Tant va le Temps… Tant va le Cul… 34 – Après la pluie… . le bon temps par Verdon.

Tant va le Temps… Tant va le Cul… 34 – Après la pluie… . le bon temps par Verdon.

– Allo !… Maman… C’est Emilie. Bonjour, comment vas-tu ?
– Ça va ma chérie. Et toi, tu passes du bon temps avec mon gendre chéri ?
– Oui ça se passe bien. On a un couple très sympa qui s’est installé pour les vacances dans la villa voisine. Ils ont à peu près le même âge que Fred et moi. Ils sont bien foutus et ils connaissent les bonnes manières. Un peu comme nous !…
– Oh telle que je te connais, je ne doute pas que tu sois à ton affaire !
– Oui… je ne te raconte pas ce qu’on a fait hier soir !
– Salope que tu es !
– Comme ma mère !… en plus, elle est chaude la nana ! et lui, il a une sacrée bite qui ne gâche rien ! elle te plairait, j’en suis sûre !
– Oh, une bonne bite est toujours la bienvenue ! Mais celle de mon petit gendre, me plaît déjà beaucoup ! Et justement, comment va-t-il… mon chouchou de beau-fils ?
– Euh… Oui, oui ça va, euh !
– Qu’est qu’il y a ?…ça va oui ou non ?
– Bon rien… mais sais-tu… ton gendre, il…
– Il… Quoi ? … Qu’est-ce qu’il lui arrive ?…je t’entends mal.
– Il… mais je parle doucement parce qu’on est au bar, maman. Je te téléphone du bar, il y a du monde autour de moi et plein de mecs qui zyeutent sous ma jupe… il fait si chaud que je n’ai pas mis de culotte.
– Oui eh bien, montre leur ton cul si tu veux, mais avant, dis-moi qu’est-ce qui lui arrive à ton chéri… ce n’est pas un secret !…Il n’a rien de grave au moins ?
– Ben non ! Pas du tout. Mais quand même…
– Mais tu vas me le dire ce qu’il a ! Pétasse !… Il n’est pas bien ? Il ne baise plus ?
– Si, il va bien et il baise, quoique… .heu… Il va avec un homme, Maman !
– Il va avec un homme !… Oups ! Et alors… Il a un copain, c’est normal, voyons !… Ils font quoi tous les deux… Dis-moi ce ne serait pas une tapette, ce mec ? Hi, hi !
– Non !… je ne sais pas… peut-être… c’est Fred qui le suçait… il est peut-être devenu pédé ?
– Pédé ! Mon beau-fils serait pédé !… Hi !, hi ! Il ne va plus me baiser, le salaud ?
– Mais non, il n’est pas pédé… je le connais trop bien !…
– Pourtant, je l’ai vu en train de sucer ce voisin, maman ! Si tu avais vu la belle bite qu’il avait dans la bouche !
– Oh ! La grosse blague ! Il a sucé un copain… et alors c’est juste une petite joyeuseté de la prétentaine ! Voyons ! Ce n’est jamais désagréable une bonne bite !… ça plaît aux hommes !… Je voudrais bien voir ça ! Hi, hi…
– Il s’est fait enculer ?… Hi, hi !
– Oh ! Maman… je ne…
– Ah … pas encore !… Il ne sait pas y faire le con !… Pfff !…
– Oh maman quand même pas Fred !
– Pourquoi pas lui ?… ça te plaît bien à toi quand il te la fout dans ton cul sa pine !
– Bon, écoute-moi, j’ai un bus dans une heure. J’arrive, je suis sûre qu’on va bien se divertir !…Je suis là en début d’après-midi… On va l’aider ton mari… Finalement il fait bien partie de la famille ton pédé… .Pfff !… à tout de suite…

Eh bien voilà… si vous ne la saviez pas,… Fred serait pédé !

Bon il fallait lire le chapitre précédent et vous auriez appris qu’hier soir ce Monsieur a été surpris par son épouse, en train de sucer un mec, (moi en l’occurrence… hi ! hi ! ).

Oh, juste une petite sucette (petite !, petite… ça ne m’a pas déplu en vérité ), juste une sucette pour donner à manger aux oiseaux, mais qui a drôlement émotionné et fait rire ces dames, ma femme et la sienne, toutes deux stupéfaites d’assister à une si égrillarde mésaventure. (tu parles … pas mécontentes les deux greluches ! ).

Mais l’émotion passée, elles sont parties d’un de ces fous rires à en pisser dans leur culotte ces deux cocottes. Et tandis que nous, les hommes nous faisions profil bas et rentrions chez nous, elles sont restées sur le canapé, à se taper sur le ventre et ailleurs certainement, car je vois une grosse tâche humide sur le canapé.

Moi, tout ça, ça me fait rigoler. Tant d’émotion pour une sucette !…ce sont des simagrées, je suis sûr qu’au contraire, ça doit les amuser nos deux femelles. Si tant soit peu, demain il se laisse faire, je vais me l’empapaouter devant elles et elles en seront ravies. Elles l’imaginent déjà en train de gueuler, leur beau macho avec ma bite dans le trou de son cul ! Elles vont en rigoler les salopes à s’attraper mal aux côtes, les vicieuses!

Le lendemain matin, chacun étant remis de ses émotions, Emilie vient nous inviter à fêter la venue de sa chère Maman, en début d’après-midi. (vous pensez bien qu’on n’a pas hésité à accepter l’invitation… )… … … … … … … … … … … … … … … … .

Il fait très chaud et lourd, le tonnerre gronde, le temps se gâte.
Et voilà donc la maman qui arrive.
Mais quelle arrivée !
Elle déboule sur la terrasse, entre deux éclairs, dans le vent et la pluie, à elle seule c’est déjà une tornade !

On est en plein orage. Il tombe des cordes et le bus s’est arrêté à cent mètres de la maison. Ouah ! Trempée… trempée jusqu’aux os, la mater. Sa robe légère lui colle de partout comme une nouvelle peau. Elle est superbe, comme nue. Ses tétons frigorifiés bandent et jaillissent insolemment sous le tissu mouillé. Elle est entortillée dans un voile transparent qui se plaque sur son ventre. Sa robe remonte ras son bas ventre, laissant voir sa moniche car elle ne porte pas de culotte. Derrière, le tissu mouillé s’est resserré dans la raie de son cul, ce qui met en valeur la rotondité de ses bonnes grosses fesses.

Emilie était allée à la rencontre de sa mère avec un parapluie. Mais ayant pris un raccourci elles ne se sont pas rencontrées. Elle arrive maintenant, sèche, mais affolée de trouver sa mère dans cet état.

– Maman ! Tu es trempée ! Quelle tenue ! Monte vite te changer, tu vas prendre froid.

Monter se changer !… Elle n’est pas folle la vieille. Elle jette à droite et à gauche ses chaussures et agrippant son vêtement au-dessus des épaules elle se libère complétement de sa robe humide et se plante orgueilleuse, souriante et fière devant nous, dans une impudicité d’enfer !

Oh putain qu’elle est belle !… Une œuvre d’art, je vous jure… échevelée, ruisselante, pétulante, tonique et opulente comme un nu de Rubens !… (à croquer, la vieille !… ), de la chair, de la fesse, des poignées d’amour, des nichons de laitière… enfin, bref, tout pour satisfaire une joyeuse bande d’honnêtes gentlemen et de nanas délurées.

Moi qui suis, vous le savez, très chevalier servant, j’attrape une serviette, près de la piscine et j’enveloppe la belle créature pour l’essuyer et la réchauffer. (et la tripoter en même temps… je ne vous le laisse pas dire… ).

Elle s’étend d’elle-même sur le banc du salon et en bon praticien, je commence à la masser. Vous me connaissez, je sais faire. Bien sûr, ce sont les fesses qui m’attirent en premier. Mais elles sont tellement épaisses que sa fille Emilie vient à mon secours.

Elle lui écarte bien la raie du cul pour que je puisse assécher le profond sillon. J’y découvre un superbe bijou, une bague d’amour (un p’tit peu élargie, la bagouse ! ), un orifice gros comme un trou de rat, un joyau très prisé à ce qu’il me paraît !

– Un vrai trou de professionnelle !…Dis-je en y glissant mon index.
-Oh ! mais c’est ma mère… s’écrie Emilie, non sans un petit sourire faussement offensé…

Je me penche sur elle pour lui laper son populaire œilleton. Oh putain qu’il est bon ! Pas très net, je l’avoue, mais délicieux. Légèrement pigmenté des séquelles de ses derniers amours sûrement vigoureux, car ma langue s’y perd. Il pue bon tout aussi, de ces fortes sueurs qui naissent en cet endroit quand femme, de ses
– Qui es-tu ? Toi qui touche à mon cul sans mon autorisation ? S’écrie la bonne Dame en se relevant brusquement pour s’asseoir devant moi, au bord du banc, le bout du nez prétendument inquisiteur et le sein ravageur !
– Lapin’! Pour vous servir ma chère ! et je vois qu’il y a à faire !

Je soulève à pleines mains, ses nichons gros comme des pastèques. Ils sont lourds et laiteux et agrémentés de jolis et appétissants tétons comme des lardons, que je suce, évidemment.

– Lapin’ ! En voilà un drôle de nom ! Un amateur de carottes, je parie… .

Mais elle frissonne subitement… .

Oh là je sens venir un nouvel orage, me semble-t-il. Elle ouvre largement ses cuisses et soudain dans un bruissement de chasse d’eau, la voilà qui ouvre les vannes de sa fontaine d’amour. Et elle m’arrose la garce de ses chaudes urines, du nombril jusqu’aux pieds.

J’ai beau chercher avec ma main à dévier le jet, mon teeshirt et mon short sont complétement aspergés.

Malgré cela, j’apprécie la couleur et l’arôme du bon jus doré en suçant mes doigts. J’en déduis que c’est un bon cru sorti d’une bonne vieille barrique… (Oups ! Pardon la mémé ! ).

Avant que le torrent ne s’épuise, je laisse tomber mon couvre-chef sur mes chevilles et saisissant ma pine déjà raide, je l’enfile directement dans la source profonde !

– Ouah ! s’écrie-t-elle !….

Mais négligeant ma bonne courtoisie, pressée elle saute soudain sur le sol et continue à pisser abondement, debout, les jambes grandes ouvertes, tout en pétant comme un charretier ! (elle était congestionnée, la pauvre !…et mes Dames vous savez bien, combien ça fait mal ces envies pressantes dans votre boîte à ouvrage …surtout quand un clampin vous encombre le pavillon ! ).

Aussitôt, Henriette et Elodie s’agenouillent devant la pisseuse pour partager le délicieux nectar qui n’en finit pas de gicler de l’échancrure béante. (j’ai dû déboucher la bonde avec ma bite !…Hic ! ).Elles en prennent plein la figure et ça cascade sur leurs nichons.

Fred qui décidément a pris goût à la chose, se précipite sur ma pine délicieusement imprégnée des saveurs de sa belle-mère.

Vous pensez bien que cette dernière, entreprise par les deux femmes, ne va pas ignorer les douceurs qu’elles lui font goulûment.

Le tapis n’est pas assez grand pour les recevoir toutes trois qui se sont jetées les unes sur les autres pour dévorer leurs chattes en feu.

La matrone a refermé les vannes de sa vessie et allongée sur le dos elle se fait assécher la cramouille par sa fille qui la lui décape à grand coups de langue. Henriette, prise à son tour par une forte envie de pisser, s’est accroupie sur son visage, pour la faire profiter des mêmes avantages.

Si vous n’avez jamais vu des nanas se dévorer entre elles, vous n’avez jamais rien vu. Car je peux vous dire que le spectacle est un des plus beaux que peuvent nous offrir des dames délurées et expertes en la matière.

C’est un mélange de chairs, de seins, de bouches avides et affamées.

Vous avez des langues qui pénètrent partout. Qui se perdent dans le trou du cul de l’une pour s’enfouir entre les dents de l’autre.

Il y a des mains volages. Des doigts se précipitent à un, à deux, à trois dans des interstices si étroits que la visitée en pousse des grands cris dont on ne sait, s’ils sont de joie ou d’envie d’en avoir davantage.

Il y a des mâchoires qui se serrent et des lèvres qui bleuissent.

Elles se griffent les nibars, se défrisent la touffe en s’arrachant des poils.

Des tapes sur le cul, rougissent de la vieille, la couenne bien tendue, tandis que les plus jeunes se rosissent les miches à force de les pétrir.

Les nichons, n’en parlons pas… elles se les pelotent, les tètent, les pincent. Et se font des misères en se tapant le cul.

Et que dire d’Emilie qui, ouvrant sa raie du cul, cherche à se faire enculer par sa mère, en posant sa rosette sur ses tétons bandés comme de petites bites. Ça lui donne des idées de garce mal élevée qui n’aurait pas appris de faire caca au pot.

– Oh la cochonne !

Pendant que nos trois folles se font mutuellement du bien, de notre côté, nous prenons nos choses en main. Fred et moi, on se branle et ça va bien pour nous.

– Putain tu as une bonne bite, qu’il me dit le Fred.

C’est bon… Il me retrousse le prépuce par-dessus le gland. Fait glisser la peau sur ma tige, en avant, en arrière. Il fait ça comme un pro. Ça n’a pas l’air nouveau pour lui, de tripoter un mec ? Ça l’excite. Il s’arrête, me prend la bite en bouche.

– Humm ! elle est bonne ! Tu bandes ! C’est bon un sexe qui bande ! Quelle puissance !

Alors je lui fais pareil. C’est tellement excitant de se toucher entre hommes. Je lui prends les bourses dans la main, de l’autre se fais des va-et-vient sur sa tige.

Il aime. Il bouge un peu le cul, j’en profite pour lui mettre un doigt dans l’anus. Il ne se refuse pas, il s’ouvre même un peu plus. Je le branle lentement et j’enfonce mon index un peu plus.

Il se tourne vers moi avec des yeux implorants, me semble-t-il.

Je le stimule encore en tortillant mon doigt tout au fond de l’anus. Je l’amène à me montrer son dos. Il s’applique le bon gars à prendre la bonne position (la crapule… il n’a jamais fait ça, mais il sait déjà comment il faut se présenter ? ).

Putain il a un super beau cul. Du coup je ne regarde plus les femmes qui se gamahuchent comme des pies et j’admire l’arrière-train de Fred.

C’est un cul bien proportionné. Rond et ferme, musclé il a cependant la taille légèrement fine ce qui lui donne un petit aspect féminin.

Deux petites fossettes en haut des fesses, qui encadrent la raie du cul, renforcent cet aspect que je lui trouve et qui a le don de m’exciter.

Cette fente qui descend entre ses fesses pulpeuses, s’écartant légèrement à la base, laisse deviner le coin sombre de son anus sous lequel est accrochée une jolie paire de couilles brunes et velues. Derrière celle-ci, se cache un agrément naturel qui n’a pas l’air pour l’instant d’être très éloquent.
Il a un cul superbe ce mec.

J’en écarte gentiment les deux lobes pour faire l’état des lieux de son arrière- boutique et je suis agréablement surpris d’y déceler un honnête petit trou de balle très distingué.

Légèrement fendu, peu bridé, bordé d’une aréole ambrée. Il est propre et reluisant comme un euro tout neuf et pas de poils sur ses rivages. J’y glisse ma langue, sans appréhension et découvre avec bonheur un petit goût musqué, peut-être un peu félin mais plus sûrement phoque.

N’aurait-elle jamais eu de mauvaises fréquentations cette jolie serrure. J’en doute, mais j’en serais fier d’en être le premier à y fourrer la clé. ( j’ai toujours été un bon serrurier !…Hi, hi )… Oups !

Aussi devant sa posture quelque peu grivoise, je continue de lui foutre au cul, ma langue débonnaire.

– Oh mais c’est bon ce que tu me fais-là !
– Ben oui !… se pourrait-il que tu en veuilles davantage ?
– Oui … un doigt !…même deux si tu veux !
– Attend, je ressors mon doigt… suce le, ça rentrera mieux !
– Merde mais tu le sors de mon cul !
– Ben oui, comme tu dis, et ce n’est que ton cul !… il a bon goût mon doigt ? Suce ça aide !
– Ça va, tu me mets en émoi… va s’y pour deux !
– Bien sûr et pourquoi pas trois. J’ai même plus gros, si tel est ton désir !
– Ouiii… va s’y pousse un peu… je la sens ta bite… c’est bon !…Ouille !

Je pousse fort et je crois même très fort. Car je sens que sous ma bonne pression, la fameuse serrure et en train de lâcher.

D’un coup, d’un seul, elle s’ouvre et j’y glisse tout entière ma clé jusqu’à la garde… Bon dieu, qu’elle est bien tendre… pour un dépucelage !

– Oh, sûrement pas rouillée, … mais quand même ça manque d’huile !

Aussi, bien entendu, (il a beau être brave ), Fred vous pousse un de ces cris à réveiller un mort…. Ouahhh !… Ouille !!!

Il n’y a pas de morts dans le coin, mais trois Nanas en goguette qui brusquement effrayées sont sorties hurlantes et ruisselantes de leurs frasques en bondissant debout, persuadées qu’on allait les violer.

Mais leur peur vite passée (désabusées… hélas… ), les voilà qui poussent ensembles trois autres exclamations d’agréable surprise… .

– Oh !!!!… Humm !…. Ouah !!!

Fred, le beau Fred, le gentil garçon qui se payait sa femme et sa mère en tandem pour ne pas qu’elles dépriment… Fred qui, l’épouse au boulot, consolait le cul de la vieille un petit peu malmenée par quelques bons rentiers joliment généreux et amants de sa fille !

Ce Fred est donc là, sous leurs yeux ébahis avec dans son cul, ma queue ras mes couillons !

Les trois femmes semblent n’en pas croire leurs yeux !

Oh non ne pensez surtout pas qu’elles se sentent choquées, le moins du monde !

Elles en ont vu bien d’autres et n’ont pas non plus le cul très propre depuis belle lurette !

Mais voir le mari, le beau-fils, le voisin dans cette position les ravit bien plus, plutôt que ne les désole.

Après leur beau trio, le spectacle que leur offre maintenant ces deux hommes, leur donne autant de joies qu’elles s’en sont procurées à se bouffer leurs chairs sur le tapis pisseux.

Elles se sont rapprochées et leurs exclamations sont autant de mots d’admiration que de mots bien plus crus mais tellement excitants que j’en bande encore plus et bourre à qui mieux mieux, le cul de l’élégant.

– Oh qu’ils sont beaux ! Les cons,
– Ah ! salope ! Tapette, Enculé ! Suce-bite !
– Regardez-moi ce petit enculé de beau-fils !
– Va s’y ‘Lapin’ ! bourre-la cette Tantouze …
– Alors mon petit gendre, tu nous fais des infidélités ? Mais c’est qu’il a une grosse queue ton fouteur… et tu aimes ça ! mon salaud ! Tu l’ouvres ton cul… Pédale !
– Va s’y, ma poule… c’est si bon de se faire enculer !…

Han ! Han !…moi je pousse et j’encule. Fier comme Artaban, devant ce troupeau de nanas, je biche de montrer mes talents et de le faire gueuler le chéri de ces Dames.

– Oh putain qu’est-ce qu’elle se prend ma tapette !… tu vois maman… il aime ça !… Dis-le-nous que c’est bon !
– Oui, c’est bon !…mais mon cul… nom de dieu !
– Il te le défonce ton cul ! Il va te péter la rondelle… Va s’y ‘Lapin’…

Aussi je n’en peux plus… ça vient… Ma chérie qui me connaît bien me fout un doigt au cul, Emilie plus coquine, me tripote les couilles, tandis que la mater se gansaille le clito.

Alors je jouis. Je sors du cul de Fred, je le retourne sur le dos et calé entre ses jambes je jute…

Je gicle sur son ventre et jusque sur son nez…

Les femmes se précipitent, c’est à celle qui aura le meilleur de mes fuites. Elles lèchent, elles frottent, elles me sucent la bite… elles sont folles les nanas !

Et voilà belle-maman qui s’assoie sur le visage de Fred et se met à lui vider sa vessie entre les dents. Les deux autres font pareil de partout sur son corps… il se noie le bonhomme, sous une pluie battante de chattes qui déversent un flot de pisse chaude.

Je me suis levé et debout je regarde ce festival de hanches accroupies sur cet homme… Je ne vois que ça… trois culs, trois superbes derrières, fendus et murs à point, reluisants des humeurs de ce groupe en folie.

Oui, je vois trois croupions, plus beaux les uns que les autres et aucun innocent et pas même pudique tant aux mâles soumis, ils se sont fait flatter ! Ouverts, graisseux, insolents, ils sont de vrais pousse-à-la monte, à la défonce, au viol ! Au secours ! Il me faut les soulager, mais ne pouvant pas plus, j’arrose les charnus de ces sacrées salopes en vidant ma vessie sur leurs fringants charnus.

Ces dames ont grand ouvert le cul de la maman et je lui pisse au trou comme dans une bouteille trop pleine et ça fait des glouglous ! Je pisse sur ma chérie et sur Lyly aussi … Je pisse dessus leurs hanches, ça déboule dans leur raie, jusque sur leur foufoune et elles remuent leur cul parce que ça les chatouille !

Inutile de vous décrire l’état des lieux, une fois terminées nos bonnes ablutions. Vous devez vous douter que tout baigne dans le jus de nos effusions.

Dans ce bouillon, les couilles de Fred ressemblent davantage à des pruneaux à l’eau de vie qu’à de mâles gonades… Les femmes se ressuient.

Assis sur le canapé, j’émerge, je récupère et je me dis :

– On est bien des cochons !

On comprend finalement que le brave Fred se paie depuis longtemps, les vigueurs des amants d’Emilie (avec son accord évidemment ), en compensation des faveurs qu’elle leur accorde. ( je vous avais dit qu’il avait la rondelle bien tendre ! ).

Belle-maman, bien entendu, est de tous les coups, et elle mène la troupe.

Ah ! Quelle Famille !

22/02/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 6 – Humiliées dans la chapelle

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 6 – Humiliées dans la chapelle

– Alors ? Demanda Sœur Sainte-Lucie.
– Alors on est crevé et on a faim !
– Nous allons y remédier de ce pas mais parlez-moi de votre mission.
– Nous avons fait respirer la poudre empoisonnée au prieur, il en est mort, son cocher aussi.
– Mais c’est parfait ça !
– Vous trouvez ça parfait ? Il n’avait jamais été prévu qu’il nous fallait devenir des assassins ! M’emportais-je.
– La sorcière qui m’a vendu cette poudre l’aurait-elle dosée n’importe comment ?

Elle a l’air de prendre la chose avec une désinvolture qui fait froid dans le dos…

– Vous êtes en train de culpabiliser, je crois qu’une petite fouettée vous remettra les idées d’aplomb..
– Je me dois de vous informer que nous avons été violées sur la route du retour par des bandits de grands chemins, nous n’en sommes pas mortes, mais on en a un peu marre de servir de joujoux sexuels
– Hum, je le conçois aisément, mais j’avais cru comprendre que vous ne détestez point mes jeux.
– Il nous faut nous reposer un peu, et après on verra. Répond ma mère.
– Alors faisons comme ça, reposez-vous. Désirez-vous une petite collation ?
– Ce ne sera pas de refus

Sœur Sainte-Lucie nous a ensuite accompagné toutes jusqu’à la cellule de Pauline.

– Ça va ? demandais-je à ma sœur, notre absence ne t’a pas pesé.
– Je m’inquiétais un peu mais Sœur Sainte Lucie a su me divertir.
– Tu me raconteras ?
– Bien sûr ! Elle lèche si bien… et j’adore son cul !
– Je vais vous laisser vous reposer, Nous indique Sœur Sainte Lucie. Demain je vous accompagnerais à Paris chez Monsieur Préhardi, c’est un banquier de bonne famille dont l’épouse est une de mes cousines éloignées. Je vous ai écrit une longue lettre d’introduction, l’affaire devrait se faire, et si par malheur elle ne se faisait pas, vous reviendrez ici, j’ai d’autres relations… soyez rassurées
– Euh, c’est pour toutes les trois ?
– Non toutes les deux, Pauline, je me la garde.

Et cette dernière me ratifie d’un sourire complice.

Un peu salope, la frangine !

Nous nous sommes reposées pendant deux heures aux termes desquelles la grosse sœur Perrine vint nous réveiller

– Sœur Sainte Lucie vous attend dans la chapelle expiatoire. Toutes les trois ! Vous devrez vous déshabiller devant-elle.

Elle devient chiante la sœur sainte Machin ! Mais on se sent obligées d’y aller.

– J’étais saisie d’une immarcescible envie de vous fouetter, ça m’a un peu passée, mais cela dit il serait bon que vous cessiez de culpabiliser sur la mort de l’abbé Royer et de son cocher. Si quelqu’un doit vraiment culpabiliser, c’est moi. C’est pour ça que je me le proposais de vous purifier. Et vous n’ignorez pas qu’elles sont mes méthodes. Qu’en pensez-vous ?
– Tout les prétextes sont bons ! Ne peut s’empêcher de rétorquer ma mère.
– Ça c’est de l’impertinence ! Je ne vais donc avoir aucun scrupule à te rougir tes fesses, Dégage-les. Voilà comme ça. Pauline puisque ta mère n’a pas été sage, je te charge de la corriger, prends cette badine et fouette-moi cette putain ! Car ta mère est bien une putain ? N’est-ce pas ?
– Une grosse putain ! Répondit Pauline, entrant dans son jeu

Pas gênée la frangine se saisit de la badine que lui tendit la mère supérieure et se met à cingler le joufflu de ma génitrice avec une ardeur insoupçonnée.

Bientôt son cul s’orne de zébrures cramoisies.

– Assez de ce côté ! Intervient Sœur Sainte-Lucie. Attachez-moi cette truie avec les chaines.

L’ordre s’adressait aussi à moi, on a donc attaché ma mère avec les chaines descendant du plafond.

– Et maintenant Pauline fouette-la devant, je veux que tu lui marques ses grosses mamelles.
– Non, pitié ! Supplie, ma mère.

Mais Pauline n’en a cure et fouette le ventre, les cuisses et les seins bien sûr, provoquant cris de douleurs et larmes.

– C’est ça chiale, tu pisseras moins ! Se gausse Pauline.

Mais en l’occurrence cet aphorisme se révéla bien faux, puisque ma mère incapable de se retenir se mit à pisser d’abondance.

– Non mais regardez-moi cette souillonne ! Détachez là, elle a eu son compte.

Ma mère croyait s’en être sortie, mais c’était mal connaître le sadisme de Sœur Sainte-Lucie qui lui fit nettoyer la flaque de pisse avec sa langue.

La mère supérieure désigna ensuite une chaise sur laquelle ma mère put s’assoir et se remettre de ses émotions.

Evidemment ce spectacle a considérablement excité Sœur Sainte-Lucie qui s’est introduit un gros cierge dans le vagin et le fait bouger de façon intempestive. Et comme cela ne semblait pas lui suffire elle s’en introduit un second, dans le rectum cette fois-ci. Quand elle ressortit les cierges après avoir meuglé sa jouissance, celui qui avait eu le privilège de la ramoner l’anus s’avéra un peu merdeux.

Elle le tendit à Pauline lui intimant l’ordre de le nettoyer de sa petite langue agile, tâche que ma sœur accomplît avec une évidente bonne volonté.

– C’est bon, n’est-ce pas ?
– C’est gouteux !
– Je ne dois pas avoir le cul très propre après cela ! Indiqua Sœur Sainte-Lucie en exhibant son popotin devant ma sœur. Dis-moi ?
– Il est un peu merdeux !
– Eh bien lèche ! Régale-toi ma chérie ! Je veux sentir ta bonne langue dans mon joli petit trou du cul.

Pauline après avoir accompli cette opération de nettoyage anal s’en alla consoler notre mère en lui roulant un gros patin, et en introduisant un doigt dans sa chatte humide, elle n’est pas rancunière ma mère !

Et moi ? Me demanderez-vous.

Et bien justement je me demandais à quelle sauce j’allais être mangée quand j’aperçois Sœur Perrine revenir (je ne l’avais pas vu quitter la chapelle) avec un chien en laisse et un bouquet d’orties à la main !

Alors là, mon sang ne fait s’un tour, je n’ai plus envie d’être le jouet de cette nonne lubrique.

– Mais où t’en vas-tu ? Me demande la supérieure ?
– Je fiche le camp ! Répondis-je en récupérant mes fringues au passage. Vous venez, la famille ?

Je m’attendais à ce que Pauline et ma mère m’emboitent le pas, mais ce ne fut pas le cas, Manifestement ma mère se trouvait fort bien ici, quant à ma sœur elle semblait hésiter.

Bien sûr la supérieure s’amuse de cette situation, (quelle garce celle-ci !) N’empêche que ça va être compliqué… partir seule, pour où ?

– C’est dommage que tu veuilles nous quitter commence Sœur Sainte-Lucie. Tu trouves que je suis trop méchante ?
– Tu n’es pas méchante, tu es complétement cinglée !
– C’est un point de vue, mais rien ne t’oblige à partir, tu peux rejoindre tranquillement ta cellule, je ne te ferais rien, si tu ne veux pas jouer, j’en prendrais mon parti.

Ah ! C’est peut-être ce que j’ai de mieux à faire, m’isoler en attendant que ma mère et ma sœur deviennent raisonnables et qu’on se casse toutes les trois de ce lieu de débauche.

– Va te reposer, ma belle, et si l’envie de jouer te revient, fais-moi signe.
– C’est ça !
– C’est dommage pour le chien !
– Hein ?
– Il va être frustré, je suis sûre qu’il avait une envie folle de te lécher la chatte, pas vrai mon toutou ?
– Ouaf-ouaf !

N’importe quoi, le chien répond en agitant la queue comme un métronome.

– T’as qu’à te faire lécher, toi ! Répondis-je.
– Mais ma chatte, il la connait par cœur, je voulais lui offrir un peu de nouveauté.
– Tu ne vas pas te dégonfler ? Intervient Pauline à qui on avait rien demandé..
– T’as qu’à le faire, toi, grosse vicieuse ! Répondis-je.
– Et si je le fais, tu le fais aussi ?

Serais-je au pied du mur ? Non quand même pas, rien ne m’oblige à relever ce défi, je peux toujours partir et attendre que les ardeurs de mademoiselle soit calmée.

C’est alors que ma mère, sortant de sa torpeur s’imbibe la main de sa mouille et attire le chien qui accourt entre ses cuisses et se met à lui laper la chatoune avec avidité.

Encore une fois, rien ne m’obligeait à rester, mais fascinée par le spectacle et ne voulant pas passer pour la mijaurée de service, je me rasseyais.

Sœur Sainte Lucie laissa passer quelques minutes, le temps que ma mère jouisse comme une forcenée sous la langue du chien, et le fit venir entre mes propres cuisses.

Les yeux fermés, je m’abandonnais à cette caresse contre nature mais tellement perverse. Je me sentais salope, mais salope !

Ma mère se lève et vient à mes côtés :

– Caresse le sous le ventre, tu vas sentir sa bite !
– Mais enfin Maman !
– Maintenant que tu as commencé, il faut aller jusqu’au bout.
– T’as déjà fait ça toi ?
– Oui, chez la baronne de Beaucolombin, elle adore faire ça et elle m’a un peu initiée.
– Ben j’en apprend des belles !

Mais pour le moment c’est Maman qui caresse le chien par en dessous, Et brusquement elle fait sortir le sexe bandé de l’animal par derrière, un gros machin rouge… Sans hésiter, ma mère prend l’organe en bouche et se met à le lécher et à le sucer.

Pauline s’approche, hésite…

– Tu vas le faire, toi ? Me demande-t-elle.
– Et toi ?
– Si maman le fait, je ne vois pas pourquoi je ne ferais pas !
– Alors pourquoi tu hésites ?
– Parce que la nature humaine, c’est compliqué !

Ma sœur Pauline a toujours été un peu philosophe !

Elle retient son souffle, ferme les yeux et se lance… et la voici à côté de Maman en train de lécher le pénis du quadrupède.

Elle donne quelques coups de langues, puis me toise d’un air de défi…

Bon, j’ai compris, je ne vais pas me dégonfler, je demande à ma mère de s’écarter et je prends sa place.

Ça y est j’ai la bite dans ma bouche, curieuse sensation, l’odeur est un peu forte, ça ne vaut pas une bonne bite bien humaine, mais n’empêche que le fait d’accomplir cet acte interdit me fait mouiller comme la dernière des salopes.

– C’est bon, hein ? Me nargue Sœur Sainte-Lucie.
– Je ne sais pas si c’est bon, mais ça m’excite.
– La pauvre bête, on ne va pas la laisser comme ça… Laquelle se dévoue ?

De quoi parle-t-elle ?

Mais ma mère, elle, a parfaitement compris et se met en levrette tandis que la supérieure attire le chien vers elle. Et le voilà qui la grimpe et qui la couvre avec une frénésie incroyable. Et cela jusqu’à la jouissance.

Croyez-moi, voir sa propre mère se faire ainsi baiser par un chien en rut a quelque chose de fascinant et ma chatte le sais bien puisqu’elle coule comme un robinet mal fermé.

– Alors tu vois que tu as bien fait de rester ! Me dit Sœur Sainte-Lucie.
– J’avoue.
– Viens là on va s’envoyer au ciel.

Ma voilà en soixante-neuf avec la supérieure, on se lèche l’abricot mutuellement et je me régale de ses chairs humides. A côté de nous Pauline et ma mère font la même chose.

La chapelle s’emplit alors de nos cris de jouissance.

– Je fais quoi des orties ! Intervient Sœur Perrine qu’on avait guère entendu jusqu’alors.
– Pose les sur une chaise et assis toi dessus !
– Mais ça pique !
– C’est excellent pour la circulation du sang ! Reste comme ça quelques minutes et regagne ta cellule. Nous on va faire de même on a besoin d’un peu de repos après toutes ces turpitudes !

Au prieuré de Mornay-le Château on eût tôt fait de s’inquiéter de l’absence de l’abbé Royer, les langues se délièrent vite, on l’avait vu sortir en charrette avec deux religieuses que personne ne connaissait et se diriger vers le sous- bois.

On retrouva vite les deux cadavres et il ne fut point nécessaire d’être grand clerc pour conclure à un double meurtre par empoisonnement.

On chercha donc deux religieuses, on en trouva deux qui n’y étaient pour rien mais le jardinier du prieuré jura ses grands dieux que c’était bien elles !

Voilà qui tombait bien, le prévôt du lieu voulait des coupables et montrer à la populace l’efficacité de la maréchaussée.

Un peu de torture et les deux innocentes avouèrent tout ce qu’on voulait les faire avouer. Le procès s’annonçait retentissant, il n’eut jamais lieu, les deux présumés coupables ayant subitement disparues de leur cellule. On soupçonna évidemment le geôlier, lequel devint introuvable. Il y a des choses bizarres quand même !

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 5 – Le garçon de café libidineux par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 5 – Le garçon de café libidineux par Maud-Anne Amaro

Le soir venu chez les Forville, on se refait une opération « téléphone » avec le portable de Pétula…

Ils lisent tous les messages postés sur Facebook par la bande de copines virtuelles à la recherche d’un indice avant, au bout de plus d’une heure, de tomber sur un message de Marie :

« Je le suis fait draguer par Bobby, le serveur du Panier Fleury, on a passé une ces nuits, je ne te dis pas, il a de l’endurance ce mec…  »

– Avec un peu de pot, on pourra remonter jusqu’à cette Marie. Jubile Gérard.

Pas de « Panier Fleury » à Château Thierry mais il y en a un à Reims.

– J’irais demain matin. Propose Gérard.
– Non c’est moi qui vais y aller, suggère Florentine, repose-toi un peu, et puis j’ai envie de m’amuser…

Le lendemain, Florentine file à Reims, elle s’achète au passage un petit haut sexy et décolleté, une courte jupette et un collant lycra et s’en va se changer dans les toilettes d’un bistrot. Au Panier Fleury elle demande après Bobby.

– Bobby il n’est plus là, il s’est fait virer …
– Oh, pourquoi ? Il a fait des bêtises ?
– Il draguait toutes les femmes, il devenait lourd, il y a eu des plaintes…
– Vous savez où on peut le trouver ?
– Il travaille au « Central », précise le bonhomme en lui indiquant comment s’y rendre.

Au Central, Florentine s’installe en terrasse, jambes croisées, décolleté en évidence et sourire carnassier. Un black au sourire charmeur s’enquit de sa commande.

– Une grenadine avec des glaçons et une paille… Mais en fait je cherche Bobby.
– Pourquoi ? On se connaît ?
– Parce que c’est vous ?
– Oui mais…
– Ne vous inquiétez pas, je ne mords pas. Je travaille pour un cabinet de détectives privés, je cherche une nana qui se prénomme Marie et avec laquelle vous seriez sorti il y a… attendez je vais vous dire la date… en fait j’aimerais retrouver cette personne
– Je suis obligé de vous répondre ?
– Bien sûr que non, maïs comme vous êtes un gentleman très gentil vous allez me renseigner.
– Je ne sais pas.
– Vous ne savez pas quoi ?
– Si je vais vous renseigner.
– Un petit billet, ça aiderait ?
– Un billet je ne sais pas, et comme je n’ose pas vous demander un câlin…
– Vous êtes gonflé, vous !
– Non, je tente ma chance !
– Avec les mentalités actuelles vous prenez des risques.
– Non, vous n’avez pas le look d’une féministe.
– J’ai le look de quoi, alors ?
– D’une personne un peu coquine !
– Bon, on va arrêter de tourner autour du pot, je suis un peu pressée, mais vous allez l’avoir votre câlin, je veux bien vous accorder un quart d’heure.
– Descendez aux toilettes enfermez-vous dans la cabine, je vous rejoins dans cinq minutes.

Dans la cabine, Florentine retire sa culotte, et s’assoit sur le siège.

« Je ferais bien pipi en l’attendant, mais je préfère attendre… si parfois ça l’intéresse… »

Elle écarte son haut, pense à dégager ses seins, puis y renonce…

« Non je vais le laisser me le faire »

Le mec entre, verrouille la porte et sort sa bite de sa braguette.

– Alors ma salope, t’as envie de bouffer de la bite de black !
– T’es un romantique, toi !
– T’as raison, montre-moi tes gros nichons !

Florentine libère ses seins faisant baver Bobby de concupiscence.

– Ils sont jolis, tu les as acheté où ?

Il est tout content de sa connerie qu’il doit ressortir à tout le monde et se met à peloter comme un malade cette belle poitrine douce et offerte.

– Doucement les bouts !
– Chochotte !
– Lèche les au lieu de les tirer…

Il ne se le fait pas dire deux fois et se met à téter les bouts de sein avec une avidité lubrique (ça devait peut-être lui rappeler les mamelles de sa nourrice !)

– Tu vas me sucer, maintenant, salope !
– Ça t’excite de me traiter de salope ?
– Je te traite de ce que tu es.
– Ah bon !
– Faut vraiment être une grosse pute pour sucer afin d’avoir un renseignement.
– Je ne suis pas grosse ! Amène ta bite.

Ce type commençait à énerver sérieusement Florentine, mais elle ne pouvait raisonnablement lâcher l’affaire.

« J’espère au moins qu’il a la bite propre ! »

Elle l’était et sentait le gel douche à la violette.

L’engin sans être monstrueux affichait néanmoins une belle taille, ce qui fait que Florentine avait un certain mal à le sucer comme il conviendrait. Et en plus il avait tendance à débander.

« Bon, qu’est-ce qu’il nous fait ? »

– Pelote-moi les seins, en même temps, ça va aider !
– C’est pas ça, mais j’ai déjà tiré un coup il y a vingt minutes… faut que ça se recharge…

« Tu parles, la bonne excuse ! »

Florentine décida alors d’utiliser sa botte secrète.

« C’est risqué, j’espère qu’il ne va pas mal le prendre ! »

Florentine s’humecte les doigts, puis sa main passe derrière l’homme, lui flatte les fesses, cherche l’anus… et hop lui entre un doigt dans le cul.

– Ça va pas, non ?
– Laisse faire la pute !
– Humpf !

Et miracle il rebande correctement. Quelques coups de langue sur le gland, sa bite tressaute. Elle ôte la bite de sa bouche, l’homme éjacule un joli paquet de foutre qui atterrit sur ses seins.

« Du bol, j’en ai pas sur mes fringues ! »

Bobby s’essuie le zob avec du papier toilette, Florentine en fait autant pour sa poitrine.

– Regagnez votre table, je vais me montrer un peu et je reviens vers vous.
– Je ne peux pas avoir le renseignement maintenant ?
– Z’êtes pas à cinq minutes, non ?

Florentine regagna sa place et désespérait de le voir revenir.

– Si je lui ai taillé une pipe pour que dalle, je vais faire un scandale.

Bobby se décida à réapparaître au bout de 20 minutes

– Elle habite Rue du tambour, je ne sais pas le numéro, il y a une palissade verte en bois, il ne doit pas y en avoir trente-six, c’est une petite rue.
– Et le nom de famille ?
– Longuet, Lelong… quelque chose dans le genre… elle a fait des bêtises ?
– Non, pas elle.
– Parce que la dernière fois que j’ai voulu la voir, elle était alitée et n’avait pas l’air très nette, alors j’ai laissé tomber.

Florentine trouve facilement. La plaque du propriétaire indique « Longuenau » On lui ouvre et elle se retrouve en face d’une jeune femme très brune, le look punk, au teint légèrement halé, yeux noirs, visage intéressant, joli nez, rouge à lèvres violet et cheveux en pétard, un canon.

– Florentine Petit-Couture, détective privée, je voudrais parler à Marie Longuenau.
– Parce que pourquoi ?
– Une enquête concernant un faux curé qui se fait appeler l’abbé Michel
– Ah, intéressant, entrez, on va causer. Je suis toute seule à la maison, je révise mes cours, il y juste mon chat qui me tient compagnie, d’ailleurs c’est une chatte, j’adore les chattes, pas vous ?
– Ah si ! Répondit Florentine qui se demande s’il y a ou non un double sens .
– Asseyez-vous, je vous trouve très sexy, vous êtes une très belle femme, malgré votre âge.
– Hein ?
– C’était un compliment, vous n’aimez pas les compliments ?
– Merci, parlons un peu de cet abbé Michel.
– Je m’excuse de vous recevoir dans cette tenue, moi aussi j’aime bien m’habiller sexy. En fait j’aime bien aguicher les mecs… les filles aussi, mais parlons du curé. C’est un taré, je me suis tout de suite aperçue que c’était un charlatan. Pour tout vous dire je participais à un jeu de rôle, un truc à la con, il fallait simuler un envoûtement comme dans le film… comment ça s’appelait déjà ?
– L’exorciste…
– C’est ça, la gagnante devenait une espèce de star sur l’application… je me suis laissé tenter, je suis très joueuse, mais ça m’a vite pris la tête, mais parents étaient désespérés, quand le cureton m’a exhibé sa bite et s’est approché de moi d’un peu trop près, je lui ai foutu une tarte et j’ai arrêté le cirque. Voilà, c’est tout ce que je peux vous dire.
– La gagnante ? Qui va la désigner ?
– C’est celle qui aura le plus de like sur son compte Facebook.
– Mais qui vous a incité à participer à ce jeu de rôle ?
– Ah ? C’est Aglaé qui m’a parlé de ce truc, elle a laissé tomber l’affaire, elle aussi.
– Et elle serait à l’origine du jeu ?
– Non, je ne crois pas, mais je peux lui demander si vous voulez ?
– Si ça ne vous dérange pas .

Marie prend son téléphone.

– Aglaé, dis-moi, tu saurais qui est à l’origine du challenge des envoutées ? Attends je note. Carolin de Coutance, en voilà un nom, t’as pas d’autres renseignements ? Tant pis, bisous ma grande, j’attends toujours que tu viennes me voir, ta chatte est si bonne !
– Faut jamais abuser des bonnes choses.

Elle rigole en raccrochant.

– Ben oui, je suis un peu gouine !
– Ok j’ai noté le nom du mec, lui dit Florentine, mais comme c’est probablement un pseudo, je ne sais pas comment je vais faire pour l’identifier.
– Ah tu veux l’identifier ?
– Ben oui .

Marie téléphone de nouveau à sa copine :

– T’aurais pas son mail par hasard ?
– Si.

Et voilà, il suffira ensuite d’essayer de tendre un piège à cet individu. Un piège ? Il faudra y réfléchir.

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 33 – Maison de Vacances… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 33 – Maison de Vacances… par Verdon

N’est-elle pas belle la vie !…

Allongé à poil sur un transat, les bras ballants, les jambes écartées, je suis sur un petit nuage. Décontracté, je sommeille, tout en me faisant sucer par une créature divine, une fée sans doute, qui prend ma pine pour sa baguette magique.

Putain que c’est bon. Elle passe sa langue généreusement sur mes couilles. Ça me fait frissonner. Ensuite elle remonte lentement le long de la tige, titille le frein pour aboutir finalement sur le gland autour duquel elle papillonne allégrement.

– Elle butine, elle butine la gourmande

Je fais semblant de dormir pour profiter le plus longtemps possible du délicieux câlin. Elle s’active un peu plus et bientôt engloutit complétement le gros bourgeon au bout de ma pine, comme si c’était un bonbon.

Je vous laisse imaginer sa mine avec ses lèvres boursouflées qui trousse ma queue sous son petit nez pointu. Elle ouvre de grands yeux tous blancs, la goulue. Elle est une bonne maîtresse qui sait gâter son homme. Elle sait bien que je fais semblant de dormir. Elle sait aussi ce qu’il va se passer. Elle l’espère même.

– Ils sont tous comme ça les mecs. Leur pine il faut toujours qu’ils vous la foutent dans la bouche. Elle n’a rien à dire (comment le ferait-elle ?..), soumise, elle joue son rôle et elle sait qu’elle sera récompensée.

C’est vrai qu’une bonne bite ça ne se refuse pas…

– Elle a bon goût ta pine !

Je ne tiens plus, je ne résiste pas et sentant ma jouissance très proche, mes mains dans ses cheveux, je lui plaque le visage contre mon os à moelle, en folie.

Je la baise en bouche. Ma pine au fond de son palais, je libère mes chiens et j’inonde son gosier. Elle suffoque, elle cherche à s’échapper, mais je maintiens la pression jusqu’à ce qu’elle avale tout le bon jus que je lui déverse gratuitement. (n’a-t-elle pas dit que c’était bon !).

Quand je la relâche, je la tire jusqu’à moi, sur mon ventre.

Quelle est mignonne avec son petit air éberlué de grenouille qui sort de l’eau ! Elle reprend conscience en se léchant les babines…elle ne veut pas en perdre une goutte du bon nectar.

Elle me regarde avec ce sourire charmant d’une femme contente d’avoir satisfait son mec. Certes ce n’est pas évident de se prendre un gros machin entre les dents, mais consentante, elle m’a montré qu’elle est une femme amoureuse et capable d’être aussi salope que les autres pétasses que je rencontre et dont je lui raconte les exploits.

Ensuite on s’embrasse goulûment en partageant équitablement la soupe, (un peu fade à mon goût, mais c’est tellement jouissif !).

Posée sur mon bide, elle s’enconne elle-même pour profiter de mes dernières vigueurs. Les mains sur ses fesses je la complimente fraîchement.

– Humm ! Tu es bonne ! Tu suces bien mon amour… (et clap !…clap…mes mains clapotent sur la peau de son cul,…).

Elle rouspète tout en remuant son cul, pour s’enfoncer plus profondément sur ma pine.

– Humm, c’est bon ! Mon amour…et elle saute sur mon ventre comme une écuyère sur un étalon ! (…voyons !…je n’ai pas dit sous un étalon…).

Bien sûr qu’elle est belle la vie !…

Voilà donc une bonne entrée en matière, n’est-ce pas !

Il me faut vous dire qu’en ce beau week-end d’un certain mois d’Août (il y a bien des années, maintenant…), avec Henriette, une copine, j’ai la chance de partager sa maison de vacances, dans le haut pays varois. Le lieu est idyllique. Jardin ombragé, piscine, pas de bruit et seulement une maison voisine sans vis-à-vis. Une haie très dense nous en sépare.

A l’époque, j’ai la quarantaine, Henriette une sympathique bourgeoise un peu plus jeune que moi s’est libérée depuis peu d’un homme ennuyeux. Elle a des revenus conséquents et souhaite poursuivre sa carrière en profitant confortablement de sa nouvelle vie.

C’est une jolie nana, le visage rond, l’œil aguichant, son sourire vous faite fondre, autant que son buffet débordant de la large échancrure de son décolleté. Et ce qui ne gâte rien, elle a un de ces culs bon sang, à vous damner tous les saints du paradis.

Je comprends vite qu’elle souhaite rattraper le temps perdu et comme je n’ai rien contre passer du bon temps avec elle… nous avons décidé de passer l’été, ensembles pour en profiter au maximum.

Donc, si vous avez bien lu ce qui précède, je suis en l’instant, en train de tapoter le cul de la Belle, après qu’elle m’ait rendu la monnaie de ma pièce (et en liquide…s’il vous plaît !), suite à une bonne fellation.

Après l’avoir si bien gratifiée, et comme tout homme épuisé par ces bonnes attentions que nous dispensons à nos gourmandes, je la renvoie à ses affaires et je me tape un roupillon réconfortant…..

Je me repose à peine depuis dix minutes seulement, lorsque soudain la voilà qui me bouscule sans ménagement…

– Chéri, chéri vient voir…ils baisent !
– Merde ! qu’est-ce qu’il t’arrive…je dors ! T’es chiante !
– Ils baisent, les voisins, viens voir ! ça va t’intéresser !
– Quoi ? Comment ? Qui est-ce qui baise ?…Où ça ?
– Là, à côté au bord de leur piscine… viens vite !… Putain ! la Queue qu’il a !

Elle est tout excitée ma poulette… elle a vu une grosse queue.

– Allons voir.

Je me lève mi bougon, mi curieux quand même.

– On se glisse à travers la haie, très épaisse en cet endroit et je découvre la cause de son émoi…..de l’autre côté de la clôture, sur un transat, comme le nôtre, un couple nu est en train de se livrer à ce sport très agréable qui consiste à sauter l’un sur l’autre.

Ils sont mignons tous les deux, à moins d’une dizaine de mètres de nous, nous pouvons observer clairement leurs belles évolutions. Il n’y a pas de doute, la dame apprécie les gesticulations de son mari, sur son ventre. Blonde, on peut admirer ses grandes jambes abandonnées qui semblent ne pas s’opposer à l’envahissement de son corps par un homme qui calé entre ses cuisses la bourre allégrement.

De lui, on ne voit pour l’instant qu’un joli fessier, des bras robustes et une chevelure abondante qui nous cache les visages de nos amoureux occupés à se bécoter comme des affamés.

J’avoue que le spectacle est des plus captivants, et pour bien contenter nos mirettes, nous nous faisons tout petit, serrés l’un contre l’autre, tapis sur le sol dans un trou de la haie.

Maintenant l’homme s’est redressé et la femme encore groggy se secoue et s’assoit, tournée vers lui. Elle le caresse et lui prend son sexe en bouche. Du coup on peut l’admirer un peu plus. Elle possède un beau visage et une belle paire de seins ornés de jolis tétons bandés et longs comme de petites bites.

Lui, effectivement il a un bel argument qui montre encore plus de tenue lorsqu’elle le sort de sa bouche et le caresse tendrement du bout de sa langue qu’elle fait papillonner autour de son gland bien décalotté. C’est une artiste. Elle vous le contourne son gros gland, le suçote, lui titille le trou à pisse, bref… elle se régale.

Monsieur ne semble pas tout à fait satisfait. Car il invite un peu vertement, son épouse à lui tourner le dos.

Disciplinée, à quatre pattes, elle lui présente son fessier… (et quel fessier ! Nom de dieu !).

– Il va l’enculer…me dit Henriette !
– Voyons !
– Si, si… tu vas voir il va l’enculer, que je te dis… Hi !, hi !
– Ben non ! Regarde, elle ne veut pas, elle serre les fesses…
– C’est pour l’aguicher un peu plus… décidément tu ne comprends rien aux femmes !…Je suis sûre qu’elle va se le prendre dans le cul !… elle en a envie… Kiss ! Kiss ! vas-y mon gars !
– Humm! Je voudrais bien voir cela !… c’est vrai qu’elle a l’air de l’émoustiller en bougeant son cul la salope !
– Bien sûr, vous les hommes, c’est toujours le cul qui vous intéresse !
Remarque… devant une bite pareille, elle va bien l’ouvrir son trou de balle ! Elle ne va pas faire la dédaigneuse !… sinon elle va se prend une super dégelée…
– ‘Une bite pareille’ ! et pourquoi ma bite… elle n’est pas belle ma bite ?
– Mais oui mon Doudou… Je l’aime ta grosse bite, mais ici ce n’est pas le problème. La question c’est va-t-elle se la prendre… non de nom ! Et ce n’est pas toi qui va lui colmater l’arrière-train !
– Et pourquoi pas, j’ai ce qu’il faut, non ! Tu le sais bien, toi !… Mais ne t’en fait pas… deux tapes au cul et la voilà qui l’ouvre la pimbêche… hop ! ça entre ! Zou, comme dans du beurre ! Tu as vu ça ! Hi !, hi !… Dans le cul la balayette ! Que c’est bien fait !…
– Putain ce n’est pas la première fois qu’elle se le prend dans le trou du cul… la cochonne !
– Voilà ! ras les couilles… écoute comme elle gémit.
– Moi je trouve plutôt qu’elle crie.
– Parce qu’elle gémit fort… c’est tout. Comme toi. D’ailleurs quand toi, tu ne gémis pas j’ai l’impression de baiser une marmotte …
– Tu en as baisé beaucoup des marmottes ?
– Non, mais pas mal de chochottes !
– Bourreau d’amour !

Et notre brave voisin s’adonne alors à un bourrage de cul dans les règles de l’art… un coup je rentre, un coup je sors… et elle crie à chaque fois, quand il replonge dans le trou béant… Elle n’a pas l’air mécontente la pouliche !

– Oui !…Salaud…Encore !…Plus fort !
– Moi ça m’excite dur, une si jolie séquence. Cependant, Henriette toute chaude, accroupie sur le sol pour bien observer le spectacle, me présente un cul qui n’a rien d’innocent et qui fait se dresser ma quéquette.

– Oh mais tu bandes toi aussi, mon lapin !
– Ben on banderait à moins que ça !…lève un peu ton cul, ma chérie.
– Oh non, pas maintenant, laisse-moi regarder, ça m’excite.
– Eh bien raison de plus pour le lever ton charnu, ma cochonne ! Va s’y ! lève le cul et broute l’herbe !

Aussi sans lui faire de politesses, je me l’encule ma récalcitrante, d’un coup, d’un seul (ça lui plaît les bonnes introductions à ma salope…). Elle se laisse faire, mais ce n’est pas sans pousser des petits cris de fauvette effrayée. (il faut toujours qu’elles poussent des cris nos gonzesses…mais on s’y trompe pas…écoutez-la…).

– Ouah !….Ah !…Humm !…Encore !…Pousse !…

Du coup, en face, en entendant ces cris, l’épouse se soulève, inquiète.

– C’est quoi ? On nous observe !
– Mais non, allons baisse la tête et relève ton cul…il n’y a personne ici…On n’est pas sur la Canebière!

Il lui refourre la tête entre les épaules, lui relève le cul et se remet à la tâche le bon ouvrier. ( Vous avez remarqué… ils ont tous la même méthode les mecs pour faire du bien à leur dame !).

Il te la bourre tellement, qu’elle hurle de bonheur, ce qui me permet d’en faire autant que lui, à Henriette qui se pâme et ses jérémiades sont couvertes par les hurlements de la chaude voisine (c’est qu’il lui met le paquet, le bon gars !).

Leurs affaires terminées, l’épouse se redresse et suce la bite du monsieur qui a l’air très satisfait maintenant (ben voyons !).

– Dis-donc la dégueulasse, elle suce cette bite qui sort de son cul…
– Ben c’est son cul, et alors ! Et puis c’est normal il ne va pas plonger dans la piscine avec la bite laquée chocolat-vanille ! voilà une Dame bien éduquée, me semble-t-il !
– Cochon !

Toujours des mots doux ! Bon elle n’a pas voulu me faire pareil, ma garce ! Mais j’avoue qu’elle m’a donné tant de plaisir que je n’allais pas l’obliger pour une petite gâterie chocolatée… surtout qu’elle n’avait pas lésiné sur la crème… la souillon !

Alors allons dormir… je m’essuierai sur les draps du lit. (Hi, hi, elle va en faire une tête, la ménagère, demain matin !…je mets ma bite à couper, qu’elle va se payer une bonne dose d’humidité sous son jupon la coquine !). (C’est qu’elles ont bien droit à quelques réjouissances ces bonnes Dames ! Hi, Hi !)…………………………

Ce lendemain matin quand je me réveille, ma souris a quitté notre plumard…

– Ohé ma pute adorée…j’ai la couille qui me démange ! (Puce, pas Pute…quoique sur les couilles je préfère la langue d’une pute que celle d’une puce…Qu’en pensez-vous !…Hi !, hi !)

Non mais où est-elle passée cette garce… Aujourd’hui les femmes ce n’est plus comme avant !… a-t-on jamais vu une nana quitter le bord, sans décrasser la bite de son mec, encore emmouscaillée des bontés qu’il lui a généreusement accordées la veille au soir ! Ça colle dans les poils. (aucune reconnaissance… il va me falloir la corriger, l’étourdie !).

Bon, je descends au ré de chaussée, les fenêtres sont grandes ouvertes, personne dans la maison. La voiture n’est pas dans la cour, elle est partie faire quelques courses, sûrement ! Je mets la musique à fond et je vais prendre le café qu’elle a gentiment préparé sur la terrasse. Elle est chouette quand même ma chérie ! Bon oublions la correction… je lui ferai un gros câlin dès son retour. Il ne faut pas croire que je suis méchant avec elle… pas du tout, c’est elle qui me mène par le bout du nez… (bon mais qui c’est qui a des couilles dans le ménage)… Oups !).

Qu’est-ce qu’elle est bonne à la fraîche, au petit matin !… Moi j’aime bien. Elle aussi. On est tout nu bien sûr, alors je me la couche sur la table, le cul en l’air je lui écarte les deux lobes. Elle s’ouvre comme une huître…. Humm ! Ça sent la mer !… (Pfff ! Non pas la mer, elle est trop loin la mer !… Mais vous m’avez compris…bien sûr…), alors on saute dans la piscine.

Donc ce matin, je suis déjà à poil, comme d’habitude et je bande aussi comme d’habitude évidemment. Je vais dans la cuisine chercher du beurre pour mes toasts.

Et quand je me retourne… Oh putain la surprise !… Le drame !!

Face à moi qui suis nu et toujours bandant, une nana inconnue, superbe, stupéfaite, hébétée ! Elle me regarde avec l’air ahuri de ne pas y croire, mais d’un petit œil, je dirais presque émerveillé (ben sûrement…). Rapidement sa stupeur se traduit par un sourire, et même un éclat de rire qui me désarme complétement et fait flancher ma biroute que j’essaie de camoufler derrière le pain de beurre que je serre entre mes deux mains.

Derrière elle, Henriette confuse (mais pas tellement…), s’excuse :

– Pardon mon ‘lapin’ (c’est le petit nom qu’elle me donne ma ‘lapine’…), je te présente Emilie, notre voisine… Pardon !… je ne savais pas que tu étais debout… attend je vais te chercher ton peignoir.
– Inutile, qu’elle dit la gonzesse, la main en travers de sa bouche … les présentations sont faites. On ne peut pas mieux faire ! Pfff … Ça ne me gêne pas, vous savez…
– Mais cher monsieur, le beurre n’est pas à sa place… posez-le sur la table… J’ai bien peur qu’il ne fonde ! Pfff… Mon mari vous le dirait, ça fond vite à cet endroit-là ! Et j’en sais quelque chose !… Oups !… (gros éclats de rire !)

Je range rapidement le beurre en question, j’enfile un vêtement et nous complétons les présentations.

Ces dames ont fait connaissance en faisant leurs courses. Elles ont vite sympathisé allez savoir pourquoi (humm !…) et Henriette invite sa nouvelle copine à boire un café.

Bien sûr elle ne s’attend pas à me trouver dans mon plus simple apparat (humm ! j’en doute un peu…), mais après tout, voilà qui va certainement faciliter nos rapports et faute de faire fondre le beurre, ça va tout de même chauffer l’atmosphère.

Je décroise légèrement les pans de ma robe de chambre et je suis fier qu’elle s’intéresse vachement à ce que je cache, bien intentionnellement en dessous (d’autant que j’ai repris une sympathique vigueur…). Aussi avec l’idée qu’elle n’en a pas assez vu (ou trop peut-être ?), je lui fais un sourire à propos et lui propose de venir prendre l’apéro ce soir avec son mec. Idée qui a l’air de bien ravir mon épouse et qui est acceptée avec joie par notre nouvelle connaissance.

Je laisse mes deux meufs discuter entre elles et boire leur café, tout en examinant de loin la nouvelle venue.

Jolie, visage gai et espiègle… poitrine confortable et sous sa robe légère, un cul appétissant et certainement accueillant (ne l’a-t-on pas vu à l’œuvre hier soir…), me semble mal à l’aise sous son tas de chiffon.

Quand elle nous quitte, Henriette vient me trouver :

– Ok et bravo pour ce soir… c’est sympa ! Elle me plaît cette Nana
– On ne va pas s’en priver… ça m’a l’air d’un sacré numéro… mais qu’a-t-elle sous-entendu en parlant du pain de beurre ?
– Hé mon cul, mon gros couillon… tu ne deviendrais pas un peu benêt par hasard ?
– Bon… ça va j’ai compris… toujours aussi vicieuses les bonnes femmes !… Je te lui en mettrai du beurre à celui-là ! Mais qu’il ne compte pas sur mon trou de balle !
– – Que tu dis…mon couillon !…Que tu dis…
– N’empêche qu’elle me plaît à moi aussi et avec ou sans beurre je l’assaisonnerais bien cette nana. Mais j’ai l’impression qu’avec Henriette la mayo est en train de prendre ! Ça promet !

Nous voilà donc ce soir, tous les quatre réunis pour arroser notre nouvelle rencontre.

Henriette (Riri pour les intimes) a revêtu une robe légère, transparente, sans rien dessous si ce n’est qu’ « un tout petit, très petit bikini’ «♫♫♫» …qui embellit ses formes.

Emilie porte une jupe très courte qui ne cache rien de la touffe foisonnante qu’elle a entre les jambes et son cul nu est tout à son aise car elle a apparemment oublié sa muselière.

Fred est presque nu, dans un string blanc qui recouvre très peu pudiquement ses bijoux de famille, tandis qu’un simple fil dans la raie du cul nous permet d’admirer la beauté de ses fesses charnues et musclées qu’il dandine d’une jolie façon… (il a du chien le mec !).

Quant à moi, et sur les conseils d’Henriette, je me suis affublé d’une culotte de jockey qui met en valeur mes bijoux de famille, mais protège mes arrières, ayant quelques craintes, suite à l’allusion d’Emilie au sujet des amours beurrière de son mec… restons sur nos gardes !…

– Hi ! hi ! le faux jeton !
– Mais non ! mais non !

On a vite fait de faire entièrement connaissance, après nous être complimentés les uns les autres et pour jouer carte sur table, je quitte ma tenue ridicule et on déballe nos outils tandis que nos compagnes retirent leurs fanfreluches.

Ensuite on saute tous à la baille, façon faussement pudique de cacher nos intimités dévoilées, mais surtout façon de permettre de nous rapprocher, de nous toucher, et de nous tripoter sans appréhension… Humm !

Serré contre le dos d’Emilie, je passe mes mains sur son ventre et les remonte jusqu’à ses gros seins qui flottent et que je pelote agréablement. Riri, face à elle, s’est collée contre les siens qui se percutent comme des bouées de sauvetage. Derrière elle, Fred lui tamponne les fesses et de ses deux bras il les enlace toutes deux et les oblige, visage contre visage, à se bécoter comme des grues et elles aiment ça !

C’est doux, ça flotte, ça gémit… et à grands coups de reins, avec nos bites ramollies par la fraîcheur de l’eau, nous quémandons l’ouverture de leur postérieur. Ça les amuse, elles rigolent, s’esquivent et se moquent de nos impuissances, les chipies. Mais on se dit qu’elles ne perdent rien à attendre..

Car nous sortons de l’eau pour nous rouler cette fois sur des matelas posées tout exprès sur la terrasse.

Je suis stupéfait de voir déjà Henriette à cheval, en 69 sur Fred, en train de lui pomper le nœud avec un aplomb qui me sidère. (la salope, elle le lorgnait le bel outil depuis hier soir !), Ma jalousie se consume comme un feu de paille quand je vois qu’Emilie à quatre pattes sur le tapis me présente son cul prêt à être consommé, comme hamburger sur une assiette…

Un vrai bijou son petit trou ! Elle fait partie de ces libertines qui vous dévoilent, avec désinvolture et sans aucune pudeur inutile, leur charmant petit orifice. Une superbe petite rondelle, (genre rondelle grower) avec des stries concentriques qui doivent lui permettre de s’épanouir joliment sous la pression d’un gland affectueux… Humm !

Je peux vous dire qu’il n’est même plus question de beurre, à ce moment-là et que ma pine qui a repris ses bons esprits entre temps, s’enfile gaillardement dans son trou du cul ! (vu sa jolie forme et son exhibition de la veille, je pense qu’elle ne doit pas à en être à sa première pine et puis quand on ouvre son vestibule de la sorte, c’est bien qu’on n’a pas le corridor bouché !…).

Pendant que je lui bourre l’arrière-boutique et qu’elle vitupère comme chatte sous matou, son compagnon s’est pris la bite dans les broussailles de ma chérie et se débat pour lui ouvrir la pacholle en lui remontant les genoux au niveau des épaules. ( ce qu’elle est belle, fendue ainsi comme un fruit mur !).

Je me régale de voir les roubignolles de Fred, qui bringuebalent sur le trou de balle de ma gonzesse… C’est d’un charme époustouflant et ça doit drôlement lui chatouiller la rosette à ma salope… Elle est vraiment gâtée !

Et elles crient nos deux infidèles ! Putain ce qu’elles crient !… c’est qu’on doit faire du bon travail. Elles jouissent, nom de dieu…surtout quand je vois Fred qui déconne pour enculer aussitôt ma belle amoureuse sans même me demander l’autorisation… le salaud !

– Hé ! L’impoli…c’est mon trou à moi !

Il s’en fout le sagouin et il a bien raison car elle jouit mon infidèle… Oh putain qu’elle aime ça !… et elle dit des insanités… la vache !

– Oh comme c’est bon… Hé mon lapin regarde comme je te fais bien cocu … Humm ! tu as vu sa grosse queue !… Prépare tes arrières mon chou ! Il fait cela trop bien !

La salope, elle fait la fière avec cette imposture dans son trou de balle… (tu vas voir quand on va rentrer à la maison !)

Je n’ose pas en faire autant à Emilie (il ne faut pas du trou du cul aller musarder en chatoune), mais de bonnes frictions sur le cuir de la Belle lui font entonner, comme sa voisine, des litanies de grossièretés assez salées et des chansons qui aiguayent joyeusement la fin d’après-midi.

On passe à l’apéro proprement dit ( qui a dit : proprement !). Emilie, assise sur mes genoux, bave en sirotant son Kir. Elle a encore la bouche pleine de foutre et il en coule sur ses fameux tétons. Je me goinfre du bon jus, en les suçant goulûment.

Riri fait macérer le gland de son baiseur, dans son verre de Porto, pour en récupérer les larmes de ses derniers soubresauts.

La fête bat son plein. Les femmes se bécotent tandis que nous, les hommes, on compare nos épouses, nos envies et nos pines et on fait des projets. Chacun ayant pour cible la chérie de l’autre, ce qui en la circonstance n’a pas l’air de déranger ces coquines et en tout cas, pas nous.

– Joli popotin ton Henriette !
– Ah ! Les tétons d’Emilie…de vrais graillons !

Mais nous ne sommes pas les seuls à les apprécier, car elles-mêmes elles se câlinent de façon si lubrique, que nous n’avons aucun doute sur leurs envies de se faire beaucoup de bien. En 69, elles s’écartent mutuellement les fesses pour y loger leur museau et se lécher leur ravin d’amour. De leur pacholle au petit trou elles se passent une langue voluptueuse afin de calmer les douces inflammations que leur ont procurées nos bonnes attentions.

Nous n’allons pas les laisser nous narguer en se débridant ainsi sous notre nez. Il nous faut les reprendre en main ces vicieuses ! (je sais que ça ne se fait pas de déranger deux Dames en pamoison, mais allez donc nous retenir !…)… nous ne tenons plus en place… nom d’un chien !

Alors on se les complimente nos chéries. Sur nos genoux elles ont droit à se faire cajoler le gras des fesses et bizarrement selon nos gratifications, elles entonnent une musique comme celle que produit un batteur avec sa batterie.

Tantôt les petits cris aigus et ravissants d’Emilie, tantôt un son plus mat sur le cul d’Henriette qui serre vachement les fesses. Nos mains tambourinent de haut en bas leur cul, soit en frôlant le lobe du plus gras postérieur, soit en glissant lentement sur la fesse fuyante de l’autre pour finir par une tape bien sèche sur la chair pulpeuse et frémissante.

C’est un bruit de tam-tam comme au fond de la jungle auquel correspond des envolées lyriques que débitent nos Belles dans un patois obscène.

On partage les croupes. Le tranchant de nos mains, comme l’archet d’un violon, glisse de haut en bas, dans la raie de leur cul en faisant frissonner leur pulpeuse nature.

Ça fait crisser la rondelle… ça fait suer la moniche…

Elles mouillent les chipies. Elles battent des jambes et entre deux caresses elles lèvent le derrière dans l’attente et la crainte (et le souhait, sûrement…), d’une salve nouvelle.

Bon sang qu’elles sont mignonnes !… Qu’elles ont le cul charmant !… Le rose à fleur de peau et plus que larmes à l’œil et que la mouille au con, les voilà qui nous pissent sur les genoux les garces, une pisse bien chaude, odorante et copieuse.

Fières, elles se redressent et debout nous collent leur touffe sur le visage pour nous offrir en perte et profit, leurs derniers jets de pisse…. leur sublime vengeance.

– Un délice !…Je vous dis…

Ah ! Pour les remercier, je m’en vais les masser pour bien réconforter leurs chairs sublimées par nos vives tendresses.

Ma chérie n’attend que ça. Elle sait combien mes massages lui donnent de la détente et du bonheur après une bonne action. Aussi je commence par elle pour faire une démonstration qui va emballer Emilie.

Sur un mince matelas posé sur un banc, elle s’allonge de tout son long, un coussin sous le ventre. Et je commence avec mes mains dans ses cheveux. Je lui masse le crâne et du bout de mes ongles le cuir chevelu. Elle adore cela.

Mes doigts s’écoulent le long de son cou, sur sa nuque. Je masse, je remonte je tournicote autour de ses épaules et sur ses avant-bras qui se désarticulent, se délassent, se libèrent… elle a l’impression que les bras lui en tombent !

Je continue sur son dos, avec mes pouces opposés je lui masse en éventail les vertèbres et les côtes jusque sur les lombaires au point creux de sa taille, avant que fesses n’enflent.

C’est le râble. C’est ce centre bien ferme et cylindrique par lequel on saisit à deux mains une femme afin de la disposer à notre instinct barbare. C’est la réminiscence de ces temps où les hommes de Cro-Magnon ne mettaient pas de gants pour enfiler leurs ‘femelles’ comme des sauvages. Heureusement aujourd’hui, on n’en est plus là (quoique la nature de l’homme …), on les ménage nos gourmandes.

Je lui pétris les fesses, pour me gaver du plaisir de ses chairs que je malaxe comme une bonne pâte. J’ouvre la raie du cul. Je frôle lentement cette fente qui s’ouvre du haut de ses cuisses jusqu’au bas-fond de son cul. Avec un doigt je masse les contours de l’anus mais sans y pénétrer. C’est une caresse qui la rend folle, ma chérie. Elle le resserre son bijou…

– Ben non…tu n’auras rien petite vicieuse et impatiente… que des caresses !

Alors elle lâche un gros flot de mouille la cochonne… ce n’était pas prévu, alors je me sers de ses humeurs pour m’en enduire les mains et continuer mes massages.

Je passe ensuite aux pieds, aux orteils, aux tibias et grimpe jusqu’aux genoux.

J’enserre entre mes mains, chaque cuisse à son tour. Epaisses et vigoureuses elles sont les piliers de son cul, qui soutiennent la voûte fessière comme la nef d’une cathédrale.

Elle est superbe. Elle ne résiste plus, elle s’abandonne à mes douceurs, se détend et finalement croulant sous ma tenace persévérance…elle s’endort…

Emilie et Fred se sont retirés dans le séjour pour continuer leurs frasques amoureuses et la fatigue les ayant rattrapés, Emilie est partie se coucher tandis que Fred s’est assis sur le canapé.

Nos bonzesses ont sombré dans le sommeil.

Je vais rejoindre Fred sur le canapé, on se sert un bon Scotch.

Assis l’un à côté de l’autre, on baille un peu, tout en se tripotant machinalement le chichi, car bien sûr on est toujours à poil.

Je sens qu’il jette sur ma quéquette, des coups d’œil un tant soit peu curieux. Serait-il attiré par mes bijoux de famille… ça ne me déplairait pas qu’on échange quelques gestes coquins, mais je me demande s’il est porté vers les hommes… Rien que d’y penser, ça m’excite et je sens que bien involontairement j’ai la biroute qui s’émeut.

Doucement je me masturbe lentement, je commence à bander et je trousse gentiment mon gland qui se dresse insolent, comme d’habitude.

– Putain tu bandes encore ?…elles ne t’ont pas calmé nos gonzesse ?
– Oh que non, tu vois ! Mais ta présence à côté de moi ça m’excite aussi…
– Ah ! Pourquoi ? Tu es pédé !
– Non, pas spécialement, mais tous les hommes on est quand même un peu attirer par une autre bite. Non ? Pas toi ?
– Boff ! Moi le cul ce sont les femmes !
– Tu fais une différence entre une femme et un homme ?
– Ben oui, une femme c’est plus doux, plus malléable…plus soumise.
– Tu as jamais enculé un mec ?
– Oui un gentil cocu pour faire plaisir à sa nana …
– Et toi tu ne t’es jamais fait sauté ?
– Ah non je ne suis pas pédé.
– Pourquoi le cul serait-il réservé aux Dames et aux Pédés ?
– Ben je ne sais pas… Parce qu’ils aiment….
– Et toi tu n’aimes pas quand Emilie te mets un doigt au cul quand tu baises.
– Putain ! Oui, c’est bon !
– Eh bien voilà… si tu remplaces le doigt par une bite ça ne fait pas de toi un Pédé !
– Pfff… t’as raison… T’es pas con !… Pfff !… Mais un mec sur mon dos !…

Du coup je lui prends sa pine dans ma main et lentement je le masturbe. Il ne dit rien… Il écarte même ses cuisses… ça lui plaît au cochon…

Alors je me redresse et je lui présente ma pine juste devant son visage. Il la saisit à son tour et me regarde, retrousse mon prépuce et avec un air inquiet mais coquin, il enfile le gland entre ses lèvres le salaud !

Putain c’est bon, il suce comme une pute. Les mains sur sa tête, je fais comme avec Riri, mais je ne lui enfonce pas ma pine aussi profondément dans son palais.

Je vais, je viens, je prends une certaine cadence car il apprécie de plus en plus… Il la retire, il la regarde… il la reprend… ça l’amuse.

– Tu as raison…C’est marrant…C’est bon !…

Et il y retourne l’ingrat, sans s’en faire et de bon cœur (ou plutôt de bonne bouche…).

Soudain…

– Oh les gars !… Mais qu’est-ce que vous foutez… On ne s’ennuie pas ici, à ce que je voie ! On a viré sa cuti… Ah ben ! Bravo mes salauds !… on joue aux pédés, maintenant ! Pfff….. !
– Emilie !.. .Emilie, viens voir… On a deux pédés dans la maison !….Hi, hi, viens vite …Oh les cons !

– Merde ! La conne ! Elle a tout foutu en l’air ! C’est qu’il suçait bien le Fred ! Juste au moment où il y prenait goût !

Maintenant il ne sait plus où se mettre le novice…..

Il lâche ma biroute… et prend ce petit air de gamin qui a fait une grosse bêtise… oh ! l’hypocrite !

Et moi terriblement excité par ses bons soins et flatté par ma prestation devant ma chérie… je jute les amis… Oh que je jute bien, de longues giclées de foutre qui atterrissent aux pieds de notre ami sidéré par l’arrivée de ma compagne, par ses rires et par ma décharge effrontée.

Bon, là je ne vous en dit pas plus…j’entends Emilie qui descend…

Sauve qui peut… Fred est parti se cacher dans la salle de bain…

Les deux femmes sont prises d’un fou rire démentiel en se tapant sur les cuisses, assises sur le canapé….

Il est temps de rentrer à la maison.

Ça promet pour la suite…

Bisous à tous.

15/02/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 5 – Le retour des brigands

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 5 – Le retour des brigands

– Dieu me demande de vous suivre ! Nous informe le curé avec solennité.

Si c’est Dieu qui lui demande tout va bien !

– Je vais demander ma charrette. Nous précise-t-il.

Le prieur remplit sa mallette d’un tas d’objets insolites dont je ne saurais préciser l’utilité et nous avons rejoint la charrette dans la courette.

Nous n’avions pas prévu que l’homme se ferait accompagner d’un cocher patibulaire. Il nous faudra donc également mettre celui-ci en état de nuire avec le risque de laisser derrière nous un témoin encombrant.

Echanges de coups d’œil avec ma mère, on est au diapason, mais aussi au pied du mur.

J’indique à ces messieurs de pénétrer dans le sous-bois et les fais stopper au niveau d’une petite clairière.

– C’est là ! Précisais-je.
– Mais je ne vois rien ! Répond l’homme d’église

Le vent est derrière moi. Je me bouche le nez, j’ouvre mon poudrier, tandis que ma mère se retourne. Je souffle en direction du prieur, il se met à tousser puis s’écroule en bavant de l’écume.

– Mon père, Mon père ! Balbutie le cocher en s’approchant du corps du prieur.

Je me baisse à mon tour, interpelle le cocher et le fait bénéficier d’une nouvelle soufflette, il s’écroule comme le curé.

Sœur Sainte-Lucie nous avait demandé afin que le travail soit parfait de saupoudrer les lèvres de notre victime d’un petit peu de poudre supplémentaire, ce que nous faisons donc.

Les corps des deux hommes ne bougent plus, saisie d’un bon doute raisonnable je vérifie s’ils sont encore bien en vie.. Mais il me semble bien qu’ils n’y sont déjà plus.

– Maman, nous les avons tué !

Elle vérifie à son tour.

– Ciel ! Sauvons-nous vite !

Le temps de retrouver notre propre charrette et nous voici sur la route du retour.

A la première occasion nous avons troqué nos habits de nonnes pour des tenues bourgeoises, et pas question de loger chez l’habitant, ce fut la belle étoile, heureusement le temps fut clément, nous n’avons trouver à manger que quelques baies, quant à l’eau on en trouve toujours.

Et c’est un matin alors que la fraicheur de la rosée nous tirait doucement de notre somnolence que nous avons entendu des voix masculines… Et je reconnais celle de Philibert, ce grand moustachu qui nous a détroussé dans tous les sens du terme lorsqu’on nous avons quitté la demeure familiale.

– Mais on les connait, celles-ci !
– Ne nous faites pas de mal ! Supplie ma mère.
– Mais cela n’est pas dans nos intentions, Il en manque une, vous étiez bien trois la dernière fois, non ?
– Et qu’est-ce que ça peut vous faire ? Lui répondis-je..
– Oh, mais voilà qu’on se rebelle, ça m’excite, ça m’excite !
– Il vous en faut pas beaucoup…
– Bon que je ne vous demande pas d’où vous venez, je m’en fiche, mais que transportez-vous donc aujourd’hui ?
– Rien du tout…
– On dit ça, on dit ça…

Mais l’un des brigands fouillant dans la cariole, le confirma :

– Juste deux habits de bonnes sœurs !
– Ciel, voilà qui est fort étrange ! Auriez-vous détroussé deux nonnes de leurs habits ?
– Mais pas du tout, répondit ma mère. La supérieure du couvent de Sainte-Agathe nous a sollicité afin d’effectuer une démarche et a estimé qu’elle serait plus fructueuse si nous étions en habits de nonnes.
– Bon puisque nous avons rien à vous voler, nous allons vous culbuter un peu…
– Vous ne pouvez vraiment pas vous en empêcher ! Protestais-je.
– Moi si, mais pensez à mes hommes, mon autorité s’en ressentirait si nous ne nous vous fassions pas subir les derniers outrages. Il y a chez les voleurs de grands chemins des traditions à respecter.
– On ne peut pas négocier ?
– Avec quoi ? Ne perdons pas de temps venez, vous autres, nous allons pédiquer comme il le convient ces deux morues.
– Etes-vous obligés de nous insulter en plus de nous imposer vos virilités ? S’énerve ma mère.
– Obligé, non, mais ça participe à l’ambiance et puis vous n’en mourrez pas. Et si je vois traite de morue, c’est que vous êtes des morues.

– Compagnons, elles sont à vous !

Ben oui, là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir !

On nous fait se déshabiller, Robert et Pierre sortent chacun de leurs brais, des bites au garde-à-vous et provoquent ma pauvre mère.

– Allez la greluche, deux belles bites rien que pour toi, toute seule, suce-nous ça et mets-y du cœur à l’ouvrage..

Je vais donc avoir droit aux assauts de Philibert et de Geoffroy.

Ce dernier s’avance vers moi en tenant sa bite en main comme un trophée. Mais de façon tout à fait inattendue, il se fait rabrouer par son chef.

– Toi, va t’occuper de la mère !
– Mais ils sont déjà deux !
– Eh bien comme ça vous serez trois ! Allez ne reste pas dans mes pattes…

Qu’est-ce que cela signifie ?

Il s’approche de moi sans intention lubrique apparente, semble chercher ses mots et me déclare tout de go :

– J’aimerais être une feuille morte devant ta porte pour que tu m’écrases par ta beauté à chaque fois que tu sors de chez toi.

Où a-t-il été chercher cette connerie, à laquelle je préfère ne pas répondre.

– Le ciel est pourtant dégagé, pont d’orage à l’horizon, qu’on m’explique alors pourquoi j’ai reçu un coup de foudre ? Ajoute-il la main sur le cœur.

Il pète les plombs le type, c’est pas possible !

– Tu ne réponds pas ? Me demande-t-il. L’émotion sans doute ?

Tu parles !

– Faites de moi ce que vous avez envie de me faire mais si vous pouviez cesser de débiter vos âneries, ça m’arrangerait.
– Ah, ah vous refusez de succomber à mes charmes, tant mieux j’adore qu’on me résiste.
– Je ne résiste pas, mettez-moi votre bite dans la bouche et même dans le cul mais en silence.
– Tu vas voir si je vais faire ça en silence, fille de morue, dévergondée:
– Pour être très franche je préfère encore ce registre.
– Tourne toi, salope !

On a donc sauté la case « turlutte », il m’a craché sur ma rondelle et est entré dans mon fondement d’un seul coup d’un seul. Il m’a fait mal ce con !

– Eh, doucement, je suis une jeune fille fragile.
– Pardonnez mon tempérament de feu, mais comme dit le proverbe quand on aime, on encule bien !
– Drôle de proverbe, allez moins vite maintenant ce sera mieux pour tout le monde

Et contre toute attente, Philibert ralentit la cadence.

– C’est mieux, hein ?
– Oui, c’est mieux, aaaah !

C’est un miracle, cet abruti se met à me sodomiser correctement, à ce point que malgré ma volonté de ne pas lui offrir ce plaisir, je laisse aller ma jouissance.

En revanche pour les paroles, il a abandonné tout romantisme…

– T’aimes ça, salope, t’es bien une enculée comme ta mère !

Ma mère, parlons-en justement, après s’être fait enculer successivement par les trois brigands lui laissant le trou du cul béant, ceux-ci ne trouvent rien de mieux que de lui pisser dessus en la gratifiant de tous les noms d’oiseaux qu’ils connaissent (et apparemment ils en connaissent un paquet).

Philibert sort de mon cul, la bite gluante de sperme et maculé de matière. Je sens que je vais être bonne pour le nettoyage. Ça ne loupe pas…

– Grosse cochonne, tu m’as dégueulassé la queue, tu ne pouvais pas avoir le cul propre ?
– Je ne pouvais pas prévoir que j’allais me faire enculer par un bandit de grand chemin.
– Nettoie donc au lieu de nous raconter ta vie !
– Et si je refuse ?
– Je te foutrais une tarte et je demanderais à ta mère de le faire.
– Ton romantisme n’aura pas duré bien longtemps .

Il me regarde bizarrement ne sachant va quoi répondre

– Je vous aime, Margot, mais comme apparemment cet amour n’est pas partagé…

Voulant éviter à la mère une ultime corvée, je me sacrifiais en effectuant le nettoyage demandé. La chose en elle-même ne me dégoûte pas du tout, j’y trouve même un petit plaisir pervers, mais admettez que les circonstances présentes n’aident pas à rendre la chose joyeuse

Mais voici que Geoffroy chuchote je ne sais quoi à l’oreille de son chef…

– Ah ce coquin de Geoffroy aimerait que tu lèches ta mère ! C’est tellement excitant de voir une mère s’accoupler avec sa fille.
– Et si je refuse ?
– Le coin est plein de noisetiers, rien de tel pour faire des belles badine et te cingler ton cul de trainée.

Ma mère me fait alors un signe fataliste. Je m’approche donc pour lui faire minette.

– Non, lèche-là derrière, ce sera encore mieux ! Intervient Geoffroy.

Ma mère se retourne et m’offre son el œillet à lécher, il ne sent pas précisément la rose, mais ça ne saurait me gêner.

– Mets-y le doigt, putain ! S’écrie l’un des bandits.

Ils auraient pu le demander gentiment… mais je le fais quand même malgré l’embarras de la situation ma mère se tortille d’aise, à moins qu’elle fasse semblant, allez savoir…

– Bon ça suffit, maintenant, tout le monde a eu ce qu’il voulait, foutez-nous le camp maintenant… Et souviens to Margot que e t’aime !
– Ben pas moi !
– Ça viendra, ça viendra, il faut laisser du temps au temps.
– C’est cela on lui dira !

Les bandits nous ont donc laissé reprendre notre chemin. Et c’est fourbues et affamées que nous arrivâmes au couvent de Sainte Agathe…

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 4 – Trio gay, suivi de Zara, la simulatrice par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 4 – Trio gay, suivi de Zara la simulatrice par Maud-Anne Amaro

L’abbé Michel pénètre dans le bois par un petit chemin non entretenu, Gérard sort de sa voiture et le suit tout en se dissimulant derrières les arbres.

L’abbé parvient jusqu’à une petite clairière, il regarde sa montre, scrute les alentours et pose son cul sur une vieille souche.

« Mais qu’est-ce qu’il fout, bordel ? »

Un quart d’heure plus tard, deux hommes pénètrent à leur tour dans la clairière par la direction opposée, l’un est assez jeune, genre biquet efféminé, l’autre est un pépé rondouillard.

Echange de politesse avec l’abbé qui sort un billet de son portefeuille et le tend au vieux.

Etrange politesse puisque l’abbé Michel baisse son pantalon de jogging sous lequel il n’a rien d’autre que sa nudité et expose sa bite aux deux autres. Le biquet se baisse et englouti le sexe du curé, Le vieux a soulevé son haut de jogging et lui pince les tétons.

Gérard se surprend à bander devant ce spectacle inattendu.

Ces petits attouchement durent quelques minutes, puis le biquet baisse à son tour son pantalon et exhibe son cul au curé. Lequel vient humecter de sa langue le trou de balle offert, puis après s’être encapote, il l’encule.

Pendant ce temps le vieux se branle frénétiquement. L’affaire est assez rapide, le curé jouit en râlant. Le vieux projette sa semence sur le visage du biquet. L’abbé Michel se reculotte et quitte les lieux. Direction sa voiture.

Le véhicule du curé ressort de la voie de traverse, et reprend la direction de Reims.

« Bon, il est juste venu tirer son coup, ce n’est pas ça qui va faire avancer mon enquête je vais continuer à le filer on verra bien… Mais ça m’a fait bander de voir ça, il va falloir que je calme… »

Le véhicule entre en ville, s’arrête rue de Louvois, le curé sort… en soutane.
.
– Putain, il s’est changé dans sa bagnole !

Il chemine à pied sur 50 mètres et s’arrête au niveau d’une maison bourgeoise où il sonne et entre.

Gérard va contrôler la boîte aux lettres…

– Mr et Mme Ménitier… Une seule famille habite ici, ça va me faciliter le travail.

Gérard se remet en planque, ça dure plus d’une heure… Et une heure c’est long quand on attend…

– Pourvu que la piste soit bonne !

Il laisse le curé repartir, puis sonne à la porte :

– Gérard Petit Couture, sécurité du territoire ! S’annonce-t-il en exhibant sa vieille carte, juste quelques questions en qualité de témoin.
– Témoin de quoi ? Lui répond son interlocuteur au look d’adjudant-chef de réserve.
– De ce qui vient de se passer ici.
– Mais ça ne vous regarde pas.
– Justement si, votre fille est probablement en danger. Je peux vous fournir tous les détails mais on ne va pas faire ça sur le pas de la porte.
– Et comment savoir si vous n’êtes pas un usurpateur ?

Il est chiant ce mec !

Tellement chiant qu’il va pour fermer la porte au nez de son visiteur

Mais on ne l’a fait pas à Gérard aguerri à ce genre de situation qui par réflexe a bloqué la porte avec son pied.

Le ton change

– Écoute moi connard, si tu me laisses pas m’écouter je reviens avec deux ou trois collègues, c’est ça que tu veux ?
– Je ne vous ai pas autoriser à me tutoyer et je vous prie d’enlever votre pied !

Bien sûr, non seulement Gérard n’en fait rien, mais il pousse le bonhomme à l’intérieur, lequel ne sait plus trop comment réagir

– Bon ben voilà, faut pas vous énervez comme ça mon vieux, c’est mauvais pour le cœur. Alors en deux mots. Un, je ne vous veux aucun mal. Deux, vous allez m’écoutez. J’en ai pour cinq minutes et après je me barre, on s’installe où ?
– Mais…
– Le salon, c’est par là, je suppose ?

Gérard s’y dirige et s’assoit dans un fauteuil, Ménitier le suis comme un toutou. Surgit alors une bonne femme maigre comme un clou et aussi sexy qu’un aspirateur-balai.

– Mais que ce passe-t-il ?
– C’est un monsieur qui veut me parler ..
– Parce que j’ai entendu des éclats de voix…
– Un petit malentendu…
– Alors je vous laisse.

Gérard est soudainement saisi d’un horrible doute.

– Et si le curé était venu ici pour tout à fait autre chose ?

Il se tourne vers la mère Ménitier qui déjà s’éloignait :

– Je suppose que vous avez une fille malade ?
– Non ! Répond le père.
– Mais comment pouvez-vous vous savoir ? demande la mère sous les yeux courroucés de son époux.
– Elle n’est pas malade, elle est envoutée Rétorque le père.

Ouf.

– Mais comment avez-vous su ? Insiste la dame
– C’est mon petit doigt qui me l’a dit. Mais patience vous allez tout savoir… Donc vous avez sollicité les services de l’abbé Michel, c’est bien le nom qu’il vous a donné…
– Oui mais… balbutie mémère
– Laissez-moi terminer. Ce type n’est pas curé, ni dans la religion catholique, ni dans une secte dissidente, en revanche, il s’agit d’un réel repris de justice, condamné plusieurs fois y compris pour escroquerie…
– Ce n’est pas possible.
– Ben si et je vous engage à parcourir ce joli rapport de la police nationale. Conclut-il en tendant son téléphone portable ouvert à la bonne page au maître des lieux..

Ménitier commence à lire incrédule.

– Je n’en reviens pas ! Murmure-t-il avant de passer l’appareil à madame qui n’en revient pas non plus.
– Que devons-nous faire ? demande cette dernière.
– Nous allons en parler, mais avant il faut que vous sachiez que votre fille joue la comédie pour des raisons qui pour le moment nous échappent. Je suppose que pendant ses périodes de transes, elle rejette un liquide bizarre ?
– Oui.
– L’une de ses amies faisait la même chose, on a fait analyser sa mixture, ce n’était pas du fluide satanique mais un mélange de Coca-Cola et de yaourt. Si vous avez encore des doutes, faites procédez aussi à une analyse.

Autant dire que les époux Ménitier, ils sont sur le cul !

– Mais alors on fait quoi ? demande mémère qui décidément se répète.
– Je vous ai dit qu’on allait en parler, mais auparavant j’aimerais voir votre fille
– Ah ? Venez !
– Non dites-moi où c’est, je veux la rencontrer seul.
– Euh… on peut rester derrière la porte ?
– C’est comme vous voulez, mais je ne préfère pas.

On lui indique la chambre, Gérard entre et referme la porte derrière lui.

Ça ne loupe pas, Zara commence son cirque, injures bien grasses, blasphèmes, charabias, retournés horizontaux et crachats de « liquide satanique »…

– C’est très joli ce que vous faites, une amie à vous faisait la même chose on a porté ça au laboratoire, c’était du Coca-Cola et du yaourt. Donc tu peux arrêter ton cinéma.
– Vous êtes qui vous ? Un ami de mes parents ?
– Non, un enquêteur.
– Et vous enquêtez sur quoi ?
– Sur les agissements de l’abbé Michel. Saviez-vous que ce mec est un escroc ?
– Bien sûr, ce n’est pas difficile à deviner, ce mec est con comme la lune. Ce qui l’intéresse c’est de piquer de l’argent à mes parents et de me sauter. Mais sur ce point il peut aller se rhabiller, je ne baise pas avec les escrocs.

De plus en plus bizarre !

– Mais pourquoi faites-vous ça ?
– Parce que ça emmerde mes parents, je ne peux pas les voir, ce sont des vieux cons hypocrites.
– Mais le but de l’opération.
– Si on vous demande…
– Si j’ai bien suivi, vous êtes plusieurs jeunes femmes de la région à vous comporter de cette façon ?
– Hé oui, et il n’y aura qu’une seule gagnante.
– Et vous gagnez quoi ?
– Le titre.
– Quel titre ?
– La gagnante sera la nouvelle Lucie Fierra, et recevra les pouvoirs magiques que lui confère son titre.
– Vous y croyez ?
– Non c’est bidon mais en même temps c’est symbolique !
– Je vois, mais qui a organisé ça ?
– Si on vous demande…
– Dites-le moi quand même
– Non ! Et je vous préviens, cet entretien n’a jamais existé. Devant mes parents je continuerai à jouer la comédie, vous pourrez raconter tout ce que vous voudrez, ils ne vous croiront pas.
– Même s’ils font analyser le liquide soi-disant satanique.

Zara semble un moment désorientée avant de se reprendre.

– Je saurais gérer, salut.

Gérard quitte la chambre et rejoint les parents

– Alors ? Demande mémère, anxieuse.
– Alors rien, elle joue très bien la comédie, faites l’analyse que je vous ai recommandé, sinon ne faites rien, continuez comme si de rien n’était, si on veut coincer le curé, il faut mieux qu’il ne se doute de rien.
– Je peux vous offrir une petite Chartreuse ? Propose la dame.
– Pourquoi pas, mais vite fait sur le pouce.

« C’est donc une sorte de challenge entre des nanas addict à l’Internet ! Mais quel est le cinglé qui a organisé ce truc ? »

Gérard se dit alors qu’il serait judicieux de retrouver l’une des filles qui a abonné la partie, cette Marie par exemple …

A suivre

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Surprise-partouse 9 – Katia ou le plaisir dans l’humiliation par Enzo_Cagliari

Surprise-partouse 9 – Katia ou le plaisir dans l’humiliation par Enzo_Cagliari

Au chapitre 1 : en sortant d’une fête, Angéla, Carole et Thibault m’emmènent chez ce dernier, la partie à quatre me fera sucer ma première bite et subir ma première sodo
Au chapitre 2 : Thibault me fait faire la connaissance d’un couple d’Antillais, Gwladys et Simon. Partouze à quatre puis à cinq avec Carole
Au chapitre 3 : On prend les mêmes et on recommence mais on va plus loin, c’est un tout petit peu scato et voici Alain et Katia, un couple mature, qui s’en mêle
Au chapitre 4 : Une partouze est organisée chez Alain et Katia qui reçoivent Monique et Philippe, mais aussi Thibault, Carole et moi-même.
Au chapitre 5 Monique nous raconte sa rencontre avec un autre couple
Au chapitre 6 Alain nous narre un épisode un peu gay. A la fin Katia branche Monique sir la zoophilie, celle-ci répond qu’elle a expérimenté la chose…
Au chapitre 7, Monique nous a raconté sa soirée à Luxembourg où il fut question de toutous.
Au chapitre 8, Thibault évoque ses années chez les scouts

C’est au tour de Katia d’être interpellée.

– Alors Katia tu n’as pas un truc bien bandant à nous raconter.
– Si bien sûr, mais c’est pas facile Thibault n’arrête pas de me peloter les seins.
– Bon, bon, j’arrête ! Répond à regret ce dernier.
– Non, n’arrête pas mais fais ça plus doucement !

Le récit de Katia.

J’étais en séminaire professionnel à Barcelone, j’avais sympathisé avec Enrique, un beau mec, Passant le soir sur les Ramblas, nous longions un des nombreux cafés libertins.

– Tu sais ce qui se passe là-dedans ? Me demande-t-il.

– Ben non, comment pourrais-je savoir ?

On s’est posé en terrasse, il m’a sorti son téléphone et m’a dévoilé une série de photos. Et là j’ai été subjugué par ce que je voyais. Des nanas apparemment consentantes et complétement nues se faisait bousculer sexuellement par un groupe d’hommes et de femmes.

Et quand je dis bousculée, c’est un euphémisme, en fait les filles étaient bondagées, fouettées, godées, sodomisées. On y voyait des pinces, des doubles pénétrations, des rapports entre femmes, du sperme, de la pisse.

La vue de ces photos m’avait profondément excitée.

– C’est malin, maintenant je mouille !
– Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi ?
– Oui, tu vas m’enculer ! On va dans mon hôtel…

Il y a des choses qu’il n’est jamais nécessaire de dire deux fois à un homme et une fois dans la chambre je lui dis tout de go :

– Je voudrais que tu m’encules comme un sauvage !
– Je ne suis pas un sauvage !
– Je sais bien mais je veux que tu me prennes sans douceur et en m’insultant.
– Mais enfin Katia !
– Quoi ? C’est mon fantasme du moment, et d’abord c’est de ta faute tu n’avais qu’à pas me montrer ces putains de photos…
– Mais…
– Bon tu te décides, sinon tu me laisses et je fais venir un escort boy !

Enrique a fini pas accepter, on se déshabille en silence, chacun dans notre coin. Il bande mou, mais je vais arranger ça…

Je m’empare de sa bite, la branle légèrement, la suce un peu, et quand j’estime qu’elle a atteint sa raideur optimum, je saute sur le plumard et me positionne en levrette en attendant l’assaut.

– N’oublie pas le préservatif ! Lui dis-je
– Mais je n’en ai pas !
– Ben moi non plus. ! Téléphone au service d’étage…

J’ai conservé la position et trois minutes plus tard la soubrette sonnait à la porte de la chambrette.

– Voilà, je vous en ai apporté trois ! Dit-elle avec un large sourire.
– Super, merci !
– Je vois que Monsieur bande bien, si vous souhaitez un petit trio, c’est dans mes possibilités.
– Non merci, c’est gentil. Répond Enrique
– C’est dommage j’ai des beaux nénés, vous savez.
– Non merci…

Mais j’interviens.

– Moi je suis d’accord, je vais lui lécher la chatte pendant que tu m’enculeras.
– C’est 100 euros ! Prévient la soubrette.
– Ah, vous vous faites payer ?
– Faut bien que j’arrondisse mes fins de moi, j’ai un enfant à charge…
– OK, Enrique, prend 100 balles dans mon portefeuille et paie moi cette coquine !
– Non, c’est moi qui vais payer ! Répond Enrique dans un grand élan de générosité.

La fille se déshabille, elle est jeune et jolie et possede effectivement une poitrine de rêve.

– Viens là que je te la lèche ! lui demandais-je.

Je lui agace un peu les tétons avec ma langue, elle aime ça, moi aussi.

– T’es aussi salope que moi, à ce que je voie ! Lui dis-je
– On me demande parfois de faire la pute, ça ne me dérange pas et j’y trouve mon compte.
– Bon toi Enrique, qu’est-ce que t’attends ? Mon cul brule d’impatience. Et rappelle-toi de ce que je t’ai dit, tu me fais ça à la macho sans oublier les gros mots !
– Je vais lubrifier quand même !
– Sers-toi de ma mouille, ça devrait le faire !

Il est entré d’une seule poussée et a commencé à coulisser tandis que je me régalais de la chatte de la soubrette.

– J’entends rien ! Protestais-je !
– Tiens, morue, tiens, poufiasse, t’es bonne qu’à te faire enculer par tout le monde.
– Oui, continue !
– Et en plus tu te payes des putes d’hôtel, gouinasse !
– Encore !
– Demain je vais faire venir des amis, ils vont tous te défoncer ton cul de putain dévergondée.
– Chic alors

Et de façon plutôt inattendue et prématurée, Enrique s’est mis à jouir.

– Je suis désolé, je n’ai pas tenu la distance, je vais te laisser, on se voit demain…
– Non reste cinq minutes, il faudra que je te demande quelque chose…

Mais chaque chose en son temps, pour le moment je me suis allongée sur le lit, jambes écartés et j’ai demandé à la soubrette de me brouter le gazon, et excitée comme j’étais, ce ne fut point long.

J’ai roulé un patin à cette gentille soubrette avant qu’elle ne nous laisse, puis j’ai demandé à Enrique :

– Tu connais le patron de la boite où t’as pris les photos ?
– Je le connais comme ça…
– T’as son numéro ?
– Euh, oui j’ai une carte, elle ne me sert à rien, je vais te la donner… Mais pourquoi ? Tu veux voir ça de près ?
– Non je veux me faire dominer !
– T’es sûre que ça va !
– Ça va même super bien !
– Je te paie le restau ?
– Non, j’ai pas trop faim, on se voit demain, c’est la dernière journée du séminaire.

Dès qu’il fut parti, je sautais sur mon téléphone et appelait cette curieuse boite dont Enrique m’avait fourni les coordonnées.

– Oui, bonjour Monsieur, j’aimerais participer à l’une de vos soirées spéciales…
– Comme spectatrice ?
– Non, comme soumise.
– On est complet cette semaine et la suivante aussi… si vous êtes encore à Barcelone dans 15 jours…
– Ben non ! Tant pis…
– Vous êtes française n’est-ce pas ?
– Oui !
– De quelle région ?
– Paris !
– J’ai un ami qui fait ça à Paris dans un bistrot qu’il privatise, voulez-vous ses coordonnées.
– Avec plaisir !
– Notez, vous pourrez dire que vous venez de ma part , je suis Julio.

Contrariée par ce contretemps ! Mais pas si pas grave, je voulais terminer en beauté mon séjour catalan je n’en mourrais pas.

A Paris la vie a repris, et non, je ne me suis pas pressée pour téléphoner au numéro que m’avais indiqué Julio. Le fantasme s’était un peu éloigné.

Et puis peut-être quinze jours après, ça m’a repris et rien que de penser aux photos je me suis excitée toute seule, alors je me suis lancé. en téléphonant à cet inconnu.

– Je vous donne mon mail, envoyez-moi une photo de vous à poil ou en maillot de bain et je vous répond par retour de courrier.

Je n’ai pas de photos de moi à poil mais j’ai quelques photos de plage, je lui en envoie une. Il me répond que je suis charmante (je le sais bien que je suis charmante… et modeste) et qu’il souhaite une rencontre préalable.

– Prenez 100 balles avec vous !
– Ah c’est payant ?
– Pas du tout, c’est une caution, on vous la rendra.

40 ans bel homme.

– Pour le physique ça va ! Vous savez dans quoi vous vous embarquez au moins ?
– C’est mon fantasme !
– J’entends bien, mais quelles sont vos limites.
– Je n’ai pas de limites, c’est une expérience que je veux vivre, c’est tout. Je souhaite simplement que toutes les pénétrations soient protégées et je ne veux pas qu’on me fasse des choses irréversibles ?
– C’est quoi des choses irréversibles ?
– Des tatouages, des cicatrices…
– Soyez rassurée de ce côté-là… Il y a des pratiques qui vous rebutent ?
– Non!
– Même la scato ou la zoo.

Temps d’arrêt, je n’avais pas pensé à ça, mais je me dis que d’une part s’il y a scato, ça ne peut pas aller bien loin et que ça ne me bloque pas, quand à la zoo, si on veut me faire lécher la chatte par un clébard, après tout pourquoi pas ?

– Je prends le risque ! Répondis-je
– OK je dois vous prévenir qu’il n’y a pas de mot de sécurité, quand la séance est commencé, on va jusqu’au bout…
– Même si ça devient insupportable !
– Je serais toujours non loin de vous, il y a parfois des types qui ne se sentent plus et qui font n’importe quoi, ceux-là on les vire, je sais très bien faire, ça fait presque trois ans qu’on fait ce genre de truc, pendant cette période nous n’avons jamais eu d’accident sérieux, juste quelques bricoles mais on a su gérer.
– OK on ferait ça quand ?
– Vendredi si vous voulez, c’est au 14 rue des Hirondelles vous rentrez par la cour, vous frappez à la porte verte marquée « service ». Vous avez apporté l’argent ?

Je lui tends deux billets de 50. Il les coupe en deux et me rend la partie gauche.

– Voilà, on vous rendra l’autre moitié vendredi.

Ça me rappelle une technique de gangsters que j’ai dû voir dans un film…

Dans le vif du sujet.

Une bonne femme pas toute jeune mais plutôt bien conservée me fait entrer dans une sorte de vestiaire encombré d’un tas d’objets hétéroclites

– Déshabillez-vous entièrement et patientez quelques minutes ! Me dit-elle. Je m’appelle Greta.

Je me fous donc à poil et faute d’avoir mieux à faire, pose mon cul sur un tabouret en bois qui avait eu la bonne idée de se trouver là.

Cinq minutes plus tard, on frappait à la porte, ça devait s’entendre de loin parce que Greta la bonne femme de tout à l’heure vint ouvrir.

– Tu te grouilles, on commence dans cinq minutes ! Lui dit-elle.

La nouvelle venue est une petite brune un peu potelée visage intéressant, joli petit nez retroussé, cheveux bruns en chignon… et fines lunettes

– Bérénice salut ! Me dit-elle en me tendant la main !
– Katia !
– Je ne t’ai jamais vu, c’est la première fois ?
– Oui ! Et toi tu fais ça souvent ?
– Deux trois fois par mois j’adore !

Je suis saisi d’un sentiment bizarre, je pensais être la seule soumise de la soirée, la vedette en quelque sorte, il me faudra donc partager… et puis arriverais-je à me comporter aussi bien qu’elle ?

J’ai compris bien plus tard pourquoi le spectacle se déroulait avec deux ou trois soumises et non pas une seule. Imaginez qu’il n’y ait qu’une seule soumise et que celle-ci ne fasse pas l’affaire… Les spectateurs ont payé leur présence assez cher et la direction se trouvera obligée de les rembourser. Tout cela n’est donc qu’une affaire de gros sois… Ainsi va le monde !

Bérénice se déshabille. Pas mal, jolie poitrine !

– Comment tu me trouves ?
– Très jolie !
– T’es un peu gouine ?
– Ça m’arrive !
– Moi j’aime bien lécher une bonne chatte.
– Coquine
– Je peux te lécher, là tout de suite, juste un peu ?
– Vas-y !

Mais cette intéressante discussion fut interrompue par le retour de Greta tenant un tube de rouge à lèvres dans la main, elle s’en sert pour écrire sur le front de Bérénice « Bérénice grosse pute gratuite ». Ensuite c’est mon tour, je ne vois pas ce qu’elle m’écrit, mais peu importe. Elle nous bondage les seins, nous place un collier de chien muni d’une laisse, puis nous attache les mains dans le dos.

– Maintenant en scène !

On y va, il y a une bonne trentaine de personnes attablées dans la salle, des hommes seuls et des couples, pour l’instant ils sont à peu près sages. Je dis bien à peu près, parce qu’il y en un qui à la bite de sortie et qui se fait tripoter par son voisin… ça promet !

On est reçus par des cris et des applaudissements…

Greta nous demande de rester debout au milieu de la scène et vient nous pincer les tétons avec fermeté avant de nous accrocher des pinces munies de poids.

Elle s’approche de moi, enlève tout son haut dévoilant une jolie poitrine puis elle soulève ses bras découvrant des aisselles poilues.

– Chacune une aisselle, léchez-moi ça !

Jamais je n’aurais imaginé ce genre du truc, on ne peut pas penser à tout, je lèche donc l’aisselle de madame qui sent la transpiration mais je fais avec.

– C’est bien ! Vous êtes de bonnes putes ? Vous aimez lécher ?
– Oui, oui ! Répond Bérénice.

Et je reçois une gifle.

– Dis donc toi la morue, ça te ferais mal à la chatte de répondre quand je te pose une question ?
– Oui, oui, j’aime bien lécher.
– Ça tombe bien, tu vas me lécher le cul, le jour des shows, je ne m’essuie pas après mes besoins et je reste avec le cul plein de merde. Alors dis-moi que tu vas le faire. Je ne demande pas à Bérénice, je sais qu’elle adore ça…

Je ne pensais pas qu’on ferait ce genre de chose à ce moment-là, je me sens coincée mais d’un autre côté je suis venue pour être humiliée, alors autant jouer le jeu. J’espère simplement que je ne vais pas gerber !

– Oui je vais le faire !

Elle retire sa jupe en vinyle sous laquelle il n’y avait rien, puis se cambre en écartant les cuisses.

J’hésite quand même devant ce cul merdeux mais voilà qu’une fausse blonde entièrement nue plutôt dodue vient derrière nous avec une badine et nous cingle les fesses sans ménagement.

– C’est des coups de badines qu’il vous faut pour vous faire obéir ?
– J’allais y aller ! Se défend Bérénice

Et effectivement elle y va et commence à lécher. Je respire un grand coup et m’approche à mon tour.

C’est que ça ne sent pas la lavande. Je laisse le côté droit à Bérénice et avance ma langue à gauche en fermant les yeux. Ça y est ma langue est en contact avec la merde. En fait je connais ce goût…

Réminiscence.

J’étais jeune et déjà plutôt délurée, ma copine Rachel m’avait initié aux amours saphiques, elle était d’une imagination débordante, on jouait avec des godes, on se pissait dessus, on se donnait des fessées… et un jour où on ne s’était pas encore rhabillées après avoir fait quelques galipettes…

– J’ai envie de chier, tu viens !
– Non je t’attend !
– Mais moi j’ai envie que tu me regarde chier, ça va m’exciter.
– T’es un peu timbrée.
– Y’en a qui paierait cher pour voir ça !
– Passe une annonce !
– J’y penserais, allez viens fais moi plaisir !

Alors je l’ai suivi, elle s’est mise à califourchon et de dos sur la cuvette, elle a poussé et j’ai pu voir un long boudin sortir de son cul. J’aurais pu être dégoutée, j’aurais pu être indifférente, non j’étais fascinée et excitée de façon incompréhensible.

– Tu veux m’essuyer.
– Euh, oui ! Répondis-je en déroulant quelques feuille de papier toilettes.
– Non, avec ta langue, conasse !
– Pourquoi tu me traites de conasse ?
– Parce que on est en plein jeu de rôle. Allez essaies, tu ne le regretteras pas.
– Mais enfin Rachel !
– Tu sais comment on appelle la merde dans les milieux branchés ? On appelle ça le caviar ! C’est qu’il doit y avoir une bonne raison. Non ?
– Bon, on fera ça un autre jour !
– C’est-à-dire jamais, ne bouge pas, on va faire un truc.

Rachel se fout alors un doigt dans le cul qui ressort légèrement pollué, elle le porte à sa bouche et le nettoie.

– Hum ! Un régal !
– Je n’en doute pas un seul instant !
– Si je le fais, je ne vois pas pourquoi tu ne le ferais pas ? Dit-elle en se remettant le doigt dans son cul

Elle me le tend…

– Suce, conasse !

Je me suis lancée, je n’ai pas trouvé ça mauvais.

– Ben voilà ! Maintenant nettoie moi le cul, grosse pute !

Le fait qu’elle me traitait de tous les noms d’oiseaux renforçait mon excitation, Et je me surpris à lécher son cul merdeux sans aucun problème..

– Alors, comment tu la trouve ma merde ?
– Délicieuse ! Me surpris-je à répondre.
– Ah bon ? Fais-moi voir !

Je ne comprenais pas.

– Roule moi un patin, conasse !
– Mais j’ai la bouche pleine de…
– Ben justement.

Alors on se l’est roulé ce patin et je mouillais comme un fontaine.

– Puisque tu as été une bonne fille, je vais t’offrir un cadeau.

Rachel plonge sa main dans la cuvette, récupère un partie de l’étron et me nargue.

– Regarde comme c’est beau !

Elle le porte à sa bouche, le lèche à grands coups de langue.

– Hum délicieux, à toi de jouer !
– Ça va trop loin, Rachel !

Elle devient provocante, faisant aller et venir l’étron entre ses lèvres comme si elle lui pratiquait une fellation.

– Bon donne, je vais essayer !

J’ai récupéré le colombin dans mes mains et je l’ai approché de ma bouche, j’ai sorti ma langue et e l’ai léché. Juste quelques instants.

Il s’est passé ensuite quelque chose de bizarre, comme si je culpabilisais d’avoir accompli pareille chose. J’évitais Rachel plusieurs fois de suite avec des prétextes à la noix. Rachel n’était pas du genre à m’attendre, elle s’est dégoté une autre copine dont elle s’est emmouraché, et je l’ai pour ainsi dire perdue de vue.

J’ai refoulé cette expérience pendant longtemps puis ça a refait surface. Alors quelque fois dans des périodes de très grande excitation je me foutais un doigts dans le cul et je léchait me remémorant cet épisode de mes aventures sexuelles avec Rachel..

Et on revient au présent !

J’ai donc de conserve avec Bérénice léché le dargeot de Greta.

Celle-ci nous ensuite demandé de nous rouler une pelle. Pas de problème.

– Ouvrez la bouche, maintenant ! Bien ouvert, mieux que ça !

Et cette salope nous crache en plaine bouche. Moi qui voulait être humiliée, je suis servie d’autant qu’elle a recommencé plusieurs fois.

– Je vais vous fouetter les fesses, je veux que vous restiez à vous embrasser pendant que je vous rougirais le cul.

Ça cingle fort, j’ai du mal à retenir mes cris, pas facile de rouler une pelle dans ces conditions, en fait on fait presque semblant en s’embrassant du bout des lèvres. Je me demande quand elle va s’arrêter je dois avoir les fesses dans un drôle d’état.

Enfin elle stoppe, mais nous n’étions pas au bout de nos douleurs… elle nous fait mettre dos contre dos en solidarisant nos liens. Elle enlève nos pinces (ça fait mal quand on les enlève) et se met à nous fouetter devant… et partout, les cuisses, le ventre, mais aussi les seins et le sexe Je supporte mais ne peux retenir mes larmes, je ne vous dis pas l’état du Rimmel !

Il fallait bien que ça se termine, et Greta ne trouve rien de mieux à faire que nous raccrocher les pinces (avec les poids, bien évidemment)

– Tout à l’heure on vous chiera dessus, il y aura bien quelqu’un qui aura envie. Dites-moi que vous avez envie de ça !

– Oui Greta, je veux qu’on me chie dessus ! Répond Bérénice.
– Dans la bouche ?
– Oui, dans la bouche !
– Et toi la morue ?
– Oui, moi aussi !
– Bon on passe à autre chose, à genoux les pétasses !

Greta désigne dans l’assistance quatre mecs, l’un se dégonfle, qu’à cela ne tienne il est vite remplacé.

Nous voilà avec quatre bonhommes autour de nous. Pas besoin de sortir de Polytechnique pour comprendre ce qui va se passer. Ces messieurs sortent leur engin de leurs braguettes, se branlotent un petit peu pour donner davantage de rigueur à leur zizi…

Et c’est partie pour une séance de turlutte. On se met, Bérénice et moi à sucer ces bonnes queues… Ça ne me dérange pas j’adore sucer des bonnes bites. Et nous passons de l’une à l’autre… et de l’autre à l’une…

– Non mais regardez moi cette morue, t’es vraiment une vraie pute ! Me dit Gloria. Dis-le que tu es une vrai pute !
– Je suis une vraie pute !
– Et ça te plait ?
– Beaucoup !
– Suce derrière maintenant !

J’aime pas trop, préférant pratiquer cette fantaisie avec les femmes plutôt qu’avec les hommes, mais je suis bien là pour me faire humilier, non ? Alors allons-y ! Je ne suis plus qu’une lèche-cul fourrant ma langue dans des anus de mâles en rut. Et ça me plaît !

Tout en besognant le cul d’un mec, je jette un coup d’œil à ma collègue qui manifestement se régale ! Elle est encore plus salope que moi, c’est pas juste !

Mon partenaire se retourne et me fait signe de revenir sur sa bite ! Pas de problème, je suce comme une sangsue tandis que ma main droite s’égare sur la queue d’un autre. Au bout de quelques courtes minutes il se dégage, se recule un peu.

– Ne bouges pas, je vais te balancer ma purée !

Il se branle frénétiquement…

– Ouvre la bouche, salope !

Son sperme m’atterrit un peu dans la bouche, pas mal sur le visage.

– Bouge pas, j’ai pas fini !

En fait si, il avait fini mais maintenant il me pissait dessus.

– Garde la bouche ouverte, trainée !

J’en ai avalé une bonne rasade, le reste me dégouline un peu partout, C’est moi Katia la souillon !

Le type regagne sa place, Gloria fait entrer dans le cercle une dame mature, très mature même mais fort bien conservée. Elle attend que j’en ai terminée avec mon second partenaire.

Bérénice pour sa part est venu à bout de ses deux mâles, elle est barbouillée de sperme et de pisse et je vois qu’on l’emmène un peu plus loin et qu’on l’attache sur une espèce de planche inclinée.

Sonia (la mature) interpelle le gars que je turlutte.

– Alors, elle suce bien, cette pute ?
– Oui, Maman, mais pas aussi bien que toi !

A parce que… mais sans doute faut-il ne s’étonner de rien dans ce genre de soirée !

J’ignore ce qui se passe, mais malgré toute ma bonne volonté, (et mon savoir-faire) le mec débande.

– Je vais t’aider ! me dit Sonia.

Elle arrive à côté de moi se baisse et c’est parti pour une pipe à deux bouches La bite du fiston reprend un peu de volume, mais ce n’est que provisoire.

– Bon, c’est un cas désespéré, on arrête ! Va te faire enculer !
– Oui maman !
– Un volontaire pour enculer mon fils ! Demande-t-elle à la cantonade.

Il y en a plusieurs ! Mais c’est la foire aux pervers, ici ? Sonia désigne l’un d’entre eux.

Le fiston est déjà en position. L’enculeur dégage sa bite. Elle est demi-molle pour l’instant mais Sonia m’invite à là sucer avec elle afin de lui donner une rigidité convenable.

Un petite capote et l’homme encule le fiston sous les applaudissements de l’assistance qui n’a maintenant d’yeux que pour eux. Du coup je ne suis plus la vedette de la soirée j’attends que ça se passe, et Bérénice attachée sur sa planche en fait autant.

La petite séance d’enculade a bien duré dix minutes aux termes desquelles, l’enculeur est ressorti du trou du cul du fiston, puis se débarrassant de la capote, il m’intime l’ordre de lui nettoyer sa bite de son sperme. Ce que je fis consciencieusement puisque je suis là pour ça !

– Si je comprend bien, tu n’as pas été capable de faire jouir mon fils ! Non seulement tu es une trainée, mais tu ne sais même pas faire ton boulot…

Et elle me balance deux gifles, elle me fait mal cette conne.

Elle me fait ensuite mettre à quatre pattes et me fait me balader de long en large. Le problème c’est que mes poids attachés aux tétons se brinquebalent et qu’à ça devient douloureux.

Je ne dois pas avancer asse vite, on me fout des coups de badines.

A coté de la planchette où est immobilisée Bérénice, il y en a une autre. Elle m’était donc réservée, on m’attache là-dessus, après m’avoir retiré mes pinces (ça fait mal quand on les enlève, je confirme). et voici la petite blonde de tout à l’heure qui s’amène avec deux grosses bougies rouges allumées.

La cire de bougie ne tarde pas à me dégringoler sur mon corps, j’en reçois un peu partout y compris sur la chatte et sur les tétons.

On nous détache les chevilles mais c’est pour mieux nous faire lever les jambes à l’aide d’une corde reliée à une poulie.

C’est quoi ce cirque ?

Un type se pointe, la bite encapotée, j’ai compris, pas de lubrifiant, pas de vaseline, il entre dans mon trou de balle comme dans un fast-food. Je n’ai rien contre le fait de me faire enculer mais j’aime bien qu’on y mette la manière. Mais après tout puisque je voulais qu’on m’humilie je n’ai qu’à fermer ma gueule. Et tandis qu’on me sodomise, la blonde me branche un vibreur électrique sur la chatte. Alors là, trop c’est trop, entre les vibrations devant et l’enculade derrière, me voilà en train de mouiller comme une éponge. Je hurle, je reçois des baffes, je hurle encore, on me crache dessus, je ne sais plus où je suis… Ouf c’est fini !

A coté de moi Bérénice subit le même sort de la part de Greta.

La blonde et Greta nous quittent un instant et reviennent très vite chacune tenant un gros labrador en laisse.

Je n’ai pas peur, c’est un fantasme que je voulais réaliser depuis bien longtemps. Et je me laisse lécher la chatte sans protester, je commence même à ressentir un plaisir trouble au contact de cette large langue qui n’en finit pas de me confondre avec un bol de lait !

On nous détache, la blonde s’est saisi de la bite du chien et la fait ressortir par l’arrière entre ses pattes.

– Viens sucer ! M’ordonne-telle

Du fantasmé à la réalité, il y a quoi ? Il n’y aura qu’un soupir, je me lance en embouchant ce membre rougeâtre au gout particulier.

– Vous êtes vraiment des sales putes ! Sucer un chien, il faut vraiment être perverse ! Me balance la blonde, qui joue très mal la comédie.
– Bon assez sucé, intervient Greta, embrassez-vous toutes les deux.

On le fait, on se caresse un peu…

– Je ne vous ai pas demandé de vous peloter sales gouines ! Vous n’avez pas honte de vous embrasser après avoir sucé des chiens et sans vous rincer la bouche ? En levrette maintenant, toutes les deux.

Et quelques secondes plus tard les chiens nous couvraient s’activant en cadence dans nos petites chattes…

Dans nos petites chates ais-je dis… sauf que nos tortionnaires vinrent rectifier le tir afin que la suite se passe dans nos trous du cul..

Le mémère surveillait la chose, voulant éviter que nous restions coincées (parfois ça arrive)

C’est fini, on évacue les toutous. Je me demande ce qui peut encore m’arriver.

Greta nous demande de nous coucher par terre puis demande à l’assistance :

– Si des personnes ont envie de caca, c’est le moment de vous manifester, ces putes vous attendent.

Ce sont deux femmes qui se présentent l’une est une grosse rousse au visage agréable, elle s’approche de moi.

– Mets-toi à poil ma grande, se sera plus fun. Lui demande Greta
– Le bas !
– Non tout !
– Je me place comment ?
– Au-dessus de son visage. Tu ne l’as jamais fait ?
– Y’a si longtemps …

Je ferme les yeux et j’ouvre la bouche (pas trop grande, pas envie de m’étouffer)

– Garde les yeux ouvert, conasse ! Me dit Greta

Elle m’énerve, elle m’énerve, mais puisqu’il me faut vivre mon humiliation jusqu’à plus soif …

Putain, qu’il est beau son étron à la dame ! J’avais un peu peur d’une bouillie infecte, non là c’est du bien moulé, j’ouvre mieux la bouche… et paf… le machin tombe, par un réflexe inconscient je pivote un peu la tête et referme la bouche mais le caca me dégringole à cheval sur la joue et les lèvres. Je m’en débarrasse, l’approche de mes lèvres, je lèche un peu ayant l’impression de me balader dans un monde parallèle.

On me demande à présent de nettoyer le cul de la dame, ce que je fais avec empressement.

Bon, c’est fini ?

Non, Greta me promène en laisse jusqu’à une chaise que je n’avais pas remarqué. Mais cette chaise est particulière. Au lieu et place d’un petit coussin pour se reposer le joufflu, il y a un lit d’orties fraiches.

– Non ! Protestais-je malgré moi
– Si ! Me répond Greta.
– Ah bon ?

Et je me suis assise, c’est fou, ça pique, ça démange, ça donne envie de se gratter. J’essaie de sublimer la douleur, pas facile, je voudrais bien vous y voir, vous !

Qui va siffler la fin de la partie ? Peut-être ce grand dadais qui s’approche de moi, bite en dehors de la braguette… Non il ne siffle rien du tout, il voulait me pisser dessus. Me voilà convertie en urinoir à présent, tu parles d’une promotion sociale, mais j’accepte l’offrande en ouvrant une large bouche ! Il n’y en a pas d’autres ? Non.

On nous détache.

Chez les spectateurs c’est le grand défoulement, ça se lèche, ça se suce, ça baise, ça s’encule.

– Si vous voulez rester, c’est possible, sinon je vous raccompagne aux vestiaires ! Me dit Greta.
– Non, je vais rentrer me reposer…
– OK, surtout ne te grattes pas, les démangeaisons vont partir toutes seules…

Bérénice a choisi de rester, grand bien lui fasse
!

Greta me tend une carte.

– C’est quoi ?
– Le téléphone de Sonia, elle m’a demandé de te le donner, tu en fais ce que tu veux !

J’ai attendu une semaine avant de téléphoner à cette Sonia, elle souhaitait une rencontre coquine à deux j’ai accepté, c’était sympa mais on n’a pas renouvelé.

Fin du récit de Katia

– Et tu n’a jamais recommencé ! lui demande
Monique.

Elle esquisse un énigmatique petit sourire.

– Laisse moi donc mes petits secrets, je vous en ai raconté pas mal ce soir, non ?
– Au fait il y avait quoi d’écrit sur ton front ?
– Je ne l’ai jamais su et quand j’ai voulu me regarder dans une glace avant de repartir, la pisse avait tout effacé !

Fin de l’épisode.

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 4 – L’abbé Denis puis le curé Royer

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 4 – L’abbé Denis puis le curé Royer

Sanguin et ventripotent, l’abbé Denis n’a rien d’engageant, en milieu de matinée il sonne à la grille du couvent et demande à voir Sœur Sainte Lucie de toute urgence.

– Ma mère, j’apporte de tristes nouvelles…
– Allons donc, et qu’elles sont-elles ?
– Une indiscrétion venue de l’évêché me fait craindre que je serais bientôt remplacé…
– Par qui ?
– On parle de l’abbé Royer.
– Connais pas .
– Il n’aura pas ma tolérance.
– J’ai des arguments qui le fera changer d’avis .
– Je crains que ce soit compliqué, l’abbé Royer déteste les femmes, c’est viscéral.
– Admettons, et où sera le problème ?
– En écoutant vos sœurs en confession il pourra en conclure qu’il se passe ici des choses peu en adéquation avec la vie monastique.
– Et donc ?
– A terme ce sera la dénonciation de vos fonctions et vous vous retrouverez cloîtrée on se sait où.
– Charmant ! Et que me conseillez-vous ?
– Prendre la poudre d’escampette tant qu’il est encore temps.
– Et j’ai combien de temps ?
– Il n’y a pas le feu au lac, ces procédures sont lourdes, mais mon remplacement peut intervenir d’ici un mois.
– Il vient d’où cet abbé, je n’en ai jamais entendu parler ?
– Il est prieur à Mornay-le Château sur la route de Nantes, il s’est tristement illustré lors de l’affaire des possédées de Ture. La sœur supérieure condamnée au bûcher, mais qui s’est ouvert les veines avant l’exécution de la sentence, quatorze sœurs déportées en Louisiane, les autres emprisonnées à vie.
– Brrr.
– Comme vous dites !
– Je vais réfléchir à tout ça, merci de m’avoir prévenue. Vous restez un peu ?
– Ce n’est pas l’envie qui m’en manque mais j’ai malheureusement quelques obligations.
– Tant pis ! Vous reverrais-je avant votre remplacement ?
– Je l’espère bien.

Et alors qu’il allait prendre congé, Sœur Sainte Lucie vint impertinemment poser sa main sur l’entrejambe du prieur.

– Mais que faites-vous là ? Ma fille. Demanda fort hypocritement l’homme d’église.
-Vous savez bien que je suis une grande pécheresse, et j’ai comme une envie soudaine de votre bite.
– Mais ma fille, Dieu nous regarde ! Fit mine de s’offusquer l’homme d’église.
– Eh bien justement ça va le distraire !

L’abbé n’y tenant plus retira prestement sa soutane, exhibant une bite joliment bandée au gland arrogant.

– Seigneur, bénissez cette bite qui va faire des vilaines choses à votre servante Sœur Sainte Lucie…
– Pourquoi des vilaines choses, des bonnes choses, plutôt !

La mère supérieure se baisse afin de se positionner au niveau de la bite de l’ecclésiastique, et après quelques mouvements de branle, la porte en bouche et commence une fellation en règle.

– Oh, que tu suces bien, ma fille !
– Hummpf, hummpf
– Stoppe donc là, sinon tu vas me faire jouir prématurément.

A regret Sœur Sainte Lucie lui lâche le morceau.

– Je suppose que c’est mon cul qui vous intéresse.
– Vous lisez donc dans mes pensées ! Répond-elle en retroussant sa chasuble.

Elle baisse ensuite sa large culotte de coton et attend l’assaut.

– Oh, quel beau cul ! S’enthousiasme l’abbé Denis.
– Vous me le dites à chaque fois !
– Que voulez-vous ? On ne se lasse pas de bonnes choses

L’abbé vient ensuite de sa langue butiner le petit orifice, puis se permet d’y introduire un doigt qu’il fait aller et venir en cadence.

– Hum c’est bon ce que vous me faites, mais je préférais votre bite.

L’abbé retire son doigt, un peu cacateux et le lèche avec gourmandise.

– Hum, votre merde est délicieuse aujourd’hui.
– Cochon !
– Et si nous appelions l’une vos créatures dévergondées, cela serait encore meilleur.
– Pourquoi pas, vous pensez à qui ?
– La grosse Perrine, peut-être ?
– Nous l’avons quelque peu malmenée, hier, on lui a flagellé ses grosses mamelles. Ce fut grand plaisir de la voir se tortiller dans tous les sens en criant et en pleurnichant comme une malade. Mais elle a aimé ça, cette bougresse.
– Hum, j’aurais volontiers assisté à ce genre de choses ..
– C’est quand vous voulez…
– Et qui l’a fouetté ?
– Margot… ah je ne vous ai pas raconté, nous avons recueilli provisoirement trois marquises ou comtesses, je ne sais plus, qui se sont retrouvées à la rue suite à l’emprisonnement du mari et à la confiscation de leurs biens.
– Mais ce couvent n’est pas un hospice !
– Je n’allais tout de même pas me passer de la compagnie de trois belles dévergondées, la mère et ses deux filles.
– Vous auriez dû me consulter…
– Allons l’abbé, votre accord me paraissait implicite.
– Le mien, certes, mais qu’en pensera mon successeur ?
– Chaque chose en son temps, vous voulez les voir ?
– Assurément.

Et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvé toutes les trois devant l’abbé Denis dont les intentions libidineuses semblaient explicites, le bonhomme exhibant sa bite à la manière d’un étendard.

– Bonjour mes filles, comme vous pouvez le constater, je suis en rut et comme Sœur Sainte Lucie m’a fait l’éloge de vos disponibilités, j’ai pensé que nous pourrions faire connaissance de façon charnelle et rapproché.

Il est gonflé ce type !

– Vous ne manquez pas d’un certain toupet ! Lui fit remarquer Pauline.
– Je n’avais point l’intention d’être impertinent…
– Tu parles ! Et si nous refusons ?
– J’en serais fort marie, mais dans ce cas nous en resterons là, je ne vous forcerais point.
– Encore heureux, intervient ma mère mais puisque vous êtes gentilhomme et que cette bite nous nargue je vais peut-être y goûter.
– Maman t’es une salope ! Lui dit Pauline.

Et joignant le geste à la parole, ma maman embouche la bite du prieur.

Une situation bien excitante, et comme on m’a enseigné qu’il fallait toujours aider sa maman, je m’approche de la scène. Mais pas moyen de m’immiscer, la mère semblant vouloir conserver cette bite à elle toute seule. C’est pas gentil de ne pas vouloir partager !

Qu’à cela ne tienne, on peut toujours se débrouiller, je contourne l’ensoutané, lui pelote les fesses, les écarte et m’enhardi à lui lécher la rondelle. Ça ne sent pas précisément le muguet, mais ce petit goût particulier n’est pas pour me déplaire. (Ben oui je suis cochonne, vous en doutiez encore ?). Et tant que j’y suis-je lui fous un doigt dans le fion, il n’y a pas de raison !

Pendant ce temps-là, ma sœur Pauline entamait une séance de pelotage torride avec Sœur Sainte Lucie, il n’y a pas de mal à se faire du bien.

– Votre bouche est merveilleuse, je suppose que votre fondement est aussi accueillant ?
– Autrement dit vous voudriez m’enculer ?
– Cela me remplirait d’aise en effet.
– Alors allez-y mollo.
– Je suis un artiste, madame.
– On dit ça, on dit ça…

Ma mère se retourne, l’abbé lui crache sur la rondelle, ça n’a tien de romantique mais ça lubrifie bien l’endroit. Et hop la bite du curé se faufile dans le trou à crottes et entame des va-et-vient intempestifs. Maman pousse des cris d’allégresse, elle adore qu’on l’encule.

L’affaire ne dure pas longtemps, l’abbé étant excité comme un pou, il décule ressortant une bite imbibée de liqueur brunâtre mélangée à son sperme.

Il l’offre à sucer à ma mère laquelle a du mal à se remettre de ses émotions, c’est donc moi qui me dévoue pour ce petit nettoyage. Humm pas mauvais tout ça !

Le curé récupère ses vêtements, moi je n’ai pas joui, mais il s’en fiche, mais heureusement ma mère est là et elle a une bonne langue ! J’offre donc ma petite chatte à sa langue impudique.

Peu de temps après sœur Sainte Lucie nous rejoignit de nouveau dans la chapelle.

– Suivez-moi, nous avons à causer !

Et nous voici de retour dans la petite salle dans laquelle l’abbesse nous a accueilli à notre arrivée.

– Je vous propose un marché. Il est bien évident que vous n’allez pas rester parmi nous éternellement, il y a certes des avantages, mais surtout des contraintes, cela vous amusera sans doute quelques semaines mais ensuite les problèmes vont surgir.

Oui, bon … si elle en venait aux faits !

– Je connais du monde, des cousins, des amis de mon père, je peux donc vous recommander, au pire vous serez soubrettes, au mieux dames de compagnie Alors je sais ce que vous allez me répondre, que vous pouvez très bien trouver ce genre de place sans mon aide, mais justement ce n’est pas si simple, des maîtres de maison trop exigeants, irrévérencieux, méchants, méprisants il y en a à foison sans parler de ceux qui ne penserons qu’à vous faire subir quelques outrages que je vous laisse imaginer avant de vous jeter.
– Vous noircissez un peu le tableau, non ?
– Juste un peu, juste un peu, et puis il y a autre chose, quel maître prendrait à son service des personnes non seulement sans recommandation mais aussi sans expérience ?
– Evidement, vu comme ça…
– Donc dans mes lettres de recommandation, je me ferais fort de préciser votre situation et le fait que vous ne demandez qu’à apprendre. En échange de cet immense service, je vais vous en demander un.

Ah, enfin !

– Notre prieur est un homme très tolérant, les petites fantaisies, qui n’ont rien de monastique, que nous pratiquons ici l’amusent plus qu’autre chose. Le problème c’est qu’il va être remplacé. Et son remplaçant ne sera pas du même bois, ce monstre, je pèse mes mots, est responsable de la condamnation des sœurs du couvent de Ture, une condamnation à mort, des déportations aux Amériques et des peines de prison à vie. Vous comprendrez que je n’ai nulle envie de voir débarquer ce fou furieux dans mon couvent !
– Oui et qu’attendez-vous de nous ?
– Que vous m’en débarrassiez.
– Mais de quelle façon ?
– Il existe maintes manières de se débarrasser d’un homme, la plus efficace étant de l’envoyer dans l’autre monde…
– Désolée mais nous ne mangeons pas de ce pain-là ! Répondit ma mère, nous ne sommes point des criminelles
– J’entends bien, vous ne le tuerez donc pas, vous vous contenterez de le rendre idiot…
– Et par quel prodige ?
– J’ai ici une poudre qui fait des miracles, elle est contenue dans ce petit poudrier que je vous confierai, il faudra l’ouvrir vous boucher le nez et la bouche puis lui souffler la poudre en pleine face, cela l’étourdira et quand il reprendra ses esprits, il n’aura plus sa raison.

Sœur Sainte Lucie nous expliqua ensuite comment rencontrer cet abbé…

– Vous n’allez pas y aller toutes les trois, ça ferait bizarre. Je garde Pauline avec moi. D’accord ?

Puisque c’est elle qui décide…

On a pas voulu donner notre accord de suite, mais après concertation on s’est décidé à accepter cet étrange marché.

La route est longue jusqu’à Mornay-le Château, nous étions ma mère et moi en tenue de cornette et accomplissions le voyage à dos de mule.

A la tombée du crépuscule nous sonnions chez l’habitant, en principe on ne refuse pas l’hospitalité à des nonnes en chemin. Et cela nous permettait de nous nourrir convenablement. Bien sûr, Lucie nous avait fait répéter toutes les simagrées qu’il nous faudrait accomplir afin que notre rôle reste crédible.

C’est quatre jours plus tard que nous arrivâmes aux abords du prieuré de Mornay-le Château. Nous avons caché notre pauvre attelage dans les sous-bois environnants… et allons-y.

– Nous désirons rencontrer l’abbé Royer, c’est pour une révélation divine de la plus haute importance..

Pour l’instant tout se déroulait facilement, l’abbé nous reçut dans une petite pièce remplie de bondieuseries.

– Je vous écoute, mes sœurs
– La vierge Marie nous est apparue et nous a demandé de rencontrer un saint homme sur terre…
– Que me chantez-vous là ? N’auriez-vous point fait un rêve éveillé ?
– Nous avons été deux à la voir, mon père…
– Vous vous êtes influencées l’une l’autre. Où l’auriez-vous vu ?
– A Saint Michel du vallon, nous nous en sommes référées à notre mère supérieure qui a tout de suite pensé à vous.
– Et que voudriez-vous que je fisse ?
– A chacune de nos haltes la Vierge était là, sa dernière apparition fut dans le bois sur la route de Nantes. Elle vous attend.
– Elle m’attend, moi ?
– Assurément mon père !

Manifestement le curé ne sait qu’elle attitude adopter. Mystique dans l’âme il n’a jamais été témoin direct d’une quelconque apparition divine ou d’un message de l’au-delà. Bien sûr il est arrivé qu’on lui rapporte des visions étranges, mais celles-ci n’avaient su le convaincre.

– Avant tout chose, nous allons prier, finit-il par dire.

Ben oui, ils sont comme ça, les curés, quand ils ne savent plus trop quoi faire, ils prient.

On a donc prié ensemble, moi j’ai fait semblant, ma mère aussi

Ça dure, ça dure, s’il refuse de nous suivre, on va être obligé d’agir sur place et ça ne sera pas évident.

Il se relève enfin…

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 3 – Et pendant ce temps-là Martinov se tape la bonne… par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 3 – Et pendant ce temps-là Martinov se tape la bonne… par Maud-Anne Amaro

Béatrice se rend au chevet de Pétula.

Dès son entrée cette dernière entame ses pitreries à grands renforts de mots orduriers, de roulés-boulés horizontaux et de crachats de sa mouture spéciale.

Béa la laisse faire quelques minutes sans prononcer un seul mot avant de lâcher :

– Coca-Cola et yaourt nature.

Pétula est à la fois surprise et stupéfaite, elle se retient de dire quelque chose et s’enferme dans le mutisme.

– Nous t’avons filmé pendant 24 heures, tout ton petit stratagème a été mis à jour, donc ça ne sert à rien de continuer.

Pétula ne répond que par un rictus

– Maintenant, poursuit Béatrice on aimerait bien savoir pourquoi tu fais ça ?
– Qu’est-ce que ça peut te foutre, pétasse ? T’es pas ma mère !

Miracle ! Elle parle !

– Ta mère ? Je vais aller la chercher si tu veux…
– Non !
– Si ! Je reviens avec elle dans vingt minutes, ça te donnera le temps de te préparer. C’est quoi ce bouquin sur le guéridon ?
– Qu’est-ce que ça peut te foutre ?

Beatrice s’approche , il s’agit d’un missel.

– Tu lis la messe ?
– Ce n’est pas à moi, c’est le cureton qui l’a laissé là. Tu as le droit de te toucher le cul avec !

De retour dans la salle à manger, Béatrice explique ce qu’il s’est passé.

– Elle a compris que ça ne servait plus à rien de faire sa comédie et elle parle normalement, elle est très grossière mais elle parle…
– Elle est guérie, alors ? Demande Sylviane.
– N’allons pas si vite, je lui ai dit que je repasserais la voir dans 20 minutes avec vous, on verra bien ce que ça donnera. Mais où est passé le professeur ?
– Je crois qu’il se tape la bonne !
– Oh !

C’est sans autre préambule que Dorothée se dépoitrailla devant le professeur.

– Alors vous les trouvez comment mes doudounes ?
– Hum, jolies ! Je peux toucher ?
– Bien sûr mon grand. C’est fait pour ça !

Vous pensez bien que notre vert professeur ne va pas se le faire répéter deux fois.

Alors il touche, c’est doux, c’est frais c’est agréable et ça lui fait bander le machin.

Mais voilà que notre Dorothée se met à minauder :

– Tu sais, quand je baise avec mes patrons, ils me filent un petit billet… je dis ça mais t’es pas obligé…

Martinov est surpris, il n’a rien contre les putes et les amours tarifés, mais quand Dorothée lui avait fait des avances, il ne pensait pas que ses intentions étaient vénales

Mais après tout qu’importe, il bande bien, et il ne va pas se sauver, il extrait un billet de son portefeuille avant de sortir sa bite de sa braguette.

– Oh ! Que c’est mignon tout ça, tu vas voir comment je fais, je vais la mettre tout entière dans ma bouche..

Mais avant elle la caresse, la branlette, joue avec les valseuses…

– Dis donc mon grand, si tu te mettais à poil ce serait cool ! Et moi je vais faire pareil.

Les deux tourtereaux se retrouve rapidement dans le plus simple appareil.

Dorothée se retourne, fais sa star :

– C’est pas une belle paire de fesses, ça ?
– Impressionnant !
– Tapes-les un peu, pas trop fort ! J’aime bien !
– Comme ça !
– Un peu plus fort quand même !
– Il t’excite mon cul, hein ?
– J’avoue !
– La sodomie j’aime bien, mais c’est en option !
– C’est-à-dire ?
– C’est-à-dire moyennant un petit supplément !
– T’exagères !
– On ne vit qu’une fois… tu ne regretteras pas !
– Bon d’accord.

Et le professeur va pour se diriger vers son pantalon afin d’y chercher la somme demandée.

– Reste là mon grand, tu me donneras le petit billet tout à l’heure, bon je vais te sucer un peu et après tu me fous ta pine dans le cul. Oh mais dis donc t’as les tétons vachement développés pour un homme ! C’est à force de te les faire pincer, je présume ?
– Ce doit être ça, en effet !
– Voyons voir…

Et Dorothée se saisit des bouts de sein du professeur et commence à les tournicoter. Vous vous doutez bien qu’avec un tel traitement notre vieux Martinov est aux anges !

– Et bin, dis donc ça marche super ce truc ! Regarde-moi cette bite elle est aussi raide qu’un barreau de chaise.

Et cette fois elle suce pour de vrai, balayant de sa petite langue le gland en un ballet savant, puis tout d’un coup, elle embouche tout. Non, elle ne fait pas gorge profonde, elle envoie la bite à l’intérieur des joues tout en continuant à activer sa langue… Impressionnant.

– Doucement ! doucement !

Elle se retire, se dirige vers le chevet dont elle ouvre le tiroir et en sort une capote qu’elle extrait de son étui avant de l’enfiler sur la bite du professeur.

Elle grimpe sur le lit, en levrette.

– Allez, viens mon grand, viens me lécher la rondelle, pour que ça passe mieux !

On ne refuse pas une telle invitation, et Martinov vient titiller de sa langue le petit orifice plissé à la saveur particulière.
– Hum, tu fais ça bien, grand fou ! Maintenant viens ! Viens enculer Dodo !

Le sexe de Martinov entre dans le conduit anal de la blackette avec une facilité déconcertante.

Et le voilà qu’il pistonne comme un beau diable à ce point que son front dégouline de grosses gouttes de transpiration…

Et il pistonne, il pistonne… mais c’est qu’il n’a plus vingt ans notre bon professeur, il s’épuise et pire, il a tendance à débander.

« J’aurais dû prendre mes petites pilules ! » se dit-il.

– On va faire une petite pause, annonce-t-il tout en déculant.
– O.K. faut éviter les efforts à ton âge, allonge- toi sur le lit, Dodo va faire ce qu’il faut !

Dorothée retire la capote et entreprend une savante masturbation avec la main droite entière, tandis que la main gauche passe sous ses fesses, permettant à un doigt coquin de s’introduire dans l’anus et d’y gigoter un peu.

– Ça vient, ça vient !

Dorothée ne répond que par un sourire et continue son travail faisant gicler le sperme du professeur sur son ventre.

– Si tu veux te reposer un peu, reste ici, moi je redescends, j’ai du boulot. Bisou ?

Martinov apprécia, mais regretta qu’il fût si chaste.

– Et Gérard, il est où ? Demande Béa, décidemment très curieuse.
– Il est chez l’imprimeur ?
– L’imprimeur ?

Ben oui, l’imprimeur !

En fait Gérard voudrait en savoir davantage sur cet énigmatique curé. Or les tracts distribués ce matin portaient les références de l’imprimerie qui s’était chargé de les tirer.

– Petit Couture, sécurité du territoire ! Annonce Gérard en exhibant sa carte théoriquement périmée, devant l’imprimeur (ça fait toujours son petit effet). J’aimerais connaître l’identité de la personne qui vous a commandé ce tirage ?
– Y’a un problème ? Demande le binoclard de service.
– Je ne peux pas vous en dire plus…
– Sébastien Cornet, rue Pasteur. Répond le bonhomme après avoir consulté son ordinateur.

« Abbé Michel est un pseudo, fallait s’en douter ! Mais est-ce lui ou un complice ? »

– Vous pouvez me le décrire physiquement ?
– 70 ans, cheveux en brosse, moustache militaire …
– Ah ? Client régulier ?
– Il était déjà venu mais j’appelle pas ça un client régulier .

Un comparse, se dit Gérard, eh bien le comparse va me mener au curé, mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui raconter ?

Cornet lui ouvre… en veston cravate ! Il y a donc des gens qui restent chez eux en veston cravate ?

– Jean-Marie Cailloux, détective privé, me permettez-vous de vous poser quelques questions au sujet de mon enquête ? Improvise Gérard.
– Vous enquêtez sur quoi ?
– Des menaces de morts anonymes perpétrés à l’encontre de l’abbé Michel
– Quoi ? Mais il ne m’en a jamais parlé, entrez cinq minutes, ne caressez pas le chien, il n’aime pas les étrangers… aucun étranger, hi hi.
– C’est normal qu’il ne vous en ait pas parlé, l’abbé Michel n’est pas mon client.
– J’avoue ma perplexité…
– C’est bien compréhensible, mais le secret professionnel m’interdit d’en dire davantage.
– Ah ! Un secret c’est en secret. J’en sais quelque chose, je suis un ancien militaire, lieutenant-colonel de réserve…

« Ça y est, il va me raconter sa vie…  »

– En fait, le coupe Gérard, j’aimerais m’entretenir avec lui, mais j’ignore son adresse.
– Je vais vous décevoir, je ne la connais pas…

« Quel menteur ! »

– Mais je peux vous communiquer le numéro de son portable…
– Ce serait déjà ça ! Vous le connaissez bien ?
– C’est un homme de conviction, intègre, dynamique, cultivé, peut-être légèrement impétueux mais je ne considère pas cela comme un défaut. Me permettrez-vous de vous proposer un vieil Armagnac ?

« Il veut me faire boire pour me faire parler ! Quel con ! »

– Non, jamais pendant le service.
– Toute règle a ses exceptions.
– Peut-être, peut-être, bonne journée, monsieur Cornet.

« Bon, j’ai le numéro de téléphone, avec le téléphone je peux avoir l’adresse, et ensuite ? Je vais me pointer devant lui avec ma carte de la D G S E, bien sûr je peux lui foutre la trouille, mais d’une part il me connait de vue et d’autre part le rapport entre la sécurité du territoire et la pratique de l’exorcisme, je ne vois pas très bien, il me faut faire autrement.

Gérard revient chez les Forville et contacte par téléphone l’une de ses relations à la police nationale.

– L’abbé Michel, je ne sais pas si c’est son nom son prénom ou un pseudo, tu peux regarder ? Un mec d’une quarantaine d’années inconnu du diocèse de Château-Thierry… je n’ai pas sa localisation, juste un téléphone…

La réponse lui parvint quelques minutes plus tard.

– J’ai quinze profils qui peuvent correspondre, dans tous les cas, il s’agit de plaintes pour pédophilie, ce doit être une nouvelle mode, dès qu’un curé pose la main sur la cuisse d’un enfant de chœur, c’est un pédophile ! Je t’envoie ça sur ton téléphone ?
– Envoie toujours mais je ne sais pas ce que je vais faire avec ça ?
– Si tu avais ses empreintes digitales…
– Bonne idée, on se rappelle.

Il fait part de la conversation à ses amis.

– Il a laissé un missel chez Pétula. Lui indique Béa.
– Super.

Il se rend dans sa chambre

– Bonjour Pétula vous allez bien ?
– Et sa sœur ?
– Je peux t’emprunter le missel du curé ?
– Tu peux même te torcher le cul avec….

Revenu, il demande du crayon à papier, un pilon de cuisine et du ruban adhésif… La mine de graphite du crayon est mise à nue, puis réduite en une poudre qu’il applique délicatement sur la couverture du missel. L’empreinte apparaît, il ne reste plus qu’à la transférer sur l’adhésif . Il prend une photo qu’il envoie à son correspondant policier .

La réponse lui parvint dans le quart d’heure :

– Thiery-Loup de la Molardière, plusieurs condamnations, harcèlements sexuels, escroqueries, exercice illégal de la médecine, association de malfaiteurs, dégradation de biens publics,. Il a fait un peu de prison mais relâché pour bonne conduite, il est actuellement sous contrôle judiciaire…
– Super ! Tu peux m’envoyer les détails ..

Il téléphone ensuite à son avocat.

– Un type sous contrôle judiciaire qui fait dans « le trouble à l’ordre public », est-ce que ça fait tomber le contrôle ?
– Ça dépend du juge d’application des peines …
– Ah bon !

Gérard continue ses investigations et téléphone à la police locale en bluffant.

– Je suis l’avocat de monsieur de la Molardière, je peux passer à quelle heure ?
– On n’a personne de ce nom-là.
– On m’aurait mal informé, vous êtes bien intervenus à propos d’une manif sauvage rue du Paradis ?
– Les collègues sont intervenus mais nous n’avons procédé à aucune arrestation.

Gérard espérait que le type avait retrouvé la case prison. Espoir déçu ! Pour neutraliser l’abbé il lui faudrait trouver autre chose, mais pour l’instant, il séchait.

Pendant ce temps, Béatrice est retournée dans la chambre de Pétula en compagnie de Sylviane Forville.

La jeune femme fait semblant de dormir, sa mère la réveille.

– Pétula répond moi, c’est maman !

Pas de réponse, malgré plusieurs tentatives, Pétula s’enferme dans le mutisme.

– C’est une réaction normale, elle n’a plus vraiment le choix, ça lui passera, il suffit d’attendre un peu, sortons, propose Béatrice.

Mais Béa avait une autre idée :

– Je suppose que votre fille possède un téléphone portable ?
– Ben oui !
– Vous pourriez lui piquer cette nuit pendant son sommeil ?
– C’est quoi l’idée ?
– Les gens de sa génération ont la manie de raconter leur vie sur les réseaux sociaux, on trouvera peut-être quelque chose.
– Mais comment…
– Ne vous inquiétez pas, je serais là.
– Ma fille a le sommeil léger…
– Un peu de somnifère dans son repas du soir, c’est faisable ?
– Ah, oui, bien sûr.

Entre temps Gérard a obtenu l’adresse du curé…

– C’est à Reims, ce n’est pas trop loin d’ici mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui raconter ?

Le soir venu, Sylviane vint vérifier si sa fille avait bien avalé son repas du soir.

– On attend une demi-heure et c’est bon.

30 minutes plus tard, Sylviane revenait avec le téléphone de Pétula le brandissant tel un trophée.

– Pourvu qu’il n’y ai pas de code !

Il y en avait un ..

– Merde et mille fois merde !
– Essai 1234 ! Lui suggère Gérard.
– Non c’est pas ça.
– Alors 0000 ?
– Ça marche ! Bravo la sécurité ! Et maintenant Facebook.

Béatrice tombe sur une pluie de messages provenant tous de correspondants féminins.

Tout cela est assez confus. Un message assez récent de Pétula indique :

« Je tiens le coup, mon père a fait venir toute une équipe de spécialistes, ces cons n’ont rien vu pour le moment. »

Quelle menteuse !

Mais le meilleur restait à venir, un message d’une certaine Zara indiquait :

« Le curé a voulu me sauter, j’ai perdu mes moyens et j’ai crié comme une gueudin, mes parents sont arrivés et l’ont foutu dehors, j’espère que je ne serais pas disqualifiée. »

– Disqualifiée ? Je ne comprends pas ! Ça veut dire quoi ?
– Mystère ! Remonte dans les messages.

Ils tombent alors sur un message signé Marie :

« Je laisse tomber, c’est trop contraignant et ça rend mes parents malheureux, bon courage à celles qui restent. »

– Bon, on commence à y voir un peu clair, ça ressemble à une espèce de chalenge entre filles dans le genre « qui est ce qui va réussir à simuler le plus longtemps »… Résume Béatrice
– Mais il y en a une qui parle d’un curé . Remarque Gerard
– C’est peut-être le même.
– A tous les coups, mais comment être sûr ?

Les messages précédents confirmèrent ce qu’ils savaient déjà mais ne leur apprirent rien de nouveau.

– Il faudrait que je dégote les cordonnées de cette Zara, dit Gérard. Comment faire ?

Le petit groupe s’est creusé la tête une partie de la soirée, Béatrice tentant de récupérer le profil de cette mystérieuse Zara mais n’y parvenant pas.

– Demain j’irais faire un tour à Reims, on verra bien. Finit par dire Gérard.

Sur place de bonne heure, il a tôt fait de repérer l’adresse qu’on lui a indiqué, il s’agit d’un immeuble de quatre étages, assez chic. Il attend que quelqu’un y entre ou sorte afin de pénétrer dans le hall et de vérifier les boîtes aux lettres.

« Bingo, il y a bien une boîte au nom de De la Molardière ».

Reste alors le travail le plus ingrat de tous les policiers, espions, agents infiltrés, hommes de main et consorts : la planque !

Et ce qui est terrible, c’est que pendant ce temps-là, on ne peut rien faire. Une seule minute d’inattention peut tout foutre en l’air !

Une heure plus tard le curé descendait en jogging et gagnait son véhicule.

« Il a l’air malin avec son jogging et son gros bidon ! »

Gérard le prend en filature, l’automobile du curé sort de la ville et traverse un bois, un moment elle tourne sur sa droite dans un chemin de traverse.

Gérard va pour le rejoindre mais s’aperçoit qu’il s’agit d’une voie en impasse, il reste sur la route principale et se gare sur le bas-côté.

– Qu’est-ce qu’il nous fait ?

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 32 – De l’Art… À la Manière… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 32 – De l’Art… À la Manière… par Verdon

J’ai plaisir à écrire régulièrement des histoires sur le site d’Eddy, riche de nombreuses anecdotes réalistes, bien documentées et souvent un peu fofolles. Point de tabous, point de publicité et respect de la charte de publication. Les passages scabreux pour certaines âmes sensibles sont signalés et personne n’est obligé de lire ou de regarder. (et tant pis pour les tartufes qui se régalent de lire avant de récriminer…)

Si j’aime à écrire, c’est non seulement le plaisir lubrique que ça provoque, mais aussi la joie de savoir que par la lecture, d’autres personnes peuvent partager et fantasmer sur mes écrits… se faire du bien et pourquoi pas chercher à en faire autant.

Ainsi quand je décris les amours d’une femme qui jouit dans mes bras ou bien qui se fait chahuter par une troupe de joyeux lurons, peut-être est-ce vous, chère Madame qui dévorez mes histoires, en vous mettant à la place de mes acteurs ? Vous, vous gansaillez la pachole, vous vous gamahuchez avec une coquine ! À moins que votre amant impatient, soit en train de vous taquiner le bas du dos !

Et vous Monsieur… n’est-elle pas délicieuse votre branlette ?

Certains diront que ce n’est que du fantasme. C’est déjà bien et ça ne fait de mal à personne, au risque seulement de vous retrouver sur un petit nuage pendant quelques instants et de vous réveiller les doigts trempés d’amour.

Le vécu, c’est l’affaire de ceux ou celles qui écrivent. Tout le monde a le choix de se projeter dans l’histoire, voire de concrétiser. Le chemin est tout tracé. Si ces récits peuvent aider…Tant mieux. A chacun de se décider ou d’entraîner son mari, son épouse, sa belle-maman sur les chemins sinueux de son imagination.

Vous pouvez lire en restant seul à vous branler la queue ou le clito, en pensant que vous enculez un copain ou que votre dame est en train de se faire sauter devant vous… Hi ! Hi ! C’est ce qu’on appelle l’amour solitaire.

La lecture à deux c’est un plus… il y a davantage d’ouvertures… (ben oui !…plus il y a de trous, plus on joue !…). Oups !

Etre l’acteur de ses textes, c’est encore mieux… Il faut d’autres qualités. Ce sont les actes qui donnent à l’auteur la trame et les idées de ses histoires… Les idées sont vites trouvées et il n’a plus qu’à les coucher sur du papier, ou sur l’ordi…, ou sur un lit (hi ! hi !…).

Pour écrire ou fantasmer, je peux vous donner quelques idées, mais vous saurez en trouver bien d’autres et des meilleures. (ne me dites pas que vous avez la libido dans les chaussettes !…).

Ben oui, lequel ou laquelle d’entre nous n’a jamais gambergé sur le charme de sa voisine, de sa collègue (oui vous savez… celle qui tortille toujours son cul en montant l’escalier devant vous)… ou sur les seins de la boulangère, quand ce n’est pas ceux de la Tante Ursule ! (…oui on a bien tous une tante Ursule… non ?). Ah !… vous l’avez donc déjà baisée ! (ben vous voyez !…).

– Il doit avoir une grosse bite ! m’a dit Corine, l’autre jour, en remarquant la bosse qu’un mec avait dans son froc… (il ne faut pas les lâcher ces nanas… elles sont toujours à courir le guilledou !).

Combien de fois n’avez-vous pas été surpris par des paroles, des sourires équivoques, évoquant des situations scabreuses, qui vous ont fait comprendre que les gens ont des affinités naturelles pouvant permettre des comportements coquins, rien que très naturels.

Ainsi, ce petit con de Bertrand… Oui, vous savez ce beau jeune homme avec ses petites manières d’enfant de Marie !… Eh bien on vous a dit qu’il a été surpris l’autre jour, dans la cave avec le pantalon sur les chevilles et le père Tapedhur qui lui collait au cul !

En voilà une histoire à raconter… pine et plume en main, allez-y, démarrez…

Une tapette, un cul rose…

Un vieux vicieux… une grosse pine… des couillons !

Qui qui suce ? Qui encule ?

La voisine qui arrive ! Oh putain… « La salope,… elle y va à la sucette ! »

Bon là vous en avez pour deux ou trois chapitres, sans compter la bonne branlette et le jus sur la dernière page ou sur l’écran de l’ordi !

Tiens, ça me fait penser que pour écrire une bonne page, il faut toujours y mettre une Belle-mère. Oui, une bonne mature… pourquoi pas la vôtre. Avec un cul comme ça ! … ( le cul c’est toujours important…) et des seins à revendre. (Et oui de bonnes choses qui prennent autant de place dans un lit que dans un roman…).

Les belles-mères sont des femmes merveilleuses. Elles ont besoin d’un retour de jeunesse, c’est vieilles couennes. Oups !… (et la jeunesse vous l’avez entre les jambes… nom de dieu..).

Il faut savoir les prendre, au propre comme au figuré ( au propre… c’est mieux !). Elles sont de bonne composition. Elles prennent votre défense quand leur fille n’est pas sage. Pour peu que vous leur fassiez un peu de charme, elles vont vite la remplacer leur grincheuse. En plus elles sont très pédagogues (parle à mon cul, ma tête est malade…), si non une petite fessée… ça décoince toujours la fesse.

C’est beau une belle-mère. Ce n’est pas pudique, elle ne vous montre pas son cul, elle vous l’offre, c’est tout. Elle sait qu’elle a des dispositions… (vous n’êtes pas son premier…) … à vous de faire le reste… elle n’attend que ça, avec fierté et distinction.

Ce sont souvent de bonnes salopes qui se vengent du mari dans les bras du beau-fils… alors pour peu que vous en ayez une de ce genre… ne la lâchez pas… c’est un trésor !… il y a des pages à imaginer…

Bon ! La besogne peut être parfois un peu rude, alors il vous faut vous la bousculer… ou l’attendrir… là, encore, la fessée, ça aide … elle a le cul pour… allez-y, ça lui plaît… et si elle joue à la petite fille pas sage… alors défoulez-vous ! Ecrivez !…Fantasmez !…

Quand elle pisse aussi, ça a du charme, de l’odeur et du goût et un de ces bruits d’enfer, quand le flot jaillit de la chatière… mais attention le tsunami si vous glissez le visage entre ses cuisses ! (elles ne savent pas se retenir, les joyeuses et vous en foutent plein la vue si ce n’est pas… plein le nez !).

Il faut dire, qu’à voir de près c’est tellement beau la nature. La fente est large et jamais frileuse !

Elles sont inépuisables les belles-mères… Observez bien la vôtre, tâtez-là et vous verrez avant d’en finir le tour, vous aurez beaucoup de choses à raconter !… les tétons boudinés (tellement ils ont été sucés…), la fesse crapuleuse, la touffe foisonnante et pisseuse…

Quant à la craquette, il y en a tant à dire : la largeur, la profondeur et l’odeur… bon sang l’odeur… allez chercher sur le dico tous les belles expressions pour qualifier le bon fumet de cet endroit charmant.

Et le trou de balle… bon je ne vais pas vous mâcher le travail… mettez-y le nez et puis un doigt, elle ne dira pas non… et l’imagination suivra.
Ah ! Et ce grand couillon de Gaston… Oui le fermier du village d’à côté. Il a surpris sa nénette dans les bras du garçon de ferme !

Alors là vous pouvez y aller… l’épouse qui se prend une branlée pendant que l’amant détale la queue entre les jambes… (vous rendez service et…).

À moins que plus sociable, le brave cocu heureux se plaise à mater le garçon qui fait des prouesses sur le cul de sa femme… Ben oui, une situation qui pourrait vous plaire… peut-être… alors si vous avez l’imagination aussi rapide que la quéquette de l’amant… facile à raconter !

– Oh mais c’est ma femme’, quand même !
– Ben oui ! Votre dame, n’a-t-elle pas un cul comme les autres ?… vous le savez bien vous !… Vous y êtes passé avant lui… Alors ce n’est pas parce que maintenant, vous l’avez molle, qu’il faut qu’elle se prive… nom de nom !

Si vous êtes en panne d’imagination… si vous avez un trou de mémoire, je peux vous aider sur un autre terrain.

Tiens, par exemple, puisqu’on parle de compagne, on peut parler de la ‘première fois’. Un nouvel amour à qui on fait des câlins, des gros câlins… on lui apprend plein de choses… des par ici, des par là-bas, des petites choses cochonnes… oh juste un peu… avec la bouche, avec le doigt… Avec…

– Ce soir chérie, on fait l’amour autrement….
– Comment autrement ?
– Eh bien met toi sur le ventre… Je vais t’expliquer, tu vas voir, tu vas vite comprendre…
– Comment sur le ventre… qu’est-ce qu’il y a à comprendre ? je ne vais rien voir, qu’est-ce que tu racontes ?
– Ce n’est pas pour voir… c’est pour sentir !
– Sentir !… mais ça va sentir quoi ?
– Façon de parler… en fait… c’est un amour plus profond !
– Plus profond comment ?…
– Aussi profond que tu veux, ma chérie ! comme mon désir…
– Aie ! Ouille !! Mais qu’est-ce que tu fais sur mon cul… Cochon ! Tu me fais mal ! Sors delà !
– Attends, pour sortir il faut d’abord entrer… Ben voilà !… On y est, cochonne !… C’est bon, non ?
– Ouf !…pour être profond, putain c’est profond dans mon cul ! ça me donne envie de chier… c’est drôle quand même ! je sens tes couilles sur ma chatte !
– Je t’aime mon amour… qu’est-ce que tu es bonne !… Il fait bon chez toi !
– Oui, ça va… maintenant j’en ai plein le cul… Alors dégage !
– Oh attend un peu… c’est tellement gras dans ton cul… tu me sens bien… chérie !
– Oui ! mais je te dis de dégager… j’ai mal au trou du cul… salaud !

Dès le lendemain, suite à son amour si profond, elle a droit, la chérie, à une gratification de la part de son homme. Un superbe collier aux perles bien aussi précieuses que les larmes d’Amour qui la veille, sortaient du trou de son cul. (Humm !… quand avec le trou du cul on fait de la poésie !).

– Ah je t’aime mon amour !
– Oh ! moi aussi… mais hier soir tu m’as agrandi le trou de balle !
– Ben voilà maintenant ça va mieux passer !
– Et ta sœur !… Crétin !
– C’est déjà fait… Oups !

Vous voyez qu’avec un peu de finesse et de bonnes dispositions, on ne manque jamais d’occasions pour boucher, par-ci, par-là, un petit trou de… notre imagination….

Allez…écrivez !

Quant à Josette et Véro… Vous savez bien ce qu’elles font entre elles quand elles se retrouvent chez la tendre Manon !…

Bon vous allez me dire que c’est comme Frank et Jojo…C’est certain ! Mais deux garçons qui s’enculent, ils ne font pas de bruit, ça ne s’ébruite pas. (chacun tient à son honorabilité, n’est-ce pas ?), on est un homme. On crâne… ça ne fait pas mal (ça dépend de quel côté on se trouve !!). n’empêche que là il y a de sacrées descriptions à faire !… (des longueurs, des grosseurs, des cris… et j’en passe.

Tandis que la petite Manon qui va se marier demain, elle se prend toutes les tendresses de ses deux grandes sœurs… les salopes !…

C’est que tout y passe…les fessées, les orties, le poignet dans la chatoune et le goulot de la bouteille dans le cul… (révision complète avant passage à la chambre nuptiale !).

Alors là pas de problème…Il y a tant de choses à inventer et à écrire !

Bien sûr si vous n’avez jamais vu des nanas se crêper la foufoune ou se torcher le cul sur le nez des unes et des autres, vous aurez du mal à assembler tout ça… mais pas de soucis, un livre ou un petit film érotique et vous voilà partis sur les rotondités et les profondeurs de ces dames vicieuses.

Vous voyez vos deux plumes ne vont pas s’ennuyer, sans aller chercher très loin…

J’allais oublier le tonton !…Oui, vous savez, celui qui vous a défrisé la rondelle un beau soir !… ( chacun en a un dans sa famille là aussi… hi, hi !)… un sacré loustic !… Et son gros doigt dans le minou de votre dame alors que vous étiez au bureau… nom de dieu ! (ben ça ne lui a pas fait de mal à la garce !).Après tout vous lui foutez bien autre chose… Alors pour un doigt !… Surtout que la cochonne ça ne devait pas être le premier !

Je pense ainsi à vous toutes, tendres salopes qui vous payez le facteur quand il dépose son pli ailleurs que dans la boîte à lettres !… sans parler de l’électricien … vachement excitant celui-là… et quand il vient avec un collègue, c’est bien vous madame qui recherchiez une prise à deux trous… (et ça flash !).

Et votre bon mari qui ce soir barbotte allégrement dans votre trou du cul encore plein des bontés de votre dernier amant…

– Oh comme tu es bonne ce soir ma chérie ! ça glisse comme une lettre à la poste ! (mais c’est qu’il aurait des soupçons ce couillon !).

(Il y a vraiment des braves gens sur la terre qui vous facilitent le travail…c’est mieux que la vaseline !…).

Et combien d’entre vous recherchent la fessée ou rêvent d’en donner… (voyons, Messieurs, ne rougissez pas, vous n’êtes pas les derniers à en prendre ou à en donner… Non ?).

Il ne faut pas omettre non plus, (Tant dans les bureaux, les couloirs sont étroits…), vous toutes qui poussées par derrière, ont beaucoup d’avancement dans leur carrière !… (n’est-ce pas !). Les entrebâillements des portes ne sont pas très larges non plus… avez-vous remarquez ? Surtout celui de la porte du patron.

Voilà quelques détails qui peuvent vous permettre d’échafauder de belles coquineries dans ces milieux-là, très bosseurs évidemment !

Chez les cocus ! Là aussi il y a beaucoup à exploiter : Il y en a combien d’heureux cocus parmi vous… comptez-vous !… Tous ? Vous m’étonnez !… Eh bien ça fait autant de femmes heureuses ! (Ah les garces ! Toutes les mêmes…Oups !).

Alors bien sûr, il y a aussi, ceux ou celles qui n’ont pas froid aux yeux (ou ailleurs…) pour se procurer des plaisirs qu’on dit bizarres !

Je pense à tous ceux et celles qui font pipi, caca, se tapotent les fesses, se pincent, se flagellent avec tant de réjouissances et de soumissions parfois… il ne faut pas les oublier non plus, il y en a pour tous les goûts ! Mais attention de ne pas vous salir les doigts… (oh remarquez que tant que vous fantasmez…).

Voilà qui me fait penser justement, à la Gertrude, une forte femme au cul appétissant, (elles sont toutes jolies les femmes et celles qui sont dodues, encore plus que les autres… elles débordent d’amour… c’est tout !). Je l’ai connue cette garce (oui elles peuvent aussi être garce…), elle se met en 69, au-dessus de vous, pour vous présenter son cul et vous en mettre plein la vue, la cochonne ! Et elle vous déballe depuis son étui fessier grand ouvert, un de ces jacobins ! Un putain de magot qui fuse entre ses reins avec une vigueur, une insolence, une désinvolture diabolique, pour chuter finalement, égrillard et malicieux, dessus vos pectoraux ! (ce n’est pas de l’outrance faite au mâle, cela ?… Oui, je sais que certains…).

Mais ce cul, je vous le dis, est d’une si dégueulasse beauté que vous en restez babas, médusés, ébahis autant que son trou de balle avant qu’il ne se referme. Scotchés devant ce majestueux paysage en relief et technicolor vous réalisez alors combien la nature est vive et combien la femme peut être terriblement provoquante.

Voilà donc de quoi faire encore pas mal de pages d’écriture odorantes…

Si vous y ajoutez à grands coups de pinceau, de la peinture et des couleurs, vous aurez tôt fait d’en faire un roman, à condition de tourner les pages avec délicatesse, sans vous lécher les doigts… Hi !… Hi !…

Remarquez que si votre compagne est tentée par l’insolent soulagement, de vous présenter à son tour ses honorabilités empressées, soyez sûr que vue de ce côté-là il est certain qu’elle ne vous fera pas la tête !….Oups !

Ah, il n’y a pas à dire, elles ont du charme ces Dames et savent vous exprimer toute leur reconnaissance ! ( j’ajouterais, qu’ayant le privilège de la situation, elles ne feront pas cas de vos récriminations, si tenté que vous en manifestiez. En d’autres termes il vous faudra fermer votre gueule, au risque d’être très mal embouché).

Mais attention, si vous envisagez (…pas mal ce mot !) de lui rendre la pareille sur sa frimousse ou entre ses seins blancs, je ne suis pas sûr qu’elle ne vous laissera le temps d’en écrire un roman…

Bon, j’ajoute qu’en ce qui concerne le fouet, les orties, la cire chaude, si vous voulez raconter, il est préférable d’en faire l’essai auparavant. Ça vous permettra d’apprécier la chose et de bien en décrire les effets.

Certes vous aurez du mal à vous asseoir pendant quelque temps, mais au moins vous aurez des idées précises sur les plaisirs qu’on en retire. Les orties sous les couilles ou bien autour des seins, mettez-vous à écrire… et vous allez voir la quiquette se raidir et la chatoune va suer !

Vous aurez tôt fait d’écrire des pages et des pages…

N’oubliez pas cependant d’envelopper tout ce que vous imaginez, dans une histoire qui tient la route.

Une saga, un roman policier, une affaire de sous ou d’amour ou d’héritage, etc… pensez aux vieux vicieux (ça ne manque pas…), aux bonnes sœurs et leurs confrères les curés, ainsi qu’aux vieilles dames avec leur toutou et sans vouloir clôturer la liste, on peut évidemment ajouter l’esprit chevalin ou canin de bien des amoureuses…

Donc, ne devient pas romancier qui veut. Alors autant lire parfois ou écouter les autres qui savent faire et peuvent introduire (ou plutôt sortir !) le bon événement juste là où il faut, quand il faut, comme il faut… C’est plus sûr, vous évitez ainsi les dégâts collatéraux et vous vous branlez tranquillement…

Maintenant, je vous sens capables d’entrer dans mes histoires et d’en faire autant, si non plus…

N’est-ce pas, bande de voyous lubriques ? (si non, pourquoi êtes-vous là, entrain de vous branler et de mouiller comme des fontaines ?).

Bien sûr, pas tout à la fois… une fois ceci, une fois cela… un peu de débrouillardise, de la volonté, du consentement toujours et beaucoup de joies !

Et de nos jours, il faut se couvrir.

Il faut oser… il faut doser… il faut changer… c’est bon pour le moral (et pour le trou de balle !).

Allez, aujourd’hui c’est à votre tour ! Ne soyez pas sages.

Bonnes fantaisies.
11/02/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 3 – Orgie au couvent

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 3 – Orgie au couvent

Nous sonnâmes à la grille du couvent, une grosse bonne sœur, ne respirant pas vraiment la gentillesse, se présenta devant la grille sans en actionner l’ouverture .

– Que pouvons-nous pour votre service ?
– Nous héberger. Répondit ma mère.
– Mais vous vous égarez, c’est un couvent ici, et non pas un hospice.
– Nous sommes recommandé par maître Thomas, le palefrenier…
– Jamais entendu parler, passez votre chemin.
– Ecoutez, repris ma mère, nous sommes épuisées, nous avons été détroussées et violées par des bandits de grands chemins, nous avons faim et soif, laissez-nous au moins entrer le temps que nous envisagions la suite.
– Désolée, ce ne sont point nos règles.
– Et la charité chrétienne, qu’est-ce que tu en fait, espèce d’épouvantail ? S’énerve Pauline
– Oh !
– C’est vous la mère supérieure ? Demandais-je.
– Non, mais…
– Allez donc la chercher.

La cornette poussa un long soupir avant de disparaitre.

Nous nous demandions que faire mais cinq minutes plus tard une autre nonne fit son apparition. Entre elle et la précédente c’est le jour et la nuit. Celle-ci est beaucoup plus jeune, la trentaine probablement, un joli visage ovale, de beaux yeux bleus, un nez mutin.

Elle nous dévisage bizarrement avant d’ouvrir la grille.

– Entrez, nous allons causer cinq minutes.

Elle nous conduit dans une petite salle blanchie à la chaux et décorée uniquement d’un simple crucifix.

– Je suis Sœur Sainte Lucie, les vicissitudes du destin ont fait que j’ai été nommée abbesse de ce lieu. Maintenant racontez-moi vos malheurs.

On lui a donc raconté.

– Eh bien, en voilà une histoire. Je vais demander à ce qu’on vous apporte à boire et à manger.

Elle disparait quelques instants et revient accompagnée d’une autre bonne sœur qui nous apporte de l’eau, du pain et un plat de patates cuites à l’eau.

– Bien, maintenant qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de vous ? Nous ne sommes pas un hospice, toutes les sœurs qui sont ici ont prononcé leurs vœux, nous avons deux novices qui ne tarderont pas à le faire… je suppose que vous n’avez aucunement l’intention de prendre le voile ?
– Pas vraiment non. Répondit ma mère.
– Qu’allez-vous faire ?
– Peut-être nous diriger vers Paris et trouver des maisons bourgeoises qui voudront bien nous employer.
– Oui bien sûr. Mais rien ne presse. Je n’ai pas sollicité la fonction que j’occupe mais je n’ai pas eu vraiment le choix, je m’emmerde pas mal au milieu de toutes ces bigotes, vous ne pouvez pas savoir comme il est insupportable de supporter toutes ces simagrées. Alors j’essaie de m’amuser mais cela a ses limites et devient répétitif…
– Vous amusez ? M’étonnais-je.
– Ben oui, les cornettes, parfois je les punis. C’est très amusant les punitions !
– Des punitions comment ?
– Ça dépend, mais rassurez-vous, je reste dans les limites du raisonnable, je m’en voudrais de blesser qui que ce soit !
– Ah ?
– Donc je peux m’arranger avec le prieur afin que vous restiez quelque temps parmi nous, ce ne sera qu’une formalité, l’abbé Denis ne sait rien me refuser. Tout cela pour vous dire que si je vous garde, la contrepartie sera que vous acceptiez de m’accompagner dans mes petits jeux.

Echanges de regards avec ma mère et Pauline, on se demande toutes où nous sommes tombées.

– On va vous laisser, dit la mère, merci pour les patates.
– C’est vous qui voyez, mais pourquoi ne pas assister à l’une de mes punitions, ça vous donnera une idée ?
– Oui pourquoi pas ? Répond Pauline.

Elle est gonflée, elle aurait pu nous demander notre avis !

– Nous ferons ça demain, en attendant je vais vous faire visiter les lieux, ils ne sont pas si austères que ça.

Une chapelle avec les bondieuseries obligées, un réfectoire avec bancs en bois… rien de bien passionnant. Il y avait aussi un petit verger.

– Nous faisons pousser quelques légumes suivant les saisons, et nous avons deux chèvres qui nous donnent du bon lait pour faire des fromages, nous avons même une spécialité assez cotée, le Pissecoteau, nous élevons quelques poules qui nous donnent des œufs, sinon nous nous approvisionnons au marché de Flochville.
– Mais vous êtes envahies par les orties ! Fit remarquer Pauline.
– On les laisse tranquille, c’est parfois très utile pour les punitions.

Oups.

J’ai quelques cellules vides, vous allez pouvoir y aller vous reposer, ce soir vous partagerez notre repas collectif. Ensuite il y a les prières, j’ignore si ça vous amusera, mais vous pourrez toujours faire semblant, c’est ce que je n’arrête pas de faire.
– Vous ne croyez pas en Dieu ? Osa ma mère.
– Mais si bien sûr. Répondit Sœur Sainte Lucie sans grande conviction. Ah, je préférerais que vous délaissiez vos habits tant que vous serez parmi nous, nous allons vous prêter des tenues de novices.

N’importe quoi ! On a l’air de sac de patates dans ces machins informes.

– Ce soir pendant le souper vous vous installerez près de moi, personne ne vous posera de questions.

Après une brève prière collective, on nous a servi une soupe insipide dont je n’ai même pas pu discerner la composition. Mais le pain était bon, on se console comme on peut. Ensuite il a fallu se farcir une interminable séance de prière dans la chapelle.

Mon esprit s’évade, je le demande ce que nous faisons ici ? Je pense proposer à ma mère et à ma sœur de déguerpir demain au chant du coq. Ah oui, la cornette en chef veut absolument nous montrer de quelle façon elle punit ses ouailles, qu’est-ce que j’en ai à faire de cette cinglée ?

J’ai très mal dormi parvenant mal à trouver le sommeil en me remémorant les péripéties de cette sombre journée. La médiocre qualité de la literie n’ayant pas été d’un grand secours.

Je me suis levée en baillant afin de faire mes besoins dans un pot de chambre hideux, puis j’ai voulu sortir…

– Mais ce n’est pas vrai que ces filles m’ont enfermé !

Je cogne contre la porte, je hurle, je tambourine. Tant et si bien qu’au bout de quelques minutes j’entends des bruits de pas dans le couloir.

Ouf !

– Qu’est-ce qui se passe ? Vous êtes souffrante ? Me demande une voix chevrotante à travers la porte
– Non, mais on m’a enfermé, je veux sortir.
– Et c’est pour cela que vous vous livrez à un tel raffut, c’est un lieu sacré ici, vous devriez avoir honte !
– Bon, vous m’ouvrez ou non ?
– Ce n’est un pas encore l’heure des matines, calmez-vous.
– Vous n’avez pas le droit de m’enfermer…

Mais déjà les pas s’éloignent .

J’ai rongé mon frein un bon moment puis de nouveau des pas, des cliquetis, on débloque ma serrure, on entrouvre ma porte.

– Matines ! Hurle la cornette.

Je t’en ficherai, moi des matines ! Je sors dans le couloir où toute une envolé de nonnes sortant de leurs cellules se précipitent vers je ne sais où. Je suis le mouvement cherchant ma mère et ma sœur.

On arrive dans la chapelle. J’ignorais ce qu’étaient les matines, mais nous voilà parties pour une interminable séance de prières et de récitations pieuses. Je m’assois, ma mère et Pauline sont déjà installées devant, je ne peux donc pas leur parler.

Je prends mon mal en patience et lorsque ces pitreries prirent fin, toutes ces vierges folles se dirigèrent vers le réfectoire d’un pas lent

Je m’approche enfin de ma mère.

– On fait quoi ? On se barre ? Chuchotais-je.
– Attendons un peu. Répondit-elle, cette bonne sœur en chef pourra peut-être nous aider.
– Je n’y crois pas trop, si vous voulez rester ce sera sans moi.
– On peut peut-être attendre un peu, on n’est pas à une journée près.
– Alors juste une journée.

On nous a servi une collation à la limite du comestible. J’en ai marre, mais marre.

Ensuite il m’a semblé que tout le monde allait vaquer à ses occupations. On essaie toutes les trois d’approcher la sœur Sainte-Lucie mais elle est constamment occupée.

– Si vous savez pas comment vous occupez, ne restez pas là à ne rien faire, allez donc prier dans la chapelle. Nous suggère une cornette maigrichonne.
– Nous attendons que Sœur Sainte Lucie soit disponible afin de nous entretenir avec elle. Répondit ma mère.
– Notre abbesse n’est pas à votre disposition. Répondit sœur Gertrude de toute sa hauteur qui de n’était pourtant et pas bien haute
– Et ça vous arrive d’être aimable ? Lui lança Pauline.

On est resté sur place, puis comme la situation s’éternisait on est allé patienter dans la chapelle.

Sœur Sainte Lucie est venu nous chercher quelque temps après.

– Venez, je vais vous montrer ce qu’est la discipline dans ce couvent. Je suis certaine que vous allez apprécier le spectacle.

Nous nous dirigeons vers la « Chapelle des Repentances », une assez large pièce éclairée par un vitrail naïf.

– Asseyez-vous et attendez-moi.

Quelques minutes plus tard Sœur Sainte-Lucie revenait accompagnée de trois nonnes, deux d’entre elles encadrant une troisième.

– Ça va, lâchez-là ! Sœur Colette, est-ce que tes mauvaises pensées ont disparu depuis ta dernière punition ?
– Pas complétement, ma mère !
– Tu vas donc être punie !
– Oui, ma mère !
– Dis-moi ce que tu es ?
– Je suis une catin, ma mère.
– Décris moi tes dernières turpitudes
– Hier je me suis introduit une statuette de la vierge dans le con et je l’ai fait aller et venir jusqu’à ce que mon plaisir éclate.
– Et tu n’as point honte ?
– Oh, si !
– Déshabillez-là, puis attachez-la, on va commencer.

Elle est très jolie la sœur Colette dans sa nudité. Elle se laisse attacher les poignets au bout d’une chaine descendant du plafond, sans récriminer.

– Sœur Fernande, prend la badine et colore les fesses de cette pécheresse.

Et c’est qu’elle y va de bon cœur, la sœur Fernande, manifestement elle prend un pied d’enfer à martyriser le popotin de sa consœur. La pauvre Colette crie et se tortille en tous sens.

Au bout d’une cinquantaine de coups, Sœur Sainte-Lucie fait stopper la flagellation.

– Dite voir, Sœur Fernande, j’ai comme l’impression que vous avez pris grand plaisir à corriger cette fille perdue ?
– Non, ma mère, j’ai simplement voulu bien faire.
– Ben voyons, viens donc ici et relève ta robe que je vérifie ça !

La mère supérieure accède à la culotte qu’elle descend, elle plonge sa main dans l’épaisse toison de son pubis, lui introduit un doigt dans la chatte… qui ressort tout humide.

– Dis donc, morue, tu m’expliques ?
– Je ne l’ai pas fait exprès…
– Déshabille-toi ! Margot rejoins-nous tu vas m’aider à attacher cette ribaude, et ensuite tu vas la fouetter… et comme tu n’as pas prononcé de vœux tu as même le droit de mouiller.

Je n’ai rien contre les petits jeux où l’on se fait de petites misères mais en la matière je serais plus soumise que dominatrice. Mais ce n’est pas pour cela que je vais refuser de faire ce qu’on me demande.

Fernande est une femme d’une cinquantaine d’années, assez corpulente et visage intéressant. J’ai une envie folle de lui pincer ses grosses mamelles, mais j’ignore si je peux me permettre cette privauté…

Je prends donc la badine et cingle comme il faut le joufflu de sœur Fernande.

Ma mère n’est pas insensible à ce spectacle et sa main tripote gentiment son entrejambe. Pauline assise à côté d’elle vient lui porter main forte (c’est le cas de le dire). Spectacle insolite, où la fille caresse le con de sa mère laquelle lui rend la politesse.

– Mais regardez-moi ces deux salopes ! Fait mine de s’offusquer Sœur Sainte-Lucie. Déshabillez-vous donc vous serez plus à l’aise.

Elles obéissent un peu timidement, se demandant à quelle sauce elles vont être baisées…

Sœur Sainte-Lucie m’ordonne de détacher les deux suppliciées, puis demande à Pauline et à ma mère de se positionner de telle façon que l’on puisse leur lécher le cul.

Et moi qu’est-ce que je deviens ?

– Est-ce vraiment une punition de lécher un joli cul ? Demandais-je à la supérieure.
– Pour certaines oui, pour certaines non… mais qu’importe ça me plait de leur faire faire, et ça me plait de les regarder faire.
– Moi j’aime bien le faire ! Répondis-je.
– Tu voudrais me lécher la rondelle ?
– Oui.
– Alors vas-y !

Sœur Sainte Lucie soulève sa chasuble sous laquelle elle ne porte aucun linge et me tend son joli popotin en écartant les globes afin de me dévoiler son petit antre brun.

J’ai connu des trous du cul plus propres, mais n’allez pas croire que cela me répugne. Bien au contraire, ces petites taches marrons m’excitent terriblement et je les lèche avec gourmandise. Avant de tenter de faire pénétrer ma langue dans l’étroit conduit.

Mais au bout d’un moment Sœur Sainte Lucie me fait stopper mes léchouilles. Et s’adresse à Sœur Perrine (il s’agit vous l’aurez sans doute compris de la seconde « accompagnatrice ») une nonne bien en chair comme on dit

– Dis donc, toi qu’as-tu à rester plantée là, à ne rien faire, ? Nos jeux ne t’excitent plus ?
– Oh, si, ma mère !
– Déshabille-toi.

Elle a de sacrées rondeurs la sœur Perrine et des mamelles de concours agricole. La supérieure m’ordonne de lui donner des coups de badines. Du coup, la nonne se retourne et me présente son énorme joufflu.

– Non, non ! Personne ne t’a demandé de te tourner ! Margot, cingle-lui les nichons.

Je le fais volontiers, prenant un plaisir sadique à martyriser les seins de la grosse nonne.

– Aïe, ça fait trop mal !

J’hésite à poursuivre.

– Continue, elle aime ça, et tape plus fort.

Mon excitation est à son comble, je tape comme une damnée, y prenant un plaisir trouble à ce point que la Mère supérieure est obligée de me dire de stopper.

L’orgie bat son plein, Sœur Sainte Lucie a redistribuée les rôles. Ma mère est occupée à se gamahucher avec la sœur Pauline, les sœurs Colette et Fernande se pelotent à qui mieux mieux, Perrine se masturbe à l’aide d’un crucifix en bois… imaginez l’ambiance !

Et moi ?

Sœur Sainte Lucie m’ordonne de me coucher sur le sol.

– Ouvre la bouche, j’ai une grosse envie de pipi !

Même pas le temps de réaliser, sa pisse me coule dans le gosier, évidemment je ne peux tout avaler et une flaque d’urine se forme à côté de mon visage.

– Pas grave, me dit-elle, puis s’adressant à ma mère et à la sœur : vous deux nettoyez moi ces saletés.

Elles regardent autour d’elles cherchant de quoi éponger…

– Avec la langue, espèces d’idiotes.

Et les voilà toutes les deux en train de faire le travail, le croupion bien relevé,

– Regarde-moi ces culs de putains, Margot, reprend ta badine et fouette-moi tout ça.

Alors je fouette ma mère, je fouette la sœur et je mouille comme une éponge, j’ai la chatte en feu. Et bientôt d’insolentes zébrures viennent leur décorer les fesses.

– Assez, viens me faire jouir ! Me dit sœur Sainte Lucie en se couchant sur le sol, cuisses écartées, chatte offerte et dégoulinante.

Je me précipite langue en avant afin de me régaler de ces chairs imbibées du jus du plaisir et d’un arrière-goût d’urine (car évidemment la nonne ne s’est pas essuyé après sa douce miction.)

La nonne ne tarde pas à extérioriser son plaisir, d’abord des râles de plus en plus bruyants, puis je sens son corps se raidir…

Il est temps de porter l’estocade, ma langue s’entoure autour de son petit berlingot gonflé de désir, sœur sainte Lucie jouit en hurlant provoquant un écho insolite dans les murs de la chapelle.

La mère supérieure se relève, chancelante.

– La partie est terminée, vous pouvez regagner vos cellules ou vaquer à vos occupations.

Et sans autre discours, elle suit la chapelle bientôt suivie par les trois autres cornettes nous laissant seules, ma mère, la sœur et moi.

– En voilà un bien singulier couvent ! Commente ma génitrice
– Choquée ?
– Non, Juste surprise… j’ai un peu mal aux fesses, qu’elle idée de frapper si fort !
– Pardon maman, ce devait être l’excitation, mais ceci dit je n’ai même pas joui.
– Tu voudrais que je te lèche ? me propose ma mère.
– Tu voudrais bien ?
– Non tu le mérites pas, va te palucher dans un coin.
– Méchante maman…
– Mais non, allez viens on va te faire ça à deux avec Pauline.

Se faire lécher la chatte par sa mère et sa sœur après une bonne séance orgiaque, c’est génial, non ?

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 2 – Le curé charlatan suivi de séance goudou par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 2 – Le curé charlatan suivi de séance goudou par Maud-Anne Amaro

C’est Gérard qui conduisit en voiture la fine équipe à Château-Thierry. Ils arrivèrent en fin d’après-midi et se présentèrent à l’adresse indiquée où une jolie blackette en tenue de soubrette vint les introduire auprès des maîtres des lieux.

Présentations et blablas d’usage…

– Il est un peu tard, nous commencerons demain matin. Déclara Martinov
– Pas de problème, nos portes vous sont ouvertes, venez quand vous le souhaitez, ah, je vous présente mon épouse Sylviane.

Visage agréable, légèrement empâté, cheveux au carré blond vénitien, jolis yeux, sa grosse poitrine lui déforme son pull-over en cachemire gris perle. Elle leur serre la main par politesse mais semble manifestement peu enthousiaste de la présence de ce quatuor de « spécialistes ».

Et c’est le lendemain que les premières complications apparurent .

Il est presque 10 heures de matin, quand la petite bande sonne au domicile des Forville.

– Il y a déjà du monde, mon épouse va hurler, mais on s’en fout, montez avec moi. Leur indique Hubert Forville.

Ils entrent dans la chambre de Pétula, une jolie brunette aux cheveux longs et bouclés, couchée dans son lit. Un curé assisté d’une bonne sœur est en train de psalmodier des trucs incompréhensibles en imitant Max Von Sidow dans le film « l’exorciste » .

– Mais quelle est cette invasion ? Vous n’avez rien à faire ici, cette chambre vient d’être consacrée à l’eau bénite par mes soins afin que je puisse exorciser le démon qui possède cette pauvre enfant.
– Bon s’il vous plaît, allez donc faire vos pitreries ailleurs et n’empêchez pas les gens sérieux d’effectuer leur travail. Rétorque Gérard.
– Mais vous offensez le seigneur !
– Il s’en remettra, vous dégagez ou il faut vous poussez ?

La bonne sœur semble affolée et se signe de façon compulsive. Mais voici que Madame Forville se pointe :

– Mais c’est quoi ce bordel ? Hurle-t-elle
– C’est toi qui as fait appel à ce clown ? Répond monsieur Forville.
– Et alors ?
– Et alors, je ne veux pas de curé chez moi !
– Pourquoi ? Ça fait des saletés ?
– Oui !

Ambiance !

– Sortons de cette chambre et tentons de trouver un accord entre gens raisonnables. Propose le curé se révélant moins obtus qu’en apparence.

Tout ce petit monde se retrouve dans une pièce mitoyenne.

– Je suis l’abbé Michel. Je propose que monsieur et madame Forville nous laissent entre-nous trouver un arrangement, ceci simplement pour assurer la sérénité de nos échanges. Propose le curé, décidément bien directif.

Pas d’objections.

– Bien, voyons les choses lucidement, reprend l’abbé Michel. sur le fond nous ne serons jamais d’accord, mais nous ne sommes là ni pour nous battre, ni pour nous convertir…
– Oui bon, on a compris le coupe Gérard , vous proposez quoi ?
– Ne soyez pas agressif, moi je ne le suis pas.
– Vous êtes un saint ! Se gausse Béatrice.
– Dieu m’en garde !
– Alors c’est quoi votre idée ? Réitère Gérard
– Nous allons intervenir chacun notre tour, chacun une heure…
– Une seconde.

Nos quatre amis se lèvent et se concertent à vois basse dans un coin de la pièce.

– D’accord ! Dit Martinov en venant se rassoir, on prend la première heure
– J’aurais souhaité la même chose. reprend l’abbé Michel, laissons le sort en décider. Pile ou face ?
– Non. Reprend Gérard, on prend la première tranche et ce n’est pas négociable.
– Mais enfin pourquoi ?
– Expliquez-nous plutôt pourquoi vous tenez tant à prendre la première tranche ?
– Je n’y tiens pas tant que ça puisque je vous ai proposé de tirer au sort
– Si vous n’y tenez pas tant que ça, laissez-nous la première tranche.
– Mais enfin, soyez raisonnables…

De nouveau le professeur Martinov et ses amis se lèvent et se concertent.

– OK pour le tirage au sort, mais si vous gagnez nous demandons la possibilité d’examiner la patiente pendant 10 minutes avant de vous laisser la place
– Il n’en est pas question ! répond le curé qui commence à perdre son calme.
– Mais qu’est-ce qui vous gêne ?

Pour toute réponse le curé pousse un soupir d’agacement .

– Moi je vais vous dire ce qui vous gêne. Reprend Gérard, vous voulez passer en premier afin de conditionner la patiente et nous empêcher de travailler correctement..
– N’importe quoi ! Tirons au sort, j’ai 50 % de chance de perdre. Jouez le jeu !

Martinov avait plus moins anticipé le coup

– D’accord. Tirons au sort !

Le curé sort une pièce.

– Pile je commence..
– Non, c’est moi qui lance la pièce. Intervient Gérard.
– Mais enfin, vous n’avez pas confiance ?
– Non.
– Je suis un homme d’église .
– Justement ! Bon je lance la pièce, pile c’est nous

Gérard lance la pièce, c’est pile.

– Vous avez triché ! S’égosille le curé.
– Vous devenez franchement pénible !

Il sort prestement de la pièce et appelle madame Forville à la rescousse.

– Madame, il faut vous débarrassez de ces gens-là, ce sont des escrocs.
– Vous n’êtes pas arrivés à vous entendre ? Demande naïvement madame Forville.
– On ne peut pas s’entendre avec des escrocs. Répond le curé.
– Non mais dis donc, tu veux mon poing sur la gueule ?. S’énerve Gérard.
– C’est là qu’on voit toute l’intelligence des laïcards !
– Parler d’intelligence de la part d’un type qui croit à la Vierge Marie sans se poser de questions, c’est plutôt amusant.
– Ne parlez pas de ce que vous êtes incapable de comprendre.
– C’est ça je dois être trop con, vous êtes tellement horrifié par le sexe que vous le censurez dans vos légendes. Après on s’étonne qu’il y ait des criminels sexuels.

La tension monte, Gérard pourtant habitué aux situations conflictuelles se retient de ne pas en venir aux mains.

– Calmez-vous, calmez-vous tous ! intervient Sylviane Forville. Ne bougez pas et arrêtez de vous chamailler, je vais m’entretenir avec mon mari.

Silence de morts dans la salle pendant que les époux Forville tentent de trouver une solution.

Cinq minutes plus tard, le couple revenait.

– Voilà, monsieur l’abbé va tenter de continuer son exorcisme pendant une heure. Ensuite monsieur Martinov et son équipe prendront le relais.

Le professeur et son équipe sont bien obligés d’obtempérer sans discuter, puisque ne dit-on pas que le client est roi !

Une heure plus tard, l’exorciste sortait de la chambre de Pétula.

– Ça avance mais il me faudra encore continuer, j’espère que ces crétins ne vont pas saboter le travail que j’ai entamé.
– Va te faire soigner, pauvre type ! lui répondit Gérard.

Avant de pénétrer dans la chambre de Pétula, Gérard demande à voir sa carte d’identité.

– C’est pour nous assurer qu’elle est majeure. Précise-t-il.

Ils entrent dans la chambre, le spectacle qui s’offrent à eux est spectaculaire, Pétula se tient raide comme un bout de bois et éructe d’une voix exagérément grave un charabia incompréhensible à l’exception de mots orduriers et blasphématoires.

Gérard s’approche et tente de communiquer avec elle, en fait il s’agit d’une ruse destinée à cacher la vue de la patiente.

Béatrice en profite pour coller discrètement trois mini caméras dans les recoins de la chambre.

Gérard se relève et s’éloigne un peu du lit. Pétula se retourne plusieurs fois sur elle-même et se met à baver et cracher un liquide rouge foncé parsemé d’éléments blanchâtres. Il s’en dépose sur le lit et Béa profite d’un nouveau retourné de Pétula pour un prélever un peu à l’aide d’une cuillère à café qui se trouvait opportunément sur sa table de chevet.

L’équipe reste quelque temps dans la chambre, uniquement pour donner le change, ils ont maintenant tout ce qui leur faut.

– Joli comédienne, mais je me demande comment elle a fait pour le liquide ?
– On ne va pas tarder à le savoir, répond Béatrice.
– Nous reviendrons demain de très bonne heure, 8 heures ça va ?
– Pas de souci.

Béatrice se rend dans un laboratoire d’analyses médicales

– Je voudrais savoir ce qu’est ce mélange ?
– Vous avez une ordonnance ?
– Ça n’a rien de médical, c’est une enquête d’hygiène…
– Ah ? Mais nous ne faisons pas ce genre de choses…
– Je sais, mais je vais vous donner 50 euros, et vous allez être gentille et m’analysez ça.
– Bon on va essayer. Asseyez-vous je vais jeter un premier coup d’œil.

Une demi-heure plus tard la laborantine revenait tout sourire avec un papelard à la main.

– Vous êtes de la police ?.
– Non, détective privée.
– Vous allez rire, il n’y a pas de sang.
– Il y a quoi ?
– Du Coca-Cola et du yaourt nature.
– Super !
– Ah bon !

Le lendemain, c’est devant la maison bourgeoise des Forville, que la fine équipe prend connaissance des évènements de la veille et de la nuit enregistrés par les mini caméras.

– C’est édifiant, on va bien se marrer. Conclut Gérard après avoir visionné tout ça avec sa petite bande !

Et à 8 heures tout le monde se retrouve dans la petite pièce. Gérard sort son ordinateur portable.

– Madame Forville, monsieur Forville, nous avons enregistré près de 20 heures des activités de mademoiselle Pétula, la preuve de sa simulation est édifiante, je lance la vidéo.

On voit alors Pétula seule dans sa chambre dans une attitude parfaitement normale.

– Qu’est-ce que ça prouve ? S’énerve Sylviane. Elle entre en transes quand il y a du monde, point final.
– Ben non ce n’est pas le point final, regardez ce qu’elle nous fait alors que tout le monde roupille.

La vidéo montre Pétula se lever et quitter la pièce, on la revoit quelques minutes plus tard avec dans les bras une petite canette de coca et un yaourt.

– Ça, c’est le liquide qu’elle recrache, elle l’absorbe on ne sait pas trop comment en se retournant, ça n’a vraiment rien de diabolique, voilà chère madame le rapport du labo au cas où vous auriez des doutes .

Sylviane Forville commence à faire une drôle de tête.

– Attendez il y a autre chose…

La vidéo montre à présent Pétula prendre un bouquin dans sa table de chevet, elle l’ouvre et manifestement vu les mouvements de ses lèvres en apprend des passages par cœur.

– C’est quoi ce bouquin ? Demande madame Forville.
– Je n’en sais rien, la caméra est mal placée
– Je vais aller voir.

Sylviane revient quelques instants plus tard avec l’ouvrage en question.

– Pétula roupille, le bouquin c’est un machin ésotérique, mais qu’est-ce qu’elle nous fait ?
– Nous l’ignorons, ce qui est évident, répond Gérard c’est que votre fille simule et met en scène une possession imaginaire. Tout le monde est d’accord ?
– La salope ! Répondit Sylviane en guise d’approbation. J’ai trouvé ça aussi ! Ajoute-t-elle.

Ça, c’est un bouquin de tours de prestidigitation et un roman érotico-fantastique intitulé « les sorcières du Marais Poitevin »

– Pour le reste, il vous faudra déterminer s’il s’agit de simple comédie ou de schizophrénie, mais ce n’est plus de notre compétence. Notre mission est par conséquent terminée.
– La salope, la salope ! Continuait de psalmodier Sylviane.

Alors, déjà fini ? S’étonnera le lecteur. Vous pensez bien que non…

Parce qu’au moment de prendre congé, Voilà que l’abbé Michel flanqué de son inséparable cornette se pointe comme une fleur.

– Désolé l’abbé, lui dit Sylviane, mais nous n’avons plus besoin de vous, ces messieurs dames ont mis à jour preuves à l’appui la simulation de notre fille.
– Mais pas du tout ..
– Puisqu’on vous le dit !
– C’est quoi ces preuves ?
– Il n’entre pas dans nos intentions de vous en faire part ! Répond doctement le professeur Martinov.
– S’il vous n’avez pas de preuves à me montrer, je considère qu’il n’y en a pas, et je vais donc continuer ma mission.
– Vous n’avez pas compris, l’abbé, nous n’avons plus besoin de vous !
– La mission que vous m’avez confié est d’ordre spirituelle. Vous n’avez pas le pouvoir de la rompre ! Déclare-t-il de toute sa hauteur car l’homme mesurait quand même 1,85 m.

Et le voilà qui se dirige vers la chambre de Pétula. Hubert Forville se met en travers de son chemin.

– Vous êtes dur de la feuille ou quoi ? Vous n’avez plus rien à faire dans cette chambre.
– Je viens de vous expliquer…
– Je vous ordonne de sortir de ma maison, et si vous vous entêtez je demanderai à ces messieurs de m’aider à vous virer manu-militari.
– Vous ne l’emporterez pas au Paradis !
– Ça tombe bien, je n’y crois pas !

L’abbé Michel n’insiste plus et quitte les lieux, flanqué de sa suivante

– Ouf, j’ai bien cru qu’il ne partirait jamais ! Soupire Hubert.
– Espérons qu’il ne revienne pas !
– On ne le laissera plus entrer, compris Dorothée ?

Dorothée, la soubrette black acquiesça :

– Monsieur et Madame peuvent compter sur moi.

Le professeur Martinov ne peut s’empêcher de reluquer de façon fort peu discrète dans le décolleté de l’employée de maison.

– Elle est gironde, n’est-ce pas ? Cru devoir préciser Hubert d’un air égrillard.
– Joli brin de fille ! Répondit le professeur, histoire de dire quelque chose .
– Et pas farouche, mais elle y trouve son compte, n’est-ce pas Dodo ?
– C’est vrai ça monsieur, je ne suis pas bien farouche !

Aussi quand Sylviane leur proposa de partager le repas du midi, Martinov, pourtant habituellement assez peu sociable fut le premier à accepter

– Vous verrez, Dodo est aussi une excellente cuisinière.

Martinov n’osa pas demander ce que signifiait ce « aussi ».

Le petit groupe s’en alla faire un tour en ville, il y a un très joli château à visiter, et revint pour midi.

Fatalement la conversation tourna autour de Pétula.

– Elle est comme ça depuis quand ? Demanda Florentine.
– Cinq ou six semaines, ça lui a pris d’un coup…
– Un évènement qui l’aurait traumatisé ?
– On a cherché, on n’a pas trouvé de réponse. Alors bien sûr, il peut s’agir d’un évènement extérieur, mais comme tout dialogue est devenu impossible…
– Mais auparavant vos rapports avec Pétula…
– Ils ont toujours été excellents, nous sommes des gens très tolérants et très ouverts, il y a quelques mois Pétula nous a informé qu’elle pensait être lesbienne, cela ne nous a causé aucun problème.
– Je pense que seul un psy sera apte à démêler cette affaire
– Nous l’avons noté, mais j’aimerais néanmoins vous demander un service, maintenant que le pot aux roses est découvert…
– Elle ne le sait pas. Intervint Gérard.
– Non, mais en le lui disant, il se passera peut-être quelque chose.

Tout le monde se regarde, dubitatif.

– Je veux bien essayer mais je ne vous promets rien. Finit par dire Béatrice. Je verrai ça après le café.

On parla ensuite d’autres choses. Dorothée, le décolleté provoquant, vint susurrer à l’oreille du professeur qui n’en perdait pas une miette :

– Si vous voulez en voir plus, c’est possible, à vous de me le dire…
– Et on ferait comment ?
– Après le café, on pourrait aller dans ma chambrette.

C’est alors qu’ils dégustaient d’excellents fromages que…

– Mais c’est quoi, ce boucan dehors ? Demande Hubert.

Sylviane se lève et va regarder à la fenêtre.

– Une manif ! Mais ils sont dingues, venez voir !

Tout le monde se précipite, en bas le spectacle est surréaliste. Une petite vingtaine de personnes autour de l’abbé Michel, quelques étudiants énervés, deux ou trois retraités, des pancartes débiles genre « athées assassins », « liberté religieuse », « Satan go home ». Ces gens-là s’agitent et tournent en rond en distribuant des tracts et en scandant à tue-tête « Solidarité avec Pétula »

– Mais c’est quoi ce cirque ? S’insurge Hubert. Dodo descendez et rapportez-moi un de leurs tracts, passez-vous un imper, je voudrais pas qu’ils vous violent.

Dorothée s’exécute prestement et revient, la lecture du tract est édifiante, manifestement rédigé à la hâte dans une syntaxe primaire et bourré de fautes d’orthographe, le texte raconte en gros que des « athées sataniques » empêchent un serviteur de Dieu de porter secours à une pauvre âme possédée par un démon.

– J’appelle la police ! Indique Hubert.
– Et ils vont se faire passer pour des martyrs, et ils recommenceront. Objecte Sylviane, je vais appeler l’évêché .
– L’évêché ?
– Ben oui l’évêché .

Sylviane sort son smartphone, cherche le numéro et appelle en mettant l’appareil en haut-parleur. Elle relate alors les faits auprès de son interlocuteur.

– On nous a déjà fait un signalement au sujet de cet abbé Michel. J’ignore s’il est vraiment prêtre mais il n’est pas sous notre juridiction. D’après nos informations il s’agit d’une personne navigant dans les sphères intégristes.
– Autrement dit vous ne pouvez pas intervenir ?
– Vous m’en voyez navré.

Hubert fait donc appel à la police qui a tôt fait de disperser les troublions lesquels entendant les sirènes policières s’agenouillent en entamant des cantiques.

– Ils reviendront, ces asticots ne sont pas du genre à lâcher le morceau, mais maintenant l’abbé Michel, j’en fait une affaire personnelle. Cet abruti a commis une erreur fatale, celle de croiser mon chemin. Annonce Gérard.

On sert le café, Dorothée fait un clin d’œil au professeur qui s’empresse de lui emboîter le pas.

– A mon avis ces deux-là sont partis faire des bêtises ! annonce Hubert d’un ton égrillard.
– Tant mieux pour eux ! ajoute Sylviane, le sexe n’a jamais fait de mal à personne… vous m’auriez connue quand j’étais plus jeune…
– Vous n’êtes pas vieille ! Rétorque Florentine.
– Bof, 45 ans.
– Et alors je vous trouve tout à fait désirable.
– Comment ça, « désirable » vous iriez jusqu’à coucher avec moi ?
– Pourquoi pas ? Répond Flo.
– Mais votre mari ?
– Laissez le tranquille, il n’est pas jaloux.
– Le mien non plus… Et si je vous disais « chiche » ?
– Je ne me défilerai pas. On s’embrasse ?

Et le lecteur aura deviné qu’il ne s’agit pas d’un bisou de politesse mais d’un roulage de gamelle en règle.

– On monte dans la chambre ? Propose Sylviane.
– Pourquoi pas ?

Et une fois dans le lieu, elles s’embrassent de nouveau, en se pelotant les nichons par-dessus leurs vêtements.

– Qu’est-ce qu’on fait là ? Demande subitement Sylviane. Un coup de folie ?
– Vous ne voulez pas aller plus loin ?
– Je vais vous dire, je suis un peu libertine, et j’ai parfois tendance à croire que tout le monde l’est aussi.
– Avec moi pas de souci, montre-moi tes nichons, Sylviane !
– On se tutoie alors ?
– Ben oui !
– J’espère qu’ils vont te plaire ! Répond Sylviane en enlevant son haut et laissant voir un joli soutien-gorge en dentelle noire, (et bien rempli).

Puis prenant un air canaille, elle dégrafe le sous-tif et exhibe ses grosses mamelles au regard concupiscent de Florentine.

Celle-ci attirée comme par un aimant plonge ses mains en avant pour caresser ces deux magnifiques globes dont les tétons bruns durcissent déjà.

– Pinces les moi !
– T’aimes ça ! Répond Florentine en faisant ce qu’elle demande.
– Plus fort !
– Tu ne serais pas un peu maso, toi ?
– Si, j’aime bien les fessées aussi.
– Super, on va bien s’amuser… On se met mieux à l’aise.

Les deux femmes se retrouvent rapidement complétement nues. Sylviane se fait provocante en écartant ses lèvres vaginales avec les doigts.

– Tu aimes ma chatte ?
– Bien sûr, et je vais te la bouffer !
– Dis-moi que j’ai une chatte de salope !
– Euh…
– Vas-y dis-moi des mots orduriers, tu ne peux pas savoir comme ça m’excite, regarde, je mouille déjà !

Florentine y porte le doigt, l’imbibe légèrement des sucs qu’il dégage, puis le lèche.

– Hum, c’est de la bonne mouille, ça ! … De la mouille de salope, t’as pas honte
– Oh, si ! Je crois que je mérite une bonne fessée !
– Alors mets-toi en levrette, je vais te rougir ton cul de trainée.

Et là, Sylviane prend une position carrément obscène, cuisses écartées, cul cambré son anus plissée bien en évidence.

– Mais c’est un vrai cul de salope que tu as là ! Je parie que tu t’es fait enculer par des kilomètres de bites.
– Si tu savais comme j’aime ça, j’adore les bites, dans la bouche, dans la chatte, dans le cul partout…
– Et les chattes ?
– Les chattes aussi bien sûr ! Le mois dernier on est allé dans une boite échangiste à Reims, je me suis retrouvé dans un salon avec cinq ou six mecs, je ne sais même plus, qui m’ont baisé dans tous les sens, j’ai eu un peu mal au cul après, mais c’était génial.
– Et ton mari, il faisait quoi ?
– Il se rinçait l’œil, Pétula aussi…
– Pétula ?
– Ben quoi, elle est majeure.
– Elle participait…
– A sa façon, elle aime bien mater, sinon, elle est complétement goudou, elle s’est fait embarquer par une vieille à lunettes qui l’a sauté en long en large et en travers.
– Une vraie famille de dépravés !
– Parce que toi t’es une sainte nitouche ? Se gausse la Sylviane.
– Oh, j’en suis loin, mais je te raconterais ça plus tard, en attendant prend ça !

« Ça » c’est une grande claque sur les fesses.

Et Florentine se met à taper à la volée provoquant chez sa victime consentante des gémissements où se mêlent plaisir et douleur.

Cinq minutes plus tard le cul de Sylviane était rouge et les mains de florentine endolories.

– Tu t’arrêtes ? S’étonne Sylviane
– J’ai mal aux mains !
– Ouvre l’armoire, tu vas bien trouver une ceinture… dans le tiroir du bas…
– Tu n’as pas peur que je t’abime ,
– J’ai confiance..

Florentine a dégoté une fine ceinture en cuir. Elle est surprise que Sylviane se soit remise debout. Elle s’adosse à la porte.

– Heu, je fais quoi ?
– Fouette-moi devant !
– Devant ?
– Ben oui, il y a des tas de choses à fouetter devant, les cuisses, le ventre, les seins… allez vas-y fais-moi mal !

Florentine teste un premier coup en visant la cuisse gauche, l’impact laisse une belle trainée rougeâtre.

– Ça va ?
– Oui continue, je te dirais si ça ne va pas

Alors Florentine flagelle Sylviane, des trainées apparaissent un peu partout, mais c’est sur les seins que c’est le plus spectaculaire.

– Petite pause ! Demande Sylviane après un énième coup sur la poitrine.
– Ça tombe bien j’ai envie de pisser, ça te branche !
– Oh, oui, pisse-moi dans la gueule.

Sylviane s’assoit par terre, bouche ouverte Florentine s’approche, se concentre quelques instants (Hé, faut que ça vienne !) et finit par lâcher un puissant jet doré que la receveuse ne peut engloutir qu’à moitié.

– T’a vu ce que t’a fait, grosse salope, maintenant il y a de la pisse partout ! Qu’est-ce que je vais faire de toi, maintenant ?
– Maintenant j’ai envie que tu me lèches l’abricot !
– Ah, bon la domination est terminée ?
– J’ai eu mon compte, non ? Allez viens ma belle, viens me faire jouir.
– Tu t’occuperas de moi après, j’espère ?
– On peut le faire en même temps, on n’a qu’à se mettre en soixante-neuf

Sylviane s’allonge de dos sur le lit, c’est donc Florentine qui vient dessus et c’est parti pour un broutage de gazon en simultané !

La Sylviane mouille comme une éponge et sa partenaire se régale en lapant tout cela à la façon dont le ferait un chat avec son bol de lait.

Et tout en léchant un doigt inquisiteur vient lui pénètre dans le trou de balle avant de s’agiter frénétiquement.

A l’autre bout du soixante-neuf (en voilà une expression) Sylviane se régale tout autant d’autant que notre coquine de Florentine ne s’est pas essuyé la foufoune après son pipi.

Le doigt qui gigote dans son cul lui fait du bien, elle rend donc la politesse à sa camarade de jeu.

Cette dernière sent sa jouissance monter.

– Mon clito, mon clito….

Les deux femmes sont au diapason et bientôt elles jouissent à très peu de temps d’intervalle avant de s’embrasser dans un long et sensuel baiser baveux.

A suivre

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La représentante en lingerie par Belle-Cour

La représentante en lingerie par Belle-Cour

Bonjour je suis André j’ai 40 ans et aujourd’hui j’ai un jour de repos

9 heures !

Je me suis couché tard hier soir et il était encore trop tôt pour me lever, je décidai donc de me rendormir un peu. A peine le sommeil me revint que le timbre de la porte d’entrée retentit. Surpris, je me décidai quand même à me lever, et j’ouvris… en tenue du matin, c’est-à-dire robe de chambre et un bas de pyjama laissant deviner mon érection matinale..

– Bonjour Monsieur, je suis représentante en lingerie féminine, votre femme est-elle là?’
– Non, lui répondis-je, elle est en déplacement
– D’accord, mais mes produits pourraient vous intéresser… pour lui offrir un petit cadeau…
– Bon alors entrez cinq minutes !

Faut dire que la dame avait des arguments, dans les 35 ans, joli minois de brune à lunettes avec un sourire ravageur, joli décolleté, minijupe…

– Je n’ai pas pris mon café j’allais m’en faire, vous en voulez un ?.
– Volontiers !

Elle s’assit dans le fauteuil, et j’allais m’habiller.

Puis du coup, des souvenirs du jour précédent me revinrent et je me mis à craindre le pire tout en étant excité…

Ma femme étant en déplacement, je m’étais soulagé devant une vidéo porno sur Internet, une vidéo gay dans laquelle on voyait deux mecs matures se sucer la bite et s’enculer.. Je ne suis pas gay, mais j’ai quelques tendances bisexuelles et j’adore ce genre de film !

Le souci c’est que je n’avais pas éteint l’ordinateur en me couchant et le site internet non plus. Pas grave me direz-vous, sauf que la fonction veille déconne et un simple frémissement de ma souris suffit pour tout rallumer !

Je terminai donc de m’habiller, lorsque j’entendis un gémissement féminin provenant de la pièce où j’avais laissé la dame. Je vis alors la représentante, les mamelons à moitié à l’air, en train de s’enfoncer dans la chatte la souris de l’ordinateur, tout en matant le film oublié la veille qui tournait en boucle !

Merde! Qu’est-ce que je fais ?.’

Elle me vit la mater et continua son exhibition.

– Oh, excusez mon comportement, mais vous regardez de ces choses !
– Oh, je suis tombé dessus par hasard ! mentis-je
– On dit ça, on dit ça ! En tous les cas moi ça m’excite grave !
– Je vois ça !

Je suis tombé sur un nympho ou quoi ? Mais après tout pourquoi pas ?

Apparemment ça lui plaisait que je la mate, et loin de s’arrêter elle eut soudain envie de s’occuper de son fion, chose qu’elle fit, immédiatement en y insérant deux doigts illico. La souris toujours fichée dans son vagin, les doigts trifouillant son cul, elle pelota aussi ses seins lourds en se pinçant vigoureusement les bouts. Son regard vers moi me fit chavirer. C’était trop tard, je fondais dans son désir. Une femme qui ne devrait être là que pour vendre de la lingerie et voilà qu’elle allait m’offrir son corps et son cul à la place de dessous féminins !

– Vous voyez je n’ai pas de culotte ! Ça me permet d’être plus vite excitée, je peux sentir mon odeur même après avoir pissé, mais aussi me doigter l’importe quand, quand j’en ai envie.
On peut dire qu’elle aimait les détails ! De sa franchise à ma queue dans sa bouche, il ne fallut que quelques secondes. Je lui empalai la bouche, clouant ma queue au fond de sa gorge, n’hésitant même pas à insérer des doigts en plus pour qu’elle me les lèche ensuite. Entreprenante, elle décida de m’enlever mon caleçon et commença à me peloter les fesses avec énergie.

– C’est là que tu veux en venir ou quoi ? Pourquoi tu insistes comme ça, coquine ?
– Laisse-moi faire, je vais te faire quelque chose de succulent, mon cochon !

J’ai plutôt été brusqué. Elle retira ma bite de sa bouche pleine de la mouille qu’elle avait lapé de ma queue et plongea sa langue dans ma bouche, tout en commençant à entrer ses doigts dans mon cul… Je ne me fis pas prier et fit de même avec le sien, jouant à l’occasion avec son clito et sa fente. Le problème était que son cul n’était très propre mais je ne pus lui en faire part. Elle me dominait complètement, sa langue parcourait l’intérieur de ma bouche, passant sur mes oreilles, revenant à mes lèvres, pendant que mon cul commençait à s’ouvrir à ses doigts. Putain! J’avais jamais ressenti un tel plaisir !

Tout à coup, elle me fit mettre sur le canapé à quatre pattes, je pris un peu peur. Mais merde à la fin ! C’était moi le mec ! Mais je me laissais faire. Pendant que ses doigts fouillaient mon fion, elle branlait ma bite de l’autre main. Ainsi à quatre pattes, ma représentante se mit à me lécher le trou cette fois… Décidément elle avait l’air de n’en vouloir qu’à mon cul ! Et comment savait-elle que j’aimais ça d’ailleurs? Car en fait, je suis un véritable amateur de sexe anal, d’homme à femme et inversement !

Elle lapait donc le pourtour de mon fion, entrait, sortait, puis tout à coup, elle me dit

– Je vais te fister le cul, mon salaud, ça te tente hein ?
– Euh, je, en fait… je ne sais pas si…

Je n’ai jamais pu terminer ma phrase, j’ai dû enfouir ma tête dans un coussin et le mordre quand j’ai réalisé qu’elle entrait de plus en plus de doigts dans mon cul ! Il faut avouer que c’était infiniment le pied, car se sentir ouvert par une femme c’est une sensation unique. Elle me labourait donc le trou avec sa main, elle eut même le culot de tourner sa main plusieurs fois, alors que mon cul n’avait jamais servi qu’à des caresses beaucoup plus douces ! A un moment, elle sortit sa main merdeuse et se mit à la lécher. J’ai été un peu décontenancé sur le coup mais quand elle commença à se caresser tout le corps avec la jouissance anale qui était sur sa main, j’ai recommencé à bander comme lorsqu’elle m’avait sucé.

Elle se retourna, à quatre pattes à son tour, et tira sur ses fesses, je fus stupéfait: elle s’était personnellement fisté le cul à elle pendant qu’elle élargissait le mien ! Décidément ! Maintenant, je pouvais enfin un peu m’occuper d’elle. Je pris son clito entre mes dents et le suçotait en le faisant rouler entre mes lèvres, mes mains s’occupant de sa poitrine qui était restée libre pendant tout ce temps. Elle aimait que je lui triture ses bouts, que je les tire très forts, que je les pince et que les étire. Après les dilatations qu’elle s’était fait subir, ma queue s’enfonça très facilement d’un orifice à l’autre, alternant les plaisirs, mélangeant les jus et les sécrétions. Son trou du cul restait ouvert à chaque fois que je faisais sortir mon sexe en dehors, ma bite ressortait merdeuse, je l’essuyait sommairement contre ses jolies fesses. j’eus même l’audace de lécher un peu, par curiosité et de trouver ça bon. L’excitation nous fait faire de ces choses parfois ! J’enfilai ensuite sa chatte puis de nouveau son tunnel sombre. L’apothéose à tout cela finit par arriver, elle se dégagea de ma bite qui ramonait sa chatte toute trempée par tant de plaisirs, et me fit une étrange suggestion

– Tu vas me montrer comment un salaud de baiseur pisse dans le cul de sa chienne !
– Mais, tu n’es pas une chienne, tu…
– Fais-le, je te dis !

Disons-le clairement: pisser c’était pas trop mon truc, mais comme au moment où; elle lécha sa main tachée de la merde de mon cul, j’en fus inexplicablement excité. C’était bel et bien une femme qui me proposait de faire quelque chose de totalement nouveau pour moi et sur le champ ! Je n’allais pas m’arrêter en si bon chemin, j’enfonçai donc ma queue dans son cul pour l’élargir un peu et elle me dit ensuite des mots dont je ne peux plus me souvenir, pris dans un tourbillon malsain sur le moment mais ce qu’elle me dit finit par me faire pisser à l’intérieur de son cul !

Quel pied ce fut ! Evidemment, physiquement, elle profitait plus que moi, d’ailleurs elle me proposa de passer la paume de ma main sur ses fesses, pour absorber l’urine qui y dégoulinait et lui donner à boire car elle m’appris qu’elle goûtait souvent sa pisse…

Cette baise sans tabou n’aurait pas pu prendre fin sans que, à mon tour, je décharge tout le sperme que j’avais emmagasiné durant ces exaltations. La jouissance fut classique mais intensément profonde. Elle fit regonfler ma bite en l’absorbant bien à fond et en jouant avec sa langue sur les bords de mon gland. Ses lèvres n’étaient pas pulpeuses comme dans nos rêves de mâles mais fines et sa bouche n’avait que peu de place pour contenir un sexe qui allait bientôt envoyer toute sa crème. Mes boules étaient malaxées, elles aussi, j’eus même droit à son index entier dans mon anus pour me rappeler comment elle m’avait enculé environ une heure plus tôt. Et là, accompagné de ses mots cochons, étant investi physiquement et mentalement, ma queue bougea un peu dans sa bouche pour jouir dans la seconde et tout mon foutre se déversa en elle, tellement puissant que même avec sa bouche fermée, du sperme coula vers le bas de son menton. Elle m’embrassa encore, me faisant goûter à mon propre sperme.

– Ta femme reviens quand ?
– Elle est au Danemark avec son chef elle rentre lundi.
– Ça t’intéresserait que je revienne avec mon directeur des ventes
– Pourquoi aire ?
– Parce qu’il est sympa, il a une belle bite et il pourra t’enculer !
– Alors d’accord !

9 h 30

Je me réveille… encore dans mon rêve ! Mais quel rêve ! Et voilà que l’on sonne ! Mon rêve va-t-il se réaliser ?

J’ouvre et découvre un couple de témoins de Jéhovah ! Le rêve s’est transformé en cauchemar !

– Vous venez pour la partouze ? Vous êtes en avance c’est à 22 heures ? leur dis-je

Ils sont partis sans demander leur reste. Et moi je suis allé me branler dans la salle de bain.

Au revoir !

 

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 2 – Les brigands lubriques

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 2 – Les brigands lubriques

Evidemment les bandits nous dépouillèrent de nos bagues, bracelets et colliers, faisant pleurer de rage ma pauvre maman.

– Vous avez remarqué comment mes compagnons vous regardent ? Nous nargua le moustachu.
– Oui bon, on a compris… répondit ma mère.
– Ces gens ont des besoins, il faut les comprendre.
– Et nous sommes là pour assouvir leurs besoins ?
– La destinée vous a en effet placée là ! Qu’elle en soit remerciée ! Alors soit vous vous laissez faire gentiment soit vous ne vous laissez pas faire et dans ce cas nous passerions outre votre volonté. C’est vous qui voyez…
– Je peux vous demandez une faveur ? Intervient Pauline à la surprise générale.
– Et vous vous croyez en position de négocier ?
– Je peux essayer ?
– Exprimez-vous, on va voir.
– Je peux vous sucer, vous pouvez me prendre par le petit trou mais laissez le reste tranquille, je n’ai nulle envie d’avoir un enfant de brigand

Voilà qui fait rire la vilaine bande à gorge déployée

– Tu entends Roger, cette salope veut qu’on l’encule !

Et encore une fois ça les fait rigoler, il n’y a vraiment pas de quoi !

– Eh bien, voici une proposition originale ! Elles veulent être enculées, alors enculons ces salopes !

L’un des bandits s’approche de moi :

– Toi tu as vraiment une frimousse à faire des pipes, tu vas me sucer, mais attention ne mords pas sinon je t’embroche comme un poulet.

Je dois bien reconnaitre que l’individu à une jolie bite, bien raide, avec le gland décalotté et brillant. En revanche il sent un peu fort.

Je ferme les yeux, m’imaginant que j’ai affaire à un brave soldat revenant de la guerre et m’efforce de sucer le mieux possible.

Je me dis que si j’arrivais à le faire jouir, cela m’épargnerait une pénétration malaisante. Mais je dois être tombé sur un « peine à jouir », ça ne vient pas… et pourtant je ne ménage pas mes efforts.

Je finis par ouvrir les yeux et je peux voir ma mère se faire culbuter par le chef de bande tandis qu’un autre encule Pauline à la façon d’un bourrin.

Le quatrième brigand nous regarde en se paluchant la bite et en tenant en respect Thomas qui se demande à quelle sauce il va être mangé.

Mon brigand finit par jouir dans ma bouche, j’en avale un peu, laisse le reste dégouliner sur mon menton.

Les deux autres semblent également avoir terminé. Ils se regroupent autour de Thomas, blanc comme un linge.

– Ben alors qu’est-ce que tu attends pour l’enculer ? Lui demande le chef
– C’est que j’aurais préféré l’une de ces dames…
– Tu ne vas pas faire le difficile, un cul c’est un cul !
– Oui mais celui-ci n’est point féminin !
– Ce n’est pas pour cela qu’il ne serait point accueillant.
– Non, non, mon cul n’est pas accueillant du tout ! Croit devoir ajouter Thomas à qui on n’avait rien demandé.
– Toi, on ne te demande pas ton avis.

Et pendant ces tergiversations, nous nous sommes regroupées, ma mère et ma sœur et moi, en s’octroyant d’innocentes caresses en guise de consolation.

– Non mais regardez-moi ces trois gouines ! Dit alors le chef. Ne vous gênez pas pour nous, si vous voulez vous caressez, allez-y carrément. Toi la brune, qu’est-ce que tu attends pour lécher ta mère. Vicieuse comme elle est, elle doit adorer ça.

Echange de regards avec ma mère qui sans le dire semble me faire comprendre que si ça pouvait le calmer…

Et me revoici entre les douces cuisses de ma génitrice. J’adore lécher ma mère et ne me demandez pas pourquoi, c’est comme ça, c’est tout !

Pendant ce temps, l’un des brigands s’en est allé couper une fine branche de noisetier et la tend à Pauline.

– Toi, tu vas cingler les fesses de ce pourceau, jusqu’à ce qu’elles deviennent rouge, cela lui apprendra à rouspéter quand on veut l’enculer.

Vous pensez bien que Pauline ne se le fait pas dire une seconde fois. Tandis que deux marauds empêchent Thomas de gesticuler, ma sœur s’en donne à cœur joie en fouettant le popotin du palefrenier. Il crie, il hurle, il vitupère, mais Pauline continue tant qu’on ne lui dit pas d’arrêter.

– Bon, il en eu assez, maintenant on va lui ramoner le trou du cul.

Le brigand qui n’avait pas joui lui pénètre le fion faisant râler l’homme sous les encouragements de ses complices..

– Vas-y défonce lui la rondelle à ce pourceau. Faire croire à des gentes dames qu’on les emmène au couvent alors que le couvent est de l’autre côté, tu devrais avoir honte !
– Mais puisque je vous dis que je me suis trompé.

Le brigand a joui dans le fondement de Thomas, ce dernier croyant son supplice s’écroule de honte dans l’herbe.

– Bien, dit le moustachu, être brigand n’empêche en rien d’être gentilhomme, nous n’allons pas vous laisser ici, vous risqueriez d’attraper une mauvaise fièvre, vous vouliez joindre le couvent de Sainte Agathe, rhabillez-vous nous allons vous y mener..

Nous récupérons nos vêtements laissés entassés à même le sol, Thomas s’approche également.

– Oh, toi le drôle, je ne t’ai pas, semble-t-il autorisé à te rhabiller, c’est à ces dames et uniquement à ces dames que je m’adressais.
– Mais…
– Mais quoi ? Ne te plains pas, nous aurions pu t’embrocher comme un vulgaire poulet.

Et tandis que nous prenions place dans la carriole conduite maintenant par le moustachu, Thomas fou de rage se confectionnait une sorte de pagne à l’aide de branchages et de fougères afin de dissimuler sa nudité.

– Je me vengerai, je me vengerai ! grommelait-il avant d’entamer une longue route à pied jusque chez lui…

Et justement parlons-en de ses pieds, puisqu’ils commençaient à le faire souffrir.

– Ils auraient pu au moins me laisser mes chaussures !

A l’aide de feuilles agglomérées dans la boue il put se constituer quelque chose qui ressemblait d’assez loin à des souliers mais qui au moins lui protégerait sommairement les pieds

– Je me vengerai, je me vengerai… répétait-il en boucle.

C’est que pour l’homme la situation était désastreuse. Certes l’humiliation de cette attaque surprise et le sort qu’on lui avait réservé le rendait en rage. Mais il n’y avait pas que ça…

Il avait promis à madame Galoubet la livraison de deux jeunes filles et de leur mère. Et madame Galoubet payait bien, rubis sur l’ongle.

Ce manque à gagner mettait en péril sa situation financière, son commerce de chevaux battait de l’aile depuis qu’un conçurent avait eu le toupet de vendre moins cher et plus performant.

L’unique solution qui lui venait à l’esprit était de récupérer les trois femmes, mais comment procéder ?

Il tenta d’échafauder mille plans, après tout cela agrémentait sa longue marche, mais ne trouvait rien de très pertinent.

– La nuit porte conseil, demain j’aviserai

Quand nous arrivâmes à environ une centaine de toises du couvent, le moustachu nous intima l’ordre de descendre.

– Voilà, c’est là-bas, bonne chance, peut-être nous croiserons nous de nouveau un jour.
– Pour nous prendre quoi ?
– Allez savoir, le destin est tellement facétieux. Je m’appelle Philibert, ce n’est pas mon vrai nom mais je m’en voudrais de n’être qu’anonyme dans vos souvenirs !

A suivre

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Martinov 27 – La possession de Pétula – 1 – Florentine raconte par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 1 – Florentine raconte par Maud-Anne Amaro

1 – Florentine raconte

Nous sommes à Louveciennes, banlieue huppée de l’ouest parisien. Il est 9 h 50. On sonne à la porte de la maison bourgeoise du professeur Martinov qui lui sert également de laboratoire…

Ah ! Quelques mots d’introduction pour ceux qui non pas lu les précédentes aventures du professeur Martinov (comme c’est dommage)

Martinov est un sexagénaire barbichu, atypique, bricoleur et inventeur, il trouva un jour un peu par hasard un produit qu’il appela le « Lapin dur » et qui produisait à peu près le même effet que le viagra sur la zigounette des messieurs. Mais il ne le découvrit pas seul, il était alors assisté de Béatrice Clerc-Fontaine, jeune chimiste blonde et bien faite, récemment embauchée pour le soulager de sa charge de travail. Quand il fallut expérimenter le produit, destiné au départ à accroitre la fertilité des lapins, ces sympathiques petits mammifères réagirent comme espéré. Nos deux chercheurs eurent alors l’idée de l’expérimenter chez les humains, mais plus facile à dire qu’à faire, car où donc trouver des volontaires ? Alors ils l’expérimentèrent sur eux-mêmes, ce fut le début d’une relation débridée qui dure depuis des années. Béatrice et Martinov (un peu obsédés par le sexe, il faut bien l’avouer) ne sont pas vraiment amants mais ils adorent baiser ensemble ! (voir Martinov 1 – le lapin dur)

Reprenons

Donc, on a frappé et Béatrice va ouvrir.

– Hubert Forville, se présente le quinquagénaire du haut de sa suffisance. J’ai rendez-vous avec le professeur Martinov, je suis un peu en avance…
– Entrez, je vais vous faire patienter quelques instants au salon.
– C’était qui ? s’enquit le professeur
– Forville… Ton rendez-vous de 10 heures.
– Ah, c’est quel genre ?
– Balai dans le cul.
– Bon voyons le dossier.

Dossier est un bien grand mot, en fait une simple feuille dans une chemise accompagnée de deux photos.

– Hum, bricolage d’une vieille radio à ampoules, ça va être vite expédié. Tant mieux parce que Gérard et Florentine ne vont pas tarder…
– Ah bon, ils vont passer, chic alors, mais tu ne m’avais pas mise au courant !
– Que veux-tu ? Je perds un peu la tête en ce moment.
– Et en quel honneur, cette visite ?
– Je ne sais plus trop, ce doit être un anniversaire ou quelque chose du genre ..

Gerard Petit-Couture et sa compagne Florentine sont devenus des amis très intimes de Martinov et Béa dans des circonstances rocambolesques. (voir Martinov 4 – Le grimoire magique). Eux aussi sont de joyeux partouzeurs échangistes, bisexuels et très décontractés. Florentine est une jolie brune, une MILF comme on dit, aux cheveux longs… Des formes, du sourire, de la grâce et même des lunettes !

Martinov fait entrer son visiteur.

– Je vous propose deux solutions, sachant que je ne pourrais pas réparer à l’exacte puisqu’on ne trouve plus les pièces, donc je peux vous faire un bricolage avec des ampoules modernes, c’est un peu compliqué mais je saurais faire, l’autre possibilité c’est de brancher un transistor à l’intérieur plus une petite loupiotte pour allumer le cadran et le tour sera joué.
– Ça fera combien ?
– 300 pour la première option, 200 pour la seconde.
– Et vous me conseillez quoi ?
– La première.
– Alors, allons-y je vous paie d’avance et je vous ferais parvenir l’appareil par UPS .
– Eh bien, voici une affaire fort bien menée ! conclut Martinov se levant de son siège.

A ce stade, les bons usages eussent voulu que Forville se leva à son tour, mais il ne le fit point.

– Ah, pendant que je suis là, me permettrez-vous de vous parler d’un autre problème qui n’a rien à voir…
– J’ai bientôt un autre rendez-vous mais je peux vous écouter cinq minutes, consentit le professeur par pure politesse.
– Ma fille est possédée par le démon…
– Allons bon ! Je conçois que ce soit fâcheux mais je ne suis pas exorciste et en plus je ne crois pas aux démons.
– Mais moi non plus ! rétorqua Forville
– Attendez-vous quelque chose de moi sur ce sujet ?
– C’est à vous de voir. Je suis persuadé que ma fille simule, mais ma femme y croit, elle a fait intervenir un tas de charlatans, de cinglés ésotériques et des exorcistes de carnaval, je n’en peux plus !
– Je le conçois aisément. Mais vous ne m’avez pas répondu.
– Si vous pouviez débunker ?

La technique de Forville n’était pas nouvelle. Des gens sollicitaient des rendez-vous sur des sujets farfelus. Évidemment Martinov ne donnait pas suite, ils réessayaient toujours sans succès puis changeaient de stratégie, ils prenaient rendez-vous cette fois pour une intervention banale, puis une fois dans la place réinjectaient leurs délires. Une variante de la stratégie du cheval de Troie en quelque sorte !

Martinov s’apprêtait donc à envoyer paître son interlocuteur quand Béatrice lui fit signe discrètement de temporiser.

– Je vais réfléchir à votre proposition avec ma collaboratrice. Je vous suggère d’aller prendre un café au bistrot du coin et de revenir vers nous dans une bonne demi-heure.

Puis après que l’homme eut quitté les lieux…

– Et bien ma petite Béa, tu nous fais quoi, là ? Tu veux vraiment qu’on prenne cette affaire ?
– Ça peut être marrant, non ? Et puis ça nous fera de l’argent facile…
– Pas trop convaincu ..

Et voilà que l’on sonne de nouveau. C’est Gérard et sa copine. Bisous, bisous.

– Alors quel bon vent vous amène ? Demande Martinov.
– C’est notre anniversaire de rencontre, alors comme toutes les occasions sont bonnes pour faire la fête, on s’est dit autant faire ça avec vous… il y a toujours ce bon petit restaurant près de la gare ?
– Oui bien sûr, mais là on attend un client, un drôle de type, il avait pris rendez-vous pour la réparation d’un vieux poste de radio, mais en fait il voudrait qu’on exorcise sa fille !
– Non ?
– Si ! Je dois lui donner une réponse, moi je ne suis pas vraiment chaud, mais ça a l’air d’amuser Béatrice.
– Un exorcisme ? Mais c’est quoi ces conneries ?
– Ce n’est pas comme ça qu’il faut voir les choses, intervient Béa, la fille simule forcément, donc on va démontrer qu’elle simule, ce n’est pas plus compliqué que ça !
– Vu comme ça, ça peut être marrant effectivement, ça me plairait même bien de participer.
– OK, on va l’attendre en prenant l’apéro et lui dire que c’est bon.

Le type est revenu au bout d’une demi-heure comme prévu.

– On accepte votre proposition, mais comme nous ne savons pas exactement sur quoi nous allons tomber, nous allons procéder en équipe. Je vous présente Florentine qui est psychologue, Monsieur Petit-Couture spécialiste des effets spéciaux au cinéma, Béatrice s’occupera de surveiller la patiente en off et moi je coordonnerai tout ça.

Devant cet exposé farfelu, Florentine failli s’étouffer de rire.

– Il faut vraiment tout ce monde ? Demande Forville.
– Je le crains.
– Et vous comptez combien de temps d’intervention ?
– Ça ne devrait pas excéder trois jours.
– Quand même !
– Ben oui
– Il reste donc à prendre date…
– Non, avant il faut régler la partie financière.

Contre toute attente cet aspect des choses fut réglé très facilement. Monsieur Forville avait des moyens…

– Prenons date maintenant. Reprit l’homme

Il expliqua alors qu’il habitait Château-Thierry…

– Ce n’est pas un problème, réservez-nous des chambres d’hôtel, disons pour trois nuits, quelque chose de bien. Intervint Béatrice
– Quatre chambres alors ?
– Non trois, Gérard et Florentine sont en couple.
– Ah bon !

Une fois Forville parti, Gérard s’avança vers le professeur d’un air égrillard, et lui mis la main aux fesses :

– Alors mon vieux Martinov, il y a un bout de temps qu’on n’a pas fait des trucs ensemble.
– Hé, hé !

Gérard changea la position de sa main en la portant au niveau de la braguette.

– Je sens quelque chose de dur !
– Cochon !

Gérard attrape le curseur de la fermeture éclair et la fait glisser.

– Tu m’as l’air bien excitée ! Lui dit le professeur.
– C’est qu’on s’est tapé un petit délire en forêt de Saint Germain et que je n’ai pas pu me soulager.
– Raconte !
– Je préfère que ce soit Florentine qui raconte…

Le récit de Florentine.

Nous traversions la forêt de Saint Germain et soudain j’ai demandé à Gérard de nous arrêter quelque part, j’avais une petite envie pressante.

On emprunte donc un chemin de traverse, je descends, Gérard me suis. Je me pose près d’un arbre. Je pisse d’abondance, mon homme me regarde d’une drôle de façon, pourtant il me connaît par cœur, mes pipis aussi… mais parfois un petit coup de « revenez-y »…

– Ne t’essuies pas, je vais m’en charger !
– C’est que je n’ai pas fini, je crois que je vais faire un gros caca.

Je pousse et pond un long étron bien moulé.

– Oh que c’est joli ! S’exclame-t-il
– Je ne te le fais pas dire … Maintenant si tu veux toujours t’occuper de ma petite toilette.
– M’enfin ?
– Tu ne vas pas te dégonfler ! Dit-elle en se mettant à quatre pattes le cul cambré les jambes écartées et l’anus pas bien net.

– Ben alors ! S’impatiente Florentine.
– T’es vraiment une salope !
– Oui mais c’est pour ça que tu m’aimes !

Gérard expire un bon coup et se lance, langue en avant vers le cul de sa dulcinée et se met à lécher les taches brunes.

– Hum, c’est pas mauvais tout ça !
– Hé, hé !

Je ramasse un petit morceau de ma crotte et le porte près de mes lèvres et le lèche narguant Gérard

Tu te souviens de ce que disait Brigitte : c’est comme un rocher Suchard ! (voir Martinov 24 – L’énigme du hangar – 11 – Chez Brigitte par Maud-Anne Amaro)

Un raclement de gorge… il y avait un voyeur. Le mec la trentaine, blond, polo bleu ciel, on dirait Tintin.

– Je ne vous dérange pas ?
– Ben si ! Laissez-nous maintenant ! Répond Gérard avec fermeté.
– Pas de souci, je voulais juste vous proposer mes services.
– Non, merci !
– Attendez ! Interviens-je.

Je chuchote à l’oreille de Gérard qu’on pourrait jouer à la salope, c’est un jeu auquel nous avons déjà joué quelques fois.

Mon homme est d’accord et entre tout de suite dans le jeu.

– Si tu veux baiser ma femme, c’est possible, elle ne demande que ça c’est une vraie poufiasse.
– C’est vrai, je peux ?
– Tu peux lui faire tout ce que tu veux, tu peux l’insulter, mais tu ne la maltraites pas et les pénétrations c’est avec capote.
– Ça marche !
– C’est 20 balles !
– Ah !
– C’est symbolique, mais les putes ce n’est jamais gratuit.

Le mec fouille dans son portefeuille, il a ce qu’il faut.

– Alors comme ça, t’es une poufiasse ! Commence le mec en s’approchant de moi.

Là je suis prise au dépourvu, je ne sais pas quoi répondre, alors je ne réponds pas.

– Montre-moi tes nichons ! Me demande « Tintin ».

Ben oui, c’est comme ça dans la vraie vie, ils veulent tous voir nos seins (dans les films américains c’est différent on garde son soutif pour baiser)

J’enlève donc mon haut et je dégrafe mon soutif, le type est scotché, bon j’ai des beaux seins d’accord, mais je ne suis pas Miss monde non plus… Faut croire qu’il était en manque, il s’approche, il va peloter… il pelote…

– Lèche-lui les tétons à cette chienne ! Intervient Gérard.

Bien sûr il ne se le fait pas dire deux fois, j’ai peur qu’il me morde, mais non, il fait attention.

Et après m’avoir tété les deux tétons alternativement, il sort de sa braguette une bite bandée comme un bout de bois.

Ça va donc être le moment de la pipe. Et à ce moment-là j’ai une appréhension : « Est-ce que c’est propre ? » Mais je me rassure en me disant que Gérard interviendra s’il y a un problème. Mais sa bite était clean ! Je l’ai donc pris en bouche (c’est bien comme cela qu’il faut faire quand on fait une pipe, non ?) et j’ai commencé à le pomper en usant de tout mon savoir-faire (Hé, c’est que j’ai été escort-girl, ça laisse des traces !) et sa bite est devenue raide de chez raide.

– Je vais te baiser ! M’informe « Tintin »

Le contraire eut été étonnant… J’enlève le bas et m’alonge dans l’herbe tandis que le type s’encapuchonne le zizi avec une capote.

– Non pas comme ça, tourne-toi, je vais t’enculer, les salopes faut les enculer !
– T’as bien raison ! (je ne vais pas aller le contrarier)

Il fait une première tentative… Il aurait pu lubrifier ce con ! Une seconde tentative échoue également.

– Tu vas te laisser baiser le cul, espère ce grosse pouffe !
– Si tu lubrifiais, ça le ferait peut-être ! Suggérais-je.

Le mec me crache sur le trou du cul, étale un peu tout ça… Troisième tentative, je m’ouvre au maximum, le gland parvient à glisser… et hop j’ai sa bite dans mon cul.

On ne peut pas dire que ses mouvements soit doux, mais bon ça devrait le faire quand même, sauf qu’excité comme il est, il jouit trop rapidement, se retire, récupère ses affaires et disparaît sans un mot. J’étais sa poupée gonflable, et une poupée gonflable, ça ne jouit pas.

– Alors ? Me demande Gérard.
– Frustrant ! Et toi tu t’es régalé ?
– Bof, c’était trop court… mais tu ne sais pas, on va demander à Martinov et à Béatrice de nous calmer.

Fin du récit de Florentine.

– En voilà une histoire croustillante ! Commente le professeur !
– Tu comprends notre état ! Répond Gérard.

A présent le pantalon et le caleçon de Martinov ont dégringolés sur ses chevilles, Gérard. lui caresse mollement sa bite bien bandée et lui flatte les fesses. D’un commun accord tacite ils se mettent mieux à l’aise, en fait complétement nus à l’exception des chaussettes.

Quant aux deux femmes elles s’embrassent goulument tout en se pelotant avec frénésie

Les deux hommes sont face à face, Gérard pince les tétons du professeur afin de l’exciter un peu plus.

-T’aimes ça hein ?
– Oui, vas-y… Un peu plus fort.
– Comme ça ?
– Oui, c’est bon !
– Maintenant baisse toi et régale-toi

C’est qu’il adore ça, sucer des bites, notre joyeux professeur, pas que les bites d’ailleurs, les chattes, les culs, les nichons,… mais n’empêche les bites, c’est son péché mignon. Au fil des ans il est devenu expert et sa langue sait accomplir tous les mouvements propres à satisfaire une queue bien vaillante.

A l’autre bout de la pièce, Béatrice dont la chatte est titillée de bien jolie manière par la langue agile de Florentine se sent saisie d’une petite envie, le genre d’envie propice a des choses très coquines pour qui sait les apprécier.

– J’ai une petite envie de faire pipi !
– Hum, fait moi déguster tout ça !
– Viens dans la salle de bain.

Sur place, les deux femmes se mettent en position. Florentine ouvre une bouche gourmande dans laquelle elle reçoit la bonne pisse tiède de sa tendre complice.

– Hum, c’est délicieux, ne bouge pas, je vais te faire un bon nettoyage de chatte.

Béatrice se laisse faire et tout en travaillant de la langue le doigt de Florentine ne reste pas inactif et s’en va s’enfoncer dans le trou du cul de notre chimiste préférée. Une petite pénétration digitale qui ne dure pas bien longtemps. Flo retire son doigt et le porte à ses narines.

– Hum, ça sent un peu le caca !
– Tu ne vas pas me dire que te gênes !
– Non au contraire !
– Continue à me lécher au lieu de parler, ma chérie !

Martinov continue de se régaler de la bonne bite de Gérard. Le cri de jouissance de Béatrice provenant de la salle de bain les amuse.

– C’est Béatrice ! Commente-t-il, dans cinq minutes ce sera Florentine… Bon dis-donc Martinov tu la veux dans ton cul, ma bite ?
– Oh oui, vas-y encule-moi ! Répond l’intéressé en se mettant en position, à quatre pattes, le cul écarté.

Gérard s’approche de ce derrière offert, de la langue il titille le trou du cul de son partenaire qui en maile de plaisir. Puis il s’encapote et s’enfonce dans le conduit rectal.

– T’aimes ça te faire enculer, hein vieux cochon !
– J’adore… Aaaaa…

Gérard se met à pilonner en cadence, il ne sait trop comment retarder son trop plein d’excitation (mettez-vous à sa place !) Et décharge un peu prématurément.

Au même moment on entend le cri de jouissance de Florentine (c’était prévu)

Les deux hommes se relève, épuisés. Les deux femmes reviennent.

– Alors, les pédés, on s’est bien enfilés ! Se gausse Florentine.
– Oui, mais j’ai pas joui ! Répond le professeur.
– Oh, le pauvre petit professeur, vient là je vais te faire une super turlutte…

Quelle ambiance !

A suivre

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Tant va le Temps…Tant va le Cul… 31 – Le final… par Verdon

Tant va le Temps…Tant va le Cul… 31 – Le final… par Verdon

Aujourd’hui c’est le grand jour.

C’est le retour de Charles.

Juliette n’est pas trop au courant, ça va être la surprise. On va faire une superbe fête pour accueillir son chéri qu’elle attend avec impatience, prête apparemment à lui accorder tous ses désirs, à s’ouvrir entièrement à lui, à se soumettre à tous ses vicieux plaisirs qu’elle lui refuse jusque-là et dont, avec Ernestine nous lui avons donné le goût.

Si elle est prête la Juliette, elle n’en est quand même pas moins inquiète. Elle a fait des essais avec Ernestine. L’intromission d’un godemichet dans son petit trou ne s’est pas fait sans mal. Mais avec beaucoup de doigté, Ernestine lui fait du bien. Sûr qu’au début ça brûle, mais peu à peu, elle apprend à détendre sa rondelle.

Quelques tapes sur le cul et de bons petits coups de langue sur la muqueuse déclenchent des ondes de plaisir et ‘hop’ c’est le trou mignon qui se défrise et le minou qui part en crue !

Aussi, vous savez bien : quand ça mouille, ces Dames, vous ne les retenez plus. Ça vous remue le cul et le gode qui frétille à l’entrée du paradis charnel, pénètre en douceur, laissant la receleuse épatée avec la bouche autant ouverte que le trou de balle.

Sacrée coquine, ça lui plaît, même que le soir elle se taquine la foufoune avant de se foutre gaillardement le petit chose, dans l’anus. Ça lui procure d’intenses jouissances. Elle jouit en tendant son derrière en espérant bientôt des pénétrations plus viriles. (toutes les mêmes, ces coquines…d’abord ça fait la moue et après ça vous tend le cul !…).

Finalement, un gode, c’est un bon compagnon. Ça fait tant de bien par devant, alors après une bonne éducation, pourquoi pas une bite, par derrière ! Aussi je lui dis :

– Eh bien te voilà bientôt prête à recevoir ton Chéri, ma cochonne…ça fait du bien par où ça passe… n’est-ce pas que tu vas lui offrir ton petit trou à ton Mari ?
– Oh oui ! je le veux, je l’attends, j’ai envie de lui !… Mais où est-il, j’ai besoin de lui, je veux le sentir s’introduire profondément dans moi !
– Ne t’impatiente pas, il n’est plus très loin, on va bien te préparer pour le recevoir. On va te faire toute belle. Il va te falloir être bien sage pour ne pas le décevoir. C‘est que lui aussi il t’attend. Ça fait trop longtemps que vous ne vous êtes pas aimés. Il doit être affamé d’amour ton pauvre chéri !

(Mon œil !…Vous pensez bien qu’il n’est pas homme à se priver de baise ne fusse qu’un seul jour, le salaud ! Alors en attendant il ne se passe pas un soir sans qu’il se saute un petit cul par ici ou par-là !…et d’ailleurs, vous l’avez remarqué, je suis là pour l’aider…il faut bien garder la forme !).

La soirée va être chaude. Rosette s’est chargée de préparer la fête. Elle s’y connaît en bonnes réunions de famille. Elle a invité son fils Adrien, Alias Cocotte, un bon petit pédé de vingt ans qu’elle a éduqué elle-même, et qui a un cul…Je ne vous dis pas !

Il y aura Violette, oui la pisseuse, dont vous avez eu déjà l’occasion de faire la rencontre au cours de mes bavardages précédents. Mariette aussi sera présente, la fameuse boniche qui frotte les tapis sur lesquels ses patrons se roulent comme des cochons. Elle est au service de tous les invités. Ainsi, de ces soirées très spéciales, aucun de ces Messieurs et Dames ne sort avec le cul malpropre. Elle fait cela si bien, qu’elle a droit elle aussi de la part de ces Messieurs, à de sérieuses gratitudes en monnaie sonnante et trébuchante… ( mais il n’y a pas que dans son porte-monnaie qu’elle trébuchent ces gratitudes…demandez à son cul !….Oups !).

J’allais oublier Harold, le vieil oncle de Juliette. Il a la biroute en drapeau depuis longtemps, mais c’est un suceur expérimenté, et avec ses grosses moustaches il plaît beaucoup aux nanas qui adorent se faire chatouiller la pacholle et le trou du cul (Humm ! J’aime moi aussi…et vous ?…).

Enfin, bien sûr je serai là. J’arriverai avec Charles, qui fera la surprise.

La réunion va se passer dans une vieille grange perdue au fond d’une forêt et qui appartient justement à Harold très heureux de pouvoir recevoir tout ce beau monde :

Juliette, Ernestine, Rosette, Harold, Violette, Cocotte Adrien, Mariette, Charles, Moi.et deux palefreniers sylvain et Victor et Malborough le cheval…

On est au mois d’Août il fait chaud et dans la cour coule une fontaine avec un grand bassin d’eau claire et fraîche. Les invités vont pouvoir s’y détendre après leur dure journée de plaisirs et s’y rafraîchir les idées en y trempant leur cul.

Rosette, Violette et Mariette sont là de bon matin pour préparer le repas et aménager la grange. Elles ont dressé une grande table et des bancs pour recevoir une douzaine de convives. Autour de cette table elles ont déroulé de lourds tapis destinés sans doute à adoucir quelques bonnes pratiques très honorables dans le courant de l’après-midi et de la soirée. Au fond du hangar traînent un ou deux sofas destinés à épouser le corps de celle ou de celui qui s’y allongera dans une position favorable pour de joyeux ébats.

Harold veut donner à la fête une allure de mariage avec un cachet d’ancienne époque.

Il arrive en fin de matinée, dans une calèche tirée par un superbe étalon dont il tient les rênes.

Assise à sa droite, Juliette rayonnante mais intimidée, est donc habillée comme une jeune mariée (ça va de soi…). À côté d’elle, Ernestine fait figure de Reine-mère, et se frotte non sans convoitise contre Harold… on dirait la maman et le papa qui mène leur fille à l’église… et quelle ‘Eglise’ !

Debout à l’arrière de la calèche, se tiennent deux palefreniers chargés, à l’arrivée d’aider les passagers à mettre pieds à terre, puis de s’occuper du cheval. Ce sont deux gars costauds, assez rustres. Pas très dégauchis, mais apparemment bien éduqués, ils accomplissent leur service avec empressement. Mal rasés, paluches noueuses et langages châtié, ils n’ont rien de très engageant mais leur petite odeur de mâles en rut, ça en impose aux Dames qui, vous vous en doutez, ont la chatte qui s’affole lorsque ce genre de parfum leur taquine les narines ( les cochonnes !).
Tout ce petit monde se réunit dans la grange et Juliette est accueillie comme une reine.

Rosette a mis sa robe des grands jours. Poitrail opulent prêt à s’exhiber au moindre de ses mouvements et robe longue et bouffante par-dessus d’un cul imposant qui semble mal à l’aise dans ce tas de chiffon, et ne va pas tarder à prendre l’air.

Violette, sans culotte, sous sa robe fendue laisse apercevoir une chatte velue luisante de pisse (eh oui quand on est pisseuse !…), tandis que Mariette trépigne déjà en bougeant son petit cul dont sa jupe très courte ne cache en rien la superbe beauté.

Chacun se congratule, s’embrasse, se touche, se bécote et félicite la jeune ‘Mariée’.

C’est à ce moment-là que j’arrive avec Charles. Fiers et pimpants tous les deux, on est habillés en gentlemen. Derrière nous, dans une tenue mi-demoiselle, mi-arlequin, c’est Adrien (Cocotte) qui caracole, sautillant, guilleret comme un fou du Roi. Olé, olé, engoncé dans un collant très serré il laisse deviner une paire de fesses fermes et étroites. Je lui passe la main au postérieur, il cherche les mêmes amabilités avec Charles qui n’a d’yeux que pour Juliette. Il se rabrouer et se prend une claque retentissante sur le cul, ce qui le fait trébucher et valdinguer entre les jambes de nos deux palefreniers.

Ces deux derniers le saisissent à bras le corps

Ils le soulèvent en lui plantant une main dans la raie du cul, cherchant avec un doigt à lui pénétrer l’anus à travers le tissu.

L’étoffe craque, le falzar se déchire et la tantouze se retrouve à poil, bijoux de famille en perdition devant l’assemblée qui s’en fout car Charles a rejoint Juliette qui saute amoureusement dans ses bras.

Il y a un escalier en bois, Charles l’emprunte, la future mariée est à son cou, il grimpe sur la table. Debout, ils se serrent et s’embrassent dans un langoureux et très long baiser. Tout le monde applaudit.

Le baiser n’en finit pas. Leurs ventres se frottent.

Les deux mains sur les fesses de son amoureuse retrouvée, Charles remonte doucement le tissu et dévoile à l’assemblée, les jambes de la jeune femme gainées d’un collant blanc.

– Plus haut !…Plus haut !… s’écrient les amis qui commencent à s’exciter et veulent en voir davantage.

Tout en lui relevant complétement la robe, il lui fait faire un tour sur elle-même, afin de la faire admirer par les invités.

Le cul nu de la Belle apparaît dans toute sa magnificence, sans culotte mais encadré d’une jolie jarretière. Elle a la fesse frissonnante et la raie du cul souriante.

– Ooooh !… tout le monde clame… Encore… à poil !

Je m’avance derrière Juliette, je dégrafe dans son dos les boutons de son bustier et laisse le soin à son promis de détacher brusquement et entièrement le vêtement nuptial qui n’a rien dessous. L’ensemble glisse au sol en libérant le corps fabuleux de la jeune femme. Elle reste accrochée à son cou, les seins écrasés contre sa poitrine.

Tout en ignorant les autres, ils continuent leur très long baiser. Elle relève ses jambes l’une après l’autre en soulevant ses fesses, pour les mettre en valeur en ouvrant sa raie du cul et dévoiler insolemment aux amis, le carrefour de ses amours.

– Regardez, mes salauds, le cul qu’elle se paie ! s’écrie le brave Harold…

Passant derrière Charlot, je détache son froc qui tombe sur ses chevilles. Il a le cul nu lui aussi et une putain de pine à faire défaillir tous ses invités.

Je défais les cheveux de Juliette. Ils tombent en désordre sur ses épaules et ses seins. Elle s’agenouille aux pieds de son époux. Soumise, la bouche ouverte, elle contemple le joli cadeau et prend ses roustons entre ses mains. Quelles sont lourdes ses couilles !

Figée devant ce superbe sexe bandé comme un bambou, on peut lire sur son visage une grande émotion, de l’envie de l’hésitation et le désir d’aller plus loin, de faire plaisir à son amoureux et d’en profiter.

Alors je les incite à se rapprocher.

Saisissant le joli membre je le présente dans la bouche de l’amoureuse (il faut tout leur apprendre à ces jeunots !…).

Une main sous les couilles de Charlot et l’autre derrière la nuque de Juliette, j’oblige la jeune femme à absorber tout entier le bel engin…(le geste est solennel !…). Elle l’avale, tout en roulant les yeux blancs d’une affamée.

Je relâche ma pression. La bite s’échappe, baveuse et noueuse. Elle la rattrape aussitôt, et elle la reprend en bouche. Elle suce la Chérie…Bon sang ce qu’elle suce bien ! Elle a le rose aux joues, du bonheur aux yeux, de la mouille au minou et contourne le gland avec sa langue.

De la façon dont elle s’y prend, on sent qu’elle aime ça. Elle tripote les couilles de son amoureux, enfile ses lèvres sur la tige, à fond, la ressort, lui grignote le gland, puis remet ça.

Lui, de plus en plus excité, passe ses mains derrière la tête de sa suceuse et avec de puissants va-et-vient, il enfourne sa bite au fond du gosier féminin.

Elle est surprise, s’étouffe à moitié. Elle lui jette un regard à la fois de colère et d’abandon, mais elle comprend que l’excitation de son amant est à son comble et que rien ne l’arrêtera maintenant, sauf la jouissance.

Ça l’excite elle aussi et elle serre davantage ses lèvres sur le gros membre, ce qui déclenche une violente éjaculation et l’inondation de son gosier.

C’est chaud, c’est une crue qui envahit son palais. Elle en avale une partie, il s’en échappe aux commissures de ses lèvres et par ses trous du nez…elle s’étouffe !

Il la baise en bouche comme on baise en vagin, à grands coups de nœud et à fond jusqu’aux couilles et en lui serrant la tête, comme une brute, le salaud ! (on est tous pareils, plus rien ne nous retient dans ce cas-là !).

Alors il se vidange, entièrement, en poussant des cris…

– Tiens prend ça, ma salope chérie… mon amour… ma p’tite gueule d’amour !… ma suceuse adorée !… ma videuse de couilles…

Puis c’est la fin. C’est le calme. Il se retire légèrement. Vide ses dernières gouttes. Instinctivement elle serre encore ses lèvres pour bien essorer le bon tuyau.

Elle revient doucement sur terre. Elle déglutit, souffle et sourit… finalement elle s’en sort bien ! Elle a bien passé la première épreuve… elle en est même très fière, son homme s’est bien contenté !… elle lui a bien vidé les couilles !

D’ailleurs, il est tout heureux. Certes un peu fâché de l’avoir tant bousculée la pauvre, mais satisfait de son exploit, il la prend dans ses bras, l’embrasse à pleine bouche. Elle ne se rétracte pas. Au contraire, elle ouvre ses lèvres, laisse entrer la langue de son fougueux amoureux. Ils partagent la bonne semence. Ils se consomment. Il la câline, la flatte, lèche ses joues, ses yeux, descend jusque sur ses tétons où perle le nectar.

– Oui mon Chéri, je t’aime… tu es très fort !…Tu es bon !

Pendant qu’ils terminent leurs délicieuses ablutions, les autres, excités comme des puces, se tripotent à qui mieux mieux au tour de la table.

Ils sont tous à poil et l’on ne peut compter les doigts dedans les culs, les bites qui se font sucer, les Dames qui se gouinent…

Alors je joue au Grand Prêtre :

– Elle est à toi, je dis à Charles, à toi pour le meilleur et pour le pire. Vous avez partagé ta liqueur d’homme. Elle va t’aimer, te servir et s’offrir à toutes tes jouissances. Tu lui rendras son amour sans compter…Tu honoreras ses creux d’amour jusqu’à l’épuisement.
– Tu lui feras connaître l’amour universel, les joies dans le partage, les mâles jouissances et le vice entre femmes…Le bonheur en somme !
– A toi, je dis à Juliette, tu seras Femme avec lui, amoureuse docile, soumise et quelque fois, maîtresse pour l’ombre d’un plaisir. Tu aimeras ses vices, ses amis, ses maîtresses, tu n’auras de refus qui puisse le contrarier de te faire plaisir.

Maintenant on se livre à la cérémonie du mariage proprement dit. Ça consiste à les faire se baiser devant tout le monde.

Accrochée à son cou elle plante ses chevilles dans le dos de son chéri, elle gémit, elle se colle contre lui et soudain elle pousse un grand cri… arcboutée sur le ventre de Charlot, le buste cabré en arrière, la tête renversée… les seins au plafond et les tétons bandés comme des glands de chêne, transpercée par le glaive d’amour, elle jouit…

Elle jouit bruyamment, dans le silence impressionnant de toute l’assemblée qui assiste figée à la sublime cérémonie de l’accouplement.

Les hanches soutenues par les mains de Charles, clouée par son énorme sexe qui la baise…. cheveux et bras ballants… elle se meure la jeune femme, elle se meure d’amour, de jouissance, d’encombrement charnel.

Courbé sur elle, il achève maintenant sa copulation. Entre ses jambes, vues d’arrière, on peut voir les grosses burnes de ce mâle tout puissant. Entre ses grosses fesses musclées, apparaît en toute beauté son trou du cul d’airain, apparemment peu frileux et joliment forgé, sans doute par quelques autres mâles bien disposés pour si belle ouverture. (bon mais ce n’est pas le moment de palabrer sur les foutreries de ce brave, juste au moment de la concrétisation de son mariage avec Juliette… chaque chose en son temps !… après tout les bonnes affaires pourront reprendre par la suite…).

Quand il la libère, elle s’effondre la bienheureuse… elle échappe au solide vireton et s’affaisse lentement, écartelée sur un sofa douillet disposé là par quelques mains bienveillantes…

Son minou ruisselant, les bras ballants et les seins raplapla, elle sourit. Et comme si elle en doutait, elle passe une main dans sa chatte gluante et la porte à sa bouche…

– Qu’il a bon goût, mon homme, se dit-elle en se suçant les doigts.

Charles, encore debout, la pine ramollie et gluante, balance ses dernières et abondantes giclées de sperme sur les seins et le ventre de la mariée en extase…

Soudain, dans ce silence assourdissant…

Un cri… un petit cri qui monte, prend de l’ampleur, explose en plainte ou peut-être en jouissance….

C’est le cri de Cocotte (oui, Adrien !) qui se prend dans le cul, la bite d’un des deux palefreniers ( laissez-moi vous dire que ce n’est pas coton, une bite pareille !)… elle souffre la tantouze… ça ne rentre pas tout seul, mais un grand coup de rein et la voilà enfilée comme agneau sur barbecue ! (ben elle l’a cherchée…non ! !).

Bon, ce n’est pas ces quelques trémolos de tapette en chaleur qui vont pour autant couper l’appétit de tous ces braves gens attablés maintenant, pour partager un bon repas préparé par Rosette qui se vante, bien sûr, d’avoir pissé dans la marmite et laqué les saucisses dedans son trou de balle !…mais, passons…

Bien sûr avant de commencer il faut arroser le bel événement. Charles et Juliette prennent bien soin de pisser dans un broc en cristal. Il faut les voir tous deux uriner bruyamment et sans toucher les bords du goulot évasé. Le joli vase se remplit d’un philtre doré et parfumé et dans lequel on peut voir surnager encore quelques larmes d’amour.

Après en avoir rempli toutes les coupes, Charles lève la sienne et tout en enserrant sa compagne, il s’écrie :

– Vive la Mariée et levons notre verre, à nos Amours et à nos foutreries.
– Vive les Mariés, s’écrie l’assemblée, avant de déguster goulûment le délicieux breuvage.

(Cocotte accoure, les fesses ruisselantes, et il ne lui faut pas moins de deux coupes pour reprendre des forces !).

En fait de forces, le bon repas de pisse et de saucisses a tant encombré le giron de nos hôtes que les voilà tous affalés et entassés sur les tapis, à moitié endormis, baillant, pétant, dormant et cherchant vainement à se ragaillardir en se tripotant, comme des poulpes dans la cuvette du poissonnier.

Ensuite les uns et les autres s’en vont pisser dehors ou chier des étrons qui fusent joyeusement de leurs ronds fondements, sous les regards cupides de cochons patentés.

Mais s’il y en a un qui ne dort pas, c’est bien notre ami Charles qui debout se branle le paquet de mariage. Il bande le Monsieur. Il bande comme un pendu, la verge verticale, le gland fanfaronnant et les couilles aussi dures qu’un avocat pas mûr.

Il est fier le Charlot. Avec sa main droite, il se branle lentement. Il tire son prépuce, dégage le gland, violacé comme une prune. Il fait glisser ses doigts le long de la tige turgescente. Sous ses jambes écartées, de l’autre main, il tâte ses roustons lourds et bouillonnants. Il est fier de ses couilles le Monsieur.

– Putain ! Quel bonheur, quelle fierté, quelle forme ! Ah mais où es-tu ma chérie ?
– Je suis là mon amour…je t’attends !

Et oui elle l’attend, là, accroupie sur un large boudoir placé tout exprès sur la table par des mains charitables. Elle l’attend dans une position on ne peut plus provoquante. Courbée, le cul relevé et la tête enfoncée dans un oreiller moelleux.

Guidée par Violette et Mariette qui lui écartent les fesses, Ernestine enduit de crème le trou mignon de Juliette qui pousse un petit cri !… ( et oui, on connaît tous cela… ce petit cri divin, mi- douleur, mi- plaisir que poussent ainsi nos Dames faussement effrayées de prendre en cet endroit un doigt si insolent mais tellement fripon !).

Elle relève la tête en gémissant et là, autre surprise elle se trouve face à Charlot, agenouillé devant elle et qui lui présente un engin monstrueux !

– Oh mon Chéri ! Que tu es beau !
– Oh oui ma Belle, je suis à toi… veux-tu de moi ?
– Oui je te veux ! Mais que c’est gros !
– Si peu, voyons !…et bien moins que mon amour !…Et tu me veux comment ?
– Oh comme tu le désires…. Sur le dos, je t’en prie !
– Mais par où sur le dos ?
– Par… en bas…. par l’anus, mon choux…
– C’est-à-dire… dis le moi… par où !.. .on n’est pas chez le docteur, ma chérie…
– Par le cul mon amour ?
– Dis-le-moi autrement de façon poétique… peut-être !
– Oh oui, je veux que tu m’encules !… ( ben oui…n’est-ce pas là une expression très poétique mes amis ?).
– Que je t’encule Chérie !… Comme une salope !
– Oui je veux être salope, ta bonne Salope mon amour !

( ça y est, il va l’avoir sa Salope…et elle le veut bien…il est heureux le brave homme !).

Alors dans sa bouche grande ouverte, il enfonce sa pine le Charlot, elle le suce grassement.

– Oui suce-moi bien, ton cul te remerciera ! (c’est ce qu’il pense, mais il ne le dit pas…).

Et il se relève pour se placer derrière elle….

Courbée, par déférence elle glisse sa tête entre les cuisses d’Ernestine qui s’est calée devant elle afin de l’aider à soutenir le choc qui va bientôt venir. (en effet, vous toutes ou tous qui êtes passés par là, dos courbé, cul offert, vous savez quelle émotion ça fait !…humm !).

C’est que maintenant son petit cul sans défense fait face aux prétentions vigoureuses de son amant qui bande derrière elle. C’est évident elle va y passer !…Elle ne voit rien mais elle va le sentir !

L’instant est pathétique. Le sexe énorme se présente devant le sublime petit orifice rose, qui balbutie de crainte ou d’impatience (allez donc savoir…) et de nouveau un immense silence entoure les amoureux, quand…

– Ouille… Ouille !… Ouah !… Humm !…

Mais qu’est-ce encore ces cris qui viennent du fond de la grange, comme tout à l’heure…

Des cris plus tendres apparemment, plus jouissif, plus longs et gouleyants… des cris glissants… des cris de jouissance…

Mais, c’est encore cette putain d’Adrien, la Cocotte de ces messieurs, qui se prend une nouvelle dose avec l’autre palefrenier…Nom d’un chien !… (C’est plus doux, ça passe mieux, c’est normal au deuxième rappel !).

Il (ou elle) prend son pied la tapette !

– Encore… encore ! Putain c’est bon !

Il est gonflé l’Adrien de se faire emmancher juste au meilleur moment où Charles va gentiment flatter la rondelle de sa Chère compagne !

Quoique ce dernier n’en a rien à foutre. D’ailleurs ça l’excite plutôt. Les mains crispées sur les fesses de Juliette, il les écarte et pose ses lèvres sur le médaillon rose pour lui barboter du bout de sa langue son anus mignon.

Puis il dépose son gland sur la rondelle humide, prêt à pénétrer ce petit trou tant désiré. Il sait bien qu’à part quelques doigts et de bons godemichets, le petit opercule n’a jamais été visité par un sexe. Il sera le premier. Mais bon sang qu’elle est fine cette rondelle! Elle va jouir la Belle. Il va bien falloir qu’elle l’ouvre son cul… c’est pour la bonne cause… nom de dieu ! Elle frémit.

Alors il pousse le salaud. Elle se rétracte… bloquée aux épaules par la bonne Ernestine, elle serre les fesses… il la tapote… il pousse de nouveau… elle se tend…

Penchée sur elle, Ernestine lui flatte encore les fesses, puis lui ouvre la raie du cul pour aider le bienfaiteur à entrer là où il faut… (elle est comme ça Ernestine… toujours prête à rendre service… rentrer une pine dans un trou de balle, ça l’excite…elle sait y faire… et j’en sais quelque chose !… Hi !, hi !).

Saisissant la bite à pleine main, elle la retire, crache sur le gland et hop, la remet au boulot.

Alors Charles pousse un peu plus et … Flop !… Elle accepte. La rondelle s’ouvre et le gland s’y faufile, comme un doigt dans une motte de beurre !

(c’est un moment pathétique !… Vous le savez tous. Voir votre pine enfiler la rosette de votre épouse, de votre copine ou de votre copain… bouhh !… ce n’est pas là que vous allez faire marche arrière !…).

L’anus, superbement dilaté se referme avec empressement (c’est si bon quand ça se resserre !). La hampe têtue, glisse, lentement, fermement et sûrement dans le conduit vorace, jusque ras les roustons !

– Ouah ! … Aye !… Ooouuh !

Elle crie la Belle… paniquée elle pousse un grand cri d’effroi, suivi pourtant aussitôt d’un calme étrange, étonnant, une impression de soulagement ! Elle pense :

– Ouf !…Bon dieu, il me l’a mise… ce n’est pas possible ? Mais que c’est gros… il me défonce le salaud… il pousse encore !… Oh doucement… comme ça… c’est meilleur… ça va mieux.
– Ah ! Bon… ce n’est que ça !…°°°

Et oui, il lui a bien mis… à fond bien entendu, mais doucement… (il fait ça si bien le Charlot !).

Il ne bouge plus le bon gars… il admire son travail… il savoure la douceur de ce trou du cul tant désiré… il est surpris de voir sa pine à l’aise dans le cul de sa Belle.

Bon sang qu’il est serré son trou du cul. Chaud, humide, moelleux à l’intérieur. Il recule lentement puis pousse de nouveau… Oh que c’est beau ces petits va-et-vient dans la rondelle rose… oh la belle entrée en matières…. Oups !

Elle ne bouge pas. Elle prend conscience qu’elle est bien enculée… C’est gros, c’est encombrant… ça ne fait plus mal, c’est même un peu doux… c’est comme un gros caca.

Elle ne parle pas… elle geint doucement, béatement… Oui après la douleur passagère c’est même bon… Elle serre un peu son cul pour sentir davantage l’intrus.

Maintenant Charles bouge un peu plus… il va, il vient …

– C’est plutôt drôle d’avoir ce machin-là dans son cul ! Hi !… Hi !.. .si ma mère me voyait !…(ne t’en fait pas ma belle… elle y est passée avant toi…).

Humm !…Il lui écrase les fesses…elle miaule…

Elle sent le gland qui roule dans son colon… c’est doux… un coup en avant… un coup en arrière.

– Oh non ! ne ressort pas… ça fait mal… la petite porte est trop étroite pour ce gros gland qui est prisonnier maintenant !… (la tête du nœud s’est épanouie à l’intérieur comme un harpon qui ne peut plus ressortir.).

Alors il pousse l’enculeur et elle va à sa rencontre l’enculée pour le sentir davantage et l’empêcher de ‘déculer’…… Ah ça devient encore meilleur ! … putain c’est bon un mec !

Il fait durer le plaisir Charlot. Et du coup ça l’excite et il te la bourre de plus en plus vite et fort.

Et il te la cogne au cul sa sauterelle. La tête entre les cuisses d’Ernestine, elle pousse des cris, elle tape des mains sur le matelas.

– Oui !, oui ! non ! …

Elle te l’avale le vireton, il lui taloche les fesses elle fait des bonds de jument débridée…

Parfois il sort, sans crier garde, il ‘décule’ à l’arrachée, en lui laissant l’anus ébahi !… Aye !

– Putain de trou !…

Il est surpris lui-même par la taille de son gland qu’il replonge aussitôt dans l’antre grand ouvert.

– Ouille ! Salaud !… Oui… Continue…

Autour d’elle, les femmes en chaleur la caressent, lui pelotent les seins, lui flattent aussi le dos et lui arrosent le visage de leurs mouilles pisseuses… elles sont déchaînées les salopes.

Il jouit Charlot en lui bourrant le bas du dos, comme un sac de patates.

– Han !…han !…

Coincée entre lui et les autres femelles, elle jouit en criant, abasourdie, écartelée, échevelée et trempée de la pisse que ces dames n’ont pas su retenir !

– Oh ! Oui c’est bon !… Elle hurle sa jouissance.

Et vlan sur son charnu !…

Elle a plusieurs orgasmes violents et délirants.

– Dis-moi que c’est bon, salope ! Dis-le-moi que c’est bon.
– Oh oui ! continue… Aye … c’est fort… putain que c’est fort !… arrête !
– Comment arrête !… Voyons, tu en veux encore !… Regarde comme il est souple ton cul… comme il s’ouvre le salaud !…Tu aimes, n’est-ce pas !… Tiens prend ça encore !… Ma petite salope ! Oh que tu es bonne !
– Oui !… C’est bon !… Encore !

Il se vide Charlot, jusqu’à la dernière goutte… planté dans elle.

Les femmes, autour se gouinent, sans se soucier des amants qui maintenant se calment lentement en se faisant des mamours.

Ernestine fait un très long pipi de soulagement sur les cuisses de Rosette, son amoureuse, sur laquelle elle s’est assise pour mieux la bécoter.

Pendant que nos amoureux se font de si bonnes choses, Cocotte qui s’est bien fait aléser le trou de balle par les deux serviteurs, fait le ménage de leurs superbes outils passablement laqués par ses propres (si j’ose dire !…) séquelles anales. Ils ne se sont pas lavés depuis longtemps les conards… ils puent comme des renards… mais Cocotte elle aime ça !

Harold qui adore sucer les pines, a du travail en perspective. Il commence par celle de Cocotte (c’est si bon une pine de travelo…) il suce ensuite les pines un peu délavées, des palefreniers (de la bonne chair, dure et joliment veinée…). Et le trou de balle du jeune homme ! Il peut y rentrer sa langue, tant il se l’ai fait agrandir par les deux bons gars ! Et la sauce est bonne… Double ration pour Harold, pigmentée des vilenies du petit gars malpropre.

– Oh que ça sent bon un cul de tapette ! Qu’il s’écrie le vieil homme très connaisseur en la matière! (Oups), tout en fouinant dans le fondement du jeune homme. !

Sur le tapis Mariette et Violette en 69, se bouffent la pachole.
………………………………………
Mais la journée n’est pas encore terminée, la soirée ne fait que commencer et tous ces braves gens qui s’emboîtent les uns les autres, sont partis dans une orgie diabolique.

Soudain encore un grand cri dans la grange ! (décidément ça crie beaucoup dans cette grange !…).

C’est le cheval qui s’ennuyait dehors et ayant entendu quelque bruit à l’intérieur (sûrement guidé par quelques phéromones, aussi,), il pénètre dans la grange et se dirige directement vers Rosette toujours arcboutée sur sa copine Ernestine.

Certainement qu’un cul pareil n’a pas dû échapper au flair de l’animal qui se trimbale avec un de ces mastodonte d’agrément naturel à faire pâlir une papesse. Il se dirige, tout bonnement vers le charnu de la bonne Dame.

Oh là le drame en prévision… Putain de Manon !

Nom de dieu ! Mais qu’est-ce qu’il fout là, l’animal ?

Plus fier que tous les hommes réunis, il hennit, il piaffe, il se dresse et présente une de ces prétentions qui fait honte à nos mecs… et donne la frousse à nos bonnes femmes… (encore queue ??…Oups !).

Justement…Rosette !

Ah non, pas la Rosette…Quand même ! (gros cul mais petit trou…).

Pourtant….

Bon, les gars, moi j’éteins la lumière. Je ne sais rien, je ne veux pas voir (oh !, en tous cas que d’un œil… !) et vous ne verrez rien, bande de saligauds, ce n’est pas pour vous !… Je censure.

….Tiens ! Dans le noir on entend de drôles de bruits…

Splash !… Ouiiillle !… Ouah !… Oh ! Ma mère !… Hi !… Hi !…

Encore un splash et un long hennissement… Hiiiiii…. et vite fait… ’tagada… tagada’… par la porte grande ouverte on voit au clair de lune, l’étalon qui détale comme un fou, en faisant des ruades… (de joie, se pourrait-il !) tandis que sous son ventre ça bringuebale en tous les sens…

Certains ont même vu Rosette sortir derrière lui… elle ne tenait plus sur ses jambes, paraît-il, mais qu’est-ce qu’elle pissait… nom d’un chien !
Et la Cocotte, le cul encore trempé des flatteries précédentes… mais pourquoi donc coure-t-elle ainsi après l’étalon !… (reviens, reviens lui dit-elle !…j’ai….).
………………………………………………………
La soirée se termine dans cette chaude ambiance et les heureux invités repartent chacun de leur côté, couilles, culs, cons et bouches épuisés, mais prêts à recommencer.

Alors Moi, allez-vous dire…

Moi dans cette affaire qu’est-ce que je fous-là ?…

Ben je ne vous le dirai pas… c’est mon secret !…

Sachez seulement que pour sa nuit de noces la Chérie… elle se paie en même temps deux Maris !.. Bon sang, deux Maris… un à bâbord, l’autre à tribord (Hi !…Hi !…comme dans la marine !…)

– ?…Ah le bourrin…

Mais non ! Pas le cheval !… mais…

Bon ! Vous n’avez rien compris !…

Alors, branlez-vous, s’il vous plaît et laissez-moi à mes affaires.

Adieu….bande de petits vicieux !

20/01/2024

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Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck – 1 – Thomas le palefrenier

Deux filles et leur mère par Léna Van Eyck.
1 – Thomas le palefrenier

Je me prénomme Margot et serais la narratrice de ce récit libertin qui je l’espère vous mettra les sens en émoi.

Mais déjà, plantons le décor.

Nous sommes en l’an de grâce 1708, sous la régence de Duc d’Orléans.

Rendons-nous pour l’instant à Gouvion le Château quelque part en Ille de France, le baron Philippe Savourey de la Treille y réside (ou plutôt y résidait, mais n’anticipons pas trop) avec son épouse Catherine, ses trois enfants et sa domesticité.

Catherine est une très jolie femme, brune et souriante elle porte fièrement ses 44 printemps, il y a longtemps qu’elle ne partage plus la couche de son époux et elle se console avec ses amants et ses amantes et s’amuse même parfois avec sa progéniture.

Parlons-en justement, passons rapidement sur François le fils ainé qui n’interviendra pas dans ce récit. Mais parlons de ces demoiselles.

Moi je suis Margot, 24 ans, brune aux yeux verts comme ma mère, amoureuse d’un roturier, le paternel a tout fait pour rendre ce mariage impossible et depuis je me console comme je peux, le jardinier, ma mère, ma sœur, mes godemichets, je ne suis pas bien compliquée.

Pauline a 22 ans, elle est aussi délurée que moi, elle est blonde ce qui pourrait laisser supposer que le père n’est pas Philippe, mais ce sont des choses qui ne vous regardent pas.

Mon père, Philippe est un joueur invétéré, il a eu en son temps de la chance au jeu avant que le vent tourne, il a donc fait attention jusqu’au jour où perdant une grosse somme, il s’est mis à miser de plus en plus gros… Bref au moment où commence le récit, notre baron est endetté jusqu’au trognon.

Les débiteurs lassés d’attendre le remboursement de leur dette finirent par porter plainte et Philippe fut sommé de rembourser dans un délai d’un mois

Mais comment faire ? C’est bien connu, les problèmes d’argent éloignent irrémédiablement amis et famille, donc il ne rembourse pas. On lui octroya généreusement une semaine supplémentaire de délai. Au cours de laquelle il put vendre quelques bricoles mais on restait loin du compte, très loin même.

La décision du tribunal fut inéluctable, tous les biens mobiliers et immobiliers du Baron seraient vendus aux enchères.

Les choses allèrent très vite, les meubles furent emportés, les domestiques furent congédiés, le fils trouva refuge dans la marine royale, quant à Philippe, on le conduisit sans ménagement en prison, à cette époque on ne rigolait pas avec les débiteurs.

Ma mère Catherine, ma sœur et moi-même se trouvèrent donc désemparées, et comme nous l’avons dit en pareille situation les amis et la famille sont aux abonnés absents, sauf que parfois l’assistance vient de là où on ne l’attend guère

Thomas n’est pas précisément un ami de la famille, c’est un palefrenier qui a à plusieurs reprises vendu des chevaux à mon père. Et le voilà qui se pointe et tient discours à ma mère :

– J’ai appris le grand malheur qui vous frappe, j’en suis profondément navré d’autant que je tenais Monsieur le baron en grande sympathie…
– Merci de cette sollicitude mais nous ignorons ce que nous allons devenir. Certes les filles pourraient trouver des emplois de dames de compagnies dans de grandes maisons, mais moi, à mon âge…
– Puis-je vous suggérer une solution ?
– Suggérez mon ami, suggérez.
– Pourquoi ne pas vous faire héberger chez les sœurs de Sainte Agathe ?
– Il n’entre pas dans nos intentions de prendre le voile.
– Bien sûr que non, mais elles pourraient se contenter de vous héberger le temps que je trouve une solution plus adaptée
– Ne me faites pas croire que vous feriez ça sans contrepartie.
– Hélas, le monde est ce qu’il est et tout peine mérite salaire…
– Arrêtez, vous n’ignorez pas que nous sommes ruinées ! Répondit ma mère.
– Vous n’avez plus d’argent mais vous avez vos charmes…
– Pourceau !
– Tout de suite les grands mots, je vous rends un réel service et en ce qui concerne la contrepartie, vous n’en mourrez pas.
– Et vous souhaiteriez baiser qui ? Moi ?
– Non toutes les trois.
– Vous êtes gonflé, vous !
– Ce n’est qu’une proposition.
– Eh bien, je vais me concerter avec mes filles, repassez dans une heure.

Pauline et moi nous gaussèrent d’abord de ce marché déplaisant.

– Nous n’avons pas besoin de lui, on se débrouillera ! Indique Pauline
– C’est vrai, Pauline et moi on pourra toujours se débrouiller, mais pour toi et maman, ça risque d’être un petit peu plus difficile… Ce type est palefrenier, c’est un métier qui lui fait rencontrer beaucoup de monde, il aura probablement une solution par l’intermédiaire de ses relations.
– Oui évidemment !
– Alors soyons solidaire, on ne va pas laisser tomber notre mère
– Bof au pire ce sera un mauvais moment à passer, mais il présume de ses forces, il ne tiendra jamais la distance. Ajouta Pauline.

Bref nous acceptâmes, la mort dans l’âme.

L’huissier n’avait pas encore fait embarquer les lits, nous avons donc gagné la chambre conjugale.

– A poil les trainées ! Eructe Thomas
– Holà ! Nous t’avons autorisé à nous prendre, mais pas à nous couvrir de mots orduriers ! Proteste ma mère.
– Alors je reformule, si madame la baronne et sa progéniture pouvait se débarrasser de leur fanfreluches…

Alors nous nous somme déshabillées de conserve, et dans un réflexe de pudeur incongru nous nous retournâmes.

– Oh que voilà des joufflus bien sympathiques ! Je me demande lequel est le plus beau, celui-ci sans doute ! Indiqua-t-il en me gratifiant d’une claque sur mes fesses. Tournez-vous que je profite du spectacle.

La pudeur doit être un réflexe car sans nous concerter, nous nous sommes posé nos mains sur nos seins en nous retournant ce qui eut le don d’énerver le palefrenier.

– Enlevez vos mains, vous croyez que vous allez rester comme ça, à cacher vos trésors ! Enlevez vos mains, j’ai dit ! Hum, c’est fort joli tout ça ! Par quoi commencer quand la coupe de fruits déborde à ce point ? Margot, avance un petit peu !

C’était fatal, il a fallu qu’il me tripote les nichons, et quand je dis tripotage, il faudrait plutôt parler de malaxage, le genre à confondre une poitrine avec une pâte à pain. Il me pince les bouts.

– Si vous pouviez éviter de me faire mal ! Protestais-je.
– Chochotte !

Mais il se recule… pour se débarrasser de sa culotte et nous exhiber une bite monstrueuse au gland en forme de vilain champignon.

– Viens me sucer, ribaude ! M’ordonne-t-il

Si ça bite se contentait d’être laide, j’aurais pu m’en accommoder, mais en plus elle puire.

– Si tu veux que je te suce, va te la passer à l’eau.
– Mijaurée ! Et vous autres vous allez être moins difficile, j’espère ! Dit-il à l’adresse de ma mère et de ma sœur.
– Si tu ne fais pas toilette, nous rompons notre marché ! Lui répond ma mère.
– Ces aristos sont vraiment compliquées commente-t-il

Il restait un peu d’eau dans un broc, qu’il verse dans une cuvette, il se lave ensuite la bite ne se servant de ses mains en guise de gant de toilette. Il en profite aussi pour se rincer le troufignon. A tous les coups il doit avoir l’intention de nous le faire gouter !

– Bon voilà, on peut reprendre ? Allez Margot au boulot et ne me fait pas jouir, je veux profiter de tout le monde.

Quand faut y aller, faut y aller. Je m’accroupis avec toute l’élégance des jeunes filles de mon rang en embouchant sa clarinette baveuse.

– Toi la vielle pute, tu vas passer derrière moi et me lécher la rondelle ! Ordonne-t-il à ma mère.
– Mais bien sûr mon prince ! Se gausse-t-elle.
– Et toi Pauline tu vas aider ta sœur à me gober le nœud, sans oublier mes valseuses.

Nous formons alors un quatuor original. Heureusement que ma sœur m’accompagnait dans cet acte déplaisant (déplaisant parce qu’il nous était imposé, sinon n’allez pas croire, j’aime sucer…) parce que je commençais à fatiguer de la mâchoire.

– Ah ! Ces mises en bouche m’ont fait grand bien, maintenant tout le monde sur le plumard !
– Monsieur, je voudrais vous faire requête… Commençais-je.
– Est-ce bien le moment ?
– Oui, je voudrais que vous laissiez mon con tranquille, je n’ai nulle envie d’être enceinte d’un palefrenier.
– Qu’as-tu contre les palefreniers ?
– Rien quand ils se contentent de faire commerce de chevaux !
– Fi ! Mais peu importe, cela ne me déplait pas de te pédiquer, petite traînée.
– Mais allez-y mollo ! J’ai la rondelle fragile.
– Je ne suis pas une brute !

L’individu m’a fait me mettre en levrette, et après s’être extasié sur la beauté de ma rondelle, il me la lécha quelques instants avant de tenter d’y enfoncer son dard. La première tentative ripa lamentablement.

– Ouvre-toi mieux, catin !

Je fais ce que je peux, ça finit par passer. Aïe, ouille, ouille, j’ai connu des enculades plus romantiques.

– Tu me fais mal, faquin !
– Mais non !
– Mais si, sors immédiatement de mon cul ou je hurle.

Je pensais qu’il s’acharnerait, mais non, il se retire, jette un moment son dévolu sur ma sœur Pauline.

– Non, non, je suis encore plus serré que ma sœur… je vous en prie…

Du coup il se rabat sur Maman !

– Ah, voici un cul qui va savoir m’accueillir ! Tu aimes ça te faire enculer, n’est-ce pas, vieille salope.
– Que faudrait-il que je vous réponde ?
– Rien ! Attention… et voilà c’est rentré tout seul.

Et Thomas commence une série de va-et-vient en transpirant comme un malade. Maman prend son mal en patience,… Que faire d’autre ? Je sais pourtant que ma mère ne déteste pas la sodomie, l’ayant plusieurs fois vu à l’œuvre avec ses amants.

Afin de la consoler, je me place devant elle et lui offre ma bouche, on se roule une pelle baveuse tout en se pelotant les nénés.

Ma sœur Pauline ne voulant pas rester inactive vient derrière moi et se sa petite langue agile entreprend de me lécher le fion.

Un cri de cochon ! C’est Thomas qui vient de jouir ! Il décule, s’éponge le front (mais pas la bite) ramasse ses affaires et nous laisse sans un mot.

– Quel soudard ! Commente ma mère, j’ai le cul en compote, venez mes chéries, venez donc vous occupez de moi que je reste pas sur cette impression malaisante.

Voilà une chose qu’il ‘est point nécessaire de me répéter deux fois, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, me voilà entre les cuisses de Maman.. Sa vulve est douce et délicieuse, je m’en lèche les babines. Pauline quémande son tour. Pourquoi faire des tours, on peut bien la lécher à deux, non ?

– Oh, c’est trop bon ce que vous me faites, petites trainées ! Aaaaah !

Elle a joui, elle mouille…

– Faut que je pisse….
– Donne-moi ta pisse, maman ! Lui répondis-je en ouvrant une large bouche.
– Petite vicieuse, tu ne vas pas être déçue…

Le jet d’urine fuse, j’avale ce que je peux, Pauline quémande sa part, on rigole, ça fait du bien… Mais maintenant je veux jouir à mon tour. Je me couche sur le dos jambes écartées.

– Viens Maman, viens lécher ta fille.

Hum, sa langue est diabolique, et après un petit balayage qui lui permit de se délecter de ma mouille, elle vint attaquer mon petit berlingot, m’envoyant au ciel en quelques courtes minutes.

Bien sûr Pauline ne voulut pas être en reste, avec Maman on l’a léché à deux.

Et le lendemain Thomas nous emmenait toutes les trois sur sa calèche.

Une heure après, l’incident eut lieu.

Quatre solides gaillards surgirent des buissons environnants, l’épée à la main et nous barrant la route.

– La bourse ou la vie ? Hurle un grand moustachu.

Thomas est bien obligé de stopper son attelage

– Mais nous n’avons rien… balbutie -il
– C’est ce que nous allons voir, prend le petit chemin sur la droite, nous allons faire ça discrètement.

La carriole avance d’une cinquantaine de toises dans un chemin broussailleux précédée de deux bandits et suivi des deux restants.

– Et maintenant tout le monde descend, et dépêchez-vous nous n’avons pas que ça à faire.

Tout le monde obtempère, la peur au ventre.

– Hum, en voici de belles pouliches, et où allez-vous comme-ça de si bon matin ?
– Ces dames ont été ruinées, je les conduisais là où elles seront en sécurité. Précise Thomas.
– Ah oui et où ça ?
– Au couvent de Sainte Agathe, croit devoir préciser Pauline à qui on avait rien demandé.

Le moustachu se tourne vers l’un de ses acolytes :

– Le couvent de Sainte-Agathe, ce n’est pas de l’autre côté ?
– Ben si, c’est complétement de l’autre côté.
– Dit donc, cocher de mes deux, pourquoi nous racontes-tu des sornettes ?
– J’ai dû me tromper… balbutie -il

Et il se reçoit une baffe qui le laisse stupéfait, c’est qu’ils ne rigolent pas ces bandits de grands chemins !

La voiture et nos pauvres bagages sont fouillés sans que les gredins trouvent grand-chose pouvant les intéresser.

– Bon, c’est la dèche à ce que je vois, reprend le moustachu, mais le canasson à l’air vaillant, on en tirera bon prix, quant à vous, vous avez des bijoux sur vous, on va vérifier tout ça, déshabillez-vous.
– Jamais ! Répond la mère de toute sa hauteur.
– Vous préférez peut-être qu’on vous arrache vos vêtements, c’est comme vous voulez, mes compagnons s’amuseront beaucoup à vous dépouiller de vos atours

Nous nous concertons du regard, il semble bien que nous n’ayons guère le choix.

C’est Pauline qui s’exécute en premier, elle enlève tout puis dans un geste dérisoire, tente de dissimuler sa nudité de ses mains. Pas si facile en fait, nous n’avons que deux mains !

Ma mère et moi, nous nous sommes retrouvées en tenue d’Eve. Quant à Thomas il est resté en caleçon. Faut voir l’état du caleçon, il est dégueulasse, ce bonhomme.

– J’ai dit à poil ! Retire-moi cette serpillière, espèce de crétin.

Et comme il n’obéissait pas assez vite deux des malfrats le lui retirèrent de force en le déchirant.

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 13 – Partouze parisienne par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 13 – Partouze parisienne par Maud-Anne Amaro

L’affaire ne traîna pas, à peine une heure plus tard la maréchaussée, munie d’un mandat de perquisition faisait irruption dans le pavillon des Laurensot, confirmait l’objet du délit et menottait Camille en lui énonçant ses droits.

– Tu vis seul ici ?
– Euh…
– C’est pas une réponse !
– Y’a mes frères, mais ils n’ont rien à voir avec tout ça.
– Sont où ?
– En courses à Alençon
– Reviennent quand ?
– Devraient pas tarder, mais je vous dis, ils n’ont rien à voir avec tout ça !
– Ta gueule !
– Pourriez être polis.

Les gendarmes attendirent patiemment le retour de Raoul et de Louis Laurensot, puis embarquèrent le trio après avoir posé les scellés d’usage sur le pavillon

Gérard est garé sur le bas-côté de la départementale, quand il voit les gendarmes repartir pour Alençon avec les trois prévenus il téléphone à son ami Suchet à la brigade des stups :

– La gendarmerie d’Alençon vient d’arrêter trois abrutis à Vertgland dans l’Orne, si tu pouvais t’arranger pour que l’affaire fuite bien comme il faut dans la presse.
– T’inquiètes, on sait faire !

Il téléphone ensuite à Martinov :

– Mission accomplie, leur cave était pleine de statuettes fourrées à la cocaïne ! Les poulets les ont embarqués !
– Quelle efficacité, je n’en reviens pas !
– Un peu de chance, un peu de métier !
– Je ne sais comment te remercier !
– Laisse tomber, on passera très bientôt vous faire un gros bisou.
– Avec plaisir !

Devant les enquêteurs Camille Laurensot adopta une attitude curieuse, déjà il tenta contre toute évidence de dédouaner ses frères, il reconnut les faits, mais usa de son droit au silence quand on lui demanda le nom de son fournisseur et ceux de ses clients.

– J’ai fait ça pour la bonne cause, il me fallait de l’argent pour servir mes amis extraterrestres.
– Tu arrêtes de te foutre de notre gueule !
– C’est pour cela que j’invoque mon droit au silence puisque vous me paraissez incapables de comprendre mes motivations.

Louis ne nia rien mais expliqua qu’il était sous l’emprise de son frère. Quant à Raoul, il se mit à grogner et à insulter les enquêteurs.

L’AFP ne tarda pas à publier un communiqué repris en chœur par les médias dès le lendemain.

Au clos des Merisiers l’ambiance est électrique parce qu’Arsène Chamoulet vient juste de rentrer de son escapade québécoise. Son arrivée en taxi n’étant pas passée inaperçue, c’est toute la petite famille qui lui tombe dessus à bras raccourcis.

– Ah te voilà, toi ! C’est super sympa de nous avoir laissé dans la merde pendant huit jours ! Lui balance Hélène.
– Ben quoi ? Vous devriez être content, je vous ai soulagé de ma présence puisque vous vous êtes mis en tête de soutenir les deux escrocs.
– Moi j’appelle ça de la lâcheté ! Intervient Fanny.
– Toi, la pute on ne t’a pas sonné.
– La pute, tu as été bien content de la trouver quand tu lui pelotais les fesses.
– Tu fantasmes de trop, ma grande !
– Quand même tu aurais pu nous passer un coup de fil. Reprend Hélène, ton téléphone était toujours sur répondeur…
– J’avais pas envie d’être dérangé.
– Bon en attendant, je refuse de rester dans ce patelin, ça devient invivable, tout le monde nous fait la gueule.
– Faut peut-être pas exagérer…
– Je n’exagère pas, si tu veux rester ici ce sera sans moi !
– Et sans nous ! Ajouta Fanny,
– Toi je t’ai dit de te taire. Vous me faites tous chier, je vais faire un somme. Le décalage horaire ça tue.

Gino parvint malgré tout à le convaincre d’écouter le récit des évènements de la semaine.

Arsène ne fit aucun commentaire et s’en alla ronfler.

Quand il réapparut, la nouvelle de l’arrestation des frères Laurensot qui faisait la une des commérages n’était pas encore parvenu à la famille… dame puisque personne ne leur adressait la parole !

Toutes les tentatives pour lui mettre sous le nez la gravité de la situation se heurtèrent à une fin de non-recevoir.

– On attend des nouvelles de Monsieur Martinov et ensuite on se barre ! Déclara Hélène à l’intention de Fanny et de Gino.
– On se barre où ? Demande ce dernier.
– J’ai une copine qui a un grand studio, elle n’est jamais chez elle, toujours en vadrouille, elle acceptera de nous le prêter en attendant qu’on se trouve une location, intervint Fanny,

Les journalistes attirés par l’événement comme des mouches sur du miel ne tardèrent pas à envahir la paisible bourgade de Vertgland. Les habitants du coin n’y comprenaient rien avant que la rumeur prenne forme et enfle : les Laurensot seraient des trafiquants de drogue.

Personne n’y croit

– C’est un coup monté !

Les journalistes interrogent le maire ;

– Et la présomption d’innocence, Vous en faites quoi ?
– Ils ont avoué, monsieur le maire !
– Pfff, on peut faire avouer n’importe quoi à n’importe qui !

Mais deux heures plus tard le discours changeait du tout au tout,

– On est tous choqué, jamais nous n’avons rien soupçonné, les frères Laurensot nous ont bluffé, nous ont trompé, je suis écœuré, je n’ai rien d’autre à ajouter

Quant au brigadier Michel, il étala sa mauvaise foi sans aucune vergogne.

– On se doutait bien qu’il faisait des trucs bizarres, ces gars-là étaient trop lisses pour être honnêtes, mais on n’a jamais rien pu déceler de suspect dans leurs comportements. Ils cachaient bien leur jeu, mais on aurait fini par les coincer.

Lundi 8 mars

Le professeur Martinov et Béatrice se rendent à Vertgland dans ma matinée, c’est Arsène qui les accueille de mauvaise grâce :

– Vous êtes encore là vous ? Se gausse-t-il.
– On dirait bien ! Répond Béa.
– Eh bien tant pis !

Et il s’en va on ne sait où tandis que la petite famille rapplique.

Après les bisous de bienvenue d’usage, Béatrice prend la parole :

– Je suppose que vous êtes au courant ?
– Au courant de quoi ? Y’a du nouveau ? Demande Hélène.
– Les frères Laurensot ont été coffrés, ils trafiquaient de la drogue
– Non ?
– Si ! Et c’est donc la fin de vos ennuis !
– C’est déjà ça, mais on ne va pas rester, tout le monde nous fait la gueule, tout à l’heure je suis allé faire des courses à la supérette, je dis bonjour, on ne me répond pas, la patronne me regardait comme si j’avais assassiné tous les gosses de la région, ça cancanait à voix basse pendant que je choisissais mes produits, et après ni merci, ni aurevoir ! Tu crois vraiment que je vais supporter ça longtemps ? C’est quoi la solution ? Faire toutes mes courses à Alençon y compris le pain.

Du coup ni Martinov ni Béatrice qui n’avaient pas envisager que les choses aillent jusque-là ne savent répliquer.

– Vous savez où aller ? Demande Béa.
– On a une solution provisoire, répond Fanny
– Et monsieur Chamoulet, il est d’accord ?
– Qu’il soit d’accord ou pas, on se barre !

Tout le monde rentra ensuite afin de boire un café, l’ambiance était morose comme vous pouvez le penser

– Je vais essayer un truc. Dit soudain Béatrice en sortant son téléphone portable.

Elle cherche le numéro du maire et le compose.

– Bonjour monsieur le maire, serait-il possible de vous rencontrer brièvement ?
– Hum, si vous êtes journaliste, ce n’est même pas la peine, ça fait dix fois que je raconte la même chose, maintenant c’est fini, ce sera silence radio !
– Mais je ne suis pas journaliste !
– Vous êtes quoi alors ?
– Conseillère juridique.
– Et l’objet de votre demande d’entretien ?
– C’est un peu délicat par téléphone, je préférerais vous rencontrer je n’abuserai pas de votre temps…

– Fanny, prête-moi un truc un peu sexy, ça va m’aider !
– Très sexy ou un peu sexy ?
– Un peu sexy, genre, moulant…

Évidemment quand le maire découvrit sa visiteuse, Il l’a reconnu :

– Vous !
– Ben oui, moi, mais ressaisissez-vous, je ne vais pas vous manger !
– Vous voulez quoi ?
– Je peux m’asseoir ?
– Je vous demanderais d’être brève.

Béatrice n’étant pas invité à s’assoir, le fit d’autorité.

– Ma requête est simple, monsieur le maire, la famille Chamoulet a été harcelé par les frères Laurensot. On sait aujourd’hui à quelles activités illicites ils se livraient…
– Oui bon, et si vous en arriviez aux faits ! S’énerve l’édile.
– La population a pris fait et cause pour les Laurensot considérant les Chamoulet comme des pestiférés…
– Faut peut-être pas exagérer non plus.
– Je n’exagère rien, ces gens ont subi un grave traumatisme…
– Tu parles !
– Bon, est-ce qu’on pourrait se parler cinq minutes entre gens intelligents ?
– Vous allez vous décider à me dire ce que vous êtes venu faire dans mon bureau.
– Monsieur le maire, je suis prête à pardonner votre agressivité, en tant que premier édile de la ville, je pense que vous avez le souci que vos concitoyens vivent en bonne harmonie.
– Pfff…
– Un simple communiqué de votre part rétablissant la vérité serait, sans doute de nature faire taire les animosités…
– Autrement dit vous êtes en train de me dire ce que je dois faire !
– Non…
– Sortez de mon bureau, cet entretien est terminé !
– On ne peut vraiment pas discuter ?
– Sortez, et ce n’est pas la peine de me faire des effets de buste. J’ai horreur des putes et des gros nichons
– Connard !

Voilà ce qui s’appelle un entretien foiré.

Après tout entretien conflictuel vient souvent l’esprit d’escalier. Et s’il est présent chez Béatrice, il devient obsessionnel pour le maire sur l’air de « j’aurais dû dire ceci, j’aurais dû répondre cela… »

« On ne sait jamais à qui on a affaire… cette famille Chamoulet me semble avoir des appuis, il ne faudrait pas qu’une campagne de presse me tombe sur la gueule ! »

Béatrice est de retour au Clos des Merisiers :

– Je reviens de chez le maire, j’ai essayé de discuter, mais ça n’a même pas été possible, ce type est vraiment un gros connard.
– On partira demain, annonce Fanny. On va prendre juste quelques affaires, pour le reste on verra plus tard.
– Et votre beau-père ?
– Il se trouve bien là !
– La situation va être un peu délicate.
– Nous le savons, reprend Hélène mais comment faire autrement ?
– En restant digne, en ignorant les imbéciles, en montrant que vous êtes plus intelligent qu’eux ! Reprit doctement Martinov
– Belle théorie, professeur, je ne voudrais pas vous vexer, mais je me sens incapable de faire ça ! Répondit Hélène

La discussion s’éternisa un bon moment puis la cloche de la grille retentit.

Une femme que personne ici ne connaissait était devant le portail suivie à quelques mètres de distance d’une petite compagnie poussée par la curiosité. Hélène s’approcha.

– Annie Bouriffet, première adjoint au maire, nous faisons le tour des habitants pour vous convier à une réunion publique avec Monsieur le maire, ce soir à 19 heures dans l’arrière-salle de la superette. Il y aura aussi un apéritif. Nous comptons sur votre présence.
– Vous comptez sur ma présence ? Je rêve ! Répondit Hélène en rebroussant chemin.

Petite concertation après le départ de la dame, Les Chamoulet n’ont aucune intention de se rendre à cette réunion. Béatrice et Martinov se propose d’y aller… pour voir.

La réunion fut brève…

– Mes chers concitoyens, commença le Maire, notre paisible bourgade est encore aujourd’hui sous le choc. Sous le masque d’honnêtes citoyens, et donateurs de surplus, se cachaient donc d’ignoble crapules…
– Ouh, ouh ! Hurlent quelques excités
– Ces évènements ont créé parmi nous un véritable traumatisme. Nous devons tous nous ressaisir, c’est pour cela que je vous propose de participer à une fête qui sera celle de la fraternité et de la réconciliation, Nous devons nous montrer unis et solidaires, nous sommes une grande famille.
– Clap, clap, clap (applaudissements frénétiques)
– Nous pourrions faire ça dimanche, il faudra venir avec les enfants, que ces dames nous fassent des petits gâteaux, et nous allons commander des tas de ballons gonflables, ce sera une belle fête !
– Clap, clap, clap (applaudissements frénétiques)
– Des questions ?
– J’ai une idée, on pourrait faire un jeu de chamboule-tout avec les noms des frères Laurensot sur les boites de conserves. Intervient un quidam.
– Oui, oui ! Crie la foule.

Béatrice et Martinov ne surent jamais si cette proposition farfelue reçu l’agrément du maire, puisqu’ils quittèrent la salle à ce moment-là.

– Alors ? Demanda Hélène à leur retour.
– C’est n’importe quoi, le maire prévoit une fête avec des petits gâteaux et des ballons gonflables…
– Il pense que ça va arranger quoi ?
– Je n’en sais rien !
– Il fait ça quand ?
– Dimanche !
– On sera barré, mais tenez, voilà notre adresse provisoire à Paris, seriez-vous libre dimanche ou un autre jour, nous ferons la fête entre nous !
– Avec plaisir ! Dimanche se serait bien ! Répondit Béatrice, et toi Martinov.
– Excellente idée !
– Et si Maitre Canaval est libre, elle sera également la bienvenue
– Je lui fais passer le message. Répondit Béa.

Dimanche 14 mars

C’est dans un grand studio du 18ème décoré de façon très « design et tape à l’œil » que la famille Chamoulet accueille Béatrice et le professeur Martinov. Famille Chamoulet sans Arsène évidemment mais Hélène, Fanny et Gino sont bien là… le clébard aussi… ça promet…

Hélène est très élégante avec sa petite robe noire, très décolletée et laissant ses belles épaules dénudées. Fanny est vêtue d’une jupe en jeans « à ras du cul » et d’un tee-shirt blanc très fin, tellement fin que l’on voit ses tétons pointer en dessous, car elle n’a pas mis de soutien-gorge.

Béatrice a fait simple, pantalon blanc cassé et chemisier vert olive, mais elle prend soin en retirant son imperméable de déboutonner « un peu trop » ce ravissant chemisier.

Ces braves gens prennent l’apéritif en attendant Maître Sophia Canaval qui arrive avec un peu de retard mais avec un gros gâteau ! Evidemment son tailleur « pied de poule » jure un peu avec l’accoutrement de ces dames…

Elle en retire la veste, et imitant Béatrice, elle déboutonne légèrement son chemisier blanc…

Autrement dit « la couleur est annoncée » ! On attend plus que le déclic… Mais ça ne vient pas tout de suite, ces dames sont bavardes… et gourmandes… On papote un bon moment jusqu’à ce que Fanny qui vient de finir sa part de gâteau, se lève en se dirigeant tout de go vers l’avocate.

– J’adore ton chemisier ! C’est de la soie ? Demande-t-elle candidement en plongeant sa main dans le décolleté.
– Mais tu me pelotes les seins, là ! Fait semblant de s’offusquer Sophia.
-Tu n’aimes pas ?
– Je n’ai rien contre mais que vont dire ces messieurs dames ?
– Ces messieurs dames vont se rincer l’œil où même peut-être faire des choses cochonnes. D’ailleurs regarde :

Effectivement, à l’autre bout de la pièce, Gino a dépoitraillé Hélène et lui agace les tétons.

– C’est sa mère qu’il pelote ? Demande naïvement Sophia, puisqu’elle connait déjà la réponse.
– On dirait bien ! Mon mari est un cochon, il baise sa maman, il baise les hommes… mais je l’adore. Embrasse-moi !

Et les langues se mélangent tandis que les tétons sont devenus durs sous l’action des doigts.

Quant à Béatrice et Martinov, ils se contentent de mater. Vont-ils faire banquette ? Vous vous doutez bien que non, chez lecteurs…

De par un synchronisme involontaire, Sophia et Hélène se font maintenant sucer les pointes des seins par leur partenaire respectifs, cela dure un petit moment…. Puis Gino roule un patin à sa mère tandis que celle-ci fouille dans la braguette de son fils pour en extraire une bite superbement bandée qu’elle branlotte quelques instants avant de la porter en bouche avec gourmandise.

Le professeur Martinov n’en pouvant plus de regarder cette scène est invité par Hélène à la rejoindre, ce qu’il s’empresse de faire. Et voici donc un insolite trio incestueux et bisexuel ou Maman Hélène et le professeur se repassent la bite de Gino… Un Gino aux anges, vous l’aurez deviné.

Béatrice restée seule pour le moment décide se donner du bon temps en solo, Aussi se débarrasse-t-elle de son pantalon et de sa petite culotte et entreprend de se tripatouiller sa chatoune humide.

Voilà une odeur qui interpelle Muzo, le chien des Chamoulet, et le voilà qui arrive sans y être invité et qui tout de go se place entre les cuisses de notre jolie chimiste et se met à lui lécher l’abricot.

– Oh, mais qu’est-ce qu’il me fait ce vilain toutou ? Tu aimes ça, lécher le minou de Tata Béatrice, hein mon gros !

Voici des paroles qui apostrophe Sophia qui n’a jamais assisté à pareille spectacle.

– Oh, mais que fait Béatrice ?
– Ben tu vois, elle se fait lécher par le chien ! Lui répond Fanny comme si la chose allait de soi !
– Ben ça alors ! Mais ce n’est pas dangereux ?
– Meuh non !
– Je n’oserais jamais faire une chose pareille ! Comment peut-on faire ça ?
– C’est tout simple tu écartes les cuisses et tu te laisses faire ?
– Evidemment, dit comme ça ! Tu le fais toi.
– Oui et ma belle-mère aussi !
– Mais vous êtes une vraie famille de dépravés ! Répond Sophia en rigolant.
– Béatrice viens nous rejoindre avec le chien, Sophia a envie d’essayer ! S’écrie Fanny.
– Hé, j’ai jamais dit ça !

Béa s’est relevée, le chien la suit.

– Allez Sophia, retire ton futal, tu vas voir c’est magique !
– Vous êtes des salopes.
– On sait, on sait, Répond Fanny.
– Allez, retire tout ça, le chien il ne va pas te manger !
– Juste pour essayer, alors !

Et quelques instants plus tard, Muzo léchait la chatte de Sophia à grand coups de langue…

– Oh, là là c’est bon ce qu’il me fait… Aaaah… oui mais bon maintenant ça suffit.

Elle repousse le chien, personne n’insiste, personne ne va plus loin pour le moment, on ne franchit pas tous les pas le même jour.

Martinov après s’être bien régalé de la bite de Gino dans sa bouche, lui a offert son cul. Sophia s’est rapprochée pour mieux voir laissant Béatrice et Fanny en tête à tête, ou plutôt devrait-on dire en tête à chatte puisque les deux coquines se sont installées sur le tapis en position de soixante-neuf, se léchant la minouche avec frénésie et se livrant à quelques variations coquines, comme s’introduire un doigt ans le cul ou bien le lécher…

Hélène ne pouvait laisser Sophia regarder seule les deux messieurs se sodomiser, aussi vient-elle lui flatter le popotin qu’elle a dodu et doux.

La main de derrière, finit par passer devant et s’intéresser à la chatoune humide, du coup les deux femmes se font face, s’embrassent et se tripotent et le voilà qui à l’instar des deux autres femmes s’affalent sur le tapis pour venir y chercher leur jouissance.

Ambiance de folie, le chien chemine parmi les couples fornicateurs, mais ne trouvant personne pour s’intéresser à lui s’en va roupiller devant la porte.

Et vous vous doutez bien comment cette orgie s’est terminé, c’est grande bousculade dans la salle de bain dans laquelle tout le monde se presse pour aller pisser. Seulement il n’y a pas assez de place, alors ça se passe à tour de rôle.

C’est Fanny qui est entrée la première et s’assoit sur la cuvette, Hélène vient devant elle et lui pisse dessus en restant debout, Du coup Fanny ouvre la bouche, elle adore le pipi de sa belle-mère. Béatrice est entrée dans le carré à douche et reçoit l’urine de Gino en pleine face.

Mais la vraie surprise vient de Martinov qui n’avait pas encore joui et qui après s’être masturbé énergiquement fait jaillir son sperme sur la généreuse poitrine de Sophia.

Allez venez tous, nous avons un autre gâteau au frigo ! Nous dit Hélène, recueillant l’approbation enthousiasme de la joyeuse bande.

Et si vous le voulez bien, nous retrouverons bientôt Béatrice et Martinov dans une nouvelle aventure

Fin de l’épisode

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Mireille, le livreur, la copine et le chien par Ursulin Neveway

Mireille, le livreur, la copine et le chien par Ursulin Neveway

Mireille à la soixantaine. Combien exactement ? Peu importe à cet âge on ne le dit point. Elle est bien conservée, possède de jolies formes et son visage est restée agréable et souriant.

Elle attend Fabienne une jolie brunette de 30 ans sa cadette, elles se sont connues il y a deux ans à Saint Malo dans un institut de thalassothérapie et sont devenues amantes. Fabienne habite Bordeaux mais monte parfois à Paris pour affaires et justement aujourd’hui Mireille l’attend, simplement vêtue d’une nuisette rose quasi transparente à ce point que l’on voit les tétons érigés frôler sous le tissus. Elle a commandé quelques gâteaux dans une pâtisserie de luxe…

Et justement voilà que le livreur arrive.

Mireille ouvre…

Mais c’est qu’il beau ce livreur ! Mais on ne peut courir deux lièvres à la fois… quoi que…

Ce dernier n’en perd pas un miette, il a sa boite à gâteaux dans une main, son terminal dans l’autre et reste bouche bée.

– Eh bien jeune homme, ne soyez pas timide.
– Ça fait 310 euros… balbutie-t-il
– Non je sais bien que tout augmente, mais ce n’est surement pas ce prix-là.
– Je voulais dire 31 euros !
– Je préfère, c’est moi qui vous trouble à ce point ?.
– Je… je…
– Voyons ce n’est pas raisonnable, je pourrais être votre grand-mère !
– Vous êtes très belle.
– Merci, un compliment, ça fait toujours plaisir ! Dites-moi vous êtes pressé ? Lui demande Mireille en lui portant sa main sur la braguette
– Je peux m’arranger ! Répond le livreur, plein d’espoir.
– Je vais te dire une chose, à mon âge je suis blasée des amours classiques, alors je fais un peu dans la fantaisie, je suis un peu dominatrice, j’aime avoir les hommes à mes pieds.
– Je veux bien être à vos pieds !
– Alors d’accord on va jouer ! Déshabille-toi esclave !

Le livreur complétement parti dans un autre monde se déshabille sans sourciller offrant à la vue de Mireille une jolie bite magnifiquement bandée.

– Hum, pas mal du tout ça ! Tourne-toi que je vois ton cul. Hum, un vrai cul de pédé… tu t’es déjà fait enculer ?
– Voyons madame…
– Ce n’est pas une réponse, reste comme ça je vais chercher ma cravache.

Mireille revient et assène dix coups de cravache sur le postérieur du livreur qui encaisse en gémissant.

– Et maintenant tu me réponds correctement, Je t’ai posé une question !
– Oui ça m’est arrivé !
– Et t’as aimé ?
– Ce n’est pas désagréable.
– T’as sucé des bites aussi.
– Vous m’embarrassez…

Mireille le fait se relever et lui pince fortement les tétons

– C’est bon ça ?
– Oui maîtresse !
– Ah c’est gentil de m’appeler maitresse. Alors tu en as a sucé combien de bites ?
– Plusieurs !
– Et ça t’a plu !
– Ce n’est pas désagréable.

Mireille sort un joli gode réaliste de son fouillis et le met sous le nez du livreur.

– Voilà montre-moi comment tu suces.
– Non !
– Alors rhabille-toi et fous le camp. Dommage t’es en train de rater une super séance…
– Pardon je ne sais plus ce que je fais. Retendez-moi ce gode je vais le sucer.
– Non c’est trop tard.

Il est dépité et se dirige vers la chaise où il a laissé ses affaires. Cela amuse Mireille. (un peu sadique la Mireille)

– Allez je te laisse une chance…

Et cette fois il s’applique faisant une véritable démonstration de fellation à ce pauvre gode qui n’avait rien demandé.

– Et maintenant tourne toi je vais te l’enfoncer dans le cul.

Mais voilà que l’on sonne..

– Ne bouge pas c’est ma copine !

Effectivement c’est Fabienne tenant en laisse un labrador beige. Fabienne est une jolie blondinette au visage mutin et aux formes épanouies

Les deux femmes s’embrassent… on devrait dire : se roulent un patin.

– Oh mais tu n’es pas toute seule !
– C’est un petit esclave j’étais en train de l’enculer, je vais un peu continuer et ensuite on s’occupera de nous.

Mireille fait aller et venir le gode plusieurs fois de suite dans le fondement du livreur qui se pâme d’aise. En même temps elle lui serre fortement les couilles de sa main.

– Je le fais pas jouir, on en aura peut-être besoin tout à l’heure ! Commente-elle
– Je vais faire pipi, je reviens indique Fabienne.
– Pisse donc sur l’esclave, les esclaves ça aime la pisse !
– Non proteste ce dernier.
– Dis donc malpoli tu sais que c’est très impoli de refuser un cadeau ! Lui dit Fabienne, allez à genoux esclave et bouche ouverte !

Il se met en position tandis que Fabienne dégage le bas. Le jet lui atterrit dans le gosier il avale ce qu’il peut…

– Tu l’avais déjà fait
– Peut-être !
– Ce n’est pas une réponse. Dis-nous que tu es un suceur de bites et un enculé et tu auras une récompense.
– Je suis un suceur de bite et un enculé.

Les deux femmes l’attachent alors sur une chaise puis après s’être mises complétement nues s’assoient côte à côté sur le canapé et s’adonnent à quelques caresses manuelles.

– Viens Moustache viens ! Demande Fabienne au chien qui accourt et commence à lui lécher la chatte. Oh quelle langue ! Mais garde-en pour ma copine !

Elle se dégage et fait en sorte que le chien change de cible.

Cette opération de lèche minou dure quelques minutes avant que les deux femmes fassent coucher le chien sur le côté, elles ont ainsi accès à sa bite qu’elles sucent à tour de rôle.

Le livreur n’en croit pas ses yeux.

– Tu veux qu’il te prennes ? Demande Fabienne
– Bien sûr ! Répond Mireille qui déjà se positionne en levrette offrant la vue de son joli cul et de tous ce qui va avec.

Fabienne aide le chien à pénétrer son amie et c’est parti pour une série de va-et-vient infernale au terme de laquelle le chien satisfait se cherche un coin pour se vautrer tranquillou.

Les deux femmes s’enlacent et se pelotent, Fabienne n’hésitant pas à lécher la chatte de son amie, gluante du sperme du chien.

– Il t’as fait jouir, hein ma salope !
– Pas qu’un peu ! Et toi tu aimerais quoi ?
– Tu crois que l’autre là-bas il va pouvoir m’enculer ! Demande Fabienne
– De la façon dont il bande ça devrait le faire.

Le livreur libéré de ses liens et excité comme un malade se délivra de son excitation en sodomisant à la hussarde la belle Fabienne qui cria sa jouissance comme une damnée.

Il reparti après en oubliant de réclamer ses 31 euros.

Fin du délire

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 12 – Contrôle judicaire par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 12 – Contrôle judicaire par Chanette

Bruneteau souffle un bon coup et tape du poing sur la table .

– Maintenant il y en a marre, je veux que cette affaire soit bouclée aujourd’hui. Lisieux, on va te parler de la vidéo surveillance à moins que tu te décides à passer aux aveux
– J’ai rien à dire.
– Ben moi si ! A 14 h 37 la vidéo est coupée probablement avec un chiffon ou quelque chose du genre. Il est clair qu’il ne s’agit pas d’une panne fortuite mais d’un camouflage volontaire. Donc question : Pourquoi ce camouflage ?
– Je n’ai rien camouflé du tout ! Qu’est-ce que vous allez chercher ?
– Je ne sais pas moi, mais si tu as descendu le corps de Sauvignon dans le parking, on peut légitimement supposer que tu ne voulais pas laisser de traces.

Lisieux ne répond pas mais commence à baliser sérieusement et ça transparaît sur son visage.

– Bizarrement après que le camouflage ait été retiré il ne se passe rien. Son auteur est donc parti ailleurs. Quoi faire, on ne sait pas ?
– Vous voyez bien que tout ça ne tient pas debout ! répond Lisieux qui reprend légèrement espoir.
– Dans le parking nous avons identifié le véhicule de Bertrand Sauvignon. A 15 h 14, voilà qu’on te retrouve au parking te dirigeant vers la bagnole de Sauvignon.
– Mais pas du tout, je suis parti à pied …
– Ta gueule, tu t’es débrouillé pour que la caméra ne filme pas ta face de rat, mais il se trouve que l’individu en question a la même taille que toi, et la même démarche.
– Comment ça, la démarche ?
– Ben oui, on a analysé ta démarche quand on t’a filé, on a comparé, et voilà, les démarches c’est comme les bites, chacun a la sienne.. Donc tu t’es barré avec la bagnole de Sauvignon et tu t’es arrangé pour ne pas qu’on te piste longtemps avec les caméras. Forcément quand on a pas la conscience tranquille…

Mais cet échange de bonnes paroles fut interrompu par l’arrivée des avocats, maître Doubise (voir Chanette 28 – Magazines littéraires) pour Carole et un baveux commis d’office pour Musaraigne.

L’entretien avec Carole fut bref.

– Ça me paraît simple, ce sera coups et blessures ayant entrainés la mort sans intention de la donner, tout cela en état de légitime défense.
– Et pour la boîte à bijoux ?
– On s’arrangera pour présenter ça comme la saisie d’une preuve à charge pour Sauvignon et Lisieux. Donc devant le juge d’instruction je demanderais qu’il ne soit pas procédé à une détention provisoire.

Du côté de Lisieux, c’est plus compliqué.

– Si vous ne me dites pas tout, je vais avoir du mal à vous défendre.
– Qu’est-ce que vous voulez que je vous raconte ?
– Est-ce que vous êtes prêt à reconnaître l’enlèvement du cadavre ?
– Ça aiderait ?
– Il me semble, oui. Sur ce point précis vous êtes coincé.
– Bon d’accord.
– Seulement, ils vont vous demander pourquoi ?
– On va dire que je ne voulais pas d’ennuis.
– Ça me semble un peu court, c’est quoi ces ennuis ?
– Je ne peux pas leur dire.
– Mais à moi vous pouvez le dire et on verra comment tourner ça.
– Disons que mon patron m’a obligé à assister à des choses assez moches.
– Soyez plus précis, je vous en prie sinon on ne va jamais y arriver.
– Je ne peux pas…
– Ben, ça ne va pas être de la tarte.

Le temps passe vite et les entretiens privés avec les avocats arrivent à leurs termes, mais ces derniers peuvent assister à la suite des interrogatoires.

– Alors Lisieux, tu te mets à table, je n’ai pas que ça à foutre.
– OK j’ai évacué le cadavre de monsieur Sauvignon.
– Il est où le corps ?
– Dans un chantier abandonné boulevard Macdonald.
– Et le motif de l’évacuation ?
– Je ne voulais pas d’ennuis.
– Quels ennuis ?
– Je ne souhaite pas en parler.
– Dommage parce que tu vas nous expliquer ce que foutes tes empreintes sur les bijoux retrouvés dans une jolie boîte chez Sauvignon et que Mademoiselle Esteban nous a gentiment apporté.
– On jouait avec monsieur Sauvignon a des petits jeux de domination, alors forcément j’ai sans doute un peu tripoté…
– Y compris à l’intérieur des bagues ?

Désarçonné, Musaraigne se tourne vers son avocat qui répond par un geste d’impuissance.

– Alors ? S’énerve Bruneteau.
– Je ne sais plus.
– Où est passée Malika Fuentes ?
– Je ne suis pas responsable des actes de Sauvignon, il m’a obligé à assister à ses conneries et à faire le sale boulot.
– Quelles conneries ? Quel sale boulot ?
– Je ne veux pas en parler .
– Libre à toi, mais tu es en train d’aggraver ton cas, on va donc t’inculper pour le meurtre de Malika Fuentes…
– Il n’y a pas eu de meurtre, c’était un accident.
– Eh bien raconte nous.
– Mademoiselle Fuentes était d’accord pour participer à un jeu sadomaso. Sauvignon souhaitait la garder une semaine mais les séances sont devenues de plus en plus violentes, la fille a utilisé le mot de sécurité, mais Sauvignon n’en a pas tenu compte…
– C’est quoi ce truc ?
– Quel truc ?
– Le mot de sécurité ?
– C’est un mot, un code que le soumis prononce pour faire cesser la séance si ça devient trop dur.
– On en apprend tous les jours… et ensuite ?
– Ben le cœur de la dame a lâché.
– Et ensuite ?
– Sauvignon m’a demandé de faire disparaitre le corps.
– Et tu te souviens de ce que tu en as fait ?
– Ben oui.
– Le souci, c’est qu’il n’y a personne pour confirmer ta version.
– Je ne suis pas un menteur.
– C’est ce que disait Pinocchio. Et les autres victimes ?
– Quelles autres victimes ?
– Les bijoux n’appartenaient pas qu’à une seule personne… Donc au point où tu en es tu ferais mieux de vider ton sac

Musaraigne se tourne vers son avocat qui semble approuver le policier.

– Ben ouais, il y a eu une autre.
– Tu connais son identité
– Non, une Anglaise…
– Même pas un prénom ?
– Euh, Kelly je crois…
– Verdier, regarde dans le fichier des personnes disparues… Et elle est décédé en quelles circonstances ?
– Même scénario.
– Le cœur qui lâche ?
– Un truc dans le genre.
– Et pour la disparition du corps ?
– Pareil, même chose.
– Bon tu nous accompagnes…

Bref on retrouva les cadavres de Bertrand Sauvignon, de Malika Fuentes et de de Kelly Carpenter…

– Sa version est fantaisiste, commenta Bruneteau. Il minimise son rôle, mais comment le coincer ?

C’est le lendemain que les prévenus furent présentés devant le juge d’instruction. Le juge est une femme, cheveux courts, lunettes impossibles, aucun maquillage, mine renfrognée.

– Votre profession, mademoiselle ?
– Voyante ? Répond Carole.
– Vous n’avez pas le look.
– Vous m’en voyez désolée.
– Vous avez un réel don de voyance ?
– Pas du tout.
– Donc vous escroquez vos clientes !
– Je n’escroque personne, je raconte à mes clientes ce qu’elles désirent entendre.
– Ben voyons ! Et la personne qui vous hébergeait est aussi voyante. Il y a un essaim dans le coin ou quoi ?

Carole ne répond pas, se contentant de soupirer d’exaspération.

– Vous savez je ne suis pas dupe, vous êtes autant voyante que moi funambule. Nous nous sommes renseignés sur vos activités, cela dit nous ne sommes pas là pour ça, mais si vous commencez à mentir votre affaire va mal s’engager.

Carole s’apprête à sortir une vacherie, mais Maître Doubise l’en dissuade d’un discret coup de coude.

– Donc mademoiselle Esteban, vous prétendez avoir agi en état de légitime défense, vous estimiez donc votre vie en danger ?
– Il voulait me tatouer contre mon gré.
– A ce que je sache le tatouage n’est pas une atteinte à la vie.
– Je n’ai jamais dit le contraire.
– Donc je ne peux pas retenir la notion de légitime défense. Le dossier mentionne que vous vous livriez à des rapports de type sadomasochistes avec monsieur Sauvignon, vous confirmez ?
– Oui.
– Et vous vous étonnez que ça dérape ?
– Ce n’est pas comme ça qu’il faut raisonner…
– Je vous en prie, vous n’allez pas me faire toute une théorie sur vos turpitudes.
– Madame la procureure avec tout le respect que je vous dois, il s’agit de rapports entre adultes consentants, intervient maître Doubise.
– Il faut croire que non puisque d’après mademoiselle le tatouage n’était pas consenti ! Dans quelles circonstances avez-vous frappé mortellement monsieur Sauvignon ?
– J’étais attachée, il m’a fait part de son intention de me tatouer. J’ai refusé mais il est devenu insistant, j’ai prétexté une envie pressante pour sortir de la pièce et j’ai trouvé un marteau.
– Et vous l’avez frappé ! Ce n’était pas plus simple de partir sans le tuer ?
– Ce n’est pas si simple, déjà il fallait que je récupère mes affaires, et ensuite je souhaitais aller jusqu’au bout de cette expérience…
– Mais sans le tatouage ?
– Sans le tatouage
– Vous êtes compliquée vous, à mon avis vous devriez consulter.
– Je suis très bien dans la peau, merci.
– C’est ce que disent tous les malades du cerveau. Mais bon pourquoi avoir pris ce marteau ?
– Un réflexe ! A moins que ce soit mon subconscient qui me guidait.
– De la psychanalyse, maintenant ! Racontez-nous donc la suite
– Quand je suis revenue, il m’a fait part de son intention de m’attacher de nouveau, je me suis débattue, et boum.
– Boum ?
– Ben oui, boum.
– Et là vous vous êtes rendu compte que vous l’aviez tué.
– Ça fait drôle, vous savez !
– Il y a effectivement de quoi mourir de rire. Bon, vous êtes donc inculpée de coups et blessures ayant entraînés la mort sans intention de la donner.
– Je pense qu’il n’est pas nécessaire de procéder à une détention provisoire. Intervient l’avocat.
– Pas d’antécédents donc liberté conditionnelle avec contrôle judiciaire et obligation de soins psychiatriques.
– Mais je ne suis pas malade…
– Taisez-vous mademoiselle ! Faites entrer Monsieur Lisieux, non, non, vous restez là, puisque les deux affaires sont liées.

Musaraigne ne respire pas la grande forme.

– Donc Monsieur Lisieux vous êtes maître d’hôtel au service de feu monsieur Sauvignon, c’est bien ça ?
– Oui
– Vous avez donc reconnu avoir dissimulé les cadavres de Sauvignon, et des demoiselles Carpenter et Fuentes.
– Oui
– Reste à connaître votre implication dans les meurtres de ces jeunes femmes…
– J’ai déjà dit que je n’y étais pour rien, j’ai juste planqué les corps.
– Mademoiselle Esteban, monsieur Lisieux était-il présent lors de vos turpitudes ?
– Quelles turpitudes ?
– Répondez s’il vous plaît.
– Je ne comprends pas la question.
– Est-ce qu’il faut que je vous fasse un dessin ? Je reformule : monsieur Lisieux était-il présent lorsque vous vous livriez à des activités dégradantes.
– Comment ça « dégradantes » ?

Maître Soubise fait signe à Carole de calmer le jeu.

– Juste une fois.
– Et il faisait quoi ?
– Sauvignon m’a ordonné de lui pratiquer une fellation et ensuite il m’a sodomisé.
– Et vous vous êtes laissé faire ?
– Bien sûr puisque ça faisait partie du jeu.
– Drôle de jeu, je vous plains, franchement.
– Ne vous donnez pas cette peine.
– Ce fut la seule fois ?
– Oui
– Et quel était son comportement ?
– Normal.
– Agressif ?
– Non .
– Donc on pourrait penser que Monsieur Lisieux ne participait pas activement à ces séances de débauches, se contentant d’assurer le service après-vente, si je peux me permettre ce terme.

Son avocat opine du chef sans grande conviction.

– Et pourquoi avoir déplacé le cadavre.
– Je ne voulais pas être accusé de complicité, à cause des bijoux.
– Bon, recel de cadavres, complicité de meurtre…
– Mon client n’est pas complice… Commence son avocat.
– Ah, oui, et pourquoi n’a-t-il pas dénoncé son patron comme tout citoyen honnête devrait le faire ?
– Il craignait simplement de perdre son emploi…
– Bon, c’est fini, je signe un mandat de dépôt concernant ce monsieur, quant à vous Mademoiselle vous êtes libre, mais n’omettez surtout pas de vous soumettre aux obligations qui vont vous être notifiées

Carole est donc rentrée chez elle, le soir nous nous sommes tous retrouvés, avec Valentin et Max. Anna est venu aussi, mais pas seule.

– Voilà, je vous présente Fabienne, mais elle n’est pas une inconnue pour tout le monde.
– Bonjour messieurs dames ! J’espère que je ne dérange pas !
– Mais non, je suppose qu’Anna vous a expliqué où vous mettez les pieds ?
– Pas de souci !

Carole raconte son audition devant la juge d’instruction…

– Une furie mal baisée qui ne comprend rien à rien. Elle m’a prise pour une folle. Tu te rends compte que je dois pointer au commissariat toutes les semaines…
– Attends quelques semaines et on demandera à Soubise de faire une démarche pour alléger ton contrôle judiciaire…
– Mais il n’y a pas que ça, je vais être obligée de consulter un psy !
– Ne t’inquiètes pas, j’ai un psy dans mes relations, on lui demandera de te faire un certificat, et l’affaire sera réglée. En attendant on va trinquer à ta libération.

On verse le champagne, on le boit. Tout le monde se regarde un peu bizarrement. Est-ce que cette petite réunion va tourner à l’orgie ? Il y a de grandes chances, amis lecteurs ! Alors pourquoi attendre ?

Je me fais provocatrice et interpelle Anna.

– Vous avez fait quoi toutes les deux en me quittant ?
– On s’est envoyé en l’air ? Pourquoi cette question ? Répond Anna. T’es jalouse ?
– Moi, jalouse ? Ce serait nouveau.
– Personne n’est jaloux ici, n’est-ce pas Carole ? Intervient Max en posant sa main sur le sein de cette dernière.
– Mais dis donc, grand coquin !
– Mais qu’est-ce que je fais de mal ? Ah, je vois je te pelote un sein et pas l’autre, ben voilà il fallait le dire.
– Non mais, t’as qu’à me violer si tu veux ?
– C’est vrai je peux ?
– Me violer surement pas, mais me baiser devant tout le monde, ça t’exciterait, hein ?
– Certes !
– Je parie que rien que l’idée te fait bander !

Et Carole porte sa main sur la braguette de Max le dur… effectivement c’est tout dur là-dedans.

– Lève-toi, que tout le monde puisse en profiter.

Max obtempère, Carole ouvre la braguette et en extrait une bite joliment bandée.

– Et voilà le travail ! S’exclame-t-elle en se baissant bouche ouverte afin de gober cette jolie chose.
– T’es allé trop vite ! Se désole Valentin. Tout le monde n’a pas pu voir.

Du coup Carole cesse sa fellation et branlotte la bite devant tout le monde.

– Hum, elle est vraiment jolie ! Insiste Valentin.
– Vous aimez les bites si je comprends bien ? Lui demande Fabienne.
– Bien sûr, j’adore les sucer !
– Gay ?
– Non, j’aime les femmes, j’aime les bites, les croissants chauds et la mousse au chocolat.
– Vous sucez ou vous faites autre chose aussi ? Reprend Fabienne.
– Ben dit donc, t’es bien curieuse, toi ?
– Je demandais ça comme ça !

La situation semble exciter cette petite Fabienne, j’ai bien envie de me la brancher avant que quelqu’un d’autre lui saute dessus.

– Elle t’excite, la bite de Valentin ? Lui demandais-je.
– C’est surtout ce qu’il raconte qui m’excite !
– Tiens regarde, tu me diras si ça te plait.

Je retire mon tee-shirt, exhibant un joli soutif en dentelle bleu marine.

– Ça te plait ?
– Joli !
– Je le retire ?
– Oui, je veux bien !
– Mais après tu te mettras à l’aise à ton tour ?
– Ça ne me dérange pas.

Alors je lui exhibe mes lolos, attirée comme par un aimant, elle se jette dessus et me les tète avec gourmandise de sa petite langue agile..

Autour de nous, ça chauffe, Carole et Valentin suce de conserve la bite de Max, tandis qu’Anna qui a dû aller fouiller dans mes tiroirs, se pilonne la minette avec mon gode personnel. Elle a raison, là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir…

Fabienne s’est déshabillée, je la trouve mignonne et c’est à mon tour de lui bouffer les nichons, manifestement elle apprécie, mais soudain la voici surprise.

– Oh, regarde ce qu’ils font ces deux cochons ?
– Ben quoi, ils s’enculent !
– Oh, les cochons !

Effectivement Max est maintenant en train de pédiquer énergiquement l’ami Valentin qui en glousse de plaisir.

– C’est la première fois que je vois ça ! Me confie-t-elle.

J’ignore si elle dit vrai et je m’en fous un peu, mais ce qui est sûr c’est que la mademoiselle est maintenant mouillée comme une soupe… Et une chatte mouillée, moi je ne peux pas résister, alors la laissant assise, je lui ai écarté ses douces cuisses et j’ai plongé ma langue dans ce fouillis humide tandis que mon index trouvait le chemin de son petit trou… Sa jouissance n’a pas été discrète.

Carole a rejoint Anna et les deux femmes se sont enlacées jusqu’au plaisir. Valentin s’est masturbé pendant qu’il se faisait sodomiser. Du coup Max est ressorti de son cul.

Je lui fais un petit signe, il a compris, il change de capote, je me positionne en levrette et je me fais enculer devant tous mes amis.

Elle n’est pas belle la vie ?

Fin

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 12 – Gérard et Florentine mènent l’enquête par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 12 – Gérard et Florentine mènent l’enquête par Maud-Anne Amaro

Samedi 6 mars

Gérard s’est débrouillé pour obtenir un rendez-vous avec José Gourmet en se faisant passer pour un journaliste (en bon agent secret, il avait conservé toute une collection de fausses cartes…)

Auparavant, il s’était quelque peu renseigné sur le personnage. Sa bibliographie officielle le présentait comme un élève brillant sorti major de sa promotion à l’Université catholique de Lyon. Il avait publié un premier ouvrage conspirationniste dénonçant les « mensonges de la NASA » avant de se spécialiser dans la rétro-ufologie (la recherche de traces de visites d’extraterrestres dans les textes et peintures anciennes).

La réalité était bien différente, élève intelligent mais paresseux, il fut incapable de décrocher un quelconque diplôme, à la fin de sa scolarité, il travailla comme coursier pour un boite de publicité. Fréquentant les forums d’astronautique, il se fit remarquer par ses prises de position provocatrices dans lesquelles il expliquait qua la conquête de la Lune s’était déroulée… en studio ! Tout le monde lui tomba dessus à bras raccourcis, mais le buzz était créé, à tel point qu’un éditeur de seconde zone sentant la bonne affaire lui proposa de reprendre ses thèses dans un ouvrage qui obtient un certain succès et fut même traduit en espagnol. Depuis il fait effectivement dans la rétro-ufologie avec une mauvaise foi évidente, allant jusqu’à confondre les chapeaux de cardinaux avec des soucoupes volantes.

José Gourmet reçoit Gérard dans son appartement de la rue d’Avron dans le 20ème arrondissement.

Col roulé beige, lunettes de myopes, visage de chien battu, l’homme n’a rien de charismatique.

– En fait, commence Gérard, je prépare un article sur les auteurs qui s’intéressent à ce que vous appelez la rétro-ufologie. J’ai découvert qu’il y a toute une littérature là-dessus, je ne peux pas rencontrer tout le monde j’ai donc dressé une petite liste. Vous voulez la voir ?
– Avec plaisir !

Gourmet examine la liste avec une expression entendue.

– Laurensot ! Vous devriez l’enlever, ce n’est pas très sérieux.
– Je l’ai choisi car vous êtes dédicataire de son dernier bouquin…
– Je sais, il a eu la courtoisie de me demander si ça me posait problème, j’ai répondu un peu rapidement que ça ne me dérangeait pas, un peu de pub, c’est toujours bon à prendre. Mais je le regrette, ce mec-là est un faussaire.
– Ah !
– Oui, il venu me trouver avant qu’il écrive ce bouquin, il m’a parlé évasivement de statuettes antiques, mais nous avons surtout échangé sur mon propre travail. J’ai compris qu’il cherchait une sorte de caution d’autorité, c’est de bonne guerre…
– Mais excusez-moi de vous couper, mais vous dites qu’il s’agit d’un faussaire !
– Je me reprends, n’écrivez pas cela dans votre journal, cependant vous pouvez dire deux choses : Moi quand je parle tout le long d’un chapitre de la Madone de Mainardi et de sa soucoupe volante, je n’invente rien du tout, il suffit de se rendre à Florence pour l’admirer et tout est comme ça dans mes bouquins, je ne parle que d’œuvres que l’on peut contempler dans des musées ou des églises. Vous comprenez ?
– Vous voulez dire qu’en ce qui concerne Laurensot, on ne peut pas retrouver les originaux dont il parle ?
– C’est tout à fait ça, j’ai fait l’expérience avec l’une de ses statuettes, j’ai fait un scan de la photo et j’ai effectué une recherche sur Google… Des occurrences il y en a ! Que des sites de charlatans qui ne vérifient rien du tout et qui se copient les uns les autres. Mais aucune occurrence sur les sites archéologiques ou historiques ! Bizarre non ?
– En effet !
– Donc ignorez ce mec, finalement il fait du tort à nos idées. A vouloir trop prouver on ne prouve rien. Je le soupçonne donc, n’écrivez pas cela de cette façon, de fabriquer des fausses preuves.

« Putain ! se dit Gérard, ce mec m’ouvre un boulevard ! »

– Vous savez que vous venez de me donner une idée ! Lui dit Gérard. Je vais orienter mon article autrement, genre, ceux qui posent les bonnes questions et ceux qui racontent n’importe quoi.
– Ne soyez pas si affirmatif !
– Vous avez raison, je n’affirmerai que ce que je verrais de mes propres yeux, et pour cela il faut que je le rencontre, Mais je crains un peu qu’il ne me fasse faux bon, ma secrétaire l’a appelé pour obtenir un rendez-vous, il joue les débordés ! Inventa-t-il.
– C’est une posture classique, il se fait désirer !
– Probablement, ce qui serait bien c’est qu’il ne soit pas sur ses gardes, qu’il se crée un climat de confiance…
– Je peux vous faire un petit mot d’introduction, en vous recommandant de moi, il ne se méfiera pas.

« Putain ! je ne suis pas venu pour rien »

Et Gourmet rédigea un petit mot.

« J’ai reçu monsieur Radiguet (c’est le nom indiqué sur la fausse carte de presse) et nous avons eu en entretien fort cordial au sujet mes publications, il souhaite maintenant vous posez quelques questions au sujet de vos propres ouvrages. Recevez-le cordialement, il est tout à fait acquit à notre cause. Bien cordialement… »

Et pour la vraisemblance, Gérard resta encore une petite heure en compagnie de Gourmet, lequel tout content d’avoir un auditoire lui débita quelques-unes de ses certitudes d’un ton suffisant.

– Allo ! Monsieur Camille Laurensot, je suis Didier Radiguet, journaliste indépendant…
– Désolé, je ne reçois personne…
– J’ai une lettre de recommandation de votre ami José Gourmet…
– Ah, ça change tout ! Vous voudriez me rencontrer quand ?
– Tout dépend de vos disponibilités. Cet après-midi ?
– Oui cet après-midi, je suis libre.
– Alors le temps d’arriver, disons 15 heures, je viendrais avec ma secrétaire.

Comme l’avait fait Sophia avant eux, le couple Petit-Couture constate l’état peu engageant de la demeure des Laurensot. Le ménage vient d’être fait mais il a manifestement été bâclé, il reste de la poussière… et puis cette odeur de renfermée persistante…

« Ils n’ouvrent jamais leur fenêtre, ces mecs ? »

– Monsieur Gourmet vous transmet ses amitiés ! Commence Gérard.
– Ah ! José ! Il faudra absolument que je lui téléphone ! Répond Camille Laurensot. C’est quelqu’un de vraiment passionnant.
– Je suis bien d’accord, il m’a longuement parlé de la Thébaïde d’Uccello …
– Ah oui ! Quand je pense qu’une cohorte d’imbéciles a prétendu que la soucoupe serait un chapeau de cardinal ! Non mais, quand même, vous imaginez un grand peintre qui a ses entrées chez les gens d’église, dessiner un chapeau de cardinal laissé par terre, on prend les gens pour des imbéciles !
– Que voulez-vous tous ces sceptiques sont incurables ! Répondit Gérard fort hypocritement. Mais donc vous votre centre d’intérêt ce serait plutôt les statuettes ?
– Tout à fait !
– Il y a un truc qui m’a tout de même intrigué, vous parlez longuement de la statuette de Cotacachi, je n’ai pas trouvé trace de l’original sur Google, mais j’ai peut-être mal cherché…
– L’original est en ma possession, vous désirez le voir !
– Ça me plairait bien, oui,

Laurensot les précède jusqu’à une petite pièce aveugle et poussiéreuse, sur une table, enfermé dans un parallélépipède de verre trône la statuette du présumé cosmonaute. Une autre à côté renferme une autre statuette.

– Voilà c’est ma collection personnelle, juste deux statuettes.
– Intéressant !
– J’en ai d’autres mais leur authenticité est douteuse.

Un des trucs récurant utilisés spontanément par les mythomanes est de mélanger des choses exactes (ici le fait de dire que l’authenticité des statuettes est douteuse) avec des affabulations.

– Et vous les avez acquis en quelles circonstances ? Dans votre livre vous parlez d’un vieux dignitaire incas…
– Oui…
– Ce n’est pas très clair, cette personne vous a fait confiance… comme ça spontanément ?
– Vous savez dans les bouquins on ne peut pas tout écrire, je veux bien vous raconter mais il ne faudra pas l’écrire non plus.
– Faites-moi confiance !
– Disons qu’au départ, j’ai eu de la chance, j’étais à Quito et je regardais les statuettes, des trucs pour touristes et bêtement j’ai demandé si on pouvait en trouver d’authentiques, le gars m’a répondu que ça pouvait se trouver mais que c’était très cher… Bref il m’a conduit chez un collègue qui lui-même m’a présenté à un troisième. Finalement je me suis retrouvé en face d’un vieillard. Il m’a dit : « je peux vous donner l’une de mes statuettes gratuitement en échange d’un service ». Et là il m’a fait boire un truc qui m’a envoyé dans les vapes !
– Une drogue ?
– Il ne m’a pas dit ! Mais j’ai eu ce que j’ai pris pour des hallucinations avant de comprendre qu’il s’agissait de révélations. Je vous avouerais n’avoir pas tout compris, Mais en gros, les Nosrog, des extraterrestres translucides sont présents sur la Terre, ils ne sont pas hostiles mais ne souhaitent pas se dévoiler publiquement. Ils ont besoin de « centre de communications ». J’ignore combien il y en a, ni à quoi ça sert, mais ils en ont besoin régulièrement. Pour cela il leur faut un accès libre dans un espace où ils ne risquent pas d’être repérés. Il m’a demandé si je connaissais un tel endroit en Europe, parce que le site où ils œuvraient n’était plus utilisable… J’ai tout de suite pensé au Clos des Merisiers, une fermette tenue par un vieux gâteux solitaire. Le vieil Incas m’a simplement indiqué qu’il faudrait présenter brièvement la statuette au propriétaire du clos afin de le conditionner. Je l’ai donc eu gratuitement. Une bonne affaire non ?
– En effet ! Et il est toujours en activité ce vieux monsieur,
– Non, il est parti en maison de retraite et il a vendu, je ne sais plus trop où ça en est…

« Oh le menteur ! »

– Et il s’est bien vendu votre bouquin ?
– J’en ai écrit trois ! Je ne me plains pas avec les droits d’auteurs, l’argent rentre et je peux faire vivre mes deux frères sans soucis.

Là encore Laurensot mentait. Gérard s’était renseigné. Ce genre de bouquins se vendait dans les boutiques ésotériques et par correspondance, l’effet de nouveauté fonctionnait les premiers mois, puis le bouquin tombait dans l’oubli fautes de nouveaux acheteurs en nombre. En conséquence les droits d’auteurs n’avaient rien de mirobolants.

Or les Laurensot vivaient bien, Camille dépensait une partie de l’argent au bordel clandestin du coin une fois par semaine. Et puis les trois frères n’hésitaient pas à faire profiter la municipalité de leur générosité, ils avaient ainsi financé une partie de la rénovation de l’école. Avec quel argent ?

– Vous vendez aussi des reproductions de statuettes ?
– Oui, ça nous fait un appoint, on vend par correspondance et aussi sur les vide-greniers du coin…

« Ce n’est pas avec des moulures en plâtre qu’on finance la rénovation d’une école ! » Se dit Gérard, de plus en plus perplexe…

– Vos reproductions, c’est du moulage classique ?
– Oui, du plâtre à modeler, en deux parties que l’on rassemble, suite on peint et on vernit
– Vous avez donc un atelier pour faire ça ?
– Evidemment ! Répond Camille, surpris de la question.
– Et on pourrait le voir ? Ça m’intéresserait.
– Non, non, je suis désolé pas de visite d’atelier !
– Pas grave, je demandais juste ça comme ça !

En fait Gérard est embarrassé, les règles de la courtoisie lui interdisent d’insister ou de demander la raison de ce refus inattendu. Et puis il ne faudrait pas que Laurensot devienne méfiant…

Il continue donc son pseudo interview en posant des questions anodines.

Le téléphone de Camille sonne,

– Excusez-moi, oui allô bonjour monsieur le maire, oui… je peux passer dans une demi-heure. Oui c’est ça, à tout de suite, monsieur le maire !
– C’était monsieur le maire ! Se croit-il obligé de commenter en raccrochant… des fois qu’on n’aurait pas compris.

Le couple Petit-Couture profite de l’occasion pour prendre congé.

– Je fais un saut à la mairie, le maire souhaite me rencontrer ! Indique-t-il à l’intention de ses frères.
– Faut qu’on saute faire un tour à Alençon acheter deux ou trois bricoles ! Lui répond Petit Louis

Une fois l’extérieur, Florentine fait part à son compagnon de son incompréhension.

– Il y a quelque chose de pas clair dans leur atelier, pourquoi tu n’as pas sorti ta carte de la DGSE à ce moment-là…
– Il y a peut-être quelque chose qu’il ne veut pas montrer mais ce n’est pas forcément en rapport avec leurs activités occultes. Imagine que j’y sois allé en force et que je sois tombé sur collection de poupées gonflables ou sur un donjon pour sadomasochiste ! On ferait comment après ?
– Hum… et maintenant, on va faire quoi ?
– On va attendre qu’ils soient tous barrés et on va visiter l’atelier !
– Eh ben oui bien sûr !

Le maire fait assoir Camille Laurensot et se compose un air grave.

– J’ai eu le brigadier de la gendarmerie au téléphone. Il m’a raconté une drôle d’histoire…
– Ah bon ?
– Il y a une cinglée qu’est venue signaler une prétendue agression.
– Une agression ?
– Oui, et ce qui est embêtant, c’est que cette personne a raconté que les agresseurs seraient les frères Laurensot.

Camille ne peut s’empêcher de piquer son fard, le maire s’en aperçoit.

– C’est quoi ce délire ? Bredouille-t-il.
– Je n’en sais rien, les gendarmes l’ont envoyé promener, cette personne est en accointance avec les nouveaux propriétaires du Clos de Merisiers qui se sont déjà fait remarquer par leurs conduites irresponsables.
– Ah !
– Je ne veux pas savoir ce qui s’est passé réellement et peut-être qu’il ne s’est rien passé, mais j’aimerais que tu rappelles à tes frères que la loi et l’ordre sont assurés ici par la gendarmerie et que je ne saurais admettre des actes privés de vendetta.
– C’est une accusation ?
– Mais pas du tout, mais j’aimerais que tu fasses un petit rappel à tes frères. Je ne veux pas d’embrouilles dans ma commune ! Voilà on n’en parle plus, ne fais pas la gueule ! Allez viens, je t’invite à boire un coup…

Florentine et Gérard après avoir garé leur voiture dans un endroit discret, revinrent à pied près du pavillon des Laurensot et se dissimulèrent derrière les arbres en attendant que tout le monde ait quitté les lieux.

Lorsque ce fut fait, ils entrèrent. Vous pensez bien que pour un ancien agent secret crocheter une serrure n’est qu’un jeu d’enfant.

Ils trouvent facilement l’atelier au sous-sol. Gérard jette un premier coup d’œil après avoir allumé la lumière.

– A priori pas de trucs sexuels, pas de cadavres non plus, je sens qu’on va trouver… Se réjouit-il.

Il y a deux containers en plastique de moyenne capacités, mais ce sont les statuettes qui attirent l’intention du couple. Sur une table des moulures de plâtre à l’état brut, sur une autre, les statuettes sont recomposées et vernies.

Florentine en prend une, la soupèse…

– Ça me parait bien lourd !
– Casse-là !

Boum !

La statuette se brise en plusieurs morceaux laissant découvrir en son sein un sachet de plastique blanc. Florentine le perce et le renifle.

– De la cocaïne !
– On dirait bien ! Confirme Gérard en reniflant à son tour. Allez, on se tire d’ici, on a trouvé ce qu’on cherchait… attends on va ramasser la casse…
– Et le sachet ?
– On se le garde !

Ils repartent en prenant bien soin de reverrouiller les portes.

Leur voiture redémarre, c’est Florentine qui conduit, Gérard passe un coup de fil à la brigade des stups :

– …Des petites statuettes creuses en plâtre vernis… à l’intérieur il y a des sachets de cocaïne… je vous donne les coordonnées …
– Mais vous êtes qui ?
– Gérard !
– Gérard comment ?
– Peu importe mais je connais très bien l’inspecteur Suchet…
– OK, on va demander à la gendarmerie locale d’aller y faire un tour…
– Je soupçonne les gendarmes du coin de ne pas être tout blancs dans cette affaire, diligentez plutôt la gendarmerie d’Alençon.

Et d’une manière tout à fait inattendue, Gérard stoppa son automobile sur le bas-côté de la route.

– Tu nous fait quoi, là ? Demande Florentine
– Je ne sais ce qui m’arrive j’ai une de ces triques.
– Et ça t’empêche de conduire ?
– Non mais je ne peux pas rester comme ça ! Ce doit être la cocaïne que j’ai respirée
– Ah bon ? Je vais en profiter pou aire un petit pipi, ça t’intéresse ?

Gérard ne répondit pas mais se posta devant Florentine quand elle baissa son pantalon et dégagea sa culotte afin de libérer sa vessie. Il porta se main sur le jet avant de la lécher.

– Cochon ! Lui dit-elle
– On ne se refait pas… Touche moi la braguette, tu vas voir comme c’est dur !

Florentine se crut donc obligé de vérifier les dires de son compagnon en lui tâtant l’entre-jambe

– Oh, là là !
– Ben quoi tu ne me croyais pas ?
– Si, si, attends je vais la dégager

Florentine sortit la bite de son compagnon, bandée comme un bout de bois, le gland violacé.

– Viens t’assoir dans la voiture, je vais te faire un pipe d’enfer

Puis sans hésiter une seconde Flo porta cette belle chose en bouche et commença à la sucer dans les règles de l’art.

– Oh, c’est trop bon ! Mais j’ai envie de t’enculer !
– C’est pas pratique… avec le volant…
– On va se mettre à l’arrière.

Gérard range sa bite sans refermer sa braguette, sort de la voiture puis entre à l’arrière, Florentine la suit.

Gérard sort à nouveau son chibre droit comme un « I ». Florentine n’a plus qu’à s’y empaler dessus et à jouer la chevauchée des Walkyries.

– Y’a quelqu’un qui nous mate ! Dit soudain Gérard.

Effectivement un voyeur à quelques mètres de la voiture s’en fout plein la vue en s’astiquant le poireau.

– Ouvre la vitre ! Dit Gérard à sa compagne, puis s’adressant à l’importun : »Tu veux que ma femme te suce ou tu préfères que je t’encule ? »

Le type ne demanda pas son reste et s’enfuit dans les fourrés.

– Quel con ? Tu l’aurais sucé ?
– S’il avait la bite propre… Je referme la vitre.

Et la chevauchée continua jusqu’à leur jouissance. Et plutôt que de pendre un kleenex pour s’essuyer la bite, ce fut la bouche gourmande de Florentine qui la débarrassa du sperme (et d’autre chose aussi)

Eh oui chers lecteurs, un petit peu d’amour conjugal, ça change.

A suivre

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Les cabines du « Diable vert » par Marine et Thibault

Les cabines du « Diable vert » par Marine et Thibault

Après un dîner aux chandelles dans un restaurant chic, ma femme Marine et moi nous devisions de choses et d’autres et au moment de l’addition je vis Marine regarder avec attention l’entrejambe du serveur qui a en croire la bosse du pantalon devait être de bonne taille. Une fois sorti du resto je dis en souriant à Marine

– Alors on se rince l’œil petite garce ?

Marine se mis à rougir et me répondit que cela ne faisait pas de mal de voir de belles choses. Vu la réaction de Marine je me dis que je pourrais lui faire plaisir tout en me rinçant l’œil. Je pris Marine par le cou et lui dit

– Ça te dirait de te taper une bonne queue avant de rentrer à la maison ?

Un peu surprise par cette proposition directe, elle me répondit :

– Ça me paraît une très bonne idée ! Et elle m’embrassa avec fougue.

Nous voilà en route vers le « Diable vert », une boite de notre ville à la réputation sulfureuse. La tenue de Marine ce soir était vraiment très sexy et cela ne devrait pas trop prendre de temps pour trouver un bel étalon qui la comblerait. Une fois dans la place, Marine me dit en se dirigeant vers la piste :

– Allez, je me lance !

Tout en me jetant un regard langoureux, elle se mit à onduler sur la piste prenant des poses assez suggestives. Elle se déhanchait frénétiquement telle une belle salope allumant tous les mecs sur son passage. Rapidement Marine se trouva entouré de deux types, un jeune et un autre d’âge mûr. Ces deux types semblaient très entreprenants et commençaient à peloter ma femme de plus en plus ouvertement. Là une main au cul, là une main aux seins… Marine de plus en plus excitée me lançait des regards discrets pour tester ma réaction. je lui fis un signe complice et me dirigeai vers les « cabines d’amour ». J’attendis que Marine entre dans l’une d’elles avec les deux types, puis j’entrais dans la cabine contiguë. Une petite trappe vitrée permet d’observer ce qui se passe dans la cabine mitoyenne. J’étais donc aux premières loges.

– Alors messieurs, à qui le premier ? Lança Marine
– Tu m’as l’air d’une belle salope toi, tu vas commencer par sucer mon pote ! Répondit le plus âgé.

Le plus jeune défit son pantalon faisant jaillir une belle bite comme Marine les adore.

– Toi mon beau tu as vraiment un bel instrument !

Elle s’en empara et se mit à jouer avec, puis le prit dans sa bouche. cette vision me fit bander et tout en restant discret je commençais à me masturber. Le plus âgé n’y tenant plus releva la jupe de Marine sur son dos .Marine arrêtant de sucer déclara :

– Vas-y toi ! Baise-moi comme une chienne en chaleur !

Et l’homme la prit par les reins et commença à la limer de plus en plus rapidement. ces coups de boutoir lui arrachait des cris de plaisir de plus en plus fort.

– Dans le cul maintenant ! Encule-moi !

Vous pensez bien que le type n’allait pas refuser une telle proposition et lui défonça la rondelle.

– T’as vraiment un cul de salope !
– Ben oui ! Répondit-elle entre deux gémissements peu discrets.

L’autre lui dit :

– Tiens suce ! Ça va te faire taire salope !

Et il renfila son dard profondément dans sa gorge. L’homme derrière, dans un râle lâcha sa purée et vint inonder de son foutre le trou du cul de Marine. Celle-ci au comble de son plaisir se prit un autre décharge de foutre sur le visage. Les deux lascars une fois leur petite affaire accomplit s’éclipsèrent en rigolant, ma Marine était un peu déboussolée mais satisfaite de cet épisode pervers.

Je sortis à mon tour de la cabine en oubliant de ranger ma bite et embrassais ma femme à pleine bouche lorsqu’un inconnu m’interpella :

– Ben dis donc, tu bandes bien, toi !
– Euh…
– T’as une belle bite, je peux la toucher ?
– Euh..
– Laisse toi faire ! Me dit alors ma femme
– Je vais bien te sucer, j’adore faire ça ! Me relança l’inconnu.

J’étais prêt à l’éconduire mais Marine prit les devants.

– Allez on va en cabine, je vais vous regarder.

Une fois en cabine l’homme me demande :

– Tu suces aussi ? Demande-t-il
– Non, mais il en meurt d’envie ! Répond Marine
– Alors vas-y, il faut toujours assumer ses fantasmes ! Me dit le bonhomme en exhibant sa bite.

Je me baisse, engloutis cette bonne queue et m’en régale.

– Tu suces bien, t’es une petite salope !

Ben oui ce n’est pas ma première queue, même si les occasions sont rares !

– Je t’enculerais volontiers, ça te dit ?

Au point où j’en suis-je ne saurais refuser.

Et le type après m’avoir léché le fion pour faciliter l’introduction m’encula comme un chef sous les yeux concupiscents de mon épouse qui se tripotait la chatte. Il me pilona pendant plusieurs minutes, puis se retira sans avoir joui, sans doute voulait-il profiter encore des plaisirs du lieu ? Il me suça à son tour, je ne tenu pas très longtemps, trop d’excitation accumulée.

– On va entrer maintenant ? Proposais-je à Marine.
– Ne sois pas si pressée, je me taperais bien une petite lesbienne, maintenant !

Quelle chance j’ai d’être marié à une si belle salope !

Fin

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 11 – Le sous-sol de la galerie d’art par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 11 – Le sous-sol de la galerie d’art par Chanette

Le lendemain, Musaraigne reprit le train en direction Angers et après avoir pris son petit déjeuner dans un bistrot s’en alla jouer les touristes en allant visite le château du Roi René.

– C’est pas que ça me passionne, mais faut bien passer le temps !

A 13 heures, Bruneteau perd patience.

– Apparemment Lisieux ne sait plus comment chercher la nana, on ne va pas attendre cent sept ans. On va aller le cueillir une nouvelle fois mais en attendant on va cuisiner la fille de la galerie. J’ai demandé au juge d’instruction l’autorisation de consulter sa fadette.

Karadec et Fulci pénètre dans la galerie « La feuille à l’envers » à 14 heures.

– Police, on veut juste vous poser deux ou trois questions.
– Posez, posez…
– Il cherchait quoi votre agresseur ?
– Je l’ai déjà dit, une bonne femme que je n’ai pas l’honneur de connaître, il s’est trompé d’adresse.
– Et le prénom de cette femme qu’il cherchait ?
– Caroline ou Carole, je ne sais plus trop.
– Et vous ne connaissez pas de Carole ?
– Ben non !
– Vous mentez !
– Non mais dites-donc…
– Nous avons épluché votre fadette…
– C’est quoi ça ?
– La facture détaillée de votre téléphone, nous avons identifié les numéros et avons pu constater que vous avez appelé plusieurs fois une dénommée Carole Esteban.

Du coup Anna devient tout pâle.

– Si vous savez tout, pourquoi vous me demander ?
– Non on ne sait pas tout, on la cherche et tu vas nous dire où elle se planque.
– Je ne vous ai pas autorisé à me tutoyer.
– Tu réponds, pétasse !
– D’abord vous n’êtes pas obligé de ‘insulter et ensuite je n’en sais rien .
– Tu ne veux pas répondre ?
– Je ne peux pas répondre à une question que je ne connais pas la réponse
– Très bien, mademoiselle Esteban est soupçonnée de meurtre sur la personne de Monsieur Bertrand Sauvignon.
– Oh la vilaine ! Se gausse Anna.
– Tu la protèges, ça s’appelle du recel de malfaiteurs et c’est puni de trois ans de prison. On te donne une dernière chance te t’exprimer.
– Mais puisque je vous répète que j’en sais rien !
– OK, vous êtes en garde à vue à partir de cet instant, vous avez le droit de garder le silence et blablabla.

Et notre sympathique Anna-Gaëlle, après avoir été priée de fermer boutique est menottée et conduite dans les locaux de la police judiciaire.

Sur place elle a droit à un coup de fil (un seul)

Pas beaucoup de temps pour trouver une solution.

– Balance-la, de toute façon elle était d’accord pour se rendre ! Lui dis-je
– Je ne suis pas une balance.
– C’est pas comme ça qu’il faut voir les choses, on a une gros problème sur le dos avec Carole, on va l’aider à s’en sortir, inutile d’en ajouter une deuxième. Attends une demi-heure avant de leur dire, je ne voudrais pas qu’elle soit seule quand ils vont venir la ramasser
– Bon c’est fini le téléphone ? Hurle un poulet, c’est pas Radio-parlote-Inter ici .

Anna raccroche en soupirant de hargne .

– Bon je vais vous dire où est Carole, mais pas tout de suite on va attendre une demi-heure. Elle se rendra sans résistance, inutile d’emporter vos mitraillettes ‘
– Et pourquoi attendre une demi-heure ?
– J’ai droit au silence, non ?
– Conasse.

Et trente minutes plus tard, elle balançait mon adresse.

– Bon, je suis toujours en garde à vue ?
– Oui, et on va te foutre en cellule, ça t’apprendra à nous avoir énervé.

Les flics sont arrivés chez moi avec une discrétion éléphantesque.

– On ne bouge plus, on lève les mains en l’air. Vous êtes combien là-dedans ?
– Deux
– Vous êtes en garde à vue toutes les deux, vous avez le droit de garder le silence et blablabla….
– Eh, j’ai rien fait, moi !
– Ta gueule. Tu abrites une criminelle.
– Mais pas du tout…

J’ai beau vociférer, on nous embarque.

– J’ai une pièce à conviction, il faut que je la prenne. Tente d’expliquer Carole
– Chaque chose en son temps, allez on s’active

Une fois au poste, on se contente de contrôler nos identités avant de nous loger en cellule.

En fait, ils attendaient Lisieux cueilli à Angers…

Mais là, il y a eu comme un problème.

A trois heures du matin, Musaraigne sort de son hôtel comme s’il avait besoin de prendre le frais. Il se dirige vers la gare, puis monte dans un taxi.

– Devant le château, s’il vous plaît.

Le gendarme local opérant la filature nocturne, n’est pas assez rapide et perd sa cible.

Arrivé au château, Musaraigne fait celui qui a changé d’avis, retourne à la gare et prend un billet pour Paris. Le premier train est à 6 heures 30, il attend.

Le gendarme ne parvient à pas à joindre son collègue parisien avant 7 heures. Celui-ci envoie un message à Bruneteau qui vient juste de se lever.

On localise Musaraigne à l’aide de son téléphone portable.

– Il est dans le train pour Paris…

La police demande à la SNCF de ne pas procéder à l’ouverture automatique des portes en gare de Paris Montparnasse.

– Et s’il descend avant ?
– Il y a beaucoup d’arrêts ?
– Il va encore s’arrêter à Versailles et après c’est Paris .

Musaraigne est fébrile, son téléphone est éteint et la géolocalisation désactivée.

– Mais on ne sait jamais avec les flics…

A l’arrêt de Versailles-Chantiers il descend du train, sans être inquiété

Il ne connait pas la ville et demande comment gagner la capitale .

– Ben prenez le train…
– Y’a que le train ?
– Non, il y a un bus aussi qui va jusqu’au Pont de Sèvres, mais faut pas être pressé…

Très pratique le bus, on peut descendre n’importe quand et n’importe où !

– Chef, il est descendu à Versailles.
– Merde. Et il est où.
– Il chemine.
– Envoie son signalement aux collègues de Versailles, on verra bien ce que ça donne.

Et quelques minutes plus tard…

– Individu repéré, il attend le bus avenue de Paris.
– Ok, appréhendez-le, on viendra le chercher

Avec tout ça on a toutes les trois passées la nuit en cellule

Le lendemain matin, on est pas fraiches, mauvaise nuit dans des conditions d’hygiène dégueulasses. On nous porte un café à peine buvable. A 9 heures 15, les interrogatoires peuvent commencer.

Et c’est d’abord Carole qui s’y colle.

– Reconnaissez-vous avoir assassiné monsieur Bertrand Sauvignon .
– Je lui ai foutu un coup de marteau sur le crâne, je voulais l’assommer, pas le tuer.
– Et pourquoi ?
– Il voulait me tatouer, j’ai pas voulu, il devenait menaçant, j’ai pris un marteau et boum.
– Je ne comprends pas bien.
– Alors j’explique mieux, je suis tombée amoureuse de ce type, un coup de foudre, quoi ! Il m’a proposé un protocole sadomaso, j’ai accepté, ça devait durer une semaine. Je n’avais rien contre. Puis au fil des jours il est devenu de plus en plus bizarre, ce n’était plus vraiment du SM, mais je me suis laissé faire, sauf que sa proposition de tatouage ,ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase…
– Vous vous sentiez en danger ?
– Absolument.
– Et qu’est-ce qui vous a fait penser que vous étiez en danger ?
– Ces choses-là ça se sent, et j’avais raison, j’ai trouvé des drôles de choses dans ses placards, je voulais vous les apporter mais vos collègues m’ont empêché de les prendre.
– C’est quoi ces choses ?
– Des bijoux féminins qui apparemment appartenaient à deux femmes différentes
– Et vous les avez embarqués ?
– Vous savez, je venais de trucider un mec, dans ces moments-là on ne fait pas toujours des choses logiques.
– Et c’est où tout ça ?
– Chez Chanette.
– C’est qui Chanette ?
– Madame d’Esde.
– Qu’on la fasse venir.

Ça y est c’est mon tour, le poulet demande si je suis au courant de ce que raconte Carole.

– C’est dans une boîte, elle est chez moi.

Deux fonctionnaires m’accompagnent à mon domicile.

– Elle est où la boîte ?
– Je vais aller la chercher
– Non tu bouges pas, dis-nous où c’est .

La confiance règne !

On revient, Bruneteau ouvre la boîte ,

– C’est quoi cette carte d’identité ? Demande-t-il.
– C’était dans le sac à main avec les fringues ..
– Et pourquoi t’as pris ça ?
– J’ai pensé que si j’étais arrêtée ça pourrait vous intéresser.
– Bon, Verdier, tu épluches tous les fichiers et tu recherches si tu trouves cette Fabienne Rich quelque part. Marcoule, tu me fais des relevés d’empreintes sur les bijoux. On va faire une pause-café, qu’on reconduise ces putes en cellule.

Bon, ça va durer longtemps ce cirque ? Une garde à vue c’est 24 heures, j’espère qu’ils ne vont pas la prolonger.

– Chef, on a trouvé une plainte pour vol déposée à Roissy… rien dans les personnes disparues.
– Bizarre. On va envoyer quelqu’un à l’adresse…
– J’ai fait une requête auprès de opérateurs téléphoniques, j’attends

Entre temps Marcoule revient du labo.

– Les empreintes, c’est un tas de monde, mais il y a celles de Sauvignon et surtout celles de Lisieux.
– Le contraire aurait été étonnant, c’est tout ?
– Non, à l’intérieur d’une bague il y un prénom de gravé, Malika.
– T’as consulté les fichiers ?
– Je suis en train.

Quelques minutes plus tard la police obtenait le numéro de téléphone de Fabienne Rich

– Elle est sur répondeur.
– On peut localiser l’appareil
– Oui, il est à la Défense dans le centre commercial.
– Bon on attend. Et toi pour cette Malika ?
– Pas évident, j’ai cinq signalements rien que pour la région parisienne.
– Bon on va creuser tout ça mais maintenant on va s’occuper de Lisieux. Euh débrouille toi pour envoyer la photo de cette bague aux familles, on ne sait jamais.
– Oui chef.

On se retrouve toutes les trois dans une grande salle, un siège est vide, bientôt occupé par Lisieux alias Musaraigne qui n’en mène pas large.

– Bon les pouffes, on va essayer de clôturer cette affaire, je vais poser quelques questions à ce monsieur, je vais vous demander expressément de fermer vos gueules et de n’intervenir que lorsque je vous y autoriserai. Est-ce que c’est bien compris ?

On opine du chef.

– Lisieux, mademoiselle Esteban a avoué le meurtre de Sauvignon. Ce qu’on veut savoir, c’est où est le corps ?
– J’en sais rien.
– Est-ce qu’on va être obligé de te foutre trois baffes ?
– Je ne parlerais qu’en présence d’un avocat.
– C’est ton droit, mais à mon avis t’es mal barré. Qui avait intérêt à planquer le cadavre ?
– Le pape !
– Shlack

Cette fois ci Musaraigne se reçoit une gifle magistrale.

– Vous n’avez pas le droit !
– Je sais. Alors je vais t’expliquer, tu ne voulais pas qu’on trouve le corps dans la garçonnière de Sauvignon, et pourquoi ? Parce qu’une perquisition aurait fait découvrir des choses pas terribles, j’ai bon ?

Musaraigne ne répond pas

– Il nous intéresserait de savoir ce que sont devenues Fabienne Rich et Malika

Et bizarrement l’homme devient bavard.

– Malika je ne connais pas, mais Fabienne Rich je peux vous expliquer
– Eh bien vas-y.
– J’étais à Roissy, et je vois un bagage abandonné, alors je l’ai pris, il y avait une carte d’identité avec une adresse. J’y suis allé pour lui rendre ses affaires mais elle avait déménagé sans laisser de traces, alors j’ai entreposé tout ça chez Sauvignon.
– Et tu ne pouvais pas laisser tout ça dans la valise ?
– Non, ça aurait tout froissé.
– Tu te fous pas un peu de notre gueule ?

Et là, coup de théâtre !

– Chef, j’ai réussi à joindre Fabienne Rich, elle arrive pour faire une déposition.

Oups !

On s’échange toutes un regard, le même regard désespéré, l’hypothèse de Carole d’être tombée sur deux serials-killers est en train de s’effondrer !

Bizarrement Musaraigne paraît soudain gêné, pourquoi donc puisque ce coup de théâtre devrait être de nature à le rassurer.

Temps calme. Les flics ne nous interrogent plus pour le moment.

Fabienne Rich arrive. Une jolie femme très glamour et tout étonnée de se retrouver devant tant de monde.

De façon stupide Musaraigne tente de dissimuler son visage.

– Eh Lisieux, tu fais quoi ? L’interpelle Bruneteau
– Vous avez enfin retrouvé ce connard ! Indique Fabienne en le montrant du doigt.

Je n’y comprends plus rien.

Bruneteau lui montre la photo de ses affaires rangées dans la garçonnière de Sauvignon.

– Reconnaissez-vous tout ça ?
– Evidemment, c’était dans ma valise.
– Expliquez- nous ce qui s’est passé.
– J’attendais sur un banc que l’embarquement pour Rome soit ouvert, ce monsieur était assis à côté de moi et nous avons échangé quelques banalités, un moment je lui ai dit que je devais aller aux toilettes et lui ai demandé de garder ma valise, et comme j’étais toute confiante je lui ai même laissé mon sac. Quand je suis revenue, ce salopard avait disparu avec toutes mes affaires. Et ensuite j’ai déposé plainte.
– C’est n’importe quoi ? S’écrie Musaraigne.
– Toi ta gueule ! Ce monsieur Lisieux nous a raconté une tout autre version. Nous allons la réécouter .

Musaraigne répète donc son petit baratin avec une conviction en berne

– Et pourquoi ne pas avoir été porté tout ça au poste de police de l’aéroport ?
– On ne réfléchit pas toujours à tout.
– C’est bizarre quand même, on a deux versions, donc au moins l’une est fausse. A ton avis on a tendance à croire laquelle ?
– Bon, je vais vous dire la vérité.
– Enfin !
– J’espérais que la dame m’offrirait une belle récompense.
– D’accord, j’ai sous les yeux la copie du dépôt de plainte de Madame Rich. C’est curieux parce que la description du voleur ressemble fichtrement à la tienne.
– Y’a des gens qui se ressemblent.
– Bon au point où t’en est autant nous dire la vérité, son bagage tu l’as trouvé où tu l’as volé.
– Je ne suis pas un voleur
– Bien sûr, mais parfois c’est l’occasion qui fait le larron
– Bon j’ai fait une connerie, j’avoue
– Et au fait tu faisais quoi à Roissy ?
– Vous m’embêtez, j’ai avoué le vol, maintenant foutez-moi la paix.

Et voilà que Karadec entre en trombe dans la pièce.

Nouveau coup de théâtre !

– La bague appartient à Malika Fuentes, disparue le 21 juillet pendant son jogging dans le bois de Vincennes, jamais retrouvée.
– Alors Lisieux ? Explications
– Ce sont les affaires de Monsieur Sauvignon, pas les miennes
– Et tes empreintes dessus, elles sont arrivées comment ?
– Qu’est-ce que j’en sais, moi ?

Bruneteau est sur le point de péter un câble.

– Bon on va faire simple, madame d’Esde et mademoiselle de la Souderie (Anna), foutez-moi le camp, il est possible que le juge d’instruction vous implique pour recel de malfaiteurs, mais ce n’est plus ma priorité.

On s’en va, dommage j’aurais bien aimé connaître la suite. Mais on me l’a raconté plus tard alors (un tout petit peu de patience) :

La première chose que nous avons faites avec Anna c’est de nous précipiter dans le bistrot le plus proche afin d’y consommer un petit déjeuner digne de ce nom.

– Je peux vous importuner cinq minutes ?

On lève nos nez, c’est Fabienne Rich. Qu’est-ce qu’elle fout là ? Envie de prendre un café tout comme nous, c’est tout simple.

– Drôle d’affaire ! Commence-t-elle.

Bon la dame a envie de causer et je n’ai pas l’impolitesse de l’envoyer promener, mais il ne faudrait pas que ça me prenne la tête non plus.

– Voyez-vous, je suis romancière…
– Professionnelle ? La coupe Anna toujours aussi curieuse.
– Ah, non je voudrais bien, j’ai juste publié un seul bouquin un polar, je trouvais ça pas mal mais ça n’a pas eu un grand succès. En fait je cherche des idées pour un deuxième bouquin et ce que j’ai entendu chez les flics… enfin je me disais… mais pour cela il faudrait que je connaisse toute l’histoire…
– Pour l’instant on ne sait pas tout ! Croit devoir préciser Anna.
– Oui mais vous finirez par savoir ?
– Si Lisieux se met à table
– Certes ! Vous pourriez m’aider ?
– Pourquoi pas ? Répond Anna.

Mais elle est givrée, elle aurait pu me demander mon avis et puis faudrait peut-être demander à Carole ce qu’elle en pense, c’est quand même la principale concernée, non ?

– Bien sûr les noms des protagonistes et des lieux seront transposés. Ajoute Fabienne.

Encore heureux !

Elle lit dans mes pensées ou quoi cette pétasse.

– Je ne me suis pas présentée, ajoute Anna qui nous fait ça à l’américaine. Anna-Gaëlle de la Souderie, galeriste.
– Oh, vous gérer une galerie !
– J’en suis propriétaire, rue de Seine.
– Et vous exposez quel genre de choses ?
– Des choses un peu coquines.
– Ah, ah, vous êtes coquine, alors ?
– On le dit, on le dit.
– Donc moi, mais vous le savez déjà, je suis Fabienne Rich.
– Oui, donc romancière…

Anna avec ses gros sabots essaie de faire dire à Fabienne quel est son métier, mais celle-se contente de sourire énigmatiquement.

Bizarre ! Aurait-elle une activité « inavouable » ?

– Vous faites quoi aujourd’hui ? Lui demande Anna.
– Je n’ai rien de prévu avant 18 heures

Mais qu’est-ce qu’elle est en train de nous faire ?

– Ça vous intéresserait de visiter ma galerie ?
– Avec grand plaisir.

Que je suis conne, je n’avais rien compris, les deux nanas ont un ticket réciproque. Décidément il y a de plus en plus de gouines en liberté, cela dit je serais mal placée pour critiquer étant moi-même assez portée sur la gent féminine.

Mais en fait je suis presque jalouse, qu’est-ce qu’elle a de mieux que moi, Anna ?

– On te laisse Chanette, j’emmène Fabienne à la galerie.

Elle ne me propose pas de les accompagner, ça tombe bien je n’avais pas envie d’un plan à trois.

Anna et Fabienne prennent le métro bondé, chose qui ne facilite pas vraiment les échanges. Arrivées à l’Odéon, elles cheminent jusqu’à la galerie « la feuille à l’envers »

– Quel joli nom ! C’est intentionnel, je suppose ?
– Tout à fait.

Fabienne s’amuse à la vue des œuvres exposées mais ne s’y attarde pas.

– C’est en effet assez coquin, dit-elle, mais bon nous savons toutes les deux pourquoi nous sommes ici , sauf que le lieu n’est peut-être pas propice.
– Détrompez-vous, il y a un sous-sol avec quelques banquettes assez confortables.

Elles descendirent.

– C’est mignon ici !
– Mignon et intime. On va peut-être arrêter de se vouvoyer, non ?
– Cela va de soi ! Répondit Fabienne. Bisous ?

Les lèvres des deux femmes se rapprochent, elles s’embrassent à pleines bouches jusqu’à en baver. En même temps les mains ne restent pas inactives. Elles caressent, elles débraillent.

Anna a tôt fait de libérer les seins de Fabienne, de taille modeste mais terminés par de gros tétons sombres aux larges aréoles. Elle se penche et entreprend de les sucer.

– Oh, la la qu’est-ce que tu me fais ! C’est trop bon !

Rapidement les deux femmes se sont retrouvées presque complétement nues. Elles se pelotent, se caressent, s’embrassent, se lèchent.

Un moment le doigt d’Anna s’égare dans le trou du cul de sa partenaire.

– Tu aimes ?
– J’adore !
– Tu aimerais un petit gode ?
– Oui bien sûr… Mais tu as ça ici ?
– J’ai des tas de trucs, des godes, des boules de geisha, de machins pour les masos… Répond Anna en ouvrant en petit placard mural.
– Je suis peut-être indiscrète, mais qu’est-ce que ça fait dans le sous-sol d’une galerie d’art ?
– Oh la curieuse ! Mais c’est très simple, j’organise régulièrement des vernissages et parfois ça se termine en partouze, alors ces braves gens sont ravis de trouver quelques accessoires fournis gracieusement par la maison !
– Ça doit valoir le coup d’assister à ça !
– Tu sais, ce n’est jamais pareil il y a parfois des gros lourds, mais il y a eu des fois où ça a été génial.
– Tu me racontes ?

Le récit d’Anna.

C’était le vernissage d’Orlanda, une artiste transsexuelle complétement extravertie. C’est une grande brune métissée au visage d’ange. Il y avait deux autres trans, mais aussi deux travestis, en tout nous étions une vingtaine.

Un moment Orlanda s’approche d’un type (on va l’appeler Pierre) en train de flasher sur une de ses peintures.

– Alors mon grand , il te plait mon tableau ?
– Il est joli.
– Achète-le.
– Pas évident d’accrocher chez soi !
– Parce qu’il y a une bite ?
– Ben oui !
– Quand c’est Michel-Ange qui dessine des bites on ne lui dit rien… mais bon je ne suis pas Michel-Ange, mais je m’en fous, j’aime bien les bites et toi ?
– Moi, ben… bredouille le type.
– Oh ! le gros timide qui ne veux pas avouer qu’il aime les bites !
– Vous exagérez quand même !

J’ai suivi la conversation, ça m’amuse, le champagne aidant un peu, j’ai envie de faire un peu de provocation.

– Descendez donc au sous-sol, vous pourrez discuter de façon plus intime !
– Bonne idée ! Répond Orlanda. Tu viens mon chou !
– Euh !
– Allez, ne fais pas ta jeune fille, personne ne va te manger.

Ils descendent, je les suis nochalement².

Il y a déjà du monde en bas, si dans un coin la première scène est classique avec une dame entre deux âges se faisant peloter par un jeune, ce qui se passe un peu plus loin est plus original puisqu’un gigantesque travesti la bite à l’air est en train de sucer un vénérable barbu sous l’œil égrillard d’une belle bourgeoise.

Me voyant arrivée, la bourgeoise me fait un clin d’œil explicite, je ne saurais refuser une telle invitation et vais de ce pas à sa rencontre et sans autres formes de procès nous nous roulons une gamelle d’enfer ! J’adore les vieilles bourgeoises salopes.

– Bon alors maintenant qu’on est là, se pose une question fondamentale. Lequel va sucer l’autre ? Demande Orlanda à Pierre.
– C’est-à-dire…
– Bon, tu veux que je prenne l’initiative, c’est pas un problème !

Et Orlanda lui dégrafe la ceinture de son pantalon, Pierre se laisse faire, tétanisé.

– Quand homme excité, retirer pantalon, sinon avoir l’air d’un con ! Disait Lao-Tseu.

Pierre n’est pas sensible à cet humour particulier, mais se retrouve néanmoins avec le pantalon sur les chevilles, le caleçon à fleurs suit le même chemin.

Orlando s’est saisi de la bite de Pierre,

– Beau morceau qu’est-ce que t’en penses, Anna ? S’exclame la transsexuelle.
– En effet, mais je suis occupée, régale-toi, ma grande !

Ben oui la vieille bourgeoise est en train de me lécher mes bouts de seins et ça me fait un bien fou.

La bite de Pierre est maintenant dans la bouche d’Orlanda qui se livre à un pompage en règle. L’homme se pâme de plaisir.

– Hum ! Qu’est-ce qu’elle est bonne ta bite ! Tu veux m’enculer ?
– Oui, oui !

Comme quoi il n’y a rien de tel qu’une bonne pipe pour envoyer sa timidité au vestiaire.

Le sous-sol s’est rempli, et il commence à y avoir beaucoup trop de monde là-dedans. Et il fait très chaud.

Orlanda s’est mise à l’aise dévoilant son corps de déesse à la peau satinée.

– Alors ma poule, je te plais comme ça ?
– Tu me fais bander !
– J’espère bien ! Et ma bite, tu aimes ma bite ?
– Elle est belle !
– Alors suce-là !
– Je n’ai jamais fait ça !
– Suce, je te dis !
– Peut-être pas aujourd’hui.
– Quand alors ? Il ne faut jamais remettre à demain une bite que l’on peut sucer aujourd’hui.

Pierre hésite encore un peu.

– Si tu ne me suces pas, tu ne m’encules pas !

L’argument a porté, Pierre ferme les yeux et embouche la bite d’Orlanda, il est comme dans un rêve, il se rend compte qu’il aime ça, il suce un peu n’importe comment mais il est heureux de le faire.

Il est néanmoins fort surpris quand il se rend compte qu’une seconde bite a pris place non loin de son visage, il lève le nez et ne reconnait pas cet homme en veston cravate.

– Ben qu’est-ce que tu attends, suce-le ! Lui dit Orlanda.
– Mais… c’est… c’est un homme…
– Oui et alors ? Quand on suce des bites, on suce des bites ! Allez vas-y tu vas te régaler, c’est tellement bon de sucer des bites, moi j’en sucerais bien toute la journée !

Alors Pierre, comme dans un rêve suce cette nouvelle bite et la trouve fort agréable.

– Ben Pierre, tu fais quoi là ?

Reconnaissant la voix de Delphine, son épouse, il stoppe sa fellation.

– Ben, tu vois je m’amuse un peu, j’ai dû boire un coup de trop !
– Cochon, salaud, pédé !
– Mais enfin Fifine…
– Morue, gros dégueulasse, pervers !
– Mais laisse-le tranquille il a bien le droit de sucer des bites ! Intervient une autre voix féminine.
– Bien sûr qu’il a le droit, mais il aurait pu me demander la permission ?
– Bon ça y est, je peux continuer ? Demande Pierre agacé par ce contretemps.
– Oui continue à sucer ce monsieur, moi je vais m’occuper de la bite d’Orlando, je n’ai jamais eu la chance de sucer une bite de trans.

Spectacle étonnant, non ? Que de voir Monsieur et Madame sucer chacun une bite.

– Madame vous me sucez divinement, mais j’ai promis à votre époux qu’il pourrait me prendre le cul…
– Je comprends, je comprends, quand nous serons rentrés à la maison je vais devoir le punir pour toutes ces turpitudes.
– Hum, vous vous livrez à des petits jeux sadomasos ?
– J’adore !
– Vous faites quoi ? fessées, humiliation, pipi…
– Tout ça !
– Hum, ça ne me déplairait pas d’être votre esclave pendant une heure.
– Ça peut se faire ! Lui répond Delphine.
– Je peux prendre vos coordonnées…
– Mais avec grand plaisir !

Après cet échange d’amabilités, Orlanda s’installa en levrette, prête à recevoir en son cul les assauts virils de Pierre.

Moi pendant ce temps-là, je léchais à qui mieux mieux la chatounette de ma belle bourgeoise qui se pâmait d’aise. Elle mouillait comme une fontaine, mais je perçu un moment la présence d’un petit goût différent.

– Il faut que je pisse, excuse-moi… me dit la dame.
– Vas-y pisse, je vais te boire !
– C’est vrai ?
– Puisque je te le dis !

Je me suis régalé, sa pisse était délicieuse.

Fin du récit d’Anna.

Le récit prit fin, non pas parce qu’Anna avait fini de raconter, elle aurait pu encore en rajouter pendant des heures… mais parce que ce dernier passage intrigua Fabienne qui du coup l’interrompit.

– Oh, tu as bu sa pisse ! S’exclame Fabienne
– Excuse-moi, je ne voulais pas te choquer.
– Mais je ne suis pas choquée, on pourrait faire des choses comme ça, toutes les deux ?
– Avec plaisir ! Tu veux commencer, j’ai peut-être une petite envie.
– Oh, oui ! oh oui !
– O.K. Mets-toi bien entre mes douces cuisses.

Anna se concentre quelques instants puis laisse couler son jet. Fabienne avale et se régale.

– Hum ! Génial, je n’ai pas eu si souvent l’occasion de faire ça
– Tu fantasmais là-dessus ?
– Oui, parfois quand je fais pipi, je m’en mets sur le doigt et je lèche, je suis cochonne, hein ?
– T’es pas cochonne, t’es coquine !
– Je suis une cochonne coquine !
– C’est ça !
– T’es lesbienne ou bi ?
– Tu sais les étiquettes… Mon activité de romancière, c’est mon jardin secret, sinon, je suis agent commercial, je me déplace beaucoup, ça facilite les « coups d’un soir ». Avec les mecs c’est pas toujours évident, soit tu passes pour une salope, mais je m’en fous, soit le mec il croit que c’est arrivé et il te colle aux fesses, c’est pénible. Mais sinon, sucer une bonne bite, j’aime bien, une bonne chatte aussi…

Et passant directement de la théorie à la pratique, Fabienne se précipite sur le sexe d’Anna et le balaie de sa langue, léchant au passage les sucs abondants, tandis qu’un doigt impertinent vient lui visiter le trou du cul. Anna se pâme, sentant déjà son plaisir proche, sa respiration s’accélère, elle jouit comme une folle.

Fabienne change de position, écarte ses cuisses exhibant sa chatte dégoulinante de mouille..

– Allez, ma grande, à ton tour de me brouter…
– Je sens que je vais me régaler.

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 11 – L’avocate en partouze par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 11 – L’avocate en partouze par Maud-Anne Amaro

A Louveciennes au domicile et laboratoire du professeur Martinov c’est Sophia qui arriva la première.

– C’est donc ici que vous réalisez vos exploits ! Demande-t-elle
– Exploits est un bien grand mot mais si les murs du labo pouvaient parler, ils en raconteraient des choses ! Répond le professeur
– Des choses inavouables ?
– Un peu coquines, dirons-nous !
– Et c’est racontable ?

Le professeur se demande s’il n’est pas allé trop loin

– Continue, Sophia ne se choquera pas !

Et c’est ainsi que le professeur Martinov stimulé par un petit verre de whisky se mit à raconter comment en collaboration très étroite avec Béatrice, il inventa le « lapin dur » un élixir de bandaison qui fit sa fortune. (Voir Martinov 1- le lapin dur)

– Mais pour l’expérimentation ? Demande Sophia.
– J’y viens ! Nous pensions rétribuer des volontaires mais cela aurait pu être une source de problèmes en cas d’échec ou de complications inattendues. Alors on l’a expérimenté sur nous-même. On a avalé le produit, et au bout de quelques minutes nous étions devenus de bêtes en rut…
– Et vous en gardez un bon souvenir ?
– Ma foi, oui ! Répond Martinov. Ça a été le début de notre complicité.
– Ah, vous êtes donc amant et maitresse, j’ignorais…
– Mais pas du tout ! On aime bien de temps en temps faire du sexe ensemble, mais ça s’arrête là.
– C’est purement physique alors ?
– Oui, mais ça ne nous empêche pas de nous estimer beaucoup ! Ajoute Béatrice.
– Ça m’intéresserait d’essayer votre produit.
– Pas de problème, je vais vous offrir un échantillon, mais n’en prenez pas maintenant, on a du travail, Notre ami Gérard Petit-Couture devrait arriver d’un moment à l’autre…

Et justement quand on parle du loup… Gérard et sa compagne Florentine sonne au carillon d’entrée

On fait les présentations, le courant passe entre Sophia et le couple Petit-Couture.

– Maître Sophia Canaval, avocate…
– Avocate ! Mais vous êtes là à quel titre ?
– Je suis l’avocate de ces messieurs dames.
– Et pourquoi avoir besoin d’un avocat, vous avez fait des bêtises ?
– Non, répond Béatrice mais on s’est fait agressés par une fratrie de connards plus ou moins soutenue par les édiles locaux, on a donc porté plainte.
– Et je suppose que vous avez besoin d’un petit coup de main ?
– Ça serait pas mal en effet !
– Hum. Vous allez nous raconter tout ça en détail et dans l’ordre chronologique. Je vais prendre des notes.

C’est Beatrice qui raconte, car il est vrai que le rôle du professeur Martinov dans cette affaire n’a pas été majeur même si ça s’est terminé dans les fourrés.

Gérard prend des notes… et quand Béatrice a terminé son récit, Sophia prend la parole à son tour narrant sa visite à moitié raté chez les Laurensot

– Eh bien quelle histoire ! Et vous attendez quoi de moi, exactement ?
– En fait, explique Béatrice, on n’est pas trop à l’aise dans cette affaire. Pas de témoins extérieurs à l’affaire, les Chamoulet sont quasiment rejetés par les gens du coin, gendarmerie et maire compris. Quant aux Laurensot, ils sont bien considérés… mais je reste persuadée que sont des voyous qui cachent bien leurs jeux, alors si on pouvait renverser la vapeur…
– Faudrait donc que je puisse fouiller chez eux… déjà il faut y rentrer, or ça ne va pas le faire, ils ont déjà eu deux visites…
– Et en te servant de ta carte de la DGSE ? Intervient Martinov.
– Oui, ça reste une possibilité, mais si je pouvais gagner leur confiance se serait mieux… Faut que je réfléchisse. Mais dis-donc Martinov tu manques à tout tes devoirs, je boirais bien un petit coup.
– Je vais chercher des verres ! Whisky ?
– Oui !
– Un Martini pour moi ! Précise Florentine.

Martinov revient et en profite pour apporter à Sophia un flacon de « Lapin dur », geste qui ne manque pas d’intriguer Gérard.

– Ben, Martinov, tu pourrais être discret ! Se gausse-t-il.
– Pas grave, j’assume ! Répond Sophia.
– Faites attention, mon mari est capable de vous draguer ! Intervient Florentine sur le ton de la plaisanterie.
– Il a le droit d’essayer, mais j’ai une certaine préférence pour les femmes !
– Alors ce serait plutôt à moi de vous draguer ? Lui dit Florentine.
– Pourquoi pas ? Draguez-moi allez-y !
– Je fais ça comment ? A la romantique ou la rentre-dedans ?
– Nous ne sommes pas dans Roméo et Juliette, allez-y carrément !
– Madame votre bouche m’attire ! Commence Florentine.
– Ah, oui ? Ce doit être mon rouge à lèvres, il paraît qu’il fait pute !
– Dans ce cas, vous êtes une très belle pute !

Sophia éclate de rire !

– Vous croyez que c’est vraiment une façon de draguer ?
– Il y a bien longtemps que je ne drague plus, en revanche si l’on me drague il m’arrive de me laisser faire.
– Alors on recommence, c’est à moi de parler ! Reprend Sophia, J’ai très envie de voir tes gros nichons !
– Ça c’est des paroles à se ramasser trois baffes, mais comme je suis très joueuse je vais te montrer tout ça.

Et sans hésiter une seconde, Florentine se débarrasse de son haut puis de son soutien-gorge.

– Oh, que c’est beau ! S’écrie Sophia qui a déjà les mains sur les seins de sa partenaire, qui les soupèse et les pelote.
– Pince-moi les tétons, j’adore ça !
– Un peu maso ?
– A mes heures !

Sophia fait rouler entre deux doigts les pointes érigés de la belle Florentine qui se pâme d’aise … et qui en redemande

– Ah, j’aime trop ça ! Continue.

Sophia continue mais sa bouche a remplacé ses doigts et c’est maintenant ses lèvres qui se collent sur les tétons et les tètent. Délicatement elle va même jusqu’à les mordiller.

– Vas-y bouffe-moi !

Mais au bout d’un moment, Florentine se dit qu’un peu de réciprocité dans ce duo serait la bienvenue.

– Et si tu te mettais à poil ?
– Devant ces messieurs qui ne m’ont jamais vu nue, je n’oserais jamais ! Plaisante-t-elle.
– Si tu ne le fais pas, je vais leur demander de te déshabiller de force ! Répond Florentine sur le même ton.
– Mais en voilà une bonne idée ! Messieurs je suis à votre disposition, déshabillez-moi, humiliez-moi, violez-moi !

Le professeur Martinov et Gérard se regardent, se demande à quel degré il faut pendre cette étrange invitation.

– Bon alors, vous attendez quoi ? Je suis toute mouillée, moi !

Alors, ils y vont, Gérard fait descendre le pantalon tandis que le professeur s’occupe du haut… Bref en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, la belle avocate se retrouve à poil.

– Je vous fais bander, j’espère ? Demande-t-elle une main sur chaque braguette… Oh là là c’est que ça bande fort là-dedans. Sortez vos bites, sinon elles vont étouffer !

Le professeur hésite, mais pas Gérard qui déballe son service trois pièces avec décontraction.

La vue de cette belle bite donne des envies très particulières à notre cher Martinov. Cette queue, il l’a déjà fréquentée, de la bouche et du cul, mais on ne se lasse jamais des bonnes choses !

Il la sucerait volontiers, là, tout de suite, mais il craint de choquer la sémillante avocate malgré le fait qu’elle paraisse fort délurée.

Gérard s’est aperçu du trouble du professeur

– Dis donc, vieux coquin tu as fini de lorgner ma bite ?
– Mais je ne lorgne pas !
– Il n’y a pas de honte à ça, j’ai rarement eu l’occasion de voir un homme en sucer un autre. Intervient Sophia

Martinov sent que la situation se dédramatise et pour ne pas avoir l’air emprunté, sort à son tour son oiseau de sa niche.

Sophia s’est accroupie devant Gérard et s’apprête à le sucer.

– On le suce à deux ? Propose-telle à Martinov.

Vous pensez bien que notre vert professeur n’allait pas dire non.

Et le voilà accroupi aux côtés de Sophia en train se refiler la bite de Gérard qui se laisse faire de bonne grâce.

– Et la sodo, vous faites aussi ? Demande Sophia en libérant sa bouche.
– C’est un petit plaisir que j’apprécie bien. Répond le professeur en libérant la sienne.

Florentine, provisoirement largué s’en est allé proposer la nudité de son corps aux caresses de Béatrice. Cette dernière se retrouve très vite débraillée. Les deux femmes se connaissent et s’apprécient, mais elles apprécient aussi la douceur et le goût de leur peau, le parfum de leurs intimités.

Et c’est sur le canapé qu’elles entamèrent un soixante-neuf de retrouvailles.

– Je peux te baiser ? Demande Gérard à Sophia.
– Je ne saurais refuser, mais avant j’aimerais bien regarder comment tu encules ce gentil monsieur.


– Tu as entendu, Martinov, il faut que l’on fasse plaisir à la dame !
– Alors ne la privons pas de ce plaisir ? On se met où, le canapé est occupé par ces dames…
– On les vire ? S’amuse Gérard.
– Je vais m’installer sur le fauteuil ! Propose le professeur.

C’est donc ce qu’il fait, à genoux face au dossier, allant jusqu’à écarter les fesses pour faciliter l’entrée.

Gérard s’encapote, puis vient lutiner l’anus de Martinov de sa langue afin de lubrifier correctement ce petit endroit. Puis d’un coup de rein fait pénétrer son gland. Second coup de rein, la bite est cette fois bien enfoncé. Il peut donc entamer ses va-et-vient.

– Mais c’est qu’il aime ça, le monsieur ! S’amuse Sophia.
– Ouiii !

Et au bout de quelques minutes, le professeur se mit à jouir du cul en poussant un râle. Gérard décula :

– Alors, mon vieux Martinov, t’es content, je t’ai bien baisé !
– Super !
– Allez-vous reposer monsieur le professeur, je vais prendre votre place ! Lui dit Sophia, Monsieur Gérard, je vous attends et n’oubliez pas de me lécher la rondelle, j’adore ça !

Après ce petit mouvement de chaises musicales sans musique, Gérard put s’offrir une vue imprenable sur le magnifique postérieur de Maître Sophia Canaval. Alors bien sûr qu’il l’a léché, et après s’être équipée d’une nouvelle capote, il lui entra sa bite dans le cul.

– Ça va tu la sens bien ?
– Vous parlez comme dans les fims pornos !
– Ah bon ils parlent comme ça ?
– Oui, et parfois ils profèrent des noms d’oiseaux.
– Corbeau, perroquet, cacatoès ?
– Non de vrais noms d’oiseaux, allez-y ça m’excite ! Ooooh c’est bon tu m’encules bien !
– T’aimes ça hein salope, morue, catin, bouffeuse de bites, pute à soldats.
– Tu vois quand tu veux… Oooh encore, encore… Aaaah !

Gérard qui a déjà le sang à la tête s’efforce d’augmenter la cadence se rendant compte que sa partenaire est maintenant au bord de la jouissance.

Les deux amants sont pris de frénésie, la sueur dégouline du front de Gérard, la respiration de Sophia s’accélère, elle atteint l’orgasme en criant comme un cochon qu’on égorge. Gérard n’est pas tout à fait près, mais quelques mouvements supplémentaires des va-et-vient le fit rejoindre sa complice du moment dans l’extase de la jouissance.

Un bisou, un verre de jus d’orange. Gérard exténué s’assoit dans le fauteuil, Martinov est dans l’autre à moitié endormi.

Sophia s’approche du canapé où Béatrice et Florentine continue à se brouter le gazon allégrement.

C’est Florentine qui est au-dessus, aussi Sophia ne peut résister à la tentation de lui peloter les fesses.

Et d’ailleurs elle ne fait pas que peloter puisqu’après avoir humecte son doigt se salive elle l’introduit dans le troufignon de Florentine et l’agite frénétiquement.

– Quelqu’un aurait un gode ? Demande-t-elle à la cantonade. J’ai laissé le mien à la maison !
– En haut dans ma chambre, dans le tiroir du chevet, à gauche ! Répond alors Martinov sortant de sa torpeur.

Trois minutes plus tard, elle redescendait avec le sex-toy vibrant qu’elle introduisit dans l’anus de Florentine qui se contenta d’émettre un « Oh » qui n’avait rien de protestataire.

Sollicitée par devant et par derrière, cette dernière ne tarda pas à jouir comme une damnée dans un geyser de mouille, et après quelques secondes de répit elle s’appliqua à amener Béatrice au paradis des brouteuses de minettes.

Les deux filles se redressent, elles s’embrassent goulument et se caressent et à ce petit jeu sensuel, Sophia ne saurait être en reste.

– On fait un de ces trio de salopes ! Commente-t-elle avec toute la poésie dont elle se sait capable.

Après toutes ces galipettes, tout le monde souffle un peu, on va se rafraîchir dans la salle de bain, et évidemment ces dames ont envie de pipi.

Béatrice est la plus rapide et s’installe sur la cuvette.

– Et moi je pisse où ? Demande Florentine, une réflexion qui n’est pas exempte d’arrière-pensée coquine, vous l’aurez compris.
– Ça t’amuserait de me pisser dessus ? Répond Sophia, saisissant la « balle au bond »
– Oui, mais il faudra me rendre la politesse !
– Pas de problème, pisse-moi dans la bouche !

Sophia s’accroupit et ouvre la bouche, Florentine n’a plus qu’à ouvrir les vannes… et c’est qu’elle en avait une de ces grosses envies, Sophia ne peut évidemment tout avaler mais aime la sensation de l’urine qui lui coule sur son corps harmonieux.

On échange les rôles, cette fois c’est Florentine qui est préposé à la dégustation, mais elle n’est pas seule, Béatrice vient à ses côtés et les deux coquines peuvent ainsi se partager le délicieux nectar doré de la belle Sophia.

– Je vous laisse une seconde faut que je fasse caca ! Avertit cette dernière.
– Je peux regarder ? Demande Flo.
-Tu veux me regarder chier ?
– C’est juste une suggestion.
– Moi je veux bien, mais Béa t’en pense quoi ?
– Vas-y fais nous un gros caca !
– Mais attendez, je fais comment ?
– Je me couche, tu te mets à cheval sur moi et tu me chies sur la poitrine.
– J’ai jamais fait ça !
– Fais-moi plaisir.

Sophia et Flo se mettent dans les positions demandées. Sophia pousse, un étron apparaît, grossit et dégringole sur les nénés de Florentine qui rigole comme une bossue.

Les filles se font un rapide rincette avant de rejoindre les hommes. On se boit un petit coup, on se rhabille mollement…

– J’ai une idée ! Dit soudain Gérard en grignotant une cacahuète.
– C’est la baise qui stimule tes neurones ? S’amuse Béatrice !
– Parfaitement !
– Et c’est quoi l’idée ?
– Les bouquins que ce Laurensot a écrit il faudrait que je les voie…
– Ils sont restés dans ma bagnole, je vais aller les chercher ! Propose Sophia

Elle termine de se rhabiller en vitesse, puis après avoir récupéré les ouvrages en question les tend à Gérard.

– Le plus récent…
– C’est le gros, là…

Il ouvre le bouquin regarde les dernières pages…

– C’est bien ce que je pensais ! S’exclame-t-il.
– Si tu nous expliquais…
– Pour faire sérieux n’importe quel bouquin qui compile des âneries, doit comporter à la fin une liste bibliographique d’ouvrages de types ayant déjà touché au sujet. Reste à savoir si Laurensot a été en contact avec ces gens-là. !

– Il continue à feuilleter le livre et soudain !

– Putain, c’est inespéré !
– Mais tu vas nous dire ce que tu fabriques ?
– Regardez, là !

« Là », c’est la page précédent l’introduction de l’ouvrage, c’est une dédicace dont tout le monde doit se foutre ainsi rédigée. « Mes remerciements à José Gourmet sans lequel cet ouvrage n’aurait jamais vu le jour »

– Et alors ?
– Ben alors, demain je vais aller voir ce mec et il me servira de caution pour entrer en contact avec Laurensot.
– Ah bon !
– Parce que comme l’a dit le prophète : « Quand une porte s’ouvre à toi, il te faut la franchir »
– Y’a un prophète qui a dit ça ? Se gausse Sophia.
– Oui, moi ! Répondit Gérard le plus sérieusement du monde, faisant éclater de rire la petite assistance.

A suivre

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Passage à l’acte avec mon fils par Sylvie

Passage à l’acte avec mon fils par Sylvie

Bonjour à tous et toutes. Je me présente, je suis Sylvie, j’ai 40 ans, je suis divorcée et je vis à Marseille avec mon fils, Mathieu 18 ans. Je suis mince, je change souvent de coupe de cheveux, et même de couleur, je plais encore pas mal aux hommes qui n’hésitent pas à me le faire savoir.

Quelque temps après mon divorce, mon orientation sexuelle a un peu changé, je suis devenue bi et me suis tournée vers les femmes. L’amour avec une femme est plus doux, plus sensuel, plus érotique, du moins c’est mon avis. J’ai donc connu plusieurs femmes. Aucune n’a habité sous le même toit que mon fils et moi. J’ai fait en sorte de le préserver de tout ça, déjà que le divorce n’a pas été facile à vivre…

Un soir de printemps, alors que mon fils était chez son père pour le week-end, j’ai fait venir à la maison une femme, Delphine, rencontrée quelque temps auparavant, afin de passer une soirée en amoureuses. La soirée était douce, tout se passait pour le mieux. Delphine et moi étions nues, allongées dans le lit, nous nous livrions à un 69 torride, nous bouffant allègrement la chatte et le cul.

C’est alors que la porte de la chambre s’ouvre et que Mathieu apparaît, Delphine pousse un cri, moi je ne vous dis pas dans quel état de honte je me trouvais … et mon fils qui restait planté là, la bouche ouverte sans qu’un son n’en sorte … Delphine s’habille et rentre chez elle. Moi je parle avec Mathieu et essaie de lui expliquer la situation après qu’il m’ait expliqué avoir pris la décision de revenir à la maison après s’être pris la tête avec son père lequel n’a même pas jugé bon de m’avertir que notre fils avait quitté sa maison en pleine nuit, mais ça c’est un autre problème.

Et depuis, j’ai l’impression d’avoir basculé dans la 4ème dimension ! En effet, à partir de ce jour, l’attitude de Mathieu envers moi a complètement changé. Il ne me regardait plus du même œil, il essayait continuellement de me surprendre sous la douche. Le matin en se levant il n’avait aucun souci pour me montrer qu’il était en pleine forme… il lui arrivait même de se lever nu, de venir dans la cuisine où je préparais le petit-déjeuner et de passer derrière moi en faisant frôler voire frotter son sexe en érection contre mes fesses. Moi simplement vêtue de mon vieux peignoir en soie.

La situation devenait compliquée, j’ai essayé de lui expliquer que j’étais sa mère et qu’avec sa mère il y avait des attitudes à ne pas avoir etc…. Lui en échange m’a fait comprendre qu’il me désirait et qu’il voulait que l’on fasse l’amour ensemble !

L’amour ensemble ! Lui et moi ! Un fils et sa mère ! Je restais stupéfaite devant son audace.

Ne pouvant en parler autour de moi, je me tournais donc vers Delphine qui ne trouva rien de mieux à me dire que de passer à l’acte ! Je me disais qu’elle devait être aussi folle que Mathieu ! Il est vrai que tout ce qui est interdit m’excite et si Mathieu n’avait pas été mon fils, je ne dis pas que je ne me serais pas laissé séduire. Mais Mathieu est mon fils…

Les jours et les semaines passèrent et Mathieu continuait ses gestes déplacés et ses exhibitions forcées. Puis, début juillet, je mis un plan au point pour faire comprendre à mon fils qu’il fallait qu’il cesse son comportement avec moi. Je décidais de le mettre au pied du mur !

Un matin où je me trouvais dans la cuisine, vêtue de mon peignoir de soie, j’attendais que Mathieu se lève. J’entends la porte de sa chambre qui s’ouvre. Moi, je suis devant l’évier et fais comme si de rien n’était. Il entre dans la cuisine, il est nu et me dit bonjour. Mathieu passe derrière moi pour prendre une tasse et colle son sexe tendu contre mes fesses. Là je me retourne, le repousse en arrière et lui dis :

– Bon maintenant ça suffit ! Tu arrêtes ton cinéma avec moi !

Et j’ouvre mon peignoir. Je suis nue devant mon fils ! Ses yeux font des allers retours sur mon corps : de mes seins, tendus vers lui, (je fais un 95 de tour de poitrine), en passant par ma chatte rasée. Et je lui lance en pleine face :

– Alors ? Tu fais quoi maintenant ?

Dans ma tête, je me dis qu’il va se dégonfler et s’enfuir en courant. Mais son sexe déjà tendu me semble devenir encore plus gros, je n’en reviens pas, il bande encore plus fort Il s’approche de moi, me saisit par les hanches, ses mains me tiennent fermement et colle sa bouche sur mes tétons. Inconsciemment je n’attendais que ça et je me laisse faire. Il me suce les seins, m’aspire les tétons, au même moment, je sens une main descendre et se glisser entre mes cuisses. Je lui demande d’arrêter tout ça. Sa main fouille ma chatte. Mes jambes se mettent à trembler. Je mouille ! Je suis trempée ! Deux de ses doigts entrent et sortent de ma chatte dégoulinante en faisant un curieux bruit !

A ce moment-là, il se recule et me dit :

– Et maintenant ? Tu fais quoi toi ?

L’enfoiré, il sait qu’il a gagné ! N’en pouvant plus, il m’a excitée, je me mets à genoux devant lui et prends son sexe en bouche et m’en régale. Après plusieurs allers retours, je me relève, on s’embrasse à pleine bouche. Je m’assoie sur le plan de travail de la cuisine, écarte les jambes. Mathieu approche, sexe tendu et me pénètre.

Après quelques minutes, il décharge en moi, je sens son sperme chaud… Il se retire et me pisse dessus, le cochon…

Vous vous vous doutez bien qu’on a recommencé dès le lendemain et que ce fut le début d’une longue histoire… Et puis je me suis plus fâchée avec Delphine, les trios ce n’est pas fait pour les chiens…
fin

Léger rewriting d’un texte anonyme trainant un peu partout sur le net.

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 10 – Anna Gaëlle fait banquette par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 10 – Anna Gaëlle fait banquette par Chanette

Anna-Gaëlle ayant obtenu ce qu’elle était venue chercher, à savoir un bon petit trip sexuel, les choses auraient pu en rester là, mais il faut croire que Jackie voulait prolonger ce contact et insista afin que sa partenaire puisse admirer comme il se doit sa collection de peintures sur soie.

– Oh, mais c’est très joli tout ça ! Commenta Anna fort hypocritement.
– Je vais faire un vernissage le 25, je vais te donner un carton d’invitation.
– Avec plaisir !

« Quelles horreurs ! »

Anna se garda bien de lui indiquer qu’elle était elle-même galeriste…

« Manquerait plus qu’elle me demande d’exposer ses merdes dans ma galerie ! »

De son côté, Musaraigne a semé facilement son flic.

« Pas très doué, le mec ! »

Il cherche qui pourrait le renseigner sur cette introuvable Carole.

« Pourquoi pas cette Jackie qui semblait en excellents termes avec Sauvignon et qui l’avait aidé à organiser la petite sauterie à Lacanau ? »

Il possède l’adresse et s’y rend en métro…

Jackie n’en peut plus de montrer à Anna des trucs et des machins accompagnés de commentaires dithyrambiques …

Et voilà que l’on sonne à l’entrée. Jackie s’en va ouvrir.

– Monsieur Lisieux ! Vous ici !
– J’ai une terrible nouvelle à vous annoncer, mais je préfèrerais que nous soyons en tête à tête.
– J’allais vous laisser… Commence Anna.
– Euh, vous allez en avoir pour longtemps ? Demande Jackie.
– 10 minutes. Précise Musaraigne.
– Anna, sois gentille attends-moi dans la cuisine, j’ai encore un truc à te faire voir.

Anna s’y enferme donc et constate que l’on entend tout ce qui se passe à côté.

– Monsieur Sauvignon a été assassiné. Déclare alors Musaraigne
– Quoi ? Le pauvre homme, lui qui était si gentil. Vous avez des détails ?
– On connaît l’assassin, c’est une fille…
– Mais pourquoi…
– On l’ignore, la police la recherche.
– Eh bien, merci de m’avoir prévenue, si vous apprenez d’autres choses soyez gentil de me contacter, je vais vous donner mon numéro.
– En fait j’aimerais vous demander un service.
– Dites !
– J’aimerais retrouver cette bonne femme avant la police.
– Ah ? Et pourquoi donc ?
– Disons que j’aimerais aider la police.

Jackie ne comprend plus très bien.

– Ils vont la retrouver, ils savent faire. Laissez-les travailler.
– C’est qu’elle m’a piqué des objets personnels, des trucs de valeur, j’aimerai bien les récupérer, si elle est arrêtée ça va être la galère.
– Mais en quelles circonstances elle vous aurait dérobé ces objets ?

C’est que c’est une insatiable curieuse, cette Jackie !

– Vous savez quand on se livre à certaines petites fantaisies, on se met à l’aise… Improvise Musaraigne.
– Je vois, mais vous m’aviez parlé d’un service…
– Je voulais savoir si vous pouviez m’aider à retrouver cette fille.
– Mais comment voulez-vous que je fasse ? Elle est comment, d’abord ?
– Elle s’appelle Carole, très jolie, fausse blonde, bien roulée. Elle était à la boum de Lacanau
– Avec ça, je ne vais pouvoir vous aider beaucoup, des belles filles il y en avait pas mal et j’ai rapidement trouvé mon compte.
– Mais vous l’avez vu ?
– Sans doute, mais ensuite ? S’impatiente Jackie.
– Je ne sais pas !
– Elle était peut-être avec quelqu’un ? Ce que je cherche c’est une piste.
– Ben non, je peux pas vous aider
– Tant pis, si quelque chose vous revient auriez-vous l’obligeance de m’en avertir.
– Bien sûr mais ne vous faites pas trop d’illusions.

Et sur ces bonnes paroles, Musaraigne quitta les lieux.

– Anna tu peux sortir, l’emmerdeur est parti.
– Je vais y aller.
– Je te montre juste une toile qu’un type m’a commandé et je te libère. Tu as entendu la conversation ?
– J’ai pas fait trop attention, mentit Anna, mais j’ai cru comprendre que quelqu’un était mort.
– Oui c’est Sauvignon.
– C’est qui ?
– Le mec qui a fait le speech à Lacanau.
– Ah oui !

Musaraigne redescend, désespéré.

« Je n’ai plus de piste, il ne me reste qu’à prendre le maquis, mais même ça, est-ce que je vais savoir-faire ? »

Tilt

Mais tout d’un coup, il a une révélation :

« Putain la fille que j’ai aperçu chez la mère Jackie, elle accompagnait Carole à Lacanau, elle est là ma piste ! Trop la chance ! »

Il revient sur ses pas, attend patiemment qu’Anna sorte de l’immeuble et la filoche dans la rue.

Elle ne va pas bien loin, s’arrête à la terrasse d’un café et téléphone à tout le monde,

J’étais occupée quand elle a essayé de me joindre et je n’ai pris connaissance de son message qu’après le départ de mon client.

Je la rappelle, elle me rapporte la conversation qu’elle a surpris entre Musaraigne et Jackie.

– J’ignore si je peux avoir confiance en cette bonne femme, elle paraissait assez proche de Sauvignon. Elle savait que je pouvais entendre la conversation, donc elle n’a rien dit au mec, mais à la limite, elle peut le rappeler…
– Je vois.
– Donc conclusion, Carole est vraiment en danger…
– OK, on se retrouve tous chez moi à 19 heures, Max m’a prévenu de son arrivé, il aura surement une solution…

Anna rejoint sa galerie dont elle est propriétaire rue de Seine.

– T’en es où ? demande Bruneteau à son agent filateur.
– Il a rendu visite à quelqu’un mais j’ai pas pu savoir qui…
– Ben alors !
– Ça arrive…
– Et maintenant ?
– Il a suivi une femme jusqu’à une galerie d’art rue de Seine, il fait les cent pas devant, je ne sais pas trop ce qu’il fabrique…

Effectivement Musaraigne ne sait trop comment agir, il sait que cette galeriste le conduira jusqu’à Carole, mais la chose n’est pas si simple. Entrer et lui extorquer l’adresse de sa copine sous la menace ? Facile mais ensuite elle donnera l’alerte, ce sera donc une course de vitesse avec la police ! Combien de chances de réussir ? 50 % ?

Il hésite, il hésite puis repassant devant la galerie maintenant vide de tout visiteur il se décide…

– Quand faut y aller, faut y aller !

Il rentre tandis que le policier se poste sur le trottoir d’en face.

– Bonjour, vous êtes une amie de Carole si je ne m’abuse ?
– Je ne connais pas de Carole, vous vous trompez d’adresse. Répond crânement Anna.
– Alors j’ai un revolver dans ma poche, si tu ne me donnes pas son adresse, je te tire dans les jambes.
– Vous allez me foutre le camp, pauvre connard ! Hurle Anna tout en déclenchant une discrète alarme police avec son pied.

Alerté par les éclats de voix le policier accourt à toute vitesse.

– On ne bouge plus, les mains en l’air, vous êtes en état d’arrestation.

Ce n’est rien de dire que Musaraigne ne s’attendait pas à ce retournement de situation

Le flic le menotte en attendant l’arrivée du panier à salade, puis il se retrouve devant Bruneteau.

– On ne peut pas te laisser dans la nature sans que tu fasses des conneries. Bon on va t’enfermer un petit peu, on a pas que toi comme client.

Il se tourne alors vers son subalterne.

– La victime, elle a dit quoi ?
– Lisieux lui a demandé sous la menace les coordonnées d’une certaine Carole, elle lui a répondu qu’elle ne connaissait pas de Carole…
– Mais en vérité ?
– Elle m’a confirmé qu’elle ne connaissait pas de Carole, mais bon elle raconte ce qu’elle veut.
– C’est bien ce qu’il me semble aussi, Lisieux n’était pas là-bas par hasard. Je veux qu’on suive cette nana, je sens qu’on tient le bon bout.
– Et Lisieux on en fait quoi ?
– C’est dommage qu’on ne puisse plus le suivre, cela aurait doublé nos chances ?
– Chef, je ne lui ai pas signifié ses droits.
– Super, on va donc lui raconter qu’il y a vice de forme et le relâcher.
– Il va se douter de quelque chose.
– On saura gérer.

Devant Lisieux, Bruneteau mime une grosse colère.

– Les lois françaises sont les plus stupides du monde, à cause d’un défaut de procédure on est obligé de libérer des ordures comme toi.

Musaraigne n’est pas complétement idiot et devine aisément qu’il y a un piège là-dessous, mais se sent assez malin pour le déjouer

Première chose, semer son poursuivant et sans reproduire l’erreur de la première fois.

Il repère rapidement son suiveur, ne fait rien pour le semer et chemine jusqu’à St Germain des Prés, puis pénètre dans l’église dans laquelle seules quelques rares bigotes sont occupées à solliciter le Seigneur. Il s’assoit dans les derniers rangs près de l’allée centrale et attend.

Karadec le laisse entrer et attend qu’il ressorte. Mais 30 minutes plus tard, il n’était pas revenu.

« Il connait peut-être une autre sortie, la sacristie sans doute ? »

Alors il va voir, le trouve au dernier rang.

« Qu’est-ce qu’il fout ? Il attend quelqu’un ? »

Il va s’assoir à son tour et se place quatre rangs devant Musaraigne.

Ce dernier attend, observant la technique du poulet qui se sert de son téléphone portable à la façon d’un rétroviseur

Dix minutes plus tard, deux dames âgées pénètrent dans la nef. L’une d’elle est fort bruyante, ce qui, vous en conviendrez ne sied guère à la solennité des lieux.

Mais cela provoque un moment de distraction y compris chez le flic, du moins c’est ce qu’espère Lisieux qui s’élance vers la sortie et se carapate dans les rues avoisinantes.

Il attend quelques minutes avant de se retourner, il n’est sûr de rien.

Alors il prend la rue de Rennes jusqu’à la gare Montparnasse, prend un billet pour Le Mans et monte dans le train…

– Allô chef. Il a pris le train…
– Il nous fait lanterner. Qu’est-ce qu’il va foutre au Mans ?
– Je ne sais pas, peut-être acheter des rillettes.
– Tu le suis toujours ?
– Oui.
– OK, on attend demain, s’il n’y a rien de nouveau on ira cuisiner la fille de la galerie.

Max est arrivé chez moi, Carole et Valentin également, on n’attend plus qu’Anna qui commence à se faire désirer. Mais c’est vrai qu’elle a toujours été fâchée avec la ponctualité.

Max à qui j’ai eu le temps d’exposer l’affaire nous propose plusieurs plans. Certains sont assez expéditifs, il me fait peur, parfois !

Et voici qu’Anna se pointe, elle n’a jamais qu’une demi-heure de retard.

– Désolée, mais il y a du nouveau. Lisieux est venu m’agresser à la galerie, les flics sont arrivés tout de suite, je ne sais pas comment ils ont fait mais ils l’ont embarqué.
– Quoi, mais ça change tout !. M’écriais-je
– Ça fout tous nos plans en l’air, les flics vont rapidement comprendre que ce n’est pas lui qui a trucidé Sauvignon. Il faut donc mettre au point un scénario qui ressemble à quelque chose, intervient Max.

On cherche, on cherche et on ne trouve pas grand-chose.

– Planque-toi, Carole, prends une chambre d’hôtel, propose Anna.
– Je ne vais pas me planquer toute ma vie.
– Alors tu te rends, tu plaides coupable et tu invoques la légitime défense
– C’est d’un gai !
– Comment faire autrement ?
– Ben je ne sais pas, j’ai besoin d’un peu de recul. Et si on trouvait un truc pour impliquer Lisieux à ma place ? Suggère-t-elle
– Ils vont passer toute sa garçonnière au peigne fin, l’arme du crime sera identifiée et sur l’arme du crime il y a tes empreintes.
– Je connais quelques bons avocats… Ajoutais-je afin de tenter de la réconforter.
– Oui bon et concrètement je fais quoi ? Je me constitue prisonnière ?
– On n’est pas à quelques heures prés. Il faut d’abord que l’on voit avec un avocat. Ne rentre pas chez toi ce soir, Chanette, tu peux l’héberger ?
– Bien sûr !

On a commandé des pizzas qu’on s’efforce de manger dans la bonne humeur, Max assis à côté de Valentin ne cesse pas de lui envoyer des vannes sexuelles très explicites.

Il est en rut ou quoi ?

– T’as envie de me sauter ou tu le fais exprès ? lui demande Valentin..
– Je te sauterais bien, mais je sais me tenir !
– Si vous voulez vous faire des trucs, ne vous gênez surtout pas ! Intervins-je.
– C’est vrai on peut ? Demande Max, hilare.

Anna et Carole n’ont pas la grande forme mais font savoir que cela ne les dérange pas.

Max se lève et enlève carrément son pantalon et son slip, exhibant une bite demi-molle.

– Allez Valentin, fais-moi bander tout ça !

Valentin n’hésite pas un instant, il prend la bite dans la main et la branlotte quelques instants afin de lui donner meilleure forme, puis la prend dans sa bouche en la suçant comme il se doit.

– Hum, c’est qu’elle me suce toujours aussi bien cette petite pédale ! Commente Max dans un grand élan poétique.

Ça commence à m’exciter de voir ça, pourtant des mecs qui sucent des bites, je vois ça toutes les semaines dans mon donjon, mais là le contexte est différent, Valentin et Max sont des amis… Et de façon instinctive je commence à me trifouiller l’entrejambe.

– Ben Chanette tu t’égares ! Me vanne Carole.
– Je ne m’égare pas, je me tripote !
– Tu veux un coup de main ?
– C’est pas de refus !

Du coup, je baisse pantalon et petite culotte, lui laissant l’accès libre et elle se met à me doigter. Au bout de quelques instants elle s’arrête pour enlever le bas à son tour.

– Comme ça tu peux aussi t’occuper de moi !

J’avais compris. Je lui fous les doigts dans la chatte, c’est tout mouillé là-dedans, ça fait floc-floc.

L’ambiance devient très chaude, seule Anna reste sage, mais il faut la comprendre, elle est encore sous le choc de son agression.

Je me suis rapprochée de Carole et lui roule un patin en cherchant ses seins que je parviens à dégager de son haut. Je les connais bien ses nichons mais je ne m’en lasse pas et je les tète avec gourmandise avant de lui offrir les miens.

De l’autre côté, Valentin a cessé sa fellation et s’est arcbouté contre la table, offrant son cul.

– Oh quel beau cul ! Je ne m’en lasserais jamais ! Commente Max en ponctuant ses paroles d’une bonne claque sur la fesse gauche.

Il ne l’encule pas tout de suite, non il prend son temps, il musarde, jouant de sa langue sur le bord de l’anus, faisant pénétrer un doigt inquisiteur, puis un second.

Puis finalement il donne l’assaut.

Oh , que c’est bon ! Oh, que c’est bon de se faire enculer ! Psalmodie Valentin.

Je sens mon désir monter sous les doigts de fée de Carole, j’éclate en m’aspergeant les cuisses de ma mouille, J’accélère ensuite ma pression sur la minette de ma complice qui ne tarde pas à me suivre dans l’orgasme.

Et pendant temps-là Max éclate son plaisir dans les entrailles de Valentin, il se retire avec un air béat.

– Quelqu’un s’occupe de moi ? demande alors Valentin.
– Patiente un quart d’heure, tout viendra à temps, lui répond Max en retirant sa capote, dévoilant sa bite gluante de sperme. Tu veux nettoyer ?

Valentin, excité comme une puce s’acquitta fort bien de cette tâche.

On a donc terminé nos pizzas, un peu refroidies, en discutant de choses et d’autres, Anna avait l’air de plus en plus absente, je suis allé voir dans mon armoire à pharmacie mais n’ai rien trouvé, alors je lui ai fait une tisane.

En revenant lui porter, je pu constater que Max s’amusait à caresser la bite de Valentin. Quel cochon celui-là !

Valentin se pâme de plaisir, Max n’en peut plus et plonge sa bouche vers la bite tendue, il se régale

– Maintenant c’est toi qui vas m’enculer ! Dit-il à son partenaire..
– C’est nouveau ? M’étonnais-je.
– Non c’est une évolution logique, je me sens de plus en plus pédé et d’ailleurs c’est de ta faute !
– Comment ça, c’est de ma faute !
– C’est bien toi qui as été me foutre un gode dans le cul…
– Mais c’est toi qui me l’avais demandé ! (voir Chanette 26 – les manuscrits de Sacha).
– C’était juste pour essayer, maintenant j’y ai pris goût. Bon Valentin tu m’encules ou tu attends la révolution prolétarienne ?

Valentin, bandé comme un âne, s’encapote et sans autres préliminaires pénètre le fion de Max le dur.

Ce spectacle m’excite terriblement. En fait j’ai envie que Max m’encule, c’est l’un des rares bonhommes à qui j’accorde cette privauté.

– Quand tu auras terminé tu pourras peut-être t’occuper un peu de moi ! Lui lançais-je.
– Attend, on va faire une figure de style ! Me répond-il.

Une figure de style ? En théorie ce qu’il propose est simple, Max demande à Valentin de sortir de son cul, puis de s’assoir, Max vient alors s’empaler sur sa bite.

– Tu ne bouges pas, c’est moi qui bouge…

Et moi dans tout ça ? Eh bien je n’ai plus qu’à m’empaler à mon tour sur la bite de Max. Et comme je vous le dis en théorie c’est génial, en pratique, il faut synchroniser… de plus le pauvre Valentin est obligé de supporter le poids de deux personnes dont un balèze. Autant dire que ce petit train vertical ne tient pas longtemps la distance.

– Vous êtes vraiment nuls tous les trois ! Se gausse Carole, le petit train, faut le faire en position couchée.

Ben oui évidemment, du coup on descend sur le tapis et on se positionne en cuillères, Valentin encule Max qui m’encule ! Et Youppie !

Max m’a fait jouir avec sa bonne bite dans mon cul, Quelques instants plus tard Valentin déchargeait à son tour.

Je vais pisser ! Nous informe Max, ça intéresse quelqu’un ?

Ça ne m’intéresse que moyennement, mais ayant moi aussi une petite envie, je le suis dans la salle de bain, Carole nous rejoint.

– Allez les poulettes, ouvrez bien vos petites bouches, je vais vous donner à boire.

On s’est agenouillé avec Carole et avons reçu son jet doré, il avait une grosse envie et de l’urine nous a dégouliné partout sur le corps.

– Allonge-toi par terre, Max ça va être notre tour de t’arroser !
– Mais c’est plein de pisse, par terre ! Proteste-t-il.
– On s’en fout, on se douchera après…

Quand on est revenu dans mon salon, Anna finissait de boire sa tisane, le regard lointain.

– A vous voilà, vous pouvez décidemment pas vous empêcher de faire de cochonneries.

Anna qui joue les effarouchées, on aura tout vu !

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 10 – Béatrice humiliée, suivi des coquineries de Sophia par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 10 – Béatrice humiliée, suivi des coquineries de Sophia par Maud-Anne Amaro

A L’hôtel des Deux Bornes à Alençon, Béatrice et le professeur Martinov prennent leur petit déjeuner. Sophia est installée à sa table habituelle et leur fait un petit coucou discret.

En sortant, elle s’approche :

– Je vais attendre que Mougin m’appelle et qu’il me signe ma feuille de notes et après je rentre.
– Nous, on va faire nos adieux aux Chamoulet, se faire payer et on va rentrer aussi.
– Je te file ma carte, mais n’en abuse pas !
– Ok, voici la mienne.

Au clos des Merisiers, la famille Chamoulet met au courant Béa et le professeur des évènements de la nuit.

– C’est probablement encore un coup des frères Laurensot ! leur dit Beatrice
– Peut-être mais ils ont gagné la partie, tout le monde nous rejette y compris la gendarmerie, ça devient intenable, on va se barrer d’ici ! Explique Hélène au bord de la crise de nerf…
– Si on arrive à prouver que ce sont les Laurensot qui sont à l’origine de tout ça, les choses devraient s’arranger… répond Béatrice.
– Non, ça ne s’arrangera pas ! Rétorque Gino, moi et Fanny on ne va pas laisser Hélène seule, on va attendre le retour d’Arsène et ensuite on se barre.

Bref imaginez l’ambiance…

Petit Louis Laurensot téléphone à son frère Camille.

– Il y a une voiture dans la cour des Chamoulet immatriculée à Paris, C’est peut-être l’une des deux pétasses.
– O.K. on tente le coup, Raoul va te rejoindre avec le matériel.

Pour comprendre ce qui va se passer il est nécessaire de faire un petit point de topographie. Pour atteindre le Clos de Merisiers en voiture il faut à partir de la départementale emprunter une petite voie transversale réservée aux riverains, puis 100 mètres plus loin, tourner à droite.

Raoul arrive, gare sa moto sur le bas-côté, puis attend un signal de Petit Louis.

Vingt minutes plus tard ce dernier appelle son frère.

– Ça va bouger ! Mais ils sont deux dans la bagnole-
– Les deux pétasses ?
– Non la blonde et un vieux débris !
– On tente le coup ! On n’aura peut-être pas d’autres occasions.

Très rapidement, Raoul s’empare d’une poupée gonflable grandeur nature qu’il avait apporté sur sa moto et la dispose en plein milieu de la chaussée, sur le ventre. Elle est invisible à la sortie du clos et ne le sera qu’après le virage.

Béatrice a pris place au volant, le professeur Martinov est à sa droite.

– Ça me fait chier de laisser ces gens-là se faire avoir par les Laurensot, mais que faire ? Se désole Béa.
– Peut-être quand faisant intervenir nos relations, Gérard ou Brigitte… suggère le professeur

Précisions pour ceux qui n’ont pas lu les épidosites précédents, Gérard Petit-Couture est un ancien agent secret de la DSGE, et Brigitte Silverberg est la directrice d’une agence de détective privée.

– Oui, je vais leur en parler… allez on démarre.

La voiture s’élance, puis s’apprête à prendre le virage.

– Merde, un corps sur la route ! S’écrie Béatrice qui pile aussi sec.
– Je vais voir ! Propose Martinov.

Il ouvre la portière et descend, et là les choses vont très vite. Tandis que Petit-Louis expédie sans ménagements le professeur dans les fourrés, Raoul, encagoulé pénètre dans la voiture, revolver au poing.

– Démarre vite !
– Mais ça va pas, vous ne voyez pas qu’il y a un blessé !
– C’est pas un blessé, c’est une poupée gonflable, magne-toi ou je vais devenir méchant.

Dans ce genre de situations, on ne réfléchit jamais bien normalement et Béatrice paniquée, redémarre la voiture.

– Et mon collègue ?
– Ta gueule, pétasse !

« C’est la voix de Raoul ! Ce con a beau se cagouler, il est incapable de dissimuler ni sa corpulence, ni sa voix… »

– Tu prends la départementale, puis tu roules sur un kilomètre, ensuite tu prendras la deuxième à droite, voilà comme ça, et là tu t’arrêtes. Donne-moi les clés de la bagnole.
– Pfff.

Entretemps, Petit Louis a rejoint son frère sur la moto, il est également cagoulé.

– Maintenant sors de la bagnole !
– Mais vous voulez quoi ?
– Pose pas de questions, t’auras pas de réponse !
– Vous êtes d’un courage inouï…
– Ta gueule ! Maintenant tu te déshabilles entièrement et tu mets tes affaires dans ce sac en plastique. Tu peux garder tes pompes.

« J’ai compris, ils vont me violer ! Je crois savoir comment m’en sortir… Je vais faire la salope et quand leur méfiance sera endormie j’essaierai de prendre l’initiative… »

Plus facile à dire qu’à faire mais l’espoir fait vivre… et de toutes façons il n’entrait pas dans les intentions des deux frangins de la violer… quoi que Raoul, il n’aurait pas dit « non », ce gros dégueulasse !

– Quand même, elle est super bien gaulée ! Commente Raoul !
– Je sais à quoi tu penses mais souviens toi de ce qu’a dit Camille.

« Qu’est-ce qu’ils sont cons ! Voilà qu’ils citent le prénom du frangin ! »

Béatrice à la tremblote, non pas de froid car la température s’avère plutôt clémente en cette fin d’hiver, mais d’angoisse. Jusqu’ici elle a joué bravache y compris en se déshabillant, mais maintenant elle se demande ce que va être la suite. Le viol étant semble-t-il écarté vu la réflexion de Petit Louis, reste le passage à tabac, voir pire.

Un moment, elle croit déceler un moment d’inattention chez les deux frangins, alors dans un geste quasi désespéré, elle se met à courir à toute vitesse.

Peine perdue, Petit Louis la rattrape en moins de temps qu’il en faut pour le dire, et lui tord le bras pour l’empêcher de bouger.

– Bon, on se dépêche, en principe il ne viendra personne à cette heure-là, mais inutile de prendre des risques ! Dit Petit-Louis à son frère.
– On la bâillonne ? Demande Raoul.
– Vaudrait mieux !

Raoul va chercher un torchon dans sa moto, un torchon qui a oublié d’être propre et s’en sert pour bâillonner la pauvre Béatrice, qui est maintenant blanche comme un linge.

– Allez on y va ! Tu lui attrapes les pieds, P’tit Louis.

Et voilà que les deux énergumènes s’emparent de Béatrice comme d’un sac de patates, Raoul la tient par les aisselles, Petit-Louis par les pieds et ils pénètrent dans le champ, allant jusqu’à son milieu où ils déposent leur « fardeau ».

– T’habites dans le coin ? Demande Petit-Louis.
– Hummpf

Il lui enlève son bâillon.

– Qu’est-ce que peut vous foutre ?
– C’est tout simple on va garer ta bagnole devant là où tu dors, mais pour ça faut nous dire l’adresse.
– Vous allez me rendre la bagnole ?
– Oui et avec toutes tes affaires dedans.
– J’ai du mal à comprendre.
– Si tu veux pas répondre, on n’insistera pas, si tu préfères récupérer ta bagnole à la fourrière, c’est toi qui vois !
– Hôtel des Deux bornes à Alençon !
– O.K. et on laissera les clés à la réception. Maintenant tu enlèves tes godasses.
– Mais c’est quoi ce délire ?
– Dépêche-toi, on n’a pas que ça à faire !

Sachant que si elle ne fait pas, les deux andouilles vont les lui retirer de force, elle s’exécute.

– Et maintenant, amuse-toi bien ! Dit Petit-Louis en s’éloignant, emmenant Raoul dans son sillage.

La première réaction de Béatrice est la stupeur de ne pas s’être fait maltraiter, avant de réaliser (ben oui, quand même, qu’elle est là complètement à poil au milieu d’un champ de mâche, et sans godasse.

« Mais qu’est-ce qu’ils m’ont fait ces tarés ? »

Alors elle tente d’avancer afin de sortir du champ, mais cela s’avère un vrai supplice, il n’a pas plu depuis plusieurs jours, la terre est sèche et blessante et Béatrice ne peut avancer que très lentement en faisant attention à chaque pas.

« Putain, ça va mettre des heures ! Et après je fais quoi ? »

Le professeur Martinov s’est fait mal au dos en dégringolant dans les fourrés, mais la douleur reste supportable.

Il se dirige vers le Clos des Merisiers où la petite famille est surprise de le voir revenir.

– Béatrice a été enlevé ! Leur dit-il.
– Quoi ?
– Deux mecs cagoulés…
– Les Laurensot ?
– J’en sais rien, je ne les jamais vu.
– Vous êtes blessé ?
– Ce n’est rien, juste des égratignures, ils m’ont balancé dans les fourrés, j’ai un peu mal au dos, mais je vais prendre un cachet… si vous aviez un antalgique…
– Oui…
– Mais le plus urgent c’est de prévenir les gendarmes. Je vais vous demander un verre d’eau et je téléphone tout de suite après.

Le professeur s’installe dans la cuisine et après avoir englouti son verre d’eau avec son antalgique, prend son portable et joint la gendarmerie.

– Oui allo, c’est pour signaler un enlèvement !
– Un enlèvement ! Mais vous êtes qui ?
– André Martinov…
– Domicile ?
– Mais enfin quel rapport…
– C’est la procédure
– J’habite à Louveciennes dans les Yvelines, mais je suis en mission ici…
– En mission de quoi ?
– Nous enquêtons sur des supposés vestiges archéologiques.
– De quoi, et vous avez obtenu une autorisation de quelle administration pour faire ça ?
– Monsieur, je vous rappelle que je vous appelle pour un enlèvement…
– On va s’en occuper, mais répondez à la question.
– L’investigation a lieu dans une propriété privée.
– Et quelle est cette propriété privée ?
– Le Clos de Merisiers…
– Encore eux ! Eructe le gendarme. Tout le monde commence à en avoir marre des agissements de ces nouveaux propriétaires. Alors je vais vous dire, votre enlèvement il est bidon, à tous les coups ce sont les voisins qui suite aux évènements de cette nuit ont voulu leur donner une leçon. On leur avait pourtant demandé de ne pas prendre d’initiatives, mais que voulez-vous, il faut les comprendre aussi !
– Ne me dites pas que vous n’allez rien faire !
– Au revoir monsieur ! Conclut le gendarme en raccrochant.

Martinov est catastrophé.

– Vous allez faire quoi ? Demande Hélène
– On va attendre un peu, disons jusqu’à midi, il y aura peut-être du nouveau, une revendication une demande de rançon, est-ce que je sais, moi ? Si rien en se passe je ferais intervenir un ami bien placé.

Béatrice a mis un certain temps à sortir du champ de mâche, malgré toutes ses précautions, elle n’a pu éviter de se blesser les pieds. Elle remonte la voie privée et se retrouve sur la départementale. Par un réflexe de pudeur incongru, elle détache une large branche feuillue d’un arbrisseau afin de dissimuler plus ou moins sa nudité.

« Bon Alençon, c’est à droite ou à gauche ? Pourraient foutre des panneaux ! Merde ! »

Elle tente de faire du stop. Mais imaginez la situation, un automobiliste qui aperçoit sur le bord de la route une jeune femme nu derrière une branche d’arbre ?

Certain klaxonnent, un autre lui crie quelque chose qu’elle ne comprend pas. Bref ça dure et finalement une fourgonnette consent à s’arrêter

– Vous avez un problème, madame ?
– J’ai été agressée et dépouillée, il faut que je rejoigne Alençon d’urgence.
– Alençon, c’est de l’autre côté, mais je peux faire un crochet, je ne suis pas pressé. Montez… non pas avec la branche, j’ai une couverture derrière, je vais vous la passer.

Béatrice s’installe, regarde l’état de ses pieds.

– Vous voulez qu’on s’arrête devant une pharmacie pour acheter un antiseptique et de la bande Velpeau ?
– Ce serait gentil, je vous rembourserai quand on sera arrivé.
– Ça ne va pas me ruiner, mais il vous est arrivé quoi au juste ?
– Je ne peux pas tout vous dire, mais disons que je travaille pour un cabinet de détectives privés, j’ai confondu une famille de suspects, une histoire de trafic de statuettes anciennes… alors ils se sont vengés… mais ils ne perdent rien pour attendre !
– Vous allez porter plainte ?
– Absolument !

Arrivés devant l’Hôtel de deux Bornes, Béatrice reconnait sa voiture garée à vingt mètres de l’entrée.

– Les clés de la bagnole sont censées être à la réception, mais je vais faire comment, je vais rentrer dans le hall les pieds nus avec votre couverture ?
– Vous savez dans les hôtels ils en voient d’autres ! Je vais vous accompagner.

Béatrice récupère la clé, ouvre la voiture et peut enfin se rhabiller.

– Voilà, je vous rends votre couverture, venez je vous paie un verre, vous l’avez bien mérité, mais vite fait parce qu’après il faut que j’aille déposer plainte.
– Non merci, je vais y aller et je me suis bien rincé l’œil, on va dire que ça été ma récompense. Mais je veux bien qu’on se quitte avec un bisou.

Elle n’allait tout de même pas lui refuser ça !

Elle monte dans sa chambre prendre une douche et se soigner à nouveau les pieds puis reprend la route.

« Merde avec tout ça je n’ai même pas appelé Martinov ! »

– Allo, mon petit professeur…
– Béatrice ! Ils t’ont libéré !
– Oui, je vais bien, je te raconterai, et toi ?
– Ça peut aller, je me faisais un sang d’encre.
– Tu es où ?
– Chez les Chamoulet
– Je passe à la gendarmerie et je te rejoins.

Martinov voulait lui narrer son entretien surréaliste avec les gendarmes mais n’en eut pas le temps, Béatrice avait raccroché.

– C’est pour porter plainte pour enlèvement ! Annonce Béatrice au gendarme.
– Identité ?
– Béatrice Clerc-Fontaine…
– Z’avez une carte d’identité ?
– Oui !
– Vous habitez Paris ! Vous êtes en vacances ?
– Non je suis là pour le boulot…
– Quel boulot ?
– Chercheuse indépendante
– C’est quoi ça ?
– Plein de choses !
– Hum, vous m’avez dit que c’était pour un enlèvement, il s’agit d’un proche ?
– Il s’agit de moi !
– Je ne comprends pas, on vous a enlevé et on vous a relâché !
– C’est tout à fait ça !
– Racontez-moi ça en détail.
– Eh bien, avec mon collègue je sortais de Clos de Merisiers et…
– Quoi ? Eructe le gendarme.
– Hé, faut pas vous mettre dans des états pareils !

Le gendarme appelle son chef !

– C’est encore les gens du Clos des Merisiers qui viennent nous raconter des salades.
– Ce ne sont pas des salades, j’ai même reconnu mes agresseurs ! S’énerve Béatrice.
– Ben voyons, et c’est qui vos agresseurs ?
– Les frères Laurensot !
– Bon, ça commence à bien faire, les frères Laurensot n’ont jamais commis aucun délit, bien au contraire, Camile Laurensot a reversé une partie de ses droits d’auteurs au profit de la commune. Nous nous enorgueillissons de l’avoir comme citoyen. Et si vous persistez je demande au juge d’instruction de vous inculper pour dénonciation calomnieuse ! Et maintenant foutez-moi le camp !
– Eh bien, heureusement que tous les gendarmes ne sont pas comme vous…
– Pardon ?
– Non rien !

Et Béatrice quitta l’endroit complètement abattue.

De retour au Clos des Merisiers, Béatrice raconte tout à ses interlocuteurs.

– On fait quoi ? Demande Martinov !
– On fait que maintenant j’en fais une affaire personnelle, les Laurensot je vais les briser, leur tordre le cou, les découper en rondelles…
– On se calme, on se calme !
– Je ne peux pas, vous n’auriez pas du whisky ou quelque chose dans le genre ?
– J’ai du Calvados, du bon !
– Allons-y !

Béatrice engloutit son shot de Calvados cul sec.

Je vais essayer de voir avec Sophia, l’avocate, ce qui est légalement possible de faire, et pour ce qui est d’illégal on peut faire appel à Gérard Petit-Couture en espérant qu’il ne soit pas parti se balader à l’autre bout du monde.

– Allo Sophia, je ne te dérange pas au moins ?
– Je suis chez mon client, on finalise, je te rappelle dans un quart d’heure, ma bibiche !

En fait de quart d’heure c’est au bout d’une demi-heure que la belle avocate rappela.

– Il nous arrive une grosse merde. Est-ce que tu aurais le temps de passer au Clos des Merisiers que je te raconte tout ça
– Explique moi où c’est et j’arrive

Présentation, le courant passe entre les participants et Sophia apprécie particulièrement le physique et la décontraction de Fanny, mais elle reste sur ses réserves on ne peut pas impunément sauter tout le monde, n’est-ce pas ?

Sophia écoute attentivement le récit de Béatrice et celui du professeur.

– Quelle salade ! Effectivement il a plein de choses à faire !
– Ça te dirait de t’en occuper, on te paiera largement, bien entendu !
– Ah, j’aimerais bien, mais ce n’est pas comme ça que ça se passe, c’est pas moi le patron, je fais partie d’un cabinet et on me confie des dossiers…
– Tu ne peux vraiment pas t’arranger ?
– Euh… Si. Il faudrait que la famille Chamoulet dépose une plainte conjointe dès cet après-midi, on ferait ça à Alençon, et il leur faudra choisir le cabinet Colson comme avocat. Ensuite je m’arrangerais avec Maître Colson pour qu’il me désigne pour couvrir l’affaire !

La famille Chamoulet est d’accord.

La discussion se poursuit, Sophia a du mal à détourner son regard de Fanny, laquelle pas gênée le moins du monde lui renvoi des sourires ambiguës.

– Donc dépôt de plainte de la famille Chamoulet pour harcèlement et voie de fait, dépôt de plainte de Béatrice pour enlèvement, voie de fait, humiliation publique et j’en passe… dépôt de plainte de monsieur Martinov pour voie de fait, coup et blessures. Ça va nous faire un gros dossier, mais ce n’est pas tout, Béatrice et monsieur Martinov vous allez écrire chacun de votre côté une lettre au procureur de la république expliquant par le détail le refus de plainte de la part de la gendarmerie. Je vais vous faire un petit brouillon que vous compléterez. Ça c’est pour les procédures légales, mais si un enquêteur indépendant pouvait s’en mêler…

Béatrice et Martinov s’échangent un regard entendu

– Brigitte ou Gérard ?
– Je préférerais Gérard, s’il y a de la bagarre avec le gros Raoul, ce sera mieux ! Répond Béa,
– Vas-y, essaie de l’appeler, lui dit Martinov

Coup de bol, Gérard Petit-Couture semble disponible et décroche de suite.

– Je suis désolée, Gérard, de te déranger mais on vient de se foutre dans une merde pas possible et…
– Raconte, raconte…

Béatrice commence à raconter en actionnant l’ampli, mais l’histoire est tellement embrouillée qu’elle s’embrouille elle-même.

– Attends, j’ai un peu de mal à suivre !
– Je vais recommencer !
– Non, non, ça me paraît super compliqué ton truc, ce que je te propose, je descends à Paris cet après-midi, on peut se retrouver à Louveciennes vers 16 heures et on discutera de tout ça
– OK ! A tout à l’heure.
– Ça vous embête si j’assiste à cette petite réunion parce qu’il ne faudrait pas commettre impair ? Intervient Sophia.
– Mais non au contraire tu seras la bienvenue. Répond Béa.
– Bien tout roule, je reviens vous chercher à 14 heures, nous irons ensemble à la gendarmerie d’Alençon…. Ah pouvez-vous m’indiquer les toilettes ?

Et comme le lecteur s’en serait douté, c’est Fanny qui se propose d’accompagner Maître Sophia Canaval jusqu’au « petit endroit ».

– Ne le prenez pas mal, mais vous avez eu pendant cette conversation, une façon de me regarder… Commence Fanny Chamoulet.
– Oh, je suis désolée, pour tout vous avouer, je suis un peu gouine sur les bords, alors quand j’ai devant moi un joli minois… Mais rassurez-vous, ça ne se reproduira pas.
– C’est dommage, je me serais volontiers laissé faire.
– Ciel, vous me tentez ! Vous voudriez…
– Pourquoi pas ?
– Mais comment faire, peut-être à Alençon… Propose Sophia.
– Mais non, vous allez demander l’autorisation de vous reposer avant d’aller déposer plainte et je vous rejoindrais.
– Faisons comme ça, mais là, il faut vraiment que je fasse pipi.
– Ça vous dérange si je regarde, je suis un peu vicieuse.
– Mais pas du tout ma chère.

Sophia s’installe sur la cuvette puis se surélève un tout petit peu pour que Fanny puisse bien voir, elle écarte alors les chairs roses de sa petite chatte et fait jaillir son jet doré.

– Oh ! Que c’est joli ! C’est un plaisir assez rare, alors j’en profite.
– Je m’essuie ou vous vous en chargez.
– Je m’en charge, répond Fanny en se baissant et en lapant les quelques gouttes d’urine résiduelles.

En revenant, Hélène proposa à l’avocate de partager le repas du midi.

– Je n’ai pas trop faim, et si vous me le permettez je ferais bien une courte sieste… si je pouvais disposer du canapé…
– Je vais l’accompagner ! Se propose alors Fanny
– Vous n’avez pas faim non plus ?
– Non pas trop !

Les deux femmes rejoignirent la chambre de Fanny.

– Ta belle-mère ne risque pas de trouver ça drôle !
– Penses-tu, ! Elle n’est pas folle et elle aussi coquine que moi !

Et les deux femmes s’enlacent, s’embrassent et se pelotent un peu partout à ce point qu’elles se retrouvent rapidement toutes les deux dans un grand débraillement.

Sophia qui est physiquement plus grande et plus lourde que Fanny fait doucement dégringoler cette dernière sur le lit. Elle lui grimpe ensuite dessus et se régale de sa jolie poitrine dont elle lèche les tétons avec gourmandise.

Après quelques minutes de ce traitement, elle descend plus bas fait glisser le string et vient se délecter du goût de miel de ce bel écrin rose et humide.

La langue effectue de savantes circonvolutions faisant se pâmer et miauler Fanny Chamoulet

La sentant prête à jouir, Sophia lui donne le coup de grâce en lui tétant le clitoris

– Pfff, ça fait du bien ! Commente Fanny, mais maintenant c’est à moi de jouer

Vous pensez bien que Sophia n’a rien contre, bien au contraire, mais alors que Fanny s’attendait à ce que sa partenaire l’attende sur le dos, jambes écartées, c’est en levrette que l’avocate se positionne

– Oh, quel joli cul !
– N’est-ce pas ? Viens l’embrasser !

C’est ce que fait Fanny dont les lèvres se rapprochent inexorablement de l’anus brun et fripé de Sophia qu’elle humecte de sa langue

Puis un doigt remplace la langue, un doigt agile qui entre et qui sort provoquant des spasmes chez l’avocate

– Continue je vais jouir du cul !
– Attends ! Répondit Fanny en ouvrant le tiroir de son chevet pour en extraire un joli gode qui eut tôt fait de remplacer son doigt fatigué. Ça te dit ?
– Ben sûr !

Fanny humecta le joujou autant que possible et l’introduisit dans l’anus de l’avocate qui ne tarda pas à se pâmer d’aise

– Oh, oui c’est bon, encule-moi bien !

Cette courte séance se termina par la jouissance fulgurante de Sophia

– Je mangerais bien un petit truc, maintenant !

Et après avoir accompli toutes les formalités programmées et promit aux Chamoulet de les revoir la semaine prochaine tout ce petit monde se sépara.

A suivre

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Parfums de Rousse… par Verdon

Parfums de Rousse… par Verdon

J’aime une beauté rousse
Aux couleurs de la brousse,
Ce n’est pas une sorcière,
Peut-être une Diablesse…
Sa rouquine crinière
La rend très séductrice,
Souvent dominatrice
Et quelques fois tigresse.

Sur ses tétons cuivrés,
En ouvrant son corsage
Je me suis enivré
De ses parfums sauvages,
Me gavant à merci
Comme veau sous sa mère
De ses lardons de chair
Fumés comme cochon
À l’ail et au persil,
Craquants comme croûtons
Sous mes hardis pinçons.

Dessus ses chairs laiteuses
Pigmentées de rousseurs
Je bois, impétueuse,
La crue de ses sueurs,
Je flaire sous ses aisselles
Ce relent de faisselle
Au bon vieux goût de chèvre
Qui me pique les lèvres.

Fourrageant sur sa motte
Son broussailleux minou,
Je respire les arômes
Au bon vieux jus de pommes
De son fond de culotte
Aux couleurs de ses fautes.
Je peux du même coup
Goûter la saveur crue
De sa chatte charnue
En glissant mes narines
Dans sa fente rouquine,
Buvant tant que j’ai pu,
À la source, son jus.
Je ne suis pas déçu
Du charme de son cul
Diffusant à l’envie
Le parfum naturel
De sa fine rondelle
Au petit goût roussi
Des tomes du Berry.

Je lape le sillon
De ses fesses pisseuses
Aux séquelles douteuses
Que de bons compagnons
Ont laissées au passage
De leurs derniers outrages,
Sur les poils rouquins
De son p’tit trou badin,
Impertinent filou
Puant bon l’échalote.

Et par tant de couleur,
Et par tant de rousseur,
Et par tant de saveur
Et par autant d’odeur
Je peux souvent flatter
Cette rousse beauté
Prête à toutes les audaces….
Brûlante de désir
Puante de plaisirs
Qui veut de bonne grâce
S’offrir à ma passion.

Chaque matin lorsque mon pouce
Qui vigoureux, joyeux se presse
Dans la rousseur de ses fesses,
Elle gémit et se trémousse
Dès qu’en l’œillet mon doigt la trousse.
Emoustillée la Belle glousse
Quand en son cul, ma pine pousse.

Et plus qu’une autre dans mes draps
La Belle Rousse dans mes bras
Va suer comme chienne en chasse
Qui sous le mâle ne tient en place
Car dessous moi, comme en enfer
Elle va ruer des quatre fers
En me livrant avec passion
Tous ses arômes à profusion.

27/09/2023

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Chanette 30 – La disparition de Carole – 9 – Un doigt d’amour vache par Chanette

Chanette 30 – La disparition de Carole – 9 – Un doigt d’amour vache par Chanette

Je réussis à joindre Didier Remiremont.

– Carole est revenue…
– Ah ! Vous avez discuté avec ? demande-t-il
– Oui, elle est avec moi…
– Elle vous a tout raconté ?
– Plein de choses…
– Faut qu’on se voie, c’est possible maintenant ?
– OK !
– J’arrive avec Karine.
– Là, je suis au studio, donnons-nous rendez-vous chez moi dans une demi-heure. Je préviens Anna.

Après les bisous d’usage, Didier laisse la parole à Karine qui nous raconte sa visite à la garçonnière de Sauvignon et la découverte du cadavre.

– On va être obligé de prévenir les flics ! Ajoute Didier.
– Et comme ça, je vais être accusée de meurtre… Se lamente Carole.
– Non, on ne va pas faire comme ça, la visite de Karine n’a jamais existé, les flics seront prévenus anonymement… Et puis, il y a cette nénette dont tu l’as parlé, elle est peut-être en danger de mort… si elle est encore en vie…
– J’entends bien, mais ils vont enquêter…
– Et alors, comment veux-tu qu’ils te retrouvent ? Tu n’es pas fichée ?
– Ils savent faire, ce sont des pros.
– On te fournira tous les alibis nécessaires, on sait faire aussi.
– Il n’y a pas que ça, le grand con qui m’a présenté à Sauvignon, il va se souvenir de moi.
– Hum, c’est en effet une menace à ne pas négliger, mais ce n’est pas notre boulot… Chanette tu connais quelqu’un je crois ?
– D’autant qu’il n’y a pas que ça, j’ai trouvé des trucs compromettants, regardez ! Dit Carole en sortant la boîte cigares de son sac et en l’ouvrant sous les yeux interloqués de ses compagnons.
– Wāh, c’est quoi ça ?
– Des bijoux… Putain la montre !
– Ces mecs sont aussi des voleurs, ou des receleurs. Croit devoir commenter Anna.
– Non c’est pire. Reprend Remiremont, regardez ce que je fais !

Il prend les bijoux en fait deux tas…

– Ça c’est une personne, trois bagues, un bracelet, une montre, un collier, une paire de boucles d’oreille… et ça c’est une autre personne. Ce n’est pas du vol, c’est du dépouillement. Et comme les victimes n’ont apparemment rien réclamé, on peut se demander ce qu’elles sont devenues, mais on a le droit de penser au pire.

On est tous estomaqué, on le serait à moins.

– Donc, poursuit le détective, ce mec va chercher à te retrouver, par tous les moyens.
– Oh là là .
– Je voudrais bien vous aider, mais je crains que la solution passe par des moyens qui ne sont pas de ma compétence. Conclue Remiremont.

Eh oui encore une fois, je vais être dans l’obligation d’avoir recours aux services de Max le dur, ça m’énerve un peu mais comment faire autrement, et de toute façon tel que je le connais, ça va l’amuser.

Louis Lisieux dit Musaraigne est inquiet, d’ordinaire Sauvignon ne manque jamais de lui téléphoner en fin de matinée afin de savoir si tout va bien, Aujourd’hui rien ! Il tente en vain de joindre son patron, ça ne répond pas.

« J’espère qu’il ne lui ait rien arrivé, je lui ai pourtant dit de surveiller son cœur. »

Musaraigne se rend sur les lieux dont il possède les clés, avenue de Breteuil. La porte non fermée à clé suscite son inquiétude, la découverte du corps gisant dans son sang le stupéfie.

Il se penche vers le corps, constate qu’il est bien mort, puis dans par un réflexe idiot, il s’en va ranger le marteau du crime à sa place dans le placard.

« Que faire à présent ? Prévenir la police ? Ils auront tôt fait d’établir ma complicité dans ses activités. Faire le mort ? C’est reculer pour mieux sauter. Alors faire comme s’il n’était jamais venu ici… et pour ça il faut faire disparaitre le cadavre… »

Et cela il sait faire, ce ne sera jamais que la troisième fois…

Il enroule le corps inanimé dans un tapis…

« Heureusement que ce sera la dernière fois parce qu’après il n’y aura plus de tapis ! »

Il consolide tout cela avec des cordes de bondage.

Pratique !

Reste le plus problématique, descendre tout cela sans se faire remarquer. Mais il sait l’immeuble avare en allers et venues. Mais c’est la peur au ventre qu’il emprunte l’ascenseur qui le conduit directement au parking.

Il sait où son patron gare sa voiture. Il s’est emparé des clés mais avant il se livre à une petite manipulation.

Il se place sous la caméra de surveillance, en hors champ, puis à l’aide d’une tige télescopique il la recouvre d’un sac plastique. Il peut ensuite acheminer le corps de Sauvignon qu’il loge dans le coffre. Il revient ensuite vers la caméra et toujours en hors champ fait chuter le sac en plastique.

– Merde j’allais oublier…

Eh oui, Musaraigne a un autre souci et remonte en vitesse dans l’appartement :

« Il me faut éliminer tout ce qui est compromettant… voyons les affaires de cette Fabienne Machin… Je reviendrais… Mais la boite à bijoux… Elle est où ? »

Il cherche partout, il n’y a pourtant pas trente-six cachettes possibles dans cette garçonnière et bientôt l’évidence lui apparaît.

« C’est évidemment la pétasse qui a fait le coup, je ne sais pas si elle va aller prévenir les flics. N’empêche que s’ils la retrouvent elle peut leur montrer la boite… Il faut absolument que je la retrouve avant eux… mais comment procéder ?

En désespoir de cause, il redescend au parking en dissimulant son visage puis quitte les lieux.

Cette nuit après avoir décapité et coupé les mains du cadavre dans un coin de forêt, il le jettera dans le trou boueux d’un immeuble en construction dont les travaux se sont arrêtés aux fondations. Les mains et la tête seront réparties dans deux poubelles différentes et très éloignées l’une de l’autre. Il se débarrassera également du portefeuille et du téléphone… Reste les bijoux : une belle chevalière, une Rolex, une chaine en or qui brille…

« Je ne vais quand même pas jeter ces trucs-là ! »

Il les garde dans sa poche en attendant de trouver une jolie cachette.

Quant à la voiture, il l’abandonnera près d’une cité à Aubervilliers, les voleurs de voitures en feront leurs affaires.

Fin de l’épisode macabre.

Le lendemain matin, Remiremont signalait le crime à la police à l’aide d’un téléphone non identifiable.

– Il s’agit de Bertrand Sauvignon, propriétaire de plusieurs biens immobiliers à Paris…

L’officier de police Bruneteau, muni d’un mandat, se rend sur les lieux, accompagné de Karadec et Fulci, deux de ses adjoints. Il ne découvre aucun corps mais par acquit de conscience passe l’endroit au crimoscope.

Du sang a traversé le tapis et a taché le parquet, malgré que Musaraigne ait fait le ménage, la trace apparaît bel et bien grâce à l’appareil sophistiqué.

– Il s’est passé quelque chose ici. Soit y a eu un crime et le corps a été enlevé, soit quelqu’un a été blessé et a quitté les lieux. Il nous faudra vérifier si quelqu’un a vu ce Sauvignon récemment commente le fin limier.

Mais auparavant, il procède à une inspection rapide des lieux.

– Bon, le mec se livrait à des petites séances sado-maso, et cette fois ça a du mal tourner. Reste à trouver le coupable, la brigade scientifique va procéder aux relevés habituels… Et c’est quoi ce sac de couchage ? Quelqu’un devait être plus ou moins enfermé ici, regarde le lavabo n’est pas sec, le verre à dents non plus…

Il ouvre ensuite le petit placard de l’entrée.

– Un marteau !

« Voilà qui constituerait une belle arme du crime ! »

Il passe l’objet au crimoscope révélant d’évidentes belles traces de sang.

« Et voilà le travail ! Je suis balaise quand même ! »

Mais ce qu’il l’intrigue également, ce sont les affaires de la penderie.

– C’est à qui ces trucs. ?
– Peut-être pour se travestir, c’est courant dans le SM, lui souffle Fulci
– T’en sais des choses, toi ! Mais ce n’est surement pas ça, t’as vu les pompes, c’est du 37 ! Faudra vérifier la pointure de Sauvignon, et dans le sac il y a des cigarettes, tu crois vraiment qu’on a besoin d’un paquet de cigarettes pour se travestir ?
– Euh…
– Bon je vais aller faire un tour dans son rade… si tu pouvais t’occuper des caméras de surveillance…

Au cabaret 27, Bruneteau demande à voir le gérant.

Lisieux dit Musaraigne est confiant en voyant débarquer le policier, ne faisant pas le rapport avec l’assassinat de Sauvignon.

– Nous recherchons Monsieur Bertrand Sauvignon, il est bien propriétaire de cet établissement ?

Du coup Musaraigne perd de sa superbe.

– Oui, mais il n’est pas ici en ce moment.
– Ok, mais comment le trouver ?
– Je ne sais pas trop, il ne vient pas souvent ici.
– Vous avez son numéro de téléphone ?

Il le lui donne, Bruneteau compose le numéro et tombe évidement sur son répondeur. Il se tourne vers l’adjoint Fulci.

– Demande au juge d’instruction qu’on nous fasse communiquer la fadette (facture détaillée du téléphone) de ce numéro.

Musaraigne ne se sent plus très bien.

– Décrivez-moi vos relations avec Sauvignon.
– Ben c’est mon patron, on se téléphone assez régulièrement.
– Et la dernière fois c’était quand ?
– Hier.
– Vous lui connaissiez des ennemis ?
– C’est pas le genre de personne à faire des confidences.
– Mais encore ?
– Ben rien.
– Vous connaissez sa garçonnière, avenue de Breteuil ?

« Inutile de mentir, il y a mes empreintes. »

– Oui, ça m’est arrivé d’y aller.
– Pour ?
– Pour faire des petites réparations ou lui apporter des trucs.
– Quel genre de trucs ?
– Du Champagne, des gâteaux.
– Parce qu’il recevait du monde ?
– Ben oui, c’est une garçonnière.
– Évidemment.

Le flic parti, Musaraigne se demande ce qu’il doit faire. Il ignore que Bruneteau a demandé à Karadec de le filer discrètement.

« Je n’y comprends rien. C’est dingue ça ! Qui a prévenu les flics ? Si la nana s’était dénoncée, ils ne seraient pas venus m’emmerder. Donc ce n’est pas elle. N’empêche que cette fille est une bombe à retardement, mais comment la retrouver ? »

Fulci n’a pas perdu son temps.

– Chef, on a la fadette, Sauvignon appelait Lisieux tous les jours en milieu de matinée. Le jour du crime Lisieux a tenté de le contacter plus tard, mais la communication n’a pas abouti.
– Voilà qui innocenterait Lisieux. A moins que ce soit de la mise en scène…
– Sinon la vidéo surveillance a parlé…
– Et elle a dit quoi.
– On a un blanc inexplicable, un petit blanc, même pas dix minutes.
– Ah ?
– 35 minutes après le blanc, un type descend au parking, il se dirige vers une voiture et fout le camp.
– Oui et alors !
– Impossible de distinguer le visage du mec, il jouait les enrhumés. Mais j’ai identifié la bagnole, c’est celle de Sauvignon.
– Quoi ? Et il avait l’air blessé, le type ?
– Non, juste enrhumé.
– Quelle salade ! Il nous faut un film de Lisieux en train de marcher, le labo pourra comparer, la taille, la démarche… bref ils savent faire.
– Je m’en occupe, chef.

Musaraigne croit aux sciences occultes, et c’est un peu plus tard qu’il a l’idée de se rendre chez un mage.

– Vous savez, mon truc c’est de faire communiquer les vivants avec les morts, retrouver une personne comme ça sans aucune indication, je ne sais pas faire.
– Et il vous faudrait quoi pour que vous sachiez faire ?
– Un objet appartenant à la personne peut-être ? Répond imprudemment le mage.

Musaraigne se rend avenue de Breteuil, l’appartement n’est pas surveillé mais est balisé par des cordons jaunes indiqué « scène de crime, défense d’entrer ». Il s’en fout il passe, pénètre dans les lieux et tente de trouver un objet appartenant à Carole. En désespoir de cause et ne trouvant rien d’autre, il s’empare de sa brosse à dents, quitte précipitèrent les lieux et s’en retourne voir le mage, lequel se trouve bien embêté.

Ce dernier ne va bien évidemment pas dire à son client qu’il n’est qu’un escroc profitant de la crédulité et de la détresse de ceux qui viennent le consulter, alors il raconte n’importe quoi.

– Ce n’est pas un objet porté, je ne peux pas faire grand-chose avec ça.
– Vous ne pouvez pas essayer ?
– Si, si, répond le mage en faisant semblant de se concentrer. Ah, je vois quelque chose, je vois la tour Eiffel, cette femme est à Paris.
– Me voilà bien avancé, vous ne pouvez pas m’en dire davantage ?
– J’essaie, j’essaie, elle est chez une amie ou chez sa mère, oui c’est cela elle est chez sa mère.
– Mais où ça ?
– Je ne peux pas voir davantage, c’est très flou, je suis véritablement désolé.
– Vous m’êtes vraiment d’un grand secours
– C’est 200 balles.
– Vous savez où vous pouvez vous les mettre ?
– Tout à fait, mais si vous ne me payez pas, j’ai un garde du corps très efficace.
– Escroc !
– Farid, s’il vous plait, veuillez accompagner monsieur vers la sortie. Attendez, Farid, Monsieur va d’abord bien gentiment me régler mes émoluments.

Le policier chargé de la filature avait prévenu Bruneteau.

– Il s’est d’abord rendu chez une espèce de mage, puis il est allé avenue de Breteuil, il a violé le périmètre de sécurité, il est ressorti très vite et en ce moment il est à nouveau avec le mage

– O.K. Tu reprends la filature quand il sortira, moi je file aller voir ce mage.

Le policier monte à l’étage, traverse la salle d’attente vide et pénètre dans le cabinet de consultation dans lequel le mage s’entretient avec une cliente âgée.

– Veuillez sortir et attendre votre tour…
– Police ! Non c’est madame qui va sortir un moment, je viens juste recueillir un témoignage.
– Mais enfin…
– Enfin quoi ? Théoriquement votre petit commerce est illégal, on le tolère je ne sais pas trop pourquoi, mais si on voulait… bon passons aux choses sérieuses, il voulait quoi votre client d’avant ?
– Et le secret professionnel ?
– Le secret professionnel c’est pour les professions, pas pour les charlataneries. Et puis bon ça va ! Je ne vous demande pas la lune non plus !
– Il cherche une femme.
– Il vous a donné des précisions, je suppose ?

Le mage relit les notes qu’il a griffonné pendant l’entretien avec Musaraigne :

– Fausse blonde, 25 ans quelques kilos en trop, prénom Carole.
– C’est tout ?
– Ben oui, je suis un mage, pas un magicien, j’ai pas pu l’aider.
– Et pourquoi est-il venu deux fois de suite ?
– Je lui ai demandé de m’apporter un objet appartenant à la personne, je ne pensais pas le revoir mais il est revenu avec une brosse à dents.
– Une brosse à dents ?
– Ben oui, une brosse à dents d’ailleurs il l’a oublié, vous la voulez ?
– Pourquoi pas ?

Le mage plonge dans sa corbeille à papier et récupère l’objet à l’aide d’un kleenex.

– Allô, il est où Lisieux en ce moment ?
– On dirait qu’il rentré chez lui, je suis dans le métro. Répond Karadec
– On a assez d’éléments pour l’appréhender. On va le cueillir devant son domicile.

Musaraigne n’avait pas prévu d’être serré, du moins pas aussi rapidement, aussi n’a-t-il préparé aucune défense.

– Bon, on commence, c’est qui Carole ?
– Carole ? Carole qui ? Je ne connais pas de Carole.
– Bon si tu ne veux pas trois baffes, tu as intérêt à collaborer, on sait qu’une prénommée Carole a squatté avenue de Breteuil. C’est qui ?
– Une copine de monsieur Sauvignon je suppose. Il avait beaucoup de copines.
– Et pourquoi tu la cherches ?
– Mais enfin, on me reproche quoi ?
– C’est moi qui pose les questions (refrain connu)
– Je ne répondrais qu’en présence de mon avocat.
– OK pour l’instant on t’interrogeait comme témoin, maintenant tu es en garde à vue, c’est mieux comme ça ?

On lui récite ses droits et on l’enferme.

– Il va réfléchir pour nous donner une version qui tienne la route. Et comme ça ne le fera surement pas, on pourra d’autant mieux le coincer.

Une heure plus tard on retournait chercher Lisieux afin d’enregistrer sa déposition. Il a préparé un petit refrain qu’il débite devant ces messieurs de la police :

– Sauvignon devait m’appeler, il ne l’a pas fait, ce n’est pas dans ses habitudes, alors je me suis inquiété…
– Vous n’avez pas essayé de l’appeler ?
– Non, il a horreur qu’on le dérange. Ment-il. Donc je me suis rendu sur les lieux, la porte n’était pas fermée à clé. Il n’y avait personne dans le studio, j’ai aperçu le téléphone de mon patron laissé sur une table, je me suis dit qu’il devait se passer quelque chose de louche. Je savais qu’il était en compagnie d’une demoiselle Carole, j’ai donc essayé de la trouver, mais ça semble impossible
– Et t’en a fait quoi du téléphone ?

Eh oui c’est bien beau d’inventer des histoires, encore faut-il penser à tout !

– Je l’ai jeté dans une poubelle publique, je sais c’est stupide, mais j’étais un peu désorienté.
– Ben voyons… Et dis-moi c’est quel genre cette Carole ?
– Le genre pétasse.
– J’entends bien, mais physiquement, elle est comment ? Un peu sportive ? Un peu costaud ?
– Pas vraiment, non.
– Donc pas le genre à déplacer un cadavre.

Musaraigne ne peut s’empêcher de piquer son fard. Bruneteau s’en aperçoit mais laisse filer.

– Non, je ne la vois pas déplacer un cadavre. Finit-il par admettre
– Donc c’est quelqu’un d’autre qui l’a déplacé.
– Mais quel cadavre ?
– Celui de Bertrand Sauvignon, nous l’avons identifié grâce à son ADN.

C’est du bluff, la police n’a pas encore les résultats, mais qu’importe.

– Bon arrêtez de tourner autour du pot. Quel intérêt j’aurais à tuer Sauvignon. Il n’y a que des inconvénients, je vais perdre mon emploi et comme j’ai un petit casier, je vais galérer pour en trouver un autre.
– Vous avez des dettes ?
– Non, je ne joue pas, je ne consomme pas de drogue, je n’entretiens pas de danseuse.
– Célibataire ?
– Ouai.

Bruneteau est perplexe, il soupçonne Lisieux d’être au moins complice du meurtre. Mais quel est le mobile ? Le prévenu ne ment pas sur toute la ligne, son relevé bancaire est clean, il a effectivement un casier pour des délits mineurs, coups et blessures, port d’arme prohibée, rien d’exceptionnel. Evidemment tout crime ne nécessite pas un mobile, ce peut être la conséquence d’une rixe, mais le policier ne croit pas à cette hypothèse.

« Si ce n’est pas lui qui a trucidé Sauvignon, c’est cette Carole, mais comment la retrouver ? Quant au cadavre si c’est bien Lisieux qui l’a enlevé, pourquoi l’a-t-il fait ? Donc deux solutions soit le passage à tabac soit, relâcher le type et le suivre … »

– Faute d’éléments probants on va te relâcher mais ne te crois pas tiré d’affaire on sera probablement amené à se revoir

Il n’en revient pas, Musaraigne, et il sort des locaux de la police en sifflotant comme un pinson fou d’amour.

Le policier a adopté une stratégie éprouvée, un flic va suivre Lisieux de façon si voyante que ce dernier va le semer rapidement sans savoir que la vraie filature sera assurée par un autre poulet.

Chez Jackie

Anna était ravie de savoir que Jackie aimerait la rencontrer de nouveau. Mais elle ne possédait pas son numéro de téléphone… et puis il lui faudrait un prétexte.

A défaut de prétexte, elle décida d’y aller au flan et se pointa chez elle comme une fleur.

« On verra bien ! »

– Tiens, tiens, voilà la fouilleuse de sac à main !
– On m’a soufflé que tu souhaitais me revoir et que tu ne m’en voulais pas…
– Certes, mais ça mérite une bonne punition.
– Ce n’est pas un problème.
– Entre, je ne suis pas seule, mais tu tombes bien, je vais te présenter. Voici ma fille Candice et un de ses copains, Hyacinthe. Elle, c’est Anna, une pétasse qui adore être dominée et humiliée.

Ils se serrent la main comme des gens de bonnes compagnie, Candice est une ravissante fausse blonde aux cheveux tressées, Hyacinthe est un grand black à l’allure joviale.

– Nous envisagions plus ou moins de faire un petit trio coquin, mais puisque le bon Dieu a voulu que tu sois là nous allons agrémenter la chose, D’accord ?
– Pourquoi pas ? Je suis très joueuse ! Répond Anna.
– On finit notre café et on commence ! Indique Jackie, toi pour l’instant tu te mets à poil et à genoux en nous attendant.
– Ah bon ? J’ai pas droit à un café ?
– Mais si…

Ces gens ne se pressent pas et parle d’un tas de choses qui indifférent Anna qui commence à se demander ce qu’elle fait là.

Soudain Jackie tend un boudoir à Anna.

– C’est pour qui le bon nonos ? Non tu ne l’attrapes pas avec tes mains, seulement avec la bouche.

Evidemment Jackie fait en sorte qu’Anna ne puisse l’attraper. Un jeu idiot en quelque sorte ! Puis elle balance le boudoir à l’autre bout de la pièce.

– Maintenant tu vas le chercher, à quatre pattes et tu le bouffes, et interdiction de te servir de tes mains.

Anna se prête au jeu se disant toutefois qu’elle ne va peut-être pas supporter longtemps ce genre d’âneries.

– Maintenant Anna, tu vas ouvrir la braguette de Hyacinthe et lui sortir sa bite.

Elle y va mais toute son attention se porte sur Candice.

« Qu’est-ce qu’elle est belle cette nana, j’espère que j’aurais l’occasion de faire des trucs avec elle. »

Ses mains fouillent dans le pantalon du black et en extraient une bite de bonne dimension mais demi-molle.

– C’est beau, n’est-ce pas ! Commente Jackie, tout à l’heure il va nous la foutre dans le cul, à moi et à ma fille. Allez suce-moi tout ça, je veux qu’elle soit toute raide.

– Anna se dit qu’elle va avoir du mal, une si grosse bite pour une jolie petite bouche, il va falloir tricher.

Et ce qu’elle fait, se concentrant sur le gland qu’elle titille du bout de sa langue. Mais Hyacinthe au lieu de bander correctement se met à se dandiner de façon étrange.

– Ça ne va pas le faire, il faut que j’aille pisser ! Finit-il par dire.
– Ça me donne une idée ! Répond Jackie.

On ne peut entrer tous dans les toilettes faute de place, mais Anna est incitée à s’agenouiller devant la cuvette puis à y pencher son visage. Et c’est dans cette position humiliante que Hyacinthe lui pisse dessus.

– Laisse ta bouche ouverte ! Pétasse.

Anna en a avalé une bonne rasade, habituée aux jeux uros, c’est d’ordinaire avec les gens de son sexe qu’elle s’adonne à cette pratique. Avec les mecs, c’est plus rare !

Un petit coup de serviette parce que de l’urine lui a dégouliné sur le visage et on regagne le salon.

Anna est invitée à reprendre sa fellation qu’elle s’efforce de bien faire, puis de façon tout à fait inattendue, l’homme se retourne présentant son cul en écartant les fesses.

– Lèche moi le cul, salope !

Elle prodigue alors une savante feuille de rose appréciant le petit goût musqué de l’endroit, et pendant ce temps Candice qui s’est saisi d’un martinet fouette le cul d’Anna en l’insultant.

– Tiens morue, tiens grosse pute, t’es bonne qu’à lécher les trous du culs des mecs !

Hyacinthe a fini par se dégager tout seul, il devait en avoir marre

– Regarde-moi ! Ordonne Candice à Anna et ouvre bien la bouche… mieux que ça, pétasse.

Candice lui crache alors dessus, deux fois de suite.

– Avale !
– Gloups.
– Tu sais que t’es craquante dans ton genre, viens m’embrasser.

Réaction tout à fait inattendue mais Anna en est enchantée, ravie, les deux femmes se galochent.

– Tu parles d’une punition ! Se gausse Jackie.
– Et alors on fait ce qu’on veut, non ! Lui répond sèchement sa fille. Anna, tu veux que je te montre mes gros nénés ?
– Oui, bien sûr.
– Tu ne vas pas être déçu !

Elle se dépoitraille en vitesse exhibant une poitrine défiant les lois de la pesanteur.

– Je te les offre !

Folle de désir Anna se rue sur ces doux fruits offerts, elle les pelote, les embrasse, les lèche, en suce les tétons. Et inutile de préciser qu’en ce moment elle mouille comme une soupe.

Mais sa partenaire est aussi mouillée qu’elle, Candice finit de se déshabiller, entraine sa partenaire sur le tapis et voilà nos deux coquines parties dans un soixante-neuf de folie.

Et pendant ce temps Jackie n’est pas restée inactive, elle a offert son cul aux assauts virils de Hyacinthe qui l’encule comme un beau diable.

Il pilonne la mature pendant plusieurs minutes mais finit par se retirer… C’est qu’il a fort envie de baiser Anna laquelle après avoir pris son plaisir de conserve avec Candice s’échangent avec cette dernière quelques douces mais peu innocentes caresses.

– Donne-moi ton cul, pétasse je vais t’enculer !
– Je ne suis pas ta pétasse et ta bite est trop grosse.
– C’est bien rentrée dans le cul de l’autre vieille salope, ça rentrera bien dans le tien.
– Et ça t’arrive d’employer des mots gentils ?
– Bien sûr il suffit de me le demander et je deviens doux comme un agneau.
– On va te lubrifier le cul à fond, et ça va le faire ! Intervient Candice.

Si elle le dit…

Candice et Hyacinthe ont donc procédé par étapes. D’abord un bon tartinage au gel gras, ensuite introduction et mouvement de va-et-vient d’un doigt inquisiteur puis d’un gode de bonne taille pour ouvrir le chemin.

– Oh ! Cette salope ma dégueulassé mon doigt ! S’offusque Candice
– Ma pauvre ! Se gausse Anna.
– Tu vas me le nettoyer ! Indique Candice. Ouvre ta bouche et lèche.

Et tandis qu’Anna s’acquitte sans rechigner de cette contrainte, le gland encapoté de Hyacinthe peut maintenant se présenter à l’entrée de l’anus. Premier coup de rein, ça ripe, deuxième tentative, deuxième échec.

– Bon, je sens que ça va rentrer.

Effectivement le troisième essai est le bon, un autre coup de rein pour faire entrer toute la bite. Et les allers et retours commencent, faisant gémir la galériste.

Candice regardait le spectacle avec intérêt mais sa mère lui fit signe de venir la rejoindre.

– Viens t’occuper de moi, ce salaud m’a laissé en plan !
– Mais bien sûr, Maman !

Et Candice se met à laper le vagin trempé de sa mère, sa langue procédant en de longs et savants balayages. Elle place ses mains sous les fesses de Jackie afin d’accéder à son anus et entrepris de le butiner.

– Ton cul sent un peu la merde, Maman.
– Alors ne le suce pas !
– Bien sûr que si, que je vais le sucer !

Et après quelques instants elle revint vers la chatounne, recommença les mêmes mouvements, puis sentant que le plaisir de sa mère montait inexorablement, elle lui porta l’estocade en faisant danser sa langue sur son clito. La pièce s’emplit alors du cri de la jouissance de la belle bourgeoise.

Quelques secondes plus tard, Hyacinthe jouissait dans le fondement d’Anna en poussant un cri de bête fauve.

Il décule se débarrasse de la capote et exhibe son chibre gluant de sperme.

– Qui c’est qui me nettoie ?

Candice et Jackie se précipite et ont tôt fait de leurs langues agiles de nettoyer tout ça.

Candice s’approche ensuite d’Anna, elle n’a pas avalé le sperme qui lui remplit la bouche, et quémande un baiser, les deux femmes s’échangent ainsi le foutre de Hyacinthe.

– Hou là, là, quelle séance, s’exclama Jackie… Candice refait nous du café.
– Oui, maman !

A suivre

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Martinov 26 – Les sculptures incas – 9 – Béatrice esclave consentante par Maud-Anne Amaro

Martinov 26 – Les sculptures incas – 9 – Béatrice esclave consentante par Maud-Anne Amaro

épisode contenant des passages scatos

Sophia sort et se dirige vers sa voiture garée en bas du chemin. Cinquante mètres plus loin, Raoul attend sur sa moto, à l’arrière de laquelle Petit Louis a pris place.

Avec leurs casques les deux frangins sont méconnaissables. Ils filochent l’avocate jusque devant son hôtel.

– A toi de jouer ! Dit Raoul à Petit Louis.

Celui-ci rapide comme l’éclair, rejoint Sophia, lui arrache son sac à main et la bouscule avant de regagner l’arrière de la moto qui démarre en trombe et retourne au chemin de Apôtres.

L’examen du sac fut une déception, des kleenex, du rouge à lèvres, quelques prospectus glanés au Syndicat d’initiatives. Aucun papier…

Sophia voulant se prévenir d’un éventuel mauvais coup avait pris ses précautions, tout ce qui pouvait dévoiler son identité, y compris les papiers de la voiture était resté dans la chambre d’hôtel. Son téléphone portable contenant l’enregistrement, n’était pas dans son sac mais dans la poche de son jeans.

– Bon, on ne se sait rien d’elle sauf qu’elle n’est pas journaliste, qu’elle n’a jamais lu mes bouquins. C’est une fouille merde, on n’en a donc deux sur le dos. On ne sait pas si elles travaillent ensemble ? Il faudrait qu’on leur donne une leçon.
– Oh oui ! S’exclame Raoul !
– Mais attention, il faut faire un truc qui ne puisse pas nous retomber sur le dos, pas de violence, pas de séquestration…
– Oh, c’est dommage ! Regrette Raoul.
– Si on l’abandonnait complètement à poil au milieu d’un champ de maïs ? Propose Petit Louis.
– Pourquoi pas ? Mais maintenant faut qu’on arrive à mettre la main sur l’une des deux sans qu’il y ait kidnapping… ou alors juste un petit kidnapping…

C’est en fin d’après-midi que Béatrice et Sophia se retrouvèrent.

– Qui commence ? Demande Sophia
– Moi, ça va aller vite, j’ai vu le mec de l’agence, je lui ai sorti mon baratin, à priori, il est partant.
– Ça a été difficile ?
– Penses-tu, en dix minutes, j’ai plié le truc, en douceur !
– Super, je vais aller annoncer ça à Mangin, s’il me note bien, je vais me faire bien voir ! De mon côté c’est plus compliqué, ce Camille Laurensot est loin d’être un con, j’ai glané quelques trucs que je vais te faire écouter, je ne sais pas si ça va t’apporter quelque chose, il a compris que je n’étais pas journaliste et il a fini par me foutre à la porte, sinon je me suis fait agresser en rentrant à l’hôtel, on m’a piqué mon sac et je suis retrouvée par terre, j’ai affreusement mal au cul !
– Et tu crois qu’il aurait un rapport avec ta visite chez les Laurensot ?
– J’en sais rien, je sais bien que les coïncidences ça existe, mais bon…
– Je suis vraiment désolée de t’avoir entrainé dans ce truc, je ne pouvais pas savoir que ces mecs étaient si dangereux !
– Laisse tomber, ça me fera un souvenir ! Je te fais écouter l’enregistrement,

Beatrice écoute intriguée.

– Bon, on apprend donc une chose, ce type veut chasser les Chamoulet pour y placer un de leur copains à la place, ça au moins c’est clair ! Maintenant qu’il agisse tout seul ou qu’il obéisse à je ne sais quel gourou, on s’en tape.
– Ah bon ?
– Je vais donc prévenir Chamoulet. Il est probable que ce Camille Laurensot va continuer à les emmerder, mais ce n’est plus mon problème, qu’ils se démerdent ! T’as fait du bon boulot !
– Tu parles ! Tu veux regarder le bleu que j’ai sur les fesses ?
– Pourquoi pas ?

Une fois dans la chambre de Sophia, celle-ci se déshabilla sans ambages et montre ostensiblement ses fesses à Béatrice.

– Eh bé ! Encore une fois, je suis désolée, si je peux faire quelque chose pour te dédommager…
– Oui tu peux faire quelque chose !
– Dis ?
– Tu vas être mon esclave ! Pour jouer, bien sûr !
– Ça marche !
– Alors à poil, morue !

« La morue » se déshabille prestement, puis Sophia lui ordonna de la suivre dans la salle de bain. Là elle se mit à pisser debout, et se débrouilla pour que l’urine lui mouille les pieds. Elle s’assit ensuite sur la cuvette des toilettes.

– Et maintenant tu vas me nettoyer mes pieds… avec ta langue bien sûr.

Béatrice trouve l’idée originale et amusante, elle adore les jeux de pipi et aussi les jolis pieds. Alors quand les deux sont réunis, vous pensez bien…

A quatre pattes sur le carrelage, dans une position qui se voudrait humiliante, Bea lèche les pieds de sa partenaire.

– T’as pas honte de faire ce que tu fais ! La nargue Sophia, on dirait vraiment Marie souillon.
– Tu sais ce qu’elle te dit, Marie-souillon ?
– Tais-toi et lèche !

Elle lèche, elle s’applique, elle se prend au jeu, tétant toute l’urine, puis se régalant du gros orteil dans sa bouche.

– Bon, reste comme ça, le cul bien cambré.

Sophia s’empare de sa brosse à cheveux.

– Tu sais ce que c’est, ça ?
– Une arme de destruction massive ?
– Non, sérieusement !
– Une brosse à pétasse !
– Il y a un côté plat et un côté piquant ! Tu préfères lequel ?
– De toutes façons, quoi que je réponde, tu feras ce que tu as envie.
– Effectivement !

Le premier coup tombe, il est donné avec le plat de la brosse, un second suit, puis les coups pleuvent en enfilade. Béatrice rougit facilement des fesses, aussi Sophia met-elle fin à cette fessée particulière.

– Hum ! T’es marante comme ça, je te mettrais bien quelque chose dans le cul…
– Ben, t’avais un gode, l’autre jour, non ?
– Oui mais on pourrait changer un peu !
– Mets moi un doigt !
– Moi, je veux bien mais si tu me le salis, tu le nettoies. Répondit Sophia avec malice.
– Ce n’est pas un problème !
– Alors dans ce cas…

La jolie brune fit donc entrer son index dans le troufignon de Béatrice et se mit à la pilonner avec une certaine frénésie.

– T’aimes ça, hein, ma salope !
– Oui… c’est booonn…
– Je parie que tu aimes bien te faire enculer ?
– Quand c’est bien fait… oui…
– J’aimerais bien te regarder en train de te faire enculer !
– Qui sait ? Tu en auras peut-être un jour l’occasion.
– Ton vieux collègue, il t’encule ?
– M’enfin qu’est-ce que ça peut te faire ?
– C’est juste que j’aime bien parler de cul.
– Je ne sens plus ton doigt ! Si tu le bougeais un peu ?
– Mais bien sur ma chérie ! Comme ça ?
– Oui ! Oui !
– Et s’il ressort pas très propre, on fait quoi ?
– Je ferais ce que tu voudras puisque je suis ton esclave !
– Tu prends des risques, là !
– Ne t’inquiètes pas, je sais ce que je fais.

Et évidemment ce qui devait arriver, arriva, le doigt ressorti pas trop net. Oh, rien de catastrophique, mais disons qu’il aurait pu être plus propre.

– Et maintenant tu lèches ! Lui dit Sophia.
– Je l’aurais parié !

Bien sûr, Béatrice ne se déroba pas.

– C’est un peu scato de faire ça ! Reprit Sophia.
– Oh, si peu, si peu !
– T’as déjà été plus loin ?
– Décidemment tu veux tout savoir de moi ?
– Mais personne ne t’oblige à me répondre.
– En fait, oui, ça m’est arrivé d’aller plus loin, mais c’était dans des moment de très grande excitation. (Voir les épisodes 17, 18, 23, 24)
– Et en ce moment, tu n’es pas dans un état de grande excitation ?
– N’essaie pas de me piéger !
– Mais non ! J’ai peut-être envie de chier, tu veux regarder ?

Béatrice hésite, Sophia enfonce alors le clou :

– Ce serait pas mal pour finir cette séance d’esclavage, que tu me serves de papier à cul !
– D’accord ! Répondit Béatrice dans un souffle.

Les deux femmes se déplacèrent dans la petite salle de bain. Sophia se posa de dos sur la cuvette, non pas assise mais les pieds sur la lunette.

– Attention les yeux je sens que ça vient !

Effectivement cela alla assez vite, Sophia poussa en écartant ses globes fessiers. Un bel étron marron bien moulé ne tarda pas à sortir de son cul avant d’aller se noyer dans la cuvette.

– Alors, qu’est-ce que tu en penses ?
– C’était un joli boudin !
– Alors maintenant, corvée d’essuyage !

Béatrice s’approcha, se disant que s’il y avait trop de nettoyage à faire, elle stopperait là, mais ce n’était pas le cas, seules quelques taches brunes polluaient le pourtour de l’anus de la belle brune. Elle se mit donc en devoir de lécher tout cela et se permit même de terminer avec le bout de sa langue dans l’anus.

– Donc je ne suis plus ton esclave ! On s’embrasse ?
– Après ce que tu viens de faire ? Répondit malicieusement Sophia.
– Justement !

Les deux femmes s’échangèrent un long baiser baveux tout en se plotant un peu partout.

Et c’est spontanément qu’elles ressortirent de la salle de bain pour s’affaler sur le lit en position de soixante-neuf, se léchant la figue jusqu’à la jouissance.

Les frères Laurensot sont attablés autour d’un poulet fumé et tiennent un conseil de guerre.

– Deux choses ! Dit Camille. La première c’est qu’étant donné que les deux nanas qui nous emmerdent ne sont pas de la police, rien ne nous empêche de reprendre notre travail de harcèlement.
– On va faire quoi ? Demande Petit Louis.
– Cette nuit c’est musique ! Et c’est toi qui t’en charges. Deuxième chose, j’aimerais bien que l’on fasse passer l’envie aux nanas de fouiner ici, donc on doit les localiser et ensuite on avisera.
– La fausse journaliste, on sait qu’elle est à l’hôtel à Alençon ! Précise Raoul !
– Et alors, on ne va pas l’enlever devant son hôtel, non il faut la piéger ici, ça m’étonnerait qu’elle soit partie. Quant à l’autre, j’en sais trop rien… Explique Camille.
– Si elles sont mandatées par les Chamoulet, elles doivent se rendre chez eux. Intervient Petit Louis.
– T’est pas con quand tu veux, demain matin tu iras te rencarder.

Vendredi 5 mars.

A trois heures du matin, un petit boitier programmé, en fait un lecteur MP3 muni d’un amplificateur bricolé, planqué dans les hautes branches d’un arbre jouxtant le terrain de Clos de Merisiers se met en marche.

Rares sont ceux qui connaissent cette musique (qui d’ailleurs n’en est pas une), cela s’appelle en toute modestie « Variations pour une porte et un soupir » et ça a eu un certain succès chez quelques snobs dans les années 60-70, sinon c’est tout simplement inécoutable, ce ne sont que des grincements de porte entrecoupés de soupirs.

Et soudain ça se met en marche, réveillant toute la famille Chamoulet qui comme tout le monde dans ces cas-là se disent que ça va s’arrêter… sauf que ça ne s’arrête pas.

Alors ils se lèvent, essaient de comprendre d’où vient ce boucan, le premier réflexe étant de regarder chez les voisins. Et les voisins, parlons-en justement, ça hurle, ça tempête, ça invective, ça crie des noms d’oiseaux. Bref un beau bordel.

Gino se revêt d’une robe chambre et sort dans la courette, il lui semble comprendre d’où vient le bruit…

– C’est dans l’arbre, mais comment est-ce possible.

Mais voilà que le bruit s’arrête… Ouf… Non court répit car c’est un autre bruit qui se rapproche maintenant du Clos des Merisiers, celui de la voiture de la gendarmerie.

Ces messieurs quémandent l’ouverture, Gino est bien obligé de leur ouvrir. Le brigadier Michel sort de sa voiture accompagnée de la gendarmette à queue de cheval.

– C’est quoi ce bordel ? Demande-t-il.
– Je voudrais bien le savoir ! Répond Gino.
– Mais ça venait bien de chez vous, non ?
– Peut-être, j’en sais rien…
– Comment ça, vous n’en savez rien ?
– Mais bien sûr que ça vient de chez lui ! On n’a pas idée de faire un tel raffut à une heure pareille, s’égosille une voisine entrée sans permission.
– Sont pas normaux, ces gens-là ! Intervient un gros moustachu.

Les deux couples de voisins sont là, ça ne fait que quatre personnes mais qu’est-ce que ça peut faire comme bruit.

– Bon on se calme ! Quelqu’un veut porter plainte ?
– Et comment ! Répond la grosse voisine !
– Vous passerez à la gendarmerie demain matin, pour l’instant rentrez chez vous…
– Faut les virer ces gens-là ! Maugrée la dame.
– Oui bon, ! On a entendu votre témoignage, maintenant rentrez-chez-vous.

Les voisins finissent par foutre le camp.

Entre temps Hélène et Fanny sont descendus à leur tour.

– Bon, vous ! Reprend le brigadier, si vous recommencez, je vous coffre, c’est un endroit tranquille ici, ça fait deux fois vous nous faites déranger…
– Mais…
– Il n’y a pas de mais, si le bruit vient de chez vous, vous êtes responsable. Point barre !

Et ils s’en vont laissant Gino et Fanny éberlués tandis qu’Helene fond en larmes.

– J’en ai marre, tout le monde nous rejette, tout le monde nous en veux. On n’a pourtant fait de mal à personne.
– Calme toi, maman, ça va s’arranger, tente Gino.
– Mais non, ça ne peut qu’empirer ! Marre de ces péquenauds ! Il va falloir qu’on se barre d’ici en vitesse ! Et évidemment Arsène est en vadrouille, jamais là quand on a besoin de lui, ce connard !
– On va aller se recoucher et essayer de dormir.

A suivre

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