Tante Colette par Magic

Tante Colette par Magic

Nous avions, ma copine Zoé et moi été invité chez ma tante Colette qui possède un chalet non loin de la plage bordant le lac. Ma tante est célibataire, c’est une femme assez forte, une chubby comme on dit, elle a un beau visage et toujours le sourire

Le deuxième jour, il faisait un temps magnifique, après le déjeuner, ma tante nous proposa que nous profitions de son bout de plage privée pendant qu’elle ferait la sieste. Nous avons bien sûr accepté et une fois sur place nous avons tout retiré. A quoi bon des maillots de bains puisque personne ne peut nous voir ? De plus voir ma copine nue est toujours pour moi un merveilleux spectacle. On a fini par s’endormir.

Un bruit de branches dans les fourrés voisins me réveilla. Je tournais la tête sans me relever pour m’informer de la provenance de ce bruit et ayant des lunettes fumées personne ne pouvait savoir dans quelle direction je regardais. C’est alors que je vis ma tante cachée derrière un arbre qui nous regardait. Je me fis alors la réflexion qu’en raison de son surpoids, ma tante ne devais pas avoir beaucoup d’aventures sexuelles. Alors j’ai eu l’idée de lui offrir un cadeau. Je réveille ma copine sans lui parler de ma tante et commence à l’embrasser et à lui faire comprendre que je veux lui faire l’amour ici, elle accepte. Ma tante pu ainsi voir ma copine me gober la bite, lui lécher la chatte et ensuite la prendre par les deux trous.

Le soir, j’ai senti une certaine gêne chez ma tante. Il me fallait débloquer la situation. Profitant d’une absence de ma copine (pause pipi) j’interpellais ma tante :

– Alors ça t’a plus ?
– Mais de quoi tu parles ?
– Tout à l’heure dans les fourrés, ce n’était pas une belette, c’était toi !
– Je ne comprends pas !
– Tu nous regardais, alors j’ai voulu te faire plaisir ! Tu peux me répondre maintenant, est-ce que ça t’a plus ?
– Oui, mais je vais passer pour quoi ?
– Ne t’inquiètes pas, il n’y a pas de mal à se faire du bien.

Le repas du soir fut excellent et bien arrosé, mais sans exagération, n’empêche que la conversation a vite dérapée et j’ai décidé de provoquer ma tante.

– Tu sais ma tante, j’aimerais bien voir tes seins !
– Mais tu es fou !
– Ça me ferait tellement plaisir !
– Mais enfin ! Et que va dire ta copine ?
– Moi ? Rien ! Répond cette dernière.

Je m’enhardi et lui passe la main sur ses seins pardessus son tee-shirt, Elle se laisse faire, j’insiste, sens ses tétons se redresser.

– Allez tata, montre nous tout ça !
– Juste un peu alors ,

Elle soulève son tee-shirt et m’exhibe sa grosse poitrine. Elle va pour rebaisser son tee-shirt mais je l’interpelle.

– Reste comme ça, c’est tellement beau !

Du coup je lui prends le tee-shirt et l’envoie valser à l’autre bout de la pièce. Mes doigts s’emparent de ses tétons, je les serre.

– Ah ne me fais pas ça, mon salaud, tu ne sais pas ce que ça me fait !
– Si ça te donne du plaisir c’est l’essentiel !
– Si je m’amuse avec ton copain, tu diras quoi ? Demande Colette à ma copine.
– Allez-y, je regarde !

Colette s’accroupit devant moi et me baisse mon short et mon boxer et sans autre préliminaires me fourre ma bite dans sa bouche. Evidemment je ne tarde pas à bander très dur ! Je déshabille ma tante qui se laisse faire avec nonchalance, je me couche sur elle, et je coince ma bite entre ses énormes seins et m’agite frénétiquement à ce point que j’éjacule prématurément. elle en reçoit plein le visage elle passe sa main pour reprendre tout mon sperme et se l’étaler sur tout le corps pendant que je me lève et la regarde faire.

Un petite pause (faut bien récupérer) Ma copine s’approche d’elle et lui lèche le sperme qu’elle a sur le visage et sur le corps, les deux femmes s’embrassent comme de vraies goudous. Ma copine excitée comme une puce se déshabille entièrement et les deux femmes se positionnent en soixante-neuf en train de se brouter le gazon ! Quel spectacle.!

Je rebande un peu, j’attends que ces dames aient pris leurs pieds, et comme ma tante est au-dessus j’ai une magnifique vue sur son gros cul, j’avance bite en avant, et lui entre ma verge dans le cul et la sodomise. Mais la fatigue me gagne, je me retire.

Le problème c’est que ma tante en veut encore, alors elle va chercher dans un tiroir un gode très réaliste et me demande lui foutre dans le cul, Je l’ai fait jouir comme ça, Ma copine, jalouse a réclamé sa part. Pas de problème…

Les deux femmes rigolent comme des bossues en léchant le gode pour le nettoyer, puis elles me regardent avec un œil complice en me disant que c’est maintenant à mon tour.

Je ne suis pas en état de refuser et je reçois le gode dans mon anus.

– T’aime ça te faire enculer, hein mon neveu ?
– Oui tata !
. T’aimerais qu’on te le fasse avec une vraie bite ?
– Si l’occasion se présente .

En attendant les deux garces n’arrêtent pas de bouger le gode dans mon fondement, je me masturbe en même temps et j’éjacule de longs jets de sperme.

– Ben dit donc, c’est une sacrée coquine ta tante ? Me dit ma copine.
– Hi, hi !
fin

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Martinov 25 – Les agents secrets – 11 – Désiré et Olga par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 11 – Désiré et Olga par Maud-Anne Amaro

– Alors tu vas faire quoi ? Demande Sophie, pas si rassurée que ça !
– Bravo tu m’as bien manipulé ! Répond Gérard.
– Je ne t’ai pas manipulé, j’ai joué une carte ! Mais tu n’as pas répondu à la question ?
– Je serais le roi des salauds, je t’enverrai promener, mais je ne suis pas si salaud que ça !
– Alors ?
– Ben je vais essayer de trouver une solution !
– T’as une idée ? demande Sophie
– Attends je n’y ai pas encore réfléchi, mais j’ai peut-être une.
– On se revoit quand pour en parler ?
– J’en sais rien, donne-moi ton téléphone
– 06 74 …
– Non tu me donnes l’appareil pour de vrai. Avec un téléphone on peut te pister. Je vais t’en dégotter un qui ne sera pas repérable… et puis ne rentre pas chez toi, prends-toi une chambre d’hôtel, il y en plusieurs près de la gare, autant que tu ne sois pas trop loin d’ici. Ne paye pas l’hôtel avec ta carte, il ne faut pas que l’on te trace. Tu viendras me glisser le nom de l’hôtel et ton numéro de chambre dans la boite aux lettres de Martinov.
– Ah ? Il y a un distributeur de billets dans le coin ?
– Non n’utilise plus ta carte, je vais te prêter un peu d’argent en dépannage.
– Et ça risque de durer longtemps cette situation ?
– Je ne crois pas, non. ! Répondit Gérard voulant se montrer rassurant.

Les deux tourtereaux redescendent, Sophie demande la permission de prendre une douche.

– Tu en bien profité, j’espère ? Balance Martinov à Gérard sur un ton goguenard.
– Un bon coup, mais maintenant elle m’a à moitié entortillé, on va attendre qu’elle soit partie et on va causer un peu.

Il va bientôt être l’heure de déjeuner, Sophie est repartie, Gérard propose un restau.

– Non, non, proteste Béatrice., on y est déjà allé mardi, on n’a qu’à commander des pizzas si vous voulez !

Donc pizza et réunion au sommet entre Martinov, Béatrice et Gérard.

– Bon je suis emmerdé, commence Petit-Couture, le lieutenant Malesherbes est un salopard, il fait de l’espionite pour de l’argent et n’a pas l’air de se rendre compte de la gravité de ses actes. Je me fous complètement de sa vie et je lui ai fait de promesses en l’air, cela dit, je n’ai aucune preuve. Mais si on balance l’affaire à la DGSE et qu’ils décident de s’en occuper, il va tomber, car les fadettes, eux ils vont les avoir. Jusque-là, pas de souci. Seulement il y a la fille ! Elle n’est pour rien dans cette affaire, si les services secrets lui tombent sur le paletot, elle va déguster, alors qu’à priori elle n’est au courant de rien, de plus l’homme qu’elle aime va se retrouver en tôle, voir pire !
– Comment ça pire ?
– Parfois les espions qui deviennent gênant ou qui peuvent être une source de complications se tapent un arrêt du cœur tout à fait imprévu.
– Brrr !
– Alors je n’ai pas envie d’être méchant avec cette fille. Elle finira par comprendre un jour qu’elle vit avec un salopard, mais ce n’est pas à moi de lui dire !
– Et concrètement ?
– Si j’ai bien compris Olga t’as demandé de voir comment on pouvait améliorer l’efficacité du B107.
– Oui ! D’ailleurs je ne comprends pas pourquoi elle me demande ça à moi, elle pouvait aussi bien envoyer tout ça en Russie, ils ne manquent pas de chimistes à ce que je sache !
– Parce qu’ils ne travaillent pas comme ça, des renseignements pouvant intéresser l’armée russe leur parviennent tous les jours, impossible de tout gérer. Pour l’instant ils ont un produit incomplet, ils n’en sont qu’au stade de savoir si ça peut les intéresser ou pas, et cette phase se fait sur place.
– Il suffit donc qu’on leur dise qu’on n’arrive pas à améliorer quoi que ce soit ! Répond Béatrice.
– T’as tout compris, mais ce n’est pas si simple que ça, il va falloir être convaincant, la Olga elle va vous mettre la pression !
– Et je fais comment ?
– Tu bidonnes, tu ne fais aucune expérience, tu écris juste des conclusions bidons avec juste un panel de dosage avec des résultats d’expériences, il faudrait dans les résultats indiquer des trucs qui font peur, par exemple une explosion évitée de justesse ou un truc dans le genre.

Blotz Henri s’est mis au travail, complètement subjugué par le boniment que lui a servi Wan Ting Koh. Il n’est pas sûr s’y arriver, nombre de découvertes réalisées en ces murs ne sont dues qu’au hasard. Il s’y met néanmoins, il liste sur une feuille de papier les six composants du mélange principal et les cinq du blotzanium. Le jeu va consister à faire varier à chaque fois la quantité de chacun de ces composants. Une simple simulation mathématique démontre que le nombre de combinaisons possibles est proche de l’infini. Evidemment il peut éliminer d’emblée un certain nombre de combinaisons qu’il estime farfelues, mais il en reste toutefois de quoi occuper la vie entière d’un chercheur.

Alors il tâtonne, et en possession de son nouveau Fly-tox il se livre à des pulvérisations sur des pauvres souris qui n’ont rien demandé et dont l’évolution de leur comportement n’est pas évidente à observer.

Odette profite des courtes absences de son patron pour photocopier et photographier ses notes.

Le lieutenant Désiré Malesherbes n’a pas fermé l’œil de la nuit, il s’est levé de bonne heure de méchante humeur.

« Bon, je n’ai aucune confiance dans ce que m’a raconté ce mec de la DGSE, ces mecs-là n’ont aucune parole et sont formés aux techniques de manipulation. Il a fait semblant de me laisser tranquille, mais en fait c’est pour mieux me surveiller. Quand ils se rendront compte que je n’ai plus rien de plus à leur apprendre, ce sera soit la mise en examen pour intelligence avec une puissance étrangère, soit l’élimination pure et simple… et comme ces mecs sont sans aucun scrupules ce ne sont même pas eux qui s’en chargeront mais les Russes. Me voilà dans de beaux draps, je n’ai pas trente-six solutions, la seule est de m’expatrier dans un pays qui n’a pas signé de procédure d’extradition avec la France. »

Et il s’en va sur le champ remplir une valise.

Et soudain le déclic :

« Mais quelles preuves ils ont ? Aucune, ils n’ont que mes aveux ! »

Et là le lecteur va s’interroger, car Gérard a bien noté le numéro du second téléphone du lieutenant, la preuve sera dont théoriquement fournie par les fadettes. Oui mais voilà, Malherbes a joué un coup classique, ce téléphone dont Gérard possède le numéro n’a enregistré que des banalités genre réservation de restaurant ou recherche de noms d’auteurs à la mode… Pas de quoi charger un espion ! Et pourquoi donc ? Parce que le téléphone fantôme ce n’est pas celui-ci mais un troisième appareil !

« Ça ne me sauve pas, mais ça me donne un sursis. »

Il a alors l’idée (saugrenue me direz-vous, mais dans un récit les protagonistes n’ont pas toujours des réactions logiques) de joindre Olga.

« Cette fille est gentille, bien sûr l’autre fois, elle m’a mis la pression, mais peut-on lui reprocher, après tout c’est son métier ! Non elle a un bon fond et elle m’aime bien, ça se sent ! Je vais lui raconter tout ça, elle aura peut-être une idée… et puis je me verrais bien m’expatrier en Russie, ce n’est pas là-bas que la DGSE ira me chercher ! »

Il appelle ! Elle ne répond pas !

« Qu’est-ce qu’il me veut celui-ci ? Il n’a qu’à employer la procédure habituelle ! »

Il effectue deux nouvelles tentatives, encore infructueuses.

« Soit il lui est arrivé un truc, soit elle est au courant que la DGSE est sur l’affaire. »

Il achète un vol pour Mexico sur Internet et sort sur le palier avec sa valise…

« S’ils surveillent mon ordinateur, ils vont m’empêcher de partir ! Comment faire ?

Il descend.

« Et Sophie ? Bof une de perdue, dix de retrouvée ! Mais faudrait pas qu’elle foute la panique non plus ! »

Il remonte, griffonne un mot qu’il place bien en évidence sur la table de la salle à manger.

« Je suis allé me mettre au vert quelques temps en Bourgogne, bisous »

Il redescend, cherche un taxi.

Olga est tout de même inquiète, elle n’ose pas téléphoner ni envoyer de message, alors elle a une idée, elle géolocalise son téléphone. (L’usuel pas le secret qui est désactivé)

« Il est chez lui, il faudra bien qu’il descende acheter du pain ou je ne sais quoi et je l’aborderais à ce moment-là ! »

Elle enfourche sa moto et elle y va ! Il ne faut que 12 minutes pour aller de la rue de Turenne à la rue de Dunkerque. Sur place elle géolocalise de nouveau le téléphone du militaire.

– Tchiert ! (merde en russe) il s’en va vers la porte de la Chapelle ! Il va où ?

Elle emprunte la même direction que lui, comprend qu’il prend l’autoroute, puis qu’il cherche à atteindre l’aéroport de Roissy. Elle le localise au terminal 2E, gare sa moto un peu n’importe comment et cherche à le repérer dans le hall.

Ça y est, elle le voit, il se dirige vers le guichet de la compagnie Aeromexico.

« S’il a été suivi et qu’on veut l’empêcher de partir, c’est maintenant que ça va se passer ! »

Mais la formalité se passe sans encombre. Malesherbes va s’assoir en attendant l’heure de l’embarquement. Olga, l’air de rien, vient s’installer à ses côtés.

– Alors, vous aussi vous partez au Mexique ?

Le lieutenant est surpris mais prend sur lui pour masquer sa stupéfaction.

– Attention on se parle tout doucement… vous vouliez me voir pour quoi ?
– C’est une longue histoire, j’ai des ennuis, je pensais que vous pouviez m’aider, mais là je vais me mettre au vert quelques temps.
– Je peux savoir ce que sont tes ennuis ?
– En gros, les services secrets français m’ont repéré.
– Ah ? Et ils ont fait comment ? Tu le sais ?
– Non, mais je suppose qu’ils ont cuisiné la secrétaire du chercheur au CNRS en lui demandant les cordonnées des gens avec qui elle avait été en contact.
– Il fallait nier ! T’es vraiment con !
– C’est facile à dire, ces mecs-là sont trop forts, le type à réussit à me manipuler.
– T’es vraiment une pauvre merde !
– Pas la peine de m’insulter, tout le monde commet des erreurs, je ne suis pas parfait.
– Ce n’est pas une erreur c’est une faute grave !
– Eh bien c’est une faute grave ! Tu me déçois j’attendais un peu de compassion et tu ne trouves rien de mieux que de me rabaisser.
– Et pourquoi tu n’es pas en prison ?
– Je suppose que c’était pour me surveiller… Mais il y a un truc que je n’ai pas compris, apparemment ils me laissent m’envoler.
– Espèce de sale menteur ! Est-ce que tu me prends pour une imbécile ?
– Bon je vais m’assoir ailleurs, salut !
– Si tu bouges de ta chaise, je fais un scandale et je fais croire à tout le monde que tu es un prédateur sexuel, ce genre de chose fonctionne très bien en France !
– Tu veux savoir quoi de plus ? Je t’ai tout dis !
– Je vais moi te dire ce qui se passe. Le mec qui t’a cuisiné t’a laissé libre à condition que tu fasses l’agent double, c’est ça ?
– Il me l’a proposé, oui, mais je n’y crois pas une seconde, il fallait bien qu’il donne le change pour me laisser en liberté !
– Et donc là tu vas partir à Mexico et refiler la formule à un agent américain.

« Elle est complètement tordue ! » Se dit Malesherbes qui ne sait même pas comment démentir une telle absurdité.

– Crois ce que tu veux !
– Et tu crois que je vais te laisser faire ?
– Ça devient pénible. Aïe, mais qu’est que tu fais ?
– Moi, j’ai rien fait ! Viens m’embrasser mon gros loulou.

Malesherbes ne comprend plus rien, Olga l’enlace et lui roule une pelle. Il se sent soudainement tout mou, sans volonté.

– Allez on sort !
– Ma valise !
– Pas grave !

Elle appelle un taxi, y fait entrer le lieutenant.

– Conduisez ce monsieur au 24 rue de Dunkerque, attention il est atteint de la maladie d’Alzheimer, moi j’y vais en moto je vous attendrais devant la porte.
– Mais je n’habite pas au 24 ! Proteste mollement Malesherbes.
– Il ne se souvient même plus où il habite ! Quel grand malheur ! Un homme si brillant !

Bien sûr qu’il n’habite pas au 24, mais si un jour le chauffeur de taxi est interrogé c’est ce numéro qu’il fournira, de quoi brouiller un peu les pistes !

Le taxi ne se presse pas pour arriver, Olga paie, puis après qu’il soit reparti, ils se dirigent vers la bonne adresse.

Malherbes n’est pas sorti de sa torpeur, la seringue magique d’Olga contenait du penthotal afin d’annihiler sa volonté et un somnifère léger pour l’engourdir. Mais les effets ne devraient pas tarder à s’estomper.

Ils montent à l’appartement du lieutenant, Olga n’y a jamais mis les pieds.

– C’est gentil chez toi ! Oh c’est quoi sur la table ! Oh ! Un petit mot pour ta petite chérie, comme c’est romantique !
– Qu’est-ce que tu m’as fait ? Je me sens à moitié abruti !
– La bonne question c’est qu’est-ce que je vais faire de toi ? Ce qui est intéressant c’est qu’étant donné que tu n’es pas parti au Mexique, les Américains n’auront pas la formule. Je ne veux pas savoir où tu l’as planqué, ça ne sert plus à grand-chose.
– Je n’ai rien à voir avec les Américains !
– C’est ça, c’est ça ! Maintenant il va falloir que tu comprennes que tu es devenu encombrant. Alors je ne vais pas être vache avec toi, je vais t’offrir une mort douce… Non, ne tente rien, tu n’aurais pas le dessus et tu risquerais de te blesser, je suis championne en arts martiaux. Mais comment faire, je n’ai plus de produit sur moi ? Je te conseille de te défénestrer, du 3ème étage tu mourras en moins de 2 secondes
– Ça ne va pas, non ?
– Ou alors tu te pends, ça évitera de faire des saletés dans la rue.
– T’es complètement folle !
– Tu veux boire un coup avant ? Ou fumer une cigarette ?
– Il y a de la vodka dans le meuble là-bas, juste en bas. Répond Malesherbes.

Elle va voir…

C’est bien connu, même les meilleurs peuvent se planter ! Il ne fallait surtout pas qu’Olga relâche son attention. C’est pourtant ce qu’elle a fait juste un très bref instant mais qui fut suffisant pour Malesherbes qui lui assène un grand coup sur la tête à l’aide d’un lourd cendrier en verre massif. Olga s’écroule, le crâne en sang.

Désiré Malherbes ne s’occupe pas d’elle, il sait que sa valise est probablement en train de voler vers Mexico et que ce sera la croix et la bannière pour la récupérer. Mais elle ne contenait que du nécessaire de toilette et des vêtements de rechange. Il entasse d’autres affaires dans un grand sac de voyage, descend, il aperçoit la moto d’Olga…

Il a alors l’idée d’emprunter cette moto, il doit pour cela remonter et lui prendre les clés, mais il renonce.

« Si elle est en train de reprendre ses esprits, elle est capable de me loger une balle dans la peau ! »

Il trouve un taxi, demande au chauffeur de l’accompagner à Roissy et pendant ce temps-là il gamberge.

« J’ignore quel est le prochain vol pour le Mexique, d’ici là elle aura sans doute repris connaissance et pourra me retrouver au terminal ». Et d’ailleurs comment elle a fait pour me retrouver ? Le téléphone bien sûr ! Il désactive la géolocalisation sur son appareil courant, quant à l’autre il est resté bien planqué dans l’appartement.

Et soudain, l’idée :

– Chauffeur j’ai changé d’avis, vous rebroussez chemin et vous me conduisez Gare du Nord !
– Ce n’est pas la même course ! Grommelle l’homme.
– Oui mais le client est roi et je viens de découvrir que j’ai le mal de l’air !
– C’est comme vous voulez !

Arrivé, Gare du Nord il oublie volontairement son téléphone dans le taxi, puis prend un billet de TGV pour Bruxelles. De là il prendra l’avion pour Mexico.

« Et si elle prévient ses sbires locaux de l’attendre à Mexico ? »

Alors il prend un vol pour Buenos Aires.

« Si elle veut me retrouver, je lui souhaite bien du plaisir à cette saleté ! »

Le voilà presque rassuré, presque parce que, restera le problème de l’argent, si on ne lui pas bloqué son compte, il devra faire une transaction, ouvrir un compte local, ce qui laisse des traces, mais il pourra toujours bouger. Si le compte a été bloqué il lui restera de quoi vivre quelques temps avec les espèces qui l’a emporté, et étant donné le cours du peso argentin…

Olga reprend conscience mais reste à moitié sonnée. Elle se relève, découvre une mare de sang au sol et son tee-shirt trempé. Elle se tâte le crane…

« Bon, pas de panique, le cuir chevelu, ça saigne beaucoup, mais faut que je soigne un peu tout ça ! »

Malesherbes est un homme prévenant et son armoire à pharmacie est bien fournie. Elle se rince, se badigeonne avec de la Bétadine, compresse la plaie avec une bande Velpeau.

– Putain, je ne peux pas sortir comme ça, on va me prendre pour une momie !

Elle trouve de quoi se changer dans les affaires de Sophie, les deux femmes font à peu près la même taille. Elle dégotte un ciré breton avec capuche, celui permettra de camoufler sa blessure.

« Quel con ce Malesherbes, je ne voulais pas le tuer, juste lui foutre une trouille bleue ! Mais s’il veut jouer au plus malin avec moi, il est mal tombé. A tous les coups, il va retourner à Roissy, je vais essayer de le récupérer, mais d’abord un Doliprane, j’ai la tête comme un zeppelin !  »

Elle géolocalise son téléphone.

« Il est à Neuilly ! Qu’est-ce qu’il fout à Neuilly ? Ah, ça bouge… Mais où il va ? Boulogne-Billancourt ? Mais qu’est-ce qu’il fabrique ? »

Elle se décide à aller voir.

« Ça va lui faire drôle à sa copine quand elle va rentrer, les taches de sang, mon tee-shirt dégueulasse, les cotons d’ouate avec la Bétadine… »

Elle se dirige donc à moto vers Boulogne Billancourt. Elle contrôle la géo à chaque fois qu’elle le peut.

« Mais où il va maintenant, le voilà sur le périph ! »

Elle se rapproche insensiblement de sa cible, se retrouve à Fontenay-sous-Bois… Le signal est maintenant tout près et ne bouge plus. Elle s’approche et découvre une station de taxi !

Elle ouvre la porte du véhicule !

– Non ! Proteste le chauffeur, il y a trois collègues avant moi.
– Je ne veux pas monter, je veux récupérer le téléphone portable que mon collègue a oublié dans votre voiture.
– C’est quoi cette histoire ?
– Je l’ai géolocalisé, je vois bien qu’il est ici.

Le chauffeur sceptique, sort et ouvre la porte arrière.

– Y’a rien, et mes clients l’auraient remarqué !
– Moi je le vois, il est par terre !
– Ah, oui !
– Si vous aviez l’amabilité de me dire où vous avez conduit le propriétaire de ce téléphone ?
– Mais j’en sais rien moi, des clients j’en ai des dizaines.
– 35 ans, châtain très clair, élocution très militaire, probablement avec un bagage,
– Mais dites donc, vous êtes de la police ou quoi ?
– Pour 50 euros, vous me renseignez ou pas ?
– C’est bien parce que c’est vous ! Ce doit être le gars que j’ai conduit Gare du Nord !
– Gare du Nord ? Vous êtes sûr que ce n’est pas Roissy ?
– Vous êtes forte vous ! Le gars voulait aller à Roissy et il a changé d’avis en pleine route.
– Putain, il m’a baisé, cet enfoiré !

« Plus de piste ! je pourrais toujours essayer de me procurer son relevé de facture carte bleue, mais ça va me donner quoi ? Sa destination ! Et ensuite, s’il s’est envolé, il s’est envolé ! Bon, je rentre à la maison ! Demain c’est samedi, Martinov ne travaille pas, je vais me reposer ce week-end et je passerai le voir lundi après-midi pour voir où il en est. »

De son côté Daniel Blotz-Henri n’a pas avancé d’un iota, lui aussi attendra lundi…

Le week-end va être calme pour tout le monde….

Mais que font Martinov et Béatrice le week-end se demandera le lecteur. Béatrice on ne sait pas trop mais Martino, on sait…

Entracte

Il v bientôt être 19 heures, en cette fin de samedi. Le professeur Martinov quitte sa maison bourgeoise, il tient un sac plastique dans la main dans lequel se cache une bonne bouteille de Bordeaux.

Il se dirige vers la maisonnette de Marianne qui l’attendait et qui lui ouvre avec un grand sourire.

Les lecteurs assidus des aventures du professeur connaissent déjà Marianne, la veuve du grainetier qui est comme ainsi dire sa maîtresse, du moins sa maîtresse u week-end (et encore pas tous les week-end)

Belle femme ayant conservé une belle apparence malgré les outrages de l’âge, souriante et de bonne compagnie.

– Entre vite mon biquet, il ne fait pas bien chaud ce soir. J’ai un coq au vin qui finit juste du cuire…

Bisous, bisous, on boit l’apéro on se régale de ce très bon coq, plateau de fromage, tarte aux pommes…

– Un petit Calvados pour finir.
– Non j’ai assez bu comme ça.
– Tu veux quoi alors ?
– Un câlin !
– Alors on y va !

C’est ce qui s’appelle ne pas s’embarrasser de protocole !

Spontanément Marianne se met en levrette de façon bien obscène.

– Alors il te plait toujours mon gros cul.
– Mais bien sûr !
– Evidemment il est moins bien que celui de ta poufiasse, mais on ne peut pas être et avoir été !
– Pourquoi t’es méchante avec Béatrice, elle t’a rien fait !
– C’est une pute !
– Mais tu vas te taire où je me casse !
– Allons, allons, si j’ai été vilaine, punis-moi.

Martinov réalise alors que les propos de Marianne n’avaient pour but que de l’énerver… Et pourquoi l’énerver ? Pour qu’il tape plus fort sur ses grosses fesses.

Et c’est exactement ce qui se passe pourtant le professeur n’a rien ni d’un dominateur ni d’un homme violent, mais il aime les jeux érotiques, alors pourquoi pas, alors il tape !

– Oh, oui vas-y ! Donne la fessé à la vilaine fifille !
– Mais arrête donc de gigoter, on dirait un lézard !
– Attache-moi si tu ne veux pas que je bouge !
– Avec quoi ?
– Il y a des torchons dans la panière…

Martinov attache donc sa victime consentante , poignets et chevilles, avant de reprendre sa séance de panpan cucul.

Il y et une telle énergie qu’il en attrape la aux mains. Il s’arrête et regarde autour de lui .

– Tu cherches quelque chose ?
– Une badine, une ceinture, un truc…
– Laisse tomber, passons à autre chose ?
– Et c’est quoi cet autre chose ?
– Tu le sais bien, gros cochon, allez vins t’occuper mon trou de balle.

Martinov place son visage à l’endroit stratégique et hume le parfum particulier de l’endroit avant d’oser y porter des petits coups de langues bien subtils.

Un peu de doigtage parce que Marianne adore cette sensation très particulière et puis après s’être encapoté, le professeur l’encule d’un coup sec.

– Oh, oui vas-y fais-moi jouir par le cul !
– Je m’y attelle !
– En voilà un curieux langage !
– J’ai quelques lettres.
– Oui mais pour l’instant c’est ta bite qui m’intéresse.

Martinov bourre ainsi sa maitresse pendant plusieurs minutes (difficile de conserver la notion du temps quand on encule quelqu’un)

Marianne sent son plaisir monter et miaule comme une chatte en chaleur, Martinov accélère, attend que sa partenaire jouisse avant de conclure lui-même et de déculer.

Le professeur défait les liens de son amante, ils s’embrassent tendrement et restent l’un à côté de l’autre se prodiguant de tendres caresses en se racontant n’importe quoi.

Après quelques minutes les caresses s’enhardissent, la main de Marianne vient provoquer la bite du professeur qui du coup se met à rebander, d’autant que son côté il tripote fébrilement les nénés de sa partenaire.

Marianne se penche vers la pine du professeur et la met en bouche, Martinov se liasse faire, mais il n’en peut plus…

« J’aurais dû apporter mes petites pilules »

– Alors t’e en panne ?
– Hé, c’est que je n’ai plus 18 ans !
– Tu couches là ce soir ?
– J’ai bien envie, oui !
– Comme ça on pourra continuer demain matin…
– T’es adorable !
– Adorable je ne sais pas, mais j’essaie d’être gentille.

A suivre

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Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 8 – Echappées du bateau par Chanette

Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 8 – Echappées du bateau par Chanette

Dimanche 18 avril

Et le lendemain, nous accostions à Barcelone, je prends l’air le plus décontracté possible et me dirige vers la passerelle.

Un marin patibulaire me barre la route, un autre vient à ses côtés.

– Vous n’étés pas autoriser à quitter le bateau, ordre de Monsieur Patrick !

Je commence à baliser, mais voici qu’Amandine se pointe.

– C’est quoi ce délire, je ne peux pas descendre ! M’énervais-je !
– Y’a contre-ordre, cette personne est sous ma responsabilité ! Indique-t-elle aux marins.
– Ah bon ?

On descend du bateau.

– Fais-moi confiance, on va marcher un peu vite, mais en restant détendue, d’accord ?
– Mais…
– Tu te tais, dans cinq minutes, je t’expliquerais, allez en route.

Je la suis. Que faire d’autre ? On atteint l’entrée du métro, on descend. Amandine achète des tickets et on se dirige vers les Ramblas.

– Bon, j’explique, me dit-elle, on a déjà eu un incident de ce genre il y a six mois, là ça recommence, je ne veux pas me retrouver en prison pour complicité de ce genre de pratiques…
– Attends, je ne comprends pas
– Tu ne comprends pas qu’on veut te priver de ton identité ?
– Tout cela pour avoir rembarré un client débile… je rêve !
– Mais ça n’a rien à voir !
– Comment ça ?
– Bon je vais t’expliquer mieux, il y a six mois, le patron s’est servi d’une escort russe pour influencer certains membres du conseil d’administration d’une boite concurrente… je passe c’est assez compliqué… Toujours est-il que pour la remercier on l’a embarqué en croisière, à l’arrivée à l’escale de Tanger, elle s’est retrouvée sans papier, sans téléphone, sans rien et elle a disparu de la circulation.
– Mais pourquoi ?
– Le pourquoi, je l’ai su bien après, la fille bouffait à tous les râteliers et faisait double jeu. Donc le patron s’en est débarrassé, je suppose qu’elle a été vendue dans un bordel de Tanger, ces gens-là n’ont pas pris le risque de la supprimer.
– Brrr…
– Comme tu dis ! J’ai trouvé ça dégueulasse, mais bon je n’ai rien dit, j’ai une bonne situation ça aide parfois quand on a mauvaise conscience. Et puis je me suis dit que ce n’était après tout qu’un incident de parcours, que la fille l’avait bien cherché, on se donne toujours des bonnes raisons à la con. Seulement voilà que ça recommence avec toi ! Alors là je dis non ! Trop c’est trop d’autant qu’en cas d’enquête je serais fatalement accusée de complicité.
– On va où, là ?
– On va t’acheter une tenue plus discrète, ensuite on va se poser dans un bistrot et se renseigner sur les horaires d’avions pour la France. Quoi que non, t’as pas de papiers d’identité, donc on va prendre le train ou faire du stop…

On s’est donc posé dans un bistrot des Ramblas

– Tiens je t’ai récupéré le fric de tes enveloppes, le reste ce doit être au fond de la Méditerranée. Maintenant il faut que tu m’expliques ce que tu lui as fait à Chauvière pour qu’il décide de te vendre à Tanger ?
– Mais je n’en sais rien, dans l’affaire de son agression, je n’étais qu’un rouage…
– Tu peux m’expliquer tout ça par le détail, mais viens on file à la gare, les Ramblas c’est trop fréquenté. Merde, mon téléphone…

J’ai compris que c’était Patrick.

– De quoi ? Oui, on arrive dans vingt minutes… Bien sûr que je suis avec elle, c’était débile de l’empêcher de descendre, elle nous aurait fait un scandale et additionné les témoins, là je l’ai embobiné en douceur. La diplomatie il n’y a rien de tel, mon vieux !

Elle a raccroché, apparemment satisfaite de sa sortie.

Un train partait pour Toulouse dans 20 minutes, on est monté dedans.

Je lui ai donc expliqué en long et en large mon rôle (si on peut appeler ça un rôle) dans l’affaire de l’agression de Chauvière.

– Je ne comprends pas ce qu’il te reproche, quelque chose nous échappe. Tu vas faire quoi en entrant ? Pas possible de porter plainte, tu vas raconter quoi ? Pas de délit, pas de preuves, pas de témoins.
– Je vais voir, il faut déjà que fasse refaire mes papiers, que je me rachète un téléphone… sinon j’ai des amis bien placés, je ne vais pas laisser Chauvière et Patrick Schultz continuer à m’emmerder.

On a roupillé dans le train nous menant à Toulouse. Une fois arrivées on a loué une chambre d’hôtel, un très bel hôtel (tant qu’à faire…)

– Une chambre avec deux lits ?
– Non une chambre avec un grand lit ! Répondit Amandine sans solliciter mon avis.

– Je vais prendre une douche, j’ai attrapé un coup de chaud dans le train ! M’informe Amandine.
– O. K. J’irais après toi !
– On peut la prendre ensemble ! Me suggère-t-elle en minaudant.

Pas difficile de deviner que la demoiselle mijote quelques intentions salaces… Mais je ne suis pas contre… bien au contraire.

Nous nous sommes déshabillées de conserve (comme disent les sardines)

Elle m’attire vers elle, on s’embrasse bien profondément.

– Attends, j’ai envie de pisser ! Lui dis-je en me libérant de son étreinte.
– Moi aussi, viens.

Et nous voilà dans la salle de bain. Elle est immense, large baignoire, carré à douche, bidet.

– Y’a pas de chiottes ? M’étonnais-je
– Ce doit être la porte à côté, mais on s’en fout, on n’a qu’à pisser sous la douche.

On est dans le carré à douche, on ne fait pas couler l’eau pour l’instant, Amandine se lâche et un filet d’urine dégouline de ses cuisses. Je tente un coup de bluff :

– Oh, le joli pipi ! M’exclamais-je, ça donne envie d’y gouter !
– Ah tu aimes ça ? Fallait le dire, ! Approche ta bouche de ma chatte, je vais en faire encore un peu.

Hum délicieux son pipi !

– Tu veux le mien ?
– Bien sûr que je veux le tien, pisse-moi bien dans la bouche, ma jolie cochonne.

Après cette préface dorée, nous avons fait couler l’eau. Avez-vous remarqué que caresser un corps mouillé n’avait pas grand intérêt puisque la douceur de la peau disparait. Mais heureusement il y a une solution et cette solution, c’est la mousse. Solution toute partielle puisque si la mousse permet les caresses, elle ne permet pas les embrassades à moins d’être savonophile !

Donc après s’être bien peloté mutuellement, et introduit nos doigts dans nos trous d’amour, nous sommes passées au rinçage, puis à l’essuyage.

Amandine se jette sur le lit, écarte ses jambes, porte sa main à sa chatte :

– Et maintenant ? Dodo ou câlin ?
– Tu crois que tu vas t’endormi dans cette position ?
– Je peux changer ! Dit-elle alors en se couchant sur le ventre.
– Quel beau cul tu as ! La complimentais-je.
– Eh bien occupe-toi en !
– Tu veux quoi, mon doigt, ma langue ,
– Une fessée !
– Ah bon ?
– Oui, j’aime bien de temps en temps ! Mais attention, pas trop fort, hein ?
– A mains nues ?
– C’est comme tu veux, sinon il y a des mules …

Pourquoi pas, ça change, j’ai donc pris l’une de ces mules blanches généreusement fournies par l’hôtel et me suis mise à taper le joufflu de ma poupée Barbie préférée.

– Tu me diras quand tu en aura marre…
– Ça commence à chauffer ! Il est de quelle couleur ?
– Il est rouge.

Elle m’a demandé d’arrêter et de lui doigter le cul. Alors évidement avant de faire pénétrer mon doigt, j’ai tenue à lui embrasser l’endroit. Ce que je n’ai pas fait bien longtemps, son cul sentait le gel douche, vous allez sans doute me trouver cochonne, mais je préfère les odeurs naturelles.

Je lui ai ensuite doigté vigoureusement le cul, ça l’a fait jouir. On s’est embrassé tendrement et ensuite je lui ai offert ma chatte. Elle m’a sucé divinement me provoquant un orgasme violent et salutaire.

Ça fait du bien tout ça, nous voici apaisées, l’une contre l’autre nues sur ce grand lit douillet. Nous ne sommes pas restées sages très longtemps. Quand un corps aussi beau me ravit les yeux, mes mains ne peuvent rester insensibles, alors je lui caresse les seins, lui tripote les tétons.. Amandine reste passive un moment, puis se jette sur moi, m’embrasse avec fougue en me collant sa main sur ma chatte.

Quelques secondes plus tard nous étions en soixante-neuf nous donnant de nouveau du plaisir.

Patrick Schultz

N’étant toujours pas remontée à bord, et Amandine non plus, Schultz téléphone à cette dernière qui ne répond pas !

« Qu’est-ce qu’elles sont en train de nous faire, ces deux-là ? Je parie que cette gouine d’Amandine s’est amourachée de l’autre pétasse et qu’elles sont partie se brouter le gazon dans les Ramblas. »

Sans trop y croire, il envoie deux gros bras patrouiller dans les rues de Barcelone… on ne sait jamais… et prévient les passagers que suite à un petit problème technique le départ sera retardé d’une heure.

Evidemment les deux marins reviennent bredouilles. Schultz fulmine.

« Le patron va me passer un de ses savons, il est capable de me faire muter à Pétaouchnock ! Quoique non, j’en sais trop, du coup je risque de me retrouver dans une situation super dangereuse… »

Et après avoir avalé un grand verre de vodka orange avec des glaçons, il se calme :

« Je suis con, je vais faire simple et Chauvière n’y verra que du feu ! »

Il inscrit alors sur le journal de bord.

« Amandine Cantal semble de plus en plus déprimée sans qu’elle m’en laisse deviner la raison. Ce matin elle m’a fait part de son intention de quitter le bateau, je ne l’ai pas retenue, mais croyant à une comédie temporaire j’ai néanmoins retardé le départ d’une heure. Elle n’est pas revenue. Pas moyen de la joindre par téléphone. »

Et quand le yacht repartira de l’escale de Tanger, il écrira simplement la phrase convenue : « Beau temps, mer calme, tout se passe comme convenu ». Aucune allusion à ma modeste personne.

« Chauvière n’ira pas contrôler ! »

Il s’essuie le front.

« Et si des clients demandent après elle ? »

« Elle est un peu souffrante, rien de grave, elle va nous quitter à Tanger, elle va aller voir sa Maman… » Indiquera-t-il

Pourquoi inventer des grosses salades quand des petites suffisent !

Lundi 19 avril

Dans le train qui nous ramenait à Paris, j’échafaudas vainement des hypothèses afin de me venger de Chauvière et de Patrick Schultz.

– Si je m’arrangeais pour faire sauter son yacht quand il est à quai ? Proposais-je.
– Tu pourrais faire ça ?
– Je n’en sais rien, c’est juste une idée comme ça ! J’ai quelques relations…
– Sauf que ce n’est pas très pertinent, tu penses bien qu’il a une bonne assurance.
– T’as une idée, toi ? Demandais-je à Amandine.
– Porte plainte pour viol, c’est la grande mode en ce moment, n’importe quelle bonne femme peut raconter qu’elle a été violée et tout le monde la crois !
– J’aimerais quand même plus subtil !
– Au fait il te racontait quoi, Chauvière sur la clé USB ?
– Je n’en sais rien, je ne l’ai pas écouté !
– Mais pourquoi ?
– Je n’en sais rien ça m’est sorti de l’esprit, et puis je me suis dit « ce ne doit être que du blablabla sans importance ».
– Faut qu’on l’écoute, ça va peut-être nous donner des idées ! Tu permets que je vienne avec toi ?
– Mais bien sûr ma biche ! Au fait tu vas faire quoi maintenant ?
– Je vais envoyer ma démission dans les formes, puis après je me débrouillerais, je reprendrais probablement mon activité d’escorte de luxe, d’ici deux ou trois mois, je dégoterais bien un gros plein de fric prêt à m’entretenir.

J’ai donc récupéré mon chat, j’ai également récupéré mon téléphone professionnel que j’avais laissé à la maison. Je sors le fameuse clé USB de son tiroir.

– Va falloir prendre des notes…. Parce que si vraiment le fichier s’auto-détruit et que ça contient des trucs importants…
– On peut faire mieux que ça ! Me propose Amandine, on va faire ça à l’ancienne, on va enregistrer tout ça en analogique sur nos téléphones. Aucune technologie ne peut empêcher ça !

Pas folle, la nana ! Allez, on écoute et on enregistre…

« Bonjour Madame d’Esde. Je comprends parfaitement que vous n’ayez pas de temps à perdre avec un vieux débris comme moi, pourtant ce que j’ai à vous dire est important, écoutez bien, parce qu’ensuite ce fichier se détruira…

Flash-back : le récit de Chauvière.

J’ai beau être débordé, quand Jampeau a demandé à me rencontrer, subodorant un quelconque coup fourré, je l’ai reçu dès que possible.

– Vous m’aviez bien dit que s’il se tramait quelque chose contre vous et qu’on m’y associe, vous me tripleriez la prime…
– Absolument !
– Cette proposition est-elle toujours d’actualité ?
– Evidemment ! Dites-moi ce qui se passe, on vous a demandé de me supprimer, c’est ça ?
– C’est exactement ça !
– Et quel est le cerveau de cette opération ?
– Hubert Vargas !
– Le salaud ! Et le mode opératoire.
– Un tueur sera présent à La Tour Montparnasse lors du pot pour votre « Dollar d’or ». A l’aide d’une sarbacane, il vous enverra une fléchette imbibée d’un poison mortel
– A bon, ce n’était pas plus simple de me tuer dans la rue ?
– L’idée de Vargas c’est de désigner un coupable. Il y aura une nana dans la salle, Celle-ci a été grugé par un de vos collaborateurs qui lui a vendu un lot de pierres en zircon en guise de diamants. Deux faux témoins affirmeront avoir entendu cette personne proférer des menaces explicites à votre encontre, et on retrouvera l’arme du crime dans son sac à main.
– Quelle imagination ! Je suppose que vous allez donc me proposer un contre plan.
– J’y viens ! Le contre plan tient en deux actions. Au dernier moment le tueur sera contacté et contre une belle enveloppe, il recevra instruction de ne pas empoisonner sa fléchette et de ne pas viser le visage… Vous devrez porter un gilet pare-balles. Par ailleurs, un autre témoin sera présent constamment auprès de la fausse coupable et pourra ainsi témoigner qu’elle n’a pas attenté à votre vie. Je vous apprendrais comment faire le mort pendant quelques minutes… une technique orientale…
– Et ensuite !
– On laissera la presse vous dire mort, cela pendant 24 heures. Pendant ce temps les deux faux témoins seront en garde à vue et finiront par craquer ce qui inculpera Vargas.
– Mais c’est parfait, ça.
– N’est-ce pas !

Fin du flash-back et reprise de la lecture de la clé USB

… les choses se sont passés légèrement différemment, un autre de mes collaborateurs est venu vous tenir compagnie en compagnie de Patrick Schultz, ce n’était pas prévu, mais vous aviez ainsi deux témoins au lieu d’un, ce n’était pas plus mal ! L’arme du crime devait n’être déposée dans votre sac que pour démonter la conspiration. Il suffisait de comparer l’empreinte des lèvres. On a retrouvé la sarbacane ailleurs, cela a retardé un peu les opérations, pas bien grave.

Comme escompté les deux faux témoins ont craqué, mais plus tard que prévu, ce qui fait que Vargas s’est enfui au Pérou, pas de chance pour lui, je connais très bien le directeur de la Banca Libertad qui lui-même connait très bien la mafia locale, autant vous dire que Vargas n’a pas fait long feu !

Alors voilà, chère madame, j’ai appris que vous vous étiez octroyé les services d’un détective privé, j’ai appris également que vos rapports avec la police ont dépassé le cadre du dossier de l’enquête. C’est un peu gênant, comprenez que je ne souhaite ni que l’on découvre le côté caché de mon activité de diamantaires, ni que l’on m’implique dans la disparition fâcheuse de Vargas. Mais je sais aussi que je peux compter sur vous, je n’ai rien contre vous et vous n’avez rien contre moi, votre ennemi dans cette affaire c’est Vargas et je vous en ai débarrassé, quant aux diamants ma collaboratrice vous proposera un arrangement avantageux.

Je vous invite donc à ne rien faire qui pourrait par mégarde relancer une enquête qui n’a plus rien à dévoiler. Je veux malgré tout vous dédommager du préjudice que vous avez subi bien malgré moi dans cette affaire et laisser ma collaboratrice vous en fournir les détails.

Peut-être pourriez-vous, à votre retour, me contacter afin que nous puissions enfin trinquer au verre de l’amitié. »

Fin de l’enregistrement

– Eh bien c’est édifiant ! Commente Amandine.
– Comme tu dis !

J’essaie de relancer la lecture, ça ne fonctionne pas.

– Ne jette pas la clé, un informaticien balèze pourrait peut-être récupérer le fichier, mais à la limite on s’en fout, voyons si nos téléphones ont bien enregistré tout ça ! Me dit Amandine.

On vérifie, c’est O.K.

– Donc c’est clair, Chauvière a eu la trouille que tu fasses relancer l’enquête d’une manière ou d’une autre, donc pour lui la seule solution c’était de t’éliminer…
– Et comme c’est pas fait, on n’est pas sorti de l’auberge ! Ajoutais-je.
– Bon le temps presse, la première qui a une idée téléphone à l’autre, moi je vais me mettre au vert, mais je ne serais pas loin, chez ma tante dans les Yvelines.

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 015 – Ah !… Ces Jeunes… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 015 – Ah !… Ces Jeunes… par Verdon

Nous avons donc constaté à la fin du dernier épisode, que notre chère Anita a été copieusement félicitée pour les bons et loyaux services qu’elle a rendus si gentiment, au cours d’une sacrée partouze familiale organisée chez ce brave Monsieur Bytthedur et son épouse. Adrien libéré de ses obligations militaires, vient rendre visite à son père, il est accompagné d’Hervé, un solide compagnon de régiment qui avec beaucoup de tact et de vigueur, participe aux licencieuses amours de ses hôtes.

Anita ce soir-là, n’a pas trop le vent en poupe (le cul devrais-je écrire). Elle a la fesse paresseuse et se voit donc privée de profondes attentions. Toutefois après quelques vives attentions sur son séant, elle se démène avec beaucoup de conscience pour accomplir à coups de langue, son service en flattant de ci, de là une chatte, un cul, des nichons et bien sûr elle se régale de ces bonnes saveurs recueillies un peu partout dans les sublimes orifices de ces vicieuses personnes qui l’entourent. (C’est là qu’on s’aperçoit qu’avec ce genre de bonnes ouvrières, la fesse est plus facile à solliciter que la cervelle).

Le ménage ainsi bien fait, et après la collation d’usage, Mademoiselle peut rentrer chez elle un peu pompette il est vrai mais avec quelques gros dollars que ses hôtes lui ont glissé entre les fesses, c’est la moindre des récompenses.

Adrien aurait bien aimé la suivre, mais un peu nase lui aussi, il se contente de se retrouver sur un lit dans les bras de son pote Hervé, serrés l’un contre l’autre comme des amoureux et complétement pommés, ils ont des étoiles plein la tête et la bite en pamoison.

Ce matin, Berthe et son mari émergent dans la cuisine avec la gueule de bois, (je ne vous dis pas leur mine…). Ils s’apprêtent à rejoindre une fête familiale pour souhaiter les 80 ans de la Grand’mère. Connaissant son bonhomme de petit-fils, je me demande quelle tournure va prendre cette réunion, d’autant qu’à ce qu’on dit, la grand-mère elle est encore loin d’avoir grippé sa moniche. (Mais rassurez-vous, en famille, elle sait se tenir)

C’est vers quatre heures de l’après-midi qu’Adrien se réveille, allongé nu sur le côté et dans une chambre noyée de soleil. Il ne sait pas trop où il est, mais rêvasse encore, détendu, heureux et sans penser à rien, avec un petit goût mi- sucré, mi- salé sur ses lèvres. Il sent une chaude présence collée contre son dos. Il ne bouge pas. Il se délecte. Il ne se pose pas de questions, cette protubérance qui semble se prélasser sur ses fesses, lui est bonne. Il la ressent de plus en plus dure, envahissante. Il aime. Il remonte un peu ses genoux en avant pour laisser l’encombrement l’envahir davantage.

C’est une force indiscrète, irrésistible, pénétrante, qui s’invite entre ses fesses pour peser bientôt doucement contre sa fine boutonnière mise à vif et encore humide, suite aux bonnes lapées que lui a distribuées cette nuit, la coquine Anita.

Il apprécie Adrien.

(On sait que côté pine il a mis beaucoup de temps avant de se faire dépuceler par une bonne patiente de son père, mais ce dernier l’ayant dégourdi en même temps de l’autre bord, il a pris goût à la chose. D’ailleurs il a en plus un joli petit cul qui plaît beaucoup aux femmes et qui ne laisse jamais indifférent un vrai mâle. Il le sait, en profite et à l’armée s’est fait confirmer ses appétences par quelques francs-tireurs qui, certes, non pas lésiné sur les moyens pour lui débrider le petit orifice… aujourd’hui il n’en est pas malheureux pour autant).

Il sent maintenant quelque chose de lourd, de plus en plus pénétrant. Il ouvre un peu plus son postérieur… ça va de soi… il décontracte son anus… c’est bon… il n’a aucune crainte… il a envie il bande !

Sortant de sa semi-inconscience, il réalise alors que c’est son copain qui est en train de lui bourrer le mou et qui cherche à l’enculer tout bonnement, comme à l’armée, mais en douceur…

Putain, en douceur…que c’est bon !…

– Humm ! C’est toi Hervé ?

Il ne répond pas Hervé. C’est si bon pour lui aussi, qu’il est tout à son affaire. Il pousse, il force… Il est serré ce putain de cul… Il s’excite et bande encore plus fort.

– Oh tu es bonne ma Belle !
– ‘Ma Belle ‘ !… Il m’appelle ‘ma belle’ et il m’encule le salaud…Nom de dieu qu’il est gros !… Ouille mon cul !
– Ouvre-le ton cul de pédé, ouvre ta chatte… salope !… Oui comme ça…
– Tu me fais mal !… oui !… non…continue… pousse encore ! (le voilà qui devient raisonnable le bon diable !… ben oui ça fait mal mais c’est bon !). Dis-moi que c’est bon ! n’est-ce pas ? … Tu aimes ça, cochonne !
– Oui c’est bon, continue… bourre-moi… je suis ta salope…

Il est ravi Adrien… Hervé le redresse pour le mettre en levrette. C’est mieux comme ça. Il lui écarte la raie du cul et pointe sa pine de nouveau sur l’anus pour l’enfiler d’un coup. Il se régale du spectacle et des tressautements de l’impétrant.

Adrien se sent pénétré à fond, ras son trou… c’est dur… putain c’est dur mais ça entre ! Enfilé comme un poulet sur un barbecue, il ne peut rien faire d’autre l’enculé que de serrer ses fesses tout en cherchant à s’échapper, mais Hervé est là qui s’enfonce encore plus. Il le cloue sur le lit et le maintien fermement jusqu’à l’étouffer, le nez dans l’oreiller.

– Oh, arrête, tu es trop gros, ça fait mal !

(C’est vrai, un anus ça rétrécit toujours un peu après l’usage… aussi c’est bon pour le fouteur même si ça émeut toujours un peu l’enculé… c’est dans l’ordre des choses, n’est-ce pas ?).

– Ta gueule, pédé… ouvre ton cul bordel ! et prend-toi ça ! Ne fait pas la femmelette… Tu vas l’ouvrir ta chatte ! Et vlan sur le cul… (il sait convaincre un trou du cul, Hervé !…).

D’ailleurs il fait cela comme un artiste. La fesse bien sollicitée s’ouvre pour laisser le passage à la bonne pine d’Hervé, qui pénètre et ressort pour s’investir de nouveau dans le trou du cul ébahi de son copain… Il se régale le fouteur, il admire le travail de son bel outil.

– Oh que c’est beau !… Quel trou !… et il replonge dans le gouffre.

La verge est raide, le gland est dur, il ne faiblit pas, il pénètre royalement sans s’occuper des cris et des gémissements de son copain… Pas de pitié pour l’anus qui s’ouvre à chaque fois sous la pression du gland et avale l’ensemble comme un poisson qui gobe un ver.

– « Gloop ! »…ça c’est le bruit quand il ressort !

A cette cadence il ne tient pas longtemps notre ami Hervé. Il jouit comme une brute, écrasant son copain et jurant comme un charretier.

Le cul maintenant bien graissé permet à la grosse pine d’aller et venir sans problème et il ne se gêne pas l’enculeur. Et je te vais et je te viens… ça fait des ‘flocs’ des ‘clacs’ sur le cul et l’Adrien on ne sait s’il trépigne de bonheur ou de douleur… pas de soucis pour Hervé… il bourre le salaud, il ne va pas s’arrêter pour quelques petits cris de mauviette… quand on aime le cul, on assume.

– Tu l’as voulu…eh bien prend-la ! Tapette !

Il n’a même pas fini d’éjaculer que bousculant son collègue, il le retourne sur le dos et saute sur lui en l’aspergeant de sperme, pour aller le baiser en bouche.

Presque assis sur son visage il lui fourre son sexe au fond du gosier où il déverse le restant de ses amabilités dont le patient s’étouffe en se gargarisant…

Il est fier Hervé. Il a sodomisé son copain Il y a longtemps qu’il attendait cela. Il l’a enculé sa tapette… il l’a eu son petit cul…

– Vas-y, suce-moi bien, Salope !

Il va et vient maintenant dans sa bouche. Adrien s’applique à bien lécher la tige et le gland empanaché des bonnes humeurs de son pote et de quelques vilenies de son propre cul (si je puis dire…). Il en bave aux encoignures de ses lèvres et même par les trous du nez comme un morveux…

Il a encore le trou du cul ouvert, Adrien. Son anus encore étonné de ce qu’il vient de lui arriver se referme lentement en pleurant de longues larmes d’amour bariolées qui s’écoulent dans la raie de ses fesses.

Hervé se retire et balade son sexe sur le nez et le front de son collègue qui amoureusement lui butine les couilles et lui lèche le trou de balle.

La récréation est finie. Les garçons se lèvent et sous la douche se font encore quelques aménités et manifestations de bonheur.

– Bravo Adrien, tu es un pote !… Un bon cul de tapette.
– Oui, merci. Tu as fait fort !… Dis ! On recommencera…

Ils se caressent encore pendant un bon moment nos deux fripons. C’est tellement bon après l’amour de se calmer bras dans les bras l’un de l’autre… Adrien joue bien son rôle de femelle apprivoisée… il se laisse faire, tout en tripotant amoureusement la bite de son copain… il aimerait que ça recommence.

Hervé, plutôt macho, finit par se redresser, bouscule son pote et une bonne tape sur le cul :

– Debout tantouze, on va dîner !

Là-dessus, nos deux amis descendent à poil se ravitailler dans la cuisine.

Et là… Surprise….

La surprise, c’est que nos deux gars découvrent devant les fourneaux… notre fameuse Anita qui est revenue pour son service, sachant qu’il fallait nourrir nos deux lascars et, ce soir les deux vieux qui vont revenir de leur journée familiale. (vous y croyez-vous à cette excuse ?….). Elle les accueille avec un sourire en coin et l’œil aguichant. Apparemment elle est plus chaude qu’hier soir.

Quelle beauté !

Quelle jolie fille… Gaie comme un pinson, légère comme un papillon, elle s’agite dans la cuisine pour préparer un bon plat, afin de combler sans doute l’appétit de nos deux gars qui doivent en avoir grand besoin après toutes les péripéties de la nuit passée.

Il fait très chaud, on est en juillet. Légèrement vêtue, Anita a enfilé une robe en toile qui lui descend qu’à mi-cuisses… Elle ne porte pas de soutien-gorge car sous le fin tissu, on peut voir ses tétons proéminents pointer insolemment. Elle est en forme cette après-midi, malgré l’intense chaleur ambiante. Ses cheveux roux et flamboyants, en désordre sur ses épaules, descendent jusqu’en bas de son dos. Les jambes nues et sans chaussures elle donne une impression de fraîcheur, de relaxation, de laisser-aller. Par cette attitude un peu désinvolte et sa tenue vestimentaire elle est très sensuelle et recherche à n’en pas douter, à exciter ses compagnons.

Devant ces deux gars elle se sent convoitée, ça lui plaît et elle n’hésite pas à se montrer aguichante en remuant son popotin comme une chatte en chaleur. En se baissant pour prendre un plat dans un placard, ou en se levant sur ses deux pieds pour attraper quelques couverts juchés bien haut, elle laisse apercevoir à la lisière de son vêtement, la commissure de ses fesses, prouvant, évidemment qu’elle n’a pas mis de muselière sur ces dernières.

Nos deux lascars, d’un même geste, se sont approchés d’elle et saisissant chacun d’un côté, le bas de sa robe, ils la mettent entièrement nue. Elle lève les bras, sourit et ne dit rien. Figée, ses bras retombent, elle se laisse faire. Ses nichons blancs éclaboussés de taches de rousseur, pointent leurs vigoureux tétons en bandaison, comme pour narguer ses admirateurs.

Chacun la saisissant par une main, ils lui relèvent les bras au-dessus de la tête et la font tourner sur elle-même comme une toupie. Ils l’examinent comme au marché une pouliche. Ils l’admirent, ils la tâtent.

Ses cheveux magnifiques entourent un visage radieux, un œil provoquant, une bouche à croquer et déjà avenante. Adrien soulève un nichon, Hervé pince un téton. Anita la bouche en rond pousse de petits gémissements de chatte amoureuse.

Tenté par la douceur de son ventre, une main s’attarde sur le creux voluptueux du nombril et descend lentement sur son pubis pour en caresser la toison écarlate en fourrageant à travers les poils roux et chatoyants.

Une autre main s’est insérée dans l’encoignure supérieure de ses fesses. Elle se glisse entre les deux globes charnus, descend, les écarte, les pénètre en profondeur jusqu’à en chatouiller les chaudes intimités déjà moites des premières émotions que provoquent cette délicieuse ingérence masculine.

L’un après l’autre ils lui écartent la raie du cul, visite ses profondeurs, tâtent la rosette, se sucent le doigt, l’apprécient, font des réflexions du genre :

– Elle a un cul d’enfer !…Il a bon goût son cul, je vais me le faire…qu’il dit Hervé !

Toute à ces bonnes attentions, Anita s’abandonne. Elle ouvre ses jambes et laisse les garçons s’aventurer dans la moiteur de ses orifices. Qui au cul, l’autre au con…

– Bon dieu que c’est bon !

C’est Adrien qui dit ça, en malaxant le charnu de la jeune femme. (Il aime tripoter un cul le garnement. Il rêve qu’on lui fasse la même chose).

Alors elle miaule. Elle referme ses jambes, mais c’est trop tard. Quelques doigts se sont investis dans sa craquette et lui triturent le clito qui se dresse sous la caresse. Et c’est le médium de l’autre main qui lui troue si vigoureusement le cul, qu’elle fait un bond en avant en poussant un cri plus de surprise que de crainte, car elle ne s’éloigne pas, au contraire elle se rapproche et s’enfile davantage sur le fripon tout en agrippant la tête d’Adrien qui continue à lui taquiner le barbu en enfonçant ses doigts profondément dans le vagin.

– Oui !…Oui…C’est bon…je vous aime, oh oui iii…encore !

Leurs mains de chaque côté du bas ventre, les garçons se la soulèvent la gourmande et la dépose sur le dos en travers de la table recouverte d’une épaisse couverture. Bien sûr ils retirent leurs doigts des orifices de la jeune femme. Outrageusement exposée les cuisses relevées et grandes ouvertes, un chapelet de mouille dégouline à travers sa touffe rouquine. Ah le joli spectacle !

Placé derrière elle, de l’autre côté de la table, Adrien lui saisit les mollets pour l’ouvrir davantage et l’offrir aux attouchements de son camarade.

– Oh ! Putain de trou ! Qu’il s’écrie ce dernier…Oh la jolie rondelle !…

Ce disant il pose ses lèvres sur l’œillet rondelet et sous l’effet de la caresse, la Belle resserre ses fesses et emprisonne le museau de son flatteur qui pointe un peu plus profond le bout de sa langue.

Adrien qui ne veut pas être de reste, grimpe sur la table et en chevauchant la demoiselle, s’active sur la pine de son compagnon pour diriger les opérations.

Et qu’est-ce qu’elle fait la demoiselle ?

Eh bien justement, elle ne peut pas faire grand-chose, si non ouvrir son cul comme une alouette prise au piège et lever les yeux au ciel.

Il est bien bas le ciel ! Bien bas, c’est sûr, juste au-dessus de son visage et chargé d’une grosse paire de roustons qu’Adrien lui balade au-dessus du nez. Oui, une jolie paire de couilles derrière laquelle clignote un petit trou ovale (eh oui, ‘ovale’, on sait bien pourquoi…), un bourgeon rose, mignon et bien propre et joliment aguichant…

Inutile de vous dire qu’il est aux anges Adrien…Elle a la langue bien pendue la coquine…

– Oh que c’est bon ! qu’il s’écrie en remuant son popotin contre ses lèvres.

Oh ! Elle en a vu bien d’autres de petits trous ! Oui ce n’est pas la première fois qu’elle se retrouve couchée sur cette table coincée entre son bon maître, le sieur Bytthedur et le trou du cul d’un de ces amants. Certes, des amants pas toujours très reluisants les salauds : les bas-fonds croustillants et quels relents dans les douves !

Bien éduquée par son Maître qui exige souvent de la bousculer dans cette position, elle se plie à sa volonté, d’autant qu’il la gratifie toujours de bonnes caresses ou d’une bonne fessée (c’est selon…) et qu’en plus, ces riches invités ont la main très généreuse. Aussi ne fait-elle pas la bégueule notre servante, elle est disciplinée.

Quelques fois, quand il y a du beau monde à la table, elle fait le service en tenue de soubrette avec bien entendu le cul nu. Et elle ne manque jamais de faire quelques bêtises ou un oubli et se reçoit de bonnes fessées bien méritées et distribuées par les bons invités de Monsieur qui pour la consoler va se la prendre sur la table, devant tout le monde. Bien sûr, elle aura ensuite le plaisir d’être proposée en loterie à l’assemblée… ce qui va lui apporter beaucoup de générosités.

D’autres fois c’est Berthe, la mère Bytthedur qui fait office d’amant.

C’est qu’elle n’est pas jalouse la Bourgeoise, non pas jalouse… mais tout de même un peu frustrée quand elle voit son mec baiser la soubrette. Alors, à son tour le cul au-dessus de la tête de sa rivale elle lui fait des amabilités. Elle se déchaîne, la tapote, la griffe, s’acharne sur sa touffe ou bien sur ses seins. Parfois même tant son excitation est grande, elle se lâche la furie, (oh bien involontairement, bien sûr ce sont de petits ennuis qui arrivent parfois aux Dames…), oui, elle lâche des petites crottes la sale bique,…qui tombent en rebondissant sur les nibars de l’offensée qui elle n’a rien demandé… elle en a rien à foutre la chieuse, même qu’elle s’assoit sur ses méfaits, la cochonne !… heureusement elle va clôturer ses extravagances en arrosant d’un chaud pipi les nichons de la soubrette dont elle va faire de succulentes bouchées afin de leur rendre leur insolente dignité. Ça ne lui déplaît pas à la soubrette. C’est chaud et le geste est tellement vicieux que ça l’excite encore plus.

Bon, mais moi je bavarde, je bavarde et nos trois amoureux où en sont-ils maintenant…

On a laissé Anita le nez entre les fesses d’Adrien tandis qu’elle se fait enculer à pine que veux-tu par son vigoureux collègue. Ça c’est de la bonne pine. Elle adore Anita. Ça lui remplit bien le boyau, oh oui ça lui bouche bien le petit chose !

– Humm ! mm…oui, comme ça ! continue…

Il faut dire qu’Hervé, il l’a bien grosse sa biroute, plus grosse que celle de son maître qui commence à prendre de l’âge… aussi ce jeune homme commence sérieusement à lui plaire à la demoiselle.

Elle aime sentir la grosse pine faire des va-et-vient dans son trou serré…

– Oui ! c’est bon…

Quand elle ressort, la pine est propre. Voilà une nana qui sait se tenir, se dit Adrien qui à chaque sortie embouche le bel instrument.

– Il a bon goût son trou du cul !

Ce disant les deux gars se foutent un patin pathétique, histoire de partager les bonnes saveurs féminines.

Hervé retourne au charbon chez Anita qui elle, croque la rosette d’Adrien….

La boucle est bouclée… il est infernal ce trio sympathique !… je me demande bien comment ça va finir… ils sont déchaînés nos artistes… ce n’est pas possible !
Bon il faudrait que je vous raconte la suite…ça ne devrait pas vous déplaire…non !…

Oh mais finalement, moi ça me suffit. Je suis fatigué à remuer tout ce joli petit monde. À branler les uns, faire pisser l’une ou chier l’autre, quand ce n’est pas enculer le pédé et baiser la soubrette…Alors je vais vous dire : c’est à vous de continuer, à vous de vous débrouiller maintenant…allez, vous pouvez écrire, je vous laisse la plume et même l’encrier si vous voulez, mais laissez-moi dormir… j’en…peux … plus… j’ai les balloches ratatinées et donc le cerveau vide !…

Tenez, pour vous éclairer je vais quand même vous donner quelques pistes à suivre pour booster votre imagination… mais je crois que c’est inutile, vous avez tous et toutes une chatte, un trou de balle, des couilles. Alors vous allez bien vous tripoter tout cela, et je suis sûr que ça va vite vous procurer plein de bonnes idées salopes qui vont vous court-circuiter la cervelle et vous mouiller les doigts. (Pour vous les nanas je sais que c’est un peu moins facile car vous avez la cervelle loin du calisson si agréable à titiller pour faire grimper la libido, mais c’est si bon ! Tandis que nous les mecs, comme chacun le sait nous avons le cerveau dans les roustons… le trajet est plus court, n’est-ce pas ?… et avec un doigt au cul ça va encore plus vite…’ Oups !… Je sens que je vais me faire engueuler’ !.. .pardonnez-moi, sûrement que je le mérite.).

Bon passons… pour poursuivre l’histoire, vous pouvez bien imaginer, par exemple qu’Anita va sûrement passer à la casserole…par qui, comment, par où ?….à vous de décider.

Et les parents d’Adrien… ils vont bien revenir… non ?… alors quand ils vont découvrir le carnage… vous pensez bien que c’est encore Anita qui va s’en prendre plein les fesses… elle n’a même pas préparé le dîner !… c’est qu’il a la main lourde et efficace le vieux… Allez défoulez-vous, je vous en donne l’autorisation.

Et le cul d’Adrien !…ben oui, allez-y il ne demande que ça…le père, le copain et pourquoi pas le rouleau à pâtisserie, un poireau ou une carotte qui traînent dans le panier à légume…nom de dieu !

Et la Berthe, vicieuse telle que vous la connaissez, elle ne va pas se gêner avec sa rivale de soubrette.

Ensuite je suis sûr que le petit cul de la vielle gourmande va faire de bonnes affaires avec le braquemart d’Hervé ! Elle en rêve… Mais chieuse comme elle est, méfiez-vous de ne pas salir votre page…remarquez qu’elle pourra toujours se torcher avec !

Bon voyez-vous, je vous ai déjà mâché le travail…

Alors à vous de continuer à écrire.

Bon courage et bonne soirée…

Je me branle pour vous…Bye.

22.03.2023

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Martinov 25 – Les agents secrets – 10 – Les ardeurs de Sophie par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 10 – Les ardeurs de Sophie par Maud-Anne Amaro

Jeudi 12 septembre

Gérard est passé à Louveciennes afin de rendre compte au professeur Martinov…

– J’ai vu Odette Morvan, cette conne a cru intelligent de prévenir le ministère de la défense nationale, en fait elle voulait du fric. D’après elle, il y aurait une taupe et ce serait cette taupe qui aurait refilé le tuyau aux Russes.
– On peut donc prévenir les autorités ?
– Pas avec si peu d’éléments, il me faudrait du solide, j’ai obtenu les coordonnées de Malesherbes…
– Qui c’est celui-là ?
– La taupe potentielle. Mais ça ne va pas être évident, la DGSE serait en charge de l’affaire, ils auraient mis sens dessus-dessous son appartement, ils trouvent toujours quelque chose. Mais je ne peux pas faire ça, quant à piquer le téléphone, le mec a sans doute un téléphone spécial… je vais réfléchir, je finirai bien par trouver…

A midi Odette pile avec son plateau en plein milieu du restaurant d’entreprise et fait semblant de téléphoner. En fait elle attend la chinoise, et quand celle-ci apparaît elle la salue et l’accompagne à table. Wan Ting Koh qui n’est point sotte comprend qu’Odette veut lui parler et choisit un endroit discret.

– Tu tombes bien lui dit la chinoise, je voulais te parler !
– Moi aussi, j’ai des ennuis, j’espère m’en être sortie, mais je préfère que tu sois au courant.
– Je t’écoute !
– Hier, un mec des services secrets s’est pointé chez moi… un Français.
– T’es folle ! Dans ce cas, il ne faut pas qu’on nous voie ensemble…
– Rassure-toi, il ne soupçonne même pas ton existence, il est venu me dire que les Russes étaient en possession de la formule…
– Les Russes ?
– Oui !
– Tu n’as rien à voir avec les Russes ? demande Odette.
– Non !
– C’est donc bien Malesherbes !
– Mais qu’est-ce que tu racontes ?

Et Odette déroule toute l’histoire à l’espionne chinoise.

– Mais les Russes seraient en possession d’une formule améliorée ? Demande la chinoise
– Comment je peux savoir ?
– Bon, on va essayer d’avancer. Je m’occupe de tout ça ! Sinon j’ai réussi à me mettre Blotz-Henri dans ma poche. Il va travailler sur une amélioration du B107. Je veux que pour chaque expérimentation tu me notes les dosages de façon précise et le résultat des tests. Tu notes tout ça sur un fichier que tu planques sur une carte mémoire et je te donnerais des instructions pour la suite, d’accord ?
– Oui ! Mais j’ai une question, peut-être indiscrète…
– Vas-y !
– Pourquoi tu ne fais pas faire les expérimentations par tes amis chinois ?
– Parce que ça ne se passe pas comme ça, quand j’ai signalé l’existence du produit, ils ont voulu savoir si ça pouvait se manipuler facilement. En fait oui, ils ont reconstitué le gaz à une vitesse stupéfiante et en ont vérifié les propriétés. Mais en l’état ça ne sert à rien. Ils m’ont donc donné carte blanche pour regarder sur place si le produit pouvait s’améliorer.
– Pas très téméraires tes copains !
– Non ce sont des sages ! Et ils ont autre chose à faire !
– Admettons !
– Bon, sinon on ne se connait plus, si tu as quelque chose d’important à me dire tu me balances un post-it sur mon plateau, je mangerai tous les jours à midi dix.
– On ne couchera plus ensemble ? Demande Odette en tremblant.
– Bien sûr que si, mais là, il nous faut faire un break, ça ne devrait pas excéder une huitaine de jours.

A 20 heures Gérard Petit-Couture sonne au domicile de Désiré Malesherbes, rue de Dunkerque.

– Petit-Couture, DGSE ! S’annonce-t-il en exhibant sa carte ! Rassurez-vous j’ai juste besoin d’un témoignage.

Le militaire le laisse rentrer.

« Merde il n’est pas tout seul ! »

– Sophie, une amie ! La présente-t-elle.
– Euh c’est un peu délicat, ça concerne la sécurité du territoire… Commence Gérard.
– Sophie tu peux nous laisser ! Ça ne devrait pas être long.
– Je vais dans la chambre.

Gérard n’a aperçu Sophie que l’espace d’un instant, mais il a pu voir qu’il s’agissait une belle trentenaire aux longs cheveux roux et aux yeux bleus comme l’azur.

« Il ne s’emmerde pas, Malesherbes ! »

– Mettez la radio ou la télé, cette demoiselle n’a pas à entendre ce que j’ai à vous demander. Un peu plus fort s’il vous plait.
– Vous voulez boire quelque chose ?
– Non merci ! Alors première question : confirmez-vous avoir eu un entretien avec Madame Odette Morvan, assistante de recherche au CNRS.
– Absolument, l’entretien s’est déroulé dans le bureau du colonel Billard. Répond Malesherbes avec une posture et une assurance toute militaire.
– Et l’objet de cet entretien ?
– La personne nous a fait part de recherches en cours au CNRS au sujet d’un gaz susceptible d’intéresser la défense nationale.
– Et que s’est-il passé ensuite ?
– Manifestement la personne souhaitait une rétribution financière, elle nous a précisé qu’elle n’était pas en possession de la totalité de la formule mais qu’elle se faisait fort de l’obtenir. Puis, le colonel Billard m’a mandaté afin de suivre l’évolution de cette affaire.
– Parfait, cela recoupe ce que nous savions déjà.

Malesherbes qui n’était pas si rassuré que ça le devient et arbore un sourire niais.

– Et maintenant dernière question après je m’en vais. Expliquez-moi comment cette formule a fini par atterrir dans les locaux de l’ambassade de la Fédération de Russie ?

Le lieutenant ne se départit pas de son calme et répond du tac au tac.

– Vous me l’apprenez, c’est en effet fâcheux, je ne suis pas policier mais on peut supposer qu’étant donné la vénalité de la personne, celle-ci, peu satisfaite de la somme que nous lui avons accordée est allé vendre sa formule ailleurs.
– Oui je vois très bien le truc, la fille sonne à l’ambassade, « Bonjour monsieur le planton, c’est pour vendre un produit qui pourrait intéresser votre armée… », « mais rentrez donc, 3ème bureau sur la droite au 2ème étage… »
– Je ne sais pas si ça passe comme ça !
– Ben non justement, ça ne se passe pas comme ça !
– Me soupçonneriez-vous ?
– J’attends d’avoir des preuves !
– Eh bien revenez quand vous en aurez !
– Je peux voir votre téléphone ?
– Mais bien sûr ! Répond Malesherbes en le sortant de sa poche.
– Non, pas celui-là, l’autre !
– Je n’ai pas d’autre téléphone !
– Mais si voyons ! Bluffa Gérard.
– Je vous dis que non !
– Je vais donc partir ! Vous savez ce qui va se passer maintenant ? Non ne me répondez pas, c’est moi qui vais vous le dire : Vous aimeriez appeler votre contact chez les Russes et leur dire que vous avec eu la visite de la DSGE… seulement, vous ne pouvez pas faire ça, ça vous retomberait sur la gueule, mais moi par contre je peux le faire. Je ne vous dis pas les actions en chaine que ça va provoquer. Toutes les semaines on retrouve des taupes mortes soi-disant de mort naturelle. Demandez à votre copine de nous rejoindre, s’il vous plait !
– Elle n’a rien à voir là-dedans !
– Oh le lapsus ! Parce que vous, vous avez quelque chose à voir ?

Gérard se lève et coupe le son de la radio.

– Mademoiselle s’il vous plait, vous pouvez venir ?
– Vous allez faire quoi ? S’énerve Malesherbes.

Sophie se pointe très décontractée.

– Alors, les garçons, vous avez fini ? Demande-t-elle.
– Oui répond Gérard, je ne voulais pas partir avant de vous souhaiter une bonne baise parce que ce sera la dernière.
– Pardon ?
– Demain matin les Russes seront au courant, et demain en fin d’après-midi au plus tard, vous aurez fait une crise cardiaque fatale.
– Non, mais qu’est-ce qui se passe, Désiré ?
– Rien, je t’expliquerai ! Répond-il, pâle comme un suaire.
– Remarquez, reprend Gérard, il existe un moyen de vous en sortir, je peux vous l’expliquez, c’est comme vous voulez ?
– Dites toujours !
– Vous vous mettez à table, vous allez vous retrouver agent double, ce n’est pas sans risque, ils ne vont pas vous louper et vous confier des missions compliquées, mais c’est toujours mieux que de se retrouver dans une benne à ordures le matin de bonne heure…
– Je… Sophie : tu peux retourner dans ta chambre s’il te plait !
– Oh ! Mais j’en ai marre qu’on me cache des trucs, si je comprends bien t’es embringué dans une affaire louche, je ne vois pourquoi tu ne m’en parles pas, t’as pas confiance en moi ? Eructe-t-elle.
– C’est normal, mademoiselle, les espions ne font confiance à personne.
– C’est vrai, t’es un espion ?
– Vous êtes vraiment une ordure ! Lance le lieutenant à l’adresse de Gérard.
– Que voulez-vous, nous n’avons pas toujours un métier facile ! Alors on fait quoi ?
– Disons que suite à une affaire assez compliquée, impliquant mes proches, j’ai été contacté par un agent russe qui m’a demandé de travailler pour eux, il m’a expliqué qu’en cas de refus, c’est ma famille qui en subirait les conséquences. Dans cette affaire je ne suis qu’une victime.
– Abrégeons si vous le voulez bien, reconnaissez-vous avoir refilé la formule du B107 à un agent de l’ambassade russe.
– Ben oui !
– Vous voyez quand vous voulez ! Je peux voir votre deuxième téléphone.

Malesherbes l’extrait de sa mallette et compose le code pour le débloquer. Gérard l’examine vite fait.

– Evidemment il n’y a aucun historique. Mais je prends le numéro, les fadettes (facture détaillée du téléphone) vont nous apprendre plein de choses.

Gérard allait partir quand le lieutenant le rappela,

– Si j’ai besoin de vous joindre, je fais comment ?
– Vous ne faites rien. Mais si vraiment il y a une urgence vous pouvez toujours laisser un message chez Martinov, je suppose que ce nom vous dit quelque chose.
– Heu…
– Professeur Martinov à Louveciennes, il n’y en a pas cinquante.

Gérard parti, Sophie laisse de nouveau éclater sa colère.

– Tu n’es qu’un connard, quand on trempe dans des affaires dangereuses, on ne se met pas en ménage avec une femme…
– Mais Sophie…
– Laisse-moi parler ou je me casse ! En faisant ça tu m’as mis en danger, j’appelle ça de l’irresponsabilité.
– On se calme…
– Surement pas ! Maintenant il faut voir la réalité en face, ce mec qui vient de partir, il bluffe, s’il te laisse libre c’est pour mieux te surveiller, quand il aura fini son enquête, tu seras bon pour la prison, à moins que tu te fasses flinguer par les Russes avant…
– Bon, t’as fini, là ?
– Maintenant j’ai le choix ! Je peux très bien me barrer et je ne te connais plus… Mais il se trouve que je t’ai dans la peau malgré tes conneries, alors je vais essayer de te sauver, mais à ma façon, toi tu ne bouges pas, tu ne prends aucune initiative, ça va peut-être prendre plusieurs jours.
– Et tu comptes faire quoi ?
– Tu le verras bien ! Tu as l’adresse de ce Martinov ?
– Martinov à Louveciennes, ça ne doit pas être compliqué à trouver. Mais si tu m’expliquais ?

Sophie ne répond pas, retourne dans la chambre, remplit un sac de voyage de quelques bricoles, puis quitte l’appartement.

Bien sûr, à cette heure-là, elle ne va rien entreprendre, mais cela lui coutait de rester une nuit entière avec son compagnon, elle gagne sa voiture, puis loue une chambre d’hôtel.

« Demain, il fera jour ! »

Gérard téléphone au professeur Martinov pour lui indiquer où il en est.

– Le type a reconnu être la taupe, mais on n’a pas de preuve. J’ai conservé pas mal de relations mais pour demander des fadettes en principe il faut un juge d’instruction, donc je suis un peu bloqué là.
– On communique tout à la DGSE et on les laisse se démerder. Propose Martinov.
– C’est ce qu’on va finir par faire, mais attendons encore un peu.

Vendredi 13 septembre

Sophie s’est levée de bonne heure, elle a très mal dormi. Elle prend un petit déjeuner au café du coin, puis direction Louveciennes, elle a tôt fait de dénicher l’adresse de Martinov. Il est à peine 9 heures. Elle sonne.

– Euh, bonjour, je peux entrer cinq minutes ?
– C’est pour quoi ? Demande le professeur, méfiant.
– Je suis la compagne du lieutenant Malesherbes, ça vous parle ?
– Pas du tout !
– Bon, hier nous avons eu la visite d’un monsieur de la sécurité du territoire, Lacouture, un nom comme ça…
– C’est Petit-Couture, entrez !

En homme galant, le professeur propose un café à son interlocutrice qui accepte.

– Je n’ai pas les coordonnées de ce monsieur, mais j’ai besoin de le rencontrer de toute urgence. Il m’a indiqué qu’il fallait passer par vous…
– Ah, alors c’est bien simple je vais l’appeler sur mon téléphone et vous passer l’appareil…
– Non, je veux le rencontrer, je pense qu’il ne refusera pas.

Martinov téléphona donc à Gérard Petit-Couture.

– O.K, je prends une douche, je bois un jus et j’arrive, on se donne rendez-vous à 10 heures chez toi…

Il en informa sa jolie visiteuse.

– D’accord, je vais attendre dans ma voiture.
– Sinon vous pouvez rester là, ma bibliothèque est bien fournie.
– C’est gentil, mais je préfère patienter dehors.

Martinov informe Béatrice à son arrivé que Gérard a rendez-vous avec une inconnue, elle s’en fiche un peu.

– En rentrant, hier, je suis passée dans un bazar plein de vielles saloperies, j’ai acheté un fly-tox…
– Fais voir ! Il est beau, on va juste décaper la peinture et je vais téléphoner au chercheur fou que c’est prêt.

Enchanté, ravi, Blotz-Henri pria Odette Morvan d’aller le chercher séance tenante.

A 10 heures elle était sur place. Toujours prévenant Martinov lui offre un café qu’elle ne refuse pas.

– Je suis peut-être un peu curieux, mais je ne comprends pas pourquoi votre patron a besoin d’un second Fly-tox ?
– Vous savez, il ne me dit pas tout, je suis sa secrétaire, pas sa confidente. Je vais vous régler et me dépêcher de rentrer.

A 10 heures 15, Sophie voit un homme sonner chez Martinov, elle devine qu’il doit s’agir de Gérard Petit-Couture, elle attend quelques instants, le temps qu’il accomplisse ses civilités.

– Salut Martinov ! La petite Béa n’est pas là ?
– Elle arrive, elle est à côté.

Odette qui s’apprêtait à partir ne comprend pas.

– Tiens, vous ici ? Lance-t-elle.
– Ben oui le monde est petit !

Il se demande si cette rencontre fortuite peut entraîner des conséquences sur son enquête, mais remet ses réflexions à plus tard, Sophie ayant sonné à son tour.

– Ah, bonjour, c’est vous Lacouture ? Il faut qu’on se parle ! Annonce-t-elle.
– Eh bien je vous écoute !
– Non ça va se passer entre quatre yeux si vous le voulez bien, venez ma voiture est juste devant.
– Je ne trouve pas cela très prudent…
– Alors dans la vôtre ?

« Si un tueur m’attend à la sortie, qu’importe la voiture ! Non je me fais du cinéma, si on avait voulu me tuer autant le faire à mon arrivée, et puis qu’est-ce que je raconte ? La Sophie se mettrait en position de complice ! Ça n’a aucun sens ! A moins qu’elle se charge de dézinguer Martinov et Béatrice comme ça, plus de témoins ! »

– Non, je ne sors pas d’ici, et ce n’est pas négociable. Martinov, tu as un coin discret ici ?
– Oui, ma chambre !
– C’est très bien ça, une chambre ! Répond Sophie au grand étonnement de Gérard.

Une fois en haut, Sophie prend la parole :

– Je vais jouer cartes sur table et je vais jouer gros, je peux perdre et j’en ai conscience, si je perds, ce sera tant pis, mais au moins j’aurais fait tout mon possible pour sauver mon compagnon.
– Merci pour ce préalable, mais ensuite ?
– Je n’ai pas dormi de la nuit, j’étais presque en état de choc. Mais je vais quand même vous faire part de mes réflexions.
– Venez en au fait, vous serez gentille.
– Vous n’êtes pas en mission officielle, vous profitez de votre statut d’agent de la DGSE pour faire du free-lance ! J’ai bon ?
– Je n’ai pas à vous répondre, mais continuez donc !
– Il y a plusieurs choses qui ne collent pas, d’abord vous êtes venu seul, vous avez déstabilisé mon compagnon qui a avoué être un agent secret ou quelque chose dans le genre, mais vous ne l’avez pas embarqué, vous n’avez procédé à aucune perquisition. Et en sortant de chez nous vous aviez l’air très embarrassé.
– Vous allez trop au cinéma ! Rétorque Gérard.
– Peut-être.
– Et c’est pour me dire ça que vous me convoquez chez Martinov ?
– Je n’ai pas fini, il y a autre chose ! Au fait, c’est quoi votre prénom ? Je n’arrive pas à mémoriser votre nom.
– Gérard, mais quelle importance !
– Eh bien Gérard, je suis prête à tout pour sauver mon compagnon, je dis bien « à tout ». Faut-il que je vous fasse un dessin ?
– Ça pourrait être amusant, en effet !
– Je ne suis pas idiote, j’ai bien remarqué que je ne vous laissais pas indifférent, sinon, je ne me serais jamais lancé dans ce genre d’initiative.
– Donc résumons-nous, on couche ensemble et je couvre votre compagnon, c’est cela le deal ?
– Tout à fait !
– Vous êtes gonflée, vous ! Est-ce que vous vous rendez compte que le lieutenant Malesherbes vient de livrer à une puissance étrangère potentiellement hostile une formule dont on ne mesure pas encore les effets mais qui pourrait se révéler meurtrière.
– Ah ?

Manifestement Sophie ignore tout des détails de l’affaire, à part le simple fait que Malesherbes a communiqué une formule aux Russes.

– Vous croyez vraiment que je vais abandonner la sécurité de mon pays contre un coup de bite ? Déclare Gérard avec emphase.
– Alors c’est non ?
– C’est non !
– Je vous propose autre chose, on couche ensemble sans contrepartie, et quand on aura fini vous prendrez une décision.
– Non ! Mais dites-moi, vous l’avez drôlement dans la peau, votre jules !
– Ben oui, c’est tellement difficile à comprendre ? Snif, snif.

Et la voilà qui fond en larmes. !

Gérard a horreur de ce genre de situation. S’il était resté dans son rôle, il l’aurait laissé pleurer cinq minutes puis l’aurait prié de sortir. Mais il se laisse prendre, s’approche de la dame et entreprend de la consoler en lui débitant des banalités qu’elle n’entend même pas jusqu’au moment où son subconscient lui fait prononcer la réplique qu’il ne fallait surtout pas sortir !

– Arrêtez de pleurer, on va essayer de s’arranger !
– Et comment ? snif, snif !
– J’en sais rien, faut que je réfléchisse, on peut même réfléchir à deux.
– Vous croyez qu’il y a une solution ?
– Tout problème a sa solution !

Et soudain Gérard sort de son nuage.

« Je suis en train de me faire avoir ! »

– Ecoutez, j’ai eu un moment de faiblesse… Commence-t-il mais il incapable de finir sa phrase en croisant le regard de biche apeurée de Sophie.

« Ce doit être l’âge, je ramolli ! »

– Vous disiez ? Demande-t-elle avec des trémolos dans la voix.
– Je disais qu’on va trouver une solution.
– Alors vous le voulez ce câlin ?
– Vous allez penser que je profite de la situation… dit-il fort hypocritement.
– Mais non, puisque c’est moi qui vous l’ai proposé !
– Puisque vous insistez, allons-y, ce lit nous tend les bras

Et sans doute par crainte que Gérard change d’avis, elle défait prestement son blouson, puis retire son haut…

– Je vais me déshabiller ! Vous pourrez me faire ce que vous voulez, je vous demanderais juste de ne pas me brutaliser, enfin pas trop… Euh, j’ai acheté des préservatifs.

Gérard n’en revient pas du toupet de cette femme et reste sans voix.

Sans voix, mais les yeux ouverts, il la regarde se déshabiller. Elle porte un ensemble culotte et soutien-gorge quasi transparent en dentelle noire. Un cadeau de Désiré Malesherbes.

Elle retire le soutif et avance vers Gérard.

– Ils te plaisent mes nichons, je te les offre ! Tu peux en faire ce que tu veux !

Voilà une invitation qu’il n’est point nécessaire de formuler une seconde fois à Gérard qui s’empare de ces beaux fruits offerts et les caresse avec frénésie.

– Je peux les embrasser ! Demande-t-il.

Sophie ne s’attendait pas à cette manifestation de courtoisie, mais répond positivement.

– Allez-y, vous pouvez sucer les bouts aussi, j’aime bien.

C’est effectivement ce qu’il fait, et il se régale, le Gérard, il se régale et il bande.

– Je vous demande un instant, je me mets à l’aise. Dit-il en se déshabillant et en arborant un sexe bandé au maximum.
– Vous avez une bien belle bite, monsieur l’agent secret !
– Hé, hé !
– Aimez-vous qu’on vous la suce !
– J’adore !
– Alors on y va !

Et hop, la bite est dans la bouche de la belle rouquine et c’est qu’elle aime sucer, la coquine. La pipe est impressionnante, la langue est diabolique, léchant tout et partout, le gland, la hampe, les couilles

– Je peux être très cochonne ! Lui dit-elle.
– Je n’en doute pas une seconde !
– Même très cochonne !
– Alors ne vous gênez pas.
– Tournez-vous, je vais vous lécher le cul !

Gérard accède bien volontiers à cette demande et lui présente son derrière. La belle le lèche et lui titille le trou du cul à une cadence infernale.

« Hum c’est trop bon, à tous les coups, elle va me mettre un doigt, si elle ne le fait pas, c’est moi qui lui demanderai »

Transmission de pensée, ou suite logique des événements, le doigt de Sophie entre dans le cul de Gérard sans qu’il n’ait eu à le demander.

– Tu ne serais pas un peu cochon, toi aussi ? Lui demande-t-elle abandonnant enfin le vouvoiement.
– Un peu, un peu…
– Si on baisait !
– Ben oui on est là pour ça, non ?
– Si tu veux m’enculer, je ne suis pas contre !
– Eh bien mets-toi en levrette ma poulette.

Mais c’est plus qu’une levrette, c’est une véritable provocation. Le croupion est relevé, les cuisses écartées, tous les trésors de la belle intrigante sont là devant les yeux écarquillés de Gérard.

Il n’en peut plus, il s’encapote mais hésite à la pénétrer tout de suite, il y a tant de choses à faire avec un si beau cul.

Il lui donne une petite tape pas bien méchante, comme ça pour voir sa réaction.

– Si tu as envie de me donner une fessée, tu peux !

Puisque la permission lui en est donné, il n’hésite pas à fait rougir le joufflu de Sophie à grand coups de claques.

Elle en reçoit pas mal sans protester, pourtant elle a mal, et Gérard à la surprise de voir à l’aide du miroir de l’armoire, des larmes couler sur son visage. Du coup il s’arrête.

– Je suis désolé, je ne voulais pas te faire mal !
– Non, non tout va bien, tu peux continuer, ça ne me dérange pas !
– Mais tu pleures !
– C’est juste une réaction mécanique.
– Non on arrête ça, maintenant je t’encule !
– Oh oui vas-y encule-moi !

Le souci c’est que les pleurs de Sophie l’ont un peu fait débander ! Qu’à cela ne tienne, il vient se régaler quelques instants en lui léchant le trou, puis la bandaison étant revenue optimale, il la pénètre à la hussarde.

– C’est bon, vas-y ! Bourre-moi comme une salope !
– On se calme !
– Si tu veux m’asperger avec ton foutre, je veux bien.

« Elle en a de bonnes ! Mais je vais essayer

Il bourre, il bourre, Sophie miaule de plaisir, et la mouille qui lui coule sur les cuisses montre bien qu’elle ne simule absolument pas.

Gérard sens que ça vient.

– Je vais venir !
– Sors et asperge-moi mon biquet !

Il décule, enlève sa capote, tandis que Sophie se retourne, le foutre fuse, elle en reçoit partout, elle s’essuie en rigolant.

« J’espère que je n’ai pas fait tout ça pour rien !  » se dit-elle.

– Faut que je fasse un petit pipi, il y a des toilettes à côté ! Indique Gérard.
– Tu veux me pisser dessus ?
– Je n’ai rien contre mais je voudrais souffler un peu, par contre si toi tu as envie, je ne dis pas non.
– T’es vraiment un cochon !
– Ben oui !
– Je vais essayer de te faire une petite goutte sans en mettre partout, allonge-toi !
– Non il faut que je pisse avant !
– Alors je vais te la tenir !

« Mais elle est déchaînée, la Sophie ! »

– Reste là, je reviens tout de suite.

Quand il revint, il s’allongea, non pas sur le lit ne voulant pas prendre le risque de salir la literie du professeur Martinov, mais carrément sur le sol. Sophie s’accroupit au-dessus de sa bouche et fit fuser son jet doré. Juste quelques gouttes, mais Gérard en fin connaisseur les apprécia comme il se doit.

Les deux amants s’étreignirent ensuite, puis restèrent allongés en fumant une cigarette.

Maintenant allait venir le moment de vérité !

A suivre

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Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 7- La croisière en folie par Chanette

Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon – 7- La croisière en folie par Chanette

Vendredi 9 avril

J’ai passé une bonne nuit sans trop penser dans quoi je vais m’embarquer (c’est le cas de le dire !) Mais à priori je pars sur une bonne impression, le fait que je vais récupérer mes sous me rends euphorique (et un peu inconsciente aussi, mais on a jamais conscience d’être inconsciente)

Quand même en prenant mon petit déj’, un horrible doute m’assaille : Et si le colis que l’on va me livrer était une machine infernale ? Un peu débile comme raisonnement puisqu’elle m’a d’abord proposé un chèque de banque ! Oui mais elle se doutait bien que j’aurais refusé ce moyen de paiement ! Mais enfin si l’on veut me trucider il y a quand même plus simple ! Mais que voulez-vous quand on s’angoisse, on s’angoisse.!

A dix heures passées de quelques minutes, on sonne à la porte, je regarde, ça ressemble à un coursier. J’ouvre.

– Un colis urgent pour Madame D’Esde.
– C’est moi !
– On m’a demandé de vous le délivrer sous présentation d’une pièce d’identité que je dois scanner.

Ah bon !

– Entrez une seconde, je vais d’abord ouvrir, ensuite je vous passerais ma carte.
– Je suis un peu pressé…
– Possible, mais ce n’est pas mon problème ! Je vais ouvrir, si c’est une bombe, on saute tous les deux !
– Hi, hi !

Ça le fait rire, s’ils ont mis une bombe, c’est sûr qu’ils ne vont pas le dire au coursier !

J’ouvre la mallette vers moi de façon à ce que le coursier ne puisse regarder l’intérieur. Il y a 5 « briques » de billets de 200.

Rien n’a explosé, mais il peut toujours y avoir un dispositif télécommandé… ayant prévu le coup j’ai pris un sac en plastique.

– Tournez-vous une seconde, monsieur !
– Me tourner ?
– Oui, vous tourner, c’est l’affaire de 30 secondes.

Je fourre les billets dans le sac en plastique.

– OK, c’est fait, je vous rends la mallette, vous allez être gentil de la jeter, il y a des poubelles juste en bas…
– Ce n’est pas mon job, madame !
– Dommage, vous auriez eu un bon pourboire !
– Mais je veux bien faire une exception ! Se reprend-il.

Ce que les gens peuvent être vénaux !

Il a scanné ma carte, il est parti avec 20 balles de pourboire, je sais reconnaitre les faux billets, j’en ai donc regardé quelques-uns dans la mallette, ils sont bons. Je n’ai pas entendu d’explosion, je vous dis je suis un peu parano, parfois…

Mardi 13 avril

Hier, je suis allé récupérer les pierres en zirconium dans mon coffre de banque afin de les confier à Amandine qui sera elle aussi du voyage.

Je n’ai pas prévenu Gollier, j’en ai un peu marre de me faire chaperonner. En revanche j’ai laissé un message à mes copines Anna-Gaëlle et Carole leur indiquant où je m’embarque.

C’est Amandine qui m’accueille à bord. Bisous, bisous !

Elle est habillée en officier de la marine marchande, ça n’a rien de provocant mais ça ne lui va pas mal. Elle me fait découvrir ma cabine. Vraiment spartiate, la cabine : une couchette, et une armoire minuscule. Je tire la tronche.

– Bof, c’est juste pour dormir, tu verrais les cabines des passagers c’est autre chose. On va lever l’ancre dans 20 minutes, avant le directeur de croisière va réunir toutes les putes, toutes les filles, pardon, pour un petit briefing.

On me conduit dans une salle, là où il y a la fameuse garde-robe, mes collègues sont déjà là, que des canons, des blondes, des brunes, des rousses, des blacks, des asiatiques, elles paraissent toutes assez jeunes, ça va être moi la plus vieille, ça fait drôle quand même ! Il y a aussi une gigantesque brésilienne, peut-être une transsexuelle, je ne suis pas certaine… mais je m’en fous

Et voilà qu’arrive le directeur de croisière, habillé en marin du dimanche, blaser bleu marine, et casquette à visière.

– Salut les poulettes ! Commence-t-il.

Il n’a pas l’air surpris de me voir, je devrais dire de me revoir, mais moi je ne peux m’empêcher !

– Vous ?
– Ben oui ma chère, le monde est petit.
– Vous vous connaissez ? S’étonne Amandine.
– Oui on se connait ! La coupe sèchement Patrick Schultz, car c’est de lui qu’il s’agit. (Patrick étant l’homme qui m’avait abordé en même temps que Tommy avant l’agression sur Chauvière). Donc mesdames, voici mes dernières recommandations. Ici les passagers, c’est de la Jet-set ! Ils sont là pour s’encanailler, et ils vont partouzer entre eux comme des bêtes. Donc à priori ces gens-là n’ont pas besoin de putes, me direz-vous, ben si justement, parce que ces messieurs dames ont aussi leurs petits secrets et qu’ils ne tiennent pas à ce que tout le monde soit au courant. C’est donc là que vous intervenez. Quand vous les servirez à table ou au bar, vous les aguichez mais sans insister. Vous ne tutoyez pas vos clients sauf s’ils vous le demandent. Et puis je compte sur votre discrétion, on ne se raconte pas entre filles ce qu’on a fait au client, ni combien il vous a filé, on ne joue pas non plus au petit jeu du « c’est qui celui-là ? » Et surtout vous gardez le sourire. Ah, oui, vous ne refusez rien au client, la seule chose que vous avez le droit de refuser ce sont les rapports non protégés…
– On peut refuser la scato ? Demande une grande blonde.
– Quoi la scato ? Tout contact avec la bouche est considéré comme un rapport non protégé, donc je vous ai répondu et pour le reste, vous n’en mourrez pas. Bon autre chose, la sécurité : en principe il n’y a pas de voleur sur ce bateau, mais on sait jamais, donc tous les soirs vous donnerez deux enveloppes à Amandine, l’une à votre nom avec vos gains, elle les mettra au coffre et évidemment, vous les récupérerez en fin de croisière, une autre avec 2 000 euros pour nos œuvres sociales….
– Les œuvres sociales, ? S’étonne l’une des filles.
– Vous allez gagner plein de fric, Amandine et moi nous n’aurons que notre salaire de matelots, alors les œuvres sociales c’est nous !
– Et si on a pas gagné 2 000 euros ? Demande une autre fille.
– Dans ce cas il faudra te rattraper le jour suivant ! D’autres questions idiotes ?

Je ne vois pas ce que la question avait d’idiote, mais plus personne ne bronche.

– Par ailleurs, reprend Patrick Shultz, pour des raisons de sécurité bien évidentes, vous ne devrez communiquer à personne vos véritables identités, si un client vous demande votre petit nom, vous inventerez n’importe quoi ! Allez rompez et gardez le sourire.

Et on est parti, les escales prévues sont La Corogne, Lisbonne, Gibraltar, Valence, Ibiza, retour par Barcelone, Tanger.

Les premiers jours se sont passés sans encombre. Sur les trente personnes embarquées en tant que passagers, j’en ai seulement identifié deux, un footballeur un peu simplet et un animateur de télé de seconde zone.

Il y a de tout chez ces gens-là, ça va du très sympa, jusqu’aux types qui se la pète. Certains sont très généreux mais d’autres semblent avoir un hérisson dans le portefeuille et nous attribuent le minimum syndical.

Le soir je remettais mon enveloppe à Amandine, mais « pas folle la guêpe » j’en conservais la moitié bien cachée sous le matelas.

Les pratiques, ah, oui les pratiques, rien de bien méchant mais comme nous l’avait fait entendre Patrick, des choses qu’ils ne font pas devant tout le monde, alors beaucoup de demandes pour du pipi, des godes dans le cul, des fessées aussi (mais pas trop fort, ces messieurs ne veulent pas que l’on voie des marques)

Quelques excentricités quand même, je vais vous narrer la meilleure :

Je servais au bar, quand l’animateur de télé dont je parlais plus avant vint me commander deux Bloody Mary

– Vous les porterez à la table là-bas, je suis avec ma maman…

Ah bon, il y a des mecs qui se font accompagner par leur mère sur un bateau de partouzeurs !

J’apporte les consos.

– Je vous booke pour un plan à trois ! Me dit l’animateur.
– Tous les trois ?
– Ben oui tous les trois, on peut faire ça quand ?
– Je vais me faire remplacer au bar et on y va, le temps que vous dégustiez votre cocktail.
– Cabine 7 dans cinq minutes !

Ils n’ont même pas bu leur cocktail ! C’est fou ça de commander un truc pour ne pas le boire !

Je me demandais comment allait s’articuler ce plan à trois ? Je supposais que la Maman allait nous regarder baiser, peut-être en se paluchant… Je verrais bien.

Je frappe à la cabine 7 C’est Mireille (donc la maman) qui m’ouvre, uniquement vêtue d’une robe de chambre en soie qu’elle retire dès la porte refermée. Un peu grassouillette, mais ça passe, en revanche je n’aime pas sa tronche, elle doit sourire quand elle se brûle.

José (l’animateur de télé) est déjà nu et s’agite le poireau.

Je jette un coup d’œil circulaire…

– Tu cherches ton enveloppe, elle est là !

Je ne recompte rien et l’enfouie dans mon petit sac à main.

– Je suppose qu’il faut que je me déshabille ? Demandais-je.
– Evidemment ! Me répond la Mama (pas trop aimable)

Pas grand-chose à enlever, mini short et soutien-gorge.

Elle me regarde comme si j’étais une bête de foire.

– Ben dit donc, toi, tu dois en avoir des heures de vol !

Je ne réponds pas. Qu’est-ce que vous voulez que je réponde ?

– Viens à côté de moi, on va se gouiner un peu pour exciter Jojo.

Quand faut y aller, faut y aller…

Me voici à ses côtés, elle m’attrape les seins et les malaxe, c’est limite, limite, mes nénés ne sont pas en pâte à modeler !

– Occupe-toi un peu des miens ! Demande-t-elle.

Ils sont drôles ses nichons, grosses aréoles mais tétons planqués. Je les lécher espérant les faire sortir de leur coquille, j’y parviens mais c’est pas terrible.

Et la voilà qui m’attrape la main et la pose sur sa chatte. Pas compliqué d’interpréter le message, e lui caresse le minou, mais la position n’est pas ce qu’il y a de plus pratique. Je vais pour me lever et me mettre entre ses cuisses mais elle m’en empêche.

– Reste là !

Ah bon, ! C’est elle la cliente après tout, je la doigte comme je peux, Madame mouille et mes mouvements de doigts provoque des bruits de floc-floc tout à fait incongrus.

– Jojo, viens voir Maman ! Dit-elle soudain.

Voilà qui est tout à fait inattendue, mais je ne suis pas une béotienne non plus, je sais qu’il y a beaucoup de choses qui se font mais qui ne se disent pas.

Je comprends maintenant pourquoi la Mireille m’avait chassé de ses cuisses, elle les réservait au fiston.

Je regarde la scène un moment, après tout, on ne voit pas ça tous les jours.

– Bon toi, reste pas comme ça, on dirait une poule qui a trouvé un couteau ! M’apostrophe-t-elle.

Je vous dis, c’est un puit d’amabilité, cette bonne femme !

J’approche mes mains de sa poitrine pour la lui caresser de nouveau !

– Non, passe derrière mon fils et fous lui un doigt dans le cul.

Cela me permet au passage de constater que le José ne bande pas bien dur.

Je doigte donc l’anus du monsieur qui apparemment apprécie.

– Il bande ou pas ? Me demande sa Majesté Amabilité 1ère.

– Je passe ma main libre de l’autre côté, effectivement sa bite est devenue rigide ! Ce que ça peut faire le doigt d’une pro dans le cul !
– Ben oui, il bande !
– Alors viens mon Jojo, viens baiser ta Maman.

José se redresse et pénètre sa mère… Je fais quoi, moi ,

– Continue à lui doigter le cul pendant qu’il me baise, sinon il est capable de débander. Il ne snifferait pas des rails de coke à tour de bras, il baiserait mieux ce petit con.

La Mireille a fini par prendre son pied, je ne suis pas sûre que José ait jouit et je m’en fous un peu.

– Vous avez encore besoin de moi.
– Non, salut !

Durée des réjouissances : environ un quart d’heure !

Samedi 17 avril

C’est au retour alors que nous partions d’Ibiza, qu’eu lieu l’incident.

Un grand machin à lunettes m’avait booké. Arrogant et toujours solitaire, je l’avais vu se faire embarquer par plusieurs de mes collègues, mais je n’avais pas encore eu droit à cet honneur et m’en passait d’ailleurs fort bien.

Mais ce jour-là ce fut mon tour…

– Alors, cher monsieur, qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?
– J’ai des menottes… Répondit-il.
– Ah ! Vous voulez que je vous attache ?
– Non, c’est moi qui vais vous attacher !
– Non !
– Comment ça, « non » ?
– Je ne me laisse pas attacher !
– Les autres putes le font bien….
– Mais pas moi !
– Vous avez peur de quoi ?
– Ecoutez, on ne va pas commence à discutailler, je ne me fais pas attacher et ce n’est pas négociable
– Mais c’est inadmissible ! Vous n’êtes qu’une pute, vous êtes à notre service.
– Bon, je vais vous laisser…
– Vous ne perdez rien pour attendre, je vais me plaindre à la direction, vous ne savez pas qui je suis !
– Non mais je m’en fous.

Et je laissais planté là l’énergumène.

Juste un mot pour comprendre pourquoi cette position de refus en ce qui concerne l’attachement. Le principe c’est que la fille doit toujours être en position de pouvoir se défendre si le client pète les plombs. Et justement en étant attaché on ne peut pas se défendre. Vous me direz le risque est minime, certes, mais personne n’est à l’abri d’un coup de folie, Un client qui s’est mis à massacrer une fille attachée, c’est déjà arrivée, et je n’ai aucune envie de me retrouver dans une situation similaire.

Je ne pensais pas que l’incident aurait des suites. Je me trompais. Patrick Schultz m’a convoqué dans sa cabine.

J’entre, il n’est pas seul, il est en compagnie d’Amandine Cantal.

Et là sans prévenir il me balance une gifle avec une telle force que j’ai failli perdre l’équilibre.

– C’est le premier et dernier avertissement, les choses ont été mises au point, au départ, tu n’avais pas à refuser ce qu’il voulait te faire. Tu n’es qu’une pute et ici ce ne sont pas les putes qui commandent !

Humiliée, choquée, la rage au cœur, incapable de répliquer, je suis sortie me rafraichir.

Il me parait bien évident que je ne vais pas rester sur ce bateau de rupin dans ces conditions.

Demain matin, nous serons à Barcelone, je prendrais donc la poudre d’escampette. Ne voulant pas éveiller les soupçons, j’ai continué à travailler et j’ai emballé deux types par ailleurs assez corrects.

En regagnant ma cabine, j’eu l’idée prévenir Carole pour lui faire part de mes intentions. Et c’est là que je me suis rendu compte que mon téléphone avait disparu. J’ai un peu fouillé ce qui n’était pas très fastidieux vu l’étroitesse du lieu. Et là je constatais que mon sac à main avait également disparu avec mes papiers d’identité et ma carte bleue. Je soulevais le matelas et comme je le craignais mon pécule avait aussi disparu de la circulation.

La première pensée qui me vint à l’esprit c’est qu’il y avait un rapport avec l’incident de l’après-midi, mais je n’identifiais pas bien le pourquoi et le comment de la chose.

Je décidais donc de jouer les andouilles, et de ne pas parler de l’argent disparu. Par contre pour le reste…

Je toquais chez Patrick qui n’était pas dans sa cabine. Restais Amandine.

– On a visité ma cabine, plus de carte bleue plus de papiers, plus de téléphone….
– Quoi ?

Ou bien c’est la reine des comédiennes ou alors elle tombe réellement du placard !

– Je vais demander à Patrick de fouiller toutes les cabines de l’équipage, ne prend aucune initiative.

Tu parles que je ne vais prendre aucune initiative…

A suivre

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Mon insolente pine par Verdon

Mon Insolente Pine par Verdon

Dans la nuit, réveillé
Par le sang qui afflue
En mon sexe tendu
Et qui gonfle mes veines,
Oh ! Que j’ai de la peine
De le sentir vrillé,
Et pointé vers le ciel,
Sans que quiconque n’ait pu
En déguster le miel !

Doucement je câline
Ma vigoureuse pine
Et de là j’imagine
Une main anodine
Qui de ses doigts, taquine
Mon envie bien coquine
Et ses rondes cousines.

Ma main n’est plus ma main,
Mais plutôt une bouche,
Une chatte ou la main
De quelqu’un qui me touche.
Ce peut être une amie
Ou un gars dans mon lit
Dont le gai fondement
Se recherche un amant.
Et pourquoi pas la Bonne
Ou Pierrot la ‘cochonne’
Dont la pine est si molle
Qu’il fait souvent la ‘folle’ !

Je ne tiens plus, je bande.
Mon indécent émoi
Entre mes mains s’accroît.
Ma pine en redemande
Mon poignet qui s’emballe
Me serre et me fait mal
Comme le p’tit trou étroit
De l’ami Geoffroi
Ou le chat de Nadine,
Qui tant aiment ma pine.

Sur le chemin de ronde
De mon très rubicond
Et orgueilleux donjon
Leurs langues vagabondent
Un peu dans tous les sens,
Lutinent avec passion,
Ma belle impertinence,
Et ce bon doigt crochu
Qui troue mon trou du cul
Fait monter en puissance
Mon immense émotion
Et jaillir en saccades
L’impétueux torrent
Qui dévale en cascade
Au milieu de leurs dents.

Et mon rêve prend fin.
Aux oiseaux j’éparpille
Ma semence inutile.
La muse s’est enfuie
Me laissant déconfit
Avec en souvenir
Les doigts trempés d’amour
Mais plus rien d’autre autour
Si ce n’est qu’un grand lit
Vide, pour y dormir.


(06.05.2007)

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Martinov 25 – Les agents secrets – 9 – Propositions sur l’oreiller par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 9 – Propositions sur l’oreiller par Maud-Anne Amaro

A 18 heures Wan Ting Koh attendait Daniel Blotz-Henri comme convenu.

– Alors mon grand, on va chez moi ou chez toi ? Chez moi je suis en plein emménagement, chez toi ce serait mieux !
– Pour l’instant on va aller au café boire une mousse.
– Ah ? Si tu veux !

Une fois attablé et servi Blotz-Henri voulut mettre, comme on dit, les choses au point :

– Bon, je vais être très clair, j’adore les femmes et tu es très belle, mais j’ai un gros problème, je suis sous médicament et je me trouve dans l’incapacité de satisfaire une femme.
– Ah, c’est bien les hommes, ça ! Mais mon gros biquet, si ta bite est en panne, il te reste tes doigts et ta langue, ne me fais pas croire que tes médicaments les paralysent !

Daniel ne s’attendait pas à une telle réplique et se trouve en panne de répartie. Et puis il se rend compte qu’il vient peut-être de dénicher la perle rare, une femme qui apparemment a eu un véritable coup de foudre pour sa personne et qui se fout de ses problèmes de quéquette.

– Alors d’accord, je t’emmène chez moi ! Décida-t-il en éclusant sa mousse.

Daniel du coup était excité comme un pou, et même qu’il bandait, car voyez-vous, ses problèmes intimes ne sont pas des problèmes d’érection mais des problèmes d’éjaculation et d’endurance.

– Ne fais pas attention au bordel, c’est un appartement de célibataire ! Précise-t-il à l’aventurière chinoise.
– Qu’importe, si tu veux je regarderai ce que tu as dans ton frigo et je te mijoterai un bon petit truc. Mais pour l’instant j’ai envie de sentir ton corps contre le mien ! Elle est où ta petite chambrette ?

Daniel se sent peu à l’aise. Wan Ting Koh qui est une fine psychologue n’a pas eu grand mal à le deviner.

– Ne te fais pas de soucis ! C’est moi qui vais gérer la situation ! D’accord ?
– Pourquoi pas ?
– Je vais te montrer tous mes trésors, toi tu vas me regarder, tu fais ce que tu veux, tu peux te mettre à l’aise et te toucher le zigouigoui si tu veux.

Blotz-Henri ne sait trop que faire et s’assoit bêtement sur le bord du lit.

La belle chinoise s’est habillée exprès pour l’occasion, petite jupe noire à fine bretelle, arrivant au raz des cuisses et escarpins de compétition. Mais surtout elle a hâte de lui montrer ce qu’elle porte en-dessous.

Elle commence par baisser ses bretelles en en profitant pour se caresser ses jolies épaules. Puis une pression des doigts sur le curseur de la fermeture éclair dorsale de la robe et celle-ci lui dégringole sur les chevilles.

– Et hop ! Dit-elle en envoyant valser la robe sur un dossier de chaise. Alors comment tu me trouves ?
– Tu es très belle ! Répond simplement l’homme.
– Et ma tenue ?
– Ta tenue ? Ah oui, c’est bien !

Wan a la rage, elle qui s’était acheté un porte-jarretelles et une paire de bas en lycra pour lui en foutre plein la vue ! Eh bien c’est raté, le monsieur n’est pas fétichiste pour un sou !

Elle prend sur elle de ne pas lui balancer une vanne. Mais bon, elle est là pour se le mettre dans la poche, il lui faudra donc être davantage directe.

Son string ne cache rien de la belle rotondité de ses fesses, alors elle pivote en se cambrant afin de le lui montrer.

– Tu aimes mon petit cul ?
– Ma foi, il faudrait être difficile, je peux toucher ?
– Mais bien sûr mon grand fou, j’adore qu’on me tripote les fesses.

Elle se recule de façon à lui faciliter la tâche, et voilà notre Daniel qui après une première caresse presque innocente, se met à lui malaxer le joufflu comme s’il s’agissait de pâte à modeler.

Il serait faux de dire que Wan apprécie ces manières fort peu délicates, mais elle se laisse faire.

– Ça te fait bander de me peloter comme ça ?
– Bien sûr !
– Montre-moi !

Il est bien obligé de retirer les mains de ses fesses pour se mettre à l’aise et sortir un gourdin tout raide.

Du coup Wan se recule et se retourne.

– Oh ! la jolie bibite !
– Hé !
– Je vais la mettre dans ma bouche !
– Avec plaisir, mais je vais me déshabiller complètement.
– Mais bien sûr, mon chéri !

Il se dépouille de ses vêtements, les envoyant n’importe où, un peu sur le lit, un peu sur une chaise, quant aux chaussettes, elles atterrissent par terre.

Remarque de la narratrice : Mais pourquoi donc la moitié des hommes se débarrassent-ils de leurs chaussettes pour faire l’amour ?

Maintenant nu, Blotz-Henri se rassoit sur le bord du lit.

Wan s’agenouille afin de pouvoir le sucer.

– Heu…
– Un problème, mon petit chéri ?
– Ton soutien-gorge…
– Ah tu voudrais que je l’enlève ?
– S’il te plait ?
– C’est demandé si gentiment que je ne peux pas te refuser ça !

Et oui, Wan connaît ses grands classiques. Présenter comme une faveur un geste qu’on aurait accompli de toute façon !

C’est une poitrine de taille moyenne mais fort jolie qu’elle expose à la vue du chercheur du CNRS, les tétons sont très bruns et épais.

– Je peux toucher ?

Wan le laisse faire, remettant sa pipe à plus tard. Le problème c’est qu’un sein ce n’est pas comme une fesse et que les gestes de soudard de l’homme ont tendance à l’agacer.

– Caresse doucement mon chéri, je préfère ! Finit-elle par lui dire en espérant qu’il ne le prenne pas mal.

Du coup il retire ses mains.

– Embrasse les moi, délicatement !

C’est ce qui s’appelle bien rattraper le coup.

Daniel ne n’embarrasse pas trop et lui gobe carrément le téton. Et pas vraiment délicatement.

 » Putain, il est lourd, ce mec ! »>

– Lèche un peu l’autre il va être jaloux… Oui comme ça n’aspire pas, lèche je préfère.

Puis au bout de quelques instants :

– Tu m’excites de trop, j’ai vraiment envie de te sucer la bite, laisse-moi faire !

Elle le prend en bouche et lui fait bénéficier de son art de la pipe, notre homme est aux anges, mais il faut à présent que Wan lui laisse un souvenir inoubliable.

– Tu sais ce que nous allons faire, mon petit chéri ? Tu vas bien me sucer la minouche et après ce sera moi qui te ferais jouir. Et ensuite on restera collé l’un contre l’autre dans le lit en se faisant des petits câlins et des petits bisous.

C’est cette dernière évocation qui fait fondre Daniel, c’était prévu !

– Attends-moi, je vais faire pipi, je reviens.

Daniel ne se demande pas pourquoi la belle chinoise prend son sac pour aller aux toilettes, les femmes sont tellement bizarres parfois…

Sur place, elle urine un petit peu, ne s’essuie pas puis sort de son sac un carré de gel intime (et comestible) avec lequel elle se tartine la chatte. Elle tire la chasse d’eau et revient.

Wan s’allonge de tout son long, ouvre ses cuisses et attend que l’homme vienne la butiner. Il angoisse un peu, il n’a eu que fort rarement l’occasion de pratiquer ce genre de chose et la crainte de l’échec le fait débander.

– Allez vas-y, je mouille comme une fuite !

Daniel fait connaissance avec ce gout qu’il trouve bizarre mais pas désagréable, il lape, puis se souvenant de ce qu’il a pu lire et voir sur Internet, il cible le clitoris, fort maladroitement au début avant de s’enhardir. A ce point que Wan qui pensait simuler, n’a pas besoin de le faire…

Quand il entend Wan crier son plaisir, l’égo de Daniel n’en peux plus ! Les deux amants s’embrassent goulument.

« Pouah, il aurait pu se laver les dents, ce primate ! »

Elle abrège le baiser et comme promis s’en va s’occuper à nouveau de sa bite.

Le problème c’est que l’homme ne bande plus et les quelques mouvements de branlette qu’elle lui prodigue ne servent pas à grand-chose.

Mais Wan connait les trucs qui le font bien. Le premier c’est de pincer les tétons de l’homme.

– Mais tu fais quoi ?
– Je te fais bander !

Eh oui, ça fonctionne sur la plupart des hommes, réaction purement mécanique qui déclenche la sécrétion d’ocytocine, une hormone impliquée dans la montée de l’orgasme…

Du coup, Wan peut reprendre sa fellation, elle s’arrange pour maintenir la pression sur ses seins. Mais pour ce qui est de l’éjaculation, ça ne veut pas venir, même pas une toute petite goutte de liqueur séminale !

Alors Wan utilise un autre truc, après s’être mouillé préalablement l’index, sa main passe sous le scrotum, le flatte quelques instants, puis vient frôler le périnée, s’approche de l’anus et enfonce son doigt.

– Mais ça ne va pas, non ! Proteste Daniel.
– Laisse faire l’artiste ! Je ne veux te faire que du bien.

Le doigt remue, frôle la prostate, Daniel ne sait plus où il en est, un liquide poisseux s’écoule de son méat. Pas une vraie jouissance, mais c’est toujours mieux que rien.

– Ben toi alors !
– Ben oui, j’adore faire l’amour, alors j’ai appris des trucs.
– T’as connu beaucoup d’hommes ?

« Qu’est-ce que ça peut bien lui foutre ? »

– Bof ! des coups d’un soir, je ne m’attache pas facilement, avec toi c’est différent tu as quelque chose en toi qui me plait, tu es beau gosse, mais il n’y a pas que ça.

« Toujours flatter l’égo des mecs, après ils nous foutent la paix… jusqu’à la prochaine fois ! »

Et c’est pendant le petit repas que Wan Ting Koh avait préparé avec amour (tu parles !) qu’elle décocha sa flèche :

– Tu sais mon chéri, on pourrait se revoir plein de fois.
– Tu es vraiment gentille ! Balbutia-t-il
– Tu sais si tu as des fantasmes un peu particuliers, je peux te faire plaisir, je n’ai pas beaucoup de tabous.
– Non, je suis très classique.
– Réfléchis bien !
– Non, tu pensais à quoi ?
– Les petites fantaisies classiques, les fessées, le pipi, des choses comme ça…
– Non !

« Tant pis, ça m’aurait changé, mais on continuera à faire du classique… »

– Tu pourrais me rendre un petit service ?
– Si je peux, ce sera avec plaisir.
– Le B107, tu peux l’améliorer ?
– Mais comment tu peux savoir…
– C’est tout bête, parfois je mange le midi avec Odette.
– Mais enfin, elle n’a pas à raconter ça à tout le monde !
– Ne lui en veux pas c’était sans intention méchante, la pauvre était un peu sous le choc, rends-toi compte : se retrouver par terre au milieu de cocottes en papier, moi ça m’a fait rigoler.
– Mais c’est un produit dangereux…
– Tss, tss… T’avais l’intention de faire quoi ? De l’améliorer ou pas ?
– Oui et non, je voulais faire quelques expériences afin de pouvoir faire un rapport complet à mon directeur de recherche. Après il en fait ce qu’il en veut, tu n’imagines pas le nombre de trucs qu’on découvre et qui finissent dans des tiroirs !
– Donc, tu ne pourrais pas l’améliorer, rien que pour moi ?

Daniel qui est loin d’être complètement idiot est en train de se demander si la disponibilité sexuelle de la chinoise n’était pas une arme destinée à l’embobiner. La réponse qu’il va lui faire lui coûte énormément :

– Non, je suis désolé, je ne peux pas faire ça, nous avons un code de déontologie. Mais dis-moi tu fais de l’espionnage ou quoi ?
– De l’espionnage ? Tu es fou ! De l’espionnage au profit de qui ? De la Chine ? Ce n’est pas parce que je suis chinoise que je suis d’accord avec notre gouvernement, en Chine nous n’avons pas de liberté, je vais même te dire, quand mon stage sera terminé, je ne rentrerai pas en Chine, je demanderai l’asile politique en France.
– Ah bon ? Mais alors pourquoi cette formule t’intéresse !
– Je pourrais la vendre à une boite agro-alimentaire.
– Pardon ?
– Imagine ! Tu pulvérises un champ de maïs ou de blé avec ton truc, tous les insectes et les acariens vont avoir un complétement erratique et cesser de parasiter les plantes. C’est bien mieux qu’un pesticide et sans danger pour l’environnement.

Blotz-Henri trouva que sur ce dernier point, elle s’avançait bien imprudemment, mais sinon l’idée était séduisante.

– Bien évidemment la petite prime, on se la partagera ! Ajouta-t-elle.

Blotz Henri est revenu sur son nuage.

– Si tu pouvais orienter tes recherches dans ce sens-là ? Ça te semble possible ?
– Je peux toujours essayer.
– Tu es un amour !

Gérard Petit-Couture

Il est 19 heures, il y a pas mal d’allers et venues dans cet immeuble de la rue de Charenton, ce qui permet à Gérard de s’y introduire facilement

Il frappe à la porte, Odette ouvre, il exhibe sa carte

– Petit-Couture, sécurité du territoire, j’aurais quelques questions !
– Là, tout de suite ?
– Oui madame !
– Je ne peux pas vous laisser entrer, vous n’avez pas de mandat !
– Mais madame si je reviens avec un mandat, on va perquisitionner votre appartement en pure perte, et on va mettre un bordel pas possible, c’est ça que vous voulez ?
– Non, mais !
– J’ai juste deux ou trois questions à vous poser et ensuite je m’en vais, on ne va pas faire ça sur le pas de la porte !

Odette, blanche comme une craie le laisse rentrer.

– Vous savez pourquoi je suis là ? Commence-t-il.
– Non ! Répondit la femme, qui s’en doutait quand même un petit peu.
– Le laboratoire de votre patron a-t-il été cambriolé ?
– Non, pourquoi cette question ? Répond Odette, surprise.
– Vous allez comprendre ! Une formule d’un produit potentiellement dangereux est sortie du laboratoire de votre patron et se trouve actuellement dans les locaux de l’ambassade de Russie.

De ses souvenirs d’enfance, Odette qui sait par expérience qu’en cas de situation embarrassante, il vaut toujours mieux nier que de mentir, encaisse les propos de Gérard. Seulement elle ne comprend pas bien…

« Qu’est-ce que les russes viennent foutre là-dedans ? » Se demande Odette. « Ou bien Wan Ting Koh s’est fait doubler, ou alors le mec prêche le faux pour savoir le vrai… »

– On dirait que ça vous laisse dubitative ? Reprend Gérard.
– Y’a de quoi, non ? Mais comment vous pouvez savoir ça ?
– C’est moi qui pose les questions, ma petite dame ! Donc étant donné qu’il n’y a pas eu de cambriolage, donc d’interventions extérieures, seule deux personnes peuvent avoir donné cette formule aux russes…
– Mais je n’en sais rien, moi, le coupa Odette, je ne suis que la secrétaire de mon patron, il me fait saisir des trucs sur l’ordinateur, la plupart du temps je n’y comprends rien avec tous ces noms bizarres…
– Il est en réseau l’ordinateur ?
– Bien sûr qu’il est en réseau…
– Et il vous fait relater ses expériences au jour le jour.
– Bien sûr que non, on n’en finirait pas, il envoie uniquement les expériences qui ont abouties, le reste est sauvegardé sur une clé USB !
– Donc je reprends, Blotz-Henry découvre par hasard un gaz bizarre, mais apparemment il n’est pas satisfait du résultat et veut l’améliorer. A ce moment-là, il y a une fuite, les Russes sont au courant. Si la fuite venait de votre patron, les Russes n’auraient pas été contacter Martinov. Donc il ne reste que vous !
– Ben voyons ! Comme si j’avais une tronche d’espionne…
– Pourquoi ? Ils ont une tronche spéciale ?
– Bon foutez-moi la paix, je vais vous demander de sortir.
– Madame Morvan, soyez raisonnable…
– Je n’ai rien à vous dire, si vous m’arrêtez, ce sera une arrestation arbitraire et je demanderais l’assistance d’un avocat.
– Vous n’avez rien compris, je ne suis pas la police, je suis la Sécurité du Territoire, les procédures ne sont pas les mêmes, je vais vous réciter l’article 411-6 du code pénal : « Le fait de livrer ou de rendre accessibles à une puissance étrangère, à une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents des renseignements, procédés, objets, documents, données informatisées ou fichiers dont l’exploitation, la divulgation ou la réunion est de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation est puni de quinze ans de détention criminelle et de 225 000 euros d’amende. »

Odette est sur le point de craquer, elle fait cependant front dans une tentative désespérée.

– Croyez ce que vous voulez, je n’ai rien à vous dire !
– O.K. de deux choses l’une, ou bien vous continuez à nier, ou bien vous vous mettez à table. Je vous signale que dans ce cas, je peux peut éventuellement essayer d’arranger les choses, tout dépendra de votre degré de collaboration.
– Vous n’avez aucune preuve de quoi que ce soit, foutez-moi la paix !
– Les preuves, je ne vais pas tarder à les trouver, veuillez me passez votre portable, s’il vous plait.

Odette réfléchit à toute vitesse, elle n’a jamais eu de contact téléphonique avec Wan Ting Koh, les seules conversations embarrassantes que l’on puisse trouver ce sont celles qu’elle a eu avec le lieutenant Malesherbes….

Déclic !

– Si je vous donne un nom, je pourrais m’en sortir ?
– Je ne peux rien vous promettre, mais en règle générale, nous tenons compte de ce genre de comportement.
– Il s’appelle Malesherbes, c’est l’aide de camp du colonel Billard au ministère de la défense.

Gérard note tout ça sur un petit carnet, finalement ce fut facile…

– Vous me donnez des détails.

Odette hésite un peu, puis se rend compte que non seulement elle peut s’en sortir, mais qu’elle peut se donner le beau rôle.

– Mon patron m’a toujours paru un peu fou, voire dangereux, il se trouve que j’ai accidentellement expérimenté son gaz.
– Et ça vous a fait quoi ?
– Je suis retombée en enfance pendant une dizaine de minutes….
– C’est sûr ça, ou vous l’avez rêvé ?
– Quand on rêve, on ne fait pas des cocottes en papier. Les cocottes, mon patron les a vu il pourra vous le confirmer. J’ai tout de suite compris la dangerosité du truc. Aussi j’ai fait mon devoir de citoyenne française, j’ai prévenu le ministère de la défense, j’ai été reçu par le colonel Billard qui a paru intéressé et a demandé à son aide de camp de suivre l’affaire.

Elle lui explique ensuite, le contretemps provoqué par le blotzanium, la relance téléphonique de Malesherbes…

– Vous voyez, je suis loin d’être une espionne, c’est même le contraire, j’ai voulu rendre service à mon pays.
– Et pourquoi vous ne l’avez pas dit tout de suite.
– C’est-à-dire, j’ai peu honte…
– Honte de quoi ?
– Je suis un peu vénale, j’ai demandé un peu d’argent au gars du ministère, il faut me comprendre… j’ai des soucis d’argent….
– Bon ça va ! Et comment je peux être sûr que vous ne racontez pas du baratin ?
– Vous voulez le numéro de téléphone de Malesherbes ?
– Volontiers !
– Et après, vous allez me faire quoi ?

Gérard réfléchit, la fille a donné un nom, bien sûr ce peut être du bluff, une façon de gagner du temps, mais il n’y croit pas trop. En fait il voit mal cette Odette s’adresser directement aux Russes, ces gens-là sont compliqués et procéduriers. Par contre une taupe…

– Rien pour l’instant, je vais vous laisser, vous vous doutez bien que ce que vous m’avez indiqué mérite quelques vérifications. Bonne soirée madame Morvan.

« Ouf ! »

Elle n’en revient pas, Odette de s’en être sortie ainsi ! De plus son contact avec Wan Ting Koh n’a jamais été évoqué.

« Celle-ci il faut que je la rencontre, mais comment faire ? J’ai peur d’être suivie, j’attendrais demain, je la verrai au restaurant d’entreprise. »

A suivre

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Chanette 29 – Le croisière de l’Espadon+ 6 – Amandine Cantal par Chanette

Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 6 – Amandine Cantal par Chanette

Mercredi 7 avril

Bon, le commandant Gollier, Madame Hernandez, Tommy et sa bourgeoise. Ça commence à faire du monde, est-ce que tous les acteurs de cette aventure navrante vont venir défiler dans ma vie.

J’avais en consultant mes messages téléphoniques remarqué qu’une personne se disant la secrétaire de Monsieur Chauvière demandait à ce que je la rappelle. Ne voyant pas pourquoi je la rappellerais, je ne l’ai pas fait.

J’aurais dû mettre son numéro en « indésirable », on ne pense pas toujours à tout !

Et la voilà qui rappelle.

– Amandine Cantal, secrétaire de Monsieur Chauvière, bonjour madame.
– Oui j’ai vu que vous avez essayé de me contacter, vous désirez quoi ?
– Fixer un rendez-vous avec Monsieur Chauvière !
– Ah, bon ? Je le croyais mort ! Persiflais-je
– Non, Monsieur Chauvière est en parfaire santé, je peux vous proposer jeudi à 10 heures dans nos bureaux !
– Non, mais attendez… Il veut me voir pourquoi ?
– Je l’ignore !
– Ah bon, vous l’ignorez, eh bien rappelez-moi quand vous saurez ce qu’il me veut !

Et je raccroche !

Bizarre cette histoire, le seul qui peut me renseigner c’est Gollier

– Allo, oui c’est bizarre, essaie savoir ce qu’il te veut, ne prend aucun engagement et rappelle-moi, sois prudente.
– Mais comment il s’en est sorti, Chauvière ?
– Il avait un gilet pare-balles, je n’en sais pas beaucoup plus, on m’a retiré l’affaire…
– La presse n’en a pas parlé !
– Si, mais ça n’a pas fait les gros titres, les cadavres c’est vendeur, les ressuscités les gens s’en battent les couilles !
– Bien ! Et les deux connards, ils sont toujours en taule.
– Non, libérés le juge est revenu sur sa décision et a délivré un non-lieu !
– Je rêve ! Ils sont dans la nature alors ?
– Oui mais ce sont des toquards, ils ne sont pas dangereux, Hachepierre a été muté à Singapour et l’autre je ne sais plus où… On peut diner ensemble un des soirs ?
– Mais avec grand plaisir.

Tu parles d’un plaisir ! Faudra que je trouve le moyen de sortir ce type de ma vie, mais pour l’instant il peut m’être utile.

Jeudi 8 avril

De nouveau, l’emmerdeuse… J’étais occupé, j’ai rappelé en me disant que si je ne faisais pas je ne m’en sortirais jamais.

– Allo, oui, salut ! Ecoutez si vous ne me dites pas ce que me veut le père Chauvière, je raccroche et vous colle dans ma liste d’indésirables.
– Monsieur Chauvière veut simplement vous proposer un dédommagement pour les désagréments que vous avez subis suite à son agression. J’ai bloqué un rendez-vous jeudi à 10 heures en nos bureaux.
– Je suppose que vous avez mon adresse ?
– Je ne sais pas !
– Vous ne savez pas grand-chose, vous ! Et bien vous direz à Chauvière que s’il veut me dédommager, j’aime bien les chocolats à l’orange, le numéro 5 de chez Chanel et les gros bouquets de fleurs. Donc s’il a mon adresse qu’il m’envoie ça chez moi, s’il ne l’a pas vous lui direz de me foutre la paix.

J’ai raccroché et j’ai mis son numéro en indésirable.

Il devait être vingt heures quand la sonnette de la porte de mon domicile tintinnabula. N’attendant personne, j’allais voir derrière l’œilleton. Cette jeune femme ne me disait rien du tout.

– Une seconde !

Je m’empare d’une bombe au poivre que je dissimule dans la poche de ma robe de chambre.

– C’est pour quoi ? Criais-je à travers la porte.
– Amandine Cantal, pouvez-vous m’ouvrir, j’en ai juste pour cinq minutes.

J’aurais très bien pu ne pas la faire entrer, mais d’une part je n’ai pas envie qu’elle se mette à débiter n’importe quoi sur le palier et puis surtout j’ai envie d’en finir avec ce harcèlement.

Elle est marante la nana, une vraie poupée Barbie, cheveux auburn avec des mèches blondes, lunettes classieuses, les mensurations ont l’air « bien comme il faut », mais je ne la calcule pas, ce sont des choses qui ne se commandent pas.

Je ne la fais pas assoir, j’ai envie d’être désagréable.

– Je vais essayer d’être brève ! Commence la dame, Dans le complot visant Monsieur Chauvière vous avez été victime d’un escroc qui vous a vendu un lot de bijoux en zirconium.
– Vous en savez des choses !
– N’est-ce pas ? Monsieur Chauvière a décidé de vous restituer l’argent que vous avez perdu. Indiquez-moi la somme et demain un coursier vous fera porter un chèque de banque que je vous invite à encaisser aussitôt afin que vous puissiez vous assurer de sa validité.

Je rêve ! C’est tellement inattendu que mon animosité envers la poupée Barbie s’estompe comme par enchantement.

– Confidence pour confidence, je gardais cet argent planqué dans mon coffre pour le dissimuler au fisc…
– Ah ! Vous préférez du liquide ? Eh bien soit, vous aurez du liquide.

Je vous dis, je rêve !

– Passons à la deuxième chose ! Reprend la nana. Tenez, je vous ai apporté des chocolats, mais c’est juste pour ne pas venir les mains vides, le cadeau c’est autre chose ! Mais avant de vous en parler, je vais vous donner une clé USB.
– Ah ?
– Monsieur Chauvière a parfaitement compris que vous ne souhaitiez pas le rencontrer, alors ce qu’il voulait vous dire c’est sur cette petite clé, Attention, son contenu est protégé contre les copies, et elle est programmé pour s’effacer après la première lecture.
– C’est si secret que ça ?
– Je n’en sais fichtre rien ! Je peux m’assoir ?
– Je vous en prie, je vous sers à boire.
– Un verre d ‘eau fraiche fera l’affaire.

La nana sort de son sac une photo et me la montre !

– C’est beau, n’est-ce pas ?
– C’est un bateau pour rupin ! Mais pourquoi me montrer ça ?
– C’est un Yacht, celui de Monsieur Chauvière, Il s’appelle « l’Espadon d’or », 72 mètres 30 passagers, 15 cabines, 30 personnes d’équipage en comptant le personnel de service. Donc on vous offre une croisière.
– Merci, ça ne m’intéresse pas !
– Attendez, je vais vous expliquez mieux ! Le prochain départ aura lieu mardi au Havre, à bord que du gratin : des vedettes de la télé, du music-hall, du cinéma, des dirigeants d’entreprise du CAC40, des sportifs de haut niveau, des hommes politiques et j’en oublie.
– Oui ben justement, je n’ai rien à voir avec ces gens-là !
– Sauf que pour ces gens-là comme vous dites, l’argent ne compte, pas, Ça ne dérange pas certains de claquer 10.000 euros pour une simple pipe.
– Autrement dit, vous m’offrez une croisière, mais à condition que je fasse la pute !
– Vous avez tout compris !
– Eh bien vous remercierez Monsieur Chauvière pour cette proposition saugrenue et vous lui direz que je ne suis pas intéressée… Vous savez que je fais la pute, d’ailleurs si ça continue tout le monde ne va pas tarder à être au courant, mais je tiens à rester dans ma spécialité, elle me plait bien ma spécialité !
– Ne vous braquez pas, rendez-vous compte sur la base de cinq clients, ça vous fait 50.000 euros pour une journée, et la croisière dure 10 jours !

Je dois admettre que l’argument se défend mais il y a un hic :

– Mais pourquoi moi ? Ce ne sont pas les escorts qui manquent et il y en des tonnes qui sont plus jeunes et mieux foutues que moi !
– J’attendais cette question, je pourrais être hypocrite et vous raconter que Monsieur Chauvière veut absolument vous dédommager et patati, patata… Mais la réponse est plus simple : D’une part il n’est pas exact que ces gens-là préfèrent tous des filles jeunes, bien sûr ça reste la majorité mais beaucoup apprécient des femmes un peu plus mûres ne serait-ce qu’en raison de leur expérience. Maintenant pourquoi vous précisément ? Eh bien disons que l’on nous a fourni une liste, assortie de quelques recommandations, je n’en sais pas plus !
– Vous voulez une réponse quand ?
– Maintenant !
– Faut peut-être pas pousser !
– Au fait, une question, vous acceptez les femmes comme clientes ?
– Je n’ai rien contre.
– Admettons que je vous file 150 euros, là tout de suite. Vous me lécheriez la chatte ?
– Vous êtes gonflée, vous ?
– Oui ! Mais c’était juste une proposition comme ça, je n’insisterais pas !

Je n’y peux rien, l’image de la nana à poil en train de se faire brouter le gazon me traverse l’esprit ! Et puis il se passe quelque chose de curieux, tout à l’heure je la trouvais moche, du moins de visage ! Ce n’était pas très objectif, mais n’a-t-on pas tendance à trouver moche tous les gens qui nous emmerdent ? Et maintenant elle ne m’emmerde plus, enfin pas trop !

– Pour 250 je te lèche ! Lui annonçais-je par défi.
– Tant que ça !
– Ben oui, c’est le tarif heures sup !

Elle fouille dans son portefeuille.

– J’ai que 200 !
– Ça ira, fous toi à poil !

Elle se déshabille sans trop se presser ! Putain, quel corps de déesse.

– Ben dis-donc, toi ! T’a été mannequin ou quoi ?
– Bravo ! Mais avant j’ai été Miss Poitou-Charentes et ensuite j’ai fait de l’escorting de luxe, c’est là que j’ai rencontré Chauvière, il m’a embauché comme secrétaire. Ça tombait bien, je voulais changer de job, à force de faire des pipes j’attrapais des crampes dans la mâchoire !

Comme quoi quand elle veut s’en donner la peine, elle est rigolote !

– Et toi tu te déshabilles pas ? Me fait-elle remarquer
– Si, si ! J’arrive, viens, on va dans ma chambre !

Je me déshabille en vitesse et me plante devant elle.

– Humm t’es trop mignonne, toi ! Me complimente-t-elle.
– Tu parles ! J’ai été mieux que ça !
– Peut-être mais tu me plais bien comme ça, tu sais je ne vais qu’avec des femmes plus âgées que moi..
– Jamais les hommes ?
– Si, ça m’arrive… Mais dis donc on a oublié quelque chose !
– Quoi donc ?
– On ne s’est pas embrassé !

Oh, là là, comment elle embrasse celle-ci, une vraie sangsue, une magicienne de la langue

Evidemment nos mains ne restent pas inactives et je me plais à éprouver l’infinie douceur de sa peau, la fraicheur de ses seins, l’insolence de son derrière, une vraie déesse dont le parfum subtil m’envoute… Et ses mains, des mains d’artiste qui vont partout ! Mais de quel océan sort donc cette sirène de sensualité ?

– Tu me fais mouiller, ma salope ! Me dit-elle

Ça ne coute rien de vérifier, il suffit d’y poser la main. Alors effectivement…

– C’est moi qui te fais cet effet-là ?
– Qui veut tu que ce soit d’autres ?

Je ne comprends pas bien. Je sais que je plais y compris aux femmes, mais des nanas mieux balancées que moi, il y en a des tonnes.

– Je suppose qu’il ne faut pas chercher à comprendre, mais si je te plais tant mieux !
– Il y a des choses qui ne s’expliquent pas ! Un coup de foudre on ne sait pas comment ça fonctionne…
– Un coup de foudre ?
– Un coup de foudre physique !
– Allonge-toi sur le plumard, je vais te bouffer la chatte !

J’ai mon visage entre ses cuisses, c’est impressionnant, c’est humide, c’est gluant, c’est bon. Ma langue se fraye un chemin dans tout ce fouillis. Amandine commence à haleter…

Déjà ?

Je lance mes mains en avant afin de lui tripoter les seins tandis que ma langue cible son clitoris.

Elle hurle de plaisir et dans un geste fou m’attrape les cheveux afin d’attirer mon visage contre le sien. Mais c’est qu’elle me fait mal cette conne. Mais je ne saurais lui en vouloir après ce baiser si doux.

– Je vais m’occuper de toi, maintenant ! Me propose-t-elle.

Pas de soucis j’adore qu’on s’occupe de moi et comme en plus je suis excitée comme une puce…

Je m’allonge sur le dos, mais ça ne lui convient pas…

– Non de l’autre côté ! Comme ça je pourrais profiter de ton cul.

C’est comme elle veut !

Putain, le simple contact de ses lèvres sur la peau de mes fesses me fait frissonner. Elle me flatte le joufflu quelques instants tout en écartant les globes, Je sens son doigt effectuer d’étranges circonvolutions autour de mon anus. Sa langue entre en action et frétille comme un goujon sur ma rosace

Elle va me rendre folle… Et tout d’un coup un doigt entre et se livre à d’envoutants allers et retours.

Et que voilà un second doigt… Je vous dis elle va me rendre dingue. Je dois avouer qu’en ce moment-là j’avais complètement oublié qu’elle m’avait payé et que j’étais sa pute…

– T’as un gode ? Me demande-t-elle
– Dans le tiroir, là !
– Tu t’en sers souvent ?
– Dis donc, t’es bien curieuse !
– Pardonne-moi… Faudrait peut-être une capote, ça glissera mieux…
– Toujours dans le tiroir.

Elle a une façon de faire aller et venir le machin dans mon cul, c’est impressionnant, mademoiselle est décidément une pro. Dans la Grèce antique des nanas comme elle, on les vénérait, aujourd’hui on nous méprise !

Elle m’a fait jouir du cul, et après une pause on est reparti pour un tour, non seulement elle est douée, mais elle semble infatigable. On a donc interverti les rôles et ce fut mon tour de lui faire gouter mon gode en con et en cul.

Et puisqu’elle m’a avoué avoir été pute, j’ai donc supposé qu’elle ne devait pas rechigner devant certaines spécialités bien coquines…

– Pipi, ça te branche ? Lui demandais-je
– Tu veux mon pipi ou tu veux me donner le tien.
– On peut faire les deux.

Nous avons donc terminé nos excentricités dans la salle de bain, je me suis allongé sur le sol et elle m’a pissé dessus en rigolant comme une bossue, quand nous avons permuté, je l’ai à mon tour arrosé. Du coup nous avons été bonnes pour prendre une bonne douche ensemble.

– Alors c’est d’accord ? Je serais mardi sur le bateau ! Me relance-t-elle.
– Ça marche
– Ne te charge pas trop, mais si tu as des tenues sexy, tu les apportes, il faut du décolleté, du transparent, du moulant.
– J’ai pas grand-chose, j’ai surtout des tenues de dominas…
– Bon, on te dépannera, nous avons une garde-robe sur le bateau. Ah ! N’oublie pas, demain un coursier sera là à 10 heures précises.

A suivre

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L’amour à la campagne par Basket

L’amour à la campagne par Basket

C’est mon premier texte érotique, je suis conscient que j’ai des progrès à accomplir, merci de votre indulgence.

Nous finissions nos premières vacances avec une copine que je connaissais depuis 6 mois et qui depuis est devenue ma femme.

Nous avions fait un petit périple en Espagne où cela avait était bien chaud, et nous remontions vers Paris en faisant une escale dans une maison de famille isolée en pleine montagne dans le sud de la France.

Nous étions seuls, la première maison habitée devait être à environ un kilomètre, et comme il faisait très chaud j’étais juste en short.

Ma femme, elle se promenait quasiment à poil avec juste un string qui lui mettait son beau cul rebondi bien en valeur. Elle boit beaucoup d’eau alors évidemment il faut qu’elle élimine. Quand l’envie la prenait, elle n’usait d’aucune fausse pudeur et se baissait simplement pour accomplir sa miction.

Voir ainsi jaillir son urine, le cul à l’air me donnais constamment envie de la sauter où que l’on soit.

J’avais, dans mon short, la queue comprimée tellement elle était raide, ce qui obligeais régulièrement ma femme à me soulager en la déballant et en se la fourrant goulûment dans la bouche.

Elle adorait ça, au détour d’un chemin, n’importe où.

Une fois, dans un ruisseau elle me suçait la tige sous l’eau et son cul flottait à la surface, moi je n’en pouvais plus et je lui lâchais toute la purée dans la bouche.

Un jour alors que je l’avais bien tripoté elle était à point, chaude comme une salope prête à tout, sa chatte dégoulinait tellement elle était excitée

J’étais assis, complètement à poil dans un hamac devant la maison, ma bite gonflée se dressait, elle, me tournant le dos est venue se mettre à califourchon dessus.

Elle allait de plus en plus vite, pendant que je lui poignais le cul, lui masser les seins, quand soudain on entendit des bruits de cloches qui venaient dans le chemin.

Ma femme paniquée se retira et je la vis toute à poil, les seins ballottant courir vers la maison toute proche, après un bref instant je lui emboîte le pas, ma grosse queue dans la main.

En arrivant dans la maison elle m’attendait penchée devant la fenêtre les cuisses écartées, un doigt dans sa chatte

Dès que je suis arrivé à son coté elle empoigna ma bite à deux mains pour lécher le jus qui coulait sur mon gland gonflé

Puis au moment où le troupeau de bœuf commençait à passer devant la maison je me mis à la baiser par derrière en la fourrant à grands coups

Le fermier qui poussait son troupeau, passait devant la fenêtre au moment où elle a joui et moi je n’ai pas pu me retenir et dans un dernier coup je lui ai lâché tout mon sperme dans son anus.

Elle m’a ensuite nettoyé la bite, se régalant du mélange de merde et de foutre qui la recouvrait.

Par la suite ma femme, un peu gênée de s’être baladée quasiment à poil en pleine nature et se rendant compte que quelqu’un nous avait peut-être vu, se rhabilla de façon un peu plus décente.

Mais au fond d’elle-même cela la fit bien mouiller de savoir que l’on nous avait peut-être surpris en train de baiser.

fin

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Martinov 25 – Les agents secrets – 8 – Deux hommes pour Béatrice par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 8 – Deux hommes pour Béatrice par Maud-Anne Amaro

Mais auparavant, il faut que Gérard prenne connaissance de l’intégralité du dossier, aussi file-t-il chez le professeur Martinov qu’il invite au restaurant le midi en compagnie de Béatrice, bien évidemment.

– Une Russe, donc ! Commente Martinov, elle m’avait affirmé qu’elle était tchèque…
– Tous les espions russes ont un passeport tchèque ou slovaque… Et ce gaz, tu as une idée de ce que c’est ?
– Non j’ai bouquiné un peu, hier soir, je n’ai pas trouvé grand-chose, sauf un composant qui agit sur l’hypophyse… Répondit Béatrice
– Et ça ferait quoi ?
– Je n’en sais rien, ce n’est qu’un des composants du mélange, je suis chimiste, je peux reconstituer le machin, après la biochimie ce n’est pas ma spécialité.
– Ça pourrait être une arme chimique, donc ?
– Ça pourrait…
– Il vous a dit quoi le mec du CNRS ?
– Il nous a raconté n’importe quoi, dans un premier temps c’était un insecticide, ensuite un produit pour les plantes, à la finale il nous a fait croire que c’était un gaz lacrymogène sans effets secondaires.
– Et il vous a fait croire ça comment ?
– Il a balancé le gaz sur sa secrétaire, ça l’a fait juste un peu tousser. Mais ce n’était pas le bon gaz…
– O.K, il y a autre chose qui pourrait me servir à enquêter ?
– Je ne vois pas non…

On parla donc de choses et d’autres pendant le repas et puis…

– On prend le café ici, ou chez vous ? Demanda Gérard, l’œil coquin.
– Aurais-tu tes intentions salaces ? Rétorqua gentiment Béatrice.
– Je ne sais pas si on peut appeler ça salaces ? Appelons ça « coquines », ce sera mieux.
– Partante ? Demande le professeur à Béatrice.a
– On ne va pas lui refuser ça !

Les choses ne trainent pas, tout le monde en avait envie, on ne passe même pas par la case « café », non on se déshabille en chœur et en vitesse.

– Tes seins sont toujours aussi beaux ! Commente Gérard à l’attention de Béatrice
– T’a vu, hein, caresse-les, léché-les, tu sais bien que j’adore ça !

L’homme ne se le fait pas dire deux fois et exhibe une jolie bite pour l’instant demi-molle mais que quelques mouvements masturbatoires la rendent raide comme il se doit.

Spontanément Martinov et Béatrice s’en viennent sucer ce bel organe.

Après quelques minutes de léchage sur l’air de « passe-moi la bite » Béatrice laisse le professeur continuer seul et s’en va fureter du côté des fesses de leur invité, elle lui écarte les fesses et vient lui lécher l’anus. Il adore ça, le bougre.

– Alors mon petit professeur ! Dit-elle à ce dernier, il y avait longtemps que tu n’avais pas sucé de la bite !
– Fouff, fouff (ben oui on ne parle pas la bouche pleine)
– N’allez pas trop vite les enfants, il n’y a pas le feu ! Fais remarquer Gérard qui craint de jouir prématurément.

Du coup Martinov se sent obligé de cesser sa fellation, tandis que Béatrice qui a remplacé sa langue par son doigt pilonne allègrement le trou du cul de Gérard.

– Tu m’encules ? Lui demande Martinov.
– Mais bien sûr mon vieux cochon, mais après on inversera les rôles.
– On va prendre mes petites pilules miracles, sinon on ne va pas tenir la distance.

Distribution de pilules, même Béatrice en prend une alors qu’elle n’en a pas forcément besoin, mais les effets secondaires du produit ont tendance à l’amuser.

Le professeur s’est positionné en levrette sur le tapis. Gérard s’encapote et le sodomise à la hussarde.

– Je ne te fais pas mal ?
– Non c’est bon !

Béatrice a déjà par maintes occasions eu l’occasion d’assister aux fantaisies bisexuelles de Martinov, mais le spectacle la fascine toujours et l’excite profondément. D’ailleurs elle mouille déjà comme une fontaine.

Elle contourne les deux hommes de façon à ce que sa chatte soit toute proche de la bouche de Martinov. Il n’a plus qu’à lécher ! Figure de style pas si évidente que ça parce que les coups de boutoir qu’il reçoit derrière l’empêche de bien diriger sa langue.

Béatrice se met donc en retrait et se paluche en profitant du spectacle qui se conclut par la jouissance sonore de Gérard.

On fait un petit break, Béa prévoyant les effets secondaires des petites pilules a apporté deux bouteilles de jus de fruits en espérant qu’elles seront suffisantes. Mais aussi une grande serpillière.

Et puis, ça y est le produit agit. Béatrice s’élance en direction de Gérard avec une telle fougue qu’il manque de tomber à la reverse.

– Je veux ta bite ! Lui crie-t-elle, les yeux exorbités.
– Tu es sûre que tu n’as pas dépassé la dose ? Lui demande le professeur.
– Non, je n’ai pris que deux pilules.
– La dose c’est une, pas deux !
– M’en fous ! Amenez vos bites ! Je les veux toutes entières dans ma bouche !

Pour le coup Béatrice est bien présomptueuse, elle n’a quand même pas une si grande bouche que ça ! En fait elle se contente de sucer les deux mâles sur l’air de « un coup l’un, un coup l’autre ». Mais elle stoppe tout brusquement.

– Break ! Je vais faire un break ! J’ai trop soif et j’ai envie de pisser.

Pour la soif, il y a ce qu’il faut sur la table. Quant au reste.

– Qui veut goûter au bon pipi à Béatrice.

Les deux cochons lèvent le doigt comme à l’école, et s’affalent promptement sur la grande serpillère.

Martinov étant habitué à pratiquer ces petits jeux humides avec Béatrice, c’est vers Gérard que la jolie chimiste se dirige, elle le chevauche, opère une flexion des genoux de façon à ce que sa chatte soit en contact avec sa bouche… et c’est parti, il en reçoit plein dans le gosier.

– Et moi alors ! Rouspète le professeur.
– Bouge pas ! Lui répond Gérard, moi aussi il faut que je pisse !
– Tu ne vas pas me pisser dessus, quand même ?
– Et pourquoi ?
– Parce que je préfère la pisse des femmes !
– Ah, bon, il y a une différence ? Arrête de faire ta chochotte et ouvre ta bouche.

Le professeur accepte le pipi de son ami, mais n’a d’yeux que pour son bel organe.

– Qu’est-ce qu’elle belle ta bite !
– Tu l’as déjà sucé tout à l’heure…
– Juste un peu !
– Vas-y !

Et il se jette dessus comme un moine qui n’aurait pas sucé pendant vingt ans.

– Vous n’êtes que des gros cochons de pédés lubriques ! Leur balance Béatrice
– Et ta sœur ! Lui répond Gérard avec un sens rare de la répartie.

Béatrice tourne autour des deux hommes se demandant comment transformer ce duo en trio.

– Pas si vite, je sens que je vais venir ! Prévient Gérard.
– J’en veux aussi ! Intervient Béatrice qui cherche à immiscer sa langue.

Gérard se recule pour éjaculer, le jet abondant atterrit sur les visages de Béatrice et du professeur qui se lèchent la bobine afin de récupérer ce délicieux sperme.

Les hommes en sueur vont s’abreuver copieusement, puis Gérard qui attendait ce moment depuis le début offre son cul.

Martinov est dans ce genre de relation plus passif qu’actif, mais sait faire jouer la réciprocité. Et puis de toute façon il est en rut !

Il s’encapote prestement, oublie de lubrifier et tente d’entrer. C’est un peu difficile, il se reprend lui lèche l’anus, puis recommence, cette fois ça passe bien. Un bon coup de rein, et la bite s’enfonce et c’est parti pour une série de va-et-vient.

Béatrice contrariée d’être laissée pour compte, est allé en cuisine explorer le réfrigérateur du professeur.

Bonne pioche ! Le bac à légumes contient un magnifique concombre. Ainsi que quelques carottes parmi lesquelles elle choisit la plus longue.

Elle revient dans le salon avec ses légumes et quelques instants plus tard se fait un numéro de marchande de quatre saisons avec un concombre dans la chatte et une carotte dans le cul.

Et vas-y que je t’agite tout ça en miaulant comme une chatte en chaleur (c’est le cas de le dire) Et pendant ce temps Martinov n’arrête pas de pistonner Gérard et même qu’il commence à fatiguer sévère.

– Eh ! Pourquoi tu me laisses en plan ! Proteste Gérard alors que le professeur décule.
– On va s’installer autrement, j’ai comme une petite fatigue !

Martinov s’assoit dans un fauteuil et invite son partenaire à venir s’empaler l’anus dans cette position…

– C’est-y pas malheureux de voir ça ! Deux mecs qui s’enculent comme des vieilles tantouzes alors que la belle fille que je suis en est réduit à jouer la marchande de quatre saisons ! S’exclame Béatrice.

Mais personne ne lui répond. Le professeur le visage congestionné et les yeux exorbités jouit dans le fondement de Gérard lequel se retire pour aller s’abreuver.

Mais Béatrice ne lui laisse pas ce temps, abandonnant ses godes biologiques, elle se précipite sur lui et lui gobe la bite.

– Eh doucement ! Proteste l’homme.
– Couche toi par terre je m’occupe de tout !
– Mais j’ai soif !
– Attends un peu !

Elle le pousse et malgré sa forte constitution, Gérard se retrouve sur le sol. Et sans qu’il ne réalise Béatrice s’empale la chatte sur sa bite et commence des mouvements de montée-descente.

– Viens Martinov ! Il reste une place.

Le pauvre professeur n’en peut plus, il s’approche du couple et incapable de se retenir davantage, il se met à pisser de tout son saoul.

Il a quand même la fantaisie de diriger son jet vers les deux copulateurs. Voilà qui tombe bien, Gérard avait soif.

Mais voici qu’il rebande déjà (merci les petites pilules) Alors il change da capote et vient avec l’intention de combler le trou décidemment très accueillant de sa collaboratrice. Mais auparavant il le lui lèche ! Que voulez-vous ? Il a beau le connaitre par cœur ce petit trou du cul, il ne peut pas s’en empêcher.

La double pénétration dure quelques minutes, le temps que ces messieurs-dames jouissent

Les deux hommes sont exténués, de nouveau ils se désaltèrent.

– Eh bien quelle séance ! Commente Gérard.
– Ce n’est plus de mon âge ! Réplique le professeur. On dirait que l’effet des pilules est terminé.
– Ben oui je ne bande plus !
– On va se reposer un peu.

Mais que croyez-vous que fit Béatrice qui était encore sous l’effet de sa double dose ? Elle continua pendant un quart d’heure à jouer avec ses légumes !

A suivre

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Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 5 – Petit extra avec Valentin chez un couple coquin par Chanette

Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 5 – Petit extra avec Valentin chez un couple coquin par Chanette

D’ordinaire, je considère le restau avec des gens que je connais à peine comme une corvée et le refuse quasi systématiquement, mais une petite phrase qu’elle m’a sortie hier me trotte dans la tête et j’ai bien envie de cuisiner cette Madame Hernandez.

Une fois à table, j’attaque :

– Vous m’aviez laissé entendre que vous aviez conservé des antennes dans la proximité de Monsieur Chauvière.
– Absolument ! Que voudriez-vous savoir ?
– Si vous aviez une idée ce qui a pu se passer en réalité, j’ai l’impression que la police patauge.
– La presse n’en parle plus, comme Chauvière n’est pas mort et qu’il va s’en sortir ça n’intéresse plus personne.
– Il y a quand même un type dangereux en liberté et la police ne l’a pas identifié.
– Bien sûr que si qu’il est identifié ! Me répond Grace Hernandez.
– Ah bon ?
– C’est Hubert Vargas, le directeur général de « Mariano Incorporation », la plus grosse filiale du groupe Chauvière, la police est venue le cueillir l’autre matin, mais il est en fuite.
– A ben ça alors ?
– Ça a l’air de vous étonner ?
– Un flic qui s’occupe de l’enquête m’avait promis de me tenir au courant, mais il ne m’a rien dit de tout cela !
– Ah ! Les promesses… Voulez-vous que j’essaie de me renseigner davantage. ?
– Moi je veux bien, mais vous allez faire comment ?
– Je vais demander à Madame Vargas !

Elle sort de suite son portable, recherche un numéro, appelle et met l’appareil en haut-parleur afin que je puisse entendre.

– Ah, madame Vargas, c’est Grace Hernandez, je suis désolée de vous déranger, mais je n’arrive pas à joindre votre époux.
– Qu’est-ce que vous lui voulez ?
– Un problème de caution pour l’achat d’un tableau, l’affaire arrive à échéance et…
– Oui, bon ! Je ne peux rien pour vous ! Il semblerait qu’Hubert ait fait une grosse connerie, il est parti sans un mot et je n’ai pas de nouvelles. D’après la police il serait en Amérique du Sud. On est venu perquisitionner mon appartement, je n’ai pas compris pourquoi, ils m’ont foutu un de ces bordels, je ne vous en parle même pas. Bon désolée de ne pas pouvoir vous aider, mais j’ai autre chose à faire en ce moment, aurevoir Madame !

Grace Hernandez m’a laissé sa carte On s’est fait un gros bisou et me voilà seule avec des pensées confuses.

En fait si je comprends bien, Gollier m’a caché le fait que le type qui représentait un danger potentiel pour moi avait pris le maquis. Pas difficile de comprendre pourquoi : Gollier souhaitait me garder près de lui le plus longtemps possible. Dès fois que notre promiscuité me fasse tomber amoureux de lui ! C’est beau les rêves, non ?

L’après-midi sera donc celle des explications et ce ne sera pas forcément évident…

Et contre toute attente, c’est Gollier qui dès son arrivée m’entreprit :

– Petit problème, je me suis débrouillé pour te fournir un chauffeur pendant une semaine, mais ça ne va plus être possible.
– Et alors ?
– Et alors, il n’y a pas trente-six solutions, il faut que tu arrêtes de travailler pendant quelques semaines.
– Il n’en est pas question !
– Tu ne te rends pas compte que ces gens vont chercher à t’éliminer…
– Tu sais, moi aussi j’ai mes antennes, j’ai appris qui était le commanditaire de l’agression de Chauvière.
– Hein ?
– Oui il s’appelle Vargas et il en fuite en Amérique du Sud.
– Mais comment tu peux savoir ça ?
– J’ai des relations !

Il s’assoit dans son vieux fauteuil, réfléchit quelques minutes puis reprend.

– Ce n’est pas si simple, ce qui est sûr c’est que c’est Vargas qui a demandé à Pelletier et à Hachepierre de faux-témoigner. Mais rien ne prouve qu’il soit le commanditaire de la tentative de meurtre, il n’est peut-être qu’un intermédiaire, un complice, et ça pour le savoir je ne vois pas bien comment faire !

Brr ! Pas con son raisonnement, en tous cas ça demande réflexion. Je décide d’aller prendre une douche, non pas que j’en ai spécialement besoin, mais pour s’isoler c’est pas mal.

J’essaie de faire le tour du problème, je n’ai pas tous les éléments en main mais il me semble que l’hypothèse évoquée par Gollier me paraît peu probable. Mais peu probable ne veut pas dire improbable ! Alors je prends le risque ou pas ?

Je décide de le prendre, à moi de faire attention, si j’angoisse de trop je peux toujours compter sur ma grande copine Anna-Gaelle qui est en ce moment en vadrouille quelque part dans le monde et qui comme souvent, elle me laisse ses clés. C’est une option, mais je n’ai pas trop envie d’être seule, ou alors il y a Carole, elle ne refusera pas de m’héberger pour le week-end. Bref on verra bien !

Je me sèche, enfile un peignoir et annonce ça à Gollier. Je craignais qu’il me noie sous un flot de paroles pour me convaincre de rester ou pire qu’il se fasse suppliant. Ben non, les choses ne se passent jamais comme on croit qu’elles vont se passer.

– C’est toi qui vois, me dit-il simplement

Il a la larme à l’œil, ce con

– Si t’as besoin de m’appeler, n’hésite pas ! Ajoute-t-il avec des trémolos dans la voix.

J’ai rangé mes affaires, mis le matou dans son panier, c’est le moment des adieux, des adieux silencieux mais avec un gros bisou quand même !

Je suis passée chez moi relever le courrier, il n’y avait rien de particulier. Le chat parait tout content de retrouver son environnement. Je téléphone à Carole, elle est O.K pour m’héberger si besoin.

J’avais volontairement ignoré les messages téléphoniques émanant de numéros inconnus. Je décidais de les consulter aujourd’hui, par curiosité.

Et je tombe sur ça !

– Je tente désespérément de vous joindre, j’ose espérer qu’il ne vous est rien arrivé de fâcheux, rassurez-moi ! Tommy

Tommy c’est donc l’un des deux gars qui m’ont servi de témoins dans cette lamentable affaire. Je ne vois pas bien comment il s’est procuré mon numéro de téléphone ni pourquoi il s’inquiète de ma modeste personne, mais moitié par politesse, moitié par curiosité, je réponds que j’ai été un peu débordée cette semaine, que je vais bien et que s’il veut m’appeler je répondrais volontiers.

Et ça n’a pas loupé.

– J’avais juste envie de vous revoir, juste une fois autour d’un verre.

Ça me prend le chou, mais je ne vois pas trop comment refuser.

– Quand vous voulez !
– Vous êtes libre, là ?
– Oui !
– Vous pourriez être rue de Turenne dans combien de temps ?

Bref il m’a donné le nom d’un bistrot en plein Marais, je prends le métro et allons-y !

Coup d’œil circulaire à l’intérieur du rade, j’aperçois Tommy… Mais il n’est pas seul, une femme l’accompagne, châtain clair, légèrement enveloppée, mais joli sourire. Je m’approche.

– Ah ! Quel plaisir de vous rencontrer, je vous présente ma femme Nadège, voici Madame D’Esde.
– Enchantée, mais j’aimerais savoir qui vous a fourni mes coordonnées ?
– Disons que la police n’a pas été très discrète…
– Ah ?
– En fait, je ne vais pas vous prendre en traitre, je sais tout de vous, y compris l’activité que vous exercez…
– Mais enfin… Protestais-je.
– Rassurez-vous, je n’ai rien contre votre activité.
– Eh bien tant mieux…
– Vous faites un métier que je n’aurais pas eu le courage de faire, c’est tout à votre honneur. Mon époux m’a beaucoup parlé de vous ! Intervient Nadège.

Il doit fantasmer à mort, ce con, parce qu’en fait il ne m’a vu que très peu !

– Et vous souhaitiez me voir pourquoi ?
– C’est surtout Nadège qui voulait vous voir, elle est très curieuse.

Ça commence à m’énerver tout ça !

– Vous vouliez savoir à quoi ressemblait une pute vue de près ! Persiflais-je
– Non, ce n’est pas ça ! Répond Nadège sans se démonter. Mais allons droit au but ! En fait, mon mari vous ne le connaissez pas, mais je peux vous dire que c’est un petit cochon.

Ah ! Je sens venir comme une proposition de plan à trois. A priori ça ne me branche pas trop, mais j’ai quand même envie d’en savoir davantage.

– Cochon comment ?
– Très cochon.
– Bon, on va pas tourner autour du pot, vous souhaiteriez un plan à trois, j’ai bon ?
– C’est une éventualité que nous avions envisagée !
– Seulement, il y a un hic, en fait je suis spécialisée dans la domination, et je ne fais que ça !
– Ah ? Vous jouez à la vilaine maîtresse, c’est ça ?
– Je ne dois pas être si vilaine que ça puisque me clients reviennent et en redemandent !
– Ben oui quand on est maso, forcément…
– Ben oui !
– Mais je suppose qu’il vous arrive de vous écarter de votre spécialité ?
– Je suis obligée de vous répondre ?
– Non bien sûr. Mais sachez que nous gagnons très bien notre vie, nous pouvons vous payer grassement. Dites-moi, vous leur faites quoi à vos clients ? Reprend la nana.

Envie de lui dire que tout cela relève du secret professionnel, mais je choisis d’essayer de la choquer afin qu’elle se décide à me foutre la paix.

– Je les flagelle, je leur pisse dessus, je les encule avec un gode et quand j’ai deux soumis en même temps, je leur fais se sucer la bite ! Vous voyez que je suis assez loin de votre monde !
– Pas tant que ça, une fois nous étions au sauna, et un homme se faisait sucer le pénis par un vieux. Par jeu j’ai proposé à Tommy de faire la même chose… et ça t’as bien plu, n’est-ce pas Tommy ?.
– J’avoue que ce n’était pas désagréable. Et puis Nadège était tellement excitée de voir ça qu’elle s’est fait sodomiser par le premier venu, un grand black avec un membre énorme.
– Malheureusement, ce genre de situation ne se reproduit pas souvent. Ajoute Nadège.

Si c’est vraiment un truc comme ça qu’ils souhaitent, on peut essayer de s’arranger.

– Je peux éventuellement organiser une petite partie avec un autre homme,
– Je pourrais donc le sucer ? Demande Tommy.
– C’est ce que vous souhaitez, non ?
– Oui, mais est-ce qu’il pourra me sodomiser, je n’ai jamais fait, j’ai trop envie d’essayer.
– Mais bien sûr, il vous enculera devant madame !
– Et on pourrait faire ça quand ?
– Vendredi prochain si vous voulez
– Pas avant ?
– Ben non, mais le vendredi vous êtes sûr de rencontrer d’autre bonhommes dans mon studio.
– Justement on aimerait que ça ne se passe pas dans votre studio !

Ils commencent à être chiants ces deux-là !

– Pourquoi donc ?
– Question d’ambiance ! Les environnements sado-maso, ce n’est pas notre truc !
– Alors, on laisse tomber !
– Vous ne vous déplacez jamais ?
– Je passe cette question, mais comprenez que même si je consentirais à me déplacer, je ne vais pas faire déplacer mon autre client.
– Tout problème a sa solution ! Me répond doctement Nadège.
– Eh bien quand vous aurez trouvé la solution vous me ferez signe. Je vais peut-être vous laisser, j’ai comme un coup de fatigue.
– Juste une dernière question !
– Oui ?
– Etes-vous bisexuelle ? Me demande la dame.

Mais enfin, qu’est-ce que ça peut lui foutre ?

– Pourquoi cette question ? Non, non ne dites rien, je vois bien à la façon que vous avez de me regarder que vous rêvez me rouler une pelle en me fourrant votre main dans la culotte ?
– Oh !
– Je vous ai choqué ?
– Non mais vous avez parfaitement lu dans mes pensées. Tommy lève-toi et laisse la place à madame, se sera plus pratique pour se faire un bisou.

Ben voyons, et si on demandait mon avis, ce ne serait pas mieux, non ? N’empêche que l’idée d’embrasser cette cochonne à pleine bouche est loin de me déplaire, on permute donc nos places avec Tommy.

Me voici sur la banquette collée contre Nadège qui dans perdre une seconde, m’enlace, rapproche ses lèvres des miennes, et me fourre sa langue dans sa bouche !

Elle embrasse trop bien, cette salope, ses mains se baladent sur ma poitrine par-dessus mon petit haut, cherche les tétons, les trouve, les frottent. C’est qu’elle va me faire mouller la garce, ma main se faufile entre ses jambes, je l’entrerais bien dans le pantalon mais c’est trop serré.

Et soudain Nadège redevint sage :

– Merci pour ce petit délire, on va te laisser rentrer, on réfléchit chacun de notre côté, on trouvera bien une solution.

Frustrant tout ça, je l’aurais bien emmené à l’hôtel, la nana, mais j’ai aussi compris qu’elle en voulait davantage… et soudain l’idée.

– Je donne un coup de fil, je reviens.

Je sors sur le trottoir et joins Valentin (voir les épisodes 16, 18, 20 28). Il est d’accord pour jouer au client (contre rétribution bien entendu) il peut se libérer tous les soirs, il peut se déplacer, tout va bien. Je rejoins le couple qui se demande ce que je fabrique

– J’ai arrangé le coup, proposez-moi une date, une heure et un lieu… Non avant dites-moi combien vous aller me donner.

La somme proposée me convient. Ce sera donc chez eux, ils habitent le Marais, me précisent l’adresse, et ce sera lundi à 20 heures.

– Donc je récapitule, on se donne une heure, sans regarder la montre, je me gouine avec madame et vous Tommy vous sucerez mon client, et si vous voulez une sodo, vous y aurez droit ! C’est tout ou vous désirez d’autres options ?

Ils se regardent tous les deux, semble hésiter.

– Vous aviez parlé de pipi tout à l’heure…
– Pas de problème, je suis une bonne pisseuse ! Allez cette fois j’y vais, à lundi soir et toi Nadège, tu ne sais pas où tu t’embarques, je vais te faire grimper aux rideaux !
– Mais je ne demande que ça !

Lundi 5 avril

– Ne prend pas trop d’initiatives, laisse-le faire ce qu’il veut ! Ais-je prévenu Valentin.

Je me suis donc pointée chez eux à l’heure-dite avec Valentin. Habillée toute simple : Tailleur-pantalon rouge au-dessus d’un tee-shirt blanc. Je me demandais si le courant passerait avec ce dernier, ses allures de playboy ambigus ne convenant pas forcément à tout le monde. Mais il n’y eut aucun problème.

Tommy et sa femme sont en décontracté, Jeans et polo pour monsieur, jeans et débardeur beige pour madame… très décolleté le débardeur !

Nadège nous tend une enveloppe à Valentin et à moi et nous propose à boire

– Alcool ? Bière ? Jus de fruits ?
– Tout à l’heure peut-être ! Temporisais-je.

Ben oui, en principe quand on boit un coup, on papote, qu’est-ce qu’ils vont pouvoir se dire avec Valentin qu’ils ne connaissent pas ?

– Bon ben alors on fait comme on a dit ! Intervient Tommy. Euh, on procède comment ? On improvise complètement ou alors ce serait mieux que quelqu’un soit un peu directif ?

N’importe quoi ? Il est en train de confondre réunion de travail et partouze ! Où va se nicher la déformation professionnelle ?

Heureusement Nadège met fin à ces atermoiements.

– Bon les garçons, mettez-vous donc à poil et faites ce que vous avez envie de faire, moi et Chanette on va vous regarder et se caresser. D’accord Christine ?
– Mais bien sûr ! Mais appelle-moi, Chanette, je préfère !

J’ai posé ma veste de tailleur et je suis à côté d’elle sur ce joli canapé beige clair, elle est très proche de moi, nos cuisses se touchent. Elle rapproche son visage, son parfum est envoutant. Elle me sourit un peu bêtement. Je comprends qu’elle veut déjà m’embrasser. Nos bouches se soudent. Et c’est parti pour la fricassée de museau. Elle embrasse bien la coquine, manifestement elle en rêvait de cette petite sauterie…

Elle finit par se dégager.

– Ça va, ma poule ?

Voilà que je suis sa poule à présent !

Devant nous, les deux hommes se sont déshabillés enfin pas tout à fait complètement puisque Valentin a conservé ses chaussettes.

La bite de Tommy est déjà en érection, pas celle de Valentin ! Pourvu qu’il ne nous fasse pas une panne !

– Pince-moi mes bouts de seins ! Lui demande Tommy.

J’ai compris le but de l’opération,, Tommy rend la pareille à son partenaire, qui du coup voit sa bite se redresser fort fièrement.

– T’as une belle bite ! Lui dit Tommy !
– La tienne n’est pas mal non plus.
– Je te suce ?
– Bien sûr !

Et c’est parti, Tommy gobe littéralement la bite de Valentin, enfournant tout ce qu’il peut dans sa bouche et pour la suite je n’ai plus bien vu accaparée comme je l’étais par les mains baladeuses de Nadège.

Je la laisse faire, elle me retire carrément mon tee-shirt,. et dans la foulée me dégrafe mon soutien-gorge, puis sans que j’y prenne garde jette sa bouche sur mes tétons et se met à me les téter

Elle n’est pas bien cette bonne femme ! On ne lui a jamais appris que certaines femmes ne supportaient pas ce genre de choses. Elle fait vraiment ça quand elle va au sauna ou en boite échangiste ? Elle a eu de la chance de ne pas de faire rembarrer elle aurait pu demander avant, non ? Du coup je décide de la jouer vacharde.

– -On se calme un peu, j’aimerais bien m’occuper de tes seins…

Elle ne me laisse pas finir ma phrase et enlève son débardeur à l’arrache, elle n’a pas mis de soutien-gorge, et il faut bien avouer que ses seins sont magnifiques.

J’avance une main, lui caresse doucement le sein et demande :

– Je peux te les embrasser ?
– Mais bien sûr ma poule !
– Je te demande ça parce que certaines femmes sont fragiles des tétons.

Moment d’étonnement… je ne pense pas qu’elle ait compris la vanne.

– Ah, non, ! Finit-elle par répondre, je ne suis pas fragile de ce côté-là tu peux y aller.

Alors dans ce cas…

– Tu peux me les mordre un peu si tu veux, enfin je veux dire, les mordiller.

C’est qu’elle aime ça ! Mais au bout d’un moment elle revient sur les miens.

– Tu me les lèches, mais tu ne me mords pas !

Et pendant qu’elle s’occupe de mes nénés, je peux enfin regarder ce qui se passe en face. Tommy a maintenant tourné le dos à Valentin et s’est légèrement courbé afin de permettre à son partenaire de lui préparer le cul. Il lui écarte les globes et fait gigoter sa langue vers le trou intime.

Valentin se prépare et assure la rigidité de son membre par quelques mouvements masturbatoires. Puis moment de flottement… Que se passe-t-il ? Conciliabule discret entre les deux hommes, puis Tommy s’écrie :

– Nadège : où t’as laissé les capotes ?
– Les capotes ? Répond-elle, mais tu m’as pas dit d’acheter des capotes !
– Ben, comment on va faire ?
– Tu te rhabilles et tu descends à la pharmacie.

La situation est tellement triviale que je me retiens d’éclater de rire.

– Ne bougez pas les garçons, j’ai ce qu’il faut

Eh oui, par précaution j’avais apporté deux préservatifs au cas où la situation évoluerait de telle façon que je finisse par passer à la casserole ! Et dans ces cas-là, j’utilise mes propres préservatifs, pas ceux des copains !

– Par contre, j’ai pas de gel !
– Ça devrait le faire, juge Valentin en dégageant la capote de son étui.

Tommy se positionne en levrette sur la moquette, Valentin arrive derrière, et hop, direct dans le trou !

– Quel cochon quand même ! Commente Nadège.
– Oui mais on les aime bien nos cochons !
– Je suis sûre que tu aimerais voir ma petite chatte ? Me dit-elle.

Je ne vais pas dire non ! Et puisque la voilà qui se baisse et enlève son pantalon, j’en fais autant. Et nous voilà toutes les deux à poil come la Vénus de Botticelli et sa sœur jumelle !

Elle est accroupie devant moi, m’embrasse le pubis tandis que sa main me pelote les fesses, elle a sans doute des défauts mais elle caresse bien, la bougresse.

Sa main s’approche stratégiquement du sillon de mes fesses, remonte un peu, s’approche du trou de balle. Petite interruption pour se mouiller le doigt et hop le voilà dans mon cul ! Je vous dis, il ne faut surtout pas se gêner et pendant ce temps sa langue me balaie la foufoune.

Et là il va se passer quelque chose, je mets toujours une barrière entre ma vie professionnelle et ma vie privée. En pratique ça veut dire que je ne jouis quasiment jamais en séance.

Nadège se serait occupée de moi plus délicatement peut-être qu’étant davantage excitée j’aurais pu jouir, mais sur ce coup-là je ne le sens pas.

J’aurais pu lui dire carrément que « les putes, ça ne jouit pas quand elles font la pute », mais je ne sais pourquoi, j’ai comme l’impression que cette explication ne lui plairait pas.

Alors j’ai fait autrement, j’ai proposé à ma partenaire de nous coucher en soixante-neuf, et tandis que je régalais de sa bonne chatte trempée comme une soupe, je me suis débrouillée pour faire une goutte de pipi, juste une toute petite goutte. ainsi l’endroit cessait d’être sec.

Je l’ai fait jouir, puis j’ai simulé mon propre plaisir. J’ignore s’il a été dupe, mais en fait elle avait l’air satisfaite.

Je me rassois sur le canapé pendant que Nadège s’en va chercher des serviettes afin de nous éponger.

Valentin semble proche d’en finir avec Tommy, le sang a maintenant afflué sur son visage et le haut de son torse, il accéléré comme un fou provoquant des rauquements de plaisir de son partenaire. Un grognement, ça y est, il a joui, il décule, Tommy se retourne et lui fait un petit signe semblant signifier que tout va bien…

Si tout va bien, c’est parfait. Sauf que…

Tommy n’a pas joui… et moi comme une imbécile, tout à l’heure au lieu de sortir de mon sac une seule capote, il a fallu que j’en sorte deux !

Donc devinez qui c’est qui va passer à la casserole ? Remarquez ça n’a rien de dramatique mais j’aurais préféré éviter !

Et voilà Tommy qui s’approche du canapé… il me regarde, les yeux pleins de concupiscence. Je réponds à son sourire, politesse oblige. Mais Nadège intervient.

– Viens me baiser !

Ah ? Ça se complique. Tommy ne sait plus quoi faire, Nadège lui attrape la bite et le force à s’approcher d’elle, puis la lui prend en bouche.

Ouf !

– On le suce à deux ? Me propose alors Nadège.

Voilà qui m’arrange on le suce à deux, se passant et se repassant sa bite bandée comme un arc. Dès que peux accéder au gland, je mets ma langue en mouvement passant du méat à la couronne. Une goutte de préjouissance vient perler, je continue, la bite soubresaute. Tommy éjacule. Je reçois plein de sperme sur le visage et sur les seins. Voilà qui fait rigoler Nadège.

J’avise la serviette laissée sur le canapé.

– Non, viens dans la salle de bain ! Me conseille Nadège.

Bonne idée, ça me permettra de pisser.

– C’est vrai que tu pisses sur tes clients ? Me demande-t-elle
– Oui, et en général ils apprécient.
– J’ai demandé plusieurs fois à Tommy de me pisser dessus, il n’a rien contre l’idée mais il bloque.
– Tu voudrais que je t’arrose ?
– Oui j’aimerais bien !
– Sur les seins ? Dans la bouche ?
– Je veux bien essayer de gouter.
– O.K. assis toi par terre, on va le faire.
– Attends !

Il faut que j’attende quoi ?

– Tommy, viens voir, Chanette va me pisser dessus !

C’était donc ça ! J’ai donc arrosé la dame, elle a trouvé que mon pipi avait un gout « particulier »

– Pas mauvais, mais particulier…

Fin du délire. Valentin s’est déjà rhabillée, accepte un verre de Perrier et prend poliment congé. J’ai refusé le restaurant qu’ils me proposaient, je suis restée avec eux un quart d’heure, la conversation ne va pas bien loin mais ils sont heureux de leur soirée.

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 14 – Orgie… Satyre… dans tous les coins ! par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 14 – Orgie… Satyre… dans tous les coins ! par Verdon

Si entre deux branlettes, vous avez perdu le fil de mes histoires précédentes, je m’en vais vous rappeler que notre ami Adrien qui était puceau au départ malgré bientôt ses 20 ans, s’est fait dépuceler par Louise, une bonne patiente de son père qui apprécie apparemment davantage les bons coups de queue du jeune homme, que les soins du toubib.

Boosté à l’action par ce dernier, Adrien réalise combien ce genre d’exercice peut lui apporter du bien-être de part et d’autre. Ça lui permet de confirmer ses bonnes aptitudes à flatter l’entre-jambes d’une Dame et de découvrir entre les siennes les mêmes émotions.

Inutile de vous dire que la pompe à garnements étant bien enclenchée, elle n’est pas près de se tarir. Notre fier à pine, ne se contente pas du cul de la Louise pour faire d’autres découvertes et bien des dames vont y passer, à commencer par Berthe, la seconde femme de son père ainsi que de nombreuses autres patientes qui sous prétexte de se faire soigner la rosette, accourent chez le bon proctologue. Mais en même temps que les bons soins de ce dernier, elles sollicitent les attentions de l’apprenti qui sous la conduite de son père, fait de jour en jour d’immenses progrès. Le jeune homme qui poursuit ses études de vétérinaire a le toupet de faire quelques analogies délicieusement grotesques, entre la croupe de ces Dames et celle de pouliches bien moins dociles. (Non ! Mais il faut le voir hennir notre pseudo étalon quand une de ces Dames, se pointe dans le cabinet médical !…).

Cependant les années passent et Adrien tout naturellement, vu ses études, fait son régiment dans la cavalerie. Bien sûr en bon citoyen, il accomplit son devoir comme les autres. Certes, il va en voir des vertes et des pas mûres notre soldat. À travers quelques bizutages encore en vogue à cette époque, il découvre des facettes de la vie en garnison, qui ne sont pas toujours très tendres (même que par la suite il aura quelques difficultés à aller aux tinettes).

Et par ailleurs en apprenant le métier, il va se surprendre à chanter en marchant au pas cadencé : une, deux, une, deux….

Il est ovale
Mon trou de balle
Il est ovale
Le trou de mon cul… Une, deux, une, deux…

Affranchi, il aura pas mal d’occasions de s’octroyer de bonnes parties entre ses potes et toutes les filles des bordels où ils vont traîner leurs guêtres.

Il est fier l’Adrien quand il parade avec sa troupe dans la ville en liesse, pour le défilé du 14 juillet. Droit comme une bite, sur la selle de son cheval et harnaché tel un hussard, il regarde du haut de l’animal les jolies femmes qui applaudissent et lui envoient des bises tout en ouvrant largement leur chemisier gonflé d’un éloquent poitrail. La soirée qui suit est merveilleuse, d’autant que ces filles avinées se lâchent sans complexe. Elles offrent bien plus que leur large poitrail dénudé, mais surtout le coin le plus secret de leur anatomie pour profiter de leurs belles dispositions, sans se faire engrosser.

Fini le régiment, le jeune homme décide d’aller faire un tour chez son père avant de retourner à ses études et ses occupations. Il en profite pour revoir sa chère et fameuse belle-mère qui lui manque depuis bien des mois et se promet de découvrir d’autres nouvelles et bonnes patientes qui gravitent autour de son père.

Il invite Hervé, un de ses bons copains de régiment, à se joindre à lui pour fêter ensemble ces retrouvailles.

– Tu verras, une sacrée gourmande qui adore les jeunes gens. Avec mon père, pas de problème, il te donnera un coup de main le vieux !

Vous pensez bien que le copain est enthousiaste à l’idée de rencontrer cette bonne famille qui ne semble pas s’encombrer de considérations incongrues, quant à un coup de main du papa, s’il s’en réfère à ce que lui a raconté Adrien, il n’y a là apparemment pas matière à l’inquiéter, bien au contraire.

Quand ils arrivent à destination, la maison leur semble déserte. Point de bruit, les volets sont baissés, la voiture du paternel n’est pas devant la porte. Il doit être en visite à domicile.

Ils frappent. Personne ne répond. Ils poussent la porte qui n’est pas verrouillée et pénètrent dans la salle de séjour. Au fond de la pièce, une porte entrebâillée donne accès à une chambre illuminée de soleil et dans laquelle il semble qu’il y ait une certaine agitation car quelques petits cris de réjouissance parviennent aux oreilles de nos deux visiteurs.

Surpris ils comprennent tout de suite qu’il se passe quelque chose de bien singulier en cet endroit et subrepticement ils s’approchent.

– Oh ! Vois-tu ce que je vois. Chuchote Adrien à son copain tout en mettant son doigt sur ses lèvres pour lui intimer l’ordre de faire silence.
– Putain ! Les conasses….oh ce cul !

Il cherche à s’avancer, mais Adrien le retient, et ils restent tous les deux-là, en silence pour admirer le joli spectacle.

Deux femmes sont là, allongées en 69 sur un lit sans bordures, en train de se gougnotter l’entre-jambes comme deux grosses cochonnes.

Le cul de l’une fait face aux regards de nos deux indiscrets qui serrés l’un contre l’autre n’en croient pas leurs mirettes. En dessous de ce superbe postérieur, une chevelure rouquine et bouclée, batifole un peu comme la tête de loup d’une ménagère qui ferait la poussière sous un punching-ball. Elle monte et elle descend entre les volumineuses cuisses qui la surplombent. A part les mèches rousses et la rondeur des fesses on ne voit pas grand-chose à vrai dire, si ce n’est que de temps en temps devant elle, ce dos qui se redresse laissant apparaître un râble bien lisse et épais, surmonté par des épaules robustes et une boule de chevelure plus claire.

– Humm ! c’est bon …continue…oui comme ça…oh que c’est bon ta langue ma chérie…
– Oui !….Ahhh !…Oui sur le cul !

Elles miaulent les gourmandes et poussent de petits cris en relevant la tête et en faisant trépider leurs jolis culs.

Subjugués par la scène les deux larrons sont prêts à sauter sur elles, mais respectueux ils ne bougent pas, attendant avec une impatiente fébrile, la suite des événements.

La dame du dessus se retourne et couchée sur le dos, elle reçoit la rouquine qui lui enfonce son visage dans le creux de son ventre et par la même occasion offre aux garçons la superbe expression d’un cul resplendissant de rondeur et d’insolence.

Trop occupées par leur jouissance et leurs gesticulations elles n’ont pas remarqué les deux jeunes qui les dévorent des yeux dans l’entrebâillement de la porte. Ils ne tiennent plus nos deux gars !

– Putain mais ce petit cul je le connais, réalise soudain Adrien…et cette chevelure rousse…mais oui, c’est celui d’Anita, la petite bonne qui, a vingt ans et plaît tellement à papa !
– Il a bon goût ton père !…Il partage ?
– Chut tt !

Il a chuchoté ces quelques mots à Hervé qui la braguette ouverte se tape déjà une sacrée branlette, décidé de partir à l’assaut d’un si joli petit trou qui scintille maintenant à 2 ou 3 mètres de son bout du nez.

– Ah que c’est bon !…s’écrie alors la soumise en écartant ses cuisses.

La soubrette plaquant son museau contre ce minou trempé de mouille lui lèche à grandes lapées la moelleuse muqueuse. Ce faisant elle redresse son petit cul qui se fend de toute sa profondeur laissant au grand jour et lumineuse, sa rondelle étoilée.

Il n’en faut pas plus pour qu’Hervé se redresse, mais rattrapé par Adrien, et le pantalon déjà sur les chevilles, ils basculent tous les deux et s’affalent au pied du lit de ces dames.

Voilà qui coupe court à la fougue des deux chaudes femelles.

Anita, ‘c’est donc bien elle’, affolée, s’entortille dans un drap et va se réfugier dans un coin de la pièce. La seconde femme se redresse sur le lit et là, Adrien reconnaît sa belle-mère.

Loin d’être effrayée, passé la surprise et l’étonnement elle est plutôt flattée de se trouver nez à nez avec son cher beau-fils accompagné d’un inconnu. Flagorneuse elle se rit de les voir gauchement se relever sans même cacher leur bite raide comme un bâton de berger (Ce n’est pas elle qui va se laisser démonter devant de telles dispositions !). Elle leur sourit.

Cependant elle va vite rejoindre la servante, la prend dans ses bras pour la rassurer et lui faire comprendre que c’est Adrien. Il est accompagné sans doute d’un copain de régiment. Elle peut lui faire confiance. Ils n’ont sûrement pas de mauvaises intentions…

– Regarde d’ailleurs, leurs superbes montures ! Ils n’ont pas l’air très méchants !…Qu’en dis-tu ?

Cajolée, le trouble passé, la jeune femme se trouve vite honorée par de si belles dispositions. C’est la première fois qu’elle se retrouve devant deux si jolies bites. Elle laisse tomber le drap et s’abandonne dans les bras de Berthe, peau contre peau en se bécotant voluptueusement.

Nos deux troublions ont tôt fait de se retrouver complétement à poils et collés, l’un et l’autre contre les fesses des deux femmes. Une pour chacun, ils les enserrent à tour de rôle et les pelotent comme on pétrit de la bonne pâte.

– Oh putain qu’elles sont bonnes !…Ah les Salopes…qu’il s’écrie l’invité.
– Voyons Messieurs !

Anita a déjà deux grosses bites dans les mains…

Sur ce, arrive notre cher monsieur Bytthedur de retour de cette tournée où il n’a pas dû s’ennuyer, au regard de sa braguette mal boutonnée et de ces tâches sur le bas de son froc. Mais qu’importe, lui aussi est très agréablement surpris par la présence de ces deux jeunes gens qui sont apparemment joliment disposés. Loin de s’inquiéter de la présence de ce nouveau venu, il se dit que finalement son fils sait se faire accompagner de personne de qualité.

Il va tout droit bécoter sa chère Anita en lui tapotant le cul…

– Eh bien ma chérie, je vois là des messieurs bien disposés à te gâter ton beau petit cul, je crois bien !
– Ah non ! Pas mon cul ! ils l’ont bien trop grosse, Monsieur…pas mon cul !
– Allons ne fait pas la mijaurée, il en a vu d’autres ton petit trou ! tu ne vas pas décevoir nos invités ?
– Non, je ne veux pas… j’ai le trou trop petit…! (non ! mais est-ce qu’elle l’a seulement déjà vu son p’tit trou, la grincheuse ! le bienfaiteur n’est-il pas mieux placé pour apprécier l’alésage?).
– Bon voilà qu’elle fait des simagrées ma sauterelle…eh bien pour aujourd’hui tu n’auras rien au cul…tant pis pour toi.
– Après tout, (il s’adresse au nouveau venu), je te conseille le cul de mon épouse, elle est bonne sais-tu, va s’y franco, tu ne perdras rien au change…je te parle en connaissance de la chose.
– Oh et pourquoi pas le tien…lui dit Berthe, avec un regard de louve en chaleur…
– Ok, ça lui fera un bonus, s’il te fait bien la chose et qu’il garde la forme. Mais voyons d’abord comment il va te bourrer, ma cochonne !
– Hi !.. .Hi…Chouette !…je veux voir cela, s’écrie Anita … la patronne et le patron … Quel festival !
– Petite garce…
– Chic ! Ajoute Berthe qui meurt d’envie de voir son mec se faire chahuter la rondelle ! Mais en attendant elle est déjà prête à se le faire mettre par un si beau jeune homme. Elle veut bien passer en premier pour profiter du beau membre au maximum de sa forme.

Vous pensez bien qu’il ne se le fait pas dire deux fois Hervé, d’autant que Berthe a déjà la croupe en l’air sur le bord du lit conjugal.

Depuis quelques années, elle a le cul qui s’est bien arrondi, la mature. Elle présente des chairs fermes et grasses et la raie du cul bien tranchée. Son anus encore tout brillant des dernières léchouilles que lui faisait sa boniche quelques minutes auparavant, semble s’entrouvrir tout seul tellement la salope désire se faire troncher (il y en a, comme ça, qui savent bien ce qu’elles veulent, les salopes !) par un inconnu devant son époux.

Anita qui se mêle toujours de tout, s’empresse d’aider à la manœuvre. A cheval sur le dos de sa maîtresse, elle lui écarte les fesses et saisissant le joli membre étranger, elle dépose le gland vermillon sur l’anus quémandeur. Hervé, d’un seul coup encule la bonne dame, ça pénètre comme dans une motte de beurre et malgré le poids de sa servante, elle fait des sauts de cabri et gémit.

Alors il y va l’inconnu. Il le fourre ce bon cul. Il entre, il ressort complétement, remet ça dans la petite ouverture ébahie, tout en bécotant Anita qui lui fait face. Elle s’amuse tellement à tapoter le cul de sa patronne qu’elle en finit par pisser sur son dos. La bonne pisse de la soubrette, s’engouffre dans la raie des fesses de Berthe et arrose le sexe d’Hervé. Ça facilite le passage du gros sexe et ça fait des « flocs, flocs !…et des prouts en série, comme une pétoire.

– Oh putain ! elle en veut la cochonne qu’il s’écrit le fouteur….Et tiens salope, prend cela, ouvre ton troufignon…tiens encore…
– Va s’y ! qu’elle ajoute la vicieuse soubrette…elle aime ça ma patronne !
– Oh oui, encore, encore…

Pour compléter le joli trio, Adrien qui n’est pas de reste, s’est agenouillé devant sa belle-meuf qui lui avale la pine comme chatte un gros rat. Et laissez-moi vous dire qu’elle en passe un goûteux moment la morfale. D’autant que son mari est entrain de lui courtiser le menton en joignant sa pine à celle de son fils, couilles contre couilles. Certes elle ne peut plus rien dire, mais elle fait déjà bien assez de bruit avec son cul, sans compter les cris de bonheur d’Hervé et les rires d’Anita qui sautille sur son dos.

Tout ce petit monde finit par se lâcher. Qui, jute grassement dans le cul de la mature, qui sert sa livrée dans le palais de sa belle doche et qui vide ses couilles sur le nez de l’épouse. La servante se prend sur les nichons, les humeurs laiteuses d’Hervé dont la pine merdeuse s’échappe du p’tit trou boudiné de la Berthe rassasiée.

Ouf ! Voilà un quinté qui n’a pas lésiné dans les détails…mes amis !

Berthe assise sur son cul (mais peut-on l’être ailleurs ?…) en travers du lit, ne sait plus trop où elle est. Elle ruisselle d’humeurs, bave, se passe la langue sur les lèvres. Anita qui s’essuie les nénés vient la réconforter, tandis que le fils et son paternel, satisfaits et fiers comme les machos qu’ils sont, se congratulent en se tripotant les couilles.

Il est fier de son rejeton le papa…

– Putain tu as un beau nœud, fiston !…

Mais Berthe qui finit par reprendre conscience et qui n’a pas perdu la mémoire, coupe court aux épanchements du paternel et se tournant vers Hervé :

-Eh, bonhomme ! Tu as une promesse à réaliser, il me semble ! Je te sens encore assez bien en forme pour dégommer le trou du cul du patron…regarde il n’est pas aussi beau que le mien mais il est bien charnu que je sache ! Fais-moi le plaisir de l’enculer à la hussarde !
– Holà ! pas comme ça, il a la bite un peu trop charbonneuse. Il faut montrer pine blanche pour entrer chez moi, jeune homme !
– Tiens va voir Anita…c’est une bonne ménagère et puis elle va te requinquer en même temps ma soubrette.
– Ah non s’écrie cette dernière…non Monsieur, il est tout sale !
– Comment ça, il est tout sale ? Mais voyons petite délicate, tu étais bien en train de le bouffer son cul à ta patronne quand je suis arrivé tout à l’heure…alors oserais-tu dire qu’il était dégoûtant le cul de mon épouse.
– Non Monsieur, je n’oserais pas. Il était très bon…un peu fort et piquant, mais très bon je vous l’avoue… et puis si parfumé et tout boudiné, un vrai plaisir Monsieur, vous le savez bien vous qui lui enfoncez la langue au plus profond du petit trou ! C’est elle qui me l’a dit…qu’est-ce qu’elle aime ça !
– Mais de quoi te mêles-tu, petite garce ? Alors ne néglige pas cette belle pine qui sort toute droite de ce bon cul. Regarde comme elle est si joliment laquée de bonne crème d’homme, agrémentée de quelques pépites de chocolat.

Elle ne se fait pas prier davantage la gourmande et goulûment la voilà qui absorbe le délicieux éclair au chocolat-vanille.

Ce qu’elle est charmante avec ce gros pénis qui lui transperce les babines juste au-dessous de son petit nez relevé.

– Oh oui, Monsieur vous avez bien raison…elle a le goût de votre Dame cette bonne pine !

Et elle s’acharne la chipie sur le beau muscle du garçon. Elle fait rouler sa langue sur la voilure du gland et glisser ses lèvres sur les veinures bleutées de la tige bien raide. Il bande dur Hervé. Les mains sur sa tête il lui baise à fond le gosier et elle roule des gros yeux tout blancs.

– Putain que tu suces bien !…
– Holà ! Doucement qu’il s’écrit Bytthedur, elle est bien bonne cette bite mais elle m’est réservée, alors tire-toi de là et passons aux choses sérieuses ! Monsieur notre invité c’est à vous de jouer !…

Aussi Hervé repousse-t-il sa suceuse qui dépitée reste à genoux devant lui la bouche ouverte, déçue de la tournure de l’événement.

Mais il sait bien jouer le pourfendeur…oh oui, comme il joue bien…

D’abord il fout au trou du cul du quémandeur, son index pointu et baveux de salive. Il sent de suite que ce n’est pas un cul douillet. C’est un habitué apparemment, un docile qui n’a pas peur du loup, loin de là… et s’il est un peu serré ce n’est pas de trouille, oh non c’est plutôt d’envie, de désir, de plaisir comme quand on resserre son cul après une bonne crotte (n’est-ce pas, vous qui vous y connaissez !…)…il s’ouvre.

En suçant son doigt, Hervé apprécie ce goût un peu âpre et sauvage de bouquetin en rut (mais dans quel trou du cul d’un bouquetin des Alpes, a-t-il bien pu mettre son nez, votre romancier, pour en connaître le goût !… il dérape c’est sûr !…), oui, bon en tout cas ça ne sent pas la savonnette mais le trou de l’ancien a ce fumet, ce piquant qui vous booste la libido et vous fait monter la biroute au plafond

Le gland fièrement empanaché d’une bonne noix de beurre (un cadeau d’Anita), Hervé cherche donc à engrosser notre ancien bien chanceux.

Anita (encore elle !) est là pour veiller à la manœuvre.

Les roustons dans une main, dans l’autre la tige, elle guide le maladroit trop pressé par l’envie. Hervé pousse un bon coup et… hop ! Le postulant est enculé !

Putain qu’il est heureux le brave homme ! Oh oui qu’il est heureux… enfin c’est surtout son épouse qui est heureuse. Elle jouit de le voir se faire sodomiser son pédé de mari.

– Hi ! Hi…c’est beau une queue dans ton cul mon chéri…hi, hi ! Dis-moi que c’est bon ma tapette ! Il te bourre bien fort ce cochon d’Hervé…et tu aimes ça, bien sûr ! Mais pourquoi fais-tu des grimaces ?…ça fait mal ?…mais non voyons, quelle idée…il fait cela si bien le pote à Adrien…Oh putain ta rondelle ! Oh si tu la voyais ta rondelle mon chéri…toute boudinée…il va te l’exploser le salaud…va s’y pousse mon garçon, c’est gratis !

Et bien sûr qu’il pousse Hervé. Certes ça n’a pas le moelleux de l’épouse, mais c’est quand même du serré, c’est ferme tout ça et puis c’est aussi du robuste. Ça résiste aux bons coups de boutoirs que lui adresse le jeune homme qui lui fourre son vireton jusqu’à la garde.

En levrette, il ne se sent pas très à l’aise l’enculé, alors il demande à Hervé de l’enfiler en missionnaire. Ce que fait volontiers ce dernier en le faisant basculer sur le dos. Ça a du charme comme cela. Avec les jambes grandes ouvertes, il se sent femme…et l’autre couché sur son ventre qui le bourre comme quand lui-même baise Berthe…et il lui mordille les tétés l’enfoiré…

– Aye, mes nichons !…
– Ta gueule !…

Et pour clôturer ses bavardages il te lui fait un de ces patins comme jamais on ne lui en a fait au cocu… il lui bouffe la langue !

– Putain mon cul et ma langue !… Si mes patientes me voyaient !…

Ensuite son fiston d’un côté, Anita de l’autre lui écartent les cuisses pour faciliter la tâche au bon ouvrier qui se l’encule de nouveau et lui vide ses couilles en poussant un grand cri de réjouissance.

Assise au-dessus de lui, en lui collant sa pacholle sur le bout du nez, Berthe avec beaucoup de charité se met à branler son chéri avec tant d’ardeur qu’il en bande le Monsieur et même éjacule dans tous les sens. Il y en a pour tout le monde. Il crache le bon jus sur son ventre et sur les seins des filles et le nez de son fils.

Ouf ! De nouveau c’est la pause. Chacun reprend ses aises et se détend.

Comme elle se doit, Anita reprend son ‘cher-vice’. Serviable et disciplinée c’est à grands coups de langue qu’elle écope la mayo sur les corps de ces messieurs, dames. Avec un gant de toilette humide, elle rafraîchit les visages, les lolos et la raie des fesses de chaque personnage, non sans insister, la friponne, sur certains petits trous un tant soit peu agréablement malmenés (elle a du doigté la soubrette !). Par retour de bonnes manières, quelques mains chapardeuses lui trouent le derrière ou lui pincent les fesses (infatigables ces cochons !).

Bon c’est fini, chacun en a eu pour son grade, il est temps maintenant d’aller se pomponner un peu et de mettre les pieds sous la table pour se refaire une santé et sabler le champagne.

Mais quel est ce chahut qu’on entend là-bas dans les toilettes.

Tout le monde accourt.

Mais c’est cette garce d’Anita qui hurle en se recevant une bonne trempe sûrement bien méritée sur son petit cul. Allongée en travers des genoux de Bytthedur qui est assis sur la cuvette des WC elle bat des jambes avec pourtant sur son visage, ce petit air pervers d’une insolente jouissance.

– Mais voyez-vous donc cette petite Salope qui cache son jeu en faisant la paresseuse !
– Ben non ! Ce n’est pas mon heure de service, qu’elle réplique en se recevant une tape supplémentaire sur son gélatineux.

Mais où n’a-t-on jamais vu cela !…une insolente ménagère se refuser de faire la poussière sur les miches de son bon patron !

Heureusement, un peu de mollesse sur les charmes de l’indocile, finit par la convaincre d’approprier l’anale cachotterie qui se doit d’être correctement briquée quand on a passé une soirée entre gens de bonne compagnie. Et tout un chacun de féliciter la cabotine et de lui proposer quelques gorgées de pipi pour se rincer la gorge, sans compter de bonnes coupes d’un bon Champagne que le patron a mis au frais et qu’apprécie particulièrement la douce personne.

Mais elle va être complétement pétée Anita, avant la fin de la soirée !…

…Non, non…ne craigniez rien…

On va aller la coucher la grande fille !
Euh !…Qui est-ce qui commence ?…..
Mais si je ne me trompe, Adrien n’a pas encore tiré son coup ce soir !…

01/03/2023

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Martinov 25 – Les agents secrets – 7 – Un petit coup vite fait par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 7 – Un petit coup vite fait par Maud-Anne Amaro

Mercredi 11 septembre.

Quand Blotz-Henri se rend à la machine à café, il retrouve ses groupies habituelles. Echanges de bisous et propos divers. Il n’a, lui semble-t-il jamais vu, du moins à cet endroit cette belle asiatique qui sirote son café d’un air rêveur.

Leurs regards se croisent, ils échangent un sourire.

– C’est qui cette nana ? demande-t-il à sa voisine.
– La chinoise ? Je crois qu’elle travaille en bas, leur machine est peut-être en panne.

La pause-café dure bien une vingtaine de minutes, après quoi tout le monde se disperse, Blotz-Henri regagne son bureau, Wan Ting Koh lui emboîte le pas.

– On s’est déjà vu quelque part, me semble-t-il ! L’interpelle-t-elle.
– Si c’était le cas je m’en souviendrais ! Répond-il, tout sourire.
– C’était sur un plateau de tournage…
– Je ne suis jamais allé sur un plateau de tournage…
– Vous me faites marcher !
– Mais non !

« Bon, il n’a pas l’air décidé à me draguer, soyons directe ! »

– Vous savez, nous les asiatiques, nous allons toujours droit au but, j’ai envie de vous dire que vous êtes un bel homme et que vous me plaisez.
– C’est gentil !
– Mais si je ne vous intéresse pas, je n’insisterais pas.
– C’est tout à votre honneur ! Je vous laisse, j’ai du travail !
– Vilain monsieur ! Je vais être toute triste ! Snif, vous n’auriez pas un kleenex.
– Ce n’est quand même pas moi qui vous fais pleurer ?
– Que voulez-vous, je suis hypersensible.
– Bon venez avec moi dans mon labo, je vais vous passer un kleenex.

Sur place Wan Ting Koh fait signe à Odette de quitter le lieu, après avoir pris le kleenex, elle se dirige vers la porte, et l’air de rien pose sa main sur la braguette de Blotz-Henri.

– Mademoiselle, vous exagérez !
– Vous n’aimez pas qu’on vous touche la bite ?
– Sortez immédiatement !
– Mais vous bandez !
– Ne m’obligez pas à appeler la sécurité !
– Et vous allez leur dire quoi ? Que vous êtes agressé par une nymphomane asiatique ? Hum, c’est tout dur maintenant, je vais la sortir !

Elle la voilà qui dézippe la fermeture du chercheur.

– Mais arrêtez, si ma secrétaire revient…
– Ça n’en sera que plus excitant !
– Vous êtes cinglée !
– Verrouillez donc votre porte.
– Il faudrait pour cela que vous me lâchiez la bite !

Et Daniel Blotz-Henri qui il y a juste un instant voulait se débarrasser de cette encombrante visiteuse, se surprit lui-même en allant verrouiller la porte. Puis il revint vers la chinoise et lui offrit son membre à sucer

– Tu m’as bien eu, petite pute ! Allez régale toi !

Blotz-Henri s’est affalé dans son siège à roulettes ce qui fait que Wan est ainsi obligée de s’agenouiller pour accéder à sa bite.

Mais ce n’est pas un problème et rapidement elle déroule tout son art de la fellation pratiquant de longues gorges profondes, puis titillant le gland du bout de sa langue, flattant les couilles…

– Si vous pouviez baisser votre pantalon ce serait plus pratique.
– Mais pourquoi ?
– Ce sera mieux, faites-moi confiance.

Blotz-Henri baisse son pantalon et son caleçon mais les garde sur les chevilles. Du coup la main de la chinoise peut passer entre ses cuisses et un doigt préalablement mouillé peut venir taquiner l’anus.

– Mais vous faites quoi ?
– Chut, vous n’allez pas me dire que vous n’aimez pas ça, tous les hommes aiment ça !

L’homme ne sait que répondre et se laisse doigter le cul. Il ne trouve pas la chose désagréable.

– On se fait une petite baise vite fait ? Lui propose la chinoise.
– Euh, c’est-à-dire…
– Un problème ?
– Non, mais je prends des médicaments en ce moment, j’ai du mal à aller jusqu’au bout…
– Mais tu bandes ?
– Oui !
– Alors pas de problème. Tu vas me prendre par le cul, j’aime bien ! Tiens, voilà une capote !

Et tandis que Daniel Blotz-Henri s’encapuchonne, Wan s’arcboute contre le bureau après avoir dégagé son joli postérieur et se laisse enculer ainsi.

Odette frappe à la porte.

– Une seconde ! Lui répond Daniel.

Odette fait semblant de ne pas avoir entendu et ouvre avec la clé qu’elle a toujours sur elle.

– Oh !

Odette n’a jamais pris de cours d’art dramatique, mais là, la surprise n’est même pas feinte. Son patron, pantalon et caleçon sur les chevilles est en train de besogner Wan Ting Koh sur la table et rouge de confusion vient de stopper son élan. Il ne sait ni dire ni faire.

La chinoise réajuste sa tenue comme si de rien n’était.

– Dommage cette interruption, mais nous pourrons reprendre ce soir, je vous attendrais à la sortie.
– Mais non…
– Mais si…

Et elle quitte les lieux laissant Odette et son patron en tête à tête.

– Oui, ben quoi, j’ai bien le droit de m’amuser, vous n’allez pas m’en faire un mélodrame ?
– Ben sûr que non, mais imaginez ma surprise !
– J’espère que vous aurez l’intelligence de ne pas aller raconter ça à tout le monde.
– Non, mais vous devriez remonter votre pantalon.
– Il ne s’est rien passé, vous comprenez, ça Odette, il ne s’est rien passé, c’est un concours de circonstances… Et puis merde, je n’ai pas à me justifier.

Daniel s’assoit à son bureau, incapable de réaliser ce qui vient de lui arriver, il essaierait bien de se renseigner sur cette fille mais se dit que cela serait propice à alimenter les ragots.

« Cette fille cherche quelque chose, c’est une intrigante, je voudrais bien savoir… »

Mais il se rend compte que la seule façon de savoir c’est d’accepter le rendez-vous qu’elle lui propose ce soir…

« Mais je serais sur mes gardes, elle ne m’entortillera pas, ou alors je ne m’appelle plus Daniel Blotz-Henri ! »

Dès 9 heures Gérard Petit-Couture était en faction sur sa moto, à cinquante mètres du domicile du professeur Martinov. Il voit entrer Olga 30 minutes plus tard.

« Ce doit être elle ! Effectivement elle a l’air canon ! »

Olga avait téléphoné de bonne heure, Béatrice l’informe alors que les tests étaient satisfaisants. Elle ne s’attarda pas chez Martinov, ce dernier prétextant un rendez-vous important avec un client… Mais signa comme prévu un contrat dans lequel tout était faux : identité, adresse, signature.

Quand elle sortit, elle regagna sa voiture, Gérard en moto, la filocha jusqu’au Boulevard Lannes à Paris, elle se présenta à la grille de l’ambassade de Russie où elle pénétra le plus facilement du monde après avoir exhibé un badge.

« Merde, dans quoi je me suis fourré ? Ça risque de m’emmener top loin, cette affaire ! »

Il téléphone de suite à Martinov.

– C’est une Russe, elle vient d’entrer à l’ambassade, je fais quoi maintenant ?
– C’est toi qui vois si tu veux continuer…
– C’est une espionne russe ! Mais comment a-t-elle pu savoir qu’un mec faisait ce genre d’expérience au CNRS ?
– Il doit y avoir une taupe !
– Bon, à mon avis la nana vient rendre compte à son supérieur, elle ne va pas coucher là, je vais attendre un peu, sinon, ben on en reparlera.

Effectivement Olga rend compte à Pavel Ivanov, le chef du renseignement de l’ambassade russe.

– Mission accomplie, chef, Martinov va travailler sur le produit.
– Il va travailler, mais est-ce qu’il va réussir ?
– Je saurais le motiver ! Ais-je carte blanche ?
– 15 jours ça va ?
– Je préfèrerais trois semaines.
– D’accord, vous avez carte blanche, voilà la petite mallette magique, vous y trouverez de l’argent, une carte de crédit professionnelle d’une société tchèque, un passeport tchèque, une bombe miniaturisée…
– Pour quoi faire ?
– Pour parer à toute éventualité ! Pendant cette période vous vous interdirez tout contact avec l’ambassade y compris par téléphone. Idem pour vos amis russes En cas de nécessité absolue, mais uniquement dans ce cas, vous utiliserez la procédure d’urgence. Bonne mission Olga Boulganine.
– Merci Pavel Ivanov.
– Une dernière chose Olga !
– Oui ?
– J’aimerais beaucoup coucher avec vous !
– Oui, mais cette envie n’est pas réciproque, Pavel !
– Pour réussir vos missions, vous couchez, non ?
– Qu’en savez-vous ?
– Ça fait partie des conditions de recrutement, à ce que je sache !
– Sans doute, mais je fais toujours un distinguo entre le boulot et ma vie privée.
– C’est donc sans espoir ?
– Au revoir Pavel !

L’entretien a duré un bon quart d’heure à l’issue duquel Olga sort de l’ambassade. Gérard qui ne l’attendait pas si tôt la filoche. Il la suit jusqu’à la rue de Turenne, elle se gare dans la rue et franchit le portail ouvert. Gérard inspecte les boites aux lettres, il n’y a qu’un seul résident à consonnance slave « Sykova ».

« Je ne peux pas faire grand-chose d’autre pour l’instant. La draguer ? Mais les agents secrets sont formés à ne pas se laisser piéger par ce genre de situations. »

Il attend néanmoins quelque temps, elle ressort et se rend à pied dans une supérette du coin afin d’y effectuer quelques achats qu’elle règle avec une carte bancaire. Rien de bien passionnant donc.

Gérard décide alors d’explorer une autre piste, sachant que la formule du B107 n’est pas sortie toute seule du laboratoire de Blotz-Henri, les deux suspects naturels sont donc le chercheur lui-même et sa secrétaire.

Grace aux relations qu’il a conservées, il obtient facilement le nom et l’adresse de la secrétaire du chercheur.

Odette Morvan, rue de Charenton.

Il s’y rend, uniquement pour contrôler si l’adresse qu’on lui a fournie reste toujours valable. Il attend qu’une personne entre pour lui emboiter le pas. L’escalier et l’étage sont indiqués sur la boite aux lettres…

« L’adresse est bonne, je reviendrais ce soir. »

A suivre

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Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 4 – Grace Hernandez par Chanette

Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 4 – Grace Hernandez par Chanette

Flash-Back – lundi 21 mars

Vargas, le directeur général de « Mariano Incorporation » fait entrer Hachepierre et Pelletier dans son bureau. Ces deux hommes travaillant dans des secteurs différents ne se connaissent que de vue.

– Messieurs, l’inspection des services nous a rendu deux rapports vous concernant et qui nous suggèrent de mettre fin à vos contrats de travail.
– De quoi ? S’énerve Hachepierre, tandis que Pelletier devient rouge comme une tomate.
– On se calme, les choses peuvent toujours s’arranger. On va commencer par Monsieur Hachepierre, vous avez beau avoir un compte bancaire caché avec carte de paiement, n’empêche qu’il ne faut pas laisser trainer les facturettes. Donc vous fréquentez l’Hirondelle, c’est un club gay, m’indique-t-on.
– Ma vie privée ne vous regarde pas ! Proteste l’intéressé.
– Non, mais si votre famille l’apprenait, ce ne serait drôle pour personne !
– Mais…
– Laissez-moi terminer sinon on ne va jamais y arriver ! Quant à vous Monsieur Pelletier, vous entretenez une demoiselle Cochin qui semble avoir des gouts de luxe, dirait-on. Toutes vos commissions passent dans l’entretien de cette maîtresse, et pendant ce temps-là votre femme est obligée de solliciter un prêt bancaire pour acheter une voiture.
– Bon, vous voulez en venir où ? Eructe Hachepierre.
– Je veux en venir à un petit arrangement !
– Ce que vous nous reprochez n’est pas une cause de licenciement donc votre chantage, vous pouvez vous le ranger bien profond.
– Je vous prierai de rester correct, mais puisque vous avez employé le mot qui fâche, alors allons-y, ou bien vous acceptez mon arrangement ou alors vos familles seront mises au courant. Alors vous m’écoutez maintenant ?
– Bien obligés ! Pfff !

Vargas sort de son tiroir une photo.

– Voilà, elle n’est pas mal, non ? Mémorisez la bien. Cette femme est une ancienne maîtresse de Chauvière, il lui a fait une vacherie en lui refilant un sachet de bijoux, en fait les bijoux sont en zirconium et elle s’en est aperçue. Cette femme sera présente au prochain raout de Chauvière à La Tour Montparnasse. Elle a un quotient intellectuel assez limité et clame à qui veut l’entendre qu’elle va tenter de le tuer, bien sûr elle ne le fera pas mais il risque d’y avoir du grabuge, Chauvière sera bousculé et peut-être blessé, il faudra à ce moment-là que vous vous présentiez comme témoin de l’agression, que vous accusiez clairement cette femme et que vous évoquiez cette histoire de bijoux comme si elle vous en avait parlé dans la conversation.
– C’est tout ? demande Pelletier.!
– Oui, et attention à la moindre connerie, j’envoie le courrier à tous vos proches.
– C’est dégueulasse ! Commente Hachepierre.
– Absolument, mais j’assume. Remarquez vous ne serez pas perdants, ça vaudra bien une petite augmentation !

Fin du flash-back

Samedi 26 mars

Hachepierre et Pelletier ont été placés dans deux cellules différentes afin d’éviter qu’ils ne se concertent. Ils ont reçu comme la loi les y autorise l’assistance d’un avocat, un pour chacun. Epuisés et traumatisés par leur garde à vue les deux hommes sont néanmoins dans des dispositions d’esprit assez différentes.

Hachepierre se fout du divorce probable qui suivrait ses aveux, idem pour son voisinage. En revanche, que ses parents et ses gosses apprennent ses tendances homosexuelles lui semble insupportable. Il s’enferme alors dans le silence.

Pour Pelletier les choses sont différentes, certes il y aura probablement divorce, il se dit qu’il s’en remettra et même que peut-être sa maîtresse acceptera de se mettre en ménage avec lui. Au début il a voulu faire le dur, ne serait-ce que par solidarité avec Hachepierre. Masi la solidarité avec une personne que l’on connait à peine n’a rien de bien solide.

Encore une fois on vient le chercher. Il a préparé une version qui espère-t-il, mettra fin à sa condition.

– Bon alors tu te mets à table ?
– On m’a proposé de l’argent pour faire un faux témoignage !
– Ben tu vois quand tu veux ?
– Combien ?
– 20.000 euros.
– Ben dit donc ! Rétorque Gollier, il a des moyens ton protecteur. Je ne te demande pas qui c’est, je sais que tu ne vas pas me le dire.

Pelletier est d’autant plus surpris de cette perche qu’il avait préparé un petit baratin à ce sujet.

– T’as été payé quand ?
– La moitié il y a une semaine, le solde ça devait être après.

« Le con ! Comment je vais te le piéger ! » Jubila Gollier

– Le souci c’est qu’on a regardé tes comptes, on n’a vu aucun versement.
– C’était en liquide ! Bredouilla Pelletier soudain plus très rassuré.
– Et ils sont où les sous ?
– Ben chez moi !
– O.K ! Je vais demander un mandat au juge d’instruction et on va aller vérifier.
– Non !
– Quoi non ?
– Je vous ai menti, je devais recevoir la totalité de l’argent après l’opération.
– Et pourquoi ce mensonge ?
– Pour la vraisemblance.
– Tu ne te foutrais pas un peu de notre gueule ! Si t’avait fait ça pour de l’argent tu nous l’aurais dit de suite en inventant un intermédiaire imaginaire, si tu ne l’as pas fait, c’est que tu couvres quelqu’un, Un quelqu’un qui t’a menacé de représailles si tu te mettais à table.
– Laissez-moi réfléchir !

Gollier se lève, s’approche de Pelletier et le pousse violemment, le faisant dégringoler de sa chaise.

– Vous n’avez pas le droit ! Eructe-t-il.
– Mais je n’ai rien fait, t’es tombé tout seul, d’ailleurs ces messieurs sont témoins ! Et puis je vais te dire quelque chose : si tu ne veux rien nous avouer, Hachepierre s’apprête à le faire…
– Ça m’étonnerait ! Répond Pelletier
– Et pourquoi donc ?
– Je disais ça comme ça !
– Ici on ne dit jamais les choses comme ça. Bon je n’ai pas que ça à faire, s’il n’y pas d’argent dans la combine, c’est que c’est autre chose, alors c’est soit une grosse promesse, mais je ne vois pas ce qu’on peut décemment promettre à un minable comme toi, sinon c’est un chantage.
– Ben oui, c’est un chantage, j’ai une maîtresse qui me coute un argent fou et si je cause ma femme va être mis au courant !
– Nous y voilà, et donc le maitre chanteur est quelqu’un qui a accès à un certain nombre d’informations confidentielles et qui peut même se permettre d’engager un détective privé pour connaître tes turpitudes. Donc quelqu’un de bien placé ! Alors tu nous le crache, son nom ?
– Vous allez ruiner ma vie familiale !
– Mais non on dira que c’est Hachepierre qui a avoué !
– On ne vous croira pas !
– Alors c’est qui ? Je te préviens, vu la tournure que ça prend, ce n’est pas seulement pour faux témoignage que tu vas être inculpé, mais aussi pour complicité de meurtre. Autrement dit après la garde à vue tu vas te retrouver à Fleury-Mérogis, comme tu m’a pas l’air bien costaud, tu risques de te faire enculer à la chaine.
– Et si je parle ?
– C’est le juge d’instruction qui décidera, mais le rapport que je vais faire peut l’influencer…
– C’est Hubert Vargas.
– C’est qui celui-là ?
– Le directeur général de « Mariano Incorporation ».
– O.K ! On est samedi, ce genre de lascar doit être à la campagne, on le cueillera à son bureau lundi matin. En attendant on va conduire ces deux imbéciles devant le juge d’instruction

Lundi 28 mars

Lorsqu’à 9 h 15 les gens de la « maréchaussée » demandèrent à rencontrer Monsieur Hubert Vargas au siège social de « Mariano Incorporation », à La Tour Montparnasse, on les informa que celui-ci n’était pas là…

– Je vais vous appeler sa secrétaire…

Fabienne descend en tortillant du croupion.

– Monsieur Vargas n’est pas encore arrivé ! Explique-t-elle aux policiers.
– Et il arrive quand ?
– Il ne devrai pas tarder, il a un rendez-vous important à 9 h 30
– On va l’attendre, accompagnez-nous à son bureau.

Et évidemment à 9 h 30, Vargas n’était toujours pas là !

– Je ne comprends pas, ce n’est pas dans ses habitudes, s’il avait eu un contretemps il aurait fait prévenir.
– Bon écoutez, on va faire autrement, Monsieur Vargas est soupçonné d’être impliqué dans les évènements de jeudi dernier…
– Vous voulez dire, l’agression de Monsieur Chauvière ?
– Bravo ! Donc c’est peut-être très grave. Alors on va vous poser une ou deux questions, vous allez nous faire le plaisir de collaborer, de ne rien nous cacher, on est bien d’accord ?
– Ben oui !
– Quand ‘avez-vous vu pour la dernière fois ?
– Vendredi matin, il m’a demandé d’annuler tous ses rendez-vous et il est parti sans me donner davantage de précisions.
– Avez-vous relevé quelque chose d’inhabituel dans son attitude ?
– Il avait l’air préoccupé, c’est tout !
– Donc il est passé en coup de vent pour vous demander d’annuler ses rendez-vous ! Il aurait pu faire ça par téléphone, non ?
– Je ne sais pas, monsieur.
– Ça veut dire qu’il venait récupérer quelque chose ? Il ne vous a rien dit d’autre ?
– Il m’a demandé de faire venir deux personnes dans son bureau.
– Vous vous souvenez des noms
– Il y avait un monsieur Pelletier, l’autre je ne sais plus.
– Bingo ! On vous laisse !

Le chauffeur de Vargas indiqua pour sa part que son patron n’avait pas fait appel à ses services vendredi et que cela lui avait paru bizarre.

Gollier demanda à une partie de son équipe d’aller faire un tour au domicile personnel de Vargas et à une autre d’inspecter ses journaux de téléphone et ses relevés de cartes bancaires.

Une heure plus tard, on savait qu’il était en fuite au Pérou !

Gollier rentra à son appart vers 19 heures, il avait fait le plein de courses à la superette du coin.

– Je suis crevé ! Je suis en repos demain et après-demain, ça va me décompresser un peu.
– Et l’enquête ? Tu ne peux toujours pas m’en parler ?
– Je voudrais bien, mais il n’y a pas grand-chose à dire, Hachepierre et Pelletier ont été déféré au parquet, le juge a ordonné leur mise en détention. Ils sont muets comme des carpes, on est un peu bloqué.

J’ignorais bien sûr qu’il me mentait effrontément

Vendredi 2 avril

Je me suis levée ce matin de méchante humeur. Cela fera huit jours ce soir que suis hébergée chez Gollier, et j’en ai marre. Au début j’ai pris assez bien la chose, mais ça n’a pas tardé à me prendre la tête. Mardi il était en repos pour deux jours, il m’a emmené à la pêche, je vous dis pas comme c’est passionnant, le lendemain il pleuvait. Sinon c’est moi qui fais la cuisine, je lui dis quoi acheter et je me débrouille, ça m’occupe. Ses conversations ne sont pas très intéressantes, il a une vision très policière de la société, il se dit tolérant mais ne l’est pas tant que ça ! Le soir c’est télé, on a pas les mêmes goûts.

Et puis surtout il devient collant, sous prétexte. que je lui ai montré mes seins pendant la séance de domination, il veut les voir tout le temps. Je ne suis pas pudibonde, mais je ne suis pas exhibitionniste non plus !

Il me réclame des petites fessées, au début je prenais ça comme un jeu, mais ça n’arrête pas, quand j’ai pas envie, je n’ai pas envie, Et plus ça va, plus il me tripote, et vas-y que je te passe la main sur les épaules, ou autour du cou, que je t’attrape les mimines, une vraie glue.

Le matin un poulet m’emmène au boulot en voiture et je l’appelle le soir pour venir me rechercher. Ça va durer combien de temps, ce cirque ?

Alors demain c’est le week-end, il travaille, pas moi, je ne vais pas rester tout le week-end à m’emmerder, ce soir il va falloir que je mette les choses au point.

Madame Hernandez

Mon portable sonne alors que je bouquinais en attendant mon prochain client.

– Bonjour madame d’Esde, je suis Grace Herandez !

Qui c’est celle-ci et comment connait-elle mon vrai nom ? Ça sent l’embrouille.

– Je ne vois pas…
– Mais si souvenez-vous, vous avez usurpé mon identité lors du cocktail au cours duquel monsieur Chauvière a été agressé.
– Ah oui ? Et ensuite ? Et d’abord qui vous a communiqué mon identité ?
– Mon avocat !
– Et vous désirez quoi ?
– Vous rencontrer !
– Et pourquoi donc ?
– L’usurpation d’identité est un délit, je pourrais porter plainte…
– Si vraiment ça vous chante…
– Je ne le ferais probablement pas, mais accordez-moi une demi-heure autour d’un café à l’heure et au bistrot de votre choix.

J’aurais pu laisser courir, mais je préférais savoir ce que me voulait cette bourge !

– Au café des Pruniers à 18 h 30, place de la Trinité, ça vous va ? Proposais-je.
– C’est un café correct ?
– Bien sûr qu’il est correct !
– Très bien,

Elle a cru quoi ? Que je lui donnais rendez-vous dans un rade pour gondoliers ?

– On se reconnait comment ? Demandais-je.
– Je vous reconnaitrais, j’ai votre photo ! Vous aurez terminé votre travail à cette heure-là ?
– Oui !
– Donc vous serez habillée normalement…

Elle m’énerve !

– Non, je viendrais en robe transparente et décolletée jusqu’au nombril.
– Ne vous fâchez pas !
– Je ne suis pas fâchée, à tout à l’heure !

18 h 30. Après avoir téléphoné au type qui assure ma sécurité pour lui indiquer que je fais une heure de rabe, j’entre dans le bistrot, une dame se lève de son siège.

– C’est avec moi que vous avez rendez-vous ! M’annonce-t-elle.

La cinquantaine, elle a dû être belle et possède de très beaux restes, brune, sourire carnassier, lunettes à grosse montures.

– Vous êtes très belle ! Me dit-elle en me tendant la main.
– Merci, mais j’aimerais d’abord savoir où vous avez eu ma photo ?
– C’est mon avocat…
– Vous me la montrez ?

Elle est récente, on me voit sortir de l’immeuble où j’exerce mes talents, à deux pas d’ici, rue des Saulniers.

– Bravo la discrétion ! M’emportais-je ! Au cas où vous ne l’auriez pas compris, j’ai été manipulée dans cette affaire et je ne vois pas qui vous a autorisé à me faire surveiller.
– On se calme, je n’ai rien contre vous ! Mais mettez-vous à ma place, j’ai voulu savoir pourquoi on s’en était pris à moi ?
– Bon, je n’ai pas que ça à faire, je vous écoute, mais soyez brève !
– Mon avocat me pousse à porter plainte, il me dit que je peux obtenir des dommages et intérêts assez conséquents. Il me fait chier ! Je préfère qu’on s’arrange. Donc je ne vais pas porter plainte mais en échange je vais vous demander une faveur…

Gloups !

– N’importe quoi ! Si vous voulez porter plainte, je vous l’ai déjà dit, ne vous gênez surtout pas, quant à votre chantage, vous savez où vous pouvez vous le mettre ? Salut !

Et je vais pour me lever.

– Mais attendez il n’y a aucun chantage !
– C’est curieux, j’aurais cru…
– Une faveur ce n’est pas un chantage !
– Quelle faveur ?
– Laissez-moi vous expliquez ! Ah vous prenez quoi ?
– Un jus d’orange !
– Vous devez savoir deux choses, d’une part j’ai été la maitresse de Remy Chauvière, ça a duré à peine deux ans, mais il m’a couvert de cadeaux et après qu’il se soit lassé de moi, nous sommes restés en assez bons termes. J’ai aussi conservé plusieurs relations dans son entourage. Donc en me choisissant pour que vous preniez ma place, les bandits on fait une mauvaise pioche., mais nous reparlerons de ça plus ultérieurement si nécessaire.

Qu’est-ce que j’en ai à foutre !

– L’autre chose à savoir, continue-t-elle, c’est que moi aussi j’ai été pute ! Pute de luxe même, n’ayons pas peur des mots, j’ai su gérer le métier, choisir les bons clients et amasser pas mal de fric. Je serais mal placée d’avoir des regrets, cependant cette activité a entraîné quelques conséquences sur ma vie sexuelle. D’abord je me suis lassé des hommes et me suis tournée vers les femmes avant de réaliser que je n’étais pas faite pour la vie en couple. Et puis croyez-le si vous voulez, j’exerçais la même spécialité que vous ! Ah, j’en ai fouetté des culs d’avocats, de parlementaires, de PDG, d’artistes de cinéma, de présentateurs de télé et je dois en oublier. Et je vous le donne en mille, après une semaine de domination, je décompressais et vous savez comment je décompressais ?
– Non, mais je crois que vous rêvez de me le dire !
– J’allais chez une collègue et je me faisais dominer à mon tour… et j’adorais ça !

Je crois deviner doucement où elle veut en venir.

– Donc reprend-elle, question préalable, j’aurais dû commencer par ça ! Dominez-vous les femmes ?
– Ça m’arrive ! Rarement, mais ça m’arrive.
– Saisissez-vous la faveur que j’aimerais obtenir de vous ?
– Oui, vous souhaiteriez une domination gratuite…
– Pourquoi gratuite ? Je peux vous payer !
– Alors ça peut se faire.!
– Bien sûr, après la domination, je risque d’être dans un drôle d’état, je souhaiterais donc que vous me fassiez jouir !
– Ah ?
– Problème ?

Disons que je ne m’attendais pas à ce qu’elle me propose cette conclusion. Je n’ai rien contre, mais je ne lèche pas n’importe qui non plus. Evidemment si elle paye bien, ça pourra aider. En fait je suis dubitative.

– Ecoutez, on fera la domination, et suivant la façon dont ça va se passer on essaiera de conclure comme vous le souhaitez.
– Est-ce que cette enveloppe serait de nature vous aider à calmer vos hésitations.
– Si vous me prenez par les sentiments… Bon vous voulez faire ça quand ?
– Pourquoi pas maintenant ?
– Maintenant, je ne peux pas ?
– Oserais-je vous demander pourquoi ?
– Je n’ai pas à me justifier, mais disons que j’ai une vie privée et qu’il faut que je rentre, et puis faire ça demain ça peut être amusant, parfois j’ai un bonhomme attaché ou en cage… ça peut être un plus !
– Pas du tout, je ne veux aucun homme !
– Vous souhaitez quoi comme domination ? Du physique, du psychologique ?
– Je veux que vous me traitiez comme une chienne, que vous me fassiez mal, que vous m’insultiez, que vous m’humiliez… Je n’ai aucun tabou, je dis bien aucun.
– La totale quoi ?
– On y va ?
– Ecoutez, je suis fatiguée de ma journée, je préfère vous faire ça en étant en forme, on peut se voir demain à l’heure que vous voudrez.

Elle a le tact de ne plus insister et je lui donne rendez-vous le lendemain à 11 heures.

C’est en la quittant que j’ai réalisé que le lendemain était un samedi, or je ne travaille pas le week-end !

Tant pis, toute règle à ses exceptions, non ?

Samedi 3 avril

Très ponctuelle, Madame Hernandez. Belle prestance, tailleur pantalon noir par-dessus un teeshirt vert amande.

Moi, j’ai fait simple, une petite robe en vinyle, très décolletée, pas de cuissardes mais des bas résilles et des pompes de compétitions.

– Bonjour ! Je te pose l’enveloppe avec les sous ici, à partir de maintenant je suis ta chose pendant une heure. Tu peux me faire ce que tu veux, si je dis deux fois « sauterelle » on arrête tout le bazar, ça marche comme ça ?

J’opine du chef pour lui marque mon accord.

– A poil, salope !

Whah ! C’est qu’elle est drôlement bien foutue, la mature ! Elle a des gros tétons turgescents que je m’empresse d’attraper avec les doigts, de les tortiller et le tirer !

– Ouvre ta bouche, morue !
– Aaah !
– T’as vraiment une bouche de pute, tu as dû en sucer des bites, tire la langue, oui reste comme ça ! T’as dû en lécher des trous du cul avec une langue pareille ! Hien ? Réponds-moi !
– Oui, maîtresse, je suis une lécheuse de trous du cul.
– Des propres ? Des sales ?
– Les deux !
– Mais tu préfères quand c’est sale ! Je me trompe ?
– Non, j’aime bien nettoyer un cul merdeux.
– Je t’ai pas dit de fermer la bouche !
– Aaah !

Et je lui crache en pleine poire, et pour faire bonne mesure je lui distribue quelques gifles sur le visage, qu’elle encaisse sans rechigner. Et dans la foulée j’en profite pour lui gifler les seins.

Je me suis ensuite emparé d’une grosse ficelle avec laquelle je lui ai bondagé les seins en en faisant le tour et en serrant au maximum, ses seins ainsi comprimés ne tardent pas à changer de couleur virant vers un vilain rose. Avec mes dents je lui agace les tétons. Elle crie.

– T’aimes ça, salope ?
– Oui !

J’allume une gosse bougie, attends quelques instants que de la cire fonde et la fait couler sur les bouts de seins de ma soumise. Elle nous fait une très vilaine grimace, mais elle n’a encore rien vu…

Je la fais coucher sur le chevalet, je l’attache, le cul tendu et m’étant saisie d’une cravache, je commence à taper. Là elle est vraiment dans son trip, alors que les coups pleuvent, lui striant le derrière de grosse trainées rouges, elle me sort des :

– Oui, oui, encore, encore !

Je laisse un peu reposer son cul, mais c’est pour mieux lui fouetter le dos et les cuisses.

Je la détache et viens la gifler de nouveau.

– Je te pisserais bien dessus, mais ça m’étonnerait que tu considères ça comme une punition, alors je vais faire autrement.

Je retrousse ma robe sous laquelle je n’ai pas mis de culotte.

– Alors, elle te plait, ma chatte de pute ?
– Elle est belle !
– Viens la renifler, viens foutre ton nez de vieille goudou dans ma belle petite chatte. Attention juste ton nez, je ne veux pas de ta langue !

Elle me renifle un peu, je ne suis pas sûre qu’elle considère cet acte comme humiliant ! Pas sûre du tout même !

– Bon, ça va ! Va me chercher un verre à pied, sur la planche, là-bas.

J’ai pissé dans le verre, je vois à ses yeux qu’elle aurait bien remplacé ce verre à pied. Je la nargue en en en sirotant quelques gouttes, puis au moment où elle s’y attend le moins, je lui propulse tout le contenu en pleine face.

– Tu croyais tout de même pas que j’allais te donner ma bonne pisse à boire ! Tu ne la mérites pas !

Allez, on change de côté… Je me retourne.

– Maintenant viens sentir mon cul !

Elle n’hésite pas un seconde et viens me renifler la rondelle.

– Alors, il est comment mon cul ?
– Il sent bon, maîtresse !
– « Il sent bon », ça ne veut rien dire ! Il sent quoi ?
– Il sent un peu la merde, maîtresse !
– Dis donc, espèce de pouffiasse, tu te rends compte de ce que tu viens de dire ?
– Punissez-moi si j’ai mal répondu, maîtresse !

J’ai une idée !

– Vas me chercher la petite boite bleue, là-bas.

La boite contient un chapelet de trois boules de geishas de la grosseur d’un abricot.

– Non c’est pas pour toi ! Ça te ferait trop plaisir ! Par contre tu vas m’introduire tout ça délicatement dans mon petit cul de princesse !

Je me mets en position, ouvre mon cul et Madame Hernandez s’efforce de faire pénétrer la première boule dans mon intimité. Ça a toujours un peu de mal à entrer ces trucs-là ! J’aurais dû lubrifier.

– Attends, lèche-moi bien le trou du cul, ça entrera mieux !

Pour elle, ça n’a rien d’une corvée, mais qu’elle attende un peu elle va voir ce qu’il va lui arriver dans cinq minutes !

La seconde boule entre, suivie de de la troisième, c’et diabolique ce truc-là !

– Fais bouger les boules avec la ficelle !

C’est pas vrai que si ça continue, je vais jouir du cul, ce n’était pas le but de l’opération mais je ne vois pas pourquoi je me refuserai un plaisir, je ferme les yeux, l’excitation monte, je me lâche, je hurle, je jouis !

Grace Hernandez me fait un curieux sourire, de complicité, je présume !

– Et maintenant, un coup sec et tu retires tout ça !

Encore un sourire imperceptible, je ne suis pas là pour l’éduquer, elle sait pertinemment ce qu’il faut faire.

Quand ça ressort ce n’est pas mal non plus, je souffle comme un bœuf. Grace Hernandez tient le chapelet dans ses mains, ce petit voyage dans mon intimité rectale avait quelque peu sali l’objet.

– Ben qu’est-ce que tu attends, nettoie-moi toutes ces saletés !
– Oui maîtresse !

Elle a tout nettoyé ! Mais quelle cochonne cette bonne femme !

– Ta merde est délicieuse ! Se croit-elle obligée de commenter.
– Bien sûr qu’elle est délicieuse, qu’est-ce que crois ?

Allez l’heure passe, il va falloir conclure ces folies. Je délasse la ficelle qui ligaturait ses seins, puis j’attache ma soumise de face à la Croix de Saint-André.

Je choisi des grosses pinces à dessins, (elles font très mal celles-ci !) Puis reprenant la cravache, je vise son ventre, ses cuisses, mais aussi sa chatte. Elle hurle !

Puis en guise de feu d’article je vise ses seins m’efforçant de faire sauter las pinces. Elle pousse un véritable cri de terreur quand la perrière pince s’envole !

Je fais une pause. Mot de sécurité ? Non, pas de mot de sécurité, alors je reprends mes coups jusqu’à ce que la deuxième pince s’envole à son tour.

Elle a encore crié, un peu moins fort peut-être, des larmes ont coulé sur son visage, son maquillage est complètement destroyé !

Je la détache :

– A quatre pattes ! Tu vas ramasser les deux pinces avec tes dents et les ranger sur la planchette là-bas.

Elle s’exécute en tortillant du popotin ! Quel cul elle a cette gonzesse ! Je suis sûre que s’il pouvait parler on pourrait en remplir des pages et des pages.

– Voilà, c’est fini, l’heure est passée ! Lui annonçais-je. Si tu veux te rafraichir il y du jus d’orange sur la tablette…
– Dis donc, tu m’as pas raté, toi ! Me dit-elle en ingurgitant son jus de fruit.
– J’ai essayé de faire de mon mieux !
– Il faudrait que je me remaquille…
– Vas-y ?
– J’ai le temps de prendre une douche vite fait ?
– Oui, bien sûr, approche-toi ma salope, je vais vérifier quelque chose.

Je lui fous la main sur sa chatte, c’est trempé comme une soupe !

– On a mouillé, on dirait ? La narguais-je.

Pas gênée, la nana me rend la politesse, en portant à son tour sa main sur mon minou.

– Toi aussi on dirait !

Nos corps se sont rapprochés, nous nous somme caressées, nos bouches se sont rencontrées pour un long baiser baveux.

Sans trop savoir comment, nous nous sommes retrouvées par terre en position de soixante-neuf et nos langues sont entrées en action jusqu’à notre jouissance réciproque.

– Bravo, vous m’avez comblé ! Je vous en remercie.

Ah bon, elle me vouvoie après tout ça ?

– Je vous en prie !
– Acceptez-vous que je vous paie le restaurant !

A suivre

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Janice, ma femme par ArthurX

Janice, ma femme par ArthurX

Commençons ce petit récit en vous décrivant un peu, Janice, celle qui partage ma vie.. Cette jeune brunette de 25 ans, très mignonne, possède des mensurations communes mais qui lui vont à ravir. Du haut de son 1m55, et sous ses 45 kg, c’est une féline aux seins de 85b qui se cache. Longtemps bloquée par son éducation puritaine, elle s’est rapidement découverte pour jouir des plaisirs du sexe.

Il faut dire qu’il s’agit de quelqu’un d’impudique, pas trop conformiste, qui, lorsqu’elle sort en boite de nuit, même seule, adore allumer les mecs, être regardée et se faire caresser. Janice, prend un malin plaisir sur la piste de danse à coller son cul bien moulé sur ceux qui la collent de près. Il est vrai qu’elle s’en sert à merveille, tantôt découvrant sa culotte lorsqu’elle est en jupe ou en robe courte ou en balançant de façon très provocante son arrière-train. Elle prend un malin plaisir à me raconter la façon dont un mec lui a peloté le cul ou touché des parties plus intimes afin de m’exciter et la sauter virilement.

Un soir, alors que nous étions depuis peu résidants parisiens, nous avons découvert dans une revue, l’existence d’endroits insolites sur la capitale. Nous avons donc décidé de nous rendre Porte de la Muette pour qu’elle reluque les queues de toutes sortes qui décorent les trottoirs. C’était une première et il faut dire que Janice est une cochonne qui n’aime pas les situations programmées et qui aurait refusé si je lui avais proposé cette sortie et ce qui l’y attendait.

Dans un premier temps, elle a été déçue de voir que les personnes qui se trouvent à cet endroit n’avaient pas un physique à sa convenance, elle regrettait qu’il n’y ait pas de jeunes mignons. Après plusieurs passages, la chatte à l’air et quelque refus de notre part aux vues de la personnalité de certain personnage, nous nous sommes retrouvés suivi par un véhicule dans lequel se trouvait un jeune homme qui lui a plus tout de suite. Arrivés à un feu, il s’est adressé poliment à Janice en lui demandant s’il était possible d’aller plus loin. Elle a accepté et nous nous sommes retrouvés dans un bois au milieu duquel nous ne nous sentions pas tout à fait rassurés. Janice a alors tout de suite pris la situation en main, gesticulant devant moi comme une chienne et voyant que je bandais, elle m’a descendu le pantalon pour me sucer magistralement. Pendant ce temps, ce jeune inconnu qui se trouvait face à son cul lui relevé la jupe, puis lui a descendu sa petite culotte qui pour l’occasion n’était pas très large. Voyant ce joli cul devant lui, il a sorti son chibre énorme de son caleçon et s’est branlé devant elle. Je la sentais transformée, poussant des gémissements comme jamais, se dandinant dans tous les sens.

Pensant que le spectacle ne suffisait pas à notre partenaire, j’ai retourné Janice qui a basculé sa tête sur mon épaule en tenant des deux mains sa jupe. J’ai alors vu les yeux du jeune homme se fixer sur sa petite chatte toute mouillée de plaisir. Le jeune homme lui a ensuite déboutonné son haut et lui a relevé son soutien-gorge pour se mettre à lui malaxer les seins.

Elle n’en pouvait plus, et nous non plus. Ce jeune homme n’avait vraisemblablement pas l’intention d’aller plus loin, il voulait toucher et la peloter, ce qui convenait parfaitement pour nous, novices dans cette pratique. Je l’ai ensuite enculé debout, en levrette jusqu’à ce qu’elle jouisse et je lui ai craché toute ma semence sur le cul. Les yeux exorbités par le plaisir elle s’et mise alors à pisser d’abondance en éclatant de rire.

Elle m’a avoué avoir pris son pied grâce à ce jeune homme qui était très poli et respectueux. Nous n’avons jamais eu d’autres expériences car comme je l’ai dit plus haut, elle se refuse des expériences programmées. Elle serait prête à tout si l’occasion se prêtait et malgré tout, continu à se faire régulièrement peloter, et mater en boite de nuit ou dans les magasins dans lesquels elle n’hésite pas à entraîner des voyeurs dans des rayons de petites lingeries pour les exciter et ne saurait protester quand on lui met gentiment la main aux fesses !

Quelle coquine ! Et quelle chance j’ai de vivre avec une telle coquine !

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Martinov 25 – Les agents secrets – 6 – Wan Ting Koh par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 6 – Wan Ting Koh par Maud-Anne Amaro

Olga sortie, les deux chercheurs restent dubitatifs,

– Elle nous prend pour des billes, c’est au mieux de l’espionnage industriel, au pire de l’espionnage militaire ! Déclare Martinov qui est quand même loin d’être le dernier des imbéciles.
– Donc on va dire « non » ?
– Pas si simple ! Si on refuse, elle va proposer ses services à un autre qui n’aura pas nos scrupules.
– Et alors ? Réplique Béatrice
– Et alors, ça me gêne ! Mais j’ai une idée reprend le professeur, on va prévenir Gérard…

Gérard Petit-Couture que les lecteurs assidus des aventures du professeur Martinov connaissent déjà, a travaillé pour la DSGE, quand il a été nommé ministre, personne ne lui a pas demandé de rendre sa carte, et quand il fut viré du gouvernement au bout de quelques semaines, on a oublié qu’il ne l’avait pas rendu.

– Si la nana travaille pour une puissance étrangère, il saura la démasquer… Poursuit Martinov. Je vais l’appeler pour lui demander si ça l’intéresse.
– C’est pas un peu dangereux ?
– Mais non, c’est un pro, il sait faire les choses avec douceur et discrétion.

Petit-Couture est enchanté d’avoir son vieil ami au téléphone.

– Ah, Martinov, tu tombes bien, j’avais l’intention de vous inviter au restau. Je suis célibataire en ce moment, Florentine est partie en croisière avec une copine…
– On a une affaire un peu bizarre à te raconter…

Et il raconte.

– Ça pour être bizarre, c’est bizarre ! Elle est comment la fille ?
– Un canon !
– Alors, je prends ! La première chose à faire c’est de la filer. Vous la revoyez quand ?
– Dans moins d’une heure !
– Ça fait un peu juste, mais j’ai une idée…

Olga revint, toute confiante dans la décision de Martinov. Elle savait qu’en ce bas monde qu’avec de l’argent et du sexe on pouvait obtenir pratiquement tout ce qu’on voulait…

– Alors, on fait affaire ? Demanda-t-elle.
– Sur le principe c’est d’accord ! Répondit Béatrice. Maintenant il y a quand même un problème, c’est la faisabilité, en relisant la fiche il y a un truc qui me semble un peu plus compliqué que prévu. Si je vais pas savoir-faire, autant qu’on le sache tout de suite, je vais faire une série d’essais, je vais m’y mettre de suite. Demain je serais en mesure de dire si je pourrais faire.

Olga est quelque peu dépitée.

– Très franchement tu es optimiste ou pas ?
– Je dirais qu’il y a 90 % de chances que je m’en sorte, mais si vraiment je bloque, je ne voudrais pas qu’on soit malhonnêtes avec toi.
– Je téléphonerai demain alors !
– Non il faudrait passer, pour signer les contrats.
– On ne peut pas faire ça « au black » ?
– Non, non !

Olga s’en fichait, utiliser une fausse identité pour un agent secret, c’est du « tout courant ».

– Alors je téléphone, vous me dites si c’est bon et si c’est bon, je passe signer !
– Ben voilà !

Odette Morvan a été prise de court, elle pensait négocier d’abord avec Wan Ting Koh, mais Malesherbes l’avait contacté en premier. Qu’importe, puisqu’elle avait décidé de jouer sur les deux tableaux.

Elle dut attendre l’heure du déjeuner pour contacter discrètement la jolie chinoise au restaurant d’entreprise. Celle-ci n’étant pas seule, Odette lui fit comprendre par gestes qu’elle souhaitait lui parler.

La chinoise quitta un moment sa place et avant qu’Odette ait pu en placer une, elle lui chuchota :

– 18 h 30 au Café Grenadine !

Elle lui précisa l’adresse et la laissa plantée là.

Le Café Grenadine fait l’angle de deux rues, l’une d’elle est très fréquentée, l’autre très peu.

Wan Ting Koh est attablée en terrasse, en mini robe très sexy, les jambes croisées, sa consommation est payée et elle attend Odette. Elle la voit arriver de loin, se lève de table et va à sa rencontre en faisant semblant de téléphoner.

– Suis-moi ! dit-elle simplement en s’engageant dans la rue peu fréquentée.

La chinoise fait toujours semblant de téléphoner (et en chinois) ce qui fait qu’Odette ne peux en placer une !

Et puis tout va très vite. La chinoise s’assure qu’il n’y a aucun témoin et balance une paire de gifles à la pauvre Odette qui n’y comprend rien et qui se met à pleurer à chaudes larmes.

– Ça c’est pour t’apprendre à me refiler des tuyaux pourris.
– Mais…
– Ta gueule ! Tu croyais pouvoir m’extorquer 5 000 euros, mais tu n’as pas le calibre, ma pauvre fille !
– Espèce de conne ! Se rebiffe enfin Odette. ! Tu ne t’ais même pas demandé pourquoi je voulais te voir ?
– Non et je m’en fous.
– Je t’apportais la formule qui manquait, mais puisque tu le prends comme ça, tu la vois la formule ? Elle est là !

Et devant les yeux incrédules de Wan Ting Koh, Odette sort de son sac une photocopie, en fait une boule et la balance dans un trou de caniveau tout proche

– Quant à tes 5 000 euros, tu peux te les foutre au cul ! Ajoute-t-elle.

Du coup la chinoise est déstabilisée, mais quand Odette veut prendre la poudre d’escampette, elle la retient fermement par le bras, et la bloque. C’est que c’est une sportive bien entraînée, Wan Ting Koh !

– Arrête tes conneries, t’as forcément fait d’autres photocopies de ton papelard, alors on va aller les chercher.
– Lâche moi le bras, ou j’ameute le quartier !
– Je vais te lâcher, mais ne t’envole pas de suite, je vais te donner un acompte.
– Un acompte de quoi ?

La chinoise sort de son sac 2 billets de 200 euros et les tend à Odette.

– Il est bien évident que si tu m’as encore raconté des conneries, cette somme me sera due.
– Je t’ai dit que ton fric tu pouvais te le foutre au cul !
– Bon on va faire autrement, j’ai très mal interprété la situation et j’étais très en colère. Et quand on est en colère on dit et on fait n’importe quoi. Alors d’accord j’ai eu tort de te traiter comme ça, je te prie d’accepter mes excuses. On s’embrasse ?
– Va chier !
– Tu veux vraiment passer à côté de 5 000 euros ?
– C’est du bluff !
– Non, tu peux en avoir la moitié dès ce soir si j’ai ton papelard et s’il n’est pas bidon. T’as une autre copie dans ton sac ?
– Oui ! Le papier que j’ai jeté n’avait aucun intérêt.
– T’es une maline, toi ! Bon on peut aller chez toi ?
– Pourquoi chez moi !
– Parce qu’il me faut un coin tranquille pour téléphoner et chez moi c’est pas tranquille.
– Comment ça ?
– Je t’expliquerai plus tard.

Elles se rendirent avec leur voiture respective rue de Charenton là où habite Odette Morvan.

Dans l’appartement Wan Ting Koh sortit son portable, puis munie des deux feuilles de formules s’apprêta à téléphoner… Mais voilà que César, le labrador beige d’Odette fit une entrée inopinée dans la pièce et s’en alla directement renifler l’entrejambe de la chinoise.

– Oh ! C’est quoi ça ?
– Ben c’est mon chien !
– Il m’a l’air bien vicieux ton chien. Fous-moi le camp sale bête !
– Non, il est juste très affectueux ! Répond Odette en rougissant comme une pivoine.
– Moi quand je veux montrer mon affection à quelqu’un, je ne vais pas lui renifler la chatte !
– Ce n’est qu’un chien, il ne se rend pas compte.
– Parce que tu l’as mal dressée… A moins que tu lui aies donné de mauvaises habitudes !
– Bon… ça va !
– Dis-moi, il est affectueux comment ton chien avec toi ?
– Qu’est-ce que ça peut te foutre ? T’es pas venue pour ça à ce que je sache !
– Je te demande ça, c’est histoire de parler, tu sais j’ai les idées larges, moi, j’ai déjà sucé la bite d’un chien ! Ça fait partie de l’entrainement des agents secrets, on doit pouvoir supporter toutes les fantaisies sexuelles.

Et à cette évocation, Odette ne sait plus où se foutre.

– Bon comme tu viens de le dire, je ne suis pas venue pour ça… Dit-elle en reprenant son téléphone. Enferme ton chien, j’ai besoin de concentration.

Conversation en chinois, mais Odette comprit qu’elle citait les éléments décrits dans les deux feuillets. (parce que blotzanium en chinois, ça fait toujours blotzanium.)

L’opération dura plus d’une heure, manifestement Wan Ting Koh avait eu affaire à plusieurs interlocuteurs.

– Bon, ce n’est pas évident ! Tu sais quelle heure il est en ce moment en Chine ?
– Non et je m’en fous un peu, tu vois !
– Ben il est 1 heure du matin et j’ai réveillé plein de monde, j’espère que je n’ai pas fait ça pour rien.
– Bon tu me laisses ?
– Non, on va attendre, c’est l’affaire d’une heure ou deux.
– Attendre quoi ?
– Les résultats !
– Et t’es obligé de rester ?
– Non, mais c’est plus pratique ! Je peux prendre une douche ?
– Si je te dis non, tu fais quoi ?
– Ben j’en prendrais pas !
– Vas-y, première porte à droite
– OK si mon téléphone sonne tu décroches, tu fais patienter et tu viens me chercher

Dès que l’asiatique fut dans la salle de bains, Odette eu la curiosité de vouloir examiner son téléphone. Peine perdue, tout était écrit en caractères chinois.

Cinq minutes plus tard, le téléphone sonnait. Odette s’en empara et frappa à la porte

– Ton téléphone !
– Ben rentre !

Ce qu’elle fit, mais elle ne put s’empêcher de pousser un cri d’exclamation.

– Mais t’es toute nue !
– Ben oui, je ne prends pas ma douche habillée ! Passe-moi le téléphone.
– Je te laisse.
– Non, non, je vais avoir besoin de toi !
– Pourquoi ?

Wan Ting Koh ne répond pas et se met à causer en chinois au téléphone. Ça ne dure pas très longtemps.

– Rien d’important ! Commente-t-elle.

La vision du corps nu de la chinoise provoque un trouble chez Odette, un trouble qu’elle ne comprend pas.

– Déshabille-toi ! Tu vas me frotter le dos !
– C’est pour ça que tu as besoin de moi ?
– Absolument !
– Désolée, je ne fais pas ça !
– T’as peur de quelque chose ?
– La question n’est pas là !
– Elle est où la question, si ça ne te fait pas peur, fais-le !
– Non ! Et je n’ai pas à me justifier !
-Tu as tort, ça aurait pu être amusant.
– Bon, je te laisse !
– Ben oui, maintenait que tu t’es bien rincé l’œil !
– Je ne me suis rien rincée du tout, je ne suis pas gouine.
– Moi non plus, mais de temps en temps un corps de femme, ça change.

Et en disant cela la chinoise s’approche très près d’Odette. Puis imperceptiblement elle pivote autour d’elle de façon à lui bloquer la sortie

– Tu fais quoi ?
– Je m’approche !
– Je ne sais pas à quoi tu joues, mais tu ferais bien de laisser tomber.
– Caresse-moi juste les bras, tu verras comme j’ai la peau douce.
– T’es chiante !
– Juste les bras !

Seuls quelques centimètres séparent maintenant les deux femmes. Odette peut sentir le parfum envoutant de la chinoise….

Alors poussée par une force irrésistible, elle lui caresse les bras.

– Alors c’est doux, hein ?
– Oui !
– Et c’est doux partout ! Caresse-moi les seins !
– Mais non !
– Tu n’as jamais fait ça ?
– Ça ne te regarde pas !

Wan ne réplique pas mais se met à se caresser les seins et à se pincer les pointes devant le regard subjugué d’Odette qui ne peut sortir de la salle de bain sans bousculer la chinoise.

– Tu me caresses juste un peu les seins et tu me diras si c’est doux !
– T’es venue ici pour téléphoner ou pour brouter du gazon ?
– Dis donc t’es gonflée, tu viens te rincer l’œil alors que je suis à poil et après tu fais ta mijaurée !
– Quel toupet !
– Allez juste une caresse, il ne faut jamais passer à côté d’une expérience.

Excédée Odette vint palper le sein droit de la chinoise. Juste une seconde !

– Non pas comme ça, ce n’est pas le jeu.
– T’es chiante !

Cette fois la caresse ressembla à quelque chose.

– Hum, tu caresses bien !
– Tu parles !
– Et l’autre sein, il va être jaloux !

Odette si dit alors qu’il valait mieux satisfaire à sa demande, ainsi ensuite elle serait tranquille. On se donne toujours de bonnes raisons…

Alors Odette caressa simultanément les deux seins et sans que sa partenaire ne la sollicite en ce sens, vint titiller les gros tétons de la jolie chinoise.

– Ben tu vois quand tu veux !
– Gné !
– Oh, la vilaine grimace. Et si tu te déshabillais ?
– Pourquoi faire ?
– A ton avis ?
– Tu veux vraiment me gouiner ?
– Je n’aime pas ce mot-là ! Disons que j’aimerais bien te caresser, ou plutôt j’aimerais bien qu’on se caresse toutes les deux comme deux copines de collège.
– Et si je dis non ?
– Je n’en mourrais pas ! Mais rappelle-toi de ce que je t’ai dit « il ne faut jamais passer à côté d’une expérience ». Au fait je ne t’ai pas montré mon cul, tu le trouves comment mon cul ? Demanda Wan en se retournant.
– Il est pas mal !
– Ben dit donc ce n’est pas le grand enthousiasme ! Touche !

Odette touche, caresse… se demande où tout cela va la mener.

– Elle est comment la peau de mes fesses ?
– T’en a encore beaucoup des questions comme ça ?
– Plein ! Alors tu te déshabilles ou tu attends le printemps ?
– Et tu crois que j’ai l’habitude de me déshabiller devant n’importe qui ?
– Je ne suis pas n’importe qui ! Je suis Wan Ting Koh, citoyenne médaillée.de l’ordre de la République de Chine. (Affirmation toute fantaisiste comme vous le pensez bien)
– Et ça te donnes le droit de me voir à poil ?
– En fait non ! Mais j’ai une idée : si c’était moi qui te déshabillais ?
– Je peux le faire toute seule !
– Alors fais-le !

Et poussée par on ne sait quel démon facétieux, Odette se déshabilla en rougissant.

– Eh bien dis-donc, c’est pas si mal tout ça !
– Tu parles, je dois avoir 5 kilos de trop, j’ai des seins trop gros et des fesses minables.
– T’exagères pas un peu, là ? Approche-toi !

La chinoise se mit à caresser Odette qui l’air de rien s’émoustillait et lui rendait désormais ses caresses sans rechigner

Du coup Wan se fit plus hardie, et sa main descendit à l’entrejambe bien touffu d’Odette, celle-ci s’abstint de protester quand le doigt la pénétra.

Gauchement la main d’Odette s’aventura à son tour vers le gazon.

– Je ne rase pas tout, j’aime bien avoir quelques poils, c’est doux. Vas-y entre ton doigt.
– T’es toute mouillée !
– Ben oui, ma belle !

Le doigt entra timidement mais la chinoise stoppa son geste.

– Attends une seconde, il faut que je pisse, j’ai trop envie.

Et à ce moment il se passa quelque chose, le visage d’Odette devint blanc, ses yeux vitreux, sa bouche sèche.

– Ben qu’est-ce qui t’arrive ?
– Je… je…
– Ben quoi ? c’est grave ?
– Tu vas me prendre pour une folle !
– Mais non !
– Au point où on en est, je voudrais te demander… non laisse tomber.
– Bon je vais pisser, tu me diras après !
– Non !
– Quoi non !
– Ça t’embête si je te regarde ?
– Me regarder pisser ?
– C’est juste un fantasme !
– Ah, ce n’est que ça, fallait le dire ! Alors pas de problème, si c’est ton fantasme secret on va te faire plaisir, je peux même t’arroser si tu veux.
– Juste un peu alors !

La chinoise demanda à Odette de s’assoir sur le sol carrelé, elle la chevaucha et dirigea le jet de son pipi sur sa poitrine.

Excitée par ce spectacle tellement rare pour elle, Odette se trifouillait le bouton pendant l’arrosage.

Wan devinant les désirs de sa partenaire lui demanda d’ouvrir la bouche. Odette comblée gouta pour la première fois depuis fort longtemps une autre urine que la sienne et la trouva très bonne.

– On s’essuie et on va continuer à côté proposa Wan. Attends-moi, faut que je rappelle quelqu’un…

Odette était aux anges, n’en revenant pas que ce vieux fantasme se soient enfin concrétisé.

C’était pendant ses années collèges, Odette et Martine étaient inséparables. Odette était tellement sous l’emprise de son amie que celle-ci aurait pu lui demander n’importe quoi. Ce fut d’abord des caresses, qui furent de plus en plus osées, elles allaient faire pipi ensemble, et un jour Martine qui venait juste d’uriner lui demanda :

– Regarde, je lèche mon doigt plein de pipi, c’est bon, tu veux gouter ?

Odette goutta, le pipi de son amie ne pouvait qu’être délicieux, et elles jouèrent de nombreuses fois à ces jeux.

Et la vie les sépara, mais le souvenir de ces pratiques humides continua d’hanter les nuits d’Odette. Elle se consolait en se léchant ses doigts après la miction, parfois elle pissait volontairement dans sa culotte et déambulait dans sa chambre sans la retirer, l’urine lui coulant sur ses cuisses.

Puis ce fut le premier flirt, la première pipe, la première coucherie. Odette aurait bien aimé qu’un peu de pipi vienne s’immiscer dans leurs ébats. Mais non ! Alors elle demanda à son partenaire si elle pouvait le regarder pisser. Il ne fit aucune objection, mais quand elle voulut tenter d’aller plus loin, il la traita de folle et disparut de sa vie.

Le traumatisme fut double, d’une part parce que ce type, elle l’aimait sincèrement et qu’un premier chagrin d’amour c’est toujours terrible ! Mais surtout elle comprit que son fantasme uro était assez peu partagé.

Dans sa chambre Odette s’affala sur le lit, maintenant Wan pouvait lui faire tout ce qu’elle souhaitait, elle lui devait bien ça !

– T’as un gode ? Lui demanda la chinoise.
– Non !
– Pas grave j’ai les doigts très agiles, tourne-toi je vais m’occuper de ton cul.

Odette se mit en levrette, Wan lui écarta les fesses et se mit lui à butiner le petit trou pendant quelques minutes, puis elle fit entrer son doigt et l’agita nerveusement.

– Oh ! Qu’est-ce que tu me fais ?
– Je t’encule avec mon doigt ! Tu aimes ?
– Oui, encore, encore !

Mais la chinoise a beau avoir les doigts agiles, le doigtage intempestif, ça finit par fatiguer. Elle demanda à Odette de se remettre sur le dos.

– On va se mettre en soixante-neuf, tu vas me lécher la chatte pendant que je te lécherai la tienne.

Wan pressée de conclure ne s’embarrassa pas d’amuse-gueule, surprise malgré tout de voir Odette si mouillée, elle lui attaqua de suite le clito, l’envoyant direct au septième ciel. De son côté, Odette se débrouillait assez mal, pas bien grave pour la chinoise qui simula son plaisir.

– C’est quoi ce bruit demande Wan ! Ils ne sont pas discrets tes voisins.
– Ce ne sont pas les voisins, c’est le chien !
– Oh, le pauvre toutou, tu peux peut-être le libérer maintenant.

Odette ouvre la porte, César déboule en remuant la queue et se dirige directement vers le canapé dans lequel Wan est restée allongée.

– Ben mon toutou, tu viens dire bonjour à la petite Wan… Mais dis-donc, t’es un chien ou un cochon ?

César a réussi à s’immiscer entre les cuisses de la jolie chinoise et sa langue râpeuse vient lui balayer la chatte.

– Oh ! Quelle langue il a ! C’est trop bon !
– Couché, César ! Tente Odette sans grande conviction
– Laisse-le me lécher, il me fait ça trop bien.

Le chien sans que l’on sache trop pourquoi cesse son léchage et s’immobilise en agitant la queue. Wan lui caresse le dos avant que sa main vienne s’aventurer entre ses cuisses afin d’y attraper le sexe, qu’elle branlotte quelques instants afin de le faire sortir de son fourreau.

Le membre turgescent de l’animal ne tarde pas apparaitre et c’est sans hésiter ne seconde que la jolie chinoise le porte en bouche avec un plaisir évident.

Odette assiste au spectacle, fascinée, se demandant qu’elle attitude adopter, Wan ne souhaitant pas la mettre dans l’embarras lui dit simplement !

– Viens nous rejoindre !

Odette s’approche se penche de façon à ce que son visage soit très proche de celui de la chinoise. Celle-ci cesse alors sa fellation et dirige la bite du chien vers les lèvres d’Odette. Qui elle non plus, n’hésite pas un instant en s’en va lécher tout ça comme la meilleure des gourmandises.

Et c’est un festival, les deux femmes se repassent la bite du chien en rigolant tandis que de la mouille dégoulinante coule sur leurs cuisses

– Je suis trop excitée, je veux qu’il me prenne ! Dit soudain Wan qui vient se mettre en levrette, les jambes écartés, la croupe relevée…

Odette, désormais complètement complice, dirige César vers la chatte charnue de la chinoise. Il la pénètre et s’agite comme un beau diable à la façon d’un métronome fou. Provoquant des râles de plaisir chez sa chienne humaine.

Spontanément, Odette a adopté la même position, elle attend son tour ! Et voilà qui tombe bien puisque le chien décidemment très versatile décide d’abandonner son coït pour venir renifler le cul de sa maîtresse et la pénètre comme il se doit !

Ne voulant pas rester coincée, Odette se libère de l’étreinte au bout de quelques minutes, et les deux femmes reprennent leur suçage de bite jusqu’à ce que l’éjaculation s’en suive. Les deux femmes se partagent alors un profond baiser au goût particulier, avant de se mettre en soixante-neuf afin de finir en beauté.

– On est vraiment des salopes ! Conclut Odette.
– Bof, on ne fait de mal à personne… et puis le chien est content.

N’empêche qu’Odette n’en revient pas de s’être laissé entrainer ainsi.

– Toi alors ! S’exclame-t-elle faute de trouver d’autres mots.
– C’est la première fois que tu fais ça avec une femme ?
– Qu’est-ce qui te fais dire ça ?
– Lao-Tseu a dit « Si tu veux savoir ce qu’il y a derrière une porte il faut la franchir »
– Ah ?
– T’aimes pas beaucoup les hommes, on dirait ?
– Ecoute ma jolie, tu es bien mignonne, mais on n’est pas encore assez intimes pour que je te raconte ma vie.

« Je ne l’ai donc pas encore complètement domptée » se dit Wan Ting Koh, « ne précipitions pas les choses. »

– Je demandais juste ça comme ça, après tout moi aussi j’ai mes secrets, tu as bien le droit d’avoir les tiens.
– O.K.
– Dis-moi, tu recommencerais ?
– Oui !
– J’aimerais te demander un service… Mes amis ont expérimenté le gaz, mais ils m’ont indiqué qu’en l’état il n’en voyait pas trop l’utilité. Par contre, si l’effet durait plus longtemps, ce produit pourrait s’avérer intéressant.
– Ce n’est pas moi qui mène les expériences…
– J’entends bien, mais est-ce que Blotz-Henri y travaille ?
– Oui ! Mais il ne me dit rien !
– Tu pourrais le séduire ?
– Tu rigoles, il ne peut pas m’encadrer !
– Il n’aime pas les femmes ?
– Si ! Tu le verrais parader à la machine à café du 4ème, il a un véritable harem !
– Tu crois que j’aurais ma chance, moi ?
– Ça je ne peux pas te dire.
– Il est raciste ?
– Non !
– O.K. demain quand il se rendra à la machine à café, préviens-moi. Je m’arrangerais pour qu’il me conduise dans son labo, à ce moment-là tu nous laisseras tous les deux, tu attendras cinq minutes et tu nous surprendras en pleine action.
– Tu sembles bien sûre de toi ?
– On verra bien, si ça ne marche pas, je lui enverrais une escort de luxe, à moins qu’il préfère les biquets… Je te laisse ma biche !
– Tu n’oublies rien ?
– Mais non, voilà 2 500 euros comme convenu, le reste, tu sais quand…

A suivre

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Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 3- Commandant Gollier par Chanette

Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 3- Commandant Gollier par Chanette

La porte s’ouvre, une dame entre en tempêtant :

– C’est un scandale, je vais porter plainte, j’ai des amis bien placés.
– Calmez-vous Madame, et expliquez-nous ce que fait une sarbacane dans votre sac de luxe ?
– C’est interdit les sacs de luxe ?
– Avec des sarbacanes, oui ! Veuillez répondre s’il vous plait.
– Ben c’est quelqu’un qui me l’a mise, pardi !
– Et vous êtes qui d’abord ?
– Madeleine Bonvallon, première fondée de pouvoir…
– Oui bon… je vérifie si vous êtes bien sur la liste des invités.
– Evidemment que je suis sur la liste, vous vous imaginez quoi ? Eructe la dame.
– Calmez-vous et laissez-nous faire notre métier, c’est déjà assez compliqué comme ça, inutile de nous infliger vos décibels.
– Décibel ? Est-ce que j’ai une tête de décibel ?

On prend les empreintes de la dame, tandis que la sarbacane est analysée rapidement par ces messieurs du labo.

– Les empreintes sont celles de madame, il n’y en a pas d’autres, mais…
– Expliquez-nous comment cela puisse se faire ! Raille le gradé coupant la parole au laborantin.
– J’ai voulu prendre un kleenex dans mon sac, j’ai découvert le machin, j’ai pas fait le rapport avec l’arme du crime, et comme il n’y avait pas de corbeille pour le jeter, je l’ai laissé dans le sac. Répond la dame.
– C’est plausible ! Reprit le laborantin, mais si c’était madame qui s’en était servie, il y aurait dû y avoir des traces de rouge à lèvres…

Pas con, le mec ! Voilà un autre argument pour me disculper, moi aussi.

– Mais il y a des empreintes de lèvres ?
– Oui chef, mais il faut prendre les empreintes des lèvres de ces dames pour comparer…

Cinq minutes plus tard, on nous rassurait, ce n’était pas nos lèvres ! On s’en serait douté, non ?

Le commandant Gollier se prend la tête.

– Ça ne prouve rien ! Intervient Hachepierre.
– Vous, ça va, je ne vous ai rien demandé, c’est moi qui mène l’enquête, pas vous ! Répondit sèchement l’officier de police.

Et comme si l’affaire n’était pas assez embrouillée comme ça, voilà qu’arrive un autre policier, avec des feuilles dans la main.

– Chef, on a identifié, le fuyard, c’est Jean-Luc Paturet…
– C’est qui ce mec ?
– C’est un roi de l’alibi, impliqué dans quatre affaires d’assassinat…
– Quatre ?
– Oui ! Il s’en est toujours sorti, alibis en béton, on n’a jamais pu l’inculper.
– Il faut absolument retrouver ce bonhomme, Mettez-moi une équipe là-dessus, il faut faire vite avant qu’il ne s’évapore !

Ouf, on dirait que ça se décante.

– Bon, on commence à y voir clair ! Tente de résumer Gollier. Paturet tue Chauvière avec sa sarbacane, il se débarrasse de l’arme en le jetant dans le sac de madame Bonvallon… Pourquoi s’en débarrasser de cette façon ? Vous le connaissiez madame ?
– Je ne sais même pas qui c’est. Et je ne fréquente pas les assassins, monsieur !

Il lui montre la photo extraite de la vidéo surveillance.

– Ben oui, je l’ai aperçu dans la salle, je me suis demandé ce qu’il faisait là, il n’avait vraiment pas le profil. Vous avez vu sa veste, ça devait être à la mode il y 25 ans… Bon je peux partir à présent ?
– Quand je vous le dirai !
– Mais c’est invraisemblable.
– En effet ! Je continue ! Donc voilà on a un coupable présumé, maintenant messieurs, dit-il en s’adressant à Hachepierre et à son comparse, j’aimerais maintenant vous entendre. Je vous signale au passage que la dénonciation calomnieuse constitue un délit.
– Tout s’est passé très vite, on a peut-être mal vu, mais cette femme elle est au moins complice ! Répondit-il en me désignant de l’index. L’histoire des bijoux en zircon, on ne l’a pas inventé. Elle nous a dit textuellement qu’elle allait le tuer.
– Mais enfin, c’est n’importe quoi ! M’emportais-je.
– Toi tu te tais, sinon je vais être obligé de révéler à ces messieurs dames quel est ton vrai métier… parce que tu es autant voyante que moi archevêque !

Le salaud ! J’avais oublié que j’étais « fichée ».

– Cela dit, reprend Gollier, votre version Monsieur Hachepierre ne tient pas debout. Imaginez : une personne se pointe dans un cocktail où elle n’est pas invitée et raconte au premier venu qu’elle va tuer la vedette de la soirée !
– Mais…
– Taisez-vous, cela pourrait se comprendre chez une personne sous l’emprise de la drogue ou de l’alcool voire de médicaments, mais apparemment ce n’est pas le cas de Madame. Les drogués et les alcoolos je sais les reconnaitre. On va quand même faire un alcootest et une prise de sang pour être vraiment sûr, mais bon. Alors la question est la suivante, Monsieur Hachepierre, est-ce que vous maintenez votre version oui ou non ?
– Euh, je peux me concerter avec mon ami !
– Certainement pas !

Le mec doit être en train de se rendre compte que sa version prend l’eau.

– Euh, dans cette affaire on est juste témoin, c’est bien ça ?
– Répondez à ma question, on verra le reste après.

Hachepierre regarde son comparse avec un air de chien battu.

– Bon alors ? S’impatiente le commandant de police.
– Nous n’avons eu aucun contact avec cette dame
– C’est bien, on va y arriver ! Et vous l’avez vu tirer à la sarbacane, oui ou non ?
– Ben non !
– Et pourquoi ce faux témoignage.
– Oh ! Juste pour nous rendre intéressant ! Ce n’était pas très malin, j’avoue !

Et Gollier, hors de lui balance une gifle magistrale au dénommé Hachepierre qui manque de le faire basculer hors de sa chaise.

– Vous n’avez pas le droit !
– Je sais ! Moi je vois trois raisons possibles à ce faux témoignage. La première c’est que vous êtes des malades mentaux graves, mas vu les fonctions que vous occupez j’écarte l’hypothèse. Deuxième possibilité, vous avez un contentieux avec Madame d’Esde ! Madame d’Esde aviez-vous rencontré ces deux personnages soit dans le cadre de vos… comment dire de vos activités ou dans d’autres circonstances.
– Jamais vu ces types.
– Reste la dernière hypothèse ! On vous a payé pour faire accuser Madame d’Esde.et essayer de couvrir le véritable assassin ! Alors ?
– Je refuse de répondre ! Dit simplement Hachepierre, blanc comme un linge.
– Donc vous deux à partir de ce moment vous êtes en garde à vue, vous pouvez garder le silence et bénéficier de la présence d’un avocat… Et je précise que si au lieu de garder le silence bêtement vous nous indiquez qui vous a payé pour effectuer cette saloperie, on en tiendra dompte.

Hachepierre et Pelletier, son copain rouquin restent muets comme des carpes.

– Enfermez-moi ces deux connards ! Et maintenant on va décanter, il a trop de monde ici, Madame Bonvallon, vous êtes libre.
– Je m’en souviendrai de votre accueil !
– Que serait-on sans nos souvenirs, madame ? Vous deux, je ne vous retiens pas, mais laissez-nous vos coordonnées au cas où. Reprend-il à l’adresse de Patrick Schultz et de Tommy.

Tommy me tend alors une petite carte.

– Si ça vous dit qu’on se revoie !
– Pourquoi pas ? Et merci de votre témoignage, sinon les choses auraient été encore plus compliquées.
– Ce fut un plaisir.
– Bon, laissez-nous travaillez messieurs ! Maintenant à nous !
– Vous ne me libérez pas !
– Non, vous avez un rôle dans cette affaire et je veux le comprendre.
– Ben je vais vous expliquer…
– Non c’est moi qui pose les questions. Est-ce que vous avez vraiment des bijoux dans un coffre bancaire ?
– Oui !
– Et ils sont en zircon ?
– Je ne pense pas, j’en ai fait expertiser un, il n’était pas en zircon.

Un autre poulet entre dans le bureau.

– Chef, on est allé voir cette Madame Hernandez…
– Qui c’est celle-là ?
– Ben la personne dont la personne ici présente a subtilisé le carton d’invitation.
– Hein ? Oui et alors ?
– On lui a fait prendre à l’insu de son plein gré une dose de somnifère propre à endormir un cheval…
– Et elle soupçonne quelqu’un ?
– Sa bonne !
– Vous ne l’avez pas appréhendé.
– On la cherche !
– Bon les pistes s’accumulent on va pouvoir remonter la filière ! Qui vous a donné l’invitation ?
– Un certain Gianoli, mais c’est surement un pseudo.
– Il était présent au cocktail ?
– Non !
– Bon maintenant racontez-moi tout ce que vous savez !
– OK, vous permettez que je sorte mon petit carnet j’ai des noms dessus.
– Allez-y chère madame !

Voilà que je suis sa chère madame, à présent !

– Un client que je n’avais jamais vu m’a proposé un petit lot de diamants. J’ai ses coordonnées…
– Des coordonnées bidons !
– Non, elles sont bonnes, parce que j’ai fait appel à un détective privé.
– Notez moi ça sur ce papier et continuez

Je lui raconte tout. Il n’en revient pas le poulet !

– Votre chèque de banque, je parie qu’il est bidon ! Me dit Gollier.

Il fait passer un coup de fil à la banque, effectivement il s’agissait d’un faux grossier.

– Bon, ce qui n’est pas clair c’est cette histoire de zirconium, je vais demander au juge d’instruction un mandat pour regarder votre coffre, nous irons avec un expert.
– OK, vous me préviendrez pour la date je vais vous donner mon numéro…
– Tss. Tss, vous restez là !
– Mais puisque je n’ai rien fait…
– Les diamants vous les avez achetés avec une facture ?
– Ah non !
– Donc c’est du recel, et le recel c’est puni par la loi. Donc je vous garde.
– Mais…
– Et puis il y a une autre raison ! Si vraiment vous êtes au centre d’une machination, comme celle-ci est en train d’échouer, vous allez devenir gênante, et parfois dans ces milieux-là, les gens gênants on les élimine ! Alors tant que vous êtes ici vous êtes en sécurité.

Brr, il me fait froid dans le dos, ce con !

– Je peux récupérer mon portable, je voudrais passer deux ou trois coups de fil.
– D’accord mais vous téléphonez devant moi et vous ne vous éternisez pas.

Un coup de fil à la voisine pour mon chat, un autre à Anne-Gaëlle et à Carole pour leur dire de ne pas s’inquiéter.

Et sur ce l’avocat arrive, un grand maigrelet…

– Maitre Doubise vous prie d’accepter ses excuses, il n’a pu venir lui-même, je suis maître Calpar, l’un de ses collaborateurs…
– Oui bon laissez tomber, si j’ai besoin de vous, je vous rappellerais

Il n’insiste pas et s’en va satisfait d’échapper à une corvée.

– Trouvez-moi une cellule à peu près propre pour Madame, et ne fui faites pas de misère, elle n’est peut-être pas coupable. Ordonne Gollier à ses sbires.

En fait de propreté c’est vraiment limite, ça sent la vieille serpillère, on m’a apporté un sandwich aux crudités, une pomme et une demi-bouteille de flotte.

Après l’incident Vargas est rentré tranquillement chez lui. Il découvre un mot de son épouse lui indiquant qu’elle va passer la soirée et la nuit chez sa mère

« Sa mère ? Tu parles, elle est partie voir son jules, oui, je ne vais pas tarder à m’occuper de son cas à celui-ci !

Il regarde les informations sur Internet sans trouver trace du drame de la Tour Montparnasse. Il prend une douche puis se sert un whisky et revient consulter son ordinateur.

Ah ! Quand même !

« Une déséquilibrée tente de tuer le PDG du groupe Chauvière au cours d’un cocktail mondain. »

– Pourquoi « tente » ? Il est mort à ce que je sache ? Sont trop faignants les journalistes, ils pourraient bouger leurs culs et se renseigner !

Et après avoir épluché la presse économique et avalé un sandwich jambon-beurre, il s’en alla se coucher en ayant du mal à trouver le sommeil.

Vendredi 25 mars

A 6 heures du matin, Vargas est debout et la première chose qu’il fait et d’ouvrir Internet, il a du mal à trouver l’information mais finit par la trouver

« Suite à son agression le PDG du groupe Chauvière est toujours entre la vie et la mort… la responsable de l’agression dont l’identité n’a pas été révélée est toujours dans les locaux de la PJ, selon des sources proches du dossier, elle aurait bénéficié de l’aide de deux complices qui seraient actuellement en garde à vue… »

– Mais qu’est-ce qu’ils racontent ?

Vargas attend patiemment 8 h 30 pour se rendre au bureau, et là, après avoir pris connaissance des dernières nouvelles économiques, et de son emploi du temps de la journée il appelle sa secrétaire.

– Trouvez-moi Hachepierre et Pelletier, ces connards ne répondent pas au téléphone. Je les veux dans mon bureau d’urgence.

Mais la secrétaire ne les trouva pas.

– On a pas de nouvelles… Souhaitez-vous que je me renseigne chez eux ?
– Non, laissez tomber…
– Bien monsieur !
– Euh, Fabienne, annulez-moi tous mes rendez-vous de la journée.
– Tous ?
– Ben oui, tous !
– C’est que monsieur Townsend vient exprès de Londres…
– Oui, ben vous inventerez un truc… Je m’en vais, à demain !

Il fouille dans ses tiroirs et s’empare de l’un de ses téléphones secrets (il en a plusieurs), le fourre dans sa poche.

– Allo Jampeau ! Venez me récupérer en voiture à la sortie du métro St Placide, rue de Rennes, n’emportez rien qui puisse vous tracez.
– Dans une heure ?
– Vous ne pouvez pas avant ?
– Dans trois quarts d’heure !

A 10 heures, le Peugeot 308 de Jampeau s’arrête à l’endroit convenu. Vargas ouvre la portière et monte.

– Roulez, faut qu’on cause ! Tiens garez-vous là-bas, il y a une place.
– Je vous écoute !
– Non c’est moi qui vous écoute, faites-moi un compte rendu de ce qui s’est passé hier, il y a quelque chose de pas clair.
– Le compte-rendu de quoi ? Je n’y étais pas, j’ai donné les dernières instructions à la pute et je suis parti voir ailleurs.
– Vous avez pu être filmé avec elle ?
– Arrêtez d’être parano, je sais ce que je fais.
– J’ai deux soucis, d’après les infos Chauvière ne serait pas mort…
– On verra bien, je ne peux pas garantir le succès d’une opération à 100 %, ce sont les aléas du métier !
– Et c’est tout ce que ça vous fait ?
– Vous voulez que je pleure ?
– Je vous avais promis de l’argent…
– Oui bon, ça va ! Si effectivement on a loupé l’affaire j’en prendrais la responsabilité, mais pour l’instant on n’en est pas là ! Et votre deuxième souci c’est quoi ?
– J’ai bien l’impression que mes deux accusateurs sont en garde à vue !
– Et alors, c’est normal, en ce moment ce doit être la parole de la pute contre celle de vos acolytes. Mais avec l’histoire des diamants, elle va avoir du mal à être crédible
– Mais s’ils me dénoncent ?
– Ce n’est pas mon problème, j’ai fait ma part du boulot et on ne peut pas remonter jusqu’à moi, c’est moi qui ai contacté le garagiste ripou, la bonne de madame Machin et la pute. Et j’ai fait tout ça proprement, encore une fois dans le cas où il aurait eu un loupé dans la phase finale ce sont des choses qui arrivent. La gestion des accusateurs c’est pas moi, c’est vous !
– Vous croyez qu’on peut résister à une garde à vue ?
– Quand on est formé, oui ! Vous avez fait comment pour les recruter, vos sbires ?

Vargas lui explique.

– Embêtant votre truc, s’ils n’ont pas réussi à convaincre les flics rapidement, ça peut se gâter, pour celui qui entretien une danseuse, il peut très bien se dire qu’après tout le divorce ce ne serait une mauvaise chose. L’autre c’est peut-être plus délicat…
– Mais s’ils parlent, il va se passer quoi ?
-On va venir vous chercher !
– Vous me conseillez quoi ?
– Un petit tour dans un pays qui n’a pas de traité d’extradition avec la France. Vous parlez espagnol ?
– Non !
– Ça s’apprend vite ! Barrez-vous au Mexique, ou en Argentine ou au Pérou !

Le temps de faire deux valises, d’acheter un vol pour Lima et le soir même Vargas s’envolait pour le Pérou.

Je ne sais pas comment j’ai fait pour m’endormir, mais j’ai ronflé, on m’a réveillé en m’apportant un café dégueulasse et un croissant bas de gamme. J’ai transpiré dans mes fringues, j’aurais besoin d’une bonne douche.

Vers le milieu de la matinée on vient me chercher.

– On est allé chercher Mario Carette, le mec qui vous a refilé les diam’s, mes collègues l’interrogent en ce moment. Je vais vous faire une faveur, normalement je devrais vous menotter pour la perquisition au coffre, on ne va pas le faire, j’espère que vous men serez reconnaissante.
– Je vous en remercie.

On est entré à trois dans la banque, Gollier, un bijoutier et moi.

On ouvre le coffre, le bijoutier examine l’un des diamants.

– C’est du zircon, ça se voit tout de suite.

Il les regarde tous !

– Ah, un vrai !

Il le met de côté,

– Donc un seul vrai diamant de qualité assez moyenne, tout le reste est en zirconium.
– Mais comment est-ce possible, celui que j’ai fait expertiser, je l’ai choisi au hasard ?

On retourne à la PJ, dans la voiture Gollier téléphone à son collègue chargé de l’interrogatoire de Mario Carette.

– Demande lui comment il a fait pour transformer son lot de diamant en zirconium ?

La réponse lui parvint cinq minutes plus tard, Carette est prestidigitateur, le lot a toujours été en zirconium sauf un qui était vrai et c’est celui qui s’est retrouvé dans mes mains grâce à son talent de manipulateur. Putain le fric que j’ai perdu !

– Et il a fait quoi du fric ?
– Il l’a rendu a son commanditaire, moins sa prime….

Une fois de retour à la PJ, Gollier m’informe que rien ne sera retenu contre moi. Me voilà libre ! Enfin !

Je suis retourné à Montparnasse pour récupérer mon manteau ! Une vraie galère !

Pas envie d’aller bosser, j’avais deux rendez-vous cet après-midi, je les annule en envoyant des messages sibyllins

Il est 11 h 20 ! J’ai faim mais c’est un peu tôt pour le restau. Je me pose rue de Rennes pour boire un café.

Et mon téléphone sonne…

– Allo, c’est Gollier, vous faites quoi ce midi ?
– Ce midi je suis occupée ! Répondis-je quasiment par reflexe.
– J’aurais aimé discuter avec vous de façon officieuse. L’enquête avance à grand pas, mais je suis de plus en plus persuadé que vous êtes en danger. Et à ce stade je ne peux pas vous demander de protection rapprochée…

Mais c’est qu’il va me foutre la trouille, ce con !

– Bon O.K, on peut se voir à midi, je vais me libérer. Lui proposais-je
– A midi et demi, place Saint-Michel devant la fontaine, ça vous va ?

Il m’a proposé un Japonais dans le coin. Pourquoi pas ?

J’ai décliné l’apéritif et il s’est mis à jacter :

– Comme je vous l’ai dit l’enquête avance mais on est un peu coincé… Les pistes sont nombreuses mais n’aboutissent à rien. La bonne de Madame Hernandez a rencontré un mec dans la rue qui lui a proposé une belle somme pour endormir sa patronne, La description du type correspond à celle que vous m’avez faite de Gianoli. Pareil pour le garagiste, il a été contacté dans son garage, par le même semble-t-il. Ah on se prend une bouteille de rosé ?
– Si vous voulez !
– L’autre piste, c’est Hachepierre et Pelletier, mais ils utilisent leur droit au silence. Mais ils sont vraiment cons…
– Des sales cons, oui…
– Ils nous auraient dit que c’est un inconnu qui les avait abordés pour faire ce qu’ils ont fait, on aurait peut-être gobé la réponse. Bizarre qu’ils n’y aient pas pensé ! Donc à priori ils couvrent quelqu’un ! Ajoutez à cela que ces deux gus travaillent pour « Mariano Incorporation » qui est une grosse filiale du groupe Chauvière. J’ai donc tendance à penser que quelqu’un du groupe est derrière cette machination.

Oui, bon… Mais pourquoi me raconte-t-il tout ça ?

– 24 heures de garde à vue, ils vont craquer, et si besoin on prolongera d’une journée !
– Et Paturet ?
– Volatilisé ! On fait intervenir nos indics, mais pour l’instant c’est chou blanc.
– Vous m’avez dit que je serais en danger !
– Evidemment, imaginez, vous êtes au centre de la machination, en cas de procès c’est vous qui allez tout déballer, la seule façon de vous empêcher de le faire, c’est « couic » !
– Vous êtes rassurant, vous !
– Je suis là pour essayer de vous protéger. Mais pour le moment ma protection ce sera surtout des conseils.
– Oui ?
– Nous allons jouer cartes sur table : j’ai lu votre fiche, je connais donc votre « spécialité » et je sais aussi que vous exercez dans un studio différent de votre domicile.
– Bravo la discrétion !
– Donc je vous conseille de n’acceptez aucun nouveau client…
– Je viens de perdre beaucoup d’argent…
– Il faudra faire avec, c’est une situation provisoire, ça ne va pas durer 107 ans ! Par ailleurs, il n’est pas impossible du tout que ces types-là aient récupéré votre adresse perso, je vous conseille donc de vous faire héberger pendant quelque temps.
– C’est tout, oui ?
– Non, il faudra vous faire accompagner en voiture à votre studio le matin, pareil pour le soir. Pour ça je peux m’arranger pour mettre un de mes hommes à votre disposition, personne n’en saura rien.
– Et puis-je-savoir la raison de tant de sollicitude ?

Je m’en doute un peu mais j’aimerais bien qu’il me le dise.

– Vous savez la vie de flic n’est pas si drôle, le métier est passionnant, mais nous n’avons pas de vie de famille, je suis d’ailleurs divorcé. Je suis très lucide, je ne vais pas vous draguer, mais puisque vous exercez le plus vieux métier du monde, profiter de vos prestations suffirait à mon bonheur.

Nous y voilà !

– Je ne fais que de la domination…
– Arrêtez-avec ça… mais en fait je suis un peu soumis, je suis déjà allé voir quelques dominas, pas souvent, vous savez le budget d’un officier de police, ce n’est pas mirobolant !
– Dois-je comprendre que vous souhaiteriez une prestation gratuite ?
– N’allons pas jusque-là, mais peut-être pourriez-vous me faire un prix !
– Pourquoi pas ? Vous savez ce que je leur fais à mes soumis ?
– Je m’en doute un peu, mais dites toujours.
– Je les attache, je les fouette, je leur pisse dessus, je les sodomise avec un gode, et parfois si j’ai un autre soumis présent, je les oblige à faire des trucs ensemble. Ça vous convient comme univers ?
– Vous m’avez fait bander !
– Vous voudriez venir quand ?
– J’ai libéré mon après-midi.

William, l’un des deux clients annulés devait venir à 14 h 30, il apprécie la présence d’un autre homme. Je lui envoie un texto pour lui annoncer qu’il y a contrordre et que je pourrais le recevoir à l’heure prévue. Il me confirme sa venue dans la foulée.

– J’aurais un autre soumis…
– Ce n’est pas un problème, je suppose que vous avez des masques !

Ben oui, j’ai des masques !

William n’est pas spécialement un rigolo, taiseux et emprunté, il me dit habiter en province et me visite lors de ses rares montées dans la capitale. Complètement maso, il est très endurant et ne ressort de mon studio que douloureusement marqué, il recherche aussi les humiliations, pour lui : sucer la bite d’un homme (ou se faire sucer) est vécu comme une dégradation…. J’ai des soumis plus amusants, mais que voulez-vous il faut faire avec tout le monde.

La volonté précipitée de Gollier de vouloir profiter de mes services ne m’a pas laissé le loisir de lui demander comment il souhaitait vivre cette séance. J’improviserai, en principe je sais faire.

On monte au studio, j’ai un message de William qui me dit arriver dans les dix minutes. Tout va bien, je me change en vitesse optant pour un bustier rouge et des bas résilles assortis. Faut voir la tronche de Gollier de me voir dans cette tenue ! Je le fais se déshabiller, je le masque et le colle au coin, en attendant l’autre.

William arrive, me paie et se déshabille, je lui fais enfiler une paire de bas, il se masque à son tour et on peut commencer. Et après avoir fait revenir Gollier de son coin pour qu’il puisse profiter du spectacle, je toise le nouveau venu :

– Alors lavette ? On vient se faire humilier ?
– Oui maîtresse.
– Tu sais aujourd’hui je suis très excitée alors j’ai envie d’être très méchante avec toi, d’être odieuse.
– Oui maîtresse !

Vous appréciez, je pense, l’extrême richesse de son vocabulaire !

Je lui balance quelques gifles qu’il encaisse sans broncher… mais qui le font bander ! Quel cochon, celui-là !

– C’est quoi cette bite qui bande ?

Evidemment, il ne sait pas quoi répondre ! Je lui balance une claque dans les couilles. Ça lui fait mal, mais comme il venu pour ça. Quelques crachats en pleine bouche pour le fun et je demande à Gollier de m’aider à l’attacher sur la croix de Saint-André.

– Et maintenant, opération « cul rouge », je ne compte pas mes coups, je ne m’arrenterais que quand tu auras le cul en compote !

C’est avec la cravache que j’opère, et je n’y vais pas avec le dos de la main morte je vise les fesses, mais aussi le cuisses et le dos. Il gueule, mais il supporte.

Quand je le juge suffisamment cramoisie, je le détache mais c’est pour mieux l’attacher par devant, et c’est reparti : le torse, le ventre, les cuisses, le sexe aussi (pas trop fort, le but n’étant quand même pas de l’envoyer aux urgences !)

De nouveau je le détache et lui fixe quatre pinces, deux sur les tétons, deux sur les couilles. Et j’ajoute des mini-clochettes pour parachever tout cela.

Il ne comprend pas trop ce qui se passe, William, mais peut-être n’avais-je pas encore joué à ce jeu avec lui.

– A quatre pattes, maintenant !

Je vais chercher une balle de tennis, elle est toute neuve dans son plastique transparent, je la déballe et la lance à l’autre bout de la pièce.

– Allez, le chien, va chercher la baballe !

Il me regarde avec un air abruti ! Je lui cingle son cul déjà bien abimé.

– Tu vas chercher la balle et tu la rapportes dans ta gueule ! Allez exécution.

S’en suit un spectacle burlesque, William avance difficilement gêné par le poids des pinces et le tintinnabulement des clochettes.

Il me rapporte la balle, je la relance et on rejoue la même scène plusieurs fois de suite.

– Bon, va au coin maintenant !

Je me dirige vers Gollier et le fait s’éloigner, William n’a pas besoin d’écouter ce que l’on va se dire !

– Alors qu’est-ce que tu en dis ? Demandais-je
– Je vais me dégonfler, je ne suis pas maso à ce point !
– Je ne fais pas aussi fort avec tout le monde, celui-ci c’est quand même un cas !
– Je ne sais pas, je vais voir ! Tu vas lui faire quoi maintenant ?
– Je vais l’enculer ave un gode ceinture… Mais il se sentirait davantage humilié avec une vraie bite, Ça te dirait de l’enculer ?
– Non, non, je ne peux pas faire ça !
– Tu fermes les yeux et tu t’imagines en train de sodomiser Pénélope Cruz !
– Non, je n’y arriverais pas !
– Tu lui suceras la bite quand même ?
– Ah, ça je veux bien !

Je reviens vers William, lui demande de s’arcbouter contre le chevalet, puis je m’harnache d’un gode ceinture, j’en ai plusieurs modèles, mais pour lui ce sera le plus gros. Je lui tartine le cul, (je ne vais pas le déchirer tout de même) Et je m’enfonce dans son fondement, lui provoquant un « Gloup » » inexpressif.

Je le pilonne cinq bonnes minutes, puis j’arrête, ça me fatigue tout ça !

On passe à la case « pipi », William déteste ça et n’accepte la pratique qu’en en retenant le côté humiliant.

La grimace qu’il nous fait en avalant mon urine. Il est bête, elle délicieuse ma pisse, non ?

– Pourquoi tu fais la gueule, tu devras être fier de pouvoir boire mon urine !
– Pardon, maîtresse, j’aime tout ce que vous me faites !
– J’espère bien, la prochaine fois je te chierais dessus

Il ne répond pas, il doit être en train de se demander si je bluffe ou non !

– Maintenant, relève-toi, comme tu n’es qu’un gros pédé, mon autre soumis va te sucer la bite et ensuite tu lui rendre la politesse. Ou plutôt non c’est toi qui commences, agenouille-toi et ouvre ta gueule de gros cochon !

Gollier ne bande pas, William lui prend la bite avec une moue de dégoût à peine croyable, on lui aurait présenté un crapaud en décomposition que ce n’aurait pas été pire !

– Il te suce bien, au moins, demandais-je à Gollier
– C’est pas terrible !
– Tu vas t’appliquer connard ! M’énervais-en lui flanquant deux gifles.
– C’est mieux ?
– C’est nul ! Me répond Gollier.

Je décidais d’arrêter le massacre et ce fut au tour du fonctionnaire de police de prendre en bouche la bite devenue bien molle du soumis.

A ma surprise, il se défendit fort bien, réussissant à faire bander correctement cette bite…

– Attention, je ne veux pas qu’il jouisse !

Je sifflais donc la fin de la partie, du moins celle impliquant William que j’invitais à se rhabiller., ce qu’il fit en vitesse, il me murmura un aurevoir, mais n’eut pas un mot à l’adresse de Gollier

– Alors on fait quoi ? L’apostrophais-je.
– Ben, on fait pas tout ça, en tous les cas !
– J’avais compris, mais ça ne répond pas à la question.
– Une petite fessée, un petit gode, attention un petit, pas le gros machin que tu lui as mais dans le cul… et puis… tu ne vas pas vouloir mais je peux toujours demander …
– Tu voudrais baiser, c’est ça ?
– Au moins pouvoir vous voir nue !
– Parce que t’aimes bien les femmes à poil ?
– J’adore !
– Tiens je te fais une fleur, regarde mes nénés ! Répondis-je en me dépoitraillant !
– Oh que c’est beau !
– Remets-toi
– Je peux toucher ?
– Vas-y ! Tu as même le droit de me les embrasser !

Qu’est-ce qui me prend tout d’un coup, me voilà tout excitée. Le contexte sans doute, et puis la bite de Gollier devant moi tendue comme un arc aux Jeux Olympiques… Pourtant les bites, ce n’est plus trop mon truc depuis que j’exerce ce métier, et d’ailleurs elle n’a rien d’exceptionnelle, cette bite. Bof parfois il ne faut pas chercher à comprendre…

Et devant les yeux incrédules de Gollier, je me livrais à une flexion des genoux afin d’être à hauteur de son membre que je pris dans ma bouche.

Je l’ai pompé jusqu’à ce qu’il jouisse, mais cela ne m’a pas calmé mon excitation, je lui ai alors demandé de me faire minette, tâche dont il s’acquitta fort correctement.

Ben, non nous avons pas fait de domination avec Gollier… Pas cette fois.

– Pour l’herbagement, je peux vous proposer ma modeste demeure.
– Faut quand même que je passe chez moi, j’ai un chat…
– Emmenez-le, j’adore les chats !
– Il va griffer votre canapé !
– Il en a vu d’autres.

A suivre

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Nadège, ma mère de 55 ans par Elian Lvekman

Nadège, ma mère de 55 ans par Elian Lvekman

Passant par le Limousin, j’en profitais pour faire une halte chez ma mère. Et après avoir déjeuner nous sommes allés faire une promenade digestive en forêt. Malheureusement, nous avons été surpris par la pluie et sommes rentrés en courant et trempés. Je me suis assis devant la cheminée, pour me réchauffer et ma mère est monté se changer dans la salle de bains. Elle est redescendue aussitôt car e chauffage de la salle de bain était déficient, elle a donc décidé de se changer devant la cheminée.

Elle est venue près de moi et a commencé à s’essuyer. Moi, je regardais la télé sans prêter attention à ce qu’elle faisait. Puis, elle a dû se pencher pour attraper sa serviette, et là, je l’ai vu… ses seins nus et fermes dont les tétons se dressaient légèrement, ses belles hanches, ses épaules sur lesquelles tombaient ses cheveux mouillés. Je ne l’avais jamais vu autrement que comme ma mère, et je me retrouvais soudain à l’admirer en sentant naître une érection que je ne pouvais empêcher. Je voyais la serviette frotter ses seins, doucement, ils roulaient entre ses mains alors que mon érection devenait de plus en plus forte. Elle m’a souri et m’a demandé :

– Qu’est-ce qu’il t’arrive ?

Je revenais soudain à la réalité et réalisais que j’étais en train de désirer ma propre mère. Je m’efforçais de me concentrer sur la télé, mais mes pensées me ramenaient sur elle: Nadège, ma mère de 55 ans, que je n’avais jamais comme une femme aussi excitante avec des seins magnifiques et fermes, des jambes superbes et ses yeux…! N’y tenant plus, je me retournais à nouveau vers elle: elle avait posé une jambe sur le rebord de la cheminée, tout près de moi. elle essuyait sa jambe et sa jupe se relevait petit à petit. La peau de sa jambe était à peine à quelques centimètres de ma bouche. Penchée, je pouvais voir ses seins bouger au rythme de ses gestes. Elle ne faisait pas du tout attention à moi, trouvant la situation très naturelle .Je ne pouvais plus décrocher mon regard de ce spectacle. L’atmosphère était bizarre ce jour-là .Elle m’a souri de nouveau et m’a dit :

– Dos donc, tu ferais mieux de regarder la télé au lieu de te rincer l’œil !

Son sourire a achevé de me troubler, et j’ai totalement oublié qu’elle était ma mère. Je lui ai pris la serviette des mains en disant

– Laisse, je vais t’aider !

Je commençais alors à l’essuyer, très lentement, et à chacun de mes mouvements je faisais remonter sa jupe. mon regard allait de ses cuisses à ses seins puis a son visage. Ses cuisses s’écartaient un plus et je pouvais très bien voir son slip.

– Qu’est-ce que tu fais ?

Son sourire avait disparu, mais elle me troublait toujours autant. Elle baissa son regard vers mon pantalon de survêt et, comme je n’avais rien en dessous, elle n’a pas eu de mal à comprendre l’effet qu’elle me faisait tant mon érection était forte.

N’oublie pas que je suis ta mère !

La serviette avait glissé et c’étaient maintenant mes mains qui frôlaient la peau douce de ses cuisses. sa jupe était presque tout à fait retroussée et mes doigts glissaient dessous, sur ces fesses rondes, fermes et si douces.

Ne fais pas ça. Il ne faut pas !

Je n’entendais plus. Ma joue frôlait maintenant ses cuisses, mes lèvres se délectaient de la peau sucrée et de la chaleur qui provenait de son slip.

– Non, arrête !

J’écartais son slip et voyais sa belle toison déjà toute humide. Je savais que plus rien ne pourrais m’arrêter, maintenant , et j’enfournais ma langue entre les lèvres de son sexe. J’aimais la sentir mouiller;! je la buvais carrément alors qu’elle n’arrêtait pas de répéter mon prénom en me disant d’arrêter. Je suçais son clito avec un appétit féroce, pendant que mes mains écartaient ses fesses et que mes doigts s’enfonçaient dans son anus. Elle répétait toujours mon prénom, mais sa voix était plus douce et plus saccadée. Mon visage, blotti entre ses cuisses, était ruisselant de son plaisir. Je n’en pouvais plus;! J’avais l’impression que mon sexe allait exploser. je me relevais et plongeais mon regard dans ses yeux brillants de plaisir. Elle me dit une nouvelle fois d’arrêter, me rappelant qu’elle était ma mère. Mon sexe dressé frottait sur le sien au travers de mon survêtement. Je passais derrière elle et posais mes mains sur ses seins dont les tétons étaient durs. Ils se sont mis à durcir encore alors que je les faisais rouler entre mes doigts. Sa respiration était devenue très saccadée et sa tête tomba sur mon épaule. Je l’embrassais tendrement derrière ses lobes d’oreilles, dans son cou.

Je sentis alors sa main glisser dans le pantalon de mon survêt et ses doigts saisir mon sexe. Elle commençait à me masturber pendant que je caressais ses seins et son sexe. Ma bite glissait maintenant entre ses cuisses. doucement, elles s’entrouvraient. Puis elle posa une jambe sur le rebord de la cheminée et mon gland commença à rentrer dans son anus. tout doucement, centimètre par centimètre. Je la sentais respirer de plus en plus vite, ses lèvres pincées, pour se retenir encore. Alors je la pénétrais tout à fait, d’un coup qui lui arrachais un cri. j’accélérais mon va-et-vient alors qu’une de mes mains s’agrippait à ses seins et que l’autre écartait les lèvres de sa chatte. Elle relevait ses jambes et se penchait pour que je puisse m’enfoncer encore davantage. Ma bite entrait tout entière dans son cul. Elle poussait des râles de plus en plus fort. Je l’agrippais par les hanches et accélérais encore le mouvement.

J’étais tellement excité que je ne pouvais plus retenir mon sperme plus longtemps. Mon jus giclait entre ses fesses, sur ses hanches. D’un mouvement, elle se retournait et se mit à genoux devant moi. Sa langue nettoyait le sperme et le jus de mon cul qui coulaient de mon sexe. Elle suçait mon gland pour ne pas perdre une goutte. Puis elle pris ma queue à pleines mains et se mit à me sucer goulument. Je sentais mon sexe rouler sous sa langue, puis s’enfoncer jusqu’au fond de sa gorge. Elle me suçait si fort que j’ai eu l’impression que ma bite allait imploser. Mes râles devenant de plus en plus fort, elle comprit que j’allais jouir une nouvelle fois. Alors elle se releva en me souriant.

– Doucement, mon fils. Pas encore…

Elle s’assit sur le canapé en me faisant signe d’approcher. Elle prit ma bite dans ses mains et m’attira vers elle. Je me retrouvais à califourchon sur elle et elle glissait ma queue entre ses deux seins superbes, gonflés et durs. Elle pressait ses seins sur mon sexe et je commençais à le faire glisser vers sa bouche. A chaque fois que ma bite s’approchait de sa bouche, je sentais sa langue caresser mon gland devenu hyper sensible. J’adorais sentir la peau de ses seins sur celle de mon sexe ! Elle me sourit et me dit

– Maintenant , vas-y !

J’accélérais le mouvement jusqu’à ce que je jouisse à nouveau et que mon sperme aille gicler sur sa figure, ses seins, sa poitrine, ses cheveux. Elle étalait mon jus sur son corps puis se léchait les doigts. Comme elle écartait ses jambes, je ne pus m’empêcher d’approcher mon sexe

– Oui, prends-moi… Fais-moi encore jouir…

A ce moment, je suis revenu à moi une fraction de seconde et je réalisais que je m’apprêtais à baiser ma propre mère, mais ses mains guidaient déjà ma queue vers son minou humide et mon désir repris le dessus: je me laissais guider et la pénétrais d’un coup. Ses jambes venaient bloquer mes hanches comme pour ne pas me laisser ressortir. Mais mon intention était toute autre alors que ma langue léchait ses seins encore imprégnés de mon sperme. Elle ne me disait plus d’arrêter, maintenant, mais au contraire d’aller plus vite, plus profond. Je m’exécutais avec joie en mordillant ses tétons devenus extrêmement durs. Elle remonta ses jambes et posa ses talons sur mes épaules, s’ouvrant totalement. Je la pénétrais entièrement et chaque fois que mes bourses venaient heurter sa chatte, elle poussait un cri qui m’excitait encore davantage. Finalement un flot de sperme jaillit de mon sexe alors que mon cri de plaisir se mêlait au sien

Nous sommes restés un long moment comme ça, l’un dans l’autre, puis nous sommes relevés. Une fois rhabillés, nous nous sommes longuement embrassés; elle m’a dit qu’elle avait rarement été aussi excitée puis m’a fait promettre de ne plus recommencer. Mais quelques temps après, c’est elle qui est venu me retrouver sous la douche et là….. Mais ceci est une autre histoire !

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Martinov 25 – Les agents secrets – 5 – Les fantaisies d’Olga par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 5 – Les fantaisies d’Olga par Maud-Anne Amaro

Mardi 10 septembre

Le lendemain matin, Blotz-Henri avait une réunion de programmée. Une aubaine pour Odette Morvan qui put se livrer à un travail de croisement entre les photographies prises à l’intérieur du coffre et les éléments du carnet à spirales de son patron. Chaque numéro de flacon renvoyait à un numéro de produit, Il suffisait ensuite de fouiller dans la documentation pour retrouver le numéro en question.

Tout cela est fastidieux, il lui faut lire des fiches dont la plupart ne sont pas rédigés très clairement… et puis soudain devant ses yeux étonnés, elle découvre une fiche intitulée blotzanium. Le code indiqué est le 9030 qui lui- même correspond à l’éprouvette n°27.

Il ne sera même pas nécessaire de faire ouvrir le coffre, la composition du blotzanium, elle l’a sous les yeux. Juste une photocopie et le tour est joué ! Pourquoi se lancer parfois dans des usines à gaz (c’est le cas de la dire) alors que la solution est là, toute simple ?

Et maintenant, à qui va-t-elle confier ce précieux document ? Avec les militaires français elle joue la sécurité mais au bout ce ne sera que 500 €. L’aventurière chinoise est autrement plus généreuse, elle offre 5 000 euros mais Odette ignore si elle est vraiment fiable !

Alors pourquoi ne pas jouer sur les deux tableaux ?

Olga a convoqué le lieutenant Malesherbes à 7 heures du matin, donc avant que celui-ci ne se rende au ministère.

Elle ne le salue pas et s’assoit devant lui.

– J’ai le sentiment d’avoir perdu mon temps, et je déteste perdre mon temps ! Commence-t-elle.
– Je ne comprends pas, balbutie le militaire !
– Je ne vous dis pas ce que j’ai été obligée de faire afin que ce Martinov accepte de me mettre un peu de votre mystérieux gaz de côté !
– Hum…
– Le souci c’est que le gaz qu’avait apporté votre savant fou n’avait rien à voir avec ce que vous a raconté votre taupe…
– Non ?
– Comment ça « non » ?. Est-ce que j’ai l’air de raconter des conneries ?
– Ce n’est pas ce que…
– Taisez-vous Malesherbes, je vous conseille de rattraper le coup, débrouillez-vous, mettez la pression sur cette Madame Morvan.
– Je vais essayer…
– Non, vous n’allez pas essayer, vous aller le faire et si vous vous dégonflez j’ai quelque part un ou deux enregistrements qui ne plairait sans doute pas à vos supérieurs.
– Mais c’est dégueulasse !
– Non, c’est la règle, quand on fricote avec les services secrets, on a beaucoup d’avantages, mais on n’a pas le droit de se planter.
– Vous me décevez, Olga !
– C’est le moindre de mes soucis ! Alors maintenant vous allez être un gentil garçon et faire ce que je viens de vous demander.

Le lieutenant Malesherbes n’en mène pas large et se demande comment il va pouvoir accomplir ce que lui demande l’intrigante cosaque.

« Je peux toujours essayer, mais je n’ai aucune idée… »

Mais tout alla très vite… Il téléphone à Odette qui lui confie avoir trouvé la formule du blotzanium. Elle lui communique une copie du document à 12 h 30. Et à 14 heures il était entre les mains d’Olga.

– Bien ! Vous avez fait du bon travail !
– Je n’ai pas droit à ma petite récompense ?
– Il faut d’abord que je vérifie si tout cela n’est pas bidon… mais rassurez-vous si ça fonctionne, je saurais vous récompenser comme il se doit.
– C’est une promesse ?
– Une promesse conditionnelle.

Il restait à Olga de se voir confirmer la viabilité de la formule. Ce serait le travail du chimiste.

– Mais Olga, je t’avais bien dit que je partais en vacances, et même qu’en ce moment je suis à Roissy et j’attends mon avion pour la Russie. Lui répondit Kopalski.
– Mais ce n’est pas possible ! Je te réquisitionne !
– Je ne pense pas que ce soit dans tes attributions.
– T’as un remplaçant au ministère ?
– Oui, mais c’est un peu le genre « service minimum »
– Bon, et bien bonnes vacances !

Elle contacte donc le remplaçant qui lui répond carrément qu’il n’est pas qualifié pour effectuer ce genre de choses.

– Fonctionnaire borné ! Lui lance Olga.
– Grosse pute !

« Pourquoi grosse ? » Dit-elle en raccrochant.

Il lui fallait maintenant trouver un chimiste. Pas question d’attendre le retour de vacances de Kopalski. Non il lui fallait dénicher quelqu’un de discret qui n’ira pas ébruiter ce qu’on lui demande.

Elle effectue une recherche rapide sur l’Internet, tombe sur des sociétés, des laboratoires. Ça ne va pas, ce qu’il lui faudrait c’est un chimiste indépendant… Allez trouver ça, vous !

Ou alors quelqu’un dans le genre de Martinov… Et pourquoi pas Martinov lui-même….

Une demi-heure plus tard, elle était de nouveau à Louveciennes :

Le professeur Martinov ne prenait des rendez-vous que le matin, aussi est-il étonné d’entendre le carillon de la porte d’entrée en ce début d’après-midi.

– Je vais voir ! Se propose Béatrice.

Elle ouvre la porte et se retrouve nez à nez devant Olga.

« Qu’est qu’elle vient foutre ici cette pétasse ? »

– Bonjour ! Dit la russe en présentant le plus beau de ses sourires.
– Vous n’avez pas rendez-vous, si je ne m’abuse.
– Non, mais je brûle d’impatience de rencontrer ce cher professeur.
– Je ne suis pas certaine qu’il souhaite vous recevoir.
– Soyez gentille de lui demander, mais je pense qu’il ne sera pas insensible à la surprise que je lui apporte.

Martinov qui n’était pas très loin et qui a tout entendu intervient :

– Entrez Olga, mais je suis débordé, je ne peux vous accorder que cinq minutes.
– Cinq minutes ce sera très bien.

Elle entre et s’installe à l’aise dans l’un des fauteuils du salon.

– Nous n’allons plus parler de cette histoire de Fly-tox. Je viens pour tout à fait autre chose. Vous êtes chimiste je crois ?
– Non !
– Comment ça « non » ? C’est pourtant indiqué sur le descriptif de vos activités.
– Mes notions de chimie sont rudimentaires, c’est bien pour cela que j’ai engagé Béatrice qui elle, a fait l’Ecole de Chimie.
– Ah ?

Voilà qui casse le plan d’Olga, elle se faisait fort d’avoir au charme une fois de plus ce cher professeur et de l’amener à fabriquer le produit B107 sans qu’il se pose trop de questions.

– Quelque chose vous embête ? lui demande Martinov.
– Non, je vais vous montrer ce que je souhaiterais, dites-moi si c’est dans vos cordes.
– Je peux toujours jeter un œil !
– Voilà : la première feuille c’est la composition du B107. Dans cette composition entre un autre mélange qu’on va appeler le blotzanium et dont voici la fiche.
– Le premier mélange, je pourrais faire, le second c’est autrement plus pointu, mais je pense que Béatrice saura faire. Béa tu peux venir…

La jolie assistante de Martinov se pointe, trouve le professeur et Olga en pleines palabres.

« Il va encore se faire avoir ! »

– Tu saurais faire ce truc ? Lui demande-t-il en lui tendant la fiche.

Il suffisait cher lecteur, que Béatrice réponde qu’elle ne savait pas faire, Olga repartait et s’en allait voir ailleurs et l’aventure qui suit n’aurait pas eu lieu, mais on ne pense pas toujours aux conséquences de ce que l’on dit et Béatrice répondit spontanément.

– C’est un peu compliqué mais je pense que c’est à ma portée.
– Donc nous pourrions faire affaire ? Propose Olga.
– Mais ça va servir à quoi, votre truc ?
– Je vous ai expliqué lors d’un précédent entretien que nous avions un collègue au CNRS qui se livre à des expériences bizarres…
– Le même que celui du Fly-tox.
– Oui, mais là il s’agit d’autre chose, on se demande sérieusement s’il ne fait pas des trucs en liaison avec une puissance étrangère ou avec une organisation terroriste, c’est pour cela que j’aimerais qu’on reconstitue ce produit…
– Et pour le tester ?
– Vous avez des souris de laboratoire, non ?
– Non !
– Je vous en achèterai !
– Bon, on réserve notre réponse jusqu’à demain matin ! Propose Béatrice.

Voilà un contretemps qui ne sied guère à Olga.

« Ils vont réfléchir et estimer qu’il y a des chances que je ne dise pas la vérité sur mes motivations et donc ils refuseront ! Pire, ils peuvent se renseigner auprès du CNRS afin de savoir si j’y travaille vraiment ! »

Et puis un flash se forma dans le cerveau d’Olga, le souvenir du trouble de Béatrice lorsqu’elle avait croisé pour la première fois son regard.

Elle va donc en tenir compte dans ce qui n’est encore qu’une esquisse de plan :

– Si vous pouviez avoir la gentillesse de m’offrir un verre d’eau ou un jus de fruit et après je vous laisse.

Béatrice s’en va chercher ce qu’il faut en cuisine, Olga en profite pour confier au professeur :

– Quel dommage que vous ne soyez pas seul, j’aurais bien fait quelques petites galipettes…
– Vous êtes insatiable, vous !
– Non, ce n’est pas vraiment le mot, mais j’ai un bon souvenir de notre petite folie de l’autre jour.

Béatrice est revenue et a entendu la fin de la conversation.

– Ne fais pas trop de folies, mon petit professeur, à ton âge il faut surveiller ton petit cœur. Lui dit-elle.
– Oh, je n’ai pas été très discrète. Réplique Olga, qui en fait, savait pertinemment ce qu’elle faisait.
– Ça n’a aucune importance, je n’ai pas les oreilles chastes.
– En fait, je proposais à monsieur Martinov juste un petit massage relaxant… N’est-ce pas professeur ?
– Je n’ai pas dit « oui »
– Mais vous n’avez pas dit « non » ! On y va !
– C’est un massage relaxant ou une prestation sexuelle de nature à embobiner le professeur ? Intervient perfidement la belle chimiste.
– Mais enfin Béatrice ! S’offusque Martinov.
– Mademoiselle, je vais vous faire une proposition ! Rétorque alors Olga, venez avec nous et vous pourrez constater que je n’embobine personne.

Ça passe ou ça casse !

– Chiche !

Une fois en chambre, Olga demande au professeur de se déshabiller et de s’allonger. Il conserve néanmoins son affreux slip kangourou.

– Ah ! Dit alors la belle russe, je suppose que vous n’avez pas d’huile de massage ?
– Ben non !
– De l’huile d’olives, vous avez ?
– Oui ! Béatrice tu veux être gentille et nous apporter la bouteille d’huile qui est dans le petit placard.
– Mais bien sûr, monseigneur ! Se gausse-t-elle.
– Attendez ! Lui dit Olga, je ne voudrais pas me salir… Si vous aviez une blouse ?
– Nous avons !
– Et puis quelque chose pour bâcher le lit ?
– C’est tout, oui ? Vous ne voulez pas cent balles et un Mars ?
– Pardon ? Demanda la russe peu au fait de certaines subtilités de notre langue parlée.

Toujours est-il que Béatrice partit chercher tout ça et quand elle revint, Olga était en sous-vêtements, un très bel ensemble culotte et soutien-gorge dans les bleus-gris dont la vision troubla quelque peu la belle chimiste. Quant à Martinov il était tout nu, la quéquette à l’air.

– Tiens tu t’es débarrassé de ton slip ! Lui fit-elle remarquer.
– Pour masser les fesses, c’est beaucoup plus pratique ! Répliqua Olga.
– Je le conçois aisément.

Le professeur s’installa sur le ventre et la belle russe commença son massage.

Après quelques mouvements obligés sur la nuque, les épaules et le dos, elle attaqua les fesses du professeur, les malaxant comme s’il s’agissait de pâte à modeler.

Les mains écartent les globes fessiers, un doigt préalablement humecté d’huile d’olive vient s’immiscer dans l’anus du professeur qui se pâme d’aise.

– Vous êtes sûre que c’est un massage relaxant ! Persifla Béatrice.
– Evidemment ! Quoi de plus relaxant qu’un doigt dans le cul ?
– Si vous le dites ! Répondit Béa en riant !
– Vous savez, si ça vous tente, je peux masser deux personnes !
– Non merci !
– Vous n’aimez pas les massages ?
– Continuez donc à vous occuper du professeur.
– Les Grecs anciens avaient une façon de masser très originale, ils introduisaient des olives dans l’anus… Si ça vous tente et si vous avez des olives…

Martinov refusa, mais cette proposition fort bizarre interpella Béatrice qui se demanda quel effet cela pouvait bien faire.

Ses pensées vagabondèrent, alors qu’Olga passait maintenant ses mains entre les cuisses du professeur et lui palpait le scrotum.

Saisie d’une impulsion subite, Béatrice se dirigea vers la sortie de la chambre.

– Vous fuyez, chère amie ? Demande Olga.
– Pas du tout, je reviens de suite !

Et quelques courtes minutes après, notre coquine chimiste revenait avec un pot d’olives vertes à peine entamé !

– J’ai trouvé ça dans le frigo !
– C’est gentil de vous être déplacée, mais je ne pense pas que monsieur Martinov souhaite expérimenter ce genre de choses.
– Mais moi, je ne serais pas contre !
– Oh, la coquine ! Se gaussa Olga.
– Vous aviez bien dit que vous n’étiez pas contre le fait de masser deux personnes, si je ne m’abuse !
– Déshabillez-vous, Béatrice !
– En effet ce sera plus pratique.

Elle le fait et à la vitesse « grand V » au grand étonnement d’Olga qui était loin d’anticiper une telle disponibilité.

– Votre nudité vous va très bien ! La flatte la russe.
– Si vous retiriez vos sous-vêtements je pourrais juger de la vôtre !
– C’est prévu, soyez patiente ! Je te caresserai volontiers ces gentils nénés ! Réplique Olga.
– Si tu te mets à poil, je veux bien que tu me pelotes, sinon t’attendras.
– Alors soit !

Les deux femmes sont maintenant nues, face à face, c’est Olga qui la première ouvre les hostilités en portant la main sur les seins de la blonde chimiste, laquelle évidemment lui rend la pareille, Les visages s’approchent, les lèvres de Béatrice s’ouvrent comme par réflexe, la langue d’Olga s’y engouffre et le baiser devient brulant.

Béatrice est-elle d’ores et déjà tombée dans les griffes de l’espionne russe ? Elle se dit que non mais est-elle sincère ?

Dans ce petit face à face érotique, c’est Olga qui domine, non pas parce qu’elle est un peu plus grande que Béa, mais parce qu’elle a aussi été formée pour ça !

– Allez ma belle, couche-toi à côté de ton patron, je vais m’occuper de ton joli petit cul mais avant je dois m’occuper un peu de ce cher professeur, sinon il va croire que je le laisse tomber !

Ce dernier est invité à se retourner, ce qu’il fait exhibant une bite tendue comme un arc.

– Oh la jolie chose ! Je suis sûre qu’elle a besoin de cracher son foutre ! Je vais bien m’en occuper ! Dis-moi Béa, tu la suces souvent sa bite ?
– Si on te demande…
– Si on me le demande je ne dirais rien, mais viens donc la sucer avec moi, c’est délicieux de sucer une bonne bite à deux.

Les deux femmes se livrent alors à un étrange ballet, la langue de Béatrice faisant contact alternativement avec le gland du professeur et la langue de la russe. Celle-ci s’applique également tandis qu’une main coquine vient serrer avec une certaine énergie le téton droit du professeur… puis le gauche.

Le sang afflue au visage de Martinov, quelques gouttes de liqueur séminale dardent sur le méat. Les deux femmes se reculent de quelques centimètres laissant le foutre fuser sur leur visage.

Les deux coquines se lèchent le visage l’une l’autre en rigolant.

– Tu veux toujours les olives ? Demande Olga !
– Ben oui, je ne vais pas me dégonfler !

Béa s’affale sur la bâche posée sur le lit en relevant légèrement le croupion

– Je ne te masse pas, j’y vais direct !
– Fais comme t’as envie, ma belle !
– Je vais juste un peu lécher avant, ça va aider !

Prétexte fallacieux pour pouvoir lui lécher le cul, puisqu’aucune préparation n’est nécessaire pour introduire des olives dans un anus.

La langue d’Olga est diabolique, un véritable organe de plaisir.

– Il est délicieux ton cul ! Commente-t-elle, mais maintenant passons aux choses sérieuses, combien t’en veux ?
– Pas trop quand même ?
– Sept ?
– Vas-y !

L’introduction se fait facilement, après tout ce ne sont que des olives. Bea ne voit pas bien ce que ces olives lui apportent de plus par rapport aux boules de geisha qu’elle a déjà expérimenté (voir l’épisode 15 le chronoscope de Telius). Pourtant elle était demandeuse ? Alors pourquoi ? Bea ne saurait dire sinon que parfois le subconscient nous joue des tours… de cochon…

– Alors ça te fait quoi ?
– Pas grand-chose, mais je n’ai pas envie de les garder !
– Alors chie-les !
– Je vais aller aux toilettes !
– Non tu vas faire ça dans ma main !
– T’es complétement folle !
– Peut-être, mais explique moi pourquoi tu voulais tant que je te les introduise.
– Je ne sais pas…
– Si tu le sais !
– C’est tellement pervers !
– Allez vas-y

Olga mis ses mains en corolle devant l’anus de Béatrice, celle-ci poussa et éjecta en deux fois les sept olives

– J’en fais quoi ? Demande Olga avec malice.
– Je sais pas, on les jette ?
– C’est vraiment ça ton fantasme ?
– Parfois pour passer du fantasme à la réalité, ce n’est pas toujours évident !
– C’est vrai que si tu n’essaies pas ce ne sera pas évident du tout ! Regarde ces olives, elles sont à peine polluées. Juste un peu du jus de ton cul…

Béatrice en choisit une, la plus nette, et la dégusta

– Alors ?
– Alors, c’est moi la reine des cochonnes !
– Encore une ?

Béatrice en avala une deuxième, puis, cinq autres encore.

Olga pris la dernière !

– Tu permets ! Demanda-t-elle en la portant à sa bouche !
– Je t’en prie !
– Maintenant viens la chercher !

Les deux femmes s’embrassèrent alors, faisant se trimbaler l’olive entre leur palais.

– Je dois être dingue, mais maintenant je suis excitée comme une puce.
– Ça tombe bien, moi aussi ! Répliqua la belle Olga.

Et c’est en soixante- neuf que les deux femmes clôturèrent cette folle séance. Leurs cris de jouissance furent tels que le professeur se réveilla. Eh oui, ce brave homme avait piqué un petit roupillon et n’avait pas assisté à la séance d’olives.

– Et maintenant tu veux me regarder pisse, petit coquin ?
– Il y a des propositions qui ne se refusent pas !
– Alors ouvre la bouche…
– Mais le lit..
– Il est bâché…
– Alors ça va ?

C’est qu’elle avait une grosse envie la cosaque ! Et le jet tomba dru dans le gosier du professeur.

– Et moi, je ne peux pas gouter ? Intervient Béatrice.
– Mais bien sûr ma bibiche, il m’en reste quelques gouttes.

Après ces petites fantaisies les trois protagonistes redescendent boire un jus de fruit.

– Vous êtes vraiment charmants tous les deux ! Commente Olga. Alors pour ce que je vous ai proposé, vous avez pris une décision ?
– On vous a demandé un délai de 24 heures ! Répond Martinov.
– Un délai c’est normal, il faut bien que vous vous concertiez tous les deux, mais faut-il attendre 24 heures ? Voilà ce que vous propose, je vais aller faire un tour je reviens dans une heure, peut-être que votre décision sera prise, et si elle n’est pas prise et bien, ma foi, j’attendrais.
– D’accord, faisons comme ça ! Répond Béatrice.
– Et souvenez-vous que si vous acceptez, vous pourrez encore me caresser, j’adore qu’on me caresse… Allez, à tout de suite.

A suivre

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Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 2 – La tour Montparnasse infernale par Chanette

Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 2 – La tour Montparnasse infernale par Chanette

Mercredi 9 mars

On va commencer par parler boulot… vous voulez bien ?

Je suis aujourd’hui vêtue d’un simple bustier noir en cuir et de longues cuissardes remontant jusqu’aux genoux

Mon client s’appelle Huong, un pseudo sans doute. Asiatique courtois, il souhaite rester quatre heures, pas radin. Mais il n’aime pas la douleur, non son truc, c’est d’être d’humilié, attaché, encagé. Au moins ce n’est pas très compliqué.

– Et si je t’oblige à sucer la bite d’un autre soumis ?
– J’obéirais, maîtresse.
– Tu te fais enculer aussi ?
– Oui, maîtresse, des godes, des bites, tout…
– Ça tombe bien, j’attends quelqu’un ! En attendant ouvre bien grande ta bouche, je vais pisser.

Mais c’est qu’il se régale, ce gros cochon… il boit ça comme si c’était du Gevrey-Chambertin, je lui passe un collier de chien munie d’une laisse, autour du cou et l’enferme dans la cage, et m’en vais boire un grand verre d’eau… Didier aime bien mon pipi, lui aussi, je ne vais pas l’en priver.

J’ai connu Didier, à l’occasion d’une affaire fort embrouillée (voir épisode 20- La clé). La quarantaine, jovial, décontracté, légèrement bisexuel sur les bords, c’est en mon donjon qu’il est passé des fantasmes à la réalité en suçant sa première bite. Depuis, il en redemande !

Et d’ailleurs c’est l’une des premières choses qu’il demande en arrivant

– T’as quelqu’un dans le donjon !
– Oui, mais je ne sais pas s’il sera d’accord pour que vous fassiez des trucs ensemble.
– Tu pourrais te renseigner ?
– On y va, on y va…

L’accord de Huong, je l’ai déjà mais ça m’amuse de faire lanterner Didier.

Je reviens en dodelinant du popotin.

– Il est d’accord, mais ce sera donnant-donnant, si tu le suces, il te suce aussi et s’il t’encule, il faudra aussi l’enculer.
– Pas de problèmes.
– Alors, à poil et les sous sur la table.
– Les sous ?
– Non pas les sous… puisque tu vas me rendre service..

Je vous dis, je suis très joueuse !

Le voilà à poil, il est debout, je me et face à lui, le toise, et alors qu’il ne s’y attend pas je luis serre les couilles… bien fort.

– Aïe !
– Quoi ? Ça fait mal ?
– Un peu quand même !
– Oui mais t’aimes ça !

Changement de cible, j’attrape ses tétons , je les tire, je les tourne, je les tords.

– Ouh làlà !
– Ben dit donc, ça te fait de l’effet, tu bandes comme un cochon !

Et j’accompagne mon commentaire d’une série de pichenettes sur sa bite !

– Non pas ça !
– Tais-toi, si tu n’es pas sage, tu n’auras pas de bite à sucer !
– Oh, non ce serait trop cruel !
– Tiens, viens avec moi dans le donjon, je vais te la montrer sa bite à l’autre.

J’ouvre la cage, je tire Huong par la laisse

– Debout, morue ! Dis donc tu ne bandes pas beaucoup ! Branle-toi un peu que mon autre soumis se rende compte de ce qu’il va sucer.

En principe dans ces cas-là, quelques actions sur les bouts de seins du soumis suffisent à provoquer l’érection, mais puisque monsieur Huong n’aime pas la douleur…

– Bon, ça devrait aller, décalotte-moi ça !

Il le fait puis s’immobilise, attendant une nouvelle instruction.

– Pour l’instant tu retournes en cage, sale chien !

Je reviens vers Didier et lui accroche des pinces aux tétons, puis me saisissant d’une ficelle appropriée je lui ligature les couilles.

– T’as l’air malin, comme ça ! Le narguais-je.
– J’ai l’air d’un esclave !
– Elle te plait sa bite, à l’autre soumis !
– Je m’en régale à l’avance !
– Gros pédé, suceur de bites !
– Oui, maîtresse !
– Tu vas la prendre dans le cul aussi ?
– Oui, maîtresse !
– T’es qu’un enculé, tu le sais, ça !
– Ben oui !
– Ouvre la bouche !
– Aaaah !
– Je ne t’ai pas demandé de faire du bruit !

Je lui crache dessus, je lui administre quelques petites gifles. Ça le déboussole un peu, c’est exprès.

Mais ce n’est pas fini, loin de là ! Je lui ajoute des poids sur ses pinces mammaires, et pour faire bonne mesure je lui fixe une pince sur chaque couille.

Il souffle comme un bœuf, il souffre, mais il supporte.

– Et maintenant tu te tournes.

J’ai pris la cravache et commençais à lui flageller les fesses. Je ne sais pas combien de coups je lui ai donné, mais toujours est-il que quand j’ai reposé mon instrument il avait le cul rouge comme un coquelicot.

Il n’en peut plus le pauvre Didier ! Mais bon, on est maso ou on ne l’est pas !

Je lui retire toute la quincaillerie, ça fait toujours assez mal quand on retire les pinces, mais il faut bien les retirer…

– Tu dois avoir soif, après tout ça, non ?
– Oui, oui ! Je me couche par terre ?
– C’est ça, couche-toi par terre !

L’uro fait partie de la panoplie des pratiques sadomasochistes, si certains la considèrent comme une humiliation (se faire piser dessus ! Rendez-vous compte !) pour d’autres et notamment les buveurs, ce serait plutôt un plaisir, celui de transgresser un tabou. Moi-même j’adore les jeux de pipis avec mes copines, ça n’a pour moi rien d’humiliant ni de dégradant, j’aime bien, c’est tout et ça me pose pas de questions psychanalytiques.

Didier, il aime ça, je pourrais pousser le vice jusqu’à le priver de ce plaisir, seulement voilà, il faut que j’évacue ce que j’ai bu tout à l’heure, alors je lui pisse dans la bouche. Il est tout heureux le Didier.

Et maintenant autre genre de distraction, je m’harnache d’un bon vieux gode ceinture, que je fais lécher à Didier.

– Mieux que ça ! Imbécile, si c’est comme ça que tu suces les bites, je ne te ferais pas sucer celle de l’autre soumis.
– Je vais m’appliquer, maîtresse !
– C’est ça applique-toi, passe bien ta langue de pute à la base du gland, voilà comme ça, et maintenant tu pompes !

Après cinq minutes de ce petit amusement, je fais de nouveau sortir Huong de sa cage.

– Il a encore débandé, ce con, mais avec ta langue tu vas arranger ça !

Didier prend tout ça dans bouche ,ça a l’air de bien de e passer puisque le chinois se pâme d’aise. Passant derrière Didier toujours équipé de mon gode ceinture, je lui tartine de trou du cul d’un peu de gel intime avant de m’enfoncer en lui et de me mettre à gigoter.

Le chinois m’inquiète avec ses râles de plaisir…

– Je t’interdis de jouir dans sa bouche. T’as compris morue ?

Il se demande comment gérer la situation, mais ce n’est pas à lui de gérer quoi que ce soit, c’est à moi !

Au grand dam de Didier, je lui fais stopper sa pipe et demande à Huong d’inverser les rôles. Pendant qu’il sucera Didier il se calmera..

J’attends cinq minutes, puis demande à Didier de se positionner en levrette.

– Les jambes écartées, le croupion relevé, comme une bonne femelle en chaleur ! T’as compris pédé ?
– Oui, maîtresse.

Huong s’encapote passe derrière Didier, et hop ça ripe à côté, je me marre.

– Ben alors, tu ne sais plus enculer, tu veux des cours particuliers ,

Il se reprend. Ça ripe de nouveau ! Bon je vais prendre les choses en main (c’est le cas de le dire) et l’aide à entrer. Le gland est passé, une petite secousse pour faire passer le reste, et vas-y mon kiki, faut voir avec quelle frénésie il encule le Didier qui pousse d’étranges cris de plaisir. Je sens que Monsieur Huong ne va pas tenir longtemps, effectivement, incapable de se contrôler, il accélère ses mouvements tandis que son visage se colore en pivoine.

Je pourrais lui ordonner d’arrêter, mais à quoi bon, je laisse faire., et Huong finit par jouir dans un râle.

– O.K t’es une bonne pute, va rejoindre ta cage !

Didier souffle comme un bœuf, il devrait faire un peu de sport ce gars-là, il se fatigue vite.

– Ça va !
– Oh làlà, il m’a bien enculé !
– T’as pas joui ?
– Ben non !

Alors j’ai dégagé ma poitrine !

– Vas-y branle-toi et jute mois sur mes nichons !

Il aurait sans doute espéré mieux, mais ce n’est pas Noël, non plus !

Je suis allé me rincer les nénés, Didier s’est rhabillé et on a parlé de l’affaire qui nous intéresse :

– Bon, je vais essayer de le filocher quand il reviendra te voir. Ne prends pas tout le lot, dis-lui que tu n’as pas pu réunir tout l’argent mais que c’est une question de jours. Comme cela si la filature foire, j’aurais une seconde chance… Me précise le détective.

Lundi 14 mars

J’ai donc suivi les sages conseils de Didier Remiremont.

Bizarrement, le bonhomme n’avait pas l’air contrarié que je ne lui prenne pas de suite l’intégralité du lot, il affichait même une mine réjouie ! Bizarre ! Bizarre !

Et dans la soirée Didier me fit le compte-rendu de sa filature.

– Il s’appelle Mario Carette. Je l’ai suivi jusqu’à un garage à Montreuil, en fait c’est là qu’il travaille, un quart d’heure après il était en bleu de travail. A la fin de sa journée il est rentré directement chez lui, un modeste pavillon de banlieue qui aurait besoin d’être retapé. Il vit avec une femme et il a au moins deux gosses.
– Un voyou occasionnel ?
– Quelque chose dans le genre, mais je ne vois pas bien ce qu’un mécanicien automobile de banlieue pouvait fabriquer à 10 heures dans 8ème ! Ça reste possible mais je n’y crois pas une seconde. Donc soit il a participé au casse d’une façon ou d’une autre, soit il est mandaté par quelqu’un qui y a participé.
– Et on laisserait un sous-fifre se balader tranquillou avec un paquet de diamants à 200 000 euros
– Ben oui quelque chose cloche ? Tu veux que le fasse suivre plusieurs jours ?
– A prix d’ami ?
– Mais bien sûr ma jolie !

Mardi 22 mars

Une semaine plus tard, Jimmy alias Mario Carette ne m’avait toujours pas relancé pour le solde du lot de bijou. Je m’en inquiétais auprès de Didier Remiremont.

– Non, il est toujours vivant, mais je n’ai pas appris grand-chose. En fait, il travaille à mi-temps dans son garage, ce qui explique qu’il ait du temps de libre. Sinon il fait des extras dans un cabaret.
– Comme chippendale ?
– Il est loin d’avoir le look, non en fait c’est un cabaret avec des attractions ringardes, genre chansonniers, prestidigitateurs, comiques nuls, mauvais chanteurs …
– Mais pourquoi, il ne m’a pas relancé ?
– Il a dû trouver quelqu’un pour écouler le reste. Tu veux vraiment que je continue à le suivre ? On risque de ne rien trouver !
– Laisse tomber !

Mercredi 23 mars

Et le lendemain déboulait dans mon studio un type que je n’avais vu, genre playboy cheveux ras, la quarantaine, très baraqué.

– Alors mon grand, qu’est-ce qui te ferais plaisir ?
– Que vous acceptiez la proposition que je vais vous faire !

Ben v’la aut’chose !

– Une proposition ?
– 10.000 euros, 10.000 euros et vous n’aurez rien à faire !
– Non, écoutez, les trucs louches, je ne fais pas, alors soit on se fait une séance et vous me foutez la paix avec vos plans bizarres, soit vous prenez la porte.
– Tenez voici ma carte, je suis journaliste d’investigation et j’ai juste besoin d’un témoignage.

La carte est au nom d’un certain Pierre Gianoli. Je mémorise le nom en sachant que l’identité peut très bien être bidon.

J’ai un gros défaut, je suis trop curieuse, et j’ai envie de savoir comment on peut gagner 10 000 euros en ne faisant rien. J’ai donc la faiblesse de ne pas le congédier

– Je vous donne une invitation pour vous rendre à un cocktail, c’est une réception en l’honneur de Remy Chauvière, producteur de cinéma entre autres activités
– Connait pas !
– Pas grave, c’est un pot pour fêter le « dollar d’or » que lui a attribué la presse économique. Donc vous y allez, vous restez jusqu’à la fin de son discours et vous notez dans votre tête tout ce qui vous semblera étrange, ça vous occupera disons une bonne heure peut-être deux, pas davantage. Et le lendemain je passerais vous voir pour que vous me rendiez compte…

Bizarre son truc.

– Je ne dis pas oui, je ne dis pas non, laissez-moi 24 heures…
– Non, il me faut une réponse immédiate, ça urge, sinon je serais obligé de contacter quelqu’un d’autre…
– Mais justement, pourquoi moi ?
– Je suis allé sur un site de rencontres, je cherchais quelqu’un qui ait votre profil, j’avais une liste de quatre personnes, la première a refusé…
– Je serais payé quand ?
– Je vous attendrais dans un bistrot en face, le Café des Mésanges, j’aurais une enveloppe.
– Laissez-moi tout de même une heure de réflexion.
– Je ne peux pas ! Un quart d’heure si vous voulez ! Mais vous ne risquez rien, c’est une réunion de VIP. Je vous demande simplement d’y être présente.
– Bon ça marche !
– Ce sera demain à 18 heures, je vous donnerais l’adresse par téléphone, prévoyez une demi-heure pour y aller en partant d’ici. Portez quelque chose d’élégant, du classieux, quelque chose qui ne fasse pas pute.
– Vous savez ce qu’elle vous dit la pute ?
– Ne le prenez pas mal !
– Pfff !

Je me renseigne un peu sur ce Chauvière. Effectivement le type est producteur de cinéma mais c’est aussi comme on dit un brasseur d’affaires dans pas mal de domaines. Mais, putain, dans quoi je m’embarque ? Je peux toujours faire faux bon, après tout qu’est-ce que je risque ? Mais bon l’appât du gain est tout de même trop fort….

Jeudi 24 mars

Et le lendemain en fin d’après-midi, je prenais le métro jusqu’à Montparnasse, puisque le rendez-vous avait lieu dans la Tour du même nom.

Je me suis habillée simplement, une petite robe noire assez décolletée et laissant les épaules nues et par-dessus un manteau en lainage beige. Et bien sûr le petit sac à main riquiqui qui va avec.

Petite appréhension, un piège est toujours possible, j’envoie un message à deux copines en leur précisant où je me rends, et en leur demandant de faire le nécessaire si elles n’ont pas de nouvelles de moi dans la soirée.

J’entre dans le bistrot, trouve Gianoli

– Voilà, vous êtes un peu en avance, laissez passer cinq minutes puis montez au 22ème étage, salle 22-A. Voici l’invitation, vous serez Grace Hernandez, mais ne parlez à personne, votre mission c’est d’observer, uniquement d’observer, ne vous laissez surtout pas distraire. Voici l’enveloppe, il y a la moitié de la somme, le reste demain quand vous m’aurez communiqué les résultats.

Je tâte l’enveloppe, la trouve bien mince.

– C’est un chèque de banque ! Me précise Gianoli.
– J’aurais préféré du liquide !
– Ne soyez pas trop exigeante.

J’y vais, un vigile me demande mon invitation et me laisse passer. On échange mon manteau contre un ticket de vestiaire, et me voilà au milieu d’un tas de monde, Des gens de tous âges fringués comme des princes, pas mal de costumes sur mesures et belles godasses, quelques jeunes genre premiers de la classe, des bonnes femmes volubiles ou discrètes…

Donc je dois observer ! Et pour l’instant je ne vois pas bien ce qu’il y a observer…

Paturet

Je n’ai jamais croisé ce personnage, connu dans le milieu sous le nom de Paturet. C’est un tueur discret, légèrement bedonnant, le cheveu rare et la peau grasse. La police n’a jamais rien eu à lui reprocher, c’est le roi de l’alibi. Son mode opératoire est simple, une minuscule sarbacane qui ressemble à un cigarillo, à l’intérieur une aiguille fine et courte imprégnée d’un poison mortel foudroyant, terrassant sa victime en moins de cinq minutes.

En principe l’aiguille ne reste pas plantée dans la chair de sa victime, qui ressent juste un léger picotement.

D’ordinaire, il opère dans la rue ou au restaurant. Aujourd’hui ça va être plus compliqué. Cet environnement ne lui disant rien que vaille.

– Tu opéreras quand Remy Chauvière fera son discours, tous les visages seront tournés vers lui… lui avait expliqué son contact.

Ben voyons, du point de vue des autres c’est toujours simple. Il fait un rapide tour des lieux, aucune fenêtre ne s’ouvre et il est probable que la salle soit vidéo-surveillée, malgré qu’on lui ait assuré qu’elle ne le serait pas. Mission impossible, alors ? Non pas impossible, mais risquée. Il aurait pu refuser, mais Paturet est un joueur compulsif et en ce moment il n’est plus en fond… et le contrat d’aujourd’hui est particulièrement bien rétribué. Alors… il attend et quelqu’un vient le voir, un court conciliabule, une enveloppe est échangée, l’inconnu disparaît discrètement.

Je n’ai rien vu de tout ça, on ne me l’a raconté qu’après. Laissons donc Paturet pour l’instant, et revenons à ma modeste personne. Je m’emmerde, ne sachant toujours pas ce que je dois relever de bizarre dans cette réception. On m’offre une flute de Champagne, je ne le trouve pas terrible.

– On s’est déjà vu quelque part ? Je crois m’interpelle un golden boy.

Technique de drague archi-classique, mais comme il est correct, je le reste aussi.

– Et ce serait où, ce quelque part ?
– Un plateau de cinéma !
– A ben, non !
– Peu importe, je respecte votre choix de vouloir conserver l’anonymat.
– C’est gentil !
– Mais permettez-moi de vous complimenter, vous êtes charmante ! Je m’appelle Tommy

Et à ce moment-là le type va pour s’en aller voir ailleurs quand survient un deuxième emmerdeur.

– Ah Tommy, tu es là ! Mais je vois que tu es en bonne compagnie ! Tu me présentes.
– Ah ! J’ai cru qu’il s’agissait de Sandra Clift, mais madame m’assure que non.
– C’est vrai que la ressemblance est frappante.
– Serait-ce indiscret de vous demander à quel titre vous êtes là ? Me demande le nouveau venu
– Mais enfin, qu’est-ce que ça peut te foutre ! Lui rétorque Tommy.
– Tu as raison, cela ne nous regarde pas. Mais comme je vois que vous avez l’air de vous ennuyer autant que nous, accepteriez-vous que nous vous tenions compagnie ? Je me prénomme Patrick.

J’allais l’envoyer bouler, mais je me suis demandé si la fameuse observation que je devais réaliser ne pourrait pas être en rapport avec ces deux zigotos ?

– Pourquoi pas ! Et vous, vous faites quoi ?
– Nous sommes analystes financiers

Passionnant !

– C’est très bien payé et ce n’est pas si compliqué que ça… Reprend Patrick, décidément en verve. En fait les chiffres, on peut leur faire dire n’importe quoi…

Et le voilà tout content de me raconter comment il rendit un jour une analyse bidon à son chef, en fait il ne savait pas comment mener à bien une étude et avait livré n’importe quoi. Résultat : le chef était enthousiasme et Patrick avait obtenu une énorme prime.

Ce doit donc être ça qu’il fallait que je rapporte, le fait qu’un type ait remis une étude bidon… Je vais tenter d’en savoir davantage.

– Et ça portait sur quoi cette étude ?
– Sur les avantages et les inconvénients d’une fusion avec Andrew Brothers.
– Oui du coup, reprend l’autre, la fusion ne s’est pas faite, et Andrew Brothers a coulé, on a évité la catastrophe. En fait on a eu un de ces bols…

Et ça cause, et ça cause… j’essaie de retenir « Andrew Brothers »

Vingt minutes plus tard quelqu’un claque ses mains…

Messieurs dames, votre attention, Monsieur Chauvière va dire quelques mots.

Le dénommé Chauvière se pointe devant un pupitre, et étant donné le nombre de feuilles qu’il tient dans ses mains, ses « quelques mots » risquent de durer un certain temps.

– Mes chers amis d’abord merci d’être là… et blablabla…

Tous les visages sont tournés vers l’orateur, au dernier rang, Paturet sort de sa poche un mouchoir en papier déplié dans lequel est caché sa sarbacane et son aiguille diabolique.

Il cherche la bonne position, fait semblant de se moucher, prend une profonde inspiration, vise.

– Aïe ! S’exclame Chauvière, excusez-moi, je viens d’être piqué par une bestiole… s’il y a des moustiques dans la tour Montparnasse, maintenant on n’est pas couchés. Je reprends…

Chauvière poursuit son interminable discours qui emmerde tout le monde.

– Et c’est grâce aux synergies ainsi développées que notre entreprise, que notre entreprise… que notre entreprise… j’ai comme un coup de chaud… excusez-moi. Aaah…

Et Chauvière dégringole sans connaissance. On s’affaire, on s’active, on s’agglutine, on réclame un toubib.

Pour Paturet c’est le moment d’accomplir la seconde partie de sa mission, il a mémorisé une photo un peu floue, il se trompe de personne et balance sa sarbacane dans le large et luxueux sac d’une bourgeoise ripolinée. Puis il se dirige vers la sortie et quitte les lieux… C’était limite.

– Il ne respire plus ! Crie quelqu’un !
– Il n’y pas un toubib dans l’assistance…
– Il n’en a plus besoin.
– Fermez les portes en attendant l’arrivée de la police ! L’assassin est forcément dans la salle. Crie quelqu’un qui s’est emparé du micro.

Le vigile verrouille la porte et prévient la police.

C’était donc ça ma mission, l’assassinat du bonhomme devait être programmé et moi je dois donc raconter tout ça ! Bizarre quand même !

J’attends que ça se passe ! On s’affaire autour du corps de Chauvière mais je n’y vois rien, je suis trop loin.

– A force de fricoter dans des trucs limites, ça devait arriver ! Me dit Tommy.
– Ah oui ?

Il s’apprêtait sans doute à me donner des précisions, mais Patrick lui fait discrètement signe de se taire

Et sur ce, la police rapplique (rapides les mecs !)

Ils s’approchent du corps, plusieurs personnes parlent en même temps et c’est à ce moment que l’impensable se produisit.

– C’est elle ! Je l’ai vu ! Braille un grand brun genre playboy en me désignant du doigt.

N’importe quoi !

– Oui je l’ai vu aussi ! Clame un petit rouquin coiffé en brosse.

Un flic en civil s’approche de moi, mes deux accusateurs aussi.

– Qu’avez-vous à dire, Madame ?
– Que ces gens-là devraient s’acheter des lunettes au lieu d’accuser n’importe qui.
– Elle a utilisé une sarbacane, une petite sarbacane ! Ajoute le grand brun.

Patrick Schultz vient à mon secours.

– Mon ami et moi étions avec Madame quand le drame s’est produit, je peux vous assurer qu’elle n’y est pour rien.
– Je confirme ! Ajoute Tommy.

Le flic me fait ouvrir mon sac, il n’y a pas grand-chose, mon portefeuille, mes clés, mon portable, mes clopes, un briquet, mon ticket de vestiaire et l’enveloppe que m’a refilé Gianoli.

– Vous avez de sacrés revenus, vous ? Me dit-il après ouvert l’enveloppe.
– Je me défends !

Mais évidemment il ne trouve aucune sarbacane dans mon sac.

– Elle l’a planqué sur elle ! Insiste le grand brun particulièrement remonté et le regard haineux.
– C’est cela j’ai tué le mec et ensuite je me suis introduit la sarbacane dans le trou du cul ! Me gaussais-je.

On appelle Ginette, une fliquette qui vient me palper, mais il n’y a rien dans la culotte, rien dans le soutif.

Le commandant de police Gollier se tient la tête devant cet imbroglio.

– Je peux même vous dire le mobile, puisqu’elle me l’a confié ! Reprend le grand brun.
– Je n’ai rien confié à ce monsieur, je ne lui ai jamais parlé et je ne le connais pas.
– Elle m’a dit que Chauvière lui aurait vendu un lot de diamants, et qu’en fait elle s’est aperçue après coup qu’ils étaient en zirconium.

Alors là je tombe du placard, et je réalise que je suis au centre d’une machination.

On me menotte !

– Vous êtes en garde à vue, vous avez le droit de garder le silence et blablabla…

Envie de distribuer des baffes ! Mais je ne m’inquiète pas trop, pas d’arme du crime, des faux témoins évidents, je devrais m’en sortir assez facilement.

Patrick et Tommy ont eu la gentillesse de m’accompagner dans les locaux de la police judiciaire en se déclarant comme témoins à décharge.

J’ai droit à un coup de fil, je téléphone à Estelle en lui demandant d’intercéder auprès de son patron Maître Soubise afin qu’il vienne m’assister. Elle ne peut décemment pas me refuser ça (voir la chapitre précédent)

– Nom, adresse, date de naissance, profession ?
– Christine d’Esde, voyante.
– Voyante ? Ricane le fonctionnaire de police ! Et vous n’aviez pas vu que les bijoux étaient en zirconium ?
– Non ?
– Et d’ailleurs c’est quoi cette histoire de bijoux ?
– Ben ce sont des bijoux qui sont dans mon coffre à la banque.
– Et ils viennent d’où ?
– Je ne souhaite pas répondre.
– Monsieur Hachepierre prétend que ces bijoux sont en zirconium.
– Qui c’est Monsieur Hachepierre ?

En fait c’est le grand brun haineux.

– Excusez-moi, mais comment ce monsieur peut-il savoir mieux que moi ce qu’il y a dans mon coffre ? Repris-je.
– C’est vous qui me l’avez dit ! Eructe Hachepierre.
– Surement pas, je ne vous ai jamais adressé la parole.
– On va vérifier avec la vidéo surveillance ! Suggéra le policier.
– Chef, il y a un problème, l’organisateur de la réunion a demandé à ce qu’on coupe les caméras, pour des raisons de confidentialité, m’a-t-on précisé !

Le téléphone sonne

– Quoi ? Mais c’est une histoire de fou… Emmenez-la moi.

Le flic se tourne vers Hachepierre et Pelletier

– Je me demande si vous n’avez pas confondu, on vient de retrouver l’arme du crime dans le sac d’une dame. Elle ne devrait pas tarder.

Les deux énergumènes se regardent incrédules. Et puis…

– Non, on ne s’est pas trompé, c’est bien cette dame qui possède des faux bijoux dans son coffre !
– OK, je demande au juge d’instruction l’autorisation de perquisitionner ce coffre.

Putain, ça va prendre des heures.

– Si je peux me permettre, il n’y a peut-être pas besoin de mandat, je peux vous autoriser à regarder ce qu’il y a dedans
– C’est pas la procédure ! Me répond sèchement le poulet.

Et on m’informe que mon avocat ne sera pas là avant une heure… c’est la joie.

– Bon reprenons, à que litre étiez-vous invitée à cette réunion ?
– Un client m’a demandé de m’y rendre contre une belle somme d’argent, j’étais simplement chargée de révéler tout ce qu’Il pourrait y avoir de bizarre, j’étais loin de m’imaginer qu’il s’agissait d’un traquenard.
– Je ne vois pas votre nom sur la liste des invités.
– Je suis entrée avec la carte d’une dame, Grace Hernandez.
– Simon, essaie de retrouver cette Grace Hernandez, j’espère qu’on ne va pas se taper un autre cadavre…

Nouveau coup de fil.

– Chef les caméras de surveillance du couloir n’étaient pas coupées, on voit un mec s’enfuir, en arrière-plan on entend le bordel dans la salle suite à la mort de Chauvière.
– En recoupant avec la liste des invités qu’on a interrogé, on va savoir qui c’est !
– Et on va tomber sur un pseudo.
– C’est quand même une piste ! Idris, tu t’en occupe !

à suivre

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La signature du contrat par Fleur02

La signature du contrat par Fleur02

Ce soir-là, mon mari avait invité à la maison un important client. Il m’avait demandé de me faire belle. Cette soirée comptait énormément pour lui. Il y avait à la clé un important contrat et de sa signature dépendait une belle promotion pour lui.

Je m’étais donc habillée sexy. Je portais une robe noire très courte qui mettait bien en valeur mes longues jambes. Le haut, décolleté, laissait voir la naissance de mes seins. Un soutien-gorge noir en bandeau se distinguait à peine. En bas, j’avais mis un minislip noir en dentelles et une paire de bas auto-fixants.

A l’heure prévue, son invité est arrivé. Charmant, la quarantaine environ, il avait amené des fleurs ce qui me fit très plaisir. Pour prendre l’apéritif, nous nous sommes installés au salon. Mon mari et cet homme se sont assis sur le divan. Je me suis retrouvée dans un fauteuil en face d’eux. En m’asseyant, ma robe très courte est encore remontée dévoilant nettement le haut de mes bas. Notre invité n’a rien raté du spectacle que je lui offrais involontairement. J’ai surpris son regard et me suis mise à rougir. J’ai ensuite tiré sur le bas de ma robe mais sans grand résultat. J’ai quand même fait attention à garder les jambes serrées. L’apéritif s’est déroulé normalement, mon mari faisant le service.

Puis nous sommes passés à table. Mon mari s’est placé en face de son client et je me suis retrouvée à côté de lui. Au début du repas, je me suis occupée du service pendant que les hommes parlaient entre eux de travail. Le repas était très agréable et les conversations ont vite dévié sur des sujets plus légers. Arrivés au fromage, mon mari s’est aperçu qu’il n’y avait plus de vin et s’est levé pour aller en chercher à la cave.

Je me suis retrouvée seule avec notre invité. Il s’est alors mis à me complimenter. Je le remerciais lorsque j’ai senti sa main se poser sur ma cuisse à la lisière de ma robe.

– Je vous en prie, arrêtez ! Mon mari va revenir, m’exclamais-je totalement surprise par ce geste.
– Allons, vous êtes tellement sexy. Laissez-vous faire. J’ai envie de vous caresser. Vous savez que vous me faites énormément d’effet ?
– Non arrêtez enlevez votre main.

Mais il avait déjà glissé sa main jusqu’au-dessus de mes bas et le contact avec ma cuisse me donna le frisson.

A ce moment-là, un bruit dans le couloir lui a fait enlever sa main. C’était mon mari qui revenait une bouteille à la main. Je me suis alors levée précipitamment pour aller dans la cuisine. Mon mari m’y a suivi, se doutant de quelque chose. Alors je lui ai raconté ce qui venait de se passer. Mais sa réaction ne fut pas celle que j’attendais. Il me dit :

Ecoute, chérie, tu fais comme tu veux et je ne t’oblige en rien mais pense au contrat que je dois signer. Il en va de ma carrière. Puis il m’embrassa et retourna dans la salle à manger. Je restai un moment seule me demandant si j’avais bien compris ce que je venais d’entendre. Puis je me décidai à rejoindre les deux hommes. Le repas se termina rapidement, les hommes faisant les frais de la conversation. Puis nous sommes retournés au salon pour prendre un digestif.

Mon mari avait légèrement tamisé la lumière et mis de la musique douce. Il m’invita alors pour un slow. Je l’accompagnai. Il me tenait serrée contre lui et je sentais ses mains me caresser le bas des reins. Puis ses mains descendirent sous ma robe et remontèrent sur mes fesses. Il me caressa ainsi par-dessus mon slip puis glissa quelques doigts en-dessous. Je le laissais faire et sentais son désir grossir contre moi. Je tournais le dos à notre invité mais je suis sûre qu’il ne perdait rien du spectacle et devait apprécier de voir ma robe retroussée.

Puis brusquement mon mari s’arrêta de danser et déclara qu’il devait gagner son bureau afin de terminer de rédiger le contrat. Il proposa à son client de venir danser avec moi. Celui-ci ne se fit pas prier et prit de suite sa place.

J’eus juste le temps de rabaisser ma robe sur mes cuisses. C’était parti pour un autre slow. Manifestement, cet homme n’était pas resté insensible au spectacle donné avec mon mari car je sentais sa virilité durcie.

Il me serra contre lui et plaça ses mains sur mes fesses. Je murmurai un « non » timide mais il commença à me peloter les fesses. Ses mains parcouraient le haut de mes cuisses et se glissaient sous mon slip. Je ne pouvais pas l’empêcher.

Puis il me plaqua contre un mur et se mit à me peloter les seins. En même temps il me murmurait qu’il avait très envie de moi, qu’il bandait comme jamais. D’un coup il fit glisser les bretelles de ma robe et, accrochant au passage le soutien-gorge, il me dénuda les seins.

Il se pencha vers moi et se mit à me lécher les bouts. Ceux-ci étaient déjà durs car j’étais excitée depuis la danse avec mon mari. Puis il se redressa et dégrafa son pantalon, le baissa avec son slip et je vis surgir sa queue tendue au maximum.

Me poussant vers un fauteuil, il me fit me courber contre le dossier et releva ma robe sur mes reins. Il baissa brutalement mon slip et je sentis sa queue se frotter contre mes fesses. Puis, d’un coup sec, il me pénétra analement. Ses mouvements étaient puissants et je le sentais me labourer profondément. Je me mis à jouir sans pouvoir me retenir. Il devait n’attendre que cela car il explosa à son tour. Je sentais son sperme jaillir à grands jets au fond de moi. Puis il se retira, alla quérir son portefeuille dans son veston e sortit trois billets qu’il me glissa dans mon bas sans que je réagisse.

Je me redressai, récupérai mon slip et me rendit à la salle de bains faire un brin de toilette. Quand je revins au salon, mon mari était à en train de lui faire signer le fameux contrat. Je les laissai et partis me coucher, seule. J’étais consciente d’avoir fait la pute, mais étonnement cela ne me traumatisait guère.

Le lendemain, mon mari m’a avoué qu’il m’avait regardé me faire sodomiser par ce client. Cela l’avait beaucoup excité et il s’était masturbé en me regardant. Il m’a dit avoir joui en même temps que moi.

fin

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Martinov 25 – Les agents secrets – 4 – Chinoiseries par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 4 – Chinoiseries par Maud-Anne Amaro

Zhang Lei, habitué aux sautes d’humeur et aux caprices de sa responsable hiérarchique ne bronche pas, il sait que cela ne servirait à rien.

– Je peux y aller ? Demande Li Xia.
– Non, j’aurais peut-être besoin de toi, assis toi !

La chinoise demande à Zhang Lei de se déshabiller complètement puis de s’assoir, elle le fait ensuite attacher par Li Xia.

– Camarade Wan, je sais que vous allez passer vos nerfs sur moi, je suis à vos ordres et je n’ai pas à les discuter, mais je considère que c’est profondément injuste.
– Li Xia ! Ma cravache !

Equipée de l’instrument demandé, la jolie chinoise frappe le pauvre Zhang de plusieurs coups sur la poitrine.

– Je me réserve le droit de faire un rapport au Bureau Central ! Déclare-t-il entre deux gémissements de douleur.
– Ils te demanderont si tu as des témoins !
– Li Xia témoignera pour moi !
– Qu’est-ce que tu en penses Li Xia ? Lui demande Wan.
– Il raconte n’importe quoi, en fait il a envie de se faire punir, il adore ça, une bonne punition ce serait de ne rien lui faire, hi, hi, hi !
– Pourquoi pas ? Si je vous permutais ?

Ne voulant pas se faire piéger, Li Xia s’enferme dans le silence tandis que Wan reprend ses coups de cravache.

Zhang s’est habitué à la douleur, son visage exprime un bonheur quasi extatique.

– Regarde-moi cette salope, il bande comme un cochon ! Fait remarquer Wan.

Du coup, elle lâche sa cravache pour venir lui pincer et tortiller les bouts de seins avec un plaisir sadique.

– C’est malin, je suis tout excitée, maintenant ! Déclare la chinoise en enlevant son pantalon puis sa culotte avec laquelle elle fait une boule et nargue Zhang.
– Elle est toute mouillée maintenant, tout ça par ta faute, je vais être obligée d’en changer ! Tiens lèche là.

Et comme ses mains sont restées attachées, elle porte la culotte devant sa bouche. Evidemment Zhang ne se fait pas prier et la lèche avec gourmandise.

– Dis donc Li Xia, ça ne te gêne pas de rester habillé, alors que je suis à moitié à poil.
– Je vais me déshabiller ! Répond ce dernier en s’exécutant.
– Oh, mais dis-donc ! Toi aussi tu bandes comme un cochon ! Approche-toi que je la voie mieux !

Elle s’empare de la bite de son collègue et la branle quelques instants.

– Qu’elle est belle ! Regarde-moi ça Zhang, une merveille avec ce gland qui brille, la petite veine, un vrai bijou !

Le Zhang en question n’est pas complétement fou et connait bien sa chef, il devine donc ce que sera la suite, mais ça ne le dérange plus du tout. Réticent au début aux fantaisies bisexuelles, d’autant que la chose est mal vue en Chine malgré qu’elle y soit désormais théoriquement tolérée, il s’en est accoutumé.et n’appréhende plus le contact d’une bonne bite que ce soit en bouche ou en cul.

– Suce-moi cette belle queue, pédé !
– Avec plaisir !

La bite de Li Xia s’étant maintenant approchée tout près du visage de Zhang, celui-ci peut la mettre en bouche et s’en régaler. Il en bave tellement ça lui plait.

– Tu deviens de plus en plus pédé, Zhang !
– Non, non ! Se défend-il en cessant un instant sa fellation, j’aime bien les femmes aussi.
– Attend j’aimerais bien la sucer aussi ! Dit-elle.

La bite passe attentivement de la bouche de Zhang Lei à celle de Wan Ting Koh. La chose dure un certain temps avant que la belle chinoise interpelle son collègue.

– Et maintenant, t’aimerais bien qu’il t’encule, n’est-ce pas ?
– Oh oui ! Oh oui ! Répond Zhang
– Hum tu te sens capable de nous enculer tous les deux ? Demande-t-elle à Li Xia.
– Euh…
– Bon, j’ai compris, alors ta bite ce sera pour moi.

Et sans plus attendre la belle chinoise se met en levrette en tortillant du croupion.

– Dis-moi qu’il est beau, mon cul !
– Il est magnifique !
– Fayot, tu n’en penses pas un mot ! Décris-le !
– Que je le décrive !
– Ben oui !
– Euh…. Comment dire : Joliment potelé mais sans graisse, un bel arrondi et au milieu le petit trou plus sombre.
– Très bien, alors tu ne sais pas : Le petit trou plus sombre, tu vas me le lécher, comme ça ta bite passera mieux.

Cela ne posait aucun problème à Li Xia qui s’empressa de lui lécher la rondelle avec application.

– Bon, ça devrait aller, il avait quel goût, mon cul !
– Ben un goût de cul !
– C’est quoi un goût de cul ?
– Légèrement âcre, on va dire !
– Ciel ! Me serais-je mal essuyé tout à l’heure ?
– Non c’était propre !
– Et il ne l’aurait pas été, tu aurais léché quand même ?
– Je pense, oui !
– T’est un vrai cochon, un jour tu me serviras de papier à cul !
– Mais avec plaisir !
– Je ne suis pas fauché avec des collaborateurs pareils, un pédé et un cochon ! Dit-elle sur un ton faussement courroucé. Maintenant fous moi ta bite dans le cul !

L’homme bandait comme un hussard et pénétra sa collègue d’un coup d’un seul.

– Eh ! Doucement, je ne suis pas une poupée gonflable !

Il se calma un peu et trouva la bonne cadence.

– Et moi je fais quoi ? Demanda Zhang.
– Tu te tais et tu prends des notes ! Plaisanta Wan.

La belle chinoise ne tarda pas à jouir sous les coups de butoir de son partenaire lequel se retira, la capote pleine de sperme en poussant un cri de dragon en détresse.

Dans son coin, Zhang se paluchait les yeux fermés.

Olga Boulganine attendit sagement le départ de Béatrice pour sonner à la porte du professeur.

– Alors cher ami, quelles sont les nouvelles ?
– Ma foi, je n’y comprends pas grand-chose, le type est venu avec une de ses collaboratrices, il a testé le gaz sur elle, ça l’a juste fait pleurer cinq minutes. Mais le bonhomme avait l’air content et il vient de me commander un deuxième Fly-tox.
– Bizarre ! Vous avez pu prélever un peu du produit ?
– Oui, bien sûr.

Le professeur alla chercher l’éprouvette et la tendit à Olga.

– Bien, je vous remercie, mais racontez-moi comment s’est passé ce test.
– Mais je viens de vous le dire…

Et soudain Martinov descend de son nuage et réalise (enfin) que la dame joue peut-être un drôle de jeu.

– Oui, mais j’aimerais des précisions, est-ce que le cobaye était loin du Fly-tox ? Reprend-elle
– Bon écoutez, je vous ai fait plaisir, vous m’avez demandé quelque chose, je vous l’ai donné. Maintenant on est quitte ou alors expliquez-moi ce que vous fabriquez réellement …
– Je fais des expériences, mon cher, ça vous convient comme réponse ?
– Bien obligé, si vous faites des trucs louches, vous n’allez pas me le dire !
– Répondez simplement à ma petite question et après je vous laisse tranquille !
– Le cobaye était à environ 1,50 m, le type lui a fait une pulvérisation complète. Ça va comme ça ?
– Et elle a juste pleuré ?
– Très peu de temps, moins de cinq minutes.
– Il s’est passé quelque chose d’imprévu, il faut que je trouve. Ne nous quittons pas fâchés, professeur.
– Je ne suis pas fâché !
– Alors un bisou ?
– Ecoutez, je me suis laissé avoir une fois par vos charmes, je ne regrette rien d’ailleurs, c’était très bien, mais « Errare humanum est, perseverare diabolicum ».
– Wāh, vous parlez latin ?
– Et vous, vous parlez quoi ?
– Le français, l’italien et le tchèque puisque c’est ma langue natale. Mais j’ai aussi un autre don, je sais lire dans les pensées.
– C’est ça, oui…
– Vous voulez que je vous dise à quoi vous êtes en train de penser en ce moment ? Minauda-t-elle.
– On va en rester là si vous le voulez bien !
– Vous êtes en train de vous dire « quel dommage qu’elle me cache quelque chose, sinon je me serais bien envoyé en l’air. »
– Je ne suis pas si obsédé que ça !
– Ah, bon, je croyais ! Bon, je vous laisse, mais rassurez-vous nous nous reverrons… pour notre plaisir à tous les deux.

« C’est qui cette nana ? » Se dit le professeur une fois la belle russe partie. « J’aurais dû l’envoyer promener dès le départ, Béatrice m’avait pourtant mis en garde ! »

Olga passe un coup de fil à Kopalski, un « spécialiste scientifique » de l’ambassade de Russie

– Tu peux m’attendre, j’ai une analyse urgente à faire
– C’est que…
– C’est un ordre, Kopalski.
– Puisque c’est un ordre ! soupira-t- il

L’analyse fur rapide :

– Ça contient du chlorobenzylidène malonitrile.
– De quoi ?
– C’est un gaz lacrymogène classique, mais dans ton truc il est dilué dans une grosse quantité d’hélium. Il y a juste de quoi faire pleurer une fillette émotive. Si tu croyais avoir trouvé une arme de destruction massive, tu t’es planté !
– Pizdek (merde)
– Comme tu dis ! Bon, je peux rentrer chez moi, maintenant ?
– Ben oui !
– Et tu peux me souhaiter bonnes vacances, je pars demain.
– Et si j’ai besoin de toi ?
– Personne n’est irremplaçable.

Olga décida de rentrer directement chez elle. La conduite automobile l’empêchait de bien réfléchir, mais la situation n’était pas si compliquée :

De deux choses l’une : Ou bien le lieutenant Malesherbes s’était fait abuser par une mythomane, ou alors le vrai gaz mystérieux n’avait jamais quitté le laboratoire du CNRS.

« Demain, je referais un point avec Malesherbes… »

A suivre

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Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 1 – Les bijoux de Jimmy par Chanette

Chanette 29 – La croisière de l’Espadon – 1 – Les bijoux de Jimmy

Prélude

1er mars

Hubert Vargas, le directeur général de « Mariano Incorporation » a rendez-vous avec Loïc Jampeau dans un petit bistrot de Montmartre.

Jampeau est officiellement agent de sécurité, mais c’est aussi une sorte d’exécuteur de basses œuvres qui ne se pose pas trop de questions, Si on lui demande de démolir quelqu’un il le fait sans aucun état d’âme.

– Le marché pourrait tenir en deux mots, nous voulons éliminer Chauvière ! Commence Vargas.
– Pourquoi « pourrait ». Je contacte un tueur et l’affaire sera tout de suite réglée.
– Non, la police enquêtera, ils voudront savoir qui a commandité le tueur, ils savent faire.
– Le risque est minime…
– Il est peut-être minime mais il existe ! Il faut faire autrement, Je pense à une mise en scène impliquant l’un de ses clients. Si on a un coupable identifié on ne remontera probablement pas jusqu’à nous. Reprend Vargas
– Et vous croyez que le faux coupable ne va pas se défendre ?
– Si, mais j’ai une petite idée…
– Vous pouvez me dire ?
– La méthode Kennedy !
– C’est quoi ça ?
– En 1963, aux Etats-Unis, un mec assassine le président Kennedy, on ne sait pas qui avait commandité l’assassinat, et on ne le saura jamais, et vous savez pourquoi ?
– Non, j’étais pas né !
– Ben l’assassin a été assassiné dans la foulée.
– Oui bien sûr, tout est possible, mais ce n’est pas si simple. Je réserve ma réponse sur cet aspect des choses, Pour le reste je vous écoute.

Et Vargas expliqua à son interlocuteur l’esquisse d’un scénario…

– J’y réfléchis, j’affine tout ça, on se revoie demain, même heure.

Laissons ces sales bonhommes échafauder leur plan crapuleux et venons plutôt dans mon studio (où il fait chaud) quelques jours plus tard

Lundi 7 mars

Aujourd’hui je porte une petite robe noire en vinyle, se terminant à mi-cuisse et dotée d’un décolleté plongeant.

Je ne connaissais pas ce type, banal, quelconque, crâne rasé, jean et blouson de cuir, baskets neuves et tape à l’œil.

– Bonjour, je suis Jimmy, j’ai rendez-vous…
– Entre mon grand, et dis-moi ce qui te ferais plaisir ?
– Des fessées, j’aime bien les fessées, mais pas trop fort !
– Juste des fessées ? Tu ne veux pas essayer autre chose ?
– Non, non !
– C’est comme tu veux, mais en principe mes clients ne se plaignent des prestations que je leur propose.

Bon, je ne vais pas insister lourdement. Eventuellement j’improviserais en cours de séance.

– Tu aimes bien qu’on te domine ? Tu aimes obéir ?
– Comme ça…

Quel enthousiasme !

– Bon tu me paies et tu te fous à poil.

Il se déshabille sans se presser, il ne bande pas

– Je ne dois pas être très en forme ? M’indique-t-il.
– T’inquiète ! On va arranger ça !
– Vous ne vous déshabillez pas ? Murmure-t-il
– Non ! Sauf si tu rallonges un peu de sous.
– On ne feras pas l’amour alors ?
– Ecoute, mon gars, je me demande si tu ne t’es pas trompé d’adresse, je ne fais que de la domination et je n’ai jamais aucun rapport sexuel avec mes soumis (oh, la menteuse !) Alors si tu veux on arrête de perdre notre temps tous les deux, tu te rhabilles, tu reprends tes sous et on arrête-là.
– Non, non, vous êtes vraiment très belle, je veux passer un moment avec vous.
– O.K. mais maintenant plus de retour en arrière possible, si tu te sauves, ce sera sans les sous !
– Oui !

Je me positionne devant lui, lui passe la main sur son torse en cherchant à faire pointer ses tétons qui pour le moment sont complètement raplapla.

J’insiste un peu, les escargots sortent de leurs coquilles et je pince.

– Mais… bredouille-t-il
– Quoi ? tu n’aimes pas ?
– Si…
– Et en plus ça te fait bander, regarde comme elle se redresse, la coquine !
– Vous êtes une diablesse !

Je pince davantage.

– Aïe !
– Ça fait mal ?
– Pas plus fort !
– Chochotte !

Je le pinçouille encore un peu, lui arrachant une vilaine grimace.

– Maintenant tu vas l’avoir ta fessée ! Mais dis-moi pourquoi veut-tu une fessée ? Tu as fait des bêtises ?
– Non, j’aime bien, c’est tout

Pas très joueur le bonhomme !

– Et tu la veux comment ta fessée ? Cravache, paddle, mains nues.
– Mains nues !
– Humm, tu sais que quand on fesse quelqu’un trop longtemps, on attrape vachement mal aux mains ?
– Ne le faites pas longtemps !
– Bon on y va, tu vas aller dans la petite salle de bain à côté et tu me rapporte une serviette, je n’ai pas envie que tu me fasses des saloperies sur ma jolie robe.

Je ne le fais pas pénétrer dans le donjon, ça ne lui apporterait rien, et m’assois dans le fauteuil du salon. J’invite ensuite mon soumis à poser la serviette sur mes cuisses, puis à s’allonger sur elles.

– Hum, mais dis donc tu as un beau petit cul, toi !

En fait il est très quelconque, mais je dis ça à tout le monde. Il ne répond pas. Je tape une dizaine de fois avant de m’arrêter.

– Ça chauffe, hein ?
– Oui, c’est bon…
– Dis-moi, on t’a déjà mis un doigt dans le cul ?
– Ah, non ! Non !
– Et si je te le fais, qu’est-ce que tu vas dire ?
– Non pas ça.
– Je te propose un deal, si tu te laisses faire, je te montre mes nichons sans supplément et tu pourras leur jouir dessus…
– Ah ?

Il n’a pas dit non ! Il n’a pas dit oui non plus !

Je continue à taper, j’ai de petites mains délicates et en ce moment cette petite fantaisie est en train de leur faire mal.

– Relève-toi !
– C’est déjà fini ?
– Non, retourne dans la salle de bain et apporte-moi ma brosse à cheveux, celle avec les piquants.

Il obéit sans rechigner. Normal à moins d’être complètement obtus, facile de comprendre ce que je vais faire.

On se remet en place, et cette fois je tape avec le dos de la brosse, ça à l’air de convenir à monsieur.

– Bon, on va conclure, tu bandes toujours?!
– Oui !
– On fait comme on a dit ?
– Ben…
– Ben si tu n’arrives pas à te décider, je vais me décider pour toi !

Et sans attendre de réponse, je mouille mon doigt et je le lui fous dans le trou du cul.

Il est surpris, le Jimmy et doit se demander comment exprimer sa réprobation, mais je ne lui laisse pas le temps, j’agite mon doigt en une série d’aller et retour avant de le retirer

– Ça va ?
– Oui !

Il ne sait pas faire des phrases, ce mec ?

– La prochaine fois, je te mettrais un petit gode !

La tête qu’il fait !

J’écarte le haut de ma robe libérant ma poitrine, Il écarquille les yeux, il bave, il y avait longtemps que je n’avais pas fait un effet pareil à un bonhomme !

Il s’agite le poireau avec frénésie,

– Pas sur le visage !

Trois grosses giclées m’atterrissent sur les nénés. Ça tombe bien on n’avait pas rangé la serviette.

Fin de la prestation. Mais voici que contre toute attente, Jimmy me montre qu’il est capable de faire des phrases :

– J’ai une affaire à vous proposer… Me dit-il tout en se rhabillant avec une lenteur désespérante.
– Dites toujours, mais ne vous faites pas d’illusion, je ne cherche pas à faire des affaires…
– On dit ça, on dit ça ! Je vais vous montrer quelque chose.

Et le voilà qu’il sort de sa veste un petit pochon lacé, en velours bleu outremer, il l’ouvre et en recueille le contenu dans sa main gauche.

Ça brille. On dirait bien des diamants. Je pose évidemment la question idiote que tout le monde aurait posé en pareilles circonstances.

– C’est des vrais ?
– Oui je vais vous expliquer ! Vous avez cinq minutes ?
– Cinq minutes ? Oui !
– Je ne me livre à aucun trafic, je gagne bien ma vie, je suis directeur des ventes dans une grosse boite… Passons, vous avez entendu parler du casse de la bijouterie Kleberson ?
– Oui, comme ça !

En fait non ! Mais peu importe !

– Je me trouvais rue Castelvoisin dans le 8ème arrondissement, et j’ai vu un type courir comme un lapin, il m’a dépassé, les bras chargés de boites, du moins je crois, je ne l’ai pas vu longtemps. Un sachet tombe carrément devant moi, par réflexe je le ramasse. Quelques instants plus tard une voiture de flic déboule, ils ont rattrapé le type et l’ont embarqué. Et moi je suis resté avec mon sachet. Evidemment je n’ai pas été le rendre !
– Et c’est quoi votre affaire ? Vous voulez me les vendre, vos cailloux ?
– Pourquoi pas, si vous m’en proposez un prix raisonnable. Sinon, peut-être que vous connaissez un receleur ?

Alors là mon cerveau se met à fonctionner à 200 à l’heure. Première chose, j’ai horreur de ces gens qui se figurent que parce que je fais commerce de mes charmes, je suis forcément en relation avec des tas de trafiquants en tous genres. Et d’ordinaire lorsqu’on me débite cette sornette, je sors de mes gonds mais dans le cas présent je me suis tue ! Pas folle la guêpe, si je peux faire quelque chose avec ses bijoux et en tirer bénéfice, je ne vais pas aller le contrarier.

– Je peux me renseigner ! Lui répondis-je simplement.
– Vous pensez avoir une réponse quand ?
– J’en sais rien… Une semaine ? Il faudrait que vous m’en laissiez un.
– C’est un peu délicat… Bredouille l’homme d’un air un peu bizarre.
– Si vous n’avez pas confiance, on laisse tomber.
– Mettez-vous à ma place, après tout on ne se connait pas ! Me dit-il en rougissant comme une tomate.
– Bon, allez salut !
– A moins que vous me signiez un reçu ! Reprend-il
– Un reçu ? Ça va vous obliger à me dévoiler votre identité…
– Oui, bon, je vais vous en confier un.

Et il m’en sort un de son pochon.

– C’est une affaire, il y en a 60, je n’ai pas tout emporté… c’est un lot à 200 000 euros, je peux vous le laisser à 150 000 !
– Hum !

Comment il a fait pour estimer la valeur du lot ?

– Alors je repasse vous voir dans une semaine ! A la même heure ?

J’ai bloqué le rendez-vous pour la semaine suivante et le type est parti.

J’avais un client tout de suite après, ce qui fait que je n’ai plus pensé à cet évènement jusqu’à l’heure de mon départ en fin d’après-midi

Dans le métro, saisi d’un doute, j’ouvrai mon smartphone et recherchais des infos sur ce casse de la rue Castelvoisin. Je trouvais :

« Casse chez Kleberson. Deux individus cagoulés ont braqué la célèbre bijouterie du 8ème arrondissement au cours d’une opération éclair, à 10 heures, ils se sont fait ouvrir un présentoir de bijoux dont ils ont embarqué le contenu dans un sac. La bijouterie n’a pas souhaité nous révéler le montant du préjudice mais on peut aisément l’estimer à plusieurs millions d’euros. L’alarme ayant été donnée, la police a pu se rendre très rapidement sur les lieux, mais les malfaiteurs avaient pu prendre le temps de s »enfuir. »

Bon voilà qui en pose des questions ! Parce que la version de Jimmy ne peut être que fausse : De deux choses l’une ou bien il a récupéré ces diamants je ne sais où et a brodé sur le casse de Kleberson pour faire « réaliste ». Ou alors les diamants viennent bien de chez Kleberson, mais dans ce cas, je n’ai pas affaire à un ramasseur chanceux, mais bien à l’un des braqueurs. Celui-ci aurait donc pris le temps de dessertir tous les diamants avant de me les présenter ?

Alors pourquoi me solliciter ? Les receleurs ça existe, non ? Je suppose que la police les connait presque tous, sans doute sont-ils à moitié indics. Est-ce pour cela que Jimmy ne va pas les voir ? Ou alors, la bande qui a fait le coup ne connait pas le milieu. Allez savoir ?

N’empêche que l’idée de proposer un troc chez quelqu’un de complètement étranger au milieu paraît astucieuse.

Maintenant voyons les choses autrement, j’ai amassé pas mal de sous avec ma petite activité. Je paie des impôts, mais les inspecteurs du fisc changeant tout le temps, j’ai eu droit à trois redressements fiscaux. Si je pouvais éviter ça en changeant mon liquide contre des diamants que je pourrais acheter « au rabais », je ferais une excellente opération !

Ça me turlupine, je ne sais pas quoi faire !

Mardi 8 mars

Ce mardi matin, n’ayant aucun rendez-vous et après avoir récolté quelques adresses sur Internet, j’ai pris le métro et me suis rendu à l’autre bout de Paris.

– Bonjour, monsieur j’ai trouvé ça dans les affaires de ma mère…
– Vous voulez le vendre ? Me répond le bijoutier gras comme un moine.
– Non je voulais juste savoir si c’est un vrai ?
– Autrement dit vous voulez une expertise ?
– Oui, m’sieu !
– Je vais vous demander 20 euros et votre carte d’identité.

Il m’énerve ce mec, je le plante, sors de là-dedans et me rends à une deuxième adresse.

Le type, genre fis à papa et content de l’être, ne me demande pas d’argent mais me demande une pièce d’identité. Comprenant qu’ils vont tous me la demander, je la lui présente. Il en fait une photocopie (mais pourquoi faire, bon sang ?) Puis il se met sur l’œil une espèce de loupe et observe l’objet.

Temps de l’expertise : à peine une minute !

– C’est du vrai ! C’est un joli saphir , si vous voulez je vous le reprends pour 2.500 euros.
– Non je ne vends pas !
– Je peux aller jusqu’à 3 000 ! C’est dommage que vous n’ayez pas apporté le pendentif qui va avec, c’est vous qui l’avez desserti ?
– Non, je l’ai trouvé comme ça dans les affaires de ma mère.
– Oui, bien sûr !

Il ne me croit pas ce con ! Serais-je une mauvaise menteuse ?

– Bon merci pour le renseignement, je peux récupérer ma carte d’identité ?
– Mais bien sûr chère madame, la voici. Si vous en avez d’autres même moins jolis, j’achète à un bon prix.
– Au revoir monsieur !

Je voulais simplement savoir si les diamants étaient en toc ou pas, j’ai ma réponse.

J’hésite. J’ai un peu de mal à évaluer les risques, mais j’ai une idée, je contacte Didier Remiremont mon détective préféré. (voir les épisodes 20, 24 26 et 27). Je lui explique l’affaire.

Ça l’intéresse et il veut bien procéder à une petite enquête… contre une petite prestation (le gros coquin). Ça tombe bien je peux le recevoir demain !

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 013 – Petites misères… mais Gros bonheurs par Verdon.

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 013 – Petites misères… mais Gros bonheurs par Verdon.

Eh bien voilà : on retrouve Adrien ! On sait ce qui lui est arrivé la veille et sa découverte de l’amour dans les bras de Louise surexcitée qui n’a pas ménagé le jeune homme de 20 ans. Il est rentré chez lui groggy. Avant de s’endormir il est tant excité qu’il laisse sa signature sur les draps de son lit, à la bonne discrétion d’Anita la petite boniche qui va refaire son lit le lendemain matin.

Au réveil, sa pine a doublé de volume ! Pas très fier et inquiet il file voir son père. Après tout c’est un médecin et devant ce dernier qui l’a toujours soigné, il n’a aucune honte à se montrer à poil.

– Oh putain la chandelle ! qu’il s’exclame le papa en pouffant de rire… le désastre !
– Papa ! c’est quoi ça…Tu rigoles, mais j’ai mal !
– Mais qu’as-tu fait, petit con ? Où as-tu mis ta pine ?
– Mais j’en sais rien, Papa… je n’savais pas moi… je…
– Tu n’savais pas quoi… tu as été voir une pute ? ou tu as baisé une tapette
– Mais non, pas une pute, une fille c’est tout…
– Comment ça une fille ? tu l’as prise au berceau ? couillon !
– Une grande fille…
– Grande ! grande… mais quel âge…
– Je ne sais pas… une femme… une adulte quoi ! comme une mère de famille.
– Une adulte !… Une mère de famille ?
– Mais dit-donc ce ne serait pas la Louise que j’ai vue te reluquer d’une drôle de manière l’autre jour quand elle t’a croisé dans mon cabinet…
– Oh… peut être, je ne sais plus… oui c’est elle… j’ai mal moi, c’est grave ?

Merde, « la Louise… », Ce petit con il va piocher dans mes plates-bandes maintenant… le couillon ! Je vais lui corriger l’arrière-train à cette délurée… me faire ça à moi… avec mon fils !

– Eh bien montre-moi cela d’un peu plus près s’il te plaît ! Bon sang elle t’a cramé le prépuce la salope ! Tu as dû lui casser le trou de balle avec ton engin mon salaud…
– Mais non papa, pas le cul, le con, seulement le con… c’est drôlement serré ce truc-là !…
– Eh bien sûrement qu’elle avait un problème de mouille avec son tiroir-caisse, … elle aurait dû te graisser la chandelle, ta conasse, sinon ça coince, nom de dieu !
– Je n’savais pas moi… et puis c’était si bon ! surtout qu’à la fin elle était trempée comme une serpillière… et elle criait la pauvre et qu’est-ce qu’elle gigotait !
– Ben voyons ! ça finit toujours comme ça avec elle !
– Ah bon, pourquoi me dis-tu ça ? Tu la connais, on dirait ?
– Oui… non.. .et puis mêle toi de tes affaires… je suis docteur… non ?… c’est souvent comme ça, les femmes… ça serre au départ et après ça se lâche…

Alors il se tait le garçon… ce n’est pas la peine de lui faire un dessin. Il a compris.

Son père va chercher une pommade et il lui lustre le zizi en lui retroussant bien le prépuce.

– Oh, ça fait mal, que ça fait mal.
– Tu ne vas pas faire la poule mouillée, mon garçon… et puis c’est ta faute… pourquoi tu bandes comme ça petit vicieux ! Détends-toi !
– Je ne fais pas exprès… et d’abord je ne suis pas vicieux…en me massant avec ta main tu me fais bander… hé arrête ça vient !…

C’est fatal, il jute le garçon et il en fout plein sur les mains et la blouse du paternel.

– Putain de couillon, tu ne pouvais pas te retenir, cochon !…regarde le travail ! Je ne suis pas Louise, moi ! Si tu lui as mis tout cela, je comprends qu’elle a dû crier la Louise. De bonheur mon gars, oui de plaisir !

Et il s’essuie le père en faisant mine d’être dégoûté.

– Mais elle t’a massacré ! Je vais lui dire deux mots quand elle va revenir se faire soigner ses hémorroïdes, ta sauterelle…
– Hi ! hi !! Tu lui soignes le trou de balle… je comprends pourquoi elle vient si souvent te voir !… puff, veinard.

Il se reçoit une gifle l’insolent…

(Non mais ce n’est pas chasse gardée le cul de Louise ! Il déconne le vieux…).

Ce soir, quand il va retrouver sa dulcinée dans le lit le papa :

– Tu sais, lui dit-il en se marrant, ça y est, il a débourré sa quéquette le fiston. Il s’est fait boudiner le bâton, déglacer le prépuce, trousser la flamberge…
– Mais qu’est-ce que tu me racontes ?
– Il s’est payé une bourgeoise le traîne-couilles…oui il a ‘b. a. i. s. é. ’ une ménagère…
– Oh quel bonheur ! Il sait fait dépuceler ton fiston !… il est donc bien un homme !… mais comment sais-tu cela ?
– Il vient de me le dire, il est fier, mais bonjour les dégâts… la garce ! elle lui a défoncé son pucelage, il a le braquemart comme une andouillette trop cuite ! Eclatée, roussie,
– Oh le pauvre. Tu l’as soigné au moins…. ce n’est pas grave ?
– Mais non, ne t’inquiète pas ! c’est l’apprentissage du métier. D’ailleurs il bande encore, putain comme il bande ! Même qu’il m’a juté dans les mains, ce con-là !
– Il a éjaculé dans tes mains ! Tu l’as branlé !
– Mais non, c’est ma main… avec la pommade, ça lui a fait du bien… mais en toute innocence, tu sais. Ça part comme la poudre, à cet âge… laisse-moi te dire qu’il en avait de la réserve… elles vont être servie ses prochaines conquêtes !…
– Qu’est-ce qu’elle a dû se prendre la Louise… Oups !
– Comment ça, ‘ la Louise’, c’est la Louise qu’il s’est payée ? la Louise nom de dieu ! Cette salope non contente de se faire enculer par le père, voilà qu’elle se décape le fils, ta poufiasse !
– Oh tout de suite des mots gentils ! Ne vois-tu pas au contraire qu’elle nous l’a dégourdi le minot ! à 20 ans ! il était temps ! Fallait le faire… c’est qu’il a une sacré bite le bonhomme… un beau morceau nom de dieu ! Tu te rappelles… le gars dans l’écurie, (sûr qu’elle se rappelle la coquine, et pour cause !), eh bien encore plus gros, oui plus gros, je l’ai bien senti dans ma main !
– Pardi, tu m’étonnes ! La bite de ton fils dans la main… En quelque sorte elle t’a cocufié avec ton fils…bien fait pour toi !…Hi ! hi ! Avec un beau gars comme lui, elle n’a pas dû mégoter ta gauloise ! Humm, ça ne me déplairait pas, moi aussi… un petit jeune… ça doit faire du bien ! et toi voilà que tu le branles !
– Un beau gars ? Je vais t’en donner du jeune homme, moi !
– Bon ça me fait mouiller ton histoire. Tu m’excites… alors viens, en attendant, un petit vieux pour ce soir, ça fera bien l’affaire !
– Oups !

Ça y est, le cul en l’air elle est déjà prête à se faire revigorer l’arrière-train, madame Bytthedur ! (Vous savez bien qu’elle est toujours disposée de ce côté-là, la Berthe…).

Ça commence toujours par une bonne petite fessée comme il a l’art et l’habitude de lui donner son mari pour l’échauffer… Puis une fois bien chaude et après lui avoir lutiné le trou de balle il lui enfile la bite comme un doigt dans un gant… par ce côté-là, elle ne dit jamais non…

– Ah Oui.i..i c’est bon ! Mais quand même… un petit jeune !… (elle cherche les claques, oui des claques… ce n’est pas possible !).

Ils se cajolent encore pendant un bon moment, puis soudain :

– Sais-tu qu’est-ce qu’on va faire, lui dit-elle, pour la remercier notre sauterelle, d’avoir déniaisé ton fils ?….
– Hi, hi….je vais te le dire. Écoute-moi bien…

On ne sait pas ce qu’ils se sont dit nos deux égrillards, en tout cas ils se sont endormis l’un dans l’autre, ravis comme des conspirateurs.

Quelques jours après ces événements, il va revoir sa patiente. (Une visite de routine bien entendu), histoire sûrement de lui soigner ses hémorroïdes, à la bourgeoise… ben oui c’est un domaine qu’il connaît bien le bon docteur, ça va de soi il sait où il met ses doigts. Mais, impatient alors qu’il est déjà en train de lui bichonner son trou de balle, elle lui dit :

-Attend, il y a du monde dans le vestibule… laisse-moi aller aux toilettes…

Il en a cure le saligaud. Pressé, il se l’encule à contre-courant de ses dispositions intestinales et la chieuse finalement se pâme, la tête dans la cuvette des WC… le cul bien encombré.

– Putain tu as le cul bien chaud… il y a du monde là-dedans !

Oh le cochon ! Il s’y plaît beaucoup dans la rivière boueuse (comme disent les chinois), elle aussi trouve que c’est velouté, que c’est gras, Que c’est bien fourré en quelque sorte. Elle aime bien parce que ça amortit les chocs et puis ça a ce petit côté provoquant qui bouscule ça libido :

– Hi ! Hi… il est dans ma merde, le macho ! Bien fait pour lui…

Elle en mouille que plus, ils jouissent tous deux comme des damnés…

Pas très fier son os à moelle à la sortie ! Il s’en fout de toute façon il a une bonne ménagère. Que ne ferait-elle pour ses hémorroïdes… tant pis pour les moustaches.

Après cette bonne séance de réconfort il lui pisse au cul, histoire de clarifier le paysage et lui prescrit une nouvelle visite en son cabinet pour la semaine prochaine. Après 18 h lui dit-il, c’est important il aime prendre son temps le praticien, pour faire du bon travail…

– Et lave-toi bien le cul avant, salope !

C’est dans la salle d’accouchements qu’il la reçoit ce jour-là. Dans ce lieu où il a l’habitude le toubib d’ouvrir les cuisses de dames rondelettes pour les aider à mettre au monde leur progéniture. Il en a vu de sacrées béances en cet endroit… et là, surtout n’allez rien imaginer, il fait bien son travail de praticien (oui ce sont plutôt elles qui travaillent…).Il est sérieux et connaît bien son métier… et on peut lui faire aucun reproche.

– Allez, poussez ! Poussez qu’il leur dit aux bonnes Dames… même qu’elles poussent si fort que leur trou du cul s’évase comme la fleur d’une bignone… (trompette de Jéricho…)

Mais là elle ne va pas accoucher la Louise. Non elle va jouir la garce et lui aussi. C’est lui qui va pousser.

– Allons, c’est le moment d’écarter tes cuisses et de lever les jambes. On se paie mon fiston ! Comme ça on me fait cocu ! Tu vas voir ce qu’il va te faire au cul, mon gamin… ouvre-toi bien que je lui prépare le passage, salope !

Elle les ouvre ses jambes… sans retenue, elle mouille déjà et se tripote les nichons.

Elle n’hésite pas la Belle. Elle a l’habitude, elle sait ce qu’il va faire. Il lui met les jambes sur les étriers et c’est dans cette merveilleuse position autant aérée qu’outrageante, qu’elle dévoile sans la moindre retenue et même avec un peu d’insolence, les troublantes profondeurs rosées de sa fente béante. Evidemment ça lui ouvre aussi les fesses et ça laisse apparaître au fond de sa raie du cul son anus, délicatement ciselé, qui rayonne, tout frais et pas le moins du monde, effrayé…

(Le rideau est ouvert, le spectacle va commencer…


Alors les Amis, on reste sages !… On ne bouge pas… On regarde… Ah elle n’a pas mis de culotte votre voisine !… Voyons, on ne touche pas son trou du cul… Ah bon !… Ben voilà… c’est sûr qu’elle va mouiller maintenant… elle va faire du bruit et ça va gêner les voisins !… Ah ils s’en foutent, ils baisent déjà leur copine, leur belle-mère, leur femme ou leur copain… tous des salauds !).

Bon, c’était une parenthèse, vous avez remarqué… C’est mon cerveau qui déborde. Comment voulez-vous que j’écrive, moi dans ce tohu-bohu ! Je n’en peux plus, je ne vais pas tenir longtemps, croyez-vous…

Bon. Je referme les rideaux et je continue à décrire ce qu’il se passe dans les soubassements du ventre de Louise.

Eh bien il y va le fouineur. Il titille du bout de son index le clito luisant qui s’érige sous le bienfait de la caresse. Il s’amuse le praticien, il se régale. Quelques petits tours autour du petit fripon et la dame se tord de plaisir et crie en tendant son pubis et en se pinçant les tétons… Il promène doucement un doigt le long des rivages inondés de la fente femelle. Descendant dans les profondeurs de la raie des fesses il introduit d’un coup et fermement son index dans l’insolent petit trou, juste en dessous. Elle donne un putain de coup de cul en redressant son pubis et ça fait bondir son ventre en avant. Elle crie la chochotte ! (et oui vous savez bien vous ce que ça fait un bon gros doigt qui vous troue le cul soudainement sans que vous demandiez rien à personne ! Ouah ! Ce n’est pas si désagréable, n’est-ce pas Mesdames… ça vous arrive bien de faire ça entre vous… Salopes, va !).

– Oh salaud ! Tu me fais toujours pareil… tu pourrais prévenir !
– Ben voyons tu aimes ça !

Il a un rire gouailleur et satisfait et il pousse encore.

– Oh ! Oui, mais quand même, grosse brute !… Mais non, ne le retire pas, idiot ! Humm, enfonce-le un peu plus, c’est bon ! Remue le bien… comme ça… oui ! Oh que c’est bon…
– Tu aimes salope ! (il le sait bien qu’elle aime cela, aussi il continue)…
– Oui j’aime ! Tu es un bon ouvrier… mon salaud ! Gassouille-moi le clito s’il te plaît.

Il ne manque jamais de faire cela à ses bonnes patientes qui bien sûr reviennent le voir à la moindre occasion, les filoutes.

Donc il enfonce bien son index et il le tournicote au fond du trou du cul de Louise… (C’est si bon de sentir son corps s’enrouler autour de son doigt !).

Et tant ça la chatouille, qu’elle en pisse la souillon. Oui elle pisse par petits jets chaque fois que le bon doigt s’enfonce profondément et lui crochète le minou à travers la fine cloison. Ce sont de petits jets violents qui giclent de son trou à pisse, comme ceux des fontaines du jardin des Tuileries. Le brave docteur qui les reçoit sur le nez, s’empresse de les absorber en ouvrant bien sa bouche. Il lape le bon nectar…

Ainsi il la travaille un moment, il lui élargit bien la rosette, en se suçant les doigts à chaque fois qu’ils ressortent du petit orifice. Il est vachement complaisant son petit trou qui s’ouvre pour laisser passer l’intrus et puis, se resserre sur lui pour ne pas le laisser ressortir… C’est formidable. En fait elle marche au doigt et au cul. Il l’amène au bord de la jouissance, il ajoute un autre doigt… elle se pâme.

– Oh baise-moi qu’elle s’écrie ! Encule-moi, mon coquin !…

Eh bien non il ne la baise pas. Pourtant il en meure d’envie. Il la laisse haletante, trempée, implorante.

– Allez relève-toi et va te mettre sur le lit, le cul en l’air… On va à la monte.

Elle y court sur le lit. Soumise elle présente son cul pour se faire enfiler comme une pouliche par Adrien qu’elle appelle de ses vœux.

Mais ce n’est pas Adrien qui se présente. C’est d’abord Armand qui s’assoit sur le lit devant elle et lui donne sa bite à sucer. Bon elle fait petite mine. Ce n’est pas cette bite qu’elle attendait… elle rechigne la gourmande, mais pas longtemps en vérité car le vieux lui a fourgué son écouvillon sous les naseaux et faute de grive elle suce un merle. Elle n’a rien à dire, elle ne peut rien dire, car ras ses roustons il lui démontre le vieux que le merle en question il n’est pas petit.

Elle en fait de ses yeux blancs de gourmande ! Démontrant par là qu’elle ne méprise pas le gros morceau. Elle le mâchouille avec un plaisir évident.

– Tu es une brave femme qu’il lui dit, (tout en lui câlinant la peau des fesses pour manifester son contentement). Tu vas recevoir une bonne récompense. Tu le veux Adrien ? Il va te faire du bien….

Mais surprise…Ce n’est pas Adrien qui est derrière elle… Non, c’est sa rivale, Berthe, nue et fière, une cravache à la main. Elle est toute en beauté et furieuse !

– Alors Salope, non contente de te faire enfiler par mon homme, tu te paies son fiston ! Si tu veux du frais, du nouveau, du bien dur… et bien tu vas en avoir, il est là, mais tiens en attendant…

Et vlan sur son gros cul qui tressaute comme un ballon de baudruche… et vlan sur la chair épaisse et moelleuse… et vlan dans le gras du cul… ah elle se défoule Berthe… oui c’est bon la vengeance… C’est un plat froid qui se mange sur un cul chaud…

Armand retient les deux mains de la punie pour l’empêcher de se protéger :

– Non mais a-t-on jamais vu une vilaine garce qui refuse de se faire corriger !
– Oh juste un peu alors ! Mais pas trop fort…
– Comment pas trop fort ! Il aime ça ton gros cul… dit-le moi salope que tu aimes…
– Oui c’est bon, Tu as raison, je le mérite… oui je t’ai cocufié… il est bon ton fils tu sais… comme son père !… oui comme son père !… encore, encore !

Alors elle continue de plus belle Berthe mais avec ses mains qui font rougir les grosses fesses et qui s’aventurent dans le creux de la raie pour lui taquiner le p’tit trou…

Du coup… elle mouille la fautive et ça coule le long de ses cuisses.

– Arrête, arrête… commande enfin Armand, ce sont des coups de bite dont elle a besoin maintenant… regarde comme elle est prête… vient fiston montre nous que tu es un homme !

Il arrive son gars avec une bite comme celle d’un âne, putain qu’il est beau ! Qu’elle est grosse ! Qu’il est fier ! Elle se redresse Louise :

– Oh quel beau gars ! Qu’il l’a grosse !

Berthe graisse le vaillant braquemart avec de la vaseline tandis que son mari écarte les fesses de la gourmande pour que son fils pose son gland violacé sur le petit œillet rose.

– Va s’y, pousse, fiston, mais pousse donc

Il pousse le jeune mais ça ne rentre pas. Elle crie, ça ripe…
– Il est trop petit le trou, papa, ça n’peut pas entrer…

Elle serre les fesses…elle crie Louise !

– Ne t’occupe pas de ses balivernes, pousse que je te dis, bon sang ! Pousse, elle va l’ouvrir son cul, fais-lui donc plaisir !

Il remet ça mais le trou reste récalcitrant.

Alors le père fout son index dans l’anus indiscipliné et après l’avoir élargi reprend la quéquette à pleine main et essaie de l’introduire de nouveau… (Tenir ce sexe à pleine main pour le faire pénétrer dans l’anus… Aie ! mes amis !).

Mais que dalle, ça glisse et ça fout le camp dans la raie du cul.

– Oh bande d’incapables ! Qu’elle leur dit Berthe ! Laissez-moi faire.

Elle écarte nos deux empotés, s’agenouille derrière Louise et se met à lui lécher le trou de balle comme un minou sa pâtée…

– Oh ma Putain mais qu’il est bon ton cul ! Mais tu vas l’ouvrir oui ou non, conasse, cul bouché, salope !

Oh ça elle aime la Louise, bon sang que c’est bon ! Elle aime qu’on l’insulte, qu’on la traite de pute, de dévergondée, surtout devant du beau monde…et puis cette léchouille ! Que c’est bon. Oui tellement bon qu’elle l’ouvre son cul et en grand je vous le jure :

– C’est bon ! continue, c’est bon, met-moi ta langue bien profond… oui comme ça. Humm. Ah merci Berthe tu es une bonne lécheuse. Ah oui j’aime, je t’aime, lèche-moi encore.

Elle se régale Berthe ! Bouffer le cul de sa rivale… n’est-ce pas un des plus sublimes plaisirs d’une régulière… en plus elle est bien bonne cette demeurée il faut qu’elles se retrouvent ensemble, c’est trop bon. On y reviendra !

Bon mais pour l’instant il faut en revenir à leurs bonnes occupations. Alors belle-maman se saisit du sexe de son beau-fils, une petite lichette et zou elle enfile le joli membre laqué de vaseline, dans le trou qui baille aux corneilles.

Et d’un coup, d’un seul, Adrien lui enfourne son bienfaiteur ras les couilles. Elle pousse un grand cri de bonheur sans doute, de douleur il en faut un peu, ou d’extase, on ne sait pas trop bien, mais en tous cas elle ne se débat plus, au contraire elle bouge lentement son cul pour bien apprécier le gros encombrement… elle se glisse, elle s’encule elle-même.

Impressionné, Adrien a tendance à ralentir. Heureusement le bon paternel veille au grain et passant derrière lui il le pousse aux fesses son fiston pour l’aider à la manœuvre :

– Vas-y, fiston il ne faut pas s’endormir ! Continue bourre-lui le cul, va et viens, bouge-toi… bon dieu… fais monter la mayonnaise !
– Oh oui c’est bon, c’est bon… mais qu’est-ce que tu fous derrière moi, papa ?

Qu’est-ce qu’il fait le paternel dans le dos de son fils ?… J’en sais rien moi ce qu’il fait… il l’aide, il pousse sans doute… il lui apprend le métier à son jeune, il l’éduque… il gère ! Il lui donne la becquée peut-être… je vous ai dit c’est un bon père de famille…

Moi je ne sais pas… Je ne vois rien… j’écris, c’est tout !

C’est vrai, on ne voit rien sauf le cul du vieux et deux paires de roubignolles qui dansent la carmagnole… ou autre chose peut-être, mais ça bouge tellement !….

(Putain il a quand même un beau cul le vieux ! C’est du beau, du trapu, du costaud. A voir comme il est fendu, il n’a pas dû rester inoffensif pendant sa jeunesse le monsieur…il me plaît ce cul…et vous ?).

En tout cas, la Louise qu’on a oubliée jusque-là, elle crie, elle pleure, elle jouit, elle bouffe son oreiller, mais bon sang c’est la première fois qu’elle se prend un si gros morceau et ce n’est pas du toc ! Elle ne regrette rien.

– Ah oui continue, c’est bon !

Et Adrien… il est bien lui. Il ne sait pas trop où il est ! Il n’a plus les pieds sur terre ! Coincé entre Louise qu’il encule et son père qui… (Eh bien qui l’aide…) il est sur un nuage. Il n’a jamais autant joui. Il a du mal à refaire surface.

Louise s’est relevée, les jambes nappées de sperme, (tiens, lui aussi d’ailleurs !).

Elle se baisse pour lui sucer le sexe (la gloutonne elle ne veut rien perdre…elle connaît le métier).

Lui se gratte le cul… (Allez savoir pourquoi !..).

Derrière eux, Armand et Berthe se baisent debout en se bécotant et en regardant avec envie les deux amoureux…

– C’est un homme maintenant Adrien, un bel homme ton fils
– Oui tu as vu comme il l’a bien enculée la vieille !
– Oh ! Oui c’était du beau travail ! Il faut dire qu’elle a un beau cul la salope…Moi j’aurais bien pris sa place…Il est tellement bien monté ton fiston !
– Ça viendra. Il faut encore l’éduquer…
– Bien sûr…dis-moi, on fera ça ensemble ?
– Oui, je vais continuer à le dégourdir, tu verras.
– Cochon ! Oui je te vois venir !… Mais dis-moi, tu l’as bien serré quand il bourrait la Louise !
– De qui !… de quoi… Mais voyons ! Tu sais bien, je l’aidais, je l’encourageais, vois-tu…
– Ah, oui, c’est ça… Tu lui as donné un sacré encouragement à ce que j’ai vu….mon salaud !
Bon, vient mon chéri, on va vite au lit. Je crois que moi aussi j’ai besoin d’un bon gros encouragement, ce soir !

C’est à vous rendre fou cette saga ! Vous rendez-vous compte ?…

Moi je ne tiens plus…j’ai le poignet qui fatigue…je vais faire des fautes de frappe, c’est sûr…

Ben voilà…

je vous avais prévenus… tant pis pour le clavier…

Bon, je reprends mon souffle…et vous ?…

N’empêche que ce petit con, qui n’avait jusque-là pas trop remué ses couilles, il vient de se payer une sacrée partouze, le bonhomme ! J’en soupçonne plus d’un d’entre vous qui auraient bien pris sa place…

N’hésitez pas… (Mais surveillez vos arrières… Oups !…).

Je vais me coucher…….

04/02/2023

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 19 – Sur la route de Las Vegas

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 19 – Sur la route de Las Vegas

On a laissé Bob en plan dans ce récit, Bob qui s’est sauvé comme un voleur sur son cheval pendant que Howard Buchanan se faisait trucider par Davy.

Au terme de sa fuite, Bob s’est arrêté à Havelock Valley. Il prend une chambre d’hôtel qu’il paie avec ses gains aux dés.

Il pense sérieusement à laisser tomber la recherche du magot de McGregor, n’ayant plus aucun plan de rechange. Mais quand il apprend incidemment que William va hériter de la fortune et des terres de son oncle, il devient fou de rage.

Il enfourche son cheval et galope jusqu’au ranch de William Buchanan. L’endroit est bien gardé et quand il se présente à l’entrée en demandant à rencontrer le propriétaire du lieu, on le fait d’abord poireauter, puis le garde lui fait part de son intention de le désarmer.

– Il n’en est pas question !
– Dans ce cas foutez le camp !
– Bon, bon je vous confie mon flingue.

Le garde retire les balles du révolver et lui rend, puis après l’avoir fouillé, lui confisque son couteau de trappeur.

On le fait entrer dans le bureau de William. Celui-ci sait qu’il en fera pas le poids face à Bob qui est une force de la nature, mais le garde est là, il veille au grain et il est costaud.

– On peut se parler en tête à tête ? Demande Bob !
– Surement pas !
– Ton garde n’a pas besoin de savoir ce que j’ai à te dire.
– O.K. Tom, laisse-nous.

William fait glisser son revolver sur ses cuisses prêt à tirer.

– Alors ?
– Alors si tu ne me donnes pas ma part du magot de McGregor je vais expliquer au nouveau shérif tes attaques de diligences en fournissant tous les détails.
– Et comme tu y as participé, tu seras pendu en même temps que moi ! Ça t’arrive de réfléchir parfois ?
– Je te dénoncerais par lettre, je resterais caché…
– A bon tu as appris à écrire ? Et ç’est tout ce que tu veux ?
– Oui !
– Recule !
– Pourquoi ?
– Parce que tu pue le chacal !

Vexé, Bob s’avance, William dégage son révolver et fait passer Bob de vie à trépas !

Bien sûr j’ignorais cet évènement que Kate me narra un peu plus tard.

Parce que Kate s’est pointée un beau matin au Pretty Saloon en demandant après moi.

On est toute contente de se retrouver, bisous, bisous.

– On s’est engueulé ce matin avec William, M’explique-t-elle, ce type est de plus en plus violent, j’en ai marre de lui, je me suis cassée en douce pendant qu’il cuvait son whisky. Et puis c’est pas une vie, j’ai des belles robes, des bijoux, je mange de bonnes choses mais je me fais chier, il me laisse de moins en moins de liberté. Alors je vais prendre la prochaine diligence, je trouverais bien un saloon qui veut de moi.
– Tu sais que tu me donnes une idée, moi aussi j’ai envie de changer d’air ! On part ensemble ! Si on allait à Las Vegas, il parait qu’ils cherchent tout le temps de nouvelles filles !
– Quand ?
– Je vais regarder les horaires des diligences… Il y en a une cet après-midi, on peut la prendre. Il faudra faire plusieurs changements
– Oui !
– Mais avant il faut que je dise au revoir à ma mère ?
– Ta mère ?
– Ben oui, ma mère !

Molly draguait dans le saloon je l’aborde discrètement.

– Je vais partir d’ici… demain de bonne heure… je t’expliquerais, mais avant j’aimerais qu’on se dise au revoir gentiment.
– O.K, viens me voir demain avant le service. Viens une heure avant qu’on prenne notre temps.

Pourquoi une heure avant ? Il ne faut pas une heure pour se dire aurevoir ?

Et le lendemain matin, alors que le jour n’était pas encore levé, je frappais à la porte de sa chambre

– Alors tu te barres ? Ça te prend comme une envie de pisser ?
– Envie de changer d’air ! Et puis croiser Davy tous les jours, ça commence à me gonfler.
– Bien, c’est ta vie, j’espère qu’elle sera heureuse. On s’embrasse !
– Bien sûr !

Sauf que la baiser n’a rien de maternel, c’est carrément une galoche bien baveuse !

– Si je te dis que j’ai envie de toi, tu me réponds quoi ? Me dit ma mère
– Tu y prends goût si je comprends bien…
– Attends, ça me ferait plaisir, mais si tu ne veux pas, je ne serais pas fâchée ! Poursuit ma génitrice.
– Mais voyons, j’en ai autant envie que toi, tu le sais bien !

C’est donc pour ça qu’elle souhaitait qu’on se retrouve une heure avant le service.

Alors on s’est déshabillées de conserve. Nues l’une face l’autre on s’est échangé quelques douces caresses jouant chacune avec les nénés de l’autre, avant que nos mains redescendent dans un endroit plus stratégique.

On n’allait pas rester debout, le lit nous attendait et là nous avons repris nos pelotages, nos caresses et nos baisers avant de nous retrouver en position de soixante-neuf.

J’ai donc à nouveau tous les trésors de ma mère à portée de bouche. Bien sûr que je vais lui lécher l’abricot pour la faire jouir, mais auparavant je veux encore une fois gouter à la douceur de son anus.

– Oh, ta langue ma fille !
– Chut personne ne doit le savoir !
– Le couloir est vide et puis maintenant que tu vas partir, quelle importance ?

Ma langue revient sur sa figue, ruisselante comme un torrent de montagne.

– Qu’est-ce que tu mouilles.
– Vite, mon clito fais-moi jouir.
– Toi aussi, on va essayer de jouir ensemble !

J’ai léché son clitoris noyé dans un océan de mouille, ma mère est partie au quart de tour, je n’ai pas joui en même temps qu’elle, mais quelques minutes après.

Et avant de quitter sa chambre, j’ai demandé à ma mère de me pisser dans la bouche. Quand on est coquine autant l’être complétement.

– T’est vraiment une belle salope ! Me dit-elle
– Comme toi, Maman !
– Alors ouvre bien ta bouche, j’ai déjà pissé mais je vais essayer de te faire quelques bonnes gouttes…

Finalement mon départ risquait d’être un peu trop voyant. J’avais profité d’un moment d’inattention de Dorothy et de Davy pour cacher Kate dans le petit grenier du saloon.

Et aux premières lueurs de l’aube, alors que tout le monde ronflait, je suis allé réveiller ma copine et nous sommes sorties, bien sûr il n’y a aucune diligence à cette heure matinale, mais la cariole de Davy est entreposée dans l’écurie et je sais comment y pénétrer. Le temps d’atteler un cheval et nous voilà parties.

J’ai déposé une enveloppe dans le tiroir-caisse de Dorothy.

« Je m’en vais vers d’autres horizons. Je me suis permis d’emprunter la cariole et le cheval de Davy. Tu trouveras quelques billets que tu lui remettras (c’est uniquement pour le cheval). Je t’embrasse. Lilly  »

Eh oui, dans l’Ouest, on ne rigole pas avec les voleurs de chevaux…

– Tu connais le chemin ? Me demande Kate

– Faut aller vers le sud, on trouvera bien, mais avant je vais passer voir le shérif de Norton City.
– Hein ! Tu vas aller voir un shérif alors qu’on vient de voler un cheval ?
– J’ai volé la cariole, pas le cheval !
– Hein ?
– Je t’expliquerai. Ces derniers temps, j’ai croisé pas mal d’emmerdeurs dont certains voulaient carrément me faire la peau. Le Shérif Taylor ne peut rien me refuser, je veux simplement savoir si j’ai encore des ennemis qui trainent !
– Tu t’inquiètes pour rien, personne n’ira nous trouver à Las Vegas !
– Ne crois pas ça, le monde est petit…
– Tu me raconteras tout ça, mais je te signale que tu viens de t’en faire un nouveau ?
– Un nouveau quoi ?
– Un nouvel ennemi ! Dit-elle en me montrant la cariole.
– Davy ? Il ne tentera rien contre moi, il est trop péteux.

Effectivement Davy n’a pas l’intention de faire quoique ce soit, il est même plutôt ravi de me voir partir. Mon départ lui aura juste coûté le prix d’une carriole !

En revanche, il y en a un autre qui n’est pas content du tout, c’est William Buchanan.

Flashback, la veille

– Putain, la salope ! Avec tout ce que je lui ai acheté, les robes, les bijoux. Je ne pouvais la forcer à m’aimer, mais elle aurait pu me montrer un peu de respect, non ?
– Vous voulez que je me renseigne pour savoir où elle est passé ? Propose Peter.

Peter est allé de suite au Pretty-Saloon, il sait très bien que les filles ne diront rien. En revanche les clients.

– Oui, elle est passée dire bonjour à ses copines…
– Et ensuite, elle est partie où ?
– Je ne sais pas je ne l’ai pas vu ressortir.

Quand il rend compte à son patron, celui-ci semble un peu calmé.

– Bon, faut que j’en prenne mon parti, si on la retrouve, elle s’enfuira de nouveau, je n’ai pas que ça à faire. Qu’elle aille au diable !
– Je laisse tomber alors ?
– Va quand même te renseigner au saloon demain. Ce n’est pas normal que personne ne l’ai vu sortir…
– Et si je la retrouve ?
– Tu me la ramènes pas ! Mais tu as le droit de lui foutre trois baffes, et si tu veux la violer, tu as ma permission.

Fin du flashback

En début d’après-midi, Peter s’attable au Pretty-Saloon. C’est Cindy qui vient le brancher.

– Alors beau cow-boy, ça te dirait un petit moment avec moi ?
– Pourquoi pas ? Je suis passé hier, il y a un gars qui m’a dit que Kate était passée…
– Ben, oui, elle passé dire bonjour !
– Et elle est partie où, parce qu’il paraît qu’elle n’est pas retournée chez William Buchanan ?
– Ça mon grand, tu m’en demandes de trop !

Peter sait très bien que Cindy ne dira rien ! D’ailleurs sait-elle vraiment quelque chose ? Mais parler un peu fort attire toujours les bavards.

– Y’a Lilly qui s’est sauvé ce matin en piquant la cariole de Davy. Si ça se trouve Kate était avec elle.
– Et elles seraient allées où ?
– Ça ?
– Lilly disait toujours qu’elle voulait aller à Las Vegas.
– Et elles seraient parties quand ?
– Cette nuit, il paraît.

« Est-ce que je peux les rattraper en galopant ? se demande Peter ! Ça ne coute rien d’essayer ! »

– Alors, tu montes avec moi ? lui demande Cindy.
– Non, je viens de me rappeler que j’ai une course à faire.

Et le voilà qui se met à galoper. Il se dit que malgré le retard qu’il a pris un cheval au galop finira bien par rattraper une cariole. Et il a chevauché ainsi jusqu’à une heure tardive.

« Bon, j’y renonce, elles sont du prendre une autre direction ‘

Et il rebroussa chemin.

Eh oui, il ne risquait pas de nous trouver, puisque nous étions à Norton City…

En partant du Pretty-Saloon nous avons chevauché jusqu’à environ un mile, là ou Kate savait que se trouvait une grange non protégée. Notre intention était de nous y reposer et de reprendre notre route après le lever du soleil.

Mais fatiguées et stressées, nous nous sommes réveillées alors que le soleil était déjà très haut dans le ciel.

Et quand nous somme arrivées au bureau du shérif de Norton City, c’est l’adjoint Davenport qui nous a ouvert. Je ne vous raconte pas sa tronche. Gêné le mec, mais gêné !

– Heu, c’est pourquoi ?
– On vient voir le shérif Taylor.
– Il n’est pas là, il y a eu une bagarre au ranch des alouettes, il y a un gars qui est mort… Je peux peut-être vous renseigner.
– Ben, non, c’est un peu personnel, on peut l’attendre ici ?

Il n’a pas osé nous refuser ça, alors on a attendu, Davenport nous a alors proposé de jouer aux cartes. Pourquoi pas ? Ça nous a passé le temps !

Et au bout de deux heures Taylor finit par revenir.

– Bonjour mesdames, que me vaut cet honneur !
– Juste une question, mais je préfèrerais qu’on ne soit que tous les trois.
– Bon, Davenport, va faire un petit tour pendant une heure, tu seras gentil !
– T’as arrêté personne au ranch ! S’étonne tout de même l’adjoint avant de se préparer à quitter les lieux.
– Pff ! Toujours le même cirque, soi-disant légitime défense, et des témoins aussi fiables que des couteaux ébréchés.

J’attends que Davenport ait quitté le bureau pour poser la question qui me brule les lèvres.

– Tu m’as fait parvenir un message en me disant que Stanley n’était plus dangereux, mais…
– Tu voudrais des détails ?
– Ben oui !

Alors il m’a raconté, sa version me paraît un peu arrangée, mais bon l’essentiel c’est que le risque de ce côté-là a disparu pour de bon ! Ouf !

Je lui fais part ensuite de mes intentions de quitter la région en compagnie de Kate, ça a l’air de le rendre tout triste. L’idée de lui proposer un câlin d’adieu m’a traversé l’esprit mais je pense que Kate qui ne lui doit rien ne serait pas partante.

– Non on va s’en aller, à priori, je n’ai donc plus d’ennemi ?
– Pas que je sache !
– Et Davenport, tu as confiance ?
– Pas trop, mais il ne va pas te courir après. Mais dis-moi Lilly, maintenant que tu vas quitter la région, tu peux peut-être me dire ce que tu sais au sujet du magot.
– Mais je ne sais rien !
– Allons, allons !

C’est alors que Kate vient me souffler je ne sais trop quoi à l’oreille, je ne comprends rien de ce qu’elle raconte. Très diplomate, Taylor quitte la pièce sous le prétexte d’aller pisser.

– Mais t’es complètement conne ! Eructais-je, il va se douter de quelque chose.

Alors elle m’a expliqué son idée, une bonne idée, j’avoue.

– C’est William Buchanan qui est en possession du magot, annonçais-je à Taylor dès son retour
– Quoi ?
– L’argent a été déposé en banque. Personne ne pourra rien prouver.
– Mais comment il a su pour le coffre de McGregor ?
– Là tu m’en demandes trop ! Tu ne pourras rien faire contre William Buchanan, mais si le bruit se répandait, sa superbe en prendrait un sacré coup
– Et comment tu peux être au courant ?
– Je ne peux pas te donner d’autres détails mon gros biquet ! Bisous, on s’en va !

Quand Davenport revint, Taylor voulut tester ses réactions :

– Complètement givrées, ces deux nanas, tu sais ce qu’elles sont allées me raconter ? Que ce serait William Buchanan qui aurait piqué le magot de McGregor. N’importe quoi !!
– Elle ne sait plus qui accuser ! Commenta Davenport.
– Remarque, ça n’a rien à voir, mais on peut quand même se poser des questions sur la façon dont William Buchanan s’est enrichi !
– Oui, c’est vrai que c’est bizarre…

Taylor pensait qu’en chargeant William devant Davenport, celui-ci prendrait sa défense et lâcherait quelques informations sur ma personne. Mais cela ne pouvait fonctionner.

En fait ni Taylor ni Davenport ne croyaient un traitre mot au sujet de la culpabilité de William, mais les deux hommes sont très différents, et si Taylor sait tenir sa langue, Davenport est au contraire un incorrigible bavard…

Alors un jour l’inéluctable se produira, il sera abordé par un soiffard quelconque.

– Le magot de McGregor, vous avez une piste ?
– Bof ! Tout le monde accuse tout le monde… On a même parlé de William Buchanan…
– C’est vrai qu’avec tout le fric qu’il a amassé et qui vient de je ne sais pas où…

La rumeur se répandra, enflera, et viendra jusqu’aux oreilles de McGregor. Le shérif sur l’injonction du maire refusant de se bouger, le vieux patriarche lèvera une milice privée et ce sera l’affrontement sanglant entre les deux riches propriétaires du comté…

On peut toujours rêver, n’est-ce pas ?

Revenons à Peter qui ne nous a pas trouvé et qui revient au bercail…

Nous voilà parties depuis quelques heures. Il nous faudra trouver quelque chose pour nous abriter cette nuit… Un cavalier arrive à contre sens, il va pour nous croiser, mais soudain il pile.

– Bonjour mesdames !

Peter, le bras doit de William Buchanan, qu’est-ce qu’il fabrique ici ? Je réalise alors que nous n’avons pas pensé à nous armer.

– Vous allez où comme ça ? Demande-t-il
– Qu’est-ce que ça peut te foutre ! Répond Kate
– C’est que William est très en colère !
– Ça lui passera !
– Humm
– Qu’est-ce qu’il t’a demandé de faire ? De me ramener à son ranch ? C’est ça ? Lui demande ma copine.
– Non ! Il ne veut plus entendre parler de toi !

C’est donc autre chose, et cet autre chose nous rend blêmes. Que faire ?

– On peut peut-être s’arranger, non ? Intervins-je.
– En fait, William m’a confié une mission, mais je ne l’accomplirais pas.
– Hein ! Quelle mission !
– Vous foutre une bonne raclé Et peut-être même vous violer.

Il n’était donc pas question d’attenter à nos vies ! Du coup je respire mieux !

– Alors qu’est-ce que tu fous là ?
– Fallait bien que je donne le change. Et puis il y a autre chose. Je m’en veux terriblement de vous avoir fouetté dans la grange.
– Sur le coup, ça ne te déplaisait pas tant que ça, tu bandais comme un taureau. ! Ne puis-je empêcher de lui faire remarquer.
– Je sais, je ne suis pas parfait, je me suis déjà excusé auprès de Kate, mais je n’ai pas eu l’occasion de le faire auprès de toi, alors je te présente mes excuses. Me dit-il

Mais c’est qu’il en devient pitoyable.

– Bon, d’accord, tu t’es excusé, maintenant on va reprendre notre route.
– Si vous estimez que je mérite une punition, je me laissais faire ! Ajoute l’homme.

Alors voilà autre chose ! Peter serait maso, pourtant je n’avais rien remarqué de tel quand nous nous sommes côtoyés, mais c’est vrai aussi que dans l’environnement macho de l’Ouest, ce n’est pas si facile à assumer.

– Tu voudrais qu’on te fouette ! Intervient Kate amusée par le discours de l’homme. Ne serait-ce que pour voir ce que ça fait.
– Si ça vous amuse, pourquoi pas ?

Moi j’aurais volontiers continué la route et laissé ce connard en plan, mais Kate avait manifestement envie de se distraire à ses dépens.

Il y avait une baraque abandonnée et en ruines un peu plus loin, on s’y rend et Kate en descendant de la cariole prend soin de s’emparer de la cravache

Je subtilise le fusil accroché au flan du cheval de Peter et on fait entrer l’homme dans la barque en lui intimant l’ordre de se déshabiller.

Personne n’a dû pénétrer dans cette ruine depuis des mois, ça sent la poussière. Un fouillis d’objets déglingués, des vêtements en lambeaux trônent dans un coin. Kate y prélève de la ficelle et un vieux foulard.

– Tiens le en respect pendant que je lui ligature les couilles ! Me demande ma copine.

Mais le type se laisse faire sans protester, sage comme un bon toutou… Et c’est qu’elle les lui serre fort ses couilles, Kate, Mais faut croire qu’il y trouve son compte parce qu’il bande sans vergogne.

– Et maintenant, à quatre pattes, je vais te rougir le cul.

Et c’est parti ! Kate cingle à tout va, elle n’y va pas doucement, de jolies stries écarlates ne tardent pas à apparaître sur le fessier de Peter qui accueille les coups de cris étouffés.

– A ton tour, maintenant ! Me dit-elle en me tendant la cravache.

Assez bizarrement, je ne me sens pas trop motivé. Je trouve qu’on est en train de perdre notre temps avec ce bonhomme qui ne mérite que notre mépris. De plus comme il est maso, la punition n’en est pas vraiment une ! Mais bon, je ne vais pas jouer les rabat-joie non plus, Kate est tellement contente de lui faire des misères…

Alors, je tape, je cingle mais ce cul trop rouge me fait peur, j’ignore avec quelle force je dois continuer.

– Plus fort ! Me dit Kate !

Après tout en tapant plus fort, ce sera peut-être une vraie punition, donc je fais comme ça. Et là je sens qu’il a vraiment mal, il n’ose pas me dire d’arrêter mais il n’est pas bien du tout. Je lui assène encore cinq coups avant de m’arrêter.

– Il ne va pouvoir s’assoir pendant huit jours ! Commentais-je.
– Et je te dis pas comment il va faire sur son cheval !

Du coup on éclate de rire ! Ça fait du bien !

Peter a conservé la position, Kate lui ordonne de se coucher par terre sur le dos, lui détache les couilles, mais lui ligote les mains et les chevilles.

Qu’est-ce qu’elle fout ?

Elle utilise ensuite le vieux foulard trouvé dans le fouillé pour lui bander les yeux.

– C’est bon il ne nous dérangera pas ? Me dit Kate en se dépoitraillant !

J’ai compris, cette petite séance de pur sadisme l’a complètement excité. Mais comment pourrais-je résister à cette magnifique paire de seins qui s’offrent à ma vue !

Je les pelote, j’en aspire les bouts, l’excitation me gagne très vite, et on se déshabille de conserve.

Je ne sais pas comment on a fait, mais on s’est retrouvée par terre, sur le sol poussiéreux. On continue caresses et baisers. Nos doigts vont partout, chacune titillant la chatte de l’autre.

– Mon cul ! Mon cul ! Supplie-t-elle

On y va, on y va, mon doigt entre là-dedans tout seul, elle miaule, elle adore ça, elle se contorsionne, on se retrouve tête bêche en soixante-neuf. Je retire mon doigt et c’est maintenant ma petite langue qui lui butine son petit trou, j’adore ce petit goût acre qui le fait bien.

On a fini par se brouter la chatte jusqu’à ce que nos cris de jouissance envahissent la cabane.

Peter n’aura rien vu, mais tout entendu.

On s’embrasse…

– Te relève pas, je vis te pisser dessus ! Me dit Kate
– Moi je veux bien, mais je vais m’essuyer avec quoi ?
– Si t’avale, tu seras pas mouillée !
– On avale jamais tout !
– Bof, avec cette chaleur, ça séchera vite !

Si elle le dit…

J’ai bu ce que j’ai pu de son délicieux pipi et quand elle m’a demandé la réciproque, c’est avec grand plaisir que je lui ai fait gouter au mien.

Kate enlève le bâillon de Peter.

– Voilà ! Nous on s’en va, on te laisse ici, je n’ai jamais été très forte en nœuds, tu devrais pouvoir te libérer sans trop de difficulté. On te confisque ta carabine et tes cartouches.
– Je…
– On t’a pas autorisé à parler !
– Laisse le causer, on ne sait jamais ! Intervins-je.
– Est-ce que vous m’avez pardonné ? Demande-t-il simplement.

Ça nous a fait bien rigoler alors que lui nous regarde avec des yeux de chien battu.

– Mais oui, on va dire qu’on est quitte, mais t’es quand même un gros connard ! Lui dit Kate
– Un très gros conard ! Renchérissais-je.

Et on a repris la route… pour de nouvelles aventures ? Allez savoir ?

Allez en chœur :

« We’re two nice western hookers and we love what we do » (On est deux belles putes de l’Ouest et on adore ce qu’on fait)

FIN

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Martinov 25 – Les agents secrets – 3 – Le Fly-tox par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 3 – Le Fly-tox par Maud-Anne Amaro

Vendredi 6 septembre

Olga avait mal dormi, d’une part parce que Martinov ronflait comme un moteur, mais surtout parce qu’elle se demandait si son opération de charme aboutirait à lever les scrupules qu’avait émis le professeur à propos de sa requête.

« On va en rajouter une couche, juste une petite couche ! » se dit-elle

Sa main vient tripoter l’entre jambe du professeur, la bite est demi molle, mais quelques mouvements de masturbation ont tôt fait de la rendre raide comme un bout de bois.

– Quel délicieux réveil ! Commenta-t-il

Olga ne répondit pas mais plongea sa bouche sur la bite de l’homme et lui suçota le gland, tandis qu’un doigt inquisiteur entreprenait de lui trifouiller l’anus..

– Attends, j’ai envie de pipi ! Objecta-t-il avec regret.
– Moi aussi ! Tu veux que je fasse sur toi ?
– On y va.

Direction la salle de bain, Martinov se débarrasse de son pyjama ringard et s’étale sur le sol…

– Je te pisse sur la bite ?
– Je veux bien gouter un peu…
– Petit cochon !

Elle se met en position, s’accroupissant, la vulve à quelques centimètres de la bouche. Et tout d’un coup c’est le déluge, ça coule, ça dégouline, le « pauvre » professeur ne peut pas tout avaler et en met partout.

Pas grave, c’est du carrelage, ça se nettoie bien !

– A toi ? Lui dit-elle.
– A moi ?
– Ben oui, pisse-moi dessus !
– Tu aimes ça aussi ?
– Evidement, sinon, je ne te l’aurais pas proposé !

Alors le professeur lui fit cadeau de son urine, la belle avait l’air d’apprécier.

« Si avec tout ça, il refuse toujours de me rendre service, je me fais bonne sœur ! »

– Assis-toi sur la cuvette, on va faire un petit extra ! Lui suggéra-t-elle.

Dans cette position, Olga vint une nouvelle fois lui faire durcir sa bite encore imprégnée d’urine.

Reste-là et dis-moi où sont des capotes ?

Quand elle revint, après avoir encapoté le membre de l’homme elle s’assit carrément sur lui s’empalant, puis coulissant.

Cette fois elle simula son plaisir, mais le professeur tout sur son nuage ne s’en rendit pas compte.

– Bon il est temps que je parte ! Merci pour ces délicieux moments. Tu m’offres un petit café avant ?

« Tu parles ! » Se dit Martinov, « c’est moi qui devrais la remercier. »

– On ne se reverra sans doute plus, mais… commença-t-il en versant le café.
– Il ne faut jamais dire jamais… Et si vous voulez me faire plaisir, repensez à cette histoire de Fly-tox… mais ne vous croyez surtout pas obligé. Un bisou professeur ?

Ce ne fut pas un bisou mais un véritable patin. Imaginez l’état de notre vert professeur qui en est tout chose !

« Je vais essayer de lui faire plaisir, après tout, ça ne me coute pas grand-chose ! »

Et voilà comment on manipule les gens ! Tout en douceur !

Le professeur Martinov ne s’est pas fatigué, sur le site d’EBay, ils étaient plusieurs à vendre des Fly-tox de collection, l’un habitait Paris et se proposa de lui livrer l’objet dans la journée.

« Bon, maintenant, je vais téléphoner à Blotz-Henri… »

– Ah, vous tombez bien, je n’ai pas reçu votre devis ! Commença ce dernier.
– Je sais, il y a juste un petit problème que nous allons pouvoir régler ensemble. Par précaution je me suis renseigné auprès de mon avocat. La lettre de décharge ne suffira pas.
– Vous voulez quoi d’autre ?
– Que vous expérimentiez le produit en ma présence.
– Il n’en est pas question !
– Qu’est-ce qui vous gêne ?
– Je n’ai pas à divulguer sur quoi je travaille.
– On ne vous demande pas de divulguer, on vous demande d’expérimenter devant nous.
– Je vais réfléchir, je vous rappelle.

« Ça va foirer ! » se désola le professeur, déjà contrarié de ne pas pouvoir faire plaisir à la belle Olga.

– Je ne sais pas ce que tu fabriques, mais je ne la sens vraiment pas cette histoire ! Lui dit Béatrice.
– Ne sois pas parano, ma petite Béa !

Blotz-Henri prend son assistante à témoin :

– Il est complètement cinglé ce Martinov, s’il croit que je vais prendre le risque de divulguer ma découverte…
– Vous vous inquiétez pour rien, ce monsieur est tenu au secret professionnel !
– Je n’y crois pas !
– Vous avez tort.

Un quart d’heure plus tard, Blotz-Henri rappelait et donnait son accord.

– On peut faire ça quand ?
– Lundi si vous voulez !

Odette Morvan ne s’explique pas ce revirement inattendu mais ne cherche pas trop à comprendre.

Wan Ting Koh

Wan Ting Koh est une chimiste chinoise travaillant au CNRS sur les substituts végétaux aux matières plastiques. Elle est ici dans le cadre d’échanges de compétences entre les deux pays. Aimable et gracieuse, sa compagnie est appréciée, mais attention pas touche, on ne la drague pas.

Wan Ting Koh et Odette Morvan se connaissent un peu, il leur arrive parfois de prendre ensemble leur repas au restaurant d’entreprise. Des copines de cantine comme on dit…

– T’as l’air fatiguée, toi !
– Oui, un peu, c’est mon responsable qui me stresse. Répond Odette
– Il te stresse comment !
– Attends, il est dangereux ce mec ! L’autre jour il a quitté le labo en plein bordel, j’ai voulu ranger un peu et j’ai cassé une éprouvette. Tu te rends compte, il y aurait eu du gaz mortel à l’intérieur je ne serais plus là en train de te parler.
– Il y avait quoi dedans ?
– Une saloperie ! Je suis pratiquement retombée en enfance pendant 10 minutes. Ça fait drôle quand même !
– Comment ça ?
– J’ai d’abord cru que j’étais devenue inconsciente et que j’avais rêvé, mais quand je me suis réveillée, j’ai compris que ce n’était pas un rêve…
– Mais comment ?
– J’avais fabriqué des cocottes en papier avec des feuilles de magazines.
– Ça alors !

Puis elles parlèrent d’autre chose. Mais à l’heure de la sortie, l’air de rien, Wan Ting Koh attendait Odette.

– Tu rentres en métro ?
– En bus !
– J’ai une proposition à te faire…
– Une proposition ?
– T’aimerais gagner 5 000 euros.
– Ça m’arrangeait bien oui, en ce moment je suis à sec et j’ai la voiture au garage… Mais bon, je ne crois plus au père Noël, les combines à la gomme je n’y crois pas.
– Ce n’est pas une combine à la gomme, je te demande juste un service et je te paie.
– Et ce serait quoi le service ?
– Bien sûr si tu refuses, cette conversation n’aura jamais existé !
– Mais c’est quoi ?
– Ce produit dont tu me parlais à midi, celui qui t’as fait retomber en enfance, si tu pouvais m’en piquer un peu !
– Quoi ?
– Tu veux que je répète ?
– Non, c’est tout ce que tu demandes ?
– Oui ! Ça te paraît possible ?
– T’en piquer, je ne vois pas vraiment comment faire, mais je peux te photocopier le compte-rendu d’expérimentation avec la liste des composants.
– Super !
– Seulement il y a un problème, l’un des composants, on ne sait pas ce que c’est, il porte un nom de code.

« Oh, mais c’est qu’elle s’est déjà bien renseignée, la mère Morvan ! » Constate la jolie chinoise.

– Donc c’est foutu ?
– Pas forcément, lundi Blotz-Henri doit se rendre chez un mec qui lui bricole un pulvérisateur, il emportera avec lui le produit.
– Et t’as les coordonnées de ce bricoleur ?
– Mais bien sûr ma biche !

Lundi 9 septembre

– Morvan, vous allez venir avec moi, on fait un saut à Louveciennes. Lui dit Blotz-Henri.
– Mais en quoi ma présence…
– Laissez-moi vous expliquer : Martinov veut qu’on vienne avec le produit. Nous allons le bluffer, j’ai préparé un gaz lacrymogène très léger, c’est cela qui sera placé dans le Fly-tox. Pour l’expérimentation j’ai apporté des masques à gaz. Vous, vous servirez de cobaye…
– Vous n’allez pas me gazer, tout de même ! Proteste la femme.
– Ça vous fera chialer cinq minutes, j’ai aussi emporté des kleenex…
– Mais…
– Ce n’est pas dangereux du tout !
– J’ai le droit de refuser ?
– Vous n’allez pas me faire un mélodrame, vous allez pleurer un peu, quelle affaire, vous pisserez moins !
– Vous êtes d’un romantisme…

Mais pour Odette Morvan, le problème est ailleurs. Ce plan idiot de son supérieur est en train de lui faire perdre les 5 000 euros sur lesquels elle comptait. Elle se demande déjà comment rattraper le coup.

A 10 heures, Blotz-Henri arrivait à Louveciennes.

– Je vous présente Odette Morvan, mon assistante qui est volontaire pour servir de cobaye.
– Un cobaye humain pour un insecticide ? S’étonne Martinov.
– Ce n’est pas un insecticide, j’hésitais à vous le dire, mais puisque le protocole a changé… En fait il s’agit d’un gaz lacrymogène amélioré, il est à la fois plus puissant que le produit employé généralement, mais il est aussi plus propre puisqu’il ne provoque aucun effet secondaire.
– Ah ?
– Evidemment pour l’expérimentation, nous allons faire une pulvérisation minimum… Nous sommes d’accord ?

En fait Martinov s’en fichait, la phase la plus difficile pour lui allait maintenant être de subtiliser une partie du produit en douce.

– O.K, vous avez le produit ?

Blotz-Henri lui tend une éprouvette bouchée.

– Ah, ça ne va être pratique, il aurait fallu une éprouvette plus fine, je vais faire une petite manip, je reviens de suite et après je vous montrerais comment recharger.

« Pourvu qu’il ne soupçonne rien ? »

Ben non que voudriez-vous que Blotz-Henri soupçonne ? Le gaz n’est pas le bon, et seul le Fly-tox l’intéresse !

Martinov se livre alors à un prélèvement express, puis il remplit le Fly-tox.

– Voilà c’est rempli, on va peut-être ouvrir la fenêtre pour l’expérimentation.
– J’ai apporté des masques à gaz.

Le professeur explique comment se servir de l’appareil, puis Blotz-Henri se livre à une petite pulvérisation sur Odette Morvan qui se met à pleurer. Mais personne ne pouvait deviner qu’elle pleurait aussi de rage !

Zhang Lei et Li Xia attendent patiemment à bord d’une Renault Mégane, que Blotz-Henri et son accompagnatrice daignent sortir de chez le professeur Martinov.

– Il avait besoin de se faire accompagner, cet imbécile ! Grogne Li Xia. Ça va nous compliquer les choses.
– Mais non, on va faire ça comme des artistes ! Rétorque son comparse.

Leur plan est tout simple, provoquer un léger incident avec leur voiture, puis profiter de l’établissement du constat pour piquer le Fly-tox !

Mais ils n’eurent même pas besoin de faire ça !

Odette et Blotz-Henri sortent, ce dernier tenant à la main un grand sac en plastique rouge. Puis alors qu’ils viennent de démarrer, il déclare à son assistante :

– On va s’arrêter dans un bistrot, j’ai trop envie de pisser !
– C’est gentil de me parler de votre vessie, mais je viens de me faire gazer, vous n’avez même pas le tact de me demander si ça va !
– Arrêtez donc de rouspéter. On va s’arrêter là.

Ils sortent de la voiture, entrent dans le bistrot.

– Trop la chance ! Commente Zhang Lei qui en bon agent secret sait ouvrir toutes les portières de voitures. Il n’a plus qu’à s’emparer du sac rouge posé négligemment sur le siège arrière, et jeter un petit coup d’œil pour vérifier si c’est bien le Fly-Tox qui est à l’intérieur. Mission terminée !

Dans le bistrot, Blotz-Henri commande un demi au comptoir et se précipite vers les toilettes. Odette commande un café.

– Ouf, ça fait du bien ! Commente-t-il en revenant. Je vous dois combien ?
– 4,50
– 4,50 un demi ?
– Non, un demi et un café !
– Je vous paie juste le demi, ça fait combien ?
– Non mais c’est dingue, ça ! Eructe Odette. Vous n’avez même pas la galanterie de me payer mon café !

Le serveur lève les yeux aux ciel, l’air de penser « on aura décidemment tout vu ! »

Blotz-Henri est un peu décontenancé, se demande quelle position adopter. Odette jette rageusement 2 euros sur le comptoir et sort du bistrot.

– Je vous attends devant la voiture ! Dit-elle.

L’homme ne tarde pas à la rejoindre, il ouvre les portières, ils s’installent.

– J’ai croisé quelques mufles dans ma vie, mais vous, vous tenez le pompon ! Lui lance-t-elle.
– Je ne vous ai pas demandé de me suivre dans ce troquet ! Où est le problème ?
– N’aggravez pas votre cas !

Et ce n’est qu’en se garant dans le parking du CNRS qu’ils constatèrent la disparition du Fly-tox.

– Qui a pu faire ça ? Louveciennes est pourtant une banlieue calme ! Se désole Blotz-Henri. C’est de votre faute, vous seriez restée dans la voiture…
– Mais vous êtes con ou quoi ?
– Je ne vous permets pas de me parler sur ce ton.
– De toute façon demain, je demande ma mutation, j’en ai marre de travailler avec vous !
– Eh bien, faites-le, ça me fera des vacances !

Revenu au laboratoire, Blotz-Henri se rendit compte que l’éventuel départ d’Odette Morvan était de nature à lui compliquer la vie, si on lui collait une nouvelle assistante, il lui faudrait tout lui apprendre. Quelle perte de temps !

– Bon nous avons eu des mots, ce sont des choses qui arrivent ! Quoique vous décidiez vous êtes encore pour le moment sous mes ordres…
– Ben voyons !
– La disparition du Fly-tox n’est pas une catastrophe puisque le gaz n’était pas le bon. Vous allez commander de ce pas un autre Fly-tox à ce monsieur Martinov.
– Oui chef, bien chef, à vos ordres chef !
– Oh, ça va !

Le professeur Martinov ne comprend pas bien.

– Un deuxième Fly-tox ? Oui pourquoi pas, mais ce ne sera peut-être pas pour tout de suite, mais vous en voulez combien au total ?
– Juste un deuxième, Vous pourriez nous l’avoir dans quel délai ?
– Je dirais une semaine.
– Ne quittez pas… mon responsable demande si en doublant le prix on ne pourrait pas raccourcir les délais
– Je crains que non, mais téléphonez-moi dans deux ou trois jours…

Du coup Blotz-Henry se mit en stand-by sur le B107, remettant la suite de ses expériences au jour où il serait en possession de son nouveau Fly-tox.

Il est 18 heures, dans un petit studio discret du 13ème arrondissement, Zhang Lei et Li Xia sont rejoints par la jolie Wan Ting Koh.

– Mission accomplie, camarade ! Annonce fièrement Zhang Lei en lui montrant l’objet.
– Il est rempli ?
– Oui répondit l’agent secret en secouant l’engin qui produisit un bruit de floc-floc.
– Alors ne perdons pas une minute, pulvérise Li Xia.
– Mais je ne veux pas ! Proteste l’intéressé.
– Li Xia, tu es un militaire ?
– Oui camarade !
– Et un militaire, ça obéit aux ordres.
– Euh…
– Alors ferme ta gueule !

Li Xia reçoit le gaz en plein pif, il toussote et pleure à grosses gouttes, mais ne présente aucun des symptômes décrits par Odette Morvan.

Wan Ting Koh laisse éclater sa colère.

« Cette conne m’a refilé un tuyau pourri, elle ne perd rien pour attendre… »

– Zhang Lei, tu as failli à ta mission ! Lui dit-elle avec une mauvaise fois évidente. Tu seras puni en conséquence.

Un petit aparté pour comprendre mieux nos trois personnages :

Wan Ting Koh avait postulé dès sa majorité pour travailler dans les services secrets chinois, elle pensait que ce choix lui permettrait d’affirmer sa personnalité. Elle avait foiré l’une de ses premières missions, pourtant fort simple puisqu’il s’agissait au début de filocher un opposant au régime et de noter ses rencontres. On lui demanda ensuite d’entamer une situation de séduction afin de le faire parler. Elle le fit et ils ne tardèrent pas à s’envoyer en l’air, le type ne lui fit aucune confidence, mais la jolie Wan trouva le personnage tellement sympathique qu’elle décida de le laisser tranquille.

Elle déclara à ses supérieurs que l’individu s’étant douté de quelque chose avait soudain disparu de la circulation et qu’elle ignorait où il se trouvait. Elle pensait s’en tirer avec une sévère réprimande.

Ce fut pire ! On l’accusa carrément de faire double jeu, elle fut fouettée sévèrement devant un groupe d’aspirants qui furent invités à abuser d’elle. Elle fut ensuite emprisonnée pendant plusieurs semaines avant d’être convoqué devant un conseil de discipline.

Là le double jeu de Wan n’ayant pu être prouvée, ce fut la mutation disciplinaire.

La Chine ne considère pas la France comme un lieu de renseignements intéressants mais comme aurait dit Confucius « On ne sait jamais » ; alors comme Wan possédait un diplôme de chimie organique et un autre de français, on l’envoya au CNRS, officiellement dans le cadre d’échanges de compétences entre les deux nations. Elle n’avait plus qu’à attendre une occasion, quelque chose qui lui permettrait de revenir en grâce auprès de ses supérieurs.

Nous ne nous attarderons pas sur ce qui a amené Li Xia et Zhang Lei en France. Même Wan l’ignore. Les espions ne racontent pas leurs échecs à tout le monde, même pas à leurs collègues. Mais ce qui était évident c’est qu’eux aussi avait failli quelque part.

Fin de l’aparté

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… – 12 – Berthe par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… – 12 – Berthe par Verdon


Nous avons donc fait récemment la connaissance d’Adrien, jeune étudiant vétérinaire et fils d’un toubib installé en province. Il fait des études pour devenir vétérinaire et nous savons déjà qu’il est un peu coincé de la zigounette.

En effet, il est bientôt bon pour le régiment alors qu’il n’a pas encore vraiment fourragé entre les jambes de demoiselles. Il faut dire que très pris par ses études zoologiques, il est intéressé jusque-là, plus par la croupe des pouliches, que par la morphologie de ses copines. Très troublé par ces dernières il les trouve précieuses, fragiles et trop sentimentales. Il ne se préoccupe pas beaucoup pour l’instant d’aller fouiner sous leurs jupes.

Pourtant on a bien vu dans le précédent épisode, qu’entre la croupe et la fesse, il y trouve des similitudes qui ne sont sûrement pas étrangères à cette propension qu’il a, à s’émouvoir quand il aperçoit le postérieur d’une charmante personne, plus âgée et bien équipée côté du bas du dos.

Or justement il connaît bien une fidèle patiente qui vient voir souvent son père. Il la trouve sympa, désinvolte et gaie et pense que son paternel a beaucoup de chance de la recevoir dans son cabinet. Soupçonneux, il se dit que son vieux ne doit pas se gêner avec elle quand elle se déshabille devant lui et qu’elle lui présente son cul pour se faire ausculter la pastille. (Oh le salaud !).

Quand elle sort de son rendez-vous et qu’elle croise Adrien, elle lui fait un petit sourire aguicheur et elle s’éloigne en remuant vicieusement son popotin qui paraît plus gai à la sortie qu’il ne l’était à l’entrée. Elle a dû certainement se le faire réconforter par le bon docteur.

Adrien attiré par cette éloquence fessière et non sans qu’elle lui lance quelques provoquants appels du pied (du cul serait mieux choisi comme mot…) il se décide d’aller voir sa solliciteuse, de plus près. Elle le reçoit chez elle et il la baise avec brio. Mais tout cela ne se passe pas sans difficultés. Le fier matos du débutant ayant du mal à pénétrer le con serré de la bonne dame déchaînée, il se prend à la manœuvre, un sacré échauffement, ce qui l’empêche d’aller œuvrer dans l’œilleton juste à côté.

Les amoureux, vous pensez bien, en sont contrits et déconfis, mais ils se font la promesse de remettre ça, à plus tard….

(Soyez patients, cela fera partie d’une prochaine lecture…).

Revenons donc à ce toubib, le fameux géniteur d’Adrien, Armand Bytthedur, au nom franc et très prometteur. Il a une bonne notoriété dans son village et même ressent une certaine déférence de la part des femmes qui viennent le voir, sans doute grâce à son professionnalisme et à sa bonhomie. (Connaissant la curiosité maligne des dames en général, je me dis que la singularité de son nom patronymique, ne doit pas y être pour rien…). Ajoutons, sans trahir un secret, nous l’avons deviné un peu plus haut, que ce médecin est proctologue (problèmes concernant l’anus en particulier). (Bon ! N’allez surtout pas en déduire des conclusions hâtives et de mauvais esprit en cherchant un quelconque rapprochement entre la spécificité de son métier et la fréquentation de son cabinet par certaines patientes bien souffreteuses. Hé ! Vous qui souriez là-bas… Je ne vous savais pas si soupçonneux que cela… voyons ! Avoir mal au cul ça peut arriver à tout le monde !…).

Tout juste la cinquantaine, ce bel homme de taille moyenne, plutôt replet, bon vivant, mais discret, vit avec son épouse et son fils, dans une jolie villa où il tient son cabinet.

Cette épouse n’est pas la mère d’Adrien. Il est venu au monde suite à une agréable mais brève rencontre de jeunesse qu’Armand a eue quand il était étudiant. Cette personne n’ayant pas voulu garder l’enfant, c’est lui qui, très honnêtement, le prend en charge et l’élève avec amour et en bon père de famille. Aidé en cela par Berthe, une jeune femme qu’il épouse quelques années plus tard.

Plus jeune que son mari, cette dernière est mince, blonde, très sensuelle et amoureuse de son époux qui l’adore et qui la prend bien en main dès leurs premières rencontres… Elle travaille dans un laboratoire.

Ce couple mène une vie aisée et confortable. Tous deux très occupés par leurs métiers savent cependant se distraire et profiter discrètement des plaisirs de la vie car ils ont les mêmes affinités sensuelles et relationnelles. Ils se disent tout, n’ont pas vraiment de tabous et s’ils se font quelques cachotteries, c’est pour ensuite se les raconter pour ajouter un peu de sel dans leur existence.

Quand ils se sont connus, elle est en début d’études de médecine (décidément c’est son terrain de chasse favori !), il est alors jeune praticien. Elle a dix ans de moins que lui, ils s fiancent.

Elle est un peu au courant des lubricités qui se passent dans ce cercle un peu bourgeois de ce milieu estudiantin. Instruite par son chéri, elle sait que les nouveaux étudiants et assurément les nouvelles aussi, sont initiés au vif du sujet par des joyeusetés qui leur apprennent à parfaire leur connaissance de la nature humaine (en profondeur évidemment…). Elle sait donc qu’elle va passer à la casserole comme tous les autres débutants. C’est la règle, elle ne peut y échapper. Curieuse et encouragée par son chéri, elle désire participer avec lui à ces soirées bien spéciales.

Elle est quand même assez inquiète et réservée, mais elle va être rapidement désinhibée, en découvrant (sur le tas, si j’ose dire), les bonnes vicissitudes de l’esprit et du corps humain.

C’est la meilleure façon sans doute (en ces temps-là), d’appréhender la nature humaine quand on fait des études de médecine, d’en découvrir les bons et les mauvais penchants pour emmagasiner beaucoup de connaissances qui serviront plus tard dans l’exercice de la profession. (Méthode recommandée dans les temps anciens par de grands censeurs et mise en exergue par de bons moines, au profit des édiles et connétables, pour soigner et domestiquer épouses, maîtresses et joyeux serviteurs).

Pour en revenir à Berthe, il lui faut donc être initiée au début par quelques séances de dressage raffinées que lui offre Armand pour la convaincre et la soumettre à ces plaisirs inconnus.

Il a le don et les bonnes manières pour l’éduquer et la pousser vers ces expériences vicieuses qu’elle convoite jusqu’à présent que dans son imaginaire mais qui va lui falloir bientôt, concrétiser.

Quand ils font l’amour, il la bouscule un peu. Une bonne petite fessée de temps en temps lui assouplit les fesses et l’oblige à se faire docile. C’est normal, ce beau petit cul il faut le maîtriser, c’est le fleuron de sa féminité, le centre de son intimité, c’est le début de la soumission.

– Eh oui petite garce, ton insolent petit cul il va se faire mater.
– Mais, Chéri c’est mon cul !
– Non mais tu ne vas pas le garder pour toi toute seule, un chef d’œuvre pareil ! Je vois bien que ça t’excite le regard des hommes quand tu le remues petite salope !
– Ce n’est pas désagréable…ça me donne envie.

Quand il rentre du boulot il lui dit :

– Viens vite me sucer la bite, j’ai baisé la Germaine cet après-midi… Elle a bon goût ma pine ?
– Bof… elle est meilleure quand elle sort de mon cul… elle pue, ta bite !

Et elle se prend une bonne claque là où ça fait du bien… non mais quelle irrévérence pour une bite qui lui fait tant de bien !…

Ce soir elle doit lui servir le repas à poil. Il aime la voir se trémousser quand elle fait la vaisselle, elle fait cela si bien en sachant qu’après il va lui faire l’amour. Il aime lui tripoter le cul quand elle lui sert la soupe, ça le met en appétit.

Avant d’aller au lit, elle lui tient la quéquette quand il va pisser bruyamment dans la cuvette des WC. Elle a droit aux dernières gouttes et puis quand il a fini ses grosses affaires, vous pensez bien que ce n’est pas dans l’aquarelle qu’elle va verser notre artiste ! Non, mais ça y ressemble… elle n’a pas de pinceau, mais une putain de langue à rendre jaloux Michael Ange. C’est normal, si elle veut un homme tout propre dans son lit pour lui faire le grand amour…

– Bon sang mais qu’ils sont cochons les hommes !

Mais elle aime le cochon la garce !… C’est là son meilleur défaut.

Elle apprend tout cela avec beaucoup d’application, y met du sien, d’autant qu’elle sait qu’en complément, viendront sodos, fellations profondes, éjaculations sur ses seins, sur son nez ou dans ses cheveux.

Elle fait tout cela avec douceur. Il la ménage, il l’aime trop pour la faire souffrir. Doucement elle s’habitue, elle s’accoutume à ces façons un peu brutales qui l’amènent à rechercher de plus en plus de pratiques vicieuses. Elle est bonne pâte. Il faut simplement l’assouplir un petit peu. Elle sait que l’amour n’est pas toujours très tendre, mais elle est ravie de découvrir combien sont nombreuses et diverses les distractions dans un lit. Elle comprend les désirs de son homme et captivée par les histoires de cul qu’il lui raconte. Ça lui donne envie de les concrétiser. Ça l’excite, ça l’excite…

Chaque fois elle est tellement excitée, qu’elle finit par implorer qu’il vienne la baiser. Mais lui, malin et soi-disant épuisé, ne se presse pas pour la contenter…

– Oh ! baise-moi, viens, baise-moi
– Mais tu m’épuises ! Tu m’as vidé !
– Salaud ! Bite molle ! impuissant ! Je veux une pine, trouve-moi une pine !
– Petite délurée ! Tu veux que je te trouve une pine… oui je vais t’en trouver une… et une grosse !
– Oui une grosse pour mon cul et pour mon con aussi…
– Je vais t’en trouver dix… mais donne-moi ton cul pour l’instant.

Ça y est, il sent qu’elle entre dans son jeu.

Alors, ils jouissent fort tous les deux. Il lui promet plein de pines, elle lui promet d’être sage, d’être sa chose dans les mains des autres… elle s’abandonne ensuite dans ses bras, ils s’adorent, se caressent, se font l’amour encore deux fois dans la nuit…

Quand après de nombreuses séances de ce genre, il estime qu’elle est prête, il lui demande si elle veut aller à une de ces fameuses soirées.

– Oh oui lui dit-elle, tout excitée bien qu’un peu tremblante.
– Alors ce soir Chérie, ce sera ta fête !
– Oh où est-ce que l’on va ? Qu’est-ce qu’on va me faire ? je suis inquiète…
– C’est une surprise, il y aura du beau monde. Alors viens-tu ? C’est comme tu veux. Mais si on y va ce sera pour le pire et le meilleur…
– Oh oui chéri emmène-moi, mais reste avec moi, je ferai tout ce que tu veux. Pour le pire, peut-être, et surtout le meilleur !… Elle a une boule dans le ventre.
– Tout ce qu’ils voudront, se permet-il de rajouter…et à partir de maintenant tu m’appelleras :’Monsieur’…
– Oui Monsieur …je suis prête.

Alors il l’embrasse en lui faisant un patin à lui décrocher la mâchoire. Puis il la repousse et la conduit en un lieu privé, bizarre, discret. C’est à la campagne, dans une vieille grange. Ça sent l’écurie, il y a de la paille et une bonne odeur de vieux fumier.

Dans un recoin, devant son râtelier, il y a un gros bourrin, un cheval de trait. Plus loin au milieu de la salle, une longue table d’auberge, très basse, pas de chaises. Deux gros lampadaires éclairent la scène. Il fait très chaud, on est en juillet.

Il lui dit de se mettre nue, entièrement car il y a les invités qui vont arriver.

– Oh non Monsieur, s’écrit-elle, pas devant le cheval ! Pas avec le cheval !

Elle se jette dans ses bras. Elle veut partir.

– Pas avec le cheval ! qu’elle répète en serrant les fesses.
Ça le fait pouffer de rire l’Armand…Il ne s’attendait pas à cette réaction devant l’animal qui est là par hasard et innocent. Il n’a rien à voir avec la soirée qui se projette pourtant très spéciale.

– Mais voyons petite sotte tu n’as rien à craindre, c’est un vieux canasson ! Tu mérites mieux et tu vas être servie autrement je te le jure !

Pas trop rassurée elle se déshabille quand même. Mais, bien que vieux, l’animal attiré sans doute par quelques effluves féminins, se met à hennir et vous sort sous son ventre, un putain de mandrin à faire pâlir un pape !

Elle s’effraie Berthe et se jette de nouveau dans les bras de son chéri. Non sans regarder quand même avec insistance le gros membre qui l’impressionne bizarrement.

– Calme-toi ma Belle, regarde ce n’est pas pour te rendre des hommages qu’il a sorti son braquemart…c’est pour pisser…et il en pisse une rivière.
– Oh, Monsieur, quelle putain de bite ! Hi ! hi…elles doivent être bien gâtées les juments ! Oh comme il pisse fort !

Voilà qui va rajouter à l’ambiance de la chaude soirée qui se prépare. Cette sacrée fragrance aphrodisiaque qui remplit l’atmosphère va taquiner la sensibilité nasale (mais voyons… je n’ai pas écrit ‘anale’…) et la libido des prochains arrivants.

C’est enfin le moment de la présenter nue, les yeux bandés devant une escouade d’une demi-douzaine de joyeux fêtards aussi nus qu’elle, et chargés de la dévergonder en la soumettant aux ‘meilleures exactions’ qu’elle appréhende, mais qu’elle désire, poussée par sa curiosité, par sa fierté ainsi que par le vice et par amour…

Honteuse, amusée, quelque peu désemparée, elle s’accroche aux bras de son chéri et cherche à se faufiler vers la sortie. Son homme, indifférent, lui barre le passage et l’oblige à s’agenouiller devant ces voyous nus qui bandent et tournent autour d’elle comme des pingouins.

– Oh là ! Doucement s’écrie Armand. Messieurs je vous présente ma future épouse qui n’a pas connue jusque-là, toutes les bontés de la chair. je vous la confie pour que vous l’éduquiez aux joyeusetés du mariage. Il vous faudra avec beaucoup de respect et de tendresse, mais non sans de vigoureuses douceurs, lui faire connaître et apprécier toutes les bonnes règles auxquelles elle sera assujettie par notre prochaine union

Chacun se présente alors devant elle, nu et le nœud tendu vers son visage.

Il y a là de beaux gars, jeunes, bien bandés et couillus comme des porcs. Ils sont musclés, avec de fortes cuisses, des fessiers de reproducteurs. Il y en un qui dénote cependant avec un cul de poupée achalandé cependant d’un joli phallus un peu moins dur que les autres.

Elle tâtonne, attrape une première queue qu’elle caresse et qu’elle suce avec bagout.

– Alors ma Belle, elle te plaît cette queue, elle est bonne ?
– Bof… Oui Monsieur, mais elle a un goût de merde !
– Oh ! voilà qu’elle fait la délicate ! …
– Mais dit-moi, malotru (il s’adresse au merdeux), elle ne s’est pas lavé le cul ta bonne femme ce matin ?
– C’est qu’on était pressé, Monsieur, trop pressé sans doute, on a fait ça dans l’ascenseur ! (c’est si bon dans l’ascenseur !…).
– Et la suivante, ma chérie, la suivante elle a bon goût ?
– Oui, monsieur, elle a le goût d’homme !
– Ça, c’est un impatient qui a dû enculer le pédé de la bande ! je parie…
– Oh et celle-là ! Quelle est longue celle-là, Monsieur, oh putain qu’elle est longue !
– Tu le sais bien grande sotte…plus c’est long, plus c’est bon…
– Tiens suce-moi celle-ci tu m’en donneras des nouvelles !
– Oui Monsieur ! Qu’elle est grosse, qu’elle est grrrrrr….
– Ben oui quand on a la bouche pleine on ne cause pas…mais ne t’en fait pas, quand tu l’auras au cul, tu vas retrouver la parole !

Ils y passent tous les mâles et apparemment la goûteuse n’a pas l’air déçue. Même que la pine molle du petit pédé a un goût de guimauve, un goût de revenez-y.

Toujours guidée par Armand, elle s’approche de la table qui est recouverte d’une épaisse couverture. Puis, soudain, prise en mains par la bande de voyous, elle est soulevée, ballottée et déposée sur la grande table. Elle est à leur merci.

Plus amusée qu’offusquée elle se débat en gigotant de tous ses membres. Mais plaquée sur la couverture elle est maintenue sur le dos, jambes et bras écartelés et les tétons pointés au plafond. Elle crie comme chatte sous matou !

Elle contracte tous ses muscles et soulève son ventre et son pubis en s’arc-boutant sur son dos et ses jambes. Elle serre ses cuisses comme pour défendre sa féminité ou au contraire pour démontrer à ces affamés qu’elle est bien une femelle tendue et attirée comme un aimant vers leurs bites impatientes

Oh oui elle est bien une femelle. Sa chatte ouverte à tous les courants d’air, montre des chairs roses et humides et profondes. Son petit trou à pisse et son clito en érection démontrent les dispositions de la Dame et son caractère. En dessous son anus n’est pas encore à la fête, mais la commissure de ses cuisses, laisse soupçonner des profondeurs vertigineuses.

Ils s’affairent tous ces braves qui lui pelotent les seins, lui pincent les tétons. Certains lui ouvrent la bouche pour vérifier sa dentition comme des maquignons qui estiment une pouliche au marché. Elle a même droit aux doigts dans le nez ou dans les oreilles, (pour le cul, ce sera plus tard…). Plusieurs mains lui tâtent la moule afin d’en apprécier la fraîcheur, la teinte, l’odeur… quelqu’un y enfonce son nez, un autre carrément son poignet tout entier pour en connaître la profondeur.

A ce régime elle a vite fait de mouiller la garce. La main du fouineur ressort dégoulinante de mouille. Son visage exprime déjà une grande excitation qui se traduit par des frissons sur tout son corps, les bouts de ses seins bandent comme de petites pines. Son ventre se contracte, elle a la chair de poule (ben oui vous avez déjà vu une poule plumée, je pense !). Ses genoux s’ébattent et ses cuisses s’ouvrent et se referment aux envies de sa fente. Elle pousse de petits miaulements de plaisir.

Du coup un petit malin profitant de l’ouverture de son puits d’amour, lui gassouille le clito à tel point qu’elle coule comme une fontaine. Elle jouit déjà la cochonne en resserrant sa vulve et en implorant qu’on la baise.

Mais telle n’est pas l’intention de ces braves gars qui veulent la flatter davantage. Ils veulent prendre leur temps, la visite ne fait que commencer. Ils jouissent de la voir se tordre et réclamer la suite. Ils la soulèvent, la retourne et couchée sur le ventre en 69, justement sur le petit pédé, elle lui bouffe le trou de balle en lui écartant les fesses, laissant le sien à la convoitise de tout le reste de la compagnie.

– Oh le beau petit trou qu’ils s’écrient tous ensembles !

Oh oui le joli petit bouton ! Tout rond, un peu boudiné, rouge et bien graissé. On voit qu’il a bien été préparé… on dirait presqu’il sourit d’aise. Elle l’ouvre et le contracte tant elle a l’appréhension et l’envie d’être taquinée en l’endroit.

C’est qu’en effet, chacun veut y mettre son doigt. Ça se bouscule au portillon, ça entre à deux ou trois à la fois, ça écarte et ça pince les fesses et ça ressort un peu charbonneux du cul de la cochonne !

– Ah la souillon ! Il faut la corriger s’écrie un des bougres en se suçant le doigt !
– Oui, oui faisons-lui un lavement à la cochonne, s’écrie un autre !

En fait de clystère, il n’y en a pas alors il y en a un qui débouche un vieux Bourgogne, un gros rouge qui tâche, une bonne bouteille à long col, et il lui fout au cul après l’avoir glissée dans la craquette ruisselante de mouille. Il y a deux bénévoles qui la tiennent par les cuisses et le troisième qui pousse le bon goulot ras du col, au cul de la goulue !

– Oh c’est froid, mais c’est bon… juste à point ! qu’elle dit en serrant les fesses… (Taster les bons vins avec son cul, ne voilà-t-il pas un bel avenir pour la fine connaisseuse…).

Armand qui se régale du spectacle, la maintient fermement toujours par les épaules et le bon pinard se déverse dans l’accueillant boyau.

Et glou et glou et glou…elle se prend un sacré millésime !… (Jamais un si grand cru ne fut si bien logé et barrique bondée !…)

La bouteille vidée est retirée. Ils assistent à un sacré décuvage ! Il y a des fuites… Aussi ils ont la bonne idée, nos nouveaux sommeliers de remplacer la bouteille par un vigoureux robinet qui planté dans le petit trou, permet à chacun d’aller boire à la source le délicieux nectar…

(Oh le joli robinet !.. j’ai l’impression qu’il doit plaire à bien du monde !….).

.Il m’a l’air d’avoir une forme assez complaisante avec certaines fonctions qui à l’origine n’étaient pas prévues…mais tout le monde sait très bien qu’en fin de journée un bon sommelier peut se tromper de trou !….

Et ils se saoulent les mecs, à se rouler dessous la table, à se pisser dessus, à chanter comme des poivrots :

– Boire un petit coup…c’est agréable !… surtout lorsque c’est…. au trou du cul d’une blonde !…Boire un petit coup c’est bon !…

Oh que ça lui fait plaisir à la Berthe ! Que ça l’amuse ! Elle rigole en le bougeant son ‘fût’… mais c’est un peu dur, ça ne vaut pas une bonne bite…le petit trou récalcitrant finit par éjecter le vicieux robinet en laissant ses tripes se vider dans un délicieux soulagement et un bruit de gargouille.

– Hi ! hi ! ce qu’elle rit Berthe !… Elle est contente. Ils sont fous ces mecs… Me foutre un robinet au cul !… Mais qui a déjà vu cela ?

Mais nos fameux vignerons, un petit peu dégrisés et exaltés par la superbe vue de la fesse avinée et du p’tit trou qui se replie de soulagement, n’en n’ont pas fini avec leur bonne amie. Ils remontent sur la table et toujours aidée par Armand qui lui tient les épaules elle va les recevoir, elle va rouvrir sa bonde et chacun à son tour, va y mettre son bouchon.

Le premier…ouille c’est dur !

Le second…ça va mieux !

Le troisième…ça fait ‘plouf-plouf’ !

Les deux autres c’est la pataugeoire !

Et le sixième ?… Eh bien le sixième, en dessous, il écope !

– Oh, avec sa langue dans mon cul…moi il me plaît ce pédé !

Ensuite ça fait des bulles, ça pète, ça déborde de nouveau… c’est la crue du siècle !

Ils n’auront de cesse ces mauvais garçons qu’après lui avoir pissé au cul et vidé leur vessie au fond de son gosier.

Après cette séance, assise au bord de la table, les pieds ballants, elle dégorge de partout la poulette, groggy, épuisée, satisfaite (on le serait à moins). Elle quitte son bandeau de devant les yeux. Éblouie, subjuguée, elle sourit, elle regarde béatement tous ces hommes rassemblés devant elle.

Hi, hi…ne sont-ils pas rigolos nos artistes avec la pine trempée jusqu’aux oreilles et qui se regardent béats, heureux et fiers de leurs prestations ! Admiratifs aussi de cette bonne femme toute luisante de leurs chaudes humeurs. Elle se pourlèche les lèvres avec encore un sourire de défit laissant imaginer qu’elle est toujours dispo face à leurs bites pompettes.

– Qu’ils sont beaux, pense-t-elle…ils ont l’air cons et penauds, mais qu’ils sont beaux !

Elle en a remarqué particulièrement un qui a de bien grosses couilles et une belle queue.

– C’est sûrement celui qui m’a ouvert le cul en premier… Oh la brute, il a dû prendre son pied celui-là ! Et ce salaud d’Armand qui me coinçait sur la table !

Finalement elle se sent honorée, elle n’a pas démérité…Certes elle a le cul un peu cassé, mais c’était bon. Il n’a pas mégoté sur la marchandise, son chéri !… elle en est fière, ce n’était pas des couilles molles et puis son petit trou le voilà bien rôdé maintenant (jolies perspectives en devenir !).

– En fait se dit-elle, un homme c’est bien pour la romance et puis ça vous protège, c’est chouette, mais plusieurs ça vous entretient… (elle devient de plus en plus garce…).

Il va sans dire que salope devenue, il va lui falloir maintenant se soumettre aux tâches quotidiennes.

– Allez, hop ! À la vaisselle petite cochonne, regarde ce que tu as fait !
– Oh oui Monsieur, je vais réparer!

Elle se met à laper goulûment les queues de ses bons diables bienfaiteurs. Elles ont bon goût leurs grasses andouillettes marinées à la sauce de leurs humeurs et au bon vin de Bourgogne, sans oublier cette petite pointe de caviar qui corse le tout. Que c’est agréable de sucer ces bonnes pines qui ne sont plus très dures, mais molles et tendres comme de la guimauve. Et les couilles bon sang ! Ah les jolies burnes qu’ils ont ces bons mâles !

Oui elle aime bien les couilles Berthe.

– Pour elle se dit-elle, ce sont les couilles qui font l’homme ! un homme avec un joli paquet qui ballotte entre ses jambes, ça la fait toujours mouiller.

C’est la fin de la nuit. Il est temps que chacun rentre chez soi pour se coucher et récupérer après une si soirée si mouvementée.

Mais c’est sans compter sur Berthe qui n’est toujours pas rassasiée, d’autant qu’Armand n’a pas encore été satisfait car occuper le rôle de cocu content ç’est bon un certain moment, mais tout de même il aimerait maintenant retrouver ses prérogatives sur les dispositions de sa fiancée… Alors dans un geste majestueux, il se la soulève sa Chérie, il la repose sur la table et il se la baise comme un roi, le magnifique. Il se la baise à fond, elle ouvre en grand ses jambes, pose ses pieds sur ses épaules et elle crie…Oh putain comme elle crie, et lui aussi d’ailleurs ! Ils s’aiment si fort qu’à son tour le bourrin dans sa stalle, hennit comme un étalon, en brandissant de nouveau son imposture raide comme un manche de pioche et sans pisser cette fois…

Armand ne sait plus où il est car il se prend dans le cul un putain de mandrin qui lui turlupine la rosette et lui déclenche une éjaculation magistrale à liquéfier la Berthe… ils se pâment tous les deux !

Quand ils refont surface, ce n’est pas le bourrin qui est sur le dos d’Armand (Oh ! Armand quand même !…), c’est le plus grand des voyous qui bandant encore, le gratifie de ses saintes humeurs afin de bien les marier nos amoureux….

Debout autour d’eux, leurs queues un peu lasses certes, mais rouges comme des carottes qu’on vient d’éplucher, ils sourient tous les fouteurs. Leur quéquette dans une main, dans l’autre une coupe de champagne qu’ils lèvent tous ensemble à la santé des mariés, à la soumission, la docilité et l’exploit de la jeune femme. Elle mérite d’être l’épouse d’Armand elle l’a si bien prouvée avec les autres… Elle a gagné son titre de bonne Salope… Elle ne lui dira plus ‘Monsieur’ mais mon chéri, mon amour, mon mari, mon cocu !

Bravo !

La salle se vide.

Seuls, nos deux amoureux couchés dans la paille se serrent et s’enlacent et continue à se marier pour le meilleur de la vie.

Berthe, divinement baisée par Armand, jouit …

Le cheval trépigne d’impatience au fond de l’écurie…

Il hennit le fameux bourrin… il est jaloux semble-t-il…

Ça l’amuse, Berthe… il lui est sympathique ce vieux cheval… sympa et si bandant !… Pour ça Armand il ne lui arrive pas à la cheville…

– Hi, hi ! Tu n’en as pas une aussi grosse, lui dit-t-elle en pouffant de rire…

Ça lui vaut une gentille claque sur les fesses…

– Attend ton tour, salope ! je vais t’en trouver du bourrin…
– Non, non mon chéri, tu es le meilleur !…et elle contracte sa chatte pour bien lui serrer la pine.

Mais qu’est-ce que c’est ce bruit qui vient du fond de la grange ?…

Ben c’est encore notre petit pédé qui se fait lustrer l’arrière-train par un des invités. Retardataire, il n’a pas pu s’empêcher de flatter le joli petit cul blanc du jeune homme accroupi dans la paille, en pamoison devant la vigoureuse indécence chevaline.

La période de dévergondage passée, remplacée par une vie professionnelle plus calme, plus peinarde. Tout est rentré dans l’ordre et les nouveaux mariés se sont réfugiés dans le train-train de la conformité, accrochés à leur boulot et loin des extravagances de la jeunesse, mais non sans se refuser de temps à autres, quelques gaillardes lubricités…

Pour en revenir au début de cette histoire, avant de la clôturer provisoirement, on sait qu’Adrien le fils de Monsieur Bythedur, s’est fait dépucelé par une de ses braves patientes, Louise en l’occurrence.

Après une baise endiablée qui a laissé quelques traces brûlantes sur le pénis du garçon, elle n’a pas pu se faire enculée la salope, mais ce n’est que partie remise.

Aussi, rentre-t-il chez lui, notre jeune dépucelé pour se pieuter, encore sidéré par ce qu’il vient de lui arriver pendant cette après-midi de baise. La bite en feu, son pucelage ayant quelque peu grippé dans la boîte à ouvrage de sa licencieuse et insatiable maîtresse, il bande encore malgré tout.

Alors il se soulage une dernière fois dans ses draps, laissant à la discrétion d’Anita, la petite bonne, une superbe carte de France qu’elle aura le plaisir de découvrir le lendemain matin en refaisant le lit (à mettre dans les annales des bonnes références de la délicieuse employée).

Il s’endort comme un chérubin……


(25/01/2023)

N.B. Bon je devine et je crains que quelques lecteurs et lectrices très affinés en la matière, me fasse des reproches parce qu’avec le bourrin et la Dame…bon sang ils sont restés sur leur faim !

Humm !…mais que voulez-vous, Armand il ne veut pas l’abîmer sa Chérie ! Elle est toute neuve sa Belle (enfin plus tout à fait…), alors il ne faut pas pousser mémère dans les orties, n’est-ce pas ?…quoique j’en connais quelques-unes…Oups !

Alors si l’impatience ou l’envie les taquinent libre à eux ou à elles, d’essayer…mais attention ce n’est pas la queue qui pose problème…c’est plutôt le trou du cul…à voir qui de l‘une ou de l’autre aura le plus grand bonheur…mais je crois que vous vous y connaissez…profitez-en, et bien à vous !

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Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 18 – Les aventuriers de l’Ouest

Lilly Firefly par Léna Van Eyck – 18 – Les aventuriers de l’Ouest

Le lendemain matin, Angela prit sa cariole et se rendit au drugstore de Colsontown afin d’acheter du tissu. Du moins était-ce le prétexte de son déplacement ! Et puis on a toujours besoin de tissu !

– Ah Madame Angela comment ça va ? Cela fait une éternité…
– Ben oui, je ne suis bien que chez moi, mais de temps en temps faut bien faire des courses.
– Vous avez appris la nouvelle ?
– La nouvelle ? Quelle nouvelle ?
– Tout le monde en parle… Howard Buchanan s’est fait attaquer.
– Pas des Indiens ?
– Non, un bandit ! On va l’enterrer cet après-midi !
– Le bandit ?
– Non Buchanan !
– Ce n’était pas mon copain, mais paix à son âme !

Angela revint annoncer la nouvelle à Davy qui poussa un long soupir de soulagement.

– Maintenant, tu as deux solutions, ou bien tu t’en vas quelque part en étant tranquille, puisque le vieux Buchanan ne risque plus de te rechercher. Ou alors tu retournes au Pretty Saloon.
– Pourquoi faire ? Dorothy a dû me faire remplacer !
– Tu verras bien, mais rends toi compte que tu vas vivre toute ta vie avec ce sentiment de culpabilité, tu as failli être le complice et même davantage d’un crime sur une innocente.
– Et je fais comment ?
– Tu vas voir la fille en question et tu lui expliques que tu as fait une grosse connerie.
– Et tu crois que c’est facile ?
– Non, c’est même très difficile, mais si elle accepte de t’entendre tu ne feras plus de cauchemars.
– Je vais réfléchir…
– Si tu choisis cette solution, attends huit jours avant de retourner en ville, sinon tous les soupçons vont te tomber dessus.

Si la disparition de Howard Buchanan a laissé la population dans l’indifférence, chez les notables ça s’agite pas mal. Le maire et le shérif qui ne devaient leur poste qu’en raison de leur allégeance au vieux patriarche s’empressent d’organiser une assemblée pour tenter de conserver leurs postes. Le verdict fut sans appel, la ville se choisit un nouveau maire et un nouveau shérif.

Restait à régler le problème de la succession. On alla chercher le notaire qui ne put faire autrement que de constater qu’en l’absence de testament, le seul héritier était son neveu, William Buchanan.

Toute cette agitation n’a entraîné aucune conséquence majeure sur la vie du Pretty Saloon. La place de régisseur est vacante depuis le départ de Stanley. C’est Molly, ma mère qui occupe provisoirement une partie de ses fonctions.

Comme je le pressentais, Davenport est revenu au saloon et m’a sollicité pour une nouvelle passe. Une solution aurait été de l’envoyer bouler. Je peux toujours refuser un client même si je n’ai jamais abusé de ce droit. Seuls quelques poivrots potentiellement agressifs et autres hyper crasseux ont essuyé mes refus.

Alors je l’ai monté.

– Ah Lilly si vous saviez le plaisir que j’ai de partager un moment avec vous !
– C’est gentil ! Me contentais-je de répondre tout en me déshabillant.

On a fait notre petite affaire, une passe sans originalité. Souvent je fais semblant de jouir, en principe ça satisfait l’égo de ces messieurs et ça alimente les conversations post coïtale

« La Lilly c’est une sacré chaudasse, je l’ai fait jouir, et ce n’était pas du cinéma, elle mouillait comme une soupe… »

Pauvre ignares qui ne savent pas faire la différence entre la mouille et l’huile d’olives !

Et en se rhabillant avec une lenteur bien calculée, il commence son petit baratin.

– Lilly, il faudrait que nous parlions !
– Oui je sais ! Mais ça ne te dérange pas de jouer un rôle ?
– Pardon ?
– On s’est connu à Norton City, je t’ai monté plusieurs fois, tu étais un client comme plein d’autres et…
– Mais…
– Laisse-moi finir ! Certains mecs s’emmourachent plus ou moins de moi, ça fait partie du jeu, je le vois dans leurs yeux à la façon qu’ils ont de me regarder. La plupart ne l’avoue pas car ils craignent de se prendre un râteau, d’autres essaient de flirter et comme ça ne marche pas, ils laissent tomber. Très rares sont ceux qui insistent lourdement. Je n’ai jamais senti que tu faisais partie de cette catégorie. Tu aimais bien monter avec moi, tu aimais bien monter avec d’autres aussi, je n’étais qu’une pute parmi d’autres.
– Non Lilly, tu te trompes !
– Je ne crois pas ! Et je vais même t’expliquer ce que tu fabriques ! Cet abruti de Stanley a répandu le bruit selon lequel je serais au courant de quelque chose au sujet du magot de McGregor, alors tu t’es dit…
– Mais c’est un malentendu !
– C’est ça oui ! J’ignore ce que tu allais me proposer et je ne veux pas le savoir. Si je savais quelque chose au sujet de ce magot je l’aurais raconté à Taylor, ne serait-ce que pour me protéger, parce qu’actuellement ils doivent être cinq ou six à me harceler à ce sujet et même que ça commence à bien faire.

Là j’exagère, ils ne sont que trois, (Stanley, Bob et lui) mais ma phrase fait son petit effet et du coup il tente de se justifier mais se plante lamentablement :

– Mais justement, je me proposais de vous offrir mon aide pour vous débarrasser de tous ces enquiquineurs.
– Ah oui et pourquoi donc ? Tu serais devenu mon ange gardien ? Et en quel honneur ? Et t’espérait quoi en échange ?
– Euh, écoutez, ce n’est pas facile à dire !

Il cherche ses mots, je suppose qu’il a compris que s’il répond trop vite, il va encore sortir une connerie.

– Bon, on en reste là !
– Je me disais, reprend-il que si vous me laissiez enquêter, je trouverais peut-être quelque chose, à ce moment-là, avant de rendre le fric à McGregor on pourrait en prélever un peu et se le partager.
– Non, pour la dernière fois, je ne sais rien, et maintenant tu es prié de me foutre la paix, je me réserve le droit de demander à Taylor ce que tu viens foutre ici pendant tes heures de travail.
– Oh, non, je vous en prie ne faits pas cela !
– Alors je ne veux plus entendre parler de ces conneries, si tu reviens pour baiser, tu seras toujours le bienvenu, si tu reviens avec des arrière-pensées, ce n’est même pas la peine de te déplacer.
– Bon sans rancune ! On s’embrasse ?

Si ça lui fait plaisir.

Je ne suis toutefois pas complètement rassurée, ce mec-là est pugnace, et puis l’appât du fric ne disparaît pas comme par enchantement, d’un autre coté je ne lui ai pas laissé beaucoup de marge de manœuvre…

En fait j’aimerais quand même me sentir débarrassée de cette glue, et puis autre chose me tracasse, c’est Stanley, qui est un bonhomme autrement plus dangereux que Davenport.

Je décide d’aller rendre visite à Taylor le lendemain avant ma journée de travail pour essayer d’y voir un peu plus clair.

Je déboule donc dans le bureau du shérif Taylor. Coup de bol, Davenport n’est pas présent, j’avais préparé une petite mise en scène pour me retrouver seul avec Taylor, ce ne sera donc pas la peine.

– Lilly, qu’est ce qui t’amènes, ma grande ?
– Je voulais te faire un petit bisou !
– T’es sûre que c’est pour ça, à mon avis tu viens pour autre chose !
– Oui, mais l’un n’empêche pas l’autre.
– Davenport n’est pas là ?
– Non, pourquoi tu me parles de Davenport ?
– Comme ça !
– Il se repose, il sera là cet après-midi
– Et hier, il était où ?
– Mais enfin pourquoi cette question ?
– Tu vas voir ! Réponds-moi donc, mon biquet.
– Il essaie de savoir ce que fabrique Stanley, mais pour l’instant le Stanley il joue les pères tranquilles.
– Il te ment ! Hier il était au Pretty Saloon, si tu me crois pas tu n’auras qu’à demander à Dorothy. Il est monté avec moi et il m’a fait un petit numéro, assez désastreux d’ailleurs car il est persuadé que j’ai quelque chose à voir avec le magot de McGregor.
– Oh, le salaud, je vais le révoquer !
– Non ne fais pas ça, je lui ai promis que je t’en parlerais pas, mais je voulais que tu le saches.
– O.K., je vais prendre des dispositions, mais il faut que je te dise une chose !

Il reprend sa respiration ! Je n’aime pas trop, à tous les coups il va m’annoncer une catastrophe.

– Je vais te dire le fond ma pensée, je t’aime bien et je ne ferais rien contre toi mais je suis intiment persuadée que tu caches un lourd secret.
– Mais non…
– Si ! Tu sais quelque chose que tu ne peux pas dire, encore une fois je ne cherche pas à savoir et je ne te demande rien.

Je reste comme une conne sans savoir quoi rétorquer.

– Tu ne dis rien ! Reprend-il.
– Qu’est-ce que tu veux que je te dise.
– Alors écoute-moi, je vais faire une chose, je vais clôturer pas plus tard que cet après midi l’affaire Stanley. Et comme ça je fais d’une pierre deux coups, Stanley neutralisé et Davenport n’aura plus de prétexte pour aller te pourrir la vie.
– T’es un amour !
– Je ne te demande rien en échange, mais si tu veux être gentille avec moi…
– Mais bien sûr que je vais être gentille avec toi, mon gros biquet ! On fait ça où ? Tu veux qu’on se retrouve au Pretty-Saloon et qu’on fasse comme l’autre fois ?
– Non on va faire ça derrière, à cette heure je ne pense pas qu’on nous dérangera.

Ah bon ? J’avoue ne pas comprendre ! Un type qui a un tel fantasme secret (rappelons aux étourdis qu’il s’est fait sodomiser dans ma chambre par le cuisinier du saloon) va donc le temps d’une baise prendre dans le chemin de la « normalité » !

Et je n’ai même pas de solution de substitution, ne me baladant pas avec un godemichet sur moi ! Restera juste le doigt dans le cul ! Ça tombe bien, j’ai plein de doigts.

On passe dans l’arrière-salle de son bureau, une pièce avec simplement une table et une chaise, et dans le fond un enfoncement barreaudé là où on enferme les ivrognes et les hors la loi. J’ai connu plus convivial comme chambrette d’amour !

– On se déshabille ? Demandais-je.
– Oui, c’est mieux !
– Et si quelqu’un vient ?
– J’ai fermé à clé ! On se rhabillera en vitesse.

Nous voilà donc à poil. Il kiffe sur mes seins, et se met à me les caresser. Sans me demander la permission. Mais c’est vrai que la dernière fois il me l’avait demandé. Il a dû croire que je lui donnais une permission perpétuelle. Il pelote, il pelote, il n’arrête pas !

Je tente une diversion, et lui caresse la bite. Il bande correctement mis il bandait mieux la dernière fois. Bizarre !

Mes mains passent derrière et lui pelote les fesses, il se laisse faire, mais quand je vais pour les écarter afin d’avoir accès à son petit trou, le voilà qui proteste :

– Non, non !
– T’aimes plus ça ?
– J’ai envie d’un truc… j’ai fait une fantaisie avec Molly l’autre jour… comment elle appelle ça déjà ? Une branlette mexicaine, je crois ?

C’est quoi ce truc ? Il m’explique. Ça ne me pose pas de problèmes particuliers, je lui coince sa bite entre mes deux nénés et je bouge. Ça lui fait de l’effet, il bande mieux !

On a fait ça quelques minutes, puis il a voulu me baiser. Un peu dur à la détente, il lime, il lime, il s’essouffle, mais ça ne vient pas.

Une bonne solution en pareilles circonstances, c’est le doigt dans le cul, mais puisqu’aujourd’hui il est réticent…

– Si tu veux m’enculer, tu peux ! Lui proposais-je.

Ill ne répond pas, reprend son souffle et redémarre, c’est reparti pour de longues minutes, il ne va jamais y arriver, mais qu’importe je sais les mots qu’il faut dire quand j’ai un partenaire en panne.

Je lui fais un grand sourire et m’apprête à lui débiter le petit refrain de circonstances, mais le voilà qu’il accélère comme un dingue, le sang afflue sur son visage… Un cri de bête fauve. Il jouit, son visage s’éclaire et il me gratifie d’un baiser surprise.

Ce Taylor d’aujourd’hui n’avait donc rien à voir avec le Taylor de l’autre jour. Et je crois comprendre. Dans son esprit il ne souhaitait pas me laisser avec l’image d’un type qui suce des bites et qui se fait enculer. Il agissait comme si ces actes n’étaient que le produit d’un coup de folie sans lendemain. Mais pourquoi ? Pourquoi ?

Je lui dis ou je ne lui dis pas ?

– Tu sais, je vais te dire une chose, il ne faut pas avoir peur de ses fantasmes, l’essentiel c’est que tu ne fasses de mal à personne. Dis-toi bien que tout le monde à ses fantasmes, les refouler est la pire des choses, moi aussi j’ai les miens, et je ne le crie pas sur les toits !
– Mais…
– Chut ! Fais-moi un bisou !

Et l’après-midi, après avoir consulté brièvement le maire de la ville, Taylor fit part à son adjoint Davenport de sa volonté d’en finir avec Stanley.

– On va y aller tous les deux ! En route !

Mais à Havelock Valley, une mauvaise surprise les attendait.

– Stanley ? Connait pas ! Leur répondit le tenancier du saloon local.
– Un joueur de cartes compulsif avec une petite moustache
– Ah oui, mais il ne s’appelle pas Stanley.
– Avec une cariole bâchée et cheval pie ?
– Oui, c’est bien lui, il a quitté la ville il a trois jours après avoir plumé un type qui s’est fait bien pigeonner.
– Comment ça, il y a trois jours, donc hier il n’était plus là !
– Ben non !

La tronche que tire Davenport !

– Evidemment on a aucune idée de l’endroit où il a pu aller
– Il n’allait pas nous le dire ! Par contre je peux vous dire où il n’est pas, le gars qui s’est fait pigeonner s’est baladé avec deux cowboys dans tous patelins proches… et ils ne l’ont pas trouvé.

En sortant du tripot, Taylor laisse exploser sa colère envers Davenport !

– Mais enfin qu’est-ce que tu as foutu ?
– Ben, j’ai cru qu’il était resté dans sa chambre, j’ai attendu au saloon et comme je ne l’ai pas vu redescendre, je suis reparti.
-Tu ne m’as pas dit ça hier, tu m’as juste dit qu’il n’y avait rien de neuf !
– Ben non, je ne pouvais pas soupçonner qu’il était parti.
– T’as même pas pensé à demander ?
– Non ! J’ai peut-être fait une connerie !
– On dirait bien, pauvre connard ! Tu ne vas pas rester longtemps mon adjoint ! Viens, on retourne au saloon, je vais leur demander si tu étais présent hier ?
– Non !
– Comment ça non !
– Je ne suis pas resté très longtemps…
– Et t’a foutu quoi ? Insiste Taylor qui connait évidemment la réponse.

Pendant qu’ils s’engueulent trois cavaliers s’arrêtent devant le saloon, descendent de cheval et pénètrent dans l’établissement.

On entend du saloon des vociférations bruyantes !

– Qu’est-ce qui se passe là-dedans ? Allez suis moi, crétin !

– Ah, vous tombez bien, vous ! Tiens Harry, c’est le shérif de Norton City il recherche le gars qui t’a plumé !
– On revient de Sylvester City, on a retrouvé le type.
– Il est toujours là-bas !
– Oui mais le shérif local l’a mis en tôle, il a voulu arnaquer un mec, ça s’est terminé en bagarre…
– Bon, j’y vais ! Venez me voir dans quelques jours à Norton City, on verra ce qu’on peut faire pour votre arnaque !

Taylor et Davenport chevauchèrent à bride abattue jusqu’à Sylvester City.

Une fois sur place ils contactent le shérif local.

– Nous avons un mandat d’amener contre le dénommé Stanley Hutchinson… Il est accusé de vol, les faits ont été reconnu, nous l’avions arrêté mais il a réussi à s’enfuir…
– Mais attendez, je n’ai personne sous ce nom-là, j’ai bien un prisonnier mais rien ne permet de vérifier son identité.
– Un jouer de cartes compulsif avec une petite moustache
– C’est sans doute ça ! Venez voir… Si c’est bien votre homme embarquez le, ça me débarrassera !

Stanley accueille les nouveaux arrivants avec mépris.

– Tiens, le shérif de Norton City ! Vous venez me libérer, je suppose ?
– Pas exactement ! Elle est où ta cariole ?
– Qu’est-ce que ça peut vous foutre ?
– Elle est restée devant le saloon ! Précise le shérif du lieu.
– Il devait avoir une sacoche avec du fric, il a escroqué un type à Havelock Valley.
– Ah, oui bien sûr ! Je vais vous la chercher !

C’est qu’il l’aurait bien gardé pour lui la sacoche !

Ils installèrent le prisonnier dans la cariole après l’avoir menotté, Taylor se chargeant de conduire, tandis que Davenport sur son cheval tenait la monture de son chef en laisse.

Parvenu dans un endroit dégagé, le trio s’arrêta.

– Bon, Stanley tu descends !
– Vous allez m’abattre ! Quel courage !
– Pas forcément ! Si tu nous dis ce que tu sais au sujet du magot de McGregor, on pourra s’arranger !
– C’est Lilly, la pute du Pretty Saloon qui est au courant.
– Au courant de quoi ?
– Je n’en sais rien, vous n’avez qu’à lui demander ! Je ne suis pas shérif !
– Si c’est tout ce que tu sais, ça va mal finir, parce que je te signale que Lilly n’a rien à voir dans cette affaire !
– C’est vous qui le dites !
– Alors ? T’as autre chose à nous dire ?
– Oui, je peux vous dire que vous allez commettre un assassinat. J’ai droit à un jugement régulier.
– Au terme duquel tu seras pendu !
– Pas forcément !
– Casse-toi !
– Donnez-moi une chance ! Implore-t-il.
– Cours !
– Non !
– Pas grave on va faire autrement…

Taylor fait démarrer la cariole, avance d’une cinquantaine de mètres, stoppe, sort son révolver et tire. Stanley s’écroule.

Ils chargent le cadavre dans la cariole et reprenne la route de Norton City.

Les deux hommes restent un long moment s’en s’échanger une seule parole.

– Quand même c’est expéditif ! Finit par dire Davenport.
– Oui et alors ?
– Alors on aurait pu faire autrement, lui laisser une chance, là vous l’avez tué de sang-froid !
– Tu ne vas tout de même pas me faire la morale après la connerie que tu as faite hier ?
– Ça n’a rien à voir !
– Tu ferais mieux de la fermer ! S’énerve Taylor
– Dans sa sacoche il y a de l’argent.
– Oui et alors ?
– On aurait pu en prélever un peu !
– N’y pense même pas !

N’allez surtout pas croire que Taylor soit incorruptible, mais il redoute qu’un tel geste puisse se retourner contre lui… Ah si seulement il avait été seul…

Arrivés à Norton City, ils s’arrêtèrent devant le domicile du maire.

– Nous avons récupéré Stanley à Silvester City, Nous avons fait une halte pour pisser, là le prisonnier a tenté de s’enfuir, nous avons procédé aux sommations d’usages auxquelles il n’a pas donné suite, j’ai donc été obligé de me servir de mon arme.
– Heu ! Ce n’est pas tout à fait exact ! Intervient Davenport, en fait…
– Taisez-vous Davenport ! La version du shérif Taylor me convient parfaitement !

Davenport ne peut faire autre chose que de se taire.

Taylor avait initialement projeté de profiter de cet entretien pour demander la révocation de Davenport, mais il y renonça, un ennemi est toujours plus facile à surveiller à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Taylor eut la grande bonté de me faire parvenir un message dans lequel il m’annonçait sans me fournir de détails que Stanley n’était désormais plus dangereux.

C’est quelques jours plus tard qu’une surprise de taille m’attendait. Mon client du moment avait quitté ma chambre et je m’apprêtais à redescendre en salle quand Dorothy entra suivi de… Davy Donaldson.

Instant d’incompréhension et de panique.

Davy sort un révolver de sa poche…

(Je vais me trouver mal !)

… et il le jette sur le lit !

– Tu peux le prendre et me tuer si tu veux, Dorothy sera témoin et invoquera la légitime défense.
– Bon c’est quoi ce cirque ? Je ne vais pas te tuer, ta mort serait trop douce.
– Alors laisse-moi t’expliquer, je ne te demande rien d’autre que de m’écouter.
– Pfff !
– Ecoute-le quand même ! Me conseille Dorothy.
– Howard Buchanan voulait liquider son neveu sans que l’on puisse le soupçonner…
– Qu’est-ce que tu essaies de me raconter ? Je suis au courant de tous les détails de la machination.
– Mais comment…
– Peu importe !
– Je me suis retrouvé coincé, soit je faisais ce que me demandait le vieux Buchanan, soit c’est moi qui y passais. Ses sbires auraient provoqué une bagarre dans le saloon et je recevais un coup mortel.
– Et alors ?
– Rien ne s’est passé comme prévu, tu devais monter avec William Buchanan. Je devais le tuer et t’accuser. Mais en fait il est monté avec Kate. Je l’aimais bien Kate, je ne voulais pas qu’elle ait des ennuis, donc le plan a échoué. Après je me suis fait casser la gueule et sommé de refaire une tentative. Alors je me suis sauvé.
– C’est avant qu’il fallait te sauver !
– On ne prend pas toujours les bonnes décisions ! Je ne te demande pas de me pardonner, tu ne feras jamais, mais de me comprendre, j’ai été salaud, je ne voulais pas être salaud, mais j’étais coincé.

Il a les larmes aux yeux, ce con !

– Tu veux quoi ? Que je te passe un mouchoir ?
– Je vais reprendre ma place de régisseur, il va falloir que tu me supportes !
– Eh bien je vais réfléchir et voir si la situation est supportable ! C’est tout ? Je peux redescendre maintenant ?

Effectivement, la bonne question est : est-ce que je vais supporter de croiser ce connard en permanence ? C’est un pauvre type, un connard et je n’aime pas les connards. J’avais la haine, mais j’ai continué à bosser en évitant de croiser son regard et lorsque je suis allée me coucher j’ai eu du mal à trouver le sommeil.

Et puis au bout de quelques jours, ma haine s’est dissipée, je n’ai pas pardonné, j’ai encore moins oublié mais je fais avec, lui de son côté limite ses contacts avec moi au strict nécessaire. Il doit être mal dans sa peau, ce mec ! Tant mieux.

A suivre

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Martinov 25 – Les agents secrets – 2 – Les manigances d’Olga par Maud-Anne Amaro

Martinov 25 – Les agents secrets – 2 – Les manigances d’Olga par Maud-Anne Amaro

Odette Morvan a la rage ! L’absence de Blotz-Henri devait lui permettre de reconstituer le fameux mélange B107, mais l’un des composants était enfermé dans le coffre à combinaison de son patron.

« Du peroxyde de bloztanium ! Où est-ce qu’on trouve ce truc ? »

Elle cherche sur Internet qui ne connait pas ce produit.

« Bon j’ai compris, il a dû trouver une molécule « exotique » en faisant des mélanges bizarres. Il faudra que j’attende l’occasion de pouvoir fouiller dans son coffre. »

Elle est quand même dépitée, et puis elle a soudain une idée.

« Ça va être le parcours du combattant, mais ça ne coute rien d’essayer ! »

– Allo ! Bonjour, je suis Odette Morvan, chargée de recherche au CNRS (oh la menteuse !) J’ai ici la composition d’un produit qui devrait intéresser la Défense Nationale.
– Ne quittez pas !

Et après avoir été baladée d’interlocuteur en interlocuteur, le dernier lui lance l’inespéré :

– Vous pourriez passer quand ?
– Demain.
– Venez à 10 heures, vous demanderez le colonel Billard.

Mercredi 4 septembre.

Odette a indiqué à son patron qu’elle avait une démarche administrative urgente.

– Et c’est quoi exactement ?
– Non, mais dites-donc, je ne vais vous raconter ma vie !

Au ministère on lui confisque sa carte d’identité, on lui fournit un badge visiteur et on la conduit chez la personne avec qui elle a rendez-vous

– Asseyez-vous, je vous présente le lieutenant Malesherbes qui va assister à l’entretien. Et je vous écoute.
– Il s’agit d’un produit qui pour le moment n’en est qu’au stade expérimental, et…
– Décrivez-nous ses effets !
– La personne gazée par le produit retombe carrément en enfance pendant environ un quart d’heure. Ses réactions sont alors celles d’un enfant. J’ai expérimenté accidentellement ce produit sur ma personne. Le collègue qui travaille avec moi m’a surpris en pleine crise de puérilisme, il a tout noté sur le rapport que j’ai là….
– Faites voir…

Le colonel parcourt le document d’un air intéressé.

– Et ça, c’est la liste des composants…

Il se tourne vers le lieutenant Malesherbes.

– Faites le nécessaire pour que l’on reconstitue ce gaz.
– Attendez il y a un problème, ce composant-là : peroxyde de blotzanium, je ne sais pas ce que c’est. Précise Odette.
– Mais vous savez où le trouver ?
– Il est dans le coffre-fort de mon collègue.
– Et vous n’y avez pas accès ?
– Ben, non, il est un peu spécial mon collègue.
– Eh bien donnez-moi les coordonnées de ce collègue.
– C’est-à-dire, je ne voudrais pas…
– Rassurez-vous, il n’en saura rien…
– Daniel Blotz-Henri, porte 412.
– C’est très bien ! Pour l’expérimentation seriez-vous volontaire pour une seconde fois ?
– Pourquoi pas ?
– Et en échange vous voudriez quoi, de l’argent, une médaille, un service ?
– J’avoue être un peu vénale.
– 500 euros ?
– Pourquoi pas ?

Elle avait néanmoins espéré davantage.

– On se revoit pour l’expérimentation. Je vous téléphonerais.
– C’est que je ne peux pas me déplacer comme ça…
– On s’arrangera, il reste le soir, le samedi…

Une fois sortie le colonel Billard lança à son aide de camp.

– C’est probablement bidon, mais on ne sait jamais. Vous vous occupez de tout ?
– A vos ordres mon colonel !

Une fois sorti, Malesherbes vérifia si l’enregistrement de la conversation qu’il avait réalisé en cachette sur son stylo espion était audible, puis s’empressa de joindre une mystérieuse correspondante.

– Olga, c’est Désiré ! Tu peux parler ?
– C’est important ?
– Je ne peux pas savoir d’avance, mais ça se pourrait bien.
– Endroit habituel à 18 heures.

Olga Boulganine est une jolie femme, grande blonde, yeux bleus, beaucoup de classe, elle est chargée de mission à l’ambassade de Russie. Olga Boulganine est évidemment un pseudo…

– Vous êtes de plus en plus jolie, Olga !
– Ne me regardez pas comme ça ! Vous l’aurez votre récompense… si toutefois ce que vous m’apportez le mérite.
– Voilà, j’ai tout enregistré sur mon stylo espion, je vais le brancher sur ma tablette, ça dure un petit quart d’heure.

Olga plaça sur ses oreilles les écouteurs que lui tendait Désiré et écouta l’enregistrement tout en griffonnant quelques notes.

– Bon ça peut être éventuellement intéressant, mais il y a deux problèmes : si l’effet de ce produit ne dure que 15 minutes faut que je voie avec mes supérieurs si ça peut servir à quelque chose. Maintenant il faudrait qu’on sache si ce monsieur Blotz-Henri à l’intention de poursuivre ses expériences et notamment d’accroitre la durée d’infantilisation. Tout cela votre bonne femme n’en parle pas.
– Nous allons la recontacter…
– Oui, j’ai entendu, mais j’aimerais bien ne pas perdre de temps d’autant qu’il y a un autre problème de taille. Ce peroxyde de blotzanium, on fait comment pour se le procurer ?
– Je peux m’arranger pour faire ouvrir le coffre discrètement.
– Eh bien faites-le !
– Pas de récompense alors ?
– Il n’est de meilleur plaisir qu’un plaisir retardé, lieutenant, mettez-vous au boulot.

Ibrahim est agent d’entretien au CNRS, mais c’est aussi une taupe du ministère de la Défense. Il est assez rare qu’on fasse appel à ses services, mais il exécute ce qu’on lui demande sans poser aucune question, c’est souvent des ouvertures de tiroirs ou de placards, des photocopies diverses et variés, le tout effectué après la journée de travail de ces messieurs-dames. Aujourd’hui c’est plus compliqué, il s’agit d’un coffre ! Il n’a rien de sophistiqué, mais ça reste un coffre avec une combinaison. Il essaie des combinaisons basiques : 1234, 1111, sans résultat.

« Je ne sais pas faire, je ne suis pas magicien… »

Il examine le bureau de Blotz-Henri, dont les tiroirs sont fermés à clé, ça c’est facile, il a dans ses poches quelques clés qui ouvrent toutes ces petites serrures.

Dans le premier tiroir, il trouve un petit répertoire à spirales.il l’ouvre à la page « C », un chiffre est indiqué : 1515. Il se précipite vers le coffre, ça ne fonctionne pas !

« Merde ! A l’envers, peut-être 5151 ! »

Bingo ! Le coffre s’ouvre.

Un tas de truc là-dedans : des flacons dont certains sont étiquetés avec un logo signifiant leur dangerosité, des boites, des sachets, mais pas grand-chose d’explicite car la plupart ne sont identifiés que par un numéro.

« Le carnet ! »

Ibrahim feuillète tout, recherchant l’indication du blotzanium, mais ne trouve rien. Il fouille un peu partout sans succès. Alors il referme les tiroirs et prend plusieurs photos de l’intérieur du coffre avant de le refermer à son tour. Il prend aussi la photo de toutes les pages du répertoire

Il appelle le lieutenant Malesherbes avec un téléphone « sécurisé » et lui fait part de l’échec de sa mission.

– Mais t’es vraiment con, il fallait procéder par élimination.
– Comment ça ?
– Laisse-moi faire ! Envoie-moi toutes les photos,

Malesherbes imprime tout ça, puis il marie les indications du répertoire avec les indications des flacons. 8826 n°2, 784 n°7…

Il pensait qu’au bout du compte, il trouverait un numéro de flacon non répertorié, or tout était répertorié !

– J’ai compris ! Son blotzanium est un nom fantaisiste, il est stocké et répertorié sous un autre nom ! On fait comment maintenant ?

Jeudi 5 septembre

Malesherbes a donné rendez-vous à midi à Odette Morvan.

– Voilà, vous allez avoir du boulot ! Voici la liste de ce qu’il a dans le coffre, pour chaque produit on a un numéro de flacon ou de contenant qui correspond à un produit. Les noms des produits semblent être en code. En fouillant dans les affaires de Blotz-Henri vous pourriez sans doute éliminer tout ce qui ne peut pas être du blotzanium ?
– Je peux toujours essayer ! Mais j’ai une autre information qui peut vous intéresser.
– Je suis tout ouïe

Et Odette relate au lieutenant la démarche de Blotz-Henri chez le professeur Martinov.

– Génial ! Vous avez les coordonnées de ce type ?
– Bien sûr !
– O.K. je vous laisse ! Mais essayez tout de même de faire comme je vous ai demandé.
– Mais vous allez faire quoi ?
– Chut !

Et deux minutes plus tard, il téléphonait à Olga.

– Faut qu’on se voie d’urgence, j’espère qu’il n’est pas trop tard !

Et à 15 Heures Olga sonnait à l’adresse du professeur Martinov.

C’est Béatrice qui ouvre, au grand dam de la russe qui voit ainsi ses plans contrariés.

– Je voudrais m’entretenir avec le professeur Martinov.
– Vous n’avez pas rendez-vous ? S’informe Béa subjuguée par l’étrange beauté de la visiteuse.
– Non, mais c’est urgent, important et personnel.
– Entrez, je vais l’appeler.

Martinov se demande d’où sort cette apparition, fait assoir la femme dans le salon, tandis que Béatrice se retire diplomatiquement.

– Je suis heureux de faire votre connaissance, commence Olga.
– Ah ? Et qu’est-ce qui vous amène ?
– C’est un peu délicat ! Dit-elle en croisant ses jambes, dévoilant le haut de ses cuisses.
– Euh, vous ne vous êtes pas présentée, si je ne m’amuse.
– Olga Boulganine, chargé de mission au CNRS.

« Ah tiens, ce doit être la loi des séries ! » Se dit le professeur.

– Oui, continua la femme, l’un de mes collègues vous a sollicité récemment au sujet d’un pulvérisateur vintage.
– Mais comment pouvez-vous être au courant ?
– Ce monsieur, Blotz-Henri, est un peu dérangé, il parle à tout le monde, on le laisse tranquille parce qu’en fait c’est un chercheur génial. Le problème c’est qu’il fait parfois des expériences qui peuvent être dangereuses, alors on le surveille un peu.
– Ah ? Et qu’est-ce que vous attendez de moi ?
– Voilà ! Le dispositif que vous allez lui fournir est destiné à projeter un gaz aux propriétés enivrantes du moins c’est ce que nous supposons. Nous sommes en possession de la composition de tous les gaz constituant son produit… sauf un…
– Et vous voudriez que je prélève un échantillon de son produit…
– Bravo !
– Je risque de vous décevoir, chère madame. D’une part je ne voyais pas les choses comme ça, il n’entrait pas dans mes intentions de procéder à un essai en réel. Son machin, je vais le remplir d’air ambiant, lui montrer comment on le recharge et il fera ça tout seul comme un grand hors de mes locaux…
– Ecoutez…
– Attendez, et d’autre part, cette affaire me semblant peu claire, je viens à l’instant de prendre la décision de ne pas honorer ce contrat. Donc voilà, je suis désolé mais je ne peux rien pour vous…

Martinov cru alors que la belle russe allait insister, mais elle ne travaillait pas de cette façon :

– Bien, eh bien je vais vous laisser, je comprends votre position, merci de m’avoir laissé m’exprimer, vous avez beaucoup de classe, monsieur Martinov !

Il en rougit, le professeur ! C’était un peu le but de l’opération. Du coup Martinov est peiné car il comprend que ce canon va disparaître de sa vue dans un petit instant.

Mais c’est mal connaître Olga…

– Me permettriez-vous d’abuser de votre hospitalité juste quelques instants ? Rassurez-vous nous n’allons pas reparler de mon collègue.
– Je vous écoute.
– En fait j’ai peu soif, si vous aviez un verre d’eau.

Les règles de la bienséance font que quand quelqu’un demande un verre d’eau, il est d’usage de lui proposer mieux que ça.

– J’ai du jus de fruit, sinon je peux aussi vous faire un café…
– Je ne voudrais pas abuser, mais un café serait très bien.

D’autant qu’un café ça se boit lentement… Pas folle la guêpe !

Le professeur se lève pour aller demander à Béatrice de préparer deux cafés.

– Tu seras gentille de nous les apporter !
– Ben voyons ! C’est qui cette nana ?
– Je te raconterai…

Béatrice faillit lui dire alors : « fais attention de ne pas te laisser manipuler ». Mais elle n’en fit rien sachant que ce genre de conseil ne servait pas à grand-chose.

Quand elle servit le café, la bride de conversation qu’elle entendit se révéla d’une banalité exaspérante. Le regard des deux femmes se croisa un court moment, pas assez pour que la jeune chimiste ait le temps de cacher son trouble.

« On dirait que je lui fais de l’effet ! » Se dit Olga. « Ça peut être intéressant, mais faisons les choses dans l’ordre. »

– Mais, demanda la russe, à brûle-pourpoint, votre activité, c’est de bricoler des inventions ?
– Je fais un peu de tout, je répare des trucs, j’améliore des gadgets…
– Et vous-même, vous avez inventé des choses ?
– Oui, avec Beatrice on a travaillé sur un produit qui devait augmenter la fertilité des lapins. En fait, ce qu’on a trouvé, c’est un aphrodisiaque, on ne l’a pas fait breveter, c’est trop compliqué mais ça se vend en sex-shop et ça marche bien ! (Voir Professeur Martinov et le lapin dur)
– Un aphrodisiaque ! Mais pour l’expérimentation ?
– Béatrice et moi nous nous sommes dévoués ! C’était pour la science ! Ajoute-t-il malicieusement.
– Vous savez que vous êtes passionnant à écouter…
– Allons, allons…
– Si, si, je n’ai pas souvent l’occasion de rencontrer des gens comme vous !
– N’exagérons rien !
– J’aimerais vous faire une proposition un peu cavalière…

Et tout en disant ça elle déboutonne un bouton de son chemisier lassant apparaître l’échancrure d’un joli soutien-gorge en dentelle bleu-gris.

« J’ai compris son jeu, elle va me proposer de coucher avec moi, tout ça pour que j’accepte d’intervenir dans cette histoire de Fly-tox ! Ça va être dur de résister, mais j’ai confiance ! »

– Une proposition dites-vous ?
– Oui, j’aimerais vous inviter au restaurant. Ce sera d’ailleurs une fausse invitation, j’ai une carte bancaire professionnelle, c’est le CNRS qui paie !

Il ne s’attendait pas du tout à cela, le professeur Martinov.

– Je suppose que vous connaissez un bon restau dans le coin, réservez-nous une table pour 19 h 30, je passerais vous prendre. A tout à l’heure, cher professeur.
– Mais je ne vous ai pas dit « oui » !
– Vous n’allez pas me faire l’affront de vous défiler, vous êtes un gentleman !

Et Olga s’en va laissant le professeur sans voix.

Evidemment Béatrice vient aux nouvelles.

– C’est à propos du dossier « Fly-tox », elle m’a raconté une salade très confuse, en fait elle voulait que je double Blotz-Henri. Je lui ai répondu que les trucs louches, j’en avais ma claque et que je laissais tomber carrément ce dossier. Elle n’a pas insisté. Sinon on a parlé d’autre chose et elle m’a invité au restaurant avec sa carte professionnelle.
– T’as accepté ?
– Ben, oui, elle est charmante.
– Moi, je serais toi, je me méfierais…
– Ne t’inquiètes donc pas !

Et à l’heure convenue, Olga conduisait le professeur Martinov au « Papillon Bleu »

Tout se passait bien, Olga faisait parler Martinov qui n’était pas avare de ses anecdotes qu’il savait narrer avec humour et volubilité.

Incidemment elle lui posait des questions « indiscrètes » :

– Vous êtes célibataire, alors ?
– Oui, mais je ne souhaite pas raconter ma vie.
– Vous avez de la famille quand même ?
– Non, il doit bien me rester quelques cousins-cousines, mais je ne les ai jamais fréquentés.
– Des amis, des copines ?
– Je suis un sauvage, mais je ne suis pas puceau.

Olga attendait le moment propice pour attaquer, l’anecdote de l’invention du « lapin dur » lui fournissait une occasion toute trouvée.

Ils attendaient le dessert, la bouteille de rosé était bien descendue…

– Dites-moi, votre « lapin dur », c’est uniquement pour les hommes ?
– Non c’est mixte !
– Et il n’y a pas d’effets secondaires ?
– Si, mais on fait avec !
– C’est quoi ?
– Ça donne soif, très soif, alors on boit et quand on boit ben on élimine…

Voilà qui fait rire aux éclats notre aventurière russe.

– Mais vous dites que vous l’avez expérimenté avec votre collaboratrice…
– On ne pouvait pas faire autrement, gérer des volontaires n’était pas trop évident…
– Mais, c’est sans doute indiscret, mais vous êtes allés jusqu’au bout ?
– Quand on expérimente, il faut le faire complètement.
– Mais dites-moi : Vous semblez donc quelqu’un de très décontracté en ce qui concerne le sexe ?
– On peut dire ça comme ça !
– J’adore !
– Vous adorez quoi ?
– Les gens comme vous ! Ah, le dessert, je vais prendre une glace…

Le professeur l’imita, ils ne prirent pas de café, Olga paya discrètement avec une carte professionnelle, ça allait être le moment des adieux.

– J’ai un peu trop bu pour conduire ! Dit alors Olga, il y a un hôtel là-bas… à moins que vous me proposiez un plan B ?
– Je n’aurais qu’un canapé à vous offrir…
– Mais ce sera très bien ! Je vais conduire tout doucement jusque chez vous.

La suite devient, vous l’aurez compris, chers lecteurs, inéluctable !

– C’est ce canapé-là, je suppose ?
– Oui, je vais vous descendre une couverture.
– C’est gentil. Dites-moi, vous dormez dans un grand lit ou dans un petit lit ?
– Un grand !
– Et si nous le partagions, je ne ronfle pas.

Le professeur s’abstint de lui dire que lui, il ronflait.

– Euh, il faudrait changer les draps, mais pourquoi pas ?

Ils montèrent dans la chambre, Martinov s’apprêtait à refaire le lit, mais Olga lui évita cette peine.

– Vos draps ne sont pas sales… Je vais me déshabiller, j’espère que je ne vais pas choquer votre pudeur.
– Non, non, je sais me tenir.
– Cela dit, ça ne me dérange pas qu’on me regarde !

Et sans attendre plus longtemps, Olga se tourne et se déshabille complètement. Offrant la vue de son magnifique fessier aux yeux concupiscents du professeur.

Il est là, scotché, tel le loup de Tex Avery, il bande sous son slip qu’il n’ose pas retirer.

Et voilà qu’Olga se retourne tout sourire, exhibant une paire de seins à damner un saint.

– Eh bien, professeur, on dirait que je vous fais de l’effet !
– Que voulez-vous, je suis un homme.
– Enlevez donc ce slip, vous serez plus à l’aise.
– C’est que…
– C’est que quoi, nous sommes adultes, et si nous avons envie de nous donner du bon temps, pourquoi hésiter ?
– Je n’ai rien d’un playboy…
– Bien sûr que non, mais j’adore baiser avec les papys, chacun ses fantasmes, non ?
– Humm
– Je fréquente souvent le sauna des Cigognes, vous connaissez ?
– Non…
– L’autre fois, je me suis enfermée dans une cabine avec trois papys, deux m’ont pris en double et j’ai sucé le troisième, c’était assez fabuleux… Je vous donnerais l’adresse, je fais souvent des bonnes rencontres, il y a un habitué que j’aime bien, il me baise devant sa femme…

Olga avait le don pour inventer des histoires et les raconter avec un aplomb incroyable. D’ailleurs le sauna de Cigognes n’existe pas, mais quelle importance ?

– Donc je peux vous caresser ?
– Mais ne vous gênez surtout pas !

Alors que fait, ce bon professeur Martinov ? Comme 90 % des mâles, dès qu’il est assez proche de sa jolie partenaire, il lui porte ses mains sur les seins, les caresse, les malaxe, après avoir demandé la permission de les embrasser, se met à sucer les tétons, (l’un après l’autre, parce que les deux en même temps, c’est un peu compliqué).

Olga reste passive un moment, puis vient mettre sa main sur la bite professorale après l’avoir sorti de son caleçon

– Humm, j’aime toucher une bonne bite, c’est si doux, si excitant !

Elle branlotte un peu la bistouquette de Martinov, sa bouche s’approche, elle gobe ce membre bien tendu, l’imprègne de sa salive, puis donne des petits coups de langue sur le gland. Le professeur se pâme.

De sa main Olga lui flatte les valseuses, puis le doigt chemine sur le périnée, s’arrête au niveau de l’anus, exerce une légère pression… en fait elle attend la réaction de l’homme.

Pas de protestation, alors elle mouille son doigt, revient d’où il était parti et l’enfonce doucement.

– Ouiii !
– T’aimes ça, petit cochon !
– Oui, c’est bon !

Martinov demanderait bien à sa partenaire d’introduire un second doigt, mais il n’ose pas ! Allez savoir pourquoi ?

N’empêche qu’il apprécie cette privauté.et qu’il pousse des « oh » et des « ah ».

– Ben dit donc pépère, ça te fait de l’effet, on dirait !
– J’aime bien !
– T’as déjà essayé avec un gode ?
– Oui !
– Petit cochon ! Et tu aimes ?
– Ben oui !
– Tu serais pas à moitié pédé, mon papy ? Demande-t-elle en minaudant.
– Non ! Se défend-il
– Tss, tss, tous les hommes le sont un peu. Je t’imagine bien tout seul dans ton fauteuil, complètement nu avec un gode dans le cul en train de te branler devant une revue porno gay !
– C’est pas vraiment mes fantasmes, et d’abord je n’ai pas de revues porno.
– Pourquoi ? C’est sale ?
– La question n’est pas là, maintenant avec Internet, plus besoin d’acheter des revues !
– Je comprends mieux et tu regardes quoi ?
– Tu m’embêtes un peu avec tes questions.
– J’aime bien connaitre les fantasmes des mecs, c’est souvent surprenant ou inattendu et moi ça m’excite !

Du coup le professeur, se dit qu’il n’avait aucune raison de faire de la fausse pudeur et se laissa aller aux confidences.

– J’aime bien les trucs un peu bisexuels, quand il y a deux hommes qui font des trucs ensemble en compagnie d’une femme.
– Oh, le cochon ! Et en vrai, tu l’as déjà fait ?
– Ça m’est arrivé !
– Oh, mais c’est super, ça, viens que je t’embrasse.

Et de façon totalement inattendue, Olga vient rouler un patin au professeur qui n’en demandait pas tant mais qui est aux anges. On le serait à moins.

– Et dis-moi, la fille qui travaille avec toi, elle est au courant ?
– Oui, pourquoi ?
– Je demandais ça comme ça !

En fait, Olga en faisant parler le professeur tentait de trouver quelque chose, pas vraiment matière à chantage, mais au moins quelque chose qui fasse « pression ». Mais rien ne venait, il lui faudrait se contenter de faire confiance à sa seule personne…

– Et ça tu aimes ? Lui demande Olga en lui serrant les tétons…. Non, non ne répond pas, je vois bien que tu aimes, t’es vraiment un petit cochon, j’ai bien envie de te donner une fessée. Tu veux ?
– Pas trop fort alors !
– Ne t’inquiètes pas, je ne vais pas te démolir, mais une fessée, c’est quand même une fessée… allez tourne-toi.

Le professeur n’est pas spécialement porté sur les pratiques sadomasos, mais parfois l’excitation fait accepter des choses…

Et voilà Olga qui tape du plat des mains, le postérieur de Martinov, elle n’est pas spécialement douce dans l’exercice de cette pratique… Ça amuse un peu le professeur mais ça ne l’excite pas,

– Finalement j’aime pas trop ça, Déclare-t-il en se dégageant.
– Oh, mais tu débandes ! Remarqua la belle intrigante. Je vais arranger ça…

Elle reprend la bite en bouche, la fait bien rebander…

– Ça te dirait de m’enculer ?
– Ma foi, puisque c’est proposé gentiment.
– T’as des capotes ?
– Oui, toujours !
– C’est qu’il est prévenant, ce petit cochon.

La belle se met en position, le pétard cambré, de ses mains elle écarte ses joies fessières laissant apparaître son bel anus brun.

– Oh que c’est beau ! S’exclame le professeur.
– Alors embrasse-le, embrasse mon trou.

Et après s’être régalé de ce petit trou, l’instant d’après Martinov sodomisait la belle en cadence. Elle avait prévu de simuler son plaisir, mais probablement excitée par la situation elle n’eut pas besoin et connut un véritable orgasme, ce qui rendit tout fier notre brave professeur, lequel accéléra la cadence.

– Ne jouit pas dans mon cul, je veux que tu m’arroses.

Pas si évident lorsqu’on est entrainé par son propre plaisir. L’homme prend néanmoins sur lui, se dégage, retire sa capote et se retrouve la bite contre le visage de la brune, quelques mouvements de branlette et il envoie son jus qui lui atterrit un peu sur le menton, un peu sur le nez et pas mal sur les joues.

La séance se conclut par un grand éclat de rire.

– Je vais me faire un brin de toilette et un petit pipi.
– Je peux regarder ? Demande Martinov.
– Tu veux me regarder pisser ?
– Si ça ne te gêne pas !
– Mais t’es vraiment un petit cochon !
– Tu ne veux pas ?
– Ça ne me dérange pas !

La belle s’installa de façon à ce que le professeur puisse regarder l’urine jaillir de sa source. Un spectacle dont il ne lassait guère.

– T’aurais dû me le demander avant, je t’aurais pissé dessus.
– Humm
– Demain matin peut-être.

Et sur cette dernière fantaisie, ils allèrent se coucher, Martinov en pyjama, Olga complètement nue.

A suivre

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