Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 8 – Partie à quatre au ranch

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 8 – Partie à quatre au ranch

– Qu’est-ce que vous faites ici, vous ? S’étonne et William Buchanan.
– Bob l’a ramassé pendant la dernière attaque de diligence… Précise Peter.
– Et vous avez été assez stupide pour l’emmener jusqu’ici ?
– On va dire que c’est un concours de circonstances. En fait on ne pouvait pas faire autrement…
– Décidemment Bob ne fait que des conneries en ce moment…

Et soudain…

– Ecartez-vous, laissez-moi sortir ! S’écrie Bob, son révolver à la main.

Moment de flottement, Peter, Danny et William Buchanan sont devant lui. Il s’empare du sac contenant l’argent piqué chez McGregor et avance, menaçant.

– Ecartez-vous !

La situation est tendue à l’extrême, ni Peter, ni Danny n’ont leur arme sur eux, et j’ignore comment va réagir William.

– Tu ne vas pas embarquer tout le fric ! Vocifère Danny en s’avançant dangereusement vers Bob.

Ce dernier se recule, Danny continue d’avancer…

Et tout d’un coup c’est le drame ! Bob a tiré, Danny s’écroule, touché en pleine poitrine. Choqués et incrédules, Peter et William s’apprêtent à le laisser sortir.

Alors là je ne sais pas ce qui m’a pris, il y avait une longue pelle à côté de ma couchette, je m’en empare et en assène un coup magistral sur la tête de Bob qui s’écroule de tout son long.

Les deux hommes me félicitent, faut dire que je suis assez fière de moi ! Ils désarment Bob, puis s’enquièrent de l’état de Danny. Mais le pauvre a été touché à mort.

Moment d’inattention. Comme un diable qui surgirait de sa boite, Bob se relève et sort précipitamment de la baraque en se dirigeant vers les chevaux. William tire dans sa direction mais le rate. Le temps que Peter aile chercher son propre flingue, Bob galope déjà. Peter tire quand même et le rate..

– Eh bien pour une visite mouvementée, c’est une visite mouvementée ! Commente bêtement William.
– On doit une fière chandelle à Lilly ! Lui dit Peter.
– Oui, elle a été super !

Ils vont faire quoi, maintenant ? Me libérer ? On verra bien ! Mais en attendant, quelle révélation ! William Buchanan, sous son masque bien propre de neveu de riche éleveur, était donc l’organisateur des récentes attaques de diligences de la région.

Pour l’instant la priorité de ces messieurs, c’est d’enterrer le pauvre Danny. Je ne l’aimais pas ce mec, mais finir comme ça, si jeune…

– Bon, en ce qui concerne la diligence de Jonastown, on attendra le mois prochain ! Se désole William. Peter, tu pourras enrôler deux mecs de confiance d’ici là ?
– Ça doit pouvoir se faire !
– Et dans le sac que voulait embarquer Bob, il y a quoi ?
– Du fric ?
– Beaucoup ?
– Vous pouvez regarder, patron !

Il ne se gêne pas pour le faire et pousse un sifflement admiratif.

– Tu m’expliques mieux ?
– C’est un coup sans moi ! Je vais vous expliquer, je m’étais engueulé avec Bob suite au kidnapping de Lilly, on s’est même battu…
– Quel rapport ?
– J’y viens ! Depuis l’ambiance est devenue exécrable d’autant que Danny soutenait Bob. Et puis un jour Bob m’a dit qu’il avait eu un tuyau pour piquer un paquet de fric à Norton-City. Je l’ai envoyé promener. Mais à ma grande surprise, ils ont réussi le coup et m’ont fait part de leur intention de se ranger rapidement après..

Bravo, Peter pour sa capacité à mentir !

– Et on va en faire quoi du fric ?
– Bin, je ne sais pas ! On pourrait partager, non ?

William Buchanan vide alors le contenu du sac sur la table.

– Putain ! Tout ça ! Je crois qu’on va arrêter d’attaquer les diligences. Avec la moitié de tout ça et ce qu’on a gagné avant, je vais pouvoir acheter de quoi concurrencer le vieux Howard. Et toi tu vas faire quoi ?
– Je ne sais pas, je pourrais m’acheter un ranch, mais pas par ici, on ne sait jamais.

J’aimerais bien qu’on me dise ce que je vais devenir, mais pour l’instant ces messieurs semblent avoir d’autres priorités.

– Bon, reste le problème de Lilly ! Annonce enfin William au bout d’un moment. Elle sait beaucoup de choses.
– Bin quoi, on ne va pas la supprimer, surtout après ce qu’elle a fait ! Et d’ailleurs je m’en porte garant.
– Je ne te savais pas si chevaleresque ! Mais rassure-toi, je n’ai jamais supprimé personne, ce n’est pas le genre de la maison !
– Si je peux me permettre… Commençais-je.
– Attends, tu foutais quoi dans la diligence qui a été attaquée ?
– J’allais tenter ma chance ailleurs !
– Mais les dates ne correspondent pas, tu as quitté le Pretty Saloon bien avant…
– J’étais planquée en attendant la diligence. Mais en ce qui vous concerne je suppose qu’on vous a mis au courant de la machination de votre oncle ?
– Oui ! Il va lui falloir trouver autre chose, mais pour l’instant il ne doit plus savoir où donner de la tête. Davy a disparu de la circulation, mon oncle le fait rechercher. Il sait trop de choses.
– Il va le faire tuer ?
– Sauf que ce n’est pas si simple que ça, Davy a laissé un mot en partant, il explique qu’il a déposé quelque part un document expliquant toute la machination, et que celui-ci sera rendu public s’il lui arrivait quelque chose.
– Du bluff ?
– Pas forcément. Bon, Peter ramasse tes affaires, laisse tomber cette cabane, je vous invite tous les deux dans mon Ranch.

Au Ranch des Packard, racheté par William Buchanan, une semi-surprise m’attendait.

– Kate !
– Lilly.
– Il n’est pas l’heure de manger, si on se faisait une petite party tous les quatre ? Suggère William. J’ai la bite qui me démange !

Qu’est ce qui l’a excité à ce point, le neveu Buchanan ? Peut-être le fric, allez savoir ?

Je ne crois pas avoir mon mot à dire, s’il faut partouzer on va partouzer, d’un côté je ne suis pas mécontent d’avoir l’occasion de partager quelques caresses avec Kate, ce que je n’ai pas encore eu l’occasion de faire. De l’autre il va encore falloir que je me farcisse des bites gratuites…

William commence par se dévêtir. C’est un méticuleux, le genre à bien poser ses fringues dans leurs plis avant de les poser sur le dossier d’une chaise.

– Ben alors vous autres, ne restez pas planter là, déshabillez-vous ! Ah, on va se boire un coup de whisky avant de baiser ! Allez, à poil !

Kate se résigne à quitter ses fringues à son tour, je fais la même chose, Peter aussi.

– Je te prête ma copine ! Indique William à ce dernier. Je te dois bien ça !
– Merci Patron !

La tronche de Kate !

– Des objections ma chérie ? Lui lance William.
– Ah, non, pas du tout !

Que ce serait-il passé si elle avait objecté ? On ne le saura jamais, toujours est-il que Peter s’est collé à Kate et la pelote partout, tandis que cette dernière s’est mise en position « mauvais moment à passer ».

William s’est précipité sur mes tétons qu’il tête comme s’il voulait y trouver du lait. Et tout en me léchant il garde un œil sur sa petite protégée.

– Hé, soit doux avec elle ! Elle n’aime que la tendresse.! Dit-il à son comparse.
– O.K. patron, on va faire dans la tendresse !

Pas contrariant le Peter !

– C’est vrai, ça va, Kate ? Insiste William.
– Mais oui !

Elle a manqué de jugeote sur ce coup-là, la belle Kate, la situation est bizarre, William a « prêté » sa copine à Peter, mais il semble bien qu’il le regrette, ce mec est un jaloux qui n’ose l’avouer. Si Kate s’était plainte, cela aurait pu provoquer une tension entre les deux hommes et peut-être aurions-nous pu, elle et moi, profiter de la situation pour nous enfuir…

William ne sait plus comment gérer la situation, il ne bande plus et me caresse de façon mécanique.

C’est Kate qui pense avoir une bonne idée en proposant.

– Hé, les garçons, ça vous plairait de nous regarder faire des trucs entre filles ? On peut être très salopes !
– Oh, oui, ça c’est une bonne idée ! Répond William saisissant la balle au bond.

Kate quitte brusquement son partenaire et vient vers moi. Je l’accueille comme il se doit ! Elle est trop belle cette fille !

On commence par se rouler une pelle, en principe ce genre de chose débute toujours de cette façon, puis Kate se penche légèrement afin de me lécher le sein droit.

– Laisse-moi faire ! On va leur en foutre plein la vue ! Me chuchote-t-elle.

Je pense avoir compris, Kate est vraie professionnelle. Mais tout comme elle, je sais qu’on ne se gouine pas de la même façon dans l’intimité que devant des voyeurs. Alors on évite les pratiques « difficiles à regarder ». Pas de soixante-neuf (pourtant ma mère semblait savoir gérer…) Pas de broutage de minou. Non beaucoup de choses avec les seins parce que les hommes adorent les seins (du moins presque tous). Et puis à défaut de se sucer l’abricot, on peut faire feuille de rose, Il est toujours charmant le spectacle d’un fessier qu’on écarte pour dégager le trou du cul, enfoncer la langue et même (pourquoi pas ?) quelques doigts inquisiteurs

Les deux hommes se régalent de notre spectacle, ils ont la bite bandée comme des bouts de piquet de hutte.

On fait durer le plaisir, mais il faut bien qu’à un moment nous cessions. .

Kate me demande de ne plus bouger et s’approche des deux hommes. Et hop la bite de William dans la main droite, la bite de Peter dans la main droite. Un peu de branlette, puis elle demande aux deux hommes de se rapprocher (parce que ce sera plus pratique).

Et la voilà qui suce alternativement les deux braquemarts. Puis elle les compare du moins joue-t-elle en faisant semblant de les comparer.

– La tienne est quand même plus belle ! Dit-elle à William.

C’est ce qui s’appelle fayoter honteusement ! Mais c’est de bonne guerre, à sa place j’aurais sans doute dit pareil.

– Oui, mais la sienne n’est pas mal quand même ! Rétorque William à la surprise générale.
– A bon ! Tu t’y connais en bites ? Ne peut s’empêcher de s’étonner Kate.
– Tu sais pendant la guerre de Sécession, on avait pas beaucoup de femmes, on est pas devenus pédés pour autant, mais disons que ça relative les choses

Mais quel rapport avec les bites ? Pour s’y intéresser il faut être passif où alors quelque chose m’échappe.

Peter n’a pas l’air d’apprécier le tour que prend cette conversation insolite.

– T’es pas d’accord avec moi ? Relance William
– Fallait vraiment qu’on manque de femmes, je préfère oublier ça !

Du coup ce qui semblait une tentative de William pour faire quelques fantaisies entre hommes, tombe à l’eau.

– Bon les garçons, si vous nous baisiez ? Intervint Kate.

Elle se retourne est exhibe son joli cul qu’elle tortille comme un truite dans le lit de la rivière… Et elle m’invite à en faire autant.

On est toutes les deux en levrette, on ne voit pas arriver nos partenaires. Je sens des mains caleuses sur les flancs. C’est Peter qui m’encule, Le prêt de Kate n’aura donc pas duré bien longtemps. Je vous dis, quand on est jaloux…

Je ne vois pas bien dans quel trou William est en train de besogner Kate, mais en ce qui me concerne, Peter m’encule sans brutalité excessive mais à la hussarde quand même !

Heureusement l’affaire ne dure pas bien longtemps. Et c’est quasi simultanément que les deux soudards se dégagent, la bite gluante de sperme. Celle de Peter montre quelques pollutions. Croyez-vous que ça va l’empêcher de me la donner à nettoyer ? Pas du tout ! Pas grave, j’en ai vu d’autres et croyez le si vous voulez, mais ça ne me gêne pas tant que ça ! Comme le disais ma maman, « quand on est cochonne, il ne faut pas l’être à moitié ! »

A suivre

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Mamie déprime – 10 – par mlle_heleneD

Mamie déprime – 10 – par mlle_heleneD

Le lendemain, il suivit Enzo chez lui pour lui faire l’amour une fois devenue Ambre.

– Je n’ai pas de nouvelles du proviseur. J’espère qu’il sera d’accord.
– Il n’y a pas de raison. S’il n’avait pas été d’accord, il ne l’aurait dit dès le début.
– Croisons les doigts. Tu m’aimes ?
– Oui, je t’aime. Tu en doutes ?
– Non. Mais j’aime quand tu le dis, dit Ambre en le regardant dans les yeux.
– Je t’aime Ambre. Sincèrement. Mais il faut que je te demande quelque chose.
– Quoi donc ?

Ambre ne cachait pas son inquiétude.

– Je t’aime à la folie, n’en doute pas un instant. J’aime faire l’amour avec toi. J’aime sucer ton clito de trans, j’aime pénétrer ta chatte de trans, j’aime quand tu me suces ou quand tu me prends. Mais j’aime aussi faire l’amour avec des femmes. Tout ça pour te dire que tu ne dois pas attendre de moi une fidélité absolue.
– Je comprends.
– Il faut que je te dise autre chose. J’espère que tu ne me prendras pas pour un taré ou je ne sais quoi. L’autre jour, quand on s’est quitté parce que personne n’arrivait à se décider, je suis rentré chez moi plus tôt que prévu. Et là j’ai trouvé mes parents en train de baiser …
– Rien d’étonnant.
– Oui, c’est sûr. Ce qui l’était, c’est qu’il y avait ma grand-mère aussi. Je suis allé dans ma chambre et maman est venu s’expliquer. Tu sais qu’elle est sexy comme toi. Alors je n’ai pas pu résister à la caresser. Si bien qu’elle m’a invité à les rejoindre. J’ai donc fait l’amour à ma mère et à ma grand-mère aussi. Et sucer Papa. C’est comme ça que j’ai parlé de toi et de notre amour.
– Tu n’es pas plus taré que moi. Quand j’ai dit à mes parents que je souhaitais rester Ambre toute ma vie et qu’ils ont accepté de m’aider, j’étais tellement heureuse que j’ai embrassé Maman sur la bouche. Puis quand Papa t’a ramené, elle m’a expliquée que depuis que je m’habillais en fille, Papa fantasmait sur moi et rêvait de me faire l’amour.
– Et qu’est-ce que tu comptes faire ?
– Je ne sais pas.
– Si tu veux mon avis, fonce ! Même si ce sont tes parents. Le plaisir que tu en auras est différent mais tout aussi fort. Fais l’amour avec ta mère aussi. Tu verras, une vraie chatte, c’est pas mal non plus. Et puis, s’ils sont partants, on pourra faire des choses à quatre. Pareil chez moi. Et ma grand-mère est une vraie nympho !
– Ok. Je vais y réfléchir.
– Je t’aime Ambre.
– Je t’aime Thomas.

La jeune trans roula sur son chéri et l’étouffa de ses baisers.

Thomas repartit. Ambre se retrouva en tête à tête avec ses parents.

– Maman, j’ai bien réfléchi à ce dont on a parlé l’autre jour. Et je suis d’accord. Si je plais à Papa, je veux bien lui faire plaisir. Et à toi aussi d’ailleurs. Si vous êtes d’accord.
– Tu te rends comptes que tu demandes de coucher avec tes parents.
– Oui. Mais ce n’est pas moi qui en ai parlé en premier, ajouta-t-elle après une courte hésitation.
– C’est vrai, tu as raison. Et en étant gay, tu accepterais de coucher avec une femme.

Ambre haussa les épaules.

– Il faut bien que j’essaye un jour ou l’autre.

Ses parents sourirent.

– En fait, c’est Thomas qui m’a dit de vous en parler. Lui aussi couche avec ses parents. Et avec sa grand-mère aussi. Elle est très chaude, parait-il.
– Eh bien ! Quelle famille ! constata Patrick.
– Et il ne serait pas contre à ce qu’on fasse des choses tous les quatre.
– Ben voyons ! Mais pourquoi pas ? dit Nathalie. C’est tentant. Qu’en dis-tu mon chéri ?
– Ça ouvre de nouvelles perspectives très intéressantes, répondit-il. Depuis le temps que tu veux t’essayer au gang-bang.
– Ne me tente pas.
– Eh bien c’est d’accord, conclut Patrick. Tu invites Thomas demain soir ?
– Je lui en parle de suite.

La famille passa à table. Puis, après le dessert, Ambre gagna sa chambre. Elle revint peu de temps après, vêtue d’une jupe courte et d’un chemisier transparent. Elle s’était remaquillée en forçant sur les yeux et la bouche. Perchée sur ses talons aiguille vertigineux, elle s’approcha de son père en roulant exagérément des fesses et s’installa sur ses genoux. Nathalie se déplaça sur le fauteuil pour profiter du spectacle.

Ambre passa ses bras autour du cou de son père.

– Alors comme ça je te plais ? minauda-t-elle.
– Tu n’imagines pas, répondit-il, la bouche sèche
– Je vois, dit-elle en posant sa main sur la braguette déformée par une queue bien dure.

Ambre posa délicatement ses lèvres sur celle de son père, sans appuyer pour ne pas abimer le rouge à lèvres encore frais.

Elle descendit des genoux, remonta sa jupe qui l’entravait au-dessus de ses bas et s’agenouilla sur le tapis. Elle dégagea le sexe et le goba aussitôt tout en regardant son père.
Nathalie fourra sa main dans sa culotte déjà bien humide.

– Oh mon dieu, oh mon dieu ! murmura Patrick en renversant la tête en arrière.
– Elle suce bien ?
– Très bien.
– Mieux que moi ? titilla Nathalie

Patrick ne répondit pas.

Elle regarda sa fille officier sur la queue aux veines saillantes. Nathalie reconnaissait qu’Ambre avait une technique imparable et qu’elle aimait ça. Elle quitta son fauteuil et se joignit à elle. Ambre abandonna un court instant la verge et embrassa sa mère. Elles reprirent ensable la fellation jusqu’à faire cracher la purée à un Patrick qui n’en avait pas espéré autant. Ambre et Nathalie s’appliquèrent à ne laisser aucune trace.

– Tu veux gouter à a chatte ? demanda-t-elle à Ambre.
– C’est le moment ou jamais.

Patrick bougea vers le fauteuil. Nathalie se laissa dévêtir par sa fille, qui ne se gênait plus pour embrasser sa bouche.

– Tu mets souvent des bas ? demanda Ambre
– Assez, oui. J’aime bien.
– Moi aussi. Si ça ne tenait qu’à moi, j’en mettrais tous les jours.
– Ça viendra.

Même si Ambre préférait les garçons, elle n’était pas perdue devant le sexe féminin de sa mère. Elle lécha sa chatte, certes maladroitement, mais de bonne volonté. Nathalie n’était pas insensible à ses coups de langues.

– Tu veux me faire l’amour ? demanda Nathalie.
– Oui.

Dans les bras de sa mère, Ambre perdait doucement ses certitudes homosexuelles. Elle entra en elle doucement. La sensation, plus chaude, plus humide était plus douce qu’avec Thomas. Différente mais agréable. Patrick regarda sa fille transgenre besogner sa mère. Il se leva, caressa les fesses d’Ambre, colla son sexe dessus. Elle s’arrêta, en apnée. Patrick entra en elle facilement. Ambre gémit et laissa son père mener la danse. Baiser et être baisée en même temps : une chose qu’elle n’aurait jamais imaginée, et encore moins être aussi jouissive. Mère et filles mêlèrent leurs gémissements. Patrick accéléra.

– Je vais venir, geignit Ambre
– Laisse-toi aller ma chérie, répondit Nathalie.

Ambre résista encore un peu avant de jouir. Elle se pencha et embrassa fougueusement sa mère. Patrick éjacula à son tour.

– Merci Maman, merci Papa. Je ne pensais pas que faire l’amour avec une femme soit si agréable.
– Merci ma puce. Si tu veux recommencer pour en être sûre, pas de souci.
– D’accord. Papa aussi, tu pourras me faire l’amour quand tu voudras. J’aime bien te sentir en moi.

A suivre

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Touriste à Montréal par Jean du Québec

Touriste à Montréal par Jean du Québec

Salut, à vous tous. je m’appelle Jean, et je suis originaire du Québec, et mon ami Luc aussi, nous allons vous raconter notre dernière aventure de cul. Par un jour de novembre nous avions décidé de faire du shoping de femelle, nous avons été à l’aéroport de Dorval pour mater les femmes qui arrivaient dans notre pays, il était facile de voir celles qui étaient des étrangères, elles semblaient toutes émerveillées, et avait plein de bagages partout.

Après quelques temps, nous en avions repéré une, elle était assez grande, un peu ronde mais pas trop, cheveux court noir très foncés, Luc va près d’elle et commence à se présenter et lui indiquer ce qu’il peut lui proposer comme service (faire visiter la ville, la diriger vers son hôtel etc…) faut dire que les taxis était en manif contre les prix de l’essence. Elle accepte, Luc me fait signe de les rejoindre, ce que je m’empresse de faire, j’arrive près d’eux et sors pour aider Luc à embarquer les bagages, et après Luc nous présente l’un à l’autre. Le soleil va se coucher lentement, nous proposons à la fille d’aller manger un peu, pour ensuite lui faire découvrir notre ville, elle accepte mais offre de payer le souper en remerciement de nos services

Nous avons été mangés dans un petit restau, cela nous a permis de mieux nous connaître après quelques bières elle nous a dit se nommer Tracy et s’ouvrait un peu plus et de plus en plus, bref elle nous a expliqué pourquoi elle était venue au Québec. L’alcool aidant nous avons constaté elle avait les yeux brillants de plaisir… Elle a posé ses mains sur nos cuisses et a commencé à nous frotter de haut en bas et de temps en temps elle glissait jusqu’a nos braguettes, j’étais à mi-érection, et j’ai commencé à lui tripoter ses douces cuisses à mon tour, et j’ai ressenti la main de Luc qui lui aussi avais entrepris la même chose que moi, y avait des gens qui nous voyaient faire. Pas bien grave !

J’ai proposé d’aller ailleurs pour pouvoir mieux continuer, en précisant que je devais aller au petit coin avant, je suis allé faire ma pisse, et j’ai entendu la porte de la cabine s’ouvrir, c’était Tracy qui m’a fait croire qu’elle s’était trompée de porte, mais avait plutôt l’air de savoir ce qu’elle faisait, elle s’est approché de moi et a commencé à m’embrasser et à me tripoter ma queue, elle me léchais le lobe de l’oreille, me mordillais dans le cou, elle a défait ma braguette, m’a plaqué contre la porte et a commencé à me pomper la queue qui devait sentir le pipi, j’en avais le gland mauve tellement qu’elle siphonnait très fort pas trop mais plus que la plupart des filles, elle m’a sucé environ une bonne dizaine de minutes, mais je sentais que je ne pouvais plus me retenir

Je la pris par les épaules, je la relevai, et je la plaquai contre la porte à mon tour je lui ai soulevé la jupe, et je fus surpris car elle n’avait pas de petite culotte, j’ai introduit deux doigts dans sa chatte toute trempée de jus de femelle en rut et en même temps je lui caressais les seins. La aussi je suis resté surpris car avec son blouson elle n’avait pas l’air d’avoir de très gros seins, mais WOW… c’était une déesse elle était superbe tellement que j’en bavais presque. J’ai enfilé ma queue en elle et la pistonnai à toute vitesse. Elle gémissait très fort tellement que j’ai commencé à lui bloquer la bouche avec une main et elle a entouré mon corps avec ses jambes et à chaque coup que je donnais elle me serrait, je l’ai retourné et je l’ai lai prise en levrette tout en lui enfilant un doigt dans son cul.

Et elle a les deux mains sur la porte pour la bloquer, je la pénètre comme ça une bonne dizaine de minutes et je me décide de lui mettre dans son petit trou de cul, elle ne me repousse même pas et elle m’encourage à lui défoncer le cul. je suis en elle d’un seul coup de hanche, elle a poussé un cri, j’accélère le rythme et je lui indique que j’allais jouir, elle m’a dit d’attendre… qu’elle aussi allait jouir, je lui ai bourré le cul encore pendant cinq minutes et elle a joui comme une chienne. Elle criait, et je lui ai dit que j’allais jouir à mon tour je me suis retiré de son cul pour lui envoyer mon sperme sur les fesses mais elle s’est retournée et a ouvert la bouche je lui ai envoyé six grosses giclés de sperme épais dans la bouche et un peu sur le visage elle buvait tout ce qu’elle pouvait recevoir. Après, avec sa langue elle m’a nettoyé la bite où il restait du sperme mais aussi de sa merde.

Nous nous sommes rhabillés, essuyés, lavés les mains et le reste et nous sommes sortis des toilettes où il y avait des gens qui nous regardaient d’une drôle de façon. Nous avons été rejoindre Luc qui lui jasait avec une autre femme à notre table, nous avons causé un peu et nous sommes parti tous les trois à la conquête de Montréal, Luc nous regardait d’une drôle de façon lui aussi. Quand j’ai eu le temps j’ai expliqué à Luc ce que j’avais fait avec Tracy dans les toilettes, Luc fut surpris mais très heureux de savoir que lui aussi allait peut-être pouvoir en profiter, il décide donc d’aller sur le Mont Royal, sur place je gare la vannette et Luc demande à Tracy de venir le rejoindre à l’arrière ce qu’elle fit, y avait d’autres voitures à nos côtés dont les occupants faisaient eux aussi la fête.

Luc laisse la porte de la van ouverte et commence à tripoter Tracy et l’embrasse de tous côtés. elle ôte le pantalon de Luc et commence à le masturber, elle sort de la van et demande à Luc de se rapprocher du bord, elle s’accroupit vers l’avant et commence à lui sucer la queue en offrant son cul vers la voitures d’à côté, la porte de cette voiture s’ouvre et il en sort deux gars et une fille, qui nous offrent d’aller dans une petite cabane dans le milieu de la côte qui est très peu fréquenté, nous nous sommes regardés et avons accepté.

Rendu à la cabane la partouze commence. je me suis dirigé vers l’autre fille qui s’appelait Linda et nous avons commencé à nous caresser les corps et nos sexes et d’un coin d’œil je vois Luc et Tracy et les deux autres gars se faire la fête, je reviens vers Linda et elle me demande de la fourrer dans le cul sans lubrification car elle préfère comme ça. Je la revire de bord, la penche, je repère son anus avec un doigt, je dirige ma verge vers son cul et d’un seule coup de rein j’entre, elle pousse un hurlement de douleur mais me supplie de continuer, ce que je fis, je l’encule très fort et, elle a fini par jouir car elle avait aussi un vibro dans la chatte en même temps que je lui défonçait le cul. Quelle salope ! Elle m’a demandé d’arrêter et d’aller rejoindre les autres car elle voulait regarder Tracy se faire prendre par les quatre gars en même temps.

A mon arrivée je n’avais que la bouche de Tracy de disponible car Luc était dans son cul et il y avait un gars dans la foufoune et un autre se faisait sucer tout comme moi. Nous avons échangé nos rôles tour à tour puis nous avons bourré Tracy pendant une heure environ et là il a un gars qui lui gicle dessus. Elle en a plein sur elle, ça coule sur ses seins, après ce fut au tour de l’autre gars à sortir de son cul et de venir lui éjaculer dans la bouche elle buvait avec grand plaisir la salope ! Puis ce fut à mon tour de lui envoyer mon jus dans la face, je lui est beurré le visage, il en avait encore plein qui sortait et en même temps que je suis venu Luc lui envoyé des giclés sur les fesses, et Linda est venu lui lécher le cul et les seins et la face. Elle ramassait toute les gouttes de sperme qu’elle pouvait prendre et elles commençaient à s’embrasser à grands coups de langue, elles se repassaient le vibro l’une sur l’autre jusqu’ à leur jouissance.

Il y avait trois autre gars qui nous avaient vu et qui masturbaient tous près de nous L’un d’eux avait une très belle bite, Linda m’a surpris en train de regarder et m’a dit que puisque je la trouvait belle, je n’avais qu’à la sucer. Je l’ai fait j’aime bien sucer une belle bite de temps en temps.

Les autres se moquaient de moi et me traitaient de pédé, mais je m’en fichais, un des gars m’a proposé de m’enculer, j’ai accepté, c’était bon de sentir une bite dans mon cul.

Tracy et Linda ont mis fin à cette petite parenthèse en appelant les gars pour qu’ils puissent décharger sur elles ce qu’ils firent sous notre regard, et quand ils eurent fini de juter, ils se mirent à pisser sur les filles qui en redemandaient, bouche grande ouverte.

Après avoir repris nos esprits, nous sommes repartis vers la vannette et avons quitté l’endroit pour nous rendre au motel de Tracy.

Après l’avoir aidée à monter ses bagages, nous avons pris une douche tous les trois, et elle nous a demandé de coucher avec elle, dans sa chambre, nous avons accepté…

fin

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 7 – Le coffre-fort de McGregor

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 7 – Le coffre-fort de McGregor

– Et si tu nous parlais de McGregor ?

Je vais être obligée d’improviser dans les grandes largeurs.

– Il a un coffre chez lui, il se méfie des banques. Inventais-je
– T’as l’adresse exacte ?
– Je sais où c’est, je peux vous expliquer comment y aller !

Et c’était vrai, on me l’avait montré !

– Evidemment tu ne sais pas ce que c’est comme coffre ?
– Non !
– La dynamite, ça ouvre tous les coffres ! Intervint Dany.
– Oui, et même que ça brule les billets. Lui fait remarquer Peter.
– Alors on fera classique comme à la banque, on oblige le type à nous ouvrir. Suggère Bob
– Ils sont combien dans sa barraque ? Demande Peter.
– Lui et sa femme.!

Je réponds ça, mais je n’en sais rien du tout. Mais peu importe, ils ne vont pas y aller de suite, j’aurais, je l’espère le temps d’affiner mes mensonges..

– Décris nous l’adresse !
– Je fais comment ?
– On sort du saloon, on va où, à droite ? à gauche ?
– Alors c’est à gauche, sur le trottoir d’en face, la deuxième maison après l’église.
– O.K. Bob, tu vas aller faire un tour à Norton-City, tu reconnais les lieux, tu ne vas pas au saloon, mais tu en profites pour passer au drugstore prendre un peu de bouffe, puis tu reviens.

Ça va trop vite, beaucoup trop vite, quand Bob est revenu, la petite bande a décidé de faire le coup le lendemain avant le lever du soleil.

– Qui c’est qui prévient le patron ? Demande Danny.

Parce qu’ils ont un patron ? Les choses vont se compliquer !

– On ne lui dit rien, c’est de l’extra, et le pognon on se le garde pour nous en trois parts. Répond Peter.
– S’il l’apprend !
– Comment veut-tu qu’il l’apprenne ? Tu ne vas pas lui dire, moi non plus et Bob non plus
– Et elle ?
– Elle ne sait même pas qui c’est le patron, alors fous nous la paix avec tes remarques idiotes !

J’ai été réveillé par les préparatifs de ces messieurs qui ne sont pas très discrets. On ne me détache pas, au contraire Bob ajoute des cordes de façon à ce que je puisse pas sortir de ma couchette.

Ils sont partis me laissant avec la peur au ventre, d’ailleurs je me suis pissée dessus.

Je ne sais même pas si McGregor possède un coffre et dans l’affirmative s’il est rempli, je ne sais pas si McGregor vit avec une femme, je n’ai raconté que des conneries.

A leur retour, ça va être ma fête et je ne vois pas bien ce qui me permettrait de m’en sortir. J’en arrive à espérer qu’ils vont se faire descendre…

En attendant il faut que je trouve le moyen de me débarrasser de toutes ces entraves, et pour le moment je n’ai rien trouvé ! C’est la cata !

Mourir si jeune, c’est un peu con, non ? Qu’est-ce qu’il y a après la mort, je ne crois pas en Dieu, du moins pas au dieu des églises. Peut-être qu’on se réincarne, j’aimerais bien me réincarner en chat, c’est trop peinard une vie de chat !

Des bruits de chevaux dehors ! Ma dernière heure est donc arrivée.

– Libérez la fille ! Ordonne Peter, elle va trinquer avec nous !

Je rêve ou quoi ?

Ils m’ont expliqué, l’effet de surprise a joué à fond, Spencer McGregor dormait seul chez lui, les malfrats sont entrés par effraction, lui ont fait ouvrir le coffre et l’ont vidé. Ils ont ligoté sommairement le vieux et sont reparti tranquillement. L’opération n’a duré que 10 minutes.

Je pense à la gueule que doit tirer McGregor, bien fait pour lui !

Effectivement, McGregor ne décolère pas. Il a mis une bonne heure à se débarrasser de ses liens avant de courir chez Robin Lynch, le shérif local.

– Mais ça n’a aucun sens ! Personne ne savait que j’avais un coffre chez moi ! Tempête le patriarche
– Vous avez dû en parler à quelqu’un, non ? Objecte le shérif.
– Je vous dis que non !
– Et le banquier il ne vous a jamais demandé pourquoi vous ne déposiez pas chez lui ?
– Si, mais je lui ai répondu que j’avais un autre banquier. Vous allez faire quoi ? Vous n’allez pas me laisser ruiné, quand même !
– Mais mon vieux si je veux enquêter, il me faut un indice, quelque chose. Ils ont parlé, vos agresseurs ?
– Un peu !
– Evidemment vous n’avez pas reconnu une voix, vous me l’auriez dit.
– Bin oui !
– Ils n’ont rien de dit de bizarre.
– Si, ils voulaient savoir où était ma femme ! N’importe quoi ! Quand je pense que cette salope est partie depuis bientôt 15 ans !
– Bin voilà la piste : ça veut dire que ce sont des gens qui vous ont connu avant que votre femme parte… Vous aviez un coffre à l’époque ?
– Non ! Je gardais l’argent dans une cassette en bois.
– Donc elle savait que vous ne déposiez pas en banque, la piste est bonne. Elle est où votre femme ?
– Mais je n’en sais rien.
– Bon je suppose que s’ils ne sont pas d’ici les malfaiteurs sont venus reconnaitre les lieux, je vais me renseigner…
– En attendant je suis ruiné…
– Il ne faut peut-être pas exagérer, Monsieur McGregor.
– Je vous dispense de vos réflexions, shérif, je vous rappelle que si vous êtes shérif, c’est aussi grâce à moi ! Alors vous faites votre boulot et je veux des résultats.

Le shérif se demanda comment il allait procéder. A tout hasard, il alla se renseigner au saloon afin de demander s’ils avaient servi des étrangers à la ville.

– Pourquoi, y’a un problème ?
– McGregor a été attaqué en pleine nuit, on lui a piqué ses économies…
– Pour autant que je me rappelle, des étrangers on a juste eu quatre mecs qui venaient de je ne sais pas où, il sont restés deux heures à picoler et à jouer aux cartes, à mon avis c’est pas comme ça qu’on fait de la reconnaissance.

Au drugstore on lui tint un tout autre langage.

– Oui, il y a un type qui est venu m’acheter des provisions pour une semaine et quatre personnes. J’ai pas trop cherché à comprendre, je me suis dit que c’était peut-être un chercher d’or ou un trappeur…
– Vous n’avez pas regardé ce qu’il a fait après.
– Non, j’avais du monde.
– Il était comment ?
– Gros, moins de trente ans
– Il n’était jamais venu ?
– Si, sa tronche me disait quelque chose, il avait dû déjà venir mais je ne saurais pas dire quand.

« Voyons voir ! Se dit le shérif. Un type qui se pointe la veille et qui embarque une provision de nourriture pour quatre personnes, ça pourrait le faire ! Mais comment chercher ? Faire le tour de toutes les planques du secteur ! En sachant qu’ils peuvent très bien être déjà dans un autre état ! »

Le shérif Lynch décide néanmoins d’envoyer des patrouilles dans les environs immédiats de la ville.

« Ça ne servira à rien, mais McGregor sera satisfait de voir que je m’agite ! »

Dans la baraque, on a sorti le whisky et je suis invité à trinquer avec ces messieurs. Voilà peut-être l’opportunité que j’attendais, si dans une heure, ils sont tous les trois ronds comme des queues de pelle, comment que je vais leur sauter compagnie !

Je remarquais que si Bob et Danny buvaient comme des trous, Peter était beaucoup moins soiffard.

Un moment Bob s’approche de moi, son haleine puante est à quelques pouces de mon visage. Berck !

– Bon, toi tu me fous la paix !
– Fais ta mijaurée, t’es qu’une pute !
– Tu me fous la paix ! Répète-je, peu rassurée.

Le type ne m’écoute évidemment pas, me bouscule et je me retrouve sur le plumard. Le mec commence à me retrousser ma jupe, je ne sais que faire me disant qu’il va falloir que je me laisse faire afin d’éviter des complications.

Bob dégrafe son pantalon.

– Bob, arrête tes conneries, t’es bourré. Lui dit Peter.
– Je ne suis pas bourré !
– Si tu ne la laisses pas tranquille je te fous trois baffes.
– Essaie pour voir.

Ce fut rapide et spectaculaire. Un direct du droit arrive en plein dans la tronche de Bob qui s’écroule, puis tente de se relever.

– Tu en veux une autre ?

Bob s’affale alors sur sa couchette en maugréant. Merci Peter !

– Qu’est-ce que tu lui a fait ! S’énerve Dany. On s’entendait bien il a fallu que cette pétasse vienne foutre la merde. Pourquoi tu la protèges ?
– Je te répondrais quand tu seras désaoulé, pour l’instant calme-toi.
– Pfff !

Peter s’approche de moi.

– Bon après tout ça, tu vas être obligée d’être gentille avec moi !
– Non, je ne suis pas obligée, mais je veux bien être gentille avec toi !

Effectivement je ne suis pas obligée, mais comment faire autrement ? Quand ces trois abrutis ont abusé de moi (parce qu’il faut aussi appeler les choses par leur nom, mon consentement n’était là que pour éviter un véritable viol !) ce Peter n’était pas mieux que les autres. Mais accepter sa « protection » a ses avantages, les deux autres vont hésiter à me toucher. Il est même possible que cette situation provoque des tensions au sein du groupe, tensions dont je pourrais éventuellement profiter… Du coup me voici en train de rêver…

La main de Peter sur ma poitrine me fait revenir à la réalité. Il veut revoir mes nénés. Qu’à cela ne tienne, j’enlève ma chemise et les lui fous sous le nez. Il me les tripote de ses grosses mains calleuses, je me laisse faire en faisant semblant d’être ravie .

Un coup d’œil sur les deux autres idiots qui ronflent maintenant comme des moines sonneurs de cloches. Pourquoi s’étonnera le lecteur, ne pas profiter de la situation pour prendre la poudre d’escampette ? La nuit est noire, j’ignore où je me trouvé réellement, et puis il y a les coyotes… inutile de faire dans la précipitation !

Peter finit de me déshabiller, il me pelote les cuisses, les fesses, la chatte… il a des mains partout, une véritable sangsue !

– J’ai envie de pisser, je reviens ! Me dit-il.

Et le voilà qui se dirige vers le porte de la cabane, il va pour sortir mais pile, se retourne :

– On t’as déjà pissé dessus ?.
– Ben oui !
– Je pisserais bien sur toi, alors !
– Si ça te fais plaisir, vas-y ! On va faire ça où ?
– Ben !

Eh oui, le Peter n’avait pas pensé à ce genre de détail. Certes la cabane n’a rien d’un havre de propreté, mais y ajouter une flaque d’urine…

– On va faire ça dehors, sur le pas de la porte.

Ben oui ! Pourquoi pas ? Il me prend la main et m’entraine dehors, me fait mettre à genoux, je devrais dire « me demande de me mettre à genoux » car il agit sans brutalité ! Un bon point pour Peter !

Il incline sa bite, et c’est parti, je reçois sa pisse sur le ventre et les nichons. Je prends la chose avec philosophie, Au saloon la pratique sans être courante n’était pas si rare que ça et possédait ses adeptes fidèles et réguliers. Le contraire est plus amusant, j’éprouve une espèce de satisfaction sadique à pisser sur les hommes, satisfaction encore renforcée quand ces messieurs reçoivent mon nectar dorée, la bouche grande ouverte !

En parlant de bouche ouverte, je me dis que cela plairait sans doute au bandit que j’ouvre la mienne. Je le fais, il se marre et vise mon visage. J’en avale juste une rasade, faut pas déconner non plus ! Ma bouche s’est refermée, il termine sur mes seins. J’étale tout ça en lui faisant des œillades.

– T’es vraiment une salope ! Me dit-il sans animosité.
– Je ne fais de mal à personne !
– Alle on rentre, je vais t’enculer !

Un vrai poète, ce mec !

Il a voulu que je le turlutte un peu avant, j’y ai mis tout mon talent en suçant et en léchant sa bite imprégné de pisse.

Je me suis tournée et lui ai présenté mon joufflu. Et là je ne sais pas ce qui lui a pris, il m’a administré une de ces claques sur le cul, mais la grosse claque, quoi !

– Oh ! Tu fais quoi là ?
– Je t’ai fait mal ?
– Ben, ça ne fais pas du bien !
– Faut pas m’en vouloir, c’est comme un réflexe, t’as un si beau cul !
– Je t’en veux pas, mais recommence pas, ou alors moins fort !

Il ne m’a pas répondu et il m’a enculé sans brutalité excessive

Peter ne m’avait pas attaché pour dormir. Il n’est pas complément fou, il se rend bien compte que je ne peux aller nulle part tant que le soleil n’est pas levé.

Le lendemain au réveil, l’ambiance était particulière, Bob et Dany faisaient la gueule. Super ! Si maintenant il y a des dissensions dans le groupe, ça ne peut que me profiter.

Après un silence pesant, ce fut Bob qui prit la parole :

– Avec ce qu’on a gagné comme fric chez McGregor, je propose qu’on partage et qu’on se sépare…
– Que va dire la patron ? Demande Dany.
– On s’en fout, on lui doit rien, on lui a assez rendu service, répond Bob.
– Bon O.K. intervient Peter, on va faire quatre parts.
– Comment ça, quatre parts, t’es malade ou quoi ?
– Si Lilly ne nous avait pas donné le tuyau, on aurait pas pu faire le coup et on aurait rien à partager. C’est compliqué à comprendre ?
– Oui, mais c’est nous qui avons pris tous les risques.
– C’est quatre parts ou on ne fait pas le partage ! S’énerve Peter.

Et soudain !

– C’est quoi ça ?
– Un cheval, attention les gars, sortez vos colts, mais ne tirez pas avant que je vous le dise.

De mieux en mieux, je vais être pris dans une fusillade, j’essaie tant bien que mal de me cacher sous la couverture de la couchette.

Le cri d’un coyote !

– C’est la patron ! Dit Bob

Ah, bon ! Ils ont un patron qui pousse des cris de coyote ! En fait c’est un signe de reconnaissance.

Peter ramasse les dollars qui étaient restés sur la table et les enfouit dans un sac.

– Toi tu restes sous la couverture et tu ne bouges pas ! Me dit-il.

Peter ouvre la porte, un type entre.

– Bon les gars, il y a le feu, il faut partir de suite pour Jonastown afin d’y être demain matin. Une diligence bien garnie va partir vers 9 heures en direction de Stonedied. Il y aura une escorte, à vous de voir si le coup est possible. Débite le type.

Putain, je connais cette voix, mais c’est la voix de qui ?

– Moi je n’en suis pas ! J’arrête ! Intervient Bob à la surprise générale.
– J’ai personne pour te remplacer, alors tu arrêteras après le coup. Parce que faire ça à deux, ça me paraît un peu léger.
– Vous ne pouvez pas m’obliger !
– Si ! Je pourrais ! Mais faire un coup avec un dégonflé, c’est toujours risqué.
– Oh ! Je ne suis pas un dégonflé. Je veux ma part et je me barre.
– Ta part de quoi ?

Je sens qu’on va au clash !

– Je crois qu’il est devenu complètement fou, Intervient Peter, hier on a bu un coup, il délirait, j’ai été obligé de lui foutre un coup sur la tête, j’ai peut-être tapé trop fort.
– Vire-le ! Demande le boss.

Cette voix… cette voix…

– T’as entendu, tu te barres ! Répète Peter.
– Je veux ma part !
– Mais enfin de quoi il parle ! Demande le boss.

Des bruits de pas… Le boss a avancé dans la baraque, il va me voir, c’est sûr !

– C’est quoi sous la couverture ? Un macchabé ?

Et sans rien demander à qui que ce soit, le type me dégage, je découvre le bonhomme : c’est William Buchanan !

A suivre

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Mamie déprime – 9 – par mlle_heleneD

Mamie déprime – 9 – par mlle_heleneD

– Allo Mamie ?
– Bonjour Thomas. Comment tu vas ?
– Très bien. Et toi ?
– Très, très bien aussi. Merci. Qu’est-ce qui t’amène ?
– Je voulais savoir si je pouvais venir te voir mercredi après-midi
– Tiens donc. Est-ce que ce ne serait pas en rapport à ce qu’on a fait dimanche après-midi ?
– Si mais pas que.
– Ah. Et ?
– Je préfère t’en parler de vive voix.
– Bon d’accord. Tu viens manger ?
– Avec plaisir.
– C’est à moi que tu fais plaisir. Je manque de compagnie.
– Alors je vais venir plus régulièrement.

Comme il l’espérait, Michelle le reçut dans une de ses tenues qu’elle affectionnait tant. Le chemisier transparent laissait voir un soutien-gorge tout en dentelle, presque trop petit pour contenir ses seins. Les jarretelles se dessinaient sur le tissu tendu de la jupe.

– Tu es toujours aussi sexy Mamie. Beaucoup de femmes devraient prendre exemple sur toi. Et maman aussi.
– Je te plais ?
– Beaucoup. Je peux t’embrasser ? Sur la bouche ?
– Ah enfin ! Viens mon petit chéri.

Thomas enlaça sa grand-mère, plaqua ses mains sur ses fesses et l’embrassa à pleine bouche.

– Tu embrasses bien, dit Michelle.
– Merci Mamie. J’avoue avec Ambre, on est souvent bouche contre bouche.
– Allez, à table, sinon ça va brûler.

– Bon, qu’est-ce que tu voulais me dire de vive voix ? demanda Michelle après avoir servi le plat.
– Tu promets de ne pas te moquer ?
– Ce n’est pas mon genre.
– Voilà. Je vous ai raconté dimanche comment Enzo est devenue Ambre pour me séduire.
– Oui, je m’en souviens.
– Je pensais moi aussi m’habiller en fille pour lui plaire. Est-ce que tu penses que je peux être crédible et si oui, est-ce que tu pourras m’aider ?
– Je ne m’attendais pas à ça. Pour ce qui est de la crédibilité, je ne sais pas tant qu’on n’aura pas essayé. Comme tu as l’air de faire la même taille que moi, on va essayer tout de suite. Ça ne sera pas parfait mais ça donnera une idée.
– Ça ne te choque pas ?
– Pourquoi ça me choquerait ? Tu sais, j’en ai vu d’autres.
– Je m’en doute. Merci Mamie.

Michelle l’emmena dans sa chambre. Elle fouilla dans ses tiroirs et la penderie.

– Déshabille-toi.

Thomas obéit.

– Ah je vois, constata Michelle en découvrant sa queue bandée.

Elle s’approcha et entama une fellation. Après une petite minute, elle mit son doigt dans le cul du garçon, et comme elle l’avait découvert avec feu son mari, Thomas éjacula aussitôt.

– Bien, revenons à nos moutons, dit-elle en recueillant une goutte de sperme au coin des lèvres. Bon, il va falloir prendre rendez-vous chez l’esthéticienne. Il n’y a pas beaucoup de poils mais c’est déjà trop. Pour aujourd’hui, on va faire avec.

Elle commença par les dessous, puis une jupe assez longue pour cacher sa pilosité et un chemisier. Michelle avait pris soin d’éloigner son petit-fils des miroirs. Ella passa ensuite à la phase maquillage.

– Bon, on n’a pas les chaussures. Pareil, on fera sans. Allez, c’est l’heure de vérité.

Elle l’emmena dans sa chambre où trônait un grand miroir sur la porte du dressing.
Pour Thomas, ce fut un choc. Si la question était de savoir s’il pouvait être crédible en fille, la réponse, plus qu’évidente, était affirmative. Et encore, il ne s’agissait que d’un test.

– Alors, qu’est-ce que tu en penses ? demanda Michelle
– C’est ouf ! répondit Thomas, d’une petite voix.
– Je trouve aussi. Et encore, on peut mieux faire.
– Tu crois que Ambre va apprécier ?
– J’en suis sûre. De ce que tu m’as dit, elle veut vivre en fille. Et comme elle est follement amoureuse de toi, elle t’aimera autant.
– J’espère.
– Mercredi prochain, on fera mieux. Tu en as parlé à tes parents ?
– Non. Il n’y a que toi.
– Très bien. Tu as choisi un prénom ?
– Je pensais à Jade. Avec Ambre, ça fait bien non ?
– Je n’aurais pas trouvé mieux. Et avec ce que je vois, il te va comme un gant.
– Merci Mamie.
– Donc, mercredi, esthéticienne, nouvelles fringues, chaussures. Ensuite, on demande à Ambre de te rejoindre chez toi, je te ramène chez tes parents et on leur présente Jade. Qu’en dis-tu ?
– D’accord. Mais Ambre ne sort pas en fille.
– C’est son problème.
– Euh …
– Ce n’est pas négociable. Puisque vous aimez et que vous voulez vivre en filles, il faudra passer la vitesse supérieure. Vous n’allez pas rester dans votre coin indéfiniment.
– Oui, c’est sûr, mais …
– Pas de mais sinon, j’arrête là.
– Bon d’accord Mamie, capitula Thomas
– Parfait ! Maintenant, baise-moi !

Thomas/Jade déboutonna son chemisier et enleva sa jupe pour rester en sous-vêtements. Puis il enlaça sa grand-mère et l’embrassa longuement tout en lui pelotant les fesses. Une habitude désormais, qu’il mettait à exécution à la moindre occasion. Et ce n’était pas Michelle qui s’en plaignait.

Il la déshabilla, joua avec ses seins par-dessus le soutien-gorge avant de recommencer dès qu’il l’eut retiré. Michelle aimait qu’on s’occupe de ses tétons, peut-être encore plus sensibles avec l’âge. Il lui enleva le string, lui mangea la chatte.

– Lèche mon petit trou aussi, demanda-t-elle. Ambre ne te le fait pas ?
– Si et j’adore ça. Elle aussi d’ailleurs. J’avoue que ça m’a fait bizarre la première fois.
– Et maintenant ?
– Plus de souci.
– Bouffe-moi cul cl alors.
– Mamie ! Comment tu parles ?
– Ça te choque ?
– Venant de toi, oui, un peu.
– Alors il faudra t’y habituer.

Thomas s’occupa de sa grand-mère qui appréciait sa langue et le faisait savoir, parfois avec des mots crus. Il se redressa et la pénétra d’un coup de rein.
– J’aime quand c’est sauvage, dit-elle. Tu apprends vite.

Il la besogna en missionnaire un petit moment, puis releva ses jambes sur son buste, prit appui sur la pliure des genoux et la ramona de plus belle. Encore une fois, Thomas s’étonna de sa souplesse. Michelle jouit une première fois, sentant la semence emplir sa matrice. Ils s’allongèrent côte à côte, se mangèrent la bouche un long moment.

Michelle l’abandonna pour se concentrer sur la queue qui n’avait pas eu le temps de perdre sa vigueur.

– Encule-moi, ordonna-t-elle en se mettant en levrette.

Thomas entra passa par la porte de derrière avec plus de précaution qu’il n’en avait eu pour la porte principale. Lorsqu’il sentit que ça glissait tout seul, il imprima le même rythme effréné. Le miroir de la penderie renvoyait leur image. Celle de Michelle, le visage déformé par sa jouissance, celle de Thomas travesti en fille sexy.

Comme pour le premier orgasme, le couple incestueux retrouva le calme en s’embrassant tendrement.

– Ce qu’il a de bien avec vous les jeunes, c’est que vous êtes infatigables.
– Je suis allé trop fort ? s’inquiéta Thomas
– Mais non. Au contraire. Tu as été parfait. Je te l’ai dit : j’adore quand ça bouge bien.
– D’accord. On va faire comme ça alors.
– Bon, mon petit chéri, il est temps de redescendre sur Terre. Je vais tout préparer pour mercredi prochain.
– J’ai hâte !
– Moi aussi.

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 8 – Les Veuves… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 8 – Les Veuves… par Verdon

Non, non…ne craignez rien, je ne vais pas vous faire un cours sur ces horribles araignées capables de vous occire un bonhomme (et pourquoi pas une nana !) en moins de temps qu’il ne me faut pour l’écrire.

J’en sens qui déjà frissonnent de frayeur (ou peut-être de joie, qui sait ?..) en imaginant la vilaine bestiole courir sur le plafond de leur chambre à baiser.

Vous savez évidemment qu’on appelle  » veuve  » ce genre d’araignée dont la femelle bouffe son mâle après l’amour et se retrouve donc seule… Moi, ça ne me déplaît pas de me faire grignoter le chichi ainsi, mais plutôt avant l’amour qu’après, n’est-ce pas… avec un autre genre de Veuves, bien entendu… Qu’en pensez-vous ?… Mais ces Veuves esseulées et affamées sont paraît-il féroces !… . Alors attention à vos abattis !

Bon, trêve de démangeaisons, allons droit au but.

Ernestine, (ma copine que vous connaissez bien maintenant, tant je vous l’ai décrite précédemment dans tous ses états, ses ébats et ses délires, sa beauté et son élégant et divin petit trou de balle objet consentant de mes plus pernicieuses fantaisies), Ernestine donc si vous vous souvenez, avait une tante, Pauline, très émancipée pour son époque. Bien éduquée par Charles, son excellent mari elle a su faire sa place dans ce milieu mondain en tant que chaude épouse et maîtresse à la fois soumise ou bien sévère et capable de bien gérer de bonnes soirées orgiaques.

Avant la seconde guerre cette tante a malheureusement perdu son mari. Veuve elle se rapproche de Jeanne sa Tante qui veuve elle aussi depuis pas mal d’années en avait profité pour se libérer corps et âme, du joug que faisait peser sur elle sa belle-famille et son mari catho, tous ancrés dans la religion comme les piliers dans une église.

– Moi j’aurais dit comme une bite dure plantée dans un trou du cul !
– Shocking !… .Elle a de ces expressions si joliment graveleuses…ma copine !….

Beaucoup plus tard nous verrons qu’avec sa nièce libre à son tour, elles vont mener de concert nos deux veuves, une vie délurée et riche en péripéties amoureuses. Encore bien fraîches malgré les ans, elles vont en croquer des bons hommes et se payer de délicieuses et gaillardes aventures dans les bras de messieurs ou de dames très complaisants.

-C’est que les veuves, me dit Ernestine, ne laissent pas leur part ! Elles n’ont plus de liens avec qui que ce soit et rien ne les empêche de sauter d’une bite à l’autre pour leur plus grand plaisir.

Voilà, vous avez donc compris pourquoi j’ai donné ce titre à cette nouvelle saga familiale que me conte mon adorable copine afin que je la transcrive tout spécialement pour vous chers lecteurs toujours prêts à gober la moindre petite histoire de cul en vous branlant le chinois. Et laissez-moi vous dire que ça lui fait vachement plaisir à Ernestine de savoir que ça vous excite !

Alors installez-vous au chaud devant l’ordi, à poil de préférence, préparez quelques bons outils pour vous titiller la chatte, les seins, la quéquette ou autre chose comme il vous conviendra et laissez-vous aller aux plaisirs délicieux des pérégrinations de votre poignet ou de votre majeur, générateurs de si délicieux fantasmes.

On a vu précédemment que la grande Tante a profité de son veuvage pour se dévergonder. En fait dans les bras d’un beau-frère assez entreprenant elle se payait déjà quelques bonnes infidélités pendant les absences de son rustre d’époux qui ne la satisfaisait pas.

Eh oui un beau-frère c’est comme un tonton, ça vous fait des hommages Madame, puis des amabilités, les embrassements arrivent bientôt et puis finalement ses mains baladeuses ne sont pas désagréables quand il vous coince, le sadique, quelque part dans le vestibule ou au fond du parc…et puis, avouez-le, vous n’allez pas tarder à vous agenouiller aux pieds du vicieux bonhomme pour dénicher au fond de sa braguette ce bon gros bout de chair fait pour vous régaler le palais. Vous aurez tôt fait d’apprivoiser le moineau qui sortant de sa cage va vous ensorceler.

C’est ainsi que la chaude infidèle découvre tous ces menus plaisirs qui vont lui permettre de s’épanouir. Etre nue sur les draps blancs à la vue et à la merci de son amant et à la superbe obscénité de son sexe…voilà qui l’excite énormément. (Il faut dire que son mec lui faisait l’amour (si on peut dire) dans le noir…).

– Oh oui ! j’ai envie de toi. Comme tu es beau tout nu… Tu es superbement inconvenant !… J’ai honte… je ne suis pas à l’aise et pourtant je ne peux m’empêcher d’apprécier ta pine… que c’est beau un homme nu qui bande !
– Mais bien sûr ma bécasse !… Ouvre les yeux, touche mon sexe….suce-le, tâte mes couilles… Regarde ce que c’est un vrai mâle !… Tu vas jouir pour la première fois !
– Oui !… comme elle est dure ta pine !… fais-moi tout, je t’en prie.

Et c’est vrai qu’elle jouit comme jamais elle n’avait pu le faire jusqu’à ce jour avec son couillon de mari. Elle découvre les qualités d’une bite et à quoi ça sert. Elle jouit comme une folle, comme une habituée, en criant, en bougeant et en en redemandant. Et il la bouscule rudement son amant. Il la baise, il l’embouche, il l’encule même, sans qu’elle cherche à se récrier ou à lui échapper, tout est bon pour la meuf affamée !

Etonnée qu’il ait pu la sodomiser si facilement, il apprendra plus tard par Charles (le mari de Pauline), qu’en fait elle s’est élargie la rondelle en s’enfilant de temps en temps une carotte dans le petit endroit tant le geste marital lui faisait défaut.

– La grande Dame qui s’enfile une carotte !… Oh la déchéance ! Une carotte…te rends-tu compte ? Me dit Ernestine.
– Ben et alors ! Une carotte… puisqu’elle était en manque…son cul il ne disait pas non ! Va, elle n’était pas tombée de la dernière pluie la chipie !

D’ailleurs les carottes…Hi, hi… j’ai connu ça moi aussi…Oups ! (surtout ne le répétez pas…).

Même que notre bonne ménagère a dit à ma mère :

– C’est drôle mais je trouve que des carottes disparaissent bien souvent dans le garde-manger!…

Aussi pour ne pas me faire prendre, j’ai remis les carottes dans le panier après leur bon usage

– Je trouve que les carottes ont un drôle de parfum !… .voilà pas qu’elle en rajoute la pimbêche !…
– C’est un parfum de jeunesse que lui répond ma bonne génitrice tout en me lançant un de ces regards qui me liquéfie, me fait rougir et m’absout en même temps… Je n’ai plus fauché de carottes depuis ce jour-là, d’autant que sur mon oreiller j’ai trouvé un soir, par hasard sûrement, un joli godemichet en bois d’olivier !

Le mari décédé, Jeanne est rentière. Elle se fout de la famille. Met à la porte la belle-mère, la vieille servante et renvoie le curé à ses grenouilles de bénitier. Elle partage alors avec l’Amant sorti du placard, des folies dans des réunions secrètes et particulières, comme cela se faisait dans le temps entre gens bien éduqués. Elle est très courtisée, profite des uns et des autres.

Bientôt ce premier amant délaissé, elle passe à d’autres. C’est auprès de jeunes gens qu’elle trouve son bonheur. Elle s’amourache aussi d’une vicieuse rombière avec laquelle elle passe d’agréables moments à se faire flatter par de jeunes vieux qui dépensent des fortunes pour les baiser dans des palaces.

À sa nièce (Pauline) qui est en âge de se marier elle ne cache pas ses bonnes activités. Elle l’éduque à son tour et l’entraîne même dans certaines soirées où Pauline commence à s’initier à de joyeuses galanteries.

Ça lui plaît à la jeune femme et elle est remarquée entre d’autres par un homme charmant qui lui fait la cour et lui promet le mariage. Il s’appelle Charles. Il est bien plus âgé. C’est un bel homme. Elle hésite un peu, mais sa tante ayant eu l’agréable toupet de l’avoir essayé déjà plusieurs fois, le conseille à sa nièce:

– Un bon gars ma chérie. Il est riche, il baise bien, il a un beau sexe et il t’aime, c’est une bonne affaire…crois-moi !
– Oh oui Tata merci, mais il est ton amant je ne veux pas t’en priver !
– Mais tu ne m’en priveras pas ma chérie…il te sera un bon mari, je le connais et je suis sûre qu’il va te rendre heureuse !
– Oh oui je suis sûre qu’il va bien me gâter…mais tu viendras souvent nous voir, il t’aime toi aussi.

Evidemment Jeanne va souvent répondre à l’invitation de sa nièce pour se glisser parfois entre les deux tourtereaux, histoire de resserrer les liens familiaux de cette belle famille, et putain il se les serre le Charlot, coincé qu’il se retrouve entre ces deux femelles.

C’est qu’elles lui font de jolies démonstrations les coquines. Couchées l’une sur l’autre en 69 elles se gamahuchent comme des gouines.

– Hum ! C’est bon croque moi le minou ma chérie, va s’y lèche moi !

Alors elle lèche, la Pauline. Elle a bon goût la mouille de Tatie. Elle se régale de passer sa langue sur les muqueuses boursouflées de cette chatte âgée qui a appris à user de la chose.

Et pendant qu’elle lèche elle sent les gros roustons de son Charles qui roulent sur son front. Mais avec son énorme gland violacé c’est la rondelle étoilée du beau cul parental qu’il convoite le coquin. C’est qu’elle a l’œillet charmant la vieille ! Mis en relief au milieu de sa raie culière entouré d’une fine rondelle ambrée, ce petit trou rose est une véritable boutonnière qui attend ce que de droit, c’est-à-dire un bon gros bouton comme en possède notre ami.

– Que c’est beau !…Oh oui dans le cul ! Comme tu fais ça bien mon chéri…Met-le lui, elle aime. ..Va s’y pousse…fais-moi un petit cousin dans son cul ! Elle se trouve joliment culottée ma Tante ! Oh putain le monstre !…Oui comme ça, entre à fond…Tu te régales, mon salaud !

Alors il l’encule la vieille Tatie et il y va le bougre…C’est qu’elle a le cul fait pour ça…elle a appris le métier et a dû s’en foutre de bien grosses carottes, la gourmande !

Pauline voit la rosette effrontée se défriser sous la pression du vireton qui entre et qui ressort laqué de quelques vilenies, mais qu’importe ça glisse, c’est chaud.

Que c’est beau de voir le gros membre ciselé de veines bleues, s’engouffrer dans la mince ouverture. Les muqueuses anales forment un petit bourrelet de chairs roses comme des lèvres, qui avale le gaillard boute-joie jusqu’au raz de ses couilles…Et ça va et ça vient…c’est fantastique de voir le gros nœud à l’œuvre dans le trou du cul de Jeanne complaisante qui écarte elle-même ses fesses.

– Oh ma grosse cochonne ! Tu aimes ça…dis-moi, c’est bon ?
– Oui c’est bon, montre à ma nièce comme tu fais ça si bien…

Elle encaisse, oui elle serre son anus et cela donne encore plus de vigueur au gros piston qui ressort encore plus fier pour replonger de nouveau au charbon !…

Entre deux enculades elle n’hésite pas Pauline à lécher le croupion grand ouvert qui met un peu de temps à se refermer.

– Putain ! que je suis dégueulasse à lécher l’anus malpropre de ma salope de tante qui se fait troncher par la bite de mon homme !… c’est crado mais c’est terriblement excitant. Oh va s’y mon chéri !…

Il ne la laisse pas s’éterniser à laper la rosette ébahie. Il plonge son matos vernissé dans le gosier de sa bavarde, pour l’enfiler de nouveau magistralement dans l’étroit pertuis anal. Il se la bouscule la bonne Dame. Elle crie. Il pousse, il entre, elle pète, il sort et ça fait ‘flop’ et il y retourne. Pauline se gave du spectacle et avec ses gros nibars elle amortit les chocs. Écrasée par le poids de sa tante et par les élans du fouteur, elle n’en peut plus Pauline, elle crie, elle se débat, de rage elle fout des claques sur le cul de son homme mais celui-ci n’arrête pas son travail pour autant, il va jusqu’au bout, il la défonce la vieille…sans soucis pour son épouse qui étouffe au-dessous!

La bite au cul de l’une et l’autre qui vous bouffe les couilles !… vous hésiteriez vous ?… ce n’est sûrement pas le moment de regarder les mouches se niquer au plafond…aussi il y va de plus belle le Charles… Ah ! Chères lectrices … je parie que ça mouille entre les jambes de quelques-unes.

Alors c’est l’explosion, l’enculée jouit en braillant et Charles vide un gros bouillon dans l’accueillant conduit de la tante en pamoison.

Il pousse à fond une dernière fois… et c’est fini. Il se détend un petit instant puis s’écarte, décharge encore quelques giclées de liqueur blanche sur le front de son épouse, s’essuie la bite pralinée dans les cheveux de sa Belle.

– Ouf ! Mon salaud… Tu es dégueu… tu m’as tuée ! Mais qu’est-ce que tu lui as mis !…

Il s’en fout le Charlot. Il est content. Il se redresse, les couilles vides, la bite en drapeau. Il admire son travail : les deux dames avachies, jambes en bataille et chevelure en désordre. Elles ont eu leur compte les salopes…oh putain quelle razzia ! …Puis il va se laver le rossignol et pisser dans le lavabo.

– Le salaud ! Rajoute ma copine…la tante et la nièce…Ce n’est pas donné à tout le monde…ça va les exciter tes lecteurs qu’elle me dit la vicieuse !
– Sûr ! J’en vois déjà qui se vident les burnes sur le clavier de l’ordi…les couillons !

Pauline exténuée, affalée les bras en croix sous les cuisses écartées de sa tante, observe l’insolent petit trou devant elle, qui libère en saccades argentées le trop-plein d’amour qu’il a reçu à profusion…Oh quelle obscénité, quelle belle indécence… ah oui vraiment Jeanne a un beau cul ! Cette dernière, quand elle se redresse ne peut pas s’empêcher de déposer sur le nez de sa nièce son entre cuisse afin de la faire profiter des bontés de son mec. Pauline lape le petit endroit avec quelques coups de langue. Elle est heureuse de récolter un peu les généreuses saveurs maritales.

Elles se relèvent les femmes, épuisées mais heureuses d’avoir partagé le même homme. Debout elles se serrent seins contre seins en se bécotant à pleines bouches et prises toutes deux d’une envie subite et pressante elles se lâchent en se pissant au con, les cochonnes. Elles rigolent. Oh quel agréable soulagement ce bon jet qui trempe leur toisons et dégouline sur leur jambes, en longs filets chauds et dorés !…

– Eh bien Ernestine tu en as encore beaucoup du même genre à me raconter ? Ce sont de sacrées salopes tes aïeules ! Je vois que tu as de bons antécédents familiaux, tu as de qui tenir !
– Ben oui et ça n’a pas l’air de te gêner à ce que je sache mon salaud ! Tu l’aimes bien mon petit cul et je suis sûr que tu aurais bien pris la place de Charles…N’est-ce pas ?
– C’est sûr…Elle avait un sacrée cul ta vieille tante !
– Et le Charles…Tu l’aurais pas pris dans ton cul celui-là ?
– Salope !


Et oui elle en a d’autres à me raconter ma bavarde, aussi après une bonne petite fellation qu’elle me fait afin de se rafraîchir les muqueuses, elle repart dans de nouvelles anecdotes qui vont vous enchanter.

Elles ne faiblissent pas nos deux garces. Avec l’aide de Charles elles s’en payent des parties de jambes en l’air, en trio, en partouzes, des parties carrées avec des bonnes femmes et des bons hommes de tous âges et de toutes qualités. Avec des jeunes gens aussi qui ont plaisir à se divertir en s’envoyant ces petites vieilles excitées souvent plus rigolotes que de jeunes pimbêches au cul quelques fois réfractaire.

Il faut vous dire que si elles tiennent le coup nos deux poupées, elles entassent quand même les années.

Mais en réalité elles ne vieillissent pas, au contraire elles sont de plus en plus amantes et délurées. Cependant le temps passe et hélas Charles, on le sait, décède un beau jour, du bonheur d’avoir joui coincé entre chatte et pénis de deux jeunes adorateurs et la pauvre Pauline se retrouve veuve à son tour.

Elle en a beaucoup pleuré, mais réconfortée par sa tante elle retrouve assez vite le moral en participant à de nouvelles entreprises édifiantes qui lui permettent de garder les idées fraîches en même temps que le cul qui se réjouit de retrouver quelques bons encombrements après quelque temps d’abstinence.

Bien des années plus tard, nos femelles ont pris de l’assurance mais aussi du gras. Elles ont la couenne un peu dure et le cul tanné mais toujours aussi délurées, on les retrouve dans les années 60 beaucoup moins vierges qu’elles n’étaient au départ … (vous vous en doutez…si tentaient qu’elles eu été vierges un seul instant).

Nous voilà, justement au moment où après ses études, Ernestine se rapproche de Pauline, sa tante qui prend bien soin de sa nièce et l’aide à s’installer dans la vie. Elle se charge de l’éduquer et de lui faire découvrir ces choses qu’on n’apprend pas à l’école et qui aident les nanas à ouvrir les cuisses mais aussi à botter le cul des hommes quand c’est nécessaire. Elle n’est pas du genre à se marier la jeune femme. Très vite elle prend la vie du bon côté et sait remuer ses fesses.

Ben oui quand on a un beau cul et deux bonnes tantes il ne faut pas faire la chochotte me dit aujourd’hui l’intéressée.

Je ne vais pas vous décrire tout ce qu’elles ont fait ensemble ces trois meufs. Il y a tant à dire et vous savez bien comment ça se passe vous, bandes de petits voyous toujours prêts à mater des femelles en délire en vous branlant le nœud.

– Ah !… Deux veuves en goguette qui se pâment sur un lit…retenez-moi, les gars !
– Tiens pince-moi les tétons qu’elle me dit Ernestine alors que je m’apprête à me remettre sur mon ordi…
– Les tétons ? Mais pourquoi les tétons…Tu ne préfères pas le doigt au cul ?

Eh bien non …c’est les tétons, et c’est comme ça…Vous les comprenez, vous les femmes !… Bon allons-y pour les tétons, ça va lui bousculer la libido à ma bavarde.

Bon, ça ne m’a pas empêché ensuite de lui tapoter un peu le cul à cette feignasse ! Vous savez elle aime ça et moi aussi…alors pourquoi se gêner d’autant que ça me dégourdit les doigts pour tabuler ensuite sur le clavier de mon ordi.


Alors allons-y. Je la coince sur mes genoux et v’lan sur ses petites fesses…Putain de cul !

Eh bien la voilà prête à me raconter une nouvelle anecdote. On est dans un nouvel épisode. Les années 60 c’est l’époque où les mœurs commencent à se relâcher.

Ces Dames ont écopé le meilleur pendant leur jeunesse. Ce n’est pas la nouvelle vague qui va les dessaler nos deux veuves, c’est fait depuis longtemps.

L’heure est à quelques petites partouzes gentillettes entre béotiens, que découvre la nouvelle génération. Mais nos veuves bien sûr préfèrent les envolées orgiaques comme ça se faisait anciennement.

Ce jour-là…. Pauline et Jeanne ont réuni dans une maison bourgeoise en campagne, une petite troupe de joyeux loubards. Il y a d’abord les propriétaires de la villa, Julien et Odette. Lui âgé, vieille France, moustachu, apparemment bon vivant, à voile et à vapeur il est aimé de tous. Elle est un peu plus jeune (moins vieille diront les méchants), grassouillette et mouchetée avec une petite poitrine mais un gros cul en forme de poire, large et bien fendu, un vrai refuge à bites (quand elle marche on dirait qu’elle a une pine dans le cul … ajoute ma copine). Ses petits yeux verts et indiscrets lui donnent un air vicieux et gourmand mais aussi sévère. Il y a là aussi, Robert, un homme d’un peu plus de trente ans, beau gars estimé par Pauline et sa tante qui apprécient en particulier son endurance et ses belles bandaisons. Une jeune personne encore universitaire, la vingtaine, fait aussi partie de la troupe. (Ce n’est autre qu’Ernestine la petite nièce de ces dames et qui deviendra plus tard ma fameuse copine. Elle en est pour l’instant, qu’à son éducation).

L’ambiance est agréable, décontractée. Ça débute par un apéritif festif avec toasts, amuse-gueule, friandises et beaucoup d’alcool, pour mettre en route ce petit monde. À travers des discussions émaillées d’histoires de cul et d’allusions de plus en plus salaces, les mains baladeuses et ludiques commencent à faire du touche-touche. De-ci, de-là apparaît un sein, une bite ou le cul très fripon d’une dame ou d’un mec. Julien a déjà la bite impatiente qui sort de la braguette et les autres ont tôt fait de se foutre à poil et de se chatouiller.

Robert est en train de courtiser Pauline qui prend déjà un acompte en se faisant baiser en levrette tout en gamahuchant Jeanne le nez dedans sa chatte. Pendant ce temps la jeune universitaire se fait tripoter les nichons par le vieux qui s’embrouille les couilles et son zizi pantelant dans sa toison flamboyante. Elle se rebiffe pour aller se jeter dans les bras d’Odette qui l’accueille en lui faisant un patin à lui décrocher les amygdales.

– Il veut te niquer ma jolie ! Mais regarde, tu ne risques rien… il ne bande même pas… ce couillon !…
– Salope je te pisse au cul qu’il lui répond…
– Oui j’adore !… Eh ! Roro !… .vient enculer cette tantouze (Roro c’est le petit nom du jeune homme).

Il n’attend que ça le papy, il se place en 69 au-dessus de Jeanne et lui présente sa bite pour qu’elle l’embouche pendant que Robert lui défonce le trou du cul…

Oh là quel assemblage ! S’écrie notre universitaire…inquiète mais très curieuse…


C’est la première fois qu’elle voit un mec se faire sodomiser. Elle s’approche de bien près et est subjuguée par la vue de ce gros manchon qui s’enfile sans forcer dans le cul bien fendu du vieil homme.

Une fois satisfait, Roro décule et le vieux qui s’est tant fait bousculer la prostate, se soulage en pissant sur les seins et le ventre de Jeanne qui grogne de plaisir. (On a compris…elle aime ça !).

– Oh ! Mais Jeanne il est dégueulasse ce mec ! Il t’arrose, le porc !…Regarde tu es pleine de pisse !
– Ne t’en fait pas mignonne qu’elle rétorque la tante qui s’est assise et dirige le chaud liquide dans sa bouche… c’est du bon, c’est du chaud…Et tirant la bite cochonne vers elle, elle en prend plein le visage sous les yeux exorbités d’Ernestine.
– Boff ! Elle a bon goût la pisse du vieux ?
– Eh bien goûte ma chérie, vois comme elle est bonne ! C’est du vieux tonneau… du bon jus de tapette, ça pisse mieux que ça ne baise…

Alors elle se baisse la chérie, elle goûte en faisant une légère grimace… Jeanne en profite pour lui glisser un doigt dans le trou du cul, la salope. Elle fait ça avec ce petit air vicieux et jubilatoire qu’on ces petites vieilles heureuses de surprendre l’amour propre d’une personne au cul serré et qui ne s’y attend pas. En général l’impétrant fait un bon en hauteur et sur la pointe des pieds pour échapper à l’intrus insolent. Forcément il retombe sur ses pieds et il se prend bien à fond le doigt inquisiteur.

La vicieuse mémé en profite pour le remuer son index et selon si la rosette se serre ou bien s’ouvre, la voilà renseignée sur les qualités de la patiente…

– Aller ! Ouvre-le ton petit trou ma jolie, je sens que tu aimes ça !
– Oh mais Tatie… c’est mon cul !
– Et oui un bon petit cul, ma chérie ! Tiens je crois que Roro en ferait des folies ! tu vas voir avec deux doigts je vais te l’élargir.
– Ah non ! Il va me défoncer l’animal !

Et elle retourne dans les bras de Pauline qui la cajole.

– Tu as vu ce qu’elle m’a fait Tatie-Jeanne?
– Ben oui, j’ai vu…et ça ne t’as pas plu ?
– Mais… c’est qu’elle m’a surprise !… Un doigt encore… mais deux ? .et la pisse ?…
– Ben oui, un doigt au cul ça ne fait pas mal !
– Peut-être…mais je n’ai jamais fait ça… Et l’autre qui voudrait m’enculer !
– Ne t’en fait pas ma chérie, il en verra bien d’autres ton petit cul ! Il va s’y faire…
– Oh ! J’en serre les fesses…ça me fait des frissons…quand même ce gros truc dans mon cul !… quoique !
– Ben voyons !

C’est sûr qu’elle allait en voir bien d’autres tout le long de sa vie la chérie, mais en attendant elle se détend et accepte de se glisser dans les bras de Roro. Il la baise debout en la soulevant par les cuisses.

Humm, ça elle connaît…C’est bon cette grosse bite qui lui farfouille la foufoune !

– Tu aimes bien cela ma chérie…c’est bon n’est-ce pas ?

Ce faisant, Odette bien calée dans son dos la conforte tout en lui pinçant les tétons, ça la fait réagir et elle jouit comme une folle et ce doigt au cul que lui glisse la vieille … finalement ce n’est pas si désagréable… Elles savent y faire ces vieilles dames !

– Humm ! C’est bon… Oh tu me fais de ces choses, Odette ! Oui remet-le moi,… ça fait du bien…

(C’est ainsi que j’ai commencé mon apprentissage, m’avoue Ernestine…)

Très respectueux Robert ne l’encule pas. (On n’est pas des sauvages, s’excuse-t-il !).

– Hé faux-cul !… Tu ne bande même pas, lui rétorque Julien…
– Dommage, en effet, peut-être qu’elle se serait laisser faire finalement la garce !… Bon elle ne perd rien à attendre, rajoute-t-il.

C’est la pause. Tout le monde s’assoie sur la banquette et sur des poufs. Des cafés, de l’alcool, on se raconte des cochonneries ou des exploits insolites. L’ancien raconte avec force détails comment il a fait caca un jour sur les nichons opulents d’une distinguée marquise qui s’est pris l’insolent colombin en guise de médaillon au milieu de ses seins. Ernestine en est horrifiée.

– Tu aurais mérité une bonne raclée s’écrie la jeune femme écœurée…
– Aussitôt Odette paraissant l’approuver se saisit d’un martinet pour corriger l’insolent d’être encore fier de ses exploits. Voilà qui ne semble pas lui déplaire au vicelard, d’autant que pour finir son épouse lui fout le manche dans le trou de balle…
– Aller, va s’y voir ta marquise avec ça….et tu verras Montmartre !
– Ben le cochon ! Qu’elle dit Ernestine.
– Ne t’en fait pas la puce…le vieux en matière de dévergondage il n’est pas le dernier ! Tu verras il va-t’en apprendre et je ne te dis pas ce qu’il m’a fait subir ce salaud… (Oui elle a beau dire Odette, mais les cochonneries elle assure elle aussi…).

Ernestine mi-figue, mi-raisin ne sait pas s’il faut en rire ou en pleurer mais toujours est-il qu’elle mouille la nunuche…Elle a la foufoune qui s’émeut et les cuisses qui brillent…

Elle commence à prendre goût à ce partage de bonnes choses et ce vieux qui se fait fouetter ça lui provoque des frissons. Elle serre les dents à chaque coup tout en encourageant Odette à poursuivre la bonne correction. Elle en mouille que plus, surtout en voyant le Julien se soumettre en se faisant flageller les roubignolles. Il crie mais il n’en présente pas moins son cul.

– Hi, hi…le manche dans le cul !… Je n’aurais jamais cru….ça lui plaît…c’est bien fait pour lui ! il ne ressemble pas pour autant à un étalon ! Mais il n’a pas l’air malheureux le vicieux !

(C’est de là sans doute qu’elle a pris plaisir à recevoir les bonnes fessées que je lui donne aujourd’hui quand il me faut la corriger pour ses grosses bêtises qu’elle fait si volontiers !).

La soirée continue. Pauline va trouver Roro

– Va enculer Odette, elle n’attend que cela !

Au putain mais qu’est-ce que tu me dis ? Tu veux que j’aille enfiler Odette !… Ce n’est pas possible, je t’ai niquée, j’ai déjà enculé le Julien et baisé ta nièce…

– Mais oui va s’y, elle aime ça et elle trouve que tu as une belle quille et puis tu as si bien enculé son mec. Tu es toujours en forme, alors va s’y !… Regarde comme elle lorgne tes jolis roustons !… Elle t’attend.

Quand on lui fait des flatteries…il ne résiste pas le Roro.

Bof ce n’est pas un canon la mémère. Certes si elle a les seins comme des œufs au plat, elle a quand même le cul bien gras et de grosses guibolles. C’est tentant tout ça, c’est de la bonne chair. Elle a du courage la cavale ! Vouloir grimper aux rideaux dans les bras d’un jeune énergumène comme moi se dit-il!… Elle va décrocher !…Elle va se déglinguer ce n’est pas possible ! On va la ramasser à la petite cuillère !

Eh bien détrompez-vous.

Pauline suce le nœud de Robert pour l’encourager tandis qu’Odette est déjà prête. Sur le dos, en missionnaire car trop lourde pour se tenir en levrette, elle ouvre en grand ses cuisses. Elle pétarade un bon coup, histoire d’aérer le vestibule et attend son pourfendeur. Pauline derrière elle, les cuisses callées autour de sa chevelure, lui relève les pilons jusqu’au-dessus de ses nichons… Dessous sa chatte poilue, Robert voit miroiter un putain de trou d’aisance qui a dû faire  » toutes les guerres et l’amour aussi… Comme dit le poète « . Ah oui, la faille est profonde, le gouffre de Padirac ! Robert qui bande dur lui fout toute sa cavalerie…le barda y compris.

Ho mais c’est qu’elle est bonne ! C’est qu’il s’y trouve à l’aise le salaud ! C’est doux, c’est spacieux, c’est chaud, certes un peu fourré…ça prouve qu’il est bien au bon endroit, un cul c’est un cul et après tout la tapisserie ça aide… ce n’est pas le moment de mégoter !

Alors il y va…Ils y vont…Il pousse, elle aussi…Il la fend, elle se liquéfie…à son âge ! Il la bouscule, la soulève, la cogne, elle crie, lui aussi, elle s’étouffe, branle sa tête de part et d’autre…

Mais elle jouit, ma parole, elle jouit la vieille, elle braille…bon sang qu’elle aime ça !

Il rentre à fond, saisit ses deux jambes pour les écarter davantage tandis que Pauline ouverte au-dessus du visage de la jouisseuse se fait lécher la chatte et le trou d’évent…tout est gratuit, service compris….et ce n’est pas peu dire…c’est l’euphorie !

Robert et Pauline accroupis sur la ronde Dame, se font face et sont donc en bonne position pour s’offrir des patins délicieux.

Ensuite, Odette soulagée de ses deux encombrants fouteurs se fait décaper la foufoune et le trou du cul par Julien. Elle lui pisse au bout du nez tandis qu’Ernestine se défoule en lui foutant des claques sur le cul :

– Hi, hi petit vicieux elle a bon goût la pisse de ton épouse, n’est-ce pas…et son caca tu le veux salopard, tu le veux son caca…Et tiens mon salaud, elles sont bonnes mes claques…et tiens encore !… elles vont reprendre un air de jeunesse tes fesses…

Voilà donc un sacré bon moment pour une tantouze comme Julien : les humeurs nacrées du fouteur, agrémentées des épanchements de sa vieille et les bonnes attentions d’Ernestine qui se défoule en lui foutant des claques sur le cul !

Ainsi la soirée n’en finit pas. Ça baise, ça suce, ça s’encule et ça pisse de partout. L’alcool coule tout autant et lorsqu’il y en a un ou une qui s’endort, on peut être sûr qu’aussitôt il va se faire boucher un trou par un survivant.

Mais à l’aube tout de même la fatigue les fait s’écrouler les uns après les autres, allongés sur un fauteuil, endormis sur le canapé ou imbriqués l’un dans l’autre sur le tapis.

Le calme est revenu. Tout le monde dort…C’est le silence…

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Pouah ! Quelle odeur !

Mais que s’est-il passé dans cette maison ? C’est le foutoir !


Ça pue le bouc ! Nom de dieu ! Et ce relent de petites femmes malpropres ! C’est le bordel ici !…

Qui est-ce qui vocifère ainsi et qui pousse ces cris en ce début d’après-midi dominicale en réveillant toute cette maisonnée où règne un désordre indescriptible ?

Pardi ! C’est Rosette, la boniche des propriétaires qui lui avaient demandé de venir faire juste un peu de ménage à la fin du week-end.

Eh bien, pour ce qui est du ‘peu’vous repasserez mes salauds !… mais ils sont dégueulasses ces gens-là !

Aussi quand elle entre dans le salon, je ne vous dit pas le saccage !…

Stupéfaite, épouvantée, ébahie, elle n’en croit pas ses yeux ! Elle va se sauver…

– Putain! Mais ils ont mis le paquet ces cons-là !

Vous vous doutez de ce qu’elle découvre. Elle enjambe le gros cul d’Odette, sa patronne qui pionce nue en travers du tapis le cul encore ouvert. Puis s’accroche les pieds dans la couverture qui recouvre la tante Jeanne, une sacrée salope celle-là qu’elle connaît bien, toujours prête à se fourvoyer dans une partie de cul. Puis elle ouvre en grand les fenêtres laissant entrer une violente lumière que déverse un soleil insolent.

– Merde tu fais chier ! Qu’il s’écrie le Julien en se retournant sur le ventre pour échapper à la lumière qui du coup fait miroiter son gros cul encore tout zébré des bontés procurées par les amabilités de Roro.
– Ohé ! Debout là-dedans ! Remuez-vous le cul, j’ai le ménage à faire…vous en avez fait des cochonneries…

Eh oui c’est la fidèle servante d’Odette et de Julien, Rosette. Elle est sérieuse, elle vénère ses patrons qui l’aiment bien aussi. Active, sereine, ils peuvent compter sur sa discrétion, d’autant qu’elle fait bien son service….

– Mais là…Putain !… Heureusement qu’ils ne m’ont pas invitée, j’aurais eu chaud au cul…

C’est que parfois elle fait la soubrette quand ils ont du beau monde chez eux et que sa jeune personne peut alors agrémenter le menu. Elle aime bien ça la charmante et elle en profite pour bien se faire rémunérer, ça va de soi… un peu d’ingénuité et de candeur et ça marche toujours avec ces vieux fortunés qui payent bien quand elle accepte quelques fantaisies très spéciales.

Avec son mari ça ne pose pas de problème. Il sait que quand elle s’attarde un peu au boulot c’est que les affaires marchent bien et il ne se fait pas de soucis…Aussi est-il gentil avec elle à son retour. Il profite des bonnes obligeances que lui ont créditées ses amants de la nuit. La pastille bien ouverte et le conduit graissé, ça aide au plaisir de l’enculer bien à fond au petit matin.

– Dis-moi tu en as pris combien ma petite pute, cette nuit?
– J’en sais rien mon chéri…je n’ai pas de compteur au cul !… mais regarde j’ai la bonde qui déborde alors met s’y ton bouchon et laisse-moi dormir je suis crevée…
– Salope !…

Il ne va pas se gêner le brave homme car s’enfoncer confortablement dans le petit cul bien graissé de sa mie, n’est-ce pas là une des meilleures satisfactions d’un cocu !

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Hé Stop ! Ernestine. Arrête-toi là, arrête tes histoires. Il est temps de dormir nous aussi…il est trop long ton roman et Eddy va me crier, ça fait trop de pages…
– Attends je ne t’ai pas encore raconté la suite avec la bonne qui se p….
– Non, non, fous-toi au pieu, j’ai sommeil garde tout cela pour un autre jour……

Une tape sur les fesses et elle courre se coucher ma jacasseuse en remuant son cul tandis que je vais pisser, mais en venant la rejoindre, vous ne savez pas ?… … … … … … … … … … ..

Eh bien… elle est sur le lit, en levrette et le cul en l’air … elle va me tuer la cavale !

Je ne suis pas Roro…pourtant elle m’a tellement excité avec ses histoires de famille que je bande comme un âne (un ânon on va dire…oups !).

Alors je l’encule bien à fond ma gourmande… Ce n’est pas ce que vous auriez fait ?

Elle a le trou un peu large et ça ne glisse pas beaucoup… elle n’est pas Rosette non plus… mais qu’est-ce qu’elle crie …

Ne me demandez pas si on a aimé… Engoncé dans son cul raz mes roupettes, je dors déjà…

Elle aussi sans doute…écrasée sous mon poids elle déguste le bel encombrement.

C’est bien ce qu’elle voulait !… Non ?

…Chutttt….

15/10/2022

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 6 – L’attaque de la diligence

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 6 – L’attaque de la diligence

Davy Donaldson, le gérant du saloon, se ronge les sangs, il se sait coincé et de la pire des façons. Quand William Buchanan reviendra, il lui faudra le tuer quand il sera en chambre avec Kate, puis accuser Kate de l’avoir fait. Comment se tirer de cette situation abominable ? Empêcher Kate de travailler ne ferait que déplacer le problème, une autre fille servirait de lampiste. Prévenir William de ne plus venir en lui avouant le complot, mais comment le joindre sans se faire remarquer ? Bref la mort dans l’âme et dans l’attente d’une idée lumineuse qui ne venait pas, il en était à accepter sa funèbre mission.

Molly pour sa part, avait un plan tout simple : aller trouver William et tout lui déballer, elle savait comment l’aborder et de bon matin elle enfourcha un cheval et se rendit au ranch des Buchanan.

L’endroit était gardé par un type armé qui avait l’air de s’ennuyer profondément.

– Hello, cow-boy ! Je voudrais dire deux mots à William Buchanan !
– Monsieur Howard, vous voulez dire ?
– Non William !
– Il n’habite pas ici ! Manquerait plus que ça !

Molly parvient à dissimuler son étonnement :

– Il m’avait demandé de le rejoindre, j’étais persuadé que c’était ici.
– Non c’est pas ici. Il a racheté le ranch des Packard, derrière la petite rivière…
– O.K. je vais aller voir.

Le ranch des Packard est lui aussi bien gardé. Molly demande à voir William, on l’a fait entrer.

– Tiens, vous ici ? S’étonne l’individu.
– Oui, si je vous dit que Kate est en danger, ça vous intéresse ?.
– En danger de quoi ? Expliquez-moi !
– Le pire c’est qu’elle ne le sait pas
– Elle ne sait pas quoi ?
– Elle ne sait pas qu’elle est en danger.
– Vous pourriez être claire un petit peu ? Demande William
– J’ai surpris un échange de propos….

Et Molly lui rapporta la conversation qu’elle avait surprise.

– Ça n’a pas marché parce que vous êtes monté avec Kate, du coup Davy s’est fait tabasser et sommer de ne pas rater la prochaine occasion, j’ai conseillé à Lilly de se mettre au vert, mais quoiqu’il en soit si vous réapparaissez au « Pretty Saloon », ça risque de mal se passer.
– Et comment je peux vérifier si votre histoire est vraie ?
– A part cuisiner Davy, vous ne pourrez rien vérifier du tout, mais souvenez-vous l’insistance avec laquelle il a voulu vous faire monter avec Lilly, il était même prêt à vous offrir la passe. On n’entend pas ça tous les jours.
– Bien je suppose que vous voulez un peu de sous comme prix du renseignement ?
– Je ne l’ai pas fait pour ça, je l’ai fait pour protéger mes collègues et moi-même, mais si vous insistez pour me donner quelque chose, je ne refuserais pas.
– Bin voyons !
– Vous l’avez bien retapé, votre ranch !
– Oui, mais il y a encore du boulot, j’attends quelques rentrées d’argent pour m’acheter un troupeau. Le vieux Howard, il va en manger son chapeau.
– Vous avez un gros différent tous les deux, on dirait ?
– Oui, mais ça ne vous regarde pas.
– Bon je vous laisse.
– Attendez !

Il réfléchit…

– Vous pouvez me faire une commission ?
– Dites toujours ! Répond Molly
– Dites à Kate de passer me voir, dites-lui que je ne peux pas me rendre au saloon en ce moment, inventez un truc.
– J’aimerais autant que ma visite ici ne s’ébruite pas, alors on va faire comme ça, écrivez un mot à Kate et je lui glisserai discrètement dans sa chambre.

Nous avons appris que le passage de la diligence serait retardé d’au moins une semaine, de nombreuses attaques étant à déplorer dans la région. Je pris donc mon mal en patience.

Ma mère se rendit discrètement chez le pasteur et m’informa des dernières nouvelles. Elle avait donc convaincu William Buchanan d’éviter de se rendre au « Pretty saloon ».

– Donc je pourrais y retourner ?
– Non, Davy ne veut plus entendre parler de toi. Et puis même, on ne sait jamais… Sinon Kate nous a quitté…
– Il lui est arrivé quelque chose ?
– Non, elle nous a informé qu’elle allait voir ailleurs, elle a pris ses affaires et elle est montée dans une cariole qui venait de je ne sais où ! Davy est furieux.
– Et on a une idée…
– William Buchanan, évidemment.

Et quelques jours après le télégraphe nous annonçait le passage de la diligence. Je fis mes adieux à monsieur le pasteur et à son épouse (ou plutôt au faux pasteur et à sa fausse épouse). Le conducteur tint à nous rassurer.

– La cavalerie a ratissé la région, apparemment les bandits sont partis accomplir leur méfaits ailleurs. Nous aurons un cavalier armé pour nous escorter.

Je ne connaissais pas mes compagnons de voyage et j’étais la seule femme.

Et ce qui devait arriver arriva : des coups de feu, la diligence qui s’arrête brusquement.

Les portes qui s’ouvrent, Il sont trois, masqués et coiffés de larges chapeaux. On nous fait descendre, on nous pique nos bijoux et notre argent. L’un des bandits revient de derrière la diligence avec une cantine métallique.

– Le fric est là, on peut s’en aller !

Bravo ! La diligence transportait un magot, et personne n’a eu la bonté de nous prévenir. C’est quoi cette compagnie de diligences qui envoie les gens au casse-pipe ? Et maintenant qu’est-ce qui va se passer ? Est-ce qu’on va nous flinguer ? Je tente un sourire enjôleur. Un type détache les chevaux et les fait partir. Un autre s’approche de moi :

– Toi, tu viens avec nous !

En deux temps trois mouvements, j’étais sur son cheval.

Les trois autres passagers restaient plantés là sans doute tout content de ne pas avoir été massacrés, ils risquent de galérer un certain temps..

Au bout d’un miles mon cavalier s’arrête, mais c’est pour me bander les yeux.

– Et tu ne le retires pas, sinon je te fous trois baffes !

Charmant garçon !

– On va s’arrêter au pied de la colline là-bas ! Suggère le plus gros du trio.
– En quel honneur ?
– Bin pour la baiser, tiens !

On s’arrête, mais pas longtemps.

– On dirait des bruits de chevaux là-bas ! Remarque l’un des bandits.
– Alors on ne reste pas ici ! Répond le comparse.

Nous avons chevauché un petit moment, pas bien longtemps en fait, une demi-heure, peut-être moins.

On me fait descendre de cheval, on me conduit dans un endroit sombre et quand on me retire mon bandeau, je me retrouve dans une grande cabane assez sombre et qui empeste la vieille crasse..

Je n’apprendrai les noms de ces trois voyous qu’un peu plus tard, mais sachez qu’il y là Dany, un blondinet pâlichon qui a l’air de sortir à peine de l’adolescence, Bob, un grassouillet sans doute d’une trentaine d’années et Peter un moustachu quadragénaire qui semble dominer le groupe.

– On a peut-être fait une connerie… Déclare Peter en me désignant. On va en faire quoi après ?
– Bin, on pas vraiment le choix ! Répond Dany.
– Moi, je ne tue pas les femmes ! Objecte le gros Bob.
– Bin fallait pas l’emmener ! Lui rétorque Dany.

Imaginez ma mine devant de tels propos ! La seule façon de m’en sortir était de tenter de m’imposer d’une façon ou d’une autre. Mais vu le niveau cérébral de ces trois abrutis, j’avais de quoi m’inquiéter.

– Hé ! Les gars vous voulez me violer, c’est ça ?
– Toi tu la ramènes pas ! Répond Dany

Quel sale type celui-ci ! Je le déteste !

– Je peux vous proposez plein de trucs ! Repris-je
– Des trucs de quoi ? Demande le gros Bob
– Je peux vous faire la cuisine, la vaisselle, le ménage…

Bob et Dany en éclatent de rire, pas Peter qui intervient :

– C’est peut-être une idée à creuser, mais Bob ne t’a pas emmené pour ça.
– Je sais ! Si vous voulez me violer, je me laisse faire, et puis j’adore sucer des bites.
– T’es une pute alors ? Demande Dany.
– Un peu !
– Nous on n’aime pas les putes, les putes ce sont des salopes !

« Quel sens aigüe de la dialectique » remarquera le lecteur.

– Oui mais la salope quand elle t’aura sucé la bite tu en redemanderas.
– J’ai bien envie de tester tes dispositions ! Me dit Peter en sortant son gros chibre. Tu me suces, mais attention si tu espères me mordre, dis-toi bien que ce n’est pas une bonne idée.
– Je ne mords pas.

Je réalise néanmoins que je me trouve en situation de sucer une bite dont j’ignore le degré de propreté… et je me vois mal demander au mec d’aller se laver. Tant pis ce sera au pire un mauvais moment à passer.

Peter me fout sa bite sous le nez, il a dégagé également sa paire de couilles, elles sont énormes et pleine de poils Je ne vous dis pas l’odeur, mélange d’urine avancée et de cheddar moisi.

J’inspire un grand coup et embouche la pine en essayant de penser aux petits oiseaux dans les branches et aux petites fleurs dans les champs. Pas évident, mais si ma survie est à ce prix

Comme je le prévoyais plus ou moins, Peter n’est pas resté seul longtemps, j’ai maintenant un trio devant moi, Bob à sa droite, Dany à sa gauche, tous les deux la bite en avant.

J’ai déjà eu affaire à deux hommes en même temps, mais trois pas encore, c’est donc une première Je vais donc d’une bite à l’autre en espérant sans trop y croire qu’ils se contenteront de cette pipe et me fouleront la paix. Tu parles…

– On la déshabille et on la baise ! D’accord les gars ? Suggère le gros Bob.
– Oh ! Bas les pattes, je peux encore me déshabiller toute seule.

Ils sont un peu étonnés de ma répartie mais me laisse me déshabiller. Faut voir comme ils me regardent, ma parole ils n’ont pas vu de femme depuis la fin d la guerre de Sécession !

Alors évidemment, ils me pelotent à tout va, faut surtout pas se gêner, surtout quand c’est gratuit, j’ai leurs sales pattes partout, sur les fesses, les nichons, la chatte aussi bien sûr !

– En position, grosse pute ! On va te baiser ! Me dit Bob, excité comme une puce.
– Je ne suis pas grosse !

Je me mets en levrette, cela m’évitera de voir leurs sales tronches et j’attends. Je sens une première queue qui s’approche, j’ignore quel en est le propriétaire et je m’en tape. Le type me lime une minute ou deux, puis ressort et monte un peu plus haut ! Je l’aurais parié, il va m’enculer ! C’est bien ce que je disais, là où il y a de la gêne… Et c’est qu’il me fait mal ce con, je serre les dents. Heureusement l’affaire ne dure pas longtemps, je sens son foutre me mouiller les boyaux.

Puis ça été le deuxième, puis le troisième ! Fin des hostilités, Il n’y a pas un quatrième larron caché derrière dans un coin ! Non ! Mais qu’est-ce qu’il fabrique le gros Bob en dirigeant sa bite encore gluante de sperme vers ma petite personne ?

– Je vais te pisser dessus, ça va te rafraichir ! Me dit-il en rigolant grassement.

Et c’est qu’il le fait, ce con, il m’en fout partout. Le jeux de pipi font partie des « spécialités » du métier, au Green Saloon de Norton-City, j’avais quelques clients qui aimait que je les arrose, le contraire était plus rare, mais cette fantaisie ne me rebutait pas.

Dany et Peter amusé par la scène virent prendre le relais de Bob quand celui-ci eu fini d’uriner. Je vous dit, j’en ai partout.

– Je m’essuie avec quoi ? Demandais-je
– T’éponges déjà les saloperies que tu as faites par terre ! Me dit Dany, le mépris en bouche.

Je vous dis, je le déteste ce mec ! Et en plus lui et Bob semblent terriblement amusés de me voir nettoyer le sol le cul à l’air et rigolent comme des bossus

– Quelle salope ! Commente Dany en réajustant sa tenue vestimentaire. On en fait quoi maintenant ?
– Si on veut recommencer, il faut bien qu’on la garde ! Répond Peter.
– On ne peut pas la garder éternellement ! Objecte Dany.
– Ta gueule ! Tu es qui au juste, tu allais où ? Me demande Peter
– Je cherchais du travail dans un saloon.
– Y’en a un à Colsontown.
– Je sais, mais je ne peux pas y aller, ma mère y travaille ! Annonçais-je le plus sérieusement du monde.

En fait ils n’avaient pas besoins de connaître les détails de la machination dont j’ai failli être victime, l’affaire était assez compliquée comme ça… et puis je voulais protéger ma mère.

– Et avant tu travaillais où ?
– Au Green Saloon de Norton-City
– On connait aussi ! Ils ne t’ont pas gardé ?
– J’ai eu une embrouille avec le vieux McGregor. Vous connaissez ?
– Un peu qu’on le connaît ! Et toi tu sais des choses sur lui ?
– Des bricoles !
– Des bricoles qui peuvent intéresser des gars comme nous ?
– En cherchant bien… Pourquoi cette question ?
– Bin s’il t’a fait une vacherie, tu veux peut-être te venger ! Mais faut qu’on y trouve notre compte ! Chez nous, c’est donnant, donnant .
– O.K. on en reparle ?

Je ne m’attendais pas à ce que la conversation prenne un tel tour. En réalité, en ce qui concerne McGregor, je ne sais pas grand-chose, c’était un client rapide et peu aimable. Si je veux intéresser mes trois geôliers, il va falloir que j’invente un truc.

– C’est vrai que tu fais la cuisine ? Demande Bob.

Chic, on change de conversation.

– Eh oui !
– Faudrait pas qu’elle se sauve ! Intervient Dany.
– On l’attachera pour la nuit !

Bin voyons !

C’est pourtant ce qui s’est passé ! Il était bien évident que mon intention était de saisir la première occasion pour fausser compagnie à ces trois crétins. Mais je devais d’abord endormir leur méfiance. Chose qui ne se fait pas aisément.

J’ai fait la cuisine, si on peut appeler ça de la cuisine, mais Bob et Peter avait l’air contents de mon morceau de bœuf séché réchauffé avec des haricots.

– Si elle reste avec nous, ça va faire quatre parts de bouffe au lieu de trois ! Rouspète Dany.
– Bravo tu sais compter ! Lui répond sèchement Peter.
– On va voter ! Reprend le blondinet. Qui c’est qui veut qu’on s’en débarrasse ?

Il est le seul à vouloir une telle chose, je sens que vais devoir me méfier de cet abruti.

– On ne vote rien du tout, pour l’instant on se la garde ! Intervient Peter

J’ai manifesté le désir de faire pipi. C’est Bob qui m’a accompagné derrière la cabane. Ça pue le chacal dans ce coin-là. Je m’accroupis, il me tient en respect avec un colt.

– Tu ne te tournes pas ?
– Non ! Grogna-t-il
– Bon, eh, bien vas-y rince toi l’œil, c’est gratuit !

Il restait une couchette de libre. Pas bien propre la couchette. On m’a attaché les chevilles et les poignets. Vachement pratique pour dormir !

J’essaie de trouver le sommeil tandis que la cabane s’emplit des ronflements nocturnes de Bob et de pets disgracieux. (forcément les haricots…)

Je suis assez fière de moi, au départ, Bob m’avait emmené juste pour tirer un coup. Il n’avait pas prévu que la chevauchée durerait jusqu’à leur repaire. Du coup sachant où ils se trouvaient, ils ne peuvent me libérer.

Et si Dany n’aurait pas hésiter à me trucider, les deux autres me semblaient dans des dispositions plus pacifiques. J’ai d’ailleurs l’impression d’avoir un ticket avec Peter.

Et puis cette situation inconfortable mais susceptible d’évoluer me fait réfléchir.

Après ce que m’avait rapporté ma mère (quel bol j’ai eu quand j’y repense), je n’avais qu’une seule envie : m’éloigner de Colsontown ! Maintenant je peux voir les choses autrement, j’ai été l’objet d’une manipulation qui a failli me conduire au bout d’une corde. Si je pouvais me venger de ces gens-là !

D’abord McGregor, je n’avais pas compris de suite que l’incident du Green Saloon de Norton-City était une provocation. Mon obsession pour la propreté était connue, en m’envoyant un type crado, l’incident était inévitable. Et si la provoc n’avait pas fonctionné, il y en aurait eu une autre.

Les autres ce sont Howard Buchanan, le commanditaire, et Davy Donaldson, le patron du « Pretty Saloon » de Colsontown.

Pour l’instant je ne vais parler que de McGregor, pour le reste je me méfie, si le vieux Buchanan a recours à des hommes de mains, il est possible qu’il soit en relation avec les trois malfrats, restons prudente !

Maintenant la question est : comment motiver ce joyeux trio en direction de McGregor ? Je sèche un peu là !

Le lendemain matin j’avais les poignets endoloris.

– Je vais vous dire un truc ! J’ai toujours rêvé de faire partie d’une bande de desperados. Si vous voulez que je vous accompagne dans vos braquages…
– C’est ça ! Me rétorque le gros Bob, on va te prêter un colt et un cheval. Tu nous prends pour des billes ou quoi ?
– Je disais juste ça comme ça !
– Tu sais te servir d’un colt ? Me demande Peter.
– Oui, mais j’aurais besoin de perfectionnement.
– On verra ça

Incroyable, il ne ferme pas la porte à l’idée !

à suivre

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Mamie déprime – 8 – par mlle_heleneD

Mamie déprime – 8 – par mlle_heleneD

Valérie se mit à l’aise. Elle troqua ses bas et ses dessous chics contre un jogging et un sweat. Même démaquillée, Thomas la trouvait séduisante. Peut-être parce qu’il avait encore en tête l’image de sa mère avant qu’elle ne se change. Elle remarqua les regards appuyés de son fils et lui sourit.

– Alors mon grand, tu as aimé cet après-midi ?
– Je ne vais pas dire le contraire. Même si j’en ai souvent rêvé, jamais je n’aurais cru que ça devienne une réalité.
– Moi non plus, dit Eric.
– Maman, je peux te poser une question ?
– Je t’écoute.
– Il y a quelque chose entre toi et Mamie ?
– C’est vrai que j’ai remarqué que tu la collais de très près, ajouta Eric. C’est comme si tu étais amoureuse d’elle.

Valérie se tassa dans le canapé.

– Je ne sais pas. Je ressens des choses particulières. Mais je ne sais pas dire parce que c’est ma mère ou … parce que c’est une femme.
– Tu es en train de virer lesbienne ? interrogea Eric
– Je ne sais pas. Faire l’amour avec une femme, c’est totalement différent. Les sensations son différentes, plus profondes. Je ne sais pas comment l’expliquer. Peut-être la douceur de la peau, le parfum, les caresses, le plaisir de la langue sur mon sexe. Tu vas me dire, moi aussi je le fais. Mais avec une femme, c’est pas pareil. plus sensuel peut-être.
– On va dire que je vois l’idée, dit Eric. Et donc ? Tu as envie de connaitre d’autres femmes ?
– J’y pense de plus en plus. Mais je ne peux pas. On est marié.

Eric vint près de sa femme et le prit dans ses bras.

– Tu en as envie ? demanda-t-il doucement.
– Oui mais je ne peux pas.
– Et si je te donnais la permission ?
– Pourquoi tu ferais ça ?
– Parce que je veux que tu sois heureuse. Et que si cela veut dire que tu couches aussi avec des femmes, alors je ne m’y opposerai pas. Ensuite parce que tu m’as permis de faire l’amour avec ta mère.
– Merci mon chéri. Merci. Je t’aime tant.
– Je t’aime aussi mon amour. Tu as déjà quelqu’un en vue ?
– Non, pas du tout. Et je ne sais pas comment la trouver.
– Et toi, Thomas, qu’est-ce que tu préfères ? Faire l’amour avec une femme ou avec Ambre ?
– Je considère Ambre comme une femme.
– Oui, bien sûr. Je voulais dire …
– J’avais ben compris. En fait, je crois que j’aime les deux. Maman, tu serais d’accord pour qu’on recommence ? Si Papa l’est aussi.
– Maintenant que c’est fait … Si tu veux inviter Ambre, ce sera avec plaisir qu’on fera sa connaissance. Même si on connait bien Enzo.
– En fait, elle m’a dit qu’elle n’était jamais sortie en fille.
– Ah. Enfin bref. Je vous laisse vous débrouiller.

Le dimanche se termina calmement. Thomas raconta à Ambre ce qu’il s’était passé, comment il avait parlé d’elle à ses parents, et de leur invitation. Mais n’évoqua pas la partie de jambes en l’air avec sa mère et sa grand-mère.
– Mon chéri, dit Ambre, tu sais que je ne suis jamais sortie en fille. J’en meurs d’envie, mais je flippe grave.
– Tes parents ne peuvent pas t’emmener ? Ou sinon, les miens viendront te chercher.
– Le problème n’est pas là. Il faut que je prenne l’ascenseur, avec le risque de croiser des voisins, sans parler de tout ceux qui viennent au lycée.
– Oui, je vois. Mon cœur, tu ne crois pas qu’il est temps que tu fasses ton coming-out ? Je veux dire au lycée.
– Mais ça veut dire que je devrais parler de toi aussi.
– C’est bien ça.
– Et tu es prêt à ça ?
– Oui. Ensuite, on ira voir les profs pour leur demander si tu peux venir en fille.
– Faut que j’en parle à mes parents. Je sais qu’ils sont cools, mais faut pas trop pousser non plus.
– Attends-moi pour leur en parler. A deux, on sera plus fort.
– Oui, c’est sûr. Thom’ ?
– Oui ?
– Tu m’aimes ?
– Je t’aime Ambre.
– Tu ne me l’avais jamais dit.
– Je te le dis et le redis : Je t’aime Ambre. Tu pleures ?
– C’est l’émotion. Tu n’imagines pas combien je suis heureuse.
– Tu es habillée en fille ?
– Oui. Maintenant, je me change dès que je rentre du lycée. Et je passe tous mes week-ends en fille. Sauf si je dois sortir.
– Tu me montres ?

Ambre activa la vidéo, afficha son visage maquillé.

– Tu es trop belle mon amour. C’est une nouvelle robe ?
– Cadeau de Papa. Je crois qu’il aime bien me voir en fille.

Elle remonta le bas de sa robe au-dessus de ses bas noirs, dévoilant des jarretelles blanches. Puis montra ses chaussures, des escarpins aux talons aiguilles vertigineux et très fins. Thomas remarqua aussi ses ongles longs et vernis.

– Autre cadeau de Papa, dit-elle. tout comme mes dessous.
– Tu m’excites, dit Thomas.
– J’ai envie de toi.
– Moi aussi. Mais c’est un peu tard pour ce soir. Demain, après les cours ?
– Demain. J’ai hâte mon amour
– Moi aussi. Je t’aime.
– Je t’aime.

Thomas retrouva Enzo à l’entrée du lycée. Ils vérifièrent que personne ne faisait attention à eux et échangèrent un baiser furtif. Ils décidèrent durant la pause du matin de ce qu’ils allaient dire pour annoncer leur liaison. Ce qu’ils firent à midi, pendant le repas. Tous tombèrent des nues. Ils allèrent voir le proviseur durant la pause de l’après-midi pour demander si Enzo pouvait venir en fille. Le proviseur leur promit de leur donner une réponse dans la semaine.

Ils rentrèrent rapidement chez Enzo qui se changea pour remettre la même tenue que la veille. Ils firent tendrement l’amour, avant l’arrivée des parents.

– On est rentré, cria Nathalie, la maman d’Enzo depuis l’entrée.

Perchée sur ses douze centimètres de talons, Ambre courut presque jusqu’au salon, trainant Thomas par la main.

– Bonsoir Thomas.
– Bonsoir.
– Maman, Papa : Thomas et moi, on s’aime vraiment. On a même fait l’amour en arrivant. On l’a dit à nos amis au lycée et je suis allée voir le proviseur pour avoir la permission d’aller en cours en fille. Maman, je veux rester Ambre. Pas seulement pour Thomas. Parce que je me sens de mieux en mieux en fille. Et que plus ça va et moins j’aime redevenir Enzo.
– D’accord, dit simplement Nathalie.

Patrick, le père d’Ambre confirma aussi son accord.

– Ça veut donc dire que tu vas suivre un protocole de féminisation et qu’il te faut des tenues pour aller en cours. Parce les talons hauts, ça ne va pas le faire.
– Oh merci, merci, merci, dit Ambre en sautant au cou de sa mère.

Il la couvrit de baisers et de rouge à lèvres. Et dans la joie de son excitation, il embrassa accidentellement les lèvres de sa mère. Elle se recula, à peine surprise, en souriant.

– Bon, je vais préparer le repas. Thomas, tu restes manger ?
– Je ne veux pas déranger.
– En fait, ce n’était pas une question, corrigea Patrick.

Sitôt le repas fini, Ambre et Thomas, s’enfermèrent dans la chambre. Très vite, les gémissements de la jeune trans arrivèrent aux oreilles de ses parents.

– Maintenant qu’ils ont trouvé le chemin, on ne les arrête plus, s’amusa Patrick.
– Oui, on n’a pas fini de les entendre.
– Tu n’as pas envie ?
– Ça t’excite tant que ça ? Ou c’est ta fille sexy qui te mets dans tous tes états ?
– Qu’est-ce que tu racontes ? N’importe quoi !
– Vraiment ? Tu crois que je ne vois pas comment tu la regardes ? Et puis tous ces cadeaux que tu lui fais. Les robes, les chaussures, les dessous.
– Je t’en fais aussi.
– C’est vrai ? Mais quand même, c’est louche.

Patrick ne répondit pas, se contentant d’observer ses pieds.

– Avoue que j’ai raison.
– C’est vrai, j’avoue. Je ne sais pas pourquoi, mais depuis qu’Enzo s’habille en fille, ça me rend fou. Quand je la vois maquillée, je l’imagine me sucer en me regardant.
– S’il n’y a que ça, je peux aller me remettre du rouge à lèvres, dit Nathalie, qui laissait son mari s’empêtrer dans ses explications oiseuses. Si je traduits, tu veux la baiser.
– Ben …
– Tu te rappelles que sous le maquillage et la robe, c’est ton fils.
– Oh que oui que je m’en rappelle. Mais c’est plus fort que moi. Et de l’entendre crier, ça n’arrange pas les choses.
– Va prendre une douche froide. Ça ira mieux après.

Les amants se calmèrent enfin. Thomas réapparut, le visage encore rougit par l’effort.

– Chéri, tu ramènes Thomas chez lui ? proposa Nathalie
– Oui pas de souci.

Les deux amoureux s’embrassèrent tendrement. Elle attendit que son mari soit sorti pour entrer dans la chambre d’Ambre qui se déshabillait.

– C’est vrai que tu es sexy et très féminine, constata Nathalie
– Merci Maman. Merci d’être aussi tolérant avec moi.
– C’est normal. On ne veut que ton bonheur. Tu aimes quand ton père te fait des cadeaux ?
– Je ne vais pas lui dire non. Il t’en fait à toi aussi ?
– Oui, beaucoup. Ne t’inquiète pas. Les mêmes que toi. Je vais aller droit au but : tu excites énormément ton père et il ne me l’a pas dit explicitement mais il aimerait coucher avec toi.
– Avec moi ? s’exclama Ambre. Mais c’est mon père.
– Je sais. Mais depuis que tu t’habilles en fille, il ne voit que ça. Par contre, et je cite  » Quand je la vois maquillée, je l’imagine me sucer en me regardant.  »
– Ah … Je ne sais pas quoi dire
– Rien. C’est juste que je voulais que tu sois au courant. Tu n’es obligé à rien. Si tu ne veux pas, alors tu ne veux pas. Ce n’est pas plus compliqué. Il comprendra, ne t’en fais pas.
– D’accord. Merci Maman. Mais toi, qu’est-ce que tu en penses ?
– Je te l’ai dit : je ne veux que ton bonheur. Et celui de ton père
– Merci Maman.
– Prends soin de bien de démaquiller, dit Nathalie en sortant.
– Oui Maman. Et je mets aussi ma crème hydratante.
– Parfait alors.

A suivre

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Trio interdit par James01

Trio interdit par James01

Je devais rentrer ce soir, mais non, il a fallu que ce con de directeur commercial me propose un nouveau rendez-vous le lendemain pour finaliser le contrat…

Oui, je vais me présenter, je suis Roland, voyageur de commerce et je suis bloqué dans cette ville de province dans laquelle il n’y a rien à foutre. Il est 20 heures, je n’ai pas faim, je sors de mon hôtel, j’ai déniché sur mon smartphone l’adresse d’une sex-shop, je vais y aller faire un tour.

Au rez-de-chaussée, des revues, des vidéos des gadgets, il faut prendre un jeton pour se rendre au sous-sol où il y a des projections coquines. Allons y.

Un couloir avec des cabines et au bout une petite salle, sur l’écran du porno standard avec une fille qui garde ses escarpins pour baiser. Des mecs se branlent dans leur fauteuils, je m’assois et c’est là que j’aperçois près du coin gauche de l’écran un trio très chaud. Du coup je me relève et je m’approche. Un blondinet complètement nu suce alternativement, deux mecs, l’un genre grand bourgeois avec porte-documents sous le bras, l’autre un grand dadais en blouson de cuir.

Je m’approche, fasciné par le spectacle, la bite du bourgeois est vraiment très belle, bien droite, d’une belle couleur, le gland qui brille… j’ai envie de la sucer. Mais pour l’instant je me contente de sortir ma queue de ma braguette et de me branler mollement. Une main entre dans mon pantalon par l’arrière ! Faut surtout pas se gêner ! Le mec cherche à me doigter le cul, Après tout pourquoi pas ? Du coup je laisse tomber mon pantalon et mon bénard sur les chevilles.

– T’aimes ça, mon doigt dans le cul ! Hein salope ?

Comment il me parle, celui-ci ?

– Tu veux que je t’encule ? Me demande-t-il

Je me retourne, il ne me dit rien du tout ce mec.

– Laisse tomber ! lui dis-je

Le blondinet continue de sucer le mec au blouson, du coup la bite du bourgeois est accessible, je tends la main, lui soupèse ses grosses couilles.

– Vas-y suce !

Je ne me le fais pas dire deux fois et j’embouche ce membre magnifique. Il y avait une éternité que je n’avais pas sucé une bite, mais j’aime ça !

Oh ! Qu’est-ce que c’est bon de sucer de la bite ! Je me régale et je bande comme un bout de bois. Une goutte de pré-jouissance perle sur son gland, quel bonheur !

Un type s’approche de nous, c’est un black, il sort de sa braguette un engin de compétition et me fait comprendre qu’il aimerait bien que je le suce.

Moi je veux bien, mais je n’ai qu’une seule bouche et je n’ai pas envie d’abandonner celle que je suce actuellement..

– Tu suces bien ! me dit le type !

Un compliment ça fait toujours plaisir.

– Me fait pas jouir ! Reprend-il.

J’abandonne donc ma pipe, autour de nous ça se suce, ça se branle… L’orgie, quoi !

J’allais pour me reculotter et m’assoir histoire de me reposer cinq minutes, mais mon « Bourgeois » m’interpelle.

– T’es gay ou bi ?
– Pourquoi cette question ? En fait je suis hétéro mais parfois un peu bi.
– Tu aimerais que je t’encule ?
– Pourquoi pas ? M’entendis-je répondre.
– Et toi tu m’enculerais aussi ?
– Ça peut se faire.
– On va pas faire ça ici ! Je n’habite pas très loin.

J’hésite un peu, craignant je ne sais quel embrouille.

– C’est à cinq minutes ! ajoute-il, on va se faire un trip d’enfer…

Et histoire de me motiver il me prend ma bite dans sa main et la branlotte.

– J’aime bien ta bite ! Me dit-il

Puis prenant à témoin l’un des types qui se trouvait là, il l’interpelle :

– N’est-ce pas qu’il a une belle bite !
– Oui c’et vrai, et un beau cul aussi !
– Un vrai cul d’enculé, ajoute mon bourge.! Allez viens j’ai eu une dure journée il faut que je déstresse.

Alors comme un zombie, la bite encore bandée, je me reculotte et suis le bonhomme. Je pensais bêtement qu’il m’emmenait à son hôtel, mais non, il s’arrête devant une voiture qu’il ouvre, une super bagnole.

– Euh… on va où ?
– Chez moi, c’est pas très loin. Je m’appelle Pedro

Je suis monté, on a roulé, on est sorti de la ville.

– Dis-donc je croyais que c’était à cinq minutes ?
Cinq minutes, c’est une expression pour dire que ça ne prend pas beaucoup de temps. On est presque arrivé.
– Et comment je vais rentrer à mon hôtel, moi ?
– Je te reconduirai

On finit par s’arrêter dans un patelin dont le nom ne me dit rien. On sort de la bagnole et on entre dans une jolie maison bourgeoise.
– Bonsoir, t’as diné ? Dit une dame à l’adresse de Pedro, puis m’apercevant… Oh ! Bonsoir Monsieur, je ne vous avait pas vu. Qui est donc ce charmant jeune homme ?
– C’est Roland, je l’ai rencontré dans la sex shop de Bitenville

Ça devient surréaliste cette affaire-là, je me pince, non je ne rêve pas.

– C’est Dolorès, ma mère !

De mieux en mieux ! Mais il nous faut la décrire, entre 50 et 60 ans, fausse blonde, visage intéressant, sourire carnassier, poitrine prometteuse sous le haut décolleté.

Comment me sortir de ce guêpier ?

– Je vous offre à boire, qu’est-ce qui vous ferait plaisir
– Euh, un jus de fruit si vous avez.!

Elle revient avec du jus de pomme.

– Mon fils a toujours très bon gout, je suis sûr que vous allez m’offrir un joli spectacle !

Mais qu’est-ce qu’elle raconte ?

– Euh, il y a un petit problème ! Je pensais que nous ne serions tous les deux… tentais-je
– Allons , allons, vous n’allez pas me priver d’un petit spectacle, jeune homme ! Au fait comment me trouvez-vous ? Je veux dire physiquement.
– Vous êtes une belle femme !
– Vous aimeriez me voir à poil ?

C’est typiquement le genre de question à laquelle on ne peut décemment répondre par non !

– Pourquoi pas ?
– D’accord, je vais le faire, mais vous deux déshabillez-vous aussi.

Ça devient dingue cette affaire, mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Pedro se déshabille, il est rapidement tout nu alors que sa mère reste en sous-vêtements. Je me déshabille à mon tour.

Dolores retire son soutif ! Putain ses seins ! Ça tombe un tout petit peu mais ils ont belle allure, j’ai une envie folle de les sucer, mais je reste à ma place.

Venez la tous les deux je vais vous sucer la bite !

Elle a dit « tous les deux », je n’ai pas rêvé. Elle attrape nos bites, une dans chaque main, les branlotte un peu avant de nous sucer alternativement.

Donc Pedro se fait sucer par sa mère…

Et donc elle me suce aussi, et c’est qu’elle suce bien la bougresse. Sa petite langue de bonne salope venant m’électriser le bout du gland

Elle finit par se relever.

– Je peux vous embrasser les seins ? Demandais-je
– Mes bien sûr, je te les offre, caresse-les, lèche-les, pince-moi les tétons !

Vous pensez bien que je ne m’en suis pas privé !

– Allez tourne-toi et met toi en levrette, Pédro va t’enculer.

Pour être franc je ne suis pas un habitué de cette pratique, j’ai dû faire ça cinq ou six fois mais chaque fois j’en ai ressenti un plaisir extrême.

Je me place donc dans la position demandée, les deux dévergondés passent derrière moi et me lèche le cul alternativement. C’est fou ça de se faire lécher par une mère et son film. Putain ces deux langues sur mon cul, ça me fait un bien fou.

– Je me met une capote et j’y vais ! M’indique Pedro.
– Vas-y encule-moi !

Sa bite rentre. Toujours cette sensation de gêne au début, mais ça ne dure jamais, il s’enfonce à fond puis se met à coulisser sa bonne bite dans mon cul. Je me sens salope, mais qu’est-ce que c’est bon !

Et pendant ce temps, Mamie Dolorès se branle la chatoune avec frénésie des doigts de la main droite tandis que ceux de sa gauche pince le bout de ses seins.

Je perd la notion du temps, le plaisir m’envahit, mais Pedro décule sans crier gare, me laissant mon trou béant. C’est pô juste !

Je pensais que c’était la fatigue qui avait fait Pédro se retirer de mon cul ! Eh bien non ce n’était pas ça, Dolorès s’est mise en levrette et c’est elle qui à son tour reçoit la bite de son fils dans son cul !

– Ah, vas-y, encule bien ta mère, petit salaud ! Lui crie-t-elle

Et moi je fais quoi ?

Elle avait dû lire dans mes pensées.*

– Tiens-toi prêt quand Pedro aura joui, tu prendras le relais.

Voilà qui me convient très bien ! J’ai donc enculé la dame qui a joui plusieurs fois comme une truie, moi je n’ai joui qu’une seule fois, mais quelle intensité, mes enfants !

Je me redresse, demande où est le lavabo pour me rincer la bite.

– Venez donc me voir jeune homme, je vais vous nettoyer la bite, j’adore le sperme !
– Mais c’est qu’il faudrait que je fasse pipi !
– Voilà qui est encore meilleur, pisse-moi dessus mon grand, j’adore ça !

J’ai donc arrosé la dame, elle m’a demandé de lui viser la bouche, elle a eu l’air de se régaler, puis ensuite elle m’a nettoyé comme il se doit. Elle s’en léchait les babines, la cochonne !

Quand Dolorès s’en alla dans la salle de bain pour se rincer un peu, Pedro me prit à part.

– Ce serait sympa si tu lui donnais un petit billet ! Elle ne fait pas ça pour l’argent mais ça lui plait tellement de se sentir pute.

Et des soirées comme celle-ci je vous assure mes amis qu’on n’en vit pas tous les jours

Fin

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 5 – Les secrets du pasteur

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 5 – Les secrets du pasteur

Le pasteur échange un regard avec sa femme.

– Montez donc dans la chambre ! Lui dit-elle.

Sur place je lui demande s’il a des attentes particulières.

– J’aimerais bien vous lécher les pieds
– Ça peut se faire, mais attention je suis un peu chatouilleuse.
– Je ferais attention… on se déshabille ?
– Vous voulez que j’enlève tout ?
– Oui, s’il vous plait ! Répond Randolph.

Bien poli, cet homme !

– Sans doute trouvez-vous mon attitude comme celle d’un goujat…
– Mais je ne suis pas là pour vous juger, cher monsieur !
– J’entends bien, mais permettez-moi de m’expliquer. J’ai la chance de vivre avec une femme qui me comble sur tous les plans. Mais je suis un homme et parfois l’envie d’aller voir ailleurs me tenaille. Sarah le comprend parfaitement et ne m’en porte pas rigueur. Elle même parfois… enfin bref, je voulais que les choses soient claires.
– Elles le sont et sont toutes à votre honneur !

Randolph finit de se déshabiller, je lui porte ma main sur sa bite déjà semi bandée. Des bites, j’en ai vu des centaines, des petites, des fluettes, des grosses, des courbées et des champignonnesques. La sienne est moyenne, quelconque, désespérément quelconque, mais avec un petit quelque chose d’attachant.

Quelques mouvements de branlette pour rendre la chose droite et dure. Un coup d’œil en même temps afin de me rendre compte de son état de propreté… Ça va, ça peut aller… Du coup, hop dans la bouche.

C’est juste une mise en bouche (c’est la cas de le dire) afin de l’exciter au maximum. Mais il veut mes pieds, je vais les lui offrir.

Je m’assois sur le rebord du lit et lance ma jambe droite en avant.

– Alors ils te plaisent, mes gentils pied-pieds ?
– Oh ! Ils sont très jolis !
– Ben oui, ils plaisent bien ! Viens les lécher !

Pour se faire, il est obligé de se mettre à genoux, j’aurais pu choisir une autre position, mais il fait avec, il commence par me caresser mon panard très délicatement avant de sortir sa langue et de me faire un balayage en règle.

– Pas en dessous, d’accord !
– Les orteils, je peux ?
– Bien sûr, régale-toi !

Le voilà en train de me suçailler les doigts de pieds Il commence par le petit. Je comprends, il se garde le gros pour la fin, comme les gosses qui se gardent le meilleur de dessert pour la fin.

Et ça y est, il a mon pouce de pied dans la bouche, il le suce comme s’il s’agissait d’une petite bite trapue.

– Tiens, suce mon pied gauche, sinon il va être jaloux !

Une astuce que j’utilise d’ordinaire quand on me lèche les tétons Et ça marche toujours ! Ne me demandez pas pourquoi, A croire que le côté gauche aurait un goût différent que le côté droit ?

Toujours est-il qu’il embouche avec avidité mon gros orteil gauche et qu’en même temps un goutte de pré-jouissance perle sur son gland

– Tu veux jouir comment, mon grand ?
– Je peux me branler sur vos pieds !
– Mais bien sûr, mon grand !

Du coup je lance mes deux pieds en avant Monsieur le pasteur s’agite le zigouigoui à la vitesse grand V, le visage congestionné et la bave aux lèvres Attention ça gicle, j’en ai plein sur le dessus des pieds, il y en a aussi à sur le plancher, je m’en fous, je ne suis pas chez moi

Je n’ai pas eu le temps de chercher de quoi m’essuyer les ripatons, Randolph s’en est chargé tout seul comme un grand en se servant de sa langue et en léchant son propre sperme !

– J’ai oublié de vous payer ! Bredouille-t-il.
– Le paiement c’est avant la chose, et si je ne vous l’ai pas demandé, c’est que c’est gratuit. Vus avez la bonté de m’héberger, je me vois mal vous demander de l’argent.
– Mais toute peine mérite salaire…
– Laissez tomber ! Vous êtes un pasteur assez spécial ! Ne puis-je m’empêcher de lui dire.
– Confidence pour confidence, je ne suis pas pasteur, je n’ai reçu aucune formation. En fait c’est un poste que j’ai usurpé. Je vais vous raconter :

Le récit de Randolph Jackson

J’étais représentant en lingerie féminine, j’allais de ville en ville pour proposer mes fanfreluches aux dames des saloons. J’avais pour ça une petite cariole. Le boulot ne m’amusait plus beaucoup, il fallait faire avec les impayés, ceux qui voulaient sans arrêt baisser les prix, et puis les derniers temps, comble de l’horreur, j’avais un conçurent. Bref j’aurais bien fait autre chose.

Un jour, je me rendais à Colsontown, patelin que je ne connaissais pas quand j’aperçu sur le côté de la route, une diligence qui avait été attaqué, les chevaux avaient disparu. Je m’approchais et constatais que tous les passagers avait été tués par balle sauf une femme qui avait été battue et sans doute violée. Elle était sous le choc, j’ai tenté de la réconforter. Elle m’a expliqué qu’elle se rendait au saloon de Colsontown.

Eh oui, le monde est petit. !

Elle voulait que l’on enterre les corps, je lui ai répondu qu’il valait mieux auparavant prévenir le shérif. Elle a tenu à me montrer les victimes, c’était morbide, mais je ne voulais pas la brusquer.

– Celui-là, il venait prendre un poste de pasteur à Colsontown, et elle c’était sa femme, ils n’avaient pas l’air marrants mais ils ne méritaient pas qu’on les tue.

Et c’est là que j’ai eu l’idée, personne ne me connaissait à Colsontown, je pouvais très bien jouer au pasteur.

J’en parlais à Farah, parce que c’est bien d’elle qu’il s’agissait. Elle trouva l’idée amusante.

– Pasteur dans une ville de l’Ouest, c’est à peu près le seul poste où nous fiche la paix, on vit avec les dons des paroissiens, on est peinard. Lui expliquais-je.
– Il y a quand même un inconvénient ! Me dit Farah.
– Ah ?
– Vous n’êtes pas marié, vous avez l’intention de vivre dans l’abstinence ?
– Je me débrouillerais, un coup de cariole dans une ville voisine de temps en temps…
– Il y a peut-être plus simple !
– Dites-moi !
– Je pourrais très bien jouer le rôle d’une femme de pasteur, si toutefois vous voulez bien de moi !
– Ah ? Qu’est-ce que vous faites en ce moment…
– Je vieillis, monsieur, les patrons de saloon préfèrent les jeunettes, j’avais une offre au « Pretty Saloon », je venais voir, mais je ne sais même pas s’ils m’auraient engagé.

Alors on a échangé nos habits et nos affaires avec ceux du couple de pasteur, on s’est pointé a Colsontown, on a été accueilli par le maire, on a prévenu le shérif et on s’est installé. Personne n’a soupçonné la supercherie.

Et d’ailleurs comment pourrait-on soupçonner quelque chose, je fais mon boulot de pasteur, j’assure les mariages, les enterrements. Pour les prêches, je raconte aux gens ce qu’ils veulent entendre. Quand on a besoin de moi, je suis toujours là, je me déplace pour soulager les malades et pour apporter un peu de réconfort aux pauvres gens. Farah a appris à jouer de l’harmonium et s’occupe de la chorale.

Alors bien sûr, il y a des bonnes femmes qui trouvent que je suis trop gentil, mais elles ne me le disent jamais ouvertement, je ne vais quand même pas me joindre à elles quand elle réclame la fermeture du saloon et l’expulsion des danseuses. Faut pas exagérer non plus !

Fin du récit de Randolph Jackson

Le pasteur est en pleines « confidences sur l’oreiller ». Je meurs d’envie de le cuisiner, j’aimerais bien savoir ce qu’il sait de la famille Buchanan.

– Et vos rapports avec les édiles de la ville, c’est comment ?
– On me fout une paix royale, en fait je suis bien avec tout le monde.
– J’ai pas bien compris qui c’est qui commande ici ? On m’a parlé de Buchanan…
– Howard Buchanan, il n’est rien du tout, je veux dire : il n’a aucune fonction officielle, mais c’est lui qui tire les ficelles, tout le monde est à sa botte, le shérif, le maire, le juge.
– Il n’y a pas d’opposition ?
– Non, mais ce sont tous des hypocrites, si un jour Buchanan se fait descendre, tous les types qu’il a fait nommer applaudiront.
– Il est si terrible que ça !
– C’est un assassin, mais je n’en dirais pas plus.
– Il parait qu’il a un neveu.
– Oui c’est celui qui voyageait avec nous dans votre diligence, je ne sais pas d’où il sort, mais je n’ai pas cherché à savoir non plus.

A suivre

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Mamie déprime – 7 – par mlle_heleneD

Mamie déprime – 7 – par mlle_heleneD

Michelle vint le dimanche suivant, Thomas sortant à nouveau avec ses copains. Le baiser remplaça la bise mais la façon dont Valérie enlaçait sa mère laissait Eric perplexe. Toutefois, le trio ne se gênait plus pour se caresser. Surtout Valérie. Sitôt le café bu, il se rendit dans la chambre. Michelle et Valérie se lancèrent dans une fellation en duo. Puis Eric prépara Michelle avec sa langue tandis qu’elle mélangeait la sienne avec celle de sa fille. Eric avait déjà joui deux fois dans le ventre de Michelle. Cette fois, il la besognait, les jambes calées sur ses épaules, Valérie assise sur son visage.

Soudain, Valérie se figea.

– Merde ! s’exclama-t-elle en regardant vers la porte.

Eric tourna la tête et vit Thomas, le visage blême. Valérie descendit du lit et passa un kimono en soie.

– Continuez, je vais lui parler.

Elle ferma la porte de la chambre, prit une grande inspiration et trouva son fils dans sa chambre.

– Pourquoi tu es rentré si tôt.
– On devait faire plein de truc, mais finalement, personne n’était d’accord.

Un silence s’installa.

– Je vais t’expliquer, dit Valérie en s’asseyant sur le bord du lit.

Elle raconta donc comment son père avait couché avec Michelle, comment elle avait gouté au plaisir saphique. Thomas ne fit aucun commentaire, ni ne posa de question. Il regarda sa mère. Elle était belle, joliment maquillé, plus qu’à son habitude. Le kimono cachait le haut de ses cuisses, à la lisière des bas. Les jambes croisées lui donnaient à voir un escarpin aux talons très hauts, très sexy. Même si la porte était fermée, les cris de Michelle parvenaient à ses oreilles. Il posa sa main sur le genou et remonta le long de la cuisse.

– S’il te plait Thomas, non, il ne faut pas. Je suis ta mère.

Elle prononça ces mots tout en sachant pertinemment qu’ils n’avaient aucune valeur. Le  » fais ce que je dis, pas ce que je fais  » ne pouvait pas tenir. Elle ne fit rien pour l’en empêcher. La main abandonna la cuisse pour se glisser dans le décolleté. Valérie se mordit la lèvre lorsque son fils effleura son sein.

Elle se leva brusquement, le kimono grand ouvert sur son corps seulement vêtu de bas tenus pas un serre-taille.

– Rejoins-nous, dit-elle en sortant.

Eric pilonnait sans retenue Michelle qui en demandait plus. Elle embrassa tendrement sa mère et s’allongea sur le lit, en position d’attente. Thomas arriva presque aussitôt, nu, son sexe dressé. Valérie lui adressa un regard, écarta un peu plus ses cuisses dans une invitation silencieuse. Thomas s’allongea sur elle, guida son sexe vers l’entrée et la pénétra maladroitement, sans douceur.

– Doucement, calma gentiment son père. Profite du moment

Thomas obéit, se concentra sur les sensations. Valérie le conseillait.

– Oui mon chéri, dit-elle, comme ça, oui, c’est bien, continue.

Eric et Michelle s’étaient arrêtés et regardaient le fils aimer sa mère. Si Valérie avait découvert des sensations totalement inconnues dans les bras de sa mère, faire l’amour avec son propre fils lui procura un orgasme totalement différent de celui que lui donnait son mari. L’interdit avait une saveur incomparable. Les gémissements se muèrent en petits cris, puis en hurlement de jouissance. Thomas éjacula en elle.

Ils restèrent immobiles pendant un long moment, le temps de calmer les battements de leurs cœurs. Thomas osa se pencher et embrassa sa mère. Elle rendit son baiser sans réticence.

– Tu veux baiser ta Mamie ? demanda Eric.

Thomas hocha la tête.

– Viens, je vais te sucer, dit Michelle.

Thomas se laissa faire. Elle avait beau être sa grand-mère, il la trouvait aussi belle et aussi sexy que sa mère. Et cette langue qui s’enroulait autour de son sexe, de son gland. Absolument divin.

– Viens, dit Michelle en se mettant en position.

Cette fois, Thomas entra plus lentement. Il fit l’amour à sa grand-mère pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que son père demande de prendre le relais. Thomas revint dans le vagin maternel.

– Oh je viens, je viens, grogna Eric
– Donne-nous ton foutre ! gueula Michelle.

Elle se rapprocha du visage de sa fille. Eric se retira vivement et fourra son gland dans la bouche de Michelle. Un premier jet remplit son palais, la suite barra son visage. Thomas ne put résister et fit de même. Les deux femmes se léchèrent mutuellement puis nettoyèrent les queues devant leur nez. A un moment, elles se retrouvèrent ensemble sur le membre encore dur d’Eric, tandis que Thomas avait débandé. A la stupeur du trio, le garçon s’approcha pour prendre sa part et les premiers coups de langues démontrèrent que ce n’était pas la première fois.

– Tu nous expliques ? demanda Eric.

Thomas se posa sur le coin du lit. Valérie et sa mère étaient enlacées comme deux amoureuses.

– Il y a un mois et demi, Enzo m’a annoncé qu’il était gay. Ça a été un choc car je ne n’aurais jamais imaginé que ce soit le cas. Il n’arrêtait pas de parler des filles. Mais c’était justement pour mieux cacher qu’il préférait les garçons. Le deuxième choc, c’est quand il m’a dit qu’il était amoureux de moi. Je n’ai pas su quoi dire. je suis parti sans rien dire. On est resté un moment sans se parler. Mais Enzo, c’est mon meilleur ami, gay ou pas, amoureux de moi ou pas. Alors je suis revenu le voir chez lui et on a parlé. Beaucoup parlé. Avant que je parte, il m’a demandé si j’étais d’accord pour l’embrasser. J’ai dit oui. C’était la première fois que j’embrassais quelqu’un sur la bouche. Quand je suis allé le voir la semaine suivante, j’ai eu un autre choc : Enzo était habillé en fille, genre très sexy, comme vous Maman et Mamie. Il, elle m’a dit que peut-être comme ça, je l’aimerai plus facilement. Elle m’a dit le l’appeler Ambre. Et c’est vrai qu’elle m’a troublée. On s’est embrassé une nouvelle fois. Mais je ne sais pas si c’est de voir mon meilleur ami en fille, son parfum, mais j’ai eu soudain très envie d’elle. On est allé dans sa chambre, on s’est déshabillé. Elle aussi avait mis des dessous sexy tout en dentelle, des bas, des talons hauts. Son string lui faisait un cul d’enfer. J’ai totalement oublié que Ambre était un garçon. Elle m’a fait une fellation puis je l’ai sodomisé. Elle m’a dit que j’étais le premier, même si elle avait des jouets pour se donner du plaisir. Puis elle m’a demandé si j’acceptais de la sucer. Je n’ai pas dit non et j’ai aimé ça. Voilà, on a refait l’amour trois fois depuis.
– Très bien, dit Eric. Si je considère comment tu as fait l’amour à ta mère et ta grand-mère, on peut dire que tu es bi.
– Peut-être. Mais je n’ai pas été sodomisé. Mais je ne serai pas étonnée, si Ambre me le demande.
– Tu savais qu’Enzo s’habillais en fille ? demanda Valérie
– Pas du tout. Elle m’a expliqué qu’elle avait avoué son homosexualité à ses parents très tôt et qu’il l’avait facilement accepté. C’est sa mère qui lui a proposé de s’habiller en fille pour mieux me séduire. Fait croire que ça a marché.
– Tu es amoureux d’elle ? demanda Michelle

Le regard de Thomas se perdit dans le vide.

– Je ne sais pas. Autant Enzo ne m’excite pas qu’Ambre me rend dingue.
– Tu lui as dit ?
– Non.
– Tu devrais, conclut Michelle. Bon, assez parlé. Les garçons, vous seriez prêt pour un dernier round ? J’ai encore envie.
– Tu es vraiment insatiable ! s’exclama Valérie
– Tu n’imagines même pas.

Michelle se pencha vers Eric et goba son sexe mou.

– Viens mon chéri, je vais m’occuper de toi, dit Valérie.
– Je peux t’embrasser ?
– Tout ce que tu veux.
– Maintenant que j’ai deux belles queues à ma disposition, je vais en profiter, dit Michelle jugeant que celle d’Eric était prête. Thomas, allonge-toi sur le dos.

Le garçon obéit. Michelle se débarrassa des talons aiguilles et guida la queue dans son anus. Thomas s’empressa de lui peloter les mamelles. Eric comprit ce qu’elle avait en tête et la pénétra vaginalement.

– Oh putain ! Je jouis déjà ! beugla-t-elle.
– Tu aimes ça, salope ! Tu aimes te faire fourrer par tous les trous, dit Eric
– C’est quoi cette manie de parler !

Valérie regarda sa mère se faire démonter avec un sentiment de jalousie, d’envie. Elle se pencha pour embrasser sa mère, comme pour marquer son territoire, garder une certaine propriété.
Après plusieurs minutes, Eric finit par jouir, Thomas ayant cédé bien plus tôt.

La famille incestueuse se sépara. Michelle gagna la salle de bains pour se refaire une beauté. Thomas la suivit pour aller dans sa chambre mais s’arrêta pour regarder sa grand-mère.

– Je te plais ? demanda-t-elle.
– J’avoue que tu es super bandante.
– Je vois ça, dit-elle en avisant son sexe qui se dressait. Plus ou moins qu’Ambre ?
– Egalité ? répondit Thomas pour ne pas se mouiller. Bon je te laisse. Merci Mamie.
– De rien mon grand.

Michelle embrassa sa famille sur la bouche. Valérie s’accrocha à sa mère plus longtemps que les autres.

A suivre

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Soubrette de deux jours par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne

Soubrette de deux jours par Anne-Abigail Lemeunier du Chesne

Dans cette histoire mon pseudo sera Myriam. Mais en vrai je suis Zoé, 35 ans, fausse blonde aux cheveux mi-long. Mes parents m’ont légué l’usufruit de quatre grands appartements dans le Marais. Inutile de vous dire que vu le prix des loyers, je n’ai nul besoin de travailler.

Parlons sexe puisque, vous êtes, chers lectrices et lecteurs, là pour ça. Mon mariage à 18 ans avec un apollon de la plage, con comme la lune a fait long feu. J’avais de grosses tendances lesbiennes et j’ai vécu plus de 10 ans avec une maitresse femme qui m’en a fait voir de toutes les couleurs et qui m’a révélé mes penchants masochistes.

Et un jour elle est partie avec une autre. La salope !

J’ai essayé de retrouver les mêmes relations. Pas si facile et en vieillissant je deviens compliquée.

Et puis un jour sur Internet, une annonce m’a fait fantasmer

« Belle femme autoritaire, cherche femme de ménage ne craignant ni les châtiments corporels, ni les humiliations… »

Moi la petite bourgeoise, allez passer le plumeau chez une autre bourgeoise, voilà qui m’a interpellé.

Je prend contact, tombe sur ce que je pense être la secrétaire de madame.

– Je ne réponds qu’aux questions pratiques, me dit-elle. Horaires, salaire. Pour le reste c’est à voir sur place. Mais envoyez-nous une photo de votre visage et de votre silhouette…
– Habillée ?
– Comme vous voulez.

Après réception des photos, on m’a fourni l’adresse et donné rendez-vous. Et le jour venu, c’est une grande rousse habillée en soubrette d’opérette qui me fit entrer dans cette villa cossue de l’ouest parisien.

– Je suis Myriam, j’ai rendez-vous avec Madame de Chatenfeu…
– C’est pour le poste de soubrette ?

Question idiote, est-ce que j’ai l’air de quelqu’un qui vient relever le compteur du gaz ?

– Oui…
– OK, entre et suis-moi ! Je m’appelle Katia. N’ai pas peur, on ne va pas te manger.

Je la suivis donc jusque dans cette immense pièce où trônait dans un fauteuil « Emmanuelle » une grande femme, entre cinquante et soixante ans, brune coiffée d’un chignon strict, joli visage, teint halé. Elle était vêtue d’une robe noire assez simple, légèrement décolletée et laissant ses belles épaules dénudées. A ses pieds, roupille un grand labrador noir que ma présence semble indifférer.

– La pétasse est arrivée ! Dit simplement la rousse.

Je ne réagis pas à ces paroles volontairement humiliantes, puisque ça devait faire partie du cérémonial.

– Bonjour madame ! Dis-je en faisant une jolie petite courbette.

Elle me dévisage sans aucune gêne, me déshabille du regard.

– Bon, t’es pas mal foutue, T’as une bouche à taller des pipes ! Mais dis-moi : tu as déjà fait ce genre de travail ? Me demande la maîtresse des lieux sans répondre à mon bonjour.
– Oui, mais mon patron n’a pas pu me garder, il a été muté à l’étranger… Inventais-je
– Tu aimes obéir ?
– Oui madame.
– Tu aimes être punie ?
– Oui, madame.
– Tu sais qu’ici tu seras mon jouet, que tu seras humiliée, fouettée…
– Oui ! Je viens pour ça…
– On dit : « Oui, madame ! », pétasse !
– Oui madame !
– T’as des tabous ?
– Non, mais il y a des choses que j’aime moins que d’autres.
– Il y a des choses que tu refuses ?
– Oui, tous les marquages définitifs, tatouages, brulures au fer rouge…
– Ben voyons,, je suppose que tu refuses également qu’on te coupes en rondelles ?

Quel humour à deux balles, je feint un sourire.

– OK, ouvre ta bouche de pute.

Je le fais, et Honorine puisque c’est le nom de la dame, me crache au visage plusieurs fois.

– On dit « merci madame « !
– Merci Madame
– Reprenons, je suppose que la pisse ne te gêne pas ?
– Non pas du tout, Madame, j’adore ça !
– Et la merde ?
– Quand ça reste raisonnable.
– Ça ne veut rien dire ! Tu pratiquais chez tes anciens patrons ?
– Oui Madame, un peu !
– Donne-moi des détails, pétasse !
– Madame me faisait lécher son cul après qu’elle ait fais ses besoins.
– Tu léchais sa merde ?
– Ben oui !
– Donc tu lécheras la mienne ?
– Si tel est votre désir, je lécherai votre merde, Madame !
– Et tu t’es déjà fait sauter par un chien ?
– Ma foi non !
– Et si je t’ordonne de le faire ?
– J’obéirais, Madame.
– OK ! Déshabille-toi entièrement.

J’obtempérais, elle vint près de moi me peloter un sein, puis une fesse.

– Bon, ça devrait aller. Katia va te tester, suis-là… non, non reste à poil.

Je suis donc la rousse qui ouvre une pièce aménagée spécialement pour les jeux entre esclaves et maitresses, un donjon, quoi ! Avec Croix de Saint André, cheval d’arçon, chaines, et étagères occupées par des gadgets multiples et variés.

– Je te préviens, je vais t’en faire baver !
– Attends… Tu vas m’attacher ?

Katia me gifle deux fois de suite.

– Alors deux choses, quand je te punis tu dois me vouvoyer, le reste du temps je m’en fous, sinon, bien sûr que je vais t’attacher.
– Il y a un mot de sécurité ?.
– Oui c’est « balai brosse ». Maintenant tu te mets à genoux.

J’obéis, Katia me serre fortement les tétons du bout de ses doigts.

– T’aimes ça, hein morue ?
– Euh, oui Katia !

Elle s’éloigne de quelques pas afin de prendre deux pinces à seins reliées par un chainette. Et après les avoir fixés sur mes jolis tétons elle me force à avancer en tirant sur la chainette. Ça fait très mal mais je supporte. Elle retourne chercher deux autres pinces, pour mes grandes lèvres cette fois.

Elle me fait faire plusieurs fois le tour de la pièce à quatre pattes, puis me fait me relever et m’attache contre la croix de St André, mon cul face à elle.

Et c’est parti pour une série de coups de cravache qui me mord les chairs, je crie en essayant en vain de retenir mes larmes, mais je supporte.

Je pousse un ouf de soulagement quand elle me détache, mais c’est pour mieux me rattacher, mais de face cette fois-ci.

C’est terrible elle me cingle les seins plusieurs fois, je vais me taper des traces pendant quinze jours à ce rythme-là !

De nouveau elle me détache, et sans que je m’y attende elle me gifle

– Tiens, ça c’est en prime !
– Aïe !
– Tu dois avoir soif ma pauvre bichette !
– Un peu, oui
– On va arranger ça !

Il y avait par terre une écuelle probablement destinée à donner à boire ou à manger au chien, Katia s’accroupit au-dessus (elle n’avait donc pas de culotte) et pisse dedans.

Puis elle revient vers moi, me faire mettre à quatre pattes en me tirant sur la chainette qui réunit mes pinces aux tétons. J’ai compris ce qu’elle voulait que je fasse… mais j’attends qu’elle me le confirme :

– Bois ma pisse ! Non tu ne soulèves pas la gamelle, tu lapes, comme une chienne.

Eh bien moi qui voulait de l’humiliation, je suis servie, ce n’est pas l’uro qui me gêne mais le fait de laper la pisse dans cette position.

Et pendant que je lape sa pisse, elle vient derrière moi et m’introduit sans trop de ménagement un gode dans l’anus.

– Remet toi à genoux, on va faire autre chose.

Elle s’éloigne de quelques pas, appelle quelqu’un sur son téléphone portable, raccroche, va s’assoir et fumer une cigarette en attendant, sans me jeter un seul regard.

A peine 10 minutes plus tard, la porte s’ouvrait, un bonhomme dans la soixantaine fait son apparition, il ne me salue pas et sors sa bite de sa braguette, un bon morceau !

– Allez suce-le et à fond !
– Que je…
– Oui que tu le suces ! T’as quelque chose contre ?
– Non, non !

J’ai eu peur que sa bite ne soit pas nette, mais ça allait, juste un petit arrière-gout de pisse.

Malgré ma trentaine, je n’ai pas sucé tant de bites que ça dans ma vie, mais j’essaie de bien faire. Mais toujours est-il qu’au bout de 10 minutes le monsieur bandait bien mais ne semblait pas prêt de jouir.

– Monsieur Albert, baissez votre pantalon, la pute va nous lécher le trou du cul !

Manquait plus que ça. J’ai déjà léché l’anus de mes copines de lit, mais je n’ai jamais fait de feuille de rose à un homme. Est-ce que je vais être capable de faire ça ?

Petite appréhension mais bon, je lui lèche la rondelle en fermant les yeux, ça aurait pu être pire.

Après quelques mouvements derrière, je repasse devant et le pompe en cadence. Je ne tarde pas à percevoir quelques soubresauts annonçant sa jouissance.

– Tu avales tout ! M’ordonne Katia. Les salopes, ça avale tout !

Ben oui, je suis là pour ça !

On me fait nettoyer la bite du mec afin qu’Il ne reste plus de sperme agglutiné, Il se reculotte et me jette un billet de 20 euros par terre.

20 euros ? Le salaud ! Je veux bien jouer à la pute, mais je vaux quand même plus que ça, non ?

– Vas te reposer cinq minutes sur la canapé, je vais aller dire à Honorine que tu es bonne pour le service.

Encore heureux !

Un quart d’heure plus tard, Katia vint me retrouver, me fixa un collier de chien, muni d’une laisse, autour de mon cou et me conduisit devant la maîtresse du lieu.

– Katia va t’expliquer le travail, comme elle est plus ancienne, tu lui dois entière obéissance, elle aura le droit de te punir et de s’amuser avec toi si ça lui chante, on est bien d’accord ?
– Oui madame !
– Mon fils passe parfois à la maison pour me baiser, tu lui devras obéissance également !
– Oui, Madame !
– Katia, gifle-moi cette pétasse et crache-lui à la gueule, pour qu’elle comprenne bien qu’elle n’est qu’une merde ici !

La rousse me balança un double aller-retour que j’encaissais sans broncher, puis me cracha dessus !

– Ouvre la bouche ! Pétasse !

Je reçus la salive de Katia au fond du palais et la déglutit.

– Qu’est qu’on dit !
– Heu ! Merci ?
– Et maintenant que tu m’a bien excité, tu va me sucer la chatte.

Voilà qui n’est pas un problème, je me mis en position et pointait ma petite langue agile sur son minou tout humide. Je procédais par longs mouvements effleurant à chaque fois son clitoris gonflé d’excitation. En même temps mes doigts s’aventuraient sur ses tétons que je faisais rouler.

Quand sa respiration devint saccadée, je lui donnais le coup de grâce en titillant son clito de l’extrémité de ma langue. Elle prit son pied mais manifestement s’empêcha de crier.

– Faudrait pas que l’autre folle m’entende ! Commentât-elle en se redressant

Katia n’était pas méchante, elle m’expliqua le travail et tous les détails de la maison. Effectivement il y avait du travail, la maison était immense.

– Si tu es un vraiment maso, que tu aimes les femmes et le sexe tu ne devrais pas être malheureuse ici ! Mais tu vas voir au début Honorine va-t’en faire voir de toutes les couleurs.
– C’est qui, Honorine ?
– C’est le prénom de la patronne !
– Elle vit toute seule ?
– Oui, en fait, elle est rentière, elle doit avoir pas mal d’immeubles, et tout ça est géré à l’extérieur. Pour s’occuper, elle fait de la sculpture, c’est d’ailleurs affreux, mais ce n’est pas la peine de lui dire. Elle reste parfois des heures entières dans son atelier, pendant ce temps-là elle nous fout la paix. Et puis quand ça lui prend, il faut se farcir ses séances de domination. Elle reçoit parfois des copines, des vielles salopes, surtout une…

Katia me choisit ensuite une tenue de soubrette à ma taille, très décolletée en haut et très raccourci en bas.

J’ai ensuite vaqué à des occupations exclusivement domestiques, il fallait aider la rousse Katia à faire le ménage et il y avait pas mal de repassage en retard.

Je suis rentré à la maison vers 18 heures, plutôt satisfaite de cette première journée… Ce n’est que le lendemain que les choses sont devenues un peu plus hard.

Je n’avais pratiquement pas croisé Miss Honorine de la matinée à l’exception d’un petit bonjour que j’avais trouvé bien malicieux, quand celle-ci m’appela en début d’après-midi. Elle s’était habillée en haut d’un chemisier crème et d’une jupe de tailleur pied de poule. Très classe !

– Viens devant moi, poufiasse !
– Oui, madame !

Elle se lève alors, se met devant moi et commence à trifouiller dans mon décolleté de soubrette, en extrait le haut de mes seins et se met à me pincer les bouts entre ses doigts.

– Tourne-toi maintenant !

Une fessée suivie d’une autre plus forte atterrit sur mon cul !

– Mets-toi à poil, ce sera plus pratique pour la suite !
– Bien madame
– Maintenant je veux que tu me déshabilles. Tu vas faire ça très lentement, à chaque fois que tu découvriras une partie de mon corps, je veux que tu la caresses, que tu l’embrasses, que tu la lèches ! Tu as bien compris conasse ?

– Oui, madame !
– On dit « Oui, madame, la conasse a compris »
– Oui, madame, la conasse a compris !

Puis elle m’ordonna de marcher à quatre pattes.

– Non, pas comme ça, tu ne le fais pas bien, il faut cambrer ton cul !

Et tout en disant cela elle m’asséna un coup de cravache sur les fesses. Elle m’obligea à faire plusieurs tours dans la pièce dans cette position, et bien sûr elle me frappait à chaque fois. Ce petit manège dura une dizaine de minutes et mon cul commençait à chauffer sérieusement.

– Reste comme tu es, on va changer d’endroit !

Elle demande à Katia de nous rejoindre. Nous sommes alors sorties de la pièce et Honorine me conduisit jusqu’aux toilettes !

– Je les ai fait agrandir, elles étaient un petit peu petites pour mes petits jeux…

Il y avait une vraie toilette bien classique mais aussi une autre qui l’était beaucoup moins puisqu’il s’agissait en fait d’un simple abattant élégamment monté sur quatre pieds, il n’y avait rien du tout en dessous de ce truc.

– Allez, tu t’allonges, tu passes ta tête là-dessous et tu ouvres bien la bouche. Katia, tu surveilles !

J’ai une vue imprenable sur les intimités de ma patronne, mais je n’ai pas trop le temps de m’y attarder, sa pisse dégouline, j’avale ce que je peux, mais ne peux tout absorber.

– Nettoie-bien avec ta langue !

Je lui lèche sa chatte pleine de pisse. Je me régale, sa pisse est savoureuse.

– Et maintenant je vais chier !

Et dans cette position, elle ne peut que me faire sur le visage. Je n’étais jamais allé aussi loin avec mon ex-copine. Après tout je suis ici pour voir jusqu’où je peux aller mais rien ne m’empêche de laisser tomber l’affaire.

Bien sûr mon côté profondément maso pourrait me faire tenter l’expérience, mais bon si je ne me sens pas prête, je ne me sens pas prête !

– Non pas comme ça ! Me rebiffais-je.
– De quoi ? On se rebelle !
– Je veux bien essayer de faire de la scato, mais je n’ai jamais fait ça. Je ne suis pas contre, mais faut y aller progressivement. Expliquais-je en m’extirpant de ma position.
– Autrement dit, tu me dis ce qu’il faut que je fasse ! Poufiasse !

Bon, ça tourne mal, je ne vais pas rester

– La pouffasse va sa rhabiller et aller voir ailleurs. Répondis-je.
– Non mais quelle petite effrontée ! Qu’en penses-tu Katia ?
– Puis-je suggérer à Madame d’envisager un dressage progressive de la poufiasse.
– T’as raison, les chiennes, ça se dresse ! Alors poufiasse t’es d’accord pour qu’on te dresse ?
– Oui Madame !
– Mais j’espère que tu ne vas pas me fait perdre mon temps, si je vois que ça ne colle pas, je te fous à la porte et tu ne seras pas payé .

N’importe quoi ! Je n’attend pas après l’argent, mais les principes ce sont des principes…

– Non ça ne va pas ! Si vous me virez, il faudra me payer mes gages.
– Mais c’est qu’elle commence à nous emmerder la poufiasse ! Dehors !

Je récupère mes fringues, me rhabille, mais avant de partir je compte bien lui réclamer mes gages de la journée, je n’ai pas fait tout son putain de repassage pour des prunes !

Mais la voilà qui me rejoint…

– Tiens conasse, c’est pour le dédommagement ! Me dit-elle en me tendant une enveloppe. Si tu restes tu seras payée à la journée pendant ta période d’essai.

Je compte les sous dans l’enveloppe ! C’est correct. Je ne lui a pas dit « merci » !

– Tu fais quoi, maintenant , tu te barres ou tu restes ?

Je suis restée, je me suis déshabillée et j’ai attendu les ordres.

– Bon avec tout ça, je n’ai pas chié ! Indique Honorine dans un grand moment de poésie.

Elle ordonne à Katia se s’allonger par terre, elle ne sert pas de la chaise percée, je comprends pourquoi : elle veut m’en foutre plein la vue !

– Tu t’assois là et pour l’instant tu regardes ! Me dit-elle.

Je vois Honorine de dos accroupie au-dessus de Katia. Son anus s’ouvre et ne tarde pas à dégager un petit étron qui grandit pour devenir boudin, se baisse et dégringole sur le visage de Katia qui ne fait aucun geste pour s’en débarrasser.

– Commentaires ? Me demande Honorine.
– Votre merde est très belle ! M’entendis-je mentir.

Je retrouvais mes taches ménagères, quand environ une heure plus tard la sonnette d’entrée retentit. Katia me pria d’aller ouvrir.

Un blondinet (décoloré) dans la trentaine.

– T’es nouvelle, toi ! Me balance-t-il sans me saluer !
– Oui, je suis Myriam !
– La daronne est là ?
– Elle est dans son atelier ! Lui répond Katia.
– Ben va lui dire que je suis arrivé, qu’est-ce que tu attends, conasse ?

Honorine s’amène. Elle embrasse le type.

– Qu’est-ce qui t’amène, mon fils ?
– Ben tu m’avais demandé un bouquin, je l’ai trouvé…
– Super, on s’installe un moment dans le salon.
– T’as encore le feu au cul, maman ?
– Quand je te vois, oui !

La mère et le fils s’installent sur le canapé très proches l’un de l’autre, Sammy puisque c’est nom du moutard, débraille sa mère et lui fait ressortir un sein qu’il se met à téter goulument. C’est très excitant de voir ça !

– Myriam au lieu de rester là comme un conne va nous chercher à boire, une vodka à l’orange pour moi et un jus de pomme pour mon enculé de fiston.

J’y vais puis reviens avec les verres sur un plateau.

– Elle est pas mal cette gonzesse, je peux la voir à poil ! Demande Sammy.
– Evidement ! Ben qu’est-ce que t’attend toi la boniche, allez à poil !

Je m’exécute, on me demande de me retourner, de me dandiner, d’ouvrir les cuisses, de me foutre un doigt dans la chatte, je suis devenue une jument à la foire aux bestiaux.

– Elle fait tout ?
– Elle fait pas mal de choses ! Répond Honorine.
– Tu lui as fait sucer le chien ?
– Non pas encore.
– Ça me plairait de la voir faire ça !
– Pas de problème, Katia va chercher le chien !

Et la voilà qui revient avec le toutou, elle le caresse, il se laisse faire, les chiens Ils aiment bien les caresses ! Sa main lui enserre le pénis et après quelques mouvements un cylindre rougeâtre et gluant sort de son fourreau. Impressionnant !

– Allez Myriam fait nous voir comment tu te régales en suçant la bite du chien !
– Moi je veux bien, mais je n’ai jamais fait ça, faut me montrer !
– Quelle gourdasse ! S’écrie Honorine. Allez Katia assiste-la !

Katia se baisse et sans hésiter une seule seconde embouche la bite du quadrupède.

Ben oui c’est tout con, une fellation reste une fellation sauf que là il s’agit d’un chien. Donc je suce la bestiole, ça ne me fait ni chaud, ni froid, ça ne m’excite pas, ça ne me répugne pas… l’indifférence, quoi !

Pendant ce temps Honorine, complètement désintéressée par le spectacle que je suis censé donner, s’occupe à sucer la bite de son fils..

– Maintenant, met toi en levrette, le chien va te baiser ! Me dit Sammy.

Pas envie… je le ferais sans doute un jour mais ces gens-là m’énervent.

– Je reviens… Dis-je.

Je me refugie dans l’entrée, là où sont posés mes affaires et je me rhabille. Katia déboule.

– Tu fais quoi ?
– Je me barre !
– Tu as tort, c’est le premier jour, c’est normal que ce soit dur, mais ce n’est pas tous les jours comme ça !
– Ah ! Bon et on fait quoi les autres jours ?
– Le ménage, le repassage…
– Super ! Tiens, je te laisse mon adresse, tu diras à ta patronne qu’elle m’envoie un chèque pour ma journée d’aujourd’hui…
– Mais
– Salut ma belle !

Je ne regrette pas mes deux journées, mais j’aurais au moins appris deux choses, faire la soumise avec des gens antipathiques genre Honorine et son rejeton n’a rien d’excitant.

En revanche je ne regrette pas la séance avec la belle Katia, mais s’il faut que je me farcisse une semaine de repassage pour rejouer la scène, merci !

La seconde chose c’est que les séances sado-maso, c’est comme les visites au musée, on est super content d’y avoir été, mais on n’a pas envie d’y retourner de suite.

Et sur ce mes amours, je vous quitte.

AnneAbigail Lemeunier du Chesne

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 4 – La femme du pasteur

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 4 – La femme du pasteur

Et direction, le pasteur. C’est dingue, ça, moi la petite pute, qui ne croit ni en Dieu ni en diable, allez me faire héberger chez un couple de culs bénis en leur présentant une médaille !

Je me pince ! Non, je ne rêve pas !

C’est la femme du pasteur qui m’ouvre, très étonnée de me trouver là, il faut dire que je ne me suis pas changée. Je lui montre ma médaille.

– J’ai des ennuis, Molly m’a indiqué que vous pourriez m’héberger jusqu’à l’arrivée d’une diligence.
– Ce doit être grave, alors ! Entrez, mon mari est aller visiter un malade dans un ranch un peu plus loin, il ne devrait pas tarder.

J’avais déjà vu Farah Jackson dans la diligence qui m’a conduite dans cette ville, mais je ne l’avais pas trop détaillée. Grande, assez forte, le port altier, sans doute proche de la cinquantaine mais le visage peu atteint par les outrages de l’âge, une belle femme dans son genre.

– Je peux vous demander ce qui vous arrive ? Mais si vous souhaitez le gardez pour vous, je le comprendrais.
– Il y a eu une bagarre au saloon, Davy a été amoché… Bref j’ai pris peur, je ne souhaite pas rester dans ce rade dans des conditions pareilles.
– Une bagarre ? Ce serait nouveau, D’ordinaire Davy et Dorothy savent tenir leur tripot. Je ne crois pas que ce soit uniquement pour ça que tu te sois enfuie, mais peu importe.

Elle m’énerve, je ne peux pas tout lui raconter !

– Vous savez, reprend-elle, je peux comprendre, j’ai moi-même été pute avant de rencontrer Randolph. Je n’en garde pas un mauvais souvenir, j’ai gagné pas mal d’argent, j’ai eu quelques moments pénibles, quelques clients tarés, mais je m’en suis toujours sortie. Vous savez dans ce milieu-là, les filles se jalousent, se cassent du sucre sur le dos, les rivalités et les mésententes vont bon train, mais en cas de coups durs, les filles redeviennent solidaires… enfin en principe. Et c’est ce qui nous sauve !
– Sauf que ce qui m’arrive c’est autre chose, mais j’ai promis de ne pas en parler.
– Alors on n’en parle pas. Je vais vous servir un verre de limonade.

En voilà une idée qu’elle est bonne.

– Vous allez faire quoi en quittant la ville ?
– Me trouver un autre saloon quelque part.
– Vous aimez votre métier ?
– Y’a des avantages !
– Vous êtes très belle, si j’étais un homme je vous aurais fait volontiers une proposition.

Je prends la réflexion à la rigolade ! Et admettez qu’il y a de quoi, l’ancienne pute devenue dame patronnesse qui m’invite presque à lui brouter le gazon ! Enfin, tant que ça reste dans ses fantasmes…

– Vous prenez un risque en me parlant comme ça, après tout vous ne savez pas qui je suis ! M’entendis-je répondre .
– Vous non, mais je connais très bien Molly, c’est une personne très attachante, dans tous les sens du terme.
– Humm…
– Vous ne trouvez pas ?
– Oh, si bien sûr !
– D’ailleurs vous lui ressemblez un peu, on pourrait presque croire que vous êtes sa fille.

Je connais pas mal de trucs, mais je n’en connais aucun qui empêche de piquer son fard.

– Ecoutez, reprend Farah, on ne va pas tourner autour du pot, Il vous est arrivé quelque chose que vous ne me direz pas, mais sans doute Molly me le dira plus tard. Quoiqu’il en soit c’est un événement qui vous a choqué et je suis certaine que vous avez besoin de réconfort. Souhaitez-vous que vous réconforte, je suis très douce, vous savez ?

Je suis larguée ! J’ai d’abord cru qu’elle allait m’inviter à prier, j’aurais fait semblant, mais pourquoi ajouter qu’elle est douce ? A moins que… Mais bien sûr…

– Mais, vous êtes la femme du pasteur.
– Certes, mais si vous le voulez bien, nous attendrons mon mari pour évoquer ce genre de choses. Si je te caresse, tu te laisses faire ?

C’est tellement incroyable ! Cette fois ce n’est plus l’évocation d’un fantasme c’est une invitation à passer à la casserole. Pas grave, ce ne sera pas une corvée, et puis si ça peut contribuer à me mettre dans les petits papiers de la dame, ce sera aussi bien.

– Mais oui, je veux bien me laisser faire… mais votre mari…
– Ne t’inquiètes pas pour ça ! Allez enlève-moi tout ça que je vois comment tu es sous le linge !
– Vous souhaitez que je me déshabille ?
– Bien sûr comme cela mes caresses seront plus douces.
– Vous aimez caresser les femmes, si je comprends bien ?
– J’adore, mais je n’ai pas si souvent l’occasion… Molly parfois… T’as déjà caressé Molly.
– Oui ! Répondis-je en rougissant malgré moi.
– Juste caressée, ou vous avez été plus loin ? Non ne me réponds pas, je crois deviner, tu lui a léché l’abricot, c’est ça ?
– Ben oui…
– Il y a des choses que je devine ! Et toi tu aimes qu’on te lèches ?
– Ma foi, quand c’est bien fait !
– Molly me dit que je le fais bien et quand je l’entend hurler de plaisir je sais qu’elle ne me ment pas ! Allez, on va se mettre nues toutes les deux !

Et pendant que j’enlève ma panoplie d’entraineuse de saloon, Farah se met à l’aise de son côté.

Elle a des gros seins laiteux qui tombent à peine et qui sont terminés par de gros tétons bruns déjà érigés d’excitation.

Il me vient une folle envie de les lui sucer, mais c’est elle qui prend l’initiative de commencer les travaux pratiques. Ses doigts agrippent mes tétons et les fait rouler en les serrant légèrement.

– Tu aimes ?
– Oui !
– Fais-moi la même chose !

O.K, je ne vais pas me refuser ce plaisir. Et nous voilà toutes deux en train de nous tortiller nos pointes de seins. Subrepticement nos visages se sont rapprochés, nos lèvres aussi, nos bouches s’ouvrent, se collent l’une à l’autre, les langues se combattent, on s’embrassent tellement fort qu’on en bave. Cette femme est une sorcière !

Et puis un moment Sarah se retourne, me présentant son gros popotin.

– Tu les aimes, mes fesses ?

J’y porte la main, les caresse.

– Elle sont douces !
– Continue, j’adore qu’on me tripote le cul.

Je le fais, j’anticipe ses désirs en lui écartant ses globes et m’accroupissant je lui lèche son trou du cul. J’aime son odeur musquée, ce petit goût acre et puis c’est tellement pervers !

– Vicieuse ! Me dit-elle sur le ton de la plaisanterie.
– Tu veux que j’arrête ?
– Surement pas ! Enfonce-moi un doigt !

Ça tombe bien, j’allais le faire ! Je le fais et l’agite.

– Mieux que ça, mets-en un autre ! Oui comme ça, encule-moi avec tes doigts ! Aaah ! C’est si bon de jouir par le cul ! Tu aimes, toi ?
– Quand c’est bien fait !
– Tape-moi un peu sur les fesses avec ton autre main !
– Comme ça ?
– Oh ! Tu peux faire un peu plus fort !

Bon, je m’en voudrais de contrarier cette charmante personne et je lui claque donc le joufflu en cadence. J’y mets une telle ardeur que ses fesses deviennent rapidement cramoisies.

On s’embrassent de nouveau, on se caresse, on se pelote, on s’excite les tétons et a à force de gigoter en tous sens et on se trouve en soixante-neuf.

J’ai sa chatte charnue, odorante et dégoulinante sous mon nez. Je lèche d’abondance. Et ça coule et ça mouille, c’est dingue, c’est moi qui la fait mouiller ainsi ou quoi ? Humm, c’est bon tout ça.. Ma langue explore tous les replis de sa minette. Mais ma partenaire n’est pas en reste, je sens le bout de sa langue s’appliquer à fureter dans mes chairs intimes. Et la voilà qu’elle se rapproche de mon petit berlingot ! Par reflexe j’en fait de même. Concours de langue, synchronisation. Je m’efforce de ne pas crier, mais quel pied ! Farah se jette dans mes bras, elle aussi a joui, on s’embrasse on est bien…

Elle m’a complètement épuisé la Farah ! J’ai apprécié son comportement, empreint de respect et d’attention, Et puis contrairement à ce qui s’était passé avec Dorothy, le rapport était équilibré, je n’étais la chose de personne, nous n’étions que deux femmes éprises de plaisir.

Je l’ai aidé à préparer le repas du soir et sur ces entrefaites, Randolph, le pasteur est rentré.

– Euh, bonjour !
– C’est Lilly ! Lui explique Farah, c’est Molly qui nous l’envoie, mademoiselle a des ennuis et on l’héberge en attendant le passage de la diligence.
– Je vous reconnais, on a voyagé dans la même diligence.
– En effet !
– Et ça n’a pas marché comme vous vouliez au Pretty-saloon ?
– On va dire ça comme ça !
– On vous a forcé à faire des choses que vous ne souhaitiez pas ?
– Non c’est plus compliqué que ça, mais j’ai promis de ne pas en parler !
– O.K. je ne vous poserais pas d’autres questions

Il me déshabille du regard, c’en est presque gênant.

– Dites-moi quand même, vous aimez votre métier ?

Pourquoi cette question, qu’est-ce que ça peut lui foutre ?

– C’est un métier, il a ses avantages et ses inconvénients, mais dans l’ensemble je ne me plains pas.

Ma réponse à l’air de lui convenir et il change enfin de conversation, s’adressant à son épouse :

– Ah ! J’ai eu une dure journée, le pauvre Macenzie n’en finit pas de mourir, et sa famille se bagarre déjà pour l’héritage. C’est pas toujours évident de jouer au pasteur.

Il a dit « jouer au pasteur » ou j’ai mal entendu ?

– Ce n’est pas un jeu, tu fais le bien autour de toi et tu le fais bien ! Intervient Farah.
– J’essaie ! Je ne suis pas parfait.
– Je viens de faire une grosse bêtise ! Lui confie alors Farah avec un étrange sourire.
– C’est grave ?
– C’est-à-dire, Mademoiselle Lilly est tellement belle… j’ai un peu craqué.
– Ce sont des choses qui peuvent se comprendre !

Que voilà un pasteur fort tolérant !

– Mais du coup j’ai été un peu bavarde !
– Quoi ?
– J’ai peut-être dit des choses qu’il ne fallait pas que je dise !
– T’as raconté quoi ?
– Mon passé, enfin j’en ai parlé juste un peu.
– On s’en fout du passé, ce qui compte c’est le présent. N’accordez aucun crédit à ce que raconte ma femme, elle aime bien inventer des histoires sans queue ni tête..
– Soyez sans crainte, je suis très discrète, et puis de toute façon je serais bientôt très loin d’ici.

N’empêche qu’ils me paraissent bien particuliers ces deux-là, mais ça ne me regarde pas !

Le pasteur me regarde bizarrement, il brûle d’envie de me demander quelque chose, mais quoi ?

– Si j’osais… Commence-t-il mais il ne finit pas sa phrase.
– Eh bien osez ! L’encourageais-je.
– C’est une question, vous considérez-vous toujours comme en activité ?

Je crois comprendre, il va me proposer une passe ! Et je ne vois pas pourquoi je lui refuserais, c’est mon métier, il est plutôt bel homme, et puis si ça peut faciliter les choses… Mais tout de même oser me demander ça devant sa femme !

– Oui, on va dire que je suis toujours en activité ! Répondis-je.

A suivre

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Mamie déprime – 6- par mlle_heleneD

Mamie déprime – 6- par mlle_heleneD

Valérie relata à Eric sa visite chez sa mère et le baiser.
– Tu t’es décidée alors ?
– Oui. Comme tu l’as dit, je vais prendre du plaisir entre adultes consentants.
– Très bien. Profite alors.
– Tu ne m’en veux pas ?
– Du moment que tu es heureuse, ça me suffit.
– Je t’aime.
– Je t’aime aussi.

Dimanche.

Valérie avait soigné sa tenue, un peu plus que d’habitude. Décolleté plongeant, bas à couture noirs, nouvelles chaussures à talons aiguille. Thomas la déshabillait du regard. Il savait que sa mère mettait régulièrement des bas, pour l’avoir déjà vu à maintes reprises en petite tenue. Même si c’était furtivement entre la salle de bains et sa chambre. Pour lui, elle avait ses efforts pour son mari, sans se douter un seul instant de la vérité.

En plus du dessert, Eric rangea une bouteille de champagne dans le frigo. Michelle leur fit simplement la bise. Thomas observa sa grand-mère dont la tenue n’avait rien à envier à celle de sa mère. Elle avait passé un tailleur directement sur ses dessous, offrant ses seins lourds aux regards de tous. Ses jambes étaient gainées de nylon gris et ses pieds au chaud dans des bottes aux talons très hauts.

– Tu es ravissante, ma fille, commenta Michelle.
– Tu n’es pas mal non plus. Contente de voir que tu reprends du poil de la bête.

L’apéro et le repas se déroulèrent tranquillement. Valérie aida sa mère à débarrasser. Dans la cuisine, elle s’assura que personne ne pouvait la voir et l’embrassa tendrement.

– Depuis le temps que j’en avais envie.
– Je t’avoue que moi aussi. Tu es très belle.
– Je te plais ? Je me suis habillée en pensant à toi. Les chaussures sont neuves et je ne les ai pas mises avant.
– Oui, tu me plais beaucoup. J’ai hâte de te caresser, de te lécher. Moi aussi, je me suis offert mes dessous et mes bottes pour toi.
– Oh Maman, dit Valérie en la prenant dans ses bras.
– il faut y aller sinon ils vont se poser des questions.

Valérie passa devant, Michelle la suivit de près, la main sur ses fesses. Ils mangèrent le dessert, finirent la bouteille de champagne, prirent le café au salon. L’après-midi se poursuivit et Valérie avait de plus en plus de mal à contenir son impatience.

– Thom’. Ta mère et ta grand-mère doivent discuter de papier. On va y aller.
– D’accord.
– Enfin ! s’exclama Valérie.

Elle se jeta dans les bras de sa mère pour un baiser interminable. Les mains passèrent sous les jupes, suivirent les jarretelles pour atteindre leur sexe.

– Tu n’as pas mis de culotte ? s’étonna Valérie
– Pourquoi faire ? De toute façon, il aurait fallu l’enlever. On va dans la chambre. On sera plus à l’aise.

Elles se déshabillèrent mutuellement.

– Cette guêpière est magnifique.
– Contente qu’elle te plaise.

Elles s’allongèrent sur le lit, juste vêtues de leurs dessous et de leurs chaussures. Elles reprirent leur baiser et les caresses sur leurs sexes ruisselant.

– Oh oui, c’est bon ce que tu me fais, gémit Michelle
– Oui, trop bon Maman. Continue.

Elles se masturbèrent jusqu’à un premier orgasme.

– C’était divin ma chérie
– Oui maman. Laisse-moi te lécher maintenant.
– Viens, je suis toute à toi.

Valérie offrit un nouvel orgasme buccal à sa mère qui le lui rendit ensuite. Michelle sortit ses godes. Elles se mirent en soixante-neuf pour se manger la chatte tout en enfonçant les jouets dans le vagin, mais aussi l’anus. Toutes les deux jouirent bruyamment.

– Toutes les bonnes choses ont une fin, dit Valérie, à regret.
– Oui et j’en suis la première désolée. On recommencera quand tu viendras me voir.
– Et comment !
– Tu m’offriras ton mari à nouveau ? J’aime bien ce qu’on fait toutes les deux. Mais j’aime bien aussi une vraie queue.
– Oui, sans problème. Je ne pense pas qu’Eric soit contre.

Elles passèrent encore un moment à s’embrasser tout en se masturbant.

Le soir venu, Valérie raconta en détail leurs jeux incestueux. Il fut tellement excité par le récit qu’il ne lui fallut que peu de temps pour jouir dans la bouche de sa femme. Et bien sûr, il ne dit pas non pour coucher avec Michelle.

A suivre

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Le vampire du parc par Zoé

Le vampire du parc par Zoé

Vous aimeriez que vos rêves deviennent réels ? Moi, voyez-vous ce sont mes fantasmes que je voudrais voir se réaliser parfois. Lisez ce qui suit, vous allez comprendre !

Je suis assise dans un parc, le soleil me chauffe la nuque. C’est le printemps avec ses premiers rayons de soleil. Ceux qui font du bien parce qu’ils sont chauds et caressants. Je suis installée confortablement sur un banc de parc avec un livre. Le nez plongé dans mon roman quand tout à coup un étranger me demande.

– Madame avez-vous l’heure ?
– Oui, il est 13 h 30 ! Répondis-je un peu surprise

Je le regarde, ce jeune homme est très beau. Cheveux bruns, yeux noisette, et en plus une belle bouche sensuelle. Il est de grandeur moyenne avec un look étrange, Une grande cape noire avec un large cl montant de couleur rouge, une chemise blanche et un nœud papillon rouge. Mon esprit se met à bouillir.

– Seriez-vous un vampire ? Lui demandais-je
– Vous pouvez m’appeler Dracula

J’ai toujours entendu dire que les vampires sont insatiables au lit. Alors, laissez-moi vous dire que cette rumeur est belle et bien fondée. Ce personage est d’un naturel calme et serein et j’aime ce qu’il dégage. Il me donne des envies.

Je sens ses yeux qui me déshabille. Tout doucement il s’approche de moi, s’assoit à mes côtés. Il passe ses bras autour de mes épaules, et plonge son regard dans le mien. Pour je ne sais quelle raison, mon cœur s’emballe. Je suis sûre qu’il se rend compte de l’effet qu’il me fait. Je sens son souffle qui s’accélère dans mon cou. Doucement, il pose ses lèvres sur les miennes. Je suis surprise par la douceur de cet étranger. Il y a entre nous un courant qui me surprend énormément. Il me prend par la main et m’entraîne vers sa limousine. Nous nous asseyons sur la banquette arrière. Et je suis étonné de voir une jeune femme assise près de la portière. Une belle brune à la peau un peu pâle, les lèvres rehaussé d’un rouge à lèvres cerise. Elle est vêtue d’un imperméable rouge, mais mon regard est surtout attiré par sa généreuse poitrine. Mes yeux descendent vers ses jambes croisées, elles sont gainées par de magnifiques bas de soie noire. Je la soupçonne d’être en tenue très légère sous son imper. Elle me regarde d’un air moqueur et me dit :

– Bonjour, je suis Vampirella !

J’ai droit à un magnifique sourire et à un clin d’œil, elle doit savoir ce qui se passe, ce n’est pas le cas pour moi… Il semble que je sois victime d’un coup monté, mais comme j’aime les défis, je les regarde et leur rend un sourire en signe d’approbation. Alors Dracula recommence son petit manège. Je sens que je ne pourrai résister à toute cette tension sexuelle. Dracula fait glisser ses lèvres sur mon cou. Il descend sur mes épaules. Tout en me regardant dans les yeux, il détache mon chemisier. La jeune femme se glisse sur la banquette avec nous, elle promène sa langue sur le lobe de mon oreille. Elle se débarrasse de son imper dans le fond de l’auto, mon pressentiment était bon, elle est nue impudique et provocante, tout doucement elle me caresse la nuque. Les doigts de Dracula tremblent d’excitation, il a beaucoup de difficulté à détacher les boutons de mon chemisier mais voilà ma poitrine s’offre à son regard, il recule et contemple la nudité de mes seins. Mes mamelons se dressent. Il s’en approche et les fait rouler sous sa langue, j’adore cette caresse. Il glisse ses mains sous mes reins et me fait glisser sur la banquette. Vampirella s’approche de moi et s’agenouille sur ma figure, m’offrant ainsi sa chatte rasée, doucement je glisse ma langue dans son tunnel d’amour je me régale de sa chaleur humide. Dracula se penche sur moi pour me retirer ma jupe et ma petite culotte, la tension monte dans le creux de mon ventre, c’est vraiment inouï. Je me relève pour finir de me déshabiller.

En même temps Vampirella m’aide à le dénuder complètement. Vampirella s’attarde sur la nuque de Dracula avec la pointe de sa langue. Nous sentons les frissons parcourir le corps de notre amant. J’ose détacher la boucle de sa ceinture, j’aperçois une bosse énorme dans son pantalon, nous sommes trois à être excités. Je défais la fermeture éclair et je descends son pantalon, j’ai l’impression que son slip va se déchirer sous la pression de son sexe ! Il enlève lui-même le dernier rempart de tissus, Hummm… il a un membre très respectable tendu et dur, avec un gland qui est une invitation aux caresses, je ne résiste pas, et je fais glisser ma main sur cet organe qui me donne des envies, je promène mes doigts sous ses testicules. Elles sont douces et chaudes, Vampirella lui caresse les flancs ce qui fait grogner Dracula, il adore nos caresses, il retire ma main, et descend sa bouche vers ma chatte en feu il écarte mes lèvres et pose sa langue sur mon clitoris enflé par le désir. Vampirella va s’installer derrière Dracula, elle commence à lui lécher les couilles et à lui caresser le dos de ses deux mains, Dracula continue à exécuter de petits ronds très lentement sur mon clitoris, mes reins se cambrent, je sens qu’il accélère sa caresse, ma chatte se mouille de plus en plus, elle devient brûlante. Je grogne de plaisir. Il introduit un doigt dans mon vagin et entame un mouvement de va-et-vient rapide, je suis secoué de soubresauts. Je sens que l’orgasme monte en moi et je lui crie ‘:

– Ouuuiiiiiiii, ça vient !

Je sens monter ce plaisir comme un raz-de-marée du fond de mon ventre et j’explose comme un volcan lorsqu’il atteint mon clitoris. C’est incroyable ! Je n’ai jamais eue de jouissance aussi violente. Je me relève et je fais asseoir mon amant sur la banquette de l’auto. J’ai juste une envie, c’est de sucer cet organe gonflé par le désir. Je me retiens pour ne pas le faire venir immédiatement. Vampirella se joint à moi pour donner du plaisir à notre beau vampire. Je commence par promener ma langue tout autour de son gland, je descends le long de sa verge, j’approche ma langue de ses couilles et je lui sers le même manège. Je fais tourner ma langue sur ses deux belles boules chaudes et pendant ce temps elle lui suce le gland, il grogne de plaisir son érection augmente encore plus, il va finir par exploser tellement il est gonflé.

Vampirella se relève, et offre sa chatte toute chaude à la langue experte de cet amant du royaume des tènebres. Je remonte sur son gland et l’enfonce dans ma bouche, il est très dur mais j’ai du plaisir à le sentir au fond de ma gorge, je manque presque d’étouffer. Mes lèvres ainsi que ma main montent et descendent le long de sa tige que je le masturbe, il bouge son bassin simulant le mouvement d’une pénétration. Sur les derniers instants de ma fellation, j’augmente mes mouvements, celui de ma bouche et celui de ma main. Il me prend par les épaules et me demande de le faire jouir, ce que je fais avec plaisir. Je laisse ma bouche entrouverte prête à recueillir sa semence. Il explose enfin ! J’attrape tout son sperme au fond de ma gorge, c’est délectable, chaud et salé. J’adore sa jouissance…

Je pensais pouvoir me reposer mais voilà qu’il se glisse sur ma chatte, cette fois il enfonce sa langue au plus profond de moi. Il me masturbe avec sa langue. Sa belle complice s’installe derrière moi, et m’enfonce un doigt dans l’anus. Wowww ! Une série de frissons me parcourt le corps. Il est de nouveau en érection, est-ce mes cris de plaisirs qui le stimule ainsi ?. D’un coup sec il me retourne sur le ventre. Vampirella vient s’étendre devant moi, ouvre ses cuisses et écarte les lèvres de sa chatte pour que je glisse ma langue sur son clitoris, je ne me fais pas prier bien longtemps. Je lui titille le clitoris, je le suce, l’aspire, tout en lui enfonçant un doigt dans son intimité brûlante, pendant ce temps je sens le membre de Dracula frotter mes entrecuisses, il me fait cambrer les reins et enfonce sa queue dans mon anus. Doucement il commence un mouvement de va-et-vient qu’il accélère et je sens déjà un deuxième orgasme me gagner. Je lui demande d’accentuer sa pénétration d’aller encore plus vite et plus profond. Nous explosons tous en même temps. Je me laisse glisser sur le côté. Je n’en peux plus… Je suis vidée ! La tête me tourne

Dracula approche ses dents de mon cou, il me mord….

Mais il me fait mal ce con ! Je crie !

Je sens la présence d’un homme à mes côtés. Doucement il me tape sur l’épaule :

– Quelque chose ne va pas, Madame ?
– Ce n’est rien, je viens d’être piqué par un moustique.
– Il ne vous a pas loupé, vous devriez acheter un produit en pharmacie.
– O.K ! Bonne journée !
– Souhaitez-vous que je vous accompagne !
– Non merci, j’ai besoin de solitude.

Oui, je veux être seule pour me remémorer ce beau rêve pendant qu’il est encore présent dans mon esprit !

FIN

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 3 – Putes en famille

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 3 – Putes en famille

Je n’ai jamais vu ma mère nue, sauf par « accident », je la trouvais même plus pudique que moi, ça me fait drôle de la voir en tenue d’Eve !. Elle est belle, très belle !

– Je sais exactement ce que veut se client, fais-moi confiance me chuchote-t-elle.

L’homme s’est mis à poil à son tour, il a un bite plutôt supérieure à la moyenne, ce qui fait que c’est davantage pratique pour le sucer à deux.

N’empêche que de temps à autre nos langues sont extrêmement proches. Ça me gêne un petit peu, mais apparemment ce n’est pas le cas de ma mère qui ne fait rien pour m’éviter. Et ce qui devait arriver arriva nos bouches finirent par s’unir. J’ai un mouvement de recul.

– Tu aimes ça nous voir nous embrasser ! Dit-elle au miché.
– Oui, voulez-vous un gros patin, léchez-vous les nichons et après j’aimerais vous voir vous gouiner !

Les choses deviennent compliquées mais je ne vois pas comment je pourrais me soustraire à ce baiser profond souhaité par le client. Je roule donc une galoche avec ma propre mère pour la première fois de ma vie.

Mélange de honte et du plaisir de la transgression, je ne sais plus où j’en suis, mais prend le parti de trouver cela agréable.

La mère s’arrange pour me coller son téton gauche devant ma bouche, et c’est presque par réflexe que je me met à téter et à lécher cette délicieuse gourmandise. Elle redescend en suite légèrement afin de s’attaquer à mes propres seins dont les bouts sont déjà raidis par l’excitation. La tête me tourne…

Mais c’est surtout la suite qui m’inquiète, le miché souhaite que l’on se gouine, je suppose que l’on va faire semblant ? Mais comment s’y prend-t-on pour faire semblant sans qu’il ne se doute de rien ?

– Allez-y je vous regarde !

Ma mère me demande de m’allonger, puis elle vient sur moi en position de soixante-neuf. Comment va-t-on s’en sortir ?

Je sens la langue de ma mère sur ma chatte ! Je suis tétanisée, incapable de lui rendre la pareille..

Ma mère se déplace alors et viens me susurrer à l’oreille.

– On ne triche pas, on joue le jeu ! Et au cas où tu n’aurais pas compris, en faisant ça, on ne fait du mal à personne ! Mais si tu veux, oublie que je suis ta mère, ça aidera. Allez je reprends la position.

Oui, c’est ce que je vais faire, en ce moment Molly n’est plus ma mère, mais une pute du Pretty Saloon. Une pute parmi d’autres.

Ma mère à une façon particulière de pratiquer le soixante-neuf. Nous ne sommes pas collées l’une sur l’autre, Non, elle tortille sans arrêt du cul et de temps à autre se redresse en empaumant ses seins.

Et oui, le but de l’opération est d’en mettre plein la vue au spectateur-voyeur. On ne pratique pas l’amour lesbien de la même façon quand quelqu’un a payé pour regarder. C’est priorité au spectacle !

N’empêche qu’en ce moment l’excitation est bien là et le client n’a nul besoin d’en connaître la raison (il ne manquerait plus que ça !)

La chatte odorante de ma mère est sous mon nez, je respire un grand coup, j’avance ma langue ! Ça y est je lèche le con de ma mère… non ce n’est pas mère… Si c’est ma mère… et alors une chatte est une chatte et comme elle vient de me le dire ! On fait du mal à qui ? N’empêche que je me sens salope… mais salope ! Et je lèche.. et je lèche, et ça m’excite ! Ma mère doit être en train de se régaler avec ma propre mouille !

J’ai bien dit que je mouillais, d’ordinaire je reste sèche en chambre… l’insolite de la situation sans doute ! D’ailleurs ma mère mouille aussi, ça doit l’exciter de lécher sa propre fille et de se faire lécher par elle. Quelle salope aussi celle-ci ! On est deux belles salopes !

Ma mère s’active sur mon petit bouton, je n’en peux plus, je vais jouir. Je sens le plaisir monter, je me cambre, je hurle.

– Maintenant, à toi, viens vite ! Me dit-elle.

O.K. je reprends la position, mais elle ne s’est pas bien placée, à moins que ce soit moi… toujours est-il que ce n’est pas sa chatte que j’ai devant ma bouche, mais son anus. Je ne sais quel démon m’a alors poussé à le lui lécher. Je suis en train de lécher le trou du cul de ma mère et cela me trouble considérablement.

Un mouvement de fesse, ma mère rectifie la position… quelque part, c’est dommage… mais ici ce n’est pas mal non plus son intimité est devenue un véritable marécage, je donne de petits coups de langues sur son petit berlingot emmenant ma génitrice au septième siècle en quelques secondes.

On a fini, spontanément on s’enlace, on s’embrasse comme… des putes.

– Eh ben, vous, on peut pas dire que vous faites semblant ! Commente le client
– T’a vu ça, on est des pros, hein ! Lui répond ma mère. Tu veux jouir comment mon biquet, tu veux venir sur moi ou sur Lilly ?
– Je vais t’enculer ! Lui répond-il.
– Y’aura un petit supplément !

Le type va fouiller dans les poches de son pantalon et revient avec une pièce qu’il pose sur la petite table. Pendant ce temps ma mère s’est tournée de façon à lui présenter son joli derrière.

Le gars entre sa bite comme un couteau dans un motte de beurre et commence à labourer la maman qui pousse de « humpfs » et des « fouffs ». Ça ne dure pas bien longtemps, le mec dégouline de sueur et son visage devient rouge comme une écrevisse. Il jouit en soufflant comme un bœuf.

Il ressort sa bite gluante de sperme et d’un peu d’autre chose aussi. Il s’essuie avec un mouchoir, ne se rince pas, se rhabille…

– Alors, ça t’a plus, mon biquet ?
– Vous êtes des belles salopes ! C’était très bien !
– Je te laisse descendre, nous on va se faire une petite rincette.

Il nous salue et disparaît de la chambre, ma mère vérifie que le couloir est désert et referme la porte.

– Bon, on n’a pas trois heures, je te raconte vite fait.

Le récit de Molly

C’était la semaine dernière, j’étais allé derrière le saloon dans la petite cabane pour faire un gros caca, j’aime bien prendre mon temps. Et voilà que j’entends une conversation entre Davy et Konrad, le contremaître de Howard Buchanan :

– Mais enfin t’as pas trouvé plus simple ! Pourquoi tu le fais pas tuer par un desperado, tout simplement. Dit Davy
– Parce qu’il faut un coupable identifié, sinon les gens vont colporter des rumeurs.
– Je ne vais pas sacrifier une de mes filles pour ça, je les aime bien, mes filles. Et puis en plus elles se soutiendront…
– Non, on va faire venir une fille de Norton-City, le gérant là-bas veut se débarrasser d’une nana un peu chiante pour embaucher quelqu’un d’autre.
– Ah, je préfère !
– Donc le plan c’est à peu près ça, tu l’aménageras à ta guise, tu t’arranges pour que la pute monte avec William, une fois en chambre tu tues le neveu et on s’arrange pour accuser la fille. Ensuite procès rapide, puis pendaison, rideau.
– Sauf que je ne suis pas d’accord, moi je suis pas un tueur ! Je veux bien faire un faux témoignage, tout ce que tu veux, mais je ne tue personne !
– C’est quoi le problème ? Tu veux combien en plus ? On t’as déjà donné pas mal.
– Rien du tout, si ça foire, je serais pendu et ça ne me plait pas d’être pendu.
– Tu ne risques rien, voyons !
– Tu ne peux pas m’envoyer une petite main ?
– Non, démerde-toi ! Moins il y aura de témoin, mieux ça passera.

Fin du récit de Molly

– Voilà j’ai évidemment compris que la cible était William Buchanan, et quand je t’ai vu débarquer j’ai compris que ce serait toi la lampiste.
– Il faut mieux que je quitte la ville si j’ai bien compris.
– Le souci c’est qu’il n’y a pas de diligence avant jeudi… mais entretemps je peux te faire cacher en ville, mais si tu refuses de monter avec William Buchanan, il ne t’arrivera rien. Il faudrait mieux éviter le refus direct, non tu dois essayer de t’arranger pour qu’il ne monte pas avec toi.
– Mwais, je vais voir, mais pourquoi le vieux Buchanan veut-il se débarrasser de son neveu ?
– On n’en sait rien, William est apparu comme un cheveu sur la soupe il y a peine deux mois, avant personne n’en avait entendu parler. On ne sait rien de lui, il a l’air amoureux de Kate, mais c’est tout ce que je sais.
– Bon, il va falloir qu’on descende, sinon les tauliers vont se poser des questions. Si tu choisis de partir, tu me le diras discrètement et je te préparerais un petit papier avec une adresse.

En fait je ne sais pas quoi faire. Evidemment que partir serait la bonne solution ! Mais que risque-t-il de se passer maintenant ? Davy devra choisir une autre victime dans son sinistre complot ! Et si c’était ma mère ?

Je comprenais maintenant pourquoi Davy n’avait pas usé de son « droit de cuissage » envers moi : baiser une fille qu’on envoie ensuite se faire prendre en l’accusant d’un crime qu’elle n’a pas commis devait le perturber. Les états d’âmes de ce genre de personnages sont parfois étranges !

Le lendemain je n’avais pris aucune décision, les clients commencèrent à arriver en fin d’après-midi.

Il se déroula alors une scène étrange, un cow-boy, dont j’appris plus tard qu’il était employé chez Howard Buchanan, s’approcha de Kate. Celle-ci toute contente lui fit son petit numéro ou plutôt commença à le faire, car très vite le cow-boy lui balança une énorme gifle qui l’a fit saigner du nez avant de l’insulter copieusement.

Davy sortit alors de derrière son comptoir, armée d’une carabine afin de chasser le malotru, c’est alors qu’un autre type le désarma et commença à le rouer de coups. Bientôt la bagarre fut générale. Les filles s’enfuirent dans leurs chambres, pas moi, paralysée par la peur, je restai cachée sous la cage de l’escalier.

Le saloon s’était vidé, l’un des cow-boy ramassa Davy à moitié assommé, le secoua brutalement.

– Monsieur Buchanan n’aime pas qu’on lui désobéisse, c’est le premier et le dernier avertissement. La prochaine fois que l’autre se pointe, t’es prié de faire le boulot pour lequel on t’as payé et sans bavures.

Inutile de vous dire que ces paroles m’ont fait froid dans le dos, cette fois plus question de tergiverser, je dois partir.

Dorothy s’en va fermer le saloon, puis elle vient s’occuper de Davy et d’un autre bonhomme bien amoché. J’attends qu’elle ne regarde pas dans ma direction et monte l’escalier à pas de loup.

Je frappe discrètement à la porte de ma mère.

– Je me barre, dis-moi où il faut aller !
– Tu vas chez le pasteur, c’est la petit maison qui jouxte l’église.
– Le pasteur ?
– Ne cherche pas à comprendre, aie confiance ! Tu lui dis simplement que c’est moi qui t’envoie et tu lui montrera cette médaille, sinon tu restes dans le vague, tu diras que tu as eu la trouille suite à la bagarre de tout à l’heure. Tu peux aussi avoir confiance en sa femme. Allez, file, fait attention à ce qu’on te suive pas !
– Mais toi…
– Ne t’inquiètes pas, je suis une grande fille, et j’ai un plan, mais chut.

J’ai embrassé maman, j’ai ramassé dans ma chambre les quelques dollars que j’avais gagné, puis je me suis faufilée jusqu’à la porte de derrière.

A suivre

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Mamie déprime – 5- par mlle_heleneD

Mamie déprime – 5- par mlle_heleneD

Valérie se laissa tomber dans le canapé. Elle avait réintégré la dimension locale et se rejouait mentalement le fil des événements.

– Qu’est-ce qu’il t’a pris de me mêler à votre partie de jambes en l’air ? Ce n’est pas ce qui avait été prévu. C’est ton fantasme de me voir faire l’amour avec une femme, et ma mère en particulier ? demanda Valérie avec une colère contenue.
– Pas du tout. Même si c’est vrai que c’est un de mes fantasmes. Comme pour beaucoup d’hommes d’ailleurs. C’est juste que tu avais une façon de nous regarder qui disait clairement que tu voulais participer. Alors j’ai tenté le coup.
– Je n’étais plus moi-même.
– J’avais remarqué en effet.
– Et tu en as profité.
– J’avoue, oui.

La colère de Valérie retomba. Si elle en voulait à Eric, elle devait se blâmer elle aussi, ayant sa part de responsabilité.

– Tu veux en parler ? demanda Eric
– Non, pas maintenant.
– D’accord. Bon, ta mère est partie heureuse. C’est déjà ça.
– Oui. On va voir combien de temps ça tiendra. Tu as pris ton pied toi aussi.
– Je ne vais pas dire le contraire.
– Parfait alors.

Le malaise et le mal-être envahirent de nouveau Valérie. L’impression que l’idée n’était pas si bonne que ça refit surface. Quoi qu’il se passe dans les jours futurs, plus rien ne serait comme avant.

Thomas rentra de sa sortie avec ses copains. Il remarqua l’ambiance étrange, presque tendue, mais ne posa pas de question.

Valérie resta mutique sur les événements du dimanche pendant la moitié de la semaine. Eric ne chercha pas à entamer la conversation. Cela serait contre-productif.

– Je ne sais pas quoi penser de ce qu’on a fait dimanche. De ce que j’ai fait dimanche, commença Valérie, en insistant sur le « je ».

Eric attendit la suite.

– Je me sens honteuse d’avoir eu un rapport avec ma mère. Mais d’un autre côté, je crois que j’ai aimé ça.

Eric ne répondit pas, laissant sa femme trouver elle-même les réponses. Valérie regarda le plafond.

– Je suis allé voir maman tout à l’heure. Elle pète la forme et elle a retrouvé le sourire.
– Cool !
– A un moment, elle a eu le réflexe de tendre ses bas. J’ai eu une envie folle de l’embrasser. Mais c’est ma mère.
– Cette envie était dictée par quoi ? Parce que c’est ta mère ? Ou parce que c’est une femme ?

Valérie se releva, prit appui sur le coude et regarda son mari. Cette vision du problème lui avait complètement échappé.

– Les deux, je crois, dit-elle enfin, en se rallongeant sur le dos. Tu te rends compte ? Je fantasme sur ma mère. C’est du délire ! Et pourquoi pas sur Thomas tant qu’on y est ?
– J’avoue que c’est borderline. Cela dit, j’ai quand même couché avec ma belle-mère.
– Ce n’est pas tout à fait pareil. C’est un membre de la famille indirect.
– Oui, on peut voir ça comme ça. Et donc, qu’est-ce que tu comptes faire ?
– Je ne sais pas. Et c’est bien ça qui m’embête. J’ai envie tout en me disant qu’il ne faut pas. Et toi, tu aimerais recommencer avec Maman ?
– Tu m’en voudras si je te dis oui ?
– Je ne sais pas. Non mais seulement si maman est juste un coup de temps en temps. Juste pour lui faire plaisir pour qu’elle aille mieux. Je t’en voudrais si ça devenait sérieux.
– Elle a quand même vingt de plus que moi. Comment ça pourrait être sérieux.
– Tu ne connais pas ma mère. Et moi non plus, d’ailleurs.
– Si je recouche avec elle, tu pourras satisfaire tes envies.
– C’est ce que je me dis. Mais ça n’empêche qu’il ne faut pas.
– Je vais peut-être dire quelque chose qui ne vas pas te plaire. Si finalement, il ne s’agissait simplement que de prendre du plaisir entre adultes consentants, où est le problème, que ce soit ta mère ou pas ?
– Oui, certes, répondit Valérie après un instant de réflexion. Dans ce cas, ce serait aussi valable pour Thomas.
– On n’est pas obligé d’aller jusque-là. Mais sinon, oui, dans l’absolu cette règle pourrait s’appliquer à notre fils.
– Je ne me vois pas coucher avec lui.
– Mais peut-être que lui, oui. Œdipe est puissant à cet âge.
– Tu as eu envie de coucher avec ta mère ?
– Oui. Mais tu imagines bien que je ne suis pas passé à l’acte.
– Tu m’étonnes !

La conversation en resta là et le couple s’endormit, enlacé.

– Bonjour Maman, comment tu vas ?
– Bonjour ma fille. Je vais bien. Ton mari m’a bien réconcilié avec la vie.
– J’en suis ravie.

Elles discutèrent de tout et de rien.

– Maman, pourquoi Papa tenait absolument à ce qu’on mette des bas, des talons hauts ? Qui fait ça aujourd’hui ? C’est même sexiste.
– C’est vrai que les mentalités ont changé. Et pas toujours en bien, je le déplore. Il faut savoir que jusqu’au milieu des années soixante, les collants n’existaient pas. Quand ils sont apparus, ton père m’a fait une scène comme quoi il ne voulait pas voir cette saloperie dans la maison. Cela dit, il n’a pas eu à beaucoup me forcer car je n’ai pas aimé du tout. Le MLF, dans les années soixante-dix, l’a énervé encore plus. S’il était d’accord pour que la libération des femmes, il ne voulait pas que ça devienne une revendication extrémiste. Pas question que je brule mes soutiens-gorges. De toute façon je ne pouvais pas avec ma poitrine. Et puis mon métier de secrétaire de direction m’imposait d’avoir une tenue élégante tous les jours. Dans les années soixante-dix, quatre-vingt, les patrons n’avaient aucun scrupule pour imposer un dress code. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas et c’est tant mieux. Quoique parfois, on frise le n’importe quoi. Mais rien ne t’oblige à suivre mon exemple.
– Je sais. Mais je m’y suis habitué. Et puis Eric aime bien.
– J’ai remarqué aussi. Tu mets des bas tous les jours ?
– Chaque fois que je ne suis pas en pantalon.
– Talons hauts aussi ?
– Oui. Mais ça, c’est parce que j’adore. Pas besoin de me forcer.

Elles continuèrent de discuter.

– Bon, ce n’est pas tout, il faut que j’y aille.
– Très bien. Et si vous veniez déjeuner dimanche ?
– D’accord. On n’a rien de prévu.

Valérie prit son manteau et son sac à main. Michelle lui fit la bise. Valérie sentit une boule nouer son estomac et grossir à une vitesse fulgurante. Soudain, elle prit le visage de sa mère et l’embrassa à pleine bouche. Le moment de stupeur passé, Michelle répondit à son baiser.

– Qu’est-ce qui te prend ? demanda-t-elle sans animosité, lorsque Valérie relâcha la pression
– Je n’arrête pas de penser à ce qu’on a fait quand tu as couché avec Eric. T’embrasser, te faire … l’amour m’a troublé au point de ne penser qu’à ça.
– Et tu voudrais recommencer ? Avec moi.

Valérie hocha la tête

– Je n’ai pas souvent couché avec des femmes, mais à chaque fois, j’ai pris mon pied. C’est différent d’avec un homme mais tout aussi jouissif, expliqua Michelle.
– C’est ce que j’ai ressenti.
– Tu veux qu’on fasse l’amour maintenant ?
– Non, je dois y aller, répondit Valérie en regardant sa montre.
– Dimanche alors.
– Il y aura Thomas.
– On trouveras une solution

Elles s’embrassèrent à nouveau, tout en se pelotant les fesses, barrées par des jarretelles.

A suivre

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Côté Cul ou côté Conin par Verdon

Côté Cul ou côté Conin par Verdon

Pour que le cul ou le conin
Puissent être souvent bien foutus
Il ne faut pas de baratin
Mais qu’ils soient bien entretenus.

Dame choisit donc un amant
De qualité évidemment.
Et celui-ci selon l’ouvrage
Doit se plier aux bons usages.

Et s’il est vrai que pour l’hommage
La chatte adore un personnage
Qui ait sur lui un outillage
Capable d’un super bandage….

Par contre pour un bon outrage
Il faut un peu plus d’affinage
Pour que l’outil en ce passage
Ne fasse pas un vrai carnage.

Lorsqu’elle fait d’un boute joie
Entre ses mains grimper l’émoi
La Dame doit avoir le choix
De le placer au bon endroit.

Si vous avez le bout très gros
Et que son trou du bas du dos
Est trop petit pour le moineau
La chatte alors a ce qu’il faut.

Mais si au fond de son conin
La Belle pense avoir un nain
Il faut très vite entre ses reins
Lui envoyer le galopin.

Si c’est une sage belette
Vous lui ferez ça sous la couette
Mais si Dame n’est pas nonette
Elle voudra faire des galipettes.

A vous de voir sous la jupette
Ce que désire la mignonette :
Sur le tapis faire la brouette
Ou la sauter sur la carpette.

Certaines adorent la levrette
Pour se faire prendre comme une bête
Et en lorgnant sur la rosette
Vous en prenez plein les mirettes.

Il lui faudra lever le cul
Et ne pas faire la godiche
Car si la Belle ferme ses miches
Alors tant pis : pan pan cucu.

De son charnu qui fait du zèle
En position délictuelle
C’est le moment pour la donzelle
De bien écarter ses pommelles.

Vous lui ferez feuille de rose
Pour égayer le petit chose.
Si trop bavarde la Belle cause
Se prendra pine en bouche éclose.

Si de deux doigts la sauvageonne
Trouve la chose vraiment bonne
L’engin qui justement déconne
Peut enculer la polissonne.

Alors poussez c’est le moment
Elle va peut-être un peu crier
Mais comme vous êtes bon ouvrier
Elle va jouir rapidement.

Mais si en con très chatouilleuse
Elle est au cul aussi vicieuse
Il vous faudra, ça va de soi
Lui amuser les deux endroits.

Un bon amant au trou du cul
Et vous-même dans sa vertu
Ça va lui faire tout à la fois
Des deux côtés bien des émois.

Et Dame ainsi, y prenant goût,
D’être enfilée par les deux trous
Aura la joie de part et d’autre
D’être flattée par deux apôtres.

Récompensée, la Ménagère
Va se laper (la bonne affaire !),
Deux bonnes bites pâtissières
Sorties tout droit de son derrière.

Alors du Cul ou de la Chatte
Il faut savoir être diplomate
Car chaque femme à sa manière
Mais l’important en cette affaire
N’est pas le fion ou la chatière,
Mais c’est ce qu’on peut bien y faire.

Car dans le Con, si c’est son vœu
Ou dans le Cul, quand elle peut,
Mais dans les deux c’est encore mieux,
Elle va jouir autant qu’elle veut.

(2010)

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 2 – Une fessée pour un cowboy

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 2 – Une fessée pour un cowboy

Et le lendemain je commençais le boulot. Auparavant Dorothy avait réuni les quatre filles.

– Je vous présente Lilly que vous avez peut-être aperçue hier, elle va travailler avec nous, elle chante et elle danse…
– Elle ne suce pas, alors ? Se moque Kate, une jolie rousse avec les cheveux en cascade et le visage mutin
– Pas quand je danse ! Répondis-je du tac au tac.
– Donc voilà Kate, Cindy et Ellen !
– Salut ! Répondis-je en faisant une révérence protocolaire qui amusa tout le monde.
– Au début, elle va vous piquer vos clients, qu’est-ce que vous voulez, c’est l’attrait de la nouveauté, après ça se calmera, ça fait partie du jeu. Bon pas d’histoires entre vous… et au boulot ! Tu as vu tout le monde ? Non il manque Molly, elle est où Molly ?
– J’arrive ! Clame cette dernière en descendant l’escalier..

Je n’ai pas pipé mot, j’ai essayé de rester impassible, elle aussi… parce que Molly, c’est ma mère !

On a fait comme si on ne se connaissait pas.

Dorothy m’emmène vers la cuisine.

– Je te présente Chang, notre cuisiner. Parfois certains clients souhaitent la présence d’un autre homme. Alors c’est Cheng qui s’y colle.
– Hi hi ! Répond l’intéressé.

J’appréhendais quelque peu le moment où Davy souhaiterait exercer son droit de cuissage, ce bonhomme ne m’inspirant pas du tout. Mais ce moment n’a jamais eu lieu, je me dis alors que je ne devais pas être son genre… mais ce n’était pas ça, la vrai raison, je ne l’ai compris qu’un peu plus tard…

Pas la foule pour le moment, arrivent deux types qui s’attablent. Je reconnais le jeune benêt de la diligence.

– Le plus jeune c’est William Buchanan, me précise Kate, c’est le neveu du caïd local, je te le laisse, moi je vais chauffer l’autre.

Ah, bon ? J’espère qu’il n’y a pas d’embrouille.

– Hello, il me semble qu’on s’est déjà vu quelque part. Commençais-je.
– En effet ! Vous allez donc travailler ici ?
– Comme vous le voyez ! Mais dites-moi, mon décolleté à l’air de vous intéresser ?
– Il est prometteur, dirais-je ! Répond le type.
– Que diriez-vous d’une petite détente.?
– C’est tentant !
– Alors monte avec moi mon biquet !
– T’es mignonne, je monterais avec toi un jour, mais aujourd’hui j’ai envie d’aller avec Kate.

Qu’à cela ne tienne, j’ai proposé mes services à son comparse qui a accepté de me suivre.

On passe à la caisse où Davy encaisse son dû et nous refile à ma collègue et à moi-même des serviettes propres.

– Vous ne serez pas déçu, cette petite a une bonne réputation ! Dit-il à William Buchanan en parlant de moi..
– C’est James qui va monter avec elle, moi je vais avec Kate. Rétorque William

Alors là je me suis demandé pourquoi Davy tirait une tronche impossible.

– Vous devriez essayer la nouvelle, je vous offre la passe, c’est mon jour de bonté ! Insiste Davy.
– Non, non, notre choix est fait ! Répond James.

Et alors que j’allais monter avec mon client, je vois ma mère grimper l’escalier toute seule et manifestement en panique.

– Qu’est-ce qu’elle nous fait celle-ci ? Demande James, rigolard.
– Elle a dû bouffer une saloperie ! Répond simplement Davy.

On monte, ma mère est dans le couloir, blanche comme une craie, je commence à m’inquiéter et à chercher comment lui porter secours, quand elle voit rentrer Kate dans sa chambre en compagnie de William Buchanan. Je m’avance vers ma mère, elle me fait un grand sourire et pénètre dans sa propre chambre. Je n’ai rien compris !

Beaucoup de clients sont volubiles, la baise ne semble n’être pour ceux-là qu’un prétexte, tellement ils ont envie de parler. Moi je n’ai pas trop envie de les écouter mais je le fais quand même, ça fait partie du métier. D’autres sont des taiseux et ce James semble faire partie de cette catégorie.

Il se déshabille en silence, mais conserve son maillot de peau et ses chaussettes. Je ne vous dis pas l’odeur des chaussettes, mais bon je suis aussi habituée à ce genre de désagréments.

– Tu veux que je me déshabille ? Demandais-je.
– Juste le haut !

C’est comme il veut, de toute façon, il sait très bien que je ne porte rien sous ma jupe !

– Tu n’as pas fermé la porte ! Me fait-il remarquer.

Là je suis embêté, j’ai bien en tête les instructions de Dorothy mais comment savoir si le mec est un habitué du lieu ou pas ? Je jette un coup d’œil dans le couloir : personne.

– T’es déjà venu ? Lui demandais-je
– Plein de fois.
– D’accord mais pourquoi veux-tu que je ferme la porte ?
– Je ne veux pas qu’on m’entende quand tu vas me donner la fessée !

C’était donc ça ! Donc je me dépoitraille m’assoit sur le bord du lit et invite le miché à s’allonger sur mes douces cuisses.

– Euh, je fais ça à mains nues !

J’aurais dû demander avant.

– Oui !

Pas de bol, pratiquer de la sorte finit par faire horriblement mal aux mains. Tant pis, je ferais avec.

Je commence à taper, on m’avait appris un truc au Green Saloon de Norton City : Pour empêcher celui qui reçoit la fessée d’anticiper les coups, il ne faut pas les appliquer de façon régulière mais de façon aléatoire, par exemple trois coups qui se suivent rapidement, puis une pause de 15 secondes, suivit d’un coup, lui-même suivi d’un autre 15 autres secondes après, puis on enchaîne avec trois coups successifs… et ainsi de suite. Toute une technique !

Les fesses de James marquent rapidement et d’abord rosies per mes coups, virent au cramoisie, mais il a l’air de bien apprécier, l’animal !

Quant à mes petites mains, elles deviennent douloureuses !

– Et si je prenais un instrument, ça te dirait ?
– Non j’aime bien avec les mains !
– Tu ne veux pas essayer, juste essayer ?
– C’est quoi tes instruments ?
– Je ne suis pas encore complètement équipée, mais je peux me faire prêter une cravache…
– Non, non, sûrement pas !
– Ton ceinturon alors ?
– Non, non, c’est trop violent tout ça !

Idée !

– Et avec ma brosse à cheveux ?
– Pourquoi pas ?

J’ai donc été chercher la brosse et j’ai commencé à taper !

– Ça va c’est bon?!
– Oui, c’est bon, un tout petit peu plus fort.
– Comme ça !
– Oui !

Mais trois minutes après il quitte mes cuisses et se précipite bouche en avant sur mes seins.

– Hé, attention, c’est fragile les belles choses !

Il se reprend et se calme un peu, du moins en ce qui concerne son pelotage de nénés, parce que son autre main s’agite frénétiquement sur sa bite et le voilà qui décharge avec un bruit bovin.

J’ai plein de sperme sur moi, pas bien grave !

– Je reviendrais te voir, comment tu t’appelles déjà ?
– Lilly !
– Ah oui, j’avais oublié.

Et voilà comment j’ai fidélisé un client avec une simple brosse à cheveux !

Quand je suis redescendue avec James, j’ai demandé un verre d’eau à Davy, je le sirote lentement avant de retourner racoler dans la grande salle.

Sur ces entrefaites, Kate et Buchanan descendent à leur tour. Davy se précipite vers ce dernier, de la table assez proche où je plaisante avec un client, j’entends tout :

– La prochaine fois, vous devriez essayer la petite Lilly, James a été ravi.
– Peut-être un jour ! Mais j’ai vraiment un faible pour Kate, servez-moi un whisky et je vais rentrer au ranch.

J’essaie de draguer mon cow-boy, il mate mon décolleté, mais ne se décide pas à monter.

Et voilà, Molly, (ma mère pour ceux qui aurait oublié) qui se pointe derrière nous.

– Alors tu ne veux pas monter avec la jolie Lilly ? Demande-t-elle au type.
– Ché pas !
– Tu préfères peut-être une femme plus mûre, dans ce cas je suis à ta disposition.
– D’accord je te suis.
– Tu ne veux pas faire un trio ?
– Non juste toi !

Il se lève ! Voilà que ma mère me pique mes clients maintenant ! Mais l’autre surprise c’est que je me retrouve avec un bout de papier dans la main. Je m’arrange pour le déplier et le lire discrètement.

« Ne montes jamais avec William. Buchanan, il y va de ta vie, je t’expliquerais. »

Je reconnais l’écriture maladroite de ma mère. C’est quoi cette histoire ? J’ai évidemment hâte d’en savoir plus, mais je suppose que c’est elle qui va se débrouiller pour m’expliquer tout ça

Ce n’est que le lendemain que l’occasion s’est présentée, j’étais au bar occupé à chauffer un cow-boy un peu timide quand ma mère est venue me trouver.

– J’ai un client qui veut faire un petit trio, je t’enquille ?

Ça va me faire drôle, mais je savais que ça devrait arriver un jour, alors allons-y !

A suivre

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Mamie déprime – 4- par mlle_heleneD

Mamie déprime – 4- par mlle_heleneD

Valérie entra dans la chambre.

– Encore ? s’exclama-t-elle
– J’en profite au maximum, dit Michelle entre deux coups de reins
– Elle est infatigable, ajouta Eric
– Qu’est-ce que je dois comprendre ? répliqua Valérie, vexée.
– Mais rien ma chérie. Juste que ta mère a beaucoup d’énergie.
– Pour mon âge ? C’est ça ?

En guise de réponse, Eric la fessa par deux fois, arrachant à sa partenaires deux couinements incongrus.

– Mon mari baise bien ?
– Comme un dieu !
– Bon, je vous laisse.
– Reste, demanda Eric. Regarde ta salope de mère perdre toute dignité.

Malgré elle, Valérie resta subjuguée par ce spectacle digne d’un porno. Elle avait souvent entendu ses parents faire l’amour, Michelle n’étant pas particulièrement discrète. Mais elles ne les avaient jamais vu.

Elle regardait sa mère qui criait, les traits déformés par les coups de butoirs sauvages, ses seins qui ballotaient furieusement, son mari qui prenait son pied sans remord ni regret. Excitée par la situation, elle fourra sa main dans sa culotte.

– Michelle, bouffe la chatte de ta fille !
– Mais … s’insurgea-t-elle

Deux nouvelles fessées, un peu plus fortes que les précédentes. Michelle bougea en direction de Valérie. Elle-même, dans un état second, remonta sa jupe et écarta le tissu de son string. La bouche de Michelle collée sur la chatte de Valérie ramena un peu de silence dans la chambre. Sa langue s’activait comme elle pouvait sur le sexe qui coulait comme une fontaine. Eric grogna, comme pour retarder l’inéluctable.
Soudain, il se retira, attrapa les cheveux de Michelle et amena son visage vers sa queue. Il la fourra dans sa bouche et éjacula. Valérie, coutumière de l’exercice, s’approcha pour prendre sa part. Michelle prit le visage de sa fille dans sa main et laisse couler le sperme dans sa bouche. Puis l’embrassa. Surprise, Valérie se figea avant de céder au baiser. Pour la première fois de sa vie, elle embrassait une femme et il fallut que ce soit sa mère.

– J’ai encore envie. Un dernier coup et je rentre, annonça Michelle. Val, tu m’aides à remettre ton mari en forme ?

Valérie naviguait dans une autre dimension. Elle était là physiquement mais son esprit avait décroché de la réalité. Elle hocha la tête. Mère et fille se placèrent de chaque côté de la verge qui avait à peine perdue de sa vigueur. Elle la suçait et la léchait à tour de rôle. Parfois, elles se retrouvaient en haut du mat en même temps, échangeait un baiser profond avant de reprendre la fellation à deux bouches.

Eric prit Michelle d’abord dans la position de la cuillère avant de passer à l’enclume. Valérie les regardait, toujours autant excitée. Elle abandonna sa jupe et son string et vint s’assoir sur le visage de sa mère. Les deux femmes eurent un orgasme simultané.

– Chérie, vient nettoyer la chatte de ta mère pendant qu’elle s’occupe de ma queue.

Le trio s’embrassa longuement. Même Valérie accepta sans hésitation le baiser de sa mère

– Merci les enfants pour ce cadeau fabuleux. J’ai passé un excellent moment qui a fait beaucoup de bien à mon moral. Dommage que ce ne soit qu’une seule fois.

Sauf que le ton employé pour cette dernière remarque indiquait clairement qu’elle ne se contenterait pas de si peu. Ni Eric, encore sur son nuage, ni Valérie, toujours dans son univers parallèle, n’y prêtèrent pas attention.

Valérie remit son string et sa jupe, Michelle se rhabilla et se remaquilla.

– Merci encore, dit-elle en prenant ses affaires pour rentrer. Je vais beaucoup mieux maintenant.
– Ravie de te l’entendre dire, répondit Valérie, en essayant d’être joyeuse. Je passe te voir dans la semaine.
– Très bien. Merci encore.

Cette fois, elle leur fit la bise sur la joue et quitta la maison.

A suivre

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Les culottes de Tante Marie-Claire par Elian Lvekman

Les culottes de Tante Marie-Claire par Elian Lvekman

Je suis Régis, 24 ans célibataire, mon physique de gringalet et mon allure efféminée m’ont valu maintes et maintes moqueries et humiliations. Mais j’ai su les surmonter, quand j’en ai eu marre qu’on me traite de pédé, je me suis dit qu’il n’y avait aucune honte à l’être, et par un défi que je me lançais à moi-même, je fréquentais les lieux gays, me régalant de bonnes bites dans ma bouche et dans mon cul. Je ne devenais pas gay pour autant, quelques professionnelles consciencieuses savaient s’occuper de moi comme il le fallait.

Mais j’avais un fantasme plus original… ce sera l’objet de ce récit.

C’était un jeudi après-midi, j’avais une demi-journée de récupération. Depuis quelque temps ma tante Marie-Claire souhaitait que je lui explique un certain nombre de bricoles sur le nouvel ordinateur qu’ils venaient d’acheter.

Pour moi c’était une excuse parfaite et j’avais déjà une idée claire en tête… me masturber dans ses petites culottes souillées ! En effet, ma tante me faisait fantasmer depuis plusieurs années, elle avait une croupe opulente mais cambrée et des gros seins lourds (100 D). Fausse blonde, ses cheveux ramassé en chignons et ses lunettes qu’elle portait en permanence lui conférait un air sévère qui n’était pas pour me déplaire. Cela ne l’empêchait pas d’être très douce dans sa voix et dans sa manière de me faire la bise et cela me faisait vibrer à chaque fois. De plus elle ressemblait à ma mère.

Elle était vêtue aujourd’hui d’une jolie robe gris ceinturée à la taille et laissant ses douces épaules découvertes. Mais ce qui m’excitait le plus c’était sa lingerie de femme mure, j’étais fétichiste des petites culottes depuis longtemps et depuis plusieurs mois j’adorais « mater » en douce ses jupes ou ses pantalons serrés… On pouvait en effet deviner les marques des élastiques de sa culotte, c’était exquis notamment la forme de l’entrecuisse où on voyait clairement le fond épais doublé de la culotte. Chaque fois qu’elle se baissait pour prendre un verre et me servir l’apéritif je ne pouvais m’empêcher de regarder ses fesses dans le miroir…

Me voilà donc parti pour enseigner quelques bidouilles à tata Marie-Claire. Mon oncle travaillait et c’est ma tante qui est venu m’accueillir à l’entrée du jardin, elle portait un tee-shirt en coton rouge qui moulait bien sa lourde poitrine et un pantalon noir en microfibre qui la mincissait un peu et la rendait encore plus craquante. Après la bise traditionnelle et quelques paroles d’usage elle me propose de boire un verre, malgré la chaleur pesante je le refusais. La raison de ce rejet ? Je voulais rapidement nous installer devant l’ordi et pendant que ma tante tapoterait, j’en profiterais pour aller à la salle de bain et fouiller dans le panier à linge. Je savais qu’elle faisait la lessive le samedi matin, comme nous étions jeudi cela faisait au moins cinq culottes portées à découvrir, hummmm !

Nous voilà assis côte à côte et je lui apprend quelques trucs, la présence de tante Marie-Claire à mes côtés m’excite et je jette un œil en douce sur sa poitrine dont les gros tétons dardent sous le tissu. La réaction ne se fait pas attendre mon sexe se tend dans mon slip. Je continue mes « leçons », ma tante qui était éloignée de la table se penche un peu en avant pour « titiller » la souris de l’ordinateur, moi je suis bien calé dans la chaise et j’en profite pour jeter un œil dans son dos… Lorsqu’elle s’est courbée en avant son pantalon taille basse est descendu et j’aperçois à la naissance de ses reins un bout de satin blanc avec un élastique à la taille surpiquée de dentelle… Mon sang ne fait qu’un tour, cette fois mon sexe est tellement dur qu’il déforme mon pantalon et je pose négligemment ma main dessus pour cacher mon trouble. Je distingue des plis importants sur le satin de la culotte, elle n’est pas tendue complètement sur ses fesses ce qui veut dire que la culotte est un peu grande pour elle et cela me surexcite davantage. Sentant que le moment était venu pour fouiller dans le panier à linge et que tantine « accrochait » sur un site de cuisine qui l’interessait particulièrement, je décidais de me lever prétextant un petit besoin naturel.

J’ai eu un peu de mal à marcher pour faire la dizaine de mètres de couloir qui me conduisait à la salle de bain car j’avais une très forte érection. Je pousse délicatement la porte et la referme derrière moi, un rapide coup d’œil sur le panier en osier qui contient le linge sale, il est plein ! J’ouvre l’eau du robinet de manière à ce que Marie-Claire ne se doute de rien, je soulève le couvercle du panier et commence « mes recherches », ma première prise : une culotte un peu large en coton blanc à petits pois bleu et rose, très « juvénile », avec de la dentelle à la taille. La 2ème et la 3ème était de couleur blanche en coton simple et je fus un peu déçu. Par contre mes deux dernières découvertes me transportèrent de bonheur et d’excitation mélangés, il s’agissait d’une culotte en satin blanc avec une perle sur le devant et de la dentelle aux côtés et sur la taille, ainsi que d’une culotte noire en nylon particulièrement douce avec des motifs à fleurs brodés sur le devant. Je deviens alors fou d’excitation et je porte la culotte noire à mes narines, elle sentait un peu fort mais rien de désagréable pour moi, dans le même temps je déboutonne mon pantalon de ma main presque libre avec laquelle je tenais la culotte en satin blanc. Je ne peux m’empêcher de regarder l’intérieur de la culotte de nylon noir où je trouve des traces de pisse, de mouille et de merde. Tout cela m’excite et je me mets à lécher la culotte pendant que je me masturbe avec la culotte blanche en satin, je suis au bord de l’explosion. Le goût de la pisse et de la merde m’enivre je ferme les yeux en gémissant…

Mais le temps s’écoulait et je n’avais pas fermé l’eau du robinet… J’entends une voix calme et ferme :

– Ben alors, on vient faire des cochonneries chez sa tata !

J’ouvre les yeux et regarde le miroir en face de moi, rouge de honte surpris en plein exercice de mon vice. Je restais avec ma culotte noire sur le nez et la blanche de satin sur le sexe que mes deux mains essayaient de cacher. Marie-Claire se rapproche, que va-t-il se passer, je n’ose plus penser, mon érection commence à retomber.

– Allez, je vais te traiter comme tu le mérites, petit salaud !

Marie-Claire passe derrière moi et saisit mon pantalon à la taille que j’essayais de reboutonner maladroitement, elle le baissa d’un coup sec à mes pieds. Je n’ose même plus bouger je ne comprends pas ce qui m’arrive, sa main flatte mes fesses sur mon slip puis s’infiltre sous l’élastique, elle passe délicatement un doigt dans la raie de ma croupe et d’un coup je me remets à bander encore plus dur, je suis rouge de honte et incapable de décrocher un mot.

– T’aimes ça mon doigt dans ton cul, hein, pédale ?
– Euh…. Balbutias-je, incapable de sortir un mot.
– Tu préférais peut-être une vraie bite, tiens ça me donne une idée, je vais demander à Tonton Marcel de t’enculer…
– Mais tata…
– Si, si je trouve l’idée excellente et avant tu vas bien le sucer. Il sera content, depuis le temps qu’il fantasme sur tes petites miches !

Marie-Claire continue de me palper les fesses dans le slip puis d’un seul coup me l’abaisse aux chevilles, d’un geste autoritaire elle me fait lever chaque pied pour dégager mon slip puis elle m’enfile la culotte de satin blanc sur les fesses. Mon érection est terrible et lorsque ma tante remonte délicatement la culotte sur mes fesses et l’ajuste, je ne peux m’empêcher de fermer les yeux, mon sexe sort de la culotte en tendant l’élastique à la taille. Marie-Claire m’ordonne alors de me branler devant elle, face au grand miroir, pendant ce temps elle lisse le tissu de la culotte sur mes fesses, le contact est doux et je commence alors mon va-et-vient. J’ai comme l’impression que ma tête va exploser, puis ma tante commence à me donner la fessée par dessus la culotte.

– Ecarte bien tes cuisses petit cochon vicieux ! me dit-elle

Son emprise était telle que j’obéissais sans broncher. Il ne m’a fallu que quelques claques sur les fesses pour jouir en gémissant fortement et en accompagnant des mouvements de mon bassin plusieurs jets de sperme qui s’écrasèrent sur le miroir, sur mon bas ventre et la culotte… »

– Déjà ? Se désola Marie-Claire. Nettoie les saloperies que tu as faites sur le miroir !

J’allais chercher de quoi essuyer, mais Marie-Claire m’interrompit !

– Non tu nettoies avec ta langue !de pédé !

Je m’exécutai et rendais le miroir vierge de toute race de sperme

Maintenant, je vais t’enfermer dans le placard à balais, le temps que tu récupères et ensuite je vais te faire faire plein de choses cochonnes ! D’accord petit pédé ?
– Oui Tata !

J’aurais bien sûr pu m’enfuir, mais je n’y pensais même pas.

Un quart d’heure plus tard, j’entendis des bruits de conversation. Tonton Marcel venait de rentrer. Ma tante me libéra, et je me retrouvais devant mon oncle, débraguetté, la bite à l’air.

– Alors mon neveu ! On vient faire des cochonneries chez sa tante ?
– C’est comme une pulsion… tentais-je.
– Avec les pulsions on peut justifier n’importe quoi ! Viens me sucer la bite !
– Oui Tonton.

Il avait un bel engin, j’approchais ma bouche, sa bite sentait la sueur et l’urine. Je respirais un grand coupe et de la langue je suçais l’extrémité du gland.

– Prends tout dans la bouche, pédale !

Pourquoi faire ça à la barbare quand on peut raffiner ? Toujours est-il que j’y allais de mes allers et retours en cadence. Le tonton appréciait mais me fit lâcher prise au bout de cinq minutes.

– On arrête la pipe, c’est dans ton cul que je veux jouir !

Qu’à cela ne tienne, je me mets en position.

– Non avant on va te faire une petite surprise ! Me dit Tata Marie-Claire

Et la voilà qui me prend par la main et me conduit jusqu’aux toilettes. Elle ne s’assoit pas sur la toilette, mais s’accroupit au-dessus afin que je puisse bien voir ce qui va se passer.

Je n’ai pas été déçu, d’abord un joli jet de son pipi doré qui me donna l’eau à la bouche, mais ce n’était d’un prélude, je la vit pousser jusqu’à ce qu’un étron bien moulé sorte de son gros cul avant d’aller se noyer dans la cuvette dans un « plouf » peu discret.

Elle ne s’essuya pas, puis avisant une culotte propre qu’elle avait réservée, elle l’enfila, puis de ses mains appuya dessus afin qu’elle s’imprègne de l’urine et de la matière non essuyé..

Je commençais à comprendre ses intentions et bandais comme un cochon.

Mon oncle me demanda de m’arcbouter contre le lavabo, et m’encula. Pendant ce temps ma tante m’offrit sa culotte qu’elle venait de souiller en m’intimant l’ordre de lécher tout cela convenablement.

De la pisse et de la merde bien fraiche à lécher, une bonne bite dans mon cul ! C’est la fête !

fin

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Chanette 28 – Magazines littéraires – 14 – Des roses et des pizzas par Chanette

Chanette 28 – Magazines littéraires – 14 – Des roses et des pizzas par Chanette

Mercredi 21 février

Beauregard va mieux, du moins c’est ce qu’il s’efforce de se faire croire à lui-même. Il a accueilli cette invitation sur le plateau de l’émission de Fortin comme une aubaine pouvant lui permettre de se relancer. Virgule n’est pas son plateau préféré, et il n’apprécie que très moyennement Fortin. Cette émission voit parfois défiler des auteurs qu’il méprise profondément mais il se dit qu’il saura gérer…

Après la séance obligé de maquillage, Beauregard arrive sur le plateau, découvre avec stupeur la présence de Patrice Colombani. Les deux hommes se serrent la main comme si de rien n’était. L’émission n’est pas en direct, Beauregard pourrait partir, mais il a peut-être des défauts, mais ce n’est pas le genre à se « dégonfler ».

Et ça commence :

– Patrice Colombani, après quatre best-sellers…Commence le présentateur.
– Cinq !
– Cinq, pardon, « Le jour du sang » sort mardi en librairie… Vous écrivez décidemment beaucoup ?
– J’aime ça !
– Oui cela se sent dans vos livres. Guillaume Beauregard, vous avez écrit une critique élogieuse de l’auteur.
– Il le méritait bien.
– Cette critique semble avoir provoqué un certain agacement chez les gens qui vous connaissent…

Beauregard sait parfaitement comment fonctionne Fortin, ce type se fout complètement des bouquins qu’il présente (d’ailleurs il ne les lit même pas) et des invités qui pérorent. Non ce qui l’intéresse c’est de tenter de faire du buzz autour de l’émission. Et pour faire le buzz, il faut des conflits, des altercations et des noms d’oiseaux. Quand le lendemain d’une émission, la presse people fait ses choux gras en titrant : »Vives empoignades sur le plateau de « Virgule » entre Machin et Truc », l’égo, la popularité et l’audience de Fortin s’en trouvent fortifiés.

Alors Beauregard a soudain une idée qu’il trouve géniale :

– Vous savez, on ne peut pas plaire à tout le monde ! Si des gens n’ont pas compris mon article sur Patrice, permettez-moi de vous appeler Patrice, c’est qu’en fait ils ne m’ont jamais compris et je dirais même plus, c’est qu’ils ne m’ont jamais aimé. Alors laissons les dire.

Baker dissimulé dans le public avec perruque, fausse moustache et lunettes noires, n’en croit pas ses oreilles !

– Quand même, vous nous aviez habitué à des articles pertinents sur Proust, Stendhal, Sade… je ne nie pas les qualités littéraires de Patrice Colombani, mais admettez qu’il ne joue pas vraiment dans la même division.
– C’est vous qui êtes en train de faire de l’élitisme, il n’y a pas un panthéon où siègerait les génies de la littérature et en dessous la piétaille.
– Je n’ai pas employé ce mot.
– Laissez-moi donc finir, le talent s’exprime de différentes façons, le talent est multifacettes et le talent doit être reconnu. c’est aussi simple que ça.
– Vous ne répondez pas à la question.
– Moi je trouve que si ! Et je vais vous étonner davantage, mes prochains articles ne porterons pas sur Homère ou sur Shakespeare, mais sur Agatha Christie et Georges Simenon… Par ailleurs…
– Mais…
– Je termine, je constate que l’invité du jour c’est Patrice Colombani, qu’attendez-vous pour lui poser des questions, il est là pour ça, non ?
– C’est mon émission, Monsieur Beauregard et sans vouloir vous vexer, je la mène comme je l’entends.
– Poil au dents !

Stupéfaction de l’assistance et rires d’une partie d’entre-elle.

– Ah ! Un monsieur dans le public veut s’exprimer !

Et Fortin passe la parole à un obscur bonhomme au teint blafard.

– Il est difficile de s’empêcher de penser que votre article sur Patrice Colombani s’apparente à du copinage.
– Comme je ne possède pas la faculté de vous empêcher de penser, vous pouvez penser ce que vous voulez. Cela dit sur ce point précis, vous avez sans doute raison et d’ailleurs vous pourrez noter que je suis aussi très copain avec Agatha Christie, c’est un bon coup vous savez !

Rires de l’assistance.

– Vous n’êtes pas très sérieux ce soir ! Lance Fortin.
– Les gens sérieux m’ennuient, vous croyez que Proust était sérieux, vous ?
– Il me semble, oui !
– Qu’en savez-vous, vous ne l’avez jamais lu !

Excédé Fortin se tourne vers Colombani.

– Parlons un peu de votre dernier roman…

Les questions deviennent inoffensives et l’interview de Colombani devient strictement promotionnelle, Fortin se réservant de créer un éventuel buzz avec d’autres que lui. Beauregard a quitté le plateau discrètement, ce qui s’y passait ne le concernant plus, mais satisfait de la tournure des événements.

Il a toutefois du pain sur la planche. Mais il a l’intention de s’y atteler en commençant par acquérir un bouquin d’Agatha Christie et un autre de Georges Simenon puisqu’il n’a jamais lu ces auteurs, mais d’autres tâches l’attendent aussi…

Vendredi 23 février

Hier soir, j’ai reçu un message de Stan Baker :

« Il faut absolument que vous regardiez, « Virgule » demain à 23 heures sur la 3. Vous y verrez Beauregard et Colombani en différé et je vous assure que vous allez être surprise. »

Ah, bon ? Qu’est-ce qu’il nous a encore inventé cet abruti de Beauregard ?

Il est 19 heures et je suis rentrée chez moi après ma petite journée de travail et après avoir effectué quelques emplettes alimentaires.

On sonne !

Je regarde par l’œilleton : Je ne vois pas la tronche du visiteur, cachée qu’elle est par un gigantesque bouquet de fleurs.

– Qu’est-ce que c’est ? Demandais-je sans ouvrir.
– Des fleurs pour Madame D’Esde.

Je le vois bien que ce sont des fleurs, mais en ce moment je deviens un peu parano et n’ai pas envie d’ouvrir.

– Eh bien posez les sur le paillasson, je les prendrais tout à l’heure.

Le livreur s’en va, je ramasse l’énorme bouquet. Ce sont des roses, et des belles il y en a 50. Je cherche la carte jointe, sort le petit mot de l’enveloppe :

« J’ai conscience d’avoir été infâme ! J’ose espérer que ces modestes fleurs pourront vous faire me pardonner. Portez-vous bien. Guillaume B. »

Ce mec est complètement givré ! Le procédé est trop facile, je te fais les pires vacheries du monde et après je t’envoie des fleurs ! Ses fleurs il peut se les foutre au cul ! Mais essayez donc de mettre 50 roses dans une poubelle, vous ? Je les descendrais demain…

Puis je réfléchis ! Ce n’est pas de leur faute aux roses si elles ont été achetées par un connard. Et puis c’est vrai qu’elles sont belles. Il m’a fallu néanmoins quatre vases différents pour les présenter élégamment.

Et à 23 heures, bien calée dans mon fauteuil, je regarde « Virgule ». Et plus je regarde, moins je comprends. A quoi joue Beauregard ? L’individu est posé, calme, sans haine, distillant tout juste quelques vannes mouchetées. Mais quel hypocrite, ce mec !

Le reste de l’émission ne m’intéressant pas j’ai envoyé un message à Baker :

« Beauregard nous a offert un grand numéro d’hypocrisie ! Il m’a aussi envoyé des fleurs. A quoi joue-t-il ? »

Baker me rappelle dans la foulée.

– Il est possible, me confie-t-il, qu’il ne sache même plus ce qu’il doit faire, il ne doit pas être habitué aux situations de stress, il ne sait pas comment s’en sortir, à mon avis il n’a pas fini d’être imprévisible. Aujourd’hui il m’a envoyé une caisse de Champagne chez moi en me disant qu’il me demande à moi et ma compagne de bien vouloir l’excuser… C’est pathétique.
– En effet ! Espérons qu’il va nous laisser tranquille…
– A moins qu’il ne soit sincère ! On ne sait jamais, c’est un con mais il n’est pas si bête que ça. Il est capable de modifier son créneau et de promouvoir la littérature populaire, ce serait pour lui une façon d’ignorer les critiques qui lui ont été faites !
– Vous y croyez, vous ?
– C’est juste une hypothèse, on verra bien.
– J’ai peut-être un moyen de savoir, je vous enverrai un message demain en fin de journée. Répondis-je.
– Vous allez faire comment ?
– Je vous dirais, je suis un peu sorcière !

Samedi 24 février

J’ai attendu la fin de l’après-midi pour téléphoner à Estelle, la collaboratrice de charme de Maitre Soubise.

– Je voulais savoir si tu avais du nouveau en ce qui concerne Beauregard. Demandais-je.
– Ah, c’est pour ça que tu m’appelles, moi qui croyait que tu allais me proposer un rendez-vous coquin !
– Dis-moi d’abord pour Beauregard.
– M’en parle pas ! Soubise est furieux, Beauregard lui a envoyé un message en lui demandant de laisser tomber l’affaire. Il l’a rappelé pour le dissuader, mais il ne veut pas en démordre. Tant pis, on ne peut pas gagner à tous les coups, mais en ce qui te concerne, il va y avoir comme un petit problème.

Qu’est-ce qui va encore m’arriver ?

– Quel problème ?
– Ben la petite prime promise, il faudra t’assoir dessus.
– Ah, c’est ça, si tu savais comme je m’en fiche !
– Si tu le prends comme ça, tant mieux. On se voit quand ?
– Tout à l’heure si tu veux, je vais te donner mon adresse perso.
– Tu m’as l’air bien joyeuse, tout d’un coup ! C’est parce que on va baiser ensemble ?
– Bien sûr, ma biche !

Ben, non, ce n’est pas ça du tout ! Ce qui me rend joyeuse c’est que désormais l’affaire Beauregard semble bel et bien définitivement terminée, mais je ne vais pas lui dire !

J’ai donné rendez-vous à Estelle à 19 heures, on bouffera une pizza, avant ou après, on verra bien. J’ai prévenu Baker que l’autre avait renoncé à toute plainte, il en frétillait de joie, le bonhomme.

Estelle s’est habillée aujourd’hui d’une robe noire et blanche rayée en diagonale. Elle ressemble à un zèbre sortant des « Deux Magots » à deux heures du matin. Le pire c’est que ça ne lui va pas si mal !

-Tu en as de belles fleurs ! Me dit Estelle.
– Oui, un admirateur !
– J’ignorais que tu avais des admirateurs.
– Je fais un métier plein de surprises.

Estelle ne s’est pas embarrassée de précautions oratoires, elle venait pour une chose bien précise et souhaitait que je lui confirme que je n’étais point contre

– Il te faut savoir une chose, commença-t-elle, ce qu’on a fait ensemble ça m’a bien plus. Oh, ne crois pas que j’ai viré ma cuti, je suis toujours aussi cochonne avec les hommes, mais là disons que j’ai découvert quelque chose en plus.
– Eh bien déshabille-toi ma grande, si tu es venue pour t’éclater, tu tombes très bien, moi je suis d’humeur coquine.

Et hop ! A la vitesse de l’éclair, Estelle retire sa robe, elle ne porte pas de soutien-gorge et n’arbore qu’une petite culotte bleu ciel assez sexy.

Elle effectue une pirouette afin de me montrer ses fesses, joli cul sans un gramme de cellulite.

– Tu peux les taper un peu, si tu veux !

Je le fais sans exagération.

– C’est bizarre, cette manie qu’ont les gens à qui je montre mes fesses de me les taper. Avant ça m’énervait, maintenant j’aime bien et ça me fait rigoler !
– Parce que tu montres tes fesses à beaucoup de gens ?
– Au boulot, oui, ça m’arrive !
– Comment ça ?
– Parfois, ça aide à la négociation !
– Et ça fonctionne ?
– Assez souvent !
– Tu montres juste tes fesses ou tu vas plus loin ?
– Je vais souvent plus loin, je suce ! J’adore sucer des bonnes bites, parfois je me fais prendre aussi sur le bureau comme une salope. J’aime bien faire la salope !
– Et ça se passe toujours bien ?
– Non ce serait mentir, il y a toujours des bourrins, mais dans l’ensemble les mecs sont corrects.
– Et jamais de femmes ?
– Une fois un couple, mais j’ai tout simulé, la fille n’était pas dupe mais comme c’était l’avocat qui l’intéressait… Sinon une fois je suis tombée sur une vraie gouine, elle ne me branchait pas du tout, j’en ai eu la nausée.
– Et en dehors du business ?
– J’ai couché deux ou trois fois avec une collègue, elle était douce et gentille, elle m’a un peu entraînée, je me suis laissé faire pour voir… ça ne me m’a pas déplu, mais ce n’était pas comme avec toi.

Si elle est sincère mon égo, va gonfler comme une baudruche.

Elle se retourne, et m’offre ses seins, cette fois plus d’hésitations, je me penche légèrement et lui titille les tétons avec ma langue, le gauche, puis le droit, puis de nouveau le gauche…

On ne va pas rester debout, je lui prends la main, l’entraine vers le canapé, me retrouve entre ses cuisses et commence à lécher tout ça.

– Oh ta langue ! Commente simplement la belle mature comme si elle découvrait un trésor caché.

Certes, je me régale, mais je mouille aussi comme une éponge, et j’aimerais bien prendre aussi mon plaisir. Petite pirouette et nous voilà toutes les deux en soixante-neuf afin que je puisse lui donner ma chatte à bouffer

J’ignore si c’est parce que je me suis mal placée, mais cette coquine d’Estelle se met à me lécher la rosette, je ne m’y attendais pas mais la chose n’est pas pour me déplaire.

Après m’avoir fait bailler l’anus, elle y entre un doigt, le ressort, en fait entrer deux et se met à me doigter à une vitesse diabolique, mon plaisir monte, j’hurle ma jouissance. Elle ressort ses doigts plus très propre après cette petite exploration anale. Mais c’est sans hésiter une seconde qu’elle le porte en bouche afin de les nettoyer. Et c’est qu’elle se régale, la coquine !

– Dis donc, toi, tu serais pas un peu scato ?
– Un tout petit peu, un tout petit peu. Me répondit-elle. Mais ne me laisse pas comme ça, viens me lécher.

Bien sûr que je vais la lécher, c’est tout humide là-dedans, un vrai marécage, je me régale sa bonne mouille quand soudain quelques impertinentes gouttes viennent m’atterrir dans le gosier.

– Mais tu pisses ?
– Je n’ai pas pu me retenir, excuse-moi, on va faire une pite pause, je vais aller aux toilettes…
– Mais non, pisse-moi dans la bouche, j’adore ça !
– Alors d’accord, ouvre bien ta bouche ma grande !

Elle a pissé avec une telle puissance qu’elle m’en a foutu partout, ça me dégouline sur le menton, sur les nichons, mais ce que j’ai pu boire était délicieux ! Puis j’ai repris mon cuni et tout en confinant à lécher je lui ai foutu un doigt dans le cul (il faut toujours rendre les politesses, disait ma grand-mère)

Ma langue s’est enroulée autour de son clito, l’effet a été quasi immédiat, Estelle s’est barrée au septième ciel des amours saphiques. J’ai retiré mon doigt et pour lui montrer que je peux être aussi salope qu’elle, je l’ai sucé. Mais elle ne m’a pas regardé, à moitié dans les vapes qu’elle était encore.

Quand elle a repris ses esprits, nous sommes jetées dans les bras l’une de l’autre.

– Je n’ai pas envie de remettre ma culotte ! M’informe-t-elle.
– Tu veux un plastique pour la mettre dans ton sac.
– Tu ne veux pas la renifler ?
– Si pourquoi pas ?

J’ empare de la chose, la porte sous me narines, quelle odeur subtile ! Ça sent la pisse… C’est pratiquement par réflexe que je me mets à lécher. Mais voilà que l’on sonne à la porte

C’est le livreur de pizza ! Je crois que nous allons les déguster d’un excellent appétit.

Lundi 26 février

On sonne ! A cette heure je n’ai noté aucun rendez-vous. J’ouvre et découvre Cédric Bornerave sur le palier.

– Vous ? M’indignais-je.
– Je ne fais que passer !
– Eh bien, voilà vous êtes passé, vous pouvez repartir.
– Je voulais juste vous informer que j’ai été viré de chez « Désir Délires »…
– Vous voulez peut-être que je vous offre un kleenex ?
– Non, je me disais que peut-être dans vos relations vous connaitriez quelqu’un qui pourrait avoir besoin de mes services…

Je n’ai pas pu m’empêcher de lui rire au nez. J’ai refermé la porte, je ne l’ai jamais revu.

FIN

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 1 – Serveuse montante

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 1 – Serveuse montante

Principaux personnages

Lilly Firefly : La narratrice, serveuse montante au Pretty Saloon de Colsontown
Molly : serveuse montante au Pretty Saloon et mère de Lily
Kate, Cindy : serveuses montantes au Pretty Saloon
Dorothy : Patronne du Pretty Saloon
Davy Donaldson : Régisseur du Pretty Saloon
Stanley Hutchinson : Régisseur éphémère du Pretty Saloon
Spencer McGregor : Riche notable de Norton-city
Robin Lynch : Shérif de Norton-City
Bryan Taylor : Shérif adjoint, puis shérif de Norton-City
Davenport : Shérif adjoint de Norton-City
Howard Buchanan : Gros éleveur et « parrain » de Colsontown
William Buchanan, : neveu du précédent
Bob Fincher, Peter, Dany : hommes de main du précédent
Randolph Jackson : le pasteur
Farah : la femme du pasteur

1 – Serveuse montante

Nous sommes au Far-West en 1880 et je me prénomme Lilly Firefly

Prologue

Mes parents et moi-même habitions dans un petit ranch, ou plutôt une petite fermette dans laquelle nous nous efforcions de tenter de survivre en faisant pousser quelques légumes et en élevant un peu de volaille et même un gros cochon. Ma mère m’a eu très jeune et n’a pas encore la quarantaine c’est une très belle femme, un peu enveloppée mais qui plait. Et le fait qu’elle plaise insupporte mon père, qui lui fait des crises de jalousie à tout bout de champ avec forces raclées à l’appui. Je déteste ce bonhomme.

Et moi ? Bin moi, j’ai les cheveux blonds souvent nattés, et il paraît que j’ai des jolies formes.

J’ai perdu mon pucelage assez vite. J’ignorais d’où sortait ce type qui m’avait abordé alors que je faisais des courses en ville, il était beau comme un dieu et quand il m’a proposé d’aller nous caresser dans une grange, mon cœur a chaviré et je me suis laissé faire. Il était doux et très attentionné, j’avais connu quelques émois charnels en me caressant de ma main, mais là c’était bien mieux. On s’est donné rendez-vous pour la semaine suivante, je l’attends encore ! Un mec de passage… je craignais qu’il m’ait mise enceinte… mais non ! Ouf !

J’ai donc l’âge de me marier, comme on dit et j’ai déjà eu pas mal de propositions, mais d’une part je me méfie, ma mère m’ayant mise en garde :

– Au début ils sont doux comme du miel et après, ils se lassent et te maltraitent… alors prend ton temps rien ne presse.

De plus mon père ne m’encourageait pas non plus, le travail ne manquait pas à la ferme et si je la quittais, il serait obligé d’embaucher un aide. Avec quel argent ?

Une pauvre ferme, oui, mais n’empêche que le terrain était convoité par King Rovell, le gros éleveur du coin. Il paraît qu’on gênait. Rovell nous a d’abord fait des propositions d’achat que mon père a refusé de façon nette et définitive, puis sont venus les menaces. Nous nous sommes plains au shérif qui nous a dit de ne pas nous inquiéter. Alors nous ne nous sommes pas inquiétés.

Et puis un jour… ou plutôt une nuit…

Des drôles de bruits, on ne s’alarme pas trop, puisque l’orage qui vient d’éclater illumine la nuit de ses éclairs de lumière… Puis un coup de feu… qui vient de la porcherie ! Quelqu’un s’en prendrait après notre cochon ?

Mon père sort, nouveau coup de feu, il s’écroule, un cavalier surgi de la nuit s’enfuit au galop.

Ma mère et moi se précipitons, le paternel est mort sur le coup. On ne l’aimait pas ni l’une ni l’autre mais on pleure à chaudes larmes malgré tout.

On a rentré le corps et on a attendu l’aube comme deux andouilles sans prononcer le moindre mot.

Au petit matin, nous sommes allées en ville à pied pour rendre visite au shérif.

– C’est forcément King Rovell, nous avions reçu des menaces, vous nous aviez dit de ne pas nous inquiétez…
– Vous n’avez aucune preuve, donc je ne peux rien faire. Répond l’homme de loi d’un ton péremptoire
– Vous n’allez pas enquêter ?
– Vous croyez que je suis de taille à m’affronter à Rovell ? Ce que je vous conseille c’est de quitter la ville, ce qui est sûr c’est que l’on vous en veut.
– Mais cette terre m’appartient.
– Vendez là au notaire, il s’en débrouillera… Je vais vous faire héberger pour la nuit à l’hôtel en face, demain nous enterrerons ce pauvre homme, et je vais m’arranger pour faire venir le notaire…

Bref, on a vendu le terrain ainsi que les meubles, la vaisselle, le linge de maison, les outils… tout quoi… contre une poignée de dollars que nous avons partagée, ma mère et moi, et nous avons pris place dans la première diligence en partance avec nos maigres bagages

Celle-ci partait pour Norton-City.

– On va faire quoi ? Demandais-je quand la diligence fit halte.
– On va se séparer, tu as plusieurs possibilités, ou bien tu te trouves un mec gentil et tu te marries avec, mais souviens-toi de mes conseils, le mariage est une loterie et il y a davantage de perdants que de gagnants.
– Et l’autre solution ?
– Te trouver un travail ! Mais le tour va être vite fait, trouver une place de serveuse dans un saloon, c’est facile, au bout d’un moment on te demandera d’être gentille avec les clients, si tu refuses on ne te garderas pas longtemps, si tu acceptes, ce sera à toi de gérer la situation, de rester maitresse du jeu, tu pourras te faire une belle cagnotte au bout d’un petit moment.
– Autrement dire, tu me suggères de faire la pute ?
– Je ne te suggère rien du tout, j’expose la situation, à toi de voir ce tu vas faire. Au fait tu es toujours pucelle ?
– Non, Maman. Mais toi tu vas faire quoi ?
– La pute, mais pas ici, je vais aller dans une autre ville. Le prochain arrêt de la diligence c’est Colsontown, je vais aller voir si on veut de moi.
– On se sépare alors ?
– Oui ! Si le hasard veut que nous nous rencontrions, on ne se connait pas, évidemment.
– Comment ça, « on ne se connait pas » ?
– Je veux dire en public ! Mais rassure-toi si nous nous rencontrons en privé, je te serrerais très fort dans mes bras. Adieu ma fille, prends bien soin de toi !
– Adieu Maman !

Et c’est ainsi que je suis devenue serveuse montante au Green Saloon de-City.

J’y suis restée environ un an et y fait mes classes, j’ai tout vu, tout connu, quelques moments pénibles, mais dans l’ensemble cela s’est plutôt bien passé et mon escarcelle s’est considérablement remplie.

Tout allait donc bien jusqu’au jour où tout s’écroula… Et le présent récit peut maintenant commencer :

Nouveau saloon

Le voyage en diligence entre Norton-City et Colsontown s’est déroulé sans incident notable. Personne ne m’a adressé la parole. Il faut dire que le shérif de Norton-City et ses acolytes m’avaient propulsé sans ménagement dans la diligence sans je ne puisse emporter toutes mes affaires ni me changer. C’est qu’on ne gifle pas impunément le patriarche de la ville !

L’affaire était pourtant banale, le vieux McGregor m’avait présenté un client sorti de nulle part et il voulait le gâter en lui offrant mes services. Je n’étais pas contre puisque c’est mon métier, le souci c’est que l’individu n’avait pas dû se laver la bite depuis la fin de la guerre de Sécession et que je lui avais conseillé d’aller se faire une petite rincette. L’homme l’avait mal pris, s’était plaint à McGregor qui m’avait giflé, je lui avais rendu sa gifle par réflexe. Ne se contenant plus McGregor avait demandé aux hommes du shérif de m’expulser de la ville. La diligence partait dans une heure, entre temps on m’enferma dans un cagibi. La maquerelle du lieu qui ne m’avait pourtant pas spécialement à la bonne eut le temps de me glisser un petit mot, c’était une lettre de recommandation pour sa collègue du « Pretty Saloon » de Colsontown.

Le voyage avait duré deux heures sans incidents notables, (je me répète) trois autres passagers occupaient la diligence, un couple entre deux âges dont la femme me regardait d’un air bizarre mais sans animosité et l’homme avec une concupiscence mal dissimulée. Le quatrième passager, un jeune bellâtre, chapeau neuf et lavallière, ne savait quelle attitude adopter, d’un côté subjugué par mon charme (bin quoi ?), de l’autre soucieux de ne pas passer pour un débauché aux yeux du couple, il se contenta de se présenter.

– William Buchanan, je vais rejoindre mon ranch.

Un autre embraya :

– Randolph Jackson, je suis pasteur, et voici mon épouse Farah, nous rentrons à Colsontown, nous étions invités à un mariage.

Je répondais d’une esquisse de sourire mais m’abstins de me présenter puis fit semblant de dormir.

Arrivée à destination, une dame vint accueillir le pasteur et sa femme, elle ne put s’empêcher de me lancer une pique.

– Qui êtes-vous ? Je ne pense pas que vous soyez la bienvenue, ici ?
– Mais ce n’est pas avec vous que j’ai rendez-vous chère madame, si vous pouviez vous poussez que je puisse descendre.
– Pfff ! Quelle tenue pour voyager !
– Je ne vous dois aucune explication !
– Catin !
– Et alors ça vous défrise ?
– Ne me touchez pas !
– Je ne vous touche pas, je vous pousse.

Et pendant que la dame renouvelait ses invectives, Je me dirigea calmement vers le saloon en roulant du popotin par pure provocation.

Pas mal de monde en ce début de soirée, des soiffards, des joueurs de poker, un pianiste qui joue faux, une entraineuse rigolant avec un client bien propre su lui…

Je m’approche du bar, Davy Donaldson, le régisseur de l’établissement paraît intrigué, mais pas tant que ça ! Bizarre !

– Tu sors d’où toi ?
– De Norton-City, j’ai un petit mot de recommandation.

Le type lit le mot et appelle la patronne !

– Dorothy, viens voir !
– C’est bon ! Dit-elle après avoir lu le mot à son tour, on va peut-être la garder, mais avant viens avec moi, ma grande, que je puisse voir à qui j’ai affaire.
– Je peux venir aussi ? Demande Davy.
– Bin non ! Faut bien que quelqu’un s’occupe du bar et de la caisse !
– Il y a Kate…
– Kate, elle est en train d’emballer, laisse-la bosser.

Je suis la dame, Dorothy doit avoir la cinquantaine, elle a dû être très belle au temps de sa jeunesse, elle est aujourd’hui un peu enveloppée mais peut toujours plaire. Assez grande, cheveux châtain foncé clairs, yeux noirs, bouche pulpeuse, visage « intéressant ».

– Bon, tu vas te mettre à poil ! Me dit-elle en me conduisant dans une petite remise qui doit servir de bureau.

Bin oui, faut bien tester la marchandise ! J’obtempère, la maquerelle me dévore des yeux, j’effectue une pirouette afin qu’elle puisse contempler mon verso.

Elle ne fait pas que contempler, d’ailleurs puisqu’elle me fout carrément la main au cul. Je me laisse faire puis me retourne.

– Joli cul ! Ça t’arrive d’aller avec les femmes ? Demande-t-elle.
– Oui !
– Et éventuellement, tu ferais un gros câlin avec moi ?
– Oui !

Autant mettre le maximum d’atouts de mon côté !

– A la bonne heure, bon si tu veux travailler ici, c’est une bonne maison, à chaque passe tu te fais payer d’avance à la caisse, tu nous laisses 2 $, le reste tu le gardes. Sinon la politique de la maison est simple, on ne veut pas d’histoire, les clients d’ici on les connait, certains sont doux, d’autres sont bourrins. Pour les spécialités, tu prends un supplément, si tu t’attardes de trop, t’as le droit mais ça double notre part. Tu laisses toujours la porte légèrement entrouverte quand tu montes avec des clients de passage, il y aura toujours quelqu’un dans le couloir. Des questions ?
– Non ça va !
– Tu vas aussi tomber sur des causeurs, ceux-là laisse les causer, ne te mêle pas des histoires de la ville :En gros, tu dois juste savoir qu’Howard Buchanan dirige la ville en sous-mains, il contrôle tout, le maire, le shérif, le juge… Nous ça ne nous plait pas, mais tant qu’on nous laisse tranquille, on la ferme. Sinon il y a le pasteur et sa bande de dames patronnesses qui s’agitent comme des morpions, faudra pas faire attention.
– O.K.
– Ah, oui, Davy, mon homme est le régisseur officiel du saloon, même si c’est moi qui fait chauffer la marmite, de temps en temps il voudra te sauter, il faudra l’accepter, il n’en abusera pas.
– Bien !
– Maintenant on va monter, non, ne te rhabilles pas, passe cette chemise de nuit, je vais te montrer ta chambre, faudra l’arranger un peu, la fille qui l’occupait était une véritable souillon !

Une fois en chambre, et sans autres préliminaires, Dorothy se déshabille entièrement.

C’est vraiment une belle femme, sa poitrine un peu lourde est magnifique.

– Alors ? Pas mal pour mon âge ! Me nargue-t-elle.

J’approuve d’un sourire et d’un hochement de tête, je n’ai d’ailleurs pas à me forcer, cette bonne femme parvient à me troubler.

Faut dire que si le fait d’exercer le plus vieux métier du monde ne m’a jamais posé trop de problème, il a cependant modifié ma libido. Sauf exceptions, je n’ai jamais fantasmé sur mes partenaires de chambre. Mais quand après ma journée de travail je me retrouvais avec les copines, j’ai très souvent apprécié leur tendresse, tendresse qui eut tôt fait de se transformer en délicieuses caresses.

Et Dorothy s’affale sur le plumard et écarte les jambes.

– Viens me rejoindre, ma belle, viens me caresser.

Je n’ai rien contre et viens à ses côtés, mes mains sont irrésistiblement attirées par ses seins que je caresse avec volupté avant que ma bouche vienne en léchouiller les tétons déjà durci par l’excitation.

Elle cherche ma bouche, je ne me dérobe pas et nous nous échangeons un long baiser bien baveux

A son tour elle me pelote, elle a les mains très douces, ça me fait un bien fou !

– Maintenant tu vas me lécher l’abricot !

Pas de problème, je prends la bonne position et me voilà tête contre chatte. C’est tout trempé par-là, un vrai marécage, J’écarte ses lèvres et commence des mouvements de langue, me régalant de ses sucs.

Son clitoris est érigé comme une bite de farfadet, j’approche ma langue,

– Continue, continue ! Me dit la maquerelle qui en même temps se pince le bout de mes seins avec une certaine violence.

Je n’ai pas eu le loisir de continuer longtemps, l’explosion de sa jouissance a été fulgurante.

Elle m’enlace, elle m’embrasse… Ça me plairait bien qu’elle s’occupe à maintenant de moi, vu que je suis excitée comme une puce !

J’attends une initiative. Ça n’a pas l’air de venir, Madame sourit aux anges, la chatte et les cuisses dégoulinantes de mouille.

Puis la voilà qui se retourne. Son verso est nettement moins spectaculaire que le devant, non pas qu »il soit moche, non il est quelconque.

– Pelote moi les fesses !

Je pelote, je caresse, je malaxe…

– Ecarte-les, je voudrais que tu m’embrasses le trou du cul !

Allons-y ! J’écarte, il est plutôt mignon son petit troufignon brun et plissé, il est même attendrissant. Mais plus je m’approche, plus l’odeur me pénètre mes petites narines.

Faut-il rappeler que l’hygiène corporelle au Far West n’était pas terrible !

J’ai un mouvement de recul involontaire, je ne sais d’ailleurs pas pourquoi puisque des culs j’en ai léché pas mal, je me reprends et fait feuille de rose à la dame. Ça l’a fait frétiller.

A tous les coups, elle va me demander de lui foutre un doigt ! Non ? Si ! Je mouille mon index, je l’enfonce et la pilonne, ça la fait miauler comme une chatte en chaleur, j’accélère, elle jouit pour la seconde fois ! Quelle santé !

Elle souffle quelques secondes, se relève et se rhabille Je reste comme une conne avec mon excitation non calmée.

Tant pis, je serais bonne pour me faire une petite branlette en solo ! En attendant je remets l’infame chemise de nuit que m’a prêté Dorothy.

– Je suis un peu fatiguée avec ce qui m’est arrivé à Norton-City, est-ce que je peux ne commencer que demain ?
– Bien sûr ma bibiche.
– Il me faudra du linge de rechange, on ne m’a rien laissé emporter.
– Je vais dire à Kate qu’elle te prête des trucs,,. vous avez à peu près la même taille; il faudra que tu fasses un saut au drugstore pour commander ce dont tu as besoin, tu leur diras de mettre ça sur mon compte, évidemment tu devras me rembourser…

A suivre

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Mamie déprime – 3- par mlle_heleneD

Mamie déprime – 3- par mlle_heleneD

– Je te plais alors ? minauda Michelle, tout sourire
– Beaucoup, Belle-Maman.

Michelle retrouva rapidement ses réflexes, même si cela faisait quelques années qu’elle n’avait plus fait l’amour. Elle croisa ses bras autour du cou de son gendre et l’embrassa, poussant directement sa langue dans sa bouche.

– Vous attaquez fort.
– Pour vérifier que toi et ma fille ne me racontez pas du flan.
– On est très sérieux, répliqua Eric en reprenant sa bouche et plaquant ses mains sur ses fesses.

Michelle poussa un petit cri de surprise.

Il délaissa son postérieur pour déboutonner le chemisier. Si Valérie avait beaucoup de points communs avec sa mère, elle n’avait pas hérité de sa poitrine. Valérie se contentait d’un bonnet B tandis que Michelle remplissait allègrement une taille, voire deux, de plus.

– Ah les hommes et les seins, s’amusa Michelle tandis qu’Eric en prenait possession.
– Vous n’imaginez même pas !

Il joua avec un long moment, les caressant, les pétrissant, les tétant. Michelle était aux anges. Les sensations habituelles revenaient. Elle attendait fébrilement la suite.

– Assez, dit-elle en se relevant. A mon tout de jouer. Tu aimes les nichons, moi, c’est les bites. J’espère que la nature a été généreuse et surtout, que tu sais t’en servir.

Eric, peu habitué à un tel langage de sa part, ne reconnaissait plus sa belle-mère.

– Valérie ne se plaint pas, dit-il, pris au dépourvu.
– Prometteur, constata Michelle en tâtant le paquet
– Elle est toute à vous pour l’après-midi

Michelle se mit à l’aise en enlevant sa jupe. Eric admira le luxueux serre-taille à six jarretelles et la culotte assortie. L’empiècement de dentelle laissait deviner une toison grisonnante mais entretenue. Son sexe prit un peu plus de volume.

Elle déboutonna le pantalon. Le sexe s’affichait en mode poutre apparentes en travers du boxer près du corps.

Michelle le caressa comme un objet précieux. Elle le libéra et le goba sans la moindre hésitation.


Elle s’activa sur le membre désormais bien dur pendant un long moment, le dégustant avec gourmandise, sans en perdre la moindre miette.

– Vous êtes douée, commenta Eric qui se retenait, non sans mal, pour ne pas jouir
– Merci. Il faut dire que c’est un morceau de choix. Je ne suis pas déçue.
– Vous m’en voyez ravi. Je suis heureux de vous faire plaisir.
– Eric, je pense que maintenant on est assez intime pour qu’on se tutoie.
– C’est vrai, tu as raison.
– Prends-moi !
– Tes désirs sont des ordres.

Michelle repoussa la couette et s’allongea sur le lit, sur le côté occupé par sa fille.

Eric vint entre ses cuisses mais Michelle l’arrêta.

– Tu brouteras le gazon plus tard. Baise-moi ! Mais vas-y mollo.

Eric obéit. Il retira délicatement la culotte dont le fond était bien humide, ne put s’empêche de gouter à l’abricot.

Michelle feula. Il donna quelques coups de langue, apprécia le jus salé et se releva. Il plaça sa queue devant l’entrée et la pénétra par à-coups.

– Oh putain que c’est bon ! Oh putain que c’est bon, s’exclama Michelle. Ça me manquait trop !
– Ça va ? demanda Eric qui était enfoncé en elle jusqu’à la garde
– Oui, oui. Arrête de parler !
– Dans ce cas.

Il attrapa sa belle-mère par les cuisses et la besogna virilement. Michelle criait à chaque coup de rein, l’exhortant à aller plus vite, plus profond.

– Tu caches bien ton jeu, dis-moi.
– Je suis une salope et j’assume, réussit à répondre Michelle. Oui, oui, Han, han, han ! Ton beau-père me le disait tout le temps. Oh oui, encore comme ça ! C’est bon.

Eric continua. Les seins lourds s’agitaient sur le buste de Michelle comme un deux flans de Jelly laiteuse.

– Oui, Oui, Oui, oh putain, Je jouis, je jouiiiiiiss !

Son corps se mit à trembler sous la puissance d’un orgasme rester trop longtemps en sommeil. Eric, surpris par l’effet qu’il faisait à sa belle-mère éjacula à son tour et fut tout autant surpris de la quantité de sperme qui se déversait dans la matrice.

Ils restèrent ainsi sa bouger un long moment. Michelle respirait fort, comme si elle avait couru un marathon. Eric s’inquiéta, craignant que son cœur ne s’en remette pas.

– Oh putain que c’était bon. Il y avait longtemps que je n’avais pas joui autant. Merci. Ma fille a de la chance de t’avoir.
– Merci Michelle. Le plaisir est partagé.

Il se pencha et l’embrassa. Michelle le retint pour faire durer le baiser.

– Ça va mieux maintenant ? demanda Eric
– Oui beaucoup mieux. Merci. Prêt pour la deuxième manche

Puis elle ajouta en voyant son air ahuri :

– Sérieux ? Tu n’imaginais quand même pas que j’allais me contenter d’un seul coup ? Maintenant que je te tiens, je vais te pomper jusqu’à ce que tu cries assez. Je ne sais pas si Val te l’a dit, mais jamais une vie sexuelle très, très active. Et j’ai du retard à rattraper. Et puisque tu voulais tant me bouffer la chatte, vas-y, profites !

Elle se rallongea, écartant les cuisses d’une façon obscène. Eric contempla son sexe, encadré par les jarretelles noires. Même si elle avait passé la soixantaine, Michelle n’en restait pas moins désirable. Il avait souvent fantasmé sur elle sans imaginer qu’un jour ce fantasme deviendrait réalité. Son pubis était recouvert d’une toison bien entretenue mais sa vulve était totalement lisse. Il se pencha, passa ses mains sous les fesses, couvrit de baiser les cuisses blanches puis posa ses lèvres sur celles, plus intimes, de Michelle. Elle se cambra au contact.

– Tu es capable de me faire jouir juste avec ta langue ? défia Michelle
– Je vais essayer.

Eric se mit à l’œuvre, lapant la cyprine où se mêlait son propre sperme. Il en avait l’habitude car il n’était pas rare qu’avec Valérie, ils terminaient par un soixante-neuf. Il la lécha longtemps, explorant chaque repli de son sexe, jouant avec le clitoris particulièrement développé. Michelle gémissait, se tortillait, insultait Eric lorsqu’il abandonnait le clitoris aux portes de la jouissance. Après avoir joué au chat et à la souris, Eric laissa l’orgasme de Michelle s’exprimer pleinement. Bruyamment aussi.

– Toujours heureuse ? demanda Eric en remontant vers le visage de Michelle pour l’embrasser
– Mais quel prétentieux ! s’indigna faussement Michelle. Mais oui, toujours heureuse. Merci.

Comme la fois précédente, elle le retint pour un échanger un baiser aussi profond qu’interminable. Eric bandait. Il tâtonna du bout de son sexe l’entrée de sa chatte.

– Pas comme ça, l’interrompit-elle

Elle se mit à quatre pattes. Eric guida sa queue vers sa chatte, agrippa ses hanches et la pénétra d’un coup de rein puissant.

– Salaud ! grogna Michelle
– Mais tu aimes ça, non ?
– Tu parles trop.

Eric comprit qu’elle acquiesçait. Aussi la besogna-t-il sauvagement, la faisant de nouveau crier.

A suivre

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Chanette 28 – Magazines littéraires – 13 – Double jeu par Chanette

Chanette 28 – Magazines littéraires – 13 – Double jeu par Chanette

Vendredi 16 février

J’ai rendez-vous avec un dénommé Cédric que je ne connais pas. Il se pointe à 14 heures précises. Bizarre j’ai déjà vu cette tête-là quelque part, mais où ?

– Entrez, dites-moi ce qui vous ferait plaisir et donnez-moi mon petit cadeau.
– Le petit cadeau ?
– Oui, les sous !
– Ah, oui, bien sûr.

Encore un béotien !

– Alors, vous voulez que l’on fasse quoi ?
– En fait je viens surtout pour causer !
– Ah ?

Ça arrive de temps en temps, et ça me prend le chou, ça peut prendre plusieurs formes, parfois le client me raconte ou me fait lire un scénario complètement dément que je dois lui commenter. Et une fois que la situation l’a bien excité on passe aux travaux pratiques. Alors quand on me propose une séance de parlotte, je fais selon mon humeur, si je sens bien le mec, j’accepte en essayant de le manipuler afin de rendre la séance moins chiante, et si je ne le sens pas, je congédie poliment le citoyen. Question de feeling donc et d’humeur.

Mais ce qui me turlupine avec ce gars-là, c’est que j’aimerais bien savoir où je l’ai déjà rencontré.

– J’ai l’impression de vous avoir déjà vu quelque part ? Lui fis-je remarquer.
– Oui, c’était dans les locaux de « Plaisir délires ».

Au moins il est franc ! C’est donc Janice qui lui a refilé mes cordonnées.

– Bon je vous écoute, vous souhaitez peut-être vous déshabiller ?
– Non, ce que j’ai à vous dire est assez grave, mais je suis là pour arranger les choses.

Allons bon !

– Monsieur Beauregard m’a missionné afin de vous faire une vacherie, j’ai fait semblant d’accepter et…
– Attendez ! A quel titre Beauregard vous a-t-il approché ?
– Quand on a fait une enquête préliminaire avant de publier notre article, j’ai approché Beauregard en effectuant une interview bidon, il se trouve que nous avons un peu sympathisé… Du moins c’est ce que je lui a laissé croire.
– Ah ! Et la vacherie c’est quoi ?
– En gros, le scénario est le suivant : Je vous rentre dedans avec mon vélo, vous êtes amochée et dans l’incapacité de travailler pendant un mois !
– Je rêve ! Vous prétendez savoir avec quelle force me rentrer dedans pour m’empêcher de travailler pendant un mois ? Juste un mois, pas trois semaines ou un mois et demi ? Il devrait lire davantage de polars, le père Beauregard, les choses ne se passent pas comme ça !
– Je sais !
– Permettez-moi d’en douter. Et vous me proposez quoi ?
– Je vous maquille avec bandage, minerve, pensements, lunettes noires, je fais une photo et Beauregard sera content.
– Je ne vous demande pas pourquoi vous avez accepté cette idiotie, il a dû vous graisser la patte bien comme il faut ?
– J’avoue ! Mais il y a une autre raison, si j’avais refusé, un autre l’aurait fait à ma place et n’aurait sans doute pas eu mes scrupules.
– Des scrupules, vraiment ?
– Ne me regardez pas comme ça, disons que j’ai eu la trouille de faire ça !
– Je comprends mieux. Mais dites-moi qu’est-ce qu’il me reproche au juste ce con ? Je ne lui ai rien fait ! Il est en train d’inverser les rôles, là !
– Il vous reproche d’avoir tout raconté à la rédaction de « Plaisir délires ».
– Mais comment peut-il être au courant ?

Et voilà que le Cédric rougit comme un rossignol. Je compris alors que ce mec faisait dans le double jeu, c’est un trouillard, mais un trouillard dangereux, pour l’instant il se range à mes côtés, mais il me faudra rester sur mes gardes.

– Je ne sais pas, finit-il par répondre, je suppose que Delphine Lebœuf lui a téléphoné…
– Ouais, bon, demain je serais au Franprix de la rue Pigalle à 10 heures, je me maquillerais moi-même. On fait comme ça et on en restera là ?
– Vous avez de quoi vous maquiller ? La minerve et tout ça…
– Non mais les pharmacies, ce n’est pas fait pour les chiens.
– Alors d’accord, on fait comme ça !

Bon, j’ai du boulot, il me faut reprendre l’initiative, attaquer frontalement le sieur Beauregard, je m’en sens parfaitement capable, mais avant je voudrais en savoir davantage sur le double jeu de ce Cédric Machintruc.

Mon prochain rendez-vous n’est qu’à 16 heures, j’ai largement le temps de téléphoner. J’appelle Janice sur son portable. Mademoiselle est à Bruxelles pour quelques jours, et n’a pas beaucoup de temps à me consacrer. Elle me jure néanmoins ses grands dieux qu’elle n’a jamais communiqué mes coordonnées à Cédric Bornerave et me conseille d’appeler sa redac’chef, Delphine Lebœuf, donc.

J’ai eu du mal à l’avoir mais elle a fini par me répondre.

– C’est pour vous aviser que Beauregard devient de plus en plus dangereux et que…
– Ecoutez, nous estimons avoir réglé nos comptes avec Beauregard, on ne va pas transformer cette affaire en feuilleton à rallonge.
– Je ne vous demande rien d’autre que de répondre à une simple question.
– Posez toujours !
– Comment Beauregard a-t-il appris qu’une réunion s’est tenue dans vos locaux, et au cours de laquelle je vous ai dévoilé tous les dessous de l’affaire ?
– Mais c’est impossible, voyons, qui vous a mis cette idée en tête ?
– C’est monsieur Bornerave qui est venu me raconter tout ça…
– De quoi ? C’est quoi cette histoire ?
– Je vais vous raconter !
– Je suis en entretien en ce moment ! Vous pourriez me rejoindre dans nos bureaux dans une heure ?
– Je ne souhaiterais pas croiser Bornerave.
– Alors je viens chez vous, indiquez-moi l’adresse et proposez-moi une heure.

Et à 17 heures la redac’chef était dans mon studio de travail.

– C’est gentil chez vous, c’est là que vous exercez vos talents ?
– En fait c’est plutôt dans la pièce d’à côté, je vous la montrerais tout à l’heure si ça vous intéresse.
– Bien sûr que ça m’intéresse, mais j’aimerais surtout en savoir plus sur ce que vous m’avez évoqué, Bornerave est venu vous trouver ?
– Oui !

Je lui raconte tout.

– Mais comment Bornerave et Beauregard peuvent-ils être en relations ?
– Il m’a expliqué qu’il lui avait fait une interview bidon et qu’à la suite de ça ils avaient sympathisé !
– Une interview bidon ? Il ne m’a jamais parlé de ça ! Et Beauregard est peut-être con mais pas au point de se laisser manipuler comme ça. Bornerave raconte des conneries. Il a voulu vous soutirer de l’argent je suppose ?
– Ah non, pas du tout !
– Mais le but de sa visite ?
– Je vous ai dit : réaliser une mise en scène pour faire croire à Beauregard qu’il avait rempli sa mission.
– O.K. vous avez bien fait de me prévenir, je passe un coup de fil, pour demander qu’on lui prépare une lettre de révocation.
– Si je peux me permettre, ça me semble prématuré, mieux vaut qu’il ne se doute de rien, tant que l’affaire ne sera pas terminée.
– Et vous pensez la terminer comment ?
– En dernier ressort en faisant appel à quelques amis aux méthodes peu orthodoxes, mais je peux essayer d’affronter Beauregard moi-même, vous avez son adresse ?
– Pas sur moi, ne bougez pas je vais demander à ce qu’on me la communique.

Bon j’ai l’adresse, je n’ai pas de plan, mais j’ai confiance dans mon sens de l’improvisation.

– Je vous sens tendue ! Me dit Delphine.
– On le serait à moins.
– Vous me faite visiter votre machin ?
– C’est par là !

– Eh bien, je savais que de tels endroits existaient mais je n’en avais jamais vu ! Me dit-elle.
– Ce n’est qu’un petit donjon, tout simple !
– Tu parles ! Il y a même une cage ! Vous enfermez des gens là-dedans ?
– Ça m’arrive, oui !
– Et ils sont contents ?
– Il y en a qui viennent que pour ça !
– Ça te fait jouir de dominer des mecs ?
– Non c’est très rare ! Mais il y a des clients que j’aime bien, avec qui je passe un bon moment.
– Ils sont normaux tes clients ?
– C’est quoi la normalité ? J’ai bien deux ou trois clients un peu bizarres, mais la plupart sont des gens tout à fait ordinaires, ils viennent ici pour déstresser, c’est pas plus idiot que d’aller hurler dans les tribunes d’un match de foot !
– Tu sais quoi ?
– Non, je ne sais pas quoi !
– J’aimerais bien qu’on se caresse un petit peu ! Ça te dirait ? Me propose-t-elle.

Je ne suis pas dans des dispositions particulièrement érotiques mais parfois, il n’est nul besoin de me forcer beaucoup.

Alors nos visages se sont rapprochés, nos bouches, puis nos langues se sont rencontrées, nos mains se sont se fait baladeuses et nous nous sommes retrouvées complètement débraillées sans même nous en rendre compte. Son visage s’approche de mes seins, elle me mordille les tétons sans brutalité. Au bout d’un moment je m’apprêtais à lui rendre la politesse, mais voilà qu’elle retire rageusement sa petite culotte

– Elle te plait ma chatte ? Demande-t-elle.

Pour être très franche, elle n’a rien d’extraordinaire mais je ne m’en vais pas lui dire…

– Elle est mignonne ! Répondis-je alors.
– Alors comme tu m’excites, je vais me la caresser un peu !

C’est ce qu’elle fait, alors histoire de ne pas avoir l’air idiote je me caresse la mienne.

– On est marrante comme ça toutes les deux en train de se branler, dommage qu’il n’y ai personne pour prendre une photo. Me fit-elle remarquer.

Et la voilà qui sort son doigt de sa chatte et me le présente devant ma bouche.

Il y a des présents que je ne saurais refuser, ça fleure bon la mouille, c’est délicieux, et c’est pratiquement par reflexe que je me penche pour lécher tout cela à la source.

– Hum, tu aimes bien sucer toi ! Mais vas-y doucement j’ai comme une envie de pisser.
– Ça ne me dérange pas !
– Même si je te pisse dans la bouche ?
– J’adore !
– T’es vraiment une petite salope !

La petite salope, elle va aller chercher une serviette, je n’ai pas envie qu’on en foute partout.

Elle m’a bien arrosée, la redac’chef, son urine était un peu forte, j’ignore ce qu’elle a picolé, je ne lui ai pas demandé.

– Alors c’était comment ? demande-t-elle
– Délicieux ! Le pipi c’est un peu mon péché mignon !
– Je parie que tu aimerais gouter à mon trou du cul ?
– Pourquoi pas ?
– Même s’il n’est pas tout à fait net ?
– On verra bien !

Je ne souhaitais pas qu’elle me domine mais cette nana a du caractère, et c’est bien elle qui en ce moment mène la barque. et me voici en train de lui lécher sa délicieuse petite rosette brune.

– Il te plait mon trou du cul, il sent bon ?
– C’est divin !
– Cochonne !
– Crois-tu ?
– T’aurais pas un gode ? Me demande-t-elle au bout d’un moment !
– Regarde autour de toi, j’en ai une vraie collection !
– Un double ?
– J’ai ça aussi !
– Et ça te sert à quoi ?
– Ben à enculer deux mecs à la fois.
– Oui, bien sûr, on se l’essaie à deux !
– Allez, soyons folles.

Jolie scène, on a chacun une extrémité du double dong dans l’anus et on bouge en cadence. A ce rythme-là nous n’avons pas tenu longtemps secouée par des spasmes de plaisir.

Bisous, rhabillage, cigarettes, jus de fruit, fin du délire !

Samedi 17 février

A 10 h 30 Bornerave téléphone à Beauregard

– Je peux passer vous voir?
– Ah quand même ! Vous ne répondez pas au téléphone ni aux messages.
– Je sais, mon téléphone déconne.
– Amenez-vous en vitesse, faut qu’on cause !

Et trois quarts d’heures plus tard :

– Donc vous n’avez pas eu mon message ! Commence Beauregard.
– Quel message ? Je vous ai dit que mon téléphone déconnait.
– Monsieur, quand on se lance dans la flibuste, on ne le fait pas avec des outils déficients.
– Quoiqu’il en soit le travail a été fait de façon très professionnelle, voici la photo !
– Bon, racontez-moi comment ça s’est passé.
– Je l’ai attendue à la sortie de son studio, il n’y avait pas un chat, je lui ai rentré dedans et je me suis enfui…
– Sans vérifier son état ?
– Non ! J’aurais dû ?
– Bon, elle n’est pas morte, c’est déjà ça… Aucun témoin ?
– Aucun
– Et les caméras de surveillance ?
– J’avais un passe montagne.
– Ah oui, c’est vrai ! Je vais donc vous demander de foutre le camp, on ne se connait pas, on ne s’est jamais vu.
– D’accord, on ne s’est jamais vu… donnez-moi ma prime et je disparais de votre vie.
– Et si je vous ne la donnais pas ?
– Un contrat est un contrat, Monsieur Beauregard !
– Un contrat est cassé s’il y a vice de forme.
– Je ne pense pas qu’il y en ai eu !
– Et votre téléphone déficient ?
– A aucun moment vous m’aviez spécifié que vous seriez susceptible de me joindre.
– Mais c’était implicite, voyons, mais bon, on ne vas pas jouer aux marchands de tapis. Au lieu de 5 000 je vous donne 4 000 et on en reste là. Objection ?
– Je m’estime lésé de 1 000 euros, mais je n’en fais pas une affaire, nous ne nous reverrons plus.

Et Bornerave sorti en sifflotant, il avait craint de ressortir avec rien du tout et il avait 4 000 euros en poche.

Il est 11 h 30 et je sonne chez Beauregard

– Vous ?
– Oui, moi ? Je peux entrer cinq minutes ?
– Si vous projetez un mauvais coup, je dois vous précisez que la maison est sous alarme et que…
– Je ne projette aucun mauvais coup, je viens juste faire la causette.

Et comme il ne m’a toujours pas proposé d’entrer, je le fais moi-même.

– Je m’assois où ?
– Là !

Et c’est avec quelques instants de retard qu’il réalise qu’il a devant lui une Chanette en état de marche, sans béquille, sans minerve et sans pansements. Il comprend alors que Bornerave l’a roulé dans la farine.

– Je vous écoute ! Balbutie-t-il
– Ça vous arrive souvent de m’envoyer des tueurs à bicyclette ?
– Je ne comprends pas ?
– Je vous explique, je cheminais tranquillement quand j’entends un bruit derrière moi, un conard en vélo vient de monter sur le trottoir et manifestement s’apprête à me rentrer dedans, par reflexe, je fais un pas de côté et en profite pour déséquilibrer le bonhomme, je lui arrache son passe-montagne, je le reconnais, c’est Cédric Bornerave, journaliste chez « Plaisir délires ». Un attroupement se forme, le type est dans l’impossibilité de s’enfuir, j’indique aux gens que nous allons régler l’incident tous les deux comme des grandes personnes sans le concours de la police. Evidemment l’autre ne demandait pas mieux, on est allé boire un pot et le mec m’a tout déballé. Je lui ai ensuite proposé une petite mise en scène afin qu’il touche la prime que vous lui aviez promise et qu’il m’en reverse la moitié.

J’ai fait fort ! Il est effondré le Beauregard.

– Vous ne répondez rien ? Insistais-je
– Si je vous dit que je n’ai voulu ça, vous ne me croirez pas ?
– Ben non !
– Oh, mais j’ai une preuve !

Il sort son téléphone portable et me fait lire un message adressé à Bornerave :

« Ne faites rien avant de me recontacter. »

– Ça ne prouve pas grand-chose ! Lui fis-je remarquer

Puis il m’e fait lire un autre sans doute plus explicite :

« On laisse tout tomber, contactez-moi d’urgence ! »

– Ce connard m’a raconté que son téléphone déconnait. Putain ça m’apprendra à travailler avec des voyous !
– J’ai pas compris tout le film là !
– J’étais furieux quand j’ai appris que vous étiez allé tout raconter chez « Plaisir Délires », je voulais me venger, enfin vous faire une vacherie…
– Et vous l’avez appris comment?
– Par Bornerave !
– Evidemment ! Et la suite !
– Je lui ai demandé s’il avait une idée pour vous faire une petite vacherie, il m’a proposé plusieurs trucs qui ne me disaient rien, puis il m’a parlé de cette histoire de bicyclette. Sur le coup ça m’a amusé, c’est quand il est parti que j’ai réalisé que ce pouvait être très dangereux à tous les égards et j’ai essayé de le contacter pour annuler tout ça comme le prouve les messages que je vous ai fait lire, mais comme il a fait semblant de ne pas les recevoir…
– Admettons, et comment êtes-vous entré en contact avec Bornerave ?
– Il m’a contacté une première fois en m’expliquant où il travaillait et qu’il pouvait me communiquer des informations contre rétributions, je l’ai foutu à la porte.
– Et vous traitez avec des gens que vous foutez à la porte ?
– Ce n’est pas comme ça que ça s’est passé, il est revenu me dire qu’il avait appris que l’on pouvait vous poursuivre pour proxénétisme, ce n’est pas vous que je voulais atteindre en priorité, c’était Baker, j’en ai parlé à mon avocat qui m’a dissuadé de porter plainte… Je passe… Mais j’en avais après vous pour avoir raconté l’histoire chez « Plaisir délires » alors je l’ai rappelé…
– Bon j’espère que maintenant les conneries, c’est terminé ! Dois-je vraiment vous informer que j’ai quelques amis qui m’ont déjà dégagé des pattes de quelques emmerdeurs.
– Des menaces ?
– Non, mais autant que les choses soient claires.
– Soyez sans crainte !

Il m’a presque convaincu, le bonhomme, je m’en suis tirée comme une grande.

Lundi 19 février

Stan Baker est très occupé avec la promotion du dernier bouquin de Patrice Colombani dont les tirages de tête et les services de presse sont déjà sortis en attendant la mise en librairie.

Dans ce milieu-là tout le monde se connait même si les inimitiés y sont fréquentes. Baker téléphone à Fortin le producteur de « Virgule », une émission littéraire de la télévision publique.

– Ça m’arrangerait que tu invites Colombani…
– Pourquoi pas ? J’en avais plus ou moins l’intention. On lui consacre quoi ? Un quart d’heure ?
– Ce serait bien !
– J’ai vu que Beauregard avait fait un article élogieux sur le bonhomme.
– Ah bon ? Fit semblant de s’étonner Baker.
– Et si je l’invitais ?

Baker se retint d’éclater de rire.

– Mais oui, cela me semble une excellente idée.
– Tu préviens ton auteur pour le 21, moi je préviens Beauregard….
– Ne lui dis pas que Colombani sera là…
– Et pourquoi donc ?
– Sinon il va préparer un papelard qu’il va nous lire et il va endormir tout le monde, ce serait mieux qu’il y ait de la spontanéité. Ce serait bien que tu fasse passer Colombani en premier, il y a aura peut-être de l’animation.
– Ah ?
– Oui Beauregard va sans doute être attaqué à propos de son article…
– Ah, je comprends…

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 7… Mâles jouissances… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 7… Mâles jouissances… par Verdon.
La bite au cul…

Il est bien tard ce jour-là lorsque Bertrand ose ouvrir un œil, encore groggy malgré un long sommeil récupérateur qui a suivi une superbe soirée de débauche où il a pu admirer sa Marquise d’épouse se faire drosser le cul par son plus cher ami Georges qui de droit ou de complaisance, comme vous voudrez, s’est chargé de la réprimer ou de la complimenter, là aussi c’est à vous de choisir, suite à quelques petites incartades sacerdotales qu’elle s’était permises en dehors du couple familial.

Inutile de vous dire que la chose s’est passée dans les règles de l’art, suivant les us et coutumes de ce bon temps où comme le préconisaient les règles canoniques, toute bonne pécheresse devait être punie par là où elle avait péché. Ce qui n’a pas déplu à la Dame en question.

Bon ça c’est l’interprétation de ma copine Ernestine qui a me semble-t-il un avis assez tranché sur la question. Elle a, paraît-il fait quelques études en ce domaine et sans doute retenu le meilleur de la chose, étant toujours prête justement à fauter afin de se faire pardonner de bien bonne manière. Vous comprendrez donc pourquoi moi le premier je me suis toujours dévoué à l’aider à ne jamais être trop sage.

Donc il est déjà presque 15 heures quand notre ami Bertrand se réveille tout étonné contre un postérieur qui ne lui appartient pas. S’il en juge de par sa taille et sa fermeté il ne correspond pas à celui de sa chère épouse, qui du genre plutôt Rabelais aurait tendance à s’affaisser et à envahir tout l’espace dont il dispose pour dormir.

La surprise ne lui est pas désagréable car il reconnaît bien vite la qualité du coucou qui s’est introduit cette nuit dans son lit à la faveur du manque de place, leurs deux gouines de femelles s’étant emboîtées amoureusement sur le canapé à côté.

C’est donc Georges son bon ami, amateur du cul d’Agnès la digne épouse de Bertrand son cocu bienheureux. Aussi, fatigués, après tant de joyeusetés partagées, imbibés d’alcool et les couilles vides, ils se sont endormis comme des loirs serrés l’un contre l’autre.

Ah qu’il se sent bien notre homme collé contre le fessier de son créancier à qui il doit plein de reconnaissance pour s’être si bien occupé de sa chère moitié. C’est vrai qu’il a la fesse accueillante cet animal et tenté par la profondeur de sa raie, Bertrand se hasarde à y glisser la main et à lui procurer quelques caresses sur ses parties génitales.

Dans le creux de sa main il soulève les bourses du bon gars.

– Oh putain qu’elles sont lourdes ses roupettes, se dit-il…

Si lourdes et si moelleuses qu’il prend plaisir à les faire tourner entre ses doigts. Il lui masse les couilles, fait tourner la plus grosse et rouler la petite… c’est amusant de faire cela comme il le fait sur lui-même.

Sensible à la caresse, malgré son sommeil il se détend le couillu en ouvrant légèrement les guibolles. Bertrand en profite pour lui saisir le chichi. Pourquoi le ‘chichi’, eh bien parce qu’il est encore tout petit l’instrument, endormi, peut-être effrayé par la rudesse de cette main mâle, plus habitué qu’il est à des caresses féminines.

Il force un peu sur le prépuce du paresseux afin de faire sortir ce fameux gland qui l’a si bien fait cocu cette nuit. Mais que dalle…la bête ne rugit pas ! Georges pionce comme un koala !
Qu’importe, Bertrand séduit par la douceur du moment et la tendresse du paquet cadeau, se redresse, écarte légèrement les cuisses du patient et embouche délicatement le sujet.

Pas facile justement d’emboucher le fuyard qui s’échappe sous la pression des lèvres qui le sollicite.

– Au secours mesdames, vous qui avez l’habitude dites-moi comment vous faites dans ce cas-là … (c’est une réflexion de Bertrand…).
– Le doigt au cul ! Mais oui le doigt…on en revient toujours au même usage…c’est évidemment ce que préconise ma futée de copine…

Mais il est con le Bertrand, le doigt au cul il sait très bien… ce n’est pas Ernestine qui va lui apprendre la combine… d’autant qu’à l’époque elle n’est pas encore née ma vicieuse greluche ! Mais justement notre sommeilleux appréciant la caresse, a desserré ses cuisses laissant le passage libre au bon doigt de l’artiste qui lui perfore le trou de balle. Aussitôt une bonne réaction et le mollasson se réveille pour s’engloutir entre les babines du spéculateur.
Il le prend en pleine bouche le Bertrand, et bon dieu que c’est bon ! Ça roule sous la langue, ça grossi légèrement, il en est tout moelleux et le gland relève un peu le front.

D’habitude il bande comme un turc, le jeune homme, dès le petit matin, mais aujourd’hui on le sait il est vanné. Aussi il faut passer à une autre manœuvre que connaît bien Bertrand. Sans hésiter, il chevauche son collègue, passe ses bras sous ses cuisses pour les relever et plongeant son visage entre les fesses du compromis il te lui farfouille le trou de balle avec sa langue, comme un écouvillon au fond d’une bouteille !

Alors voilà qui réveillerait un mort et la bite de Georges en particulier qui vous prend une de ces postures à effrayer le plus fanfaron des pieds nickelés.

Un peu surpris Bertrand, mais pas du tout décontenancé il te l’avale cette grosse bite jusque ras les roustons tout en sentant son compagnon lui bouffer à son tour son trou d’évent.

– Humm !il fait bien ça le saligaud…

Alors il se remet à la tâche. Il pompe, il pompe, il encourage le guilleret à prendre de l’aisance… et elle gonfle la zigounette, elle gonfle en libérant quelques séquelles savoureuses des orgies de la nuit passée, agrémentées de fines saveurs de pisse ou de sueur sans doute et surtout de ce puissant relents masculin qui plus que les douceurs féminines lui décape le palais !

– C’est vrai me dit Ernestine, les hommes vous avez de sacrés remugles apparentés au musc si prégnant de vos confrères les boucs !…Oups ! Quelle salope je vais lui en foutre du bouc sous son nez à celle-là !

N’empêche que ça ne leur déplaît pas aux deux mecs.

Ils se serrent. Ils ont plaisir à sentir leur sexe se côtoyer, se frotter, se sucer. Georges en bande même un petit peu. Mais hélas il n’est pas encore assez prêt pour satisfaire son ami qui lui tend vainement son postérieur, timide comme un jeunot qui craint de se faire appairer pour la première fois. Ils sont orgueilleux et fiers de leur bite. Ils se tripotent, se comparent, se taquinent le cul, et se sucent de plus belle, les deux cochons !

Ils apprécient leur goût de mâle.

C’est bon ! Georges est maintenant bien éveillé. Ils prennent goût à se peloter ensemble. Ils aiment ça et ils n’en ont pas honte. Ils ne font rien de mal, ils bousculent simplement les lois conformistes c’est ce qui rend la chose merveilleuse.

Ce n’est pas pour autant qu’ils se sentent pédés ou homo. Ils sont hétéros gourmands de la vie, de plaisirs, de partage et de toutes ces bonnes pratiques que l’on dit interdites.

Le sexe détendu, la violence du désir calmée, ils s’abandonnent à la douceur, peut-être à ce côté un peu féminin qui étouffe bizarrement leurs prétentions masculines.

Dans leurs mains d’homme quelque peu hésitantes comme celles d’une femme novice, ils prennent chacun le sexe de l’autre. Ils le caressent, retroussent le prépuce, font jaillir le gland, passent un doigt sous la tige… ils se tripotent la rondelle… Ils cherchent à faire à l’autre ce qu’ils aiment qu’on leur fasse.

Ils se la jouent femelle ! Enfin surtout l’un qui fait des ronds avec son cul. L’autre tout heureux il s’est trouvé une femme à couilles… Humm, c’est bon… un genre de tapette… avec des roupettes accrochées à un clito qui pend comme une banane.

Si leurs sexes ne sont pas encore raides, ils sont tout de même gonflés comme des baguettes de pain que l’on vient de rouler. C’est qu’elles ont travaillé ces deux bites. Sorties la veille du pétrin elles sont moelleuses, prêtes à passer au four.

Et oui, Bertrand a le four bien chaud qui en voudrait de la baguette mais voilà, on l’a déjà dit, ce foutu de Georges il l’a encore trop molle !

Mais ça va venir…

Alors il y met du sien le Bertrand. Il la serre contre lui la belle bite. Il la caresse, oh et il la suce à fond.

C’est bon, c’est goûteux… ça sentirait le cul de sa femme qu’il ne se tromperait pas le filou ! Sucer une bite qui se pavanait cette nuit dans le trou du cul d’Agnès… il est content notre cocu !

– Oh oui pour une mise en cul ce fut une bonne mise en cul qu’il se dit le content… et comme elle a aimé cela ma salope !… et moi je l’aime bien ma nana.

Oui il reconnaît bien cette odeur particulière qui imprègne cette grosse bite. Ce petit goût aigre doux des humeurs de sa femme, avec cette petite pointe de saveurs salées de son bon copain. Ça le change de ces odeurs sacerdotales et plutôt fades, de ces derniers temps…Merci Georges !

Alors il y va de plus belle il te le suce le pote, il te le branle… il lui tripote les roustons, fait rouler chaque boule… et son index au cul !

Ah le doigt dans le cul !…S’écrie ma consciencieuse copine…qui nous l’a déjà dit !


Mais quel homme en effet, résisterait… sûrement aucun de vous chers amis… un joli doigt d’honneur, ah ! Je vous sens, galopins, qui serrez la rondelle… chiche, ne vous gênez surtout pas… .

Bon revenons au trou qui nous occupe…Eh bien évidemment, je vous l’avais prédit…

Il rebande le Georgeot !!!

Ah quel homme ! Quel bonheur ! Quelle chance pour Bertrand qui fait durcir dans son palais la cambrure qu’il a tant désirée et déjà l’impatient se courbe face à Georges pour se faire engrosser sous les yeux de sa femme et ceux de sa boniche qui s’éveillent, surprises et ravies par le spectacle.

Avachies toutes deux sur le canapé elles s’amusent, serrées l’une contre l’autre à regarder Bertrand se faire draguer par son ami.

Appuyé sur le bord de la table Bertrand présente maladroitement son bas du dos, jambes tendues et cuisses ouvertes.

Bandant derrière lui, Georges essaie de l’enfiler, mais ce n’est pas facile. Il l’attrape par les hanches, il lui bouscule son gros fessier…

– Putain mais c’est qu’il est lourd l’animal ! Tu vas le relever ton cul !…Bordel !

Il fait plusieurs essais, ça glisse et ça dérape…

Les deux femmes à côté rigolent comme des pies…

– Hé va apprendre à baiser !… connard !…et toi, lève-le ton cul salope ! … Ouvre-la ta pachole de tapette !… Hi, hi !…

Dans les bras l’une de l’autre elles se tordent de rire en se tapant sur les cuisses. Leurs gros seins rebondissent comme des ballons de baudruche.

La brave petite Finette toujours très dévouée dans ces moments critiques, se lève et va porter secours à nos handicapés… elle tripote les burnes du bon fouteur et elle lui met un doigt au cul ce qui renforce la raideur du bel engin.

Ah ! les mecs, le doigt au cul !.. bon oui on le sait Ernestine… inutile de le répéter !…

Agenouillée aux pieds de ces fanfarons Finette saisit à pleine main l’instrument du bonheur et après l’avoir sucé un bon coup (histoire de ne rien perdre…) elle le présente sur les rivages de la rosette patronale.

Ça c’est du vrai bonheur pour une soubrette ! Glisser une bite dans le cul de son patron !

Elle guide la jolie bite…
Il pousse le copain…
Elle s’écarquille la petite fenêtre…

– Mais pousse donc qu’elle s’écrie Agnès, pousse comme quand tu m’as enculée cette nuit, mon salaud !

Alors il pousse Georges, le doigt de Finette lui a raidi un peu plus la queue…
Elle s’ouvre la rétive muqueuse…
Oui ça entre mes amis !… Oh putain que ça entre bien…
Accroché aux flans de Bertrand, Georges s’accapare de son fessier et le tire à lui…
Ça va mieux la raie du s’élargit et sa bite fait son trou…
Il glisse le gros mandrin ciselé de veines bleues…
Elle le voit qui s’enfonce vigoureusement jusqu’aux couilles… ça c’est du rentre dedans !
Et puis elle ne le voit plus le gros vireton…
Ben non…elle ne voit plus qu’une grosse paire de roustons…
Les roustons de Georges, bien sûr !…
Les beaux roustons de Georges accrochés justement sous ce fameux trou noir où elle plantait tout à l’heure son index pointu !

Un vrai bonheur de soubrette… on le sait bordel !

Et les exclamations très crues de l’épouse ravie…

– Oui vas-y encule le ce salaud ! Bourre-le ! Pine-le ce pédé, défonce-lui le cul, il aime ça…Engrosse-le jusqu’aux oreilles nom de dieu !

C’est ce qu’il fait Georges, il l’encule à fond malgré les cris du capricieux…Il dit :

– Ouille !, arrête !…oh putain ! oh salaud…
– Non ! Mais il ne va pas nous faire la mauviette…ce connard !
– Mais c’est qu’il l’a grosse…nom d’un chien !
– Et pour nous, elle n’était pas grosse la cheville, mon con lui dit Agnès.
– Mais vous ce n’est pas pareil vous avez le cul pour ! Vous l’avez élastique pour prendre de bonnes pines !
– Oh le con, le salaud, le pourri ! Accourez vite mesdames…on va lui en foutre de l’élasticité à ce con de macho…
– Oh oui venez voir…qu’elle rajoute la Finette…il fait la femmelette…Hi, hi…

Elles se déchaînent nos deux dames…

– Oh… ohhhh !

Vas-y Georges débouche-lui le pot…il va la fermer sa gueule.

Vous pensez bien qu’il ne va pas se laisser distraire l’artilleur, alors il pousse encore et bien fort …ras ses roustons.

– Alors dit-nous que c’est bon…

Georges l’encule à fond en le retenant par les épaules… il se calme.

Et c’est vrai écrasé sur la table il l’engrange la bonne pine, il ne se plaint plus, il geint de bonheur… la pine bien carrée dans le cul, il ne souffre plus, c’est même bon…

– Oui c’est bon !
– Hi, hi…la tapette!…s’extasie la Finette…il en prend plein son gros cul…Na ! c’est bien fait pour lui…

Humilié devant les deux femmes il n’ose pas les regarder mais il n’en jouit pas moins.

– Putain la tapette… je fais la tapette devant des gonzesses… Oh la honte ! … mais c’est bon !

Il gémit il fait des grimaces on ne sait si c’est de plaisir ou de douleur ou de honte… mais il s’accroche à la table … et il prend, c’est gratis et c’est bon, il se colle contre son bienfaiteur.

Et puis ça y est c’est tellement bon qu’il en jouit Bertrand. Oh que c’est bon il serre son anus sur le gros sexe qui l’enfile et il jute sous la table le précieux liquide blanc que Finette récupère en partie dans sa main pour s’en frotter les seins…

– Tu es un bon gars lui dit Georges tout en jutant à son tour dans son cul et en poussant de grands cris puis il s’écroule sur son dos.

Il est ravi. Après s’être payé le cul de la patronne, voilà qu’il a enculé le mari… elle n’est pas belle la vie !

– Ah les salopes… elles jouissent de mon trou du cul… ça les excite… ça leur plaît !

Bien sûr que ça leur plaît aux femelles… elles rient, elles en jouissent presque.

– Ah ! Qu’ils sont beaux nos deux mecs, l’un sur l’autre, l’un dans l’autre… il y a de la fesse, du beau muscle, un p’tit trou insolent et l’autre bien rempli…

Voilà de quoi flatter l’amour propre des deux femmes qui sont passées par là avant lui.

– Enculez-vous messieurs…c’est bon pour la santé…dites-le que c’est bon ! Nous on le sait que c’est bon !

Ils ne disent plus rien ils sont paf…ils sont mous, livrés au dédain et à la suffisance de ces Dames…ils ne sont plus rien, ils s’enfoncent dans un univers de volupté, de bien-être et d’insouciance.

Eh bien voilà les prolongations sont terminées
Les femmes passent à la troisième mi-temps… le ménage.
L’une au cul, l’autre à la pine…elles se régalent des restes de l’amour…

Au cul de son Marquis un petit peu de ‘crème d’homme’ (ça plairait à Ernestine) procure à la Marquise des saveurs parfumées qui flattent la cochonne tandis que la Finette avale goulûment le superbe mandrin aux brunes avanies, qui sort du trou du cul de ce diable de Bertrand.

Bon ! Vous allez me dire qu’elle en finit plus cette histoire … Mais c’est qu’elle est bavarde ma coquine d’Ernestine… et plus elle en raconte et plus j’en écris… et plus j’en écris, plus c’est long, et plus vous vous branlez et plus vous bandez… ça fatigue à la fin et vous ne lisez pas la suite…

– Alors à quoi ça sert que tu te décarcasses le cul (pardon le cerveau..) qu’elle me dit Ernestine…………………
– Bon tu as raison ma Chérie, laisse tomber. Je vois que tu as ce soir le petit trou chatoyant, ça plaît à ma pine. Alors présente-le-moi, je vais mettre un point final à tout cela.

A la prochaine les Zozos !… (…et n’oubliez pas : le doigt au cul….).

08/08/2022

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Mamie déprime – 2- par mlle_heleneD

Mamie déprime – 2- par mlle_heleneD

La semaine passa. Aux yeux de Valérie, Michelle semblait avoir pris le dessus sur sa petite déprime. Mais la semaine suivante, elle rechuta. Valérie ne savait plus quoi faire et espérait surtout que la situation n’empire pas.

– Mon chéri, je voudrais te demander quelque chose, commença Valérie.
– Quoi donc mon amour ?

Ils venaient de faire l’amour. Si Valérie n’avait pas une activité aussi frénétique que sa mère, elle ne se limitait pas à juste un coup par semaine, dans le noir. Sans toutefois chercher l’exotisme des positions ou des lieux. La sodomie qu’appréciait Valérie était peut-être la seule entorse à cette règle.

– Ça concerne Maman.
– Ah. Ça ne va pas mieux.
– Non. Pas vraiment. L’autre jour, tu me disais que tu trouvais ma mère bien pour son âge.
– Oui, c’est vrai. Et je le redis : elle est encore très séduisante.
– Imaginons que tu ne la connaisses pas. Tu la croises dans la rue. Tu te retournerais sur elle ?
– Sans aucun doute. Où tu veux en venir ?
– Tu serais d’accord pour coucher avec elle ?

Eric resta abasourdi. Il ne s’attendait pas à une telle demande.

– Tu es sérieuse ?
– Oui. Si ça peut l’aider à aller mieux.
– Mais c’est quand même ta mère.
– Oui, je sais. Avec toi, elle sera plus rassurée qu’avec un inconnu. Et puis, c’est juste une fois. Pas tous les soirs.
– Donc tu accepterais que je couche avec ta mère ?
– Si c’est pour la bonne cause, oui. Mais je comprendrai que tu ne veuilles pas. Comme tu dis, c’est ma mère, et elle n’est pas de la première jeunesse.
– Son âge ne me dérange pas. C’est juste que je ne veux pas te tromper.
– Tu ne me trompes pas puisque c’est moi qui te le propose et que donc, je suis au courant avant même que ça se fasse.
– Oui mais quand même. Tu te rends compte que si je dis oui, après, ça ne sera plus pareil.
– J’en suis consciente.
– Tu ne m’en veux pas si je ne te réponds pas tout de suite ?
– Non, au contraire même. Je me serais inquiétée situ tu m’avais dit oui d’emblée.
– Je t’aime ma chérie
– Je t’aime aussi.

– C’est d’accord, dit Eric alors qu’il s’apprêtait à éteindre la lumière
– Quoi donc ?
– Coucher avec ta mère. Si tu es toujours d’accord, bien sûr. Mais c’est juste pour une fois.
Il s’était passé trois jours pendant lesquels ils n’avaient pas reparlé du sujet.
– Oui, je suis toujours d’accord. Pour une fois.
– Mais si ta mère est d’accord aussi ?
– Je ne lui en ai pas parlé. Je pensais t’offrir à elle. Comme un cadeau.
– Ah. Et tu vas me mettre un ruban avec un nœud sur la tête ?
– Ne me tente pas, répondit Valérie en riant. Non, plus sérieusement, je pensais l’inviter ce dimanche et comme Thomas n’est pas là, lui faire cette proposition. Enfin, on verra comment ça se passera.
– D’accord, ça marche.

Michelle arriva comme à son habitude, en fin de matinée avec le dessert. Et comme à son habitude, elle était tirée à quatre épingles, ce qui charma, pour ne pas dire excita, Eric.

Valérie attendit le café pour parler de son idée.

– Bon, maman comment tu vas en ce moment ?
– Bof, répondit Michelle en haussant les épaules.
– Toujours tes envies de sexe ?

Michelle releva la tête, paniquée, et jeta un regard à Eric qui souriait.

– Je lui ai tout raconté, dit Valérie.
– Comme si j’avais besoin que mes états d’âmes soient étalés sur la place publique !
– D’abord ce n’est pas sur la place publique. Il n’y a qu’Eric à être au courant. Ensuite, j’ai une proposition à te faire. Puisque tu ne veux pas rencontre d’inconnus, ce que je comprends, Eric est d’accord pour te donner du plaisir.

Michelle resta sans voix. Heureusement qu’elle était assise sans quoi, elle se serait écroulée sur le carrelage du salon.

– Je fais pitié à ce point ?
– Maman ! Ce n’est pas une question de pitié. On veut juste t’aider à aller mieux. Et si faire l’amour avec Eric est la solution alors pourquoi pas. Il est d’accord et moi aussi.
– Admettons. On fait l’amour aujourd’hui. Mais après ?
– Après, après … Commence par aujourd’hui d’abord. Si ça te fait du bien, on avisera.
– Je te plais tant que ça ? demanda Michelle à Eric. Ça ne te dérange pas de baiser une vieille ?
– D’abord vous n’êtes pas vieille, répondit Eric, toujours tout sourire. Ensuite, oui, je vous trouve très séduisante. Et donc non, ça ne me dérange pas de faire l’amour avec vous.
– Avoue que tu as déjà fantasmé sur moi.
Eric, gêné, regarda tout à tour sa femme et sa belle-mère.
– Oui, je l’avoue
– Ça ne m’étonne pas vraiment, dit Valérie. Eric aime bien les femmes sexy. Et comme je te ressemble beaucoup sur ce point, tu m’as assez pris la tête sur l’importance d’être bien habillée, je comprends qu’il ait eu ce fantasme.
– On fait comment ? Je m’isole avec mon gendre ? Ou tu regardes ?
– Le mieux est que vous soyez que tous les deux, non ?

Michelle ne répondit pas. Son envie prenait le pas sur la raison.

– D’accord. Pourquoi pas, dit-elle finalement.
– Amusez-vous bien alors, dit Valérie, gaiement

Elle regarda son mari se diriger vers la chambre, suivi par sa mère. Elle fixait ses fesses qui ondulaient exagérément à cause d’une jupe trop serrée et de talons trop hauts. Une lueur de bon sens la fit douter et elle se demanda si le remède n’allait pas être pire que le mal. Il était trop tard pour faire marche arrière.

à suivre

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Chanette 28 – Magazines littéraires – 12 – Partie carrée chez Stan Baker par Chanette

Chanette 28 – Magazines littéraires – 12 – Partie carrée chez Stan Baker par Chanette

Et le soir à 19 heures je sonnais chez Stan Baker, simplement vêtue d’une petite robe bordeaux à fines bretelles. Il est tout surpris que je sois accompagnée, je lui présente Valentin, il me présente Lorenza, le courant passe. Stan me tend une enveloppe que je glisse discrètement dans mon sac à main sans en contrôler le contenu.

Ces braves gens ont préparé un apéro, ça permet de faire un peu connaissance.

Lorenza est une belle femme très brune avec un joli visage ovale, de jolies lèvres bien ourlées, très souriante. Elle n’a pas fait d’efforts de toilette particuliers, mais son débardeur noir décolleté et moulant lui va à ravir.

– Alors comme ça, vous fouettez des hommes toutes la journée ? M’interroge-t-elle.
– Je les fouette, je les humilie, je les sodomise… c’est un peu à la carte.
– Que des hommes ?
– Pratiquement ! Mais il m’arrive parfois d’avoir des couples, même aussi des femmes seules mais c’est très rare.
– Et vous leur faites quoi ?
– C’est aussi à la carte, mais j’avoue y prendre un certain plaisir. Si vous souhaitez quelque chose de particulier, je suis à votre écoute, puisque si j’ai bien compris je suis un peu là pour ça !.
– Hum, je crois qu’on va pouvoir passer à la pratique, mais auparavant ce que j’aimerais bien c’est que mon conjoint et ce monsieur nous offre un petit spectacle.

– Souhaitez-vous que je me déshabille ? Demande Valentin
– Cela me parait une excellente idée ! Répond Stan.

Valentin est du genre méticuleux, il prend son temps pour retirer ses vêtements qu’il cale bien dans leurs plis avant de les empiler sur le dossier d’une chaise.

– Ça vous convient ? Demande-t-il en exhibant sa nudité.
– Très bien !
– Je suis à votre disposition, j’accepte tout sauf la brutalité.
– Ça tombe bien, je n’ai rien d’une brute ! Répond Baker.
– Je bande un peu mou, mais si vous me pincez les tétons, la forme va venir de suite.
– Alors allons-y !

Du coup Stan attrape les bouts des seins de Valentin et les tortille, d’abord timidement, puis voyant que son vis-à-vis à l’air d’apprécier, il serre plus fort.

– T’aime ça, mon cochon, hein ?
– Tu peux me traiter de petite salope, ça ne me dérange pas !
– Alors on est deux salopes ensembles. ! Hum cette bite ! T’avais raison, elle est superbe quand elle est en forme.
– Je parie que tu meurs d’envie de la sucer ?
– Ce n’était pas difficile à deviner !

Stan effectue une flexion des genoux de façon à ce que son visage soit au niveau de la bite de son partenaire. Il la tripote un peu, la masturbe quelques instants puis sa langue vient à la rencontre du méat dégageant une très légère odeur d’urine.. Puis d’un coup d’un seul il met tout dans sa bouche et pratique par de longs et minutieux allers et retour.

– Hum ! Tu suces bien, toi ! Le complimente Valentin.
– Ben oui, j’ai un mari qui suce des bites ! Intervient Lorenza.
– Il fait ça souvent devant toi ? Demandais-je.
– Plus trop maintenant, avant on allait dans un sauna mixte, mais j’en ai eu un peu marre, trop de mecs collants et pas assez de femmes dans mes goûts. Alors je le laisse y aller et il me raconte.

Et tout en parlant, Lorenza, me caresse mes bras nus. Je sens que sa main va bientôt bifurquer vers des endroits plus intimes. Je ne vais pas m’en plaindre, je suis là pour ça et nous échangeons un sourire complice.

– Regarde-moi ces deux pédés ! Commente Lorenza ! Qu’est-ce que ça peut m’exciter de les regarder.
– Tu mouilles ? !
– Hi ! Hi ! Ça te dirais de vérifier ?
– Pourquoi pas ,
– Regarde, je n’ai pas mis de culotte.

Et la dame relève sa jupe, dévoilant une chatte dont la toison est taillée en « ticket de métro ». J’y avance la main, l’endroit est effectivement bien humide, je farfouille, mon doigt se fait inquisiteur et plonge dans l’antre du plaisir avec un insolite bruit de floc-floc.

– Hum, c’est bon ce que tu me fais !
– Je peux te faire plein d’autres bonnes choses encore !
– Hum, je suis sûre que tu peux être très cochonne !
– Tout dépend de ce que tu aimes ?
– J’aimerais te lécher le trou du cul !
– Ce n’est pas un problème.
– Et tu me pisserais dessus ?
– Bien sûr !
– On se déshabille ?
– Je crois que ça s’impose !
– Qu’est-ce qu’ils vont faire ces deux-là, tu crois que Valentin va lui décharger dans la bouche ? S’inquiète-t-elle soudain.
– C’est ton spectacle, c’est toi qui vois !
– J’aimerais bien que Valentin encule Stan.

Valentin qui a entendu la suggestion se saisit d’une capote astucieusement disposée dans une coupelle entre les amandes et les cacahuètes et s’en capuchonne le chibre. Stan se positionne en levrette, remue du croupion et attend l’assaut..

Mais Valentin n’a rien d’un hussard, ce n’est pas son gland qui vient taquiner l’anus de son partenaire, mais sa langue.

– Oh que c’est bon ! Commente l’intéressé.
– Et attends, ce n’est que le hors d’œuvre !

Et quelques instants agrès la verge de Valentin pénétrait dans le conduit rectal de Stan qui se pâmait d’aise.

– Oh ! Qu’est-ce que tu m’encules bien !
– J’ai pris des cours par correspondance ! Plaisanta Valentin en continuant à pilonner son partenaire.

Cependant l’assaut fut bref, Valentin excité par la jolie fellation que lui avait pratiquée Stan avait beau essayer de retarder son plaisir, il y a un moment où ça devient impossible. Alors il se mit à accélérer provoquant des spasmes de plaisir à son partenaire, avant de jouir en hurlant.

Valentin décule, Lorenza ravie du spectacle applaudit, je me suis senti obligée de l’imiter.

Et tandis que les deux bonhommes tentent de reprendre leurs esprits en se resservant un Martini, je plonge entre les cuisses de Lorenza, lui lèche ses sucs et de ma langue lui happe le clitoris, j’ai dû mettre moins de trois minutes à la faire jouir. Mais ce n’était qu’une mise en bouche, (c’est le cas de le dire), si elle veut plein de choses, je ne vais pas la décevoir.

On s’embrasse, on se tripote les nénés, on se grignote trois cacahuètes, puis je l’entraine sur le canapé.

– Apporte nous quelques serviettes ! Demande-t-elle à Stan qui s’exécute.

Eh, oui, on n’est pas là pour tout saligoter non plus !

Je me débrouille pour lui fourrer mon trou du cul en face de sa bouche.

– Il te plait ?
– Il est charmant !
– Lèche-le, je te l’offre.

Ça va être la surprise, l’art de la feuille de rose n’est pas inné, mais la dame possède une bonne tactique à ce point que mon anus ne tarde pas à bailler d’aise. Voilà une caresse que j’apprécie et que l’on me prodigue que trop rarement.

Son doigt vient aider sa langue en faisant des circonvolutions stratégiques. J’ai compris ce qu’elle souhaite faire.

– Si tu veux glisser un doigt, ne te gêne pas !

Et zou ! Voilà le doigt qui entre, qui sort, qui fait ressort. Elle m’en introduit une deuxième, ça me fait un bien fou, elle ressort ses doigts, Ils ne sont pas très nets, ce sont des choses qui arrivent. J’allais lui proposer de quoi s’essuyer, mais la voilà qui les porte à sa bouche et les lèche avec un regard coquin.

– Hum ! J’adore le goût de ton cul !

Quelle va être la prochaine étape ? A tous les coups, elle va me sortir une boite à chaussures avec des godes, des boules de geishas et autres joujou….

Eh bien non…

– Tu pourrais me faire un petit pipi, maintenant ? Demande-t-elle
– Ça devrait pouvoir se faire, oui ! Mais peut-être pas ici !
– Viens ma belle !

Elle m’entraine vers la salle de bain ! Grand luxe cette salle de bain, elle a dû coûter bonbon.

– Assis-toi sur la cuvette, et écarte les cuisses, j’arrive ! Me dit-elle.

On fait comme ça, je m’assois donc très près du bord, je ferme les yeux, me concentre.

– Attention, ça vient !

Elle place sa bouche dans la bonne position, le jet lui atterrit en plein gosier, elle en avale une bonne lampée, se badigeonne les seins avec ce qui dégouline. Je n’avais pas une très grosse envie. Dommage.

– Tu veux gouter au mien ? Me propose-t-elle.
– Bien sûr, les bonnes choses, ça se partage !

On invertit nos places, Lorenza avait pour sa part une envie abondante, j’en ai bu pas mal, c’était délicieux. J’adore cette fantaisie !

Et ensuite ?

Je ne saurais dire comment cela s’est produit mais on s’est retrouvées toutes deux en soixante-neuf sur la moquette de la salle de bain, excitée comme des puces et acharnées à se faire jouir simultanément.

On a retrouvé les hommes dans le salon, ils ne s’étaient pas rhabillés, Stan était en train de faire admirer un ouvrage in folio consacré à l’architecture médiévale ! Ben oui, il n’y pas que le cul dans la vie.

– On a prévu des sushis, ça vous dit ? Nous annonce joyeusement Lorenza.
– Et on va les manger à poil ? Se moque Stan Baker
– Ben, oui, pourquoi pas ? Tiens j’ai une idée très coquine, vous allez voir on va rigoler.

Et la voilà qui s’étale de tout son long dans le canapé

Elle nous fait quoi ?

– Chanette, s’il te plait, prends trois sushis, tu m’en déposes un sur chaque téton et un autre sur la chatte, Et maintenant Valentin, vous allez manger les sushis mais sans vous servir de vos mains.

Quelle imagination !

Valentin s’attaque au premier sushi sur le sein droit de Lorenza, en s’efforçant de ne pas le faire glisser, évidemment tout en croquant le sushi, il ne peut s’empêcher de titiller de sa langue le téton de la cette coquine, c’était le but de l’opération, me semble-t-il.

Nous sommes là, Stan et moi en train de regarder la scène, et ce qui devait arriver arriva, il me mets la main aux fesses, je me laisse faire et lui envoie un sourire de connivence. Encouragé, il me malaxe le joufflu avec une certaine énergie, puis je sens son doigt emprunter le chemin qui mène à mon trou intime, il mouille son doigt, il entre, il me pilonne, et je dois dire qu’il se débrouille plutôt bien.

Après s’être ingurgité les deux sushis du haut, Valentin attaque celui du bas, et là, je ne sais pas comment il s’est débrouillé, mais le sushi se retrouve complètement écrabouillé dans la chatte de Lorenza. Qu’importe, sa langue mange, lèche et suce tandis que la belle s’éclate dans un orgasme spectaculaire.

– Encule-moi ! Prends-moi comme une chienne.

Stan en bon époux consentant abandonne son doigtage, et s’en va chercher un préservatif afin que Valentin puisse prendre sa femme sans risque. Lorenza s’est retournée en levrette et offre son croupion aux assiduités de Valentin qui la pénètre avec une facilité étonnante.

Il en va maintenant dans l’ordre des choses que je subisse le même sort de la part de Stan, mais ce dernier ne me sollicite pas et ayant abandonné son doigtage, se branle en regardant son épouse se faire sodomiser par Valentin.

Lundi 12 février

J’ai donc laissé passer le week-end avant de contacter la belle Estelle.

– C’est fait ?
– Comment ça « c’est fait » ? Tu as vu tout le monde ? Tu as fait vite ?
– Ben oui, j’aime bien me débarrasser des corvées.
– Tout est O..K, alors ?
– Sauf qu’en fait je t’ai caché un truc, quand Beauregard est venu me menacer en me demandant quel était l’instigateur de la partie, j’ai voulu protéger Colombani, ne me demande pas pourquoi, c’est personnel, alors je lui ai dit qu’il s’agissait d’une initiative de son éditeur, je n’ai pas cité son nom, je ne le connaissais pas, je l’ai appris après, je ne sais plus comment.
– Tu ne serais pas en train de me raconter des salades ?

Elle a oublié d’être conne…

– Je te raconte la version qui sera la mienne en cas d’enquête. Répondis-je avec un grand sourire

Elle réfléchit quelques instants.

– Finalement elle n’est pas mal cette version, effectivement personne ne peut prouver que Baker soit dans le coup. Pas de preuves, pas de témoin. On dira à Beauregard qu’on a eu du mal à joindre le type et qu’il nous a simplement dit qu’il ne comprenait pas pourquoi il était cité dans cette affaire. Et sinon ?
– Sinon, ma copine pourra témoigner que Beauregard n’avait pas du tout l’air d’être une personne que l’on force à faire ce genre de choses.
– Elle fait quoi cette copine ?
– Galériste, en ce moment elle est en Corée du sud pour préparer sa prochaine expo…
– Super, on pourra dire qu’on a dû attendre son retour pour l’entendre. Et Colombani ?
– On ne peut pas le laisser tranquille, Colombani, les déclarations de Baker et de ma copine devraient suffire, non ?
– Je l’espère ! Sinon, ce qu’on a fait l’autre fois ensemble, ça te dirait de recommencer ?
– Avec grand plaisir, mais pas aujourd’hui !

Je veux la garder dans de bonnes dispositions, on n’est jamais trop prudent.

Mardi 13 février

Guillaume Beauregard téléphone à son avocat.

– Je viens un peu aux nouvelles…
– Nous sommes en pleines investigations. Ces gens-là ne sont pas faciles à joindre et puis ce n’est pas le tout de les joindre, il faut les inciter à se confier, ce n’est pas évident avec ce genre de personnages, mais on va y arriver, on connait notre métier, seulement il nous faut du temps.
– J’attendrais, je ne suis pas pressé.
– La grosse difficulté ce sera d’identifier la collègue de la pute.
– Est-ce bien nécessaire ?
– On ne peut pas savoir d’avance, tu n’aurais pas entendu son prénom ou remarqué un signe particulier ?
– Je l’ai à peine vu, jeune, brune, bien foutue.
– Ce n’est pas elle qui s’est occupée de toi ?
– Non, c’est l’autre !

J’ai reçu dans la foulée un texto surréaliste d’Estelle :

« Dans sa version ta copine, il faudra qu’elle soit brune ! »

Vola qui n’est pas vraiment un problème ! Les perruques, ça existe !

Bornerave est dépité, il espérait plus ou moins que Beauregard le rappellerait, mais il ne l’a pas fait. Lui qui croyait ramasser du fric facilement,.. Et après la période de rancœur, il se dit que décidément ce type ne valait pas un clou et que si on pouvait l’enfoncer davantage, ce serait aussi bien comme ça.

Au comité de rédaction de « Plaisir Délires ». Janice et Bornerave s’affrontent.

– Il faut continuer à le démolir ! Déclare ce dernier, sinon il va revenir encore plus exécrable qu’avant.
– On avisera si c’est le cas, pour l’instant on lui fout la paix ! Réplique Janice.
– Mais pourquoi ?
– Dans cette affaire, la fille chez qui ça s’est passé est en mauvaise position, je veux dire juridiquement parlant. Si on pousse Beauregard à bout j’ai peur que ça la mette en danger.
– Je ne comprends pas !
– C’est pas grave !
– Bon, on fait comme a dit Janice, intervient Delphine Lebœuf , la rédactrice en chef

Après la réunion, Cédric Bornerave prend à part Janice dans le couloir

– J’ai l’impression d’avoir zappé quelque chose, tu peux m’expliquer mieux ?

Et Janice n’y voyant pas malice eut la faiblesse de tout lui expliquer.

Du coup, Bornerave se dit qu’il y avait peut-être quelque chose à tenter, et il retourna frapper chez Beauregard après sa journée de travail.

– Encore vous !
– J’ai une idée en or si vous voulez toujours vous venger.
– Je ne cherche pas à me venger, je cherche à obtenir réparation !
– Justement ça va avec !
– Vous avez intérêt à être génial sinon, je vous sors à coups de pied dans le cul !
– Pourquoi vous ne portez pas plainte pour proxénétisme ?
– Mais qu’est-ce que vous racontez ?
– Vous expliquerez que vous avez été entrainé dans un traquenard afin de profiter des services sexuels d’une prostituée et de ses complices, le but de l’opération étant de vous empêcher de faire un article critique sur Colombani.

« Mais comment peut-il savoir ça ? C’est cette salope de Chanette qui a dû aller baver partout ! »

– C’est une bonne idée, je n’y avais pas pensé ! Répondit néanmoins Beauregard.
– Une idée qui vaut sans doute rétribution.

L’homme s’en va chercher un billet de 50 euros dans un tiroir et le tend à Bornerave !

– C’est tout ?
– Oui, c’est bien payé et maintenant tu décampes.

« C’est à dégouter les gens d’être malhonnêtes ! » Fulmine Cédric en quittant l’immeuble.

Beauregard essaie de faire le tri dans ses pensées :

« Envoyer un voyou chez Chanette, afin de lui flanquer une correction mémorable ? C’est tentant mais risqué ! Je suppose qu’elle est bien protégée. La première fois elle n’a pas réagi parce que je suis quelqu’un de connu, mais là elle serait obligée de faire intervenir ses amis. Je ne vais pas prendre ce genre de risque. »

Il rappelle Maître Soubise et lui fait part de son intention de porter plainte pour proxénétisme.

– Moi je veux bien, mais tu veux vraiment que tout le monde soit au courant de ce qui s’est passé ce jour-là, je veux dire, ce qui s’est passé sexuellement ?
– On peut raconter ce qu’on veut, ce sera ma parole contre la sienne.
– Non, ce sera ta parole contre celles de quatre personnes, laisse tomber !
– Parce que la plainte pour escroquerie, ce sera différent ?
– Evidemment dans l’aspect escroquerie on n’a nul besoin de rentrer dans le détail des prestations sexuelles, ça ne sert à rien.
– Donc je fais quoi ?
– Tu dois t’armer de patience…
– Mais pourquoi attendre pour porter plainte ?
– C’est uniquement tactique : Quand une plainte est déposée, en principe l’avocat n’a pas le droit d’approcher les protagonistes de l’affaire.
– Bon ben je vais attendre…

S’il y a une chose que Beauregard a en horreur, c’est d’attendre sans rien faire. Il réfléchit et se dit qu’il a sans doute eu grand tort d’éconduire ce jeune blanc-bec. Il se sent parfaitement capable de le manipuler et de lui faire prendre des risques à sa place.

Mercredi 14 février

N’ayant pas ses coordonnées il téléphone dès le lendemain matin chez « Plaisir Délires »

– Je voudrais parler à monsieur Borograve !
– Bornerave sans doute ?
– Oui c’est ça !
– Monsieur Bornerave est à l’extérieur, je peux prendre une commission.
– Si vous pouviez me communiquez son numéro de portable..
– Désolé nous ne communiquons aucune numéro de portable.
– Alors prenez une commission : qu’il rappelle la personne qu’il a rencontré Avenue de Suffren.

Cédric Bornerave n’était pas bien loin, il buvait un café au bistro du coin comme tous les matins.

Heureusement pour lui, la collègue qui avait pris note du message ignorait que la personne de l’avenue de Suffren était Beauregard

– Allo ! Ah c’est gentil de me rappeler, je voulais d’abord m’excuser, je n’ai pas été très sympathique avec vous.
– Pas grave…
– Et puis tout bien réfléchi, je crois que vous pourriez sans doute me rendre service…
– Je ne demande pas mieux, mais si c’est pour être rétribué avec des clopinettes…
– Non, rassurez-vous, vous ne serez pas perdant. A quelle heure pourriez-vous passer ?

Et en fin d’après-midi les deux hommes se rencontrèrent à nouveau.

– Asseyez-vous monsieur Borograve
– Bornerave.
– Oui, désolé, whisky, vodka, autre chose.
– Une bière si vous avez.
– Ah, non je n’ai pas ça en rayon, j’en suis désolé. Que diriez-vous d’un cocktail, je peux vous préparer un bloody-mary.
– C’est épicé, ce truc-là ?
– Légèrement.

« Quel rabat-joie, ce mec ! » Grommelle Beauregard.

Finalement Bornerave se retrouva avec un verre d’eau gazeuse.

– Je voudrais vous confier une mission. Dans cette affaire que nous connaissons, il y a une personne qui m’emmerde copieusement. Elle se fait appeler Chanette en fait elle s’appelle Christine d’Esde, j’ai ses adresses et ses numéros de téléphone à votre disposition.
– Et la mission ?
– Figurez-vous que cette saloperie s’en va raconter à qui veut bien l’entendre sa version des faits, et ça ne me plait pas du tout !
– Et donc la mission ?
– Vous réfléchissez, on se revoit demain soir si vous voulez bien.
– Vous ne m’avez toujours pas précisé quelle serait ma mission ?
– Mais lui pourrir la vie, évidemment !
– L’idée est séduisante, mais la prostitution est un milieu dangereux…
– Stop ! On en reparle demain soir, si vous me présentez un plan permettant de lui pourrir la vie sans que ce ne soit dangereux pour personne, ce sera la super prime.
– Et elle se monte à combien la super prime ?
– 5000 euros, ça irait ?
– Ça devrait aller.
– Alors à demain, et j’achèterais de la bière !

Cédric Bornerave est circonspect. Bien sûr que la « super prime » est alléchante, mais il en est resté aussi au schéma de la prostituée maquée et liée au milieu du grand banditisme. Il n’a nul envie de se trouver au fond d’un étang pustuleux, les pieds coulés dans une cuvette de ciment.

« Evidemment se dit-il, je peux faire soft, comme distribuer des mots anonymes dans les boites aux lettres de ses voisins, je peux aussi pourrir son planning en prenant des rendez-vous imaginaires, et il va se passer quoi ? Au début elle va minimiser l’importance de tout ça en espérant que ça s’arrête, et comme ça ne va pas s’arrêter, elle va faire intervenir un de ses petits copains. On finira par me repérer, faire le lien avec Beauregard. Brrr ! Non faut que je trouve autre chose. »

Jeudi 15 février

Bref il rumina une partie de la nuit et même le lendemain.

« Attendre qu’elle sorte de chez elle et la renverser en vélo, en espérant que le choc l’amoche pour quelque temps. Mais est-ce que ce sera suffisant pour Beauregard ? »

– Ah, monsieur Borograve !
– Bornerave.
– Je ne m’y ferais jamais, je vous ai acheté de la bière, j’ai pris de la Leffe, il paraît que c’est une bonne marque.
– En effet.
– Je vous ai donc préparé une enveloppe, avec cent billets de 50 euros. Il pourront être à vous dans un instant. Allez-y étonnez-moi !
– On pourrait commencer par une distribution de petits papiers dans les boites aux lettres de ses voisins…
– Surement pas !
– Plait-il ?
– J’ai eu déjà l’occasion de la menacer de ce genre de choses, si on fait ça, elle remontera jusqu’à moi immédiatement.
– On peut essayer de perturber son carnet de rendez-vous en en fixant des imaginaires.
– Pourquoi pas, mais dans la pratique ?
– Il faudrait que j’achète des téléphones portables bricolés afin qu’elle ne puisse par remonter jusqu’à moi.
– Et vous allez lui téléphoner trois fois par jour ?
– Par exemple !
– Disons pendant un mois ?
– Oui !
– Vous allez donc acheter 90 téléphones ?
– Non, 90 cartes Sim.
– Elle aura déjoué le truc avant, si elle fait des contre-appels vous faites quoi ? Et puis comment allez-vous changer votre voix à chaque fois ?
– Disons que ce n’est qu’une idée comme ça, je n’ai pas affiné les détails.
– C’est le moins que l’on puisse dire. Votre prime s’éloigne monsieur Borograve, une autre idée peut-être ?
– Je pensais la renverser avec un vélo, je m’arrange pour quelle ne soit que légèrement blessée, mais dans l’incapacité de travailler pendant un mois.
– Ah ! Et techniquement vous faites comment ?
– Je lui fonce dedans par derrière, elle va s’étaler et s’amocher le visage.
– Et si vous ratez votre coup ?
– Je ne pense pas le rater !
– Hum, ce qui est intéressant c’est qu’elle ne pourra jamais remonter jusqu’à nous… sauf si elle porte plainte et que l’accident soit enregistré par une caméra de surveillance.
– Je porterais un passe-montagne.
– Vous pourriez faire ça quand ?
– Quelques jours de repérages et je peux faire ça la semaine prochaine.
– Vous prendrez une photo de la pute quand elle sera bien amochée, vous viendrez me la montrer et vous pourrez toucher l’enveloppe.
– Je pensais plutôt m’enfuir parce que si je reste prendre des photos avec mon passe montagne, ça va faire louche.
– Le lendemain vous vous grimez, vous sonnez chez elle et vous prenez une photo.
– Ça lui mettra la puce à l’oreille… Elle me connaît de vue.
– Alors suivez là, elle sera bien obligée de sortir pour faire des courses, ça vous permettra de prendre une photo en toute discrétion.
– Faisons comme ça !

Les deux hommes se quittent et comme après tout entretien compliqué voici qu’intervient l’esprit d’escalier. Ah cet esprit d’escalier avec ses « j’aurais pas dû dire », « j’aurais dû dire »…

Sauf que les deux hommes sont dans un état d’esprit complètement différent.

Commençons par Bornerave qui angoisse déjà en se demandant s’il va réussir son coup. Si tamponner la fille avec son vélo n’a rien de bien compliqué en soi, il lui faudra trouver un endroit peu fréquenté pour le faire, faute de quoi, la suite peut devenir problématique. Il peut être pris à partie par des passants s’il ne se dégage pas assez vite. Et puis le choc peut être plus grave que prévu. Il n’a nulle envie de se retrouver impliqué dans un procès pour coups et blessures. Et pourtant il y a 5000 euros à la clé.

« Alors que faire ? »

Beauregard, lui, regrette déjà d’avoir accepté ce scénario :

« Pourrir la vie de cette pute, d’accord, mais là ça va trop loin, je ne le sens pas ce mec, il n’a rien d’un pro, c’est un apprenti escroc à la petite semaine. Si le choc est trop brutal, la fille peut en mourir, je ne suis pas un assassin ! Et puis si le type se fait arrêter, il va m’impliquer ! Mais qu’est-ce qui m’a pris d’accepter un truc aussi tordu ? »

Il prend son téléphone et tente de joindre Bornerave.

Ce dernier laisse sonner.

« Qu’est-ce qu’il me veut encore, j’espère qu’il n’est pas en train de se dégonfler. Si c’est important il m’enverra un message ! »

Et c’est exactement ce qui se passe.

« Ne faites rien avant de me recontacter. »

« Ça se complique !  » se dit Bornerave, « je dois agir en vitesse, je pourrais toujours dire que je n’ai pas reçu son message… Mais comment agir en limitant les risques ?

Et soudain il a une idée lumineuse…

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… – 6. Aux petits soins d’une Marquise… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 6. Aux petits soins d’une Marquise… par Verdon

Pour ceux ou celles qui à force de se branler ont complétement perdu le fil de l’histoire, je rappelle que dans l’épisode précédent nous sommes dans une petite soirée particulière organisée par Finette une sacrée soubrette, pour le profit de Bertrand Belmotte, son patron et Marquis de son état.

Ce dernier vient d’apprendre de la bouche de sa soubrette, que son épouse non contente d’avoir usé jusqu’à présent et par charité sans doute, quelques vieilles bites dénichées dessous les soutanes d’un monastère voisin, voilà que maintenant elle le cocufie avec un jeune curé.

Il est temps se dit-il de remettre de l’ordre sous les jupes de ma compagne et il décide grâce à l’aide de Finette, d’inviter Georges son copain de beuveries, afin de faire profiter Agnès et sous ses yeux, de la meilleure réprimande qu’elle puisse mériter, sachant qu’elle a une certaine prédilection sur tout ce qui peut flatter son opulent postérieur.

On en est donc à la fin du repas. Les esprits s’échauffent, les mains s’agitent et les yeux brillent. Un petit pousse-café augmente les tensions et déjà le Georges caresse la cuisse de la Marquise, tandis que Bernard sort sa bite pour se branler ouvertement devant les autres.

Si on suit du regard les mains de ces messieurs on s’aperçoit qu’elles s’égarent souvent dans des directions qui ne font pas forcément plaisir à notre Agnès. Aussi allant rejoindre la soubrette dans la cuisine elle fustige la chipie qui ne cache pas ses rotondités appétissantes.

– Mais Madame, ce n’est pas de ma faute s’ils ne sont pas sages ces Messieurs !
– Oui c’est de ta faute, petite grue ! Que fais-tu ainsi à fourguer ton cul sous leur nez ! Lui rétorque la patronne un petit peu éméchée…

De retour à table en catimini elle dit à son mari :

– Tu ne peux pas lui dire d’aller se rhabiller à ta poufiasse !

Elle a tout entendu la ‘poufiasse’. Elle prend sa petite mine fâchée et s’en retourne à la cuisine en quittant ostensiblement son tablier…

– Mais voyons veux-tu revenir petite impolie! Madame plaisantait, avec raison d’ailleurs ! Viens donc sur mes genoux…une petite fessée bien méritée va te calmer…si tu montres ton cul c’est qu’il est fait pour cela alors viens ici je vais te pardonner…

Vous pensez bien que la Finette qui avait déjà retiré sa culotte dans la cuisine, est vite revenue sur les genoux de son gentil patron.

(Voilà un homme compréhensif, ajoute Ernestine…et une fille bien sage qui sait se servir de ses fesses!)

– Et vlan, petite garce qui a fait de la peine à Madame…
– Oh oui tape plus fort, c’est bien mérité pour cette greluche, qu’elle dit la patronne !
– Non mais dis-donc, on ne t’a rien demandé à toi et d’ailleurs ne mériterais-tu pas une bonne correction toi aussi …tu ne perds rien pour attendre, dit-il en jetant un petit œil complice à Georges très intéressé et ravi.
– Oh oui ! s’écrie Finette en manquant s’étouffer de rire…pouff !…

Et vlan une nouvelle fournée sur le cul de la bavarde qui bat des jambes comme pour en recevoir davantage…

– Mais de quoi te mêles-tu !….
– Bon les femelles ça suffit !…Bande de petites bavardes insolentes…Dis-donc Georges, ne crois-tu pas qu’il va falloir qu’on sévisse !…
– Il me semble en effet, la cause est entendue ! qu’il répond en se frottant les mains.
– Oh non Georges, je n’ai rien fait !…n’est-ce pas Georges ?…
– Comment rien ! Reprend Bertrand…et avec le curé qu’est-ce que j’ai entendu dire …Salope !
– Oh ! Rien Monsieur, on a dit des prières.
– Ah et qu’est-ce qu’il foutait derrière toi le curé….
– Je ne sais pas Monsieur mon mari…Je n’ai rien vu !…J’étais à genoux…j’avais la robe sur la tête…pour prier Monsieur !
– Eh bien voilà !…et elles sont parfois longues vos prières…non ?
– Si courtes, Monsieur, si courtes !…Hélas ! … il m’a bousculée bien fort… et il s’est sauvé. Il était en transe le pauvre… Dieu lui pardonne ! Et vous aussi Monsieur, pardonnez-moi… Ce n’était pas un gros péché… juste une petite prière…
– Hi, hi, il l’avait courte sa prière… Hi, hi… il faut la fesser qu’elle dit la soubrette…
– Salope ! crie la Marquise en gigotant ses jambes.

Elle est vexée la vieille ! Coincée sur les genoux de son homme, le cul à l’air, elle se débat, pas très fort à vrai dire… elle a honte… et la honte on sait bien que c’est bon, n’est-ce pas !… alors elle tend son cul.

Finette se fait un plaisir de lui retirer sa culotte. (putain une Marquise qui se fait déculottée par sa servante !… ça c’est beau ! me dit Ernestine…).

Mais c’est qu’elle n’a pas le cul très net, souillé de hiéroglyphes bizarres, témoignages récents d’une indigne fréquentation sacerdotale. …

– Oh la cochonne ! Voilà qui mérite une bonne correction….n’est-ce pas Monsieur !
– Conasse !
– Elle a raison tu es une conasse, et toi Georges, qu’en penses-tu ?
– Eh bien mon cher Ami, elle a usé ta Dame de son beau postérieur, certes pas très proprement mais c’est normal puisqu’elle aime ça. Et vois-tu comme elle mouille depuis qu’on la tripote… s’il faut la contenter je peux m’y employer.
– Salaud ! toi aussi tu t’y mets !
– Ben… tu l’as quand même un peu cherchée, avoue-le !… alors une petite correction c’est un peu ce que tu cherches… ne crois-tu ?
– Oui mais juste un peu Georges s’il te plaît ! (elle dit cela en tortillant son cul).

Non mais c’est coupable et ça rechigne à se faire légèrement dégrossir son délictueux popotin… où va-t-on mes amis si on la laisse ouvrir son portillon à tout le monde !

Alors Georges la couche sur ses genoux tandis que Bertrand félicite en même temps la ‘conasse’ de soubrette… Ah ! Ils sont heureux les deux mecs, ils jouissent de tapoter ces deux beaux culs qui finalement ont l’air d’apprécier leurs bonnes attentions !

A vrai dire si elle rechigne, en fait, les genoux de Georges elle en rêve… et puis sa main… sa main sur son cul, bon Dieu elle en frissonne !

Mais pour la forme :

– Ben mes salauds ! Ce n’est tout de même pas des manières…de flatter des Dames !
– Eh bien voyons !…c’est comme ça qu’on corrige les vilaines dames qui font des bêtises…
– Mais je n’ai pas fait de bêtises moi !
– Oh ! Toutes les femmes disent ça…

Et vlan une bonne claque sur le gras de la fesse….

– Il ne t’a pas appris ton petit curé, que si Dieu a fait un si bon cul aux femmes, c’est pour mieux réprimander leurs bas instincts sans se faire mal aux mains…

– (Hi, hi…moi j’aime bien les bas instincts …me dit encore Ernestine).

Elle se soumet la grognasse, comme une docile dame. Elle le relève bien son cul et fait semblant de se plaindre tandis que Finette se régale. Allongée sur les genoux de Bertrand elle a le nez entre les jambes de sa patronne et la vue sublime de la main de Georges qui corrige l’infidèle, même qu’il lui tapote l’entre fesses en lui foutant le doigt au cul…

– Va s’y tape fort, corrige-la, elle le mérite !

Et vlan encore une autre. Elle fait un bon la grognasse… puis une deuxième, et Georges y va de ses bontés ainsi que Bernard. Ils se régalent les salauds. Ils croisent même leurs gestes. Tantôt une jeune fesse pour l’un, tantôt c’est l’autre qui corrige la vieille… un délice je vous dis ! Du bon gras, du souple, des culs qui en veulent, qui se trémoussent et qui rougissent comme des pommes mûres !

– Putain de joli cul qu’elle a ta femme !
– Tu as vu comme il est tendre !
– Elles aiment ça les salopes… allez dites-nous que c’est bon les cochonnes !…
– Oh oui c’est bon… Humm qu’elles s’écrient toutes deux.

Alors ils y vont les deux salauds…

Elles le tortillent leur popotin, elles le tendent à ces deux mains fouetteuses… après tout ça n’est pas si terrible que ça… ils ont la main bien douce !

– Ça suffit comme ça ! Finette passe un peu de pommade sur les fesses de ta patronne, je crois qu’elle en a besoin…

Elle s’empresse de lui masser le cul, la soubrette. Elle fait ça si bien qu’elle en redemande Agnès…

– Oh oui c’est bon tes caresses, continue ma chérie…Va, tu es une bonne soubrette !
– Eh bien la voilà toute gentille notre grande Dame! Tu vois comme c’est bon ! Mets-lui plein de crème partout Finette et n’oublie pas l’entrée des livreurs… ça pourrait servir !
– Non mais qu’est-ce que tu manigances encore mon salaud ?
– Mais rien ma chère, que du bon, ouvre tes fesses… Je sens une grosse impatience chez notre bon copain Georges… vas-y Finette fout lui de la crème au trou du cul à ta Maîtresse… avec un doigt, avec deux, elle aime ça la coquine !
– Hi, hi,

Elle se défoule la mignonne en plantant son index dans le superbe endroit… et elle y va avec son doigt crochu…

Quelle servante n’en ferait pas autant à sa maîtresse !

Et puis elle aime la Dame, c’est bon …

– Oh Finette tu es une bonne petite salope !… Tu as des doigts de fée… Que c’est bon !… tournicote le bien dans mon trou du cul…

Agnès se relève. Elle souffle. Finalement ça n’a pas été si pénible. Elle a l’impression que sous les claques son gros cul s’est revitalisé. Elle a chaud au cul et ressent même un petit bien être… Et l’autre salope qui en rajoute avec sa crème… Elle va s’en prendre une celle-là… Quoiqu’elle fasse cela si bien !

– Ils sont salauds ces hommes… mais putain ils ont de la poigne, qu’elle se dit la Marquise ! Et ce Georges… quelle belle queue !… qu’est-ce que je vais me prendre !

Finalement elle se sent bien la Marquise, entre ces deux généreux mâles. Elle est entre de bonnes mains, à leur merci à leur bon vouloir et après tout elle en est fière… ils vont bien s’occuper d’elle !

Debout dans sa jarretière et ses jolis bas noirs, avec ses souliers à talons hauts qui lui relèvent la croupe, elle est sublime la noble Dame. Sublime de honte, de fierté et d’insolence aussi ! Oh putain qu’elle est belle et elle le sait la chipie. Elle attend avec un peu d’impatience et de bonne crainte comme doit le faire une bonne femelle.

– Et ce Georges avec sa queue…putain quand il veut…oh oui dès qu’il veut…

Faisant semblant d’être réticente elle se raidit la Belmotte, puis elle se soumet, oui c’est bon la soumission. Elle est dans les bras de Bertrand qui la courbe fermement… elle se retient mais pas longtemps, juste pour faire augmenter le plaisir, elle sait que pour Georges c’est un moment important, celui où elle va céder, s’offrir, se soumettre… celui où il va la pénétrer.

– Allez penche-toi belle hérétique ! lui dit Bernard
– Salaud …tu me mène à la monte !…Humm
– Oui te vais t’offrir un bel étalon !

Et elle s’est courbé la païenne, docile entre les deux comparses… comme une vraie salope, une traînée, elle n’a plus de crainte la poufiasse, elle va se l’avaler la honte… et deux bites en même temps !

Elle est superbe, nue devant Georges et humiliée devant sa servante qui la déguste de ses yeux ébahis et gourmands. Elle se plie devant son homme narquois qui lui présente sa bite à sucer.

– Allez courbez-vous ‘Madame la Marquise’ qui lui redit son époux. Tendez-le, vôtre cul à notre cher ami comme vous l’avez tendu à ce petit curé l’autre jour, salope ! montrez-moi comment vous savez si bien me faire cocu !
– Oh oui Monsieur, je vous en prie, mais pas devant la boniche !… J’ai honte, Monsieur, j’ai honte…
– Ben voyons la boniche elle en a déjà vu des trous du cul, ça ne va pas lui faire mal aux yeux ! Votre petit trou ma chère est aussi beau que celui des filles de madame Claude !
– Hi, hi…elle s’esclaffe la soubrette…

Et vlan encore une virée sur le cul de Finette qui trépigne de joie…

Georges qui jusque-là se complet de la situation, est prêt à entrer en action. Le coup a bien été préparé par nos deux compères et Madame Belmotte va enfin être honorée de la plus belle façon qu’il soit.

(En fait, elle le tend son popotin, elle est fébrile, elle attend avec une petite impatience concupiscente dirait-on !).

Eh bien elle le courbe son joli dos de Marquise devant Georges, ce beau gentleman qui menace d’un sceptre énorme son honorable petit trou. Son mari la maintient par les épaules. Campée sur ses superbes jambes ouvertes, le cul bien relevé et pointu elle présente ses fesses sans retenue aucune, à la convoitise de l’homme qui bande derrière elle.

Devant son visage, Bertrand lui présente son sexe et elle ne peut faire autrement que de l’emboucher goulûment. Il est bon ce sexe. Elle l’a toujours apprécié même si maintenant les occasions sont rares. Elle le mâchouille avec délectation. Il est gras, il est mou, il est doux. Elle passe sa langue dans les contours de son gros gland en soulevant le prépuce. Elle adore le faire glisser dans sa bouche pour sentir ses grosses veines bleues rouler entre ses lèvres. Il pousse fort le salaud. Il va jusqu’au fond de son palais, il fait cela avec un peu de rage, de violence comme pour la punir encore… ça l’étouffe, elle a les yeux tout blanc mais apprécie quand même ce geste fort. C’est un vrai mâle qui la baise en bouche et c’est bon !

Il fait le fier Bertrand. Il est heureux il la soumet sa coriace ! Elle ne fait plus la gueule, au contraire elle retrouve les bons gestes du début de leur mariage. Elle les ouvre ses mandibules il peut y glisser sa bite tout entière… Oh oui c’est une bonne suceuse !

– Allez suce ma salope, humm c’est bon, tripote-moi les couilles, met-moi le doigt au cul, conasse … oui ! comme ça… humm suce-le, le bon doigt, cochonne ! Et remet le d’où tu l’as sorti. Oui remue le comme tu le faisais si bien avant, tu n’as rien perdu du métier…

Ça y est, elle s’échauffe la femelle, elle a besoin du mâle, ça se sent.… La façon dont elle bouge le cul est un bon signe… Elle mouille comme une éponge et ça coule le long de ses cuisses. Georges qui est un gentleman, nous le savons, en profite pour se laquer la pine en la baisant profondément, ça glissera mieux dans la rosette. Il lui écarte ensuite les fesses et elle sent la moiteur de son gland contre son anus bouillant… ça l’émoustille elle s’agite…

– Putain il va m’enfiler, c’est sûr !… Mais il tarde bien !… c’est qu’il a un gros machin, ce con ! Oh là ça fait mal !… Oui comme ça, c’est mieux… humm c’est bon ! Mais il va m’exploser le cul ! doucement ! oh lala c’est du gros…Oui !…Oui, non…oui !

Elle ne peut pas parler, elle a la bouche pleine et Georges en profite… putain ça rentre ! Elle écarte son fessier… Humm ! Elle sent la pine contre son anus. Il force sa rondelle…

– Aie ! j’ai envie de chier à l’envers… doucement !… la brute !
– Et la garce ! tu t’endors ? suce-moi donc la pine !… (c’est Bertrand qui la rappelle à l’ordre ! où a-t-on vu quand on a une bite dans le cul qu’on oublie celle qui vous chatouille les amygdales ! Il est vrai que ce n’est pas aisé d’ouvrir et le cul et la bouche en même temps…Hi, Hi qu’est-ce que vous en pensez…vous ?). dixit Ernestine.
– Une bonne claque de Georges sur les fesses et ça repart, (la bonne entraide masculine.) et elle pompe de nouveau et de bon cœur la divine enculée.

C’est vrai qu’avec le cureton ça passait tout seul… mais là c’est autre chose… elle le sens lui au moins !

– Mais va s’y doucement quand même mon coco ! C’est que putain tu l’as bien grosse !
– Ta gueule qu’il lui crie le Bertrand en lui refoutant sa bite dans le gosier ! (Non ! Mais elle ne va pas passer son temps à bavarder en oubliant de faire son boulot !) ça c’est encore Ernestine…

Et vlan, encore une claque de Georges… c’est pour la route qu’il dit ! Ben oui une bonne soumise ça se mène au cul, alors il y va à la défonce justement le coco ! Boosté par l’impatience, devant le sublime paysage, et entraîné par le mari, il se déchaîne, il pousse il s’enfonce.

– Aie ! qu’elle crie la bonne dame ! Doucement !

Mais il n’en tient pas compte. Un bon artisan ne s’arrête pas au milieu de son travail. Elle est à sa merci et d’ailleurs elle ne cherche pas à s’échapper, elle se colle contre lui. Alors il la saisit par ses poignées d’amour, il la façonne, il la pétrit et à grands coups de reins il lui entaille la raie du cul comme un bûcheron qui fend une bûche !

Oh putain que c’est beau de voir le petit pavillon s’ouvrir sous la pression de sa tête de nœud qui s’introduit fièrement dans l’ouverture rose. Coincée entre les deux gars, bourrée à la fois par devant et par derrière, elle ne peut rien dire, elle encaisse. Elle a la fesse qui s’écrase, les nichons qui ballottent, le menton dans les burnes et des burnes dans le trou du cul !…

– Aller suce-moi la bite, salope, dévergondée, grognasse, cul troué !… tu aimes te faire enculer et tu vas aller à la messe les cuisses humides, poufiasse !

Ça lui plait à la vieille, ça l’excite. C’est vrai qu’elle aime qu’on l’encule et qu’on lui dise des gros mots.

– Oh oui enculez-moi ! qu’elle dit à Georges chaque fois qu’elle lâche la pine du mari.
– J’ai honte mais vous êtes si bon Messieurs! Oh oui qu’il est bon ! Comme il encule bien le salaud. Il est doux.
– Allez va s’y Georges, décapsule-là ma Marquise ! Putain troue lui son cul de Grande Dame, fais-lui cracher sa honte… Humm c’est bon quand ça monte dans le trou de balle… elle aime ça la salope…crève-la !

Non ! Ce n’est pas possible…elle ne va pas mourir la Belle ! Oh putain les mecs !

He bien non, elle ne meurt la Belmotte, elle est vivante. Baignée de sperme de sueur, de mouille aussi, car elle mouille la cochonne, elle dégouline de ces humeurs blanches et même disons brunes qui sortent de tous ses orifices

C’est sûr tant elle jouit qu’elle en oublie de mourir… ils ont voulu la punir elle n’en jouit que davantage !

– Allez les gars vous pouvez pousser de nouveau… j’en veux encore, encore ! Mais quoi ! Vous débandez ?… mais où ils sont mes hommes ?…

Ils capitulent les deux cons. Ils s’affaissent sur le tapis. Du coup elle les insulte à son tour…

– Minables !… bandent-mou… trous du cul…

Elle se redresse la grande Dame et elle leur pisse dessus, de partout, sur la tête, au cul, sur la poitrine ! Putain, la conne elle saisit le visage de Bertrand et elle lui pisse dans la bouche, dans le nez, sur les yeux… il ne voit plus clair le cochon… elle s’essuie la chatte et la raie du cul bien douteuse sur son visage… oh elle se défoule, elle est heureuse de rage et de fierté !

Mais alors que fait la Finette pendant tout ce temps-là, allez-vous me demander ?……………..

Eh bien elle jouit la mignonne. Elle se branle le clito la soubrette. Elle jouit de ce joli spectacle si cru, si jouissant, si concret.

En fait elle est aux premières places. C’est vivant et gratuit et ça vaut bien quelques claques sur le cul, histoire de ne pas s’endormir.

Aussi elle a tôt fait de se mettre entièrement à poil la Finette car elle étouffe sous son petit jupon et ses balconnets elle balance ses gros seins à tous vents pour les rafraîchir et exciter la libido des trois autres acteurs qui ne savent plus où poser leurs mains tant les éléments se déchaînent.

Elle participe au déshabillage de la Marquise, suce un peu la pine grasse de Bertrand pour lui donner du tonus et autant celle de Georges qui aimerait bien l’enculer si ce n’est qu’il a déjà à portée de bite le trou appétissant de la patronne qui s’écarte les fesses avec impatience. Et quel trou bordel ! Rose, noir et profond…

Justement elle en profite la soubrette pour lui graisser le trou du cul à sa patronne. Humm ! Elle aime ça et c’est vrai qu’elle l’a très large le trou du ramoneur… un doigt, deux doigts, trois doigts qu’il prend le petit orifice.

– Oh oui c’est bon ma chérie !… (ne voilà-t-il pas qu’elle commence à lui plaire sa servante à la Marquise !).

Georges est tout heureux, elle lui prépare bien le travail, l’ouvrière… Il faudra qu’il n’oublie pas de bien la remercier celle-là aussi quand il aura fini avec la patronne.

Finette saisit à pleine main la grosse bite de Georges pour la présenter devant le petit trou pétulant de la marquise. Putain le bel engin !… Elle le garderait bien pour elle la gourmande ! Mais Georges la repousse, il est assez grand pour faire le travail tout seul et il se l’enfile Agnès sous le nez de la Finette qui mouille comme une éponge. Quand j’écris qu’il se l’enfile Agnès, ce n’est pas tout à fait cela. Il est un gentleman, on l’a dit, donc il y va progressivement. Il n’est pas à l’abattage là, non il est doux avec les dames et puis lui-même, il savoure, il prend son temps, il aime la fraîcheur d’une rosette, la quémander tout doucement, la solliciter.

Alors bien sûr le meilleur moment c’est quand elle s’ouvre la corolle, qu’elle se détend bien sagement pour laisser le passage à son gland et se refermer tout aussitôt sur lui comme un clapet.

C’est alors là que c’est magnifique ! Finette s’est éloignée un peu et elle regarde !

Campée sur ses deux jambes droites et écartées, Agnès courbée à l’horizontale, suce son mari

Tout en présentant son cul pointu aux bons soins de son enculeur. Ce dernier la pénètre maintenant à fond, il lui colle au cul. Mais si lui se régale, cependant il ne voit rien. Le bas de son dos certes, mais sa bite qui entre et qui ressort du petit trou c’est Finette qui la voit et qui jubile. Le spectacle lui est réservé ! L’orifice, qui l’eût cru, s’est évasé et la pine est entrée jusqu’aux couilles comme le gros piston d’une locomotive.

Que c’est beau se dit la soubrette ! Elle tient le coup Agnès, elle résiste bien plantée sur ses jambes et contrée par devant par la bite de Bertrand qui la cheville sous son nez. Et il entre, et il sort le Georges en la saisissant par les flans. Ça dure au grand plaisir du mari ravi de voir comment elle est bien traitée sa cavale. C’est chouette d’être cocufié de si belle façon !

Les deux hommes se regardent face à face, aussi fier l’un que l’autre.

– Putain qu’elle est bonne qu’il dit Georges !
– Vas-y mon salaud ! Elle aime ça, elle est de bon cul ma Salope !

Et de contentement il lui tape sur le cul comme sur la croupe d’une pouliche, tout en disant à son copain :

– Te rends-tu compte salopard… tu es entrain d’enculer mon épouse ?…
– Je l’encule pour toi mon ami… vois donc comme elle aime ça… ah qu’elle a un bon cul et serré avec ça !

Finette est ravie. Elle la tient sa revanche ! Elle en prend de partout sa Maîtresse, et elle ose même la petite garce, aller lui pincer les seins, ce qui fait frissonner la vieille qui entre cul et palais emballe encore plus les bites des deux hommes.

Et puis il faut dire qu’en servante disciplinée elle s’affaire la boniche à tâter par ici ou par-là les bonnes chairs qui s’ébattent devant elle.

Elle caresse Monsieur, tapote le cul de Georges. Elle les bécote l’un après l’autre qui sont charmés d’être gâtés par les deux bouts …Elle leur titille aussi les roustons à ces deux salopards et l’effet est immédiat dans les orifices qu’ils cambriolent…Ces sublimes attentions provoquent des avalanches de sperme dans le croupion de la marquise… il jute le scélérat… il lui envoie toute la purée… elle crie, elle pousse des ah, ah, ah… mais il lui bute le troufignon et secouée comme un prunier elle se prend entre les dents un complément bien concocté de ces saveurs maritales qui mitonnaient dans les couillons de son Marquis boosté aussi par un des doigts de la boniche.

Mais ce n’est pas une amourette. Pas même une grande passion. C’est du genre plutôt cataclysme, du bruit, des chocs, du grand écart et des étouffements. C’est l’explosion des appendices, l’exultation des orifices et des giclées de ces bons jus qui tant lui remplissent le cul et le palais bien entendu, que ça déborde aux encoignures et même par les trous du nez comme une vilaine morveuse.

C’est de l’amour démoniaque. C’est le bonheur de châtier, la vanité d’être cocu. C’est l’anxiété du châtiment et le plaisir de cocufier. La jouissance d’être enculée, d’être soumise à ces deux mâles, d’être livrée à leurs délires, de partager des joies femelles et de jouir sans compter.

Les deux hommes qui maintenant s’essoufflent, continuent doucement leurs allées et venue dans les orifices de leur divine proie qui toujours aussi soumise reste à leur bon vouloir, sage, décontractée, suant, mouillant, peut-être même pissant car ses cuisses dégoulinent et de son nez s’écoulent des gouttelettes d’amour. Elle aide elle-même au mouvement. C’est bon elle va, elle vient, elle s’enfile avec plaisir sur les deux sexes. Les bites sont plus tendres, ses muqueuses moelleuses, elle jouit du bien-être et du calme revenu !

Finette ne s’ennuie pas… elle regarde, elle s’extasie tout en suçant ses doigts comme une bécassine !

Oh que c’est bon ce calme après la tempête d’amour !

Ça y est, les corps se séparent et libèrent des flots de bonheur.

Les pines moins turgescentes et pas très nettes, n’ont plus l’allure conquérante mais notre fidèle servante toujours dévouée se charge de les rafraîchir goulûment avec plaisir en ouvrant des grands yeux tout blanc.

Elle commence d’abord par la pine de Georges empreinte des bonnes saveurs de sa Maîtresse qui apparemment n’avait pas récemment fait le ménage de son vestibule. Il a dû y aller profond l’animal ! Qu’importe, elle se régale la coquine et ce n’est qu’un petit aperçu si vous voyez son emballement quand elle s’occupe de l’entre-fesses de sa chère Maîtresse qui jouit de sa prestation.

– Oh oui c’est bon ! Tu es une bonne fille… que tu me fais du bien !… bouffe-moi le trou de balle ma cochonne… humm, oui comme ça avec le bout de ta langue… il a bon goût mon troufignon !

(Quand la gourmandise dépasse la jalousie ! me dit Ernestine)

Aussi elles se mettent en 69 les deux femmes et elles se bouffent la foufoune, elles se gamahuchent les garces sous les yeux des deux hommes qui se branlent lentement leur zizi en pamoison.

Georges tripote même la pine de Bertrand. Ça lui plaît au coquin, il se laisse faire, il est ravi. En même temps ils observent les deux femmes qui se boulottent le ripelu avec des manières de chattes en train de laper un bol de lait.

– Regarde ces deux salopes encore affamées qu’il s’écrie Bertrand !
– Putain de gouine ton Agnès ! Le cul ça ne lui a pas suffi à ta femelle !
– Et la petite ! Regarde comme elle lève le cul…
– Il me nargue son cul, il me nargue… tiens j’ai envie de pisser, je vais lui pisser au cul à cette catin !

Alors il se lève Georges et s’il a les couilles vides, il a la vessie pleine. C’est souvent ce qui arrive après une bonne baise. Il faut qu’il se soulage.

Elle est en position adéquate la crapule. Comme Agnès est en train de lui débarbouiller la pachole elle lui écarte en même temps les fesses laissant à découvert un magnifique petit trou boudiné que Georges s’empresse d’arroser d’un vif jet de pisse jaune.

En plein dans le mille ! Il vise bien l’artilleur et Finette en relevant son buste montre tout son contentement et pousse de petits cris de satisfaction. C’est qu’elle est belle la salope. Abandonnant la chatte d’Agnès elle redresse son corps et tend son cul au gros jet en ouvrant bien ses jambes son minou collé sur le visage soumis de sa maîtresse.

Beaucoup de dames apprécient ce geste fripon surtout quand le jet est puissant… aujourd’hui on pourrait dire qu’elle se fait passer la carrosserie au ‘karcher’ !… Que voilà une belle façon d’entretenir la rondelle étoilée d’une petite polissonne !

Mais elle n’est pas toute seule à profiter de la bonne douche, vous vous en doutez !…

C’est que le bon jus dégringole en cascade sur le nez d’Agnès afférée à canaliser la crue dorée qui lui inonde le visage. C’est du bourgogne, du Champagne, un déluge, une efflorescence de parfums et saveurs aigres douces et salées.

La dernière goutte épuisée, il secoue sa bite l’arroseur et admire son œuvre.

La séance est finie. Tous nos personnages se relèvent et les femmes se congratulent bras dans les bras comme deux frangines qui ne se sont jamais disputées. Elles se bécotent et en oublient leurs chamailles.

Elles viennent de vivre un bon moment de leur féminité !

Oui elles sont femmes jusqu’au bout de leurs ongles, de leur cul, de leurs jalousies, de leurs disputes, de leurs amours. Elles se sont insultées, griffées, sucées, léchées…elles ont partagé leur corps, leurs hommes aussi, avec leurs empressements, leurs encombrements, leurs violences, leurs beaux désirs vigoureux et généreux…elles leurs ont tout donné, insolentes et soumises mais parfois maîtresses de leurs jeux.

Cette soirée, pour une réussite ce fut une réussite. Les femmes sont heureuses et les hommes tout autant.

Finette est fière d’elle. Sa combine a bien fonctionné, ainsi que sa vengeance qui s’est transformée en une véritable partie de plaisir aussi bien pour elle que pour sa Maîtresse qui a été gâtée par tout le monde.

Seul regret pour Finette c’est qu’elle ne s’est pas fait sauter par Georges. Mais celui-là elle le connaît il aura tôt fait de revenir la voir pour la baiser. C’est qu’elle est bonne baiseuse la soubrette, Georges l’adore et ils font cela si bien ! Le cul pour elle ce n’est pas trop son truc. C’est qu’il l’a tellement grosse !… aussi a-t-elle encore le temps de se le faire user son petit alésage bien avant ses vieux jours, comme Madame.

Mais n’empêche, allez le retenir ce grand couillon de Georges quand il se la prend en levrette et qu’il se trompe de trou… ouille !… ouille !… vous croyez à son innocence à celui-là ?

Bernard est aussi satisfait et heureux comme un cocu qui se fait encorner en V.O. Rien n’a manqué : les gestes, les cris, les jouissances… et ce putain de braquemart qu’elle se prend dans le cul sa charmante… même que si elle gueule un peu c’est normal, à grosse bêtise, grosse punition, d’ailleurs elle le tend son cul, ça ne lui déplaît pas apparemment. Elle aura sûrement compris la leçon. Avec ce diable de Georges le p’tit curé il peut aller se rhabiller maintenant… aux petites prières elle préfère de bons gros blasphèmes. Et parions qu’elle va très vite en refaire des grosses bêtises la païenne !

Alors ce soir tout le monde est fatigué mais ravi…

Les femmes se sont endormies en mélangeant leurs cuisses et leurs seins flapis.

Tiens, c’est bizarre, les hommes se sont serrés l’un contre l’autre comme des gouines !

Allez savoir pourquoi !

On verra bien demain.

Bonne nuit les petits…

(19/07/2022)

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Mamie déprime – 1- par mlle_heleneD

Mamie déprime – 1- par mlle_heleneD

A soixante-trois ans, Michèle vivait seule dans sa grande maison. Son mari, Claude, l’avait quitté quelques années plus tôt, des suites d’une longue maladie, qui n’avait pas été si longue que ça. Après plus de quarante ans de mariage, après le départ de sa fille unique, Valérie, se retrouver seule avait été un choc. Il lui avait fallu plusieurs mois pour remonter la pente. Elle s’était inscrite dans différents clubs d’activités, participait aux voyages organisés, faisait du sport.

Malgré cette activité débordante, Claude lui manquait énormément. Il avait été le seul et unique homme de sa vie. Ils s’étaient mariés à peine un an après s’être rencontrés lors du bal du 14 juillet. Ils n’avaient pas attendu la nuit de noce pour consommer leur union mais selon les calculs, il fut fort probable que Valérie eut été conçue cette nuit-là.

Si Claude était porté sur le sexe, Michelle n’était ni passive, ni soumise aux désirs de son mari, qui, il faut bien le dire, était très, très demandeur. Michelle avait pris gout au sexe et en redemandait. Ils avaient d’ailleurs expérimenté toutes les positions du Kamasutra (le livre qui leur servait de guide, lui, n’y avait pas survécu), tous les lieux possibles et imaginables, la partouze (n’avaient pas aimé), les clubs échangistes (n’avaient pas aimé non plus).

Un jour, Michelle eut l’idée de mettre son index dans le cul de son mari en même temps qu’elle lui faisait une fellation. Ce qui provoqua une éjaculation immédiate. Une nouvelle tentative provoqua le même résultat. Si bien que Michelle réussit à convaincre son mari d’essayer la sodomie. Il refusa tout net mais se resigna sous la menace d’une grève du sexe. Finalement, Claude apprécia l’exercice, ce qui leur ouvrit de nouvelles perspectives.

Le couple resta très actif jusqu’au début de la maladie de Claude.
Malgré cette frénésie, Valérie resta fille unique.

Claude exigeait de sa femme d’être toujours élégante, et bien sûr, cela impliquait aussi des dessous raffinés, pour ne pas dire coquins. Michelle obéissait, pour le plaisir de son mari, mais aussi pour le sien. Car rien ne l’excitait plus que d’aller travailler avec des bas tenus par des jarretelles, de les dévoiler juste ce qu’il fallait pour faire baver de désirs ses collègues masculins et enrager ses collègues féminines.

Le deuil, puis ses activités avaient mis de côté les besoins et les envies sexuelles de Michelle. Au fil des années, ils refirent surface, doucement, insidieusement, inutilement. De toute façon, personne ne pouvait et ne pourrait remplacer son mari. Ni même tous les godes qui s’empilaient dans un carton au fond de l’armoire.
Or, depuis quelques temps, Michelle n’allait pas bien. Claude lui manquait de plus en plus, sa présence bienveillante, son humour souvent douteux, sa tendresse, le plaisir qui lui donnait mais aussi ses sautes d’humeur. Car, lorsqu’il n’était pas d’accord ou mécontent, il savait le faire savoir.

Elle commença à être moins assidue dans les clubs et aux séances de sports, refusait les sorties, ne prêtait plus attention à ses tenues.

Valérie, son mari Eric et leur fils Thomas, habitaient dans la même ville, à quelques pâtés de maisons. Valérie passait donc régulièrement voir sa mère, pour prendre des nouvelles, lui tenir compagnie. Son changement de comportement ne passa pas inaperçu.

– Maman, qu’est-ce qui ne va pas ?
– Mais tout va bien.
– Allons, ne dit pas de bêtise. Je le vois bien. Tu es triste, tu ne prends plus soin de toi, tu t’habilles n’importe comment.

Michelle ne répondit pas.

– Ton père me manque.
– Bien sûr qu’il nous manque. A moi aussi. Mais c’est comme ça. Tu crois qu’il aurait te voir te laisser aller ?
– Non évidemment. Mais ce n’est pas facile de faire comme si, quand on est toute seule.
– Fais-le pour toi, déjà.

Michelle haussa les épaules.

– Maman ! s’indigna Valérie. Dimanche, tu viens manger à la maison. Ça te changera les idées
– Je ne veux pas déranger.
– Mais tu ne nous déranges pas. Eric t’aime bien, tu le sais.

Michelle ouvrit la bouche pour parler mais la referma aussitôt.

– Bon d’accord, capitula-t-elle.
– Et tu ne viens pas en jogging !
– D’accord, d’accord, d’accord.

Valérie resta encore un moment avant de rentrer.

Dimanche.

Michelle arriva en fin de matinée, avec le dessert acheté sur le chemin. Elle avait accédé à la demande de sa fille et avait mis une robe, des escarpins à talons et s’était maquillée avec soin. Elle était même allée chez le coiffeur, nota Valérie.

– Bonjour Maman. Tu as l’air d’aller mieux.
– On va dire ça. Bonjour ma fille.
– Bonjour Belle-Maman, dit Eric en s’approchant pour lui faire la bise.
– Bonjour Eric. Thomas n’est pas là ?
– Non, il est chez un copain.

Valérie prit le manteau de sa mère.

– C’est une nouvelle robe ?
– Oh non. C’est juste que je ne le mets pas souvent
– Dommage, elle vous va bien, dit Eric.
– Vil flatteur ! répliqua-t-elle en lui décochant un regard noir.

Puis s’adressant à Valérie :

– Par contre, la tienne …
– Oui, je n’ai pas pu résister en la voyant dans la vitrine.

Car Valérie avait hérité des codes vestimentaires de sa mère. Pour la plus grande joie d’Eric qui n’en avait jamais espéré autant. Le petit pavillon de plain-pied, acheté quelques années plus tôt, permettait à Valérie de marcher avec des talons hauts, voire très hauts, son péché mignon, sans déranger les voisins.

Le repas concocté par Eric fut délicieux. Michelle aida sa fille à débarrasser la table et faire la vaisselle.

– Tout va ben avec ton mari ? demanda Michelle
– Euh … oui pourquoi ? répondit Valérie, décontenancée par la question.
– Non pour rien. Comme j’ai été très heureuse avec ton père, j’espère juste que c’est pareil pour toi.
– Oui, tout va bien. ne t’inquiète pas. Même au lit, si c’est ce que tu veux savoir.
– Parfait alors, dit Michelle sur un ton qui mettait fin malgré elle à la question.
– Maman, qu’est-ce que tu essayes de me dire ?
– Mais rien.
– Maman ?
– Bon, puisque tu insistes. Avec ton père on avait une vie sexuelle débridée. Et ça me manque.
– Ah. Et pourquoi tu ne fais pas des rencontres ? Il y a des sites exprès pour ça. Tu peux même trouver des jeunes. Les cougars sont à la mode.
– Je sais que ça existe mais je n’ai pas confiance. Je n’ai pas envie de tomber sur un détraqué.
– Ah oui mais là, ça va être compliqué.
– Je le sais bien.

La discussion en resta là. Michelle resta encore un moment pour rentrer chez elle en fin d’après-midi.

Le couple alla se coucher. Eric déshabilla sa femme mais lui laissa ses dessous et ses chaussures. Il lui fit un cunnilingus avant de lui faire l’amour. Il jouit dans sa bouche comme souvent.

– Maman n’est pas bien en ce moment.
– J’ai remarqué aussi. Qu’est-ce qu’elle a ?
– Papa lui manque.
– Je comprends. Il est parti si vite.
– Trop vite. Je crois qu’elle est passé d’une vie débordante au calme plat tout d’un coup.
– Pas facile à gérer.
– Elle m’a dit aussi, mais bon, je m’en doutais un peu, que le sexe était très important pour eux. Et ça lui manque aussi.
– Elle n’aurait pas de mal à trouver des prétendants. Ta mère est bien conservée pour son âge.
– Non mais dis donc ! s’indigna Valérie en lui donnant un coup de poing sur l’épaule.
– Je voulais dire qu’elle n’avait pas à rougir devant des femmes plus jeunes
– Mais c’est qu’il insiste ! pesta-t-elle en multipliant les coups.
– Ok, ok, j’ai rien dit.

Valérie se laissa tomber sur l’oreiller.

– Dans un sens, tu as raison. Maman est encore très séduisante.
– Pourquoi elle ne s’inscrit pas sur un site de rencontre ?
– Je le lui ai proposé mais elle a peur de tomber sur des gens peu recommandables. Ce qui se comprend. Une personne âgée est une proie facile.
– C’est pas simple.
– Non. J’espère qu’elle va se reprendre.
– Moi aussi.

Eric éteignit la lumière et s’endormit.

à suivre

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