Tant va le Temps… Tant va le Cul… 40 – Adèle… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… 40 – Adèle… par Verdon

Vous, vous rappelez sans doute que Marcus, notre jeune ecclésiastique, qui loge provisoirement à l’Hôtel du ‘Au Bon Coin’, vient d’être initié à quelques bons plaisirs naturels par son vieux confesseur, histoire de lui faire découvrir les vices de ses futurs paroissiens (et surtout paroissiennes), pour pouvoir à son tour, les confesser. (un beau métier, en somme !…).

Le lendemain soir, à l’heure du dîner, quand Adèle descend dans la cuisine (sans doute, après avoir rendu quelques menus services à un ou deux messieurs qui sont sortis par la porte de service), elle remarque discrètement, que le curé est déjà là, apparemment en grande discussion avec sa Tante…

– Ce ne doit pas être facile de tenir un hôtel dans cette petite ville, ma pauvre Dame !
– En effet, il y a très peu de monde qui s’arrête ici. Et avec le restaurant, on ne gagne pas notre vie. Heureusement on reçoit de temps en temps, la visite de représentants de commerce, et aussi celle de braves gens de passage, des habitués. Ils paient bien ceux-là ! Ça met du beurre dans les épinards (il n’y a pas que dans les épinards que ça met du beurre… Hi, hi !)
– Je ne doute pas que vous devez leur rendre de bons services.
– Je pense bien, en effet, mais ce ne sont pas des clients pour votre église. Tous des mécréants qui ne vont pas à la messe le dimanche matin… et l’après-midi, ils viennent se distraire dans mon bar, quand leurs femmes sont à l’office !
– Mais vous, vous y allez à la messe ?
– Ben oui ! Euh… pas vraiment, j’ai tellement de travail… il me faut prendre soin de tous ces ivrognes… Je paie de ma personne, vous savez !…J’ai mon église à moi… Je m’y donne corps et âme…
– Je n’en doute pas. (il n’y a pas que l’alcool qui coule… ). Au moins pendant ce temps-là, ils ne vont pas au bordel !
– Oh ! comment vous parlez, Monsieur le curé !…Le bordel !
– Il faut nommer les choses par leur nom… savez-vous s’il y en un par ici ?
– Oh je ne m’occupe pas de ces choses-là… c’est pécher.
– Pourtant, à entendre Henriette, la servante du curé… ..
– Pouff ! Une pipelette …celle-là !
… Tenez, voilà Adèle qui va vous servir le dîner… bonsoir Monsieur le curé !

Alors elle se retire la patronne. Elle se retire en refermant son décolleté qui avait eu le temps de s’ouvrir insidieusement pendant ce bavardage.

Avec sa nièce elle échange un sourire qui n’est pas très chaleureux, semble-t-il…
En se retirant, Gertrude pense tout bas :

– Il me plaît ce curé. Il n’a pas l’air empoté et j’aime son franc parlé. Le ‘bordel’… ça l’intéresse, on dirait. Je parierais qu’il y mettrait bien les pieds dans un bordel ! A voir comme il a zyeuté mes lolos, ça ne m’étonnerait pas… C’est normal, un beau gars comme ça ne peut pas faire famine pendant trop longtemps ! On va bien voir, il faut que je me le materne un peu. J’aimerais bien voir qu’est-ce qu’il cache sous sa soutane. Ce serait bien l’occasion de me faire reluire mon petit médaillon.…

… Ainsi donc, nos deux maquerelles se prennent d’intérêt pour ce cher curé. Elles sont en concurrence, ça va chauffer ! Mais chacune a des atouts différents, qui devraient leur permettre d’arriver à leurs fins sans trop de difficultés.

On se doute bien que le jeune curé va s’intéresser à leur âme.

En effet, ce dernier comprend vite les émotions de ces dames. Sous la légèreté du tissu qui recouvre leurs beaux nichons, il perçoit nettement ces vicieuses palpitations qui donnent aux dames ce teint rose à leurs joues et illuminent leurs yeux d’un soupçon de concupiscence, dès qu’un monsieur (fut-il curé), reluque leurs charmes.

– Il va falloir que je me les confesse, ces bonnes dames. Elles ont sûrement de drôles de mœurs à me raconter ces païennes !

Adèle lui a plu tout de suite. Jeune, jolie, aguichante, elle cache certainement sous sa jupe ces trésors que Dieu lui a donnés. Ça fait longtemps qu’il aimerait savoir comment c’est fait une pécheresse.

Il n’a pas dû attendre longtemps pour le savoir et même pour l’essayer la diablesse.

Il va d’abord la convaincre de venir à confesse pour se faire pardonner ses péchés en lui faisant peur d’aller en enfer. (rien de mieux pour ramener dans le confessionnal, les petites dames crédules et hypocrites… le Paradis, bien sûr, mais le diable c’est si bon !).

– Au nom du Père et du fils… pardonnez-moi monsieur l’Abbé, parce que j’ai beaucoup péché… .
– Oh ma pauvre fille, le Père est Bonté… il va vous prendre dans ses bras pour vous pardonner.
– … Euh… J’aurais préféré, le fils…
– Ben voyons ! Soyez sérieuse… Allez, dites-moi tous vos péchés afin que je puisse vous accorder l’absolution.

Alors elle lui raconte tout, la pécheresse. Tout, et même un peu plus car elle est fourbe Adèle, elle veut l’exciter le prélat.

Elle a le souci du détail… ses branlettes, les caresses aux messieurs, les coquineries avec sa tante, et les doigts vicieux de ces messieurs, qui se promènent partout sur son corps…

– Ah bon ! C’est tout !…

Il est déçu… tout cela ça ne fait pas de bien gros péchés. Il en aurait imaginés de plus gros et plus croustillants… on ne dérange pas un curé pour un doigt dans le cul…

– Je les trouve bien sages ces messieurs, mais par ailleurs, qu’est-ce qu’ils vous ont fait ces chenapans ?… Dites-moi tout, je vois un peu de rose sur vos pommettes ! N’ayez pas honte de tout me dire… je sais que le diable doit parfois vous tourmenter, ma pauvre fille !

Allons, pour le même prix, elle va lui en raconter de plus égrillards, la vicieuse… (elle en mouille déjà et ça coule le long de ses cuisses… ).

– Oh mon père ! je n’ose pas… ils sont si vicieux !…
– Hélas, c’est à cause des femmes qui sont tellement provoquantes !
– Mais c’est qu’ils me montent dessus, ces cochons !
– Comment ça, ils vous montent ?… ils montent où ?
– Ben, sur mon postérieur… sur mon derrière… je ne sais pas comment vous dire…
– Sur votre Cul ?
– Oh ! Comment vous dites… Oui, sur mon cul !
– Et qu’est-ce qu’ils y font sur ton cul, ma fille ! (Tu, rime avec cul… ).
– Eh bien ils m’y foutent leur machin long, monsieur le curé… Oui, leur sexe dans le trou de mon cul… si vous voulez tout savoir ! (il bande le curieux !)
– Diable ! ça doit faire mal !!… Euh… , je voulais dire : c’est mal !
– Pas trop mon père… pas trop… Ils ont beaucoup de charme … oui même des fois un très gros charme… c’est dur à avaler… mais ils sont si aimables que je ne sais pas leur résister.
– Alors tu es consentante !… c’est grave, c’est le début du péché… renégate !…
– C’est qu’ils sont impatients, mon père ! toujours prêts et exigeants ! Et comme je suis gentille, ils me font beaucoup de bien… Oh ! Si vous saviez le bien qu’ils me font !…
Ensuite ils me consolent.
– Ah bien ! Ils sont honnêtes au moins, c’est la moindre des choses… J’espère que tu ne les revoies plus !
– Oh si mon père, si je les revoie… .ils me consolent si bien !
– Je comprends… mais ce sont des hommes mariés ?
– Oui, certains. De bons gars, monsieur l’abbé, comme vous… euh, pardon ! C’est que voyez-vous, leurs bonnes femmes… elles ont le cul serré !
– Non, non je ne vois rien, (hélas… ), euh ! je prie pour elles… je veux dire… les yeux fermés. Alors qu’est-ce qu’elles ont leurs femmes…
– Evidemment, si vous gardez les yeux fermés… vous ne voyez pas leur petit trou serré ! C’est là où ça ne passe pas…
– Même en poussant un petit peu… .juste un petit peu !
– Ben voilà, vous comprenez la chose… Mais non, elles refusent… les ingrates.
– Sûr que… Si en plus elles refusent !…
– C’est pour cela qu’ils viennent chez moi pour vider leurs balloches, les maris… et c’est moi qui fait le travail… enfin le péché… vous comprenez ?
– Ben oui, à cause d’elles ! Pour un petit trou !…Voilà qui change tout… Vous péchez par procuration en quelque sorte.
– Bof ! procuration ou pas… ça me procure du bien !
– Eh bien finalement le péché te fait du bien… vilaine !
– Cependant, le Père est très compréhensif et miséricordieux et il m’a chargé de vous accorder son pardon. Mais il vous faudra faire un effort pour en faire beaucoup moins des péchés.
– Merci de me comprendre, monsieur l’abbé. Oui je vais être sage… jamais plus de deux à la fois !
Vous savez en plus, qu’avec moi, c’est du fini-main.
Pour quatre ronds, le vilain retourne dans le lit de sa dondon, les roubignolles vides et le poireau en déliquescence.
Et sa chérie peut bailler avec son cul pendant huit jours, sans risquer de se faire engrosser par son mec. (si ce n’est pas du bénévolat tout ça ?…).
Elle n’y voit rien, l’épouse. Du moins elle fait semblant, car pendant ce temps elle va voir son amant qui lui fait ce qu’elle veut et par où elle veut.
– Oh la salope… Pardon mon Dieu ! Il faut que je me la confesse celle-là aussi ! (ben, voyons !).
– N’est-ce pas bien ainsi, monsieur l’Abbé ?… Vous voyez, je ne fais de mal à personne !
– Je vois, vous faites du bien à votre prochain… je vous absous de tous ces petits péchés. Au nom du Père et du Fils et…
– Ah oui… le Fils !…Hi ! Hi ! … ça serait-il possible … le fils ?
– Voyons… ne blasphémez pas… Petite misérable !

Mais il n’est pas insensible, le bon abbé. Le franc-parler de cette païenne, lui procure tant d’émotions, qu’il bande joliment. (c’est une sainte bandaison à n’en pas douter… ).Il bande si bien que son arbre de vie prend ses aises. En faisant sauter quelques boutons de la soutane (qui devait être mal boutonnée, on ne sait pourquoi… ), il apparaît tout fier, dressé sur les genoux du prélat, juste en face du visage de la pénitente. Un bel instrument tout raide, gainé de jolies veines bleues, le gland rouge et décalotté, se tend avec insolence, comme la lance de Lucifer.

Epoustouflée, elle regarde avec gourmandise le joli chibre. Hélas, elle ne peut pas le toucher à cause de la mince grille qui la sépare du confesseur.

Bonté divine, ce qu’il est beau ce sexe !

– Oh mais je vois que vous aussi, vous pourriez me consoler, mon bon père !
– Oui ma fille, mais pas ici… dans ma chambre pour la prière du soir.
– Oui j’aime bien… la prière du soir.

Dans sa chambre, il laisse exprès sa porte ouverte. Elle entre, et d’emblée, toute nue, se fourre dans le lit de l’abbé.

Oh le malheureux, pris au dépourvu, il ne sait pas quoi faire !…

– Que c’est beau une femme nue ! C’est tout en chair… des joues (bon ça il connaît déjà… passons… ), des seins, un ventre velouté, et des fesses ! Ah ces fesses… doux jésus qu’elles sont belles !
Bonté divine vous lui avez foutu à la femme, un sacré jardin d’agrément et si joliment fendu !
Oh le joli sillon !…J’y planterais bien mon outil, nom de… pardon mon Dieu !
Ah ! C’est à piller tout cela, rose, œillet, gazon, marguerite et fontaine mousseuse… Oh ! J’en ai plein les yeux, plein les mains ! Et plein le c…

(oh là le curé ! on se calme ! ce n’est pas pour la prière du soir, que vous êtes venu ?…).

Tout de même elle est un peu rapide la pénitente !… elle se frotte contre lui. Lui déboutonne la soutane. Lui pinçote les tétons… Il est effarouché et même plutôt offusqué ! Mais ça lui donne des frissons, aussi tout naturellement, se laisse-t-il faire.

Elle farfouille dessous sa soutane.(il y a du beau monde, là-dessous !).

– Eh grand couillon ! Tu vas le sortir ton aspersoir ? Qu’attends-tu pour le virer de ton caleçon et me le foutre entre les jambes ! Je t’offre le bénitier !
Ah… .. à ton âge encore puceau !…
Mais elle ne t’a rien appris ta mère… nom de Dieu !
Oh putain qu’elle est grosse ! Avec un outil pareil, à ta place, il y a longtemps que j’aurais quitté le séminaire pour entrer au couvent !
– Oh Seigneur ! comme elle parle mal. C’est une pauvre pécheresse, mon Dieu, pardonnez-lui… elle est si belle ! par pitié, je vais la châtier de quelques coups de goupillon, là où elle a péché… merci mon Dieu de m’avoir fourni un si bel instrument…

Il apprend vite comment ça fonctionne une femme.

Enfin c’est elle qui lui apprend tout. Il en fait des découvertes ! Elle lui montre son petit hérisson, son abricot si chaud. Et ses seins ! Elle lui donne tout à toucher, à peloter. Curieux il regarde, il tripote, il lui pince les seins (ben oui… il est un homme !), il lui tâte même le trou d’évent, le coquin (mais elle lui retire la main… ). Il est aux anges, il est heureux ! Oui il va jouir… comme un païen !

– Bonté divine, que vous avez fait la femme belle !

Elle lui explique comment il faut chatouiller la petite fente…
– Voilà, tu l’ouvres le joli calisson. Et tu passes un doigt, le long des deux rives… Humm c’est bon … gansailles doucement le petit bouton, en haut… Oh pas si fort, grosse brute, c’est fragile ce bijou ! Tu me fais mal…
– Oh mais tu pisses !
– Mais non je mouille. Tu me fais tant de bien que ça me fait mouiller… Elle va entrer toute seule ta pine… va s’y, essaie !

Et hop ! Quand c’est bien humide, impatient, il se l’enfile, sa première !

Ouille ! Ça ne rentre pas tout seul, quand même. C’est qu’elle est grosse sa pine… il faut qu’elle les écarte ses cuisses ! Bon il est un peu brute le novice. Il vous la plombe en lui passant les bras sous ses genoux… et va s’y qu’il se la bourre. Elle serre le gros machin avec son vagin comme le vieux avec sa bouche… Seigneur ! c’est bon ce qu’elle fait là !

Et puis elle a la jouissance rapide, elle commence à hurler de plaisir. Elle gigote, elle le griffe, une vraie tigresse… qu’est-ce qu’elle est bonne !

Pour lui aussi le plaisir monte, mais juste quand il va éjaculer elle lui retire la bite, la salope et il jouit sur son ventre…

– Oh ! pourquoi ?
– Fada ! Tu veux me foutre un polichinelle dans le tiroir !

Qu’à cela ne tienne ! Il veut bien changer de tiroir ( curé… mais pas con !), mais elle ne veut pas.

– Non, pas par ce côté-là, c’est un gros péché et puis tu l’as trop grosse.

Elle est comme ça, Adèle. Elle a des toquades. Elle ne donne pas son cul comme ça. Il faut le mériter. Il faut aller au charbon, lui taquiner la rondelle, lui approprier le vestibule. Elle a envie de sentir le bonhomme s’affoler sur son trou faussement récalcitrant.

Humm ! C’est bon ! Il s’énerve, ça dérape, hi, hi ! Il perd son sang-froid… Elle maîtrise, elle l’engueule… Ah ben le voilà t’il qui lui tapote la fesse… c’est bon ça !…

– Alors couillon… c’est la Bérézina !
– Non, c’est moi… quand je peux, quand je veux… Na !
– Allez, on y va… j’ouvre les fesses… prend ton engin et vise le trou… et hop !

Eh bien non. Aujourd’hui, il n’en a rien à foutre du cérémonial… . Il veut entrer. Elle serre les fesses.

Il ne se maîtrise plus. Le diable est avec lui ! Il cherche quand même à lui écarter les miches… arrive à lui glisser un doigt dans le petit endroit. Ouah ! Que c’est serré !

Vexée par son impolitesse (mais pas tellement par le doigt), elle le repousse. Elle se débat et lui donne des coups de pieds, la garce ! Il n’est pas content (bon sang… juste le bout du doigt !…) et il débande…

Elle regrette son geste et pour le consoler elle s’assoit sur son visage, en lui fourrant sa chatte sur le nez.

– Eh bien voilà, ma chatoune est jalouse, regarde, elle pleure maintenant… console-la avec ta langue !
– Pouah ! Avec ma langue ! Mais ça pue cet endroit… c’est tout visqueux !…ça sent la pisse !
– Comment visqueux ! C’est pour que ça glisse, couillon ! Il n’est pas doux mon minou !…visqueux toi-même …

Alors, ce coup-ci, elle se prend une vraie crise de nerfs, Adèle. Elle tape sur le cul du délicat et l’envoie promener ce bon à rien.

– Va-t’en, retourne dans ton église… je ne veux plus te voir…

Qu’est-ce que c’est ce mec qui fait le délicat entre les cuisses d’une jolie dame ! Lui dire qu’elle pue sa chatte ! Non ! Mais elle va lui en donner du cochon à bouffer à ce con ! (elle lui ferait bien caca sur le bout du nez à cet original !).

En colère, elle le chasse en pleurant.

– Me traiter de visqueuse !…

Et pourtant, dès qu’il a fermé la porte !….

– Conasse !… Putain, que je suis conne !… Une queue pareille !… J’ai fait la prétentieuse. Je refuse une belle queue parce qu’elle est trop grosse !… Hé alors, ce n’est pas la première fois qu’on me taraude le trou de balle !… Monsieur le Comte il m’a bien fait crier, la première fois ! bon il la moins grosse, c’est vrai… Mais il faut savoir ce que cul veut !… Et la cervelle, on s’en fout, on s’assoit dessus… (là… j’aimerais voir comment elle fait !…) ! Ah oui… que je suis conne ! Elle se dit qu’une fille honnête ne refuse pas son cul à un bon amant. (mais lui aussi qu’il est con !).

Elle continue à se faire des reproches.

Certes, c’est plutôt envahissant ce gros machin qui glisse entre vos fesses, mais en même temps c’est vachement excitant. On vous ouvre les fesses. Vous sentez un regard posé sur le coin le plus intime de votre personnalité. Ça vous fouette un peu la libido, c’est évident. Ça vous donne envie

Il y a un mec, là, derrière vous… et c’est bon un homme ! Il vous admire. Ça prouve que vous avez un joli cul, vous avez du ‘chien’, comme on dit… il est là pour vous faire un gros câlin, ça ne se refuse pas !

Il est séduit. Vous ne pouvez pas le décevoir !… Il faut simplement être bien sage… Oui, comme cela… Vous tendez timidement la fesse. Respirez un grand coup et gentiment il va pousser le bon gars, pousser… et puis voilà, ça passe… Ouille, ouille … Ouf ! Le cul est plein ! Et le vilain encombrement se fait enchantement (enfin avec un gentil garçon quand même)

Et ce câlin qui vous fait dans le cou !…

Et finalement, plus c’est gros et meilleur c’est !…

Eh bien là, non !… c’est raté !… se désespère Adèle en pleurnichant.

– Je fais choux (cul !) blanc et je parie qu’il va se payer la tantine, le malin. Elle est plus cul-mettable que moi-même ! Sûr, elle a le Tafanari aussi ouvert que la Porte d’Aix !

C’est qu’elle le connaît bien le gros cul de sa tante. Souvent elles se gamahuchent les deux femmes. C’est un bon passe-temps quand il n’y a personne à servir dans la maison. La nièce, très alerte, monte sur sa vieille tante qui lui grappille le minou et le trou du cul d’une façon experte et délicieuse.

Elle adore, Adèle.

Gertrude lui demande de lui rendre la pareille. Avec sa langue pointue, elle encule le filial trou du cul. La rondelle légèrement fendue a sans doute été burinée par de nombreuses bites généreuses ou féroces.

Elle a en plus, ce merveilleux parfum suranné, de vieilles Dames qui se sont gavées de plaisir, en se mettant à la disposition de Messieurs généreux.

Adèle se régale. Elle lèche, pénètre, fourrage, mordille… enfin procure à sa langue et à sa tante des plaisirs paradisiaques.

Cependant, coincée sous le poids de sa lourde parente, elle étouffe, la fouine. Et fatalement, elle ne tient pas longtemps la course.

Elles finissent bien souvent en se pissant au bout du nez, mutuellement.

Que du bonheur… n’est-ce pas !…

h bien non ! Aujourd’hui ce n’est plus ça…

Elle s’en veut, elle va décharger sa colère sur le dos de sa Tata qui doit être en train de lui chiper son amant!

Marcus, de son côté, est complétement déboussolé… décidément il n’y comprend rien avec les femmes… Il avait raison son confesseur… ce sont des perverses qui attrapent les hommes avec leur piège à bites et après… au revoir !

Pour lui, qui fut éduqué loin des femmes, on lui a toujours décrié le sexe féminin. Ce n’est pas beau. C’est une échancrure. C’est baveux, ça sent la pisse et ça n’a pas la beauté d’une belle pine bien dressée et vigoureuse. Et puis c’est compliqué une femme. Elle vous donne son con mais vous éjecte juste au meilleur moment… Elle vous aguiche avec son cul, mais elle serre les fesses !

Bon sang pourquoi le créateur ne leur a-t-il pas fait la chatte aussi belle que le sexe des garçons ! Et des roupettes aussi ! Oui une bonne queue entre leurs jambes… ça leur aurait donné beaucoup de charme, n’est-ce pas ?

Que voulez-vous, ce n’est pas dans un séminaire qu’il peut apprendre ce que c’est qu’une femme ! Toute une éducation à refaire. Il est très déçu l’ignorant…

Alors il va retrouver le vieux confesseur… Il lui raconte son aventure… Ses déboires…

Au prix de quelques arguments approfondis, le vieux lui explique que c’est dans le cul que l’homme affine ses plaisirs.

Certes ce sont des péchés, mais Dieu lui-même étant homme, il ferme un peu les yeux par condescendance. Il a inventé le confessionnal pour donner aux hommes la possibilité de se faire pardonner leurs petites exactions, quand les femmes viennent les troubler.

Pour les femmes, il a prévu la fessée, puisque c’est par là qu’elles entraînent ces malheureux dans le péché…

Ainsi, quelques verges et un peu de rigueur permettent à ces vicieuses, d’être dédouanées de leurs fautes. Conscientes de leur mauvais comportement elles se soumettent avec joie (si non avec quelques larmes) à la bonne réprimande qui leur permet à elles aussi de gagner le Paradis ( pourrait-on imaginer un Paradis sans femmes ?… ).

Ensuite, plus âgées, le butoir confortablement rembourré, grâce à l’âge et à la bonne chère, elles ont le trou d’usage bien rodé et n’ont plus trop de réticences à contenter, les impatients amoureux du temple de Sodome.

L’Eternel a bien fait les choses qui permettent aux dames de satisfaire à d’aussi agréables frivolités, pour peu qu’elles soient disponibles et consentantes et qu’elles aient sous la main (… sous le cul… hi… hi !) des messieurs respectueux et bien équipés…

Satisfait par ces bons enseignements, Marcus après quelques remerciements, du même genre, procurés sur le dos du bon maître, s’en est allé guilleret, tout nu sous sa soutane, la bite bringuebalante et toque sur le crâne, rendre visite à la Gertrude.
17/06/2024

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Chanette 31 – La clairière secrète – 4 – D’une clairière à l’autre

Chanette 31 – La clairière secrète – 4 – D’une clairière à l’autre

– Ce mec ne me dit rien du tout ! Chuchotais-je à l’oreille de Frédérique.
– Ben, quoi, il est mignon, non ? Et il a une belle bite ! Me répondit-elle
– Pas mon genre !
– Alors on se casse ! C’est dommage, j’aurais bien brouté la Rachel.
– T’auras d’autres occasions !
– Peut-être, mais je me demande bien pourquoi elle nous a proposé ça ?
– Arrête, c’est toi qui l’a branché en lui parlant de sa chatte.
– Je l’ai provoqué, mais j’ai l’impression qu’elle nous aurait sollicité de toute façon.
– T’es sûre de ça ?
– Evidemment, pour elle c’est la meilleure façon de protéger son petit secret.
– Tu parles d’un secret, ils n’ont pas été discrets.
– Elle ne s’est pas rendu compte qu’on pouvait les voir…
– On fait quoi alors ?
– Pour l’instant on roupille, ensuite on va se brancher la Rachel à deux et je m’arrangerais pour que son fiston te foute la paix.

Et une demi-heure plus tard…

– Alors Frédérique, tu la veux toujours, ma chatte ?
– Bien sûr que je la veut !
– On est tous les deux à votre disposition ! Nous indique-t-elle, tout en branlant la bite de son fils, regardez-moi cette bite, ce serait dommage de ne pas la sucer, n’est-ce pas ?
– Je vais te lécher la chatte et pendant ce temps-là, Christine (c’est moi) va te lécher le troufignon.
– Allons-y !
– Et moi je fais quoi ? Demande Bertrand.
– Patience, on est pas pressée ! lui dit sa mère.
– Je veux bien qu’il s’occupe de mon cul pendant que je te lèche ! intervient Frédérique.

Et le quadrille se met en place. Me voilà donc derrière Rachel en train de lui lécher le fion. De l’autre côté Frédérique se régale (du moins je suppose qu’elle se régale) de la chatte charnue de Rachel. Quant à Bertrand, je n’ai pas beaucoup de visibilité mais il me semble bien qu’il s’active accroupie derrière Frédérique.

Au bout de cinq minutes, Rachel se dégage, elle devait avoir des crampes, et s’assoie par terre.

– Oh, mais qu’est-ce qu’il sont jolis, tes pieds ! me dit-elle.

Ah bon ?

Je ne suis pas moi-même fétichiste du pied, mais j’en ai croisé pas mal. Mais c’est vrai qu’un pied ce peut être très joli surtout s’il est entretenue et les ongles vernis.

– Tu veux les lécher ?
– Oh oui ! Oh oui !

Je lui tend mon panard.

– Me chatouille pas s’il te plait !

Elle me lèche les orteils, mais la position est intenable je suis debout sur un pied et suis à deux doigts de me casser la gueule.

– Attends !

Je m’assoie par terre et lance mes pieds en avant, dans cette position, elle peut me lécher tant qu’elle veut, je ne risque pas la chute.

A côté de nous, Frédérique a engloutit la bite de Bertrand. Donc pour l’instant tout va bien.

Rachel me fait signe qu’elle aimerait bien m’embrasser, ce n’est pas un problème, on se roule un gamelle, elle embrasse bien la filoute !

– Tu m’as l’air d’une sacré coquine ! Me complimente-t-elle.
– Et toi donc !
– On va dire que je suis libertine.
– T’es venu ici par hasard !
– Non, j’ai trouvé les coordonnées sur Internet. Dans un site qui listait des endroit coquins, il disaient qu’il y venait des couples échangistes.

Intéressant ! Je comprends mieux pourquoi ma copine Anna a voulu m’emmener ici. Elle va m’entendre celle-là !

Des gémissements intempestifs proviennent d’à côté. Frédérique en position de levrette se fait proprement enculer par Bertrand. J’espère qu’il va jouir en elle, comme ça il me foutra la paix.

Je lèche la belle poitrine de Rachel, faut voir les gros tétons qu’elle se paye, c’est un vrai délice sous ma langue.

Mais j’en veux davantage et descends vers sa chatte charnue qui mouille comme une éponge.

Je me régale de ses sucs et quand elle commence à haleter de façon intempestive, je porte le bout de ma langue sur son clito et la fait partir au septième ciel. Il faut dire que dans ce genre de rapport, j’ai ma petite expérience..

– A toi de me faire jouir ! Lui indiquais-je.

Elle n’a pas refusé (heureusement encore !) et s’est montrée très douée.

Un peu de repos maintenant ? Bertrand sort du troufignon de Frédérique qui a jouit du cul comme une malade. Il retire sa capote (elle sort d’où sa capote ?) Manifestement il n’a pas joui.

Je me relève pour l’éviter, mais il n’est pas si bête que ça et à du deviner qu’il ne me branchait pas.

– Maman, je peux encore t’enculer ?
– Mais bien sûr mon chéri.

Rachel se positionne et écarte des globes fessiers pour recevoir la bite de son fils, il la pénètre à la hussard. L’affaire fut rapide, il devait avoir les couilles pleines.

– Faut que je pisse ! Vous voulez une petite douche, les filles ? Propose Rachel décidemment déchaînée.
– Oui, oui, pisse-moi dessus ! Répond Frédérique. Je veux ton pipi dans ma bouche !

Elle se fait donc arroser et comme c’est le genre de délire que j’apprécie tout particulièrement, je me pose à côté d’elle pour recevoir ma part.

Petit flashback

Anne-Marie chemine, elle a beau être désormais équipée pour se garder des vipères, elle n’est pas si rassurée que ça !.

– J’ai horreur de ces bestioles, c’est viscéral.

Et la voilà qui entend du bruit, des drôles de bruits.

– C’est pas possible, y’en a qui s’envoient en l’air dans le coin ?

Elle se rapproche. Elle n’en croit pas ses yeux.

– Des gouines ! Quelles salopes ! Elle a un de ces culs la rousse ! Hum elle m’excite, elle m’excite. Mais, mais ce sont les deux nanas que je file. Trop la chance de les avoir retrouvées. Mais bon, si elles sont parties en balade uniquement pour s’envoyer en l’air, je vais avoir l’air de quoi ? Et on dirait un couple plus loin… c’est la clairière des nymphos ici ou quoi ?

Anne-Marie assiste à la partouze, la main dans la culotte et attend patiemment que nous relevions et que nous reprenions notre marche. Puis elle reprend sa filature…

Reprise

Nous marchons encore un quart d’heure avant de découvrir une clairière beaucoup plus grande au milieu de laquelle trône une bâtisse en rondins apparemment récemment rafistolée.

Des gens s’activent sur une grande table devant cette cabane, on ne voit pas bien, mais Frédérique a emporté ses jumelles.

– C’est quoi ces pitres ? Regarde, ils sont tous en aube blanche.
– Une secte ?
– Mais qu’est-ce qu’il fabrique sur cette table ? Tiens regarde !

Deux types sont en train de trifouiller ce qui ressemble bien à une arme de guerre, je ne peux l’identifier, je n’y connais rien, Frédérique non plus.

– On n’en saura pas plus, on va rentrer. Me suggère cette dernière.
– Ok on y va !
– Ne bougez plus, levez les mains en l’air ! Nous gueule un type derrière nous.

Manquais plus que ça ! Bien obligées d’obéir.

On nous maitrise, on nous emmène derrière la cabane où règne une odeur nauséabonde. On nous fait assoir par terre après nous avoir ligotées et bâillonnées. J’ai connu des situations plus confortables.

Anne-Marie a tout vu, elle a des jumelles et elle est armée et entraînée. Mais elle se refuse à prendre une initiative sans instruction claire. Elle tente de contacter Adrien. Pas de réseau…

Il va donc lui falloir se décider, soit ne rien faire pour le moment et revenir avec Adrien, soit intervenir immédiatement…

Elle sent une imperceptible présence derrière elle. Elle se retourne d’un bond et vise à cinquante centimètres du sol. Le type blessé à la jambe hurle comme un malade.

Tout ce vacarme a rameuté les gens en aube.

– Personne ne bouge ! Hurle Anne Marie en pointant son flingue contre cette bande de dangereux excités.

Mouvement de flottement.

– Maintenant libérez les deux femmes.

Un gros caillou venu d’on ne sait où lui atterri sur le front. Anne Marie s’écroule, elle est maitrisée et vient nous rejoindre derrière la cabane, comme nous, ligotée et bâillonnée.

Evidemment je suis d’abord surprise de la voir. Je comprends néanmoins qu’elle nous a suivi. Elle me prend pour qui cette pétasse ?

Pas facile de dialoguer quand on est bâillonnée, Anne Marie essaie de nous dire quelque chose, je n’y comprends rien

Anne Marie approche son visage de ma nuque et à l’aide de ses dents parvint à dégager mon bâillon. Elle me tend sa propre nuque, je comprends qu’elle souhaite que je la dégage à mon tour, mais je n’y arrive pas. Frédérique vient à la rescousse et cette fois ça fonctionne.

Nous ne sommes plus bâillonnées. Je pose des tas de questions, Frédérique aussi.

– On parlera de tout ça tout à l’heure, nous interromps Frédérique, pour l’instant il faut qu’on se détache !

Les liens ont été confectionnés avec des torchons serrés. Anne Marie avise un petit bout de bois un peu large, l’attrape avec les dents. Elle s’approche de Frédérique.

– Toi tu vas m’aider, il fait essayer d’introduire le bout de bois dans le nœud.

On fait ça pratiquement en aveugle avec nos mains liées dans le dos . Pas pratique mais on y arrive. Une fois le bâton dans le nœud, il suffit de faire pression dessus afin de le desserrer. (Toute une technique !)

Nous voilà libérées de nos liens.

– Maintenant on se barre ! Nous dit Anne Marie, ne faites pas de bruit, je vais voir si la voie est libre.

Elle revient très vite.

– Pas moyen, ils sont toute une flopée !
– Et par là ? Proposais-je
– Je vais voir…

Quand elle revint, ce fut pour nous dire que cette issue débouchait sur un ravin impraticable.

– Je vais réfléchir, la solution c’est sans doute de prendre l’un de ces abrutis en otage, mais ça risque d’être un peu compliqué.

A l’intérieur, Graziello, le gourou de la bande tient conciliabule avec Lyrta, sa groupie préférée.

– On en fait quoi de ces connes ? Demande-t-elle.
– Faudra bien qu’on les relâche.
– On pourrait aussi bien les faire disparaitre, on les fait dégringoler dans le ravin, et bing, ça s’appelle un accident de montagne…
– T’es pas un peu malade, leur disparition sera signalée et le coin va être envahi par la gendarmerie, les gardes chasses, les chiens renifleurs…
– Oui, bon … mais si on les torturait un peu avant de les relâcher ?
– Pour qu’elles portent plainte, tu devrais arrêter de fumer n’importe quoi. Par contre on peut leur faire peur et les énerver un peu. Qu’on aille me les chercher.

Ils sont venus nous chercher à je ne sais combien, ils ont l’air complètement abrutis ne s’étonnant même pas que nous soyons libérées de nos entraves.

– Ils vont nous interroger ! Laissez-moi parler, je sais faire face à ce genre de situation. Nous confie Anne Marie en catimini.

Le gourou est plutôt beau gosse pour qui apprécient le genre brun ténébreux avec des sourcils de compétition, auprès de lui trône une blondasse qu’on dirait sortie d’un épisode d’Alerte à Malibu

– Je me demande de ce que je vais faire de vous, commence le gourou, mais dites-moi donc ce que vous veniez faire ici ?
– On se baladait ! C’est interdit ? Répond Anne Marie.
– Avec un revolver et dans un coin infesté de vipères ?
– Le revolver c’est pour les mauvaises rencontres, et les vipères ne me font pas peur
– On tient à notre tranquillité, nous ne faisons de mal à personne. Vous pouvez comprendre ça ? Nous dit le gourou.
– Mais parfaitement. Nous ne pensions pas rencontrer du monde mais nous n’avons rien contre vous !
– Encore heureux, nous sommes les adorateurs d’Odilon.
– Je crains de ne pas connaître…
– Evidemment, il faut être initié. Je vais réfléchir à votre sort, rien ne presse.
– Etes-vous conscient que nos amis vont vouloir nous rechercher ?
– Bien sûr, pour qui nous prenez-vous ? Mais nous savons gérer ce genre de situation. Gardes donnez-leur à boire et reconduisez-les derrière la baraque.

Retour donc à la case départ.

– Ils vont nous libérer, ils ne peuvent faire autrement . Nous dît Anne Marie se voulant rassurante.
– Et pourquoi ils ne le font pas tout de suite.
– Pour nous emmerder.

Au gîte on commence à s’inquiéter. Oh pas pour moi, tout le monde s’en fout de moi, mais William s’inquiète pour Frédérique et Adrien pour Anne Marie, d’autant que les portables restent désespérément muets.

William pâle comme un linge s’approche de Jacques.

– Excusez-moi, vous connaissez bien la région ?
– J’y suis né.
– Parce que ma copine est partie ce matin vers le chemin de la fouine, elle n’est pas rentrée et son portable ne répond pas.
– Normal, il n’y a pas de réseau par-là !.
– Oui mais je suis inquiet quand même, ça vous dirait de m’accompagner…
– Mais elle va revenir votre copine, arrêtez de baliser. Vous me faites rire les Parisiens, toujours en train de vous inquiéter pour rien

Adrien qui n’était pas très loin s’approche.

– Laissez ce pleutre ! Moi, je vais venir avec vous, dit-il à William.
– Comment vous m’avez appelé ? Réplique Jacques jouant les offusqués.
– Fallait écouter mieux, venez William, ne perdons pas de temps.

Les deux hommes cheminent et… (vous vous en serez douter !) tombent sur l’ermite.

– C’est pas possible, c’est une invasion, il n’y a rien à voir par là. Foutez le camp !
– Bonjour monsieur. Répondit Adrien avec un calme olympien. Nous recherchons trois jeunes dames qui se sont sans doute aventurées dans le secteur
– Foutez le camp !
– Répondez-nous et on s’en ira.
– Je ne suis pas une agence de renseignements.
– Bien sûr, mais répondez moi quand même !
– Foutez le camp.
– Ecoute pépère, si la courtoisie ne te convient pas, on peut faire autrement.

Adrien attrape le bras de l’ermite et le tord violement.

– Maintenant tu me réponds ou je serre plus fort ?
– Vous n’avez pas le droit… aïe.
– Alors t’a retrouvé ta langue ?
– Il y a trois pétasses qui sont passées ce matin.
– Et elles sont revenues ?
– Bien sûr que non, elles ont dû crever, c’est trop dangereux par là.

Passant outre les vociférations de l’ermite les deux hommes poursuivent leur chemin… jusqu’au fameux panneau dissuasif.

– Merde, je n’avais pas pensé à ça, si on se fait piquer, c’est la cata… on retourne au gîte en vitesse, J’espère qu’ils ont encore des doses de sérum.

Ils rebroussent chemin, repassent devant l’ermite qui se contente de ricaner stupidement.

Le temps d’embarquer le sérum et de se protéger et c’est reparti.

Et soudain Adrien pousse un cri de douleur et s’écroule au sol ! Non ce n’est pas une vipère, il a buté sur on ne sait quoi, sa cheville gonfle à vue d’œil. C’est l’entorse.

– Putain, ça fait trop mal, Il va falloir que tu m’aides à revenir. On ne peut plus continuer comme ça. On va prévenir la gendarmerie, c’est eux qui feront le boulot.

La marche est pénible. Adrien a beau être un dur à cuire, quand ça fait mal, ça fait mal.

On a fini par nous libérer. Il commence à faire tard, on vérifie s’ils ne nous ont rien piqué, non tout est là à l’exception du flingue d’Anne-Marie, faut pas rêver non plus !

On est un peu choqué quand même par cet épisode sordide, on le serait à moins ! Aussi Frédérique et moi commentons en boucle l’événement. Anne-Marie pour sa part s’est enfermée dans le silence. Personne ne gère son stress de la même façon.

Après avoir dépassé le fameux panneau anti-vipère, Frédérique constate qu’elle a enfin du réseau

– On arrive, on sera là dans vingt minutes.
– Dieu soit loué ! répond William qui pourtant n’y crois guère.

Anne-Marie téléphone à son tour… pas moi, personne ne s’inquiète de moi.

On arrive, on a droit de la part de la patronne et de sa fille a une flopée de commentaires dont nous n’avons que faire, même si ça partait d’une bonne intention.

– On est tombé sur une bande de fous furieux, une secte d’abrutis. On va porter plainte pour séquestration.

Anne-Marie a continué à se taire mais ne perdait pas une miette des conversations.

William et Frédérique m’ont invité à leur table. Je me suis étonné de déguster une omelette aux champignons avec grand appétit.

Dans la salle, il n’y a personne d’autres hormis Jacques mettant un temps infini à dévorer sa part de clafoutis.

Adrien et Anne Marie sont montés dans leur chambre après avoir simplement avalé un verre de jus d’orange .

– Bon, faisons le point, commence Adrien.
– Attends, je téléphone d’abord aux gendarmes, il n’est pas question que ces conasses portent plainte… Allô la gendarmerie, ici l’agent 475689U, sécurité du territoire. Je vous donne mon code pour vérification…
– Allez-y… votre identité s’il vous plaît
– Anne Marie Ledoux
– Je vous écoute
– Deux personnes s’apprêtent à porter plainte au sujet d’individus suspects opérant dans une clairière accessible par le chemin de la fouine près du gîte de la Gloriette.
– Hum ..
– Il s’agit d’une affaire classée Défense, je suis missionnée pour la prendre en charge…
– Donc on enregistre la plainte mais on ne fait rien, c’est ça ?
– Vous avez tout compris ! Pas trop cons ceux-là, commente-t-elle en raccrochant .
– Tu parles, on leur évite une opération merdique. Bon alors fait moi un rapport sur tes aventures.
– J’ai suivi la pute qui s’est embarqué avec cette Frédérique. Elles ont rencontré l’ermite, c’était un peu chaud mais rien d’important, elles ont dépassé le panneau anti-vipère, je suis revenue m’équiper…
– Je sais tout ça, mais après ?
– Je ne savais pas si j’arriverais à les rattraper, l’ai j’ai eu du bol, figure-toi que, elles sont arrêtées pour se bouffer le gazon .
– Non ?
– Si ! Et ça a duré un certain temps parce qu’après elles ont partouzé avec un autre couple… Ensuite elles sont arrivées devant une baraque où s’activait une quinzaine de personnes en toge blanche…
– Ce serait donc une secte ?
– Ça y ressemble sauf que certains d’entre eux, dehors autour d’une table s’amusaient à bricoler des armes de guerre. Et là les nanas ont été capturées, j’ai voulu t’appeler mais pas de réseau. Obligé de prendre une décision, j’ai braqué tout ce petit monde mais j’ai reçu un caillou sur le crâne

Elle raconte la suite, la libération des liens, l’entretien devant le gourou ..

– Tout ça, ça change un peu la donne, je vais appeler le boss.

Adrien lui raconte tout ça, au bout du fil la réponse est très brève.

– Il a dit quoi ?
– Il a dit qu’il fallait qu’on se démerde et il t’a reproché d’avoir pris le risque de faire capoter la mission
– N’importe quoi ! Et concrètement on fait quoi maintenant ?
– La pute est de fait hors de cause, reste ce connard de Jacques et éventuellement les patronnes, on se partage le boulot, je prends Jacques, si je pouvais me le cogner, celui-ci !
– Qu’est-ce qu’il t’a fait ?
– Quand William lui a demandé de l’accompagner pour rechercher sa copine, il a carrément refusé…

A table après le dessert on a un peu traîné, William invoquant une grande fatigue nous a laissé, Frédérique et moi en tête à tête.

– Faut qu’on oublie tout ça, si tu veux demain on ira se balader ailleurs, peut-être que l’on trouvera une clairière accueillante ?
– Coquine !
– Ça ne te dis pas ?
– Bien sûr que si.
– Si j’osais je te demanderais bien un truc un peu chelou !
– Dis toujours.
– Mon copain a un fantasme, c’est de regarder deux femmes ensemble.
– Classique.
– Ça te gênerait ?
– Je ne sais pas trop, ce n’est pas que ça me gêne, c’est que ça fout la spontanéité en l’air.
– C’est non, alors ?
– Ça me dit rien .
– Pas grave. Sinon je ne comprends pas l’attitude de cette Anne Marie, on a quand même partagé des sales moments et maintenant elle nous snobe… et d’abord qu’est-ce qu’elle avait à nous suivre ?
– C’est une espèce de fliquette ou de détective, enfin quelque chose dans le genre. Je ne sais pas trop ce qu’elle cherche avec son copain ?

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 13 – Dans l’espace profond, personne ne nous entend jouir par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 13 – Dans l’espace profond, personne ne nous entend jouir par Nicolas Solovionni

– La version que vous a raconté Rotulo n’est pas la bonne. Commence Surya. Le Swing27 était un vaisseau de croisière léger, on emmenait à son bord 15 rupins pour un petit circuit, la colonne de Kekolo, les étangs bleus de Jaunissar, le canyon géant de Frestopol… il y avait aussi un couple d’animateurs et puis trois filles chargées de distraire ces messieurs dames de la façon que vous pouvez deviner, j’étais l’une de ces trois femmes les deux autres ce sont Blanche et Maelys
– Je comprends.
– Rotulo vous a raconté dans quelles circonstances nous nous sommes retrouvés ici… Quand on s’est posé sur le ventre, les sirènes ont signalé le risque d’explosion imminente. On est tous descendus en catastrophe, je dis bien tous. L’ambiance était nauséabonde, ça gueulait de partout. Un espèce de gros con s’est improvisé leader des passagers et s’est mis à invectiver l’équipage de façon stupide. Quand ils en sont venus aux mains alors que le vaisseau explosait, je me suis planqué avec les deux collègues. L’équipage était en infériorité numérique, la bagarre est devenue très violente, le second du capitaine a été étranglé. Le capitaine et ses hommes ont alors fait usage de leurs armes. Plusieurs personnes sont tombées les autres ont levé les mains en signe de rémission. Et là Rotulo a continuer à tirer. Ça a été une véritable boucherie, tous les passagers ont été tués, le couple d’animateurs aussi. Du côté de l’équipage il ne restait que Rotulo, Ozawa et deux autres dont Malvin. Ils étaient amochés, certains choqués mais vivants. On n’a pas été vaches, on les a soigné, puis on s’est organisé comme vous l’a raconté Rotulo, sauf qu’en ce qui concerne les filles on a continué notre travail de distraction. Je ne suis pas bégueule mais je vous assure que distraire Rotulo était une véritable corvée, si au moins il l’avait bouclé, non, ce type n’arrêtait pas de nous cracher tout son mépris à la gueule. J’ai même pensé à le tuer ou à me suicider, je n’en ai pas eu le courage.

Évidemment Dyane a demandé à Surya de répéter tout ça devant mon staff.

Du coup il m’a semblé salutaire de revenir sur la composition des cabines de façon à ne pas laisser cohabiter Rotulo avec des femmes.

Je n’ai pas eu le temps de mettre cette décision à exécution, les choses s’étant précipitées…

Dans la salle de contrôle, je me livre à un check-up afin d’éviter toute mauvaise surprise au moment du saut de rentrée… Je suis en compagnie de Nerren et d’Ozawa.

Et voici Rotulo qui se pointe comme une fleur…

– Monsieur Rotulo, vous n’avez rien à faire ici, regagnez vos quartiers je vous prie.
– Premièrement je vous prie de m’appeler par mon grade, je suis le capitaine Rotulo et non monsieur Rotulo.
– Foutez-moi le camp !
– Et secundo, j’estime que mon grade mérite une certaine considération, notamment celle de ne pas être traité comme un paria dans cette salle de contrôle.
– Sortez ou je vous promet que ça va mal se terminer.

Et c’est à ce moment-là que Yoyo, le chat du bord entre dans la salle et de façon complètement incongrue s’en va se frotter contre la jambe de Rotulo (allez donc comprendre ces bestioles, vous !)

– Si je comprends bien j’ai moins de droit que ce connard de chat ! S’écrie Rotulo en se débarrassant du matou d’un violent coup de pied

C’en est trop !

– Ce chat ne vous a rien fait ! Nerren aide moi à maîtriser ce connard.

C’est qu’il est costaud ce Rotulo, mais à un contre deux, il n’a pas le dessus, je lui tords le bras, tandis qu’Ozawa se garde bien d’intervenir et que Yoyo effrayé par toute cette agitation s’en va voir ailleurs

– Ozawa, sale traître, je te ferais payer ça ! Fulmine Rotulo
– On en fait quoi ? Demande Dyane.
– On va l’enfermer avec Malvin, ça lui fera de la compagnie.

C’est donc ce que nous avons fait avant de terminer notre check-up

C’est quelques heures plus tard que Dilos nous a averti d’un vacarme provenant de la cabine où nous avons enfermé Rotulo et Melvin, j’accours, arme au poing en compagnie de Dyane.

On ouvre, ahurissant spectacle, Rotulo a le visage en sang et au sol Malvin est inanimé. Dyane vérifie sin état…

– Il est mort !
– Légitime défense ! balbutie Rotulo.
– Il est mort de quoi ? Demandais-je à Dyane.
– Strangulation.
– Légitime défense ! répète bêtement Rotulo
– On va voir.

On referme la porte.

– On fait quoi ? Demande Dyane.
– On applique la procédure.
– Quelle procédure ?

Je n’ai jamais été confronté à une telle situation, je consulte donc le code de la marine spatiale tout en sachant que seul maître à bord je peux faire ce que je veux

Le code indique que le présumé coupable doit passer devant un jury de cinq personnes tirés au sort, qu’il faut un avocat et un procureur…

Je préviens tout le monde, on tire au sort le jury. Dilos, Ozawa, Nadget, Blanche, (l’une des nanas naufragées) et Dyane.

– Maintenant il faut un procureur et un avocat de la défense des volontaires ?

Surya se propose comme procureur, Il n’y a aucun volontaire pour le défendre, je nomme Nerren d’office puis on ne perd pas de temps, je présente les faits, Dyane confirme. On écoute Rotulo qui plaide la légitime défense.

Surya prend la parole et raconte tous ce qu’elle a sur le cœur.

– C’est un assassin…

Et d’insister sur le massacre des passagers exécutés de sang-froid alors qu’il se rendaient… Puis de conclure en demandant qu’il soit éjecté dans l’espace comme le veut la tradition

Nerren ne sait pas trop comment se dépatouiller de son rôle d’avocat de la défense.

– Parfois dans une bagarre on fait des gestes qu’on n’aurait pas dû faire, on peut donc à juste titre retenir la thèse de la légitime défense, je réclame donc un enfermement jusqu’à notre arrivée à destination au terme de laquelle il sera remis aux autorités portuaires.

– Un dernier mot, Rotulo avant que le jury délibère ?
– Merde !
– Merci Monsieur Rotulo.

Les cinq jurés s’en vont à côté et reviennent rapidement.

– Le jury par trois voix et deux abstentions ont jugé l’ex-capitaine Rotulo coupable d’homicide volontaire sur la personne du dénommé Melvin et le condamne à l’éjection dans l’espace.

Je constate qu’il n’y a eu aucune voix contre…

– C’est un simulacre de procès, je fais appel ! Vocifère Rotulo.

Sauf que la procédure ne prévoit pas ce genre de choses.

– L’application de la sentence est immédiate. Monsieur Rotulo vous avez doit à une dernière parole.

Non, pas de dernière parole. Rotulo est blanc comme un linge. Nerren et Dilos le conduisent manu militari dans le sas. On ferme la porte intérieure puis on ouvre la porte extérieure. Rotulo est happé par le vide, la mort est immédiate. On referme le sas.

– C’est pas terrible, terrible, ce qu’on vient de faire ! Me confie Dyane.
– J’en ai bien conscience, mais pouvait-on faire autrement ?
– Je ne crois pas, non !

Nous avons ensuite procédé à l’éjection de la dépouille de Malvin en s’efforçant d’y apporter une certaine solennité. Pas évident…

Une dizaine de jours plus tard…

La voix robotisée de l’écran de contrôle annonce au micro :

« Sortie de l’hyperespace programmée dans 20 minutes standards… »

Je demande à tout le monde de se réunir dans la salle de contrôle.. l’inquiétude et l’angoisse sont palpables sur tous les visages, seul Ozawa paraît serein.

– Bon , l’heure n’est pas aux discours, dans un quart d’heure soit nous serons dans le système de Vargala, soit nous serons au milieu de nulle part sans avoir assez de vivre pour continuer.
– Amen ! Ajoute Dyane qui use parfois d’un humour bien particulier.

Plus un mot n’est prononcé…

« Saut dans 30 secondes, 29, 28, 27… 4, 3, 2, 1 0 »

Des coordonnées s’affichent sur l’écran.

– C’est bon s’écrie ! Ozawa.

Annonce qui me paraît prématurée.

L’écran se complète :

« Système GKU678 détecté, répertorié RDV589A ou système de Vargala, distance à l’étoile 5 heures lumière… »

Et cette fois c’est le délire, on applaudit, on se congratule, on s’embrasse. Blanche me roule un patin.

L’ordinateur de bord me demande notre cap, je lui répond : « Vargala 3 », le moteur ionique se met en branle et je vais chercher du Champagne

On boit on rigole…

Blanche se colle à moi ! J’ai un sacré ticket avec elle je ne vais pas m’en plaindre. Malgré son prénom, elle est très brune et mate de peau.

Les hommes de Rotulo ne sont pas nés de la dernière pluie et connaissent les usages de la marine cosmique. Aussi, c’est le grand relâchement Nadget s’est acoquinée avec un Ozawa, Dilos drague Maelys… Tout le monde se surveille du coin de l’œil. La première bite ou la première chatte exposée devrait donner le signal de la partouze.

Et c’est Blanche complétement barré qui commence à me tripoter la braguette. Je me laisse faire volontiers. Son tripotage a pour effet de me faire bien bander. Elle n’a plus qu’à sortir l’engin. Mais au lieu de faire ça discrètement elle crie à la cantonade

– Oh, regardez ce que j’ai trouvé !
– On dirait une bite ! S’esclaffe Maelys. Ben maintenant que tu l’as trouvé, tu n’as plus qu’à la sucer !
– C’est vrai je peux ? Demande Blanche jouant les innocentes.

Mais elle n’attend aucune permission et fait pénétrer ma virilité dans sa bouche gourmande tandis que Maelys fait de même avec la bite de Dilos. Un dénommé Ludwig semble s’intéresser de très près au physique ambiguë de Nerren. Quant à Dyane et Surya elles semblent être tombées amoureuses l’une de l’autre.

Alors si on a bien compté en doit être dix dans le mess cinq hommes et cinq femmes. Tout le monde se retrouve à poil, et je peux admirer les beaux atours de Suya et de Blanche. Chacun s’est dégoté un ou une partenaire et ça devient de plus en plus chaud et de plus en plus difficile à suivre !

Blanche est montée sur mes cuisses et s’est carrément empalé le cul sur ma bite. La position est peinarde c’est la fille qui fait tout le boulot et moi je peux peloter ses jolis seins et en téter les bouts.. Elle pousse des gémissements de plus en plus explicites tandis que je me sens prêt à décharger. Ça y est je jouis, c’est allé trop vite !

Blanche après m’avoir embrassé goulument se dirige vers Nadget et s’immisce dans le couple qu’elle formait avec Ozawa. Ce dernier finit par lui laisser la place et passe devant moi sa bite en étendard.

– Quelle ambiance ! Me dit-il. Mais dis donc C’est Blanche qui t’as épuisé comme ça !
– On dirait !
– Quand elle est déchainée, c’est une vraie tornade !
– Et toi tu fais quoi… Elle est bien belle ta bite !
– Elle t’intéresse ?
– J’avoue !
– Tu veux la sucer ?
– Volontiers !

Et me voilà avec la bite du monsieur dans la bouche ! Qu’est-ce que j’aime ça, sucer des bites !

– Oh, tu suces bien ! Me félicite-t-il.
– Hummpff..
– Tu aimerais que je te prennes ?

Ben oui pourquoi pas ? Je lui ai donc offert mon cul. Il apprécie l’offrande et après m’avoir léché le troufignon, il m’a enculé en cadence comme un chef. Certains nous ont applaudis mais je ne les ai pas identifié.

Je ne suis pas le seul à me faire sodomiser, Nerren y a droit aussi.

Les femmes sont terriblement excitées. Dyane et Surya ont été rejointe par Blanche et Nadget. Un ravissant mélange goudou dans lequel on ne sait plus qui caresse qui, qui lèche qui, mais les langues sont en action, les doigts également qui vont allégrement de chattes en trou du cul.

Dilos et Maelys dans leur coin sont pour l’instant les seuls à se la jouer hétéro. L’homme en sueur enculant sa partenaire à grands coup de rein.

Yoyo, le chat du bord, vient faire un tour sans doute attiré par l’odeur de stupre mais ne reste pas, rien n’étant prévu pour lui. Pauvre minet !

Pas facile à suivre avec tous ces gens, mais après tout qu’importe ! Tout le monde a fini par jouir, Dyane ne peut retenir son envie de pisser et se soulage dans la bouche de Surya qui se régale comme une cochonne.

Le mess fleure le sperme et la transpiration on se boit un coup sans se rhabiller. Le chat revient et se met à miauler de façon intempestive. J’ai compris, il a soif, mais heureusement il y a une bouteille de lait dans le frigo du mess…

A suivre

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Orgie chez les Duchavel par Angela

Orgie chez les Duchavel par Angela

Je m’appelle Angela, J’ai 35 ans, je suis divorcée sans enfants.

J’aime le sexe et, depuis mon divorce, ne manque pas une occasion d’assouvir ce démon qui se cache dans mon bas-ventre.

Des amis de mes parents, les Duchavel, gens particulièrement fortunés, m’ont appelé un soir pour me demander si cela ne me dérangeait pas de passer le week-end dans leur hôtel particulier parisien car ils devaient partir à l’étranger et ne souhaitaient pas laisser inoccupé leur domicile.

N’ayant rien de particulier à faire, et connaissant le luxe de leur logis, je répondis que ce serait avec plaisir que je leur rendrais ce service.

J’arrivais donc chez eux le vendredi soir vers 19 heures, devant dîner avec eux avant leur départ en avion. Je m’étais habillée d’une veste de tailleur et d’une jupe en cuir, le tout recouvrant des sous-vêtements un peu olé-olé et, bien sur un porte-jarretelles et une paire de bas gris fumé. J’adore me vêtir comme ça, imaginant la tête de mes invités s’ils devinaient la nature des vêtements que je porte.

Nous n’étions pas seuls, Il y avait là deux jeunes hommes d’à peine vingt ans que nos hôtes me présentèrent comme étant leurs neveux. Ils se prénommaient Camille et Simon et devaient coucher sur place ce soir, puis repartir le lendemain matin.

Je n’étais pas au bout de mes surprises puisque je vis apparaître dans le salon un énorme dogue allemand qui s’appelait Simba. J’avoue que je fus un peu effrayée par la taille de ce chien mais m’aperçut bien vite qu’il était doux comme un agneau. On ne pouvait toutefois pas ignorer qu’il s’agissait d’un mâle compte tenu de la paire de bourses qui se balançaient entre ses pattes arrière.

Nous nous installâmes dans le salon pour boire l’apéritif. J’étais assise dans un profond canapé en cuir, Camille me faisant face de l’autre côté de la table basse, les Duchavel assis sur les côtés, Simon étant quant à lui parti je ne sais où.

Une conversation mondaine commença, potins, météo, politique, littérature etc… La barbe, quoi !

Au bout de quelques minutes, je m’aperçus que Camille ne parlait pas beaucoup. Levant les yeux, je vis qu’il avait le regard braqué sur mes jambes, essayant certainement de deviner ce qui pouvait se cacher derrière mes genoux serrés. Cette situation un rien perverse me causa un certain émoi. Si ce petit vicieux voulait de rincer l’œil, après tout pourquoi pas, adorant les regards des hommes sur moi.

J’écartais donc discrètement un peu les cuisses tout en continuant à bavarder mollement avec le couple. Je savais ce que Camille devait voir, mes cuisses gainées de soie, les attaches de mon porte-jarretelles et, plus haut, dissimulé par l’ombre de ma jupe, la dentelle du minuscule string recouvrant ma courte toison rousse.

Jetant un œil sur son visage, je vis qu’il était tout rouge d’excitation. Baissant les yeux, je remarquais également qu’il avait posé ses mains en conque sur son entrejambes, sans doute pour dissimuler l’érection qui devait tendre le tissu de son slip. Je me pris à imaginer la taille de sa bite bandée, la couleur de son gland, le velouté de sa peau. Ces pensées m’excitèrent au plus haut point et je sentis ma petite chatte s’humidifier. La mouille se mit à suinter sur mes lèvres chaudes et ouvertes. J’avais très envie de me branler mais cela eut été un peu déplacé en ce lieu..

J’avais aussi envie que Camille me voie encore mieux puisque cela semblait beaucoup lui plaire.

Je me levais et, m’adressant à lui, je lui demandais de m’indiquer l’endroit des toilettes

Il se dressa d’un coup, ce qui me permit de discerner que son pantalon était bosselé au niveau de la braguette ainsi que je l’avais deviné.

Me précédant, il me guida à travers un dédale de couloirs et nous arrivâmes devant la porte des chiottes.

– Attends-moi car sinon je vais me perdre au retour ! Lui indiquais-je

Entrant dans les toilettes, je soulevais ma jupe et enlevait mon string trempé de mon désir. Puis, je posais mes doigts sur mon clito gonflé que je caressais légèrement. Je ne voulais pas me faire jouir mais juste me donner un peu de plaisir, puis je pissais quelques gouttes..

Je mis mon slip dans la poche de ma veste et, tirant la chasse, sortit de la pièce et précisait à l’attention de Camille !

– Laisse-moi un peu d’avance car je voudrais voir si je saurais revenir toute seule jusqu’au salon !
– Ce n’est pas si grand que ça …
– Peut-être mais ça m’amuse !

Et, le plantant là, je m’avançais dans un couloir qui me semblait être le bon. Je savais que Camille me suivait à quelques pas derrière. J’avais ma petite idée derrière la tête. Aussi, profitant d’un angle qui me cachait à ses yeux, je sortis mon slip de ma poche et le laissait tomber à terre. Puis je continuais ma progression et, au bout de quelques minutes, me retrouvais dans le salon où mes hôtes nous attendaient.

Je me réinstallais à ma place, sentant le cuir du canapé sur mes cuisses et sur mes fesses, ayant pris soin, dans un geste discret, de relever ma jupe.

J’attendais avec impatience le retour de Camille. Il arriva rapidement, le visage cramoisi. Sa main droite était dans sa poche. Il s’assit en face de moi et me regarda. Je lui fis un sourire puis baissait les yeux vers mes jambes, l’incitant à fixer son regard sur cet endroit.

Profitant que les Duchavel, accaparés par leur discussion sur leurs projets de week-end, ne fassent pas attention à nous, j’écartais largement les cuisses en avançant le cul au bord du canapé.

Camille avait maintenant une vue imprenable sur mon intimité. Je crus qu’il allait exploser quand il découvrit le spectacle de ma chatte béante, luisante de mouille et d’urine de mes lèvres intimes d’autant plus exposées que j’avais pris soin de couper mes poils.

La mère Duchavel annonça alors que le repas allait être servi et nous nous levâmes, ma jupe retombant en cachant ce que Camille dévorait des yeux.

Une fois à table, Camille en face de moi et Simon installé à ses côtés, le repas se déroula à priori sereinement. Toutefois, j’avais le ventre en feu et ne pensait qu’à me faire enfiler par cet agréable jeune homme. Lui plongeait régulièrement la main dans sa poche puis faisait glisser ses doigts sous ses narines. Je devinais qu’il devait tripoter mon slip dans sa poche afin de recueillir ma bonne odeur de cyprine et de pisse. J’étais complètement ouverte et je coulais avec abondance. Protégée par la longue nappe, j’avais relevé ma jupe le plus haut possible et me touchait régulièrement.

Au milieu du repas, Camille, dans un geste parfaitement conscient, fit tomber quelques petits pois par terre. S’excusant auprès de la mère Duchavel pour sa maladresse, il bredouilla :

– Je vais les ramasser, et, joignant le geste et la parole, il se mit à quatre pattes et se glissa sous la table.

L’esprit d’initiative de ce jeune homme était vraiment surprenant.

Sachant très bien ce qu’il voulait faire, j’écartais mes cuisses au maximum et attendis la suite des évènements.

Je ne fus pas déçue car quelques secondes plus tard, des doigts tremblants se posèrent sur ma jambe et se mirent à progresser rapidement vers ma chatte bouillante. Malhabile, Camille posa sa main sur ma motte, caressant ma toison, tirant mes lèvres et tripotant ma mouille. Il ne faisait pas ça très bien mais j’en tirais quand même un vif plaisir.

Ne pouvant quand même rester sous la table pendant des heures, Camille mit fin à ses caresses, ramassa ses légumes et ressortit de sous la nappe, le visage rouge comme une pivoine. Se rasseyant, il me regarda et me fit un charmant sourire que je lui rendis d’un clin d’œil.

J’avais toujours les jambes écartées lorsque je sentis un souffle chaud sur ma peau. Surprise, je resserrais les jambes quand je sentis la tête du chien entre mes genoux. Il me passa un coup de langue à l’intérieur des cuisses puis, avançant la tête avec puissance, sa truffe vint se poser au beau milieu de ma chatte.

N’ayant jamais pratiqué ce genre de rapport, bien qu’ayant déjà visionné une vidéo du genre qui m’avait d’ailleurs particulièrement émoustillée, je n’étais pas trop en confiance mais le caractère insolite de la situation ainsi que mon désir de jouir furent les plus forts. J’écartais donc à nouveau les jambes et m’avançait au bord de la chaise le plus possible, les fesses presque dans le vide.

Un frisson me parcourut tout entière lorsque je sentis la large langue râpeuse se posait sur mes muqueuses intimes et commençait à aller et venir. Simba me léchait de l’anus au clito, passant au milieu de mes lèvres écartelées, lapant ma mouille. Le plaisir qu’il me procurait était délicieux. Je m’imaginais à quatre pattes couverte par cet animal. Tachant de rester la plus discrète possible, je me laissais aller à la jouissance en serrant les dents pour ne pas gémir de bonheur.

Je vécus la fin du repas comme dans un rêve, répondant par onomatopées aux différentes réparties des convives.

Enfin, le dîner arriva à son terme, nous débarrassâmes la table et les Duchavel appelèrent un taxi afin de se faire conduire à l’aéroport.

Je n’attendais qu’une chose, leur départ, afin de retrouver Camille et de lui faire l’amour. J’avais envie qu’il me prenne, de sentir ses mains sur ma peau, qu’il me triture les seins, bref qu’il me procure l’orgasme dont j’avais tant besoin après celui procuré par le chien.

Camille et Simon embrassèrent les Duchavel et gagnèrent les chambres d’amis mises à leur disposition.

Dix longues minutes s’écoulèrent avant que nous entendions le taxi arriver et que mes hôtes s’en aillent.

Immédiatement, je me précipitais vers la chambre de Camille. Arrivée devant la porte entrouverte, je l’entendis parler. Je restais près de la porte et tendis l’oreille :

– Si, si c’est une vraie salope ! Je te dis que je lui ai touché la chatte, c’était tout gluant, c’est pas des conneries !
– T’es vraiment sûr de ce que tu racontes parce que si c’est vrai on pourrait peut-être lui demander qu’elle se mette à poil devant nous, et on pourrait se la sauter. Répondit la voix de Simon.

Un gros problème se posait à moi car je m’étais mis dans la tête de me faire baiser par Camille mais Simon ne branchait pas trop..

Si cela n’était pas possible, il me restait la solution de me branler.

Toutefois, mes seuls doigts me semblaient insuffisants à me remplir la chatte comme je le souhaitais. Cédant à une impulsion, je me dirigeais vers la cuisine et trouvait ce qu’il me fallait dans le frigo, à savoir un superbe concombre dont le diamètre et la longueur me semblaient correspondre tout à fait au but fixé, c’est à dire me remplir le vagin au maximum.

Empoignant le légume, je retournais vers ma chambre quand même un peu déçue par ce revirement de situation. Repassant devant la chambre de Camille et n’entendant plus de bruit, je poussais tout doucement la porte et là je n’en crus pas mes yeux. Allongés à poil sur le lit, les deux gars étaient en position de 69 et ils se suçaient mutuellement la bite avec une application digne d’éloges. Camille, qui était au-dessus, avait la queue de son partenaire presque entière dans la bouche ce qui constituait une sorte d’exploit.

La vue de ce spectacle m’excita au plus haut point.

Je poussais résolument la porte d’un coup et leur dit d’un ton sévère :

– Bande de petits dégueulasses, qu’est-ce que vous faites comme cochonneries !
– Pourquoi, ça te choque ?
– Disons que c’est inattendu, mais ça ne me choque pas, ce serait même plutôt excitant.
– Si ça t’excite, continue de regarder Me répondit Camille, tu ne va pas être déçue. Simon mets toi en levrette qu’Angéla mate bien ton petit cul de pédé.

Simon fit ce qu’on lui demandait, et se mit à tortiller du croupion, je pu alors constater que pour un homme il avait décidemment de très jolies feses.

– Maintenant je vais lui foutre ma pine dans le cul ! Reprit Camille. Mais ce qui serait bien c’est que tu me suce un peu avant… comme ça.. pour lubrifier. Mais dis-moi, c’est quoi ce concombre que tu as dans la main.
– C’est pour si j’ai un petit creux ! Plaisantais-je
– Un petit creux dans ta chatte !
– Tout à fait

Me demander de sucer une belle bite, voilà une chose qu’il n’est pas nécessaire de me répéter deux fois. Et j’avançais mon visage vers sa bite.

– Ce serait plus sympa si tu te foutais à poil ! intervint Simon
– Je croyais que vous étiez pédés !
– Non on aime bien les femmes, mais on aime bien les bites aussi !
– D’accord, je vous montre juste mes seins. Asseyez-vous cinq minutes

Mes doigts commencèrent à défaire les boutons de ma veste un par un. Je la retirais et la laissais tomber par terre. Mon torse apparut, ma poitrine encore voilée par la dentelle diaphane de mon soutien-gorge.

Simon serra sa bite de sa main droite et commença à se branler. Chaque mouvement décalottait le gland turgescent. J’étais tellement ouverte qu’un cheval aurait pu me baiser sans que je ne sente rien.

Lançant mes mains derrière mon dos, je défis les attaches du soutien-gorge et le retirais. Je n’ai pas une très forte poitrine mais, par contre, la taille de mes tétons est toujours assez importante. A cet instant et compte tenu de l’excitation que je ressentais, ils avaient atteint la taille de mon petit doigt et me faisaient presque mal de bander autant.

Les deux jeunes hommes poussèrent un soupir à la vue de ce spectacle, Camille se branlant lui aussi.

Je m’approchais du lit et me penchait vers eux, mes seins à quelques centimètres de leurs visages.

– Allez, avant que je remballe la marchandise, je vous autorise à téter un petit peu !

Immédiatement et du même mouvement, leurs bouches vinrent se poser sur moi. Ils se mirent à sucer mes pointes, les excitant encore plus du bout de leurs langues. C’était vraiment délicieux et je crus atteindre l’orgasme rien qu’avec cette caresse.

Je me relevais, les seins mouillés de leur salive.

‘Bon, voilà, vous avez eu ce que vous vouliez. Le spectacle est fini.
– Oh non, s’il te plait, pas encore. Montre-nous le reste

Je m’apprêtais à céder et à leur dévoiler ma chatte lorsque le chien entra dans la pièce. Peut-être était-ce l’odeur de la cyprine qui dégoulinait de ma chatte en feu, toujours est-il qu’il bandait et je pus constater avec ravissement que sa pine était d’une taille qui me plaisait bien. Certes j’avais envie de baiser, mais l’expérience que je pourrais retirer d’un accouplement bestial était aussi très tentant. Et puis après tout j’avais tout le week-end devant moi !

– Bon, je devais sucer une bite, mais je vais peut-être en sucer deux !

Les deux gars se dressèrent immédiatement, exhibant leurs queues gonflées. La poitrine toujours à l’air, je m’assis sur le lit.

– Venez en face de moi. Plus près !

Ils s’avancèrent et je me retrouvais avec leurs glands à hauteur de mon visage.

Levant les mains, je vins empoigner leurs couilles poilues. Quand mes doigts se posèrent sur leur peau, un profond soupir partit de leur poitrine. Mes doigts remontèrent et vinrent s’enrouler autour de leurs sexes durs comme des bouts de bois. Jetant un coup d’œil sur le côté, je vis le chien qui s’était assis sur le derrière. Entre ses pattes arrière, sa bite tressautait, rouge et gonflée. Je devais m’occuper rapidement des deux gars afin de profiter pleinement de cet état d’excitation animale.

Je commençais à branler mes deux partenaires puis, les rapprochant encore de mon visage, mis leurs deux glands sur mes lèvres. Ma langue léchait leur peau satinée tandis que mes doigts serraient leurs verges.

Je me doutais que cela ne durerait pas très longtemps. En effet, au bout de quelques instants, je sentis la bite de Simon se tendre encore plus, annonçant l’arrivée imminente de son plaisir.

Me reculant un peu, je dirigeais son gland vers ma poitrine et accélérait encore ma masturbation. Poussant un cri, il éjacula arrosant à foison mes seins de son sperme tout chaud.

– Vas-y maintenant, Camille encule-le.

Camille pénétra son comparse d’un coup sec. Qu’est-ce que c’est excitant de regarder deux hommes s’enculer, un spectacle que je n’ai pas eu l’occasion de voir si souvent ! Malheureusement il se termina assez vite, Camille vidant son trop plein d’excitation dans le cul de son camarade.

– Vous faites ça souvent ? Demandais-je (curieuse je suis !)
– Ça nous arrive, hier Francis m’a enculé ! Me précise Simon.
– Qui c’est Francis ?
– Monsieur Duchavel. Et pendant que je me faisais enculer, Camille tringlait Monique !
– Monique ?
– Oui, Madame Duchavel !
– Oh, quelle famille !

Sur ces mots, je ramassais mon soutien-gorge et ma veste et, sortant de la pièce, me baissait pour ramasser le concombre et me dirigeait vers la chambre que je devais occuper ce week-end. Je ne souhaitais qu’une chose, c’est que Simba me suive et ne veuille pas rester avec ses maîtres. Mais je pensais que l’état d’excitation dans lequel il était l’inciterait à venir vers moi.

Je ne m’étais pas trompée car j’entendis distinctement le bruit de ses pattes sur la moquette quelques pas derrière moi. Je m’assis sur le rebord du lit, le chien vint vers moi et se mit à l’envers, alors saisit d’une pulsion incontrôlable de lui attrapait la bite et me la fourrait dans la bouche !

Et le Week -end n’est pas terminé.
fin

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Chanette 31 – La clairière secrète – 3 – Sexe bucolique

Chanette 31 – La clairière secrète – 3 – Sexe bucolique

Je suis redescendue à 19 h 30. Tout le monde sont là (comme disait le regretté Fernand Raynaud). Jacques, l’artiste peintre, Adrien, le flic qui m’a pris la tête et sa copine, ainsi que le couple de la voiture dont la femme rigole comme une bossue avec son compagnon, celle-ci m’adresse un sourire de bienvenue que je lui renvoie volontiers .

Ce n’est pas un hôtel restaurant et le choix des plats est restreint, mais c’est bon et je commande du chou farci… (excellent)

Deux personnes descendent de l’étage, des nouvelles têtes. La femme doit avoir dépassé la quarantaine, cheveux châtain bouclés, visage agréable. L’homme, je devrais dire le jeune homme doit avoir 20 ans de moins qu’elle. Je note une certaine ressemblance… C’est peut-être son fils. Quelle drôle d’idée de venir en vacances avec sa maman quand on a vingt ans !

Et voilà que la rousse du couple arrivé en voiture s’extirpe de son siège et vient à ma rencontre.

C’est une coutume locale ou quoi ?

– Frédérique ! Se présente-t-elle. Pardonnez mon audace, je vois que vous mangez seule. Si vous désirez un peu de compagnie nous serions heureux de vous avoir à notre table.

Je m’apprêtais à lui débiter mon petit couplet sur mon besoin de solitude, mais devant une telle apparition je restais dubitative et finissais par accepter cette singulière invitation.

Je me présente et elle me présente son compagnon, William.

Evidemment la conversation tourne autour des balades à faire dans le coin.

Je leur parle de ma petite virée à l’étang et de la magnifique vue qu’il y a. Mais aussi de ma première virée au Bois de la Fouine avec la rencontre de l’ermite et la découverte de ce panneau très dissuasif indiquant la présence de vipères.

– Des vipères ? Pourquoi y en aurait-il plus qu’ailleurs ?
– Ma foi je n’en sais rien.
– Ce doit être un vieux panneau !
– Non au contraire, il est tout neuf…

Et je leur montre la photo que j’ai prise.

– Si ça se trouve, c’est ton ermite qui a posé ça pour qu’on lui foute la paix.
– Ah, oui je n’y avais pas pensé.
– Ça me dirait bien d’aller faire un tour par-là ! Tu viendrais avec moi ? Oh désolée, voilà que je vous tutoie ..
– Ça ne me dérange pas du tout .
– Super. Tu viendrais avec moi ?
– Pourquoi pas ? Monsieur vient aussi ?
– Hélas non, il s’est blessé au pied le pauvre chéri, alors pour lui les grandes balades, faut attendre un peu.
– Demain 10 heures, ça te va ?

On a ensuite parlé de choses et d’autres, elle est vraiment agréable cette Frédérique, elle rigole tout le temps, et puis son visage me fascine, il faut que je fasse attention, elle va finir par s’en apercevoir. Et puis c’est bien beau de fantasmer mais il ne faut pas rêver non plus, toutes les femmes ne sont pas attirées par les femmes ! Et en plus elle est accompagnée alors calme toi, Chanette !

La nouvelle venue a terminé son repas et passe devant moi en me gratifiant d’un très joli sourire.

– Bonjour je suis Rachel, et voici mon fils Bertrand.
– Enchantée, moi c’est Christine.

C’est donc bien le fiston, mais au moins ils ne sont pas collants et remontent à l’étage.

N’empêche que je remontais dans la chambre excitée comme une puce. Et j’en arrivais à souhaiter que Marjorie et sa fille viennent me prodiguer un massage à quatre mains. Mais personne n’est venu, je me suis donc soulagée toute seule comme une grande.

Lendemain matin, Mercredi

Adrien et Anne Marie les deux agents (à peine) secrets tiennent conciliabule.

– Aucun coup de fil suspect, normal, ils ne sont pas complètements fous, rien à signaler du côté du peintre, en revanche la pute a cherché à se barrer, elle a passé un temps fou à écumer les agences de locations de vacances, elle a failli en trouver une à Antibes, j’ai fait ce qui fallait pour la bloquer. Je veux qu’on se la garde sous la main.
– Elle a eu la trouille ?
– Ça c’est sûr, et quand on a la trouille on fait des conneries. Donc à mon avis on tient le bon numéro. Il va falloir redoubler de vigilance.
– OK je descends. répond Anne Marie.

Je suis descendue de bonne heure, seule Anne Marie est dans la salle.

Clotilde, la fille de patronne me sert mon petit dej’. Un type se pointe, il a davantage le look d’un ouvrier agricole que celui d’un touriste. Il s’assoit et attend. Quelques minutes plus tard Clotilde réapparaît avec deux très grands sacs en papier, l’inconnu les prend, paye et disparaît.

Je ne sais quel démon m’a poussé alors à m’aventurer à l’extérieur, toujours est-il que j’ai pu voir le type charger une mule avec les sacs puis se diriger vers le Bois de la fouine.

Il se passe décidément d’étranges choses en cette contrée.

En revenant, Clotilde devança ma question.

– Ce sont des militaires en manœuvre, du moins c’est ce que j’ai compris .

Le type n’avait pourtant le look d’un militaire, mais parfois, il ne faut pas trop chercher à comprendre.

Et à 10 heures, Frédérique et moi partions à l’aventure.

– J’ai emporté du sérum anti venimeux, on ne sait jamais. m’informe-t-elle

Et ça n’a pas loupé, il a fallu que l’on rencontre l’ermite .

– T’es revenu, toi la salope et avec du renfort. Je ne peux pas vous empêcher de passer mais vous ne ressortirez pas vivantes de cette forêt.
– C’est ça, on lui dira..

On a continué à avancer, on a dépassé le fameux panneau. J’ai un peu la trouille quand-même.

50 mètres derrière nous, Anne Marie nous file le train en s’efforçant d’être la plus discrète possible.

– Ça n’a aucun sens, avait-elle confié à son collègue, hier elle voulait se barrer et aujourd’hui elle copine avec une parfaite inconnue et s’engage dans ce chemin pourri.
– Ben justement, on est là pour essayer de comprendre ce qui est incompréhensible.
– T’as trouvé ça tout seul.

Evidemment elle tombe à son tour sur l’inévitable ermite.

– Qu’est-ce que tu fous là, pétasse ? C’est pas le château de Versailles ici, retourne tapiner ailleurs !

Le sang de l’agent secret ne fait qu’un tour, l’ermite reçoit une baffe en pleine poire.

– Tu me parles autrement, abruti !

Elle continue sa filature, mais tombe en arrêt devant le panneau indiquant la présence de vipères.

Elle appelle Adrien.

– Je ne peux pas prendre un risque pareil…
– Bon, reviens.

A son retour, Adrien l’informe avoir déniché une dose de sérum dans la boîte à pharmacie de gîte.

– Voilà, change-toi, met toi un pantalon, des grosses chaussettes et couvre-toi les bras. Et essaie de les rattraper.
– Je n’ai pas de grosses chaussettes.
– Superpose deux paires.

Elle retourne donc au charbon.

– Si je les rattrape, c’est que j’aurais eu du bol…

Un peu avant…

– Oh, la jolie clairière ! S’exclame Frédérique. On se pose un cul cinq minutes ?

OK, ça fait du bien de souffler un petit peu .

– Quel calme !
– Juste les petits oiseaux.
– Dis-moi t’as choisi ce gîte par hasard, ou tu connaissais déjà ?
– C’est ma copine qui a trouvé ça, elle a toujours des idées originales.
– Elle va te rejoindre ?
– Non, elle a eu un empêchement professionnel de dernière minute.
– Ah ! T’es célibataire ?
– Divorcée .

Je n’arrive pas à trouver le petit truc qui lui ferait dévoiler sa sexualité. Pourtant elle n’est pas aveugle, elle doit bien voir comment je la regarde.

– Mais si tu me parlais un peu de toi ? Repris-je.
– Bof, on a trouvé ça par hasard, je pensais qu’il y aurait davantage d’animation. J’espère que je. ne vais pas m’emmerder. Nous on aime bien les rencontres
– Ouai, c’est vrai qu’il n’y a pas grand monde….

Je ne sais plus trop quoi dire…

– J’aime bien la façon dont tu me regardes.

Enfin !

– Tu es très belle !
– N’exagérons rien, tu aimes les belles femmes ?
– J’avoue.
– Tu aimerais m’embrasser ?
– Oui .

Un cataclysme, j’ai déclenché un cataclysme !

Elle ne m’embrasse pas, elle m’aspire et en même temps elle me débraille, elle passe ma main sous mon tee-shirt, puis sous le soutif, me caresse le sein…

– Doucement, doucement !

Je proteste mollement mais me laisse faire, ça l’encourage, du coup elle me dégage mes seins et se jette dessus bouche en avant. Elle me fait des guiliguilis avec sa langue sur mes tétons, mais au bout de quelques instants j’ai l’impression qu’elle s’agite bizarrement…

– Faut que je fasse pipi ! M’informe-t-elle.

Elle s’éloigne de deux ou trois mètres, baisse son pantalon et sa culotte et pisse devant moi avec un sourire désarmant.

– J’avais une de ses envies ! Me confie-t-elle en guise de commentaire.
– Je vois ça.
– Passe-moi un kleenex que j’essuie ma foufoune.
– Laisse-moi ce plaisir !
– Si tu veux, c’est dans mon sac !
– Tu ne veux pas que je fasse ça avec ma langue ?Minaudais-je
– Oh ! Tu ne serais pas un peu vicieuse, toi ? S’amuse-t-elle.
– Disons que j’aime bien les jeux de pipi., Mais je proposais ça comme ça…
– Alors viens ma biche, viens me rincer la foufoune.

Il est des choses qu’il ne faut pas me dire deux fois. Frédérique s’étale sur le sol en écartant ses cuisses et je viens la butiner.

Vous vous doutez bien que dans cette situation, je ne vais pas lui lécher les quelques gouttes d’urine résiduelles puis repartir dans mon coin. Non, j’ai bien l’intention de lui brouter la chatte…

Mais c’est elle qui me surprend…

– Attends, ne bouge plus, laisse ta bouche ouverte, je crois que je peux encore faire quelques gouttes. Tu veux ?
– Mmmm

Effectivement quelques petites gouttes me dégringolent dans le gosier. Je m’en délecte

– Et toi, t’as envie ? Me demande-t-elle !
– Je veux bien essayer.

A mon tour de dégager pantalon et culotte. Frédérique s’allonge sous moi; je m’accroupis, me concentre et parvient à libérer un petit jet

L’autre à l’air d’apprécier, mais je ne la vois pas avaler. Qu’est-ce qu’elle fout ?

Alors par gestes, elle me fait signe de rapprocher mon visage du sien J’ai compris, mes lèvres rejoignent les siennes. Et cette salope me rend toute mon urine qu’elle avait conservé en bouche ! Un peu timbrée la fille, mais ça m’a amusé !

On se redresse et de nouveau elle m’attaque mes nénés, Je m’abandonne aux douces caresses de sa langue agile tout en m’efforçant de lui débrailler le haut.

Mais soudain…

– Merde v’la du monde !

On essaie de se recouvrir… Les deux importuns avancent vers nous, il s’agit de Rachel et de son grand fiston. Ils arrivent à notre hauteur. On ne leur a jamais appris à ces gens-là qu’il y a des circonstances où il faut savoir se montrer discret ?

– Ne vous gênez pas pour nous, on va se poser un peu plus loin ! Nous annonce Rachel.

On reste bouche bée ! Que répondre ?

Ils filent cinquante mètres plus loin et s’allongent, mais avant ils retirent leurs vêtements. Ils vont donc faire une petite partie de bronzette à poil. Complétement à poil !

– On fait quoi, on se barre ? Proposais-je à Frédérique.
– Dommage on était bien parties !
– Ben oui !
– Et puis on les emmerde, si on les choque, ils n’ont qu’à aller se faire bronzer le cul ailleurs.
– On fait quoi alors ?
– On va s’allonger cinq minutes.

OK on s’allonge côte à côte, j’ai complétement dégagé la poitrine de Frédérique qui déjà me pelote la mienne, ce doit être une manie.

Par curiosité je jette un coup d’œil dans la direction de Rachel.

– Mais attends, regarde ce qui se passe !
– Il se passe quoi ?
– Ben regarde !

En effet la scène ne manque pas de sel, Rachel s’est emparée de la bite de son fils et la branle en cadence.

– Ils se font pas chier, ils pourraient être plus discrets !
– Ils doivent croire qu’on ne les voit pas.

Après la branlette, c’est la sucette ! Rachel est maintenant en train de sucer la bite du fiston.

– Putain, ça m’excite ! Me dit Frédérique.

Je lui fous mon doigt dans sa chatte, toute mouillée.

– Regarde, il va la baiser !

Effectivement, Rachel se met en levrette (quel beau cul !) Bertrand passe derrière et c’est parti mon kiki ! Le grand dadais parait tout content de sodomiser sa maman.

Ces excentricités n’ont pas duré longtemps, cinq, dix minutes, allez savoir. La mère et le fils se sont de nouveau allongés et offrent leur corps au soleil.

Encore plus excitées que tout à l’heure, on se pelote à qui mieux mieux, nos doigts vont partout et évidement le mien ne tarde pas à pénétrer le trou du cul de Frédérique.

– Hum, j’aime ça, mais tu risques d’avoir des surprises…

Je crois comprendre mais je fais l’âne.

– Ben oui, je ne vais peut-être pas tarder à faire caca ! Se croit-elle obligée de préciser.

Je ressorts mon doigt qui effectivement n’est pas trop propre. Ça fait rire ma partenaire qui n’attrape le doigt et se met à le lécher en toute décontraction.

– T’as déjà fait de la scato ? Me demande Frédérique.
– Un peu comme voyeuse et comme donneuse !
– Ben c’est déjà beaucoup ! Tu veux me regarder chier ?
– Pourquoi pas ?

Elle s’est retournée afin de m’offrir la vue de son joli fessier et elle s’est mise à pousser. Un long boudin marron finit par sortir et s’enrouler dans l’herbe.

– Ça t’a plu ?
– Oui ! Balbutias-je.

En fait j’étais considérablement troublée.

– Tu m’essuie ?
– Je ne sais pas…
– Essaie, je vois bien que tu es tout excitée.

Alors dans un état pour ainsi dire second, j’ai approché ma langue de son anus, j’ai inspiré profondément et j’ai léché les deux ou trois traces douteuses.

– Viens me lécher, je n’en peux plus ! Lui indiquais-je

Et c’est en soixante-neuf que nous sommes toutes deux envoyées en l’air.

On s’est reposé quelques minutes avant d’être réveillées par un raclement de gorge. Rachel et son fiston sont là, ils sont à poil, leurs vêtements sous le bras.

– Euh, je voulais vous demander… je compte sur votre discrétion ! Commence Rachel.
– Ne vous faites pas de soucis ! Répondis-je
– Ce doit être le climat qui nous pousse à faire des choses interdites…

Ben voyons.

– Mais c’était magique ! C’est formidable de se faire enculer par son fils, n’est-ce pas mon chéri ?
– Oui maman !

On ne sait trop quoi dire ! Mais c’est Frédérique qui mets les pieds dans le plat.

– Vous avez une jolie chatte, chère madame.
– Si elle vous intéresse, je suis à votre disposition.
– Pourquoi pas ?
– Un petit truc à quatre, ça vous dirait ?

Frédérique a vu ma tronche, en effet le Bertrand ne me branche guère.

– On vient de faire les folles, on est un peu crevées. On se repose une demi-heure et après on verra.

On s’attendait à ce qu’il aillent patienter un peu plus loin, ben non, ils s’allongent à 5 mètres de nous et Rachel tripote négligemment la bite de son fils qui se met à bander de fort belle façon.

A suivre
L

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 12 – Planète grise par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 12 – Planète grise par Nicolas Solovionni

Une heure plus tard nous étions tous réunis dans le mess.

– Bien, c’est très simple, commence Dyane, on est tous un peu stressé, alors il va falloir que chacun y mette du sien. Ajas et Dilos, arrêtez de faire les enfants et serrez-vous la main.

Il me tend une main molle, sourire crispé, je la lui serre sans enthousiasme.

– Bon eh bien la crise est fini, je rends donc le commandement du vaisseau au Capitaine Ajas Stoffer.

Ouf !

– Bon je vais lancer le compte à rebours, on rentre sur Vargala ! Annonçais-je calmement.

Et du coup chacun rejoignit son poste.

Trois jours terrestres plus tard…

Une sirène retentit dans le poste de pilotage, je vais voir, et trouve Nerren mon navigateur afféré devant ses écrans de contrôle.

– C’est quoi ce bordel ?
– On dirait que le contrôleur hyperspatial déconne.
– Passe en back up.
– C’est déjà fait, ça ne vient pas de nous.
– Hein ? Ça vient de qui alors ?
– En fait, j’ai peur qu’on soit tombé sur un nœud de l’hyperespace.
– Ah ! Et on fait quoi dans ces cas-là ?
– Faut reprogrammer, mais pour reprogrammer, il faut savoir où on est et pour savoir où on est, il faut sortir de l’hyperespace.
– Eh bien faisons le..
– Tu es fou ! C’est trop dangereux, on ne sait pas ce qu’il y a derrière, une étoile géante, une étoile à neutron, un trou noir.

Mais c’est qu’il va me foutre la trouille, ce con !

Tout le staff nous a rejoint, on en mène pas large.

– Et si tu reprogrammais comme ça, à l’aveuglette ? Propose Dyane.
– On va se retrouver n’importe où ! Fait remarquer Nerren.
– C’est toujours mieux que de se retrouver à l’intérieur d’un trou noir, non ?
– Bon, tu reprogrammes au pif, on attend quelques heures, on sort de l’hyperespace, on voit où on est et on reprogramme, ça me paraît simple, non ?
– On aura assez de jus pour faire tout ça ? S’inquiète Dilos.
– Ben vérifie, mon vieux !

Si on manque de jus, on va être mal, mais vérification faites, ça allait.

Et quelques heures après nous sortions de l’hyperespace. Tout le monde est fébrile.

– On est où ?
– Je vais regarder, répond Nerren, mais on dirait qu’on est à une semaine lumière d’un système.

Le navigateur tripote ses logiciels la voix robotisée finit par répondre :.

– Environnement stellaire non répertorié, souhaitez-vous une approximation ?
– Oui.

L’écran de contrôle affiche une série de chiffres groupés par trois : longitude, latitude, ascension droite…

– Et en clair ça veut dire quoi ?
– Qu’on est là, ou là ou là ! Explique-il-en pointant les coordonnées
– Mais encore ?
– Qu’on est vachement loin… Dans une zone inexplorée et non répertorié ! Répond Nerren.
– Mais comment est-ce possible ?
– C’est le nœud qui a fait ça.
– Connard de nœud ! Bon tu reprogrammes ?
– Le souci c’est que pour rejoindre Vargala, vu notre position, on va mettre au moins six mois. Déclare Nerren
– Mais comment est-ce possible
– En deux mots, le nœud nous a envoyé à Pétaouchnock. La galaxie tourne sur elle-même donc pour revenir, le nœud ne sera plus là, on sera dans l’hyperespace normal si je puis dire.

Stupéfaction générale.

– Attendez, je fais une petite simulation…

On le laisse faire…

– Entre cinq et huit mois ! Annonce-t-il la mine déconfite.
– On a pas cinq mois de vivres, on en est même loin. Ajoute Nadget, finissant de nous achever moralement.

Et voilà qu’un grésillement se fait entendre dans le canal radio.

– C’est quoi ça encore ?
– Ça vient du système, je localise… La seconde planète on dirait.
– Mais c’est quoi ce signal ?
– Ça veut sans doute dire qu’il y a du monde…
– Pourquoi « sans doute » ?
– Parce que ça peut être un machin automatique, une balise qui s’est retrouvé là !
– Au point où on en est ça ne nous coûte pas grand-chose d’aller voir, combien de temps avec le moteur ionique ?
– 6 jours
– Alors on y va.

On s’est donc approché de cette planète, sous sa couverture nuageuse ou en découvre la couleur, elle est grise, couleur de cendre…

Les analyses tombent :

« Atmosphère respirable, radioactivité nulle, faible présence d’activité biologique supérieure, activité bactériologique non mesurable, température au sol 35° C à l’équateur, – 20° C aux pôles  »

– Ok on descend, tu as localisé la source radio ?
– Positif !

On descend en survolant la région. Spectacle de fin du monde, des blocs qui pourraient être du béton, éparpillés un peu partout, des ruines de bâtiments qui devaient être gigantesques et de la poussière grise partout. J’en ai la chair de poule.

On repère la source avec précision, un dôme épargné par le chaos ambiant, mais impossible d’y atterrir de près tellement c’est le bordel.

On se pose donc à un kilomètre de cet endroit dans un zone partiellement dégagée.

– Je vais descendre aller voir ce dôme de plus près, qui m’accompagne ? Demandais-je.

C’est Nadget qui s’y colle, on enfile des combinaisons de survie et on y va. En ce moment je suis aussi optimiste qu’un agneau d’abattoir.

On chemine dans les gravats, quand soudain nous percevons des bruits de voix

Putain, des voix, c’est pas vrai !

Et au détour de ce qui devait peut-être ressembler à une rue, ils sont là juste devant nous…

Un vieillard hirsute et barbu, sale comme un cochon et vêtu de haillons, il est accompagné de trois hommes et de trois femmes dans un état analogue.

– Vous venez nous sauver après tout ce temps, merci, merci !

Il se met à genoux dans une posture aussi humiliante que ridicule

– Bon, ça va relevez-vous mon vieux !
– Je suis le capitaine Rotulo et voici…

Il nous présente ses compagnons, il n’arrête pas de parler, à mon avis ça doit faire un certain temps qu’il n’a pas dû faire la conversation avec des étrangers.

– C’est bien volontiers que nous vous porterions secours, mais la situation est un peu compliqué…

Je lui explique tout.

– On va trouver une solution ! Me répond-il.

C’est beau l’optimisme !

– Venez dans mon vaisseau, on va boire un coup ! Proposais-je à Rotulo.
– Vous allez nous rapatrier?
– Je viens de vous expliquer que ce n’est pas possible…
– Pour les vivres on peut s’arranger, on se nourrit de grosses sauterelles, c’est un peu fade mais ça se mange…

Six mois de voyages avec sept personnes en plus, il a perdu le sens des réalités, pépère !

Il existe un code d’honneur dans la flotte spatiale qui stipule qu’on doit assistance aux naufragés. En admettant que l’on arrive à gérer correctement le problème des vivres, nous serions obligés moralement de les secourir.

Mais avant je veux savoir qui sont ces gens.

Mais voilà que l’un de ces types s’approche de Nadget, la bouscule par surprise et lui saute dessus.

– Oh ! Ducon ! Tu te calmes ou je t’envoie un coup de désintégrateur.!

Je bluffe, la seule arme que j’ai sur moi est un rayon paralysant.

– Excusez le, c’est Malvin, il a un peu perdu la boule, il faut le comprendre, ça fait 15 ans qu’il n’a pas vu de femmes.
– Comment ça, il y a bien trois femmes dans votre groupe à ce que je voie…
– Je veux dire des nouvelles femmes.
– Bon, je vais vous faire monter à bord, mais cet individu restera ici.
– Pardonnez-lui…
– Je lui pardonnerais peut-être plus tard, mais pour l’instant on fait comme on a dit.

On les a fait monter à bord…

Putain, ils puent la charogne, on leur propose une douche et on leur offre des habits propres. Ça prend un temps fou.

On s’est tous assis dans le mess…

– Vous allez rire, ça doit faire 15 ans terrestres que je ne me suis pas assis sur une chaise. Nous sort Rotulo.

Je ne sais pas pourquoi,,. mais ça ne me fait pas rire.

– Bon on a des tas de questions, j’aimerais déjà savoir comment vous êtes arrivé ici ?
– Ozawa, tu peux répondre ? Suggère Rotulo
– Oui, je suis Ozawa, j’étais le navigateur du Swing27, un cargo de croisière on était sur la route du retour et le contrôleur spatio-temporel s’est mis à déconner. J’ai réinitialisé le système et on s’est retrouvé ici au milieux de nulle part mais proche d’un système distant d’un mois-lumière. On a constaté qu’une des planètes était potentiellement habitable et on a décidé d’aller voir ça de près. On a forcé sur le moteur ionique et il a commencé à nous lâcher quand on a traversé l’atmosphère de la planète. On s’est posé en catastrophe sur le ventre, ça clignotait de partout, j’ai eu peur que ça explose, on a commencé à sortir et effectivement ça a explosé quelques minutes après… alors que des passagers étaient encore dedans.
– Et puis ?
– On a cherché à s’abriter et on a trouvé un dôme dans lequel il avait un appareil qui envoyait des signaux radio en continu.
– Mais qu’est-ce qui l’alimente ?
– On a cherché, on n’a pas trouvé. On est pas resté dans le dôme à cause du bruit et on est allé squatter un peu plus loin. On a vite appris à survivre, on a trouvé une source, il y a des sauterelles et d’autres bestioles, il y a aussi des baies, elles ne sont pas terribles mais ça nous fait des vitamines.
– Il s’est passé quoi ici ?
– On ne sait pas, on a trouvé aucun artefact…
– Même dans le dôme ?
– L’émetteur est une espèce d’ogive métallique compacte, pas de boutons, pas de manettes, rien du tout ! on a juste estimé que les habitants du coin devaient être très grands étant donné la hauteur des plafonds.
– Les gravats, c’est du béton ?
– Ça y ressemble, oui.
– Et pas d’autres matières ? Du verre, du plastique, du métal…?
– Non la seule chose métallique c’est le dôme radio. On s’est demandé d’ailleurs s’il n’était pas plus récent que le reste.
– Ah ?
– Ben oui, s’il y a eu une guerre atomique ou quelque chose du genre, je ne vois pas comment le dôme aurait été épargné.
– Bon on ne va pas perdre de temps, il vous faut combien de temps pour stocker six mois de sauterelles ?

A ces mots le dénommé Ozawa se met à trépigner.

– Mais pourquoi parlez-vous de 6 mois ? S’énerve-t-il.

Nerren lui explique alors de quelle façon il a fait son estimation

– Ah ! Ça vous dérange si je jette un coup d’œil sur votre plan de vol ?
– Non, mais ça ne servira à rien.

Les deux navigateurs se dirigent néanmoins vers la salle de contrôle et je les suis.

– Voyons voir, ça ce sont vos coordonnées de l’entrée en hyperespace ?
– Oui on était sur Idoxa…
– Et donc vous êtes ressorti… trois jours après ? C’est ça ? Pourquoi si tôt ?
– Le contrôleur hyperspatial a détecté un nœud…
– Et donc vous êtes ressorti… ah non vous avez reprogrammé, mais ces quoi ces coordonnées.
– J’ai fait ça au pif !
– Et donc vous vous êtes retrouvés dans le coin !
– Voilà !
– Autrement dit, il vous a fallu trois jours pour venir d’Idoxa jusqu’ici en passant par l’hyperespace. Pourquoi voudriez-vous qu’il vous fasse 6 mois pour faire le retour.
– Mais enfin, la mécanique céleste… Objecte Nerren qui commence à se demander s’il n’a pas affaire à un gogol.
– J’entends bien mais il suffit d’appliquer des correctifs.
– A l’aveuglette ?
– Non, faudra faire mouliner l’ordinateur… Montrez-moi un appareil déconnecté, je vais voir si c’est possible.

Je laisse Ozawa avec Nerren et vais rejoindre les autres. Rotulo est en plein discours expliquant à ses interlocuteurs milles et une anecdotes sur leur présence ici. J’écoute dix minutes puis repart chercher les deux navigateurs et reviens avec eux.

– Bon voilà ma décision, en vertu des obligations que nous impose le code d’honneur de la marine spatiale je vais vous rapatrier. Ma seule condition est que vous remplissiez mes soutes froides avec pour six mois de sauterelles.
– Mais puisqu’il ne faut pas six mois ! S’insurge Ozama.
– Je vais vous dire franchement, je n’ai pas du tout confiance en vos explications…
– Ce n’est pas possible d’être borné à ce point !
– Je vous dispense de vos réflexions.
– Il va nous falloir du matériel, vous auriez des pelles et des seaux ? Intervient Rotulo.

Tiens, bizarre qu’il ne vienne pas prêter main forte à son navigateur !

– Mais oui on va vous prêter tout ça ! Reste le problème de votre type qui est à moitié fou, il fera donc le voyage en cabine fermée. Bon ne perdons pas de temps, je vous laisse vous occuper des sauterelles.

On leur a donné une pelle (j’en ai pas cinquante) et des containers (de ça, on en a plein). Ainsi qu’un émetteur afin de rester en contact. Et ils sont partis faire le taf.

J’ai pris Nerren à part.

– Tu crois que ça tient debout ce qu’il raconte cet Ozawa ?
– J’en sais rien, il avait commencé une simulation, mais c’est super long tellement il y a de variables. Viens on va voir où ça en est !

Le résultat s’affichait, il ne fallait que 12 jours pour rejoindre Idoxa.

– Mais on n’a pas besoin de repasser par Idoxa, on va aller directement sur Vargala !
– Bon j’ai vu à peu près comment il a fait, je relance le bouzin.

Au mess je recroise Dyane.

– Je vais descendre avec Nadget, je vais regarder comment ils font pour les sauterelles et je vais prendre quelques photos du coin.

C’est impressionnant sur une grande nappe d’eau boueuse s’agitent des centaines de milliers de sauterelles qui ne sont d’ailleurs pas des sauterelles mais qui y ressemblent, elles sont silencieuses et abordent une couleur mordorée.

Le groupe s’affaire à ramasser à la pelle les pauvres bestioles en se relayant. En fait il sont cinq à bosser, Rotulo préférant donner des ordres, quant à Malvin il reste prostré dans un coin.

Une des trois nanas s’approche alors de mes deux collaboratrices.

– Je vais faire semblant d’aller pisser, suivez-moi je vais vous dire quelque chose.

Dyane et Nadget suivent la fille sans comprendre. Elle se positionne entre deux blocs de béton et se met à pisser pour de vrai sans se cacher.

– Restez sur vos gardes, Rotulo est un assassin, je vous en dirais davantage à l’occasion, je m’appelle Surya.

Et c’est tout, elle s’en retourne aider ses compagnons.

La simulation affiche son nouveau résultat : 11 jours.

– Ça vaut peut-être le coup de tenter ça ! Me dit Nerren.
– Et si ça marche pas on part pour 6 mois ! C’est ça ?
– Ben oui !
– On assez de jus ?
– Ça devrait le faire, je viens de revérifier.
– On prendra une décision au moment du départ il faudrait qu’on soit tous d’accord.

Et sur ces bonnes paroles j’ai à mon tour la curiosité d’aller voir où en est cette pêche aux sauterelles.

C’est vrai que c’est impressionnant, il y en a partout… mais je doute qu’il y en ai assez pour un périple de six mois.

– Ça ne fera jamais le compte ! M’inquiétais-je auprès de Rotulo.
– Il faudra peut-être qu’on se rationne !

C’est tout ce qu’il a trouvé à me dire ce con !

– Il y en a ailleurs des sauterelles ?
– Dans le coin c’est la plus importante concentration. Maintenant il est certain que sur la planète il doit y en avoir des tas, un peu partout…

Je réfléchis, sa réflexion n’est pas complétement idiote, mais concrètement cela signifie des vols de reconnaissances en barge puis une fois trouvé les nids de sauterelles, acheminer les pécheurs, et organiser des allers-et-retours jusqu’au vaisseau. Un travail de dingue !

Je rentre et je réunis mon staff et lui explique tout ça.

– Maintenant il faut choisir, Option 1 : On fait confiance à cet Ozawa mais si ça foire dans l’état actuel on aura jamais assez de vivres. Option 2 : On ratisse la région pour avoir suffisamment de vivres pour 6 mois, ça risque d’être long, très long, sans doute au moins un mois terrestre. Nerren t’en penses quoi ?
– Difficile à dire, manifestement cet Ozawa possède un niveau technique supérieur au mien, ce qui fait que j’ai un peu de mal à le suivre. J’ai quand même l’impression qu’il a l’air de savoir ce qu’il dit.
– Donc ?
– Moi je prendrais le risque !
– Et les autres ?
– Si Nerren a confiance, c’est bon pour moi ! Intervient Dyane

Dilos et Nadget allèrent dans le même sens.

– Et si ça foire ? Si on n’a pas assez de vivres ! Demande néanmoins Nadget.
– On se fera sauter, on ne souffrira pas !

Oups !

On a donc donné instruction à Rotulo et à sa bande d’emmagasiner à bord tous les containers à crevettes déjà remplis

– On en a pour combien de temps avec ça ?
– Environ un mois… et deux fois plus si on se rationne
– Bien, dès que le chargement est O.K je lance le compte à rebours…

Et nous voilà partis ! Pour l’instant nous voyageons grâce au moteur ionique dans le continuum spatiotemporel afin de nous éloigner quelque peu de l’étoile..

– On va pouvoir sauter dans une heure, qu’en pensez-vous monsieur Ozawa ?
– Ça me paraît raisonnable!
– Et maintenant un peu d’organisation j’avais trois cabines de libre. Sachant que pour des raisons de sécurité nous avons déjà attribué une cabine au dénommé Malvin il n’en reste que deux, donc comme vous êtes six ça fera deux groupes de trois, à vous de vous répartir comme vous le souhaitez.

Alors là je ne vous décris pas le bordel Machin qui ne veut pas être avec Truc, Bidule qui ne veut pas être avec Chose…

Et au milieu du brouhaha, Rotulo ne trouve rien de mieux que de prendre la parole.

– Je proteste contre cette façon de faire !
– Protestez si vous voulez mais si vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord, on va faire ça par tirage au sort.
– Je pensais que par égard à mon rang vous m’attribueriez une cabine individuelle.
– Bon on fait quoi on tire au sort. M’agaçais-je.

Ça n’arrange apparemment personne, mais comme il n’y a guère d’autres solutions…

Mais c’est sans compter sur Rotulo qui continue à énerver son monde

– Vous autres, vous allez conserver vos cabines individuelles, et nous nous allons être parqué comme des cochons. Si vous faisiez preuve d’un peu de courtoisie, vous auriez pu vous regrouper deux par deux et…
– Rotulo vous commencez à m’énerver ! Si vous commencez comme ça le voyage ne va pas être simple.
– Je faisais juste une suggestion. Et je vous prie de m’appeler Capitaine Rotulo.

Et là j’ai eu envie de jouer un coup de poker.

– Parmi vous, il y en a qui pense que Rotulo devrait avoir une cabine individuelle ?

Personne ne répond j’ai gagné mon coup Rotulo est humilié… quand soudain Surya lève la main :

– Moi !
– Ah, m’étonnais-je !
– Oui, de cette façon il ne nous emmerdera plus !

Eclat de rire général ! Rotulo fulmine.

Je m’empare de six sticks à apéritif, je leur casse les bouts et les présente à ces messieurs dames.

Les trois plus longs ensembles, les trois plus courts ensembles.

J’ai essayé de tricher en présentant le stick à Surya, mais elle ne m’a pas compris. Résultat elle se retrouve avec Rotulo et fond en larmes.

Je vous disais que ça devenait compliqué !

Dyane s’approche de Surya pour la consoler et lui chuchote quelque chose que je ne peux pas entendre, mais j’ai quand même ma petite idée.

Je regarde l’heure il va bientôt être temps de sauter dans l’hyperespace

– Monsieur Ozawa, je vous laisse programmer le saut, Nerren va rester avec vous pour les codes. Les autres merci de regagnez vos postes ou votre cabine.
– Merci de me faire confiance.
– Vous n’avez pas l’air surpris
– Non, comme votre stock de vivres est restreint je m’attendais à cette décision.

Je rejoins donc la salle de contrôle… Horreur Rotulo nous emboite le pas.

– Euh votre cabine c’est de l’autre côté, monsieur Rotulo !
– Je vous répète que veux que l’on m’appelle Capitaine Rotulo et je considère que mon grade m’autorise à assister aux manœuvres de navigation.
– Foutez-moi le camp ou je vais devenir violent !
– Vous me menacez ?
– Mais tu vas te barrer oui ou merde, espèce de tête de con !

Stupéfait devant cette violence verbale il s’en va, la queue basse rejoindre la cabine partagée qu’on lui a attribué

Que chuchotait Dyane aux oreilles de Surya ?

– Je vais t’héberger dans ma cabine….
– Ça ne va pas poser de problèmes ?.
– Mais non !

Une fois dans la cabine, Dyane tint à mettre les choses au point.

– J’ai accepté de t’héberger dans ma cabine parce que je n’aime pas voir les gens malheureux et puis je suppose que tu as un tas de choses à nous raconter…
– Oh, ça oui.
– Et puis autant que tu saches où tu mets les pieds il te faut savoir que je suis à moitié gouine et que ton physique ne me laisse pas indifférente, mais si ça ne t’intéresse pas, je n’insisterais pas et ça ne remet pas en cause l’hébergement.
– Je m’en doutais un peu…
– Parce que ?
– Ben la façon dont tu me regarde !
– Ah ?
– Je vais te raconter des trucs, mais si tu as envie de me caresser, ça ne me dérange pas !
– Alors viens plus près de moi !
– Tu vas me caresser où ça ?
– Partout !
– Il faudrait que je me déshabille, alors ?
-Ben oui ce serait plus pratique, allez on se met à poil toutes les deux !

Dyane était loin de penser que ce serait si facile.

– T’aimes aller avec les femmes ? Demanda-t-elle à Surya.
– Les hommes, les femmes, j’ai les idées larges.
– Je vois.. Dis donc quelle belle poitrine !
– Il y avait longtemps qu’on ne me l’avait pas dit. La tienne n’est pas mal non plus.

Attirée par cette paire de seins comme un aimant, Dyane ne peut s’empêcher de les caresser et d’en éprouver la douceur.

Inexorablement les doigts s’approchent des tétons et les pincent délicatement. Surya se pâme mais ne lui rend pas la réciproque.

Qu’importe ! se dit Dyane qui remplace ses doigts par sa langue venant mordiller ces fruits offerts tandis que sa main descend vers la chatte de Surya qui déjà commence à mouiller.

Et puis de façon complétement inattendue, Surya colle sa bouche sur celle de sa partenaire. Et c’est le baiser profond, baveux et interminable.

Surya restée passive jusqu’ici se déchaine, prend les seins de Dyane pour cible et les tortille en tous sens.

– Je ne te fais pas mal ?
– Non, continue, c’est bon !

Les deux femmes se livrent ainsi à un petit jeu de pince-tétons pendant plusieurs minutes avant que leurs mains se décident d’aller voir ailleurs…

Ailleurs c’est plus bas, bien sûr, les doigts pénètrent les chattes humides avec un bruit de floc-floc.

Et Surya, se révélant trop coquine, retire un moment ses doigts imbibés pour les lécher avec gourmandise… puis elle redescend mais cette fois c’est le trou du cul de Dyane qu’elle prend pour cible. Elle entre un doigt, puis un deuxième, puis pilonne en cadence.

– Continue, j’adore ça ! lui précise Dyane
– Tu ne me pensais pas si salope n’est-ce pas ?
– Je ne vais pas m’en plaindre !

Quand les doigts ressortent du cul, ils ne sont pas vraiment très nets, Surya n’en a cure et lèche tout cela avec délectation.

Les deux femmes s’enlacent, se caressent, se pelotent, s’embrassent, se lèchent partout, les seins, la chatte, le trou du cul… et finissent par se retrouver chatte contre chatte en soixante-neuf.

Leur plaisir réciproque comment à monter quand soudain Surya s’interrompt.

– Un problème ? Demande Dyane, surprise.
– Non, mais j’ai trop envie de pisser…
– Ben vas-y !
– C’est où ?
– Dans le coin, là-bas ! Sinon tu peux me pisser dessus, j’aime bien !
– Hi, hi, t’aimes plein de choses alors ?
– Plein !
– On fait comment ?
– Je vais m’allonger par terre et tu t’accroupis un peu au-dessus de ma bouche ! Si ça déborde, on épongera tout à l’heure.

Les deux femmes se mettent dans la position suggéré. L’envie de Surya était aussi pressante qu’abondante et le jet doré dégringole avec force dans la bouche de Dyane qui se régale cette délicieuse urine.

– Tu voudrais la mienne ! Lui propose-t-elle en se relevant.
– Bien sûr !

On inverti les rôles, le pipi de Dyane n’était pas très abondant mais la qualité était bien là. Les deux filles ont ensuite repris leur soixante-neuf comme si cela était une évidence en se broutant la chatte jusqu’à leur jouissance.

Et après un moment de calme ponctué par d’innocentes caresses…

– Alors maintenant, tu me racontes ?

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 39 – Au nom du Père… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 39 – Au nom du Père… par Verdon

Je reviens sur cette joyeuse saga qui se passe dans un petit hôtel d’une ville de province, le « au Coin du feu ».

Comme vous m’avez l’air de vous intéresser à ce qui s’y passe, ça va nous permettre de renouer avec quelques personnages fort sympathiques qui ont soit la cuisse légère, ou qui font preuve de beaucoup d’habileté pour user de leurs belles dispositions et dépenser leur énergie sur le dos très complaisant de leur entourage.

Bien sûr on va retrouver Gertrude, la patronne, une sacrée garce celle-là et Adèle sa nièce qui a pris de la graine, à travailler chez sa tante.

Je ne vais pas vous faire la liste des anecdotes précédentes. Vous les avez déjà lues (ou bien revenez en arrière… ).

Rappelez-vous, y a eu de la baise, des sodos, des cochonneries, des pipes et de bonnes léchouilles… enfin un tas de petits bonheurs pour vous faire bander et mouiller.

(Marinette, ma coiffeuse, me raconte que le soir, assise sur son lit, les cuisses ouvertes, elle lit à haute voix mes histoires, pendant que son mec il lui bouffe la foufoune… Hi, hi !), alors faites comme eux… profitez-en !… Retournons à nos moutons (brebis)

Aujourd’hui, notre petit hôtel reçoit un visiteur pas ordinaire.

Lorsque Adèle relève la tête pour voir qui est-ce qui se présente devant le comptoir, elle est tellement surprise à la vue de ce personnage, qu’elle en reste bouche bée, (humm ! la bouche d’Adèle… rien qu’à la décrire… ça me fait bander !), elle est incapable de dire un mot !

– !!!
– Bonjour Mademoiselle, excusez-moi de vous déranger, c’est pour savoir si je peux réserver une chambre chez vous.
– Euh ! Oui ! Non !… Bonjour… Je ne sais pas, Permettez, je vais voir si c’est possible… et elle file voir sa Tante dans la cuisine…

Si elle est tant déstabilisée notre demoiselle, c’est que devant elle, c’est un curé qui recherche une chambre pour ce soir.

Un curé, un vrai, avec soutane, tonsure sur le crâne et galoches aux pieds, un col blanc autour du cou et une toque sur le crâne… (et à savoir quoi, entre les jambes… bon, ça c’est moi qui en rajoute !).

– Ce n’est pas vrai, Tantine ! Il y a un curé à la réception… .Un curé, tantine ! Chez nous ! Ce n’est pas possible !
– Allons, du calme ! … Un curé !… ce doit être une erreur… Il s’est trompé d’adresse… On va l’orienter, il y a une cure pour cela… Je vais voir. Attends-moi, je vais arranger cela… Bonjour mon père, vous désirez réserver une chambre pour ce soir ? Vous savez, notre hôtel est très petit… je ne sais pas si ça va vous convenir, la chambre n’est pas très confortable… je crois que vous devriez… .… .
– Ça ira très bien, je ne suis pas exigeant. Je viens remplacer le curé de votre paroisse. Il prend sa retraite et en attendant son départ je ne peux pas loger à la cure. Alors si vous pouvez me recevoir pendant quelques jours, une semaine ou deux, tout au plus !
– Ah ! Deux semaines !… Voilà autre chose !… Hum !… Eh bien je vais vous donner la chambre d’ami… vous y serez bien et ce sera un honneur de vous recevoir…
– Merci beaucoup, mais ne changez rien à vos habitudes… Je serais très discret et dînerai tous les soirs si vous me permettez.
– Dîner le soir… Ah !… .Oui… On vous fera dîner, bien sûr, Adèle, ma nièce vous servira à souper

Gertrude va retrouver sa nièce pour lui dire que finalement, le curé va rester plusieurs nuits à l’hôtel.

– Je ne peux tout de même pas le mettre à la porte ! On va le recevoir. Ma fille, il faut lui réserver beaucoup d’égard et de la discrétion… Il y va de l’honneur de notre maison. Et puis un curé… C’est un client et c’est un homme comme les autres… n’est-ce pas !

La pauvre Adèle est complétement affolée.

– Mais Tatie, il ne sait pas où il est tombé ce curé !… Ce n’est pas la cure ici !… Ce n’est pas la maison du bon Dieu… On ne peut pas le recevoir… Moi, je ne sais pas comment on parle à un curé !
– Eh bien, avec ta bouche, comme avec les autres… (oui avec ‘les autres’… la bouche, elle sait faire… mais autrement !)… ..
– Bon ! On va l’accueillir. D’ailleurs, il occupera la chambre 4 et on va lui servir à souper tous les soirs.
– Non ! Pas dans la chambre 4, elle est réservée ! (pardi… c’est dans cette chambre qu’elle se fait sauter par Mr le Comte, tous les mercredis, Adèle). Qu’est-ce qu’il va dire quand il va savoir, monsieur le Comte ?…
– Eh bien, le Comte, il n’aura rien à savoir, tu seras aussi muette que ta foufoune… On le fera patienter… tiens… tu auras tes ragnagnas … .ça va permettre à ton trou du cul de prendre un peu d’aise et tu pourras t’occuper un peu du mien… petite salope ! ça fait longtemps que tu ne m’as pas grignoté le trou d’évent !
– Oui, alors, bonjour le raffut ! Pendant qu’on va se gamahucher, l’autre, à côté, il récitera ses prières !… « Au nom du Père et d… ..Hi, hi ! ».…
… … … … … … … … … … …
A 19 heures, comme prévu, arrive notre homme du culte (oui j’ai bien dis ‘culte’, voyons, ne commencez pas à avoir l’esprit malicieux, de bon matin !).

Adèle l’installe à la même table qu’avait occupée Armand, il y a quelques temps (oui celui qui lui avait mis la main au cul… rappelez-vous !). Bien sûr, ça lui rappelle un sacré souvenir, mais n’allez pas croire que c’est un fait exprès. D’ailleurs, elle ne s’est pas faite aguichante. Au contraire… Sa poitrine rebondissant, disparaît sous un voile comme sous une bâche de camouflage au débarquement, et ses jambes sont recouvertes jusque sur les chevilles.

Quand elle lui apporte la soupe, il est assis sur sa chaise. Debout derrière lui, elle le toise et peut se permettre de l’observer délibérément.

En fait il n’est pas mal ce curé… C’est un bel homme. Jeune, la trentaine, cheveux noirs, visage avenant, l’œil presque coquin (qu’est-ce qu’elle va imaginer la vicieuse !), il exprime la douceur, la bonté, et même un petit air guilleret. Du coup, il lui paraît sympathique.

– Bon appétit Monsieur le curé
– Oh que voilà une bonne soupe. Je vous remercie Mademoiselle. Vous êtes l’employée de la maison ?
– Je suis la nièce de Madame Gertrude, la patronne de ce petit hôtel. Nous travaillons ensembles. Elle a eu la bonté de m’embaucher et je m’applique à bien faire mon boulot en étant très aimable avec la clientèle.
– C’est que vous devez avoir de belles qualités, Mademoiselle. Je vous en félicite.
– Merci monsieur le curé, dit-elle en rougissant… je suis toute à votre service.

Du coup, au dessert, elle a quitté son fichu. Ses roploplos qui ballonnent dans son chemisier, n’ont pas l’air d’indisposer le saint homme. Il la dévisage avec un franc sourire, non sans un petit coup d’œil sympathique sur l’ouverture du décolleté.

Bon sang ! Mais c’est qu’il a même du charme ce curé, se dit Adèle. Quel malheur qu’il se trimballe dans ces frusques abominables !… Tiens ! Je serai bien curieuse de le voir à poil celui-là ! Hi ! hi ! Sûrement que sous sa soutane il doit y avoir du beau monde en réserve ! (on sent la réflexion d’une connaisseuse… ).

Il faut que je me l’embobine ce Monsieur… Il n’a pas l’air farouche et j’ai vu qu’il s’est intéressé à mes seins. Il va falloir jouer serré. J’en ai marre de me taper toujours le Comte et des vieux cons. Un beau curé à dévergonder… pourquoi pas ? Putain, ça m’excite… ça m’excite ! Non ! Mais je suis devenue folle…

Ce soir en se couchant ce n’est pas à la belle bite de Monsieur le Comte qu’elle pense Adèle, non, elle se dit que dans la chambre 4, à côté de la sienne, il doit y en avoir une encore plus belle, une jeune, pas usée et sûrement en pleine forme… Ah ! Elle aimerait bien l’avoir dans son lit, celle-là !… ..un doigt dans son minou, elle mouille déjà la friponne.

Avant de continuer notre histoire, il me faut tout de même vous présenter ce fameux hôte qui met tant en émoi, aujourd’hui, nos deux hôtelières. On va l’appeler Marcus, c’est le nom que lui a donné sa confrérie.

Donc ce cher Marcus a eu le malheur ou le bonheur (c’est selon), de naître dans une de ces familles nobles qui se vantait encore à cette époque (début du 20ème siècle), d’avoir dans leur progéniture, au moins un prêtre et un miliaire.

Lui c’est le curé. Il fait donc ses études au séminaire, on ne lui a pas laissé le choix. Pendant que son frère et sa sœur s’envoient en l’air avec les gars du coin, lui il dit des prières…

– Au nom du Père et d… ..Seigneur préservez-moi des démons et des mauvaises filles… et patati et patata… et il s’endort les bras sur la poitrine.

Nigaud, il n’est jamais allé fureter sous les jupons des filles et ne sait pas ce qu’elles ont dans leur culotte. Ce sont des tentatrices qu’il ne faut pas fréquenter.

D’ailleurs, ce sont des vicieuses… Maintenant qu’il est curé, il faut voir la langue qu’elles lui tirent le dimanche matin, toutes ces bourgeoises, quand il leur donne la communion !

Jusque-là, il n’avait jamais remarqué combien la bouche d’une femme, pouvez être ensorcelante. Elles l’ouvraient tellement qu’il aurait pu voir leur fond de culotte le malheureux ! Alors il baisse les yeux, pour ne pas pécher bien sûr, (mais aussi, sans doute, pour plonger son regard dans la profondeur de leur décolleté !).

Elles ont l’œil aguicheur. Leurs poitrines bien remontées dans leur corset ont le bel aspect des miches qui sortent du four du boulanger ! Mais lui, il ne fait pas attention à tout ça… il officie saintement… quoique, il a tout de même, des émotions et des démangeaisons qui le tracasse.

Ces langues, ces œillades et ces embonpoints, ça le trouble beaucoup le pauvre et saint homme ! Des fois il aimerait saisir une badine et leur corriger (au nom du Père… ) le charnu à ces hypocrites qui retournent à leur place en remuant leur popotin comme des femelles devant le coq !

Aussi ne se sent-il pas bien avec les femmes… Côté face, ça l’impressionne… Côté dos, c’est différent… il n’a pas à soutenir leur regard aguichant, tandis que leur bas du dos lui inspire de confortables attirances, mais aussi le souhait de vigoureuses corrections.

(peut-être quelques bons coups de bite au cul et une bonne fessée, ose-t-il, diaboliquement penser !).
… … … … … … … … … … … ..
Les garçons, il connaît mieux. Au séminaire, il s’est fait bousculer parfois par des plus grands qui lui ont expliqué justement, pourquoi le coq sautait sur la poule. (ils ne lui ont pas fait qu’un dessin !).

Il a eu un peu de mal à comprendre. Ça se traduit d’abord, par une profonde émotion. Il découvre, en même temps ce que c’est la chaleur humaine dont on lui parle si souvent au cours de ses saintes études !

Pourtant, surpris par un méchant éducateur, au cours de ces bons apprentissages, il est puni vertement par une fessée distribuée devant tout le monde, afin de lui enlever toute envie de recommencer.

Pas très traumatisé par la sévérité de la punition, il ne garde pas un trop mauvais souvenir de la paluche de son directeur, qui s’attarde avec une insistance particulièrement généreuse sur ses rondeurs fessières… .il apprécie un peu la flatterie et il remarque qu’il a un bien gros doigt, le dirlo !… ben mes amis !… .Ah ! Si vous saviez !…

C’est alors qu’il en vient à penser que le charnu des unes et des autres est un bon défouloir pour certains qui ont besoin d’exprimer leur tendresse ou leur fougue sur le dos des autres. Il en conçoit des idées bizarres et des gestes pas désagréables, qui l’amènent à se branler fréquemment, en se mettant le doigt au bon endroit.

Inquiet et gêné, il n’ose pas se confier à son directeur de conscience. Un jour il est tout surpris de trouver, cachés dans la bibliothèque de ce dernier, des manuscrits et des revues avec des écrits et des dessins très explicites qui pour le moins, n’ont rien à voir avec des livres saints !

Il subtilise un livre, pour le lire en cachette, dans les WC. Bien sûr, ça le fait bander, et tant il se branle, qu’il éjacule en trempant plusieurs pages du bouquin !

– Alors Marcus ! On ne sait pas se retenir quand on lit de belles histoires saintes ?

Il a honte notre séminariste et il craint les plus vives représailles de la part de son confesseur qui a découvert le forfait…

Il ne sait plus où se mettre et il bafouille n’importe quoi…

– Euh !… .Je ne recommencerai plus, Padre ! mais je n’ai rien vu…
– Ben voyons… Tu as seulement éternué… cachottier !… oh, ce n’est pas un péché ! À 19 ans… il est temps de t’instruire… et comme plus tard, il te faudra donner l’absolution aux pécheurs, il te faut bien connaître leurs vices et leurs dépravations… attention aux pécheresses, mon fils, toutes des garces !… Rappelle-toi d’Eve !… des perverses qui font perdre leur âme aux hommes !

Il est tout contrit et interloqué le séminariste. Alors pour le rassurer, le Padre ouvre sa soutane et sort son agrément naturel. (celui que le bon Dieu donne aux hommes). Ça impressionne Marcus.

Là, devant lui, son directeur de conscience lui déballe, décontracté, son service trois pièces, avec une dégaine déconcertante.

Il est surpris le jeune homme. Il y a de la honte sur son visage. Mais il ne détourne pas pour autant son regard. Au contraire, il ouvre grand ses yeux. Il le trouve beau ce sexe. Il a envie de le toucher. Il hésite d’abord mais devant la condescendance du vieil homme, il pose sa main sur le gros paquet. C’est chaud, c’est drôle, il s’aventure à tripoter le machin long, le soulève. Il n’est pas raide comme le sien ou celui des copains. Il est flasque, posé sur de gros roustons moelleux comme des coussins.

Prenant le tout dans ses mains, il perçoit les couilles sous la peau et les fait rouler avec délicatesse entre ses doigts, comme des billes dans un sac. Qu’est-ce que c’est doux !

Ça a l’air de faire plaisir à leur propriétaire qui écarte ses cuisses et pousse son gros ventre en avant en lui faisant signe de continuer.

– Ah ! C’est bon ! Bonté divine… que c’est bon !

Il est dérouté Marcus ! Ça ne se fait pas une chose pareille ! C’est la première fois qu’il touche la bite d’un homme âgé. En plus, c’est un curé vicieux et âgé.

Peut-être qu’à cet âge, c’est moins grave. Il est sans doute plus près du bon Dieu qui doit lui pardonner quelques incartades qui ne sont pas bien graves. (montrer ses vieux attributs à une jeune recrue, ça doit être permis !).C’est sans doute la récompense de tant d’années de privations (quoique ?).

Ça encourage Marcus qui continue ses explorations.

Avec ses doigts il retrousse la peau flasque du pénis. Ça fait émerger le gland violacé du bon père. Alors il bande, l’éducateur… Oh pas très fort ! Décalotté, ça vient !… Il se redresse son chichi… Il devient fébrile le vieux ! Et puis il y a aussi cette odeur ! Une bonne odeur, un peu forte, une odeur de vieux bouc… en somme.

Saisissant le poignet du séminariste, il l’invite à activer ses va et viens. Encouragé, le futur abbé saisit le tuyau à pleine main et il branle le vieux machin comme si c’était le sien.

– Oui ! Continue… (il s’impatiente… ) … comme ça… Oui va s’y, que Diable !… Voilà, humm ! où as-tu appris à faire cela… ça te plaît… mécréant ! Ne ralenti pas, ne change pas de main… Humm !

Le branleur finit par recevoir sur ses doigts les saintes huiles du bon père. Oh ce n’est pas les fontaines du Trocadéro, mais il jute bien encore, à son âge notre vieil homme !

Il prend le relais du jeune, agite sa pine puis la secoue deux ou trois fois avant de la remettre sous la soutane. Un peu honteux sous le regard du jeune abbé, il est satisfait… il en bave…

Il n’en revient pas le séminariste. Il s’essuie la main sur la soutane du curé.

En se relevant, son pantalon à manches courtes, fait une grosse bosse à la hauteur de la braguette.

– Misérable ! qu’il lui dit le curé… tu bandes comme un païen ! montre-moi ça et il lui desserre la ceinture de son froc qui glisse sur ses genoux.

Comme il a les fesses nues, le père en profite pour lui foutre une bonne raclée. (tiens !… il a le doigt aussi agile que celui du Directeur… ce sont des connaisseurs !).

– Tu n’as pas honte ! … Enfant du diable, mauvaise graine de curé !… Petit insolent… Te tenir comme ça devant moi ! Que Dieu te punisse mécréant !

Alors il lui fout une sacrée tannée à ce fils du diable. Ça fait longtemps qu’il n’a pas eu la joie de faire une si bonne correction. Il a la fesse si soumise et si tendre qu’il se régale le vieux à tripoter le bon charnu.

Voilà que ça le fait bander davantage, le novice. Il se dit que la sévère pénitence est méritée et peut-être, un peu maso, il trouve que ça lui fait du bien.

Oh le joli bâton pastoral, pense le vieux confesseur ! Dieu a vraiment créé de jolies choses !

– Tu vas pouvoir convertir de nombreuses païennes avec un tel outil, bonté divine !

Dépassé par son lyrisme, le vieillard avale le jeune membre et lui fait une pipe endiablée. Puis, lui soulevant les roustons, il lui glisse instinctivement un doigt entre les fesses, et rend grâce à son trou du cul (ben oui, je vous l’ai dit… c’est un connaisseur… ).

Bon sang, qu’il a le cul tendre, pense le vieil homme. Tendre mais bien serré…

Du coup, Marcus éjacule violemment en arrosant le visage de son fesseur. (eh bien oui, vous savez tous, ce que ça fait un doigt à cet endroit… ).

Le visage barbouillé, le vieil homme est furieux… enfin, pas tant que cela… car devant un si bel épanchement, il engloutit de nouveau la juteuse, pour se délecter du bon jus de l’apprenti curé qui reste médusé. Il serre bien ses lèvres le padre et lui taquine le gland avec la langue… il aspire les dernières gouttes. Il continue à flatter le beau membre. Il suce, il branle, il caresse…

Marcus est ravi… C’est sa deuxième fessée… .mais mon Dieu, l’accompagnement… que c’est bon ! (… ce doigt au cul, en bonus !).

Du coup il rebande. Et sa pine reprend des airs de ‘en veux-tu’, qui ne déplaisent pas à son suceur. Il se retourne, celui-là pour présenter son dos avec un air de ‘met-la -moi’… et vous comprenez bien que nos mauvais chrétiens ne maîtrisent plus leurs sens. Ils s’enfoncent, les misérables, dans le péché comme deux bons diables évidemment.

Bon, en réalité, il n’y en a qu’un qui s’enfonce… Hi !… Hi !…

L’autre, eh bien, il hurle et il prie…

– Mon Dieu, pardonnez-moi… je fais un gros péché… (Oh ! C’est vrai qu’il est gros !… ) ! accordez-moi vos grâces… .

Aussi, il en reçoit des grâces… oh ! Diable ! Il en reçoit bien plu qu’il n’en a jamais données…
Il a beau crier ‘miséricorde’, il se sent saisi, soulevé, écartelé, pénétré, bourré… (bref, enculé, vous l’aurez deviné !) comme tout bon pécheur l’ayant bien mérité.

Bon on ne va pas s’arrêter là-dessus… la chose est un peu grosse pour un si bon chrétien. Honteux et fébrile, il se redresse. S’essuie le cul. Plie ses affaires dans son caleçon. Enfile sa soutane, et tout étant remis en place, il reprend sa posture pastorale, non sans avoir congédié son élève, bien averti et prêt à faire un bon curé…

– C’est un secret entre nous, motus et cul cousu… Au nom du Père… je te pardonne. Le bon Dieu ne t’en voudra pas, il en a vu bien d’autres !… Comporte-toi avec sagesse et bontés… Ainsi soit-il !
… … … … … … … … … … … … … … … …

Voilà, les présentations étant faites, nous savons à qui nous avons à faire… Aussi, je vous invite à connaître la suite des événements dans notre petit hôtel « Au Coin du Feu »… où nous attendent impatiemment nos deux licencieuses hôtelières !
A bientôt…

12/06/2024

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Chanette 31 – La clairière secrète – 2 – La masseuse du gite

Chanette 31 – La clairière secrète – 2 – La masseuse du gite

Mardi

Je me suis levée tard le lendemain, je descends dans la salle commune. Il y a Jacques, il me salue, je le lui rends du bout des lèvres. Que fait ce mec à squatter sans arrêt dans cette salle ?

Je ne fais pas trop attention à ce couple insignifiant au fond de la salle, lui la quarantaine, cheveux courts, barbe de trois jours à la mode, elle, brune méchée, visage de fouine et queue de cheval . Par contre sans que je le soupçonne, eux, s’intéressent à moi…

– Ah, voilà la pute ! Indique le capitaine Roquevert à sa collègue.
– Elle me semble un peu frêle pour ce boulot, rétorque le lieutenant Anne-Marie Ledoux.
– Ça ne veut rien dire.
– A mon avis c’est l’autre, un artiste peintre qui vient se perdre ici sans ses pinceaux, c’est pas très normal .
– Et une pute de luxe qui peut se payer des vacances de star et qui vient s’échouer dans un gîte rural de seconde zone, c’est normal ?
– Admettons, mais quelle mission à la con !
– On fait comment ? Je me charge de la pute et tu t’occupes de ce Jacques Petit.
– Le peintre ?
– Ben oui le peintre !

Roquevert s’approche de moi.

– Adrien ! se présente-t-il en me tendant la main.

Qu’est-ce qu’ils ont tous à venir me faire chier ?

– Christine, enchantée, ne le prenez pas mal mais je ne recherche aucune compagnie, bonne journée, monsieur. Répondis-je en m’efforçant de garder le sourire.
– Je ne voulais pas vous importuner, j’essayais juste d’être convivial.
– Alors merci pour votre convivialité.

Piqué au vif Adrien change subitement de tactique sans que je n’y comprenne rien.

– Je vais vous parler franchement, vous n’auriez jamais dû accepter cette mission, vous risquez d’y laisser votre peau.
– Hein, mais de quoi parlez-vous ?
– On sait tout sur vous, mais si vous acceptez de collaborer on peut vous offrir notre protection.
– Bon, vous me les lâchez maintenant ? Allez jouer les mythos ailleurs !
– Vous exercez le plus vieux métier du monde et ça se passe à Paris, rue des Saulniers dans le 9eme.

Alors là je suis sur le cul, ce mec serait donc un type que j’aurais eu comme client ? Je ne peux pas me souvenir de tout le monde, mais pourquoi tout ce baratin ?

– Ecoutez, jeune homme, j’ignore à quoi vous jouez, mais je n’ai aucune envie de jouer avec vous et je vais vous demander de me foutre la paix !
– Voilà à quoi je joue ! Me répond-il en m’exhibant une carte de la Défense du territoire barrée de tricolore..

Evidemment sa carte il a pu la faire imprimer avant-hier chez un imprimeur peu scrupuleux, Mais quand même, être mytho à ce point j’ai des doutes.

– Et alors ? Vous me prenez pour qui ? Pour une espionne ?
– Je vous prends pour une personne qui a accepté contre rémunération une mission terriblement dangereuse .
– Sauf que vous vous foutez le doigt dans l’œil, personne ne m’a confié de mission.
– Je vous laisse réfléchir.
– C’est ça !

J’en ai marre, ils sont tous cinglés dans ce patelin, je vais m’en aller ailleurs… Je remonte dans ma chambre et à l’aide de mon téléphone je me cherche une location en bord de mer. Pas évident, tout est complet y compris dans les hôtels pour rupins..

J’enrage, je tape du poing sur la table, j’ai envie de casser quelque-chose, je suis au bord de la crise de nerfs. Je vais me passer de l’eau sur le visage pour me calmer.

Je souffle cinq minutes puis reprends mes recherches. Je vais bien finir par trouver quelque chose !

Eh oui, un beau studio à Antibes, vue sur la mer avec large balcon. C’est hors de prix mais bon, j’ai les moyens. Je réserve, paye avec ma carte gold. Tout va bien !

J’examine le parcours. Un vrai chemin de croix, le taxi jusqu’à Rodez, quatre heures pour faire Rodez-Marseille, deux heures et demie pour faire Marseille-Antibes. A ce compte-là J’aurais mieux fait d’aller au Maroc, mais mon passeport est resté à la maison.

Il faut que je me commande un taxi pour demain. Evidemment ça ne répond pas. J’insiste… en vain. Je laisse passer quelques minutes et voilà que mon téléphone se met à sonner. Numéro inconnu, je décroche quand même..

– Madame d’Esde ? (c’est moi)
– Ouai.
– C’est l’agence des Rives. Je suis réellement désolée, notre logiciel fait des siennes. En fait le studio que nous vous avons loué n’était plus libre et…
– De quoi ?
– Croyez bien que nous sommes vraiment désolés…
– Et vous n’avez rien d’autre ?
– Non malheureusement, nous allons vous recréditer.
– Conasse !
– Au revoir madame.

Je laisse tomber, j’en ai marre. Et je décide d’aller faire un tour jusqu’à ce fameux étang en espérant que ça me changera les idées.

Pendant ce temps.

C’est au tour d’Anne-Marie Ledoux d’entrer en scène et d’aller cuisiner Jacques Petit.

Adrien est sorti intentionnellement. Anne-Marie adresse un sourire à Jacques qui ne répond que par politesse.

« Celle-ci, elle est en couple, je la laisse tranquille ! » Se dit ce dernier.

Anne Marie s’approche de lui, tout sourire

– Bonjour, vous connaissez le coin ?
– Ben oui, j’y suis né
– On nous a distribué des brochures mais tout n’est pas clair, mon frère se demandait si on pouvait pêcher dans cet étang ?
– Oui il y a de la truite.

Mais Jacques n’est pas idiot, enfin pas complétement, les propos de la femme sont fertiles en informations étonnantes. Elle passerait donc ses vacances avec son frère, ils ne font pourtant pas frère et sœur ! Pour les renseignements qu’elle demande pourquoi ne s’adresse-t-elle pas à Marjorie ou à sa fille ? Et pourquoi ce n’est pas le frangin lui-même qui se renseigne pour la pêche ?

Il se dit alors que ça sent l’arnaque et que le mieux à faire en de telles circonstances est de couper court.

– Et sinon la ferme aux fromages…
– Ecoutez chère madame, vous êtes charmante mais je tiens à préserver ma solitude. Donc on en reste là. Bonne journée.

La tronche de la mère Ledoux !

– Vous avez tort de réagir comme ça. Je sais tout sur vous, vous êtes artiste peintre et vous habitez Toulouse.
– Je vous ai demandé de me foutre la paix !

Alors là nana abat sa dernière cartouche en exhibant sa carte de la DGSE.

– Voilà qui devrait changer la donne.
– Bon écoute mémère, ta carte tu peux te la foutre dans le cul, si elle est vraie, je n’ai rien à me reprocher et si elle est fausse tu ne vas pas la garder longtemps.
– Vous avez des colères intéressantes.
– Marjorie, tu peux dire à cette pétasse qu’elle arrête de me faire chier.
– Allons, allons, c’est un endroit convenable ici… commence Marjorie en s’approchant, c’est quoi le problème ?
– Ce monsieur me traite de pétasse ! Déclare d’emblée Anne-Marie empêchant Jacques de s’exprimer en premier.
– Ce monsieur est un client régulier du gîte et il a toujours été très correct, si des mots malheureux ont été prononcés c’est que vous l’avez énervé. Je vais donc vous demander de regagner votre place.

Et c’est ainsi qu’Anne-Marie, agent aguerrie de la DGSE s’est retrouvé humiliée comme une bleue.

Elle rejoint Adrien à l’extérieur

– Le fiasco complet, rien n’a fonctionné… Déplore-t-elle.
– Un pro ?
– Non, je dirais plutôt une tête de lard associable.
– Bon, on permute, je m’occupe du peintre et toi de la pute et tout ça en douceur et demain on analysera les téléphones à la fraîche.

Marjorie attend que le couple soit rentré et le convoque dans son petit bureau.

– Bon je ne sais pas ce que vous foutez mais vous êtes à l’origine d’au moins deux incidents, je vais donc vous rendre votre caution et vous demander de quitter les lieux sans délais.
– Je crains que ce ne soit pas possible, répond Adrien, nous sommes mandatés par le ministère de la défense, voici notre ordre de mission abrégé, il y a un téléphone, vous pouvez en prendre note et faire un contre appel si ça vous chante.
– Ah ! Et c’est parce que vous avez une mission que vous vous autorisez à faire chier le monde.
– Vous n’allez quand même pas prétendre nous expliquer comment pratiquer notre métier ?
– Pff…
– Evidemment il vous est interdit de divulguer à qui que ce soit ce que nous sommes réellement.
– Et vous êtes qui pour prétendre me l’interdire ?
– Vous n’allez tout de même saboter une mission ayant pour but la sécurité du territoire ?
– Pff…

Je suis donc allé découvrir ce fameux étang, c’est vrai que l’endroit est fabuleux, d’un calme serein uniquement troublé par le chant des oiseaux. Je me suis allongée près de l’eau en bikini offrant mon corps au soleil. Je me suis endormie pendant une bonne heure.

Cela m’a fait un bien fou, au réveil une partie de mon stress s’était évaporé.

Je rentrais au moment où un couple descendait de voiture et déchargeait ses bagages. Lui un grand black, elle une jolie rousse avec des cheveux partout, la quarantaine, visage intéressant, très souriante.

J’échange un sourire complice avec Marjorie, m’envoie un grand jus d’orange et monte directement dans ma chambre.

J’ouvre et m’aperçois qu’on m’emboite le pas, c’est Clotilde, la fille de la patronne.

– Bonjour ça va ?
– Ça va comme ça.
– Vous m’avez l’air nouée
– Ce sont des choses qui arrivent.
– Je ne sais pas si vous avez lu la brochure en entier, nous proposons des massages tantriques, c’est très relaxant.
– Ah ?
– C’est moi qui opère.

Je la regarde mieux, c’est une belle femme mais elle ne possède pas le charme particulier de sa mère, d’ailleurs elle ne lui ressemble pas trop, grande brune filiforme.

Je me laisserai bien tenter, mais une question me taraude : Marjorie lui a-t-elle confié ce que nous avons fait ensemble ? En principe une mère ne raconte pas à sa fille ses frasques sexuelles. J’ai envie de savoir, ça m’amuse

– On m’a déjà fait un massage tantrique dans un institut, c’était pas mal. C’était un massage à quatre mains .
– Ah oui ! Je peux faire ça avec ma mère, mais ce n’est possible qu’après le service, dès fois on termine assez tard. Voulez-vous qu’on fasse ça vers 23 heures. ?
– Je crois qu’à cette heure-là, je serais en train de roupiller, mais je veux bien que vous me massiez maintenant !
– Je vais chercher les huiles essentielles et je reviens.

La voilà qui revient avec un grand sac.

– Je vais me mettre en blouse ! M’indique-t-elle en la sortant de son sac.

Elle se débarrasse de ses fringues, garde uniquement ses sous-vêtements (de jolis sous-vêtements en dentelle blanche) et enfile la blouse sans la boutonner.

– Bon autant annoncer la couleur ! Me dit-elle. Je peux vous faire ça en « traditionnel », mais si vous préférez que je sois un petit peu coquine, ça peut se faire aussi !
– Alors soyez un peu coquine ! Répondis-je en me débarrassant à mon tour de mes vêtements, puis en me couchant entièrement nue sur le ventre en travers du lit.
– Dis donc, t’es drôlement gaulée, toi ! Me dit-elle, Oh ce cul !

Le lecteur remarquera que certaines circonstances sont propres à faciliter le tutoiement !

Elle me pelote les fesses, les embrasse, les écarte et je sens sa langue me chatouiller la pastille… c’est fort agréable mais ça n’a rien à voir avec un quelconque massage !

Et voilà que je sens un doigt qui l’air de rien s’amuse à me pénétrer mon trou intime ! C’est quoi ces manières, elle aurait pu demander !

– T’aimes ça ? Demande-t-elle !
– Oui, c’est bon !
– Tu ne serais pas un peu salope, toi ?

Même un peu pute, mais je ne vais pas lui dire !

Elle s’écarte un moment pour aller piocher dans son sac…

– J’ai apporté un joujou !

Le joujou, c’est un joli gode, très réaliste… pourquoi pas ?

– Ça te dit ?
– Oui, vas-y, encule-moi !
– T’aime ça, te faire enculer ?
– Quand c’est bien fait, oui !
– T’es vraiment une salope ! Dis-le-moi que tu es une salope.!

D’ordinaire, c’est moi la dominatrice, on est en pleine inversion des rôles, mais qu’importe, je suis très joueuse.

– Oui, je suis une salope
– Une morue !
– Une salope et une morue
– Attention, ça va rentrer !

Et zlouf, j’ai son machin dans le cul, elle en actionne le vibrateur intégré (on arrête pas le progrès) et elle le fait aller et venir dans mon conduit d’évacuation ! J’adore ça, je commence à avoir la chatte en feu.

Après plusieurs minutes de ce régime, mademoiselle enlève sa blouse, puis retire son soutif m’offrant la vue de deux superbes globes, elle vire aussi sa culotte.

Complétement excitée, je me jette sur elle, on se pelote à qui mieux-mieux, on se caresse, on se bécote et on se contorsionne tant et si bien qu’on se retrouve en position de soixante-neuf.

La position magique comme disait je ne sais plus qui, celle qui donne l’impression que l’on se lèche soi-même !

C’est qu’elle mouille sévère, la Clotilde, je pensais qu’elle faisait ça juste pour le fric, non manifestement, la situation l’excite.

J’attaque son clito qui s’est dressé comme une mini bite. Miracle de la réciprocité, elle fait la même chose avec le mien.

On a joui quasiment en même temps, elle se relève, un peu pantelante, va se rincer la zézette et se rhabille en silence.

– C’est 50 euros, tu me les donnes tout de suite où on les met sur ta note ?
– Tu me les mets sur ma note !

Elle s’en va, elle devait avoir du travail, mais cinq minutes de chaleur humaine cela ne l’aurait pas tué…

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 11 – Le cadeau de la Duchesse par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 11 – Le cadeau de la Duchesse par Nicolas Solovionni

A bord du vaisseau l’ambiance devient pesante, l’échec de la récupération de Sierra est mal vécu et est ponctué de réflexions à deux balles du genre « on aurait dû faire ceci, on aurait dû faire cela… Ça le don de m’énerver. De plus le staff et l’équipage ne comprennent pas pourquoi nous nous dirigeons vers Idoxa au lieu de rentrer au bercail.

Bon, ça leur passera…

Sur Idoxa la Duchesse m’accueille avec le sourire. J’y suis venu seul. Elle est en compagnie de la belle Ingrid dont j’ai pu apprécier les charmes précédemment.

– Alors tu as récupéré ta chouchoute ?
– Non, elle a été vendue à un bordel sur Mabilla, elle s’en est échappé et elle est introuvable.
– Espérons qu’il ne lui soit pas arrivé malheur ?
– Espérons ! Et toi ?
– Je suis quasiment devenue la reine de la planète depuis l’élimination de Fitoussi, Grunberg s’est écrasé, il est devenu un vrai toutou et ne peut plus rien me refuser, mais je reste sur les gardes…
– Félicitations !
– J’ai un petit cadeau pour toi, ça devrait te consoler, bouge pas je vais le chercher.

Un cadeau ? Elle veut m’offrir un cadeau ! Je m’attends au pire.. elle revient avec une pochette

– Ouvre, c’est à l’intérieur.

Et je me retrouve avec le collier de Marcia dans les mains.

– Mais comment tu as fait ? C’est le vrai ?
– Bien sûr que c’est le vrai !
– Mais il était où ?
– Au drugstore de Kederest, et en vitrine en plus.
– Mais comment est-ce possible ?
– Ah ! Ah ! C’est tout simple, quand maître Tongo a appris que tu t’intéressais au collier, elle a cru qu’il renfermait je ne sais quel secret, elle l’a donc fait rapatrier en donnant instructions à Kederest de la fermer, elle l’a fait analyser et comme les analyses n’ont rien donné, elle l’a redéposé au drugstore
– Et comment tu as appris ça ?
– Mais de la bouche de Maître Tongo
– Eh bien dis-moi ça valait le coup que je revienne !
– Ça vaut toujours le coup de revenir chez la Duchesse
– Je te dois combien ?
– Rien du tout, mais on va arroser ça.
– Volontiers.
– Déshabille-toi !
– Vraiment ?
– Puisque je te le dis !

Elle est insatiable, cette duchesse, mais je ne saurais refuser. D’autant qu’Ingrid se déshabille également.

– Eh bien dis donc espèce de vicieuse, fait mine de la réprimander la Duchesse, qui t’as demandé de faire ça ?
– Il ne fallait pas ? Répond innocemment l’intéressée.
– Ben non et ça mérite punition, Capitaine prenez donc la cravache qui est dans le porte parapluie sur votre droite et fouettez-moi cette morue !

Je n’ai pourtant pas d’instincts sadiques (du moins c’est ce que je me dis), mais j’avoue avoir pris un plaisir certain à flageller le joli cul de cette blondasse. D’ailleurs je bande !

Je m’étonne auprès de la duchesse de l’absence de Swan.

– Ah, tu voulais le voir ? Il est puni, il n’a pas été foutu de m’enculer correctement ce matin, viens je vais te le montrer.

On se dirige tous les trois vers son petit donjon. Effectivement Swan est là, attaché sur une croix de Saint André, des pinces aux seins et aux testicules, des traces de flagellation sur le torse et les cuisses, il n’a pas l’air malheureux malgré sa situation inconfortable.

J’aperçois dans un autre coin de la pièce une cage, et dans cette cage, il y a un type tout nu…

– Euh, et lui ? Demandais-je.
– Un client !
– Un client ?
– Oui, j’ai été pute, je ne le suis plus vraiment mais j’ai conservé quelques clients que j’aimais bien. Ça te choque ?
– Non, pas du tout.
– Il a une belle queue ! Ça te ferait plaisir de la sucer ?
– Ma fois je n’étais pas venu pour ça…
– Je le conçois aisément, mais on peut toujours joindre l’utile à l’agréable.
– Bon, si tu me prends pas les sentiments…

La comtesse déverrouille la cage, fait sortir le bonhomme en le tirant pas une laisse de chien

– Ben dis donc Pédro, pourquoi tu ne bandes pas ? Demande-t-elle au type.
– Ben je ne peux pas bander en permanence !
– Je vais arranger ça.

La duchesse lui tortille les tétons et miracle de la nature, notre homme se met à bander et fort joliment en plus !

– Voilà, c’est du prêt à sucer.

La bite est belle pas très grosse mais belle ! Je la verrais bien dans mon cul !

Je suce en faisant coulisser ce joli membre entre mes lèvres gourmandes.

– Tu suces bien ! me dit le Pédro tu es aussi salope que moi.
– A bon ? Enchanté ! Répondis-je bêtement en lâchant ma proie.
– Tu voudrais qu’il t’encule ? Me demande la duchesse.

Elle lit dans mes pensées ou quoi ?

– Bien sûr ! Répondis-je en offrant mes fesses!

L’autre passe derrière moi et me lèche le fion à grand coup de langue, ça me fait frétiller l’anus.

Et le voilà qui me pénètre mon orifice anal. C’est entré tout d’un coup et profondément. Il fait ça bien l’animal je suis aux anges.

– T’aimes ça, pédale ?

Encore un qui ne peut pas baiser sans proférer des cochonneries ! Mais ça ne me dérange pas plus que ça.

Cinq minutes après, il jouit en poussant un cri d’animal disparu.

Sa bite sort de mon cul, elle est gluante e sperme et tachée d’un peu de matière.

Il reste plantée là comme une andouille, en fait il attend les ordres de la duchesse.

Celle-ci s’adresse à moi et me propose de lui nettoyer.

– On va faire ça à deux…

C’est ce qu’on a fait, ensuite la duchesse m’a généreusement offert son cul et je me suis fait un plaisir de l’enculer jusqu’à la garde. Elle n’est pas belle, la vie ?

Vous vous imaginez bien que je suis rentré tout guilleret au vaisseau.

Dilos ne comprend pas de suite ce qui me met en joie…

– Alors, t’as bien tiré ton coup ? Me nargue-t-il sur un ton que je n’apprécie pas

M’énerve ce mec ! Je pète les plombs.

– Monsieur Dilos, considérez que vous n’êtes plus mon ingénieur de bord, consignez-vous dans votre cabine !

Je viens de prendre un risque énorme, ça passe ou ça casse !

– Je n’ai pas l’habitude qu’on me parle sur ce ton ! Eructe Dilos.
– J’allais dire la même chose, foutez-moi ce connard aux arrêts.

Nerren et Nadget s’échangent un regard hésitant sur la conduite à tenir. S’ils refusent de m’obéir, je vais être mal.

Et contre toute attente c’est Dyane qui a débloqué la situation.

– Stop ! S’écrie-t-elle, j’invoque l’article 38.

L’article 38 permet au second du vaisseau, en cas d’empêchement définitif ou temporaire du capitaine de prendre sa place.

Je ne vois pas d’autres options que de la laisser faire.

– Bon écoutez moi, on est tous à cran, c’est une situation où l’on risque de s’envoyer à la figure des propos malheureux, alors on se calme. Voilà mes premières décisions : Dilos tu vas te consigner dans ta cabine…
– Mais enfin, Dyane…
– Ta gueule ! Ce n’est pas une punition, c’est pour que tu te calmes, au bout d’une heure tu pourras sortir et on se retrouve tous ici. Quelqu’un veut dire quelque chose ?

Personne ne bronche, Dilos quitte la salle, J’essaie d’approcher Dyane qui m’ignore superbement. Je me demande pourquoi elle ne lance pas le compte à rebours du départ ? Ah, c’est vrai qu’on se revoit dans une heure… Qu’est-ce qu’elle va nous faire Dyane, elle a le droit de me destituer comme Capitaine de cette mission, mais à quoi bon, je reste propriétaire de ce vaisseau et si j’ai affaire à une révolution de palais, je me constituerais une autre équipe… En attendant je vais dans ma cabine et m’envoie un grand verre de champagne local lequel n’est vraiment pas mauvais.

A suivre

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La blackette du comptoir par Firmin Dumigron

La blackette du comptoir par Firmin Dumigron

22 h 30 ! Je sors enfin du bureau après avoir travaillé toute la journée et une bonne partie de la soirée sur un projet important. Bref, en sortant j’étais épuise, et a vrai dire, je n’avais aucune envie de rentrer chez moi pour me retrouver encore enfermé, et seul (puisque bobonne est parti avec son prof de fitness… la salope !). On a beau dire, mais Barcelone la nuit c’est fantastique, surtout au mois de juin. Le soir, les rues sont peuplés de gens qui profitent du temps et des vacances. Je décidai d’aller au café du coin prendre un remontant. J’ai commandé une Vodka orange, puis je me suis allumé une clope. C’était vraiment tranquille, il n’y avait pas trop de monde dans ce rade.

En sirotant tranquillos mon verre, j’aperçois au comptoir une jeune femme qui venait d’arriver. Elle a toute de suite attiré mon attention. Elle devait faire quoi ? 1 m 70, une ravissante blackette habillée d’une robe verte avec des fleurs, très décolleté mettant ses seins, assez gros à mon gout, très en valeur. Elle avait aussi une longue chevelure crépue, qui lui descendait au milieu du dos.

Tout en la fixant, j’ai vidé d’un trait mon verre, et je me suis approché d’elle. J’ai toute de suite entamé la conversation, elle ne semblait nullement surprise par mon approche un peu trop directe, elle me dit s’appeler Ida et n’être à Barcelone que depuis 6 mois. Nous avons bu quelques verres, et nous étions un peu éméchés. Enfin, surtout moi !

Je l’ai regardé dans les yeux, et lui dis que j’avais envie d’elle. Là, tout de suite ! Je me suis dit que j’avais complètement foiré le coup. Mais elle me sourit, me prit par la main, et nous sommes sortis du café. Nous sommes allés jusqu’à sa voiture. Au moment où elle s’est retourné pour ouvrir sa portière, j’ai posé mes mains sur ses fesses, je les lui caressais, tout en l’embrassant dans le cou lui susurrant :

– Ida, j’ai trop envie de toi !
– Moi aussi ! Me répondit elle en gémissant.

Je sentis le plaisir gonfler entre mes jambes. Je ne pouvais attendre plus longtemps. il devait être minuit passé, la rue était déserte, alors nous sommes montés à l’arrière de sa voiture.

Elle s’est allongé sur le dos, a retiré son chemisier et relevé sa robe verte. Je pouvais alors distinguer sa chatte, très poilue, l’entrée de son vagin, et ses lèvres toutes mouillées.

Tout en se malaxant les seins, elle me lança :

– Viens me lécher la chatte, ouiii viens…

Moi je ne pus me contenir, j’ai approché mon visage entre ses jambes et commencé à lui lécher frénétiquement sa chatte, tout en massant les pointes de ses seins pointus comme des flèches. Je l’entendais pousser des petits gémissements. J’ai introduit ma langue entre ses lèvres, plus je lui ai léché son clito qui avait doublé de volume. J’étais impatient de la baiser, je ne pris pas le temps de me faire sucer, je retirai tant bien que mal mon pantalon, baissais mon calfouet, et laissai ma bite prendre l’air. Je pris la précaution de m’enfiler une capote Nestor (Capote Nestor, Pas Né Pas Mort !) Et hop, c’est rentré comme dans du beurre. Son vagin était bouillant et spacieux. Hmmm, de suite son bassin fut pris de crampes, je sentais qu’elle n’était pas loin de l’orgasme, alors j’accélérai la cadence. Elle gémissait, criait, hurlait, j’en fus surpris. En plus, je ne voulais pas qu’elle attire l’attention. Le milieu de la banquette était trempé de sa mouille, une vraie fontaine, à croire qu’elle n’avait pas baisé depuis la bataille de Poitiers. Mais bon, moi j’étais comblé. Avant qu’elle ne jouisse, je me suis retiré juste à temps pour changer de position. Je voulais faire durer le plaisir et lui ai demandé de se mette à quatre pattes.

– Oh oui, prends-moi par derrière…Vas-y défonce moi la rondelle !

Ok j’avais compris, j’étais tombé sur une nympho. Ses yeux me suppliaient de la baiser. Alors je commençai à introduire ma bite gonflée à bloc, dans son anus, et d’un coup sec, je fis tout rentrer, et recommençai à lui donner de grands coups de butoirs, j’y allais franchement, et de ma main droite je lui caressai la chatte, et son clito… Et là, elle partit au 7eme ciel. Elle dandinait ses fesses comme une vraie chienne, et je commençai à mon tour à gémir, je sentais que ma bite allait bientôt exploser.

Pour finir en beauté, je fis un dernier tour en enfonçant ma queue dans sa chatte brulante, ça ne dura pas longtemps, car son corps se raidit, elle hurla et retomba sur la banquette en suffoquant, moi je me suis retiré, j’ai ôté ma capote, j’ai tout juste eu le temps de la retourner, et d’éjaculer dans sa bouche. Son corps se remit à se crisper, je sus qu’elle venait d’avoir un deuxième orgasme. Elle avala tout mon sperme, et me nettoya le gland comme jamais une fille ne me l’avait fait. 15 minutes après, nous nous rhabillâmes, nous nous sommes longuement embrassés, puis elle me dit :

– Normalement on paye avant, mais toi tu me plait bien, je sais que tu ne vas pas me la faire à l’envers !
– Ah parce que…
– Ben oui !
– Tu veux combien ?

Elle m’indiqua le prix et je la payais, elle me gratifia du plus beau de ses sourires et partit en me faisant un signe de la main dans le rétroviseur. Moi j’étais épuisé, complétement mort. Je n’avais pas la force de prendre le métro pour rentrer chez moi. Alors je suis retourné au bureau, et j’ai dormis sur la moquette, ma braguette ouverte et ma chemise trempée. Je n’avais jamais eu d’expérience avec une pute nympho, et franchement, franchement, ça m’a complétement crevé pour la journée du lendemain.

Moralité: Les putes nymphos, sont à consommer avec modération. L’abus de nymphos peut nuire à la sante

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Chanette 31 – La clairière secrète – 1- Les envies de Marjorie

Chanette 31 – La clairière secrète – 1- Les envies de Marjorie

Bonjour tout le monde ! Ceux qui n’ont pas lu mes précédentes aventures, (quel dommage !) ne savent peut-être pas qui je suis, j’exerce le métier de dominatrice professionnelle… Je suis comme on dit une MILF, taille moyenne, peau légèrement mate, visage ovale, cheveux mi-longs, fausse blonde. Mes récits ne sont pas des récits de domination, mais des récits d’aventures érotiques (avec parfois de la domination, j’en conviens). Mon vrai prénom c’est Christine, Chanette c’est pour le business et les copines.

Prologue

Lyrta est devant une agence de l’ANPE .et en est à son cinquième échec.. elle ne peut se permettre de revenir vers son gourou sans avoir réussie, sinon elle va se recevoir une de ces trempes !

Elle pénètre dans le bistro proche, une nana dans les vingt-cinq ans, devant un café au comptoir, téléphone peu discrètement :

– Que dalle, on ne me propose que des stages de merde, si ça continue je vais tapiner sur Internet…
– Si vous êtes en galère, je peux vous proposer un travail très bien réénuméré… intervient Lyrta.
– Hein, quoi ? Qui êtes-vous ?
– Une simple mission. 50 000 euros…
– C’est quoi le gag ? Il y a une caméra cachée ?
– C’est pas un gag, c’est une transaction anonyme.
– Non merci, je n’aime pas les affaires louches.
– Rassurez-vous il n’est pas question ni de drogues, ni de terrorisme ou d’espionnage, c’est beaucoup plus innocent que ça.
– 50 000 euros pour un truc innocent ! Vous me prenez pour une andouille ?

Lyrta fit alors appel à ses talents de comédienne (car oui, mademoiselle avait taquiné les planches).

– Je vais juste vous donner un indice, il existe un marché des amateurs d’art , des types pleins aux as, prêt à dépenser des fortunes pour leur collection privée, vous me suivez ?
– Hum…
– Les transactions se doivent d’être intégralement sécurisées, pas de téléphone, pas de SMS, pas d’internet, juste des petits papelards et un messager non identifiable.
– Ah ? Et en admettant, je devrais faire quoi ?

Et voilà se dit Lyrta, le poisson mord déjà à l’hameçon.

– On vous paye quelques jours de vacances à la campagne, la réservation se fera au nom de Noémie Galibert, votre véritable identité n’apparaitra nulle part. Un jour on vous remettra un papier avec une adresse, il vous faudra vous y rendre d’urgence et livrer le papier, en échange vous recevrez 50 000 euros.
– C’est tout ?
– Oui !
– Je peux réfléchir ?
– Juste cinq minutes, on est un peu pressé
– Alors je crois que je vais accepter.
– Voici une enveloppe avec un acompte de 5 000 euros. Voici l’adresse du gîte où vous devrez vous rendre…
– C’est loin !
– Oui mais l’air y est vivifiant, vous devrez être présente dans la salle commune entre 9 heures et 11 heures, n’oubliez pas ! Le reste du temps vous pourrez profiter des joies de la campagne. Des questions ?
– Non, mais admettons que je vous fasse faux bond ?
– Nous sommes des professionnels, ne nous sous-estimez pas. Dernière chose : maintenant je disparais des radars, vous n’aurez la possibilité de joindre personne, vous allez être seule avec votre mission, mais elle est facile, votre café est payé, adieu !

Noémie Galibert (nous continuerons à l’appeler ainsi, sa véritable identité important peu) me ressemble un peu, blonde, peau mate, mais au moins dix années de moins.

Toujours est-il qu’elle fonce vers le gîte de Mombillac à bord de sa Yamaha. Et puis – elle ne saura jamais pourquoi – , elle se déporte sur le côté, chute avec sa moto, elle hurle, ne parvient pas à se relever, et pour cause, elle a une côte cassée. Elle est rapidement prise en charge et hospitalisée. Elle n’a aucun moyen de contacter qui que ce soit. La mission était juteuse, 50 000 euros, elle devra en faire son deuil… ou peut-être pas….

Et revenons à ma modeste personne.

J’avais cet été décidé de m’octroyer quelques douces vacances, loin du bruit de la capitale.

Lundi

C’est ma copine Anne-Gaëlle, galeriste de son état, qui avait dégoté l’adresse de ce gîte rural à Mombillac, petit patelin paumé à quelques kilomètres de Rodez. Nous devions partir ensemble mais au dernier moment mademoiselle avait eu un empêchement professionnel. Me voilà donc en vacances toute seule comme une grande dans cette contrée perdue du Massif central. Pas grave, la solitude ne me dérange guère

Je me baladais dans les bois sans véritable but, sinon celui de profiter de l’air pur de la montagne, quand je croisais une espèce de barbu aux longs cheveux blancs.

– Vous êtes qui, vous ? Me demande-t-il.
– En voilà une drôle de façon de questionner les gens ? Répondis-je à l’importun.
– Vous n’avez rien à faire ici !
– Pourquoi ? Je ne pense pas être dans une propriété privée, la montagne est à tout le monde.

Il m’énerve ce type !.

– Foutez le camp, on n’a pas besoin de vous. Vous salissez notre montagne.
– Bon écoute pépère, tu m’as l’air d’avoir un problème. Alors tu me laisses passer et tu me fous la paix.
– Salope !
– Gros con !

Et le voilà qu’il se met les bras en croix, il n’a manifestement aucune intention de me laisser passer dans ce chemin étroit.

Je la joue bravache et m’avance vers lui, il ne bouge pas d’un poil

– Bon, tu te pousses tout seul ou tu veux un coup de main, connard ?

Je le pousse, oh pas trop fort, mais n’empêche qu’il dégringole par terre en me couvrant d’injures auxquelles je m’abstiens de répondre.

Je tends la main au type, m’inquiétant de son état, il m’envoie promener, tant pis pour lui !

Je continue à tracer la route dans ce chemin qui devient de moins en moins praticable, et voilà que je tombe sur un panneau surréaliste :

« Zone fortement déconseillée, présence de vipères. »

Bon, ma témérité n’ira pas jusqu’à braver cet interdit et je rebrousse chemin. J’espère que je vais pouvoir me balader ailleurs sinon ça va être de drôles de vacances.

Je n’ai pas de nouveau croisé l’abruti de tout à l’heure. Tant mieux !

Je décide de me rendre au gîte rural afin d’épancher ma soif. Je m’assois dans la salle commune dans laquelle un mec est attablé. Il me salue, je lui réponds…

– On peut faire connaissance ? Me propose-t-il. Moi c’est Jacques.
– Christine ! Répondis-je. Je vous laisse, je suis un peu fatiguée.

Il est désappointé le bonhomme, mais je n’ai pas envie de me prendre la tête avec des conversations qui ne m’apportent rien.

Comment ça je suis une sauvage ?

– Si vous désirez quelque chose, il faut appuyer sur la sonnette. Me souffle Jacques.
– Ah bon ?

Je le dévisage, fin de trentaine, beau gosse pour qui apprécie les grands bruns ténébreux avec des sourcils partout… mais pas mon genre. D’ailleurs mes lecteurs savent que je suis assez peu branché sur les mecs.

Je m’enquière de l’emplacement de ladite sonnette et l’active.

La maîtresse des lieux ne tarde pas à débouler. Arrivée ce matin, et accueillie par sa fille Clotilde, je n’avais pas encore eu l’occasion de rencontrer celle-ci.

Marjorie est une jolie femme légèrement boulote, brune à la peau claire, très souriante et dotée d’une poitrine volumineuse.

Elle me demande ce que je désire en me dévorant des yeux. C’en est presque gênant.

– Alors, vous revenez de balade ?
– Oui, il fait chaud…
– Vous avez été à l’étang ?.
– Ah, il y a un étang ?
– Oui faut prendre le chemin à gauche.
– Ah, bon ! Moi j’ai été par-là, répondis-je, en montrant la direction du doigt.
– Ah ! Le bois de la Fouine. C’est pas très intéressant par-là,
– J’ai rencontré un drôle de type, plutôt agressif.
– Vous pourriez me le décrire ?

Je le fais

– Ah c’est, Simon le prophète, il vit dans une cabane là-bas, il est à moitié fou, il se figure que la forêt est à lui. Je vais vous chercher votre jus d’orange .

Marjorie sort de la salle, Jacques en profite pour m’interpeller .

– Hi, hi, vous avez vu comment elle vous regarde ?
– Pardon ?
– Méfiez-vous, elle est des deux bords.

Je ne réponds pas mais j’enregistre l’information. Après tout pourquoi pas ? Si elle veut me draguer je crois que je pourrais me laisser faire, mais ce ne sera pas moi qui fera le premier pas…

Je suis montée dans ma chambre, j’avais besoin d’une bonne douche. Puis je me suis allongée à poil sur le lit pour me concentrer sur la lecture d’un bon polar.

Et voilà que l’on frappe. Qui peut bien venir m’emmerder ? Je me couvre d’une serviette de bain et me dirige vers la porte.

– C’est quoi ? Demandais-je sans ouvrir.
– Marjorie, je ne vous dérange pas ?

Si, elle me dérange, mais je ne vais pas aller lui dire ! Je lui ouvre après m’avoir enfilé un peignoir.

– Je passe juste en vitesse, c’est pour voir si tout va bien.

Tu parles ? J’ai l’impression que l’opération « drague » est amorcée.

– Ça peut aller, lui répondis-je
– Euh la réservation était pour deux personnes…
– Je sais, je m’en suis expliquée avec la personne qui m’a reçu.
– C’est ma fille, Clotilde, mais elle ne m’a rien dit.
– Je devais venir avec une amie, mais elle a eu un empêchement de dernière minute, ça pose un problème ?
– Mais pas du tout, c’était juste pour savoir… vous verrez il y a de belles balades à faire ici, il y a l’étang, mais vous pouvez aussi aller à la ferme des violettes, ils font un de ces fromages, si vous êtes amateur vous allez vous régaler, sinon plus loin, il y a les rochers de Maroisan…
– Super, vous m’indiquerez comment aller voir tout ça.
– Justement je vous ai apporté un petit dépliant, ça explique tout.
– Merci !
– Vous savez je suis contente que vous soyez là, la présence d’une jolie femme, ça va égayer l’atmosphère…
– Je ne tiens pas trop à me faire remarquer, je suis d’une nature plutôt discrète.
– Oui je comprends, mais j’ai toujours eu un faible pour les jolies femmes. Je ne sais pas pourquoi, ça ne se commande pas ! Vous en pensez quoi, vous ?

Nous y voilà !

– Seriez-vous en train de me draguer ?
– Oh ! Qu’allez-vous penser de moi ?
– Vous me faites rire ! Mais vous m’avez posé une question ?
– Ah oui…
– Donc pour vous répondre, je ne suis pas, moi non plus insensible aux charmes féminins.
– Dommage que je ne sois pas votre genre.
– Qui vous a mis dans la tête une chose pareille, je trouve au contraire que vous avez beaucoup de charme.
– C’est gentil, une petite détente entre femmes, là tout de suite, ça vous dirait ?
– Vous êtes du genre direct, vous, mais pourquoi pas ?

Et la nana enlève son tee-shirt. La voilà devant moi avec son soutien-gorge à gros bonnets.

– Sont un peu gros, non ?
– Mais non !

Je suppose qu’elle doit débiter la même chose à toutes ses conquêtes.

– Et les tiens, tu me les montres ?

Facile, il me suffit d’ouvrir mon peignoir, ce que je fais .

– Oh qu’ils sont beaux ! Me flatte-t-elle.
– Je ne me plains pas !

Elle me fout carrément ses grosses paluches dessus, mais je me laisse faire, ses mains sont douces. Elle me tripote les tétons qui réagissent comme il se doit.

Je passe mes propres mains dans le dos de Marjorie et lui dégrafe son soutif libérant deux grosses mamelles aux aréoles toutes roses.

Le tripotage mutuel de nénés dure quelques instants pendant que nos corps se rapprochent. On s’enlace, nos seins se touchent, on se pelote, nos bouches s’attirent. Et c’est parti pour un roulage de pelle bien baveux. Ses lèvres sont d’une incroyable douceur, tout n’est que douceur chez cette femme !

Fatalement, nous nous sommes retrouvées sur le plumard en train de nous prodiguer mille caresses passionnées.

Elle s’est très vite débrouillée pour me faire une bouche à chatte. Sa langue est diabolique. Madame est une experte et me lèche les chairs intimes avec une efficacité rare. Evidement je mouille comme une gouttière et elle s’en régale, la belle coquine.

Je sens mon plaisir monter de façon inexorable. Ça se voit et ça s’entend, elle me porte l’estocade en venant butiner mon berlingot. Je me laisse aller, je jouis comme une folle, je hurle, j’enlace Marjorie, l’embrasse à pleine bouche, je suis bien.

Elle veut à présent que je m’occupe d’elle. Juste retour des choses mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle se mette en levrette dans une pose obscène, cul en attente, trous dégoulinants.

C’est qu’il m’attire ce petit orifice brun et fripé que je me plais à lécher avec délectation, appréciant son petit goût particulier.

Après cette mise en bouche, je descends vers l’antre de son plaisir rencontrant un étrange gout à la fois mielleux et salé.

Je comptais prendre mon temps, mais il faut croire que mademoiselle n’en pouvait plus.

– Fais-moi jouir, fais-moi jouir…

Qu’à cela ne tienne, j’ai fait ce qu’il fallait pour ça…

Gros bisous, cigarette… et elle s’est mise à me parler de la ferme des Violettes et de leur bon fromage. Brave fille !

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 10 – Sierra introuvable par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 10 – Sierra introuvable par Nicolas Solovionni

Inutile d’aller à ce bordel en délégation, je propose à mon staff de réintégrer le vaisseau et me rends à l’Aquarium accompagné uniquement de Dilos.

Nous sommes accueillis par une mémère qui ne doit plus compter ses heures de vol.

– Bonjour mes beaux inconnus, je vais faire descendre ces dames !

Trois nanas assez affriolantes et peu vêtues déboulent en rivalisant de sourires aguicheurs. Le souci c’est que je ne vois pas Sierra.

– Il y aussi Vidia, mais elle est occupée.
– C’est une trans ?
– Non, vous auriez voulu une trans ?
– Oui.
– Pour un plan à trois ?
– Vous avez tout compris !
– Vous tombez mal, on n’en a pas en ce moment.
– L’un de mes amis m’avait pourtant vanté les mérites d’une jolie trans brune à la peau mate
– Ornella ?
– Je ne connais pas son prénom, mais j’ai une photo

Et je lui présente une belle image d’elle, stockée sur mon spacephone.

– C’est bien cette salope, vous ne risquez pas de la trouver…
– Il lui est arrivée quelque chose ?
– Je l’ai acheté une blinde, je croyais faire une affaire, pensez donc, toujours à rechigner et à bâcler le travail. Votre ami qui vous l’a recommandé s’est bien foutu de vous !
– Et elle est où ?
– Laissez tomber, alors laquelle de ces filles vous branche ?
– Si vous me dites où est passée Sierra, nous allons monter avec cette charmante blonde
– Sierra ?
– Ornella si vous préférez
– Elle est dans la nature.
– Pardon ?
– Ben oui, elle s’est évadée.

Oups !

Je me suis donc senti obligé de monter avec cette blondinette mature prénommée Helga, laissant Dilos réintégrer le vaisseau.

– Alors mon chéri, tu veux du classique ou des petites spécialités ?
– Les spécialités, j’aime bien.
– Oh ! Tu es un petit cochon toi ! Les petites misères tu aimes ?
– Oui !
– Je vais te gâter alors. Fout toi à poil.

Je me déshabille. Helga me demande si je veux voir ses seins. Bien sûr que je veux voir ses seins ! Quelle question idiote !

Ils sont très beaux ses nénés, bien ronds avec de larges aréoles.

– Reste debout face à moi, petit vicieux.

Et la voilà qui m’accroche des pinces sur les tétons. Ça fait mal mais ça fait du bien ! Elle s’apprête à m’en fixer sur les couilles, je proteste.

– Laisse-moi faire, je suis une pro ! Rétorque-t-elle.

Si elle le dit… n’empêche que ça fait mal… mais je supporte.

– Et maintenant on va fouetter le cul de ce vilain garçon ! Tourne toi esclave.

Mais c’est qu’elle tape un peu fort la madame, j’aime bien mais je voudrais bien que ça s’arrête (comment ça je suis compliqué ?)

Je dois avoir le cul rouge comme un kilo de cerises.

– Et maintenant tu vas boire ma pisse, allonge-toi par terre !

On y va, on y va !

– J’en ai pas beaucoup. Me dit-elle je viens de pisser sur un client, je lui ai même chier dessus, mais il n’a pas voulu me nettoyer le cul. Tu auras donc cet honneur.

Tu parles d’un honneur !

J’ouvre la bouche, effectivement il n’y avait pas grand-chose, mais à la limite c’est aussi bien comme ça, quand il y en a trop, c’est pas évident à gérer. Elle m’a ensuite présenté son cul, certes il n’est pas essuyé mais ça n’a rien de catastrophique non plus. Je lèche tout ça, l’excitation ça fait faire de ces choses parfois !

– Et maintenant en levrette que je te défonce le cul.

Helga s’harnache d’un gode ceinture et me défonce la rondelle avec énergie.

– T’aimes te faire enculer, hein mon salaud !
– J’avoue !
– La prochaine fois, prends rendez-vous on se fera un truc à trois. Branle-toi maintenant.

C’est ce que j’ai fait, et en me rhabillant je l’ai questionné sur Sierra

Elle est gentille, Helga, mais ne m’a pas appris grand-chose.

– Pas très causante, pas mal tête de lard. Elle a disparue du jour au lendemain, la patronne était furieuse.

Me voilà bien avancé. Sierra peut être maintenant n’importe où. Cachée quelque part sur la planète ou partie en tant que passagère sur n’importe quel vaisseau. Je ne peux même pas vérifier cette dernière hypothèse, les accès des personnes au cosmodrome local n’étant pas enregistrés.

Alors, je fais quoi ?

On se concerte et on décide d’attendre quelques jours. En fait on espère, si toutefois elle est encore là, qu’elle découvrira que nous sommes à sa recherche. L’espoir fait vivre, non ?

On s’est dispersé, photo de Sierra en main et on a interrogé un tas de monde .. pour des prunes ..

Sierra (flashback)

Depuis qu’elle est dans ce bordel miteux, Sierra n’a qu’une idée en tête, s’évader. Elle se confie à Helga.

– Et tu irais où ?
– J’en sais rien
– Alors laisse tomber et prends ton mal en patience, on n’est pas si mal ici !

Et puis un jour…

– On va avoir la visite du capitaine Sanderson, c’est une personnalité. Indique la maquerelle. Il aime bien les trans, alors tu as intérêt à assumer sinon c’est la grosse punition !

Alors Sierra accepta de jouer le jeu, uniquement pour échapper à cette punition

– Alors beau capitaine, on aime bien les femmes à bites ?
– J’adore !
– Alors j’espère que tu vas m’adorer ! Répond la jolie trans en découvrant ses seins. Ils te plaisent. ?
– Beaucoup, mais montre-moi ce que tu as entre les jambes.
– C’est prévu ! Hop ! Elle te plaît ?
– J’en ai l’eau à la bouche !

Et Sanderson s’empare de l’organe ainsi exposé afin de le caresser, puis il se baisse afin de le prendre en bouche.

– Hum, c’est une bonne bite, ça !
– Hé !
– Tu veux me baiser ?
– Bien sûr.

Sierra se retourne offrant des jolies fesses au membre du capitaine.

– Non pas encore, suce-moi un peu avant !
– Avec plaisir. Oh la jolie bite !

Sierra mis alors en œuvre tout son savoir en matière de fellation afin de contenter pleinement son client..

– Hum, tu suce trop bien toi !
– Qu’est-ce que tu crois, je suis une spécialiste.
– Allez, maintenant je t’encule !
– Avec grand plaisir, cher monsieur.

L’affaire fut rapidement conclue. Le capitaine était du genre gentleman, doux et prévenant. La prestation terminée, au lieu de courir se rhabiller, il se mit à caresser Sierra avec douceur et décontraction.

– T’es super toi !
– Merci, si tu veux profiter de moi davantage, emmène-moi sur ton vaisseau.
– Hein ? Tu n’es pas bien ici ?
– Je n’aime pas qu’on me force, je veux bien faire la pute, mais librement.
– C’est tentant mais je ne veux pas me fâcher avec Madame
– Elle n’en saura rien
– Admettons que je t’emmène, je te dépose où ?
– Tu vas où ?
– Sur Vargala !
– Eh bien tu me déposeras sur Vargala ! Ça marche ?

Sanderson se mit à réfléchir, à peser le pour et le contre avant de rendre sa décision.

– Retrouve moi à minuit, heure locale dans le vieux hall du cosmodrome.

Fin du flash-back

Alors évidemment dans ces conditions, comment voudriez-vous que je la retrouve ?

Nous avons galéré une dizaine de jours… en vain

Dyane eut alors l’idée de se rendre à la tour de contrôle, les décollages de vaisseaux y étant théoriquement enregistrés de façon automatique.

Le préposé accepta de montrer les enregistrements contre un peu de monnaie.

– Sept vaisseaux en quinze jours, ce n’est pas beaucoup mais c’est encore de trop, ça devient une mission impossible. Admit Dyane
– On laisse tomber, on a fait ce qu’on a pu.
– Tu les connais ces vaisseaux ?

Je regarde la base de données sur mon spacephone afin de trouver les noms des capitaines.

– Je ne les connais pas tous. Valliez, Sanderson… ça me dit quelque chose mais ça ne nous avance pas plus. Pister sept vaisseaux alors qu’on ne connaît pas leur destinations et alors qu’il n’est même pas sûr qu’elle ait embarqué…
– Espérons qu’elle s’en sera sortie ! On fait quoi, on rentre au bercail ? Demanda Dyane.
– Je retournerais bien juste un peu sur Idoxa afin de raconter tout ça à la Duchesse, ne serait-ce que par politesse.
– Par politesse ! Dis*moi plutôt qu’elle t’excite, hein ?
– Un peu, j’avoue !

A suivre

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Histoires de bons plaisirs – 20 – La Pharmacienne… par Verdon

Histoires de bons plaisirs – 20 – La Pharmacienne… par Verdon

Mignone, la jeune personne qui me prépare l’ordonnance que m’a prescrite mon urologue.

– Il vous faudra aussi un gobelet pour recevoir vos urines
– Oui, sûrement si vous en avez, s’il vous plaît.

Et voilà la préparatrice qui grimpe sur un escabeau pour récupérer le dit gobelet.

– Attention vous allez tomber Mademoiselle !

Je n’ai pas le temps d’en rajouter que je vois la beauté chuter de son piédestal, les quatre fers en l’air !

Moi, n’écoutant que ma bravoure, je me précipite derrière elle et je la rattrape au vol afin qu’elle ne s’écrase sur le parquet.

Mais, très involontairement (je vous le jure… ), voilà que ma main gauche se retrouve coincée entre les cuisses de la naufragée, au point d’aller lui chatouiller le minou qui à ma grande stupéfaction se trouve démuni du moindre apparat vestimentaire.

– Grand dégoûtant Voulez-vous retirer votre main, s’écrie-t-elle, courroucée…
– Oh, pardon ! Bien sûr, mais desserrez vos jambes, mademoiselle !

Ce qu’elle fait, non pas sans une certaine hésitation, me semble-t-il.…

Mon autre main, dans son dos, l’aide à se redresser, mais certainement aussi, par fatalité (quoique, il y a des moments où le destin vous force un peu la chose… !), cette main glisse sur les rondeurs de son joli fessier, et s’en va titiller au passage et outrageusement son intimité la plus secrète (dégarnie tout autant, évidemment de cache-misère… ). C’est alors que je me prends une sacrée baffe sur le museau, en guise de récompense !

Bon celle-là je ne l’est pas volée, me direz-vous…

Mais tout de même, sans mon intervention, elle se serait sûrement cassé le verre de lampe l’ingrate !…Ne croyez-vous pas ?

Vexée elle s’enfuit dans la pièce à côté, en me laissant penaud, les bras ballants et sur le doigt polisson, quelques indices bien cochons de sa visite inopinée.

– Ah la chipie ! Ne croyez-vous pas qu’une petite fessée… .

Bon, je me suis contenté de me passer le doigt sous le nez… .Oups !

Heureusement, comme il fait très chaud en cet après-midi, il n’y a personne dans l’officine…

Ah si… il y a Juliette, la pharmacienne qui, d’après son petit coup d’œil condescendant et coquin, me laisse à penser qu’elle a assisté discrètement à la scène précédente, mais elle n’a pas du tout l’air, mécontente !

Elle n’est pas toute jeune la Juliette, mais c’est une jolie personne, un peu vieille France, mais moderne par sa tenue élégante et légère qui met en valeur son opulente poitrine contre balancée il est vrai, par un confortable postérieur.

A en juger par son attitude désinvolte, j’ai tout à parier que le comportement de la jeune femme, l’a amusée, beaucoup plus que contrariée.

– Pas encore très à l’aise… me dit-elle, avec un sourire entendu, en parlant de son employée… C’est une stagiaire vétérinaire qui débute son apprentissage… c’est le métier qui entre. (petite allusion à mes inconvenances digitales… je suppose !…Hi. Hi !… ).
Mais je vais prendre la suite, si vous le voulez bien… Vous avez besoin de quoi ?…
Ah, je vois, c’est pour une analyse d’urine… Mais savez-vous que nous pouvons nous charger de tout. Venez dans l’arrière-boutique, vous faites votre petit pipi dans le gobelet et hop, on envoie tout au labo. Ça ne vous en coûtera pas plus et vous aurez les résultats dans deux jours…
-;Eh bien, ok, c’est pratique, allons-y.

Sur place elle me tend le gobelet et une cuvette pour éviter de faire tomber le précieux liquide sur le sol…

Mais me voyant plutôt embarrassé avec mes deux mains occupées :

– Ah, pardon… voulez-vous que je vous aide… je vais vous la tenir…

Me la tenir !… Surpris et abasourdi, je reste coi. Je ne sais que lui répondre ne sachant pas vraiment si c’est du lard ou du cochon !…Elle veut me tenir quoi ?

Mais je comprends très vite lorsqu’elle dégrafe ma braguette pour en sortir mon chinois qui prend de suite un air guilleret sous la chaleur de ses doigts.

Bon sang ! Se faire tenir la quéquette par une dame, pour pisser… j’en reste baba !

Pas de panique ! Ça fait sans doute partie de ses attributions, comme une infirmière, peut-être. Après-tout, je ne suis pas balourd… c’est son métier, et en plus elle fait cela très bien… , d’autre part, en se penchant elle déploie un corsage qui m’ouvre un large horizon sur les sommets voluptueux de ses nichons. Ce qui ne gâche rien.

– Alors pissons !

Sauf que dans la chaleur de sa main, ma pine prend des aises qui ne me permettent pas d’accomplir ma miction !

Elle a beau la bonne Dame, me flatter l’instrument, me toucher les couilles, m’appuyer sur la vessie ou faire couler le robinet du lavabo… le résultat et inversement proportionnel à la fonction désirée.

– Eh bien Monsieur, quelle impolitesse… ce n’est pas une tenue devant une Dame !…Voulez-vous bien débander ! (allez demander à un âne de plier son imposture devant une femelle en chaleur !..).
On va essayer une autre méthode, si vous le voulez-bien…

À genoux elle m’avale le poireau, comme Finette, (ma pute préférée), et… le problème empire.

Si elle continue, ce n’est pas de la pisse qu’elle va se prendre dans le gosier, la matrone, mais sûrement une bonne rasade de purée blanche de jus d’homme !

Pressentant l’événement, elle s’arrête. Se relève et va récupérer un préservatif (pharmacienne oblige… ) qu’elle m’enfile tout de go, sur l’impétueux os à moelle !

Pourquoi faire, nom de dieu ?
Eh bien pour baiser, mes amis !
Putain je vais baiser la Pharmacienne ! Oh Maman si tu savais !
Donc, on baise… Humm ! C’est qu’elle baise bien … presque mieux que Finette (pardon Finette… ).

Du coup je fais durer le plaisir… j’ai appris à me retenir. Elle en profite pour faire durer son plaisir et pour gober l’extrémité de mon majeur encore empanaché des faveurs de son employée (Oh la cochonne !).

Force est de constater qu’on baise bien, mais que je ne débande pas et que je ne pisse toujours pas… et comme je suis de plus en plus dur (ben voyons !)

– Bon on passe à la méthode radicale, me dit-elle.

Elle se retire, se retourne. Se penche en avant en soulevant sa robe et me tend un putain de cul à faire pâlir tous les saints du Paradis !

Ah, certes ce n’est pas le cul fringant, craintif et insolent d’une jeunette… non, il est plutôt du genre fier, avenant, confiant et pas effrayé par la taille de ma biroute qui prend des allures de bull-dog qui a trouvé un gros nonos !

D’ailleurs, à vue de nez, je vois très bien que je ne suis pas le premier à faire du tourisme dans ce monument historique. S’il porte des traces évidentes d’usure, ce n’en est pas moins qu’il est d’une solidité à toute épreuve.

Je me dis que dans cette pharmacie, la patronne a une façon particulière (et certainement efficace… ) d’accrocher le client.

Puisqu’il en est ainsi, inutile de se poser davantage de questions. Le plus utile est en l’instant, de sacrifier aux bonnes volontés de la spécialiste, vu que mes dispositions pètent singulièrement la forme !

J’y vais donc.

Le pantalon quitte mes chevilles et sans changer de préservatif, là, sur le sol, je me l’encule la mémère avec une facilité déconcertante. Ras son goulot d’étranglement, j’y fais pénétrer tout mon bazar en cognant mes couilles contre sa chatte aussi trempée que celle d’une jeune mariée.

La tête coincée sur le bas d’un meuble, elle meugle comme bovine dans un pré.

Je lui mets la main devant la bouche, et lui baratte l’intestin comme fermière qui fait son beurre.

J’entends du bruit derrière moi. Je tourne la tête. La porte du local se referme précipitamment… Une voyeuse ! Je parie que c’est la préparatrice… elle se paie gratis, un joli festival, la salope !

Cela m’excite encore plus et du coup j’ouvre mes vannes. Je lui mets toute la sauce à la vieille. Je lui remplis le troufignon à ras bord. Elle jouit en croassant et en sautant comme une grenouille.

Ça fait des ‘flocs’, ça fait des prouts… ça éclabousse quand je me retire.

Ma bite toute chaude, ressortie du cul de la bonne praticienne, finit par prendre des formes moins insolentes et bientôt j’arrive à faire mon p’tit pipi accompagné des soins expérimentés de cette dernière.

En effet, elle commence par me sucer la friandise !, (elle ne perd rien la gourmande) ensuite me la rince sur le lavabo, me la tamponne avec la petite compresse fait pour cela et termine par un petit bisou sur le bout du gland (ça ne doit pas être prévu dans le manuel d’une bonne patricienne !) en me lançant un petit coup d’œil pervers…

Et je pisse, bon dieu ! Je pisse à en faire déborder le gobelet et à en foutre plein la cuvette ! Elle se lèche les doigts, se penche pour m’avaler de nouveau le chichi et boire le bon jus qu’elle trouve tout à fait à son goût.

Pour terminer, elle me tend la cuvette. Elle s’accroupit, je glisse le récipient entre ses cuisses et elle me fait un gros pipi bruyant et odorant, comme seules, savent si bien le faire les Dames de cette classe !

La chatte grande ouverte, les mains sur ses cuisses, le regard insolent, elle grimace, elle pisse.
Oh la jolie cascade !

J’y trempe un peu mes doigts… c’est une bonne cuvée ! Un grand cru, sûrement à boire sans modération… .

Dans cette position elle a son vénérable petit trou tout ouvert… qui a droit lui aussi à une visite inopinée… je lui plante mon doigt bien profond… ça lui coupe le sifflet et elle serre les fesses en gémissant la coquine…

Mon insolent fripon dans son trou du cul, ça la propulse en avant. Je pousse un peu plus fort… et la voilà debout sur la pointe des pieds, qui cherche à échapper à la puissante pénétration, elle crie :

– Petit voyou… qu’est-ce que vous me faites !…Vous me trouez le cul… Humm !
– Quelques faveurs, ma bonne Dame, que du bien, n’est-ce pas…

Je relâche la pression. Elle se détend, et se suspend à mon cou pour faire bouger son cul et profiter au maximum de ma digitale sodomie…

– Humm… Vous êtes un voyou !…me faire ça, à moi !
– Que du profond bonheur, ma chère !

Je retire l’indomptable appendice. Je le renifle… C’est un parfum sauvage. Un ensemble curieux de douceurs vintages et d’ardeurs juvéniles.

Je remballe mon service trois pièces. J’embrasse ma dévouée pharmacienne et je sors.
… … … … … … … … … … … … … … … … … … … …
En passant devant le comptoir je croise la jeune préparatrice.

– Bonne journée, mademoiselle.
– Au revoir … Cochon !
– !!!!!
– Au revoir resquilleuse !

06/06/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 22 – Torrides retrouvailles

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 22 – Torrides retrouvailles

– Mais en arrivant ici, comment cela s’est passé ? Demande Edouard à sa sœur…
– Je me suis retrouvé avec Gertrude. Nous avons cherché du travail, nous avons vite trouvé un emploi de filles de salles dans des rades. On n’a pas tardé à nous expliquer qu’il fallait être gentille avec les clients et au cas où nous n’aurions pas compris, on nous a précisé jusqu’où devait aller ces gentillesses. La chose sembla amuser Gertrude qui prit la chose avec philosophie. Moi pour ma part j’en avait soupé des hommes et de leurs biroutes. Je refusais et quittais les lieux. Ce jour-là je dormit dans la rue, heureusement il n’avait pas plus. Lorsque je rejoignis Gertrude celle-ci m’expliqua que les clients du rade n’avait rien à voir avec les marins. Effectivement la plupart étaient plutôt corrects et nous avions la permission de virer ceux qui ne l’étaient pas. Donc après avoir été bonne sœur, j’étais devenue pute !
– Et qu’est devenue Gertrude ?
– Gertrude ? Mais elle est là, en ce moment elle est occupée avec un client !
– Et pourquoi avoir quitté le rade.
– L’envie d’aller voir ailleurs, tout simplement.

Edouard regarde sa sœur, il la trouve très belle, mais s’efforce refouler cette pensée.

– Oh, mon frère, tu me regardes avec de ces yeux !
– Tu es si belle.
– Je te fais bander ?
– Allons, allons, je suis ton frère.
– Et alors ? Un frère n’aurait pas le droit de bander pour sa sœur ?

Edouard cherche une réponse intelligente mais est interrompu par la main de Blandine qui lui met la main au paquet.

– Il ne faut pas… bredouille l’homme.
– Et pourquoi ? Montre-moi ta bite, nous allons nous amuser, Minaude-t-elle.
– Soyons raisonnable…
– C’est ce que disent les gens qui ont raté toutes les occasions qui se présentaient à eux.
– Te voilà philosophe !
– Pute et philosophe. Est-ce incompatible ?
– Je n’en sais rien, mais parlons d’autre chose.
– Tu en as envie, je le vois à tes yeux, pourquoi résister ? D’autant que j’en ai autant envie que toi.
– Et si je refuse, que diras-tu ?
– J’accepterais ton refus, je ne vais tout de même pas te violer… et j’attendrais que tes dispositions à mon égard évoluent.

Une boule se forme dans la gorge du jeune homme, d’un côté le désir, de l’autre les conventions… et en sachant que ces conventions lui semblent bien nébuleuses (ce qui l’arrange), il se sent proche de succomber à la tentation… Il n’y a plus qu’à attendre l’occasion.

Blandine le regarde avec un sourire craquant, son visage se rapproche de celui d’Edouard, c’est l’occasion qu’il souhaitait. Les lèvres se touchent, les lèvres s’ouvrent les langues se palpent. Le baiser devient fougueux tandis que les mains partent à l’aventure, celles d’Edouard sur les seins de sa sœur, celles de Blandine sur le sexe de son frère. Un sexe qui bande si dur qu’il en devient douloureux.

Les deux jeunes gens s’enlacent, se débraillent, se pelotent, se tripotent.

Tous deux sont pris d’une incroyable frénésie, Edouard peut enfin profiter de la jolie poitrine de sa sœur. Et Blandine porter en bouche la pine de son frère.

La fougue est à son comble, à ce point qu’ils font se renverser la table de chevet (laquelle ne tenait pas trop bien) et du coup dégringoler la cuvette et le petit broc qui s’y trouvait dessus. De la belle faïence maintenant réduite en morceaux.

Le bruit m’interpelle, je demande à Pauline d’aller voir en espérant qu’elle ne va pas tomber sur une scène de drame. Non, en fait de drame Edouard et Blandine nus comme des vers sont en train de jouer à la bête à deux dos.

– Oh, pardon, j’ai entendu du bruit…

Et elle s’apprête à repartir.

– Pauline, ce n’est pas ce que tu crois ! Me dit alors Edouard, rouge comme une pivoine
– Mais Edouard, tu ne me dois aucune explication, tu fais ce que tu veux de ta personne.
– C’est-à-dire…
– Chut ! Tu couches avec ta sœur, et alors où est le problème ? Je couche bien avec ma mère (avec ma sœur aussi d’ailleurs)
– Je ne voulais pas te faire de peine ! Reprend-il
– Mais pourquoi cela me ferait de la peine, tu m’as bien négligé ces derniers temps, mais je me suis consolé dans les bras de la jolie Georgia. Je serais donc mal placée pour être jalouse.
– Tu es sa petite amie ? Lui demande Blandine.
– J’étais… maintenant je ne sais plus trop.
– Je m’en voudrais de briser vos relations, vous faites un joli couple tous les deux. Reprend-elle.
– Humm
– Et si on s’amusait tous les trois ? Propose Blandine de façon complétement imprévue.

Pauline qui n’est pas insensible à la beauté de la sœur d’Edouard la prend au mot, se débraille et vient les rejoindre.

Et la frénésie sexuelle reprend de plus belle et ce qui se faisait à deux se fait maintenant à trois.

Léchage de bite à deux bouches, gouinage entre les deux filles pendant qu’Edouard distribue caresses sur caresses, et tout cela dans un climat de bonne humeur totalement débridée.

Les ébats se conjuguèrent en tous sens, jusqu’à ce qu’Edouard sentit qu’il lui fallait conclure. Il encula donc sa sœur (avec sa permission) tandis que Pauline se faisait lécher la minette.

Pauline laissa le frère et la sœur récupérer et redescendit au salon.

– C’était quoi ? demandais-je
– C’était un plan à trois ! Répondit ma sœur.

Que s’est-il passé ensuite ? Pas grand-chose. Edouard et Pauline se sont mariés uniquement pour sauver les apparences, en fait le ménage à trois a perduré.

Nous avons ma mère et moi modernisé la maison de plaisir, Elle est désormais l’une des plus belles de la ville, une jolie pancarte en annonce la couleur : « Le Savourey Brothel ».

Et voilà, chères lectrices et chers lecteurs… j’espère vous avoir bien excité.

Bisous

Fin de l’épisode

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 9 – En route pour Mabilla par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 9 – En route pour Mabilla par Nicolas Solovionni

Une nouvelle fois la duchesse me convoque et cette fois me laissa entendre que Dyane serait également la bienvenue.

Elle est magnifique, nous recevant simplement vêtue d’un bustier noir laissant dégarnie ses interminables jambes.

– Je me suis bien amusée, Fitoussi a été victime d’un fâcheux incident qui lui a coûté la vie, c’est Grunberg qui le remplace, il ne va pas durer longtemps, pas assez de couilles. Et je peux le neutraliser quand je veux

J’ai un peu de mal à suivre mais je n’en dis mot.

– Autrement dit, tu peux maintenant faire ton boulot tranquille, personne ne viendra t’emmerder .
– Je dois te remercier…
– Mais non, ça m’a distrait. Vous n’avez plus qu’à attendre le retour de leur vaisseau pourri. A ce moment-là, je ferais ce qu’il faut pour qu’on ne vous réponde pas n’importe quoi.
– Je vous en remercie.
– En attendant il faudra passer le temps, venez donc près de moi tous les deux, j’ai besoin d’un moment de tendresse.

Elle s’assoit dans un grand fauteuil et tend ses longues jambes.

– J’ai envie qu’on me lèche les pieds, vous n’avez rien contre ?

Ben non, je n’ai rien contre même si ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, mais d’une part il faut bien admettre que ses pieds sont fort jolis, et d’autre par ce petit jeu me semble un prélude comme un autre à des choses plus torrides. Donc on s’apprête à le faire mais la duchesse nous stoppe.

Mais non mes chéris, vous allez vous déshabiller d’abord ce sera plus cool.

Alors d’accord, on se met à poil et on commence à lécher les jolis pieds de la madame.

Mais voilà que je reçois un coup de martinet sur les fesses. Qu’est-ce que c’est ? C’est Swan que je n’avais pas vu arriver, il est là, la bite à l’air et nous cravache au martinet (modérément) sans doute pour nous stimuler.

Je commence à prendre gout à ce léchage de pied suçant le gros orteil comme s’il s’agissait une bite trapue.

Derrière moi, Swan a stoppé ses coups de martinet et se met à me tripoter mon trou de balle un peu la langue, un peu les doigts. Qu’il continue, j’adore ça ! Et puis tout d’un coup, je sens quelque chose de plus consistant qui veut entrer. Il m’encule ou quoi ? Un coup d’œil sur ma gauche Dyane est en train de subir le même sort que moi, Swan avait un gode dans chaque main et maintenant nous avons tous les deux un gode dans le cul, il les fait aller et venir après avoir actionné le vibrateur intégré, ça me fait un bien fou évidemment. Pareil pour Dyane qui commence à pousser des petits cris de plaisir.

– T’aimes ça, hein ? Me nargue la Duchesse.
– Ouiiiii !
– Mais je suis sûre que tu préférerais une vrai bite ?
– Tant qu’à faire !
– Vas-y Swan, baise-le, puisqu’il aime tellement ça ! Et moi j’adore regarder deux hommes qui s’enculent, ça m’excite tellement ! Dyane tu vas venir me brouter la chatte pendant que je les regarde.

Swan me donne d’abord sa belle bite à sucer. C’est pour moi toujours un plaisir que d’avoir un beau membre bien raide dans ma bouche gourmande (mais de ça, les lecteurs le savent déjà !)

Je lèche consciencieusement agissant de la langue et des lèvres et je bande comme un cochon.

– Tu l’as assez sucé, donne-lui ton cul maintenant !

Je le fais, j’écarte les fesses et le laisse faire. Sa bite me pénètre tout entière puis entame une série de va et vient, je suis aux anges

Quant à la duchesse, elle est aux prises avec la langue experte de Dyane et jappe comme une minette en chaleur en se titillant ses jolis tétons.

Swan s’excite derrière moi me pilonnant mon trou du cul de plus en plus vite. Je présume qu’il est près de jouir.

Et ça y est, le pâtre grec décharge en rugissant, un peu rapide le mec ! Il décule et le donne sa bite visqueuse à nettoyer. Monsieur est trop bon !

Pendant ce temps-là Duchesse nous fait des orgasmes à répétition…

Je ne sais pas quoi faire de ma queue. Alors je me branle en regardant les deux nanas.

– Jute moi dessus ! Me demande la Duchesse

Voilà qui n’est pas un problème, je m’avance et me termine, notre hôtesse en reçoit partout, sur les seins et sur le visage. Dyane est invitée à nettoyer tout ça, tâche dont elle s’acquitte avec plaisir.

La duchesse a demandé à la capitainerie de la prévenir dès que le Kertgulm reviendrait..

Et c’est donc ce qui se passa quelques semaines plus tard.

La duchesse entre alors en contact avec le capitaine Bhaduri commandant du Kertgulm.

– Bonjour Capitaine, je tenais à vous informer qu’il y a eu quelques changements ici. Benito Fitoussi a succombé à une mauvaise fièvre et j’ai récupéré une partie de ses activités.
– Ah ? Vous savez les affaires internes de la planète…
– Vous vous en fichez ?
– Un peu, oui, je ne suis qu’un transporteur, et un transporteur ça transporte, alors que ce soit Fitoussi ou un autre.
– Eh bien, passez donc me voir avec votre subrécargue dès votre arrivée, nous ferons mieux connaissance.

La duchesse m’avait également convoqué, j’allais donc enfin savoir où était passée Sierra.

Les deux cosmonautes sont invités à s’assoir, on leur sert un café.

– Je n’irais pas par quatre chemin, commence la duchesse, vous avez embarqué contre son gré une personne transsexuelle, qu’en avait vous fait ?
– On nous a dit qu’elle était légèrement souffrante et qu’elle était sous la protection de monsieur Grunberg. Répond le subrécargue.
– Vous ne répondez pas à la question !
– Monsieur Fitoussi nous avait demandé de la présenter à un monsieur Guillodon sur Mabilla.
– Et ensuite?
– Ben on a fait la transaction, c’est tout .
– Il en a fait quoi ce Guillodon ?
– Mais je n’en sais rien.
– Je suppose qu’il y a un bordel sur Mabilla ?
– Oui.
– Et ce Guillodon en est le propriétaire ?
– Non, pas du tout, la proprio, je la connais
– Mais il travaille pour elle ?
– Disons qu’ils se connaissent.
– Donc Sierra pourrait avoir atterri dans ce bordel.
– Ça paraît possible !
– Bon, capitaine vous avez d’autres questions ?

J’ai simplement demandé aux deux types quelques précisions sur cette planète Mabilla que je ne connaissais pas…

La duchesse me passe un petit papier.

« Tu vas aller là-bas, je suppose ? »

J’opine du chef.

– Bien, messieurs, reprit la comtesse, nous avons appris ce que nous voulions savoir. Il vous est interdit de reprendre l’espace avant 15 jours. Rompez !
– Mais !
– Taisez-vous, vous vous en tirez très bien, le trafic d’êtres humains constitue un délit plutôt sévèrement puni, savez-vous?

Pourquoi ces 15 jours de quarantaine ? C’est tout simple, ils ne faudrait pas que Bhaduri atterrisse avant moi sur Mabilla et fasse en sorte de faire dissimuler Sierra !

Nous avons débarqué Romani qui ne nous sert plus à rien et nous revoilà partis, direction Mabilla donc, heureusement que j’ai du fric parce que ça commence à couter cher en carburant toutes ces petites balades !

L’arrivé sur Mabilla après 15 jours de navigation est plutôt cool, un robot (je suppose) nous indique une aire d’atterrissage. On descend. Pas de formalités, pas de contrôle, il y a bien un hall de sortie mais il pue la crasse, c’est donc « entrée libre » sur cette planète ! Je l’ignorais !

La configuration du lieu est un peu la même que dans beaucoup de ces petites colonies, quelques bâtiments à la sortie du cosmodrome (en fait je ne vois qu’un hôtel), la ville étant un kilomètre plus loin.

On entre dans cet hôtel afin d’y boire un coup, une accorte soubrette au décolleté de compétition nous fait le service en nous gratifiant d’un sourire format commercial. J’y vais au culot,

– On cherche à s’amuser un peu, il y a quoi dans le coin ?
– Pas grand-chose, une salle de jeu, un salon de massage .
– Un bordel ?
– Oui, L’aquarium, il est surtout fréquenté par les pêcheurs de perles…
– Les pêcheurs de perles ?
– Ben oui, les Sphères de Mabilla ! Vous n’allez pas le dire que vous ne connaissez pas ?
– Si, si bien sûr.

Il s’agit de grosses perles nacrées très dangereuses à pêcher et qui se monnayent à prix d’or (voir l’Odyssée de Zarouny du même auteur) mais nous ne sommes pas venues pour ça.

– Ici ce n’est pas un bordel, mais si je vous plais je peux toujours faire un extra !
– Pas aujourd’hui mais c’est promis je repasserais vous faire un bisou
– Vous ne je regretterez pas !

A suivre

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Histoires de bons plaisirs – 19 – Candau… par Verdon

Histoires de bons plaisirs – 19 – Candau… par Verdon

Judith et Martin forment un couple amoureux. Marié depuis 30 ans…

Tout va très bien entre eux, et aucune anicroche n’a pu jusqu’à présent vraiment entamer leur entente…

Sauf que l’âge aidant, la routine se fait pesante…

Ils ne se sont jamais rien cachés, même si parfois l’un ou l’autre a péché dans des bras accueillants, histoire de vérifier si leur charme était toujours là et pouvait encore motiver leur sensualité.

Rien de bien méchant à vrai dire… Une secrétaire facile en perte d’épousailles… le facteur (c’est classique) pour un recommandé)…

Une pipe, une léchouille… histoire de rendre service uniquement… et puis c’est tout … ils n’en font pas un plat… et puis si on ne peut pas s’amuser la vie devient monotone…

– Dis donc, tu as le bout du nez qui pue un peu ce soir… .
– Ben vois-tu, Chéri, entre deux tournées, le facteur il na’ pas le loisir d’aller à la douche !…Hi ; hi !
– Cette salope de Finette, elle m’a fait la queue, ce matin, pendant que je téléphonais au PDG !…mais elle a fait une sacrée grimace la gourmande…
(Voilà ce que c’est d’enculer son épouse juste avant de partir au boulot… cochon !)

Donc, vous-voyez bien, rien de méchant, des petites courtoisies, en somme.… .

– Bon, on est bien d’accord, Chéri aujourd’hui, on va faire le grand jeu !… Je serai l’infidèle… Et toi le bon cocu !…C’est promis !
– Promis, j’ai tout prévu, même le martinet !
– Salaud !

Plaisirs, assouvissement, exaltation et soumission…
Adultères consentis… Ce soir, au foyer tout est permis.

Bras et chevilles attachés, il est assis nu sur une chaise.…
Elle est allongée face à lui, sur le lit matrimonial…
Vêtue d’une chemise de nuit très chic et transparente…
Sous un puissant éclairage au-dessus d’elle, elle fait semblant de dormir, bras et jambes abandonnées, poitrine relevée…
On sonne à la porte d’entrée, au rez-de-chaussée… …
Elle frémit, gémit, mais ne bouge pas…
On entend des pas dans l’escalier, qui montent à la chambre…
Une ombre dans l’entrebâillement de la porte…
C’est un homme qui s’approche du lit… Il ignore le mari assis dans l’ombre, se dénude complétement, et balance son slip aux pieds du ficelé…
Il est beau, grand, bien bâti et décontracté il présente déjà un superbe argument d’allure bien vigoureuse.
C’était le souhait du futur cocu…
Un costaud, capable de booster sa mature jusqu’en enfer… il veut l’entendre crier, sa femelle.
Il veut que l’inconnu la bouscule… Elle doit avoir les chocottes à l’instant, mais c’est leur choix : de la fureur, de l’amour sauvage, de grosses pénétrations…
Elle veut du sexe, se faire abuser, se faire dominer et jouir devant son époux afin de le rendre jaloux et plus amant par la suite.
Ils se sont mis d’accord. Elle va assumer… lui aussi…

Elle ouvre un œil, mais éblouie par l’éclairage, ne le voit pas…
Il lui saisit une main et l’aide à se relever…
Debout, dans l’expectative, mi- intriguée, mi- rassurée, elle le découvre…
Surprise ! (Dieu qu’il est beau !), elle lui sourit…
Il la serre contre lui, la cajole et l’embrasse à l’étouffer…
Elle passe sa main sur le gros sexe… Mon dieu ce qu’il est gros !
Il fouille dessous sa chemise de nuit… elle est trempée entre ses cuisses !
Brusquement et sans ménagement, il saisit son vêtement en dessous des seins…
Et la dénude en déchirant le tissu…

« Salopard ! Une chemise toute neuve »… s’écrie le mari…
(en fait il ne dit rien… il est bâillonné le cocu.)
(Et puis… Qu’importe l’emballage… n’est-ce pas le cadeau qui compte !)
(Il ne va pas nous chier une pendule pour un bout de tissu, le bonhomme !…
Nue dans la lumière, elle est resplendissante…

Il la fait tournoyer doucement, comme une toupie, en admirant ses formes…

– Alors Salope… On veut se faire baiser devant son Mari…
– Oui, faites-moi l’amour. Je suis salope, je suis toute à vous…
– Petite grue, infidèle, tu n’as pas honte… devant ton mec !…
– Non, je n’ai pas honte, montre-lui comment ça baise un vrai mec…
– Tu mérites une bonne fessée, catin !…
– Oui ! Chauffe-moi le cul, je suis salope !…

Aussi, assis sur le lit, il la prend sur ses genoux, et là sous le nez de son mari… Il lui cajole le cul… Oh putain qu’est-ce qu’il lui fout à la salope !…

Elle crie, elle bat des jambes… elle a honte devant son homme…

– Oh Oui, Tape-moi fort, regarde comme il bande mon cocu !…

Il se défoule le visiteur… elle a le cul tout rouge… .Et en plus elle mouille !

Ah qu’il fait ça bien… pense le bon mari qui se régale de voir la raclée qu’elle reçoit…
Ensuite l’inconnu saisit le martinet, et il fait glisser les lanières doucement dans la raie du cul, puis brusquement la flagelle sur les fesses… Et il recommence une fois, deux fois…

– Vas’y mon bon Monsieur, fais lui sa fête à ma salope !…Rougit-lui la couenne… .Tape-lui sur le trou du cul… oui comme ça, sur le trou du cul… .elle aime ça !…Tu vas voir… elle va mouiller du cul…

Maintenant, il s’est calmé, l’inconnu. Elle s’agenouille entre ses jambes et pour le remercier, elle lui suce sa grosse bite…

Oh que c’est bon ! Elle aime sucer, elle savoure, elle léchouille le gland…

– Oh ! La bonne queue ! …
– Tu l’aimes ma queue ?
– Oui, je n’en ai pas une aussi bonne dans mon lit… .Humm… Vous avez bien raison de me chauffer le cul !

On n’entend plus que des gémissements et des bruits de suçons…

Il bande le cocu, il n’en peut plus… il ne tient plus en place sur sa chaise… .

Maintenant, l’aimable inconnu baise Judith en bouche, il s’enfonce ras ses couilles dans sa gorge, elle étouffe… .il s’en fout… il pousse… .Elle en veut… non ?

Ensuite il s’allonge sur le dos, en travers du lit. Et il la tire à lui pour la baiser comme elle le désire… .le dos tournée vers son époux…
Ce dernier ne la voit que de dos. Il l’entend jouir. Entre ses cuisses il voit les roustons du fouteur, qui font du rentre dedans entre ses fesses rouges…

– La salope ! Qu’est-ce qu’elle jouit bien avec ce mec !…Va s’y mon gars !….

Elle fait des bonds avec son cul qui saute en l’air… Ah ! Que c’est beau !

– Oh ! Prend-moi par le cul, s’écrie-t-elle… oui prend-moi, fais-moi mal !…
– Oui, prend-la par le cul, elle aime cela… fout-la pour moi, j’ai une trop petite bite !…
– Oui je la veux ta grosse queue… toute entière…
– Allez mon gars… Quand il faut y aller, il faut y aller… Salaud d’enculeur !

Et il y va, bien sûr. Là… devant le cocu, à cinquante centimètres de son visage…

Elle s’est assise sur son bon fouteur, elle s’encule elle-même sur le gros vié…

C’est un spectacle sublime que de voir cette grosse bite pénétrer dans la rondelle infidèle… Le brave lui écarte les fesses et le gros gland fait sa place en écartant bien les bords de l’insolent petit trou… (ça vous plaît cette position … hein mes amis… vous leur faites cela à vos tendres !…..Ben oui elles aiment… n’est-ce pas mesdames !).

Va-t-il rentrer, nom de dieu !

– Va s’y !… pousse !

Il bande le cocu… il bande à voir son épouse avec cette grosse bite sur son cul…

– Ah quelle salope ! … Putain la beauté !

Putain le cul qu’il se paie le salaud… Et c’est celui de ma femme !

C’est un peu dur à passer… Elle crie… Elle veut y mettre sa main pour empêcher le bel outil de faire son boulot…

– Mais vas-tu donc t’ouvrir… salope !

Trois tapes sur le cul et ça entre un peu mieux… .

– Ouille ! Salaud !…
– Pousse, couillon ! Elle en veut !…
– Elle va s’ouvrir ! Cochonne…

Ben oui, elle s’ouvre. Sous les yeux écarquillés de son mari, le gros cylindre de chair fait sa place et s’enfonce dans le fondement de la Belle…

– Ah ! Quelle santé ! Quel beau travail ! Elle est gâtée ma chérie !…

Superbement outragée, elle serre un peu les dents, bat des mains sur le matelas, puis souffle fort en se redressant légèrement pour subir puis accompagner les bons coups de bite qui lui encombre le fondement… .

– Ah oui, ça va mieux maintenant… C’est bon… Oui pousse, comme ça …
– Oh chéri, il m’encule le Monsieur… .regarde comme il m’encule bien… Oui c’est bon, je vais jouir, c’est trop bon !…

Alors c’est l’envolement, des grands coups de reins, des cris, des gros mots… Salope, putain, trou à bites… fiée, fiée enculée !…et des tapes sur les fesses… .Bref… de la puissance, de la Jouissance, l’explosion de leurs sens…

Le cocu médusé n’en croit pas ses yeux et ses oreilles… Rouge comme une pivoine, il bande, il s’agite, il arrive à se débarrasser du bâillon et il crie…
– Bourre-la cette cochonne ! Troue-lui le cul ! achève-la l’enculée, la putasse, la fille à soldats…
– Ta gueule ! Lui répond le fouteur… Elle est bonne, elle adore, elle est serrée comme une huître ta gourmande !…Tu n’as pas dû beaucoup l’user avec ta zigounette… bon à rien…

Il a honte le cocu… il a honte mais il est fier de voir sa moitié si bonne à l’ouvrage… et si heureuse… Il en est bien sûr un peu jaloux…

– Putain ce n’est pas ma bite qu’elle a dans le cul, et elle jouit !

Il continue à pomper le Monsieur…

Ça fait floc… Floc… entre les fesses de la bonasse… ça fait des bruits d’égouts… Il a dû bien lui assaisonner le couloir… même qu’il en bave son trou du cul, tout grand ouvert quand il retire sa queue toute reluisante des bonnes faveurs et de quelques pépites chocolatées de la dame cochonne…

Oh ce trou !…On y verrait presque au fond, la luette de la bavarde qui gémit, la bouche ouverte… ça va faire du courant d’air, si elle ne le referme pas tout cela aussitôt…

Orgueilleux, l’enculeur se redresse et admire le joli chantier qu’il vient de terminer, tout en secouant sa pine sur ses fesses… .

Vlan, vlan sur les fesses et elle se relève aussi la dame… ça coule le long de ses cuisses… elle cherche à l’embrasser, il la repousse, elle tombe assise sur le lit…

Il se tourne vers le cocu qui le regarde béatement heureux, avec un air stupéfait et affamé…

Il n’a pas le temps de réaliser que ce dernier lui a déjà enfilé sa grosse bite entre les babines…

Ben, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de place pour un si bel outil… Il fait des grimaces le Martin, ça fait rire son épouse qui ne l’a jamais vu sucer une pine…

Sûr ! Un honnête cocu ça ne se refuse rien, ça prend… C’est un bon pourboire… .Hi… Hi !

Encore toute chaude et nappée des faveurs du Monsieur et des tiédeurs de sa cochonne, la bonne pine a ce bouquet fortement musqué du mâle en rut, et le fumet sans doute, d’une chaude andouillette. Ce qui n’a pas l’air de déplaire à notre admirateur.

Il l’avale avec volupté. La lèche, la grignote, la fait reluire, toute propre, brillante, rose et encore bandée… Il n’y a rien à dire… Elle a le bon goût du cul de sa femme. Présenté ainsi ce beau braquemart est encore meilleur !

Puis il la rend à son propriétaire qui se la secoue sur ses joues pour la ressuyer.

Sans autres formes de procès, l’inconnu ramasse ses affaires, se rhabille et quitte la pièce, suivi par l’épouse qui l’accompagne jusqu’à la porte d’entrée…

Avant de sortir il saisit Judith par la taille pour l’embrasser vigoureusement… Il la repose… .

Elle le regarde et lui dit :

– On ne se connaît pas, on n’oublie tout, on ne se revoit plus… Ok ?…
– Promis, juré, Adieu ! Une tape encore sur le cul et il se barre…
… … … … … … … … … … … … … … … …
Sur la table de la cuisine … de gros billets de banque !…Elle court pour les lui refuser… trop tard il est parti…

Un homme honnête en somme ! Un peu dur… c’est ce qu’elle voulait… mais si fort et si généreux !….et quelle bite !

Elle n’en dira rien à son Mari… ( il vaut bien son pesant d’or son trou de balle !)

Elle grimpe les escaliers quatre à quatre…
Détache son Mari…
S’allonge sur le lit…
Ecarte les jambes…

– Viens vite, je t’aime mon amour, je te veux !

Elle est à lui pour toujours… pour le meilleur et pour le pire…
… … Mais c’est si bon le pire !

30/05/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 21 – Le récit de Blandine

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 21 – Le récit de Blandine

Le récit de Blandine

Tout a commencé un jour où je m’étais intoxiqué avec mon repas, à ce point que j’avais attrapé une forte fièvre. Comme ça ne passait pas, je me suis décidée à me rendre à la cabane de Finette la guérisseuse, elle m’a fait boire je ne sais quelle saloperie, mais en sortant de chez elle mon ventre allait mieux mais ma tête tournait, je voyais tout de travers…

Et c’est sur le chemin du retour que la Vierge Marie m’est apparue. Evidemment je n’en croyais pas mes yeux et je me suis agenouillée. C’est la moindre des choses, non ?

Et la Vierge m’a parlé.

– Ma fille, je t’ai choisi pour me servir, tu vas rejoindre les sœurs du couvent de Ture et l’honorer de tes prières. En retour ta place au Paradis t’est d’ores et déjà acquise.

J’étais subjuguée, être choisie ainsi par la Vierge Marie était pour moi un honneur inespéré d’autant que je ne voyais pas bien pourquoi je le méritais, mais ne dit-on pas que les desseins de Dieu sont impénétrables !

Aussi, c’est avec une foi complètement régénérée que j’ai pris le voile avant de déchanter.

Je n’ai au début accordé que peu d’importance a des attitudes qui me semblaient peu compatibles avec la vie monacale, disputes, cancaneries, jalousies, mesquineries et pire : affinités particulières. J’étais dans le déni me disant ça que la perfection et la sainteté sont choses rares et qu’il ne fallait pas accorder à ces choses davantage d’importance à ce qu’elles étaient.

Jusqu’au jour où l’une des sœurs m’a cherché querelle sous un prétexte fallacieux, m’insultant vertement, je sortis de mes gonds et lui balançait une gifle magistrale qui l’a fit chuter au sol. Elle cria et une nuée de bonnes sœurs me tomba dessus à bras raccourcis. Je n’ai pu prouver ma bonne foi, on m’a fouettée sévèrement et j’ai eu droit à trois jours de cachot sans manger, avec juste un peu d’eau et sans literie. J’ai donc imploré la Vierge, voulant savoir pourquoi elle m’infligeait cette épreuve injuste. Mais la Vierge ne m’a pas répondu, elle devait être occupée ailleurs, on ne peut pas être partout !

N’empêche qu’en sortant du cachot je ne voyais plus certaines de mes consœurs de la même façon. Ce n’était pour la plupart que des garces. Quand le confesseur est venu je lui ai tout raconté. Là où j’attendais de la compassion, il m’a enfoncé, en fait j’avais eu tort de me défendre. Drôle d’homme d’église ! Et puis il détourna la conversation voulant me faire avouer des rapports contre nature avec d’autres sœurs. J’ai trouvé que ce type était complètement fou.

Je commençais à me demander si j’allais rester dans ce lieu qui me décevait de jour en jour, mais la Vierge m’avait donné mission, il me fallait être forte. L’ambiance devenait pesante, oh rien de violent, mais une série d’attitudes malaisantes qui devenaient insupportables : regards méprisants, haussements d’épaules intempestifs, l’une des sœurs allait même jusqu’à faire semblant de cracher quand elle me croisait…

Et puis vint sœur Gertrude laquelle sans crier gare entra un jour dans ma cellule. J’avais déjà repéré cette jeune sœur au joli visage. Elle au moins ne m’avais jamais jeté son mépris à la face.

– Coucou ! Je suis venue te consoler ! M’annonça-t-elle.
– Me consoler ?
– Ces salopes vont te faire craquer, elles ne te lâcheront plus, tu ne t’en sortiras pas seule, je t’offre mon amitié
– C’est gentil, mais c’est la Vierge qui me met à l’épreuve, je ne flancherais pas.
– Qu’est-ce que la Vierge vient faire là-dedans ?

Cette réflexion venant d’une religieuse me stupéfia, aussi lui narrais-je l’épisode de la forêt au cours duquel la Vierge m’apparut. Elle m’écouta jusqu’au bout sans m’interrompre mais sans dissimuler le scepticisme qu’affichait son visage..

– Sais-tu, me dit-elle que les fortes fièvres et les remèdes de guérisseuses peuvent nous provoquer des rêves éveillés ?
– Ce n’était point un rêve.
– C’est ce que tu crois, je ne suis pas là pour te décevoir, mais réfléchis, pourquoi donc la Vierge de serait adressée à toi. Tu as quoi de particulier ? Tu aspires à la sainteté ?
– Les desseins de Dieu sont impénétrables…
– Oui je connais la chanson. N’empêche que la Vierge si toutefois elle existe, elle a sûrement mieux à faire que de racoler les jeunes filles pour les envoyer au couvent.
– Oh ! Mais qui es-tu pour blasphémer ainsi ? Sors de ma cellule et cesse de me tourmenter ! Tu es aussi mauvaise que les autres…
– Je ne suis pas venue te tourmenter, je ne m’attendais pas à ce que la conversation tourne ainsi.
– Que fais-tu dans ce couvent si tu n’as point la foi ?
– La foi ? Tu veux vraiment que je te dise, il y a un Dieu tout puissant, c’est évident mais je crois aussi que les curés l’ont affublé de légendes absurdes.
– Oh !
– Ben oui ! Quant à savoir pourquoi je suis là, c’est mon petit secret, si nous devenons amies je te le confierai.
– Hum ! Laisse-moi à présent
– Tu ne veux pas que l’on fasse minette ?
– C’est quoi ça ?
– Je te donne du plaisir et tu me donnes du plaisir.
– Impie et dévergondée, tu les accumules…
– Où est le mal quand on se donne du plaisir ? Si Dieu a créé le plaisir, pourquoi le bouder ?
– Tu confonds plaisir et tentation, sors d’ici, ville tentatrice.
– D’accord je ne veux rien t’imposer. Repose-toi et réfléchis à tout cela, je reviendrai sans doute demain
– C’est inutile !

Sœur Gertrude partie, je m’abandonnais à mes réflexions, il me paraissait tout d’abord que cette femme était habitée par Satan. Aussi me mis-je en prière en quête d’un signe qui ne m’apparut pas.

Lassée de prier dans le vide, je laisser tomber et me laissai envahir par mes pensées. Des pensées de plus en plus en plus confuses… Et si sœur Gertrude avait raison, si la Vierge qui m’était apparue n’était que le fruit de mon imagination ?

Voulant en avoir le cœur net, j’élaborais un stratagème, j’allumais sept cierges et entrais de nouveau en prière, au bout d’un certain temps que je ne peux évaluer j’adressais ma requête.

– Sainte Vierge, le doute m’assaille. Si je dois continuer la mission que tu m’as assigné, fais le moi savoir par un signe tangible. Au nom du père et du fils et du saint esprit. Amen !

Je surveillais les cierges, persuadée que la Vierge les soufflerait, (juste un peut-être ?) me confirmant ainsi ma mission.

Mais il ne se passa rien !

– Elle se fout de ma gueule ! M’entendis-je penser avant de chasser cette horrible pensée impie.

J’abandonnais l’expérience en proie à des pensées de plus en plus contradictoires.

Je me résolu à me dire que la sœur Gertrude avait peut-être raison. Pas complétement convaincue malgré tout, difficile d’abandonner si brutalement de telles certitudes.

Sœur Gertrude revint le lendemain.

– Alors t’as réfléchi un peu…
– Pfff, je ne sais plus où j’en suis…
– Normal, tiens je t’ai apporté ça, c’est une part de gâteau aux noisettes, je l’ai piqué à la mère supérieure. Le jardinier apporte toujours un gâteau quand il vient l’enculer.
– Quoi ? Tu veux dire..
– Ben oui, à part deux ou trois vieilles peaux, les vœux d’abstinence n’ont plus vraiment cour ici !
– Mais tu les a vu ?
– Bien sûr, je sais où ils font ça, dans la petite cabane… comme les planches sont mal fixées on peut tout voir, moi ça m’excite.
– T’es vraiment vicieuse !
– Un peu oui, mais je ne peux pas m’en empêcher. Il a une très belle bite le jardinier.
– Oh !
– Ben quoi, tu n’aimes pas les bites ?
– Mais enfin !
– Mais rassure-toi, j’apprécie aussi les jolies femmes, en fait, je préfère. Alors on se l’a fait cette minette ?
– Tu veux vraiment me damner ?
– Tu ne seras pas damnée si tu te confesses après, c’est super pratique la confession, tu pèches, tu te confesses, et hop, envolé le péché !

Je la regardais, ne sachant comment réagir.

– Soulève ta chasuble que je vois ta forêt !
– Mais ça ne se fait point !
– Bien sûr que si, ça se fait ! Tu veux voir la mienne ?

Et sans attendre de réponse Sœur Gertrude se défroqua me laissant bouche bée.

– Caresse-moi ! Implora-t-elle.
– Je n’ose pas…
– Alors c’est moi qui vais te caresser, mais enlève moi tout ça !
– Pourquoi me demande-tu ça ?
– Parce que tu vas aimer ! Aie un peu confiance, Nom de Dieu !
– Oh ! Tu as juré !
– Oui, et alors ! Mais secoue-toi, enfin ! J’essaie de te faire réagir et tu ne veux rien entendre. Je ne te veux que du bien, tu peux comprendre ça ou pas ?
-Et pourquoi voudrais-tu mon bien ?
– Parce que tu as un gentil minois et que tu m’excites ! Ça te va comme réponse?
– Excuse-moi, je ne sais plus quoi penser.

Et je me suis mise à chialer.

– Bin, v’la autre chose ! Faut pas pleurer comme ça !

La Gertrude se rapproche de moi, m’enlace, essuie mes larmes, sa main se pose sur ma jambe, passe en-dessous de ma chasuble, remonte jusqu’en haut des cuisses, trouve mon minou et se met à le caresser. Je suis complétement tétanisé, je me laisse faire.

Je me suis laissé faire également quand elle m’a retiré ma chasuble, quand elle ma léché le bout de mes seins et quand elle m’a gratifié d’un baiser profond à pleine bouche, baiser que j’ai fini par partager de façon instinctive.

J’ai senti le plaisir monter en moi, je m’offrais complétement à elle, y compris lorsqu’elle me dépucela avec une carotte qu’elle avait judicieusement apportée.

– Alors, ça t’a fait du bien ??
– C’est vrai que ça délasse, mais ce n’est pas bien !
– On a fait du mal à qui ?
– Ce sont des choses interdites.
– Ça ne répond pas à la question ! On a fait du mal à qui ?
– Si c’est interdit, il doit y avoir une raison.
– Si tu la trouves, cette raison, je te couvrirais de cadeaux..
– Tu crois avoir réponse à tout ?
– Non mais j’aime pas les trucs inexplicables. Bon, on recommence ? Je ne suis guère rassasiée
– Ne me tente pas !
– Juste un bisou alors ?

Nous nous sommes de nouveau embrassées.

– Cette fois, c’est toi qui t’occuper de moi ! Me dit-elle sur un ton qui n’admettait pas de réplique .
– Je n’ai aucune expérience, tu vas me trouver gourdasse.
– Je vais t’appendre, te guider…

Alors je me suis surprise à gouter à la pointe de ses seins, aux lèvres de sa chatte et à son petit berlingot.

Elle m’a de nouveau excitée et bientôt je flirtais avec l’extase.

Notre liaison dura plusieurs mois, et puis un jour nous avons toutes été arrêtés par la maréchaussée. Emprisonnées, battues, déportées… Sur le bateau, les marins s’en donnèrent à cœur joie. Si au moins ils avaient été gentils, mais non, ce n’était que des soudards abrutis. A me dégouter des hommes et des bites !

Fin du récit de Blandine

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 8 – Intrigues sur Idoxa par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 8 – Intrigues sur Idoxa par Nicolas Solovionni

Où peut donc être passée Sierra ? Le cosmodrome d’Idoxa constitue éventuellement une autre piste, j’envoie Dyane en mission à la capitainerie, elle sait très bien faire.

Elle s’y rend en arborant un décolleté de compétition.

– On a raté un rendez-vous avec un vaisseau… on était très en retard…
– C’est gentil de me raconter votre vie, mais vous voulez quoi ? Demande le capitaine Roller.
– La liste des vaisseaux qui viennent de partir
– Je ne suis pas autorisé à vous fournir ce genre de renseignements.
– On ne peut vraiment pas s’arranger ?
– Je suis incorruptible. Répond-il avec morgue.
– Je ne pensais pas à de l’argent.
– A quoi alors ?
– Je vois que vous reluquez mon décolleté.
– Evidemment, on ne voit que ça. C’est indécent !
– Vous pourriez le voir mieux… ça ne vous tente pas ?
– Vous êtes gonflée, vous !
– Moi, je ne trouve pas. Alors ?
– Ben alors je ne suis pas de bois…
– Je me disais aussi…
– Alors d’accord, montrez-moi vos nichons !

Dyane se dépoitraille devant les yeux concupiscant du fonctionnaire local. Elle suce ensuite son doigt et vient humecter ses tétons.

– Vous n’avez pas froid aux yeux, vous !
– Aux seins non plus !
– Je peux toucher ? Demande-t-il plein d’espoir
– Mais bien sûr mon cher !

Il ne s’en prive pas il caresse, il malaxe il n’en peut plus.

– Les embrasser ? Je peux ?
– Bien sûr, mais soyez doux !

L’homme s’enhardit et après quelques bisous sur l’arrondi du sein il pose sa langue sur les tétons et tète comme un bébé glouton.

– Maintenant, racontez-moi
– Vous savez, il n’y a pas beaucoup de trafic ici, le Kertgulm a décollé hier.
– Pour où ?
– Ne soyez pas naïve, on leur demande de nous indiquer leur destination, mais ils peuvent répondre m’importe quoi ! Qui ira vérifier ?
– Et ils ont indiqué quoi ?
– Attendez, je regarde… Mabilla
– C’est pas très loin…
– Non, c’est leur destination habituelle.
– O.K. je suppose que vous relevez les identités des gens qui embarquent.
– Ben oui, c’est la procédure, c’est automatique ils passent dans le sas d’embarquement et leur identité est scannée.
– Et vous conservez l’image ?
– Ben oui, c’est la procédure… comme un peu partout.
– Je pourrais voir l’image de l’embarquement de ce vaisseau ?
– Non, là, je ne peux pas, vous en demandez trop !
– Ce n’est pourtant pas grand-chose.
– J’ai dit non.
– Et pour que vous disiez oui, vous aimeriez quoi ?
– Je n’ose même pas vous le dire ! Soupire-t-il

A ce stade de la conversation, le fonctionnaire aurait du mettre fin à l’entretien, mais il ne le fait pas. Dyane devine son manège.

– Cochon !
– Je n’ai rien dit ..Se défend le type
– Mais je lis dans vos pensées.
– Ce ne doit pas être joli.
– Mais si. Précisez-moi ce qui vous ferait plaisir.
– Vous êtes diabolique, vous me faire bander…
– Et vous aimeriez que je m’occupe un peu de vote bite ?
– Ce ne serait pas de refus.
– Sortez-moi tout ça je vais vous faire une bonne branlette.
– Une pipe, ce n’est pas possible ?
– Vous êtes gourmand, vous !
– Vous me demandez beaucoup, et moi je ne vous demande pas grand-chose.
– C’est une façon de voir les choses. Bon mais c’est d’accord je vous branle et je vous finirais à la bouche.

L’homme sort son attirail, une jolie bite que Dyane a la faiblesse de trouver appétissante (Comment ça c’est une salope ? Non c’est une belle coquine qui aime le sexe… et elle a bien raison !)

Et cette jolie bite, elle la branle de la main droite du bout des doigts en cadence tandis que de la main gauche elle se caresse le sein.

– Ça vient, ça vient… Suce maintenant !

Elle porte alors le sexe à la bouche.

– Pas trop vite ! Supplie l’homme.
– Liasse-moi faire mon biquet ! Lui répond-elle.

Et tandis qu’elle opère une fellation savante, son doigt passe en dessous des testicules, vient titiller l’anus et s’y enfonce allègrement Et le type jouit dans un râle inondant la bouche de Dyane qui avale tout.

– Hum, c’est pas mauvais tout ça !
– T’est vraiment une pro toi !
– N’est-ce pas !

Dyane put donc visionner la courte bande vidéo annotée des identités des embarqués.

Sierra ne s’est évidemment jamais appelé Sierra, mais la bande la montre sans équivoque sous son capuchon, elle semble groggy et est soutenue par un gros bras.

– Ce vaisseau, il reste longtemps absent ?
– Non, c’est une navette. Et les navettes, c’est comme les bites, ça va ça vient !

Dyane fait semblant de trouver sa sortie très drôle et rigole avec lui avant de le quitter et de venir me rendre compte de sa mission

– T’as réussi ?
– Complétement mais il a fallu que je suce le mec !
– C’était une corvée ?
– Non, il avait une jolie bite, elle t’aurait plu !
– Alors raconte !
– Sierra a embarqué, le souci c’est qu’on est absolument pas sûr de sa destination…
– On va jamais s’en sortir…
– Attends, le vaisseau est une navette, il suffit d’attendre qu’il revienne et d’interroger l’équipage !
– Hum, et on fait quoi en attendant ?
– On cherche le collier
– Tu parles, on n’a plus de piste !
– Pas grave, on jouera aux cartes

Roller qui n’est pas avare de scrupules téléphone à Fitoussi.

– J’ai eu la visite d’une nana qui est la seconde de Stoffer, le capitaine du Rosamonda, elle voulait des renseignements sur le Kertgulm, je ne lui ai rien dit évidemment…
– Stoffer ? Il est décidemment trop curieux ce mec, on va s’occuper de lui.

Et sans attendre, Grunberg se rend au « Bar des nuages » dans lequel quelques-uns de ses acolytes y sont attablés

– Bon c’est très simple, si Stoffer ou l’un de ses copains se pointent ici, vous lui faites sa fête, mais sans le tuer, vous le descendez à la cave, ensuite vous m’appelez et je lui viendrais lui expliquer ma façon de penser.

Klovkiski qui tapait le carton dans son coin a tout entendu et s’empresse de rapporter ces faits à la duchesse.

Du coup, elle me convoque. J’y vais seul.

– Voilà, Klovkiski va vous répéter ce qu’il a entendu…

J’écoute et c’est édifiant, ça veut dire que le mec de la capitainerie a bavé. Dyane va être furieuse !

– Vous m’expliquez un peu ? Demande la Duchesse.
– Ils ont enlevé Sierra
– Oh, la pauvre, une si délicate personne !
– Je ne vous le fais pas dire.
– Je peux régler ça, depuis le temps que j’attendais une occasion, laissez-moi faire, je vous tiendrais au courant, mais en attendant restez consigné dans votre vaisseau en prenant des tours de garde ! Ça risque d’être chaud !

C’est d’un gai !

Le duchesse téléphone à Fitoussi.

– Faudrait qu’on se voie !
– Je n’en vois pas la nécessité..
– Moi je la vois. Si tu veux qu’on rallume la guerre des gangs, libre à toi, mais on peut sans doute éviter ça et pour l’éviter, ben faut qu’on cause.
– Bon, j’arrive dans vingt minutes..

Benito Fitoussi est dans ses petits souliers, il sait l’influence de la duchesse dans la ville, mais peut-être se dit-il « est-ce là l’occasion de renégocier les pouvoirs de chacun. »

– Bien, on ne va pas tourner autour du pot, on a défini il y a quelques temps nos limites respectives. Commence la Duchesse..
– Oui, et alors ?
– Alors cet accord ne vous autorisait pas à procéder à un enlèvement…
– On n’a enlevé personne.
– Bon, ça va, jouons cartes sur table, sinon on ne va jamais y arriver.
– S’il y a eu un enlèvement ce n’est pas de notre fait.
– Et c’est le fait de qui ?
– Faut que je me renseigne.
– Bon puisque vous faites la tête de lard on va faire autrement, je vous donne 24 heures pour me dire comment vous pouvez annuler cet enlèvement…
– C’est un ultimatum ?
– Absolument.
– Et sinon ?
– Sinon, je fais sonner la cavalerie. A demain monsieur, la sortie, c’est juste derrière vous !

Fitoussi n’en mène pas large. En fait il n’a que deux solutions, la première serait de mettre sa fierté au vestiaire et de faire libérer Sierra, l’inconvénient c’est qu’il risque de passer pour un dégonflé vis-à-vis de ses hommes. Le seconde est de faire front et d’accepter la bagarre. Or dans ce genre de confrontation, l’attaquant bénéficie toujours d’un avantage théorique… encore faut-il être prêt, ce qui n’est pas vraiment le cas.

Il cherche après Grunberg son fidèle lieutenant afin qu’ils examinent ensemble la situation. Son spacephone ne répond pas, il va donc voir chez lui, tambourine à la porte comme un beau diable sans obtenir de réponse.

Une jolie dame aux seins généreux, occupant la chambre voisine, alertée par le bruit sort sur le palier.

– C’est pas un peu fini, ce raffut… Oh pardon patron, je ne vous avais pas reconnu, vous cherchez monsieur Grunberg ?
– Très perspicace ! Il lui est arrivé quelque chose ?
– Non, il est simplement bourré comme une barrique

« Quand ça va mal, ça va mal ! »

Et cette nuit-là, Benito Fitoussi dormit très mal !

Au petit matin il s’en alla réveiller Grunberg qui consentit à se lever, la gueule enfarinée.

Fitoussi lui résuma la situation…

– On ne va pas tout de même pas s’abaisser à annuler la vente du travelo ?. S’indigne Grunberg
– Et pourquoi donc ?
– C’est une question d’honneur et de principe !
– N’importe quoi.

En fait c’était surtout une question d’argent, Mais Grunberg n’allait pas raconter à son chef qu’il avait touché un substantiel dessous de table pour cette transaction.

– Tu sais, reprit Fitoussi, j’ai bien envie de me passer de ton avis !
– Tu vas perdre ton autorité, les gars vont prendre ça pour une reculade, et d’ailleurs ils n’auront pas tort, c’est une reculade.
– Et tu proposes quoi, gros malin ?
– Tu fais semblant d’accepter, tu lui expliques qu’il faut faire avec le délai de retour et tout ça… Et pendant ce temps-là on prépare une opération pour neutraliser cette Duchesse de mes deux !

La situation sembla convenir à Fitoussi qui téléphona à La duchesse.

– Bon, c’est effectivement l’un de mes hommes qui a pris cette initiative malheureuse, on va faire rapatrier la personne mais ça ne va pas être simple, il fait attendre le retour de la navette, puis lui donner les instructions pour la récupération, puis revenir. Ça va prendre du temps.

« Il me prend pour une conne ! Se dit la Duchesse il cherche à gagner du temps… mais il ne sait pas à qui il a affaire. »

– C’est qui ce type qui aurait pris cette initiative malheureuse ?
– L’un de mes hommes, mais on lavera notre linge sale en famille.
– Et de quelle façon ?
– Je n’y a pas réfléchi.
– Alors livre le moi !
– Mais voyons, Duchesse !
– Ce n’est pas négociable, si tu veux que j’accepte ton plan tu dois me livrer ce type.
– Et sinon ?
– Sinon, c’est la guerre !
– Salope ! S’écria Fitoussi en raccrochant brutalement.

N’empêche que l’esprit d’escalier fit rapidement son travail. Et même que Fitoussi se dit que l’idée d’éliminer Grunberg, surtout dans ce contexte n’avait pas que des inconvénients. Déjà il se débarrassait d’un rival potentiel de plus en plus arrogant, ensuite cela contribuerait à cimenter sa bande qui projetterait toute sa haine contre la duchesse.

– Grunberg, la duchesse souhaite que je m’engage par écrit. Ça ne mange pas de pain et un bout de papier ce n’est qu’un bout de papier. Tu vas donc aller lui porter…
– Et Oh ! On n’est plus au moyen âge ! Pourquoi ne pas faire ça avec le spacephone ?
– Cherche pas à comprendre, c’est une de ses lubies…
– Et pourquoi moi ?
– Tu es mon homme de confiance ou pas ? Et puis tu ne vas pas me dire qu’elle te fait peur ?
– Bon, bon.

Dans la foulée Fitoussi contacta de nouveau la Duchesse.

– Je vous dois des excuses, je me suis emporté tout à l’heure…
– Ça arrive à tout le monde. Et vous me rappelez pour quoi ?
– Je suis prêt à vous livrer Grunberg, c’est lui le responsable de l’enlèvement,
– Je m’en doutais un peu… et concrètement ?
– Il est en route pour chez vous avec un prétexte bidon. Eliminez-le rapidement, vous avez mon feu vert, il peut être dangereux.
– OK, on le descendra dès son arrivée.
– Euh, le cadavre ?
– On sait faire.

L’air de rien, Fitoussi glissa à l’oreille de quelques-uns de ses comparses que Grunberg était allé chez la Duchesse. Ainsi lorsque celui-ci aura disparu tout le monde saurait le nom de la responsable !

Et voilà donc Grunberg qui se présente chez la Duchesse.

– Voilà, monsieur Fitoussi m’a chargé de vous remettre ce message manuscrit.
– Entrez, je vais regarder ça.
– Non, non, je ne suis qu’un porteur.
– Vous n’êtes pas à cinq minutes, ce message demande peut-être une réponse. Entrez, je ne vais pas vous manger.

Il entre et est invité à s’asseoir .

– On dirait que l’ambiance est à la révolution de palais chez Fitoussi ! Attaque la Duchesse, c’est quoi ces histoires ?
– Pardon ?
– Je vais vous faire écouter un enregistrement, c’est assez court mais très édifiant.

Grunberg prend ainsi connaissance de la conversation entre Fitoussi et la Duchesse. Il devient livide et se lève de son siège.

– Le salaud ! Me faire ça à moi !
– Restez tranquille, je ne vous veux aucun mal…
– C’était donc un piège ?
– En quelque sorte. Mon intention était de redéfinir les règles de bonne conduite entre Fitoussi et moi. Vous comprendrez aisément que je n’ai aucune intention de traiter avec un individu qui a de tels comportements.
– Mais qu’allez-vous faire ?
– On va gommer Fitoussi du paysage et c’est toi qui vas t’en charger.
– Mais c’est impossible !
– Si c’est possible, voici une bague creuse avec un joli poison, tu lui verseras ça dans sa boisson…
– Mais il ne va rien comprendre quand il va me voir revenir…
– Mais si ! Voilà ce que tu devras dire. ..

Grunberg a conscience que cette mission est terriblement risquée mais il sait aussi qu’il vient miraculeusement d’échapper au pire… Et puis s’il réussit quelle promotion !.

Il se présente devant Fitoussi qui a un mal de chien à cacher sa stupéfaction.

– Tu n’es pas allé chez la duchesse ?
– Attends, elle est givrée cette bonne femme, j’étais à peine entré qu’un type me vise à bout portant, et là j’ai eu un bol incroyable, son arme s’est enrayée, je lui ai foutu un pain et j’ai détalé à toute vitesse..

Et tandis que Fitoussi se demande comment il va pouvoir rattraper le coup, Grunberg se saisit machinalement de deux verres qu’il remplit d’un alcool de fruit local (le Potenza) non sans avoir déversé le contenu de sa bague dans celui destiné à son chef .

– A notre santé !
– Comme tu dis !

Fitoussi bois et rapidement fait une vilaine grimace

– Qu’est ce qui m’arrive ?

Et il s’écroule raide mort.

Grunberg ameute le voisinage.

– Le boss nous a fait une attaque.

Quelques curieux viennent s’assurer que le mort est bien mort.

– Le pauvre, lui qui était si gentil…

Une réunion improvisée est organisée autour de Grunberg.

– Si personne n’a d’objections, c’est moi qui vais prendre la succession de Fitoussi, ça me semble tout naturel.

Il n’y eut aucune objection.

« Que faire maintenant se demanda-il. Prévenir La duchesse ? Pourquoi faire ? Je n’ai aucune confiance en elle et elle finira bien par apprendre que Fitoussi est mort (suivant ses instructions). Il faudra pourtant qu’on négocie .. mais sur quelle base ? D’autant que récupérer cette Sierra s’avère illusoire alors « wait ans see »… »

J’avoue pour ma part rencontrer quelques difficultés à m’y retrouver dans ce monde où les clans s’affrontent pour un lui ou pour un non.

A suivre

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Histoires de bons plaisirs – 18 – La Quille… par Verdon

Histoires de bons plaisirs – 18 – La Quille… par Verdon

S’essuyer le front avec la petite culotte d’une gentille Dame que vous avez baisée quelques jours auparavant, dans la bonne ville de Marseille ! Voilà une aventure peu banale qui a de quoi ravir le plus fruste des hommes, surtout s’il est en train, à des milliers de kilomètres de là, de crapahuter dans les djebels.

Je ne vous en dirai pas plus, si vous avez lu le chapitre précédent. D’autant que vous devez être en train impatients de connaître la suite des événements.

Eh bien, ce joli dessous, je l’ai gardé avec moi, comme un talisman, un porte-bonheur. Je me suis juré de le rapporter à sa propriétaire, dès que je serai de retour, c’est-à-dire dans neuf longs mois quand j’aurai enfin la Quille, le jour de ma libération, à la fin du régiment.

J’avoue que tous les soirs dans la chambrée, je me collais l’odorant tissu, sur le nez et je me branlais en pensant au joli cul qui s’y nichait il n’y a pas si longtemps.

Je vais vous dire aussi, que certains jours je l’enfilais à la place de mon slip. C’était doux et excitant et ça me remontait non seulement le chibre, mais aussi le moral…

L’inconvénient c’est que tout doucement le parfum aphrodisiaque féminin s’est estompé, mais il a été remplacé par l’odeur un peu boucanée du cul du pauvre bougre (que j’étais), et qui passait son temps dans la cambrouse, sans même pouvoir se décrasser plus d’une fois par semaine.

Bon, mais vous savez bien que pour une femme… un homme ça doit sentir l’homme et la Lulu, ce n’est pas elle que ça va déranger, au contraire… Elle n’est pas du genre à vous décaper les bijoux de famille, avec une savonnette, avant d’aller visiter vos bas-fonds.

Donc, neuf mois à passer, c’est long, mais heureusement, engrosser quelques gentilles Nanas dans le coin, voire même de bons petit gars (pourquoi pas … ), ça aide à se distraire. En fait, quoi de mieux pour entretenir sa bite afin qu’elle soit d’attaque le jour où je retrouverai ma chère tantine.

Un mois avant mon retour, j’écris donc à mon oncle pour l’informer que j’ai la ‘Quille’ très bientôt et que j’irai lui dire bonjour lors de mon prochain passage dans sa bonne ville.

Par retour du courrier je reçois sa réponse édifiante et il me raconte sa joie de me revoir bientôt.

– Sais-tu que ta chère tante t’attend avec impatience. Elle m’a dit que tu es un chouette garçon et qu’on a intérêt tous les deux à bien se connaître, parce que, dit-elle, « vous êtes, tous les deux, de sacrés voyous !!! » Non mais qu’est qu’elle sous-entend, la garce !…Le respect se perd ! On va se la corriger … à tous les deux si tu veux bien. Alors vient avec ta quille et on va lui faire tâter de notre honorabilité !……

Oh ! Là ! Qu’est-ce qu’il me dit le tonton Fernand ! Et en plus il a ajouté dans l’enveloppe une carte postale où on voit une vieille photo montrant un monsieur fessant une jolie paire de fesses !

Ça veut tout dire ! Ben je ne le connaissais pas comme cela mon oncle ! Ça promet !

Aujourd’hui on débarque. On nous parque dans le trop fameux camp de Sainte Marthe (une sacrée pécheresse, celle-là… ) à Marseille. Mais on est en perme libérable. On a notre fameuse quille en bois, pendue autour du cou. Aussi, avec un copain on fait le mur, (ils ne nous reverront plus… ) et on se présente crasseux chez le tonton qui est ravi de m’accueillir.

– Lulu n’est pas là, elle est avec Pauline, sa copine. Elles ne reviendront que ce soir. Mais elle est impatiente de te revoir. Alors en attendant, vous allez vous décrasser et on va dîner en ville, fêter votre retour. (Finies les bonnes exhalaisons masculines de mon bas du dos, dont aurait pu profiter la tantine… Oups !).
– Oui, mais c’est que Gustave (mon copain), prend son train vers midi.
– Non mais ça ne va pas, me dit Fernand ? On le garde ton copain. Ce soir on va fêter la Quille avec lui aussi… Aller… Hop, tout le monde à la baille !

Du coup on est tous les deux à poil dans la salle de bain. On se savonne, on se frictionne mutuellement… On aime bien çà. C’était courant, à l’armée de se frotter, tous ensemble pour se ravigoter après une dure expédition dans le bled. On se tripotait un peu le cul, histoire de déconner en pensant aux femmes !

Oh, mais pas plus… On est des bons gars… pas des pédés… (pensez-vous … à l’armée !…quoique… certaine fois… un bleu bite… avec le cul si tendre… et puis du savon… bon ! mais qu’est-ce que je dis !).

Tiens, voilà le tonton qui entre, sans gêne, avec des serviettes, mais avec des yeux gloutons comme ceux d’un chien ayant trouvé une paire d’os et ne sachant pas lequel choisir !

– Putain les gars… vous êtes bien foutus, nom de dieu ! Vive la France !
– Eh Tonton je ne te savais pas si patriote !
– C’est que je vois que vous avez levé les couleurs, sacrebleu !…Vous avez dû en baiser des Mariannes, avec des engins pareils !

Hi !hi !…Il n’en croit pas ses yeux, le citoyen. Il faut dire que suite à notre petit débarbouillage mutuel, nos mâts de misaine se paient une sacrée dégaine qui semble procurer pas mal d’émotions à notre hôte !

– Eh ! Tonton, on a des souvenirs ? Hi, hi…
– Des souvenirs ! Tu vas voir si tu en veux des souvenirs !
– Oh sauve qui peut !!! Pardon Tonton !

Bon on se calme. « C’est quand même mon neveu, qu’il se dit le brave homme quoique le copain… Humm ! ».

Ben oui, il se le paierait bien le jeunot. (Ça lui rappelle le cul de sa femme, il y a trente ans… Humm ! Mais maintenant, la vieille, elle a pris du lard, la goulue ! Je dis cela mais c’est vrai le ‘lard’… c’est de la bonne cochonnerie… N’est-ce pas les gars !)

On a revêtu notre tenue civile. Après un bon repas payé par l’oncle, nous voilà tous trois qui déambulons dans la rue Thubaneau (quel troufion ne connaissait pas cette rue, à l’époque ?), pour découvrir ces Demoiselles plus ou moins dévêtues qui font le pied de grue devant des hôtels dans lesquelles elles s’engouffrent accompagnées d’un bidasse plus ou moins intimidé ou complétement cané. Il va ressortir un peu plus tard avec le portefeuille complétement siphonné le pauvre gars ! (Mais l’enjeu, en vaut bien la ‘chandelle’… n’est-ce pas Mesdemoiselles !!).

Le tonton en baratine une. Il a l’air de la connaître (faudra pas le dire à Tatie), notre trio l’intéresse et elle nous fait du rentre dedans, mais nous ne sommes pas là pour ça, (dommage..), on reviendra… pour l’instant il faut rentrer et rejoindre la tante qui doit nous attendre…

– Ah ! Eh bien le voilà mon baroudeur. Viens-donc, mon chéri, mais je vois que tu es accompagné… Qui es-tu, beau jeune homme ?

Fernand lui explique que Gustave est mon copain et qu’il lui a offert l’hospitalité pour fêter tous ensemble la Quille.

– Bravo ! La bonne idée, s’écrie Lulu qui saute au cou du jeune homme en l’embrassant voluptueusement, après en avoir fait autant à son neveu.
Mais que vous sentez bon tous le deux… .et d’où venez-vous ? Je parie qu’avec le tonton vous êtes allés voir ces dames des quartiers chauds… petits voyous !
– Mais non !…Rien qu’avec les yeux, hélas ! Que dit le tonton en se tournant sournoisement vers les deux garçons…
– On dit ça… On dit ça… ajoute une jeune femme qui sort à l’instant de la cuisine, avec sur les lèvres, un petit air narquois.
– Mais qui c’est celle-là, j’ose demander bêtement en découvrant cette charmante personne.
– Eh bien c’est Pauline, répond Lula qui la prend dans ses bras et l’embrasse tout aussi voluptueusement qu’elle a accueilli ses invités. C’est mon amie la plus chère et elle est venue pour nous préparer un bon repas de fête en ton honneur mon cher neveu.

Oh ! Mais c’est qu’elle n’a pas l’air timide du tout la nouvelle venue. Un petit air espiègle, elle est gaie et radieuse, enveloppée dans une blouse blanche qui ne laisse aucun doute sur la légèreté de ses dessous, (ou plutôt leur absence, devrais-je dire), si ce n’est la présence d’une petite culotte noire qui transparaît à travers le tissu blanc et qui dynamise son joli fessier.

On fait vite et agréablement connaissance. De bonnes embrassades très chaudes. Et je vois même le tonton en profiter pour lui peloter les fesses, ce qui semble ne pas déplaire à la coquine qui remue son popotin de satisfaction.

Tous les ingrédients sont là, pour entamer une bonne soirée.

De jolies femmes, deux jeunes et beaux mecs et un monsieur très distingué qui me semble posséder de bonnes qualités pour nous accorder une agréable soirée entre gens bien élevés…

Un apéritif bien soigné accompagné de blagues croustillantes, permet déjà de chauffer l’atmosphère. Ces Dames qui se sont un petit moment échappées dans leur chambre, reviennent dans des toilettes on ne peut plus aguichantes. Voilages presque transparents, décolletés foudroyants, bas noirs et jarretière, pour l’une, tandis que l’autre s’est grimée en soubrette, jupette ras de cul, et les seins au balcon… Lulu s’est assise sur la banquette, entre Gustave et moi et ses bras sur nos épaules…

– Ah que voilà bien longtemps que je ne me suis pas trouvée en si bonne compagnie !
– Eh bien merci pour moi ! S’écrie mon oncle…
– Oh, ne parle pas des absents… Allez ! Les jeunes, on compte sur vous pour mettre de l’ambiance, ce soir.

En fait d’ambiance, ce sont plutôt elles qui en mettent dans la soirée.

Ça commence par un repas bien relevé, accompagné de nombreuses libations qui font rosir les joues de ces dames, et briller les yeux des hommes. Bientôt elles ne peuvent plus retenir l’abondance de leurs mamelles bondissantes sous la légèreté des tissus qui les enveloppent.

Evidemment il y a de bonnes mains qui vont droit au secours de ces bouées en perdition et je ne suis pas le dernier à m’emparer de deux fugitifs qui s’écroulement voluptueusement dans mes mains.

Je tripote, je malaxe, je pelote et je pince les tétins boudinés de la belle Pauline.

A côté de moi, Gustave en fait autant à ma tante. Mais sans doute, ramené à des bons souvenirs d’enfance, c’est goulûment qu’il s’attaque à ses nichons. Il suce les bonnes tétines, tandis qu’elle lui plaque son visage sur sa poitrine.

Il n’a eu jusqu’à présent, que des midinettes entre ses jambes le Gustave ! Alors se tartiner une bonne mature, voilà de quoi l’enthousiasmer le jeunot !

Il tête à grand coups de museau comme un veau sur les pies de la vache. Elle aime ça ma salope de tatie Elle lui fait changer de sein. Du coup, le tonton se précipite sur la mamelle restée libre pour l’avaler à son tour. C’est bon ce téton durci par la jouissance et encore gluant de la bave de Gustave. Emporté par son élan, il mord le petit lardon de chair, ce qui fait crier notre laitière. Elle tape sur le crâne chauve du gourmand qui ne lâche pas prise pour autant et ça excite davantage Gustave qui cherche à en faire autant.

Elle hurle un peu plus, mais on ne sait si c’est de douleur ou de plaisir tant elle serre quand même les deux gars sur ses seins.

Ils finissent par lâcher les gros mamelons. Ils se regardent et s’embrassent comme des pédés, satisfaits de leur insolente prestation.

Elle refait surface, les insulte de mots doux tout en se frictionnant ses tétons encore bandés, tandis que les deux hommes se redressent.

Pendant ce temps, n’ayant pas perdu mon temps à bouffer les lolos de Pauline, je m’attaque directement à découvrir ce qu’elle cache sous sa jupette qui ne résiste pas longtemps à mes tiraillements.

Je sens bien qu’elle part en lambeaux, mais que voulez-vous, l’impatience ne s’arrête pas à quelques fioritures et d’ailleurs la propriétaire n’a pas l’air de s’en soucier, qui se retourne pour me présenter son cul afin que je le débarrasse au plus vite du chiffon qui l’encombre encore.

J’aime les petites Dames qui ne se formalisent pas de faire prendre le frais à leur derrière, devant les empressements d’un monsieur pressé de la satisfaire.

Pendant que les deux autres s’occupent de verbaliser le cul de la tantine qui a eu le culot de leurs foutre deux baffes après un si bon pelotage, moi j’ai la joie d’entrouvrir les fesses consentantes de la Pauline et d’y dénicher un superbe petit trou flamboyant et humide comme une pêche bien mûre coupée en deux.

Inutile de vous dire que j’en profite pour aller goûter de près et du bout de ma langue les délicieuses gâteries que m’offre le bel endroit.

J’y vais de bon cœur. Madame est très réceptive. Elle miaule, elle remue son postérieur et pousse de petits cris. Je lape, je mordille, je pénètre l’odorante muqueuse…

Mais ne la voilà-t-elle pas qui pisse… la cochonne !

Elle se retourne et continue à pisser par petits jets qui éclaboussent mon nez que j’ai planté entre ses cuisses.

Par fanfaronnade je lape le chaud liquide. C’est bizarre, plutôt amer et acide. Mais ça a un goût de vieille pomme ou de bière éventée… Finalement ce n’est pas si mauvais et ça m’excite beaucoup.

Lula qui a remarqué notre manège humide, semble très intéressée par le bon jus que crache la chatte de sa copine et se précipite pour me voler la place.

Nichées en 69, entre leurs cuisses, elles avalent et lutinent leur pachole et n’en jouissent que davantage. Tandis que nos deux autres artistes, pris au jeu, se saisissent de leur biroute pour les arroser à leur tour.

J’en fais autant et tous les trois, c’est à qui leur arrosera le cul, les épaules ou la tête…

Mais elles s’en foutent, tant elles se gamahuchent comme des folles. Ça dégouline sur leur tête, sur leur, visage et sur leur dos et dans la raie du cul. On rigole bien… On est des cochons !

Il est temps maintenant d’abandonner nos cochonneries humides, pour passer à des choses plus sérieuses.

Les femmes se sont assises sur le canapé et les jeunes hommes debout leur font face. J’ai choisi ma Tante et Pauline est déjà à l’œuvre, en train de bouffer la queue de Gustave. A voir sa fougue il ne fait aucun doute qu’elle la trouve bien bonne cette gaillardise. Elle la bichonne, la suce, la branle en tirant sur le prépuce pour bien dégager le gland qu’elle léchouille à petits coups de langue.

Lulu m’en fait tout autant. Putain que c’est bon ! Mais si elle continue, je vais lui lâcher la purée entre les dents !

Je me retire, la soulève et prend s sa place sur la banquette. Elle a compris et vient d’elle-même s’enconner sur mon vié en me tournant le dos.

C’est une position que j’aime bien. Ça permet une introduction très profonde et elle est à la manœuvre facilement…

– Bouge le ton cul, ma belle… elle est à toi ma queue, profites en !

Oh la vilaine ! Mais ça ne se fait pas, ma petite Dame, de montrer son petit trou vicieux à un gentil monsieur qui ne tient plus en place assis derrière vous !

– Si je comprends bien vous avez envie que je vous le bouche, ce voyou…
– Vous m’avez bien graissé la pine dans votre foufoune…

Alors allons-y… Je déconne et je l’encule la grassouillette tantine…

Ça entre tout seul… Elle a le cul fait pour… et glouton en plus ! Je vois bien que je ne suis pas le premier à lui ramoner l’échappement…

– Tu aimes ça ! Cochonne… Elle est bonne ma pine ?
– Oui c’est bon… être enculée par son neveu… Bon dieu que c’est bon ! et devant son tonton ! (ce n’est pas donné à tout le monde !).

Oui ! D’ailleurs il est ravi le patriarche. Ça fait longtemps qu’il ne peut plus en faire autant, alors il accourt pour voir le beau spectacle et il en profite pour se faire sucer la zigounette par sa Lulu flattée d’être bouchonnée par les deux bouts de son tube digestif !

– Ah c’est bon ça !…Putain que vous êtes bons, mes cons ! (c’est très vilain de parler quand on a une bite au cul et l’autre dans la bouche)

Ainsi tous deux, à chaque extrémité de Lulu, on est heureux, au moins autant qu’elle, de la partager face à face. On se congratule.

– Elle est bonne ta tante, n’est-pas…
– Oui c’est une bonne salope… tu l’as bien dressée…
– Oui, encule-la pour moi, ça va lui rappeler de vigoureux souvenirs !

Finalement on jute tous les deux en même temps et on remplit le derrière et le gosier de notre gourmande … (Remarquez qu’elle en a eu bien plus côté postérieur qu’entre les dents, mais ça ne fait rien elle est bien rassasiée !..).

Quand elle se relève, ça coule par tous les bords…

Mais tu es cochonne ma poulette… Voilà qui mérite une bonne correction !

Il la prend en travers de ses genoux, son époux, et elle a droit à une belle dégelée sur la peau des fesses.

Pris au jeu, je ne suis pas de reste… mais doucement, tendrement, juste pour lui réchauffer un peu la couenne qu’elle a bien épaisse à son âge… .elle apprécie !

Gustave, très intéressé se précipite aussi, non pas pour la fesser, mais pour lui lécher le trou du bonheur… c’est un grand amateur ce gars-là !

Pauline félicite Lulu en lui foutant un de ses patins comme seules les femmes savent se faire entre elles.

On en vient maintenant, faute de munitions, à calmer le jeu.

Assis sur le canapé et sur des coussins on se tord de rire, en écoutant Fernand raconter ses histoires de cul du temps de son régiment et on rajoute les nôtres, pour ne pas être de reste.

Soudain en regardant nos deux quilles de bois posées sur un coin du buffet, Gustave a une idée merveilleuse.

– Il faudrait, dit-il bénir nos Quilles, avant de reprendre la vie civile.
– Il faut trouver un cureton, s’écrie Pauline en pouffant de rire…
– Non, il faut les tremper dans un bénitier, réplique, Lula
– Eh bien, justement ! On en a deux, ici, deux bénitiers !

Et ceci dit, Gustave saisit les deux quilles et les enfourne, l’une dans la foufoune de Lula et l’autre dans celle de Pauline.

– OH là ! … La bonne idée. Et chacune de se ‘gansailler’ le bijou avec nos quilles de bois… .

Et ça vous la remue… et ça vous l’enfonce profond… et ça vous la tournicote tout au fond du vagin ou dessus le clito !

A cette cadence les voilà bientôt qui geignent, qui hurlent, qui mouillent comme des éponges et nous nous régalons de voir nos bonnes quilles tremper dans les saintes humeurs de ces Dames prêtresses.

Elles échangent l’une et l’autre les jolis godes en bois, elles les enfoncent, les retirent, les sucent amoureusement, et les plongent de nouveau dans leur ravin d’amour en hurlant de plaisir.

– Elles ont bon goût vos quilles, s’écrient-elles en chœur, et nous font tant de bien !

Bien sûr, c’est étudier pour ! Mais si elles savaient par où elles sont passées avant d’arriver là… . (Bon, passons… hi, hi… )
.
Alors comme si une quille ne leur suffisait pas, ne les voilà-t-elle pas s’en enfiler deux en même temps. Une dans le con et l’autre au cul… les salopes !

C’est Tantine qui fait cela à Pauline qui ne s’y attend pas… mais putain que c’est bon !…

Bien sûr cette dernière en fait autant à sa copine qui se pâme comme une crapaude !…

Le tonton, lui il se marre comme un dingo, accroupi à quatre pattes devant les deux dévergondées, même qu’il pousse de temps en temps les quilles dans leur trou du cul !

Mais nous, en le voyant ainsi le cul en l’air, ça nous fouette vachement le sang entre les jambes … nom de dieu !

Alors vous savez ce qu’on lui fait au tonton ?…

Eh bien … ce que vous lui auriez fait, vous, bande de petits cons… .
Bon il s’en est bien remis…

D’ailleurs, il nous aurait bien gardé un jour de plus, au lieu de nous mettre au train le lendemain matin… .

En tout cas ce fut un bon retour de jeunesse pour lui…

Quant aux Dames… Ne vous inquiétez pas, pendant ce temps, elles noyaient mutuellement leur chagrin dans leurs fameux bénitiers… les insatiables !

20/05/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 20 – Orgie maritime

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 20 – Orgie maritime

Le capitaine nous reçoit dans sa cabine, il est flanqué de deux de ses acolytes, l’un est le second du vaisseau, l’autre le maître d’équipage…

– Mesdames, je n’irais pas par quatre chemins, des femmes qui ne sont pas accompagnées, à bord d’un vaisseau, ça porte malheur. Je ne suis pas superstitieux, mais ça j’y crois.

N’importe quoi !

– Je n’ai donc pas l’intention de laisser le mauvais sort s’emparer de mon navire. Parce que ce mauvais sort on peut le conjurer… Reprit le capitaine

Bon alors tout va bien ?

– Et il n’y a pas quarante façons de conjurer ce mauvais sort, il va vous falloir accepter nos assauts ! Conclut-il avec un sourire salace.
– Vos assauts ? Demandais-je, peu certaine de comprendre.
– Il va vous falloir payer de votre personne. Précisa le capitaine.
– Et si nous refusons ? Demande Pauline.
– Cela constituerai un affront à notre égard…

Gonflé le bonhomme !

– Et vous feriez quoi dans ce cas ?
– Nous nous passerions de votre assentiment.
– On s’en serait douté, mais puisqu’il n’existe aucune alternative, je vous en prie, faites comme chez vous… un détail d’importance cependant, nos bouches et nos culs sont à votre disposition, mais pas le reste !
– Vous êtes drôles !
– De vraies boute-en-train en effet !

La cabine du capitaine étant étroite, nous nous déplaçons vers la salle à manger du navire.

Je pensais que nous serions six, mais non six ou sept matelots, je ne sais plus, emboitent le pas de leurs officiers et pénètrent dans la salle à manger, l’œil égrillard.

Ce n’est pas vrai ! Ils ne vont quand même pas tous nous passer sur le corps ?

Tout le monde se déshabille à la diable. Les couples se forment, me voilà avec le capitaine, Pauline avec le second et ma mère avec je ne sais plus qui…

Il faut croire que ces officiers manquent d’imagination. Pas de caresse, pas de pipe, pas de broute-minou, pas de baise… Mais le capitaine a prévenu l’assistance.

– J’ai passé un accord ave ces trainées, on ne les baise pas, mais on peut les enculer, elles aiment ça ces chiennes.

On nage en pleine poésie…

Les matelots nous regardent. Je suppose qu’ils attendent leurs tours, Mais il faut croire que l’attente est insoutenable, leurs mains se font baladeuses. Et que je te caresse le voisin, et que je te malaxe la fesse, et que je te t’empoigne la bite et que je te la branle…

Cette fine équipe me semble complétement invertis. Certains se baissent pour mieux sucer la queue de leurs congénères. Mais quels cochons !

L’un des matelots, une sorte de géant bâti comme le David de Michel-Ange vient peloter le cul du capitaine pendant que celui-ci me besogne l’anus

Il ne va tout de même pas… Ben si ! Il encule le capitaine qui a l’air ravi et qui du coup décharge dans mon fondement en poussant des cris étouffes.

Il se retire, un autre arrive… je vous dis ils vont tous nous passer dessus. Je ne sais plus où j’en suis, je suis une chiffe molle,. Autour de moi ça baise, ça s’encule, ça décharge…. La salle à manger s’emplit d’une odeur de stupre.

Et l’orgie se termina quand toutes les couilles de ces messieurs furent vidées.

Je rejoins ma mère, un peu groggy, un chenapan lui a éjaculé sur le visage et sur la poitrine, elle en a partout et ne pense même pas à s’essuyer.. Pauline cherche à boire mais il n’y a pas la moindre bouteille dans cette salle !

Je pensais qu’après cette entrée en matière (si j’ose dire) nous serions bonnes pour l’abattage, en fait non, on nous a foutu la paix pendant le reste du voyage…

Et un jour, Pauline nous a présenté un matelot (qui n’était pas présent lors de l’orgie) :

– C’est Edouard, il va vous raconter son histoire, vous allez voir, c’est passionnant

Effectivement, c’est intéressant d’autant que l’homme s’avère un excellent conteur ponctuant son récit d’anecdotes surprenantes er d’un sens de l’autodérision.

– Et concrètement tu vas faire quoi, une fois à quai ?
– Tenter de retrouver trace de ma sœur, en espérant qu’elle ait survécu au voyage.
– Mais comment vas-tu t’y prendre.
– Je ne sais pas trop, je vais enquêter… et puis Pauline a promis de m’aider .
– Eh bien, je te souhaite beaucoup de courage. Sinon la vie de matelot, c’est comment ?
– Bof, on me fait faire des trucs complètement nuls, mais bon, je prends mon mal en patience. Les quartiers-maîtres sont antipathiques, quant aux autres.. vous savez quand on est un peu beau gosse sur un bateau, on est forcément sollicité. Si on refuse c’est la foire à la brimade, alors bien obligé de faire avec
– Mon pauvre biquet ! Lui dit Pauline, viens donc dans la cabine, je vais t’offrir une consolation comme je sais bien les faire
– Cela aurai été avec plaisir, mais je dois y aller, en principe je n’ai rien à faire ici
– D’accord, si on ne se revoit pas avant, on se retrouve sur le quai de débarquement.

On a fait comme ça, du port on a emprunté une diligence qui nous a conduit à la Nouvelle Orléans.

Le gouverneur loge dans un palace, un très beau palace ! On demande à Edouard de nous attendre et on présente notre lettre d’introduction au planton qui ne nous fait pas rentrer disparaît à l’intérieur avec notre papelard.

Il revient quelques minutes plus tard avec un bonhomme qui nous conduit dans un petit bureau .

– Enchanté, mesdames, je suis Camille Hurlevent, se présente-t-il. Qu’est-il arrivé au baron de Longdard ?
– Il a été provoqué en duel et en redoutait l’issue.
– Et vous n’avez pas d’autres nouvelles ?
– Hélas, non.
– Bon, je vais m’occuper de vous, j’ai pour mission auprès du gouverneur de favoriser la prospérité de cette ville. Pour cela il faut du monde et pour attirer du monde, il faut que l’on puisse s’amuser et qu’il y ait des jeux d’argents et des jolies filles. Donc je peux vous céder une belle maison en plein centre-ville, il s’agit d’un hôtel que son propriétaire n’a pas su gérer et que nous avons préempté. Avec un minimum d’aménagements, vous allez pouvoir vous y installer. Évidemment il vous faudra des pensionnaires, mais je vais m’en occuper.
– Parfait, nous allons pouvoir prendre possession de ces locaux quand ?
– Mais de suite, je vais vous y faire conduire. Évidemment il faudra petit à petit nous rembourser le prix de cet hôtel.

Je me disais aussi…

– J’ai une question ! Intervient Pauline
– Je vous en prie.
– En ce qui concerne les femmes qui ont été envoyé ici contre leur gré, leurs présences sont-elles enregistrées quelque part ??
– Absolument. Elles sont enregistrées au moment du débarquement, mais pourquoi cette question ?
– On recherche quelqu’un !
– Il vous faudra retourner au port pour consulter les registres, je vais vous faire un mot à l’attention de la capitainerie pour ne pas qu’on vous embête.

On a donc pris possession des locaux. On s’est attribué chacune une jolie chambre. Pauline a demandé à ma mère d’en attribuer une à Edouard ne serait-ce que provisoirement. Il a donc hérité de la plus pourrie, dans les combles. Elle est bizarre parfois ma mère !

Sinon je ne vous raconte pas la poussière ni l’état des literies. De plus il nous faut décorer un peu tout cela afin de l’adapter à la nouvelle fonction du lieu. Au moins deux jours de boulot !

Pendant ce temps, Pauline et Edouard se sont rendus à la capitainerie du port.

– C’est confidentiel ce genre de choses, mais si c’est Hurlevent quoi vous envoie… vous avez une idée de la date ?
– Il y a plusieurs mois…
– Bon asseyez-vous, j’en ai pour un moment…

Puis vingt minutes plus tard :

– Blandine Carette, oui on a enregistré ça, religieuse défroquée, débarquée en bonne santé de la frégate Tempesta….

Il en pleure de joie, Edouard.

– Et pour savoir ce qu’elle est devenue ?
– Ça dieu seul le sait, d’autant que souvent ici les filles changent de nom, allez savoir pourquoi ?

J’ignore comment les choses se passaient en sous-main mais on a vite vu arriver une dizaine de filles dans notre nouvelle maison. Se sentant peu à l’aise dans les établissements dans lesquels elles travaillaient, elles cherchaient une meilleure maison. Bizarre ces attitudes puisque pour l’instant nous n’avions rien démontré !

Edouard ne sachant comment mener son enquête, Pauline lui suggéra de dessiner un portrait du visage de sa sœur. Il y parvient tant bien que mal et se mit à débouler dans la ville, questionnant les tavernes, les drugstores, les laveries, les bordels… et même les congrégations de bonnes sœurs.

– Blandine, mais elle a peut-être changé de nom…

Et à chaque fois, il faisait chou blanc. On lui expliqua alors que certaines filles avaient gagné Bâton Rouge, que d’autres travaillaient dans des ranchs… bref sa quête semblait de plus en plus illusoire.

Un mois passa, peut-être un peu plus. Edouard pris la décision d’abandonner. Après tout elle avait débarquée vivante, n’était-ce pas l’essentiel ?

Quant à sa liaison avec Pauline, elle s’effilochait, ma sœur lui reprochait ses absences incessantes, absences pendant lesquelles elle filait le parfait amour avec Georgia, une de nos pulpeuses pensionnaires. Cette situation rendait Edouard jaloux, alors qu’il ne l’était pas quand elle fricotait avec sœur sainte Lucie. Allez donc comprendre les hommes, vous !

Il envisagea donc de revenir en France, mais ne se pressait pas trop, il avait trouvé un emploi chez un tanneur, il faisait avec.

Ma mère finit par l’interpeller.

– Maintenant que tu gagnes ta vie, je vais te demander un loyer. Mais le mieux ce serait que tu trouves à te loger en ville, j’aimerais bien disposer de ta chambre…
– Pour ce qu’elle est belle !.
– Et alors, les clients ne viennent pas ici pour la beauté des chambres.
– Bon je me barre, je vais faire mon baluchon et m’en retourner au port
– D’accord, prends ton temps, tu ne veux pas profiter d’une nos filles ? Je t’offre la passe.
– Non, merci.
– Tu as tort, on a reçu trois nouvelles ce matin, il y en a une qui te ressemble.
– Qui me ressemble ? Comment elle s’appelle ?
– Véronique ?
– Quoi ? Je veux la voir ?

Le cœur d’Edouard palpite comme un métronome.

– Se pourrait-il que ce soit elle ?

Ils descendent au salon, ma mère s’enquiert de la présence de Véronique, on lui répond qu’elle est occupée.

– Assieds-toi dans ce fauteuil et attends-la !

L’attente ne fut pas si longue. Au bout de cinq minutes une jolie blonde aux longs cheveux blonds et bouclés vêtue d’une robe bleue outrageusement décolletée descendait l’escalier.

Il n’en croit pas ses yeux, Edouard.

– Blandine ! C’est bien toi ?
– Edouard ! Mais que fait ce tu ici ?
– C’est plutôt à toi qu’il faut demander ça ?
– C’est une longue histoire…

J’étais dans le hall à ce moment-là et ces retrouvailles émouvantes m’arrachèrent une larme. Je leur conseillais de continuer leur conversation en chambre afin qu’ils soient plus tranquilles

– J’étais très inquiet après le procès des religieuses de Ture, je voulais te retrouver, te libérer, j’ai mené mon enquête et je suis arrivé en Louisiane. Mais je ne pensais pas te retrouver dans un bordel…
– Pourquoi, ça te choque ?
– Non, mais ça me surprend, tu avais tellement la foi…
– Je l’ai perdu, mon pucelage aussi. Tu veux que je te raconte ?

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 7 – Sierra envolée ! par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 7 – Sierra envolée ! par Nicolas Solovionni

Plus tard

De l’eau qui lui dégringole sur le visage, Sierra, la jolie transsexuelle, reste dans son rêve.

– J’aurais dû prendre un parapluie…
– Bon, tu ne vas pas roupiller toute la journée ! Lui gueule un bonhomme.

Sierra écarquille les yeux et reconnaît le type qui s’était assis devant elle au bistrot.

– Je suis où ?
– T’inquiètes pas ma poule, tu seras bien traitée !
– Mais je suis où, bordel ?
– Ben dans un bordel, justement.
– C’est très drôle, bon je me casse.

Sierra se précipite vers la porte qui refuse de s’ouvrir.

– Ben oui, faut un code !
– Et c’est quoi le code ?
– Tu ne crois tout de même pas que je vais te le donner ? Reviens ici, et calme-toi, on va discuter.

Par réflexe, Sierra cherche son sac à main, l’ouvre et constate que son Spacephone n’y est plus.

– Il est où mon Spacephone ?
– Quel spacephone ?
– Je voudrais comprendre ce qui se passe ?
– Il se passe que maintenant tu vas travailler pour nous, et ne te plains pas, tu seras nourrie, blanchie, logée, tout ce qu’on te demande en contrepartie c’est de faire plaisir à nos clients.
– Et vous ne me demandez pas mon avis ?
– Non !
– Libérez-moi où je fais un scandale
– Vas-y, fait un scandale, on va rigoler. On va te laisser te reposer un heure ou deux et ensuite on te fera faire un test.
– Un test de quoi ?
– Fais pas semblant de ne pas comprendre.

Le type quitte la salle laissant Sierra seule et désemparée. Par réflexe elle se précipite vers la porte, ça ne sert à rien, elle l’a déjà fait tout à l’heure mais un réflexe, c’est un réflexe !

Bien sûr elle ne voit pas bien comment se sortir de ce guêpier, il lui faut donc prendre son mal en patience et attendre une opportunité.

Une heure plus tard le type revenait accompagné d’un gros moustachu.

– Maintenant tu vas nous montrer ce que tu sais faire. T’as déjà fait la pute ?
– Non ! Mentit-elle.
– Je ne te crois pas.

Sierra comprend ce qu’on attend d’elle. Elle a le choix, saboter la prestation est une option qui risque de lui coûter un sale quart d’heure, en revanche coopérer peut éventuellement amener ses geôliers dans de bonnes dispositions, c’est donc ce qu’elle choisit de faire.

Grunberg, l’auteur de l’enlèvement, sort sa bite de sa braguette, le moustachu en fait autant.

– Avant toute chose, je veux te voir à poil !
– Vous n’allez pas être déçus ! Répond-elle en se débarrassant de ses vêtement.
– Hum, jolis nichons… tourne-toi que je vois ton cul… Oui pas mal ! Juge Grunberg.
– Et cette bite ! Ça c’est de la bite ! Ajoute le moustachu.
– Hi, hi, Petit cochon, tu aimerais bien la sucer, hein ?
– Branle-toi un peu qu’on voit comment elle quand elle bande.
– Si c’est toi qui me branle, ça ira plus vite ! Répond Sierra.

Le moustachu s’empare du membre et l’agite dans sa main jusqu’à ce qu’il soit en érection.

– Hum, j’ai envie de la sucer !
– Retiens-toi, on va faire le test numéro 1 Toi la fausse nana, tu vas nous montrer comment tu suces et ne t’avise pas de nous mordre, ça te couterait trop cher
– Mais oui mes chéris, je vais bien vous sucer, mais arrêtez donc d’être grognon comme ça avec moi, ça va me contrarier.

Grunberg ne répond pas mais avance sa grosse queue vers la bouche de Sierra qui gobe l’engin avant de s’appliquer à. faire une fellation en règle. Elle en profite pour lui masser les couilles

L’homme se retire un instant et s’adresse au moustachu.

Elle suce bien cette salope ! Allez, à ton tour et tu me diras ce que t’en penses !

Sierra suce donc cette seconde bite mais il faut croire que ce moustachu était un éjaculateur précoce puisqu’il lâcha sa purée trois minutes après. Elle se demande si elle doit avaler ou cracher.

– Avale, salope !

Alors elle avale.

– Je veux bien qu’on me traite de salope mais quand c’est dit avec tendresse. Je suis un être humain et pas votre serpillère.
– Ta gueule ! Tourne-toi je vais t’enculer ! Répond Grunberg
– Décidemment, vous être charmant ! Répond-elle avec agacement en se tournant néanmoins afin d’offrir son cul au bandit.
– Eh bien dis donc le passage est bien ouvert ! Tu as du t’en enfiler des kilomètres de bites.
– Et alors ?
– Alors ça veut dire que t’es une sacrée salope !
– Malpoli !

Grunberg ne répond pas et sodomise sans ménagement la belle Sierra qui attend que ça se passe sans broncher.

– Bon on va dire que le test est réussi, reste à effectuer la livraison ! Conclut Grunberg en s’essuyant la bite d’un geste machinal.
– Je peux lui sucer la bite, maintenant ! Intervient le moustachu !
– Bien sûr !

Je n’arrive pas à comprendre ce qui a pu se passer. Bien sûr Sierra a pu avoir envie d’aller voir ailleurs, mais dans ce cas elle n’aurait pas laissé son paquetage dans le vaisseau. Il s’agit donc d’autre chose.

Je me rends au poste de police local

– Elle est adulte, non ? Elle fait ce qu’elle veut !
– En laissant son paquetage, en ne répondant pas au téléphone ?
– Attendez une journée et si vous n’avez pas de nouvelles, revenez nous voir, on verra ce qu’on peut faire…

Autrement dit, ils s’en foutent !

De son côté, Grunberg, le type qui a enlevé Sierra jubile :

– On va en tirer un bon prix ! Confie-t-il à son comparse.

Quelques temps plus tard on demanda à Sierra de se revêtir d’un espèce de grand manteau dotée d’une large capuche. Elle fut ensuite emmené jusqu’au cosmodrome et poussée de force dans une cabine d’un vaisseau piteux.

– Vous m’emmenez où ?
– Faire un tour. Bois ça, c’est des vitamines, ça va te déstresser.
– Non merci.

Qu’à cela ne tienne on la fit boire de force. Et une heure plus tard Sierra à demi groggy, quittait la planète.

N’ayant pas grande confiance envers la police locale, je décide de mener mon enquête tout seul comme un grand.

Je me rends au « Bar de Nuages » puisque c’est le rade local le plus proche du cosmodrome et montre la photo de Sierra à un serveur.

– Jamais vu ! Répond ce dernier d’un air embarrassé.

Les autres serveurs n’ont rien vu non plus. Je ne sais trop où me renseigner quand un grand escogriffe me rejoint à l’extérieur

– Je peux vous donner un tuyau, mais c’est 100 balles.
– Tu sais qui je cherche au moins ?
– J’ai une bonne vue, j’ai vu la photo sur votre spacephone
– Bon alors accouche.
– 100 balles !
– J’espère que tu ne vas pas me la faire à l’envers
– Ce n’est pas mon genre, mais on va s’éloigner un peu, pas envie qu’on me voit.

On s’éloigne donc, on se met dans un petit coin, je reste sur mes gardes, on ne sait jamais à qui on a affaire.

– La fille voulait partir sans payer, il y a eu une bousculade et Grunberg l’a embarqué…
– Grunberg ?
– L’homme de main de Fitoussi
– Fitoussi ?
– Le gérant du bordel des roses.
– Hum, c’est tout ce que tu sais ?
– C’est déjà pas mal !
– Et à ton avis, elle est prisonnière là-bas ?
– Y’a des chances, mais ces mecs ne sont pas fous, ils ne vont pas la garder longtemps, ils vont la vendre, il y a des acheteurs pour ce genre de nanas.
– Des acheteurs où ça ?
– Y’a plein de demandes, y’a plein de planètes…

Manquait plus que ça ! Je fais comment maintenant ?

Je commence par aller faire un tour à ce fameux bordel. Décor kitch pour cet établissement modeste dans lequel je dénombre six filles faisant banquette.

– Alors mon prince, on vient faire des petites folies ?
– En fait j’aimerais bien une trans.
– Y’a Mimi mais elle est occupée.
– Je vais attendre.

Ils auraient donc affublé Sierra d’un nom de guerre. C’est dans la logique des choses après tout,

Je prends mon mal en patience dans un fauteuil qui aurait besoin d’une bonne restauration

Vingt minutes plus tard, un gigantesque travelo se pointe devant moi

– Alors mon chéri, tu m’attends ?
– T’es mignonne mais ce n’est pas toi que j’attends .
– Tu attends qui alors, le Père Noël ? A moins que ce soit la mère Noël, hi, hi, hi !
– Non, je m’étais laisser dire qu’il y avait une nouvelle.
– Les gens disent n’importe quoi, il n’y a pas de nouvelles.
– On m’a dit que Grunberg en avait amené une.
– Bon tu fais quoi ? Tu montes avec moi ou pas ?
– Je monte avec toi si tu as des choses à me raconter… et je paye bien.
– Laisse tomber !

Elle se lève et voici que Fitoussi s’approche de moi. Et il ne paraît pas aimable.

– Toi, tu poses trop de questions, alors tu dégages !
– Connard !
– Pardon !
– J’ai rien dit
– J’aurais cru…

Et me voilà dehors. Ça devient compliqué, soit Sierra a été victime d’une embrouille soit on l’a embarqué pour je ne sais où.

Je retourne chez les flics, je veux juste qu’ils me confirment qu’ils n’ont pas trouvé un cadavre, fraîchement assassiné. Non pas de cadavres, mais ça ne prouve rien, un cadavre ça peut se cacher et certains savent parfaitement le faire.

A suivre

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Sous la douche par Belle-cour

Sous la douche par Belle-cour

Une fin d’après-midi où je me préparais à prendre une douche, quelqu’un vient sonner à ma porte. Comme j’étais pratiquement nu, j’enfilais mon peignoir de bain pour aller ouvrir et voir de qui il s’agissait. C’était Jolanda, une voisine célibataire assez délurée, joli brune à lunettes, la trentaine, mais dont les rapports avec elle n’avait jamais dépassés ceux du bon voisinage et d’un tutoiement de bon aloi . Elle venait me rapporter mes livres qu’elle avait emprunté depuis quelques semaines. J’allais les lui prendre quand elle me proposa d’entrer afin de les ranger elle-même et en choisir d’autres. Devant son charmant sourire, je n’ai pu refuser.

Elle se dirigea vers ma bibliothèque en me disant :

– Va prendre ta douche pendant que je choisis quelques livres, tu as le temps, après j’aimerais discuter avec toi de deux ou trois trucs.

Non au secours ! Elle va encore me prendre la tête avec ses interminables compte rendus de lecture ! Mais que voulez-vous, je suis bien éduqué et je ne vais pas la foutre à la porte. Je regagnais donc ma salle de bain et quelques instants plus tard, je savourais l’eau qui coulait sur mon corps quand, derrière la porte Jolanda me crie :

– Ça y est, j’ai trouvé des bouquins intéressants !

Je n’ai pas répondu pensant qu’elle allait m’attendre au salon. Mais voilà que la porte de la salle de bain s’ouvre, et Jolanda entre complètement à poil. Imaginez ma surprise et mon embarras.

La porte de la douche étant en verre, impossible de me cacher et l’eau qui coulait dessus empêchait la buée de se former et de rendre cette vitre opaque. Elle avança sur moi, puis d’un air innocent, me dit :

– J’espère que je ne te dérange pas, moi aussi j’aimerai prendre une douche, je ne peux pas la prendre chez moi, le robinet est cassé !

Alors elle me rejoignit comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Et sans me demander une quelconque permission, elle commença par me savonner sans que je puisse dire quoi que ce soit, elle mit sa main à ma bouche et dit

– Chut! laisses toi faire ! Tu ne vas me dire que tu n’aimes pas ça, non ?

Elle reprit du gel douche dans sa main et me frotta le dos, puis le ventre et puis tout le corps. Quand elle arriva à mon sexe bandé, elle s’écria :

– Je vois que ça te met en forme, mon cher voisin !

Elle me branla très légèrement puis pris ma bite dans sa bouche tout en continuant à masser mes couilles. Cela me fit beaucoup d’effet, mais lorsque je fus sur le point de jouir elle sortit mon sexe de sa bouche, se colla contre moi et me demanda de la savonner. Je pris du gel douche et commença à la frotter. Ses seins étaient devenus durs, je sentais en elle le désir de tendresse et je les ai massés calmement bien que mon envie devenait de plus en plus pressante. Alors je descendis plus bas vers son nid d’amour, je l’ai enduit de liquide savonneux et j’ai entrepris de le masser légèrement. Elle poussa quelques soupirs de satisfaction, alors j’ai introduit un doigt entre ses lèvres toutes humides et j’ai fait un mouvement de va-et-vient qui l’a rendu encore plus chaude et désirable. Quand j’ai retiré mon doigt, elle était presque en train de jouir. Enfin je la pénétrais, elle s’accrocha à mon cou, mit ses jambes autour de mon corps et effectua quelques déhanchements pour que je sois encore plus profond dans son corps de rêve. Dans un même élan de plaisir nous sommes montés au septième ciel dans un feu d’artifice de sensations.

Lorsque nous sommes revenus sur terre, les frémissements se faisaient encore sentir un peu. Nous fîmes une ultime petite toilette, et nous sortîmes nous sécher. Jolanda pris la première serviette et s’occupa de mon corps alors que moi avec la seconde je la séchai. Elle prit bien soin de ne pas trop perturber mon ‘appareil à sensation’ (suivant son expression). Comme je m’occupais de son dos, elle s’appuya sur le lavabo. Quand je parvint plus bas elle écarta légèrement les jambes afin que je puisse passer la serviette confortablement. Soudain, j’eu une envie, laisser tomber la serviette et la frotter avec mes doigts. Elle fut surprise, mais les frissons eurent le pas sur sa volonté et elle se laissa faire. Alors j’ai mis un doigt dans sa chatte encore toute lubrifiée puis avec quelques mouvements tendres, je l’ai massé tendrement. Je l’ai maintenue fermement pour qu’elle ne puisse pas bouger et avec l’autre main, j’ai pris en charge son cul. J’ai passé mes doigts le long de sa fente et ensuite, j’ai fait pénétrer un doigt dans son anus. Comme celui-ci était encore mouillé, je n’ai pas eu beaucoup de mal à l’enfoncer. Jolanda sembla apprécier. Je ressortis mon doigt et le suçais, me régalant du jus de son cul.

– Petit cochon ! Ma taquina-t-elle

Quelques minutes plus tard, je retirai mes mains de son corps en feu, et vu la position au combien tentante, je l’ai prise par derrière et dans un mouvement régulier comme une pendule j’ai commencé à la faire jouir.

– Oh, oui vas-y, c’est si bon de se faire enculer !

Une fois remise de ses émotions, Jolanda me prit par la main, elle m’emmena au WC afin de satisfaire une envie pressante. Je pu ainsi profiter de la vue de son petit pipi. Nous étions tous les deux nus et cela nous faisait baigner dans la douceur et le bonheur. Enfermés tous les deux dans les toilettes nous nous embrasâmes le temps pour elle de finir de se soulager. Cela semblait presque irréel. Quand elle eut fini, je dus pisser à mon tour.

– Pisse moi dessus, petit cochon !

Je visais sa jolie poitrine, mais elle se baissa en ouvrant la bouche. Pas difficile de deviner ce qu’elle souhaitait et je lui offris à boire ma pisse tiède… Nous sortîmes enfin des toilettes et nous sommes allés dans ma chambre.

La lumière de la veilleuse donna l’ambiance et je mis en marche la chaine hifi avec une compilation de musique classique pour piano. Jolanda s’étendit dur le lit et me tendit les bras pour me faire signe de venir sur elle. M’appuyant sur les bras je me mis sur son corps et lui donna un baiser fiévreux tant mon ardeur montait de plus en plus. Puis je parti à la découverte de son corps. Ses formes, ses contours, ses lèvres tous cela je le fis du bout des doigts. Les sensations pour elle devenaient de plus en plus fortes et je voyais que son trésor suintait de plaisir. Puis ce fut à mon tour de m’étendre, elle passa ses doigts le long de mon corps comme pour en faire le tour complet, puis elle me fit mettre sur le ventre et commença un massage. Elle se mit à califourchon sur mes fesses et me frotta le dos. Son massage était très sensuel et je sentais l’humidité de sa toison sur mon cul. Puis elle glissa un peu sur mes jambes et commença à frotter ses seins sur le bas de mon dos. Les petits bouts qui étaient à nouveau durs en disaient long sur ses désirs. Elle glissa une main sous mon corps et attrapa mon sexe. Je me remis sur le dos et elle me masturba quelques instants avant de s’installer dessus. Elle enfonça mon pénis dans son cul et par de petits mouvements en suivant le rythme de la musique, elle me fit parvenir au sommet de mes sensations en m’introduisant un doigt dans le cul au moment où elle aussi atteignait l’extase.

Fin

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 19 – Le charme pervers de la bourgeoisie

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 19 – Le charme pervers de la bourgeoisie

De son côté, Edouard se résolut à mettre son projet de cambriolage à exécution, manquant complètement d’expérience en la matière, il commença par faire du repérage et jeta son dévolu sur une grande maison apparemment facile d’accès, puis il recruta un complice dans un bouge. Celui-ci prénommé Léon, pochetronnait d’abondance et se vantait peu discrètement de ses exploits de monte en l’air.

– Dis-moi l’ami, une petite expédition à deux, ça te dirait ?
– T’as une adresse ?
– Oui.

Ensemble ils firent une rapide reconnaissance des lieux.

– Facile, je lance un grappin sur le balcon, on grimpe, j’ouvre la fenêtre, on fera ça à minuit .

Effectivement la première partie du plan de déroula sans encombre. Sur le balcon ils n’eurent nul besoin de forcer l’ouverture, la porte fenêtre étant entrouverte sur l’espagnolette.

Il fallait maintenant s’éclairer, Léon alluma une lanterne.

Un raclement de gorge…

– Alors mes gaillards, on vient commettre des bêtises ?

Le type, une véritable armoire à glace et a dégainé une fine lame.

Comment a-t-il détecté leur présence ? L’histoire ne dit pas, mais toujours est-il qu’il leur barre toute retraite

– Il vous fallait venir plus tard, les maîtres sont des couche-tard…

Et il les appelle, inutile de préciser que nos deux monte-en-l’air n’en mènent pas large…

– Et bien jeunes gens, voilà comment on gâche une vie entière. Rendez-vous compte qu’un seul mot de moi et vous vous retrouvez aux galères ou au gibet ! Mais vous êtes jeunes et je ne suis point cruel, je vous épargnerais ce destin funeste. Mais il y a un prix à payer.

– Un prix ?
– Eh oui, nous allons mon épouse et moi profiter de votre jeunesse !

Et justement l’épouse se radine, une belle rombière bien en chair, dira-t-on.

– Hum, en voici de charmants monte-en-l’air ? S’exclame-t-elle. Je ferais bien mon ordinaire de celui-ci ! Continue-t-elle en désignant Edouard.
– Eh bien soit, reprend le mari, tu vas donc baiser ma femme, et pendant ce temps-là toi, tu vas m’enculer.
– Mais je… balbutie Léon.
– Préfères-tu la potence ?
– Non, non, on va faire comme vous dites !

La dame enlève ses vêtements de nuit, s’approche d’Edouard.

– Caresse-moi mes grosses gougouttes, elle sont belles n’est-ce pas ?
– Oui, madame !
– Pelote les moi, petit voyou !
– Oui, madame !

La bourgeoise lui dégage la bite, se baisse et la gobe avec lubricité, tandis que l’homme fait la même chose avec celle de Léon qui a un mal de chien à bander correctement.

– Tu es prié de me présenter une bite digne de ce nom, sinon, je n’hésiterais pas un instant à faire intervenir la maréchaussée.
– J’essaie, j’essaie, mais ça coince un peu.
– Pense donc à quelque chose qui t’excite !.

Alors Léon invoque l’image de quelques soubrettes à la cuisse légère et parvient à faire raidir sa nouille.

– Allez, maintenant viens dans mon cul. Oh, regarde ma femme comme elle se fait bien baiser, quelle salope celle-ci, tu ne trouves pas ? Elle adore qu’on l’enfile par le cul !
– Si, si !
– Je suis sûr que tu aimerais être là la place de ton complice. Mais que veux-tu, il est plus beau que toi ! Allez remue-toi, je ne te sens qu’à peine !
– Je fais de mon mieux.
– Eh bien, c’est pas terrible ! Henriette on permute ?
– Non Eugène, certainement pas, il me baise trop bien.

Encore une fois Léon invoque l’image de sa soubrette préférée. Ça va mieux mais il sait que ça ne durera pas, aussi redouble-t-il d’efforts faisant miauler son partenaire de plaisir .

Il finit par lui jouir dans le fondement du bonhomme tandis que madame gagne le ciel sous les coups de butoir d’Édouard .

Ce dernier se retire, la bite visqueuse de sperme et d’un peu d’autre chose aussi.

– Oh, viens là maraud, je vais te nettoyer tout ça, j’adore me régaler d’une bonne bite merdeuse.

Et la langue de Dame Henriette est tellement savante que notre Edouard ne tarde pas à rebander.

– Ah, ah, je vois que tu est prêt pour un deuxième coup ! Allez, reviens dans mon cul, il est si gourmand !

Evidemment, cette fois-ci ce fut moins fulgurant, mais Eugène vint le stimuler en se posant derrière lui afin de lui tripoter les couilles et de lui doigter le trou de balle. Et c’est épuisé que notre Edouard parvint à conclure.

– Cela m’a donné grande envie de pisser, reste au sol que je t’arrose !
– Mais Madame !
– Silence canaille !

Et c’est ainsi qu’Edouard du boire le bon pipi de la grosse bourgeoise.

– Merci messieurs, nous vous laissons aller au diable ! Et ne vous avisez pas de crier sur les toits que nous somme un couple pervers, personne ne n vous croira ! Ha, ha, ha !

L’aventure n’avait rien eu de désagréable et ils avaient échappé au pire, mais Édouard n’avait nulle envie de récidiver. Il lui faudrait financer son séjour en Louisiane d’une façon différente.

Et en attendant une solution (venue du ciel ?) Il se consolait en entretenant un parfait amour avec ma sœur Pauline qu’il honorait horizontalement une fois par semaine.

Il était devenu amoureux fou de Pauline. La réciproque n’était pas évidente, certes elle aimer baiser avec Édouard, appréciait sa compagnie mais son grand amour restait sœur Sainte Lucie, elle ne se faisait néanmoins aucune illusion, un jour celle-ci se laisserait, mais qu’importe ! Ne dit-on pas que tout ce qui est pris est toujours bon à prendre !

6 mois ont passés.

Notre bas de laine de porte bien, mais nous ne savons trop quoi en faire. Henri de Longdard est revenu des Amériques et s’est fendu d’une visite au bordel de madame Galoubet, évidemment ce gros coquin a sollicité une petite séance en trio avec la mère et moi.

– Ma mission a été un succès et j’ai gagné beaucoup d’argent. La Louisiane, savez-vous, est une contrée fabuleuse, certes il y a des crocodiles mais ils restent à leurs places. Cela ne vous tenterait pas d’y émigrer ? Il y a bien plusieurs maisons de plaisir à la Nouvelle Orléans mais elles manquent de classe et de dynamique, je suis persuadé que si vous ouvriez une maison là-bas, vous rencontrerez un succès certain.
– Vraiment ?
– Réfléchissez-y, je vous paie le voyage.
– Et en quel honneur ?
– En l’honneur de vos beautés, mesdames.
– Faut peut-être pas exagérer !
– Disons que ça me fait plaisir et que ça ne me coûte pas tant que ça. Le régent m’a alloué un bon budget et je le gère à la guise. Je serais moi aussi sur le bateau, vous n’aurez donc rien à craindre pour votre sécurité.

Le baron nous a laissé réfléchir et nous a informé qu’il repasserait la semaine prochaine afin de recueillir notre décision.

– Pourquoi pas ? Me dit ma mère.
– Et Pauline ?
– Si elle veut venir avec nous on a de quoi lui payer le voyage. Va donc lui en parler.

Je suis donc allé rencontrer Pauline, d’abord surprise puis emballée, elle me demanda néanmoins deux jours de réflexion.

– Lucie, je vais te quitter, j’ai l’opportunité de joindre les Amériques, cette aventure me tente.
– Alors vas-y, je garderai un merveilleux souvenir des moments que nous avons passé ensemble.

Puis ce fut le tour d’Édouard…

– En Louisiane ? Je rêvais d’y aller.
– Et qu’est-ce qui t’en empêche ? Les navires ont toujours besoin de matelots .
– Les choses ne sont pas si simples. Une fois sur place il va falloir que je me démène afin de retrouver la trace de ma sœur… et pour cela il me faut de l’argent et je n’en ai pas.
– Hum, tu sais je ne suis pas obligée de suivre ma mère et ma sœur dans leurs projets, et je peux t’aider dans le tien
– Mais avec quel argent ?
– L’argent, toujours l’argent, mais réfléchis un peu, tête de mule, je vais travailler quelque temps avec ma mère et ma sœur, je vais me faire un petit magot et ensuite on pourra se mettre en chasse tous les deux
– Mais tu ne vas tout de même pas te prostituer pour moi, je ne suis pas un maquereau !
– Si tu ne veux pas tant pis pour toi, je ne vais pas te supplier.
– Il doit y avoir d’autres solutions ?
– Bon, c’est oui ou c’est non ?
– Je vais réfléchir, c’est quoi le bateau ?
– Le Flétan à Saint Nazaire, il lève l’ancre le 18. Bonsoir !

Nous avons de nouveau rencontré Henri de Longdard, lequel paraissait préoccupé.

– J’ai un gros souci, je crains pour ma vie…
– Oh !
– En fait, un jeune présomptueux m’a manqué de respect, j’ai eu la faiblesse de l’insulter vertement et ce faquin n’a rien trouvé de mieux que de me provoquer en duel, mon honneur m’interdit de me dérober mais ce triste sire possède une réputation de fin bretteur, me voilà donc mal engagé.

J’ai eu à ce moment l’impression que notre projet américain prenait l’eau, mais l’homme a continué :

– Dans le cas où il m’arriverait un mauvais sort, je vous ai préparé deux lettres, l’une pour le capitaine du Flétan, à qui je demande de vous accorder toute son attention…
– Je voulais justement vous informer, intervient ma mère que mon autre fille sera aussi du voyage.. mais nous lui paierons sa place à bord …
– Ce ne devrait pas poser de problème, je vais ajouter un postscriptum à la lettre… La seconde lettre est à l’attention du gouverneur de la Louisiane, c’est un ami et je compte sur lui pour vous prendre en charge comme il se doit…
– Je vous en remercie et de grâce soyez prudent.
– On va essayer.

Puis ce fut le jour du départ, sur le quai d’embarquement nous attendions Henri de Longdard, il n’est pas venu, et c’est d’une démarche triste que nous sommes montées à bord. Le capitaine est venu au-devant de nous.

– C’est vous qui voyagez avec Henri de Longdard ?
– Oui.
– Il n’est pas là ? Et il m’avait dit : deux personnes ?

On lui explique et on lui montre la lettre qui lui est destinée.

– Hum, d’accord, je vais vous faire conduire à vos cabines, la personne non prévue prendra la cabine réservée à monsieur Henri. Je vous recevrai plus longuement après le départ.

Et nous voilà parties. Je me demande quand même si le dénommé Longdard n’est pas en train de nous jouer un tour de cochon… mais j’ai peine à en imaginer le déroulement.

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 6 – Retour chez la Duchesse par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 6 – Retour chez la Duchesse par Nicolas Solovionni

Une fois sortie, Marisa Tongo s’empressa de téléphoner au dénommé Kederest.

– Il y a un couple qui va venir dans ton fourbi acheter le collier que je t’ai laissé en dépôt vente. Tu vas leur répondre que tu viens juste de le vendre. Ils vont te demander les coordonnées de l’acheteur, évidemment tu refuseras même si on te propose du fric. Mais tu ne seras pas perdant, on s’arrangera. Quand ils seront partis, fais-moi porter le collier chez moi dans un paquet discret, chez moi, pas au bureau.
– Oui ma biche !

Alors évidemment quand nous nous sommes pointés au Drugstore, le Kederest en question y est allé de son bagou.

– Ah ! C’est dingue, je n’arrivais pas à le vendre, et là, un mec est passé l’acheter il y a dix minutes.

Vraiment pas de bol, Dyane n’aurait pas fait des galipettes avec la grande blackette nous serions arrivé les premiers. Maudits soit les commissaires-priseurs libidineux et les amateurs de colliers tarabiscotés !

– Eventuellement pourriez-vous me fournir les coordonnées de l’acheteur, on aimerait discuter avec lui ?
– Non, c’est contraire à tous les usages.
– Allez soyez sympa, les usages ça peut se monnayer…
– Je ne mange pas de ce pain-là, et je vais vous demander de sortir de mon établissement, immédiatement !

Et c’est qu’il est en colère le bonhomme !

– Calmez-vous on ne vous demande pas la lune.
– Sortez ! Hurle-t-il.

Nous voilà bien ! Et si près du but ..

Je réunis mon staff.

– Qu’est-ce qu’on peut faire d’intelligent ? Demandais-je à la cantonade.
– On ne va tout de même pas faire une opération de commando pour récupérer une adresse, on aurait toute la police locale au cul. Nous dit Dyane.
– Alors on laisse tomber ?
– Non ! Reprend-elle, on connaît deux personnes qui semblent avoir beaucoup d’influence ici, la duchesse et Maître Tongo, on peut voir si elles peuvent nous aider…

Proposition adoptée, je vais solliciter la duchesse et Dyane s’occupera de Marisa Tongo.

Marisa Tongo, parlons-en justement ! La revoilà en possession du collier de Marcia. Elle se dit que si des gens viennent d’aussi loin pour le récupérer, c’est que ce bijou doit cacher quelque chose de singulier. Aussi s’empresse-t-elle de le faire analyser.

Le résultait est décevant : un peu d’or, du nacre, du verre, aucun alliage insolite, aucun isotope exotique… la fabrication semble relativement récente ce qui exclut l’hypothèse d’un artefact archéologique. L’examen des clouds informatiques montre qu’il n’a pas non plus été porté par une personnalité connue…

– Mais pourquoi s’acharnent-il sur ce machin qui n’a aucune valeur ? Parfois, il ne faut pas trop chercher à comprendre ! Inutile de continuer à me prendre la tête avec ça, je vais le remettre en dépôt chez Kederest, il ne va rien comprendre mais je m’en fiche !

Je suis donc retourné chez la duchesse.

– C’est quoi ce cirque ? Kederest est un voyou, ce n’est pas spécialement mon copain mais je peux toujours essayer

Elle l’appelle, met l’ampli, la conversation tourne court, Kederest invoquant les grands principes, la déontologie et tutti quanti. La duchesse use de diplomatie mais rien n’y fait et le bonhomme finit par raccrocher.

– Je suis désolée, j’ai fait ce que j’ai pu mais ce mec est décidément trop con
– Tant pis et merci quand même, Dyane est allé voir Tongo, elle aura peut-être plus de chance que moi.
– Je vous le souhaite, un petit café ?
– Volontiers !

Vu la façon dont elle me regarde, j’ai comme l’impression que la Duchesse ne va pas tarder à me sauter dessus. Pourquoi pas, ça me détendra ?

Mon spacephone sonne, c’est Dyane

– Ça a marché ? demande-t-elle.
– Non et toi ?
– Elle a téléphoné devant moi sans mettre l’ampli, et j’ai comme un horrible doute.
– Pardon ?
– Je me fais peut-être des idées mais j’ai comme l’impression qu’elle téléphonait dans le vide, elle faisait semblant avec personne au bout.
– Mais dans quel but ?
– Va savoir ?

J’interroge la duchesse.

– Vous la croyez capable de duplicité ?
– Elle peut, oui !
– Ça devient compliquée cette affaire !
– Bof, Tout problème à sa solution, et si je peux vous aider… je ne vois pas trop comment mais on peut y réfléchir… On se détend cinq minutes, c’est bon pour les neurones. Mais avant nous allons trinquer ! Swan fait le service s’il te plaît !

Quels instants plus tard Swan venait nous servir du Potenza avec des glaçons.

– Swan, tu manques à tous tes devoirs, ouvre ta braguette, sors ta queue et propose-la au capitaine !.

Swan est un valet obéissant il fait ce que sa patronne lui demande et s’avance vers moi, la bite sortie.

Moi, quand je vois une belle bite, je ne résiste pas. Alors je la prend en bouche et me régale en la suçant. J’aime son odeur, j’aime sa texture et ça me fait terriblement bander.

– Tu aimes ça : sucer des bites, n’est-ce pas Capitaine ?
– J’avoue !
– Tu aimeras qu’il t’encule
– Pourquoi pas ?
– Tu aimes ça ?
– Quand c’est bien fait, oui !
– Swan le fait très bien ! Déshabille-toi, on va te préparer.

Vous allez penser que toutes ces turpitudes sexuelles vont commencer à me lasser ! Eh bien pas du tout, je suis obsédé, j’en ai aucune honte, j’assume complétement et j’emmerde les empêcheurs de baiser en rond !.

On me fait me mettre en levrette sur un grand fauteuil.

– C’est un fauteuil style Louis XVI ! M’indique la duchesse
– Ah
– Louis XVI était un roi de France à qui on a coupé la tête, il est passé à la postérité grâce à ses fauteuils et comme Louis XVI avait un gros cul ses fauteuils ont beaucoup de place.

Comme quoi on peut parfois s’instruire en se faisant enculer !

Une fois installé, la Duchesse vient me lécher la rondelle. Oh, quelle langue! Je bande et je frétille du cul à ce point que mon anus s’entrouvre. Un doigt inquisiteur ne tarde pas à remplacer la langue. Elle va me tuer, la duchesse !

Elle retire son doigt, je sens maintenant le gland de Swan quémander l’entrée de mon cul. La Duchesse m’écarte bien les fesses afin de faciliter l’introduction… Et hop, ça passe !

Oh ! Que c’est bon !

Et pendant que Swan me fait subir les derniers outrages (quelle expression débile, j’espère bien que ce ne sera pas mon denier outrage, j’en veux plein d’autres), la Duchesse maintenant complétement à poil se régale du spectacle en se paluchant le berlingot !

La notion du temps devient incertaine quand on baise, mais Swan a bien dû me limer un bon quart d’heure avant de sortir sa bite de mon cul gluante de sperme et d’autres pollutions plus sombres.

J’ai le cul béant mais ça m’a fait du bien.

La duchesse après avoir nettoyer la bite de son valet de bouche gourmande me vire du fauteuil, prend ma place dans la même position et me demande de l’enculer à son tour. Vous pensez bien que je n’allais pas refuser.

– Alors, je vous aide comment ? Me demande la Duchesse après avoir retrouvé ses esprits.
– Je ne vois pas trop… une équipe de gros bras chez Kederest peut être ?
– Allons, Allons, capitaine ! Déjà c’est une source de complications et puis si vraiment la mère Tongo est derrière ça, on ne trouvera rien chez Kederest !
– Je vais laisser tomber alors ?
– On va quand même faire une petite vérif !

Elle téléphone à un dénommé Dario et lui explique ce qu’elle attend de lui…

Ça l’amuse Dario de faire ce genre de choses…

Il tente de se connecter à l’ordinateur de Kederest. La sécurité y est minimaliste, il n’a plus qu’à rechercher le journal comptable et à en envoyer une copie chez la Duchesse.

L’opération n’aura duré que 30 minutes.

– Aucune trace de la vente de ton truc, ça confirme ce que je pensais ! Mais pourquoi Tongo l’aurait-elle repris ? Ça n’a aucun sens !
– Et elle le garderait où ?
– Dans son coffre, pardi !
– Et ton hacker, il ne pourrait pas…
– N’y pense même pas, il est inviolable son truc.
– Que faire alors ?
– Je ne vois vraiment pas, tu peux toujours y aller au flan et lui réclamer, mais elle te dira qu’elle ne l’a pas.
– Alors je laisse tomber, je vais rentrer sur Vargala
– Attends deux ou trois jours avant de repartir, on ne sait jamais, si j’avais une idée géniale…

J’ai donc réintégré le vaisseau, le cœur lourd, j’ai horreur de l’échec.

– Elle est où Sierra ? Demandais-je
– Partie faire un tour… bizarre elle devrait être revenue…

Mais le lendemain, la belle transsexuelle n’était toujours pas rentrée, je tente de la joindre sur son spacephone, ça ne répond pas. Il ne manquait plus que ça, je commence à m’inquiéter

Sierra

Sierra déambule dans le quartier jouxtant le cosmodrome, elle aperçoit un bistrot, « le bar des nuages », elle y entre et s’assoit. Une entrée qui ne passe pas inaperçue, pensez donc !

Les quolibets vont bon train, mais elle s’en fiche, elle a l’habitude et en est vaccinée.

Un type vient s’assoir à sa table sans en demander la permission.

– Euh, je peux consommer tranquille ?
– Ne soyez pas agressive ?
– Je tiens à ma tranquillité, monsieur.
– Professionnelle ?
– Mais vous allez me foutre la paix ?
– Je peux vous proposer une opportunité qui vous ferait gagner beaucoup d’argent

Excédée, Sierra appelle un serveur

– Vous pourriez dire à ce monsieur de quitter ma table..

Le loufiat n’en fait rien, Sierra se lève et va pour sortir de l’établissement, un gorille la stoppe dans son élan.

– Vous n’avez pas payé.
– Attendez, c’est quoi ce rade où on laisse des abrutis emmerder les honnêtes gens ?
– Parce que c’est honnête de partir sans payer ?

Ils sont maintenant trois autour d’elle et ils ne rigolent pas. Sierra est maîtrisée et entraînée vers le sous-sol, on lui fait une piqûre, elle perd connaissance.

A suivre

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Histoires de bons plaisirs – 17- La Culotte… par Verdon

Histoires de bons plaisirs – 17- La Culotte… par Verdon

– En passant par Marseille, va donc voir l’oncle et Lucile ils seront heureux de te recevoir… Lulu, tu l’embrasseras bien pour moi, elle est charmante.

Petite maison cossue. Accueil gentillet. Tonton Fernand un peu brute de décaissage, mais très cordial. Lulu est très charmante, en effet comme le dit mon père.

Soirée de retrouvailles. Des discussions, des patati, des patata… Le régiment, le bled… on refait la famille… Tu as une petite amie… Ah non pas encore… alors les p’tites femmes… Hi, hi !…Charmante et espiègle la Tata !

Aller un bon dîner et au pieu… demain je travaille très tôt, nous dit l’aïeul…

Une bise bien appuyée, de la tantine qui me serre contre ses seins avant de me souhaiter une bonne nuit. Ah la chipie elle porte un sacré décolleté à me faire bander !

Elle va rejoindre son mari qui grogne apparemment d’impatience…

Oh mais ça fait bien du bruit dans leur chambre ! C’est qu’ils seraient encore amoureux ? (ben pourquoi pas, l’amour n’a pas d’âge.

Pas très discrets les amoureux ?….Ils en font du raffut !

– Aïe… Tu me fais mal !…Un peu de douceur !…
– Chut !… Soulève-toi, bon dieu !…Je ne trouve pas le trou !
– Non pas par-là !….
– Comment … par pas là ?…

Pif !…Paf… (deux claques sur les fesses… .)

– Ah ! Quand même !…Voilà… Oui, comme ça…
– Ouah… pff… .Oouh… .ça y est tu me l’as mise… .Pousse un peu !
– Clap… clap… .- Putain ! T’es bonne !…Salope !…Clap… Clap.
– Ouille !….Humm !!!

Bon, j’ai compris… il ne faut pas me faire un dessin !

Des petits cris, des gémissements… des bruits de baisers…

Putain… Ils ont laissé la porte entrebâillée !

Curieux, je me lève, me glisse dans le couloir. Je risque un coup d’œil dans la chambre…

Trop tard ! L’affaire est emballée. Mais j’ai le temps de voir avant qu’ils n’éteignent la lumière, la jolie queue de mon tonton qui fait la fière, au-dessus du cul de Lulu !

Ensuite, ça papote un peu. Ça se bise et puis plus rien.

Il ronfle le tonton.

Je vais discrètement me recoucher, déçu mais pas fâché et bandant… évidemment, et non sans m’accorder une petite branlette.

Le lendemain, odeurs de café. Six heures j’entends la porte d’entrée qui claque. C’est l’oncle qui s’en va.

Je somnole

On entre dans ma chambre. Très lentement… C’est éclairé dans le couloir.

Dans l’embrasure de la porte je distingue quelqu’un qui entre. Bon sang ! C’est Lulu… Qu’est-ce qu’elle cherche ?…Bonté divine… elle est nue !

Je fais semblant de rien.

Elle s’assoit délicatement sur le bord de mon lit. Je suis nu aussi. Je sens la chaleur et l’odeur de son corps contre le mien, cuisse contre cuisse C’est ce parfum ineffable qu’exhale le corps d’une femme mûre. Parfum que j’ai souvent ressenti entre deux pas de danse, à l’occasion de bals populaires, le nez dans le poitrail de quelque Dame heureuse de danser dans les bras d’un jeune homme.

Elle pose une main sur ma poitrine. Batifole au milieu de mon épaisse toison. Taquine mes tétons. Puis glisse sur mes lèvres un index humide qu’elle vient de retirer de sa bouche.

Je sens dans le bas de mon ventre une émotion grandir. Je fais semblant de m’éveiller…

Dans la demi-obscurité, je glisse une main sur une fesse Je la tapote, comme on flatte une bonne jument. Un geste d’acquiescement, de bienvenue.

Soudain elle se penche, me saisit la tête de ses deux mains et m’embrasse à pleine bouche en forçant sa langue entre mes lèvres, gloutonnement, violemment, pleinement…

J’étouffe !…Elle me lâche… Me regarde !…Me sourit merveilleusement.

Je suis éberlué. C’est la première fois qu’on me fait cela !…Je respire et souri à mon tour. Je l’enserre de mes bras.

De sa main droite elle saisit mon sexe qui n’a pas attendu pour se dresser et commence à bander dur sous la bonne surprise
.
Penchée, maintenant sur mon ventre, elle prend en bouche mon vireton et boulotte doucement mon gland, comme un bonbon à la guimauve… Putain elle fait ça bien !

Je profite de sa position allongée, pour lui ôter sa culotte que je fais glisser jusqu’au sol.

Elle apprécie. Mais comme elle est mal à l’aise, elle soulève sa jambe gauche, la remonte au-dessus de moi et me chevauche, allongée sur mon ventre, en tête à queue et le cul grand ouvert posé sur mon buste.

La situation est des meilleures !

Tandis qu’elle se lance dans une pipe d’enfer sur mon mât de misaine…

J’ai, sous mes yeux et au bout de mon nez un des plus beaux présents qu’une femme puisse offrir à un gars de mon âge.

Je découvre la vue, la douceur, la chaleur et l’odeur de son sublime postérieur.

Mes mains sur ses fesses, je les pétri, je les ouvre, je les tapote et je me régale de ces effluves chatoyantes, de cet arôme délicat, de ces relents insidieux, qu’exhalent entre minou et trou du cul, l’exubérance de ses humeurs.

Senteurs de mouille, de transpiration, saveurs pisseuses et brises fécales, le tout mélangé dans un puissant parfum aphrodisiaque. L’ensemble agrémenté d’un sublime bouquet final d’essences masculines accompagnées c’est sûr des séquelles charmantes d’un petit trou malpropre que Dame a négligé.

Il ne m’en faut pas plus pour chercher à baiser la tantine aux abois qui déguste ma pine.

J’essaie de la soulever. Elle ne veut rien lâcher. Alors j’enfoui ma tête au fond de son entrecuisse (dans le triangle des perditions, comme disait ma mère !) et je me la dévore comme chiens sur le gibier.

Je lape ses trésors, de la chatte à l’anus y faisant pénétrer ma langue tant et plus et je me gargarise de la crue de sa mouille.

Elle s’envole, elle explose, tape des mains sur le matelas, pousse des cris et colle son cul contre ma bouche. Elle en demande plus mais en oublie ma pine.

De bonnes tapes sur son joufflu et la voilà qui se remet à la tâche en absorbant de nouveau mon pierrot qui explose à son tour et inonde son palais, de mon épais bouillon qu’elle avale la gourmande comme de la chantilly.

Elle s’étouffe, mais la potion avalée, lève la tête et reprend sa respiration.

Elle vient se coucher amoureusement sur moi.

Allongée, ses deux gros seins sur ma poitrine, soutenue par ses bras elle sourit, fière et amusée par ce que nous venons de faire, elle me regarde… quelques gouttes de sperme qu’elle n’a pas complétement avalé s’écoulent comme des perles au bout de son nez. Je les lape en faisant la grimace… Elle m’embrasse.

On se cajole pendant un moment. Il est temps maintenant de se préparer à partir car j’embarque à midi pour l’autre côté de la Méditerranée.

– Viens mon chéri, viens prendre la douche tu ne vas pas partir comme ça !

Arrivés dans la baignoire, elle me dit :

– Couches-toi, je vais te faire un shampoing.

Elle se met au-dessus de moi, les jambes écartées et elle me pisse sur la tête la cochonne, et partout sur le corps en riant aux éclats.

C’est une grosse surprise pour moi qui n’ai jamais reçu une douche pareille.

C’est chaud, c’est doux, c’est bruyant et c’est coloré et odorant ! Bon sang, que c’est agréable et quelle pisseuse elle me fait là, la coquine !

Du coup, je vais lui en faire autant.

Je me relève, elle s’agenouille à mes pieds et je pisse… putain que je pisse fort… sur ses seins, dans sa bouche… sur ses dents… elle adore, elle boit et elle se tourne pour que je lui pisse au cul.

Comme des fous on nage dans nos urines !

Mais on ne s’arrête pas là. On se retrouve debout tous les deux et elle entreprend de nous savonner de haut en bas.

Et quand je dis : ‘en bas’… .elle tombe fatalement sur mon boute joie qui veut effectivement lui aussi participer à la joie (comme son nom l’indique).
Devant la prestance de ma belle gaillardise, elle me la savonne bien, l’insolente, me tourne le dos et me dit :

– Encule-moi !

Ben, vous pensez bien que je ne vais pas faire le grincheux devant ce croque-bite… Alors je me l’encule …

Oh ! Oui, et bien à fond et d’un coup d’un seul, comme elle le désire…

Elle crie, la garce… et c’est normal… c’est du dur mais du bon… Alors il faut y aller et elle ne se refuse pas… .au contraire, elle pousse son cul contre moi pour que j’y pénètre profond !

Je vais, je viens et j’y retourne et je l’enfile le rosbif… Il est à point, nom de dieu !

Elle le remue son popotin ! En voilà des bonnes manières ! Je sens que le tonton ne doit pas s’ennuyer avec elle… Il l’a bien dressée sa femelle !

Je remarque au fond de sa raie du cul, que sa marguerite a belle allure, légèrement rosée et entourée d’une aréole brune, ce n’est sûrement pas la première fois qu’elle se la fait attendrir la rosette.

Chaque fois que je sors du petit trou, il reste ouvert, un peu comme s’il balbutiait, pressé de se faire de nouveau enfiler.

Ma pine ayant repris une bonne vigueur après toutes ces bonnes caresses de la tantine, je m’applique à lui rendre au centuple ses bontés. C’est si beau de la saisir par les hanches et de lui fendre ainsi le derrière en lui écartant la raie du cul pour admirer ma bite qui plonge dans son petit trou !

Elle aime ça. Elle gigote. J’ai rarement trouvé depuis, une Nana aussi chaude de ce côté-là (Oh ! sûrement que parmi mes lectrices… .ha !…des lecteurs, peut-être ?… Hum !).
Bon, malheureusement, tout a une fin…

Je me retire. J’admire le flot de mes humeurs que déballe son trou du cul. Je lui tapote un peu le cuir (of course !)

… elle se redresse, me bouffe encore une fois la pine (pour la route ! comme on dit.)

, et on saute de la baignoire en se congratulant et en se séchant.

J’enfile ma tenue de trouffion.

– que tu es beau avec ton béret rouge !

Je ramasse instinctivement la culotte par terre et l’enfourne dans mon paquetage… (elle n’est pas prête de la retrouver… hi !, hi !)

Et hop ! Je déboule l’escalier, après avoir bécotée une dernière fois la Tantine et essuyé sa larme à l’œil…

– tu viendras nous voir à ton retour…

Ben oui que je reviendrai… C’est sûr…
… … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … ..
35° à l’ombre !
On est une petite troupe… .
Il fait chaud. On n’en peut plus. On crapahute dans ce djebel avec armes et barda, depuis ce matin.
Enfin, une pause.
On s’affale sous l’ombre maigrichonne d’un pin tout rabougris.
On tire des galettes et un peu d’eau de notre sac de survie.
Je sue.
Instinctivement je sors de mon barda un chiffon pour m’essuyer le front…
Waouh !
Bon sang ! Cet arôme ! Ce bouquet ! Ce Parfum … … … ..
Mais … OUI ! … Ce chiffon… .C’est la culotte de Tantine !!!! Je bande !
… … … … … … … … … … … … … … .
.Au secours Lulu ! … … … … ..
Je bande pour toi !… … … … .
Au milieu du désert !!!!………..

12/05/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 18 – Henri de Longdard, voyeur et branleur

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 18 – Henri de Longdard, voyeur et branleur

Flash black

Après que René fut appréhendé suite à son esclandre devant l’hôtel particulier des Préhardi, il fut conduit en prison. Monsieur de Préhardi usa alors de ses relations.

— J’aimerais savoir qui nous a envoyé ce malotru.
– Ce n’est pas un problème, nous allons le torturer bien comme il faut.
– Il y a sans doute mieux à faire, libérez-le et faite le suivre discrètement, je suis persuadé qu’il y aura un bon coup de filet à la clé.
– Pourquoi pas, mais cela demande un peu d’organisation….

Quelques jours après le dispositif se mit en place, deux gens d’armes suivirent très discrètement l’individu jusqu’à son repaire.

Quand il y pénétra, les suiveurs se mirent en standby (comme on dira quelques siècles plus tard). Et une heure plus tard ils eurent la surprise de voir en sortir un visage qui leur parlait.

– Ce ne serait point Philibert, le bandit de grand chemin ?
– On dirait bien !
– Que faisons-nous ?
– Retournons au poste, demander des instructions.

Le capitaine est stupéfait du rapport des deux rombiers. Il en réfère lui-même à ses supérieurs.

– Donc apparemment sa bande est éparpillée, attendons qu’ils soient tous là pour les cueillir en groupe

Mais la bande ne se reconstituait pas (et le lecteur sait pourquoi) . La nouvelle instruction fut donc de continuer à surveiller le lieu mais d’intervenir militairement si la situation devenait dangereuse.

Fin du flash-back

Et c’est ainsi qu’Edouard avant de récupérer sa nouvelle monture pu voir les gens d’armes sortir de force Philibert de sa tanière et le conduire vers un sort funeste.

Son plan tombait donc à l’eau, il lui faudrait trouver autre chose ! Un cambriolage bien sûr, mais il ne parvenait pas à se décider.

De mon côté je me débrouillais pas trop mal au bordel de madame Galoubet. J’avais un certain succès, ma mère aussi. Et nos cagnottes se portaient bien. Oh, ce n’était pas non plus tous les jours paradis, il fallait composer avec des nouveaux riches qui se prétendaient gentleman mais qui nous prenaient pour des sacs à foutre en nous jetant tout leur mépris en pleine poire. En revanche d’autres, beaucoup d’autres s’avéraient d’agréables partenaires de chambre sachant user d’humour et de fantaisie.

C’est ainsi que nous fîmes connaissance avec le Baron Henri de Longdard, le bien nommé.

Celui-ci s’enquit dès son arrivée auprès de Madame Galoubet de la présence de nouvelles filles

– Catherine et Margot, elles sont mères et fille
– Ciel, voilà qui me tente.
– Elles plaisent bien, elles travaillent bien. Mais il vous faudra faire antichambre, elles sont occupées avec deux bellâtres.
– Qu’importe, ne dit-on pas qu’il n’est point de meilleur plaisir qu’un plaisir retardé ?
– Vous êtes un philosophe, monsieur le baron
– Hi, hi !

Et voilà, même pas le temps de se reposer qu’on nous prie de nous présenter devant ce nouveau client.

Belle prestance sur celui-ci, regard de braise et port altier, il en impose.

Il nous déshabille du regard, bien qu’il n’y ait pas grand-chose à déshabiller, notre seul vêtement étant une nuisette légèrement transparente

– Je craignais que l’on ne m’abuse, mais je vois que vous vous ressemblez beaucoup, vous êtes bien mère et fille
– Pour vous servir, monsieur.
– Allons en chambre !

On y va, on y va…

– Alors, vous faites quoi ensemble ? Demande le baron.
– Tout !
– Vous vous gamahuchez ?
– Assurément.
– Montrez-moi je vais vous regarder faire

Ce doit être la loi des séries , parfois on nous demande séparément, parfois on nous demande ensemble, mais aujourd’hui c’est la troisième fois, ça commence à être lassant, mais bon, business us businesses comme on dira trois siècles plus tard.

Alors on y va, on enlève nos nuisettes afin que le miché puisse zieuter la marchandise. En principe à ce stade les mains deviennent baladeuses. Pas avec lui, il est peut-être uniquement voyeur ?

Qu’importe, on gagne la literie et on se met en soixante-neuf, ma mère en dessous, moi sur elle.

Les circonstances font que l’on est guère excitées, il nous faut donc faire semblant, mais nous avons parfaitement appris à le faire (merci madame Galoubet !)

Le baron assis devant nous dans un fauteuil semble apprécier le spectacle et s’astique le mandrin.

S’il pouvait jouir comme ça, ce serai très bien

– Léchez-vous le cul, mesdames.

Qu’à cela ne tienne, une petite torsion pour faciliter la chose, et allons-y pour les feuilles de rose

– Un doigt, enfoncez-vous un doigt.

C’est tout, oui ? Mais on obtempère, alors que sa branlette devient de plus en plus frénétique.

– On va conclure mettez-vous à genoux l’une à côté de l’autre.

Ah bon, qu’est-ce qu’il veut nous faire faire ?

Il s’approche de nous toujours en se branlant, ça y est j’ai compris !

Il est sur le point de jouir… son visage se congestionné et le voilà qui balance sa purée. On en reçoit partout, le visage, les seins, on est peinturlurée.

Fin de la passe.

– J’espère vous revoir bientôt ! lui dit ma mère…
– Tout le plaisir aurait été pour moi, mais je dois partir pour la Louisiane, le régent m’a confié une mission qui va bien m’occuper six mois durant, alors nos retrouvailles ce ne sera qu’à mon retour…

Flash black

Après que René fut appréhendé suite à son esclandre devant l’hôtel particulier des Préhardi, il fut conduit en prison. Monsieur de Préhardi usa alors de ses relations.

– J’aimerais savoir qui nous a envoyé ce malotru ?
– Ce n’est pas un problème, nous allons le torturer bien comme il faut.
– Il y a sans doute mieux à faire, libérez-le et faite le suivre discrètement, je suis persuadé qu’il y aura un bon coup de filet à la clé.
– Pourquoi pas, mais cela demande un peu d’organisation….

Quelques jours après le dispositif se mit en place, deux gens d’armes suivirent très discrètement l’individu jusqu’à son repaire.

Quand il y pénétra, les suiveurs se mirent en standby (comme on dira quelques siècles plus tard). Et une heure après ils eurent la surprise de voir en sortir un visage qui leur parlait.

– Ce ne serait point Philibert, le bandit de grand chemin ?
– On dirait bien !
– Que faisons-nous ?
– Retournons au poste, demander des instructions.

Le capitaine est stupéfait du rapport des deux rombiers. Il en réfère lui-même à ses supérieurs.

– Donc apparemment sa bande est éparpillée, attendons qu’ils soient tous là pour les cueillir en groupe

Mais la bande ne se reconstituait pas (et le lecteur sait pourquoi) . La nouvelle instruction fut donc de continuer à surveiller le lieu mais d’intervenir militairement si la situation devenait dangereuse.

Fin du flash-back

Et c’est ainsi qu’Edouard avant de récupérer sa nouvelle monture pu voir les gens d’armes sortir de force Philibert de sa tanière et le conduire vers un sort funeste.

Son plan tombait donc à l’eau, il lui faudrait trouver autre chose ! Un cambriolage bien sûr, mais il ne parvenait pas à se décider.

De mon côté je me débrouillais pas trop mal au bordel de madame Galoubet. J’avais un certain succès, ma mère aussi. Et nos cagnottes se portaient bien. Oh, ce n’était pas non plus tous les jours paradis, il fallait composer avec des nouveaux riches qui se prétendaient gentleman mais qui nous prenaient pour des sacs à foutre en nous jetant tout leur mépris en pleine poire. En revanche d’autres, beaucoup d’autres s’avéraient d’agréables partenaires de chambre sachant user d’humour et de fantaisie.

C’est ainsi que nous fîmes connaissance avec le Baron Henri de Longdard, le bien nommé.

Celui-ci s’enquit dès son arrivée auprès de Madame Galoubet de la présence de nouvelles filles

– Catherine et Margot, elles sont mère et fille
– Ciel, voilà qui me tente.
– Elles plaisent bien, elles travaillent bien. Mais il vous faudra faire antichambre un moment, elles sont occupées avec deux bellâtres.
– Qu’importe, ne dit-on pas qu’il n’est point de meilleur plaisir qu’un plaisir retardé ?
– Vous êtes un philosophe, monsieur le baron !
– Hi, hi !

Et voilà, même pas le temps de se reposer qu’on nous prie de nous présenter devant ce nouveau client.

Belle prestance sur celui-ci, regard de braise et port altier, il en impose.

Il nous déshabille du regard, bien qu’il n’y ait pas grand-chose à déshabiller, notre seul vêtement étant une nuisette légèrement transparente

– Je craignais que l’on ne m’abuse, mais je vois que vous vous ressemblez beaucoup, vous semblez bien être mère et fille
– Pour vous servir, monsieur.
– Allons en chambre !

On y va, on y va…

– Alors, vous faites quoi ensemble ? Demande le baron.
– Tout !
– Vous vous gamahuchez ?
– Assurément.
– Montrez-moi, je vais vous regarder faire en m’astiquant le mandrin !

Ce doit être la loi des séries, parfois on nous demande séparément, parfois on nous demande ensemble, mais aujourd’hui c’est la troisième fois, ça commence à être lassant, mais bon, business is businesses comme on dira trois siècles plus tard.

Alors on y va, on enlève nos nuisettes afin que le miché puisse zieuter la marchandise. En principe à ce stade les mains deviennent baladeuses. Pas avec lui, il est peut-être uniquement voyeur et branleur ?

Qu’importe, on gagne la literie et on se met en soixante-neuf, ma mère en dessous, moi sur elle.

Les circonstances font que l’on est guère excitées, il nous faut donc faire semblant, mais nous avons parfaitement appris à le faire (merci madame Galoubet !)

Le baron assis devant nous dans un fauteuil semble apprécier le spectacle et se paluche le bigoudi.

S’il pouvait jouir comme ça, ce serai très bien !

– Léchez-vous le cul, mesdames.

Qu’à cela ne tienne, une petite torsion pour faciliter la chose, et allons-y pour les feuilles de rose

– Un doigt, enfoncez-vous un doigt dans le cul.

C’est tout, oui ? Mais on obtempère, alors que sa branlette devient de plus en plus frénétique.

– On va conclure, mettez-vous à genoux l’une à côté de l’autre.

Ah bon, qu’est-ce qu’il veut nous faire faire ?

Il s’approche de nous toujours en se branlant, ça y est j’ai compris !

Il est sur le point de jouir… son visage se congestionné et le voilà qui balance sa purée. On en reçoit partout, le visage, les seins, on est toute peinturlurée.

– Vous n’allez pas rester comme ça, léchez-vous la tronche !

Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire !

– Le spectacle était ravissant, j’ai bien joui, vous êtes charmante, merci mesdames !

Ah, un petit mot gentil ! Ça fait toujours plaisir !

Fin de la passe.

– J’espère vous revoir bientôt ! lui dit ma mère…
– Tout le plaisir aurait été pour moi, mais je dois partir pour la Louisiane, le régent m’a confié une mission qui va bien m’occuper six mois durant, alors nos retrouvailles ce ne sera qu’à mon retour…

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 5 – Marisa Tongo par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 5 – Marisa Tongo par Nicolas Solovionni


– Appelle moi demain en fin de journée, d’ici là j’aurais fait le nécessaire auprès de Maitre Tongo ! Me dit la duchesse.

Le lendemain la duchesse me prévient que Maître Tongo consentait à nous recevoir, non pas à son bureau mais à son domicile, dans un pavillon pas aussi joli que celui de la duchesse mais presque.

Nous y sommes allés, Dyane et moi. Maître Tongo de son prénom Marisa est un blackette sculpturale dotée d’une impressionnante poitrine à peine dissimulée par un décolleté généreux.

– Asseyez-vous et arrêtez de mater mes gros nichons, capitaine, vous n’avez aucune chance, je suis lesbienne exclusive.

Mouché !

– Pardonnez-moi !
– Pas grave, je suppose que vous vous êtes bien amusés chez la duchesse, quelle belle salope celle-ci ! Alors c’était bien ?
– Sympathique et distrayant.

Et s’adressant à Dyane…

– Vous savez que vous êtes craquante, vous ?
– N’exagérons rien.
– Éventuellement, ça vous dirait, un gros câlin avec moi ?
– Vous êtes bien directe !
– Ça ne répond pas à la question.
– Vous êtes une belle femme ..
– Bref, vous ne voulez pas répondre ?
– C’est-à-dire que nous ne sommes pas venus pour ça ! Rétorque Dyane
– J’avais dit « éventuellement » ! Croit devoir préciser la blackette
– Alors éventuellement, ce serait oui !
– Ah, quand même. Imaginez le tableau, on s’enverrait en l’air toutes les deux sur le canapé, votre capitaine on l’attache sur une chaise, il aurait juste le droit de regarder.
– Pourquoi pas ? Mais si nous en venions au but de notre visite ?
– Alors c’est très simple, j’ai essayé trois fois de proposer ce collier aux enchères, personne n’en a voulu, alors je l’ai placé en dépôt vente au drugstore et j’ai avancé 1000 balles à la duchesse, c’est une copine, je ne veux pas la contrarier.
– Autrement dit, il faut qu’on aille voir dans ce drugstore. C’est ça ?
– Ben oui.
– Il est peut-être déjà vendu ?
– Non, Kederest m’aurait prévenu.
– Qui c’est celui-ci ?
– Le patron de drugstore.
– Bon, on va aller lui dire bonjour.
– Ça ne vous tente pas le petit scénario que j’évoquais tout à l’heure ?

Je cherchais mes mots afin de nous défiler, mais Dyane plus rapide que moi lui répondit qu’elle était partante pour cette expérience

Mais quelle mouche l’a donc piqué ?

– Alors Capitaine vous préférez aller faire un tour ou bien nous mater sur une chaise ?
– Mater, bien sûr !
– Asseyez-vous, je vais vous attacher.
– Pas besoin de m’attacher, je vais rester tranquille.
– Tss, Tss, c’est moi qui commande.

Elle m’a donc attaché, je n’en mourrais pas.

Maître Tongo s’approche de Dyane.

– Ne bouge pas, c’est moi qui vais te déshabiller

C’est donc ce qu’elle fait, commençant par lui retirer son tee-shirt.

– Il est joli ton soutif, tu l’as trouvé où ?
– Sur Vargala, j’ai la culotte assortie.
– Ah ! Voyons voir les nénés. Dit-elle en dégrafant le soutif. Oh que c’est beau ! Vous en pensez quoi, Capitaine ?
– Ils sont très beaux en effet !
– Cochon !
– Ah bon !

Maître Tonga (on va peut-être l’appeler par son prénom, Marisa, ce sera plus cool) . Donc Marisa attiré par les seins de Dyane comme une abeille sur une marguerite, s’empresse de les peloter sans délicatesse excessive, puis s’attaque aux tétons durcis qu’elle tortille un petit peu avant de les sucer et de les mordiller

– Et si tu me montrais les tiens ? Finit par suggérer Dyane.
– Mais bien sûr, j’attendais juste que tu me le demandes.

Et joignant le geste à la parole, Marisa se dépoitraille pour exhiber une poitrine chocolatée de bon volume et de bonne tenue. Les aréoles sont très brunes et très larges, les tétons sont dardés. Je vous dis : une merveille de la nature !

– Vas-y, pelote-les-moi, j’adore ça !

Comme vous le pensez bien ce ne se sont pas des paroles qu’il faut répéter deux fois à Dyane, qui s’empresse de faire ce qu’on lui demande !

– Pince-moi les bouts ! Implore Marisa.
– Comme ça ?
– Ouiiii !

Mais voilà que ce petit jeu est interrompu par l’entrée intempestive d’une petite blondinette frisée comme un mouton.

– Maitre, votre rendez-vous est arrivé…
– Dis-lui que j’ai un imprévu et reporte le rendez-vous dans une heure.
– Bien !
– Et ensuite reviens nous voir… enfin si ça te chante… C’est Peggy mon assistante et ma soubrette ! Précise-t-elle à l’attention de Dyane.

Marisa profite de cette pause imprévue pour retirer son pantalon et sa petite culotte rose pâle.

– Tiens je t’en fais cadeau renifle-là, il y a toutes mes odeurs là-dedans !

Effectivement la culotte n’est pas très nette, trace d’urine devant traces marrons derrière. Dyane la porte à ses narines, en hume les parfums, lèche un peu le devant puis s’enhardit à lécher le reste.

– Je m’essuie toujours assez mal, parfois je demande à Peggy de me nettoyer le cul !

Et quand on parle du loup… car voici justement Peggy qui réapparaît.

– Ah, Peggy tu tombes bien ! Va donc vérifier si la personne qui est attaché est en train de bander.

La blondinette vient donc vers moi et me touche le paquet.

– Il bandouille ! Indique-t-elle.
– Alors sors lui la bite et fait le bander correctement ! Lui répond Marisa

La coquine me sortit donc mon service trois pièces de sa prison de tissu, et ses petites mains expertes eurent tôt fait de rendre ma bite raide comme un bout de bois.

– Voilà c’est fait ! Est-ce que je peux la sucer un petit peu ?
– Tu peux sucer, tu peux même te la fourrer dans le cul, mais tu ne le détaches pas !

La blondinette me met alors ma bite dans sa bouche. Je la ploterais volontiers pendant qu’elle me pratique cette délicieuse fellation (car elle me paraît être une experte) mais allez faire ça les mains attachées, vous !

J’ai la bite qui va éclater, si elle continue à ce rythme, mais c’est peut-être ce qu’elle cherche…bien que je ne voie pas trop l’intérêt pour elle… en fait non !

Elle s’installe à califourchon sur ma bite de façon à ce qu’elle lui rentre directement dans le cul et elle me chevauche comme si elle était au manège des chevaux de bois.

Curieuse situation, certes je ne vais pas cracher dans la soupe. Mais c’est tout de même frustrant de ne pas pouvoir me servir de mes mains… et puis elle fait ça en restant habillée, quelle faute de goût ! Et en plus elle me cache la vue ce qui fait que je ne vois plus ce que fabrique les deux gousses…

Peggy commence à s’énerver, ou plutôt à s’exciter (bien que les deux états ne soient pas incompatibles). Elle pousse des petits cris, on croirait vraiment une chatte en chaleur !

Moi je sens que je ne vais plus tenir longtemps et effectivement je sens mon plaisir monter. Je veux la prévenir mais je me mets à bafouiller et je libère ma jouissance dans le cul de la blondinette, laquelle n’est pas en reste pour crier son plaisir avec un raffut de tous les diables.

Et elle s’en va sans un mot me laissant la bite visqueuse et dégoulinante. Et le voilà avec des taches de sperme sur mon pantalon ! Quelle salope !

Je peux maintenant voir où en sont les deux goudous.

Dyane est assise dans le fauteuil, quasiment à poil et les jambes bien écartées… Eh oui bien écartées, parce qu’au milieu de ses jambes, se trouve maintenant Maître Tongo qui lui lèche la figue avec une passion dévorante.

Il faut croire que Marisa est une experte dans l’art de la langue si j’en crois le cri fulgurant que pousse subitement Dyane en transpirant comme un oignon dans une marmite.

– Tout va bien ? Demande Peggy en passant son joli minois par l’embrasure de la porte.
– Mais oui, faut pas t’inquiéter comme ça. Mais ne t’en va pas, tu vas me peloter les nichons pendant que Madame Dyane va me lécher le clito. Et ensuite tu détacheras les mains de ce monsieur !

Et après que ces dames firent ce qu’elles avaient souhaité faire on consentit à me détacher. Voilà qui n’était pas trop tôt !

– C’était bien tout ça ? Demande Marisa à Dyane laquelle a encore le gout de la chatte sur la langue.
– Ma foi, ce n’était pas mal du tout
– Alors embrassons-nous.

Pendant qu’il se roulent une galoche je reste comme un con sur ma chaise, je n’ai plus mes liens mais bon…

– T’as soif demande Marisa a sa partenaire.
– Un peu oui !
– Tu veux boire ma pisse ?
– Avec grand plaisir !

Joli spectacle que le jet doré de Marisa venant finir son trajet dans la bouche gourmande de ma seconde de vaisseau.

Peggy est ensuite priée de nous servir des boissons plus traditionnelles. Sympa mais moi j’aurais volontiers goûté au pipi de Marisa ou à celui de son assistante !

On s’est donc quitté après avoir trinqué tous les quatre avec du Potenza, un breuvage alcoolisé local que je ne connaissais pas mais qui n’était pas mal du tout.

A suivre

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Les nonnes par Verdon

Les nonnes par Verdon
(poème 115)

Les Nonnes

Un beau jour le bon Dieu
Qui s’y connaît très bien,
Décide de créer
Pour amuser ses saints
Un joyeux lupanar,
Tout au fond de ses cieux.
Il lui faudra trouver
Des nonnes délurées
Et quelques bons queutards
Pour louer leur vertu
Et flatter leur joufflu.

Aussi, des moines pieux,
Divinement vicieux,
Doivent du paradis
Leur en donner l’envie.
Et de leurs goupillons,
Bourrer à l’unisson
Leur chatte et leur menton
Et même leur croupion,
En chantant à tue-tête,
Des couplets du bréviaire,
Un doigt dans leur derrière,
Un autre dans leur con.

Ainsi tous ces bons pères
Qui la flamberge en l’air
Se branlent la quéquette,
Font tous les soirs la fête,
En s’enfilant le nœud,
En voilà, en veux-tu,
Dedans leur trou du cul
Tous à la queue leu-leu,
Rendant gloire au Seigneur,
De les avoir dotés
D’un si bel outillage
Pour bien faire leur ouvrage
Et faire pénétrer
Avec plein de vigueur,
Dans le corps de leurs sœurs,

L’esprit de sainteté
Et de lubricité
Dont sont tant passionnées
Ces braves Demoiselles
Qui battent comme des ailes
Leurs fesses abandonnées,
Croyant déjà, pardi !
Entrer au Paradis !

21/10/2004

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 17 – Les chaleurs de Sœur Odette

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 17 – Les chaleurs de Sœur Odette

Edouard fut reçu par la supérieure du couvent de Ture après qu’il eut exhibé sa lettre d’introduction.

La mère en question état plutôt jolie et arborait un sourire assez peu religieux

– Je suis Sœur Odette, je vais satisfaire à votre requête, mais auparavant permettez-moi de me présenter, je suis sœur Irène, je ne suis pas là supérieure en titre mais cela ne saurait tarder, autant que vous le sachiez, je suis cloîtrée ici non pas par vocation, mais parce que mes parents n’avaient plus de quoi fournir une dot. La vraie supérieure est devenue folle, on l’a isolée dans sa cellule. Je ne prends aucun risque en vous racontant cela, notre prieur est au courant, le nouveau… parce que l’ancien… couic !
– Couic ?
– Étranglé dans les bois avec son cocher … couic !
– Mais alors pourquoi rester ?
– Pour aller où ? Rétorque Sœur Odette
– Euh ..
– Et vous ? J’ai du mal à concevoir qu’avec un tel physique vous ayez choisi de servir l’église .
– Confidences pour confidences, je ne suis pas un homme d’église et ne souhaite pas le devenir. Mais je suis au service d’un homme d’église ! Nuance !
– Mais c’est parfait ça ! Aimes-tu les femmes ?
– Je les adore.
– Alors on baise ?

Évidemment la proposition est tentante et Edouard n’est pas de bois, mais il est tellement pressé de consulter ces fameux registres qu’il préfère commencer par ça.

– Il faut vraiment que tu recherches quelque chose d’important pour faire passer ces registres avant ma gentille personne.
– Je t’expliquerai .

Les registres sont bien là et sont très mal écrits, il parvint cependant à lire qu’une certaine Blandine Corette a été admise en tant que novice, puis plus loin qu’elle a pris le nom de Sœur Véronique.

Il n’a plus qu’à consulter le papier sur lequel il a recopié les peines prononcées à l’encontre des sœurs . Il lit donc : Sœur Véronique : déportée en Louisiane.

– Enfer et poils aux fesses ! Comment la retrouver maintenant ?
– On dirait que tu as un souci, mon lapin.
– Plutôt, oui, ma sœur a été envoyé en Louisiane par cette saloperie d’abbé Royer.
– C’est sans doute un sort plus enviable que de finir dans des geôles putrides.
– Et je fais comment pour la récupérer ?
– Première étape, te rendre aux Amériques, pas trop difficile il suffit de t’engager comme matelot, ensuite ça va être plus compliqué, mais avec de la patience…
– Je n’y arriverais jamais.
– Faut pas dire ça, en attendant je peux t’offrir peu de douceur.
– J’ai pas le cœur à ça.
– Mais je peux avoir du cœur pour deux, laisse-toi faire, mon lapin.

Et sœur Odette entrepris de déshabiller Edouard lequel tout à ses pensées se laissa néanmoins faire. Cependant il bandait mou.

La nonne lui attrapa les tétons et les pressa dans ses doigts. Le résultat ne se fit pas attendre, l’anguille montait jusqu’à en devenir raide comme la justice. C’est magique !

– Te voilà en forme, je veux maintenant que tu me baises comme un sauvage, en me traitant de tous les noms d’oiseaux que tu connais… N’ai pas peur de m’humilier, j’adore ça !

Et tout en parlant, Sœur Odette s’est débarrassée de ses frusques de bonne sœur et aborde une fort jolie silhouette et des seins fort attrayants.

Alors les seins, c’est comme des aimants, Edouard se jette dessus, les pelote, les tripote, et en suce les pointes.

– Oh, que me fais-tu, mon salaud ?
– Laisse-toi faire, trainée lubrique.

Mais Edouard se sent soudain gêné par une subite envie d’uriner qu’il se demande comment gérer.

– Une petite pause, il me faut faire pipi ! Balbutie-t-il.
– Dans ma bouche ! Soulage-toi dans ma bouche, donne-moi toute ta pisse !
– T’es sûre ?
– Tu ne vas pas faire des manières ! Allez vas-y ! Reprend la Sœur en ouvrant une large bouche.

Edouard se concentre quelques secondes puis ouvre les vannes, le jet atterrit directement dans le gosier de Sœur Odette qui ne peut tout avaler et qui toussote. Le surplus lui coule sur les nichons accentuant ainsi leur relief.

– T’aimes ça, hein, ribaude !
– Et oui c’est moi la Sœur Vicieuse ! Je vais te rincer la bite, elle doit encore sentir le pipi.

Edouard se laissa faire, c’est qu’elle suçait fort correctement, la nonne !

– Hum, j’adore ça ! Commenta-t-elle. Maintenant si veux te tourner, je ne suis pas insensible non plus aux odeurs du derrière.

Sœur Odette se mit à butiner le troufignon d’Edouard.

– Hum ! Quelle odeur subtile ! Ne veux-tu point péter ?
– Je vais essayer ! Répondit l’homme à qui on n’avait jamais encore demandé une telle chose.

Il essaya et envoya ses flatulences au nez de la nonne qui manifestement s’en régalait.

– Et maintenant, encule-moi ! Reprit la nonne en se mettant en position, son gros cul bien relevé.

Sœur Odette mouillait comme une éponge. Edouard préleva un peu de sa mouille afin de lui lubrifier le trou du cul et la pénétra sans difficulté.

– T’aimes ça, hein, catin, tu n’es bonne qu’à te faire enculer…
– Ah, oui, je suis une catin, la pire des catins… Aaahh, c’est bon. Aaah…

Mais la Sœur Odette faisait un tel raffut, que l’on vint frapper à la porte.

– C’est qui ? Je suis occupée ! Répondit la nonne.
– C’est sœur Denise, j’ai entendu des cris…
– Entre et referme bien derrière toi.

La Denise ne paraît même pas surprise de voir sa supérieure en train de se faire sodomiser par un parfait inconnu.

– Regarde comme il m’encule bien, ce brigand ! Fous lui un doigt dans le cul pendant qu’il me besogne, ça va le stimuler.
– Mais bien sûr ma sœur !

Maintenant excité par devant et par derrière, Edouard finit par décharger en poussant un cri rauque.

– Tu m’as bien baisé, mon salaud, mais ma petite Denise, tu es toute triste, tu aurais aimé jouir à ton tour, attends, on ne va pas laisser partir ce jeune homme avec sa bite toute cracra. Aide-moi donc à la nettoyer.
– C’est qu’il n’y a pas que du sperme !
– Oui, il y a un peu de merde, ce n’en sera que meilleur.
– Hi ! hi !

Elle a raison la sœur Denise de prendre ça à la rigolade et après ce nettoyage, Edouard pu se rhabiller tandis que sœur Odette continuait de débaucher Denise

– Relève-moi tout ça que je te fasse minette.
– Oh, oui, ma mère, bouffez-moi la chatte, elle me brule !
– Il faudra que je te punisse ensuite !
– Ce n’est pas un problème, oh votre langue est diabolique… Oh que c’est bon ! Aaaaah !

Edouard aurait pu partir de suite, Saint Nazaire n’était pas si loin et c’est ce qu’il faillit faire. Mais très vite il se résonna, un voyage d’une telle ampleur ça se prépare, et puis il aurait besoin de conseils. Aussi reprit il la route de Flochville.

Le voyage du retour se fit sans encombre. Par précaution il abandonna son cheval à une lieue du presbytère.

Il rendit d’abord compte à l’abbé Denis, lequel s’en fichait un peu.

– C’est l’aiguille dans la botte de foin, d’après ce que l’on sait, les filles qui sont envoyé là-bas sont mal nourries pendant la traversée, certaines en meurent, pour les rescapées le destin se montre versatile, les plus chanceuses vont tomber sur de vieux fermiers en mal de célibat, d’autres vont se retrouver à tapiner dans les rades locaux, tout est possible.
– Hum ! Et vous me conseillez quoi ?
– De laisser tomber.

Sauf qu’Edouard n’a nulle envie de laisser tomber.

N’empêche qu’une telle expédition, ça ne s’improvise pas, ça se prépare avons-nous dit. Et l’affaire n’est pas mince. Se rendre aux Amériques en s’engageant sur un bateau n’est sans doute pas le plus difficile. Mais ensuite ?

En fait, il a besoin de conseils… et d’argent aussi

Il consultât la bibliothèque du lieu, il apprit que la Louisiane occupait une superficie équivalente au quart de celle de la France et que l’on pouvait y accéder directement par la mer. Sur place il lui faudrait donc se livrer à une véritable enquête, s’équiper, se nourrir, se loger… bref il lui faudrait de l’argent… et il n’en avait pas.

Il réfléchit donc à quelques projets insensés : cambrioler un riche bourgeois ou un nobliau constituait l’un de ces projets, mais les risques étaient énormes.

Il eût alors l’idée de solliciter les conseils de Philibert puisque celui-ci semblait l’avoir à la bonne .

Il rencontrât quelques difficultés à retrouver sa cabane mais y parvint néanmoins. A quelques toises de l’entrée, il manifesta sa présence.

– Ohé de la cabane, je suis un ami.

Un type qu’il n’avait jamais croisé sortit, pistolet à la main.

– T’es qui toi ? Trois pas en arrière, les bras écartés.
– Je m’appelle Edouard, je venais voir Philibert, il me connait.
– C’est bien vrai ça ?
– T’as qu’à lui demander.
– Ça ressemble à un piège. Tu es sûr que tu n’as pas des comparses avec toi, planqué dans les fourrés ?
– Si c’était le cas, je n’aurais pas pris le risque de me découvrir.

René, car c’est de lui qu’il s’agit, a du mal à assimiler l’argument, faut dire que l’homme ne brille pas par son intelligence.

– Tu essaies de m’embrouiller, désolé mais je prends pas de risque. Rendez-vous en enfer

Et René vise Edouard qui dans un réflexe de survie inconscient anticipe l’évènement et bondit de côté en plein dans les fourrés.

Un coup de feu part. Edouard est tout étonné de ne pas être touché.

« Il ne sait pas viser, ce type, le temps qu’il recharge j’ai le temps de me carapater… »

Mais tout alla très vite, des bruits de bottes venus d’on ne sait où, au sol le corps de René inanimé.

Edouard ne comprend rien…

– On ne bouge plus ! Lui ordonne un gens d’armes armé jusqu’aux dents.
– Hé, mais je n’ai rien fait, on m’a tiré dessus .
– Je sais on a vu, mais vous êtes qui et qu’est-ce sur vous foutez là ? Vous êtes prêtre ?
– Je suis Edouard Carette, je travaille pour le compte de l’abbé Denis, le prieur de Sainte Agathe.
– Et votre présence ici ?
– J’aime me ressourcer ici et puis il y a des champignons.
– On vous a vu converser devant la baraque.
– J’avais soif… je demandais…
– Vous allez pouvoir repartir nous sommes intervenus à temps.
– Effectivement, je vous dois une fière chandelle…

Ce qui n’explique pas ce que les gens d’armes faisaient dans le coin…mais on va vous expliquer.

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 4 – Le donjon de la Duchesse par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 4 – Le donjon de la Duchesse par Nicolas Solovionni

A minuit, heure locale, je franchissais la porte du hangar-prison et découvrait Romani roupillant sur une couchette puante.

– Romani ?
– C’est quoi ?
– Tu es Romani ou pas ?
– Ouais
– Je viens te libérer, suis-moi, je t’expliquerai mieux tout à l’heure

Il se lève difficilement puis me suit comme un zombi. Je prends le chemin du cosmodrome avec lui sans être inquiété.

– Je voudrais comprendre… Finit-il par dire.
– Bon, tu es libre, c’est l’essentiel, non ? Alors tu vas nous foutre la paix !
– Vous m’emmenez où ?
– Tu la fermes un peu !

On fait monter l’individu à bord de mon vaisseau, on le fait assoir et j’attaque de suite, inutile de perdre du temps

– Qu’est-ce que tu as fait du collier que tu as piqué à Marcia sur Vargala ?
– Hein, quoi ? Quel collier ? Qui c’est Marcia ?
– Ecoute moi, Ducon, si tu continues à faire le mariol, je te fais descendre sur le tarmac et ta peau ne vaudra plus bien cher. Alors t’as intérêt à collaborer, on ne te demande pas la lune !
– Il a quoi de spécial ce collier ?
– Qu’est-ce que tu en as foutu ?
– Et quand je vous aurais répondu, qu’est-ce que vous allez faire de moi ?
– Tu verras bien.

Et c’est qu’il tremble, le citoyen !

– Je l’ai perdu au jeu… Balbutie-t-il.

Manquait plus que ça !

– Et tu connais l’identité de l’heureux gagnant ?
– Oui !
– Et l’adresse ?
– Non, mais c’est trouvable.
– Alors débrouille toi pour nous trouver tout ça !
– C’est pas ici !
– C’est où ?
– Sur Idoxa.
– Ah ? Eh bien on va aller y faire un tour, ça nous fera une balade. Toi on t’emmène, et te plains pas tu seras nourri aux frais de la princesse !

Et nous voilà repartis. On a enfermé Romani dans une cabine verrouillée. Pas facile à gérer ce type, grincheux, irascible, jamais content. Quelque part il faut le comprendre, il se demande ce qu’on va faire de lui, on a beau essayer de le rassurer en lui promettant qu’on n’en a pas après sa vie. Il ne nous croit pas. Damme, mettez-vous à sa place !

– Il s’appelle comment ton gagnant ?
– Je ne connais pas son nom, c’est une dame, tout le monde l’appelle la duchesse.

Après un voyage de quinze jours nous voilà sur Idoxa, une planète aquatique où seule une grande île au climat enchanteur émerge, quelques rupins y ont élu domicile dans des résidences de rêves, tandis qu’ici comme ailleurs un quartier chaud s’est créé à la lisière de petit cosmodrome avec les inévitables bar louches, bordels et autres casinos.

On a laissé Romani enfermé dans une cabine et je suis descendu avec Dyane

Dans le premier rade venu, j’ai obtenu les coordonnées de la duchesse. Ce n’est pas trop loin, on y va à pied.

On sonne, et première surprise, une espèce de pâtre grec nous ouvre, un beau gosse mais pourquoi est-il affublé d’un collier d’esclave ?.

– Je suis le capitaine Ajas Stoffer, Dyane Makaya est ma seconde de vaisseau et nous désirons nous entretenir quelques courts instants avec madame la duchesse.
– Je vais voir si ma maîtresse peut vous recevoir.

Bref, il nous fait entrer et assoir dans un grand salon richement décoré. Un vrai fourbi qui doit valoir son pesant de pognon ! Un gros chien beige à poils longs vient nous renifler, s’attardant lourdement sur l’entrejambe de Dyane qui s’amuse de la situation.

Et voilà la duchesse qui s’amène, grande brune aux longs cheveux, toute de noir vêtue, la cinquantaine, sourire carnassier, une très belle femme mature.

– Je vous écoute.
– Nous sommes à la recherche d’un collier que vous auriez gagné au jeu…
– J’ai gagné tellement de choses, j’ai beaucoup de chances au jeu…

Je lui montre la photo de l’objet..

– Et vous le recherchez pour quelle raison ?
– Ce collier appartient à un amie, elle y tenait, on lui a volé, elle m’a chargé d’essayer de le récupérer..
– En voilà une noble tâche, mais il n’est plus en ma possession. Effectivement j’ai gagné cette breloque au poker, je l’avais trouvé pas mal mais je m’en suis lassée, j’ai tellement de bijoux ! J’ai demandé à maître Tongo de le vendre aux enchères…
– Maitre Tongo ?
– Oui, la commissaire-priseur !
– Donc je ne le retrouverais jamais ?
– Il ne faut jamais dire jamais ! Maître Tongo pourrait éventuellement vous indiquer qui l’a enchéri, en principe cela ne se fait pas mais je peux toujours l’influencer…
– Vous feriez ça pour moi ?
– Disons que c’est dans mes capacités, je vous offre un café, il est excellent, torréfié avec des graines locales…
– Pourquoi pas ?

Elle demande au pâtre grec de préparer les cafés.

– Il est mignon ! Commenté la duchesse, c’est un peu mon sex-toy. Il s’appelle Swan. Voyez-vous j’ai deux passions, le jeu et le sexe, je ne vous choque pas, j’espère ?
– Pas du tout !
– Tant mieux, je le suis laissé dire qu’à bord des vaisseaux comme le vôtre régnait parfois une ambiance très décontractée. Vous confirmez ?
– On va dire que ça fait partie des traditions.
– Eh bien, vivent les traditions ! Moi j’aime bien varier mes partenaires, malheureusement il ne passe pas grand monde par ici. Mais j’ai mon cercle d’amis, on s’amuse de temps en temps à des petits trucs sadomaso.

C’est pas possible, comme elle est partie elle va nous proposer une partouse !

– Je suis un peu dominante, cela m’amuse de jouer avec des esclaves, vous aimez ce genre de jeu ?
– Je préfère des jeux plus soft mais de temps en temps pourquoi pas ?
– Et si je vous invitais à une petite soirée spéciale ? Vous et votre équipage, non pas l’équipage, ça ferait trop de monde, mais disons votre staff ?

Je ne sais trop quoi répondre, j’échange un regard avec Dyane qui a l’air de trouver la proposition très amusante

– C’est tentant ! Répondis-je mais pourquoi cet honneur ?
– Ça n’a rien d’honorifique, il est rare que j’aie affaire à des nouvelles têtes, alors puisque l’occasion m’en est donnée… Vous seriez combien ? Cinq ? Six ?
– Notre staff, à part nous deux, compte deux hommes et une femme, mais nous avons aussi une stagiaire transsexuelle.
– Oh ! Mais c’est très bien ça ! Et ils seront difficile à convaincre ?
– Je ne crois pas, non ! Mais ais-je votre promesse d’intercéder auprès de cette commissaire-priseur ?
– Soyez à la hauteur et ça devrait aller…Me répond la Duchesse avec un sourire enjôleur.
– Et si nous ne sommes pas à la hauteur ?
– Ne soyez donc pas défaitiste, capitaine !

Et comme le lecteur l’aura deviné, je n’ai eu aucun mal à convaincre mon équipe de se rendre à cette intrigante invitation. Seul Dilos ne se déclara pas intéressé. On fera sans lui !

– Pas de piège ? S’inquiète néanmoins Sierra ?
– Je ne vois pourquoi il y aurait un piège, on sera cinq, elle ne sera qu’avec son biquet…
– T’en sais rien, il y aura peut-être des invités…
– On verra bien, tu me fais confiance ou pas ? Sinon rien ne t’oblige à y aller.

Nous sommes arrivés à l’heure j’ai apporté des fleurs et une bonne bouteille.

Contrairement à ce que je croyais, la Duchesse n’est pas seule, il y a là deux couples d’âge moyen. On fait les présentations, ils ont l’air sympas. Tout va bien, on se boit un coup. Lorna une grande brune au sourire glamour s’approche de moi en se dandinant.

– Alors jeune homme, mon décolleté vous plaît ?
– J’adore !
– Vous aimeriez en voir davantage ?
– Bien sûr.

Et la voilà qui se dépoitraille offrant à mon regard libidineux le spectacle de deux magnifiques mamelles terminés par de jolis tétons arrogants.

– Magnifique ! Je peux toucher ?
– Il faut le mériter.
– Et que dois-je faire pour le mériter ?
– Plein de choses, mais rien ne presse. Répond-elle en me collant sa main sur mon entrejambe découvrant ma bite bandée.

Ingrid, une petite blondinette rondouillarde entreprend Nadget de façon très directe en lui roulant un patin tandis que les deux messieurs invités tripotent Sacha sans vergogne.

Et si Dyane semble faire banquette, ce qui n’est guère dans ses habitudes, Nerren et Swan sont en train de sympathiser activement.

Ça commence fort !

Mais tous ces mouvements d’approches sont interrompus par la Duchesse qui nous invite à la suivre dans son petit donjon.

C’est en fait une grande salle borgne avec des chaînes qui descendent du plafond, deux croix de Saint André, un chevalet et posé sur des planchettes ou accroché au mur toute une variété d’objets frappeurs, pinceurs ou pénétrateurs.

– Asseyez-vous, pour qu’on ne fasse pas d’impair, il y a des bracelets à votre disposition, rouge pour les dominants, vert pour les soumis, si vous êtes switch vous mettez les deux. Ceux qui n’ont pas de bracelets seront donc spectateurs. Pour les soumis il y a un mot de sécurité, c’est « antilope »

Je choisis un bracelet vert, n’étant pas vraiment dominateur.

– Et maintenant, mettez-vous l’aise, on va commencer, il me faudrait une domina pour m’assister… Dyane ? Viens ma poulette, mais fout toi complètement à poil, ce sera plus cool.

Je ne vois pas pourquoi la Duchesse reste habillée, mais je suppose que c’est volontaire.

Elle désigne Nadget et Ingrid et les invite à venir au milieu de la pièce, elles sont ensuite attachées par les poignets à l’aide des chaînes descendant du plafond, des pinces garnies de poids viennent leur pincer les tétons, et les grandes lèvres. Si Ingrid semble avoir l’habitude de ce genre de sévices et encaisse sans mot dire, Nadget fait une vilaine grimace.

– Ah, ça fait mal, hein ?
– Oui, mais ça va ! répond la blackette.
– Tu aimes ça souffrir, hein pétasse ?

Et la duchesse ponctue ses paroles en tirant sur les pinces du bas.

– Aïe aïe, ouille…
– Mais dis donc, on dirait que ça te fait mouiller, t’es une vraie salope.
– Oui !
– Dis le que tu es une vraie salope !
– Je suis une vrai salope, aïe, ouille !.

Et après ces mises en bouche une corde vient enserrer les deux soumises l’une contre l’autre, face contre face.

– Vous avez voulu vous bécoter, vous allez pouvoir continuer à le faire pendant que l’on va vous rougir le cul.

La duchesse tend une cravache à Dyane et les deux femmes commencent à fouetter les joufflus des deux victimes consentantes. Ça cingle fort et si Ingrid ne fait que couiner à chaque coup, Nadget braille à tout va, mais sans prononcer le mot de sécurité.

La duchesse fait signe à Dyane de stopper la flagellation. Est-ce la fin du supplice des deux soumises ? Vous pensez bien que non. La duchesse libère le lien qui les solidarisait, les fait se retourner et les colle de nouveau l’une contre l’autre sauf que cette fois ce sera fesses contre fesses.

La duchesse lève sa cravache devant Nadget. Dyane s’apprête à en faire autant avec Ingrid.

Nadget comprend qu’elle va se faire fouetter les seins.

– Non pas ça !
– Tu veux dire le mot ?
– Je ne sais pas !
– Si tu ne dis pas le mot je vais frapper…

Nadget hésite un moment, la duchesse a l’intelligence de la laisser réfléchir quelques secondes.

– Vas-y, je me laisse faire ! Finit-elle par dire.

La duchesse fait signe à Dyane que le supplice peut se poursuivre. Spectacle fascinant de voir ainsi Nadget les larmes aux yeux et poussant des cris de douleur semblant prendre un plaisir extatique à cette situation.

Je n’ai pourtant pas d’instincts sadiques, mais cette scène m’excite et je me caresse ma bite bien bandée. Mon voisin, l’un des ‘invités » en fait de même… Et voici que sa main vient s’égarer sur mon sexe. Je le laisse faire, puis lui rend la réciproque (il n’y a pas de raison !). Elle est très belle cette bite… Je la sucerais volontiers…

Mais après tout qu’est-ce qui m’en empêche ? Je me penche et hop dans ma bouche la pine du monsieur !

Et c’est qu’elle est trop bonne cette bite, un petit gout musqué qui n’est pas pour me déplaire, je procède par de longs et profonds allers et retours dans ma bouche, l’autre est content comme tout du traitement que je lui prodigue.

– Non mais regardez-moi ces deux pédales ! Intervient la duchesse qui a mis fin aux tourments des deux soumises.

Je ne sais plus si je dois continuer ou pas…

– Je parie que tu adores te faire enculer ? Reprend la maîtresse des lieux.
– Ça n’a rien de désagréable ! Répliquais-je crânement.
– Alors viens au milieu de la salle et mets-toi en levrette ! Tu aimes qu’on t’encule, tu vas être servi. Et tout le monde va regarder.

Pour moi cela n’a rien d’humiliant, j’aime ça et c’est tout !

Malheureusement l’affaire n’a pas duré longtemps, excité comme une puce, mon partenaire a du jouir dans mon cul trois minutes après m’avoir pénétré. C’est frustrant.

La duchesse nous renvoie à nos places. Je pensais qu’elle renverrait aussi les deux soumises… Eh bien non, elle avait d’autres projets salaces en tête…

Lorna qui semble m’avoir à la bonne s’immisce entre mes cuisses et fait joujou avec ma bite.

La duchesse ramène deux sièges au milieu de la salle, fait assoir Nadget et Ingrid et leur retire leurs pinces. Puis elle sort du donjon avant de revenir avec le gros chien tenue en laisse.

Pas difficile de deviner ce qui va se passer… sauf que j’ignore si Nadget va accepter ce genre de choses.

La duchesse dirige le chien vers Ingrid qui spontanément écarte ses cuisses. Le chien viens lui laper la moule à grands coups de langue ce qui fait parler d’aise la blondinette.

Après cinq minutes de ce traitement, la maîtresse du lieu entraîne le chien vers Nadget, celle-ci ferme les yeux et écarte les cuisses à son tour acceptant la. caresse buccale du quadrupède..

La duchesse essaie ensuite de coucher le chien sur le flanc, mais l’animal fait preuve d’inertie. Elle doit solliciter le concours de Dyane pour y parvenir.

Dans cette position, elle peut s’emparer du sexe du chien et le caresser avant de le prendre en bouche. Elle fait signe à Ingrid de venir la rejoindre, celle-ci semble être une habituée de la pratique puisqu’elle vient gober la bite canine sans l’ombre d’un hésitation.

C’est maintenant au tour de Nadget, laquelle hésite.

– Fouette-moi cette morue, dit la duchesse à Dyane, ça va la décider, et tape fort !

Un seul coup suffit à la décider, elle se penche vers le chien, ferme les yeux, ouvre la bouche, la duchesse dirige le sexe rougeâtre vers elle, il n’y a plus qu’à sucer

Je pensais que l’étape suivante serait la pénétration, en fait non le chien est invité à se coucher dans un coin tandis qu’Ingrid est priée de se coucher sur le sol. La duchesse après lui avoir intimé l’ordre de rester bouche ouverte, lui pisse dessus d’abondance. A ce point que la pauvre s’avère incapable de tout avaler.

– Je ne t’ai pas dit d’en foutre à côté, espèce de trainée lubrique !
– Pardon maîtresse.
– Pour la peine, je vais te chier dessus
– Oh, oui maîtresse, c’est tout ce que je mérite.

C’est vraiment la totale !

La duchesse se concentre un bon moment avant de pondre un joli boudin qui dégringole sur le visage de la soumise. Elle l’a laissé plantée là avec son étron et se dirige vers Sacha

-Toi, lèche-moi le cul, je n’aime pas rester avec le cul merdeux.

Sacha qui a dû en voir d’autres s’acquitte de cette tâche avec une décontraction surprenante.

– Alors c’était bon ?
– Délicieux, madame !
– Et tu n’as pas honte ?
– Ben non !
– Tu devrais, viens avec moi je vais te punir.
– Mais je n’ai rien fait ! Fait-elle mine de protester.
– Ce n’est pas un problème, je suis une salope et j’adore punir même quand ce n’est pas justifié.

Ils se dirigent vers Ingrid toujours à terre avec son étron sur la tronche.

– Je vais te demander de m’embrasser sur la bouche ! Indique-t-elle à Sierra mais avant une petite gourmandise…

La duchesse prélève un petit peu de matière sur le visage d’Ingrid, puis le porte à sa bouche, elle s’essuie ses doigts sales sur les joues, puis elle fait signe à la trans de s’approcher.

Sierra ne se dégonfle pas, et ces deux dépravés s’échangent un long baiser merdeux.

– Je crois que vous pouvez les applaudir ! Intervient Swan que l’on avait pas beaucoup entendu jusqu’ici

Alors effectivement on applaudit je trouve cette séquence un peu limite, mais n’empêche que ça me fait bander ! Pas simple la nature humaine !

– Si je comprends bien, ce n’était pas vraiment une punition ! Le nargue la duchesse.
– Ben…
– Mets-toi en levrette et ne bouge pas d’un poil, tu vas voir ce qui va t’arriver.
– Oh là là, j’en tremble d’avance ! Se moque-t-elle.

La duchesse ne tient pas compte de son impertinence et s’en va rechercher le chien. Elle prélève un peu de sa propre mouille et en empreigne l’anus de Sierra. Le chien a compris et encule la transsexuelle.

– Oh, la sale bête, qu’est-ce qu’elle me fait ?
– Tu vas te taire, on entend que toi !
– Oh, c’est bon, c’est trop bon, je vais jouir du cul.
– Pas moyen de faire une domination sérieuse avec des phénomène pareils ! Fais mine de se désoler la duchesse avant de venir s’occuper de Nadget qui est dirigée vers une petite banquette.

– Ne bouge pas, tu vas avoir de la visite !

Elle demande alors aux deux hommes invités et à Swan de la rejoindre.

– Allez, Messieurs, elle est à vous.! Tous ses trous sont disponibles !

Quelle poésie !

Ces messieurs dames se disposent de telle façon que la double pénétration puisse se faire aisément et c’est parti, une bite dans la chatte, une bite dans le cul de la part de ces messieurs, tandis que Swan se fait sucer.

– Tu te rends compte de la salope que tu es ? Se faire baiser par trois hommes en même temps ! Dis-le que tu es une salope !

Le problème c’est que ce n’est pas facile de parler la bouche pleine…

Nadget n’en peut plus, elle jappe de plaisir sous les coups de boutoir des deux bonhommes. Swan ne résiste pas longtemps à la fellation malgré qu’elle soit chaotique et lui décharge dans la bouche. Il se retire tandis que celui qui la baisait prend lui aussi son pied, du coup, il passe devant pour se faire nettoyer la bite. Reste le dernier, celui qui s’occupe de son cul et il ne ménage pas sa peine, le gars, il doit avoir de l’entrainement pour pilonner à cette cadence. Il finit par jouir à son tour en poussant un cri d’animal perdu. Comme son collègue il présente sa bite à Nadget afin qu’elle la nettoie. Le souci c’est que la bite est ressortie pas bien nette… Mais Nadget n’en a cure, ce n’était donc pas un soucis. L’excitation nous fait parfois faire des choses insoupçonnables !

Quant à Nerren pour l’instant il fait banquette je me demande bien pourquoi, il est mignon, il a une belle bite et de jolies fesses…

Mais c’est sans compter sur la Duchesse et son sens de l’organisation.

– Viens là, toi ! On va s’occuper de toi.

Elle lui pince les tétons assez fortement et l’entraîne au milieu de la pièce, fait se relever Ingrid qui se demande comment se débarrasser de l’étron qui lui colle au visage.

– Attends, je vais arranger ça ! Lui dit la duchesse en lui barbouillant le visage et les seins avec la matière. Et maintenant tu vas pouvoir te venger de toutes les misères qu’on t’a fait subir. Tu vois ce pédé que je t’ai amené, tu es autorisé à te défouler dessus ! D’accord.
– Avec plaisir !

Ingrid s’amuse alors à lui tirailler les tétons en tous sens lui provoquant des gémissements où la douleur se mêle à au plaisir. A l’aide d’un lacet elle lui ligature les couilles, puis après l’avoir fait retourner entreprend de lui rougir les fesses mais non pas avec la cravache mais avec une fine badine.

Pendant ce temps la Duchesse est venue dégager Lorna de sa position en la tirant par les cheveux sans trop de ménagement. Elle lui souffle quelque chose à l’oreille et je la vois se diriger vers les accessoires, s’emparer d’un gode ceinture et s’en équiper.

Quelques instants plus tard, elle enculait Nerren lequel semblait ravi de ce qui lui arrivait.

Dyane après en avoir demandé la permission est allé quérir deux godes sur la planche à accessoires, elle revient s’assoir à sa place et se loge l’un des godes dans la chatte l’autre dans le cul et se les fait vibrer. Lorna l’a rejoint et l’aide à activer les godes tout en embrassant goulument sa partenaire. Quand Dyane eut atteint sa jouissance (Laquelle fut un peu (beaucoup) bruyante !) Lorna lui subtilisa les godes pour se faire jouir à son tour (il n’y a pas de raison !)

Et voilà que la Duchesse vient me rejoindre elle s’assoit sur mes genoux me faisant face et entame une lap dance à faire bander un saint.

Et ce qui devait arriver arriva, La duchesse s’empale sur mon sexe, cette fois c’est la lap dance hard. Je sens que je vais jouir. Elle calme le jeu, cesse la pénétration… Qu’est-ce qu’elle fout ? En fait elle change de trou et c’est avec un magnifique sourire qu’elle s’auto-encule sur ma pine, tout cela avec un sourire désarmant.

Elle appelle Nerren.

– Je veux que tu branles devant moi pendant que je me fais enculer, je veux que tu m’arrose le visage.

En ce qui me concerne, vous pensez qu’avec une telle situation je ne vais pas pouvoir tenir longtemps et je ne tarde pas à jouir dans un spasme.

Elle continue néanmoins jusqu’à sa propre jouissance (elle veut me tuer ou quoi ?). puis sentant Nerren au bord de la jouissance lui fait signe de l’arroser puis ainsi maquillée elle prend un malin plaisir à me nettoyer la bite.

Moment calme, il faut bien souffler un peu.

– Bon c’était bien tout le monde est content ? On repasse à côté, on va se boire un coup !

Et bien les amis, on a bien fait de venir !

A suivre

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