Tant va le Temps…Tant va le Cul… 30 – Courtoisies féminines… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 30 – Courtoisies féminines… par Verdon

Bon, ça y est tout est redevenu calme. Chacun est rentré, qui sans doute chez soi, ou bien peut-être ailleurs, que sais-je… dans les bras de sa mère ou bien sur son trottoir… ne m’en demandez pas trop, moi je marche comme une âme en peine… et surtout comme un canard, à la recherche de je ne sais quoi… C’est qu’il y a été fort ce con de Charlot (je lui revaudrai ça… ).

(Hé ! Vous autres, c’est quoi ces sourires narquois… J’aimerais bien vous y voir à la monte… . ça dépend de quel côté on se trouve, me dira-t-on !)

Je comprends maintenant les indispositions de la Juliette quand il tourne autour de son cul avec son vireton chevalin, le Charles !

Bon j’avoue que je lui ai piqué son trou… mais il s’en est payé un autre qui, à ce que je sache, ne lui a pas déplu ! (et j’en sais quelque chose!).

Aujourd’hui donc, on récupère. Moi dans mes meubles, Charlot chez sa mère… Rosette fait son tapin. Juliette est chez elle avec Ernestine (ça fait vingt-quatre heures qu’elles tapinent entre elles… ).J’imagine qu’il va falloir torcher les draps !…

Je suis quand même curieux d’aller voir ce que font ces deux femelles. J’ai laissé Juliette entre les mains d’Ernestine et je crains que cette dernière ne lui fasse subir les pires avanies qu’elle n’ait jamais goûtées la pouliche !

Oh mais qui parle ici d’avanies, alors que la plus grande chance de Juliette serait justement de découvrir enfin, avec ma délurée copine, les joies du mélange des plaisirs féminins et fasse en même temps l’apprentissage de nouvelles jouissances et celui de sa soumission aux bonnes gaillardises de son homme.

Je m’introduis donc furtivement dans l’appartement de ces deux Dames, à la recherche de quelques joyeusetés qu’elles pourraient mutuellement se procurer et me faire partager. Mais vous savez qu’il ne faut pas importuner deux Dames entre elles. Je regarde… c’est tout.

Je ne suis pas déçu.

J’entends du bruit, des protestations, des oui !, des encore ! et des ‘clacs, clacs’… et des

– Chieuse ! Pisseuse ! Dégueulasse… des je t’aime… fais-moi tout !

… Et encore un tas de petites expressions gentilles qui traduisent des gestes colorés et sans doute parfumés, qui taquinent mes oreilles mais pas mon bout du nez, car d’ici je ne sens rien. Je suis juste derrière la porte de la chambre. Légèrement entrebâillée elle me permet toutefois d’assister à une démonstration orgiaque éblouissante.

Juliette est couchée sur le dos en travers du lit. Je ne vois que sa tête sur l’oreiller et en surplombs de sa chevelure, les extrémités de ses tétins qui pointent sur ses nichons, avec en fond de paysage, le cul majestueux d’Ernestine à cheval sur elle en lui tournant le dos.

Les bras tendus, Juliette a les mains sur les voluptueuses fesses d’Ernestine… Elle semble les écarter, livrant au grand jour le merveilleux spectacle du trou de balle de cette dernière qui s’évase au milieu de la raie de son cul, pour laisser sortir, vous savez quoi !…

Un mulot mes amis ! Tout petit et mignon, mais tout noir et fumant comme ma tasse de café au petit déjeuner !… Un boudin fait maison… Je vous jure !… Qui fuse et s’encanaille entre les blancs nichons de la pauvre Juliette terriblement vexée par la suprême offense (offrande ?).

Furieuse, elle s’en débarrasse dans les draps, la cochonne, et de rage, frappe à la volée les fesses de sa maîtresse (a-t-on jamais vu ça !), qui lui colle alors son cul contre le visage, l’obligeant à faire le ménage sur les rivages aromatiques de l’infâme rondelle (ce qui est la moindre des politesses).

Résignée, la lécheuse n’a d’autre choix que de s’exécuter gentiment et avec minutie. Mais la place est bien propre. Ernestine est une artiste en la matière (ce mot est bien choisi !), qui sur son beau tableau, ne fait pas de bavures avec la gouache !

J’admire un instant le travail de mes deux artistes et je bande. J’ai déjà si souvent laminé ce beau trou ! Avec sa langue plate, Juliette lape de haut en bas et vice (en voilà encore un joli mot !) versa, la profonde raie culière. Elle papillote un instant autour de l’œilleton et pointe par moment son pointu bout de langue au fond du charmant orifice rose… elle fait des bons Ernestine en geignant la coquine… et je bande !…

Aussi voulant desserrer la ceinture de mon froc pour libérer ma pine de son enfermement, je m’appuie sur la porte, perds l’équilibre et me retrouve comme un con agenouillé cul nu, au pied du lit de ces Dames qui stoppent leurs ébats !

Des cris, des retournements, des draps dont elles se couvrent… nos deux meufs faussement effrayées se redressent et s’apprêtent à me fracasser le crâne avec un pot de fleurs que saisit l’une d’elles.

Non mais regardez-moi ces deux gouines qui se défonçaient le cul à l’instant et font preuve maintenant de grincheuses manières devant un pauvre mec qui n’a que sa pine pour se défendre !
*
– Oh ! Pardon mes Dames… je passais par hasard, ne vous dérangez pas, je m’en vais de ce pas !… (tout en essayant de remettre à leur place dans mon froc, ma bite et mes couillons).

Ben non, ce n’est pas leur avis. Elles en ont que faire de mes excuses !… .sans doute que ma belle bandaison les a excitées les morfales.

Elles se jettent sur moi, les femelles ! Finissent de me foutre à poil ! Me renversent sur le lit et me sautent dessus comme agneau sous tigresses !

Qui m’attrape les couilles ou me turlupine la bite. Qui me fait un patin à me bouffer la langue. Qui dans mon cul me fout deux index vengeurs (bienfaiteur tout de même !), et putain, qui me fesse à quatre mains rageuses.

Juliette sauvageonne du coup, saisit un godemichet en bois, qui traîne sur le lit et me l’enfonce, la conne, là où ce fut ma fête et pas plus tard qu’ hier ! (décidément, moi qui ai l’habitude de gestes plus gaillards, me voilà soumis aujourd’hui à quelques courtoisies pas très protocolaires !).

Bon je ne vais pas vous dire que j’ai souffert, nom de dieu !

Mais quand même ! Où est le Mâle ? Pétard ! Si elles en veulent du bâton elles vont en avoir, les connes ! Je l’ai raide bon sang ! À qui le tour ?

Alors je m’occupe d’abord d’Ernestine… je lui rembarre ma biroute dans son trou à rats pour lui enlever l’envie de recommencer ses vilenies bestiales…

Mais elle ne crie pas ‘grâce’, car elle en veut ‘encore’… elle jouit comme une bête… et je crois qu’en son cul, ma pine bien foutue lui vaut bien plus de joies que rat qui s’est enfui !

Et je lui mets la dose, demandez à Juliette qui reprend du service au rayon femme de ménage et que je remercie en lui faisant rougir son putain de p’tit cul.

Ensuite couchée sur le dos à même le sol, elle se fait sauter en 69 par Ernestine qui me présente ses fesses pour que je lui pisse au cul. Je vise son œillet rose. Elle adore et remue de complaisance. Ça cascade entre ses cuisses et dégouline dans le gosier de Juliette qui ouvre en grand sa bouche et n’en perd pas une goutte.

Ernestine récupère le gode en bois qui me fait des infidélités, pour l’enfiler tout de go (après l’avoir rincé sous ma pisse), dans l’œillet de Juliette qui n’a pas l’air de s’en plaindre. (elle s’y fait la chérie, elle s’y fait … le trou s’est agrandi et c’est de bonne augure !).

Tout cela se termine sous la douche. Sur du carrelage, dans une grande pièce. L’eau tombe par plusieurs jets, depuis le plafond.

Elles se serrent toutes deux bras dans les bras et je les savonne, je les décape, je passe une main éponge sur tout leur corps, des orteils aux cheveux sans oublier bien sûr leur petit trou, leur vagin et leurs seins globuleux.

Que c’est doux, que c’est bon et relaxant. Enlacées, seins contre seins, elles se bécotent et pissent à leur tour ventre à ventre et bouche à bouche !

En passant mes mains dans la fontaine de leurs amours, je récolte un peu du bon jus, l’un plus foncé que l’autre mais les deux si chauds et si odorants que je les porte à mon visage.

Ensuite elles se disputent ma bites et mes roustons pour les savonner, les malaxer en les branlant et n’oublient surtout pas mon petit trou qui en ressort comme un sou neuf.

Elles sont délicieuses ces nanas à me tripoter tout le corps. Les tétés, le ventre, l’entre fesses (oh oui là c’est bon !). Je rêve, je suis sur un petit nuage fait de fesses, de seins, de joues pleines et de ventre rebondis et de femmes merveilleuses.

Je les adore et elles tout autant me font de gros câlins.

Et pour en finir ce soir…

Elles s’allongent côte à côte sur le lit (refait, bien entendu), et je les masse, et l’une et l’autre de leur cuir chevelu jusqu’au plus gros orteil.

J’aime leur masser le cou et les épaules, malaxer leur dos en pressant leurs vertèbres. Descendre sur leurs côtes, leur palper le râble et frictionner leurs hanches.

Je passe un bon moment à leur pétrir les fesses. Mes mains qui s’introduisent dedans leur raie culière taquinent au passage leur p’tit œillet fripon heureux de la douceur de mes bonnes courtoisies.

Je descends sur leurs cuisses, et des jambes aux chevilles je flatte leur beauté pour enfin achever mes gourmandes faveurs en glissant une langue généreuse et taquine entre tous leurs orteils…

Elles jouissent les Belles. Calmement sans bouger, enlacées, bras dessus leurs épaules, les nichons écrasés, bouffants de part et d’autre, un peu comme ces bouées sur le flan des canots.

Elles nagent dans le bien-être et le bonheur… l’abandon.

Mais elles s’endorment les garces, ignorant mes émois et mes dernières caresses !

Soulagée l’une pète et l’autre lui répond…

Un bisou lèvres à lèvres et les voilà qui dorment !

Heureusement chez Charlot, j’ai ma revanche à prendre…

C’est sa maman qui m’ouvre… tenue légère, les yeux brillants… belle quinqua…

– Viens dans ma chambre? me dit Charlot…
-Ta mère ?… Quel charme !… Euh…
– Laisse tomber, elle est avec Bérengère… On ne dérange pas deux femmes ensembles
– Voyons !… à qui le dis-tu !

Alors avec mon pote… eh bien… il est déjà à poil… vous connaissez la suite…

Pardon, on ferme la porte…

01/12/2023

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 8 – Le donjon de Sauvignon par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 8 – Le donjon de Sauvignon par Chanette

A 5 heures du matin, la voiture de Sauvignon se gare dans le parking souterrain de sa garçonnière avenue de Breteuil à Paris. Oui à Paris…il a roulé toute la nuit !.

– Réveille-toi chérie, on est arrivé !.
– Wāh, j’ai rêvé qu’on avait roulé pendant des heures.
– Ben oui, c’est ça les rêves !
– Faut que je téléphone aux copines…
– Mais c’est déjà fait, souviens-toi je t’ai prêté mon portable.
– Ah bon ?

Une fois dans le studio et après avoir englouti la coupe de Champagne promise, Sauvignon lui tint un étrange discours :

– Je suis continuellement curieux de nouvelles expériences érotiques, je te propose de faire ça avec moi…
– Tu veux faire quoi ?
– Que tu sois ma chose pendant une semaine.
– Hein ? Une semaine, t’es pas un peu fada ?
– Ne t’inquiète pas, tu ne subiras aucune violence, mais je disposerai de toi à volonté pendant une semaine. Tu n’auras aucun contact avec l’extérieur. On est mardi, on va dire que l’expérience prendra fin lundi prochain après le petit déjeuner.
– C’est pas un peu bizarre ton truc ?
– Mais non, c’est un jeu, si tu veux arrêter à tout moment, je te ne te retiendrais pas, mais ce serait dommage.
– Je ne sais pas trop…

Carole est dubitative la proposition de Sauvignon lui paraît totalement incongrue, mais d’autre part la perspective de rester une semaine avec ce bel inconnu charmeur la titille. Il faut dire que l’homme sait jouer parfaitement de son charisme et de son magnétisme !

– Ça ne te coûte rien d’essayer ! Insiste l’homme.
– Si tu veux mais il faut que je prévienne les copines.
– Je viens de te dire que tu l’as déjà fait dans la voiture, souviens-toi, tu leur as dit que tu ne revenais que dans huit jours.
– Me rappelle pas.
– Normal, t’as eu un coup de barre.
– Je vais peut-être les rappeler…
– Pas à cette heure-là ! Elles doivent roupiller. Tu veux dormir un peu ou on commence de suite ?
– Je vais me reposer un quart d’heure, donne- moi un peu d’eau.

Il la laissa dormir. Et c’est au réveil qu’il lui fit découvrir son donjon

– Waouh ! T’es super équipé, toi, dis-donc !
– Ben oui, ça s’appelle un donjon, c’est une pièce spéciale pour faire de la domination. Tu n’avais jamais vu ça ?
– Ah, ben non !

Sur ce point elle mentait effrontement, puisqu’elle connaissait le mien de donjon, pour l’avoir pratiqué à plusieurs reprises !

– Allez, déshabille-toi, on va s’amuser.
– On y va, on y va !
– Et enlève tes bijoux !
– Pourquoi ?
– Pour pas les abimer !
– Ah bon !

Une fois qu’elle fut nue, Sauvignon lui fixa un collier de chien autour du cou.

– Ce truc, tu devras le garder pendant tout le temps de la séance. Tu es ma chienne, et une chienne sans collier ça ne le fait pas.

Il demanda ensuite à Carole de prendre place auprès de la croix de Saint-André, jambes et bras écartés.

– Je préférerais que tu n’attaches pas !
– Je ne vais pas serrer, avec une bonne torsion du poignet tu pourras te libérer mais sois dans crainte, j’ai de l’expérience… et puis tu as un mot de sécurité.
– C’est quoi
– Euh, ananas, tu devras le répéter deux fois.
– Bon vas-y, je te laisse faire.
– Je vais te parler crument, ça fait partie du jeu, d’accord ?
– Ouai !

Sauvignon attacha donc sa soumise à la croix, puis s’en alla chercher des pinces munies de petites ficelles, qu’il accrocha sans trop de ménagement d’une part sur les tétons et d’autre part sur les grandes lèvres.

– Ça fait mal, hein ?
– Oui mais ça va !

L’homme se mit alors à tirer sur les ficelles, tantôt en haut, tantôt en bas faisant gémir notre belle soumise à la fois de douleur et de plaisir.

Ce petit manège dura un certain temps, au terme duquel il décrocha les pinces. Opération toujours quelque peu douloureuse.

Il se mit ensuite à la tripoter frénétiquement, lui fourrant d’autorité les doigts dans la chatte entre autres privautés.

Puis il s’en alla quérir une cravache, Carole s’étonna qu’il ne la fasse pas se retourner… Mais non, il souhaitait frapper par devant. Le premier coup atteignit les cuisses, les suivants également, puis. ce fut le ventre.

Elle appréhendait la suite… Elle se mordit les lèvres quand la cravache s’abattit sur ses seins, elle gémit de douleur mais subit.

Le corps de la pauvre Carole s’ornait maintenant de maintes zébrures.

Cessant sa flagellation, Sauvignon revint vers elle.

– Alors ma salope, tu crois que ta punition est terminée ?

Elle ne répond pas ! Que répondre d’ailleurs ?

– Hé je te cause, grosse pouffe !
– On peut peut-être faire une pause ?
– Une pause pipi, c’est une bonne idée, ça !

Sauvignon détache sa soumise et lui ordonne de se placer devant lui en gardant la bouche ouverte..

– Tu vas boire ma bonne pisse, ne bouge pas, je me concentre.

L’homme met un certain temps à faire venir son pipi, puis soudain, ça fuse ! Carole ne parvient pas à tout avaler et manque de s’étouffer. De l’urine a coulé sur son corps, il y en a aussi par terre.

– Espèce de grosse dégueulasse, je ne t’ai pas dit d’en foutre par terre.
– Je vais nettoyer…
– Ou tu vas ?
– Chercher un truc pour éponger.
– Non tu vas nettoyer avec ta langue !
– Surement pas !
– Et pour quelle raison ?
– Parce qu’un sol, ce n’est pas propre et que je n’ai pas envie de choper des saloperies, alors je veux bien nettoyer mais avec une toile.
– T’as pas tout compris, qui c’est qui commande ici ?
– Bon écoute, si t’es pas content je dis le mot de sécurité et je me barre.

Sauvignon n’en revient pas de la réaction de la fille.

« Une dure à cuire, mais j’en ai maté d’autres, faisons semblant d’être conciliant. »

Je vais chercher une serpillère, je reviens, mais tu ne perds rien pour attendre.

Le petit ménage ayant été effectué, Sauvignon demanda à Carole de se replacer sur la croix de Saint-André mais en position verso, cette fois-ci.

-Tu ne crois tout de même pas que je vais laisser passer ta désobéissance sans rien faire !

La flagellation reprit donc, l’intérieur des cuisses, le dos, et les fesses, surtout les fesses. Ce faisant il bandait comme un malade, il était temps pour Sauvignon de conclure cette séance, il détacha sa soumise lui intima l’ordre de se placer en levrette et l’encula à la hussarde.

Carole vérifia s’il se recouvrait d’une capote, puis se laissa faire.

« Un peu bourrin, le bonhomme ! »

– T’aimes ça , te faire enculer, hein pétasse ?
– Quand c’est bien fait…
– Non, ce n’est pas la bonne réponse, je veux que tu me dises que tu es une enculée et que tu aimes ça !

Carole marmonna quelque chose…

– Plus fort, j’ai rien entendu !
– Je suis une enculée !

Après quelques minutes de pilonnage anal, Sauvignon sentant son plaisir proche décula brusquement.

– Regarde-moi !

Il se débarrassa du préservatif, et se terminant à la main envoya tout son sperme sur le visage de Carole

– T’as l’air intelligente comme ça, tu n’es qu’une poubelle à foutre !

« Un vrai poète ce type ! »

– Voilà je vais te laisser, je reviendrais demain à peu près à la même heure. Il y a dans le petit placard, des yaourts, des fruits des plats cuisinés, t’as un micro-onde pour les réchauffer. Pour dormir t’as une couchette et des couvertures…
– Et pour pisser ?
– Il y a un seau pour tous tes besoins
– Ça ne me plait pas trop… Pas de douche ?
– Non mais ça va pas ! On n’est pas au Negresco, ici, t’as un lavabo, du savon, du dentifrice et un gant de toilettes. Autre question ?
– Oui, murmura-t-elle. Tu peux me rendre mes bijoux ?
– Ne t’inquiètes pas tu les récupèreras en me quittant… Tu vois, je ne suis pas méchant, ce qui m’intéresse c’est le côté psychologique de l’expérience, être propriétaire de ton corps pendant huit jours ça a quelque chose de magique !
– Ah ?
– Tu n’as pas l’air convaincue.
– Je sais pas.
– Mais tu n’es pas contre ?
– Je n’ai pas dit ça.

En fait, Carole était dubitative, d’un côté elle restait sous le charme animal de Sauvignon, il était si beau !

Son désir de rester près de lui quelques jours l’emportait encore sur toute autre considération.

Mais elle restait lucide, si Sauvignon montrait d’autres qualités, gentillesse, correction, respect… elle savait qu’elles ne s’inscriraient pas forcément dans la durée.

« Au début ils sont toujours gentils… »

Et elle en savait quelque chose…

Cela ne l’empêchait pas non plus de trouver son « expérience » puérile et farfelue. Mais chacun n’a-t-il pas droit à son petit coin de délire.

« Bon je vais rester cette nuit, et ensuite on verra bien »

Très vite Sauvignon régenta la présence de Carole.

Elle restait enfermée dans le donjon, sans aucun vêtement mais l’endroit était convenablement chauffé. Elle y passait ses nuits et ses repas. Elle mangeait à sa faim, pas d’alcool, que de la flotte. Pour ses temps libres, elle avait à sa disposition quelques polars d’occasion et des mots fléchés. Un mini lavabo lui permettait d’assurer une toilette de chat, gant, serviette, dentifrice et verre à dents. Pour ses besoins elle urinait dans un saladier, mais avait catégoriquement refusé le seau des grosses commissions, « à cause de l’odeur » avait-elle dit. Le seau avait donc déménagé dans le couloir.

Au fil des jours, Sauvignon devenait moins aimable et finissait par l’envoyer promener quand elle rechignait devant certaines pratiques.

– Dans ce petit jeu, il faut une certaine contrainte sinon ça perd de son intérêt, alors arrête de faire ta chieuse.

Elle faillit le traiter de connard, mais ne le fit pas, cependant quelque chose était désormais cassé.

C’est le cinquième jour que les choses se gâtèrent. Sauvignon avait attaché Carole sur la croix de Saint-André. Il revint avec tout un attirail qu’elle n’identifia pas de suite.

– Aujourd’hui je vais t’offrir un cadeau. Lui dit-il.
– Ah ?
– Oui je vais t’offrir un tatouage.
– Certainement pas !
– Ta gueule, on ne refuse pas un cadeau, et comme ça tu auras un souvenir de ces journées mémorables.
– J’ai dit non !
– Tu as peut-être dit non, mais pour le moment c’est moi qui commande.
– Ananas, ananas !
– Ça ne marche pas, le mot de sécurité, c’est pour la domination pas pour les cadeaux !
– Quoi ?
– Ben oui !

Carole se dit alors qu’il lui fallait tenter quelque chose avant qu’il ne soit trop tard

– Bon d’accord, mais avant, faut que j’aille aux toilettes.
– Pas de problème le vais te tenir le saladier…
– Non, j’ai envie de chier.
– Quel langage, bon je vais te détacher, le machin est toujours dans le couloir.

Elle y va, il ne la suit pas, elle avise un petit placard sur sa gauche, elle ouvre et découvre au milieu d’un incroyable fouillis, un joli marteau dont elle s’empare et le cache derrière son dos.

– Ça y est c’est fait.
– Je vais te rattacher.

Il se retourne, Carole lève le marteau et lui en assène un grand coup sur le crâne.

Sauvignon s’écroule sous le choc, Le sang de son cuir chevelu coule en abondance

« Merde, j’ai tapé trop fort… »

Elle se baisse, vérifie le pouls… Pas de pouls.

« Merde ! On dirait bien que je l’ai tué ! Il est mort ce con !  »

Moment de panique.

« Bon je fais quoi, je préviens la police, les secours… ça va être une source de complications… Personne ne sait que je suis venue ici, je me casse… »

Elle fouille un peu pour retrouver ses affaires et en ouvrant une petite penderie, tombe sur des vêtements et un sac de femme qui ne lui appartient pas. Elle l’ouvre (ben oui, la curiosité féminine…) Elle tombe sur des papiers au nom de Fabienne Rich.

« C’est bizarre ça ! Je n’ai jamais entendu de présence féminine ici… Et mes bijoux, où est-ce qu’il les a foutu ? »

Sur la planche supérieure de la penderie se trouvait une boite à cigares en bois. Elle l’ouvre, ses bijoux sont bien là, mais il n’y a pas que les siens, cinq bagues, deux bracelets, deux montres dont une muni d’un bracelet de luxe, deux colliers, des boucles d’oreilles…

« Qu’est-ce que ça veut dire, tout ce bazar ? »

Ne cherchant pas trop à comprendre pour le moment elle embarque la boite et son contenu.

Elle fait rapidement le tour de la garçonnière qui n’est pas si grande que ça. Il n’y a personne. Dans la salle de bain aucun objet ou produit ne révèle une présence féminine.

« Oh, que ça ne me plaît pas du tout !  »

Elle récupère ses propres affaires et embarque par reflexe le portefeuille de cette Fabienne Rich.

Elle sort, se demande où elle peut bien être :

– C’est quoi ce bled ? Il m’a emmené où ce con ? Ce doit être Bordeaux ?

Elle demande le chemin de la gare à une dame âgée.

– Quelle gare ?
– Ben la gare pour aller à Paris.
– Oui mais pour aller où ?
– A Paris !
– Vous avez un métro sur la gauche. Répond la dame avant de filer la route manifestement peu rassurée sur l’état mental de son interlocutrice.

C’est en découvrant la station de métro que Carole comprend enfin qu’elle se trouve en plein Paris.

« Mais comment j’ai pu me retrouver à Paris sans m’en apercevoir ? D’abord m’éloigner d’ici… »

Elle farfouille dans son sac dont elle n’avait pas vérifié le contenu.

« A priori, il ne manque rien, ah si… le téléphone je ne vais tout de même pas retourner là-bas j’ai plutôt intérêt à me faire discrète ».

Alors la première chose qu’elle fit après avoir cheminé le long des quais de Seine jusqu’à Saint-Michel, les images de son crime lui revenant en boucle, fut de s’acheter un nouveau téléphone, mais faute d’avoir quelque part un backup de son carnet d’adresses, elle ne put joindre personne.

« Et l’autre abruti qui m’a raconté que j’avais téléphoné aux copines dans sa voiture, alors que je ne connais pas leur numéro par cœur… Je devais être bourrée ! »

Elle regagna son domicile espérant y trouver Valentin qui possédait un double de ses clés, mais il n’y était pas.

« Une douche et un café bien fort, après je verrais… »

L’équipe de Remiremont s’est dispatché afin dénicher Sauvignon. A Karine le soin de sonner à la garçonnière…

Il est 15 heures quand elle est sur place. Ça ne répond pas. Elle pousse timidement la porte.

– Elle n’est pas verrouillée, bizarre !

Elle entre et découvre un corps inanimé baignant dans son sang. Elle s’approche et constate que le bonhomme est bel et bien passé de vie à trépas.

« Un donjon pour sado maso ! Une séance qui aurait mal tournée, ça prend une mauvaise tournure cette affaire-là ! »

Elle prend une photo du visage de la victime et l’envoie à Didier Remiremont.

– C’est bien Sauvignon. Répond ce dernier. La situation devient merdique, ne t’éternise pas. Essaie de savoir si la nana est passée par là et reviens vite au bureau.

Karine constate que le petit lavabo a été utilisé récemment, preuve en est le verre à dents encore humide. Par contre elle ne s’explique pas que la penderie à l’extérieur du donjon contienne des effets féminins y compris des chaussures, ainsi qu’un sac à main sans portefeuille ni téléphone.

« Elle se serait enfuie à poil après avoir tué le type ? Ça ne tient pas debout ! Ou alors elle se serait vêtue autrement ? Mais avec quoi ? »

Dans le bureau du détective, ce dernier réitère son agacement.

– Il y a un meurtre, ce n’est pas notre boulot d’élucider ça, c’est celui de la police. On va les prévenir mais avant faut que je discute avec mes clients…
– Si Carole s’est libérée, elle a logiquement prévenu ses amis, fait remarquer Karine.
– Vérifie ça de suite.

Vérification qui ne donne rien, tout le monde étant en mode répondeur. (ce sont des choses qui arrivent)

– Font chier ces bonnes femmes ! Eructe Remiremont, je passerai voir Chanette ce soir, je sais comment la trouver.

Carole est donc rentrée chez elle, elle ne sait joindre personne, le margoulin qui lui a vendu un téléphone ne lui ayant proposé aucune procédure afin de récupérer son carnet d’adresses. Après d’être fait un café suivi d’une douche elle décide de venir me voir en mon studio de la rue des Saulniers.

Je suis en début de séance avec un soumis qui vient me rendre visite tous les mois.

Et voilà qu’on sonne !

Je déteste être dérangée quand j’officie mais je vais voir quand même après m’être revêtue d’un joli petit kimono.

– Carole !
– Ben oui, je ne te dérange pas ?
– Je me débarrasse de mon client et je suis à toi.

Je loge Carole dans la kitchenette et reviens vers mon soumis.

– Je suis désolée mon kiki, mais j’ai un contretemps familial, je vais te rendre l’argent, si tu reviens demain je te ferais demi-tarif

Il est contrarié le bonhomme. Et il m’explique que demain ce n’est pas possible… mais la semaine prochaine …

– D’accord on fait comme ça.
– Le demi-tarif ça marchera quand même ?
– Mais bien sûr mon biquet

Quel pingre ! Je vérifie mon agenda, j’ai un autre rendez-vous dans deux heures, je le décommande, et après que mon client eut quitté les lieux, je reviens vers Carole.

– Ben alors, d’où tu sors ? On était folles d’inquiétude.
– Je me suis fait ensorceler par un mec, j’ai mis un certain temps pour me rendre compte qu’il était complètement givré, alors quand il a voulu me tatouer, je l’ai fracassé à coup de marteau…
– Oh là là, écoute Carole, tu vas être gentille, tu vas me raconter tout ça dans l’ordre et en détail sans rien oublier parce que pour le moment je n’y comprends pas grand-chose.

Alors elle m’explique… C’est quand même dingue de se faire embringuer comme ça, il y aura toujours des situations qui me dépassent.

– Mais ça va devenir super dangereux cette affaire, je suppose qu’il a ton adresse, ce Sauvignon ?
– Mais Chanette, tu n’as pas compris, il est mort, Sauvignon. Je l’ai tué, tu te rends compte, j’ai tué un mec ! J’en suis malade !
– Faut prévenir la police…
– Et bonjour les emmerdes.
– Mais dis-moi, pourquoi tu n’as pas essayé de m’appeler.
– Mais je croyais l’avoir fait.
– Pardon ?

Elle m’explique comment Sauvignon l’a bluffé sur ce sujet.

– J’ai été obligée d’acheter un nouveau téléphone après mon évasion…
– Bon on ira acheter un vrai téléphone quand on n’aura plus que ça à faire, et j’espère que tu pourras récupérer tes contacts. Mais faisons les choses dans l’ordre.

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 8 – Jackie, la mère maquerelle par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 8 – Jackie, la mère maquerelle par Maud-Anne Amaro

Une fois rhabillée, Béatrice redescend dans la salle et cherche la maquerelle brune…

– Ah, le client était très satisfait ! Ce soir on est complet, tu vas pouvoir rentrer, mais demain ce sera non-stop, et apporte des fringues sexy.
– Attends, faut que je te parle…Tente Béatrice.
– Oui, ben tu me parleras demain, je suis débordée.
– Qu’est-ce que tu foutais l’autre jour au Clos des Merisiers déguisée en sorcière de carnaval ?
– Hein ? Quoi ? De quoi tu parles ?
– Je suis détective privée, j’ai juste besoin d’une réponse…
– T’es détective privée et pute, t’as deux casquettes ?
– Ben ouais !
– Bon, on va régler ça entre quatre yeux, viens dans mon petit bureau, mais je n’ai pas beaucoup de temps.
– Attends, pas d’embrouille, mes amis savent que je suis ici, alors on fait ça en douceur… je n’ai rien contre toi, je voudrais juste savoir…
– Mais oui, mais oui…

Le bureau n’est pas bien grand mais est équipé d’une petite banquette. Elles s’assoient l’une devant l’autre.

– T’es qui en fait ? Lui demande la mère maquerelle
– C’est vrai que nous ne nous sommes pas présentées, Martine Dulac. Et toi ?
– Parce que tu ne connais pas mon nom ?
– Euh…
– Pas terrible pour une détective privée ! Se gausse-t-elle. On m’appelle Jackie. Bon, je vais être très claire, je n’ai jamais eu d’ennui avec la police ni ici, ni ailleurs, alors c’est pas toi qui va commencer à me faire chier ! Je n’ai rien à me reprocher !
– Mais je ne te reproche rien, j’essaie juste de savoir qui est-ce qui cherche à intimider les propriétaires du Clos des Merisiers…
– Mais j’en sais rien !
– Tu ne vas pas me faire croire que tu es allée jouer les sorcières de ta propre initiative ?
– Tu veux quoi ? Que je balance quelqu’un ? Et si je ne le fais pas, je risque quoi ?
– Dans l’état actuel des choses tu ne risques rien du tout ! Seulement si les choses s’aggravent et que les pressions sur le couple Chamoulet prennent une tournure plus grave, le compte rendu de ta visite chez eux sera versé au dossier… C’est inévitable.
– Pff ! C’est pas vrai ! Pour une fois que je rends un service un peu spécial à quelqu’un… D’autant que c’était rigolo…
– De toute façon que tu me répondes ou pas, je vais continuer mon enquête, on a un suspect, il s’appelle Laurensot.

A cette évocation Jackie ne peut s’empêcher de piquer son fard

– Tu crois vraiment que je connais le nom de famille de mes clients…
– On dirait bien que celui-là te dit quelque chose.
– Si tu le sais, pourquoi tu le demandes ?
– Je voulais être sûre ! Ce type-là veut chasser les Chamoulet de leur corps de ferme, mais je ne comprends pas pourquoi ? S’il a de l’argent pourquoi s’acharner sur ce Clos, des belles baraques, il y en a partout ! Maintenant je vais te dire ce que je crois, je ne vois pas du tout ce mec avec son physique de lutteur de foire organiser un tel scénario, donc quelqu’un se sert de lui et de son frère comme hommes de main, et j’aimerais bien savoir qui c’est ?
– N’importe quoi ! Où est-tu aller chercher que Laurensot avait un physique de lutteur de foire ?
– Ben 120 kilos, des tatouages sur les bras, le crâne rasé…
– Mais tu me décris qui, là ?
– Ben Laurensot, pas Louis, l’autre ?
– Ils-t-on fait passer des tests avant de t’embaucher comme détective privé ? Ironise Jackie
– A vrai dire d’habitude je m’occupe de trucs plus simples !
– Bon, si je te donne un nom, est-ce que tu peux me promettre de me foutre la paix avec cette histoire ?
– Oui ! Carrément ! Tu peux avoir confiance !
– C’est des paroles tout ça ! Moi je veux un écrit, voilà une feuille de papier tu écris… »Je soussigné, Martine Dulac… » attends, si ça se trouve ce n’est pas ton vrai nom, t’as une carte d’identité ?
– Ecoute, on peut peut-être faire plus simple… Tu as ma parole de toute façon…
– Pas de carte, pas de nom !

Béatrice hésite, consciente de prendre un risque, en dévoilant son identité, elle peut devenir la cible de gens dangereux si tant est que ceux qui tirent les ficelles de cette affaire, le sont. Finalement elle sort sa carte.

– Béatrice Clerc-Fontaine ! En voilà un nom ! Donc reprenons, tu écris : « Je soussigne Béatrice Clerc-Fontaine, après avoir entendu les explications de madame Jacqueline Vulvette, propriétaire du café L’Action, considère que le rôle de cette dernière dans l’affaire Chamoulet est purement anecdotique et ne nécessite aucune suite… Date et signature…
– A toi de jouer ! Reprend Béatrice après lui avoir rédigé et signé le papelard.
– Il s’agit de Camille Laurensot…
– Le catcheur ?
– Mais non pas le catcheur, d’ailleurs je ne sais pas qui c’est ce catcheur. Camille est un client régulier du rade. Il paye bien, il a une bonne descente et il monte souvent avec deux filles. En fait, c’est un pauvre type, il a un visage ingrat, des lunettes pas possibles, il bave à moitié quand il parle, bref un pauvre gars, je te dis, mais il est très cultivé, très bavard aussi, parfois il me branche pendant des heures et me raconte des trucs dont je me fous éperdument, mais je suis bonne commerçante, ça me saoule mais je l’écoute. Tu sais qu’il a écrit plusieurs bouquins ?
– Non !
– Il m’en a offert trois, dédicacés, je vais te les montrer, je ne les ai jamais ouverts, ça parle de martiens qui seraient venus sur la terre il y a des centaines d’années, si tu savais comme je m’en tape !

« Ainsi il y a un troisième frère !  » Se dit Béatrice. Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? »

– O.K. Répondit Béatrice, je vais te laisser, il faut que j’aille voir maintenant ce Camille Laurensot, je vais juste noter le titre des bouquins.
– Je te les donne si tu veux, je ne les lirais jamais.
– O.K., merci !
– Tu es sûre que tu ne voudrais pas travailler pour moi, ce serait mieux payé que ton boulot de détective !
– Non, non, j’aime bien mon boulot !
– Et les femmes ?
– Quoi les femmes ?
– Ça te banche un petit peu ?
– Pourquoi cette question ?
– Je ne sais pas, j’ai des intuitions parfois…
– T’es marrante toi !
– On s’embrasse ? Demande Jacky.
– Et parce que pourquoi ?
– Parce que tu m’excites ! Je te boufferais bien toute crue ! On s’embrasse ?

Béatrice ne se déroba pas, Le baiser ne resta pas longtemps chaste.

– Ça te dirait quelques caresses ? Demande Jacky, les yeux coquins.

Béatrice hésite. Rendez-vous compte quand même de l’incroyable journée qu’elle a vécu aujourd’hui. D’abord une séance de massage chez Mangel, puis une partouze peu ordinaire avec Fanny et sa belle-mère, ensuite elle avait joué à la pute dans ce rade…

« Après on dira que je suis obsédée ! »

– Attends ! Reprend Jacky, t’as bien cinq minutes je vais me déshabiller un petit peu, si je ne t’intéressé pas, on en restera là.

Et la voilà qui déballe tout son haut, dévoilant une paire de seins de toute beauté.

– Pas mal du tout ! Convient Béa.
– Et attends, tu m’aurais vu il y a vingt ans, j’étais un vrai canon ! J’ai deux trois photos dans le tiroir, je vais te les montrer.

Jacky sort d’une enveloppe, trois photos qu’elle montre à Béatrice. Celle-ci émet un sifflement d’admiration.

– T’as vu ça, hein ! Maintenant caresse moi mes nénés !

Comme dans un rêve, Béatrice porte ses mains sur la poitrine de la mature.

– Tu peux me pincer les bouts, j’adore ça !

Béa obtempère et évidemment la situation s’ajoutant à la beauté du cops de Jacky l’excite terriblement et c’est sans qu’on ne lui demande qu’elle se déshabille à son tour ce qui permet à la maquerelle de lui embrasser les seins.

– J’aime bien ta petite gueule, t’es craquante ! Lui dit-elle
– N’exagérons rien.
– Je n’exagère jamais, j’aime bien ton nez, je vais l’embrasser.

Embrasse est un euphémisme, en fait elle le lèche, le gobe et s’en amuse.

« C’est malin, maintenant j’ai le nez tout baveux »

– Voyons voir cette petite chatte… reprend Jacky. Oh, mais t’es mouillée comme une éponge.
– Evidemment, c’est toi qui me fais mouiller !
– Oh ! Je prends ça comme un compliment !
– C’en était un !
– Assieds-toi sur la banquette, je vais te bouffer l’abricot.

Béatrice écarte les jambes afin de permettre à sa partenaire d’avoir le meilleur accès à ses trésors et se laisse faire. Jacky semble être une artiste du broute minou, sa technique est remarquable, après s’être régalée de la mouille imbibant l’endroit, elle procède en de longs balayages avec sa langue.

– Tu lèches trop bien ! Ne peut s’empêcher de lui dire Béa.

Elle sent son plaisir monter intolérablement, Jacky lui donne le coup de grâce en portant le bout de sa langue sur le clito qui n’attendait que ça !

Béatrice a toujours eu la jouissance bruyante et c’est encore le cas présentement.

– Veut-tu te taire ! Plaisante Jacky.
– Tu m’as tué !

Mais voilà qu’on frappe à la porte !

– C’est quoi ?
– Tout va bien, Madame Jacky ? Demande une voix féminine et gazouillante.
– Mais, oui, retourne bosser ! Elles sont gentilles mes filles, elles s’inquiètent pour moi ! Croit-elle devoir préciser à l’attention de Béa. Bon c’est pas tout ça, mais maintenant c’est à ton tour de me donner du plaisir… attends, j’ai des trucs dans mon tiroir…

Elle sort d’un sac en plastique quelques gadgets.

– Ça tu connais ? Lui demande-telle en exhibant un joli chapelet de boules de geisha.
– Oui !
– Tu sais comment on s’en sert ?
– Oui !
– Tu m’as vraiment l’air d’une sacrée cochonne ! Vas-y enfile les moi !
– Dans la chatte ? Dans le cul ?
– Dans le cul ! Dans mon petit trou du cul de salope !

Du coup Béa peut admirer le très joli anus sombre et plissé de la belle mature et ne peux résister à l’envie de le lécher.

– Hum, c’est bon de se faire lécher le cul par une petite salope !

C’est un chapelet à quatre boules argentées, Béatrice pousse la première boule contre l’anus qui l’absorbe, puis les trois autres. Elle attend quelques instants, puis d’un coup sec elle tire sur la dragonne provoquant chez la brune un orgasme immédiat.

– Ça va mieux ! Demande Béa.
– Ça fait du bien, bon j’irais rincer ce truc, j’ai d’autres joujoux dans ce petit sac, regarde, tu connais celui-là.

« Celui-là » c’est un double-dong rose en matière souple d’environ 50 centimètres de long.

– Je connais, mais je n’ai jamais eu l’occasion de pratiquer !
– Tu veux qu’on essaie ?
– Il va peut-être falloir que j’y aille.
– Allons, allons, ça ne va nous prendre que cinq minutes.

Alors les deux femmes se sont mis cul à cul, introduisant chacune l’extrémité du sex-toys dans l’anus, puis elles se mirent à gigoter comme des diablesses jusqu’à la conclusion que vous devinerez aisément.

– Au fait je voudrais te demander un truc ? Intervient Béatrice en se rhabillant. Comment tu as fait pour deviner la couleur du slip de Chamoulet ?
– J’étais sur place une heure avant de sonner à la grille, je cherchais un truc qui puisse les étonner, j’étais bien planquée derrière un gros tronc d’arbre, j’avais des jumelles, la fenêtre de leur chambre était ouverte. J’ai vu Chamoulet y rentrer en peignoir de bain, et là il s’est habillé…. Et son slip était bleu !

Ben oui parfois quand on a la solution, les énigmes deviennent toutes simples !

– Bon je compte sur toi, tu ne vas tout de même pas me faire une vacherie après ce que nous avons fait ensemble ! Tient à préciser Jacky.
– Ne t’inquiètes pas, ma poule !

« Ainsi, se dit Béatrice, ce n’est pas pour mes beaux yeux qu’elle m’a sauté, elle voulait simplement prendre une garantie supplémentaire, c’est de bonne guerre. »

Béatrice sortit de l’établissement très dubitative, il lui faudrait maintenant approcher ce Camille Laurensot, mais comment ? Pas moyen de frapper à sa porte, puisqu’elle l’avait déjà fait pour parler avec Petit Louis…

Elle rentra à l’hôtel et s’endormit auprès de Martinov qui ronflait comme un moteur.

Jeudi 4 mars

La nuit avait porté conseil. Quand elle se réveilla le professeur était déjà douché et habillé.

– J’ai plein de trucs à te raconter, mais là tout de suite il faut que je voie Sophia d’urgence, si elle est en bas dis-lui de m’attendre. Je me douche en vitesse et j’arrive…

Vingt minutes plus tard, Béatrice se dirige vers la table où Sophia finit de prendre son petit déjeuner.

– Salut ! On avait dit qu’on devait plus se voir et on n’arrête pas, comme quoi faut jamais faire des promesses en l’air. Assieds-toi !
– Je vais y aller au flan ! Tu accepterais de me rendre service ?
– Ça dépend du service !
– J’entends bien, je cherche quelqu’un qui se ferait passer pour une journaliste pour aller interviewer un mec ?
– Est-ce que j’ai une tronche de journaliste ?
– Ma foi j’en sais rien ! Ils n’ont pas une tronche spéciale ? J’ai été journaliste il y a quelques années (voir Chanette et la journaliste)
– Ben justement ! Pourquoi tu ne peux pas le faire toi-même ?
– Je suis brulée auprès des frères de cette personne, je me suis déjà fait passer pour une fliquette.
– Et ton collègue ?
– Si le mec a des réticences, il faut mieux que l’interlocuteur soit féminin…
– Parce qu’en plus il faut y aller au charme ! Et s’il est homo ?
– Il n’est pas homo ! Il fréquente un bordel clandestin dans le coin.
– Bon raconte-moi tout ça dans l’ordre, parce que c’est pas très clair ton histoire.

Alors Béatrice raconte, et comme elle raconte plutôt bien son interlocutrice est passionnée.

– Belle histoire ! Commente Sophia. Mais tu te rends compte du truc que tu me demandes. L’interview, ça va bien durer une heure, ensuite il faut que je mette ça au propre…
– Inutile, tu enregistreras et je me débrouillerai.
– Ah ? oui d’accord, mais quand même ! Et en échange j’ai quoi ?
– Tu voudrais quoi ?

Béatrice s’attendait à ce genre de marchandage et pensait que Sophia solliciterait une nouvelle partie de jambes en l’air. Ben non !

– Si tu pouvais m’aider dans l’affaire Mangel.
– Moi je veux bien, mais t’aider en quoi, tu m’as dit que sa plainte serait irrecevable…
– Evidemment qu’elle est irrecevable mais il faut voir le problème autrement, en fin de mission on demande au client de remplir une fiche d’appréciation. Ce serait bien si je pouvais avoir une bonne appréciation, mais conclure par une plainte irrecevable, il ne va pas me louper…
– Alors ?
– J’ai bien une idée, mais pour le coup c’est moi qui ne peux pas le faire, le gars de l’agence, je l’ai déjà rencontré, alors voilà ce que je te propose…

Sophia rechercha le numéro de Camille Laurensot dans les pages blanches et obtint un rendez-vous pour l’après-midi….

Béatrice entre à l’Agence immobilière des Tilleuls.

– Bonjour, Martine Dulac, je suis conseillère juridique et je représente mes clients Monsieur et Madame Chamoulet.
– Qu’est-ce qu’il nous fait encore celui-là ? Ça fait trois lettres qu’il m’envoie, je ne voudrais pas être impoli, mais il commence à nous faire chier, ce n’est pas de ma faute si son puit est à sec et si l’ancien proprio a laissé des vieux meubles…
– Mais il ne s’agit pas de cela du tout, il s’agit de la menace de plainte de Monsieur Régis Mangel !
– Celui-là aussi, il est pénible il m’a même envoyé son avocate, mais moi aussi j’ai un avocat et je suis dans mon bon droit, je me suis renseigné.
– Je suis simplement là pour arranger les choses, j’ai peut-être une solution pour que monsieur Mangel vous laisse tranquille…
– Quel rapport avec les Chamoulet ?
– Il voulait acheter le Clos de Merisiers…
– Je ne vois toujours pas.
– Il se trouve que si ma solution vous agrée, non seulement Mangel vous foutra la paix mais il foutra également la paix aux Chamoulet. Il n’arrête pas de les harceler, voyez-vous ?
– Bon je vous écoute… Soupira l’homme
– Je suppose que vous avez d’autres corps de ferme à la vente ?
– Oui, j’en ai trois dans le département !
– Alors voilà mon scénario, vous convoquez Mangel et vous lui dites que vous allez lui proposer un arrangement. Vous majorez le prix de vos trois baraques de 15 % et vous les lui présentez. Vous discutaillez un peu et vous jouez au généreux en lui proposant de lui faire un rabais de 15 %. Pour vous, vous ne perdez rien. Et tout le monde est content.
– C’est interdit ces pratiques !
– Allons monsieur, pas de ça avec moi, les dessous de tables aussi sont interdits.
– Vous êtes une maline, vous !
– Bon, vous le faites ou pas ? Je vous répète que ça arrange tout le monde, Chamoulet, Mangel et vous.
– Je ne peux rien refuser à une si jolie personne !

Sophia se présente à l’entrée du pavillon des frères Laurensot

– Bonjour, j’ai téléphoné, j’ai rendez-vous avec Monsieur Camille Laurensot, c’est pour l’interview

L’appartement est mal entretenu, la poussière règne en maître, le papier peint est en fin de vie, la peinture du plafond craquelle et une odeur de renfermé agresse les narines.

Pour l’occasion Camille s’est cru obligé de s’endimancher, blazer démodé, chemise élimée et nœud papillon ridicule, il est assis derrière un vieux bureau qu’il a volontairement encombré.de publications diverses

« Il se prend vraiment pour un grand écrivain ce con ! »

– Vous travaillez pour quel journal, chère madame ?
– Je suis journaliste freelance.
– Très bien, je peux voir votre carte de presse ?

Prise de court, Sophia fait semblant de fouiller dans son sac à main.

– Je ne l’ai pas sur moi, j’ai dû la laisser à l’hôtel ! Voulez-vous que l’on reporte l’interview ? Bluffa-t-elle.

« Pourvu qu’il ne dise pas « oui » ?

– Je suis donc obligée de vous faire confiance ! Admit Camille en s’essuyant les lèvres. Asseyez-vous, nous allons pouvoir commencer.
– Voyez-vous un inconvénient à ce que j’enregistre l’interview ?
– Mais non, mais non, mais je vous demande une seconde, j’ai une note à faire parvenir d’urgence à la Mairie…
– Faites donc !

Camille prend une feuille sur lequel il écrit : « Nana pas claire ! Quand elle va sortir tu la filoches et tu essaies de savoir qui c’est. » Puis il plie le papelard en quatre.

– P’tit Louis ! Gueule-t-il

Quand celui-ci arrive, Camille lui ordonne de le transmettre à Raoul, le frère au physique de catcheur.

– Allons-y je vous écoute ! Que voulez-vous savoir ?
– Si depuis la parution de votre dernier ouvrage vous avez fait de nouvelles découvertes ?
– Mes nouvelles découvertes feront l’objet de mon prochain livre, je ne vais donc pas les divulguer avant sa parution.
– Oui évidemment, mais je vais vous narrer une anecdote qui m’a été rapporté par Monsieur Chamoulet, le nouveau propriétaire du Clos des Merisiers

Camille ne peut dissimuler un certain agacement.

– Monsieur Chamoulet, reprend-elle, a reçu un jour une inconnue lui tenant des propos incohérents mais où il était question de base extraterrestre. Cette personne a proféré des menaces sérieuses à tel point que Chamoulet a déposé une main courante à la gendarmerie. Il se trouve que Chamoulet n’est pas vraiment apprécié par les gendarmes du coin et qu’ils se sont moqués de son histoire et l’ont colporté, bref le bouche à oreilles a effectué son travail et c’est arrivé jusqu’à moi.
– Oui et où voulez-vous en venir ?
– Vous vous rendez compte l’article que je peux écrire « Une base secrète des extraterrestres en Basse-Normandie » ! Mais avant de l’écrire, je me suis dit qu’il serait judicieux de faire appel à un spécialiste.

« Elle me prend vraiment pour un con !  » Se dit Camille.

– Et vous voulez savoir quoi, exactement ?
– Si l’histoire de Champoulet est plausible ?
– Voyons, il a trois possibilités, la première c’est que Chamoulet soit un mythomane, la seconde c’est qu’une foldingue leur ai effectivement rendu visite, la troisième c’est que tout cela soit vrai. A vous de démêler le vrai du faux, je ne vous aiderais pas.
– On peut déjà éliminer l’hypothèse numéro 2. Comment cette personne aurait pu être au courant du bas-relief.
– Je vous le concède.
– Quant à l’hypothèse n°1, il faut savoir que Madame Chamoulet était également présente lors de la visite de cette bonne femme.

Sur ce coup Sophia bluffe, en fait elle n’en sait rien

– Je sais bien que les couples de mytho, ça existe, mais bon… Reprend-elle.
– Donc vous avez la conclusion !
– Oui, mais ça ne me dit pas d’où sortait cette bonne femme !
– Savez-vous que les extraterrestres ont la capacité d’apparaître sous une forme humaine ?
– Ah, non !
– C’est pourtant écrit noir sur blanc dans mes bouquins, je croyais que vous les aviez lus ?
– Disons que c’est un détail qui ne m’avait pas frappé ! En fait si je comprends bien, les extraterrestres veulent que les Chamoulet débarrasse le plancher, c’est ça ?
– C’est une conclusion dont je vous laisse la responsabilité !
– O.K, mais admettons que les Chamoulet s’en aille, le Clos sera de nouveau mis en vente et rien ne sera résolu…
– Il sera résolu quand un servant ayant la confiance des Nosrog postulera pour l’acheter ou la louer.
– Les Nosrog ?
– Ben oui, les Nosrog, ils ont un nom les extraterrestres, je vais finir par croire que vous n’avez lui que les dos de couverture de mes bouquins.
– Mais pas du tout…
– Vous êtes autant journaliste que moi je suis dompteur de lions, cet entretien est terminé. Dit-il en postillonnant.
– Vous me chassez !
– Tout à fait !
– Vous avez oublié de me dire qui est le grand maître de votre secte !
– Sortez ou j’appelle Raoul.
– Bon, bon, on y va, on y va !

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… 029 – Dévergondages… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… 029 – Dévergondages… par Verdon

Bon si vous vous êtes bien branlés à la fin de la lecture de mon précédent chapitre, c’est que vous savez que mon pote Charles, et moi, après un conciliabule très particulier (hi, hi… ), on a décidé que je me chargerai d’enseigner les bonnes manières à sa petite femme qui est adorable mais un peu trop récalcitrante à lui accorder le charme de ses fesses. Charmée d’apprendre que je vais combler sa solitude amoureuse, pendant l’absence de son homme, elle me reçoit, la gentillette comme si j’étais son Charles. (c’est comme cela que je comprends l’Amitié !).

Vous vous doutez bien sûr, que je compte passer du bon temps avec cette jolie personne indocile, afin de lui apprendre gentiment la façon de déverrouiller son charmant petit alésage.

– Avec de l’affection et de la tendresse, mais pas de ceinturon, rajoute Juliette.

Ah ! Le ceinturon… je n’aurais pas dû. Mais si je lui ai flatté un peu la raie du cul, c’est qu’elle avait fait une grosse bêtise la cochonne ! Alors, c’était peut-être un peu mérité, juste pour l’amadouer, gentiment… et puis elle avait un si beau cul… nom de dieu !

C’est vrai qu’elle a couiné un peu en serrant les fesses… (même qu’elle a coincé le ceinturon dans sa raie … la crapule !)… Alors :

– Promis juré, plus de ceinturon !… Mais tout de même il ne faudra plus me pisser dans les sabots, petite garce !
– N’empêche que pour autant ce n’est pas ce qui t’a permis de faire sécher tes chaussettes… Salaud !

Sur ce bon mot et mes bonnes intentions je lui confirme sur la croupe, mes promesses d’affection et de tendresse !… les Dames savent bien qu’une bonne éducation demande parfois un peu de fermeté… mais juste un peu, un tout petit peu ça aide à la compréhension, d’ailleurs elles comprennent vite… et une petite fessées, c’est sympa… .non !… et puis, c’est connu il paraît qu’elles aiment ça !… Oups !

Juliette raffole de son Mari. Il est adorable lui aussi. Il lui fait l’amour comme un dieu. Elle est chatte ! Coquine aussi, dans son genre, et pas très regardante si son homme s’attarde parfois pour rentrer à la maison (s’il revient toujours à la maison c’est qu’elle est la meilleure !). Quand il s’engouffre dans le lit le soir après ses petites affaires, elle aime lui sucer la queue qui a un parfum différent selon ses dernières pérégrinations ! (des fois ça sent le bouc !… Non, mais pourquoi vous me regardez comme ça !).

Mais nous savons que notre homme a un gros défaut (au dire de Juliette évidemment..), le défaut de vouloir lui mettre la chose … eh bien là, où elle ne veut pas !…

Elle dit que ça ne se fait pas. Que c’est sale ! Que c’est caca ! Qu’il a un trop gros sexe … elle se trouve un tas d’excuses, si bien que le gros machin de Charles, n’a jamais franchi la douane !

– Non ! Arrête Chéri !… Tu te trompes de porte !
– Ah ! Pardon je n’ai pas remarqué… (menteur ! Va… c’est vrai que ce n’est pas fléché… hi, hi !).
– Mais tu me fais mal !
– Serre les dents… Tu vas aimer ensuite… (ben oui, quand c’est les autres… ).
– Eh bien elle serre les dents et… le cul avec !

Ils font l’amour comme de bons chrétiens, à la missionnaire, Elle est heureuse Juliette… heureuse de se faire baiser par son bon mari. Qu’il aille se faire tringler le trou de balle par quelques conasses qui n’ont d’ailleurs pas réussi à l’assouvir jusqu’ici !… elle s’en fout.

Donc dès le premier soir on se met au turbin ! Conscient que le Charlot est un peu trop mou avec elle (c’est un comble !), je décide d’être ferme. Je vais me la dresser (en douceur… ne vous inquiétez pas !… juste pour la stimuler un petit peu)et la remettre ‘cul mettable’ dans les bras de son mari.
Pour ne rien vous cacher, avec son Charles, on l’a sautée ensemble, avant qu’ils ne se marient. ( histoire de l’essayer, vous savez !… Charlot me demande souvent des conseils… même que je lui ai essayé sa dernière voiture… une superbe bagnole !Remarquez que la Juliette,… Question de carrosserie !!!… .Oups !)

– Commence donc par te mettre à poil !
– Mais j’ai honte !
– Honte de quoi, je le connais ton cul, alors finies ces simagrées ! (de la fermeté !).
– Toute nue ! Devant toi ! Je n’ai pas l’habitude…
– Eh bien je vais te la donner l’habitude, moi ! et je lui dégrafe son chemisier.

Ses deux gros seins jaillissent, tout blanc avec des mamelons marbrés pigmentés de petits nodules plus foncés et dominés par de jolis tétons brun et bandés comme des petits pénis. Elle est toute rouge mais ne baisse pas les yeux. Purée ! Le joli sourire et les beaux lolos !

Elle place ses mains sous ses encombrantes mamelles, cherchant à me les camoufler en les remontant. Mais au contraire ses deux globes de chair laiteuse n’en sont que plus voluptueux et quand elle les soulève ils ressemblent, sans doute, beaucoup plus à son cul qu’à une paire de nichons. Je souris d’admiration. Décontenancée, mais flattée, elle les lâche.

– Dis-moi au moins qu’ils sont beaux !
– Ils sont beaux et tu as un joli cul que je lui dis tout en lui plaquant une main entre les fesses pour lui torpiller son petit trouillard.

Stupéfaite, au premier abord elle se raidit mais ne se dégage pas, ni ne serre les fesses. Je pénètre aisément son anus (une main sur un tétin et un doigt dans le cul… Hi ! hi ! ça lui plaît à la cochonne !).

Elle se ramollit, détend ses fesses, ses yeux scintillent !… (Humm ! la moite profondeur de ses fesses dans laquelle mon doigt s’enlise, me fait dresser la queue !)… C’est alors qu’elle me fout un putain de patin auquel je ne m’attendais pas.

– Humm ! qu’elle dit… Que c’est bon ces choses coquines que tu me fais!

Du coup pour encourager son envie et récompenser son élan, je lui titille un peu plus l’anus et je dégrafe ma braguette en lui donnant la permission de sucer ma pine qui est joliment en forme. Elle est ravie. Mes mains sur sa tête je l’aide à m’emboucher profondément.

– Humm ! Oui, comme ça !… Que tu suces bien !… Il doit être heureux ton Charlot !… Eh, ne t’emballe pas, vas-y doux…
– Humm ! qu’elle dit… En serrant son anus. Tu ne veux pas m’en faire un peu plus, là, maintenant ?

La salope, tout à l’heure elle faisait la nunuche et maintenant elle y prend goût ! Je vais me la faire languir… vous allez voir…

– Oh je ne suis pas très en forme !
– Menteur, tu bandes comme un bourrin !

Je dévie la conversation :

– Au fait, ça te dirait d’aller au théâtre ce soir.
– Voir quoi ?… une comédie?
– Oui… mais une comédie très coquine…
– On y va !… c’est une comédie joyeuse ?
– Plus que ça… .Vicieuse !
– Qu’est-ce que tu vas me faire découvrir !…
– Des petites histoires de cul…
– Chiche… .Hi, hi !

Un réconfort sur le cul et je lui dis :

– Va vite te fringuer, fais-toi belle et habille-toi court, s’il te plaît. On va être en retard !

Excitée comme un pou, elle me regarde avec ses grands yeux blancs et engloutit de nouveau ma pine.

Je la lui retire brusquement de la bouche et la cache derrière ma braguette
.
– Allons, ça suffit, on va être en retard… (non mais qui est-ce qui commande, ici ?… ).

Elle fait une mine déconfite en se passant une langue sensuelle sur les lèvres. Elle m’aguiche la coquine, mais je ne me laisse pas tenter.

Une caresse sur les fesses et elle file droit en remuant insolemment son popotin.

Autant gaie, qu’inquiète, elle s’assoit serrée contre moi sur ces fameux sièges rouges et crado (pas très ragoûtants..) qui décorent le petit théâtre où on est allé. On est au premier rang devant la scène. Elle est impatiente de curiosité, elle trépigne d’excitation.

La salle est comble, ça sent un étrange remugle de sueur et d’hormones masculines et même de pisse. Il faut vous dire qu’à part Juliette et quatre ou cinq autres nanas, il n’y a que des hommes. La plupart fiers, d’autres discrets et certains timides la main dans leur froc.

Les Dames sont surexcitées, elles rient et se font bousculer par des mecs assez entreprenants. Certaines se retrouvent avec plusieurs mains fouineuses sous leur jupe et elles rigolent comme des folles en rabaissant leur jupe, tandis que par derrière d’autres foutent leurs mains dans la culotte

A côté de Juliette, s’est assis un vieux monsieur, élégant et sympathique, avec des yeux de pervers. Il lui fait déjà du plat alors que la séance n’a pas commencée. Flattée mais pas très rassurée elle lui sourit tout en s’accrochant après moi et en me le montrant du doigt…

Je remarque en effet qu’il est en train d’ouvrir sa braguette. Je fais au mec, un petit signe de connivence et soulève légèrement le côté de la jupe de Juliette pour l’exciter un peu plus, mais mollo… Furieuse, elle se retourne vers moi, rabaisse sa robe et s’écrie :

– Mais qu’est-ce que tu fais ? et que lui as-tu dit ?
– Rien, ma biche… .Tes jolies cuisses lui ont tapé dans l’œil…
– Ça ne lui a pas fait mal, apparemment… Mais que fait-il avec sa bite ?
– Oh ! Il se fait une petite gracieuseté tout au plus !… tu ne veux pas l’aider… Pff !
– Non, mais ça ne vas pas !… Regarde il est en train de la sortir… Qu’elle est grosse !… Il va me violer ce couillon !
– Ne t’inquiète pas, je suis là pour te protéger… On sait se tenir dans ces lieux, tant qu’on n’a pas donné son accord. Il est plutôt sympa non ?
– C’est heureux… Il a une belle bite ! … Oh ! il se branle … Il y a un mec qui se branle à côté de moi ! Oh ma Mère si tu me voyais !
– Pourquoi ! Elle n’aime pas les bites ta mère !…
– Si… Puisque je suis là !
– Sûr ?… si elle a un beau cul, je la sauterais bien…
– Cochon ! Va lui demander !

Sur la scène il y a déjà deux tantouzes dont on ne sait pas qui va enculer l’autre. Juliette me serre le bras à me faire mal.

– Oh Chéri, il va lui mettre !… Le plus gros… il va lui mettre, je te dis… au jeune… Je suis sûre !… oh je n’ai jamais vu ça !… hi ! hi !… ‘Vas-y’… qu’elle crie soudainement, se croyant seule dans la salle.
– Encule-le !… Reprend plus fort, une partie de la salle… .dont certains se sont mis debout en se branlant la queue. Subjuguée, elle lâche ma main pour se pencher et regarder de plus près, avec des yeux médusés. À même pas deux mètres de son visage un mec en encule un autre !… Elle se jette dans mes bras.

– Oh que c’est drôle !… pff ! c’est la première fois que je vois cela… c’est à mourir de rire !… il se fait enculer le mec… oh ! je n’y crois pas !… Putain ça entre !… ça doit faire mal au trou du cul !
– On s’y fait… on s’y fait… Que je lui dis en lui caressant la cuisse…
– Eh bien il lui a tout mis ! Regarde, on ne voit plus que les grosses couilles de l’enculeur ! Hi !, Hi ! tout dans le cul ! … Bien fait pour lui ! Tapette… Va !
– Oh ! ça ce n’est pas gentil ! Vilaine petite dévergondée !
– Eh bien moi ça me fait mal !… j’en ai l’anus tout resserré…
– Fais voir !

Elle ne me laisse pas lui mettre un doigt au cul, mais je m’aperçois qu’elle est trempée entre les fesses… la salope !

Mais elle est distraite par son voisin qui, encouragé par la tournure de l’ambiance, sort son nœud de la braguette devant ses yeux décidément toujours exorbités. La jeune femme ne sait plus quoi regarder… la scène ou bien la bite qui lui paraît énorme et agressive. L’autre qui se fait enculer sous ses yeux, ça l’excite drôlement la Juliette !… mais la jolie pine que le voisin se tripote joyeusement l’inquiète beaucoup. D’ailleurs, il en profite le sadique pour lui mettre une main sur la cuisse.

– Chéri … il m’a mis sa main sous la jupe ce cochon ! Et elle se précipite contre moi.
– Que ça !… Oups !
– Vois-donc il veut me mettre un doigt dans la culotte !
– Oh ! Si ce n’est qu’un doigt ! … Tu en as déjà vu d’autres…
– Con !… Arrête-le ou bien on s’en va !

Je fais un signe amical au bonhomme pour lui faire comprendre qu’on ne veut pas aller plus loin… Déçu, il me fait signe qu’il a compris. Il n’insiste pas le vadrouilleur. Il retire ses doigts qui se croisaient déjà avec les miens sur le liseré de la culotte de Juliette et se tourne de l’autre côté, intéressé semble-t-il par un jeune homme plus coopératif qui lui a pris sa pine en main.

Rassurée, mais déconcertée, elle lui lance un regard de soulagement associé à un petit regret.

L’autre ne lui répond pas, trop intéressé par la branlette que lui procure son voisin et qui se termine par un vigoureux jet de foutre qui va tapisser le dossier du siège, en face.

Elle regarde de nouveau le spectacle sur le théâtre : c’est une fille qui se fait couvrir par une ribambelle de mecs plus excités les uns que les autres dont elle doit sucer les bites à la chaîne.

– Celle-là, elle va se prendre une indigestion de foutre ! Remarque Juliette avec un sourire malicieux.
– En attendant de s’en prendre autant de l’autre côté, que je lui rétorque.
– Oh ! Dégueulasse !
– N’empêche qu’elle n’a pas l’air de se plaindre la suceuse !
– Sûr… la bouche pleine, que veux-tu qu’elle dise… et l’autre qui lui tripatouille la foufoune !
– Elle les ouvre ses cuisses la salope… elle aime ça !
– Quand même toute seule pour tous ces mecs !… Elle n’a pas l’air de s’ennuyer !
– Ben voyons !… Tu ne veux pas les rejoindre ?
– Pff !

Sur la scène il y a un mec très costaud qui court après un jeune gringalet pour l’enfiler. Mais quand il va y arriver, face au public, le jeune homme échappe à son enculeur qui décharge ses bontés non pas dans l’endroit convenu, mais vers la première rangée de fauteuils où je me trouve justement avec Juliette ! On est arrosé copieusement.

– Oh c’est dégueulasse, s’écrie Juliette, furieuse et vexée d’en prendre plein le visage. Quel cochon ce mec ! dit-elle en s’essuyant de partout

Hi ! Hi… tout le monde rigole, sauf elle évidemment. Je la couvre de mes bras en me penchant sur elle, et comme c’est la fin du spectacle, on se sauve dans le couloir, tandis que l’éjaculateur continue à détremper les nibars d’une nana qui n’en n’a pas l’air offusquée pour autant.

– Putain mais il en a pleins les couillons, ce dégueulasse ! Me dit Juliette qui a retrouvé le sourire en observant de loin la fille qui a ouvert son décolleté pour profiter davantage de l’arrosage.
– Mais non, ne vois-tu pas que c’est bidon ! c’est avec une poire pleine de lait et de farine, qu’il arrose les spectatrices ce cochon…
– Dommage… On s’y serait cru, ajoute-t-elle… avec un petit sourire dépité…
– En tout cas le spectacle m’a beaucoup amusée.
– Il a une sacrée bite l’arroseur !…
– J’espère qu’elle n’est pas fausse elle aussi… et la fille avec toutes ces bites autour d’elle !… rien que pour elle !… Ben alors elle se fait gâtée comme cela tous les soirs !…
– Ça t’aurait plu… Cochonne ?
– Oh ! Va savoir, je ne serais pas fière sous cette avalanche de bites… Quoique… Oups ! Tu crois qu’elle va se faire enculer par tous les gars, ensuite la pauvre fille !
– Ben voyons ils ne sont pas venus pour enculer des mouches !
– Tous des salauds… les hommes !
– Ça commence à chauffer chez les dames, il y en a qui doivent mouiller leur culotte !
– Oh ! Là-bas il y en a une toute trempée qui voltige entre plusieurs mains ! … et c’est mon voisin de tout à l’heure qui la récupère et s’en fait une pochette ! Quel vicieux !…

On rentre à la maison. Comme elle a été bien gentille pendant cette soirée et pour la récompenser, je m’assois cul nu sur la banquette et je l’invite à venir me sucer…

– On va faire un petit extra !

Ébahie devant moi, elle n’y croit pas… mais très vite enchantée, son visage se réjouit et elle ouvre une bouche toute grande comme si elle avait peur de ne pas l’ouvrir assez !

– Allez à genoux, salope, et suce-moi la queue… petite garce ! (faut toujours faire un peu le macho dans ces cas-là… ).
– Je ne suis pas une salope !
– Ne t’inquiète pas tu vas le devenir ! à poil greluche !
– Idiot !
Je lui chauffe un peu la fesse et elle s’y met au boulot ma chichiteuse…

– Tu as vu comment ils faisaient au théâtre, alors fais-nous ça comme il faut !

Accroupie entre mes cuisses, elle veut me prendre en bouche, mais je la fais râler en lui tapotant le museau et le nez avec ma pine bien raide et bien lourde. Je fais glisser mon gland sur ses lèvres. Elle cherche à le gober mais je l’esquive à chaque fois. Elle finit par attraper le morceau avec ses mains et l’engloutit dans sa bouche sans se faire prier, l’affamée. Oh ! Quelle bouche ! Comme elle suce bien ! Que ses lèvres sont douces et habiles…

– Oui va s’y comme ça ! Humm c’est bon… met-moi un doigt au cul !
– Au cul !!!
– Ben oui un doigt dans le cul, il ne t’a rien appris ton Charlot !
– Mais c’est sale ! dit-elle en m’enfonçant tout de même consciencieusement et avec rage, son index au fond du cul, … la conasse !
– Ouille ! … La garce !… Humm … Voilà c’est bon ! Remue-le … encore !

Putain j’éjacule… et pour de vrai, pas comme le gars du théâtre… et c’est du gras… elle fait la grimace, elle s’étouffe, ça lui sort par les trous du nez ! Puis elle saisit ma pine pour la sortir de sa bouche… Tandis qu’elle avale le plus gros du bouillon.

Mais comme j’en n’ai pas fini, je crache mon jus sur son visage et sa poitrine… elle en a partout… et c’est du bon ! Qu’elle est belle avec cette goutte qui lui pend au bout du nez ! Elle a des larmes d’amour aux coins des paupières et aux commissures des lèvres.

Quand elle refait surface, elle sourit avec son doigt dans la bouche… et quelques moustaches pas très claires… ah ! La salope !

– Eh bien vois-tu ce n’est pas si dégueulasse que ça en a l’air… n’est-ce pas ?
– Oh qu’est-ce que tu me fais faire ! C’est mieux qu’au théâtre !… le doigt dans ton cul !
– Ben voyons, c’est du concret et ça n’a pas l’air de t’avoir déplu ?
– Mon Charles, il a un bon Ami qui me fait découvrir de drôles de choses !
– Mais qu’est-ce que vous êtes dégueulasses, les hommes !…
– Pourtant je crois que ça t’a plu ?
– En effet, toutes ces bites, humm!… Oh mon dieu qu’est-ce que je dis ?… Je vous aime tous les deux !
– Nous aussi on t’adore. Alors tu peux nous aimer tous les deux.
– Hi ! hi ! Oui, tous les trois… comme au théâtre ?…

Bon c’est sûr, on va l’aimer tous les deux la dame néophyte.

On a bien commencé avec le théâtre !… Bon avec ma bite ça a l’air de marcher aussi. Il me reste à lui défriser le trou de balle ! Hi ! Hi ! Et lui attendrir la couenne à la jeune dame, elle va s’y faire. Elle est de plus en plus coopératrice notre apprentie…

Bon ce soir elle est HS… Elle a vu et fait pas mal de choses. Elle ne sait plus trop où elle est, si non qu’elle se jette toute nue dans son lit et s’endort en oubliant complétement ma présence… et moi je débande devant tant d’insouciance et d’ingratitude. Je me colle à elle contre son dos et je dors jusqu’à l’aube. Au petit matin je la tripote un peu et comme elle ne réagit pas, je me lève et je rentre chez moi.
Ah !, j’avais oublié… Avant de partir, je lui laisse un mot sur la table :

– Je suis absent jusqu’à après-demain. Ma copine Ernestine va venir te tenir compagnie. Soit gentille avec elle… elle t’aime beaucoup, elle est adorable mais perverse… bisous.

Quand je rentre chez moi, ça sent le chacal… je reconnais un peu cette odeur assez **** mais aphrodisiaque qui traîne entre les cuisses de ce garçon à qui j’ai prêté les clés de ma piaule pour loger sa solitude. (après qu’il m’est si souvent ouvert ses genoux pour qu’on la partage ensemble !).

Lui, il roupille sur le canapé, une jambe en vadrouille, la bite en perdition et les couilles en guenilles. Une bouteille de bière renversée sur le sol à côté de son slip et un peu plus loin une énorme culotte tâchée mais sûrement pas de bière.

Dans la chambre à côté,… Un cul !… Un large cul… Qui squatte, insolemment mon pieu… Le lit de mes débauches ! Celui de mes amours !… Au milieu d’un monticule de draps froissés !… .On ne voit que lui resplendissant dans la lumière d’un rayon de soleil matinal.

Bon dieu mais à la découverte d’une petite abeille tatouée sur la fesse gauche, je le reconnais ce cul… C’est celui de Rosette (oui ! rappelez-vous : celle qui n’avait pas pu me recevoir dans l’épisode précédent, tellement elle avait le cul défoncé par une demi-douzaine de jobards qui l’avaient prise pour un terrain de golf !).

Vous comprenez bien qu’un cul pareil et de bon matin je ne vais pas lui pardonner sa lascive paresse mais au contraire je m’en vais vous le secouer, lui ouvrir les fesses et lui planter gaillardement dans son accueillant orifice, mes plus chères et vigoureuse dispositions !

Elle ne crie pas la Rosette, elle ne bouge pas, le lui plaque la tête dans l’oreiller, elle s’ouvre et je l’enfile ras mes roustons.

Elle jouit…

Je sens dessus mon cul des attentions bizarres… Mais qu’est-ce qu’il fout mon Charlot ! !

Ouille !… Le con !… J’ai une petite impression (ou une grosse peut-être) qu’il abuse de mes bonnes dispositions !… Boff… quand il y en a pour deux… il y en a pour trois… Oups !

16/11/2023

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 7 – Carole et Sauvignon par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 7 – Carole et Sauvignon par Chanette

Sauvignon est propriétaire du Cabaret 27, un rade dans le 17eme qui à partir de 23 heures se mute en club échangiste. Didier Remiremont s’y rend vers 18 heures et demande à voir le patron.

Auparavant Remiremont s’est renseigné auprès de ses contacts discrets à la police. Il apprend que Sauvignon possède un casier judiciaire vierge et qu’il n’a jamais fait l’objet d’une quelconque enquête.

Le maître des lieux accueille le détective avec jovialité.

– Que puis-je pour votre service ?
– Je suis détective privé et j’enquête sur la disparition d’une jeune femme au cours d’une petite partie fine à Lacanau.
– Ciel ! Et qui puis-je ?
– Je voulais simplement savoir si vous aviez remarqué quelque chose d’anormal pendant cette soirée..
– Impossible !
– Pardon ?
– Je n’ai pas pu remarquer quoi que ce soit, j’ai fait mon petit speech et je suis parti, j’avais un rendez-vous à l’extérieur.
– Ah ?
– Ben oui.
– Mais la partie restait encadrée par quelqu’un ?
– Bien sûr ! Monsieur Lisieux est resté en permanence… il fallait bien quelqu’un pour fermer les portes après le départ des gens… et puis nous avions embauché un vigile sur place…
– Peut-être pourrais-je avoir leurs coordonnées afin de leur demander…
– A quoi bon ? Je veux bien vous les fournir, mais qu’est-ce qu’ils vont vous dire de plus ? S’il s’était passé quelque chose de bizarre, j’en aurait été informé. Votre disparue est probablement partie conter fleurette avec son amoureux du moment…
– Et comme par hasard, son téléphone a cessé de fonctionner ?
– Ecoutez cher monsieur, on ne répond pas au téléphone quand on baise, voyons !
– Sauf qu’elle ne baise probablement pas en continue depuis sa disparition… et sauf qu’elle ne répond pas aux messages qu’on lui adresse…
– Oui évidemment, vu comme ça, c’est préoccupant… Elle est peut-être dans une zone où il n’y a pas de réseau.
– Depuis tout ce temps ?
– Ou alors elle l’a perdu ou cassé…
– Dans ce cas, elle se serait manifestée autrement d’une façon ou d’une autre…
– Oui, évidemment. Cela peut être grave en effet, et je ne demanderais pas mieux de vous aider, mais je ne vois vraiment pas comment ? Nous ne pouvons pas poster un vigile derrière chaque personne, ce sont des adultes.
– Certes.

On s’est retrouvé au studio en fin d’après-midi. Karine, Tanya et Didier ainsi qu’Anna et Valentin.

– J’ai demandé à deux de mes enquêteurs d’interroger le responsable de la soirée et le vigile. Ça n’a rien donné. L’hypothèse d’un acte malveillant commis par un voyou me semble devoir être privilégiée, ce qui ne va pas faciliter l’enquête… indique Didier Remiremont.
– Donc les organisateurs n’y seraient pour rien ? Intervins-je.
– On ne peut jurer de rien, mais à priori, on a aucun élément pour les incriminer. Ce que je propose c’est que chaque enquêteur nous fasse un compte-rendu détaillé de ce qu’on lui a raconté et on verra si ça correspond à votre vécu.

C’est Tanya qui commence. Elle n’omet aucun détail et raconte sa rencontre avec Jérémy d’une voix tellement monocorde que je failli m’endormir.

– …Quand je lui ai demandé comment il avait eu vent de cet événement, il m’a répondu qu’il avait trouvé un flyer dans sa boîte aux lettres…
– C’est un mensonge ! M’écriais-je.
– Pardon ?
– Il y avait bien un flyer, mais en fait il en avait toute une pile au moins cinquante sur un coin de table.
– Donc ce type nous ment. Commente Remiremont.

Trop fort le mec !

– Et s’il nous ment sur ce point, il peut aussi bien nous mentir sur le reste. Reprend-il. Un mec qui possède un stock de flyers doit jouer un rôle clé dans cette organisation. On nous cache quelque chose, il faut revoir ce type et revoir aussi Sauvignon.

– Ah, au fait ajoute Karine à l’adresse d’Anna, cette Jackie m’a fait passer un message, elle ne serait apparemment pas fâchée de vous rencontrer de nouveau.
– Ah, oui ? Et pour quel motif ?
– A mon avis, elle est complétement nympho, mais qui sait, peut-être apprendrez-vous quelque chose…

Tout le monde a terminé son rapport. Il faut donc tout reprendre à zéro.

Sauvignon étant absent, Didier Remiremont décide de rendre visite à Jérémy en compagnie de Tanya.

– Encore vous ! Je n’ai plus rien à vous dire, je voudrais bien être tranquille !

Il va pour claquer la porte, mais le détective la bloque avec son pied. (classique !)

– Vous ne nous auriez pas raconté des mensonges, nous n’aurions pas été obligé de revenir.
– Je ne vous ai pas dit de mensonges…

Didier et Tanya sont entrés en force.

– Premier mensonge, ton flyer ne venait pas de ta boîte aux lettres. D’accord ?
– D’abord, je ne vous ai pas autorisé à me tutoyer, ensuite on me l’a refilé dans la rue, qu’est-ce que ça change ? S’agace le type.
– Et le mec dans la rue, il t’en a distribué cinquante ?
– Ah ! Et c’est ça que vous considérez comme un mensonge ?

Bizarrement, le gars paraît rassuré.

– C’en est un, non ?
– Si vous voulez, mais quelle importance ? Un gars distribuait des flyers, il avait l’air perdu et manifestement il ne connaissait pas la ville, il m’a demandé si je serais d’accord pour assurer une partie de la distribution.
– Comme ça, gratuitement ?
– Bien sûr que non, il m’a filé la pièce…

Remiremont est sur le point de voir sa piste partir en sucette, mais il aime bien enfoncer des clous.

– Ce mec vous pouvez me le décrire ?

Et là son visage change soudain d’expression.

– Me rappelle plus.
– Grand, gros, jeune, vieux ?
– Je vous dis que je ne me rappelle plus.
– Allons, allons, il n’était pas transparent ce type ?
– Bon, foutez-moi la paix je ne veux pas d’ennuis, laissez-moi maintenant.
– Vous vous figurez que vous allez avoir des ennuis si vous me décrivez ce bonhomme ?
– Parfaitement ces gens-là sont dangereux, c’est un milieu de tueurs.

Imaginez la stupeur des deux détectives devant ces propos complètement inattendus !

– Il faut nous expliquer mieux, là !
– Vous voulez vraiment mettre ma vie en danger ?
– Mais pas du tout, nous sommes aussi là pour protéger les gens. Bluffe Didier
– Ah oui, et de quelle façon ?
– Ça va dépendre de ce que vous allez nous raconter.

Jérémy prend une profonde inspiration :

– Quand la partie a commencé, j’ai vu de la drogue circuler, c’est pour cela que je suis parti.
– Mais comme personne ne peut savoir pourquoi vous avez quitté les lieux, je ne vois pas bien ce que vous risquez ? Rétorque le détective.
– Bon, le mec des flyers c’est un grand maigre, c’est lui qui filtrait les entrées à la partie.
– O.k. rien d’autre ?
– Non.
– Et la fille qui a disparu, t’as rien à nous dire ?
– Pas grand-chose, balbutie le type.
– Pas grand-chose c’est mieux que rien du tout. Raconte-nous.
– Vous m’embarrassez.
– On est jamais venu, on ne se connait pas et notre source ce ne sera pas vous.
– J’ai simplement vu le grand maigre présenter cette jeune fille à l’orateur, ensuite ils sont allés ensemble je ne sais où, puis je vous dis je suis parti quand j’ai vu la drogue circuler.
– Eh ben, voilà.

La piste était donc Sauvignon qui mentait comme un arracheur de dents en prétendant ne rien savoir de Carole.

Une petite enquête auprès de quelques fonctionnaires bien placés permit à Remiremont de connaître son patrimoine immobilier, le type possédait outre son cabaret échangiste, deux appartements à Paris et trois maisons de campagne à Deauville, Megève et en Sologne. Et comme en ce moment il était absent de son cabaret, on imagine le pain sur la planche.

Mais six adresses, ça ne fait jamais que six enquêteurs ! Il suffit d’être patient.

Flashback

– Monsieur Sauvignon aimerait faire votre connaissance.
– Qui c’est celui-ci ?
– L’orateur.
– Ah ! Et que me veut-il donc ? Demande Carole.
– Vous saluer. Ça ne vous engage à rien.
– Alors allons-y.

C’est vrai qu’il est beau, Sauvignon, la quarantaine, cheveux bruns mi longs, regard de braise, sourire permanent, il émane de son personnage une sorte de douceur rassurante.

– Me ferez-vous l’honneur d’être ma partenaire ce soir ?
– Pourquoi pas ?
– Je ne vous fais pas peur ?
– Pas du tout.
– Je rêve déjà de vous déshabiller.
– Coquin !
– Un coquin qui aime bien les coquines. On va monter, je n’ai rien contre les exhibitions, mais l’intimité ce n’est pas mal non plus.
– C’est comme vous voulez.
– Au moins vous n’êtes pas compliquée, vous.
– Pas trop non.

La chambre est spartiate, sans doute celle-ci devait être occupée par un moniteur de colonie de vacances, un lit, une petite table, une unique chaise « bas de gamme », un petit placard avec un verre à moutarde, un cendrier et des cachets non identifiés et dans un coin un lavabo minuscule. Quant à la literie, il ne fallait pas être trop difficile, pourtant tout se passa fort bien :

– Vous possédez un corps de rêve.
– N’exagérons rien.
– Si, si vous auriez pu faire du cinéma.
– Du cinéma porno ?
– Ou du normal.
– Parce que le porno ce n’est pas normal ?
– Je n’ai pas dit ça.
– Alors ça va, je suppose que vous voulez voir mes nénés ?
– Vous supposez fort bien !

Carole enlève son haut, exhibant sa poitrine de rêve aux yeux concupiscents de Sauvignon.

– Pas mal, hein ! Il n’y a rien à jeter.
– Une merveille.

Et sans demander une quelconque permission, il se met à tripoter ses jolis globes.

– Vous allez me rendre fou…
– Allons, allons, ce ne sont que des nichons .

Il prend les bouts entre ses doigts et serre progressivement attendant la réaction de la fille.

Carole, loin de protester, se pâme de plaisir.

– Plus fort ! Gémit-elle
– Tu ne serais pas un peu maso, toi ?
– Un petit peu, un petit peu…
– Alors nous sommes faits pour nous rencontrer, je suis maître à mes heures.
– Et tu me ferais quoi ?
– Tout ce que tu aimes.
– Et ce que je n’aime pas ?
– Je ne te le ferais pas
– Voilà qui m’intéresse ! Donne-moi donc une petite fessée pour voir si tu es un bon maître.
– No problème, mets-toi en position que je te fasse rougir le cul

Carole s’exécute provoquant une nouvelle fois l’enthousiasme de son partenaire.

– T’as vraiment un cul à te faire de l’or !
– On me l’a déjà dit.
– Et ça ne te tente pas ?
– Ne pose donc pas de questions indiscrètes et occupe-toi de mes fesses.

Alors Sauvignon se mit à taper, Doucement d’abord puis de plus en plus fort, ne s’arrêtant que lorsque le joufflu vite au cramoisi.

– Hum, ça fait du bien, je suis trop excitée, tu ne peux pas savoir.
– Alors tu vas me sucer ma grosse bite.
– Oui, oui !

Il sort son engin déjà bandé se braguette.

Grosse ? Non ! Disons normale, peut-être légèrement supérieure à la moyenne mais sans exagération, Carole préférait, elle appréhende toujours les. bites trop grosses.-

– Tu aimes ça, sucer des bites ?
– J’adore …
– Non, dis-moi que tu es une suceuse de bites !
– Je suis une suceuse de bites.
– D’accord, on va voir comment tu te débrouilles.

Et elle se débrouille très bien, une fellation ce n’est pas juste sucer une bite comme on sucerait un eskimo glacé, et elle le sait très bien, faisant virevolter sa langue du gland jusqu’au couilles, puis pompant avec application. Elle lui mettrait bien un doigt dans le cul mais ne le fait pas pour deux raisons, la première c’est qu’elle n’est pas assez intime avec lui, la seconde c’est qu’elle ne souhaite pas que l’homme jouisse prématurément. C’est qu’elle a envie d’en profiter de son Appolon du Sud-ouest..

– Tu suces bien, t’est une bonne pute !
– Si j’étais une bonne pute, je te demanderais bien 100 balles.
– C’est vrai, tu les veux ?
– Non je ne te demande rien, mais si veux me payer, je ne vais pas aller refuser.
– Si t’es sage, je te donnerais la pièce, mais pour le moment je vais t’enculer.
– Avec capote ?
– Bien sûr !
– D’accord, mais vas-y doucement !
– Pourquoi ? Tu as la trouille que je te fasse mal ?
– Parfois ça fait mal !
– Je croyais que tu aimais la douleur ?
– Il y a douleur et douleur !
– Ah, bon ? Allez en levrette, ma salope ! Je vais t’éclater la rondelle.
– T’es vraiment un poète, toi !

Sauvignon s’encapote, il a devant lui le cul de déesse de Carole, il est admiratif et lui pelote les fesses avec déchainement, il les embrasse aussi et vient humer le petit trou brun avant d’y porter sa langue fouineuse.

Ivre de désir il approche sa bite de la cible et entre d’un coup de rein violent.

– Doucement, doucement.

Il entre à fond et commence ses va-et-vient en tentant de se maîtriser. Ses coulissements dans le conduit anal ne tardent pas à faire monter le plaisir de Carole qui accélère sa respiration et qui pousse des petits cris.

Sauvignon ne peut plus tenir, il sait sa jouissance imminente, alors il accélère, faisant crier la fille. Il se retire et se débarrasse de la capote.

– Nettoie moi la bite !
– Non !
– Comment ça « non » ?
– Non, c’est non !
– Tu n’aimes pas ça ?
– Je n’ai pas à me justifier… Et puis tu m’as bien baisé, tu devrais être content, qu’est-ce que ça va t’apporter de plus le fait que je te nettoie la bite ?

A ce moment -là Sauvignon parait contrarié, mais vraiment contrarié. Carole ne comprend pas

« Il n’y a vraiment pas de quoi en faire un plat ! »

Elle récupère ses vêtements.

– Ça donne soif tout ça, j’aurais dû prévoir du Champagne. Je vais boire un coup de flotte. Indique Sauvignon.

L’homme ouvre le petit placard, sort le verre, le remplis d’eau au lavabo, le bois…

– Il n’y a qu’un verre, j’aurais dû te servir en premier, je suis désolé.
– Pas grave !

Et Carole but à son tour son verre d’eau sans s’apercevoir que l’homme y avait glissé quelques gouttes d’une substance contenue dans sa chevalière.

« Et voilà le travail, dans une demi-heure, elle roupillera comme une marmotte. »

– Ça vous dirait une coupe de Champagne chez moi, je n’habite pas très loin ?
– Ah, bon ? Vous voulez remettre le couvert ?
– Vous êtes contre ?
– Ni pour ni contre en fait je ne sais pas trop !
– Chez moi, non seulement nous serons plus à l’aise, mais nous pourrons faire quelques fantaisies, puisque vous êtes un peu maso, je vous montrerais ma collection de joujoux, ils devraient vous plaire…
– Je ne suis pas si maso que ça.
– Ça tombe bien, moi je n’ai rien d’un tortionnaire.
– Alors tout va bien. Wāh j’ai un peu sommeil.
– Le Champagne va arranger ça, on y va ?

Les deux amants finissent de se rhabiller.

– Je vais téléphoner aux copines, je ne voudrais pas qu’elles s’inquiètent… putain qu’est-ce que j’ai foutu de mon téléphone, il était dans mon sac…

Elle le renverse, évidemment il n’y est pas, regarde sous le lit, fait et refait tous les gestes que l’on fait quand on a perdu quelque chose. Tout cela en vain naturellement.

– On me l’a piqué, putain j’avais tout mon carnet d’adresses… et puis je fais comment pour prévenir les copines ?
– Mon téléphone est dans ma bagnole, je vais te le prêter.

Mais une fois installée dans la voiture, Carole s’endormait déjà.

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 7 – Le café Lation par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 7 – Le café Lation par Maud-Anne Amaro

Après s’être rafraichie et désaltérée, Béatrice retrouva ses interrogations.

– Comment veut-tu que je retrouve un mec alors que je ne sais même pas comment il s’appelle, ni à quoi il ressemble, même en frappant à toutes les portes, ça ne m’aiderait pas… Et puis cette sorcière, elle sort d’où ?
– Pourquoi tu ne vas pas voir l’épicière, tu n’as qu’à lui raconter que tu es journaliste et que tu aimerais bien interviewer la sorcière locale…

Béatrice trouva l’idée pertinente d’autant qu’elle pouvait être améliorée. Alors elle y va…

– Bonjour, je suis journaliste, j’ai rencontré un homme avec qui j’ai bien discuté, maïs il a oublié son zippo, c’est un type qui fume des Winston, ça vous parle.
– Un monsieur pas très grand ?
– Oui, répondit Béa, au flan
– Ce doit être Petit Louis.
– Vous savez où il habite ?
– Au « chemin des apôtres », je crois.
– Merci beaucoup, on m’a aussi parlé d’une sorcière, une diseuse de bonne aventure…
– Ah, non il n’y a pas de sorcière dans le village ! Répond l’épicière en rigolant. On vous a dit quoi sur elle ?
– Qu’elle était entrée chez des gens en leur prédisant des tas de malheurs et comme personne ne la croyait elle a deviné la couleur du caleçon du propriétaire.
– C’est ce qu’on vous a raconté, vous ne l’avez pas vu ?
– Non !
– Donc c’est des conneries. Quoi qu’attendez, de temps en temps il a des gitans qui viennent nous emmerder, ils trimbalent toujours des voyantes avec eux, mais pour la couleur du caleçon, vous vous êtes fait avoir ! Vous ne voulez pas gouter à mes crêpes, comme vous êtes journaliste, vous pourrez me faire de la pub
– O.K, je vais en prendre quatre !

Renonçant donc temporairement à la piste « sorcière », il restait à Bea à se rendre au « chemin des apôtres » afin d’y rencontrer cet énigmatique Petit Louis.

S’étant renseignée, elle se rendit sur les lieux, l’endroit n’était pas accessible en voiture. En fait il s’agissait d’un chemin caillouteux et grimpant bordé de quelques pavillons en mauvais état.

« Où est-ce qu’ils rangent les bagnoles, les riverains ? »

Elle consulta les boites aux lettres. Que des noms de famille, évidemment ça n’allait pas être indiqué « Petit Louis » !

Elle décida de faire un round d’observation afin d’en apprendre davantage, sinon il lui faudrait y aller au culot.

Le chemin continuait sa montée pour déboucher sur un bois mal entretenu, elle s’installa sous un grand chêne, attendant qu’il se passe quelque chose.

Mais il ne passa rien.

Au bout de trois quarts d’heure, elle se dirigea vers le premier pavillon où personne ne répondit.

– Je ne connais pas et je ne suis pas un bureau de renseignement ! Eructa l’ours mal léché du pavillon suivant.

Elle eut plus de chance (enfin façon de parler) avec le suivant.

– Petit Louis, qu’est-ce que vous lui voulez ? Répondit un type au physique de catcheur de foire.
– J’aimerais lui parler en privé !
– C’est grave ?
– Mais non !
– Vous êtes qui d’abord ?
– Martine Dulac, je suis mandatée par le conseil régional au sujet des énergies renouvelables.
– Et qu’est-ce qu’il a à voir là-dedans ?
– Eh bien, je suis là pour lui dire !
– Ah, c’est bizarre, votre truc ! P’tit Louis il y a une dame qui veut te causer ! Je ne vous fais pas rentrer, on n’a pas fait le ménage…

« Ça tombe très bien je n’avais pas la moindre intention d’entrer ! »

Petit Louis s’amène, pas bien grand, limite chétif, visage très ovale, nez minuscule.

– Bonjour ! Rassurez-vous je ne vous veux aucun mal, j’ai juste quelques questions anodines, On se met un peu plus loin, là-bas ?
– Si vous voulez !

Ils rejoignent le grand chêne sous lequel Béa s’était posée tout à l’heure et s’y assoient à son ombre.

– C’est à vous ce briquet ? Commence Béatrice en lui tendant le zippo.

Le petit Louis devient rouge comme une tomate.

– Non, non pas du tout ! Ment-il
– Je vais le garder, alors, il est joli ! Bon je vais fumer une petite clope et ensuite je vais te poser deux ou trois questions… A zut, j’ai oublié mes cigarettes dans la voiture.
– Vous en voulez une ? Propose naïvement Petit Louis en lui tendant son paquet de Winston.
– Merci c’est gentil ! Bon il te faut savoir une chose, ma voiture n’est qu’à 50 mètres et je suis en contact radio avec trois de mes collègues. Lui annonce-telle en lui exhibant très brièvement une carte barrée de tricolore qu’elle trimbale toujours dans son portefeuille.
– Mais attendez…
– Je n’attends rien du tout ! Je veux juste une réponse, si elle me convient on en restera là, sinon on t’embarque !
– Mais je n’ai rien fait de mal !
– A quoi tu as joué quand tu as remonté le bas-relief qui était au fond du puit du Clos de Merisiers ?
– Mais c’est pas moi, c’est mon frère !
– Arrête de mentir, on a même retrouvé le mégot que tu as laissé par terre avant de passer sous la grille…
– Je veux dire, c’est moi qui ai fait le boulot, mais c’est mon frère qui m’a obligé…
– Et il fait ça dans quel but ?
– Mais j’en sais rien, il parle pas beaucoup, il est toujours dans ses livres.

Béatrice a vraiment du mal à imaginer le « catcheur » en rat de bibliothèque. Mais la situation se complique, s’il ne lui a pas été difficile de dominer Petit Louis qui est un gringalet craintif, avec le « catcheur » ce sera autrement plus compliqué.

– Et la sorcière ?
– Quelle sorcière ?
– La bonne femme qui est passé au Clos des Merisiers pour demander aux propriétaires de décamper.
– Vous voulez savoir quoi ?
– D’où elle sort ?
– Elle n’habite pas ici, elle travaille au « Café Lation » à Castelroupette.

« Le café Lation ? C’est pas possible un nom pareil ! »

– O.K, je te laisse ! Pas un mot à ton frère de tout ça !
– Et s’il me demande ?
– T’inventeras un truc, je ne sais pas moi, tu lui diras qu’il y a eu un cambriolage et que le propriétaire pensait t’avoir reconnu…

Béatrice s’éloigne de quelques pas, attend que Petit Louis soit rentré, puis vient lire le nom sur la boite aux lettres « Laurensot ».

Elle se dit ensuite qu’aller faire un tour à Castelroupette pourrait peut-être lui apprendre des choses… alors elle y va…

Raoul, le frère de Petit Louis au look de catcheur, interpelle ce dernier.

– Elle voulait quoi cette pute ?
– C’est une fliquette, elle sait que c’est moi qui ai déplacé la sculpture.
– Quoi ? Faut prévenir Camille…

Eh, oui il y a un troisième frère, celui-ci est un binoclard taiseux un peu autiste.

Il écoute le récit de Petit-Louis.

– On laisse tout tomber pour l’instant, les flics sont trop forts ! On va attendre que ça se calme et on reprendra les opérations dans quelques semaines. Mais tu es sûr je c’est une vraie flic ? En principe les flics n’interviennent jamais seuls, on n’est pas aux États-Unis !
– T’as raison, ce doit être une détective privée ou quelque chose dans le genre !
– Faut la retrouver et lui foutre la trouille de sa vie pour qu’elle débarrasse le plancher mais faudrait pas qu’elle nous soupçonne, je vais y réfléchir,

A Castelroupette, Béatrice a du mal à trouver où se trouve ce mystérieux estaminet. Google ne le répertorie pas et les passants interrogés réponde à sa demande les uns avec indifférence, d’autres avec un mépris à peine dissimulé. (Dame avec un nom pareil !) Finalement c’est un livreur de pizza finalisant sa livraison qui la renseigna.

– C’est à la sortie de ville, sur la route des Pucelles. Mais ce ne sera pas ouvert, ils n’ouvrent qu’à 19 heures… Vous y aller pour travailler ?
– Oui ! Répondit Béatrice, pensant cette réponse sans conséquence.
– Chic, alors, je viendrais vous faire un petit coucou à l’occasion.
– Si vous voulez !

Elle s’en alla repérer les lieux, l’établissement se trouvait à un bon kilomètre de la sortie de la ville.

« Bizarre quand même, un bistrot en pleine cambrousse ! »

Le rade était construit avec des rondins de bois dans un faux style western. Une pancarte indiquait son nom « L’action »

« C’est Café l’action pas « Café lation » ! C’est malin, je suis passée pour une andouille. Pas grave ! »

Elle retourna en ville, téléphona à Martinov afin qu’il ne s’inquiète pas, s’acheta un bouquin policier et se posa dans un square pour le lire en attendra l’heure propice.

Et à 19 h 30 elle entre dans l’établissement. Il y a une dizaine de personnes, que des hommes, certains habillés très classe, d’autres qu’on aurait imaginé volontiers jouer les figurants dans un film de gangster de série B.

Son arrivée provoqua des regards incrédules et quels échanges de messes basses, mais elle en eut cure. Une blondinette dans les vingt ans faisait le service.

« Bon j’espère que le tuyau n’est pas percé, on m’avait parlé d’une belle brune mature… »

Béatrice interpelle la blondinette.

– Je mangerais bien quelque chose, vous avez des sandwichs ?
– Oui, bien sûr, ma mère va vous recevoir, je vais la prévenir…

« Je n’avais pas pensé à ça ! Cet abruti de Petit Louis a dû la prévenir de mon arrivée, Tout s’écroule. On ne saura jamais le fin mot de l’histoire. Ce n’est même pas la peine que je reste. »

– Salut, on va dans l’arrière-salle !

Béatrice dévisage la nouvelle arrivée, jolie brune, entre quarante et cinquante ans. Elle semble bien correspondre à la description qu’en avait fait Chamoulet.

– C’est-à-dire… s’embrouille Béatrice craignant que ça tourne mal.
– Allez, allez, je ne vais pas te mordre…

Béatrice la suit, peu rassurée.

– Bon ! Commença la brune une fois installé, on vous attendait hier, vous auriez pu nous prévenir, mais je suppose que vous aviez d’excellentes raisons. Passons…

« Comment ça, elle m’attendait hier ? Mais c’est impossible ? Se dit Béatrice un peu larguée ! »

– Vous voulez commencez ce soir ? Vous avez apporté une tenue ?
– C’est-à-dire…
– Je vais vous en prêter une ! A 20 heures on va avoir un très bon client, il était déçu de ne pas vous trouver hier, il va être heureux comme un pape…
– Attendez…
– Laissez-moi finir, s’il vous plait. Vous me verserez 100 euros à chaque passe, le reste ce sera pour vous.
– Mais je…
– Oui, je sais, mais vous ne risquez rien, le maire nous couvre, moyennant une petite contribution, mais c’est le prix de notre tranquillité, il n’y jamais eu d’histoire ici, c’est un endroit cool. Voilà j’ai fini, si vous avez des questions…

« Je vais enfin pouvoir en placer une… »

Mais voilà la blondinette qui surgit !

– Monsieur Raymond est là, je lui ai dit que la nouvelle était arrivée, il est tout joyeux, mais il doit repartir dans une demi-heure. Il est monté dans la 4.
– Bon viens avec moi, je vais te conduire dans la chambre, c’est quoi ton prénom ?
– Martine ! Répond Béatrice.
– C’est trop ringard, ça ! Tu t’appelleras Olga, ça fera un peu exotique !
– Oui, mais il y a un problème…
– Mais non, ici il n’y a jamais de problème, ah oui, la tenue ! Tant pis pour la tenue, tu resteras à poil…
– C’est pas ça…
– Le reste, tu me raconteras ça tout à l’heure. Allez ! Dit-elle en ouvrant la porte de la chambre 4. Bonne bourre ! Les capotes sont sur la table de nuit.

Et c’est ainsi que Béatrice qui n’a pas pu en placer une devant la jactance de la mature brune dont elle ne connait toujours pas le nom, se retrouve dans la chambre d’un clandé en face d’un individu finissant juste de se déshabiller et arborant une bite en étendard.

« Je suis prise au piège, je vais être obligée de me le farcir ! Si je m’échappe ou si je fais un scandale ça peut mal tourner. »

– Bonjour, comment tu t’appelles ?
– Olga !
– Moi c’est Hugo ! Comme Victor, hi, hi ! Mais dis donc c’est quoi cette tenue, ? C’est une tenue d’épicière ça, pas une tenue de pute.

Béatrice ne sait comment réagir. Mais l’autre reprend.

– Non, c’est pas grave, faut pas faire attention je râle tout le temps.
– En fait je n’avais pas compris que je devais commencer aujourd’hui ! Argumente Béatrice, alors voilà.
– Ben voilà, quand on m’explique gentiment je comprends tout.
– Alors qu’est-ce qui te ferais plaisir, mon grand ? Je vais solliciter ton indulgence, je commence, mais je ne demande qu’à me perfectionner.
– Tu me suces et ensuite je te prends en levrette, on fait ça tranquilou, on n’est pas pressé. Mais avant tu te mets à poil et je te caresse un peu.

« Au moins il n’a pas l’air trop compliqué ! »

– Tiens, tes sous !

Comme dans un état second, Béatrice range ses sous dans son sac à main sans recompter, puis se déshabille.

– Wāh, t’es canon, toi ! S’exclame Hugo.
– Je ne me plains pas !
– Ben non, faut pas !

Et la séance commence par un tripotage de seins (c’est d’un classique !)

– Je peux t’embrasser les tétons ?
– Oui, mais ne les mord pas !

Ben oui, il demande… car contrairement aux idées véhiculées par des gens qui ‘n’y connaissent rien, la majorité des clients des prostituées sont très corrects. Et bien sûr Béatrice apprécie d’autant que le type n’a rien d’une brute et fait ça délicatement.

Au bout d’un moment, il se couche sur le lit et invite Béatrice à venir le sucer, elle s’approche.

– Tu ne me mets pas une capote ? S’étonne le client.
– Si, si, bien sûr ! Où avais-je la tête ?

Petite précision, dans ses rapports sexuels Béatrice veille à ce que ses partenaires utilisent un préservatif, mais en revanche elle n’a jamais pratiqué de fellation couverte…

C’est donc la première fois qu’elle suce une bite encapotée, et elle en trouve le gout abominable, sans doute s’y habitue-t-on, mais bon…

En revanche la minceur du latex permet de faire avec la langue les mêmes mouvements que s’il n’était pas là. Béatrice peut donc s’appliquer et utiliser toute la gamme de ses compétences en la matière, allers et retours intempestifs, léchage de la hampe, titillement du gland et même léchage des testicules.

– Un doigt dans le cul, tu aimes ? Ose-t-elle proposer.
– J’allais te le demander.

Elle lui titille le trou du cul pendant quelques instants, jusqu’à ce que le type déclare.

– Et maintenant la levrette.

La levrette est une position très intéressante lorsqu’on nique avec une personne pour qui on a aucune affinité. Et pourquoi donc ? Parce qu’on ne le voit pas ! Du coup Béatrice se laisse baiser en pensant à autre chose.

Mais…

– Je fatigue un peu, viens sur moi ! Dit-il en se couchant de nouveau sur le ventre.

Béatrice s’empale donc sur la bite tendue, et cette fois c’est elle qui fait tout le travail.

« Pas grave, c’est bon pour les abdominaux ! »

Et au bout d’un quart d’heure le mec n’avait toujours pas joui.

– Laisse tomber, tu vas me finir à la main ! Suggère-t-il.
– Mais non, tu vas y arriver, ferme les yeux, part dans tes fantasmes.

On ne sait pas trop où son esprit s’évada mais alors que Béatrice augmentait sa cadence autant que faire se peut, le mec finit par décharger en soufflant comme un bœuf.

– Ben c’était pas mal, je te trouve plutôt douée pour une débutante ! Me dit le type.
– J’avais déjà fait deux ou trois extras…
– Je comprends mieux ! Tu seras là la semaine prochaine ?
– Si tout va bien ! Mentit-elle effrontément.

A suivre
Prostitution, doigtage masculin,

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Brigitte et son fils par Kriss Baxter

Brigitte et son fils par Kriss Baxter

Je suis Brigitte, une femme de 40 ans, mariée à un homme que je ne désire plus vraiment. Nous avons un fils, Gauthier, qui a maintenant 18 ans. Il a beaucoup changé depuis les deux dernières années. Il a beaucoup grandi et il est devenu un homme, un bel homme comme je les aime, ni trop musclé, ni trop frêle un petit côté ambigu même.

Il faut donc que je vous avoue que mon fils m’attire sexuellement. Depuis quelques mois, je l’observe et en voyant son corps quelques fois presque nu dans la maison, je ne peux m’empêcher de fantasmer en pensant à lui. L’autre jour, en passant devant sa chambre, j’ai aperçu Gauthier nu sur son lit et j’ai remarqué que son membre était en érection. Je n’ai pu m’empêcher de l’espionner un peu et je suis devenue mouillée. Il m’arrive de plus en plus souvent de me masturber en pensant à mon fils. Je sais que ça ne se fait pas de désirer de telles choses mais l’envie est plus forte que tout. L’autre jour, à ma grande surprise et à ma grande joie, je m’aperçu que mon fils Gauthier me regardait lui aussi du coin de l’œil alors que j’étais habillée légèrement par cette chaude journée d’été. Pour être certaine de ce que je pensais, j’ai tenté de provoquer les choses en m’asseyant doucement et en soulevant ma jupe un peu pour lui dévoiler ma cuisse. Ah, je ne vous ai pas dit, je suis bronzée, mes fesses et mes gros seins fermes me rendent sexuellement attirante et je parais plus jeune que les 40 ans que j’affiche.

Bref, mon fils ne pouvait s’empêcher de me regarder et soudain il s’est levé et il est monté dans sa chambre à toute vitesse. J’ai remarqué quand il s’est levé qu’il était bandé très dur dans son pantalon. Je suis monté doucement et j’ai espionné mon fils. Sa porte de chambre était fermé mais j’ai tendu l’oreille et j’ai pu entendre qu’il se masturbait. Probablement qu’il pensait à moi. Je n’avais que l’envie d’entrer dans sa chambre et de le baiser. Je n’ai pas pu le faire, c’était un trop gros tabou et je ne savais pas s’il aurait voulu. J’ai alors été, moi aussi, me masturber dans ma chambre.

Ne pouvant garder ceci pour moi plus longtemps je me suis décidé à en parler à ma grande copine Elsa, qui demeure pas très loin de chez nous. Je voulais savoir si j’étais normal et j’avais vraiment besoin de me confier à quelqu’un. Elsa m’a écouté. Elle était surprise de la situation farfelue mais elle me comprenait car elle aussi trouvait mon fils Gauthier très séduisant. Et elle m’a même dit franchement qu’elle le baiserait volontiers elle aussi.

Le samedi suivant, ma copine Elsa a invité toute notre famille pour diner, mais mon mari ne pouvait y aller ce qu’elle savait très bien d’ailleurs. Gauthier et moi sommes arrivés chez Elsa vers 18 h 30 et nous avons diné. Elsa portait un robe très sexy et j’ai remarqué qu’elle regardait Gauthier d’une drôle de façon. Après avoir pris deux ou trois digestifs elle mit de la musique et pris Gauthier par le bras pour l’emmener danser. En se dirigeant vers le salon, elle mit une main sur la fesse de Gauthier en se retournant vers moi et fit un clin d’œil. J’ai alors compris son plan tout de suite. Je l’ai suivi au salon et Elsa dansait de façon très sexy devant Gauthier qui avait l’air un peu embarrassé. Je me suis assise sur le canapé et j’ai observé Elsa se dandiner devant mon fils.

Elle caressait maintenant Gauthier le long de son corps et soudain elle allongea ses bras derrière lui, l’agrippa par les fesses pour l’entraîner sur elle. Gauthier sans faire ni un ni deux lui agrippa les fesses à son tour. La danse devenait très cochonne et j’enviais Elsa. Elle vint alors me chercher par la main pour danser avec eux. J’ai un peu hésité, j’étais embarrassé mais le vin et les digestifs m’encouragèrent à me lancer. Elsa se remit à danser langoureusement dos à Gauthier en se frottant les fesses contre le sexe de mon fils. Je dansais en regardant les fesses de mon fils et je me surpris à mettre mes mains sur son cul. Je me collai à lui en allongeant ma main pour atteindre son sexe déjà dur. Il resta surpris et un peu embarrassé sans toutefois trop le montrer mais se laissa faire et je sentais son érection augmenter à son maximum dans ma main. Il branla ses fesses doucement contre ma chatte humide tout en mettant ses mains sur les seins d’Elsa. Nous dansions tous les trois dans une chorégraphie très cochonne et mes fantasmes des derniers mois se réalisaient.

Soudain Elsa se retourna, descendit sur ses genoux face à Gauthier et détacha son pantalon. Elle sortit la queue de mon fils en lui demandant :

– Ça te plait cette soirée en compagnie de deux belles femmes ?
– Oh oui, je suis excité comme tu peux le voir ! Répondit-il nerveusement.

Sa belle queue dure pointait vers le visage d’Elsa et elle s’en empara, me fit un clin d’œil puis prit le sexe de mon fils dans sa bouche. Elle le suçait en le branlant doucement. Je descendis le pantalon de Gauthier jusqu’en bas et j’ai pris ses fesses dans mes mains pour savourer ce moment. Je me suis alors assise sur le canapé et les regardant. Elsa arrêta et dit à Gauthier de venir me rejoindre.

Il avait l’air très surpris, il hésita et me regarda l’air de se demander quoi faire. Je lui fis signe du doigt de venir. Il s’approcha doucement. Sa bite était là, pour moi maintenant, pointée vers moi et n’attendait que ma bouche. Je pris la queue de mon fils et commençai à la branler et je voyais l’excitation dans son visage. Je sentis ma chatte devenir toute mouillée et j’ai mis le sexe de mon fils dans ma bouche pour le sucer avec intensité. Au bout d’une dizaine de minutes, Elsa qui était nue sur le tapis du salon m’interrompit et me demanda:

– Dis-moi, est-ce que je peux me faire baiser par ton fils ?

Je lui fis signe que oui en disant à Gauthier de la baiser mais d’en garder pour moi. Pendent que Gauthier entrait sa jolie queue dans le sexe de ma copine Elsa, je me déshabillais et m’allongeai sur la canapé et me caressai en les regardant baiser. Après quelques minutes Elsa me regarda et repoussa Gauthier afin qu’il me voie sur le canapé. Je lui fis signe de nouveau et cette fois il n’hésita pas. Ma chevelure blonde qui cachait à peine mes seins qui pointaient vers le ciel, les cuisses écartées légèrement. Il se dirigea vers moi et me lécha mes gros seins fermes en les massant doucement. Je sentis son sexe chaud sur le mien. Mon fils dirigea sa queue vers ma chatte, je le pris par les fesses pour aider le mouvement et il me pénétra d’un seul coup. C’était bon de me faire baiser par mon fils que je désirais, ce joli corps ambigu avec une si belle queue que je voyais déambuler chez moi sans pouvoir rien faire. Mon fils me sautait de façon très virile et je sentais que lui aussi était en train de réaliser un fantasme. Il pompait très fort et mes seins bougeaient devant son visage. Il agrippa un de mes seins avec sa main, le lécha et jouit en moi, je sentis son sperme chaud couler dans mon intimité et j’ai joui en même temps que lui. Elsa s’était reculé dans l’ombre et nous regardait du coin du salon, à la fois excitée et abasourdie par le spectacle insolite que mon fils et moi lui donnions.

J’ai remercié mon amie Elsa. Et depuis ce temps, quand mon fils et moi avons des envies du genre, nous ne nous masturbons plus mais on se permet de baiser en douce chez nous ou chez Elsa avec sa participation

fin

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 6 – Karine avec Jackie… et sa fille par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 6 – Karine avec Jackie… et sa fille par Chanette

Karine

Karine Levillain s’est habillée très classe, tailleur gris perle et chemisier blanc, elle à la main un grand sac qui ne contient pas grand-chose mais qui fait style. Elle sonne au domicile de Jackie Montgeron, celle-ci ouvre et jauge sa visiteuse.

– Vous n’avez pas lu le panneau ?
– Pardon ?
– Interdit aux démarcheurs, colporteurs et autres emmerdeuses.
– Je ne suis rien de tout ça, je suis détective privée. Répond Karine en exhibant sa carte professionnelle.
– Et alors ?
– Je voulais juste vous poser quelques questions…
– Je ne réponds à aucune question…
– Même lorsque la vie de quelqu’un est en danger ?
– C’est qui le quelqu’un ?
– Cette personne. Répond Karine en lui mettant sous le nez une photo stockée sur son smartphone.
– Connais pas !
– Vous ne connaissez pas mais vous l’avez peut-être aperçu.
– Je ne vois rien, je n’entends rien, je suis une tombe.
– Ok. Vous participiez à Lacanau à une partie fine…
– Oh ! Un, qu’est-ce que ça peut vous foutre et deux qui vous a raconté ça ?
– Si vous me laissiez entrer je pourrais vous répondre.

Alors là, Jackie est tiraillée, d’une part elle claquerait volontiers la porte au nez de cette pétasse, mais la curiosité est la plus forte, elle a envie de savoir et laisse entrer Karine.

– En fait, commence cette dernière, une femme a disparu pendant cette partouse, nous avons pu récupérer les identités de quelques participants…
– Comment ça ?
– Secret professionnel.
– J’aimerais quand même bien savoir comment ?
– Si vous répondez à mes questions je vous le dirais.
– D’accord, entrez cinq minutes… mais juste cinq minute, hein ?

Eh oui, la curiosité féminine…

Karine dévisage son hôtesse., Elle est en tenue très décontractée, jeans et pullover saumon très trop ample.

– Donc ce qui m’intéresse c’est de savoir si au cours de cette partie vous avez remarqué quelque chose de particulier, je veux dire quelque chose de pas ordinaire….
– Non, les gens étaient juste là pour tirer un coup.
– Et cette femme, ça vous dit quelque chose ?
– Oui, je l’ai remarqué.
– Vous l’avez vu longtemps ?
– Disons que je me suis très vite trouvée assez occupée.
– Donc vous l’avez perdu de vue ?
– On va dire ça comme ça.
– Comment vous est venue l’idée de vous rendre à cette partie ?
– Qu’est-ce que ça peut bien vous foutre ?
– Je demandais ça comme ça…
– Attendez, vous cherchez une nana qui a disparu et vous espérez la retrouver en me demandant pourquoi j’ai participé à ce truc ! J’avoue ne pas bien comprendre.
– C’était juste pour contextualiser.
– Et mon cul, il est contextuel ? On va s’arrêter là.

Karine est un moment décontenancée par ce brusque changement d’attitude. Elle se lève :

– Je vous laisse, mais vous ne saurez jamais comment nous vous avons identifié.
– Je m’en fous… euh non je ne m’en fous pas, rasseyez-vous une seconde… c’était quoi la question ? Comment j’ai su pour la partie ? Ah vous allez être surprise.
– J’adore les surprises.
– Eh bien c’est tout simple ! Figurez-vous que je connais très bien l’organisateur.
– Ah ?
– Ben quoi ? Et vous croyez que ça va vous aider ?
– Allez savoir ? Et ce monsieur Sauvignon il organise comme ça des petites séances dans toute la France ?
– Ah, vous connaissez son nom ?
– Eh oui !
– Je ne sais pas trop ce que vous cherchez en interrogeant tout le monde comme vous le faites, mais vous allez droit dans le mur.
– Et pourquoi donc ?
– Vous imaginez quoi ? Que Bertrand organise des soirées pour se livrer à la traite des blanches ?
– Bertrand ?
– Oui Bertrand Sauvignon.
– Ce n’est pas comme ça qu’il faut raisonner, on réunit le maximum d’informations, ensuite on essaie de trier.
– Pff, Sauvignon est un doux rêveur, il en est resté à « peace and love », au départ il voulait créer une espèce d’organisation pour défendre ses idées. Mais ça ne marche pas. Les libertins n’ont pas besoin d’organisation, le libertinage est un choix individuel, pas collectif, mais vous ne pouvez pas comprendre ça, vous n’êtes pas libertine.
– Qu’est-ce que vous en savez ?
– Vous l’êtes ?
– A mes heures.
– Les hommes, les femmes ?
– Les deux.
– Les jeunes, les vieilles ?
– Qu’importe l’âge !
– Eventuellement je vous brancherais ?
– Ma foi pourquoi pas ! Vous êtes une belle femme. Répondit fort imprudemment Karine.
– Alors faisons-le !

Oups !

– Vous êtes directe, vous !
– La vie est courte, inutile de perdre son temps.
– Evidemment, c’est un point de vue, mais bon…
– Vous n’êtes pas motivée ?
– Disons que je suis un peu prise par le temps…
– OK mais avant de partir vous me devez une explication.
– Ma cliente est tombée sur votre carte d’identité…
– De quoi ?

Jackie se précipite sur son sac à main, en extrait son portefeuille et vérifie si sa carte d’identité est bien à sa place.

– Et en quelles circonstances votre cliente serait comme vous dites tombée sur ma carte d’identité ?
– En vous rendant visite dans votre logement de vacances
– La salope !
– Pardon ?
– Je ne vois pas bien comment ma carte d’identité aurait pu sortir de mon portefeuille ni comment le portefeuille aurait pu sortir de mon sac. Donc cette salope, je maintiens mes mots, a fouillé dans mon sac pendant que j’allais pisser.
– Écoutez, je vous ai donné la version de ma cliente, il ne m’appartient pas de la contester.
– N’empêche que c’est une salope ! Bon vous n’y êtes pour rien, je vais me faire un café, vous en voulez un ?

Et sans attendre de réponse, Jackie fila en cuisine pour revenir quelques minutes plus tard avec deux tasses bouillantes.

Les deux femmes sont face à face, Jackie trouve le moyen de caresser la main de Karine.

– Vous avez les mains douces !
– N’est-ce pas ? Et vous, vous avez de la suite dans les idées !
– En effet. Laissez-vous donc tenter.

« Elle ne va pas me les lâcher, mémère ! Mais je vais la dégoûter pour de bon…  »

– Ecoutez, je veux bien mais je me fais payer.
– Ce n’est pas un problème. Tu veux combien ?

Le lecteur ne sera pas sans remarquer ce passage au tutoiement fort circonstancié.

Et voilà notre Karine prise à son propre piège.

– 100 balles !
– Tu mérites mieux que ça, je t’en donne 200. Ça t’arrive souvent de faire la pute ?
– C’est très occasionnel.
– Je te demande ça mais peu importe, pose donc ton blouson et le reste sur le dossier de la chaise…

C’est ce que fit Karine avant de se poster devant Jackie…

« Ne pas me laisser dominer, c’est moi qui dois mener la barque ! »

Jackie lui déboutonne son chemisier, le fait glisser laissant apparaître un joli soutien-gorge en dentelle bleu-gris.

– Ça m’a l’air bien rempli tout ça !
– Je ne me plains pas !

Les mains de Jackie passent dans le dos de Karine, cherchent l’agrafe, la fait sauter, puis fait glisser le soutif.

– Quelles merveilles ! S’exclame la bourgeoise.
– N’exagérons rien.

Les mains se font caressantes, sa bouche s’approche, un petit coup de langue furtif sur le téton… Se sentant encouragée Jackie se met alors à téter carrément les jolis fruits offerts.

– Si vous enleviez tout ça ? Suggère Karine en désignant le pullover de sa partenaire.
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Pas de problème, elle retire le pull, le soutif suit.

– Ils sont moins beaux que les tiens…
– Mais non, mais non.

Et les deux femmes se pelotent mutuellement. Après le haut, c’est le bas qui se libère, les deux femmes sont désormais toutes deux à poil quand tout d’un coup Karine est effrayée par un bruit de clés dans la serrure. Quelqu’un est en train d’entrer dans l’appartement et va les surprendre en train de se caresser les nichons !

Karine se précipite pour récupérer ses vêtements afin de cacher sa nudité.

– Ne t’inquiètes pas, c’est ma fille ! Lui dit Jackie.
– Ta fille ?
– Bonjour tout le monde ! Ben alors Maman, t’as une nouvelle copine ? Tu me la présentes ?

Ça devient surréaliste, admettez-le !

– Candice, ma fille, euh c’est quoi ton prénom déjà ! Bafouille Jackie en regardant Karine
– Tu ne connais pas le prénom de tes copines ? Qu’est-ce que tu nous fais, maman ?
– Je m’appelle Karine, j’allais partir…
– Mais non, tu n’allais pas partir, je vous ai dérangé, mais je vais vous laisser, je vais aller en cuisine préparer la bouffe.

Et Candice disparaît dans la pièce contiguë.

– Je vais te rendre tes sous, on aura peut-être l’occasion de remettre ça un autre jour… Commence Karine en récupérant son pantalon.

Mais Jackie passe derrière elle et lui pelote les fesses.

– Tu ne vas pas me dire que tu es pressée….
– La question n’est pas là, on n’est plus toutes seules !
– Mais ma fille s’en fiche de ce que je fais, nous sommes très proches l’une de l’autre, si tu vois ce que je veux dire…
– Pas vraiment, non !
– Ce n’est plus une gamine, elle va avoir 30 ans, on est donc majeures toutes les deux…
– Et vous êtes très proches comment ?
– Je crois que tu as deviné, mais je ne voudrais pas que ça te choque.
– Ça ne me choque pas, ça me surprend…
– Ça te dirait un plan à trois ?
– De quoi ?
– Ce n’était qu’une suggestion. T’as déjà vu une fille et sa mère se donner du plaisir, ça te ferait une expérience.

Karine ne sait plus quoi dire, ni faire, trop d’imprévus qui s’enchaînent. Et pendant ce temps-là Jackie appelle sa fille.

– Candice ça te dirait de jouer avec nous ?
– Ah, oui, pourquoi pas ! Je vais me mettre à l’aise alors.

Pendant que Candice se déshabille, Jackie a pris la main de Karine et l’entraine sur le canapé.

– Alors elle n’est pas mal, non ?
– Jolie fille en effet !

Candice s’approche du canapé, se baisse et se place entre les jambes de sa mère.

– Mais t’es toute mouillée, maman !

Et tandis qu’elle lèche de minou de sa génitrice, Candice tend sa main gauche vers le sexe de Karine qui se laisse doigter docilement.

– Oh ta langue ! Qu’est-ce que c’est bon ! Psalmodie Jackie. Tu te rends compte Karine, quelle salope je suis ! Je me fais brouter le gazon par ma fille !
– Non, c’est moi la salope, je lèche ma mère et je me régale. Tiens, regarde ce que je lui fais !

Candice mouille son doigt et l’enfonce profondément dans l’anus de Jackie qui se tortile de plaisir, elle ressort le doigt et le lèche avec une gourmandise non feinte.

– Hum, c’est trop bon le jus de son cul !

Ambiance !

Jackie a rapproché son visage de celui de Karine et les deux femmes s’échangent un gros patin baveux.

Jackie ne tarde pas à jouir sois les coups de langues diaboliques de sa fille. Celle-ci se redresse et vient embrasser Karine.

– Hum, je t’ai roulé une pelle avec le goût de la mouille de ma mère dans la bouche, c’était bon ?
– T’es drôlement coquine, toi !
– Maintenant détends-toi, je vais de faire grimper aux rideaux.
– Carrément !
– Hi, hi.

Candice descend entre les cuisses de Karine et entame son travail de lèche tandis que ses mains projetées en avant viennent lui agacer les tétons.

Karine ferme les yeux et se laisse aller à son plaisir. C’est tellement bon de se faire ainsi gougnotter.

Il n’entre pas dans les intentions de Candice de s’éterniser, non son truc serait plutôt le « vite et bien fait » aussi cinq minutes après avoir commencé, elle finalisait l’opération de fort belle façon, langue contre clito faisait hurler sa partenaire de bonheur.

– Bon. Maintenant les filles vous allez me laisser la place et vous occuper de moi, allez ouste !

Candice se relève et s’étale de tout son long sur le canapé.

– Faut peut-être mettre une serviette ? Suggère la maman.
– T’as raison va en chercher une. Toi, Karine vient t’occuper de mes nichons, ma mère va me lécher l’abricot.

Et c’est parti, Karine se régale des jolis tétons de la jeune femme tandis que sa mère lui broute le minou avec frénésie.

A ce petit jeu pervers, Candice ne résiste pas bien longtemps, elle jouit dans un geyser de mouille.

– Heureusement qu’on a posé une serviette. Commente Jackie très terre à terre !

Effectivement la serviette s’avère bien utile d’autant que Candice ne peut se prévenir de libérer quelques gouttes d’urine que Karine ne peut s’empêcher de laper goulument.

Candice se dégage au grand dam de Karine qui lui aurait volontiers prodigué encore maintes caresses

– Bon c’est pas tout ça, mais faut que je m’occupe de la cuisine. Conclue Candice avant de disparaitre et de laisser Karine et Jackie en tête à tête.

Elles se rhabillent sans un mot avant que la bourgeoise décoche une flèche :

– Au fait je repense à la salope qui a fouillé dans mes affaires, non seulement c’est une salope mais en plus elle est con !
– Et pourquoi donc ?
– Parce qu’elle m’aurait demandé de lui donner mon adresse parisienne, je lui aurais probablement communiqué.
– Ah ?
– D’ailleurs vous pourrez dire à cette personne que si elle désire me rencontrer, ma porte lui sera grande ouverte. Il ne me déplairait pas de faire un peu d’amour vache avec elle, histoire de lui apprendre les bonnes manières.
– Je n’y manquerais pas.

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 6 – Plaisirs extrêmes par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 6 – Plaisirs extrêmes par Maud-Anne Amaro

Béatrice revient après s’être lavé les mains et recoiffée.

« Et maintenant l’estocade ! »

– A ta santé ! T’aurais pas une cigarette, j’ai oublié les miennes dans la voiture !
– Désolé, je ne fume pas !

« Donc ça confirme ce que je pensais, il sous-traite ses conneries. Mais ça ne change rien au problème, c’est bien lui le responsable ! »

– Le nouveau propriétaire s’est plaint auprès de l’agence de la présence de reproduction de bas-relief incas au fond de son puit et ailleurs aussi.
– Des bas-reliefs incas au fond d’un puit ? Il est malade ce mec !
– Et le gars de l’agence lui a répondu que ces bas-reliefs n’avaient pas été répertoriés lors de l’état des lieux et que cette plaisanterie ne pouvait être que votre œuvre !
– Mais il est complètement con, ce mec, je n’ai rien à voir avec les bas-reliefs incas, c’est quoi cette histoire ?
– Je les ai pris en photo, je vais vous montrer.

Béatrice lui montre la photo stockée sur son téléphone portable.

Mangel les regarde sans manifester une quelconque émotion.

– C’est quoi ? Des moulages ? Demande l’homme.
– Oui !
– Et c’est pourquoi faire ?
– Justement j’aurais aimé savoir. Vous vous intéressez un peu aux civilisations précolombiennes ?
– Aux quoi ?

« Je n’y crois pas ! Il ne sait même pas ce que c’est ! »

– Je veux dire les Mayas, les Incas, les Aztèques ?
– Ah oui, comme Tintin dans le Temple du Soleil ?
– C’est ça !
– Ben non ce n’est pas mon truc !
– Et les sciences occultes, les voyantes, tout ça, ça vous branche ?
– Je pourrais vous répondre que ça ne vous regarde pas, Et d’ailleurs ce sera ma réponse, ça ne vous regarde pas !
– Je demandais ça comme ça, parce que voyez-vous une diseuse de bonne aventure s’est pointée chez les Chamoulet en tenant des propos incohérents.
– Mais quel rapport avec le reste ?
– Elle leur a dit que l’endroit était « sacré » et que s’ils ne déménageaient pas, des esprits vendraient les tourmenter !
– Ça confirme ce que je pensais, ce Chamoulet n’a pas toute sa raison, Le maire me parlait de lui l’autre jour, il a fait venir les gendarmes pour une personne qui serait tombée dans le puit, quand ils sont arrivés sur les lieux, il s’est rétracté en racontant n’importe quoi !

Depuis quelques minutes, Béatrice cherche l’emplacement de la bibliothèque, avant de se rendre à l’évidence, il n’y en a pas ! Quelque chose lui échappe et ne voit pas bien comment avancer !

– Une question indiscrète, Monsieur Mangel, vous aimez lire ?
– Je ne lis plus, pour mon anniversaire ma fille m’a fait cadeau des œuvres complète de San-Antonio, j’ai même pas commencé…

Béatrice n’a plus aucune ressource, cet entretien est un échec et elle s’apprête à quitter son interlocuteur, quand contre toute attente, c’est Mangel qui rebondit :

– Vous pouvez me montrer encore une fois la photo de tout à l’heure.
– Bien sûr, voilà…
– C’est marrant, ça me rappelle quelque chose, mais quoi ?
– Cherchez bien, ça m’intéresse…
– Ah si ça y est, ça me revient, au dernier vide-greniers, il y avait un type qui vendait des trucs comme ça… des statuettes, des moulages…
– Et vous pourriez me dire qui est le type en question ?
– Désolé ma petite dame, mais je ne suis pas une balance !

« Merde, si proche du but … »

– O.K. Alors je vous propose autre chose, on va jouer cartes sur table !
– C’est comme vous voulez, mais je ne vous promets rien !
– J’ai le droit d’essayer ! Donc je vais déjà vous rassurer : votre kiné n’est pas souffrante et elle viendra vous visiter cet après-midi comme prévu…
– Ça je l’avais un peu deviné !
– Deuxième chose, je travaille dans un cabinet de détective privé, le type de l’agence ne m’a jamais demandé de faire quoi que ce soit, et ce n’est pas lui me paye…
– De mieux en mieux… C’est donc Chamoulet ?
– Peut-être bien qu’oui, peut-être bien que non., si vous voulez vraiment le savoir, balancez-moi le nom du vendeur de statuettes.
– Ni comptez pas !
– Juste un indice !
– Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Le gars est un faussaire, on ne vend pas des statuettes antiques dans un-vide grenier, ce sont des faux ou des imitations. Je suis allé il y a deux ans en Egypte, le guide nous avait mis en garde en nous expliquant qu’on allait nous proposer des statuettes égyptiennes de l’antiquité, mais qu’en fait ce serait des faux fabriqués juste la veille dans des caves du Caire.
– C’est ça votre indice ?
– Oui et c’est avec ça que vous trouverez, j’en suis sûr !
– Donc je dois chercher un faussaire qui vend des statuettes à la brocante, c’est ça ?
– Tout à fait !
– Si vous êtes sûr que je vais trouver, pourquoi ne pas me faire gagner du temps…
– C’est une question de principe ! Et ce n’est pas négociable !

« Tête de lard ! »

Et sur ces bonnes paroles Béatrice et Mangel se quittèrent en se serrant la main.

Béatrice retourne au Clos de Merisiers, dubitative. Comment retrouver ce personnage ? Se renseigner en Mairie, il doit bien y avoir une personne qui s’occupe de l’organisation et de la logistique des vide-greniers. Elle retrouve Fanny et lui fait part de l’avancée de son enquête.

– La Mairie ? Il y en a une, mais elle ne sert à rien à part l’état civil, le reste est géré par l’agglomération de communes ! Rétorque Fanny. Administrativement on est rattaché à Saint-Chibre. Mais à mon avis tu vas dans le mur !
– T’as pas une idée toi ?
– Là tout de suite, non, mais ça peut venir, t’as encore besoin de mes fringues ou je les récupère ?
– Je vais te les rendre !
– Chic, je vais pouvoir te caresser :

Béatrice se déshabille et s’offre aux douces caresses de la jolie Fanny. Celle-ci jette de suite son dévolu sur les seins de la chimiste et en suce les tétons avec une gourmandise non feinte.

– Dis donc, si tu te mettais à poil à ton tour ce ne serait pas mal ! Lui suggère malicieusement Béatrice.
– J’ailais le faire, Mais ça va réveiller le chien !
– Le chien.
– Oui, Muzo…

Et effectivement Béa aperçoit le gros labrador beige en train de roupiller dans un coin.

– Ça va le réveiller de te mettre à poil ?
– Ben oui, mon odeur… Dit-elle en rigolant.
– C’est pas grave.
– Il est peu vicieux, dès fois il veut me lécher…
– Et ça te gêne ?
– Non je trouve ça marrant.

Et en même temps, Fanny se déshabille offrant la beauté se son corps de brunette aux yeux de Béatrice.

Les deux femmes sont face à face et se caressent mutuellement, les mains deviennent de plus en plus baladeuses, elles se touchent les seins, les fesses, la chatte, leur visage se rapprochent, elles s’embrassent.

Et comme Fanny l’avait prédit, le chien se pointe et se met à tourner autour du couple saphique tout en remuant frénétiquement de la queue.

– Mais Muzo, veut-tu nous foutre la paix !

Mais comme vous le pensez bien, le chien n’en fait qu’à sa tête.

– Si je le vire pas, il est capable de me lécher la chatte ! Indique Fanny.
– Je croyais que tu trouvais ça marrant ?
– Pourquoi ? T’aimerais le voir me lécher ?
– Ça ne me dérangerait pas.
– Alors allons-y ! Dit-elle en s’asseyant sur le bord du lit et en écartant les cuisses. Viens Muzo, viens mon chien, viens lécher la bonne foufoune de ta maîtresse.

Le toutou ne se le fait pas dire deux fois, il déboule et donne de grands coups de langue sur le pubis humide de la petite brunette.

– Oh ! Quelle langue ! T’es un bon chien ! Tu veux essayer, Béatrice ?
– Oui, oui !
– Ben dit donc quel enthousiasme ! Tu l’as déjà fait ?
– J’ai eu quelques occasions oui…

Fanny a dirigé le chien vers le minou déjà trempé de notre belle Béatrice. Il est tout content le chien il a de la mouille à lécher.

– Et dans tes occasions, t’as été plus loin ? Demande la brune.
– Tu voudrais bien savoir, hein ?
– T’es pas obligée de me dire ce que tu ne veux pas me dire ! Moi dans mes moments de folie, j’ai été assez loin.
– Et en ce moment tu ferais des folies ?
– Si tu m’accompagnes, oui !
– On lui suce la bite, alors ? Demande Béatrice en caressant le dos du chien.

Fanny passe sa main sous le flanc du quadrupède, lui tripote la pine qui sort de son fourreau, rouge et visqueuse, puis elle fait ressortir à l’extérieur de ses pattes de derrière. Béatrice y a donc maintenant accès et se met à lécher le chibre canin avec gourmandise.

– Qu’est-ce qu’il mouille ce chien !
– Tu te régales, hein ?
– Oui, je ne sais pas trop pourquoi ? Le plaisir de l’interdit, je suppose ?
– Tu veux qu’il te prenne ?
– Pourquoi pas, soyons folles ! Mais faudrait peut-être lui couvrir les pattes. Faudrait pas qu’il se mette à griffer.

Fanny extrait des chaussettes du tiroir de son armoire et en recouvre les pattes avant du chien.

Béatrice se met en levrette, Fanny conduit Muzo qui semble hésiter, puis tout d’un coup il grimpe, pine en avant et pénètre la chimiste. La cadence est infernale, à ce point que Béatrice n’arrive pas à rester en place, ce qui fait mourir de rire Fanny.

Et comme au théâtre au moment où on s’y attend le moins, voici que l’on toque à la porte.

– C’est quoi ! Demande Fanny
– C’est moi ! Répond Hélène, je cherche Gino, il est avec toi ?
– Non il est parti se balader, mais entre donc, il y a du spectacle !

Hélène entre et n’en crois pas ses yeux !

– Eh bien, Béatrice, vous nous aviez caché ça !

Mais sa réflexion ne contient aucun reproche, c’est avec le sourire qu’elle l’énonce.

– Attends, je vais retirer le chien sinon tu pourrais rester bloquée une demi-heure ! Indique Fanny à Béatrice.
– Tu m’as fait entrer pour que je regarde ou pour que je participe ? Demande Hélène avec un aire de fausse innocence.
– J’allais pas te laisser à la porte !
– Tu parles, vicieuse comme tu es, tu ne rates jamais une occasion.
– Si tu te mettais à poil, belle-maman ? Lui demande Fanny.
– Béatrice, avez-vous quelque chose contre les vieilles salopes ?
– Non, mais pourquoi cette question ?
– Ça vous dirait de me déshabiller ?

Bien sûr que ça lui dit !

Béatrice lui enlève son haut, le soutien-gorge bien rempli est en dentelle noire. Madame aime la belle lingerie ! Une fois le soutien-gorge de la belle mature retirée, Béatrice attirée comme un amant par cette belle paire de nénés se met à les caresser puis demande la permission de les lécher, ce qu’elle lui accorde bien volontiers.

Les tétons durcissent sous la langue de la jeune chimiste. Petite pause, il faut bien souffler un peu, les deux femmes s’embrassent, puis c’est Hélène qui vient titiller les nichons de Béa. Juste retour de choses !

Le chien s’est calmé et se fait caresser très sagement (pour le moment) par Fanny.

– Bon, Muzo à l’air en pleine forme ! Indique Hélène, j’aimerais bien en profiter un peu. Prépare-le un petit peu, Fanny.

De nouveau la petite brune fait bander le chien mais cette fois le fait coucher sur le côté et commence à le sucer. Hélène rejoint sa belle-fille et c’est de conserve qu’elles honorent la pine du brave toutou.

Après quelques minutes de fellation canine, Hélène se met en position de façon que le chien puisse la prendre.

Et le chien repart pour un nouvel assaut, il ne dure pas bien longtemps et laisse Hélène groggy.

– Si on faisait jouir Béatrice toutes les deux ? propose Fanny.
– Attends, je souffle un peu… bon on y va, Béatrice couche toi sur le dos on va te faire un truc spécial.

Une fois allongée, on demande à Béatrice se ramener ses jambes au-dessus d’elle, tous ses trésors deviennent ainsi disponibles et Fanny peut lui lécher la chatte, tandis qu’Hélène lui balaye le trou du cul de sa langue.

Vous pensez bien qu’avec un pareil traitement, la petite Béa se met à jouir rapidement… on a ensuite permuté les rôles afin que chacune ait sa part de jouissance.

– J’ai envie de pisser ! Dit Hélène, ça intéresse quelqu’un ?

Et Fanny et Béatrice collée l’une contre l’autre recueillirent en bouche un peu du nectar doré de la belle mature.

– Quelle salope ma belle-mère quand même ! Cru devoir commenter Fanny. Tu sais qu’elle se fait enculer par son fils ?
– Et alors ? Je ne vois pas pourquoi je me priverais d’une bonne bite !
– Oui mais c’est mon mari !
– Il est à moitié pédé, ton mari !
– C’est pas grave ça !
– Alors il est où le problème ?
– Il n’y a pas de problèmes, on est des salopes on assume ! Répond Fanny.
– Je vais vous laisser, il faut que je fasse caca ! Reprit Hélène.

Elle ramasse ses vêtements en boule et se dirige vers la porte, mais semble hésiter et stoppe.

– A moins que cela vous intéresse, Béatrice ?
– Pourquoi pas ?
– En principe je fais des belles crottes, n’est-ce pas Fanny ?
– Hum, oui, de belles crottes bien moulées !
– O.K ! Il me faudrait un chiffon ou du papier journal, je ne vais pas salir la moquette.
– Chie sur moi, belle-maman !
-T’es vraiment une salope !
– Et toi alors ?
– Moi aussi !

Hélène se met en position au-dessus de sa belle-fille qui s’est couchée à même le sol. Elle pousse, son anus s’ouvre laissant apparaître un bout d’étron, elle pousse encore et cette fois c’est un long boudin qui dégringole sur la poitrine de Fanny. Celle-ci le prend dans ses main et le porte à sa bouche afin d’en lécher l’extrémité

Voilà une petite scène qui a réveillé l’excitation de Béatrice qui se tripote la chatte frénétiquement.

– Tu as aimé ? Lui demande Hélène.
– Oui !
– C’es ton truc, la scato ?
– Non pas vraiment, mais j’ai eu quelques expériences qui m’ont amusées…
– Tu voudrais me nettoyer le cul ?
– Oui je veux bien !

Hélène se tourne offrant à lécher à Béatrice les traces brunes restant au bord de l’anus. Bea y plonge sa langue sans hésiter et entreprend de décaper tout ça.

– Alors, elle a quel gout, ma merde ?
– Elle est délicieuse !

Hélène prend alors l’étron des mains de Fanny, le lèche à son tour avant de le proposer à Béatrice, qui ne se défile pas

Les trois coquines complétement déchainées s’amusent ensuite à s’enduire les seins de matière avant de se les lécher mutuellement puis de se livrer à une série de french-kiss, des french-kiss au gout bien particulier.

Béatrice n’en revient pas d’avoir été si cochonne et se masturbe comme une malade pendant qu’Hélène et sa belle-fille se font jouir en soixante-neuf.

Et maintenant toutes à la douche !

A suivre

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L’éducation de Pascaline par Mathilda Stenberg

L’éducation de Pascaline par Mathilda Stenberg

Bonjour, je suis Pascaline. Il y a quelques années, jamais je n’aurais imaginé pouvoir raconter mes histoires de cul.

Je n’étais pas la dernière des gourdes mais tout ce qui touchait au sexe me faisait peur. J’avais la terrible angoisse de baiser et de me retrouver nue avec un homme et couchée dans le même lit. Mes angoisses, c’était de mal faire les choses, de ne pas être à la hauteur, de paraître ridicule et d’être incapable de m’occuper du sexe de mon partenaire. J’étais pleine de doutes et remplie d’hésitations même si je savais que je plaisais beaucoup aux garçons.

Et plutôt que d’être confrontée à leur désir (et à leur queue toute dure devant moi, si j’ose dire ), je préférais me masturber et vivre des relations imaginaires. C’est en arrivant à la faculté de Bordeaux que je me suis complètement dévergondée, au grand dam de mes parents qui espéraient, pour moi, des études brillantes et une carrière réussie dans la magistrature.

A Bordeaux, j’ai fait la connaissance d’Aurore. Comme moi, elle était étudiante. Nous avons sympathisé sur les bancs de l’amphi et elle m’a proposé de partager avec elle son grand appartement tout en payant la moitié du loyer. Aurore était le contraire de moi. Elle parlait de garçons et de cul sans arrêt et vivait quasiment nue toute la journée. Elle me racontait ses expériences dans les moindres détails. Elles préféraient les hommes murs et mariés. La situation de maîtresse et les relations troubles des rencontres adultères l’excitaient beaucoup. Cela se passait le plus souvent dans des hôtels ou dans des garçonnières discrètes. Je savais tout de ses rendez-vous clandestins et j’étais souvent jalouse d’elle quand elle rentrait à la maison et me disait, sans aucune gêne :

– Il m’a bien baisée, le salaud ! Je n’ai pas arrêté de jouir. Je n’en peux plus ! A la fin je lui ai demandé un petit billet ! Il a joué les offusqués en me reprochant de faire la pute ! Je lui ai répondu qu’effectivement ça m’amusait beaucoup ! Fallait voir sa tronche !

Aurore n’amenait jamais ses amants de rencontre à la maison pour rester totalement libre. Elle leur faisait croire qu’elle vivait encore chez ses parents.

Quant à moi, je n’avais rien à lui raconter. Parfois, je mentais mais Aurore semblait s’en apercevoir tout de suite et je rougissais. Un jour, elle m’a lancé :

– Ne me dis pas que jolie comme tu es, tu es encore pucelle !

C’était pourtant vrai. A dix-huit ans, mon sexe n’avait connu que mes doigts. Et c’est Aurore qui s’est chargé de me pervertir et de me faire découvrir tous les plaisirs du libertinage. Non pas en me présentant à l’un de ses nombreux partenaires mais en s’en chargeant elle-même. Un soir, elle est venue se glisser dans mon lit. C’était juste pour bavarder un peu? Elle ne portait qu’une petite culotte en dentelle et, après m’avoir raconté ses dernières aventures avec un toubib de la ville, elle m’a questionné sur les miennes avant de me demander, sur le ton de la plaisanterie :

– Tu n’es pas gouine, au moins ? Remarque, j’ai rien contre les filles qui font ça entre elles.

Deux minutes plus tard, elle m’embrassait en ajoutant :

C’est même très bon, entre filles !

Je n’avais jamais eu de fantasmes bisex pourtant, je ne refusais ni sa bouche ni ses mains qui caressaient déjà mes seins et dont je sentais les pointes s’ériger sous ses doigts. En riant, Aurore m’a dit :

– Je vais t’apprendre à être une bonne petite salope.

Ses lèvres se sont de nouveau posées sur les miennes et sa main est descendue lentement sur mon ventre avant d’atteindre ma chatte. J’étais déjà toute mouillée. Entraînée par un délicieux tourbillon de sensations, je me laissais faire et j’écartais bien mes cuisses pour m’offrir aux attouchements de ma copine. Aurore a quitté ma bouche pour pencher sa tête vers mes seins. Elle a sucé et léché mes tétons l’un après l’autre. Plusieurs fois, elle m’a demandé :

– Tu aimes ce que je te fais ?

J’éprouvais trop de plaisir pour lui répondre d’autant plus que ses doigts excitaient toujours ma chatte. Pourtant, je ne me sentais pas du tout gouine mais j’adorais ce qu’elle me faisait et je n’avais qu’une envie : qu’elle continue ! Ce fut encore plus fort quand Aurore s’est mise à embrasser ma chatte et à la titiller avec la pointe de sa langue. Elle l’insérait entre mes lèvres que je sentais gonflées de désir et s’attardait sur mon clitoris, me faisant gémir de plaisir.

– Qu’est-ce que tu mouilles ! M’a-t-elle dit, il était temps de te faire dépuceler, je crois !

Ses caresses me rendaient folle. J’étais prête à jouir mais Aurore a retardé mon orgasme en revenant m’embrasser sur la bouche. Sa langue avait gardé le goût de ma chatte et elle a pris mes mains pour que je lui caresse ses seins avant de me demander de la toucher en bas, entre ses cuisses. Elle aussi était trempée. Je l’ai masturbée de la même manière que si je me masturbais moi-même, pressant mes doigts sur son clitoris et frottant sa fente. Je savais très bien comment fonctionnait le corps d’une femme et c’était facile, pour moi, de rendre à Aurore tout le plaisir qu’elle venait de me donner. Au bout d’un moment, elle s’est mise tête-bêche sur moi. J’avais son joli minou blond juste au-dessus de mes yeux et je pouvais également découvrir le petit orifice sombre caché entre ses fesses.

Je n’ai eu qu’à approcher ma bouche pour la lécher, pour goûter ce sexe de femme et le fouiller avec ma langue. Je me souviens d’un véritable feu d’artifice dans ma tête quand j’ai joui. Tous les muscles de mon corps se sont raidis et je n’ai pas pu retenir mes cris. Aurore a passé la nuit dans mon lit et avant de s’endormir, elle m’a murmuré, le regard animé d’une lueur espiègle :

– Je t’apprendrais tout. Tout ce que doit savoir une fille pour s’éclater avec les mecs.

Cette relation, exclusivement homosexuelle de mon côté, a duré plusieurs semaines. Ca me plaisait qu’Aurore veuille tout m’apprendre. Je me comportais comme une élève docile et appliquée et elle, comme un professeur attentionné. J’avais fini par lui révéler que j’étais totalement vierge et Aurore m’avait promis de me trouver quelqu’un de très bien pour mon premier passage à l’acte. Mais en attendant, elle continuait de m’initier chaque jour. Elle est allée jusqu’à entrer dans un sex-shop de Bordeaux pour acheter un godemiché. Elle me l’a présenté en me disant :

– Voilà ! C’est la même chose, un homme qui bande.

Nous rions beaucoup pendant les petites leçons particulières de sexologie qu’elle me donnait. Aurore me montrait comment caresser une queue, comment la lécher, la sucer? Elle me répétait :

– Les mecs, c’est pas compliqué. Dès que tu leur touches la queue, ils sont contents. Chez eux, tout se passe au-dessous de la ceinture. La bite, les couilles et certains aiment bien qu’on s’occupe un peu de leur petit trou.

Et justement? Aurore me débarrassait peu à peu de tous mes tabous ou de tous mes blocages. Aujourd’hui, je ne peux que l’en remercier. Elle m’a fait découvrir les délices d’une langue coquine entre les fesses ou ceux d’un doigt délicat en fureteur dans l’anus. Elle s’est occupée progressivement de mon dépucelage anal tandis que par-devant, elle me pénétrait souvent avec le godemiché. Le premier objet qu’elle a introduit entre mes fesses fut une bougie. Je trouvais ça très excitant d’être pénétrée de cette manière ce qui faisait dire à Aurore que j’étais aussi salope qu’elle. C’était vrai. Je jouissais autant avec la bougie dans le cul qu’avec le gode dans ma chatte. En quelques semaines, elle avait réussi à faire de moi une vraie petite garce, vicieuse et complètement pervertie. Je ne lui refusais rien et c’était même moi qui lui réclamais mes leçons de sexe, comme elle disait. J’étais étonnée par toutes les capacités à jouir de mon corps. Je pouvais éprouver du plaisir avec mes tous mes orifices et chaque fois que nous faisions l’amour, j’avais envie de repousser encore plus loin mes tabous. Tout me plaisait et il me fallait, maintenant, découvrir la jouissance avec un homme.

C’est encore Aurore qui s’est chargé de le trouver. Elle avait rencontré un architecte, très mignon et très séduisant d’après elle. Un type d’une quarantaine d’années et très bon baiseur :

– On pourrait se faire un truc à trois. Je suis sûre qu’il ne serait pas contre. Il n’a pas une grosse queue mais il peut bander pendant des heures.

C’est ainsi qu’un soir, j’ai fait la connaissance de Frédéric. Nous nous sommes retrouvé tous les trois dans un restaurant espagnol. Il me plaisait beaucoup mais j’étais très intimidée. Je m’étais habillée de manière très sexy avec des jolis dessous. Heureusement, Frédéric remplissait sans cesse mon verre de vin et l’alcool m’aidait à me détendre et à me sentir moins nerveuse. Quand Frédéric s’est levé de table pour régler l’addition, Aurore s’est penché vers moi et m’a murmuré :

– Alors ? Il te plaît ? On va aller prendre un verre chez lui.

J’étais un peu saoule et à présent, je n’avais plus du tout peur. En plus, faire ça à trois avec Aurore me sécurisait un peu. Moins d’une heure plus tard, je suçais mon premier sexe d’homme, ma première queue, tandis qu’Aurore lui doigtait l’anus. Et c’était mille fois meilleur et plus excitant que le godemiché d’Aurore. Nous avons passé une nuit complètement folle. J’ai tout donné de moi à Frédéric, il a pu me prendre par tous les orifices mais aussi, me voir en 69 avec Aurore.

Cette soirée fut un véritable déclic dans ma vie. Par la suite, j’ai rencontré beaucoup d’hommes. Tout comme Aurore, je faisais croire que j’habitais encore chez mes parents et j’allais faire l’amour dans des hôtels, dans des voitures, dans la nature. Et quand je sentais que le mec avait du fric je faisais ma pute. Et lorsque je retrouvais ma copine, cette fois, j’avais beaucoup de choses à raconter. J’ai continué à avoir des relations avec elle mais aussi, à partager certains de nos amants. Je suis devenue plus allumeuse dans la rue et c’est comme ça que, petit à petit, j’ai découvert une autre facette de moi : la provocation et l’exhibitionnisme. Certains de mes partenaires m’ont permis d’évoluer dans mes fantasmes. Quelques années plus tard, je prends un plaisir inouï à m’exhiber sans pudeur devant des hommes, que ce soit sur les plages naturistes, les boîtes échangistes les saunas… C’est dans un sauna que j’ai vu pour la première fois de ma vie deux hommes s’enculer. Une vision qui m’a profondément excité

Fin

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 5 – Tanya et Jeremy par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 5 – Tanya et Jeremy par Chanette

Tanya, la jolie blackette, enquêtrice auprès de Didier Remiremont, détective privé, entre au 17 boulevard Richard Lenoir, pas de prénom sur les boîtes aux lettres, pas grave, elle frappe à la première porte venue.

– Bonjour, je dois me tromper… je cherche Jérémy…
– Connais pas. Répond un épouvantail en bigoudis.
– J’ai sa photo, attendez…
– C’est l’abruti du quatrième.

« Parfois les gens sont charmants… »

Bref, elle le trouve. Le gars ouvre la porte, ses yeux se transforment tels ceux du loup de Tex Avery.

– Tanya Carnot, détective privée s’annonce cette dernière. Soyez sans crainte, on ne vous reproche rien, je souhaite juste vous poser deux ou trois questions en qualité de témoin.
– Témoin de quoi ?
– Justement, on va en parler, je peux entrer cinq minutes ?
– Oui, mais juste cinq minutes, après il faut que m’absente…
– Pas de souci !

Et voilà, Tanya est dans la place. Elle s’assoit sans qu’on ne l’ait invité et sort un carnet de notes vierge de sa sacoche.

– Voyons voir… Le 3 septembre dernier, vous avez participé à une petite sauterie…

Le visage de Jeremy devient violet…

– Mais de quel droit… je n’ai enfreint aucune loi, à ce je sache les partouzes ne sont pas encore interdites en France, on n’est pas en Iran ! S’étouffe le bonhomme. Foutez-moi le camp de chez moi !

Tanya qui s’attendait plus ou moins à une réaction de ce genre se fait chatte pour redresser le tir.

– Mais cher monsieur, je ne vous reproche rien du tout et confidences pour confidences, en ce qui me concerne, je ne crache pas sur ce genre d’activité. Mon souci est ailleurs. Une personne présente à cette petite sauterie a carrément disparue de la circulation et nous interrogeons les participants afin de savoir s’ils ont remarqué quelque chose qui pourrait nous aider à la retrouver.
– Mais j’en sais rien, moi… Elle est comment cette nana, d’abord ?

Tanya sort son smartphone.

– Elle est comme ça ! Pas mal, hein ?
– Oui, je l’ai aperçu, mais je n’ai rien remarqué de particulier. Vous me laissez maintenant ?
– Oui, oui je vais partir… Vous l’avez vu au début ou plus tard ?
– Au début.
– Elle était seule ?
– Me rappelle plus. Mais attendez, comment avez-vous fait pour remonter jusqu’à moi ?
– Ah ! Ce sont les petites ficelles du métier, cher monsieur. Je peux vous poser encore une ou deux questions ?
– Non, ça me fatigue et je ne vous apprendrais plus rien. On va en rester là !
– Ne soyez pas ronchon, je ne fais que mon métier.
– Je ne suis pas ronchon, mais je n’aime pas qu’on vienne fouiner dans ma vie privée.
– Je m’en voudrais de vous voir fâché. C’est dommage de se quitter comme ça, vous m’avez l’air d’une personne intéressante et je suis persuadée que vous avez encore plein de choses à me raconter. Répond Tanya en portant sa main ostensiblement à l’endroit de son téton.

L’air de rien, Jérémy est flatté dans son égo et n’est pas insensible au geste de la blackette, mais reste sur ses gardes.

Stratégiquement, Tanya remet son carnet de notes dans sa sacoche.

– Bon je vais vous laisser… mais vous auriez pu m’offrir à boire. J’ai un peu soif…Tente Tanya
– Bière, eau gazeuse ?
– De l’eau. Mais dites-moi, entre nous, qu’est-ce qui vous a attiré dans cette sauterie ?
– Je voulais surtout me rincer l’œil. Je ne baise plus beaucoup, j’ai des problèmes cardiaques.
– Ce sont des choses qui arrivent. Et vous avez pu vous rincer l’œil ?
– Oui un peu, mais les nanas les plus jolies sont montées dans les chambres, alors je suis parti.
– Et Carole ?
– Carole ?
– La fille qui a disparu.
– Elle n’était plus là, j’ai pas fait attention…
– Bon on va en rester là …

Tanya s’aperçoit alors que l’homme la regarde autrement, qu’il veut dire quelque chose mais n’y parvient pas.

– Vous avez l’air très gentille. Balbutie-t-il.
– Bien sûr que je suis gentille !
– Vous savez, je vis tout seul, pas de famille, pas d’amis et en plus je ne bande presque plus sauf quand je prends du Viagra.

Tanya éprouva une sorte de compassion pour ce pauvre type.

– Est-ce ce que je peux faire quelque chose pour vous. ? Lui demanda-t-elle
– Je vous demanderais bien de rester un quart d’heure de plus, mais à quoi bon, nous allons parler de quoi ?
– Vos goûts, vos passions…
– Bof, je ne suis qu’un vieux cochon.
– Et qu’est-ce qui lui ferait plaisir à ce petit cochon.
– Vous savez, je sais me tenir et les bonnes manières m’interdisent de vous dire ce qui me ferait plaisir. Restons-en la, chère madame.
– Je ne serais pas choquée si vous étiez plus explicite. Je ne suis pas farouche, mais je ne fais pas ça gratuitement.

Tanya joue un coup de poker. S’il réagit mal ce sera tant pis, par contre s’il entre dans ce jeu, elle a la certitude d’en apprendre davantage sur les activités du bonhomme

– Pour 100 balles, on ferait quoi ? Parvient-il à demander en rougissant.
– Tout ce que vous voulez, dans la limite du raisonnable.
– Une pipe ?
– Oui, par exemple !
– On le fait ?
– Donnez-moi un peu de sous et on le fait !
– D’accord et je vais le mettre à l’aise.

Après avoir sorti la somme proposée de son portefeuille, le type se déshabille, conservant uniquement ses horribles chaussettes de flanelle noire.

– Vous ne vous déshabillez pas ? Demande-t-il.
– Si, si bien sûr.

Tanya se débarrasse lentement de ses vêtements faisant durer le plaisir. Elle garde le retrait du soutien-gorge pour la fin, un vieux truc de stripteaseuse.

– Vous avez une très belle poitrine.
– C’est gentil ! Tu peux la toucher, mais doucement.

Il ne se le fait pas dire deux fois et se met à malaxer les nénés de Tanya avec frénésie.

– On se calme, on se calme !
– Je peux les embrasser ?
– Juste un peu, je suis fragile.
– Les bouts aussi ?
– Ne soit pas trop gourmand, tu embrasses sans sucer.

Apparemment cela suffit à son bonheur, d’ailleurs il bande comme un cerf.

– Ben dis donc t’as l’air en forme ?
– Hélas, ça ne va pas durer
– Je vais mettre toute ta bite dans ma bouche, je vais t’étonner.

Tanya embouche le sexe de Jérémy et utilise tout son savoir-faire, cela fonctionne bien pendant plusieurs minutes avant que la quéquette se mette à débander.

C’est parfois capricieux, les biroutes !

Tanya connait le remède ou plutôt les remèdes car il y en a deux, le premier ce sont les tétons de l’homme qu’elle pince avec fermeté, ça rebande un peu, mais pas suffisamment. Reste le geste ultime, le geste magique : le doigt dans l’anus.

– Mais tu fais quoi ? Proteste-t-il mollement.
– Tss, tss laisse faire l’artiste !

Le doigt va et vient, la bite est de nouveau raide, Tanya pompe telle une forcenée. Jérémy n’en peut plus et décharge quelques gouttes de sperme en meuglant. La blackette recrache le sperme dans un kleenex.

– Ah ben toi alors ! S’exprime l’homme.
– Eh oui, j’ai pris des cours par correspondance. mais dis-moi, comment as-tu su que cette sauterie était organisée ?
– Bof, il y avait un flyer dans ma boîte aux lettres.

« Une boîte aux lettres à son nom dans une location de vacances ? Etonnant quand même ce qu’il me raconte ! »

– Et t’as fait quoi pendant la sauterie, à part te rincer l’œil.
– Je pensais trouver un partenaire. Mais personne ne voulait de moi.
– Un partenaire ?
– Ben oui, avec les femmes, je ne tente plus rien, j’ai tellement eu de râteaux que je pourrais ouvrir une jardinerie. Avec les hommes c’est plus facile, pourtant je ne suis pas pédé.

Tanya ne sait plus trop quoi lui demander.

« Je n’ai pas appris grand-chose de plus, il y a bien cette histoire de boîte aux lettres qui n’est pas claire mais je doute que ce soit important. J’ai donc fait la pute pour rien, enfin pas tout à fait pour rien, j’ai gagné 100 balles, je vais pouvoir m’acheter ce joli petit haut que j’ai vu en passant. »

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 5 – Massage matinal par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 5 – Massage matinal par Maud-Anne Amaro

Mercredi 3 mars

Le lendemain matin Béatrice n’arrivait pas à se lever, c’est Martinov qui dû la sortir du lit.

– Il est 9 heures, faut peut-être qu’on y aille ! Grogna-t-il.
– Bon, je prends une douche et j’arrive.

Vingt minutes plus tard, elle était prête.

– On se prend un café avant de partir ? Proposa-t-elle.
– Moi, c’est déjà fait…
– Bon tant pis, on y va, je ne sais pas trop ce qu’on va pouvoir trouver de plus, enfin on verra bien…

20 minutes plus tard ils étaient rendus à Vertgland.

– Pourquoi tu t’arrêtes ? Demanda Martinov.

Comme dans beaucoup d’hameaux, l’activité commerciale se concentre en un seul endroit qui fait à la fois buvette, boulangerie, épicerie, bureau de tabac, journaux…

– J’ai absolument besoin d’un café, sinon je vais m’endormir ! Répondit-elle.

Ils entrent dans l’établissement, il y a, installée sur une table une femme en train de tapoter sur son ordinateur portable, elle est de profil et ne voit pas les nouveaux arrivants. Mais Béatrice la reconnait.

– Il se passe quelque chose de bizarre, attends-moi dans la voiture. Dit-elle au professeur.
– Mais…
– Fais-moi confiance ! Je te rejoins vite.

Béatrice s’approche de la femme :

– Bonjour Sophia !
– Ciel ! Mais que faites-vous ici ?
– La même chose que vous je suppose !
– Ça m’étonnerait… mais asseyez-vous une seconde, je crois bien qu’on est sur la même affaire, non ?
– Il y a de grandes chances ! Répond Béa
– Donc fatalement tôt ou tard, on va chacune de notre côté découvrir ce que fait l’autre, alors je vous propose de jouer cartes sur table, ça nous fera gagner du temps à toutes les deux. D’accord ?
– D’accord ! Qui commence ?

Question embarrassante puisqu’aucune ne veut se dévoiler la première, alors elles décident de tirer à pile ou face, et le sort désigna Sophia.

– Je suis l’avocate de Régis Mangel… Commença Sophia
– C’est qui celui-là ?
– Un retraité, il avait pris une option sur un corps de ferme et était dans l’attente d’un prêt bancaire, mais l’agence immobilière a donné la préférence à un tiers… Alors il conteste, c’est de bonne guerre !
– Je peux savoir de quel corps de ferme il s’agit ? Demanda Béatrice qui s’en doute quand même un petit peu
– Le clos des Oliviers.
– Ce serait pas le Clos de Merisiers, plutôt ?
– Oui c’est ça ! Le dossier de Mangel est indéfendable, il n’y a jamais eu d’engagement écrit, l’agence a le droit de choisir son acheteur. Mangel prétend que l’opération n’a pu se faire qu’avec un dessous de table, il a surement raison, mais ce sont des choses qui se font et on ne pourra jamais rien prouver, j’ai essayé de lui expliquer que son dossier est pourri, mais il ne veut pas en démordre. Il est un peu psychorigide, le mec ! Voilà c’est tout, à toi de jouer !
– Moi et mon collègue nous avons été engagé par les époux Chamoulet…
– C’est qui ?
– Les nouveaux propriétaires du Clos de Merisiers, ils voulaient qu’on les aide à éclaircir une sombre histoire des bas-reliefs représentant des extra-terrestres…

Et Béa lui raconte le reste de l’histoire, le cahier « oublié » dans la commode, la visite de la diseuse de bonne aventure, la descente au fond du puit, et le bas-relief qui change de place…

– Mangel a donc décidé d’emmerder les nouveaux propriétaires, il s’est bien gardé de me parler de ça ! Constate Sophia. Mais bon, rien ne l’obligeait à me le dire, et puis il ne va pas s’en vanter non plus ! Reste à savoir ce qu’il espère avec ce genre de conneries ?
– C’est ce que je vais essayer de découvrir, puisque c’est notre mission !
– Eh bien, je te souhaite du bien du courage. Tu comptes faire comment ?
– J’avoue que je n’ai pas trop d’idées pour le moment, faut que j’arrive à discuter avec ce type, pour cela faut qu’il accepte de me recevoir… faut que je réfléchisse. Il me faudrait un prétexte…
– Tu veux un tuyau ?
– Dis toujours !
– Un après-midi sur deux il reçoit la visite d’une kiné, il souffre du dos. Pointe-toi chez lui en fin de matinée…
– J’ai compris, tu me donnes l’adresse !
– C’est pas gratuit !
– Pardon ?
– Tout bien réfléchi, je ne serais pas contre une séance comme hier ! On se voit ce soir à l’hôtel ?
– T’es un peu gonflé, mais ce sera avec grand plaisir, ma chère !

Béatrice se hâta de rejoindre Martinov qui rongeait son frein dans la voiture.

– Ça y est, j’ai le nom du mec qui fait joujou avec les bas-reliefs !
– Comment tu as fait ?
– Je suis très forte !

Elle lui expliqua.

Mais l’esprit d’escalier fit son chemin et la petite chimiste commençait à ne plus bien comprendre.

Un mec qui souffre du dos, qui nous fait un roulé-boulé sous la clôture, qui descend dans un puit et qui remontre avec un bas-relief sous le bras, ça ne tient pas debout… A moins qu’il ait un complice… Quant à la diseuse de bonne aventure, c’est aussi sa complice….

– La mission est terminée alors ?
– Pas tout à fait, il nous faut savoir ce qu’il a derrière la tête en faisant ça !
– Et tu vas faire comment !
– Je vais jouer de mes charmes, mais je ne vais pas y aller comme ça, je vais demander à Fanny de me prêter des fringues un peu sexy.

Au clos de Merisiers, Béatrice cherche Fanny et la trouve à l’arrière de la maison, complètement nue en train de prendre un bain de soleil dans un transat.

– Euh, excuse-moi…
– Qu’est-ce que tu veux ma belle ?
– J’ai besoin que tu me rendes un petit service…
– Ah, oui, quoi donc ?
– On a trouvé l’abruti qui joue avec les bas-reliefs, maintenant faut que je découvre pourquoi il fait ça !
– Bof ! Quelle affaire, quand il en aura marre de faire ses conneries, il s’arrêtera.
– Oui bien sûr, mais Monsieur Chamoulet nous a payé…
– Ouai, bien sûr, et tu voudrais quoi ?
– Je vais essayer d’embobiner le type, mais il me faudrait des fringues sexy, tu pourrais m’en prêter ?
– Pas de problème, viens je vais te montrer ce que j’ai !

Et la voilà qui se lève sans se recouvrir, Béatrice la suit ne pouvant faire autrement que de zieuter ses jolies fesses.

– Tout le monde me dit que j’ai un gros cul ? T’en penses quoi toi ?
– Il est mignon ton cul, c’est l’essentiel.
– Ah ? Tu le trouves mignon ! Mais mignon comment ? Tu irais jusqu’à l’embrasser ?
– Pourquoi pas ?
– T’es un peu goudou ?
– Un petit peu, à mes heures.

Elles entrent dans la chambre d’amis qu’elle partage avec Gino.

– On doit nous livrer une armoire et une commode, mais ils n’ont pas l’air pressés, nos fringues sont encore dans les cartons… Déshabille-toi je vais te sortir des trucs.

Béatrice se débarrasse de ses vêtements, suscitant l’admiration de Fanny !

– Dis donc, toi t’es vachement bien gaulée !
– Je ne me plains pas.
– Eventuellement ça te dirait une petite séance de caresses ?
– Des petites caresses ou des grosses caresses ?
– Ce sera selon tes désirs !
– Ce sera avec plaisir, mais pas tout de suite, il faut que je puisse aller chez ce mec avant midi.
– Tu ne le regretteras pas, je suis très vicieuse, j’aime plein de trucs.
– Ça tombe bien moi aussi, mais pour l’instant sois gentille, propose-moi des fringues.
– Juste un bisou, alors !

Fanny se colle contre Béa, les deux femmes d’échangent un long baiser baveux. La main de Fanny se permet d’aller tripoter la chatte de notre gentille chimiste

– Humm, c’est tout mouillé là-dedans…
– Oui, mais là, je n’ai pas trop le temps, mais c’est promis cet après-midi on se fera des trucs…
– J’ai hâte de te brouter la chatte !
– Je ne me défilerais pas, c’est promis ! Alors tu me proposes quoi comme fringues ?

Fanny lui présenta un bel ensemble culotte et soutien-gorge violet, et une petite robe noire à fines bretelles, très décolleté.

– Si le gars est fétichiste, il te faudrait aussi des bas avec porte-jarretelles et puis aussi des escarpins.

Béatrice sortit de la chambre pour aller se regarder dans le miroir de la salle de bain.

– T’es canon comme ça, tu fais un peu pute de luxe, mais ça plait aux mecs !
– Super mais je ne vais pas me pointer comme ça à sa porte, si tu avais un impair un peu classique… Ah, il me faudrait aussi des capotes…

Et c’est ainsi attifé que Béatrice sonna au domicile de Régis Mangel.

« Elle est super, sa baraque, quelle idée de vouloir acheter un corps de ferme beaucoup moins joli ! »

Mangel est presque chauve, grassouillet et myope, vêtue d’un tee-shirt de footballeur, bleu marine barré de rouge avec un gros numéro. Pas sexy pour un rond le monsieur !

« Bon, c’est clair que ce n’est pas ce mec-là qui nous a fait un roulé-boulé sous la clôture ! Il fait travailler des complices, mais qu’importe, c’est lui l’instigateur, et il faut que je sache ce qu’il a derrière la tête. »

– Bonjour, je suis la kiné remplaçante… S’annonce crânement Béatrice.
– Suzy a un problème ?
– Un petit souci familial, on m’a dit !
– J’espère que ce n’est pas trop grave, entrez…

Béatrice retire son imper qu’elle dépose sur un dossier de chaise. Mangel exorbite ses yeux à la manière du loup de Tex Avery.

– Oui j’ai été prévenue au dernier moment, je n’ai pas eu le temps de me changer ! Annonce Béa le plus sérieusement du monde.
– Ah ?
– Oui, je suis intérimaire, je suis kiné diplômée mais je fais aussi des massages un peu érotiques.
– Ah ?
– Oui, si ça vous intéresse, on peut s’arranger.
– Vous m’embarrassez !
– On n’a que le bon temps qu’on se donne, la vie est courte… Et puis je peux vous faire un prix !
– Combien ?

Mangel estima que ce n’était pas bien cher et conduisit Béatrice dans sa chambre au trônait une table de massage quasiment neuve.

– Je suppose que Suzy a laissé des huiles de massages ?
– Oui c’est en-dessous là… Bon, puisque c’est un massage érotique, je n’ai pas besoin de me cacher le sexe !
– En effet !
– Vous restez habillée ? Demande-t-il.
– C’est comme vous le sentez ! Est-ce que Suzy a laissé une blouse.
– Je ne crois pas, non !
– C’est dommage, c’est très érotique de masser quelqu’un avec une blouse ouverte et rien en dessous.
– Ah, oui c’est dommage !
– Alors je vais me mettre en sous-vêtements, je vais commencer le massage comme ça et j’enlèverais tout quelques minutes plus tard, d’accord ?

Il est d’accord ! Il se couche sur le dos et ça commence. Des massages, Béatrice en a pratiqué beaucoup depuis qu’elle travaille avec le professeur Martinov, des hommes, des femmes… Mais, pour ce qui est de celui-ci, il n’a rien pour inspirer l’érotisme… Mais bon, elle n’est pas là pour ça, le but c’est de le satisfaire et de le mettre en confiance.

Elle commence par masser la nuque et les épaules comme dans un massage traditionnel, mais très vite ses mains descendent sur les fesses, les triture, les malaxe et en écarte les globes. Les doigts s’approchent stratégiquement de l’anus maintenant bien visible.

– T’aimerais que je t’enfonce un doigt ?
– Ah non !
– Tant pis, tu sais : beaucoup d’hommes aiment ça ?
– Non, non !
– O.K. je n’insiste pas !
– On peut peut-être essayer juste un petit peu ! Suggère-t-il.

« Je trouve qu’il a changé d’avis bien vite ! »

Béatrice mouille son doigt et l’introduit dans le fondement de l’homme.

– Alors ça te plait ?
– C’est pas désagréable !
– Je continue ?
– Oui, oui !
– J’aurais dû apporter un gode, ça aurait été encore mieux !
– Ah, oui ?

Placée comme elle est, Béatrice ne peut pas voir Mangel rougir, car en fait de gode, il en possède un et prend parfois plaisir à se l’enfoncer dans le cul.

– Continue, continue ! Supplie l’homme.

Il est à deux doigts de lui avouer qu’il possède un gode dans son tiroir de chevet, mais il ne fait pas, ce n’est pas le genre de bonhomme à étaler ses fantasmes.

– Quand je travaillais en institut, j’étais devenue une vraie spécialiste des godes dans le cul. Inventa Béatrice.
– Raconte, raconte.
– Oui je vais te raconter, tourne-toi !

Mangel se met sur le dos exhibant une bite bien raide. Comme elle le lui avait promis, elle dégrafe son soutien-gorge et retire sa culotte.

– Tu es très belle ! Je peux toucher ?
– Juste un peu !

Le type n’exagère pas et se contente de caresser les jolis nichons de Béa. Son érection devient impressionnante.

– Humm, quelle jolie quéquette ! Dit-elle en y passant délicatement la main.
– Tu voulais me raconter…
– Oui, on avait un truc, quand on voyait que le client appréciait, on balançait une petite phrase du genre « C’est bien les godes, mais ça ne vaut pas une vraie bite ».
– Et alors ? Demande l’homme d’une voix fébrile.
– Eh bien, ça dépendait des mecs, certains ne répondaient pas, d’autres se demandaient pourquoi je sortais ça, et si je voyais que le mec accrochait, je lui expliquais que certains clients se faisaient sodomiser.
– Ah ben dis-donc !
– Ça t’aurait plu ?
– Je ne sais pas !
– Tu ne dis pas « non » en tous cas. Tu sais moi ça m’excitait de voir deux hommes qui s’enculent, une bonne bite qui entre complètement dans le cul, c’est génial, non ?
– Dans le cul d’une femme, c’est pas mal non plus ! Répond-il.
– Oui, bien sûr, mais il manque le petit côté tabou !

Béatrice a alors approché son visage de sa bite, puis l’a englouti dans sa bouche.

– Ah, c’est bon, c’est bon… Tu me suces bien.

« Pourvu qu’il ne lui prenne pas l’envie de me baiser ! » S’inquiète Béatrice.

Aussi met-elle toute son ardeur dans cette fellation, Elle suce fermement, serrant les couilles de sa main.

– Je peux te baiser ? Demande-t-il dans un souffle.

« Merde, comment refuser ? »

– C’est un peu plus cher…
– J’m’en tape !
– Bouge pas, je vais chercher une capote.

Après s’être protégée, Béatrice s’empale sur la bite de l’homme et entame une énergique série de montées/descentes

Mangel est proche de la jouissance, son sang afflue au visage. Il jouit dans un râle.

– Alors ça t’a plus, mon biquet !
– Oui, c’était bien, tu es très gentille !
– Bien sûr que je suis gentille, mais maintenant toi aussi tu vas être gentil et me parler du Clos des Merisiers.
– Mais comment tu peux être au courant ?
– Ne panique pas, c’est tout simple, le directeur de l’agende d’Alençon est un client à moi, il est embêté parce qu’il a appris que tu voulais porter plainte contre lui.
– Mais…
– Laisse-moi finir, il m’a donc payé pour que j’essaie de te convaincre de ne pas porter plainte.
– Mais…
– On se calme ! Je n’ai aucunement l’intention de faire ça, d’ailleurs je ne sais pas faire. Je dirais simplement que tu n’as rien voulu entendre et point barre, affaire terminée.
– Ah bon ? Il ne risque pas de revenir à la charge ?
– Non, je sais comment il fonctionne, il a joué une carte, ça n’a pas marché, il n’en a pas d’autres, mais dis-moi : pourquoi aller acheter le Clos de Merisiers alors que c’est tout mignon chez toi ?
– Je voulais réaliser une opération immobilière, rénover le clos et le louer ou le revendre !
– Ah bon ! Et tu tiens particulièrement à ce corps de ferme en particulier ?
– Pas du tout, on peut en trouver ailleurs et pas trop loin… Si je porte plainte, c’est pas pour récupérer le Clos, maintenant ça va être impossible, mais pour emmerder ces salauds d’agents immobiliers qui gagnent des fortunes à rien foutre !
– Je vais me rafraichir un peu dans la salle de bain, tu me sers un truc à boire ?
– Tu veux quoi ? Un whisky ?
– Non, je conduis !
– Un coca.

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 028 – Entre bons Amis… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 028 – Entre bons Amis… par Verdon

Juliette et Charles font partie de ces couples qui mènent apparemment une vie tranquille, dans un milieu serein, assez bourgeois, quelque peu conformiste (ça ne se disait pas à notre vieille époque), mais beaucoup hypocrite et en tous cas discret, chacun menant sa vie à l’ombre des feuillages qui encadrent leur pavillon de banlieue.

Lui je le connais depuis l’université. On s’est toujours très bien entendu. Souvent complices dans des petites parties coquines qui nous ont permis de mettre en valeur nos sens, notre sexualité et d’aiguiser notre esprit et notre appétit pour la recherche de bien des plaisirs soi-disant interdits.

On commence par nous-mêmes, profitant de certaines soirées dans un même lit, à se faire des tripotages qui n’ont rien de désagréable. On se trouve des dispositions communes pour partager mutuellement des galanteries qu’on croyait réservées qu’aux Dames.

Ensuite les filles viennent s’ajouter à nos plaisirs. De la jovialité, beaucoup d’espièglerie et bien sûr des corps de sirènes avec des seins voluptueux, des fesses chaudes et rebondies, et je ne vous dis pas la douceur de leur minou… quand elles veulent bien se faire baiser.

Comme tous les jeunes, on tombe amoureux de ces nymphettes. Ce qui n’arrange pas forcément les choses car parfois, les sentiments restreignent les plaisirs et des jalousies comme un virus, viennent au détriment de nos petites fantaisies dans le groupe.

Arrive le beau jour où, sollicités par des femmes plus âgées qui ont dépassé le temps des amourettes, on largue ces demoiselles. À leur foufoune acrimonieuse et à leur cul revêche, on préfère s’enfoncer dans la douce moiteur des chairs voluptueuses de ses Dames accomplies. Pour notre bonheur et pour les faire profiter de nos vigoureux équipements : mamans, belles-mamans, belles-sœurs, voisines de tous bords, les unes plus débridées que les autres, elles y passent toutes. Sans compter, parfois, leur bon cocu très content de se faire élargir la boutonnière par des jeunes gens.

Juliette, c’est Charles qui me la présente un jour, après avoir quelques temps caché ce trésor dont il était tombé amoureux et avec laquelle il se marie, affecté justement par cette fameuse bactérie sentimentale (dont je parle plus haut), qui nous a éloignés l’un de l’autre.

Je les retrouve quelques années plus tard au cours d’une rencontre fortuite, dans un grand magasin. Ils m’invitent chez eux pour fêter l’événement et c’est à ce moment-là que je fais bien connaissance de sa superbe épouse.

Brune, les cheveux longs, une taille moyenne, elle est très distinguée, porte des lunettes et son corps magnifiquement moulé dans une robe chatoyante, ajoute à sa beauté. Agrémentée d’un chaleureux sourire elle est rayonnante, légère et terriblement séduisante.

Elle est très belle, la trentaine mûrissante et de belle corpulence, c’est une jolie femme. Je me dis que Charles a fait le bon choix, et je l’en félicite. Mais j’avoue être un peu jaloux du bonheur que doit partager mon ami avec cette femme. Cette dernière m’inspire de l’attirance physique plus que du sentiment, d’autant qu’elle m’a éloigné de mon ami. (ben oui, je me dis : Quel beau cul ! Quel veinard !).

Mais passons. Je n’habite pas loin de chez eux. On se rencontre de nouveau. On sort un peu ensemble, l’amitié se forge entre nous comme avant mais avec une certaine retenue et de la discrétion par rapport à ce que l’on faisait avant. Ça pourrait indisposer son épouse qui me semble assez cul pincé.

Aussi vivent-ils apparemment, une vie assez classique, mais plate malheureusement

Cependant moi, je continue à courir un peu la prétentaine et à soulever des jupes ou à baisser des caleçons de ci, de là. Je n’en parle pas à Charles qui vit dans les nuages avec sa petite femme qui lui donne tout sauf la fantaisie et en particulier son cul !

Oh chocking ! Allez-vous me dire. Comment je sais cela ?

Eh bien, c’est lui qui m’en parle, un jour en aparté.

– Je suis heureux, me dit-il. J’ai tout ce qu’il faut à la maison. J’ai la plus belle femme du pays et j’en suis amoureux fou, mais voilà… il me manque quelque chose.
– Mais que te manque-t-il mon pauvre, qui puisse gêner ton bonheur ?
– Elle fait l’amour platoniquement, toujours sur le dos, a peur des jeux de bouche et surtout ne veut pas que je la sodomise. C’est du vice dit-elle… Je suis vicieux ? Te rends-tu compte… (oh ! si peu…je lui dis cela avec un sourire de circonstance…) et elle oublie la bagatelle…ma garce !
– Mais tu l’aimes, bon sang ! Elle t’adore. Vous faites souvent l’amour, alors le cul ! Eh bien le cul il faut savoir s’en passer en attendant qu’elle se soumette à de plus douces fantaisies, nom de dieu ! Et un Vicieux comme toi doit savoir s’y prendre pour l’amener à découvrir le plaisir anal ! Du tact et de la soumission et tu l’auras son petit trou, si elle le veut. Je ne connais de braves dames qui n’ai jamais tenté l’aventure, ni de messieurs qui ne se soit jamais trompé de trou…Hi, hi !
– Oui mais elle me dit que je l’ai trop grosse, que je suis une brute et que je vais la déchirer… et elle se refuse, ma salope ! Moi, je ne tiens plus en place, aussi de temps en temps je vais voir les Dames dévouées du ‘Tamarin’ ou même parfois les tapettes, chez Lulu… c’est tellement beau de voir sa bite forer un petit cul !… Le cul, depuis le temps où on forniquait ensemble, je ne peux plus m’en passer !
– Eh bien voilà une bonne façon de régler ton affaire. Il n’y a pas de mal à faire cela, si non le bien et le soulagement que tu en retires ! Tu as raison de te défouler avec des nanas bien disposées et tel que je te connais tu dois bien profiter de leurs accueillants postérieurs !
– Oui mais quand j’encule une Nénette, j’ai toujours l’image de Juliette dans ma tête, ça me perturbe, je n’en retire pas du profit.
– Même quand c’est avec un mec ?
– Moins, mais ce n’est pas aussi tendre ou bien c’est toi qui fais image !
– Ah ! Merci beaucoup pour la référence !… je t’en suis très reconnaissant bien que pas très impliqué sur le tas ! mais… bon conseil, je penserai à toi en de mêmes occasions… Hi !, hi !

J’ai bien compris que cette affaire de sodo allait empoisonner la vie de mon ami et commençait à dégrader la bonne entente de ce couple. Etant vraiment peiné pour Charlot, j’engage une conversation sérieuse avec lui pour savoir comment sauver son couple en amenant l’un ou l’autre à une solution qui leur convienne.

Finalement n’ayant abouti à aucune décision, je lui propose d’en parler seul à seul avec sa Juliette et d’essayer de lui faire comprendre le désarroi de son homme, en cherchant une solution avec elle. (Bof et puis après tout si ça ne marche pas je pourrais toujours me la sauter la grincheuse…hi ! hi !…je suis un vrai salaud quand même, n’est-ce pas ?).

– Il faut la dégourdir, que je lui dis.
– Oui, me dit-il. Il n’y a que toi pour le faire, je connais tes talents (eh bien en voilà des flatteries qui me touchent !… et pour cause…). Ça tombe bien, dans un mois je pars une semaine à l’étranger, pour mon travail. Je te laisse les clés de la maison et mon épouse à l’intérieur. Elle est à ta disposition et je compte sur toi pour utiliser tous les moyens possibles pour la convertir, l’éduquer et lui apprendre l’amour charnel comme nous le pratiquions si souvent il y a quelques années. Je veux retrouver une poupée vicieuse à mon retour et je t’en récompenserais vivement (ben oui je le vois où il veut en venir dans ses remerciements…le bon salaud !).

Mais il est fou mon Charlot ! Il déraille ! Vous rendez-vous compte : m’offrir sa Belle en paquet cadeau ! Il a perdu la tête ! Et moi, je ne vais quand même pas abuser de son épouse ! Je ne peux pas faire ça !

Quoi que ! C’est pour lui rendre service, après tout… je ne vais pas le laisser dans son marasme le chéri… allons, un peu de courage. Je sens que je vais me dévouer, n’est-ce pas là, une véritable entraide pour le bien d’un copain…

Mais quand même, il va me falloir faire don de mon corps pour sauver son mariage !

(… et puis zut ! n’est-elle pas cul mettable sa chérie ? elle n’a pas encore compris la valeur de son capital amoureux la chochotte… les filles c’est comme ça, elles manquent d’éducation : ça remue le cul mais ça ne sait pas ouvrir les fesses… .Oups !…enfin certaines…).

Bon, me connaissant vous savez bien que je ne vais pas résister longtemps. Je suis un homme faible, n’est-ce pas ?…Alors, allons-y. (et vous qu’auriez-vous fait, bande de petits hypocrites !).

C’est ainsi que ce samedi matin je me présente chez Juliette, un bouquet à la main, le sourire charmant et l’œil peut-être un peu coquin.

C’est dans le début de la matinée. Un peu tôt vous allez me dire.

Non, pas du tout, c’est exprès. Les Dames au réveil, c’est là qu’elles sont le plus naturelles et le plus malléables. Pas de maquillage, aucun chichi, la coiffure libérée et bien souvent les seins en vadrouille sous une robe de chambre mal ajustée et légèrement ouverte, laissant apparaître des commissures profondes tout en haut, ou bien un entrechat délictueux entre des genoux graciles et ravis de prendre un peu le large en se ballottant l’un contre l’autre, sous des envies pressantes et des yeux intéressés.

Et puis il y a surtout ces bouffées intempestives de parfums qui s’exhalent de l’entrebâillement imprudent d’une gorge voluptueuse ! Ou ce merveilleux fumet de ce jus qui bouillonne entre les cuisses d’une femme au saut du lit. Des volutes d’effluves d’humeurs, de sueur, de pisse et d’autres petites odeurs plus ou moins agressives de femme qui se néglige. Ce sont de véritables aphrodisiaques qui vous embaument les narines et font bouillir votre bas-ventre.

Et si vous avez la chance ou le toupet d’arriver juste après le départ de son cher cocu (ou bien de son amant…hi, hi !), vous vous réjouissez en plus, de sa petite mine fatiguée mais repue. Vous découvrez ses joues pâles, ses petits yeux éperdus, ses lèvres meurtries et ce mélange d’odeur mâle et femelle qui embaume la peau satinée de son corps. Sans parler de ces quelques séquelles outrageuses qu’elle a du mal à camoufler et qui restent encore accrochées à sa chevelure ou qui dégoulinent sur la face intérieure de ses cuisses brûlantes…

Encore éperdue par la violence de ses derniers ébats, elle a du mal à resserrer son trou du cul et continue ses rêves de jouissance illimitée, de dominations vigoureuses, de soumissions bestiales, livrée à la voracité de plusieurs mâles déchaînés.

C’est souvent le moment de l’achever, là, tant elle vous désire et avant qu’elle ne sorte de ses rêves, allongée et comblée sur son lit, bras en croix, souriante et le ventre maculé de vos délicieuses outrances.

C’est beau une femme satisfaite… (c’est chaud, plat et délicieux comme une pomme rainette qu’on sort du four!).

C’est à peu près dans cette configuration que je la trouve quand elle m’ouvre sa porte la Juliette. Elle m’accueille avec un immense sourire au-dessus d’un décolleté à faire fondre une barre de glace. Ses pieds sont nus et sa robe de chambre entrouverte.

On se connaît déjà, donc on s’embrasse gentiment, je la serre dans mes bras, elle recherche mes lèvres et colle son ventre contre le mien. (il a raison le Charlot : c’est une garce sûrement, car je ressens bien un soupçon de salope sur les bord des lèvres de sa chérie !).

Elle n’est pas de bois. Elle se joue de Charles mais n’hésite pas à m’aguicher, la chipie. Il faut que je me méfie. Je suis là pour accomplir un bienfait, alors soyons sérieux, commençons par le début. Chacun à sa place.

Pour une fois je vais déroger à mes habitudes. Je la sens nerveuse, attentive. Charles l’a prévenue que je lui rendrai des visites de courtoisies pour savoir si tout allait bien et qu’elle n’avait besoin de rien. Comme un simple rapport de bon voisinage, en somme.

Donc, d’après l’empressement de ses lèvres, je sens qu’elle s’attend à autre chose. Elle est impatiente. Ce n’est pas le moment de faiblir. Elle n’est pas froide du tout, je sens qu’elle languit. Eh bien on ne va pas se précipiter ma Belle.

Elle perçoit ma retenue. Elle s’incline, passe à autre chose. Elle m’offre un café dans la salle de séjour et va dans sa chambre se rhabiller. Elle revient assagie, comme la bonne et honnête ménagère qu’elle est… elle s’assoit les jambes écartées. J’ai un sourire insidieux, elle resserre aussitôt ses genoux et attend béatement mes paroles. (c’est déjà un petit signe d’obéissance. Je trépigne…j’ai marqué un premier point.)

Je commence par m’excuser de venir si tôt. Puis je la flatte sur sa tenue sur l’agencement de sa maison, sur sa gentillesse, on parle de la pluie et du beau temps… et puis on en vient à parler du mari, de son absence, de la difficulté d’être toute seule…

– Il doit te manquer Charles ?
– Oh oui, je suis trop seule, merci d’être venu, il me manque beaucoup…

Elle a des larmes aux bords des paupières.

Je la cajole un peu pour la consoler, elle se glisse contre ma poitrine et me réclame un petit bisou sur la joue. Je lui donne en lui disant que Charles aussi doit se sentir seul…

– Il t’aime beaucoup, il voudrait être contre toi ! il voudrait te faire un gros amour, un tas de choses, des fantaisies coquines qu’il aimerait partager avec toi.
– Oh mais c’est un dégueulasse.. .des petites fantaisies !… tu crois toi ?, non, il veut me maltraiter… faire des choses sales !
– Ben voyons, en amour il n’y a rien de sale. Que des bonnes choses, des douceurs des creux, des bosses, de la vivacité, un peu d’aveuglement, un partage avec beaucoup de finesse !
– Parle-moi de finesse ! Avec lui c’est plutôt l’inverse ! il faut le voir quand il me baise en me bousculant comme un sac de pomme de terre !
– Oh oui j’aimerais voir !…. Oups !
– Cochon !
– Pardonne-moi, mais l’amour c’est cela, ma Belle…’est cochon !
– Ne me dit pas que tu es comme lui !.. .non mais je vous soupçonne tous les deux d’avoir fait ensemble des choses pas très nettes, il me semble !
– Oh ! si peu, si peu. On aime la nature, c’est tout.
– Eh bien dans la nature il y a des cochons… ce sont des mecs pas propres. Moi je n’aime pas les cochons !
– Allons donc je suis sûr que tu aimes le jambon.
– Oui, mais ça n’a rien à voir…
– Ben si, que je lui dis en lui tapotant l’arrière-train !

Mais c’est qu’elle réagit bien la gonzesse ! Elle ne fait plus la chochotte, bien au contraire elle me le tend son popotin elle le courbe même un peu facilement… alors je lui mets une bonne seconde tape, et ça l’amuse.

– Toi t’es un bon cochon me dit-elle sournoisement… ah quelle chipie !

Alors je lui soulève la jupe… elle n’a pas de culotte la ‘voyouse’… je la penche sur mes genoux et elle a droit à une bonne petite fessée de courtoisie qui tant l’amuse qu’elle en pisse sur mon pantalon la vilaine…

Ah si je m’attendais à cela !

Du coup c’est une bonne tripotée que je lui fous, jusqu’à ce qu’elle couine comme une chatte en chaleur et que ses fesses rougissent comme des pommes mûres.

– Maintenant tu me retires mon froc, tu le sèches et tu le repasses.
Quitte ta jupe, je veux te voir évoluer le cul nu et gare à tes fesses si tu n’obéis pas.
– Oh pas le cul nu…j’ai honte !
– Vlan ! Tu en veux d’autres ?

Ouah ! Elle n’en mène pas large la petite garce ! Elle file droit et il faut la voir s’activer à remettre en ordre mon falzar tout en serrant ses fesses et en me jetant des œillades plus curieuses qu’effrayées (c’est du lard ou du cochon ?…je crois qu’elle aime les deux !), elle remue son petit cul écarlate d’une façon diabolique !

Ensuite elle me remonte mon pantalon comme une soubrette bien éduquée, (voilà un nouveau point de marqué…je sens qu’elle va vite se faire docile la nana de Charlot !).

Putain ! Elle en profite pour plonger sa main dans mon caleçon la salope et me saisit le sexe !

Je cherche à lui faire lâcher prise. Ma pine sous la pression de sa main chaude se prend une telle érection, qu’avant que je puisse la libérer, elle te lui envoie en pleine figure une sacrée purée de pois qui la laisse pantoise, la Juliette !

Ah ! La salope ! Elle a osé… mais de quel droit se croit-elle autorisée à se servir directement dans la soupière l’impolie ! Voilà qui mérite une bonne correction, me semble-t-il.

Je me redresse, je saisi ma ceinture qu’elle n’a pas eue le temps de rattacher. Je la prends à bras le corps la vilaine, pour lui flageller son beau petit cul … oh qu’il est beau son petit cul qu’elle remue en cherchant à s’esquiver.

– Oh non ! Aïe !… Pas la ceinture… ça fait mal… ce n’est pas bien !…
– Comment ce n’est pas bien ? Et qui est-ce qui s’est mal comporté ? Qui est-ce qui a oublié son petit mari qui souffre de solitude loin de sa Chérie qui veut le tromper avec son plus cher ami !… Eh bien voilà qui mérite une bonne fessée…
– Oh oui c’est moi… tu as raison … punit moi, je le mérite !… mais pas avec la ceinture !

Aussi je pose la ceinture (je ne suis pas un sauvage !) et avec vigueur je lui tambourine le derrière en descendant bien, jusqu’en bas à la commissure des cuisses, là où se cache son beau petit trou qu’elle ne veut pas offrir à son homme. Et vlan, de bons petits soins qui vont lui assouplir le bel endroit, j’en suis sûr… il va être content le Charlot !

– Tiens ! Salope, Putain d’infidèle, tu vas voir ce qu’il va te faire ton mec quand il va revenir avec les couillons trop plein !…

Finalement, feignant l’indifférence et sans l’embrasser, je quitte fièrement la maison sous son regard décontenancé et soumis. Je remarque qu’elle porte ses mains sur son visage, l’essuie avec ses doigts. Elle lèche langoureusement la bonne crème que j’y ai déposée et dans ses yeux je crois déceler un délicieux regard d’envie et une complaisante soumission…

Debout devant moi, dans l’entrée, les jambes écartées, le con broussailleux entrouvert et luisant de mouille, elle me regarde partir avec regrets…
putain qu’elle est belle !

– A la prochaine, poufiasse !… je t’en ferais manger du cochon !

Et je me tire, fanfaron mais terriblement décontenancé dès que je suis dehors… (merde ! que je suis con… elle avait pourtant la main chaude et un putain de cul !… Bon mais j’espère qu’elle aura compris la leçon, cette pétasse !).

Troublé par la façon dont s’est finie cette première rencontre avec Juliette, je suis un peu déboussolé, contrarié je marche au hasard, puis je me décide d’aller voir la Rosette. Elle n’est pas très jolie cette dernière, mais elle est très rigolote et de plus elle a de beaux abats qui vont me permettre d’oublier mes soucis en décompressant mes roustons.

Manque de pot, la place est prise. On est au milieu de l’après-midi et elle reçoit cinq mecs, rien que ça…

– Viens, je t’invite gratis, tu feras le sixième… j’ai besoin de fraîcheur… ils sont complétement vides ses cons là…

Elle me dit cela tout en me fourrant sa main dans la braguette… ( toutes les mêmes ces vicieuses… de suite la main au panier !).

Elle a ouvert la porte du séjour, ils sont tous avachis les uns sur les autres, pas un qui bande. Je n’ai pas envie de faire le lèchefrite toute la soirée…

– Alors bonsoir, ma Belle, je vais voir ailleurs.
– Oh tu sais je te retiendrais bien pour ce soir, mon choux, j’ai le cul en chou-fleur !
– Je te comprends, on l’aurait à moins que ça…
– Un peu de vaseline et ça ira mieux demain…
– Et si tu me lèches un peu la rosette !…

Alors je me dévoue, une fois de plus. Je lui enfourne ma langue dans son trou de balle farci à la crème d’hommes comme un coq en pâte et un doigt dans sa chatte je la fais jouir comme une midinette !

Et mission terminée…

– Tu es la meilleure ! …by, by.

Bon, c’est la guigne aujourd’hui, moi je n’ai pas joui. Aussi, rentré chez moi et je m’installe dans la baignoire pour prendre un bain chaud tout en me branlant… Ah ! La veuve poignet elle est toujours de bon secours !

Je repense au cul de Juliette. Quelle occasion manquée ! Mais non elle est à Charlot, je ne peux pas lui faire ça… Je lui réserve, j’ai le devoir de l’éduquer (un beau métier !…). Je vais lui faire découvrir l’amour sauvage.

D’ailleurs Charlot, il faut que je vous dise,…

Eh bien il n’est jamais parti à l’étranger !…

Non, il se prend des jours de détente dans un quartier voisin, près de la mer. Ça lui permet de rencontrer des filles ou des gars bien disposés à lui rendre les services que son épouse ne lui rend pas, le salaud ! Et il y va de la quéquette et du trou de balle l’insatiable. Même qu’il en redemande encore quand je vais le retrouver tous les soirs pour lui raconter l’avancement de mes travaux d’entretien sur le dos de son épouse, ça l’excite, ça l’excite… et à tous les deux, on en fait plus que la Rosette avec ses cinq tantouzes réunies !

– Alors tu lui as foutu une trempe à ma garce …
– Ben oui, la salope, elle m’a pissé dessus !
– Pourtant je t’ai vu mettre le nez sous des fontaines beaucoup moins jolies que celle-ci et tu avais l’air d’apprécier, il me semble…
– Oui mais ce n’était pas le moment… sur mon froc tout neuf, bon sang ! et puis le respect dit-donc… on ne pisse pas sur un honnête ami qui vous cajole le popotin pour vous entretenir son délicieux sourire naturel… nom d’un chien !
– Tu as eu raison, je te comprends, elle a besoin d’une sérieuse éducation…vas-y , tu as carte blanche, il te faut la dresser, me la rendre bien souple, aguerrie et bonne salope… avec gentillesse et beaucoup d’amour évidemment. Je te fais confiance…

Donc voilà, tous les soirs on se retrouve. Il me torture le sagouin avec toutes ses questions sur l’avancement de mes travaux avec sa poupée. Est-ce qu’il lui manque ? Tu la touches ? Est-elle vicieuse, tu lui mets la main au cul ?… Elle mouille ?… Il veut tout savoir ! Eh bien attends, tu le sauras la prochaine fois, vicieux impatient !

Et lui il me raconte ce qu’il fait de ses soirées, en attendant que sa Belle se dégourdisse.

– Hier soir je me suis dégotté un vieux pépé moustachu… Oh le con comme il suçait bien le routard nom de dieu ! Et avec ses broussailleuses sous son nez si tu savais combien il m’a bien chatouillé le trou de balle !…
– Bon ! Couillon, tu vois bien qu’on bande comme des porcs, avec tout ça!

Finalement on se couche, nus et durs, côte à côte, Humm ça excite !…

Fatalement, au petit matin on se réveille avec la bouche pâteuse et le cul bien graissé…
Bon sous la douche ça ne paraît plus, par contre côté burnes…

– Putain on en a de belles ! qu’on s’écrie tous les deux en se tapant sur le ventre…

À bientôt les amis…il y a une coquine qui m’attend !…………

03/11/2023

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 4 – Jackie, mature et perverse par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 4 – Jackie, mature et perverse par Chanette

Par un pur hasard, le lendemain Anna croisait sur la place du marché, Jackie, la personne avec laquelle elle avait commis quelques folies le soir de la fameuse partouze,.

Dans pareilles circonstances on fait souvent semblant de ne pas se connaître. Mais Anna ne l’entend pas de cette oreille et se pointe juste devant elle à deux doigts de la tamponner.

– Oh, pardon !
– Il n’y a pas de mal. Répond la mature.
– Ce doit être le destin qui nous fait nous rencontrer.
– Vous êtes une coquine vous !
– Disons que j’aime bien les bonnes choses.
– Vous avez raison, la vie est si courte. Ah si vous voulez du bon poisson, je vous conseille le poissonnier là-bas, ils ont un de ces turbos !
– Si j’osais…
– Osez !
– Me feriez-vous une petite léchouille comme l’autre fois ?
– Je veux bien, mais ce sera cent balles
– Pas grave, au diable l’avarice !
– Non, je plaisantais, c’était pour voir si vous étiez vraiment accro, 4 rue du large, appartement 32. 18 heures, ça vous va ? J’ai plein de gadgets, ça devrait vous plaire.

Le récit d’Anna

– Mets-toi à poil ma chérie, je fais un petit pipi et j’arrive.
– Tu ne veux pas que je regarde ? Lui demandais-je en prenant un air canaille.
– Ah ! Tu aimes ça aussi ! Pas de problème ! Je peux même te pisser dessus si tu veux !
– Hum ! Je veux bien, j’adore ça !
– T’es vraiment une petite salope !
– Oui mais j’assume !

Je me déshabille en vitesse, Jackie en fait de même, je m’allonge, elle m’enjambe au niveau du ventre.

– Tu peux viser ma bouche, si tu veux !
– Tu ne vas pas être déçu ! C’est du grand cru !

J’ai ouvert mes lèvres attendant son urine telle une offrande. Le jet m’a arrosé le visage. Cette andouille ne savait donc pas pisser droit. Je me suis arrangé afin de le recevoir en bouche. Un délicieux nectar dont je raffole.

– C’était bon ?
– Un délice.
– Si tu veux, je peux t’offrir quelque chose de plus consistant.
– Je ne sais pas…

Elle me gratifie d’un sourire complice et provocateur, je suis extrêmement troublée. Suis-je réellement prête à faire ça ?

– Tu ne l’as jamais fait ?
– Non.

Je mentais (voir Chanette 7 – Pho la cambodgienne), ne m’estimant pas assez intime avec elle pour lui faire part de mes frasques passées.

– Ça te tente ?
– Je ne sais pas…
– Donc tu ne dis pas non !

Ben non, je n’ai pas dit non… je suis tenaillée.

– On va essayer. M’entendis-je murmurer.
– Tu vas voir, tu vas aimer !

Je n’en suis pas si sûre que ça et je ne saurais dire pourquoi.

Elle se retourne, offrant à ma vue son ravissant fessier. Elle se baisse un peu, elle est maintenant au-dessus de mon ventre, à quelques centimètres.

Puis tout alla très vite, un gros boudin impertinent sortit de son anus et s’en alla recouvrir mon petit nombril.

Curieuse impression, ça ne me dégoûte pas, sinon je n’aurais pas accepté, mais ça ne me fascine pas non plus, non je prends l’acte comme une humiliation extrême mais librement consentie.

Jackie me débarrasse de l’étron, toujours le sourire aux lèvres.

– Je m’essuie où tu veux lécher ?

Je ne m’attendais pas à cette proposition, là encore j’aurai pu décliner, au lieu de ça je tergiversais.

Je me suis donc retrouvé avec le cul de Jackie sur ma bouche, la pollution ambiante n’avait rien de catastrophique, juste quelques légères taches brunes. j’ai approché ma langue étonnée de ne rien rencontrer d’abominable.

– T’aimes bien jouer les soumises ? Me demande Jackie…

Ce n’était pas trop difficile à deviner.

– Oui !
– Tu veux une fessée ?
– Oui.

Je me mets en position et lui offre mon joufflu. Sans aucune transition, elle le frappe d’abord à la main avant de s’emparer d’une brosse à cheveux.

Ça pique, ça chauffe mais j’aime bien.

Elle m’a ainsi fessée cinq minutes avant de se déplacer. Elle revient avec un gode blanc décoré d’arabesques

– C’est un cadeau d’un ami, un artiste méconnu, il est joli, non ?
– Original !
– Suce-le.

Pas vraiment passionnant de sucer un gode, je préfèrerai l’avoir ailleurs, mais je suppose que la chose est prévue.

Effectivement, Jackie me le reprend, je la sens me tartiner le trou de balle avec du gel, puis elle fait entrer l’objet, en actionne le vibreur intégré et le fait aller et venir.

– Alors il est bon mon gode ?
– Oui continue.
– T’aimes ça, te faire enculer ?
– J’adore.
– Dis le moi que t’es une enculée.
– Je suis une enculée !

Cette salope m’a fait jouir du cul avec ce traitement, elle me retire le gode dont les arabesques sont maintenant cachées d’insolentes taches brunes.

– Espèce de dégueulasse, tu m’as foutu plein de merde sur mon joli gode ! Me dit Jackie simulant la colère.
– Ben oui quand on est cochonne, on est cochonne.
– Oui mais la cochonne elle va le nettoyer tout ça avec sa petite langue de pute.

Je m’y attendais. J’ai donc léché tout cela bien consciencieusement dans difficulté aucune.

Elle se met à me tripoter les seins avec frénésie. En ce moment, je suis vraiment sa chose et cela ne me déplaît aucunement.

Elle me tortille mes tétons, tant mieux, j’adore ça.

– Je t’accrocherais bien des pinces. Me propose-t-elle.
– Si tu veux .

Elle revient avec des pinces à linge toutes roses. Elle m’en fixe une sur chaque téton…

– On va en mettre en bas aussi.

Je ne proteste pas, mais ça commence à pincer fort, tout cet attirail.

– Pousse-toi que je m’installe .

Elle se pose sur le canapé, cuisses écartées et chatte offerte.

– Et maintenant fais-moi jouir.

On y va, on y va, c’est tout mouillé là-dedans, j’ai l’impression de lécher un marécage. L’affaire fut vite empaquetée. Madame gémit de plus en plus fort, ma petite langue vient titiller son gros clito qui n’attendait que ça. Son corps se tétanise, elle gueule comme une damnée, souffle un moment puis cherche ma bouche. Je ne saurais lui refuser ce doux baiser .

– J’aurais bien joui encore. Lui confiais-je.

Pas de problème, madame s’est bien occupée de moi

Fin du récit d’Anna

– C’était amusant la petite sauterie de l’autre jour, il y en aura d’autres ? Demande innocemment Anna.
– Oui mais pas ici, Bertrand il fait un peu dans l’itinérance.
– Bertrand ?
– Oui Bertrand Sauvignon, le roi de la nuit.
– Ah oui bien sûr, répondit Anna qui n’avait jamais entendu parler de ce citoyen.

Anna profita d’une courte absence de Jackie pour jeter un coup d’œil dans son sac à main ouvert, juste le temps de mémoriser son identité, ça peut toujours servir. Puis les deux femmes se séparèrent non sans avoir échangé une long et baveux baiser profond.

Jeremy

Jérémy constituait-il une piste ? Comment savoir ? Mais si on voulait creuser, il me fallait son adresse de ville, l’adresse de vacances je la connaissais déjà et pour cause.

Je me pointais donc devant chez lui et attendait qu’il sorte (ou qu’il entre). Quand il fut devant moi, je le saoulai de paroles (je sais très bien faire).

– Oh quelle surprise ! Justement je pensais à vous… je me disais qu’on pourrait peut-être recommencer cette expérience, en fait j’ai un tas de choses à raconter et je me suis aperçu après coup que ça m’avait fait un bien fou de parler…
– Mais j’habite Paris…
– Ça tombe bien moi aussi, vous êtes dans quel quartier ?
– Richard Lenoir. Sur le boulevard.
– Ah, je connais bien, j’y ai habité jadis (oh la menteuse !) vous êtes à quel numéro ?
– Au 17.
– Super, on s’échange nos coordonnées, je vais vous appeler pour que vous puissiez récupérer mon numéro.

Le mec doit déjà s’imaginer m’avoir en face de lui, sa perception est brouillée.

– Je mets quel nom ?
– Ben Jérémy.

Je n’insiste pas pour lui demander son nom de famille, avec l’adresse et le prénom, on le retrouvera. Mais je profite d’avoir le téléphone en mains pour prendre sa bobine en photo sans qu’il ne se rende compte de rien.

Trois jours plus tard, la situation n’avait pas évolué. Nous sommes rentrés à Paris. Valentin a de nouveau approché la police qui a accepté sa déposition mais qui manifestement a plus urgent à s’occuper

– Qu’elle se soit envolé avec un mec, je veux bien. Nous dit Valentin mais qu’elle ne réponde ni au téléphone ni aux messages, ce n’est pas normal.
– J’ai un copain détective privé… Proposais-je.

Mes lecteurs connaissent Didier Remiremont, le détective qui m’a accompagné dans plusieurs de mes aventures (les autres se référerons aux épisodes 20, 24, 26, 27 et 29)

Il nous a écouté, dubitatif.

– Traite des blanches, trafic d’organes…
– Vous êtes rassurant, vous !
– Il vaut mieux partir des pires hypothèses…

Son cabinet s’est mis immédiatement sur l’affaire.

– Nous avons trois pistes, résume le détective, deux me semblent assez faibles, Jérémy et Jackie, mais on ne sait jamais, quant à ce Sauvignon, je vais m’en occuper personnellement.

Chacun sa mission, chacun sa cible. Les collaboratrices de Didier Remiremont sont mises à contribution, Karine, la grande brune pulpeuse s’occupera de Jackie. Tanya la jolie blackette tentera de sonder Jérémy, (en espérant qu’il ne soit pas raciste) Didier se réservant Sauvignon.

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 4 – Intrigante Sophia par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 4 – Intrigante Sophia par Maud-Anne Amaro

A Alençon, Martinov et Béatrice se sont posés à la terrasse d’un bistrot pout tenter de faire le point.

– C’est bien nébuleux tout ça ! A moins d’un coup de théâtre on n’aura jamais le temps d’approfondir le truc ! Se lamente Béatrice.
– On peut essayer de négocier quelques jours supplémentaires, je m’entends bien avec Gino.
– Ça j’ai vu ! Se gaussa-t-elle

Le restaurant de l’hôtel des « Deux bornes » était à moitié rempli, (ou à moitié vide, question de point de vue). A quelques tables de la leur, dinait une femme seule, brune, la quarantaine, joli visage assez atypique avec un grand nez aquilin qui le faisait bien et des lunettes à la monture très fine.

Le regard des deux femmes finit par se croiser, l’inconnue sourit et Béatrice lui rendit son sourire avant de replonger dans son assiette, profondément troublée.

Ce petit manège se répéta plusieurs fois, Martinov, lui, ne se rendait compte de rien.

– On fait quoi on monte dans la chambre où on va prendre le frais ! Demanda Martinov quand ils eurent terminé leur dîner.
– Fais comme tu veux, moi, je vais rester un peu ici, on dirait que j’ai un tiquet avec la dame là-bas, non reste discret, je te raconterais… si toutefois il y a quelque chose à raconter.

Martinov parti, Béatrice fixa de nouveau son regard vers l’inconnue, celle-ci répondit par un nouveau sourire, mais celui-ci était différent et semblait être une invite.

Béatrice se leva et se dirigea vers la femme en noir !

– Béatrice, enchantée, votre sourire est craquant.
– Sophia, enchantée également, merci de vous êtes déplacée, asseyez-vous donc, je ne mords pas.
– Je ne mords pas non plus, mais puisque je semble vous intéresser, m’en direz-vous les raisons ?
– Avec plaisir, mais promettez moi de ne pas faire de scandale, si ce que je vais vous dire ne vous intéresse pas, on en restera là et nous ferons comme si nous ne nous étions jamais rencontrées. D’accord ?
– Remarquez, je crois deviner, mais j’ai peur de me tromper !
– O.K Reprit Sophia, cassons le suspense, je suis sexuellement attirée par les femmes.
– Je l’aurais parié ! Répondit Béatrice avec un large sourire.
– Et vous ?
– Quoi, « moi » ?
– Les femmes vous attirent-elles ?
– Parfois, oui !
– Un petit moment avec moi, ça vous dirait ?
– Oui !
– Alors trêve de préliminaires, vous êtes disponible, là tout de suite ?
– Juste le temps de prendre une douche…
– Vous la prendrez après. Je suis impatiente de vous lécher la chatte.
– Oh ! On peut dire que vous êtes directe, vous !
– Oui, j’aime bien… comme ça les choses sont claires.
– Alors allons-y :
– Mais votre partenaire de table ?
– Je vous expliquerai.

Coup de foudre réciproque ? Non il faudrait plutôt parler d’une attirance simultanée, d’une envie subite et brutale de s’envoyer en l’air.

Parfois les explications ne sont pas de mises, Mais sans doute Béatrice a-t-elle été subjuguée par le côté énigmatique de cette brune, par son visage respirant le désir, mais aussi une certaine autorité.

Dès la porte de la chambre refermée, Sophia enlace fougueusement Béatrice. Elles s’embrassent avec une telle passion que de la salive dégouline sur leur menton.

La brune porte ses mains sur la poitrine de la chimiste.

– Déballe-moi tout ça !

Prestement Béa retire son petit haut…

– Hum, joli soutif… enlève-le vite.

Sophia se jette sur les seins libérés de leur entrave, elle les pelote, les lèche et bien sûr en agace les pointes.

– T’aime un peu fort !
– Oui, tu peux y aller.
– T’aime bien l’amour un peu vache !
– Pas toujours, mais de temps en temps, j’aime bien.
– Je vais te faire crier, alors ! Reprend-elle en augmentant sa pression sur les tétons
– Aïe !
– C’est trop fort ?
– Non, continue ! Aïe !

La brune accentue sa pression, elle étire les tétons, les tortille.

– Tu me fais mal !
– Tu veux que j’arrête ?
– Non !
– Hum, on dirait que j’ai tiré le bon numéro ce soir, tu veux être ma petite esclave… pendant une heure ?
– Oui mais accorde-moi une faveur !
– Laquelle ?
– J’aimerais bien te voir à poil !
– Je le ferai, mais rien ne presse.
– Non, écoute, je te propose un truc, tu te mets à poil, je te caresse un peu et après tu peux me faire ce que tu veux.
– D’accord, on va faire comme ça ! Finit de te déshabiller, assieds-toi sur le bord du lit et regarde.

Sophia retire d’abord ses chaussures et son pantalon, puis son boléro noir et son tee-shirt blanc. Ses sous-vêtements sont en dentelle mauve, probablement une grande marque.

Elle se débarrasse ensuite de la petite culotte dévoilant une chatte taillée en ticket de métro, elle pivote afin d’exhiber son cul puis enlève son soutien-gorge.

Les seins sont lourds, mais de bonne tenue, magnifiquement galbée et terminé par de jolis tétons bruns que l’excitation a déjà durci.

– Voilà ! C’est pas trop mal, non ?
– Tu es très belle ! Répond Béa.
– Je ne me plains pas. Tu as cinq minutes pour me caresser et après tu seras à moi.

Alors, vous vous vous imaginez bien que Béatrice ne reste pas les deux pieds dans le même escarpin. Elle caresse, le tripote, elle embrasse…

– Hum, tu caresse bien ! La flatte la brune.

Béatrice lui fout la main sur la chatte, ses doigts en quémandent l’entrée, déjà humide, Sophia se laisse faire, ses yeux pétillant de malice.

– Stop !
– Déjà !
– Eh, oui le temps passe plus vite quand on fait du sexe que quand on attend le taxi. C’est ce qu’a très bien expliqué Albert Einstein.
– Quel cochon cet Albert !
– Ne m’en parle même pas ! Bon éloigne-toi un peu du lit je vais m’assoir sur le bord, toi tu vas venir me voir à genoux et me lécher les pieds.

Voilà qui ne déplait pas à notre belle chimiste qui n’a rien bien au contraire contre cette activité qu’elle n’a pas si souvent l’occasion de pratiquer.

– Tu les trouves comment ?
– Jolis !
– Et le vernis bleu ?
– Ma foi, je trouve, ça pas mal !
– Lèche !

Béatrice commence par s’occuper du dessus, Le goût est légèrement salé, normal madame à un peu transpiré, mais cela ne gêne aucunement la jolie chimiste qui y va de ses grands coups de langue.

Après avoir bien léché le pied gauche, elle passe au droit. Ben oui, il n’y a pas de raisons…

Puis ce sont les orteils…

– Tu peux y aller, je ne suis pas chatouilleuse.

Les orteils c’est mignon (enfin ça dépend lesquels) mais le chouchou des adorateurs du pied c’est évidemment le gros, celui que les cuistres nomment « hallux » (vous parlez d’un nom à la con !)

Béatrice s’en empare, le met en bouche et le suce comme elle le ferait d’une bite rabougrie.

– C’est bien ! Maintenant pour te récompenser, tu vas t’allonger sur mes cuisses et je vais te donner la fessée que tu mérites ! Sale gosse que tu es !
– Pas trop fort, hein ! J’ai besoin de mes fesses pour m’assoir !
– Arrête de faire ta chochotte, je ne suis pas une brute, je suis juste une vilaine coquine !

Béatrice s’installe comme demandé. En fait de fessée Sophia commence par une série de caresses.

– J’aime bien la peau de ton cul ! C’est doux !

Elle caresse et caresse encore et soudain alors que Béa ne s’y attendait plus, le premier coup tombe.

– Aïe !
– Veux-tu te taire !

Les coups pleuvent à ce point que cinq minutes plus tard le cul de la belle chimiste avait viré cramoisie, tandis que Sophia jetait l’éponge, l’exercice finissant par faire mal aux mains.

– Allez, dégage de mes cuisses, je vais aller chercher un truc.

Sophia revient avec une petite trousse et en extrait fièrement un joli godemichet.

– Tu emportes un gode dans tes déplacements ? S’étonne Béa.
– Juste le minimum, gode, capotes, gel.
– Des capotes ?
– Ben oui pour envelopper le gode ! Tu croyais que je m’envoyais des mecs ? Remarque ça m’arrive de temps en temps, faut bien varier les plaisirs, Tiens il n’y a pas si longtemps sur une aire d’autoroute un beauf avec sa femme me reluquait avec insistance, je l’ai provoqué et je lui dis un truc du genre : Toi t’es en train de fantasmer, tu m’imagines en train de te faire une pipe ? » « Vous vous méprenez… » qu’il me répond et moi je continue, je lui dis « c’est cinquante euros et madame peut regarder… » Je pensais que l’affaire s’arrêterait là. Non il échange des messes basses avec sa femme. « Chiche qu’il me dit » J’étais prise à mon propre piège, mais ça m’a bien amusée !

Béatrice se demande tout de même si sa partenaire n’affabule pas.

– Il s’est formé un petit attroupement ! Continue-t-elle. C’était très chaud, des mecs sortaient leurs queues et se branlaient, certains ont essayé d’entreprendre la femme du mec que je suçais, mais elle les a repoussés. Le mec m’a éjaculé dans la bouche, je n’ai pas avalé, j’ai voulu embrasser sa femme pour lui refiler le foutre, mais elle s’est dérobée, alors j’ai craché. Evidemment après ça j’étais excitée comme une puce, j’avais envie de me faire baiser mais les mecs présents ne me disaient pas grand-chose. Je me suis donc enfermé dans ma bagnole, et j’ai été bien content de retrouver mon gode. Elle t’a plus mon histoire ?
– C’est excitant !
– Remarque, si ça se trouve, il n’y a rien de vrai là-dedans, je suis peut-être en train de tout inventer !
– Peu importe, tout le monde a le droit de fantasmer !
– Et toi ? Demande Sophia, t’aime bien sucer des bites ?
– Je suis davantage attiré par les femmes, mais de temps en temps, une bonne bite, ça change, il faut bien varier les plaisirs.
– T’as raison ! Et le vieux qui était à ta table, tu le suces aussi ?
– Dis donc, curieuse !
– T’as raison, ça ne me regarde pas, allez, assez discuté, mets-toi en levrette, je vais t’astiquer le trou du cul !

Béatrice obtempère, se met dans la position demandée, le croupion cambré, les jambes légèrement écartées. Le gode entre comme une cuillère dans un pot de miel.

– Ahhh !
-T’aimes ça te faire remplir le cul, hein ?
– Ouiii.
– Attends, je vais activer les piles, ça sera encore meilleur.
– Ahhh ! C’est bon, Oh là là !
– T’es vraiment une petite salope ! Dis-le que t’es une petite salope !
– Oui, je suis une petite salope … mais toi tu es une grosse salope.
– Alors on était fait pour s’entendre.

Béatrice n’en peut plus des coups de boutoir de ce gode diabolique et se met à jouir comme une damnée. Elle se relève en soufflant comme un bœuf. Sophia s’est assise sur le rebord du lit, jambes écartées.

– Maintenant viens me brouter le gazon !

Béatrice se précipite, elle lui devait bien ça…

– Ben dis donc toi quand tu mouilles, tu ne fais pas semblant.
– Lèche, tu me feras des commentaires après.

Ça pour lécher, elle ne s’en prive pas, se régalant des sucs intimes de sa partenaire, balayant les lèvres gonflées d’excitation.

– Fais-moi jouir, fais-moi jouir ! Implore Sophia dont la respiration devient saccadée.

L’extrémité de la langue de Béatrice vient titiller le berlingot opportunément dressé. Sophia jouit. Les deux femmes s’étreignent en un long baiser sensuel et passionné.

– Tu m’as complètement épuisé ! Soupire Béatrice.
– C’est de la bonne fatigue, tu vas bien dormir.
– Oui je vais y aller…
– Mettons les choses au point, dit alors Sophia, on ne peut jamais jurer de rien, mais en principe il n’y aura pas de suite. Ce que j’apprécie dans ce genre de rencontre, c »est le plaisir de la découverte, l’attrait de la nouveauté. Je ne m’attache pas !
– Ça tombe bien, moi non plus ! Mais on sera peut-être amené à se croiser, on va sans doute prolonger notre séjour…
– Et alors ? Où est le problème, si nous nous croisons, nous nous saluerons en vitesse comme deux femmes bien élevées. Juste une question, je ne te demande pas ce que tu fabriques ici, ce ne sont pas oignons, mais ôte- moi d’un doute, serais-tu avocate ?
– Pas du tout, ma chère !
– Alors un bisou et bonne nuit !

Béatrice se demanda le pourquoi de cette étrange question.

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 027 – Du rêve à la réalité… (3) par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 027 – Du rêve à la réalité… (3) par Verdon

Et si je vous disais combien j’ai fantasmé sur cette jolie personne que je suivais un soir dans l’escalier de l’hôtel où j’étais de passage pour affaires.

Aimable, souriante elle passe devant moi pour me montrer ma chambre. J’observe avec ravissement ses jolies jambes bronzées plantées dans de larges chaussures, et sous sa jupe courte, ses cuisses bien musclées.

– Bonsoir me dit-elle d’une voix un peu grave, en me remettant les clés et avec un charmant sourire qui aurait dû m’émouvoir si je n’étais pas absorbé par quelque problème que j’avais à régler.

Le lendemain, de bonne heure, en quittant mon hôtel, elle est là, dans un jogging serré et remue ses fesses d’une façon assez singulière. Décidément nigaud, (ses manières auraient dû attirer mon attention), je file sagement après qu’elle m’ait souhaitée, d’une voix ferme mais avec un air désabusé :

– Passez une bonne journée, monsieur !

C’est seulement dans le train, pendant le retour chez moi que mon cerveau libéré de mes soucis, se met en ébullition quand dans mon demi-sommeil je fais un flash-back sur la tenue et le comportement de ma fameuse hôtesse.

Bon sang ! Beau petit cul, mais pas beaucoup de poitrine et de grosses chaussures… la garce !…
Ce devait être une tantouze !

Quelle occasion manquée par ma couardise !

A partir de là, rentré chez moi, me revoilà dans mon fauteuil au milieu de mes fantasmes. Je m’installe confortablement, à poil et je me branle pour démarrer de nouveaux rêves éveillés qui vont porter évidemment sur l’entre jambes de ma fameuse hôtesse.

On repart à zéro……………………………..

– Bonsoir, ma chère petite Dame…j’ai raté mon train, vous auriez- peut être une chambre à me proposer pour cette nuit… Je ne sais pas où aller.
– Mais voyons… j’ai la mienne, si vous voulez bien… on pourrait faire connaissance…

Hi ! Hi… pas sauvage la Belle… Bien sûr qu’on va faire connaissance !

On grimpe déjà l’escalier. Elle est à côté de moi, avec son petit cul rebondi qui dépasse de sa jupette. Une démarche significative, un petit air coquin.

Comme vous me connaissez, j’ai déjà ma main gauche qui s’aventure sur son postérieur à la recherche de quelque surprenante mais évidente, découverte.

– Oh cochonne ! Tu as une grosse crotte dans ta culotte !…
– Mais ce n’est pas une crotte mon couillon ! Tu vas voir je vais te la mettre sur ton nez ma crotte… hihihi !

Elle n’est pas conne la mignonne… je veux aller plus loin, mais elle serre les cuisses… pour faire durer le suspense.

– Attend un peu, montre-moi d’abord tes bijoux, petit impatient !

Elle me déshabille la chipie en m’empêchant d’aller voir sous sa jupe et je m’allonge sur le dos dans son lit.

Alors elle me grimpe dessus, tête-bêche, en 69, elle soulève sa jupette et écrase sa culotte sur mon nez. Ça sent entre le bouc en rut et la gazelle effarouchée… (ben oui ! quand on rêve on peut jouer avec les parfums les plus subtils).

Assise ainsi, elle me masse. Elle caresse mon bas ventre, me tripote les bourses, me masturbe délicatement… c’est bon, elle fait cela si bien !

Impatient je lui soulève le cul, et à l’arrachée lui retire la muselière d’où s’échappe un gros sexe, un superbe phallus épais, lourd, moelleux et une paire de balloches volumineuses, qui pend sous un adorable petit trou du cul, lui pas du tout effarouché.

Ah le divin tableau ! Ah le joli spectacle. Je suis subjugué par la vue de cet élégant service trois pièces accroché sous ce cul tout à fait féminin, imberbe, dodu, fendu à ‘en veux-tu’ ! Fait pour être foutu. (Ah quel beau rêve !).

Elle soulève un peu plus son ventre et m’offre tout à loisir la mâle soumission de son corps féminin.

Que voilà une belle grappe ! J’en ai l’eau à la bouche et l’envie de la croquer. Je prends du plaisir à fourrer mon nez dans ce charmant décor.

Son phallus qui pendouille me chahute le bord des lèvres tandis que ses gonades me caressent le front. J’aime. Je prends en bouche la molle friandise. C’est bon, c’est doux, c’est comme une pâte de fruit, légèrement salé, dur comme un gros clitoris, fripon comme une bite.

Je suce, elle aime, elle pousse et moi je bande. (C’est beau un rêve !).

Elle repose son cul sur mes deux mains. J’écarte ses fesses pour voir mieux au milieu de sa raie son petit trou superbe, ouvert, parfumé, fendu comme une chatte.

Putain ! Qu’il est beau ce trou du cul qui pavoise juste au-dessus de mon nez ! Ce n’est pas le trou d’un puceau. Non, pas du tout. Je le sens affamé, habitué, tout défrisé et même un peu boudiné. Je vois bien que c’est un croqueur de glands, un amateur de bonne bite. D’après la rougeur de ses muqueuses je devine qu’il n’y a pas longtemps qu’il s’est fait enculer le mignon. D’ailleurs ça sent un peu l’exotisme me semble-t-il. Et à ne pas me tromper, elle a dû se faire sauter par le grand noir que j’ai croisé tout à l’heure dans l’escalier… même que j’aperçois encore quelques perles blanches qui folâtres encore sur la commissure du petit opercule, comme dégorge souvent une fente femelle.

Dommage, j’aurais aimé être là pour voir cette solide queue pousser, écarter, entrer dans le bel endroit, bousculer la ventouse ! J’aurais pris plaisir à la vue d’une grosse paire de couilles folâtrer contre celles de l’enculé, (deux paires de cousines…hi ! hi !). Quelle joie ça aurait été de voir cette espèce de gros clito se balancer au-dessus de mon nez, au rythme des coups de bite du bon fouteur !

Aussi je quitte son phallus pour grignoter son p’tit trou… elle remue son arrière-train comme une chienne en transe (je me trique la queue, je bande de plus en plus), elle ronronne.

Mon rêve continue. Je sens le jus qui monte. Elle me rend fou la garce. Je sens que je vais la fendre, elle ne demande que ça ! … elle veut s’asseoir sur ma pine…

(ah la bonne branlette que je me paye, assis dans mon fauteuil, les jambes écartées et face à la vitrine grande ouverte sur le jardin !).

Ça y est, j’ai mon gland sur son anus !

Mais elle bande comme un homme (la salope!).

Serait-il Lui, serait-elle Elle ? Je ne sais plus. Elle se relève. Debout dans son dos, je pousse ma bite et je vais l’enfiler.

Je n’ai pas eu mon compte… je le veux femelle, aussi en la penchant sur le divan, je vais le prendre par le cul, le pénétrer comme une femme, en levrette, à fond, et si à fond, que…

…j’éjacule en l’air, pour les petits oiseaux…

Je joui de bonheur. Je suis dans ma maison, je cherche ma tantouze qui s’est évaporée sans même m’embrasser.

Mais tout ça est si bon que dans mon rêve éveillé, je ne vois pas entrer ma voisine chérie, la garce d’Ernestine qui manque de se prendre ma giclée à la volée. Mais, loin d’être effrayée, elle embouche mon nœud et m’achève en beauté (et ce n’est plus du rêve…).

Putain ! Qu’elle suce bien…Les mains dessus son crâne je l’aide à avaler ma pine jusqu’aux couilles et mon gland sur sa luette, fait sa dernière livrée au fond de son gosier alors qu’elle me tortille son doigt dans le trou de mon cul…

Elle était là depuis un moment, la cochonne, à me regarder me branler, et gourmande elle n’a pas hésité une seconde pour venir profiter du bon jus de mes couilles que j’allais gaspiller une fois de plus sur le tapis.

Je ne rêve plus, là c’est du réel et j’ai affaire à une connaisseuse qui me gobe le nœud tout en amusant son index sur les rivages de mon trou de balle.

Elle suce divinement, la chérie, en me regardant insolemment avec ses gros yeux blancs, tout en suçant naïvement son doigt frais sorti de ma rosette.

Mais la surprise ne s’arrête pas là, car en ouvrant les yeux après tant de félicité, j’aperçois derrière elle, charmante, curieuse, sa petite nièce, Violette qui, le visage empourpré, n’en croit pas ses yeux et bouche bée semble à la fois stupéfaite et ravie de découvrir ce qu’elle voit.

Je la connais bien cette nièce. Malgré ses petites façons très galantes, je ne l’ai jamais approchée. Non pas qu’elle soit réticente, mais l’occasion ne s’est jamais présentée, bien que Ernestine m’ait souvent promis de me la faire connaître de plus près.

Vingt-huit ans, petite et rondelette (comme je les aime, les nanas vous le savez bien !), elle n’a pas froid aux yeux et sait très bien se comporter en petite réunion sympathique.

Elle ne se laisse pas faire tout de même, comme çà. Il lui faut une certaine ambiance, elle est assez dure avec les femmes et aime les hommes qui sont soumis et qui se font des choses entre eux. Elle a été prise en main par sa tante et inutile de vous dire qu’elle a pris de la graine dans l’art de pratiquer de joyeuses libéralités.

D’après Ernestine, elle a de l’audace et n’en est pas à son premier outrage licencieux sur le nez de quelques Messieurs qu’on dit distingués ou sur les seins de Dames prétentieuses, furieux d’être gratifiés d’offrandes pas très aromatiques, de la part son cul. (la nature est si belle…mais elle a ses défis !).Il faut dire que Violette a d’autres affinités beaucoup plus délectables que j’espère bien découvrir aujourd’hui et dont Ernestine ma souvent vanté la talentueuse perversité.

C’est une pisseuse. Non pas une ‘mouilleuse’ de culotte qui fait la joie des collectionneurs, pas plus qu’une arroseuse de tapis au grand dam de Mariette la femme de ménage. Sans compter aussi sur celles qui donnent tant de parfum aux escargots qu’on ramasse dans la clairière après leurs mignons soulagements sur les chanceux gastropodes.

Non. A chacune sa pisse… et qu’elles pissent bien ces chéries !

Mais Violette est la ‘D’Artagnan de l’énurésie’… à poil, le ventre en avant, la chagatte ouverte, son jet brille comme la lame d’un mousquetaire qui fait mouche à deux mètres.

Elle est là, devant moi et fanfaronne dans sa robe blanche, largement ouverte et assez courte pour laisser voir au-dessus de ses genoux une paire de fesses assez rebondie.

Charmé par sa présence, je m’approche pour la congratuler et je cherche à l’embrasser.

C’est alors qu’elle me repousse en m’adressant une putain de baffe qui coupe cours à mes bonnes intentions.

– Qui t’a permis de telles familiarités ? Je ne te connais pas !

Je me remets doucement et je m’apprête à la saisir pour lui foutre à mon tour une petite correction bien méritée… Mais je la vois qui sans hésiter se débarrasser de ses vêtements et qui nue, flanquée sur ses deux jambes écartées, m’adresse de nouveau la parole…

– Eh bien, si tu es homme, gageons qui de nous deux va pisser le plus loin et soumettra l’autre aux pires perversités. (humm ! une dame perverse…pourquoi pas…).

Et cabrée comme un paon, les deux mains sur les fesses, la voilà qui s’apprête, sous le regard d’Ernestine, à pisser devant elle.

Sans être fanfaron, je me dis que ce petit bout de femme impétueuse, n’aura pas le dernier mot avec moi.

Sur les recommandations d’Ernestine, notre juge de paix improvisée, nous devons boire chacun, un litre d’eau. Puis elle nous fait patienter pour laisser nos vessies se remplir. Elle se marre à voir nos têtes de noyés qu’on sort de l’eau.

Elle en bave de contentement la juge, (et de jalousie). Elle prend son rôle au sérieux. On passe un bon moment à se confronter, à s’examiner. Elle suit des yeux ma bite qui loin d’être intimidée se relève et durcit tendue vers cette beauté qui me nargue et m’envie et me donne le tournis.

On dit des banalités…Je promets à Violette, un chien de ma chienne

Au bout d’une bonne demi-heure, comme si de rien n’était, Ernestine met un doigt dans la vulve de sa nièce…sait-on jamais s’il y a un truquage ! Puis s’intéresse à ma bite pour voir si elle est conforme ! (Mon œil…bien sûr qu’elle est conforme ma pine ! Tout ça en fait c’est pour aller la toucher ma biroute… elle l’aime tant !… et pour le plaisir de crocheter la moniche de Violette. (ah, la salope… tripoter les dames, elle adore !).

Elle trace une ligne au sol, et on s’aligne, hanche contre hanche… (humm ! j’en profite pour me frotter à ses fesses !).

Sûr de mes capacités, je saisi ma pine à pleine main, me branle un peu pour la durcir. Je m’aligne à côté de ma concurrente.

Et on pisse férocement, le jet de chacun devant dépasser l’autre.

Il n’y a pas besoin d’un commentateur radio pour décrire le combat. Je vous jure que nos épanchements sont d’une telle vivacité que nous poussons ensemble des exclamations de joie.

Elle me domine au départ avec un jet vigoureux et volumineux qui dépasse mes pronostiques.

Je me reprends, je pousse, je gonfle mon ventre, je tire sur ma bite, je rattrape l’échappée.

Violette ouvre ses grosses vannes. Ecarte sa vulve, cabre son derrière… putain mais qu’elle est belle ! …Elle me distrait, la conne !

Elle dépense ses réserves, j’économise les miennes… je tire loin… nom de dieu… je presse mon ventre, ma bite et mes couilles. Je la dépasse… j’arrive à la fin.

Mon jet faibli. Le sien s’épuise.

Et nous nous arrêtons tous deux au même niveau avec un léger avantage pour moi, je projette en pétant, une dernière goutte plus agile que les autres et coiffe avec rage, ma concurrente sur la ligne d’arrivée.

J’en ai les couilles et le biniou qui s’écroulent.

Elle a sa moule complétement essorée…

On souffle, penchés en avant, les bras sur les genoux.

Je la regarde…elle a une sacrée moule, incarnate, gonflée, ébahie, appétissante ! Oh qu’elle est belle et désirable.

Violette me fait amende honorable avec des yeux furieux mais je dirais soumis et même un peu gourmands :

– Tu m’as eue d’une larme, je suis donc à toi pour le meilleur et pour le pire, fais de moi, ce que tu veux.

Vous en connaissez beaucoup des filles qui vous disent cela ? Mais c’est qu’elle voudrait peut-être m’intimider, la ‘merluchette’ avec son abandon et ses petits yeux de bravache !

Mais je ne me laisse pas faire. J’ai un compte à régler, une baffe à venger, une fesse à flatter.

Je l’invite à partager avec moi une bonne bouteille de Dom Pérignon afin de fêter ma victoire et de revitaliser un peu notre vessie… Elle reprend du tonus la belle qui descend verre sur verre, la bonne boisson. Son ventre s’arrondit, sa chatte s’humidifie, ses yeux prennent des expressions de craintes et d’envies.

Il est temps maintenant de tasser tout cela dans son estomac qui gargouille.je connais qu’une méthode qui va sûrement lui faire du bien.

Je la couche en travers de mes cuisses et la maintient fermement sur mes genoux.

Oh le beau cul ! Le joli pelage ! Elle a la couenne fine…granuleuse comme une peau d’orange…on y mordrait dedans !

Je caresse, je masse, je pinçote… ça lui plaît mais elle serre les fesses la chipie…

– Voyons détend-toi ma chérie…je suis doux, n’est-ce pas !

Elle ne veut toujours pas les ouvrir.

Alors je caresse un peu plus fort. Je descends doucement dans la raie de son cul et….vlan une bonne tape sournoise qui la fait sursauter.

– Veux-tu t’ouvrir petite garce !…

Elle les ouvre ses fesses et puis aussitôt les referme la chipie… une bonne série sur le gras de son cul et la voilà qui bat des jambes… en veux-tu, en voilà… n’est-ce pas bon ainsi !

Ernestine qui sait y faire avec les dames, lui saisit les mollets et écarte ses jambes afin de me permettre de glisser doucement le bout de ma main dans cet endroit si charmant et si chaud, qui prend naissance sous le creux de son cul…

– Mais dit-donc, c’est tout trempé cet endroit-là ! Tu jouis petite garce, tu aimes ça… et je lui crochète l’entre-jambes.

Elle minaude, elle geint, elle me dit :

– Oui j’aime ça. C’est bon…C’est chaud… Je le mérite, j’ai envie de pisser !

Elle m’échappe et se met à pisser la cochonne ! Debout, devant moi assis sur la chaise.

Elle me pisse partout en tendant son ventre rond. Un gros jet bouillonnant jaillit de sa chatte écarlate. Un jus doré et odorant comme le champagne qu’elle a absorbé tout à l’heure.

Elle me pisse au visage. J’ouvre la bouche pour ne rien perdre.

Putain ! C’est du fameux, du bien chaud, du cru de bonne vicieuse !

Je glisse mon tarin dans sa moniche. Entre ses lèvres roses mon nez qui va et vient masturbe son clito au milieu de ses flots. Elle adore, elle pousse, elle me baise le nez, elle me noie, la salope… Non de dieu, que c’est bon !

Inutile de vous dire que les bonnes familiarités qu’elle n’appréciait pas au début, elle les apprécie maintenant. Elle me régale. Les mains sur ses fesses, je plaque sa vulve contre mon visage tout en lui écartant la raie et en lui glissant un index dans le cul.

– Oh que c’est bon, s’écrie-t-elle ! Baise-moi ! encule-moi, salaud !

Le cul surchauffé, la vessie soulagée, elle est prête du coup à toutes les acrobaties possibles (c’est elle qui me les a proposées…), sur le bout de ma queue
.
C’est alors sa Tante, excitée comme une puce et peut-être un peu jalouse qui me dit :

– Regarde-la cette salope, elle en veut, il te faut la bourrer, la punir de son insolence. On va l’attacher aux pieds du lit, comme une chèvre et tu vas la sauter… elle aime ça !

Alors tout y passe, la chatte, le trou de balle et même sa boîte à paroles qui avale tout mon outillage pendant qu’Ernestine se défoule sur le bas de son dos.

Finalement je la détache et elle se couche sur le tapis. C’est Ernestine qui se met sur elle en 69 pour se faire un peu grignoter l’abricot. Elle veut que je l’encule à son tour la gourmande. J’ai la bite un peu molle mais comme elle a le trou évasé depuis belle lurette, je l’enfile la vieille, comme en 40.

Elles se gouinent toutes les deux et je profite des lèvres de l’une sur mes couilles pendant que j’encule l’autre. Ça excite vachement la nièce et la Tante prend son pied. Et moi donc !

Oh mais elle a dû manger du boudin, la tantine… heureusement pour ma pine Violette a un bon coup de langue…la fignolleuse!

Comme j’ai moi aussi la vessie pleine de bon jus doré, je m’occupe de pisser au cul d’Ernestine pour faire disparaître tous les dégâts que j’y ai occasionnés.

Et puisqu’elle a l’air d’apprécier la chose, une bonne rasade entre les dents de Violette lui rend un sourire pur émail !

Ça mérite un bon gros patin au parfum d’urines, d’humeurs et d’autres choses, que partagent délicieusement nos langues emmêlées.

On termine la soirée en caresses, massages et longues embrassades….
……………………………
Oui, voilà donc, une belle concrétisation…et n’est-ce pas mieux qu’un rêve !

25/10/2023

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 3 – Réunion orgiaque par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 3 – Réunion orgiaque par Chanette

La réunion n’a pas lieu dans une salle publique ni dans l’arrière-salle d’un bistrot mais carrément chez l’habitant. Et il doit avoir du fric, l’habitant, faut voir la baraque et le terrain !

Un type est à l’entrée avec un chien peu aimable en laisse.

– On vient pour la réunion. Croit devoir indiquer Anna vêtue très décontractée, short en jeans et débardeur bleu ciel sans soutif.

Ben oui, on ne vient pas pour repeindre le plafond !

– Vous montez les marches et c’est la grande salle sur la gauche. Nous indique le cerbère.

Pas grand monde dans la salle, environ une vingtaine de personnes. Ces gens-là semblent surpris de voir arriver quatre personnes supplémentaires, mais nous ne serons pas les derniers

J’aperçois Jérémy, il me fait un sourire niais, j’en fais autant.

– Soyez les bienvenus ! Nous accueille un grand échalas. Prenez place, je vous en prie.

On attend un quart d’heure. Un couple entre deux âges rejoint l’assistance, et ça commence.

Un playboy sur le retour aux dents écarlates mais qui est autant orateur que moi nonne carmélite commence un speech d’une voix monocorde. Il explique que le sexe c’est bien, que l’hypocrisie c’est mal… Je ne peux être que d’accord mais pourquoi organiser une réunion pour nous raconter ça d’autant que la salle semble d’ores et déjà acquise à ce discours.

Je laisse mon esprit vagabonder, je ne l’écoute même plus.

Il conclut je ne sais plus comment mais recueille les applaudissements du public y compris ceux d’Anna et de Carole.

Le bonhomme reprend la parole :

– Merci mes amis pour ces applaudissements qui me vont droit au cœur, mais je vais vous dire un truc : la théorie c’est super, mais rien ne vaut la pratique…
– Clap, clap, clap (applaudissements frénétiques de l’assistance)
– Alors pour la pratique, on a disposé quelques matelas confortables sur les côtés, mais si vous préférez vous isoler, des chambres sont à votre disposition au premier étage. Et maintenant faisons comme au bal des pompiers : choisissez votre partenaire.. Et youppie, ce soir c’est la fête !

Ça applaudit, puis ça gesticule en tous sens, chacun cherche sa chacune…

Dingue, un type m’aborde, il ne me dit rien du tout, je l’éconduis poliment, se pointe un second, même punition, me voilà tranquille, du moins je l’espère.

Je décide de me barrer, mais où sont les autres ?

Valentin me fait signe qu’il doit se rendre aux toilettes, je ne l’ai pas revu de suite… mais il m’a raconté… Il va donc falloir que je prenne mon mal en patience…

Anna s’est branchée avec une dame mature assez imposante quant à Carole, j’ignore où elle est passée.

La femme qui drague Anna se prénomme Jackie, ce que nous n’apprendrons que plus tard. Très élégante vêtue d’une robe jaune citron décolletée jusqu’au nombril.

D’où je suis, je peux tout voir et presque tout entendre.

– Tu me plais, toi ! Lui dis la dame.
– Alors je te laisse faire.
– Ouvre moi ce short que je passe ma main.

Anna déboutonne le vêtement.

– Mais t’es une petite cochonne, tu n’as pas mis de culotte.
– Tu ne vas pas t’en plaindre.

Jackie ne répond pas, ses doigts le faisant à sa place pénétrant dans les chairs humides de l’intimité de ma copine.

– Mais t’es toute mouillée, ma cocotte,
– Je mouille souvent.
– On se prend un matelas ?

Le matelas en question n’est pas très loin de ma place, Je vais pouvoir mater, ça m’occupera (et comme ça, je peux vous raconter…)

Anna dégage la poitrine de sa partenaire, (elle est superbe la dame dans le genre grand cheval) et se jette sur ses gros tétons qu’elle tète avec avidité.

Les deux femmes se retrouvent rapidement à poil, d’ailleurs tout le monde ou presque est à poil sur les matelas. C’est vraiment l’orgie romaine ici.

Au milieu de la salle il n’y a pratiquement plus personne. Un mec s’approche de moi, bite en étendard. Il sort d’où celui-là ?

– Vous restez seule ? Me demande-t-il.
– Oui et oubliez moi, vous serez gentil.
– C’est dommage, j’en ai une grosse.
– Je n’aime pas les grosses.

Il s’en va, dépité et je peux continuer à mater. Anna est en train de lécher le cul de Jackie, et quand je dis « lécher le cul », c’est vraiment lécher le cul. Je peux voir l’extrémité de la langue de la copine entrer dans le trou du cul de sa partenaire.

– Ben dis-donc, on voit que tu aimes bien lécher les culs, toi, tu ne fais pas semblant
– J’adore ça !
– Il y a pas comme une petite odeur ?
– C’est très léger, mais ça ne me gêne pas, au contraire.
– T’aimes bien les trucs un peu crades ?
– Non, ce n’est pas ça, mais disons que je n’ai pas de tabous.
– Fous-moi un doigt dans le cul !

Anna ne se fait pas prier et entreprend de doigter vigoureusement l’anus de sa complice du moment., laquelle semble apprécier si l’on en croit les petits cris qu’elle ne peut s’empêcher d’emmètre.

Elle finit par sortir son doigt en regarde l’état et s’en amuse.

– Dis donc, t’as pas vraiment le cul très propre, t’as vu comment tu m’as sali mon doigt !
– Oh, désolée, je vais te le nettoyer… répond Jackie en balayant le doigt d’Anna d’un coup de langue.
– Ça va, c’est bon ?
– J’aime bien ! Je suis un peu spéciale.
– Ne t’inquiètes pas, moi aussi il m’arrive de faire des trucs un peu trash.
– Des trucs un peu extrêmes ?
– Eh, oui ! Mais c’est quand je suis super excitée.
– Tourne toi, j’ai envie de te lécher le cul à mon tour.

Et la Jackie, non plus ne fait pas semblant. Faut voir les grands coups de langue qu’elle prodigue à ma copine !

Les deux femmes s’agitent de plus en plus, ça se caresse, ça se pelote, ça s’embrasse, ça se lèche et ça se termine dans un soixante-neuf complétement débridé au terme duquel les deux femmes jouissent comme des malades.

Et pendant ce temps-là Valentin…

Le récit de Valentin.

Je me rends aux toilettes afin de satisfaire une petite envie de pipi… Elles sont assez grandes, plusieurs urinoirs, plusieurs cabines, plusieurs lavabos…normal puisque le site avait été réaménagé pour recevoir des colonies de vacances !

Il y a un monsieur, genre très distingué, cheveux et barbe blanche. Il est à poil et occupe l’un des urinoirs.

A mon arrivé, il se recule, bite à la main et se masturbe. J’hésite un peu et me dirige vers l’urinoir contiguë tout en étant troublé par l’attitude de ce type.

Il m’adresse un sourire qui se voudrait complice, je le lui rends volontiers.

– Vous avez une bien belle bite ! Le complimentais-je
– Si vous voulez la toucher, ne vous gênez surtout pas.

Alors je la prends en main, la caresse et la branle un petit peu.

– Tu suces ? Me demande le vieux.
– Oui !

Et je me baisse afin de mettre en bouche ce joli sexe bien bandé. Inutile de dire que je me régale et que ma propre bite devient à l’étroit dans mon pantalon.

Un mec entre et s’approche de nous, il sort sa queue et nous regarde faire.

– Joli spectacle ! Commente-t-il.
– Il me suce trop bien ! Répond le vieux.
– Vous allez l’enculer ?
– Pourquoi pas ? Qu’est-ce que tu en penses ? Me demande-t-il.
– Moi je veux bien !

Je baisse mon pantalon et offre mes petites fesses au vieux qui vient alors me lécher le troufignon. J’adore cette caresse !

Il s’encapote et me pénètre d’un grand coup de rein. Il m’a fait un peu mal et je pense même à stopper l’affaire, mais la suite est agréable, il m’encule comme un chef ! Je sens ses grosses couilles qui me claquent derrière. Le troisième larron vient au-devant de moi et me propose sa bite à sucer ! Pourquoi pas, une bite dans la bouche, une bite dans le cul, c’est la fête !

Le mec de devant est parti, sans avoir joui, sans doute réserve-t-il sa jouissance à d’autres plaisirs.

Le vieux derrière n’en peut plus, il souffle comme un bœuf et s’agite de plus en plus. Je le sens décharger, il se retire.

– Ça fait du bien ! Commente-t-il sans me regarder.

Et il s’en va sans un mot de plus, moi je n’ai pas joui. J’ai failli me branler et puis je me suis dit que la soirée n’était pas finie… J’ai quand même pissé, c’était pour ça que j’étais venu.

Fin du récit de Valentin

Anna et Valentin ont fini par me rejoindre.

– Alors, on fait banquette ?
– Ben oui, pas trop motivée…
– Je suis tombée sur une de ces brouteuses, elle avait une de ces langues ! Elle m’a emmené au plafond. Croit devoir me préciser Anna.
– Je sais, j’ai vu et entendu, bon, où est Carole ? J’aimerai bien ne pas m’éterniser ici.

Personne ne sait où est Carole, alors on attend.

La frénésie sexuelle semble se calmer, des gens quittent les lieux.

Bientôt il ne reste plus que nous.

– Mais enfin, qu’est-ce ce qu’elle fout ?

Je lui téléphone, mademoiselle est en répondeur. Elle se fout de notre gueule.

Le grand échalas de tout à l’heure s’approche de nous :

– Nous allons fermer, messieurs dames, j’espère que vous vous êtes bien amusés.
– On attend notre copine, elle doit être en haut.
– Il n’y a plus personne en haut, je viens de faire le tour.
– Ah ?
– Votre amie a dû aller ailleurs avec son partenaire pour finir la soirée…

Gonflée quand même, elle aurait pu nous prévenir.

On est rentré manger un morceau et on est allé se coucher.

Le lendemain nous étions toujours sans nouvelles de Carole.

Nous avons attendu toute la journée, l’angoisse à la gorge.

Vingt-quatre heures ont passé, on est allé voir les flics. Ils s’en foutent nous expliquent que la personne est majeure, qu’on n’est pas de la famille et que les plaintes pour disparition ne sont recevables qu’au bout de 48 heures. Bref ils ne vont pas se bouger.

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 3 – Retour à l’atelier du peintre par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 3 – Retour à l’atelier du peintre par Maud-Anne Amaro

Mardi 2 mars

Le lendemain matin, Martinov et Béatrice furent accueillis par la famille Chamoulet, du moins une partie de la famille parce que Arsène n’était point-là !

Béatrice descendit en rappel. Et une fois au fond constata que le bas-relief avait disparu ! Complètement disparu, il y aurait dû avoir des débris, eh bien non, aucun débris.

– C’est quoi ce délire ?

Elle prit des photos de la paroi qui était redevenue vierge de tout ornement.

Le sol du fond était meuble et on pouvait y voir nettement des traces de chaussures qui n’étaient pas les siennes, des traces très nettes, genre grosse godasses de randonnées marquées avec six étoiles à l’avant et trois étoiles sur le talon. Elle en prit photo et en mesura la longueur…

– Ohé, on me remonte ?

Et une fois en haut, elle montra à Gino les photos qu’elles avaient prises (mais pas celle de l’empreinte de chaussure)

– Mais alors il n’y a rien ?
– Hier il y avait quelque chose, regardez !

Elle lui montre les photos prises la veille au même endroit.

– C’est ahurissant, ça veut dire que quelqu’un serait descendu dans le puit en pleine nuit et qu’il aurait piqué les bas-reliefs, mais ça n’a aucun sens !
– Ça n’a peut-être aucun sens, mais le fait est que les bas-reliefs ne sont plus là ! Donc pour nous la mission est terminée, il y a un mystère, mais là on tombe dans une enquête policière, nous nous sommes des scientifiques. Donc ce n’est plus notre affaire.
– Je me vois mal confier cette affaire à un détective privé ! Se désole Gino. Bon je vais vous payer. Maman, où est Papa ?
– Il est parti ce matin à Paris, il avait une démarche à faire pour l’assurance de la maison.

Probablement une excuse « diplomatique », mais Gino ne creusa pas l’affaire. Hélène Chamoulet rédigea un chèque.

– Quittons-nous bons amis, nous pourrions partager notre repas du midi, j’avais pensé à une pintade avec des patates ! Proposa Hélène.
– Avec plaisir ! Répondit Béatrice au grand dam du professeur qui l’a pris à part un peu après.

– Tu sais bien que ça me saoule, ces repas avec des gens qu’on ne connait pas.
– Je t’expliquerai !

En fait Béatrice aurait bien voulu savoir… ben oui l’éternelle curiosité féminine ! Qui était descendu en pleine nuit au fond du puit, et surtout pourquoi un tel acte ?

La personne qui avait opérée avait pris des risques considérables. Déjà il fallait pénétrer dans les lieux, ensuite descendre dans le puit… avec quoi ? Sans doute avait-elle apporté une échelle de cordes, à moins d’être aidé par un complice assurant une corde de rappel. Et ensuite détacher le bas-relief, ce qui n’est pas forcément évident, ensuite il faut remonter avec le bas-relief, puis repartir. Combien de temps pour accomplir tout ça ? Au moins une heure, non ?

Si Béatrice voulait connaitre le fin mot de l’histoire il lui faudrait trouver un prétexte pour prolonger leur présence. Elle se dit qu’elle aurait le temps d’y réfléchir avant le déjeuner prévu pour midi.

– Tu n’as pas envie d’en savoir davantage ? Demanda-t-elle au professeur.
– Si, mais si ça reste un mystère, je n’en mourrai pas.
– Je vais essayer de négocier un jour au deux supplémentaires, t’a rien contre ?
– Tu ne trouveras rien !
– Je peux essayer, 24 ou 48 heures c’est tout !
– Et moi je vais faire quoi ?
– T’inquiète, j’aurais sans doute besoin d’aide.

La table est dressée, le professeur Martinov est assis à côté d’Hélène Chamoulet, Devant lui, s’est assise Fanny, revêtue d’un chemisier noir en dentelle semi-transparent qui laisse entrevoir ses tétons. Imaginez notre pauvre professeur, complètement troublé par cette vision. Elle est entourée de Béatrice et de Gino.

– Vous excuserez mon mari, ! Nous dit Hélène, il est en course, du moins c’est l’excuse qu’il a donné, en fait il boude, ça lui passera, ça lui passe toujours !
– Ces bas-reliefs sont très intrigants ! Intervient Béatrice, il faut que j’effectue des recherches, mais comme j’aurais des questions à vous poser, je préfèrerais rédiger notre rapport ici. C’est l’affaire d’un jour ou deux.
– Ce n’est pas un problème, prenez le temps qu’il faudra ! répond immédiatement Gino.
– O.K, on va se prendre une chambre d’hôtel à Alençon…
– D’accord, vous nous ferez une note de frais.

Pendant le repas, le professeur a du mal à ne pas porter les yeux sur sa vis-à-vis, laquelle un moment se lève en déclarant :

– Je vais pisser, je reviens !

Et elle quitte la table en tortillant du croupion.

Des cris dans la courette, ils se rapprochent, Fanny revient affolée !

– Venez voir, vite !
– Qu’est qui se passe ?
– Mais venez, venez !

Tout le monde est dehors

– Ben quoi ?
– Là !

« Là », c’est la petite dépendance servant de dépôt de bois coupé. Et posé contre un pilier de soutien sur le côté et donc non visible directement… il y a quoi ?

Le bas-relief !

Béatrice l’examine de suite, le bas-relief est en fait une plaque de plâtre concave, elle devait être maintenue sur la paroi du puit à l’aide d’une matière facile à rompre (du mastic ?) Le temps d’intervention de l’intrus est du coup, revu à la baisse. Elle prend quelques photos afin de s’assurer qu’il s’agit bien du même bas-relief que celui découvert au fond du puit.

Sur les photos, on pouvait remarquer un petit défaut de moulage sur la partie supérieure gauche, ce défaut est également présent sur le bas-relief « remonté ». Il s’agit donc bien du même !

– Quelqu’un se serait introduit chez nous en pleine nuit ? S’étonne Gino.
– Et le chien n’a pas réagi ? S’étonne Béatrice.
– Ce n’est pas vraiment un chien de garde, et puis il ne couche pas dehors…

Hélène sonne le rappel :

– Revenez à table, j’ai fait un bon clafoutis.

Tout le monde y va, mais Fanny a le temps d’échanger quelques mots avec le professeur.

– Ils te plaisent mes nichons, hein ?
– C’est bien malgré moi… balbutie le professeur.
– Arrête ton baratin, je ne te fais aucun reproche, j’aime bien qu’on me regarde, mais si tu veux les voir encore mieux, ça peut se faire… mais chut !

Béatrice pour sa part ne pense pas au sexe (patience, ça viendra…) elle est perplexe et se demande à quoi rime cette mise en scène !

« Retirer ce bas-relief du puit pour le poser devant la réserve de bois… Quelqu’un joue au con ! Mais dans quel but ? »

Le délicieux clafoutis étant consommé, Béatrice et Martinov refuse le café et s’isolent.

– Et si l’un des deux mecs d’ici faisait double jeu ? Se demande Béatrice.
– Mais dans quel but ?
– Ah, ça, je n’en sais rien ! Mais j’aimerais bien éliminer cette hypothèse. On serait des détectives privés on aurait regardé toutes leurs godasses sous un prétexte quelconque, mais je ne nous vois pas faire ça.
– Et alors on fait quoi ?
– On va déjà regarder si on trouve d’autres indices, on va faire le tour de la propriété, moi je vais à gauche, toi à droite, tu as bien mémorisé le dessin des semelles…

« Si au moins ce con avait laissé tomber un objet personnel… » Se dit-elle

Elle longe le grillage de la propriété… du matériel bas de gamme. Le terrain est très cabossé et elle manque de s’étaler plusieurs fois. A un endroit le grillage ne descend pas jusqu’au niveau du sol, cela sur environ deux mètres, ce qui est largement suffisant pour pénétrer dans la propriété en faisant un roulé-boulé.

Quelque chose brille dans l’herbe. Béatrice se penche et ramasse un briquet.

« Un zippo ! A tous le coups le mec qui est entré l’a fait tomber de sa poche »

Elle passe sous la grille…

« Merde je me suis toute dégueulassée…  »

Le chemin extérieur est resté détrempé à cet endroit, elle inspecte le sol, il y a des traces de chaussures un peu floues, mais le doute n’est pas permis, ce sont bien les mêmes que celle du fond du puit…

« Et là un mégot… !

Une cigarette que le type n’a pas eu le temps de finir ! Normal il n’allait pas faire son roulé-boulé avec sa clope. Elle le ramasse, en lit la marque : « Winston »

Elle se dirige vers la droite cherchant d’autres traces ou indices mais sans en trouver, il n’y en pas non plus dans l’autre direction.

« Bon, on sait que le mec qui a déplacé le bas-relief venait de l’extérieur, qu’il fume des Winston et qu’il a perdu son zippo ! Avec ça je ne suis pas tellement avancée ! Et maintenant je fais quoi ? »

Béatrice revient vers la bâtisse, elle n’aperçoit pas le professeur, d’ailleurs il n’y a personne dans la courette.

– Allo, mon petit professeur, tu es où ?
– Dans l’atelier de Gino, il m’a prêté son ordi, j’ai trouvé des trucs, monte si tu veux, c’est l’avant dernière porte au premier…

Béatrice pénètre dans l’atelier et à la surprise de trouver Martinov et Gino entièrement nus.

– Euh, vous faite du naturisme en chambre ? Se gausse-t-elle.
– On peut dire ça comme ça en effet, Répond Gino. En fait je voulais peindre Monsieur en faune antique, il fallait pour cela qu’il soir nu, n’est-ce pas ?
– Et le peintre aussi ?
– Comme monsieur hésitait à se déshabiller, il a fallu que je montre l’exemple ! Répondit Gino en rigolant à moitié.
– Vous avez l’imagination fertile ! Et en plus vous avez une bien belle bite, monsieur le peintre ! Le taquine Béatrice.
– Je vous en aurais volontiers proposé l’usage, mais voyez-vous, l’ami Martinov m’a fait jouir intensément, il suce fort bien l’animal et son cul est très accueillant !
– Eh bien j’en apprends des choses ! Mais je ne venais pas pour la gaudriole, tu m’as dit avoir trouvé des trucs…
– Oui, j’ai d’abord examiné le bas-relief, c’est du plâtre de modelage basique, il est récent sans aucune altération, l’auteur a dû fabriquer un moule avec du silicone ou une autre matière malléable, et a fait sept moulures.
– Quand tu dis récent…
– S’il était resté longtemps au fond du puit, il y aurait dû avoir des saletés, des moisissures, il n’y en a pas.
– Et sinon ?
– Sinon, j’ai trouvé sur Google la sculpture qui a servi de modèle au bas-relief. Ce serait une statuette Incas trouvé en Equateur. C’est d’ailleurs amusant parce que l’image n’est présente que sur des sites farfelus, tu sais le genre, « grands anciens », il est donc possible que ce soit un faux. De toute façon ça ne tient pas debout, ça parle de cosmonaute parce que le type a comme un casque que la tête, mais à part ça il est à poil avec juste une espèce de pagne. Ça pourrait être aussi bien un motocycliste, mais je crois que les incas n’avaient pas découvert la roue…
– Intéressant, mais ça nous mène à quoi ?
– Le gars qui a fabriqué le bas-relief doit être un passionné d’ésotérisme, partisan de la théorie des « grands anciens ».
– Oh là ! Tu vas loin là !
– C’est juste une piste !
– Mwais…
– Faudrait peut-être que tu te rhabilles, on doit aller à Alençon !

Mais voilà que l’on frappe à la porte.

– Entrez !

C’est Hélène Chamoulet.

– Tu pourrais répondre quand je t’appelle ! T’es sourd ou quoi ?
– J’ai pas entendu ! Répond Gino.
– Je voulais te prévenir que ton père est parti une semaine au Canada rendre visite à son cousin, il a appelé un taxi qui vient de partir, il m’a chargé de te dire aurevoir.
– Il n’est même pas foutu de faire ça tout seul ce con !
– Un peu de respect, s’il te plait, faut prendre ça du bon côté, ça va nous faire des vacances.

Et tout d’un coup Martinov a un flash, le visage de la femme faisant une fellation sur la toile que lui a montrée Gino, c’est celui d’Hélène !

– Et puis d’abord qu’est-ce que tu fous à poil en bandant comme un sapeur ! Reprend la Maman.
– On n’a pas eu le temps de se rhabiller.
– Je n’ose même pas demander ce que vous fabriquiez ! Mais quelle belle bite ! S’il n’y avait pas ces messieurs dames, je te la sucerais volontiers.
– Ne vous gênez pas pour nous, faites comme chez vous ! Répond Béatrice, par défi.

Béatrice pensait qu’Hélène parlait de la bite de Martinov, certes agréable à regarder mais pas exceptionnelle non plus. Mais en fait c’est de la pine de son fils qu’elle parlait. Elle s’approche du fiston et lui prend le sexe dans sa bouche.

– A ben ça alors ! Ne peut s’empêcher de clamer la belle chimiste
– Je vous choque ? Il me semblait pourtant que j’avais votre feu vert ! Réplique Hélène en lâchant momentanément sa proie.
– Je ne suis pas choquée, j’en ai vu d’autres, Disons que j’ai été un peu surprise, mais ne vous occupez pas de moi, je vais pendre plaisir à vous regarder.
– Alors tout va bien, vous pouvez même le droit de participer !

Alors folie pour folie, Béatrice se range aux côtés d’Hélène et les deux cochonnes se mettent à sucer tantôt alternativement tantôt conjointement la bite de Gino.

– Qu’est-ce qu’elle est bonne la bite de mon fils ! S’exclame Hélène.
– Cochonne ! Lui répond Béa.
– Oui, mais j’assume !

Un moment les lèvres d’Hélène et celles de Béatrice sont très proches les unes des autres, alors ce qui devait arriver arriva, les deux femmes se roulent un patin comme deux vieilles goudous.

– Dis donc toi tu embrasses bien, je parie que tu aimes brouter du gazon ! Lui balance Hélène.
– T’as tout compris !
– On devrait se mettre à poil, ce serait plus cool.
– Alors soyons cool.

Et nos deux coquines se mettent à poil. Hélène possède ce qui s’appelle une bonne poitrine, elle tombe un tout petit peu (normal Hélène approche de la cinquantaine) mais qu’importe.

Béatrice veut se jeter sur les nénés de la mature, mais cette dernière la prend de rapidité et se met lui sucer les tétons avec gourmandise.

Du coup Gino se retrouve sans partenaire. Mais Martinov vient à ses côtés et les deux hommes se branlent mollement la bite en regardant ces dames se donner du plaisir.

– Regarde ma mère comme elle est salope !
– Je vois ça ! Répond le professeur

– Hum, j’aime ça lécher les nichons des belles femmes ! Ça m’excite ! Annonce Hélène à l’attention de Béatrice
– Continue, c’est bon !
– Tu dois me trouver vicieuse !
– Faire du sexe ce n’est pas du vice ! Répond doctement Béatrice.
– Super !
– Tu fais ça souvent !
– Dis donc ma grande on ne se connait pas encore assez pour se faire des confidences.
– Je demandais ça comme ça…
– Embrasse-moi encore et peut-être que je te dirais mes petits secrets, mais il faudra que tu me dises les tiens.

De nouveau les deux femmes se livrent à un french-kiss bien baveux, en même temps Béatrice a maintenant accès aux seins d’Hélène et ne se prive pas pour les tripoter avant de se jeter dessus pour se régaler de ses tétons turgescents.

– J’ai pas vu ton cul ? Lui demande la mature.
– Ce n’est pas ce que j’ai de mieux…
– Tourne-toi quand même, j’aime bien lécher les petits culs…

Hélène se tourne en cambrant les fesses.

– Ecarte-les que je vois ton petit trou.

Ce qui permet à Madame Chamoulet de pointer sa langue contre l’anus de la jolie chimiste.

– Hum, il a bon cul ! J’adore lécher les culs !
– Régale toi ma grande !

Elle lèche, elle lèche, mais il faut bien que s’arrête un moment.

– J’adore lécher ! Commente-t-elle, les culs, les chattes, les bites… Hum j’ai la chatte en feu, viens me la bouffer.

Hélène se couche carrément sur le sol les jambes écartées, tandis que Béatrice s’approche de ses cuisses.

– Non, en 69 ! Indique Madame Chamoulet.

Eh oui, la position magique celle où on se fait lécher tout en léchant à ce point qu’on a l’impression de se lécher soi-même.

Le deux femmes mouillent comme des éponges, chacune se régalant des sucs de l’autre. Gino et Martinov se branlent en les regardant.

Quand Béatrice porta sa langue sur le clito de sa partenaire, cette dernière par une belle réciprocité en fit de même ce qui fait que les deux diablesses jouirent quasiment en même temps…

Les deux femmes s’embrassent encore une fois et se relèvent pantelantes.

– Ben dis donc, Maman tu pètes la forme ! lui dit Gino.
– Toi aussi on dirait ! Tu comptes rester longtemps avec ta bite raide comme un bout de bois ! Viens donc enculer ta mère !

Elle ne lui demande pas s’il est d’accord, elle se met en levrette et attend l’assaut. Mais Gino ne se dégonfle pas et lui fous sa bite dans le cul.

– Martinov, vient devant moi que je te suce la bite pendant que mon fils m’encule.

Vous pensez bien que le professeur n’allait pas refuser une telle proposition. Et le trio infernal se met en place.

– Oh, toi aussi t’as une bonne bite ! Dit-elle à Martinov après avoir gouté à son chibre. Béatrice ne fait pas banquette, passe derrière mon fils et fous lui ton doigt dans le cul, ça va le motiver encore plus.

Imaginez le tableau ! Quatre joyeux érotomanes en furie ! Mais c’est le professeur qui sera le premier à quitter le quatuor, trop de jouissance contenue, ne pouvant ternir la distance il explosa son sperme dans la bouche gourmande d’Hélène qui s’en pourlécha les babines.

– Il est trop bon, ton foutre, pépère !

Il va s’assoir complètement lessivé, tandis que Gino stimulé par le doigt de Béatrice qui s’agite dans son cul continue de sodomiser sa génitrice.

– Continue, insulte-moi, allez !
– Ça te plait de te faire enculer par ton fils, grosse morue !
– Morue je veux bien, mais je ne suis pas grosse, bourre-moi le cul, pédé, suceur de bites, buveur de pisse.

Le lecteur remarquera qu’on est désormais en pleine poésie.

Mais les meilleures choses ont une fin. Après avoir fait hurler sa mère de plaisir plusieurs fois de suite, il finit par éjaculer. Sa mère lui retire la capote et nettoie tout ça !

– Eh bien quelle séance, mes amis, maintenant faut que j’aille pisser…
– Moi aussi ! Précise Béatrice.
– Tu voudrais me regarder pisser ?
– Si t’as rien contre !
– T’es aussi vicieuse que moi, on dirait !
– Je ne vois pas où est le vice là-dedans, mais ça ne fait rien…
– Je sais, je sais… Je crois deviner ce que tu veux…
– Ah oui ?
– Tu voudrais que je te pisse dessus ?
– Oui !
– Peut-être même dans la bouche ?
– Oui !

Et c’est qui se passa, dans la salle de bain Béatrice s’assit sur le sol, ouvrant une large bouche et avala plusieurs rasades du nectar dorée de la belle mature. Et comme vous vous en doutez, elles échangèrent ensuite les rôles.

– Tu fais d’autres trucs extrêmes ? Demanda Hélène.
– Ça ce sont mes petits secrets.
– O.K, je n’insiste pas, mais toi tu m’avais posé une question. Tu veux que je te réponde ?
– T’es pas obligée.
– Non, mais je vais le faire quand même. A Paris nous sortions régulièrement en boite échangiste avec mon fils et Fanny… elle est où d’ailleurs Fanny ?
– Partie faire des courses !
– Elle a raté quelque chose !
– Et Monsieur Chamoulet, il ne doute de rien ?
– Il fait l’autruche, et de toute façon il n’a rien à dire, il a une maîtresse, alors on fait dans le gentleman agrément.
– Mais maintenant comment allez-vous faire ?
– Tu peux continuer à me tutoyer. Le Mans n’est qu’à une demi-heure de voiture, Angers, un peu plus loin, et à la limite il ne faut que trois heures pour aller sur Paris…

Hélène eu le tact de ne pas relancer Béatrice afin de lui faire avouer ses « petits secrets »

A suivre

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La blondasse de la plage par Jean-Sébastien Tiroir

La blondasse de la plage par Jean-Sébastien Tiroir

La blondasse de la plage

Elle se faisait dorer sur le sable brulant
Les seins nus, les bras ballants
Une grande perche, blonde platinée
Lèvres charnues et joli nez
Et plein de bijoux
Un peu partout
– Vous ne m’avez jamais vu ?
M’interpella la belle inconnue
– Vous ne seriez pas si troublante
– J’aurais passé mon chemin en dilettante
– Voici une réponse flatteuse
– Et qui me rend heureuse
– Posez-vous à mes cotés
– Nous allons papoter
Et là, j’ai vu la bosse dans son bas de maillot
Une bosse en forme de petit tuyau
– Hi, hi, je suis une fille à braquemart
– Je vous ai bien eu, mon gaillard !
– Et si je vous disais que cela ne me dérange pas
– Alors venez me sucer chez moi , c’est à deux pas.

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 2 – Talents de conteuse par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 2 – Talents de conteuse par Chanette

J’ai donc indiqué au type que j’étais d’accord et il m’a communiqué l’adresse de sa location de vacances.

J’arrive chez lui, il me demande si je veux boire quelque chose, je décline. Pas envie qu’il me mette un truc douteux dans mon verre. Mais il n’insiste pas.

– Je m’appelle Jérémy ! Me dit-il
– Enchantée, moi c’est Marguerite ! Improvisais-je
– Non, vous plaisantez ?
– Peut-être que oui, peut-être que non… Mais je pense que vous pouvez comprendre que je ne vais pas vous donner mon vrai nom…
– Oui, bien sûr. Asseyez-vous. On se donne une heure ? Me confirme-t-il.

Il s’assoit en face de moi.

– Je vous écoute.
– Payez-moi et nous pourrons commencer.
– Ne vous inquiétez pas, je vous paierai tout à l’heure.
– Non, l’usage est de payer d’avance.
– Et si votre prestation ne me convient pas ?
– Bon écoutez, on ne va pas jouer aux marchands de tapis, vous me payez ou je m’en vais.

Je regrette déjà d’avoir accepté ce rendez-vous, ce mec devient déjà chiant. S’il continue à m’emmerder, je vais me casser.

Il sort quelques billets de son portefeuille et les pose sur la table. Ça l’aurait dérangé de me les donner de la main à la main ?

– Bon alors, vous voulez que je vous raconte quoi ?
– Vous devez avoir plein d’anecdotes croustillantes à raconter ?
– Vous voulez du croustillant ?
– Oui ! Tant qu’à faire…
– Avec des détails bien explicites.
– Oui des trucs bien excitants. Des trucs pour me faire bander.

C’est vrai que j’ai plein d’anecdotes en stock, mais je ne vais pas non plus lui raconter ma vie, je choisi donc de lui raconter mon aventure alpestre aux sources bleues (voir : Chanette – 10 – les sources bleues) en l’arrangeant à ma sauce.

Au bout de dix minutes il m’interrompt.

– Hum, c’est super excitant votre truc, si vous permettez on va faire une pause, je vais me mettre en tenue.
– En tenue ?
– Oui, on a convenu qu’on ne baiserait pas et que je ne vous toucherai pas, mais j’ai le droit de me branler devant vous, je suppose ?
– Ah ? si vous voulez !

Il s’en va à côté, j’espère qu’il ne va pas revenir avec un revolver, je fouille dans mon sac et avise ma bombe au poivre au cas où…

Et le voilà qui revient, il est à poil, des pinces aux seins et aux couilles avec des poids, il s’est ligaturé les testicules, il aussi un plug anal dans le cul que je ne l’ai pas vu tout de suite.

– C’est ma tenue de lopette ! Croit-il devoir préciser.

Ben oui j’avais compris.

– A Paris, j’ai aussi une perruque et du maquillage, mais je n’ai pas emporté tout ça ici…
– Tu te travestis ?
– Oui, mais je fais ça chez moi, je serais plus jeune je m’exhiberais mais là j’ai un peu passé l’âge.
– T’as des copains, des amis, avec qui tu fais ça ?
– Ben non je suis prof de math, si mes collègues me voyaient… Vous pouvez continuer à raconter pendant que je me caresse ?
– Bien sûr !

Ne connaissant évidemment pas les fantasmes de ce type, mais devinant à ses gadgets qu’il cultive des tendances un peu masos, je module mon récit en conséquence.

Et ça marche, il bande comme un puceau. Il m’interrompt parfois pour me demander des précisions.

– Et vous l’avez fouetté longtemps ?
– Oui, elle avait le cul tout rouge. Mais la punition n’était pas finie, je me suis emparée du bouquet d’orties que j’avais cueilli lors de notre promenade et je l’ai flagellé avec…
– Sur le cul ?
– Non, elle avait déjà bien souffert, je lui ai piqué les cuisses, le ventre, les seins…
– Ça doit faire vachement mal !
– Oui mais quand on est maso, le mal ça fait du bien !
– Et ensuite ?
– Ensuite, j’ai demandé à mon copain de l’enculer.
– Le copain ? Quel copain ?

Voilà que je l’embrouille dans mon histoire, mais je me rattrape aux branches.

– Oui, il venait d’arriver, je ne lui ai même pas laissé le temps de monter ses bagages.
– Il l’a fait jouir ?
– Tu m’étonnes, elle hurlait comme une truie, cette salope !
– Il faut que je jouisse, je n’en peux plus. Je peux vous demander une faveur ?
– Dis toujours .
– Je pourrais voir vos seins ?
– Tu ne les as pas assez vu à la plage ?
– C’est-à-dire que… si j’osais… contre un petit billet, j’aurais bien joui sur vos seins.
– Désolé mais on fait un deal, alors on en reste là.
– Tant pis. Je vais me branler mais si vous pouviez m’insulter pendant que je le fais…

Oui, ça je peux le faire, ça ne va pas me tuer…

– Branle toi espèce de minable !
– Oui, maîtresse !
– Oh, mais tu fais quoi avec ta main gauche ? Ah tu t’es foutu un gode dans le cul t’es vraiment un enculé !
– Oui, maîtresse !
– Et tu t’es déjà ais enculer ?
– Oui, maîtresse, j’adore ça !-Et tu suces des bites?
– Oh, oui, des bonnes bites !
– T’es qu’un sale cochon vicieux ! J’aurais dû venir avec notre copain tu l’aurais sucé bien comme il faut !
– Ph, oui, ça aurait été bien !
– Imagine… tu es en train de sucer une bonne bite pendant qu’un autre mec t’encule bien.

Le mec n’en peut plus, il ferme les yeux, appelant ses fantasmes secrets à la rescousse et finit par jouir dans un kleenex.

– C’était bien, vous en avez d’autres ?
– D’autres histoires ? Sans doute, mais on a fait ça une fois, je l’ai fait pour te faire plaisir, mais maintenant c’est fini, on ne se connait plus.
– C’est dommage !

Le mec n’insiste pas mais me tend une petite brochure, en fait un flyer de quatre pages

– Ça devrait vous intéresser.

Je le prends par politesse et jette un coup d’œil sur le titre. « la paix par le sexe ». Sans doute encore une secte à la con…

Quand je suis rentrée, mes amis m’ont chambré et posé un tas de questions

– Alors tu t’es éclaté ?
– Non, pas vraiment, disons que c’était une expérience.
– Tu recommenceras ?
– Je ne crois pas, non.
– Il était comment, le mec ?
– Bof pas très intéressant. Il m’a filé une brochure, je ne l’ai même pas lu.
– Fais voir ? Me demande Anna.

Elle m’arrache pratiquement la brochure des mains.

– La paix par le sexe ! Waouh ! C’est quoi ce truc ?

Elle feuillette l’intérieur, apparemment il n’y a pas grand-chose à lire.

– Oh ! Mais c’est loin d’être con ce qu’ils racontent ! Tiens Carole, jette un coup d’œil.

Cette dernière lit à son tour.

– Oui évidemment, mais c’est qui ces mecs, une secte ?
– C’est pas parce que c’est une secte que c’est forcément nul. Réplique Anna. T’as vu ils font une réunion publique le 18, j’ai bien envie d’y pointer le bout de mon nez. C’est quand le 18 ?
– C’est aujourd’hui.

Je n’avais vraiment pas trop envie d’aller à ce truc, mais puisque j’étais en minorité…

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 2 – L’atelier du peintre par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 2 – L’atelier du peintre par Maud-Anne Amaro

– Bizarre cette visite, en premier lieu on pourrait penser que la bonne femme était envoyée par un type déçu de ne pas avoir pu acheter la propriété… mais il y a cette affaire de slip, j’avoue ma perplexité ! C’est quelqu’un de connu dans le coin ? Demande Martinov
– On n’a pas trop cherché à savoir et puis vous savez, ça ne fait même pas un mois que nous sommes ici…
– J’ai quand même l’impression que cette visite vous a troublé ?
– On le serait à moins…
– Vous êtes superstitieux, monsieur Chamoulet ?
– Peu importe ! Bon, je vous propose de regarder le puit maintenant, à moins que vous vouliez boire quelque chose avant ?
– Si vous aviez un jus de fruit ? Demande Béatrice.
– Pour moi aussi ! Ajoute le professeur.

On sent Chamoulet agacé par ce petit contretemps. Manifestement il a hâte que ses visiteurs se rendent au puit.

C’est un puit bien banal avec son petit muret de pierre en cercle, il n’y a plus ni treuil ni poulie.

– Il est à sec ! Explique Chamoulet, ça l’agence s’est bien gardée de nous le préciser, mais je vais faire un relevé de tout ce qu’ils ont oublié de nous dire, je ne suis pas du genre à me laisser emmerder.

Béatrice sort de son sac un télémètre laser afin de mesurer la profondeur

– 12,5 mètres ! Annonce-t-elle
– C’est drôlement pratique votre truc, on trouve ça où ?
– Je vous dirais ! Donc en fait ce que vous souhaitez c’est qu’on aille voir au fond du puit ! C’est bien ça ?
– C’est tout à fait ça ! Je suppose que vous avez apporté une caméra !
– Ça ne suffira pas, si vraiment il y a des bas-reliefs en bas, il faut savoir d’où ils sortent et pour cela il faut examiner la matière dont ils sont faits, la caméra ne sait pas faire ça
– Ah ? Mais qui va descendre ? Demande Chamoulet.
– Pourquoi ne pas demander à votre fils !
– Impossible !
– Et pourquoi donc ?
– Il est claustrophobe ! Il va paniquer !
– Ah ! Donc deux solutions, soit on embauche quelqu’un, soit je m’y colle.
– Non, non, pas d’interventions extérieure !
– Mais comme cette prestation est hors devis, je vais vous demander un petit supplément !
– Ce n’est pas un problème ! Il y a une échelle de corde dans la réserve avec un grappin, vous allez pouvoir descendre…

Et le voilà qui s’en va pour aller la chercher !

– Attendez, Monsieur Chamoulet !
– Un problème ?
– Je ne vais pas descendre comme ça, il y a peut-être des bestioles, voire des pièges, je vais faire un saut à Alençon et acheter une tenue adéquate.
– C’est vraiment indispensable ?
– Ben oui !
– Vous y allez maintenant ?
– Dans cinq minutes !

Il bout d’impatience, Chamoulet… et Béatrice s’amuse à le faire lanterner,

– Tu viens avec, moi mon petit professeur ? Lui demande Béatrice.
– Non, je te laisse faire. Moi, je vais faire une balade dans le coin.

La balade s’avère vite décevante, trop de chemins privés et ceux qui ne le sont pas semblent envahis par une inextricable végétation. Il choisit donc de rebrousser chemin et tombe sur Gino.

– Je voulais me balader, mais je n’ai pas dû prendre la bonne direction ! Explique Martinov.
– Faut aller plus loin, le bois est là-bas. Moi je cherche l’inspiration !
– Vous peigniez quoi ? Lui demande Martinov qui s’en fiche complément mais il faut bien alimenter la conversation
– Un peu de tout ! Vous aimeriez voir ?
– Pourquoi pas ?

Et quelques minutes plus tard, Martinov se retrouvait dans l’atelier de Gino. Un joli fouillis avec des toiles partout…

– Oui, il y a pas mal de nus, j’aime bien, D’ailleurs c’est comme ça que j’ai rencontré Fanny, elle était modèle pour peintre… et pas farouche… Vous aimez bien celui-ci ?
– Il est assez joli, j’avoue !
– J’en ai des plus osés, mais je ne voudrais pas vous choquer !
– J’ai passé l’âge de me choquer, voyez-vous ?

Gino ouvre un carton à dessin et en extrait une grande feuille sur laquelle est dessiné au fusain, une femme faisant une fellation du bout de la langue.

C’est très réaliste, très troublant, mais le visage de la femme semble rappeler quelqu’un au professeur mais il ne saurait dire qui ?

– Ce n’est pas évident, il faut que le modèle masculin reste en érection permanente le temps de l’esquisse. Certains travaillent d’après photos, mais moi je n’aime pas ça !
– Intéressant !
– Eh oui, il y a des choses que l’on n’imagine pas, par exemple les annonces de modèles, c’est parfois de la prostitution déguisée, en fin de séance, la fille va se faire aguichante vous demander un supplément… et comme la chair est faible…
– Pareil pour les modèles masculins ?
– Oh là, ne m’en parlez pas ! Mais là je suis moins intéressé… sauf si le mec à vraiment une belle bite… Oh pardonnez-moi, je suis en train de vous dévoiler ma sexualité, passons à autre chose.
– Ne vous excusez pas, je trouve vos propos intéressants.
– Vous trouvez intéressant que je sois un poil bisexuel ? S’amuse Gino.
– Ben oui, peu de gens l’avoue…
– Eh, oui, on vit dans une société de coincés0
– Confidence pour confidence, je le suis aussi un peu moi-même. Précise le professeur.
– Coincé ?
– Non, pas du tout, un peu bi, je voulais dire ?
– Ah, je comprends mieux, Et vous faites quoi ? Vous sucez ? Demande carrément Gino.
– Oui, j’aime bien !
– Vous êtes un coquin, vous !
– Bof, on ne vit qu’une fois.
– Ça vous fait bander que l’on parle de ça ?
– Non quand même pas, et vous ?
– Rendez-vous compte par vous-même !
– C’est vrai je peux ?
– Bien sûr, ce sera un plaisir…

L’engrenage ! C’est un engrenage ! Martinov porte sa main à la braguette de Gino. Il sent la bite demi-molle.

– Attendez je vais la dégager ! Indique le peintre.

Et le voilà, la bite à l’air

– Hum, joli !
– A vous maintenant, il n’y a pas de raison…

Ben oui c’est l’engrenage, Martinov retire son pantalon et son caleçon.

– On se met carrément à poil ? suggère Gino

Et c’est ainsi que deux bonhommes qui ne se connaissaient pas du tout se retrouvent en tenue d’Adam l’un devant l’autre…

– Oh, la belle bite ! S’exclame Martinov.
– Elle te plait !
– Oui, beaucoup !

Les mains ne restent pas inactives, on se touche le zizi, on se palpe les couilles, Gino constatant que les tétons du professeur sont bien développés (dame, à force de se les faire tripoter !) il se met donc à les tournicoter ce qui a pour effet immédiat de rendre la bandaison de Martinov raide comme un piquet.

– T’aime ça, hein mon cochon !
– Hé !

Le lecteur ne sera pas sans remarquer comment le tripotage sexuel facilite le passage au tutoiement !

– Je te suce et après tu me suceras ?
– D’accord.

Flexion du torse, Gino se retrouve bouche contre pine, il l’embouche.

Mouvement de va-et-vient, langue sur le gland… Martinov est bien obligé de constater le savoir-faire de son complice du moment.

Et en même temps qu’il suce, sa main gauche s’égare sur les fesses du professeur, le doigt se rapproche du sillon, file vers l’anus, se fait caressant, puis se retire… mais c’est pour le mouiller de sa salive et revenir.

Petite pression sur la rosette.

– Je peux !
– Bien sûr ! Répond le professeur qui apprécie la correction de son partenaire
– Le doigt pénètre dans le fondement de Martinov et entame une série de va-et-vient.
– T’aimes ça, hein !
– Ouuuuii !
– Tu t’es déjà fait enculer ?
– Oui j’aime bien !
– Tu aimerais que je t’encule !
– Oui ! Si t’as des capotes…
– J’ai tout ce qu’il faut, les capotes, le gel et même une bonne bouteille de Porto pour arroser notre rencontre !

Quand on vous disait que c’était l’engrenage.

Martinov est invité à sucer Gino afin que sa bite soit bien raide. Voilà une tâche qui n’est pas une corvée pour notre bon professeur Martinov qui se régale de cette bonne bite dans sa bouche. Si on ne l’arrêtait pas il serait capable de sucer des bites pendant des heures entières !

– C’est bon, tourne-toi maintenant que je t’encule !
– Euh faudrait peut-être que tu verrouilles la porte ?
– Pourquoi ? Mon père ne vient jamais ici !
– Mais ta mère, ta femme…
– Ce sont deux belles cochonnes, elles en ont vu d’autres. On est tous un peu coquin dans la famille, il n’y a que mon père qui est coincé du cul !
– Eh bin, on ne doit pas s’ennuyer ici !
– Je ne pense pas ! Mais toi, ta collaboratrice…
– Elle sait aussi être coquine, à ses heures !
– Alors tout va bien, tourne-toi que je t’encule !

Gino s’encapote, passe un peu de gel là où il faut, approche son chibre et entre sa bite dans le cul du professeur.

– C’est bon ?
– Oui !

Un coup de rein et cette fois la pine entre complètement, les va-et-vient peuvent commencer et le professeur en miaule de plaisir.

– T’aime ça te faire enculer, on dirait !
– Oh, oui ! Moi aussi j’aime ça, on pourra inverser les rôles ?
– Si tu veux, et si j’arrive à bien bander. Oh c’est bon continue comme ça !

Et tout d’un coup Gino s’énerve. C’est qu’il sent la jouissance proche, alors il augmente la cadence et pilonne Martinov à une vitesse infernale avant d’éjaculer en criant comme un cochon.

– Désolé, je croyais pouvoir tenir plus longtemps ! Dit Gino en déculant.
– Pas grave tu m’as bien enculé !
– T’as pas joui !
– Ben non !
– Je vais te sucer à fond.

En fait Gino alterna sucette et branlette jusqu’à ce que le professeur éjacule dans un râle.

– La prochaine fois, c’est toi qui m’encules, d’accord ?
– Pas de soucis

Et tandis que le professeur se reculottait, un coup de klaxon résonna dans la courette.

C’est Béatrice qui revient d’Alençon, elle se gare et ouvre le coffre récupérant ainsi l’équipement qu’elle y a acheté.

Elle est rejointe par Martinov et Chamoulet

– Vous en avez mis du temps ! Lui fait remarquer ce dernier sur un ton peu amène
– Oh ! Vous me parlez sur un autre ton, s’il vous plait ! Se rebiffe-t-elle

Chamoulet se recule en marmonnant quelque chose d’incompréhensible. Béatrice enfile une combinaison indéchirable, des bottes et un casque intégral équipé d’une lampe frontale.

– Vous aviez vraiment besoin de tout cet attirail ? Persifle Chamoulet.
– Bon, écoutez, vous nous avez demandé un travail, on va le faire, mais si vous continuez à m’emmerder, ça va devenir compliqué.

On accroche le grappin de l’échelle de corde sur le flan extérieur du puit, on lâche l’échelle. Béatrice s’assoit sur le rebord du puit, envoi ses jambes dans le vide afin de trouver le premier barreau, puis place ses mains comme il faut. La descente peut commencer.

Au fond du puit, sur la paroi, Béatrice découvre une sorte de bas-relief. Il représente sept personnages complétement nus à l’exception d’un caleçon de forme étrange. Les visages sont recouverts d’un casque grossier leur enveloppant le visage, un énorme collier (ou un tuyau, une écharpe) entoure le cou… Les traits des visages sont peu parlants, nez épatés, et yeux bridés avec des valises en dessous…

L’artiste ne s’est pas cassé la tête, c’est le même bonhomme reproduit sept fois !

– Bon quelqu’un s’est bien amusé ! Se dit Béatrice qui prend une série de photos. Je vais quand même prélever un échantillon qu’on pourra analyser. Merde j’ai oublié ma trousse à outils. Ola, là-haut ! Crie-t-elle.
– Un problème ? Demande Martinov
– Non, dans le coffre de la bagnole, il y a une trousse à outils que je viens d’acheter, un étui jaune ! Tu la prends et tu me la balances !
– Pourquoi avez-vous besoin d’outils ? Demande Chamoulet.
– Pour faire mon métier !
– Mais précisément ?
– Bon, vous nous laissez travailler ou quoi ?

Chamoulet fait barrage de son corps empêchant Martinov de balancer la trousse.

– Je veux savoir ce qu’elle veut faire ! Hurle-t-il.
– Mais enfin calmez-vous, je suppose qu’elle va effectuer un prélèvement pour l’analyser.
– Il n’en est pas question, on laisse tout en état, Si vous avez pris les photos, vous pouvez remonter.

Martinov profite d’un moment d’inattention de Chamoulet pour envoyer la trousse au fond du puit.

Du coup Chamoulet ne se contient plus.

– Mais ce n’est pas possible, quelle idée j’ai eu de traiter avec deux crétins, vous voulez bricoler au fond du puit, eh bien allez-y bricolez.

Et saisissant l’un des barreaux de l’échelle de corde, il la remonte sous les yeux ébahis du professeur.

– Mais vous êtes complètement fou !
– Parfaitement, et elle n’est pas près de remonter, ta pute !

Chamoulet décroche le grapin et fais tomber l’échelle dans le puit, Béatrice a juste le temps de se pousser pour éviter un accident.

Martinov ne sait que faire, physiquement il ne fait pas le poids face à Chamoulet. Alors il fonce vers la voiture de Béatrice, s’installe à la place du chauffeur et sort son téléphone portable pour appeler la gendarmerie.

Chamoulet s’avance. Subodorant que ses intentions ne sont pas pacifiques, Martinov qui n’a jamais passé son permis, démarre et téléphone un peu plus loin.

Dans la courette, Gino, Hélène et Fanny ont rejoint Chamoulet.

– Mais c’est quoi ce bordel ? Qu’est-ce qui se passe ? demande Gino.
– Il se passe que j’ai engagé deux incapables, la pétasse est descendue dans le puit et a fait tomber l’échelle…
– Et Martinov ?
– Il est parti !
– En abandonnant sa collègue ? Il ne serait pas plutôt parti chercher du secours ? Demande Gino.
– Il faut faire remonter la fille, sinon tu vas avoir des ennuis. Suggère Hélène
– On fait comment ?
– J’en sais rien, je vais aller voir s’il reste de la corde dans la réserve.

Il y en avait une.

– Mademoiselle, on vous lance une corde, vous allez pouvoir remonter avec ? Annonce Gino.
– Bien obligée !

Gino, Fanny et Hélène tiennent fermement l’extrémité de la corde permettant à Béatrice de sortir du puit.

Une fois à l’air libre, Beatrice se dirigea vers Chamoulet et lui balança une paire de gifles, celui-ci fut tellement surpris qu’il ne réagit même pas !

– Il est où Martinov ? La voiture elle est où ?
– Il s’inquiétait, il a dû prévenir les gendarmes ! Répond Gino.
– Bon, je vais l’attendre là-bas, en attendant foutez-moi la paix.
– Je ne peux pas voir les photos ? Demande Chamoulet.

Béatrice sans lui répondre alla s’assoir par terre au fond de la courette.

Le professeur Martinov ne tarda pas à revenir, Béatrice lui fit signe.

– Tu vas bien, t’es remontée comment ? S’inquiéta-t-il.
– On m’a lancé une corde ! Allez, on se barre d’ici, je les ai assez vu tous ces connards !
– C’est-à-dire, j’ai prévenu la gendarmerie, ils devraient être là d’un moment à l’autre.
– Je t’en remercie, mais ça ne sert plus à rien….

Mais justement les voilà qui arrivent.

Le brigadier Michel sort de son véhicule accompagné d’une gendarmette à queue de cheval et d’un type bedonnant en veston-cravate. Du coup tout le monde se retrouve de nouveau dans la courette.

– Bonjour, qui est-ce qui nous a téléphoné ?
– C’est moi ! Répond Martinov.
– Il y a toujours une personne au fond du puit ?
– Non, on m’a lancé une corde ! Intervient Béatrice
– Ben alors il est où le problème ?
– Y’a aucun problème, l’échelle de corde est tombée, elle a paniqué, on lui lancé une corde… Rétorque Chamoulet…
– Et même que j’ai failli recevoir le grappin sur la gueule ! Le coupe Béatrice.
– Et vous faisiez quoi au fond du puit ? Demande la gendarmette.
– J’étais sous contrat avec ce monsieur qui soupçonnait les parois inférieures du puit d’abriter des bas-reliefs étranges.
– Bon, si je comprends bien tout est rentré dans l’ordre ! Quelqu’un veut porter plainte ! Reprend le brigadier.
– Laissez tomber ! Conclut Béatrice.
– Vous êtes nouveaux ici ! Intervient le type en civil.

Ce n’est pas une question, c’est un constat, mais il ne s’adresse pas aux bonnes personnes.

– Le propriétaire c’est ce monsieur ! Rectifie Martinov en désignant Chamoulet du doigt.
– Ah ! Je me présente, Emile Delornière, je suis le maire de cette ville.
– Enchanté ! Répond hypocritement Chamoulet.
– Vous ne vous êtes pas présenté à votre arrivé.
– Pourquoi, c’est obligatoire ?
– Non monsieur, ce n’est pas obligatoire, c’est de la politesse élémentaire.
– J’ignorais ce genre d’usage…
– Nous sommes ici une grande famille, si vous voulez vous faire accepter, il faudra le mériter et éviter de faire appel à la force publique pour des queues de cerises.
– Mais ce n’est pas moi…
– Au revoir, messieurs dames

Et il remonte dans la voiture des gendarmes qui démarre dans la foulée.

Chamoulet est au bord de l’apoplexie

– Bravo, maintenant je vais avoir tout le patelin contre moi à cause de vos conneries !

Martinov et Béatrice se gardent bien de répondre.

– Allez mon petit professeur, on se casse ! Lui dit Béatrice en ouvrant la portière de sa voiture.

Et c’est à ce moment-là que Gino accoure vers la bagnole.

– Accordez-moi cinq minutes, juste cinq minutes.
– Ta gueule ! Lui répond Béatrice très remontée.
– Attends, il ne nous a rien fait ! Intervient le professeur qui n’a rien contre Gino (et pour cause)
– Je vais monter à l’arrière ! Avancez-vous sur 300 mètres, je vous explique ce que j’ai à vous dire, ça ne durera que cinq minutes.
– Bon d’accord, mais vous avez intérêt à être génial. Lui répond Béa.

500 mètres plus loin, Béatrice stoppe le véhicule sur le bas-côté.

– Allez ! Cinq minutes chronos pas une seconde plus.
– Mon père a pété les plombs, mais c’est un problème que je vais régler. Ce que je vous propose c’est de vous racheter le contrat qu’il a passé avec vous. Je vous paie cash et d’avance. Voilà c’est tout !
– Vous rêvez, vous croyez vraiment que l’on va continuer à travailler en ayant votre père sur notre dos ?
– Il ne sera pas sur votre dos, je m’en charge, je vous demande une demi-heure, ensuite vous pourrez revenir en toute tranquillité.
– Bon, sortez de la voiture, on se concerte ! Répond Béatrice.

– On tente le coup ! Propose Martinov.
– Ça me prend le chou !
– Qu’est-ce qu’il nous resterait à faire ?
– Prélever un petit morceau du bas-relief pour l’analyser, c’est tout ce qui reste à faire sur place, pour le reste ça peut se faire à distance.
– A distance ?
– Oui je t’expliquerais.
– Donc si on revient, c’est juste pour que tu puisses redescendre ?
– Oui, mais tu vois, je n’ai pas du tout envie d’y retourner maintenant, alors on peut faire une chose, on va aller faire un tour à Alençon, on se paie un bon restau, on se prend une chambre d’hôtel et on finira le boulot demain !

Ils rappellent Gino qui accepte la solution de Béatrice.

Le Maire aperçoit Simon Lansac dans son champ et demande au gendarme d’arrêter la voiture afin qu’il puisse le saluer.

– Bonjour Simon, tu vas bien !
– Chaudement, mais ça va, qu’est-ce que tu fais avec les gendarmes ?
– C’est le nouveau propriétaire du Clos de Merisiers qui nous a appelé, Il est complètement fou ce mec, il nous a dit qu’une personne était bloquée au fond de son puit, quand on est arrivé, il n’y avait personne dans le puit. D’ailleurs personne n’a porté plainte. Je lui ai dit ma façon de penser ! On ne va pas se laisser emmerder par des parigots débiles.
– Oui il n’a pas l’air net, je l’ai croisé l’autre jour, il n’a même pas répondu à mon bonjour.
– Bon je te laisse bosser, bonne journée.

Le venin était distillé, le bouche à oreille se chargerait de la suite et en un temps record toute la bourgade serait bientôt au courant des « incivilités » de Chamoulet.

En revenant au Clos des Merisiers, Gino aperçut son père qui l’attendait de pied ferme.

– Qu’est-ce que tu es allé discuter avec ces connards ?
– Tu devrais te calmer, tu vas nous faire une crise cardiaque !
– Répond à ma question !
– Tu veux vraiment savoir la vérité au sujet des bas-reliefs ?
– Evidemment, mais ces deux connards…
– Arrête avec ça, ce ne sont pas des connards, ils ont d’excellentes références mais je t’en prie laisse les travailler comme ils l’entendent.
– Mais qu’est-ce tu me racontes, elle allait casser un morceau du bas-relief…
– Elle n’a pas dit qu’elle allait le casser, elle a dit qu’elle voulait en prélever un bout.
– Si, elle allait le casser ! Insiste Chamoulet.
– Mais non !
– Je sais encore ce que je dis, et puis si t’es pas content, t’as qu’à te barrer d’ici avec ta poule, quand je pense que je t’héberge gratuitement et que tu oses me tenir tête.
– Arsène ! Tu exagères, tu es en train de dire n’importe quoi ! Intervient Hélène que l’on n’avait pas entendu jusque-là.
– Tu t’y mets aussi, toi. Tout le monde est contre moi alors !
– Mais non !
– T’as discuté de quoi avec eux, alors ? Reprend Chamoulet
– Je leur ai dit que je rachetais le contrat et que je les paierais cash.
– Avec quoi, t’as pas un rond !
– Oui mais toi, tu en as !
– Ben voyons !
– Bon je monte me reposer, faites ce que vous voulez puisque je n’ai plus droit à la parole ici !

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 026 – Je rêve encore… (2) par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 026 (2) Je rêve encore… par Verdon

J’aime m’asseoir à la terrasse d’un café, le matin de bonne heure et prendre un petit noir avant d’aller au boulot. J’ai plaisir, alors à observer les passants plus ou moins pressés qui déboulent sur le trottoir et qui comme moi, s’arrêtent parfois pour consommer et s’accorder un petit temps de détente avant de poursuivre leur chemin pour aller à leurs affaires.

Il y a les pressés qui ne vous regardent même pas et ceux qui flânent, pas encore bien réveillés. Certains vont lentement sans doute pas très enclin à aller où ils vont et d’autres, dynamiques poursuivent gaiement leur chemin avec bonhomie.

Je regarde surtout les femmes (quoique des gars attirent aussi mon regard). Elles sont merveilleuses, les femmes. Beaucoup tirées à quatre épingles, fraîches, pomponnées comme des poupées, souriantes et parfois soucieuses.

Il y en a des sérieuses (au moins apparemment), affairées, incorruptibles (sans doute..), imperméables à tout ce qui les entoure. Modèles de maîtresses de maison, de DRH ou Dame de patronage. (commandent dans la vie…mais soumises sous l’homme…fessées, sodo, bondage… j’en passe et des meilleures…notable dans le monde, putain en aparté.).

J’en vois des voltigeuses aux robes froufroutantes ou au jeans serrés, qui papillonnent entre elles au milieu de fou-rire et de franche gaieté. (Fierté au bout du nez, le cul impertinent, l’arrogance du sein, baratin sous la jupe…).

Et surtout je n’oublie pas, ces bonnes ménagères, celles qui font leurs emplettes, le train-train journalier, le docteur, le coiffeur ou ailleurs, traînant gaillardement leur belle maturité…faisant bien leur boulot, délicieuses en amour. En manque et sensuelles, elles sont les plus sympas. (Bonne tenue, l’œil condescendant…le regard aiguisé…humides entre les jambes…adorent leur cocu, ça permet bien des choses.).

Eh bien l’autre jour c’est sur ce dernier genre de Nana que j’ai fantasmé…

Oui, sur une belle bourgeoise que je croise dans un bar de la ville voisine. Ce n’est pas un endroit coquin, ni le moment de se livrer à quelques fantaisies amoureuses. On est tout au début de la journée, et comme moi sans doute, elle vaque à ses occupations habituelles.

Elle s’attable non loin de moi et un petit mec tout étriqué qui ne paye pas de mine vient la rejoindre et l’embrasse amoureusement. Elle ne me paraît pas si enchanté que lui. Ce doit être son compagnon. Il s’assoit à côté d’elle. Je trouve qu’ils ne vont pas bien ensemble.

Bref, elle ne me semble pas être à sa place.

Corpulente mais fringante, à l’inverse de son mec petit traîne-savate, elle a plutôt fière allure et doit certainement en certaines occasions, péter la forme. Toute en chair, avec des nibars qui débordent de son poitrail comme ces grosses miches de pain qu’on voit sur l’étal du boulanger et qui donnent envie de mordre dedans !… Et je ne vous parle pas de son cul qui avale le tabouret sur lequel elle est perchée. (je prendrais bien la place du tabouret…Pff!).

Quand elle se lève pour partir avec son gringalet sous le bras, elle me fait un charmant sourire et je me dis, bêtement, qu’elle doit souffrir de manque avec un si petit bonhomme dans son pieu. Il doit avoir bien des difficultés, le microbe, à lui bousculer ses chairs et je l’imagine mal survivre coincé entre ses cuisses ! (mais à chacun ses goûts et si les grosses nanas choisissent des petits bonshommes, c’est qu’elles y trouvent du plaisir et du vice).

Il ne m’en faut pas plus pour faire tournoyer mon imagination toujours à la bourre de quelque aventure amoureuse.

Car me voilà tout de suite à rêver de le remplacer l’avorton, si elle veut bien fondre dans mes bras. Ça y est… je me branle !…Et je sens que je parts pour de nouveaux songes éveillés.

Je reconstruis l’histoire.

On n’a pas quitté le bar… Elle m’aguiche avec son sourire. Son minus descend aux toilettes en se grattant l’entre-jambes pour satisfaire sans doute une envie pressante. J’en profite pour offrir un café à sa compagne et lui proposer une petite soirée à la maison qu’elle accepte très volontiers. Elle me passe, déjà une main entre les jambes et à travers le tissu de mon froc elle me serre déjà les couilles qui bouillonnent d’envies. On se donne rendez-dès ce soir à la tombée de la nuit.

Au fond du bar je vois son mari qui remonte des WC en marchant comme un canard… toujours en se grattant le cul.

– Regarde-moi ce con il s’est encore fait troncher le trou de balle, le saligaud ! me dit-elle.

Elle me lâche et je me sauve en la laissant régler ses comptes avec son freluquet qui a l’air plus enclin à se faire chahuter la rondelle, qu’à flatter sa patronne…

Je suis au bord de la piscine. Elle arrive flagorneuse, (normal je ne l’ai pas invitée dans mon rêve pour lire la Semaine de Suzette…).

Merde !… Elle est venue avec son gringalet.

Boff ! Pourquoi pas, plus il y a de trous et plus on les remplit… Hi ! hi ! Je pense que ce dernier n’est pas venu avec elle sans intentions derrière la tête…(ou derrière le cul…comme vous préférez !). Ma foi s’il veut bien me sucer après que j’ai enfilé sa femme, quoi de plus normal après tout s’il est un bon cocu. Je pense que si elle le prend sous le bras quand elle va à ses occupations, c’est sûrement pour qu’il lui fasse le ménage après ses petites affaires. Sans doute aussi pour approprier l’attribut du consommateur au moment où ce dernier sort sa pine du trou du cul de la gourmande.….
.
Vu que je suis déjà à poil (je suis en plein dans mes rêves…), les présentations sont vites faites. Elle n’a pas l’air trop impressionnée par ma courbure qui pointe déjà vers ses nichons. (elle a dû coincer plus d’un vireton entre ses mamelles !). Désinvolte elle se débarrasse de ses fringues, les jette par terre, s’accroupie sur la grille au bord de la piscine et se met à pisser.

Oh le joli pipi ! Un gros jet doré, bruyant, qui sort de sa chatte grande ouverte entre ses épaisses cuisses. (les chutes du Niagara…).

Et elle pisse, et elle pisse en me tournant le cul. Je remarque qu’elle a du poil au cul (hi ! hi ! ça doit tirer quand elle se fait enculer), mais ça n’enlève rien à la beauté du geste.

C’est beau un cul accroupi de cette façon. Les fesses lourdes, la raie bien ouverte, le petit trou rondelet et distendu qui apprécie le bonheur de s’aérer la muqueuse, après tout ce temps passé enfermé entre les deux globes fessiers. Un peu d’air en ce si bon endroit, ça rafraîchit la chair tout en stimulant les idées. (moi ça ne me déplairais pas d’être coincé en cet endroit-là !).

Oh ! Mais qu’est-ce qu’elle me fait la cochonne !…

En voilà une drôle de façon !

Elle me chie, là, sur la grille, sous mes yeux, un putain de boudin, nom de dieu !…un maousse qui lui explose le trou de balle, avec l’insolence d’une cavale de retour à l’écurie.

Elle le tortille son popotin, la ‘poétesse’…elle pousse, elle l’écarquille son trou d’évent et me déballe sous les yeux, un volumineux paquet cadeau coloré et pointu et fumant… on dirait le chou praliné d’un pâtissier facétieux.

Oh la salope ! Je te lui en foutrais à rebours du chou à la crème dans sa rondelle étoilée !

Elle se relève.

Elle marche en se dandinant et ça me plaît beaucoup de voir ses grosses fesses se frotter l’une contre l’autre. (je vais y glisser ma pine !).

Défiante elle me lance un regard goguenard et lâche un pet tonitruant avant de se jeter à l’eau en riant et en éclaboussant tout le monde. Elle se prend pour un hippopotame dans le parc de Vincennes, la dégueulasse !

Et qui c’est qui va ramasser la crotte ?….. (bon, et le cocu qu’est-ce qu’il fait…).

Humm, j’aime ce genre de Nanas sans gêne et sans complexes. Leur désinvolture les autorise à autant de beauté et de vice qu’elles ont de corpulence. C’est chouette !

Justement, de la désinvolture elle n’en manque pas, mon invitée.

Ça vous fouette la libido une bonne femme pareille. Et voilà que je me retrouve de suite les couilles en ébullition. Elle le sait, la cochonne ! Elle a bonne allure avec son joli gagne-pain et sait amadouer les hommes !

Ah, je vous jure, c’est rondelettes mâtures sont de super nanas ! Je sens que je vais lui enjôler son gros fessier !

Certes elle a un gros cul… ben oui, et alors ? C’est beau un gros cul, ça offre de belles perspectives et c’est plus accueillant qu’un cul étriqué. (remarquez que je n’ai rien contre les petits culs. L’essentiel c’est qu’ils soient avenants, l’un n’empêche pas l’autre. Cependant une bonne paire de fesses vous permet de vous installer confortablement sur le dos de la bénéficiaire. Elle ronronne la grassouillette tandis que la maigrichonne elle vous casse les roubignolles en disant que vous l’avez trop grosse).

– Ben oui je sais bien que je l’ai très grosse !… (elles savent vous flatter les Dames !)…Mais c’est pour mieux t’aimer mon Amour…Oups !
– Ah oui, je ne l’avais pas compris comme ça !
– Ben voilà !

(c’est fou le temps qu’on perd à leur expliquer les choses à certaines…pendant qu’on a le gland qui se fracasse le nez sur le petit trou dédaigneux ! …Oups !).
………………………….
Mais le mari où est-il ?

Eh bien le mari tout aussi nu que nous, avec le service trois pièces qui pendouille sur le carrelage, se penche au bord de l’eau pour en tâter la température (de l’eau, pas de sa femme…remarquez que moi je lui tâterais bien cul… de sa femme, pas le sien !…).

Quoiqu’il a une belle arrière-boutique, son ‘court sur pattes’, nom de dieu ! Et dans cette position il m’aguiche le voyou avec son p’tit trou ! (fendu comme un calisson, on voit bien qu’il n’est pas innocent de ce côté-là. Avec sa bite molle et ses couilles qui pendent, il est adorable, il plaît à ma pine !).

Penché comme il est, on dirait une marguerite sur un pot de fleurs !

Aussi j’ai mon imagination qui tourne à cent à l’heure…

L’épouse qui fait la planche dans la piscine avec ses mamelles qui flottent comme deux méduses, et son mec qui me tend un vrai postérieur de minette… Ah je me branle, les amis… oh combien je me branle… je sens la purée qui monte à toute allure… Ah il faut que je me le paye ce trou de balle ! (c’est que côté cul il est plus flatteur que côté face, cet andouille !). Cette jolie grappe de gonades qui pendouille sous la petite fente dans la raie de son cul féminin, m’affole ! Je trépigne…Je bande…

Ça y est je lui écarte les fesses… j’enfile le petit trou… je l’encule le minus… Un bon coup de bite dans son trou du cul ! Il ne demande que cela !… J’y vais franco de pine…

Bon sang ! Fatalement en poussant… je l’envoie à la baille ce couillon qui ne sait pas se tenir sur ses deux jambes pour se faire enculer proprement par un honnête citoyen !

Il largue les amarres sans que je puisse régler mon affaire… nom d’un chien ! Ma bite prend l’air, et je jette aux poissons ma purée toute chaude qui s’éparpille en de longs filets blancs, dans les remous que fait sa dodue qui patauge à côté et qui en reçoit sur le nez. … J’arrête de me branler.

Retour au calme…Je reprends mon rêve, et ça repart. (on peut tout se permettre quand on rêve).

Cependant pendant que notre olibrius est en train de se noyer, (je ne vais pas jouer au pompier maintenant !), son ‘triple’ qui n’en a rien à foutre, sort de l’eau, ruisselante. Elle s’ébroue devant moi, jambes écartées et chatte à tous vents, elle se sèche en me faisant un étalage de viande à me faire attraper une grosse indigestion. Chatte bovine, trou du cul volcanique et fesses à la montgolfière !

Et elle pisse encore la cochonne, au-dessus de moi, le ventre tendu en avant et le sourire béat du genre :

– Je te pisse au cul mon salaud !

De la bonne pisse fumante et odorante que savent si bien lâcher entre leurs grosses cuisses, ces charmantes dames.

Plantée au-dessus de moi elle me pisse comme génisse dans un pré, la salope ! Sur mon torse, dans ma bouche, de partout…et j’aime ça ! Et la vue !…Oh la belle vue qui de chatte en trou du cul m’offre un festival de sensualités féminines…. Je me branle… Je me branle… (c’est si bon de rêver !).

Son étriqué s’est accroché à l’échelle… il va s’en sortir.

Pour moi ce n’est pas le cas. Engoncé jusqu’aux couilles dans le con de son épouse je ne suis pas prêt d’en sortir ! C’est une ventouse…Une pompe à bite…Une croque-monsieur… (et je me branle !).

Oh que c’est bon !…

C’est bon un rêve éveillé. Je me permets toutes les situations, c’est moi qui dirige et qui choisit les meilleures lubricités possibles.

Maintenant, en 69 sur le tapis de bain elle ouvre ses cuisses volumineuses et j’y plonge mon crâne tout entier. Elle me masse le clafoutis au fond de sa gorge avec un savoir-faire de professionnelle, en me mettant le doigt au cul (en fait c’est mon doigt..). Je me débarbouille dans son vagin encore pisseux tandis que son trou de balle, délavé et rétrécis par la flotte, n’a plus de goût ni de couleur.

Cependant je prends quand même un grand plaisir à lui tarauder l’entrée des artistes en y enfonçant profondément le bout de ma langue.

Elle est heureuse la meuf ! Elle jouit en me tapant sur les fesses avec ses grosses paluches et comme je crie elle m’enfonce la tête, à m’étouffer, au fond de sa moniche… elle jouit encore plus fort en se masturbant avec mon menton.

Insatiable elle joue avec mes balloches, comme un petit chat avec une pelote de laine. Elle me suce, me troue le cul avec son index et me branle la pine maintenant un peu fatiguée.

Je ressens soudain qu’on me tripote les fesses.

Putain ! Mais c’est son rescapé de la noyade qui trouvant du charme à mon cul, se permet de bien irrespectueuses familiarités sur le gras de mon très honnête bas du dos, le sagouin !

Putain mais la noyade ça lui a redonné des forces au maigrichon !…

Il bande le salaud, il bande comme un pendu et il veut me niquer !

Je vais me faire enfiler par un avorton et sous les yeux de son épouse !

Il enfonce sa pine dans ma boutonnière, ce qui me provoque une intense jouissance, suivie d’une violente éjaculation.

Oh le con !… Il me casse mon… rêve !

Oups ! C’est encore un rêve qui s’efface !

Mon imagination s’écroule… j’arrose mon bas- ventre de mes chaudes courtoisies… (et le tapis encore…pour la femme de ménage évidemment…).

Ben ! N’empêche que c’était du bon rêve ce soir-là !…. enculé en baisant… qu’en dites-vous les gars ?

Je ne vais plus oser la regarder quand je vais la croiser cette Nana…

Quoique j’aimerais bien concrétiser avec elle…la prochaine fois !

15/10/2023

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 1 – Sur la plage à Lacanau par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 1 – Sur la plage à Lacanau par Chanette

Il me faut parler un petit peu de Valentin Marchicour, il est apparu pour la première fois dans le récit « La partouze de Monsieur le ministre », puis nous l’avons revu dans les épisodes 18, 20, 28 et 29.

Valentin est un beau gosse, blond, fin, il plait aux femmes, mais aux hommes aussi, sa bisexualité latente est devenue au fil des ans de moins en moins latente.

Il est très lié avec Carole, une nana rencontrée dans des circonstances rocambolesques (voir chapitre 15 – la Bergerie), ils baisent ensemble mais ne sont pas en ménage.

Carole est une jolie fausse blonde frisée et très légèrement potelée. Son visage finement découpé est magnifique, les lèvres sont superbement ourlées et le nez joliment dessiné. Elle est grande, de belles formes sont là où il faut, quelques kilos de moins en aurait fait un top-modèle.

Valentin taquine la plume et son dernier bouquin a été un succès de librairie inattendu à ce point qu’un producteur de cinéma bien connu lui a proposé d’en acheter les droits et de co-écrire un scénario de film. Evidement tout cela signifiait une rentrée d’argent substantielle. Du coup Valentin acheta à bas prix une baraque assez délabrée à Lacanau, sur la côte Atlantique.

– Il y a des tas de travaux à faire ! Nous précisa-t-il, je les ferais faire petit à petit, mais en attendant on peut y loger pour les vacances.

Et il nous a invité, Anna-Gaëlle et moi à y passer quelques jours de farniente.

Pourquoi pas ? Ça me fera du bien !

La plage est sympa, et il y des coins où on peut se foutre à poil sans que cela ne cause des problèmes.

Nous étions bien étalées, Carole, Anna et moi sur nos serviettes en train de profiter des rayons du soleil quand nous avons vu un type, la cinquantaine, visage en pain de sucre, cheveux rares et pas sexy pour un sou déambuler vers nous.

– C’est qui celui-là ? il ne va tout de même pas nous draguer ! Me chuchote Anna.
– Il a le droit de se promener, s’il nous emmerde, on le vire ! Répondis-je.

Le mec pose sa serviette à moins de 10 mètres de notre emplacement.

– Il n’a qu’à venir encore plus près ! Tempête Anna. Merde, il y a plein de places ailleurs.
– Il a peut-être une idée derrière la tête, on va bien voir.

Le mec retire son slip de bain et s’enduit scrupuleusement le corps de crème solaire, ça dure un certain temps puis il s’en étale sur le dos, avant de s’occuper de l’intérieur des cuisses… et c’est à ce moment que les choses devinrent étranges.

Parce que figurez-vous que le type se tripotait la bite ! Davantage du tripotage que de la branlette, mais n’empêche que bientôt sa bite devint toute raide.

– Un malade d’exhibitionniste ! Me dit Anna.
– Je ne suis pas sûre, il ne nous regarde même pas. Objectais-je.
– Elle n’est pas mal sa bite ! Fais remarquer Carole, je la sucerais bien !
– Cochonne !
– Ben quoi ?

On a fini par ne plus le regarder… Et puis nous avons vu un blondinet à poil s’approcher de lui, manifestement les deux hommes ne se connaissaient pas.

Le blondinet esquisse quelques mouvements de masturbation devant « pain de sucre » qui lui répond par un signe de bienvenue.

Du coup blondinet s’accroupit saisit la bite de « pain de sucre » et se met à la sucer.

Gloup, gloup

– Non mais regarde un peu ces deux cochons, ça m’excite de voir ça ! Me dit Carole, pas toi ?
– Tu sais moi des mecs qui se sucent, je vois ça toutes les semaines.

De quoi, de quoi ? s’étonnera le lecteur qui n’a jamais lu mes aventures (quel dommage !), il me faut donc ouvrir une légère parenthèse.

Je suis donc Chanette (c’est mon nom de guerre). Celles et ceux qui m’ont déjà lu savent que j’exerce le métier (ben oui c’est un métier) de dominatrice professionnelle. Mes récits ne sont pas des histoires de domination mais des récits d’aventures incluant de l’érotisme (et bien sûr aussi de la domination). Je suis de celles que l’on qualifie de MILF, fausse blonde et je plais.

Dans mon studio il est fort courant que j’aie deux, voire davantage de soumis en simultané. Alors je les « oblige » à avoir des relations entre eux. Pour certains c’est humiliant, et comme ils viennent pour être humiliés tout le monde est content. D’autres y prennent manifestement un grand plaisir, je leur permets ainsi d’extérioriser une bisexualité souvent refoulée.

On peut maintenant reprendre le cours du récit

Carole et Anna matent la scène comme des cochonnes.

Blondinet stoppe un moment sa fellation pour offrir ses lèvres à « pain de sucre ». Curieux spectacle, je ne suis pas choquée, je serais mal placée pour l’être mais je me demande commence « beau gosse » peut être attiré physiquement par ce bonhomme qui n’a pas grand-chose pour lui.

Et puis ce n’est pas un bisou de politesse. On peut voir leurs langues se croiser et se rencontrer sans relâche.

Blondinet tortille ensuite les tétons de son partenaire afin de la faire bien bander. L’autre à l’air d’apprécier et se pâme comme un canard devant un nénuphar. Le résultat est spectaculaire, sa bite montre le ciel.

De nouveau, le blondinet prend le pénis de l’autre dans sa bouche et le suce vigoureusement. Je crois que « pain de sucre » adore ça parce qu’il pousse des gémissements assez rigolos. Et ça continue… Il le prend à pleine bouche jusqu’au fond de sa gorge, il suce de ses lèvres le gland bien dodu et violacé. Il prend ses testicules dans sa main et les caresse, puis il insère ensuite son index dans l’anus, qu’il fait aller et venir.

Pain de sucre gémit fortement sous l’effet de ce traitement, et soudain il pousse un jappement, il vient de jouir, le sperme lui gicle au visage, dans sa bouche et sur son cou.

Mes copines sont figées sur place, excitées comme des puces, à ce point qu’elles se tripotent la chatte réciproquement.

C’est au tour de « pain de sucre » de sucer la bite bandée comme celle d’un cheval, de son partenaire occasionnel.

Ça ne dure pas très longtemps, après quelques va-et-vient, Blondinet éjacule. « Pain de sucre » en reçoit plein sur le visage, il s’essuie avec les mains et se lèche les doigts en soupirant de plaisir. Quel cochon !

Anna chuchote quelque chose à Carole et je les vois s’avancer vers « pain de sucre ». Qu’est-ce qu’elles vont nous faire comme bêtises ?

– Alors Papy, c’était bien ?
– Laissez-moi tranquille ! Répond l’homme, méfiant.
– C’est que ça nous a bien plus, ça nous a même pas mal excité ! Reprend Anna.
– Tant mieux pour vous.
– C’est juste dommage que vous ne soyez pas allé plus loin !
– Plus loin que quoi ?
– Je ne sais pas, il aurait pu t’enculer…
– Il ne me l’a pas proposé.
– T’aimes ça te faire enculer ?
– Mais enfin, qu’est-ce que ça peut bien vous faire ?
– C’est parce que on est vicieuse, très vicieuses !
– Ah ?
– J’ai envie de pipi ! Lui dit Anna, ça te plairait si je te pissais dessus.

Le mec n’en revient pas d’une telle proposition. Mais il n’est pas choqué, il y a peu de monde et personne à proximité immédiate.

– Je veux bien ! Finit-il par dire.
– C’est 20 balles lui répond Anna.
– Vous êtes des putes ?
– Ça nous arrive, oui. Et si tu veux que ma copine pisse aussi ça fera 30 euros en tout. Avoue que c’est donné, c’est du tarif vacances.

Alors j’ai vu « pain de sucre » sortir un peu d’argent de sa sacoche, Anna l’a enjambé au niveau de la bite et a commencé à pisser. Mais l’homme lui a fait signe de viser sa bouche. Pas de problème il a reçu une bonne giclée, puis Carole a pris le relais.

Je vous dis, elles sont fadas mes copines !

Le type a ensuite quitté les lieux en se dirigeant vers les douches publiques.

Et voici Valentin qui revient de sa balade, il a l’air ravi.

– Te voilà, toi, t’as raté…

Et Carole en entreprend de lui raconter ce qui vient de se passer?

– Et toi t’as fait quoi ?
– Je suis allé jusqu’au bout là-bas, moi aussi j’ai vu des choses intéressantes
– Raconte

Le récit de Valentin

Il y a une espèce de crique un peu plus loin, avec la marée on est obligé d’entrer dans l’eau pour l’atteindre mais ça vaut le coup de se mouiller.

Je vois d’abord un couple, la femme est sublime, la trentaine, toute bronzée, des seins magnifiques, une belle frimousse, bref, tout pour plaire ! Elle est en train de sucer la bite de son copain en faisant des gloup-gloups bien bruyants.

Le mec m’interpelle :

– Tu veux baiser ma femme ?

Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas répondu, en fait j’avais envie d’aller voir plus loin…

– Tu ne sais pas ce que tu perds ! Me dit le mec pendant que je m’éloigne.

Je me dis qu’éventuellement j’aurais toujours l’occasion de revenir et je continue à avancer, je croise un couple, en fait une dame pas toute jeune qui se fait prendre en levrette par un bel étalon noir.

J’aperçois plus loin comme un attroupement d’une quinzaine de personnes, je m’approche, je me faufile. Au milieu du cercle deux belles nanas d’origine asiatiques se déchainent. La première est en train de chevaucher un type tandis que sa copine suce deux bites alternativement.

Mais le spectacle est aussi parmi les voyeurs, le type sur ma droite se branle frénétiquement, une bien belle bite bien droite et bien bandée, le gland luisant. Je n’arrive pas à détacher mon regard de ce bel organe tout en louchant vers les deux asiatiques.

– Elle te plait ma bite, on dirait ? Me dit le branleur.
– Elle est belle !
– T’aimes les bites ?
– J’aime bien ce qui est beau.
– Touche-la si tu veux !

Il y a des choses qu’il ne faut pas me dire deux fois, ma main s’avance et caresse ce joli membre. Je le sucerais volontiers, mais sera-t-il d’accord ? Il suffit de demander.

– Je peux te sucer ?
– T’entends ça, Jasmine, monsieur veut me sucer la bite.

Ben, oui, je n’avais pas réalisé que sa copine lui tenait compagnie, du coup j’ai peur qu’elle le prenne mal.

– Laisse tomber, je demandais ça comme ça ! Balbutiai-je en esquissant un mouvement de repli.
– Non, non, reste, on va faire ça là-bas…

Là-bas, c’est dix mètres plus loin à l’ombre d’un gros rocher biscornu.

– Ça m’excite de voir mon mec faire des trucs de pédé ! Me dit Jasmine.

Elle est mignonne Jasmine, le type méditerranéen, cheveux longs et bouclés, regard d’ange. J’espère que je pourrais au moins la caresser.

Le type s’adosse contre le rocher, je me baisse et après quelques caresses manuelles, j’embouche sa jolie bite. Je me régale, essayant de tout mettre dans la bouche, puis léchant la verge et les couilles.

– Ne me fais pas jouir ! Me dit-il.
– On arrête, alors ? Dis-je.
– T’aimes bien qu’on t’encule ? Me demande Jasmine.
– Ma foi, quand c’est bien fait…
– Tu veux ? Demande le mec.
– Pourquoi pas, t’as de capotes ?

Ils en ont ! J’adore ces gens qui se rendent à la plage naturiste avec des capotes dans leur bazar !

Je pivote donc, offrant mon cul à la vue de ce couple atypique.

– Oh quelles belles fesses ! Me dit Jasmine. T’as dû en pendre des bites, non ?
– Pas tant que ça, faut trouver l’occasion…
– Qu’est-ce que tu nous racontes ? Les occasions ça se provoque, il y a des boites, des clubs, des saunas…

Pas envie de la contrarier, je devine qu’elle a envie de détails salaces alors allons-y.

– Oui c’est vrai, le sauna j’en ai de bons souvenirs.
– Tu as dû t’y faire enculer à la chaine…
– Oui, c’était grandiose, j’ai pris trois bites dans le cul les unes après les autres et pendant ce temps-là je suçais.
– Hum, ça m’excite tout ça ! Tu sais ce qu’on va faire, tu vas me lécher la chatte pendant que mon copain va t’enculer.

Pourquoi pas, je me demande seulement de quelle façon nous allons procéder ? Mais Jasmine a de l’imagination, elle grimpe sur le rocher et écarte ses jambes de façon à ce que sa chatte soit devant mon visage.

Et c’est parti ! Le type me lèche un peu le cul afin de lubrifier l’endroit, puis d’un vigoureux coup de rein fait pénétrer sa bite dans mon fondement avant d’entamer une série d’allers et retours. Pendant ce temps ma langue s’approche de la chatte de Jasmine. Elle a beaucoup de poils, elle n’est pas hirsute mais disons que sa toison est davantage fournie que la moyenne.

Ça sent un peu le pipi, mais ça ne me dérange pas, j’écarte tout ce fouillis pour laisser passer ma langue et je lèche, c’est tout mouillé là-dedans. En même temps je lance mes mains en avant pour lui caresser les seins, Jasmine ne proteste pas, mais réagit au quart de tour à mes coups de langues et commence à gémir. C’est une rapide la dame. Ma langue vise le clito, elle hurle comme une damnée, elle va réveiller toutes les mouettes…

Elle descend de son perchoir et son copain qui n’avait pas l’intention de jouir sort de mon cul. Je me retrouve un peu con parce que pour ma part j’aurais bien joui.

– Allez, bonne fin de journée ! Me dit l’homme tandis que Jasmine m’adresse un sourire muet.

Je retourne vers le groupe entourant les deux asiatiques qui baisent avec tout le monde. Et vas-y que je suce, et vas-y que j’offre ma chatte et mon cul. Mais à ce rythme-là il ne va plus rester personne de disponible…

Ben si, il y a moi, l’une des deux m’attrape la main et m’entraine au milieu du cercle. Elle ne me demande rien et d’autorité elle me suce, elle n’a pas grands efforts à effectuer pour me faire bander, c’était déjà fait. Elle sort une capote de je ne sais où, me l’enfile tandis que sa collègue s’est positionnée en levrette.

– Fuck ! Fuck my sister !

Pas besoin d’avoir été à Oxford pour comprendre. Je m’approche tandis que la fille s’écarte les fesses.

– In my ass !

Elle veut donc que je l’encule, alors allons-y ! Le seul souci c’est qu’étant super excité j’ai peur d’être trop rapide.

Mais j’ai réussi à tenir plus de cinq minutes, c’est déjà ça, et j’ai aussi réussi à faire miauler la fille, ce qui a satisfait mon petit égo.

Je décule, la fille ne fait plus attention à moi, et se jette dans les bras de sa frangine et les voilà parti pour un soixante-neuf final. Elles sont adorables.

Fin du récit de Valentin.

– Et après, t’as fait quoi ? demande Carole
– Ben après je suis rentré.
– Faudra qu’on aille y faire un tour tous ensemble demain ? Propose Anna
– Oh oui, oh oui ! Approuve Carole

Nous avons quitté la plage vers 17 heures. Anna a voulu déguster un sorbet. Alors allons-y pour le sorbet et nous nous sommes attablées en terrasse

On papote, on fait passer le temps et voilà que soudain juste devant nous se pointe, devinez qui ? L’homme à la tête en pain de sucre.

– Euh, bonjour ! Nous dit-il.
– C’est à quel sujet ? Répond Anna d’un air dédaigneux.
– Je peux vous déranger cinq petites minutes ?
– Non !
– Juste cinq minutes !
– J’ai dit non ! Faut vous le dire en quelle langue ?
– Tout à l’heure vous avez évoquez, comment dire… vos petit extras…
– Bon écoute pépère tu vas dégager ou j’appelle les renforts ! S’énerve Anna.
– Attends, vous avez entendu quoi ? Intervins-je.
– Vous évoquiez vos activités occasionnelles.
– Et alors ?
– Alors ça m’intéresse.
– Bon, écoute mon vieux, on est en vacances, alors tu nous les lâches et tu vas voir ailleurs !
– C’était pas pour baiser ! Murmure-t-il en se reculant très légèrement.
– C’était pour quoi, alors, pour repeindre ton plafond ?
– Non, pour briser ma solitude.

Gloups

Et soudain j’ai eu pitié de ce pauvre type, genre refoulé, méprisé par les femmes, homosexuel par substitution

– Ce serait quoi le deal ? Demandais-je.
– Mais enfin Chanette, tu fais quoi, là ? Proteste Anna.
– Je ne fais rien, je me renseigne.
– 200 euros pour une heure ! Dit-il. Sans baise, je ne vous toucherais même pas.
– Chacune ?
– Non quand même pas !
– Ce sera sans moi ! Tiens à préciser Anna.
– Et on ferait quoi ? Demandais-je.
– Rien, vous me tiendrez compagnie, vous me parlerez, je suis sûr que vous avez des choses super intéressantes à raconter.
– Bon, allez faire un tour et revenez dans un quart d’heure, je vous dirais.

Anna et Carole me regardent avec des yeux tout ronds, elles ne me comprennent pas.

– Tu joues à quoi ? Me demande Carole
– Je ne joue pas, si je peux lui apporter un peu de chaleur humaine, ben ce sera ma B.A !
– Si tu le fais, ce sera sans moi, Chanette. Me répète Anna.
– Je sais tu me l’as déjà dit. Mais je ne t’oblige à rien, tu fais ce que tu veux et moi aussi. Et toi Carole ?
– Ça ne m’intéresse pas !

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 1 – La visite de la sorcière par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 1 – La visite de la sorcière par Maud-Anne Amaro

Arsène Chamoulet, sous-chef de service au Crédit du Sud est enfin à la retraite, il va réaliser le rêve de sa vie en se rendant dans une agence immobilière, accompagné de son épouse, Hélène. Il y explique ce qu’il recherche :

– Oui, nous avons quelques corps de ferme qui devraient correspondre à vos attentes, celui-ci dans la Nièvre…Leur répond l’agent immobilier en leur présentant une mosaïque de photos.
– Non, il ne me plait pas.
– Celui-ci dans la Sarthe…
– Vous appelez ça un corps de ferme, vous ?
– Disons que ça s’y assimile… sinon j’ai encore celui-ci dans l’Orne, mais il est un peu plus cher.
– Ah, ça n’a pas l’air mal !
– Je vous montre une jeu de photos complet ?
– Bien sûr.

Le diaporama défile sous les yeux du couple, l’intérieur, la courette, le petit jardin, le terrain.

– On peut visiter ?
– Bien sûr, fixons une date et mon collègue d’Alençon vous accompagnera.

Rendez-vous est pris par téléphone et deux jours plus tard Monsieur et Madame Chamoulet étaient dans les locaux de l’agence d’Alençon.

– Ah, le Clos de Merisiers ! Leur dit le type de l’agence, vous n’êtes pas tous seuls sur les rangs.
– Mais qu’est-ce que ça signifie ? A quoi bon visiter si quelqu’un a déjà pris une option ? S’offusque Chamoulet.
– Ne nous emballons pas, vous venez visiter, alors on va visiter, ensuite on discutera. La devise de l’agence c’est « Il n’y a jamais de problème, il n’y a que des solutions ! »

Ils se rendirent à Vertgland à quelques dizaines de kilomètres d’Alençon. On fit donc la visite. Monsieur et Madame Chamoulet furent emballés, c’était exactement ce qu’ils cherchaient, enfin surtout Monsieur parce que Madame, elle s’en foutait un peu…

– Il reste deux ou trois meubles, l’ancien propriétaire les fera enlever. Bon je vois que ça vous intéresse, on retourne à l’agence pour les papiers ou vous souhaitez réfléchir ?
– Non, non, ça nous intéresse ! répondit Chamoulet.

Une fois revenu à l’agence, le type prit un air contrit.

– Le soucis, c’est que j’ai un client qui a pris une option dessus, il est en attente de l’obtention d’un prêt, mais son dossier est bon, il va l’avoir son prêt.
– Non, mais j’aimerais comprendre, vous nous aviez dit qu’on revenait ici pour signer des papiers…
– Je peux éventuellement m’arranger pour vous accorder la priorité.
– Vous voulez quoi ? Un dessous de table, C’est ça ?
– On pourrait faire comme ça, oui !
– Vous êtes gonflé quand même !
– Le monde des affaires est cruel, et ce n’est pas moi qui vais le changer.
– Bon, arrêtez de tourner autour du pot ! Vous voudriez combien ?
– 50 000 euros
– Vous plaisantez ?
– Non ! Mais ce que je sais c’est que vous allez avoir du mal à trouver l’équivalent à un prix aussi avantageux, alors si vous voulez ce corps de ferme, vous me faites un petit chèque, sinon je ne vous retiens pas.
– 10 000, je ne peux pas plus !
– Au revoir messieurs dames !
– Pfff ! Quelle mentalité!

Les époux Chamoulet quittent l’agence, ils ont à peine franchi dix mètres qu’une discussion s’engage. Et les voilà qui reviennent.

– On vous propose 25 000…
– Vous ne pouvez pas aller jusqu’à 30 ?
– Non !
– Asseyez-vous on va s’occuper des formalités et convenir d’un rendez-vous chez le notaire.

Et quinze jours plus tard Monsieur et Madame Chamoulet étaient devenus propriétaires du Clos de Merisiers.

Louveciennes jeudi 24 février

Eh oui, nous revoilà dans l’antre du professeur Martinov, sexagénaire et inventeur génial, associé à Béatrice Clerc-Fontaine, chimiste diplômée, dans la trentaine, blonde, pulpeuse et peu farouche.

– Alors qu’est-ce qui vous amène Monsieur Chardonnay ?
– Chamoulet !
– Pardon !

Ah, nous n’avons pas décrit Arsène Chamoulet, pas grand-chose d’original, dégarni, un peu d’embonpoint, visage ovale en œuf de Pâques, nez trop petit, lèvres trop fines, cheveux rares, pantalon gris en flanelle, veste blazer marine, chemise blanche. Un vrai playboy, quoi !

– Vous n’avez pas pris connaissance de mon dossier ? Demande ce dernier.
– Si, j’y ai jeté un coup d’œil, (le menteur) mais rien ne vaut l’échange physique. Répond le professeur Martinov.
– Vous avez lu ce que j’ai trouvé sur le carnet ?
– Oui, mais je ne peux pas me souvenir de tout. Rafraichissez-moi la mémoire.
– C’est très simple. L’ancien propriétaire devait finir de vider les lieux, il ne l’a pas fait, ce que je me suis empressé de faire remarquer à l’agence. Ils n’ont rien voulu savoir, ces gens-là sont des voyous, J’ai pensé prendre un avocat mais finalement je ne l’ai pas fait, je ne vais pas entamer une procédure pour une commode, une armoire et deux ou trois chaises…
– Oui…
– Sans compter toutes les saloperies…
– Venons-en au fait, Monsieur Chardonnay, je vous en prie.
– Chamoulet si vous permettez.
– Désolé !
– L’un des tiroirs de la commode n’avait pas été vidé, il y avait des vieux journaux et puis ce fameux petit carnet.
– Et il dit quoi ce carnet ?
– Vous ne l’avez donc pas lu la photocopie ?
– Je lis tellement de choses…
– Je vous ai apporté l’original, beaucoup de pages ont été arrachées mais ce qui nous intéresse est là.

Le carnet est ancien, broché comme on n’en fait plus, l’écriture est appliquée à l’encre violette.

Martinov lit :

« Je suis retourné dans le puit, je me suis équipé pour éviter les bestioles, les bas-reliefs m’ont parlé à travers mon esprit, je n’ai pas tout compris, ils semblent avoir perdu quelque chose qu’ils veulent récupérer. Je n’y retournerais pas, j’ai eu trop peur »… puis sur la feuille suivante : « je n’arrive pas à bien les dessiner mais on voit bien qu’ils ont un casque leur entourant le visage »

– Humm ! (Ça c’est le professeur Martinov qui se racle la gorge) T’en penses quoi, Béatrice ?
– Pas grand-chose.
– Ben moi non plus, vous attendez quoi de nous Monsieur… Monsieur…
– Chamoulet !
– C’est ça, Chamoulet !
– D’éclaircir cette affaire ! En vous rendant sur place…Tous frais payés bien entendu !
– Vous avez essayé de descendre au fond de ce puit ?
– A mon âge ? Vous plaisantez !
– Ce n’est pas moi qui vais le faire non plus ! Rétorque Martinov.
– S’il faut embaucher quelqu’un pour descendre, ça m’embête un peu… je ne voudrais pas que cette affaire s’ébruite. Il doit y avoir d’autres moyens, je ne sais pas, des caméras…
– On réfléchit et on vous rappelle demain.

Le professeur Martinov poussa un long soupir.

– C’est dingue le nombre de tarés qui viennent nous voir !
– N’exagère pas, il n’y en pas tant que ça ! Répond Béatrice.
– Oui mais ils sont pénibles !
– On fait quoi, on va voir ?
– On peut toujours y aller.
– Comment veut-tu qu’on démêle une histoire pareille ?
– On verra bien, des bas-reliefs au fond d’un puit, ça peut être intéressant ! Conclue Martinov
– Et ton bas-relief à toi, il est intéressant en ce moment ? Demande Béatrice avec un air canaille.
– Hein ? Quel bas-relief ?
– Celui-là ! Répond Béa en portant la main sur la braguette du professeur.
– Mais enfin ?
– Enfin quoi ? Elle ne t’excite plus ta petite Béatrice ?
– Mais si, mais si, mais il y a un temps pour chaque chose.
– Le temps que l’on consacre au sexe n’est jamais du temps de gâché, a dit Saint Trazibule.
– Que c’est celui-ci ?
– Un copain… mais qu’est-ce qu’elle a cette braguette.

Et Béatrice s’acharna si violemment sur la fermeture éclair professorale que celle-ci se cassa bel et bien.

– C’est malin !
– Ce sont des choses qui arrive, je l’apporterai à la retoucherie tout à l’heure, enlève-le.

Ce qu’il fut bien obligé de faire… Du coup Béatrice se fit un plaisir de dégager la pine du professeur de son slip démodé et de lui administrer quelques branles afin qu’il bandât convenablement.

– Ben voilà une bite comme je les aime ! Dit Béatrice satisfaite du résultat.

Et la voilà qui par une flexion du corps se retrouve pine contre bouche. Et dans ce genre de situation que fait-on ? On ouvre la bouche et on vient gober la chose.

– Humm qu’est-ce qu’elle est bonne ta bite !
– Je ne sais pas ce que tu peux y trouver, c’est une bite de vieux.
– Te poses pas de questions existentielles j’aime bien ta bite et point barre. Fin de l’interruption.

Et Béatrice reprit sa fellation. Depuis le temps qu’elle suçait Martinov, elle savait ce qu’il aimait et savait comment il fonctionnait. Elle procédait par de longs va-et-vient en bouche avant de lécher la hampe en de savants balayages, sans oublier de titiller le gland ce qui provoquait des décharges quasi-électrique chez notre vert professeur.

Quand elle sentit une goutte de pré-jouissance perler au niveau du méat, elle lâcha sa proie, son intention n’étant pas de faire jouir son partenaire prématurément.

– Tourne-toi je vais m’occuper un peu de ton cul.
– Euh, on serait peut-être mieux là-haut ! Suggéra le professeur.
– Mais bien sûr mon petit cochon !

Là-haut, c’est tout simplement la chambre du professeur Martinov, doté d’un joli lit à deux places malgré le fait qu’il soit toujours resté célibataire.

Ils y grimpent, finissent de se déshabiller et se jettent sur le plumard. Qui va sauter sur l’autre ?

D’ordinaire c’est Béatrice qui dirige les opérations, Martinov se laissant faire par sa partenaire, mais aujourd’hui par pure taquinerie, elle s’est couchée sur le dos, les jambes écartées et attend.

Mais cela ne déstabilise aucunement notre vert professeur qui s’en va lécher les superbes seins offerts de la jolie chimiste.

– Tu les aimes, mes nichons, hein mon salaud !
– Non, je les adore !
– Continue, continue… non, lèche-moi la chatte maintenant.
– Déjà ?
– Je veux jouir, lèche-moi, donne-moi ta langue.

Il est ainsi des propositions qu’on ne saurait refuser (comme dirait Marlon Brando dans le Parain) et Martinov se met à laper la cramouille de sa collaboratrice avec gourmandise. C’est tout mouillé et il adore ça.

Sans doute pour lui rendre l’accès plus facile, Béatrice lève les jambes au ciel. Interprétant de travers ce geste, et l’anus de sa complice de jeu étant à sa portée, le professeur, il se met à la suçailler.

Il adore ce petit endroit plissé où le goût est parfois âcre mais néanmoins subtil.

– Hum, quel trou du cul délicieux !
– Petit cochon !
– Ben oui !
– Ce n’est pas ça que je t’ai demandé de faire !
– Tu ne vas pas me dire que ça ne te plait pas !
– Enfonce-y un doigt !
– Tu ne préfères pas ma bite ?
– Tout à l’heure la bite ! Pour le moment, je veux le doigt.

Pas de problème, Martinov s’humecte le majeur… et hop le doigt dans le trou du cul ! Et c’est parti pour une série d’allers et retours…

On peut raconter ce qu’on veut mais le doigtage est un exercice qui à la longue fatigue les mimines, aussi le professeur finit par retirer son doigt. Il en constate l’état. Oh, certes il n’y a rien de catastrophique, mais n’empêche qu’il pourrait être plus net.

– Lèche-le ! Lui dit Béa !
– Quel intérêt ?
– L’intérêt, c’est que j’aime bien quand tu lèches le doigt qui sort de mon cul !

C’est un argument comme un autre mais il est suffisant pour que le professeur obtempère. Puis dans la foulée il reprend son léchage de chatte. L’endroit est de plus en plus humide, la mouille dégouline sur ses cuisses.

Après quelques mouvements gourmands, Béa sentant le désir monter se met à haleter, Martinov cible son clito et y enroule sa langue.

Et soudain, c’est la tempête, Béatrice hurle son plaisir, en éjectant un geyser de mouille.

– Tu m’as bien fait jouir, mon petit professeur, allonge-toi je vais bien ‘occuper de toi.

Elle sait que dans le tiroir du chevet se loge un joli godemichet très réaliste, elle s’en empare.

– Qui sait qui va sucer la jolie bibite ! Se moque-t-elle.
– Ben c’est moi !

Elle tend le joujou au professeur qui se met à lui faire une fellation.

– Y’a longtemps que tu n’as pas sucé une vraie bite ? Lui demande Béatrice.
– Quelques mois ! Quand j’ai l’occasion j’aime bien, mais je ne cherche pas.
– Allez suce encore le machin pendant ce temps-là je vais te pincer tes petits bouts de seins, t’aimes ça hein mon cochon !
– Oh, oui !

Il aimant d’autant ça que la pratique le faisait bander de bien belle façon.

– La belle bite que tu te payes !
– Suce là !
– Faisons les choses dans l’ordre, tourne-toi que je t’encule avec le gode !

Et Béatrice fit donc aller et venir le gode dans le trou du cul de Martinov qui poussait des jappements de plaisir.

– T’aimes ça te faire enculer, hein mon cochon ?
– Oui, oui !

Au bout de quelques minutes (pas facile de calculer le temps en de telles circonstances) elle retira le gode laissant le cul du professeur béant mais ravi !

– Ah, tu débandes un peu, je vais t’arranger ça, couche-toi sur le dos !
– Tu vas faire quoi ?
– On ne pose pas de question.

Béa reprit en bouche la bite de son partenaire tandis que mains projetées en avant lui pinçait les tétons.

Lorsque la bite eut retrouvé sa rigidité, la jolie chimiste se mit en levrette afin que Martinov puisse l’enculer. Celui-ci à la vue de ce cul splendide s’encapota à grande vitesse avant de la pénétrer comme il se doit.

Excitée comme une puce, Béatrice ne tarda pas à jouir de nouveau, le professeur fut un peu plus long à venir mais se tapa une jouissance du tonnerre !

Epuisée Martinov s’allonge sur le dos, Béatrice lui retire sa capote et de sa petite langue coquine lui nettoie tout le sperme gluant qui s’y était accumulé.

Moment calme, avant de rejoindre de conserve la salle de bain pour une petite toilette et afin de perpétuer les traditions, Béatrice ne manqua pas de s’amuser à pisser dru sur la bite de son complice de jeu. Il finit d’ailleurs par se baisser afin de pouvoir en avaler quelques gouttes.

Lundi 1er mars

La Peugeot 108 de Béatrice klaxonne à l’entrée du clos des Merisiers. Ils sont accueillis par Arsène Chamoulet

– Bienvenue chez nous, venez je vais vous présenter ma petite famille.

Ils entrent de plain-pied dans une grande pièce transformée en salon-salle à manger.

– Voici donc Hélène ma femme, mon fils Gino et sa copine Fanny. Ah nous avons un chien, mais soyez tranquille, il n’est pas méchant.

Nous allons un peu décrire ces gens-là puisqu’ils auront leur importance dans l’histoire,

Hélène est une femme qu’on devine discrète et réservée, (à moins qu’elle ne cache bien son jeu, mais n’anticipons pas) son visage est lisse et calme, de beaux yeux bleus, très brune.

Fanny est une petite brunette au regard pétillant de malice, elle est aujourd’hui habillée d’un jean et d’une chemise à carreau qui lui donne un air un peu western. Et puis je vais vous dire aussi, petits cochons que vous êtes, que la chemise est bien remplie !

Gino est un grand blondinet habillé n’importe comment, pantalon blanc et chemise jaune.

– Gino est artiste peintre ! Précise Chamoulet comme ici nous avons de la place je lui ai proposé de déménager son atelier ici et d’habiter avec nous.

Martinov et Béatrice s’échangent un regard, ils ont eu la même pensée « Pourquoi ce n’est pas ce mec qui descendrait au fond du puit ? »

– Ah, il faut que vous mette au courant, il y a un élément nouveau ! Nous annonce Chamoulet.
– Ah ?
– Oui, nous avons eu la visite d’une voyante, ou d’une sorcière, je ne sais pas trop comment l’appeler…

Flashback : la sorcière.

On sonne à la grille d’entrée, C’est Hélène qui se déplace pour aller voir.

– Bonjour, je suis Miranda, je voudrais voir monsieur Chamoulet, ça ne prendra que cinq minutes.

Hélène dévisage l’inconnue, c’est une assez belle femme brune dans les quarante ans, attifée d’une jupe violette qui lui descend jusqu’aux chevilles et d’un corsage beige assez décolleté. Elle a sur la tête une coiffe en tissu ornée de médailles pendantes et qui laisse échapper quelques mèches de cheveux. Une gitane de carnaval !

– Vous voulez le voir pourquoi ?
– Pour lui dire des choses importantes, mais vous pourrez écouter.
– Si c’est pour nous demander de l’argent, ce n’est pas la peine…
– Je ne demande rien, je suis là pour informer, c’est tout.
– Si vous faites partie d’une secte, ce n’est même pas la peine de continuer
– Je ne fais partie de rien du tout, je sui là à titre individuel.
– Bon venez, je vais appeler mon mari. J’espère que vous n’allez pas nous faire perdre notre temps.

Hélène la fait entrer dans le salon et appelle Arsène.

– Je serais brève ! Commence Miranda. Je suis une sorte de médium et je communique avec des êtres venus d’ailleurs…
– Ecoutez, la coupe Chamoulet, si c’est pour nous sortir des trucs de charlatans, on va s’arrêter là, la sortie, c’est juste derrière vous !
– Et les sculptures au fond du puit, c’est des charlataneries ?
– Parce que vous êtes au courant ?
– Ben d’après vous, ça sert à quoi les mediums ? Cet endroit abrite une base de communication avec les Nosrog. Donc vous ne devez pas rester là. L’ancien propriétaire était leur servant, quand il a quitté les lieux un autre servant devait prendre la place, mais quelque chose n’a pas fonctionné. Donc partez avant qu’il ne vous arrive malheur, et surtout, surtout, ne cherchez pas à déplacer les sculptures ! Voilà c’est tout ce j’avais à vous dire, aurevoir messieurs dames.
– Mais…
– Peut-être allez-vous penser que je ne suis pas vraiment médium, alors je vais vous faire une révélation : aujourd’hui, le slip de Monsieur est couleur bleu ciel. Allez, je me sauve !

Et elle a disparue.

– Ton slip, il est vraiment bleu ciel ? Me demande Hélène
– Ben oui ! Elle me fout la trouille cette bonne femme.

Fin du flashback

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… 025 – Je rêve… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… 025 – Je rêve… par Verdon

Eh oui, je rêve.

Je rêve comme tout le monde. Comme vous sans doute, à tout moment. Je rêve surtout la nuit, car dans la journée c’est moins évident, on a beaucoup d’occupations qui ne nous laissent pas le loisir de nous assoupir et de laisser divaguer notre esprit.

Je fais toutes sortes de rêves. La plupart sont invraisemblables, souvent agréables mais incompréhensibles, d’autres sont inquiétants, des fois cauchemardesques, ils me laissent ‘tout chose’ et m’interpellent même pendant une partie de la journée, jusqu’à ce qu’ils s’estompent complétement. Pourtant en réalité, la plupart n’ont ni queue (quoique,) ni tête et je les oublie instantanément.

Je suppose donc que vous rêvez comme moi et que vous devez faire comme moi aussi, des rêves passionnants, excitants même, des rêves érotiques, hi ! hi !

Humm ! Voilà qui devient intéressant et qui peut virtuellement nous amener au septième ciel sans nous obliger à faire beaucoup d’efforts !

Allez ! Ne vous cachez pas dessous votre oreiller, je sais que ça peut arriver à tout le monde et vous n’échappez pas à la règle… n’est-ce-pas ! Les Dames comme les Messieurs. Il n’y a là, aucun mal, c’est naturel et ça nous désinhibe de la routine quotidienne. Sans compter que ce n’est pas désagréable de se réveiller, la queue bandée ou la main en train de se bichonner la foufoune ! N’est-ce pas mesdames ?

Donc, je rêve comme tout un commun et je me retrouve certaines fois, dans des situations rocambolesques qui ne sont pas pour me déplaire, mais qui sont très volatiles. Je ne les maîtrise pas et ça finit toujours en fiasco quand je sors de mes songes, réveillé par un bruit quelconque ou par les secousses que m’adresse ma compagne dérangée par mes agitations intempestives, surtout quand je me colle à son cul, persuadé dans mon demi-sommeil, de pouvoir concrétiser sur son dos mes hallucinantes rêveries. (Ben oui… Quoi !).

Mais Madame n’est pas prête. Avec ma pine raide j’ai beau avoir l’allure d’un satyre qui sort des bois, ça ne l’émotionne pas pour autant. Elle serre les fesses et elle bougonne, la garce ! (si ça se trouve je lui ai interrompu un songe exaltant qu’elle devait vivre avec un jeune homme bien plus fringant que moi… Ah, la salope !).

Finalement, ces rêves, pour si agréables qu’ils soient, ne sont pas ma tasse de thé. Passé le petit moment d’exaltation, je suis déçu, je me retrouve dans le vide, je débande, je vais pisser et je m’endors…

+0+0+0+0+0+0+0+0+0+0+
Les rêves que je préfère sont ceux que je fais, tout éveillé.

Oui, je rêve consciemment. Je canalise mes pensées. Je participe en me masturbant et je maîtrise mes moments de bonheur en me branlant plus ou moins sensuellement pour flatter ma libido suivant le scénario que j’imagine. Ça finit en général par de longues jouissances concrètes qui barbouillent mes phalanges ou mon bas ventre, ou mes draps et quand ce n’est pas parfois, l’écran de mon ordi !

Vous voyez donc que je ne suis jamais à court d’idée pour les poèmes ou les textes que j’écris avec l’encre de mes couilles.

Mais pour me mettre au boulot (au bonheur, devrais-je dire) , il me faut du temps libre, du calme, du confort. Je crée l’ambiance. Il fait doux, dans une chambre douillette ou sur la terrasse, je me fous à poil devant une table avec mon ordi, quelques livres érotiques ou des revues avec des images très expressives.

Ce n’est pas le moment que ma fameuse voisine (Ernestine, vous l’avez connue, précédemment… ), vienne m’embrouiller les neurones avec son petit cul intempestif. (J’accorde assez de temps aux chaleurs de son petit trou, pour ne pas être obligé de jouer au plombier quand justement je m’astique la tuyauterie !).

Aussi je ferme les portes, coupe mon téléphone et je m’installe confortablement. (Je suis occupé avec ma queue… qu’on ne me dérange pas… bordel !).

Puis, avachi mollement dans mon fauteuil, je sirote un cognac. Je m’enduis le chichi avec une bonne crème, un peu de vaseline au cul et je mets en route un ventilateur pour me rafraîchir, car ça commence à chauffer entre les jambes. Je me détends et me mets à l’écoute de mon corps.

Humm ! Que c’est bon ! (Que ma queue est bonne ! ). Je sens déjà mes roupettes qui s’émeuvent. (Ça bouge là-dedans !).

Des fois je me mets devant la glace et je m’admire. Je suis un peu vaniteux. J’adore me regarder en train de me branler. Je me fais mon petit porno. Mes mains sont celles d’une femme ou de deux (je peux tout me permettre… ), Je trousse le prépuce, je le redescends… Humm !, je roule mon pouce sur les ailes de mon gland… C’est bon !… Je me malaxe les couilles et je me fous un doigt au cul… (Putain ! Je vais jouir !).

Libres, entre mes cuisses écartées, mes roustons prennent du large. Ils s’étalent. Ils laissent de la place à mes roubignoles qui tournicotent lentement heureuses et décontractées comme deux œufs dans une casserole pleine d’eau sur le feu. (Ça ne vous fait pas ça à vous aussi !).

Ça chauffe… ça ne va pas tarder à bouillir… je sens déjà mon tuyau d’échappement qui se serre et j’ai la bite qui s’en étonne ! (elle s’éveille, la cochonne… elle aime que je la caresse… elle fait sa chochotte, mais ça ne va pas durer… une bonne bite, c’est fait pour bander ! elle fait la fière devant ses deux cousines qui se prélassent !).

Je calme le jeu. Je me branle doucement, histoire de faire circuler le sang et de rafraîchir la tuyère. Tandis que dans mon esprit commencent à s’empiler des images et des envies très coquines.

Ben voilà, c’est un bon début, vous connaissez tous, cela. Ça fait tellement de bien lorsqu’on sent sa bistouquette qui prend tout doucement des allures de vireton… Humm ! (Eh, mesdames, pourquoi vous serrez les cuisses comme cela,… ça mijote là-dedans ! Hi ! hi !).

Alors là, il ne faut pas aller trop vite. C’est l’instant de gamberger. On relève la ‘chasuble’, pour dégager le gland qui s’impatiente et un doigt sous le méat, on taquine la friandise… Humm !
Ça sent déjà le nœud qui transpire et qui libère cette bonne odeur du mâle en rut… (Surtout si je ne me suis pas lavé la bite depuis ma dernière baise Humm ! Cochon ! Qu’elle me dit Ernestine qui pourtant aime bien sucer ma pine quand elle sort du trou du cul de son gigolo !… ).

C’est le moment d’imbriquer mes neurones au milieu de toutes sensations qui naissent dans mes burnes en m’enflammant le cerveau. Je glisse mes doigts le long de ma hampe et je me titille le bouton marbré.

Alors là, je commence à divaguer. Gentiment bien sûr, je ne suis pas un boute-en-cul. J’aime les femmes, je m’imagine entrain de les flatter, de les gâter, de les soumettre dans la douceur et non sans un peu de vigueur, tout de même, pour quelques revêches dont l’insolent fessier provocateur mérite bien une petite correction (ne croyez-vous pas ?).

Tiens, on va démarrer avec ma petite voisine qui vient de se marier l’autre jour.

– Viens donc ma Belle, ton mari est au boulot, il ne faut pas rester toute seule à t’ennuyer, tu vas te dessécher ma mignonne… Oui, je sais, il a un joli marjolin ton chéri, mais viens avec moi, j’ai le même à la maison !

(Qui est-ce qui me dit que ce n’est pas bien ?… mais puisque je vous dis que ‘je rêve’… alors rêver ça ne fait de mal à personne, et puis le mari, il n’a qu’à en faire autant ! ). Je peux lui faire beaucoup de bien à sa chérie… je suis prêt, sait-on jamais si elle le veut bien !

Eh bien justement, puisque c’est moi qui dirige le rêve… Elle vient la jeune femme, elle le veut bien.
Une jeune mariée c’est délicat… Je suis sûr que pour sa première nuit, son ‘fier à pine’, il a dû la faire souffrir… la pauvre… même qu’il paraît qu’elle a beaucoup crié, m’a dit sa mère. Il faut dire que sa mère je la connais bien.

Évidemment, pour agrémenter mon rêve, je vais vous dire qu’un jour, cette maman s’ennuyait toute seule dans sa maison. Une nana qui s’ennuie, il ne faut surtout pas la laisser moisir ainsi. Moi, vous me connaissez, qui suis toujours très dévoué pour les chattes en peine, je me suis retrouvé à poil dans sa salle de séjour. (Allez savoir comment ? je l’ignore, mais c’est facile à placer dans un rêve… ). Je lui ai troussé son trou du cul à la vieille. Elle a aimé, la cochonne. (Vous pensez-bien qu’une bonne levrette ça vous ragaillardit une mature fatiguée de se faire baiser en missionnaire par un malheureux mec qui n’a jamais osé tremper son nœud dans la rivière boueuse… comme disent les Chinois).

Elle avait un peu honte la bienheureuse… mais pas au trou du cul en tout cas. Et ensuite, une bonne fessée, pendant qu’elle suçait mon esquimau au chocolat, ça lui a remis sa conscience en paix.

– Tu fais ça si bien’, m’a dit, la dévergondée… que je vais conseiller à ma fille de se faire un peu dégripper son cachemaille, juste avant le mariage. Ça permet d’agrandir un peu la voie et d’apprécier la cochonnaille… Hi, hi !

Elle ne l’a pas écoutée la novice. Aussi vous pensez bien que le jeunot, devant cette petite chatte toute neuve, il n’a pas pris des gants… Le salaud !…

Pourtant elle était de bon conseil, la mater… Elle savait de quoi elle parlait, (l’astucieuse) . En effet avant de lui confier sa pouliche, elle a elle-même essayé le bonhomme (C’est la moindre des choses pour savoir de quoi il ressort son futur gendre ! ), et ce qu’il lui a mis l’a convaincue que sa fille allait devoir vachement ouvrir les jambes… (La veinarde !)

– Fais attention quand même à son petit trou, qu’elle lui a dit, au ‘va-t’en pine’, tu l’as si grosse !

Alors je lui dis que j’allais m’en occuper de son tendron… .

– Je vais lui dégripper gentiment la moniche… Si elle veut bien. Elle va sûrement aimer (telle mère, telle fille !) , et de là elle aura tant de plaisir, qu’à me tromper de trou elle n’y verra que du beurre ! Elle va même en redemander… (Comme sa mère).

… J’en ai dessalées plus d’une avant la noce (Décidément je fais de ces rêves !… ) . Des Nanas qui voulaient apprendre le métier pour ne pas décevoir le mari. (Très attentionnées ces Dames… qui du coup sont très sages et n’ont pas de mal à ouvrir les jambes et sont bien contentes de passer sous le mari après un bon rodage !). … ..

Allons, revenons à notre brebis… c’est si bon de rêver tout en se branlant !

– Voilà… fais comme elles… ouvre-bien les jambes. Oui, en grand… Que c’est beau !… Tu en as une bien jolie craquette, le sais-tu ?

Elle est nacrée et fraîche comme un bouton de rose qui vient de s’ouvrir… Et charnue comme une moule de Bouzigues… C’est divin et ça doit être goûteux, j’en ai les papilles qui frémissent !

Mais tu manques un peu de rosée, alors laisse-toi faire, avec ma langue je vais l’approprier ta jolie chatte… Humm que c’est bon… et ne te voilà-t-il pas toute trempée, et déjà un peu salope! (Elle tient bien de sa mère !).

Oui ouvre-toi, tu aimes, Tu sens comme c’est bon. !

Il faudra lui apprendre à ton mec… ça se prépare une Nana. Quelques coups de langue, tu vas sentir comme ça fait du bien à ta foufoune… et puis ça aide au passage, tu vas voir !…

Une bonne lapée à ton petit trou du cul, ça aussi c’est bon !… c’est si coquin en cet endroit.

Et je lui mets la langue au cul…

Alors elle fait l’offusquée… Oh juste un peu… elle serre la fesse la coquine un peu comme on serre les lèvres avec gourmandise quand on suce une bonne glace … mais elle se dégage mollement… mais si mollement que j’ai le temps de lui enfoncer ma langue bien profond dans l’anus… Elle dit :

– Humm ! ( en ouvrant son cul).

Bof, ce n’est pas terrible un cul de jeune mariée… ça sent l’eau de Cologne… la fleur de lys c’est pour plus tard… Puis viendra le bâton de berger !… (Dans bientôt une petite odeur mâle et des séquelles amoureuses ajoutées à quelques audacieuses négligences, vont apporter à ce coin béni, du piquant et beaucoup d’attrait à quiconque y mettra son bout du nez).

Elle fait la grimace !

– Ah pardon je t’ai choquée… excuse- moi… Mais tu sais, ce n’est pas fait que pour faire caca ce trou-là … Elle me regarde avec des yeux plus curieux que dégoûtés.
– C’est vrai que c’est encore bien fragile pour être visité se petit trou-là !
– Ton cerveau n’est pas encore prêt. Il va te falloir un peu de temps, mais pour le cul ce sera l’affaire de ton mari, n’est-ce pas ! (Tu lui réserves, c’est normal, tu es une chouette Dame, mais prends garde à son impatience).
– Pour l’instant on va se contenter de ton calisson… ouvre grand les jambes et ta fente d’amour, comme je te l’ai expliqué.
– Et hop !… Tu vois bien avec un peu de mouille ça passe tout seul !
– Waouh ! Que c’est bon ! Tu crois qu’il va savoir faire aussi bien que ça mon Nono ?
– Bien sûr qu’il va savoir-faire… tous les hommes savent faire avec des Dames bien sages… Il te faudra le sucer auparavant… viens je vais t’apprendre…

Et elle suce la bonasse… comme elle suce bien ! (c’est moi qui me branle !).

En effet, plus je rêve et plus je me branle, et plus je me branle, plus j’ai envie de la baiser la coquine.

Elle remonte ses genoux jusqu’au cou, la gourmande. Quel fameux spectacle que sa craquette fendue entre ses blanches cuisses et ses gros nénés qui pointent tout en haut ! (Quand ça chauffe tout en bas, ça bande un peu plus haut… ), tu as de jolis tétons !

Putain, je ne tiens plus les gars ! Je me branle comme un fou, je vais l’user mon andouillette ! J’ai bien dégagé mon prépuce et j’ai le gland fier comme un fer de lance !

Ça y est (J’y reviens) , je la baise, je ne peux plus me retenir, je jouis comme les fontaines du palais de Versailles…

Elle crie ma gourmande, je ne lui fais pas mal… la preuve :

– Baise-moi plus fort qu’elle s’écrie !

Alors je tire tellement sur ma queue que je jouis

Oh bonté divine je gicle de partout, en l’air, au plafond, mais aussi sur le tapis… Qu’est-ce qu’elle va dire demain la femme de ménage !… (Ce n’est pas grave, elle me connaît et je vais bien la dédommager, c‘est une bonne aide-ménagère celle-là ! c’est du cru ! Elle ne porte jamais de culotte… ça aide quand ma femme a ses ‘choses’… Oups !).

C’est une fin de rêve qui ne se termine trop vite… Je me vide les couilles… mais putain que c’est bon !…

Quant à la jeune mariée de mon rêve, elle s’est évanouie… Concrètement j’ai son souvenir dans le creux de ma main… C’est tout !

Mais tout de même, c’est un peu maigre!…

Hé Ernestine ! Demain tu peux venir, je suis seul à la maison… alors ramène ton cul, on va se faire du concret comme tu aimes !

Ah, les mecs… je devine plus d’un affamé, en train de se taquiner le sac de billes.

Et des lectrices qui aimeraient prendre place dans mes rêves ! (toutes des Salopes !… Oups !).

Allez, bande de crapules, masturbez-vous.

Ça fait du bien.

01/10/2023

 

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 16 – Le sacre

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 16 – Le sacre

Le lendemain, je trouvais un prétexte fallacieux pour rompre le contrat de sous-traitance que nous avions avec Space Projet 8 et le refiler à une autre boite. Quinze jours de perdu, on s’en remettra.

J’ai rendu compte à Mahonney de façon édulcorée.

– Mais ils ont toujours nos schémas. S’inquiète-t-il
– C’est utilisable sans le reste ?
– Je ne crois pas, non !
– Alors tout va bien !

10 mois plus tard

Le vaisseau est prêt, la date du décollage a été publiée dans la presse. Celle-ci est divisée, si certains vantent le génie du professeur Mahonney, d’autres très influencés par Space Projet 8 parient sur l’échec du lancement et se moque au passage de cet habitacle à sauterelles « qui ne sert à rien ».

J’ai effectué un bref aller et retour à Paris afin de prendre en charge les dix aliens. Ceux-ci sont entrés dans l’avion sous forme de nuée. Ne souhaitant pas rester toute la durée du vol en cet état, ils se sont matérialisés discrètement à l’intérieur de mon sac à main. Comme cela, ils pourront faire la causette.

A Cap Canaveral, les aliens ont très discrètement pris place dans l’habitacle. La foule est nombreuse, il y a toutes les chaines de télé, la presse, les correspondants étrangers, l’évènement est super médiatisé. Le temps est radieux.

Le compte à rebours est lancé, j’ai le cœur serré.

5, 4, 3, 2, 1 Zéro. Le vaisseau s’élance sans encombre, la foule applaudit et quelques minutes plus tard on ne voyait plus qu’une toute petite trainée dans le ciel.

J’y suis allé de ma larme, j’ai toujours été très sentimentale !

Retour en France

Je suis donc la Reine des Mutants, mais pour l’instant personne n’est au courant.

J’ai commencé par rendre sa liberté à Galia mais lui ai proposé de continuer à travailler avec moi, ce qu’elle a accepté.

– Mais pour l’élixir ?
– On va trouver une solution, en attendant je suis toujours là.

Afin de m’installer convenablement, j’ai adopté la même méthode que celle utilisée aux Etats-Unis quand je forçais la contribution des sponsors. Dans un premier temps j’ai acheté un petit commerce sous forme de société anonyme qui me servira de couverture, c’est un magasin qui vend des rouleaux de papiers peints. J’ai engagé un gérant, ma vocation n’étant pas de vendre des rouleaux de papiers peints.

Ensuite j’ai usé de mes pouvoirs auprès des contrôleurs de gestion de grosses boites en les faisant signer des chèques ou des virements à l’ordre de ma société anonyme.

Je me suis retrouvée rapidement à la tête d’une petite fortune. Je voulais d’abord m’acheter un somptueux appartement haussmannien dans le 16ème, mais l’ambiance du lieu de me plaisait guère.

J’ai alors complètement changé d’avis et me suis acheté une petite fermette en pays beauceron, j’ai une chèvre, des poules et des canards. Et aussi un jeune labrador et Cadichon, un brave bourricot, avec lesquels je m’amuse parfois.

Bien installée, il fut temps pour moi de faire le tour des mutants.

Je leur expliquais que le titre était surtout honorifique, qu’ils ne me devaient rien, mais qu’en cas de problème c’est moi qui interviendrai. Je créais aussi un petit conseil restreint de six membres, afin d’éviter de prendre des décisions trop personnelles. Tout cela passa crème.

J’ai embauché Roland qui pourra utiliser ici ses talents de régisseurs, d’autant qu’il n’a plus rien à faire à la ferme des Burnettes, et pendant que j’y suis j’ai aussi proposé à Lucien et à sa fille de venir m’aider à assurer l’entretien de la ferme.

Avant de reprendre son aspect alien et de repartir vers les étoiles, Lothaire m’avait fait une confidence.

– J’ai beaucoup écrit pendant toutes ces années, ça fait beaucoup de papier, je ne vois pas comment je pourrais emporter tout ça… Alors j’ai fait le ménage, je n’ai gardé que l’essentiel, une centaine de pages quand même, Je te les lègue, promets-moi de les lire ce que tu liras va te surprendre… C’est entreposé dans la ferme des Burettes avec d’autres objets appartenant aux membres la Guilde. Mes écrits sont dans enveloppe marqué du caractère grec alpha. Demande à Roland de te les donner, il est au courant.

– Je lui a fait la promesse demandée, mais ne me pressais guère pour récupérer tout ça, n’en voyant pas très bien l’utilité. Mais j’ai fini par demander à Roland d’aller me les chercher.

100 pages quand même, pas très bien rédigés, ça commençait par des feuillets écrits à la plume d’oie pour finir par des feuillets d’ordinateur.

Beaucoup de réflexions, de considérations, d’observations, de narrations… dont l’intérêt ne me sautait pas aux yeux.

Et puis je suis tombée sur ça.

« En étudiant la mythologie grecque, je me suis rendu compte que leurs dieux devaient probablement être des aliens. Certains détails ne trompent pas ! Ils ont su faire de la Grèce antique une civilisation avancée atteignant un niveau de culture et de connaissance qu’on a retrouvé que des siècles plus tard, mais de façon dégradée. Cette période s’est éteinte avec la domination de Rome. Je ne sais pas ce que sont devenus les dieux grecs ? J’ai cherché sans trouver, les romains ont continué à honorer les dieux grecs, mais ce n’était que leurs images qu’il honoraient pas leur réalité, ils sont même allés jusqu’à changer leurs noms. Quelle indécence ! Les dieux grecs ont pratiqué la plus grande liberté possible avec leurs corps et leur sexe, bisexualité, amours de groupe, relations avec les animaux, inceste… Il a fallu qu’un jour un empereur romain complexé bannisse tout cela et décrète que la religion d’état serait une doctrine ou l’on devrait avoir honte de son corps. Et nous en sommes toujours là ! »

Et un peu plus loin

« Ce texte est à la disposition de celle qui sera la Reine de Mutants, je suis persuadé que tous les dieux grecs ne sont pas morts, Puisse-t-elle les retrouver… et reconstituer l’Olympe !

Carrément !

Voilà qui était à la fois étonnant, passionnant et déculpabilisant, mais aussi complètement farfelu.

Allez chercher s’il reste un dieu grec planqué quelque part ? J’en ai déjà lu des conneries mais là c’est le pompon ! Quoi que quand j’y pense, je suis bien devenue la reine des mutants ! Qui pourrait gober ça ? Il va falloir que je me renseigne sur la mythologie grecque, des dieux libertins, c’est forcément sympa ! J’ignorais qu’ils baisaient avec des animaux… Ça me fait penser qu’il faut que donne à manger à Cadichon.

J’entre à l’écurie. Cadichon est content de me voir et incline ses oreilles vers l’avant. Je lui caresse le flanc tout en lui portant de la paille en bouche.

– Tu te rends compte Cadichon, que les dieux grecs, baisaient avec les animaux, tu me diras : j’ai déjà sucé un chien mais un chien, c’est un chien, c’est pas un âne !

Et sans doute inconsciemment ma main passe sous le ventre de la bestiole, j’atteins les testicules, bouge légèrement ma main et me retrouve avec un énorme cylindre plus long que mon avant-bras.

– Eh bien Cadichon, tu en as une de ces bites !

Et je la branlotte quelques instants avant qu’une force irrésistible me fasse en mettre l’extrémité en bouche, le goût est fort, musqué, mais pas désagréable. Histoire d’être mieux à l’aise, je me débarrasse de mes vêtements, et me caresse les tétés tout en poursuivant cette monstrueuse fellation.

Et puis délire pour délire je dirige l’extrémité de son membre vers ma chatte et me frotte avec. Je mouille, j’en introduis quelques centimètres et me met à gesticuler de façon frénétique.

Je sens l’âne s’agiter, je me dégage, Et voilà Cadichon qui se mets à éjaculer une quantité incroyable de foutre, j’en suis carrément arrosée.

Je suis allé m’assoir sur la paille et me suis terminée à la main.

Je n’étais pas retourné chez Malvina où une fois de plus j’ai été obligé de faire taire Lukas en utilisant mes pouvoirs. Quant à Malvina elle-même, elle en a fait presque de trop, se prosternant à mes pieds et les léchant à qui mieux mieux.

Mais ma visite avait un but bien précis, celui de tenir ma promesse de libérer Jenny. Elle a voulu, chose bien compréhensible, faire un bisous à ses proches avant de me rejoindre, je l’ai laissé faire créant juste un barrage l’empêchant de raconter ce que personne n’avait besoin de savoir.

Et à son retour j’ai décidé que nous ferions la fête. Ce sera mon sacre ! Un sacre païen avec de la bouffe et du sexe !

– Galia, je te présente Jenny, une petite esclave comme toi, que je viens de libérer. Vous êtes libres les filles, mais vous ne serez plus comme avant, vous êtes immortelles ou presque, mais il faudra continuer à prendre régulièrement de l’élixir. Faites ce que vous voulez, vous êtes libres d’aller et venir mais souvenez-vous que votre état doit rester secret, il en va de notre survie.

Et sur ces bonnes paroles, je proposais à Roland, à Lucien et Isabelle de nous rejoindre et je débouchais une excellente bouteille de Champagne.

– Donc voilà, je vous présente Jenny, elle était esclave chez Malvina j’avais promis de la libérer, voilà c’est fait ! C’est une petite coquine et si vous êtes gentils avec elle, elle sera gentille avec vous !
– Elle a dû t’en faire voir, Malvina ? Lui demande Lucien.
– Elle n’est pas si méchante que ça, c’est surtout ses fils qui sont reloux.
– Elle t’a pas imposer des trucs bizarres *
– Non, une fois Viktor m’a ordonné de sucer le chien, j’ai refusé, je n’étais pas prête à ça. Il a commencé à s’énerver, Malvina est intervenue en prenant ma défense. Elle m’a dit alors que ça lui plairait que je le fasse mais que rien ne pressait, du coup quelques jours plus tard j’ai franchi le pas !
– Et celui-là, tu le sucerais ? Demande-t-il en montrant du doigt mon labrador qui roupille dans un coin.
– A l’occasion !
– Tu sais que m’as excité avec ton histoire ! reprend Lucien.
– Papa, tu devrais te calmer, bois donc ton champagne ! lui dit Isabelle.
– Bof, il dit qu’il est excité, mais si ça se trouve c’est même pas vrai ! Rétorque Jenny.

J’ai l’impression que ça chauffe et j’ai envie de m’amuser.

– Lucien, au lieu de faire le fier à bras, viens donc t’incliner devant ta reine.

Il se pointe tout penaud.

– Sors ta bite, Lucien !

Il regarde autour de lui, toute l’assistance est amusée.

– C’est un ordre, Lucien !

Il s’exécute sort une bite demi-molle.

– Donc voilà tu n’étais pas si excité que ça !
– Ben…
– Mais si une petite main veut le branler un petit peu, elle sera la bienvenue.

Je me demandais laquelle des femmes allait se porter volontaire. Mais contre toute attente, c’est Roland qui se proposa.

– Je peux !
– Bien sûr ! Répondis-je

Il empoigna la bite de Lucien sans que celui-ci ne proteste et la masturba fermement jusqu’à ce qu’elle bande correctement. Le but étant atteint, il salua l’assistance qui applaudit bien fort.

Je vous dis, ça chauffe.

– Maintenant, je la sucerai bien ! Ajouta Roland.
– S’il est d’accord, vas-y ! Répondis-je.
– Vas-y suce-moi on va voir si tu suces mieux que ma fille !

Roland introduisit la queue de Lucien dans sa bouche et la fit aller et venir, manifestement il se régalait.

– Ben Papa, ça te fait quoi de te faire sucer par un mec ? Le nargue Isabelle.
– Ça change !
– Tu vas l’enculer, après ?
– Moi, je veux bien !

Ce qui tombait fort bien Roland ne demandant que ça !

Il se redresse, quitte ses vêtement, Lucien l’imite, et ce geste fut comme un signal, Jenny, Isabelle et moi-même nous débarrassions de nos fringues. Gallia qui n’allait pas rester la seule à rester habillée finit par en faire de même.

Et pendant que Lucien encule Roland, Galia et Jenny qui ne se connaissaient pas se découvrent mutuellement et commencent par s’échanger de douces caresses.

Elles forment un joli contraste. Bien sûr elles ne tardent pas à s’embrasser, timidement d’abord, puis de façon bien baveuse.

Les mains sont caressantes, s’attardent sur les seins, les doigts effleurent les tétons qui durcissent, puis les lèvres et les langues remplacent les doigts.

Je leur indique le canapé, elles y vont, je les rejoindrais dans un petit moment, je veux d’abord prendre du plaisir à les regarder s’aimer et je m’assois sur une chaise..

Isabelle aperçoit la bite de son papa encore gluante de sperme et de traces brunes se met en devoir de la nettoyer de sa petite langue agile. Cette tâche accomplie, elle vient ensuite derrière moi et me masse les épaules de ses douces mains. Je me laisse faire, ses mains descendent et m’empaument les seins, puis m’agace les tétons. Je tourne ma tête pour lui offrir mes lèvres, le baiser est doux.

– Tu veux ma chatte ?
– Oh, oui ! Répond-elle.

Elle se baisse pour me lécher…

– Non pas comme ça, moi aussi j’ai envie de lécher !

Nous nous sommes donc installées en soixante-neuf, elle dessous moi dessus. (car la place de le Reine c’est toujours au-dessus !)

Je jette un coup d’œil sur ce que font les autres, par un numéro de chaises musicales invisibles les rôles ont changé, Jenny a entrepris Roland et lui suce la queue, tandis que Lucien pelote Gallia avec frénésie.

J’ai l’impression que le courant ne passe pas trop bien entre ces deux-là ! Quant au chien réveillé par l’odeur de stupre, il tourne en rond en proie à une grande indécision. Jenny s’en aperçoit, abandonne la bite de Roland en pleine fellation et s’en va chercher Galia qu’elle prend par la main.

Je n’ai plus regardé la suite, tout occupée au plaisir que me donnait la langue d’Isabelle, Je lui ai bien évidemment rendue la pareille en excitant son gros clito.

Je me relève, je ne vois pas les autres filles, je pensais qu’elles seraient allées taquiner le chien, mais non, j’entends des rires dans la salle de bain, si elles rigolent c’est que tout va bien, j’y vais faire un tour, charmant spectacle, Gallia pisse tout son saoul sur sa partenaire avec une bonne humeur qui fait plaisir à voir et à entendre.

Ne dit-on pas que les envies de pipi sont contagieuses ? Toujours est-il que je me suis soulagé sur Jenny… et c’est qu’elle aimait ça, la coquine !

Je reviens au salon où Lucien et Roland privés de partenaires féminines somnolaient épaule contre épaule, c’en est touchant !

Je vais pour retourner m’assoir mais le chien me fait la fête, je le vire mais le retrouve entre mes jambes une fois assise. Je le laisse faire.

– Il est cochon ton chien ! Me dit Isabelle.
– Oui, mais il lèche bien ! Tu veux essayer ?
– Non ! Sûrement pas… ou alors juste un peu pour ne pas mourir idiote !

Le « juste un peu » a quand même duré un certain temps, et Isabelle n’en pouvait plus tellement elle était de nouveau excitée.

– On va lui sucer la bite ? Lui proposais-je
– Ça va pas non ? Ou alors juste un peu…

On a donc sucé le chien à deux. Et le tableau se termina par l’image du chien couvrant la Reine des Mutants tandis que la petite assemblée applaudissait.

Je vous avais prévenu au début que jamais vous ne pourriez jamais croire cette histoire, mais je m’en fiche j’ai éprouvé tellement de plaisir à vous la conter.

FIN

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 13 – Assaut sur le dôme par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 13 – Assaut sur le dôme par Nicolas Solovionni

Ça me fait un peu bizarre de me retrouver avec une équipe inédite. Le navigateur un certain Blummer. m’énerve un peu, il est trop curieux et pose un tas de questions auxquelles je n’ai nulle envie de répondre. Mais heureusement sa fonction ne sera importante qu’au moment de l’atterrissage. En ce qui concerne les autres ça peut aller, ils sont plutôt sympas voire délurés.

Dyane a dû expliquer aux deux détectives qu’elle m’avait convaincu de l’accompagner. Ils ont trouvé ça étrange, mais comme on les a laissés libres de leurs mouvements, ils n’ont pas posé trop de questions embarrassantes. Bien sûr nous ne leur avons touché aucun mot de la menace constituée par l’expédition d’El Menhir.

Nous avons atterri sans problème, Blummer s’étant comporté en meilleur technicien que ce que je pressentais. Je préviens Edina par radio.

– Attends-toi à une attaque sanglante imminente, je suis venu te prêter main-forte…

J’ai donc pénétré dans le dôme avec mes agents de sécurité, fait entrer l’armement et expliqué la situation à notre hôtesse. Les deux détectives nous accompagnent. Je suggère à Baboukar de les faire patienter dans une salle privée avec accès à la vidéo du sas. En même temps j’ai demandé à Blummer de satelliser mon vaisseau afin que El Menhir ne se doute de rien.

– S’ils passent par le sas piétons on les flingue. S’ils passent par-là la nasse, même tarif.

Plus qu’à attendre…

Trois jours plus tard, un vaisseau sollicitait l’autorisation de se poser…

– Ici le Pivert, commandé par le capitaine Gregor et blablabla…

Il existait une solution radicale : sortir le canon laser et pulvériser le vaisseau. Sauf que le capitaine Grégor et son équipage n’ont rien à voir avec le plan diabolique d’El Menhir et ne sont sans doute même pas au courant.. Il faut donc procéder autrement.

Nous sommes tous dans la salle de contrôle, Edina, Arkon, Baboukar, Dyane, Indira et moi ainsi que mes trois « agents de sécurité »

On attend et soudain une voix provenant du vaisseau de fait entendre.

– Ici Mazzioli, je désirerais m’entretenir avec madame Von Graz, j’ai une proposition intéressante à lui soumettre.
– C’est la voix d’El Menhir ! Me souffle Indira

Boubacar s’empare du micro.

– Ok, on prépare l’entrée du sas pour un seul visiteur. Personne d’autre n’est pour l’instant autorisé à quitter votre vaisseau, ceci pour des raisons de sécurité.
– Pas de souci. Répond la voix.

Comment ça pas de souci ? Je ne comprends pas leur plan, mais j’envoie néanmoins deux agents de sécurité à la sortie de la nasse, le troisième m’accompagnant à l’entrée du sas piéton. Je me masque.

Dans le sas on demande à l’homme de se déshabiller entièrement et de déposer ses armes éventuelles, puis de revêtir une tenue banalisée. L’homme obtempère sans discuter. Il demande s’il peut conserver son spacephone. Autorisation accordée, inutile de l’énerver.

Je comprends de moins en moins.

El Menhir sort du sas, souriant comme un prince. Il n’est en rien menaçant. Je vous le dis, je n’y comprends rien. Je me suis mis un peu en retrait. Baboukar s’avance…

– Je vais vous conduire auprès de Madame Eugenia…
– Madame Eugenia ?
– Edina si vous préférez.

On est passé à trois dans une petite salle vide, Edina, Baboukar et moi.

– On vous écoute.
– Le deal est simple, annonce El Menhir, on va dire qu’après la publication de votre localisation, des bandits sans scrupules vous ont attaqué et enlevé. Mais que j’ai pu remonter leur piste et suis venu vous délivrer. Du coup je suis éligible à la prime, que nous nous partagerons bien sûr. Qu’en pensez-vous ?
– Et vous êtes venu jusqu’ici pour me dire ça ?
– Mais absolument et vous rencontrer est pour moi un très grand plaisir.
– J’en suis fort aise. Mais votre proposition ne m’intéresse guère.

Elle n’aurait pas dû répondre ça. Elle aurait dû le faire lanterner. Maintenant les choses vont se précipiter.

– Vous avez répondu très vite, pourquoi ne pas réfléchir un petit peu ?

Il lui tend une perche, va-t-elle la saisir ?

Non.

– C’est tout réfléchi, l’entretien est terminé, on va vous reconduire au sas.
– Mais pourquoi ce refus ?
– Je ne vous dois aucune explication. Salut et bon retour !

Baboukar et moi reconduisons l’individu. Il sort son spacephone.

– Vous faites quoi ?
– Je préviens le vaisseau, leur dire que je rentre.

Il est possible que je me trompe, mais à tous les coups il va envoyer un signal à ses comparses afin de donner l’assaut. Il va falloir agir vite et limiter la casse.

Pour l’instant il n’a pas l’air de se méfier, je suppose que son intrusion ne visait qu’à évaluer les risques.

On ouvre la porte intérieure du sas, il y entre et se change.

– Ça bouge ! me dit Arkon dans l’oreillette, cinq mecs armés viennent de sortir du vaisseau, trois s’approchent du sas et deux autres s’en vont de l’autre côté du dôme.

Attention pour la boucherie !

– Je suis prêt. Indique El Menhir dans le micro.

Baboukar ouvre la porte extérieure, les trois lascars entrent dans le sas. Il referme la porte derrière eux, les assaillants sont surpris, d’autant que c’est maintenant la porte intérieure qui s’ouvre.

Je suis devant eux avec deux agents de sécurité.

– Déposez vos armes, sinon on tire.

L’un des types se croit malin et devient menaçant. Mes agents tirent.

Ça a duré trente secondes, bilan quatre morts y compris El Menhir, l’un de mes agents est blessé.

Baboukar demande des nouvelles de l’arrière.

– On a deux prisonniers. Lui répond-t-on.

On nous amène les deux gus désarmés et désemparés.

Je contacte le vaisseau qui les a acheminés ici.

– Ici Capitaine Gregor, je vous écoute.
– Je suppose que El Menhir ne vous a pas expliqué ce qu’il venait faire ici ?
– Vous savez, moi j’achemine, je ne pose pas de questions.
– Alors je vous informe que votre client est décédé tragiquement avec trois de ses acolytes. Je vous renvoie les deux rescapés de la bagarre. Vous allez pouvoir repartir…
– Mais qui va me payer ? Et je n’en veux pas de vos rescapés !
– Ce n’est pas mon problème. Je coupe.

On a jeté les cadavres dans la nasse, les poissons vont se régaler !

– Je te dois une fière chandelle. Me dit Edina.
– Bof, ça me plaît bien de jouer les chevaliers blancs.
– Mais un chevalier ça chevauche ? Non
– Ben oui !
– Et si c’était moi qui te chevauchais ?
– Bonne suggestion, mais avant je vais te présenter deux détectives cosmiques.
– Pourquoi faire ?
– Pour qu’on te foute la paix.

Je rejoins les deux énergumènes dans la petite salle où nous les avons laissé. Ils sont blancs comme neige, les gugusses.

– C’est fini, il n’y plus de risques ? Parvint à bredouiller Vitali.
– L’attaque a été complétement repoussée, quatre morts et deux prisonniers de leur côté, un blessé de notre côté. Le vaisseau qui transportait le commando s’apprête à repartir, tout danger est donc écarté.
– Quelle boucherie quand même ! Soupire Maderna
– C’était eux ou nous ?
– Et nous on fait quoi maintenant ? Demande Vitali.
– Déjà vous avez oublié de saluer Edina Von Graz, je comprends que la scène qui vient de se dérouler a pu vous traumatiser, mais je vous en prie retrouvons les bons usages.
– Bonjour Madame, pardonnez notre impolitesse. Lui dit Vitali.
– Nous sommes effectivement fort confus ! Ajoute Maderna
– J’accepte vos excuses, mais présentez-vous donc !
– Vitali et Maderna, détectives cosmiques.
– Certes mais qui vous mandate ?
– Un collectif composé de membres de votre famille, de votre agent professionnel et de quelques médias.
– Autrement dit des gens qui veulent se faire du fric avec mes aventures, pour information j’ai rompu avec toute ma famille il y a déjà plusieurs années. Et votre but en venant ici ?
– Vous délivrez !
– Me délivrez mais de qui, de quoi ? De qui serais-je la prisonnière ou l’otage, j’ai écrit un communiqué, il n’était pas assez clair sans doute ?
– Disons que l’hypothèse d’une mise en scène nous a traversé l’esprit !
– Ah oui ! Et maintenant ?
– Il restera toujours un léger doute… Reprend Vitali.
– Vous êtes gonflé, quand même ! Mais bon peu importe, on se retrouve tous tout à l’heure nous dinerons ensemble, vous allez gouter à notre glochton
– Glochton ?
– Ben oui, glochton ! En attendant je vous invite à patienter dans la salle de loisirs.

Les deux détectives paraissent complétement largués. Maderna est allé s’affaler dans un fauteuil tandis que Vitali s’approche de Dyane.

– C’était donc un piège ?
– En partie seulement, disons que le commando de mercenaires a un peu chamboulé tout ça.
– Et s’il n’y avait pas eu ce commando, vous auriez fait quoi ?
– Si je vous dis que je n’en sais rien, vous allez me croire ?
– N’empêche que vous m’avez manipulé !
– C’était de bonne guerre, et puis vous avez eu droit à un massage gratuit, alors arrêtez de pleurnicher.
– Ok sans rancune alors, je peux vous faire la bise ?
– Avec plaisir !

Il en est tout chose, Vitali !

– Vous pouvez m’embrasser mieux que ça ?
– Vous jouer à quoi, Dyane ?
– Je ne joue pas, j’ai un faible pour vous ,je n’en dirais pas autant de votre comparse… Lui répond-elle en lui mettant la main à la braguette.
– Vous allez me faire bander !
– J’espère bien, j’ai envie se sucer de la bite là tout de suite.
– Mais si on nous voit ?
– Cela en sera encore davantage excitant. Alors ce baiser c’est pour quand ?

Vitali à ces mots approche sa bouche de celle de Dyane et les voilà partis pour un patin magistral.

Les mains de la femme ne restent pas inactives et détachent la ceinture de l’homme faisant chuter à terre le pantalon. Du coup Diane se baisse, dégage le caleçon et embouche ce sexe joliment bandé.

Le hasard me fit passer par là. Joli spectacle, Dyane est une excellente suceuse, de plus cette bite me semble tout à fait convenable.

– Alors on se donne du bon temps ? Intervins-je.
– On ne vit qu’une fois, il faut en profiter ! Répond Vitali, se prenant pour un philosophe.
– Vous me semblez avoir une bien belle bite, Dyane si tu pouvais arrêter de sucer que je la voie mieux.
– Pas moyen d’être tranquille ! Rouspète Dyane tout en se dégageant. Tiens, prends-en plein la vue, mais c’est moi qui suce c’est pas toi.

Pas grave, je m’astique le poireau en les regardant. Mais un moment Dyane s’arrête, fatigue de la position accroupie ou fatigue de la mâchoire ? Allez savoir ?

Vitali pose son regard sur mes attributs sexuels, il semble kiffer, ma bite n’a pourtant rien d’exceptionnelle, elle est désespérément moyenne ! Dyane s’en aperçoit…

– Qu’est-ce que tu fous, t’es en train de calculer la bite du capitaine. Si tu as envie de la sucer vas-y, il est très cochon mon capitaine.

Du coup le type n’hésite pas une seconde et viens me gober la bite.

Putain qu’est-ce qu’il suce bien, ce mec devait fréquenter les clubs gays en secret. Oh, ces petits coups de langue sur mon gland, ses balayages sur ma verge. A ce rythme-là il va me faire jouir prématurément.

Et comme si ça ne suffisait pas Dyane trouve très malin de passer derrière moi afin de me foutre son doigt dans le cul.

Je deviens incapable de me retenir et je décharge dans la bouche de Vitali. Il s’en lèche les babines, ce gros cochon !

Je m’assois par terre, afin de souffler un peu… Et voilà Indira qui s’amène, ça devient un vrai boulevard ici…

– Alors on s’amuse, on rigole, on fornique ! Se gausse-t-elle.
– Absolument et si tu veux participer mets-toi donc à poil. Répond Dyane

Elle fait sans hésiter une seconde alors que pendant ce temps, Dyane s’est retournée et penchée, offrant son joli cul à Vitali.

– Encule-moi, mon gros bébé !

Et tandis que Vitali la pilonne comme il se doit, Indira est venue face à elle et la débraille pour mieux lui peloter ses gros nichons.

Tout cela ne dure pas trop longtemps, Vitali trop excité par toutes ces péripéties ne peux plus tenir la distance et éclate sa jouissance dans le troufignon de Dyane qui braille comme une génisse.

– Ben, et moi alors ? Se désole Indira.
– Tu veux me nettoyer la bite ? Lui propose le détective.
– Voyons voir… Qu’est-ce qu’il y a sur cette bite ? Du sperme, de la merde !
– Ben oui, elle sort du cul de Dyane !
– La salope !
– Non mais dis donc ! Proteste l’intéressée.
– C’est plutôt toi qui devrais nettoyer ! Suggère Indira.
– On le fait à deux ?

Et les deux cochonnes entreprirent donc de purifier le membre de l’homme de tout ce qui le souillait.

– Et pendant que tu y es, nettoie-moi donc le trou du cul ! Proposa Dyane en lui exhibant son joufflu.
– T’es dégueulasse ! T’as plein de merde autour du trou !
– C’est bien pour ça qu’il faut nettoyer !
– Alors demande le moi gentiment !
– Ma petite chérie, nettoie-moi le trou de balle et après je te lécherais l’abricot.
– Demandé comme ça, je ne peux pas refuser.

Indira vint alors lécher toutes les tâches brunes autour de l’anus de sa partenaire.

– Alors, elle est bonne ma merde ?
– Délicieuse, tu veux gouter ?
– Hein quoi ?

Mais déjà Indira a collé sa bouche sur les lèvres de Dyane et les deux coquines ‘échange un long baiser au goût un peu particulier. Puis chose promise, chose due, Indira écarta ses cuisses afin que la blonde puisse venir lui faire minette.

Quelle ambiance, mes mais, quelle ambiance

Après quelques instants de récupération, Vitali se mit à parler.

– On est dans la merde,
– Pardon ?
– Quand on nous a confié cette mission, Maderna et moi étions certains de réussir, il y avait une énorme prime à la clé qui ne nous serait versée qu’en cas de réussite. On a un peu négocié et obtenu que 50 % de cette prime nous soit versée à titre d’acompte. Evidemment il y avait une clause de remboursement en cas d’échec de la mission, mais nous étions tellement confiants… Seulement voilà, on a échoué, l’acompte a été dépensé (peu importe les détails) et nous sommes incapables de rembourser.
– Ce sont les risques du métiers…
– Ne prenez pas ça à la légère, nous ne pouvons rentrer sur terre, nous n’avons pas de famille mais il va nous falloir survivre, si vous avez une idée pour nous aider, elle sera la bienvenue.
– Mon pauvre ami ! Vous savez faire quoi ?
– Maderna sait cuisiner…
– Eh bien on lui trouvera un poste de cuistot, je m’en occuperais personnellement et toi ?
– Je ne sais pas trop.
– Il y a des fermes à côté, le travail des champs ça te dirait ?.
– S’il n’y a rien d’autre…
– Et serveur, tu as déjà été serveur ?
– Ben non !
– Ça s’apprend assez vite, je pourrais t’embaucher dans mon cabaret, en plus comme tu es beau garçon ça te permettrait de faire des extras.
– Faire des extras, ça veut dire faire la pute ?
– Ce n’est qu’une question de vocabulaire, mais ce n’était qu’une proposition comme ça !
– Y’a une période d’essai ?
– Mais bien sûr, ma biche !

Epilogues

De retour sur Vargala-station, je suis allé faire un tour au Carrie’s bar où la charmante tenancière des lieux m’a informé que Topar avait vraisemblablement quitté la planète.

Indira s’est fait embaucher dans le salon de massage de Dyane, avec ses mains de fées, ça devrait aller pour elle.

Quant à Angie, dépitée de ne pas revoir son amant et furieuse de voir son projet d’empocher une prime juteuse s’envoler, elle réintégra docilement l’équipage du capitaine Trujillo.

Ainsi va la vie. Cette histoire de chevalier blanc m’a bien plu. J’aurais sans doute d’autres occasions.

A bientôt tout le monde

Fin

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Trois sœurs dans un hôtel par FireEyes

Trois sœurs dans un hôtel par FireEyes

Attention, texte scato explicite

A l’accueil de l’hôtel

C’était en Ukraine, dans un hôtel au bord de la mer Noire. Elena, Natalia et Anastasia étaient les trois filles du gérant, et elles tenaient parfois le comptoir à la tombée de la nuit, quand les clients se raréfiaient et qu’il fallait seulement surveiller l’entrée.

Anastasia était la plus jeune des trois, et de loin la plus jolie. Elle considérait ses grandes sœurs comme des modèles à suivre, et elle les aimait beaucoup malgré les différends qu’elles avaient parfois. Le principal atout d’Anastasia, c’était son visage d’ange, avec ses yeux noirs pétillants, sa petite bouche, ses dents arrondies, blanches et bien rangées. Sa coiffure habituelle consistait à attacher ses longs cheveux noirs en formant comme un nœud papillon, et sa frange bien coupée tombait juste sur ses yeux. Elle avait un bon caractère, et se montrait peut-être un peu trop obéissante avec ses sœurs.

La deuxième, c’était Natalia. Elle n’avait pas beaucoup de particularités, si ce n’est d’énormes seins. C’étaient les plus gros de la famille, et aussi de la ville. Les garçons en étaient dingues, et se bousculaient pour pouvoir y toucher. Natalia avait appris à se laisser faire uniquement par ceux qui avaient quelque chose à lui apporter. En général, il fallait lui offrir quelque chose pour qu’elle daigne déboutonner son chemisier, et si quelqu’un essayait de violer son interdiction, elle avait des dizaines de gardes du corps à disposition pour se défendre; et ils savaient qu’ils seraient toujours payés pour ça.

Malgré elles, les deux premières faisaient beaucoup d’ombre à leur grande sœur de dix-huit ans, Elena. Sans être moche ni plate, elle restait malheureusement moins jolie qu’Anastasia, et moins garnie que Natalia. Elle avait pourtant beaucoup de talents. C’est toujours en suivant les conseils de ses sœurs avaient eu du succès auprès des garçons, et c’est toujours elle qui faisait leur coiffure. Elle essayait de garder certains avantages pour elle, mais cela ne suffisait jamais, et elle était un peu laissée pour compte quand ses sœurs étaient dans les parages. Le pire, c’est qu’on lui avait avoué que Natalia avait beaucoup de mal à satisfaire un garçon, et ça, Elena savait très bien le faire. Beaucoup de garçons le savaient, elle était une des meilleures suceuses de la ville. Son problème, c’est que le respect auquel elle avait droit impliquait que cette aptitude reste confidentielle.

Physiquement, Elena ressemblait à Anastasia. Elle avait la même allure, mais une peau un peu moins parfaite et une bouche moins mignonne; elle portait elle-aussi une frange bien coupée, et avait un nez en trompette particulièrement joli. Son regard gris-bleu tranchait nettement avec la douceur ténébreuse de celui de sa sœur.

Elena avait un trait de caractère qui ressortait très nettement, c’était sa jalousie. Et elle avait de bonnes raisons d’être extrêmement jalouse de ses sœurs. En conséquence, elle se montrait très dominatrice avec celles-ci.

Elle sévissait surtout à la nuit tombée. Elle s’était longtemps contentée de s’en prendre à Natalia et Anastasia lorsqu’elles allaient se coucher toutes les trois, mais depuis cette année-là, elle n’attendait plus que l’heure où leurs parents allaient se coucher, heure à laquelle elles devaient garder l’hôtel, et où les clients se faisaient rares.

Le comptoir mesurait un mètre vingt de haut. On y accédait par-derrière, en passant par une petite pièce où étaient rangées la caisse et les clés. Les filles disposaient de deux fauteuils derrière le comptoir, et d’un canapé dans le bureau. Pour Elena, c’était parfaitement suffisant.

Une chose l’énervait, c’est qu’un garçon regarde ses sœurs plutôt qu’elle. C’est Anastasia qui avait le plus de problèmes avec ça. Quand un groupe de clients passait et que cela se produisait, Elena leur donnait gentiment les clés, et quand ils étaient partis, elle se tournait vers sa sœur et la faisait se mettre à-genoux dans le bureau. Elle se tournait ensuite et la forçait à lui lécher l’anus. Au départ, c’était juste pour dégoûter la petite, mais Elena avait peu-à-peu pris goût à cela. Parfois, elle punissait sa sœur de cette manière juste pour satisfaire sa lubricité, et elle y prenait un grand plaisir. Anastasia avait commencé par se plaindre, mais en même temps, l’hygiène soignée de sa grande sœur amoindrissait la punition pour n’en faire qu’une petite corvée sans conséquences.

Quand c’est Natalia qui revenait d’une soirée de tripotage avec ses amis, elle passait elle-aussi à la casserole sous le joug de sa grande sœur. Son traitement à elle était un peu plus drastique, bien qu’Elena n’ait pas toujours l’occasion de s’y livrer. Quand c’était possible, elle forçait Natalia à se coucher les seins à l’air sur le canapé du bureau, et elle déféquait sur sa magnifique poitrine. Elle la laissait ensuite dans cet état avec la stricte interdiction de bouger, et revenait pour la nettoyer elle-même avant de la laisser partir.

Les pulsions scatophiles d’Elena étaient plutôt modérées: elle ne supportait d’une part que ses propres excréments, et tenait à ce qu’ils soient produits et manipulés dans la plus grande propreté. Elle défendait que ses étrons soient déformés ou étalés, et les manipulait avec une grande délicatesse, pour laisser aussi peu de traces que possible.

Pendant les premiers mois de la saison touristique, les trois sœurs respectèrent cette hiérarchie et ce système de punitions sans faire d’écarts, mais l’arrivée des touristes allait marquer un pas en avant pour la petite Anastasia. Bien que très récemment majeure, elle décida de se laisser dépuceler par un garçon qui lui plaisait.

Anastasia rentra anormalement tard le soir de son premier coup, et les deux autres ne mirent pas beaucoup de temps à deviner ce qui s’était passé. D’abord, Anastasia était revenue avec les cheveux détachés, ce qui n’arrivait jamais. Ensuite, elle était partie avec un jean taille basse qui laissait voir les nœuds de son bas de bikini, et elle était revenue sans les nœuds. Quand Elena, méfiante et autoritaire, trouva le slip dans le sac à main de sa sœur, elle commença de s’énerver, et alla s’enfermer avec elle dans le bureau, laissant Natalia au comptoir.

Au bureau, Elena avait rageusement enlevé tout son bas, et mis sa sœur à-genoux derrière elle. Anastasia commença de lui lécher l’anus comme d’habitude, mais après quelques secondes, elle sentit le muscle se contracter, et un étron rencontra sa langue. Elle voulut se retirer, mais Elena resta ferme, et la força à rester en place. La négociation avait aussi donné lieu à un échange de claques, mais Anastasia avait très peu frappé par-rapport à ce qu’elle avait reçu. Les joues écarlates, elle avait donc été forcée à lécher les déjections de sa sœur, puis à les manger pour la première fois. Et Elena l’avertit déjà que cela se reproduirait si elle recommençait de faire l’amour avec des garçons sans son autorisation; de toute façon, parler d’avoir cette autorisation de la part d’Elena était une pure utopie.

Anastasia continua évidemment de faire l’amour avec son petit-ami, qui était venu de l’autre bout du pays, et elle parvint à le cacher deux fois à sa grande sœur avant de devoir encore une fois manger ce que celle-ci rejetait.

La fois suivante, Anastasia ne parvint pas à rentrer à une heure normale, mais elle se crut sauvée en voyant que Natalia avait déjà été punie avant elle. Celle-ci attendait encore sur le canapé du bureau avec l’étron d’Elena sur les seins.

Mais en voyant que ses deux sœurs avaient fauté le même soir, Elena avait prévu autre chose, et elle amena Anastasia près de Natalia en la tenant par les cheveux pour la forcer à manger ce qu’elle avait mis sur la première. C’était encore chaud; Anastasia soulevait l’étron avec sa langue et le suivait en le mangeant, remontant vers le visage de sa sœur.

Chacune apprit de cette manière ce que l’autre subissait quand elle avait joué à la grande fille, et elles trouvèrent cela plutôt dégoûtant. Pour Elena, cela ne faisait que renforcer la punition, et par conséquent son autorité.

Maintenant que tout le monde savait ce qui se passait quand Elena s’enfermait avec quelqu’un dans le bureau, la nécessité de fermer la porte n’était plus vraiment de mise, si-ce-n ‘est pour masquer l’odeur. Mais Elena avait une échappatoire un peu humiliante en cas de fuite, et les touristes se moquèrent plus d’une fois d’Anastasia pour ses « flatulences »;.

Les punitions d’Anastasia, en revanche, ne se faisaient plus en privé, mais sous le comptoir. Si elle mangeait vite, l’odeur dégagée disparaissait rapidement. Une fois, par contre, Elena avait déjà baissé son pantalon et commencé de pousser quand des touristes passèrent la porte d’entrée. Hors de question d’essayer de faire croire à un gaz: il ne fallait pas laisser la moindre odeur s’échapper. Elena le fit vite comprendre à sa sœur, et celle-ci s’accrocha à ses cuisses pour bien coller les lèvres autour de son anus. Elle avait déjà un morceau de merde sur la langue, et supposait qu’Elena attendrait pour continuer. Mais celle-ci, tout en parlant avec les clients, simula un bâillement pour continuer de se déverser, et elle remplit très vite la bouche de sa sœur. Celle-ci commença d’avaler pour faire de la place, et Elena poussa encore plus, l’obligeant à tout gober en une seule fois. Anastasia parvint à ne produire aucun son au prix d’un effort surhumain, et décolla sa bouche après avoir tout laissé passer dans sa gorge. Elle resta agenouillée par terre pendant que sa sœur recevait l’argent, et la laissa aller chercher une clé et envoyer Natalia pour guider les clients.

Seules, elles purent se remettre de leur petit échange, mais Anastasia ne disait rien. Elle acceptait sa soumission et espérait seulement pouvoir cacher ses rapports sexuels de temps en temps.

Après avoir guidé les clients jusqu’à leur chambre, Natalia passa rapidement devant le comptoir, prit une petite veste, et quitta l’établissement sans se laisser poser des questions. Dehors, elle avait rendez-vous avec des amis à elle. Elle ne comptait pas se laisser toucher ce soir-là, mais de toute façon, elle improvisait toujours de genre de choses. Sa seule certitude, c’est qu’Elena était déjà allé aux selles ce soir, et qu’elle n’aurait pas de punition à lui infliger avant au moins une demi-journée.

La soirée entre amis de Natalia prit des allures plus intimes quand certains s’en allèrent pour la laisser seule avec deux garçons, et le départ de l’avant-dernier sonna le début d’une opportunité pour celui qui restait. Il essaya de la saisir avec un peu de subtilité en proposant simplement un verre de plus à Natalia, mais comme elle était un peu moins stressée que d’habitude – après la faute commise par Anastasia en début de soirée – elle en accepta plusieurs. Finalement, elle se releva ivre de sa chaise, et le garçon la reconduisit chez lui. Il n’y avait rien à craindre parce que c’était son ami, mais il ne l’empêcha pas de dégrafer son soutien-gorge pour lui proposer de s’amuser un peu avec ses courbes.

Bourrée, Natalia état bien moins farouche qu’à son habitude, et elle finit par accepter d’utiliser sa poitrine pour masturber son ami. Elle ne voulait pas mettre sa bouche dans le jeu, ni y toucher avec les mains, et on ne parla même pas de son vagin. Toujours est-il que le jeune homme profita volontiers de cette opportunité. A la fin, Natalia de releva piteusement, vacillante, et se rhabilla pour rentrer chez elle. Le garçon ne la retint pas, et elle retourna tranquillement à l’hôtel.

Quand elle arriva, Anastasia et Elena relevèrent la tête d’un seul mouvement, et secouèrent la tête en voyant dans quel état était leur sœur. Natalia les rejoignit derrière le comptoir, et Elena se mît à l’inspecter, suspicieuse. L’examen ne dura pas très longtemps, car si Natalia n’avait pas mangé le sperme étalé sur sa poitrine, elle ne l’avait pas non-plus essuyé. La tâche sur son chemisier pouvait prêter à confusion, mais pas l’odeur, et Elena ne s’y trompa pas. En une seconde, l’ambiance devint électrique. Comme elle n’avait plus de déjections à donner, Elena fit venir Anastasia et l’allongea sur le sol. Natalia dut se mettre par-dessus elle, et Elena la força à déféquer elle-même sur sa sœur. Ce n’était pas encore une punition pour Natalia, mais la suite le serait. Une fois qu’elle eut posé ses étrons sur les petits seins de sa sœur, elle dut changer de position et commencer à manger ses propres excréments. Elena observait la scène d’un œil victorieux, contente d’humilier sa sœur. Elle la releva en la tenant par les cheveux et l’amena dans la chambre qu’elles partageaient toutes les trois. Dans son lit, Natalia resta sagement en place, et Elena retourna au comptoir pour continuer sa garde. Toujours un peu énervée, elle retira les jambes après avoir enlevé sa culotte, et demanda à Anastasia de lui lécher l’anus pour l’aider à se détendre.

L’été avançait, et certaines chambres avaient déjà reçu plusieurs familles différentes. Ce faisant, Anastasia et Natalia avaient aussi subi plusieurs fois la rage de leur grande sœur, qui n’appréciait toujours pas qu’elles prennent du plaisir avec des garçons, alors que celle-ci peinait malgré ses charmes à en trouver aussi souvent qu’elles.

Les trois sœurs avaient veillé au comptoir toute la nuit, et elles commençaient de s’assoupir quand des clients passèrent la porte d’entrée. C’est Elena qui tenait le comptoir, et elle commença pas jeter un coup d’œil à son horloge. Il était cinq heures moins dix.

Les nouveaux arrivants étaient un couple. Si la jeune femme ne semblait pas intéressante à Elena, le jeune homme valait clairement le détour. Elle ne dut pas se forcer pour les accueillir très chaleureusement. Son bon goût se confirma lorsque Natalia accourut. Elle voulait évidemment voir le nouveau-venu aussi longtemps qu’il resterait. Elena dut faire le poing dans sa poche lorsqu’elle eut l’audace d’échanger quelques mots avec lui. C’étaient des banalités, mais la grande sœur ne pouvait pas s’empêcher d’être très jalouse.

Très professionnelle, Elena envoya sur-le-champ Natalia au bureau, sous prétexte d’aller mettre la chambre sur l’agenda des concierges, et elle capta elle-même l’acompte que devait verser le couple pour pouvoir séjourner dans l’hôtel. Après avoir signé, le jeune homme alla soulever les valises et se laissa ouvrir la porte par sa petite amie.

Elena se tourna avec l’intention d’aller prendre la clé de la chambre, et Anastasia passa devant elle à toute vitesse, la clé dans la main. La jeune fille s’empressa d’engager la discussion, empêchant la bien élevée Elena de reprendre le dessus. Contrainte à abandonner, elle frappa du poing sur le comptoir et s’élança en fulminant dans le bureau. Natalia y boudait assise sur le sofa, et Elena fondit sur elle comme une furie. En un instant, elle se retrouva au-dessus de sa poitrine, les fesses à l’air, pour y déposer ses excréments. Son méfait accompli, elle commença de s’éloigner, et Natalia se mit à protester. Sans se retourner, elle lui promit de lui envoyer leur petite sœur, qui se ferait un plaisir de la nettoyer avec sa langue.

Anastasia avait accompli son service avec grand plaisir. Elle s’était évidemment fait remarquer par le jeune homme, au risque de paraître un peu trop accueillante vis-à-vis de sa petite-amie, mais en tout cas, elle pouvait espérer avoir une ouverture dans les jours à venir.

Alors qu’elle dévalait les escaliers avec le sourire aux lèvres, un bras se tendit pour l’intercepter, et Elena l’attira tout près d’elle, lui prenant le menton dans une main. Les doigts enfoncés dans le mou des joues de sa sœur, et les yeux solidement ancrés dans les siens, elle se mit à sermonner sa petite sœur très durement, lui promettant une punition exemplaire pour l’affront qu’elle venait de lui faire. D’après elle, manger de la merde était un prix acceptable pour être sortie en douce afin de se faire sauter. Mais chercher à se faire sauter au sein même de l’hôtel allait lui valoir quelque chose de bien pire. Tellement pire qu’Elena n’osait pas encore arrêter son choix; elle était déjà en train de s’inonder d’idées malsaines…

De retour au comptoir, Elena attrapa le pantalon de sa petite sœur et le lui enleva. Elle alla l’envoyer par la bouche qui donnait à la cave, où on faisait la lessive, condamnant Anastasia à rester les fesses à l’air derrière le comptoir. Et pour l’obliger à prendre un maximum de risques, elle l’abandonna sur-place et s’enferma dans le bureau avec Natalia, qui attendait toujours avec un étron entre les seins.

Elena ne savait pas quoi faire de l’étron, aussi décida-t-elle de le prendre avec un mouchoir. Elle entrouvrit ensuite la porte du bureau et le tendit à Anastasia, lui donnant l’ordre exprès de le manger. Anastasia protesta en prétextant que les habitants allaient bientôt commencer à sortir pour déjeuner, alors elle lui donna simplement l’ordre de se dépêcher.

Après avoir nettoyé soigneusement les gros seins de sa première petite sœur, Elena fit se lever celle-ci et elle l’entraîna vers la fenêtre. Le chemisier ouvert, Natalia laissait bien voir ses seins, et elle rechignait à s’approcher de la vitre. Dans la cour, les premiers vacanciers étaient déjà sortis pour observer le temps qu’il faisait, hésitant probablement entre aller à la plage ou commencer par déjeuner.

Elena ne savait même pas quoi faire à Natalia, et elle jeta distraitement un coup d’œil au balcon des derniers arrivés. Elle y vit le jeune homme qui leur plaisait, mais pas son amie. Alors qu’elle se demandait où celle-ci se trouvait, elle l’aperçut dans la cour, porte-monnaie en main. Elle allait sûrement chercher un petit déjeuner dans le but de le ramener, tout le monde faisait cela le premier jour. Mais d’habitude, c’est l’homme qui y allait. Dommage !

Quelques minutes après, Elena poussait sa petite sœur sur le balcon d’une chambre libre, en face de celui de son bien-aimé, et elle observa rapidement les autres balcons. Il n’y avait presque personne; en tout cas personne pour la voir. Alors elle arracha le chemisier de Natalia et le fit tomber du balcon. Choquée parce que cela allait la forcer à traverser l’hôtel les seins à l’air, Natalia voulut protester, mais ouvrir sa bouche ne fit que permettre à Elena d’y mettre les doigts pour lui attraper la langue. Et celle-ci avait beau être glissante, les longs ongles de sa sœur lui permirent de s’y accrocher fermement. Déjà amusée à l’idée de son petit jeu, Elena se mit derrière elle et l’appuya contre la rambarde pour commencer de lui faire bronzer les seins sous le soleil qui se levait. Elle lui tenait toujours la langue, et Natalia gémissait doucement à-cause de la douleur. Elena essaya de la calmer en lui caressant un mamelon, et puis en détournant les yeux, elle s’aperçut que son jeune homme les avait vues. Elle lâcha la langue de sa petite sœur et osa même saluer le jeune homme. Parti comme c’était parti, il n’y avait aucune chance que celui-ci raconte cette aventure; et elle comptait sur lui pour ne pas révéler celles qu’elle se réservait avec lui.

Comme elle avait l’attention du jeune homme, Elena prit doucement les mamelles de sa sœur et se mit à les frotter l’une contre l’autre. Très gênée, Natalia patientait en baissant les yeux. Il y avait des gens qui passaient dans la cour, et il leur suffisait de lever des yeux pour la voir. Combien l’avaient déjà vue?

Les yeux braqués sur celui dont elle était maintenant la prétendante, Elena tourna sa sœur encore une fois et se mit contre elle. Derrière, à la vue du jeune homme, elle glissa les mains dans le pantalon de Natalia, et lui caressa doucement les fesses. Elle termina en lui enfonçant un index dans l’anus, et le retira pour le lui faire lécher. Comme Natalia ne voulait pas coopérer, elle lui reprit la langue avec ses griffes, et s’essuya le doigt dessus. Humiliée, Natalia s’agenouilla en signe de soumission, et resta sur-place tandis qu’Elena s’en allait, après avoir généreusement tiré la langue et mimé une fellation à son futur-partenaire. Elle n’avait plus qu’une chose à attendre: que sa petite amie reparte une deuxième fois. Et il était certain que le jeune homme allait tout faire pour s’en débarrasser…

L’occasion suivante fut la bonne. C’était à la nuit tombée, alors que les trois sœurs reprenaient leur garde. Natalia s’en alla la première, pour rejoindre ses amis, et Elena n’oublia pas de lui défendre de leur donner ses seins. Mais Natalia ferait ce qu’elle voulait, et elle finirait sûrement avec des excréments sur les seins…

Quelques minutes après le départ de Natalia, la jeune femme qui était venue avec son petit-ami passa devant le comptoir, et fut accueillie dès sa sortie de l’hôtel par un groupe de filles qu’elle semblait connaître. C’était un signal très clair: la chambre était maintenant ouverte.

Elena ne se posa pas une question de plus. Laissant Anastasia au comptoir, elle s’élança en direction de la chambre qu’elle attendait de visiter, et y trouva comme prévu le jeune homme, seul. Il était en chemise et en pantalon, et avait l’air neutre. Elle commença par brandir un rouleau de papier toilettes et lui demanda si c’était bien ici qu’on en avait besoin. Il répondit que non, mais l’invita à rester boire quelque chose avec lui. Très fière d’elle, Elena se dit qu’elle allait avoir son shot de sperme, ce soir.

Une minute après, elle était allongée nue sur le lit, et l’homme lui léchait l’entrejambe. Il était grand, la faisant paraître vraiment chétive, mais elle avait du répondant. Après qu’il lui ait prouvé sa valeur avec sa langue, elle passa à la réplique. à-genoux, elle l’attrapa par le pénis et le mit tout de suite dans sa bouche. Elle n’avait pas eu ce genre d’occasions depuis plusieurs semaines, la faute à ses séduisantes sœurs, mais ce soir elle se rattrapait copieusement.

Elle étonna grandement son homme lorsqu’il essaya de forcer sa gorge, et se rendit compte que celle-ci n’avait pas à être forcée. Il la lâcha tout de suite, et elle continua sa fellation avec les mains sur les cuisses, tendue en avant, et accueillant avec plaisir sa verge devenue très dure. Courbée au-niveau de son palais, l’organe glissait dans son œsophage en l’écartant un peu plus à chaque fois. Au bord de l’orgasme, l’homme voulut s’échapper pour jouir autrement, et Elena accepta de se coucher sur le lit pour se laisser habiter. Il entra dans son vagin et y travailla avec grand plaisir. Le dernier à lui avoir fait cela avait déjà vieilli d’un mois, ce qui rendit Elena très sensible à cette présence inespérée. Elle jouit en criant comme une damnée, implorant le jeune homme de ne ralentir sous aucun prétexte. Elle se redressa après la torpeur orgasmique pour demander à l’homme de lui jouir dans la bouche. Elle lui expliqua déjà qu’elle comptait donner son sperme à sa sœur, et cela ne manqua pas de motiver le jeune homme. Il s’éjecta rapidement de son vagin pour présenter son gland devant sa bouche, et elle le prit juste avant qu’il se mettre à cracher. Elle récupéra tout avec soin, patiente, et l’homme soupira grassement, soulagé. Alors elle se leva, la bouche fermée, et lui adressa un petit clin d’œil en se rhabillant. Il faisait de même quand elle passa la porte, et elle redescendit vers la cour.

Revenue devant le comptoir, sa langue gardant toujours la goutte de sperme qu’elle avait collectée, Elena appela Anastasia en sonnant sur le comptoir, et la laissa venir en face d’elle. C’est alors, seulement, qu’elle ouvrit la bouche, pour cracher le sperme sur le visage de sa sœur. Immédiatement, elle la rejoignit de l’autre côté et lui vola son pantalon. Il était neuf heures du soir, et il y avait peu de monde en circulation dans l’établissement. Mais si Anastasia devait aller jusqu’aux toilettes avec les fesses à l’air, et se nettoyer la face par-dessus le marché, elle risquait fort d’être remarquée. Elena se voulait intransigeante, et elle la laissa s’en aller.

Contrariée, Anastasia quitta le bureau en observant attentivement chaque tournant, mais avant de parvenir aux toilettes, elle entendit des voix derrière elle. Elle accéléra pour ne pas être rattrapée, et freina une nouvelle fois en apercevant un homme qui sortait des toilettes. Stoppée si près du but, elle fut faire quelques pas en arrière et s’engager dans un petit cul-de-sac pour attendre que les intrus soient passé. Et c’est à ce moment qu’elle se découvrit très malchanceuse: comme s’il n’avait pas autre chose à faire, un homme exprima – à voix-haute, comble de l’ironie – la curiosité de savoir ce qu’il y avait au bout de ce petit couloir. Il y découvrit Anastasia, piteusement rangée au fond du couloir, dissimulant sa vulve en tirant son T-shirt, et retenant difficilement une grasse coulée de sperme qui s’étendait déjà par-dessus le seul vêtement qu’elle portait. L’homme se sentit aussi gêné qu’elle, mais cela n’empêcha pas Anastasia de regretter sa misérable existence. Elle le suivit sans plus se gêner et se dirigea vers les toilettes pour aller achever sa croisade. Le nez nettoyé, elle repartit en sens inverse tout tranquillement. Rencontrer une femme sur le chemin du retour ne lui fit même pas d’effet: elle était vaccinée maintenant.

Elle aboutit dans le bureau où l’attendaient Elena et Natalia. La première venait de poser ses excréments sur les seins de la seconde, et celle-ci se pinçait le nez, dégoûtée. Elena s’extasia de voir leur petite sœur arrivée, disant qu’elle ne pouvait pas mieux tomber. Anastasia essaya bien de la convaincre qu’elles en avaient déjà assez fait ce soir, mais la volonté d’Elena était en béton armé. Dix secondes après, les joues devenues rouges après un bref échange de claques, et les cheveux solidement tenus par la poigne d’acier de sa grande sœur, Anastasia récolta le petit étron avec sa bouche et l’avala pour s’en débarrasser au plus vite. Elle termina de lécher Natalia pour lui éviter d’aller se laver encore, et s’essuya la bouche avec un mouchoir, toujours aussi dégoûtée. On sonna au comptoir, et Elena immobilisa ses sœurs sur-place, promettant de revenir après avoir servi ces clients

Fin

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Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 15 – Annabelle à New-York

Annabelle, la reine des mutants par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne – 15 – Annabelle à New-York

Lothaire a su se dégoter un bon informaticien fouineur. Aussi suis-je en possession d’une liste de noms très détaillée, âge, situations de famille, diplômes…

Le premier de la liste est un certain professeur Walter Mahonney. Je sollicite un entretien par la voie classique. Impossible, autant essayer d’approcher le pape. On me demande de formuler une demande d’entretien par écrit… le genre de truc qui ne fonctionne jamais. Quant à sa boite mail il ne doit jamais l’ouvrir.

Bon, je décide donc de me servir de mes pouvoirs, ça peut poser quelques petits problèmes, j’en parlerai plus tard, mais comme je ne peux faire autrement..

En fin d’après-midi j’attends que ce professeur sorte des bureaux et je lui envoie quelques ondes bien innocentes.

C’est vraiment l’américain typique, très grand, costume impeccable, cheveux gominés poivre et sel. Pas si mal, s’il faut que je couche avec ce ne devrait pas être une corvée.

Il se retourne, me dévisage, me fait un grand sourire auquel je réponds par la pareille, et il se dirige vers moi.

– Walter Mahonney. Vous vouliez me rencontrer, je présume ?
– Annabelle Dejour, enchantée, c’est au sujet du moteur ionique…
– Oui j’avais compris, on va prendre un verre.

C’est là que ça va devenir difficile, quand je vais lui expliquer les plans de Lothaire, il faut que je relâche mon emprise afin que Mahonney conserve son esprit critique. Je pourrais bien sûr lui faire tout gober, mais l’hypothèse selon laquelle Lothaire aurait commis des erreurs ne peut être écartée. Je vais donc me livrer à un travail d’équilibriste assez compliqué.

Et tandis qu’on nous sert du Coca-cola dans des grands verres en carton, je sors mon téléphone portable.

– Voilà, c’est du lourd, il y a presque 500 schémas, c’est classé de façon logique, le fuselage, les moteurs, l’habitacle…
– L’habitacle ?

Merde j’aurais dû attendre avant de lui parler de ça.

– Faites voir ! Demande-t-il

Il me rend le téléphone et consulte tout ça avec étonnement.

– Mais vous voulez mettre quoi dans cet habitacle ?
– Il est tout petit. En fait c’est juste pour savoir si des êtres vivants tiendraient le coup, j’avais pensé à des sauterelles.

Il regarde mieux.

– Des sauterelles avec des couchettes ?
– C’est juste pour le fun.
– Humm, mais ces schémas, ils sortent d’où ?
– Je travaillais à l’ESA, l’agence spatiale européenne, je travaillais avec un collègue sur ce projet avant qu’on nous dise que ça ne servait à rien. Quelques semaines après le collègue est mort d’un accident de voiture. J’aurais voulu que son projet prenne vie, ne serait-ce que pour honorer sa mémoire.

Qu’est-ce qu’il ne faut pas raconter comme conneries !

– il s’appelait comment votre collègue ?
– Tristan Iseule

Je viens de l’inventer, par télépathie je le persuade d’attendre pour effectuer des vérifications.

– Ah je vois que vous avez résolu le problème du bouclier ! Me dit-il.
– Ben justement il n’y a pas de bouclier, à 90 % de la vitesse lumière, les obstacles s’écarteront d’eux-mêmes
– Oui, mais on ne va pas atteindre 90 % de suite.
– Pendant l’accélération, on crée un champ de force répulsif…
– Oh là là ! Ça en fait des trucs, il faut que je regarde tout ça de près, je risque d’y passer la nuit ! Est-ce que ça vaut vraiment le coup ?

Quelques ondes télépathiques le persuadent que « oui, vaut quand même le coup ! »

– J’aurais sans doute plein de questions à vous poser. Peut-on se revoir demain ?
– Mais quand vous voulez !
– Je vais donner des instructions à l’accueil pour qu’on vous laisse monter dans mon bureau demain.

Ce sera donc la fin de l’entretien pour aujourd’hui mais alors qu’il me quitte pour gagner son domicile, une onde télépathique le persuade qu’il vient de joindre téléphoniquement l’Agence spatiale européenne et qu’on lui a confirmé qu’un dénommé Tristan Iseule avait bien travaillé sur un projet de moteur ionique avant de trouver la mort dans un accident de la route. Une deuxième onde le convainc que l’idée d’un habitacle biologique abritant des sauterelles est finalement une excellente idée.

Je le suis mentalement, il ne pense qu’à ce que je lui ai montré j’ai donc fait du bon travail. En arrivant chez lui il salue du monde. Je le croyais divorcé, mais il a le droit d’avoir une maîtresse.. sauf que ses visiteurs sont des hommes ! Ma curiosité s’éveille, mais comment faire ? Si je me dématérialise je vais me retrouver à poil en me rematérialisant.

Je cherche un immeuble dans lequel je puisse entrer. Pas si facile ! J’en trouve un, grimpe au dernier étage, où une échelle permet d’accéder en terrasse, j’y vais, avise une espèce de cagibi dans lequel sont entreposé des outils qui ne doivent pas servir souvent, j’y dépose toutes mes affaires et changée en nuage je m’envole vers l’appartement du professeur Mahonney.

Manquait plus que ça, il se passe quoi là-dedans ? Il y a trois jeunes hommes, un grand binoclard, un blondinet un peu efféminé et un black en jogging. Je comprends aisément qu’il s’agit d’élèves du prof. Cet abruti s’en va se mettre à donner des leçons particulières alors qu’il a mes schémas à étudier !

Pendant un quart d’heure je n’arrive pas à suivre leurs conversations, déjà mon anglais est quand même très basique, ensuite ces messieurs font références à des gens, des lieux, des événements qui me sont complètement étrangers.

Bon il va se décider à mettre ses jeunes blancs-becs à la porte et se mettre à travailler ? Oui ou non ?

Ben non, pas vraiment ! Mais c’était pire que ça, enfin si j’ose dire…

Mahonney fait signe au binoclard de s’approcher et lui met carrément sa main sur la braguette !

Ben v’la aut’chose !

Le professeur lui dégage ensuite sa bite, elle est toute raide, et sans autre préliminaires, il l’enfouie dans sa bouche et la fait coulisser entre ses lèvres.

Mais ce n’était qu’un prélude, sur un signal de Mahonney toute la bande de déshabille. Le black et le blondinet se roulent une galoche tout en se pinçant le bout des seins.

Mahonney et Binoclard font bisous-bisous comme deux amoureux avant que le professeur se fasse sucer.

A l’autre bout de la pièce c’est le black qui suce le blondinet (tiens j’aurais plutôt vu le contraire)

Ils mettent un temps fou à se sucer, au début c’était excitant de voir ça, maintenant ça devient monotone.

Ah, un peu de changement, au bout de la pièce, le black et le blondinet se sont mis en soixante-neuf sur la table et se sucent mutuellement.

Mahonney a fait se retourner le binoclard, lui flatte les fesses (de forts jolies fesses, ma foi !) et lui lèche le trou du cul. Il est déchainé, Mahonney, il lui crache dans l’anus, lui rentre un doigt, recommence à lécher, à ce rythme-là son cœur va finir par lâcher !

Ça dure, ça dure, le black se fait maintenant sucer la bite et les couilles par le blondinet et en profite pour lui pincer les tétons

Puis ce qui devait arriver arriva, Mahonney encule son partenaire tandis que sans doute par effet de mimétisme, le blondinet s’est empalé sur la grosse bite du black.

Au bout d’un moment Mahonney visiblement épuisé se retire du cul de son partenaire sans avoir joui, Il appelle le black qui justement faisait une pause avec son complice.

Et c’est maintenant Mahonney qui se fait sodomiser par la grosse bite du black. Et pendant ce temps-là notre binoclard laissé en plan va trouver consolation auprès du blondinet en lui suçant la bite.

Le black a rapidement joui dans le fondement du professeur, lequel prend son pied à son tour en se branlant comme un malade..

Le binoclard se retrouve avec le sperme du blondinet dans la bouche et il se termine tout seul d’une vigoureuse branlette.

Ça donne le tournis de regarder ça !

Bon c’est fini cette fois, il va les virer et se mettre à travailler ?

Je t’en fous, Mahonney sort une bouteille de vodka et remplis les verres tandis qu’un pétard circule.

J’en ai marre, je m’en vais, récupère mes affaires et rentre à l’hôtel. Galia bouquine.

– Salut, T’as fait quoi aujourd’hui ? Lui demandai-je.
– Qu’est-ce que ça peut te foutre, pétasse ?
– Pourquoi cette agressivité, j’essaie pourtant d’être gentille avec toi.
– Peut-être mais pour moi tu es toujours une pétasse et une salope.
– T’as envie que je te punisse ?
– Tu le ferais ?
– Je vais me gêner, tiens ! Bon on va pas se faire la gueule, viens m’embrasser.
– Pas envie.
– Viens embrasser ta pétasse, ta salope !
– Ah ! Dit comme ça je veux bien !

Elle croit me dompter elle ne se doute de rien ! n’empêche qu’elle embrase bien la blackette !

– Alors t’as fait quoi ?
– Du tourisme, quoi faire d’autre ? Je ne connaissais pas New York, je n’ai pas fini de faire des découvertes. Je me suis acheté un petit haut tout jaune, tu veux le voir ?
– Bien sûr ma chérie.
– Je ne suis pas ta chérie…

D’accord elle n’est pas ma chérie, mais si elle se met à parle chiffons, c’est quand même bon signe.

Le lendemain, je me rendais au bureau du professeur Mahonney, je n’ai pas du tout l’intention de le laisser travailler en dilettante.

– Ah, c’est vous, je ne vous attendais pas si tôt ! M’accueille-t-il
– C’est que je suis impatiente de savoir si vous avez examiné les schémas.
– Pour être très franc, je n’ai pas fait grand-chose, un gros coup de barre…

Quel faux cul !

Je le sonde un peu, en fait le projet que je lui ai présenté l’intéresse, ça l’intéresse même beaucoup, seulement il ne le considère pas comme urgent. Donc je vais faire un peu de manipulation mentale doublé d’un peu de psychologie à deux balles !

– Le point important du projet c’est la combinaison des moteurs de propulsion. Si vous réussissez, c’est le prix Nobel de physique assuré…
– Que vous partagerez avec moi !
– C’est gentil !
– C’est curieux, je vous sens presque désintéressée, comme si vous aviez envie de vous débarrassez de ce projet.

Merde, j’ai dû gaffer !

– Je ne veux pas que les travaux de Tristan Iseul restent dans un placard, j’agis par devoir de mémoire !
– Ah, c’est très généreux, ça, très français !
– N’est-ce pas ?

Et je lui envoie des ondes pour le persuader de bosser à plein temps.

– Vous m’avez l’air pressée ! Me fait-il remarquer.
– Je n’ai pas l’intention de m’éterniser aux Etats-Unis, je resterais le temps que vous avez besoin de moi…
– Mais il faut peut-être redescendre de votre nuage (s’il savait) les choses ne se passent pas comme ça.
– Pardon ?
– Admettons que je valide tous ces schémas, ça va prendre un certain temps, tout va dépendre des éventuels problèmes que je vais rencontrer, mais supposons que je termine ça dans disons trois ou quatre mois. Je vais confier tout ça au comité de projet de la NASA, il faudra que ce soit validé, ce qui va prendre un certain temps et ensuite le programmer, l’exercice en cours et les deux suivants sont déjà remplis, donc on peut tabler sur une mise en chantier d’ici 10 ans, et comme les projets sont systémiquement repoussés en raison de priorités imprévues. Ça nous emmène dans une quinzaine d’années.

Glups, je n’avais pas pensé à ça ! Je ne sais pas quoi lui répondre.

– Bon, je vous laisse, on se revoie demain, je suppose que vous aurez des questions.
– On fait comme ça.

J’ai donc téléphoné à Lothaire, il a réponse à tout ce mec ! Et le lendemain j’avais donc des arguments pour motiver le professeur Mahonney.

– Admettons que le prototype fonctionne, et il n’y a aucune raison qu’il ne fonctionne pas, rendez-vous compte des applications possibles, par exemple au lieu d’aller sur Mars en une année, on pourra faire le voyage en un mois, on pourrait du coup développer tout un tourisme spatial.
– Vous rêvez, ma fille, allez raconter ça au directeur de la NASA.
– On s’en fout de la NASA, vous allez fonder votre propre société…
– Avec quel fonds ?
– Je m’en charge, je connais du monde ! Bluffais-je, ensuite vous vous entourerez de quelques collaborateurs pour valider les schémas, puis il suffira ensuite de faire sous-traiter tout cela, une boite pour le moteur, une autre pour le fuselage, une autre pour l’habitacle etc.
– Mais ça va couter un argent fou !
– Puisque je vous dis que je m’occupe des sponsors !
– Laissez-moi réfléchir 24 heures !

Je fais quoi je le laisse réfléchir pour de vrai ou je lui envoie des ondes ? Je décide de le laisser se décider, je pourrais toujours le manipuler en cas de refus.

Le lendemain, il acceptait, j’étais folle de joie, je l’aurais embrassé.

Pour les sponsors, je ne me suis pas fatiguée, en possession d’une liste de donateurs potentiels, j’incitais mentalement quelques businessmans à signer des chèques au profit de Mahonney Space Innovation, société qui venait tout juste de se créer.

Un mois plus tard, j’étais devenue la directrice adjointe de Mahonney Space Innovation, les premières commandes de pièces détachées auprès des sous-traitants étaient lancées,. Galia était devenue ma secrétaire personnelle. J’avais élaboré un barrage psychologique afin d’empêcher Mahonney de parler du projet à n’importe qui. Tout allait bien…

Sauf que…

Faisons un petit tour chez Space Projet 8, une boite qui justement travaille en sous-traitance pour la NASA et que Mahonney a sollicité pour « son » projet :

– Dites donc, Lewis, ils nous demandent de drôles de trucs ces gens de chez Mahonney Space Innovation !
– Oui, on dirait bien qu’ils ont inventé un truc dans leur coin, c’est dommage qu’on en sache pas plus.
– Vous avez l’organigramme de la boite ?
– On a ça sur l’ordi, je vais vous montrer, voilà, le boss c’est le professeur Walter Mahonney et il a une adjointe, une Française : Annabelle Dejour.
– Eh bien c’est très bien, ça, on va faire un peu d’espionnage industriel. On va cibler les deux dirigeants, je vous laisse dégoter une escort girl et un escort boy !

L’escort girl n’eut pas de chance, Mahonney étant peu sensible aux charmes féminins. On lui envoya donc un biquet, mais le professeur resta muet comme une carpe. Mon barrage psychologique fonctionnait parfaitement

Voyons le mien :

– Un monsieur Flaherty veut te voir, me prévient Galia
– Fais-le entrer !

Oh qu’il est beau le coco ! On en mangerait.

– John Flaherty du Globe Reporter, voici ma carte !
– Enchantée, moi c’est Annabelle Dejour.
– Nous avons appris que vous travaillez sur un projet spatial révolutionnaire et…
– Hop ! Je vous arrête tout de suite, tout cela est top secret donc si vous veniez pour en savoir davantage, eh bien vous allez repartir bredouille.
– Je comprends parfaitement votre point de vue, mais je saurais me contenter de quelques brides d’informations qui ne dévoileraient rien de votre projet global.

Il m’emmerde celui-là, je pourrais le placer sous emprise et lui raconter un bobard extravagant, mais notre boite à désormais une image de marque à conserver.

Je vais pour mettre fin à l’entretien mais saisi d’un doute je le sonde un peu, j’apprends alors qu’il n’est pas du tout journaliste, mais un escort boy missionné pour me tirer les vers du nez et mandaté par Space Projet 8.

– Nous allons en restez là, monsieur, et d’ailleurs votre carte de presse est fausse.
– Mais pas du tout !
– Vous êtes un escort boy, affilié à l’agence Bernet, il se trouve que j’ai fait appel une fois à cette agence, et qu’elle nous présente tout une galerie de portraits, je me suis souvenu de votre visage.

Il n’en revient pas, pépère !

– Mais poursuivis-je, il se trouve que vous êtes très mignon, vous demandez combien ?
– Vous parlez sérieusement, là ?
– Tout à fait. Vous avez des tabous, vous faites tout ?
– Je fais beaucoup de choses ! Qu’est-ce qui vous ferais plaisir ?
– J’aime bien les esclaves.
– Je veux bien faire l’esclave, mais je refuse d’être marqué.
– Ce n’est pas un problème, Vous avez des gadgets dans votre sacoche ?
– Des godes, du gel et des capotes. J’ai aussi des pinces et un martinet…
– C’est très bien ça ! C’est quoi votre pseudo d’escort boy ?
– Clive !

J’appelle Galia par l’interphone.

– Viens me rejoindre, on va s’offrir une petite récréation.

Elle déboule, se demande ce qui se passe en découvrant Clive.

– Je te présente Clive, c’est un escort boy qui a voulu me piéger, mais je l’ai démasqué je lui ai proposé de me faire une petite séance, il y a une éternité que je n’ai pas sucé de bite. Tu veux te joindre à nous ?
– Pourquoi pas, ça me changera les idées.
– Parfait, alors monsieur Clive, mettez-vous à poil qu’on puisse voir à quoi vous ressemblez.
– Ici dans le bureau !
– Ben oui, on ne va pas sortir dans la rue !

Il se déshabille, le type est standard, désespérant standard, ni trop musclé, ni malingre, quant à la bite, on va dire qu’elle est un peu au-dessus de la moyenne, il ne bande pas.

– Tourne toi qu’on voit ton cul !
– Comme ça !
– On t’as déjà dit que tu avais un cul d’enculé ?
– On m’a dit tellement de choses…
– Et tu aimes ça un gode dans ton cul ?
– Ça n’a rien de désagréable.
– Sors en un de ta sacoche, Gallia va te le foutre dans le cul !

Pas de problème elle fait comme ça, branche le vibrateur incorporé et introduit le sex-toy dans fondement de Clive.

– Ah, c’est bon !

S’il dit que c’est bon, c’est sans doute vrai, mais le problème c’est qu’il ne bande toujours pas, c’est quand même embattant pour un escort-boy. Comment il fonctionne, ce mec ? Et puis je crois comprendre : il doit se gaver de Viagra à chaque prestation, et là, ben il n’était pas prêt, il devait penser que si nous devions coucher la chose se serait fait plus tard… après les heures de bureau.

– Fais le bander, Gallia
– On va essayer.

Galia le branlotte un peu, ça bande un peu, mais ça bande mou.

Je me dépoitraille, les mecs adorent voir les seins des femmes, je me dis que ça va peut-être le motiver.

– Alors ils te plaisent mes gros nénés ?
– Ils sont très beaux !
– Alors pourquoi tu ne bandes pas ?
– Je suis en panne, ce sont des choses qui arrivent, je vais vous rendre les sous et m’en aller…
– Il y a peut-être quelque chose qui pourrait t’exciter mais faut nous le dire…

Et en fait je sais ce que c’est, puisque je viens de sonder son cerveau, mais je veux qu’il nous le dise.

– Euh, peut-être que si vous tripotiez ensemble…
– Qu’on se gouine, quoi ?
– Oui, un peu.
– Alors assis-toi on va te faire un petit numéro.

Galia enlève à son tour son haut et on se met à se lécher mes nichons en lui en foutant plein la vue. Et miracle le voilà qui bande !

Qu’est-ce qui ne faut pas faire, parfois ?

– Allez approche-toi, on va te sucer à deux !
– Mais le gode dans mon cul ?
– Tu le gardes !

Cela faisait un bout de temps que je n’avais pas sucé une bonne queue, celle-ci est tout à fait à mon gout, Gallia à l’air d’apprécier elle aussi.

– Bon maintenant, tu vas nous enculer l’une après l’autre, tu commences par moi.

Je baisse ma jupe et ma culotte, m’arcboute sur le bureau et Clive vient me pénétrer, tandis que Galia passé dernière lui fait aller et venir le gode dans son fondement.

C’est qu’il encule bien, le type, c’est un pro, les mouvements sont calculés, ni trop vifs, ni trop brutaux, juste ce qu’il faut mais bien profonds.

J’ai joui assez rapidement, j’ai regretté de ne pouvoir me livrer au petit plaisir du nettoyage de bite, la pénétration s’étant déroulée sous capote. (faut pas déconner non plus…)

On a ensuite permuté et c’est Gallia qui est passée à la casserole pendant que je m’occupais du cul du monsieur.

Finalement je voulais faire de la domination, on a fait de la sodo ! Les choses ne se passent jamais comme on les prévoit.

– Merci pour la prestation, ça fait du bien par où ça passe, vous n’aurez qu’à dire à votre commanditaire que vous n’avez pu rien obtenir.
– OK, je dirais que vous êtes lesbienne !
– Ne faites surtout pas ça, ils vont m’envoyer une nénette qui va se casser le nez.

A suivre

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Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 12 – Magouilles sur Vargala par Nicolas Solovionni

Stoffer 4 – A la recherche d’Edina Von Graz – 12 – Magouilles sur Vargala par Nicolas Solovionni

Après s’être rhabillés, Vitali et Dyane descendirent à la buvette où suivant les instructions de cette dernière Maderna les attendaient déjà.

– Buvons le verre de l’amitié, ce serait indiscret de vous demander quelles sont vos intentions ?
– Je ne crois pas à la version soi-disant diffusée par Edina Von Graz, pour moi l’affaire n’est pas close…
– Et vous comptez faire quoi ?
– J’en sais rien, l’idéal serait de retourner là-bas, mais ça risque d’être compliqué…
– Compliqué mais pas infaisable ! Croit devoir ajouter Maderna
– Faisable comment ?
– On trouvera bien, on trouve toujours, c’est notre métier !
– Et si on collaborait ? Propose alors Dyane.
– De quelle façon ?
– Ah, ça j’en sais rien, mais je vais y réfléchir, en unissant nos forces et nos capacités on arrivera peut-être à quelque chose, ça s’appelle de la synergie !
– On pourrait se revoir pour en parler? Demande Vitali.
– J’allais justement vous le proposer.

Je me devais de faire un petit saut au Carrie’s bar. Coup de bol, Carrie et Marcia, sa mère sont dans la salle. Bisous, bisous, on est super content de se revoir, on boit un coup, on rigole et fatalement elles me demandent si un petit câlin me conviendrait.

Bien sûr que ça me convient et je dois dire que j’ai autant envie de l’une que de l’autre, même si mon attirance pour Marcia ne se limite pas à son agréable physique.

En chambre les deux femmes se déshabillent sans un mot et je fais de même.

Les voilà qui s’approchent de moi. Je me sens tout con, mes yeux zigzaguant de l’une à l’autre, je devrais dire pour être honnête d’une poitrine à l’autre !

Ça y est, elles posent leurs mains sur moi, celles de Marcia sur mes fesses, celles de Carrie sur mes tétons qu’elle serre fortement. Le résultat est radical, je bande comme un collégien.

Mes propres mains ne peuvent rester inactives, je pelote, les cuisses, les bras, les fesses, les seins… surtout les seins.

Ceux de Marcia sont à portée de ma bouche, mes lèvres s’emparent de ses gros tétons turgescents et je me régale, tandis que Carrie m’a choppé la bite et la masturbe avec beaucoup de savoir-faire.

Evidemment, la suite était inéluctable, Carrie se baisse et fourre tout ça dans sa bouche. Putain qu’elle suce bien, quelle langue diabolique !

Marcia s’est dégagée de mon étreinte, et passée derrière moi entreprend de me travailler le troufignon, d’abord de la langue, puis du doigt qu’elle enfonce hardiment avant de le faire bouger comme il se doit.

A ce régime je crains de jouir prématurément, mais je ne crains rien, je suis entre les mains de deux bonnes professionnelles, complices dans le plaisir ce qui ne gâche rien bien au contraire.

Je ne sais comment je me suis retrouvé sur le plumard, Carrie s’est quasiment assise sur mon visage offrant ses intimités à ma concupiscence.

Sa chatte a un goût de miel, son cul sentirait plutôt l’andouillette. Qu’importe ou plutôt tant mieux, j’ai toujours été amateur du sucré-salé !

Marcia laisse pour le moment ma bite tranquille et me masse de l’extrémité de ses doigts, en ne négligeant pas mes tétons qu’elle tortille comme une furie. J’adore !

Carrie se dégage, elle chuchote je ne sais quoi à sa maman, elles rigolent, puis s’embrassent sur la bouche. Quel spectacle de voir ainsi la mère et la fille se rouler une galoche, mais je sais pour les avoir déjà vu à l’œuvre qu’elles peuvent aller encore plus loi (voir Stoffer 3 – la bâtisse rouge)

Alors effectivement, ça dégénère, pour mon plus grand plaisir, la main de Carrie se pose sur la chatte de sa mère, laquelle, vous vous en doutez-bien lui rend la politesse.

Elles ne vont pas rester comme ça ?

Non, elles roulent à côté de moi, m’obligeant à me pousser, Marcia est sur le dos, sa fille lui grimpe dessus tête bêche, les voici donc en soixante-neuf.

Et moi dans tout ça ? M’auraient-elles oublié ? Bien sûr que non, elles m’offrent un spectacle et ce spectacle est bon puisque je bande ! Oh, que je bande !

Evidemment la position qu’elles ont prise ne me permet pas de tout voir, n’empêche qu’assister au ballet de la langue de Maria léchant la chatte de sa propre fille à quelque chose d’infiniment excitant et troublant.

Et puis ce qui devait arriver arriva (et très vite), Marcia est agitée de soubresauts, le sang lui monte au visage, elle crie, elle hurle, elle gueule. Elle souffle quelques instants puis reprend ses léchouilles visant cette fois le clito de sa fille afin qu’elle puisse la rejoindre dans l’extase.

– On est coquine, hein ? Commente simplement Marcia
– De belles coquines !
– Tu veux enculer ma mère ? Me propose Carrie.

Dame, je ne vais dire non !

D’ailleurs Marcia n’a pas attendu mon accord pour se positionner en levrette, croupion relevé, jambes écartées, trou offert.

Ce spectacle est trop beau, j’écarte un peu plus ses globes fessiers, j’y mets la langue, j’adore sucer un bon trou du cul… Puis j’enfonce ma bite, ça rentre comme un couteau dans une motte de beurre. Et je m’agite comme un beau diable pendant que Carrie passée derrière moi me pince mes tétons.

Je ne suis pas « bite d’acier » et je sais que je ne vais pas tenir très longtemps, trop excité que je suis. Je tente néanmoins de me maîtriser mais quand on ne peut pas, on ne peut pas… Le désir m’emporte, je décharge dans le fondement de Mamie Marcia, je décule. Elle n’a pas joui, mais elle l’avait fait avant et puis cette sodomie c’était pour me faire plaisir : Elle est trop gentille !

– On te laisse te rhabiller, on redescend, me dit Carrie.

Je me fais une petite toilette intime avant de me rhabiller, puis je sors de la chambre. A ce moment-là la porte de la chambre contiguë s’ouvre et je vois qui apparaître ? Je vous le donne en mille ? Topar !

– Topar ! Mais qu’est-ce que vous foutez là ?
– J’ai reconnu votre voix.
– OK mais ça. ne répond pas à la question.
– Je suis en danger de mort, soyez sympa, prêtez-moi une arme.
– De quoi ? Attendez une minute, je reviens.

Je rejoins les filles, leur explique que j’ai rencontré une vieille connaissance sur le palier de l’étage… qu’il ne faut pas qu’elles s’inquiètent… et remonte voir l’individu.

– Bon alors qu’est-ce qui se passe ? Vous n’avez pas pu rejoindre la presqu’île ?
– Si, mais on m’a exfiltré.
– C’est quoi cette histoire ?

Alors il m’a raconté. Je comprends donc que son tueur mafieux, flairant le gros coup, cherche à faire cavalier seul.

– Je me fais aucune illusion, quand le type n’aura plus besoin de moi, il m’éliminera. Donc si je veux éviter ça, il faut que ce soit moi qui le tue.
– Ben voyons ! Mais tu n’as pas besoin d’armes, costaud comme tu es, je t’ai bien vu faire sur le tarmac.
– Je veux mettre toutes les chances de mon côté… Il ne va pas m’attaquer de face, c’est un sournois.
– Je n’ai pas d’armes sur moi et même si j’en avais une, je ne vous la prêterais pas.
– Vous me conseillez quoi, alors ?

Il m’emmerde ce mec. Il est réellement paniqué. J’ai peur qu’il fasse une connerie et que Carrie ait des ennuis.

– Faites ça dehors !
– Comment ça dehors ?
– Débrouillez-vous, je ne suis pas votre chaperon. Et puis ne me dites pas que vous n’avez pas d’idée, vous étiez dans la police, non ?
– Et après je vais où ?
– Vous trouverez bien.

Kloben après maintes réflexions se dit qu’avant de prendre une décision définitive il serait opportun de prendre avis auprès d’une personne susceptible de s’impliquer dans cette affaire.

Le choix est rapide, beaucoup de capitaines sont en mission, il pense alors à El Menhir.

El Menhir est un vieux baroudeur, en retraite il gère un restaurant aux prix prohibitifs mais fréquenté par quelques voyous huppés et autres parvenus locaux. Grand ami d’un cadre de la mafia locale, il lui est arrivé de rendre service à celle-ci qui en échange ne s’est jamais trouvé très regardante sur ses activités. Pas vraiment mafieux mais très proche de ces derniers et se considérant comme membre de la « famille ».

« Il est en retraite mais c’est bien connu, tous les gens en retraite reprennent parfois du service quand il y a un gros poisson au bout de la ligne. »

El Menhir a déjà vu ce client attablé devant une salade et qui demande à lui parler. Il ne saurait dire où, mais c’est vrai que sur Vargala-station, tout le monde se connait de vue.

– Bonjour, je suis El Menhir, je vous écoute.
– J’ai un gros tuyau, un très gros tuyau, je ne sais pas quoi en faire, alors je le vends
– C’est quoi le tuyau ?
– Je sais où se trouve Edina Von Graz.

El Menhir parvint à dissimuler sa surprise. Cela faisait la troisième fois en quelques jours qu’on lui parlait de ça.

– Hum, le souci, c’est qu’elle n’est plus retenue en otage. Elle a publié un communiqué, vous n’êtes pas au courant ?
– Si, mais c’est une manœuvre de diversion.
– En indiquant sa position ! Ça ne tient pas debout.
– Je suis bien informé, croyez-moi !
– Et votre source…
– Je ne la divulgue pas.
– Alors aurevoir monsieur, je vous laisse terminer votre salade !.

N’empêche que El Menhir aurait bien voulu savoir. Il prit son temps pour se lever de son siège.

« Il va me le dire, je le sens ! » Se dit Kloben

– Si je vous indique ma source, je prends un très gros risque.
– C’est vous qui voyez.
– J’ai rencontré un type dans un rade, il était bourré et il m’a fait des confidences.
– Tss tss. C’est ça votre version à risques ? Racontez-moi autre chose ou je laisse tomber.
– Bon, je travaille un petit peu pour la mafia…

Tilt.

Évidemment Kloben ignore à qui il a réellement affaire et raconte l’histoire avec insouciance. Grave erreur, les gens de la Mafia détestent que l’un des leurs profite de la situation pour faire cavalier seul.

Et toujours est-il que El Menhir engendra le maximum d’informations et qu’ensuite plus personne n’entendit plus parler de Kloben. (étonnant, non ?)

Dyane est venue me trouver plusieurs fois pour me faire part de son inquiétude à propos des deux détectives.

– Ils sont pugnaces et plus intelligents qu’on pourrait le penser, ils vont tenter quelque chose, je le sens.
– Et s’ils ont un plan, tu penses qu’ils vont te faire des confidences ?
– Je n’en suis pas là, mais je crois que je peux gagner leur confiance.
– Ben alors continue.
– Je peux emprunter ton vaisseau ?
– Hein, quoi ? Et pour aller où ?
– Nulle part, je vais leur faire visiter et leur faire croire que je peux en assurer le commandement.
– Et ensuite ?
– Ensuite j’improviserai, tout dépendra de ce qui leur passera par la tête ?
– Ils vont te demander de les conduire dans le système de V6783
– Oui mais là je peux les faire lanterner, leur dire qu’il faut que je constitue un équipage, que j’ai besoin de tes codes de commandements, tout ça…
– Et ensuite ?
– Ensuite, je ferais confiance à mon sens de l’improvisation !

Topar ne comprend pas, il a élaboré dans sa tête toute une série de scénarios propre à éliminer définitivement Kloben. Oui mais voilà, cela fait trois jours que ce dernier n’a pas donné de nouvelles.

– Est-ce que vous pouvez joindre le capitaine Stoffer et lui demander de passer me voir ? Demande-t-il à Carrie.
– Vous n’avez pas de spacephone ?
– Je n’ai plus rien !
– Mon pauvre Monsieur ! se gausse-t-elle. Bon, je le préviens.

Je suis donc passé. Que peut bien encore me vouloir cet emmerdeur ?

Il m’explique.

– Il a dû se passer quelque chose, mais ne comptez pas pour moi pour faire une enquête. Lui signifiais-je.
– Vous n’êtes pas sympa.
– Pourquoi ? Je vous dois quelque chose ?
– Non, mais un conseil ça ne coûte pas cher.
– Restez au chaud ici et prévenez votre hiérarchie de venir vous chercher.
– Oui, bien sûr. Mais je n’ai plus de spacephone. Vous me prêtez le vôtre ?
– Certainement pas, mais je peux vous en dégottez un.

El Menhir a beaucoup réfléchi. Ses trois sources se recoupent parfaitement. Il convoque Indira.

– Le sas, c’est la seule entrée ?
– Pour un humain oui, mais les poissons en ont une autre.
– Pardon ?
– La base est construite sur l’extrémité d’une île. L’arrière donne sur l’océan, c’est ici que l’on recueille nos poissons, un simple coup de filet automatisé et hop, ils vont directo à la congélation.
– Et un homme peut emprunter cette voie ?
– Euh, je sais pas trop, peut-être qu’en faisant un trou dans la glace…
– T’as une idée de l’épaisseur ?
– Non.
– On saura faire, tu peux nous faire un petit plan, comment à partir de la nasse aux poissons, rejoindre les parties habitables…
– Oui, je peux faire ça.
– Tu le fais maintenant ?

Indira dessina un petit croquis que l’homme examina.

– Bon je vois à peu près le topo. On passe en force, quatre hommes devraient suffire, on fait un massacre et on embarque la mère Von Graz morte ou vive. Le temps de constituer une petite équipe et c’est bon pour moi.
– Mais pourquoi faire un massacre ?
– Parce que c’est comme ça qu’on gagne les batailles, dixit Napoléon Bonaparte.
– On ne peut vraiment pas faire autrement ?
– C’est fini tes scrupules de vierge effarouchée ? De quoi tu te plains ? T’auras ta part de prime comme convenu.

Indira ne répond pas, épouvantée par les propos de l’homme…

– Le temps de trouver un capitaine, quelques gros bras et j’y vais, inutile de trainer. On aura peut-être besoin de toi, je te préviendrai

Je pensais l’affaire terminée, j’étais tranquillou, seul chez moi quand mon interphone se manifesta en me dévoilant le visage d’Indira.

Qu’est-ce qu’elle me veut celle filoute ?

Je la fais monter. Elle arbore une mine affreuse.

– Je viens de faire une connerie, une très grosse connerie, il n’y a que toi qui puisses arranger les choses.
– Allons bon !
– Je pensais me faire un peu d’argent facile et c’est en train de tourner en cauchemar…
– Si tu me racontais…

Alors elle m’a raconté…

– Mais t’es vraiment la reine de connes.
– Je sais. Me dit-elle avant de fondre en larmes.
– Bon on se calme.

Je laisse passer l’orage et je réfléchis. La solution serait de me trouver au dôme avant l’arrivée de cet El Menhir qui me paraît effectivement être un type bien douteux.

– Bouge pas, je vais voir si je peux faire quelque chose.

Je téléphone aux membres de mon staff. Pour diverses raisons, ni Nerren, ni Dilos, ni Nadget ne peuvent se libérer rapidement. Dyane peut mais il y a un imprévu et de taille…

Alors juste un petit flash-back

Dyane a donné rendez-vous aux deux détectives.

– Je peux vous assurer le transport jusqu’au système de V6783, là où se trouve Edina Von Graz, et gratuitement encore, vous me dédommagerez après. Annonce-t-elle fièrement.
– Et par quel prodige ?
– Stoffer me prête son vaisseau.
– Oh, mais c’est très bien, ça ! Et on pourrait partir quand ?
– Très bientôt, il faut que je constitue un équipage, peut-être engager quelques mercenaires pas trop idiots et puis j’ai des codes à récupérer tout cela va prendre je ne sais pas… mais ça ne devrait pas excéder trois jours.
– Mais c’est super, ça ?
– Résiliez votre location d’hôtel, on se retrouve à l’astroport, je vous monterai vos cabines .
– Déjà ?
– Ben oui.

C’était donc cela le « petit imprévu » (fin du flashback)

– Tu me les vires ! Dis-je à Dyane.
– Mais non ! C’est une aubaine, ils vont pouvoir rencontrer Edina et ils vont se retrouver le bec dans l’eau.
– Bon admettons…

Je contacte l’astroport et visualise les demandes d’emploi, j’engage un navigateur, un ingénieur de bord et deux agents de sécurité. Je fixe le départ au lendemain et peux reprendre mon dialogue avec Indira.

– Ok, je t’emmène. Lui dis-je
– C’est que El Menhir veut que je l’accompagne.
– Pour mieux te mettre hors circuit, laisse-le poireauter.

A suivre

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