Histoire vécue à Cap d’Agde en 2019 par Marcus

Histoire vécue à Cap d’Agde en 2019 par Marcus

Bonjour, je m’appelle Marcus.

Je suis un homme approchant la cinquantaine, plutôt brun ténébreux comme on dit souvent (ça me fait rire !) et pas trop mal conservé étant sapeur-pompier.

J’étais au Cap d’Agde cet été-là en 2019 et je vais vous conter cette histoire de belles rencontres.

J’avais décidé d’aller voir ce qu’il se passait au quartier naturiste par curiosité, sachant que j’y étais déjà allé une fois sur la plage, «familiale », mais je savais que l’endroit était aussi très libertin !

Là, j’étais parti pour découvrir le « Natu » by night !

Direction restaurant puis bar, très open et finalement discothèque. Je bois quelques verres puis avec un peu de désinhibition, me voici à rencontrer un couple de Néerlandais en pleine danse le verre à la main.

Madame la quarantaine jolie blonde cheveux aux épaules fine 1 m.70, 65 kg déguisée dans son costume de la Marine et monsieur à peu près du même âge, beau brun enrobé 1.80m et je pense 100 kg.

On discute un peu en allemand, l’alcool aidant ! Puis nous dansons ensembles, et madame est très entreprenante en m’embrassant !

J’avoue que en dansant, je lui ai bien malaxé le popotin !

A la fermeture de la discothèque, ils me proposent de finir avec « l’After » chez eux dans leur appartement de Port Nature. Et voilà encore quelques bières et madame finit par se retrouver sur moi en me disant à califourchon et me léchant le cou qu’elle veut ma queue « schwanz » en allemand !

Sitôt dit ! Sitôt fait ! Je me retrouve à poil avec une langue qui lèche délicatement mon gland ! Mais quel talent ! Elle me suce divinement ! Ma queue et mes couilles, allant jusqu’à remonter mes cuisses pour me lécher l’anus !

Marlene est vraiment douée et Tony en profite pour la lécher aussi par derrière pendant qu’elle est à genoux entre mes cuisses.

Et c’est là que tout change ! Marlene me dit :

– J’ai envie de ton champagne !

Sachant le terme, je la regarde et lui demande !

– Tu es sûre ? Ma pisse dis je en allemand ?
– Ouiiii ! Arroses moi !

Oh ! Mon Dieu ! Je suis bien tombé ! Je me concentre mais elle a mis un doigt dans mon cul !….Voilà ! je commence à pisser mes bières sur ses seins mais elle met la bouche et avale tout en souriant.

Pendant ce temps, Tony commence à la sodomiser avec vigueur, Marlene halète sans arrêter de lécher cette pisse chaude ! Puis elle vient lécher mon anus poisseux de la soirée sans qu’elle soit gênée.

Je me branle et finis par jouir dans sa bouche pendant que Tony sortant de son cul lui tend sa bite souillée qu’elle suce en aspirant sa jouissance.

Nous avons fini cette belle soirée en nous endormant nous promettant de nous revoir.

Marcus

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Martinov 29 – L’archipel de Véga – 3 – Oscar Vermeer par Maud-Anne Amaro

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 3 – Oscar Vermeer par Maud-Anne Amaro

Béatrice se fait une raison, quand on est chez les fous, inutile de les affronter frontalement… Elle se dit qu’elle trouvera bien une occasion de fausser compagnie à ces illuminés.

– Maintenant passons au concret. Vous avez bien sûr deviné que notre démarche auprès du professeur Martinov était un leurre, en fait nous recherchons des bons chimistes. Nous en avions cinq, avec vous ça fera six, cela devrait être suffisant. Vous travaillerez tous en binôme, en ce qui vous concerne vous travaillerez avec le professeur Oscar Vermeer qu’on ne va pas tarder à vous présenter. Vous êtes notre prisonnière et ne cherchez pas à vous échapper d’ici, c’est tout bonnement impossible. Vous serez bien traitée, mais si vous ne jouez pas le jeu, nous saurons être intraitables. Conduisez-la au labo n° 3 !
– Hé ! C’est possible de bouffer un morceau ?
– Bien sûr, le professeur Vermeer vous expliquera la procédure.

Vermeer est un grand escogriffe, cheveux blonds plaqués sur la tête.

– Béatrice Clerc-Fontaine, Bonjour Monsieur.
– Enchanté ! Même si j’aurais préféré que cette rencontre se fasse en d’autres circonstances.
– Je suppose que vous n’êtes pas ici de votre plein gré ?
– Je me suis fait piéger bêtement il y a deux mois et maintenant je suis enfermé ici.
– Il doit y avoir un moyen de s’échapper, non ?
– Pour le moment je ne l’ai pas trouvé et ce n’est pas faute d’avoir cherché, croyez-moi ! La porte du labo est blindée et verrouillée électroniquement.
– Et nos chambres ?
– Mais tout est ici ! Vous voyez cette porte au fond, elle donne sur un petit studio, chambre, salle de bain, chiottes et coin cuisine.
– On peut aller voir ?
– Bien sûr !

Béatrice s’étonne de ne voir qu’une seule chambre.

– Elle est où, l’autre ?
– Il n’y en a pas d’autres, nous devrons dormir côte à côte, ce sont des lits jumeaux, pas trop confortables… du bas de gamme pour colonies de vacances !
– Eh bien, j’espère vous ne ronflez pas ! Et ça c’est quoi ?
– Un petit monte-charge, c’est pas là que la bouffe arrive, et si on a besoin de quelque chose de particulier, ça passe par là aussi !
– Autrement dit personne ne passe par la porte d’entrée.
– Disons que c’est assez rare !
– Et à quelles occasions par exemple ?
– Au début de ma présence ici j’avais un binôme, le professeur Coulmes, qui a pété les plombs et qui a cru malin de déglinguer la tuyauterie. Ils sont rentrés à cinq ou six là-dedans, ils l’ont embarqué, je n’ai jamais revu mon binôme !
– Bon, on va réfléchir, je suis persuadée qu’on peut trouver un moyen… Mais dites-moi… les travaux qu’ils nous demandent…
– On est en plein délire ! Comment voulez-vous que l’on trouve un vaccin alors que la maladie qu’il est censé protéger nous est inconnu. ?
– En, effet !
– J’ai donc eu une conversation en ce sens avec Nalon…
– Il est venu ici ?
– Non ça s’est passé par interphone. Et vous savez ce qu’il m’a répondu ? Qu’il fallait trouver un vaccin universel ? C’est n’importe quoi, le mec qui trouverait ça, c’est le prix Nobel direct !
– Donc vous faites quoi ?
– Je fais semblant, que voulez-vous que je fasse d’autre, j’ignore ce que font mes quatre collègues, nous n’avons aucun contacts entre nous.
– Vous travaillez toute le journée ?
– Je fais semblant toute la journée, de temps en temps, Nalon me demande si j’avance, je lui répond n’importe quoi.
– On est surveillé ? Il y a des caméras, des micros ?
– Pas à ce que je sache ! J’ai voulu m’en assurer et j’ai fait semblant de tomber dans les pommes, je suis resté couché par terre pendant presque une demi-heure, personne n’est venu.
– Et les loisirs ?
– On m’a laissé une petite radio, mais ça m’énerve, il y a trop de pub, sinon je leur ai demandé des bouquins, ils m’ont refilé Les Trois Mousquetaires, c’est pas si mal !.

Béatrice réfléchit quelques instants avant de proposer :

– J’ai peut-être une idée, on confectionne un gaz paralysant ou quelque chose dans le genre, on trouve un prétexte pour faire venir les mecs, on se masque, on leur balance le produit et…
– Ça ne marchera pas, quand ils sont venus chercher mon binôme, ils étaient tous masqués.
– Bon on va réfléchir, je mangerais bien un petit truc, on fait comment ?

Vermeer lui expliqua que ça se passait par l’interphone, Béa pu ainsi se commander deux œufs au plat, du fromage et une pomme.

– Et puis un verre de vin rouge !

Le tout arriva par le monte-charge à l’exception du vin remplacé par du jus d’ananas… Ces gens-là ne servent pas d’alcool !

– J’aimerais mettre quelque chose au point… se mit à balbutier Vermeer.
– Ben je vous écoute.
– Vous êtes une belle femme, et moi, je suis sevré…
– Oui bon, je crois avoir compris, sachez que si vous me sautez dessus, je sais parfaitement me défendre.
– Non, non, ne vous méprenez pas, je ne suis pas de ce genre-là !
– Alors il est où le problème ?
– Je pense simplement que la cohabitation risque d’être parfois difficile, je ne voudrais pas que vous soyez fâchée si parfois je vous regarde disons…
– Tant que c’est avec les yeux, je m’en fous.
– Je peux vous poser une question ?
– Et si je vous dis non, vous allez faire quoi ? Allez posez ! Répondit Béatrice en soupirant d’exaspération.
– Je suppose que je ne suis pas votre genre d’homme ?
– C’était ça la question ?
– Ben oui !
– Ben non vous n’êtes pas mon genre d’homme, pas du tout même ! Mais si vous le voulez bien, on va arrêtez les conneries, et je vais être très claire. Si ça peut vous faire du bien de me voir à poil, je peux vous accorder ce plaisir et si je suis de bonne humeur je peux même vous branler la bite. Mais ce sera purement physique, je ne serais jamais votre amante.

Il en est sidéré, Oscar Vermeer !

– Oh, ben vous alors !
– Ça vous en bouche un coin, n’est-ce pas !
– Parlons d’autre chose !
– Pour que vous reveniez à la charge dans une heure ou demain ? Je ne plaisantais pas, vous voulez me voir à poil maintenant ?
– Vous ne donnez pas cette peine !
– Ne soyez donc pas hypocrite, ça ne sert à rien ! Je ne me considère pas comme une femme facile, mais je suis très décontractée sur les choses du sexe.

Vermeer ne sait quoi répondre, et donc il ne répond pas.

– Allez donc vous assoir, je vais me déshabiller.
– Je m’assois là ?
– Où vous voulez ! Et si vous voulez vous mettre à l’aise, ça ne me dérange pas

Il s’assoit mais ne se met pas « à l’aise ».

– Je ne vais pas vous faire un strip-tease, je ne n’ai pas eu de formation pour ça, mais je vais essayer de vous faire plaisir.
– C’est gentil ! Balbutie-t-il.

Béatrice retire son pantalon, puis son haut, la voilà donc en soutif et petite culotte. Elle fait un petit tour sur elle-même afin que l’homme puisse contempler le verso.

– J’enlève quoi maintenant, le haut ou le bas ?
– C’est comme vous voulez ?
– Non c’est à vous de dire !
– Alors le haut !
– Tous les mêmes, les bonhommes, il veulent toujours voir des nichons !
– Euh…
– Mais vos désirs sont des ordres, cher monsieur, mais je vais vous mettre à contribution… Ne bougez pas, j’arrive.

Béatrice s’approche de l’homme, puis lui tourne le dos !

– Et maintenant tu dégrafes ! Pardon pour le tutoiement mais vu les circonstances…
– Pas grave ! Répond Vermeer en essayant tant bien que mal de faire sauter les agrafes. Oh là là, je ne suis pas doué, n’est-ce pas ?
– Ce doit être l’émotion !

Béatrice s’amuse de la gaucherie de son codétenu, mais n’en fait rien paraitre, son intention n’étant pas de l’humilier..

Après plusieurs tentatives infructueuses, il réussit enfin son dégrafage. Il en est tout content, le monsieur ! Du coup Béatrice se retourne et lui en fout plein la vue !

– Alors ça te plait ? C’est pas mal, n’est-ce pas ?
– Vous êtes très belle !
– N’exagérons rien, mais je ne me plains pas ! T’as le droit de toucher, juste un peu !
– C’est vrai, je peux ?
– Puisque je te le dis ! Mais tu touches avec délicatesse !

Fou d’excitation, Vermeer, se jette sur les nichons de Béatrice comme la foudre sur un paratonnerre. Il voudrait bien les malaxer mais n’ose pas, alors la caresse reste à fleur de peau.

– Les tétons, je peux ?
– T’es gourmand, toi ! Mais vas-y !

Et voilà notre homme en train de lécher, de sucer, et contre toute attente une certaine excitation commence à envahir notre héroïne préférée.

– Hum c’est bon ce que tu me fais !

Vermeer ne répond pas, mais n’empêche qu’il est flatté dans son égo. Béatrice lui porte la main à la braguette.

– On dirait que ça bande là-dedans !
– Euh…
– Fais-moi voir ça !
– Vous croyez ?
– Allez sors-moi ta bite, je veux la voir !

L’homme défait la ceinture de son pantalon, il le baisse, le caleçon suit le même chemin.

– Oh ! En voilà une jolie bite !

Et c’est vrai qu’elle a de l’allure, bien bandée, le gland violacée, elle en a l’eau à la bouche, Béatrice ! Elle s’en empare, esquisse quelques mouvements de masturbation, puis sans crier gare la fourre dans sa bouche.et commence une fellation en règle, et au bout de quelques instants :

– Je t’aurais bien demandé de me baiser, mais je suppose qu’on n’a pas de capotes, ici ?
– Ben non !
– Et si on n’en demande ?
– C’est peut-être pas utile, je suis sain !
– Désolé mais il y a des risques que je ne prends pas !

Béatrice s’approche de l’interphone.

– Allo ! C’est possible d’avoir des préservatifs ?
– Combien ? Demande la voix à l’autre bout.
– Une boite !
– Un instant.

Vermeer est abasourdi

– Je n’aurais jamais osé ! Dit-il.
– Ben t’as tort, faut toujours oser !

Et cinq minutes plus tard le monte-charge délivrait la petite boite demandée.

– Super, on va pouvoir reprendre, je te suce un peu pour que tu bandes bien et ensuite tu vas m’enculer !
– Je n’ai jamais fait ça !
– Eh bien ce sera une première, comme ça tu pourras faire un vœux !
– J’ai peur de mal m’y prendre !
– Bon c’est fini tes postures de jeune fille ! On va lubrifier un peu, et ensuite tu rentres et tu bouges, c’est quand même pas compliqué. Allez, je t’enfile la capote ou tu le fais tout seul ?
– Si vous pouviez le faire ?

Elle le fait donc, puis subodorant que l’homme aurait peut-être des hésitations à lui lécher le trou du cul se charge elle -même de la lubrification en humectant son anus de ses doigts imbibés de salive.

– Allez vas-y Oscar, (je peux t’appeler Oscar ?) encule-moi, je suis prête.

Lequel Oscar se demande s’il va y arriver, sa bite se pointe à l’entrée de service. Une poussée et ça rentre de suite, faut dire que c’est loin d’être la première queue qui lui pénètre dans le dernière à Béatrice..

Et le voilà qui s’agite comme un beau diable, il coulisse comme un piston de locomotive… Mais trop d’excitation contenue font qu’il est incapable de tenir la distance. Il jouit en meuglant et se retire avec un air idiot.

– C’est pas mal mais tu ne m’as laissé le temps de jouir alors tu vas te rattraper !
– Non, on va peut-être en rester là !
– Mais dis donc tu ne vas tout de même pas me laisser me palucher toute seule, tu peux bien me lécher un peu, tu me dois bien ça ! Proteste Béatrice en s’asseyant sur le plan de travail, jambes écartées. Allez, au boulot !

Vermeer ne sait comment se dérober à cette invitation lubrique, aussi vient-il entre les cuisses de Béatrice et se met à lécher.

– Un peu plus haut, Oscar, un peu plus haut !

Le fait est qu’il s’y prend comme un manche !

– Le clito, lèche mon clito !

Il n’y est toujours pas et Béa est obligé de lui montrer où est-ce qu’il se situe… Alors évidemment après ça va mieux et notre petite chimiste peut se laisser aller à son plaisir.

Vermeer se reculotte, un peu penaud !

– Tu dois te dire que je ne suis pas très doué ! Bredouille-t-il.
– Mais non c’est simplement l’émotion ! Tempère Béa.

A Louveciennes, Martinov, Gérard et Florentine tentent de faire le point avec les éléments qu’ils possèdent. Mais ils n’ont pas grand-chose.

Ils ont bien le numéro de téléphone de Moineau mais évidemment ça ne répond pas.

– Pas la peine de s’acharner sur cette piste-là, le téléphone a dû être acheté juste pour l’opération. Quant à l’adresse elle est probablement bidon, j’irais voir quand même mais je n’y crois pas une seconde. Indique Gérard.
– Mais pourquoi s’en prendre à Béatrice ?
– Il y a toujours des gangs qui recherchent des chimistes, ne serait-ce que pour fabriquer de la drogue, de la méthamphétamine ou d’autres saloperies…
– Autrement dit, des gens dangereux !
– Ben oui ! J’ai peut-être une idée, t’as fait une photocopie du chèque de banque.
– Oui, c’est dans le dossier.
– Je vais aller voir la banque émettrice avec ma carte de la DGSE, je vais essayer de les bluffer, du coup on aura les vraies coordonnées de ce Moineau.

A l’agence bancaire les choses ne sont pas simples, la guichetière en appelle à son responsable qui ne veut pas se mouiller et sollicite l’avis du directeur qui ne se presse pas du tout pour sortir de son bureau.

– Je regrette, monsieur, sans commission rogatoire, je ne peux accéder à votre demande. Déclare le bonhomme avec morgue et suffisance.
– Vous devriez savoir que les informations concernant les chèques de banque se sont pas couvertes par le secret bancaire. De plus, il s’agit d’une affaire touchant la sécurité nationale. S’il se passe quelque chose de grave, comptez sur moi pour faire fuiter dans la presse que des informations essentielles n’ont pas été recueillis à temps par la faute d’un cadre de banque psychorigide.
– Baissez d’un ton, monsieur !
– Bon, vous me refilez ce renseignement ? Je ne vous demande pas la lune, à ce je sache !
– Pfff. Je veux bien vous satisfaire à titre tout à fait exceptionnel, mais je vais prendre photocopie de votre carte d’identité et de votre carte de la DG machin.
– DGSE !
– C’est ce que je voulais dire.

Après ces formalités, le directeur tripote son ordinateur….

– Voilà, le tireur s’appelle Emile Chevron, 34 avenue Mac Mahon, à Paris, un excellent client à qui nous n’avons jamais rien eu à reprocher.
– Je n’en doute pas, je note ça et je vous fous la paix…

Muni de cette information, Gérard rejoint Louveciennes où il imprime une fausse lettre d’accréditation d’agent de recensement, puis se rend à l’adresse indiquée en compagnie de Florentine.

– Ça risque d’être chaud, on va d’abord reconnaitre les lieux, on ne tente rien aujourd’hui sauf si on constate une opportunité.

Il faut se présenter à l’interphone.

– Fernandez, service du recensement.
– Monsieur Chevron ne peut pas vous recevoir, il se repose…Répond une voix féminine.
– Ce n’est pas grave, nous n’avons pas besoin de le rencontrer personnellement, vous êtes une personne de sa famille, je suppose ?
– Non, je suis son aide-soignante !

Oups !

– Bon, ça va prendre juste cinq minutes, vous nous ouvrez, s’il vous plait.

Elle ouvre.

L’aide-soignante est particulièrement gironde, jeune et jolie, châtain clair, poitrine conséquente sous un décolleté généreux. Une petite coiffe blanche insolite complète ce tableau inattendu.

– Bien, ce ne sera pas long, combien de personnes vivent ici ?
– Uniquement Monsieur Chevron.
– Ah, et en ce moment il y a combien de personnes ici ?
– Moi et Monsieur Chevron.

Et c’est à ce moment qu’on entend un cri provenant de la chambre.

– Gisèle, vous parlez à qui ?
– C’est le recensement, monsieur Chevron.
– Foutez-les dehors !

En un éclair Gérard a pris une décision.

– Surveille la meuf, moi je reviens ! Souffle-t-il à l’oreille de Florentine

Et il se dirige vers la chambre

Oups

Là où il croyait tomber sur Moineau, il découvre un vieillard en bonnet de nuit.

« C’est quoi ce cirque ? »

Alors changement de tactique.

– Salut Papy, je ne suis pas un agent du recensement mais un agent de la sécurité du territoire. Alors juste une question, reconnaissez-vous avoir demandé à votre établissement bancaire un chèque de banque de 5 000 euros.
– Et alors, c’est interdit ?
– Non, mais c’est louche !
– Foutez-moi le camp.
– Dites-moi qui est à l’origine de cette demande et je vous laisse tranquille.
– Gisele, foutez-moi ce connard à la porte.
– Je ne peux pas monsieur, il y a une vilaine barbouze qui me menace avec un pistolet.
– Bon alors Papy, t’accouche ?
– Et vous me foutrez la paix après ?
– Promis, juré, craché !
– C’est mon neveu qui me l’a demandé, il m’a expliqué que c’était en rapport avec sa fondation.
– C’est qui votre neveu.
– Jean-Bernard Moineau ! Un brave garçon, je dirais même un saint homme, je ne vois pas pourquoi vous lui cherchez des noises ?
– Et cette fondation, c’est quoi ?.
– L’archipel de Vega !
– Et c’est où ça !
– Je ne le sais pas par cœur, demandez à Gisèle, c’est dans le petit secrétaire, il y a un carnet grenat…
– Merci Papy, rendors-toi et fais de beaux rêves.

Et Gérard quitte la chambre en refermant la porte derrière lui.

– Laissez cette porte ouverte !
– Ta gueule !

Il suffisait maintenant de feuilleter le carnet grenat en question…

L’archipel de Véga, lieu-dit le Jonc d’or, Haute Vienne.

– Bon, Gisèle je peux vous appeler Gisèle ?
– J’ai rien fait !
– Moi non plus. Parlons un peu de vos activités, vous êtes aide-soignante, c’est ça ?
– Ben oui !
– Il est malade, Chevron ?
– Non mais il est vieux, il a besoin d’assistance pour faire sa toilette, s’habiller…
– Et il vous a demandé de faire tout ça en tenue sexy ?
– Ça ne me coute pas grand-chose et j’ai droit a de bons pourboires ! Mais pourquoi cette question ? Vous jouez aux gardiens de l’ordre moral ?
– C’est juste de la curiosité… Est-ce qu’il vous parle de L’archipel de Véga.
– Oui quand ça lui prend… Mais j’écoute que d’une oreille, ça ne m’intéresse pas trop !
– Mais moi ça m’intéresse, essayez de vous souvenir de ce qu’il vous a raconté.
– C’est très confus, c’est une sorte de secte, ils attendent la venue des extraterrestres, un peu comme la secte de Raël.
– Et les rapports entre Chevron et son neveu ?
– Vous voulez vraiment savoir ? Je vais être très franche, son neveu est tout le temps en train de lui soutirer du fric, j’ai essayé de mettre en garde monsieur Chevron, j’aurais mieux fait de me taire, il m’a engueulé comme pas possible. J’ai même failli l’abandonner à son sort, mais que voulez-vous, les pourboires je m’y suis habituée. Et si vous me trouvez salope, je m’en fiche complétement !

Florentine s’approche de Gérard et lui souffle quelque chose à l’oreille.

– Hum, tu as raison ! Dites-moi Gisèle, le week-end vous vous faites remplacer ?
– Evidemment.
– Alors prenez votre téléphone, inventez un truc et dites que vous ne pourrez pas assurer votre service pendant disons une semaine.
– Il n’en est pas question !
– Je vous rappelle que nous sommes la sécurité du territoire, je vous propose une procédure à l’amiable, sinon nous sommes en droit de vous coffrer pendant huit jours, c’est vous qui voyez.
– Mais c’est quoi ce cirque je n’ai rien fait de mal !
– Bon, s’il vous plait, prenez votre téléphone et faites-vous remplacer, je veux que votre remplaçante soit là dans une heure.
– Non, mais attendez, j’aimerais comprendre quand même ! Rouspète l’aide-soignante.
– Il n’y a rien à comprendre, vous êtes volontairement ou non, impliquée dans une sale affaire… Nous allons nous rendre le plus tôt possible dans la Haute Vienne et on compte sur l’effet de surprise. Je ne veux pas prendre le risque que ces gens soit prévenus de notre arrivée.
– Mais je ne dirais rien, juré, craché, vous pouvez avoir confiance
– Non, justement dans notre métier nous ne faisons confiance à personne.
– Et vous n’avez pas peur que monsieur Chevron téléphone à son neveu ?
– Non parce que vous allez lui piquer son portable et pas plus tard que tout de suite.

Gisèle n’a d’autres choix que d’obéir et revient avec le téléphone de Chevron.

– Et c’est quoi maintenant la suite des réjouissances ? Demande-t-elle.
– On attend la remplaçante et on file à Limoges
– Et moi ?
– Vous venez avec nous !
– Ça va pas, non ?
– Si, si !

A suivre

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Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 3 – L’apprentie putain

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 3 – L’apprentie putain

On me propose donc de faire la putain, je ne vais pas jouer les pucelles effarouchées, parfois quand je m’adonne à mes plaisirs solitaires je m’imagine être une catin, mais du rêve à la réalité, il y a un sacré pas à franchir.

Je me suis assise sur un banc public et j’ai mis un certain temps à me décider avant de revenir dans ce rade.

– Je crois que je vais accepter, mais je voudrais savoir comment ça se passe ?
– Ben quoi, t’as jamais baisé ?
– C’est pas ça, je voulais parler des sous.
– Ah ! Je ne me suis pas présentée, je m’appelle Berthe, mais quand tu t’adresseras à moi tu devras me dire Madame. Sinon voilà comment on fonctionne : Avant de monter, le client me paye, j’en garde la moitié, l’autre moitié c’est pour toi et je te la verse en fin de service. Si le client veut des spécialités tu lui demandes un pourboire que tu gardes pour toi, mais attention si tu traines de trop, je te taxe. Et si tu fais des conneries, on règle ça à coup de martinet.
– Des spécialités ?
– Bon, il va falloir t’affranchir, toi ! Je vais te mettre en doublure avec Antoinette, je ne veux pas savoir comment tu t’appelles et tu ne devras le dire à personne. Ici tu seras Eugénie, ça te plait comme nom Eugenie ?
– Ça ne me déplait pas.
– Bien, Antoinette va te chaperonner, mais avant je veux voir la marchandise, viens avec moi dans l’arrière-salle.

Elle m’a demandé de me déshabiller, et s’est mise à me peloter les seins.

Faut surtout pas se gêner !

– Ça me semble parfait, t’as déjà baisé avec une femme ? Rhabille-toi !
– Ma foi, non !
– C’est un tort, Je vais demander à Antoinette de te déniaiser.

Ma réponse n’est pas tout à fait franche, il me revient en mémoire ces attouchements interdits avec ma cousine Sophie dans la grange de ses parents, elle était mignonne Sophie, une jolie fille mais tout le monde se moquait d’elle à cause de ses cheveux de rousse. On s’était regardé faire pipi, on s’était embrassé sur la bouche, on s’était caressé les tétés et la minette, on rigolait comme des bossues. Cela m’avait amusé et troublé mais quand Sophie m’a proposé de recommencer, je me suis dégonflée sans trop savoir pourquoi. Avec la cousine on a fait comme si cette petite fantaisie n’avait jamais eu lieu… Je ne sais ce qu’est devenue Sophie, j’ai cru comprendre qu’elle était partie travailler à Paris.

Antoinette est une petite brunette toute frisée, joli minois et grosse poitrine, elle doit avoir un succès fou avec les hommes !

– Voilà ta chambre ! Le lavabo, c’est dans le couloir, pour tes besoins, il y a un pot de chambre avec un couvercle, tu n’es pas obligé de le vider, il y a des clients qui aiment bien regarder. Là ce sont des éponges …
– Des éponges ?
– Ben oui, tu voudrais pas qu’un client t’engrosse ? Alors tu te fous ça au fond de la moule et quand c’est fini tu le changes. Le broc c’est de l’eau fraîche, tu la changes à chaque client, c’est pour leur laver la bite, c’est obligatoire, t’as aussi du savon… Et la petite bouteille, c’est de l’eau de Botot, c’est pour te rincer la bouche; c’est un désinfectant.

Quelle poésie !

– Déshabille-toi !
– Encore ?
– Tu ne crois pas que tu vas aller bosser avec ce que t’as sur le dos, on va te trouver une tenue qui ressemble à quelque chose.

Et pour la deuxième fois je me retrouve toute nue, et pour la deuxième fois je le fais peloter les seins. C’est une coutume locale ou quoi ?

– T’es bien foutue, je te lécherais bien l’abricot.
– Mais enfin, tu es une femme…
– Ah oui ! Tu avais remarqué ! Assis-toi sur le bord du lit et écarte les cuisses !
– Mais pourquoi ?
– Parce que j’ai envie.

Les images de la cousine Sophie me sont revenues en mémoire avec une précision diabolique, alors j’ai ouvert mes cuisses

Les doigts de la belle Antoinette sont venus m’écarter mes grandes lèvres, et dans la foulée j’ai senti sa langue me lécher l’abricot.

Et quelle langue elle a !

– Arrête, j’ai envie de pisser ! Lui dis-je.
– Eh bien pisse moi dans la bouche !
– T’es sûre ?
– Puisque je te le dis ! Attends, je vais enlever ma robe, je n’ai pas envie que tu en foutes partout.

Et la nana retire sa robe et se retrouve à poil. Elle a des gros nichons laiteux que j’ai envie d’embrasser. Mais on ne peut pas tout faire à la fois, elle veut ma pisse, elle va l’avoir !

– Pas tout d’un coup ! Essaie de pisser par rasades ! Me prévient-elle.

Je fais donc comme elle le souhaite et lui balance une première giclée qu’elle engloutit avec gourmandise.

Elle s’en lèche les babines et en réclame encore…. Mais quand il y en a plus, il y en a plus !

Qu’à cela ne tienne, mademoiselle reprend son travail de lèche avec sa langue diabolique. Je suis au bord de l’orgasme et elle en a conscience, alors elle se livre a quelques interruptions histoire de faire durer le plaisir (c’est le cas de le dire), et puis soudain sa langue s’enroule autour de mon clito,. C’’en est trop, j’hurle comme une damnée.

Antoinette me toise, satisfaite de son action. Elle peut

– A toi de jouer ma belle, maintenant que tu m’as bien excitée.

Je le sentais venir ce coup-là, mais c’est de bonne guerre et puis ce ne devrait pas être une corvée.

Je porte enfin mes mains sur sa magnifique poitrine en éprouvant sa douceur. Ma bouche s’approche, je lèche, ses gros tétons durcissent sous les lèvres, elle se pâme.

– Lèche moi la moule !

Elle est pressée ou quoi ?

Mais puisque femme veut…

A mon tour donc de brouter le gazon, c’est tout mouillé la dedans et fleure un étrange goût, où se mélangent saveurs de miel et d’urine.

– Mon cul !
– Quoi ton cul ?
– Fous-y ton doigt.

Oh la cochonne !

C’est bien la première fois que je vais foutre mon doigt dans le cul d’une nana. Il y a toujours une première fois

– Le clito, le clito… le supplie-t-elle.

On y va, on y va et l’Antoinette part à son tour au paradis des goudous.

A mon tour d’être fière. Elle m’embrasse, pas le petit bisou de politesse, non, la grosse gamelle baveuse.

– Ben voilà, et ne me dit pas que ça ne t’a pas plu !
– Bien sûr que ça m’a plu.
– Autant te prévenir, avec la mère maquerelle tu vas passer à la casserole, tu n’y couperas pas, elle est moins douce que moi et elle est un peu sadique.
– C’est-à-dire ?
– Tu verras bien, mais ça ne va pas bien loin, elle ne va prendre le risque d’abimer la marchandise.

Brrr.

On est descendu. Le rade est fréquenté par deux catégories de clients, d’une part des habitués du lieu, des soiffards bruyants qui tapent la carte ou qui roulent les dés

– Ceux-là inutile de les aguicher, de temps en temps il y en a un qui monte mais bon… m’informe Antoinette .
– Ah ?
– L’autre catégorie, ce sont les bourgeois du coin, ceux-là viennent pour tirer leur coup, il y aussi quelques voyageurs de commerce qui cherchent un peu de détente. Des Parisiens des Belges et même des Anglais.

En ce moment la salle est principalement occupée par les soiffards, mais deux types bien habillés, un gros et un maigre, sont en pleine conversation dans un coin, on leur a déjà servi leur consommation.

– On va tâter le terrain, viens ! Me dit Antoinette, et laisse-moi faire !

On s’approche des deux bonhommes.

– Alors messieurs, une petite détente, ça vous tenterait ?
– Bien sûr mais pas tout de suite, nous parlons affaires.
– Bien, quand vous serez prêts, demandez après nous, je suis Antoinette et ma copine, c’est Eugénie.

A suivre

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Culotte gluante par Gégé

Culotte gluante par Gégé

J’ai 53 ans, je suis seul actuellement, et je repense à tous les souvenirs que j’ai partagés avec mon ex-épouse. Il y a des années, nous devions avoir dans les 24-25 ans, mon épouse, après une dispute était partie avec un gars qu’elle connaissait et qui n’avait cessé de la draguer ce soir-là !

J’avoue que je ne savais comment me comporter devant cette situation ! Je terminais donc mon verre, tout en imaginant ce qui allait se passer (ma femme était bien entamée). Après réflexion, je décidai de me rendre à l’appartement du gars…

Je sonne,… personne ne vient m’ouvrir, mais j’entends la voix de ma femme ainsi que celles bien distinctes de deux hommes.

Désespéré, je me décide de retourner seul à la maison

Seul, dans le lit conjugal, je ne parviens pas à m’endormir. Je sais que dans son état, elle est prête à tout et je ressens à la fois de la rage et une excitation que je ne m’explique pas. Serais-je fou ? Mon pénis était raide en m’imaginant la nuit de ma femme avec ces deux garçons…

Au petit matin, mon épouse rentre doucement, croyant que je dormais. Tout de suite, je descends dans le salon et la retrouve à sa grande surprise. Il faut dire qu’elle paraissait très fatiguée. Elle tomba dans le divan. Son rouge à lèvre était étendu tout autour de sa bouche, ce qui démontrait que sa bouche avait été très sollicitée. Je me suis approché d’elle et ne pus m’empêcher de l’embrasser. Je constatais que des mèches de cheveux collaient sur son visage et son haleine ne sentait pas que l’alcool. Elle était pratiquement endormie, mais moi, je ressentais une chaleur grandissante dans le bas-ventre. Je découvrais pour la première fois le corps de ma femme après une nuit de sexe sans moi. Je décidais d’en avoir le cœur net ! Elle était étendue, les jambes légèrement écartées. Je décidais donc de poser ma main sur ses cuisses, au-delà de sa jupe et je remontais jusqu’à sa petite culotte. Celle-ci était gluante, ce qui me confirma dans ma certitude. Pourtant des idées folles passaient dans ma tête. Je décidais donc d’embrasser la partie intime encore protégée par ce petit bout de tissu maculé. Une forte odeur de sperme s’en dégageait. J’y passais ma langue, tout en respirant à fond. Jamais je n’avais ressenti une telle excitation!! Pour la première fois, je découvrais le goût du sperme de deux hommes mélangé dans le sexe de ma femme !

Je n’en pouvais plus. Elle dormait et je décidais de passer à l’acte. Après avoir goûté le sperme, je décidais d’y mélanger le mien. J’écarte donc l’élastique de la culotte afin de placer mon sexe contre sa chatte engluée. Rien que d’imaginer que ma bite était lubrifiée par du sperme étranger me fit bander encore plus.

Quelle magnifique sensation que de sentir son sexe pénétrer dans un vagin rempli de sperme. Jamais je n’avais ressenti cela. Tout son corps était souillé par une nuit de débauche, et moi, je glissais en elle tout en léchant ses seins. Ce faisant, je découvris de nombreux suçons sur tout son corps, ce qui me faisait bander de plus belle. Je crois que jamais je n’ai autant éjaculé que cette fois-là. Mon foutre était mêlé à celui de deux autres hommes dans le sexe de ma femme. Apaisé, j’ai retiré ma queue de cette chatte pleine de semence. J’ai ressenti le besoin de lécher à nouveau cette chatte décidément bien sollicitée !

Cela s’est passé il y a des années. Maintenant, je suis seul, j’ai 53 ans et je ne rêve que d’une chose. Retrouver une femme de passage qui accepterait de faire l’amour avec moi, après avoir été baisée par d’autre(s) et qui sentirait bon le sperme chaud !!

Je rêve de retrouver les moiteurs d’une culotte gluante !

Fin

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Martinov 29 – L’archipel de Véga – 2 – Béatrice kidnappée par Maud-Anne Amaro

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 2 – Béatrice kidnappée par Maud-Anne Amaro

Gérard et Florentine sont arrivés vers 18 heures. Ils ont apporté une bonne bouteille et des fleurs.

Bisous, bisous, l’ambiance est bon enfant.

– Faites gaffe, leur dit Béatrice sur le ton de la plaisanterie, notre cher professeur est en rut.
– Non c’est vrai ? Répond Gérard !
– Elle est gentille mais elle raconte n’importe quoi.
– On va vérifier ! Reprend Gérard en lui touchant la braguette. Non ça me parait calme là-dessous !
– Remarque, si tu continues à me tripoter, ça ne va plus être calme ! Précise Martinov.
– Je dois prendre ça comment ?
– Comme tu veux !

Du coup Gérard retouche la braguette du professeur mais cette fois la main s’active, ce qui évidemment fait bander notre vert professeur.

– Hé, les garçons vous n’allez pas commencer à faire des cochonneries ? Intervient fort hypocritement Florentine.

Fort hypocritement, disons-nous, car voir deux hommes se faire des choses est une situation qui l’a toujours excité. Et comme Béatrice est dans le même état d’esprit, on sent que l’ambiance commence à chauffer.

Florentine pose sa main sur le sein gauche de Béatrice par-dessus son tee-shirt, le pelote un tout petit peu, cherche le téton, le trouve et le pince.

Les visages des deux femmes se rapprochent, les lèvres se touchent, les bouches s’ouvrent et c’est maintenant le french-kiss bien baveux.

Béatrice entraine Flo sur le divan où elles continuent à se bécoter en mode débraillé

Et pendant ce temps-là, Gérard a sorti la bite du professeur et l’a englouti dans sa bouche. Et il se régale, ce grand coquin ! Au bout d’un moment Martinov lui fait comprendre qu’il aimerait qu’on invertisse les rôles..

Pas de soucis, Gérard se redresse.

– On va monter dans ma chambre, on sera plus à l’aise ! Propose le professeur.
– D’accord on y va, vous venez aussi les filles ?
– On arrive, on arrive !

On se met à l’aise, on se débarrasse des vêtements superflus (y compris les soutifs contrairement à ce qui se passe dans les films américains !)

Certes le lit du professeur est un lit de taille standard pour deux personnes, soit 140 de large. N’empêche que quatre personnes là-dessus, ça fait trop de monde, alors, on se serre, on se gêne, on se bouscule, mais finalement on rigole et on s’adapte.

Béatrice et Florentine sont parties pour un soixante-neuf infernal (et ça en occupe de la place sur un lit de 140 !) Pendant que Martinov se régale de la bonne bite bien bandée de Gérard.

Quelques minutes plus tard alors que les deux femmes commencent à gémir de plaisir, le professeur cesse sa fellation et après avoir indiqué à son partenaire que les préservatifs sont toujours dans le tiroir du chevet, se place en levrette, offrent généreusement son cul..

Pensez-vous que Gérard va baiser le professeur come un sauvage ? Non, il sait faire preuve de délicatesse et commence à faire feuille de rose à cet anus accueillant. Martinov n’a rien contre, il adore qu’on lui lèche la rondelle. Puis sentant que le moment est venu et après s’être recouvert, il encule son ami d’une poussée énergique avant de coulisser comme il se doit..

Action ponctuée par les cris de diablesses en furie de Béa et de Flo qui jouissent comme des malades, avant de s’enlacer tendrement.

Une ambiance qui semble stimuler Gérard qui accélère sa cadence, qui transpire, qui souffle comme un bœuf et qui éjacule avant de se retirer et de se débarrasser de sa capote.

Béatrice ne peut alors s’empêcher d’aller nettoyer cette bite pleine de sperme, de sa petite bouche gourmande.

– Et moi, tu m’encules pas ? Minaude-t-elle.
– Faut que je récupère un peu, je boirais bien un verre de flotte !
– Descends te servir dans le frigo lui ! Répond Martinov.

Florentine s’est approchée du professeur.

– Alors mon Dédé (ben oui, le professeur Martinov se prénomme André) tu ne vas pas rester comme ça, avec ta bite à la peine ! Tu voudrais que je te fasse quoi, une branlette, une sucette ?
– Fais pour le mieux !

Alors Florentine s’empare du sexe du professeur et se met à le branler frénétiquement.

– Suce-moi, suce-moi ! Implore-t-il.
– Mais oui, mon Dédé !

Elle ne se contente pas de sucer, sa main droite est passé derrière et un doigt inquisiteur vient lui titiller le trou de balle.

A ce régime, Martinov ne peut plus retenir son plaisir et éjacule d’abondance dans la bouche de le belle Florentine qui aval tout d’un air satisfait.

Ce petit spectacle a émoustillé Gérard qui se masturbe nonchalamment. Et le voilà bientôt prêt à repartir pour un tour.

– Allez Béa, donne-moi ton dargeot que je mette ma bite au chaud !
– C’est de la poésie ?
– Je ne sais pas mais que tes fesses sont bien jolies !
– Tu peux entrer, c’est libre-service !
– Un bisou d’abord, un gros bisou sur l’anus !
– Mais bien sur mon Gégé, régale-toi !

La feuille de rose est rapide, Damme, il est excité comme un poux le Gégé ! Une capote, et hop ça rentre et ça bouge.

Et bientôt Béatrice se met à couiner de plaisir et à débiter des insanités.

– Oh que c’est bon de se faire enculer ! Continue, défonce-moi la pastille !

Bien sûr qu’il continue, et comme tout à l’heure, il transpire à grosses gouttes, se demandant s’il va finir par jouir. Il s’arrête quelques instants pour reprendre son souffle…

– Ne t’arrête pas !
– Je ne m’arrête pas, je fais une pause.
– Si tu n’y arrive pas, c’est pas grave, ce sont des choses qui arrivent !

Il ne faut pas lui dire ça à Gérard, il a beau dire un peu partout qu’il n’est pas macho, mais là il est vexé dans son honneur de mâle dominant et du coup repart de plus belle en allant chercher des ressources on ne sait où.

Florentine s’inquiète de voir son compagnon le sang à fleur de peau, la respiration saccadée.

– Laisse tomber, Gérard, Béatrice ne t’en voudra pas !
– Je viens, je viens !

Effectivement il est tout proche de prendre son pied, et il termine en hurlant comme un cerf pendant sa nuit de noces, mêlant sa voix à celle de Béatrice qui vient de jouir du cul.

– J’ai soif ! Dit Gérard provoquant le rire de toute la petite assemblée
– Tu veux ma pisse ? Lui propose Béatrice le plus sérieusement du monde.
– Non, je vais descendre boire un verre d’eau gazeuse !
– Moi, je la veux bien ! Intervient Florentine !*
– Oh, toi, t’es une grosse coquine !
– Coquine, mais pas grosse !
– Viens ma belle !

Les deux femmes gagnent la salle de bain, Florentine s’assoit par terre et ouvre la bouche. Béatrice avait une grosse envie, ça dégouline un peu partout sur les seins, sur le ventre, enfin partout quoi, mais surtout dans la bouche… et la Florentine, elle se régale.

Un gros bisou après ça et tout le monde redevient sage !

Béatrice avait craint que le chèque de banque soit trafiqué, mais il fut encaissé normalement.

Et le jour suivant Béatrice et Gérard prenaient la route de Chartres. Moineau les attendait comme convenu devant la gare.

– Gérard Petit-Couture, mon compagnon qui a tenu à m’accompagner. le présente-t-elle.
– Enchanté, on m’avait parlé d’un expert ! Répond Moineau qui manifestement est loin d’être si enchanté que ça par cette présence.
– Je suis un expert en alliages métalliques ! Répond Gérard se raccrochant aux branches.
– Super ! Répond Moineau qui n’en croit pas un mot. Vous êtes venus comment ? En voiture ou par le train ?
– En voiture, on est garé un peu plus loin, là-bas.
– Ah, c’est parfait, j’habite un peu en dehors de la ville, je vous propose de me suivre, mais auparavant, j’ai quelques détails, disons contractuels à finaliser avec Mademoiselle Béatrice, les papiers sont dans ma voiture, c’est l’affaire de dix minutes, vous nous attendez…

Ni Béatrice, ni Gérard ne voient malice dans cette proposition. Ce dernier regagne sa voiture tandis que Béa suit docilement Moineau jusque à son véhicule.

– Voilà, je vous propose deux petites modifications mineures au contrat… ça ne devrait pas pose problème…
– Mais monsieur Moineau, pour l’instant il n’y a pas de contrat, nous sommes juste venus jeter un coup d’œil comme vous nous l’aviez suggéré.
– Oui, mais comme je n’ai aucun doute sur le fait que nous allons faire affaire, autant régler les petits détails sans attendre… si vous pouviez fermer la portière, on va gêner…

Béatrice ne voit pas trop en quoi la portière gênerait, mais la referme néanmoins.

– Je vais me garer un tout petit peu plus loin, on sera mieux ! Déclare Moineau qui démarre le véhicule et sort du parking.
– Oh vous faites quoi ? Gérard ne nous suit pas.!

Moineau sort alors d’on ne sait où une matraque en caoutchouc et assomme carrément la pauvre Béatrice.

Gérard ne réalise pas la situation de suite.

– Mais qu’est-ce qu’ils foutent ?

Quand il voit la voiture sortir du parking il ne comprend pas.

– Mais quoi, ils ne m’attendent pas ?

Il sort à son tour du parking, mais il n’a pas été assez rapide, la voiture de Moineau est déjà loin.

Désemparé, il téléphone à Bea, qui bien sûr ne répond pas. Moineau en profite pour lui subtiliser son portable et le jeter hors du véhicule.

« Un coup fourré, c’était un coup fourré… » S’exclame Gérard qui dans la foulée prévient Martinov.

– …Je te rejoins à Louveciennes, on va voir ce qu’on peut faire, annule tous tes rendez-vous et rassemble tout ce qui peut permettre de localiser ce Moineau.

Moineau s’est arrêté sur le bord de la route, juste le temps de passer la ceinture de sécurité autour de Béatrice qui est toujours sans connaissance, il en profite pour lui ligoter les poignets à l’aide d’un lien de serrage. Il lui administre ensuite une piqure pour l’endormir davantage.

Ce n’est que trois heures plus tard que Béa émerge.

– Putain, j’ai un de ces maux de tête… on est où ? Et pourquoi je suis attachée ?
– Calmez-vous dans une heure on sera arrivé…
– Mais répondez à mes questions, bordel ?
– T’auras toutes les réponses dans une heure !
– Non je les veux maintenant. Et arrêtez de me tutoyer ! Je ne suis pas votre copine !
– Si tu fermes pas ta gueule, je vais être obligé de te bâillonner.

Béa aperçoit alors le panneau sur la route : Limoges 70 km.

– Limoges ? Qu’est-ce qu’on va foutre à Limoges ?
– Acheter de la porcelaine ! Répond Moineau se croyant très drôle.
– J’ai envie de pisser.
– Retiens-toi !
– Je peux pas, je vais faire sur moi.
– Si tu me salis ma banquette, je te fous trois baffes.
– Abruti !

Béatrice parvient à prendre sur elle pour se retenir, mais c’est dur.

Moineau sort de l’autoroute 19 km avant Limoges et s’engage dans des routes tortueuses et peu fréquentées.

– Bon, je vais peut-être pouvoir pisser maintenant ?
– Mais bien sûr princesse, je vais me garer ici.

Moineau sort de la voiture et s’en va pisser contre un arbre, puis ouvre le coffre, en extrait une serviette qu’il parvient à glisser sous les cuisses de Béa

– Allez ma jolie, soulage-toi !
– Mais je vais inonder mon pantalon !
– On s’en tape !
– Vous êtes cinglé !

Elle ne peut plus se retenir et ouvre les vannes, moullant culotte et pantalon en plus de la serviette.

La voiture arrive au niveau d’un lieu-dit « le Jonc d’or » et pénètre dans une vaste propriété dont on ignore la destination première mais qui servait ces derniers temps de dortoirs pour colonies de vacances.

Deux individus libèrent Béatrice de ses entraves et la font sortir de la voiture. On la conduit ensuite à l’intérieur.

Dans une pièce décorée de motifs abscons trône une espèce d’emplumé sexagénaire chauve uniquement vêtu d’un pagne en cordes et paré de bijoux en toc.

Celui-ci regarde Béa d’un signe approbateur et fait un signe de connivence à son voisin de droite.

Bizarre, celui-ci, pas très grand, très brun avec une peau très pâle, le visage respirant la suffisance.

– Je suis Philippe Nalon, l’ambassadeur plénipotentiaire des Oulmars et voici le seigneur Abranka Woland, poursuit-il en désignant l’emplumé.

Béatrice ne répond pas, que voudriez-vous qu’elle réponde d’ailleurs, mais se demande chez quels genre de cinglés elle a atterri.

– Je vous explique la situation ! Reprend Nalon, vous n’allez pas croire un mot de ce que je vais vous dire mais qu’importe, il faut bien contextualiser le travail que vous allez devoir effectuer.
– Le travail ? Quel travail ? vous vous figurez quand même pas que je vais travailler pour des gens qui m’ont kidnappé ? Je ne suis pas votre esclave !
– Taisez-vous donc ! Ridicule créature !
– Vous savez ce qu’elle vous dit, la ridicule créature ?
– Bâillonnez-moi cette salope, sinon on ne va jamais y arriver.

Les gardes obéissent sur le champ et la pauvre Béa est bien obligée de se taire.

– La planète des Oulmars vit ses derniers moments, Véga, l’étoile autour de laquelle elle gravite ne va pas tarder à la bruler. Il faut donc qu’ils émigrent vers une planète de substitution. Cette planète sera donc la Terre. Seulement il n’y a pas la place pour 8 milliards de terriens et 3 milliards d’Oulmars. Les terriens seront donc éradiqués à l’aide d’un virus mortel à propagation rapide. Néanmoins une petite partie devra être épargnée pour des raisons diverses, ça ne devait pas excéder les 100 000 unités. Pour ce faire il nous faut donc un vaccin. Et c’est sur l’élaboration de ce vaccin que vous allez travailler.. Je suppose que vous avez des tas de questions ! Gardez les pour vous, nous ne répondrons pas. Nous allons vous retirer le bâillon, mais attention si vous n’êtes pas sage on le remettra.

à suivre

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Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 2 – Une petite pipe pour le vieux Gabriel

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 2 – Une petite pipe pour le vieux Gabriel

Je ne sais combien de temps j’ai cheminé, je n’ai aucune notion de l’heure d’autant que le ciel s’est couvert. Pourvu qu’il ne flotte pas !

Enfin je tombe sur une route, mais c’est la route pour où ?

Qu’importe, je la longe, il finira bien par passer quelqu’un !

Un attelage arrive, en fait une charrette tirée par un bourricot.

Je lui fais signe de s’arrêter. Miracle il le fait

– Monsieur, je suis perdue !

Le type est un bonhomme dans la soixantaine, barbu et mal fagoté.

– Vous êtes dans un drôle d’état, qu’est-ce qui vous est arrivé. Me demande-t-il
– Je me suis enfuie de chez moi, mon mari voulait me tuer.
– Pourquoi ? Vous avez fait des bêtises ?
– Il est violent quand il a bu !
– Ah ? Et vous allez où ?
– J’en sais trop rien, tenter ma chance dans une grande ville, dans une taverne peut être ?
– Je vais à Livarot livrer de la farine, je vous emmène ?
– Non, ça ne m’arrange pas, c’est là que j’habitais…
– Je peux vous proposer un truc : je vous dépose au carrefour des Fauvettes, je livre la farine et je vous reprends au retour, je ne serais pas trop long.
– C’est gentil, vous n’auriez pas un petit truc à grignoter.
– J’ai du pain et du fromage…
– Vous êtes un amour.

Je me suis planqué derrière l’affreux calvaire qui défigure ce carrefour et j’ai attendu.

Je gamberge, un affreux doute m’envahit : et si le bonhomme me dénonçait et se ramenait avec ceux qui me veulent du mal. Je suis d’autant plus inquiète qu’il met un temps fou à revenir.

Des bruits de sabots, je maintiens ma cachette, apparemment personne ne l’accompagne, mais on ne sait jamais, je reste cachée.

Le type s’arrête au carrefour, sans doute étonné de ne pas m’y trouver

– Mademoiselle ! Vous êtes où ?

J’attends quelques instants voulant m’assurer qu’il n’y a pas de piège. Puis je me dévoile.

– Coucou, je suis là.
– Vous vous cachiez ?
– Oui, j’ai eu si peur.
– Montez !
– On va où ?
– Chez moi, ensuite on verra ce que je peux faire pour vous.

Pendant le trajet il n’en a pas décroché beaucoup, c’est un taiseux

– Voilà c’est chez moi, je m’appelle Gabriel, je vis tout seul depuis que mon épouse a été emportée par une mauvaise fièvre, mes deux garçons sont partis travailler aux mines dans le Nord. J’ai un petit moulin à eau alors je fais de la farine avec mon blé et celui que l’on m’apporte. Bon je suppose que vous devez avoir encore faim, j’ai un reste de poulet…
– Cela me conviendra très bien, merci !
– Donc maintenant la question : où désirez-vous aller ?
– Je pensais à Rouen…
– Pourquoi pas, et en échange ?
– Mon pauvre monsieur, en échange, je n’ai rien.
– Ben si pourtant…

Je ne suis quand même pas née de la dernière pluie et j’ai parfaitement compris à quoi il pensait ce vieux cochon.

– Non, monsieur, je n’ai rien à vous proposer ! Répétais-je
– Soyons réaliste, je ne suis pas quelqu’un de violent ni de méchant, N’ayez crainte, je ne vous prendrais pas de force… et d’ailleurs à mon âge je n’aurais pas le dessus. Je me serais simplement contenté de vous caresser la poitrine. Il y a si longtemps que je ne n’ai pas fait ça.
– Vous ne fréquentez pas les ribaudes ?
– Un peu cher pour ma bourse !

Il ne sait pas mentir, le bonhomme !

– Et si je ne suis pas d’accord ?
– C’est votre droit, dans ce cas nous n’irons pas à Rouen mais je peux vous abriter pour la nuit et vous inviter à partager ma nourriture, comme je vous l’ai dit, je ne suis pas quelqu’un de méchant !

Au fond ça ne me coûte rien de lui montrer mes nichons et de le laisser les caresser un moment, le problème c’est que ce genre de situation, c’est le doigt dans l’engrenage, alors j’hésite.

– Laissez-vous faire, je ne mords pas ! Insiste-t-il.

J’hésite encore avant de lâcher :

– Bon, d’accord, mais on fait ça rapidement !

Je me dépoitraille. Le type il en a les yeux exorbités.

– Elle vous plaît ?
– Elle est magnifique ! Je peux toucher ? Juste un peu ?
– Allez, vas-y pépère, c’est mon jour de bonté !

Alors vous pensez bien que puisque permission il y a, il ne va pas s’en priver, le Gabriel. La caresse est d’abord timide avant de bifurquer sur le téton. (Première loi de l’attraction mammaire)

– Doucement, doucement, !
– Excusez-moi, je ne voulais pas vous faire mal !
– Vous ne me faites pas mal, mais allez-y doucement

Le type se calme, il n’est pas trop con .

– Je bande beaucoup ! Déclare-t-il néanmoins.
– J’en suis heureuse pour vous
– Admettez que la situation est difficile !
– Pourquoi ? Si vous voulez vous branler en me regardant, ça ne me dérange pas.
– Oui bien sûr, mais j’imaginais autre chose.
– C’est très bien l’imagination. Et vous imaginiez quoi ?
– Rien, laissez tomber.
– Non, je ne vais pas être vache, sors-moi ta bite, je vais te la caresser.
– C’est vrai ?

Il n’en revient pas, pépère ! Il en est tout ému !

C’est tout moi, ça, je suis une fille gentille, et je viens de me mettre toute seule au pied du mur. Je n’ai pas depuis mon mariage commis tant d’infidélités que ça, mais à chaque fois surgit le même problème : « est-ce que sa bite est propre ? » Et si elle ne l’est pas, je gère comment ?

Alors ça va être la grande improvisation, il me déballe son attirail. Super, c’est récuré comme un sous neuf. Quand j’y réfléchis ce n’est pas étonnant, il est négociant en farine, il ne va pas prendre le risque de se présenter devant ses partenaires commerciaux en puant le chacal !

Du coup, je ne me contente pas de caresser cette bite pour le moment demi-molle, mais je me la fourre dans la bouche.et je la turlutte.

Il ne s’attendait pas à ça le vieux Gabriel, en moins d’une minute sa bite passe de l’état de demi-molle à celle de bout de bois bien tendu.

Je sens déjà son plaisir monter, ce doit être l’émotion.

– Je, je… balbutie-t-il
– Je fais comme si je n’avais rien entendu et le laisse décharger son foutre dans ma bouche.
– Toi alors ?
– Ça va ? J’ai gagné mon ticket pour Rouen ?
– Je t’y aurais emmené de toute façon !

Quel faux cul !

Il a tenu sa promesse (heureusement encore !) et je me suis retrouvé en plein centre de Rouen.

J’ai proposé mes services dans deux tavernes qui n’avaient besoin de personne, mais dans la troisième à l’enseigne de l’Oursin Bleu…

– On peut te prendre si tu acceptes de monter avec les clients.
– Monter ?
– Oh, tu sors de l’œuf ou quoi ? Ici faut être gentille avec les clients et s’il a envie de monter, tu l’emmènes et tu ouvres tes cuisses !
– Ah, c’est comme ça que ça se passe ici ?
– Oui, alors je t’embauche ou pas ?
– Je vais réfléchir.
– C’est ça, réfléchis, mais pas trop longtemps, les places sont chères.

A suivre

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Vol humide par Laurie

Vol humide par Laurie

Je venais juste de passer le service de contrôle des bagages de l’aéroport Charles de Gaulle à Paris et je décidais de rejoindre le lounge. J’entrais dans la petite salle et montrais mon droit d’accès au standardiste. Je choisis alors un transat dans lequel je m’allongeais. Un serveur vient aussitôt près de moi pour me proposer le menu.

– Amenez-moi un verre de vin blanc plutôt sec, lui dis-je.
– Chablis ? proposa t’il.
– C’est très bien, validais-je.

Il partit, me laissant seule quelques instants. Je sortis mon billet d’avion. Il était tout à fait classique, un voyage en première classe pour me rendre à Montréal pour une soirée très spéciale au sein même du quartier appelé le village. Seul détail inhabituel, une petite ligne “special offer” notée en bas du billet juste après un drapeau multicolore, représentant la communauté LGBT. J’étais en effet lesbienne, aimant beaucoup les femmes et cherchant à assouvir le plus de fantasmes avec elles que possible. J’avais découvert le sexe entre femmes durant mon adolescence et n’avait jamais regretté, ni voulu tenter autre chose.

Le serveur revient avec mon verre et me l’offrit. Je le bus par petites gorgées en checkant quelques mails sur mon téléphone. Une fois fini, je déposais le verre sur la tablette près du transat et regardais l’heure.

– Oh, encore une heure avant l’embarquement, me dis-je.

Je me levais alors et me dirigeais aux toilettes. En entrant, je vis trois boxes différents, l’un d’entre eux s’ouvrit pour laisser sortir une jeune trentenaire aux longs cheveux noirs. Elle était mignonne et décidais de prendre sa place. Je fermais la porte derrière moi et me penchais vers les toilettes en humant l’air. Une toute petite pointe d’urine fraîche stagnait encore un peu dans les lieux mais ça restait très léger. Je baissais alors mon legging et m’assis à la place de l’inconnue. Le siège était encore chaud de ses cuisses que j’imaginais sexy. C’était agréable. Je finis par me laisser aller, relâchant ma vessie. Je pissais, faisant tinter mon urine claire dans la vasque. Je finis en moins d’une minute et glissais ma main entre mes jambes à la peau dorée. Je m’essuyais du bout des doigts, recueillant quelques gouttes sur mes phalanges. Je portais ma main à mon nez et inspirais. L’odeur était très légère, presque décevante pour une adepte de l’urophilie comme moi. Je finis par me relever et me rhabiller. Je sortis de la box et me rendis aux lavabos pour me laver les mains. J’en profitais pour me regarder dans le miroir. J’avais un joli visage au teint hâlé, qui venait de mes parents chinois. Mes cheveux étaient brun sombre et tombaient raides de chaque côté de mon visage. J’avais des petits yeux couleurs noisette légèrement bridés ce qui rappelait mes origines asiatiques. Je mesurais à peine 1,63 m et pesait 66 kg. J’avais quelques rondeurs mais bien placées au niveau des fesses et ça plaisait à mes multiples compagnes de sexe. Je ressortis dans le lounge et regagnais ma place. Un nouveau verre de vin m’y attendait. Je le sirotais doucement en fermant les yeux petit à petit. Je finis par m’assoupir.

– Mme Alina Chung, entendis-je, une voix me réveiller.

J’ouvris les yeux pour voir le serveur m’appeler.

– L’embarquement a commencé, vous devez vous rendre à la porte pour prendre l’avion.
– Très bien, merci fis-je.

Je me redressais et fouillais dans mon sac à main. Je pris quelques pièces que je laissais au serveur puis partis. Je me rendis à la porte où l’on m’attendait déjà. Deux autres passagers de première classe attendaient encore. Ils passèrent le contrôle et je pus présenter ma carte d’embarquement. Je matais la standardiste, une jeune femme d’origine maghrébine. Elle n’était pas spécialement jolie mais avait une jolie paire de seins que son haut mettait en valeur. Je la laissais vérifier mes informations alors que j’étais absorbée par sa poitrine. Elle finit par m’indiquer le chemin et je pris le corridor menant à l’avion. Je fus accueillie à l’entrée par un steward grisonnant. Il se présenta comme le chef de cabine et examina mon billet et me désigna une direction à gauche de l’appareil. Je trouvais ma place. Je m’installais dans les sièges ultra confort de première classe. Ils étaient larges, bien plus que sur les autres vols et semblaient avoir une conception spéciale. Un rideau tombait du plafond et permettait une complète intimité une fois tiré. Quelques secondes après mon installation, une hôtesse de l’air s’approcha de moi. Elle était tout simplement sublime. Le cliché parfait de l’hôtesse sur laquelle on a tendance à fantasmer. Elle devait être un peu plus âgée que moi, avec des cheveux blonds parfaits qui descendaient juste en dessous de ses épaules. Son nez mutin était spécial mais lui donnait un petit charme en plus. Elle avait de jolis yeux noisette qui appelaient au sexe. Son corps était parfaitement proportionné avec des formes là où c’était nécessaire. Elle portait un tailleur qui serrait ses seins et une petite jupe plus ample qui laissait voir une grande partie de ses jambes. Je faillis me baver dessus en la voyant.

– Bonjour Madame, me dit-elle. Je suis Laurie et je serais là pour vous servir durant tout le vol. D’autres hôtesses sont disponibles si je ne vous convient pas…
– Non, non vous êtes parfaites, la coupais-je.

Elle rougit un peu avant de reprendre son discours.

– Appelez-moi pour quoi que ce soit. Je suis à votre service. Puis-je commencer par vous proposer un petit cocktail fait par mes soins ?

J’acquiesçais et elle me servit aussitôt le verre qu’elle avait à la main. C’était frais et plein de jus de fruits.

– Je vous prépare du champagne pour le reste du trajet ? Viande ou poisson ?
– Je suis partante pour le champagne mais après le décollage. Je prendrais plutôt du poisson.
– Très bien, je vous laisse le soin de vous attacher et attendre la fin du décollage pour bouger.

Je jouais l’idiote et lui demandais :

– Je ne suis pas bien douée pour le réglage des ceintures, vous pouvez le faire.
– Vous pouvez me tutoyer, répondit Laurie. Bien sûr, laissez-moi faire.

Je me laissais aller sur le siège, me frottant un peu sur le siège pour remonter mon haut et laisser mon bas ventre apparaître. Elle se pencha sur moi et j’humais fort son parfum, pas du tout gênée qu’elle m’entende. Je sentis ses doigts chauds frotter contre mon ventre nu alors qu’elle ajustait la ceinture.

– Voilà Madame, dit-elle en se redressant.

Elle finit par partir et je fermais le rideau pour être seule. Je finis le cocktail alors que le commandant de bord annonçait la fermeture des portes. Je déposais le verre sur une petite tablette avant de regarder par le hublot pour voir la progression de l’avion sur le tarmac. Il finit par prendre son envol et décolla. Je regardais le paysage défiler jusqu’à ce que nous traversions une couche de nuage. Je m’allongeais alors et fermais les yeux, me sentant étrangement fatiguée. J’eus instantanément des visions de ma jolie hôtesse. Je glissais une main dans ma culotte et commençais à me caresser en imaginant Laurie nue. Je finis par m’endormir, ma main n’ayant pas bougé mais sans atteindre la jouissance.

Je fus réveillée quelques heures plus tard en sentant une présence près de moi. Mes lèvres furent écrasées par une masse chaude et humide. J’ouvris les yeux en sursaut et vis deux jambes encadrer mon visage et ressentis le contact d’une chatte sur ma bouche.

– Voici votre petit supplément pour le voyage, fit la voix de Laurie.

Je la vis soulever sa jupe pour pouvoir me regarder alors qu’elle chevauchait mon visage. J’eus un petit gémissement de surprise mais fut ravie de ce cadeau. Je posais un baiser délicat sur le vagin offert.

– Ma chatte est pour vous, fit la belle blonde. Bouffez-la à votre guise.

Je ne me le fis pas dire deux fois et commençais à lécher sa chatte. Rapidement, je sentis le jus de mon hôtesse couler sur ma langue et venir dans ma bouche.

– Humm tu es délicieuse, lui dis-je.

Je continuais de la lécher, la faisant petit à petit gémir. Je voulais la faire jouir, sentir ses jambes se raidir autour de mon visage alors qu’elle giclait des petits jets de mouille dans ma bouche. Je poussais pour cela ma langue en elle. Je la sentis perdre l’équilibre, elle se maintenait sur moi, sa chatte complètement écrasée sur ma bouche.

– Baise-moi, chuchota-t-elle. Je vais venir.

Ma langue continua à jouer avec elle quelques minutes quand je la sentis se contracter. Comme je m’y attendais, un petit jet de cyprine coula dans ma bouche. Je l’avalais sans hésiter, savourant le goût acidulé. Laurie resta assise sur mon visage quelques secondes, cherchant sa respiration. Elle réussit à reprendre son souffle et me regarda dans les yeux en se redressant un peu. Sa chatte flottait toujours à quelques centimètres de mon visage et j’aurais pu replonger dedans en levant simplement la tête.

– Au fait, le champagne de Madame est prêt, je peux vous le servir maintenant.

Je n’en crus pas mes oreilles. Cette sublime blonde me proposait dans un avion, entourées de passager, de me laisser goûter son champagne. Elle voulait m’arroser de sa pisse. Je hochais la tête rapidement.

– Bien sûr que je le veux.

L’hôtesse blonde releva à nouveau sa jupe et je vis sa chatte laisser tomber quelques gouttes sur mon haut puis un petit jet de pisse jaillit d’elle. Je sentis le liquide couler sur mes seins puis le jet remonta vers mon visage. Je fermais les yeux par réflexe et ouvrit la bouche. Une seconde après, je sentis le jet chaud s’engouffrer entre mes lèvres. Le goût était un peu amer mais me fit presque jouir tellement la situation était sexy. J’avalais autant que je pus, la pisse chaude s’engouffrant dans ma bouche avec puissance. Le surplus coula sur mes joues et ruissela sur mon visage. Le jet s’arrêta petit à petit. Je plongeais à nouveau ma langue sur la jolie chatte de la blonde et la lapais pour la nettoyer. Je la léchais un instant avant de la remercier.

– Ta pisse a un goût incroyablement sexy, la complimentais-je.
– Merci Madame, fit Laurie, descendant de mon visage.

J’étais toujours quasi allongée dans le siège. La moitié de mon haut était trempée de pisse tout comme la totalité de mon visage. Laurie sortit la main derrière le rideau et attrapa un tee-shirt posé sur un petit chariot.

– Voulez-vous me donner votre haut que je le nettoie avant l’atterrissage ? Voici de quoi vous changer.

Je me déshabillais sous ses yeux pleins d’envie et lui remit mon haut. Elle le rangea sur son chariot pendant que je mettais le tee-shirt sous son regard attentif qui louchait sur mes seins dont les tétons pointaient d’excitation.

– Voici votre plateau repas, fit-elle, en me tendant mon dîner.

Je plaçais le plateau sur mes genoux et ouvrit le couvercle qu’elle récupéra.

– Je vous laisse aussi la carte des desserts. Appelez-moi si besoin. Bon appétit.

Je n’eus même pas le temps de la remercier qu’elle partit, me laissant seule dans sa pisse. Je commençais alors mon repas, aussi affamée qu’excitée. Ce voyage commençait vraiment bien et je regrettais de ne pas pouvoir toujours voyager comme ça. Je goûtais la salade composée et eus du mal à passer outre le goût de la pisse qui tapissait encore ma bouche. Il fallut que je finisse mon entrée pour faire disparaître définitivement le goût. Je déballais ensuite mon assiette. Je fus surprise de voir une longe d’espadon poêlée avec des petits légumes. C’était vraiment de la grande cuisine pour un avion. Le plat était vraiment délicieux et je me régalais. Je finis rapidement mon plat et me sentis rassasiée. J’hésitais à prendre un dessert, partagée entre l’idée de me masturber avant de dormir ou de profiter d’un petit en-cas sucré. Je finis par ouvrir la carte juste pour jeter un œil. Il y avait essentiellement des pâtisseries qui paraissaient très bonnes mais ne me faisaient pas plus envie que ça. Une petite étiquette blanche était ajoutée en bas avec écrit au stylo : surprise de l’hôtesse. J’eus un petit rictus, en imaginant que c’était sûrement un shot de pisse ou quelque chose du genre. J’en avais assez bu avant le repas pour en prendre encore. J’appuyais sur le bouton pour que la magnifique blonde vienne me débarrasser. J’inclinais de nouveau mon siège prête à un peu de repos. Elle arriva rapidement.

– Madame a besoin de quelque chose ?
– Non, juste retirer le plateau.
– Pas de dessert ?
– Non, ça ira, merci c’était suffisamment copieux.

Laurie resta silencieuse, l’air déçue.

– Juste par curiosité, repris-je, quelle était votre dessert surprise ?

La jolie blonde se pencha vers moi et souffla près de mon oreille.

– Thé ou café gourmand avec la boisson de votre choix à boire et mon anus à manger.

Je poussais un hoquet de surprise. Je m’attendais à quelque chose de ce style mais je n’avais pas pensé à ça. Je jetais un œil à ses jambes nus et me rappelait du petit aperçu que j’avais eu de ses fesses. Mon excitation grimpa encore d’un niveau

– Finalement, je vais prendre un thé gourmand, dis-je en me léchant les lèvres.
– Entendu, fit la jolie blonde.

Elle partit avec mon plateau et revint quelques minutes plus tard en portant ma tasse de thé. Elle passa sous le rideau et vient de nouveau chevaucher mon visage mais dans l’autre sens. Elle prit ses fesses à deux mains et les écarta me laissant un point de vue parfait sur son anus. Ce dernier était plutôt petit plus long que large, faisant plus une fente qu’un cercle. Il était plus sombre que les fesses blanches qui l’entouraient, sa couleur était d’abord beige clair puis tirait petit à petit vers le brun jusqu’au centre. Je m’approchais de lui. L’odeur de son cul enveloppa mon nez. Elle sentait assez fort, comme si elle n’était pas hyper propre. Cela me plaisait assez et je me léchais les lèvres à l’idée de goûter cette jolie rondelle.

– L’arôme est à votre goût ? demanda Laurie, en m’entendant renifler.
– Votre cul a une odeur parfaite, qui fait exploser ma libido.

J’approchais ma langue de sa rondelle. Je sentis le goût salé de sa sueur glisser sur mes papilles, en léchant sa raie. Elle ne devait pas avoir pris le temps de se laver avant le vol et le travail avait rendu son inter fessier un peu moite. Elle abaissa ses fesses sur mon visage, poussant ma langue directement contre son anus. Je la laissais traîner sur lui, virevolter sur son petit trou. Je sentis le goût musqué de son anus remplacé la saveur salée que j’avais trouvé dans sa raie. Je toussais un peu mais j’avais connu bien pire. Je poussais alors ma langue en elle et commençait à la lécher et la pénétrer du bout de ma langue.

– Oh putain, c’est si bon, gémit Laurie. Tu fais ça trop bien.

Je continuais à la lécher, heureuse de la satisfaire. Ma langue, avide de son cul, allait et venait pour la déguster et surtout la faire jouir. Je sentais le goût musqué du début devenir de plus en plus terreux à mesure que la mangue s’enfonçait mais c’était acceptable. Je sentis la blonde poussait ma tête encore plus entre ses fesses mais ce n’était pas possible, elle se tortillait sur mon visage, à quelques coups de langue de l’orgasme.

– Continues, gémit l’hôtesse. Ne t’arrête pas, bouffe mon gros cul.

Je me rendis compte du plaisir que je lui donnais à ce moment, m’apercevant enfin quelle s’était mise à me tutoyer. J’aurais beaucoup aimé lui répondre à ce moment mais ma tête était piégée entre ses fesses. Je continuais de la lécher, faisant courir ma langue dans sa raie avant de la plonger dans son anus. J’étais en train de bouffer le cul d’une inconnue qui m’avait pissé dessus auparavant. C’était complément fou et terriblement sexy. Nous continuâmes quelques minutes, elle claquant ses fesses de plus en plus violent sur mon visage, moi poussant ma langue le plus possible en elle. Elle finit par grogner de plaisir et je la sentis avoir des spasmes, prouvant l’arrivée de son orgasme.

– Hummm, c’était vraiment incroyable, dit-elle. Vous êtes vraiment une excellente lécheuse de cul.

Je me sentis flattée par le compliment et la remerciais.

– Ce thé gourmand était tout à fait à mon goût, lui dis-je.
– J’en suis ravie, fit la jolie blonde.

Elle repoussa le rideau et s’éloigna de mon siège. Je vis la passagère d’à côté nous regarder avec le regard plein de dédain. Elle avait du tout entendre, mais je n’en avais que faire.

– Besoin d’autres choses ? me demanda mon hôtesse.
– Non, c’est bon, fis-je, en sentant la fatigue me reprendre.

Elle me salua et partit. Je refermais le rideau pour ne plus voir le regard méprisant de ma voisine et fermais les yeux. Je sentais encore le goût du cul de ma belle pisseuse blonde dans ma bouche. Je glissais une main dans ma culotte pour me masturber en repensant à la scène. Je jouis rapidement et laissais le sommeil m’emporter alors que l’avion poursuivait son vol vers Montréal.

Fin

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Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 1 – Adultère en Normandie

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 1 – Adultère en Normandie

Nous sommes en 1885, la France est calme après les événements de 1870 et de 1871 (Guerre avec la Prusse, destitution de Napoléon III, Commune de Paris,…). Après l’Empire nous sommes en République et le président a pour nom Jules Grevy, un monsieur très distingué avec une courte barbe blanche.

Nous sommes précisément en Normandie et encore plus précisément à Livarot, célèbre par son excellent fromage dans la ferme des Chamuseaux.

Pauline Chamuseaux, née Féval, qui sera la principale protagoniste de ce récit est une jolie femme de 22 ans. Elle est brune, possède un joli minois très ovale avec un mignon petit bout de nez (un peu grand, se plaint-elle parfois), des beaux yeux bleus et un teint de pêche. Elle a de jolies formes, mais n’en montre rien, son mari étant jaloux comme un tigre.

Un jour qu’elle recherchait on ne sait plus très bien quoi dans un local servant de débarras, elle découvrit un bouquin sans reliure aux pages jaunies par le temps. Elle l’ouvrit au hasard et tomba sur un bien curieux poème racontant à l’aide de mots très crus la rencontre charnelle entre un curé et une jeune novice. Pauline en fut si émoustillée que sa main droite dû la soulager.

Elle prit le bouquin avec elle, et souvent le soir dans sa chambre, avant que son mari la rejoigne, elle en lisait une page et se faisait plaisir.

Jusqu’au jour où son petit diable intérieur lui souffla qu’elle serait sans doute capable d’écrire elle-même de telles choses. C’est donc ce qu’elle fit, décrivant en vers hésitants des orgies à répétition où se mêlaient hommes, femmes, bourgeois et domestiques usant de pratiques perverses réprouvées par la morale mais tellement excitantes.

Au fil des temps son style s’améliora et les pages de son petit carnet secret s’étoffaient.

Pauline s’est marié relativement tard, pourtant elle eut des prétendants, mais son père exigeait qu’elle reste au bercail pour s’occuper de la grand-mère grabataire. Quand cette dernière avala son bulletin de naissance, c’est le paternel qui choisit le mari, le mariage qui fut arrangé avec Georges Chamuseaux, la quarantaine, veuf et riche vacher permettait aux deux familles d’y trouver avantage.

La noce fut grandiose. Mais Pauline n’était point vierge et craignait que son futur le prenne mal. Qu’importe, il y a toujours une copine qui est de bons conseils…

– Voici une petite éponge, tu l’imbiberas de sang de poulet (pas trop, hein !) tu l’enfermes dans ce petit étui de cuir, et après qu’il t’aura pénétré, tu lâcheras ça sur les draps.

Effectivement Georges n’y vit que du feu et la lune de miel dura une quinzaine de jours avant que le naturel de l’homme reprenne le dessus.

Une simple histoire d’assiette mal lavée et la pauvre Pauline reçu sa première trempe.

Eh, oui Georges se révéla colérique, violent et assez bas du plafond. De plus au lit c’était une véritable catastrophe, aucun préliminaire, aucun geste de douceur. Non une fois son affaire terminée, monsieur se retourne pour ronfler comme une locomotive !

C’est en faisant des courses au marché du village qu’elle rencontra Léon, jeune homme d’allure agréable et au sourire aussi charmeur qu’irrésistible.

– Je crois que vous avez fait tomber ces fleurs ! Lui déclara ce dernier.
– Pas du tout, elles ne sont pas à moi.
– Alors je vous les offre ! Je m’appelle Léon ! Pour vous servir, charmante dame !
– C’est gentil, mais je ne peux accepter.
– J’insiste.
– Je n’ai pas envie que mon mari me fasse une scène.
– Il est si méchant que ça le père Chamuseaux ?
– Vous savez donc qui je suis ?
– Tout se sait ici, mais répondez-moi.
– Qu’est-ce que ça peut bien vous faire ?
– Devinez ?
– Je ne vois pas.
– Vous connaissez le sentier des Souches ?
– Oui ! Personne ne va plus par là depuis que le père Lucas est mort.
– Justement c’est l’endroit idéal pour faire la causette en cachette.
– Je vous vois venir, vous !
– Comment ça ?
– La causette que vous me proposez, est-elle admise par la morale ?
– Qu’importe ! Cela vous détendrait… et personne ne le saura.
– Grand fou ! Si je rentre en retard, mon mari va se poser des questions…
– Il suffira de lui dire que vous avez eu une longue conversation avec une commère…

Pauline est troublée par la beauté de ce charmant jeune homme, aussi accepte-elle.

Le sentier des souches est bordé d’une végétation sauvage, mais il y a un peu plus loin, une cabane de jardin en ruines.

– Arrêtons-nous là pour causer un peu ! Propose Léon, l’œil concupiscent.

– L’endroit me paraît guère confortable.
– Peu importe ! J’ai derrière ma braguette un braquemard qui ne demande qu’à faire votre connaissance.
– Vous n’y allez pas par quatre chemins, vous !
– La vie est si courte, pourquoi se priver d’une occasion ?
– Vous savez parler aux femmes, vous ! Allez, déballez-moi votre machin que je vois s’il a bonne allure !

Ainsi encouragé, Léon n’hésite plus et baisse son pantalon exhibant fièrement son service trois pièces.

– Pas mal, mais un peu mou, je trouve ! Constate la jeune femme.
– Il ne tient qu’à vous de la rendre moins molle.
– On va voir ce qu’on peut faire.

Pauline s’empare de ce vit, le caresse en éprouve la douceur, le branlotte, et c’est magique, ça devient tout raide…

– C’est mieux, n’est-ce pas ?
– Vous avez des doigts de fée !
– Je vais vous turlutter ! Vous n’avez rien contre ?
– Turluttez-moi la pine, ma douce Pauline !
– Taquineriez-vous la rime, beau Léon.
– A mes heures mais présentement ce que je taquinerais volontiers ce sont vos nichons.
– Vous êtes un cochon, Léon !
– Oui, oui un gros cochon.
– Un gros cochon qui veut voir mes nichons ?
– Oui, oui !
– Alors les voilà, j’espère que vous ne serez pas déçu, dit-elle en se dépoitraillant.
– Oh, mais ce sont des merveilles !
– N’exagérons rien, mais je n’en suis pas mécontente.
– Oserais-je les toucher ?
– Bien sûr, mais soyez doux

Et le voilà .qui caresse, qui pelote et qui malaxe.

– Doucement, doucement !

Les doigts de l’homme viennent agacer les tétons de Pauline, qui du coup se mettent à se raidir .

– Vous allez me rendre fou !
– Mais non, mais non ! Et puis on peut sans doute se tutoyer, au point où on en en est !
– Oui, oui
– Je t’avais promis une turlutte ! Lui rappelle Pauline en opérant une flexion des cuisses de façon à ce que sa bouche soit en contact avec le chibre maintenant fièrement dressé.

Elle met tout dans sa bouche et joue de sa langue.

– C’est trop bon de sucer des bites ! Indique-t-elle en reprenant sa respiration
– Tu en as sucé beaucoup ?
– Ça ne te regarde pas.
– J’ai envie de te baiser !
– Tiens donc ! Je m’en serais doutée. Seulement il y a un problème.
– Un problème ?
– Oui, on ne me baise pas.

Et devant l’expression d’incompréhension du jeune homme, elle se crut obligée de lui fournir une explication de texte

– Pas envie que tu me fasses un moutard.
– Je sais me contrôler. Objecte Leon.
– Désolée, ce n’est pas négociable, mais tu peux me prendre par derrière, ça ne me dérange pas et j’apprécie quand c’est bon fait
– Alors d’accord. Répondit Léon ravi de cette aubaine.
– Prépare-moi un peu, ce sera mieux.

Pauline de retourna afin de lui offrir son joli popotin. Léon ravi de cette jolie vue qui s’offrait à lui en écartant les globes permettant ainsi à sa langue de venir butiner l’œillet brun dont il appréciait le goût particulier.

Puis quand il estima l’endroit suffisamment lubrifié, il approcha son gland de sa cible et d’un puissant coup de rein, l’encula corps et bien en la pistonnant en cadence.

Il s’y prenait plutôt bien Léon, ce qui n’était pas le cas de tous ceux qui avait en l’occasion de visiter l’arrière-train de la belle..

Pauline sentit sa jouissance monter et se mit à japper de plaisir. Ces cris encouragèrent Léon qui redoubla d’efforts jusqu’à sa propre jouissance

On se rhabille, on s’embrasse et on se promet de remettre ça la semaine suivante.

Cette liaison dura plusieurs semaines, puis un jour des charpentiers et des maçons virent travailler sur la fermette du sentier des Souches, il fallut donc trouver un autre endroit pour s’envoyer en l’air.

– Pourquoi pas chez ton père ? Dans sa grange personne ne nous verra.
– Pourquoi pas en effet !

La première fois, tout ce passa sans encombre, mais la seconde…

Ce jour-là les choses allèrent très vite (et très mal). Les deux amants ne sont pas encore déshabillés mais sont bien débraillés. On s’embrasse, on se pelote… et puis un bruit de porte…

– Pauline, espèce de catin ! Venir tromper son mari dans MA grange, tu vas voir de quel bois je me chauffe ! S’époumone Ernest Feval, le père de notre héroïne.

Il est dans une colère noire, le papa et la bave aux lèvres, menace le couple de sa fourche.

Le sang de Léon ne fait qu’un tour.

– On peut vous expliquer ! Dit-il en quittant sa place, les yeux fixés sur le paternel.

Il n’espère aucune réponse, il fallait simplement qu’il s’approche, et là il écrase le nez du paternel qui se met à saigner d’abondance, un autre coup l’assomme à moitié.

– Tu l’as tué ? S’inquiète Pauline
– Bien sûr que non, mais maintenant il nous faut filler !
– Filer où ?
– Fais-moi confiance, vite dépêchons nous !

Pauline

Et après cette nécessaire introduction (Oh !), le récit va se poursuivre à la première personne. Ma personne. Je raconterais donc ce que j’ai vécu, les passages dans lesquelles je n’étais pas présente ont été romancée, mais j’ai la faiblesse de les croire proche de la réalité.
.
La forêt est toute proche et nous nous y sommes engouffrés.

– Je connais une cabane, un peu plus loin, nous pourrons nous y cacher. M’explique Léon.
– Mais après on va faire quoi ?
– Je ne sais pas, faisons les choses dans l’ordre.

A la ferme de mes parents, c’est mon frère Auguste qui découvre mon père à moitié groggy.

– Qu’est-ce qui t’es arrivé, t’es tombé ?
– Non c’est pire que ça, j’ai surpris ta sœur en train de faire des saloperies avec un jeune coq du village.
– Quoi ?
– Tu te rends compte, ils ont osé faire ça dans MA grange !
– Et il t’a battu ?
– Oui, il m’a cogné par surprise.
– On ne peut pas laisser ça comme ça !
– Ben non ! Il nous faut prévenir Georges Chamuseaux…
– On va lui dire qu’il est cocu ?
– On va y mettre les formes, mais il faut qu’il la corrige, c’est à lui de le faire.

Le Georges est fort surpris de voir arriver le beau-frère et le beau-père.

– Il se passe quelque chose ? Je m’inquiète, Pauline n’est pas rentrée.
– Il y a un problème, nous avons surpris Pauline avec un jeune homme, à l’évidence, ils allaient passer à l’acte…
– A l’acte ? Quel acte ?
– On ne va pas te faire un dessin !
– Ils allaient… Oh ! La salope ! Je m’en vais la corriger, elle s’en souviendra !
– Elle mérite une leçon, il faut lui faire dire qui est ce voyou qui l’a entrainé dans ces turpitudes et lui faire passer un sale quart d’heure.
– J’y compte bien. Mais ils sont où en ce moment ces deux dévergondés ? Demande Georges.
– Ils doivent se cacher quelque part. Pauline finira par rentrer, je la connais elle va jouer les pleureuses et implorer ton pardon…
– Il y a des choses qui ne se pardonnent pas !
– Ne l’abime pas quand même, malgré tout c’est ma fille !
– Tu l’aurais mieux élevé, ça ne serait pas arrivé.

Voyant que la discussion partait dans une mauvaise direction, Auguste tira son père par le bras.

– On s’en va, on se tient au courant.

Avec Léon, nous avons marché pendant près de trois heures…

– S’ils font une battue avec les chiens ils vont nous retrouver
– Non il y a une petite rivière un peu plus loin, on la traversera à guet, les chiens ne comprendrons pas.

Encore une heure de marche et nous avons atteint cette fameuse baraque.

J’ignore qui habitait là-dedans mais ça sentait la vielle crasse.

– Bon on ne va pas rester là-dedans éternellement, on fait quoi ?
– Si tu retournes chez ton mari, il va te tuer !
– Alors je n’y retourne pas, mais je repose la question : on fait quoi ?
– Je ne sais pas, faut que je réfléchisse. On pourrait essayer d’aller à Rouen, c’est deux ou trois jours de marche.
– Mais il nous faudra manger, boire, dormir.
– A boire on trouve toujours, il y a des ruisseaux, et pour manger on piquera des pommes…

Journée de merde, on n’a rien bouffé, Léon a proposé que nous couchions sur place et que demain nous prenions la route de Rouen à moins que la nuit portant conseil, nous trouvions meilleure idée.

J’ai eu du mal à m’endormir, les images de mon père, avec sa fourche puis avec le nez écrasé me revenant en boucle.

Je fus réveillée par les premières lueurs de l’aube et le piaillement des petits oiseaux

– Léon où es-tu ?

Je ne le vois pas, je sors de la cabane, je l’appelle, il ne répond pas, il est nulle part. J’attends un peu présumant qu’il est parti chercher quelque chose en guise de petit déjeuner. Mais une heure plus tard, il n’était toujours pas là.

Je me rends donc à l’évidence, il est parti tenter sa chance tout seul on ne sait où me laissant abandonné comme une vielle culotte.

Le salopard ! Et moi qui pensait que ce Léon était différent des autres…

Je ne sais pas me repérer dans cette forêt, je me dis qu’en me dirigeant tout droit, je vais forcément tomber sur une route ou un chemin, mais aller tout droit dans cette forêt chaotique n’a rien d’évident.

J’avance, j’avance, je me dis que j’ai sans doute choisi une mauvaise direction, ça monte et ça descend, un vrai foutoir !

Je m’arrête un moment pour souffler un peu. Les oiseaux chantent à tue-tête dans leur chanceuse insouciance. Ils ne pourraient pas m’indiquer la route au lieu de gazouiller, ces volatiles !

Je reprends mon chemin et par chance, je tombe sur un petit ru. L’eau est claire, je peux enfin me désaltérer et me débarbouiller le visage. Petits bonheurs simples dans ma détresse du moment.

A suivre

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Martinov 29 – L’archipel de Véga – 1- Envie pressante et client intrigant par Maud-Anne Amaro

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 1- Envie pressante et client intrigant par Maud-Anne Amaro

– J’ai envie de pisser, tu viens me la tenir ?
– Ben mon petit professeur ? Qu’est-ce qui t’arrive ? Lui répond Béatrice.

Mais qui sont ces étranges personnages ? se demandera le lecteur peu averti…

Le lecteur averti, lui comprend que nous allons retrouver ici le professeur Martinov, sexagénaire original, inventeur génial et obsédé sexuel. On lui demanda un jour un fertilisant pour lapins, débordé de travail il embaucha Béatrice, une jolie blonde sortie de l’école de chimie et assez délurée avec laquelle il découvrit le « lapin dur ». Voulant expérimenter le produit chez l’homme il se « sacrifia » avec Béatrice, ce fut un ouragan érotique. Depuis ces deux-là ont fait fortune grâce à cette découverte et prennent plaisir à baiser ensemble sans qu’ils ne considèrent comme amant et maîtresse…

Et c’est parti… on reprend.

– Je suis envahi par des pensées libidineuses, et je n’ai pas envie de me soigner.
– Tu devrais prendre de la camomille !
– Berck ! Bon, tu ne veux pas me faire plaisir ? Se désole le professeur Martinov.
– J’ai du travail…

Effectivement Béatrice était en train de tripoter des éprouvettes, revêtue d’une simple blouse blanche par-dessus ses sous-vêtements

– Le travail ça se rattrape, et puis c’est l’affaire d’une minute ou deux !
– Ben voyons, on ne me la fait pas, ça commence en branlette et ça finit en levrette
– Bon, n’en parlons plus !
– Allez, je vais me dévouer, sinon tu vas être de mauvais poil toute la journée !

Ils entrent dans les toilettes, et Martinov se débraguette et sort sa bite flasque.

– Non, non pas comme ça ! Proteste Béatrice.
– Comment veux-tu que je fasse ?
– Tu baisses ton pantalon et ton bénouze
– Pourquoi ?
– D’abord parce que c’est plus esthétique et en plus ça me permet de te foutre un doigt dans le cul !

L’argument est imparable, et Martinov s’exécute..

– Ecarte bien ton cul que je te le doigte !
– Mais mon envie de pisser ?
– Retiens toi !

Béa se mouille l’index et pénètre l’anus du professeur avant de le faire aller et venir comme il se doit.

– C’est bon, hein ?
– Ouiii !
– Mais ça ne vaut pas une vraie bite, n’est-ce pas ?
– Oh oui, une bonne bite que j’aurais bien sucé avant !
– Cochon !
– C’est malin ce que tu me fait, maintenant je bande, ça va pas être pratique pour pisser.
– Mon pauvre kiki ! Allez je ne te touche plus pendant une minute !

Et ça fonctionne, notre vert professeur débande quelque peu.

– Tu peux y aller maintenant !
– On y va, on y va !

Mais alors que Martinov pensait que Béatrice allait rester collée derrière lui, elle le contourne, s’accroupit devant lui et lui attrape la bite.

– Tu fais quoi ?
– Moi aussi, j’ai le droit d’avoir des envies salaces ! Offre-moi ta pisse, mon petit professeur !
– Dans la bouche ?
– Ben oui, dans la bouche, pas dans les cheveux.

Petit moment de concentration au terme duquel le pipi de Martinov jaillit en un impertinent filet jaunâtre qui vient achever son parcours dans la bouche de notre charmante Béatrice.

– Hum, c’était bon, mais j’en ai foutu un peu partout, il va falloir que je me change, je vais chercher une blouse propre.
– Elle sont dans ma chambre ! Répond le professeur.
– Pourquoi dans ta chambre ?
– Je ne sais plus !
– Oh, toi tu es bizarre…

Et après que Béatrice eut enlevé sa blouse souillée, ils montèrent ensemble à l’étage… Et là sans autre préambule, la jeune femme se débarrassa de sa culotte et de son soutif et s’étala sur le lit.

– Tu fais quoi ?
– Tu crois que je n’ai pas compris ton petit manège, tu as envie de me sauter; alors allons-y ! A poil, mon petit professeur !
– Hi ! Hi !

Martinov se déshabille à la vitesse grand V. gardant uniquement ses horribles chaussettes.

Il vient sur lit se demandant par quoi commencer.

– Fait moi jouir, mon petit professeur, on verra le reste ensuite ! J’ai envie de ta bonne langue sur mon petit clito !
– On se met en 69 ,
– Si tu veux !

Et c’est parti ! La bite de Martinov est dans la bouche de Béatrice, laquelle se fait laper la chatte avec frénésie.

Et notre Béa de plus en plus coquine, après quelques énergiques mouvements de fellation change de cible et se met à butiner le trou du cul de son partenaire.

– T’aimes ça, hein vieux cochon ?
– Humpf, humpf.

Bien sûr qu’il aime ça, et cela l’encourage à s’appliquer davantage d’autant que la jolie blonde commence à emmètre des gémissements caractéristiques..

– Continue, continue !

Bien sûr qu’il continue, malgré le fait que Béatrice ait abandonnée toute action se laissant aller à la montée de sa jouissance.

Une jouissance fulgurante, elle crie, elle est en nage, elle est bien…

Et après quelques instants de récupération elle reprend sa fellation faisant juter la bite du professeur Martinov dans sa bouche gourmande, puis avalant tout ça avec un air canaille.

Et retour au boulot…

– C’est quoi le rendez-vous de 10 heures ? demande le professeur ?
– Un mec qui veut la composition d’un sceptre !
– Un spectre ?
– Non un sceptre, c’est un petit bâton que les monarques tenaient à la main, un symbole du pouvoir et d’autorité. Freud disait que c’était un substitut phallique…
– Ah ! Comme dans le sceptre d’Ottokar !
– Oui !
– Comme c’est de la chimie je te laisse conduire l’entretien…
– Mais bien sûr, mon petit professeur.

Le type arrive, un grand maigre avec une tête toute ronde, crâne dégarni, lunettes « sécurité sociale », costume éliminé, cravate ringarde

– Moineau, Jean-Bernard Moineau ! Se présente-il.
– Béatrice Clerc-Fontaine, enchantée, asseyez-vous, j’ai lu votre requête, vous m’avez apporté l’objet ?
– L’objet ?
– Ben, oui, le sceptre, c’est bien de cela qu’il s’agit ?
– Il n’est pas transportable.!
– Allons bon, et qu’attendez-vous de nous, alors ?
– Que vous vous déplaciez !
– Ce sera plus cher !
– Peu importe.
– Mais j’ai un peu de mal à suivre, pourquoi cet objet serait intransportable.
– Monsieur Woland ne me laissera pas l’en dessaisir.
– Et qui est donc ce monsieur ?
– Le propriétaire du sceptre.
– Autrement dit, vous voulez que nous analysions un objet qui ne vous appartient pas ?
– C’est plus compliqué que ça, j’ai acquis la certitude que ce sceptre est constitué d’un métal inconnu.

A ce stade, Béatrice en est à chercher la réplique qui mettra fin à cet entretien qui ne mène nulle part… mais elle n’est pas non plus à 5 minutes près et elle est curieuse de savoir jusqu’où le bonhomme ira dans ses délires.

– Monsieur Moineau, est-ce que je peux vous demander si vous avez des connaissances en physique-chimie et plus particulièrement en physique nucléaire ?
– Juste quelques souvenirs scolaires. Mais pourquoi cette question ?
– La table de Mendeleïev ça vous dit quelque chose ?
– Non. Mais quel rapport…
– Le rapport, c’est qu’un métal inconnu, ça n’existe pas et ça ne saurait exister. Je vais vous écrire « Mendeleïev » sur ce papier et vous vous renseignerez, je n’ai pas le temps de vous faire un cours…
– Mais si ça vient d’un autre planète ou d’une autre dimension ?
– La table de Mendeleïev est universelle, monsieur, elle s’applique à tout ce qu’il y a dans l’univers, les planètes, les étoiles.
– Alors là, pardon, je ne suis pas d’accord ! S’écria le bonhomme.
– Vous n’êtes pas d’accord alors que vous n’y connaissez rien ! Vous vous êtes trompé d’adresse, L’entretien est terminé, mon bon monsieur.

Mais Moineau reste collé sur sa chaise.

– Pourquoi prenez-vous plaisir à me rabaisser ?
– Je ne vous rabaisse pas, je vous dis ce que je pense.!
– 20 000 euros ce serait assez ?
– Pourquoi faire ?
– Pour vous déplacer et analyser ce sceptre.
– Paiement par chèque de banque ?
– Si vous voulez !
– Je vais me concerter avec le professeur Martinov, laissez-moi votre numéro de téléphone et allez prendre un café dans le coin, je vous rappellerais .

L’homme parti, Martinov, resté muet pendant l’entretien apostrophe Béatrice.

– Ça sent le coup fourré cette affaire, envoie le promener.
– 20 000 euros quand même !
– Justement ! Ou bien il est complètement fou ou alors il y a une grosse arnaque derrière. Dans les deux cas pas la peine de se bouger.
– J’aimerais bien savoir quand même ?
– Si tu as envie de prendre des risques inconsidérés…
– On va limiter les risques, je n’irais qu’après que le chèque de banque soit encaissé…
– Et s’il y a des risques physiques ?
– Je vais demander à Gérard de m’accompagner.

Nos lecteurs connaissent probablement Gérard Petit-Couture, ancien agent de la DGSE et très brièvement ministre, lui et sa charmante épouse Florentine sont des amis (très) intimes de Martinov et de Béatrice.

Vous voudriez qu’on vous décrive un peu Florentine (pour ceux qui n’ont pas lu leurs précédentes aventures) ? 1 m 75, un visage ravissant, la quarantaine, brune aux cheveux longs, des formes, du sourire, de la grâce et même des lunettes !

On fait donc revenir Moineau.

– On va peut-être prendre l’affaire, ça se passe où ?
– A Chartres, enfin, à côté. Vous viendriez quand ?
– Dès que le chèque de banque sera encaissé
– Euh je vais vous laisser un acompte de 1 000 euros en liquide, le solde quand j’aurais vos conclusions.
– Non, non si vous voulez me donner un acompte, c’est la moitié
– Un acompte de 5 000, ça le ferait ?
– On se croirait au marché aux tapis, mais bon, d’accord.
– Je file à ma banque et je reviens cet après-midi, donc je vous attends pour quand ?
– Après demain.
– Je vous attendrais devant la gare de Chartres.
– Ce ne serait pas plus simple de me donner l’adresse ?
– Non, vous risqueriez de vous perdre.
– Je ne serais pas seule, je viendrais avec un expert.
– Pas de souci.

Béatrice n’eut aucun mal à convaincre Gérard.

– On va passer vous faire un petit bisou avant de mettre tout ça au point, on pourrait faire ça autour d’une petite bouffe, vous êtes d’accord ?
– Mais bien sûr mon Gégé.
– Et Martinov aussi ?
– Cette bonne blague ! Bien sûr qu’il est d’accord !

A suivre

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Expérience lesbienne à la piscine par Sabine

Expérience lesbienne à la piscine par Sabine

A l’approche de la saison froide, les fanatiques de la natation dont je fais partie troquent la plage et les piscines extérieures pour les bains publics intérieurs. Mon nom est Sabine. Brune, dans la vingtaine, j’ai les yeux pers. Je mesure 1,65. Les gars disent que j’ai un cul bandant et des nénés appétissants !

Je suis une hétéro en évolution, cherchant à connaître de nouveaux feelings dans ma sexualité déjà fort active. En principe, pour y arriver, je voulais vivre ma première expérience avec une femme; et voilà comment j’y suis parvenue…

Depuis quelques semaines, Félicia, la maîtresse nageuse du bain public municipal, me démange. Elle a les cheveux blonds, yeux foncés, bien foutue. Dans son maillot mouillé, elle a une méchante belle paire de seins bien fermes et dures, probablement du 95D

Plusieurs fois j’ai rêvé d’être à la place de son sifflet pour me laisser aller dans la douce fente, entre ses deux gros seins. Sa culotte trop serrée cache à peine des fesses superbes et une minette dont j’ai de la difficulté à me détacher des yeux. Spécialement quand l’eau lui coule entre les cuisses et qu’elle s’accroupit pour venir nous parler. Je fantasme sur le fait d’être à la place de l’eau qui glisse sur ses partie intimes.

Je pense qu’elle sait que j’ai une fixation sur car je suis quelqu’un de sincère et passionnée qui ne peut cacher facilement ses sentiments.

Je suis toujours la dernière à quitter le vestiaire de la piscine. Je prends une bonne douche chaude pour enlever le chlore et relaxer. J’en profite pour me balader nue une grosse demi-heure au vestiaire; les autres filles m’observent, c’est sûr. Mais cela me plaît et m’excite de m’exhiber toute nue devant elles ! Puis, c’est tellement beau de voir les différentes couleurs et formes de minous, les petits gestes de pudeur ou de sans pudeur…

Je sais très bien qu’une partie d’entre-elles me jettent des petits regards furtifs ou… hypocrites. J’essaie alors de bien me rappeler lesquelles car il y en a de vraiment belles.

Je rêve souvent que Félicia va venir me rejoindre à poil pour qu’on fasse quelques longueurs de piscine nues toutes les deux et qu’on se mette d’accord pour quelques longueurs de lit ensemble. Un soir, je me suis lancée. Je lui ai avoué mon attirance pour elle, mon désir ! J’ai eu bien peur de l’avoir complètement refroidie. Félicia m’a répondu qu’elle est hétéro et n’a pas ce petit penchant bisexuel comme moi. Par la suite, il n’y eut pas de froid entre nous mais elle avait l’air timide.

Certains maillots de bain sont d’une transparence fort agréable une fois détrempés. Afin de séduire Félicia, j’ai décidé de ne porter que ceux-là désormais. Puis, j’ai attendu sa réaction. Je sais, pour l’avoir vérifié chez moi, que mouillé, mon maillot laisse voir facilement mon poil pubien et la fente de mes fesses. Le haut est malheureusement trop bien doublé pour laisser voir mes mamelons.

Soit en sortant de la piscine par l’escalier, ou en m’essuyant, je faisais volontairement des flexions exagérées à la vue de Félicia, dans le but de susciter un quelconque intérêt. Je sentais qu’elle commençait à m’observer et n’était pas insensible à mes manœuvres mais elle demeurait distante.

La semaine suivante, un soir que ses yeux m’ont accordé beaucoup plus d’attention que d’habitude, j’ai opté pour une autre carte. Au vestiaire, à la fermeture, je me suis assise à poil sur ma serviette de bain, face à la caméra de surveillance, jusqu’à ce qu’elle vienne m’informer de la fermeture. Pour augmenter mes chances de la séduire et arriver à mes buts, de temps à autre, je me caressais les seins et laissais vagabonder mes doigts de ma bouche à ma foune tout en regardant la caméra.

Tel que prévu dans ma stratégie, Félicia est venue me dire que je devais quitter les lieux, la piscine fermait et le concierge, de toute façon viendrait barrer les portes une heure plus tard.

Ce soir-là, elle m’a donné un premier espoir de conquête en me disant qu’elle trouvait bien sexy le tatouage en cœur sur mon sein gauche; elle s’est même permis une observation flatteuse sur ma chatte qu’elle disait parfaitement soignée en ajoutant :

– Il faudrait bien que je m’occupe de la mienne, ça commence à presser

Je me suis contentée de ce progrès inattendu de Félicia et devant elle, je me suis habillée très lentement et sensuellement en lui montrant mes seins, mes fesses et ma minette le plus possible.

Quand elle m’a demandé s’il m’arrivait souvent de me caresser de cette façon-là, j’ai deviné qu’elle m’avait vue sur son écran de surveillance. En lui disant qu’une bonne dose de masturbation était vitale à l’équilibre de toute personne, elle a enchaîné en approuvant la chose et en avouant qu’elle le faisait très souvent elle-même.

Félicia, toujours dans son maillot, s’est assise auprès de moi sur le grand banc du vestiaire. Spirituelle, elle m’a dit qu’elle sentait un bon karma entre nous ainsi que des vibrations permettant de prévoir une belle amitié. On a parlé longtemps de liberté d’action, d’épanouissement et on s’est embrassées chaudement avant de se quitter. Il me semble même avoir senti sa langue sur mes lèvres.

Quant qu’à moi, le stade de l’amitié était déjà dépassé depuis longtemps. J’étais en amour avec Félicia et je la sentais mûrir pour moi. J’anticipais le moment où je l’aurais dans mes bras. C’est arrivé enfin

La semaine suivante (il y a bain libre tous les jeudis soir), Félicia portait un maillot blanc et la beauté de son corps ne faisait qu’augmenter mon désir pour elle. Je n’avais de regard que pour son entrecuisse et voyais bien la ligne de sa vulve. J’ai aussitôt senti mes lèvres se mouiller légèrement mais j’ai réussi à ne pas trop laisser paraître mes émotions troubles. On a échangé des sourires complices et je pense qu’à cet instant on espérait déjà échanger bien d’autres choses…

Discrètement, elle m’a offert de réaliser un de mes rêves : faire quelques longueurs de piscine à poil toutes les deux, à la condition que cela demeure secret. Se baigner à poil dans un bain public est trippant, mais avec quelqu’un qu’on désire, c’est le summum.

Nous étions deux collégiennes en pleine découverte de nos corps, de nos sexes. Sous l’eau, je pouvais voir son petit triangle foncé, ses fesses adorablement rondes et ses seins qui semblaient toujours pointer orgueilleusement vers moi.

Nous ne pouvions plus nous quitter des yeux. La baignade terminée, nous sommes allées nous savonner dans la douche et ce moment a été divin car la chaleur de l’eau chaude et celle de la rencontre de nos deux corps ont rapidement transformé nos simples baisers en caresses de plus en plus profondes. L’odeur du shampooing aux huiles essentielles et celle de nos sexes enflammés faisaient comme un parfum dans l’air.

Quand le moment fut venu de nous sécher, Félicia m’a fait des massages magnifiques avec sa serviette de ratine de velours. Ses mains aussi douces que la ratine, m’écartaient les fesses et caressaient les mamelons. Ma seule pensée était de lui sucer les pétales de sa rose mais j’ai préféré attendre l’instant propice.

Le plaisir trouble s’est changé en complicité lorsqu’on s’est aperçu qu’on mouillait toute les deux comme des cochonnes ! Nos respirations devenaient plus profondes. J’ai glissé mes doigts entre ses jambes, à la rencontre de ses lèvres, pour ensuite les porter à ma bouche et goûter son délicieux nectar droit devant elle. On gémissait de plaisir et nos lamentations faisaient de l’écho.

Malheureusement, Félicia m’a informé qu’elle devait partir car elle avait un rendez-vous qu’elle ne pouvait pas annuler. J’étais frustrée de ne pas pouvoir poursuivre cette lancée des plus prometteuse mais je me suis consolée en prenant conscience des progrès accomplis.

Au bain libre suivant, c’est elle qui m’a carrément donné rendez-vous dans son bureau, à la fin de la soirée, pour une lèche-minette ! Elle trouvait un peu audacieuse la position 69 et a réussi à me convaincre de vivre un plaisir à la fois. Je lui ai proposé un petit solo de masturbation chacun de notre côté avant même de se toucher.

Félicia se débrouille très bien dans ce domaine; ses doigts curieux ont vite trouvé le petit trou juteux à travers ses tendres replis. Ils sont rentrés et sortis plusieurs fois d’affilée à une vitesse qui lui a fait soulever le bassin à force de plaisir. Voyant que je me permettais de rejoindre mon anus, elle a imité mon geste. J’ai saisi la main qui était enfouie dans sa chatte pour la sucer et goûter son jus.

Elle devenait follement excitée. Elle s’est levée debout, a appuyé l’un de ses genoux sur son bureau pour s’ouvrir et s’offrir toute à moi. J’ai immédiatement enfoncé mon visage entre ses jambes et commencé à lui lécher toute la vulve qui dégoulinait comme un ruisseau. La belle criait et jouissait à fendre l’âme. Les parois de son vagin et son clito étaient comme de la soie sous ma langue.

Pour que nos clitos se frottent ensemble, on a fait un ciseau de corps; on a d’ailleurs trouvé cette position délirante.

Vu que nous ne pouvions faire l’amour toute la nuit dans son bureau, on a convenu de poursuivre à mon appartement. En bonne hôtesse, j’ai offert à Félicia une sucette à l’ananas. Des rondelles d’ananas sur chacun de mes mamelons et une sur ma chatte. J’ai réussi à la guider pour qu’elle réalise un autre de mes rêves : elle m’a sucé le petit pois à travers le trou de l’ananas.

Sans qu’on s’en rende vraiment compte, en l’espace de dix minutes, on s’est installée en position de 69 pour vivre par la suite plusieurs orgasmes. Au début, c’est moi qui était sur elle et lui écartait largement les cuisses pour qu’elle s’offre au maximum pendant que, couchée sous moi, elle me léchait le clito et avalait mon jus qui lui coulait sur le visage.

Un peu plus tard dans la soirée, elle s’est décidée à se laisser aller à fond dans nos ébats et c’est elle qui s’est mise sur le dessus pour me manger et me pénétrer, avec l’un de ses doigts, dans l’anus ce qui me faisait jouir aux dix minutes.

Pendant que sous elle, je m’exclamais de plaisir et me laissais aller dans des orgasmes délirants, elle se frottait la vulve sur ma bouche et continuait de prendre son plaisir en se masturbant sur mon nez comme une cochonne insatisfaite. Se lamentant et se tortillant dès que ma bouche la quittait, elle m’invitait à reprendre le plus tôt possible les mouvements de ma langue pour que je la fasse encore jouir.

On a joué aux fesses comme cela toute la nuit et au petit matin, c’était l’heure des aveux ! Elle m’a avoué qu’elle m’avait trouvé très aguichante dans mon maillot transparent. Elle m’a ensuite déclarée, de façon un peu crue, que c’est ma petite chatte qui l’avait séduite.

Par la suite, plus tard, elle m’a avoué que grâce à notre rencontre, elle s’était épanouie sexuellement avec son ami, surtout au niveau de l’amour oral.

– Maintenant, je lui bouffe tout, disait-elle.

Comme première expérience avec une femme, laissez-moi vous dire que j’ai connu l’extase et ma partenaire aussi. On s’est entendue pour avouer nos tendances bisex à nos compagnons qui depuis ce temps, nous réclament un show érotique. Cela se fera probablement lors d’un beach-party qui se terminera par un jambon sexy à l’ananas.

fin

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Chanette 32 – Drogue en stock – 10 – Partouze à sept chez Anna.

Chanette 32 – Drogue en stock – 10 – Partouze à sept chez Anna.

– Je ne pensais pas que tu rentrerais si tôt ! Précisais-je à ma copine Anna. J’ai donné rendez-vous à Gigi et aux nanas de Remiremont chez toi à 20 heures…
– Rendez-vous pourquoi ? Pour faire la fête ?
– On va au restau d’abord…
– Et moi pendant ce temps-là ?
– Ben tu viens avec nous.

Le soir tout le monde sont là (comme disait le regretté Fernand Raynaud). On fait les présentations, le courant passe tout de suite entre Gigi et Anna, ce n’est même pas du courant c’est du coup de foudre à ce point que les deux nanas s’embrassent sur la bouche comme de vrais cochonnes. Karine et Tanya ont fait venir Remiremont, leur boss (il n’y a pas de raison, plus on est de fous, plus on rigole). Cinq femmes et deux hommes ! Drôle de conception de la parité.

Comme il a deux invités imprévus, je propose à Gigi que nous nous partagions l’addition, puis retour chez Anna pour le fameux « dernier verre ».

– Alors on partouze ? S’exclame Max, égrillard,
– Ben, non pas forcément, répond Anna.

Un peu hypocrite, Anna je trouve, sur ce coup-là !.

– Alors on fait quoi ? Un scrabble ? Reprend Max.
– Un scrabble érotique ? Se gausse Gigi.
– Pourquoi pas ? Ça se joue comment ?
– Ça se joue à poil.
– Avec des gages ? Demande Karine.
– Tant qu’à faire !
– Ben, Max, si tu te mets à poil, je fais pareil.

Vous pensez bien que Max n’hésite pas un seconde et se déshabille en vitesse. Prise à son propre piège, Karine se sent obligée d’en faire autant, mais à mon humble avis, elle est plus amusée qu’autre chose par ce chalenge idiot .

– Et maintenant ? Demande-t-elle.
– Je te pose une question, si tu réponds mal t’as un gage, si tu réponds bien, c’est moi qui me tape le gage
– N’importe quoi, mais allons-y gaiement.
– Alors question . Qui est-ce qui croque Odile ?
– La ligue !
– Hein ?
– Oui parce que la ligue a tort.

C’est débile mais tout le monde se marre

– Un gage pour Max ! S’écrie Tanya,

Et c’est repris par toute l’assistance .

– Bon d’accord, je serais beau joueur, c’est quoi le gage ?
– Le gage c’est d’aller sucer mon boss !
– Mais enfin, Tanya ! proteste Didier Remiremont puisque c’est évidemment de lui qu’il s’agit.
– Ben quoi, c’est pas une bonne idée ? Fait mine de s’étonner Tanya.
– Mais que va penser Madame Gigi ? Demande Didier.
– Oh, j’en ai vu d’autres ! Répond cette dernière.
– Racontez-nous on veut savoir ! Intervient Karine.
– J’ai plusieurs clients amateurs de godes dans le cul. Fatalement je finis par leur demander si au lieu du gode il ne préférerais pas une bonne queue bien vivante… certains sont intéressés, « pour essaye » qu’ils disent, ils disent tous ça ! Je n’ai plus qu’à organiser le rendez-vous. Bien sûr il y en a qui se défilent, mais pas tant que ça. Alors je leur demande de se sucer, et même parfois de s’enculer, moi je suis à poil et je me fais du bien avec un gode en les regardant, je trouve ça très érotique. En fait il y a plein de variantes, une fois il y avait trois mecs en même temps…
– Hum, intéressant ! Répond Didier, du coup je crois que je vais accepter d’être l’objet du gage… Viens me sucer la bite, Max !

Ces deux-là ont déjà eu l’occasion de pratiquer ce genre de choses (voir plus avant), ce ne sera donc pas une nouveauté !

Didier se débraguette, suscitant la protestation d’Anna.

– Non, monsieur Didier, pas comme ça, Mettez-vous à poil comme Monsieur Max, ce sera plus cool !.

Pas contrariant, Didier se déshabille, Max vient vers lui, lui tripote un peu la quéquette avant de la mettre en bouche.

– Faut que je fasse ça combien de temps ? demande-t-il.
– Comme tu veux, mais ne le fait pas jouir, on voudrait bien profiter de sa bite nous aussi ! Répond Anna.

Didier s’est rassit, Max s’agenouille devant lui et lui reprend la bite en bouche… et il prend son temps Max, le Didier apprécie et se pâme d’aise. Tanya passe derrière son patron et lui pinsouille les tétons afin de l’exciter davantage.

Anna excitée comme une puce propose qu’on se mettent toutes à poil et donne l’exemple,

L’effet d’entrainement fonctionne à fond et nous voici toutes dans le plus simple appareil.

Je n’irais pas jusqu’à dire que la position de nos deux males m’excite, Gigi et moi, nous en avons tellement vus, alors on se caresse, on se bécote. Les baisers devient vite brulants et les caresses osées. On s’amuse à se lécher les bouts de seins à tour de rôle, j’adore ça !

La main de Gigi vient me tripoter ma chatte humide, ça fait floc-floc là-dedans, une sonorité pas vraiment érotique. Je lui rends bien évidemment la pareille, c’est la moindre des choses, non ?

Quand à Anna elle sympathise avec Karine, une sympathie très poussée puisque les deux coquines ont roulé sous la table, je ne vois pas bien ce qu’elles fabriquent mais elles ne sont sûrement pas en train de jouer à cache-cache.

Max a tenu sa promesse de ne pas faire jouir prématurément Didier, il se relève donc.

– C’est à moi de jouer ! Dit-il, mais tout le monde est occupé, personne ne l’écoute.

Du coup, il se rassoit en maugréant, mais Tanya vient le rejoindre.

– Tu veux que je te suce, mon gros biquet ?
– Je te trouve bien coquine, toi ?
– Eh oui, je suis coquine ! C’est pas bien ?
– Moi les coquines je leur flanque la fessée !
– Eh bien vas-y, flanque-moi une fessée, il paraît que c’est bon pour la circulation.
– Alors couche-toi sur mes genoux, je vais t’en flanquer une bonne.
– Oh là là, j’ai peur ! S’amuse-t-elle en accédant à la position demandée.
– Tais-toi, vilaine bavarde ! Oh quel joli cul ! On en mangerais !

Et il se met à taper !

Je ne sais pas si les voisins entendent, mais entre les chattes qui font floc-floc, les coups sur les fesses de Tanya, et les gloussements d’Anna et Karine sous la table, ça finit par faire une drôle de cacophonie !

Didier bien chauffé par la turlute de Max se retrouve tout seul.

– On s’occupe un peu de lui ? Me propose Gigi.

On s’approche lui, Gigi lui grimpe dessus en position de lap dance et lui colle carrément ses seins sur le visage. Didier accueille l’offrande comme il se doit en suçant cet importun téton tandis que je me place derrière lui afin de lui tortiller ses bouts de seins.

Après quelques minutes de ce traitement, Gigi redescend et lui gobe la bite. Je la rejoins. Didier est en extase. Se faire sucer la bite par deux jolies femmes, n’est-ce pas le rêve de beaucoup d’hommes ?

De temps à autre, nous interrompons notre fellation pour s’embrasser à pleine bouche. Ces baisers au goût de bite m’excitent considérablement.

Je mouille, j’ai envie de baiser.

– Encule-moi, Didier !
– T’as des capotes ?
– Je vais en chercher.

J’espère qu’il m’en reste, je n’en ai pas si souvent besoin à la maison, mais je réalise que justement je ne suis pas chez moi. Mais je sais où Anna les range.

Je file dans sa chambre, ouvre le tiroir de son chevet… pas de capotes.

Il va donc falloir sortir, trouver une pharmacie de garde… la galère d’autant que pour faire tomber l’excitation, il n’y a rien de mieux

– Quelqu’un aurait des capotes ? Lançais-je à la cantonade.
– Dans mon blouson, poche intérieure. Répond Max de sa chaise, toujours occupé avec les fesses de Tanya.

Mon sauveur !

Je me mets à la retourne sur une chaise et offre mon fessier aux assauts lubriques de Didier

Sa bite bien raide me pénètre le cul sans problème d’autant que Gigi le stimule en lui doigtant le trou du cul

Ce fut assez bref, Damme, monsieur avait les couilles au bord de l’explosion, mais il m’a tout de même fait jouir

Ça fait du bien, Gigi elle aussi bien excitée me demande de lui faire minette. Alors je lui ai fait minette avec un doigt dans son cul en supplément.

Karine et Anna sortent de dessous la table, épuisées mais repues et se dirigent ensemble vers les toilettes, tandis que Max sodomise Tanya en soufflant comme un bœuf.

Et alors que la blackette gueule son plaisir de façon fort peu discrète, Max sort de son cul, retourne sa partenaire, enlève sa capote et lui asperge son visage de son sperme.

J’irais bien pisser mais impossible d’entrer, les nanas occupent trop de place.

Pas grave, je pisse dans une coupe à Champagne, deux coupes même, parce que j’avais une grosse envie.

– Je vais faire comme toi, me dit Gigi qui elle non plus, n’a pu pénétrer dans les toilettes.

Elle aussi avait une grosse envie.

– Tu veux goûter ? Me propose-t-elle avec un œil coquin.
– Pourquoi pas ?

Alors on a trinqué, chacune dégustant l’urine de l’autre… Et c’est qu’il est gouteux son pipi à Gigi !

Anna, enfin revenue des toilettes a rapporté de derrière les fagots une autre bouteille de champagne et on a trinqué au sexe, à la joie de vivre et à l’amitié.

Fin de l’épisode

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –15 – La visite de Camilla par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –15 – La visite de Camilla par Maud-Anne Amaro

Le professeur et Béatrice se sont rendus au château de Granpré afin de remettre au châtelain le récit d’Agathe. A cette occasion Grégoire leur fit part de son intention de vivre en couple avec son cousin.

Quelques jours plus tard à Louveciennes alors que le professeur et Béatrice travaillaient, on sonna à la porte.

– Camilla ! Mais qu’est-ce qui vous amène ? Demande Martinov en ouvrant la porte et en découvrant la soubrette de Grégoire Lamboley.
– Une surprise !
– Entre je vous en prie
– Bonjour Professeur ! Monsieur Lamboley m’a chargé de vous remettre en mains propres ces petits cadeaux, il y en a un pour vous, un autre pour Mademoiselle Béatrice. C’est m’a-t-il-dit pour vous remercier de votre bon travail.

Il s’agissait d’une gros volume, tirage de tête et numéroté, abondamment illustré sur la cuisine moyenâgeuse.

– C’est très gentil, vous le remercierez pour nous, mais vous faites l’aller-retour ?
– Non, je suis là depuis hier, je suis passé voir ma grand-mère à Paris, et maintenant je vais rentrer au château.
– Asseyez-vous cinq minutes, on vous offre à boire ?
– Si vous aviez du café ?
– Je vais le réchauffer ! Proposa Béatrice qui venait de les rejoindre, Mais si nous vous emmenions au restaurant ce midi ?
– Ah, oui, pourquoi pas ?
– Et comment ça se passe au château ?
– Bof la routine, Monsieur Jean-Yves est un peu bizarre. Je regrette un peu les moments de folies que nous avons vécu ensemble.
– Coquine ! lui répond Béatrice
– On ne se refait pas !
– Ça me fait penser que je ne t’ai même pas embrassé; je manque à tous mes devoirs.

Et comme le lecteur peut se l’imaginer, le bisou dérapa très vite pour se transformer en un roulage de pelle de règle.

Et quand on s’embrasse avec une telle fougue, les mains ne restent pas inactives, Difficile de se peloter les seins en étant ainsi collés l’une contre l’autre, en revanche pour les mains au cul, c’est facile !

Evidemment tout cela est très excitant.

– J’ai envie de toi ! Ne tarde pas à indiquer Camilla dans un souffle.
– Viens on va aller à l’étage, on sera mieux sur le lit ! Lui répond Béa.

– Amusez-vous bien leur lance, le professeur, goguenard tandis que les deux femmes entament la montée de l’escalier.
– Oh, ce pauvre Monsieur Martinov ! Intervint Camilla. Il pourrait venir avec nous et nous regarder. ?
– Ben oui, viens ! L’invite Béatrice.

« Bien sûr que je vais venir, après tout c’est MA chambre ! »

Mutuellement excitées la blonde et la blackette se débarrassent de leurs vêtements à la vitesse grand « V » avant de se précipiter sur le lit où elles se caressent et s’embrassent dans un océan de volupté. Béatrice apprécie tout particulièrement les jolis tétons marron foncé de sa partenaire qu’elle suce comme la plus savoureuse des gourmandises.

Martinov s’est assis sur une chaise et regarde. En libertin d’expérience, il sait qu’on ne dérange pas deux femmes qui se donnent du plaisir. Il espère néanmoins qu’à un moment ou à un autre elles lui proposeront de les rejoindre, alors il sort sa queue et la masturbe nonchalamment.

Les deux femmes ne restent pas en place, multipliant les positions, aux hasards de leurs caresses. Un moment Camilla se retrouve en levrette, le cul cambré, les cuisses écartées.

– Oh que c’est beau ! S’écrie Béatrice qui ne peut s’empêcher d’aller fourrer sa langue dans ce petit trou provocateur.
– Vas-y je sens bien ta langue… J’aime ça !
– Oh, ce qu’il bon ton cul !

Si Camilla apprécie cette fantaisie comme il se doit, cette position l’empêche de peloter sa partenaire, aussi se retourne-t-elle afin de lui attraper les nénés et de s’en régaler.

Et inexorablement les deux coquines se retrouvent en soixante-neuf. Excitées comme elles le sont, la jouissance vient très vite. Et après la jouissance, on se calme un peu… juste un peu…

– Regarde un peu, Martinov comme il bande ! Fait remarquer Camilla.
– Tu veux le sucer ?
– Oui, j’adore sucer des bites ! Viens-là pépère je vais m’occuper de toi !

Vous pensez bien que ce sont des paroles qu’il est inutile de répéter deux fois à ce cher professeur qui n’attendait que ça.

Et l’instant d’après la bite du professeur était dans la bouche de la blackette. Béa s’approche espérant que Camilla lui laisserait une petite place. Mais que nenni ! La blackette veut tout pour elle.

Qu’à cela ne tienne, Béa a toujours de la ressource, et plante un doigt dans le cul de Martinov.

Et soudain Camilla s’arrête :

– T’as des capotes ?
– Dans le tiroir !
– Alors tu vas m’enculer comme une chienne !

« Il y a des propositions qu’on ne peut pas refuser » comme disait Marlon Brando dans « Le Parrain »

Et cette aventure se termina par le râle de jouissance du professeur dans le conduit anal de la jolie blackette, tandis qu’à l’extérieur la pluie se mettait à tomber.

« Sale temps dehors, bon pour jeu touche-touche à la maison » (comme disait Bergman en suédois)

Fin de l’épisode

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Une soirée à gages par Emeline (Rewrité par Marie-France Vivier)

Une soirée à gages par Emeline
(Rewrité par Marie-France Vivier)

J’ai joué hier soir avec une amie et deux de ses copains à un jeu qui n’était pas du tout prévu au programme initial de notre soirée… L’idée en est venue quasi spontanément après que nous ayons pas mal trinqué ensemble ! Je ne sais pas exactement pourquoi, mais l’idée d’un « jeu érotique » a recueilli l’enthousiasme général, question d’atmosphère, bien sûr, ou parce que nous avions tous assez envie de mieux nous connaître… D’emblée, il fut décidé que le (ou la) première entièrement dénudée aurait pour gage ultime d’écrire en détail son expérience… M’y voici donc ! D’abord, je me présente : Emeline, 35 ans, divorcée. aucune expérience antérieure de l’exhibition ni de la soumission, mais assez attirée par le jeu et l’insolite… j’ai été abondamment servie, de ce côté-là, hier soir, comme vous allez le lire…

D’un commun accord, nous nous sommes tous attribués chacun un chiffre entre 1 et 6. jetant le dé chacun notre tour, celui ou celle qui tirait son numéro devenait la « victime ». il fallait alors relancer le dé qui devait décider du « bourreau » (désigné par le numéro tiré) ou de la relaxe, si aucun des trois autres n’était tiré, si le bourreau était désigné, la victime s’en remettait alors à ses exigences pour 10 minutes, violence exclue, et yeux bandés par un foulard. (si vous trouvez que les règles sont mal expliquées, cela n’a aucune conséquence pour la suite, rassurez-vous !)

D’entrée, j’ai tire mon numéro (le 3). ça commençait mal pour moi, d’autant qu’en rejouant, Laurent s’est vu aussitôt offrir mon obéissance pour 10 minutes. je n’en menais franchement pas large en enfilant le bandeau… Il m’a fait agenouiller entre ses jambes. J’étais en jupe (sage, aux genoux), et en sweat, avec des dessous très classiques; rien de sexy ni de provocant à priori ! Il m’a demandé de retirer les bras des manches de mon sweat, et de retourner les bonnets de mon soutien-gorge sous mon sweat, de façon à en faire ressortir mes seins. Ça m’a a fait tout drôle de me toucher la poitrine comme ça, sous mon sweat, les yeux fermés ! Mais ils ne pouvaient encore rien voir… sauf que Laurent m’a ensuite demandé de poser mes mains au-dessus de ma tête… vous imaginez ma honte ! En levant mes bras, j’ai moi-même relevé complètement le devant de mon sweat et exhibé mes seins présentés de façon ostentatoire par mon soutien-gorge réduit au rôle de petits balconnets. Il m’a alors caressé les pointes, et les a pincé doucement jusqu’à ce qu’ils deviennent tout durs. Je tremblais, j’avais la chair de poule et je les ai senti durcir très vite, alors que je rougissais, le souffle presque coupé. je me sentais complètement exhibée et docile, et ça me troublait énormément… Au bout de 5 minutes, il m’a fait remettre mes bras sous mon sweat et demandé de les retirer des bretelles de mon soutien-gorge avant de les remettre à nouveau à la verticale. Cette fois-ci, je ne sentais même plus le support des « balconnets », ceux-ci s’étant laissé glisser sur mon ventre, ma poitrine était entièrement offerte ! Il me l’a alors définitivement dégrafé lui-même avant de les caresser vigoureusement. je croyais manquer d’air en pensant aux autres qui regardaient ce spectacle de mon offrande silencieuse. Finalement, il m’a fait retirer mon sweat complètement avant de me retirer le bandeau pour reprendre la partie..

J’étais donc la seule à être partiellement déshabillée, les yeux rougis et le fard aux joues. L’ambiance était électrique ! Je passe sur les nombreux tours pendant lesquels aucun n’a tiré son propre numéro ou alors sans designer de « bourreau »… J’ai encore été la « victime » suivante, livrée aux caprices de Simon, cette fois-ci… il m’a fait agenouiller à côté de lui, qui était assis sur une chaise. il m’a demandé de me pencher jusqu’à ce que mon ventre repose en travers de ses genoux. J’étais ainsi livrée comme une gamine qui va recevoir la fessée, avec le « raffinement » supplémentaire de Simon qui me palpait librement la poitrine tout en me donnant ses ordres :

– Relève complètement ta jupe sur ton dos !

J’étais un peu effrayée, là ! Mais je l’ai fait…

– Fais lentement rouler ta culotte sur elle-même jusqu’à tes cuisses !

C’était fou, parce que j’entendais les autres se rapprocher pour mieux m’inspecter. Simon m’a alors caressé les fesses pendant toute la durée de mon gage, laissant parfois un de ses doigts se glisser entre mes fesses, jusqu’à l’entrée de mon anus, et deux fois même vers mes lèvres. Ce salaud a alors lâché à la cantonade :

– Mais ça lui fait de l’effet, de perdre, à Emeline ! Regardez comme elle mouille ! Ça promet pour la suite !

J’en étais rouge de honte !

Après le gage que m’avait fait subir Simon, j’étais donc, de plus en plus rouge, dépoitraillée complètement avec, de surcroît, ma culotte roulée sur elle-même sous mes fesses, heureusement cachée sous ma jupe. car il avait été précisé qu’aucun déplacement de vêtement subi lors d’un gage ne pouvait être modifie par la suite ! Seule, ma jupe était retombée naturellement sur mes jambes en me relevant. J’étais cependant très émue de sentir ce bourrelet de tissu sous le gras de mes cuisses en me rasseyant, au lieu du contact rassurant de ma culotte sur la surface de mes fesses ! Après ce gage, Laurent a été la victime expiatoire de Simon pendant dix minutes, à devoir se masturber doucement devant nous. spectacle intéressant, en vérité, car Simon n’a pu résister dix minutes à ses pulsions érectiles. Cela aussi m’a troublée je l’avoue, ce fut ensuite au tour de Nadège d’être la victime de Simon… N’ayant pas été touché lui-même précédemment par les autres joueurs, il rassura aussitôt Nadège en lui disant que personne ne la toucherait. une fois ses yeux bandés, il lui demanda simplement de dégrafer son soutien-gorge sous le large tee-shirt qu’elle portait ce soir-là. Elle obtempéra sans aucune difficulté ! En revanche, elle hésita et rougit énormément avant de réaliser la seconde requête :

– Rentre bien nettement ta culotte dans ta raie et dans ta fente !

Obligée par notre stupide règlement, elle s’y résolut finalement, mais en le faisant de façon « relativement » pudique, sa jupe toujours baissée .elle se rassit alors en demandant d’un air mi-rassuré, mi-inquiet à Simon :

– Et maintenant ?

Et lui, bref et goguenard de répliquer sèchement :

– Le poirier au milieu du tapis pendant 8 minutes, ma belle !

Imaginez alors Nadège, avec ses dessous à présent inutiles devoir redresser ses jambes à la verticale, entièrement dégager sa jupe ainsi de l’exhibition de sa culotte réduite à l’état de string impudique, et dégager en même temps son tee-shirt de la vision de sa poitrine dénudée par la chute sur ses yeux de son soutien- gorge ! Après deux minutes d’un silence glacial, Simon insista lourdement :

– Jambes à l’équerre !

L’exhibition de son sexe et de ses fesses était alors à son paroxysme, et elle dut le supporter pendant 5 redoutables minutes après lesquelles elle se releva enfin, cramoisie et suffocante…

– On continue ? demanda Laurent.
– Comme prévu ! répliqua Simon.

La victime suivante fut encore moi… et c’est Nadège, fausse-amie qui s’amusa à me martyriser devant les deux voyeurs attentifs ! Elle me demanda simplement de m’allonger à mon tour sur le tapis (je n’avais plus sur moi que ma jupe, mon slip roulé au ras des fesses, et mes sandales !) et de retirer ma culotte sans user de mes mains, en ne me servant que du frottement offert par le tapis. il m’a donc fallu tout d’abord faire glisser totalement ma jupe pour que mon slip puisse adhérer au tapis, et commencer une série de contorsions obscènes qui m’ont paru interminables, avant de me débarrasser enfin de mon gage… et de me sentir encore plus nue que nue… Brave fille malgré tout, Nadège considéra alors que mon gage était terminé, bien qu’il n’ait duré que 5 minutes ! Mais la partie n’était pas terminée.

Je restais donc vêtue de mes seules sandales et de ma jupe… Pour le reste, mes seins s’affichaient de façon arrogante aux yeux de mes partenaires qui en outre, avaient pu juste auparavant bien profiter de mes trémoussements visant à me débarrasser de ma culotte. Heureusement, ma jupe était retombée sur mes genoux. je n’en menais pas large cependant, étant la plus déshabillée de nous quatre, et devant un sort contraire d’être plus souvent victime que bourreau dans ce jeu idiot que nous venions d’inventer et que nous étions en train de vivre a 100 a l’heure jusqu’à… ?

Dieu soit louée, ma bonne étoile s’est remise à briller l’espace du gage suivant, quand Laurent, victime auto-désignée, m’a choisie malgré lui comme ordonnatrice de mes caprices sur sa personne. une joyeuse occasion de me venger de mes tourmenteurs… N’hésitant pas, j’ai exigé qu’il se déshabille sur le champ, après avoir bandé ses yeux, et qu’il ne garde que son slip pour toute parure. Laurent étant assez mignon, le spectacle n’était pas désagréable du tout, d’autant que j’en étais la scénariste ! Une fois ainsi mis de sa personne, je lui ai demandé de me prendre dans ses bras et de m’allonger sur le tapis, lui pesant de tout son corps nu sur mon buste, nu également. J’adore la chaleur d’un tel contact. je lui ai alors intimé l’ordre de se trémousser sur moi, de façon à caresser mon corps de toute la douceur de sa peau. passive et alanguie, j’ai pris un immense plaisir à me faire caresser ainsi, sur commande. Laurent n’a pas été non plus indiffèrent non plus, puisque son slip était ridiculement tendu (et même légèrement humidifié) lorsqu’il fut libéré à l’issue de son gage. Rouge à son tour, il paraissait très gêné en se débâillonnant. La pauvre Nadège dut ensuite retirer son tee-shirt, à la demande de Simon, ainsi que sa jupe.(je rappelle aux lecteurs que son soutien-gorge avait été déjà dégrafé précédemment, et que sa culotte était réduite au filet d’un string après avoir été roulée entre ses fesses. pour savourer davantage le spectacle). Il la fit alors marcher à quatre pattes autour de nous dans cette tenue, les yeux bandés. A chaque fois que Nadège se cognait, Simon la remettait sur sa trajectoire en la guidant par la seule pression de ses mains sur ses seins, celles-ci étant alors glissées (et agrippées) sous le pauvre tissu qui ne lui servait même plus de soutien-gorge !

Puis ce fut à nouveau mon tour. et Nadège de se venger de cette dernière humiliation dans laquelle je n’avais été pour rien ! Elle exigea aussitôt que je retire ma jupe. c’en fut fait, donc, de mon dernier rempart, mes seules sandales ne protégeant guère ma pudeur ! Je dus en outre m’allonger sur la table rectangulaire du salon, recouverte d’une couverture, (merci Nadège ! ) et agripper mes mains à deux des pieds de table. les yeux bandés, évidemment, comme pour tous les gages, très difficile d’imaginer ce qui vous attend alors. Mon cœur battait la chamade pour toutes sortes de raison. Nadège avait dû distribuer aux deux autres quelques-unes des plumes de paon qui ornaient un vase du salon, car je fus alors parcourue de frissons sur tout mon corps, sous l’effet d’un nombre incroyable de caresses légères et simultanées. c’était terriblement excitant. mes seins, mon cou, mes pieds, mes cuisses, mon ventre, étaient l’objet de mille frôlements… Nadège, perverse en diable, et sans doute un peu excitée par le spectacle, m’a demandé, sous le feu de mes mouvements incontrôlés de plier mes genoux, ramener mes pieds à plat sur la table, puis d’écarter mes jambes au maximum… Je me suis senti la dernière des salopes à accepter de prendre cette position quasi-gynécologique, les yeux fermés, devant des mecs qui ne m’avaient jamais vu nue une heure auparavant. De surcroît, mon excitation était telle que j’étais morte de honte en pensant que je devais leur présenter un coquillage béant et sûrement dégoulinant de miel ! Toutes les plumes de paon ont alors convergé sur mon sexe, le frôlant, glissant entre mes lèvres, appuyant sur mon clitoris hypertendu. Mes cuisses me faisaient mal à être autant écartées, et je sentais la jouissance commencer à venir…

Après cela, ce fut Simon qui dut subir les caprices de Laurent. intégralement nu, il lui fit évidemment se bander les yeux avant de le faire allonger à son tour sur le tapis.

– Ouvre la bouche, tu vas me sucer la bite !

Je n’en croyais pas mes yeux car c’est sans aucune réticence que Simon se mit à effectuer une fellation en règle sur le sexe tendu de son camarade de jeu. Profitant d’une pause dans cette action, Nadège n’hésita pas à lui caresser délibérément le gland qui dominait telle une vigie le sommet de son sexe érigé. elle y mit tant de cœur à l’ouvrage que Simon fut persuadé que seul Laurent pouvait lui prodiguer une telle caresse ! Et ce qui devait arriver arriva… il s’aspergea abondamment le ventre sous nos regards hilares mais excités par le spectacle ! Je passe sur ses tentatives d’arrêter son gage qui lui furent naturellement refusées. Evidemment, Simon fut ensuite moins chaud pour continuer la partie, n’acceptant de continuer que pour la durée d’un seul gage. et cet ultime gage me fut réservée par le sort contraire et acharné de mon lancer de dés ! Simon fut aussi désigné pour se transformer de victime en bourreau…

* Ah s’exclama-t-il… On m’a fait jouir en public ! Eh bien, Emeline, ça va être à ton tour, à présent !

J’étais à la fois extrêmement angoissée, mais aussi terriblement excitée par tout ce que nous venions de vivre, et quitte à monter au paroxysme de l’exhibitionnisme et de la honte en jouissant devant des spectateurs, j’étais aussi soulagée de penser qu’enfin ce plaisir qui ne demandait qu’à monter de mon ventre allait bientôt pouvoir s’exprimer…

– Je dois aussi m’allonger sur le tapis, je présume ? Dis-je en me nouant le bandeau sur les yeux.
– Mais non, ce serait bien trop facile ! Répliqua ce salaud de Simon ! Tu peux d’ailleurs retirer ce bandeau, tu n’en auras pas besoin !

Simon m’enjamba, sa bite à présent demi-molle était à quelques centimètres de mon visage…

– Ouvre la bouche, je vais te pisser dedans !
– Non, non ! Protestais-je.
– Et pourquoi « non » ? Tu voulais de l’humiliation, tu vas être servie ! Et cesse de geindre c’est une fantaisie très apprécié.

Je me résignais donc à accepter cette offrande insolite, je savais que ce genre de chose se pratiquait mais ne l’avait pour ma part jamais expérimenté. J’avalais les première gouttes trouvant le breuvage « particulier », mais en aucune façon repoussant. Je ne pouvais tout avaler et de l’urine coulait sur mes joues, mon cou, mes seins. Je me sentais humiliée mais proche de l’extase. Quand Simon eut terminé sa miction, j’allais pour me relever, mais Il m’ordonna de conserver ma position. Et c’est cette salope de Nadège qui prenant la place de Simon vint à son tour déverser sa pisse dans ma bouche. Le goût en était légèrement diffèrent, plus subtil.

– Et maintenant lèche, nettoie-moi la chatte !

Rien ne m’aura été épargné et j’acceptais de me livrer à cet acte saphique avec résignation, je devrais dire dans le plaisir de la résignation). Je me pris au jeu et ma langue caressant le clitoris érigé de Nadège, je la fis jouir dans un geyser de mouille.

Je me relevais, pantelante et c’est là que j’aperçu Laurent en train d’enculer Simon. Acte sans doute gratuit car à ce stade aucun gage n’avait été décidé.

Le jeu semblait terminé, je m’assis sur une chaise en regardant les garçons s’enfiler et entrepris de me soulager de la main. Bonne fille, Nadège vint entre mes cuisses m’aider à faire venir mon plaisir.

Et voilà, je viens de rédiger tout ça, je suis nue et seule dans ma chambre, j’ai un gode dans le tiroir de mon chevet, il va m’aider à conclure cette séance d’écriture.

Fin

Rewriting d’un texte truffé de fautes diverses et trouvable sur Internet (il s’agissait probablement d’un texte en langue étrangère traduit par un robot)

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Chanette 32 – Drogue en stock – 9 – Le retour d’Anna-Gaëlle

Chanette 32 – Drogue en stock – 9 – Le retour d’Anna-Gaëlle

Max a dormi et ronflé sur le canapé d’Anna-Gaëlle, on a pris notre petit déjeuner ensemble.

– Reste le flic… Me dit-il.
– On peut peut-être le laisser tranquille, s’il n’a plus de fournisseurs, il va rester peinard… et si jamais il me demandait un nouveau service, je pourrais toujours refuser… commençais-je.
– Oui, bien sûr, mais si on pouvait lui foutre la trouille. J’ai une petite idée…
– Tu me raconteras, moi je vais aller bosser !
– Je vais pouvoir rentrer à la maison ! Nous informe Gigi, mais j’aimerais vous remercier et vous payer le restau. On peut faire ça ce soir ?
– Avec plaisir ! Répondis-je. On se retrouve où ?
– Ben ici à 20 heures ?

Max chemine dans la rue, il a toujours considéré que la marche à pied facilitait la réflexion ! Quand il estime son petit scénario au point il s’installe à la terrasse d’un café et après avoir commandé une bonne bière, il sort son téléphone.

– Allo, je voudrais parler au capitaine de police Julien Bernardin.
– Ah je crois qu’il n’est pas arrivé, je peux vous aider ?
– Non, je rappellerais.!

Il rappelle à 10 heures, toujours pas de Bernardin… à 11 heures non plus.

– Il est en vacances, il est malade ?
– Je ne peux pas vous répondre, monsieur désolé.

Max remet donc ce qu’il voulait faire au lendemain.

N’empêche qu’au commissariat on s’inquiète de l’absence de Julien, d’autant que son téléphone ne répond pas et que son épouse a indiqué qu’il était ressorti à 20 h 30 mais ne l’avait pas vu rentrer de la nuit.

Que se passe-t-il donc ?

Un petit flash-back pour comprendre :

L’un des indics de Bernardin l’a mis en contact avec un dealer, ce qui lui a permis de fourguer le tiers de la came contenue dans la valise.

Il n’est pas trop pressé d’écouler le reste, il sait qu’il y a de la demande, il lui suffit d’attendre….

Un message téléphonique d’un dénommé Moussa avec un simple mot « allo ». C’est son indic.

Bernardin sort dans la rue afin de lui téléphoner.

– J’ai un acheteur, au café « La rivière » rue de Charenton à 21 heures. Tu demandes Kamel.
– Il en veut combien ?
– Tout ce qui te reste !
– OK !

Bernardin a entassé la camelote dans un sac à dos il se dirige vers le comptoir et demande au patron.

– J’ai rendez-vous avec Kamel.
– Le mec avec l’échappe verte et blanche au fond là-bas !

Les deux hommes se serrent la main

– T’es en voiture ? lui demande Kamel.
– Non à pied !
– On va prendre la mienne, je ne suis qu’un intermédiaire, l’acheteur nous attends à Bastille.

Le fait que la transaction va se passer à Bastille, endroit très fréquenté est de nature à rassurer le policier, qui monte dans le véhicule de Kamel en toute confiance. Une fois la voiture démarrée, il se rend compte qu’il y a un type à l’arrière… et qu’il est armé.

– Tu sais ce que c’est la concurrence déloyale ? Lui dit le type.
– Pardon ?
– T’as très bien compris, t’es en train de casser les prix !
– Bon les gars on se calme on va en discuter entre gens raisonnables.
– D’accord on va en discuter un peu plus loin.

L’automobile ne se dirige pas vers Bastille mais dans une rue sombre et déserte. Elle s’arrête au niveau d’un terrain vague mal clôturé.

– Tout le monde descend ! Averti Kamel.
– Ecoutez les gars je vous propose un arrangement… Tente d’improviser Bernardin.

Il n’a pas le temps d’en dire plus, le couteau de Kamel le transperce plusieurs fois. Bernardin s’écroule raide mort, (non pas encore raide, mais bien mort)

Les deux assassins ne font rien pour masquer l’identité de la victime, ils prélèvent le peu d’argent contenu dans le portefeuille et s’empare du sac à dos (évidemment)

Avant de traîner le corps au bord du terrain vague, ils écrivent au feutre sur son front « la concuransse des loyales » (orthographe d’origine) et lui glisse un sachet de drogue (juste un !) dans sa poche.

Voilà donc pourquoi Bernardin n’était pas présent au commissariat ce matin-là !

Et ce n’est que le surlendemain Samedi que le journal « Le Parisien » résumait l’affaire :

« Le corps de Julien Bernardin, capitaine de police, bien noté, intègre et estimé de sa hiérarchie et de ses collègues, a été retrouvé, poignardé de plusieurs coups de couteau. La mort remonterait à mardi. Que faisait ce policier à cet endroit loin de chez lui à une heure avancé de la nuit alors qu’il n’était pas en service ? Le procureur de la république s’est refusé à tout commentaire… »

L’article ne mentionnait ni le marquage au feutre, ni le sachet de drogue. Ces éléments n’ont fuité que plus tard (tout finit par fuiter, c’est étrange, non ?)

– Voilà, cette fois c’est vraiment terminé. Me dit Max en me commentant l’article.
– T’as été génial !
– Tu sais bien que ça m’amuse !
– Quand même, ce pauvre flic, je n’aurais jamais cru…
– Il y a des engrenages dans lesquels il faut mieux pas foutre sa bite, personne n’est à l’abris…
– Comme j’ai pas de bite, je ne risque rien.
– Non mais j’ai peut-être droit à un petit câlin ?

Il est insatiable ce mec !

– Bien sûr, viens sur le canapé !
– On ne va pas dans la chambre ?
– Si tu préfères, pas de problème !

Mais voilà que l’on entend un bruit de serrure.

Serait-ce Anna ? c’est Anna !

Bisous, bisous.

– T’es encore dans les embrouilles ? Demande-t-elle.
– Max m’a arrangé ça, comme d’habitude..
– Super !
– Je vais pouvoir rentrer à la maison.
– Tu me racontes.
– C’est-à-dire qu’on allait…
– Mais si, on va lui raconter intervient Max, on n’est pas à cinq minutes

Alors on lui a raconté, Max a toujours été un excellent narrateur.

– Et bien quelle histoire ! Je suppose que vous alliez faire une pause plumard avant que Max reparte ?
– Très perspicace !
– Mais quand il y en a pour deux, il y en a pour trois ! intervient Max.

Je l’aurais parié !

– Allez dans la chambre, commencez sans moi, je vais me faire un petit café et je vous rejoins ! Déclare Anna.

Avec Max, je sais pertinemment comment ça va se passer. Son truc c’est la sodo et il fait ça très bien, (encore heureux !).

Mais avant, préalable obligatoire, une bonne petite pipe

Je n’en fait pas si souvent, pourtant j’aime bien. Faut dire que la bite de Max est, comment dire ? Attrayante, attrayante voilà le bon mot.

On se déshabille, son machin et déjà en érection, je le penche afin de commencer à sucer, mais voilà Anna qui entre, déjà à poil

Alors on s’est partagé cette bite arrogante, la léchant, l’engloutissant, lui imprimant des mouvements de va-et-vient, toute la gamme, quoi

Tout d’un coup Anna décide d’aller voir derrière, elle écarte les fesses de l’homme et lui lèche la rosette.

– Hum, j’adore lécher un bon petit cul.
– Enfonce un doigt. Suggère le Max..
– J’allais le faire !

Et elle le fait

– T’aimes ça, hein ?
– J’adore !
– T’es vraiment un enculé.
– Oui, et j’ai même pas honte .

On s’amuse ainsi quelques minutes avant que Max excité à bloc, déclare.

– Bon, j’encule qui ?
– Les deux, mon capitaine. Répond fièrement Anna.

Ben oui, pourquoi pas ?
On se met en position toutes les deux côte à côte, troufion relevé.

C’est Anna qui a le privilège de subir le premier assaut et pendant que Max la sodomise, je lui paluche la minouche comme une grosse cochonne.

Au bout de quelques minutes, Anna commence à réagir en miaulant comme une chatte en chaleur puis finit par jouir en gueulant son plaisir.

Changement de capote et changement de partenaire, ça va être ma fête !

J’aime cet étrange sensation de remplissage dans mon conduit anal. J’aime jouir du cul, je me laisse aller, je le sens chienne, c’est bon. J’ai joui, Max aussi. C’était bien !

Mas retire sa capote dévoilant sa bite gluante de sperme. Anna ne peut résister au plaisir de lui nettoyer tout ça de sa petite langue agile.

– Vas-y mollo, j’ai envie de pisser ! Proteste mollement Max.
– Eh bien pisse, mon grand, je t’offre ma bouche !
– Salope !
– Non, mais dis donc…
– Ne le prend pas mal !
– Alors tu pisses ou pas ?

Et le gosier d’Anna s’emplit de l’urine de Max. Elle en avala une bonne gorgée mais en laissa un pue dans sa bouche.

Pourquoi faire ? Demanderez-vous ! Eh bien pour pouvoir m’embrasser avec !

La belle coquine !

à suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –14 – Agathe de Millevois par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –14 – Agathe de Millevois par Maud-Anne Amaro

Après avoir bu un jus de fruit bien mérité, le professeur et Béatrice retournèrent à leur labeur. Le pli étant pris ils allèrent plus rapidement en besogne.

Ils découvrirent dans la deuxième petite pièce, deux squelettes, probablement un homme et une femme. Dans la troisième pièce, il n’y avait aucun cadavre, juste un petit coffre en bois cerclé, relativement bien conservé.

On l’ouvrit d’autant plus facilement que le mécanisme était rongé par la rouille. A l’intérieur point de trésor, mais quelques objets intimes, un miroir, un étui de poignard et un manuscrit en mauvais état.

– Bien professeur, je vous félicite, votre mission est terminée, je vais vous régler vos émoluments, j’aimerais toutefois vous confier une tâche supplémentaire, seriez-vous en mesure de restaurer ce manuscrit ?
– Oui, ça se fait !
– Eh bien, je vous propose de trinquer au verre de l’amitié et qui sait ce manuscrit nous dira peut-être si un trésor est planqué quelque part. Sait-on jamais ?
– Il faudrait donner une sépulture décente à ses pauvres gens. Intervient Camilla.
– Camilla, on ne vous a rien demandé ! Rétorque Grégoire.
– Je vous conseille de n’en rien faire ! Indique Martinov, j’ignore si une procédure est prévue en pareil cas mais ça risque d’être lourd, le ministère de la culture, le département des monuments historiques… il vont vous prendre la tête…
– Mais je ne peux pas conserver ces squelettes dans mon château !
– Je vous propose d’attendre qu’on ait déchiffré le manuscrit, ensuite on avisera…, souhaitez-vous que je vous masque les trous avec du contreplaqué ?
– Je saurais faire, il m’arrive d’avoir la main bricoleuse ! Ne rigolez pas Camilla !

Grégoire Lamboley a désormais une idée fixe, il reste persuadé qu’il y a un trésor de planqué quelque part dans ce château, c’est donc avec une grande impatience qu’il attend les résultats du professeur Martinov. Mais en attendant il se livre à sa propre enquête…

Il se rend donc chez le libraire du coin et se présente…

– Il n’existe pas un ouvrage consacré au château de Grandpré ?
– Il n’y a pas grand-chose, mais il y a deux ou trois ans un étudiant en histoire a fait publier à compte d’auteur un mémoire sur l’histoire du château, ça n’a pas intéressé grand monde, il doit m’en rester quelques exemplaires à la cave, vous en voulez un ?
– Et cet étudiant vous avez ses coordonnées ?
– Non, et il n’était pas de la région…
– Bon tant pis… Je veux bien un exemplaire de son travail.

L’ouvrage relate plusieurs siècles de la vie du château depuis le 9ème siècle jusqu’à la Révolution, période au cours de laquelle le châtelain régnant et une partie de sa famille furent guillotinés après un simulacre de procès tandis que le château fut au trois quarts détruit par les flammes…

Grégoire Lamboley lit tout cela un peu dans le désordre rageant de ne rien trouver qui l’intéresse puis il tombe sur ce chapitre :

« Enguebert, le baron sanguinaire

Enguebert fut sans doute le baron le plus sanguinaire des châtelains, une sorte de Barbe bleu… En autres exactions, les chroniques de l’époque rapportent qu’il aurait fait décapiter sa première femme coupable de « trahison », il fit pendre sa deuxième épouse et l’amant supposé de cette dernière, pour fait d’adultère.

Après un troisième mariage avec Agathe de Millevois, il partit pour la troisième croisade en l’an 1190 et ne revint jamais. »

Donc tout s’explique ! Se dit Grégoire, le premier squelette est celui de sa première femme, les deux autres ce sont sa seconde épouse et son amant, tout cela date du 12eme siècle, mais pour ce qui est du trésor, je ne suis pas plus avancé !

Sauf que les déductions de Grégoire étaient fausses…

Béatrice a réussi à rendre visible l’encre avec laquelle a été rédigé le manuscrit, mais le résultat est à peine compréhensible, mélange de vieux français et de patois local.

– On ne peut pas rendre le truc comme ça à Lamboley, ça ne lui servira à rien, on va chercher sur Internet un linguiste spécialisé dans le vieux français

Alexandre Bonner est une sorte d’excentrique, binoclard et volubile, sa veste démodée est envahie de pellicules au niveau du col. Il rendit son travail sous quarante-huit heures.

– C’est une belle histoire, je vous l’ai restitué sous trois formes, une traduction littérale qui offre pas mal de points obscurs, une traduction adaptée épurée de tous ce qui peut paraître obscur, et une troisième où je me suis permis de romancer tout ça dans une courte nouvelle.

C’est cette dernière que lurent le professeur et Béatrice et que nous allons lire nous aussi :

La confession d’Agathe

Je m’appelle Agathe de Millevois, veuve du vicomte de Millevois mort accidentellement lors d’un tournois, ma famille m’a fait remarier au baron Enguebert de Comondec.

Je suis coupable de plusieurs crimes pour lesquels les flammes de l’enfer me sont promises.

J’ai péché en tuant trois personnes de sang-froid, j’ai péché en me complaisant dans un double adultère et dans la sodomie.

Alors à quoi bon me confesser devant un prêtre ? Je consigne néanmoins ces événements espérant sans trop y croire que Dieu dans sa grande clémence saura me pardonner, sachant que je souhaitais protéger ma propre vie.

Le mariage fut célébré en grandes pompes mais très vite de baron s’est révélé sous un jour brutal, autoritaire et sadique, il prenait plaisir à torturer ses domestiques sous des prétextes futiles avec la complicité de son écuyer et il était en cela encouragé par sa mère, Blanche de Comondec qui le dominait totalement, je n’échappais pas à ses instincts et fut flagellée plusieurs fois en présence de la mère.

Enguebert consignait ses faits et méfaits dans un journal intime que je découvris par le plus grand des hasards.

Il expliquait avoir fait décapiter sa première épouse pour un acte de trahison dont je n’ai pas saisi le sens, il poursuivait en écrivant que sa mère avait surpris sa deuxième femme en situation compromettante avec le capitaine de la garde, il avait fait pendre les deux amants adultérins et fait jeter leur dépouille aux chiens.

Parallèlement je développais un amour platonique avec Raoul le chef cuisinier du château. De platonique cet amour devint rapidement charnel et il me fit connaître des voluptés insoupçonnées mais interdites.

Raoul, étant donné son grade bénéficiait d’une chambre individuelle, quand il me proposa de m’y emmener afin qu’il puisse me baiser, je ne sus refuser.

L’homme était doux et me couvrait de caresses, je n’avais touché que la bite de mon époux Raoul me demanda de toucher la sienne, j’en éprouvait la douceur, mais quand il me demanda de la prendre en bouche, j’hésitais.

– Donne-moi du plaisir et je te le rendrai au centuple. Fais-moi confiance.

Ces paroles me plurent et me retrouvais en train de sucer cette organe avec l’étrange sensation de pécher gravement.

Il faut croire que je m’y prenais mal car Raoul fut obliger de me conseiller afin que j’accomplisse cette tâche impie de meilleure façon.

– J’aime qu’on me suce, mais maintenant c’est moi qui vais te lécher le con.

J’ai trouvé l’idée farfelue mais me suis laissé faire, quand on a un expert de la chose en face de soi, il convient de le laisser opérer sans le contrarier.

Très vite, j’ai ressenti des frissons insolites, des frissons de plaisir, c’était bon et je me suis abandonné à sa douce langue.

Ce plaisir est devenu de plus en plus fort, de plus ne plus incontrôlable et soudain n’en pouvant plus, j’ai crié

– Mais que m’as-tu fait ?
– Je t’ai donné du plaisir, tout simplement ! Maintenant je vais te baiser.
– N’est-ce point dangereux ? As-tu réfléchi ? Que se passerait-il si tu m’engrossais ?
– Mais ma douce, ce n’est point par le con que je vais te baiser, mais par le cul !
– N’est-ce point pécher que de faire pareille chose ?
– Au point où nous en sommes !
– Tu ne croirais donc pas au Dieu du ciel ?
– Bien sûr que j’y crois, la création ne s’est pas faite toute seule ! Mais c’est aux paroles des curés que je ne crois plus. Si Dieu est si bon pourquoi aurait-il créé les moustiques et champignons vénéneux ? Pourquoi aurait-il proscrit le plaisir charnel ?
– Ces propos me troublent…
– Alors passons à autre chose, me feras-tu don de ton cul ? Si tu refuses, je ne serais pas fâché, j’attendrais que tu sois décidée.

Alors je lui ai offert mon cul, j’ai ressenti un très grand plaisir, moins intense que celui que m’avait procuré sa langue, mais quand même !

Nous nous sommes ainsi rencontrés plusieurs fois de suite toujours avec le même plaisir, et un jour il me dit une étrange suggestion.

– J’ai appris à lire et un jour je suis tombé sur un manuscrit reprenant des récits des Grecs anciens dans lequel il est question de l’art de l’amour. J’y ai appris beaucoup de choses… mais sais-tu que pour eux l’amour le plus fort, celui qui multiplie les sensations et les plaisirs c’est l’amour de groupe.

Je me demandais où il voulait en venir…

– Sais-tu que Quentin, l’un de mes cuisiniers, rêve en secret de faire l’amour avec toi ?
– Non bien sûr ! Mais pourquoi me parler de ce garçon ?
– Si nous l’invitions à nos jeux amoureux ?
– Mais je ne l’aime point !
– Qui te parles d’amour ? Ce sera juste pour le plaisir !

Curieusement je ne refusais pas mais me demandais à moi-même comment pourrais-je avoir le courage d’annoncer à mon confesseur toutes ces turpitudes ?

Le lendemain, nous étions trois dans la chambre, je découvrais le vit de Quentin, plus épais que celui de Raoul, et le suçais avec conviction pendant que Raoul me prenait le cul.

Après un moment mes deux amants permutèrent, l’introduction dans mon intimité arrière du vit de Quentin me fit d’abord un peu mal mais la douleur s’estompa faisant place au plaisir.

Quentin après avoir pris son plaisir eu la délicatesse de nous laisser Raoul et moi, afin que notre rencontre se termine par de douces caresses.

Malgré tous ces instants de plaisir et de bonheur, je me sentais en danger. Avec raison ou non, je soupçonnais Blanche de nous avoir observé.

Si je voulais éviter un destin funeste, il me fallait prendre l’initiative.

Parallèlement Enguebert se préparait à rejoindre le duc d’Anjou afin de participer à la troisième croisade, je devais saisir cette opportunité.

Assistée d’une servante dont je tairais le nom, mais bien contente de se venger des sévices qu’on lui avait fait subir, j’empoisonnais Enguebert qui partit se coucher avec d’atroces douleurs avant de passer de vie à trépas, je dissimulais sa mort à son entourage et restais à veiller sa dépouille.

Quand sa mère, inquiète, pénétra dans la chambre, je la poignardais la tuant sur le coup, puis je fis appeler le chef de la garde et le reçu sur le pas de la porte

– Le seigneur Enguebert a eu un malaise passager, il est maintenant rétabli, il partira cette nuit rejoindre de Duc d’Anjou avec son fidèle écuyer, qu’on le fasse venir d’urgence.

Je congédiais le chef de la garde et quand l’écuyer pénétra à son tour dans la chambre, il goûta de mon poignard et succomba sur le champ

Il existait dans nos appartements privés trois petits renfoncements sans utilité. Au milieu de la nuit avec l’aide de Raoul et de Quentin, j’emmurais le corps de Blanche dans un de ces petits réduits, ceux d’Enguebert et de son écuyer dans un autre. L’opération fut facile puisqu’un amas de pierres se trouvait sur le chemin de ronde, prête à être utilisées en cas d’attaque du château. Et Raoul m’avait procuré du mortier.

Avant que le jours se lève, Raoul se revêtit de l’armure et du heaume d’Enguebert, tandis que Quentin prenait la place de l’écuyer. Ils quémandèrent l’ouverture du pont-levis et chevauchèrent dans la direction d’Angers.

Sans doute certains soupçonnaient-ils quelque chose mais ils ne le firent point savoir, la version officielle étant que le baron était parti rejoindre en pleine nuit les troupes du duc d’Anjou.

Le plan prévoyait que Raoul et Quentin reviennent le lendemain, débarrassés de leurs déguisements. J’ignorais totalement quelle serait à présent ma nouvelle vie, mais Raoul m’avait assuré que je pouvais compter sur lui et qu’il avait quelques idées…

Je n’ai jamais revu ni Raoul, ni Quentin, sans doute par crainte que leur complicité dans mes crimes soit découverte, sont-ils aller se faire pendre ailleurs me laissant seule et désespérée avec mes illusions perdues et ma honte.

Je vais dès demain cheminer vers le couvent de Lubrant, j’y prendrais le voile et resterais cloitrée en m’efforçant d’expier mes péchés.

Il me reste maintenant à emmurer cette confession après l’avoir déposée dans un coffre avec mon miroir qui savait refléter ma beauté qui désormais ne me servira plus, ainsi que la trousse dans laquelle je cachais le poignard avec lequel j’avais assassiné Blanche et l’écuyer..

Que Dieu puisse me pardonner !

Fin du récit d’Agathe.

A suivre

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La secte de la foret par Elian Lvekman

La secte de la foret par Elian Lvekman

C’était une nuit de pleine lune. Le vent soufflait dans les arbres et l’on devinait au loin de lourds nuages annonciateurs de pluie. Ma voiture était en panne, sombre masse métallique au bord de la route, mon téléphone portable était déchargé et je n’avais rien pour le recharger. Pas un seul véhicule n’était passé depuis un bon moment. Je devais agir sous peine de rester toute la nuit piégé au milieu de cette forêt. J’entrepris donc de longer la ‘nationale’ afin de trouver une aide quelconque, une maison, un téléphone, une voiture ou que sais-je ? Après un certain temps, d’une démarche à vive allure, je tombai sur un chemin de traverse où; un vieux panneau de bois usé annonçait : »l’hôtel des Souches 2 km ». Le chemin était sombre et peu entretenu, je m’engageai malgré, un peu inquiet. Mais l’on m’attendait de façon pressante à Marseille et j’étais bien décidé à tout tenter pour rentrer au plus vite.

Peu à peu, une nuit noire s’installa et ma progression se fit de plus en plus difficile. La nuit, les arbres, les bruits, le chant du vent dans les feuilles, tout cela confortait mon incertitude. J’entendis bientôt des éclats de voix, des cris de fête ou de joie. Cela me rassura et je renforçai mes pas. Le sentier s’ouvrait sur une clairière au milieu de laquelle brûlait un énorme feu de bois. Des personnes habillées de longs voiles blancs qui ondulaient dans le vent dansaient en cercle autour du feu. J’entendais des éclats de rire et les notes d’une musique légère. Je m’arrêtai, interdit, me demandant si je n’assistais pas à la réunion d’une secte ou à une étrange cérémonie obscure. Je me dissimulai, prudent, derrière un épais bosquet. Le silence s’installa, un homme couvert d’une chasuble noire pris place sur un billot de bois. Il parla une langue étrange et leva les mains au ciel. Soudain, des éclairs jaillirent tout autour de la clairière éclairant à contre-jour la cime des arbres. Ces jeux de lumière renforçait l’étrangeté du décor.

A cet instant, tous se dévêtirent et se remirent en mouvement au rythme de tambours africains. Ils ressemblaient à des déesses et des dieux. Les femmes avaient la peau luisante et dorée par les reflets flamboyants. Les seins, au galbe parfait, surmontaient un petit ventre semblant chanter la fertilité. Leurs cuisses étaient fermes et dégageaient toute la chaleur du feu, elles encadraient des triangles humides d’or ou d’ébène. La descente de rein bien creusée plongeait sur les fesses rondes et charnues. Les danses exprimaient la sensualité et la liberté charnelle, sans honte, sans pudeur. On devenait leurs petites poires bien juteuses.

Ma bite gonflée, dure comme de la pierre, souffrait de sa prison, la pression était insoutenable. Je ne pus que le libérer en le dégageant de l’oppression de la toile de mon pantalon. Il me semblait énorme et doté d’une fierté nouvelle. La brise apaisait la fournaise qui me dévorait.

Les hommes bandaient comme des taureaux en rut. Des calices d’argent passaient de mains en mains dans lesquels ils s’abreuvaient.

Progressivement, les corps se frôlaient, les caresses se perdaient sans différence de sexe. Ça se branlait, se suçait, se gouinait, se compissait, se sodomisait… Ma main imprimait un mouvement lent et régulier à mon membre lisse sans que je ne m’en rende vraiment compte. Ma bouche était sèche et mon ventre brûlant. Des couples s’éparpillaient, s’éloignant enlacés, enchevêtrés. La sueur coulait sur mes cuisses, dans mon dos, entre mes fesses.

Des rires cristallins surgirent derrière moi. Je me retournai et me retrouvai face à trois déesses libertines. Elles s’emparèrent de moi, de mes vêtements, les jetèrent dans les fourrés voisins. Leurs bouches affolantes se jetèrent comme des caresses de pétales sur tout mon corps. Pas un endroit ne fut épargné, je ne pouvais plus bouger ou réagir, seuls des sons étranges s’échappaient de ma bouche, incontrôlables. Ma peau hurlait, mes mains planaient sur leurs corps nus et toutes me chapeautèrent, câlinèrent mon membre. Mes sens explosaient et bientôt la sève blanche s’évanouit en un feu d’artifice tandis qu’on portait à mes lèvres un calice dont on me fit vider le contenu.

Je me réveillai à l’aube, nu, parmi les feuilles, taché de terre et d’humus. Il ne restait aucune trace de la fête enchantée de la veille. Après avoir récupéré mes habits, je m’en allai. Puis je pus regagner ma voiture, quelques instant plus tard un automobiliste consentit à s’arrêter, je pus ainsi recharger mon portable puis appeler une dépanneuse. Evidemment c’est avec beaucoup de retard que je pu enfin gagner Marseille où l’on ne m’attendais plus..

Dans ma voiture, je découvris sur la banquette passager, une bouteille de vodka, vide… Il va falloir que j’arrête de picoler… ça me donne des hallucinations

Fin

Rewriting d’une nouvelle anonyme trouvée sur le web

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Chanette 32 – Drogue en stock – 8 – Après l’effort, les saucisses de Frankfort

Chanette 32 – Drogue en stock – 8 – Après l’effort, les saucisses de Frankfort

Il est 19 heures et des brouettes. Max fait connaissance avec Tanya Carnot et Karine Levillain, (Tanya est une jolie blackette, Karine une grande brune, voir Chanette 27 l’affaire Manet Carrier). Max sonne au domicile de Louis Lesec alias Bosse-dur

– C’est à quel sujet ? Demande ce dernier en entrouvrant sa porte
– Police, répond Max en exhibant une très jolie fausse carte.
– Z’avez un mandat ?
– Non mais j’ai un flingue et si tu ne me laisses pas entrer je te tire dans les couilles !

Livide, le malfrat le laisse rentrer, réfléchissant à une improbable riposte.

– Mais qu’est-ce qui se passe ? Hurle une voix féminine
– Calmez-vous Madame, tout va bien se passer asseyez-vous tous les deux, les mains sur la tête. On veut juste l’adresse de Poivrevert.
– 14 boulevard Voltaire ! Répond spontanément la petite dame

« Trop facile ! »

– Ton téléphone, il est où ?
– Je l’ai laissé dans la cuisine.
– Et celui de madame ?
– Pareil !

Tanya va les récupérer tandis que Karine menotte le bandit et sa compagne

Max analyse les téléphones, a priori peu de choses intéressantes sauf que dans l’historique des derniers numéros appelés par Bosse-dur, il tombe sur le mien !

– Tiens, tiens, c’est donc toi qui a téléphoné à Chanette ?
– Chanette ?
– Je veux dire Madame d’Esde.
– C’est mon patron qui m’a demandé….
– Poivrevert ?
– Ben oui.

Et pendant ce temps-là, sa bourgeoise ne cesse de geindre et de pleurnicher

– Tu vas la fermer, toi ou on te bâillonne !
– On a rien fait, laissez-nous, c’est une erreur…

Karine la gifle puis avisant une boîte de kleenex, elle prend plusieurs feuilles, en fait une boule et l’introduit dans la bouche de la malheureuse.

Puis Max fait signe aux filles de le rejoindre en cuisine.

– Je vais vous faire faire des heures sup. Mais il faut absolument qu’on se pointe chez Poivrevert avant qu’il ne soit prévenu.
– Pas grave, on récupérera, on a l’habitude…, répond Tanya.
– On fait comment pour les empêcher de le prévenir ? Demande Karine.
– On les laisse ici, bien ligotés.
– Ils vont crier.
– Pas si on les bâillonne.
– Non, c’est dangereux intervient Max, on va les trimbaler avec nous en bagnole… Karine tu montes avec moi et tu vas surveiller ces deux abrutis, Tanya tu nous suis avec ta bagnole. Bon on descend, ne tentez rien dans l’escalier, ça vaudrait mieux !

Arrivé au 14 du boulevard Voltaire, Max fait signe à Tanya de venir avec lui, Karine restant pour surveiller le couple.

La boîte aux lettres indique « Poivrevert, 3eme droite ». Ils y vont., Derrière la porte on entend des voix d’enfants…

– Manquait plus que ça ! Mais ce n’est pas cela qui va nous arrêter.

Max écoute attentivement, il perçoit une conversation entre deux adultes, un homme et une femme.

Il sonne.

– Qu’est-ce que c’est ? Demande une voix féminine.
– Police ouvrez, on a un mandat.
– Une seconde…

Madame met un temps fou à ouvrir…

– Alors, ça vient ou on force la porte.
– Voilà, voilà ! Annonce la dame.

Ces braves gens étaient en train de dîner, trois couverts, deux gosses, un garçon et une fille.

– On voudrait parler à Monsieur Poivrevert.
– Il est en déplacement en province.
– Comme c’est dommage ! On a des trucs à vous raconter, mais ce n’est pas pour les enfants, si vous pouviez les éloigner ?
– Venez les enfants…
– J’ai pas fini mon dessert, proteste le garçon.
– Emporte le.
– Mais pourquoi ?
– Parce que c’est comme ça.

Elle finit par se débarrasser des gamins et revient en faisant une drôle de tronche. Faut la comprendre…

Et de façon complètement inattendu, Max gifle la femme

– Vous n’avez pas le droit.
– T’en veux une autre ?
– Eh bien allez-y puisque battre une femme doit être l’expression de votre courage !
– Ton mec n’est pas en province, il est ici, on l’a entendu derrière la porte…
– N’importe quoi !
– Poivrevert, sort de ta cachette ! On n’est pas des flics et si tu ne te radines pas, madame va passer un sale quart d’heure .

Pas de réponse

– Super, ce monsieur vous adore à ce que je vois. Déshabillez-vous !
– Ça ne va pas non ?
– Et plus vite que ça sinon on va devenir méchant !
– Raphaël, au secours !

Pas de réponse.

– Il est où ?
– Dans les chiottes, mais ne lui faites pas de mal.
– Et c’est où ?
– Deuxième porte dans le couloir.

Max et Tanya y vont.

– Bon tu ouvres, si tu es armé, nous aussi, alors maintenant tu sors de là-dedans sinon on défonce la porte !

Pas de réponse. Max donne un grand coup de pied dans la porte qui craque mais ne rompt pas

– C’est bon je sors, je ne suis pas armé.

Max fait signe à Tanya de se mettre hors de portée

On entend l’homme déverrouiller la porte, il ouvre, flingue en main et avant qu’il ait le temps de réagir reçoit une manchette qui lui fait lâcher son arme, suivi d’une mandale qui l’envoie au sol. Tanya le menotte.

– Putain la trouille que je me suis tapée ! Confesse-t-elle en tremblant.

Max téléphone à Karine .

– Opération réussie, éloigne-toi sur 500 mètres, relâche les deux abrutis puis reviens vite..’
– Je les relâche ?
– Oui ce qu’on voulait, c’est le gros poisson, si les flics veulent traquer les complices ils sauront faire. On ne peut pas surveiller trois personnes à la fois dans la bagnole…

Poivrevert est embarqué sous la surveillance de Tanya.

Max connaît du monde à la brigade des stups, son contact n’est pas présent, mais qu’importe.

– On est tombé par hasard sur un baron de la drogue, on l’a neutralisé et on a l’adresse de l’endroit où il entrepose ses merdes, je fais quoi ?
– Ben venez ! Je vais vous faire signer une déposition.
– Obligé ?
– C’est la procédure.
– Alors procédons.

Passons sur les formalités administratives surréalistes… ces gens-là veulent savoir dans quelles circonstances et pourquoi et comment… Mais Max a suffisamment de bagout pour assaisonner à sa sauce tous ces événements

– Z’êtes pressées les filles ?
– Pas tant que ça, répond Tanya, pourquoi ?
– On pourrait aller chez Chanette trinquer à nos exploits, du moins chez sa copine; mais avant on va se chercher un épicier d’ouvert, je vais acheter un peu de Champagne.
– C’est que, Intervient Karine, j’aurais bien mangé un petit truc.
– OK, on va se prendre des pizzas et des saucisses de Frankfort… ah et s’il y a une pharmacie d’ouverte en va prendre des capotes.
– Auriez-vous des intentions salaces, Monsieur Max, l’interpelle Tanya avec une grand sourire complice.
– Pas du tout, mais on ne sait jamais…

J’étais en train de papoter avec Gigi quand la joyeuse bande se manifesta à la porte d’entrée.

– On ne vous dérange pas, les filles ?
– Mais non, mais non !
– On a apporté le Champagne pour fêter nos exploits…
– Raconte, raconte…
– On va vous raconter mais avant, comme on a petit creux on va se bouffer une pizza, vous avez mangé les filles ?.
– Ben oui

Pas trop gêné le père Max, mais vu les circonstances, je serais mal placée pour lui reprocher quoi que ce soit.

On fait les présentations

– Karine, détective et collaboratrice de Monsieur Remiremont que vous connaissez je crois, et voici Tanya, détective également…
– Gigi, travailleuse du sexe, mais vous pouvez dire « pute », j’assume ce que je fais !

On s’est attablé, Max nous a raconté ses exploits tout en se baffrant avec sa pizza. C’est qu’ils avaient faim, ces trois-là… l’émotion sans doute.

Et maintenant : Champagne !

Je vais sortir des coupes, on les remplit, on trinque, on boit, on rigole, l’ambiance est bonne.

– Les saucisses c’est pourquoi faire ? Demande Tanya
– Pour manger, je suppose… Mais on peut aussi s’amuser avec !

– Ça m’a excité tout ça, c’est bizarre comme phénomène, non ?
– Ah vous croyez, Monsieur Max ? lui répond innocemment Tanya.
– Imaginez ! Je suis comme qui dirait « en rut » et j’ai quatre ravissantes femmes autour de moi, C’est une situation embarrassante, mais rassurez-vous je sais me tenir.
– Laissez-vous aller, Monsieur Max, si ça peut vous détendre, il n’y a pas de mal à se faire du bien. Reprend Tanya qui m’a l’air, elle aussi bien excitée. J’ai comme une envie de m’assoir sur vos genoux, ça ne vous dérange pas ?

Mais il n’a même pas le temps de répondre, Tanya est déjà sur ses cuisses.

– Oh, monsieur Max, vous devez avoir trop chaud avec cette chemise, je vais vous la déboutonnez !

Et elle le fait, lui caresse la poitrine et lui pince les tétons.

– Mais tu fais quoi là ?
– Je t’excite, tu n’aimes pas ?
– Si, si mais la situation va devenir incontrôlable !
– Mais non ! Voyons voir l’état des lieux !

La main de Tanya est sur la braguette de Max, elle peut ainsi constater que l’homme bande comme un cerf !

– Hum, c’est tout raide, là-dedans ! J’espère ne choquer personne si je la sors de sa cachette

Moi je m’en fous et connaissant Karine, elle n’est pas du genre à se choquer non plus. Reste la réaction de Gigi.

– Monsieur Max, vous nous avez sorti d’une situation compliquée, cela mérite récompense, je réclame donc le privilège de vous faire un bonne pipe !
– Mais je vous l’accorde, chère madame !

Et on ne perd pas une minute, Tanya sort la bite de Max et la propose à Gigi qui lui met la main dessus et la branlotte quelques instants

– Euh, intervient Max, si vous vous mettiez à l’aise ce serait cool, non ?
– Ah, vous voulez voir mes nichons ? C’est ça ?
– Tant qu’à faire…
– Alors allons-y ! Mademoiselle Tanya ne me laissez pas me déshabillez seule, ça me gêne un peu… Ensuite nous le sucerons à deux.

Tanya n’est pas une fille compliquée et se débarrasse de ses vêtements, tandis que Max enlève carrément son pantalon.

Et nos deux coquines agenouillées devant l’homme le suce à tour de rôle se repassant sa bite alternativement.

Et moi, pendant ce temps-là ?

– Regarde-moi ces deux cochonnes ! Me dit Karine. Moi aussi j’aurais bien sucé Max !
– Sois patiente, la soirée est à peine commencée.
– Hum; il y a longtemps que je ne t’ai pas brouté le minou,
– Depuis la Suisse, je crois (voir Chanette 24, tribulations helvétiques)
– Et maintenant tu voudrais ?
– Pourquoi pas ?
– Alors on se dessape !
– Dessapons-nous !

Un fois nue comme une grenouille, je me rassois sur ma chaise en écartant bien les cuisses, je me tortille le bout des seins et j’attends la langue de ma partenaire.

– Ne te tripote pas les nichons, je vais m’en occuper ! M’indique-t-elle.! Oh, personne n’a touché aux saucisses, c’est dommage ! T’en veux une ?
– Ça dépend ce que tu veux faire avec ?
– T’as pas envie de t’en foutre une dans la chatte ?
– T’as de ces idées, toi !
– C’était juste une suggestion.
– Tu m’en crois incapable ? lui répondis-je avec un air de défi.

Et saisi d’une pulsion soudaine, je m’empare de l’une des saucisses et me la fourre dans la minette, la faisant aller et venir. Elle n’en revient pas la Karine qui pour faire bonne mesure se met à faire la même chose.

Et contre toute attente cette introduction insolite me conduisit à la jouissance, Je sors la saucisse, trempée de ma mouille, et la fait lécher par Karine qui ne la refuse pas. Complétement partie, je prends une autre saucisse et me l’introduit dans le cul, je fais deux trois mouvements de va-et-vient et la ressors dans trop regarder son état. Karine l’a toute sucé.

Mais elle en veut plus, sa langue me lèche mes lèvres vaginales encore bien humides tandis que ses mains projetées vers l’avant agace mes tétons

De l’autre côté de la pièce, les choses ont évolué, Max a carrément renversé Gigi qui est maintenant le buste couché sur la table, les jambes pendantes et qui se fait peloter virilement le joufflu.

Max est derrière elle, à tous les coups, il va l’enculer… Je sais pour l’avoir pratiqué plusieurs fois qu’il fait ça très bien avec tact, rien à voir avec son physique de macho.

Et ça y est, il la sodomise en cadence, la faisant gémir de plaisir. Joli spectacle bien excitant dont je me régale pendant que Karine me gratifie d’une langue diabolique.

Je vais bientôt exploser, je mouille, je coule, je dégouline, je suis une éponge, Elle attaque mon clitoris, je n’en puis plus, je joui en braillant comme une damnée de l’enfer.

Elle est contente d’elle, la Karine, elle me nargue :

– Alors ? Je ne suis pas une bonne brouteuse !
– Tu m’as tué !
– Ben alors tu vas me ressusciter, on va invertir les rôles !

Je suis bien obligée d’accepter et de toutes façons ce ne sera pas une corvée.

Gigi gueule comme une baleine tellement la bite de Max lui donne du plaisir. Tout en continuant à limer il fait signe à Tanya de se positionner à côté de Gigi, ce qu’elle fait donc.

Il se dégage du cul de Gigi, change de capote et s’en va limer la jolie blackette qui n’attendais que ça.

Bon c’est bien beau tout ça mais j’ai promis à Karine de la faire jouir et je tiens à respecter cette promesse.

Je me positionne donc entre ses cuisses, mais avant un dernier regard vers le trio, c’est très beau, pendant que Max encule Tanya, celle-ci s’échange un baiser profond avec Gigi !

La chatte de Karine comme vous vous en doutez bien est dégoulinante de mouille, mais ce n’est pas pour me déplaire, au contraire, j’adore lécher ce jus et je fais durer le plaisir.

Karine halète, geint de plaisir, je porte l’estocade, la fait crier dans un geyser de mouille. On s’étreint, on s’embrasse, on est bien.

Max a un nouvelle fois changé de partenaire et c’est dans l’anus de Gigi qu’il conclut ses assauts. Il enlève sa capote et offre sa bite poisseuse de sperme aux bons soins de la bouche de Karine qui n’attendais que ça

Restée en plan, Tanya s’est retournée, jambes écartées, chatte humide… et c’est Gigi qui vient calmer ses désirs

Une belle orgie qui nous a donné soif mais pas que…

– J’ai une de ces envies de pisser, ça intéresse quelqu’un ? Demande Max à la cantonade.

Karine lui attrape la main et l’emmène aux toilettes… mais c’est que moi aussi je ferais bien un petit pipi.

Les toilettes chez Anna sont plutôt exiguës et Max et Karine prennent toute la place. Alors je ne me gêne pas et pisse allègrement sur Karine qui m’offre sa bouche grande ouverte.

Ah, ça fait du bien !

A suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –13 – Le réconfort de Béatrice par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –13 – Le réconfort de Béatrice par Maud-Anne Amaro

Le lendemain

Les outils se trouvaient dans une cabane de jardinier, Et Martinov put avec d’infimes précautions déceler la première pierre, cela prit un certain temps ? Ensuite ce fut plus facile.

Le trou laissait passer une odeur nauséabonde de pourriture, Martinov activa sa lampe torche.

– Pouah, c’est quoi ce bordel ? S’il y a un trésor là-dedans, il pue la charogne.

Et puis…

Grégoire Lamboley est confortablement affalé dans un fauteuil moelleux du salon, Camilla est entre ses jambes prête à lui prodiguer une ces turluttes dont elle a le secret…

Le professeur entre en trombe dans le salon…

– Hé, vous ! On ne vous jamais appris à frapper avant d’entrer ?
– Monsieur Lamboley, on a trouvé quelque chose derrière le mur…
– Un trésor ?
– Non, un squelette !
– Quoi ? un squelette récent ?
– Non, il n’a pas l’air vraiment récent, c’est un squelette de femme, je présume.
– Vous savez reconnaitre un squelette de femme, vous ?
– Oui l’os du bassin est plus large chez les femmes.
– On en apprend tous les jours, je vais aller voir ça, Camilla nous reprendrons nos fantaisies un peu plus tard.
– Je peux voir le squelette, moi aussi ? Demanda-t-elle.
– Mais bien sûr !

Ils se dirigèrent tous trois vers le mur à moitié dégagé.

– Pouah, quelle odeur ! J’ignore comment nous allons gérer cette découverte, si vous avez une idée je suis preneur.
– Il faudra donner une sépulture décente à cette malheureuse ! Suggéra Camilla.
– Sans doute, sans doute…. Monsieur Martinov je vous suggère avant toute chose de vous occuper des autres petites pièces…
– C’était prévu, monsieur Lamboley.
– Mais je ne vois pas Béatrice.
– Disons que cette découverte l’a un peu remué, elle est partie en cuisine s’hydrater un peu.
– Oh ! Camilla allez rejoindre cette pauvre enfant et réconfortez-là.
– Avec grand plaisir, monsieur !

Camilla se rend donc dans la cuisine, elle y trouve Béatrice assise sur une chaise et pâle comme un linceul!

– Besoin d’aide, Mademoiselle Béatrice ?.
– Non, ça va aller, je ne sais pas ce qui m’a pris, c’est ce squelette qui m’a perturbé, c’est complétement irrationnel.
– Je peux faire quelque chose ?
– Non, je vais retourner là-bas, mais t’as le droit de me faire un bisou.

Mais quand on est coquine et qu’on se fait un bisou, il devient forcément profond et baveux. De plus Camilla en profite pour peloter les seins de la chimiste. (Quelle coquine celle-ci !)

– Attends, on ne va pas se gouiner dans la cuisine ! Proteste Béa assez mollement.
– Moi j’aime bien baiser dans des endroits insolites. Assis-toi sur le plan de travail, j’ai envie de te faire une léchouille.
– Tu exagères ! Répondit la blonde tout en adoptant la position suggérée.

Béatrice baissa son pantalon, mais conserva son string, se contentant de l’écarter afin de laisser le passage à la langue de la blackette, laquelle se mit lécher cette chatte accueillante avec gourmandise..

– Relève un peu tes fesses, j’ai envie de te lécher le petit trou !
– Cochonne !
– Bien sûr que je suis cochonne ! Hum il est délicieux ton troufignon ! Commente-t-elle avant de tenter d’y introduire le bout de sa langue.

– Camilla ne revient pas, il se passe quelque chose… s’inquiéta le professeur Martinov.
– Allons voir ! Proposa Grégoire Lamboley.

Les deux hommes s’attendaient à une scène dramatique, à la place ils ont droit à une scène érotique.

– Ouf, tout va bien… mais c’est très excitant ce qu’elles font là ! Annonce Grégoire.
– On pourrait avoir un peu d’intimité, messieurs ? Déclare Béatrice (sans trop de conviction d’ailleurs)
– Faites comme si nous n’étions pas là, nous on regarde.
– C’est cela mettez-vous en plein la vue, vieux cochons. !
– Mais quelle impertinence ! J’ai bien envie de me branler en les regardant, ça ne vous choque pas, Monsieur Martinov ?
– Faites comme chez vous !

Et voilà donc Grégoire Lamboley qui sort de sa braguette une bite déjà bien bandée.

– Vous avez une bien jolie bite ! Ne peut s’empêcher de constater le professeur.
– Si elle vous intéresse, ne vous gênez surtout pas.

Ben justement puisqu’il en a la permission, il ne va pas se gêner, il prend en main cet intéressant membre de chair, le caresse un peu puis… hop dans la bouche.

– Monsieur Martinov vous êtres un cochon !

Le professeur ne répond pas (on ne parle pas la bouche pleine) mais pompe allégrement jusqu’à s’en décrocher la mâchoire.

– Aimeriez-vous que je vous encule ? Lui suggère Grégoire.
– Puisque vous me le proposez gentiment, je ne saurais refuser.

Et pendant qu’il se débarrasse de son pantalon, la cuisine se remplit d’un son qu’on entend d’ordinaire en chambre, celui de la jouissance de Béatrice.

Celle-ci, qui va donc beaucoup mieux, invite Camilla à inverser les rôles, ce que cette dernière s’empresse d’accepter.

Martinov c’est placé en levrette sur le carrelage de la cuisine et attend que Grégoire vienne lui défoncer le fion.

– Merde… les capotes ! Se rend compte Lamboley. Camilla allez donc me chercher un préservatif.
– Mais Monsieur voit bien que je suis occupée !
– Camilla, il est meilleur plaisir qu’un plaisir retardé !
– J’y vais, j’y vais.

Moment calme en attendant le retour de Camilla, personne ne sait quoi dire…

Et puis ça repart, Camilla reprend sa place, Grégoire s’encapote et sodomise le professeur avec vigueur, tandis que la langue de Béatrice envoie sa partenaire au ciel.

– Oh, qu’est-ce que c’est bon une bonne bite dans le cul ! S’exclame Martinov

Grégoire après s’être agité comme un beau diable, jouit et décule. Le professeur se relève et fait comprendre à l’assistance qu’il aurait aimé jouir lui aussi.

Qu’à cela ne tienne, Camilla et Béatrice se précipitent et lui prodiguent une turlutte à deux bouches au terme de laquelle son sperme gicle sur les gros nichons de la blackette qui s’amuse à se l’étaler comme s’il s’agissait d’une crème de beauté…

Bien sûr, Béa ne peut la laisser ainsi et vient lécher ce délicieux foutre.

– Faut que je pisse ! Déclare Martinov en reprenant ses esprits.
– Offrez-moi donc votre pipi ! Répond Camilla
– Moi je veux bien mais on va en mettre partout…
– On s’en fout, je passerais la serpillère…
– Dans ce cas… Répond le professeur en ouvrant les vannes.

Son urine atterrit dans le gosier de la petite blackette. Evidemment Béatrice ne peut rester insensible à ce spectacle et vient quémander sa part… Le contraire eut été étonnant.

A suivre

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A poil ! par Lisa

A poil ! par Lisa

Je suis Lisa, une jeune femme de vingt-quatre ans, fausse blonde et célibataire. Je travaille comme esthéticienne dans un salon de beauté et j’habite une région superbe : la côte des Maures. Un agréable paradis qui s’étend de Hyères à Saint-Raphaël. Les plages y sont nombreuses. Ma préférée se trouve près de Saint-Tropez. Ce n’est pas la célèbre plage de Pampelonne mais une petite crique proche des Salins où on peut se baigner et se faire bronzer entièrement nue.

Il est là, mon petit vice. L’été, j’adore vivre nue. Dans mon appartement, lorsque je suis seule, je m’habille uniquement si je dois sortir. J’éprouve une sensation de liberté très agréable de n’avoir rien sur moi, ni culotte ni soutien-gorge, ni jupe ni t-shirt. Cela me plaît mais cela m’excite aussi de faire mon ménage à poil, de prendre mon petit déjeuner, de lire, d’étendre mon linge sur la petite terrasse abritée… L’an dernier, avec mon copain de l’époque, je suis allée passer un long week-end sur l’île naturiste du Levant. Ce fut une expérience qui m’a beaucoup plu et que j’aimerais renouveler plus souvent. Le plus dur, c’est de trouver un garçon qui soit prêt à vivre entièrement nu toute la journée, que ce soit pour aller faire les courses, prendre un verre à la terrasse d’un bar où s’amuser dans une boîte, le soir…

Finalement, je pense que les hommes sont beaucoup plus pudiques et plus coincés avec leur corps que les femmes. Ils sont prêts à montrer leur zizi sur une plage mais cela s’arrête là. C’est bien dommage car vivre nu procure des sensations délicieuses. Moi, par exemple, j’ai envie de faire l’amour beaucoup plus souvent que d’habitude. Tous les jours et parfois, plusieurs fois dans la même journée. L’hiver, je suis une fille plus sage tandis que l’été, je n’arrêterais pas. Il faut dire aussi, même si j’ai du mal à me l’avouer, que je suis une fille assez exhibitionniste. J’aime qu’on me regarde, j’aime provoquer, donner envie de moi. Je fais tout pour plaire et séduire. Lorsque je suis nue sur une plage, ce désir est encore plus violent. Les yeux cachés derrière mes lunettes noires (mon seul vêtement ), je peux épier les regards d’hommes qui se dirigent vers moi, qui s’attardent sur mes seins ou sur ma chatte, qui me détaillent, attendent le moment où ma position leur en montrera un peu plus… Quant à moi, je fais mine de ne me rendre compte de rien mais je joue un jeu trouble et délicieux avec ces hommes que j’aguiche et que j’excite avec une fausse naïveté… J’ai vraiment l’impression d’être caressée par leurs regards et cela me fait mouiller.

Bien entendu, il est souvent arrivé qu’on me fasse des propositions, qu’on me branche, que des types me demandent d’une manière plus ou moins directe de baiser avec eux. Je n’ai pas toujours dit oui, je n’ai pas toujours dit non. Plusieurs fois, j’ai quitté la plage des Salins en bonne compagnie, que ce soit pour aller faire l’amour à quelques mètres, là où la côte offre des recoins plus discrets, ou alors dans une voiture, chez mon nouveau partenaire… Jamais chez moi, par contre. Je n’invite pas un homme dans mon appartement quand je sais que ça ne durera pas avec lui.

Il y a quelques jours, je me suis retrouvée dans un hôtel. C’est cette expérience que j’ai eu envie de vous raconter. Elle m’a énormément excitée pour différentes raisons. Déjà, je me sentais un peu pute dans ma façon d’agir. J’accompagnais un homme dans un hôtel, un inconnu avec qui j’allais baiser dans une chambre complètement anonyme, et sans doute le quitter, tout de suite après. Il s’appelait Jacques et l’autre nouveauté était que cet homme était beaucoup plus âgé que moi, la quarantaine passée et sans doute plus proche de la cinquantaine. Cela faisait longtemps que je rêvais d’une aventure avec un homme mûr. J’avais été déçue plusieurs fois par des garçons de mon âge qui s’étaient montrés trop hésitants, malhabiles, peu sûr d’eux. Un homme comme Jacques, ça devait être bien, ça devait être super, j’en étais convaincue. En plus, il était beau mec, assez musclé, pas de ventre, les cheveux grisonnants avec une légère calvitie. Une belle queue, aussi ! Mais bon, ce n’est pas la première chose que je regarde, chez un homme, même s’il est à poil sur une plage.

Jacques aimait les femmes, cela se sentait. Il savait leur parler, les séduire, les faire rire. Il donnait l’impression d’en avoir connu beaucoup, d’avoir collectionner les maîtresses. Un type comme lui devait très bien baiser et savoir faire jouir une fille, c’est ce que j’ai pensé en répondant avec malices à ses premières avances. Puis, j’ai appris qu’il n’était que de passage dans la région. Jacques était V.R.P et s’était offert une petite halte sur cette plage. Voilà ce qui explique la chambre d’hôtel. J’ai passé deux heures délicieuses avec lui, deux heures durant lesquelles je me suis donnée sans retenue. Un homme qui sait y faire, c’est fantastique. Jacques me guidait, me dirigeait, je n’avais qu’à suivre ses conseils pour bien m’occuper de sa queue, un sexe court mais très large. Il me disait des choses comme :

– Oui, suce-la bien. Lèche le gland puis avale-la jusqu’à la garde… Frotte un peu le gland sur le bout de tes nichons… Branle-la entre tes seins;! Caresses mes couilles !

Il avait un petit côté autoritaire qui m’excitait encore plus. Il ne craignait pas de se laisser aller à fond avec moi et de se montrer un peu vulgaire. De me dire, par exemple :

– Ah, oui ! Qu’est-ce que tu suces bien, petite salope ! Bouffe-la ma queue ! Pompe-la à fond.

Ce qu’il m’a fait, par la suite, m’a rendu encore plus folle. Il m’a caressée, léchée, il m’a fait venir tête-bêche sur lui, en 69, et a pu ainsi s’occuper de mes deux orifices. Moi, je devais encore sucer sa queue et d’un coup, alors qu’il écartelait mes fesses, il m’a demandé :

-Tu aimes qu’on t’encule ?

Il s’est montré encore plus vicieux avec moi quand il a su qu’il pourrait aussi me prendre par derrière. Il a longuement fouillé mon anus avec sa langue avant de le pénétrer avec ses doigts pour me préparer à le recevoir. Hors de lui, il s’est écrié, tout en me doigtant :

– Je vais bien te défoncer le cul, ma petite pute ! Te mettre ma grosse bite à fond et bien le limer.

Je n’étais plus très loin de jouir, tellement excitée par ses caresses et ses insultes. Je n’en pouvais plus et je lui ai demandé de me prendre. D’abord par devant et je lui ai dit :

– Tu m’enculeras après, baise-moi d’abord. Fais-moi jouir et je te donnerai ensuite mon cul.

Je n’avais jamais parlé comme ça à un homme avec qui je faisais l’amour pour la première fois. Je voulais le sentir sur moi et je me suis étendue sur le lit. Jacques m’a pénétrée et j’ai tout de suite remonté mes jambes dans son dos de manière être toute à lui. Tout en m’embrassant, il s’est mis à pétrir mes seins, à les caresser, à tirer sur les pointes ou à les faire rouler entre ses doigts. Déjà, je retenais mon orgasme. Par moment, il me murmurait d’autres cochonneries dans le creux de l’oreille :

– Tu es vraiment bonne à baiser, ma petite salope. Tu sens comme je bande dans ta chatte? J’ai la bite raide comme jamais…

Je me suis mise à crier en jouissant, incapable de me retenir tandis que mes ongles griffaient et labouraient le dos de mon amant. J’ai eu encore plus de plaisir quand j’ai senti que Jacques explosait et se laissait aller, lui aussi. J’ai eu du mal, par la suite, à retrouver mon souffle. Je n’avais pas le souvenir d’une jouissance aussi forte et aussi intense, avec mes anciens partenaires. Un moment plus tard, je laissais Jacques me sodomiser. Cette fois, il m’a prise en levrette, sans me faire souffrir malgré l’épaisseur de son sexe. Et grâce à son expérience et son savoir-faire, j’ai encore joui avec lui.

On a fumé une cigarette, puis quand j’ai voulu me rhabiller, il m’a interpellé.

– Je recommencerais volontiers !

J’étais partagé, d’un côté revivre ces instants n’était pas pour me déplaire, d’un autre côté, j’avais le sentiment que cet homme risquait de devenir collant. Pour moi c’était une bonne baise mais sans lendemain possible.

Comme je ne répondais pas à sa remarque il insista et là une idée m’est venue.

– Ce qu’on a fait, c’était gratuit, si tu veux continuer c’est 100 euros !
– T’es une pute alors ?
– Oui, ça m’arrive !

Et contre toute attente, je le vois aller vers son blouson et sort de son portefeuille la somme demandée.

– Voilà ! Mais est ce que je pourrais te dominer ! Sans exagération bien sûr…

J’ai crains de tomber sur un pervers sadique, j’ai été a deux doigts de refuser ses billets mais il faut croire que quelque chose me titillait. J’ai mis les choses au point en exigeant que la séance soit limité à une demi-heure maximum et refusait d’être attachée, bâillonnée ou les yeux bandés.

Il m’a fait m’allonger sur ses cuisses et m’a administré une bonne fessée, j’ai adoré cette sensation de sentir mon postérieur s’envahir d’une douce chaleur ponctuée par les frappes de ces mains suivantes.

Il m’a ensuite demandé de me coucher à même le sol et s’est branlé au-dessus de mon visage, me demandant d’avaler son sperme épais. Et alors que je pensais l’affaire terminée, il est resté au-dessus de moi son sexe en main.

– Ouvre la bouche, je vais pisser !

Et après qu’il m’ai arrosé copieusement de son urine, je lui ai demandé l’autorisation de me doucher, puis j’ai quitté l’hôtel. Je n’ai jamais cherché à le revoir, je vous dis, je ne m’attache pas.

Fin

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Chanette 32 – Drogue en stock – 7 – Chanette et Gigi suivi de la bande à Poivrevert

Chanette 32 – Drogue en stock – 7 – Chanette et Gigi suivi de la bande à Poivrevert

Le lendemain Bosse-dur se rendait à son tour chez Odette.

– Ils ne vous ont pas précisé l’endroit où ça s’est passé ? Demande-t-il
– Non.
– Vous n’avez pas d’autres précisions ?
– Non, mais ça serait une histoire de drogue.
– C’est-à-dire ?
– C’est-à-dire, c’est tout ce qu’on m’a dit
– Bon merci
– Y’a pas de quoi ?

Bosse-dur rend compte à Poivrevert par téléphone :

– Je n’ai pas appris grand-chose, apparemment sa pute tombait du placard.
– Alors pourquoi elle m’a dit qu’elle raconterai tout aux flics ?
– Je ne sais pas. Elle devait bluffer ?
– On va pas prendre de risque, il faut l’éliminer. Et la vieille ?
– Elle est à moitié gâteuse, les flics ne lui ont pas dit grand-chose.
– Bon on va la laisser tranquille, laisse-moi réfléchir pour Gigi, il ne s’agit pas de commettre d’impair.

Il est 20 heures et des brouettes, je fais donc la connaissance de cette Gigi.

– Autant jouer cartes sur table, vous faites toutes les deux le même boulot… Annonce Didier

Quelle discrétion !

Du coup la Gigi se croit obligée de me faire un gros bisou, et c’est qu’elle a la peau douce la pupute !

– Et sinon ?

Il me raconte…

– Le jour des obsèques il y aura une équipe sur place, on filera tous les suspects.
– Super !

Elle est très jolie cette Gigi, je tenterais bien ma chance, mais je sais aussi qu’il n’y a que dans les récits et les films érotiques que les femmes sont toutes bisexuelles. Mais bon, j’ai le droit d’essayer .

– Vous travaillez sur Internet ? Lui demandais-je.
– Non, dans un bar. Et vous ?
– J’ai un studio, je fais de la domination.
– Ah oui, ça m’est arrivé d’en faire, mais ce n’est pas trop mon truc.
– Je comprends, je fais également des messages…
– Vous massez les femmes aussi ?
– Oui, c’est assez rare, dans le cadre du boulot, je veux dire, mais sinon, j’aime bien.
– Éventuellement vous me masseriez ?
– Mais avec grand plaisir !
– On fait ça maintenant ?
– Allons-y. Je n’ai pas de table de massage, mais mon canapé est très bien !

La Gigi se déshabille sans pudeur et s’affale sur le canapé. Elle est bien jolie, je trouve.

-Voilà un petit cul bien rebondi comme je les aime !
– Hé ! C’est mon gagne-pain !

Je le lui malaxe avec une certaine vigueur, ce n’est pas vraiment du massage, mais elle a l’air d’apprécier… et puis fatalement, je lui écarte les globes laissant apparaitre à ma vue un magnifique anus brun et étoilé.

– Oh, que c’est beau !
– Tu parles de quoi, là ? De mon trou du cul ?
– Ben oui !
– Il a été très visité… Pas autant que le musée du Louvre, mais quand même ! Plaisante-t-elle.
– Je peux le visiter aussi ?
– Vas-y ! Pour toi c’est entrée gratuite.

J’y porte d’abord la langue, me régalant de ce petit goût particulier avant d’y introduire un doigt et le faire aller et venir.

– Oh, c’est bon ce que tu me fais !
– Faudra me faire pareil, après !
– Pas de problème !
– Si tu as un gode…
– Ah ! Le souci, c’est qu’ici ce n’est pas chez moi…

(Rappelons aux lecteurs distraits que je suis pour le; moment en planque chez ma copine Anna, par mesure de sécurité.)

– Je vais aller voir dans la chambre ! Ajoutais-je.

Et miracle, dans le tiroir de sa table de chevet, je dégottais un gode vibrant, des boules de geisha, du gel intime aux côtés de biscuits chocolatés et de gaufrettes à la fraise..

Je reviens toute fière portant le gode tel un trophée et le lui fourre dans le trou du cul ! C’est quel aime ça, la filoute !

Je fais aller et venir l’engin en cadence,. La Gigi miaule comme un chatte en chaleur avant de jouir du cul, fort peu discrètement.

Un petit temps mort…

– Je te masse pour de vrai, maintenant ? lui proposais-je.
– Je ne sais pas trop, j’ai plutôt envie de te caresser un peu. Mais ça ne te gêne pas de rester habillée alors que je suis à poil.
– T’as raison ! Vive le naturisme !

On s’est donc échangé nos places, à ceci près que je ne me suis pas mise sur le ventre mais sur le dos.

– Voici une petite chatte qui me paraît bien sympathique ! Me complimente-t-elle.
– Viens lui faire un bisou !

Mais elle ne fais pas ! Du moins pas encore.

– Tu sais que t’es craquante, me dit-elle avant d’approcher ses lèvres des miennes, et c’est parti pour un french-kiss aussi baveux que torride.

Elle s’en prend ensuite après mes nichons en titillant les tétons de sa bouche. Oh là la ! Puis elle descend (enfin) sur mon minou qu’elle doigte avec une énergie folle avant de le laper.et de m’envoyer au septième ciel en enroulant mon clito de sa langue experte… Brave fille !

Le jour des obsèques.

C’est au cimetière de Montparnasse que ça se passe.. et il a du monde.

Bosse-dur est présent comme convenu, sans que Poivrevert (qui ne s’est pas déplacé) ne lui ai confié de mission particulière. Mais il y a là Sudereau, un tueur particulièrement efficace à ce point que malgré un tableau de chasse plutôt conséquent, il n’a jamais été inquiété par la police.

Poivrevert lui a commandé un double contrat…

– D’abord cette Gigi, on a son adresse, il est possible qu’elle se planque mais elle sera présente à l’enterrement. L’autre c’est la porteuse de valise, On ignore son nom et son adresse, mais j’ai une photo.
– Et je fais comment ? La photo, ça suffit pas ! Je te signale que je suis un tueur à gages, pas un magicien, il y a deux millions d’habitants à Paris, ce qui nous fait un million de femmes et si on ne compte que sa tranche d’âge ça nous fait quand même une bonne centaine de milliers de greluches. Comment veut-tu que je la trouve ? Alors je te prends le premier contrat, je vais te faire ça aux petits oignons, et pour le second on verra ça quand tu auras davantage de renseignements.

Je suis également présente au cimetière pour accompagner et soutenir Gigi. Didier Remiremont est là pour filer Bosse-dur, et Max pour protéger Gigi… Que de monde !

La cérémonie laïque est courte. Ensuite des petits groupes de discussion informels se forment. Bosse-dur se propose de raccompagner Gigi, elle refuse bien sûr, il n’insiste pas et quitte les lieux suivi discrètement par Didier.

Avec Gigi, on s’en va boire un chocolat au bistrot du coin, le but de l’opération est de permettre à Max de repérer un éventuel individu malveillant.

Ça ne rate pas, l’œil exercé de Max le dur a tôt fait de repérer ce type qui fait les cent pas d’un air faussement décontracté sur le trottoir d’en face.

Max vient devant notre table…

– J’ai repéré un type, j’espère qu’il est seul, je vais le distraire, vous en profiterez pour vous engouffrez dans le métro, on applique le plan A. descendez à Opéra comme prévu, rentrez dans un bistrot et appelez-moi..

Max traverse la rue et se pointe devant Sudereau.

– Vous n’auriez pas une cigarette ?
– Je ne fume pas.
– Vous avez bien raison ! Lui répond Max en écartant les bras, empêchant l’autre d’avancer.
– Vous faites quoi ? Laissez-moi passer !
– Eh bien passez !

Mais il ne peut pas, Sudereau pourrait passer en force mais la corpulence de Max l’en dissuade

Du coup, on en profite pour se carapater dans le métro. Et suivant le plan préétabli, on descend à Etienne Marcel, station peu fréquentée, on pose nos culs sur les banquettes, on laisse passer deux rames sans remarquer quoi que ce soit de suspect. Tout va bien, on remonte dans le métro jusqu’à l’Opéra.

Opération terminée, Max nous a rejoint et on s’est payé un bon resto.

Remiremont nous a appelé pour nous informer qu’il avait récupéré l’adresse du dénommé Bosse-dur. Tout va pour le mieux pour l’instant !

– Super !

Max me demande de lui passer le téléphone :

– Aujourd’hui il faut que je me repose un peu, mais je pensais y aller demain vers 19 heures, est-ce que je pourrais compter sur votre présence ?
– J’ai un déplacement important de prévu en Alsace que je ne peux pas reporter, mais je vais vous envoyer deux de mes fidèles collaboratrices, je vous envoie leur photo, elles vous attendrons demain à 19 heures devant l’entrée de l’immeuble de ce Bosse-dur.
– Ça marche !
– Confidence pour confidence, elles sont assez délurées… mais je ne vous ai rien dit…
– Et je n’ai rien entendu, hi, hi !

Poivrevert est furieux

– Comment ça tu l’as raté ?
– Ce sont des choses qui arrivent. Se désole Sudereau.
– Et qu’est-ce qui s’est passé ?
– La cible était protégée, il aurait fallu me le dire, j’aurais agi en conséquence.
– Tu passes à côté d’une belle prime.
– J’en mourrais pas.

Poivrevert appelle Bosse-dur.

– C’est le bordel, on a deux nanas dans la nature qui peuvent nous faire tomber, il faut absolument les retrouver c’est toi qui va-t’en charger
– Eh, je ne suis pas un tueur…
– Je te demande simplement de les localiser.
– Et je fais comment ?
– Tu te démerdes. Et si tu ne veux pas tomber avec moi pour trafic de drogues, t’as plutôt intérêt à te bouger le cul ! J’ai une photo de la porteuse de valise, je te l’envoie sur ton téléphone.

Bosse-dur est perplexe, il se pose dans un troquet pour tenter de réfléchir.

« Il me fait chier Poivrevert, comment est-ce que je peux retrouver ces nanas ? C’est carrément mission impossible. J’ai bien envie d’aller voir ailleurs… A force de jouer au con, le patron va finir par perdre tous ses complices, Jo est mort, Marco s’est volatilisé… »

Et puis soudain le déclic…

Marco ! Et si c’était une piste ?

Il a son numéro, il l’appelle ça ne répond pas.

Marco est à la rue (au sens propre du terme) Plus d’argent pour se payer l’hôtel le voilà obligé de côtoyer la faune des SDF, des pauvres gens bien sûr, mais aussi des alcolos violents et peu sociables. Il en a marre mais il essaie de prendre son mal en patience.

« Encore une semaine et je rentre à la maison… Poivrevert ne va pas faire surveiller mon appart pendant trois mois ? Mais les soucis ne seront pas terminés pour autant, il faut que je trouve du fric ! »

Il a toujours son téléphone, plus pour longtemps, le prochain prélèvement sera impayé.

Et justement voilà qu’on l’appelle. C’est Bosse-dur, il n’a pas trop d’atomes crochus avec ce type imbu de sa personne et qui se prend pour le chouchou de Poivrevert. Alors il ne répond pas.

Il ne répond pas non plus quand un quart d’heures plus tard, le même Bosse-dur l’appelle de nouveau.

Mais il réfléchit…

« Il veut me piéger, je ne vois pas pour quelle autre raison il chercherait à me joindre… Mais je peux essayer d’être plus malin que lui et ça m’aidera peut-être à sortir de cette merde. »

Alors c’est lui qui rappelle :

– Qu’est-ce que tu me veux ?
– Le boss me fait chier, j’aimerais bien qu’on en parle ensemble…
– Qu’est-ce que j’y peux ?
– Il m’a confié une mission pas possible, en s’y mettant à deux…
– Y’a une prime ?
– Bien sûr et c’est partageable.
– Attends…

Marco réfléchît rapidement, la probabilité du piège est énorme, il faut donc que la rencontre ait lieu dans un endroit où les risques soient limités, un lieu où il y a du monde et où une filature sera compliquée.

– Dans le hall de la gare du Nord, devant le Paris-Bruxelles…
– Quand ?
– Dans une demi-heure.

Bosse-dur découvre Marco et son état lamentable…

– Ben dis donc, ça n’a pas l’air d’être la grande forme !
– Peu importe, c’est quoi ta mission compliquée ?
– Une nana qui travaille pour un poulet.
– Et c’est tout, t’as pas d’autres précisions ?
– Si j’ai sa photo, tiens regarde !

Marco ne peut cacher sa stupéfaction.

– On dirait que tu connais ?
– J’ai même son adresse.
– Ben donne !
– Ce ne sera pas gratuit.
– Tu veux combien ?
– On va dire 1000 euros
– Viens avec moi au distributeur
– Non, non, je reste là et je t’attends.
– La confiance règne !
– Tu l’as dit.

Quand Bosse-dur revient avec l’argent, il a quand même quelques doutes..

– Aboule les sous et je te file l’adresse .
– Tss, tss, c’est pas comme ça que ça va se passer. On va y aller ensemble.
– Pas question ! Répond fermement Marco.
– Et comment je peux savoir si tu n‘es pas en train de me bluffer ?
– A toi de prendre le risque.
– Tu l’as connu comment cette nana ?
– Je l’ai pris en stop en revenant d’Espagne, je croyais que c’était une pute, mais en fait je me suis demandé si elle ne cachait pas son jeu, une fliquette ou la nana d’une autre bande ?
– Et elle t’aurais filé son adresse, comme ça par gentillesse ? Se gausse Bosse-dur.
– Bien sûr que non, je l’ai récupéré dans son sac pendant qu’elle ronflait.
– Et pourquoi ?
– Je voulais savoir ce qu’elle avait dans le ventre, quand je suis allé chez elle, elle était avec un flic, manifestement ils venaient de baiser. Le flic a voulu me coincer mais je m’en suis sorti.

Bosse-dur se dit alors que Marco n’est pas assez intelligent pour pondre une histoire aussi farfelue en si peu de temps et se persuade donc que le tuyau est bon. Il récupère mon adresse et paye son informateur.

Marco voulant éviter tout risque monte dans un train de banlieue au hasard et acquiert la conviction que personne ne le suit, il descend à Saint Denis puis rentre à Paris en bus

Bosse-dur se pointe dans mon immeuble, mon nom sur ma boîte aux lettres le rassure, il monte.

« Pourvu qu’elle soit là ! »

Ben non, déjà à cette heure-ci, je travaille à mon studio et une fois la journée terminée je file directo me planquer chez Anne-Gaëlle.

Bosse-dur tambourine tant et si bien que la voisine finit par ouvrir sa porte.

– C’est quoi ce barouf ? Vous voyez bien qu’il n’y a personne !
– Désolé, elle revient vers quelle heure, la petite dame ?
– Elle est en voyage, elle m’a donné son matou à garder
– Vous ne savez pas comment je peux la joindre ?
– Non désolée, monsieur, au revoir monsieur.

Elle va pour refermer la porte, mais Bosse-dur la bloque avec son pied…

– Donnez-moi son numéro de téléphone ?
– Mais je ne l’ai pas ..
– A d’autres ! Donnez-le-moi ou je vais devenir méchant.
– Au secours ! Crie la vieille

Du coup Bosse-dur se carapate…

Mais l’homme ne s’avoue pas vaincu pour autant, il a de la ressource

« Je vais attendre qu’elle sorte faire ses courses et je lui pique son sac »

C’est donc ce qu’il fit. Dans le sac il y avait son téléphone mal protégé par son code PIN d’origine (0000) avec mon numéro dans ses contacts.

« Maintenant je fais comment ? »

Et il a une idée toute bête… il me téléphone.

Je suis en plein taf…. Un numéro masqué, je ne réponds pas aux numéros masqués. Mais c’est qu’il insiste, deux fois, trois fois, je finis par décrocher :

– Bonjour Madame, je suis le fils de votre voisine, elle est tombée, on l’a emmené à l’hôpital… Et comme vous lui aviez confié votre chat…

Mais c’est qui ce mec ? Ma voisine ne m’a jamais parlé d’un fils, elle a bien une fille, mais bon…

– C’est curieux, ma voisine ne m’a jamais parlé de vous…
– Normal on est fâché…
– Et donc vous êtes…
– Son fils
– Oui, mais votre prénom ?.
– Gilbert.
– Donc Gilbert Santerre, c’est ça ?
– Exactement.
– Et pourquoi masquez-vous votre numéro ?
– Ah ? Une vieille habitude…
– Ben voyons ! Ma voisine ne s’est jamais appelé Santerre, gros connard !

Et je raccroche

– Qu’est-ce que je peux être con ! Se lamente Bosse-dur

Il téléphone à Poivrevert.

– J’ai bien travaillé, j’ai l‘identité et l’adresse de la nana, mais elle est en déplacement je ne sais où. On n’a plus qu’à attendre son retour.
– Non, t’attends pas ! Tu la trouves, ça urge !
– Bien chef !

« C’est tellement facile de donner des ordres ! »

En rentrant j’ai raconté tout cela à Max.

– T’aurais dû jouer son jeu, on l’aurait coincé.
– On ne peut pas penser à tout !
– Quand je te disais que t’étais en danger… bon il faut aller plus vite qu’eux, on a l’adresse du type qui est venu faire chier Gigi, je vais y aller de ce pas, j’ai rendez-vous avec deux collaboratrices du détective…
– Sois prudent
– Ne t’inquiètes pas, on va faire ça en douceur.

A suivre
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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –12 – Les cousins par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –12 – Les cousins par Maud-Anne Amaro

Jean-Yves Lamboley arrivé à Bourg-la-Nonne repère de suite le château, il l’a déjà vu en photo sur le courrier du notaire, mais là il est devant lui

– C’est loin d’être le plus beau château de France mais il a de la gueule malgré son côté rafistolage, et bientôt ce sera peut-être MON Château !

Il se présente à l’entrée, Camilla lui ouvre et l’introduit auprès de Grégoire Lamboley.

– Bonjour, je suis Jean-Yves Lamboley, nous sommes cousins m’a-t-on dit ?
– Enchanté.
– Je me devais de faire cette visite de politesse.
– Asseyez-vous, puis-je vous offrir un vieil armagnac, il provient de la cave de notre grand oncle
– Volontiers.
– Si j’ai bien compris, nous sommes les deux héritiers, quoi qu’il y a ma mère également…
– C’est en effet ce que m’a indiqué le notaire.
– Sans doute devrions nous en discuter ?
– Très certainement, mais comment trouvez-vous cet Armagnac ?
– Il déchire. Mais pourquoi cette digression ?
– J’ai envie de vous dire quelque chose.
– Je vous en prie.
– Je vous trouve très beau, vraiment très beau !

Jean-Yves s’attendait à tout sauf à ça.

– Seriez-vous attiré par les hommes ? Répondit-il par reflexe
– Cela m’arrive, cela m’arrive …
– Confidences pour confidences, je suis gay
– Eh bien au moins les choses sont claires, en d’autres circonstances je vous aurais dragué.

Un ange passe, les deux cousins paraissent aussi embarrassés l’un que l’autre. Mais c’est Jean-Yves qui relance au culot :

– Remarquez, nous pourrions oublier les circonstances, je vous plais et vous ne m’êtes pas indifférent non plus. On ne vit qu’une fois sacrebleu !
– Eventuellement seriez-vous contre un petit trip sexuel, cela nous détendrait et permettrait de briser la glace ? relance Grégoire Lamboley.
– Mais ce serait avec grand plaisir mon cher cousin !
– Je peux me permettre de vous toucher la braguette ?
– Je vous en prie, faites comme chez vous !
– Hum, je sens quelque chose de dur !
– Comme c’est étrange ! Fouillez à l’intérieur vous avez ma permission.

Grégoire Lamboley plane complétement, il est fasciné par la beauté trouble de son cousin, il lui dégrafe sa ceinture, fait tomber le pantalon, le caleçon à fleurs suit, la bite se dresse fièrement.

– Bel organe !
– Nous pourrions peut-être nous déshabiller tous les deux, se serait cool.
– Alors soyons cools.

Les deux cousins se déshabillent donc et se font face, bites bandées et ne peuvent s’empêcher de se rouler une gamelle bien baveuse.

– Vous me faites un de ces effets ! Murmure Grégoire.
– Au point on nous en sommes nous pourrions sans doute nous tutoyer.
– Cela va de soi, mon prénom c’est Grégoire, juste Grégoire, j’ai horreur qu’on m’appelle Greg. j’aime bien tes tétons, tu aimes qu’on te les pinces.
– Oui pince-les fort ! Et toi tu aimes aussi ?
– J’adore !
– Nous sommes décidemment fait pour nous entendre.

Et nos deux joyeux gays s’amusent à se tortiller les bouts de seins, fantaisie propre à saisir leur bite comme des bouts de bois.

Et à ce stade, qui va le premier sucer la bite de l’autre ?

Eh bien c’est Grégoire qui d’une simple flexion se retrouve bouche contre pine.

Elle est trop belle cette queue, bien droite, la peau diaphane laissant apparaître une impertinente veine bleue, le gland brillant et violacé… un véritable bijou d’amour !

Grégoire pompe cette bite avec une frénésie incontrôlable tandis que sa main passé derrière Jean-Yves, lui flatte les fesses et s’approche stratégiquement du trou de balle.

– Tu suces bien…Mais j’aimerais bien profiter aussi de ta queue…

Grégoire lui fait signe qu’il a compris mais qu’il souhaite encore profiter de sa fellation quelques instants.

Il lèche la hampe, titille le gland, flatte les couilles… toute la gamme du bon suceur de bites…

Puis les deux hommes échangent leurs rôles, Jean-Yves suçait divinement et faisait se pâmer d’aise son cousin, mais Grégoire voulait jouir d’une autre façon…

– Tu aimerais que je te baise ?
– Volontiers.

Il se dirige vers le buffet, cherche des préservatifs, ne les trouve pas et sonne l’interphone.

– Camilla, je ne trouve plus les capotes…
– Ah ? Dans votre chambre, sans doute !
– Bien sûr, suis-je bête !
– Vous pouvez me les apporter ?
– Bien sûr, monsieur !

Et quelques minutes après, elle apparaissait avec les préservatifs dans sa main, pas plus étonnée que ça de découvrir son patron et son visiteur nus et en pleine forme.

– Merci Camilla, c’est pour sodomiser mon cousin !
– J’avais compris, amusez-vous bien !
– Elle est marrante ta soubrette ! Indiqua Jean-Yves, une fois qu’elle fut sortie.
– Elle est adorable.

Jean-Yves s’est retourné, il est arcbouté contre un fauteuil, cul tendu. Grégoire vient lui lécher la rondelle à grands coups de langue, puis après s’être encapoté le zigouigoui, il encule son cousin .

– Ou, vas-y met la moi bien profond !

Justement c’est ce qu’il fait ! La bite fait de longues allées et venues dans le conduit rectal, Jean-Yves pousse des gémissements de plaisir tout en se branlant., Grégoire s’agite de plus en plus vite, son sang lui monte à la figure, il sent sa jouissance proche, il tente de ralentir mais s’en avère incapable, alors il se laisse aller et prend son pied avec un grognement de satisfaction.

– Eh bien, ça m’a donné chaud, je n’étais pas vraiment venu pour ça. Déclare Jean-Yves en se rhabillant.
– Les choses ne se passent jamais comme on croit qu’elles vont se passer. Répond doctement Grégoire.
– Oui mais à ce point… Il nous faut malheureusement revenir sur terre, et parler du château…
– Le château ? Et si nous l’achetions à deux ?
– Voilà une proposition inattendue, mais elle ne me déplaît pas.
– Topons là, mon cher cousin !

Mais voici que le professeur Martinov se pointe comme une fleur.

– Euh, je suis désolé, j’aurais dû frapper, je ne pouvais pas savoir…
– Allons, allons, Monsieur Martinov, ne jouez pas les jeunes filles, nous sommes entre adultes, que diable ! Ah, je vous présente Jean-Yves, mon petit cousin. Il a un jolie bite, n’est-il pas ?
– Enchanté ! Monsieur Lamboley, nous avons fait des sondages à l’aide d’instrument pointus…
– Oui, le coupe Grégoire, ce château est plein de mystères, des passages secrets, des chambres secrètes j’ai même cru un moment qu’il était hanté, heureusement que vous êtes là, mon cher professeur Martinov pour m’aider à y voir clair.
– Donc, put reprendre le professeur, je pense que ces pièces sont murées, on ne va pas donner des coups de pioches, je vous suggère que nous descellions les pierres avec précaution.
– Faites, mon vieux, faites, souhaitez-vous vous faire assister par un maçon ?
– Non mais il va falloir me dire où sont les outils, sinon je peux toujours aller en acheter.
– Voyez avec Camilla, elle va vous indiquera où se trouve tout ça ! Je vais l’appeler…

– Monsieur me demande ?
– Camilla, le professeur Martinov va avoir besoin de vous, vous verrez avec lui…
– Bien Monsieur
– Ce n’est pas tout, ce soir prévoyez un diner pour quatre personnes,
– Faut que je fasse des courses, alors ,
– Mais faites, mon petit, faites ! Et dernière chose vous préparerez une de nos chambre d’amis pour mon cousin Jean-Yves.

A suivre

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Une petite exhib sympa ! Par Clovis

Une petite exhib sympa ! Par Clovis

Quelques temps après notre rencontre, Bénédicte et moi sommes allés au cinéma. Nos fantasmes partagés, elle être vue, et moi l’exhiber, restent notre principale occupation les jours ou nous partons à l’aventure. Notre désir et plaisir de vivre des situations insolites montaient à l’unisson, et Béné, en confiance, se révélait une vraie petite salope. Nous avions décidé de commencer notre soirée par un bon film. Arrivés dans la salle pratiquement vide, nous choisissons une place au fond, éloignée de l’allée centrale. Béné, toujours très sexy, porte une jupe courte évasée, les seins nus sous un chemisier largement échancré. Ses seins superbes sont sa fierté et la mienne. J’aime autant qu’elle voir les hommes la déshabiller du regard, et elle fait tout pour cela. Quelques minutes après le début de la séance, je suis penché sur elle et la caresse… J’ai ouvert son chemisier juste en dessous de sa poitrine et je tète ses boutons roses. Ma main pelote à travers le slip minuscule sa petite chatte déjà toute gonflée et son clito qui bande sous la dentelle. Elle est tellement sensuelle qu’elle démarre au quart de tour. A la lueur de l’écran, j’aperçois deux ombres se glisser dans notre rangée, à quelques sièges de nous. Nous constatons vite quèil sèagit dèun couple, et que leur occupation est assez similaire à la nôtre… Ils s’embrassent à pleine bouche, et l’on devine la main du garçon se promener des cuisses aux seins de sa compagne, qui est, elle, la plus proche de nous. A priori cette main ne cherche pas encore à s’immiscer sous les vêtements. Je fais remarquer au bout de quelques temps à ma compagne :

– Ils ont l’air plutôt sages ! Tu crois que notre présence les intimide ? Ils n’ont pas dû nous voir en arrivant.
– Demande-leur ! Me dit elle en riant.
– Je vais plutôt les mettre à l’aise.

Tandis que nous échangeons un baiser passionné, j’entreprends de défaire un à un les derniers boutons de son chemisier. Béné sent bien ma manœuvre, et se contente d’enfoncer sa langue dans ma bouche. J’écarte largement le pan de son vêtement et le maintien de ma main passée derrière ses épaules. Je masse le joli sein découvert. Je remarque que le garçon, s’il ne cesse d’embrasser sa compagne, s’est positionné de façon à nous voir, et que son regard ne quitte plus Bénédicte. Je sais que ce sein, de profil, est superbe, et le gars doit se rincer l’œil !. Ma compagne, loin de s’offenser de mon manège, lance de fréquents coups d’œil à son admirateur. Je caresse et soupèse sa poitrine, comme un melon, et de l’autre main, pelote sa cuisse, en remontant sa jupe. L’accoudoir doit en partie cacher mon geste, mais le garçon ne peut ignorer que je branle ma compagne. La position de ses jambes, très écartées, est sans équivoque Il a du le faire remarquer à son amie, car elle aussi se tourne souvent vers nous, mais nous la voyons réagir quand il cherche à s’immiscer sous sa jupe. Elle n’est visiblement pas prête à s’exhiber, et je remercie à nouveau le hasard qui m’a permis de rencontrer Bénédicte. D’une pression de la main, j’invite Béné à écarter plus grand encore ses cuisses, repoussant sa jambe jusqu’à la poser sur l’accoudoir de son fauteuil. Ainsi ouverte, offerte, légèrement tournée vers ses voisins, sa position est totalement indécente. J’en profite pour glisser la main dans son slip et branler son bouton dressé. La tète au creux de mon épaule, elle se laisse branler. Son sillon est humide, et quand je plonge un doigt à l’entrée de son vagin gluant, elle gémit et se cabre dans mes bras. Nos deux voyeurs ne nous quittent plus du regard. Si la situation les gênait, je pense qu’ils auraient changé de place. Je caresse Béné de plus en plus profondément, et j’ai maintenant deux doigts qui s’agitent au fond de sa cramouille en produisant un bruit de clapet tout à fait obscène, mais très excitant. Je ne crois pas qu’ils puissent l’entendre, pourtant ils doivent percevoir les gémissements de ma petite pute. Elle me caresse à travers mon pantalon, et je sens ses doigts s’attaquer à ma ceinture. Je l’aide à me dégrafer, et durant de longues minutes, nous nous masturbons réciproquement. La situation est très excitante et nous pousse à aller plus loin. D’autant que nous sentons leur regard sur nous, et que la fille, jambes écartées, a autorisé son compagnon à la trousser et se laisse visiblement branler, en partie protégée par son accoudoir, hélas pour moi. Nous sommes à la limite de l’explosion. Béné mouille comme une fontaine en tortillant son bassin à la rencontre de mes doigts fichés dans son ventre. Il semble, à ses soupirs, que notre voisine apprécie particulièrement le traitement que lui inflige son compagnon, qui a l’air lui aussi très excité. Je demande alors à Bénédicte :

– Enlève ton slip et viens t’asseoir sur mes genoux !

Son geste pour se déculotter est évident. Courbée en avant, soulevant sa jupe, elle m’enjambe et vient écraser sa chatte ruisselante sur ma queue raide. Bien emprisonné entre les lèvres de son sexe, je me laisse branler dans son sillon, touchant son clito et ses nichons. Le garçon a l’air de peloter sa compagne avec vigueur. Elle est enfoncée dans son siège, cuisses ouvertes au maximum. Béné se soulève, saisit ma queue et la pointe à l’entrée de son vagin. Elle s’empale lentement, et me fait pénétrer avec délice dans son trou chaud et gluant de foutre. Le léger balancement de ses hanches est bien visible, et nos voisins ne peuvent ignorer que nous baisons devant eux et que ma petite pute en a plein la vulve. Béné sait faire durer ce genre de pénétration, et me procure un extraordinaire massage de ses muscles intimes. Je bloque ses fesses dès que je sens que je vais décharger. Je lui glisse à l’oreille :

– Tu es bien ?
– Oh oui, je te sens bien, et toi ?
– Je voudrais qu’on reste comme ça jusqu’à la fin du film. Tu veux ?
– Oui, mais je vais jouir

Je la sens se tendre, pratiquement immobile, tremblante. Bien enconnée, elle va chercher jusqu’au fond de ses reins un orgasme qui la secoue, et elle me décharge d’un coup sa mouille sur ma queue, affalée sur le dossier du siège qu’elle étreint à plein bras, tandis que je lui astique le clitoris et lui pince un téton. J’ai réussi à contrôler mon plaisir, et je la sens peser de tout son poids, jambes tremblantes, reprenant son souffle. Mais au bout de quelques instants, je sens mon éjaculation monter, et n’y tenant plus, je la lime à coup de reins que je suis vite obligé de ralentir tant grince mon fauteuil. Béné reprend son mouvement et sa cramouille aspire littéralement ma queue. Les yeux fixés dans ceux de ma voisine qui semble, elle aussi proche de l’orgasme sous les doigts de son compagnon, pétrissant les seins de ma cavalière, jèexplose dans son vagin. Je crois quèelle aussi a jouit. Je me sens tellement bien dans son ventre que je n’arrive pas à débander, et ça n’a pas l’air de lui déplaire Nous observons nos voisins. La fille semble au bord du plaisir. Elle ouvre et ferme convulsivement les cuisses, et soudain se tend dans un soupir. Cèest très excitant, mais Béné a des crampes dans les jambes, et je la pousse à s’asseoir de l’autre coté de moi pour me pas faire écran. Je lui glisse à l’oreille

– Tu as été super…C’était divin ! Ils ont l’air d’avoir apprécié, mais je ne sais pas s’ils vont nous offrir le même spectacle.
– Demande-leur ! C’est toi le voyeur !
– Et toi, tu aimes bien qu’on te regarde te faire mettre, ma petite salope !
– Oui, j’aime ça ! Tu sais, j’ai jouis deux fois !

Et elle se penche sur moi pour me sucer. Je n’en peux plus, mais la situation est tellement excitante et sa bouche tellement accueillante que je ne tarde pas à retrouver un semblant de rigidité, les yeux fixés dans ceux de la fille pour lui faire comprendre que je voudrai moi aussi voir. Le garçon semble parler à l’oreille de sa compagne, mais elle a l’air hésitante. Je leur fais signe de s’approcher. Visiblement il est partant et essaye de la convaincre, fourrageant sous sa jupe, tandis qu’elle me fixe toujours. Je lui souris en réitérant mon geste. Elle bouge enfin, et presque poussée par lui, se lève et se rapproche, laissant malgré tout un fauteuil vide entre nous. Elle est assez jolie et semble très émue. Son compagnon ne détache pas ses yeux du visage de Béné qui aspire ma queue, et il replonge la main sous la jupe de sa compagne qui ouvre à peine les cuisses. Je ne fais aucun geste vers elle pour ne pas la brusquer, mais mon sexe a retrouvé sa rigidité, et j’aperçois, entre les jambes de la fille, l’étoffe claire de son slip sous lequel s’est insinué son compagnon. Je me penche légèrement vers eux. C’est très excitant de voir quelqu’un faire l’amour à coté et en même temps que soi !

– Vous êtes très jolie !

Elle me sourit. J’invite Bénédicte à reprendre sa place sur mes genoux, la troussant jusqu’à la taille tandis qu’elle m’enjambe. Sitôt qu’elle est empalée, j’écarte son chemisier pour leur permettre de découvrir de près ses seins. Le garçon a l’air fasciné. Il faut dire que je le comprend. Sa compagne a visiblement une poitrine menue, et celle de Béné est superbe, généreuse, et très ferme. Il n’y a du reste que durant nos sorties qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. La fille se soulève enfin pour se laisser déculotter par son compagnon. Puis il se dégrafe dévoilant une belle érection, et oblige sa compagne à se lever pour se glisser derrière elle, dans le fauteuil. Elle se laisse guider. Il soulève sa jupe et me révèle son très joli cul, tout rond, bien fendu, et il l’assoit sur lui. Elle se cabre lorsqu’il la pénètre. Les deux filles, jambes l’une contre l’autre, courbées en avant, se laissent baiser. Ce fauteuil vide entre nous me gène un peu, mais je hasarde une main sur la cuisse de ma voisine qui ne se dérobe pas. J’avance jusqu’à son sexe très poilu, et je déniche son clito que je caresse du bout des doigts, sentant le sexe de son partenaire quelques centimètres plus bas. Elle a la fente bien mouillée et les lèvres gonflées De l’autre main je palpe les seins de Béné, essayant de maintenir son chemisier ouvert pour satisfaire mon voisin qui semble très attiré vers cette poitrine et se contorsionne pour l’apercevoir dès que je laisse retomber le pan du vêtement. Alors d’un geste je l’invite à mesurer par lui-même la consistance de ces belles mamelles, ce qu’il fait à pleines mains, pendant que je continue à branler les deux clitoris que j’ai sous les doigts. J’essaye de caler mon plaisir sur celui de la fille qui se trémousse de plus en plus violemment, et je sens mon plaisir et celui de Bénédicte monter à l’unisson, tant elle me chevauche bien. La fille jouit dans une crispation presque imperceptible, alors que je décharge à nouveau en sentant Bénédicte me masser les couilles pendant que je lui astique le bouton et lui défonce le cul a coup de reins. Nous mettons quelques instants à retrouver un rythme cardiaque normal, puis brusquement, ma voisine se lève, entraînant vers la sortie son compagnon sans même lui laisser le temps de se rajuster correctement. Tant pis, nous ne faisons aucun geste pour les retenir… Le garçon se retourne et nous sourit, puis ils disparaissent. Nous avons trouvé cette expérience très sympa et excitante

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Chanette 32 – Drogue en stock – 6 – Cinq dans un donjon

Chanette 32 – Drogue en stock – 6 – Cinq dans un donjon

J’ai donc contacté Didier Remiremont. (voir les épisodes précédents). Et lui ai présenté Max. La rencontre eu lieu dans mon studio de travail rue des Sauniers.

Je suis occupée avec deux soumis, l’un est Martin, un type de province que je vois de temps en temps quand il monte à Paris, 50 ans, grisonnant, sympa. Il est attaché contre une croix de Saint André. L’autre Kelly, est un nouveau client, un jeune travesti très ambigu, imberbe, cheveux longs, mignon comme un cœur, on en mangerait !

Il est très maso et je l’ai fouetté assez durement entre autres douces misères. Son joli petit cul est désormais colorié d’impertinentes stries cramoisies. Il est à genoux, tête baissée dans une parfaite attitude de soumission.

On sonne, c’est Didier Remiremont, j’allais lui proposer de patienter au salon, mais Max arrive dans la foulée. Je fais les présentations.

– Enchanté, Chanette m’a beaucoup parlé de vous…

Je m’éloigne un peu afin de ne pas les gêner.

– C’est une ravissante coquine ! Confirme Max.
– Très coquine !
– Elle m’a fait faire des choses assez inavouables…
– Dans son donjon ?
– Oui !
– J’y ai eu droit aussi… Précise Didier.
– Cravache, pinces, godes, pipi ?
– Tout ça et même des trucs avec d’autres soumis.
– Et vous avez apprécié ?
– J’avoue…
– Si ça vous intéresse de regarder ce qui se passe dans le donjon, c’est possible, et quoique vous fassiez ce sera aux frais de la princesse ! Intervins-je

Nos deux obsédés acceptent sans l’ombre d’une hésitation.

Je les installe sur deux sièges spectateurs (ben oui, j’ai ça aussi)

Je détache Kelly et le tenant en laisse, je l’emmène devant mes deux visiteurs.

– Regardez-moi comme il est mignon, ce petit pédé !
– Troublant ! Approuve Didier.
– Je lui sucerai bien la biroute. Ajoute Max.
– Vas-y, fais toi plaisir. L’encourageai-je.

Vous pensez bien qu’il n’hésita pas, il prit cette charmante chose en bouche et la fit bien bander, puis la ressortant fut admiratif devant le résultat.

– Tu crois qu’il pourrait m’enculer ? Me questionne-t-il.
– C’est un esclave, il fera tout ce que je lui dirait. Kelly tu vas enculer ce gentil monsieur !
– Oui maîtresse.

Max se déshabille à l’arrache et se positionne en levrette sur le tapis.

Kelly s’encapote et pénètre l’anus de Max d’une seule poussée.

– Eh bien vous n’hésitez pas, vous ! S’exclame Didier.
– Faut toujours profiter des occasions. Répond l’intéressé.
– Putain, je suis trop excité, reprend le détective en dégageant sa bite de sa braguette et commençant à se masturber
– Si t’as envie de quelque chose, tu me dis…
– Je sucerai volontiers de la bite.
– Pas de souci, viens avec moi.

On s’approche de Martin, je m’amuse à tirailler les pinces que je lui ai accroché aux tétons, il grimace, mais se met à bander de jolie façon.

– Vas-y régale toi !
– J’ai un peu honte quand même…
– Dis donc pas de connerie, et suce-moi cette bonne bite.

Et il y va ! Quelle orgie mes amis !

Kelly malgré tous ses efforts a du mal à maintenir la distance dans le trou du cul de Max. C’est qu’il est bien plus passif qu’actif dans ce genre de relations

Je lui fous des coups de badine afin de le stimuler, mais que voulez-vous ? Quand ça veut pas, ça veut pas !

Je fais donc cesser cette sodo qui n’en est plus une et ordonne à Kelly de se coucher par terre.

– Ben alors, ma poule, fallait prendre du viagra ! Le nargue Max.
– Mais mon chéri, on ne peut pas penser à tout.

Didier tout à sa sucette se rend compte que Martin est sur le point de jouir, il hésite à continuer puis lâche l’affaire sans que j’en comprenne la raison.

L’heure pour laquelle Kelly avait loué mes services est sur le point de se terminer. Il est allongé sur le sol et ignore ce qui va lui arriver…

Je le chevauche il commence à comprendre.

– Ouvre la bouche, tapette, tu vas boire ma bonne pisse.

J’avais une petite envie, j’ai toujours été une bonne pisseuse.

Il avale tout ce qui peut et fait dégouliner le reste sur le plancher.

– Et maintenant en levrette ! Martin va t’enculer et je veux que tu te branles en même temps.

Et pendant que mes deux soumis s’emboitent, Didier et Max sont retournés s’assoir. Max lorgne sur la bite de Didier redevenue demi-molle. Il y porte négligemment la main. Le détective lui fait un petit signe d’approbation…

Se sentant encouragé, Max branlotte quelques instants cette bite qui le narguait, avant (mais vous l’aurez deviné) de la mettre dans sa bouche.

Je les trouve trop mignons ces deux-là !

Martin encule Kelly avec une telle frénésie qu’il dégouline de sueur tandis que ce dernier se branle la nouille.

Ils finissent par jouir tous les deux, Martin dans l’anus de Kelly et celui-ci en éjaculant peu de choses sur son ventre.

Ils quittent le donjon pour se faire une rincette dans la salle de bain, puis se rhabillent et nous laissent.

Je rejoins mes deux amis, c’est maintenant au tour de Didier de sucer Max. Ils sont déchainés ces deux-là !

– Bon les gars vous nous faites quoi là ?
– On fait connaissance ! Répond Max, hilare.
– Bon, venez me voir, je vais m’occuper un peu de vous et après on passera aux choses sérieuses… et toi Didier, finis de te déshabiller…

J’enlève mon haut dévoilant ma poitrine. Ça produit toujours son petit effet, pourtant ils la connaissent.

– C’était pour vérifier si vous étiez devenus gay ? Alors non vous êtes juste à voile et à vapeur !
– Ben dis donc, c’est de ta faute ! Intervient Didier, c’est bien toi qui m’a fait découvrir tout ça, maintenant je suis un suceur de bites, c’est malin ! (voir Chanette 20 – la clé)
– Un bon suceur ! Se moque Max
– Je n’ai pourtant pas eu de cours particuliers.
– C’est inné, ces choses-là ! Les hommes naissent avec, mais ils ne le savent pas.
– Bon les gars, je vous ai offert mes seins, profitez-en c’est une offre limitée !

Et les voilà qui se jettent sur me tétons comme des assoiffés devant une chope de bière…

Oh les cochons ! Qu’est-ce qu’ils me font ? Du bien assurément puisque je me laisse aller. Je ne jouis jamais (enfin presque jamais) avec mes soumis… Mais là se sont des amis, ça change tout

Et qu’est-ce qu’ils bandent ça fait plaisir à voir ces jolies bites toutes tendues. J’en prends une dans chaque main et je branle tout ça en cadence !

– J’ai envie d’une bonne queue dans mon cul, lequel se dévoue ?

Ils sont toues le deux volontaires, le contraire m’aurait étonné . Alors je fais comment ? Ben non pas de double anal ! Soit ce sera l’un après l’autre soit… Une idée me vient…

Je m’empare d’un gode-ceinture et d’une pièce de monnaie que je lance en l’air…

– C’est Max ! Annonçais-je après avoir triché honteusement. Tu vas m’enculer et pendant ce temps-là, je défoncerais le cul de Didier avec ma fausse queue.

Ces messieurs sont d’accord et le trio se met en place…

Et pendant que Max me pilonne, mon gode s’active dans le fondement de Didier et j’en profite pour lui branler la bistouquette.

On a joui dans le désordre. Et après un passage obligé en salle de bain nous avons bu un petit coup avant de passer à des choses plus graves.

Le courant s’est donc bien passé entre les deux hommes (c’est le moins que l’on puisse dire !) et j’ai raconté toute mon histoire au détective.

Vers 19 heures, Didier se rend donc à l’adresse indiquée sur la carte d’identité du défunt, les boîtes aux lettres ne le renseignant pas, il toque à une porte au hasard et exhibe une fausse carte d’agent de recouvrement.

– Je cherche une femme victime d’une escroquerie sur Internet, je sais juste qu’elle se prénomme Ghislaine ou Gisèle…
– Ce doit être la poule du quatrième, porte droite.

Didier frappe à la porte de Gigi qui lui ouvre, grand amateur de jolies femmes, il ne peut que s’extasier devant le charme fou de cette magnifique rousse.

– Didier Remiremont, détective privé. Se présente-t-il. J’enquête sur les circonstances de la mort de votre conjoint.
– Hein ? Mais qui vous a confié cette enquête ?
– Une personne qui souhaite conserver l’anonymat.
– Et vous voulez savoir quoi ?
– Vous ne me faites pas entrer ?
– Non, à moins que vous m’en disiez davantage.
– La personne qui a sollicité nos services l’a fait pour deux raisons : d’abord elle pense avec juste raison que la police ne fera pas grand-chose, et ensuite qu’il n’est pas impossible que vous soyez vous-même en danger.
– OK, entrez !

En fait, Gigi est à ce moment-là persuadée que le mystérieux anonyme n’est autre que sa belle-mère…

« Mais pourquoi vient-il me voir ? »

– Vous voulez un café ? Lui propose-t-elle.
– Volontiers !

Un petit expresso et l’ambiance est tout de suite plus conviviale.

– Vous avez sans doute votre propre opinion sur cette tragédie ? Lui demande le détective.
– Oui et non, on avait avec Jo un accord tacite, on ne parlait jamais de nos métiers respectifs …
– Parce que ?
– Parce que quand on fait des trucs un peu en marge, moins on en sait, mieux on se porte !
– .Donc vous ne saviez rien de ses activités ?
– Juste qu’il travaillait dans un garage, il m’avait plus moins fait entendre que ce milieu n’était pas trop clean, mais sans me donner de détails, mais on peut tout imaginer, voitures volées, recyclage, mise à la casse. Le souci c’est que son patron lui confiait des boulots de plus en plus dangereux. Une fois je l’ai récupéré à l’hôpital, côtes cassées, traumatismes en pagaille. Il n’a jamais voulu me dire ce qui s’était passé. J’ai fouillé dans ses affaires un jour qu’il est rentré bourré comme une queue de pelle. J’ai trouvé un flingue.et des sachets de je ne sais quoi avec des machins bleues dedans. Quand je lui ai demandé des explications le lendemain il m’a répété que moins j’en saurai… bref toujours le même refrain ..
– Hum, vous êtes sûre qu’il travaillait dans un garage ?
– Non pas à 100 % ! Jo était un gentil garçon, mais un peu faible aussi. J’ai acquis la conviction qu’il ne pouvait rien refuser à son patron, et que celui-ci en profitait pour l’envoyer au casse-pipe.
– Vous n’avez aucune idée de l’identité de son patron ?
– Si !

Elle lui explique l’enveloppe cachetée…

– Et ce Poivrevert vous savez où il reste ?
– Non j’ai juste son numéro de téléphone.
– S’il n’a pas déménagé récemment on trouvera l’adresse. Vous avez fait quoi ? Vous avez essayé de le contacter ?
– Oui.
– Et comment ça s’est passé.
– J’étais hors de moi, je lui ai raconté n’importe quoi, je lui ai fait croire que j’étais prête à raconter tout ce que je savais à la police, alors qu’en fait je ne sais rien du tout !
– Hum .. c’est bien pour ça que vous êtes en danger.
– J’en suis parfaitement consciente, mais je m’en fous un peu, tout ce que je veux, c’est venger Joël, mais je ne vois pas trop comment faire ?
– Cela passe par la neutralisation de Poivrevert, j’ai quelques idées mais c’est un peu vague pour l’instant.
– Vous allez m’aider alors ?
– Je vais essayer. Vous m’aviez laissé entendre que vous pratiquiez vous aussi une activité dangereuse, vous pouvez m’en dire plus ?
– Je n’ai jamais dit ça ! Mon activité comporte des risques, mais de là à la considérer comme dangereuse…
– Et c’est quoi ?
– Avec tout le respect que je vous dois, qu’est-ce que ça peut bien vous foutre ?
– J’essaie simplement d’avoir le maximum d’éléments pour y voir clair.
– Et si je vous dis que je vis de mes charmes, ça va vous servir à quoi ?
– Euh…
– Je vous ai choqué ?
– Mais pas du tout. Mais imaginez un peu, un tueur se fait passer pour un client…
– C’est ça, foutez-moi la trouille.

Mais cette intéressante conversation est subitement interrompue par le carillon de la sonnette d’entrée

– Je n’attends personne…
– Soyez prudente, je me planque à côté, j’ai une arme

Gigi ouvre, c’est, le lecteur l’aura deviné, Bosse-dur.

– Vous me reconnaissez ? On s’est vu une fois au restau avec Jo, je suis son collègue.
– Oui et vous voulez quoi ?
– Vous présenter mes condoléances.
– Merci, c’est gentil. Mais excusez-moi je suis un peu débordée en ce moment .
– Rassurez-vous, j’en aurais que pour cinq minutes…

Et contre toute attente Bosse-dur force le passage et entre obligeant Gigi à se pousser

– Hé, je vous ai pas dit d’entrer !
– Cinq minutes, j’en ai que pour cinq minutes, je comprends que vous soyez sur vos gardes, mais rassurez-vous, je ne vous veux aucun mal, bien au contraire.

Et sans y être invité, Bosse-dur s’assoit .

– Bon, je vous écoute !
– Voici une enveloppe, c’est de l’argent pour payer les obsèques. Dit-il en portant sa main à la poche intérieure de son blouson.

Oh le vilain geste ! Didier Remiremont est prêt à intervenir, mais c’est bien une enveloppe qu’il extrait de sa poche et pas autre chose.

– Ah merci…
– J’aimais bien Jo, c’était un bon collègue.
– N’empêche que votre patron l’a envoyé au casse-pipe !
– Je n’ai malheureusement pas grands détails sur ce qui s’est passé, le recouvrement ce n’est pas toujours évident, parfois on tombe sur des cinglés…
– Le recouvrement ?
– Jo ne vous en parlait pas ?
– Non, il me disait qu’il travaillait dans un garage.
– Ah oui, on a eu de gros problèmes de recouvrement avec des locataires de garages, des gitans, toute une mafia…

Bosse-dur a alors la conviction que Gigi ne sait rien du tout, sa mission est donc terminée. Il se lève. Mais il ne quitte pas des yeux cette Gigi, subjugué par son étrange beauté.

« Je la draguerais volontiers, mais ça ne se fait pas de draguer une veuve récente. Quand je vais dire au boss qu’elle ne sait rien, est-ce qu’il va me croire ? Ce con est capable de la faire zigouiller, ce serait dommage quand même… »

– Euh, qu’est-ce qui vous arrive ? On dirait que vous avez envie de me dire autre chose ? Lui demande Gigi.
– Oui, c’est un peu délicat… vous n’auriez pas du dire à mon patron que vous saviez des choses, je vais lui dire que vous bluffiez mais il n’est pas obligé de me croire. Il fréquente des gens dangereux, très dangereux même. Je serais vous, je me mettrais au vert quelque temps… mais bien sûr je ne vous ai rien dit
– Vous ne m’avez rien dit, mais vous l’avez dit quand même ! Merci pour cette mise en garde.
– De rien, j’ai toujours été faible avec les jolies femmes.
– Allons, allons !
– J’aimerais maintenant présenter mes condoléances à sa maman, vous avez l’adresse ?
– 34 rue du chemin vert, madame Quéré.
– Merci, je vous laisse mon numéro, j’aimerais être présent aux obsèques.

Il s’en va, Remiremont sort de sa cachette.

– Je vais essayer de le suivre, je vous tiens au courant…

Le détective descend l’escalier à toute trombe, une fois dans la rue il a juste le temps de voir Bosse-dur enfourcher sa moto et disparaître. La sienne de moto est garée vingt mètres plus loin, toute poursuite devient vaine. Il remonte.

En fait, Bosse-dur se sent fatigué, il a faim et remet la visite de la mémé au lendemain.

– Je n’ai pas été assez rapide, je le ferais suivre le jour des obsèques, faites attention à vous, évitez d’aller avec des clients inconnus.
– En ce moment je vais me mettre en stand bye. Lui répond Gigi.
– Sage décision ! Evitez de sortir et n’ouvrez à personne.
– Vous en avez de bonnes, vous, il faut bien que je fasse mes courses
– .Oui bien sûr, vous ne pouvez pas vous faire héberger par une amie en attendant que ça se tasse. Ne prenez pas à la légère les propos de cet abruti.
– Me faire héberger ? Oui mais bon… ça n’a rien d’évident…
– J’ai une idée..

Il me téléphone et me demande si je peux héberger une nana quelques jours. Je suppose qu’il sait ce qu’il fait et j’accepte.

– C’est réglé, je reviens vous chercher dans une heure ou deux, préparez vos affaires, lâ où je vous emmène, vous ne risquerez rien, et surtout n’ouvrez à personne.
– Vous vous répétez un peu là.

Remiremont prend le chemin du domicile de la mère de Jo.

Rue du chemin Vert il scrute les alentours et n’aperçoit pas la moto de Bosse-dur.

« Je suppose qu’il ne viendra que demain, profitons-en ! »

Odette Quéré n’est pas une personne méfiante et laisse entrer Didier sans problème.

– Les flics m’ont juste dit qu’on avait retrouvé mon fils dans un escalier, ils n’ont pas dit où, ils ont interrogé les gens de l’immeuble et je n’en sais pas plus.
– Ils vous ont précisé à quelles activités se livrait votre fils.
– Hélas oui, ils m’ont parlé de trafic de drogue, Joël m’avait pourtant affirmé qu’il ne touchait pas à ça ! Il s’est laissé entrainer, ce n’était pas un mauvais gars… Ajoute-t-elle avant de fondre en larmes.
– Je vais vous laisser, bon courage, madame.
– Il en faut vous savez.

A suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –11 – Massages au château par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –11 – Massages au château par Maud-Anne Amaro

Et le surlendemain, nos deux joyeux drilles étaient sur les lieux avec le matériel adéquat. Ils pensaient boucler l’affaire rapidement, mais durent déchanter.

– Quelque chose m’échappe, je me demande si ces pièces ne sont pas carrément murées ? Fait remarque le professeur Martinov à Lamboley
– Dans ce cas il faudra ouvrir à la pioche, mais ça m’embête un peu, je ne voudrais pas que l’on casse quelque chose !
– Nous allons continuer à chercher ! Le rassure Béatrice.

– Camilla, venez donc me voir. Ordonne Lamboley dans l’interphone.

La jolie soubrette à la peau d’ébène accourt.

– A votre service, monsieur !
– Figurez-vous, Camilla que je suis tombé sur le journal intime de mon grand-oncle. Il raconte de ses choses… si je comprends bien, vous êtes une sacrée coquine !
– Oh, ne me jugez pas mal, monsieur, j’apportais juste un peu de réconfort à monsieur Albert, il était si gentil !
– Mais je vous juge pas, Camilla, je n’ai rien contre les coquineries, mais que diriez-vous si je faisais appel à vos disponibilités ?
– Monsieur désire-t-il une petite turlutte ? Monsieur Albert me disait toujours que je suçais comme une déesse !
– Je n’en doute pas un instant mais ce n’est pas pour moi…
– Je crains de ne pas comprendre, monsieur.?
– Ce monsieur Martinov qui est dans nos murs cherche comment entrer dans ces pièces secrètes que j’ai découvert sur plan. Je ne voudrais pas qu’il se décourage. Alors autant qu’il se sente bien ici et qu’il ait envie de rester, c’est là que j’aimerais que vous interveniez.
– Ah oui, mais il y a une dame avec lui…
– Improvisez, faites pour le mieux.
– Je me permets de dire à monsieur que Monsieur Albert me gratifiait d’un petit billet pour ce genre de choses et…
– Cela va sans dire et rassurez-vous ce ne sera pas un petit billet mais un gros billet !

Alors elle y va…

– Oh, monsieur Martinov, toutes ces manipulations ! Ce doit être pénible à votre âge !
– J’ai encore la forme, voyez-vous !.
– Je suis pourtant persuadée qu’un petit massage relaxant vous ferait le plus grand bien. Reprit Camilla avec un œil égrillard.
– C’est gentil, mais on a du travail. Répond le professeur sans trop de conviction.
– Laisse-toi faire, ça te fera du bien ! Intervient Béatrice.
– Bon alors je vais me laisser tenter.
– Suivez-moi cher monsieur, vous ne le regretterez pas vous m’avez déjà vu à l’œuvre, non ?
– Dites-moi, Camilla, vous ne me massez que les hommes ? Demande Béa.
– Pourquoi ? Vous seriez intéressée ?
– Eventuellement
– Alors je m’occupe de monsieur et ensuite je reviens vous chercher !

Martinov suit la blackette dans les couloirs du château.

– On va où ?
– Dans une petite pièce, elle ne servait à rien, c’est Monsieur Albert qui y avait fait installer une table de massage.

La pièce n’est pas bien grande, mais propre, sur une étagère s’amoncelle divers bibelots remisés là, sans doute parce qu’ils ne plaisait pas à Lamboley… Mais en y regardant de plus près l’on peut apercevoir ente boule à neige et statuette d’hippopotame d’Egypte, quelques insolite godemichet ainsi qu’un coupelle remplie de préservatifs et de gel intime.

Sur place, Camilla proposa au professeur de se déshabiller.

– On va jouer cartes sur table, j’adore masser, mais je ne vais pas faire semblant de vous faire un massage traditionnel, je ne suis pas kiné, ce que je vous propose c’est un massage un peu coquin, je pense que vous l’aviez compris.
– Et je suppose que la prestation est payante.
– Non, c’est gratuit, mais j’accepte les pourboires ! Répond-elle en rigolant.
– Les gros pourboires, je suppose ?
– Tant qu’à faire ! Mais vous n’êtes pas obligée.
– Vous êtes fort sympathique, mais j’avoue ne pas bien comprendre votre motivation.
– Vous ne devinez pas ?
– Pas trop, non !
– Monsieur Lamboley a cru discerner des signes de découragement dans vos recherches, il m’a alors dit « Camilla débrouille-toi pour qu’ils aient envies de rester ! » et il m’a rétribué pour ça ! Alors jouons le jeu !
– OK, je me met sur le dos ou de l’autre côté ?
– Un peu sur le ventre, il faut respecter la tradition et ça me permet de m’occuper de vos fesses.

Et effectivement, pas de simili-massage des épaules ou du dos, non Camilla attaque directement le cul qu’elle malaxe comme une pâte sablée pendant plusieurs minutes avant d’introduire un doigt humide dans le rectum.

– Ben faut pas vous gêner !
– La où il y a de la gêne… Souhaitez-vous que je le retire ?
– Non, j’aime bien.
– Je peux remplacer mon doigt par un gode si vous voulez !
– Tant qu’on y est !
– Un gros ? Un petit ? Un moyen ?
– Disons un moyen.

Camilla se servit sur l’étagère, enduisit l’objet d’un peu de gel et l’enfonça dans le troufignard du professeur.

– C’est bon ! Commenta-celui-ci.
– C’est bon et sa marche à piles.
– Dites-moi Camilla, je peux vous demander quelque chose ?
– Demandez toujours !
– J’aimerais bien voir vos seins !
– Ah ! Mais je suis une méchante fille, c’est moi qui aurais dû vous le proposer !

Et la soubrette d’enlever tout son haut.

– Les voilà !
– Jolis !
– Vous pouvez toucher, caresser, embrasser. Ils sont en libre-service. ! Ajouta-t-elle en se positionnant de façon à ce que le professeur puisse accéder. Maintenez le gode dans votre cul, je ne voudrais pas qu’il s’échappe. Ces gadgets sont parfois imprévisibles.

– Hum, ils sont doux, vos seins !.

Mais Camilla revient à sa place initiale, sa main passe sous les fesses et atteint les testicules qu’elle malaxe quelques instants avant de prendre en main la bite déjà bien bandée.

– On dirait que vous êtes en forme, tournez-vous maintenant… Hum, vous avez les tétons bien développés, je parie que vous adorez qu’on vous les tripote !
– Bien vu !

Alors Camilla les prend entre ses doigts et les serre fortement

– Oh, oui, c’est bon !
– C’est qu’il aime ça, ce petit cochon !
– Encore !

Elle tire, elle tortille… il n’en peut plus ce bon Martinov.

– Tu veux me baiser maintenant ?
– Euh…
– Ne bouges pas, je m’occupe de tout.

Retour à l’étagère, pour cette fois prendre un préservatif et reprendre du gel.

Pourquoi du gel ?

Parce que c’est dans le cul que Camilla va s’empaler sur la bite du professeur.

Le spectacle offert à Martinov est d’un érotisme torride, voir cette belle blackette à la peau luisante monter et descendre sur sa bite à la manière des chevaux de bois à quelque chose de magique, à ce pont que l’homme ne peut retenir sa jouissance.

– Alors c’était bien !
– Très bien !
– Est-ce que ça mérite un pourboire ?
– T’auras un pourboire si tu me fais un bisou !
– Smack !

Pendant ce temps Béatrice n’ayant pas trop envie de travailler seule jouait avec son téléphone portable…

– Ah, te revoilà mon petit professeur, elle t’a fait des bonnes choses, la soubrette ?.
– Oui, mais en fait, elle est était en service commandé (il lui explique)

Mais voilà que Camilla revient.

– Mademoiselle Béatrice je vous avais promis de revenir vous chercher, je suis à votre disposition.
– Le professeur n’a pas eu le temps de me raconter ce que vous lui avait fait…
– Ce n’est pas racontable ! Il a l’air ravi, c’est le principal, venez donc.

Et les voilà donc dans la petite pièce.

– Monsieur Martinov ne vous a rien dit du tout ?
– Il m’a juste dit que vous étiez en service commandé.
– Comme ça au moins les choses sont claires, on va dire que je suis la pute de Monsieur Lamboley.
– J’ai l’impression que vous prenez ça avec beaucoup de décontraction.
– C’est parce que vous êtes sympas, je n’aurais pas accepté de le faire avec n’importe qui. Je vous suggère de vous mettre à l’aise, c’est plus pratique pour masser.
– Tutoyons-nous, tu te déshabilles aussi ?
– Bien sûr ma chérie.

C’est Camilla qui est nue la première.

– Dis donc t’es drôlement bien foutue ! Lui dit Béatrice admirative.
– T’aimes les femmes ?
– Je suis un peu bi, pas mal même !
– Ça tombe bien, moi aussi. Répond Camilla allonge-toi sur le truc je vais m’occuper de toi.
– On est vraiment obligé de passer par la case « massage »
– En fait non !
– Parce que tu vois, en ce moment j’ai davantage envie de te caresser que de me faire masser.
– OK caresse-moi.

Béa se colle carrément contre Camilla en lui mettant la main sur les seins.
.
– Hum, tu sens bon, c’est quoi ?
– La petite Robe noire de chez Guerlain

(publicité gratuite mais si Monsieur Guerlain veut me rétribuer, je n’ai rien contre)

– Tu peux me bouffer les bouts si tu veux lui ! Précise la blackette.

Béatrice ne s’en prive pas et se complait à lécher ses gros tétons bruns, tandis que sa main s’en va plus bas découvrant l’humidité de sa grotte.

– Ben dit donc, c’est moi qui te fais mouiller comme ça ?
– On dirait bien ! Viens dans ma chambre ce sera plus confortable pour s’envoyer en l’air… n’oublie pas tes fringues.

En chambre, Camilla proposa :

– Les godes tu aimes ?
– J’aime beaucoup de choses, mais les godes pourquoi pas ?

Camilla en prend deux dans un tiroir, (elle n’en a pas quarante non plus !)

– Tu me le mets dans le cul, et toi ?
– Dans le cul aussi !

Chacune se met à goder l’autre avec un bel enthousiasme… et même que Béatrice parvint à jouir de la sorte.

Au bout d’un moment, les deux coquines abandonnèrent les godes et c’est en soixante-neuf, langue sur le clito qu’elle terminent cette petite séance saphique.

A suivre
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Les libertins de la fin de l’été par Alexis Defond-Rossignol

Les libertins de la fin de l’été par Alexis Defond-Rossignol

Encore un barbecue coquin ! S’écriront les grincheux ! Et alors si ça m’a amusé d’en écrire un, j’en ai bien le droit, non ?

Bonjour, je suis Alexis, 37 ans. Ma femme Vera est une petite brune frisée avec des seins comme des obus. Nous sommes très portés sur le sexe et sommes tous deux légèrement bisexuels.

Nous étions invités en cette belle journée de fin d’été à un barbecue chez Yannick et Felicia, des amis libertins, les parents de Yannick que nous ne connaissions pas étaient là également..

Le dessert étant consommé, Yannick pris la parole :

– On ne va pas rester habillé d’un temps pareil, ce serait faire insulte au soleil. Mettons-nous tous à poil.

Personne ne fit d’objection et bientôt nous nous retrouvions tous les six dans le plus simple appareil. Je pu ainsi admirer les jolis seins d’Edwige, la mère de Yannick et la jolie bite de Lucien, le père de Yannick, lequel se rendit compte de mon intérêt pour cette partie de mon anatomie.

– On dirait qu’elle te plait bien, ma bite !
– Elle est belle !
– Tu me la sucerais ?
– Bien volontiers.

Et l’instant d’après j’avais sa bonne bite dans ma bouche et mes mouvements de langue la firent rapidement devenir bien raide. Et pendant que je me régalais, Edwige, la mère de Yannick passa derrière moi et m’introduit un doigt vicelard dans mon petit trou du cul. J’aime beaucoup !

De l’autre côté de la table ma Vera suçait la bite de Yannick tandis que Félicia lui léchait le trou du cul.

Un moment Lucien me demanda s’il pouvait m’enculer.

– Mais avec plaisir.

Un petit voyeur qui serait passé par là, aurait pu voir ce spectacle insolite, où Lucien n’enculait, tandis que Yannick sodomisait ma tendre et chère Vera. Quand à Félicia elle avait initié une partie de broute minou en soixante neuf avec Edwige (tout le monde suite, ça va ?)

Ces petits emboitements durèrent bien une dizaine de minutes aux termes desquelles Edwige annonça à la cantonade qu’elle avait une grosse envie de pisser et que si ça intéressait quelqu’un elle se ferait un plaisir de lui pisser dessus.

Je me suis porté volontaire et j’ai reçu en bouche la bonne pisse de cette jolie mémé..

– On se repose un peu, puis après on ira à rivière ! Propose Yannick

Allongé sur une couverture à côté de ma femme, j’ai commencé à la caresser. Bientôt excités, nous nous sommes enlacées pour faire l’amour entre époux. Ma femme était très excitée, et je me souviens de la forte odeur sexuelle qui émanait d’elle.

Comme je l’avais longtemps caressée, j’ai éjaculé presque tout de suite. Très excitée, encore, elle a continué à se donner du plaisir en se masturbant. Assis à côté d’elle, je la regardais en attendant le retour d’une érection. A ce moment, le chien de nos amis, qui était resté couché dans un coin du jardin, s’est levé et est venu vers ma femme. Machinalement, celle-ci a tendu la main vers lui. Il lui a flairé les doigts, avec lesquels elle s’était masturbée, et s’est mis à les lécher avidement. Puis en quête de la source de cette odeur, il a glissé sa grosse tête entre les cuisses de ma femme qui l’a repoussé machinalement.

Mais la scène m’avait vivement troublé, et j’ai décidé de pousser la chose plus loin. J’ai dit à ma femme que ce pauvre toutou avait bien le droit de lécher une jolie chatte, et qu’il n’y avait pas là de quoi fouetter un chat. En outre, ajoutai-je, ce serait peut-être très agréable. Et, passant mon bras autour de ses épaules, j’ai recommencé à l’embrasser et à lui caresser les seins.

Le chien est revenu flairer entre les belles cuisses ouvertes de ma femme, puis s’est mis à lécher. Appréhensive au début, ma femme s’est progressivement laissé aller et à commencé à réagir.

Fasciné, je me suis levé pour mieux jouir du spectacle. Ma femme de son côté, a redressé la tête pour pouvoir regarder. Le chien la léchait à grands coups de langue. Ma femme s’est mise à gémir. Le chien s’est alors avancé, a posé ses pattes de devant sur les seins de ma femme et a commencé à pousser de l’arrière-train, exactement comme un homme, en cherchant l’entrée. La scène paraissait totalement irréelle.

J’ai vu le pénis écarlate de la bête, qui sortait, congestionné, de son fourreau, et butait aveuglément sur le pubis de ma femme. Sans hésiter, je l’ai pris en main pour le guider dans le vagin tandis que ma femme avançait son bassin. Une fois en place, le chien s’est mis à assurer un va-et-vient énergique. Bientôt, déchaînée, ma femme s’est accrochée à l’animal, en écrasant la tête de celui-ci contre ses seins et en le suppliant de continuer. Elle était trempée de sueur. Plusieurs orgasmes se sont succédé, dans un concert où les halètements canins répondaient aux gémissements féminins. Enfin, le chien, ayant éjaculé, se remit à quatre pattes et se dirigea vers la cuisine boire tout le contenu de son écuelle d’eau.

Ma femme est restée longtemps immobile sur sa couverture. Elle avait une expression étrange. Elle m’a regardé, timidement, avec un sourire de petite fille qui a fait une grosse bêtise. Je l’ai rassurée d’un sourire et d’une petite tape sur la tête. Elle m’a alors expliqué comment le pénis du chien lui avait donné des sensations absolument différentes de celles d’un homme : plus visqueux, plus pointu, plus long aussi, elle le sentait très profondément. Et le rythme aussi était différent, plus rapide. Et la sensation de cette fourrure contre elle. Tandis qu’elle me donnait ces détails, je voyais dans ses yeux un nuage rêveur que perçait toutefois une lueur malicieuse. Elle semblait penser : « C’est incroyable ! Je me suis fait prendre par un chien ! »

Et Voici Félicia qui s’approche de nous.

– C’était bien avec le chien ?
– En fait j’ai bien aimé.
– Mais tu ne lui a pas sucé la bite ?
– Ah, non !
– Ça te dirait d’essayer ?

Ma femme n’a pas hésité un instant, elles ont rappelé le chien qui est revenu en gambadant et en frétillant de la queue. La mère de Yannick les a aidé à trouver la bonne position.

Ça fait une drôle d’impression de voir sa femme avec la pine d’un chien dans la bouche…. Je bande !

Fin

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Chanette 32 – Drogue en stock – 5 – La valise

Chanette 32 – Drogue en stock – 5 – La valise

Je téléphone à Gauthier Normand et lui demande s’il peut mettre Max le dur à ma disposition pendant quelques jours (voir qui sont ces personnages en lisant mes aventures précédentes). Et comme il ne sait rien me refuser…

Je lui ai demandé de me rejoindre chez Anne-Gaëlle. Il était là le soir même, on a bouffé ensemble à la pizzeria du coin et je lui ai tout raconté…

– Ça sent le flic ripoux cette affaire, on va marcher sur des œufs. Me dit Max
– Tu vas dormir où ? Lui demandais-je
– Je vais rentrer chez mon boss mais je serais avec toi mardi au moment de la transaction, et les jours suivant s’il faut…
– Ok, tu as le temps de remonter boire un verre ? Propose Anna.
– Je vous vois venir, petites coquines !
– Non, il s’agit juste d’un verre. Je ne vais pas me coucher trop tard, demain je prends l’avion… Croit devoir préciser Anna

Tu parles !

Une fois dans les lieux, Max affiche la couleur.

– Bon, les filles, on ne va pas se faire des politesses entre-nous, je suis un peu en rut, ça vous dit un petit trio coquin ?
– Mais bien sûr, monsieur Max on ne va pas vous laisser comme ça, t’es d’accord Chanette ?
– Je m’en voudrais de jouer les rabat-joie !
– Alors on va jouer aux nudistes… tout le monde à poil !

Ben oui pour s’envoyer en l’air c’est quand même plus pratique.

Pour un homme prétendument en rut, je trouve que Max l’a plutôt demi-molle… Mais Anna se jette dessus et entreprend de la faire bander correctement.

Je les laisse faire mais m’approche. Du coup Max en profite pour me peloter les nénés.

– Tout de même quels beaux nichons ! S’exclame-t-il.
– Tu me le dis à chaque fois !
– Mais parce que, ma chère c’est un plaisir à chaque fois renouvelé !

Il va nous la faire en mode poète, maintenant !

– Bon, laisse mes nénés tranquilles on va te sucer à deux !
– Non, non, moi quand je pelote, je pelote !

Ah bon ? C’est comme il veut alors !

Je me laisse donc faire, il s’en prend à mes tétons qu’il asticote délicatement, voilà qui n’est pas désagréable du tout

Pendant ce temps-là, Anna a interrompu sa fellation pour s’attaquer au verso de Max. Son doigt va et vient dans son anus à un rythme de folie.

– T’aimes ça, qu’on te doigte le cul, hein pédé ?
– Pédé occasionnel !
– Pédé quand même ! Il y a longtemps que tu ne t’es pas fait enculer ?
– Pas si longtemps, la semaine dernière, je suis allé au sauna, j’avais envie de sucer des bites, Je suis tombé sur un beau jeune homme très vigoureux, je l’ai bien sucé. Ensuite il m’a proposé de venir en cabine, j’ai accepté et il m’a enculé comme un chef, on a laissé la porte ouverte, les voyeurs s’en sont donné à cœur joie, il y en a un qui a approché sa bite pour se la faire sucer. Imagine le tableau !
– J’imagine bien, gros cochon !
– On ne se refait pas.

J’ai profité de ce petit intermède pour me baisser et porter en bouche ce membre arrogant.

Max n’en peut plus, rendez-vous compte, sollicité par devant et par derrière !

– Doucement les filles, doucement… j’encule laquelle ?
– Moi, moi ! Se propose Anna avec enthousiasme.
– Ben, et moi alors ?
– Je vais vous prendre l’une après l’autre.

Je le trouve un peu présomptueux sur ce coup, Max, mais on se met en levrette toutes les deux, côte à côte, cuisses écartées et trous offerts.

Après le lui avoir abondement léché, Max enfonce son chibre dans le dargeot de ma copine. Et il y va de bon cœur imprimant un rythme rapide.

Vais-je être privée de ses assauts ? Non, Max est un gentleman, il se retient, ralentit ses mouvements, décule, puis vient m’honorer l’anus de la plus belle des façons. Elle n’est pas belle la vie ? Et pour conclure cette petite sauterie on s’est échangé avec Anna un long baiser baveux, un baiser entre enculée (et fières de l’être)

A leur grande surprise Van Loy et Ruyters sont libérés au terme de leur garde à vue. Ils attendent la nuit pour se rendre discrètement au hangar où est planqué la marchandise, avec un mauvais pressentiment.

Effectivement, porte forcée, camelote envolée…

– J’ai compris, notre garde à vue était une diversion, le flic nous l’a fait à l’envers, il est de mèche avec une autre bande,
– On fait quoi ?
– Ce pays est pourri, on rentre en Hollande.

De son côté Poivrevert n’est pas resté inactif et a expliqué la situation à deux de ses meilleurs complices.

– Un flic ripoux, ça a des avantages, mais aussi pas mal d’inconvénients. Donc on ne va pas faire dans le détail, ce type là il va falloir l’éliminer.
– Et on fait comment ? Demande Jo la bière.
– On suit le porteur de valise qui nous conduira au flic, et ensuite couic. Vous savez faire, non ?
– Hi hi ! Bien sûr qu’on sait faire !

Le jour J, Max arrive au bistrot en moto une heure à l’avance et commande un Perrier citron. Le bistrot est vaste avec des tables partout mais il a choisi un endroit stratégique près de l’entrée. Des types entrent et sortent sans que Max ne puisse déceler quoi que ce soit de suspect…

En fait les deux complices de Poivrevert sont des pros dans leur genre. Jo la bière et Bosse-dur sont chacun venus en moto.

J’arrive à 18 h 15, repère Max mais fait évidemment semblant de ne pas le connaître.

A 18 h 20, Jo la bière entre seul dans le troquet, valise à la main. Bosse-dur reste sur sa moto, casqué et prêt à démarrer…

Conformément aux instructions de Max, je ne perds pas un instant et me dirige vers Jo la bière.

– La valise c’est pour moi, le mot de passe c’est libellule.

J’ai la valise dans les mains, la transaction est terminée. Je retourne à ma place. Jo la bière s’attable à son tour un peu plus loin et commande. Pas difficile de deviner ce qu’il fabrique, il va attendre que je sorte afin de me suivre.

Le scénario a été prévu. Je bois mon café que je règle dans la foulée, puis j’attends que Max se lève pour quitter l’établissement et je lui emboite le pas d’un air dégagé. Jo la bière se lève à son tour.

Ce que j’ignorais c’est que le bandit avait réussi à me prendre discrètement en photo à l’aide de son téléphone portable et à l’envoyer à son chef avec cette simple question :

– Tu connais ?

Ben, non Poivrevert ne me connait pas…

Je rejoins Max et m’installe derrière lui sur sa moto après y avoir accroché la valise. Je vois dans le rétro Jo la bière enfourcher sa propre bécane.

Que va-t-il se passer ? Une course poursuite dans Paris ? Non pas du tout, Max conduit en père peinard, il profite d’un feu rouge pour m’expliquer son plan ou du moins ce que j’aurais à faire dans le cadre de son plan.

On arrive rue de Turenne en plein Marais, dans cette rue, de nombreux porches restent ouverts en journée sur de jolies courettes végétalisées.

On s’arrête devant l’une d’elles, Max gare la moto sur le trottoir. Je suppose qu’il connait le lieu.

– Vas-y, l’escalier du fond ! Prends la valise ! Je te suis à distance.

J’y vais, la valise à la main et commence à monter les étages.

Jo la bière descendu de sa moto, tente de nous suivre discrètement. (pas si facile dans ce genre de courette) Max l’a repéré mais fait semblant de rien.

Quant à Bosse-dur, estimant que son collègue a réussi sa mission, il quitte les lieux tranquillement.

Au troisième, je sonne à une porte. Un épouvantail en robe de chambre m’ouvre.

– Bonjour Madame, je vous ai apporté la valise.
– Quelle valise ?
– Ben la valise, quoi !

Jo la bière repère discrètement la porte, c’est tout ce dont il a besoin pour le moment. Il s’étonne néanmoins de ne plus apercevoir Max et il redescend

Max est derrière lui, il lui passe un lacet autour du cou et le garrotte. Son corps inanimé tombe au sol. Max lui fait rapidement les poches et embarque son téléphone portable et son portefeuille.

– Viens, ce n’est pas la bonne adresse ! Me crie-t-il afin qu’on l’entende.
– Désolé madame, c’était une erreur. Ajoutais-je
– Pauvre cinglée !

Je redescends et croise le corps de Jo la bière.

– Mais t’as fait quoi ?
– Je t’expliquerai, vite, on file.

On sillonne les rues de la capitale, on s’arrête je ne sais où afin que Max puisse changer les plaques de la moto et on repart se poser dans un troquet.

– J’ai été obligé de l’éliminer ! Me confie-t-il.
– Tu n’as pas peur qu’on te retrouve.
– Non, les chances sont pratiquement nulles d’autant que la police ne va pas s’acharner sur la mort d’une petite frappe.

Il me fait froid dans le dos parfois, Max !

– Maintenant il faut qu’on sache ce qu’il y a dans cette putain de valise.
– Tu vas l’ouvrir ?
– On va essayer. On va dans ton studio ?

Sur place Max examine le cadenas à combinaison.

– Tu ne vas jamais y arriver, il y a 10 000 combinaisons possibles. Lui fis-je remarquer.
– Mais non, il y en a moins que ça. Et si ça ne marche pas on emploiera les grands moyens….

Il essaie 0000, 1111, 2222 et ainsi de suite, puis 1234… sans succès…

– Il a quel âge, Bernardin ?
– Je dirais dans les 40.
– Donc il serait né en 84…

Il essaie 1984, 1983, 1982… Et miracle, ça s’ouvre. A l’intérieur des mini sachets de plastique transparent contenant chacun un cachet bleu.

– C’est quoi ?
– De la méthamphétamine, du GHB ou un autre truc, j’en sais trop rien, en tous les cas ça ne doit pas être des bonbons à la menthe !

Il se renseigne sur Internet….

– Ce doit être de la méth ! Donc maintenant il faut réfléchir à la suite : comment on gère tout ce bordel, y compris le flic ripoux ?

Poivrevert se ronge les sangs, il ne comprend pas le silence de Jo la bière. Il appelle plein de fois sans obtenir de réponse

– Mais qu’est-ce qu’il fout, merde ? Et s’il s’était fait ramasser par les flics ? Auquel cas il a dû téléphoner à sa copine. Je vais l’appeler en numéro masqué. J’ai son numéro, Jo me l’avait communiqué je ne sais plus pourquoi…

Ce qu’il fait…

– Allo, Gigi, Jo est là ?
– Non c’est de la part de qui ?
– Un collègue !
– Et il vous a donné mon numéro.
– Ben oui, au cas où… Vous pouvez me passez Jo, son téléphone doit être sur silencieux..
– Ben non justement je ne peux pas vous le passer. Je n’ai aucune nouvelles et je m’inquiète…
– Ah ? Dites-lui de m’appeler quand il reviendra.
– Je n’y manquerai pas. Mais vous êtes qui ?
– Raphaël.

Voilà qui ne rassure pas Gigi, qui téléphone un peu partout, la police, les pompiers, les hôpitaux… mais personne ne semble avoir aperçu Jo la bière.

Et pourtant…

C’est une voisine qui découvre le corps dans l’escalier et prévient la police. Celle-ci après avoir confirmé le décès (ils sont trop forts !) ne peut l’identifier. (et pour cause). Le corps est transféré à l’institut médico-légal et ses empreintes digitales sont comparées au fichier. On l’identifie donc, Joël Quéré, dit Jo la bière, déjà condamné pour complicité de trafic de drogue et divers autres forfaits.

On prévient donc sa mère, puisque c’est sa seule famille légale, laquelle s’empresse de téléphoner à Gigi, qui s’effondre en apprenant la nouvelle.

Jo la bière avait laissé une enveloppe cachetée dans sa table de chevet avec la mention « à n’ouvrir que s’il m’arrive malheur ». A l’intérieur un numéro de téléphone et ces quelques mots : « voici les coordonnées de mon chef, fais-en bon usage, je t’aime Joël. »

Furibarde, après avoir décachetée l’enveloppe elle téléphone à Poivrevert.

– Je suis la compagne de Joël Quéré. Je m’inquiètes, je n’ai aucune nouvelle et je n’arrive pas à le joindre…
– Je l’ai envoyé faire une course, il aurait dû rentrer depuis un bout de temps; je n’arrive pas le joindre non plus. Répond Poivrevert, ne comprenant pas comment Gigi puisse avoir son numéro

Gigi quant à elle a reconnu la voix rocailleuse qui l’avait appelé justement au sujet de Jo.

– Eh bien moi j’en ai des nouvelles, Joël est mort !
– Comment ça ?
– Et c’est vous le responsable… je vais tout déballer à la police.
– Calmez-vous, je ne comprends pas…
– Moi je comprends trop bien, vous avez toujours profité de sa gentillesse pour lui faire faire des trucs dangereux que vous n’aviez pas les couilles de faire vous-même.

Poivrevert lui raccrocherait bien au nez, mais il brûle d’en apprendre davantage.

– Mais qui vous a prévenu ?
– Qu’est-ce que ça peut te foutre ?

Et c’est elle qui raccroche.

Poivrevert se retrouve avec deux problèmes sur les bras, d’abord Gigi qui menace d’aller voir les flics et l’annonce de la mort de Jo la bière pour laquelle il n’a aucun détail.

« Voyons, ce n’est pas la police qui l’a prévenu puisque c’est juste une copine… en fait les flics ont dû prévenir sa daronne qui a ensuite mis au courant Gigi… »

Il appelle Bosse-dur, un autre de ses complices et le met au courant…

– Jo est mort ? Mais qu’est-ce qui s’est passé ?
– Justement, j’aimerais bien savoir. Alors tu vas faire deux choses, Un : tu te pointes chez Gigi, tu joues les gentils, tu la consoles, éventuellement tu lui files du fric (je vais te donner ce qu’il faut) et tu lui expliques que si elle va baver aux flics, ça va lui retomber sur la gueule…
– Je ne pense pas que Jo lui faisait des confidences …
– Je n’en suis pas si sûr, il lui a quand même laissé mon numéro de téléphone… il faudra que tu creuses cet aspect des choses.
– Mais comment…
– Peu importe tu sauras faire ! Si tu juges qu’elle peut présenter un danger et que tu as l’opportunité de le faire, tu l’élimines en douceur…
– Non !
– Comment ça « non » ?
– Je veux bien faire tout ce que tu me demandes mais je ne suis pas un tueur.
– Fillette !
– La fillette elle n’a pas envie de finir ses jours en tôle.
– C’est peinard maintenant la zonzon, les mecs ont la télé, ils font des activités, j’en connais même qui ont passé des diplômes…
– Moi j’en connais qui se font tabasser tous les lundis et enculer tous les mardis.

Poivrevert est à deux doigts de s’énerver et d’envoyer promener son comparse, mais il se retient, d’abord parce qu’un complice « remercié » n’est pas sans danger, et puis pour le moment il n’a personne d’autre sous la main alors que le temps presse.

– Bon passons, tu vas y aller vers 19 heures, en principe à cette heure-là, les gens sont chez eux. Après la demoiselle, il faudra que tu déboules chez la mère de Jo et que tu essaies d’avoir le maximum d’informations .
– Elle habite où sa mère ?
– Gigi te donneras l’adresse .

De son côté, Max tente de faire le tri.

– Je connais la dynamique de ce genre de situation, Bernardin en voudra toujours plus, et te demandera de nouveau de porter des valises, ce qui t’exposera davantage. Et d’autre part les mecs d’en face vont forcément réagir après la mort du type qui te filait.
– Tu me fous les pétoches. Répondis-je.
– Ne t’inquiète pas, je vais gérer, mais je ne sais pas encore comment. Pour le flic je pourrais l’éliminer, je sais faire…

Il le fout trop la trouille, parfois, Max !

– Mais reprend-il, tuer un flic ce n’est pas comme tuer un malfrat, il y aura une véritable enquête, je préfère éviter.

Encore heureux !

– Quant aux autres, je suis un peu dans le flou, mais je trouverais bien.

Et sur ces paroles peu rassurantes, Max se mit à examiner le contenu des poches de Jo la bière.

Rien de bien intéressant dans le portefeuille sinon sa carte d’identité avec son adresse

– En espérant qu’il n’ait pas déménagé depuis… voyons le téléphone maintenant.

Il examine les messages, constate qu’il y a une multitude d’échanges avec une dénommée Gigi dont la teneur « domestique » lui donne la certitude qu’il s’agit de sa copine attitrée.

– Hum si j’allais lui rendre visite ? On apprendrait sûrement un tas de choses… sauf que ça risque de ne pas être évident. Tu n’aurais pas dans tes relations un démarcheur ou quelqu’un dans le genre… quelqu’un d’assez baratineur pour qu’on le laisse entrer…
– Je connais un détective…
– Super, ça !

A suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –10 – Magouilles notariales par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne –10 – Magouilles notariales par Maud-Anne Amaro

Amaury Rivoire est dégoûté d’apprendre que les femmes qui ont assassiné son frère se sont réfugiées en Colombie.

Sa première réaction est d’envisager de se rendre sur place avant de se rendre à l’évidence.

« La Colombie c’est un pays deux fois plus grand que la France, elles peuvent être n’importe où. Mener une enquête ? Mais avec quoi comme piste ? C’est vraiment l’aiguille dans la botte de foin, en plus ce pays est super dangereux… alors soyons raisonnable. »

« Que faire alors ? Martinov et son copain semblent naviguer dans des eaux troubles… le châtelain ? Il aurait dû se charger lui-même de remettre ces bonnes femmes aux autorités, il ne l’a pas fait par pure lâcheté, et cette lâcheté j’ai bien envie de la lui faire payer. »

Charles Rivoire est donc le notaire local. 50 ans, coureur de jupon et doté d’un certain charme, il vit séparé de son épouse depuis des années, elle est partie en Australie avec un marchand de pianos et ne s’est plus jamais occupé des gosses

Ces derniers n’ont jamais manqué de rien sauf de l’affection du papa qui ne possédait pas vraiment de fibre paternelle. Aussi accueillit-il la mort de son fils Régis avec une certaine indifférence, et presque avec soulagement.

Ce jour-là, Charles Rivoire eut envie de faire un petit break. En fait ça le prenait régulièrement.

– Estelle, venez donc me voir, s’il vous plaît.

Estelle, première clerc de notaire, est une grande bringue brune à lunettes avec des cheveux partout .

– Fermez la porte Estelle et montrez-moi vos gros nichons !
– Ah ? Oui bien sûr. Vous ne vous en lassez pas alors ?
– On ne se lasse jamais des belles choses.
– Oh, voilà qui me fait plaisir, répondit-elle en exhibant deux magnifiques mamelles aux tétons érigés.

Maître Rivoire ne peut d’empêcher peloter. (Ben oui, vous feriez quoi à sa place ?)

– Passez sous le bureau, Estelle.
– Mais bien sûr, cher Maître, je vais prendre votre bite entière dans la bouche.
– Ne vous décrochez pas la mâchoire quand même.
– Non je vais faire attention, elle est où, cette bonne bite ?
– Elle arrive, elle arrive, oh zut et flûte j’ai coincé ma braguette.
– Je vous la décoincerais tout à l’heure, descendez votre pantalon.

Et Estelle put donc accéder au sexe de son patron, pour elle cette petite fantaisie n’avait rien d’une corvée, elle adorait sucer des bites et puis il y avait toujours un petit billet à la clé.

– C’est bon, sortez de votre cachette et montez sur le bureau, je vais vous enculer, Estelle.
– Mais bien sûr mon cher Maître, je grimpe, je retire ma culotte et je suis à vous.
– Vous avez un cul de compétition, Estelle.
– Hi, hi !
– Il est au courant votre mari, de ce que nous faisons tous les deux ?
– Bien sûr que non ! Mais peut-être qu’il s’en doute… Mais comme il me fait cocu de son côté je ne vais pas avoir de scrupules

Et maître Rivoire après avoir lubrifié l’endroit de sa salive, lui força le trou du cul…

Mais voilà que l’on frappe à la porte du bureau.

– Occupé !
– C’est Rita.
– Entre.
– Oh !

Pourquoi ce « Oh » ? Parce que Rivoire pas gêné pour un rond continue d’enculer allégrement Estelle. Il n’a aucune raison de se gêner devant Rita qu’il tringle aussi de façon régulière.

– Ben quoi, tu veux te joindre à nous ?
– Ce ne serait pas de refus, mais votre fils demande à vous voir.
– Eh bien fais le patienter, on a une salle d’attente, c’est fait pour ça, non ?
– C’est qu’il a l’air énervé…
– Bon, je le reçois dans cinq minutes. Pour l’instant j’encule Estelle !
– Je le vois bien !
– Ça t’excite le spectacle ?
– Ma foi…
– Ah ! Je viens !

Le notaire décule est sort sa bite et se débarrasse de la capote.

– Nettoyez moi la bite, elle est pleine de sperme, comme ça vous ne serez pas venues pour rien Rita !
– Avec plaisir, Maître !

Le notaire n’aime pas qu’on vienne le bousculer, les cinq minutes prévues durèrent un quart d’heure au terme duquel il reçut le fiston.

– Faut que je te raconte un truc…
– Un truc de quoi ?
– J’ai enquêté sur les circonstances de la mort de Régis…
– Tu te prends pour Sherlock Holmes maintenant ?
– Je t’en prie écoute moi, je ne serais pas trop long.
– Soit !

Et Amaury déballa toute l’histoire.

– Et tu attends quoi de moi ? Demanda le notaire.
– Si tu pouvais pourrir la vie de cet abruti de Lamboley…
– Allons donc ?
– Pourquoi occupe-t-il le château ? La succession n’est pas finalisée à ce que je sache ?
– Lamboley m’a remis une lettre par laquelle il est désigné pour s’occuper des obsèques
– Un testament ?
– Non pas du tout il n’y a pas de testament mais il se croit être le seul héritier, donc il a pris ses aises
– Mais il y a peut-être d’autres héritiers ?
– Va savoir ? On n’a pas commencé à bosser sur le dossier…
– On ne peut pas accélérer les choses, l’opération peut être juteuse, avec un château comme ça, je ne te dis pas les frais de notaire…
– Évidemment vu comme ça…

Le notaire demanda donc que l’on traite ce dossier de succession en priorité.

Et quelques jours plus tard Estelle pu annoncer fièrement :

– Le baron Albert avait un autre frère aujourd’hui décédé, il reste sa fille qui n’est pas toute jeune et le petit fils Jean-Yves Lamboley
– Vous avez les adresses.
– C’est en cours.
– Dès que vous les aurez, envoyez les courriers d’usage.

Il nous faut donc parler un peu de ce Jean-Yves Lamboley.

35 ans, beau garçon célibataire et homosexuel, il dirige à Blois une petite boîte de prêt à porter.

Ses parents ne lui ont jamais parlé ni du baron Albert, ni de Lamboley, sauf peut-être quelques allusions sans importance.

Aussi lorsqu’il reçoit la lettre du notaire, il croit rêver.

« Un château, j’hallucine, mais comment payer les frais de succession ? »

Il téléphone au notaire, tombe sur Estelle qui lui fournit des précisions.

Il ne sait que faire mais sait qu’on n’est jamais obligé d’accepter un héritage.

Amaury satisfait de la tournure des évènements et muni du renseignement s’empresse de prendre la route jusqu’à Blois afin de rencontrer ce fameux Jean-Yves.

– Je suis Amaury Rivoire, le fils du notaire chargé de la succession du baron Albert.
– Ah ! Vous tombez bien parce que je suis un peu dans l’expectative…
– Il vous faut savoir qu’actuellement le château est occupé par un usurpateur.
– Les usurpateurs, ça se dégage, mais ce n’est pas trop mon souci, je ne crois pas être en mesure d’honorer les droits de succession.
– On peut vous proposer un prêt notarial à des conditions très avantageuses, je vous ai apporté une petite simulation.

Jean-Yves regarde le papier que lui tend son interlocuteur…

– Évidemment c’est tentant. Mais pourquoi tant de bienveillance ?
– Ce n’est pas vraiment de la bienveillance, je vais être très franc avec vous, nous ne souhaitons pas que ce monsieur Lamboley, un cousin éloigné je crois…
– Je ne l’ai jamais vu ni de loin ni de loin.
– Donc pour des raisons que je ne tiens pas à préciser, nous ne souhaitons pas que ce monsieur prenne demeure au château.
– OK. Admettons que j’accepte, il va se passer quoi ?
– La succession va prendre environ un an. A ce terme il faudra prendre une décision pour le château, soit on le vend, soit l’un des héritiers rachète la part de l’autre. Si Lamboley est toujours dans la place, ça va être compliqué pour le déloger, constat d’huissier et tout le bazar, ça dure des mois et des mois ces affaires-là.
– Et moi, je fais quoi en attendant ?
– L’idéal serait que vous vous impliquiez afin d’accélérer les choses…
– M’impliquer ? Mais comment ça ?
– Allez le voir, tentez de négocier, l’Idéal serait que vous lui flanquiez la trouille…
– Vous croyez que j’ai le physique pour faire peur aux gens ?
– Essayez, il n’a rien de redoutable et puis il sera déjà sur la défensive, l’étude de mon père lui a d’ores et déjà adressé un courrier lui expliquant qu’il n’est pas l’unique héritier.
– Bon, je vais voir.
– Notez mes coordonnées au cas où.

Grégoire Lamboley a reçu la lettre du notaire avec philosophie :

« S’ils se figurent qu’ils vont me déloger facilement, ils se foutent le doigt dans l’œil, ils ne me connaissent pas, j’ai de la ressource et je sais m’en servir ! »

Il jeta la lettre au panier et reprit son activité…

Quelle activité ?

Eh bien depuis la veille Lamboley étudie méticuleusement le plan du château partant du principe un peu fou que s’il y a une chambre secrète, il y peut y en avoir d’autres et qui sait, celles-ci renferment peut-être un trésor.

Et il en trouve trois !

Trois petites pièces aveugles mesurant entre 4 et 6 m².

Évidemment il tenta d’y pénétrer mimant la procédure utilisée pour la pièce où s’étaient cachées les filles.

En vain, ça ne fonctionnait pas. Alors que faire ?

– Allô, professeur Martinov, vous allez bien ?
– Ça peut aller, sauf que le fils du notaire est venu nous emmerder mais je crois qu’on s’en est tiré.
– Il faudra me raconter ça, mais figurez-vous que j’ai découvert trois autres petites pièces secrètes. Évidemment pas moyen d’y entrer. Ça vous dirait de venir y jeter un coup d’œil ?
– Pourquoi pas ? J’en parle à Béatrice et je vous rappelle.

A suivre

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Dany, ma coloc par Erika

Dany, ma coloc par Erika

Je m’appelle Erika, j’ai 19 ans et j’ai beaucoup hésité avant d »écrire mon histoire. Moi et ma copine, Dany, sommes des amies d’enfance. Lorsqu’il a fallu aller étudier loin de nos maisons pour aller à l’université, nous sommes devenues colocataires. Nous n’avions eu ni une ni l’autre de petits amis, tous simplement par ce que l’occasion ne s »était jamais présenté à aucune de nous deux.

Quelques jours après nous être installées dans notre appartement, J’allai me poser devant la télé pour regarder n’importe quoi. Puis cinq minutes après, je vis Dany, nue, qui ‘était toute trempée. Elle sortait de la douche. Elle toujours eu l’habitude de prendre sa douche le soir lorsqu’elle vivait chez ses parents.

Elle s’arrêta devant la TV, puis me dit :

– Dany, J’ai oublié ma serviette dans ma chambre
– Tu sais, il ne faut pas te gêner, c’est chez toi aussi ! Répondis-je d’un ton normal

Elle revint quelques secondes plus tard en train de se s’écher le corps avec sa serviette pour continuer à frotter le haut de son corps puis s’assis à côté de moi.

C’est uniquement à ce moment que j’ai remarqué la beauté de son corps. L’amitié que j’avais envers elle m’avait caché sa grande beauté. Je la regardais du coin de l’œil pensant à quelques petites idées cochonnes. Pendant une pose publicitaire, elle alla mettre une de ses petites culottes puis un soutien-gorge sexy. Je regardais son soutif.

– Je ne savais pas que tu portais des sous-vêtements aussi coquins
– J’adore me voir belle dans le miroir.
– Moi, j’ai seulement des sous-vêtements sobres…
– Veux-tu essayer les miens pour voir de quoi t’aurais l’air ?
– Pourquoi pas ?

Je retirai mon T-Shirt, et dévoilai mon soutien-gorge blanc. Je le dégrafa puis le déposa sur le divan. Elle fit de même puis me tendit le sien que je pris soigneusement. Nos mensurations étaient pratiquement les mêmes. Je l’agrafa. Il ‘était un peu serré car ma poitrine est légèrement plus grosse que la sienne. J’allai me regarder dans le gigantesque miroir de notre salle de bain pour constater le changement. Elle arriva seins nus derrière moi, puis me dit :

– Tu as l’air beaucoup plus sexy comme ça
– La prochaine fois que j’irais m’en acheter, je les prendrais plus sexy.
– Bon, tu me le redonnes. Je vais en avoir besoin si je veux sortir ce soir.

Je le dégrafa puis lui tendis. Elle s’habilla puis partit juste avant l’heure du souper. Ce soir-là avant de m’endormir, je n’ai pas cessé de penser à ce qui se serait passer si j’avais été plus loin.

Plusieurs jours plus tard, j »étais dans ma douche matinale. Quand soudainement, Dany entra nu dans ma douche. Je fus très surprise. Mais commençais par me dire qu’elle avait une un entretien d’embauche ce matin, et qu’elle devait prendre sa douche le plus rapidement possible. Comme notre douche était étroite, nos seins se frottaient les uns sur les autres. J’accepta de lui céder la place.

Le lendemain matin, alors que je prenais ma douche matinale. Elle entra de nouveau dans notre douche. Je lui dis d’un ton blagueur:

– Encore un entretien, Dany ?

Elle me regarda droit dans les yeux puis approcha son visage du mien puis m’embrassa tendrement sur la bouche. Sur le coup, je restai paralysée ne sachant quoi faire. Je sentais ses seins contre les miens. Je sentis ses mains se poser sur mes hanches puis descendre vers mes fesses. Puis elle retira ses mains, éloigna son visage du mien puis sortit de la douche.

Je restai toujours paralysée par son initiative, puis, je décidai d’aller plus loin puisque le désir semblait réciproque. Je sortis de la douche toute mouillée. Puis entrais dans ma chambre, où Dany étais couchée nue sur mon lit. Je m’étendis à côté d’elle, je mis mes mains sur ses hanches. Puis, je lui demandai :

L’as-tu déjà avait une autre femme ?

Elle m’a fait signe que non. Puis elle m’embrassa sur la bouche de nouveau. Pendant qu’elle m’embrassait, je fis monter délicatement ma main droite sur son sein gauche que je me mis à frotter doucement. Je sentais son mamelon durcir sous mes caresses. Je cessais de l’embrasser pour lécher ses seins.

mordis le bout de ses seins, ce qu’elle sembla adorer. Je sentais sa chaleur humaine se mélanger à la mienne. Je lui embrassais les seins, puis, je me suis mis à descendre tranquillement vers son nombril, de plus en plus près de sa chatte. Puis, je me suis redresser, Dany se tourna, cul à l’air. Je m’assis doucement sur ces fesses, puis, je commençais à lui prodiguer un massage en commençant par les épaules. Puis, je descendis graduellement vers ses fesses. Puis, rendu au bas du dos, je me soulevai puis commençais à frotter mes seins contres ses délicieuses fesses que j’embrassai immédiatement après.

Elle se releva avec moi, me faisant dos. Je pris ses seins entre mes mains tout en frottant les miens contre son dos, l’embrassant doucement dans le cou et frottant ma chatte contre ses fesses. Elle se libéra de mon emprise puis se retourna pour me faire face. Ses mains sur mes hanches, me lécha les seins, puis, descendit très rapidement dans ma région en bas du nombril. Ma chatte était toute mouillée d’excitation. Je pouvais sentir sa langue chaude sur ma chatte. Après quelques minutes, elle introduisit ses doigts pendant quelques instants.

Puis elle se déplaça au-dessus de moi, puis me présenta sa chatte qui était aussi mouillée que la mienne. Je commençais à la lui lécher lorsqu’elle continua, elle aussi tout en m’introduisant un doigt dans l’anus. C’est à ce moment-là que je venu. Quelques minutes plus tard, c’était son tour de venir.

Après cette matinée torride à se faire l’amour, on est restée couchée dans le même lit, se regardant dans les yeux, se caressant mutuellement de façon à ce que le corps de l’une n’ait plus de secret pour l’autre.

Depuis, ce jour-là, les nuits avec mon amie et colocataire Dany sont devenues courtes et épuisantes. Nous vivons toujours ensemble. Nous avons acheté un gode et un lit à deux places. Tout va bien !

Fin
Rewriting d’un texte bourré de fautes trouvé sur Internet

 

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Chanette 32 – Drogue en stock – 4 – La tentation de Bernardin

Chanette 32 – Drogue en stock – 4 – La tentation de Bernardin

Bernardin m’a téléphoné :

– On peut se voir ? J’ai un petit service à vous demander.

Je ne peux décemment refuser mais je trouve qu’il commence à devenir collant, pépère.

– Oui mais pas chez moi, vous m’aviez dit…
– Je sais, voyons-nous chez votre amie…
– Certainement pas, mais on peut se voir dans un bistrot ..
– Non, je préfère qu’on ne nous voie pas ensemble…

Un peu parano le bonhomme.

– Alors dans mon studio, je serais disponible entre 15 et 16 heures

A l’heure convenue, il était là, monsieur est fort ponctuel ! Il ne m’a jamais vu en tenue de dominatrice, bustier, string et soutif noirs, cuissardes assorties. De plus je suis maquillée comme une voiture volée.

Faut voir les yeux du mec, on dirait qu’il est prêt à me dévorer toute crue.

– Vous êtes impressionnante !
– Je ne vous le fait pas dire.
– Alors ce service que vous vouliez me demander ?
– Il s’agit simplement de… oh mais vous n’êtes pas seule ?

Ben non je ne suis pas seule, j’ai un soumis d’attaché sur une croix de Saint André dans mon donjon et il vient de tousser.

– C’est un soumis en position d’attente ! Lui expliquais-je.
– En position d’attente ? Il attend quoi ?
– Une bite à sucer !
– Ah, un pédé ?
– Non pas du tout.
– Je ne comprends pas
– Il n’y a rien à comprendre, il paraît que 80 % des mecs ont des fantasmes bisexuels. T’as jamais rêvé de sucer une bite ou de te faire prendre par derrière ?
– Ah, non !
– Et bien la plupart de mes soumis font la même réponse. Mais si je leur demande de sucer pendant la domination, presque tous le font sans rechigner. Tu veux voir mon donjon ?
– Non, ce n’est pas la peine… ou alors juste un petit coup d’œil

Il regarde donc, je le sens troublé.

C’est « nœud-pap » un de mes clients réguliers, un client que j’aime bien et qui vient chaque semaine se faire faire des petites misères. (voir les épisodes précédents) Il est attaché après une croix de Saint André, des pinces aux tétons réunis par une chainette, et la bite demi-molle..

– Approche toi mieux !
– Pour quoi faire ?
– Pour mieux voir !
– C’est peut-être pas nécessaire.
– Ça ne va pas te tuer, ce n’est pas un spectacle que tu verras tous les jours.

Il s’avance, tel un gamin pénétrant dans une attraction foraine à prétention horrifique .

– Tu vas voir, c’est magique !

Je tire sur le chainette, Nœud-Pap nous fait une vilaine grimace, mais se met à bander comme un cerf. Je l’aime bien sa bite, je la trouve attendrissante, l’une des rares bites de soumis qu’il m’est arrivé de sucer !

Bernardin lorgne sur cette bite, il est en pleine confusion. Je suis sûr qu’il bande…

– Tu la trouves comment, sa bite ? Lui demandais-je en portant ma main sur sa braguette.

J’avais raison ça bande dans son calfouette !.

– Ben c’est un bite ! Bredouille-t-il.
– Ça ne répond pas à la question !
– Tu joues à quoi en ce moment ?
– A la dominatrice perverse ou coquine, c’est comme vous voulez !
– Mais encore ?
– Admettons que tu sois mon soumis et que je te demande de toucher cette bite ?
– Je ne suis pas votre soumis !
– Vous n’aimez pas jouer ?
– Ça dépend des jeux.
– Mais un jeu avec moi, c’est toujours intéressant, non ?

Il devient muet comme un carpe, ne sachant quoi répondre.

– Allez, on joue, touche-lui la bite !
– Je ne suis pas pédé !
– Je sais bien, mais touche lui la bite quand même.
– Mais quel intérêt ?
– Tu verras bien, allez ça ne va pas te tuer.

Il ne touche pas, il effleure.

– Non mieux que ça, ce n’est pas du jeu !

Cette fois il le fait mieux.

– Tu n’as pas envie de la sucer ?
– Bon, si on arrêtait les conneries ?
– OK, tu te souviens de l’autre fois quand je t’ai godé le cul, je t’ai expliqué que ce serait meilleur avec une vrai bite…
– Bon tu arrêtes ?
– Ça ne te dit rien de tenter une expérience ?
– Non !
– Et ensuite tu vas regretter de ne pas l’avoir fait !
– Non, non ! J’ai dit non !
– Je te propose un jeu ! Que tu sois mon soumis cinq minutes, juste cinq minutes et après on arrête.
– C’est ça ! Et tu vas me faire sucer la bite de l’autre ?
– Quand on joue, on joue ! Lui répondis-je tout en tripotant la bite de Nœud-Pap. Regarde comme elle est belle !

Bernardin ne répond pas et va pour sortir du donjon !

– Tu te dégonfles ! Lui lançais-je.

Je n’y croyais plus, je ne sais si c’est le fait de le traiter de dégonflé qui le fit réagir, ou l’esprit d’escalier, mais le voilà qui rebrousse chemin, se dirige à vive allure vers Nœud-Pap et lui embouche la bite !

Je suis sur le cul, mes amis !

– Tu voudrais faire autre chose avec sa bite ? lui demandais-je.
– Non ça va !
– Sûr ?
– Pas cette fois !

Il n’a pas dit non ! Il a dit « pas cette fois » ! Je n’aurais pas la lourdeur d’insister.

– Vous m’avez fait faire de ces choses ! Me dit-il alors que nous sortions du donjon (et on remarquera le retour au vouvoiement)
– Ça vous fera un souvenir ! Alors ce service ?
– Il faudrait que vous me récupériez une valise et la conserver, disons ici, en attendant que je vienne la chercher .

Alors là, ça fait tilt dans ma tête, cette demande me paraissant complètement incongrue pour ne pas dire suspecte.

– Et vous n’avez vraiment personne dans vos collègues de la police pour faire ça ?
– Mais ça n’a rien à voir avec la police, c’est personnel.
– Ah, je comprends !

Je dis ça mais en fait je n’y comprends rien. Et puis j’ai une idée…

– Je veux bien, mais ça ne va pas être possible de suite, il faut que je m’absente quelques jours…
– Pas grave, on peut faire ça la semaine prochaine, disons mardi. Le rendez-vous sera au café l’Arbalète boulevard Henri IV, c’est près de la Bastille… quelle heure vous arrangerait ?
– 18 h 30.

En fait je n’ai aucune raison de m’absenter mais ce délai va me permettre de tenter d’y voir clair.

A suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 9 – Enquête relancée ? par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 9 – Enquête relancée ? par Maud-Anne Amaro

– Bon on arrose ça ! Propose Florentine
– Je serais bien rentrée à la maison ! Indique Béatrice.
– Tu ne vas pas laisser Martinov tout seul entre nos mains, on risque de le violer ! Plaisante Florentine.
– C’est un grand garçon, il sait se débrouiller.
– Et si je te mets ma main au cul, qu’est-ce que tu diras ? Intervient Gérard.
– Tu m’as l’air bien excité… mais il le fait ! Veux-tu retirer tes sales pattes, voyou !
– Dis donc, j’ai peut-être droit à une petite récompense, non ?
– Coquin !

Mais Gérard a d’ores et déjà sorti sa bite de son pantalon, une bite bien bandée.

A cette vue, le professeur ne peut résister et se précipite pour emboucher ce joli cylindre de chair.

Béatrice, désolée d’avoir été prise de vitesse par le professeur Martinov, passe derrière Gérard et lui baisse brutalement son pantalon et son caleçon, elle a donc maintenant ses fesses à disposition, elle les écarte et vient lui lécher la rosette.

– Hum, ça fleure bon à cet endroit !
– Cochonne !
– Je sais !

Florentine est en stand-by, elle en profite pour se déshabiller et exhiber son joli corps de femme mature.

Le professeur après avoir copieusement sucé la bite de Gérard souhaite passer à la phase suivante, il lâche sa proie et vient se positionner en levrette sur la moquette.

– Hum, toujours aussi accueillant ce joufflu ! Quelqu’un a des capotes ? Demande Gérard à la cantonade

Béatrice va en chercher, Gérard s’en couvre d’une, passe derrière Martinov et l’encule sans hésitation.

– T’aimes ça, hein, Martinov, te faire enculer ?
– Ben oui, je suis un vieux cochon !

Et pendant que Gérard pilonne le professeur à qui mieux, Béatrice s’est approchée de Florentine pour l’embrasser goulûment tout en lui tripotant les nénés.

Gérard devait être extrêmement excité puisqu’incapable de tenir la distance, il prit son pied dans le fondement du professeur.

Il décule, se débarrasse de sa capote et propose à Béatrice de venir lui nettoyer la bite du sperme gluant dont elle est imbibée,

– Je ne peux pas tout faire, je reste avec Flo.

C’est donc le professeur qui s’y est collé, ce ne sont pas trop ses habitudes, mais vu son état d’excitation c’est passé crème.

Il ne sait pas trop comment se finir, n’osant pas déranger les deux femmes maintenant parties dans un soixante-neuf d’enfer, il se met en stand-by affalé sur un fauteuil moelleux.

Et quand ces dames eurent pris leur plaisir, c’est tout naturellement qu’elles vinrent gratifier le professeur Martinov d’une turlutte à deux bouches

– Qu’est-ce qu’il te voulait ? Demande Amaury à Carl. En prenant la direction de Paris
– Des conneries !
– Raconte !
– Pas envie, je sais pas dans quoi tu m’as entraîné, mais je ne veux plus entendre parler de cette affaire.
– T’as pas compris que ce mec racontait n’importe quoi, il prêche le faux pour savoir le vrai.
– Tu sais ce qu’il m’a dit ? Tu veux vraiment le savoir ?
– Accouche !
– Les filles se sont trompées de victime, c’est toi qu’elles devaient assassiner.
– N’importe quoi !
– Bon on fait quoi, on rentre ?
– Je suis un peu fatigué, je pensais aller bouffer et prendre une chambre d’hôtel.
– J’ai pas faim et je veux rentrer.
– On se calme !
– Non, je ne me calme pas, j’en ai marre des affaires louches, la moindre chose, ça aurait été de me prévenir que tu étais sur un truc dangereux.
– Ecoute, si tu n’es pas content, tu sors de la bagnole, tu te débrouilles pour trouver la gare qui mène à Angers et tu me lâches la grappe.

Et figurez-vous que c’est exactement ce que fit Carl.

De retour à Bourg-la-Nonne, Amaury retourna à la gendarmerie et demande à voir Poitevin.

– Ah, monsieur Rivoire, vous venez aux nouvelles, je n’ai malheureusement rien de neuf à vous raconter.
– Eh bien moi, j’en ai du neuf, je suppose que vous avez enquêté du côté du château de Grandpré…
– Ecoutez, monsieur Rivoire, je comprends votre désarroi et respecte votre douleur, mais ne prétendez pas nous apprendre à faire notre métier.
– Les tueuses étaient cachées au château dans une pièce secrète…
– Mais que racontez-vous ? Une minute, je consulte le dossier.

Le fonctionnaire tapote sur son ordinateur.

– Voilà… le brigadier Shulz a interrogé le baron Albert et sa bonne qui lui ont tous les deux affirmés ne pas avoir aperçu les deux présumés coupables… etc…
– Seulement, depuis le baron Albert est décédé, et le nouveau propriétaire m’a confié avoir abrité contre son gré les deux personnes en question. Je voulais continuer l’enquête moi-même, mais j’ai comme l’impression que des gens très dangereux gravitent autour de cette affaire.
– Mais…
– Je vous ai refilé un tuyau, faites-en ce que vous voulez.
– Mais…

Amaury ayant quitté les lieux, Poitevin appelle Shulz.

– Je viens de parler au fils Rivoire, à mon avis il est à moitié mytho mais il m’a raconté des trucs bizarres… ça ne coute rien d’aller vérifier… tu vas aller au château… je t’explique…
– Faut y aller maintenant ?
– Ben oui, ce sera fait !

Lemboley n’aime pas qu’on vienne le déranger, mais il est bien obligé de recevoir le gendarme.

– Le fils Rivoire serait venu vous rencontrer ?
– Exact.
– Et il voulait ?
– Il a dû vous raconter, j’avais deux clochardes de planquées dans une pièce secrète, j’ai fait appel à des spécialistes parisiens qui les ont délogées et pris en charge. D’après Rivoire ces femmes auraient assassiné son frère. Chose que je ne pouvais savoir n’étant pas friand de faits divers…
– Et donc ces femmes ont été confiées aux services sociaux! Mais nous aurions dû être prévenus.
– Que voulez-vous que je vous dise ? Je n’ai pas les coordonnées de la personne qui les a pris en charge, mais je peux vous fournir celles du spécialiste que j’ai sollicité. Quoi que… j’ai pris un film avec mon téléphone, je voulais savoir comment fonctionnait le passage secret, on y voit ce monsieur, voulez-vous que je vous l’envoie ?
– Volontiers.

Shulz rend compte de sa mission auprès du brigadier-chef Poitevin.

– Donc on peut peut-être relancer l’affaire, Shulz tu vas aller à Paris et dans un premier temps tu vas rencontrer ce Martinov…

Et le lendemain Béatrice ouvrait la porte du laboratoire à deux gendarmes. L’entretien fut bref.

– En fait nous voudrions savoir ce que sont devenues les deux personnes cachées au château de Grandpré et que vous avez pris en charge…
– Je n’ai pris personne en charge… C’est mon ami Gérard Petit Couture qui s’est chargé de ça, Il a deux adresses, j’ignore où il est en ce moment mais je peux vous communiquer son numéro de portable.

Martinov laisse passer quelques minutes après le départ des hommes en uniformes puis prévient Gérard.

– Je viens d’avoir la visite de la gendarmerie… tu risques d’avoir du mal à les embobiner…
– Ok je vais me débrouiller.

Et moins d’une heure plus tard, les gendarmes sonnaient chez Gérard. Avec eux il lui était impossible de refaire le coup de la carte de la DGSE, ils vérifieraient forcément et découvrait qu’elle était périmée.

– Gendarmerie nationale, brigadier Shulz.
– Enchanté, Gérard Petit Couture, ancien ministre !
– Ah !

Ben oui, ça impressionne toujours !

– Vous auriez pris en charge deux vagabondes cachées au château de Grandpré…
– Oui, tout à fait, je les ai accompagnée à Bruxelles où elles ont acheté un vol pour Bogota.
– C’est où, ça ?
– Aux dernières nouvelles c’est en Colombie.
– Des clochardes qui achètent un vol pour l’Amérique du Sud ?
– C’est moi qui ai payé ce vol ! C’est interdit ?
– Avec quelle contrepartie ?
– Ce sont, de très belles femmes et j’ai eu un coup de foudre… je n’en dirait pas davantage.
– Saviez-vous que ces femmes sont des criminelles ?
– Des criminelles ? Elles n’en donnaient pas l’impression en tous les cas.
– On les soupçonne d’avoir assassiné le fils d’un notable avec un pelle de jardin.
– Vous pensez bien que si cela est vrai, elles ne sont pas allées me le raconter. Mais sur quoi se basent vos soupçons ?
– Les analyses ADN ne mentent pas, monsieur.
– Certes, j’entends bien, mais qui prouve que ces deux vagabondes sont bien les femmes que vous recherchez ?
– Le châtelain a reconnu formellement ces deux personnes lorsqu’on lui a montré une coupure de presse.
– Je comprends…
– Mais dites-moi, quelles raisons ont-elles invoquées pour quitter la France ?
– Elles m’ont simplement dit avoir un casier judiciaire qui les empêchait de trouver du travail.
– Et précisément ?
– Je n’en sais pas plus, je ne les pas questionnés, je ne suis pas quelqu’un de curieux.
– Hum, et pourquoi aller chercher un avion à Bruxelles ?
– C’est moins cher.
– Vous avez réponse à tout !
– Ben oui, j’ai été ministre.
– Sous quel président ?
– Chirac, mais c’était pendant la cohabitation avec Jospin, ils voulaient des gens de la société civile comme on dit. Il se trouve que j’avais à l’époque une petite popularité suite à mes interventions à la télé.
– Et vous étiez ministre de quoi ?
– Secrétaire d’état au tourisme, un truc peinard, mais j’ai été très vite éjecté suite à une cabale.
– Une cabale ?
– On m’a reproché mes activités sexuelles assez débridées, et on m’a envoyé une call girl pour me piéger. Le piège a fonctionné mais la callgirl est devenue ma femme, je vous présente Florentine !

(Pour davantage de détails, lire l’épisode 4, Martinov et le grimoire magique)

– Bien, nous allons en rester là, je vais vous demander de rester à notre disposition, mais c’est purement formel, je pense que vous êtes de bonne foi.
– Un petit café, brigadier ?
– Avec plaisir !

Shulz rendit compte à son supérieur.

– Apparemment, ce monsieur Petit Couture est de bonne foi. Il s’est fait embobiner par les nanas et leur a payé le voyage jusqu’en Colombie
– OK, la police de l’air belge nous a confirmé qu’elles avaient bien embarqué. On ne va pas aller les chercher là-bas. On met le dossier en veilleuse, on va appeler le frangin pour qu’iI arrête de nous emmerder.

A suivre

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