Histoires de bons plaisirs – 16 – Nina par Verdon

Histoires de bons plaisirs – 16 – Nina par Verdon

– Oh ! Monsieur le Conte ! Ce n’est pas bien ce que vous faites là ! …Si Madame nous voyez !
– Comment ça ! Je ne fais rien de mal ? Petite salope !
– Je ne suis pas salope ! Je suis votre servante, dévouée à votre service et à vos douces familiarités…Monsieur, mais Madame peut être jalouse…
– Ecoute, tu as un beau cul et tu sais t’en servir. C’est pour cela que je t’ai engagée n’est-ce pas ! Tu es bien rémunérée, d’autant que mes bonnes attentions n’ont pas l’air de te déplaire, que je sache ! Quant à ta maîtresse, elle a eu sa part il me semble ?…
– Oh oui… C’est que Monsieur a la main douce et une bonne queue qui ne peut pas se contenter que d’un seul cul !
– Ah ! Eh bien voilà… On se comprend. Tu les aimes bien mes câlins, petite vicieuse…
Alors, au travail, si tu veux être bien récompensée. Suce-moi la pine que je te dis… sens donc comme elle est moelleuse ce matin et tellement goûteuse !…
– Oui c’est vrai, Monsieur, elle est bonne !… pas très dure, peut-être, mais si tendre ! Humm… En plus, elle a le bon goût de Madame ! Vous avez dû bien l’enculer ce matin… Je vois qu’elle vous a laissé quelques petits souvenirs, la cochonne ! Pouah !… Il est fièrement empanaché votre gland !
– Ben ! Tu vois bien !… Encore une fois, ta fainéante de patronne n’a pas fait le ménage… Elle sait très bien que tu y pourvoiras…

C’est vrai qu’au petit matin, elle n’avait pas le cul très propre ma dormeuse…

– Bon tu ne vas pas faire la chichiteuse… Tu lui a déjà éché le cul, à ta patronne… Et puis ça te plaît bien, nom de dieu !
– Wouaf… Wouaf !… [ comment voulez-vous qu’elle réponde, la gourmande, avec le nœud de son patron au fond de la gorge!).
– Tu es une bonne fille, lui dit-il en reboutonnant sa braguette.
– Et la Lorette, elle vous suce toujours le chichi quand vous arrivez au bureau, Monsieur le Conte ?
– Catin ! De quoi te mêles-tu… jalouse petite garce… [en lui tapotant le cul, avant de partir).

Ça se passe ainsi, souvent le matin, quand Bertrand [Monsieur le Conte), toujours pressé, se retire du cul de son épouse encore endormie, pour filer dans la cuisine, s’avaler un petit déjeuner réconfortant tout en se faisant licher [comme disent les Québécois) l’os à moelle, par Nina, la soubrette, une jeune femme qui, n’en doutons pas, a une très bonne éducation. [mais qui se plaît à faire la chochotte, rien que pour l’exciter le maniaque).

En effet Nina est une jeune personne qui a fait de bonnes études ménagères, comme on en faisait en ce temps des années 30, pour se mettre au service ensuite auprès de gens de la ‘Haute’, soucieux d’un service soigné, discret et bien payé.

Mais, il est certain que la petite Dame, si elle gagne beaucoup d’argent, elle n’est pas toujours disponible, certains soirs, pour flatter son chéri. Ce dernier a fini par la quitter. C’est qu’un jour il a remarqué quelques zébrures bizarres sur le moelleux fessier de son aimée. [sûrement que son patron avait dû mettre la main à la pâte pour l’encourager à bien faire son métier ! mais tout de même… lui abîmer son patrimoine !).

Alors, quand ça se renouvelle, il a des doutes, il se pose des questions. Il ne s’en pose même plus quand il s’aperçoit un beau jour, que la rosette de sa bien-aimée s’est fait apparemment, quelque peu bousculer !

C’est que ce jour-là, ses braves patrons recevaient un invité important et très distingué… Alors, ils lui ont demandé à la gentille Nina de faire un petit extra… Oh, juste une petite complaisance pour faciliter leurs affaires avec ce Monsieur, tout en l’aidant à oublier son récent veuvage. Rien de bien méchant. Juste lui montrer un peu ses fesses pour le contenter le Monsieur. La vieillesse aidant, ça n’irait pas bien loin, et puis il fallait faire attention à son cœur. [de l’humanisme, en fin de compte !).
Ce qu’elle fait très volontiers, Nina… elle aime tellement faire plaisir, surtout aux vieux messieurs !
Bien sûr il lui montre aussi sa bite et lui demande une petite turlute… Bon, au point où elle en est, ce serait moche de refuser. Et puis une bonne bite, ça ne fait du mal à personne Pas même à son jaloux de mari, puisqu’il n’en saura rien [ça l’excite la friponne !).

Eh bien, tout vieux qu’il était, ça le fait bander, l’impudent… c’est normal.

Seulement voilà… devant une telle gâterie, il ne sait pas se retenir le pauvre excité !

Ça fait des lustres qu’il n’a pas bandé aussi fort, il est tout guilleret le vieillard
!
Aussi veut-il voir ce joli petit cul, d’un peu plus près…

Donc elle ouvre ses fesses… [Complaisance oblige !)

– On regarde, Monsieur, mais on ne touche pas !… C’est à mon chéri tout ça !
Un petit cul si tendre ! Il s’approche encore plus près… et du bout d’un doigt il lui caresse l’œilleton… [en somme, rien de plus naturel).
– Oh ! Monsieur ! Hi, hi… C’est coquin ce que vous me faites !

Elle est toute en émoi, Nina. C’est si bon ce qu’il fait !… Elle n’ose pas se retirer… C’est trop doux !… Bon sang, il fait ça si bien !… Mais quand elle sent la fraîcheur de la tête de son nœud, lui taquiner l’ouverture, elle ne résiste pas, elle se laisse faire… peut-être ne bande-t-il pas assez ? [et pourtant s’il pouvait !… ).Eh bien oui il bande bien… alors il pousse l’’impatient…

– Ohh !… Qu’elle dit la Nina… [sans chercher à s’esquiver, la salope).

Mais, putain, comme il bande ! Et ça rentre, évidemment. Pas possible ! Elle sent bien son anus qui s’ouvre et le gland qui pénètre… Vaillamment, comme un jeune ! C’est fou ! … Ça ne lui fait pas mal à la mignonne [c’est une petite bite… ). Elle trouve que c’est bien bon !

Du coup elle n’a plus d’hésitation… Le mari oublié, elle s’en fout, la garce… C’est trop bon.

Maintenant ça coulisse tellement bien qu’il lui fait de profonds va et vient dans son trou du cul en soufflant comme un bœuf, le vieillard ! Il éjacule violemment… petitement, mais sûrement !… Il n’y a rien à dire, il a de la couille le vieillard !… Elle jouit la coquine.

– Oh oui ! Va s-y Pépé… Continue !

Il y va, il s’épuise !

– Eh Pépé !… .Ne t’arrête pas… Secoue-les tes roubignolles… Tu me troue le cul… Continue !

Hélas, ça ne peut pas durer. Il devient tout mou le chichi. Elle sent le bon jus couler entre ses fesses quand il se retire.

Essoufflé, fatigué, il s’écroule à côté d’elle…

Il est beau son vieil amoureux ! Tout fripé du front jusqu’à la bite, mais beau tout de même !

Nina le caresse avec plaisir. Elle saisit entre ses cuisses son zizi qui est tout petit.

Boudiné, rétracté sur ses bourses il a encore une goutte d’amour au bout du bout. Elle se penche, lape le dernier bonheur, mais déjà endormi, il ronfle de bonheur, elle en profite pour se dégager et sort discrètement de la chambre
.
Elle est un peu honteuse de se retrouver face à ses patrons qui, curieux, la toisent avec des sourires insidieux, coquins, insolents et finalement satisfaits, quand ils découvrent à la commissure de ses fesses, quelques séquelles amoureuses…

– Tu es une brave fille… lui dit Bertrand, en lui tapotant le cul, pour la féliciter de sa prestation et l’assurer de sa satisfaction.
– Salope ! Rajoute la patronne. Tu t’es payé le vieux … ma chère !… Tu ne l’as pas tué, j’espère ! Hi ! Hi ! et elle l’embrasse à pleine bouche pour profiter de ce bon parfum de vieux bouc, qui embaume encore les joues de la fellatrice.
Grâce à toi, ma chérie, en voilà un qui va sûrement nous assurer de sa reconnaissance !

[Ah, la salope !ce n’était pas gratuit… Vous, vous en doutiez, je parie !).

Elle retourne encore plus honteuse à la maison, pas très bien à l’aise devant son mari… mais un joli magot dans son soutien-gorge, ça aide à oublier la honte…

C’est là que son mec a tout compris… Tant de sous et le cul tout rouge !

Elle a droit à une fessée bien méritée et il la met à la porte, le salaud, comme une scélérate, non sans lui défoncer le cul, de rage, avec sa grosse pine qui est entrée comme dans du beurre, [c’est toujours ça de gagner… Hic !… Mais heureusement le bon vieux avait fait du bel ouvrage, en graissant le conduit)

– En gage de souvenir… s’écrie son mec, en lui talochant une dernière fois le popotin !

S’il s’est fâché. C’est normal. Il n’a pas compris que chez ces gens-là, à l’époque, il fallait donner un peu de sa personne pour mériter quelques dollars de plus. [des sous, dont il profitait bien lui aussi).

– « Je ne mange pas de ce pain-là », qu’il lui a dit le saint homme… .et il l’a renvoyée.

Elle a beaucoup pleuré, l’infidèle… mais par gentillesses ses patrons l’ont accueillie chez eux. Elle s’est vite consolée, heureusement.

Il faut vous dire que Mathilde, la Maîtresse de maison, est aussi très gentille avec la soubrette. La complicité et la discrétion de cette dernière, lui permet quelques coups de griffes vis-à-vis du contrat de mariage. Et ni vus, ni connus elle reçoit des amants quand Monsieur n’est pas là.

Et si je vous dis que les effets de fesses de Nina attirent bien sûr la concupiscence de sa patronne qui se complaît avec elle, dans certains plaisirs saphiques très agréables, vous comprendrez pourquoi Nina n’a pas du tout le désir de quitter sa place.

Ainsi, Nina, installée dans la maison même de ses patrons, prend une place prépondérante dans la vie de ce couple sympa et très porté sur les bonnes choses de la vie.

Bertrand, le patron, a maintenant une soixantaine d’années et sa virilité, malheureusement en prend un coup.

Mathilde, l’épouse est de moins en moins satisfaite sexuellement et, grâce à Nina [on le sait), elle compense avec Fernand, son amant qui n’est ni plus, ni moins le meilleur ami de son cocu.

À vrai dire, ce dernier est au courant et ça ne le dérange pas. Il connaît bien Fernand car ils ont passé de bons moments ensembles. Il est ravi de se faire cocufier par son ami et souhaiterait le voir faire.

Mathilde est très portée sur le sexe et le cul en particulier. Elle rêve de voir un jour son mari se faire sodomiser par son amant, mais ces deux couillons n’osent pas.

Elle a envie de jouir, Mathilde. Insatisfaite d’être confinée ainsi entre deux mecs qui débordent plus d’élégance que d’intentions un peu perverses, elle souhaiterait faire diversion avec plusieurs gars un peu rustres … et se faire bousculer sexuellement. Elle a envie d’amour ‘sauvage’, comme elle dit à Nina.

Or, cette dernière étant au courant de tous les petits secrets et les envies de ces trois personnages, se met à gamberger le projet d’une belle orgie pendant laquelle tout serait permis, au profit des uns et des autres.

La soubrette, met Fernand au parfum, et se charge de proposer une soirée cul à sa patronne qui se réjouit de se faire séduire par une bande de chenapans devant son époux, ficelé tout nu sur une chaise ! Elle ignore que Fernand est dans le coup.

Mathilde est de suite partante, il lui faudra jouer le jeu, elle en est très consciente.

Averti, Bertrand se réjouit de la bonne soirée. Il est ravi de savoir que son épouse va passer à la casserole, devant lui, entre mains et bites de quelques malotrus vicieux, dénichés par sa fidèle Nina, la soubrette. [Assister à son propre cocufiage… voilà de quoi exciter un joyeux cocu !).

Quand la fête commence, c’est Nina qui règle le tempo.

En tenue légère, seins débordant de son corsage et pas de culotte sous sa jupette, elle fait entrer son patron qui découvre son épouse nue, assise sur les genoux de Fernand, lui aussi tout aussi nu. Elle le masturbe et ils s’embrassent.

– Salope, s’écrie-t-il, furieux… Tu me trompes avec mon meilleur ami !
– Mais non !… C’est Fernand qui ne fait que passer, mon chéri !
– Que passer !… Et par quel trou il passe, salope ?
– Par le trou de l’amour mon chéri… Et il le fait mieux que toi… Lui c’est un homme !

Excédé, il va pour lui foutre une baffe, à l’impertinente. Mais Fernand l’arrête en le saisissant à bras le corps et cherche à le calmer.

– Oui, oui… attache le sur une chaise, ce fou furieux. Mets-le à poil. Il va se calmer.

Alors Nina arrive déjà avec une corde et tandis que Fernand lui retire ses brailles et l’assoit, elle le ficelle sur la chaise, comme un poulet sur un barbecue.

– Oui je baise avec ton copain, mon chéri… et tu vas voir comme il baise bien !
– Salope, putain, tu vas voir ce que tu vas prendre à la maison !
– Faudrait pouvoir, couillon. Regarde la belle queue de ton pote… Je n’en ai pas une aussi belle à la maison ! As-tu vu comme il me la met bien !… Hi ! hi elle se fait bien baiser ta chérie… Hein !… ça te plaît ! Regarde, il va m’enculer sous ton nez le brave !

Alors il se la baise, le Fernand. Il se la bouscule, la tripote, la fait hurler de plaisir…

– Ah que c’est bon une grosse queue ! … J’en veux d’autres … Oui d’autres !… Au moins trois bons gars que je veux ! J’en veux par tous les trous !

Alors il se la soulève, les mains sous le cul, il lui écarte les fesses et la présente sous le nez de son cocu.

– Tiens, lèche-lui le cul que je l’enfile ta salope, mouille-lui la pastille! Régale-toi, mon ami… c’est gratuit ! Je vais l’enculer pour toi, mon ami !

Ben oui, ce n’est pas cher… Il te lui enfourne sa langue au fond de son trou crapuleux… Oh putain que c’est bon !… Il a toujours dit : il a bon goût le trou du cul de sa femelle !

Fernand la retourne et il se l’encule, d’un coup d’un seul, là, sur le tapis, aux pieds même de son époux qui trépigne de bonheur et de rage, le salaud… [Ah que c’est chouette, d’avoir un bon ami !).

– Oui vas-y, bourre-la pour moi… elle aime ça !Elle crie la garce !… C’est qu’il a une grosse bite ce con de Fernand !… Mais il s’en fout… elle aime ça !

Pendant ces amusements, Nina fait rentrer les deux autres invités.

Oh les sacrés numéros, nom de dieu !

Des clochards, des crado… des charretiers sans doute, qui ne se sont pas lavés depuis leur naissance !

Ça pue, ça rote, ça crache… ils sont effrayants !

Des ours mal léchés, en fin de compte !

Non ! Pas ceux-là. Ce n’est pas pour elle ! Elle ne va pas se faire sauter par ces anomalies de la nature ! Au secours… Bertrand ?… Fernand ?…

Personne ne répond.

Ah ! Bon…

Et pourtant, malgré une grosse grimace, elle leur sourit aux deux bonshommes ! Elle choisit la solution la plus sage. Toujours enfilée par Fernand, par défit, elle les invite.

– Venez Messieurs, venez montrer à ces conards, comment on fait l’amour.

Vous pensez bien qu’ils ne se sont pas fait prier les braves !… ils accourent.

Il y en a un qui va direct aux seins de la Belle pour lui pincer les tétons comme une fermière qui traie sa biquette… [remarquez que je n’ai pas dit : sa vache… Oups !… Oui pardon… elle a de si grosses tétines !), et vas-y qu’il te les pressure… elle encaisse Mathilde mais on devine sur son visage autant de jouissance que de souffrance … Aussi il l’embrasse avec ses grosses lèvres qui puent la soupe à l’oignon à moins que ça soit l’odeur du cul de la dernière grognasse qu’il s’est enfilée l’autre jour sous le pont du canal !

L’autre il s’est déjà mis à poil et présente sa bite au cocu :

– Suce-la moi bien pour que j’enfile ta mule, qu’il dit au cocu qui ne peut faire autre chose que de la sucer avec plaisir… [en voilà un qui est bien aimable !), tant elle a le goût d’un bon vieux fromage de chèvre ou de brebis.

Ensuite ils culbutent notre aristo de Fernand qui n’en finit plus d’enculer la patronne avec délicatesse. Et ils se l’enfilent tous les deux dans le même trou, [la patronne bien entendu !), dans son clapet à pisse.

Putain ! Ils vont lui péter l’échancrure… ils vont lui faire des quadruplets à la mémère ! C’est qu’en ces temps-là, le préservatif, ils ne connaissent pas !

Comme c’est un peu serré dans ce coin-là, il y en a un qui fait le tour par derrière… [Ben oui, c’est plus confortable, elle n’attendait que ça, la Bergère… ).

– Ah c’est mieux qu’elle dit… Mon cul était jaloux… Oh oui… Humm !

Quel joli spectacle pour un gentil cocu… Il est ravi Bertrand.

Fernand qui s’est fait éjecter du trou de la patiente, s’est mis à cheval sur son visage et lui présente sa pine pour qu’elle lui fasse une bonne turlute agrémentée des saveurs épicées de son propre postérieur [la cochonne !).

Si vous savez bien compter, mes amis, vous pouvez donc constater que le compte y est, les trois trous sont bouchés ! Satisfaite elle ne peut plus rien dire, ni péter, ni pisser… et je ne vous parle pas du reste… elle est comblée Mathilde !

Quant au cocu, il rigole, il trépigne et voilà même qu’il bande comme un âne le couillon !

Par pitié, la soubrette lui suce un peu la bite, juste un peu pour le consoler son patron. Elle lui pince aussi les tétous, ça le fait crier et bander davantage. Elle ne l’achève pas. Il faut qu’il reste très excité pour la suite.

Putain, ça sent le chacal dans la boutique. Ça bite de partout et ça tourne, chacun à tour de rôle prend la place de l’autre, et ainsi de suite, tant qu’il reste assez de munitions et que ça coulisse dans les tuyaux.

Il en a de sacrées moustaches le patron chargé de ressuyer chaque bite qui sort des profondeurs obscures de sa belle infidèle ! [c’est le rôle assuré de tout honnête cocu patenté).

Arrive le moment de se reposer. Car tout le monde est fatigué. Les bites pendouillent, les couilles sont vides, Mathilde dégorge de tous ses trous, des flots de sécrétions diverses et odorantes. Aussi, chacun se prend une petite douche réparatrice.

Sur la table un bon repas est servi par Honorine, la vieille femme de ménage de la maison qui se retrouve seule à être habillée au milieu de cette troupe de ‘branleurs’ [comme elle dit), après lesquels elle maugrée en les traitant de vicieux cochons. Ce qui lui vaut d’être honnêtement houspiller par nos artistes qui cherchent à lui taquiner le postérieur en allant fouiner dans sa culotte de lin cachée sous ses jupons.

Inutile de vous dire qu’ils n’y arrivent pas, tant la mémère se défend hardiment et ne se laisse pas faire.

Cependant quelques bonnes rasades de vin de Bourgogne qu’elle a elle-même apporté, ont tôt fait d’assouplir ses sentiments. Et en fin de repas, ne la voilà-t-elle pas, sauter dessus la table et soulever ses jupes, pour montrer à ce joli monde, son cul dégarni de culotte et assez fier encore pour faire rebander ces messieurs qui n’en croient pas leurs yeux !

– Et dix légionnaires à la suite… pour fêter la victoire en 18 ! Qu’elle dit à ces voyous, en leur montrant son trou du cul passablement flétri !

Mais elle en reste là, non sans avoir reçu de tout ce petit monde, une bise sur son trophée.

Et Bertrand, allez-vous me dire, que devient-il ?

Eh bien, lui aussi a le droit au repas et à la bise sur le joufflu de l’ancêtre, qui détaché, a la bite encagée et peut naviguer au milieu des autres, mais sans pouvoir se branler.

Le repas terminé, il faut maintenant repasser aux choses sérieuses.

C’est le patron qui va en faire les frais.

Après ce gueuleton, les esprits bien qu’un peu ensommeillés se réveillent et les pines retapées, recommencent à tourniquer un peu dans tous les sens.

Cependant les ventres sont lourds et nos deux hommes des bois qui rotent et qui pètent vont soudainement se soulager sous la vigne, côté jardin.

Mathilde en ferait bien autant mais elle a peur des bêbêtes [les petites… pas les grosses.), aussi, juchée dessus la table, c’est dans un saladier qu’elle va opérer, sous les yeux et le nez de ses invités assis tous en rond autour d’elle pour admirer le joli colombin qui sort de son anus [et sans toucher les bords !) et s’écroule en serpentant tout au fond du beau vase
!
Subjugué par tant de beauté, chacun bande, prêt à lui sauter dessus.

Mais elle ne voit pas la chose ainsi. Elle referme son joufflu, saute à terre, saisit le saladier et le présente à son cocu.

– Tiens c’est mon cadeau … dis-moi s’il est à point !

Pris au dépourvu, Bertrand ne sait que faire. Elle lui glisse le présent sous le nez…

– Lèche ! Mon cocu chéri !

Désemparé, son chéri prend le vase. Il se demande si c’est du lard ou du cochon… Il jette un œil désespéré à l’entourage qui retient son souffle en imaginant la suite probable… Il ne sait pas quoi faire, il se penche au-dessus et c’est alors que sa salope, d’une tape sur la nuque lui fout le nez dedans !

Il lâche le saladier qui s’écrase au sol, laissant le pauvre diable affublé de bacchantes, les bras ballants, « honteux comme un renard qu’une poule aurait prise ». [ la poule en l’occurrence, est une sacrée salope !).

Hi ! Hi !… Il a le nez d’un clown !

Alors là c’est le déchaînement…

Les deux jean-foutre rigolent. Il y en a un qui soulève Bertrand et qui l’encule tout net, debout en pinçant les tétons de Mathilde qui enculée par l’autre, est serrée entre les trois hommes. Collée contre son mari, elle lui lape le bout du nez avec une ostensible joie. [j’espère que vous avez suivi… Si non lâchez-vous la bite ou le clito, et faites-vous un dessin… ).

Fernand avec sa grosse queue sodomise Nina qui hurle de bonheur en criant des gros mots.

– Salaud ! Putassier ! Connard ! Putain qu’elle est grosse ! ça ne va pas passer !
– Ne t’inquiète pas petite pute je vais te la débrider la rondelle ! Elle n’est pas bonne ma pine ?
– Oh oui qu’elle est bonne… Va s-y mon salaud !… Tu me troue le cul !

C’est qu’elle en avait envie, depuis le temps qu’il lui tourne autour… la chevrette !

Mathilde qui se fait fourrager le gazon par son mec, lui écarte les fesses pour voir avec bonheur aussi, une belle pine lui tarabiscoter le trou de balle.

C’est qu’il est heureux son cocu et putain qu’il est beau avec une bite dans le cul.

– Ça va…
– Ça vient…
– Ça sort… en laissant la porte grande ouverte…
– Ça replonge…
– Ça se remplit de foutre…
– Et ça dégueule ensuite comme une bouche d’égout !
– Ah qu’il est «chouette » mon chéri de cocu !

Oh qu’il est content le cocu… On ne lui a jamais autant rempli le cul !

Et le troisième larron, vous savez ce qu’il fait,… Je vous le donne en mille !

… .Il s’est assis à côté de notre fameuse Mémé, [oui, celle aux dix légionnaires). Et un doigt dans l’échancrure, il la drague, le Monsieur, gentiment, poliment…

– Je ne vous fais pas mal, ma Chère…
– Ben non gamin ! Mais que tu as des gros doigts mon garçon…
– C’est pour bien vous aimez, mon amour…

Alors il la prend dans ses bras et il la dépose doucement sur les genoux de son collègue qui a rappliqué derrière elle. Il lui pelote ses deux gros seins, tandis que l’autre lui taquine doucement le minou…

– Oh qu’il est bon ton gros doigt, humm ! encore… encore !

Elle est plutôt sèche la cavale, il suce son doigt…

– Ah ça rentre mieux comme ça !

Et tout doucement, il envahit la place toute chaude… .

– mais on dirait qu’elle mouille la Mémé !

Mais oui elle mouille. Le gros doigt fait sa place dans la pulpe moelleuse, tournicote au fond de la vieille échancrure. Le clito se redresse et notre petite Dame s’émeut et geint comme une jeune amoureuse !…
– Oh que c’est bon…

Un doigt dans son vagin d’autres qui lui pincent les tétons…

Elle est aux anges, dans les bras de ces Messieurs. Alors ils la baisent amoureusement, ensembles…

… Sur le front… Bien entendu !

Et dans le cul, savez-vous ce qu’elle a la gourmande… .

… … … … … … … … … ..Elle a un gros doigt bien gourmand … la Salope !

[À la lecture de ces dernières lignes, vous avez bien compris que nos deux ours mal léchés ne sont en fait, que de bons et honnêtes gentlemen embauchés par Nina, pour bien corser la fête ! Elle en a fait des heureux !)

02/05/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 16 – Pauline et Edouard

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 16 – Pauline et Edouard

Pauline adorait sœur sainte Lucie, son corps, sa peau, ses jolis seins, ses moments de tendresse, mais aussi ses moments où se faisant dominatrice elle l’humiliait en lui faisant rougir le cul, en lui pissant dessus voire pire. Cependant une autre personne hantait ses fantasmes, et cet autre personne c’était Edouard, ce beau jeune homme qu’elle avait rencontré en allant porter des œufs fraîchement pondus chez l’abbé Denis

– Jeune personne, l’éclat de votre visage est un rayon de soleil dans la brume. Lui avait-il dit.
– Je suppose que vous racontez la même chose à tous les jolis minois qui passent ?
– Non pas tous.
– J’ai de la chance alors ? Mais qu’en est-il de vos vœux de chasteté ?
– Je ne les ai jamais prononcés.
– Et vous les prononcerez quand ?
– Sans doute jamais, entrer dans les ordres n’était pas une bonne idée. L’idée de passer ma vie entière sans embrasser une jolie bouche… sans lécher un joli sein… Rendez-vous compte, très peu pour moi…
– Et vous faites ce genre de confidence à tout le monde ? Ironise Pauline.
– Vous n’êtes pas tout le monde, vous êtes là beauté incarnée…
– Arrêtez donc votre baratin, j’aimerais mieux que vous me répondiez.
– Ma foi, être pris pour un homme d’église possède quelques avantages, je ne vais donc pas crier sur les toits que cela n’est que déguisement.
– Et l’abbé Denis est tombé dans le panneau ?
– Eh bien non justement…L’abbé Denis est un cochon mais il est intelligent.
– Cochon ? Vous l’avez vu faire des cochonneries.
– J’en ai été l’acteur ! Ce coquin a voulu que je l’encule, mais je le confesse, la chose ne m’a pas déplu !

Edouard se lève afin de prendre un pichet de cidre et deux verres qu’il remplit.

– A votre santé !
– Vous avez des projets ? demanda Pauline
– J’attends que les démarches de l’abbé me permettant de consulter les archives du couvent de Ture aboutissent. Si ça ne le fait pas j’ignore ce que je ferais, il me reste cependant une piste…
– La carriole ?
– Oui, la carriole, mais l’abbé ne semble pas pressé de m’autoriser à entrer dans votre couvent. Dieu sait pourquoi ?
– Les desseins de Dieu sont impénétrable…
– Tu parles ! Et vous, vous ne pouvez pas me faire entrer ?
– Ce n’est pas évident, mais je peux toujours vérifier la carriole et t’en parler.
– Faisons comme ça. Savez-vous que nous sommes tous damnés ?
– Hein ?
– Nous sommes tous des pêcheurs, à quoi bon lutter contre les tentations puisque c’est notre destin à tous.
– Un peu de mal à suivre, là.
– Me permettrez-vous d’introduire mon diable dans votre enfer ?

Pauline éclata de rire.

– Ce n’est point l’enfer qui siège entre mes cuisses, c’est le paradis. Et n’y pénètre pas qui veux.
– Il faut une clé je suppose ?
– C’est cela, la clé du paradis.
– Ça tombe bien, je possède cette clé, je vais vous la montrer !

Et Edouard déballa son matériel.

– En voici une drôle de clé !
– Une clé de chair, ma chère !
– Hum, cette clé se suce-t-elle ?
– Bien sûr, une clé bien sucée entre mieux dans la serrure.

A ces mots, Pauline se jette sur le membre viril d’Edouard et fourre tout ça dans sa bouche gourmande.

– Oh, la, la, tu vas me l’avaler !
– Humpf, humpf !

Pauline se livre à quelques mouvements de gorge profonde avant de se livrer à des choses plus délicates, comme titiller le méat avec le bout de sa langue, lécher la hampe avec passion, tourner autour du gland, serrer avec les lèvres… Bref toute la gamme…

– Tu es vraiment une experte ! Qui t’as enseigné à faire de si bonnes pipes ?
– Ma mère !
– En voilà une curieuse éducation !

Pauline préféra ne rien répondre et continua le travail, elle s’amusa à gober les couilles pendantes de l’homme tandis que sa main gauche glissait derrière lui et s’approchait stratégiquement du troufignon.

Une petite pression du doit sur l’anus, elle attend une réaction.

– Mais que fais-tu donc ?
– Eh bien vois-tu, je vais te mettre un doigt dans le cul !
– Mais ce sont des choses qui ne se font pas…
– Alors tant pis pour toi, tu rates quelque chose.
– Essayons, je ne veux pas mourir idiot.

Quel hypocrite cet Edouard, car non seulement il aime ça, mais son trou de balle a connu des introductions bien plus conséquentes, notamment quelque bonnes bites… et il ne s’en est pas plain, bien au contraire.

Feu vert pour Pauline qui agite son doigt frénétiquement dans le fondement du jeune homme qui se pâme de bonheur.

La jeune femme sent qu’Edouard est proche de la jouissance, aussi veut-elle lui offrit un joli final. Elle s’affale sur le fauteuil, lève ses jambes permettant l’accès à tous ses trésors.

– Oh que c’est beau ! S’écrie le jeune homme, béat d’admiration.
– Encule-moi bien comme il faut !

Il ne faut pas lui dire deux fois, à Edouard, il donne quelques bons coups de langue sur l’œillet brun puis approche sa bite…une poussée, ça entre… une autre poussée, ça entre à fond… Quelques va-et-vient et excité comme un jeune loup, il lâche sa purée.

Il décule faisant ressortir une bite spermeuse et un peu merdeuse que Pauline s’empresse de nettoyer de sa petite bouche coquine. Elle adore ça, cette belle coquine !

Le lendemain Pauline rencontrait de nouveau Edouard, l’entrevue fut brève et elle lui indiqua que la cariole du couvent ne présentait aucune anomalie.

La déception fut terrible, Edouard était proche de la déprime, mais l’après-midi une missive parvint au presbytère à l’attention du père Denis qui autorisait en bonne et due forme une personne désignée par lui, à consulter les archives du couvent de Ture.

Edouard vola un cheval en ville puis gagna le couvent de Ture à vive allure.

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 3 – Partouze à bord par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 3 – Partouze à bord par Nicolas Solovionni

Au retour de nos aventures sur Orza, mes proches compagnons ont tout comme moi investis dans des établissements locaux, ainsi Dyane Makaya, ma seconde de vaisseau a racheté un important institut de massage, Nerren Petrov, mon navigateur et Nadget, ma technicienne préférée, ont chacun acquis un restaurant tandis que Dilos mon ingénieur de bord s’est payé un hôtel assez classe.

Vont-ils accepter de me seconder pour aller à la recherche d’un collier ?

– Si mon staff est d’accord on y va… Confiais-je à Marcia avant de la quitter

De façon surprenante, je n’ai eu aucun mal à les convaincre. Que voulez-vous l’espace est une drogue !

J’ai prévenu Sierra, la jolie transsexuelle, que je partais, et que je pouvais l’emmener, elle était folle de joie. J’aime bien de temps à autre faire plaisir aux gens.

Et après avoir prévenu Marcia nous avons décollé.

Une fois dans l’hyperespace nous avons sacrifié à la tradition, et cette tradition, vous la connaissez, chers lecteurs, un pot bien arrosé dans le mess des officiers et son inévitable suite orgiaque.

Je mets néanmoins Sierra en garde.

– Tu risques d’être l’attraction, autrement dit tu vas être sollicité sexuellement. Si ça te pose des problèmes tu peux toujours regagner ta cabine, on ne te violeras pas.
– Même pas un tout petit peu ? Me répond-elle avec un sourire désarmant.

Que voulez-vous répondre à ça ?

On débouche le champagne, on trinque. Et puis les choses démarrent très vite. Dyane s’approche de Nadget en adoptant une attitude on ne peut plus explicite.

Nadget l’accueille à bras ouvert (littéralement) et les deux femmes commencent par s’changer de sages bisous sur le bord des lèvres.

Elles sont maintenant collées l’une contre l’autre. Les vêtements ne tardent pas à dégringoler, les voici seins contre seins en train de se rouler des galoches.

Nerren a sorti sa queue de son pantalon et se dirige tout droit vers Sierra.

– J’aimerais bien que tu me fasse voir comment tu suces !
– Mais bien volontiers !

Et l’instant d’après la bite de mon navigateur était dans la bouche de la jolie transsexuelle.

Quant à Dilos, très peu porté sur la bissexualité, quoiqu’il ne faille jamais jurer de rien, parfois l’excitation nous entraine dans des chemins insoupçonnés. (voir les labyrinthes d’Orza). Il attend donc que l’inévitable jeu de chaises musicales lui permette l’accès à l’une de ces dames.

Et moi ? se demandera le lecteur. Moi j’aime bien regarder mais je ne m’inquiètes pas, j’aurais comme les autres droit à ma part d’orgie, je l’ai toujours eu, pourquoi voudriez-vous que ça change ?

Les deux femmes en sont déjà au boute minou à moins que ce soit des feuilles de roses, la façon dont elles sont disposées m’empêchant de distinguer les détails.

Nerren et Sierra ont alternés leur position et c’est maintenant Nerren qui suce.

Je bande de trop, il faut que je fasse quelque chose. Je me lève, sort ma bite de mon pantalon, rejoint Nerren et m’accroupis à ses côtés..

On se partage donc la queue de Sierra. Vive le partage ! Et inutile de préciser qu’on se régale.

– Tu me prends le cul ? Lui demande Nerren.
– Mais bien sûr mon chéri !

Il a été plus rapide que moi, tant pis, j’attendrais.

Ça gémit de plus en plus fort de l’autre côté de la salle, ce sont les deux filoutes qui s’en donnent à cœur joie. Elles jouissent l’une après l’autre en gueulant comme des damnées. Du coup le chat Yoyo qui était venu nous tenir compagnie, s’enfuit en galopant à toutes pattes.

Elles se sont relevées en sueur et éclusent un coup de champagne. Est-ce bien raisonnable ? Dilos les rejoint d’autorité et se met à caresser les jolis seins chocolatés de Nadget qui se laisse faire avec le sourire.

Je me marre de son choix, Dilos et Dyane ont longtemps été amant et maîtresse, ils ne le sont plus, mais sont pas fâchés pour autant.

Du coup Dyane me rejoint en faisant des effets de buste, on s’embrasse on s’enlace.

Elle s’amuse à regarder Nerren qui est en train de subir une sodomie d’anthologie.

– Tu voudrais bien être à sa place ? Me nargue-t-elle
– Oui, mais j’ai déjà eu l’occasion de tester la bite de cette troublante personne.
– T’es un cochon !
– Et toi tu n’es pas une cochonne ?
– Si pourquoi ? Fais-moi ce que tu veux, ce sera mon quart d’heure de soumise.
– Ah ? Et je te tapais sur tes jolies fesses ?
– Oh oui tape-moi sur mes jolies fesses !

Puisque c’est elle qui demande…

Je m’assois et invite ma seconde de vaisseau à se coucher sur mes cuisses j’ai ainsi une vue imprenable sur son joli postérieur. Je tape à la volée elle encaisse bien ! Faut dire que je ne tape pas comme une brute non plus !

Dyane semble y trouver son compte, si j’en crois ces gémissements très expressifs.

C’est moi qui ai arrêté ce petit moment de délire panpan-cucul. C’est que ça finit par faire mal aux mains cette petite fantaisie.

Un cri rauque à côté de nous un cri de jouissance ! C’est Sierra qui vient de prendre son pied dans le cul de Nerren. La trans décule exhibant à la cantonade une bite maculé de sperme et de d’un peu d’autre chose.

– Viens là ma grande que je te nettoie la bite, lui propose Dyane.

La coquine se jette sur son sexe comme un chat sur un mulot et se met en devoir de lui nettoyer tout ça en quelques coups de langue bien sentis. Quelle cochonne !

De l’autre côté, Dilos s’est couché sur le dos comme un gros feignant laissant Nadget qui transpire à grosses gouttes le chevaucher avec ardeur.

Quant à moi, je voudrais bien jouir à mon tour, ayant la bite douloureuse. Nerren qui est dans les mêmes dispositions que moi vient alors porter une main charitable sur mon sexe bandé.

Il me tripote le kiki, mais il fait ça mollement, je comprends qu’il souhaite tout comme moi sa part de jouissance.

Mais tout problème possède sa solution, que font deux bonhommes qui ont tous les deux envies de jouir ? Ils se mettent en soixante-neuf, pardi !

J’ai toujours eu un faible pour cette position sucé et être sucé, à ce point qu’on a l’impression de se sucer soi-même !

Nerren n’en pouvait plus et décharge dans ma bouche. J’avale tout et il se relève…

Ben et moi alors

Pas vache il se tourne et se penche m’offrant la vue de son joli petit cul. Ce cul il me l’offre, on ne saurait refuser un tel cadeau. J’ai donc enculé mon ingénieur de bord jusqu’à ma propre jouissance.

Moment calme, on boit du champagne ou des jus de fruits. Je m’amuse à observer le regard que Dilos porte sur le sexe maintenant flasque de Sierra.

Cette dernière s’en aperçoit.

– Tu peux me la caresser si tu veux !
– Non ce n’est pas mon truc !
– Essaie quand même, si ça se trouve tu vas aimer.
– Non, non !

Mais ce dialogue a retenu l’attention de l’assistance et ce « pauvre » Dilos se fait maintenant chambrer par tout le monde

– Allez Dilos, allez Dilos, allez
– Vous êtes chiant.

Il approche sa main de la bite de la jolie transsexuelle, la caresse quelques instants, puis pris d’une pulsion irrésistible, il s’agenouille et porte en bouche ce joli membre sous les applaudissements enthousiastes de l’assistance.

Comme quoi, il ne faut jamais dire « fontaine… »

Sierra se dirige vers la sortie du mess.

– Tu t’en va, t’es fâché ? l’apostrophe Dyane.
– Je vais pisser, j’ai une grosse envie.
– Pisse moi dessus !
– Hum, t’es vraiment cochonne, toi, mais je ne suis pas contre.

Dyane s’agenouille et ouvre une large bouche, Sierra se concentre quelques secondes avant de libérer son jet dorée. Nadget voyant la scène se précipite pour venir au côté de sa collègue et recevoir sa part de champagne intime.

Et laissons là pour l’instant cette bande de joyeux drilles (vous savez bien amis lecteurs que nous les retrouverons vite)

Kateylia

Kateylia est un comptoir regroupant des colons de toutes natures, Après des débuts troubles dus à la présence toxique de communautés gynarchiques, (voir Vargala-station, du même auteur) la planète jouit désormais d’un calme relatif..

La capitale regroupe les activités administratives mais possède son quartier chaud avec bordels et casinos.

Sur place, il me faut maintenant localiser ce Romani, j’envoie Rachel enquêter auprès de la capitainerie.

– Rien à faire ! Me dit-elle en revenant bredouille, ce fonctionnaire est psychorigide et mes charmes le laisse aussi froid qu’un glaçon.
– Il est peut-être gay, je pourrais lui envoyer Nerren…
– On peut toujours essayer…

Mais ce pauvre Nerren est revenu après s’être fait jeter comme un malpropre…

Changeons d’interlocuteur. J’ai donc voulu tenter ma chance auprès du gouverneur mais ce con n’a même pas daigné me recevoir

Ça commence mal !

Changement de tactique, je me rends dans un rade du quartier chaud et me met à taper la conversation avec une épave locale.

– Romani ? Il ne vient plus ici, il est en retraite, il s’est acheté une super baraque sur Simac3…
– Ah bon ?
– Vous en êtes absolument sûr ?
– On va demander au patron, s’il confirme ce que je dis vous me devrez 50 balles

Ce dernier confirma !

Simac3 est une planète pour rupins bénéficiant d’un climat enchanteur. (Voir Novassa du même auteur)

Donc on réembarque et on y va, les voyages forment la jeunesse ! Non ?

Sur Simac3 inutile de nous rendre à la capitainerie puisque le citoyen est résident, c’est au pôle administratif que nous nous renseignons.

– Romani ? Vous cherchez Romani ?
– Ben oui !
– Je peux vous demander pourquoi ?
– Nous étions en affaire …
– Ah ? Alors, vous allez vous approcher de notre responsable à la sécurité, c’est lui qui décidera s’il vous accorde un droit de visite ou non.
– J’ai du mal à vous suivre.
– Alors j’explique : Romani a tué son voisin, il est emprisonné en attendant son transfert

Oups !

J’ai donc pris rendez-vous avec le responsable à la sécurité, c’est une femme aussi sexy qu’une chambre à air.

– Et vous souhaitez le rencontrer pour quel motif ?
– Nous étions en affaires…
– Soyez plus précis.

Je n’ai pas préparé un gros mensonge et je suis un peu déstabilisé.

– Mais enfin, ça ne regarde que moi… Tentais-je.
– Dans ce cas : visite refusée !
– Mais…
– L’entretien est terminé, aurevoir capitaine.
– Mais…
– Sortez s’il vous plaît ! Hurle l’épouvantail.

Bon, je fais comment maintenant ? La situation semble bloquée. Je décide néanmoins de me déplacer jusqu’à la prison locale, en compagnie de Dyane, comme ça pour voir.

C’est en fait un hangar pas trop grand, avec un portail sans doute hypersécurisé, à mon avis il ne doit pas y avoir grand monde là-dedans ! Mais comment y entrer ? D’autant que l’endroit doit être vidéosurveillé.

S’approche alors de nous une petite bonne femme tout de noir vêtue et coiffée d’un chapeau à larges bords.

– Hi, hi, vous voudriez bien entrer, hein ? Nous nargue-t-elle.
– Oui, mais je crains que ce ne soit pas possible !
– Mais si !
– Pourquoi ? Vous avez les clés ? Me gaussais-je.
– Pas besoin de clé !

Et là voilà qui sort de sa sacoche une sorte de boîtier bleu métallisé.

– Avec ça vous pouvez entrer !
– C’est une clé électronique ?
– Non, un téléporteur.
– Pardon ?
– Ne cherchez pas à savoir comment j’ai acquis ce truc, disons que ça vient des labos de l’armée. 1000 crédits et c’est un prix d’amis.
– Mais comment ça marche ?
– Vous attendez 20 minutes que votre corps se connecte, puis vous vous mettez dans le sens de l’entrée, vous appuyez ici, et hop vous vous retrouvez trois mètres plus loin, donc de l’autre côté.
– Jamais entendu parler de ce truc.
– Ben forcément, la téléportation c’est intéressant militairement sur des longues distances, avancer de trois mètres, ça n’a aucun intérêt !
– Et c’est sans risque ?
– Aucun, s’il y a un obstacle à trois mètres vous serez téléporté avant l’obstacle. Allez, c’est 1000 balles.
– 500 ?
– Non, faut pas déconner non plus, je vous le laisse à 800 mais je ne descendrai pas plus bas.

Bref l’affaire fut conclue, la dame au chapeau disparut dans la nature. Je me tins dans la position indiquée pendant 20 minutes avant d’appuyer sur le bouton fatidique.

Et là, je vis le boîtier s’ouvrir et dévoiler sa véritable nature, celle d’une simple trousse de maquillage.

Dyane fut prise d’un fou rire irrésistible et moi je me retrouvais comme un con

– La salope, je me suis fait avoir comme un pigeon !
– Allez on rentre au vaisseau, on va réfléchir, tout problème a sa solution ! Me dit Dyane

Le souci, c’est que la solution je ne la voie pas, sinon revenir avec des mercenaires et faire une opération de commando. Ça commence à devenir lourd cette affaire !

Et voilà qu’une voix très suave sort d’un hautparleur

– Le capitaine Stoffer est prié de se rendre à la résidence du gouverneur !

Bon, qu’est-ce qui va me tomber sur la tête encore ? Il va me demander de déguerpir ? Non, si c’était ça il ne m’aurait pas convoqué, c’est donc autre chose, mais quoi ?

J’y vais avec Dyane, le gouverneur du lieu, un petit rondouillard au teint blafard habite une petite villa coquette…

– Asseyez-vous, je vais faire simple, j’ai appris que vous cherchiez à rencontrer Romani et qu’on vous avait refusé ce droit de visite. .
– Effectivement…
– Laissez-moi continuer. Je ne peux que confirmer ce refus mais il existe néanmoins la possibilité d’un arrangement…

Le gouverneur laissa passer un silence avant de continuer.

– Franchement Romani nous emmerde, il faut le nourrir, nettoyer sa cellule, le surveiller, on s’en passerait bien. D’autant que son transfert tarde à se concrétiser. Alors voilà ce que je vous propose, cette nuit on va oublier de fermer sa porte, vous le récupérez et vous décollez en vitesse avec lui à votre bord.

Je suis sur le cul !

– Ça vous convient j’espère ? Demande le gouverneur.
– Oui, bien sûr.

A suivre

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Noémie dans l’auto par Belle-Cour

Noémie dans l’auto par Belle-Cour

J’étais venu chercher Noémie chez elle. Nous avions prévu de passer l’après-midi ensemble. On avait essayé de définir une destination possible, mais après tergiversations, nous avions convenu de nous laisser aller selon notre humeur et nos désirs. Arrivé devant chez elle, je klaxonnai deux fois et mis en marche la radio, avertit d’un pressentiments comme quoi j’allais attendre un moment avant de la voir sortir de chez elle. Comme pour me donner raison, je la vois débouler de chez elle en me faisant de grands signes et me criant qu’elle serai prête dans deux minutes.

Noémie est une belle fausse blonde au visage coquin , elle est bien bustée et attire le regard des hommes. (et même celui de certaines femmes)

Avec flegme, je m’installai confortablement dans mon siège en écoutant la musique. J’avais emprunté la voiture d’un ami de mon père. Assez exubérant, cette ami avait logé cette magnifique BMW M3 Cabriolet dans un garage clandestin. Le résultat était tout bonnement magnifique, mais pas très légal. Le bas de caisse de la voiture était à moins de 4 cm du sol. Mais c’était un petit bijoux que j’avais du spécialement négocier pour l’occasion en échange d’un simonisage gratuit et intensif. Ce qui me fait penser que je lui dois toujours ce simonissage. Mais je crois qu’il s’en fout un peu pour le moment parce qu’il vient de la ‘replier’ méchamment sur l’aile droite. Quand Noémie se décide enfin à sortir, ses premières paroles ont été :

– Va remettre immédiatement cette voiture où tu l’as volé ! (sur le ton de l’humour bien entendu. )

Mais elle me posa quand même des questions sur sa provenance. Une fois cela expliqué, je lui ouvre la porte et elle s’installe avec un grand sourire. Elle portait un cache cœur serré et une jupe portefeuille fendue sur le côté . Moi, j’étais habillé tout en blanc . Jean blanc, T-shirt blanc et chemise blanche avec le col ouvert. Il ne me manquait plus que les lunettes noires et le ‘Parrain’ m’aurait bien vite engagé dans des affaires douteuses. Et nous voilà partit. Je m’engage sur la route…

C’est dimanche est les voies sont bien dégagées. Je roule à bonne allure. Le soleil caressait nos visages et le vent les fouettait. je ne vis pas tout de suite que ce même vent faisait volé la jupe fendue de mon amie, dévoilant bien clairement sa cuisse. Elle avait une peau délicatement bronzé, n’ayant rien à envier à certaines femmes abonnées aux salons de bronzage. non, elle c’était du vrai. Elle aime se prélasser sous le soleil, que ce soit chez elle ou à la plage. quand elle vit que je perdais mon attention à la route et qu’elle comprit ma préoccupation, elle m’adressa un sourire des plus malicieux. sourire que je lui rendis en détachant une main du volant et la mettant sur cette cuisse si agréable au regard. Mes intentions étaient des plus futiles et je ne m’attendais à rien de sa part. On est de très bon amis, de longue date, mais quand je vis que pour toute réaction, elle retenait spécialement sa jupe bien relevée, je compris de suite ces intentions à elle. Ma main était chaude et moite. Je caressait sa cuisse avec des mouvements de plus en plus amples remontant de plus en plus. Soudain, je rougit fortement en constatant qu’elle n’avait pas de culotte et que mes doigts effleuraient déjà sa toison. Quand elle compris la raison de ma gêne, elle décroisa les jambes, m’invitant à des caresses plus intimes. A son tour, elle commença à me caresser la jambe, se glissant vers le haut de celle-ci petit à petit. Elle approche sa main de ma fermeture éclair et sent déjà qu’il n’y a plus beaucoup de place dans mon jeans en me demandant si je n’étais pas trop à l’étroit dedans. Elle défait mon bouton et descend ma fermeture éclair.

L’excitation me gagne peu à peu. Ma main est toujours en train de lui caresser le pubis. De façon de plus en plus intime. Je sens son clitoris se gonfler sur mes caresses. Elle ferme les yeux en se mordant les lèvres de plaisir. Elle, de sa main, libère mon sexe déjà bien dur et commence à me branler doucement. Elle poussa un cri lorsque mes doigts l’ont exploré profondément, faisant un mouvement de va-et-vient. Etant donnée la position dans laquelle je me trouvais j’essayai tant bien que mal de garder une certaine concentration sur la route, heureusement assez déserte. Je ralentis fortement la vitesse néanmoins. On n’est jamais à l’abri de spasmes dans ces moments-là. Je la sentis prendre mon pénis fortement dans sa main quand je me mis à caresser ses petites lèvres et à faire des mouvements circulaires sur son clitoris. Par sécurité, on décide de quitter la route et de se ranger sur le bas-côté. Je remonte la capote du toit pour plus d’intimité. Elle se penche sur moi et m’embrasse langoureusement. Nos langues se mêlent. Je sens sa fouge et son désir brulant dans ce baiser. Je crois qu’elle le sentit aussi à la raideur de mon sexe. J’étais bandé comme jamais. Quand elle se pencha dessus, je poussa un gémissement avant même qu’elle ne le touche de ses lèvres. Elle se redressa, surprise, en me demandant si je n’allais pas déjà venir sur son visage. Je la rassurai et elle se remit au travail. Elle avala ma queue en un coup, l’enfonçant bien profondément dans sa gorge, et en remontant en serrant un peu les dents. son va-et-vient intensif me fit gémir pour de bon. De mon côté, j’entrepris de lui retirer entièrement sa jupe. Une fois cela fait, je commençai à peloter sa poitrine à travers son cache cœur. Je sentis ses tétons jaillir de ce dernier, formant sur celui-ci un joli relief que je devinai de mes doigts.

Son cache cœur et son soutien-gorge n’eurent pas à attendre longtemps avant de se retrouver sur la banquette arrière. Quand elle décida m’avoir assez excité pour le moment avec sa bouche, elle me proposa d’aller nous installer sur la banquette arrière. un peu plus confortable pour ce genre de petit jeu. Je la devançai et m’assis. Et vint me rejoindre en s’asseyant sur moi. Je lui mordillai le bout de ses seins. Elle me prit la tête entre ses bras, et la serra contre sa poitrine. J’enfournais ses bouts de sein dans ma bouche. Elle sentait mon sexe faire pression sur sa croupe quand elle me confia son envie de la sentir en elle. Je la basculai sur le siège, dévoilant par la même occasion son entre jambes tout trempé. Je lui pris ses tétons entre mon pouce et mon index et les fit rouler. elle gémissait d’aise. Je plongeai mon visage entre ses jambes, en léchant d’abord le haut de ses cuisses, tournant autour de son sexe et enfin embrassai son sexe avant de laisser passer ma langue. elle me saisit la tête, m’obligeant à rester dans cette position, que je n’espérais pas quitter de sitôt. Mes doigts lui excitaient le clitoris au maximum, je le pinçais, lui donnait des coups de langue. Elle se trémoussais de plaisir. Je pris ses petites lèvres entre les miennes, la léchant profondément. Mes doigts jouaient déjà en elle. Elle ramena ses cuisses sur sa poitrine, me dévoilant sa croupe. Du bout de ma langue, je lui explorai le sillon de ses fesses. Ma langue s’attarda sur son anus brun. Elle me supplia de lui rentrer dedans. Je commençais donc à l’humecter comme il faut avec ma langue, puis le caressai avec un doigt. doucement, j’enfonçai ce dernier en elle pour dilater le muscle.

Elle mouillait de plus en plus. Je voyais son sexe coulait, je la léchai de plus belle. Je me redressai, elle me prit mon sexe et se le caressa sur son petit trou. Je m’enfonce alors délicatement en elle mais constate qu’il n’est pas encore assez dilaté. J’enlève mon sexe d’elle et reprend de plus belle mes massages intérieurs à l’aide de mes doigts. Le second essai est le bon. Le passage est serré et étroit, mais je réussis à m’introduire assez profondément pour commencer mes mouvement de va-et-vient en elle. Mais mains sont sur sa poitrine. elles la massent fermement. Je me retire d’entre ses fesses et m’assois sur son ventre, je place ma queue pleine de merde entre ses seins. Elle commence alors un délicieux mouvement de sa poitrine avec mon sexe coincé entre. Du bout de sa langue, elle me lèche mon gland gonflé et pollué. Je me dégage de son emprise et lui met ma queue dans la bouche. Elle l’accepte avec joie, pas gênée du tout par la merde qui la recouvre, recommençant une fois encore son mouvement de va-et-vient. Je sens mon sexe cogner dans sa gorge. Elle me fixe dans les yeux tout en me caressant les testicules. Après quelques minutes de ce traitement, je reviens entre ses jambes, caresse mon sexe contre le sien et l’enfonce d’un trait. Un va-et-vient infernal s’ensuit durant un moment. ensuite, je me retire et l’aide à se mettre à quatre pattes (pas faciles dans un cabriolet). Je la prends par derrière et me fais aller en elle doucement, puis plus rapidement, en prenant dans chaque main, chacun de ses seins.

Me sentant venir, et ne voulant pas encore venir tout de suite, je me retire une nouvelle fois, et lui lèche à nouveau la croupe. Mes doigts batifolent dans son vagin pendant que ma langue essaye de se faire un passage dans son anus. Mon autre main lui excite le clitos quand une de ses mains à elle vient rejoindre la mienne. Elle hurle de plaisir, son entre jambes est comblé au possible. Moi, je suis dans un état second. Submergé par l’excitation. Elle a le sexe en feu. Je me redresse et frotte mon sexe contre son anus avant de la pénétrer. Je passe un bras autour de la taille, et entreprends de la masturber en même temps. Nos corps sont trempés de sueur. Mes coups de reins en elle se font de plus en plus violents. Je me rassois dans le siège. Elle se retourne et m’embrasse, me lèche partout. Son excitation se ferait ressentir dans un rayon de 20 kilomètres. Elle reprend mon sexe dans sa bouche, sauvagement, elle me fait un va-et-vient. Je ne peux m’empêcher de hurler. Elle me masse énergiquement les testicules. Je ne compris pas tout de suite où elle voulait en venir lorsqu’elle commença à m’écarter les cuisses. L’excitation et la fièvre du désir m’empêchait tout raisonnement. Je le compris avec grand plaisir quand elle commença à m’enfoncer un doigt dans l’anus. Elle était déchainée, et m’en enfonça un deuxième. Je tendis un bras et lui fit subir le même traitement. Elle se redressa, avec toujours mes doigts dans son cul et vint s’assoir sur mon sexe au garde à vous comme jamais. elle s’assit face à moi, de sorte qu’elle put se déhancher tout en se faisait pénétrer l’anus par mes doigts.

Elle se pencha légèrement et de ses doigts tenta de nouveau de m’exciter l’anus. Chose qu’elle parvint à faire sans problème. Elle savait que je me retenais de tout lui balancer et me fit comprendre qu’elle était prête maintenant. En quelques coups de reins dans le bas du ventre, je vins en elle. Se déhanchant toujours fortement sur moi, mon sexe sortit de sa grotte d’amour et elle se prit la dernière giclée dans son dos. Ivres de fatigue et de plaisir, on se coucha sur la banquette arrière, l’un dans les bras de l’autres. Ensuite, la première chose dont je me souviens, c’est le coup de klaxon d’un tracteur qui nous réveilla sans ménagement. Je me rhabillais en quatrième vitesse et sortit de l’auto pendant que ma compagne se rhabillait, je constatai que je m’était garé sur la voix d’accès de l’agriculteur menant je ne sais où. Lorsque ce dernier me vit, un tantinet mal habillé et surpris une autre personnes dans la voiture, il m’adressa un sourire complice et me demanda avec le plus grand calme de bien vouloir dégager le passage. Le soleil se couchait déjà à l’horizon lorsque nous arrivâmes chez elle… avec un sourire qui n’avait pas quitté nos lèvres…

fin

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 15 – Intermède scato

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 15 – Intermède scato

Attention, épisode contenant de la scato explicite

J’interviens demandant à mes patrons la permission de me concerter quelques instants avec ma mère afin de discuter de cette proposition insolite.

– J’ai bien envie d’accepter. Dis-je à ma mère
– Tu ne vas pas faire la putain ?
– Pourquoi pas ?
– Si ça t’amuse… mais très peu pour moi.
– T’en as fait d’autres…
– On ne me payait pas !
– Ben justement, maintenant je vais me faire payer, il n’y a pas de raison.
– Hum…
– Et puis ça peut être attractif, une fille et sa mère, ils ne voient pas ça tous les jours.
– T’es vraiment une dépravée.
– Tu en es un peu responsable, non ?
– Je le conçois .
– Alors, tu essaies, et si vraiment ça t’insupporte tu pourras toujours retourner chez sœur Sainte Lucie, je suis sûre qu’elle aura une idée de rechange…
– Bon je veux bien essayer mais tu crois que l’on voudra encore de moi, à mon âge ?
– Mais bien sûr, amman tu es toujours autant désirable

Madame Galoubet nous a reçu comme des princesses, nous offrant des fruits confits et du chocolat des colonies.

– La mère et la fille, voilà qui va agrémenter mon petit commerce, cette chère madame de Préhardi nous a indiqué que vous n’hésitez pas à vous gamahucher ensemble, je peux voir ?

– Là, maintenant, tout de suite ?
– Si vous le voulez bien !.

Elle ne perd pas de temps la mère maquerelle !

Échange de regards avec ma mère qui commence à se déshabiller. J’en fait donc de même, et nous voici face à face nues comme des grenouilles.

Elle me tripote les nichons, je lui pelote les siens, m’enhardissant à lui pincer ses gros tétés. On se roule une pelle, on se caresse, mais évidemment Madame Galoubet ne saurait se contenter de ses mises en bouche…

Alors qui va butiner l’autre ? Je prends l’initiative et me baisse de façon à ce que ma bouche soit à la hauteur de son pubis. Ma langue vient au contact des chairs délicates, je lèche absorbant la mouille qui l’imbibe.

Ma mère apprécie la chose, se cambre en arrière et se pince les tétons. Je cible son clitoris de la langue et la fait hurler de plaisir.

– Vous m’avez l’air de sacrées salopes ! S’exclame madame Galoubet.

Un compliment, ça fait toujours plaisir.

– J’espère que vous avez les idées larges, je veux dire j’espère que vous acceptez toutes les pratiques y compris les moins avouables.
– Du moment que l’on ne porte pas atteinte à notre intégrité et à notre santé… Répondis-je
– Nous n’avons pas l’habitude d’abimer la marchandise.

Merci pour la marchandise !

– J’aimerais faire un petit test, je pensais aller chercher une de mes filles pour ce faire, mais ce ne sera pas nécessaire, j’ai-je crois comme une envie de chier, je vais faire devant vous.

Voilà une perspective qui fait sourire ma mère, elle m’avouera plus tard avoir déjà joué à ces petits jeux chez cette mystérieuse baronne de Beaucolombin. Moi, le chose m’indiffère.

– Nous avons quelques clients friands de ce genre de chose, autant que vous le sachiez.

Madame Galoubet avise une assiette en porcelaine de Limoges qu’elle pose par terre, puis elle se défroque, nous exhibant son gros fessier, s’accroupit et pousse.

Son anus s’ouvre et très vite un petit étron apparaît, il s’allonge vite en un long boudin marron qui atterrit dans l’assiette, elle pousse encore et un autre étron vint alors rejoindre le premier.

– Ah, ça fait du bien ! Je ne m’essuie pas le trou du cul, vous allez avoir l’honneur de le faire… Allez, au boulot !

Je cherche un linge pour ce faire mais n’en aperçoit guère. Ma mère, pour sa part a compris ce que voulais la mère maquerelle et vient lui lécher son anus merdeux. Je l’ai donc rejoint dans cette tâche insolite.

– Vous avez aimé !
– Humm c’est da bonne merde ! Répond ma mère.
– Pas mauvais ! Ajoutais-je

Madame Galoubet ramasse l’assiette et nous la met sous le nez.

– Alors n’est-ce point là un joli boudin !
– C’est attendrissant ! Répond ma mère
– Léchez-le !

Au point où on en est…

On a donc léché, et j’avoue y avoir trouvé un plaisir pervers.

– C’est bien vous allez faire une bonne paire de salopes, j’aurais ces jours-ci la visite d’un client important, qui se fait appeler le comte de Montebello, il est friand de jeux merdeux, j’espère que vous lui donnerez satisfaction.
– Comptez sur nous, Madame Galoubet, lui répond ma mère.

Un messager est venu au couvent porteur d’une lettre pour sœur sainte Lucie.

« Ma chérie cousine, la fille et la mère Savourey de la Treille nous ont donné satisfaction et maints plaisirs. Hélas, elles semblent bien provoquer la convoitise de personnages peu recommandables dont les activités ont fini par perturber la sérénité de notre maison, aussi les avons-nous renvoyées. Avec leur accord nous les avons orienté vers la maison de madame Galoubet, je suis persuadée qu’elles deviendront de bonnes putains. Je t’embrasse sur tes douces lèvres »

Et c’est signé : Suzanne de Préhardi ».

Evidemment la sœur supérieure ne put faire autrement que de montrer la lettre à ma sœur Pauline.

– De Margot, cela ne m’étonne pas tant que ça, mais de ma mère, je n’aurais jamais cru.
– Tu voudrais les rejoindre ?
– Pourquoi ? Je suis bien ici avec toi ! A moins que tu ne veuilles plus de moi ?.
– Ne dis donc pas de bêtises !

A suivre

 

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 2 – Marcia et sa fille par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 2 – Marcia et sa fille par Nicolas Solovionni

Le lendemain ne sachant trop quoi faire pour m’occuper, (ben oui, quand on est désœuvré on est désœuvré) je décide d’aller faire un tour au Carrie’s bar (voie les épisodes précédents)

Ce modeste établissement, qui n’a rien de select fait un peu bistrot, un peu restaurant, un peu bordel, est tenu par la ravissante Carrie et sa mère Marcia, elles ne sont farouches ni l’une ni l’autre et ne rechignent pas de monter avec le client (voir les épisodes précédents)

C’est Marcia qui m’accueille.

– Alors mon grand, on vient s’encanailler ?
– Je ne sais pas trop, je m’emmerde un petit peu en ce moment.
– Tu ne repars pas dans l’espace ?
– Pour quoi faire ?
– Ah, c’est vrai que maintenant tu es plein aux as…
– Faudrait vraiment qu’on m’aiguille sur un truc qui éveille ma curiosité.
– Je te proposerais bien un truc… Mais tu vas me prendre pour une folle.
– Dis toujours…
– Il y a quatre ou cinq ans, un mec est tombé amoureux de moi, il m’a offert un collier, un joli truc assez cher, oh ça n’a pas d’une valeur inestimable non plus, mais j’y tenais.
– Et on te l’a piqué ?
– Oui, ce collier était monté avec des pierres magnétiques, quand je le portais, ça me faisait un bien fou.

Marcia laisse passer un silence, elle ne va tout de même pas me demander d’aller récupérer sa breloque ?

Ben si !

– Je connais le voleur et aussi son port d’attache. Il s’appelle Romani, et il campe sur Kateylia.
– C’est complètement aléatoire ton truc, en quatre ou cinq ans il dû se passer un tas de choses. .
– Justement, ça pourrait t’amuser !
– Tu parles !
– Je te proposais ça comme ça
– Je ne dis pas non, je vais voir avec mon staff.

Et voilà Carrie qui déboule. Elle est contente de me voir, elle m’embrasse.

– Le capitaine va essayer de récupérer mon collier magnétique.
– Hé ! Je n’ai pas encore dit oui.
– Tu ne vas pas refuser de faire plaisir à ma mère ?
– Ça risque d’être un peu compliqué, je trouve.
– Allons, allons, pas de fausse modestie. Sinon, un petit trio, ça te tente ?
– Bien sûr !
– On va attendre que Candice redescende, elle va garder la maison le temps qu’on papillonne, c’est un nouvelle, elle est super mignonne.

Et me voilà dans la grande chambre de Carrie. Depuis l’affaire d’Orza (voir cet épisode) Ces deux coquines m’ont à la bonne, je ne saurais m’en plaindre.

Pas de cérémonie, les deux femmes retirent leurs vêtement à l’arrache, m’invitant à faire de même et me voici avec deux magnifiques paires de seins devant mes yeux concupiscents.

Alors que faire en pareil cas ? Le téton droit de Marcia et le plus près de ma bouche, je le tète donc, tandis que ma main s’en va peloter les nénés de Carrie

Les deux femmes se laissent faire quelques instants puis après un geste de connivence qui m’échappe, les voilà qui m’immobilisent. Etant très joueur je me laisse faire.

Marcia a sorti un gode très réaliste et me l’introduit dans le cul tandis que sa fille me mordille les tétons.

Tout cela me plait fort bien, les doigts de Carrie me font mal mais je sublime cette douleur et j’en redemande. Elle s’en prend ensuite à mes testicules j’aime moins mais je supporte.

Marcia me demande de tenir l’extrémité du gode afin qu’il ne s’échappe pas de mon cul et vient s’assoir sur mon visage. J’ai son trou du cul très près de ma bouche. Par instinct je commence à lécher rencontrant une odeur assez particulière mais qui n’est pas pour me déplaire.

– Tu aimes l’odeur de mon cul ?
– J’adore !
– Pervers, enculé !
– Si tu le dis…
– Si je le dis c’est que c’est vrai !
– Lèche moi bien, je veux ta langue dans mon trou du cul

J’obtempère et lui barbouille le trou de balle de ma salive tandis que Carrie, pratiquement couchée sur mon dos continue de jouer avec mes tétons.

– Non, me dit Marcia, maintenant tu vas m’enculer, avec toute la salive que t’as bavé ça devrait passer comme une fleur.

Voilà qu’elle compare ma bite à une fleur à présent ! Ça tombe bien, J’adore offrir des fleurs.

Madame se met en levrette, et j’y vais. Effectivement ça rentre tout seul. Et c’est parti pour une série de va-et-vient bien cadencés.

Mais voilà que Carrie me fout une grande claque sur mes fesses.

– On se calme ! Protestais-je mollement
– Tu n’as pas honte d’enculer ma mère devant me yeux, gros salopard ?

Ah, c’est donc un jeu ! Eh bien si c’est un jeu jouons-y, j’ai toujours été très joueur !

– Ta mère est une pute et j’adore enculer les putes. Répliquais-je, histoire de faire un peu de provoc.
– Non mais Maman, tu entends un peu ce qu’il dit ?
– Il a raison, je suis une pute et j’aime qu’on m’encule !
– Si je comprends bien, tout le monde est contre moi continuez vos cochonneries, moi je vais m’assoir un peu plus loin. Répond Carrie, jouant la boudeuse
– Ajas, sors de mon cul et va enculer ma fille, sinon elle va nous chier une pendule

C’est vraiment elles qui commandent ! C’est pourtant moi le client, et j’ai payé ! (n fait, non pas encore). C’est un monde de voir ça ! Mais je vous l’ai dit je suis docile et joueur…

Carrie est déjà en position, le popotin relevé dévoilant tous ses trésors. Qu’est qu’il est beau son cul ! Une véritable merveille de la nature. J’ai presque peur de l’abimer !

Je m’approche, je caresse, éprouvant sa douceur, j’écarte tout ça, afin que ma langue puisse accéder à son anus étoilé.

– Oh, mais tu me chatouilles, grand coquin !
– Tu es chatouilleuse du trou du cul !
– Ben quoi, j’ai le droit, non ?

Bien sûr qu’elle a le droit, j’abandonne ma feuille de rose, approche ma bite et la sodomise d’un coup sec.

Marcia contourne sa fille et vient se placer devant elle, leurs visages se rapprochent et elle se roulent un patin.

C’est quand même super excitant de voir la mère et la fille s’embrasser sans vergogne.

Tellement excitant que je sens que je vais bientôt jouir, j’essaie de me freiner mais ça n’a rien d’évident. Et bien sûr Carrie s’en aperçoit.

– Ne me jouit pas dans son cul, je veux que tu décharges sur le visage de ma pute de mère elle adore ça !

Ce n’est pas un problème ! Je décule ma bite n’est vraiment pas très nette. Marcia se met à genoux devant moi, je me finis à la main et envoie toute ma sauce sur le doux visage de Maman Marçia qui s’en lèche les babines.

Elle s’approche ensuite pour me gratifier d’un bon nettoyage de bite. En moins d’une minute il ne restait plus aucune trace de sperme ou de merde.

– Pisse lui dessus maintenant ! M’indique Carrie excitée comme une grenouille au palais des nénuphars.

Voilà qui n’est pas une mauvaise idée, Marçia ouvre une large bouche, je n’ai plus qu’à viser… Et c’est qu’elle se régale la filoute !… Il va y avoir du nettoyage à faire après toutes ces agitations.

Je vais me rincer la zigounette au lavabo, pendant que les deux femmes s’échangent de douces caresses. Elle n’ont pas jouit, mais ce sont bien amusées. Ne dit-on pas que les prostituées ne jouissent jamais (enfin presque jamais) avec leurs client ?

Le temps de m’essuyer et de me retourner, les deux gazelles étaient montées sur le lit, et les voici en soixante-neuf en train de se lécher respectivement la minette.

C’est beau, c’est pervers, c’est excitant… et voilà que je rebande !

Je suis restée jusqu’à ce que leur désirs soient rassasiés, la bite à la main.

– Non mais dis donc gros cochon, on joue les voyeur ? T’as pas eu ton compte ?
– Si mais on ne se lasse jamais des bonnes choses !
. Ou, mais faut bien ça finisse, si tu veux revenir ! Allez on se rhabille, on redescend et on va boire un coup, ça donne soif tout ça ! Et n’oublie pas de nous donner un peu de sous.

Hé oui, dans la prostitution le client paye d’avance mais payer après reste le privilège des clients fidèles.

A suivre

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Mains d’œuvres… par Verdon

Mains d’œuvres… par Verdon
(Poème 114)

Nos mains se sont croisées
Au cours d’une soirée
Où partant d’un baiser
Elles se sont rencontrées.

La mienne a parcouru
Ce délicieux espace
Qui de tes jambes nues
Coure jusqu’à l’impasse
De ta rue des amours.
Insolente et têtue
Elle s’est faite menue
Afin d’y faire un tour
Mais ta cuisse rebelle
Encombrée d’impatience
Et de douce violence,
S’est refermée sur elle
Comme une souricière,
La gardant prisonnière
Non pour la refuser
Mais pour en disposer
Encore plus longtemps
Laissant alors le temps
Aux frissons, d’envahir
Le temple du plaisir
Et pour te faire languir
La montée du désir.

Ouvrières du bonheur
Tes mains ont chahuté
Avec tant de ferveur
L’objet de notre émoi
Et senti que j’étais
Tellement aux abois
Qu’accrochées à ma taille,
Elles m’ont supplié,
De couvrir les broussailles
De l’impatient carrefour
De ton jardin d’amour.
Et jambes déployées
Elles ont voulu guider
Mon élan vigoureux
Vers ce lieu généreux
Maintenant débridé
Prêt à me recevoir

De ta chambre d’amour
J’en faisais tout le tour,
Tandis que pernicieuse,
Tout au fond de mon cul
Tu glissais, délicieuse,
Un doigt inattendu.
Et j’ai tant apprécié
Que je t’ai renversée
Pour qu’en ton trou serré
Mes mains puissent y fourrer
Ma pine désirée.

Pour te complimenter
Tu as bien mérité
Une douce fessée
De mes mains empressées
Sur ton cul potelé.
Tu ne l’as pas volée !

16/12/1999

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 14 – Les privautés de Monsieur de Préhardi

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 14 – Les privautés de Monsieur de Préhardi

Madame Préhardi s’empare d’une fine cravache et se met à fouetter en cadence le joufflu de Thomas lequel ne tarde pas à virer d’une couleur cramoisie. L’homme hurle de douleur tandis que monsieur Préhardi ravi du spectacle se masturbe sans vergogne.

Il me fait signe d’approcher, j’ai compris ce que je dois faire, je ne vais pas me dérober, après tout je lui dois bien ça.

– Oh, la jolie biroute ! M’exclamais-je fort hypocritement car elle n’avait rien de vraiment particulier.
– Elle attend ta bouche.
– Alors ne la faisons pas attendre davantage ! Répondis-je en la prenant entre mes douces lèvres.

Et pendant que je le turlutte, il en profite pour me dégager les seins et me les peloter à qui mieux mieux. Je le laisse faire, après tout c’est de bonne guerre.

Je sens une goutte de pré-jouissance perler au sommet de son gland, je redouble d’efforts faisant travailler ma langue et mes lèvres en un ballet infernal.

J’hésite à lui introduire un doigt dans l’anus, ne sachant pas s’il est friand ce genre de choses, et de toute façon il est mal placé, affalé sur son gros cul.

Mais ma tentative n’a pas échappé aux yeux de Madame de Préhardi.

– Tu voulais lui tourbichonner le cul, ne te gênes pas il adore ça !

S’il adore ça je ne vais pas me gratter, l’homme se soulève très légèrement mais assez pour que ma main puisse passer, je peux ainsi lui astiquer le troufignon, et c’est qu’il aime ça l’aristo !

– Il y a longtemps que je ne vous ai pas vu en train de vous faire enculer ! Lui lance son épouse.
– Ça vous plairait de me regarder !
– Beaucoup, oui !
– Vous n’êtes qu’une catin, Suzanne !
– Chacun ses vices ! Annette, allez donc quérir Joachim et indiquez-lui que Monsieur souhaite avoir sa bonne bite dans le cul !
– Mais bien sûr, madame.

Sans qu’on ne lui demande Guillaume de Préhardi s’est placé à genoux et le dos tourné sur son fauteuil, le cul cambré.

– Attendez Joachim, Margot va d’abord me lécher l’entrée, puis elle vous laissera la place afin que vous m’enculassiez comme il se doit.

Je lèche donc le cul de mon patron, il sent un peu fort mais je fais avec (bien obligé) et quand j’estime que l’endroit est suffisamment humecté, je fais signe au valet de venir y planter sa grosse biroute.

L’affaire fut assez brève…

– Ces messieurs dames ont-ils encore besoin de mes services.

Suzanne de Préhardi attendit pour répondre qu’Annette ait terminé de lui lécher la chatte.

-A ce qu’elle suce bien, cette catin, j’en suis toute retourné, Vous disiez quoi Joaquin ? A oui, vous pouvez disposer, Mais prenez donc ces quelques pièces qui raient sur la cheminée.
– Merci madame !
– – Fais moi joui, maintenant, me dit Guillaume.

Je reprends donc ma turlutte…

Un soubresaut dans la bouche, Monsieur de Préhardi jouit. Je crache ou j’avale ? Rien pour m’aider à cracher proprement, donc j’avale. Pas mauvais !

On conduisit ensuite Thomas au cachot sans que l’on lui permette de se rhabiller.

– Au cachot ? Vous avez ça ici ?
– Oui mais il ne sert jamais, une journée là-dedans lui remettra les idées en place. Ensuite nous le libérerons. Nous ne sommes pas si méchants, nous pourrions inventer une fable qui le ferait pendre, on nous croirait, pas lui !

Le lendemain, j’accompagnais madame de Préhardo jusqu’au cachot, celle-ci m’avait fait prendre un grand seau d’eau et une serpillière.

Elle ouvre, la chandelle dévoile Thomas prostré dans un coin.

– Gros porc ! Qui t’as autorisé à chier et à pisser ? Nous ne te libérerons que quand tu auras tout nettoyé.

Thomas s’exécuta, jamais au grand jamais il n’avait été humilié de la sorte.

On finit par le libérer et c’est la haine et la rage au cœur qu’il regagna sa charrette après avoir récupérer ses frusques.

Revenons un peu maintenant vers Philibert. Blessé et choqué il met un temps infini à gagner la masure d’Irma.

C’est qui Irma ?

Irma est un peu sorcière, un peu guérisseuse, pas mal charlatane, mais habile à soigner les blessures.

Elle a une fille, Hortense, une belle brune, un peu putain, elle ne se déplace guère, on vient la voir, on repart content et Irma engrange la monnaie .

– Qu’est-ce qu’il t’est arrivé, mon beau ?
– Accident de travail ! Répond Philibert
– Je vois, je vais soigner ça, mais tu es à pied ?
– Une vraie catastrophe, mes compagnons ont tous été tués, les chevaux ont disparu.
– Je t’avais pourtant dit de faire attention. Tu vas faire quoi maintenant ?
– Je vais essayer de reconstituer une équipe, ça ne va pas être de la tarte.

Effectivement… Philibert avait déserté les armées du Roy et après quelques péripéties avait trouvé une cabane abandonnée dont il se contentait, habile voleur, il opérait en ville, les jours de marché et revenait toujours avec quelques bourses remplis d’écus sonnants et trébuchants. Mais il savait qu’il pouvait faire mieux… mais ne pouvait le faire qu’à l’aide de complices chevronnés.

Il avait commencé en duo, avec Geoffroy, celui-ci rencontré dans un bouge avait fui sa Charente natale. la maréchaussée le recherchait suite au meurtre d’un paisible bourgeois qu’il était venu cambrioler. Philibert lui proposa de partager sa cabane en échange de sa complicité. Il rencontra ensuite Pierre, celui-ci n’était point bandit mais ne supportait plus sa femme et ses gosses. Une motivation comme une autre…

Il lui faudrait maintenant écumer les estaminets à la recherche d’un homme en galère. Pas si évident que ça !

Rétabli au bout de deux jours grâce aux bons soins d’Irma et aux turluttes d’Hortense, il retrouva sa cabane, puis s’en alla à Rambouillet.

Il était déjà venu dans ce rade, mais il ne se remettait aucun des hommes présents. Ça buvait, ça jouait aux cartes ou aux dés, deux accortes bougresses proposaient quelques prestations d’arrière-salle. La routine, quoi !

Philibert proposa à un homme solitaire de faire une partie de dés. Le but était de le faire parler au cas où… aussi le laissa-t-il gagner. La conversation avec ce type qui paraissait avoir des facultés limitées ne lui apprit rien, mais ses oreilles traînaient et il ne perdait rien de ce qu’il se disait aux alentours.

Et il faut croire que pour Philibert ce fut un jour de chance, parce que à une table voisine :

– Tu ne sais pas où je pourrais me loger ?
– Pourquoi tu n’es pas bien à l’auberge ?
– Si, mais j’aimerais davantage d’intimité.
– Chochotte !

Voilà qui ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd. Philibert attendit un certain temps que le bonhomme soit libre puis l’aborda.

– J’ai une cabane dans la forêt, je peux la partager mais c’est donnant-donnant.
– Et il faut que je te donne quoi ?
– Viens dehors, je ne veux pas qu’on nous entende.

Le type suivit docilement Philibert à l’extérieur de l’établissement .

– Je cherche des hommes pour attaquer des voyageurs, ça t’intéresse ?
– Pourquoi pas, mais je trouve ça bizarre…
– Je vais t’expliquer.

Philibert lui raconta donc sa dernière attaque et le bilan désastreux qui s’en suivit.

– D’accord je suis ton homme, je m’appelle René. Mais on ne ça pas faire ça à deux…
– Sur des cibles faciles, ça le fera, sinon, il nous faudra recruter.

On trouve toujours plus brute que soi. Et René se dévoila fort rapidement comme un compagnon compliqué, toujours à la ramener à propos de tout et de n’importe quoi à ce point que Philibert en arrivait à regretter de l’avoir enquillé.

Cependant leur première attaque fut un succès d’une facilité déconcertante.

– Te voilà déjà riche, toi. Tu t’es bien débrouillé, bravo !
– C’était facile !
– Je voudrais te confier une mission…
– Ah oui ?
– Tu vas aller à Paris, chez les Préhardi, c’est dans le Marais, tu trouveras bien, je veux savoir si une certaine Margot travaille toujours chez eux.
– Désolé c’est pas mon job !
– Ton job, c’est faire ce que je t’ordonne, si ça ne te plaît pas je te vire !
– Et si tu me vire, j’irais raconter à tout le monde quelles sont tes activités
– Et moi je raconterais les tiennes ! Tu veux vraiment jouer à ce jeu-là avec moi ?
– Bon, bon, je vais y aller.

René n’a vraiment pas envie de faire ce genre de chose, il se demande qu’elle réponse plairait le mieux à Philibert.

– Si je lui dis qu’elle est là il va me demander autre chose, autant lui dire qu’elle n’y est pas.

Bien sûr Philibert fut dépité quand René revint.

– Elle est passée où cette greluche ?

Philibert n’est jamais à court d’idées .

– Sa mère travaille aussi chez les Préhardi, débrouille-toi pour l’approcher et la faire parler, elle sait sans doute quelque chose.

Cette fois encore René n’avait aucune intention de mener à bien cette mission, il irait à Paris, s’empiffrait dans une auberge puis il reviendrait en indiquant à Philibert qu’il n’avait rien appris.

Mais après deux pintes de bière son point de vue se modifia légèrement. Il se demandait ce que pouvait avoir de particulier cette Margot pour qu’elle préoccupe Philibert à ce point.

Il se décida donc à aller voir sur place de quoi il en retournait.

Et c’est passablement torché qu’il se présente à l’entrée de l’hôtel particulier des Préhardi.

– Elle est là, Margot ? Eructe-t-il devant le garde.
– Passe ton chemin, sac à vin .
– Attention à qui tu parles, je veux voir Margot, on dit qu’elle est baisable.
– Fout le camp sinon il va-t’en cuire. Répond le garde en dégainant son épée

René se jette sur lui, mais le garde, ancien soldat du Roy, esquive, les badauds accourent. René est maitrisé et se retrouve à demi inconscient, quelques minutes plus tard la Maréchaussée vint le cueillir.

Madame de Préhardi alertée par tout ce vacarme vint aux renseignements.. Quand elle remonta, elle était de fort méchante humeur.

– Margot et Catherine confinez-vous dans vos chambres, nous prendrons une décision au retour de Monsieur
– Mais on n’a rien fait ! Protestais-je.
– Obéissez !

Le ton est sans appel. Je n’y comprends rien du tout et ma mère non plus

. Il ne peut s’agir que d’un quiproquo, ça va s’arranger.

Et quelques heures plus tard, on venait nous chercher.

Nous voilà devant les époux Préhardi qui abordent une impossible mine.

– On vous aimait bien et on vous regrettera, mais on ne peut plus vous garder, ce qui s’est passé tout à l’heure ce fut la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Commença la maîtresse des lieux.
– Vous parlez de cet ivrogne que nous avons aperçu à la fenêtre, mais nous ne savons rien de ce type…
– N’empêche qu’il demandait après toi, alors il y a eu Philibert, ensuite Thomas et maintenant cet olibrius, ça commence bien faire, c’est une maison tranquille ici !
– Nous sommes désolées.
– Nous aussi, allez faire votre bagage, notre cocher va vous reconduire au couvent de Sainte Agathe, j’ai préparé une lettre pour cette chère sœur Sainte Lucie, vous la saluerez de notre part.
– A moins que, à moins que… intervint monsieur de Préhardi qu’on avait pas encore entendu. A moins que vous acceptiez un emploi un peu particulier mais dans vos cordes…
– Et ce serait quoi ?
– Une maison de plaisir !
– Nous ne sommes pas des putains, proteste ma mère.
– Les mots ne sont que des mots, la maison que nous vous proposons est une bonne maison, la clientèle est de bonne tenue. En quelques mois vous pourriez vous faire bonne cagnotte.
– Je ne pensais pas tomber si bas !
– Mais ce n’est point tomber en déshonneur que d’offrir du plaisir aux hommes.

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 1- Sierra par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 1- Sierra par Nicolas Solovionni

Bonjour, c’est de nouveau Ajas Stoffer, capitaine de vaisseau, vaisseau spatial, dois-je préciser, car l’action se passe dans le futur en l’an peut-importe lequel.

Je suis en ce moment sur Vargala station, mon port d’attache, une cité portuaire fréquentée par de nombreux baroudeurs de l’espace mais aussi par des gens assez peu recommandables. Le chaleur est écrasante en cette fin de matinée, des nuages menaçants se profilent à l’horizon.

J’ai fait fortune après une mission rocambolesque (voir Stoffer 2 – Les labyrinthes d’Orza) ce qui m’a permis d’acheter un cabaret sur cette planète.

Je n’ai à priori, plus aucune raison de sillonner l’espace mais il me manque. L’espace c’est une drogue !

Le cabaret en question, c’est le « Diable Rose » essentiellement animé par des transsexuelles (ben quoi ?)

Je ne m’en occupe pas beaucoup l’ayant laissé en gérance à la belle Riquita qui s’acquitte fort bien de cette tâche.

J’y passe de temps en temps, il faut bien montrer que j’existe. Et comme je suis un peu désœuvré ce matin je décide de m’y rendre de ce pas. I Ça y est, il pleut ! Mais qu’importe, le parapluie a été indenté en 1705 par un dénommé Jean Marius. Et c’est grande injustice que ce bienfaiteur de l’humanité ne soit pas honoré comme il le devrait ! Car depuis cette date, on n’a rien trouvé mieux que le parapluie pour se protéger de la pluie.

Vous me direz il est assez rare dans les textes ou les films de science-fiction de voir se balader des gens avec un paraflotte ! Que voulez *vous on ne peut pas penser à tout.

Bon, trêve de digressions, me voilà arrivé au cabaret dans lequel j’ai mon bureau attitré (normal, c’est moi le patron, non ?)

– Alors Riquita, quoi de neuf ?
– La routine… la routine… Ah ! On a embauché une nouvelle, elle veut absolument vous rencontrer…
– Parce que ?
– Je crois qu’elle se figure que tu vas pouvoir l’emmener dans l’espace !
– Elle a le droit de rêver, mais fais-la venir, ça ne coûte rien de discuter… et puis j’aime bien voir à quoi ressemblent les nouvelles

La voici, elle se prénomme Sierra, c’est une très jolie brune à la peau mate, Elle se pointe en maillot deux pièces argenté, les cheveux de jais en chignon et le sourire carnassier.

C’est qu’elle me ferait bander la travelotte !

– Ravie de faire votre connaissance ! Minaude-t-elle.
– Moi de même ! Répondis-je (que répondre d’autre ?)
– Si vous désirez tester mes talents, je suis à votre disposition !
– Je n’en doute pas un instant, mais vous désiriez me voir par politesse ou il y a autre chose ?
– A dire vrai j’ai un rêve fou, celui d’aller dans l’espace, de faire partie d’un équipage… Je me demandais si vous pouviez m’aider à réaliser mon rêve ?
– Carrément ?
– Je tente ma chance.
– Le souci, c’est que pour l’instant je reste au sol.
– Tant pis, je patienterai, vous voulez me voir complètement nue ?
– Si c’est pour m’influencer, sachez que je ne fonctionne pas comme ça.

Je suis tout de même un peu hypocrite sur ce coup-là !

– Je ne vous plaît pas ?
– Si bien sûr !
– Alors, regardez… ça ne vous engage à rien !

Et là voilà qui enlève ses bouts de chiffons qui lui servaient de sous-vêtements.

J’en a pourtant vu des merveilles mais là je suis subjugué, une magnifique peau cuivrée, des seins de rêves et une jolie bite qui pendouille.

Et la voilà qui pivote m’offrant la vue de son petit cul rebondi dont elle écarte les globes dévoilant son anus béant.

– Eh, oui, je viens de me faire enculer, le passage est encore ouvert, si vous voulez en profiter, ne vous gênez surtout pas !
– Tu m’as l’air un peu salope toi !
– Salope, je ne sais pas, marchande de plaisir je préfère…²

Riquita profite de la situation pour me mettre la main sur la braguette.

– Mais vous bandez, patron !
– On dirait oui, mais qu’est-ce que tu fabriques ?
– Je vais sortir cette bite, elle a besoin de prendre l’air.

Evidemment je me suis laissé faire, Riquita me caresse la pine et finit par la mettre dans sa bouche il fait digne à Sierra de venir la rejoindre et me voilà sucé par les douces langues de deux magnifiques créatures.

– On se calme les filles, vous allez me faire jouir trop vite.

Elle se redressent et c’est à mon tour de me pencher et de porter en bouche la délicieuse pine de Sierra

Je me régale, j’adore sucer des bites et celle-ci me convient fort bien. Sierra se laisse faire en m’offrant le plus beau de ses sourires.

Je lèche un peu ses belles couilles qui pendouillent, je la fais se retourner afin d’avoir accès à son petit trou. Il est charmant bien logé au milieu d’une superbe paire de fesses, je ne peux m’empêcher d’y porter la langue. J’adore ce petit gout très particulier.

Et pendant ce temps-là Riquita ne trouve rien de mieux à faire que de me doigter le troufignon.

Je sais par expérience que Riquita est une bonne enculeuse, mais aujourd’hui c’est la bite de Sierra que je veux dans mon cul. Et ça tombe très bien elle n’est pas contre. On se met en position Sierra y va de sa langue afin de bien lubrifier le petit endroit. Et hop, sa bite me rentre dans le cul avec une facilité déconcertante. Et c’est parti pour une série de va-et-vient qui me font vibrer de plaisir.

Et pendant ce temps-là Riquita est passée devant moi, m’offrant sa bite à sucer.

J’ai la place du roi, une bite dans la bouche, une autre dans le cul.

Riquita jouit la première m’envahissant le palais de son sperme que j’avale. Sierra vient à son tour et décule. Je me fais un plaisir de nettoyer de ma langue son sexe pollué.

C’est bien mignon tout ça mais je n’ai pas joui, alors j’invite les deux coquines à me faire une pipe à deux bouches. Et elles s’acquittèrent fort bien de cette tâche !

Troublante cette Sierra. Si je repars dans l’espace peut être que je l’emmènerai, mais je ne lui en souffle mot.

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… 38 – La Meilleure Place… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… 38 – La Meilleure Place… par Verdon

Nous avons laissé Adèle et Armand, en pleine discussion philosophique, sur la taille et le talent de la bite de notre ami Julot et sur l’éventuelle bonne disposition de leur propre trou du cul à se faire affranchir par le bel objet. Figurez-vous que Léonie, l’épouse chaste et soumise de ce brave Armand, au même moment, à mille lieux de là, est en train de pomper de bien bonne manière, la queue de son cher oncle.

On sait bien comment dans une bonne famille, un tonton peut être sympathique et attentionné pour soulager les petites misères de ses nièces ou de ses neveux qui ne jouissent pas suffisamment des biens faits de la vie conjugale.

Léonie est dans ce cas. Son mari est toujours au boulot et parcourt la France en la laissant toute seule pendant de longues semaines. Alors bien sûr, au retour c’est le grand jeu, mais elle en souffre, il est trop débordant d’amour, elle passe à la casserole dès qu’il arrive et bonjour la tendresse et les longs câlins.

Evidemment elle est très docile Léonie et dévouée. Elle se soumet gentiment à toutes les attentions du bon garçon. Il lui en coûte souvent d’avoir la mâchoire fatiguée, les seins en capilotade, la chatte enflammée et je ne vous dis pas le trou d’aisance !

Elle ne lui en veut pas la pauvre chérie. C’est son homme et c’est si bon un homme. Même que ça ne lui déplaît pas du tout ce qu’il lui fait. D’ailleurs, elle en tire un certain orgueil de pouvoir le satisfaire comme il veut.

Il a des couilles son mec ! Ce n’est pas comme Gustave, le gringalet de la Lolette, qui se fait traiter comme un toutou… « et fais ceci… et fais cela… essuie toi les pieds avant d’entrer… et pourquoi pas le cul en même temps !!…la mégère ! »

Non, avec Armand, ce n’est pas ça.

Bien sûr, on l’a compris, il a un peu le sang chaud quand il revient… On sait pourquoi.
Aussi à l’arrivée, une bonne fessée ça le détend. Elle le mérite sûrement (le tonton… ), et puis elle s’y attend. Alors elle crie, elle pleure, elle mouille, elle jouit et des fois elle pisse aussi… il la corrige un peu la souillon… (Oh, juste un peu… de peur qu’elle ne recommence pas… c’est si doux le bon jus de sa chatte !). Depuis elle s’y est faite… elle a la couenne dure et ça lui fait de belles fesses à la mignonne.

Au début elle était apeurée dans ses bras. Elle ne savait pas ce que c’était un homme !

Maintenant elle a tout appris, (enfin presque tout). La baise, les pipes, les pinçons, le doigt au cul et le trou aussi, le ‘petit trou’ comme il dit, le voyou…

Alors là, le trou mignon… ça a été dur !

Ben oui, la première fois, ça ne s’ouvre pas facilement un petit trou… ça fait mal… (Vous le savez bien vous tous et toutes qui êtes déjà passés par là… ..Non !…Ah bon, pas tous !… Mais qu’est-ce que vous foutez, là !…Il va falloir y remédier… Oups !).

Maintenant, ça va bien. Il faut dire qu’il s’est appliqué Armand. Ben oui je vous l’ai dit, il a de bonnes manières le mari (une bite de fer dans un cul de velours !). Au début c’est la cervelle qui a eu du mal à s’y faire. Car le cul a ses raisons que la tête n’a pas. Aussi il l’a éduquée sa revêche, tout doucement, en cours du soir.

La tête dans l’oreiller, elle lève bien le cul, et il lui dit…

– Je t’aime, Chérie… Oh que je t’aime…

Et il la baise le bon gars…

– Humm que tu es bonne !

Ça la surprend… elle tend le cul et c’est dans la chatte qu’il prend place !

Ben oui, c’est exprès, c’est pour la faire languir… de crainte et puis d’envie.

Jusqu’au jour où elle lui dit :

– Et mon cul, Chéri ! Je ne sens pas ton amour dans mon cul !

Alors là, il se l’enfile sans coup férir dedans son trou du cul !

– Tu le sens-là, mon amour !

Bien sûr qu’elle le sent son amour… Oh qu’il est fort son amour !…

C’est ainsi que complétement pénétré de son amour, elle comprend combien c’est bon… depuis elle est entièrement à lui, elle est heureuse.

Léonie, éduquée sévèrement dans une famille religieuse, finit donc de comprendre ce qu’est un homme quand elle se marie vers l’âge de trente ans, avec notre Armand.

Certes elle a connu les amabilités de son oncle, mais c’était de l’affection, des bisous un peu prononcés, des embrassades, quelques flatteries aussi, mais ça n’allait pas loin… ça n’avait pas cours dans l’ambiance familiale. Mais elle l’aime beaucoup son tonton et il y a comme une petite complicité innocente entre elle et lui.

Quand elle se marie, Armand, le bon garçon, a de suite compris que le tonton est, si non jaloux, tout de même un peu déçu de voir sa nièce s’éloigner ainsi de lui. Aussi il lui dit franchement :

– Tu sais Tonton, tu aimes beaucoup Léonie, alors n’hésite pas, viens souvent nous voir, notre porte t’est ouverte et ne te gêne pas de venir lui rendre visite pendant mes absences. Ça lui fera plaisir et t’aidera, toi, à supporter ton veuvage.

Il a vite appliqué les conseils du neveu le monsieur. C’est qu’ils se connaissent bien les deux voyous. Ils ont eu l’occasion de faire des bêtises ensembles, auparavant. Ils se sont retrouvés plus d’une fois, tous les deux sous les mêmes draps (je ne vous dis pas… ), avec ou sans une nana entre eux !… Enfin maintenant ils sont rangés des voitures… Soyons sérieux ! (Ce peut-il ?).

Alors quand Armand s’éloigne un peu, il accoure le tonton, il vient consoler la Belle esseulée à qui il apporte beaucoup de réconfort.

– C’est gentil, Tonton de venir me voir, je t’aime beaucoup.

Il la prend dans ses bras et la serre bien fort par la taille.

Elle aime bien cette attention et ses seins collés contre le buste du tonton, ça lui fait chaud au cœur et même un peu ailleurs. C’est plus doux qu’avec Armand qui est toujours trop pressé.

Ainsi, doucement elle s’abandonne un peu dans ses bras. Oh ce n’est pas méchant, juste pour sentir sur son bas-ventre une certaine pression assez troublante et délicieuse.

(Bon ce n’est pas parce qu’elle va se complaire un peu dans cette bonne situation, qu’on va lui faire des reproches à la dame !…C’est normal, c’est l’instinct femelle !… le petit côté un peu salope de toutes ces Dames !…Hi ! hi !).

Dans la matinée, un jour, elle est en tenue de nuit, revêtue simplement d’une petite chemise lorsque son invité arrive.

– Oh pardon Tonton, je suis en retard ce matin, je vais me rhabiller ! (Je vous l’ai dit… le petit côté salope !).
– Mais non, je ne fais que passer… je ne veux pas te déranger.

Et elle se niche dans ses bras…

– Mais tu ne me déranges pas !

Bien sûr, le tissu de la chemise de nuit étant si léger et le froc du tonton étant si lourd… ça renforce la fameuse petite impression ‘troublante et délicieuse’, dont on a parlée plus haut.

Oui cette pression sur une partie si délicate de son abdomen, ça lui donne instinctivement cette envie d’ouvrir ses jambes, de s’abandonner à ces mains qui la saisissent sous les fesses, et la serrent encore plus fort… (C’est là que le sensuel se déconnecte du cérébral et qu’elles s’ouvrent toutes seules les gambettes… n’est-ce pas chères lectrices ?).

Elle ne sait plus quoi dire, elle ne peut rien dire d’ailleurs car il lui fout un de ces patins le tonton, à lui décrocher la langue. Et puis c’est si bon !

Il la relâche. C’est pour défaire sa ceinture et laisser tomber son pantalon sur les chevilles. (C’est un sacré coquin ce tonton !).

Courageuse sans doute, intrépide c’est sûr, elle lui descend son caleçon et déniche avec émotion, l’instrument de ses désirs. (mais n’est-elle pas, elle aussi une sacrée coquine !).

Oh ! Il n’est pas raide comme celui d’Armand, ni même aussi long. Elle est certes déçue, mais surtout curieuse, elle s’empresse de le saisir dans ses mains.

– Oh ! Qu’il est doux ! Il est moelleux, il est mignon comme un petit écureuil apprivoisé… Il n’est pas dur, ton chichi, tonton !
– Caresse-le, ma biche… Tu vas voir il va te sauter dessus !

Habituée au molosse toujours prêt à mordre, que lui présente son mari, elle n’en revient pas de trouver celui-ci si tendre et si beau à la fois et elle se plaît à le caresser avec envie.

Ça lui fait du bien au tonton. Putain, depuis son veuvage on ne lui a jamais fait cela… Si, une fois avec une prostituée, très belle et très gentille par ailleurs, mais Léonie elle a des mains extraordinaires.

Alors il arrive, bien évidemment, ce qu’il devait arriver. En douceur cependant, avec plein de précautions et de finesse… ils se sont retrouvés nus sous les draps ! (et qu’est-ce que peut donc faire ce tonton avec sa nièce… sous des draps ?).

– Sous les draps !
– Ben oui !…On ne voulait pas attraper froid !

(Il faut vous dire que mon récit se poursuit maintenant chez le Tonton, à qui Armand est venu rendre visite, un de ces jours où il était de retour à la maison).

– Tu me dis que vous étiez nus tous les deux !…Alors tu l’as baisée… Nom de dieu !
– Je l’ai baisée… Euh … Non… Si peu !
– Comment si peu oui ou non ?….
– C’est-à-dire, comprends-tu, je ne voulais pas te faire un marmot. Crois-moi !
– Ben oui, j’ai tout compris, mon salaud… Tu l’as sodomisé ma Chérie ! Oui, c’est ça, dis-moi ! Tu m’as fait cocu !
– Un peu… Oui, sans faire exprès… Quoi !
– Comment sans faire exprès ? C’est bien ta bite que tu lui mets au cul… Salopard !
– Je ne voulais pas. Mais ça a été plus fort que moi… Tu sais bien quand… .
– Oui, mais n’empêche que tu l’as enculée, ma catin !
– Que veux-tu… avec ma pine impatiente, je l’amusais juste un peu sur les rives de son médaillon, juste pour lui faire passer le temps, comprends-tu ?… Oh le sublime médaillon… tout luisant… tout ouvert… Humm !…Ce n’est pas un trou… c’est un écrin velouté !…et en plus c’est tellement glissant cet endroit-là !….
– Voilà, et pour t’amuser un peu plus, tu as glissé, involontairement, évidemment… et le champ étant libre… Tu as poussé un peu plus !…
– C’est que ta garce, elle a trouvé que c’était bon… Elle m’a dit « encore !… pousse ! ».
– Ah la salope, je m’en vais lui en mettre… tu vas voir !…Elle te dit « pousse ! » et toi tu pousses … Bien sûr !
– Et toi, tu aurais fait quoi ?
– Certes ! Vu par ce bout-là !…Et devant un trou pareil !…Je te l’accorde… Je n’aime pas le travail inachevé !
– Tu as tout compris ! Mais je t’en prie, soit gentil avec elle. C’est de ma faute !

Bon, il se fait une raison, Armand. Ça devait se passer ainsi. Il est fautif lui aussi, ne lui a-t-il pas confié son épouse à ce brigand !… Et puis c’est un brave garçon ce tonton. Il ne l’a pas maltraitée sa garce, il en a pris soin. Il faut avouer qu’un peu distrait, une femme jeune dans ses bras alors qu’il est veuf depuis plusieurs années… Elle lui a dit « pousse ! » et il n’a pas su se retenir, le vilain ! (et vous qu’auriez-vous fait ?).

– Bon ! Mais elle, qu’est-ce qu’elle foutait là, avec son cul nu !…La garce ! (rétorque Armand.).

Allons donc, encore une bonne petite fessée bien méritée à sa tendre infidèle… et puis les choses rentrent dans l’ordre. Et après tout le tonton, ça reste en famille… Cependant il lui faudra quand même lui couper un peu les ailes à la garce pour qu’elle n’ait pas l’idée d’aller voler plus loin !

D’ailleurs, lui aussi il lui fait des infidélités, n’est-ce pas ? Oui mais lui c’est un ‘homme’… alors !…Oups !

Il fait donc amande honorable notre fier à bras et il en conclu avec le tonton que finalement, les choses étant claires, il n’y avait pas péril en la demeure.

– Bon, ce samedi, on t’attend à la maison, mon cher oncle !

Ce week-end est très agréable. Armand est en train de faire cuire des grillades dans le four en pierre, côté jardin. Il fait beau et chaud. Léonie prépare le repas sur la table de la terrasse et Gaston (le Tonton), vient d’arriver avec une bonne bouteille, du pain et un bouquet de roses pour sa nièce qui resplendissante, navigue entre la cuisine et la table dans une tenue légère, elle est appétissante !

Elle lui saute au cou pour le remercier. Ils manquent presque de tomber tous les deux, sous le poids, léger sans doute, mais imprévu, de la jeune femme qui s’accroche à son cou, en équilibre sur un pied, une jambe relevée en arrière de façon désinvolte.

Ils rient, se félicitent mutuellement, se remercient et vont voir ensemble où en est le chef cuisinier.

L’affaire va bon train. On raconte des histoires, on rigole, on boit…l’atmosphère et au diapason du beau temps.

Tonton a de bonnes blagues à raconter. Plus elles sont crues et plus elles font s’exclamer Léonie qui se tape sur les cuisses quand ce n’est pas sur celles du conteur. Sous le regard coquin de son mari qui renchérit en ajoutant quelques détails plus croustillants.

Bientôt l’ambiance s’échauffe davantage. Léonie, délicieusement éméchée, joue à la soubrette un peu polissonne. Elle rajoute elle aussi, son grain de sel. Se permet des réflexions désobligeantes vis-à-vis de ces Messieurs. Renverse un verre ici, fait tomber un couvert, là.

– Il m’est d’avis qu’il y a quelques fessées qui se méritent, dit Armand en s’adressant à Gaston…
– Ça se pourrait !…ça se pourrait, répond le tonton très enjoué.

Alors Armand saisit l’impertinente effrontée par un bras et l’oblige à se courber devant son oncle qui magnanime, lui relève la robe et faisant descendre la culotte, découvre en beauté le jolie cul de la mignonne.

– Ben ça ne va pas qu’elle s’écrie, mine de rien… je vais le dire à ma mère…
– C’est ça, c’est ça… amène-la nous, ta maman, hi, hi !…et ce disant il la couche en travers de ses genoux en dégageant son beau fessier.

Il la présente au tonton assis devant elle…

– Vas-y, corrige-moi donc cette petite dame inconvenante…

Vous pensez bien que c’est avec beaucoup de plaisir et d’application qu’il se charge, notre nouvel éducateur, du joli cul de la vilaine Dame.

Il te la caresse d’abord. Doucement, il tâte la bonne chair, fait glisser le creux de sa main sur le moelleux fessier. Il la sent qui frémit légèrement. Elle a la chair de poule… Est-ce du lard ou du cochon… (moi je suis sûr… c’est de la cochonne… hi ! hi.).

Il repasse, gentiment, lentement et puis… plaff !…une bonne tape sur le gras… Aïe !…Oh la surprise !

Et puis il recommence… Elle s’y attend, elle serre les fesses… Mais plaff !…Ouille ! Salaud !

Ah bon ! Alors il recommence… encore et encore… elle a le cul tout rouge et fait des bonds.

Armand, qui aime le travail bien fait, lui écarte les fesses pour qu’avec la tranche de sa main, Gaston puisse aller punir la vilaine, bien au fond de son cul… (c’est si bon de laisser glisser sa main dans la raie d’un joli cul !).

Alors elle ne dit plus rien. Elle se laisse faire… elle se soumet… c’est normal elle a péché, elle est punie… elle ne recommencera plus… (mon œil !).

Du coup, le tonton s’est calmé… il lui cajole un peu les fesses rouges.

– C’est tout ! … .S’écrie-t-elle, insolente et radieuse, en relevant la tête !
– Salope ! Eh bien tiens, en voilà une autre… (Quel toupet ! c’est Armand qui s’exprime ainsi ).
– Oui, oui, c’est tout, lui dit Gaston, en arrêtant le bras du mari. Aller, relève-toi, tu l’as bien mérité mais avec brio… et il lui embrasse le cul tout chaud.

Eh bien elle est contente, notre pénitente. Elle saute cette fois-ci sur les genoux de son oncle et ils s’embrassent comme des amoureux sous l’œil interloqué du mari.

Devant cette scène touchante, il a compris Armand, le bonheur du tonton et le jeu de Léonie qui, il le sait bien, adore se faire fesser. Alors il se glisse derrière sa chérie et il se presse contre elle qui se trouve resserrée entre ces deux bons mâles.

Humm que c’est bon de sentir cette petite coquine se réjouir entre eux !

Elle a le cul nu et sa grosse poitrine débarque de son décolleté, sous le nez de Gaston. Il louche sur les tétons de l’affamée, et se précipite pour en gober un, puis l’autre, à grosses bouchées.

Eh bien ce soir elle va apprendre à l’être encore plus salope. Deux fois plus, elle va se prendre deux maris à la fois… Ah… la veinarde !

La température grimpe tellement entre tous les trois, qu’Armand se relève, l’empoigne par-dessous les épaules et, aidé par le tonton qui la prise aux jambes, la dépose comme un sac de patates sur le grand lit de la chambre nuptiale. (ce merveilleux lit où il la si souvent doigtée, baisée, sodomisée et lui a appris à devenir une si bonne salope!).

Allongée sur le lit elle n’a plus un chiffon sur elle. Armand a perdu son froc, mais pas sa bite qui pointe en avant comme une baïonnette en 14 ! Gaston et en train de se dépatouiller fébrilement pour se dépouiller de ses fripes et finit par tomber le cul parterre, la pine en débandade et l’air tout con.
Léonie se relève et éclate de rire en sautant sur le lit…

– Qui m’attrape me baise, s’écrie-t-elle ! Qui me baise m’encule … en riant aux éclats.
– Tu vas voir ton cul, si on t’attrape, salope !
– Il a perdu ses couilles ! Hi, hi !…il a perdu sa pine ! S’écrie-t-elle encore en montrant son tonton qui a du mal à se débarrasser de son froc pour se relever.

Les garçons essayent de reprendre la situation en mains… il y a des claques qui fusent sur ses fesses… ils cherchent à la saisir la sauterelle qui rit tant, qu’elle en pisse à tout vent… et sur l’un, et sur l’autre… la garce !

Debout sur le lit, les jambes écartées, elle tend son pubis et mitraille de pisse les deux gars qui s’approchent.

Elle leur échappe constamment, mais elle finit par se faire coincer. L’un lui calfeutre la fuite, une main sur la chatte, l’autre un doigt au cul lui taraude l’anus…

Armand la saisit à bras le corps et la dépose en travers du lit et il l’encule la sauvageonne comme on encule une cochonne, une débauchée, une pisseuse, une joyeuse !

Et il lui bourre le troufignon comme baudet sur son ânesse !

Vigoureusement surprise, elle n’en jouit pas moins… Elle frappe le matelas de ses deux mains et appelle son oncle à la rescousse…

– Tonton, viens !…Viens je te veux !

Alors il se place devant elle, pour qu’elle l’embouche et lui fasse une telle pipe qu’il en bande aussitôt comme un gars de vingt ans !

Du coup, changement de style… Armand se lève. Gaston s’allonge sur le dos à côté d’elle et elle se couche sur lui en s’enconnant tout de go, tandis que son époux l’encule de nouveau.

Oh, putain, ce qu’il lui met au cul !

Alors là, inutile de vous dire la joyeuse partie… et ça bourre et ça crie, ça s’étouffe et ça pète… ça vous en dit des mots… des plus gros que des doux… des encore !… des salauds !…et des ‘flocs’ et des ‘plaffs’ … des pines qui se vident et des couilles qui battent, un trou du cul qui baille… ça gicle sur l’échine,… ça mouille comme une grenouille… et ça sent l’homme en rut et la femme négligée, l’entre jambe embaumé de vapeurs anales et de cuisses en sueur…

De grâce n’en ajoutez ! Jouissez… c’est parfait !

Bon, mais il faut avouer que le tonton, écrasé par le poids et l’agitation des deux amoureux au-dessus de lui, il n’a pas joui, le malheureux !

Eh oui, vous savez bien, ça a dû vous arriver, la place du rez-de-chaussée, n’est jamais la meilleure ! Vous êtes écrasés. Vous étouffez. On vous casse les couilles nom de dieu ! Et la grenouille, boostée par l’autre qui la bourre au cul, elle prend votre abdomen pour un trampoline… la garce !…

Suffit pas qu’elle jouisse du cul, elle en veut aussi pour son con ! Mais votre bite elle ne tient pas dans sa moule, tant elle fait des bonds de cabri !

Il n’est donc pas très satisfait de sa situation le pauvre homme.

Devant son désappointement, Armand qui bande encore, demande au tonton de se coucher en 69 sur Léonie.

Tandis qu’il a la tête entre les cuisses de sa nièce, de l’autre côté elle lui suce la bite tout en lui écartant bien les fesses pour qu’Armand le gratifie à son tour des dernières vigueurs dont il dispose encore.

Il est heureux le tonton. Il profite en même temps et de part et d’autre, des amabilités de sa nièce et se fait enculer par son neveu.

Il a encore une pêche d’enfer, Armand !

Au-dessus de son nez Léonie apprécie le beau travail que fait son mari dans le trou du tonton. C’est impressionnant.

– Vas-y mon chéri, encule-le mon tonton… avec ta grosse bite !…Oh que c’est beau ! Pousse… ça y est, il rentre ton gland… pousse encore, pousse donc… Ouah… il ressort !…Remet-le… Zou ! Oui ! Ras tes couilles…

Elle sent que ce dernier va bientôt jouir, dans sa bouche… Alors si vous ne l’entendez plus c’est qu’elle suce…

Oh tant elle suce qu’elle en a plein la bouche, la cochonne et vous savez bien qu’on ne parle pas la bouche pleine… .On déguste… C’est tout !

Ah vraiment c’est quand on est au milieu qu’on a la meilleure place !

Bon, les gars, à écrire tout cela, j’ai la plume qui flanche !

Et vous ! Qu’est-ce que vous faites ?…Ah bon !…Alors, surtout ne changez pas de main !

Et puis n’oubliez pas, la place du milieu…

Demandez à votre Dame…

Ah ! Pardon vous n’êtes pas au courant !

Je vous l’ai déjà dit… Il y a des fessées qui se perdent… ..Oups !

14/04/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 13 – Une punition c’est une punition !

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 13 – Une punition c’est une punition !

– Ce comportement mérite assurément une bonne punition ! M’indique Madame de Préhardi
– Je le conçois aisément. Mes jolies fesses vicieuses sont à votre disposition. Répondis-je

Et voilà, ça va encore être ma fête !

– Allez, on se déshabille ! Me presse Suzanne de Préhardi. Et toi aussi, Catherine !
– Mais je n’ai rien fait, moi ! Proteste ma mère.
– Si tu es la mère d’une putain !
– Ah bon !
– Annette, va chercher monsieur afin qu’il assiste à ce spectacle, cela lui réveillera sans doute sa pauvre quéquette.
– Mais Monsieur est sorti… Objecte la soubrette
– Alors tant pis, on fera sans lui !
– Je prends la badine ? Demande Annette.
– Non, la cravache, faut bien changer un peu.
– Hi hi !

Comme la fois précédente, Annette alterne ses coups, un pour moi, un pour la mère.

La douleur provoquée par la cravache est plus douloureuse que celle de la badine, l’impact étant plus large. Je m’efforce de ne pas crier mais ce n’est pas évident., ça fait quand même très mal.

Ma mère, elle, ne se retient pas et braille à tue-tête tandis que son joli cul devient cramoisi.

– De l’autre côté, maintenant ! Ordonne Suzanne de Préhardi

Cette garce d’Annette prend un malin plaisir à nous fouetter le ventre, les cuisses, les seins. Je supporte, mais j’ai hâte que ça s’arrête !

La flagellation terminée, (ouf !) Suzanne de Préhardi sort d’on ne sait où un godemichet accroché dans un harnais.

– Enfile ça comme une culotte et encule ta mère ! M’ordonne Suzanne.
– Mais enfin, ça ne se fait pas ! Protestais-je mollement.
– Une punition c’est une punition !
– On ne m’a jamais encore fait ce genre de chose ! Commente ma mère pas plus gênée que ça.

Puisqu’elle le prend comme ça…

J’ai par conséquent sodomisé ma génitrice, laquelle eût l’air de trouver ce traitement bien à son goût.

– Ça te plait de te faire enculer par ta putain de fille ?
– Oh, oui ! C’est trop bon ! Continue Margot, encore, encore !

Suzanne de Préhardi se régalait du spectacle tout en se faisant bouffer sa chatte dégoulinante par l’inévitable Annette. Mais manifestement il lui manquait quelque chose.

– Annette, qui est de faction à la grille ?
– Joaquim, il me semble; madame.!
– Va le quérir, je veux qu’il m’encule comme une chienne.
– J’y vais de ce pas !

Vous pensez bien que Joaquim n’allait pas refuser une telle invite. Sans se déshabiller, il sortit un chibre de bonne taille de ses braies

– Annette, prépare moi cette queue.
– Oui madame !

Annette eut alors tôt fait d’emboucher cette bite afin de la rendre convenablement bandée. Alors que dans le même temps, ma mère se mettait à jouir du cul en braillant comme une baleine.

– A-t-on idée de gueuler pareillement ! Approche toi Catherine, et viens me lubrifier le trou du cul afin que ce jeune homme puisse m’enculer comme il convient.
– Avec plaisir Madame !

Ma mère se mit à l’ouvrage de bon gré tentant bien que mal de faire pénétrer sa langue dans le troufignon de notre patronne.

– A quel plaisir divin de se faire lécher on trou du cul merdeux par la mère d’une putain !
– Mais certainement madame !
– Tu le trouves comment mon cul aujourd’hui ?
– Il a, ma foi, un bon goût de cul !
– Fais moi gouter !
– Mais comment faire, madame ?
– En m’embrassant, espèce de gourde. Et toi Joaquim, tu peux m’embrocher, je suis prête !

Joli spectacle que celui de Madame de Préhardi se faisant sodomiser tout en embrassant ma mère à pleine bouche.

Annette s’apprête à quitter la salle.

– Ou tu va ? Lui demande la patronne.
– Madame a encore besoin de moi ?
– Je t’ai demandé où tu allais ?
– Je vais pisser madame !
– Pisse donc sur Margot, ça va la rafraichir, elle doit être fatiguée d’avoir enculé sa mère.

Je me suis donc couchée à même le sol, et tandis qu’Annette me gratifiait de son joli pipi dans ma bouche gourmande, je me tripotait le bouton jusqu’à la jouissance.

Il y a plein de pisse par terre ! Qui c’est qui va nettoyer ? D’après vous ?

Sœur Philomène est une vieille peau, méchante et acariâtre. Quand elle se mit à perturbe le trantran du couvent en vociférant n’importe quoi, on l’affubla d’un statut spécial en la confinant dans sa cellule et en la dispensant de toute participation aux activités collectives. Elle avait toutefois la permission de se rendre dans le jardin où elle pouvait brailler à sa guise. Mais comme beaucoup de personnes dérangées du cerveau, elle avait parfois des moments de lucidité.

Donc ce jour-là Sœur Philomène se rend au jardin et aperçoit Thomas en train d’y travailler mollement.

– Vous êtes nouveau, vous ?
– Eh oui…
– C’est un drôle d’endroit ici, vous savez ?
– Et pourquoi donc ?
– Parce que c’est Babylone, ici !
– Babylone ?
– Oui, ici tout le couvent s’adonne à la luxure.
– Ah ?
– Oui des orgies, elles sont toutes nues, elle se gamahuchent, s’introduisent les doigts et plein d’autres choses dans tous les orifices, elles se flagellent, se compissent et commettent toutes sortes d’actes dégoûtants et impies.
– Eh bien en voilà une description !
– Je ne cesse de le signaler à notre père confesseur, mais il tarde à agir, cet homme me semble posséder peu de volonté. Ou alors il me croit folle, tout le monde me croit folle mais moi je sais bien que je ne suis point folle. Le pire c’est que nous recueillons des filles perdues et qu’au lieu de tenter de les sauver, les sœurs du couvent leur ouvrent les portes du vice.
– Justement je suis à la recherche de trois femmes, deux jeunes femmes et leur mère…
– Je les ai vu…
– Comment les récupérer ?
– Il y en a une qui est restée ici, les deux autres sont parties.
– Parties où ça ?
– J’en sais rien, sans doute en un lieu de débauche… mais le cocher le sait sans doute…

Bref, Sœur Philomène lui expliqua comment rencontrer ce fameux cocher.

Gédéon travaille au presbytère, il est parfois sollicité par Sœur Sainte Lucie lorsqu’elle doit se rendre dans la capitale.

Lorsque Thomas parvient à rencontrer le cocher, celui-ci est à moitié ivre .

– Je suis le vieil oncle de deux jeunes femmes qui ont trouvé refuge au couvent et qui ont été conduites dans un endroit inconnu. Je souhaiterais leur porter secours ..
– Je ne pense pas que ces personnes courent un quelconque danger. Je les ai conduit dans une bonne maison.
– Voilà qui me rassure, mais comment faire ne serait-ce que pour les embrasser ?
– Autrement dit vous voudriez l’adresse ?
– Ma reconnaissance en serait infini.
– N’exagérons rien. Elles sont au service de monsieur Préhardi, c’est à Paris dans le Marais, vous trouverez bien.

C’est bien joli d’avoir une information, encore faut-il savoir de quoi en faire. Il n’a aucune idée sur la façon de faire sortir Pauline du couvent. Les deux autres ne sont pas cloîtrées mais comment les piéger ?

Alors, il improvise, se rendant à Paris, il repère le valet gardant l’entrée de l’hôtel particulier des Préhardi, le suit quand il a terminé son temps et le retrouve dans un estaminet où l’alcool aidant, il le fait parler

– Oui deux pimbêches, bien roulées, surtout la plus jeune, engagées. comme servantes… Ça y va les orgies…
– Ah oui ? Qu’est-ce que tu en sais ?
– On me fait parfois participer !.
– Et comment je peux les rencontrer ces nanas ?
– Je ne peux pas te faire entrer, mais souvent le matin elles s’en vont en courses…

Alors faisant le pied de grue devant l’hôtel particulier des Préhardi il attend patiemment que ma mère ou moi en sortent.

Et c’est évidemment sur moi que ça tombe :

– Tu me reconnais ?
– Oui et alors ?
– Je peux te sortir de là.
– Me sortir de quoi ? Je ne te demande rien.
– Ne me dis pas que tu es heureuse chez ces bourgeois ridicules ?
– Ils sont moins ridicules que toi !
– Allons, allons, quand on est née avec une cuillère en argent dans la bouche, se retrouver boniche, tu ne vas pas me faire croire que c’est un sort enviable.
– Qu’est-ce que ça peut bien te foutre ? Et tu as quelque chose à me proposer ?
– Oui.
– Et avec ce que tu vas me proposer, je vais retrouver mes belles garde robes, mes bijoux et tout le reste ?
– Non mais tu ne seras plus obligée de frotter le parquet.
– Bon tu me lâches maintenant, j’ai des courses à faire.
– Je vais t’accompagner.
– Certainement pas.

Il faut absolument que je me débarrasse de ce pot de colle. Une ébauche de plan germa dans mon cerveau.

– Reviens demain à la même heure, tu m’expliqueras mieux.

Je plantais là ce triste sire et en revenant des courses je mis ma mère au courant qui s’empressa de se confier auprès de Madame de Préhardi.

– Vous voudriez que l’on donne une bonne leçon à ce chenapan ?
– Ce serait une bonne chose en effet.
– Hi, hi et il va s’en souvenir, le drôle.

La maîtresse des lieux ordonna au garde de laisser entrer le dénommé Thomas quand il se présenterait le lendemain matin.

– Entrez, ces dames vont vous recevoir.
– Ah bon ?

Et sitôt Thomas dans les lieux, deux valets le maitrisent et l’emmènent dans le donjon où il est prestement déshabillé, et attaché contre un poteau .

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 12 – Partouze chez les Forville par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 12 – Partouze chez les Forville par Maud-Anne Amaro

Et c’est ainsi que dès la semaine suivante, le professeur Martinov, Béatrice, Gérard Petit-Couture, Florentine et Brigitte se retrouvèrent chez Hubert et Sylviane Forville (et leur fille).

Dorothée la petite bonne peu farouche remplit les coupes. On trinque au Champagne (on est en pleine région)

Florentine s’est placé à côté de Sylviane, les deux femmes ont déjà eu l’occasion de s’apprécier y compris charnellement (voir plus avant) et s’échangent quelques innocentes caresses sur les bras. Très vite la tension monte, et les deux femmes s’embrassent goulument comme des belles coquines.

– Non mais regardez-moi ces cochonnes ! Fait semblant de se choquer Hubert Forville en se tripotant la braguette.
– Ça vous fait bander, monsieur ? Intervint Dorothée
– Non mais dites-donc Dodo, vous n’allez pas vous y mettre aussi ! Je devrais vous flanquer la fessée pour votre impertinence !
– Si monsieur a envie de me donner la fessée, c’est que je l’ai probablement mérité, mais vous allez me faire ça devant tous vos invités ?
– Non mais, écoutez-là, c’est de la provocation ! Quelqu’un voit-il un inconvénient à ce que je la corrige sur le champ.

Vous pensez bien que parmi cette assemblée de joyeux pervers, personne n’émet d’objection.

Dorothée dégage ses fesses et vient se coucher sur les genoux d’Hubert qui lui claque le joufflu avec conviction.

Les convives n’ont désormais plus aucune raison de se gêner, Florentine et Sylvianne sont maintenant complétement débraillées, les nichons à l’air. Ça se carres, ça se pelote, ça se titille les bouts.

Dorothée quitte un moment la salle, mais c’est pour réapparaitre avec une coupelle remplie de préservatifs et d’étuis de gel intime… Monsieur et madame Forville sont des gens prévenants

Pétula se pointe crânement devant Béatrice.

– Toi, ma grande, j’ai trop envie de te voir à poil !
– Coquine !
– Tu ne veux pas ?
– Mais si, bien sûr !

Les deux femmes se déshabillent et vont gagner le canapé juste derrière, où elles s’échangent les caresses les plus folles.

Brigitte pour l’instant sollicitée par personne fait signe à Gérard et à Martinov de venir la rejoindre.

Et bientôt tout le monde est à poil dans la pièce (ça fait quand même neuf personnes !) Ça se mélange, ça se caresse, ça se tripote, ça va de partenaire en partenaire. L’orgie, quoi !

Sylviane Forville après avoir joui sous les coups de langue diabolique de Brigitte s’en va voir comment se comporte sa fille.

Celle-ci se pâme en se triturant les tétons, tandis de Béatrice lui lape son abricot dégoulinant de désir.

Sylviane s’approche…

– Laisse tes bouts de seins, maman va s’en occuper !
– Oh, oui vas-y, Maman ! Pince les bien, fais-moi mal !

Martinov s’est couché à même le sol, Brigitte s’est empalée sur sa bite et offre son anus aux assauts de Gérard. Une belle double pénétration ! Après une série de mouvements frénétiques notre vert professeur se surprend à jouir, Brigitte le suit quelques secondes plus tard. Gérard lui décule sans jouir.

Ce dernier ne sait où aller donner sa queue, tout le monde hormis Hubert Forville semblant occupé.

Martinov se dévoue alors et prend en bouche le joli membre de Gérard sous les yeux incrédules du maître de maison.

Ce dernier s’approche.

– Hum vous avez l’air de vous régaler, je peux essayer !

Et c’est ainsi qu’Hubert se met à sucer la bite de Gérard avec délectation.

Hubert voudrait nous faire croire que c’est la première fois qu’il fait ça ! Quel menteur !

– Alors, vieux pédé, on suce des bites ! Se gausse son épouse !
– Ta gueule, vieille pute, tu n’as pas honte de gouiner ta fille ? Lui répond-il du tac au tac.
– Ah, non ! Pourquoi ?

Gérard a joui dans la bouche d’Hubert lequel voudrait bien prendre son pied lui aussi..

Petit tour d’horizon pour choisir sa cible… il s’approche de Béatrice.

– Mademoiselle, permettrez que je vous baise ?
– Mais faites donc, cher monsieur ! Une petite pipe avant ?
– Volontiers.

Béatrice le suce avec application, puis se retourne, lui présentant son joli postérieur.

– Si vous désirez m’enculer, ne vous gênez surtout pas, j’adore ça quand c’est bien fait !
– Ne le prenez pas mal, mais entre-nous, seriez-vous un peu salope ?
– Très salope, monsieur ! :

Florentine s’approche de Pétula et commence à la peloter.

– Attends, faut que je fasse pipi ! Objecte cette dernière.
– Moi aussi, on y va ensemble ?

Vous pensez bien que ces deux coquines ne vont pas pisser dans la cuvette. Flo demande d’abord à la jeune fille de lui arroser la bouche.

– Il a quel goût ton pipi ? demande-t-elle
– Un goût particulier, tu n’en a jamais goûté ?
– Si mais pas de cette façon.
– Explique moi
– J’ai regardé plusieurs fois ma mère pisser, ça m’a excité et parfois elle me demandait de lui nettoyer la chatte avec ma langue, mais c’est tout. Mais vas-y pisse moi dessus que je me rende compte ! Propose-t-elle en ouvrant une large bouche

Florentine ouvre les vannes et envoie un joli filet doré dans la bouche de Pétula.

– C’est pas mauvais, c’est un peu bizarre ! Déclare la jeune fille avant d’offrir ses lèvres à Pétula.

Quand elles retournent dans la salle, tout le monde est un peu épuisé par tant de gesticulations érotiques.

Hubert n’a pas joui dans le fondement de Béatrice, il s’est retiré avant et lui a déchargé son sperme sur le visage.

– C’est malin, avec quoi je m’essuie, maintenant ?
– Laisse, je vais te lécher ! Propose alors Pétula qui joignant le geste à la parole entreprend de lécher le sperme de son paternel maculant le visage de Béatrice.

Et bien sûr à la fin de cette fantaisie, les deux femmes se roulèrent un mémorable patin.

Martinov est moitié endormi, Gérard est coincé entre Brigitte et Sylvianne, ils s’échangent de douces caresses. Les fins de partouzes sont toujours un peu somnolentes.

Et voilà que Dorothée se pointe (où était-elle passée celle-ci ?)

– Madame est servie ! Annonce-t-elle.

Que se passe-t-il ? Elle n’aurait pas parlé assez fort, toujours est-il que personne ne réagit. Du coup elle se reprend et parle plus fort.

– Je disais que « Madame est servie », autrement dit si vous ne voulez pas que le gigot soit trop cuit, il faudrait passer à table, il n’y a pas que le cul dans la vie.
– D’accord on y va, mais vous ferez le service à poil, Dorothée.
– Monsieur est un cochon, mais d’accord.

Béatrice vient secouer Martinov afin de faire sortir de ta torpeur.

– Hein, quoi ?
– Ben on passe à table !
– Mais je suis tout nu
– Moi aussi !
– C’est un repas naturiste, alors ?
– On va dire ça comme ça.
– Quand même quelle aventure !
– Nous en aurons d’autres, mon petit professeur !

Fin de l’épisode

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Le chien du vacher par Belle-cour

Le chien du vacher par Belle-cour

Nous finissions nos premières vacances avec une Myriam, une jolie brunette très délurée et fort bien roulée que je connaissais depuis quelques mois et qui depuis est devenue ma femme.

Nous avions fait un petit périple en Espagne où cela avait été bien chaud, et nous remontions vers Paris en faisant une escale dans un gite rural isolé en pleine montagne dans le sud de la France.

Nous étions seuls, la première maison habitée devait être à environ un kilomètre, et comme il faisait très chaud j’étais juste en short. Ma femme, elle se promenait quasiment à poil avec juste un string qui lui mettait son beau cul rebondi bien en valeur.

De la voir se promener, comme ça sans pudeur, le cul à l’air me donnais constamment envie de la sauter où que l’on soit. J’avais, dans mon short, la queue comprimée tellement elle était raide, ce qui obligeait régulièrement Myriam à me soulager en la déballant et en se la fourrant goulûment dans la bouche.

Elle adorait ça, au détour d’un chemin, n’importe où..

Une fois, dans un ruisseau elle me suçait la pine sous l’eau et son cul flottait a la surface, moi je n’en pouvais plus et je lui lâchais toute ma purée dans la bouche.

Elle me provoquait en pissant devant moi avant de me donner ses doigts à lécher

Un jour alors où je l’avais bien tripoter elle était à point, chaude comme une salope prête à tout, sa chatte dégoulinait tellement elle était excitée. J’étais assis, complètement à poil dans une chaise longue devant la maison, ma bite gonflée se dressait, elle, me tournant le dos est venue s’empaler le cul à califourchon dessus.

Elle allait de plus en plus vite, pendant que je lui poignais le cul et lui massais les seins, quand soudain on entendit des bruits de cloches qui venaient dans le chemin.

Ma femme paniquée me poussa, quitta la position et s’étala sur le ventre à même la pelouse, dissimulant ainsi ses seins . C’est alors que le chien gardien du troupeau, un golden, s’approcha d’elle.

– Veux-tu te barrer, sale bestiole !
– N’ayez pas peur, il n’est pas méchant, il est même très affectueux, il veut juste vous dire bonjour ! Intervint le vacher
– Ah, bon ? Bonjour le chien, t’est un beau toutou, maintenant fous moi la paix !

Le chien, loin de partir, se mit alors à lécher les fesses de Myriam.

– Mais t’es un gros vicieux, le chien !
– Il est content, vous le rendez heureux !
– Vous croyez ?
– Je pense qu’il aimerait bien vous lécher devant !
– Non mais vous vous rendez compte de ce que vous dites ?
– Ben quoi, c’est la nature, c’est la campagne !
– Tu parles !
– Laisse-toi faire ! Intervins-je. Tu l’as déjà fais !
– Je l’ai fais une fois et je connaissais le chien !
– Ben justement ça te permettra de faire connaissance.
– Bon, bon !

Et là je vois Myriam qui se retourne et qui écarte son string permettant au chien de venir lui faire léchouille à grands coups de langues dans la chatte.

– Elle est belle votre copine quand elle se fait lécher ! Commente le vacher. Ça ne vous dérange pas si je me branle en regardant !
– Faites comme chez vous, mon vieux !

Le gars sort alors une bite bien bandée et commence à se l’astiquer frénétiquement.

– Vous avez une bien belle bite ! Le complimentais-je.
– Si vous voulez me la toucher, ou même me la sucer, ce ne sera pas de refus.

Je n’aurais pas fait, j’aurais regretté de ne pas l’avoir fait, alors j’ai sucé la queue du vacher, et m’en régalait et pendant que j’opérais, j’eu la surprise de voir ma femme faire de même avec la bite du chien.

Je fis jouir le bonhomme.. Et apparemment le chien s’était bien défoulé. Mais moi, alors ?

– Mets-toi en levrette, que je t’encule, ! Dis-je à Myriam..

– Je vous laisse, il faut que j’y aille ! nous précisa le vacher !
– Ça vous dirais de venir chez nous boire un coup en fin d’après-midi, on pourrait faire une petite partie. Lui proposais-je
– C’est pas de refus, je viendrais avec le chien ?
– Bien sûr !

Le vacher parti, ma femme me demanda :

– Tu n’as pas l’intention de me faire enculer par ce type ?
– On verra bien comment ça se passe ! On improvisera.
– Je me méfie de tes improvisations !
– Mais tu les adores !
– Bien sûr mon chéri ! Me répondit-elle en écartant bien ses fesses afin que je l’encule bien comme il faut.

Fin du délire

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 12 – Un client particulier

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 12 – Un client particulier

– Si tu veux rester parmi nous, mes clients sont toujours friands de nouvelles filles… M’indique la tôlière.
– Je vous remercie mais j’ai déjà un emploi à Paris.
– Un emploi de quoi ?
– Je suis au service d’une grande maison…
– Je vois, mais ici tu gagnerais davantage.
– Ecoutez, je n’ai rien contre les catins, mais il se trouve que je n’en suis pas une.
– Pourtant ne dit-on pas, « catin un jour, catin toujours ! »
– On dit tellement de choses …
– La diligence ne sera là que demain midi, si l’envie te prend de faire une ou deux passes…

J’ai répondu d’un sourire, mais je n’ai pas dit non.

J’ai pu manger un ragoût de lapin, ma foi, plutôt appétissant et dormir dans un lit qui ressemblait à un lit.

Je me suis réveillé de bonne heure, me suis fait servir du jambon et du pain. Un type m’a abordé, j’ai décliné son invitation, il n’a pas insisté et est allé s’asseoir un peu plus loin, a refusé les avances de l’une des ribaudes de l’établissement et a commandé une chope de bière.

C’est à ce moment-là qu’un petit diablotin facétieux est venu troubler mon esprit. Après tout j’ai fait la catin une fois, pourquoi ne pas le faire une nouvelle fois ? Je fais un signe au bonhomme qui se trouve fort surpris, en lui demandant de s’approcher.

– Fallait que je souffle un peu, maintenant on peut y aller.

– Qu’est-ce qui te ferait plaisir, beau brun ? Demandais-je au bonhomme.
– J’aime bien les fessées !
– Juste une fessée, pas de baise ?
– La fessée d’abord, pour le reste on verra.

D’accord, on monte !

– Je me déshabille ? Demandais-je
– Pas la peine, on va jouer une petite saynète, je suis un vilain garçon qui a fait une grosse bêtise, toi tu es ma maman et tu me punis en me flanquant une bonne fessée… n’ai pas peur de frapper fort… Et quand mes fesses seront bien rouges, tu vérifies que je bande bien, tu me compliment pour ma bite et tu me finis en branlette.

Au moins c’est rigolo ! Alors allons-y pour le délire. J’entre tout de suite dans le rôle, ça me plait bien,, j’ai toujours voulu faire du théâtre.

– Alors qu’est-ce que tu as fait aujourd’hui ?
– Maman, j’ai fait une grosse bêtise, j’ai trop honte.
– Et c’était quoi cette bêtise ?
– J’ai enculé le voisin !
– Oh ! Petit chenapan ! Voilà qui mérite une bonne punition !
– Ne me fais pas mal, maman !
– Tais-toi sale môme, une punition c’est une punition, ça ne se fait pas d’enculer le voisin.
– Oui, mais il a aimé ça !
– Je ne veux pas le savoir, on encule pas le voisin, c’est un péché, un péché très grave. Enlève-moi ton pantalon et viens te coucher sur mes cuisses, je vais te corriger bien comme il faut.

Complétement dans son délire, le client fait ce que je lui demande, et je commence à taper… il m’a dit que je pouvais taper fort, alors je ne vais pas me gêner.

Ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’à force de taper comme une malade, je commence à avoir mal aux mains. Je cherche un objet contendant… la brosse à cheveux posée négligemment sur la table de chevet fera assurément l’affaire.

Je reprends donc mon travail sur ses fesses. Il est rigolo le client, il fait semblant de geindre et de pleurer.

– Tiens, vilain garçon ! Tiens chenapan !
– Ouin !

Le cul est devenu cramoisi, il est donc temps d’arrêter, ma main passe en-dessous entre ses jambes, je palpe sa bite, dure comme un bout de bois et la branlotte un petit peu.

– Alors, ça t’a fait bander, petit cochon !
– Ce n’est pas de ma faute, Maman !
– Non, C’est de la faute à qui alors ?
– Je ne sais pas.
– Bien, je ne vais pas te laisser comme ça, Maman va te branler la bite. Hum, qu’est ce qu’elle est jolie ta bite ! Et pourtant j’en ai vu des bites tu peux me croire !

Qu’est-ce qu’il ne fait pas raconter comme conneries !

Et joignant le geste à la parole, je me mets à lui masturber la tige…

– Je sens que ça vient, maman…
– Tu ne veut pas que Maman te suces ,
– Non je préfère tes mains !

Je pose ma main gauche en couvercle sur son gland tandis que la droite termine son travail de branle… J’ai reçu tout son sperme dans la main, mais rien sur mes fringues, je suis fière de moi.

– Merci, Maman.
– De rien, mais je ne suis plus ta mère, le jeu est fini.
– C’est dommage !

Ça n’a pas duré bien longtemps, c’est ce qui s’appelle de l’argent gagné facilement… Mais quand je pense qu’il ne m’a même pas demandé à me voir nue, c’est vexant quand même !

Quand je vais raconter ça à ma mère, elle ne va pas en revenir. Mais faut-il que je lui raconte ?

J’ai refusé un troisième client, après tout trop n’en faut. Cependant mon petit diablotin m’a soufflé que ce genre d’activité n’était pas pour me déplaire.

Et me voilà revenue chez les Préhardi. Tout le monde paraît surpris de ma réapparition, ma mère la première qui me confie avoir été morte d’inquiétude.

– Mais je t’ai fait parvenir un message… Lui indiquais-je
– Quel message ?

Je compris alors que ce gredin de Geoffrey avait saboté sa mission. Cela ne lui a pas porté chance, son cadavre gisant désormais en forêt de Rambouillet.

– Mais alors que t’est-il arrivé ?
– J’ai été enlevé par des bandits de grands chemins…
– Philibert ? Demande ma mère.
– Oui, Philibert. Sa bande a été décimé lors d’une attaque qui a mal tourné. Les gens de sa bande ont été tués.
– Philibert aussi ?
– Je ne sais pas. J’ai réussi à échapper au massacre, j’ai marché jusqu’à une auberge et là un gentil monsieur m’a donné de l’argent pour prendre la diligence.
– En échange de quoi ? Me demande madame de Préhardi.
– De mon sourire.
– Aurais-tu fais la catin pour cela ?
– Bin, non.
– C’est sûr, ça ? J’ai l’impression que tu mens un tout petit peu .
– Disons que je me suis sentie obligée d’être gentille avec lui.
– Très gentille ?
– Oui.
– Comme une catin ?
– Un peu, oui !
– Et tu n’as point honte ?
– Si, si !

Je mentais car en fait je ne ressentais aucune honte

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 11 – Brigitte et le journaliste par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 11 – Brigitte et le journaliste par Maud-Anne Amaro

Brigitte se débrouilla pour rencontrer Georges Laplace, un journaliste du journal « l’Union » (la presse régionale locale) au cours d’un diner au restaurant. Elle lui raconta l’histoire.

– Voici quelques adresses, si vous souhaitez vérifier mes dires, celles qui sont soulignées sont celles où vous recevrez en principe un bon accueil, et je vous laisse aussi cette analyse surréaliste du laboratoire…

Laplace ne pouvait s’empêcher de lorgner dans le décolleté de Brigitte avec des yeux concupiscent.

– Ce n’est ni le lieu, ni le moment mais en d’autres circonstances, je vous aurais sans doute dragué. Finit-il par bafouiller. Mais je ne le ferais pas, avec les mentalités actuelles, la drague devient un sport dangereux.

Brigitte éclata de rire :

– Autrement dit vous êtes en train de me draguer sans oser le dire !
– Non, non…
– Arrêtez, vous en mourre d’envie ! Confidence pour confidence, je n’ai rien contre un moment de détente avec un homme qui m’inspire la sympathie.
– A moins c’est clair.
– Je n’habite pas la région, je suis à l’hôtel, mais un bon hôtel et la chambre est confortable.

Sur place les deux amants occasionnels se déshabillèrent sans cérémonie.

– Oh, votre poitrine est fabuleuse !
– Elle est à vous, allez-y.

Et l’homme vint les tripoter, les caresser et en lécher les bouts, tout cela avec la bite en étendard.

– Oh, la belle bite ! Je crois bien que je vais la sucer.
– Sucez, ma chère, sucez, je suis persuadé que vous êtes la reine de la pipe !

Brigitte s’est agenouillée devant le journaliste qui lui s’est assis sur le bord du lit et elle lui embouche la biroute.

Brigitte espérait plus ou moins le faire jouir de cette façon, n’étant pas trop motivée ce soir pour baiser.

– Lève-toi ! lui dit-elle soudain.
– Pourquoi donc ?
– Tu verras bien !

En fait Brigitte voulait tout en continuant à le sucer avoir accès à ses fesses ce qui n’était pas possible en position assise

Elle lui écarte les globes, son doigt viens masser la rosette, l’homme ne proteste pas. Elle interrompt quelques instants sa fellation afin de se mouiller le doigt, puis le doigt revient derrière et lui pénétré l’anus.

– Ah !

Mais ce cri n’a rien d’une protestation. Le doigt s’agite, la bite soubresaute dans la bouche de Brigitte. L’homme jouit, Brigitte recrache le sperme discrètement.

– Quelle pipe !
– T’as vu, hein !

« Encore un bisexuel qui s’ignore ! »

Quelques jours plus tard, l’Union titrait. « Faux curé et véritable escroquerie » aucun nom n’était cité, mais le mode opératoire était scrupuleusement décrit, le papier était illustré de l’analyse du laboratoire qui donna son accord pour publication. L’article se terminait par ses mots « La révélation de cette escroquerie très bien préparée n’aurait été possible sans la pugnacité d’un cabinet de détective privée… »

Brigitte avait donc fini son travail, la nouvelle succursale locale de son cabinet de détective privé marchait bien. Un joli coup !

Le pot aux roses ayant été découvert, l’abbé Michel chercha comment contrattaquer, mais ne trouvant rien, il préféra disparaitre de la circulation.

La plainte fut déposée conjointement par les familles des victimes comme cela avait été prévu. La gendarmerie se rendit au domicile de l’abbé Michel mais ne purent que constater sa disparition.

Il eut cependant l’imprudence de conserver son téléphone, il fut très vite géolocalisé à Chalons en Champagne dans un hôtel. Quand les gendarmes frappèrent à la porte de sa chambre, il ouvrit la fenêtre et sauta mortellement du 3ème étage.

Le journaliste de « L’Union » l’apprit, auprès de la gendarmerie. Il s’empressa de reporter la nouvelle au téléphone à Brigitte qui mit au courant les familles ayant portées plainte.

– Nous ne serons donc jamais remboursé ! Se désole Sylviane Forville.
– Ça risque en effet d’être assez compliqué!
– Peu importe après tout, l’essentiel est que cette affaire se soit terminée et je ne saurais trop vous remercier…
– Je vous en prie, je n’ai fait que mon métier.
– Merci quand même, du fond du cœur.

Sylviane raccrocha mais rappela dix minutes plus tard.

– Je viens de discuter avec mon époux, que diriez-vous de nous retrouver, je veux dire tous ceux qui ont contribué à résoudre cette affaire, chez nous autour du verre de l’amitié.
– Mais ce serait avec grand plaisir, proposez-nous une date…

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… 37 – Retours d’Amabilités… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… 37 – Retours d’Amabilités… par Verdon

Dans ce petit hôtel « Au coin du feu », lorsque Adèle et sa Tante reprennent leur service pour le petit déjeuner, elles n’ont pas l’air très en forme et servent rapidement les deux ou trois hôtes qui le nez dans leur journal, ne prêtent pas attention à elles. (Ils sont loin de se douter de la nuit torride qu’elles viennent de passer séparément, Gertrude la patronne et Adèle sa servante qui est aussi sa nièce…).

Monsieur Bertrand a pris le sien dans la chambre. Bien évidemment il a sollicité de la part d’Adèle qui a été si gentille avec lui cette nuit, une petite pipe… pour la route, (comme on dit) Elle s’y est appliquée avec plaisir (Le jus d’homme au petit matin c’est bien meilleur que l’huile de foie de morue !), et il s’est retiré discrètement, pour aller à son bureau…

Les deux femmes se retrouvent enfin ensemble dans les cuisines… ..

– Tu es une salope, Tantine, tu m’as piqué mon mec !
– Salope toi-même. Ici c’est moi la maîtresse, si je t’ai mise au turbin, c’est pour le bien de la maison. j’espère que tu t’est bien appliqué.
– Ben sûr, je l’ai bien flatté le vieux… Il était ravi. Il m’a dit que j’étais meilleure que ma tante !
– Conasse ! Il l’aime bien pourtant, mon cul.
– Eh bien, tu n’avais qu’à le garder avec toi et me laisser le jeune ! Je te revaudrai ça !…

… Et qu’est-ce qu’il fait celui-ci ? Il n’est pas encore sorti de sa chambre… Je vais aller le voir.

Toc, toc, toc… ça ne répond pas, tant pis j’entre, c’est le service.

– Bonjour, il y a quelqu’un ?… C’est pour le ménage…

Oh ! Encore au lit, Monsieur Armand !… Mais ! il y a quelque chose qui ne va pas ?

Il est assis à poil, au bord du lit, notre ami, et se tient le bas ventre en faisant des grimaces de douleur… Intimidé par l’arrivée d’Adèle, il tire le drap sur son corps.

– Putain, j’ai mal partout… je n’arrive plus à pisser !…Je vais mourir !…

Elle s’approche, ose retirer le drap, malgré les réticences du grand malade…

– Oh, merde ! Mais qu’est-ce qu’il vous arrive ? Elle a pris feu ta bite, mon coco !…Tu te crois à Cap Canaveral… . Pff !…Qu’est-ce qu’elle a dû prendre la vieille, cette nuit ! (Dès qu’elle voit une bite, Adèle, elle tutoie le propriétaire).

Il a le sexe violacé et il bande comme un âne et il se tord le popotin, comme s’il avait encore une bite dans le cul.

Effrayée, elle descend vite appeler Gertrude qui remonte avec elle.

– Boff ! Il ne peut plus débander, ce couillon ! Va vite chercher le médecin…

Regardez-moi ce petit con, se dit-elle… ça veut jouer avec les grands et ce n’est même pas capable de tenir la route, putain de con ! C’est vrai qu’avec ce qu’il s’est pris cette nuit !

Heureusement, le toubib a son cabinet juste en bas, il arrive aussitôt (ça prouve bien qu’elle ne date pas d’aujourd’hui, l’histoire que je vous raconte… !).

– Qu’est-ce que tu lui as fait à ton mec ?
– Mais rien, ce n’est pas mon mec, c’est ma Tante qui…
– Ta tante ! Encore un vieux qu’elle a mis sur les rotules, la garce !
– Mais non c’est un jeune… Euh… Enfin un… Un pas vieux !…Quarante ans peut-être !
– Ah, parce que maintenant il lui faut des jeunes ! Je croyais que les jeunes c’était pour toi !
– Oh Docteur !

Il lui pose quelques questions au malade, l’ausculte, veut lui mettre le doigt au cul (c’est son métier, évidemment), et s’aperçoit qu’il a l’anus comme un tromblon!

– Oh la la ! Mais qu’est-ce qu’elle lui a foutu au cul ta patronne ?
– Mais j’en sais rien, moi… Je n’étais pas là. C’était peut-être son mari ?
– Son mec… Eh bien tu m’étonnes… Il lui a pété la rondelle, cet enfant de salaud !
– Oh Docteur comment vous parlez devant moi…
– Oui, eh bien fais gaffe que ça ne t’arrive pas à toi aussi ! Un zinzin comme ça dans ta boutique et je t’envoie à la refonte, nom de dieu !
– C’est si grave Docteur ?… Il va mourir ?
– Mais non pétasse. Regarde, il débande déjà. Ce n’est pas grave. Une petite piqûre et demain ça ira mieux…

Bon il s’est fait agrandir la rosette… Où est le drame ? Plus tard il en sera fier et il n’aura plus peur des grosses… Hi, hi !, il va en faire des heureux… si ça lui dit !

– Mais attention de ne pas le remettre de sitôt, entre les mains de ce bourrin, ton amoureux.
– D’abord, ce n’est pas mon amoureux !…Ensuite, ce n’est pas une tapette.
– On dit ça, on dit ça… .et…

Il n’a pas fini sa phrase, que du bout de la pine d’Armand, jaillit un vigoureux jet de pisse, qui va tout droit arroser la poitrine d’Adèle. (Elle se penchait la curieuse, pour voir cette sacrée bite).

– Et merde !… Mais Docteur baissez-lui la queue, vous ne voyez pas qu’il est en train de lessiver mon chemisier !

Il se marre le toubib. Il a du mal à rattraper l’insaisissable boute-joie qui tournicote comme un asperseur au milieu d’un champ de pommes. Le visage trempé, Adèle pousse des cris d’effroi tout en se léchant les babines… la cochonne !

– Eh bien vois-tu… Il est guéri ton mourant !

Mais Adèle, vexée, quitte la chambre, pour aller se refaire une toilette.

Gertrude n’a pas osée se pointer, le docteur repassera demain pour se faire régler la note, non sans une petite gâterie conventionnelle. (Une indemnité compensatrice dirions-nous aujourd’hui).

Dans la grande salle de séjour, il établit son ordonnance, et met un peu la main au cul d’Adèle, (C’est de bonne pratique pour un praticien qui a le souci de ses patientes).

– Toujours aussi chaud celui-là, lui dit-il. Tu n’as pas de culotte … Salope !
– Humm ! Et votre gros doigt ! Docteur… Toujours aussi fripon, celui-ci ?…Humm !
– Si peu… Si peu lui dit-il, le doigt dedans la bouche…
– Cochon !… .Oh ! Pardon !

Finalement le bon toubib se retire satisfait, tout en se disant…

– Putain ! à mon âge, mon doigt dans ce p’tit cul… un vrai bonheur ! Je lui donnerais bien un petit coup de spéculum !

Mais elle est gonflée la Gertrude ! L’autre jour elle m’épuise un vieillard qui se faisait raboter le trou de balle par son con de mari ! Aujourd’hui c’est au tour d’un jeunot de se faire aléser la pétoire avec la bite de cheval de son mec !

Hi ! Hi ! Il a dû jouir le bonhomme… (Il faut dire, qu’à part la Gertrude, il n’a pas d’autres choix, le malheureux… .Ah ! si… j’en devine parmi vous qui lèvent déjà, le doigt !!! Ben, mes aïeux !…).

Tout rentre dans l’ordre.

Armand est obligé de prolonger un peu son séjour, histoire de bien requinquer ses ‘affaires de famille’, afin de se présenter convenable devant Léonie, son épouse.

Cette fois-ci, il ne lui saute pas dessus, à son arrivée, comme à l’habitude.

– Oh mon chéri, je ne te trouve pas en forme !… Ta semaine a été dure ?
– Ben oui, ce n’est pas facile le commerce ! Les clients deviennent difficiles, et leurs épouses exigeantes… Je ne te dis pas !…C’est épuisant !

Au ‘Coin du Feu’ les affaires tournent rond, comme les rondeurs de nos Dames.

Le soir, Adèle est pleine d’amabilité pour des gars charmants ou pour des Messieurs fortunés. Elle renvoie les autres à la chambre 4.

Cependant elle attend impatiemment Armand. Il lui a promis de revenir dans un mois pour finir sa tournée inachevée. Belle occasion pour elle de se faire pardonner et récolter, elle aussi, quelques indemnités compensatrices.

Le jour où il revient, c’est la joie pour nos deux nanas qui le reçoivent avec tous les égards qu’on doit à un gentilhomme.

Dès le premier soir, elle se le prend dans sa chambre, Adèle, pour ne pas se le faire piquer par sa tante.

Elle se le bécote, le caresse, le déshabille son voyageur… Il est là nu et bandant devant elle, ne sachant plus comment se tenir.

– Ouah ! Que tu es beau mon chéri !…Quelle forme !

Elle se penche déjà sur lui pour prendre en mains ses bijoux de famille…

– Oh ! Mais ça pue tout cet attirail… où as-tu traîné ?…Tu t’est fait une morue en cours de route ?
– Mais non, c’est Léonie… j’aime bien son petit cul, avant de prendre la route ! Elle ne voulait pas, alors je lui ai dit que j’allais lui manquer… la pauvre bichette.
– Eh bien juste un peu, comme ça je penserai à toi !
– Aussi, je crois qu’elle va beaucoup penser à moi… Putain ! Car je ne lui ai pas mis qu’un peu !…Elle a le cul si profond et si gras la cochonne, qu’elle a barbouillé ma carte de visite !
– Cochon toi-même ! Elle ne t’a pas appris à te rincer la zigounette ta maman…
– Je n’ai pas eu le temps, et je crois que ce n’est pas pour te déplaire… Non ?
– Triple andouille !
– Ben oui, mais je sais que tu aimes la cochonnaille !

Alors, zou ! Dans la baignoire ! Et elle te le frotte l’égrillard. Lui essore la quéquette, lui décape la raie du cul sans oublier le petit trou… Ah le petit trou !

– Dis-donc, il te l’a drôlement élargi le mignon, mon espèce de tonton ! Hi, hi ! Tu vas faire des heureux maintenant !

– Mais non… je ne suis pas une tapette ! C’est juste pour ta langue, coquine !

Bien sûr qu’elle est coquine, Adèle. Elle a vite fait de s’agenouiller elle aussi, nue, dans la baignoire. Et elle te lui passe une putain de langue pointue, dans son trou du cul, à le faire mourir de plaisir l’Armand.

– Humm que c’est bon, s’écrie le gourmand tout en écartant ses fesses avec ses deux mains… va s’y bien profond !…Tu l’aimes mon cul n’est-ce pas ?

– Oh oui, il est bon, il et doux et il a bon goût, mon chéri ! Elle te fait souvent cela ta chérie ?
– Pas souvent, elle dit que c’est sale !…Alors je la gronde… Assis sur son visage, elle est bien obligée de le goûter… d’ailleurs elle y prend goût, maintenant qu’elle peut enfoncer sa langue bien profond, comme toi. Je crois qu’elle devient vicieuse !
– Humm, tu es un bon mec… Tu sais faire plaisir aux femmes… Humm !
– Un jour tu me la présenteras Léonie… Tu verras on lui apprendra plein de bonnes choses !
– Oh tu es une sacrée salope, Toi !
– Bon en attendant, tu sais, j’ai une dent contre ma tante et son con de mec qui est mon oncle paraît-il. Ils m’ont bernée l’autre fois et il t’a maltraité le salaud, alors on va se venger… Tu veux bien.
– Chic ! Qu’est-ce qu’on va lui faire à la vieille ?
– Eh bien voilà on va les inviter un soir… .et patati… et patata…

Ce samedi soir, l’hôtel est fermé. Tout est calme, sauf peut-être dans la chambre 4. Cette fameuse chambre où notre ami Armand s’est fait ratiboisé un peu le trou de balle (ce qui finalement ne s’est pas avéré comme un si grand mal !), au détriment de celui d’Adèle, qui aurait bien aimé se faire cajoler le sien par le jeune homme.

Dans cette chambre donc, nous trouvons, assis et ficelé sur une chaise, le petit bonhomme à grosse queue, mari de Gertrude, et pourfendeur de trou de balle. Il se nomme Jules, je crois bien ne vous l’avoir jamais dit. Il est près du grand lit où se vautre, à poil sa grasse épouse. Tous deux sont persuadés qu’ils vont passer un divin moment à se faire tripoter par Adèle et notre ami Armand. Ils sont d’accord pour se soumettre joyeusement aux jeux qu’Adèle et Armand leur ont proposés pour fêter son retour.

– Juste pour jouer, dit Jules pas très rassuré.
– Vous n’avez pas été très gentil, l’autre jour, leur dit Adèle. Aussi pour vous punir nous allons vous donner une sévère correction, petits salopards !
– Oh oui ! Punis-nous, tu as raison… On aime les bonnes punitions, n’est-ce pas Julot (Mais il n’en mène pas large le Jules il sait qu’elle est mauvaise Adèle quand elle sort ses griffes).
– Oui ! mais un petit jeu…
– Tout doux, tout doux, comme tu sais si bien faire… tu verras…

Alors Gertrude, allongée sur le ventre, ne voit pas venir Adèle qui, de longues tiges d’orties dans la main, commence à lui caresser le haut du dos…

– Oh ! Mais que fais-tu ? Des orties ! Non pas les orties ! ça pique… aïe ! Non, Non…

Mais Adèle n’en a cure de ses récriminations. Elle descend doucement sur le dos, puis sur les fesses de sa tantine. Celle-ci fait des bonds avec son cul et bât des bras, mais Armand l’immobilise en lui serrant les chevilles.

– Alors ma salope de tante, on s’est payé mon chéri, l’autre jour !
– Non ! C’est lui qui…
– Menteuse !… Et elle lui fouette un peu plus les hanches…
– Aïe !!! Non… Oui… mais je n’ai pas fait exprès.

Elle crie davantage, car le bouquet lui chatouille maintenant le creux du cul, merveilleux carrefour où caracolent, entre cuisses et raie des fesses, le trou du cul et la foufoune ! (Quel bel endroit !).

– Aïe ! Salope…ça brûle !

Elle crie encore. Elle a l’anus et la chatte en feu…

Armand lui écarte les fesses. Sadique, il s’amuse à voir Adèle faire glisser les orties dans le sillon des fesses. Puis il fout quelques claques sur ce gros cul gélatineux qui en devient tout rouge… Ah le salaud !

Encore quelques claques et ça va mieux… C’est drôle, ça la calme l’excitée. Elle sent même comme un peu de douceur dans son bas ventre… c’est bon… Elle mouille…

Ben non ! Elle pisse ! Elle s’assoit sur le bord du lit et elle lâche les grandes eaux ! Oh la bonne pisse, Armand, l’assoiffé, s’en régale.

Adèle en profite pour lui balayer les seins avec ses orties. Oh ! Elle n’a pas l’air d’apprécier la vieille ! Ses gros tétons deviennent durs comme des petites bites et ça brûle tellement qu’elle se retourne en travers sur le lit, laissant de nouveau son cul libre à la vengeance de sa nièce.

– Fous-lui au cul, elle aime ça ! (C’est Jules qui tout excité, encourage la nièce à se défouler sur sa tante).
– Ta gueule ! Couillon ! S’écrie Gertrude.

Adèle suit le bon conseil et lui fourre dans le cul une poignée d’orties. Tandis que Armand, l’inconscient, se permet de l’enculer la dame, avec désinvolture.

Oh putain ! Que de cris ! On ne sait qui de l’un ou de l’autre crie le plus… En tout cas, Armand semble déborder d’ardeur et il la bourre si bien que bientôt elle pousse des cris de bonheur, des oui, des encore, des :

– Oui, c’est bon ! Bande de salauds

Il décharge tellement et elle mouille tout autant, que leurs bons jus calment les irritations. La pine du bon gars coulisse maintenant librement, avec vigueur et beaucoup de douceur et gratifie l’enculée, d’un immense bonheur.

Planté dans son cul, avachi sur son dos, Armand jouit lui aussi d’un immense bien-être
(Un bon gros cul aux fines herbes… Vous en connaissez, vous une meilleure recette !…..Oups !).

– Alors, petit cocu !, ça t’a plu de voir ton épouse se faire troncher devant toi ? Tu jouis salaud ! Tu bandes comme d’habitude… (paroles d’Adèle).
– Oui je vais te baiser, lui répond-il.
– Mais bien sûr qu’on va baiser, petit con… Oui je la veux ta grosse queue !

Sur ce, Adèle se saisit d’un gros godemiché. Un genre de cône pointu et qui va s’élargissant, puis fixé sur un socle. (Un Plug, tout simplement, comme on dit aujourd’hui et qui sont en matière synthétique… ). Celui-ci est en bois d’olivier! (Bio avant l’heure).Il a une allure surprenante et délicieusement aguichante. (Hi !, hi !…il y en a combien qui sont en train de lire cette histoire et qui s’en sont glissé un dans le cul !!!).

– On va s’aimer, mon chéri, on va baiser, tu vas voir, veux-tu soulever un peu ton cul, s’il te plaît !

Malgré ses liens, il arrive à se soulever sur la pointe des pieds, le Jules. C’est alors qu’Adèle place le fameux Plug, sur la chaise et sous son postérieur.

Oh ! Sous son cul !… Là, il n’est plus trop fier notre cocu ! Il sent la pointe du gode qui lui taquine la rondelle ! (Bande de coquins… N’est-ce pas que ça vous fait un drôle d’effet ce machin-là !).

– Mais que veux-tu faire, petite garce ? Il est gros ce gode ! Il va me bousiller le cul!
– Si peu, mon chéri… pas autant que ton vireton dans le cul d’Armand… .
– Boff ! Une petite nature !

Elle lui tripote sa grosse bite… ça lui fait du bien au bonhomme … Humm, il bande encore plus fort… Elle va être bonne cette pine ! Ben oui ! Pour son minou, elle aime bien les grosses natures, la chipie !

Elle en a plein les mains, de ce bel engin. Elle fait coulisser le prépuce, le rabat, suce le gland qui lui remplit la bouche… C’est du bon… du solide… il est bien équipé le petit bonhomme !

Elle est tellement excitée à tripoter cette bite, que d’un coup, d’un seul, elle saute, la salope, sur les genoux de Julot et elle s’enconne sur le gros membre.

– Ah ! Ah ! Ah !!!!

– Ouiiiiiiilllleeee ! … … … .

Il en a le souffle coupé, Julot. Il ne peut même plus crier.

Vous pensez bien que le poids d’Adèle, lui fait entrer le Plug tout entier dans le trou de balle. Il s’est fait péter la pastille et cette conne qui continue à bouger en sautant sur ses genoux, comme sur un canasson pour profiter au maximum du bel instrument.

– Arrête, tu me défonce… Aïe !!!
– Ta gueule… (elle lui plaque le visage sur ses seins..), occupe-toi de mes seins… .
– Arrête… je… .
– Suce ! Je te dis … .Putain il est bon ton braquemart !…Va s’y suce l’autre… Tais-toi, ce n’est pas le moment de couiner… Suce, pince-moi les tétons !…Suce !

Elle jouit Adèle, oh qu’elle jouit de plaisir et de vengeance !

Maintenant que le Plug a bien pris sa place, Julot n’a plus mal… Il sent même le plaisir grimper dans le bas de ses reins !

– Oh oui c’est bon… oh ! Continue… Humm
– Alors ça va bien maintenant…

Ils jouissent tous les deux… C’est délicieux !

Gertrude et Armand cessent leurs bonnes effusions, pour s’approcher de nos deux amoureux, ils les entourent, les cajolent…

– Qu’ils sont beaux tous les deux !

Julot lâche les tétons d’Adèle pour s’emparer de la bite d’Amand nacrée vanille-chocolat façon Gertrude, tandis qu’Adèle récupère un peu les bonnes humeurs qu’Armand a déversées tout à l’heure, dans le trou de la Tantine…

– Ah ! Je suis tombé dans une bonne Maison… s’écrie Armand qui baise en bouche Julot, ras ses couilles et qu’importe s’il étouffe le mec… il a quand même un compte à régler, notre pigeon voyageur !

Adèle qui s’est fait des moustaches dans le cul de Gertrude, continue à se balancer sur la grosse bite

– Tu l’aime bien sa bite, petite cochonne ! Il va te la mettre au cul à ton tour, n’est-ce pas ?
– Ça ne va pas ! Plutôt lui couper à ce con ! Elle est réservée à Tantine… Et à toi aussi puisqu’il t’a alésé la pastille, mon cochon ! Ce n’est plus qu’une question d’habitude !
– Non, mais dis donc, salope !….Quoique…

Ah ! Oui vraiment, je vous assure, « Au Coin du Feu » est une très bonne Maison !
Si bonne que je croie qu’Armand a bien envie d’y revenir faire un tour (des fois qu’il y trouve de nouveaux clients), sait-on jamais !

30/03/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 11 Pute occasionnelle

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 11 Pute occasionnelle

La tactique de la bande à Philibert est parfaitement rodée, ils n’interviennent pas toujours sur les mêmes routes rendant leur présence insoupçonnable..

J’ai pu ainsi assister à deux guet-apens assez basiques, faible butin et aucune résistance de la part des victimes.

Mais le troisième…

– Un carrosse, ce devrait être intéressant. Dit Robert
– Pas d’escorte ? Demande Philibert.
– Je n’en vois pas.
– Cela veut dire qu’il n’y a peut-être rien à voler
– Tentons le coup, on verra bien .

Les quatre hommes surgissent sur la route tel des diables et stoppent l’attelage en vociférant.

– On descend ! Ordonne Philibert

Une dame vêtue de beaux atours descend suivie de ce qui doit être une dame de compagnie.

Philibert commence à se lécher les babines car ces personnes ont belles allures, quand surgit brusquement une arrière-garde que personne n’avait vu venir…

Une fusillade éclate, heureusement je me tenais en retrait et j’ai eu réflexe de me dissimuler dans les fourrés. Je recule encore, et me retrouve devant une sorte de ravin, sans trop réfléchir je m’y précipite et m’y cache..

Je laisse passer plusieurs minutes avant de ressortir de ce merdier. Je suis dans un drôle d’état, piquée par les ronces et la cheville gauche douloureuse.

Je m’approche à pas de loup de la route. Le carrosse n’est plus là, les gens d’armes non plus mais j’aperçois les corps allongées dans leur sang de Robert, de Pierre et de Geoffrey. Je m’approche, les trois gaillards sont morts et bien morts ! J’ignore où est Philibert, soit il a pu s’enfuir soit il a été capturé..

Qu’importe après tout, je lui ai donné sa chance, j’ai eu quoi en retour ? Pas grand-chose, je devrais même dire rien de tout .

Il me faut donc à présent rejoindre la capitale et ne sais comment m’orienter .

Alors, je marche tout droit sans savoir si la direction est bonne

Au bout d’une demi-heure j’aperçois une auberge sur ma droite. J’y entre .

– Je viens d’être attaqué par des brigands de grands chemins, ils ont massacré mes compagnons, je n’ai plus un sou ! Annonçais-je.
– Et dans ce cas que puis-je faire pour toi ? Me répond la plantureuse patronne du lieu
– Il faut que je gagne Paris…
– Tout droit sur la droite.
– J’aurais aimé me reposer…
– Sans argent ça risque d’être compliqué.
– Je peux faire la vaisselle, le ménage…
– On a déjà ce qu’il faut pour ça
– Alors tant pis ! Quelle est la bonne route ?
– Je viens de te le dire ! Tout droit sur la droite. Mais il y a une journée de marche.

Un type vient alors chuchoter je ne sais quoi à l’oreille de la patronne.

– Je te fais une proposition. Me dit la patronne. Tu baises avec ce beau jeune homme, tu me files la moitié du prix de la passe et avec le reste tu pourras manger et dormir.

Je regarde le bonhomme, ce n’est pas Appolon, mais il y a pire. Je lui adresse un sourire idiot.

– Alors, on y va ? Je rêve de vous prendre dans mes bras.
– Profitez ainsi d’une jeune femme en détresse ! N’avez-vous point honte ? Minaudais-je sans grande conviction.
– Ma foi non puisque tout le monde y trouve son compte.
– Bon, vous y allez ou pas ? S’impatiente la patronne.
– On y va, on y va ! Répondis-je
– Venez, je vais vous ouvrir une chambre, mais d’abord les sous, jeune homme !.

– Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ? Demandais-je au bonhomme.
– Que je vous baise !
– J’entends bien mais souhaitez-vous quelques spécialités ?
– Les pieds !
– Quoi les pieds ? Vous voulez me donner des coups de pieds ?
– Mais non, les lécher.
– C’est bon, on y va ! Je me déshabille ?
– C’est la moindre des choses !

S’il le dit…

Une fois nue, (et lui aussi) je m’assois sur le bord du lit et lance mes petites gambettes à l’horizontale afin qu’il puisse les contempler.

Ça lui fait un de ses effets, sa bite est déjà en érection. Il se penche m’attrape le pied droit et le couvre de baisers…

– Ne me chatouille pas, tu seras gentil !

Et le voilà qui se met à me gober les orteils… Il n’est pas difficile le gars, mes pieds ont transpiré et ne sentent pas vraiment l’eau de Cologne.

C’est au gros orteil qu’il donne sa préférence, il le suce, l’enduit de salive et l’entortille avec sa langue, comme s’il pratiquait une fellation… Et ça le fait bander le garçon, il en a le gland tout violacé !

– Je n’en peux plus ! Ecarte tes roseaux que je pêche au large !

Ce doit être un poète !

– Mon petit minou est indisponible, mais je t’offre mon trou du cul ! L’informais-je. (je suis une menteuse, il n’a rien d’indisponible, mais je n’ai nulle envie de me faire engrosser.)
– C’est vrai ! Je peux t’enculer ? Me demande-t-il tout en joie.
– Puisque je te le dis !

Et tout en parlant je me pose en levrette, le cul tendu, les cuisses ouvertes. Le gars passe derrière moi, me crache sur le trou de balle (quelle classe !) et m’enfonce son machin à l’intérieur. Par vraiment doux, le client !

Il faut croire que ses couilles étaient prêtes à déborder, parce que l’enculage n’a même pas duré trois minutes. Il a joui en hurlant comme un cochon qu’on égorge et s’est retiré avec un air idiot. Moi je n’ai pas joui, mais ne dit-on pas que les putes ne jouissent jamais avec leurs clients ?

– Alors comme ça, t’es en galère ? Me dit le type en se rhabillant.
– Une longue histoire que je n’ai pas trop envie de raconter. Il me faut à présent regagner Paris, mais c’est loin.
– Une diligence passe demain midi, tu pourras l’emprunter…

On redescend, la patronne interpelle le client.

– Ça s’est bien passé ?
– Fort bien, cette jeune femme a de bonnes dispositions…. Et un joli cul ! Et des jolis pieds.

Whah, mon égo !

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 10 – Brigitte et Fernande par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 10 – Brigitte et Fernande par Maud-Anne Amaro

Le récit de Fernande Larue.

Le lendemain matin Zoé nous a indiqué qu’elle souhaitait garder la chambre, elle se sentait fatiguée. Et lorsque nous sommes allés la voir pour s’assurer que tout allait bien, elle a recommencé… propos incompréhensibles et rejets dégueulasses par la bouche.

Nous nous apprêtions à la conduire à l’hôpital pour ces fameux examens complémentaires quand un curé en soutane sonna à la porte.

C’est mon amie Gisèle qui est allé ouvrir

– On vous remercie mais on a besoin de rien.
– Votre fille est en danger…
– Qu’est-ce vous racontez ?
– Laissez-moi vous expliquer mais je ne peux pas faire ça sur le pas de la porte

Nous avons eu la faiblesse de le faire entrer

– J’étais en même temps que vous dans la salle d’attente des urgences, j’accompagnais un ami, le cas votre fille est connu, il y en a eu plusieurs autres dans la ville… commence le curé.
– Ah ?
– Oui votre fille est envoutée.
– Pardon ?
– Elle est si vous préférez, possédée par le diable.
– Oui, bon, je ne crois ni en Dieu, ni au diable et je vais vous prier de bien vouloir sortir.
– Le problème c’est que votre fille y croit !
– Ça m’étonnerait.
– Je vais vous faire un aveu, je ne crois pas non plus au diable, mais la croyance au démon peut provoquer des réactions psychosomatiques.
– Et alors ?
– Alors, il faut combattre le mal par le mal par exemple en simulant des séances d’exorcisme.
– N’importe quoi !
– Ça ne vous coûte rien d’essayer.
– Et je suppose que c’est vous qui vous chargerez des séances ?
– Oui.
– Et vous gagnez quoi dans tout ça ?
– La première séance est gratuite mais il en faudra probablement plusieurs.

Je me suis concerté avec mon amie et nous avons accepté de tenter l’expérience.

L’abbé Michel parce que c’est bien de lui qu’il s’agit s’est enfermée avec Zoé pendant une demi-heure, par curiosité nous avons écouté à travers la porte, mais ce n’était que vociférations de la part de Zoé et charabia en latin de la part de l’abbé.

En revenant, celui-ci abordait un sourire confiant.

– Nous sommes sur la bonne voie, j’ai réussi à dialoguer avec le démon qui est en elle…
– Vous nous disiez ne pas croire au démon !
– Mais il s’agit d’un démon imaginaire, on est en pleine schizophrénie, voyez-vous, Je pense malheureusement qu’il faudra une vingtaine de séances.
– Si c’est de la schizophrénie, peut être qu’un psy…
– Certes mais dans ces cas-là la collaboration du patient est requise, moi je n’ai pas besoin de cette collaboration.
– Hummm
– Je vais vous faire un devis, vous me paierez à la fin de chaque séance mais je m’engage à vous rembourser en cas d’échec.

Et nous avons accepté…

Fin du récit de Fernande

– Et jamais vous n’avez soupçonné la supercherie ? Demande Brigitte
– Non.
– Et votre mari non plus ?
– Je n’ai pas de mari.
– Oh pardon, je voulais dire votre amie.
– Gisèle n’a rien soupçonné non plus, pourtant c’est une femme intelligente, rationaliste et les pieds bien sur terre. Elle aime Zoé comme sa propre fille alors que c’est moi la mère biologique

Je compris alors que Fernande vivait en couple avec cette Gisèle… Mais au cas où je n’aurais pas compris Fernande en ajouta une couche :

– Et oui, Zoé a deux mamans. Il est possible que cela vous choque mais c’est comme ça !
– Ça ne me choque pas du tout…
– On dit ça, on dit ça… vous savez j’ai l’habitude, les gens se disent ouverts, sans préjugés et tout ça, mais pour la plupart on reste des gouines avec tout le sens péjoratif qui va avec.
– Vous ne me croyez donc pas quand je vous dis que ça ne me choque pas ?.

Elle fait comme si elle ne m’avait pas entendu et continue son discours.

– Zoé s’est fait harceler au lycée, « fille de gouines, fille de gouines » ça n’arrêtait pas. Je suis allé au lycée et j’ai foutu une tarte à la pétasse qui trouvait très amusant de faire ça. Ses parents ont porté plainte. C’est moi qui avais tort, j’ai été convoqué à la gendarmerie avec rappel à la loi.
– Et si je vous disais que j’ai eu plusieurs aventures féminines ?
– Ah oui ? Et dans quelles circonstances.
– Dans des circonstances diverses, j’ai fait ça en toute connaissance de cause et j’y ai pris du plaisir.
– Et… ne vous méprenez pas ce n’est qu’une question, vous feriez l’amour avec moi ?
– Je n’aurais pas à me forcer beaucoup…
– Si je vous prenais au mot vous seriez bien embarrassée.
– Vous jouer avec le feu, là !

Les deux femmes se regardent autrement. Fernande a conscience d’être allée trop loin.

– Oublions cette conversation. Finit-elle par dire.

Brigitte s’approche de Zoé et lui caresse ses bras nus.

– D’accord, oublions, mais on peut éventuellement se faire un bisou.

Fernande accueille cette suggestion en sachant très bien ce qui risque de se passer. Mais qu’importe, ce ne sera pas elle qui aura fait le premier pas.

Alors effectivement les deux femmes s’enlacent et quand les mains de Brigitte deviennent baladeuses, loin de s’en offusquer Fernande lui rend la pareille.

Instant de folie au terme desquels les deux femmes se reculent légèrement.

– On ne reste là ou on va plus loin ? demande Brigitte.
– C’est comme tu veux… Mais profites-en, pour l’instant je suis excitée, ça ne va peut-être pas durer…
– On se déshabille ?
– Attends ! Si tu veux on va faire comme ça, retire mes vêtements, et ensuite c’est toi qui vas me déshabiller.

Brigitte n’a rien contre cette petite mise en scène (on s’en serait douté) et retire tous ses vêtements sous l’œil admiratif de Fernande…

– T’es vachement bien gaulée !
– Je ne me plains pas !
– Je peux toucher ?
– Bien sûr mais tu voulais que je te déshabille…
– Je touche un peu, puis tu me déshabilles…

Elle ne touche pas, elle malaxe, elle triture… ses réserves d’il y a quelques instants ne sont plus que de lointains souvenirs.

Fernande se laisse ensuite déshabiliter, la chose est pratique celle-ci ne portant qu’une petite robe noire qu’il suffit d’ouvrir par le dos.

La voici en soutif et culotte (pas terrible la culotte)

Brigitte fait sortir les seins des bonnets du soutif avant de le dégrafer, puis (juste retour des choses) à les embrasser sauvagement.

Fernande indique par geste que le canapé sera très bien pour la suite.

– Ta copine est jalouse ?
– Gisèle ? Elle serait mal placée, elle bouffe toutes les chattes qu’elle peut. Faut dire qu’elle est bien plus belle que moi, elle attire les meufs, mais moi je m’en fous, elle m’aime et je sais que c’est sincère.
– Mais toi tu ne lui es pas fidèle non plus ?
– A vrai dire j’ai peu d’occasion et je ne cherche pas non plus ! Qu’est-ce que tu vas me faire ?
– Que des bonnes choses.
– Oui mais quoi ?
– Je vais te lécher l’abricot.
– J’aime bien les petites misères aussi..
– Ah oui ? Une petite fessée par exemple ?
– Oui, j’aime bien !
– Alors donne-moi ton cul !

Fernande s’installe en levrette, en cambrant bien ses fesses.

– En voilà un joli petit cul !
– Tu parles, je n’ai rien d’un top-modèle.
– T’as pas un peu fini de te dévaloriser, ça mérite bien une fessée ! Tiens !
– Un peu plus fort !
– Ça risque de laisser des traces !
– Pas grave !

Ainsi encouragée, Brigitte lui distribue des claques sur les fesses jusqu’en avoir mal aux mains. Le cul de Fernande devient rouge.

Petite pause

– Elle te fait ça aussi ta Gisèle.
– Oh, oui, et même pire !
– Quand ça la prend, elle me fouette avec une cravache, elle m’enfonce des godes, elle me pose de pinces, elle me gifle, elle m’humilie, moi j’adore ça, mais elle me fait ça de moins en moins souvent.
– Elle t’humilie de quelle façon ?
– Oh, ce n’est jamais vraiment pareil, elle a beaucoup d’imagination, elle me crache dessus, me pisse dessus, me fait mettre au coin, elle me traite de tous les noms. Le pire qu’elle m’a fait, c’est quand elle a ramené une pétasse à la maison, elle m’a attaché toute nue sur une chaise et pendant ce temps-là elle s’envoyait la pétasse. Et tu me croiras si tu veux, ça m’a fait mouiller.
– Hum, ça me donne des idées, j’ai justement une petite envie de pipi.
– Pisse moi dans la bouche ! On va faire ça dans la salle de bain.

Sur place Fernande s’assoit sur le bord de la baignoire bouche bien ouverte. Brigitte se concentre quelque secondes avant de pisser dru.

– Oh, que c’est bon, je suis une salope d’amer ça ! Dis-moi que je suis une salope, insulte-moi.
– T’es qu’une morue dévergondée, une gouinasse, une poufiasse de bistrot… Mais tu vois je n’ai rien pour m’essuyer la foufoune, alors tu vas me servir de papier à cul. Je veux que tu me lèches et que tu me fasses jouir.

Fernande n’hésite pas une seconde, et vient laper la chatte humide de la détective privée, tandis que son doigt s’enfonce dans l’anus

– J’adore doigter les trous du cul ! commente-elle entre deux lapées
– Et tu lèche ton doigt après ?
– Bien sûr, c’est trop bon !

On voit bien que la Fernande a l’habitude de ce genre de chose, on pourrait même dire qu’elle est experte puisqu’elle parvient à faire jouir sa partenaire en un temps record.

– Eh ben dis donc toi ! Quelle langue diabolique !
– Je ne pensais pas que tu partirais aussi vite. Je suis tout excitée, toute mouillée…
– O.K. on invertis les rôles, mets-toi devant moi.

Ce fut alors au tour de Fernande de jouir intensément. Les deux femmes s’étreignirent avec passion.

Puis il fallut bien se rhabiller.

– Il faut maintenant parler boulot, je vais te faire signer un contrat type par lequel tu me demandes d’enquêter sur les agissements de l’abbé Michel. C’est purement formel puisque l’enquête est déjà faite… Je vais te demander un petit forfait, faut bien que je gagne ma vie. La prochaine étape ce sera ta participation à un dépôt de plainte collectif.
– Et pour ma fille.
– Je vais te laisser une photocopie des résultats du labo, je pense que quand tu vas lui monter elle sera bien embarrassée.

Bien sûr, cela ne se passa pas de la même façon chez tous les parents des filles envoutés, dans certains endroits elle se fit mettre à la porte sans ambages, mais Brigitte put néanmoins faire signer sept contrats accompagnés d’une promesse de dépôt de plainte contre l’abbé Michel.

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… 36 – Le guet-apens… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… 36 – Le guet-apens… par Verdon

En ce début de semaine, Adèle, la petite serveuse de l’hôtel-restaurant « Au coin du Feu », n’est pas bien dans son assiette. On est en été, il fait chaud et la clientèle se fait un peu plus nombreuse. Les journées sont fatigantes.

Heureusement, l’hôtel est petit, il n’y a que trois chambres, mais c’est le ménage, les lits, les repas à servir… Et ce con de commis voyageur qui déboule un dimanche soir, soirée normalement de tranquillité. (Qu’est-ce qu’il a besoin de se pointer là, un dimanche !).

Pourtant, ce fameux voyageur, notre ami Armand en l’occurrence, ne lui déplaît pas. C’est un beau gars, très présentable, tout juste la quarantaine sans doute et bien aimable. Ils s’accordent tous les deux quelques sourires sympathiques, elle tomberait bien amoureuse de ce beau client… qui sait ?… Histoire de bien finir la semaine ! (Elle le fourguerait bien dans son lit, celui-là !).

Mais elle est délicate Adèle. Elle aime qu’on lui fasse la cour, gentiment, après elle se lâche sans problème… Humm, il est mignon ce gars !

Oh, mais ne le voilà-t-il pas si ému lui aussi, qu’il en fait tomber sa fourchette par terre, ce nigaud!

Bien sûr elle se précipite pour ramasser le couvert, et… .vous savez la suite…

… Elle se retrouve avec un doigt dans le cul, sans l’avoir demandé (oh peut-être un peu quand même !), et ça lui fait un choc (au cul sans doute, mais surtout à la cervelle) et furieuse elle vous remballe l’impétrant comme s’il était un chien dans un jeu de quilles !

Eh bien voilà comment on fout en l’air une bonne soirée, pour un simple petit doigt dans le trou du cul ! (… la chichiteuse !).

C’est vrai que comme impolitesse, on ne fait pas mieux, il n’a pas été très correct Armand !… (Boff ! La politesse… c’est un peu comme le savon… ça gâche un peu le plaisir !… Oups !), et puis chez les nanas, c’est toujours la tête qui réagit avant le cul… Enfin bref, même si le monsieur a été impoli, elle regrette maintenant son geste, elle voudrait lui dire, mais comment faire.

Justement, en débarrassant la table, elle retrouve le fameux dessin (un peu coloré… ) du petit impoli (voir l’épisode précédent) et elle se dit que c’est un bon moyen de reprendre contact. Elle y ajoute une invitation, met le petit billet dans une enveloppe et la dépose à côté de son rond de serviette… Pour ce soir, c’est raté mais mercredi, après ses deux jours de repos, Armand qui aura trouvé sa ‘carte de visite’ et l’invitation, va venir la retrouver, elle en est sûre… (Elle est déjà toute contente Adèle, avec son cul, les hommes elle les attrape comme des mouches… ).

La patronne, sa tante, Gertrude de son prénom, fait le service ce lundi. Elle découvre l’enveloppe d’Adèle dans le casier aux serviettes et, curieuse comme une pie, elle se permet, l’indiscrète, de prendre connaissance de ce qu’il y a dedans.

Ça la fait beaucoup sourire.

– C’est quand même une bonne petite salope, ma nièce ! Elle sait faire des affaires… (comme sa tante !).

C’est qu’elle est un peu jalouse, la Tante, elle aimerait bien profiter du monsieur en question, il est jeune, pas mal foutu et d’après son allure, ce doit être un monsieur aisé…

Alors aussitôt elle met en place une machination diabolique pour permettre à ce monsieur de tomber dans son lit, plutôt que dans celui de sa garce de nièce.

On sait qu’après la guerre, les temps sont durs. Aussi pour arrondir ses fins de mois, elle a trouvé tout naturellement le besoin de faire plaisir à quelques hommes, en leur offrant les rondeurs de son corps pour leur faire oublier leurs soucis. (Les jeunes, mal nourries sont plutôt maigrichonnes. Alors une mature c’est un peu plus gras et c’est mieux qu’un sac d’os, évidemment !).

Donc, c’est par humanité bien sûr, qu’elle se dévoue. Ce n’est pas pour voler des maris. C’est juste pour soulager des nanas qui en ces temps durs, sont plus attelées au boulot qu’entre les brancards de leur fainéant de mari (enfin… c’est ce qu’elle se dit, la Gertrude.).

Cela ne va pas évidemment sans une petite générosité de ces messieurs de passage. Tout doucement, vicieuse, elle y trouve des avantages et même de plus en plus de goût. Cela lui met du beurre dans les épinards, et qu’importe même s’il faut qu’elle s’en mette aussi au cul ! Aye ! (d’ailleurs au bout de quelque temps elle n’en aura plus besoin… du beurre évidemment !).

Quand sa nièce est venue lui donner un coup de main, elle a su lui expliquer avec sagesse, l’intérêt de la chose. Cette dernière qui n’a jamais été très sage dans sa jeunesse a vite compris les bons conseils de sa tantine et, au mariage, elle a préféré le badinage.

Le problème c’est que Gertrude maintenant se fait surtout des vieux cochons qui lui font toutes sortes de vilenies, alors qu’Adèle se paye les plus jeunes. Heureusement pour Gertrude, les premiers payent mieux que les autres, et en plus, elle sait se valoriser : un petit billet pour quelques caresses, ou pour une pipe seulement. Pour sa chatte ce n’est pas donné et quand à son trou du cul ça grimpe, comme à la Bourse ! (Si toutefois la pine en fait autant !).

Mais elle est conciliante Gertrude. Vicieuse comme elle est, elle aime aussi prendre du plaisir, et reçoit parfois des vieux cochons qui lui font des choses, je ne vous dis pas !… Mais la pauvre Adèle en sait quelque chose, sur la couleur des draps quand elle fait le ménage au petit matin ! (Et ce n’est pas le moment d’embrasser sa tante entre les deux seins… elle s’en garde bien, surtout après le petit déjeuner !).

Vous avez donc compris maintenant, chers lecteurs et délicieuses lectrices, pourquoi la Tante veut piquer Armand à sa nièce.

C’est aussi la raison pour laquelle Adèle n’est pas aujourd’hui dans son assiette !

Figurez-vous que Gertrude lui a dit que ce soir elle devait recevoir Monsieur Bertrand, un ami notable, qui lui est cher, et en plus, grand associé de l’établissement. Il a soudain une grande envie de se payer une nuit de bonheur dans les bras de sa soubrette, (ça lui changera des nuitées, cul contre cul avec sa nana… ).

Inutile de vous dire qu’Adèle, bien que flattée, a tout de suite compris ce qui s’était tramé en son absence. Elle ne veut pas dire à sa tante ses projets avec Armand. Elle est terriblement déçue et en veut à sa tante et à ce vieux con d’associé qui lui tombe sur le cul, comme un cheveu dans la soupe.

Donc elle fait la gueule à tout le monde, y compris à Armand qui n’y est pour rien, mais pas à celui qu’elle reçoit avec toute la gentillesse et l’aménité qu’elle lui doit… d’autant qu’il a du savoir vivre, un gros portefeuille et une jolie bite, ce qui ne gâche rien…

Aussi n’est-elle pas, quand même, trop mécontente de passer la nuit avec ce Monsieur.

Elle en a connu d’autres, désagréables, exigeants, sales et radins. Avec lui, c’est ‘douce France’… des caresses, des bisous partout, il lui mordille les ‘tétous’ comme de la pâte à la guimauve et lui farfouille la chatte sur tous les rivages et dans tous les recoins avec une langue de velours terriblement vicieuse.

Il termine souvent par son petit trou du cul… .Mais quels délices ! Toujours avec cette langue veloutée, il te lui taquine la muqueuse en profondeur, après lui avoir lapé la raie du cul depuis la commissure des fesses, jusque ras la chatoune.

Elle fait semblant de refuser, la coquine…

– Veux-tu ouvrir ton petit cul, ma salope !
– Mais chéri, tu l’as si grosse ! (un peu de flatterie ça marche toujours).
– Juste un peu… Tu vas aimer !
– Humm !… aye !

Il insiste, jusqu’à lui glisser finalement un gros billet de plus entre les fesses… (Et ce papier qui crisse entre ses fesses, je vous le jure, ce n’est pas du papier-cul !).

– Humm ! Pousse un peu… Oh ! Qu’est-ce que tu me fais ! C’est bon !
– Ah ! Tu n’as plus mal au cul, maintenant ?
– Ben oui… Tu es si gentil !

Et hop ! Ça rentre tout seul… C’est bon !… (Là on voit bien qu’elle a du métier, la chipie !).

Alors elle se lâche. Il peut lui faire tout ce qu’il veut… elle est sa chose !

Elle serre un peu les dents, mais c’est si bon quand allongé sur son dos et planté dans son cul, il va si profond !

Et elle crie de plaisir… (Mais ce n’est pas beau ma Belle, de crier si fort dans un hôtel !)… aussi a-t-elle droit à une petite fessée agréable comme tout… juste pour faire rougir un peu ses jolies fesses… Elle aime, elle fait semblant de souffrir, mais elle aime… Il a tellement la main douce son éducateur ! (j’en soupçonne, parmi mes lectrices qui voudraient prendre sa place… gentilles et vicieuses évidemment !).

D’ailleurs pour le remercier, elle lui fait pipi dans la bouche… .

– Humm ! Du bon jus de jeune femelle… Du jaune !… Du chaud !… Du goûteux !… Il est ravi l’assoiffé…

Pourtant cette nuit, elle ne peut pas se donner à fond à ce bon Monsieur… .

C’est qu’ils sont juste sous la chambre 4… .et il y a de drôles de bruits qui lui parviennent aux oreilles, en même temps que le vieux lui triture les roberts ou bien qu’elle a le nez entre les cuisses du sacripant. Comment voulez-vous qu’elle lui lèche le trou du cul avec attention, alors qu’elle entend au plafond les grincements du lit de sa patronne ?

Mais que se passe-t-il donc dans cette fameuse chambre 4 ?!
.
Eh bien, rappelez-vous que nous avons laissé Madame Gertrude, la patronne du petit hôtel-restaurant ‘au coin du feu’, à poil et dans une position provoquante et assez suave, face à notre ami Armand. Désarçonné, il ne sait plus trop comment gérer la situation.

Apparemment, il pense qu’Adèle l’a arnaqué en le foutant dans les bras de sa grasse Tante, pour se venger des délicieuses impolitesses qu’il lui a procurées l’autre jour dans son trou du cul… la salope !
Mais c’est un homme d’action, notre gars et ce n’est pas le manque à gagner d’un joli petit cul, qui va l’empêcher de jouir d’un plus gros qui a l’air d’emblée, être beaucoup plus confiant.

Alors il se jette dans les bras de la matrone, comme elle le lui a demandé.

Le petit mari de Gertrude, tourne autour de lui et s’active à le déshabiller à son tour, il se laisse faire sans soucis.

Maintenant aussi nu qu’elle, il bande comme un diable, et se cale entre ses deux gros seins et contre son pubis terriblement broussailleux et graisseux !

Bon sang ce qu’elle est chaude, moelleuse, abandonnée… Il commence par la tripoter, puis lui malaxe ses chairs abondantes. S’agrippe après ses poignées d’amour… Il pelote ses seins et ses putains de tétons… oh ce qu’ils sont gros … Elle lui plaque la tête, à l’étouffer, contre sa poitrine pour se faire dévorer davantage.

Ensuite ils se bécotent comme des dingues. Elle lui avale la langue tout en cognant son bide contre son pénis qui cherche à lui labourer le ventre.

Ils se ressaisissent. Il la fait tourner sur elle-même pour admirer ses arrières.

– Oh quelle belle avalanche de fesses, se dit-il ! Que de chair, quelle faille, quels beaux encombrements fessus !

En bas du renflement de ses fesses, de sombres profondeurs laissent augurer de sympathiques égarements dont il ne saurait se priver.

Elle est là, offerte, bien calée sur ses jambes, bougeant son cul comme une minette. Elle se courbe un peu, libérant des horizons vertigineux. Armand passe ses mains sous ses fesses, et les soupèse en les remontant légèrement. Ça a l’air de lui plaire à la bonne Dame qui du coup écarte les deux lobes avec une certaine insolence, en laissant apparaître tout au fond un trou très sombre et complaisant.

Bien sûr, un des premiers gestes d’Armand (ce doit être inscrit dans ses gênes), c’est d’y glisser un doigt qui semble être le bienvenu. Mais fatiguée, malgré ce doigt qui lui troue le cul, elle s’assoit sur le bord du lit, puis s’allonge.

Rapidement notre vaillant homme se retrouve sur le ventre de la ganache, entrain de lui bourrer l’échancrure vaginale. Il s’y plante. Elle est bouillante.

Il y flotte, il y patauge, il s’y noie, le brave, mais elle est tant ouverte, qu’il a plus l’impression de battre du beurre que de forniquer.

Il va falloir faire autrement.

En arrêtant sa chevauchée, il s’aperçoit notre hussard, que le petit bonhomme de mari est, lui aussi maintenant, à poil et qu’il est équipé d’une putain de cambrure à faire fuir les plus adeptes à se faire tarauder la rosette.

C’est marrant, petit corps et braquemart qui est certainement mieux adaptée que quiconque pour combler l’ouverture béante de son épouse.

D’ailleurs c’est ce qu’il fait merveilleusement bien sous le nez de l’invité.

Mais ce dernier, très malin une fois de plus, profite des occupations du bon ouvrier, pour lui enfiler le petit trou qui fort bien éduqué, lui offre l’hospitalité.

Eh bien laissez-moi vous dire qu’à tous les trois, ils en font un sacré grabuge dans la chambrée et la pauvre Adèle a bien raison de se faire du souci en entendant le raffut au-dessus de sa tête. Alors qu’elle-même est en train de se faire complimenter le trou des délices, par son bon client, au-dessus d’elle Gertrude jouit comme une folle.

– Ah ! Oui… c’est bon qu’elle s’écrie la mère Gertrude… Vous êtes bons mes amis… .Je vous aime… .Oui encore… encore !
..
Le premier acte étant terminé, notre petite troupe va maintenant se permettre de souffler un peu. Cependant, il faut remettre de l’ordre, et faire un peu de ménage.

C’est alors que le mari siffle et fait sortir de dessous le buffet, où il était bien caché, le toutou de Madame, qui frétillant, très obéissant et bien dressé, saute sur le lit et plonge son museau entre les cuisses de sa patronne pour se délecter du bon breuvage qu’a déposé son mari !

Oh la sacrée bestiole ! Elle va musarder dans la moniche gluante, puis va lécher le visage de Madame. Et retourne à la chagatte pour se gaver du bon jus qu’y a laissé son amoureux.

Elle est heureuse la Gertrude !

C’est un plaisir fou de voir cette petite bête s’en donner à cœur-joie. C’est un mâle qui remue sa quéquette autant que le bout de sa queue.

Il va et vient entre chatte et menton de sa maîtresse qu’il rend folle !

Il cherche maintenant à la niquer, sa patronne ! (tant qu’à faire !… ).

– Oh mon toutou chéri… qu’est-ce que tu me fais ?… Tu es bien pressé !… Du calme voyons !… Humm !

Elle a bien compris et elle écarte ses cuisses, la salope, pour bien le recevoir.

Il plante son museau dans la grasse fente, pousse sa truffe dans le creux de la chatte, comme une taupe et lape à la régalade !

Oh ! Elle jouit la Gertrude !

Aller… deux ou trois coups et il remonte embrasser le museau de sa ‘femelle’ ! Pour lui faire des faveurs sur la bouche… la langue chargée des liqueurs de son mec… Et il descend pour remettre ça… .

Encore des petits coups… Il s’arrête, fouine l’échancrure, donne des coups d’œil gourmands à sa maîtresse, aboie comme pour lui demander si ça convient et de nouveau, il la nique à vive allure !

– Ah que c’est bon ! Comme il est gentil le chienchien.

Elle le caresse, le flatte, lui maintient la tête et le museau contre son pubis.

Palpitant, le toutou ne s’arrête pas à l’œuvre. Son sexe coulisse dans la fente d’amour…

– Ooouh !… que c’est bon… Elle est heureuse Gertrude !… Elle crie, elle bat des cuisses.
Oh qu’il est bon mon loulou… !
Oh mais tu me lèches le trou du cul mon cochon ! (Elle soulève autant qu’elle peu ses cuisses).Que c’est bon… Ouiiii … Tu lèches le bon petit trou odorant !… .Humm ! Mais tu vas me rendre folle !
Tu l’aimes le bon cul de ta maîtresse, petit voyou !

Mine de rien, il n’est pas con l’animal, il passe ensuite derrière le mari et comme Armand il sait trouver la bonne place.

Tout d’abord il va lui laper le trou de balle bien merdeux. (Quel festin pour le cabot !… Je vous sens un peu jaloux !), ensuite il se l’encule comme une chienne.

Mais c’est qu’il est content le mari ! Oh comme il est content ! Il joue à la tapette ! Il a la biroute en déroute, mais en serrant bien l’anus, il sent la petite bite lui trouer le trou des délices !

Vous vous doutez bien, qu’il y a un troisième gugusse qui attend son tour, maintenant…

Oh ce n’est pas qu’il est très chaud Armand… Mais très excité et ne voulant pas mourir idiot, il se laisse faire le saligaud…

– Ben ça ! alors c’est drôle… Ce n’est pas terrible… C’est trop rapide… Boff !… Il préfère un mec… (Ce qu’il y a de meilleur, c’est quand le toutou lui lèche le cul !).

Ah si sa petite femme le voyait !!!

Toujours est-il qu’il se l’ai prise dans le cul, lui aussi la quéquette canine…

Après ce joyeux intermède qui a passionné apparemment nos trois amis (et vous aussi, je parie, chers lecteurs et gentilles lectrices passablement mouillées), il nous faut maintenant, passer au deuxième acte qui ne sera pas piqué des vers, je vous l’assure ..

C’est que notre commis voyageur qui a manqué se noyer dans les immensités vaginales de la très débridée et corpulente patronne du petit hôtel des plaisirs (du Coin du Feu, pardon..), notre ami, je disais donc, se retrouve beaucoup déçu de ne pas avoir encore pu fureter le cul de cette dernière.

Il doit donc se remettre à l’œuvre.

Il va lui falloir sûrement un peu d’aide… Bon le cabot, on le renvoie dans son trou et on examine de plus près la situation.

Avachie sur son lit, Madame laisse sécher sa boîte à ouvrage au grand air. C’est un spectacle grandiose, ce vagin ouvert, profond et rouge, bordé d’un foin luisant et décoloré. Un piège à grosse bite !

Son petit homme se gratte le trou de balle. Il semble que les bonnes outrances d’Amand, lui aient alésé un peu la ventouse. Elle est rouge et elle baille. Voilà qui ne donne pas envie à son cajoleur, de recevoir de sa part les mêmes faveurs.

Par contre, ce dernier a toujours dans la tête le souci d’enfiler la mémère. Il ne faudrait pas que son filou de mari, lui dame le pion ! (le cul, si vous préférez), en lui, passant devant, ou derrière (… on se comprend !), il attendra son tour, comme les autres… (les cocus, ils passent toujours après les autres sur le dos de l’infidèle… ).

– Bon, toi le mec, tu ne peux pas la retourner un peu ta ganache, de façon qu’on voie de quoi elle prétend côté échappement ?

La chose n’est pas aisée.

Et que je te tire un bras, et que je te tire une jambe. Et que je lui pousse une fesse… et qu’elle pète la cochonne… et puis voilà qu’elle crie parce qu’il y a un bout de sein qui ne suit pas… Holà, la mauviette !… Tu vas la bouger ta viande !… Bon de ou trois claques sur le cul…
Voilà pas qu’elle pisse maintenant !… Elle pète de nouveau

Il se prend la pisse en plein visage Armand… elle a ce bon goût de vieux cidre de Normandie, un peu aigrelette mais très chaude.

Encore quelques claques sur le gras des fesses et elle ferme le geyser, la pisseuse… et boucle sa boîte à clapet.

On la met en travers du lit. Les bras tendus en avant, les seins qui s’évasent de part et d’autre, comme deux méduses sur le sable de Biscarosse.

Le cul sur le bord du matelas et les jambes qui pendouillent à l’étalage, elle est prête à se faire embrocher comme un chapon !

Le mari très attentionné lui lie les chevilles aux pieds du lit et les jambes écartelées, elle ne peut se permettre aucune velléité et d’ailleurs elle ne le souhaite pas…

– Oh ouiii ! Aimez-moi mes salauds !

La tête dans un oreiller, elle ne peut pas lever les bras.

Ben ! Mes aïeux… Il a du boulot en perspective notre Armand !

Et quelle perspective !

Deux magnifiques globes côte à côte, d’une ampleur majestueuse, traversés par un large et profond sillon qui prenant naissance en haut des reins de la Belle, va en s’élargissant jusqu’à la jointure de ses cuisses, pour laisser apparaître ses suaves orifices enfouis dans la chair.

On peut apercevoir son petit trou noir et strié. Après le passage de la langue du chien, il est brillant et tout propret.

En dessous on devine l’entrée femelle de madame, très embroussaillée d’un duvet frisé et décoloré par des flots de bonne pisse qu’elle a dû larguer plus souvent sur le nez de ses amoureux, que dans un pot de chambre !

Si on ajoute deux grosses cuisses épaisses qui encadrent le paysage, on peut dire qu’Armand a sous ses yeux la panoplie complète de ce qu’il lui faut pour se mettre à l’ouvrage.

Mais le petit mari qui a l’air d’avoir de solides connaissances dans le métier, fait remarquer à Armand :

– Une bonne fessée est toujours bénéfique, pour mater et attendrir la croupe de la ganache qui a un peu trop tendance à renâcler dans cette belle et adéquate position !
– Oh oui ! Tapotez-moi le cul, mes chéris… ça démange !

Aussi voilà que nos deux hommes, au grand cœur, se dévouent pour secourir leur maîtresse et la soulager de ses démangeaisons, à grands coups de paluches sur son imposant derrière !

Ah si vous pouviez voir, mes amis, ce cul magnifique se faire cajoler par ces quatre bonnes paluches !

Bientôt tout rouge…

– Il est prêt, annonce le petit mari à Armand,… tendre et moelleux comme il est, tu vas voir elle va te donner le meilleur…

Alors lui écartant les fesses, il demande à Armand de tremper son sexe dans la chatte humide et de le présenter luisant devant le bel anus qui semble n’attendre que cela.

– Vas’y ! Pousse, pousse fort … Pousse donc !

Il pousse Armand… et ça entre… putain que ça entre bien, nom de dieu !

Elle crie, la soumise… oui un bon cri de plaisir sûrement… le cri de l’enculée !… Celui du bonheur… quoi ! Car même si ça pique un peu… c’est tellement bon quand c’est dedans !

Alors il n’y a plus de raison qu’il se retienne, et il y va à fond Armand et fait de nombreux va-et-vient qui fait monter Gertrude au septième ciel !

En fait elle n’a pas de ciel au-dessus d’elle. Elle a simplement son bout d’homme perché sur ses épaules qui suit les soubresauts que fait son dos sous les bonnes impulsions que lui procure Armand.

Elle est costaude, elle ne craint rien et chaque fois que son fouteur ‘décule’, il se précipite le bon mari pour remettre la bite en place. ( N’est-ce pas là une des meilleures satisfactions que puisse s’offrir un honnête cocu !… Ah j’en soupçonne de coquins lecteurs qui voudraient faire pareil… Bande de fripons  ).

Armand fait durer le plaisir. La place est bonne et la patronne est en transe.

Bientôt il éjacule et remplit l’étroit conduit ras la bonde ! Ça glisse, ça clapote, ça fuit sur les bords, mais il s’en fout… il bourre la vieille jusqu’à la dernière goutte de bonheur !

Il finit par sortir…

– Attends ! Attends, lui dit le petit homme qui descend de sa cavale… Bouche-lui le trou, je veux prendre ta place et profiter de tes faveurs !
Il pousse Armand sur le côté et enfile dans le trou tout grand ouvert, sa pine énorme.
Alors là, elle crie vachement fort la mignonne ! Et si c’est de l’amour … c’est du gros, du puissant, du :

– Oh ! Tu m’as tout mis, tu m’assassines, tu me défonces le cul… oh que c’est bon !

Il reste là, subjugué Armand par la vue de ce gros membre qui pénètre sans faiblir dans l’anus de l’épouse.

Englouti, gobé comme un gros ver bouffé par une carpe, le gland et tout le reste disparaissent jusque ras les couilles au fond du gros tuyau !

Armand, qui apprend vite les bonnes manières, fout un doigt au cul du bonhomme, histoire de lui redonner de l’élan, (comme si c’était nécessaire !).

Son affaire terminée, le petit homme se retire. Il semble que la porte ait du mal à se refermer. Car l’ouverture béante dégueule une double livraison de jus d’homme et d’autre chose et il faut de nouveau faire appel au toutou de Madame pour faire le ménage…

Le cabot, rassasié, la dame remise sur pied, les deux hommes lui offrent quelques gâteries, genre sucette chocolat-vanille qui sont toujours très appréciées par des dames si bien gâtées. (Ah ! Pas par toutes… Alors pourquoi les mecs, faut-il qu’ils se décarcassent… .Oups !… .Eh bien excusez-moi et essuyez-vous la bouche… ).

Mais ne croyez pas que la partouze s’arrête là…

Pas du tout, la fête continue toute la nuit, et je ne vous dirai pas tout ce qu’ils ont fait nos loubars, ni ce qu’il est arrivé à Armand… Oh la, la !

Après de tels moments de folie, les réveils sont souvent très difficile, même que notre ami ne sort pas de sa chambre de toute la matinée…

Aussi il y en a une qui doit être en train de se faire du souci. Parions qu’elle ne va pas tarder à aller voir sur place ce qu’il se passe… la curieuse…

(Au risque de se prendre un doigt… .ben, là où vous savez… humm, pourquoi pas !).

. Ah ! L’Amour… Vous savez bien !… …

20/03/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 10 -Les aventures sexuelles et amoureuses de Philibert

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 10 -Les aventures sexuelles et amoureuses de Philibert

– Où me menez-vous, ma sœur ? Demande Philibert
– Là où je pourrais regarder vos belles moustaches de plus près ! Répond sœur Sainte Lucie.
– Vous vous moquez ?
– Pas du tout. Et ne le dites pas que faire l’amour avec un religieuse vois rebute, je ne vous croirais pas !
– Croyez bien que je suis sensible à cette sollicitation et n’ai pas l’intention de me dérober, mais gardez en tête que je ne suis point venue pour ça.
– Je sais, je sais.

– Nous allons baiser… mais à ma manière, c’est moi qui dirige, toi tu te laisses faire…
– Ce n’est point l’usage .
– Si tu savais ce que je m’en tape des usages ! Enlève tes frusques et montre-moi ce que tu peux m’offrir !
– Mais ma sœur…
– Je ne suis pas ta sœur, je suis une femelle en chaleur.
– Tu ne mords pas j’espère ?
– Laisse toi faire et tout va bien se passer.
– Montrez-moi au moins vos nichons !
– Quand je l’aurais décidé, pas avant.

Philibert se décide à jouer le jeu et se débarrasse de ses vêtements. Et devinez quoi ? Il bande et pas qu’un peu !

– En voilà une bistouquette alléchante, je vais m’en régaler !

Et joignant le geste à la parole, Sœur Sainte Lucie embouche le fier mandrin et le travaille des lèvres et de la langue..

Elle joue avec cette bite, léchant, suçant, caressant, elle ne néglige pas ses grosses balloches pendantes qu’elle fait rouler dans sa bouche comme des tendres mirabelles.

Sa main passe derrière et lui flattent les fesses, un doigt quémande l’entrée du trou du cul. Philibert ne bronche pas. Encouragée, la nonne le lui enfonce carrément et le fait remuer.

– Tu aimes ça mon cochon ? Le nargue-t-elle en interrompant un moment sa turlutte.
– Oui c’est bon !
– Tu ne serais pas un peu tapette, toi ?
– Non, j’aime trop les femmes… mais j’aime bien que l’on s’occupe de mon troufignard..

La supérieure regarde autour d’elle dans le fouillis de la cabane et aperçois une courte binette dont le manche en bois convenablement poli, pourrait fort opportunément jouer le rôle d’un godemiché de substitution.

– Et si je te foutais ça dans le cul ?
– Vas-y mollo.
– Fais-moi donc confiance.

Sœur Sainte Lucie prélève un peu de sa mouille afin de lubrifier le manche de la binette, puis positionne l’objet contre l’anus. Une petite poussée et ça passe crème.

– Ben dit donc, ça entre bien, ! Tu dois avoir une sacrée habitude !
– N’exagérons rien
– Tu t’introduis quoi quand tu t’ennuies ? Lui demande la nonne tout en faisant aller et venir le manche
– Je ne sais pas.
– Quel menteur tu fais, raconte-moi, ça va m’exciter.
– Je vis dans la forêt avec les amis, on n’a pas toujours des femmes sous la main, alors on se débrouille.
– Tu te fais enculer, alors ?
– Oui !
– Et tu suces aussi ?
– Oui !
– T’es un cochon !
– Oui !
– Un gros cochon !
– Oui !
– Allonge-toi, je vais venir sur toi !

Philibert se couche sur le sol, la bite en étendard. Sœur Sainte Lucie s’y empale en le chevauchant avant d’entamer une série de flexions.

A ce petit divertissement, la mère supérieure sent son plaisir monter inexorablement et ses mouvements se ponctuent d’onomatopées très suggestives.

Après plusieurs minutes de cette exercice (c’est assez épuisant cette gymnastique !) elle se dégage. Ce serait donc déjà terminé ? Pas du tout ! Sœur sainte Lucie veut juste changer de trou et se fait ainsi sodomiser en contrôlant la pénétration.

La nonne jouit du cul, et ruisselle de sueur. Philibert n’en peut plus et décharge sa liqueur dans l’étroit conduit.

La nonne se redresse, épuisée, Philibert se relève contemple sa bite en pleine débandade gluante de sperme et de pollution anale.

– Tu veux que je te nettoie tout ça, mon beau moustachu ?

Il ne répond pas mais se laisse faire.

– Qu’est-ce qu’elle est vicieuse cette Sœur Sainte Lucie, ne trouves-tu pas ?
– Si, si !
– Dis le moi que je suis une vicieuse ! J’aime qu’on me le dise.
– T’est une vicieuse…
– Encore !
– Une catin, une morue !
– Ouvre la bouche !
– Mais pourquoi donc !
– Pour te pisser dedans, beau moustachu !
– C’est-à-dire…
– Tu as eu droit à une baise gratuite, alors tu ne vas pas refuser mon cadeau ! Et en prime je vais te montrer mes beaux nénés.

L’argument dû porter, puisqu’à la vue des nichons de la supérieure il ouvrit une large bouche et avala sans broncher plusieurs rasade de sa liqueur dorée.

– C’était délicieux ! Bredouille Philibert. En s’essayant les lèvres d’un revers de la main
– Un délice bien partagé.
– Peut-être maintenant pourrez-tu répondre à ma requête ?
– Ah oui, ta belle inconnue, je pensais te l’avoir fait oublier.
– Ben non !
– C’est que je ne vois pas du tout comment te venir en aide.
– Menteuse !
– Toutes les femmes mentent.
– Même les nones ?
– Bien sûr. Il n’y a pas de raison.
– Je ne lui veux aucun mal à cette fille ?
– J’en suis persuadée, mais pense-tu qu’elle sera ravie d’être la compagne d’un bandit de grand chemin ?
– Qui ne tente rien n’a rien.
– Repasse dans quelques jours, d’ici là ma mémoire me sera peut-être revenue
– C’est que je suis pressée, moi !
– La précipitation est toujours mauvaise conseillère en amour.
– Tu ne prends donc pas mes menaces au sérieux ?
– Non !

Et Philibert s’en alla, persuadé que lorsqu’il reviendrait, sœur sainte Lucie lui lâcherait le morceau.

Plusieurs jours plus tard…

Après avoir fait de nouveau l’amour dans la cabane à outils du jardin, Philibert questionna la mère supérieure.

– Promets-moi que si tes avances ne l’intéressent pas, tu la laisseras en paix.
– Je peux promettre, mais me croiras tu ?
– Je prends le risque, mais si tu te parjurais, prends garde à toi, je suis un peu sorcière. Alors ?
– Alors je promets !
– Nous avons accueilli ces femmes de façon provisoire, elles sont actuellement en placement chez le sieur de Préhardi à Paris.
– Ciel, voilà qui ne va pas être simple !
– En effet. A toi de savoir te débrouiller mais souvient toi de ta promesse.
– Je suis un homme de parole.
– Sinon, sache que je reste à ta disposition, je ne saurais me passer d’aussi jolies moustaches.
– Catin !
– Bandit !

Thomas est désemparé, il n’a plus aucun plan, il enrage, aussi en désespoir de cause, il revient le lendemain sonner à la grille du couvent, demande à voir Sœur Sainte Lucie, on lui refuse, il insiste lourdement et tant et si bien que la mère supérieure finit par venir à la grille.

– Toi ici, tu n’as pas honte ? Aurais-tu oublié quelque chose ?
– Ma sœur, je suis un misérable.
– C’est en effet le moins que l’on puisse dire.
– J’ai péché et ne souhaite qu’une chose, me racheter.
– Il risque d’y avoir du pain sur la planche.
– Je vous en conjure, accordez-moi une nouvelle chance. S’il vous plaît, s’il vous plaît …
– Oui, bon arrête de geindre, tu deviens ridicule. Je vais faire quelques prières et revenir, attends-moi là.

Thomas reprend espoir, il avait craint d’être jeté, cela n’avait pas été le cas.

Sœur Sainte Lucie n’est pas partie prier, d’ailleurs elle ne prie que très peu et fait souvent semblant, Non, elle réfléchit. Elle va accepter de reprendre Thomas au service du couvent et cela pour deux raisons :

La première est très basique puisqu’elle a vraiment besoin de quelqu’un pour s’occuper du jardin et de la basse-cour. L’autre est plus pernicieuse, elle se doute bien que ce bonhomme n’est pas clair et qu’il mijote quelque chose, alors elle est prête à appliquer le vieil adage qui dit qu’il vaut mieux garder ses ennemis près de soi afin de pouvoir mieux les contrôler.

– Notre seigneur nous a enseigné la miséricorde, aussi vais-je t’ouvrir notre grille.
– Merci, merci du fond du cœur merci.
– Mais j’y mets deux conditions…
– Tout ce que vous voulez..
– Déjà tu vas recevoir la bastonnade en punition de ton attitude impie d’hier …
– Non, non…
– Alors rentre chez toi.
– Pas trop fort alors ?
– Ensuite je veux que tu me racontes ta version des faits en ce qui concerne ta rencontre avec Philibert et tout le reste .

Le bâton était en fait un badine de roseau.

– Allez baisse-moi tout ci !
– Mais ma sœur, vous allez voir mes fesses…
– Bah, une horreur de plus ou de moins !

– La sœur lui appliqua ainsi vingt coups de badines en y prenant un véritable plaisir sadique.

– Et voilà, tu vas avoir du mal à t’asseoir, tant pis pour toi. Maintenant je t’écoute !
– Mais c’est très simple, je me suis trompé de route, je me demande encore comment j’ai pu faire une pareille chose.
– Et ta rencontre avec Philibert.
– Je voudrais rester correct et poli, je sais que vous l’avez cru car il est beau parleur, mais c’est un gredin, il a dépouillé et violé les femmes et m’a humilié comme jamais.

La sœur pensa qu’il disait la vérité sur le guet-apens mais qu’il mentait sur l’erreur de route. Elle se garda toutefois de le contredire.

Philibert ne sait comment agir, il n’a guère l’occasion d’aller trainer dans la capitale où d’ailleurs sa tête est mise à prix. Pire ses acolytes n’entendent nullement sacrifier leur relative sécurité aux caprices d’un chef devenu subitement amoureux d’une donzelle.

Il abandonne temporairement ses compagnons de flibuste, et s’en va gagner Paris sur le dos d’un fier alezan.

Se renseigner sur l’endroit où logeait le sieur de Préhardi ne fut point difficile. Il est incroyable comme les gens adorent causer !

Mais ensuite ?

Philibert sait jouer de la viole, pas très bien mais disons qu’il se débrouille et qu’il peut faire illusion.

L’amour rend fou, c’est bien connu, et c’est ainsi qu’habillé proprement (mais pas lavé) et alors que le crépuscule commençait à envelopper la capital, l’homme se posa sous les fenêtres de l’hôtel particulier des Préhardi et se mit à pousser la chansonnette.

– Mais qui peut chanter aussi faux ? Me demande ma mère. Et encore s’il se contentait de chanter faux, mais pourquoi gueule-t-il aussi fort ?
– C’est curieux, il me semble reconnaître cette voix. Répondis-je.
– Allons bon, comment cela serait-il possible ?

La curiosité féminine étant ce qu’elle est, nous ouvrons la fenêtre.

– Ciel, Philibert !
– Mais que fait-il ici ?

Et Philibert, l’apercevant se met à changer les paroles de sa chanson pour débiter en boucle :

– Margot, je vous aime, Margot je vous adore comme la salsa des pommodoro.
– Mais vous êtes fou, allez-vous-en, vous nous cassez les oreilles . Lui dit ma mère

Mais il ne veut rien entendre et continue sa rengaine, c’en est pathétique, ce brigand est donc tombé amoureux de ma modeste personne. Quelle idée, mais figurez-vous que cela me flatte, il est bel homme, il a de beaux yeux, en me forçant juste un petit peu, je pourrais moi aussi tomber amoureuse.

– Mais qu’est-ce donc que ce raffut ? S’écrie madame de Préhardi entrant en trombe dans la pièce.
– Un ménestrel qui quémande l’aumône . Lui répond la mère.
– Qu’il aille se faire prendre ailleurs, fermez-moi cette fenêtre.

En bas, le petit numéro de Philibert attire les badauds, lesquels ne se gênent point pour se moquer de sa façon de maltraiter la musique et le beau chant.

– Mais n’est-ce ce point Philibert, le bandit, qui chante ainsi ? Se demande un quidam.
– Mais oui, bien sûr que c’est lui.
– Il doit préparer un mauvais coup, prévenons la garde !

Une patrouille était tout près, les gens de la maréchaussée arrivent, maitrisent Philibert qui ne peut rien contre le nombre, l’embarquent sous mes yeux et le conduisent à la Conciergerie.

– Cette arrestation semble vous contrarier ? me fait remarquer la mère Préhardi.
– Il ne faisait rien de mal.
– Si ! Du bruit.

Si ce n’était que ça, il serait libéré rapidement, mais reconnu comme Philibert, bandit de grand chemin, coupable de vols, de maltraitance, viols et autres méfaits, il ne risque rien moins que la condamnation à mort par la roue.

Brrr.

Et là, m’est venue une idée folle, celle de libérer Philibert.

Les plans les plus simples sont parfois les plus efficaces, j’attends le lendemain, puis je fourre un couteau bien pointu dans une miche de pain sucré,. Je préviens la mère Préhardi que j’ai une courte course à accomplir, elle n’y voit point malice et je file à la conciergerie, j’ai pris soin d’aborder une robe au décolleté plongeant jusqu’à la partie supérieure de mes aréoles.

Je demande au gardien de pouvoir m’entretenir avec Philibert.

– Mais vous êtes qui pour formuler pareille demande ?
– Sa cousine, monsieur, sa cousine.
– Il a bien de la chance d’avoir une cousine aussi belle !
– Ah, vous trouvez ?
– L’avenir de votre cousin me semble mal engagé.
– Eh oui, il n’a pas tenu compte des conseils de sa famille, sans doute mérite-t-il le châtiment qui l’attend, mais si je pouvais lui apporter un peu de réconfort avant son destin funeste…
– Comment pourrais-je refuser pareille requête à une si agréable personne ?

Et voilà le travail, cet abruti ne m’a même pas demandé ce que j’avais dans mon cabas.

On m’accompagne jusqu’à sa cellule.

– Un quart d’heure, juste un quart d’heure. Me précise le garde chiourme.

Philibert est tellement heureux et surpris de me trouver là qu’il ne peut sortir un mot.

– Voilà un pain sucré, non pas un mot. Il y a quelque chose à l’intérieur qui vous aidera peut-être à vous évader, je ne peux rien faire de plus.
– Mais…
– Taisez-vous. Et je vous interdis de revenir sous les fenêtres du sieur Préhardi
– Mais Margot, je vous aime !.
– Pas moi .
– Ecoutez-moi…
– Non, en espérant ne jamais plus vous revoir.
– Juste un mot …
– Non, gardes ouvrez moi, cette canaille est incapable du moindre remord !

Et je rentre au bercail.

Philibert ne comprend rien à mon attitude, dame il faut se mettre à sa place.

« Mais à quoi joue-t-elle. ? »

Si je le savais moi-même ?

Philibert a dégagé le couteau, il va ainsi pouvoir crocheter les fermetures de ses chaînes comme on le lui a appris. Pour le reste il ‘lui faudra improviser en espérant que ses capacités physiques lui permettront de s’en sortir.

Quelques heures plus tard un individu pénètre dans sa cellule alors qu’un second attend devant la porte.

Philibert ne saura jamais ce qu’ils venaient faire. Il envoie un coup de chaîne à celui qui est entré, provoquant sa chute, l’autre s’avance et reçoit un coup de couteau dans le gras du bras, il lui prend sa dague et file dans le couloir.

– Ciel une grille.
– C’est toi Fernand ? Demande une voix.
– Il y a du grabuge là-bas, répond Philibert en enrouant sa voix
– On y va !

La grille s’ouvre, le bandit se faufile. Une nouvelle grille, celle de la sortie, il menace le planton de sa dague, et se retrouve sur les quais de Seine, libre comme l’air.

– Palsambleu, qu’ont-ils fait de mon cheval ?

Il l’aimait bien son alezan, mais sait qu’il ne le retrouvera sans doute jamais. Qu’importe, un voleur reste un voleur, il en vole un et galope jusqu’en forêt de Rambouillet retrouver ses acolytes..

– Alors ? Lui demande Robert, l’un de ses proches complices.
– Elle m’a aidé à m’évader de le Conciergerie, mais me dit qu’elle ne m’aime pas, je n’y comprends plus rien.
– Mais qu’est-ce que tu racontes ?

Philibert explique sous les yeux incrédules de sa petite bande.

– Mais ne sait tu point que l’amour rend foldingo ?
– Tais-toi donc, tu n’y connais rien.

Mais en fait, Philibert n’avait plus qu’une idée en tête : me retrouver sans se faire repérer.

Je rentrais chez mes patrons, envahie par des pensées confuses. Me mentais-je à moi-même en me disant que je ne l’aimais pas ? Mais ce qui était sûr c’est que ce gredin ne me laissait pas indifférent.

Après une nuit agitée, Philibert réunit ses compagnons.

– J’ai un plan. Commença-t-il. On va attendre qu’elle sorte et on va l’embarquer… il faudra prévoir une calèche…
– Non mais tu rêves, le coupe Robert. Notre occupation c’est de détrousser les voyageurs, pas de t’aider à retrouver une greluche.

Du coup Philibert pique une grosse colère :

– Bande de crétins irrécupérables, vous refusez de m’aider après tout ce que j’ai fait pour vous. Sans moi vous ne seriez rien, alors si je sollicite votre aide et que ça ne vous intéresse pas, je ne veux plus rien à voir avec vous.

Ils se regardent tous, penauds.

– Bon, bon, te fâches pas, finit par dire Robert, explique mieux ton plan.
– On rentre à Paris à deux, le plus discrètement possible, on vole une calèche…
– Non objecte Robert, la calèche il faudra la voler avant et ailleurs.
– Très juste. On la gare pas trop loin de l’hôtel particulier des Préhardi. On attend que la fille sorte, et on l’embarque.
– Qui te dis qu’elle sort tous les jours, il faudrait mieux faire du repérage avant …

Tous les jours je me rendais aux Halles acheter de la nourriture, suivant les besoins, j’y allai parfois seule, parfois accompagnée.

Et ce jour-là j’y allais seule, j’avais à peine tourné au coin de la rue, qu’une cape m’enveloppe. On l’attrape par les jambes et par les mains, on m’assoit dans un attelage qui démarre aussi sec.

Nous chevauchons plusieurs minutes puis nous stoppons. On me dégage de ma cape et je me retrouve dans une rue déserte.

Philibert ôte son masque

– C’est vous l’auteur de cette idiotie ? Vous êtes complètement fou.
– Nous allons sortir de Paris, je vais vous demander de rester calme.
– Pas du tout, laissez-moi descendre !
– Calmez-vous, je vais vous conduire dans mon repaire. Vous allez être ma femme .
– Arrêtez de délirer et laissez-moi descendre ou je fais un scandale.
– Mais je vous aime, Margot !
– Pas moi !
– Alors pourquoi m’avoir aidé à sortir de prison ?
– Peu importe
– Je suis désolé pour ce que je vais être obligé de faire…

Philibert me fait respirer un mouchoir imbibé de je ne sais quoi, toujours est-il que j’ai repris mes esprits que plus tard, sur la route de Rambouillet.

Je décide de m’enfermer dans le mutisme et laisse les deux idiots parler dans le vide.

– Voici mes compagnons, Geoffrey et Pierre, mais tu les connais déjà.

Evidemment que je les connais puisqu’ils m’ont passé dessus.

Il faut que je réfléchisse à la façon de fausser compagnie à cette bande de crapules. Mais une chose semble sûre, ce ne sera pas possible de suite, il faut donc que j’endorme leur méfiance.

– Bon, te voilà en sécurité ici, ce sera mieux que de faire la bonniche chez des nobliaux.

Tu parles d’une sécurité, si les gens de troupe nous tombent dessus, je n’échapperais pas au massacre et si je suis capturée je finirais la tête sur le billot.

Chez les Préhardi, ma mère s’inquiète de ne pas me voir revenir.

– Elle a peut-être rencontré un beau galant, ce sont des choses qui arrivent. Lui répond la maîtresse des lieux, se voulant rassurante.
– Je m’inquiète quand même.
– Il n’est pas encore temps pour s’inquiéter, prend ce cabas pour aller en courses, les marchands l’auront sans doute aperçu.

Ma mère se rendit donc aux Halles, mais aucun marchand ne se souvenait de l’avoir vu ce matin .

– Si elle avait fugué, elle m’aurait fait porter un mot…
– Je me renseignerais demain matin auprès de la prévôté, ils me diront s’ils ont eu vent d’une agression ou d’un incident. Proposa le sieur Préhardi qui savait parfois se montrer bonhomme.

Ma pauvre maman n’en dormit pas de la nuit.

Le lendemain la prévôté informait le sieur Préhardi que la journée d’hier et la nuit avaient été calmes sur Paris si l’on excepte quelques bagarres de tavernes et autres pugilats entre mendiants, mais aucun incident impliquant une jolie femme partie faire des courses.

– Je n’ai plus qu’à attendre un message, se résigna ma génitrice.

Et ce message, elle ne l’a jamais eu. J’explique pourquoi :

Bien évidemment, je savais que ma mère s’inquièterait, aussi sollicitais-je Philibert en ce sens

– Mais bien sûr, ma chère, vos désirs sont des ordres.

Tu parles !

– Geoffrey, Margot va faire un mot d’écrit que tu porteras à sa mère…
– Holà, mais je suis point messager.
– Et avec quelques pièces du sonnantes et trébuchantes, changerais-tu d’avis ?
– Si tu me prends par les sentiments…

Il est parfois des situations absurdes. Comment faire un mot d’écrit chez ces gredins qui non contents de savoir ni lire, ni écrire, ne possède ni plume, ni encre ni même une simple tablette de cire ? alors j’ai fait carboniser un bout de bois et griffonné mon message sur un morceau de chiffon.

Geoffrey est un joueur invétéré, arrivé à Paris, c’est dans une taverne qu’il se rend, il joue aux dés, perd, bois et lorsqu’une accorte ribaude lui propose ses services, il n’a plus assez pour la payer, alors à moitié ivre, il s’en va cuver son alcool sur les marches d’une église.

Quand il reprend ses esprits, il se dit qu’il serait temps qu’il accomplisse sa mission. Instinctivement il fouille ses poches qu’il trouve vides, ces derniers deniers ont disparu, le message aussi.

Ne sachant que faire, il récupère son cheval et s’en retourne au repaire de Philibert.

– Alors ?
– Mission accomplie .
– Elle a dit quoi ? Demandais-je.
– Je ne l’ai pas vu, j’ai confié le message à la personne qui m’a ouvert.

Et voilà donc pourquoi ma mère a continué de s’inquiéter sans que je le soupçonne.

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 9 – Candice s’échappe et Brigitte enquête par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 9 – Candice s’échappe et Brigitte enquête par Maud-Anne Amaro

Petit flash-back

Candice ne sait trop où aller, elle consulte la liste de ses contacts et décide que ses amies habitent décidément trop près… Dans la liste il y a Damien !

Ah, Damien ! Un amour de vacances, beau comme un pâtre grec .Il lui avait dit qu’ils pourraient se revoir… et tout ça… il lui avait communiqué son numéro de portable et son adresse parisienne. Et puis on sait ce que sont les amours de vacances, loin des yeux loin du cœur, ils ne n’étaient jamais rappelés.

Alors elle l’appela, une fois, deux fois, trois fois…

« Il ne répond jamais ce con ! Il a peut-être changé de numéro, je vais me pointer à Paris; on verra bien . »

A Paris, Damien lui ouvrit la porte en faisant une gueule longue de six pieds.

– Ah ! Candice, quelle surprise… tu passais par-là ?
– En fait je suis en galère, je me suis sauvé de chez mes parents et je ne sais pas où aller.
– Ah ben c’est que je ne peux pas t’héberger, je vis avec une copine…
– J’ai compris, salut !
– Attends, attends… j’ai peut-être une idée… entre une seconde et assis-toi.

Le Damien prend son téléphone, s’isole dans son coin cuisine puis revient

– Voilà, j’ai un copain qui peut t’héberger, je ne pense pas que ce soit ton genre, il n’est pas trop gâté par la nature, mais il est gentil et intelligent.
– Il y aura une contrepartie ?
– Ça, tu verras avec lui !

Effectivement Thibault n’a rien d’un play-boy, boutonneux et binoclard… tout à fait le profil du pauvre gars qui se fait sans cesse harceler pour les lâches des cours de récréation.

« Bizarre que Damien m’ait envoyé chez ce gars-là, ça cache peut-être quelque chose ! »

– Vous pourriez m’héberger disons pendant un mois, le temps de me retourner.
– Oui c’est possible.
– Je vous paierais un loyer, j’ai quelques économies sur mon compte…
– Non, non ce n’est pas la peine !
– Tu ne vas pas m’héberger gratuitement !?
– Ben si !
– C’est un bon copain à toi, Damien ?
– Pas vraiment non !
– Ah, bon et pourquoi il m’a envoyé chez toi ?
– Tu ne devines pas ?
– Ben non ?
– On en reparlera quand on se connaître un peu mieux.
– Ah bon ! Y’a pas de piège au moins ?
– Si, mais le piège c’est pour moi, pas pour toi.
– Ecoute mon grand, faut que tu m’expliques mieux, parce que les affaires louche, j’ai eu ma dose, alors soit tu m’expliques soit je me casse ailleurs.
– Il y a des choses qui sont difficiles à dire.
– T’as peur de quoi ?
– Bon, je me lance. Toi t’es une belle fille, moi je suis moche et puceau. Cet enfoiré de Damien t’a envoyé ici pour se moquer de moi, il veut savoir comment je vais me débrouiller avec un canon à la maison. Voilà !

Je ne le savais pas si con, le Damien… c’est vrai que pendant les flirts de vacances on a tendance à se montrer sous son meilleur jour. Le pire ne vient qu’après.

– Peut-être que si tu ne restais pas ça serait mieux pour moi ?
– Et si on le piégeait le Damien ?
– Comment ça ?
– J’ai un petit tatouage dans un endroit très intime, Damien est au courant bien sûr, mais si tu le prenais en photo tu pourrais raconter qu’on a couché ensemble.
– C’est peut-être une idée, t’es sympas toi ! Mais si on fait ça tu vas passer pour une salope !
– Alors ça c’est le cadet de mes soucis. Alors on fait comme ça ?
– Oui !

Candice jaugea l’homme, de faible constitution, il ne semblait présenter aucun danger potentiel, Elle savait néanmoins que ce genre de personne pouvait avoir des réactions imprévisibles, elle jeta un regard circulaire dans la pièce et repéra une petite sculpture en bronze d’une laideur absolue représentant un chien couché, cela ferait l’affaire, le cas échéant.

– On va faire ça tout de suite. Proposa-t-elle.
– Tout de suite ? S’étonne Thibault.
– Ce sera fait. Prends ton téléphone pour la photo.

Et devant les yeux subjugués du jeune homme, Candice baisse son pantalon puis son string laissant apparaitre un joli papillon juste au-dessus de l’anus.

– Oh là là ! c’est vraiment très beau !
– N’est-ce pas ?
– Je suis troublé, comprend-le
– C’est normal, prends la photo.

Il le fait mais ne peut dissimuler l’érection qui déforme son pantalon, et il rougit comme un coquelicot.

– Ne soit pas gêné, c’est normal que tu sois excité.
– T’es trop gentille.
– T’en sais rien, tu ne me connais pas.
– Je suis dans un drôle d’état maintenant, remonte ton pantalon s’il te plaît.

Candice éprouva comme une sorte de pitié pour ce type.

– Si tu ressens le besoin de te masturber, ne te gêne pas pour moi.
– Hein ?
– Ne fais pas ton timide, tu as parfaitement compris.
– Non, non…
– Tu en meurs d’envie, si tu veux j’enlève le haut, j’ai des beaux nénés, tu sais ?
– Tu vas me les montrer ?
– Ben oui, puisque je te le propose !
– Alors d’accord

Candice enleva son petit haut puis son soutien-gorge, sans faire durer la chose, on n’est pas au strip-tease !

Thibault, le visage congestionné a sorti sa bite et commence à se palucher.

– Je ne peux pas toucher. Juste un peu ? Si tu refuses je ne t’en voudrais pas.
– Tu deviens gourmand !
– N’en parlons plus.
– Allez juste un peu…
– Oh, merci !
– Juste un peu, hein, sois raisonnable.

Alors Thibault fait ce que font tous les bonhommes en pareilles circonstances, ses mains se posent directement sur les seins et les malaxe, les yeux hagards. Puis estimant qu’il a un peu dépassé le « juste un peu », il se recule.

Candice a ressenti un plaisir trouble et indéfinissable sous les caresses du jeune homme.

« C’est sans doute la première fois que mec caresse les seins d’une fille. Je lui ai offert un souvenir, il s’en souviendra toute sa vie »

– Non, continue, j’aime trop les caresses.

Il n’en revient pas, Thibault, mais il ne se dérobe pas, il caresse, il pelote…

– Je peux les embrasser ?
– Vas-y, mais doucement.

Le contact de la langue de Thibaut sur les jolis tétons de Candice la met en émoi, contre toute attente, elle mouille comme un sous-marin qui fuit.

– Tu veux me baiser ?
– Hein ?
– Profite en, c’est mon jour de bonté
– C’est que…
– C’est que quoi ? Ah oui, t’as pas de capotes ?
– Ben non,
– T’as eu des relations dernièrement ?
– Non, je suis puceau.
– Et les putes, ça ne t’a jamais branché ?
– J’ose pas, peur qu’elles se foutent de moi.
– Elles ne sont pas là pour se foutent de leurs clients, beaucoup sont très gentilles.
– Qu’est-ce que tu en sais ?
– J’ai une copine qui fait ce job, ou plutôt la sœur d’une copine, c’est intéressant de l’écouter parler. Donc pas de capotes, et comme je n’ai pas envie que tu me fasses un bébé, il reste la voie de derrière.
– La voie de derrière ? Reprend Thibault, incrédule.
– Ben quoi ? Tu ne veux pas m’enculer ?
– Je rêve !
– Mais non, tu ne rêves pas ! T’as de l’huile d’olives, on va lubrifier un peu ?
– J’ai de l’huile d’arachides.
– Ça fera l’affaire, va chercher !

Candice se lubrifia elle-même le trou du cul puis invita le jeune homme à la sodomiser.

Raide comme un bout de bois, il la pénétra d’un seul coup d’un seul, et commença à s’agiter comme un beau diable faisant miauler Candice de plaisir

L’affaire ne dura pas bien longtemps, trop d’excitation retenue fit que Thibault éjacula (trop) rapidement dans les entrailles de la fille

Il ressortit une bite gluante de sperme et de matière fécale que Candice pris un plaisir pervers à bien nettoyer de sa petite bouche gourmande.

– Oh, tu es une drôle de fille !
– J’espère que tu as apprécié.
– Bien sûr mais je peux te demander pourquoi tu as fait ça, je ne suis qu’un laideron.
– N’exagérons rien, je vais être très franche, tu n’as rien d’un playboy, mais avec un petit relookage, tu serais déjà mieux, déjà il faudrait changer de lunettes et de coiffure…
– Bof. Mais ça ne répond pas à la question.

En fait Candice ne le savait pas trop, un enchainement de circonstances où se sont mêlés comme une sorte de pitié et une certaine perversion. Bien sûr, il n’était pas question de lui dire ça, elle lui fit alors une réponse très terre à terre.

– Disons que c’est ma façon à moi de payer mon hébergement.
– Je ne t’aurais rien demandé.
– Je sais mais je n’aime pas être redevable. Cela dit, il faut que les choses soient claires, on recommencera peut-être, mais ce sera toujours à mon initiative, uniquement à mon initiative, d’accord.
– Oui, Candice !

Brigitte téléphone à l’un de ses enquêteurs parisiens.

– Butman, tu notes, j’ai un téléphone d’une fille, elle s’appelle Candice Brougnard, je la géolocalise rue Saint-Martin, il faut que tu me la trouves, quand ce sera fait, tu te débrouilles pour me la passer au téléphone. Je te résume l’affaire en deux mots.

Les choses se précipitent… un enquêteur a suivi l’abbé Michel toute une journée afin de récupérer les adresses de ses « patientes »

Brigitte téléphone à la mère Brougnard.

– Votre fille va bien je l’ai eu au téléphone, elle est à Paris mais elle ne souhaite pas vous parler.
– Et comment je peux savoir si vous dites vrai ?
– Les détectives privés ne mentent pas, nous avons un code de déontologie.
– Je vous paierai le solde de ce que je vous dois si vous m’apportez une preuve concrète.
– Bien, madame !

« J’aurais dû attendre avant de téléphoner à cette cinglée »

Car en réalité, elle n’avait toujours pas contacté Candice,

L’enquêteur lui eut tôt fait de la repérer et sonna chez Thibault.

– Alfred Butman détective privé, je désirerais m’entretenir avec mademoiselle Brougnard

Thibault hésite sur la conduite à tenir, mais Candice qui a entendu se pointe.

– C’est moi ! C’est quoi le problème ?
– Rassurez-vous, on ne vous veut aucun mal, ce serait plutôt le contraire…
– C’est cela vous allez me raconter que vous êtes un ange gardien, et d’abord comment m’avez-vous localisé ?
– Nous sommes très fort. En fait nous menons une enquête à charge contre un escroc qui se fait appeler l’abbé Michel.
– Et c’est qui votre client ?
– Un collectif de victimes. Nous souhaitons l’élargir et étayer le dossier.
– Vous voulez que je vous parle de l’abbé Michel ?
– C’est le but de ma visite, mais comme je connais pas le dossier à fond, je vais téléphoner à ma responsale et vous la passer.

– Bonjour Candice, je m’appelle Brigitte et nous enquêtons sur les agissements de l’abbé Michel. Donc si vous pouviez m’en parler.
– Il a essayé de me violer, c’était d’après lui un exorcisme de haut niveau.
– Et qu’elle a été votre réaction.
– Je l’ai planté avec une lampe de chevet…

Bref, elle raconte toute l’histoire ?

– O.K. j’ai enregistré tout ça, c’est du lourd et je vous en remercie. Autre chose, j’ai votre mère comme cliente, évidemment je n’ai pas à lui dire où vous êtes, vous êtes majeure et libre d’aller et venir ou bon vous semble.
– Encore heureux !
– Le souci c’est que quand je lui explique que vous êtes en bonne santé, elle me demande une preuve.
– Qu’elle aille se faire sauter !
– Je pense que vous allez vous en foutre, mais si je ne lui apporte pas cette preuve, je ne serais pas payée.
– Ce sont les risques du métier !
– Je pensais à un simple selfie avec votre téléphone affichant la date du jour..
– Bon, c’est bien parce que c’est vous !

La mère Brougnard fut bien obligée d’accepter (de mauvaise grâce) la preuve que lui apportait Brigitte, et de la payer en conséquence.

– Je suppose qu’aucun détective privé ne m’indiquera où elle se trouve ?
– Aucun de ceux qui font honnêtement leur métier, mais sinon, il y a toujours des brebis galeuses… mais ils sont très chers.
– Je suis désespérée.
– Faut pas ! Imaginez que vous ayez l’adresse, vous allez faire quoi ? Y aller ? Et qu’est-ce qui va se passer ? Votre fille va vous jeter et vous serez encore plus malheureuse qu’avant.
– Snif, sniff
– Vous voulez un kleenex ?

Cette affaire étant réglée, Brigitte Silverberg put passer à la suite de son plan.

Munie des adresses où se rendait l’abbé Michel, elle commença sa tournée.

Ce jour-là l’abbé débuta ses visites chez une certaine Zoé Larue.

Brigitte qui le suivait depuis qu’il avait quitté son domicile attendit qu’il en terminé avec sa patiente puis sonna à la porte d’entrée

– Brigitte Silverberg, détective privée ! S’annonça-t-elle en exhibant sa carte professionnelle.
– Et c’est à quel sujet ? Lui répond la mère Larue
– Mon cabinet est mandaté par un collectif de familles pour enquêter au sujet de l’abbé Michel…
– L’abbé Michel ? Mais il est très bien cet homme-là, qu’est-ce qu’on lui reproche ?
– En deux mots, il organise une espèce de challenge où il demande à des jeunes filles de simuler un envoûtement, puis il se propose sous une autre identité de les exorciser moyennant finances évidemment…
– Je n’en crois pas un mot.
– Même si je vous apporte des preuves.
– Pfff
– Je peux entrer pour vous les montrer, ça ne durera que cinq minutes.
– Des minutes de coiffeurs ? Restons-en là !
– Alors d’accord je vais vous laisser mais lisez au moins ça :

Brigitte lui tend alors la photocopie de l’analyse du laboratoire effectué sur les rejets buccaux de Pétula.

– C’est quoi ?
– Ben lisez !
– Ben oui je sais lire mais je ne comprends pas…
– C’est ce que recrache votre fille quand elle simule ses crises, si vous ne me croyez pas, je vous suggère de faire faire vous-même une analyse.

Du coup madame Larue devient dubitative.

– Zoé simulerait alors ? Mais dans quel but ?
– Oui, madame ! Elle simule et tout ça pour gagner un challenge débile !
– La petite salope… et donc l’abbé Michel ?
– Il fait son cinéma et il empoche les sous… il n’est pas donné, n’est-ce pas ?
– Pas trop non ! Mais entrez j’ai envie d’en savoir davantage. Je vous sers un café ou autre chose ?
– Je veux bien un café.

Quand Madame Larue revient avec le café fumant, Brigitte raconte de nouveau ce qu’elle sait et cette fois son interlocutrice est attentive.

– Je ne cesse pas de m’étonner qu’aucun parent ne se soit aperçu de la supercherie, comment cela s’est-il passé chez vous ?
– Un jour, nous étions à table et Zoé mise à cracher des saloperies et à proférer des trucs incompréhensibles. On a pensé à une crise de paludisme ou quelque chose dans le genre mais elle n’avait pas de fièvre. Avec mon amie, on l’a emmené aux urgences. Quatre heures on a attendu, vous vous rendez compte : quatre heures ! Ils l’ont examiné sans rien trouver. Ils lui ont fait une prise de sang, on a attendu les résultats, elle n’y avait rien. Ils ont conclu à une crise passagère et nous ont prescrit des examens complémentaires. On ne les a pas fait…

– Parce que ?

Parce que laissons parler Fernande Larue….

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 35 – Coup de crayon… pas innocent ! par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 35 – Coup de crayon… pas innocent ! par Verdon

Armand est un gentil garçon d’une quarantaine d’années, qui vit bien de son travail de commis voyageur. Il parcoure la France pour visiter des boutiques de marchand de journaux, des débits de tabac, des restaurants et des cafés. Il propose à ces commerçants, des fournitures de librairie, mais surtout, des cartes postales, qu’il leur fait découvrir sur de grands catalogues pour prendre des commandes.

Il me faut préciser qu’on est dans les années 50. Après le marasme de la guerre, l’économie repart, le commerce marche bien, d’autant que le courrier est alors le seul moyen de communication.

Parmi toutes ses propositions, il y a bien sûr des photos des villes et des villages de la région qu’il traverse, des cartes de vœux, des dessins humoristiques, mais aussi quelques photographies floutées, de femmes nues dans des poses coquines, ainsi que des dessins du même genre. Œuvres diverses et érotiques très recherchées, mais distribuées qu’en sous-main, car cataloguées à l’époque, comme œuvres pornographiques. Lui-même, ce cher Armand qui est un artiste, en dessine des bonnes et des meilleures.

Armand est marié avec Léonie. Une charmante petite femme, douce, dévouée et très femme au foyer (selon l’air du temps). Elle ne travaille pas à l’extérieur si ce n’est de temps à autres, chez le paysan du coin pour ramasser des légumes et améliorer le menu quotidien. (Et, paraît-il, qu’elle ramène surtout des carottes et des courgettes ???…Allez savoir pourquoi !).

Son mari n’est pas souvent à la maison, mais elle est toujours là, prête et amante pour le recevoir en amoureuse quand il revient. Et il lui faut être très disponible en ce moment-là, au risque de se faire un peu bousculer par son amoureux, très exigeant, si elle ne le satisfait pas comme elle se doit.

C’est que le pauvre homme, après une ou deux semaines de travail et d’abstinence sexuelle, a bien droit à quelques compassions d’une épouse qui ne ‘fout rien à la maison’ (Oh ! Le salaud !), et dès qu’il arrive, il est très impatient, le Monsieur…

– …Chéri…tu vois bien que je fais la vaisselle !
– Ecarte donc les cuisses… je n’en peux plus… bon sang !
– Mais voyons !… j’ai les mains dans la bassine…
– Eh bien, mets du savon… Ecarte que je te dis… voilà, comme ça… ouvre-donc tes fesses !
– Non ! Pas par là…. Tu me fais mal !… Tu te trompes de trou !…. Ouille !!!… Ohhh !
– Eh bien tu vois… ce n’est que ça !… Humm… Clap… Clap… Que tu es bonne ma Chérie !…Oui dis-moi que c’est bon de me retrouver…Toujours aussi bon ton petit cul !.. .Tu la sens bien ma pine ?… Dis-moi que c’est bon !…
– Oh ! Comment tu parles !… Oui c’est bon mon Chéri… Tu en avais bien besoin mon choux !… Ouille !… Mais elle est grosse, tu sais !… Tu es trop pressé… Je t’aime !
– Grosse !… Grosse… C’est parce que tu es serrée ma biche !… Hum ! C’est bon !

Alors il la monte dans la chambre, pour lui faire un tas de bonnes choses et rattraper le temps perdu. Bien sûr, la vaisselle va attendre, mais tant pis elle la finira après l’amour quand lui aura droit à se reposer…

Elle va se faire ainsi bousculer pendant une bonne partie de la nuit. Mais en fait ça lui fait plaisir de retrouver un bel homme dans son lit. C’est vrai qu’elle est un peu dure la pine de son chéri, mais c’est normal, un homme ça doit avoir de la couille. Elle assume et elle est fière d’avoir un tel homme dans son lit. Et puis, ç’est mieux que la quenouille de son vieux Tonton qui vient la voir pour combler leur solitude et se faire sucer de temps en temps. (Bon ce n’est pas qu’elle est salope la Léonie, pas du tout… .mais c’est juste pour ne pas laisser flétrir son jardin d’amour. Et il est si gentil et si doux le Tonton !…).

Remarquez que Armand, il n’est pas tellement à plaindre…Vous avez compris qu’il est toujours très affamé le monsieur, alors quand ça presse, ça presse. Ce n’est donc pas rare qu’il ne se fasse une petite fantaisie, au cours de ses pérégrinations. Lui aussi il ne peut pas se permettre de laisser son os à moelle se rétrécir, sans le tremper de temps en temps dans un bocal très accueillant. D’ailleurs, il est tout heureux de prendre ces distances avec son épouse. C’est excitant de faire des découvertes. Ça lui permet de tâter des chairs nouvelles et d’évacuer une certaine routine qui se crée fatalement quand on fait sa soupe toujours dans le même chaudron.

Et puis la Léonie elle est bien gentille, mais il sent bien que le cul ce n’est pas toujours sa tasse de thé, alors il se soulage, le vaurien avec des dames plus consentantes… il est pour le partage des joies, Armand !… il a bon cœur… Il va au secours de pauvres âmes abandonnées !

Vous voyez donc qu’il sait profiter de la vie Armand. Il y a aussi un truc qu’il aime bien le brave homme, comme bien des autres d’ailleurs (suivez mon regard…), s’est se faire enfiler un doigt dans l’anus quand il la baise Léonie…Elle n’aime pas trop, surtout quand il lui dit :

– Mais suce donc ton doigt, feignasse ! Tu vois bien que ça ne glisse pas…
– Mais il est sale mon doigt !… C’est cochon !
– Non mais tu ne vas pas nous faire la mijaurée… Parfois tu me le lèches bien le cul !
– Alors elle le lèche, et elle est contente, parce que quand ça rentre bien… il lui fait un putain d’amour à lui décrocher les ovaires !

Elle fait cela si bien que finalement Armand a été tenté de se faire sodomiser, pour voir ce que ça fait. Et même, de temps en temps il ne sait pas refuser, le timide… (mon œil !…).Mais il est plutôt chevalier de la rosette, notre ami, aussi se faire enculer, ce n’est pas ce qui lui fait mouiller le trou de balle, mais quand même :

Ça vous en bouche un coin (comme il dit..),

Et puis comme il est passé par là, il sait y faire avec les autres et il peut dire à sa petite femme.
Allez, ouvre tes fesses, on n’en meurt pas… (et c’est vrai, non seulement elle n’en meurt pas, mais en plus ça lui donne une sacrée pêche quand il la bourre avec sa pompe à vélo !).

Elle se doute bien Léonie, qu’il doit faire cela avec d’autres nanas et même avec des mecs le salaud…

L’autre soir, après l’amour, alors qu’ils se câlinaient allongés sur le lit, ne lui a-t-elle pas dit :

– Oh Chéri ton petit trou ce soir il a un délicieux parfum exotique !… (Pardi !…Il s’était payé une fille des Iles ce jour-là ! Alors le mari, bien sûr, lui a rendu la politesse… Hi, hi… elle a le nez fin la Léonie !).

Ce n’est pas grave, pense-t-elle. Il est tellement amoureux quand il rentre. Et puis, on l’a dit… c’est un homme !
………………………………………………………………
Donc, pour en revenir à l’histoire, ce dimanche soir, notre voyageur se présente au « Au coin du Feu », un petit hôtel bar-restaurant, situé dans une bourgade dont je ne me souviens plus du nom. Il a l’intention d’y séjourner une dizaine de jours pour y accomplir sa tournée dans les lieux et les environs, en quête d’acheteurs pour remplir son carnet de commandes
.
Le coin est pauvre et pas très reluisant, comme toute la France d’après-guerre. Les gens sont quand même sympathiques, l’accueil est agréable et les commerçants sont attirés par ses fournitures qu’ils affichent sur leur comptoir (pas toutes évidemment… les intéressés savent ensuite où trouver les séries spéciales, qu’on ne peut pas mettre entre toutes les mains et qu’ils cachent à leur femme).
En cette fin de chaude après-midi, il y a du monde au bar ou devant les tables. Ça discute, ça crie, et ça chahute quelques donzelles esseulées, qui rigolent en faisant froufrouter leurs longues robes blanches pour montrer leurs jambes. Tout le monde se dit bonjour et Armand, l’étranger, on l’invite à boire un coup….

– D’où viens-tu… comment c’est ailleurs… ça marche le commerce ?… Et les filles ?… Etc. Et patati et patata…
– …Et, savez-vous s’il y une chambre de libre ?
– Une chambre de libre ?… Mais elles sont toutes libres, s’écrie une jeune femme qui s’approche et semble être une employée de la maison. Je peux vous en faire visiter une tout de suite si vous le désirez… mon brave !

Bien sûr qu’Armand le désire et il lui emboîte de suite le pas, en grimpant l’escalier derrière elle

Jolie, svelte, vêtue d’une blouse grise, elle est en savates. Une ceinture à la taille donne du relief à sa forte poitrine, ainsi qu’une belle attitude et de la fierté. Sa chevelure bien soignée est brune. Le tout est agrémenté d’un charmant sourire.

En la suivant, l’œil toujours à l’aguet, Armand note que dessous sa blouse elle porte une jupe relativement courte qui laisse entrevoir ses genoux quand elle relève un peu sa jambe pour monter les marches. Elle ouvre la porte d’une chambre…

– Voilà, Monsieur, le lit est refait de ce matin et vous avez tout ce qu’il faut dans les toilettes, le dîner est à 19 heures et le petit déjeuner à partir de 6h30 demain matin. On peut vous réveiller si vous le désirez.
– Ah je veux bien me réveiller dans vos bras, lui répond ce sacripant d’Armand avec un gros rire équivoque…
– Bien…je frapperais à votre porte, lui dit-elle, avec un sourire faussement outré mais somme toute assez équivoque lui aussi.

Au repas il descend dans une salle pas très bien éclairée, qui est presque vide, sauf une Dame d’un certain âge, épaisse, mal habillée, elle est attablée devant un repas déjà servi, qu’elle dévore à côté d’un petit mec d’aspect bizarre et qui adresse un grand salut au nouvel arrivant. Elle dit bonsoir, mais ne bouge pas, fait plutôt une grimace et continue à bouffer sa soupe en grognant.

Je vais vite apprendre que c’est la patronne et qu’Adèle, la servante, n’est autre que sa nièce, tandis que le bout d’homme à ses côtés est son mari.

Au dîner Adèle nous fait la surprise d’apparaître en tenue de serveuse. Elle a quitté sa blouse et, très élégante se présente dans une petite robe de soubrette, qui virevolte à la cadence de ses petits pas et des soubresauts de son petit cul qu’elle agite apparemment avec beaucoup de plaisir.

En attendant le service, Armand sort son calepin, par habitude, pour prendre des notes concernant son boulot. Mais très déstabilisé par cette présence féminine, il n’écrit pas des notes, il gribouille quelque chose sur sa feuille blanche.

Très intriguée, la demoiselle donne un coup d’œil sur ce qu’il fait…

– Je dessine une demoiselle, lui dit-il.
– Oh ! Vous dessinez bien ! Mais c’est qui que vous dessinez ?
– Eh bien c’est vous !…

Elle ne le croit pas, mais à chaque passage près de lui, elle cherche à en apercevoir davantage.

– Boff ! ce n’est pas vrai, ce n’est pas moi ! ça ne me ressemble pas.
– Mais si…Voyons c’est bien votre jolie tenue…Tiens regardez (et il lui présente le dessin de plus près).
– Je ne suis pas comme ça !… Vous lui avez fait un trop gros postérieur à votre poupée.
– C’est vrai, le vôtre est bien plus joli… mais ça lui ressemble ! … non ?
– Pfff !… Un cul pareil !… (Et elle se sauve…en le dandinant son joli cul…).

Quand elle revient, Armand, malin comme un vieux renard, fait tomber sa fourchette par terre. Aussitôt Adèle se baisse en se courbant pour ramasser le couvert qui s’est glissé sous la table voisine.

Alors là !…Putain de Manon !…Qu’est-ce qu’il voit notre filou ?…

Ce qu’il voit sous la jolie jupe de la belle serveuse qui se courbe franchement pour récupérer la fourchette !…C’est :

Un de ces culs mes amis !…. Un cul magnifique, nu, tout blanc, fendu de haut en bas comme une pêche trop mûre, un cul frais, souriant, profond…tellement vertigineux que quiconque se trouvant au bord d’un tel précipice… ne peut qu’y tomber dedans !

Et c’est ce qu’il fait notre pauvre ami… Sûrement pas au péril de sa vie, mais il y tombe !… Mais que voulez-vous, dans un tel moment on ne réfléchit pas… on assume. Il a le bras tellement lourd le brave homme, qu’il ne peut le retenir… il descend le membre tendancieux, il descend… et déjà le voilà qu’il se glisse entre les deux lobes voluptueux du fessier de la Belle !… Et quels lobes !…

Et il descend encore dans la tiédeur humide de la raie de ce cul, qui va s’élargissant, le fripon, accueillant, moelleux, bouillant, doux et irrésistible comme un sable mouvant.

Effrayé, incapable de se maîtriser, décidé, Armand tend son index, (un bon gros doigt qui a déjà rendu de bons services par ailleurs, à des Dames galantes), et il l’enfile, le bienheureux, dans la rosette parfumée, profitant de la porte ouverte !

Oh ! Putain qu’il y fait Chaud dans ce trou, nom de dieu !
Qu’il est velouté !…Qu’il est gras !
Et serré !…Mes amis…Oh si serré !
……………………………………………………..
Mais vous pensez bien, chers lecteurs, et vous avez raison, que ce bon moment a duré en réalité, beaucoup moins de temps, que celui que je mets à vous le décrire.

Car sous le bel aspect de ce joli cul, se cache l’âme d’une petite garce, qui n’ayant pas su apprécier la bonne courtoisie, se retourne et décoche à notre amateur avisé, une putain de gifle carabinée qu’il se prend en pleine poire.

Avant qu’il n’ait compris lui-même d’où et pourquoi ça lui arrive, elle décroche, et se barre en l’insultant de tous les noms.

– Merde ! Mais qu’est-ce qu’il lui prend à cette conne ! Je lui ai fait mal ?
N’aime-t-elle pas la chose ?… Pourtant elle me le montrait bien son insolent popotin !
Peut-être ais-je été un peu impoli.

C’est qu’elles sont comme ça, les Dames… Il faut tourner un moment autour du pot, avant de tomber dedans !… Elles aiment bien se faire chouchouter, surtout à cet endroit-là, si difficile à apprivoiser. C’est normal.

Il leur faut de la préparation, comme on dit. Quelques chatouilles autour de la rosette…Humm ça fait du bien. Ça fait pleurer le minou…ça excite la crainte et puis l’envie…et après, elles crient…

– « Ouii !…Oh ! C’est bon ! ».

Mais vous m’avez bien compris, il ne l’a pas prise en traître… (Oh, un petit peu, tout au plus !…), il a glissé…oui, son gros doigt a glissé comme dans du beurre… (N’est-ce pas là, une bonne excuse ?), et il n’a pas pu le retenir…nom d’un chien ! C’était si bon là où il allait !…Même qu’elle le serrait son petit trou, la vicieuse !…

Ah, mais oui, elle voulait sûrement quelque chose de plus gros… pardi !… il va lui en foutre de la bite au cul, à la vilaine… attendons qu’elle revienne.
………………………………………………………….
Mais elle ne revient pas. Elle finit son service et elle se casse.

Dépité, Armand range ses affaires et se prépare à se lever quand en regardant ses mains il se prend de nouveau une sacrée émotion… vous n’allez pas me croire !

Sur son index, son bel index de dessinateur, vigoureux et inquisiteur, il s’aperçoit qu’elle a laissé la fugueuse, un insidieux souvenir !… Une marque. Peut-être pas de noblesse, certes, mais une marque quand même.

– Oh La salope ! Se dit Armand, en voilà des manières de petite dame malpropre ! Je ne lui ai pas demandé la preuve de mes délicatesses !

Bon eh bien puisqu’elle en veut une preuve, se dit-il encore, je vais lui en laisser une…Et détachant la page de son calepin sur laquelle il a dessiné la beauté, du bout de son doigt crotté, il te lui barbouille une superbe virgule, la signature explicite de ses inconvenances !

Puis, laissant le papier sur la table, il monte dans sa chambre…

En passant devant la table de la patronne, celle-ci lui décoche un de ces :

– Cochon !
– Jalouse ! Qu’il lui répond…

Le petit bonhomme à côté d’elle pouffe de rire…Mal, lui en coûte, car à son tour il se prend une dégelée en pleines joues !… (Décidément, ici les gifles tombent à la pelle !…).

– Crétin !

Alors après ce joyeux intermède, Armand s’endort la tête pleine d’images inconvenantes et délicieuses, non sans s’être payé auparavant, une bonne branlette dont il étale la crue sur les draps. Sublime carte de visite pour Adèle et sublime vengeance en même temps (où l’on voit que les hommes ont la vengeance bien douce certaines fois !). Elle aura tout loisir, le lendemain matin, de méditer sur la nature des hommes, de leurs indélicatesses, et des bienfaits d’un doigt dans le cul.
Il s’endort notre excité en maudissant avec regret, le cul d’Adèle.
……………………………………………………
Au petit matin, sourire en moins et blouse de retour le service est vite fait et la Belle disparaît. La vieille par contre mieux accoutrée, est plus gracieuse. Elle a au moins des rondeurs sympas et on pourrait presque lire sur son disgracieux visage, une once de gaieté. Le mari n’est pas là.

Ce lundi soir il y a un peu plus de monde à table. Notre jeune serveuse n’est pas là. C’est la patronne qui fait le service. Attifée d’une longue robe, et d’un décolleté prometteur, elle s’empresse autour d’un freluquet qui n’a d’yeux que pour ses seins, Armand a rangé sa main baladeuse, il ne souhaite pas renouveler l’expérience précédente, d’autant que la vieille a une sacrée paluche.

Le service est parfait.

Armand monte dans sa chambre. Au passage, il dépose sa serviette dans la case appropriée. Il y découvre une enveloppe, l’ouvre et stupéfait, manque de louper une marche en montant dans l’escalier.

Il a entre ses mains, le dessin d’hier soir, toujours agrémenté de sa … signature qui est soulignée de quelques graffitis qu’il ne peut pas lire, dans la pénombre.

Quand il arrive à lire ce qui est écrit sur le bas de la feuille, son émotion grandit tout à coup et son cœur se met à battre violemment !

– « mercredi soir, 22h, chambre 4 »…

Il n’en revient pas Armand !.. Ce n’est pas possible… Elle a changé d’esprit !… Elle regrette son geste… Elle est devenue raisonnable… la chichiteuse !… Serait-elle devenue ‘cul mettable’ !

Je vous laisse deviner la joie, l’enthousiasme, l’impatience de notre brave homme qui du coup se met à gamberger sur la suite des événements.

Si elle l’invite dans sa chambre, ce n’est sûrement pas pour parler de la pluie et du beau temps ! Elle lui a pardonné. Il doit lui plaire. Si elle ne craint pas de le recevoir… c’est qu’elle regrette sans doute de l’avoir remballé… après tout n’est-il pas bel homme !

Allons donc, le doigt dans le cul, c’était une petite escarmouche, ça a piqué un peu son égocentrisme, c’est normal. Mais elle connaît les mecs : « le cul avant tout !… ».

Et puis si elle l’attend mercredi, c’est que ça lui a plu ce doigt… Mais sûrement, donc elle en veut davantage !… Certainement d’ailleurs, car dans ce bled, ce n’est pas tous les jours qu’elle doit se faire renverser par un beau mec ! (pas fanfaron le mec en question…).

Il se voit déjà en train de la sauter, notre Armand !

Putain, jusqu’à mercredi soir ! Deux jours à patienter… (Ce doit être ses jours de repos.). Il ne va pas tenir, c’est impossible à en perdre la raison… nom d’un chien ! Il n’en dort pas de la nuit.

Heureusement le lendemain il reprend du poil de la bête. Il s’égaye, il siffle dans la rue, il manifeste sa joie devant ses clients, et fait même de bonnes affaires !… Ah l’amour !… ça mène à tout.

Plus le moment approche et plus il se réjouit et imagine la folle nuit qu’il va passer avec la Belle.

Il va se la bichonner la coquine, la bécoter bien sûr. Et ses seins ses bons gros seins qui est-ce qu’il va se les peloter, nom de dieu ! Il lui bouffera la chatte… Car elle doit avoir le minou bien tendre… oh oui il va la baiser à fond… elle doit aimer cela !… Elle va les ouvrir ses guibolles !

Et son cul bon sang ! Ce cul dont il a déjà goûté un petit échantillon, le salaud, il va lui lécher la rosette ! C’est si bon un trou du cul !… (Ben oui !, j’ai oublié de vous dire, qu’il le connaît le goût de son cul…le voyou !…Si vous l’aviez vu sucer son doigt l’autre soir !…).

Et après, quand elle va ressentir du plaisir aux portes de l’anus… quand elle va miauler… et qu’elle va lui tendre son petit cul, c’est là qu’il va lui enfiler sa bite dans le trou… le charmant !

Oh oui, d’un seul coup, d’un seul ! Ras ses burnes… c’est sûr !

Bon il ne va pas l’entendre crier, c’est vrai…Mais les hommes c’est comme ça… c’est la bite qui commande, ce n’est pas les oreilles…

Ce n’est qu’un petit moment à passer (quoique si c’est long…), mais dès que les couilles sont vides et les oreilles débouchées… c’est là qu’il va entendre la chérie se pâmer, roucouler, piailler et dire des encore… des oui ! … des c’est bon et des je t’aime… des cris d’amour, quoi !

Ah oui ! Elle va être contente Adèle !
……………………………………………
Ce soir c’est le grand jour…

Mais elle n’est pas là la mignonne…. Ah, si, elle sert un beau monsieur, là-bas au fond de la salle. Sans doute un habitué car elle est plein d’attention envers lui. Très souriante avec lui, elle fait une drôle de mine en passant à côté d’Armand.

Un peu plus tard le client a disparu. Elle quitte son service en retirant vivement son tablier qu’elle jette négligemment sur une chaise… Elle a l’air en colère… Et pour cause (se dit Armand), elle a autre chose en tête ce soir, et ce vieux con exigeant qui l’emmerde … il ne peut pas lui foutre la paix !

Ben oui, elles sont comme ça les femmes, quand ça commence à bouillir dans la marmite, ce n’est pas le moment de leur raconter des balivernes…

Après tout, se dit Armand, ce n’est pas plus mal qu’elle ait les nerfs à vif… il aime bien dompter une femelle un peu surexcitée. (Il a remarqué souvent que ce sont les mêmes qui ont la tête embrouillée, qui ont le cul surchauffé !).Aussi est-il temps, avant qu’elle ne refroidisse, qu’il aille se préparer. Il grimpe dans sa chambre.

Il se douche, se brique, se parfume du bout des cheveux jusqu’aux orteils et sans oublier le trou du cul… (On ne sait jamais, il y en a qui……ben oui j’en devine parmi mes lectrices, qui ont la langue pointue et bien gourmande…hi, hi, inutile de vous cacher derrière votre écran, mesdames !)… Quoique attention… « Cul parfumé, n’a pas de fumet ! »… (Ah oui… vous êtes au courant… Vicieuses, va !).

Il se branle un peu pour s’assurer de sa forme…Oui, ça va, il l’a bien raide…elle va jouir la Belle. A poil devant la glace il s’examine, le fier à bras. Il n’y a rien à dire…bonne gueule, belle pine. Son gland rubicond est tellement bandé que le prépuce se trousse tout seul. Avec son petit trou à pisse épanoui, on dirait la gueule d’un Rockefeller prêt à sauter sur sa proie !

Il est heureux Armand, il a du panache. Ah ! Avec ça si elle ne tombe pas dans les pommes…il lui faudra du gorille à l’Adèle !

Bon, il est derrière la porte, ch.4. Il va frapper…Il frappe.

Des bruits de petits pas qui accourent…

La porte s’ouvre…

Il entre…. !

– Waouh !…Euh !…
– Excusez-moi !…Je me suis trompé de chambre !…

Il va pour se retirer.

– Mais non ! Pas du tout ! Entrez, elle est là …

Sur le pas de la porte, c’est le fameux petit mari de la patronne, qui invite Armand à entrer. Il est habillé comme un maître de cérémonie, avec chapeau haut de forme, nœud papillon et souliers vernis.

Mais qu’est-ce qu’il fout là…celui-là ?

– Entrez, Madame vous attend.
– Madame ?…

Désemparé, Armand, fait quelques pas hésitants, dans la chambre et c’est alors qu’il découvre, debout devant lui… la patronne, dans une tenue de soirée, légère, blanche et presque transparente, Armand s’attendait à rencontrer la nièce,…. Il tombe sur la tante… Il est partagé entre l’incompréhension, l’envie de fuir… la colère… et un brin ébloui par ce qu’il voit.

– Mais qu’est-ce qu’elle me veut, la vieille ?…
– Viens dans mes bras mon chou !….
– Pfff !…

Ça y est, il réalise…

Il s’est fait rouler par cette garce d’Adèle…
C’est sa vengeance…

Il voulait une poupée, elle lui colle un boudin ! La salope !

Merde ! Si ce n’est pas une nouvelle claque ! C’est un fameux râteau qu’il se prend et il en fait les frais, le pauvre amoureux !

Boudin de matrone contre un petit cul de vingt ans… Ah la salope !… Il va aller de ce pas, lui chauffer les fesses à cette garce !…

L’envie de fuir lui reprend…Mais il a peur de passer pour un con devant les deux nanas… Il ne sait pas comment s’en sortir, mais à bien regarder, il ne la trouve pas si boudin que cela, la gonzesse !

Ben non, maintenant qu’il l’a sous les yeux, sous le nez pourrait-on dire, elle a l’air comestible la ganache ! Elle a de la chair à revendre, nom de dieu ! Des tétins de Normande ! Et des cuisses, putain de cuisses ! (Et encore il n’a pas vu son cul !…).

C’est qu’elle est plantée là, nue sous sa robe transparente, le ventre en avant, la chatte grisonnante… elle n’a pas mis de muselière… ben voyons !

Et son petit mec, derrière elle, est déjà en train, de lui retirer son unique vêtement !

Armand sent bien qu’elle veut faire joujou… elle veut un nonos, un bon gros nonos…. Eh bien elle va en avoir …. et du bon, car apparemment elle n’est pas du genre à se plaindre d’un doigt dans le cul !…

Ah oui ! Sûrement il va se la sauter la mémé et quant à sa garce de nièce… Qu’elle aille se faire empapaouter par les Grecs… (Elle reviendra quand elle aura pris goût à la chose…Hi, hi !).
Il n’a pas encore desserré la ceinture de son froc (évidemment, il sait prendre rapidement les bonnes décisions, notre ami !), que dans un frou-frou chatoyant, la robe de la Dame glisse le long de son corps voluptueux et chute sur ses chevilles….
……………………………………………
Armand n’a pas devant lui la vision harmonieuse de la jeune femelle qu’il attendait….
Mais au contraire l’apparition de superbes rondeurs croupières offertes à son regard et bientôt à sa queue déjà bandante et tétanisée de désir…………

Elle est là, nue, face à lui, seulement couverte d’un grand chapeau des années trente…Ses tétons insolents bandent sur ses gros seins.

Provoquante, la cuisse avenante, la chatte foisonnante et palpitante, elle fixe insolemment son invité les yeux dans les yeux !

Retenez-le, Armand !…………

Il va nous faire un malheur !…

Quoique !!!
15/03/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 9 – Monsieur et Madame de Préhardi

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 9 – Monsieur et Madame de Préhardi

Eh oui, parlons un peu de nous, après être revenues de notre mission, ma mère et moi, Sœur Sainte Lucie nous a conduit quelques jours plus tard à Paris non pas en charrette mais dans une calèche, il avait été convenu que Pauline resterait quelques temps au couvent mais elle nous accompagnait afin de pouvoir nous localiser en cas de besoin.

Nous voici donc dans un bel hôtel particulier, tenu par monsieur et madame de Préhardi. C’est Monsieur qui nous accueille en nous déshabillant des yeux de façon fort peu discrète, puis il nous laisse dans un petit vestibule et s’enferme pendant de longues minutes avec Sœur Sainte Lucie.

– Qu’est-ce qu’ils foutent ? demandais-je à ma mère.
– Je suppose que Lucie est en train de faire l’article.
– Ça sent le cuissage
– On n’en mourra pas

Et les voilà qui ressortent.

– Sœur Sainte Lucie m’a vanté vos mérites, donc je vous prends à mon service. Que les choses soit bien claires : j’aime renouveler souvent ma domesticité, donc vous ne resterez ici que le temps qui me conviendra, mais si vous me donnez toute satisfaction, vous quitterez notre maison avec de bonnes recommandations. Je vais appeler Annette qui va vous fournir vos habits de soubrettes et vous expliquer les règles de la maison.

La dénommée Annette est fort accorte, pas toute jeune mais de beaux restants.

– Débarrassez-moi de ces frusques infames et n’ayez pas peur de vous retrouver nues, ici vous en verrez d’autres, je suppose que vous avez compris où vous mettez les pieds ?
– Du moment que l’on ne nous brutalise pas… répond ma mère.
– Non, ce n’est le genre de la maison. Brutaliser n’est pas le mot juste, disons que nous vous infligerons que de douces souffrances.
– Ciel !
– De temps à autres, vous serez attachées, vous recevrez des coups de badine et de martinet, ainsi que d’autres humiliations diverses et variées dont nous raffolons. Sinon vous serez bien traitées, bonne chère et bonne literie. Le choix vous appartient… Vous restez ?

Je me concerte du regard avec ma mère, Annette se recule nous laissant chuchoter.

– On peut toujours tenter le coup, si ça ne nous convient pas on s’en ira ! Me dit ma mère.

Annette a recueilli notre accord,

– Mon mari attend un visiteur, ce ne devrait pas durer très longtemps, lorsqu’il sera parti nous procéderons à un petit cérémonial de bienvenue…

On nous conduit dans un salon richement décoré, en face de nous Monsieur et Madame de Préhardi, ainsi qu’Annette nous toisent.

Le couple doit avoir une cinquantaine d’années, Monsieur (Guillaume) est ventripotent, poudré et assez ridicule, Madame (Suzanne) a conservé une certaine beauté sous sa perruque et son léger embonpoint ne l’enlaidit pas.

– Mesdames, nous allons vous demander de vous plier aux usages de cette maison. Dans le cas où ceux-ci n’auraient pas l’heur de vous plaire, notre porte vous est ouverte. Nous indique la maîtresse du lieu.

Je ne bronche pas, maman non plus.

– Tout d’abord reprend Suzanne de Préhardi, vous allez vous déshabiller afin que nous puissions voir comment vous êtes sous le linge.

On se déshabille (on va commencer à en avoir l’habitude). Guillaume de Préhardi s’approche de ma mère, lui palpe les seins, les cuisses, le ventre, les fesses…

Il se croit à la foire aux bestiaux ou quoi ?

Je croyais qu’il en avait terminé, que nenni. Il recommence mais en mode gros vicelard avec pincement des tétons et doigt dans la chatte

Faut surtout pas se gêner !

Fatalement après ma mère, ce fut mon tour. Je le laissais faire en évadant mon esprit et en évoquant les petits oiseaux et les écureuils.

– Ça devrait aller ! Conclut le bonhomme.

Comment ça , « ça devrait » ? Nous ne sommes point des laiderons à ce que je sache.

– Il nous faut savoir maintenant comment vos fesses réagissent à la badine. Reprend le type.

Ben voyons !

– Retournez-vous, penchez-vous un peu en avant, voilà, comme ceci. Annette faites le service, quinze coups pour chacune devraient suffire.

J’ignorais qu’être préposée au maniement de la badine constituait un service, on en apprend décidément tous les jours !

Et c’est parti, c’est qu’elle cinglé dur cette Annette ! Elle alterne ses coups, un coup pour ma mère, un coup pour mes fesses. Ça fait un peu mal mais ça ne me déplaît pas.

– Il n’y a rien de plus beau qu’un joli postérieur cramoisi ! S’exclame le Guillaume.
– Si, deux postérieurs ! Rétorque Suzanne en fine observatrice.
– Nous allons maintenant user de notre droit de cuissage ! Reprend le mari.

Allons bon ! J’espère simplement ne pas tomber sur ce gros porc. Raté !

– Catherine, venez me faire minette ! Indique Suzanne à ma mère en relevant sa robe sous laquelle ne se trouvait point de culotte. Et n’hésitez pas me foutre un doigt dans cul, j’adore ça !

Et tandis que ma mère obtempère en rejoignant les cuisses dodues de Suzanne, Guillaume vient vers moi en m’exhibant son gros chibre mou.

Sa bite sent la vieille pisse, je me demande comment m’en sortir. Une branlette préalable peut-être ? Je lui astique le bidule de mes petites mains agiles et parvient sans trop de peine à le faire bander.

Et maintenant le plus dur reste à faire, si seulement il pouvait sauter la case turlutte, mais ça ne semble pas dans ses intentions.

Je l’ai donc sucé en fermant les yeux, je me fit la réflexion que j’avais préféré la bite du chien du coup. (voir le chapitre 5)

Quand il a voulu me prendre, je lui ai expliqué que je préférais que ça se passe derrière, il n’avait rien contre le principe mais ne parvenant pas à maintenir son érection s’avéra incapable de pénétrer. Il se rabattit sur la voie traditionnelle…

– Manquerait plus qu’il m’engrosse, ce malotru !

Mais décidément en petite forme, il se retira rapidement en sollicitant que je le finisse à la main.

Ouf.

Et pendant ce temps-là, Suzanne hurlait son plaisir sous les coups de langue de ma cochonne de mère.

Retrouvons maintenant Thomas, le palefrenier qui a tout raté au début de cette aventure. Humilié, les pieds endoloris et la rage au cœur, il ne pense qu’à se venger, et si affronter Philibert frontalement lui semble complètement illusoire, il peut néanmoins envisager de récupérer les filles qu’il a promis à la madame Galoubet.

« Donc elles sont au couvent mais comment faire ? »

C’est Roger qui s’occupe du jardin du couvent, il est vieux et peu solide. Thomas le croise au marché. Il provoque alors une bousculade, faisant tomber un lourd tréteau sur la jambe de Roger qui hurle de douleur.

Roger ne pourra donc assurer son service pendant plusieurs semaines.

Thomas se présente aux grilles du couvent.

– J’ai appris ce qui est arrivé à ce pauvre Roger, éventuellement, je pourrais le remplacer pendant qu’il se remet de ses blessures

Sœur Sainte Lucie accepte, et voici donc le loup dans la bergerie.

Mais les choses ne sont pas si simples, il a certes accès au jardin et à la bassecour, mais l’intérieur du couvent lui est interdit.

« Comment faire ? »

Les choses se compliquent donc d’autant qu’un autre personnage n’a pas l’intention de rester inactif. Il s’agit de Philibert, bandit de grand chemin à moustaches.

En effet suite à ses deux rencontres avec ma mère et moi, il s’est rendu à l’évidence, Cupidon a frappé et il est amoureux de moi. Ce sont des choses qui arrivent !

Pas question je jouer les amours platoniques. ce n’est pas son genre. Il va donc tout tenter pour me faire sortir du couvent.

Il se présente à la grille et demande à parler à la mère supérieure.

– C’est à quel sujet ?
– C’est au sujet que vous abritez en vos murs une personne qui n’a rien à y faire…

A ces mots la cornette s’en va chercher sœur sainte Lucie, laquelle n’est pas du genre à ce se laisser impressionner.

– Que puis-je pour vous jeune homme ?
– Je viens chercher une jeune femme qui a trouvé protection ici et que j’aimerais mener avec moi.
– Mais c’est un couvent ici, et ce que vous demandez n’est point dans nos usages.
– Je suis prêt à tout pour récupérer cette personne, y compris à mettre le feu dans ce couvent.
– Jeune présomptueux !
– Ne prenez pas mes menaces à la légère.
– Vous a-t-on déjà dit que vous aviez de fort jolies moustaches ?
– Mais ..
– Et d’ailleurs de quelle jeune fille parlez-vous donc ?
– Une jeune duchesse ou comtesse, je ne sais pas trop, déshéritée fort injustement.
– Ah, je vois. Mais pourquoi vous renseignerais-je ?
– Parce que j’ai de belles moustaches !
– Entrez et suivez-moi nous allons continuer cette conversation au jardin.

Philibert n’avait point prévu que les choses se passeraient ainsi, mais ne dit-on pas justement qu’on ne peut jamais prévoir l’imprévu .

Et une fois dans le jardin, alors que Sœur Sainte Lucie se dirigeait vers la cabane à outils, Philibert tombe en arrêt de stupéfaction.

– Mais que fait ici ce gredin ? S’écrie-t-il.
– Je ne vous connais pas ! Bredouille Thomas car le lecteur aura bien sûr deviné que c’est de lui qu’il s’agît.

Philibert attrape le jardinier par le colbac et le secoue comme un prunier.

– Quel mauvais coup prépares-tu en ces lieux, vil maraud ?
– Mais lâche-moi, bandit !
– Je pourrais savoir ce qui se passe ? Demande la mère supérieure.

Pas facile puisque les deux voyous se mettent à parler en même temps.

– Oh ! Un peu de silence s’il vous plaît, je vais vous écoutez mais de grâce cessez de vous chamailler. Monsieur Moustache que se passe-t-il donc ?
– Ce faquin servait de cocher à trois bourgeoises en quête d’asile, il était censé les conduire ici en prenant la route inverse. Il s’agit donc d’un malotru…
– Vous n’allez pas porter crédit aux racontars d’un bandit de grands chemins. Hurle Thomas.
– Monsieur Thomas calmez-vous. Aviez-vous déjà rencontré ce monsieur ?
– Evidemment puisqu’il m’a détroussé et obligé à rejoindre ma modeste demeure sans vêtements ni chaussures.
– Il ne méritait pas moins. Réplique Philibert.
– C’est quoi cette route inverse ? Demande Sœur Sainte Lucie.
– Ben je me suis trompé, ça arrive..
– Vous aviez bu ?
– Mais pas du tout.
– Bien, donc vous vous trompez de route alors que vous êtes familier du coin, ensuite monsieur Moustache vous attaque ainsi que vos passagères et vous dépouille, c’est bien ça ?
– Oui.
– Monsieur Moustache insinuez-vous que Monsieur Thomas eût l’intention d’amener à leur insu, ses passagères vers un autre lieu que ce couvent ?
– Je n’insinue pas, j’en suis certain !
– Monsieur Thomas, rangez-moi votre râteau et suivez-moi, je vais vous payez votre journée puis vous demander de déguerpir et de ne plus revenir.

A ce mots Thomas injurie, invective, hurle et vocifère.

– Voilà qui révèle votre vraie nature ! Tente de l’interrompre sœur sainte Lucie. Celle d’un braillard insolent incapable de respecter la sainteté de ces lieux.

Thomas rouge de colère ne bouge pas d’un poil.

– Ah, vil maraud, tu crois vraiment pouvoir faire le malin, puisque tu le prends sur ce ton, je ne te payerai pas ta journée. Monsieur Moustache, aidez-moi à jeter ce gredin hors de mon couvent.

Et c’est ainsi que Thomas fut éjecté de ces lieux fort virilement par Philibert de plus en plus stupéfait par la tournure des évènements.

Et tandis que Thomas continuait d’exprimer bruyamment sa colère à l’extérieur du couvent, sœur Sainte Lucie invita Philibert à la suivre dans la cabane à outils.

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 8 – Partouze chez Brigitte par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 8 – Partouze chez Brigitte par Maud-Anne Amaro

A Paris, Brigitte Silverberg, détective privée, que nos lecteurs connaissent déjà, reçoit Béatrice et Gérard dans les locaux de l’agence. Ceux-lui expliquent avec forces détails la situation qui les amène.

– Ok c’est du prémâché, je vais lire votre rapport attentivement, à tous les coups, il va manquer des trucs pour le dossier, il faudra que j’envoie un enquêteur sur place. Donc j’ouvre le dossier au nom de Monsieur Forville, je suppose que c’est lui qui va payer ?
– Il est d’accord.
– Bon, je m’occupe de tout ça, on pourrait se revoir ce soir chez moi afin de faire le point. Venez donc avec votre charmante épouse et aussi avec Monsieur Martinov et sa collaboratrice, on se fera une soirée pizza.
– Avec plaisir.

Et donc la fine équipe se retrouve à 20 heures chez Brigitte.

– Il y a une seule chose qui cloche, c’est ce rendez-vous du Panier Fleuri qui a foiré. Le gars risque d’être sur ses gardes, ça peut poser des problèmes.
– Vraiment ?
– Il peut avoir une réaction imprévisible. Autant prendre les devants.
– Mais comment ?
– Je vais envoyer un enquêteur sur place, il va le bluffer et se faire passer pour un maître chanteur..
– Super !

Ils dégustèrent leur pizza dans la bonne humeur et la décontraction, chacun sachant pertinemment comment cette rencontre allait se terminer.

Le petit jeu étant de savoir qui allait donner le signal.

Ce fut Brigitte qui de la façon la plus naturelle du monde déclara :

– On passe au dessert maintenant ou on fait une pause bite ?
– Ou une pause chatte ? répondit Gérard prenant la balle au bond.
– Cochon !
– Ce n’est pas moi qui at commencé.
– Est-ce que tu bandes Gérard ? lui demande la détective.
– Je bandouille, mais je suis persuadé que tu vas m’arranger ça.

Et il dézippe sa braguette, mais Brigitte le stoppe dans son élan.

– Non, non, reste tranquille, on va un peu jouer tous ensemble, je vais être la gentille organisatrice, vous voulez bien ?

Tout le monde approuve.

– Donc c’est Béatrice qui va lui sortir sa queue, tu la sors et tu la suces. D’accord ?
– Mais avec plaisir.

Béa eut tôt fait de dégager la bite de Gérard qui maintenant bandait bien comme il faut.

– Allez Béatrice, lâche-lui la bite, c’est au tour de Martinov de sucer !

Notre vert professeur, ne se fait pas prier (vous vous en doutiez bien) et vient remplacer Béa.

– Regardez-moi ce vieux cochon comme il se régale ! Tu n’as pas honte de sucer des bites ?
– Hompf, hompf (ben oui on ne parle pas la bouche pleine)
– Hum quel spectacle !

Et voilà Brigitte qui retire son haut et son soutien-gorge, dévoilant sa magnifique paire de seins que les protagonistes ont déjà eu l’occasion d’admirer (et pas seulement d’admirer)

– Les nanas venez, me lécher les nichons, une à gauche, l’autre à droite, mais mettez-vous un peu à l’aise d’abord !

Les deux femmes se débraillent et viennent sucer de leur bouches gourmandes les tétons turgescents de la détective privée qui se pâme d’aise.

Martinov à force de sucer comme un forcené attrape une crampe à la mâchoire et est obligé de faire une pause, au terme de laquelle les deux hommes se déshabillent…

Tout le monde est à poil, c’est quand même mieux pour une partouze, non ?

– Encule-le ! Ordonne Brigitte à Gérard. J’aime tellement voir ça !

Vous pensez bien que notre vert professeur n’attendait que ça. En deux temps et trois mouvements il est sur la moquette en levrette, le cul offert.

– Les capotes et le gel sont sur le vaisselier ! indique Brigitte qui a le sens de l’organisation.

Et c’est parti, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre (mais cette situation devra inévitablement évoluer comme vous le pensez bien). Gérard encule vaillamment Martinov tandis que les trois femmes se mélangent dans une confusion telle qu’on ne sait trop qui lèche qui. Les doigts passent de chatte en cul, les langues aussi.

– Ton cul fleure bon ! S’enthousiasme Brigitte, en faisant feuille de rose à Florentine.

Mais voici qu’on entend derrière la porte d’entrée des bruits intempestifs de grattements.

– Mais qu’est donc que cela ! S’écrie Brigitte se dégageant de son trio infernal.

Elle se lève pour aller voir, l’œilleton ne la renseigne pas beaucoup, elle ouvre… et voilà le chien du gardien qui déboule en remuant sa queue comme un métronome.

– Enfin, en voilà des façons, il dû reconnaitre l’odeur de Florentine ou celle de Béatrice, quel vicelard, ce clébard !

Florentine ne paraît pas fâchée de cette apparition canine, bien au contraire. (la cochonne !)

– Viens mon gros toutou, viens lécher la bonne chatte de Tata Florentine.

Intelligent ce chien, il a compris à moins que ce soit son instinct, toujours est-il que le voilà entre les cuisses de la belle mature. Et il lèche, il lèche, il n’arrête pas de lécher. Florentine sent monter l’excitation et se pince les bouts de seins avec force pour améliorer la chose.

Brigitte et Béatrice sont fasciné par le spectacle et attendent leur tour en caressant le poitrail de l’animal.

La main de Béa passe sous le ventre du chien et atteint son pénis que quelques mouvements de branle font sortir de son fourreau.

Le chien se couche sur le côté, voilà qui tombe bien puisque son pénis devient mieux accessible.

Et devinez ce que fait Béatrice ? Elle embouche la bite du chien et se met à lui prodiguer une fellation ! Oh la vicieuse !

Florentine laisse Béa s’amuser un peu avec la bite du chien, puis estime que c’est maintenant à son tour. Alors elle se positionne en levrette se tapote les fesses.

– Viens toutou, viens baiser Florentine.
– Tu me le laisseras un peu, intervient Brigitte !
– Bien sûr ma grande. Mais fait gaffe, le chien risque de te griffer, je vais aller chercher des chaussettes

Et le chien ivre d’excitation se met à pilonner Florentine qui n’en peux mais. Sur les conseils de Brigitte elle le fait se retirer avant que le nœud se forme, puis se met en position pour recevoir à son tour ses assauts.

A l’autre bout de la pièce, Gérard qui a joui dans le fondement du professeur gratifie ce dernier d’une joie branlette tout en profitant du spectacle pervers que leur offre ces dames

Mais voilà que l’on frappe.

– Une seconde ! Crie Brigitte avant d’aller chercher un peignoir dans sa salle de bain et de s’en couvrir

Elle regarde par l’œilleton, c’est le gardien.

– Je voulais savoir si vous n’aviez pas vu mon chien,… Ah je le vois, j’avais peur qu’il se soit perdu… Dites donc vous avez l’air de bien vous amuser !
– N’est-ce pas ?
– Vous êtes tous à poil ? Enfin presque tous !
– Eh oui, aujourd’hui c’est la saint Oilpé, le patron des naturistes et nous faisons une petite fête en son honneur.
– Toujours le mot pour rire Madame Silverberg.
– Et toutes les occasions sont bonnes pour vous rincer l’œil, monsieur le gardien, je parie que vous bandez, vous n’avez pas honte ?
– Oh si j’ai très honte ! Si vous voulez me punir vous pouvez, je le mérite.
– Vous avez soif ? Servez-vous, ce pinard est excellent.
– Ce n’est pas de refus !

Et pendant qu’il descend son verre, Brigitte lui touche la braguette,

– Qu’est-ce qui t’excite comme ça ? Les nichons de ces dames, les bites de ces messieurs ?
– Un peu tout ça. J’aime beaucoup de choses, vous le savez bien, Madame Silverberg..
– Bon baisse ton froc, on va te punir, parce qu’on s’est bien amusé avec ton chien. Et que ce n’est pas bien de nous pervertir de la sorte.
– Hi ! Hi ! Vous êtes drôles ! Répond le gardien en exhibant ses fesses.

Brigitte s’en est allé chercher deux cravaches, une pour Béatrice une pour Florentine.

– Voilà, vous lui donnez chacune vingt coups et n’hésitez pas à taper fort, il aime ça ce gros vicelard ! N’est-ce pas que tu aimes ça ?
– Oui, oui !
– Et qu’est-ce que t’es en train de regarder ? La bite de Gérard ? Elle est belle hein ?
– Oui, elle est très belle !
– T’aimerais bien l’avoir dans la bouche ou même dans ton cul ?
– Oh, oui, je suis un gros vicieux.

Ce fut donc une flagellation alternative, chacune sa cravache chacune sa fesse.

– Gérard, tu serais d’accord pour l’enculer ?

Il est gentil, Gérard, toujours prêt à rendre service, il rejoint donc le gardien.

– Je vais t’enculer mais suce-moi un peu avant pour que je sois bien raide.

Et après une mini pipe; Gérard sodomisa le gardien qui n’en pouvait plus et se branlait la bite en même temps.

Quand les deux hommes eurent terminé leur petite affaire, le gardien se reculotta, puis après avoir redemandé un coup de rouge, il reparti avec son chien.

Et c’est souvent qu’après ces partouzes que les participants éprouvent une subite envie de pisser.

– Qui veut boire mon pipi ? Demande Brigitte.
– Moi, moi, répondent tous les autres à l’unisson.

Comment gérer ça ?

La courte paille ? Mais il faudrait des pailles ! Il y en a pas, mais il y a des bretzels à apéro.

C’est Béatrice l’heureuse perdante. Brigitte va chercher une grande serviette de bain qu’elle étale sur le sol, Béatrice s’installe en ouvrant une large bouche, Brigitte s’accroupit et c’est parti pour une dégustation de joyeux pipi.

Florentine a une autre idée, elle pisse dans un grand verre, puis comme elle le remplit rapidement elle pisse dans un deuxième, elle trempe ensuite des bretzels dedans.

– Venez dégustez, c’est gratuit !

Et tout le monde de sucer et de croquer les bretzels en rigolant comme des bossus. Tout cela à un goût de trop peu alors on en reprend.

Tout le monde a fait son pipi, tout le monde est un peu épuisé, ce qui n’empêche pas Brigitte d’avoir encore de la ressource.

– Qui c’est qui veut m’introduire un bretzel dans le cul ? Demande-t-elle.
– Mais enfin ça se casser ! Objecte Florentine.
– Pas si on fait ça doucement !

Flo introduit le biscuit salé dans le fondement de la détective et le fait aller et venir quelques instants.

– Maintenant ressort le et bouffe le !
– Tu ne men crois pas capable ?
– Oh si !

Le bretzel n’est pas ressorti très net, mais Florentine n’en a cure et le déguste avec un air de défi !

Et après ces joyeuseté, il est temps de regagner la table où une jolie tarte aux pommes attend qu’on la dévore.

L’abbé Michel est peu rassuré, ce rendez-vous avorté ne lui dit rien qui vaille. Il a échafaudé maintes hypothèses et se demande s’il ne s’est pas fait piéger.

Contre tout attente il reçoit un mail lui proposant un nouveau rendez-vous. Il décide d’y aller.

L’enquêteur Piquet tient le journal Marie-Claire en évidence. L’abbé Michel se dirige vers lui.

– Nous avons rendez-vous me semble-t-il.
– Asseyez-vous. On ne va pas tourner autour du pot, je suis détective privé et notre agence a été missionné pour enquêter sur vos activités. Nous avons tout trouvé y compris la liste de vos complices dans cette affaire.

« Mais de quoi parle-t-il ? S’étonne l’abbé, je n’ai pas de complices, il veut m’avoir au bluff ! »

– Et alors ?
– Et alors, je suis comme tout le monde, je ne suis pas incorruptible. Répondit Piquet avec une assurance feinte.
– Je crains de ne pas saisir.
– Je peux toujours dire que je n’ai rien trouvé, comme je suis un enquêteur bien noté, on me croira.
– Et je suppose que ça a un prix ?
– Mais mon bon monsieur, en ce bas monde tout s’achète et tout se vend.
– Combien ?
– 20 000 euros.
– Trop cher !
– Alors on en reste là, vous êtes en liberté conditionnelle, en cas de plainte pour escroquerie, c’est retour direct à la case prison.
– Sauf si je vous casse la gueule.
– N’aggravez pas votre cas, j’ai pris mes précautions.
– Vous êtes une merde.
– Mais très certainement ! Alors. On fait quoi ?
– 10 000, je ne peux pas plus .
– Mais si vous pouvez !
– Et quand vous aurez la somme, vous me relancerez dans huit jours pour me demander encore plus, c’est la dynamique du maître chanteur, alors non merci. Je veux bien vous filer 10 000 balles, mais vous n’aurez rien d’autre, les risques je les assume et si vous revenez me faire chier j’ai quelques amis qui pourraient vous le faire regretter.

Exactement la situation qu’espérait Piquet.

– Et maintenant que j’y réfléchis, reprend le curé, on va faire autrement, puisque vous êtes capable de dire que vous n’avez rien trouvé, vous allez le faire, et en contrepartie on ne vous brisera pas les jambes, vous ne vous rendez pas compte de l’endroit où vous mettez les pieds
– Bon laissez tomber.
– Minable !
– On fait ce qu’on peut…
– Allez dégage.

« Mais c’est qui ce mec ? » Se demande le faux curé.

Aussitôt que Piquet eut quitté l’établissement, l’abbé Michel le prend en filature, le détective avait évidemment prévu le coup, il le fait « tourner en bourrique » dans les rues de Reims et le sème en pleine avenue commerçante comme il sait très bien le faire.

« Merde, il est passé où ce con ? »

Il cherche autour de lui, ne le voit nulle part.

« Bon tant pis, je vais me poser dans un bistrot et réfléchir…  »

L’abbé Michel est persuadé que son interlocuteur n’est pas détective privé…

« Un détective privé qui n’a pas compris la moitié de l’affaire ça ne tient pas debout. Ce ne peut être qu’un petit amateur qui se prend pour Sherlock Holmes. Reste à savoir comment il m’a trouvé, j’aurais dû lui demander. Les seules traces que j’ai laissé ce sont mes mails, mais j’ai demandé à ce qu’on les détruise. Faut croire que l’une de ces conasses ne l’a pas fait… et ensuite ? Avec mon adresse électronique qu’est-ce que peut faire un hacker ? Sont très forts ces mecs, moi j’y connais rien ? Mais où aurais-je laisser trainer mon adresse domicile ? Quelque chose m’échappe. »

Piquet ne perd pas son temps et se rend chez cette fameuse Marie. Là il se montre très persuasif et accède aux messages du dénommé Carolin de Coutance. Le contenu est édifiant.

« Allez dans une librairie ésotérique, il y en a une rue Jules Verne, achetez des trucs avec des formules « magiques » c’est juste afin de les apprendre par cœur. Il vous faudra simuler des régurgitations sataniques, pour cela utilisez un liquide rougeâtre, Coca-Cola ou jus de tomates mélangé à du fromage blanc ou l’équivalent . Pour le faire au moment opportun voir le site http://….  » Et ainsi de suite

Piquet recueille ensuite l’accord des familles de Pétula, de Marie et de Zita qui acceptent de porter plainte.

Accord de principe oui, mais pour ce qui est de passer à l’acte, c’est une autre paire de manches, certains veulent une plainte groupée, d’autres non, ça chipote sur des points de détails ce qui fait qu’aucune plainte n’est encore déposée.

Quant à l’abbé Michel, il est rassuré, ce n’était qu’un maître chanteur de troisième zone qui lui cherchait des noises et non pas un enquêteur policier ou privé.

« N’empêche, se dit-il que ce type a été capable de trouver des choses qu’il n’aurait jamais dû trouver ! Et il a fait comment ? Et pourquoi se figure-t-il que j’ai des complices ? »

« Il a dû fouiner chez mes « patientes », mais comment a-t-il fait pour les localiser ? »

Je peux toujours essayer de les questionner les unes après les autres, mais ce n’est pas évident j’en ai quatorze sur ma liste et certaines familles ne veulent plus me voir.

Et sur sa liste du lendemain il y a Candice, un ravissante petite brunette aux yeux malicieux,

– Ah ! Madame Brougnard, que temps de chien aujourd’hui , comment va Candice ?
– C’est toujours pareil… mais ça n’empire pas non plus.
– Donc la possession se stabilise, c’est déjà ça !
– Je vais tenter un exorcisme plus violent, mais sans risque, si vous entendez des cris ne vous inquiétez pas et n’intervenez surtout pas.
– On vous fait confiance.
– Ah autant vous prévenir, on m’a signalé qu’un charlatan sévissait dans la ville, comme vous le savez on a plusieurs cas de possession ici. Alors il fouine et tente d’approcher les parents…
– Non, on a vu personne…
– Tant mieux ! Si cet individu essayait de vous contacter ne donnez surtout pas suite
– C’est noté.
– Bien, maintenant je vais aller voir Candice.

La pulsion est irrésistible, l’abbé Michel est incapable de se contrôler, cette Candice, il faut qu’il la baise !

Dès que l’abbé est entré dans la chambre, la jeune fille commence son cinéma : injures sataniques, fausses convulsions, rejet de liquides truquées.

Le faux curé est habitué et répond par des incantations incompréhensibles. Puis prenant un air solennel :

– Notre seigneur m’ordonne de combattre le mal par le mal… aurais-je la force d’accomplir ce rituel ?

Des paroles qui inquiètent Candice qui se demande ce qui va lui tomber dessus.

– Seigneur, aidez-moi à surmonter cette épreuve qui m’angoisse et me fait honte ! Au nom du père, du fils et du Saint-Esprit. Amen.

Candice a cessé ses gesticulation et fixe l’abbé d’un œil inquiet.

Ce dernier retrousse sa soutane, baisse son slip et exhibe son membre en érection, il s’approche de la fille.

– N’ai point peur, mon enfant, je vais te délivrer du diable.

Candice sortant de son rôle d’envoûtée se redresse dans son lit.

– Range moi cette bite, connard ou je fais un scandale.

Il s’en fout le père Michel, persuadé que les parents n’interviendront pas

– Candice crie au secours… dans le vide.

L’abbé Michel lui arrache sa chemise de nuit. Candice se saisit alors de la lourde lampe de chevet et en assène un grand coup sur l’ensoutané qui en tombe dans les pommes.

Elle sort précipitamment de la chambre et rejoint ses parents qui ne comprennent rien

– Alors quand je crie au secours vous êtes incapables de bouger votre cul !
– Mais Candice, tu es guérie ?
– Non, je ne suis pas guérie, mais votre curé a voulu me violer
– Allons, Allons, ce doit être le choc de la guérison, il est où l’abbé ?
– Dans les pommes

A ces mots les parents se précipitent dans la chambre de Candice où le faux prêtre reprend peu à peu connaissance.

Il est mal en point, rien de grave mais le choc a fait saigner son cuir chevelu et il a du sang partout, on le soigne avec des compresses de sérum physiologique et de la Bétadine.

– Oh, monsieur l’abbé, ça va aller ?
– J’espère.
– En tout cas merci, merci de tout notre cœur.
– De rien… balbutie l’escroc qui ne comprend pas bien de quoi on le remercie.
– Notre petite Candice est désenvoûtée, vous avez pris des risques énormes, vous êtes un saint homme

Tu parles !

– J’espère qu’elle ne va pas nous faire une rechute ! Ajoute la mère Brougnard.
– On ne sait jamais, il faudra surveiller, répond l’abbé qui commence à réaliser.

– On va vous prêter une gabardine, vous n’allez pas repartir avec vos vêtements tachés de sang.

Ces braves gens redescendent au salon, Candice s’est affalé sur un fauteuil. Elle croise le regard de l’abbé qui n’en mène pas large.

Et soudain tel un diable qui sortirait de sa boîte, Candice s’extrait de son fauteuil, se dirige prestement vers l’abbé, lui colle une gifle magistrale en le traitant d’ordure, puis se précipite dans sa chambre.

Il n’est pas bien l’abbé, battu et humilié, il en chialerait presque.

– Elle est devenue folle ou quoi ? S’inquiète la mère Brougnard.
– Elle devrait se calmer, il faut attendre quelques heures.

Pendant ce temps papa Brougnard tambourine à la porte verrouillée de sa fille.

– Ouvre Candice, c’est papa !
-Ta gueule.

En fait la jeune fille entassait quelques affaires dans un sac à dos. Elle attendit que le paternel redescende, puis s’assurant que le cureton avait quitté les lieux, elle descendit et se dirigea vers la sortie du pavillon.

– Mais où tu vas, ma petite fille ?
– Aux fraises !

Brigitte était très intéressée par le dossier, d’autant que le patron d’une agence locale souhaitait prendre sa retraite

« Si je pouvais racheter son agence… et ouvrir une succursale ici, avec cette affaire il y a plein de client potentiels »

Elle décida donc de se rendre sur place flanquée de Dominguez, le petit génie informatique de son équipe.

– Vous voulez reprendre mon officine ? Ça tombe bien, les repreneurs ne se bousculent pas au portillon. Vous pouvez même vous y installer de suite après m’avoir signé une promesse de reprise, moi je vais me retirer dans les Alpes… J’y met toutefois une condition…
– Dites…
– Je souhaiterais que vous conversiez mes enquêteurs.
– Pas de problème dites-moi le nom du meilleur d’entre eux et je le nommerai directeur de la succursale. Pour ma part je vais rester quelques jours ici le temps d’une enquête en cours, ensuite je repartirais à Paris.

Bref l’affaire fût conclue.

Sur place, Dominguez s’efforça de fouiller dans la jungle des réseaux sociaux, au bout d’une journée il put présenter à sa patronne un premier bilan de ses investigations.

– J’ai décompté trente-quatre jeunes femmes intéressées par chalenge principalement à Château Thierry et à Reims, dix-neuf ont donné des signes montrant qu’elles s’y impliquaient. L’intervention de l’abbé Michel n’est explicite que quatre fois .
– Mwais, et on peut récupérer des adresses ?
– Ce sont celles qui nous ont été communiquées par Monsieur Petit-Couture.
– De toute façon étant donné que nous avons l’dresse du curé, il suffira de le suivre dans sa tournée.

Geneviève Brougnard, la mère de Candice se rend à la gendarmerie locale

– C’est pour signaler une disparition.
– L’âge de la personne
– C’est ma fille, elle a 19 ans.
– Disparue depuis quand ?
– Trois jours.
– Elle est donc majeure c’est peut-être une fugue.
– Laissez-moi vous expliquer. La fille a été envouté par un démon malfaisant, nous avons fait appel à un exorciste, un saint homme. Il a réussi à la désenvouter au risque de sa vie, mais il faut croire que la procédure a laissé des traces, elle est montée prendre ses affaires, elle est partie de la maison et depuis plus de nouvelles, elle ne répond pas au téléphone.
– Bien, vous allez nous renseigner cette petite fiche et nous aviserons. Mais autant vous prévenir, cette personne est majeure et on ne vous la rendra pas de force.
– Mais vous servez à quoi, alors ? S’énerve la mère Brougnard
– Nous servons, madame à assurer la loi et l’ordre et ce n’est pas en nous parlant sur ce ton que vous bénéficierez de notre bienveillance.
– J’ai quand même le droit de savoir où est ma fille ?
– Non, madame, encore pour la troisième fois elle est majeure, j’ai noté que vous nous parliez d’exorcisme, de diableries, quand on prête foi à ce genre de secte ne vous étonnez pas quand ça part en couilles.
– Mais comment vous me parlez ?
– Bon écoutez, vos propos sont incohérents, revenez quand vous aurez des choses sérieuses à nous raconter, remplissez une main courante si vous le désirez mais c’est tout ce que je peux faire pour vous.
– Ben, elle est belle la France !
– Avec des gens comme vous, on peut effectivement se poser la question.

Et furibarde et très énervée Geneviève Brougnard quitte les lieux.

Et c’est par hasard que sur le chemin du retour, elle aperçoit l’officine de détective privée, flanqué d’un panneau indiquant « changement de direction »

Elle entre. Brigitte est un peu contrariée.

« Encore une qui va me prendre la tête avec une histoire d’adultère, je ne suis pas venue ici pour ça ! »

Mais elle change complétement d’attitude quand Maman Brougnard lui parle de possession et d’exorcisme.

– O.K. je prends le dossier ! Conclut Brigitte Silverberg après avoir posé plein de questions à sa cliente potentielle. J’ai vos cordonnées, je vous préviens dès qu’on aura trouvé quelque chose.
– Oh, merci !
– De rien. je vais vous demandez un petit acompte…
– Mais très certainement

Brigitte s’empresse de téléphoner à Candice. Comme attendu, elle ne décroche pas, mais cela lui permet de géolocaliser sa présence,, elle est à Paris, rue Saint Martin.

A suivre

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Les chaleurs de Jodelle par Belle-cour

Les chaleurs de Jodelle par Belle-cour

Je dois tout d’abord nous présenter : moi Antonin jeune informaticien 30 ans et vivant en province, et aimant le sexe. Jodelle ma femme (même si pour le moment ne sommes pas marié) est brune cheveux presque au carré, les yeux bleus, 1m 70; une belle fille, 90B et un bon cul. Elle est prof d’histoire dans un lycée, ce n’est pas une sportive mais une véritable intello à lunettes.

Je vais donc vous narrer une anecdote un peu coquine… non… très coquine !

Ce jour-là en quittant le boulot, je fus invité à faire une belotte avec mes collègues: Jocelyn, Mathieu et René. Les deux premiers ont comme moi presque 30 ans et René lui est plus vieux, 45 ans je crois.

Tout en jouant, comme d’habitude on parle de cul, comme quand plusieurs males sont ensembles. Et que je fantasme sur celle-ci et sur celle-là… toutes les nanas du boulot en prennent pour leur grade, ou plutôt leur cul.

René pour pimenter la partie propose de jouer avec du fric, moi bon joueur je ne doute de rien et c’est partie pour 5 euros le point. Faite le calcul, ça grimpe vite

Mathieu et moi avons perdu pas mal de fric et ce dernier m’en veut d’avoir accepté :

– Tu es un vrai con, voilà; on a perdu…
– Ne t’inquiète pas…

Je propose alors à mes collègues de venir diner chez moi, afin que le repas solde le compte… ils acceptent

8 heures, on arrive chez moi, Jodelle n’est pas au courant que je débarque avec mes potes ! Je ne vous dis pas la tête qu’elle a fait en nous voyant:

– Mais que ce passe-t-il ?
– Ecoute ma chérie, j’ai perdu à la belotte alors j’ai invité mes potes chez nous à diner; c’est comme un gage.
– Ah, mais tu sais il n’y a pas grand-chose au frigo, on peut commander des pizzas ça vous va les gars ?

Ça leur va ! On passe la commande par téléphone… Mais ça ne les empêchent pas de déshabiller Jodelle du regard.

Elle est très belle ce soir avec sa petite robe noire à bretelles, bien décolletée et sans soutif.

Jodelle nous prépare l’apéro, et quand elle se penche, elle laisse entrevoir ses petits tétons brun doré. Je vois mes potes qui se rincent l’œil mais que faire ? Je me dirige avec elle dans la cuisine pour lui dire de faire attention, car elle a en face d’elle trois obsédés qui sont en fait de véritables baiseurs fous. Mais elle ne tient pas compte de ma remarque et retourne au salon dans la même tenue.

C’est à ce moment que René commence les « hostilités »:

– Jodelle, je peux te tutoyer ?
– C’est déjà fait… mais tu peux continuer !
– Tu sais Jodelle, Antonin il a perdu et il nous a promis un gage…
– Oui le repas… il me l’a dit…
– C’est-à-dire… on pensait à autre chose…
– Quoi donc ?
– Hi, hi, tu ne devines pas ?

Je suis alors intervenu voyant que mon collègue était insistant et par crainte que cela dégénère. Mais Jodelle me coupe :

– Laisse René parler ! Précise ta pensée, René ?
– Non rien
– Si, dis-moi !
– Laisse tomber !
– Tu pensais à des choses sexuelles peut-être ?

Une réflexion qui jeta un froid ! Mais René ne désarme pas

– Tu serais contre ?
– M’enfin !
– Je suis pourtant presque sûr que tu en mouilles d’envie.

Elle rougit et vient vers moi. Excité comme un fou je lui dis

– Laisse toi aller, si tu veux ma chérie. Moi, ça ne me gêne pas !
– O.K., mais ne viens pas te plaindre après…
– Mais non !

Elle revient vers René, le toise d’un air provocateur !

– Tu voulais du sexe, alors déshabille-moi !

René, d’un mouvement brusque lui fit descendre la robe, ma femme se retrouva devant nous les seins à l’air et en string. Elle se laissa faire. René lui pris un sein en bouche pendant que je lui caressais le cul. Jocelyn et Mathieu s’approchaient d’elle :

– Ouah qu’elle est bonne !
– Je suis sûr qu’elle suce comme une reine !
.
Ils enlevèrent leur pantalon et pendant que Jodelle se faisait sucer les tétons par René, et moi je lui caressait la chatte à travers son string. Elle commença à; gémir. Mathieu et Jocelyn sortirent leur membre et s’approchaient de Jodelle. Elle prit une queue dans chaque main et commença à les masturber comme jamais. Ma femme était en ce moment une vraie chienne en chaleur. Je lui enlevai son string pour bien la doigter. C’était tout trempé. René qui s’improvisait leader de la petite bande dit :

– Petite pute mets-toi à quatre pattes et tu vas t’ouvrir.
– Oui, oui, traite-moi encore de pute !

Jodelle exécuta son ordre, il se plaça devant elle et lui offrit sa bite à sucer. Un membre d’une bonne taille par rapport au mien (très large). Jodelle le pris en bouche avec un peu de mal. Pendant ce temps les deux autres admirent la chatte apparente de Jodelle car elle est rasée et ne cache plus rien. Mathieu commence à la lécher et Jocelyn et moi lui caressons les tétons tendus de plaisir. J’entendis soudain qu’elle lâchait un petit cri, car Mathieu lui avait fourré sa queue sans la prévenir elle fut surprise, et pendant ce temps René continuait à se faire sucer. Il lui dit :

– Je vais t’arroser la bouche, je n’en peux plus ! Tiens prend ça, chienne…AHHH !

René lui tient la tête afin qu’elle puisse garder sa queue en bouche.

– Avale ! Morue !
– J’avale si je veux ! Se rebelle-t-elle en crachant le sperme ! Je suis chez moi et ce n’est pas toi qui va me donner des ordres.
– Je suis désolé ! Répond René qui ne s’attendait pas à cette réaction.
– Eh bien si tu es désolé, tant mieux !

Pendant que Mathieu la lime toujours en levrette, Jocelyn lui ouvre le petit trou avec son index. Elle se laisse faire et quand ce dernier présente sa bite devant son trou dilaté, elle s’écrie !

– Oh, oui, encule-moi bien !

Et il vient lui fourrer sa tige dans le cul. Ils la prenaient en double les salauds, mais cela ne dura pas, ils ont joui ensemble dans les deux trous de Jodelle. Quelle chienne ma femme ! Pour ma part après ma longue branlette je viens me placer derrière et je l’ai enculé à; mon tour, elle est si pleine de mouille et de sperme que mes va-et-vient glissèrent à merveille. Je sorti ma queue et me plaça face à Jodelle et lui dit :

– Prend moi en bouche ma chérie, et avale !

Je lui lâchai ma sauce dans la bouche et sur les lèvres, au grand dam de René qui n’avait pas eu droit à cette faveur et elle me nettoya ma queue polluée de sperme et d’un peu de merde avec gourmandise.

Le livreur de pizza sonne, Jodelle se revêt d’une robe de chambre, va ouvrir. Tout le monde ensuite se rhabille et on prépare la table.

– Eh, les mecs, vous n’oubliez rien ? Lance Jodelle à mes collègues.

Ils se regardent tous les trois sans comprendre, moi non plus je ne comprends pas bien

– Vous m’avez considéré comme une pute on est bien d’accord ? Annonce Jodelle
– C’est par jeu… bredouille Mathieu.
– Ça ne me gêne pas de faire la pute, seulement il y a un détail que vous avez oublié. Reprend ma femme.

Encore une fois personne ne comprend….

– Ben les putes, ça se paye, alors aboulez la monnaie.

René a été le premier à sortir un billet de son portefeuille, les autres ont suivi…

– Merci les gars, maintenant on peut trinquer !

Fin

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 8 – Les privautés de l’abbé Denis

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 8 – Les privautés de l’abbé Denis

Au petit matin, Edouard prit congé de la bande de malfrats, tout content de s’en être sorti sans trop de mal.

– Au fait elles allaient où les deux bonnes femmes déguisées en bonnes-sœurs ? Demanda-t-il.
– Au couvent de Sainte Agathe !

« Quelle chance la piste est bonne ! »

Sur place, Edouard se présenta auprès de l’abbé Denis, le prieur de Sainte Agathe.

« D’où sort donc ce bellâtre qui ressemble davantage à un pâtre grec qu’à un abbé ? »

– Je suis l’abbé Edouard et je viens de Ture, porteur d’une bien triste nouvelle.
– Ah ?
– Oui, notre prieur, l’abbé Royer a été lâchement assassiné. Annonça Edouard en se signant.
– Le pauvre homme ! Commenta fort hypocritement l’abbé Denis. Mais en quoi puis-je vous être utile ?
– Les coupables ont été retrouvés mais il semble bien qu’ils aient bénéficiées de complicités qui leur a permis de s’échapper. Monseigneur l’évêque m’a chargé d’enquêter discrètement…
– Jusqu’ici ?
– Sans doute, des indices concordants m’amènent à penser que les complices pourraient se trouver au couvent de Sainte-Agathe.
– Et c’est quoi ces indices ?
– Du fromage, mon père, du fromage !

L’abbé Denis éclata de rire devant cette sortie pour le moins incongrue.

– Vous plaisantez ?
– Pas le moins du monde.

Il raconta en quelles circonstances il était parvenu à ces conclusions. Il omit volontairement d’évoquer le défaut de cerclage de la roue de la charrette, ainsi que les confidences de Philibert.

– Tout cela me paraît bien hasardeux…
– Sans doute mais je me dois de vérifier et à ce propos je sollicite la possibilité de pouvoir m’héberger.
– Vous espérez vérifier de quelle façon ?.
– En me rendant au couvent .
– Je ne peux vous accorder cette permission.
– Mais…
– Je vais me renseigner de mon côté afin de savoir si deux sœurs se seraient absentées plusieurs jours et je vous dirais.
– Serait-il possible que je vous accompagne dans cette démarche.
– Non.
– Me permettez-vous d’insister ?
– J’ai dit non, votre démarche n’a rien d’officielle, je consens à vous héberger le temps que je me renseigne et ensuite, eh bien ensuite on verra. L’entretien est terminé, frère Eugène va vous montrer votre cellule dans laquelle vous pourrez vous reposer.

Le père Denis se précipita au couvent.

– Ma sœur, il se passe des choses étranges, je viens de recevoir un énergumène en soutane qui se prétend curé, qui m’apprend que l’abbé Royer aurait été assassiné et que des complices de ce meurtre se cacheraient en ce couvent.
– Voilà qui est complétement idiot ! Répondit Sœur Sainte Lucie en piquant son fard.
– Je vous en prie ne me cachez rien, la situation peut être dangereuse, si vous savez quelque chose, il faut me le dire.
– Lorsque vous m’avez appris que l’abbé Royer prendrait votre place, j’ai réfléchi à ce que je pourrais faire. J’ai eu l’idée de le rendre fou…
– Le rendre fou ?
– J’ai quelques potions à cet usage. J’ai donc envoyé deux sœurs s’occuper de lui. Il se trouve que la potion a sans doute été mal dosée..
– Ciel, nous voici dans de sales draps. Se déplore l’abbé Denis
– Qu’allez-vous faire ?
– Lui dire que je n’ai rien relevé de suspect… en espérant qu’il se contente de cette réponse.

Et l’abbé Denis rendit compte à Edouard.

– Sœur Sainte Lucie, la mère supérieure du couvent m’a affirmé qu’aucune de ses sœurs ne s’était absentée plusieurs jours.
– Mais ne pensez-vous pas qu’elle ait pu être abusée…
– Je crains surtout que vous construisiez des hypothèses hasardeuses. Votre histoire de fromage ne signifie nullement que des sœurs du couvent soient impliquées.
– J’ai pourtant l’intime conviction que si.

Edouard se demande alors s’il est temps de parler de .l’anomalie du cerclage de la roue de la charrette. Il se dit qu’il est peut-être trop tôt.

– Ecoutez, pensez ce que vous voulez, mais je vais vous demander de plier bagages.

Coincé Edouard se résolut à changer de stratégie.

– D’accord , je vais partir, euh, vous connaissiez le père Royer ?.
– Pas personnellement, non, mais je l’ai vu à l’œuvre lors du procès des sorcières de sainte Agathe puisque c’est moi qui faisais office de greffier.
– Ciel !. Et qu’avez-vous pensé de ce procès ?
– Cela ne vous regarde pas !
– J’espérais une autre réponse…
– Je me fiche de ce que vous espériez et je vous demande une nouvelle fois de foutre le camp, sinon je m’autoriserais à faire intervenir la maréchaussée, je ne sais qui vous êtes ni ce que vous fabriquez mais vous m’avez tout l’air d’être un usurpateur.
– Usurpateur ?
– Vous n’êtes pas un homme d’église, vous faites semblant et vous le faites fort maladroitement.

Edouard est tout d’abord décontenancé mais se reprend rapidement, il sait qu’il ne lui sert à rien de nier l’évidence.

– Mon père, vous m’avez démasqué, me permettrez-vous de vous expliquer les raisons de cette ruse.
– Vous devenez pénible…

Alors Edouard tenta un coup de bluff.

– Dans le cas où vous me dénonceriez, la maréchaussée sera ravie d’apprendre que votre couvent abrite une charrette dont l’une des roues présente un cerclage déficient, celle-là même qui a laissé des traces dans une clairière dans le sous-bois de Ture.
– Mais de quoi parlez-vous ?

Il lui explique…

– Mais c’est n’importe quoi, pourquoi voudriez-vous que cette charrette appartienne au couvent, elle peut être à n’importe qui !
– Le meilleur moyen de le savoir est d’aller vérifier..
– Foutaises !
– Malheureusement je suis coincé, vous ne m’autoriserez pas à pénétrer dans ce couvent, au pire vous irez et ferez réparer la roue….

Edouard avait vu juste. En fait l’abbé Denis n’avait nulle envie de créer des ennuis à Sœur Sainte Lucie, dès qu’il le pourrait, il demanderait à celle-ci de faire réparer cette satanée roue !

– Disparaissez, monsieur.
– D’accord je vais disparaitre, mais je vous demande de m’écouter encore juste un instant.
– Disparaissez, vous dis-je !
– Je suis le frère de l’une des condamnées du couvent de Ture.
– Et alors ?
– Alors je veux faire sortir ma sœur de l’endroit où elle est.

L’abbé Denis a du mal à cacher sa stupéfaction.

– Pourquoi ne pas l’avoir dit de suite ?
– J’ignorais à qui j’avais affaire, je l’ignore toujours d’ailleurs .
– J’ignore quelle version je dois croire ?
– Si vous étiez greffier à ce procès, peut-être vous souviendrez-vous du visage de ma sœur , nous nous ressemblons beaucoup.

Du coup Denis regarde son interlocuteur différemment, un flash dans son cerveau fait apparaitre le visage d’une jeune novice apeurée.

– Une novice, pas très grande ?
– Oui. Savez-vous ce qu’elle est devenue ?
– Condamnée comme toutes les autres.
– Mais à quoi ?
– La prison où la Louisiane, je ne saurais dire.
– J’ai consulté les minutes du procès, les sœurs y sont désignées sous leur nom de sœurs. Leur nom de jeunes filles n’apparaît jamais. Vous souvenez vous de son nom de sœur ?
– Ma foi non.
– Je vous en prie, fournissez un effort de mémoire.
– Je crains de vous décevoir. Peut-être devriez-vous consulter les archives du couvent de Ture, s’ils n’ont pas été détruites ou déplacées.
– Je suis donc coincé ?
– On dirait bien.
– Et en consultant les registres d’écrou des prisons ?
– Encore faudrait-il que vous puissiez les consulter et puis rien ne dit que les noms de jeunes filles y figureront.

Edouard est effondré. L’abbé Denis est maintenant persuadé que cette version est la bonne.

– Mais qu’espériez-vous en venant ici ?
– Je vous explique : je me suis approché de l’abbé Royer qui a instruit le procès…
– Et il ne vous a pas démasqué ?
– Non, il n’est pas si malin que ça. Pas malin du tout dirais-je. Je lui ai fait croire que j’étudiais le droit et que je m’intéressais en particulier à ce fameux procès. Comme je vous l’ai indiqué, j’ai donc eu accès aux minutes du procès, mais les nonnes y sont désignées sous leur nom de bonnes sœurs, jamais sous leur nom de baptême.
– Logique !
– J’avais deux buts. Intriguer auprès de Royer d’une part pour me venger et d’autre part pour le forcer à me dire où est passée la sœur. L’assassinat de Royer a changé la donne. Non seulement je n’ai pas eu la vengeance souhaitée, mais je suis coincé dans ma recherche. Quand j’ai compris que les vraies coupables étaient peut-être ici, je me suis dit qu’elles devaient sans doute savoir quelque chose. On se raccroche à ce qu’on peut.
– Et ça vous avancerez à quoi ?
– Elles savent forcément quelque chose, je veux simplement parler avec elles.
– Hum tout cela peut se résoudre, je peux user de mes relations pour vous faire entrer au couvent de Ture et consulter leurs archives, mais ça risque d’être un peu long. Quant à entrer au couvent de Sainte Agathe, je vais y réfléchir, mais ne vous faites pas trop d’illusions, allez donc vous reposer.
– Vous m’aviez dit que la mère supérieure n’avait rien remarqué…
– On en reparle demain.

Et l’abbé changea brusquement de conversation

– Avec le visage que vous avez, vous auriez dû vous déguiser en bonne sœur
!
– J’avoue n’y avoir point pensé.
– Quoi que la chose ne soit pas si aisée, dissimuler une pomme d’Adam c’est toujours possible, prendre une voix de fille, c’est plus compliqué.

Edouard ne voyait pas trop où l’abbé voulait en venir.

– Il m’amuserait beaucoup de vous voir en bonne sœur.
– Pardon ?
– Ce n’est qu’un jeu. Vous ne voulez pas essayer ?’
– Quel intérêt ?
– Me satisfaire et m’amuser, tout simplement.
– Et j’y gagnerai quoi ?
– Je n’en sais rien. Mais si nous voulons établir des relations de confiance autant jouer le jeu que je vous propose…
– Soit !

L’abbé Denis laissa Edouard seul quelques instants le temps d’aller chercher une tenue de religieuse.

– Voilà, changez-vous !.
– Devant vous ?
– Ça vous gêne ?
– Non !

– Vous avez un corps charmant, on ne vous l’a jamais dit ?
– Si à mes dépends !
– On vous aurait octroyé des caresses malvenues ?
– Pourquoi cette question ?
– Parce que vous êtes beau et qu’il m’intéresserait d’en savoir davantage.
– Ne tournons pas autour du pot ! Vous aimeriez me caressez, c’est ça ?
– Avec votre permission !

Edouard réfléchit très vite et se dit que si cela pouvait contribuer à obtenir la confiance de cet abbé…

– Vous me paraissez un homme courtois, et c’est pour cette raison que je consens à accepter
– Vous êtes conscient que les caresses que je sollicite, risquent de dépasser les bornes de l’innocence.
– Tout à fait !
– Alors on y va !

Et l’abbé Denis s’empare des tétons d’Edouard entre ses doigts et les serre fortement, provoquant une érection subite chez ce dernier.

– T’aimes ça, hein, petit pervers !
– Sauf votre respect, vous en êtes un autre !
– C’est bien possible, en effet mais confidence pour confidence, je crois en Dieu mais pas à l’Enfer.
– Mais que deviennent les pêcheurs ?
– Ma foi, je n’en sais rien, mais il y a pécheurs et pécheurs, un vieux prêtre aujourd’hui disparu et qui lui aussi doutait de la réalité de l’Enfer me disait que les criminels revivaient après la mort sous forme de limaces ou de vers de terre. Mais pour ce qui est des péchés de chair, je ne vois pas pourquoi ce serait des péchés, si dieu à crée des organes de plaisir, pourquoi les interdire ? Il n’avait qu’à pas les créer.
– Vous êtes un grand philosophe !
– Absolument ! Approche donc cette bite que j’y goute !

L’abbé Denis se régalait, il y avait longtemps qu’il n’avait pas eu l’occasion de pratiquer la fellation et la belle bite d’Edouard le rendait fou, il suçait, il léchait, il tripotait les couilles, il n’en pouvait plus. Il se hasarda même à planter son index dans le trou du cul du jeune homme qui accepta cette intromission sans rechigner le moins du monde.

– Et maintenant nous allons nous livrer au péché de Sodome, vous n’avez rien contre, j’espère ?
– Non mon père, je vais vous enculer avec grand plaisir !

Et Edouard, bandé comme un jeune taureau pénétra le troufignard du prieur d’un seul coup d’un seul puis se mit à le pistonner en cadence.

– Oh que c’est bon ! Tu m’encules comme un Dieu !
– Parce que Dieu, il fait ça aussi ?
– Va savoir ! Aaaah !

Et après quelques minutes de va-et-vient, Edouard déchargea dans le fondement de l’abbé Denis.

Il sortit sa bite gluante de sperme et de jus de cul, l’abbé s’empressa de s’en emparer afin de la nettoyer de tout ce qui la polluait, un vrai cochon cet abbé !

– Vous devriez vous essuyez le cul, mon père, il y a du sperme qui coule….

Le lendemain alors qu’Edouard ronflait encore, l’abbé Denis rendit visite à Sœur Sainte Lucie et lui raconta.

– Laissons ces deux filles tranquilles, dis-lui qu’elles sont parties à Paris trouver du travail et restons-en-là. Proposa la supérieure.

Et pendant ce temps le forgeron vint réparer la roue, puis Sœur Sainte Lucie fit faire rouler la cariole afin de dissimuler la chose

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 7- Pétula et sa maman par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 7- Pétula et sa maman par Maud-Anne Amaro

Réunion de crise chez les Forville

– Bon, commence Gérard, on commence à y voir un peu plus clair, je résume : l’abbé Michel se débrouille pour lancer une application avec chalenge, il valide les inscriptions et se débrouille ensuite pour assurer le service après-vente et empocher la monnaie. Je peux vous demander quels étaient ses honoraires, Sylviane ?
– C’est pas donné.
– C’est-à-dire ?
– C’est-à-dire que je n’ai pas avoué la vraie somme à mon mari.
– Au point où on en est autant tout dire, intervient ce dernier.
– 10 000 euros.
– Avec une dizaine de patientes l’escroquerie est juteuse. Maintenant on peut le faire tomber…
– Comment ? Demande Hubert Forville.
– Il vous faudra porter plainte, si possible conjointement avec d’autres familles, mais bon, ce genre d’enquête peut être long. Alors autant présenter à la police un dossier un peu complet. Ce n’est pas à moi de faire ça, il faudrait par exemple un rapport de détective privé, Béatrice, est-ce que ton amie Brigitte serait d’accord pour…
– Elle ne peut rien me refuser.
– Donc on va s’occuper de ça dès notre retour à Paris, on vous tient au courant bien sûr.

Et voilà que Pétula se pointe, on ne l’attendait pas.

– Excusez-moi d’écouter aux portes. Mais c’est pas bien joli ce que vous faites, vous êtes des briseurs de rêves.
– Quels rêves ? Quand un escroc vend du rêve, le rêve n’est plus un rêve. Rétorque Gérard.
– Vous en avez beaucoup des phrases comme ça ?
– T’as pas compris que l’abbé Michel était un escroc ?
– Bien sûr que si, je m’en bats les couilles de l’abbé Michel, il a profité de la situation, c’est tout…
– Il n’a pas profité de la situation, il l’a créé.
– Hein ?
– C’est lui qui a inventé ce chalenge, rétorque Gérard en expliquant tous les détails de l’affaire.

Pétula a un certain mal à admettre ce qu’on lui raconte .

– J’y crois pas, vous avez des preuves au moins ?
– Plein, on a enregistré ce que nous a raconté Marie, on a la photo du domicile de l’abbé et plein d’autres choses encore.
– Donc tout était bidon ?
– Tout !
– Je me suis cassé le cul pour des prunes. Putain, saloperie, merde, con, cul, poil…

Et après cette envolée poétique, Pétula éclate en sanglots et vient se blottir contre sa maman.

– On se calme, on se calme. Lui dit Sylviane
– Je ne peux pas, je m’en veux de vous avoir fait subir ce cirque.
– T’as fait une connerie, tout le monde fait des conneries…
– Oui mais là j’ai fait fort.
– Certes mais maintenant faut tourner la page. Et arrête de chialer, qu’est-ce que je pourrais bien faire pour te consoler. ?
– Un câlin ?
– Un câlin comment ?
– Un gros câlin comme l’autre fois !
– D’accord. Viens ma coquine !

Dans la chambre de Sylviane, les deux femmes sans s’être préalablement concertées se déshabillent complétement.

– Allonge-toi Pétula, maman va te lécher l’abricot.

N’allez pas croire qu’il s’agît d’une habitude ! Non, non, ce n’est que la deuxième fois que les deux femmes se livrent à ce genre de privauté, la première fois Pétula faisait un gros chagrin, sa mère l’avait rejoint au plumard pour la consoler, les mains se firent caressantes, et les caresses de plus en plus troublantes.

Et aujourd’hui, ça recommençait.

Les deux femmes sur le lit s’enlacèrent avec tendresse. Pétula prenait un plaisir trouble à lécher les tétons de sa mère qui s’abandonnait à cette douce caresse.

Elles gigotaient tant et si bien et dans tous les sens qu’un moment le trou du cul de Sylviane se retrouva pratiquement devant le nez de sa fille.

– Oh, maman, qu’est-ce qu’il est beau ton trou du cul.
– Je n’ai pas souvent l’occasion de le regarder, je ne suis pas contorsionniste ! Plaisanta la maman.
– Si, si, il est mignon, un peu foncé, tout tendre humm, je vais te le lécher.
– Lèche, lèche-moi bien mon trou du cul, ma fille !

La petite langue de Pétula se mit à virevolter autour la petite rosette en éprouvant le gout légèrement acre. L’envie d’y foutre un doigt fut irrésistible. Elle le mouille et l’enfonce.

– Dis donc catin, tu aurais pu me demander !
– Oh pardon, maman, c’est l’excitation.

Et elle alla pour le retirer.

– Non maintenant que me l’a mis, tu le laisses et tu le fais aller et venir… oui comme ça c’est bon, tu m’encules avec ton doigt…
– Hi, hi ! On est cochonne, hein ?
– Après c’est moi qui vais te doigter le cul !
– Oui, oui, je veux bien !

Après cette petite séance de doigtage, Sylviane s’en alla fouiller dans son armoire.et en ressorti avec un long machin souple et cylindrique.

– En voilà une chose qu’elle est bizarre !
– Ça s’appelle un double dong ! On se l’introduit chacune soit dans la chatte, soit dans le cul et on gigotte.

Elles choisirent la chatte parce qu’elles souhaitaient se regarder en se livrant à cette petite fantaisie.

C’est parti pour des grands coups de reins qui font bouger le diabolique instrument. Les deux femmes ne tardent pas à miauler de plaisir et sentir la jouissance monter au terme de laquelle elles s’embrassèrent baveusement.

– Alors ça t’a fait du bien ?
– Un bien fou ! J’ai de la chance d’avoir une maman aussi salope !
– Non mais dis donc !

– Je vais envoyer un message à tout mon carnet d’adresse pour expliquer que l’abbé Michel est un escroc. Suggère Pétula.
– Je ne sais pas si c’est vraiment pertinent, il y des vérités que les gens refusent d’entendre. On va faire autrement, nous avons une amie détective privée assez efficace ..

A suivre

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La Main aux Fesses par Verdon

La Main aux Fesses par Verdon

Vous aviez en ces temps, Mesdames,
Moins de soucis et d’état d’âme
Pour savoir faire la différence
Entre l’hommage et puis l’offense.

La main aux fesses ou un regard
Pouvait vous mettre en pétard
Mais un sourire ou une claque
Réglait la chose inattendue.

Vous n’en faisiez crise cardiaque
Car l’insolence de la main
En chatouillant votre beau cul
Vous procurait des sensations
Et sans doute, des émotions
Qui sûrement vous ont bien plus
Prouvant que vous aviez du chien
Sans perdre autant votre vertu.
+0+0+
Mais à ce jour, la chose est moche
Les hommes vous suivent comme des toutous.
Gardant la main dedans la poche
Craignant tâter votre fendu
Au risque d’être, un jour pendu.
+0+0+
Tant pis pour vous, pourrait-on dire
Si vous perdez le charme du loup
En refusant tels plaisirs.
Mais si un jour, prise de cours
Souhaitant qu’on vous fasse la cour
Vous recherchez une main tendue,
Ayez grand peur que même nue :
Loup où es-tu, chapeau pointu,
Ne vous mettra la main au cul !
Alors tant pis n’en parlons plus
Ce n’était qu’une histoire de cul.

+0+0+

Mais avouez que défendu
L’attrait du loup bien entendu
Vous met quand même le feu au cul.
Or une bite bien tendue
Vaut bien une tape sur le cul
Et l’abandon de vos vertus.
Ne dites pas ‘j’ai pas voulu’
Vous remuez déjà le cul.

Et si l’ayant dedans le cul
Vous êtes heureuse et bien foutue,
C’est qu’à l’Amour ces jeux sont dus
Tout gentiment bien entendu.

01/03/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 7 – Les mésaventures d’Edouard dans les bois

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 7 – Les mésaventures d’Edouard dans les bois

Mais avant d’aller plus loin il nous faut parler d’Edouard Corette. Cadet d’une nombreuse famille, il dû quitter la ferme familiale suite à une série d’embrouilles impliquant ses parents et leur voisinage.

Il prit la route avec sa sœur Catherine, celle-ci se fit héberger au couvent de Ture où elle entama son noviciat. Edouard, en ce qui le concerne, trouva du travail chez un tonnelier

Un an plus tard éclatait le scandale du couvent de Ture.

Il n’y avait pourtant rien-là qui puisse faire grand scandale, mais que voulez-vous…

Au départ une religieuse de peu de foi, placée là contre son gré se révéla folle de son corps, dotée d’une beauté sans pareille, d’un charme fou et d’une gentillesse naturelle, elle sut séduire plusieurs de ses congénères (l’histoire ne dit pas combien) dans des orgies saphiques qui après tout ne faisait de mal à personne.

La mère supérieure fut vite mise au courant, (il y a des garces en tout lieu) mais se souvenant qu’elle fut jeune en son temps, ferma les yeux.

Voilà qui ne fit pas renoncer la garce qui avait bavé, elle balança l’affaire aux oreilles du prieur, l’abbé Royer qui trouva là l’occasion de faire parler de lui.

L’affaire fut montée en épingle, on accusa les tribades de sorcellerie, on accusa la mère supérieure de complicité passive. Les interrogatoires démontrèrent sans trop de mal (dame, un peu de torture, ça aide un peu.) que tout le couvent était au courant.

Le procès fut retentissant et expéditif. La supérieure fut condamnée à mort (carrément). Quatorze sœurs furent déportées en Louisiane, un sort d’ordinaire réservé aux prostituées, les autres furent emprisonnées à vie

C’est qu’il ne rigolait pas le sinistre abbé Royer !

A cette époque les nouvelles n’allaient pas trop vite et ce n’est que quelques mois plus tard que le bel Edouard eut connaissance de ces évènements.

Il se renseigna donc, se rendit à Mornay-le Château où entre autres commérages on lui apprit que l’affaire avait été instruite à charge par l’abbé Royer que la population tenait en grande détestation.

Tout cela ne lui disait pas où était passée sa sœur adorée. Il lui aurait fallu pour cela avoir accès aux minutes du procès.

A partir de ce moment, Edouard se fixa deux buts : se venger de l’abbé et trouver un moyen de libérer sa sœur.

Et pour cela il fallait approcher l’abbé ! Plus facile à dire qu’à faire !

Alors il y alla au flan.

– Mon père, merci de m’avoir accordé cette audience, je suis étudiant à l’Université de Rennes et mon professeur m’a conseillé de m’intéresser à quelques procès récents pour en comprendre les mécanismes et les subtilités.

L’abbé Royer était subjugué par la beauté du jeune homme. Eh oui notre curé qui tenait les femmes en grande détestation fantasmait sur les beaux jeunes hommes, mais il n’était jamais passé à l’acte, ce grand mystique cultivant une peur maladive de l’Enfer.

Avoir ce jeune homme chez lui le comblait d’aise et c’est donc bien volontiers qu’il accéda à sa demande.

Edouard eu donc accès aux minutes du procès, il savait lire mais difficilement, de plus l’écriture du greffier n’était pas facilement déchiffrable.

Mais il y avait pire, les accusées étaient désignées sous leur noms de sœur et non pas sous leur nom de jeunes filles. Impossible donc de savoir ce qu’était devenu Catherine Corette avec ce document.

Une solution consisterait peut-être à consulter les archives du couvent de Ture, mais comment y accéder (si toutefois elles n’avaient pas été déplacées..

– Et qu’en est-il aujourd’hui du couvent ? Demanda Edouard.
– Il a été entièrement réorganisé sous l’égide de sœur Geneviève.
– Sœur Geneviève ?
– Ben oui, c’est quasiment la seule sœur du couvent qui n’a pas été pervertie. Elle a eu le courage de dénoncer toutes ces turpitudes, remarquez, dénoncez son prochain n’est pas non plus un acte très chrétien, mais que voulez-vous, les femmes sont toutes pécheresses d’une façon ou d’une autre.

« Cette sœur Geneviève est donc une piste » se dit Edouard, « mais comment exploiter ça ? »

– Je vais vous dire, lui déclara alors Royer, j’ai besoin d’un secrétaire, j’en ai bien un, mais le pauvre ne me sert plus à grand-chose. Non il me faudrait quelqu’un de jeune et de dynamique, ça vous intéresserait ?

Edouard ne s’attendait nullement à cette proposition, mais en saisit l’opportunité, en restant près de l’abbé, en gagnant sa confiance, peut-être parviendrait-il à ses fins ?

Mais un mois plus tard, Edouard n’était plus guère avancé.

Sa tentative afin de tenter de consulter les archives du couvent du Ture se heurta à une fin de non-recevoir

– Mon père, il m’aurait été agréable de pouvoir visiter le couvent afin d’en saisir le fonctionnement.
– Ne vous donnez pas cette peine mon fils, le fonctionnement du couvent je le connais dans ses moindres détails, il suffit de me demander ce que vous désirez savoir
– Vous ne pensez pas que…
– Mais non, laissez donc ces pauvresses tranquille

Edouard n’insista pas de peur d’éveiller des soupçons, mais la situation devenait bloquée. Trouver un prétexte afin de de consulter les hypothétiques archives du couvent devenait une gageure.

Edouard prit alors son mal en patience se disant que tout problème finit par trouver sa solution, tout n’étant qu’une question de temps et d’opportunité.

La mort de l’abbé Royer vînt comme vous vous en doutez bien, bouleverser ses plans.

Après que l’on fit grandes funérailles au prieur, Edouard se présenta aux portes du couvent.

– Je suis Edouard Corette, j’étais le secrétaire particulier de l’abbé Royer, celui-ci m’avait confié une mission secrète au cas où Il lui arriverait malheur. Et pour accomplir cette mission, il me faut me laisser entrer.
– Vous avez je suppose un sauf conduit validé par notre seigneur l’évêque ? Lui répondit la grosse sœur Geneviève
– Ma parole devrait vous suffire..
– Il n’en est pas question…

Bref, la discussion devint impossible, la mère supérieure se révélant aussi psychorigide qu’une poutre.

Entre temps la maréchaussée avait arrêté deux sœurs sorties faire des courses au marché, on les jugea coupables après un interrogatoire à l’eau bouillante et le destin leur évita l’infamie d’un procès puisqu’elles disparurent mystérieusement de leurs cellules.

Comment faire à présent ? Sans doute celles qui avaient commis l’acte savaient quelque chose mais commet les retrouver ?

Et puis vint le doute, et si ce n’était pas elles… une instruction bâclée, les présumées coupables envolées, tout cela paraissait trop bancal.

Il interrogea le jardinier du couvent, celui qui avait formellement désigné les sœurs comme coupables.

– Vous les connaissiez bien ?
– Juste bonjour, bonsoir, pas le genre à faire la conversation.
– Et elles venaient souvent ici ?
– De temps en temps, elles venaient chercher du thym et du laurier.
– Et vous les avez vu le jour où l’abbé a été assassiné.
– Comme je vous vois.

Le bonhomme avait l’air sincère, deux nonnes étaient passées, de là à affirmer qu’elles avaient assassiné l’abbé, il y avait un pas qu’on avait peut-être franchis un peu rapidement. Et puis pourquoi avoir emmené le prieur dans le sous-bois ?

Justement le sous-bois ! Edouard décida d’y aller faire un tour.

Il tourna pas mal avant de trouver des traces de chariot au sol.

– Bon, c’est donc là que ça s’est passé, mais je ne suis pas plus avancé…

Et alors que dépité, ’il allait quitter les lieux, il aperçut à demi dissimulé par les orties une sorte de petit baluchon blanc, il l’ouvrit :

Deus poires dans un état de pourrissement bien avancé, un quignon de pain à moitié rassis et un fromage à peine entamé.

Mais ça n’a aucun sens, le curé n’a pas apporté de provisions, les bonnes sœurs soupçonnées non plus, donc cela appartenait à d’autres, mais c’est qui ces autres ?

Alors saisi d’une idée folle, il récupéra le fromage, puis se mit à examiner les traces de roues gravées dans la boue

« Il y a un défaut dans le cerclage d’une roue, cela forme comme une encoche… »

Il rentra au presbytère, s’empressa d’examiner la charrette de l’abbé, celle-ci ne présentait aucune anomalie de cerclage.

« C’est donc bien le chariot des meurtrières ! »

Edouard eut ensuite l’idée de consulter le fromager du coin. Ce dernier huma le fromage ramassé dans le sous-bois puis d’un air suffisant déclara :

– C’est du Pissecoteau !
– Mais encore ?
– Un fromage de chèvre fabriqué à l’origine par les sœurs du couvent de Sainte Agathe…
– Et c’est où ?

La piste est faible mais quand on a rien d’autre…

Alors Edouard, revêtu d’une soutane noire, se mit en chemin jusqu’au couvent de Sainte Agathe… à dos d’âne, n’emportant que quelques provisions de bouche et un couteau afin de se défendre en cas de mauvaise rencontre ainsi que quelques monnaies ramassées dans le tiroir de l’abbé Royer.

Il n’avait malheureusement pas eu l’occasion de fouiller davantage dans ses affaires, la maréchaussée ayant mis sur ordre de l’évêque les biens de l’abbé sous séquestre.

Et après trois jours de voyage sans encombre et qu’une belle éclaircie laissait apparaitre un lumineux ciel bleu, Edouard se vit soudain entouré de quatre chenapans lui intimant l’ordre de s’arrêter.

– Alors l’abbé, on se balade ?
– Je ne me balade pas, je chemine et me rend au couvent de Sainte-Agathe pour une mission que m’a confié monseigneur l’évêque..
– Sans blague ! Les amis, fouillez-moi cet épouvantail et sa cariole.

Le butin ne brilla pas par son abondance : quelques pièces de monnaie, et un couteau. Les bandits ne touchèrent ni au chapelet, ni au livre de prières, non pas par superstition mais parce que leur valeur d’échange était nulle.

– Mais que fais donc un curé avec un couteau ? Un beau couteau !
– J’y tiens, c’est un cadeau de ma grand-mère.
– Tu sais l’ami je me demande si tu es vraiment un curé, tu me parais bien jeune.
– Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. Répondit Edouard qui n’avait pas lu Corneille mais avait entendu cette phrase dans un estaminet et elle lui avait plus.
– Tu parles trop bien, mais à bon escient, dis-nous curé : quel saint fêtons-nous aujourd’hui ?
– Oh ! Le trou de mémoire ! Répliqua Edouard peu à l’aise.
– A mon avis tu n’es point un curé et si tu ne nous dis pas la vérité on va t’envoyer directement en enfer pour parfaire ton éducation, mais auparavant nous allons nous occuper de ton joli fessier, les beaux jeunes hommes comme toi, ça s’encule !

Edouard change lors brusquement d’attitude.

– Vous avez gagné, je ne suis pas curé !
– Alors pourquoi cette tenue ?
– Pour inspirer confiance, les gens ne se méfie pas des curés, alors je me mêle à la foule et je fais le vide-gousset.
– Sans doute alors pourrions-nous nous entendre, mais où sont tes gains.
– J’officiais à Ture et dans les environs et l’autre jour je me suis fait repérer, j’ai eu une chance inouïe de ne pas me faire attraper par les gens d’armes, j’ai donc pris la route en volant cette mule au passage.
– Voilà qui change tout ! Viens avec nous nous allons boire à la santé de tous les voleurs, je suis sûr que tu as un tas d’histoires croustillantes à nous raconter, cela nous fera bonne distraction.
– C’est très aimable à vous, mais je préférerais continuer ma route…
– Notre compagnie ne serait pas assez bien pour messire le vide-gousset ?
– Je n’ai pas dit ça.
– Alors en route !

Le repaire des bandits était une baraque en ruines, au trois quarts cachée par la végétation. L’odeur à l’intérieur était pestilentielle. Quatre couvertures faisaient office de couchette, il n’y avait ni chaise ni table mais tout un bazar provenant de l’agression de voyageurs, entassé n’importe comment dans un coin.

On but, Edouard fut sollicité pour raconter ses histoires, A défaut d’anecdotes personnelles, il avait entendu suffisamment de récits dans les tavernes que cela lui permettait d’alimenter la conversation.

On buvait, on rigolait, les langues se déliaient.

– L’autre jour on a détroussé trois dames du monde, des belles femmes, on leur a tout piqué, et on en a bien profité, elles n’ont même pas trop protesté, elles étaient bien chaudes les garces…
– Ha, ha !
– Et voilà que l’autre jour on les recroise, il en manquait une mais qu’importe on les a bien baisés.
– Vous leur aviez pris quoi ?
– Il n’y avait plus rien à voler, elles trimbalaient juste des déguisements de bonnes sœurs…

Alors là, ça fait tilt dans le cerveau d’Edouard pas encore complétement troublé par l’alcool.

– Et elles allaient où ?
– Qu’est-ce que ça peut te faire ?
– Je demandais ça comme ça…
– On te le dira si t’es sage ! Répondit Philibert tout en sortant son membre de son caleçon.

– Regarde un peu mon bel engin ! Il te plaît ?
– Sans vouloir vous vexer, je ne goûte pas trop les attributs masculins.
– C’est un tort, tout ceux qui y ont gouté l’ont apprécié, n’est-ce pas mes compères ?

Et les trois brigands d’approuver bruyamment.

Edouard pensait échapper à la chose mais se rendit compte qu’il faudrait qu’il y passe.

Contrairement à ses dires, Edouard avait déjà gouté à ce genre de rapport, son patron le tonnelier lui flattait régulièrement le cul jusqu’au jour où il exprima le désir d’aller plus loin.

– Laissez-moi tranquille…

Le tonnelier n’insista pas mais son compagnon le prévint.

– Il va revenir à la charge, si tu refuses encore il va te virer laisse toi faire, tu n’en mourras pas, et puis tu verras, ce n’est pas désagréable.

Il faut croire qu’Edouard avait déjà des tendances car non seulement il finit par succomber aux avances du tonnelier mais fut loin de trouver la chose déplaisante.

Donc comme nous l’avons dit, il devait y passer, sauf qu’ici ils étaient quatre, et la perspective de subir une quadruple sodomie ne l’enchantais pas plus que ça.

– Que souhaites tu que je te fasse ? demanda-t-il à Philibert, bien qu’il se doutât de la réponse.
– Que tu me sucer la queue et ensuite je vais te percer le fion.
– Et nous ? Demanda Pierre, l’un des bandits.
– Vous ! Pour l’instant vous regardez ! Et toi le faux curé, assez discuté, suce-moi la pine et applique-toi, j’ai horreur des mauvais suceurs.
– N’ayez crainte, mon patron me félicitait pour mon savoir-faire !
– Vil cochon !

Philibert donna quelques mouvements de branle au vit de Philibert afin de lui assurer une bonne rigidité.

Il ne porta pas le membre en bouche de suite, il fallait d’abord qu’il s’habitue à l’odeur un peu rance de la chose car Philibert n’avait rien d’un maniaque de la toilette intime (ni de la toilette tout court, d’ailleurs) Donc juste un petit coup de langue sur le gland, un petit léchage de la verge en mode glissant et on recommence.

Et après ces amuse-bouche (si l’on peut dire), il goba la chose et commença une série de « ça entre, ça sort » bien rythmés qui comblèrent d’aise le bandit.

Edouard se dit que si le brigand pouvait jouir dans sa bouche, cela lui éviterait la sodomie.

Peine perdue, Philibert se dégage.

– Nous allons voir maintenant si ton trou du cul est aussi accueillant que ta bouche de pute ! Allez, les fesses à l’air que je vois dans quoi je vais m’engager.

Edouard obtempère et voulant gagner les bonnes grâces du bandit en rajoute en tortillant du croupion comme une ribaude en chaleur.

– Non mais regardez-moi ce giton, Robert prépare lui les fesses que je puisse y entrer en douceur.

Robert passe derrière Edouard, lui écarte les globes fessiers et entreprend de lui lécher l’anus.

– Hum, son troufignard fleure bon le vieux fromage ! Commenta-t-il car il était poète ses heures.

L’homme introduisit ensuite un doigt préalablement sucé, effectua quelques mouvements de pilonnage, le ressortit, recommença avec deux doigts, puis avec trois.

– Ça devrait le faire ? Je peux l’enculer en premier ? Demande Robert.
– Mais bien sûr, vas-y, mon gars !

Sans davantage de préalables Robert encula Edouard tandis que Pierre passant devant se faisait sucer son gros chibre.

Le Robert ne tint pas la distance, après trois minutes de piston, il ressortit sa bite gluante de sperme et de jus du cul. Pierre accourut pour prendre sa place dans que Geoffroy présenta sa bite molle au palais d’Edouard qui mit tout son talent à la faire raidir. Pierre resta en cul un peu plus longtemps que son comparse, puis son forfait accompli s’en alla s’avachir dans l’herbe.

– C’est donc au tour de Geoffroy de jouer à « pine au cul ». Mais la raideur de sa queue n’a pas duré et le pauvre ne peut pas rentrer.

– Tu vas mettre trois heures… Ote-toi de là que je m’y mette ! Intervient Philibert qui lui, bandait correctement.

Edouard subit donc sa troisième sodomie consécutive, celle-ci fut mieux réussi que les précédentes, mais toute cette agitation lui avait donné mal au cul (le pauvre !)

– Je vais réessayer ! Intervint Geoffroy.
– Laisse tomber, tu as un problème de bandaison, va donc voir Irma la sorcière, elle te soignera ta bistouquette.

Après tout ça, on proposa à Edouard de dormir sur place, ce qu’il l’arrangeait bien vu son état.

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 6 – Marie, la perverse par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 6 – Marie, la perverse par Maud-Anne Amaro

– Bon je vais vous laisser. Indique Florentine.
– Me permettez-vous d’être indiscrète ? Demande Marie.
– Essayez toujours.
– Je me demandais si vous étiez attirée par les femmes ?
– Pardon ? Pourquoi cette question ?
– Vous avez une façon de me regarder, mais je me fais peut-être des idées…
– Disons que vous avez un physique qui ne me laisse pas indifférente.
– Je vous excite tant que ça ?
– Excitée est peut-être un grand mot… pour le reste, ça ne se commande pas.
– Vous aimeriez me caresser ?
– Comme vous y allez! Mais ma foi, pourquoi pas ?
– Faites-le !
– Vous jouez un jeu dangereux.
– Où serait le danger, on va se tutoyer. Caresse-moi.
– T’es toujours aussi directe ?
– En fait non, mais parfois ça m’arrive, quand je sens qu’il y a une ouverture, je tente ma chance.

Le souci c’est qu’il n’y a pas grand-chose à caresser sinon les bras. Florentine en éprouve la douceur

– Attend je vais me dégager un peu… Lui indique Marie en enlevant son haut
– Hum, joli soutien-gorge !
– Je vais l’enlever, tu vas pourvoir me tripoter les nichons.

Pas très volumineux, mais ponctués par de gros tétons arrogants

– Pas mal, hein ! La nargue Marie.
– J’aime bien.
– Quand tu baises, tu te limite aux relations vanille ou tu vas plus loin ?
– Hein ?
– Je veux dire est-ce que tu aimes les petites fantaisies que tout le monde ne fait pas .
– Disons que j’aime bien expérimenter des trucs ! Répond Flo. Je n’ai rien d’une oie blanche.

« Si elle savait tout ce que j’ai déjà fait ! » se dit-elle in petto.

– Les trucs masos t’aime bien ?
– Oui, si ça reste un jeu, si ça ne va pas trop loin.
– On y joue, ce sera moi la méchante maîtresse ?
– Oui, mais tu ne m’attaches pas et tu ne me bâillonnes pas !
– O.K, suis-moi !

Marie la conduit jusqu’aux combles dans lesquels a été aménagée une toute petite pièce, sans doute moins de 12 m² . Il y a là-dedans une croix de Saint-André, Des cravaches, martinets et autres instruments fouetteurs sont accrochés au mur et sur une planchette sont disposés, menottes, pinces, des godes de différentes dimensions et tout un tas d’autres choses du genre.

– Impressionnant, c’est à tes parents ?
– Non, c’est à moi, j’ai tout installé moi-même.
– Et tes parents ?
– Ils ne viennent jamais ici ! C’est mon coin secret et je suis la seule à avoir la clé. Maintenant si tu veux bien te déshabiller, je te rappelle qu’on est monté pour faire une séance de domination, pas pour faire du tourisme !

Florentine se débarrasse de ses vêtements sous le regard concupiscent de Marie.

– Hum, t’es trop bien foutue toi, t’as quel âge?
– Ça ne te regarde pas !
– Oh, l’impertinente poufiasse ! Lui répond Marie en lui assenant une bonne gifle en travers de la figure. Et maintenant à genoux, bouche ouverte.

Florentine obtempère.

– Tu sais ce que je vais te faire ? Demande Marie.
– Je m’en doute !
– Alors demande-moi de le faire !
– Crache-moi dessus, Marie ! répond Florentine, qui vous le voyez, est très joueuse..

La Marie ne s’en prive évidemment pas.

– Tu avales tout et tu dis « merci »
– Merci Maîtresse !
– Relève-toi, maintenant tu vas souffrir un peu… approche-toi de la croix, je vais t’attacher.
– Non !
– Ah, oui c’est vrai ! Ce que tu es pétocharde ! Alors place-toi contre la croix comme si tu étais attachée.

Marie se saisit de deux pinces à seins et les accroche sur les tétons de Florentine qui nous fait une vilaine grimace.

– Ça fait mal, hein grosse pute, mais attend ce n’est pas fini, on va mettre quelques pinces en bas…
– Non !
– Tu ne veux plus jouer ?
– Si mais en bas ça fait mal !
– Evidemment que ça fait mal, c’est fait pour ça ! Allez, on essaie !

Et oui, ça fait mal, Florentine se mord les lèvres mais tente de supporter.

Marie sort ensuite de sa boite à malice, des poids qu’elle accroche aux pinces à tétons.

Ouille, ouille, ouille, elle a bobo, Florentine, des larmes viennent destroyer son Rimmel, mais elle supporte toujours.

Sadique, Marie s’amuse à faire bouger toute cette quincaillerie, et cette fois Florentine crie mais ne demande pas que l’on arrête.

– Hum ça me fait mouiller de te voir souffrir, regarde ma petite chatte comme elle est contente, elle en ruisselle de bonheur ! Si t’es sage tout à l’heure tu pourras la bouffer. Allez tourne-toi, mais reste contre la croix, je vais t’arranger le cul.

Marie se sait d’une cravache et se met à fouetter le joufflu de Florentine en cadence.

– Fouetter un si beau cul, je devrais avoir honte, mais que veux-tu ce sont mes instincts !
– Aïe !
– On ne crie pas, on supporte, espèce de trainée !

Personne n’a compté, mais le postérieur de Florentine a bien été marqué une vingtaine de fois.

– Hum, ça m’excite tout ça, retourne-toi et mets-toi à genoux, bouche ouverte.

Florentine cru tout d’abord qu’elle allait de nouveau lui cracher dessus, mais ce n’était pas tout à fait ça. Marie s’approche de façon à ce que sa vulve soit proche de la bouche de sa soumise, elle écarte ses grandes lèvres et se met à pisser dru.

Voilà une pratique qui n’a rien d’humiliante pour Florentine. Mieux, elle adore ça et ‘en régale.

– Mais on dirait qu’elle aime ça cette grosse salope ! Commente Marie.
– Ben oui j’aime ça !
– Mais maintenant tu vas me faire jouir.

Marie sort d’on ne sait où une couverture qu’elle étale sur le sol, elle se couche dessus, jambes écartées et invite sa partenaire à lui faire minette.

Vous pensez bien que Florentine n’allait pas se dégonfler, sa langue vient lécher cette jeune et jolie chatte au gout de mouille et de pisse.

La Marie, excitée comme une puce, est vite atteinte de spasmes accompagnés de gémissements, Florentine lui touche à peine le clito du bout de sa langue qu’elle jouit en hurlant comme une damnée.

Petit moment calme (il faut bien récupérer) avant que Florentine demande :

– Et moi, tu ne me fait pas jouir ?
– Mais si ma grande, mais pour l’instant j’ai soif, j’ai du jus d’ananas dans le frigo en bas, ça te dit ?

Elle ne se presse pas pour revenir mais finit par réapparaitre avec le carton de jus de fruit et un paquet de clopes.

– J’ai oublié les verres en cartons ! Se désole Marie.
– On peut boire à la bouteille, non ?

C’est ce qu’elles firent…

– On clopera après, installe-toi sur la couverture…non pas comme ça.. en levrette, j’ai envie de gouter à ton trou du cul.

Florentine se met en position, Marie vient derrière et lui butine l’anus de sa petite langue agile et vicieuse.

– C’est bon, ça, mets-moi un doigt.
– Justement j’allais le faire ! Répond Marie joignant le geste à la parole…
– Aaahh
– Attends, ne bouge pas, je vais chercher un joujou.

Marie revient avec un joli gode et une dose de gel, elle tartine l’anus de sa camarade de jeu puis introduit le dildo qui entre avec une facilité déconcertante.

– Dis donc, toi tu dois avoir l’habitude de te faire enculer ?
– Hi, hi !

Marie agite le sex-toy en mode va-et-vient plusieurs fois de suite pendant quelques brèves minutes, puis fait se retourner sa camarade de jeu afin de l’envoyer au ciel en lui léchant l’abricot comme une pro.

Comment piéger ce Carolin Machin Chose ? c’est la question sur laquelle flanche maintenant la petite équipe.

– Lui envoyer un message, lui donner rendez-vous, mais il va se méfier… Commence Florentine…
– Non, il faut lui foutre la trouille. Rétorque Gérard.

On cherche, on cherche, finalement Gérard rédige un projet de mail :

« Votre activité est découverte, je vous propose d’en parler. Je vous propose un rendez-vous au café le Panier Fleury demain à 10 heures, j’aurais le journal Marie-Claire à la main, si ces conditions ne vous conviennent pas, proposez-moi un autre rendez-vous. Cordialement.

– En espérant que son mail soit toujours actif. Se demande Béa.
– En principe les types louches qui créent des boîtes secondaires font des renvois automatiques sur leur boîte principale…
– Alors envoyons, nous verrons bien.

Gérard crée une boîte mail bidon à partir de laquelle il envoie le message.

L’homme qui se fait appeler Carolin est fort étonné de ce mail.

– C’est louche, qui ça peut être ? La police ? Elle connait mon adresse, je ne vois vraiment pas pourquoi ils perdraient leur temps à me tendre une souricière. Alors ? Un détective privé ? Un maître chanteur ? Je ne suis pas obligé de répondre.

Il décida donc d’ignorer le message, mais l’esprit d’escalier eu tôt fait d’effectuer son travail… Carolin s’angoisse.

– Merde, il faut que je sache…

Et il répond qu’il est d’accord et qu’il aura France Football à la main.

– Quel con ! Comme ça on le reconnaîtra tout de suite, s’amuse Gérard. Bon qui c’est qui s’y colle, une femme ce serait mieux, on se méfie toujours moins des femmes…
– Tu parles ! Persifle Florentine.
– Béatrice, ça te dit ?
– Je ne voudrais pas faire d’impair …
– Je vais te briefer.

Le lendemain matin Gérard a accompagné Béa à Reims.

– Voilà, je ne serais pas loin, dès que tu l’as identifié, tu m’appelles, s’il est en voiture je le file, et s’il est à pied ce sera à toi de jouer.
– Bien chef !
– Allez bonne chance

Il est 9 h 50, Béatrice après avoir acheté Marie-Claire et la Tribune entre au Panier Fleury et choisit une table permettant d’avoir un regard général sur la salle et de contrôler les entrées.

Personne ne fait attention à elle, il y a deux bonhommes solitaires attablés devant leur café.

– Sûrement pas eux, mais on ne sait jamais.

Elle exhibe « Marie-Claire » en se raclant le gosier. Pas de réaction, elle range la magazine et fait semblant de s’intéresser à la lecture de La Tribune.

Elle surveille d’un œil les clients entrants, un type entre sans journal à la main et sans regarder les alentours.

Cinq minutes passent.

– Qu’est-ce qu’il fout ?

10 h 15

– Il a dû se dégonfler au dernier moment. Et sans s’excuser sinon Gérard m’aurait prévenu, bon j’attends encore cinq minutes …

Et c’est alors qu’entre un individu, France Football à la main et cet individu c’est… je vous le donne en mille ? L’abbé Michel en civil !

Il regarde autour de lui, semble circonspect et s’assoit près de la porte d’entrée

Béatrice affolée se planque derrière son journal économique et contacte Gérard.

– Allô, Carolin, c’est en fait l’abbé Michel, je fais quoi ?
– Quoi ? Casse-toi sans te montrer, je vais lui envoyer un mail pour lui annoncer que le rendez-vous est remis à plus tard. Rejoins-moi à la bagnole, je suis devant le fleuriste…

La situation n’est pas évidente, pour sortir, Béa est obligée de passer devant le faux curé.

– Je fais comment ? Je ne vais tout de même pas sortir avec le journal sur la tête !

L’abbé Michel ne comprend plus rien, il se lève, jette un coup d’œil circulaire sur la salle quand soudain son téléphone émet un signal. Il prend donc connaissance du message de Gérard.

– Ouf il va partir.

Eh bien, non, il ne part pas, monsieur s’est commandé un café, le sirote à la vitesse d’un escargot mort d’amour et se met à feuilleter son journal de footeux.

– Qu’est-ce que tu fous ? Demande Gérard qui commence à s’inquiéter.
– Je suis bloquée, j’arrive dès que je peux. Lui répond Béa.

Elle a alors l’idée descendre aux toilettes et de s’y enfermer vingt minutes. Quand elle remonte, l’abbé Michel a disparu du bistrot

Ouf !

A suivre

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