poule, souffler sur le bout tout fumant… des expertes ces Dames ! Je vous le dis !

Mais revenons à nos brebis…Comme on est en été, vous pensez bien que, couvertes d’amples vêtements comme on en porte de ces temps-là, elles ont très chaud et le curé qui ne porte qu’une bure de toile, allez donc savoir pourquoi il a chaud lui aussi.

– Oh je me meure qu’elle dit Amélie… Bon Dieu (Oh pardon !) ce qu’il fait chaud ! je suis trempée de sueur.
– Moi aussi réplique la vieille…ne croyez-vous pas, monsieur le curé, si vous fermez les yeux qu’on pourrait remonter un tout petit peu ce falbalas de tissu, pour nous aérer les jambes… si dieu le permet ?
– Je veux bien mes chères sœurs, mais c’est que le tout puissant… Il voit partout !
– Mais c’est lui qui nous a créées, donc il n’attrapera pas mal aux yeux en nous voyant, s’écrie Amélie ! (en voilà une qui ne perd pas le Nord, il me semble…).
– Vous avez raison mes chères sœurs, mais alors juste un peu. Faites, moi je vais tourner la tête.

Alors elles le font les chipies, elles soulèvent leur robe… juste un peu… oui, pas plus haut que leur cul bien sûr ! À ras des fesses … à l’orée du trou du cul, certes… c’est que c’est bien là que ça chauffe le plus (demandez aux Dames !) et un peu d’air en cet endroit… putain ça fait du bien !… (Bon j’en devine qui se gratte déjà le cul avant de continuer la lecture !… Décidément vous êtes bien tous des obsédés !…).

Si le saint homme garde bien la main devant les yeux, il ne serre quand même, pas trop les doigts. Il tourne même un peu la tête… et les mains lui en tombent… devant le joli spectacle !

C’est que nos deux femmes décontractées ont libéré leurs vêtements et se retrouvent presque nues, seulement attifées de leur ample culotte en lin qu’elles ont laissées glisser jusqu’aux genoux. (Ah les salopes !)

Devant tant d’étalage, il ne tient plus notre bon curé. Sous sa soutane une grosse bosse apparaît…. mon Dieu, ce qu’il a chaud !

Amélie encore bien conservée à un joli gagne-pain, bien fendu avec deux petites fossettes juste au-dessus des fesses qu’elle a très rondes, comme une jeune femme.

Julienne est plutôt la bonne bourgeoise dont le cul s’évase avec prétention pour montrer des chairs assez envahissantes autour d’une raie profonde qui laisse entrevoir des profondeurs outrancières mais accueillantes.

Dans ces cas-là, un digne curé tourne vite la tête, sûrement avec regrets…Eh bien, pas le nôtre. Il dégrafe sa soutane à toute allure et il apparaît à son tour en caleçon. Un de ces caleçons en toile rêche et très englobant, destiné à couper toute velléité d’envies lubriques qui pourraient émoustiller les bas-fonds de cet homme d’église.

Mais justement, à la vue de ces croupes féminines libérées des chiffons qui les entourent, la queue du pauvre homme se retrouve soudain bien à l’étroit dans cette ceinture de chasteté… et la grosse bosse qui soulève le dur tissu, ne peut que convaincre nos deux sauterelles à vouloir libérer le gros animal qui s’y meurt.

Notre malheureux cependant est un homme et un bel homme qui a du mal à retenir ses instincts maléfiques. Du coup ses deux mains qui ont quitté ses paupières, se saisissent de la croupe de la belle Amélie qui n’en n’est en rien affolée. Au contraire, elle le remue son cul au point d’en faire glisser les derniers linges qui l’entourent.

– Oh le putain de cul !… (mais c’est qu’il deviendrait grossier le saint homme !).
Je peux toucher ?
– C’est un péché mon père, vous ne pouvez ! (ça c’est la Julienne, encore un peu chrétienne…).
– Oh juste un peu, Julienne !…Du bout d’un doigt s’il vous plaît ! Le bon Dieu, vu sa bonté incommensurable, fermera sans doute les yeux !
– Alors une simple caresse… oui comme cela… c’est doux n’est-ce pas… (C’est Amélie qui dit cela)… Et ce faisant, elle écarte encore plus ses fesses, affolant le bon père.

Emerveillé par le petit opercule qu’il découvre, il y glisse son petit doigt…

– Oh mais c’est coquin ça mon père, Dieu va vous punir (Julienne).
– Ce n’est que mon petit doigt, ma sœur… un tout petit péché ! mais bon sang que c’est chaud !
– Si petit, Monsieur le curé, si petit que je ne le sens pas ! (paroles d’Amélie qui s’impatiente…).Mais où l’avez-vous mis ?
– Sur la rose, ma chère… dans cet infâme petit trou qui entre vos deux fesses cherche à serrer mon petit doigt… mais voulez-vous le lâcher ‘petite insolente’ ! (Les gars, mettez-vous le petit doigt dans le trou du cul et vous allez voir comme il serre !…).
– Mais vous êtes nigaud, poussez-le donc plus fort… poussez, ça va entrer… oh là, là !

Il pousse le maladroit, il pousse mais ça ne rentre pas.

– Essayez le plus gros…le gros doigt du milieu que Dieu a placé là pour le bonheur des femmes… (là c’est Julienne, la salope qui commence à perdre sa foi…).
– Ah les vicieuses’ qu’il s’écrie l’hypocrite…mais il pousse vainement son gros doigt.
– Mais voyons, mouillez-le, sucez-le, ça ira mieux…

Le gros doigt dans la bouche, ensuite dans le cul… et encore dans la bouche…

– Putain ! C’est mieux ma fille… ça entre !… qu’il s’écrie-le pécheur, en poussant son major au fond de la rosette ! Mais comment saviez-vous cela, vilaine pécheresse ? … Est-ce bien mieux ainsi ?… ça glisse… ça serre !
– Humm ! Oui … bouge-le, oh oui bouge… comme ça !… (voilà qu’Amélie le tutoie maintenant !… c’est bien connu : trou du cul délie la langue !).
– Mais c’est un peu court !… Putain que tu l’as court, nom de dieu ! (Oups !)….
– Mais je n’en ai pas de plus long, ma sœur…
-Et ta bite mon couillon… met-moi ta bite au cul, je n’en peux plus ! Fous-la moi donc au cul… Salaud ! Je me meure…
– Oh Diable !…Que je t’encule !

Il a baisé une fois une fille quand il était jeunot. Mais ça ne c’était pas bien passé. Il était mortifié d’avoir fait un gros péché et avait couru se confesser pour ne pas aller en enfer…

En plus il n’avait pas apprécié et il se disait :

– Ce n’est pas beau le con, ça manque de formes et puis c’est visqueux… ça sent la pisse… ce n’est pas fini une fille, se disait-il… tout en regardant en cachette son sexe qui bandait superbement… bien plus élégant que l’échancrure des filles !

Donc ça ne lui avait pas plu au goujat ! Bien sûr les nichons c’était très doux, ça le tentait davantage, ça lui rappelait les seins de sa nourrice, (Une salope celle-là qui n’avait pas de lait mais se faisait téter quand même…). C’est moelleux et propre …

Il a bien essayé de lui tripoter les nibars à la fille, mais elle a crié…-

– Eh couillon tu me fais mal !

Aussi il l’a retournée la pimbêche, mais quand attiré par son joli cul, il lui a mis un doigt dans le trou, il s’est reçu une gifle magistrale et la fille s’est barrée, la salope… ce fut sa première et sa dernière. Depuis il a oublié les filles, mais gardé dans sa mémoire et pour la vie, ce petit trou du cul tout rose qu’elle avait entre les fesses. Il se demandait aussi pourquoi elle l’avait giflé la fille… elle n’avait pas aimé ?… pourtant ce n’est pas désagréable de se mettre un doigt par là… ça lui arrive à lui quelques fois, mais il ne faut pas le faire, c’est un péché… (Bon juste pour se gratter l’anus quand ça démange…mais les filles ça ne doit pas avoir le cul qui démange, sans doute…).


(Les filles c’est comme ça…elles ne sont pas toujours bien lunées… c’est normal, c’est des filles ! Un doigt dans la chatte et ça mouille, parfois. Un doigt dans le cul et vous vous prenez une baffe… mais souvent elles y reviennent… faut savoir y faire…).

Aussi vous pensez bien que le cul d’Amélie, même s’il est loin de ressembler à sa première découverte, ça lui redonne quelques fortes émotions à notre petit curé.

Finalement, que voulez-vous, pris par le démon de la perversion voilà que notre saint homme se débarrasse de ce fameux caleçon qui lui sert de ceinture de chasteté et qui l’encombre, libérant du même coup sa bite vertigineuse !

Et quel sexe bon Dieu ! (Oups !), quel sacré vireton ! Il a dû le tremper dans l’eau bénite pour l’avoir si fringant !

La Julienne, très connaisseuse s’empresse de cajoler le gros moineau car elle n’aime pas voir souffrir les animaux… Elle descend le vêtement d’un seul coup et s’empresse de saisir le joli membre pour le présenter devant la tendre rondelle de sa maîtresse.

– Oh faut-il vraiment que je me l’encule ?… Dieu va-t-il me pardonner ou bien sinon le diable !

Bon, faudrait mettre toutes ses réserves de côté. On passe enfin à moins de formalités, le tutoiement déliant les paroles, ouvre le cul de la païenne et débride la pine sacerdotale… et sacerdotale ou pas, elle est fringante la ‘met-là moi’ ! (sûr qu’un morceau comme ça, ça ne se refuse pas… .j’en vois déjà de mes lecteurs qui s’agitent… Bon, mais attendez… là on est encore au XIXème !…. je vous sens impatients, mais n’allez pas plus vite que l’histoire… m’enfin !).

Elle se régale la servante, ça lui rappelle les bonnes faveurs d’Albert et de ses copains, elle aimerait bien en profiter, mais là, tout au service de sa patronne, elle aide à la manœuvre. Il a un gros sexe ce petit curé ! Il faut que ça entre !… C’est bien heureux que le neveu et ses copains lui ait déjà amadoué le vestibule à la merluche…. alors ça entre, c’est le gland qui fait sa place en lui troussant la rosette qui l’engloutit tout entier, comme une carpe qui gobe un ver.

– Oh oui ! fais-moi un gros péché… c’est bon… Humm ! s’écrie Amélie.

Il se débat contre sa conscience le pauvre diable …i l faut qu’elle en rajoute cette garce de mécréante !… Pourtant, sa pine sans soucis bat allégrement le cul de la pécheresse.

– Bon Dieu ! Que c’est beau !

C’est la première fois qu’il fait cela. Il trouve cela bien bon… Il n’hésite plus, il en a été privé jusque-là. Sûr, c’est un gros péché, mais il ne peut pas se retenir… c’est plus fort que lui et puis c’est la faute au bon Dieu… pourquoi lui a-t-il fourré ce gros machin entre les cuisses si ce n’est pas pour s‘en servir ?

Il sent bien qu’elle a le cul facile la pécheresse… c’est une salope, qui a sûrement déjà dévoyé son mari en l’entraînant à pratiquer de si vilains délices !… il va la bourrer la cochonne, il va la punir de tous ses vices, il va lui casser le cul… mais putain qu’elle est bonne, nom de dieu ! (Oups !).. .Qu’elle est bonne !

Pour conforter le saint homme dans son exercice et lui procurer du courage, Julienne lui fout un doigt au cul (elle a du métier la vieille !).

Oui, un bon gros doigt qu’elle lui remue au fond du trou, elle le crochète, elle le sort et le rentre plusieurs fois après l’avoir sucé… ça glisse bien maintenant… (Finalement un trou de curé, c’est comme le trou d’un autre…).

– Oh les sacrés roustons’ … quelle s’écrie la mémère, en lui tâtant les bourses et ses grosses roubignoles… j’en ai jamais vu d’aussi belles ! (ça conserve la soutane…).Elle poursuit, une main au cul et l’autre sous les couilles…

Oh ! C’est trop fort ! Il va trahir ses vœux… il ne peut plus se retenir…il pousse…

– Pardonnez-moi mon Dieu… c’est à cause de ces salopes avec leur cul impétueux… ce n’est pas ma faute… elles sont trop provoquantes… Vous les punirez Seigneur !… mais plus tard ! (pour l’instant ce n’est pas son problème au cureton).

Alors il jouit… il jouit longtemps… il donne libre cours à sa jouissance, il en oublie le péché…il s’en fout du péché… il n’en finit pas de jouir… et même que ça fait ‘floc ! floc !’ dans le trou noir de cette salope…

Oh ce doit être cela le Paradis !… Ou peut-être l’enfer… et qu’importe d’ailleurs du moment que c’est bon ! Il se vide les couilles l’apostat… C’est qu’il bande toujours le Salaud…

– Alors voyons si la vieille Julienne a la chose aussi bonne !

Mais c’est que ça entre bien dans le vénérable derrière qui n’a, apparemment point de crainte à l’offense et présente à l’attaque, ses mollassonnes chairs non sans pousser des cris de vierge qui s’affole.

– Ah tant qu’à faire, se dit le renégat, buvons, baisons, foutons, pissons, il ne m’en coûtera pas plus cher !

Aussi de l’une à l’autre, il perfore les trous et il leur pisse au cul comme l’étalon dans les prés, de suite après la monte… Car ça y est, il est vide et elles aussi d’ailleurs qui ont pissé partout.

Imaginez alors l’état de la sacristie !

Oh quel bordel ! Chemises éparpillées et robes sur le sol, la soutane jetée dans un coin et la toque écrasée.

Les femmes échevelées qui tamponnent leur cul avec le caleçon du curé qui effrayé se tient debout, béat, sans bouger en réalisant tout à coup l’importance de son péché !…

– Salopes, vous êtes des salopes !… des filles du démon !

Saisissant son ceinturon il s’acharne soudain sur les fesses de ces dames. Tant ça l’excite qu’il bande comme un sapeur, le salaud et il crie toujours en les frappant :

– Salopes…allez au diable ! Mécréantes !

Elles dérouillent les deux femmes. Mais Julienne saisissant un vase rempli d’eau bénite, lui balance la sainte onction à travers le corps, ce qui arrête brusquement ses vociférations et ça le fait débander

Sidéré, apeuré, il attrape ses guenilles et sa toque et nu comme un ver, il sort et s’enfuit vers un puits tout proche dans lequel il veut se jeter, le couillon !

Il a déjà foutu ses fringues au fond du puits et enjambe la margelle. Mais effrayé par la profondeur de ce grand trou encore plus noir que les trous du cul de ces dames, il s’arrête…

La fraîcheur de la pierre ragaillardit soudain sa bite et jetant un œil désespéré entre le gouffre qui l’effraie et sa pine qui bande, il se retrouve homme.

– Putain j’allais faire une connerie ! (il a quand même des couilles au cul !…).

Il décide de se réfugier à son presbytère qui est tout proche, mais il lui faut traverser un petit pré illuminé par un clair de lune éblouissant. Il s’élance car il ne risque rien, vu que tout le monde dort à cette heure-ci.

Sauf que Buridan, l’âne de sa gouvernante, accourt derrière lui attiré sans doute par ce petit cul blanc qui se dandine au clair de lune, à moins que ce ne soit par quelques effluves émoustillants qui lui taquinent le museau.

Il brait l’animal, il brait à réveiller tout le village. Et justement voilà que sa patronne, intriguée par tout ce barouf, ouvre grand ses fenêtres et lui intime l’ordre de se taire.

– Ben voyons Coco veux-tu te taire ! Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu vas réveiller tout le monde.

Notre fuyard a tout juste le temps de s’accroupir dans la haie pour se cacher. Mais son postérieur qui dépasse et brille toujours au clair de lune est alors sollicité de plus belle par l’amoureuse bête qui lui tamponne le postérieur avec son museau !

– Ah non qu’il s’écrie ! Pas l’âne !… surtout pas l’âne ! et il serre ses fesses !

La dame là-haut qui à sa fenêtre, ne se doute de rien, a la bonne idée de balancer quelques carottes à son âne pour le calmer (On sait bien que les ânes, sont comme les dames, ils aiment les carottes… Hi… hi !…).

Et voilà notre Buridan, bassement terre à terre, qui court au ravitaillement dédaignant outrageusement le petit cul qui brille comme un lampion au clair de lune… (Belle occasion manquée, de corser un peu l’histoire, vont me dire quelques bons et vicieux imaginatifs !…).

Eh bien non. On se calme, on se calme… Le baudet tout autant. La dame referme les volets et notre rescapé en profite pour sauter la haie, une main devant, une main derrière et rentre chez lui…Ouff !

Depuis on n’a plus jamais revu notre défroqué. Disparu, corps et biens, volatilisé…Certains ont déclaré avoir vu au lendemain matin un curieux bonhomme monter dans la diligence. Il était engoncé dans un grand paletot, avec un chapeau enfoncé sur le crâne… et c’est tout.

Il y a eu d’autres racontars et Albert, une fois, s’y est presque laisser prendre. Un soir il reçoit sur le dos un bonhomme qui lui fait beaucoup de bien là où vous savez. Il a cet homme un petit accent rugueux qui ressemble à celui de l’ancien cureton.

C’est que, rappelez-vous, Albert fréquente une certaine maîtresse qui est pleine de bons soins pour lui, qui se finissent souvent par quelques vigoureuses prestations que lui prodiguent des Messieurs de passage équipés d’une bonne râpe… Alors de là à penser que ce gars qui a la queue aussi rugueuse que la voix, serait le jeune défroqué… il n’y a qu’un pas à faire… (On peut toujours se recycler, dirait-on aujourd’hui !).

Il fait bien sombre et la chose étant bonne, Albert n’a rien vu et apprécie sans chercher à comprendre… Ensuite il a bien sucé la bite de son fouteur, mais en 69 vous ne voyez qu’un trou du cul, alors vous ne pouvez pas reconnaître celui à qui il appartient, évidemment !

(Qu’importe qui est dessus, c’est ce qu’il fait qui compte…et ce n’est pas le moment de rompre le charme)

Peut-être allez-vous, vous demander ce que sont devenues nos deux garces qui ont ensorcelé ce pauvre homme.

Eh bien rien de spécial…

– Qu’il aille au diable… s’est écrié la Julienne, tout en continuant d’essuyer avec le caleçon du curé, le cul d’Amélie reluisant des largesses dont elle a bénéficié.

Il leur avait sacrément lacérer le bas du dos, le salaud et si maintenant après avoir tant profité de leur trou du cul, il se fait du souci pour son âme, elles en ont rien à foutre les bonnes dames.

– Qu’il aille se perdre ailleurs et rendre des comptes à Dieu ou bien au Diable (c’est Julienne qui le dit).
– Oh oui mais il avait une bonne queue…Tout de même. (C’est Amélie qui en rajoute !).

Bon, elles ont eu leur compte et comme toutes bonnes salopes, elles n’en ont rien à foutre d’un bonhomme qui ne sait pas leur gâter le trou du cul sans stresser et partir la queue entre les jambes… Elles remettent de l’ordre dans la sacristie et ni vues, ni connues, se faufilent dehors pour rentrer chez elles.

Quand elles apprennent qu’il a disparu leur bienfaiteur, elles sont tristes (Ben oui, on l’a dit, il a une bonne bite…), mais elles espèrent qu’il sera vite remplacé par un autre et aussi bon pasteur…

En attendant elles ne sont pas prêtes de l’oublier le saint homme. D’ailleurs n’ont-elles pas conservé en cachette son caleçon !…

Un rude caleçon et si chargé de bonnes odeurs !

Un caleçon dans lequel s’est ennuyée pendant si longtemps une sacrée pine !

– Et des couillons, putain de couillons !…

Ce sont les propos de Julienne. Elle les a tant tripotés qu’elle en mouille encore la gourmande. Même que juste au-dessus elle lui a mis un doigt au cul la vilaine ! Ça l’a offusqué le saint homme ! Et sûr, il en a souffert de honte un peu… mais surtout de bonheur, sans aucun doute !

Et pas que lui, car avec ce doigt si bien placé ça lui a donné encore plus d’élan au fouteur pour défoncer le cul d’Amélie. Qu’est-ce qu’elle a crié ! C’est normal… ça lui a fait tant de bien ! D’ailleurs elle regrette maintenant qu’il ait disparu son bienfaiteur !

Aussi ce caleçon elles se le gardent les coquines et quand elles font l’amour, et qu’elles se gamahuchent les chipies, elles glissent le gros chiffon entre elles, sur leurs ventres …ça leur procure de bons frissons !

Il faut dire qu’il est très rêche le tissu… ça devait drôlement l’exciter le vaurien quand il bandait en donnant la communion à toutes ces grenouilles de bénitier qui lui tiraient la langue tous les dimanches matin !

Mais dommage…il est vide le fameux caleçon !

Et oui ! On sait bien que ce n’est pas tellement le caleçon qui compte… c’est plutôt ce qu’il y a dedans !

Il est vide, mais pas toujours, car parfois Julienne glisse son avant-bras à l’intérieur …ça tend le tissu et on pourrait croire qu’il y a un gros vié qui s’y cache !

Voilà qu’elles en rient toutes deux en présentant leur cul à tour de rôle !…

– Hi…Hi, décidément, il en avait un bon caleçon ! le saint homme

08/05/2023

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Martinov 25 – Les agents secrets – 17 – Olga et Béatrice par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 17 – Olga et Béatrice par Maud-Anne Amaro

Analyser la situation n’était pas pour Béatrice une mince affaire. Elle savait le milieu de l’espionnage capable des méthodes de manipulations les plus abjectes. Elle n’avait donc aucune raison de faire confiance à cette Olga. Bien sûr la douceur de sa peau, sa façon de faire l’amour étaient inoubliables mais cela faisait aussi partie de son arsenal…

Alors elle n’allait pas y aller ? En fait si, parce que, et cela échappe à toute analyse logique, il apparaissait à Béatrice avoir perçue au timbre de la voix de la russe comme une sorte de détresse.

Un peu avant l’heure prévue, Gérard dépose Béatrice rue d’Amsterdam à un centaine de mètres de la Place Clichy.

– Vas-y, je vais me poster devant le cinéma, avec ma visière baissée, elle ne pourra pas me reconnaitre.

Béatrice se rend sur les lieux, Olga est déjà là et s’approche avec un sourire un peu triste.

« Putain, elle va m’embrasser, et Gérard qui m’a conseillé de garder mes distances, je fais comment ? »

Mais elle n’a pas le temps de trouver une parade, la russe l’embrasse sur la bouche, Pas un patin, mais un gros bisou ventouse.

– On va au café ? Propose la Russe.

C’était l’une des hypothèses évoquées, Gérard va donc se débrouiller pour surveiller ces dames sans se faire remarquer.

– Bon c’est très simple, j’ai un service à te demander et tu es la seule personne qui puisse me le rendre.

« O.K, c’est bien ce que l’on pensait… il va falloir que je la fasse lanterner… »

Mais le lecteur sait déjà que notre petite Béatrice se trompait du tout au tout.

– Je résume : les services secrets français sont prêts à intervenir, si ce n’est pas déjà fait c’est qu’ils espèrent glaner le maximum d’informations en me filochant.
– Hum
– Pour le moment personne ne me suit, j’ai fait ce qu’il fallait pour ça au cas où… Mais bon je suis quand même coincée. Si on m’a vu rentrer à l’ambassade, on m’a vu ressortir et ils connaissent donc mon adresse.
– C’est bien possible en effet, répondit Béatrice, histoire de dire quelque chose.
– Donc en un mot, ma mission a échoué !

« Nous y voilà ! »

– Ce n’est pas une catastrophe, jusque-là j’étais plutôt bien notée, mais on va me reprocher mon imprudence, je me suis rendue à l’ambassade sans vérifier si on me suivait… mais entre-nous comment aurais-je pu deviner… bref… Donc il faut que je conclue ma mission autrement… L’idée c’est de rendre un gros rapport, un truc de 30 pages, où il y aurait des compte-rendu d’expériences, un truc très technique avec des formules, des graphiques et tout ça. Et la conclusion sera du genre « Le produit devient de plus en plus dangereux au fur et à mesure que l’on en améliore les propriétés, il est donc inutilisable… Ce rapport, je suis incapable de l’écrire ! Est-ce que tu peux me rendre le service de la faire ?

Oups !

– Oui ! Répond spontanément Béatrice sans réfléchir davantage.
– D’accord, on va voir ça en détail mais avant, juste un petit préalable : En te donnant rendez-vous ici je prends un risque énorme, celui que tu aies prévenu je ne sais pas qui… Si c’est le cas j’en serais terriblement déçue, toute cette démarche suppose une relation de confiance.

Et là Béatrice ne peut s’empêcher de piquer son fard.

– On ne peut pas gagner à tous les coups, j’ai joué une carte, elle n’était pas bonne ! Bon salut, on va me faire expulser, je n’en mourrais pas.
– Ecoute moi Olga, ce n’est pas tout à fait ce que tu crois…
– Alors dis-moi !
– Tu peux quand même comprendre que j’ai ai éprouvé le besoin de me protéger, non ?
– Tu crois vraiment que tu es en danger en ce moment ?
– Probablement pas, mais je ne pouvais pas savoir au départ…
– Il est où ton ange gardien.
– J’en sais rien.
– Si tu lui dis de partir, il va le faire ?
– A quoi bon ? Il ne fera rien !
– On va sortir et tu vas lui demander de foutre le camp.
– Mais enfin, Olga.
– Je ne le connais pas ce mec, je ne veux prendre aucun risque.

Alors les deux femmes sortent. Gérard, le visage à nouveau dissimulé derrière son casque de motard, les suit. Olga demande à Béa d’appeler.

– Allo, tu peux nous laisser, je maîtrise la situation, tout va bien.
– On ne sait jamais, je continue à vous coller… mais tu téléphones devant elle ?
– Ben oui pourquoi ?
– Bon tu m’appelleras dès que tu seras seule.

Il raccroche.

– Il a dû sortir du café, tu le vois ? Demande Olga
– C’est le mec avec le casque là-bas.

Gérard revient vers sa moto, avance d’une centaine de mètres, gare sa moto dans une rue adjacente, et revient à pied sur la place.

« Merde, elles sont passées où ? »

Un regard circulaire sur la place ne lui apprend rien, il descend dans le métro, il y a deux lignes, donc quatre quais et à cette heure il y a souvent des rames.

Il téléphone à Béatrice, fou d’inquiétude.

– Je vous ai perdue, vous êtes où ?
– Laisse tomber, tout va bien, je te dis.

Et les deux femmes retournent au café ! Gérard n’aurait jamais pensé à les retrouver de nouveau à cet endroit !

– Si je comprends bien, il nous a perdu ?
– On dirait, oui !
– On va changer de place, si tu le vois rentrer tu me fais signe !
– Oui !
– Bon on va pouvoir reprendre notre discussion tranquillement. Evidemment pour ce boulot, tu seras rétribuée, tu estimes le service à combien ?
– Je ne veux pas d’argent…
– Alors quoi ?
– Quand tu vas avoir ton rapport, tu vas faire quoi ?
– Je vais demander un petit congé, le temps que les services secrets français se calment, j’irais faire un petit tour à Moscou pour faire un bisou aux parents.
– Et ensuite ?
– Je reprendrai mes activités, ne me demande pas de détails, ça ne te regarde pas, ma toute belle.
– C’est urgent, ton rapport ?
– Ce n’est pas à un jour près, mais disons que le plus tôt sera le mieux, je ne veux pas non plus qu’on puisse me reprocher d’avoir fait trainer une affaire qui allait dans le mur !
– Donc après on ne se verra plus ?
– Je ne pense pas, non !
– Alors tu sais ce que vais te demander…
– Ce ne sera pas une corvée…
– J’espère bien.
– Je vais te laisser, on s’organise comment ? On se retrouve ici demain même heure ? Propose Olga.

« Il n’y a donc pas de piège ! »

– J’ai peut-être une autre idée, Dit alors Béatrice. On va chez moi, si tu veux je pourrais te faire une omelette, ensuite je vais te demander de tenir ta promesse. Et après je mets au boulot… voyons voir tu veux 30 pages, on va dire 20 minutes par pages, ça faire euh…
– Ça fait 10 heures !
– Donc une journée de travail ! Comment faire ? Je pourrais prendre une journée de congés, mais après notre rendez-vous ça va paraître louche, Martinov est capable de se pointer pour voir si je vais bien… alors on va faire comme ça, demain j’irais bosser tranquillement et ton rapport je le ferais jeudi.
– Super ! Je suis en moto, on y va…

Sur place, Béatrice était tellement excitée qu’elle proposa à la Russe de ne déguster l’omelette… qu’après…

– Viens dans ma chambre, on va se déshabiller.

Les deux femmes se débarrassent de leurs vêtements en se jetant des regards de désirs réciproques…

Elle se jettent de conserve sur la literie, se caressent et s’embrassent à qui mieux-mieux, mais il faut bien qu’elles se calment un instant.

– Puisque je suis ta monnaie d’échange dit Olga, tu peux me faire ce que tu veux.
– Vraiment ?
– Puisque je te le dis ! Il est très rare que j’agisse ainsi, normalement c’est toujours moi qui mène la barque.
– Tu sais que j’ai envie de pisser ! Ose Béatrice.
– Non je ne le savais pas ! Mais si tu veux m’offrir ton pipi, je vais m’en régaler.

Béatrice se lève du lit et prenant la jolie russe par la main, elle l’entraine dans la salle de bain.

– Je vais en boire un peu, mais j’aimerais aussi que tu m’arroses partout ! Lui dit la russe
– Pas de problème !

Béatrice commence par s’accroupir sur le visage de sa jolie partenaire et lui remplit la bouche de son urine tiède, elle lui offre une seconde rasade puis se recule faisant couler le pipi sur ses seins et son ventre.

Semblant apprécier cette fantaisie, Olga se badigeonne le corps, les seins ainsi moullées sont encore plus beaux et les tétons dardent d’excitation.

Béatrice se jette sur elle, les deux femmes repartent dans une symphonie de caresses et d’attouchements érotiques.

Mais avouons que la tapis de bain n’est pas l’endroit le plus confortable pour s’ébattre. Les deux coquines se relèvent, s’essuient et regagnent le plumard.

Spontanément Olga se positionne en levrette (alors que Béa ne lui a rien demandé). Elle cambre le cul, écarte les cuisses dans une position obscène offrant une vue immanquable sur ces niches de plaisir

– Oh que c’est beau ! Ne peux s’empêcher de s’exclamer Béa.
– N’est-ce pas qu’il est beau ! Fais-en ce que tu veux, je te l’offre !

Mais par quoi commencer ? Peut-être par un chaste bisous sur la fesse droite, un autre sur la fesse gauche, puis attiré comme par un aimant, la bouche de la chimiste s’en va butiner le trou plissé de l’anus.

– Oui, vas-y bouffe moi le cul !
– Hummm !
– Il sent bon, au moins !
– Il sent le cul.
– Et si je pète, ça fait quoi ?
– Je te fous une fessée !
– Si tu as envie de me donner la fessée, tu n’as pas besoin de prétexte, tu peux y aller.
– Fais gaffe, faut pas me dire ça deux fois…
– Puisque je te dis que tu peux y aller !

Béatrice lui donne une petite claque sur les fesses.

– Plus fort, voyons !
– Comme ça !
– Aïe ! Oui ! Continue.

Béatrice tape à la volée, jusqu’à s’en faire mal aux mains, tandis que le cul de la russe attrape une curieuse couleur de jambon cuit.

– Tu ne serais pas un peu maso, toi ?
– Non pas spécialement, mais dans notre métier il faut souvent coucher, et ça veut dire savoir s’adapter aux pratiques d’un peu tout le monde. On est formé pour ça !
– Quoi ? Il y a des formations pour ce genre de choses ?
– Eh oui !
– On en apprend tous les jours !

Béatrice n’a pas l’intention de lui rougir le cul davantage mais est toujours fasciné par ce cul qui n’a pas bougé d’un poil depuis tout à l’heure sauf que l’endroit s’humidifie pas mal.

Béatrice se mouille un doigt avec cette liqueur dégoulinante et l’introduit dans l’anus de la belle.

– Je ne te demande pas si tu aimes, puisque tu aimes tout !
– J’ai un tas de choses, mais il y a des choses que j’aime davantage que les autres.

Béa ne répond pas et agite son doigt frénétiquement.

– Tu n’as rien de plus gros ?
– Un gode ?
– Ce serait bien, oui !
– Je vais le chercher

Un peu de gel intime pour faciliter l’introduction, et hop le gode entre dans le cul de la belle espionne. Il ne reste plus qu’à activer le vibrateur incorporé pour parachever l’opération.

– Oh ! C’est trop bon ! Je me ferais bien enculer par une bonne bite !
– Oui mais ça, je n’ai pas l’article sous la main
– Continue à faire bouger le machin, je vais jouir du cul ! Aaaah Aaaah.

La jouissance a été fulgurante. Olga éjecte le gode, se retourne et vient embrasser Béa de toutes ses forces à ce point que la pauvre chimiste a du mal à respirer.

– Allonge-toi ma blondinette que je lèche ta minette.

Et la langue diabolique d’Olga entre en action léchant la chatte mouillée comme une fuite de Béa et finissant par un titillement du clitoris qui l’envoie au septième ciel.

Béatrice réalise alors que son projet de « mener la barque » ne s’est pas vraiment réalisé comme prévu, C’est bien Olga qui a pris davantage d’initiatives qu’elle…

« Elle est trop forte, mais elle m’a fait tellement jouir, n’est-ce pas l’essentiel ? »

Après avoir dégusté la bonne omelette au gruyère qu’avait mitonnée Béatrice, un peu de salade et un verre de rosé, Olga alla pour s’en aller.

– Si tu veux coucher là, tu peux, personne ne viendra te chercher ici.

Olga accepta (on s’en serait douté !)

Béa téléphona ensuite à Martinov.

– Tout s’est bien passé, mon petit professeur, je serais là demain comme d’habitude.
– Qu’est-ce qu’elle voulait ?
– Que je continue les expériences dans un local de l’ambassade… Je l’ai carrément bluffé en lui expliquant que le produit était super dangereux. J’ai l’impression que cette explication l’arrangeait…
– Et ensuite…
– Ensuite rien… Téléphone à Gérard pour le rassurer, je n’arrive pas à le joindre.
– Ah bon !
– Bonne nuit, mon petit professeur.

Retournons chez Marius, où on commence à se poser des questions.

– Soit elles se sont dégonflées, soit il y a eu une embrouille ! Déclare Britt. On va attendre jusqu’à 22 heures et après je m’en irais, je vais réfléchir à un plan alternatif si parfois elles réapparaissaient dans les jours qui viennent.

A 19 heures et quelques minutes, Wan Ting Koh et Odette Morvan pénètrent dans l’immeuble de Marius. Elles montent au troisième et sonnent à la porte.

– C’est sans doute eux ! On applique le plan prévu ! Pas de panique je connais mon boulot, ça va se passer en douceur. Dit Britt.

C’est Viviane, qui en sueur et le cœur qui palpite, ouvre la porte.

– Bonjour Madame, j’ai retrouvé le portefeuille de votre mari. Euh… Il n’est pas là ? Commence Odette
– Si ! Il est dans la cuisine, entrez une minute, votre démarche vaut bien une récompense. Chéri tu peux venir ?

En un éclair Marius sort de la cuisine, un flingue à la main, il braque Odette en s’efforçant de ne pas trembler, tandis que Britt qui était dissimulée derrière le placard à balais braque la chinoise.

Wan Ting Koh s’apprête à bondir, mais son geste est stoppé par Viviane qui la pulvérise avec en bombe au poivre. Et même qu’elle est toute fière d’avoir fait ça ! La chinoise pleure, tousse, se trouve incapable de réagir. On la menotte, on l’assoit sur une chaise. Pendant qu’Odette craque et chiale comme une madeleine.

Viviane va chercher un gant mouillé qu’elle applique sur le visage de la chinoise, puis on la bâillonne et on l’immobilise avec de la corde avant de la laisser toute seule dans la pièce.

On emmène Odette dans la cuisine en la bousculant un peu.

– A poil, salope ! Lui crie Britt
– Mais je n’ai rien fait, moi !
– Déshabille-toi, sinon on va être obligé de le faire et tu ne vas pas aimer ça !
– Vous n’avez pas le droit !

Elle se reçoit une gifle !

– D’accord, on n’a pas le droit, et si tu veux tu iras porter plainte… si toutefois tu sors vivante d’ici… En fait ça dépend de toi. Allez à poil.

Odette se déshabille en tremblant mais conserve culotte et soutien-gorge.

– T’enlève tout, conasse !

Elle le fait, mais elle est gênée, mais gênée, tentant de cacher sa nudité… Pas facile quand on n’a que deux mains !

Mais pourquoi la faire mettre nue ? Demandera le lecteur !

En fait le but c’est de l’humilier et de la déstabiliser.

– Et maintenant tu vas répondre à nos questions ! Qu’est-ce qui a provoqué l’explosion du laboratoire de ton patron ?
– Mais j’en sais rien, il ne me fait pas de confidences, je vous jure je ne sais rien.
– C’est bien toi qui saisis les comptes-rendus d’expérience.
– Oui !
– Donc tu savais à peu près où il en était ?
– C’est très technique…
– Commence pas à nous embrouiller, ce que tu tapes, c’est en réseau ?
– Non je sauvegarde ça sur une clé, en principe on n’envoie sur le réseau que les résultats définitifs.
– Et elle est où la clé ?
– Sur l’ordi ?
– Et l’ordi, il a survécu à l’explosion ?
– Mais je n’en sais rien !
– Tu n’as pas été vérifier ?
– Ben non ! Qu’est-ce que vous voulez que je vous raconte de plus ?
– Plein de choses, c’est qui la chinoise ?
– Une stagiaire !
– Seulement une stagiaire ?

Odette se sent perdue. Elle se demande comment faire pour protéger Wan Ting Koh, elle sait qu’elle ne pourra pas, si on commence à la torturer, elle lâchera tout, mais elle essaie néanmoins de gagner du temps.

– C’est ma copine !
– O.K. et vous veniez faire quoi ici ?
– Rendre le portefeuille…

Cette fois la gifle que lui donne Britt lui fait très mal.

– Bon, ce qu’on veut savoir, on finira par le savoir, alors on va essayer de gagner du temps, mais c’est comme tu veux, si tu préfères être torturé c’est toi qui vois. Viviane, va nous chercher une serviette et une grande cuvette pleine d’eau on va rigoler un peu…
– Non dites-moi ce que vous voulez savoir, mais après si vous voulez me tuez promettez-moi de ne pas me faire souffrir.
– Ma pauvre, tu te crois en position de nous dicter tes conditions ? Alors cette chinoise ?

Et Odette raconte tout, un peu dans le désordre, mais Britt s’y retrouve. Et puis partant du principe que quand on raconte une histoire on oublie toujours quelque chose, on lui fait répéter trois fois tout ce qu’elle dit.

– Bon on y voit plus clair, maintenant viens, on va dire à ta chinoise que tu t’es mise à table, elle ne va pas être contente que tu l’as trahi !
– Faites pas ça, non !
– On va se gêner, tiens !

Wan Ting Koh n’est pas idiote, elle sait qu’Odette s’est mise à table, ces gens qui l’ont maîtrisé par surprise ont choisi la tactique du maillon faible, elle n’en veut pas à Odette, elle n’était pas formée pour faire face à ce genre de situation. On lui retire son bâillon, elle reste calme.

– Bien, vous avez gagné, je pourrais savoir ce que vous allez faire de moi, parce que pour le moment j’irais bien pisser ! Dit-elle.
– Tu n’as qu’à te pisser dessus, si tu en fous par terre, Odette essuiera !
– Laissez donc Odette tranquille…
– On a maintenant deux solutions, il y a bien sûr la solution radicale, mais c’est toujours gênant…
– Ce sont les risques du métier.
– Sinon on peut faire très simple, je vais faire un rapport au quai d’Orsay qui te fera expulser.
– Vous croyez qu’on peut faire comme ça, un rapport au quai d’Orsay !
– Quand on est agent de la CIA, oui ! Répond Britt en montrant sa carte.
– O.K. vous allez me faire expulser, en Chine je vais être punie pour avoir failli à ma mission.
– C’était quoi la mission ?
– Glaner des informations au CNRS qui pouvaient intéresser mon gouvernement. Je vais donc faire un peu de prison, ou même du camp de rééducation et après on me fera faire un boulot sans intérêt.
– Ce sont les risques du métier comme tu l’as dit toi-même !
– Et si je demandais l’asile politique ?
– En France ?
– Ben oui !
– Tu rêves ! Mais par contre tu peux la demander auprès des Etats-Unis, mais ne crois pas que ça va se passer simplement, on va t’emmener quelque part pour un débriefing complet, d’abord ici puis ensuite aux States, ça va durer six mois, ensuite on te fera faire du contre-espionnage dans les milieux de l’immigration chinoise.
– Eh bien faisons comme ça !
– D’accord, je téléphone mon l’ambassade, deux collègues vont venir te chercher et te mettre au frais.
– Je ne reverrais plus Odette, alors ?
– Je ne pense pas, non !
– Qu’allez-vous lui faire ?
– Rien, on ne va pas l’expulser, elle est française, ce n’est qu’une complice de troisième ordre que tu as su manipuler. On ne va pas la livrer à la police française, ça ne les regarde pas. On va la garder avec nous un petit peu, on en aura peut-être besoin.

A suivre

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Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 14 – Shultz démasqué par Chanette

Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 14 – Shultz démasqué par Chanette

Vendredi 23 avril

Je n’en reviens pas que les choses soient allées aussi vite.

A 19 heures regardant les informations sur mon téléphone je tombe là-dessus.

« Remy Chauvière appréhendé par la police pour attaque de fourgon blindé et falsification de documents comptables. Son avocat parle de machination dérisoire… »

En fait Chauvière était depuis longtemps dans le collimateur de la police, mais jusqu’ici, les alibis en béton et, les faux témoignages l’avaient protégé… il suffisait d’un simple grain de sable pour le faire tomber. Je fus donc ce grain de sable, non ce n’est pas tout à fait juste, sans la documentation qu’avait rassemblé Grace Hernandez, je n’aurais pu rien faire, il faudra que j’aille la remercier, celle-ci !

Reste Patrick Shultz, sans son patron, je ne le crois plus dangereux, n’empêche qu’il ne me déplairait pas de l’humilier de belle façon pour sa conduite inadmissible…

Et mon téléphone sonna, c’était Max

Pour mémoire Max, dit Max le dur, est l’homme de mains de Jean-Luc Gauthier-Normand, un brasseur d’affaires pas trop clair mais néanmoins correct et sympathique. Max m’a aidé plusieurs fois à me dépatouiller dans de sombres histoires (voir les chapitres 7 16, 22, 26)

– Ah Chanette, je passe à Paris demain, je suis invité par Carole et Valentin…

Depuis que Max a découvert sa bisexualité il est amoureux de Valentin, ce sont des choses qui ne se commandent pas.

– Et je suis persuadée que vous avez envie de venir me faire un petit coucou ! Le taquinais-je
– C’est la moindre des choses !
– Vous resterez longtemps à Paris ?
– Mon patron est en déplacement, alors j’ai une dizaine de jours, si vous avez besoin de mes services, c’est toujours avec plaisir…
– Justement, j’aimerais que vous flanquiez la frousse de sa vie à un connard… mais c’est très long à raconter… on peut se voir chez moi lundi soir ! ?
– Avec plaisir !

Lundi 26 avril

– Eh bien quelle histoire ! Vous ne faites pas dans la dentelle, vous ?
– Je n’ai pas fait grand-chose, j’ai surtout subi !
– J’entends bien !
– Bon, demain je récupère l’adresse du bonhomme, et je fonce, ça m’embête de faire ça tout seul je vais demander à Valentin de jouer l’adjoint ! Tu pourrais m’obtenir l’identité de cette escort russe ?.
– Oui !

Mardi 27 avril

Il est 19 h 30. Max et Valentin monte au troisième étage de ce bel immeuble de la rue Daumesnil, près de la Gare de Lyon.

Patrick Shultz regarde par l’œilleton, se demande qui sont ces inconnus qui ne connait pas.

– C’est pourquoi ?
– L’assurance, pour le dégât des eaux au-dessus.
– Je n’ai pas eu de dégât…
– On prend juste une photo pour le dossier…
– A cette heure-ci ?
– On a été retardé à cause de la manif, si vous voulez on repasse demain, mais enfin puisque nous sommes là…

Patrick ouvre, il n’aurait pas dû…

– Ah ! Toute la famille est là, vous êtes à table ?
– Ben oui !
– Donc la voisine du dessus, attendez je sors mon papier… Svetlana Bourova, c’est bien ça ?
– Je ne crois pas, non ?

Mais à l’évocation de ce nom Patrick devient rouge comme une tomate, sa femme ne comprend pas pourquoi.

– Ah oui, vous avez raison, mademoiselle Bourova a été mutée à Tanger…
– Bon je ne sais pas ce que vous cherchez, mais je vais vous demander de sortir ! Réplique crânement Patrick qui ne veut pas perdre la face devant sa petite famille.
– Ta gueule, connard ! Répond Max en sortant son révolver. Je vous préviens au moindre cri je vais faire un massacre. Silence ! Et maintenant vous sortez vos téléphones portables et vous les donnez à mon collègue, Ah je ne vous l’ai pas présenté mon collègue, Boris Valentinov des services secrets russes.
– Dépêchez-vous de faire ce qu’il demande ! Renchérit Valentin en prenant un impossible accent russe.
– Et le téléphone fixe, il est où ?

Madame Shultz lui indique en tremblant.

– Bon écoutez, restons calme ! Vous êtes en train de vous tromper de personne… Tente Patrick.
– On fait comment pour récupérer Svetlana Bourova ?
– Je ne connais pas cette personne !
– Cette personne a pris place comme hôtesse à bord de l’Espadon d’or, en octobre dernier. Vous étiez directeur de croisière sur ce bateau. Après la courte escale de Tanger, elle n’est pas remontée à bord. Explications ?
– Elle ne souhaitait pas continuer ce voyage, c’est aussi simple que ça !
– Elle n’en a averti personne et elle a laissé des objets personnels dans sa cabine, nous avons des témoignages. ! Bluffe Max.
– Bon, voulez quoi ?
– Que vous alliez la rechercher.
– Mais c’est quoi cette histoire ? Intervient Madame Shultz.
– Vous, on ne vous a pas sonné
– Les enfants peuvent quitter la table ?
– Non !
– Alors Monsieur Shultz, on vous a posé une question !
– Mais c’est impossible, voyons !
– Nous allons donc être obligé de supprimer monsieur ! Indique Max à l’attention de Valentin et le plus sérieusement du monde..
– Mais ça ne va pas, non ?
– Mais rassurez-vous, on ne va pas faire ici, ça va faire des saletés. Ah, déshabillez-vous Monsieur Shultz on va vérifier quelque chose.
– Me déshabiller ?
– Oui et magne toi on n’a pas que ça à faire.
– Mais vous n’avez pas le droit…
– Valentinov, fous lui une baffe !
– Bon ça va !

Shultz se déshabille mais garde son caleçon et ses chaussettes.

– Le caleçon aussi !
– Mais les gosses ?,
– Ils n’en perdront pas la vue, du moins j’espère !

Shultz tente de cacher sa nudité.

– C’est bien ce que je craignais, on va être obligé de te tuer, on va t’emmener dans la forêt, on fera ça en douceur, tu ne souffriras pas.
– Je ne pourrais pas m’amuser un peu ? Suggère Valentin.
– Juste un peu alors ! Tu vois Shultz, on a un dossier en béton, il n’y a pas que la russe, il y en a d’autres…
– Non ! C’est faux…
– Donc pour la russe, c’est vrai ?
– Je n’ai pas dit ça.
– Si tu viens de le dire. Donc on avait une alternative, celle de nous signer un papier que nous avions préparé et par lequel tu reconnais avoir participé à des trafics d’êtres humains notamment celui de Svetlana Bourova. C’est très puni en France ces trucs là, ce sera des années de prison, et tu ne tiendras pas le coup, je voulais voir comment tu étais bâti, tu ne feras jamais le poids, Alors à force de te faire enculer à la chaine tu auras vite le trou du cul comme le gouffre de Padirac. Donc autant qu’on te supprime, ce sera plus simple.
– C’est pas possible, c’est un cauchemar ! Bougonne Schultz

Les gosses pleurnichent, la femme retient ses larmes. Ambiance !

– Bon alors tu choisis ?
– Je vais signer leur papelard, c’est n’importe quoi, mais il faut bien qu’on s’en sorte ! Se justifie Schultz envers sa femme.

La rage au cœur Shultz signe le papier en double exemplaire.

– Eh bien voilà, vous allez pouvoir finir votre cassoulet, il risque d’être froid.

Valentin et Max quittent les lieux et s’installent dans la voiture de ce dernier mais sans démarrer.

– C’est moche pour la femme et les gosses… Commente Valentin
– Oui c’est pas terrible, mais je ne sais pas si on pouvait faire autrement.
– Qu’est-ce qu’il va faire ?
– Prendre le maquis, qu’est-ce que tu veux qu’il fasse d’autre ? Et il va faire ça rapidement, sinon comment il peut prétendre s’expliquer avec sa famille. Tiens, regarde, le voilà qui sort !
– Déjà ? Il est à pied .il va où ?
– Vers la gare de Lyon, on dirait !
– Il va faire quoi ?
– Pour le moment il ne doit avoir aucun plan, sa priorité c’est de disparaitre, après il a du fric, il pourra essayer de se démerder
– Et la plainte, on la dépose ou pas ?
– C’est Chanette qui décidera !

Vendredi 30 avril

J’ai souhaité prévenir Gollier par politesse, ces derniers événements l’on fait rire. Il m’a informé que Madame Schulz avait attendu 48 heures (c’est le délai légal) pour signaler la disparition de son mari et que grâce aux téléphones et à ses cartes bancaires il avait été repéré à Nice.

Lundi 3 mai

Je n’arrivais pas à me décider si je devais donner suite aux aveux écrits de Patrick Shultz, Amandine, elle me conseillait de le faire. Mais dans la matinée je recevais un message sibyllin de Gollier m’indiquant que Shultz s’était constitué prisonnier.

A midi : coup de fil :

– Je repars demain matin, qu’est-ce que tu dirais d’une petite boum ce soir ? Me propose Max par téléphone.

Nul besoin d’être sortie de polytechnique pour comprendre ce que Max entendait pas « petite boum ». Je ne pouvais lui refuser ça après le service qu’il m’avait rendu… et puis c’est un homme charmant.

– Avec plaisir, tu verrais ça comment ? Tu veux que je fasse livrer des pizzas…
– O.K pour les pizzas, je pensais venir avec Valentin. Si tu pouvais inviter la copine dont tu m’as parlé ?
– Amandine ?
– C’est ça !
– D’accord.
– On passera vers 19 h 30.

Allons-y pour la boum ! Max, Valentin, Amandine et moi, ça sera une petite boum.

Amandine ne répond pas au téléphone, je lui envoie un message, et elle accepte l’invitation, mais je me suis gardé de lui confier que cette petite sauterie se terminerait très probablement en partouze.

C’est ce qui s’appelle faire une connerie, Amandine m’a confié aller rarement avec les hommes (la petite sauterie cher Maître Doubise n’était que du business) et je ne pense pas que ceux-là soient dans ses goûts Elle ne sera pas à l’aise ni avec Valentin et ses manies de playboy ambiguë, ni avec Max et son physique de déménageur.

Comment m’en sortir ? Inviter une autre nana ? Je ne me vois quand même pas faire venir Grace Hernandez, reste Estelle, allons-y pour Estelle. Elle est d’accord…

Il me faut décommander Amandine, pas moyen de la joindre au téléphone. Il y a des gens comme ça, on se demande pourquoi ils sont un téléphone portable. Après plusieurs essais je lui envoie un message sibyllin :

« Boum annulée, téléphone-moi, bisous ! »

Il est 19 heures, on sonne.

Déjà, je regarde par l’œilleton, c’est Amandine ! C’est quoi ce cirque, elle n’aurait pas reçu mon message ?

Je lui ouvre, elle a un petit paquet provenant de la pâtisserie du coin, il n’est pas bien grand son paquet, il ne doit y avoir que deux gâteaux, Je comprends de moins en moins.

– Bisous ma grande ! j’en ai profité pour faire un saut puisque ta boum est annulée…
– Attends…
– Non je ne voulais pas partir sans te dire au revoir. Figure-toi que je me suis fait draguer par un vieux chanteur. Il est plein de fric et il m’emmène quinze jours en Italie tous frais payés !
– Super, je suis contente pour toi !Le soucis c’est que la boum n’est pas vraiment annulée

Alors je lui ai expliqué…. Bien obligée…

– .Nous voilà en plein vaudeville, ce n’est pas grave, mets les gâteaux au frigo, tu les mangeras demain en pensant à moi. On se reverra quand je reviendrais d’Italie. Quoi que j’aurais bien aimé entendre tes amis raconter comment ils ont piégé Shultz… Je partirais après si ça tourne en partouze…

Et voilà qu’arrivent Max et Valentin, ils ont apporté du Champagne et des fleurs.

Petites présentations. Fallait voir les yeux concupiscent des deux bonhommes en découvrant Amandine, Le loup de Tex Avery battu à son propre jeu.

– Estelle devrait arriver d’un moment à l’autre, commencez à choisir vos pizzas.
– Estelle ? Demande Max
– Oui c’est la secrétaire de Maitre Doubise, l’avocat dont je t’ai parlé.

Et justement, la voilà qui arrive avec un gâteau glacé, (c’est la spécialiste du gâteau glacé)

Nouvelles présentations, Amandine semble ravie de cette arrivée que je n’avais pas eu le temps de lui annoncer, puis elle prend les devants.

– Monsieur Max, Chanette m’a conté vos exploits, je veux parler de votre visite chez Patrick Shultz, mais j’aimerais tellement l’entendre raconter de votre bouche.
– Rassurez-vous, la soirée ne fait que commencer, et je vous promets de vous raconter tout ça…
– C’est que je ne pensais pas m’attarder, je dois sacrifier à quelques obligations…
– Oh, comme c’est dommage ! Ne peux s’empêcher de s’écrier Estelle.
– Et vous ne pouvez pas vous arranger… ou gagner un peu de temps ? Demande Max.
– Non, cher monsieur et croyez bien que je m’en trouve désolée.
– C’est d’autant plus dommage que je ne sais si nous aurons un jour l’occasion de nous rencontrer à nouveau ! Se désole Max. Enfin bref, je vais donc vous raconter mes « exploits ».

Il a une façon de raconter, Max, c’en est un vrai plaisir de l’écouter, évidemment il en ajoute, il enjolive, se donne le bon rôle, mais c’est délicieux.

– Bravo, messieurs, bravo pour ce que vous avez fait et bravo, monsieur Max pour ce récit passionnant. Allez, je vous fais la bise à tous et je me sauve.

Les bisous sont chastes, Max, Valentin, moi-même, mais il faut croire qu’Estelle ne l’entendait pas de cette façon, cherchant les lèvres d’Amandine le baiser devient vite un roulement de galoche laissant Max et Valentin sans voix.

Et elle disparut… Un ange passe, Estelle choisit sa pizza, on verse le champagne et on trinque en attendant le livreur.

Estelle a un ticket avec Valentin, je me demande comment elle va réagir si les deux hommes se mettent à faire des trucs ensemble, encore un détail auquel je n’avais pas pensé.

On a mangé nos pizzas en parlant de choses et d’autres, puis Max a donné le signal des opérations.

– Valentin, je crois qu’Estelle te regarde d’une drôle de façon !
– C’est un bel homme ! Intervient cette dernière.
– il ne vous décevra pas, mais il est un peu à voile et à vapeur, autant le savoir ! Ajoute Max.
– Comment ça ?
– Ben il est un peu comme moi, on adore les jolies femmes, mais de temps en temps quelques contacts entre hommes ça ne nous fait pas peur !
– Ben vous alors, vous êtes drôlement cochon, dites-donc !
– Des gentils cochons !
– Oui, mais des cochons quand même !
– Je ne vous ai pas choqué, j’espère ?
– Disons que je ne m’attendais pas à ça. Mais sinon, vous savez, il n’y a pas grand-chose qui me choque. Vous faites quoi ensemble, vous vous sucez la bite ?
– Oui !
– J’aimerais bien voir ça !
– Ce n’est pas un problème !
– Viens, Valentin, je vais te sucer la bite…
– Vous allez faire ça maintenant ?
– Vous préférez qu’on finisse nos pizzas !
– Non, non allez-y !

Bravo à Max qui a très bien désamorcé la situation.

– D’accord, on va le faire ! Intervient Valentin qu’on avait guère entendu jusqu’ici, mais j’ai une requête à formuler.
– Allons bon ! Soupire Max.
– Ce serait plus fun si ces dames nous montraient leurs nénés

Voilà qui n’est pas un problème Estelle retire tee-shirt et soutien-gorge à la vitesse grand V.

– Ils ont encore pas mal, non ? Dit-elle en les exposant fièrement.

Evidemment j’en fais autant !

– Ah ! Chanette la vision de votre poitrine est un moment de grâce ! Me complimente Max

Faut peut-être pas charrier, non plus !

Valentin entreprend de se déshabiller complètement (à l’exception de ses chaussettes)

– Max va me sucer la bite, mais vous pourrez en profiter tout à l’heure ! Dit-il à Estelle qui en frétille d’avance.

Après s’être mis à l’aise à son tour Max effectua une flexion des genoux devant Valentin et lui goba la bite, léchant, pourléchant, se régalant.

– Me fait pas jouir le prévint son partenaire.
– Ne t’inquiète pas, tiens, on va inverser les rôles

Et cette fois c’est Valentin qui suce la bite de Max. Estelle complètement scotchée ne rate pas une miette du spectacle, une main dans la culotte, tandis que de l’autre elle se tripote les seins.

Bonne fille, je viens lui prêter mains fortes et lui asticote ses tétons érigés.

– Ça te plait de voir ça ! Lance Max à l’adresse d’Estelle.
– Dame ! on ne voit pas ça tous les jours.
– Il me suce bien, j’ai bien envie de l’enculer !
– Oh !
– Un problème ?
– Vous allez vraiment faire ça ?
– Je crois oui !
– Eh bin !

Sans attendre davantage de discours, Valentin s’est mis en levrette sur mon tapis, attendant l’assaut. J’avais prévu les capotes et le gel. C’est rentré comme dans du beurre, mais c’est vrai aussi que ce n’est pas la première fois que ces deux-là s’enculent.

A la limite, il s’agissait juste d’une sorte de démonstration les deux compères s’étaient en effet chuchoté un petit plan qu’ils allaient maintenant mettre en œuvre.

– Si la petite dame veut de nos bites, c’est maintenant ! Lance Max à l’adresse d’Estelle.

Estelle s’approche des deux gaillards, pensant le sucer alternativement, mais seul Valentin reste devant elle, elle s’empare du membre viril, le caresse un peu avant de le porter en bouche. Pendant ce temps Max passe derrière, elle lui flatte le joufflu, se protège d’une nouvelle capote et la pénètre sans aucun préliminaire.

Joli tableau qui voit bientôt Estelle jouir comme une damnée. Max se retire sans avoir joui, il me fait un petit signe complice, je sais ce qui va se passer, Max ne peux pas s’en empêcher, alors je me mets sen levrette et offre mon anus aux assauts de Max le dur ! Tandis que Valentin gratifie Estelle d’un :

– Ne bouge pas, j’arrive !

Avant de venir la sodomiser à son tour.

Il est 23 heures, le temps passe vite quand on baise, on finit le champagne, on a mangé le gâteau glacé qu’avait apporté Estelle. Celle-ci épuisé a commandé un taxi qui vient d’arriver. On se dit aurevoir et Max et Valentin s’apprêtent à prendre congé à leurs tours.

Le téléphone sonne ! Qui cela peut être à cette heure-là ? Je regarde : Amandine ! Que me veut-elle en pareil moment ?

Je m’éloigne !

– Allo ? Ils sont partis ?
– Ils sont en train de partir, pourquoi ?
– Je peux passer te faire un bisou !
– Bien sûr, attends 10 minutes et c’est bon ! Mais tes obligations ?
– Du pipeau !

Et c’est ainsi qu’avec Amandine nous nous sommes aimées toute la nuit.

FIN

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Entre bonnes Gens… Par Verdon

Entre bonnes Gens… Par Verdon

Un jour que naviguant
Sur le dos accueillant
D’une tendre voisine,
Elle me dit que ma pine
Lui irait aussi bien
En son con qu’en ses reins.

Je la prends en levrette,
Par devant, par derrière,
Ayant eu carte blanche
De son brave Mari
Pour bien soigner ses hanches,
Car travaillant de nuit
Il craignait qu’elle s’ennuie
Toute seule dans son lit.

Aussi par dévouement
Du soir jusqu’au matin
Je devenais l’Amant
De sa douce Catin.

Elle avait de la chair,
Ça faisait mon affaire
Vue la charge à bouger
J’étais avantagé
Etant beaucoup flatté
Par tant de volupté.

Je massais son charnu
Elle suçait, la goulue
Encore mieux qu’une grue.
Je lui dis tourne-toi
Si tu veux que j’encule
Ton petit opercule.

Lui ayant mis deux doigts,
Elle a crié ‘Maman’
Qui venue sur le champ
Pour venger son p’tit gendre,
Lui a foutu une trempe
Qui n’était pas très tendre.
Car elle faisait cocu
Devant elle, son gendre.
Mais ayant aperçu
Ma pine bien dodue
Elle m’a sucé la hampe.

J’ai enculé la mère
Et sa fille adultère
Qui n’avait pas volé
Cette bonne volée
Qu’elle a bien appréciée
D’autant que son cocu
Ne lui en a voulu
Qui sans se faire prier
Lorsqu’il est revenu,
N’a pas été déçu
De prendre dans son cul
Ma pine encore tendue.

23/04/2023

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Martinov 25 – Les agents secrets – 16 -Salade russe par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 16 -Salade russe par Maud-Anne Amaro

– Je dois être un peu largué, indique Martinov, je ne comprends pas ce que fabrique Gérard ?
– C’est tout simple il va essayer de faire parler la fille, lui répond Béatrice.
– Pour quoi faire ? On sait que c’est une espionne russe, on sait qu’elle cherche à savoir si on peut faire un truc dangereux à partir de la formule de Blotz-Henri. Qu’est-ce que tu veux qu’il apprenne de plus ?
– J’en sais rien, mais si la DGSE veut des preuves que tout cela est dangereux pour se bouger, il va essayer de les trouver.
– Soutirer des secrets à un agent secret parce qu’on a baisé avec ? T’as vu ça où ? Dans James Bond ?
– Gérard aussi a été agent secret, il a ses méthodes.

Dans la chambre…

– Je l’aime bien, Martinov, mais je n’avais pas envie d’avoir une chandelle ! Commente Gérard.
– Est-ce qu’il t’a bien enculé, au moins ? Demande Olga.
– C’était pas mal !
– T’es bisexuel ?
– Un tout petit peu ! Disons que j’aime bien les bites. Les sucer ou parfois me faire prendre.
– En parlant de sucer, je vais m’occuper de la tienne….

Et joignant le geste à la parole, Olga embouche la pine de Gérard et déploie tout son savoir de la science de la fellation usant de la langue et des lèvres en un ballet infernal, tandis que ses doigts viennent titiller ses tétons.

Complètement dominé par la russe, Gérard a peu d’initiatives, tout juste peut-il allonger ses bras pour lui caresser sa jolie poitrine.

Une goutte de liqueur séminale vient à darder sur le méat de l’homme. C’est le moment pour Olga de jouer une autre partition.

Elle cesse sa fellation, se recule et se retourne en cambrant les fesses.

– Il te plait mon petit cul ?
– Charmant !
– Tu me le lèches ?
– Avec plaisir !

Notre Gérard adore ça, il lèche ce petit orifice étoilé au petit goût musqué, il s’en délecte, l’anus s’entrouvre…

– Un doigt, je peux ?
– Même deux si tu veux !

Il la doigte avec application, lui provoquant des gémissements de plaisir.

– Tu m’encules ?
– Avec plaisir !
– Me faire enculer par un enculé, c’est très cochon, ça !

Gérard pensait qu’Olga allait se mettre en levrette…

– Non, non, allonge-toi sur le dos, c’est moi qui vais m’empaler sur ta bite.

Gérard n’a rien contre, la position ayant l’avantage d’être reposante pour l’homme. Elle permet aussi à Olga de contrôler la pénétration à sa guise… Que des avantages, donc !

Et c’est parti, Olga monte et descend sur la colonne de chair, elle ne va pas trop vite voulant rendre son partenaire fou de sexe… et puis si elle pouvait jouir…

Gérard ne peut s’empêcher de donner quelques coups de rein.

– On reste tranquille… Lui dit-elle. Aaah, aah, non continue comme ça, plus vite…

Et les voilà qui gigotent de conserve. Olga braille son plaisir, Gérard donne quelques ultimes coups de rein et décharge dans la capote.

Les deux amants soufflent quelques instants, allument une cigarette.

Ils ne s’embrassent pas, mais le jeu du chat et de la souris peut commencer. Et c’est Gérard qui attaque.

– Vous êtes tchèque alors ! Je suis allé à Prague l’an dernier, c’est une bien belle ville.
– La plus belle du monde !
– Les gens sont sympas et pas compliqués
– Comme moi ! Voulez-vous jouer à un petit jeu avec moi ? Propose Olga
– Une devinette ?
– Disons une énigme ! Voyez-vous je suis persuadée que vous n’êtes pas exactement ce que vous prétendez être ?
– Mais je n’ai rien prétendu être ! Se défend Gérard
– Vous êtes très joueur, mais il se trouve que moi aussi.
– Et à quel jeu sommes-nous censés jouer ?
– Au jeu du stylo ! Répondit Olga en se levant du lit.
– Pardon ?
– Expliquez-moi pourquoi vous vous baladez avec un stylo espion dans la poche de votre blouson ?
– Mais…
– Oui je sais, c’est un gadget idiot que vous a offert un client ou quelque chose dans le genre… C’est bien ce que vous allez me répondre, non ? Mais ça ne m’expliquera pas pourquoi il était en position d’enregistrement.
– Mais comment…
– Ne cherchez pas trop, de toute façon, si vous m’aviez cru assez conne pour que vous raconte ce que vous n’avez pas besoin de savoir, c’est peu flatteur pour moi.

Gérard a perdu l’initiative, il lui faut jouer gros pour la reprendre.

– Vous n’êtes pas si forte que ça, vous n’êtes pas tchèque, vous êtes russe.

Un point partout, la balle au centre !

– Je ne sais pas ce que vous cherchez, mon bon monsieur mais je vais vous apprendre quelque chose : j’ignore comment, mais les services secrets français ont eu vent de l’expérimentation de ce gaz, eh bien sachez une chose, ils s’en foutent, non pas par négligence, mais ils savent très bien que ça n’a rien de dangereux.
– Vous en savez des choses !
– C’est mon métier de savoir des choses ! Alors, vous dans cette affaire vous faites quoi ? Vous jouez les espions amateurs, mais mon ami, espion, c’est un métier on ne s’improvise pas espion.

Gérard a de nouveau perdu l’initiative et cette fois il n’a plus de cartes en mains.

– Vous savez, dans le cas de figure qui est le nôtre, je veux dire une personne qui en découvre une autre en train de l’espionner, il existe deux solutions : Si l’affaire est très grave, genre secret d’état, trahison, tout ça, la solution c’est l’élimination de l’intrus… Mais ne vous inquiétez pas si c’était le cas se serait déjà fait, j’ai ce qu’il faut dans mon sac, juste une petite piqure et les toubibs auraient diagnostiqué un AVC létal.
– Vous êtes charmante…
– Je ne vous le fais pas dire. Mais comme dans le cas présent il ne s’agit ni de secret d’état, ni de rien qui s’y rapproche, je vais simplement vous conseiller d’aller vous occuper d’autre chose et de me foutre la paix.
– Donc si c’est si peu important que ça, vous allez peut-être me dire ce que vous espérez faire avec ce produit.
– Je ne vous dois aucune explication. Mais si vous le voulez bien nous allons redescendre avec le sourire, Monsieur Martinov n’a pas besoin de savoir que nous avons eu une explication. Par ailleurs je n’ai rien contre ce brave professeur, c’est compréhensible qu’il ait trouvé ma démarche un peu mystérieuse, c’est également compréhensible qu’il ait fait appel à une personne de confiance. On est d’accord ?
– Hum… vous êtes forte, vous !
– Forte, charmante, sportive et agile de mes petits doigts…
– N’en jetez plus !
– Les petits doigts et le reste aussi !

Ils redescendent.

– Bon après ces petits amusements, je vais rentrer à Paris ! Déclare la belle espionne. Ah professeur, donc si une tierce personne vous sollicitait pour bénéficier du produit que vous êtes en train d’expérimenter, vous vous êtes engagé à me prévenir, voici donc un numéro de téléphone, mais surtout ne donnez aucun détail, dites simplement une phrase code par exemple « Les montagnards sont là ! », et dans ces cas-là je rappliquerais ! Bien aurevoir professeur, aurevoir Monsieur Gérard, vous m’avez bien enculé, et toi Béatrice, viens là que je t’embrasse.

Le baiser fut fougueux et baveux.

– J’espère qu’on aura d’autres occasions de s’envoyer en l’air, tu me fais trop mouiller, toi avec ta petite gueule.
– C’est quand tu veux ! Répondit Béa réellement sensible aux charmes de l’espionne russe.

Une fois Olga partie, Gérard fait part de sa désillusion.

– Elle trop forte, la nana, je n’ai pas fait le poids.
– Mais tu cherchais quoi ? On sait que c’est une espionne russe, on sait qu’elle nous fait sans doute travailler sur un truc dangereux…
– J’essayais d’en savoir plus, je n’avais pas de plan, je ne m’attendais pas à la trouver ici, je comptais sur mes dons d’improvisation, ça a foiré.
– Mais d’abord qu’est-ce qu’elle est venue faire ici ? Sa demande débile elle pouvait aussi bien la faire par téléphone ? Demande le professeur.
– A mon avis, elle est en pleine parano, elle se demande s’il il n’y a pas quelqu’un d’autre sur le coup… et si son téléphone n’est pas sur écoute. Répond Gérard.
– Je croyais que ces gens-là avaient des équipements sécurisés.
– La sécurisation à 100 % ça n’existe pas !
– Ah !

Béatrice exposa alors auprès de Gérard son idée de provoquer une rencontre entre la Russe et la Chinoise.

– Ça risque d’être chaud et même dangereux… quoi que pourquoi pas, on organise une rencontre au bistrot et on les laisse en tête à tête ! Répond-il
– Et qu’est-ce qu’elles vont bien vouloir faire ? Demande Martinov.
– Chacune va essayer d’éliminer l’autre. Mais la situation va être nouvelle, Olga sait que nous savons qu’elle est une espionne russe…
– Comment ça ?
– Je lui ai dit, je l’ai regretté ensuite, mais finalement c’est aussi bien comme ça… Elle va se douter qu’on ne mènera jamais son expérience à bout et elle va nous retirer l’affaire.
– Et si c’est la chinoise qui gagne ?
– Pareil, on la bluffera.
– Il y a quand même quelque chose qui m’embête, si elles nous retirent l’affaire, un autre prendra notre place et n’aura pas nos scrupules. Ajoute le professeur.
– Si on savait pourquoi le labo de Blotz-Henri a explosé, ça arrangerait les choses, Je suis persuadé qu’à partir d’un certain dosage, ce machin est tout simplement dangereux à manipuler. Intervint Béatrice.
– Et sur ce point il n’y a que Blotz-Henri qui peut nous éclairer.
– Et son assistante !
– Ah oui, son assistante !

Olga n’est pas rentrée à Paris, elle s’est posée dans un bistrot près de la gare et a beaucoup réfléchi.

« Cette affaire vire en sucette ! Je suis repérée, donc d’une part les services secrets français vont me tomber dessus, d’autre part Martinov ne me livrera jamais les résultats. Donc je laisse tout tomber… Oui mais j’ai fait miroiter à mes supérieurs que le produit pouvait être intéressant, il faut que je me justifie, je ne peux pas me contenter de leur dire que ça ne marchera jamais, il me faut un bon gros rapport avec des comptes-rendus, des graphiques, des chiffres, un truc que personne ne lira mais qui fera sérieux. Mais je ne peux pas faire ça moi-même, même s’ils n’y jettent qu’un coup d’œil en diagonale il faut que ça reste crédible. Il faut que m’arrange avec Béatrice… Par ailleurs il n’est pas impossible que je sois filée, certes, je sais très bien casser une filature, n’empêche qu’on peut me mettre le grappin dessus à n’importe quel moment ! Pas question de rentrer chez moi, c’est trop risqué, et me rendre à l’ambassade sans avoir ce fameux rapport, ça ne va pas le faire non plus. »

Olga se prend une chambre d’hôtel et téléphone à parti d’un poste fixe au laboratoire du professeur Martinov.

– Allo ! Ah, professeur, pouvez-vous me passer Béatrice, j’ai un petit truc personnel à lui demander.
– Oui, bien sûr !
– Béa, il faut qu’on se voie d’urgence…
– Parce que ?
– Au téléphone c’est un peu compliqué… Tu pourrais être Place Clichy devant les cinémas à 19 heures.
– Ça va faire juste ! Disons 20 heures.

Béa rend-compte à Martinov et à Gérard.

– Tu vas y aller ? Demande le professeur.
– Je risque quoi ?
– Je ne vois pas trop, et je ne comprends pas non plus sa démarche, elle a dû réaliser qu’on ne lui livrerait jamais son « produit amélioré »…
– Elle veut peut-être que je travaille dessus en cachette ?
– Oui c’est surement ça ! Approuve Gérard.
– Dans ce cas, il faut que tu rentres dans son jeu, sinon elle est capable de te faire enlever par ses barbouzes…
– Je ne vais pas y aller, du coup j’ai un peu la trouille.
– Je te suggère quand même d’y aller, Réplique Gérard, je vais venir avec toi, on va y aller en moto, une fois arrivés Place Clichy je serais prêt à intervenir si besoin. Sois très méfiante au début, garde tes distances, elle est capable de te piquer avec un machin pour t’endormir.
– Non, je ne suis pas décidée, laissez-moi réfléchir un peu.

A suivre

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Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 13 – L’avocat lubrique par Chanette

Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 13 – L’avocat lubrique par Chanette

Mercredi 21 avril

Et donc ce matin-là nous étions, Amandine et moi dans la salle d’attente de Maître Doubise.

« Jupes courtes et décolletés » nous avait conseillé Estelle.

Après un bon petit moment d’attente, celle-ci nous fait entrer et s’efface.

Effectivement il n’est pas beau, le Doubise, gras, rouge de peau, calvitie avancée. J’espère qu’il aura la bite propre, j’aurais dû me renseigner auprès d’Estelle.

– Entrez, mesdames et asseyez-vous, je n’ai pas beaucoup de temps et je n’ai consenti à vous recevoir que parce que ma secrétaire m’a assuré que vous étiez des canons ! Que voulez-vous, je ne suis pourtant pas militariste, mais les canons, j’adore. Bon je vous écoute, laquelle de vous deux est la plaignante ?
– Nous ne sommes pas plaignantes ! Répondis-je.
– Et vous êtes donc là à quel titre ?
– Un individu bien placé, directeur de société pour tout vous dire, m’a fait une vacherie. Je cherchais à me venger et je suis tombée sur une fausse facture.
– Ah ! Ce n’est que ça ?

Il a l’air déçu, l’avocat…

– Sauf que la fausse facture couvrait un vol de bijoux réalisé à Rotterdam et au sujet duquel, j’ai tous les renseignements nécessaires.
– Ah, ça commence à devenir intéressant, vous me donnerez des détails plus tard, mais dites-moi déjà ce que vous attendez de moi !
– Nous voulons savoir à qui nous adresser afin que l’affaire soit instruite rapidement.
– Et pourquoi « rapidement » ?
– Parce que nous sommes probablement en danger !
– Oh, lala, mais c’est vrai roman feuilleton que vous m’apportez. Vous comptez me payer comment, je prends 150 euros la demi-heure et nous allons sans doute être amené à nous revoir plusieurs fois.

C’est dans mes prix d’autant que je ne vois pas bien pourquoi nous serions amenés à le revoir après avoir eu notre renseignement, l’opération charme devient donc inutile, mais il faut croire qu’Amandine était d’un avis différent.

– Espèces, chèques, carte bleue ? Demande-t-elle.
– Non pas de chèques !
– Alors espèces, carte bleue, câlins ?
– Vous êtes amusante, vous ? Comment voulez-vous faire entrer des câlins dans ma comptabilité ?
– Ce n’était qu’une proposition ! Je ne suis pas toujours très sérieuse… Rétropédale Amandine.
– Et si je vous prenais au mot ? Réplique l’avocat.
– Si vous n’avez rien contre et nous non plus, peut-être pourrions-nous procéder ainsi !
– Vous aviez raison, la vie est courte, et les occasions perdues ne se rattrapent jamais. On peut donc s’accorder une demi-heure de folie.

Maître Doubise prend alors l’interphone :

– Estelle, soyez gentille, décalez tous mes rendez-vous d’une demi-heure… Et je vous interdis de ricaner.

Il raccroche, le regard lubrique…

– Quelle impertinence, cette secrétaire, je vais encore être obligé de la punir… D’ailleurs j’ai envie de le faire de suite, vous verrez ça va vous plaire…

Il prend le téléphone et demande à Estelle de venir.

– Estelle, vous m’avez ricané au nez pendant le travail, cela mérite une punition.
– Tous les prétextes sont bons !
– Taisez-vous, penchez-vous, jupe relevée, fesses à l’aire…
– Comme d’habitude, quoi !

Soubise s’empare d’une réglé plate transparente et colle une vingtaine de coups sur le popotin d’Estelle qui s’accommode fort bien de cette petite séance récréative.

– Voilà, tu peux retourner bosser… attends ! Dit-il en lui glissant un doigt dans la chatte Mais ça t’a fait mouiller, t’es vraiment une salope !
– Comme d’habitude maître Soubise !

Il sort ensuite deux feuilles blanches qu’il nous tend à chacune d’entre-nous…

– Voilà vous allez me signer une décharge… commence-t-il
– Une décharge de quoi ? M’étonnais-je.
– Un simple document précisant que nous nous sommes livrés à des ébats de nature sexuelle de façon consentante.

Mais il est complétement givré ce mec !

– Bon, ça devient n’importe quoi ! Dis-je à Amandine en me levant de mon siège, des avocats il y en a partout, on en trouvera un autre.
– Laissez-moi juste vous expliquer, asseyez-vous, vous n’êtes pas à cinq minutes…

Je me rassois, me demandant ce que va encore nous sortir ce type.

– C’était il y a deux trois mois, j’avais pour cliente une belle dame, très élégante, et aux formes parfaites. Son dossier était indéfendable et je le lui ai expliqué. Elle m’a alors demandé si une partie de jambes en l’air me permettrait d’être plus efficace. J’ai eu la faiblesse de lui dire que ça ne coutait rien d’essayer… On a donc baisé, un sacré tempérament, la dame ! Mais j’ai perdu l’affaire. La dame m’a copieusement engueulé. Pas grave, ça fait partie des risques du métier. Mais là où ça a dégénéré, c’est que cette furie a porté plainte pour viol. Mon nom a été jetée en pâture à la presse, et les féministes ont expliqué que dans ce genre d’affaire, la parole de la femme était forcément la bonne. Bon, je m’en suis sorti, peu importe comment, mais j’ai vécu trois semaines d’enfer et j’ai perdu des bons clients.
– Donc et maintenant vous demandez une décharge ? Demandais-je.
– Ben oui !
– Une décharge pour baiser ! Mais dans quel monde vivons-nous ?
– Je ne vous le fais pas dire !
– Bon je vais vous la signer !
– Comme vous pouvez le constater, j’ai équipé mon bureau d’un petit canapé, autant avoir son petit confort n’est-ce pas ? Je vais m’y installer au milieu et vous voua aller venir me rejoindre, chacune d’un côté….Non, non, restez habillées pour l’instant. Ah, je n’ai pas retenue vos prénoms…
– Moi c’est Christine et mon amie c’est Amandine.

On s’assied comme indiqué, et d’emblée Soubise se met à peloter Amandine. Normal elle est plus jeune et mieux foutue que moi…

– Voyons voir les merveilles que vous cachez-là, chère Capucine.
– Amandine, pas Capucine !
– Bien sûr, où ais-je la tête ? Ah Christine pendant que vais à la découverte des trésors de votre amie, occupez-vous donc de ma braguette.

Je palpe donc l’endroit et me rend compte que ça bandouille, et quand ma main se met à bouger, ça bandouille encore mieux.

– J’ouvre ? Demandais-je.
– Ouvrez, ma chère, ouvrez, mon oiseau a besoin d’air !

Un coup d’œil sur ma droite, Amandine et maintenant complètement dépoitraillée, et Maître Doubise joue avec ses nénés comme le ferait un nourrisson avec sa nounou.

J’ouvre sa braguette et là ou je pensais trouver une fermeture éclair je trouve des boutons… étrange conception du progrès vestimentaire. Cette étape franchie il faut aller piocher dans le caleçon et sortir l’engin, il est moite et bandé, il est aussi assez conséquent. Je le masturbe à la paresseuse, s’il veut que je le suce, il n’aura qu’à demander.

Et hop, le Doubise pivote très légèrement, en fait ce qu’il veut faire, c’est une inversion des rôles ! Autrement dit, mais vous l’aviez compris, j’ai droit au pelotage de nénés, tandis qu’Amandine se farcit le tripotage de bite.

Ces petites fantaisies durent plusieurs minutes avant que l’avocat se relève en déclarant d’un ton solennel :

– Embrassez-vous les filles et ne faites pas semblant, j’adore voir de belles salopes se gouiner, voilà comme ça, toi Amandine bouffe le sein de ta copine ! Oh que c’est beau ! Inversez les rôles maintenant…

Faut voir l’effet que ça lui fait au type, sa bite est raide comme un bout de bois.

– Sucez-moi ensemble, je veux une double langue sur ma bite…

Il devient exigeant pépère mais nous lui accordons néanmoins cette privauté avec amusement.

Et maintenant les filles on baise ! Permettez que je retire mon pantalon, je ne voudrais pas le tacher, j’en ai pas de rechange ici .

Qu’est-ce qu’il est drôle !

– Je vais vous prendre en levrette toutes les deux mettez-vous l’une à côté de l’autre et dégagez-moi votre cul, pendant ce temps-là je vais chercher les petites capotes dans mon tiroir.

C’est moi qui l’honneur et l’avantage de passer en première, Doubise me baise à la hussarde à coups de « Hi » et de « Han ».

– Vous avez le trou du cul charmant ! Une petite sodo, ça ne vous dérange pas ?
– Elle est un peu grosse !
– J’essaie, si ça ne le fait pas, je n’insisterais pas !

S’il nous fait ça à la gentilhomme, je n’ai plus rien à dire, il m’a tartiné de gel, il est passé, s’est contenté d’une dizaine d’aller et retour avant de déculer et de changer de capote pour aller enfiler Amandine.

Et là il n’a pas pu tenir la distance, excité comme il était, il a pris son pied en gueulant comme un veau qu’on égorge.

– Ne vous inquiétez pas, c’est insonorisé ! Commente-t-il

Après que nous fûmes rhabillées, Maître Doubise entra dans le vif du sujet.

– Deux services peuvent s’occuper de l’affaire, la répression des fraudes et la brigade financière, mais ce sera plutôt les fraudes. Encore faut-il que ça les intéresse et qu’ils n’essaient pas de s’arranger avec Chauvière. Tout dépendra de l’interlocuteur. Mais on peut faire autrement, Il faut, documents à l’appui, obtenir une plainte urgente de la partie hollandaise. Celle-ci va donc transmettre le dossier aux autorités françaises qui dans ce cas de figure vont se trouver obligés de faire diligence.
– Donc dans la pratique, on fait quoi ?
– Vous prenez le TGV ou l’avion pour Rotterdam, je vais vous rédiger une lettre d’introduction à l’adresse de la société spoliée pour éviter qu’on vous fasse poireauter.

Par téléphone, j’ai fait part à Gollier de l’avancée de nos démarches.

– O.K. il faut que les hollandais se bougent, téléphone-moi dès que tu as leur accord et je te donnerai un nom.

Jeudi 22 avril

Nous voilà donc à Rotterdam, ni moi ni Amandine ne parlons le néerlandais, l’entretien chez Kuipper and Son se fera donc en anglais.

Le responsable de la sécurité de la boite fait très militaire de carrière en retraite, ce qu’il est peut-être d’ailleurs. Il feuillette le dossier et ne sachant pas lire le français, nous pose des tas de questions

– Vous avez trouvé ça comment ?
– Une complice de Chauvière se méfiait de lui, elle s’est mise à table… anonymement… elle pensait que ces documents pourraient la protéger.
– Et ça ne sort que maintenant ?
– Oui !
– Et votre rôle dans cette affaire ?
– Nous avons un contentieux avec Chauvière, alors on a fouiné un peu.
– Hum, vous savez, on est assuré pour les vols, le souci c’est qu’à chaque fois la prime augmente, alors évidemment s’il y avait un procès… Mais vous croyez que les bijoux sont encore en possession de Chauvière ?
– J’en suis persuadée ! Répondis-je avec force malgré le fait que je n’en sache rien du tout.
– Je vais voir avec ma hiérarchie ! Finit par nous dire le bonhomme, restez assises, je reviens. Ah, prêtez-moi la fausse facture…

Une demi-heure qu’il nous a laissé poireauter !

Enfin le revoilà !

– Nous allons porter plainte, je peux faire un double de tous ces documents ?
– Bien sûr !
– Ah, la fausse facture est au nom de Van Halen International à La Haye, on vient de les appeler ils feront une plainte conjointe pour faux et usage de faux.
– Super ! Vous permettez que je passe un coup de fil à mon conseiller juridique ?
– Je vous en prie.

Dans le couloir, je téléphone à Gollier, lui annonce que les hollandais vont déposer plainte…

– OK, dis leur d’envoyer tout ça à la répression de fraudes à l’attention de Mathieu Morani, je vais le prévenir.

A suivre

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Au lit avec Laura par Agathe06

Au lit avec Laura par Agathe06

Salut, je suis Agathe, une belle petite salope. Aujourd’hui, j’ai décidé de vivre ouvertement mon homosexualité et de l’affirmer au grand jour. On appelle ça, faire son coming out ! Plus question de me taire ni de cacher mon attirance pour les femmes. Et le fait que mon corps réclame leurs caresses, qu’elles soient tendres et softs ou plus perverses et interdites. Ma famille le sait. Depuis peu, mais elle sait qu’il ne faut plus s’attendre à me voir débarquer à la maison au bras d’un mec. Tant pis… J’ai d’autres sœurs qui ont de gentils maris. Moi, je suis la petite dernière. Et j’ai décidé aussi de ne plus me priver du plaisir de tenir une fille par la main, dans la rue, et de l’embrasser à pleine bouche à la terrasse d’un bar s’il me prend l’envie de le faire.

Je termine des études de droit et si je suis devenue homosexuelle, ce n’est pas parce j’étais trop moche pour sortir avec des garçons. Au contraire, ils ont toujours été nombreux à tourner autour de moi. J’ai même « pratiqué » l’autre sexe jusqu’à l’âge de 20 ans avec de nombreux partenaires en faisant l’amour assez souvent. Le seul problème était qu’aucun mec avec qui j’ai couché n’est jamais arriver à me donner d’orgasme. Quel que soit mon amant, je restais frigide. Du plaisir, j’en avais uniquement en me masturbant, et là, très souvent, c’étaient des images de femmes qui s’imposaient à moi pour me faire mouiller et jouir. Alors bien sûr, j’ai essayé les nanas. Il y en a eu une première, une deuxième, une troisième… Au début, je me sentais toujours très honteuse et coupable chaque fois que je me retrouvais au lit avec une fille. Mais dès qu’elle commençait à me tripoter un peu, je décollais aussi sec. Dans mes premières expériences, je les préférais un peu plus âgées que moi et dominantes, si ce n’était pas dominatrices. Pour moi, c’était plus facile de me laisser aller en étant dirigée et soumise. C’était parce que je n’osais pas encore assurer mon homosexualité. Aussi, j’avais besoin de me sentir comme une peu forcée et obligée. Et là, je jouissais sans problème avec elles, que ce soit en me faisant doigter le con ou le cul, lécher les deux orifices ou pénétrer par des godemichés. La bite d’un mec m’avait toujours laissée de marbre mais un solide godemiché bien manié par la main experte d’une nana perverse me procurait des orgasmes violents et délicieux.

Aujourd’hui, je suis amoureuse. Très amoureuse. Follement amoureuse. C’est pour cette raison que j’ai eu envie d’écrire ce texte. Elle s’appelle Laura. Elle a deux ans de moins que moi et elle est terriblement sexy. Terriblement salope, aussi. Entre nous, c’est très cul. On baise le matin, le soir, entre midi et deux, la nuit… On baise tendre mais on baise aussi cochon. On s’amuse à des choses vraiment vicieuses histoires d’expérimenter absolument toutes les pratiques possibles entre femmes. Laura a le sexe dans la peau. Je n’avais jamais connu de filles qui aient aussi souvent besoin de jouir. Elle peut être dominatrice ou soumise. Cela dépend de son humeur. Elle peut même avoir envie de commencer et me dominant puis finir attachée et soumise. Et c’est vraiment génial de baiser avec une nana comme ça. En plus, elle est super mignonne : brune, mince, un très joli cul, des seins menus mais adorables avec de gros tétons, et une chatte qu’elle conserve toujours bien lisse. Et chaque fois qu’elle épile son minou, moi, je ne peux pas résister à l’envie de le toucher ensuite et de le lécher. C’est trop beau, trop tentant et trop excitant… Tout à l’heure, c’est moi qui ai épilé sa fente. Après, on a baisé et ce fut tellement bon que j’ai eu envie de le raconter en espérant qu’il y ait beaucoup de femmes bi ou lesbiennes qui me lisent.

Mon épilation terminée, Laura avait sa chatte toute rouge. Rouge mais aussi gonflée et humide d’envie. Evidemment, je n’allais pas la frustrer d’un petit câlin. Cette petite garce m’écartait bien ses cuisses pour que je la branle et que je frotte son bouton, dur comme une pierre. J’ai compris qu’elle voulait me laisser toutes les initiatives et je me suis glissée entre ses jambes pour la lécher. Le fait de l’entendre gémir aussi fort et de la voir se tordre de plaisir me donne toujours envie de me montrer très perverse avec elle. J’ai passé ma langue sur sa fente avant de la glisser entre ses fesses. Laura adore qu’on s’occupe aussi de son petit trou. J’ai dardé ma langue à l’intérieur de son anus tout en continuant de masturber sa chatte. Elle poussait des petits cris aigus qui m’encourageaient à l’explorer avec frénésie. J’ai retiré ma langue de son cul et je l’ai remplacé par un premier doigt. Son anus souple et habitué à ce style de jeu n’a opposé aucune résistance. Je l’ai limé en vrillant mon index entre ses chairs délicates tandis que ma langue s’agitait sur son clitoris ou pénétrait sa fente imberbe. J’ai ajouté un deuxième doigt pour l’enculer plus largement et fus surprise par la violence et la rapidité de son orgasme. Laura s’est laissé aller sans chercher à retenir ses cris. Tous ses muscles étaient tétanisés et moi, je cherchais à prolonger son orgasme en la doigtant plus violemment pendant que ma langue la baisait par-devant. Comme moi, Laura ne peut se satisfaire d’un seul orgasme quand elle fait l’amour. Elle a attendu de récupérer un peu avant de se placer tête-bêche sur moi. Elle ne s’est pas montrée hésitante. Avec ses mains, elle écartait bien mes fesses pour passer sa langue sur mes deux orifices. Quant à moi, les deux siens m’étaient encore offerts, juste au-dessus de mon visage. Puis, Laura a voulu que je le domine un peu plus vicieusement. Je l’ai donc attachée sur le lit avec des bas de soie. Je lui ai bandé les yeux avec un foulard et j’ai passé un gros coussin sous son ventre pour faire saillir ses fesses. Cette position la rendait très bandante. Je lui ai caressé le cul et je lui ai administré une première claque. Puis une seconde. J’ai continué jusqu’à faire rougir sa peau. Quand je l’ai senti, j’ai fixé un gode ceinture à ma taille. Je l’ai d’abord baisée pour lubrifier la tige de latex dans sa chatte et plus tard, je l’ai sodomisée. Nos jeux ont duré pendant près de deux heures aux termes desquels je lui ai fait boire mon urine avant de me régaler de la sienne.

Fin

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Martinov 25 – Les agents secrets – 15 – Massage spécial par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 15 – Massage spécial par Maud-Anne Amaro

Mardi 17 septembre

– Bonjour ! Vous n’aviez pas rendez-vous ? Demande Béatrice en ouvrant à Odette et à la chinoise.
– Non mais si le professeur pouvait nous recevoir, ça nous arrangerait, sinon nous repasserons à l’heure qui lui conviendra.

Béa les fit entrer et les installa dans le salon. Le professeur arriva tout sourire car la présence de jolies femmes lui donnait toujours le sourire. Certes Odette n’avait rien d’un canon, mais cette asiatique ! Oh là là !

– Eh bien mesdames, je vous écoute !

Odette récita sa leçon :

– Je vous présente Wan Ting Koh qui travaille pour un grand complexe agro-alimentaire et qui est également au stagiaire au CNRS
– Enchanté !
– Le laboratoire du professeur Blotz-Henri a explosé, tout ce qu’il contenait a été détruit ! Poursuit Odette Morvan.
– Oh ! Et ce monsieur Blotz-Henri ? demande Martinov uniquement par politesse car il s’en foutait un peu.
– Ils l’ont emmené aux urgences, les mains brulées.
– Si vous lui rendez visite, assurez-le de notre sympathie et souhaitez-lui un bon rétablissement.
– Nous n’y manquerons pas, répondit Odette.
– Et si nous en venions à l’objet de votre visite.
– J’étais intéressé par l’évolution des recherches du professeur Blotz-Henri, mais comme il n’est sans doute pas près de les reprendre… j’ai pensé que vous pourriez le faire à sa place ! Annonce la chinoise.
– Ah ! Fait semblant de temporiser Martinov, c’est que nous avons un carnet de commandes bien rempli (oh, le menteur !) Il faut que je me concerte avec mon assistante.
– Nous pouvons vous offrir une rétribution extrêmement avantageuse.
– Oui mais j’ignore combien de temps peut prendre une telle recherche, mais ça risque d’être long.
– Je peux vous payer un mois de recherche au prix fort.
– En prenant le risque qu’il n’y ait aucun résultat au bout ?
– Voyons Professeur, vous êtes une pointure…
– En chimie ? Pas du tout, la chimie c’est le domaine de Béatrice.
– Et je ne suis pas meilleure qu’une autre ! Intervient l’intéressée.
– Faites des essais pendant une semaine et si passé ce délai vous voyez que vous n’aboutissez pas, on laissera tomber ! Propose Wan Ting Koh.
– Mais au fait, vous voulez faire quoi avec ce produit ?

La chinoise qui s’attendait à cette question ressortit son petit refrain sur le remplacement écologique des pesticides…

– Bon vous permettez qu’on se concerte ?
– Mais je vous en prie.

Martinov s’enferme dans le laboratoire et se gratte la tête.

– Les Russes, maintenant les Chinois… Se lamente-t-il.
– On ne sait même pas si elle est chinoise, il y a beaucoup d’asiatiques aux Etats-Unis. Lui répond Béatrice. Mais qu’importe ça ne me plait pas du tout. On ne va pas leur donner de réponse tout de suite, et on prévient Gérard Petit-Couture.
– D’accord, essaie de le contacter de suite, moi je vais leur dire qu’on souhaite un délai.

Wan Ting Koh accepta sans rechigner ce délai et il fut convenu que ces braves gens se retrouveraient le lendemain pour signer le contrat dans le cas où la réponse serait positive.

– Nous irons ce soir rendre visite à ce « Marius », je suppose qu’il doit travailler, donc inutile d’y aller maintenant. Explique la chinoise à sa complice en sortant de chez Martinov.
– Et en attendant on fait quoi ?
– On va quand même repérer les lieux, puis on ira aller déjeuner et ensuite, j’irais bien faire un petit tour en bateau-mouche, je ne suis jamais montée sur un bateau mouche.

Odette est déçue, elle se voyait déjà en train de refaire une bonne parie de jambes en l’air avec sa chinoise préférée.

Depuis qu’il a reçu le message de Béatrice, Gérard Petit-Couture s’est activé comme un beau diable, mais vers midi il téléphone, dépité.

– J’ai réussi à joindre un responsable de la DGSE, il ne veut rien savoir, il ne connait pas le dossier et me dit qu’il s’agit d’une broutille… bref ils ne veulent pas se bouger.
– On va faire quoi ? Demande Martinov.
– Il faut qu’on réfléchisse. Pour l’instant il faut continuer à faire lanterner la russe et la chinoise. On verra combien de temps on peut tenir comme ça….
– Au bout du compte il faudra bien leur dire qu’on ne peut pas améliorer le produit, reste à savoir si elles vont se satisfaire de cette réponse.
– Je vais passer vous voir, en discutant on trouvera peut-être une idée géniale.

Et c’est ainsi que quand Olga passa sans s’annoncer, elle rencontra Gérard qu’elle n’avait jamais vu. Martinov fit les présentations.

– Gérard, un ami de longue date, Madame Boulganine, une charmante cliente

Et en bon obsédé compulsif, notre Gérard bave de concupiscence devant la beauté de la jeune aventurière. Martinov lui avait bien confié qu’elle était canon, mais il ne l’avait jamais vu d’aussi près… Il en bande ! C’est dire !

De son côté Olga n’est pas insensible au sourire charmeur de l’homme. Mais à priori elle n’est pas venue pour ça et n’entend pas se faire déstabiliser.

– Alors mes chéris, est-ce que vous y voyez un peu plus clair maintenant ? Demande Olga avec du miel dans la voix

Béatrice suppose que la russe n’a pas grande connaissance en chimie, et elle peut alors se livrer à des explications fantaisistes propre à la faire patienter.

– La première phase consiste à établir un protocole afin de déterminer et d’isoler les composants sur lesquels il faut agir, c’est la partie la plus complexe, parce qu’il a forcément des composants qui interagissent les uns avec les autres.
– Oui je comprends ! Répond Olga qui en fait ne comprenait rien.
– Quand cette partie sera claire, interviendront les dosages, ce sera délicat et peut-être long.
– Vous avez une idée du délai ?
– Je pense que dans 15 jours on commencera à y voir clair, s’avança Béatrice.
– Mais on aura peut-être une tendance avant, non ?
– On ne peut pas dire, la recherche scientifique est souvent hasardeuse.

Martinov et Béatrice ne se sont pas concertés, mais l’un comme l’autre se demandent pour quelle raison cette conversation ne s’est pas faite au téléphone…

– Bon, j’ai une question, toute théorique, mais il me faut vous la posez, voyez-vous.
– Et bien posez, chère Olga, posez…
– Admettons que quelqu’un vienne vous trouver et vous demande la même chose que moi, quelle serait votre réaction ?

Les deux chercheurs se regardent, gênés…

– Ce n’est pas simple ! Répond Béatrice, dans cette affaire vous n’êtes pas l’inventeur du produit, il s’agit d’une commande que vous nous faites. En rigueur de termes quand le produit sera finalisé, le propriétaire des droits ce sera nous, donc en théorie on peut le vendre à plusieurs personnes.
– Mais vous le feriez ?
– Vous nous embarrassez, mais bon je suppose que ce cas de figure ne se produira pas !
– Et s’il se produisait ?

Et c’est le déclic ! Béatrice vient d’avoir une idée, qu’elle pense géniale :

– Si ça se produit, je suppose que vous aimeriez être prévenue ?
– Si ce n’est pas trop demander !

Béatrice donne un imperceptible coup de coude au professeur qui ne suit plus très bien et répond :

– O.K. ma belle on te préviendra, mais on ne peut pas te promettre autre chose.
– Ça me convient très bien, bien mes chéris je vais vous laisser…

Gérard saute alors sur l’occasion.

– J’allais partir aussi, accepteriez-vous que je vous paie un verre, chère madame ?
– En quelle honneur ?
– J’aime la compagnie des jolies femmes !
– Vous voulez me draguer ?
– Mais non ! Refuserez-vous un simple verre ?
– Juste dix minutes, alors.

Olga aurait de toute façon accepté, un type surgit de nulle part n’est sans doute pas si innocent que ça. A elle de tenter d’en savoir davantage !

Le professeur Martinov se tourne vers Béa.

– J’ai pas tout compris, il fallait lui dire qu’on ne traiterait pas avec quelqu’un d’autre, invoquer des questions de déontologie…
– Mais mon petit professeur, ça serait super intéressant que la Russe et la Chinoise se retrouvent face à face, j’attends le retour de Gérard pour savoir ce qu’il en pense.
– Humm. Parce qu’il va revenir ?
– Bien sûr qu’il va revenir.

Le café est à une centaine de mètres, ils y vont à pied. Gérard meuble la conversation en lui parlant du temps qu’il fait. Olga le laisse parler.

Au bistrot ils s’attablent et commandent. Olga attend que l’homme se dévoile, mais Gérard ne fait que des sourires idiots. Ce sera donc à elle d’ouvrir les hostilités :

– Vous êtes un ami du professeur Martinov, si je j’ai bien compris ?
– Oui, on s’est rencontré chez des amis communs, une soirée assez chaude…
– Ah ! Racontez-moi !
– Vous savez ce genre de partie, c’est un peu toujours la même chose, on se mélange, on se caresse, on s’envoie en l’air.
– Vous m’avez l’air pas mal obsédé !
– Ne me dites pas que vous n’aimez pas le sexe, Martinov ne m’a rien dit, mais il m’a laissé entendre….
– Bon alors on va zapper les préambules. Si vous avez envie de coucher avec moi, demandez-le-moi carrément !
– Vous ne me giflerez pas ?
– Vous me le demandez ou pas ?
– Voulez-vous coucher avec moi ?
– Oui ! On fait ça où ?
– Pourquoi pas chez Martinov ?
– Vous êtes gonflé, vous ?
– La vie est courte, pourquoi s’embarrasser…
– Oui bon, ça va on y va…

Béatrice s’attendait à ce que Gérard revienne, mais pas en compagnie d’Olga.

– J’ai une grosse douleur dans le dos et Olga m’a proposé un massage thérapeutique, on peut utiliser ta chambre ?
– Mais bien sûr ! Euh vous avez besoin de nous ? Ajoute le professeur dans un grand élan égrillard.

Béatrice lui lance un coup de coude, mais il est trop tard ! Olga et Gérard sont embêtés par cette proposition. Chacun ayant l’intention de profiter de l’intimité d’après jouissance pour tirer les vers du nez à l’autre. Là ça risque d’être compromis.

Gérard est gêné pour répondre quoi que ce soit, Quant à Olga elle ne voit comment refuser, tout refus risquant d’être considéré comme un affront. Alors…

– Mais bien sûr, professeur, venez donc, plus on est de fou, plus on rit. Ah, je vais avoir besoin d’un peu d’huile d’olives comme l’autre fois.
– Je vais l’apporter… Mais vous allez faire un vrai massage alors ?
– Oui bien sûr ! Répond Olga.

Cette dernière mais aussi Gérard escomptait que cette réponse serait de nature à décourager Martinov de monter avec eux. Mais non, il va chercher l’huile d’olives dans la cuisine et les rejoint.

Pendant qu’ils s’installent dans la chambre, Gérard parvient à chuchoter à l’oreille de Martinov :

– Quand tu auras pris ton pied, arrange-toi pour nous laisser tous les deux. C’est stratégique !

Olga est donc obligée de jouer le jeu, le professeur n’aurait pas imposé sa présence, il n’y aurait pas eu de massage et elle aurait compté sur ses talents de baiseuse pour entortiller ce Gérard bien comme il faut.

Elle demande donc à Martinov de lui sortir une serviette qu’elle étale sur le lit, puis invite Gérard à se coucher dessus, sur le ventre après s’être entièrement déshabillé.

Le professeur se demande de quelle façon il va pouvoir s’intégrer dans ce petit jeu. Olga très directive lui demande de s’assoir.

– Chacun son tour ! Lui dit-elle simplement. Mais si tu veux te branler, tu as le droit.

Olga se déshabille à son tour, .la beauté de son corps fait bander notre vert professeur, mais il ne bouge pas et reste sagement sur sa chaise.

– Branle-toi, tu en meurs d’envie ! Lui suggère de nouveau Olga.

Le professeur lui fait comprendre par geste « qu’il n’y a pas le feu ».

Olga commence par un massage traditionnel, épaules, dos, cuisses, mais aucune zone érogène. Du coup Gérard commence à trouver le temps long et se met à bailler

La russe réalise enfin que si elle veut provoquer la jouissance du professeur, il faut que le massage devienne érotique.

Elle demande alors à Gérard de se retourner, lui prend la bite en main et commence à le masturber. Du coup Martinov se lève et s’approche.

– Non, non, laisse-moi faire, on va t’appeler quand il faudra ! Lui dit-elle.

Satisfait de cette promesse, il s’en va se rassoir gentiment.

Gérard profitant du fait qu’Olga soit un moment entre Martinov et lui, souffle à la russe.

– J’ai une idée, mets-moi un doigt dans le cul et fait des commentaires salaces.

La belle comprend à peu près, on dit bien à peu près parce que… mais vous verrez bien…

– Tiens ! T’aimes ça qu’on te foute un doigt dans le cul, hein pédale ?
– J’adore, oh, continue, c’est bon, j’adore prendre du plaisir avec mon cul.
– Cochon, toi !
– Tu sais, j’aimerais bien me faire enculer !
– Ben c’est ce que je fais avec mon doigt !
– Non par une vraie bite !
– Quoi ?

Olga n’est pas choquée, elle en a vu d’autres, mais elle est surprise.

– Si on demandait à Martinov de m’enculer ?
– Hein, il fait ça aussi ?
– Ça lui arrive !
– C’est vrai ça Martinov que tu enculerais bien Gérard ?
– Ma foi, pourquoi pas !
– Alors exécution, j’ai sorti des capotes.

Sans doute, le professeur aurait-il préféré une autre configuration, en ce moment c’est davantage les courbes d’Olga qui l’excitent, bien plus que le cul de Gérard. De plus en matière de sodomie, il est davantage passif qu’actif, mais bon partant du principe que toute situation peut évoluer, il se déshabille à toute berzingue, se fait sucer un peu par son ami afin d’assurer la rigidité de son membre, s’encapote et s’en va enculer l’ami Gérard.

Il espère secrètement qu’Olga va se déplacer afin qu’il puisse en profiter, mais finit par réaliser qu’elle ne le souhaite pas, alors, il se « termine » dans le fondement de Gérard, puis comme convenu, prend ses habits sous le bras et redescend au rez-de-chaussée.

Béatrice l’attendait.

A suivre

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Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 12 – Trio de coquines par Chanette

Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 12 – Trio de coquines par Chanette

N’empêche que pendant la discussion Estelle et Amandine se sont respectivement trouvées sympathiques.et en sont déjà à se tutoyer.

– Mais tes fonctions à bord, ça consistait en quoi ? demande Estelle à Amandine.

– Officiellement, j’étais directrice adjointe de la croisière, en fait je devais assurer l’encadrement des filles, ça n’avait rien de compliqué, avec ce qu’elles se mettaient dans la poche, les problèmes étaient rares.
– Et en ce qui te concernes, tu as eu droit à des sollicitations de passagers ?
– Je m’efforçais de garder mes distances mais j’ai eu quelques sollicitations…
– T’as donné suite ?
– Dis donc, toi t’es bien curieuse… Mais comme la philosophie de la croisière était de contenter le client, ben oui, j’ai donné suite, j’ai payé de ma personne !
– Et tu t’es barrée comme ça ? Quand tu as deviné que Chanette était en danger ?
– Non c’est plus compliqué que ça…

C’est vrai que lorsqu’on raconte une histoire fut-elle vécue, on oublie toujours des passages, et parfois des passages importants…

Alors Amandine raconte l’épisode de l’escort russe (voir plus avant)

– Quand j’ai compris que Chanette allait connaître le même sort, j’ai trouvé ça dégueulasse, mais que les choses soient claires, je ne suis pas une sainte non plus, j’ai été lâche avec la russe, j’ai fermé ma gueule, j’ai laissé faire, je n’en suis pas fière mais c’est comme ça ! Alors bon quand on est lâche une fois, on peut l’être une seconde fois, sauf que ça devient super dangereux, en cas d’enquête, en tant que sous-directrice de la croisière je suis complice de tout ce qu’y s’y passe, je n’avais aucune envie de me retrouver accusée de complicité de trafic d’êtres humains.
– Donc tu ne l’as pas fait que pour les beaux yeux de Chanette ?
– Qu’est-ce que ça peut de foutre ? Et confidence pour confidence, Chanette, je l’adore, n’est-ce pas ma biche que je t’adore ?
– Mais moi aussi je t’adore, mais on s’écarte un peu du sujet, là ? Répondis-je.
– Je voulais juste montrer à Mademoiselle qu’on s’adorait ! Réplique Amandine en trouvant mes lèvres.

Elle commence à déconner Amandine, avec sa petite provocation, Estelle va finir par faire la gueule.

A moi de remettre tout ça sur les bons rails.

– Mais avec Estelle, aussi, on s’adore, n’est-ce pas Estelle.
– Ben bien sûr qu’on s’adore.

Elle m’enlace, me roule un patin et me pelote les nichons.

– Oh les beaux nénés que je suis en train de toucher !

Je dois la faire arrêter, craignant que ça tourne mal…

– Je vais peut-être vous laisser ! Nous dit Amandine en se levant de son siège.
– C’est moi qui te fais fuir ? lui demande Estelle.
– Ce n’est pas une fuite, mais comme vous m’avez l’air très intimes toutes les deux, autant que je respecte votre intimité.
– Mais on n’est pas intime, on se connait à peine, on s’est vu deux ou trois fois et on a bien aimé faire des trucs ensemble.
– Ah ?
– Je peux te raconter si tu veux, c’est assez marrant. Propose Estelle
– Vas-y, je t’écoute…
– Figure-toi que mon patron avait besoin de détails sur une partouze qui avait été organisée chez Chanette (voir Chanette 28 – Magazines littéraires) Il fallait donc que je la rencontre et je ne savais pas du tout comment m’y prendre, alors j’y suis allé au culot et je lui ai dit que je voulais apprendre le métier.
– Comme ça ?
– Non je résume ! Mais toujours est-il que du coup je suis tombée sous son charme !
– T’as donc raté la mission que t’avais confié ton patron ?
– Même pas ! Mais dis donc toi, je te regarde depuis tout à l’heure, t’es vraiment canon !
– On me le dit souvent, mais parfois j’aimerais me faire toute petite, qu’on ne me remarque pas…
– Ben ce soir c’est raté ! Dis-moi je peux t’embrasser ? Tu veux bien ?
– Tu m’as l’air bien excitée !
– Ce sont des choses qui arrivent… Tu ne veux pas me monter comment tu embrasses ? Minauda Estelle.

La demande est faite d’une voix tellement suave qu’Amandine se demande s’il faut en rire ou accepter le défi. Elle approcha ses lèvres, les deux femmes se lancent alors dans un patin d’enfer, tandis que leurs mains loin de rester inactive jouent à « Vas-y que je te pelote ! »

Et moi, je fais quoi ? Je fais banquette ?

– Eh, les filles, si vous voulez vous amusez, on serait mieux dans ma chambre !

Je m’y suis dirigée la première, Estelle m’a suivi entrainant Amandine par la main.

Une fois en chambre, il y a un petit moment de flottement, personne ne prend l’initiative de se déshabiller la première.

– T’es lesbienne ou bi ? Demande Amandine à Estelle.
– Je ne sais pas trop ce que je suis, j’ai rarement été avec les femmes, mais disons que la petite aventure que j’ai eu avec Chanette m’a réveillé de vieux souvenirs… et puis ça change… Mais dis-moi, tu nous le montres ton corps de déesse ?
– Faut peut-être pas exagérer !
– On se déshabille toutes alors ? Proposais-je

C’est donc ce que nous avons fait.

Estelle a entrainé Amandine sur le plumard et se jette littéralement sur elle, mais de travers, lui bouffant les seins avec une fougue de sauvage.

Etant donnée la position d’Amandine, sa chatte reste offerte, elle sera donc pour moi et je m’en délecte d’autant que la coquine mouille déjà.

Estelle complétement barrée dans son trip ne tarde pas à vouloir sa part de chatte, elle change de position, descend et vient me rejoindre m’invitant à partager mon cuni !

Elle est gonflée, celle-ci ! Mais je ne suis pas mauvaise fille et lui cède la place

Je me recule, le spectacle d’Estelle en train de brouter le gazon d’Amandine a quelque chose de fascinant d’autant qu’elle accomplit sa tâche en relevant le croupion de façon obscène.

Je me précipite vers ces chairs offertes, je caresse, j’embrasse, je malaxe, j’écarte les globes, lèche le trou étoilé avant d’y introduire un doigt inquisiteur que je fais aller et venir en bonne cadence.

Un cri fulgurant…

Amandine vient de jouir sous les coups de langue d’Estelle… Et après celle-ci viendra nous raconter qu’elle n’a aucune expérience des amours lesbiens. Ou bien c’est une sacrée menteuse, ou alors elle a été touchée subitement par la grâce de Sainte Cunégonde, patronne des cunis !

Toujours est-il que le trio se disloque…

Mais vous vous doutez bien que nous n’en avons pas terminé pour autant.

C’est au tour d’Estelle de se coucher sur le lit, les jambes écartées, nous invitant à continuer à lui procurer du plaisir. Amandine est la plus rapide est plonge son visage entre ses cuisses. Quant à moi, je m’accroupis au-dessus de son visage afin qu’elle s’occupe de ma propre chatte.

La position n’est pas des plus pratiques pour Estelle qui est obligée de me lécher, menton relevé. Elle finit par laisser tomber s’abandonnant à la langue d’Amandine tandis que je lui caresse ses gros bouts de sein.

Après qu’Amandine l’ai fait jouir, elle revient vers moi et dans une position cette fois plus pratique parvient à me faire jouir à mon tour.

Nous sommes toutes les trois un peu épuisées par ce quart d’heure de folie (eh, oui, ça n’a pas duré plus longtemps !)

– Si on allait manger le gâteau ? Propose Estelle.
– Volontiers, mais je vais pisser avant ! Tu veux me regarder ! Lui lance Amandine.
– Te regarder pisser ? En voilà une idée ?
– Je te proposais ça comme ça, je m’étais dit que ça te plairait peut-être…
– Me prendrais tu pour une oie blanche ?
– Vu la façon dont tu m’as léché, ça m’étonnerait. Alors tu viens ?
– J’arrive !

Amandine s’accroupit sur la lunette de la cuvette et se mit à pisser d’abondance.

– Alors c’est beau ? La nargua-t-elle
– Bien sûr que c’est beau, je crois que je vais pisser aussi.

Amandine eu le tact de ne pas aller plus loin dans ce qui n’était même pas une provocation.

J’appris beaucoup plus tard, que les rapports à l’uro d’Estelle étaient en fait assez compliqués. Quand son patron, Maître Doubise entreprenait de la baiser il n’était pas rare qu’à la fin, il lui pisse dessus et même dans la bouche. La pratique n’incommodait pas Estelle, elle trouvait même la chose relativement amusante, mais ça restait dans son jardin secret.

On s’est placé autour de la table, j’ai débouché une bouteille de rosé bien frais et on s’est partagé le gâteau.

– Tu veux bien que je tartine ? Demande alors Estelle à Amandine
– Me tartiner quoi ?
– Tes seins ?
– Hein ?
– Lisse-moi faire.

Estelle a pris alors du gâteau et en a écrasé des morceaux sur les seins d’Amandine qui s’est mise à rigoler comme une bossue.

Evidemment Estelle et moi, avons dégusté tout cela en léchant chacun un sein, tandis qu’Amandine se laissait gagner par l’extase.

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 016 – Péripéties Aristocratiques par Verdon.

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 016 – Péripéties Aristocratiques par Verdon.

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 016 – Péripéties Aristocratiques par Verdon.

À cette époque ( milieu du XIX siècle) la femme populaire mène une dure existence. Elle exerce des métiers difficiles, des tâches pénibles, l’hygiène n’est pas terrible. Soumise au rude plaisir de son homme, elle assure les travaux ménagers et prépare la pitance. Le bal populaire est sa seule et rare distraction. C’est parfois l’occasion de s’amuser un peu, mais son mari ne se gêne pas de la battre dès son retour à la maison, des fois qu’elle en ait profité pour le cocufier la scélérate, alors que par ailleurs, il en aura fait tout autant, évidemment. Il va la consoler quand même en la baisant comme un sauvage et la mettre en cloque pour un énième marmot.

Les aristocrates, mieux loties, vivent dans un monde plus préservé. Elles fréquentent des salons, et reçoivent avec finesse les amis et les fréquentations de leur Mari et parfois leurs adressent quelques privautés de ‘la maison’ lorsque Monsieur l’exige pour entretenir ses bonnes relations et satisfaire sa lubricité.

Elles dirigent d’une main de maître, le personnel de maison et assure l’éducation des enfants. Elles participent aux mondanités, vont au théâtre et des fois font un séjour à la campagne dans une résidence d’été. C’est plus pratique et discret pour s’offrir quelques fantaisies où ces Dames sont soumises à d’agréables joyeusetés en toute discrétion, dans les bras de messieurs distingués sous l’œil autoritaire et concupiscent de leur époux. Ces derniers se permettent ainsi de se faire valoir auprès de quelque notable afin d’obtenir de bons arrangements signés bien entendu sur le dos de l’épouse toujours prête évidemment à satisfaire de si nécessaires convenances.

Ça peut s’arrêter à de simples turluttes si le créancier n’est pas très enthousiaste. Mais quand l’intérêt est plus grand et si l’invité a du mal à se laisser convaincre, il est de bon ton qu’encouragée par son mari, Madame, coopérative, s’oblige à quelques bonnes fantaisies pour décider l’hésitant.

Courbée entre les genoux de son mari qui lui soulève la robe et élargit ses fesses, elle s’offre à la bonne volonté de l’impatient qui (vous le comprenez bien) ne saura résister à une telle provocation. Il finira par signer le contrat, tout content d’enculer la Salope sous le bon œil de son mari. Et celle-ci, satisfaite de se faire gratifier par devant son mari, va en retirer une très grande jouissance. Heureuse de se prendre une honorable bite dans le cul, elle va tout faire pour narguer son homme et lui démontrer en criant et en remuant son popotin, combien grâce à lui elle peut jouir en l’humiliant et avec le bonheur d’être jalousée.

L’affaire conclue, le cocu se doit (c’est normal), d’essuyer la plume de l’Amant et même, si ce dernier l’exige (et c’est d’autant normal), approprier le trou du cul de sa Belle… (Eh bien en voilà donc de jolies façons entre gens très courtois !…)

Il déconne votre auteur !…j e déconne ?… (Ah, Non… j’en devine qui se branlent et d’autres qui mouillent… bandes de petits délurés, va… ). Bon, continuons notre roman…

Sauf de rares exceptions, ces Dames ne prennent pas part à la vie politique ou administrative du pays. Elles ne travaillent pas et dépendent entièrement des rentes du Mari qui veille à ce qu’elles ne manquent de rien.

En contrepartie il attend d’elles des faveurs, de la soumission. (Pas machos les mecs !…). Très courtoises dans le cercle de leurs amitiés, elles sont plutôt discrètes et hautaines avec le voisinage. Sévères et méprisantes avec leurs employés, elles n’hésitent pas tout de même, à s’accorder tant soit peu la rugosité d’un domestique quand l’occasion se présente et que la libido les taquine, ( l paraît qu’un bon vieux charretier, quelque peu dégrossi, poilu comme un ours, crado et la bite boutonneuse, c’est le nec plus ultra pour ces fieffées coquines)… alors donc !… Mais elles savent aussi profiter de la tendresse d’une soubrette ou de la vivacité de leur gouvernante quand le besoin s’en fait sentir.

Ainsi on voit que dans ce joli monde, les dames ne s’ennuient pas. Ce qui permet aux maris de vivre en paix et de faire par ailleurs leurs petites affaires tranquillement. Mais il va sans dire qu’elles ne sont pas sottes et si elles acceptent de filer doux devant leur mec, c’est pour profiter de certaines compensations quand il n’est pas là, en faisant entre elles, des soirées où les hommes n’ont pas de place.

Elles usent dans ce genre de rencontre, de toutes leurs qualités féminines. S’amusent, se gamahuchent et se livrent même, à quelques fantaisies sadiques et très lubriques pour égayer leur libido. Et quand dans la troupe il y a de la rotondité, des formes enveloppantes, (de la viande quoi !)… il paraît que ça stimule toutes ces femelles en délire…Oh, là… là ! Aussi je ne vous dis pas… mais s’il vous est arrivé de vous retrouver entre les cuisses et les lolos d’une imposante ménagère… vous n’avez pas besoin de dessin… vous le savez.. .en tous cas elles ont du charme…

Elles aiment ces chipies, partager ces plaisirs sans s’encombrer de mâles souvent brutaux ou goujats qui vont, eux, se défouler dans des clubs secrets où ils rencontrent des puterelles (comme on dit de ce temps-là), quand ce n’est pas quelques jeunes hommes soumis qui plus facilement que leurs épouses n’ont pas de mal à leur offrir leur trou du cul et leur faire de bonnes turluttes.

Amélie est ce genre de femme.

Née sous une bonne étoile dans une riche famille aristocratique, elle épouse Albert, un Monsieur distingué, très honorable, aisé et bien placé dans les affaires.

Il va de soi que vue la notoriété de son époux, Madame doit se comporter avec aisance et élégance dans le grand monde. Elle veille à ne pas discréditer la réputation de son Mari, par quelques légèretés de sa part ou par des façons inconvenantes qui n’ont pas cours (au grand jour) dans ce milieu assez réservé mais tellement hypocrite. Adepte pendant sa jeunesse de pas mal de petites lubricités circonstanciées, elle jouit comme son vicieux de Mari, des bonnes choses de la vie, mais lui reste soumise et dépendante, du moins dans certaines limites qu’elle se permet de transgresser d’honorable façon.

Aujourd’hui ils ont atteint tous les deux, un âge plus que canonique. Lui, bientôt la soixantaine, rentier, mais encore un peu dans les affaires, est un bon vivant, en bonne santé, honorablement vicieux mais qui ne le fait pas voir. Il continue à courtiser les jeunes femmes sans grand succès certes, mais comme il a plaisir à se faire mousser devant cet aréopage, elles en profitent pour obtenir de sa part, en échange de quelques grâces, des faveurs plus matérielles que physiques. Une petite sucette de temps en temps ça le ragaillardit notre pépère et ça entretient le matériel. Ces Demoiselles quittent le salon, sûrement un peu froissées et en s’essuyant la bouche, mais avec entre les seins de jolis billets de banque.

Sous le prétexte de s’occuper de ses affaires, il s’absente parfois plusieurs jours pour aller rejoindre une maîtresse qui lui est chère. Cela lui permet de se livrer à quelques libéralités qu’il ne peut pas s’offrir à la maison.

Il prend la diligence pour aller dans une ville assez lointaine, rejoindre discrètement, son intrigante et ne revient que quelques jours plus tard après avoir épuisé ses ressources autant physiques que financières et avec la gloire de celui qui venant de loin n’a pas de mal à cacher sa couardise.

Avant de partir il charge sa précieuse de veiller à la bonne tenue de la maison, du temps de son absence. En bon précepteur il lui procure une solide fessée, petit acompte péremptoire permettant à son épouse de ne pas oublier les règles qu’il lui a préconisées. (Bonne méthode paraît-il de ce temps-là, permettant au Mari de partir rassuré, persuadé qu’elle n’ira pas fourrer son cuisant souffreteux en dehors du lit conjugal…. nos Dames d’aujourd’hui ne se doutent pas de quoi elles ressortent !).

Huguette, la demi-mondaine qu’il va retrouver à la ville, n’est pas une tendre. Paradoxalement, lui qui ne l’est pas du tout pour son épouse, se soumet comme un agneau devant cette ribaude qui prend bien du plaisir à le torturer en lui faisant subir les plus vilaines avanies. Mais s’il souffre entre ses mains, c’est pour son plaisir…. Il l’accepte.

A peine arrivé chez elle, elle commence par l’insulter:

– Tu es en retard, espèce de cuistre, foutriquet… pisse-froid !…

Elle le gifle, le pousse et lui dit d’aller se déshabiller dans un coin… et une fois à poil elle va l’examiner, le tâter, lui ouvrir les fesses, le renifler… Elle l’humilie… Lui fourre un doigt dans le cul et en lui présentant pour se le faire sucer…

– Pouah ! Tu as le cul sale, la pine en déroute et les couilles qui pendent… bourse mole !

Et du coup elle lui balance un seau d’eau à travers le corps. Ça ne le fait pas bander pour autant, bien au contraire.

Dans la cuisine elle fait rouler une grosse barrique sur laquelle elle couche notre bonhomme en travers et lui attache les mains avec une corde qui entoure le tonneau. Elle en fait pareil pour les jambes qu’elle immobilise en les écartant de façon à avoir une vue imprenable sur son misérable trou de balle pas toujours très reluisant car à cette époque on ne perd pas son temps à se torcher.
Ensuite elle lui fout une putain de trempe sur le cul avec une batte de lavandière en bois de chêne qui lui fait rougir les fesses bien autant, si ce n’est plus, que celles de son épouse.

– Tiens ! Salaud,…cochon ! gros dégueulasse ! cul merdeux !

Il ne dit rien, il encaisse, il ne se plaint pas. Il est venu pour cela. ça fait mal, mais c’est bon…il craint mais il a plaisir de la sentir ainsi se défouler sur son cul… il en est presque fier parce que ça prouve que son cul provoque de l’intérêt chez cette femme et qu’elle en perdrait presque sa retenue tant elle a plaisir à le maltraiter.

Ne voit-il pas en effet qu’elle mouille la salope, elle a sa moniche trempée et par sa brèche ouverte il aperçoit de petits jets d’urine qui s’écoulent… oh la cochonne !

Il aime sentir cette main qui lui triture les couilles, lui astique le marjolin, et il a grand plaisir à sentir dans sa raie du cul grande ouverte, un peu d’air frais et le regard vicieux de cette vieille matrone.

– C’est une sacrée salope… elle ne l’autorise pas à dire un mot et quand il geint elle tape plus fort.

On frappe à la porte…

– Ah, non ! Qui est-ce ? Tu m’as dit qu’on serait seuls…je ne veux pas comme me voie ainsi !…n’ouvre pas !
– Ta gueule ! C’est Suzette, ma petite voisine, elle va se marier cet été… elle vient apprendre le métier…tu vas voir elle a la main moins douce que la mienne…et ce n’est pas ton cul qui va lui faire peur…

Sur ce elle lui enfile un passe montagne sur la tête et va ouvrir la porte…

Elle est mignonne la Suzette ! Une jeune femme, bonne à mariée, distinguée, c’est ce genre de personne qu’il rencontre parfois dans des salons. Elle fait partie du grand monde ! Elle reste bouche bée devant ce gros cul affalé sur le tonneau, comme un vrai porc qu’on va sacrifier dans la cour de la ferme. Il a les fesses qui brillent des milles feux que vient de lui imposer la mégère.

Il a honte Albert, bon sang ce qu’il a honte. Il a reconnu la fille du Bourgmestre d’une ville voisine… pourvu qu’elle ne le reconnaisse pas !

Lui le cul nu et les roupettes en désespérance, pendues entre ses cuisses devant le regard narquois et méprisant de cette jeune femme !… Oh quelle humiliation ! Il se remue, cherche à se détacher, mais il ne peut rien faire, il est trop bien serré… alors il attend, il laisse faire et il se dit même qu’après tout cette jeune femme qui le découvre dans cette position, doit être un peu choquée… Hi, hi… bien fait pour elle… elle le voit mon cul crasseux… mais ça doit bien l’exciter elle aussi… On peut être de la ‘Haute’ et jouir d’un bas du dos… non ?

Alors il est fier, finalement il jubile de lui montrer son gros trou du cul. C’est qu’il a un sacré trou d’évent le cochon (ou des vents… c’est selon qu’on apprécie… ou qu’on a les naseaux plus ou moins délicats…) il espère donc, l’impressionner la novice et ce n’est pas sans une certaine insolence qu’il lui dit :

– Salope ! Tu viens voir mon cul ! ça te plaît n’est-ce pas ?… ça t’excite un trou du cul !…Tu y mettrais bien ton doigt … hein !… Déjà vicieuse !… t’en as jamais encore vu des trous comme ça… et le tiens il doit être mignon, ne t’en fait pas il va s’en occuper bientôt ton mari… Hi, hi… Il va te l’ouvrir le médaillon… Tu vas voir comme c’est bon … Hi, hi…

Mais elle s’en fout de son trou du cul la jeune femme… Huguette lui a mis en main la batte et cette salope, loin d’être intimidée, mais excitée par l’épaisseur des fesses du soumis, s’acharne à frapper son gros cul avec une fureur et un plaisir non dissimulé.

– Ouah ! Quel gros cul il a ce porc ! Et vlan, vlan ! Que c’est bon ! Tiens ! mon salopard… Tu n’es qu’un cul !… qu’un chieur !

Huguette subjuguée par la tournure que prend la scène, se félicite et passe une main sous la longue robe de la furie en lui plantant ses doigts dans l’entre jambes. Elle la soulève et la pousse à se défouler encore davantage sur l’arrière-train rougissant.

Elle lui a sûrement mis un doigt quelque part, à la fille, car cette dernière lâchant la batte, fait un bond en avant en poussant un grand cri suivi aussitôt d’un joli rictus de violent plaisir.

C’est qu’elle a un doigt dans le cul, la précieuse et elle aime ça… (Fallait s’en douter !) Du coup elle entoure sa maîtresse de ses deux bras et l’embrasse sauvagement.

Les deux femmes se bécotent un court instant, puis, Huguette se penche pour ramasser la batte et l’enfiler par le manche dans le trou du cul du punis qui gueule comme un cochon sous les regards ravis de ses bonnes maîtresses.

Elles vont le laisser croupir ainsi un moment, en accent circonflexe, sur le tonneau, la batte au cul, tandis que toutes deux nues et couchées sur leurs vêtements vont longuement se gamahucher à quelques mètres de lui, en rigolant comme des folles. Elles se griffent les fesses avec fureur, se mordillent les lèvres et les seins et après avoir joui violemment en 69. Suzette se redresse, arrache le passe montagne qui masque son visage, et arrose de pisse le nez de leur hôte (qu’elle n’a pas reconnu) toujours ficelé sur le tonneau. Putain ce qu’elle pisse la souillon ! Des flots d’un liquide doré qui n’en finit pas de jaillir de sa chatte crépue sur le visage du bonhomme.

– Allez suce-moi la pacholle, grand couillon…elle n’est pas bonne ma pisse ? …dis-le moi qu’elle est bonne !

Alors il lèche Albert, il se régale et quand la source est épuisée, elle se retourne la salope pour lui présenter son cul en élargissant bien ses fesses.

– Vas-y, cochon tartine-moi le trou de balle… Torche-moi bien, j’aime ça !… Fous-moi donc ta langue dans le trou, mon cochon… Putain bouge-la !… dis-moi que tu aimes !… oui comme ça, bien profond !… Oh que c’est bon de se faire démerder le trou du cul !…
– C’est que tu as un bon cul salope !… Il est malpropre mais il a ce bon goût qu’ont les jeunes femmes pas encore dégrossies par ce petit côté. !

Et vlan une nouvelle volée de claques sur le cul, distribuée généreusement par Huguette… (Jalouse la Huguette, et parions qu’elle ne va pas laisser partir son patient sans se faire ramoner à son tour le croupion, la salope !)

Il n’a pas fini d’en voir, et de bien drôles notre aristo.

Il va revenir plusieurs fois. C’est sûr qu’il aime se faire martyriser par sa maîtresse qui n’est pas en panne de lui faire découvrir de délicieuses pratiques pour égayer de temps en temps sa vie d’honnête citoyen.

Des jeunes hommes vont venir enrichir le répertoire de la rombière, pour élargir la pétoire de notre bon vivant. Après une bonne fessée aux orties, il a droit à se faire enculer et c’est encore meilleur tant ça lui brûle la rosette tandis que son amant met des bouchées double pour soulager aussi sa pine dans son trou du cul.

Il n’est jamais très rassuré quand il voit les gros calibres que chaque fois elle lui fait consommer, mais s’il fait le difficile :

– Hé ! Tu ne vas pas nous faire la mauviette tout de même !… vas-y, bourre-lui le troufignon… il aime ça…

De toute façon, en bon soumis il n’a rien le droit de dire et chaque fois qu’il ouvre le bec, c’est une tape sur le cul.

Quelques fois elle fait venir deux larbins en même temps, alors en bouche et en cul il a droit à la totale, pisse au cul, sperme à la régalade et ménage intégral.

Pour le retour il reprend la diligence qui démarre sur les chapeaux de roue avec à bord, trois jolies putes et leur maquerelle, un curé et le conducteur assis par devant l’habitacle et armé d’un solide et très long fouet.

Les puterelles chahutent entre elles, la maquerelle s’est endormie, avachie dans un coin de la banquette. Elle a remonté sa robe sur ses grasses jambes grandes ouvertes qui font face au petit curé qui, une main dans la poche de sa soutane, se branle en faisant semblant de lire son bréviaire, mais les deux yeux dans l’entre-jambes de la vieille taupe. A côté de lui, notre aristo un peu mal à l’aise, ne rate cependant pas les petits coups d’œil coquins que lui lancent les gentilles dames de compagnie.
Au relais, le chauffeur de la diligence disparaît un moment avec la dame maquerelle et ses ouailles pour se faire sans doute régler en nature le joli voyage. (Sûr que lassé d’avoir devant lui la croupe de ses deux bourrins qui tirent la diligence, il va se tirer des croupes autrement plus accueillantes notre cocher !)

Pendant qu’il fait ses petites affaires, on change les chevaux et le voyage continue avec d’autres passagères qui sont trois jeunes sœurs novices accompagnées par leur mère supérieure.

Changement d’ambiance, sous leur voile de chasteté, elles sont tout de même mignonnes ces demoiselles, constate notre ami Albert, du moins pour ce qu’il peut voir seulement, hélas, que de leurs visages.

Dans l’excitation du départ, elles papotent, rigolent et paraissent aussi gaies que celles du précédent voyage. Ne sont-elles pas, même un peu aguichantes, tant leurs sourires et quelques œillades en direction d’Albert, expriment une certaine espièglerie. D’autant que l’une d’entre elles, un peu boulotte possède un avantageux postérieur qui sous la robe serrée est loin de décourager l’esprit grivois de notre cher ami.

Mais leur matrone a vite fait de mettre de l’ordre en les faisant réciter des prières et chanter quelques psaumes.

– Seigneur bénissez ce voyage et protégez-nous du mal (mâle ! Albert se sent visé !) .
Ayez pitié de nous …
– Ayez-pitié de nous qu’elles répètent en chœur…
– Ayez pitié de nous !… se surprend-t-il à répéter notre aristo… tout en zieutant les mollets de l’une d’elle, légèrement découverts. Il se dit que sous tout ce falbala de chiffons, il doit bien y avoir des émotions qui provoquent quelque part une intense chaleur qu’elles ne doivent pouvoir hélas, rafraîchir… Oh les malheureuses !

Un regard furieux et autoritaire de la mégère, fait retomber aussitôt le tissu et dépité, notre bonhomme sommeille en rêvant aux passagères précédentes.

– Ayez pitié de nous… qu’elles continuent à déclamer nos bavardes et à encombrer les rêves de notre passager qui en se réveillant brusquement leur répond inconsciemment :
– Ayez pitié de mon cul !…

Offusquée, outrée, la sainte maquerelle se rapproche de ses filles comme pour les protéger et s’écrie :

– Seigneur quel cuistre ! Fermez vos oreilles mes sœurs et que le bon Dieu lui pardonne… il ne sait pas ce qu’il dit, ayez pitié de lui Seigneur…Amen.
– Amen… répètent les bonnes filles, avec semble-t-il une petite émotion dans l’œil… si ce n’est ailleurs !… allez donc savoir…

Et oui il rêve le cochon. Tout ce joli monde pour lui tout seul… ça fait beaucoup. C’est que comme les trois précédentes ce sont de charmantes jeunes femmes, puterelles du Seigneur et des Hommes. Certes de façons différentes mais sûrement avec aux tripes, autant d’amour, d’abnégation et de grosses émotions… Ah, ces Femmes, toutes les mêmes !… qu’il se dit Albert… toutes des saintes, c’est sûr !…..

Alors il prie, le païen ! Il prie avec elles, l’hypocrite… tout en visant leurs jolis postérieurs qui lui donnent des envies lubriques…
Mais il n’aura pas leurs derrières…
Il n’aura que leurs prières…
Ainsi-soit-il !

C’est le retour à la maison….

Il est content de rentrer chez lui. Il est heureux et encore tout excité par ses rêves et son merveilleux voyage… (Ah que les femmes sont belles !…). Il raconte des craques à son épouse qui se prend d’ailleurs, comme de coutume, une bonne fessée. Du coup il bande comme un barreau de chaise. Impatient, il la saute sa poule comme jamais et l’encule comme un sauvage.

– Oh putain, mon couillon ! Tu bandes ! ça fait si longtemps… Oh oui c’est bon !… Mais nom de dieu qu’est-ce que tu as bouffé… tu me démolis !… Fais attention tu t’es trompé de trou… tu me troues le cul…

Ben oui elle l’a dans l’os son aristo… Il lui a mis ras ses couilles… c’est la fête au cul de sa Belle… il en est fier le patron, bien sûr qu’il est fier… « Ça fait si longtemps » qu’elle lui dit, la salope … alors il en profite, il lui met la dose, des fois que ça ne revienne pas de sitôt !

Elle crie la bougresse, et les cris qu’elle pousse en remuant son cul, on ne sait pas si c’est de frayeur ou de joie. De toute façon, lui, il s’en fout… ça le détend (après tous ces jours de fatigue… que sa Femme est bonne… nom de dieu !)

Elle feint un peu de résistance, mais il sent bien sa fourberie, ça entre tout seul dans son trou du cul. Il n’y a pas longtemps qu’elle a dû se faire graisser l’écoutille, la cochonne, elle a encore le fion tout graisseux, alors en bougonnant il lui dit :

– Bon ! Tu ne vas pas me chier une pendule. Où étais-tu tout à l’heure ? … Alors ‘du calme ma poule’. Ouvre-la ta pétoire, je vais te la combler !…Tu vas aimer salope !

Il sait de quoi il parle le gaillard :

– Bien sûr au début on a un peu les chocottes, mais après ça passe comme une grosse crotte et on a le trou qui se resserre… quel soulagement, n’est-ce pas que c’est bon de sentir le pavillon se resserrer !

Elle ne répond pas, elle prend, elle apprécie… ça entre, ça sort, c’est vrai que c’est bon ce gros truc dans son anus… il faut dire que Justin, le gros jardinier, lui a déjà mis la dose cette après-midi, alors bien sûr maintenant ça glisse mieux… et quand ça glisse c’est meilleur, ça donne de l’ardeur à l’enculeur… il s’emballe le bout-en train, il lui évase la raie du cul et sa pine qui plonge dans la ‘rivière boueuse’ en ressort marbrée et laquée des bonnes grâces de son dernier visiteur.

Mais putain, qu’est-ce qu’elle prend !… C’est que les hommes, ils confondent boute-joie avec boutefeu, ces salauds !

Alors allons-y gaiement, qu’elle se dit, ça ne va pas durer longtemps. Il ne bande déjà plus et le moineau va avoir tôt fait de se barrer de la cage avec la plume en drapeau.

Quand il dégaine Albert, en effet elle n’a plus beaucoup de prestance sa biroute. Elle est molle et pas très rose non plus. Alors il la lui fourre dans sa boîte à paroles pour qu’elle répare ses petites avanies la cochonne:

– Demain quand tu causeras à tes invitées, faudra pas trop ouvrir ta bouche… qu’il lui dit !
Hi, hi, ça le fait rire le salaud … (Décidément il a le rire facile, le bonhomme ! En de si bonnes circonstances il ne va pas se gêner)

Là-dessus il lui fiche encore une bonne fessée, (la chose lui paraît nécessaire à ce salaud, il a toujours de bonnes manières pour féliciter sa pouliche !), et il se dit :

– Il faudra que je retourne la voir cette Huguette ! Ça me fait vachement du bien, ces virées !… ça me fouette le sang et ça me ragaillardit et puis c’est mon épouse aussi qui en profite… la salope !

Remarquez qu’à la fin il la prend tout de même dans les bras, son Amélie. Le brave homme lui fout un de ces patins qui transforme sa chérie en mouillette… ben voilà, du coup elle est tout heureuse la chipie ! C’est vrai qu’il est un peu rude son malfrat, rude mais si tendre par moment … Alors elle l’aime bien… c’est si bon un homme … Oui par moments… Surtout quand il a un gros argument…

En fait quand il commence à la tripoter, ça ne lui déplaît pas du tout. Elle craint pour son cul, mais c’est bon la crainte… Elle adore la fraîcheur du gland sur sa chaude rosette… ça l’excite, elle se laisse faire… ça entre, c’est dans l’ordre des choses.

D’autre part, en levrette, elle ne le voit pas son gugusse, ce n’est pas plus mal… elle prend que le meilleur : ce gros machin qu’il lui glisse entre les fesses… ça l’émeut, et c’est si bon après !… (Ah les Femmes, quand on sait les prendre….Oups !). Et voilà qu’ils se font une bonne nuitée d’amour comme de jeunes amoureux…c’est-y pas merveilleux à leur âge ! (Décidément, merci Huguette !)

– Oh comme il vous a aimé Monsieur, hier soir !… Il était impatient… vous avez dû lui manquer au malheureux !… Quel bon Mari vous avez !… C’est ce que lui dit en catimini, ce matin, Julienne, sa vieille servante (sans doute un peu jalouse elle a écouté derrière la porte, la curieuse).

À voir son sourire ironique et guilleret, parions que cette dernière ne devait pas avoir les oreilles bouchées, hier soir, pas plus qu’elle ne devait avoir la craquette bien sèche…et la main innocente… ben voyons ! (Ah, ces vieilles !)


20/04/2023

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Martinov 25 – Les agents secrets – 14 – Marius, Britt et Vivianne par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 14 – Marius, Britt et Vivianne par Maud-Anne Amaro

Marius est inquiet et se demande comment Britt va réagir quand elle va apprendre l’échec de sa mission.

En bon apprenti agent secret, il lui envoie un message sibyllin.

« Echec et mat ! »

Elle lui répond dans les cinq minutes qui suivent, lui demande où il est…

– Ne bouge pas d’un poil, j’arrive !

Un quart d’heure plus tard, elle était là… et pas contente. Pas bonjour, elle s’assoit.

– Raconte !
– Ben elle m’a assommé, je ne m’y attendais pas… quand j’ai repris mes esprits elle était avec une chinoise…
– Hein ? Une vraie chinoise ?
– J’en sais rien ! Une asiatique avec les yeux bridés, quoi.
– Elle avait un accent chinois ?
– Oui !
– Tu sais distinguer un accent chinois d’un accent japonais, toi ?
– Oui, je regarde beaucoup de films.
– Bon, raconte la suite.

Il lui explique ensuite comment il s’est sorti d’affaire…

– Bien, selon toute évidence, les services secrets chinois ou nord-coréens sont sur le coup, ça change la donne. Je ne peux pas m’occuper de ça toute seule, je vais en aviser mes supérieurs. Quant à toi tu es viré.
– Viré ? Balbutie Marius.
– Ben oui, on ne va pas s’encombrer d’un type incapable de mener à bien une mission de routine.
– Tout le monde peut faire des erreurs, non ?
– C’est embêtant pour toi, les enveloppes de 2 000 euros tu ne les verras plus, il va falloir te remettre à jouer aux courses, pauvre biquet !
– Je m’en remettrais !

Il dit ça mais se ment à lui-même, il sait qu’il ne compensera jamais ce manque à gagner.

– En plus, je me disais que pour fêter la réussite de ta mission, j’étais prête à t’offrir un gros câlin ! Tu te rends compte de tout ce que tu perds ?
– Bof !
– Comment ça « bof » ?
– Je voulais dire que je n’en mourrais pas.
– Faut pas dire ça le métier est dangereux.

Du coup, il devient tout pâle, Marius.

– Y’a quand même un gros problème, reprend l’américaine, c’est que t’es tellement con que t’es capable d’aller baver à je ne sais que tu étais en contact avec une aventurière à l’accent américain. Tu crois vraiment que je peux te laisser faire ça ?
– Tu n’es pas obligé de m’insulter…
– Ta gueule ! Tiens, j’ai une idée, je vais envoyer un message à ta femme et lui décrire la tache de naissance que tu as sur l’aine ! Elle sera ravie !

Il allait lui répondre que sa femme n’était pas jalouse, mais préféra s’en abstenir.

« Si je lui dis ça elle est capable de dégoter une autre vacherie ».

– Bon, si on n’a plus rien à se dire, je vais rentrer chez moi ! Finit-il par lui dire.
– Surement pas !
– Tu crois pouvoir m’en empêcher ?
– En fait oui, je pourrais, mais comme c’est mon jour de bonté, je vais te donner une seconde chance. Comme je te l’ai dit il faut agir vite et je n’ai personne sous la main pour m’aider, donc tu vas venir avec moi…
– Ou ça ?
– Chez Odette Morvan !
– Mais ça ne va pas non ?
– Si, si ça va très bien.
– Mais c’est quoi le plan ?
– Ne t’inquiètes pas, je connais mon métier.
– Faut que je rentre, ma femme m’attend…
– Tu veux vraiment renoncer à tes primes ?
– Bon, je vais prévenir ma femme que je vais rentrer en retard !
– Ben voilà…

Il va pour payer sa consommation… Et ne trouve plus son portefeuille.

– Tu ne vas pas me dire que tu l’as oublié chez la Morvan ?
– Ben…
– Ben, maintenant elle connait ton identité, et la chinoise aussi. Ça va devenir chaud ! Très chaud !
– C’est à dire ?
– C’est à dire : « tu verras bien » !

Arrivé chez Odette, ils tambourinent à la porte fort peu discrètement à ce point qu’une voisine de palier entrebâille sa porte.

– M’enfin, c’est quoi ce boucan, vous voyez bien qu’il n’y a personne !
– Qu’est-ce que vous en savez ? Demande Britt.
– Madame Morvan est partie tout à l’heure avec une valise, elle était accompagnée d’une dame chinoise.
– Vous en savez des choses, vous !
– Evidemment que je sais des choses ! Mademoiselle Morvan a appris une mauvaise nouvelle et m’a demandé de garder son chien.

Ils descendent et s’installent au café d’en face.

– Bon, en ce qui te concerne, tu supprimes la géolocalisation de ton téléphone et tu ne rentres pas chez toi ce soir.
– Mais…
– Tu ne sais pas de quoi sont capables les services secrets chinois ou nord coréens. Alors tu fais ce que je te dis. La priorité c’est de récupérer Morvan, c’est pas difficile, mais c’est chiant, quand on quitte son domicile de façon précipitée, on oublie toujours quelque chose donc elle va revenir. Je vais demander à un collègue de rester en planque devant chez elle, ça peut pendre huit jours, mais ça finira par le faire.

Elle tripote ensuite son téléphone et passe en revue les photos prise par Marius

– On a un nom à Louveciennes, c’est là que Blotz-Henri a acheté un Fly-tox. Est-ce une piste ? On verra bien.

Elle repart dans ses pensées… et soudain !

– Merde, mais qu’est-ce que je suis bête, allez on y va ?
– Où ça ?
– Chez toi !
– Je croyais que…
– Mets-toi à la place de la chinoise, elle va vouloir te coincer ! Or elle a ton adresse ! Tu comprends mieux maintenant ?
– Tu crois qu’elle pourrait ‘en prendre à ma femme ?
– Ces gens-là sont capable de tout.
– Alors d’accord on y va !

Arrivés devant la porte de l’appartement de Marius, ils ne perçoivent aucun bruit.

– Ça ne veut rien dire, donne-moi le prénom de ta femme et son numéro de portable.
– Mais…
– Dépêche-toi !

Ils descendent d’un palier.

– Allo Viviane ! Tu vas bien ?
– Mais, vous êtes qui ?
– Tu ne me reconnais pas ?
– Non !
– J’ai dû me tromper.
– Y’a pas de mal.
– Elle est seule, on peut y aller…
– Mais comment tu peux…
– Une personne stressée, ça se sent dans sa voix, elle n’est pas stressée.

Marius ouvre avec ses clés.

– Viviane je ne suis pas tout seul… c’est une stagiaire qui est un peu en galère, on va t’expliquer.

Viviane Lebihan est une petite brunette toute frisée, assez jolie.

Le souci c’est que l’explication n’est pas prête, Britt était tellement persuadée de tomber sur Odette et la chinoise qu’ils n’ont pas prévu le cas de figure dans lequel ils se trouvent. Mais l’américaine sait très bien improviser.

– Bon je vous explique, je m’appelle Britt Franklin, je suis agent de la CIA, voici mon insigne.
– La CIA ? Je rêve ?
– Non vous ne rêvez pas ! En fait, c’est tout simple, votre mari est victime d’un chantage industriel alors qu’il n’y est pour rien…
– Pardon ?
– Toujours est-il qu’un agent secret asiatique a obtenu votre adresse, je suis ici pour l’attendre et l’empêcher de nuire. Quand il va arriver, je m’occuperais de tout, enfin presque, il faudra juste m’aider un tout petit peu, je vais vous expliquer…

Marius accepte ce plan contraint et forcé, ne voulant pas se déjuger devant Britt. Viviane est plus réticente (mettez-vous à sa place !), mais l’américaine la rassure en lui assurant que sa participation ne sera que symbolique

Puis se tournant vers Marius :

– Il auraient dû être là depuis un moment, donc ça veut dire qu’elles avaient quelque chose de plus urgent à faire avant. Mais elles vont finir par venir, il suffit d’attendre. Ce sera peut-être pour demain. M’autoriserez-vous, madame à dormir sur votre canapé ?
– Vous me prenez au dépourvu…
– Remarquez, je vous demande ça par politesse, parce qu’en fait je ne peux pas faire autrement.
– Attendez, je crois que je n’ai pas tout compris.
– C’est pas bien grave, vous savez l’espionnage industriel c’est très pointu, très technique ! J’aurais juste besoin d’une couverture et d’un oreiller.
– Euh, j’avais préparé le diner. Vous le prenez avec nous ? Quand il y en a pour deux, il y en a pour trois.
– Mais bien volontiers !

Viviane est une femme très curieuse alors évidemment, dès le début du repas elle pose la question qui lui brule les lèvres.

– Alors comme ça, vous êtes agent secret ? Vous avez dû en vivre des aventures ?
– Ah si vous saviez ! Tenez le mois dernier, en Angleterre…

Et la voilà partie à raconter une histoire rocambolesque dont on ne sait si elle vraie ou complètement inventé, mais toujours est-il que Viviane est passionnée et n’en perd pas une parole.

Marius pour sa part est dans une tout autre disposition d’esprit, il écoute à peine et s’inquiète de l’évolution possible d’une situation qu’il sait dangereuse.

– Mais alors, demande Viviane, dans ces missions, c’est vrai que vous êtes souvent obligée de coucher ?
– Oui bien sûr !
– Et ça ne vous pose pas de problèmes ?
– Non, on est formé pour ça, on banalise complètement le sexe, on fait ça comme si on allait chez le coiffeur.
– C’est jamais un plaisir, alors ?
– Ce n’est pas si simple, tout dépend pourquoi on couche et tout dépend de la personne. Il m’est arrivé d’éprouver du plaisir avec des hommes avec qui j’ai fait l’amour, des femmes aussi…
– Des femmes ?
– Ben oui, dans ce métier, il ne faut pas avoir de tabous.
– Vous savez, ça me trouble profondément ce que vous me dites ! Réplique Viviane.
– C’est quoi qui vous trouble ? C’est quand j’évoque mes relations avec les femmes.
– Un petit peu, oui !
– Ça vous est arrivée d’avoir une relation avec une autre femme ? Demande Britt.
– Ça me gêne un peu, là !
– Mais ma petite dame, il ne fallait pas aborder le sujet ! Comment allons-nous faire maintenant ?
– On va manger le dessert et parler d’autre chose. Répond Viviane embarrassée.
– C’est dommage ! J’adore les sujets de conversations un peu coquin…
– Je n’ai pas grand-chose de croustillant à raconter, j’ai eu quelques… comment dire ce ne sont même pas des aventures… Quoi que…
– Tu ne vas te mettre à raconter ta vie ! Intervient soudain Marius.
– Ne fais pas ton grognon, toi ! Le coupe sa femme.

Et soudain Britt se lève de son siège et s’approche de Viviane

– Je voulais vous féliciter pour ce petit repas tout simple mais très sympathique.
– Il n’est pas terminé, vous ne voulez pas un dessert ?.
– Si, mais avant j’aimerai vous faire un bisou !

Le lecteur aura deviné que le bisou eut lieu sur les lèvres.

Britt se recule afin de tester la réaction de la brunette.

– Je suis coquine, n’est-ce pas ?
– Mais je n’ai rien contre les coquines ! On recommence ? Lui répond Viviane excitée comme une puce.
– Je n’ose pas ! Que va penser votre mari ?
– Il ne pensera pas à mal, c’est un vieux fantasme masculin de voir deux nanas se faire des gros bisous !

Alors Britt recommence, mais cette fois, le baiser est profond, long et baveux.

La main de l’américaine se fait audacieuse et va se balader sous les seins de Viviane qui n’émet nulle protestation. Alors elle remonte, éprouve la rotondité de l’endroit, et les doigts viennent à la rencontre du téton déjà érigé sous le tissu.

– Coquine !
– On est folle ! Réplique Britt.
– Oui on doit être folles, mais ça ne me dérange pas !

Plus rien ne retient maintenant les deux femmes qui se pelotent à qui mieux mieux.

– C’est le rosé qui vous rend comme ça ? Demande Marius goguenard.
– Pas du tout, répond Britt, je n’ai bu qu’un verre.
– Vous avez besoin d’un coup de main ou vous allez vous débrouillez toutes seules ?
– Reste dans ton coin, si on a besoin de toi, on t’appellera. Lui répond Viviane.
– Autrement dit, je n’ai plus qu’à me branler en vous regardant !
– C’est ça, branle-toi ! Ça ne vous dérange pas, Britt, s’il se branle en nous regardant ? Lui demande Viviane !
– Oh là là, j’en ai vu d’autres !

Britt propose alors à sa partenaire du moment « d’enlever un peu tout ça » Et c’est de conserve que les deux jolies femmes se débarrassent de leur petit haut. Les voilà en soutien-gorge, celui de Viviane est blanc et très classique, celui de Britt flashe un peu de par sa teinte jaune canari.

– Je te l’enlève ? Demande la métisse qui en fait a déjà les doigts sur l’agrafe
– Ben oui, si tu veux me les peloter, c’est mieux !
– Oh ! Qu’ils sont beaux !
– N’exagérons rien, je n’ai plus vingt ans.
– Tais toi !

Et la voilà qui vient téter les gros tétons de la femme de Marius.

– Humm, j’aime ça qu’on s’occupe de mes nichons !
– Il s’en occupe pas ton mari ?
– Oh, si, il est complètement obsédé ce mec-là. Regarde ce qu’il est en train de faire !

Ce qu’il fait ? Mais c’est tout simple ! Marius a ouvert son pantalon, dézippé la braguette, baissé son boxer sous ses couilles et il s’astique mollement le poireau en regardant ces dames.

C’est autour de Viviane de dégrafer le soutif de l’américaine.

– Whah, quelle belle paire !
– Vas-y bouffe les.

Elle ne se le fait pas dire deux fois d’autant que c’était dans ses intentions.

Pelotage réciproque, baiser langoureux… Mais tout cela reste au-dessus de la ceinture… pour le moment.

– Si on allait sur ce petit canapé, là-bas ! Propose Viviane.

Elles y vont, Britt retire ses chaussures et s’affale dessus en se couchant sur le dos, elle dégrafe son pantalon et fait signe à Viviane de le lui enlever

Le pantalon est retiré, la petite culotte jaune prend le même chemin. Viviane finit de se déshabiller à son tour, puis saute littéralement sur sa partenaire. Lui embrasse le pubis, puis descend son visage qui entre en contact avec sa petite chatte qu’elle a la surprise de découvrir mouillée comme une soupe.

– Je peux venir plus près ? Demande Marius
– Non ! répondent en chœur les deux femmes.

Viviane commence à lécher la moule de sa comparse, laquelle lui suggère de se positionner en soixante-neuf pour un plaisir mutuel.

Elles se réinstallent et Viviane se retrouve en dessous.

Mais pourquoi donc ? S’interrogera le lecteur. Réponse dans quelques lignes.

Britt possède une excellente technique des rapports lesbiens, elle ne le crie pas sur les toits mais elle a maintenant une nette préférence pour ce genre de rapports, ses coucheries hétéros dans le cadre de son travail finissant par la fatiguer. Préférence dit-on mais pas exclusivité, d’ailleurs… mais n’anticipons pas.

Le doigt de Britt vient s’aventurer du côté de l’anus de sa partenaire qui l’encourage à aller plus loin avec des « Oui, vas-y »

Le doigt entre, le doigt gigote, Viviane sent son plaisir proche, mais elle s’efforce de le retarder. Voulant rendre la réciproque à l’américaine c’est à son tour de lui investir le trou du cul.

C’est qu’elle adore ça, Britt le plaisir anal, elle pensait demander à Vivianne de la doigter ainsi, mais elle n’a pas eu besoin, la spontanéité, cela a parfois du bon

Seulement la métisse aurait aimé quelque chose de plus consistant. (il y a des jours comme ça !)

– C’est bon ce que tu me fais, j’adore me faire enculer ! commente-elle.
– Tu veux qu’on demande à mon mari ?
– S’il est d’accord ?
– Bien sûr qu’il va être d’accord !
– Et ça ne te dérange pas ?
– Ça ne m’enlève rien et ça m’excite. Allez viens mon chéri, viens enculer la dame, je parie que tu en crève d’envie.

Le lecteur s’en doutait bien… Et c’est aussi pour cela que Britt s’est installée dessus pendant le soixante-neuf… au cas où…

– Euh, on n’a pas de préservatif ! Objecte Marius.

Pourquoi faut-il que certaines partouzes soient ainsi perturbées par des détails triviaux. Non ce n’est pas trivial, c’est indispensable de se protéger, mais bon ça perturbe d’autant que Marius et Viviane n’ont pas de capotes à la maison.

– J’en ai dans mon sac à main ! Intervient Britt, passe-le-moi.

Après cette interruption technique, le trio peut se remettre en place. Et tandis que Marius y va de ses coups de boutoir dans le cul de la belle métisse, les deux femmes ont repris leur léchage mutuelle…

Et c’est bientôt une symphonie de jouissance qui se joue sur ce pauvre canapé qui n’avait jusque-là connu aucune partouze et qui sera bon pour un petit nettoyage.

A suivre

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Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 11 – La vengeance, ce n’est pas si simple ! par Chanette

Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 11 – La vengeance, ce n’est pas si simple ! par Chanette

Bingo, j’ai la facture (la fausse facture donc) devant les yeux, Elle est à l’en-tête d’une société Van Halen International à La Haye.

Est-ce que j’ai tout ce qu’il faut ? Si la société hollandaise n’existe pas, ça va être facile, sinon on verra, Je compose le numéro de téléphone indiqué sur le document

– Allo, Van Halen International ?
– Ja !
– Merci !

Donc la société n’est pas bidon, reste deux hypothèses. Si Van Halen n’a rien à voir là-dedans cela prouvera de suite que la facture est fausse, S’ils sont complices ça risque d’être plus compliqué, mais je suppose que la police saura faire, après tout c’est leur métier.

Par politesse, j’ai remercié au téléphone Grace Hernandez, il me reste maintenant à recontacter Amandine Cantal pour lui expliquer où j’en suis. Mademoiselle ne répond pas, je lui envoie un message en la priant de me rappeler. Je vais donc passer à la case Gollier sans m’être concerté avec elle. Tant pis, le temps presse… J’entends déjà le savon que va me passer le policier quand je vais lui narrer mes aventures, mais je suis bien obligée d’en passer par là !

Il peut se libérer à midi et me donne rendez-vous dans une brasserie du Palais Royal.

– Tu es comme la Sainte vierge ! Me dit-il en guise de bienvenue, tu apparais, tu disparais, tu réapparais…
– Sauf que je suis pas vierge !
– Non sans blague ! Persifle-t-il.
– J’ai un truc à te faire écouter, c’est pas bien long, voilà… La voix c’est celle de Chauvière.

Il écoute l’enregistrement, paraît embarrassé.

– Mais encore ?

Alors je lui raconte l’invitation sur le yacht pour rupins, les prestations avec les passagers, l’incident avec l’attacheur fou, le rôle de Patrick Schultz, le vol de mes papiers et de mon téléphone et le rôle providentiel d’Amandine Cantal.

– Excuse-moi, mais sur ce coup-là tu as vraiment été la reine des connes !
– Je l’admets volontiers !
– Pourquoi tu ne m’as pas appelé avant de t’embarquer comme une idiote.
– Tu m’aurais dissuadé de le faire !
– Bien sûr que je t’aurais dissuadé !
– Ça n’aurait pas changé grand-chose, ils m’auraient traqué autrement…
– Hummm… Et en fait, tu viens me voir pourquoi ?
– J’aimerais me venger…
– Je ne suis pas Zorro…
– Moi non plus…

Et sans dévoiler mes sources, je lui explique que je suis en possession d’une fausse facture…

– Je vais te décevoir, je ne peux plus rien faire, j’ai été dessaisi de l’affaire…
– Quand il y a des éléments nouveaux, une enquête, ça peut se relancer, non ?
– Je vais te dire un truc que tu interpréteras comme bon te semble : les fonctionnaires de police seraient mieux payés, la corruption fonctionnerait moins.

J’ai compris le message, il ne m’en dira évidemment pas davantage.

– Donc résumons-nous, tu ne peux pas m’aider ?
– Moi non ?
– Parce que quelqu’un d’autre pourrait le faire ?
– Moi je suis la police judiciaire, pour ta facture, il y a la répression des fraudes, la brigade financière, les douanes… et même la police hollandaise. Tu connais un avocat ?
– J’en ai croisé quelques-uns, mais je les ai un peu perdus de vue, j’en ai surement parmi mes clients mais je ne suis pas assez intime avec eux… sinon j’ai eu récemment de bonnes relations avec la secrétaire d’un avocat…
– Suis cette filière, fais-toi conseiller.
– Ça ne va pas être gratuit !
– Je ne penses pas, non mais tu peux bien t’offrir ça, non ?

Petite allusion vacharde à mes activités réénumérées. Ça ne m’a pas plu.

– Certes !
– Sinon, tu trouveras bien le moyen de t’arranger, non ?
– Je vais voir !
– Christine ?
– Oui, je suis là !
– Il serait préférable qu’on ne se voie plus… cela pour des tas de raisons…
– C’est comme tu veux !

Ça tombe très bien ! Pourquoi le reverrais-je ?

– Mais autant se quitter bons amis.
– Je ne suis pas fâchée.
– On pourrait se faire une petite prestation comme l’autre fois, je ne te demande plus de demi-tarif, je paie plein pot.

J’ai accepté, pensant naïvement que cela pourrait le faire revenir à de meilleures dispositions.

Bizarre quand même qu’il m’ait avoué, sans me le dire vraiment qu’il s’était fait graisser la patte pour ne pas approfondir l’affaire de l’attentat contre Chauvière. Une façon de se libérer d’un poids, sans doute. En fait il est péteux !

– J’ai quelqu’un à 14 heures, un mec qui n’est pas partageux, mais je peux te recevoir à 15 heures.
– On ne sera que tous les deux alors ?
– Oui, sinon, je te téléphonerais quand j’aurais une opportunité…
– Non, non, je t’ai dit il faut mettre un point final à notre relation, je serais à ton studio à 15 heures.

A l’heure dite, il m’a apporté des fleurs, un très joli bouquet, j’ai apprécié. Je l’embrasse sur les joues.

– L’autre fois, on a pas fait de domination, c’est pourtant ce que tu voulais, non ?
– C’est-à-dire, quand j’ai vu comment tu traitais l’autre client, ça m’a refroidi.
– Je ne traite pas tous mes soumis de la même façon, il y a les gros masos et les petits masos.
– Ben, moi je suis un petit maso.
– Maso physique, ou tu aimes bien aussi les insultes.
– Les insultes, je ne sais pas trop, limitons-nous aux trucs physiques.
– O.K. déshabille-toi, je vais te gâter !

Pendant qu’il le fait je me débarrasse de mon kimono sous lequel je suis en bustier noir. J’arrive devant lui, lui passe un collier chien muni d’une laisse autour du cou et le mène au donjon.

Je me pose devant lui en le regardant droit dans les yeux, je lui attrape ses tétons que je serre bien fort entre mes petits doigts coquins.

– Ça, tu aimes, on dirait bien !
– Oui, c’est bon !
– C’est bon et ça fait bander ! T’as vu ta bite elle est devenue raide come un bout de bois. Bouges pas, je vais chercher les petits outils.

Je reviens avec deux pinces que je lui fixe sur les tétons. Oh la vilaine grimace qu’il me fait, mais il supporte ! Puis avec une petite cordelette, je lui ligature les couilles. Je joue un peu avec les pinces, celle-ci offrent plein de possibilités, on peut les tirer vers soi, les tortiller comme des papillotes ou tout simplement augmenter la pression en posant les doigts où il convient

Je le fais ensuite se retourner et s’arcbouter contre le chevalet et m’empare d’un martinet. En principe le martinet est l’instrument de flagellation le moins agressif (je dis bien en principe, parce qu’il y en a.. passons) .

– Je vais t’en donner vingt coups, tu vas compter avec moi !
– Pas trop fort !
– Ta gueule !
– Ben dis donc comment tu me causes ? Fait-il mine de s’offusquer.
– Oh pardon ! J’aurais dû dire « Ta gueule mon petit soumis »

Ça le fait marrer, cette andouille ! Allez, on y va, Gollier compte, arrivé près de la vingtaine, je vois bien qu’il a hâte que ça se termine.

– 19 , 20.

Il souffle ! Pas moi un vingt et unième lui tombe sur les fesses.

– On avait dit 20 ! Proteste-t-il
– Non on avait dit 22 !

Et je lui en envoie encore un.

– Maintenant tu te mets à plat ventre sur le chevalet, les jambes bien écartées, je vais t’enculer ave le gode !

Il n’hésite pas une seconde, à mon avis ce ne sera pas une punition, je parierais même qu’il doit avoir un gode chez lui qu’il s’enfonce dans le cul les nuits de grande solitude.

Je l’ai pilonné un bon quart d’heure avant qu’il ne me demande d’arrêter.

Instinct fatidique, il va vouloir jouir, or la dernière fois, me trouvant complètement hors contrôle je lui ai sucé la bite ! Je peux difficilement faire moins aujourd’hui.

Je ne lui ai pas demandé son avis.

– Tu restes debout et tu ne bouges pas.

Je l’ai pompé en lui caressant les couilles et en lui doigtant l’anus, cela jusqu’à ce qu’il jouisse, ce fut assez rapide. Je n’ai pas avalé, faut pas déconner non plus !

– Bon on fait comme on a dit, téléphone-moi quand tu auras vu ton avocat, je pourrais éventuellement te pistonner auprès d’un collègue, mais c’est tout ce que je pourrais faire pour toi.
– Ce sera déjà pas mal !
– Mais après on ne se connait plus…
– J’avais compris.

Bon, je n’ai plus personne cet après-midi, avec toutes ces péripéties, il faut que mon carnet de rendez-vous se refasse une santé.

Et Miss Amandine qui ne répond toujours pas ! J’espère qu’il ne lui a rien arrivé. J’envoie un nouveau message.

« J’ai avancé, j’ai des éléments, mais j’aimerais bien qu’on en parle J’espère que tu vas bien, bisous ! »

Je téléphone donc à Estelle Morin, la secrétaire de Maître Soubise (voir l’épisode précèdent)

– Chanette ! Je parie que tu viens nous voir suite à ton arrestation… Maître Doubise était désolé de ne pouvoir se déplacer lui-même…

Tu parles !

– On a rien retenu contre moi, mais je téléphone pour tout à fait autre chose…
– Tu ne m’as donc pas oublié ?
– Comment pourrais-je ? Répondis-je un peu hypocritement.
– C’est pour un rendez-vous coquin ?
– Disons que ça peut être compris dans le packaging !
– Parce que sinon ?
– Parce que je me suis foutue dans une belle merde et que j’ai besoin des conseils d’un avocat…
– T’as fait des bêtises ?
– Pas du tout, disons que j’ai été victime de quelques salopards.
– Bon OK, on se voit où ça et à quelle heure ?
– Chez moi à 19 heures, on bouffera sur place.

Je fais quelques courses avant de gagner mon appartement, et voilà que mon téléphone m’annonce la réception d’un message.

C’est Amandine ! Enfin !

« Je passe chez toi vers 19 heures ! O. K. »

J’ai failli répondre qu’à cette heure-là je serais prise, mais le temps presse de trop. On sera donc trois je saurais gérer, et je réponds à Amandine que c’est d’accord.

A 19 heures pile, Estelle Morin arrive la première avec un gros gâteau glacé (ma ligne !). Cette fausse blonde MILF un peu dodue est toujours aussi craquante.

– Salut ma biche, contente de te revoir, il y a un petit changement de programme, j’attends une nana qui est impliquée dans l’affaire que je vais t’exposer, mais soit rassurée, elle très sympa et elle ne s’éternisera pas, on pourra donc se faire des coquineries quand elle sera partie.
– Alors tout va bien !
– Tu veux boire quoi ?
– Je suppose qu’il va falloir que je reste l’esprit lucide, alors un jus de fruit ou un coca, on se boira des trucs qui décoiffent plus tard !

Je lui raconte donc toute l’histoire, le client aux diamants, la réception de Chauvière à La Tour Montparnasse qui se fait descendre, les conditions de mon arrestation et de ma libération, le rôle de la police, la proposition d’embarquement formulée par Amandine, puis je m’interromps pour lui faire écouter le message de Chauvière.
– Eh bin quelle salade ! Commente-t-elle.
– J’allais poursuivre quand la sonnette d’entrée retentit, c’est Amandine Cantal.

Présentation et bisous

– Voici donc Estelle Morin, la secrétaire de Maître Doubise, avocat à la cour. Et donc Amandine dont j’allais justement te parler. Excuse-moi Amandine, je vais continuer à raconter pour Estelle et ensuite je t’expliquerai où j’en suis dans mes démarches.

J’explique donc tout ça à mes deux interlocutrices. Manifestement Estelle a un peu de mal à suivre, Amandine est, elle plus préoccupée.

– Manifestement ton flic ne veut pas se mouiller !
– Il me dit que ce n’est pas plus un problème de police judiciaire !

Je ne vais quand même pas leur raconter qu’il s’est laissé corrompre !

– Alors le problème c’est : je m’adresse à qui ? Le flic m’a suggéré plusieurs services, la répression des fraudes, la brigade financière, les douanes et même la police hollandaise, mais quelles chances on a que des plaintes puissent aboutir rapidement ?
– Alors là, je ne sais pas dire, il va falloir que je voie avec Maître Soubise ! Nous répond Estelle.
– Il saura ?
– Bien sûr qu’il saura, il peut aussi faire accélérer les choses, du moins je suppose, mais tu vas le payer comment ? T’as de l’argent ?
– Oui, ce n’est pas un problème, mais si tu pouvais t’arranger pour qu’il nous fasse ça à l’œil, ce serait aussi bien !
– Tu sais Doubise, ce n’est pas le mauvais bougre, loin de là, mais il est très près de ses sous !
– En fait ce n’est pas une question de sous, je me disais simplement que si on pouvait l’avoir au charme, ça faciliterait les choses… ça le motiverait davantage… Mais sinon, c’est pas grave, je paierais !
– A moins que, à moins que… Murmure Estelle
– A moins que quoi ?
– Ça me paraît jouable. Il aime bien les sous, mais il aime bien les câlins aussi !
– C’est quel genre ?
– Ben pas vraiment playboy, ce serait plutôt « gros lard ».
– Je pourrais avoir un rendez-vous demain ?
– Je vais arranger le coup.
– Est-ce qu’il faut que je vienne aussi ? Demande Amandine.
– Il ne faudrait pas que cela constitue un obstacle si Chanette veut lui faire une opération charme…
– Pourquoi les plans à trois, il a quelque chose contre ?
– Dans ce cas…

A suivre

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Lisette chez les bourgeois par Pivert

Lisette chez les bourgeois par Pivert

Lisette a 20 ans. C’est une belle jeune fille brune aux yeux noisette, pulpeuse aux formes généreuses. Mesurant 1,69 m, pour 65 kg, son principal atout est sa généreuse poitrine. Pour le reste ses quelques petites rondeurs et ses fesses généreuses lui donne beaucoup de charme. Après avoir quitté les études à 16 ans et être allée de petits boulots en petits boulots, elle se retrouve aujourd’hui sans emploi et désespère de trouver un nouveau travail lui permettant de ne pas se retrouver à la rue. C’est alors qu’elle tombe sur une annonce sur Internet : « Couple aisée, cherche jeune servante sans tabous aimant la discipline, pour ménage, repassages et tout autres services, logement sur place ». Lisette décide d’appeler aussitôt et parvient à décrocher un rendez-vous dans l’après-midi.

Il est 16 heures, Lisette arrive devant une grande demeure implantée au sein d’un grand jardin, le tout entouré de hautes grilles. Le portail est ouvert et elle avance jusqu’à la porte d’entrée. Elle sonne. La porte s’ouvre :

– Bonjour, vous devez être Lisette, moi c’est André, entrez donc !

André est un bel homme de 36 ans, brun aux yeux noirs et mesurant 1,80 m. Depuis que Lisette a franchi la porte, il ne cesse de la reluquer sous toutes les coutures.

– Etes-vous prête à commencer dès aujourd’hui ?
– Pourquoi pas ! Mais nous n’avons même pas eu d’entretien.
– Qu’importe ! Confirmez moi que vous aimer la discipline !
– Je suis très obéissante, monsieur !
– En ca de désobéissance, nous pratiquons les châtiments corporels et humiliations.
– Tant que ça reste raisonnable.
– J’ai besoin de quelqu’un rapidement et je suis certain que vous ferrez l’affaire.  La nudité ne vous choque pas ?
– La nudité ?
– Oui nous sommes plutôt décontractés dans cette maison, vous comprenez ce que je veux dire ou faut-il vous faire un dessin ?
– C’est-à-dire que ça fait beaucoup de choses, je ne m’attendais pas à ça…
– Nous payons nos domestiques le double du tarif syndical, à vous de voir. Les avantages l’emporte donc sur les petits inconvénients.
– Evidement vu comme ça… mais ne m’en voulez pas si je… enfin comment dire… je n’ai pas l’habitude.
– Bah, vous verrez les habitudes se prennent vite.
– Ah bon, très bien !
– Venez avec moi je vais vous faire faire le tour du propriétaire.

André et Lisette visitent chaque pièce de la maison. Il s’agit d’une grande demeure, deux salons, plusieurs salles de bain et de nombreuses chambres, ainsi qu’une très belle piscine dans le jardin. Ils s’arrêtent devant l’une des chambres.

– Comme convenu, vous serez logée ici, voici donc votre chambre, les comodités, c’est au bout du couloir…
– Très bien, merci monsieur, c’est parfait.
– Vous trouverez votre tenue de travail sur le lit, enfilez-la et rejoignez-moi dans le premier salon.
– Bien monsieur.

La tenue en question est une tenue de soubrette avec un haut largement décolleté et une jupe ample très courte. Lisette l’enfile, se sentant un peu mal à l’aise dans cet accoutrement, puis se rend au salon.

– Voilà monsieur, je suis à votre service ?
– Allez donc me servir un verre de whisky sans glace, le bar se trouve en face de vous.
– Bien monsieur.

Lisette se rend jusqu’au bar et se penche pour prendre une bouteille et un verre. André en profite pour admirer le haut de ses fesses que laisse entrevoir sa trop courte jupe. Lisette retourne ensuite vers André et se penche pour lui servir son verre offrant ainsi une vue imprenable sur son large décolleté. Lisette s’en rend compte et se sent quelque peu gênée.

– Voilà monsieur, que dois-je faire maintenant ?
– Eh bien allez donc me faire couler un bain à l’étage. Prévenez-moi quand ce sera prêt.
– Bien monsieur, j’y vais de suite.

Lisette monte à l’étage et remplit la baignoire en prenant bien soin de vérifier la température de l’eau. Une fois le bain prêt elle redescend voir André pour le prévenir.

– Votre bain est prêt monsieur !
– Parfait, suivez-moi à l’étage.

Lisette accompagne André jusqu’à l’entrée de la salle de bain. André commence alors à se dévêtir devant elle jusqu’à être entièrement nu. Lisette commence à rougir légèrement. Il entre ensuite dans son bain.

– Aller Lisette, au travail !
– Pardon monsieur mais que dois-je faire ?
– Eh bien lavez-moi voyons, prenez ce gant et frottez.
– Euh… oui, bien sûr monsieur.

Lisette enfile le gant et commence à frotter le dos d’André puis le torse.

– Voulez peut-être que je me lève afin que vous soyez plus à l’aise ?
– C’est comme vous voulez monsieur.

André se met alors debout et dévoile tout son corps à Lisette qui rougit de plus en plus. Elle continue de le laver, frottant les bras, les jambes, puis les cuisses, mais n’osant s’approcher de son sexe.

– N’hésitez surtout pas à frotter partout.
– Euh oui monsieur, pardon monsieur. C’est ce que j’essaie de faire.
– Non ! Partout, ça veut dire partout, les fesses, la bite…
– Oh, monsieur, cela me gêne un peu.
– Allons, allons, ma bite ne va pas vous manger.

Rouge de gène, Lisette commence à frotter le sexe d’André. Celui-ci entre alors en érection. Son sexe est plutôt long, 18 cm, et entièrement épilé. Lisette trouve la situation très embarrassante quand soudain la porte d’entrée claque.

– Cela doit être Odile, mon épouse, apportez-moi une serviette et allez donc l’accueillir.
– Bien monsieur.

Lisette tend une serviette à André et se précipite pour aller à la rencontre d’Odile.

– Bonjour madame, je suis Lisette la nouvelle servante.
– Ah, oui, très bien, dit-elle d’un ton très sec.
– Bon, eh bien rendez-vous utile, suivez-moi à la salle de bain.
– Euh oui, bien madame.

Lisette est un peu intimidée par cet accueil un peu froid et monte jusqu’à la salle de bain avec Odile.

Celle-ci est une belle femme blonde et élégante avec un air hautain et fier. Arrivée à la salle de bain elle se dénude entièrement devant Lisette et pénètre dans le bain.

– Et bien alors qu’attendez-vous ? Lavez-moi !
– Oh, oui, bien sûr madame.

Lisette enfile le gant et commence à frotter Odile. Elle est beaucoup plus à l’aise qu’avec André et n’hésite pas à frotter la poitrine de madame et son très joli 90 E bien ferme. Odile commence alors à observer Lisette.

– Vous avez l’air d’avoir une bien jolie poitrine.
– Merci madame.
– Mais n’allez pas croire qu’elle puisse être aussi belle que la mienne !
– Oh non madame, bien sûr que non, votre poitrine est magnifique.
– Enlevez votre haut j’aimerai en voir un peu plus.
– Mais, madame…
– Allons dépêchez-vous ! Je déteste me répéter, je déteste attendre.
– Oui, pardon madame.

Lisette ôte son haut et se retrouve en soutien-gorge devant Odile ce qui la fait rougir légèrement. Odile commence alors à lui palper la poitrine puis passe ses mains sous le soutien gorge et en déloge les deux gros seins.

– Voilà qui est très bien, pour l’instant je n’ai rien à redire quant au choix de mon mari.
– Euh merci madame.

Lisette ne sait trop quoi penser des paroles d’Odile quand soudain la porte d’entrée claque de nouveau.

– Cela doit être Mathieu, notre fils, descendez donc l’accueillir, je vais me débrouiller.

Lisette prend tout juste le temps de remettre ses deux seins dans son soutien-gorge et descend à la rencontre du fils. Kévin a 18 ans, il est grand et sec et est en pleine puberté sexuelle. Il a sans cesse des pensées obscènes.

– Bonjour, je suis Lisette la nouvelle servante
– Wha ! Sympa la nouvelle ! Elle se balade en soutif en plus ! Et elle a des gros lolos, trop de la balle !

C’est alors qu’André arrive.

– Tiens je vois que vous avez fait la connaissance de mon fils. Ne faites pas trop attention à ce qu’il dit, il est un peu obsédé en ce moment.
– Oh non c’est ma faute, je vais aller me rhabiller
– Non ce n’est pas grave, restez donc comme ça et allez plutôt préparer le dîner
– Bien monsieur

Lisette s’en va donc en cuisine préparer le repas en soutif. Une fois le repas prêt, elle va prévenir toute la famille et s’en va servir dans la salle à manger. Elle sert chacun des membres un par un. Lorsque c’est au tour de Kévin, celui en profite pour passer sa main sous la jupe de Lisette. Celle-ci sursaute puis poursuit le service sans mot dire. Elle reste ensuite plantée debout devant eux en soutif jusqu’à la fin du repas. Kévin lui lance de temps en temps des regards vicieux et pervers qu’elle fait mine de ne pas remarquer.

– Qu’est-ce que tu as Mathieu, tu m’as l’air bien excité lui dit Odile. C’est Lisette qui te fait cet effet là ! On ne va pas quand même pas lui demander de te sucer le premier jour, viens donc voir maman, je vais te soulager. Lisette j’espère que ça ne vous dérange pas que je suce mon fils devant vous.
– Non madame, faites comme chez-vous.

Lisette observa donc Odile prodiguer une fellation à son fils, se demandant dans quelle drôle de maison elle venait de débarquer.

Fatiguée de cette drôle de journée, Lisette décide d’aller se coucher de suite. Elle se rend dans sa chambre, se dénude et décide de prendre une douche afin de se relaxer. Complètement éreintée, elle s’allonge ensuite sur le lit et s’endort complètement nue, se demandant ce qui allait bien pouvoir lui arriver le lendemain…

Fin de l’épisode

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Martinov 25 – Les agents secrets – 13 – Manquait plus que les Américains… par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 13 – Manquait plus que les Américains… par Maud-Anne Amaro

Flash-back

Britt Franklin est attachée culturelle à l’ambassade américaine, fonction qui est en fait une couverture… C’est une très belle métisse aux formes généreuses et même qu’elle a été recrutée un peu pour ça… Elle ressemble plus ou moins à Halle Berry.

– Voilà, lui dit son chef, je vous donne trois feuilles, ce sont trois sociétés qui interviennent régulièrement dans les locaux du CNRS, sur chaque feuille, il y a la liste des agents habilités, ceux qui sont entourés rencontrent quelques difficultés financières…
– Je vois que vos ingénieurs informatiques sont de plus en plus en plus performants…
– Bof, ce n’est pas plus difficile que ça, pourquoi voudriez-vous qu’une entreprise de climatisation sécurise à mort ses ordinateurs ?
– Oui mais pour les renseignements bancaires…
– Vous posez trop de questions Britt, mettez-vous au boulot.
– Oui chef, mais c’est quoi le boulot ?

Le chef lui expliqua.

Après deux journées occupées à observer les cibles potentielles au sein de l’entreprise Souflety, Britt suivit Marius jusqu’à la terrasse d’un café où il s’installa et consulta le journal qu’il venait d’acheter, un journal de turf ! Eh oui, l’homme est un joueur compulsif.

Elle le laissa tranquille dix minutes, tandis qu’il annotait frénétiquement son canard l

– Si vous avez des tuyaux, je suis preneuse ! Annonça-t-elle en se pointant devant lui avec un sourire désarmant.
– Je n’ai pas de tuyau, je fais ça au pif ! Répondit Marius.
– Et ça marche ?
– Pas autant que je le voudrais.
– Parce que moi de mon côté, j’en ai peut-être un de tuyau et il est infaillible !
– Tant mieux pour vous ! Répondit Marius en lorgnant dans le décolleté de la jolie métisse.
– Ça vous intéresse mon tuyau ?
– Dites toujours…
– Je vais être très direct, je cherche des gens qui souhaitent gagner de l’argent facilement, c’est très simple et ça n’a rien d’illégal.

L’homme est stupéfait du culot de son interlocutrice et cherche déjà les mots afin de l’envoyer paître.

– Vous intervenez bien au CNRS, n’est-ce pas ? Reprend la femme
– Comment pouvez-vous savoir…
– Mais parce que je vous y ai vu, pardi ! Bluffa la jeune femme.
– Ah bon !
– Il y a au CNRS, un type qui a un petit carnet dans son vestiaire sur lequel il note un certain nombre de choses intéressantes qui peuvent être susceptibles d’intéresser des gens qui ne travaillent pas au CNRS. Vous me suivez ?
– Non ! Pas du tout !
– Donc, je vais vous confier une copie de sa clé de vestiaire, à chaque fois que vous interviendrez dans les locaux, vous prendrez des photos des pages de son carnet, vous les transférerez ensuite là où on vous dira.
– Désolé, je ne fais pas ce genre de choses !
– C’est bien payé.
– Bon, vous me laissez maintenant ?
– Et il y a même un super cadeau de bienvenue !
– Je vous ai dit que ça ne m’intéressait pas !
– Vous ne voulez pas savoir ce que c’est que le cadeau de bienvenue ?
– Non ! Je m’en fous, si vous pouviez me laisser…
– Etes-vous raciste ?
– Non pourquoi ? Répond l’homme quasiment par réflexe.
– Le cadeau, c’est une heure de plaisir avec moi !

Marius n’est pas prêt à accepter, n’empêche qu’il regarde son interlocutrice autrement et commence à frétiller de la braguette.

– Vous êtes une pute ?
– Non, puisque je ne me fais pas payer !
– Je ne trompe pas ma femme !
– Vous seriez bien le seul ! Et puis vous ne tromperez pas, je vous propose une heure, enfin disons une bonne heure, parce qu’on peut prendre son temps, mais je ne vous propose pas une liaison. Votre femme on ne lui retire rien.

Marius ne sait plus où il en est.

– C’est vraiment sans risque, votre truc ?
– Aucun ! Cette procédure fonctionne comme sur des roulettes depuis un certain temps, le souci c’est que la personne qui faisait ça n’a plus l’occasion de se déplacer au CNRS
– Et si je me fais piquer ?
– Je vous donnerais quelques conseils, tout ira bien. Vous y allez souvent au CNRS ?
– Uniquement quand c’est compliqué, mais j’ai toute latitude pour m’y rendre quand je veux.
– C’est parfait ça, on va dire qu’il faudra y aller au moins toutes les trois semaines.
– Et ça me rapportera combien ?
– 2 000 euros pour chaque intervention. On y va ?
– Où ça ?
– A l’hôtel ! Ne vous inquiétez pas, c’est moi qui paie la chambre !

– Alors voilà, mettons les choses au point, J’ai été escort-girl en Allemagne, j’ai donc appris beaucoup de choses et je n’ai aucun tabou. Donc s’il y a des choses qui vous branchent, des petites spécialités, il suffit de me le dire. Je peux aussi improviser.
– Quel programme !
– N’est-ce pas ? Alors vous me dites quoi ?
– Vous massez, je veux dire un massage érotique !
– Bien sûr qu’il sera érotique ! Alors d’accord on commence par ça, Par contre je n’ai pas d’huile de massage, mais je vais m’arranger.

Britt, téléphone au service d’étage.

– S’il vous plait, montez-nous une demi-bouteille de Champagne et une bouteille d’huile d’olives.
– De l’huile d’olives ?
– Oui, et ne me demandez pas pour quoi faire, ça ne vous regarde pas.
– Nous vous montons tout ça dans dix minutes, Madame.
– On va l’attendre et nous nous déshabillerons ensuite.

Pendant ce laps de temps, Britt monopolise la parole et lui narre quelques anecdotes croustillantes dont la véracité est invérifiable sur les services d’étages.

Le garçon d’étage fut ponctuel, le champagne au frais dans un seau à glace, et l’huile dans un flacon de verre. Britt signifia à l’homme qu’il était inutile qu’il fasse le service.

– Bon, à nous ! Il est temps de nous déshabiller, l’heure promise va commencer. Vous souhaitez quel genre de massage ?
– Ben, un massage, quoi !
– Tu es déjà allé dans un salon de message érotique ?
– Oui, par curiosité !
– Et on t’a fait quoi ?
– C’est jamais pareil, j’en ai fait deux ou trois, parfois c’est nul.
– Et quand c’est pas nul ?
– Ah, ben j’ai bien aimé le body-body…
– Je note !
– Il y avait une masseuse qui était marante, elle me pinçait les tétons, elle me caressait l’anus.
– Et bien en voilà un joli programme. A poil jeune homme ! Et moi tu me veux comment, toute nue ou en sous-vêtements ?
– Toute nue !
– On y va !

Comme le veut la « tradition » Marius s’affale sur le lit et se couche sur le ventre. Il n’a d’yeux que pour les seins de la belle métisse.

– Quelle belle poitrine ! Ne peut-il s’empêcher de s’exclamer.
– Soyez patient, vous allez pouvoir la tripoter, mais faisons les choses dans l’ordre.

Britt s’accroupit par-dessus l’homme et après avoir fait couler un peu d’huile d’olives, commence par des gestes se voulant du « massage traditionnel », ça ne sert pas à grand-chose mais ça participe à l’ambiance !

Alors, un peu la nuque, un peu les épaules, un peu le dos et quand c’est fini, on recommence

« Elle va se décider quant à faire de l’érotique ? » Se demande Marius

Ce n’est qu’au bout de dix minutes que la belle métisse consentit à s’occuper des fesses de l’homme.

Elle les malaxe sans douceur, les écarte et tout d’un coup sans crier gare, elle lui introduit un doigt dans le cul.

– Tu aimes !
– Oui, continue !
– Tu aimes les godes aussi !
– Je l’ai déjà fait
– Petit coquin ! et c’était bon ?
– Ma foi, ce n’était pas désagréable.

La main passe sous les fesses atteint le scrotum qu’elle palpe en douceur, puis la base de la bite.

– Hum, ça bande bien tout ça ! Dit-elle en esquissant quelques mouvements de masturbation.

Elle le fit alors se retourner, l’homme bandait comme un cochon, mais pour le moment Britt s’intéressa à ses tétons qu’elle tortilla d’abord délicatement.

– Tu peux faire plus fort !

Voici qui n’est pas un problème pour cette espionne de charme qui maintenant les presse entre le pouce et l’index, les tire, les tourne, les maltraite.

Il n’en peut plus, Marius, mais Britt n’a pas encore dit son dernier mot, lui demandant de ne pas bouger elle s’enduit les seins d’huile puis de ses tétons vient frôler le corps de l’homme sur sa propre poitrine. Une caresse qui le rend fou.

Il se met à gigoter, mais la position de la femme ne lui guère de latitude

– Viens ! Viens ! Je n’en peux plus ! Supplie-t-il.

Britt se recule, elle coince la bite de Marius entre ses seins et se lance dans une branlette espagnole bien cadencée.

– Aaaah !

L’homme vient de jouir, son sperme a giclé sur les seins de la jolie métisse. Il souffle comme un bœuf tandis que la belle se dégage.

– Alors il t’a plu, mon cadeau de bienvenue ?
– Super !
– Je vais prendre une douche, tu iras après…

En se rhabillant, Marius, se dit qu’il avait oublié de poser une question importante.

– Vous ne m’avez pas dit pour qui vous travaillez ?
– Non, mais moins vous en saurez, mieux ce sera, mais rien ne vous empêche de faire des suppositions, il paraît que j’ai un accent… La personne dont je vous ai parlé se nomme Ibrahim, il est agent d’entretien…

C’est ainsi que pendant près d’un an Marius joua les agents de liaison, au fil des semaines on lui demandait des choses un peu plus compliquées, comme des ouvertures de tiroirs ou des vols de produits.

Le 5 septembre, Marius s’en va faire un tour dans les vestiaires du personnel de service, il fait semblant de téléphoner, ouvre le placard d’Ibrahim, sort le petit carnet, l’ouvre à la bonne page, prends trois photos. Mission accomplie.

En sortant des locaux il prend connaissance des informations qu’il a photographiées.

3/9 : bruits de couloir : assistante de Blotz-Henri retombée en enfance pendant une heure suite respiration gaz. Z prévenu.

Un peu plus loin, sans date

Gaz = B107 mélangé avec blotzanium.

Il envoie les photos sur un site internet protégé. Une heure plus tard, Britt l’appellait.

– Débrouille-toi pour repérer ce labo, essaie de glaner des renseignements sans te montrer.

« Glaner des renseignements sans me montrer ! » Elle en avait de bonnes, Britt !

Il parvint néanmoins à repérer Blotz-Henri et Odette Morvan, il savait désormais à quoi ils ressemblaient mais cela ne l’avançait pas beaucoup.

Une nouvelle visite au vestiaire d’Ibrahim ne lui apprit rien de plus, il photographia néanmoins la dernière page :

« Note de frais pour le remboursement d’un Fly-tox envoyé au contrôle de gestion par Blotz-Henri. Fournisseur Martinov à Louveciennes. »

Et ne voyant pas comment se renseigner davantage il remit sa prochaine visite à plus tard.

Il laissa passer quelques jours sans qu’aucune idée géniale ne surgisse de son cerveau, mais le week-end l’idée lui vint et c’était tout simple.

– Pourquoi ne pas intervenir directement dans leur labo, après tout un technicien en climatisation peut intervenir partout.

Et c’est ce qu’il s’apprêta à faire le lundi 16 septembre, mais alors qu’il cheminait tranquillement dans le couloir il entendit le labo exploser…

Il rendit compte téléphoniquement sur le champ à Britt. Celle-ci le rappela de suite.

– Les occupants sont blessés ?
– Je me renseigne.

Marius lui indiqua quelques minutes plus tard que Blotz-Henri avait été évacué vers un service de grands brulés, et que son assistante était saine et sauve et qu’elle était rentrée chez elle.

– Bon, je te retrouve dans une heure devant le café « Le moineau »…

Et au café…

– Voilà l’adresse de la fille, je veux savoir ce qui s’est passé et je veux savoir quel est ce produit ?
– Je fais comment ?
– Tu vas chez elle, tu prétendras t’appeler Marius Pilane, inspecteur des services… Si elle ne collabore pas, tu lui fous la trouille… Voilà un aide-mémoire tu l’apprends par cœur, le produit c’est du B107, c’est ce qui était indiqué sur le carnet d’Ibrahim, le reste c’est du baratin ça te permettra de l’embobiner.

Fin de flashback

(C’est très pratique les flash-backs, après on comprend mieux !)

A suivre

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Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 10 -Petit déjeuner spécial par Chanette

Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 10 -Petit déjeuner spécial par Chanette

Mercredi 21 avril

Je n’ai pas l’habitude me lever si tôt, mais bon, c’est pour la bonne cause !

Je sonne chez Tommy, c’est Nadège qui m’ouvre… en nuisette quasi transparente. Bisous, bisous.

Euh… faudrait peut-être pas se tromper de programme, je ne suis pas venu pour partouzer !

Tommy nous rejoint, déjà en costume cravate, nouveaux bisous.

– Vous avez déjeuné ? Me demande Nadège.
– Juste un café !
– Installez-vous, il y a tout ce qu’il faut, des tartines, du beurre, de la confiture…
– O. K. merci ! Bon Tommy tu as une idée ?
– Oui mais elle ne vaut pas grand-chose, on pourrait accuser Chauvière de proxénétisme…
– Et qui va témoigner ?
– Toi !
– On ne va pas aller loin avec ça ! Je n’ai pas de témoin, on va dire que je peux raconter ce que je veux…
– Et Amandine Cantal, elle ne pourrait pas témoigner ?
– Je lui dois une fière chandelle, mais dans cette affaire, au départ, elle est davantage complice qu’autre chose. Je préfère donc qu’on la laisse en dehors de tout ça. Par contre, moi j’ai peut-être quelque chose, mais est-ce que tu peux avoir accès aux factures ou aux bons de livraison archivées de la société ?
– Je ne me suis jamais posé la question, mais je présume que ça doit être possible ! Parce que ?
– Pace que je cherche un faux bon de livraison de diamants, voilà je t’ai noté la fourchette de dates et le contenu, je ne connais pas le nom du fournisseur, qui doit être bidon, ni le montant. Mais en fait ce document est un faux, il n’y pas eu d’achat, L’entrée en stock des diamants a fait suite à un casse organisé par Chauvière.
– Ola ! Où tu nous embarques ? On sait tous que Chauvière n’est pas toujours très clean avec ses transactions diamantaires mais de là à l’accuser de vol…
– Je tiens l’information d’une personne qui a participé à la préparation d’un vol à Rotterdam, j’ai tout un dossier dans cette enveloppe…
– Fais voir !

Je lui montre, il est dubitatif !

– Ça ne prouve rien, ça peut être de la mise en scène

Il se contente de feuilleter rapidement…

– Si on retrouve la facture et qu’on prouve qu’elle est bidon, ce ne sera plus de la mise en scène !
– Oui évidement… Bon je vais regarder, si je la trouve et que c’est numérisé je te l’envoie sur ton téléphone… et si ce n’est pas numérisé, ben je prendrais une photo.
– T’es un amour !
– Je ne te promets rien ! Bon, il va falloir que j’y aille !

Il se lève, je m’apprête à prendre congé également mais Nadège me retient.

– Restez encore un peu, juste cinq minutes.

N’étant pas vraiment née de la dernière pluie, je comprends parfaitement ce qu’elle souhaite. Bah, ce ne sera pas une corvée !

– Ça vous dérange si je loue vos services pendant une heure ?
– Maintenant ?
– C’est juste une idée comme ça… en fait j’ai très envie.
– Ça peut se faire
– Super, tu veux combien ?
– Ecoute, ton mari est en train de me rendre service, j’aurais mauvaise grâce à te faire payer, on va faire ça en copines.
– Ça marche.

Et elle se débarrasse de sa nuisette. m’exhibant fièrement sa jolie nudité. On s’embrasse…

Et pendant que je me déshabille elle me confie :

– Tu sais, j’ai adoré quand on a joué avec le pipi, l’autre fois.
– Pas de problème, je suis une bonne pisseuse, tu veux qu’on commence par ça ?
– Oui, pourquoi pas ?

Elle m’entraine vers la salle de bain.

– Je veux en boire plein ! Me dit-elle.
– Allonge-toi par terre et ouvre la bouche, je vais essayer de te gâter.

Je m’accroupis de façon à ce que ma chatte soit à quelques centimètres de sa bouche et j’ouvre les vannes. Evidemment elle en fout plein à côté, mais se régale visiblement avec le reste.

– Hum, c’est bon, j’y prends vraiment goût à ce truc là !

On se relève, je lui fais comprendre que j’ai envie de l’embrasser… Les yeux qu’elle me fait… Ben oui sa bouche a le gout de mon urine…

– Ne t’inquiétés pas !
– On est cochonnes, hein ? Commentera-t-elle après ce baiser spécial.

Elle m’entraîne maintenant dans la chambre conjugale, ouvre de suite le tiroir de sa table de chevet et en extrait une gode de facture fort classique.

– Tommy avait acheté ça pour agrémenter nos petits jeux érotiques, on s’en est servi pas mal au début, maintenant on l’a un peu oublié.

Du coup elle actionne le vibreur… qui ne démarre pas.

– Je vais chercher des piles, je reviens !

Ben oui, il faut toujours avoir des piles de rechange !

– Tu me le mets ! Me demande-t-elle
– Devant ? Derrière ?
– Derrière, je préfère ! Je veux que tu m’encules comme une chienne !
– D’accord je vais te préparer un peu avant !
– Me préparer?!
– Fais-moi confiance !
– Mais je te fais confiance !
– Alors tout va bien !

J’ai commencé par lui lécher le trou du cul, il a bon goût malgré le fait que l’odeur du gel douche matinal persiste, et il est très joli, on dirait un étrange fruit couleur de châtaigne et dissimulant son entrée secrète.

Mais cette entrée secrète à une clé et cette clé c’est ma langue qui à force de venir y frétiller, finit par faire bailler de trou charmant.

Du coup, je mouille mon doigt et l’enfonce, le faisant aller et venir et provoquant des petits jappements significatifs de la part de ma complice du moment.

– Mets-moi le gode ! Me supplie-t-elle

C’est comme elle veut, allons-y pour le gode que je recouvre d’un préservatif et fail bouger comme il se doit.

Elle jouit du cul comme une damnée. Elle souffle quelques instants, me caresse, me plote les nénés (c’est une manie)

Bref, on se caresse, on s’embrasse et puis…

– Tu le voudrais, toi, le gode ? Me demande-t-elle.

En fait je n’y tiens pas particulièrement. Certes Nadège est une belle femme mais elle n’a ni le charme particulier de Grace Hernandez, ni l’éclat de la beauté de Amandine Cantal. Les gouts et les couleurs ne se discutent guère.

Mais d’un autre côté je n’ai pas envie de la décevoir en refusant, alors, j’accepte :

– Vas-y encule-moi !

Et la voilà qui me ramone le conduit avec son gode à piles neuves ! Ce n’est pas désagréable mais je sais que je ne jouirais pas ainsi.

Elle s’arrête au bout d’un moment, retire le gode, enlève la capote avec un kleenex, madame est délicate !

– On se clitoune ? Propose-t-elle.

Voilà une formule que je ne connaissais pas, je la trouve jolie, c’est quand même plus classe que de se brouter le gazon !

On s’est mises en soixante-neuf, son abricot est juteux comme un fruit mur, de mon côté ce serait plutôt sec. Je ne peux renouveler l’astuce de l’autre fois, ayant pissé il n’y a pas si longtemps.

Alors je m’évade dans mes fantasmes, Amandine et son corps de déesse, Grace et son clébard, son clébard et sa bite que je n’ai pas osée sucer, alors je la suce dans mes pensées. Et l’impensable se produit, voilà que je mouille…

Et tandis que ma langue s’activait sur le clitoris de ma complice de jeu, cette dernière attaquait le mien, me faisant jouir dans un geyser de mouille.

Je n’en suis pas encore revenue !

C’est en sortant de l’appartement de Tommy et Nadège que mon téléphone portable me signala la réception d’un message. J’ouvris, fébrile, me demandant si Tommy avait réussi ?

à suivre

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Partouze familiale avec Violaine par Elian Lvekman

Partouze familiale avec Violaine par Elian Lvekman

Bonjour, j’ai 39 ans et suis en couple avec Daphnée. Mes parents sont des libertins impénitents et passent systématiquement leurs vacances d’été au Cap d’Agde. Cette année nous partagions leur location.

Nous avions rencontré sur la plage naturiste, Violaine, une fille très délurée qui suçait des bites à la chaine et avec laquelle nous avions sympathisé.

Elle a accepté de partager avec nous le barbecue du soir… Nous avions aussi invité un autre couple… qui nous a fait faux bond. Nous serons donc cinq.

Les discussions allaient bon train, parlant de tout et de rien, mais les anecdotes sexuelles y allaient bon train. Alors que la nuit tombait, Daphnée proposa de faire un strip-poker, un peu débile de faire ça en milieu naturiste, mais bon…

Assis en rond dans le salon, on commença la partie et très vite, on se retrouva mon père et moi en boxer et tee-shirt et Daphnée, Violaine et ma mère en culotte et soutif. Daphnée perdit en premier et enleva son soutien-gorge libérant ainsi ses jolis seins. Ils étaient magnifiques (95e), puis ce fut moi qui perdis mon tee-shirt, puis mon père et ensuite Violaine. Elle se retourna, enleva tout doucement son soutien-gorge et le jeta au milieu du groupe. Elle nous fit admirer de jolis petits seins (85c) en forme de poire, je fus comblé et mon désir commença à monter en moi et à mon père aussi car une bosse commença à apparaître. Daphnée perdit de nouveau et elle se releva, se retourna et fit descendre sa culotte tout en bougeant ses fesses puis se retourna en jetant sa culotte sur la tête de mon père. Elle fut devant toute nue, dévoilant son sexe à nos yeux ce qui augmenta encore davantage nos désirs.

Reprenant la partie, c’est ma mère qui perdit exhibant sa belle poitrine bronzée ornée de jolis piercings. Puis ce fut à mon tour de perdre et dû enlever mon slip. M’étant relevé, je ne fis rien car Daphnée s’approcha de moi et tira d’un coup sec sur mon boxer libérant ma bite. Elle se retrouva devant sa bouche, elle fut à deux doigts de la saisir mais elle retourna à sa place.

Puis Violaine perdit et je m’approchai d’elle pour enlever son string. En le faisant descendre tout doucement, nous vîmes apparaître son sexe complètement épilé. Caressant au passage son sexe, moi doigt glissa entre ses deux lèvres et je sentis qu’elle mouillait.

Maintenant la partie se jouait entre ma mère et mon père et ce fut mon père qui perdit. Violaine se leva, suivit de ma mère et libéra le sexe bandé de mon père. ma mère avait sa bouche près de sa bite, elle était prête à la saisir, ses yeux brillaient d’envie. Elle fut déclarée « vainqueur » mais décida quand même d’enlever sa culotte.

Après quelques minutes de repos et après avoir bu quelques bières, Violaine nous proposa de continuer la soirée en regardant un film X. Trouvant la vidéo, nous commençâmes à regarder le film. mon père était entouré par Violaine et Daphnée, et ma mère était entre mes jambes. Au bout de quelques minutes de film, mes mains commencèrent à descendre sur ses seins en les caressant. Voyant cela, mon père commença à caresser les seins des deux autres puis descendit presque aussitôt sur leurs sexes. Ma main commença à lui faire de l’effet que ma mère car elle bougea un peu. Mon doigt monta puis descendit entre ses lèvres bougeant en travers en même temps et lui caressant son bourgeon d’amour. Violaine et Daphnée subissaient le même traitement tout en branlant mon père.

Violaine changea de place et vint devant eux, commença à se caresser son sexe et aida mon père dans ses caresses sur Daphnée. Celle-ci fut surprise mais se laissa faire. ma mère et Violaine eurent ensemble leur premier orgasme suivi de Daphnée. ma mère se retourna et commença à me branler mais c’est mon père qui jouit le premier. Il balança deux ou trois jets sur les seins de Daphnée mais Violaine en reçut sur le visage et dans la bouche. Elle lécha la queue de mon père puis les seins de Daphnée. Voyant cela, mon plaisir arriva et Daphnée vint vers nous, continua à me branler et reçut tout le sperme sur la figure et dans la bouche puis me nettoya le sexe sous le regard amusée de l’assistance.

Pendant que certains buvaient, d’autres prenaient une douche et tout le monde se retrouva à la fin dans la salle de bain. Les mains se baladèrent caressant les seins, les chattes et nos bites. ma mère caressait le sexe de mon père et celui-ci glissait sa main entre ses lèvres tout en faisant rentrer un doigt car ma mère poussait quelques grognements de plaisir. Moi, je caressais Daphnée qui caressait Violaine qui me caressait. Après avoir changé de partenaire, on décida de retourner dans le salon.

On reprit le film où; là il était rendu. Voyant ce qui se passait sur l’écran, je commençai à embrasser ma mère puis léchai ses seins et descendis vers son sexe. Je découvris une chatte déjà bien humide et ma langue lui léchant son clito par moment puis ses lèvres, augmenta son plaisir. Daphnée et Violaine suçaient à tour de rôle la queue de mon père, Daphnée léchai le bout du gland avant d’avaler en entier la bite, quant à Violaine, elle léchait toute la bite puis avalait tout doucement ou rapidement.

Par jeu, Violaine me demanda si j’aimerais sucer la bite de mon père. J’acceptais d’autant le défi que je l’avais déjà fait et introduisis cette belle bite dans ma bouche

Ensuite Violaine changea de place et commença à lécher le sexe de Daphnée. Celle-ci se laissa faire. Je voyais la langue de Violaine monter puis descendre sur le sexe de Daphnée puis par moment, c’était sa main qui caressait tout en faisant entrer un doigt ou deux. Pendant ce temps-là, ma mère et moi pratiquions un 69. J’adorais sentir sa langue sur ma queue pendant que sa main me caressait les boules. Je voyais sa bouche se déformer chaque fois qu’elle me pompait. Soudain je sentis quelque chose, c’était Violaine qui s’était rapprochée de nous. Violaine fit s’allonger ma mère et elle commença à lui lécher les seins pendant que je m’occupais de son sexe puis elle descendit m’aider.

Daphnée pratiquait une branlette espagnole avec mon père. Tenant ses seins, la bite de mon père glissait parfaitement entre ses deux gros mamelons et rentrait bien dans sa bouche ou lui léchait simplement le bout de sa queue. Nous avions changé de place et je me retrouvai la tête entre les jambes de Violaine pendant que je léchais le sexe de ma mère.

J’étais aux anges car cela faisait une éternité que j’attendais ce moment-là, avoir son sexe rasé à portée de ma bouche, lui caresser ses deux lèvres ainsi que son clito. J’introduisis un doigt dans son vagin ce qui la fit grogner de plaisir. Mon doigt glissa et entra en contact avec son anus. Elle commença à bouger des fesses pour indiquer d’y aller et je le fis. Puis j’introduisis en même temps un doigt dans son sexe ce qui lui fit avoir un formidable orgasme. Quelques secondes à peine, Daphnée poussa un cri de joie. ma mère voyant cela et sous les coups de langue de Violaine hurla de plaisir. Daphnée s’approcha de moi et commença à me pomper en me tenant par les fesses. Puis nous fîmes un 69.

Violaine s’avança vers ma mère qui était assise, l’embrassa et en se relevant lui mit la tête sur son sexe. ma mère au lieu de reculer commença à lui introduire sa langue dans son sexe en écoutant les conseils de Violaine. mon père s’approcha d’elles, écarta les jambes de ma mère et commença à lui lécher la chatte et le cul. Nous entendîmes un petit bruit de plaisir sortir de sa bouche. Daphnée et moi regardions le spectacle offert par les trois autres.

Violaine arrêta et vint vers nous. Elle prit ma bite et commença à sucer tout en me caressant les boules. ma mère changea de position et prit enfin dans sa bouche la bite de mon père. Elle commença par lécher le bout du gland puis avala sa queue d’un seul trait. On voyait qu’elle aimait çà car ses yeux pétillaient de joie.

Mon plaisir arriva très vite, arrosa Daphnée et Violaine de mon sperme. Daphnée nous surprit car elle avala tout puis me lécha la bite et roula une pelle à Violaine. ma mère pompait toujours mon père en lui tenant les fesses. mon père lui indiqua qu’il allait jouir et, voyant ce que Daphnée avait fait, elle le branla, ouvrit la bouche et avala les jets de sperme puis nettoya sa bite.

Après un bon quart d’heure de repos, les femmes pour nous redonner la pêche commencèrent à se brouter le minou en cercle. En quelques minutes de spectacle, nous bandions de nouveaux. Après m’avoir muni d’un préservatif, Violaine vint vers moi et me demanda de la prendre en levrette, ce que je fis aussitôt. ma mère quant à elle fit s’allonger mon père pendant que Daphnée tenait sa bite bien droite puis, d’un coup, l’introduisit dans sa chatte et s’agita en poussant des cris.

Daphnée vint vers nous et commença aussi à la prendre en levrette pendant que Violaine lui caressait les seins. mon père fit changer ma mère de position et la prit en levrette et, après quelques coups dans son vagin humide, elle eut un orgasme si violent qu’elle s’écroula de bonheur. mon père s’attaqua à Violaine, la prenant dans plusieurs positions puis me demanda de la prendre en double pénétration. mon père étant par terre, il introduisit sa bite dans la chatte puis tout doucement j’introduisis ma bite dans son anus et s’étant synchronisé, nous commençâmes à la marteler et, au bout de quelques minutes, elle poussa un hurlement de plaisir.

Puis je me dirigeai vers ma mère pendant que mon père commençait à pilonner le sexe de Daphnée. ma mère m’accueillit en me pompant le nœud, puis se mit à quatre pattes afin que je puisse l’enculer en levrette. J’introduisis ma bite d’un seul coup et commença mon va-et-vient dans son trou intime puis m’allongeant par terre, elle s’empala sur mon sexe et s’agita comme une furie. M’arrêtant un instant, je demandai à mon père de venir et de prendre ma mère en double pénétration.

Violaine et Daphnée se mirent en 69 et commencèrent se lécher mutuellement la chatte et le cul. Je regardai ma mère se faire prendre et d’un coup m’approcha d’elle et introduit ma bite dans sa bouche. Sans problème, elle commença à me pomper. Je voyais ma femme prise par les deux bouts et elle aimait ça. mon père d’un coup s’arrêta et vint derrière moi me ploter les fesses, Je compris qu’il désirait m’enculer et me laisser pénétrer. Au bout de quelques minutes il prévint les filles qu’il allait jouir dans mon cul. Toutes les trois s’approchèrent de mon père qui les arrosa de son sperme. Chacune leur tour nettoyant le sexe gluant et pollué de mon père, puis d’un coup mon propre plaisir arriva et je leur crachai trois jets de sperme sur leur visage et dans leur bouche. ma mère s’approcha et me nettoya la bite. Elle le fait si bien !

Violaine, demanda où elle pourrait pisser. Ma mère lui fit comprendre qu’elle pourrait se soulager sur elle. Sans aucun complexe Violaine arrosa la bouche de ma mère, et c’est dans une ambiance de pure rigolade que l’on se mit à pisser les uns sur les autres.

Et voilà que l’on sonne… C’est le couple que nous avions invité.

– Nous sommes peut-être un peu en retard !
– Effectivement ! La fête est terminée, mais revenez donc demain… et à l’heure.

Fin

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Martinov 25 – Les agents secrets – 12 – Explosions par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 12 – Explosions par Maud-Anne Amaro

Lundi 16 septembre

Le colonel Billard est surpris de l’absence de son aide de camp.

« Ce n’est pas son genre, les embouteillages peut-être… à moins qu’il ne soit malade… »

Il attend une heure puis demande au secrétariat de se renseigner.

– Son portable est en messagerie, mon colonel, répond la gentille secrétaire.
– Faites envoyer quelqu’un chez lui, il lui est peut-être arrivé quelque chose.

Ces gens-là savent être rapides et à 15 heures le sergent Rimoulard rendait son rapport :

– Nous avons trouvé porte close et avons réquisitionné le concours d’un serrurier, nous avons constaté que l’appartement était vide, mais que le tapis du salon était taché de sang, nous avons effectué les prélèvements d’usage. Il nous a paru évident que le lieutenant Malesherbes vivait avec une femme, nous avons pu retrouver son identité sur des courriers, elle s’appelle Sophie Cabureau. Nous essayons de la localiser, mais sa famille ne semble au courant de rien et son portable semble désactivé. Une note à destination de sa compagne était restée sur la table du salon indiquant qu’il partait en Bourgogne. Un premier examen sommaire de son carnet d’adresses ne semble pas indiquer qu’il ait des contacts dans cette région. Une analyse graphologique est en cours pour…
– Oui, bon ! Et vous en concluez quoi ?
– J’en conclue mon colonel, que selon mes impressions, le lieutenant Malesherbes été assassiné à l’aide d’un objet contondant par la dame Cabureau, laquelle est en fuite… après s’être débarrassée du cadavre avec l’aide de complices.
– Pourquoi des complices ?
– Parce qu’un cadavre, c’est lourd, mon colonel !
– Vous avez une formation d’enquêteur, sergent ?
– Non mais j’ai lu beaucoup de romans policiers et j’ai vu des films…
– Bon, on va refiler l’affaire à la police. Est-ce que vous avez essayé de voir du côté de son téléphone et de sa carte bleue.
– Oui mon colonel, le téléphone ne donne rien et pour la carte bleue, ça n’a pas été facile, la banque était réticente…
– Il fallait invoquer le secret défense…
– C’est ce que j’ai fini par faire, mais vous savez les employés de banque…
– Et vous avez eu une information ?
– Je l’attends… ah ! On vient de m’envoyer un message, je vais vérifier… ah il faut que je rappelle une personne, permettez…

Le sergent appelle quelqu’un à la banque, il raccroche, livide.

– Qu’est-ce que vous allez m’annoncer encore ?

– Sa carte bleue est active, ses dernières transactions ont été effectuées à Buenos-Aires en Argentine.
– Donc soit, Malesherbes a fui en Argentine après avoir assassiné sa compagne, soit c’est le contraire et c’est elle qui se sert de sa carte bleue. En tout état de cause, c’est une histoire de cul. Prévenez la police !

Odette a gambergé tout le week-end, l’attitude familière de Petit-Couture chez Martinov lui paraissant complètement incongru.

« Voyons : Martinov et Petit-Couture se connaissent, après tout pourquoi pas ? Mais j’en arrive à me demander s’il est vraiment un agent de la DGSE ou s’il se fait passer pour. Et dans ce cas il enquête pour le compte de qui ? Ça devient de plus en plus louche cette histoire, il va falloir que j’en parle à Wan Ting Koh. »

Ce matin Daniel Blotz-Henri est arrivée au labo avec quelques idées, il a hâte de les mettre en œuvre.

Précautionneusement il modifie très légèrement la composition du blotzanium. Il charge le fly-tox, pulvérise une pauvre souris. Aucun résultat visible.

– Pourtant j’aurais juré… Grommelle-t-il. Morvan venez ici !…
– Je vous ai déjà dit que je ne m’appelle pas Morvan, c’est soit Odette, soit Madame Morvan.
– Ce que vous pouvez être agaçante ! Je crois que mes souris ne constituent pas un bon sujet, seriez-vous d’accord pour faire le cobaye.
– Surement pas !
– Mais c’est sans risque, je vais vous expliquer…
– Je vous ai dit non et ce n’est pas négociable !

En ronchonnant, le chercheur modifie encore légèrement le mélange et remplit de nouveau le Fly-tox, puis se dirige vers les souris.

Par précaution, Odette s’en va à l’autre bout du labo.

– Ce con est capable de me pulvériser sa saloperie sans ma permission.

Non, c’est bien en direction des souris qu’il pointe l’ustensile, il agit sur le piston, le Fly-tox éclate, le laboratoire s’enflamme, Odette protégée par sa position de repli est juste incommodée par l’onde de chaleur, et a le réflexe de s’emparer d’un extincteur situé juste à côté dans le couloir.

Elle fait ce qu’elle peut, mais est vite relayée par l’équipe de sécurité alertée par le vacarme de l’explosion. L’incendie est rapidement maîtrisé, on évacue Blotz-Henri sur une civière, le laboratoire est dévasté.

Un attroupement se forme, on est aux petits soins pour Odette.

– Je n’ai rien du tout, j’étais dans mon coin…
– Oui mais vous êtes en état de choc !
– Je ne suis pas en état de choc et je voudrais qu’on me foute la paix ! Mon patron comment il va ?
– Il va s’en sortir mais il a les mains brulées…
– Bon, O.K, je peux rentrer chez moi ?
– Est-ce qu’on peut vous poser quelques questions maintenant ou préférez-vous attendre ?
– Pas maintenant ! Je bois un jus de fruit et je rentre à la maison…

La sécurité a demandé aux indécrottables curieux de regagner leur poste de travail, seul un petit groupe d’irréductibles reste sur place. Wan Ting Koh est parmi eux et joue les béotiennes.

– Il est mort le monsieur ?
– Non, mais il est gravement brulé ! Répond Odette qui a compris que la chinoise cherchait un prétexte pour s’approcher d’elle.
– Je passe chez toi à 19 heures, chuchote l’asiatique avant de filer son chemin.

Un type qu’Odette n’a jamais vu vient lui rendre visite chez elle en fin d’après-midi. Il lui explique qu’il vient prendre de ses nouvelles après l’explosion du laboratoire… Elle le laisse rentrer sans trop réfléchir.

– Je vous conseille d’aller consulter votre médecin traitant et lui demander un arrêt de travail… commence-t-il
– Mais vous êtes qui, d’abord ?
– Marius Pilane, inspection des services…
– O.K. J’ai compris, vous vous foutez pas mal de ma santé et de celle de mon patron, ce qui vous intéresse, c’est de me tirer les vers du nez pour savoir ce qu’il fabriquait !
– Vous vous méprenez, je ne fais que mon travail.
– Et Blotz-Henri, vous avez des nouvelles ?
– Son état est stable…
– N’importe quoi ! Vous me répondez n’importe quoi ! Je n’aurai jamais dû vous faire rentrer, foutez-moi le camp ! Votre présence m’incommode.

Mais le bonhomme ne s’en va pas ! Pire, il s’assoit.

– Madame Morvan, conservez votre calme, dans cinq minutes j’aurais disparu, mais de grâce écoutez-moi !
– Pfff…
– Les accidents de laboratoire, ça arrive, mais le problème c’est que nous ignorons sur quoi travaillait Blotz-Henri. Il a rendu un rapport à son directeur de recherche pour lui signaler les propriétés étranges d’un mélange gazeux. Comme on ne voyait pas bien à quoi ça pouvait servir on lui a demandé de classer ce dossier… Je continue ?
– Si je vous dis non, vous allez le faire quand même ! Mais si vous pouviez vous dépêcher ! J’aimerais bien être tranquille !
– Son directeur de recherche lui a suggéré d’effectuer des recherches sur du… attendez j’ai le petit papier dans ma poche… V767, j’ignore ce que c’est mais on m’a précisé que ce gaz était ininflammable et non toxique. Donc la question est : pourquoi le labo a explosé ?
– Mais je n’en sais rien…
– Ben moi, je sais, il ne travaillait pas sur le V767 mais sur le B107 alors qu’on lui avait demandé d’arrêter. Donc autre question…
– Ça va encore durer longtemps, votre cirque ?
– A votre avis quand un chercheur continue ses recherches alors qu’on lui a demandé de ne pas le faire, quelles peuvent être ses raisons ?
– Mais…
– Moi je vous vous le dire, c’est que quelqu’un suite à une indiscrétion a pensé que ce produit pourrait être intéressant et qu’il a payé Blotz-Henri pour continuer ses recherches. Il a même dû le payer grassement et exiger des résultats rapides, sinon il aurait pris des précautions afin d’éviter de faire sauter le laboratoire.
– Mais vous êtes abject !
– Vous pouvez m’insulter, je suis blindé !
– Vous n’êtes pas chercheur, n’est-ce pas ?
– En fait, non…
– Si vous étiez chercheur, vous sauriez comme il est frustrant d’être sur le point de découvrir quelque chose et qu’on vous empêche de le faire. Mais je pense que vous êtes incapable de comprendre une chose aussi simple. Maintenant la porte c’est juste derrière vous.
– Puisque vous le prenez sur ce ton, au lieu de laver notre linge sale en famille, nous allons devoir faire appel à la police…

Voilà une tournure qui ne pouvait que déplaire à Odette qui savait très bien qu’elle ne résisterait pas longtemps à 24 heures de garde à vue.

– Et vous allez leur dire quoi à la police ?
– Violation du secret professionnel, rien que ça ce sera la révocation pour votre patron et vous-même, et nous demanderons à la police de déterminer quels sont vos commanditaires.

« Il fait que je fasse quelque chose, que je gagne du temps… » se dit Odette.

– Vous savez mon patron ne me faisait pas de confidences…
– Eh bien si c’est le cas, vous ne risquerez rien, je ne vois pas pourquoi vous vous mettez dans un tel état ?
– Bon soyons concret, vous attendez quoi de moi ?
– De me dire ce que vous savez !

Ce qui est évidemment impossible !

– Je peux avoir un délai de réflexion ?
– En principe les gens qui n’ont rien à se reprocher ne demandent pas de délai de réflexion !
– Bon alors, oui ou non ?
– Je veux bien vous accorder une heure de réflexion mais je reste en bas devant votre porte et j’emprunte vote téléphone.
– Vous êtes complètement cinglé !
– Alors…
– Venez avec moi, je vais vous montrer quelque chose !

Marius la suit docilement dans la cuisine, elle ouvre un placard et en sort une lourde casserole.

– Vous faites quoi ?
– Ben je vous assomme ! Répond-elle en joignant le geste à la parole.

Le Marius voit trente-six chandelles, dégringole sans connaissance. Odette lui attache chevilles et poignets avec des torchons humides. Et pour l’empêcher de brailler lorsqu’il reprendra connaissance, elle le bâillonne.

– Et maintenant je gère ça comment ?

La pauvre Odette est complètement stressée ! Pensez donc, le labo qui explose, son patron évacué d’urgence, un fouille-merde qui se pointe avec des sous-entendus accusateurs et puis l’enchainement de circonstances qu’on ne contrôle pas, et voilà que pour la première fois de sa vie, elle assomme un mec, et ne sachant qu’en faire le ligote faute de mieux.

Elle ne sait pas quoi faire, tourne en rond, ne parvient pas à s’occuper…Se prépare un café qu’elle ne boit pas car trop chaud et qu’elle oublie.

« Et si la chinoise me fait faux bond, je fais quoi ? »

Il lui faudrait à ce moment-là libérer Marius, mais il lui faudrait après se planquer, pas question de revenir au CNRS, mais comment pourrait-elle contacter Wan Ting Koh ?

Mais à 19 heures précises, cette dernière sonnait à la porte.

– Rentre vite, j’ai fait une grosse connerie, il faut que je te raconte…
– C’est toi qui as fait sauter le labo ?
– Mais non pas du tout, c’est Blotz-Henri, mais figure-toi qu’on me soupçonne, on m’a envoyé un mec pour me cuisiner et là je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai été prise de panique, je ne savais pas comment m’en débarrasser, je lui ai foutu un coup de casserole sur la tête, il est tombé dans les pommes et je l’ai attaché. Je ne sais plus quoi faire.
– Il est où ?
– Dans la cuisine !
– Tu lui a fait les poches ?
– Non, j’ai assez déconné comme ça !
– On ne va rien lui prendre, on va regarder. Attends, passe-moi un truc pour me dissimuler le visage, et puis tu ne me fais pas parler devant lui, on pourrait m’identifier avec mon accent !

Les deux femmes entrent dans la cuisine provoquant des cris étouffés de Marius. La chinoise lui fait les poches, mais ne trouve rien d’intéressant hormis le portefeuille qu’elle s’en va consulter à côté.

– Jamais vu la tronche de ce mec-là ! Dit-elle. Tu l’avais déjà vu, toi ?
– A vrai dire non, mais je ne connais pas tout le monde, même de vue, il y a des tas de types qui ne fréquentent pas le restaurant d’entreprise…
– Bon voyons le portefeuille, ça c’est le permis de conduire, il ne s’appelle pas Marius, ce type, mais Sébastien Lebihan ! Et ça c’est une carte de crédit professionnelle, seulement ce n’est pas une carte du CNRS, « Souflety » ! C’est quoi ça ? c’est une filiale du CNRS ?
– Pas à ma connaissance ! Il faudrait téléphoner pour savoir mais à cette heure il n’y a plus personne…
– Pas besoin de téléphoner ! Je vais t’étonner, t’as un ordinateur ?

Wan Ting Koh se met à taper frénétiquement sur les touches de l’ordinateur d’Odette.

– Tu fais quoi ?
– Je rentre dans l’intranet du CNRS !
– Comment tu peux faire ça ?
– Je suis très forte ! Bon allons-y, ça c’est le fichier du personnel, je recherche donc Sébastien Lebihan…

« Rien ne correspond à l’objet de votre recherche. Assurez-vous d’avoir correctement orthographié le nom. Ou lancez une recherche par date de naissance. »

C’est ce qu’elle fait, mais là encore la recherche est infructueuse.

– O.K. c’est un usurpateur, maintenant on va rechercher l’autre nom, on ne sait jamais. C’est Marius comment ?
– Je ne me souviens plus.
– Je vais taper juste « Marius », on verra bien.

L’ordi trouve un Marius Pilane.

– Ah !

Elle charge la fiche du bonhomme. Il s’agit effectivement d’un membre des services de sécurité, mais la photo ne correspond absolument pas au visage de l’homme ligoté.

– Edifiant, n’est-ce pas ? Et maintenant on ferme le site et on va se renseigner sur  » Souflety  »

« Depuis trente ans, la société Souflety est experte en climatisation pour le compte de grandes entreprises… »

– Bon on y voit plus clair ! Ton Marius est un usurpateur. Il travaille pour le compte de quelqu’un et je voudrais bien savoir qui ?
– Il faut qu’on le vire de mon appart.
– Pas avant qu’il nous dise à quoi il joue.
– Tu ne vas pas le torturer tout de même !
– On va retourner le voir, tu vas m’aider à l’assoir sur une chaise, je n’ai plus besoin de me masquer…

Les deux femmes ont un mal fou à soulever le bonhomme qui fait le poids mort. On lui retire son bâillon.

– On va jouer cartes sur table ! Commence à lui dire Wan Ting Koh. Tu ne travailles pas au CNRS, tu y vas de temps en temps pour t’occuper de la clim, et tu ne t’appelles pas Marius. Alors la question est la suivante : tu travailles pour qui ?

« Marius » ne bronche pas. La chinoise le gifle violemment. Il encaisse sans broncher, il encaisse également la deuxième gifle, puis la troisième, la quatrième.

– Arrêtez !
– Tu veux causer ?
– Oui, mais détachez-moi !
– Faut peut-être pas rêver !
– Alors je vous propose quelque chose, je commence à parler et si mes réponses vous conviennent, vous me détachez et je vous dirais la suite.
– Essayons !

Le faux Marius n’est pas complètement nul et sait très bien qu’on lui a fait les poches, ça ne lui coute donc rien du tout de confirmer les renseignements que ces dames ont trouvés.

– Je m’appelle Sébastien Lebihan, je suis technicien de première classe chez Souflety et il m’arrive d’intervenir dans les locaux du CNRS quand c’est un peu compliqué.
– Merci mais ça on savait déjà.
– Il y a une suite, mais il faut me détacher !
– Non, ça ne marche pas comme ça, tu nous dis la suite et on te détache après.
– Bon, bon ! Mais ce n’est pas facile, vous savez…

Et tout en parlant « Marius » sent qu’à force de légères torsions, ses liens se desserrent.

– Un jour en allant au CNRS, j’ai rencontré un type avec qui j’ai sympathisé…
– Si tu allais tout de suite à l’essentiel, on gagnerait du temps ! S’énerve la chinoise.

Une dernière torsion, ses poignets sont libres, pour les chevilles c’est un peu plus difficile, mais il y arrive.

Et tout d’un coup il se lève de son siège tel un diablotin qui sortirait de sa boite à ressort et il saute au cou de Wan Ting Koh.

Odette cherche un objet contondant.

– Toi si tu tentes quelque chose, j’étrangle ta copine. Je vais juste m’en aller, vous n’entendrez plus parler de moi.

Le chien aboie, mais c’est tout ce qu’il fait, il ne comprend pas la situation, sa maîtresse ne lui paraissant pas en danger.

La chinoise tente de dire quelque chose mais la prise à sa gorge ne lui fait débiter que d’incompréhensibles borborygmes.

Marius emmène son otage jusqu’à la porte d’entrée, là il desserre son étreinte mais lui assène un grand coup de poing dans l’estomac, puis détale.

Consternation ! Les deux femmes se regardent. Wan Ting Koh se remet petit à petit de son coup à l’estomac.

– Tu n’as pas assurée ! Finit-elle par dire. Il fallait intervenir, il ne m’aurait pas étranglé. Il n’aurait pas pris le risque d’être poursuivi pour homicide.
– C’est ça, engueule-moi !
– Je ne t’engueule pas, ce n’est pas de ta faute, tu n’as pas été formée à ce genre de situation.
– N’empêche qu’on se retrouve avec un problème sur les bras.
– Penses-tu ? Le problème, on va le régler, on sait où il travaille, ça suffit pour remonter une piste. Je m’en occuperais dès demain, si toutefois ça sert à quelque chose.
– Comment ça ?
– Tu vas comprendre. Maintenant passons à autre chose, raconte-moi l’explosion.
– Ben c’est tout bête, Blotz-Henri a modifié plusieurs fois les dosages de ses mélanges, à chaque fois il balançait ça sur les souris qui ne réagissaient pas. Il m’a alors demandé si je pouvais lui servir de cobaye. J’ai refusé, mais quand je l’ai vu prendre le Fly-tox, j’ai eu peur qu’il me pulvérise. Donc j’ai été me placer dans un coin, ce qui explique que l’explosion m’a épargné.
– Les dégâts ?
– Je ne sais pas trop, mais apparemment il ne reste pas grand-chose du labo.
– Donc tout est foutu, je vais abandonner cette affaire.

Voici une perspective qui n’a pas l’heur de plaire à Odette Morvan. Et c’est très simple à comprendre ! Sur les 5 000 euros promis par la chinoise, elle n’en a reçu que la moitié, alors si elle pouvait éviter de faire son deuil du solde restant…

Alors l’idée…

– Tu te souviens, je t’avais parlé d’un certain professeur Martinov, en banlieue…
– Oui, tu crois qu’il est au courant des travaux de Blotz-Henri ?
– Au moins partiellement, oui !
– Hum, on peut toujours aller voir !
– Seulement, il y a un problème…
– On n’en pas assez comme ça, des problèmes ?
– Quand je suis allé chercher le deuxième fly-tox chez Martinov j’ai croisé Laverdure.
– C’est qui celui-là ?
– Le gars de la DGSE.
– Ce n’est pas ce nom-là que tu m’as donné !
– C’est un nom dans le genre
– Petit-Couture tu m’as dit !
– Quelle mémoire !
– Et où il est le problème ?
– Il avait l’air d’être vraiment très copain avec Martinov et son assistante, j’ai trouvé ça bizarre, je me demande si ce n’est pas un faux agent !
– Eh bien, si je me sors de cette salade, je n’aurais pas volé ma promotion ! Le Martinov on va aller le voir demain, toutes les deux ! En attendant on ne va pas rester là, ça peut être dangereux, prends-toi quelques affaires, on va prendre une chambre d’hôtel.
– Et le chien ?
– Tu ne peux pas t’arranger avec une voisine ?
– Si mais il faudrait que je trouve un prétexte.

Pas trop difficile, mais Odette, sous le choc n’arrive pas à bien réfléchir… mais Wan était là…

– La grand-mère très malade en province, ça marche toujours…

Elles prennent le métro et en sortent dans le 20ème arrondissement

– Une chambre avec des lits jumeaux ? Propose la réceptionniste de l’hôtel.
– On préférerait un grand lit. Répond la chinoise.

Une fois en chambre, Wan Ting Koh ne s’embarrasse point de détails et se déshabille complètement.

– Ben tu fais quoi ? Lui demande Odette !
– Ben je me mets à poil, et je t’invite à en faire autant, le sexe ça déstresse.
– A bon d’accord, alors !

Odette ravie de rejouer la scène de l’autre fois, se déshabille rapidement.

Les deux femmes sont maintenant debout, l’une devant l’autre, elles se rapprochent, s’embrassent tandis que leurs seins se touchent. La chinoise en profite pour tripoter les fesses de sa partenaire, laquelle lui offre volontiers la réciproque.

– Tu n’aurais pas une petite envie de faire pipi ? Minaude Odette.
– Aaah ! Tu ne perds pas le nord, toi !
– J’avais bien aimé l’autre fois !
– D’accord je vais te faire boire ma pisse, mais moi j’ai envie de te donner une bonne fessée !
– Pas trop fort alors ?
– Mais non, et d’ailleurs on va commencer par ça !

Wan Ting Koh s’assoit sur le bord du lit, invite Odette à se coucher sur ses cuisses et se met en taper.

– Pas trop fort !
– Si tu veux mon pipi, laisse-moi te fesser comme je veux !
– Oui mais trop fort !
– Eh ! Une fessée, c’est une fessée, pas une caresse !

A regret, car la chinoise possède tout de même quelques instincts sadiques comme nous avons pu le lire plus avant, elle baisse l’intensité de ses claques.

Une vingtaine de coups rougissent donc le joufflu d’Odette. La chinoise ne continue pas mais écarte les globes fessiers de se partenaire, mouille son doigt et le lui introduite dans l’anus sans lui demander la permission.

– Eh ! Tu fais quoi ? S’écrie Odette surprise de cette privauté.
– Une petite fantaisie qui le fait bien.
– Mais c’est mon cul…
– Ah ? Tu avais remarqué ? Se gausse Wan.
– Retire-moi ça !
– L’autre fois tu n’avais rien dit.
– L’autre fois, c’était l’autre fois…
– Et même que tu avais apprécié.
– Oui, mais aujourd’hui je ne veux pas.
– Fais-moi confiance, j’ai pris des cours de technique amoureuse à l’université de Shangaï ! Invente-elle.
– Ça ne me plait pas !
– Tu ne t’es jamais introduit des trucs dans le cul ? Des godes ? Des bananes ? Des concombres ?
– Je ne suis pas une dépravée ? Répondit-elle par réflexe.

Elle regretta de suite cette parole. Il faut parfois comme on dit retourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de sortir une connerie.

– Bien ! Répondit Wan ! Puisque tu le prends comme ça, je vais me rhabiller.
– Non, ce n’est pas ce que je voulais dire…
– Oui, mais tu l’as dit quand même. Jouer les saintes nitouches pour un gentil doigt dans le cul alors que tu voudrais que je pisse dessus ! C’est vraiment d’une logique irrésistible !
– Wan, je t’en prie, j’ai dit une grosse bêtise. Ce n’est pas ce que je voulais dire.
– Rhabille-toi donc, tu vas attraper froid !
– Wan, je t’en supplie, fais-moi ce que tu veux, viens me remettre ton doigt, fais-moi tout ce que tu as envie, je me laisse faire.
– C’est bien vrai, ça ?
– Oui, oui c’est vrai.
– Alors à genoux, chienne !
– Je ne suis pas une chienne… Euh si je suis une chienne, tu as raison.

Et Odette s’agenouille devant la chinoise. Celle-ci est ravie, elle aime jouer les dominatrices.

– Lèche-moi les pieds !
– Que je te lèche les pieds… Oui, oui, je vais le faire
– Attends, je m’installe.

Wan s’assoit sur le bord du lit, et met son pied gauche en avant !

– Lèche petite garce !

Odette qui n’a jamais de sa vie léché les pieds de personne ne sait pas trop comment s’y prendre et viens lécher le dessus du ripaton de la jolie chinoise.

Etant donné l’heure tardive, le pied a quelque peu transpiré donnant un petit gout salé à la chose. Mais Odette ne trouve pas cela désagréable.

– Les orteils, maintenant ! Non pas comme ça, met le gros orteil dans ta bouche et suce comme tu le ferais d’une petite bite.
– Oh !
– Quoi « Oh » !
– J’y vais, j’y vais !

Après quelques tâtonnements, Odette trouve le bon mouvement et fait tourbillonner sa langue sur l’orteil tout en le serrant entre ses lèvres.

– Ben voilà ! C’est très bien comme ça ! L’autre pied maintenant !

Odette continua à s’acquitter de cette tâche, se disant qu’elle avait peut-être découvert quelque chose.

– Hum, c’était bien, ça m’a fait un bien fou ! Tu sais en Chine, le pied est très important dans les rapports érotiques !
– Ah ! Répondit Odette qui s’enfichait pas mal.
– Imagine que je me pisse sur les pieds et que je te fasse les lécher !
– Oh en voilà une bonne idée !
– Mais pour ça faut être sage !
– Dis-moi que t’es une petite salope !
– Tu exagères !
– Soit joueuse, un peu !
– D’accord je suis une petite salope !
– Et la petite salope, elle va me demander de lui foutre un doigt dans le cul !
– Oui vas-y, je me laisse faire !
– Mieux que ça, tu ne fais pas bien la soumise !
– Je suis une petite salope et je veux ton doigt dans mon cul !
– Voilà qui est mieux ! Mais ce ne sera pas un doigt que je vais t’y enfoncer.
– Ah ?
– Non, ce sera deux doigts ! Allez tourne-toi.

Odette offre son cul sans broncher, la chinoise humecte son index et son majeur avec sa salive, puis les introduit hardiment dans son trou du cul, avant de les faire aller et venir.

– Aaah !
– C’est bon hein ?
– Aaah !
– Dis-moi que c’est bon !
– C’est bon !
– Dis-moi que tu es une salope !
– Je suis une salope ! Aaah !
– C’était bien la peine de nous faire tout un cirque tout à l’heure !
– Faut me comprendre, je suis restée si longtemps sans rapport…
– Mais oui, c’est ça ! Avant tu étais la Sainte Vierge, maintenant tu es Lucrèce Borgia…
– Hi ! Hi ! Tu es drôle !

Wan retire ses doigts, pas très net, mais rien de catastrophique non plus.

– Salope, tu m’as sali mes jolis petits doigts.
– Je vais te chercher un kleenex !
– Non tu vas les lécher !
– Ça ne va pas, non ?
– Si ça va très bien, il y a juste un peu de jus de cul, ton jus à toi.
– Laisse tomber !
– T’es une petite salope on est bien d’accord ?
– Si tu veux !
– Eh bien, les petites salopes, elles lèchent toujours les doigts qui sortent de leur cul, même quand il y de la merde dessus ! Allez exécution !
– Tu exagères !
– Ferme les yeux, ça glissera mieux !

Odette respire un grand coup et lèche les doigts de la chinoise. Ce n’était pas la peine d’en faire un plat.

– C’est bon, n’est-ce pas ?
– C’est pas mauvais
– Bon maintenant je vais te faire plaisir ! Tu sais pourquoi j’ai attendu pour pisser !
– Non ! Dit !
– Parce que comme ça tu en auras plus ! Allez couche-toi par terre et ouvre bien la bouche, j’arrive !

Wan s’accroupit de façon à ce que sa chatte ne soit qu’à quelques petits centimètres de sa bouche, puis libère un premier jet qu’Odette avale avec gourmandise. Un second puis un troisième jet fuse ensuite pour le plus grand bonheur de la receveuse.

– Y’en a plus ! C’était bon ?
– Délicieux !
– Non, ne bouge pas, reste comme tu es, sers-toi de ta langue tu vas me faire jouir maintenant !

Odette aurait préféré faire ça dans une position plus confortable, mais se fait un devoir de bien lécher la chatte de la chinoise se régalant de ce mélange de mouille et d’urine.

– Le clito, Odette ! Le clito !

La langue se met où il le faut, Wan se met à gigoter pour aider et quelques courtes minutes plus tard, elle hurlait sa jouissance avant d’embrasser goulument sa partenaire.

– Et toi, je parie que tu es mouillé comme une soupe ! Ma pauvre bibiche, je ne vais pas te laisser comme ça.

Et ce fut au tour de Wan de faire jouir Odette qui planait complètement comme si elle venait de découvrir une nouvelle planète.

– Alors tu vois ! Le sexe ça déstresse ! Commente Wan
– C’était formidable ! Je vais pisser, tu veux… tu veux… tu veux me regarder ?
– Mais bien sûr ma bibiche, et un jour je boirai ton pipi, mais là pour le moment j’ai plutôt envie d’un bon verre de jus d’orange.

Marius, autrement dit Sébastien Lebihan, (mais on continuera à l’appeler Marius, parce que c’est plus rigolo) n’en revient pas de s’être sorti aussi facilement de ce guêpier. Mais toujours est-il que sa mission a lamentablement échouée. D’ordinaire ce qu’on lui demandait était facile, et mais cette fois, il n’avait rien vu venir, il s’agissait simplement d’aller terroriser une assistante de labo sans envergure afin d’obtenir des renseignements.

Il s’assoit dans un café, demande une mousse, ses pensées vagabondes… c’est dans un café que tout avait commencé…

A suivre

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Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 9 – Le chien de Madame Hernandez par Chanette

Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 9 – Le chien de Madame Hernandez par Chanette

Mardi 20 avril

J’ai établi une petite liste de gens qui sont susceptibles de m’aider, je me réserve la grosse artillerie si je ne peux pas faire autrement, mais il me faut d’abord voir si je peux glaner des informations auprès des personnes ayant des contacts présents ou passés avec la nébuleuse Chauvière.

J’ai donc commencé par Tommy dont le rôle dans cette affaire me paraît peu clair. Dans son message Chauvière l’a présenté comme quelqu’un non prévu par le scénario initial. Je verrais bien, consciente malgré tout que je prenais un risque.

Il est content de m’avoir au téléphone, mais joue les débordés…

– Tommy il faut absolument que je vous voie, j’ai des choses graves à vous dire…
– Je suis en entretien, là, je ne peux pas trop parler…
– Est-ce qu’on peut se rencontrer, je n’abuserais pas de votre temps
– Ce soir je finis tard, ensuite je suis de sortie avec mon épouse… ça ne peut pas attendre la fin de la semaine.
– Je crains que non …
– Ecoutez je peux vous consacrer un quart d’heure pendant mon heure de déjeuner. Vous pourriez être à midi 30 au café « Le croissant chaud », c’est juste devant la Tour…

Et à l’heure indiquée, après avoir fait un chaste bisou au monsieur, je lui tendis mon téléphone.

– Ecoutez-ça, ça dure à peine 5 minutes…
– Vous m’intriguez…

Au fur et à mesure qu’il prend connaissance du message son visage reflète l’incrédulité.

– On dirait bien la voix de Chauvière, vous êtes sûre que c’est lui ?
– Oui, c’est lui, j’ai eu la faiblesse de tomber dans le panneau, et sans l’intervention de sa secrétaire, je serais aujourd’hui en train de faire des pipes dans un bordel de Tanger !
– Sa secrétaire ? Laquelle ?
– Amandine Cantal !
– Amandine Cantal vous a aidé à vous en sortir ?
– Ben oui ! Vous ne me croyez pas ? Et vous savez qui était le directeur de la croisière, je vous le donne en mille ?
– Dites-moi ?
– Votre ami Patrick Schultz !
– Mais ce n’est pas mon ami !
– J’aurais cru pourtant !
– Ben non, c’est comme on dit un collègue de machine à café, on se retrouve tous les jours à 10 heures, je le trouve plutôt marrant, mais je n’en sais pas plus. Tiens, c’est vrai que je ne l’ai pas vu de la semaine…
– Il est tellement marrant qu’il m’a foutu une baffe parce j’ai refusé qu’un client m’attache.
– Pardon ?
– Ben oui, en un quart d’heure, je n’ai pas le temps de tout vous expliquer…
– Comment faire ? On pourrait peut-être se voir demain matin de bonne heure, à 7 heures…
– Si vous voulez !
– Mais qu’attendez-vous de moi exactement !
– Je cherche à me venger de Chauvière et de Schultz et je manque d’idées !
– Je ne demande pas mieux que de vous aider, mais là je sèche ! Il faut que j’y aille, j’ai un rendez-vous… D’accord pour demain matin ?
– O. K.

Sans doute un coup pour rien ! Carte suivante !

Le temps presse, je prends un taxi pour rentrer à la maison, je récupère les coordonnées de Grace Hernandez et lui téléphone.

– Ah Christine, qu’est-ce qui vous amène (Christine c’est moi, c’est mon vrai prénom !)
– Je dois vous faire part d’évènements assez graves me concernant…
– Vous avez besoin d’argent ?
– Mais pas du tout, en deux mots j’ai été piégé par Chauvière qui a cherché à se débarrasser de moi.
– Faudrait m’en dire davantage.
– Je ne demande pas mieux ! Mais j’aurais aimé que l’on se voie.
– Mais vous désirez quoi au juste ?
– Qu’on discute de tout ça, en fait je cherche à me venger !
– Ah ! Je ne peux pas me déplacer aujourd’hui, j’attends une livraison et c’est le jour de congé de ma bonne, mais venez donc chez moi, je vais vous appeler un taxi…

Et une demi-heure plus tard, j’étais à Montmartre au pied d’un immeuble cossu.

Je sonne à l’interphone, la porte de l’immeuble s’ouvre, je prends l’ascenseur, je ne trouve pas de sonnettes et frappe à la porte ce qui provoque les aboiements peu aimables d’un clébard.

Grace Hernandez m’accueille chaleureusement en m’embrassant sur les joues. Elle me propose un thé, je n’aime pas trop ça mais j’accepte par politesse.

L’intérieur fait très nouveau riche, meubles Regency, reproductions assez lugubres de toiles de Bernard Buffet, armoire vitrée avec une incroyable collection de chats miniatures… Deux gros matous blancs (des vrais cette fois) roupillent sur le canapé. Le chien, un gros labrador noir vient me renifler du bout de son museau avant d’aller s’affaler sur ce qui doit être son tapis attitré.

– Je vous écoute !

Je m’efforce de tout lui raconter par ordre chronologique, elle a le tact (ou l’intelligence) de me laisser parler, ne m’interrompant que pour me faire préciser certains points…

– Ben, n’en voilà une histoire ! Mais vous aviez évoquez une clé d’ordinateur…

Bravo, elle a suivi !

– J’allais y venir, tenez écoutez donc, c’est édifiant !

Elle écoute avec attention, je guette sa réaction.

– Bien, bien, bien ! Eh bien il ne s’arrange pas Chauvière, il est en train de jouer avec le feu !
– Pour le moment il ne risque rien ! Quel genre de plainte je pourrais déposer ? il ne s’est rien passé.
– C’est un malin Chauvière, il s’est toujours sorti des plaintes déposées contre lui. Il a des alibis, des faux témoins et des livres de comptes parfaitement maquillés… quoique vous savez parfois il suffit d’un grain de sable et tout s’écroule !

Un peu de mal à la suivre !

– Donc si j’ai bien compris vous désirez vous venger ? Reprend-elle
– Ben oui !
– Et vous avez pensé que je pourrais vous aider ?
– Ben oui, mais si vous ne pouvez pas, je ne serais pas fâchée !
– Bon dites-moi, vous voulez juste vous venger ou vous garder d’un danger ?
– Les deux options ne sont pas incompatibles, Quand Chauvière va apprendre que je me suis enfuie, il ne va pas rester les bras croisés.
– Alors voilà, on va mettre votre désir de vengeance de côté, la vengeance est toujours contre productrice…
– Je…
– Laissez-moi finir, chère amie ! En revanche, agir afin que Chauvière cesse de vous importunez, je peux peut-être savoir-faire.
– Ah !
– Il faut que je vous explique : avant ma liaison, j’étais l’une des putes attitrées de Chauvière, non seulement il y avait les prestations sexuelles, mais il nous proposait des petits boulots qui n’avaient rien à voir avec la prostitution mais qui avaient à voir avec des trafics douteux. Chauvière n’a jamais touché à la drogue, ni aux armes, ce sont des milieux trop dangereux. Non son truc à lui c’est les diamants. Alors il nous demandait de faire du repérage, de noter des emplacements de véhicules, des identités de convoyeurs, des horaires, et la plupart de ces renseignements s’obtenaient de façon horizontales…
– Horizontales ?
– Oui, en couchant si vous préférez. Pourquoi je vous raconte tout ça ? Ben voilà, il commençait à y avoir de l’eau dans le gaz en ce qui concerne ma liaison avec Chauvière, je passe les détails, ce sont des histoires de bonnes femmes ! On s’est engueulé et il m’a fait une vacherie, en fait il a cessé de me payer en me demandant de me calmer et en me disant que je ne serais payée qu’après la prochaine opération. Donc j’ai effectué cette dernière opération, c’était à Rotterdam, chez Kuipper and son. J’ai tout noté dans un dossier, les immatriculations des véhicules, les noms de convoyeurs, le dates et les heures, et bien sûr le contenu du camion. Et j’ai pris des tas de photos. C’est dans un dossier dans mon coffre, je ne m’en suis jamais servi, je me suis réconciliée avec Chauvière avant qu’on se quitte à l’amiable, mais j’ai gardé le dossier… Encore un peu de thé ?
– Non merci !
– Le souci c’est qu’avec ça, on ne peut pas faire grand-chose ! Par contre… Par contre sa comptabilité est truquée, il faudrait retrouver le faux bon de livraison ou la fausse facture d’achat correspondant à la date du casse du camion. A ce moment-là prouver qu’elle est fausse serait un jeu d’enfant, le fournisseur indiqué sur la facture pourra prouver qu’il n’a rien fourni du tout… Maintenant pour trouver la facture en question, il faudrait quelqu’un dans la place ! En plus j’ignore si la facture est conservée en papier ou si elle a été numérisée, mais enfin bref, elle est quelque part.
– J’ai peut-être une idée, je vois quelqu’un demain matin, vous avez la date de la facture.
– Mais je vais vous la donner ! Et je vais vous faire une copie de l’ensemble du dossier que j’ai constitué. Bien sûr vous m’obligeriez en m’accordant la même faveur que lors de notre dernière rencontre.
– Ce sera avec grand plaisir.

Et trois minutes après nous étions à poil toutes les deux. On commence à se caresser debout l’une devant l’autre. Je lui lèche ses jolis seins dont les bouts sont déjà érigés, tandis que ses doigts viennent explorer ma chatte.

Le chien vient alors tourner autour de nous.

– Couché, Kellog ! Lui ordonne sa maîtresse.

Il s’affale sur le plancher, au moins il est obéissant. Nous on s’assoit côte à côte sur le canapé, elle ne m’a pas encore dit ce qu’elle souhaitait que nous fassions.

Et voilà le chien qui revient, c’est obéissant ces bestiaux-là mais ça n’a pas beaucoup de mémoire, il tente d’immiscer son museau entre mes cuisses, du coup je serre mes jambes instinctivement

– Kellog, t’es pas sage ! Lui dit Grace Hernandez.

Mais comme la phrase prononcée n’est pas un ordre, le chien ne réagit pas, il me regarde avec de grands yeux étonnés et la langue pendante.

– T’as déjà fait des trucs avec un chien ? Me demande mon hôtesse.
– Non, mais j’ai déjà vu le faire. (voir Chanette 27- L’affaire Manet Carrier)

Pourquoi cette réponse qui ouvre une véritable brèche, le subconscient sans doute)

– Et ça te tente pas d’essayer ?
– Ben non !
– C’est vrai que c’est très tabou, mais tout dépend ce qu’on fait, par exemple si tu écartes les cuisses, le chien va te lécher la chatte et je t’assure que ça n’a rien de désagréable… bien au contraire.
– Je n’en doute pas un seul instant…

Bon on parle d’autre chose ou quoi ?

– Tu veux me regarder ?
– Oui, juste regarder, je veux bien, ça ne me détrange pas.

Grace ouvre alors ses cuisses, et le chien s’y précipite lui lapant la chatte comme à l’abreuvoir.

– Putain, quelle langue ! Commente-t-elle.

Sa respiration devient haletante, ma parole, elle est capable de jouir comme ça, sous la langue du clébard…

Et puis, allez savoir si c’est un acte manqué ou autre chose, mais j’ai fini par desserrer mes jambes. En même temps Grace commençait à piailler, faisant se reculer le chien. Celui-ci apercevant mon entrecuisse disponible est venu le gouter. Tétanisé je n’ai pas réagi, me laissant lécher en fermant les yeux.

Après tout, elle a raison, il n’y a pas de quoi fouetter un chat (ou un chien) c’est même assez troublant, mais pas question que cette bonne femme m’entraine plus loin ! Ah, mais !

– Je te propose un petit jeu… commence-t-elle

Je m’attends au pire…

– Je vais continuer à jouer un peu avec le chien, toi tu vas me regarder, puis quand j’aurais terminé tu vas me punir sévèrement pour t’avoir infligé un tel spectacle ! Ça te convient ?
– Ça me convient très bien ! Répondis-je.

Grace récupère le chien et après lui avoir caressé le dos passe sa main sous son ventre afin d’atteindre son fourreau. C’est spectaculaire, en quelques secondes la bite rougeâtre sort de sa cachette et finit par présenter un bel aspect. Elle fait ensuite passer la bite baveuse derrière son arrière-train et se met à la sucer goulument.

C’est la seconde fois que je vois ce genre de scène en réel (voir Chanette 27- L’affaire Manet Carrier). J’avais été la dernière fois tellement fascinée par le spectacle que j’avais été à deux doigts de participer.

Et là je suis en plein atermoiement, il suffirait d’un petit déclic… Mais il faut croire que le moment n’était pas encore venu. Ivre d’excitation Grace lâche sa proie et s’agenouille sur le canapé offrant ses fesses au chien qui ne tarde pas à comprendre ce qu’on attend de lui. Grace écarte les fesses, le chien monte sur sa maîtresse, trouve l’orifice et se met à baiser en cadence.

En plein trip Grace pousse des cris de plaisir.

– Arrange-toi pour qu’il m’encule ! Me dit Grace au bout de quelques minutes.

Allons-bon ! Voilà qui va m’obliger à toucher à la bite du chien ce sera une première, il y a toujours une première fois, Plus facile à dire qu’à faire, ce qu’elle me demande, Le chien ne comprend pas pourquoi je l’empêche de continuer son labeur, mais quand son sexe se retrouve à proximité de l’anus de la mature, il reprend ses va-et-vient avec une telle frénésie que Grace finit par jouir du cul (et peu silencieusement)

Elle s’est déboitée et elle a repris sa fellation ça ne dure pas longtemps, la bite du chien éjectant en continue un liquide visqueux.

Le chien rejoint son coin et s’assoupit dans l’instant.

– Voilà, maintenant, je suis à ta disposition, Me dit Grace Hernandez. Dans le premier grand tiroir là-bas il y a tout ce qu’il faut, cravaches, toys, menottes…

Je suis encore tellement troublée par le spectacle qu’il m’a été donné de voir que je n’ai aucune idée de la façon dont j’envisage la suite. Bah, j’improviserai ! Elle aime les mots crus et les humiliations, je vais li en servir.

Je prends la cravache dans le tiroir.

– Mets toit en levrette, grosse salope, je vais te rougir le cul

J’arme la cravache, je vise, le coup tombe laissant une trainée rougeâtre sur son gros cul.

– Whaf !

Hé ? Qu’est-ce que c’est ? C’est le clébard qui a décidément le sommeil léger et qui n’a pas l’air d’apprécier du tout que je flagelle sa maîtresse.

– Couché, Kellog, Chanette ne me fait pas de mal, on joue !

Comment voulez-vous qu’il comprenne…

– Continue Chanette !

Pas très rassurée, j’arme mon coup, le chien me grogne après ! Ce n’est plus possible de continuer.

– Bon on va laisser tomber, me dit Grace, je pourrais l’enfermer, mais ça va le traumatiser. On aura l’occasion de se revoir ailleurs.
– Comme tu veux, ma biche !
– Allez on s’embrasse !

On s’est embrassées, pelotées, on s’est léché réciproquement le gazon et l’anus comme deux vieilles goudous, on s’est fourré les doigts dans le cul d’une de l’autre.

Je suis excitée comme je l’ai rarement été. Et c’est dans un souffle que je prononce l’incroyable à ma partenaire

– Je vais le faire, j’ai envie de le faire !
– Tu as envie de faire quoi ?
– De sucer la bite du chien.
– Tu ne le regretteras pas, c’est trop génial.

J’ai peut-être parlé un peu vite, l’excitation parfois fait dire de ces choses… Mais comment me dégonfler à présent.

Grace a rappelé le chien, l’a fait bander et s’est mise à le sucer de nouveau.

– Viens, Chanette, viens.

Je suis tétanisée, elle s’en rend compte.

– Viens tu en as envie, ne réfléchis pas, laisse toi-aller, hum, elle trop bonne cette bite !

J’ai respiré un bon coup et me suis approchée, ça y est j’ai la bite du chien dans la bouche, c’est visqueux, c’est pervers, je suis une vraie salope et je mouille comme une éponge.

– Alors ? Demande Grace.
– C’est fou , je n’en reviens pas de faire ça !
– Ça te plait !
– Oh, oui !

On s’est embrassé, avec le gout de la bite du chien dans la bouche, puis on s’est remis en soixante-neuf et cette fois j’ai joui pour de vrai.

– La prochaine fois tu aimerais qu’il te prenne ?
– Pourquoi pas ?

A suivre

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