Martinov 27 – La possession de Pétula – 1 – Florentine raconte par Maud-Anne Amaro

Martinov 27 – La possession de Pétula – 1 – Florentine raconte par Maud-Anne Amaro

1 – Florentine raconte

Nous sommes à Louveciennes, banlieue huppée de l’ouest parisien. Il est 9 h 50. On sonne à la porte de la maison bourgeoise du professeur Martinov qui lui sert également de laboratoire…

Ah ! Quelques mots d’introduction pour ceux qui non pas lu les précédentes aventures du professeur Martinov (comme c’est dommage)

Martinov est un sexagénaire barbichu, atypique, bricoleur et inventeur, il trouva un jour un peu par hasard un produit qu’il appela le « Lapin dur » et qui produisait à peu près le même effet que le viagra sur la zigounette des messieurs. Mais il ne le découvrit pas seul, il était alors assisté de Béatrice Clerc-Fontaine, jeune chimiste blonde et bien faite, récemment embauchée pour le soulager de sa charge de travail. Quand il fallut expérimenter le produit, destiné au départ à accroitre la fertilité des lapins, ces sympathiques petits mammifères réagirent comme espéré. Nos deux chercheurs eurent alors l’idée de l’expérimenter chez les humains, mais plus facile à dire qu’à faire, car où donc trouver des volontaires ? Alors ils l’expérimentèrent sur eux-mêmes, ce fut le début d’une relation débridée qui dure depuis des années. Béatrice et Martinov (un peu obsédés par le sexe, il faut bien l’avouer) ne sont pas vraiment amants mais ils adorent baiser ensemble ! (voir Martinov 1 – le lapin dur)

Reprenons

Donc, on a frappé et Béatrice va ouvrir.

– Hubert Forville, se présente le quinquagénaire du haut de sa suffisance. J’ai rendez-vous avec le professeur Martinov, je suis un peu en avance…
– Entrez, je vais vous faire patienter quelques instants au salon.
– C’était qui ? s’enquit le professeur
– Forville… Ton rendez-vous de 10 heures.
– Ah, c’est quel genre ?
– Balai dans le cul.
– Bon voyons le dossier.

Dossier est un bien grand mot, en fait une simple feuille dans une chemise accompagnée de deux photos.

– Hum, bricolage d’une vieille radio à ampoules, ça va être vite expédié. Tant mieux parce que Gérard et Florentine ne vont pas tarder…
– Ah bon, ils vont passer, chic alors, mais tu ne m’avais pas mise au courant !
– Que veux-tu ? Je perds un peu la tête en ce moment.
– Et en quel honneur, cette visite ?
– Je ne sais plus trop, ce doit être un anniversaire ou quelque chose du genre ..

Gerard Petit-Couture et sa compagne Florentine sont devenus des amis très intimes de Martinov et Béa dans des circonstances rocambolesques. (voir Martinov 4 – Le grimoire magique). Eux aussi sont de joyeux partouzeurs échangistes, bisexuels et très décontractés. Florentine est une jolie brune, une MILF comme on dit, aux cheveux longs… Des formes, du sourire, de la grâce et même des lunettes !

Martinov fait entrer son visiteur.

– Je vous propose deux solutions, sachant que je ne pourrais pas réparer à l’exacte puisqu’on ne trouve plus les pièces, donc je peux vous faire un bricolage avec des ampoules modernes, c’est un peu compliqué mais je saurais faire, l’autre possibilité c’est de brancher un transistor à l’intérieur plus une petite loupiotte pour allumer le cadran et le tour sera joué.
– Ça fera combien ?
– 300 pour la première option, 200 pour la seconde.
– Et vous me conseillez quoi ?
– La première.
– Alors, allons-y je vous paie d’avance et je vous ferais parvenir l’appareil par UPS .
– Eh bien, voici une affaire fort bien menée ! conclut Martinov se levant de son siège.

A ce stade, les bons usages eussent voulu que Forville se leva à son tour, mais il ne le fit point.

– Ah, pendant que je suis là, me permettrez-vous de vous parler d’un autre problème qui n’a rien à voir…
– J’ai bientôt un autre rendez-vous mais je peux vous écouter cinq minutes, consentit le professeur par pure politesse.
– Ma fille est possédée par le démon…
– Allons bon ! Je conçois que ce soit fâcheux mais je ne suis pas exorciste et en plus je ne crois pas aux démons.
– Mais moi non plus ! rétorqua Forville
– Attendez-vous quelque chose de moi sur ce sujet ?
– C’est à vous de voir. Je suis persuadé que ma fille simule, mais ma femme y croit, elle a fait intervenir un tas de charlatans, de cinglés ésotériques et des exorcistes de carnaval, je n’en peux plus !
– Je le conçois aisément. Mais vous ne m’avez pas répondu.
– Si vous pouviez débunker ?

La technique de Forville n’était pas nouvelle. Des gens sollicitaient des rendez-vous sur des sujets farfelus. Évidemment Martinov ne donnait pas suite, ils réessayaient toujours sans succès puis changeaient de stratégie, ils prenaient rendez-vous cette fois pour une intervention banale, puis une fois dans la place réinjectaient leurs délires. Une variante de la stratégie du cheval de Troie en quelque sorte !

Martinov s’apprêtait donc à envoyer paître son interlocuteur quand Béatrice lui fit signe discrètement de temporiser.

– Je vais réfléchir à votre proposition avec ma collaboratrice. Je vous suggère d’aller prendre un café au bistrot du coin et de revenir vers nous dans une bonne demi-heure.

Puis après que l’homme eut quitté les lieux…

– Et bien ma petite Béa, tu nous fais quoi, là ? Tu veux vraiment qu’on prenne cette affaire ?
– Ça peut être marrant, non ? Et puis ça nous fera de l’argent facile…
– Pas trop convaincu ..

Et voilà que l’on sonne de nouveau. C’est Gérard et sa copine. Bisous, bisous.

– Alors quel bon vent vous amène ? Demande Martinov.
– C’est notre anniversaire de rencontre, alors comme toutes les occasions sont bonnes pour faire la fête, on s’est dit autant faire ça avec vous… il y a toujours ce bon petit restaurant près de la gare ?
– Oui bien sûr, mais là on attend un client, un drôle de type, il avait pris rendez-vous pour la réparation d’un vieux poste de radio, mais en fait il voudrait qu’on exorcise sa fille !
– Non ?
– Si ! Je dois lui donner une réponse, moi je ne suis pas vraiment chaud, mais ça a l’air d’amuser Béatrice.
– Un exorcisme ? Mais c’est quoi ces conneries ?
– Ce n’est pas comme ça qu’il faut voir les choses, intervient Béa, la fille simule forcément, donc on va démontrer qu’elle simule, ce n’est pas plus compliqué que ça !
– Vu comme ça, ça peut être marrant effectivement, ça me plairait même bien de participer.
– OK, on va l’attendre en prenant l’apéro et lui dire que c’est bon.

Le type est revenu au bout d’une demi-heure comme prévu.

– On accepte votre proposition, mais comme nous ne savons pas exactement sur quoi nous allons tomber, nous allons procéder en équipe. Je vous présente Florentine qui est psychologue, Monsieur Petit-Couture spécialiste des effets spéciaux au cinéma, Béatrice s’occupera de surveiller la patiente en off et moi je coordonnerai tout ça.

Devant cet exposé farfelu, Florentine failli s’étouffer de rire.

– Il faut vraiment tout ce monde ? Demande Forville.
– Je le crains.
– Et vous comptez combien de temps d’intervention ?
– Ça ne devrait pas excéder trois jours.
– Quand même !
– Ben oui
– Il reste donc à prendre date…
– Non, avant il faut régler la partie financière.

Contre toute attente cet aspect des choses fut réglé très facilement. Monsieur Forville avait des moyens…

– Prenons date maintenant. Reprit l’homme

Il expliqua alors qu’il habitait Château-Thierry…

– Ce n’est pas un problème, réservez-nous des chambres d’hôtel, disons pour trois nuits, quelque chose de bien. Intervint Béatrice
– Quatre chambres alors ?
– Non trois, Gérard et Florentine sont en couple.
– Ah bon !

Une fois Forville parti, Gérard s’avança vers le professeur d’un air égrillard, et lui mis la main aux fesses :

– Alors mon vieux Martinov, il y a un bout de temps qu’on n’a pas fait des trucs ensemble.
– Hé, hé !

Gérard changea la position de sa main en la portant au niveau de la braguette.

– Je sens quelque chose de dur !
– Cochon !

Gérard attrape le curseur de la fermeture éclair et la fait glisser.

– Tu m’as l’air bien excitée ! Lui dit le professeur.
– C’est qu’on s’est tapé un petit délire en forêt de Saint Germain et que je n’ai pas pu me soulager.
– Raconte !
– Je préfère que ce soit Florentine qui raconte…

Le récit de Florentine.

Nous traversions la forêt de Saint Germain et soudain j’ai demandé à Gérard de nous arrêter quelque part, j’avais une petite envie pressante.

On emprunte donc un chemin de traverse, je descends, Gérard me suis. Je me pose près d’un arbre. Je pisse d’abondance, mon homme me regarde d’une drôle de façon, pourtant il me connaît par cœur, mes pipis aussi… mais parfois un petit coup de « revenez-y »…

– Ne t’essuies pas, je vais m’en charger !
– C’est que je n’ai pas fini, je crois que je vais faire un gros caca.

Je pousse et pond un long étron bien moulé.

– Oh que c’est joli ! S’exclame-t-il
– Je ne te le fais pas dire … Maintenant si tu veux toujours t’occuper de ma petite toilette.
– M’enfin ?
– Tu ne vas pas te dégonfler ! Dit-elle en se mettant à quatre pattes le cul cambré les jambes écartées et l’anus pas bien net.

– Ben alors ! S’impatiente Florentine.
– T’es vraiment une salope !
– Oui mais c’est pour ça que tu m’aimes !

Gérard expire un bon coup et se lance, langue en avant vers le cul de sa dulcinée et se met à lécher les taches brunes.

– Hum, c’est pas mauvais tout ça !
– Hé, hé !

Je ramasse un petit morceau de ma crotte et le porte près de mes lèvres et le lèche narguant Gérard

Tu te souviens de ce que disait Brigitte : c’est comme un rocher Suchard ! (voir Martinov 24 – L’énigme du hangar – 11 – Chez Brigitte par Maud-Anne Amaro)

Un raclement de gorge… il y avait un voyeur. Le mec la trentaine, blond, polo bleu ciel, on dirait Tintin.

– Je ne vous dérange pas ?
– Ben si ! Laissez-nous maintenant ! Répond Gérard avec fermeté.
– Pas de souci, je voulais juste vous proposer mes services.
– Non, merci !
– Attendez ! Interviens-je.

Je chuchote à l’oreille de Gérard qu’on pourrait jouer à la salope, c’est un jeu auquel nous avons déjà joué quelques fois.

Mon homme est d’accord et entre tout de suite dans le jeu.

– Si tu veux baiser ma femme, c’est possible, elle ne demande que ça c’est une vraie poufiasse.
– C’est vrai, je peux ?
– Tu peux lui faire tout ce que tu veux, tu peux l’insulter, mais tu ne la maltraites pas et les pénétrations c’est avec capote.
– Ça marche !
– C’est 20 balles !
– Ah !
– C’est symbolique, mais les putes ce n’est jamais gratuit.

Le mec fouille dans son portefeuille, il a ce qu’il faut.

– Alors comme ça, t’es une poufiasse ! Commence le mec en s’approchant de moi.

Là je suis prise au dépourvu, je ne sais pas quoi répondre, alors je ne réponds pas.

– Montre-moi tes nichons ! Me demande « Tintin ».

Ben oui, c’est comme ça dans la vraie vie, ils veulent tous voir nos seins (dans les films américains c’est différent on garde son soutif pour baiser)

J’enlève donc mon haut et je dégrafe mon soutif, le type est scotché, bon j’ai des beaux seins d’accord, mais je ne suis pas Miss monde non plus… Faut croire qu’il était en manque, il s’approche, il va peloter… il pelote…

– Lèche-lui les tétons à cette chienne ! Intervient Gérard.

Bien sûr il ne se le fait pas dire deux fois, j’ai peur qu’il me morde, mais non, il fait attention.

Et après m’avoir tété les deux tétons alternativement, il sort de sa braguette une bite bandée comme un bout de bois.

Ça va donc être le moment de la pipe. Et à ce moment-là j’ai une appréhension : « Est-ce que c’est propre ? » Mais je me rassure en me disant que Gérard interviendra s’il y a un problème. Mais sa bite était clean ! Je l’ai donc pris en bouche (c’est bien comme cela qu’il faut faire quand on fait une pipe, non ?) et j’ai commencé à le pomper en usant de tout mon savoir-faire (Hé, c’est que j’ai été escort-girl, ça laisse des traces !) et sa bite est devenue raide de chez raide.

– Je vais te baiser ! M’informe « Tintin »

Le contraire eut été étonnant… J’enlève le bas et m’alonge dans l’herbe tandis que le type s’encapuchonne le zizi avec une capote.

– Non pas comme ça, tourne-toi, je vais t’enculer, les salopes faut les enculer !
– T’as bien raison ! (je ne vais pas aller le contrarier)

Il fait une première tentative… Il aurait pu lubrifier ce con ! Une seconde tentative échoue également.

– Tu vas te laisser baiser le cul, espère ce grosse pouffe !
– Si tu lubrifiais, ça le ferait peut-être ! Suggérais-je.

Le mec me crache sur le trou du cul, étale un peu tout ça… Troisième tentative, je m’ouvre au maximum, le gland parvient à glisser… et hop j’ai sa bite dans mon cul.

On ne peut pas dire que ses mouvements soit doux, mais bon ça devrait le faire quand même, sauf qu’excité comme il est, il jouit trop rapidement, se retire, récupère ses affaires et disparaît sans un mot. J’étais sa poupée gonflable, et une poupée gonflable, ça ne jouit pas.

– Alors ? Me demande Gérard.
– Frustrant ! Et toi tu t’es régalé ?
– Bof, c’était trop court… mais tu ne sais pas, on va demander à Martinov et à Béatrice de nous calmer.

Fin du récit de Florentine.

– En voilà une histoire croustillante ! Commente le professeur !
– Tu comprends notre état ! Répond Gérard.

A présent le pantalon et le caleçon de Martinov ont dégringolés sur ses chevilles, Gérard. lui caresse mollement sa bite bien bandée et lui flatte les fesses. D’un commun accord tacite ils se mettent mieux à l’aise, en fait complétement nus à l’exception des chaussettes.

Quant aux deux femmes elles s’embrassent goulument tout en se pelotant avec frénésie

Les deux hommes sont face à face, Gérard pince les tétons du professeur afin de l’exciter un peu plus.

-T’aimes ça hein ?
– Oui, vas-y… Un peu plus fort.
– Comme ça ?
– Oui, c’est bon !
– Maintenant baisse toi et régale-toi

C’est qu’il adore ça, sucer des bites, notre joyeux professeur, pas que les bites d’ailleurs, les chattes, les culs, les nichons,… mais n’empêche les bites, c’est son péché mignon. Au fil des ans il est devenu expert et sa langue sait accomplir tous les mouvements propres à satisfaire une queue bien vaillante.

A l’autre bout de la pièce, Béatrice dont la chatte est titillée de bien jolie manière par la langue agile de Florentine se sent saisie d’une petite envie, le genre d’envie propice a des choses très coquines pour qui sait les apprécier.

– J’ai une petite envie de faire pipi !
– Hum, fait moi déguster tout ça !
– Viens dans la salle de bain.

Sur place, les deux femmes se mettent en position. Florentine ouvre une bouche gourmande dans laquelle elle reçoit la bonne pisse tiède de sa tendre complice.

– Hum, c’est délicieux, ne bouge pas, je vais te faire un bon nettoyage de chatte.

Béatrice se laisse faire et tout en travaillant de la langue le doigt de Florentine ne reste pas inactif et s’en va s’enfoncer dans le trou du cul de notre chimiste préférée. Une petite pénétration digitale qui ne dure pas bien longtemps. Flo retire son doigt et le porte à ses narines.

– Hum, ça sent un peu le caca !
– Tu ne vas pas me dire que te gênes !
– Non au contraire !
– Continue à me lécher au lieu de parler, ma chérie !

Martinov continue de se régaler de la bonne bite de Gérard. Le cri de jouissance de Béatrice provenant de la salle de bain les amuse.

– C’est Béatrice ! Commente-t-il, dans cinq minutes ce sera Florentine… Bon dis-donc Martinov tu la veux dans ton cul, ma bite ?
– Oh oui, vas-y encule-moi ! Répond l’intéressé en se mettant en position, à quatre pattes, le cul écarté.

Gérard s’approche de ce derrière offert, de la langue il titille le trou du cul de son partenaire qui en maile de plaisir. Puis il s’encapote et s’enfonce dans le conduit rectal.

– T’aimes ça te faire enculer, hein vieux cochon !
– J’adore… Aaaaa…

Gérard se met à pilonner en cadence, il ne sait trop comment retarder son trop plein d’excitation (mettez-vous à sa place !) Et décharge un peu prématurément.

Au même moment on entend le cri de jouissance de Florentine (c’était prévu)

Les deux hommes se relève, épuisés. Les deux femmes reviennent.

– Alors, les pédés, on s’est bien enfilés ! Se gausse Florentine.
– Oui, mais j’ai pas joui ! Répond le professeur.
– Oh, le pauvre petit professeur, vient là je vais te faire une super turlutte…

Quelle ambiance !

A suivre

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3 réponses à Martinov 27 – La possession de Pétula – 1 – Florentine raconte par Maud-Anne Amaro

  1. Nina dit :

    Et elle raconte fort bien Florentine !

  2. Dominique Tamer dit :

    Ah, si les arbres des bois et leur feuillage pouvaient parler…

  3. Forestier dit :

    Une nouvelle histoire qui contient un long aparté surprenant combinant le fantasme candauliste et le fantasme féminin du viol. C’est raconté de façon plaisante et décontractée. La plume de Maud-Anne est toujours un régal.

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