Nuit d’ivresse… de tendresse… par Lulu

Nuit d’ivresse… de tendresse… par Lulu

Lorsqu’il entra dans la chambre elle dormait déjà. La pleine lune éclairait la pièce, ses rayons pénétrant directement par la fenêtre grande ouverte

Après s’être déshabillé il se coucha près d’elle. Il la regardait tranquillement en fumant sa dernière cigarette de la journée. Elle était toujours aussi belle pour lui. Il aimait ses cheveux épais aux reflets de cuivre, ses seins pleins et ronds, ses cuisses fuselées. Doucement, il se mit à lui caresser les cheveux, en faisant bien attention de ne pas la réveiller.

L’idée de la prendre pendant qu’elle dormait l’excitait beaucoup. Du bout des doigts il lui caressa un sein jusqu’à ce que le mamelon devienne crispé et gonflé comme une framboise juteuse. Elle se réveilla doucement, mais ne bougea pas, encore enfoncée dans un demi-sommeil. Il mit alors la tête sur son ventre chaud, près de sa toison sauvage, et caressa ses cuisses qu’elle écarta peu à peu. Son désir d’elle, de la prendre là, immédiatement, augmentait. Se laissant envahir par ses fantasmes, il commença à se branler, sa tête sur elle, humant l’odeur de son sexe. Puis, il se mit à embrasser son charmant triangle poilu. Le contact soyeux de cet amas de poils sombres, mêlé à l’odeur douçâtre de son sexe l’excita encore plus.

Tout en continuant à jouer avec sa verge qui se dressait de plus en plus dure, il passa délicatement sa langue sur les lèvres ourlées de sa chatte. La femme gémit et avança le bassin pour coller sa fente sur la bouche de l’homme. Il goûta avec le bout de sa langue le jus un peu épais et à l’odeur suave qui commençait à envahir le sexe de la femme. Elle gémissait de plus en plus en avançant et soulevant le bassin avec un rythme langoureux, pendant que la langue et les lèvres de l’homme agaçait son bouton de plaisir.

La femme repoussa la tête de l’homme et déplaça son corps pour parvenir à la même hauteur que lui. Elle baisa ses lèvres, et enfouit ardemment sa langue dans la bouche de son amant. Celui-ci frémit et colla son corps contre celui de la femme, écrasant ses seins sur sa poitrine. Avec une lente reptation, elle continua de glisser sur le corps de l’homme, l’embrassant et le mordillant tout le long de son parcourt, jusqu’à ce qu’elle atteigne son sexe en érection. Elle agaça la verge avec sa langue, puis l’engloutit d’un coup dans le fourreau humide de sa bouche. Prenant le membre gorgé le plus loin qu’elle pouvait dans sa bouche, elle le ressortit très lentement en exerçant une douce succion. Elle sentait la respiration de son partenaire s’accélérer, et il eut une longue expiration lorsqu’elle laissa libre sa queue. Aussitôt il recommença à gémir en sentant son sexe emprisonné entre les seins de la >jeune femme. Elle lui embrassait sensuellement le ventre et la poitrine, redescendant pour mordiller les cuisses et effleura, du bout des lèvres, son pénis et ses testicules.

Son amant avança le bassin afin de garder la bouche de la femme collée à son sexe afin qu’elle le reprenne dans sa bouche gourmande. Elle sentait son désir monter, et elle aimait l’exciter jusqu’à ce qu’il perde le contrôle. Brusquement, il prit entre ses mains la tête de sa partenaire et plaqua sa figure sur sa queue bandée. Elle glissa alors sa langue sur son pénis avant de la remettre au fond de sa gorge. Avec un rythme de plus en plus endiablé elle lui suçait le gland, et l’homme pouvait voir ses joues se creuser, entendre le son mouillé de la succion et sentir son plaisir qui lui montait entre les reins. Il tenait toujours solidement la tête de la femme entre ses mains, l’agrippant aux cheveux, tout le bas de son corps se balançant de jouissance contenue. Sa respiration devint de plus en plus frénétique et il sentait un plaisir rapide, incontrôlable et délicieux, monter en lui.

Arrivèrent les spasmes annonciateur de l’explosion, il repoussa la tête de la femme, mais il était trop tard et celle-ci reçut le premier jet de foutre sur le visage. Alors, au plaisant étonnement de son amant, la femme reprit rapidement la verge dans sa bouche, la suçant goulûment, et avalant la décharge de son amant. Quand l’orgasme de ce dernier fut terminé et que la femme eut parfaitement nettoyé son sexe avec sa langue, elle leva la tête, lui sourit, et passa sa langue sur la commissure de ses lèvres afin de recueillir les gouttes de sperme qui s’y trouvaient. Il prit sa compagne par les épaules, la ramena à sa hauteur, et l’embrassa. Leurs langues se mêlèrent dans un fougueux baiser, et il goûta son propre foutre dans la bouche de son amante. Puis, il glissa vers le bas de son corps et enfouit sa tête entre les cuisses chaudes de la femme. Il se mit à lui lécher et sucer le con comme un forcené et ne tarda pas à recueillir sur sa langue le jus de sa chatte humide.

Lorsque le souffle de la femme se fit haletant, excitée par cet assaut de caresses, il glissa un doigt vers l’entrée de sa grotte et le fit pénétrer jusqu’au bout. Puis un deuxième doigt suivit, et enfin un troisième. Il la fourrait vigoureusement avec ses doigts, allant et venant de plus en plus rapidement dans sa chatte.

Pendant ce temps, son autre main ne resta pas inactive car il posa un doigt sur la zone frontière entre son con et son cul. Laissant glisser son doigt d’un orifice à l’autre il humecta l’entrée de l’anus. Quand son trou du cul fut bien lubrifié il commença lentement, mais inexorablement, à le faire pénétrer entre les fesses rondes et joufflues de la jeune femme. Surprise par cette intrusion, le souffle de la femme s’interrompit, et il sentit qu’elle se crispait. Il intensifia son mouvement de va-et-vient dans sa chatte et glissa sa langue sur le clitoris gonflé. Sa compagne se détendit et se remit à gémir de plus belle. Il continua alors à enfoncer son doigt dans son cul brûlant, et la femme, plutôt que de résister gémit de plus en plus fort en gigotant les fesses pour s’empaler plus loin.

C’est alors que la femme s’arracha à son emprise et, étendue sur le dos, écarta largement les cuisses en les ramenant vers sa poitrine, offrant ainsi son sexe poilu et trempé de jouissance à la vue de son partenaire.

– Viens! Fourre-moi! Je veux sentir ta grosse bite dans le fond de ma chatte !

Alors il se jeta sur elle, et d’une seule estocade enfonça son pieu jusqu’à la garde. Il la ramonait furieusement, son bassin et tout son corps soudé à elle. Soudainement, la femme se retira d’un mouvement, repoussa son amant, se retourna et s’accroupit sur le lit, tendant ses fesses vers l’homme, la tête enfouie dans les oreillers. Il approcha son visage de la croupe ainsi offerte, et passa sa langue entre les rondeurs de la femme, passant sur l’anus, puis glissant vers l’entrée du vagin. Il fourra sa langue dans celui-ci, en suçant le liquide. Puis il se redressa et appuya son gland contre l’entrée baveuse du sexe de la femme. Il s’enfonça alors profondément dans sa chatte accueillante, jusqu’à ce que les os de son bassin cognent contre les fesses de son amante. Celle-ci poussa un gémissement rauque et il commença à aller et venir de plus en plus rapidement dans sa chatte. Elle poussa un cri sauvage lorsqu’elle jouit et il pouvait sentir sur sa verge les contractions de son sexe plongé dans l’orgasme

Lorsque la femme sentit que son amant allait venir de nouveau, elle se retira d’un mouvement sec du bassin. Avant que l’homme fut revenu de sa surprise, les mains de la femmes partirent vers l’arrière et pendant qu’une de ses mains écartait largement ses fesses, l’autre se saisissait de la queue rigide de son amant et l’entraînait vers son cul.

– Aller ! Encule-moi ! Défonce-moi le cul !

L’homme s’enfonça entre les fesses de la femme, qui de la main l’aidait à glisser sa queue dans son cul offert. Il se mit à la sodomiser, d’abord prudemment, puis de plus en plus vigoureusement. Il ne tarda pas à sentir la sève monter le long de sa verge, excité à l’idée de lui fendre le derrière, et encouragé par le spectacle de sa compagne qui, en appui sur la tête, caressait ardemment son clitoris d’une main, et de l’autre empoignait ses boules qui se balançait.

Sur le point de venir, il s’arracha au cul de la femme et éclata sur sa croupe et son dos. Il lui lécha ensuite tout le corps, puis l’embrassa, laissant couler sa salive et son sperme dans la bouche de son amante.

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Chanette 32 – Drogue en stock – 3 – Pratiques extrêmes et flic ripou

Chanette 32 – Drogue en stock – 3 – Pratiques extrêmes et flic ripou
Attention, texte contenant un passage scato explicite

– Vous ne m’avez pas payé ! L’usage c’est de payer avant, mais comme la situation est un peu particulière… lui précisais-je
– Rassurez-vous, j’ai ce qu’il faut dans mon portefeuille. Répondit Bernardin
– Vous souhaitez prendre une douche ? Lui demandais-je par pure politesse.
– Oui, vite fait.

On se lève et voilà que l’on frappe à la porte d’entrée. Encore un qui ne sait pas se servir d’une sonnette ! Mais qui cela peut bien être à cette heure-ci ? Je m’en vais voir par l’œilleton.

C’est Marco, le chauffeur ! Manquait plus que ça ! Et qu’est-ce qu’il vient foutre chez moi ? Je ne lui ai pas communiqué mon adresse, à ce que je sache !

– Une seconde, je m’habille !

Je rattrape Bernardin toujours à poil qui vient de pénétrer dans ma salle de bain.

– Marco est sur le palier !
– Le chauffeur ?
– Oui !
– Faites-le entrer, je gère…

Bernardin se ceint d’une serviette pour dissimuler sa virilité et se précipite vers ses affaires, il n’a pas emporté son arme de service mais se saisit de sa carte de police et se dissimule derrière un meuble

Je fais entrer Marco…

– Bonsoir ! Désolé pour le dérangement, je veux juste vous demander un petit service… Me dit-il.

Et voilà Bernardin qui surgit comme un beau diable en exhibant sa carte comme un trophée.

– Police ! Vous êtes en état d’arrestation, plus un geste
– Les flics ont des nouveaux uniformes ? Se gausse l’individu.
– Madame d’Esde, trouvez-moi quelque chose pour lui ligoter les mains…

Et à partir de ce moment-là tout alla très vite, Marco se précipite contre le fonctionnaire de police et lui éclate l’arcade sourcilière, un deuxième coup de poing lui atteint l’estomac, le faisant se tordre de douleur tandis que le camionneur prend la poudre d’escampette.

– Ah, le salaud ! Ah, l’ordure !
– Je vais vous soigner.

Je vais chercher une compresse d’eau froide que je lui applique sur son œil.

– Il voulait quoi ?
– Me demander un service, mais il n’a pas eu le temps de me dire de quoi il s’agissait.
– Donc il reviendra. On va lui tendre une souricière, mais ça peut être dangereux. Est-ce que vous avez une adresse de repli ? Votre studio de passe peut-être ? Non ce n’est peut-être pas une bonne idée… une amie alors ?
– J’ai deux adresses possibles, je vérifie, je vous demande une seconde

Je téléphone à Anna Gaëlle, ma grande amie de toujours, elle est d’accord pour m’héberger, j’ai de la chance, elle s’apprête à partir quelques jours à l’étranger pour les besoins sa galerie d’art, elle me laissera les clefs. Quant à mon chat, la voisine s’en occupera.

– Préparez vos affaires, je vais vous emmener.
– Maintenant ?
– Oui, il est capable de revenir demain matin et de vous aborder ou de vous suivre.

Le téléphone du policier sonne. Il a l’air ravi de ce qu’on lui raconte, mais ne m’en souffle mot.

En fait, les spécialistes de la vidéosurveillance ont réussi à localiser l’endroit où est allé se planquer le camion bleu subtilisé par les hollandais.

Et c’est ainsi que je me suis retrouvé chez Anna-Gaëlle qui ne m’attendait pas si tôt, mais qui est néanmoins enchantée, ravie, de me voir débouler.

Je lui narre mes soucis, elle est chiante, elle m’interrompt sans arrêt.

– T’as vraiment le chic pour te foutre dans des situations pas possible. Me dit-elle.
– C’est pas de ma faute !
– Tu m’as l’air un peu stressée…
– On le serait à moins.
– Je vais te faire un petit massage déstressant.
– Tu crois vraiment que c’est le moment de faire des galipettes ?
– Juste un massage relaxant je te dis.
– Tu parles !
– Allez mets-toi à l’aise.

Je me déshabille et m’affale sur son canapé, sur le dos comme il convient de le faire pour ce genre de prestation.

– T’as grossi des fesses ! Me fait remarquer Anna qui s’est à son tour débarrassée de ses fringues à l’exception de ses sous-vêtements.
– Mais non !
– Je vais te faire un tapotage pour les raffermir.
– Je croyais que c’était un massage relaxation.
– L’un n’empêche pas l’autre !

Et la voilà qui se met à me taper sur les fesses, et de plus en plus fort.

– On se calme, on se calme !
– T’aimes pas ?
– Si !

Elle tape encore un peu puis m’écarte les globes, et vient me renifler le trou du cul avant d’y introduire sa langue.

– Tu t’égares pas un peu, la ?
– Non, c’est du massage anal, c’est super relaxant.
– Ah bon !
– Et puis quand je vois ton trou du cul, je ne peux pas résister.

Elle résiste d’autant moins qu’elle en est maintenant à me doigter le cul. C’est qu’elle va finir par m’exciter cette petite salope !

Elle ressort son doigt, imprégné du jus de mon cul.

– J’ai plein de merde sur le doigt, t’es une vraie cochonne.
– T’as qu’à le lécher, comme ça il sera propre. !
– Bonne idée ! Répond-elle en fourrant son doigt dans sa bouche !

Quelle cochonne !

– Humm, c’est pas mauvais tout ça ! Je vais te faire goûter.

Et elle m’enfonce de nouveau son doigt, avant de me le présenter devant ma bouche !

– On se calme ! Je n’ai pas envie de faire ça ! Protestais-je
– Je l’ai bien fait, moi !
– Bon, bon !

Je ne fais pas ça souvent, mais ça ne me dérange pas, j’ai donc léché son doigt comme la grande fille que je suis (ou comme la salope que je suis, c’est au choix)

Anna s’éloigne, retire sa culotte et son soutif, puis se pointe en face de moi.

– Dis-moi si ma petite chatte sent bon ?
– Elle sent la femelle en chaleur.
– Lèche !
– Et si je veux pas ?
– Si tu veux pas, t’es une vilaine.

Et comme je ne suis pas vilaine, j’ai commencé à lécher cette délicieuse petite chatte qui commençait à mouiller sévère.

Position assez peu confortable, on a donc prit nos aises. Mais je n’ai pas quitté sa chatte, me régalant de ses sucs. Evidemment au bout d’un moment je n’ai pu m’empêcher de titiller son clito, lui provoquant un orgasme fulgurant.

Puis je me suis affalée, cuisses ouvertes afin que ma copine puisse de nouveau s’occuper de moi.

– Attends, faut que je fasse pipi, m’indique-t-elle.

Ça m’aurait étonné… j’ai donc ouvert une large bouche, son envie n’était pas trop abondante mais j’en ai néanmoins apprécié la qualité, on ne se refait pas.

– Maintenant je ferais bien un petit caca ! ajoute-t-elle. Je fais sur toi ?
– Mais t’es en plein trip scato ?
– Ben oui, ça m’arrive !
– Allez vas-y, je ne veux pas te contrarier !
– Demande le moi gentiment !
– Chie sur moi, ma chérie !

Je suis allongée, Anna m’enjambe de dos m’offrant la vue de son charmant petit postérieur.

Son petit anus plissé s’ouvre laissant sortir un petit étron qui ne demande qu’à s’allonger. Il me tombe sur les seins. Elle se retourne, on rigole. Puis se retourne de nouveau me présentant son anus merdeux.

– Tu vas être mon papier à cul !

Il faut vraiment que je sois super excitée pour entrer dans un tel délire, je lui ai donc nettoyé le fion. Son caca à bon goût.

Et après cet intermède scato, elle m’a envoyé à mon tour au ciel des goudous en me léchant l’abricot comme elle sait si bien le faire

Marco est dépité…

« Je voulais juste me faire héberger, et en profiter pour la sonder et voilà que je tombe sur un flic ! Ce doit être son mac, je vais donc l’éviter. Pour cette nuit je vais me prendre une chambre d’hôtel, mais après je vais être à sec. Il n’est pas question que je rentre chez moi, les sbires de Poivrevert doivent roder autour. Quant à récupérer la cargaison, je ne vois pas comment je pourrais faire ça, me voilà mal barré, très mal barré !. »

Effectivement en bas de l’immeuble de Marco, rue de Charenton, deux types aux mines patibulaires sont en planque dans une Peugeot.

– Ça commence à être long ! Dit Bosse-dur.
– Je ne comprends pas pourquoi il ne repasse pas chez lui ? Répond Jo la bière.
– Comme il ne sait pas comment retrouver le camion, il se cache…
– Ben alors qu’est-ce qu’on fout là ?
– Il reviendra, il aura surement oublié quelque chose, peut-être en pleine nuit.
– C’est pas la joie, passe-moi la bouteille, j’ai envie de pisser… Demande Jo la bière.
– Essaie de ne pas en foutre à côté !

Les deux abrutis ne font pas attention à cette Audi garée trois véhicules derrière eux… A son volant le capitaine de police Julien Bernardin.

Il a tout de suite repéré les deux malfrats qui ne prennent pas de grandes précautions et qui allument leur torche électrique pour un oui ou pour un non.

Mais que fait-il là Bernardin ? Se demandera le lecteur.

Eh bien en fait il a un plan… Ou plutôt une esquisse de plan.

La première partie lui paraît claire, il va lui falloir aborder les deux drôles… Mais c’est là qu’il y a dilemme !

Option 1 : il tend un piège aux bandits et se débrouille pour récupérer la cargaison du camion. Opération de police classique, et sans trop de risque puisqu’il pourra compter sur des renforts. Bénéfice : une belle promotion avec mutation dans une brigade pépère genre brigade financière…

Option 2 : il négocie avec les malfrats et leur offre l’impunité en échange d’une valise pleine de méthamphétamine. C’est risqué à plusieurs niveaux mais faisable, il lui suffira de faire écouler sa part par l’intermédiaire de ses réseaux d’indic. Bénéfice : beaucoup de sous.

Il se tâte il hésite, sera-t-il ange ou démon ?

Et que croyez-vous qu’il fit ?

La voiture des deux guignols est garée entre deux autres véhicules empêchant toute velléité de fuite rapide.

Bernardin toque à la vitre côté conducteur.

– Police, vos papiers je vous prie.

Les deux hommes après s’être échangé un regard résigné sortent leurs papelards en soupirant d’exaspération.

– Si vous attendez Marco, ça ne sert à rien, il n’est pas là et il ne sait rien, en revanche j’ai l’identité du gars qui a piqué le camion. Leur déclare Bernardin

Stupeur évidente des deux hommes.

– On peut donc s’arranger, mais ce ne sera pas gratuit. Continue le policier.
– On ne sait pas de quoi vous parlez. Tente le conducteur.
– Je vous propose quelque chose, je vais m’éloigner cinq minutes le temps que vous téléphoniez à votre patron pour lui proposer un rancard au café du coin là-bas . En cas de refus, je reviens dans la légalité, j’appelle les collègues et on coffre tout le monde, vous y compris.

Cinq minutes plus tard la voiture des deux voyous faisait un appel de phares.

– C’est bon, on va au troquet, quelqu’un va nous rejoindre d’ici un quart d’heure.

Ils s’assoient et commandent, aucun mot est échangé, sauf…

– Et si c’était un piège ?
– Je n’aurais pas fait comme ça, je vous appréhendais , on remontais la filière et l’affaire était bouclée.

Vingt minutes plus tard, Poivrevert en personne, physique de catcheur, flanqué d’un impressionnant garde du corps déboulait dans le rade et posait son gros cul aux côtés de ses acolytes.

– Vous deux, regagnez votre voiture et reprenez votre surveillance, je reste avec ce monsieur.

Ils s’en vont, dépités du peu de considération que Poivrevert manifeste à leurs égards.

– Je vous écoute.
– J’ai le nom du voleur et l’endroit où est planqué la came.
– Je ne vois pas de quoi vous parlez mais je vous écoute.
– Ça a un prix !
– Je m’en doute bien, sinon vous ne seriez pas là !
– Combien ?
– Une valise pleine de came pour mon usage personnel.
– Quelle came ?
– Ne faites pas l’enfant !
– Une valise comment ?
– Une valise de voyageur, taille standard.
– Hum, ça pourrait se faire s’il était question de came… Et donc c’est qui ?
– Van Loy, le gang des hollandais.
– Ah ? Ils sont revenus ceux-là ?
– Oui, mais vous n’y touchez pas, on va se charger de les neutraliser. Ce sera fait demain matin. A 14 heures on se retrouve ici, nous irons ensemble à leur planque et je viendrais avec ma valise.
– Je suis obligé de vous faire confiance ?
– Avec tout ce qu’on sait, je pourrais vous faire coffrer, là on élimine la concurrence juste pour le contenu d’une valise, vous n’êtes pas perdant.
– Ok on va faire comme ça.

Bernardin fait dès le lendemain matin à l’aube, procéder à l’arrestation de Van Loy et de Ruyters en leur hôtel.

Eh oui, miracle de la vidéosurveillance qui a pu tracer Ruyter sortant de chez moi !

Interrogés ces derniers nient tout en bloc.

– On sait que vous avez récupéré un camion plein de came, il est où ? Demande Bernardin, alors qu’il le sait très bien
– N’importe quoi ! Je suis rangé des voitures, Vous le savez bien !
– Alors qu’est-ce que vous foutez en France ?
– On aime bien le climat.
– Et qu’est-ce que tu es allé faire du côté de Cahors ?
– On est allé faire un petit tour en Espagne je suis rentré, c’est bien la route non ?
– Et tu vis de quoi ?
– De mes rentes, j’ai des immeubles à Amsterdam.

On perquisitionne leurs chambres d’hôtel, on fouille la voiture, on n’y trouvera rien et Bernardin le sait très bien, sauf qu’il a dans sa poche deux sachets de méthamphétamine prélevés dans les Pieces à conviction d’une autre affaire, il les glisse subrepticement sous le matelas.

– Bingo ! Chef, regardez ce que j’ai trouvé, il devait les stocker ici et il en a oublié deux…

Évidemment Van Loy crie à la provocation policière, mais le but est atteint, la garde à vue peut à présent durer quatre jours dont trois sans avocat

Van Loy a tout de même du mal à comprendre. On l’emmerde pour deux sachets de drogues alors qu’il en a tout un stock dans un hangar. Alors évidemment il use et abuse de son droit au silence. Il ne comprend pas non plus pourquoi son « cas » n’est pas transféré à la brigade des stups.

Le plan de Bernardin peut donc se continuer sans qu’il ne risque d’être perturbé par les hollandais.

A 13 h 30, l’officier de police achète un jolie valise à roulettes bleu métallisé, puis se rend à son rendez-vous avec Poivrevert.

– J’ai neutralisé Van Loy, on va se rendre à sa cachette en taxi. Annonce le flic
– Ma bagnole est là …
– Vous la récupérerez plus tard…
– Mais…
– On fait comme je dis !
– Je ne comprends pas.
– Je prends simplement mes précautions, et en ce qui vous concerne vous allez récupérer votre camelote, alors arrêtez de pleurnicher.
– Hum…
– Et dans le taxi, on échange pas un seul mot, compris ?
– Ben oui, je ne suis pas complétement con !

Arrivés sur place, ils forcent l’ouverture de la porte et rentrent. Le camion est bien là et son contenu également.

– OK, tout cela est à votre disposition, vous faites ce que vous voulez mais à votre place j’irais planquer ça ailleurs, la garde à vue de Van Loy ne va pas durer éternellement.
– Certes…
– Mais avant vous allez me remplir cette petite valise.
– Vous voulez combien de doses ?
– Autant que la valise peut en contenir.
– Ça fait beaucoup…
– Arrêtez, vous n’allez pas pleurer. Et puis je vous signale que vous n’êtes pas en état de négocier.

C’est donc Poivrevert qui se charge lui-même de remplir la valise. Puis Bernardin la verrouille à l’aide d’un code à quatre chiffres.

– Voilà, pour l’instant, vous la gardez dans un coin, une personne viendra en prendre possession d’ici quelques jours dans un lieu qui vous sera communiqué ultérieurement. Et pas de lézard si je ne récupère pas la valise avec son contenu, je vous rappelle que j’ai largement assez d’éléments pour vous faire tomber.
– Oui bon, ça va….

A suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 8 – Le frangin justicier par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 8 – Le frangin justicier par Maud-Anne Amaro

– On fait comment ? On s’apoilise ? Proposa Solène.
– Bonne idée ! Tout le monde à poil !

Julie et sa mère semble très amusées de la situation, elles ne cessent de rigoler et une fois nues elle se pelotent les seins devant Gérard et sa compagne.

– Je vais m’occuper de madame ! Propose Julie, je te laisse monsieur.

Et donc Solène se retrouve dans les bras de Gérard, tandis que Julie vient rouler un patin à Florentine.

On se caresse, on s’embrasse, on se tripote… et au bout d’un moment Gérard propose de gagner la chambre.

Ben oui, autant baiser dans le confort !

Les caresses reprennent, Florentine est surprise de la fougue de Julie qui s’est jetée sur ses seins comme la vérole sur le bas clergé normand.

– Montre-moi tes fesses, j’aime bien les culs.

Florentine se retourne offrant sa rosette à la langue agile de Julie.

– Hum, c’est délicieux par-là !

Pendant ce temps Solène suce avec force conviction la bite de Gérard tout en lui introduisant un doigt dans le trou du cul.

Elle s’arrête pour lui demander si parfois il n’aurait pas un gode quelque part.

– Si, si dans le tiroir de la table de nuit !
– Tu veux que je t’encule avec ?
– Bien sûr.

Elle introduit l’objet qui entre avec une facilité déconcertante dans le cul de Gérard, puis le remue comme il se doit.

– T’aimes ça, hein ?
– Oui ! Remue-le encore ! Il y a un petit vibrateur incorporé, il faut tourner la bague…
– Comme ça ?
– Oui !
– T’aimes bien jouir du cul ?
– J’adore !
– Tu t’es déjà fait enculer !
– T’es bien curieuse !
– C’était juste pour faire la conversation…
– En fait oui, je me suis déjà fait enculer et j’adore ça, vois-tu ?
– Je n’ai jamais eu l’occasion de voir ça en vrai !
– Je pourrais peut-être arranger ça ! Mais pour l’instant j’aimerais bien te prendre ton petit cul.
– Mais ce sera avec plaisir.

Et tandis que Gérard sodomise la jeune dévergondée, sa maman se fait brouter le gazon par Florentine en jappant comme un chat mort de soif..

Trop excité par la situation, Gérard a du mal à se contrôler, il accélère la cadence provoquant un spasme orgasmique chez sa partenaire. Du coup, cela l’excite encore plus, et il lui décharge dans le cul avec un cri rauque.

Solène se déplace un peu et vient rouler un patin à sa maman, laquelle est un peu dans le vague sous les assauts répétés et ciblés de Florentine.

Julie jouit de façon frénétique lorsque sa partenaire vient lui titiller le clitounet avec le bout de sa langue.

Florentine est la seule à n’avoir point joui. Alors elle s’offre jambes écartées.

– Venez les filles, venez vous occupez de moi.

Solène lui prend les seins, Julie s’occupe du minou… et cinq minutes plus tard son cri de jouissance resonnait dans la chambre.

Ensuite, Florentine prêta des vêtements aux deux femmes et elles partirent faire du shopping afin qu’elles puissent s’habiller à leur goût et à leur taille.

– Vous n’êtes pas tirées d’affaire, il n’est pas impossible que l’enquête rebondisse. Je pensais vous lâcher dans la nature avec une fausse identité, mais ce n’est pas sans risque. Si vous en êtes d’accord, je vais vous emmenez jusqu’à Bruxelles, et là vous prendrez un vol pour l’Amérique du Sud. Vous parlez espagnol ?
– Pas trop, non !
– Ce n’est pas trop difficile à apprendre et là-bas ils aiment bien les Françaises, vous n’avez pas besoin de visa, vous avez vos passeports ?
– Oui.

Et c’est ainsi que Julie et sa fille se retrouvèrent à Bogota, en Colombie, où elles dénichèrent facilement des places de serveuses, horriblement mal payées mais permettant de bons pourboires pour peu que l’on soit très gentilles avec les clients…

On sonne au domicile du professeur Martinov qui n’attend personne aujourd’hui. Béatrice s’en va ouvrir et découvre un blondinet tintinoïde accompagné d’un costaud genre trois quart de rugby.

– C’est à quel sujet ?
– C’est au sujet qu’on voudrait parler à un monsieur Martinov.
– J’entends bien mais ça ne répond pas à la question, le professeur ne reçoit que sur rendez-vous et vous n’avez pas rendez-vous.
– C’est au sujet du meurtre de mon frère.
– Pardon ?
– Je suis Amaury Rivoire le frère de Régis Rivoire qui a été assassiné par deux criminelles en fuite.
– Et qu’est-ce qu’on vient faire là-dedans ?
– On peut entrer et s’expliquer avec ce monsieur ?
– J’ignore de quoi vous parlez, aurevoir monsieur.
– Ne nous obligez pas à employer des méthodes déplaisantes.
– Des menaces à présent ! Foutez-moi le camp ou j’appelle la police.
– Chiche !.

Mais voilà que le rugbyman bouscule Béatrice qui tombe sur les fesses, et entre en force suivi du blondinet.

Martinov alerté par les éclats de voix se tient en embuscade, une bombe au poivre améliorée en main, et en asperge abondamment les deux malotrus qui se mettent à chialer comme s’ils avaient perdu père et mère.

– Et maintenant dehors !
– Ils reviendront, souligne Béatrice.
– On va prévenir Gérard.

Mais que ce passe-t-il donc ?

Un petit flash-back pour comprendre.

Amaury Rivoire se rend à la gendarmerie

– Je voulais savoir où en est l’enquête…
– Ça avance, ça avance doucement, c’est un travail de fourmis vous savez. Lui répond le brigadier-chef Poitevin.
– Mais concrètement vous en êtes où ?
– Nous ne sommes pas autorisé à divulguer…
– Autrement dit l’enquête est au point mort c’est ça ?
– Ecoutez, je peux vous assurer que nous faisons le maximum…
– C’est ça, c’est ça…

Persuadé que la gendarmerie ne s’activait plus vraiment sur l’affaire, Amaury décida de mener son enquête tout seul.

Il commença par interroger le voisinage. Soit les gens n’avaient pas vu les deux femmes, soit ils racontaient n’importe quoi, mélangeant allègrement lieux et dates.

Son enquête ne semblait aller nulle part, il se souvint néanmoins que Julie Robinard avait travaillé au château du temps du baron Albert…

« On ne sait jamais, ne négligeons aucune piste ! »

– Désolé de vous déranger, je suis le frère de Régis Rivoire…
– Je n’ai pas l’honneur de connaître cette personne.
– Il a été assassiné, monsieur !
– Ciel ! Vous m’en voyez désolé, mais qu’attendez-vous donc de moi ?
– Je frappe à toutes les portes, je sais que Julie Robinard était au service du château du temps du baron Albert…
– Votre récit me paraît fort confus, que viens donc y faire cette personne ?
– C’est l’une des deux femmes qui a assassiné mon frère
– Allons donc, et je suppose que vous aimeriez recueillir de ma bouche des renseignements sur cette personne…
– Vous m’obligeriez !
– Je vais vous décevoir, je ne l’ai jamais rencontré, Camilla ma gouvernante que j’ai réembauché à mon service m’a effectivement parlé d’une personne qui venait donner un coup de main quand mon grand-oncle habitait le château, mais c’est tout ce que je peux vous dire…
– Je vous remercie, puis-je me permettre de vous laisser mon numéro au cas où…
– Laissez toujours.
– J’ai aussi une photo de la personne.

Et Amaury exhibe devant le baron une photo extraite d’un article du journal local, ce qui le fait immédiatement changer de couleur

– Juste ciel ! Saperlipopette !
– Plaît-il ?
– Elles étaient chez moi dans une chambre secrète…
– Hein ?
– Lorsque j’ai pris mes quartiers ici, j’ai constaté un certain nombre de bizarreries à ce point que je me suis demandé si ce château n’était pas hanté… j’ai donc fait appel à une équipe de spécialistes parisiens. Ils ont été très efficaces, et ont délogé deux personnes d’une chambre secrète, c’est l’une de ces deux femmes qui est sur votre photo.
– Et que sont-elles devenues ?
– L’équipe les a conduit auprès des services sociaux. Il ne m’apparait pas que ces personnes fussent au courant du crime que vous me rapportez. Quelle affaire ! mais quelle affaire !

Une enquête en mairie ainsi que dans les communes avoisinantes révéla que personne n’avait sollicité quoi que ce soit au sujet des deux femmes.

Amaury sollicita par téléphone le châtelain afin qu’il lui fournisse les coordonnées des enquêteurs.

Lemboley lui indiqua donc l’adresse du professeur Martinov.

Amaury envisagea l’hypothèse selon laquelle les enquêteurs pourraient être complices d’une façon ou d’une autre des deux femmes et sollicita le concours de Carl, un camarade d’université costaud, bagarreur et bas du front.

On peut donc reprendre le récit au moment où le professeur mit en fuite les deux énergumènes.

Ceux-ci regagnèrent leur véhicule et attendirent un certain temps que le produit lacrymogène cesse de faire effet.

Pendant ce temps, Martinov de sa fenêtre relevait le numéro minéralogique de la voiture. Ça peut toujours servir !

– On fait quoi ? On va aux flics ? Propose Carl, le gros costaud.
– Non, ils sont nuls, il nous faut un plan sérieux, là on s’y est mal pris.
– Putain, ça pique encore, quel salaud ce mec.
– T’inquiètes, t’auras l’occasion de te venger. On va attendre, il faudra bien que ce type ou sa secrétaire sorte.
– Et alors ?
– Alors on kidnappe et on fait parler.

Plan idiot puisque le professeur a repéré la bagnole .

– Ils nous attendent ! Constate Martinov
– Je fais comment pour rentrer à Paris ? S’inquiète Béatrice
– Tu vas rester coucher ici et je préviens Gérard.

Il est 23 heures, les deux « justiciers » en planque se sont endormis.

Muni du signalement de la voiture, Gérard et Florentine la repère facilement. Gérard sort, s’approche du véhicule et frappe à la vitre en exhibant sa carte de la DGSE

– Sécurité du territoire, veuillez sortir du véhicule sans opposer de résistance.
– Mais on n’a rien fait ! Proteste Amaury.
– Sortez calmement avant que nous fassions usage de la force !

Les deux individus sortent de la voiture et se laisse fouiller par Florentine qui les menotte à l’aide de colliers de serrage après leur avoir confisqué papiers et téléphones portables.

– Mais vous vous trompez de personne, on n’a rien fait ! hurle Amaury qui se répète un peu.

Gérard pousse les deux étudiants jusque dans le salon de Martinov puis y va de son bluff :

– Pour quelle raison avez-vous tenté de pénétrer en force dans un laboratoire classé secret défense ?

La tronche des deux types !

– Il y a confusion, laissez-moi vous expliquer…
– Pour qui travaillez-vous ?
– Mais pour personne, écoutez-moi donc, bon dieu…
– On ne fait que ça !
– On cherche les assassins de mon frère
– Ah votre frère a été assassiné, ce sont des choses qui arrivent, l’espionnage est une activité dangereuse.

Amaury est sur le point de péter les plombs, c’est le but recherché.

– Mais vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Mon frère était handicapé mental léger, il ne pouvait pas être un espion.
– Il jouait bien son jeu alors !
– Mais vous êtes un vrai salaud ! Hurle Amaury avant de craquer pour de bon et de nous faire une crise nerveuse.

Carl, le gros costaud n’a pas pipé mot pendant ce dialogue surréaliste. Gérard s’adresse à lui.

– Et toi, qu’est-ce que tu viens foutre là-dedans, tu savais que ton copain faisait de l’espionnage ?

Il ne répond pas, on ne sait trop ce qu’exprime son visage, quelque chose entre l’ahurissement et la stupéfaction.

– Eh, on te parle !
– Je ne comprends rien de ce que vous racontez, Amaury m’a juste demandé de l’accompagner pour impressionner.
– Je peux vous demander quelque chose ? Intervient Amaury en reniflant.
– Mais bien sûr, Béatrice si tu pouvais aller chercher un verre d’eau…
– Mais ce n’est pas ça… Ecoutez moi, bordel de merde !

Béa revient avec le verre d’eau.

– Tu dois avoir soif ?

Il ne répond pas et se reçoit le contenu du verre sur la tronche, cette fois il est complétement groggy moralement.

– Va rejoindre ta bagnole, on ne veut plus te voir ici. Indique Gérard à Amaury en coupant ses liens.
– Y’a pas moyen de dialoguer, alors ?
– Non !

Il se lève ! Etonné de ne pas voir se lever son copain toujours ligoté.

– Euh, Carl ne vient pas ?
– On le garde cinq minutes, attend-le dans ta bagnole.

C’est Florentine dans le rôle de « la gentille flic » qui se charge de la dernière phase du bluff.

– Bon, deux choses, tu devrais arrêter de trainer avec ce type, le monde de l’espionnage est dangereux et sans pitié. Sinon, j’ai bien vu que tu ne comprenais pas grand-chose à ce que disait mon collègue donc je vais t’affranchir juste ce qu’il faut. Tu sais ce que c’est qu’un agent dormant ?
– Non…
– Il y a deux sortes d’espions, les agents actifs qui sont toujours sur le terrain, l’agent dormant lui, n’existe que pour des rôles très ponctuels, par exemple acheminement d’un message écrit ou d’un colis, réservation d’hôtel, de train, d’avion et toutes ces sortes de choses. Dans cette affaire, je ne suis pas autorisé à tout te raconter, mais disons que des gens ont confondu les deux frères et n’ont pas supprimé le bon Rivoire. Maintenant tu sais où tu mets les pieds, à toi de voir si veux vivre dangereusement.

Et sur ce Florentine libéra Carl qui rejoignit Amaury dans la voiture..

A la fenêtre du laboratoire, le professeur Martinov s’assure que la voiture d’Amaury Rivoire ait bien quitté les lieux.

– Bravo Gérard t’aurais dû faire du cinéma, tu as été parfait ! Lui i dit-il ensuite.
– J’avoue que je me suis bien amusé.
– Tu y es allé fort quand même, ce mec à quand même perdu son frère.
– Je le conçois, mais d’une part si j’en crois ces demoiselles, il s’agit d’un accident et ensuite avec le cirque qu’on a fait on est pas près de les revoir !

Grave erreur… mais n’anticipons pas.

A suivre

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La douche de Julie (d’après une histoire de Kevin Sellers)

La douche de Julie (d’après une histoire de Kevin Sellers)

Des geysers d’eau jaillissaient en cascade sur les seins de Julie, et sur un coup de tête, elle tendit la main pour prendre ses gros seins et les pousser vers l’extérieur sous le jet ruisselant, sentant ses mamelons se raidir de plaisir inexorable.

Julie était fière de ses seins, et elle avait certainement des raisons de l’être. Leur fermeté n’avait pas diminué d’un iota au fil des ans. À 37 ans, elle avait toujours les seins les plus attirants de toutes les femmes de sa génération dans le quartier. Ils dépassaient, mûrs et gonflés, ils palpitaient pour attirer l’attention, ses gros mamelons roses se dilatant durement et longuement.

Son pouls s’accéléra. Elle sentit sa chatte crémer, sentit le précieux jus de chatte suinter de sa chatte et couler sur ses cuisses

Elle fit couler le jet de la douche le long de ses jambes. Presque sans réfléchir, elle passa ses pouces sur ses mamelons raides, haletant alors qu’ils tremblaient et dépassaient de plus d’un pouce de longueur. Elle les pinça légèrement, appréciant la chaleur qui se répandit dans son corps.

Puis elle laissa ses mains descendre le long de son ventre pour effleurer son épais pubis et pousser entre ses cuisses trempées jusqu’à sa chatte humide.

« Euh… »

Frissonnant de plaisir, elle fit rouler son pouce dans un mouvement circulaire sur son clitoris rigide, le torturant avec une ferveur croissante tandis qu’elle enfonçait deux doigts dans l’entrée de son trou du cul et commençait à glisser dedans et dehors.

Quand elle les ressortit, ce fut pour les lécher et les nettoyer avec frénésie.

« Ohhh, oh mon Dieu, oui… » haleta-t-elle alors que ses doigts avaient désormais complètement disparu dans sa chatte.

Elle grattait joyeusement son gros clitoris à capuchon jusqu’à ce qu’il devienne frénétique et, en quelques instants, la première vague d’orgasmes la traversa.

« Oui ! Oui, c’est ça ! Oh, ahhh… » Haletant et se cambrant sous la douche, et l’image d’être baisée par une jeune bite raide tourbillonnant dans son esprit, Julie jouissait encore et encore pendant qu’elle baisait son sexe dans une libération béate. « Tellement doux, putain, oui, mon Dieu, oui, plus, plus ! » Un torrent de crème de chatte trempa sa main alors qu’elle tremblait de joie.

Puis elle l’a vu…

Au milieu de son orgasme puissant, elle vit son fils Daniel dans le reflet du miroir. Il se tenait dans l’embrasure de la porte, ses yeux bleus écarquillés et sa bouche béante.

Mais Julie savait qu’elle ne pouvait pas arrêter ses orgasmes. Et elle savait que son fils pouvait voir ses doigts s’enfoncer profondément dans sa chatte. Savoir que son fils unique la regardait comme ça augmentait ses sensations orgasmiques au-delà de toute croyance.

Relâchant ses sphincters, Julie fit jaillir sa pisse sur ces cuisses. Sa main vint à la rencontre du jet dorée qui s’imprégna du précieux liquide. Elle la lécha d’un air satisfait.

« Ohhh, putain ! Oh, ma chatte ! » cria-t-elle, assez fort pour qu’il puisse l’entendre. « Ohhh, ma putain de chatte ! J’adore faire jouir ma chatte ! » Se tordant de bonheur sexuel, elle cria dans un pic d’extase, ses doigts pompant follement dans sa chatte bouillonnante.

Une fois que la dernière explosion de son puissant orgasme l’eut traversée, elle réalisa ce qui venait de se passer.

Daniel venait de voir sa propre mère se branler. Il l’avait regardé doigter sa chatte humide et jouir juste devant lui. Et il avait vu sa mère savourer chaque seconde orgasmique de ce moment.

Mais au lieu de réagir avec choc, Julie fut surprise de trouver un étrange sentiment de satisfaction se répandant dans son corps, aidé par les doigts qui frémissaient encore dans sa chatte tremblante.

Puis, une impulsion inattendue la frappa.

– Viens, Daniel, viens lécher Maman !

Fin (et à vous d’imaginer la suite)

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Chanette 32 – Drogue en stock – 2 – Impertinent poulet !

Chanette 32 – Drogue en stock – 2 – Impertinent poulet !

Les formalités étant accomplies, je me rendais à l’arrêt du car afin de reprendre le train pour Paris, à Cahors.

Sur la route, une Mercedes-Benz suit un gros camion bleu. Ils font la route depuis Barcelone via Toulouse

Le camion s’arrête à ma hauteur.

– Vous allez où, ma petite dame ? Me demande le gros lard de chauffeur..
– A Cahors, j’attends le car !
– Montez, je vous emmène !
– C’est gentil ! Merci, ça me fera gagner du temps.

Le gars a l’air correct, et de toute façon j’ai toujours une petite bombe au poivre sur moi, je monte.

A bord de la Mercedes, Van Loy, un grand blond filiforme coiffé en brosse de nationalité néerlandaise, interroge son comparse :

– Qu’est-ce qu’il nous fait ? C’est qui cette nana ?
– Je suppose que c’est une pute, il doit avoir envie de se faire sucer ? Répond Ruyters, un autre hollandais déplumé et barbu portant lunettes.
– En roulant ?
– Je suppose qu’ils vont s’arrêter un peu plus loin !

Le routier tout en conduisant me matte avec concupiscence, c’en est gênant.

– Je vous dépose où à Cahors ?
– Devant la gare !
– Vous prenez le train ?
– Ouais.
– Et vous allez où ?
– A Paris !
– C’est là que je vais… si vous voulez je peux vous emmener jusqu’à Paris, ça ne me dérange pas et ça me fera de la compagnie… Je m’appelle Marco.
– Ah ? Moi c’est Christine.

J’ai accepté sa proposition avec soulagement, le trajet en train nécessitant un ou deux changements m apparaissant pénible.

– Seulement vous comprendrez bien que toute peine mérite salaire. Me dit-il avec un sourire gras.

Je le vois venir ce gros cochon.

– Mais en clair ?
– Oh, juste une petite gâterie, je ne suis pas trop exigeant.

J’ai déjà vécu une situation analogue, j’entre donc dans son jeu.

– Moi je veux bien, mais on fera ça quand on aura dépassé Cahors.
– Vous avez peur que je vous largue ?
– Mettez-vous à ma place, je ne vous connais pas…
– Bon d’accord, on va faire comme ça.

Et on roule…

Van Loy au volant de sa Mercedes suit toujours.

On passe par une route faiblement éclairée, je regarde devant moi, un cycliste vient à notre rencontre. Ce con au lieu de tenir sa droite, se balade pratiquement en plein milieu de la route.

Le chauffeur du camion essaie de l’éviter d’un énergique coup de volant. Trop tard, il le percute et l’envoie dans le fossé.

– Connard de vélo ! Bougonne-t-il
– Mais vous ne vous arrêtez pas ? M’étonnais-je.

Le mec ne me répond pas !

– Mais attendez, cette personne doit être blessée, elle a besoin d’aide. Insistais-je.
– Ce n’est pas mon problème.
– C’est bien vous qui l’avez renversé, non ?
– Ce n’est pas de ma faute s’il se baladait au milieu de la route. Et si t’es pas contente tu dégages !
– Ici au milieu de nulle part ?

Moi qui le croyait plutôt sympa… Effectivement j’aurai pu descendre, mais pas là ! Alors je suis restée et j’ai fermé ma gueule, mais en me promettant de jouer un « tour de salaud » à ce répugnant personnage.

Mais le pire dans tout ça c’est que j’ai pu voir dans le rétroviseur qu’une Mercédès nous suivait et qu’elle non plus ne s’est pas arrêtée. Dans quel monde vivons-nous ?

– Putain, il a renversé le cycliste ! S’écrie Van Loy.
– On s’arrête pour voir ? Propose Ruyters..
– On a malheureusement pas le temps !

Dire que mon chauffeur est complétement insensible devant cette situation serait mentir, il fait une drôle de tronche et s’enferme dans le mutisme.

Je me suis endormie malgré cette image de l’accident et de la réaction dégueulasse du chauffeur.

On a juste fait un arrêt pipi dans une station-service, j’en ai profité pour mémoriser le numéro de sa plaque minéralogique.

Puis je me suis rendormi…

Marco le chauffeur en a profité pour fouiller dans mon sac et récupérer mon adresse. (ce que je n’ai réalisé que beaucoup plus tard…)

Il me tape sur la cuisse.

– On arrive à la Porte d’Italie, je vous laisse au métro ?
– Déjà ?
– Oui, vous avez ronflé comme un bébé !
– OK ! Je vais descendre ! Merci.

Étonnant qu’il n’ait plus évoqué la pipe qu’il souhaitait que je lui prodigue. L’accident a dû le traumatiser. Je ne cherche pas trop à comprendre…

La Mercedes-Benz des hollandais est toujours derrière. Qu’est-ce que c’est que ce cirque ?

– La nana descend ! Tu vas la suivre, je veux savoir qui c’est, sa présence n’est pas normale, moi je continue à filer le camion. Indique Van Loy à son comparse.

Ruyter m’a donc filé le train dans le métro sans que je ne me doute de rien. Arrivée dans le hall de l’immeuble, il m’a vu relever le courrier dans la boîte aux lettres à travers la porte vitrée, puis quand je suis montée il ne lui restait qu’à franchir la porte du hall (ces gens-là savent entrer partout), récupérer mon identité et la localisation de mon appartement.

Marco reprend le périphérique jusqu’au boulevard McDonald, Van Loy le suit toujours.

Prévenu de son arrivée, un complice du chauffeur ouvre la lourde porte d’un vieil hangar. Le camion rentre.

– Allô Ruyter ! J’ai l’adresse de la planque, ce con ne s’est aperçu de rien, on revient à trois heures du mat avec du monde. T’as pu suivre la fille ?
– Pas de souci, j’ai tout ce qu’il faut.
– Tu as appris quelque chose ?
– Je ne suis pas monté, je suis un peu crevé, j’irais demain.
– Demain sûr ?
– Mais oui !

J’ai trop dormi dans le camion, je n’ai pas sommeil et me cuisine une petite omelette vite fait.

Le lendemain

Ce n’est vraiment pas dans mes habitudes d’aller dénoncer des gens, mais je ne peux décemment laisser passer l’attitude ignoble de ce camionneur. Je suis donc allé voir les poulets au commissariat de mon quartier

– J’ai été prise en stop par un camion, un quart d’heure après avoir dépassé Cahors, il a renversé un cycliste, il ne s’est pas arrêté…
– Une seconde…
– Attendez je n’ai pas fini, une bagnole était derrière le camion elle a forcément vu l’accident, elle ne s’est pas arrêtée non plus. Je l’ai signalé à Marco, mais j’ai l’impression qu’il n’a rien capté.
– C’est qui Marco?
– Le chauffeur du camion !

Le fonctionnaire de police relit ses notes puis joint par téléphone la gendarmerie de Cahors.

– Effectivement, il y a eu un mort sur la route ! Indique le gendarme
– OK. je voulais juste avoir confirmation.

Il raccroche, j’ai entendu la conversation.

– Il est mort ? Me désolais-je.
– Vous le connaissiez ?
– Pas du tout.
– Vous avez des renseignements sur ce camion.
– Il est bleu…
– Bleu comment ?
– Bleu ciel, Et il y a un trèfle blanc de dessiné sur la carrosserie, sinon j’ai le numéro de la plaque.
– Et l’autre voiture elle vous a suivi tout le temps ?
– Jusqu’à Paris.
– Vous pourriez nous donner des précisions sur cette voiture ?
– Je n’y connais pas grand-chose, une voiture noire ou gris foncé avec le logo de chez Mercedes.
– Est-ce que vous vous êtes arrêté à une station-service ou à une aire d’autoroute ?
– Oui, une station-service mais je ne saurais dire où, j’ai un peu roupillé.
– Et il vous a lâché où ?
– Au métro Porte d’Italie
– On va vérifier tout ça, on vous tient au courant, je vais vous faire signer une déposition. Vous êtes madame ?
– Christine d’Esde
– Comment ça s’écrit ?
– Avec un D apostrophe.
– Vous êtes noble ?
– Ah, non !
– Profession ?
– Voyante.
– C’est bien vrai ça ?
– Pensez ce que vous voulez.

Le flic tapote son ordinateur. Qu’est-ce qu’il fabrique ?

– Et vous procédez comment pour vos séances de voyeurisme ?
– Voyance, pas voyeurisme ! Mais on ne serait pas un petit peu hors sujet, là ?
– C’était juste un aparté, parce qu’entre nous, vous n’êtes pas voyante…
– C’est pourtant ce que j’indique sur ma déclaration d’impôt.

Le type me dévore des yeux, j’ai un ticket ou quoi ?

– Je m’appelle Bernardin, lieutenant de police Julien Bernardin, je vous tiens au courant.

Cette nuit-là à 3 heures du matin, une voiture bélier enfonce la porte du hangar où a pénétré le camion de Marco. Les hollandais en vérifient rapidement le contenu et disparaissent avec.

– Maintenant il faut que nous sachions le rôle de cette nana. Inutile de laisser des choses au hasard ! Indique Van Loy

Après ma journée de travail je suis rentrée à la maison. J’étais à poil et m’apprêtais à prendre une douche quand le carillon de ma sonnette retentit. Je me revêts d’un peignoir et m’en vais voir qui ça peut bien être.

L’œilleton me renvoie le visage d’un Inconnu.

– C’est quoi ? Demandais-je à travers la porte.
– C’est pour la fuite, ça vient de chez vous.
– Quelle fuite ?
– Justement, ça n’arrête pas de couler.

Je ne sais pas pourquoi j’ai ouvert, parfois on fait des choses qu’il ne faudrait pas faire.

Le mec entre, belle prestance pour qui apprécie le genre viking aux yeux bleus.

Et là le mec sort un flingue…

Manquait plus que ça !

– Faut qu’on cause ! Me dit le connard.
– Y’a rien à voler. Répondis-je bêtement.
– J’suis pas un voleur, t’es qui toi ?
– Je ne comprends pas la question.
– T’es la poule de Marco ?
– Je ne connais pas de Marco, vous vous trompez d’adresse.
– Alors qu’est-ce que tu foutais dans son putain de camion ?

Oh là là, voilà que ça se complique !

– Bon, on se calme. Je ne sais pas ce que vous cherchez, mais j’ai été prise en stop près de Cahors par ce Marco dont j’ignorais le nom, si vous en avez après ce type, ce n’est pas mes oignons.
– Tu voudrais nous faire croire que tu serais une autostoppeuse ? Mais ça ne tient pas debout !
– C’est pourtant la vérité.
– Marco n’avait aucune raison de faire ça.
– En fait il voulait que je lui fasse une pipe.
– Ah ? C’est déjà davantage plausible. Et tu lui as fait ça quand ? Pendant qu’il conduisait ?
– Non ! Jamais !
– Mais ça n’a aucun sens !
– Il a provoqué un accident à la sortie de Cahors, il a renversé un cycliste. Il ne s’est même pas arrêté, mais il a fait la gueule.
– Humm… Et tu foutais quoi à Cahors ?
– Je n’étais pas à Cahors mais à côté, à Bourg-La-Rondelle. Une histoire de papier avec le notaire du coin.
– Ben voyons… Et tu pourrais le prouver !
– Vous allez me cuisiner longtemps comme ça ? Je commence à en avoir marre.
– Prouve-moi cette histoire de notaire et je te fous la paix.

Je fouille dans mon sac il y a une bombe au poivre… J’hésite à m’en servir, mais comme il m’a dit qu’il me foutrait la paix si je lui montrais l’acte notarié, je n’en fais rien.

– Ben voilà, monsieur est content ?

Il parcourt l’acte notarié, en constate la date et paraît surpris.

– Ah ! Assis-toi je vais téléphoner.

Il sort son portable, la conversation est en néerlandais ou en flamand, je n’y comprends rien.

Il raccroche et range son arme.

Ouf !

– Bon, j’ai tendance à croire ta version, je vais m’en aller, t’as un verre d’eau à m’offrir ?
– Si vous pouviez arrêter de me tutoyer, ça m’arrangerait.

Pas gêné le type ! D’ordinaire quand quelqu’un réclame un verre d’eau, la politesse veut qu’on lui propose quelque chose de mieux, mais je n’en ferais rien, je fais couler de l’eau du robinet dans un verre et le lui tend.

– Je suis désolé de vous avoir dérangé… Bafouille-t-il avant d’avaler son verre d’eau.

Il me déshabille du regard, ce n’est pas très rassurant.

– Tu sais que t’es bien gaulée, toi ?
– C’est ça, maintenant dégage !

Il se dirige vers la porte, plusieurs questions me taraudent.

– Attendez ! Comment avez-vous trouvé mon adresse ?
– Je ne peux pas vous le dire.

Mais la réponse va de soi, on m’a suivi bien sûr.

– Et vous espériez quoi en venant m’emmerder ?
– Je n’espérais rien, je venais aux renseignements.
– Et plus précisément ?
– Moins vous en saurez, mieux cela vaudra pour votre sécurité.

J’ai compris que j’en apprendrais rien de plus et je l’ai laissé partir

Le capitaine de police Julien Bernardin n’a pas perdu de temps, il s’est fait télécharger les images des télésurveillance des stations-services dans lequel le camion a été susceptible de marquer un arrêt.

Il repère ainsi le camion bleu, (la vidéo est en noir et blanc mais on distingue très bien le trèfle sur la carrosserie) deux personnes en descendent, ma pomme et Marco le chauffeur. Il recherche un plan où le visage de ce dernier est utilisable, puis le passe à la moulinette dans un logiciel de reconnaissance faciale.

« Jean-Marc Tudor… deux condamnations pour complicité de trafic de stupéfiants… Bingo ! Son adresse doit être caduque, mais il suffira d’activer les indics »

Il repère du même coup la Mercedes Benz qui attend à la sortie de la station-service

« Ces cons restent dans leur bagnole pas moyens de les identifier… Voyons maintenant ce qui s’est passé Porte d’Italie… »

Et cette fois la chance lui sourit, il voit un grand barbu sortir de la Mercedes et me filer le train dans l’escalier du métro il peut aussi visualiser la plaque (mais elle est évidemment fausse)

Il obtient une photo utilisable du bonhomme et la passe à la moulinette.

– Que dalle !

Il a alors la présence d’esprit d’utiliser le fichier Interpol… et cette fois ci ça répond :

« Jan Ruyters 34 ans recherché par les polices néerlandaises et belges pour trafic de stupéfiants de synthèse (GHB et méthamphétamine) »

Bingo !

Mais pourquoi tant d’empressement ? Se demandera le lecteur. C’est bien simple, Bernardin a envie de me revoir pour « tenter sa chance », le prétexte est maintenant tout trouvé.

De son côté, Marco cogite.

« Cette nana peut constituer un témoin gênant, et les témoins gênants faut les neutraliser. Mais comment faire ? Je ne suis pas un tueur… je vais aller la voir, j’improviserai. »

A 9 heures, Raphaël Poivrevert prend la direction du hangar, il doit prélever cent doses de méthamphétamine pour les livrer à l’un de ses clients à midi précises Place des fêtes..

Mais arrivé devant le hangar, il ne trouve que porte défoncée et camion volatilisé.

– C’est quoi ce bordel ?

Furibard il téléphone à Marco et lui faut part de sa colère.

– Mais j’en sais rien, moi ! On m’a demandé de livrer alors j’ai livré.
– Mais pauvre con, tu as été suivi et tu n’as rien vu venir !
– Je n’ai pas eu cette impression.

En fait Marco était tellement perturbé par son accident qu’il n’avait pas fait attention à cette Mercedes qui lui filait le train.

– Tu as 24 heures pour retrouver le camion et sa cargaison. Au-delà de ce délai, t’es mort et ce ne sera pas une mort douce.
– Mais…
– Ta gueule !

Marco se demande comment gérer cette situation. Prendre le maquis ? Mais il n’a pas encore touché la prime promise pour le transport et il n’est pas près de la toucher, vu les circonstances. Sinon que faire d’autre ? Il n’en a aucune idée…

« A moins que cette autostoppeuse n’ait pas été là par hasard… j’ai son adresse, j’y vais… »

Il y va et se casse le nez, ben oui à cette heure je travaille (et pas à domicile, j’ai un studio dans le 9ème).

Il se dit qu’il reviendra et s’en va faire un tour, ne donnant plus très cher de sa peau l

Il est 19 heures, je suis rentrée et je viens de prendre une douche. voilà qu’on sonne, je reconnais le visage du flic qui a enregistré la plainte. Qu’est-ce qu’il vient foutre chez moi ?

Je me couvre d’une robe de chambre et j’ouvre.

– Madame d’Esde, excusez cette visite un peu cavalière, mais vous allez comprendre…

Je fais entrer le poulet qui s’assoit d’autorité.

– Voilà, deux choses m’amènent, la première c’est au sujet de votre chauffeur indélicat, vous avez eu beaucoup de chances, c’est un individu dangereux, fiché pour trafic de stupéfiants et autres délits…
– Ah ?
– Quelle a été son attitude à votre égard ?
– Il voulait une pipe.
– Il vous a pris pour… non excusez-moi, vous aviez une attitude provocante ?
– Mais pas du tout, je revenais de chez le notaire du coin.
– Il vous a payé pour cette pipe ?
– Mais enfin, c’est quoi cette question ?
– Vous n’êtes pas obligée de répondre .
– En fait il n’y a pas eu de pipe, après avoir renversé le cycliste, il avait l’esprit ailleurs.
– Vous n’avez rien appris sur lui ou sur sa cargaison ?
– Il n’était pas trop bavard… mais puisque vous êtes là, il faut que je vous signale que j’ai eu la visite d’un monsieur hollandais ou flamand qui cherchait après lui. Il était très menaçant au début, il m’a sorti un flingue…
– Oh ! Mais il voulait quoi ?
– J’ai pas tout capté mais il devait penser que je connaissais ce Marco et quand il a compris que je n’étais qu’une petite autostoppeuse, il s’est calmé et il s’est barré..
– Intéressant, on est en pleine guerre des gangs. Vous pouvez me préciser le jour et l’heure de la visite de cet individu, nous allons faire parler les vidéosurveillances.

Je lui explique tout ça, il prend note et je me demande bien qu’elle est le second motif de sa visite, et justement il y vient.

– Je vais être très direct, je vous trouve très sexy…
– Un peu sur le retour, la belle…
– Non, non… j’avoue qu’il ne me déplairait pas de profiter de vos faveurs…
– Tiens donc !
– Je vous rétribuerais bien évidement, je ne demande aucun passe-droit.
– Vous connaissez donc ma véritable activité ?
– On ne peut rien cacher à la police, chère madame !
– Vous savez donc alors que je ne fais que de la domination ?
– Je n’ai pas noté cette précision…
– Donc, à moins que vous désiriez jouer à l’esclave, ce que vous me demandez n’est pas possible
– Allons, allons, vous n’allez pas me dire que vous ne dérogez jamais à cette posture ?
– Si vous voulez vous ruiner, c’est votre problème.
– C’est si cher que ça ?.
– Vous êtes gentil mais vous êtes chiant.
– 300 balles, ça le ferait ?
– Exceptionnellement ! Prenons rendez-vous.
– Et pourquoi pas tout de suite ?
– Parce que ma journée de travail est terminée.
– Allons, allons, ça va nous prendre vingt minutes, ce n’est pas la mer à boire !
– Est-ce que vous pouvez comprendre que je ne suis pas pute 24 heures sur 24 ?
– Je le comprends parfaitement, mais pourquoi me faire revenir demain alors que je suis là ?

Il devient lourd, pépère. Mais que faire ? Ce type peut m’être utile si les embrouilles devaient se poursuivre, alors autant le conserver dans mes petits papiers.

– Donc vous souhaitez une prestation hors de ma spécialité à un horaire inhabituel, c’est bien ça ?
– N’en parlons plus !
– Je dois vous prévenir que je n’embrasse pas.
– Pardon ?
– Ma chambre est par là, venez !

Il n’en revient pas le poulet !

– Alors on fait dans le classique ? Branlette, pipe et une ou deux positions, ça vous va comme programme ?
– Ça me paraît parfait.
– Vous n’avez pas quelques petites fantaisies particulières que vous aimeriez que je vous fasse ?
– Ça va être plus cher ?
– Pas forcément ! Ça dépend de ce que vous voulez.
– Une sodo, c’est possible ?
– Même pas en rêve !

En fait je réserve cette pratique à quelques rares privilégiés et hors business.

– Tant pis ! Sinon un doigt ?
– Non laissez mon cul tranquille, la seule chose que vous pouvez lui faire c’est de le lécher !
– C’est déjà ça ! Mais quand je parlais du doigt, je ne pensais pas… enfin je veux dire…
– Vous bafouillez, là, mon vieux !
– Non il s’agissait de mon cul à moi !
– Ah ! Ce ne sera pas un problème ! Allez, on se met à poil je ne voudrais pas me coucher trop tard !

Il n’est pas trop mal à poil pour qui aime les piliers de salles de musculation. Mais moi ce n’est pas trop mon genre. Je me suis déshabillée en même temps que lui mais j’ai conservé mon soutif. Maintenant je l’enlève et me livre à quelques effets de poitrine afin de bien l’exciter.

Et ça marche ! Sa bite se redresse lentement mais sûrement. Il paraît hypnotisé par mes seins, il ne regarde que ça. Il est comme tous les bonhommes, quoi !

– Je peux toucher ?
– Vas-y !

Je craignais un peu qu’il me fasse le coup de la pâte à modeler, mais non, Monsieur y va doucement. Ses doigts s’approchent de mes tétons. Il finit par en effleurer un l

– Je peux ?
– C’est déjà fait, non ?
– Je suis désolé, c’était trop tentant !
– Embrasse-les !

Il n’en revient pas, pépère, il est en joie (et en érection) et me titille mes tétés du bout de sa langue. Il fait ça plutôt bien, il va finir par me faire frissonner ce con !

Bon, avançons les choses, je m’empare de sa bite et la masturbe quelques instants, monsieur apprécie. Normal je suis une bonne branleuse (et modeste en plus), puis je l’invite à s’allonger sur le plumard, je n’aime pas sucer accroupie, ça me fait mal aux reins ! Sur le lit au moins je suis à l’aise.

Ce n’est pas si souvent que je suce des bites (ça aussi c’est réservé à quelques privilégiés) mais il paraît que je me débrouille bien, il y a quelques trucs à savoir et je les connais.)

Je lui titille le gland avec le bout de ma langue, je lèche la verge en de longs balayages puis commence une série de va-et-vient en bouche. En même temps je lui flatte les couilles de ma main gauche.

Il n’en peux plus, le poulet, mon intention n’est pas de le faire jouir trop rapidement, si je veux garder de bonnes relations avec lui, il ne faut pas que je le bâcle !

Alors ma main passe sous ses fesses, mon doigt préalablement humecté de ma salive effectue quelques circonvolutions autour de l’anus avant d’y pénétrer et d’effectuer un série d’aller-retour. Bernardin de pâme d’aise.

– C’est bon ?
– Ouiiiii,
– J’en enfonce un deuxième ?
– Hein ? Oui, Ouiiiii.
– Tu aimes ça, hein, petit cochon ?

Il ne répond pas, ça ne doit pas lui plaire qu’on le traite de cochon ! Pas grave je lui enfonce un autre doigt et l’agite frénétiquement…

– J’ai un gode si tu veux, ce sera mieux que les doigts.
– Non, non .

Il dit non, mais ça manque terriblement de conviction

– Juste pour essayer ? Insistais-je
– Si tu veux…

J’ai un joli gode vibrant très réaliste dans mon tiroir de chevet, il ne me sert pas souvent, mais quand je me livre à quelques folies avec la copine Anna, on est bien content de le trouver

Je fais aller et venir l’engin qui est muni d’un petit vibrateur, Bernardin n’en peut plus, j’accélère la fellation, mais en même temps je lui fais le coup de la réflexion piège :

– C’est bon hein ?
– Ouiii
– Mais ça ne vaut pas une vraie bite !

Pas de réponse.

– T’as déjà essayé ?
– Ça va pas, non ?

Je n’insiste pas, mais peut-être que cette question alimentera ses fantasmes nocturnes ?

– Tu veux jouir comment ?
– Une ‘tite levrette ?

Pas de souci, j’aime bien d’autant que ça me permettra de mieux simuler puisqu’il ne verra pas mon visage..

Préservatif, mise en position, ça n’a pas traîné, monsieur avait les couilles en ébullition.

Ouf, ça s’est plutôt bien passé, on se fume une clope en échangeant des banalités.

A suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 7 – Le baron libertin par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 7 – Le baron libertin par Maud-Anne Amaro

Je n’ai pas eu besoin de faire l’article à Solène qui avait rapidement compris la situation.

– Monsieur Albert, au cas où cela vous intéresserait, sachez que je suis aussi salope que ma putain de mère.
– Mais voyons, ma fille, cela ne se fait pas de traiter sa maman de putain.
– Mais c’est une gentille putain, elle m’a appris plein de choses cochonnes.
– Elle vous a appris la théorie ou bien vous avez effectué des travaux pratiques ?
– Rien ne vaut la pratique…
– Donc vous avez pratiquer avec votre mère ?
– Nous pratiquâmes !
– Vous parlez bien.
– J’ai un BAC + 3, monsieur le baron
– Alors ça va, j’aimerais bien te voir à poil.
– Vos désirs sont des ordres.

Et pendant qu’elle se déshabillait, le baron retira son pantalon puis le reste.

– Savez-vous, Solène comment on reconnait les vraies salopes ?
– C’est une colle ?
– Non pas vraiment mais acceptez-vous toutes les caresses.
– Je ne suis pas compliquée, monsieur le baron.
– Alors vous allez me léchez le trou du cul.
– Mais avec grand plaisir !
– Vous avez déjà fait ce genre de chose ?
– Ou, j’ai déjà léché celui de ma maman.
– Ciel ! Et il était comment ce trou du cul maternel.
– Pas très net, mais cela ne m’a pas dérangé.
– Pas très net, voulez-vous dire qu’il était un peu merdeux.
– Oui ma mère venait de chier devant moi, elle avait fait un gros boudin et n’avait rien pour s’essuyer.
– Je ne sais si vous dites vrai ou si vous inventez mais entendre ces choses dégoutantes dans votre gentille bouche est très excitant, regardez l’état de ma bite.
– J’en ai l’eau à la bouche, monsieur le baron.
– Bien, assez parler, je vais m’installer sur le fauteuil et vous allez me lécher le cul !

Il serait faux de dire que ce genre de chose enthousiasme Solène, mais par contre ça l’amuse.

Elle écarte donc les globes fessiers du châtelain afin de dégager son petit trou dans lequel elle immisce sa petite langue.

– Hum, j’adore cette sensation , votre langue est magique.

L’interphone est tout près du fauteuil du baron, et le voilà qui m’appelle. Ma fille fait celle qui n’a rien entendue et continue sa besogne.

– Ah, Julie, regardez un peu ce que fait votre fille ? Ce sont là des choses qui ne se font guère ! Indiqua-t-il sur un ton de mauvais comédien !

Je suis donc rentrée dans le jeu du baron.

– En effet cela mérite une bonne correction !
– Certes, mais pour l’instant laissez-là continuer à me sucer le troufignon, pendant ce temps-là, Julie sucez moi la bite.
– Mais monsieur Albert, de la façon dont vous êtes disposé, je ne peux pas accéder à votre biroute !

Alors on a changé de position de façon à pouvoir coordonner tout ça !

Quand j’ai senti son plaisir monter, je lui ai demandé de quelle façon il souhaitait jouir.

Et si vous vous gouiniez devant moi ? Pendant ce temps je vais me branler… ou plutôt je vais appeler Camilla pour qu’elle me suce.

Quelques instants après, ma fille et moi nous nous broutions le minou mutuellement tandis que Camilla, la petite bonne mettait toute son ardeur à pomper le dard du baron. L’affaire dura bien un quart d’heure au terme duquel Albert jouit en poussant un cri bizarre. Camilla aval le sperme, elle aimait bien !

– Camilla vous flanquerez 10 coup de badines à Solène pour conduite inconvenante. Et tant qu’on y est vous infligerez également 10 coup à sa mère, ça lui fera les pieds.
– Je fais ça maintenant !
– Non, je crois que je vais faire une petite sieste, nous ferons ça quand je me réveillerais. Ah, Camilla, j’ai envie de pisser, prêtez-moi votre bouche !
– C’est-à-dire que nous risquons de salir la moquette…
– Alors allons dans la salle bain !

Et une fois dans les lieux, Camilla qui est un personne méticuleuse, pris soin de se déshabiller avant de s’agenouiller devant son employeur avant de recevoir son jet doré… et ça aussi elle appréciait !

– Ah ! je me demande si je n’ai pas envie de faire une grosse commission. ? Repris le baron
– Si monsieur le baron a besoin de mon assistance pour cela, je suis à votre disposition.
– Je ne suis plus trop excité après cette petite séance de tout à l’heure mais reste donc tu me servira de papier à cul !

L’envie du baron n’était pas très conséquente, mais lui lassa néanmoins le cul merdeux. Aussi Camilla se fit un devoir de lécher tout ça comme il convient.

Fin du récit de Julia

Le brigadier-chef de gendarmerie Poitevin est chargé de l’enquête. La disparition de la mère et de la fille Robinard en font des coupables toutes trouvées d’autant qu’il s’est confirmé que l’ADN retrouvé sur le pantalon de la victime appartenait à Solène Robinard.

– Ou en est-on ? Demanda Poitevin devant son équipe. Je viens d’avoir le sous-préfet au téléphone, il souhaite des résultats rapidement.
– La battue n’a rien donné…
– Je sais mais le reste ?
– Aucun achat ou retrait par carte bancaire, pour les téléphones, ils ont borné pour la dernière fois, le jour du crime à l’angle de la départementale.
– Les deux téléphones ?
– Oui.
– Et le voisinage ? Julie faisait des ménages chez le baron m’a-t-on dit
– Le baron ne l’a pas vu depuis le jour du crime, sa bonne non plus ‘
– Autrement dit, on n’a rien !
– On peut toujours diffuser un appel à témoins avec leur bobine.
– Et après on va être obligé de se farcir des appels de tous les mythos du coin, mais si on ne fait pas on nous le reprochera, alors allons-y pour la galère.

Quinze jours après avoir recueilli les deux fuyardes, le baron Albert s’assoupit dans son fauteuil et ne se réveilla jamais. Une belle mort comme on dit…

Camilla, la bonne, ouvrit l’enveloppe qui trainait depuis un certain temps au-dessus de la cheminée et sur laquelle était indiqué : « A n’ouvrir qu’après mon décès »

L’enveloppe contenait deux lettres, la première indiquait la présence d’une cachette dissimulant un joli paquet d’argent liquide. « Tout cela est pour vous, Camilla, en remerciement de vos bons services »

Le deuxième mot indiquait qu’il lui faudrait prévenir un certain Grégoire Lemboley de la Sambre, petit-fils de son demi-frère, sa seule famille restante selon ses dires.

Elle le contacta donc et le lendemain il était là tout heureux de se retrouver châtelain (bien que la succession ne soit pas encore actée) et annonça qu’il allait au plus vite prendre possession des lieux. En fait juste après les obsèques

– Je vous garde pour le moment, je vous expliquerai ce que j’attends de vous ! Indiqua-t-il à Camilla du haut de sa suffisance

Parallèlement celle-ci avait pris soin de planquer les deux femmes en cavale dans la pièce secrète.

– Vous n’allez pas pouvoir rester éternellement ici, il vous faut réfléchir à une autre solution. En attendant je vais vous aider. En faisant les courses, j’achèterai plus que nécessaire, la nuit vous pourrez venir vous servir dans le frigo et le petit buffet, j’espère que le nouveau châtelain ne sera pas trop curieux.

Curieux, Grégoire ? Non pas trop, et s’il est vrai que s’il se fichait pas mal du nombre de yaourts dans le frigo et de celui des gaufrettes dans le buffet, il avait du mal à comprendre que sur six canettes de bière, il n’en restait que quatre. Il ne chercha pas trop à comprendre sauf que le même cas de figure se reproduit quelques jours plus tard. Il regarda dans la poubelle sans rien remarquer de spécial

– Camilla, je veux bien admettre que vous aimez la bière mais j’aimerais autant que vous ne vous serviez pas dans celles que je garde au frais.
– Monsieur, je ne bois jamais de bière, j’ai horreur de ça..
– Ben voyons, les canettes disparaissent toute seules, si vous continuez à mentir je ne vais pas pouvoir vous garder !

C’est quelque temps après que muni d’un plan du château il découvrit qu’il existait une pièce cachée

« C’était la mode au moyen âge…  »

Et il se mit à palper en tous sens le mur mitoyen de façon peu discrète, si peu discrète que les deux femmes l’entendirent et prirent peur. Elles eurent alors l’idée d’emmètre des « ouh ouh » lugubres à la façon des films de fantômes

Et Grégoire, d’un naturel peu courageux pris vraiment peur…

« Le château est hanté, il y a des fantômes dans le mur et en plus ils me piquent mes bières dans le frigo… »

Revenons au présent

Gérard tente difficilement d’y voir clair dans toute cette affaire.

– Je vais vous faire une proposition, Je ne sais pas trop pourquoi, mais j’ai envie de vous aider… Dit-il aux deux femmes.

Encore un coup des hormones !

– J’espère que vous m’avez dit la vérité… Reprit-il
– Bien sûr que nous disons la vérité
– Je vais vous sortir de là.
– Comment ça ?
– Vous allez être obligées de me faire confiance…
– On prend un risque alors ?
– Oui. Je vais vous héberger chez moi de façon provisoire, ensuite il faudra vous trouver un job et un endroit où loger…
– Mais c’est impossible…
– Mais non. Mais d’abord on va raconter une salade au baron, vous croyez qu’il est au courant pour le crime…
– Il n’est pas d’ici, et d’après Camilla l’affaire n’a pas été trop médiatisée.
– Donc on va prendre le risque, demain matin soyez dans la cuisine..
– Et si c’est un piège ?
– Je vous ai demandé de me faire confiance, vous n’êtes pas obligées, mais si vous ne marchez pas avec moi un autre prendra ma place, on finira par vous débusquer, c’est inéluctable..

Les deux femmes se livrent alors à un très long échange en mode chuchotements au terme duquel elles marquèrent leur accord.

Le lendemain vers 9 heures

– Monsieur Lemboley, vos fantômes sont maintenant repérés, il s’agit de deux clochardes qui vivaient dans la forêt et dont la cabane a brûlé..
– Elles sont parties ?
– Non, je vais les diriger vers les services sociaux…
– Je peux les voir ?
– Oui, elles sont dans la cuisine.

Gérard craint alors qu’un grain de sable fasse tout capoter.

– Je suis le propriétaire de ce château, autant vous prévenir que je compte déposer plainte pour violation de domicile.

Julie ne répond que d’un rictus.

– Mais dites-moi, comment avez-vous su pour le passage secret ? Demande Lamboley
– On vous le dira si vous nous promettez de ne pas porter plainte. Répond Solène.

Lemboley hésite mais la curiosité est la plus forte.

– D’accord, d’autant qu’on sait comment sont traitées ce genre de plaintes.
– Ma grand-mère connaissait le château du temps de monsieur Albert répond Solène avec aplomb
– D’accord, je vais vous demander d’actionner le passage secret afin de voir comment ça fonctionne.

Julie lui fait une démonstration, en fait il faut toucher deux moulures en même temps d’une certaine façon tandis que le pied bloque simultanément une plinthe.

Lemboley ne comprend pas bien mais filme tout ça avec son téléphone portable

– Et de l’autre côté ?
– De l’autre côté, c’est tout simple, il suffit de pousser.
– Ok, vous pouvez maintenant aller au diable, monsieur Petit-Couture il nous reste à régler la paperasse…
– Voyez ça avec monsieur Martinov.
– Ah, oui mais il est où ? Il n’est pas arrivé ?
– Je l’ai eu au téléphone il a été convoqué à la gendarmerie au sujet de la dégradation de la voiture de Béatrice, il passera vous faire ses adieux après…

Le brigadier-chef Poitevin montre deux photos à Béatrice et au professeur.

– Vous connaissez ces individus ?
– Pas du tout !
– Ce sont eux qui ont fracturé et cambriolé votre véhicule. Nous les avons identifié grâce à leur ADN, ce sont des petites frappes, récidivistes…
– Donc rien à voir avec l’affaire ! Crois devoir préciser le professeur…

Béatrice lui envoie un coup de pied dans le mollet.

– Quelle affaire ? Demande le gendarme.
– Monsieur Lemboley nous a demandé qu’enquêter au sujet d’agissements indélicats d’une agence immobilière. Répond Martinov qui se raccroche aux branches.
– Vous êtes détective privé ?
– Non chercheur indépendant.
– Ah, répond le brigadier, renonçant à comprendre.

Gérard fit monter les deux femmes dans sa voiture.

– On file direct à Paris dans mon logement de fonction, là on va vous retaper un peu et vous pourrez prendre une douche. Rester dans le coin, c’est trop risqué.
– Vous n’avez rien à manger ? Demande Solène.
– On s’arrêtera en route acheter une bricole.
– On achètera aussi du désodorisant, ça shlingue un peu… Intervient Florentine
– Je sais, on va laisser les vitres ouvertes.

A Paris les deux femmes purent prendre une douche.

– Utilisez nos peignoirs, on verra pour les fringues ensuite.

Lorsqu’elles sortirent de la salle de bain, décrassées et coiffées, leurs beautés devinrent éclatantes à ce point que Gérard se mit à bander comme un collégien.

– Vous êtes resplendissantes. ! Ne put s’empêcher de s’écrier Florentine.
– N’exagérons rien.
– Alors comme ça, vous étiez très proches,
– Oui, mais on ne faisait de mal à personne.
– Je le comprends parfaitement, mon mari et moi sommes un peu libertins.
– Souhaitez-vous que nous vous remerciions de votre gentillesse de façon libertine. Suggéra Solène.
– C’est notre unique monnaie d’échange ! Intervint Julie avec un large sourire.
– Nous n’aurions jamais osé vous demander ça, mais puisque vous nous le proposez… intervient Gérard.

Un peu hypocrite sur ce coup-là, le Gérard

A suivre

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Les chiens coquins de Sidonie par Mathilda Stenberg

Les chiens coquins de Sidonie par Mathilda Stenberg

Sidonie, une superbe blonde mature sort de sa piscine, et commence à se sécher. Elle va se changer dans un abri prévu à cet effet. Elle admire son corps dans le miroir, elle est restée très belle et désirable.

Tout près, le couple de dobermans, Diego et Divine se prélasse, à l’ombre du murier platane. Cela ne fait que quelques jours qu’ils sont là. Ils appartenait à sa belle-mère décédée subitement.

Soudain, le téléphone sonne. Sidonie s’enroule dans une serviette, et se précipite au salon. Divine, surprise, part après elle. Arrivé près de l’appareil, la sonnerie s’arrête. En se retournant, elle reçoit Divine de plein fouet, qui, voulant s’amuser, la projette sur la moquette. La serviette s’ouvre. Sidonie prend appuie sur ses coudes. Suite à la chute, les jambes se sont largement écartées. La chienne fixe la chatte de la jeune femme en se passant la langue sur les babines.

– Mais ça va pas Divine, dit Sidonie. Qu’est-ce qu’il t’arrive? Tu as eu peur? Mais c’est juste le téléphone.

La tête de Divine est déjà entre les cuisses de sa maitresse, et renifle la fente.

– Lève-toi de là, tu entends, allez, couché, gronde Sidonie.

Sidonie saisit la chienne par les oreilles et essaie de la repousser. Mais Divine a plus de forces qu’elle. C’est un combat inégal qui s’engage. Petit à petit, Sidonie perd pieds. A plusieurs reprises, la langue râpeuse lèche les lèvres de Sidonie, jusqu’à décalotter le clitoris. Elle tente une nouvelle fois de repousser les assauts de la chienne, mais la sensation qu’elle sent entre les jambes, l’agréable chaleur qui se consume au creux de son ventre sont plus fortes. Divine a compris. Elle accentue ses léchages, vrillant même sa langue pour fouiller à l’intérieur du vagin.

– Oh mon dieu, gémit Sidonie, tu es vilaine. Qu’est-ce-que tu fais à la petite chatte de maman? C’est bon tu sais, ha…ha… Vas-y, gouine moi ma chérie…Bien sur le petit bouton là;…oui.

Sidonie se prend les seins en hurlant de plaisir. Divine, pensant avoir fait mal à sa maitresse, lui lèche le visage, puis docilement, se couche à côté d’elle.

Sidonie, remise de cet intermède érotique, prend la tête de Divine, et l’embrasse. Puis, elle se dirige vers la salle de bains pour prendre une bonne douche. Quand elle en ressort, elle regagne sa chambre pour s’habiller plus décemment. Elle ôte son peignoir, et se retrouve toute nue. Elle s’assied sur le lit, et met ses mains sur son visage.

Mon dieu, se dit-elle, comme je me suis fait sucer, quelle garce je suis !

Sidonie sent une présence dans la chambre. Elle ouvre ses mains et aperçoit les deux molosses assis devant elle. Elle remarque la bite de Diego à moitié décalottée. Les pensées les plus folles traversent son esprit.

– Alors mes bébés, on surveille maman. Toi, je te suis fâchée Divine. Tu as été polissonne avec moi.

L’odorat du chien est, en général, très développé. Si Sidonie s’est bien lavée, l’odeur de mouille ne leur échappe pas. A voir les rotations de langues sur les babines de Diego, Sidonie comprend qu’il a envie de quelque chose. Il s’avance, se dresse devant sa maitresse, et appuie ses deux pattes sur sa poitrine. Sidonie bascule sur le lit, jambes ouvertes. Elle sent la queue de Diego devenue énorme butter contre sa chatte, encore humide. Elle tente de repousser le chien en le prenant sous les aisselles, en vain. Le poids de l’animal est trop important pour elle.

– Pas ça Diego, supplie-t-elle, tu as une chienne toi. C’est pas bien ce que tu fais.

Mais la queue a commencé à s’introduire entre les lèvres de sa maitresse. Il entame de brusques va-et-vient dans la chatte de Sidonie. Celle-ci hurle de douleur. Impassible, Divine, assiste à la scène

– Aie… aie… Arrête Diego, implore-t-elle, tu me fais mal.. .aie…Tu es fou, assez… assez…

Comme si elle la plaignait, Divine s’avance de sa maitresse et lui lèche le visage. Petit à petit, la douleur qui jusque-là lui tenaillait les entrailles, s’estompe pour laisser la place à une agréable sensation de plaisir. La queue du chien est enfoncée jusqu’au knot. La boule est énorme.

– Ha… Salaud, comme tu me niques mon chien. Vas-y, régale ma petite chatte… ha.. .il te nique comme ça Divine? Quelle chance tu as… Quel coup de queue… putain… comme je suis en train de me le faire mettre… oui.je joui… oui…

Sidonie ouvre la bouche et embrasse Divine. Sa langue est happée par celle de la chienne. Un baiser de feu. Pendant ce temps, Diego vide sa semence dans la chatte de sa maitresse. Il se retire, la queue pleine de mouille, pousse Divine, et vient se placer en face la bouche de sa patronne. Sidonie a compris. Elle saisit la queue, et commence à la sucer. Divine, elle, s’est mise entre ses jambes, et lui nettoie la chatte.

Sidonie va se faire prendre tout l’après-midi. Le couple de dobermans a décidé de jouer avec elle, de la faire hurler de plaisir. Elle offre même son petit trou pour que Diego l’encule. Puis, épuisée, les yeux cernés, elle s’écroule sur le lit. L’après-midi a été torride, intense, riche en découvertes sexuelles. Sidonie a pris gout aux rapports zoophiles. Le matin, quand son mari est parti au travail, elle ouvre la baie du salon, et fait rentrer les deux chiens. Elle s’accroupit devant eux, et les embrasse sur la bouche. Puis, l’instinct prend ses droits. Diego passe son museau sous la serviette, et renifle la chatte. Divine arrache le vêtement. Sidonie se retrouve nue. Puis, lentement, ce trio insolite rejoint la chambre.

Fin

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Chanette 32 – Drogue en stock – 1 – Le notaire libidineux

Chanette 32 – Drogue en stock – 1 – Le notaire libidineux

Ceux qui n’ont pas lu mes précédentes aventures (comme c’est dommage !) ignorent donc qui je suis. J’exerce le métier de dominatrice professionnelle… (ben oui, c’est un métier !) Je me prénomme Christine D (Chanette, c’est pour mes clients et quelques très rares intimes), j’ai, disons entre 30 et 40 ans, suis mariée avec un homme de moins en moins présent. Taille moyenne, peau mate, visage ovale, cheveux mi-longs, fausse blonde, pas mal foutue (et modeste avec ça !). Mes récits ne sont pas des récits de domination, mais des récits d’aventures érotiques. Allez, c’est parti !

J’ai dû me déplacer à Bourg-La-Rondelle près de Cahors pour une histoire d’avenant, suite à la vente de la Bergerie (voir Chanette 15, la Bergerie)

Je suis descendue en train ayant horreur des longs trajets en voiture….

Maître Quinballet, le notaire, est plutôt bel homme ce notaire, la quarantaine, très brun, yeux bleu comme la mer un jour de grand calme, costar sur mesure, et cravate triste. (Eh oui chers lecteurs une cravate de notaire peut être triste !)

Et il ne cesse pas de reluquer dans mon décolleté, qui n’est pourtant pas si provoquant que ça !

– Il est indiqué voyante comme profession. Si je peux me permettre cette digression, vous n’en avez pas du tout le look.
– Ou, on me le dit souvent ! Répondis-je.
– Vous savez dans mon étude, je vois un peu de tout. Le fisc a inventé une catégorie professionnelle fourre-tout dans lequel on retrouve beaucoup de professons libérales disons… diverses, comme les diseuses de bonne aventure, les étalagistes, les péripatéticiennes…
– Oui bon ! Si on arrêtais cette digression ! M’agaçais-je.
– Bien sûr ! Mais les lois de la nature étant ce qu’elle sont, je ne peux m’empêcher de vous trouver beaucoup de charme… Non, non ne dites rien, je vous propose de nous accorder un petit moment de détente en échange de quoi je reverrais mes frais de notaire à la baisse.

Et au lieu de l’envoyer bouler, je lui ai demandé à combien s’élèverai cette ristourne

– Voyons voir… disons 500.

J’aurais pu répondre comme je fais parfois que je ne fais que de la domination, mais là allez donc savoir pourquoi, j’ai accepté, parfois il ne faut pas trop chercher à comprendre… Peut-être ses beaux yeux bleus, allez savoir ?

– Vous êtes bi ? Me demande-t-il
– Pourquoi cette question ?
– Parce que j’adore les trios, mais je ne les apprécie que quand les deux femmes se tripotent…
– Disons que je n’ai rien contre.
– Alors je vais appeler Laetitia.
– On reste au même tarif ?
– Vous ne perdez pas le nord, vous, je monte la ristourne à 600.

Et il appelle par l’interphone la dénommée Laetitia.

– Bonjour madame !
– Laetitia, nous allons faire un petit trio comme je les aime bien.
– Avec Madame ?
– Oui !
– Ce ne sera pas une corvée, madame a beaucoup de charme. Dit-elle en verrouillant la porte.

Elle aussi, brune, très légèrement dodue, très souriante, lunettes à grosse monture, chemisier blanc, jupe grise.

– Allez les filles, mettez-vous les nichons à l’air et venez me sucer la bite.

Un grand moment de poésie, quoi !

Donc on se dépoitraille tandis que le notaire s’est affalé dans un fauteuil devant nous après avoir baissé pantalon et caleçon.

On s’approche, je lui caresse sa bite qui commence à bien bander, Laeticia me rejoint et je pensais qu’on allait le sucer à deux, mais elle me fait un signe que je ne saisis pas de suite. Elle approche alors son visage du mien, nos lèvres se touchent et c’est parti pour un roulage de galoche en règle tandis que nos mains deviennent baladeuses.

J’ai toujours eu une réelle fascination pour les jolies poitrines et je ne peux m’empêcher d’embrasser celle de cette délurée secrétaire. Evidemment ma langue s’enroule autour des tétons turgescents. J’adore. Et j’adore encore plus quand la coquine me rend la pareille.

Le notaire bande à présent comme un cerf en rut. De nouveau on s’approche et nos langues viennent lui titiller le gland.

– Mollo, mollo, ne me faites pas jouir ! On n’est pas à cinq minutes ! Implore le notaire.

Ben oui, j’ai bien compris qu’il avait l’intention de me baiser bel et bien !

On calme donc le jeu en faisant de petites interruptions pendant lesquelles nous nous donnons des petits coups de langues mutuels et coquins.

Puis Laetitia abandonne un moment la verge pour s’intéresser aux couilles du notaire qu’elle lèche avec application.

Et moi je fais quoi ?

– Fous lui un doigt ! Me souffle Laetitia

Ce n’est pas un problème, mon doigt se faufile jusqu’au trou du cul notarial et s’y enfonce avant de se livrer à quelques va-et-vient intempestifs.

– Ah, tu m’encules avec ton doigt ! J’adore ça ! Je ne suis qu’un enculé c’est trop bon !

J’adore quand ls mecs se mettent à délirer de la sorte.

Et soudain, changement de scénario.

– Ce n’est pas bien, ça de se faire enculer ! J’ai trop honte, je mérite une punition.

– Tu t’en occupes ? Me propose Laetitia.
– Je lui fais quoi ?
– Tu lui donnes la fessée à ce vilain notaire qui aime trop se faire enculer.

Ça non plus, ce n’est pas un problème, Laetitia invite le notaire à se coucher sur le mes tendres cuisses et je commence à taper du plat de la main.

– Ouin, je suis un vilain garçon, je mérite, une bonne fessée.

Je ne sais pas trop comment il faut taper, je fais donc ni trop fort, ni trop doucement, cela à l’air de convenir au notaire. N’empêche que je commence à avoir mal à mes délicates petites mimines. Laetitia s’en aperçoit et me tend une règle plate en plastique.

OK, mais ça va faire plus mal que les mains nues, mais je suppose que Maître Quinballet est habitué à ce genre de traitement. Je frappe donc, son cul déjà bien rosie par ma fessée, tourne maintenant au cramoisie. J’espère qu’il va tout de même pouvoir s’assoir après cette petite fantaisie !

Il finit par me dire d’arrêter. OK, je ne suis pas là pour le contrarier.

– Oh la la, j’ai le cul en feu ! Si ça passe comme cela en enfer, je prends mon billet de suite ! Mais dites-moi Madame D’Esde, je manque à tous mes devoirs, je ne vous ai pas honoré la moule.

Honoré la moule ! En voilà une expression !

Moi, je veux bien qu’il me broute le minou, le souci, c’est que je ne mouille pas. N’allez pas croire que je suis devenue frigide, vous les savez bien, chers lecteurs, mais il est extrêmement rare que je mouille en situation professionnelle !

Il m’est arrivé en certains cas d’user de subterfuge, comme par exemple enduire ma chatte de gel ou faire quelques gouttes de pipi, mais présentement je ne vois pas trop ce que je pourrais bien faire.

Mais après tout qu’importe, puisqu’il sait que je suis une pute, il n’aura qu’à faire avec !

Et, ça y est, j’ai la langue de Maître Quinballet. Contrairement à ce que j’appréhendais il se débrouille plutôt bien, procédant par de longs balayages avant d’attaquer mon clito. Et là la question est : jouira, jouira pas ? Et comme je connais déjà la réponse je m’apprête à faire la démonstration de mes talents de simulatrice.

Mais putain, il n’est pas manchot de la langue Maître Machin truc, je sens mon plaisir monter. Je me crispe ! Il m’a fait jouir ce con !

– Et maintenant que j’ai honoré votre con, me permettrez-vous d’honorer votre cul !
– Je vous en prie, maître, faite comme chez vous !

Ben oui, il m’a payé, je ne saurais refuser.

Je me retourne donc offrant mon postérieur aux délicatesses de Maître Quinballet, lequel commence par me lécher le trou en me complimentant pour son goût exquis… Tu parles, j’ai transpiré comme une bête dans le train… mais si ça lui convient c’est le principal.

Et après la langue, c’est le doigt ! Faut surtout pas se gêner… mais encore une fois il m’a payé, donc je me laisse faire. Et j’ai bien compris qu’après le doigt ce sera sa bite.

S’il veut le faire san capote, je refuserais, sinon, ben j’ai payé (on va commencer à le savoir !) et sa bite n’ayant rien de monstrueuse, ça devrait bien se passer.

Les tiroirs de Maître Quinballet sont bien remplis, Laetitia sait où se trouvent les capotes et le gel lubrifiant et tend tout ça au notaire.

Respire un bon coup ma fille, il va t’enculer !

– Aie !

Il est entré un peu brusquement mais maintenant ça va. J’espère qu’excité comme il est, ça ne va pas durer des heures…

Effectivement, après quelques sages va-et-vient, il se met à accélérer la cadence à un rythme frénétique et il jouit dans un râle (et dans mon cul)

Il se retire, le visage congestionné, et soufflant comme un bœuf. Et jette négligemment sa capote dans la corbeille à papier révélant une bite gluante de sperme. Que Laetitia n’hésite pas une seconde à nettoyer de sa bouche ! La coquine !

Je me dirige vers mes affaires afin de me rhabiller, mais voilà Laetitia qui me rejoint.

– Ça te dirait qu’on se fasse jouir ? Me demande-t-elle avec un sourire charmeur
– Pourquoi pas ?

Et nous nous sommes retrouvées sur la moquette en position de soixante-neuf en train se de lécher la figue de conserve.

J’ai quand même joui deux fois ! Merci messieurs dames !

A suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 6 – Coquineries et coup de pelle par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 6 – Coquineries et coup de pelle par Maud-Anne Amaro

Je rejoignais ensuite le baron Albert afin de lui faire sa lecture.

– Qu’est-ce qu’on lit aujourd’hui ?
– Encore Verlaine, je ne m’en lasse pas, ma petite Julie.
– D’accord ! Camilla m’a indiqué que cela vous ferait plaisir si je vous prodiguais un petit câlin.
– Cela me ferait un très grand plaisir !
– Eh bien mettez-vous à l’aise, je vais m’occuper de vous.
– Je vais me mettre complétement nu ! Précise le baron, j’aime bien.
– Je vous en prie.
– Sans doute devriez-vous faire de même ?
– Vous désirez me voir nue !
– Oui !

Qu’à cela ne tienne, je me fous à poil, alors évidemment il me pelote les nichons, ce doit être un réflexe pavlovien.

– Ils sont beaux !
– Je ne vous le fait pas dire.
– J’adore peloter des beaux nichons.
– Je vois ça.
– Turluttez-moi, s’il vous plaît !
– J’allais le faire.

J’ai donc englouti son machin et j’avoue que ça n’avait rien de désagréable, je lui titillais le gland, léchait la verge, gobait les couilles et bien sûr pompait tant que je pouvais, je sentis son plaisir monter mais il me fit stopper, le baron voulait jouir d’une autre manière.

– La sodomie vous dérange-t-elle ?

C’est gentil de demander !

Je lui ai précisé que ça ne me dérangeait pas pourvu qu’il fasse preuve de délicatesse.

– Je vais d’abord vous lécher le trou du cul.
– Euh, il n’est peut-être pas très net.
– Peu importe, j’adore les odeurs naturelles, tournez vous que je puisse voir.

Je lui exhibais donc mon trou du cul.

– Oh qu’il est beau ! Vous ne trouvez pas ?
– C’est-à-dire que je n’ai pas si souvent l’occasion d’examiner le trou de mon cul.
– Vous avez tort, il est charmant

Et donc après une lubrification à grands coups de langue, il m’encula de si belle façon que contre toute attente je jouis presque en même temps que lui.

– Vous enculez fort bien, monsieur !
– Merci !

Il s’établit alors une situation de grande complicité entre le baron, Camilla et moi avec le genre de phrases de circonstances

– Si tu as besoin de quelque chose, si tu as des ennuis tu pourras toujours compter sur moi.

Ce n’était pas tombé dans l’oreille d’une sourde…

Un jour j’attendais Sébastien, le fils du voisin qui m’avait dragué à la fête du village, il n’est jamais venu et j’en fut désappointée.

Sur le chemin du retour je croisais ma fille Solène qui me voyant toute triste se mit en devoir de me consoler derrière une grosse botte de foin.

Ce fut d’abord de tendres bisous avant que les caresses deviennent hardies. De façon presque imperceptible les gestes devinrent interdits, baiser sur la bouche, mains sur les seins, puis sur le sexe. Le tabou de l’inceste était brisé.

– C‘est peut-être mal ce que l’on fait, maman ?
– Du mal ? Mais à qui ferions-nous du mal ?
– Alors pourquoi c’est interdit ?
– Ce n’est pas interdit, c’est tabou et pourquoi c’est tabou, Dieu seul le sais mais comme Dieu n’existe pas, ça reste un mystère.
– Je peux te caresser la chatte alors ?
– Bien sûr que tu peux me la caresser, tu peux même y entrer un doigt
– Oh, c’est tout mouillé !
– Ben oui, tu n’es pas mouillé, toi ?

Et je m’empressais de vérifier.

– Dis donc, tu n’es plus vierge, toi ?
– Ben non !
– Et qui donc a eu l’honneur de te dépuceler ?
– Bof, un connard, pas envie d’en parler.

On n’en a donc pas parlé et on s’est doigté mutuellement comme des vieilles goudous.

C’est quasiment par réflexe qu’on a ensuite été plus loin, en soixante-neuf bouche contre chatte, on s’est brouté le minou jusqu’à la jouissance avant de nous échanger un long baiser baveux. Une situation que j’ai adorée !

Nous étions malgré tout un peu honteuses toutes les deux de ce que nous avions fait mais nous avons recommencé… et pas qu’une seule fois .

Jusqu’au jour où Régis, le fils du notaire, un jeune homme un peu simplet nous a surpris.

– Salut, je peux me joindre à vous ?
– Fous le camp… et tu n’as rien vu. .d’accord ?
– Je ne dirais rien si vous me laissez une petite place.

Nous voilà bien embêtées, Solène me souffle à l’oreille que si on l’envoie de nouveau promener, il est capable d’ameuter tout le quartier et de raconter ce qu’il a vu…

– Tu peux regarder mais c’est tout ! Lui dis-je.
– Comment ça, c’est tout ? Je ne suis pas assez bien pour vous ?
– Ne te plains on te laisse nous regarder ce n’est pas si mal… Et t’as même l’autorisationt de te branler en même temps
– Moi, je veux baiser ! Eructe-t-il la bave aux lèvres

Ça devient chaud !

Et le voilà qui s’approche…

– Fous le camp ! Lui fit Solène.
– Sales gouines, je vais vous démolir.

Il se saisit d’une pelle de jardinage qui trainait à côté et s’avance menaçant.

Tout a été ensuite très vite, je ne sais trop comment… Solène lui attrape la jambe, le déséquilibre et le fait tomber, il lâche sa pelle qui voltige et lui retombe dessus, la lame lui tranchant la jugulaire.

– Mais… Tu l’as tué ?
– Je ne voulais pas, c’est un accident.
– On file d’ici.

Elles repassèrent à la maison familiale afin de prendre quelques affaires et un peu d’argent.

Elles se débarrassèrent ensuite de leurs téléphones portables afin que l’on ne les piste pas et se réfugièrent provisoirement dans une cabane abandonnée dans la forêt.

Le lendemain on découvrait le cadavre de Régis

La gendarmerie enquête, elle découvre le journal intime de Régis sur lequel il notait tout, y compris pas mal d’affabulations, mais ils vérifient tout, procèdent à des tests ADN auprès du voisinage. Et entreprennent des battues avec des chiens.

Nous avons donc pris la décision de nous réfugier au château le plus discrètement possible.

Le baron nous a écouté et semblait ravi de faire la connaissance de Solène.

– J’en n’ai plus pour longtemps à vivre, au cas où il m’arriverait quelque chose, je vais vous montrer les secrets du château. Nous confie-t-il.

Et c’est là qu’il nous a fait découvrir la chambre secrète et le moyen d’y accéder, il m’a aussi révélé l’existence d’un passage secret permettant de s’enfuir discrètement.

Il ne demandait rien en échange mais ses yeux concupiscents parlaient pour lui…

A suivre

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La bite du chien par Ashley Gibson

La bite du chien par Ashley Gibson

Bonjour, je m’appelle Ashley Gibson. J’ai 26 ans, j’ai de longs cheveux châtain clair, je mesure 1,80 m, j’ai des seins de taille 95D et un joli cul tout rond. Je suis un tout petit peu ronde mais je plais comme ça

J’ai emménagé dans une petit pavillon que j’avais récemment achetée avec des amis. J’étais la première à m’installer, j’avais donc beaucoup d’espace, mes amis ne me rejoindraient que dans deux semaines. J’avais amené mon précieux petit chien, Jewel, avec moi. C’est un Doberman de grande taille et quelque peu agressif que j’avais acheté à une amie à sa naissance.

Par cette chaude journée d’été, j’étais dehors, en train de me prélasser au soleil près de la piscine pendant que Jewel s’éclaboussait et courait comme un fou.

J’étais allongée sur le ventre, la tête entre les bras, essayant d’obtenir un beau bronzage sans maillot de bain. Mon chien a couru, a grimpé sur la chaise extensible et s’est tenu au-dessus de moi, avec sa balle préférée, voulant que je joue avec, mais j’étais trop fatiguée pour le faire. Je me souviens des gouttes d’eau qui tombaient sur mon dos et mes jambes alors qu’il planait au-dessus de moi. Il a laissé tomber la balle humide et baveuse sur mon dos et il s’est penché pour me donner un coup de nez. Pour une raison ou une autre, il m’a donné un coup de pattes sur les fesses et j’ai simplement essayé de le repousser avec douceur, mais il refusait de partir sans avoir lancé la balle.

– Je n’ai pas envie de jouer maintenant !

Mon chien a baissé sa tête encore plus et a poussé son nez froid et humide entre mes jambes et sur mon entrecuisse. Je me suis rapidement assise et je l’ai poussé de la chaise

– Méchant chien ! Va-t’en !

Le reste de la journée, j’ai essayé d’ignorer ce qui s’était passé. Plus tard, à la nuit tombante, Jewel et moi sommes rentrés à l’intérieur et j’ai décidé de prendre une bonne douche. J’ai ouvert une boîte de nourriture pour chien pour Jewel avant d’aller me doucher. Pendant que j’étais sous la douche, je me suis fait plaisir parce que je me sentais vraiment excité.

Je me suis enfoncé un doigt dans le cul et l’ai fait aller et venir avant de le, écher, j’adore ça ! Je me suis, ensuite touché la chatte jusqu’à la jouissance et ne pouvant plus me retenir de mon envie de pisser, j’ai arrose le sol de la cabine de douche (et mes cuisses aussi par la même occasion). J’aime me sentir cochonne, c’est plus fort que moi !

Après ces petites fantaisies,, je me suis séché et j’ai enfilé une nuisette ample. J’avais aussi une petite culotte lacée qui était couverte par la chemise.

Quand je suis descendue pour regarder la télé, Jewel était déjà sur le canapé à m’attendre comme un bon chien. Pendant j’essayais de m’intéresser à ce proposait le petit écran, j’ai remarqué du coin de l’œil que Jewel devenait un peu excité parce que je pouvais voir le bout de sa bite en frottant son ventre. Pour une raison quelconque, j’ai continué à le caresser, mais ma main est descendue entre ses pattes et j’ai touché doucement le bout de sa bite, puis j’ai retiré ma main, ne sachant trop quoi faire.

Je décidais d’aller me coucher et de me reposer, mais le lendemain, quand je me suis réveillée, Jewel se tenait au-dessus de moi et j’ai levé les yeux vers lui. Il m’a salué avec quelques léchouilles sur mon visage et a tapoté sa tête.

– Bonjour Jewel, tu as faim ?

Quand je me suis levée du lit, je ne voyais pas mes pantoufles, alors je me suis mise à quatre pattes et j’ai déplacé mes cheveux pour les chercher sous le lit, quand, soudain, j’ai senti le nez froid de Jewel contre ma chatte. Pour une raison étrange, ma chatte a commencé à être mouillée et j’ai essayé de repousser Jewel avec mon pied tout en continuant à chercher mes chaussures.

Après les avoir trouvées, j’ai baissé la tête et j’ai tendu la main sous mon lit pour les prendre quand j’ai senti Jewel me monter sur le dos. J’ai paniqué et j’ai retiré ma main, mais Jewel était trop lourd pour être repoussé. J’ai essayé de me glisser sous lui, mais il a poussé un grognement très fort, ce qui m’a fait peur, car j’étais dans une position très vulnérable. J’ai senti quelque chose de long et humide frotter contre l’intérieur de mes cuisses, quand j’ai réalisé que c’était la bite de Jewel, ce qui a rendu ma chatte encore plus humide.

Mon chien a enroulé ses pattes autour de moi et a commencé à pousser ses hanches vers l’avant, essayant de trouver mon entrée humide pour y enfoncer sa queue de 20 cm (que j’ai mesuré plus tard). Je pouvais sentir le bout de la bite de Jewel pousser contre le tissu fin qui l’empêchait de m’empaler, mais j’étais tellement excitée qu’un doux gémissement s’est échappé de mes lèvres. Je ne pouvais pas m’en empêcher et je savais que Jewel n’allait pas s’arrêter avant d’avoir obtenu ce qu’il voulait, alors j’ai passé la main derrière moi et fait glisser ma culotte jusqu’à mes genoux. Après de nombreuses tentatives ratées, Jewel a réussi à m’empaler avec sa pointe et j’ai été stupéfaite. J’ai glapi de surprise lorsque sa tige a commencé à s’enfoncer en moi. J’ai écarté les jambes en gémissant. Au début, c’était un peu douloureux, mais ça s’est vite transformé en plaisir lorsque Jewel a commencé à accélérer son rythme.

J’ai passé la main sous moi pour toucher ma chatte et d’une main j’ai commencé à me frotter férocement ce qui m’a fait atteindre l’orgasme. J’ai gémi bruyamment en jouissant sur le tapis de sol. Mon chien, de son côté, n’en avait pas fini avec moi et il a continué à pousser férocement jusqu’à ce que son nœud soit coincé en moi. Il a tellement gonflé qu’il m’a fait mal quand il s’est retiré pour le remettre dedans. Soudain, mon corps est devenu mou et s’est effondré quand j’ai senti Jewel vider ses couilles en moi. Après un moment à rester coincés avec lui, nous avons finalement réussi à nous séparer et j’ai laissé Jewel lécher ma chatte jusqu’à ce qu’elle soit propre. Mon chien s’est allongé à côté de moi et a levé sa jambe en l’air pour commencer à se lécher les couilles.

Je lui ai lancé un regard furieux, j’ai rampé jusqu’à lui et je lui ai dit

– Espèce de chien stupide, laisse-moi t’aider !

Je me suis penché et j’ai commencé à lécher sa bite encore en érection jusqu’à ce qu’elle soit propre de nos deux saletés. J’ai pris autant de sa bite que je pouvais et j’ai commencé à bouger ma tête de haut en bas. De toute évidence, il s’amusait parce qu’il s’est allongé et a levé sa jambe un peu plus haut. Quand je l’ai achevé, j’ai senti le sperme chaud de Jewel suinter dans ma bouche et s’écouler sur le tapis. Je me suis léché les lèvres et je l’ai conduit en bas des escaliers pour lui donner à manger.

Tout cela m’a profondément troublé et croyez le si vous voulez, j’ai déjà envie de recommencer..

Fin

Une version de ce texte est trouvable sur le net, il s’agit d’une traduction assez maladroite d’un texte en anglais. Nous l’avons corrigé de ses pires maladresses et un peu enrichi.

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Chanette 31 – La clairière secrète – 11 – En pleine confusion

Chanette 31 – La clairière secrète – 11 – En pleine confusion

Revenue au gîte, Noémie fut abordée par Jacques.

– Alors on revient de balade ?
– Ben oui .
– Ma compagnie ne vous intéresse plus ?
– La question n’est pas là…
– On aurait pu faire un tour aux rochers de Maroisan cet après-midi ?
– Désolée, je m’en vais, mais si vous êtes véhiculé, je veux bien que vous m’accompagniez jusqu’à la gare de Rodez
– Non, désolé .
– Pas grave, je vais appeler un taxi.

A Paris Gare de Lyon, elle prit de nouveau un taxi afin de se rendre à l’adresse indiquée.

– Je suis porteuse d’un message pour votre responsable.
– C’est moi le responsable. Répondit Idriss.

Ce dernier découvre le message et affiche une mine stupéfaite.

– Euh attendez un Instant, je reviens.

Idriss interpelle Moussa, l’un de ses collaborateurs,

– C’est quoi ce cirque, on a deux fois le même message ?
– Il doit y avoir un piège là-dessous. Répond Moussa
– Quel piège ?
– L’une des deux filles n’est pas claire, reste à savoir laquelle ?
– Je pense pouvoir démêler ça.

Idriss revient vers Noémie,

– Nous avons quelques soucis, pouvez-vous nous dire en quelles circonstances on vous a demandé d’être porteuse d’un message.
– Ecoutez, je ne suis pas là pour répondre à un interrogatoire, le deal c’était la transmission du message contre 45 000 euros et point barre.
– Qui est-ce qui vous a contacté pour effectuer cette mission ?
– Mais bon dieu, j’ai fait le boulot qu’on m’avait demandé, maintenant je veux mon fric.
– On ne l’a pas ici, faudra repasser dans une semaine.
– Vous vous foutez de ma gueule ou quoi ?
– Je ne peux pas vous donner ce que je n’ai pas.
– Non mais je rêve j’ai bousillé ma moto, je le suis fait ficeler par des neuneus, enfermée dans un cabinet noir et tout ça pour que dalle ! Et vous croyez que je vais me laisser faire ?
– Soyez plus claire, qui vous a ficelé ?
– Vos copains de la secte de je ne sais pas quoi.
– Vous les avez rencontrés ?
– Evidemment, puisqu’ils m’ont ficelé. Je ne me suis pas ficelée toute seule !
– Alors c’est vous la bonne ? Mais c’est qui l’autre ?
– Mais qu’est-ce que vous racontez ?
– Rien, repassez dans huit jours
– Escroc !
– Mais non. Allez du balais !

Et comme elle ne bouge pas, on la pousse un peu virilement vers la sortie.

Noémie est dépitée, mais ne perd pas tout espoir.

– Si vraiment c’était foutu il ne m’aurait pas proposé de revenir dans huit jours !

Idris a beau retourner le problème en tous sens, cette situation lui paraît incompréhensible, il revient vers Moussa,

– J’aurais bien envoyer Kiko fouiner chez la première fille, mais il est reparti au pays ..
– Tu veux que je m’en occupe ?
– J’allais te le demander. Il faudrait que tu lui foutes la trouille… si on pouvait récupérer le fric qu’on lui a filé…
– Compte sur moi !

Je suis tranquillou à la maison avec mon matou qui se tape une crise d’affection, et voilà qu’on sonne à la porte.

C’est qui encore ?

L’œilleton me fait découvrir un grand black très baraqué.

– C’est pourquoi ? Vous devez vous tromper…
– C’est à propos du message.
– Quel message ?
– Celui que vous avez transmis à Afrique 3000.
– Je ne suis pas au courant.
– Ouvrez-moi, vous n’avez rien à craindre, on va juste discuter.
– Foutez moi le camp !

Cette histoire à la con va me poursuivre jusqu’à quand ?

– Si vous ne m’ouvrez pas, je vais tambouriner jusqu’à ce que vous deveniez raisonnable.
– Je vais ouvrir… juste une seconde.

Le temps de planquer mon flingue et ma bombe au poivre dans la poche de ma robe de chambre…

J’ouvre, le mec entre en me déshabillant des yeux. Je n’aime pas son regard.

– C’est très simple, vous vous êtes servie d’un message qui ne vous était pas destinée, tout ça pour nous piquer 45 000 euros.
– Mais pas du tout…
– Bon ça suffit. Un, vous me rendez le fric. Deux, je veux savoir qui sont vos complices.

Je rêve !

– Ecoutez, vous êtes en train de vous tromper de personne, alors vous allez être gentil de débarrasser le plancher.
– Mon collègue vous a suivi jusqu’à votre porte après que vous ayez quitté notre permanence.
– Vous devriez cesser de raconter n’importe quoi…
– Aboule le fric, grosse pouffe.
– Des insultes maintenant ? Dégage connard.
– Le fric ou je vais m’énerver.
– Des menaces ? Je t’ai demandé de dégager.

Et de façon tout à fait inattendue, ce gros con m’envoie une gifle en pleine poire, et pas la petite gifle, c’est qu’il a la main lourde cet abruti !

Puis tout alla très vite, ma main rentre dans ma poche, je vais pour saisir la bombe au poivre, le type m’envoie un coup de manchette, sur le poignet, je hurle de douleur. Je suis mal.

Il y a des circonstances où le cerveau fonctionne à cent à l’heure. Ce type ne va pas arrêter de me faire chier, la solution c’est peut-être de temporiser en entrant dans son jeu.

– Bon, je vais t’expliquer, le fric, je l’ai déposé à la banque, il me faut deux ou trois jours pour le récupérer…
– Et bien voilà, on devient raisonnable, je repasse dans trois jours.

Je n’en reviens pas qu’il soit parti si vite… j’ai la joue toute rouge, le poignet en compote… Je téléphone à Max… pourvu qu’il soit libre !

Moussa est tout content et narre son « exploit » à Idriss.

– Elle ne m’a pas résisté longtemps, Comment je te l’ai dompté ! On aura le fric dans trois jours.
– Et pour le reste ?
– Elle me racontera tout, je te dis, je l’ai dompté !
– Super !

Max a pu se libérer et le jour fatal nous attendions de pied ferme le gros lard qui avait omis de se présenter.

Il arrive, je le fais entrer, Max est dans la cuisine.

– Z’avez le fric ?
– Oui, mais on dit bonjour quand on est gentleman.
– Bonjour.
– Je vais vous chercher ça…
– Pas d’embrouille, hein ?

Et soudain Max surgit, pistolet au poing.

– Tu bouges plus, tu lèves les mains en l’air, Chanette tu le tiens en respect pendant que je le fouille, s’il fait le con tu lui tires dans les cuisses.

Moussa n’avait aucune arme sur lui, mais une paire de menottes.

– Super on va s’en servir ! Indiqua Max avant de menotter l’individu. Et maintenant tu t’assois, je vais te raconter des choses.

Max commença par lui balancer une gifle.

– Ça c’est parce que tu as été vilain avec Chanette. Mais je peux être moi aussi très vilain, tu sais qui je suis ?
– Non… balbutia Moussa
– On m’appelle Jojo la crème, ça ne te parle pas non plus, je suppose ?
– Non.
– T’es vraiment un cave ! Tu vois je suis le protecteur de cette charmante personne, tu piges ou faut te faire un dessin ?
– Bon ça va…
– Donc je suis comme dirait les poulets, une figure du milieu, et le milieu, je vais t’expliquer ce que c’est, des truands, des voyous, des trafiquants, et des tueurs professionnels. Donc si tu continues à emmerder ma petite protégée, tu sais à quoi tu t’exposes, t’as pigé ducon ?
– Oui

Quel baratineur, ce Max, il est beau dans ses moments-là !

– Donc on va te laisser partir mais tu n’as pas intérêt à te repointer ici, je vais veiller au grain. Reprend-il

Moussa s’en alla sans demander son reste et rendit compte à Idriss, la queue basse.

– La nana est une pute liée au grand banditisme, je suis tombé sur son maquereau…
– Bon on laisse tomber…

En revanche Noémie ne lâcha pas l’affaire et se pointa comme prévu le jour dit à la permanence d’Afrique 3000.

– Bonjour, on m’avait dit de repasser, je viens chercher mon fric.
– On ne l’a pas, on se l’ai fait voler.
– De quoi, on m’avait promis…
– Moi je vous ai rien promis.
– C’est dégueulasse. !
– Vous n’avez qu’à porter plainte !
– N’importe quoi, vous pourriez le regretter j’ai des amis bien placés, bluffa-t-elle

Idriss eût alors une idée machiavélique.

– On a l’adresse de la voleuse, si vous voulez vous arranger avec elle… mais c’est tout ce que je peux faire pour vous.
– Pfff

Mais elle la nota quand même…

Et donc voilà que l’on sonne à ma porte, je commence à en avoir marre de toutes ces visites vespérales.

– C’est quoi ?
– C’est Noémie !
– Connais pas, l’immeuble est interdit aux démarcheurs…
– Je n’ai rien à vendre, c’est juste pour causer.
– Foutez-moi la paix.
– C’est à propos du message ..

Oh, non, ce n’est pas vrai ! Ça va s’arrêter quand ce cirque ? J’ouvre ou je n’ouvre pas ? J’ai la faiblesse de la faire entrer.

– Voilà, vous allez trouver ma démarche singulière…
– Abrégez je vous prie.
– Il y a plusieurs semaines j’ai été abordé par une bonne femme qui m’a proposé une mission bien payée et qui m’a semblé anodine. En fait je devais acheminer un message manuscrit… Or, et je ne cherche pas à savoir pourquoi, le message vous a été remis à vous et par conséquent c’est vous qui avez touché la prime.
– Quelle prime ?
– Ben la prime, quoi !
– Y’avait une prime ?
– Ben évidemment, je n’allais pas faire ça gratuitement… mais pourquoi vous me demandez ça ? C’est bien vous qui l’avez touché, non ?
– Je n’ai rien touché du tout, c’est indiscret de vous demander de quel montant il s’agit ?
– Mais vous bluffez ou quoi ?
– C’est quoi le montant ? Répète-je
– Ben 45 000, vous jouez à quoi, là ?

Je ne sais pas quelle mine j’abordais en ce moment, mais manifestement mon interlocutrice ne comprenait plus rien.

– Putain 45 000, si j’avais su, j’y serais allée moi-même !

Mais pourquoi les deux barbouzes ne se sont pas servis de cet argument pour m’y faire déplacer ? Parce qu’ils devaient ignorer les modalités financières du truc ! Et ça veut donc dire qu’Anne Marie a empoché les sous ! Elle en a fait quoi ? Confié à ses supérieurs ? Ça m’étonnerait ! Versé à une association caritative ? Je n’y crois pas une seconde. Elle a dû garder ça pour elle sans en parler à personne. C’est de bonne guerre, j’aurais sans doute fait la même chose.

– C’est bien vous qui avez porté le message ?
– Qui vous a dit ça ?
– Les gens de chez Afrique 3000, c’est eux qui m’ont communiqué votre adresse.
– Ben. non, ça ne s’est pas passé comme ça.

Je lui résume la situation.

– Mais pourquoi m’ont-ils dit que c’était vous ?
– Ils se sont mélangé les crayons, la barbouze est venue chez moi après avoir porté le message, elle voulait me voir.
– Et pourquoi ? c’est indiscret ?
– Non, elle m’a raconté des conneries, en fait elle essayait de justifier son rôle.
– Pour le fric ?
– Non, elle ne m’a jamais parlé du fric, elle a voulu me faire croire qu’elle luttait contre les trafiquants d’armes, si elle savait comme j’en ai rien à foutre. En fait c’était un prétexte, elle voulait coucher avec moi !
– Oh !
– Je voulais pas vous choquer.
– Il n’y a pas grand-chose qui me choque. Eventuellement on ne peut pas négocier avec cette fille ?
– Négocier avec des agents secrets, faut peut-être pas rêver, et de toute façon j’ignore ses coordonnées.
– Bon ben tant pis, je n’en mourrai pas… je comprends qu’ils aient pu nous confondre, on se ressemble un peu.
– Avec 10 ans de différence !
– Je peux être indiscrète ?
– T’as le droit d’essayer.
– Elle a réussi à coucher avec toi ?
– Et ça va t’avancer à quoi de savoir ça ?
– Juste de la curiosité.
– Ben oui on a baisé.
– Tu vas avec les femmes ?
– Mais tu vas m’interroger longtemps comme ça ?
– Excuse-moi. Je m’égare.
– Remarque si ça t’intéresse, on peut s’arranger.
– Non, non, je vais te laisser…

Et alors je ne sais pas ce qui me prend, envie de m’amuser peut-être mais je trouve que cette fille possède un charme qui ne me laisse pas indifférente.

– T’as mangé ?
– Non, pourquoi ?
– Parce que je n’ai pas encore diné non plus, si tu veux je peux faire une omelette pour deux, c’est moi la reine de l’omelette.
– Ah ? Je veux bien.

Je la laisse parler, elle me raconte un peu sa vie, j’avoue ne pas en avoir grand-chose à cirer. Etudes de sociologie qui ne mène pratiquement nulle part, chômage après une expérience malheureuse en entreprise, vie sentimentale chaotique, grosse déception après que sa meilleure amie se soit marié avec un jeune loup de la finance…

– Une déception ? Pourquoi ? Avec ton amie, les rapports c’était quoi ?
– Des rapports d’amitiés, mais un jour où on avait pas mal picolé, ça a dérapé.
– Et ça a dérapé comment ?
– On s’est envoyé en l’air, moi j’ai bien aimé, je croyais qu’elle aussi mais en fait j’ai eu l’impression qu’elle culpabilisait.
– T’as eu d’autres expériences avec les femmes ?
– Non, enfin si, juste un petit truc… une soirée chez des copains, il y avait une nana qui voulait que je lui embrasse les seins.
– Et tu l’a fait ?
– Ou, ce n’était pas désagréable.
– Et avec moi, tu le ferais ?
– En voilà une proposition ? T’es gonflé de me demander ça !
– C’était juste une question !

Du coup elle me regarde différemment.

– On peut essayer, mais ne m’en veut pas si je suis un peu gourdasse…

Et voilà !

– Approche-toi qu’on se bisouille.

On s’embrasse, et cela ne la répugne pas du tout, bien au contraire, mes mains se baladent sur ses seins que je malaxe à travers le tissu.

– On se met à poil ?

Aussitôt dit, aussitôt fait et nous voilà de nouveau l’une devant l’autre mais débarrassées de nos fringues.

Nouvel épisode de pelotages, elle a l’air l’apprécier mes seins et en lèche les pointes. Bien sûr je lui rends la pareille, et après ces petits préliminaires mammaires je la prends par la main et l’entraine dans ma chambre

On continue à se caresser et à se tripoter sur le plumard… Et puis j’ai eu envie de m’occuper de son petit cul…

Après l’avoir fait se mettre en levrette, je l’ai gratifié d’une feuille de rose comme j’aime bien les faire.

– Un gode dans le cul, tu aimerais ?
– S’il n’est pas trop gros !

Il n’est pas gros, il est moyen, je l’ai fait aller et venir dans son fondement en mode vibrateur, elle avait l’air d’apprécier mais pas moyen de la faire jouir de cette façon.

Qu’importe, je ne suis pas avare de moyens, on a laissé tomber le gode et je lui ai doigté la zézette et là elle a commencé à bien mouiller. Ma langue a remplacé mon doigt et après un bon léchage j’ai fait ce qu’il fallait pour l’envoyer au ciel.

Elle est pantelante, elle souffle comme un bœuf et me sourit bêtement.

– A ton tour de t’occuper de moi !

Elle l’a fait, ce ne fut pas la plus douée de mes partenaires mais je voulais jouir, j’ai joui !

Moment calme ! On se fume une cigarette, faudra que je m’arrête un ce ces jours…

– Tu vas faire quoi maintenant ?
– Rien , je me suis fait avoir, je n’en mourrais pas, j’ai quand même empoché 5 000 euros, mais j’espérais bien mieux.
– Et sinon, tu vas chercher du boulot ?
– Oui, mais c’est la galère, on me propose que des stages idiots. Je me demande si je ne vais pas faire la pute.

Je ne réponds pas, je n’ai pas envie de lui dire quel est mon métier, non pas que j’en ai honte, mais ça ne la regarde pas.

– Je l’ai déjà fait très occasionnellement ! Reprend-elle. Mais je en sais pas si je suis si douée que ça !
– Bon, on la bouffe cette omelette ?

On a discuté comme de vielles copines en mangeant et en descendant une bouteille de rosé. Elle m’a ensuite quitté avec un gros bisou baveux.

– Je te dis adieu ! Me dit-elle car je ne pense pas qu’on se reverra.

Effectivement c’est très bien comme ça !

L’aventure s’est terminée là, du moins en ce qui me concerne,

Quelques temps plus tard un article paressait dans la presse « de gauche » signé d’un certain Klakmuf racontant toute l’histoire mais sans faire allusion à ma modeste personne (encore heureux !) et stigmatisant le rôle des services secrets dans cette affaire.

On apprit aussi que la rébellion Tsumila avait été écrasée, l’armée gouvernementale ayant été lourdement armée par du matériel américain. Quant à la permanence d’Afrique 3000, elle a mystérieusement brûlé… que voulez-vous il y a des gens qui jettent leurs mégots n’importe où !

Je n’ai jamais revue Noémie, quant à Anne Marie elle m’a envoyé un message sibyllin.

« Je passerai un de ces jours te faire un bisou… si tu le veux bien… »

Ok, c’est quand elle voudra ! L’odeur de sa chatte ma manque !

Fin

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 5 – Le coursier du traiteur par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 5 – Le coursier du traiteur par Maud-Anne Amaro

Mais c’est qu’il y a une suite, le lendemain le coursier revenait récupérer les plats et les couverts… Camilla étant sortie faire des courses, c’est le baron qui ouvrit au livreur, et ce dernier y alla au culot.

– Vous savez je ne suis qu’un modeste coursier, mais je donnerais cher pour pouvoir participer à des petites sauteries comme celle que…
– Oui, ça va j’ai compris…
– Bon, désolé, je ne vous ai rien dit.
– Vous avez quel âge ?
– 20.
– Vous avez une petite amie ?
– Non, pas en ce moment.
– Et qu’est-ce qui vous intéresse dans le sexe ?
– Un peu tout : les femmes, les hommes, les petites misères.
– Vous finissez à quelle heure ?
– Tard, mais j’ai une longue pause entre 15 et 18 heures.
– Vous êtes raciste ?
– Non pas du tout, pourquoi cette question ?
– Donc vous pourrez apprécier les charmes de Camilla…
– Ah ! Oui très bien ! Mais je n’ai pas un gros budget…
– Mais qui vous parle d’argent ? Quoique si… les putes ils faut bien les rétribuer, vous lui donnerez 20 balles, c’est symbolique mais ça lui fera plaisir.

Monsieur Albert lui a donc demandé de repasser à 15 heures, et c’est tout émoustillé que le garçon qui se prénommait Patrice se présenta à l’heure dite et je fis entrer au salon.

– Te voilà donc, petite salope ! L’interpella de suite monsieur Albert.
– Oui je suis une petite salope ! Confirma Patrice. (pas contrariant le garçon !)
– Alors à poil !
– Là tout de suite ?
– Non, l’année prochaine, allez dépêche-toi !

Le jeune homme se déshabille, exhibant une bite demi molle.

– Camilla fait moi bander ce pédé !

Je me suis d’abord dépoitraillé afin qu’il puisse profiter de la vue de mes beaux nichons, (il a eu l’air d’apprécier) puis je lui ai tordu ses tétons, il nous a fait une vilaine grimace, mais n’empêche que sa bite est devenue toute raide.

– Oh ! Le bel organe ! S’écria le baron en s’en approchant pour le porter en bouche

Inutile de préciser que Monsieur Albert se régala, il adore sucer des bonnes bites bien raides ! Il se la serait volontiers logé dans son cul, mais cela pouvait attendre, il avait envie de s’amuser un peu auparavant.

Il m’a demandé de l’attacher sur une chaise, puis m’étant complètement déshabillée, je suis venue lui faire une lap dance, usant de toute la gamme du genre, frôlement de mes nichons contre son torse, tétons venant sur ses lèvres et bien sûr chatte contre bite, et c’est rien de le dire que le gars bandait comme un sapeur. J’avoue que j’étais moi aussi très excitée par ce petit jeu et que je commençais à mouiller comme un parapluie.

Monsieur Albert s’était déshabillé lui aussi et s’astiquait la nouille, mais sans précipitation, il adore faire durer le plaisir.

– Camilla, arrête de faire ta pute, et mets-lui des pinces.

On avait mis de côté des pinces à linges de toutes les couleurs, alors j’ai commencé par ses tétons.

– Ça fait mal hein ? Petit pédé ?
– Oui, mais ça fait rien, c’est bon.

Du coup j’ai repris deux autres pinces pour les superposer, il a grimacé, mais supporté. Je ne me suis pas arrêté en si bon chemin et lui en ai fixé un sur chaque couille.

– Ouille, ouille, ouille.
– Ta gueule, tu aimes ça !

Monsieur Albert s’est approché de lui, pine en avant.

– Suce ma bite, pédé !

Il ne se le fait pas fait dire deux fois et lui a engouffré le chibre avec un plaisir évident. C’est fou le nombre de mecs qui aiment sucer des bites, mais ils ne le crient pas sur les toits !

– Hum, mais c’est qu’elle suce bien, cette petite salope !
– Oh, oui traitez moi de salope, ça m’excite !

Au bout d’un moment, monsieur Albert demanda au jeune homme de se retourner et il me tendit la cravache, pas besoin de me faire un dessin, je pris un petit plaisir sadique à rougir ce petit cul.

– Maintenant couche toi par terre, et ouvre bien la bouche, Camilla va te donner à boire.
– Oh oui !

Il y en comme ça pour qui les jeux de pipi n’ont rien ni d’une punition, ni d’une humiliation, ce serait même plutôt une offrande. Et ma foi, je ne peux qu’approuver.

Je gratifiais donc ce gentil jeune homme de mon petit pipi qu’il avala avec gourmandise.

Et c’est là qu’il me demanda si je n’avais rien de plus consistant à lui proposer.

Le souci c’est que, si je n’ai rien contre les délires scatos, je ne chie pas à volonté, je lance un regard interrogateur vers monsieur Albert qui me demande d’essayer.

OK j’essaie, je me mets à califourchon au-dessus du gars et je pousse, je sens que je peux faire une petite crotte, je pousse, je pousse, je sens que ça va venir, ça vient, ça dégringole sur son torse, je pousse encore… plus rien.

Je ramasse l’étron, le lui tends. lui propose de lécher, il le fait, c’est un cochon, un gros cochon.

Monsieur Albert n’en pouvait plus d’excitation, il ordonna au jeune homme de se mettre en levrette, puis après lui avoir copieusement léché la rondelle il l’encula à la hussarde. C’est trop excitant de voir deux hommes s’enculer !

Fin du récit de Camilla.

– Eh ben dis donc quel cochon ce baron !
– C’est un brave homme, il est un peu obsédé par le sexe, ça ne me dérange pas j’y trouve mon compte, tout le monde peut y trouver son compte…

Je la vois arriver avec ses gros sabots ..

– T’as vu comment il te regarde ?
– J’ai vu, oui…
– Il n’aura jamais un geste déplacé, mais si tu faisais le premier pas…
– Ben continue ta phrase.
– Il est plutôt généreux…
– C’est lui qui t’a missionné pour me faire ce genre de proposition ?
– J’avoue !
– Je ne suis pas une pute.
– Tout de suite les grands mots, c’était juste une suggestion, si ça te choque considérons que cette conversation n’a jamais existé.
– Et en admettant que j’accepte, il faudrait que je fasse quoi ?
– Une pipe !
– Je ne dis pas oui, je ne dis pas non, je vais voir…

Au diable les préjugés, je ne vois pas pourquoi je ferais la fine bouche (c’est le cas de le dire !) devant de l’argent facile.

A suivre

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Manon – Chapitre 2 par Manon

Manon Chapitre 2 par Manon

La robe noire et ample que portait Fouzia n’avait qu’un but, dissimuler ses formes ; malgré ces efforts on ne pouvait cependant pas, moi la première, ne pas remarquer ses larges hanches et ses fesses rebondies. Pour des raisons plus ou moins avouables, c’est ce qui m’excitait le plus chez elle.

– Déshabille-toi mais gardes ta culotte pour le moment.

C’était la première fois que je la voyais entièrement nue ; ses seins étaient à la mesure de ses fesses, importants et ornés de larges aréoles. Elle retira le shorty qu’elle portait par-dessus sa culotte noire.

– Tu portes toujours ce shorty ?

Elle sembla gênée par ma question.

-Non, non… mais j’ai pris les transports, enfin tu comprends.
-Je crois que je comprends, viens me déshabiller.

Après avoir retiré mon haut que je portais sans soutien-gorge, elle s’agenouilla pour faire glisser mon legging.

Son visage saisi entre mes mains, je le collais sur mon entrejambe ; à ce moment, l’image de la bouche de Victoire s’emparant de ma culotte flasha. Je n’étais pas sûre de ses attentes jusqu’à ce que le souvenir de ses paroles prononcées mardi soir me reviennent et me fasse perdre toute pudeur, toute retenue pour assouvir mes envies d’humiliation. Je fis glisser ma culotte que j’approchai de sa bouche ; sans que j’aie à dire un mot, elle sortit la langue.

– Allez lèche.

De petits coups de langue, sa bouche s’en empara goulument ; le regard posé sur elle, je me repaissais des bruits de succion qui se prolongèrent. Lorsqu’elle releva la tête les yeux brillants, ses lèvres luisantes de salive et de mes humeurs étaient un appel. Ma main glissée dans sa culotte, les doigts entre ses fesses humides, un long baiser vint conclure ce premier acte.

Elle, allongée sur la table basse ou trônaient, entre autres, pinces et poids, moi assise en face, je contemplais ce buisson épais que ses sécrétions avaient transformé en boucles luisantes le long de lèvres épaisses et ourlées. Sa vulve exhalait un puissant parfum de femme ou se mêlaient le poivré de sa pilosité à ceux plus intimes et marins de ses fluides ; je laissais à plus tard son inspection détaillée.

Les deux premières paires de pinces qu’une longue chaînette reliait se refermèrent sur ses tétons et ses lèvres, la suivante sur sa chatte.

– Tu vas te relever.

Elle se déplia péniblement, posa les pieds à terre en se tenant courbée.

– Tu te tiens droite, cuisses écartées.

Elle se mordit les lèvres sans un mot lorsque les chaînettes se tendirent.

– Tu m’as bien dit que tu aimais les étirements.

Elle répondit oui dans un souffle.

– Tu vas me donner deux par deux les poids qui sont sur la table mais tu restes droite

A petits pas elle s’approcha et les prit avant de me les tendre. La première paire accrochée sur les chaînettes fut suivie de celle que je posais sur sa chatte. Un coup de cravache la fit se redresser.

– Toujours droite ! Allez, marche de long en large.

Assise dans un fauteuil cuisses écartées, mes doigts jouant avec mon clito, je savourais le spectacle de ses chairs étirées comme celui de ses gémissements ; la cravache à la main, je faisais balancer les poids lorsqu’elle était à ma portée. A chaque passage elle fixait mon bouton gonflé sous les caresses. Je fis durer ce manège et l’arrêtai après un quart d’heure debout devant moi.

– Viens t’agenouiller.

Elle le fit avec précaution, posa ses mains sur mes cuisses et je la laissais observer le va-et-vient de mes doigts que je lui faisais lécher régulièrement. J’ouvris mes lèvres.

– Ma chatte te plait ?
– Oui elle me fait envie.

Je m’assis au bord du fauteuil.

– Tu aimes son parfum ?

Elle approcha son visage.

– Tu sens fort comme j’aime.
– La chatte de ton amante n’avait pas d’odeur ?
– Charlotte détestait les odeurs intimes.

Je retirais les poids et les pinces et lui massais longuement les tétons.

– Alors profite bien, avant la suite.

Elle plongea son visage entre mes cuisses ; je sentais son souffle chaud jusqu’à ce qu’elle s’empare voracement de ma vulve. Sa langue passait et repassait à l’intérieur de mes lèvres, sur mes nymphes avant de s’enfoncer dans mon vagin ; elle se posa enfin sur mon clito pour me donner mon premier orgasme.

Un large sourire de fierté éclairait son visage.

– Tu lèches bien, j’ai tellement joui.
– J’ai eu beaucoup de plaisir à te lécher, j’aime tellement ta chatte.
– Je te la donnerai encore ; mets-toi à quatre pattes et écarte tes fesses.

Elle les crocheta fermement, les ouvrit pour découvrir son trou de plaisir. Mon doigt se promena le long de sa raie avant de s’attarder sur son anus que chacune de mes poussées faisait palpiter.

– Vas-y doucement je ne suis plus habituée.
– Charlotte ne jouait pas avec ton cul ?
– Si, un peu.

Je déposai ma salive sur son petit trou et ma langue s’y posa.

– Pas ça, non pas ça c’est tellement bon.

Son cul ondulait sous ma caresse et je l’entendais marmonner des mots incompréhensibles. Mes doigts la pénétrèrent et lentement son anus s’ouvrit pour accueillir le plug que j’avais préparé ; petit, il rentra facilement et je pus le pomper pour la dilater. La vue de son anneau élargi me fascinait, comme toujours.

– Suis-moi, les étirements ne sont pas terminés.

Sur la longue tringle qui surplombait mon placard, j’avais placé deux paires de liens terminés d’un côté par des pinces, de l’autre par des poids. Placée debout, dos au placard, je posais une paire sur ses tétons l’autre sur les lèvres ; lorsque je relâchai les liens, ses seins se relevèrent, les tétons étirés ; il en était de même pour sa chatte. Assise sur le lit je contemplai mon œuvre et le visage grimaçant de Fouzia.

– Tu veux que j’arrête ?
– Non, continue je veux te faire plaisir.
– Comme tu voudras. Alors viens t’agenouiller devant moi.

Elle pencha le buste et les jambes écartées fit un premier pas prudent suivi d’un autre, fit une pause avant de repartir ; arrivée devant moi, elle s’agenouilla lentement.

– C’est bien, lèche-moi le cul.

Pour ça il lui fallut soulever mes lourdes cuisses et enfin sa bouche se posa sur mon anus ; cette caresse me rend folle et Fouzia la prodiguait avec passion et une expertise dont je ne savais d’où elle lui venait. Ses doigts se frayèrent un chemin avant que sa langue me pénètre, je ne résistais pas à me caresser ; je jouis bruyamment et je sentis une fuite qu’elle lapa.

Après ça je ne pouvais que lui donner du plaisir. Les pinces détachées je massai doucement les lieux de ses morsures. Elle s’abandonna dans mes bras.

– Je suis contente de ne pas t’avoir déçue et tellement heureuse de t’avoir fait jouir ; tu sais que tu as fait un petit pipi dans ma bouche ?

– Involontaire celui-ci mais j’ai tellement envie.
– Ca ne m’a pas dérangé, au contraire je me suis dit que tu t’étais laissé aller sous nos caresses.
– Il faut que j’aille faire pipi tout de suite, viens.
– Je n’ai jamais fait ces jeux.
– Tu n’en as pas envie ?
– Oui depuis longtemps.
– On va y aller doucement

Je m’accroupis dans les toilettes sous son regard et après un petit moment lâchai une cascade qui n’en finissait pas.

– Tu veux que je t’essuie ?
– Oui.

Elle le fit méthodiquement, bruyamment et passionnément.

C’est à quatre pattes sur le lit que je lui retirai le plug ; refermé mais pas complètement, elle savait ce qui l’attendait. La pénétration de mon gode-ceinture fut lente jusqu’à ce qu’un clapotis m’invite à la prendre profondément ; la cravache à la main, je ponctuais de coups mes poussées. Elle ne put se retenir longtemps et jouit une première fois ce soir-là. Étendue sur le ventre, un sourire flottait sur ses lèvres ; agenouillée derrière elle, je passais doucement les doigts sur les marques de la cravache descendait entre ses cuisses pour trouver son aine humide et poisseuse que je caressai.

– Tu t’es caressée tous les jours depuis mardi ?
– Oui comme tu me l’avais demandé.
– Le clito ? Tu ne t’es pas pénétrée ?
– Non je n’ai jamais mis les doigts dans ma chatte.
– Allonge-toi sur le dos et ouvre bien les cuisses.
– J’ai fait tout ce que tu m’as dit mais je dois bientôt avoir mes règles.
– Et alors ? Tu ne les as pas encore et de toutes façons ça ne me dérangerait pas.
– Non mais … c’est difficile à dire, tu sais bien ce qui se passe avant les règles.
– Oui mais si ça me dérange on verra.
– Tu es sûre ?

Je claquais sa chatte violement plusieurs fois.

– Arrête de discuter, ouvre les cuisses.

Elle ne s’était pas trompée, les filets épais qui collaient à ses lèvres lorsque je les ouvris en disaient long sur son excitation et l’imminence de ses menstruations. Je fis durer l’inspection minutieuse et commentée de sa vulve ; après les lèvres, j’étirai ses nymphes pour découvrir son vagin gorgé de mouille blanche.

La cravache en main je frappai avec mesure l’intérieur de ses cuisses ; à chaque coup de l’aplat de cuir son bassin tressautait, les marques rouges remontaient vers sa chatte jusqu’à l’atteindre. Je ne la sentais pas prête à plus et ce sont ses fesses qui me tentaient.

– Mets-toi à quatre pattes.

Elle obéit sans doute soulagée.

– J’aime ton gros cul.

Ma main s’abattit sur chaque fesse longuement, posément. Seuls de petits gémissements accompagnèrent mes gestes jusqu’à ce que la vision de ses cuisses humides ait raison de mon désir. Je pris enfin possession de sa chatte. Chacun de mes doigts s’y engouffra sans difficultés ; le passage de ma main prit du temps malgré les efforts que son bassin déployait.

– Enfonce-toi dans ma chatte, vas-y défonce-moi.

Lorsque je parvins à ses fins, ma main glissait, je dirais même qu’elle coulissait tant sa mouille était abondante ; à chaque pénétration elle ressortait maculée de ses sécrétions. Fouzia marmonnait des mots crus auxquels je faisais écho la traitant de chienne ; c’est dans un hurlement qu’elle jouit en lâchant un jus limpide que j’essuyais sur sa bouche.

– Putain tu m’as tellement fait jouir.

Sur ces mots elle s’assoupit dans un murmure.

Je la contemplais, elle les yeux clos, cuisses écartées dans une pose aussi lascive qu’obscène ; j’aimais ces moments de calme ou l’abandon chassait toute pudeur. Agenouillée devant sa fourche, mes yeux ne pouvaient se détacher de cette vulve rose et luisante ; mon visage s’approcha et le souffle chaud de mon haleine la fit sortir de sa torpeur. Une odeur puissante de transpiration à laquelle se mêlait celle de cyprine et d’urine de nouveau me saisit. Il était déjà tard et cette fois-ci je n’y résistais pas ; ma bouche s’en empara. La douceur de ma caresse fut interrompue par ses mains qui collèrent mon visage contre sa chatte.

– Plus fort, mords-moi, claques-moi, fort.

Invitation sans équivoque, j’attrapais ses lèvres entre mes dents, j’allais même jusqu’à mordiller son clito avec la difficulté rendue par les mouvements désordonnés qu’elle imprimait à son bassin. Je me retirai pour laisser ma main s’abattre sur cette chatte qu’elle offrait à mes tourments. De mes morsures à pleine dents à mes claques sur ses cuisses et sa chatte, l’épreuve dura sous ses râles de plaisir ; ses cuisses et sa chatte rougies et brulantes sous les coups s’exposaient à mon regard jusqu’à ce qu’elle demande doucement grâce.

Je l’enjambais et frottais furieusement ma vulve après l’avoir plaquée sur son visage tandis que je lui prodiguai son premier cunni. Notre orgasme synchrone fut intense et, pantelante je ne résistais pas au plaisir de venir coller ma bouche gluante sur la sienne pour un baiser passionné.

– Tu m’as donné beaucoup de plaisir, merci.
– Toi aussi.
– Ma chatte et mon cul sont tellement douloureux mais j’aime ça.
– Tu as envie de plus ?
– Oui mais attends un peu.

Ma main posée entre ses cuisses, la massait alternant caresses et pincements.

– Tu t’es déjà fait pomper la chatte ?
– Non jamais mais j’ai vu des photos et des vidéos.
– Tu aimerais ?
– Si ça te plait oui j’aimerais te faire plaisir.
– Il faut que tu en aies envie.
– Ca fait quoi ?
– Ça rend ta chatte et ton clito très sensibles.
– Fais-moi ce que tu veux ; vas-y.

J’ouvris le tiroir pour y prendre mon équipement ; le tube posé sur son clito je le pompais jusqu’à ce qu’il épouse toute la longueur de la paroi pour ensuite passer à sa vulve qui subit le même traitement. Le léger rictus qui se forma sur sa bouche se dissipa sous la caresse de son visage.

– Il va falloir attendre un moment avant que je te libère.

Elle souffla un oui servile et de nouveau nos bouches se collèrent pour un baiser.

– Heureusement qu’on aime les odeurs de chatte !

Ces paroles prononcées lorsque nos bouches furent brièvement décollées nous firent pouffer. Caresses sur les seins et baisers reprirent avant que je la libère. Ses lèvres gonflées comme des outres ne dissimulait pas son clito carminé et turgescent qui pointait de façon obscène. Je m’agenouillais entre ses cuisses pour la contempler.

– Tu aimes ma chatte comme ça ?
– J’adore, je la trouve tellement excitante.

Je lui tendis un petit miroir.

– Regarde, elle est magnifique.
– Ca mettra longtemps à se dégonfler ?
– Ce sera fini demain matin.

Elle tressauta lorsque je passai mes ongles sur sa vulve et se raidit sous les pincements de ses lèvres.

Quand elle me vit la cravache en main elle tressaillit.

– Pardonne-moi mais je ne crois pas être capable de supporter ça ce soir.
– Je ne te forcerai pas.

Je me contentai de la faire passer et repasser sur ses chairs gonflées en les tapotant. Elle était tendue et je sentais sa crainte ; jamais je ne faisais subir de sévices qui n’étaient pas acceptés. Je lâchai la cravache et posai ma main sur sa chatte.

– Fais ce que tu veux avec ta main mais avant je voudrais faire pipi. Je peux ?
– Dis-moi ce que tu aimerais
– Vraiment ?
– Rien ne me choque et j’aime ces jeux.
– Je pourrais pisser sur toi ? Sur ton visage ?
– Viens.

Je posais une grande serviette sur le carrelage de la salle de bains et m’allongeais. Elle hésita, troublée par cette inversion des rôles. Elle vint finalement s’accroupir au-dessus de mon visage, ferma les yeux pour se concentrer. Lorsque les premières gouttes perlèrent entre ses lèvres je sortis la langue pour l’encourager et vint alors un ruissèlement désordonné qui sortit de sa fente gonflée. La bouche ouverte je la laissais la remplir ; un sourire d’aise et d’abandon flottait sur ses lèvres. Je léchai et avalai les dernières gouttes. Elle me rinça le visage et nous repartîmes main dans la main vers la chambre ; allongée l’une contre l’autre nous avions repris nos caresses comme nos baisers.

– Je n’ai jamais eu autant de plaisir, tu en fais des choses pour une fille de ton âge.

Je souris.

– J’ai commencé tôt mais toi aussi tu m’as beaucoup fait jouir.
– J’ai l’impression d’avoir vraiment lâché prise pour la première fois, la confiance je suppose et puis on aime les mêmes choses.
– Vivre des fantasmes qu’on porte depuis longtemps c’est bon !
– Si tu savais. Le nombre de fois où il m’est arrivée d’uriner dans ma culotte debout pour le plaisir de sentir cet écoulement le long de mes cuisses.

Ses vannes étaient ouvertes, elle entrait dans la confession.

– Moi j’ai eu la chance de rencontrer très jeune une copine qui m’a fait découvrir ces jeux.
– Tu as bien compris que pour moi c’était la première fois.
– Oui et j’ai bien vu que tu aimais beaucoup.
– C’était…c’était extraordinaire

Pour me le prouver elle prit ma main qu’elle poussa dans sa chatte gluante de mouille.

– Tu vois l’état dans lequel ça m’a mise.

Je saisis son clito encore gonflé que je branlai doucement.

– On ne travaille pas demain on peut encore continuer un peu.
– Oui mais j’habite loin.
– Si tu veux tu peux dormir ici.
– Vraiment ! J’aimerais beaucoup, j’ai toujours de grosses envies le matin.

Je souris.

– Alors, il est tard on va se coucher maintenant. Je te donne une brosse à dents.

Après un brossage de dents de concert, alors que je m’apprêtais à rejoindre la chambre, elle m’arrêta.

– J’ai peur que mes règles arrivent cette nuit, tu pourrais me donner un tampon.
– Je n’en ai pas, je n’ai que des serviettes. Va chercher ta culotte prends aussi la mienne.

Elle revint les culottes à la main.

– Donne-moi la tienne.

Je pris le gousset et y déposai la protection. Je la sentis gênée par ces gestes intimes.

– Une soumise n’a pas d’intimité, tu ne le savais pas ?
– Euh, non mais je comprends. Je me couche comme ça ?
– Comment comme ça ?
– Tu ne veux pas que je me rafraichisse un peu ?
– Tu aimerais ?

Elle hésita longuement.

– Non si tu ne le fais pas non plus.
– Très bien, alors allons dormir avant tu vas choisir la culotte que je porterai pour la nuit.

J’ouvris un tiroir dans lequel se trouvaient ma collection. Une culotte de plastique bouffante, une en latex et deux en cuir noir. Elle les sortit et les observa s’attardant sur celle en cuir dont l’intérieur était constellé de picots d’acier.

– Celle-ci est pour tes soumises je suppose.
– Oui je l’aime beaucoup.

Sans un mot, elle me tendit celle en plastique.

– Ca c’est celle que j’utilise pour prendre une douche, je vais trop transpirer avec cette nuit.

Une légère déception passée elle choisit celle en cuir qu’un long zip parcourait. Je l’enfilai et le fermai.

D’autres baisers et d’autres caresses furent échangés avant de nous endormir.

Réveillée la première elle vint se coller à moi. Ses mains parcoururent mes fesses avant de masser longuement mon entrejambe ; je la laissai faire jusqu’à ce que n’y tenant plus je me lève.

– Attends laisse-moi aller faire pipi.

J’ouvris le zip, me libérai, d’une feuille de papier effleurai la surface de mes lèvres et refermai ma culotte.

Retournée près d’elle elle reprit ses caresses douces et fébriles, ses doigts se faufilèrent sous le cuir.

– Ta chatte est tellement mouillée.
– Le cuir tient chaud et je viens d’uriner.
– Hmmm, je peux ouvrir ta culotte ?
– Avant ça enlève la tienne et donne-la-moi.

Elle s’exécuta et je détachai la serviette imprégnée que je passai sur sa bouche.

– Tu vois, tu n’as pas encore tes règles.

Elle se lécha les lèvres, s’accroupit entre mes cuisses et ouvrit ma culotte ; son visage se pencha, ses doigts m’ouvrirent.
– Ta chatte me rend folle surtout ce matin et tu sais pourquoi.
-Je le devine, je te la donne.

Toute sa bouche me saisit et il ne me fallut que quelques minutes avant de jouir. Mon orgasme ne la calma pas ; elle continua à me lécher avant de s’aventurer plus bas. Sa langue s’enroula longuement sur mon anus, elle avait déjà compris tous les lieux de mon plaisir et, le doigt sur mon bouton, je m’abandonnais à cette divine caresse. D’un geste je l’invitais à m’offrir sa vulve ; nos bouches collées sur nos entrejambes, notre jouissance aussi bruyante que puissante nous laissa longtemps amollies la tête affalée entre nos cuisses.

L’une comme l’autre repue de plaisir, le reste de la matinée se passa autour d’une théière fumante à bavarder à bâtons rompus de cette séance.

– J’aimerais recommencer et aller plus loin.
– Plus loin ?
– Oui j’ai refusé certaines choses que tu voulais faire et j’aimerais y arriver.
– Te fouetter la chatte par exemple.
– Je te promets que je te laisserai faire la prochaine fois.
– Je ne veux pas que tu me laisses faire, je veux que tu en aies envie, que tu le demandes.
– Je le ferai, j’en ai envie maintenant j’ai vraiment confiance et puis j’ai tellement aimé ton installation de pinces.
– Ça tu peux être sure que je recommencerai.

Elle murmura un petit oui et plus.

– Et toi qu’aimerais tu faire ou que je fasse ?
– J’ai aimé tout ce que tu as fait, vraiment tout. Me faire un lavement est un fantasme que j’ai depuis longtemps sans que je sois sûre d’être prête.
– Nous en reparlerons.
– Tu as déjà été avec deux filles en même temps ?
– Jamais, tu es tentée ?
– Pas aujourd’hui mais oui être dominée par deux filles, l’idée m’excite.
– Je vais y réfléchir, j’ai une amie qui serait sans doute très tentée.
– Elle est comme toi ?
– Non plus sévère. On a encore beaucoup à faire toutes les deux, laissons ça pour plus tard.

Fouzia s’apprêta à aller se doucher et avant me demanda timidement si je pouvais lui prêter la culotte de cuir que je portais.

– Je te la prêterai la prochaine fois.

Elle me regarda l’air surpris et s’apprêta à me dire quelque chose qu’elle garda finalement pour elle. Je n’avais aucune gêne à répondre à cette question muette.

– J’en ai besoin pour ce soir.
– Tu…tu vois quelqu’un ce soir ?
– Oui, celle qui pourrait t’intéresser. Tu n’es quand même pas jalouse !

Elle bredouilla que non.

– Mais j’avais compris qu’elle était dominatrice.
– Avec moi elle est les deux, switch si tu préfères.
– Tu la connais depuis longtemps ?
– A peu près deux ans, je l’avais rencontrée dans un bar de filles.
– Elle a ton âge ?
– Non plus proche du tien. Tu es bien curieuse !
– Je suis désolée, ça t’ennuie que je te pose ces questions ?
– Mais non, je suis assez transparente sur ces choses-là.
– Tu m’as dit qu’elle était très sévère et très crade.
– Oui mais je le suis aussi avec elle.
– J’en découvre avec toi !
– C’est vrai que c’est une relation pas banale ; les dominatrices sont rarement switch mais Antoinette n’est pas banale non plus.
– Elle s’appelle Antoinette !
– Oui c’est un prénom assez répandu dans son pays.
– D’où vient-elle ?
– Elle est congolaise mais en France depuis toujours. Elle est sans filtre, sans pudeur et sans frein, elle fait et dit tout ce dont elle a envie toujours guidée par ses sens ; en fait elle est un peu comme un mec et c’est ce que j’ai aimé chez elle.
– A t’entendre c’est elle qui domine.
– C’était vrai au début, j’obéissais aveuglement, me pliais à toutes ses envies et acceptais ses punitions sans discuter mais peu à peu j’ai découvert qu’elle aimait aussi être dirigée ; elle avait du mal à l’admettre mais une fois la confiance installée, elle a compris que je ne cherchais pas à la remplacer dans son rôle mais simplement à les inverser parfois pour notre plaisir.
– Moi je sais que je ne peux être que docile, aucune envie de dominer.
– Je l’ai bien senti et c’est très bien comme ça.
– Très crade ça veut dire qu’elle aime le scato ?
– Elle ne le fait pas avec moi mais je sais qu’elle aime ça.
– Donc elle est comme toi.
– On peut dire ça sinon que son fétichisme des odeurs est intense.
– Tu veux dire pas seulement le minou.
– Pas seulement en effet.
– Et si…si…enfin tu crois que je pourrais la rencontrer avec toi.
– Laisse-moi y réfléchir.

Mon téléphone bipa.

« Je fais mon jogging dans ton quartier, tu m’invites pour un café, A. »

– Tu vois quand on parle du loup ! Elle veut venir prendre un café. Qu’en dis-tu ?
– J’aimerais bien la voir

« Passe mais je ne suis pas seule »
« Une nouvelle recrue ? »
« On peut dire ça comme ça »
« OK j’arrive »

– Elle sera là dans cinq minutes, je vais préparer des cafés, mets ta robe.

J’allais enfiler un peignoir et attendis qu’elle sonne pour lui ouvrir.

Antoinette avait ce grand sourire que j’aimais tant. En short, transpirante, son T-shirt collé à la brassière qui couvrait ses seins, elle s’assit dans un fauteuil.

– Je te présente Fouzia, une amie.
– Une amie coquine, dit-elle en riant.
– Assez coquine, je vais faire les cafés, je reviens.

De retour avec les breuvages, je trouvais Antoinette les jambes largement écartées comme un garçon tandis que Fouzia s’était assise sagement dans une attitude aussi timide que prude. Le short flottant et échancré laissait voir un boxer en coton noir, les intentions d’Antoinette laissaient peu de doute.

– Vous vous êtes bien amusées cette nuit ?

Fouzia, cramoisie face à cette saillie si directe resta sans réaction.

– C’était une première fois pour elle.
– Première fois avec une femme ou première fois dominée ?

Fouzia sortit de son silence.

– Je suis lesbienne.
– Donc dominée pour la première fois. Manon n’a pas été trop sévère ?

Déstabilisée, je voyais que Fouzia ne savait pas quelle attitude adopter mais elle ne chercha pas non plus à s’extraire de cette situation. Elle bredouilla :

– Un peu mais pas trop.
-En tous cas elle ne t’a pas encore appris à te tenir.

Fouzia leva son regard vers moi à la recherche d’aide.

– Montre-nous que tu sais bien comment une soumise doit se tenir.

Elle remonta sa robe à mi-cuisses et écarta lentement les jambes.

– C’est beaucoup mieux.

Antoinette but sa tasse de café le regard fixé sur l’entrejambe de Fouzia.

– Tu as l’air très poilue, inhabituel pour une soumise.
– Je suis seule depuis quelques mois.
– C’est une bonne raison, de toutes façons ça ne me dérange pas.

Elle commençait déjà à prendre possession de Fouzia à qui la manœuvre n’avait pas échappé.

Antoinette se tourna vers moi.

– Dis-moi ma chérie, je peux utiliser tes toilettes ?
– Bien sûr tu connais le chemin.
– Et elle, elle peut servir à quelque chose ?

La manière méprisante dont elle traitait Fouzia était destinée à la tester. Je ne voulais pas brusquer ma nouvelle amante.

– Demande-lui.

Elle tourna son regard vers Fouzia.

– Alors ?
– …Oui je peux vous servir si vous voulez.
– Suis-moi. J’oubliais, c’est la fin de mes règles, j’espère que ça ne te dérange pas.

Fouzia tourna son visage vers moi qui lui répondit par un sourire bienveillant. Elle se leva et la suivit.

Agenouillée, Fouzia fit glisser son short puis le boxer. Lorsqu’Antoinette s’assit cuisses écartées devant elle, Fouzia comprit les mots de Manon. Une odeur de transpiration puissante, animale dominait autant que celle d’urine. Après un léger mouvement de recul elle se reprit ; elle se sentait avilie, humiliée mais ne pouvait s’empêcher, au plus profond d’elle-même de ressentir le plaisir de l’être.

– Tu n’as pas l’air de savoir ce que tu dois faire.
– Je ferai ce que vous voulez.

Une paire de claques la foudroya.

– Je n’ai rien à te demander, tu dois savoir.

Les larmes aux yeux, Fouzia approcha son visage de son entrejambe et reçut une nouvelle claque.

– Tu ne commences surement pas par ma chatte petite pute.

Elle ramassa le boxer et le porta à son visage. Tâché de sang et maculé d’humeurs épaisses elle se demanda combien de jours il avait été porté avant que sa bouche s’en empare.

-T u peux y aller je la porte depuis lundi.

Lorsqu’elle commença à pisser Antoinette resserra les cuisses et une fois les dernières gouttes tombées, se releva. La langue de Fouzia parcourut méthodiquement les chairs mouillées pour recueillir chaque goutte avant d’arriver aux lèvres trempées qu’elle essuya tout aussi méthodiquement. Antoinette alors la repoussa.

– Laisse-en pour Manon, elle adore ça.

Elle se retourna ; Antoinette avait des fesses magnifiques, rondes et charnues qu’elle plaça devant le visage de Fouzia.

– Tu aimes mon cul ?
– Il est très beau, oui je l’aime.
– Alors écarte mes fesses.

Un instant surprise par le parfum qui s’en dégageait, Fouzia approcha, sans autre geste, son visage de la raie humide et crémeuse.

– Pourquoi j’aime ça ? Pourquoi je mouille tellement à respirer le cul de cette inconnue ? En fait je m’en fous j’aime ça. Dommage que ce soit pour Manon sinon j’aurais bien aimé sentir ta langue. Je vais quand même te faire un petit plaisir.

Antoinette passa lentement un doigt le long de sa raie, se retourna et l’enfonça dans la bouche de Fouzia qui le lécha longuement.

Sans un mot elle remit boxer et short et se dirigea vers le salon, suivie de Fouzia ; Manon, affalée dans le canapé en peignoir avait la main posée sur sa culotte.

– Elle a encore à apprendre ta nouvelle soumise.
– Une novice a toujours à apprendre mais elle a de bonnes dispositions.
– Si tu le dis. On se voit toujours ce soir ?
– J’espère bien.
– Et elle, elle sera là ?
– Ca n’était pas prévu, qu’en penses-tu ?
– Si tu penses qu’elle peut nous donner du plaisir sans rien en retour, pourquoi pas.

Au fond, ce dialogue dont Fouzia était absente, chose qui n’avait pas son mot à dire était une mise en condition inattendue qu’elle acceptait. Manon plus délicate se tourna vers elle.

– Et toi qu’en penses-tu ? Tu veux être là ?

Elle se contenta de hocher la tête. Antoinette s’approcha d’elle qui craintive eut un mouvement de recul.

– Allons, sois tranquille, je veux juste vérifier quelque chose ; tourne-toi et soulève ta robe.

Fouzia s’exécuta sans discussions.

– Quel beau gros cul bien marqué, j’espère que tu ne seras pas douillette ce soir ! Écarte tes fesses.

Elle sentit un puis deux doigts pénétrer son petit trou pour ensuite se diriger vers sa vulve. Satisfaite Antoinette, lui plongea les doigts dans la bouche et, après un baiser sur la bouche de Manon elle partit.

– Tout ça n’était pas prévu et tu es complètement libre de faire ce que tu veux.

Fouzia prit son temps pour répondre ; cette rencontre bousculait sa vie mais elle lui avait aussi révélé des envies longtemps refoulées. Quel que soit sa décision, elle savait que Manon ne lui en voudrait pas.

-Je peux rester encore un peu chez toi ? J’ai besoin de parler.
– Bien sûr.
– Si on se revoit avec ou sans Antoinette, on ne peut pas rester dans le même service ; soit tu demandes ton affectation à un autre étage soit je le fais. Je soutiendrai sans réserve ta candidature à un autre poste.
– J’y ai pensé moi aussi, tu as raison et je n’ai pas de problème avec ça ; si c’était possible, j’aimerais rejoindre le service du Professeur M.
– Je le connais bien pour avoir travaillé avec lui ; ne t’inquiète pas pour ça.
– Et pour ce soir, que veux-tu faire ?
– Tu me feras jouir quand même ?
– Antoinette aime mettre les soumises en condition mais dans l’action elle se laisse souvent aller au plaisir de toutes.
– Comment as-tu fait la première fois avec elle ?
– Je te l’ai dit, j’avais accepté qu’elle me domine.
– Je veux dire elle est toujours aussi …négligée.
– Toujours, ça te dérange ?
– Ca ne me dérange pas mais c’est assez extrême chez elle.
– Sens-toi libre, rien ne t’oblige à être là.

– Je t’en prie Manon, ce n’est pas ce que je voulais dire ; même si j’en ai honte je dois te confier que ça m’a beaucoup excité.

Manon lui caressa le visage et la prit dans ses bras pour une longue et tendre étreinte.

– Alors, tu veux vraiment être là ce soir ?
– Oui vraiment.
– Je te préviens elle n’a pas autant d’empathie que moi. Elle te fera subir tout ce dont elle a envie sans te demander ton avis.
– Oui je m’en doute mais tu seras là pour m’aider.
– Bien sûr mais je préfère que tu aies un « safeword » au cas où tu voudrais arrêter.
– D’accord, ce sera « stop » tout simplement.
– Parfait je le lui dirai.
– Elle aime aussi que tu sois…négligée ?
– Si tu savais ! Elle adore ça.
– Et moi ?
– Je te l’ai dit elle est fétichiste. J’ai pas mal de choses à faire, on se revoit ce soir.
– Je vais me doucher et je file.

En souriant elle me demanda si elle pouvait utiliser ma culotte spéciale douche. Après mon accord et un bon fou rire, elle se dirigea vers la salle de bains.

C’et en milieu d’après-midi que je reçus un message d’Antoinette.

« Chatte et clito pompés quand j’arrive pour ta copine »

Message passé. Elle arriva plus tôt dans une jolie robe boutonnée, maquillée et pimpante. J’exécutais les instructions et assise au bord de la table basse Fouzia comme moi attendions notre belle black.

– Tu te tiens comme une bonne soumise quand elle arrive.

La robe déboutonnée, seins sortis et cuisses écartées, Fouzia avait décidé de jouer son rôle et lorsqu’Antoinette m’annonça son arrivée, je la libérai ; c’est elle qui irait lui ouvrir.

En T-shirt blanc court et moulant arborant un short d’un jaune fluo Antoinette n’avait gardé que son boxer noir ; sans un mot elle se précipita vers moi pour un baiser enflammé tandis que Fouzia obéissante reprit sa position. Après avoir jeté un regard sur son entrejambe elle se tourna vers moi.

– Elle nous apporte à boire et aussi je meurs de faim ; après mon jogging je suis allée à la salle, grosse dalle. La robe est inutile !

Fouzia la retira avant d’apporter un plateau qu’elle déposa.

– Approche-toi.

Elle saisit ses lèvres gonflées, les ouvrit avant de saisir son clito qu’elle étira avant de porter ses doigts vers son visage

– Bien gros, bien dur et bien sale, on va s’amuser. Assieds-toi en face de nous.

Là-dessus elle nous servit un verre de vin et avala avec voracité les zakouskis que j’avais préparés sans quitter Fouzia des yeux.

– Très envie de toi Manon. Tu me déshabilles !

Après avoir délacés ses sneakers et retirées ses chaussettes, je m’attaquais à son short que je fis glisser tandis qu’elle retirait T-shirt et brassière. Je me mettais nue et me jetais sur elle pour embrasser ses seins ; elle saisit les miens à pleines mains pour les pétrir sans ménagement ; j’adorais ça.

En bonne lesbienne, Antoinette portait avec fierté sa pilosité y compris sous les aisselles. La bouche sur ses tétons, son odeur de transpiration me transportait. Nos bouches se collèrent pour un baiser qui n’en finissait pas tandis que nos mains frottaient nos mottes culottées.

– Attends, il faut que j’enlève mon tampon.

La main glissée dans son boxer, elle le retira avant de l’enfiler dans la bouche de Fouzia. Ma main dans sa culotte baignait dans une miction chaude, gluante et le doux clapotis imprimé par le mouvement de mes doigts me rendait folle. Mes ébats de la nuit n’avaient pas non plus calmé mes envies et, toujours directe, c’est elle qui s’exprima.

– T’es bien poisseuse ma chérie comme moi. Allez toi, retire nos culottes.

Fouzia dénuda nos sexes et nos caresses qui n’avaient cessées continuèrent jusqu’à ce qu’Antoinette capitule la première en poussant un cri ; je la suivis de près.

Nous restâmes un long moment dans les bras l’une de l’autre, momentanément apaisées. Lorsqu’elle me murmura qu’elle avait envie de mon cul, je savais que les hostilités, façon de parler, allaient débuter.

– Moi aussi j’ai envie de ton cul, et j’ai acheté un beau double gode pour nous deux.
– Hmmm tu me donnes envie ma salope préférée. Va le chercher, elle va commencer à me préparer le cul.

Sans un mot pour elle, Antoinette se mit à quatre pattes et Fouzia s’approcha de ce cul magnifique qu’elle ouvrit.

– Tu vois finalement tu vas pouvoir me lécher, tu en avais envie ce matin.

Elle n’osa dire que oui et sa langue parcourut la raie déjà humide avant de tourner autour de son anus souple.

– Allez enfonce la langue.

Elle la raidit et par petites touches le pénétra. Gênée ni par son parfum ni par son gout âcre, Fouzia prenait un plaisir inconnu à son avilissement. Depuis ce qui s’était passé dans la matinée elle avait tourné inlassablement dans sa tête ce gout, cette envie pour finalement remiser toute honte et accepter ce qu’elle était vraiment : une soumise prête à (presque) tout. Elle dévorait ce cul de sa bouche et de sa langue avec frénésie lorsque Manon revint.

– Putain, tu avais raison, elle m’a bien préparée ; elle sait se servir de sa bouche. A toi maintenant.

Manon présenta ses fesses que Fouzia traita avec la même passion.

– Maintenant tu vas introduire le gode, d’abord dans mon cul.

Le gland de silicone pénétra Antoinette sans difficultés ; il restait à introduire l’autre extrémité dans l’anus de Manon. Fouzia fut surprise de constater là aussi la facilité avec laquelle il entra. Les deux filles, cul à cul poussèrent jusqu’à ce qu’elles fussent collées l’une à l’autre. Fouzia assistait immobile à la scène ; les bassins ondulaient, les fesses se décollaient et se recollaient sous des ahanements ponctués d’expression de plaisir.

– Qu’est-ce que tu attends pour venir nous lécher ?

Elle se glissa sous les corps et posa sa bouche sur la vulve noire, elle écarta avec douceur les lèvres ; elle aurait aimé contempler plus longtemps ces chairs roses, ces muqueuses et ces plis couverts de larges trainées blanches mais obéissante elle recueillit avec délectation la mouille épaisse et abondante qu’elle recelait avant que sa langue ne s’emparât de son bouton déjà dressé. Experte, Fouzia l’amena rapidement au bord de l’orgasme.

– Arrête-toi ! Je veux jouir avec Manon.

Fouzia déplaça sa langue vers le clito de Manon et d’un doigt poursuivit sa caresse sur Antoinette. Leurs bassins se déchaînèrent ; sous ses yeux les culs s’embrochaient frénétiquement jusqu’à ce que cris et écoulements sur son visage lui donnent la satisfaction du travail bien fait. Les deux corps s’affalèrent et allongées sur le dos elles expulsèrent le gode. Il suffit d’un regard d’Antoinette pour qu’elle le saisisse et après une légère hésitation elle le fit pénétrer dans sa bouche. Un calme silencieux seulement troublé par leurs respirations apaisées et le léger bruit des lèvres de Fouzia régnait dans la pièce. Agenouillée devant elles, elle attendait ses ordres ; les ébats répétés l’avaient liquéfiée et l’envie d’enfoncer ce gode dans ses orifices comme celle de se caresser la tenaillait ; elle en connaissait les conséquences.

Antoinette la première sortit de son état et la regarda avec un sourire facile à interpréter.

– Tu dois être bien excitée ; c’est bon de regarder ses maitresses s’enculer, non ?

Elle se contenta de hocher la tête.

– Il est temps qu’on s’occupe de toi. Tu as toujours cette belle culotte cloutée ?

Manon à qui elle s’adressait se contenta de se lever pour saisir l’objet qui était déjà prêt. Antoinette lui releva les cuisses tandis que Manon plaça la culotte et la ferma avec ses lanières. Sa vulve encore gonflée débordait de la culotte trop petite et Antoinette s’empressa de l’ajuster repoussant ses lèvres à l’intérieur.

– Tu vois maintenant on va pouvoir te caresser. Manon tu t’occupes de ses tétons.

Pinces posées et tendues, Antoinette posa la main sur son entrejambe et de ses doigts débuta ses caresses. Elle le fit sans violence mais avec suffisamment de force pour que chaque mouvement fasse pénétrer les picots d’acier dans ses chairs ; sa tourmenteuse maitrisait la douleur infligée.

– Tu dis quoi à ta maitresse qui te caresse.
-Merci, merci de me caresser.

Sans ménagement, Antoinette poussa un doigt à l’intérieur de la culotte qu’elle ressortit pour le lui faire lécher.

– Cette culotte te fait bien couler on dirait.

Elle n’avait rien à répondre mais absorbée par cette divine douleur qui irradiait sa chatte, Fouzia prenait la conscience aiguë de son ressenti ; la morsure des pinces, comme ces multiples piqures attisaient son désir auquel elle eut la faiblesse de brièvement s’abandonner. Trahie par le mouvement de ses hanches comme par ses halètements, Antoinette la rappela à l’ordre.

– Tu ne vas quand même pas déjà jouir !

Elle se concentra sur des pensées propres à lui faire oublier son corps, ses sensations ; il fallait tenir mais avec habileté le jeu des doigts la ramena au bord de l’orgasme.

– Manon, il faut lui calmer la chatte.

Sans un mot cette dernière se leva, défit les lanières de la culotte et la rabattit ; la mouille qui la tapissait s’étala en larges filets.

– Tiens lui les cuisses ouvertes.

La cravache à la main, Manon l’abattit longuement insensible aux gémissements comme aux larmes de Fouzia. Satisfaite, elle referma la culotte.

-Tu peux continuer maintenant.

Et Antoinette reprit sa caresse douloureuse jusqu’à ce que Fouzia demande grâce mais sans prononcer son « safeword ». Épuisée, la vulve endolorie, Fouzia était entrée dans un état de flottement avec, toujours présente, cette envie de jouir encore inassouvie. Assise sur le tapis, le dos appuyé sur un fauteuil, les jambes repliées, elle offrait sans pudeur son intimité enflée et piquetée aux regards de ses deux complices qui avaient repris leurs caresses. Elle se massa avec précaution les tétons dont la douleur s’estompa sous ses doigts ; par crainte, elle n’osa pas poursuivre ce massage vers son entrejambe. Les corps emmêlés des deux femmes s’offraient à son regard. Leurs bouches soudées, les doigts de l’une et de l’autre se fouillaient furieusement lorsque Manon saisit le boxer noir qu’elle porta à son visage.

– Ce matin ta soumise l’aimait beaucoup, et toi ?

Pour toute réponse, Manon la lécha avant de saisir le gousset de sa bouche. Lorsqu’elles s’enjambèrent pour se lécher Fouzia céda et son index posé sur son bouton encore gonflé elle débuta une caresse solitaire, une tentative qui n’échappa pas à Antoinette.

– Soit elle est désobéissante soit elle aime être punie on dirait.

Abandonnant un instant son œuvre, Manon tourna le visage et la fusilla du regard avant de se radoucir.

– Elle doit avoir tellement envie.
– Tant qu’elle en connait le prix. Arrête tout de suite de te caresser et laisse-nous finir.

Elle n’osa les braver plus et attendit avec un mélange de crainte et de fierté ce qu’elles lui réservaient. Une à une les pinces se posèrent sur ses lèvres, elle en compta huit, une dernière emprisonna son clito ; celle-là était presque insupportable mais elle l’accepta en grimaçant.

– Tu le lèves, jambes écartées, mains sur la tête.

Après ces mots, Antoinette tendit la badine à Manon.

– Écoute bien cette phrase : « je dois obéir à mes maitresses », à mon signal tu la répèteras autant de fois que je veux.

Fouzia hocha la tête sans un mot. La badine se posa sur chacune des pinces et débuta ensuite un va-et-vient qui dura jusqu’à ce que d’un geste Antoinette arrêta la main de Manon. Fouzia répéta servilement la phrase. Maintenant dans la main d’Antoinette, la badine reprit son ballet ; l’une après l’autre, sans répit elle se relayèrent jusqu’à ce que, brisée, Fouzia prononce le mot fatidique. Là, soudainement leur attitude changea ; libérée de ses tourments, elles susurrèrent caresses et mots doux n’hésitant pas à lui dire leur fierté.

Emmenée dans la chambre ou le lit avait été couvert d’une housse de caoutchouc noir, les plaisirs enfin débutèrent.

– Tu as tout prévu ; elle aime le champagne ?
– Comme moi et comme toi.
– Ça tombe bien j’ai une grosse envie.

Manon l’enjamba, lui caressa les seins tandis qu’Antoinette, le visage penché entre ses cuisses ouvrit ses lèvres avec une délicatesse à laquelle elle ne s’attendait pas.

– Tu sens fort la fille, petite pute.

Ces mots la firent frémir et elle osa répliquer.

– Manon m’a dit que vous aimiez ça.

Pour toute réponse elle plongea la bouche avec voracité dans sa chatte.

– Manon, lève-lui les cuisses.

L’entrejambe offert, les doigts la pénétrèrent, un, deux, trois puis la main fut engloutie.

– Ça glisse bien, tu en en veux encore hein.
– Oui, allez-y, défoncez-moi la chatte.

Le bruit de succion de la main qui allait et venait en disait long sur son plaisir.

– Je vais jouir, je vais jouir.

Lorsque qu’un râlement qui n’en finissait pas partit de sa gorge, Antoinette plaqua sa bouche pour recueillir son jus.

– Encore, encore, faites-moi jouir encore.

Lorsqu’elle releva la tête, Antoinette passa longuement sa langue sur ses lèvres.

– Elle a bon gout ta soumise. Alors tu en veux encore ?
– Oui, s’il vous plait.
– Je vais te faire cadeau de mon champagne.

Elle s’accroupit au-dessus de la bouche de Fouzia et colla avec souplesse sa chatte sur sa bouche.

– Si tu veux encore jouir, avale bien tout.

Antoinette qui maitrisait comme personne ses sphincters commença à se déverser par petites doses ; je m’étais agenouillée devant elle pour observer les déglutitions de ma nouvelle compagne de jeux.

– Tu as bien avalé ! Tu aimes la pisse de ta maitresse.

Elle hocha la tête.

– Dis-le !
– J’aime la pisse de ma maitresse.
– Voilà

Le reste de cette soirée fut un déchaînement qui nous laissa toutes les trois pantelantes.

Fin

 

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Chanette 31 – La clairière secrète – 10 – Juste un petit pipi

Chanette 31 – La clairière secrète – 10 – Juste un petit pipi

Jacques, échaudé par son escapade parisienne a pour le moment remisé son projet d’article choc et s’est remis à écrire des poèmes bucoliques.

Evidemment il n’est pas insensible au joli minois de Noémie, aussi l’a-t-il abordé. Quand on a la drague dans les veines, c’est pour longtemps.

– Alors mademoiselle, on passe ses vacances en solitaire ?
– Bravo pour votre sens de l’observation, répondit-elle sèchement.
– Hi, hi !
– En fait j’attends quelqu’un, voyez-vous !
– Un petit ami ?
– Si on vous demande…
– Je ne voulais pas être indiscret.
– Ben c’est raté.
– Je suis confus, que pourrais -je faire afin de me faire pardonner ?

Noémie dévisagea l’homme, elle le trouva plutôt bel homme et son visage souriant n’était pas pour lui déplaire.

– Je ne connais pas le coin, cet après-midi j’ai envie de faire une grosse balade, Ça vous dirait de m’accompagner. Lui proposa-t-elle
– Mais avec grand plaisir ! répondit Jacques, heureux comme un pinson que les choses se concrétisent si vite

Pas de messager à l’horizon, Noémie déjeuna d’une salade et d’un fromage blanc, attendit patiemment que Jacques termine son cassoulet en solitaire puis l’entreprit.

– On y va ?

Jacques renonça au dessert et au café et se leva de son siège

– Je vous emmène à l’étang ?
– Allons-y pour l’étang !

Après quelques minutes de marche ponctuées des banalités d’usage, Noémie attaqua.

– Vous connaissez bien la région, alors ?
– J’y suis né et j’y habite.
– On m’a dit qu’il y avait des gens bizarres ici ? c’est vrai ?
– Des gens bizarres, il y en a partout, pourquoi cette question ?
– Je suis une faible femme, je ne voudrais pas tomber sur un détraqué.
– Non, il y a bien Simon, le prophète, il est complètement allumé mais il n’est pas dangereux, sinon un peu plus loin, il y a une secte un peu bizarre, le gîte leur fournit tous les jours des paniers repas, ils n’aiment pas qu’on les dérange, il y a trois nanas qui ont eu des petits ennuis en s’approchant de trop…
– Ah ! Et je suppose que ces. nanas ne sont plus là ?
– Si, il reste Frédérique… la belle rousse

Noémie engrangea l’information et le couple chemina jusqu’à l’étang.

– Il faut que je fasse pipi.
– Faites, je vais me tourner
– A moins que…
– A moins que quoi ?
– Rien, je ne voudrais pas passer pour un pervers
– Vous auriez aimé me voir pisser, c’est ça ?
– Ça ne m’aurait pas déplu, mais n’en parlons plus.
– Donnez-moi un petit billet et je vous laisse regarder.
– Seriez-vous vénale ?
– En certaines circonstances.

Jacques sortit son portefeuille et en dégagea un billet qu’il tendit à la fille.

– Alors, attention les yeux !

Noémie baisse son pantalon et son string, se concentre quelques secondes puis fait jaillir un pipi abondant.

– Que c’est beau ! Commente Jacques en se tripotant la braguette

– Alors ça t’a excité, si tu veux, contre un billet un peu plus gros je peux être encore plus coquine !
– Tu exagères ?
– Si tu ne veux pas, tant pis…
– Je n’ai pas l’habitude de payer pour faire l’amour…
– Oui je sais, je connais ce discours, on n’en parle plus, d’accord ? Mais tu ne sais pas ce que tu rates !
– Je peux faire une petite entorse à mes règles…
– Ben oui, on ne vit qu’une fois, allonge la monnaie.
– Euh, tu me proposes quoi ?
– On peut faire plein de trucs, ça dépend combien tu vas me donner
– Plein de trucs ?
– Je peux te faire une pipe, te doigter le cul et si t’as une capote on peut même baiser… mais je suppose que tu n’en as pas sur toi ?
– Ah si, j’en ai toujours une dans mon portefeuille.
– Quelle organisation ! Alors tu me le donnes ce billet !
– Tu te mettras à poil ?
– Tu me donnes combien ?
– 50 ça va ? Mais tu ne m’as répondu, tu vas te mettre à poil ?
– Mais bien sûr, mon biquet. Mets-toi à l’aise, je vais te sucer un peu pour commencer.

Jacques est un peu déçu par la turlutte, certes agréable mais sans grande imagination. Au bout de cinq minutes il la stoppe.

– Je m’allonge et tu viens sur moi, c’est toi qui fais le boulot.

Ça lui prend un peu la tête à Noémie, elle aurait préféré se faire baiser passivement en attendant que ça se passe, mais elle ne voit pas bien comment refuser ce que propose l’homme.

« Allons-y, ça me fera faire du sport. »

Jacques revêt sa capote, Noémie s’empale sur le mandrin et se met à coulisser en cadence.

« J’espère que ce n’est pas un peine à jouir, parce qu’à ce rythme-là je vais bientôt manquer de souffle ! »

Elle monte, elle descend, elle n’arrête pas…

– On peut peut-être changer de position ? Suggère-t-elle.
– Non, continue, je sens que ça vient !

Elle est à bout de souffle mais trouve de la ressource pour accélérer. Jacques devient congestionné et jouit dans un râle. Noémie n’a pas joui, elle avait l’esprit ailleurs et d’ailleurs ne dit-on pas que les putes (même occasionnelles) ne jouissent pratiquement jamais avec leurs clients. Donc même pas la peine de simuler !

Jacques était un peu dépité, le trip avait été très agréable, mais il recherchait une relation différente des rapports tarifés. On ne peut pas tout avoir.

– Tu fais ça souvent ?
– T’es bien curieux !

En fait Noémie n’avait pratiqué ce genre de chose que de façon tout à fait occasionnelle, moins d’une dizaine de fois, mais cela ne regardait pas Jacques.

Revenue dans la salle commune du gîte, Noémie attendit patiemment que Frédérique et son compagnon rentrent de leur propre balade.

– Je m’excuse de vous déranger, mais je voulais faire un tour vers le chemin de la fouine, mais je le suis laissée dire que vous l’aviez emprunté et que vous aviez eu quelques ennuis.
– Faut toujours qu’il y en ait qui bavent ! C’est l’autre abruti qui vous a raconté ça ?
– Je m’inquiétais juste pour ma sécurité.
– Dans ce cas évitez cette direction.
– C’est indiscret de vous demander ce qu’il vous est arrivé ?
– On est tombé sur des fous furieux, vous vous rendez compte : on nous a ligoté comme des saucissons pendant plusieurs heures, j’ai chopé la trouille de la vie. J’en ai pas dormi de la nuit… et l’autre con là-bas qui n’a pas bougé son gros cul…
– Vous étiez plusieurs ?
– J’étais avec une nana qui est repartie à Paris, elle vous ressemblait un peu, une belle femme… l’autre c’était une espèce de fliquette, je n’ai rien compris à son rôle…

Noémie n’écoute plus…

« Une nana qui me ressemble ! A tous les coups c’est à elle qu’on a refilé le message ! Je fais comment maintenant ? »

Le lendemain à 11 heures, Noémie n’ayant toujours pas vu la couleur d’un éventuel messager décida de prendre la route du chemin de la fouine, aucune certitude mais son intuition lui disait que c’est chez les gens de cette mystérieuse secte qu’elle trouverait la réponse à ses questions… et puis elle n’allait tout de même pas s’assoir sur les 45 000 euros qu’on lui avait fait miroiter !

Alors, évidement elle tomba sur le prophète qui lui barra la route en proférant un incompréhensible discours .

– Pousse-toi de là, gros lard !
– On ne passe pas !
– Bouh !

Surpris par cette réaction puérile, le prophète s’écarta laissant passer Noémie toute contente de son stratagème

Et puis ce fut le panneau indiquant la présence de vipères.

– C’est du bluff, les vipères sont craintives, il suffit de faire du bruit.

Elle se confectionna un bâton rudimentaire avec un branche d’arbre et continua à cheminer en le tapant sur le sol

Et parvenue devant la clairière, elle fut de suite repérée et maîtrisée sans grand ménagement.

– On se calme, je veux parler à votre chef.
– Parler de quoi ?
– Je lui dirais quand je le verrais. Et cessez de me bousculer, je sais marcher toute seule.

Une fois arrivé dans la base, on attacha les mains de Noémie qui ne cessait de protester.

– Mais vous me faites quoi, là ? Je vous dis que je veux parler à votre chef !
– Oui, bon, et bien tu attendras, le mage n’est pas à ta disposition.

« Mage, mon cul ! »

Noémie resta enfermée plus d’une heure dans une sorte de réduit sans lumière.

– Quelle conne j’ai été de me jeter dans la gueule du loup… et tout ça peut être pour des prunes !

On l’a conduit enfin devant le mage Graziello, grand, doté d’un certain charisme mais affublé d’une aube blanche lui allant aussi bien qu’un tablier à une vache laitière.

– Vous vouliez me voir ?
– Oui, enfin, j’espère que je frappe à la bonne porte…
– Pardon ?
– Je devais récupérer un message au gite rural avec une adresse, mais j’ai eu un contretemps…
– De quoi ?
– Ben oui.
– Allez me chercher Bontempi ! Hurle Graziello. Vous, plus un mot pendant que je démêle cette affaire.

Le dénommé Bontempi se pointe, peu rassuré.

– A qui tu as refilé le message ?
– Ben à la personne qui correspondait à la description.
– Tu ne te serais pas un peu trompé, par hasard ?
– Je ne crois pas, non, répondit l’homme, rouge comme une tomate.
– La bonne personne, elle est là devant nous, donc le message tu l’as refilé à n’importe qui ?
– Je ne pouvais pas savoir…
– Tu l’a déjà vu cette fille ?
– Oui, dans la salle du gîte.
– Et ça ne t’as pas mis la puce à l’oreille ?
– J’ai cru à une coïncidence…
– Fous moi le camp, je vais prendre une sanction, je ne sais pas encore laquelle, je vais réfléchir.

Bontempi sorti, le mage rédigea le message sur une feuille de bloc.

– Voilà, transmettez-le de toute urgence, ne tardez pas, on va vous raccompagner jusqu’à l’entrée de chemin.

A suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 4 – Les confidences de Julie et de Camilla par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 4 – Les confidences de Julie et de Camilla par Maud-Anne Amaro

Le lendemain

A 9 heures, la petite équipe ouvre le frigo, la comparaison avec la photo prise la veille est édifiante, il manque des yaourts, du fromage, des tomates…

Du coup, ils visualisent ce qu’a enregistré la caméra…

A 2 heures 12 du matin, on voit arriver deux personnages recouverts d’un drap blanc avec juste un trou pour les yeux, à la façon des fantômes de dessins animés, ils prennent dans le frigo ce qui les intéresse, ainsi que quelques paquets de biscuits dans le petit buffet, puis repartent.

– Ok, la prochaine fois on placera la caméra devant le mur.

Gérard proposa qu’à tour de rôle chaque membre de l’équipe se mette en planque non loin du frigo dans la cuisine.

Il ne se passa rien la nuit suivante, en revanche celle d’après…

Gérard est planqué sous la table de la cuisine, il commence à avoir les côtes en long et baille comme un merlan.

Un bruit le fait sortir de son engourdissement, c’est l’un des deux fantômes de la vidéo. Celui-ci ouvre le frigo et commence amasser des produits dans un cabas plastifié.

Gérard surgit…

– Plus un geste, et retirez-moi ce drap ridicule.
– Ne me tuez pas, monsieur ! Répond une voix féminine.
– Je ne vais tuer personne mais enlevez-moi cet accoutrement.
– Et sinon ?
– Sinon, c’est moi qui vais le faire.
– J’ai rien fait de mal
– Bon tu le retires ton truc, sinon je vais m’énerver !

La fille enlève son drap, le spectacle n’a rien de sexy, la fille, peut-être dans les 25 ans, n’a que des guenilles pour vêtements, elle pue la crasse, ses cheveux sont répugnants. Et pourtant derrière la saleté, se dessine un très beau visage, jolies lèvres, nez bien dessiné, yeux pétillants, qui ne laisse pas Gérard indifférent (ben oui les hormones ça existe, mesdemoiselles les « féministes » !)

Gérard pense tout d’abord qu’il s’agit d’une déséquilibrée, mais cela n’explique pas sa présence en ces lieux

– Tu m’expliques un peu ce que tu fais là ?
– On n’a pas tué le fils Rivoire, c’était un accident…
– C’est qui celui-ci ?
– Vous n’êtes pas de la police ?
– Non.
– Ne nous dénoncez pas…
– Je me répète : je veux savoir ce que tu fiches ici ?
– Faut demander à ma mère.
– Elle est où ta mère ?

La fille semble déstabilisée et balbutie des trucs incompréhensibles.

– Oh, je t’ai posé une question !
– Laissez-moi tranquille !

La mère s’inquiétait de ne pas voir revenir sa fille, elle sort de sa cachette et se dirige à pas de loup vers la cuisine. Devinant sa fille en mauvaise posture, elle se saisit d’un balai et à l’aide du manche en assène un grand coup sur le crâne de Gérard qui voit 36 chandelles et s’écroule au sol.

Les deux femmes s’enfuient. Gérard se relève (avec une belle bosse), il les rejoint discrètement dans la pièce mitoyenne de leur cachette. Elles actionnent l’ouverture secrète sans que Gérard n’ai pu avoir le temps de comprendre comment elles ont pratiqué, elles s’engouffrent, Gérard les suit d’un bond avant que le passage ne se referme.

– Bon, maintenant on se calme, je ne vous veux aucun mal et je ne suis pas de la police mais il faut que l’on s’explique !

Gérard dévisage la mère, aussi belle que sa fille, le charme mature en plus (toujours les hormones…)

Les deux femmes se regardent, le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles n’ont pas vraiment l’air rassurées. Mettez-vous à leur place !

– On se cache, c’est tout, et si ça pose problème on ira se cacher ailleurs. Répond la mère.
– Et pourquoi vous jouez aux fantômes ?
– On ne joue pas aux fantômes !
– Ce n’est pas ce que nous a dit le propriétaire. Et le drap blanc c’est quoi ?
– Ah, oui ! Un jour il s’est mis à tripoter le mur, on a eu peur qu’il actionne le passage, alors on lui a foutu un peu la trouille. C’est grave ? Le drap c’est juste au cas où on rencontrerait quelqu’un…
– Mais pourquoi vous vous cachez ?
– Si on vous le dit, vous allez faire quoi ?
– Je peux vous aider à trouver une solution…
– Tu parles ! Comment être sûr que vous n’allez pas nous donner aux flics ?
– Je peux vous donner la parole.

Les deux femmes se regardent de nouveau, elles se chuchotent des trucs à l’oreille.

– Ecoutez, on en a marre. Notre situation ne peut plus durer. Je prends le risque de tout vous raconter, après on verra bien.

Le récit de Julie.

Je m’appelle Julie Robinard je suis mère célibataire, ma fille Solène a 20 ans. Je vis dans une grande ferme familiale habitée par mes parents et mes frères mais aussi par le frère et la sœur de mon père tous deux handicapés mentaux légers et assez pénibles à cohabiter.

Dans cette ambiance, impossible d’avoir un peu d’intimité. L’intimité il faut aller la chercher plus loin, dans les bois ou derrière les meules de foin.

J’avais un peu par hasard déniché un emploi de femme de ménage chez le baron Albert, le châtelain du coin, en fait il fallait que je seconde Camilla, la bonne à tout faire titulaire, qui se trouvait débordée.

Le travail n’avait rien de bien passionnant, le ménage, le repassage, les courses, la cuisine et puis le baron adorait que je lui fasse de la lecture.

Le baron me déshabillait des yeux avec un regard libidineux, ça ne me dérangeait pas outre mesure, se sentir désirée, je trouve ça plutôt flatteur, non ?

Avec Camilla le courant passait bien, le genre à rigoler de tout et de rien.

Un jour, elle s’était accoutrée d’une tenue très décolletée et quand je dis décolletée on ne pouvait faire mieux, on voyait même la partie supérieure de ses aréoles.

Elle a bien vu que je la matais.

– C’est trop décolleté ?
– Non, tu t’habilles comme tu veux.
– Monsieur Albert, il aime bien.
– Ah ?
– Il aime bien me peloter les seins…
– Oh le cochon !
– Ça ne me dérange pas, j’y trouve mon compte, Mais moi je trouve qu’ils sont un peu gros.
– Mais non !
– Monsieur Albert dit qu’ils sont doux.
– Ah ?
– Tu veux les toucher ?
– Attends, tu me proposes quoi, là ?
– Ben de les toucher.
– Je ne suis pas gouine.
– Moi non plus ! Répliqua-t-elle.

En fait je ne mentais qu’à moitié, le contact des femmes ne m’indifférait pas, bien au contraire.

Je touchais donc…

– Je peux tout dégager ?
– Bien sûr ma chérie !
– Hum, mais c’est très beau tout ça !

Sa poitrine est magnifique, bien galbée, de larges aréoles, de gros tétons…

– Suce moi les bouts !

Si elle me le propose, je ne vais surement pas me gêner. Ma langue lèche ces trésors comme de véritables friandises, ils durcissent sous ma langue.

– Tu lèches bien ! Me félicite la blackette.,. Pince-les, fais-moi un petit peu mal.
– Un peu maso ?
– Oui j’aime bien !
– La fessée aussi ?
– Bien sûr, je vais te montrer mon cul.

Cette fois Camilla est complétement nue et m’exhibe son joli popotin bien rebondi.

Je touche, je pelote, j’embrasse, je lèche, j’écarte tout ça et ma langue se retrouve en face de l’anus de la belle.

Ce petit trou m’attire de trop, j’y entre mon index préalablement imbibé de salive. Je ne lui ai pas demandé s’il elle aimait ça, mais à l’entendre frétiller, je ne m’inquiète pas trop.

– Oh là là ! Qu’est-ce que tu me fais ?
– Ben je t’encule avec mon doigt.
– Dans ma chambre j’ai un petit gode… on y va ?

Pour une chambre de bonne, l’endroit est plutôt spacieux, mais il est vrai que nous sommes dans un château !

Camilla ouvre un tiroir…

– Voilà, j’ai quelques petits joujoux intimes, un gros gode pour ma chatoune, un petit gode pour mon petit trou du cul, des boules de geisha, des pinces, je suis bien équipée, non ?
– Impressionnant !
– T’as déjà essayé tout ça ?
– Non, mais je me suis déjà enfilé des bananes, des concombres… et même une fois un gros jésus !
– Un crucifix ?
– Non, un jésus c’est un gros saucisson lyonnais.
– Tu veux essayer les boules ?
– Oui, je te laisse me les enfiler !
– D’accord, amène ton cul.

Elle me demande pousser afin de m’ouvrir elle introduit les boules une à une qui disparaissent comme happée dans mon fondement.

Drôle d’impression… mon corps veut se débarrasser des boules intruses.

– Attends un peu retiens toi !

Tu parles ! Facile à dire !

– Encore une minute !

Elle a été longue la minute… Puis tout d’un coup Camilla tire sur la ficelle.

– Aaaaah !

Quelle délivrance, mais quelle sensation !

– Tu veux recommencer ? Propose Camilla.
– C’était pas mal mais je préfère essayer les godes classiques

Qu’à cela ne tienne, on s’est saisi chacune d’un gode, l’introduisant dans le cul de l’autre avant de les faire bouger de façon frénétique. Et cela jusqu’à ce que nous jouissions de conserve dans un torrent de mouille.

On s’est embrassées tendrement…

C’est à peine remis de nos émois, qu’elle me parla du baron.

– C’est un cochon, mais il ne m’a jamais manqué de respect. Il organise parfois de ces partouzes, des trucs de dingues, tu veux que je te raconte ?
– Oui !
– Ça ne te gêne pas si c’est très cochon ?
– Mais non !

Le récit de Camilla.

Ce jour-là il avait invité deux escort-girls et aussi deux escort-boys pas mal efféminés. Nous étions donc six.

Les deux filles se présentent, Jenna une jolie blonde mature avec un grand nez, et Sonia une petite brunette toute frisée.

– On accepte tout, dans la limite du raisonnable, SM, uro, scato. Mais si on voit que ça dérape on se barre. Précise cette dernière.

Cela a commencé de façon classique, on se met à poil, on se caresse, on se lèche, on se doigte, Monsieur Albert suce les bites des mecs tout en pelotant ces dames. Moi à ce moment-là je faisais un peu banquette. L’un des mecs a ensuite enculé Monsieur Albert.

Jenna, l’une des deux nanas était d’accord pour se faire fouetter, c’est à moi que revint l’honneur de manier la cravache. J’y suis d’abord allé modérément, puis quand j’ai compris qu’elle aimait ça et qu’elle encaissait bien, j’ai tapé plus fort. Fallait voir ce qu’elle a pris, le dos, les fesses, mais aussi devant, le ventre, les seins.

Monsieur Albert m’a fait arrêter, il m’a tendu un gros gode et m’a demandé de lui pilonner le trou du cul, elle aimait ça, cette chienne, fallait voir comment elle se tortillait en jappant de plaisir.

Quand j’ai ressorti le gode de son cul, il n’était pas trop net, Monsieur Albert lui a demandé de le nettoyer, tâche dont elle s’est acquitté sans sourciller le moins du monde.

– T’es une vraie cochonne, toi! Lui dit Albert.
– Cochonne et fière de l’être !
– Alors on va faire un truc très cochon, Camilla tu te mets en levrette et tu ouvres bien ton cul, non mieux que ça, ce n’est pas assez ouvert. Quelqu’un peut la goder un peu pour arranger ça ?

Sonia se dévoue tant et si bien qu’au bout de quelques minutes le trou béait convenablement.

– Maintenant les garçons vous allez lui pisser dans l’anus, et toi Camilla tu gardes tout ça jusqu’à ce que te dise de relâcher.

Les deux garçons s’exécutèrent et pisèrent d’abondance dans mon anus de soubrette soumise

– Bon, maintenant Camilla monte sur une chaise, non pas comme ça tu t’accroupis de façon à ce que ces dames puissent voir ton croupion, voilà comme ça, maintenant les filles approchez-vous et ouvrez bien la bouche, cette jolie traînée va relâcher ce bon lavement à l’urine.

Les filles s’approchent sans protester, elles s’accroupissent.

– Vas-y Camilla, rejette-moi tout ça !

Ce fut spectaculaire, un jet brunâtre jaillît de mon trou de balle pour atterrir dans la bouche des deux putes… et c’est qu’elles avaient l’air d’apprécier, ces cochonnes.

– Quelles gourmandes ! Roulez-vous un patin maintenant !

Il demanda ensuite aux filles de se gamahucher mutuellement, tandis que les deux escort-boys me gratifiaient d’une double pénétration.

Evidemment avec toutes ses péripéties, personne ne fait attention à la sonnette d’autant que le baron Albert était un peu dur d’oreilles.

Le coursier du traiteur, car c’est de lui qu’il s’agit, sonne une seconde fois sans résultat. Alors il fait comme dans les films américains, il actionne la poignée de la grille… qui était resté ouverte.

Il n’en croit pas ses yeux devant le spectacle.

– Vous êtes qui vous ? Vous êtes rentré comment ?
– Je ne voulais pas déranger, c’est pour votre commande, tout est là.
– Eh bien merci, vous voyez nous faisons une petite fête entre amis.
– Ah, ça a l’air intéressant !
– Je ne vous le fais pas dire… mais bon vous pouvez nous laisser maintenant.
– J’ai besoin d’une signature !
– Bon je vais chercher un stylo, mais arrêtez de regarder ma bite !
– J’en ai un !

L’affaire s’est terminée autour de la table, c’est qu’il sait recevoir monsieur le baron, caviar, homard, chocolats et macarons de luxe, le tout accompagné de Pommard et de Côte Rôtie.

A suivre

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Histoires de bons plaisirs… 022 – Ah ! Que bite me va… par Verdon

Histoires de bons plaisirs… 022 – Ah ! Que bite me va… par Verdon

Tout d’abord, veuillez accepter toutes mes excuses chères amies internautes ou autres, qui auraient pu percevoir une quelconque allusion méprisante à votre égard, suite à mes derniers propos sur la manie de notre ami Norbert, de se payer une cucurbitacée pour calmer ses ardeurs.

Non, ne soyez pas vexées, il y a des rondeurs qui peuvent en évoquer d’autres et aiguiser l’appétit de bons gourmands toujours prêts à sublimer les beautés de la nature et les vôtres.

Mais si tenté qu’un de ces jolis fruits puissent stimuler les sens d’un passant famélique, entre vos rondeurs sublimes et les boursouflements de ce satané fruit… il n’y a pas photo !! Vos charmes assurément, ont bien plus de chaleur que le fourbe légume…

Mais puisqu’on parle photo, je vous en propose une, à donner le tournis à notre ami Norbert… Le voyez-vous tout nu, par une belle soirée de fin d’été, se promener dans un champ de courges !… Il va falloir le mettre en cage notre bonhomme !…

Eh ! Les gars !
Ben ! Vous bandez, vous aussi !… Petits cochons !
Retenez-vous quand même, vous n’êtes pas au sauna !… Humm !

Ah… les Courges… .Il y en a de bien bonnes !… Oups !

Bon retournons à nos petites perversions…

Il s’agit d’émanciper une petite rondelle affamée, mais hélas pas encore consommée dans le lit conjugal.

L’affaire est convenue entre Alice, la propriétaire de la dite rosette, avec Juliette, sa gouvernante… et notre ami Norbert (l’enculeur de courges… ).

Tout est préparé par Juliette qui s’occupe de toiletter Norbert, qui en a bien besoin, avant de se mettre à la tâche.

Elle lui fait même une pipe pour le mettre en forme, (Humm, ça sent la courge !), tandis qu’Alice, impatiente, l’attend dans la chambre à coucher, courbée sur le lit, le cul nu et grand ouvert, laissant miroiter tout au fond un aguichant petit opercule… .

Sous les bonnes caresses de Juliette, le sang du jardinier ne fait qu’un tour et sa bite monte au plafond, presque à décrocher le lustre.

Surprise, Juliette est stupéfaite. Elle ne l’avait jamais vue aussi bandé ! Elle commence à craindre pour sa protégée :

– Qu’est-ce qu’elle va se prendre la novice !

Mais la tentation de passer avant elle, est très forte… Une bite pareille ! Humm !

Elle continue de sucer discrètement, l’impertinente pine… C’est tellement bon de sentir sur ses lèvres les grosses veines du boutefeu qui bande comme un âne ! Elle se dit :

– Ni vue, ni connue, je me fais le joli matos avant de le refiler à Alice. Un peu moins bandée, elle n’en sera que plus mettable pour son petit cul fragile.

Vous pensez bien que Norbert est tout à fait d’accord, deux pour le prix d’une… ça fait son affaire !

– Ça fait de bons préliminaires, ajoute-t-il.

Et il se la torche la gouvernante, en deux coups, trois mouvements…

– Salope tu as toujours le cul aussi bon !

Cependant Alice commence à s’impatienter dans la chambre à côté. Aussi Norbert dégaine son imposture encore bien raide, se la fait sucer (Tiens, ça ne sent plus la courge !) et courre l’enfiler dans le derrière de la jeune femme. Et pas bêcheuse, la bonne servante s’offre le plaisir de guider le sexe baveux, dans le petit trou neuf.

Mais c’est qu’il est impatient le jeune homme… il te percute la rosace avec précipitation… ça glisse, ça ripe, et ça pénètre en défrisant la rondelle !

– Ouah ! Pas si vite… .s’écrie Juliette … plus excitée qu’affolée. Tu vas casser la porcelaine !
– Aïe !

Ben oui ! Elle a crié Alice, on ne se fait pas tourmenter le trou de balle pour la première fois, sans que ça démange un peu, côté centre des plaisirs (j’en devine qui serrent les fesses… .Oups !).

Heureusement préparée par Juliette, la novice a bien soutenu la charge… Tenue aux épaules par Juliette, la tête engoncée entre ses cuisses, elle reprend son souffle tandis que Norbert enfoncé dans ses miches, savoure gentiment, dans un premier temps, puis entame des va-et-vient avec sa bite, de plus en plus rapides.

Clap… Clap… Il rebondit sur les petites fesses moelleuses de la gourgandine qui couine en enfonçant à chaque coup, sa tête un peu plus entre les cuisses de Juliette.

Elle sent le plaisir qui envahit doucement son ventre et sa jouissance finit par exploser brusquement en même temps d’ailleurs que Norbert jute dans son colon.

La jouissance est si forte, que ça la vrille tout entière, depuis les doigts de pieds jusqu’aux bouts des seins, en passant par les cuisses et les lombaires… Elle étouffe.

Maintenant, Norbert bien calé dans son cul, jouit abondement. Il termine par deux ou trois bonnes enculades (ben oui… faut bien les secouer pour les vider, ses roubignolles!), puis il se calme, confortablement affalé sur les fesses d’Alice. Il bouge lentement en lui câlinant les hanches et les épaules…

Elle trouve les délicatesses de Norbert, agréables. Lui, il continue lentement son travail, pour profiter le plus longtemps du Paradis moelleux dans lequel il est tombé.

Juliette profite du spectacle, en se glissant derrière lui. Elle admire, entre ses cuisses, le battement de ses roustons accrochés derrière son pénis. Entre chaque aller-retour, l’anus reste grand ouvert quelques secondes avant d’avaler de nouveau le beau membre, comme un poisson qui gobe un ver ! (Il a de la gueule, son petit trou !).

– Ah elle est bien gâtée l’enculée ! Se dit Juliette… Que c’est beau ! (Ben oui, elle mord à l’appât, la gourmande. Et quel appât !).

Elle est toujours subjuguée par la vue d’une sodo, Juliette. Voir un petit trou avaler une bonne bite, ça l’excite au maximum. Elle mouille. Elle est jalouse, ça l’excite, ça lui donne la rage. Elle souhaite qu’elle en prenne plein le cul cette conne.

– Vas-y ! Pète-lui la rondelle, élargit lui le trou… Fait-la crier, nom de dieu ! … Elle aime ça !… (Tout cela, elle ne le dit pas, elle le pense, c’est tout).

Alice, apprécie cette sensation d’encombrement qui lui remplit le colon. En resserrant l’anus, elle réalise combien c’est fort et étrange d’être enculée. Elle cherche à retenir le gros morceau de chair qui finit par s’échapper en lui taquinant sévèrement la porte de sortie.

Et, hop ! La voilà qui est sortie, la belle bite, encore fière, mais empanachée des bonnes œuvres de ce cher Norbert, sans compter les quelques vilenies d’un petit cul malpropre !

Une petite tape sur les fesses d’Alice, lui rappelle ses devoirs et consciencieuse elle se retourne pour engloutir respectueusement le gros morceau dans sa bouche accueillante.

Norbert s’est placé à cheval au-dessus de son visage et lui présente son équipement. Elle le saisi à pleines mains, le caresse et le prend en bouche.

Et sans feindre, elle suce, la goulue, en regardant Juliette avec de gros yeux blancs et narquois… Et va s’y que je te lèche… il n’y en aura pas pour toi !

– Ah oui ! Il a bon goût mon trou du cul, qu’elle s’écrie, en s’essuyant la bouche… fière d’avoir dépassé ses appréhensions et prête à se soumettre à la prochaine occasion.

Juliette se précipite pour se gaver du bon nectar qui s’écoule à flot entre les fesses de la donzelle qui lève ses jambes pour permettre à la bonne ouvrière de lui tourmenter délicieusement le bouton marbré.

L’épreuve de la sodo s’est donc très bien passée et Norbert étant parti, Alice se jette dans les bras de son éducatrice pour la remercier de son aide précieuse.

Du coup, collées l’une à l’autre, elles se gamahuchent. En 69 elles se patinent le clito et le trou de balle comme deux folles !

– Ouah, s’écrie Juliette, regarde, le charmant Monsieur !… Il t’a glissé un gros billet entre les fesses … nom de Dieu !
– C’est quoi ce gros billet… il a dû tomber de sa poche !
– Mais non, pétasse ! C’est pour te remercier… c’est un honnête homme ce Norbert…
– Voyons, j’en ai de l’argent… je n’ai pas besoin de ses sous ! il m’a prise pour une pute le salaud !
– Pour une pute, si tu veux… mais surtout pour une jolie femme qui lui a offert le plus intime de ses secrets et ça se paie un si beau geste… en plus il t’a dépucelé le joli coin, alors tu ne vas pas rechigner pour quelques sous, tu les mérites bien… ton mari ne t’en donne pas autant quand il te baise !
– Quand même Séraphin… c’est son devoir !
– Justement, je trouve qu’il le fait bien mal son devoir… il ne te l’a pas encore décapsulé ton croupion ! Alors pour une fois qu’un brave homme s’en charge, tu peux être heureuse. Bravo la pute !
– Oh oui, tu as raison, il est très doux Norbert, c’est un homme d’honneur ! Tant pis pour Séraphin puisque mon cul ne l’intéresse pas ! et je suis fière de la reconnaissance de ce brave jardinier…
– Voilà de sages remarques. Ton cul vaut bien son pesant d’or ! Je sens que d’autres rencontres du même genre ne te déplairaient pas !
– Oh, oui Juliette… Avec d’honnêtes gens… Mais où tu m’entraînes ?
– Pas loin… pas loin, juste quelques centimètres de quéquettes… Hi !… Hi !…
– Tu en connais beaucoup des quéquettes qui voudraient de mon cul ?
– Eh bien met-le à la fenêtre et ce sont des kilomètres qu’il va s’avaler ton mignon… sacrée vicieuse !
– Oh !

Alice a vite pris goût aux bonnes choses. Avec Juliette elles s’entendent bien pour partager de bons plaisirs saphiques. Elle connaît de bonnes maisons, la gouvernante et elle a tôt fait d’emmener son élève voir des Dames très distinguées qui s’ennuient quand le mari n’est pas là, et toutes disposées à parler chiffons entre elles.

Et on sait bien où ça mène tout cela.

Les chiffons tombent, les nichons pavoisent, les culottes s’échappent et bientôt sur l’épais tapis, nos Belles approuvent la douceur d’un téton, la profondeur d’un minou ou bien le parfum d’un entre-fesses.

Au milieu de ce charivari, Alice (la plus jeune de toutes), passe de mains en mains et se régale des faveurs de ses hôtes.

Elle a droit en bonus à quelques bonnes misères de ces Dames jalouses qui lui fricotent les fesses ou les seins, histoire de mater l’insolence de ses trésors.

De sévères fessées la ramènent à sa réalité de femme soumise. Elle se fait sodomiser par une ribambelle de doigts très futés, sans oublier de bons godemichets boursouflés. Elle a un beau cul… Voilà qu’il plaît aux Dames … C’est dans l’ordre des choses… C’est donc bien mérité.

D’ailleurs, parmi toutes ces femmes mûres, elle ressent ce noble sentiment de vengeance qui les inspire. C’est bien féminin. Elles ont envie de corriger gentiment cette novice, comme elles l’ont été quand elles étaient plus jeunes, à la merci de leurs aînées dominatrices.

Des femmes entre elles, vous ne les arrêtez pas ! De vraies tigresses… Des griffes, des morsures, des raclées et des patins enflammés, à se bouffer la langue… Mais c’est si bon !
Juliette n’est pas la dernière à participer à ces festivités.

Mais cette soirée débridée ne peut pas s’arrêter ainsi sans un nouvel intermède.

On sait bien que des dames en folie ne se satisfont pas toujours, de tripotages entre elles, de suçons, de léchages et de joyeuses libations en s’abreuvant directement à la source de leurs émois, au trop plein de leur vessie.

Il leur faut parfois un plus, plus ou moins gros d’ailleurs, plus ou moins dur aussi, mais qu’importe, pourvu qu’elles jouissent de ce bon bout de chair que seul un homme peut leur offrir.

Certes, en bois d’olivier il y a de superbes reproductions toujours prêtes à les honorer, et dieu seul, ou le diable, savent combien d’entre elles ont ce genre d’amoureux dans leur sac ou dessous l’oreiller ! (n’est-ce pas chères lectrices !… ).

Mais malgré toutes les ressemblances et les qualités de ces merveilleux trésors, ils ne pourront jamais remplacer la superbe cambrure d’un véritable Amant, dont elles ne peuvent se passer. !

Déjà la simple vue d’un beau pénis, les trouble. Le parfum et la prestance, n’en parlons pas. Son insolence leur plaît beaucoup. Un joli membre bien bandé les rassure plus qu’il ne les effarouche. S’il bande ainsi c’est qu’elles ont du charme… elles sont bien foutues… ’cul mettable’ diront des mecs grossiers. Eh bien c’est ce qu’elles aiment : émoustiller ces messieurs, les impatienter, les torturer en quelques sortes en leur faisant miroiter leur cul !

Mais le moment venu, quand l’approche se fait, que le dos tourné, en position obscène, elles savent que le mâle est là, derrière, le vireton tendu, elles prennent conscience qu’elles vont y passer… .Elles prennent des risques. Elles deviennent moins fanfaronnes, encore un peu dociles, elles ne savent plus très bien s’il faut serrer les fesses ou au contraire les ouvrir… (allons-donc, Mesdames, j’en connais beaucoup qui n’hésitent pas longtemps… et des maris aussi !).

Eh bien, justement, dans ce groupe de femelles en chaleur, notre bonne Juliette, connaissant la nature féminine, a prévu de faire entrer deux ou trois hommes, pour égayer un peu plus la soirée.

Il y a là, d’abord notre ami Norbert qui ayant pris goût à la chose arrive fringant comme un jeune coq. Un bon gros copain ne refuse pas de l’accompagner bénévolement (pardi !), et un pépé diablement vicieux, ne se fait pas prier pour leur donner un coup de main.

Arthur le copain, a un tel embonpoint, qu’il ne peut plus voir son service trois pièces qui pend sous sa bedaine, grosse queue et belles couilles. Mais qu’importe le bonhomme… le bel équipement n’a pas échappé aux regards envieux de ces dames. Devant la taille de son braquemart, elles ont les yeux qui brillent et la chatte qui mouille. Pourtant elles se débinent nos pisseuses, de peur de se faire fracasser le fenestron pourtant déjà aguerri, courageuses mais pas téméraires, elles poussent Alice à faire les frais d’un vigoureux taraudage. (Les salopes, elles veulent prendre plaisir à voir la jeune se faire débourrer le trou de balle).

Volontaire désignée, elle est un peu inquiète, cette dernière. Mais subjuguée par la beauté du sexe, elle s’approche timidement, prend l’outil dans ses mains. Curieuse, elle le tripote, décalotte le gland qui jaillit, prétentieux, papillonne tout autour avec sa langue et sans hésitation elle l’introduit entre ses lèvres pour le lécher.

– Tu aimes ça, salope ! C’est bon la bite … hein ! Cochonne ! Poufiasse, avaleuse de foutre ! Baronne de mes couilles ! Dis-moi qu’elle est bonne ma pine ! Tu la veux dans ton cul, salope !

Oh ! Elle est surprise, on ne lui a jamais parlé sur ce ton ! Ça l’offusque !

Pourtant elle ne répond pas et ne lâche pas le joli membre, au contraire elle le suce davantage et se l’enfonce dans la bouche, lui pétrit les couilles. Humm il est velouté le bel instrument ! Et l’autre qui la conspue de tous les noms d’oiseaux, ne fait que l’exciter davantage. Ça la change des soirées missionnaires de son époux.

Ça lui plaît d’être traitée comme une salope, comme les autres… elle ne se démonte pas. Elle est fière d’être la proie d’un inconnu et de se faire bousculer vicieusement comme une grue, devant les autres femmes. Oui, elle fait la pute, elle est à son deuxième coup d’essai et son cul va s’y faire…

Il l’attrape par les cheveux et la tire en arrière pour dégager son sexe.

– Tiens ! c’est du bon ! Et il lui trimbale son gland dessous le nez…

Elle pue sa queue. Elle sent fort, il n’a pas dû se la rincer depuis longtemps… Elle s’en fout, c’est une bonne pine d’homme… Elle respire fort et cherche à la reprendre en bouche…

– Dis-moi que tu n’as jamais eu une aussi bonne queue sous ton tarin… ! Il lui tapote les joues avec sa bite, lui représente sur la bouche, elle essaie de l’engloutir, il l’en empêche…
– Oui ! oui !… donne-la-moi… elle est bonne !… je la veux, met-la-moi !
– Tu vas voir où je vais te la mettre, connasse ! je vais t’enculer devant ces Dames !
– Oui !, comme une traînée… mets-la-moi !… Encule-moi !

Bien sûr qu’il va lui mettre à cette salope. Mais il est de petite taille notre bonhomme, alors qu’elle est plutôt grande. Il a son nombril à la hauteur du trou du cul de la gourmande. Aussi Juliette qui ne manque pas d’imagination, empile deux poufs sur lesquels elle fait se courber Alice, les cuisses grandes ouvertes, le cul offert. Saisissant le gros mandrin elle le présente devant l’anus de la jeune dame, (après l’avoir sucé, évidemment) et donnant une claque sur le cul du conquérant…

– Vas-y mon con et pousse … encule-la, elle aime ça ! Défonce-la, avec ta belle queue…

Il pousse, que diable, en criant bien fort… et ça entre à fond et d’un seul coup… Oh, putain que ça entre bien !!… Les roustons ras la raie du cul !

On ne sait pas si elle a crié. Ecrasée sous son bienfaiteur (comme un crapaud sur l’autoroute… ), elle ne peut rien dire. Elle digère à l’envers !… oui ce gros morceau qui l’encombre jusqu’au fond du colon, lui donne l’impression qu’elle l’a dans l’estomac.

– Putain, se dit-elle ! Il me remplit le cul… J’étouffe… C’est gros. Ouille !… c’est ça, se faire enculer… Oh ma Mère si tu me voyais !…

Tandis que son enculeur continue consciencieusement son travail en lui pilonnant l’arrière-train, les autres dames la cajolent, la caressent, la félicitent. Elles jouissent du beau spectacle. Qu’est-ce qu’il fait ça bien ! Elles regrettent finalement de ne pas être à sa place, et sont surprises de la voir se faire si gentiment bousculée, les jalouses !

Et puis, voilà que des grimaces de jouissance éclairent soudain son visage. Oh que c’est bon cette grosse chose qui lui envahit le bas du dos… et ça monte, ça monte… ça lui tortille les ovaires… elle mouille… elle gémit… elle crie… oui ce coup-ci on l’entend crier de plaisir, ce n’est pas de la fanfaronnade, c’est la jouissance, le bonheur, l’explosion de ses sens !

– Oh ! Diable… vas-y !… Tant la bite me va !

Puis soudain c’est le calme plat. Après avoir bien joui… Elle reprend doucement ses esprits, toujours écrasée par son amant affalé sur son dos, le gros pachyderme… Il est paf ! Il l’a bien sautée. Il a joui comme un porc, il ne bouge plus, il s’endort le paresseux !

Bon sang ! Ce qu’elle est bien Alice ! Après tant d’agitation, elle savoure cette présence masculine dans son arrière-train. Elle ne bouge plus, elle serre son anus pour retenir le bienfaiteur qui cherche à sortir. Ça lui fait des frissons dans les cuisses.

Au bout d’un court instant, il refait surface. Il se retire, décule, lui tapote le cul… Il lui a tout donné… Il s’est vidé… .Elle ne l’intéresse plus…

Elle veut lui sucer la pine, c’est dans son rôle… Il la refuse (le malappris !)… C’est le petit vieux qui accoure pour faire le ménage, qui n’en laisse rien aux femmes qui n’auront droit qu’à sucer ensuite une bite molasse et bien propre.

Juliette se régale de lécher le petit trou d’Alice, qui se referme lentement, débordant des humeurs salées de son bienfaiteur, agrémentées de quelques embarras indélicats mais diablement parfumés.

Norbert tourne autour de ce joli monde et tâte de ci, de là, une bouche, un cul, pour terminer finalement dans celui du petit vieux qui adore se faire ramoner la boutonnière pendant qu’il lèche ces dames. C’est un spectacle ravissant pour ces vicieuses. Elles regardent le gros nœud du jardinier, s’enfoncer dans le troufignon de l’ancien qui frétille de bonheur, comme un gardon sorti de l’eau. Ça a du charme deux hommes qui s’enculent, couilles contre couilles… elles adorent !

Devant cet amalgame de chairs en ébullition, Arthur qui a une forte envie de pisser, asperge tout ce petit monde sur le cul, sur les seins et dans la bouche de chacune qui se gave du délicieux breuvage
.
Je ne vous dis pas dans quel état la femme de ménage trouve la pièce, au petit matin. Norbert est encore en train de fouiner dans le cul d’Alice qui a la tête entre les cuisses de Juliette. Le petit vieux se fait torpiller l’anus par Arthur et les femmes se gamahuchent en se bouffant la pachole.

– Quel bordel !… Furieuse devant ce carnage, elle commence par bougonner la servante… en les insultant.

Bien lui en prend, car elle se trouve rapidement coincée entre les hommes qui pour la calmer, ont vite fait de lui virer sa culotte et de lui foutre une fessée carabinée !

– Voyons ma petite dame, où a-t-on vu une servante venir emmerder ses maîtres pendant leurs petites affaires matinales !

Aussi, après la bonne correction, ils lui font faire le ménage de tous les culs, les cons et les bites de la troupe, ce qui n’a pas l’air de lui déplaire, d’autant qu’elle se retrouve complétement à poil, et joyeuse comme les autres.

– Bouffe moi les couilles lui dit Arthur qui lui chevauche le visage…

Elle fait ça si bien, que tous les autres en demandent tout autant…

Revenue à de meilleurs sentiments, elle se pend au cou de Norbert. Aidé par Arthur de l’autre côté, à tous les deux ils lui foutent un sacré pourboire de part et d’autre. Tandis que le pépé, monté sur une chaise, lui carambouille la glotte avec son petit chichi qui pisse comme une fontaine

– Putain ! ça me rappelle mes vingt ans ! Qu’elle s’écrie la vieille en jouissant comme une jeunette.

Après ce retour de jeunesse, affalée sur le canapé, elle dégouline de tous les bords, la mémère.

– Ah mes aïeux ! Vous m’avez fait toute neuve ! Vous êtes merveilleux ! Vive le cul ! Je vous aime, mes salauds

Alors pour la remercier, ils la passent sous la douche en la tripotant de partout et pour la requinquer, ils l’assoient sur un fauteuil, lui servent un bon grog et remettent tout en ordre pour qu’elle n’ait pas à faire le ménage. (Tous des braves gens, je vous le dis… ).

Ben voyez-vous, quand elles veulent, elles ont du charme les petites vieilles, il suffit d’être gentil avec elles et de savoir par où les prendre…

Juliette est satisfaite. Elle est arrivée à pervertir gentiment Alice qui maintenant avec consentement peut apprécier ces plaisirs sexuels que son mari ne veut pas lui faire partager.
De la soumission, elle est d’accord, mais dans la joie et le plaisir.

Ce n’est pas parce qu’elle est Comtesse notre héroïne, qu’elle va rester enfermée à la maison, pendant que son mec ne se prive pas d’aller fouiner sous les jupons des Dames qui l’entourent.

07/09/2024

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Chanette 31 – La clairière secrète – 9 – Partouze insolite

Chanette 31 – La clairière secrète – 9 – Partouze insolite

Après toute cette agitation on a soufflé un peu en sirotant un jus de fruit.

– Il s’est dit beaucoup de conneries à propos de notre rôle dans cette affaire, je vous dois la vérité… Commença Anne Marie.

Qu’est-ce que j’en ai foutre, mais restons courtois.

– Des gens qui se croient plus intelligents que d’autres ont colportés des fables incohérentes, je pense à Jacques Petit, notamment. En fait nous luttons contre les trafics d’armes. Nous avons donc tendu un piège aux gens de la secte, nous voulions savoir jusqu’où ils allaient aller. Le fameux message devait indiquer l’emplacement d’un dock de stockage avant embarquement et la date de livraison. Sachant cela il nous restait à attendre cette date et pratiquer un grand coup de filet. Les choses sont parfois plus simples que ce qu’on imagine..

C’est ça ma grande, je te crois !

Maintenant continuons à parler de cette affaire sous un autre angle :

Jean Bardon de Treyeux est un jeune fils à papa, il a hérité de l’immense fortune des Ciments Bardon. Il ne s’en occupe pas, laissant la gestion à ses directeurs et autres fondés de pouvoir qui au passage s’en foutent plein les poches.

Admirateur de Mussolini, il a fondé un groupuscule assez violent se donnant pour mission d’assainir le pays. Coupable d’agression contre des SDF, des restaurants exotiques et des salons de massage, ses relations lui ont permis de ne jamais être vraiment inquiété.

Jusqu’au jour où le gérant du restaurant chinois « Le Dragon de Feu » visualisa sur sa vidéo surveillance la plaque d’immatriculation de ses agresseurs.

Remonter jusqu’à Bardon fut d’autant plus facile que le gérant en question était un indic et que la police n’avait aucune raison de lui refuser ce service .

L’expédition punitive fut brève laissant Bardon avec les deux jambes brisées.

Parallèlement un journal satirique se fit fort de dévoiler au grand jour les activités du fils à papa.

La société des Ciments Bardon se fendit d’un communiqué se désolidarisant des agissements du fils à Papa et en profita pour changer d’appellation, SCBC étant plus discret que Ciments Bardon. Le jeune homme restait néanmoins et de loin le principal actionnaire privé de la boîte .

Le leader hospitalisé, le groupuscule se dilata.

Bardon profita de son hospitalisation pour bouquiner une multitude d’ouvrages ésotériques. Assez naïf et doté d’un esprit critique proche du néant, il gobait tout y compris les pires énormités. Mais ce qui l’intéressait le plus, c’était les ouvrages sur les grands anciens il se prit à fantasmer sur ces personnages pleins de sagesse, blonds aux yeux bleus de surcroît. Ceux-ci dégoûtés de la permissivité et du laxisme des terriens, s’en étaient partis voir ailleurs se promettant de revenir quand une organisation digne de ce nom serait capable de les accueillir et de servir de base à la reconquête de la planète.

Programme farfelu, mais Bardon avait pris sa décision, il serait le gourou de la secte qui accueillerait les grands anciens. Et au moins dans cette posture il ne risquait pas de se faire passer à tabac.

Restait à trouver des adeptes, et une base

Grâce à quelques complicités médiatiques Bardon put populariser son utopie. Il sélectionna une quinzaine de personnes, l’une d’elles suggéra une grande baraque abandonnée en pleine forêt du côté de Rodez.

Bardon changea de nom et se fit désormais appeler Graziello. Il fallait ensuite passer à l’action, beaucoup d’entraînement physique et de lectures collectives mais cela ne suffisait pas.

Bardon alias Graziello avait conservé le contact avec son oncle Robert, capitaine dans l’armée de Terre et aussi facho que son neveu.

Celui-ci fut missionné par son supérieur hiérarchique pour une opération spéciale.

– Un convoi militaire va se balader entre Rodez et Aurillac. Je veux que vous vous débrouilliez pour l’intercepter et planquer les armes. Il faudra ensuite gommer toute indication de leur provenance.
– J’ai mon neveu dans la région avec un petit groupe de gens entraînés…
– Il saura faire ?
– Comptez sur moi mon général.

Quinze jours plus tard le capitaine Robert présentait un plan complet au général Tauvron.

– Ça me paraît parfait, vous avez mon feu vert

Mais le général est un homme méfiant. Il se dit que si l’affaire s’éventait les gens de la secte pourraient préférer un client plus généreux que celui qui a les faveurs officieuses de l’armée… il prend donc contact la DGSE et demande qu’on lui fournisse deux agents à disposition.

– Votre mission est simple, un agent de liaison sera dépositaire d’instructions pour une livraison d’armes, vous devrez m’indiquer ces instructions, si elles s’avèrent conformes à ce que nous souhaitons nous laisserons courir, dans le cas contraire vous devrez agir
– De quelle façon ?
– De la façon que nous vous indiquerons si le cas se présente.

Peu de temps après l’attaque du convoi, le général Tauvron sollicita de nouveau Robert afin de savoir si tout se déroulait comme prévu..

Ce dernier téléphona à son neveu.

– On peut se voir à Rodez, mardi au Lapin bleu, c’est devant la gare…

Bardon fut surpris de cette invitation mais ne trouva pas le moyen de la refuser.

– Je tenais à venir te féliciter, l’opération « camion » s’est déroulée de façon parfaite…
– Eh ! C’est que mes hommes ne sont pas des manchots…
– Je vois. Et pour la suite ?
– On gère !
– Surtout, ne laissez aucune trace.
– Pas de souci, on fera comme prévu, c’est un messager qui contactera le client .
– Je t’en ai trouvé un…
– Ouai, des nègres, ça ne me dit pas grand-chose
– Ce n’est pas comme ça qu’il faut voir les choses, les rebelles de Tsumila se disent amis de la France, on pourra donc les manipuler et profiter des richesses du pays..
– Humm.
– J’espère que tu ne vas pas faire d’appel d’offre !

Bardon ne répondit que par un sourire énigmatique….

– En plus ce ne serait pas très prudent, reprit Robert
– Hum
– Et ton agent de liaison, ça va le faire ?
– Oui.
– Quelqu’un de confiance ?
– Ce n’est pas moi qui m’en occupe.
– Ne le dis pas que tu n’es pas au courant…
– On a rien finalisé, on hésite entre un habitué du coin ou une nana sortie de nulle part.

Robert rendit compte à son supérieur

– Impossible de savoir qui est cet agent de liaison !
– Pas bien grave, nos agents sur le terrain sauront faire.

Noémie Galibert est restée huit jours à l’hôpital. Sa moto est bonne pour la casse. Elle loue donc une voiture et prend le chemin du gîte de Mombillac.

– Pourvu qu’il ne soit pas trop tard !

Comme prévu, elle s’installe en salle commune et attend…

A 10 heures, Bontempi vient prendre possession des paniers repas. Il tombe en arrêt devant Noémie.

– Qui c’est celle-là ? Elle correspond à la description, mais alors l’autre ? Putain, à tous les coups je me suis trompé de nana, j’aurais dû réfléchir un peu mieux, elle devait m’attendre dans la salle, qu’est-ce qu’elle foutait donc dans la forêt ? Mais pourquoi la « vraie » n’était pas présente ? un retard ? Autre chose ? N’empêche que j’ai fait une connerie, je ne vais le dire à personne, pas envie de le faire engueuler !

Noémie rongeait son frein au gîte rural et passait ses matinées à attendre un messager qui se faisait désirer

– Il se passe quelque chose ! On n’envoie pas quelqu’un en pleine cambrousse pour rien !

– Bon ce sera peut-être pour demain, je vais manger vite fait et aller faire une ballade.

Elle déjeuna d’une quiche à la croute trop cuite. En essayant de la couper un morceau tomba par terre., elle s’apprêta à le ramasser quand Spirou, le labrador du gite se précipita pour l’avaler.

Et il resta a ses pieds pendant tous le repas ! Cela amusa Clotilde, la fille de la patronne

– Il est très affectueux, il n’est pas méchant.

Pas méchant, mais collant. Et quand Noémie décida d’entamer sa promenade, le chien la suivit.

– Veut tu me foutre la paix, toutou !
– Il a envie de venir avec vous ! Lui indiqua Clotilde. Je le retiens ou vous l’emmenez.
– Je vais l’emmener !

Et arrivé au bord de l’étang Noème tomba sur Rachel et Bertrand qui se faisait bronzer au soleil, complétement nus.

Clotilde voulu les dépasser discrètement, mais voilà que Spirou saisi d’une pulsion incontrôlable se précipite entre les cuisses de Rachel et commence à la lécher.

– Oh ! Mais c’est quoi ! En voilà des manières ! Vilain toutou !
– Spirou laisse les gens tranquille ! S’égosille Noémie. Je suis désolée…
– Laissez-le ce n’est pas désagréable
– Mais enfin c’est un chien !
– Ah, oui, vous avez remarqué. Oh lala c’est trop bon ce qu’il me fait, vous devriez essayer.
– Non mais… vous faites ça souvent ?
– Souvent non, mais je l’ai déjà fait ! Ça vous choque ?
– Un peu !
– Non tu n’es pas choquée tu es fascinée, ça se voit à ton visage.. Alors voilà ce que je te propose : allonge-toi à poil à coté de nous. Et si tu veux profiter de la bite de mon fis, ne te gêne surtout pas.
– Bon je vais vous laisser :
– Et le chien ?
– Ben je vais attendre un peu plus loin !
– Tu sais pas ce que tu perds !

En fait Noémie est en train de planer, la situation est tellement ubuesque. Rendez vous compte un couple à poil qui est en fait une mère et son fils complétement à poil.. et ce chien qui lape la chatte comme s’il s’agissait d’une écuelle de lait.

– T’as peur de te mettre à poil ? Pourtant tu devrais avec ce beau soleil !
– Non mais il y a le chien !
– Mais il ne va pas te faire de mal, le chien et d’abord il est occupé avec moi !

Noémie se décide à se de débarrasser de ses vêtements mais garde son string.

– Enlève-tout ! Lui dit Rachel !
– Pourquoi ?
– Pour le fun !

Elle l’enlève sans trop savoir pourquoi. Et Bertrand que l’on avait pas entendu jusqu’à maintenant intervient .

– Elle te plait ma bite ?
– Une bite c’est une bite !
– Tu ne veux pas me la sucer ?
– Ben non !

Rachel a pris dans ses doigts un peu de sa mouille et l’air de rien porte tout ça dans l’entrejambe de Noème.

– Non mais dis donc !
– Ben quoi t’aimes pas qu’on te tripote ?
– Je ne suis pas lesbienne !
– Moi non plus, juste par intermittence !

Rachel retire sa main, mais voilà que Spirou change de cible et viens pointer sa langue entre les cuisses de Noémie.

– Non mais dis donc…
– Laisse toi faire, ferme les yeux !
– Oh tu me fait faire des choses dégoutantes… Oh quelle langue il a ce clébard !

Et pendant que Noème se fait lécher, la mère et le fils ne reste pas inactifs, Rachel se met à lécher son sein droit, Bertrand s’occupe du gauche.!

Devant tant de sollicitations sexuelles, Noémie se met à jouir en poussant un cri propre à réveiller toute la volaille du voisinage..

Elle se relève, pantelante.

– Vous êtes vraiment des pervers ! Lance-t-elle à ses interlocuteurs, mais sans aucune animosité.
– Non on aime le cul, c’est tout.
– Je voudrais dormir un peu. Vous me laissez tranquille..
– Mais tu n’as même pas goûté à la bite de mon fils.
– Ben non !
– Tu as tort regarde comme elle est bonne…

Et joignant le geste à la parole, Rachel embouche la bite de Bertrand en invitant Noémie à partager ce moment de fantaisie. Ce dernier sollicité par deux langues ne tient pas la distance et son foutre vient gicler sur le visage des deux femmes. Noémie s’essuie sommairement

– Bon, je peux peut-être roupiller cinq minute, maintenant ?
– Fais-moi un gros bisous et je te fous la paix !

Les deux femmes s’échangèrent un long baiser baveux, puis Noémie tenta de s’endormir, mais en vain, alors elle fit semblant, et ouvrant discrètement un œil elle put voir Rachel à quatre pattes se faire grimper par Spirou après lui avoir sucé le sexe

A suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 3 – Le chien du château par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 3 – Le chien du château par Maud-Anne Amaro

Le lendemain

Côté frigo, tout paraissait normal, rien n’avait disparu et la caméra n’avait rien enregistrée.

– Maintenant le mur !

Gérard pose le stéthoscope contre le mur…

– On n’entend rien… ah si…
– C’est quoi ?
– Pas grand-chose, des soupirs, des raclements de gorge, y’a quelqu’un. Oh vous m’entendez ? On sait que vous êtes là !

Pas de réponse.

– Bon essayons le détecteur de métaux.

Mais l’appareil ne détecta rien

– Les gonds font peut-être en verre ? Suggéra le professeur Martinov.
– Mais enfin, professeur, si ce truc date du moyen âge, il n’y avait pas encore de détecteur de métaux, alors pourquoi du verre ? Objecte Grégoire Lemboley
– Parce que ça ne rouille pas… cela dit, rien ne dit que ça fonctionne avec des gonds, ce pourrait aussi bien être un système hydraulique.
– Nous voilà bien avancé.
– J’ai une idée, intervint Florentine, on monte à l’étage du dessus, on accroche la caméra au bout d’un câble et on essaie de la positionner devant leur meurtrière.

Suggestion retenue, tout le monde monte d’un étage, on fait comme l’a suggéré Florentine.

Et c’est un échec, la paroi à l’étage étant en retrait par rapport au reste de l’édifice, ils n’ont aucune visibilité pour manœuvrer.

– On est un peu coincé, on va attendre de voir s’il se passe quelque chose du côté du frigo, c’est pas gagné cette affaire… suggéra Gérard, sinon t’as des nouvelles des flics ?
– Je vais les appeler ! Répondit Martinov.

L’officier de police informa le professeur que la vidéo surveillance avait enregistré à 3 heures du matin, l’agression sur le véhicule de Beatrice…

– Deux hommes cagoulés, arrivés et repartis à pied.
– A pied ?
– Oui, c’est classique, c’est pour éviter le traçage à l’aide de leur véhicule. On les voit ensuite s’enfuir avec un grand sac, puis plus rien.

N’ayant rien de plus urgent à effectuer, Gérard eu l’idée de rendre visite à l’agent immobilier

– Je voudrais rencontrer Monsieur Harnoncourt.
– C’est moi !
– Il s’agit du château de Grandpré…
– Ah ? Vous voudriez l’acheter ?
– Non, je voudrais le proposer à mes clients…
– Ah ! Vous êtes agent immobilier ?
– Oui, à Paris ! J’ai essayé de parlementer avec l’actuel propriétaire mais cette personne est vraiment butée.
– C’est le moins que l’on puisse dire, mais qu’attendez-vous de moi ?
– Nous pourrions unir nos efforts pour l’inciter à vendre ?
– Certes, certes, j’avais bien une idée, une idée un peu folle, mais je ne peux pas la mettre en place, je suis grillé auprès du propriétaire, disons qu’on a eu des mots…

Gérard pense alors que Harnoncourt va lui dévoiler ses plans machiavéliques, mais il s’agissait de tout autre chose.

– Avec des faux documents on peut lui faire croire que son château va être inscrit au registre des monuments historiques et faire valoir le droit de préemption de l’état.
– Hum, s’il a un bon avocat il ne tombera pas dans le panneau.
– Bof, les avocats c’est comme les barquettes de fraises, ça s’achète !
– Je pensais à des méthodes, disons plus viriles, rétorque Gérard.
– Allons donc, mon bon monsieur, nous ne mangeons pas de ce pain-là, nous ne sommes pas à Chicago.
– On pourrait simplement lui faire peur…
– Non, monsieur, restons-en là si vous le voulez bien .

Inutile de préciser qu’après cette visite Gérard n’y comprend plus rien.

– Ou bien cet Harnoncourt est un excellent comédien ou alors il n’a rien à voir ni avec les bizarreries du château, ni avec l’agression de la voiture de Béatrice.

Pendant ce temps Grégoire Lemboley est sorti en ville faire des démarches. Martinov, Béatrice et Florentine papotent au salon. Camilla vient les rejoindre :

– Un café, un thé, autre chose ?

Tout le monde opte pour un café. Et tandis que Camilla s’en va le préparer. Le chien de la maison pénètre dans la pièce en remuant la queue.

– Oh le gentil toutou ! S’exclame Florentine ! C’est un chien ou une chienne ! Ah, c’est un mâle ! Constate-t-elle en portant la main, vous devinez où ?
– Ben, Flo ! T’es gonflée ! S’amuse Béatrice.
– Ben quoi, il m’excite ce clébard ! Depuis que Brigitte m’a initié, j’adore ça (voir Martinov 28, l’énigme du Hangar)

Florentine écarte les jambes et invite le chien à venir s’y frotter.

Mais voilà que Camilla revient avec les cafés fumants sur un plateau d’argent.

– Je vois que le chien vous a adopté. Il est très gentil mais un peu vicieux.
– Vicieux comment ?
– Ah, si vous saviez ?
– Non on ne sait pas mais on ne demande qu’à savoir.
– Une fois Monsieur Grégoire m’a demandé si ça me générait de faire des cochonneries avec.
– Et alors ?
– Disons que ça m’a amusé, et ça a bien excité Monsieur Grégoire, fallait voir comment il bandait.
– Et t’as fait quoi avec le chien ? Tu lui as tripoté la bite ?
– Pas seulement, je l’ai prise dans ma bouche.
– Et tu as été plus loin, encore !
– Pas la première fois, mais quand on a recommencé Monsieur Grégoire m’a demandé de me laisser couvrir !
– Tu sais que tu m’excites avec ces histoires !
– C’est vous qui m’avez demandé de raconter !
– N’empêche que je lui sucerais bien la bite à ce chien ! Reprend Florentine
– Faites donc ! Vous l’avez déjà fait ?
– Oui j’aime bien, et ma copine aussi !
– C’est parfait ça et Monsieur ?
– Monsieur, il va regarder ! Répond le professeur Martinov, mais surtout ne vous gênez pas pour moi.
– Est-ce qu’il lèche bien ? Demande Béatrice.
– Essaie, tu verras bien !

Béa ne se le fait pas dire deux fois, elle baisse son jeans et sa petite culotte et appelle le chien qui s’en fout royalement.

Changement de tactique Béatrice s’introduit quelques doigts dans la chatte, puis tend sa main en direction du chien. Il renifle, s’avance tandis que la coquine rapproche sa main de sa chatte, et cette fois ça y est, le toutou y va de sa bonne langue râpeuse.

– Alors qui c’est la plus salope ? Nargue-t-elle la petite assistance.
– Attends cinq minutes, tu n’as pas encore gagné ! Lui répond Florentine en descendant à son tour pantalon et string.

Camilla s’approche de Martinov.

– Dis donc toi, si tu nous sortais ta bite, tu serais plus à l’aise, non ?
– Eh bien vas-y sors la moi !

La soubrette ne se le fait pas dire deux fois ouvre la braguette vient fouiller à l’intérieur du caleçon et dégage une bite parfaitement bandée et le gland luisant avant de se la coller dans la bouche.

Florentine revient à la charge.

– Béa vient donc m’aider que je puisse sucer le chien !

Une suggestion que notre petite chimiste accepte de bonne grâce, on couche le chien sur le flanc Flo lui branlotte un peu la bite afin de la faire sortir de son fourreau puis se met à la sucer avec gourmandise.

– Laisse m’en un peu ! Proteste Béa.
– Y’en a pour deux, ma chérie.

Elle sucent et lèchent donc de conserve jusqu’au moment où Florentine ressente l’envie de se faire sauter par le quadrupède.

Pour se faire elle se met en levrette et attire le chien avec sa mouille. Le toutou n’hésite pas une seconde et vient couvrir la belle brune en un rythme effrénée. Elle se retire à temps afin d’éviter de se retrouver coincée (mais après avoir joui quand même)

Elle se jette dans les bras de Béa. Les deux femmes s’embrassent goulument et se pelotent avant de se retrouver en position de soixante-neuf à même le sol.

Et pendant ce temps, Camilla en position de lap dance s’est empalé l’anus sur la bite de Martinov, lequel ne tarde pas à éclater sa jouissance.

– Vous êtes un gros coquin, monsieur le professeur ! S’exclame-t-elle en remettant un peu d’ordre dans sa tenue
– Ben dis donc, Camilla, tu ne t’es pas regardée… Et avec tout ça le café a refroidi !
– Je vais vous en refaire ! Répond Camilla en partant en cuisine en gigotant du popotin.

A suivre

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Manon – Chapitre 1 par Manon

Manon – Chapitre 1 par Manon

Une envie ce mardi soir de partager mes premiers émois saphiques, quelques bribes de vie ; en 2002, jeune infirmière diplômée, j’avais eu la chance d’être affectée dans le service cardiologie d’un grand hôpital parisien. Cinq infirmières de jour et deux de nuit, novice j’étais le plus souvent affectée aux gardes de nuit. Sauf à ce qu’ils y aient des cas délicats, la nuit dans le service était souvent assez calme.

Installée dans le local qui nous était réservé, je finissais de remplir les dossiers des patients et d’y consigner les informations recueillies (tension , pouls, température… et les éventuels commentaires pour autant qu’ils soient pertinents).

Une fois cette routine terminée, je laissais mon esprit vagabonder vers des pensées moins sages. Je suis ronde, même très ronde et je l’ai toujours été. Gros seins, grosses fesses et un ventre un peu rebondi le tout habillé d’une peau très claire, voilà mon portrait qui à défaut d’être flatteur n’en est pas moins très réaliste ; longtemps complexée par ce corps bien éloigné des canons servis sur le papier glacé des magazines, ma vie sentimentale s’en est longtemps ressentie. A 22 ans j’avais eu peu d’aventures et aucune ne m’avait satisfaite ; les quelques garçons que j’avais connus ne m’avaient jamais donné beaucoup de plaisir or le physique est sans rapport avec la sexualité ; la mienne était débordante et l’avait toujours été. Adolescente, lorsque nait le désir, sans me poser beaucoup de questions c’est vers une fille que je m’élançais. Pourquoi ? Je n’en savais rien, je me souviens seulement que Victoire ma voisine au lycée m’attirait et ses regards insistants me laissaient penser que la réciproque était vraie. Brune, charnue, la peau mate, tout mon contraire, Victoire était elle aussi timide avec parfois des propos sans filtre qui m’amusaient et me séduisaient. Ma timidité et mes complexes disparaissaient cependant lorsque mes désirs prenaient le dessus et un jour, toutes les deux penchées au-dessus du lavabo des toilettes à nous maquiller maladroitement, je m’approchai d’elle pour déposer, sans un mot, un baiser dans son cou. Surprise par mon audace je le fus aussi par sa réaction car elle n’en eut pas ou plus exactement elle tourna la tête vers moi et ouvrit légèrement ses lèvres qu’elle humecta de sa langue ; notre baiser troublé par la sonnerie de la fin de récréation ne dura pas aussi longtemps que nous l’aurions voulu. Ce baiser fut suivi de nombreux autres pendant les jours qui suivirent et bien que voisines, nous échangions fiévreusement des sms pour décrire nos émotions.

– J’ai adoré ton baiser
– Moi aussi, j’en ai encore envie

Ma main passa sous mon pupitre pour caresser sa cuisse tandis que le bout de ma ballerine se promenait sur sa cheville ; elle me rendit ces caresses. Désormais pendant nos cours chaque fois que nous le pouvions, nous échangions ces petits gestes avec discrétion sans que personne ne s’en aperçoive. Arrivé le vendredi, elle comme moi, chauffées par ces nombreux baisers et ces chastes caresses nous voulions confusément aller plus loin.

– On se retrouve dans les toilettes après le dernier cours ?
– Ouiiiii

Le cours de philo terminé, nous rangeâmes sans précipitation nos affaires, laissant notre classe comme les autres quitter le collège avant de nous retrouver. Cette fois-ci, enfermées dans une des toilettes nos baisers furent sans fin, nos salives se mêlaient au rythme de nos langues tandis que nos soupirs se firent plus insistants. Enlacées, nos corps s’étaient rapprochés pour entamer un ballet de frottements.

La première je détachais une main de sa hanche pour la passer sous son haut et trouver son sein tiède ; Victoire la langue immobile dans ma bouche se laissa faire et je m’enhardis à sortir chacun de ses seins des bonnets. Que j’ai aimé ce moment ! Mes mains avides les caressaient, mes doigts passaient sur ses tétons que je fus surprise de sentir se dresser sous mes caresses. Nos bouches détachées, Elle avait posé sa tête sur mon épaule et là comme abandonnée je n’entendais que ses gémissements. Le collège allait fermer et nous ne pouvions rester beaucoup plus longtemps.

– On va chez moi, ma mère rentre tard ce soir ?
– Laisse-moi envoyer un sms pour prévenir la mienne.

Je vivais seule avec ma mère à l’époque dans l’est de Paris ; sans être grand notre appartement était confortable et je possédais chambre et salle de bain séparées. A peine la porte fermée, nos bouches se collèrent et c’est ainsi que je guidais Victoire vers ma chambre. Elle n’était pas plus expérimentée que moi et allongées l’une contre l’autre, nos mains parcouraient nos corps encore habillés ; la première je plaçais une main sur son jeans que je frottais furieusement. D’elle-même elle replia la jambe pour mieux offrir cet entrejambe ; lorsque je la déboutonnai et fis glisser la fermeture éclair elle saisit ma main.

– J’ai fait un match de volley à l’heure du déjeuner et je n’ai pas eu le temps de prendre une douche.

J’avais en effet remarqué qu’elle dégageait une odeur de transpiration.

– Ne t’inquiète pas, ça ne me dérange pas.
– Moi j’ai peur que ça te dégoute.
– Si tu savais ce que je mouille depuis ce matin, crois-moi je n’ai rien à t’envier.
– Oui mais de toi rien ne me dégoute.

Je la regardais interloquée par cette phrase.

– Vraiment ?
– Vraiment je pense à toi tous les soirs et j’imagine des choses que tu pourrais me faire.
– Lesquelles ?
– Difficile à dire mais tu peux me faire tout ce que tu veux.

Sans qu’elle s’en doute ses paroles avaient déclenchées chez moi une poussée d’excitation dont je sentis les effets dans ma culotte. Élevée au porno comme toute ma génération, ma culture s’arrêtait là faute de pratique mais j’avais dévoré de nombreuses vidéos de lesbiennes en tous genres. Nous nous sommes vite retrouvées en culottes et allongée sur elle, nous frottions nos seins ; les miens en mains, le va-et-vient de mes tétons sur les siens les fit pointer et je fus surprise par l’excitation que le frottement de ces petits appendices pouvait engendrer. Elle était partagée à en juger par les bruits comme par les mouvements de Victoire.

– Tu veux qu’on se caresse ?
– Hmmm oui, je peux te caresser ?
– Bien sur

Ma main se posa sur sa culotte aussi humide que la mienne ; au fur et à mesure, mes doigts appuyaient sur la fente jusqu’à ce que je les introduise sous le tissu. Sa caresse était timide, suivait mon rythme jusqu’à ce qu’encouragée par mon geste elle se décide à pénétrer dans ma culotte. Nous nous masturbions avec passion lorsqu’elle fit un geste inattendu en portant ses doigts à sa bouche.

D’abord étonnée et désarçonnée je compris vite ce qu’elle avait voulu dire plus tôt.

– Tu aimes ma mouille ?
– Tellement

Je fis glisser ma culotte et posai le gousset sur sa bouche. Se contentant de la sentir longuement, elle sortit la langue pour la lécher.

– Ça te plait ?

Elle hocha la tête toute à son œuvre. Je m’accroupis naturellement au-dessus de sa bouche qui s’empara fiévreusement de ma vulve l’aspirant, la léchant. A mon tour je retirai sa culotte ; en effet la partie de volley avait dû être intense !

Je contemplai cette fente humide et odorante un long moment ce qu’elle ressentit comme une hésitation et resserra brusquement les cuisses.

– Je t’avais dit que tu serais dégoûtée !
– Tu sens fort mais je ne suis pas du tout dégoûtée ; écarte les cuisses.

Obéissante, le compas s’ouvrit et là je saisis ses lèvres entre mes doigts pour l’ouvrir et approchai ma bouche. Son parfum intime me sauta au visage et à mon tour je lui prodiguai un long cunni. Pour la première fois je fis jouir une fille. Elle n’eut qu’un mot :

– Encore, s’il te plait, encore.

Elle attrapa mes mains et saisissant mes doigts elle me les fit pincer ses lèvres sans un mot. Fermement tenues, je les étirai de plus en plus fort au rythme de ses gémissements. J’avais à peine posé ma langue sur son clito que son corps se tendit avant de partir dans un nouvel orgasme. Ce ne fut pas encore une révélation mais ces moments je m’en souviens encore. A la suite de cet après-midi ou Victoire m’avait, elle aussi donné beaucoup de plaisir, ses gestes et ses désirs avaient aiguisé ma curiosité et je fis défiler de nombreuses vidéos, lus de nombreuses histoires sur la domination. Ainsi, à chaque fois que nous nous voyons, j’essayais de nouveaux jeux sans que je me souvienne qu’elle en ait refusé un seul. Incapable de m’acheter avec mon argent de poche les instruments que maniaient les dominatrices sur UPorn ou XHamster, je fis preuve de beaucoup d’imagination pour détourner tout ce que je pouvais receler notre cuisine ou notre salle de bains (brosses, pinces à linge, cuillère en bois, ceinture, …). Notre relation dura le temps d’une année de lycée ; son père muté en province, Victoire suivit ses parents. Nous continuons à correspondre mais je ne l’ai pas revue. Après quelques brèves tentatives avec des hommes, il m’était évident que je préférais les femmes.

J’en étais là de mes souvenirs lorsque Fouzia, la cheffe infirmière entra dans mon local. De 10 ans mon aînée elle dirigeait les infirmières de l’étage et j’avais souvent remarqué ses regards toujours bienveillants à mon égard.

– Tu as un moment Manon ?
– Oui bien sûr, la soirée est plutôt calme ; on a aucun patient en état grave.
– Suis-moi dans mon bureau.

Cheveux noirs et courts, Fouzia marchait devant moi ; sa blouse large dissimulait mal ses hanches et des fesses rebondies que ses pas faisaient tressauter.

Invitée à m’assoir, elle me regarda longuement avant de prendre la parole.

– Tu es là depuis quelques mois et je voulais savoir si tout allait bien.
– Merci, oui tout va bien je me plais dans ce service, on apprend beaucoup.
– Tant mieux. Je n’ai que de bons échos te concernant à commencer par moi.
– C’est gentil merci beaucoup.
– Ne me remercie pas, je le pense vraiment, j’observe ton travail et je suis impressionné par ta maturité.
– Tu sais j’avais envie de faire ce métier depuis longtemps alors…
– J’ai vu que tu faisais beaucoup de gardes de nuit ce qui est le lot des nouvelles. Ca ne te pèse pas trop ?
– Non pas du tout.
– Avec ces horaires, pas facile de garder un petit ami je suppose. Pardonne-moi pour cette note personnelle mais je tiens au bien-être de mes infirmières.
– Pas de problème, je comprends et de toutes façons je n’ai pas de petit ami ; j’ai des copines et elles connaissent mes contraintes.
– Désolée, je ne voulais pas m’immiscer dans ta vie privée.
– Je n’ai pas de pudeur à cet égard, ne sois pas désolée.
– Tu veux qu’on aille fumer une cigarette sur la plateforme.
– Oh, avec plaisir, je n’ai pas fumé depuis mon arrivée.

Pas terrible pour des infirmières de fumer mais nous étions nombreuses à être accro.

Il y a au bout de notre couloir, une sortie de secours qui donne sur une petite plateforme en plein air. Là accoudée à la rambarde, nous fumions en bavardant lorsque je sentis sa hanche toucher la mienne ; l’endroit était suffisamment large pour que ce contact ne soit pas innocent. D’abord surprise, je ne me dérobais cependant pas ; je trouvais Fouzia assez sexy mais je n’avais réfléchi plus loin sinon que j’aimais son gros cul.

En réponse, j’appuyais ma hanche contre la sienne et je sentis sa main se poser sur la mienne.

– Moi aussi j’aime les filles mais nous ne sommes pas de la même génération.
– Tu sais, une de mes copines est plus âgée que toi.
– Tu en as beaucoup des copines ?
– Deux ou trois.
– Quel appétit !

Je ris pour éviter de me dévoiler plus.

– Et toi ?
– Moi je suis seule depuis quelques mois. On s’est quittées avec 2 ans de vie commune.
– Je suis désolée pour toi ; ça a dû être une période difficile.
– Oui très ; Charlotte est partie avec une de nos amies, ça m’a beaucoup blessée mais les choses n’allaient plus très bien entre nous.
– La lassitude après 2 ans ?
– Pas vraiment, nos… je dirais nos gouts avaient divergés.
– Tu souhaites m’en parler ?
– Je me suis découverte, je ne sais comment te dire, c’est intime et on travaille ensemble.
– Tu sais je ne te demande rien mais tu peux m’en parler si tu le souhaites.
– Fétichisme, BDSM sont des choses qui te parlent.

Désarçonnée par la tournure de cette conversation, je tournais cependant mon visage vers elle en souriant.

– Oui bien sûr.

Je la sentis soulagée et heureuse de s’ouvrir à moi.

– Déjà dans ma culture l’homosexualité est mal acceptée mais les sexualités « alternatives » c’est encore pire.
– Peut-être mais ces sont des choses qui restent privées.
– Oui mais tu ne sais pas quelle pression ma famille exerce sur moi pour que je me marie.
– Moi j’ai eu la chance que mes parents l’aient accepté sans problème. Mais ces envies, tu ne les as jamais assouvies ?
– Oui et non ; je les avais depuis longtemps et Charlotte refusait ces pratiques, elle n’en avait pas envie. Au bout d’un moment ça me pesait et notre relation s’en ressentait.
-Je te comprends très bien ; moi je n’ai pas de barrière culturelle et ce sont des jeux que j’aime beaucoup.

Ses yeux s’arrondirent et elle resta un moment stupéfaite avant de poursuivre.

– Et tu es…dominatrice ou soumise ?
– La première, depuis quelques années.
-Tu me donnes très envie.
– Toi aussi.

Il était trois heures du matin et l’équipe de jour n’arriverait pas avant sept heures.

– La 377 est inoccupée tu veux qu’on y aille ?

Nous étions toutes les deux équipées de nos bip en cas d’urgence. Arrivées dans la chambre, nous échangeâmes un long baiser tandis que nos mains pénétraient sans difficultés nos pantalons de coton bleu aux ceintures élastiques. Je fus surprise de sentir une touffe importante sur son pubis comme sur ses lèvres. Le mien était glabre.

– Comme je suis seule je suis un peu négligée, pardonne-moi.

Amoureuse des poils pubiens de filles pour tout ce qu’ils recèlent j’étais bien prête à lui pardonner mais j’ai préféré tester son goût pour l’humiliation.

– Est-ce qu’une soumise est négligée.
– Non elle ne devrait pas
– Baisse mon pantalon et ma culotte

Elle s’agenouilla pour le faire, je me retournai et là cuisses écartées, je posai les coudes sur le lit haut .

– Tu sais ce que tu as à faire.
– Oui je sais.

Ses mains écartèrent mes fesses et sa langue remonta le long de ma raie pour se poser sur mon anus qu’elle lécha longuement. Habituée à la sodomie mon petit trou était élastique et accueillant.

– Enfonce ta langue, vas-y.

Que c’était bon de sentir cette langue forcer et me pénétrer à peine. Sa caresse dura, je la sentais inlassable.

– Branle-moi le cul.

Elle enfonça un doigt qu’elle fit coulisser sans difficultés

– Mets un deuxième doigt et fais-moi jouir.

Je sentis un autre doigt se poser sur mon clito qu’elle caressa avec expertise et cette double caresse eut vite raison de moi.

Je m’affalais un instant.

– Tu aimes les jeux de cul ?.
-Beaucoup et toi ?
– Moi aussi c’était la seule chose un peu différente que nous faisions avec Charlotte.
– Baisse ta culotte et montre-moi le tien.

Le cul de Fouzia était impressionnant, large, charnu et rebondi, je ne pus m’empêcher de commencer par la fesser longuement. Ni cris ni gémissement, elle subissait en silence et la cyprine qui s’écoulait sur ses lèvres ne me laissait aucun doute sur son plaisir.

– Écarte tes fesses.

La couleur brune de son anus qui s’étalait au-delà de son orifice me transporta. Mon doigt tendu vers sa bouche fut englouti et longuement enduit de salive. Il pénétra son petit trou un peu serré et je la branlais jusqu’à ce que je sente son conduit se dilater ; je ressortis mon doigt pour lui en présenter deux qu’elle lécha posément. La pénétration fut plus longue mais finalement je pus en glisser un troisième.

– Mon cul est bien ouvert, ça fait mal, c’est bon, vas-y branle moi fort.

Je n’eus même pas à la caresser pour la faire jouir. Lorsque je retirai mes doigts, elle s’assit et referma naturellement la bouche dessus lorsqu’ils se présentèrent.

– Nettoie les bien.

Elle les prit un à un et les lécha avec dévotion. Nous restâmes un moment enlacées avant que la réalité revienne.

– Je pense qu’il faudrait qu’on retourne à nos postes de travail mais comme tout est calme allons dans mon bureau.

Nous reprenions nos places, elle derrière son bureau moi assise en face. Ses yeux étaient encore brillants d’excitation.

– Que c’était bon, ça fait je ne sais combien de mois que je n’avais pas touché une fille.
– Oui trop bon !

Elle porta ses doigts à son visage.

– J’aime tellement les parfums de fille.

Je ne savais pas si je devais lui avouer que je devais voir une femme dans l’après-midi ; à la réflexion je me dis que c’était elle qui avait pris les devants et qu’il n’était pas inutile de lui dire les choses.

– Je dois voir une amie aujourd’hui, une amie qui aime que je sois ainsi.

A son air je vis qu’elle était surprise mais pas choquée. Elle bredouilla qu’elle comprenait.

– Tu n’as pas touché à ma chatte.
– Tu n’en as pas eu besoin pour jouir et puis tu sais à quoi sert la chatte d’une soumise.

Elle baissa les paupières et acquiesça.

– Tu aimerais qu’on se voie plus longuement ?
– Et toi ?
– Oui beaucoup
– Moi aussi si tu es prête.
– Prête à quoi ?
– Tu le sais bien.
– Tu es très sévère, exigeante ?
– Les deux mais je ne force jamais.

Elle voulait me poser une autre question mais je la sentais hésitante elle se décida finalement

– Quand on se verra ta chatte sera comme aujourd’hui ?
– Si tu le souhaites ou plus.
– Oui j’aimerais
– Tu aimerais quoi ?
– Plus qu’aujourd’hui. Et moi tu veux que je m’épile ?
– Ca n’est pas nécessaire.
– Et,… et tu veux que ma chatte soit … comme la tienne ?
– Oui.

Le temps avait passé et l’équipe de jour n’allait pas tarder ; je retournais dans mon local pour préparer le passage des instructions à mes suivantes.

En partant nous prîmes le même ascenseur et rendez-vous fut pris pour vendredi soir un jour ou nous étions toutes deux dans l’équipe de jour. Je lui indiquais à voix basse ce qu’elle devait faire d’ici là. Le visage écarlate elle me dit oui et j’ajoutais que je ferai la même chose.

Au cours des trois jours qui suivirent, en service de jour, nous nous croisions en n’échangeant que des politesses d’usage si ce n’est la veille de notre rencontre ou nous étions toutes les deux de garde. Tard dans la nuit, toujours sur la terrasse ou elle m’avait fait ses aveux, nous faisions notre pose cigarette ; nous devions nous voir le lendemain soir et son excitation comme la mienne étaient perceptible.

– Depuis notre premier baiser, je pense tous les jours à toi.
– Moi aussi.
– Oui mais toi tu as vu ton amie avant-hier.
– Tu n’es quand même pas jalouse !
– Non pas du tout je comprends ; elle est soumise ?
– Très et fétichiste.
– Fétichiste ! De quoi ?
– La même chose que toi mais aussi les jeux humides.

Je la sentis gênée que je lui rappelle ce qu’elle m’avait demandé.

– Je sais ce que c’est mais je n’ai jamais pratiqué ; d’ailleurs je n’ai jamais fait grand-chose dans ce domaine.
– Pourtant je t’ai trouvé bien endurante à la fessée même si elle n’était ni très forte ni très longue.
– Je pense depuis longtemps, très longtemps à tous ces jeux sans être jamais allée très loin avec une femme alors je le fais moi-même.
– Tu peux m’en dire plus.
-J e possède beaucoup de matériel que j’utilise seule.
– J’ai moi aussi une belle panoplie mais apporte tes jouets préférés.
– Tu as des pinces et des poids ?
– Bien sûr, différentes pinces et différents poids. J’aime beaucoup les étirements.

Elle hésita un moment.

– J’utilise beaucoup les miens.

Elle posa sa main sur mes fesses et se rapprocha.

– J’aimerais qu’on s’embrasse
– Avant ça, dis-moi si tu as suivi mes instructions.

Elle répondit oui dans un murmure. Nos bouches se collèrent, nos langues se mêlèrent pour un long baiser plein de désir. Je plongeais la main dans ma culotte et me détachais d’elle avant de passer ces doigts sur ses lèvres. Les yeux fermés, sa langue passa et repassa et elle saisit ma main pour la porter à sa bouche.

– Tu aimes ?
– Si tu savais ! Je vais te dévorer ce soir.
– Il faudra le mériter.

A suivre

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Chanette 31 – La clairière secrète – 8 – La barbouze nympho

Chanette 31 – La clairière secrète – 8 – La barbouze nympho

18 h 30. Adrien Roquevert fait le pied de grue à la sortie piéton de mon immeuble, Anne-Marie Ledoux qui est revenue, en fait de même à la sortie véhicule. Elle appelle son collègue.

– Elle ne bougera plus ! On monte ?
– OK je te rejoins dans l’escalier.

On sonne à ma porte ! Ce n’est quand même pas Jacques qui aurait le toupet de revenir ? Je regarde par l’œilleton… Putain, les deux barbouzes !

– Une seconde, je passe une robe de chambre !

Je préviens Max en quelques mots…

– On va improviser ! Me dit-il, se voulant rassurant.

J’ouvre. Les deux zouaves semblent surpris de la présence de Max.

– Bonjour Monsieur ! Nous sommes Roquevert et Ledoux, sécurité du territoire, nous désirons poser quelques questions à Madame D’Esde, vous serait-il possible de nous laisser pendant une demi-heure ?
– Vous voulez que j’aille me planquer dans la cuisine ?
– Non, nous souhaiterions que vous quittiez cet appartement pendant une heure.
– Et si je refuse ?
– On embarque madame et l’entretien aura lieu ailleurs
– Vous avez un mandat pour tout ça ?
– Vous n’avez pas compris, nous sommes la sécurité du territoire, nous n’avons pas besoin de mandat pour opérer.

Bluff ou pas ?

– Hum ! Reprend Max. Je suppose que vous intervenez au sujet de cette sombre histoire de barbouzes dans la forêt de Mombillac. J’ai peut-être des choses à vous raconter et vous m’envoyez promener ! Ce n’est pas très professionnel.
– Si on a envie de vous retrouver, on vous retrouvera, maintenant si vous pouviez nous laisser.
– O.K., je descends au bistrot en bas, Chanette appelle-moi quand ce sera fini.

Ben oui, comment faire autrement ?

– Bon commence Adrien Rocquevert, soyons clair. Dans un premier temps, vous vous rendez au gite de la Gloriette, ce qui prouve que vous étiez prête à accepter la mission que l’on vous a proposé…
– Mais…
– Laissez-moi terminer. Et quand on vous livre les instructions, vous vous dégonflez. Alors on peut analysez ça simplement, vous auriez simplement abandonné la mission en invoquant des risques imaginaires, je suppose que vous seriez partie avant. Non vous êtes restée ? Et pourquoi ? Parce que quelqu’un vous a soudoyé pour ne pas accomplir la mission ! C’est qui ?
– Le pape !
– Bon, si vous ne collaborez pas gentiment, nous allons nous aussi, cesser d’être gentils.
– Des menaces ?
– Parfaitement.
– On m’a tout simplement prise pour une autre ! Vous êtes capable de comprendre ça où il faut que je vous l’écrive ?
– Je ne crois pas à cette version !
– Dans ce cas je ne peux rien pour vous, si vous pouviez me laissez, je voudrais diner tranquillement avec mon ami.
– Nous avons les moyens de vous faire parler.
– Oh ! Faut peut-être pas vous prendre pour la Gestapo, d’ailleurs sous la torture les gens avouent n’importe quoi. Vous n’êtes pas au courant ?
– Qui vous parle de torture ? Mais on peut faire en sorte de vous empêcher de continuer votre « beau métier ».

Je ne vais pas m’en sortir… Ah l’idée !

– D’ailleurs je me demande bien pourquoi vous vous excitez comme ça, je suppose que vous avez recopié ce fameux papelard… alors qu’est-ce qui vous empêche de faire la commission vous-même ?
– Merci, on n’y a déjà pensé, mais ça n’explique pas le double jeu !

Et là j’ai comme une idée (ça m’arrive parfois !)

– Il y a un truc que je ne saisis pas, admettons que je sois effectivement cet agent de liaison, et qu’on me propose de faire double jeu, de quel double jeu pourrait-il s’agir puisque de toute façon les instructions, vous les avez récupérées et que vous pouvez les transmettre vous-même.

J’ai l’impression que j’ai fait mouche, le type cherche une réponse en trouve une…

– On aurait pu vous demander d’ignorer les instructions…
– Ah, oui ? Donc j’ignore, mais comme vous n’arrêtez pas de me coller aux basques, vous récupérez ce qui vous intéresse. Il serait où le double jeu ?

Les deux cornichons s’échangent un regard, puis me demandent de m’assoir.

– C’est gentil de me demander de m’assoir chez moi, mais justement je suis chez moi et je ne m’assois que si j’ai envie !
– Bon ne bougez pas alors !
– Je ne bouge pas, je ne vais pas m’évaporer !

Les deux barbouzes se concertent à voix basse… puis…

– Si vous pouviez rappeler votre ami et lui demander de monter ? Me demande Anne-Marie Ledoux.
– Mais bien sûr princesse !

Ils ont vraiment l’air déboussolés, les deux « Dupont ».

– On peut fumer ? Me demande-t-elle.
– Oui si vous m’en offrez une !

Max revient

– Ça y est l’affaire est démêlée ?
– Vous paraissiez avoir une opinion sur l’affaire dans laquelle est impliquée votre amie… Commence Adrien.
– Ce n’est pas une opinion, c’est une certitude… Chanette a été prise pour quelqu’un d’autre.
– C’est qui Chanette ?
– C’est moi !
– C’est tout ?
– Ben oui, c’est tout ! Mais dites-moi, c’était quoi exactement votre rôle dans cette affaire ? J’ai l’impression que vous faisiez double emploi avec ce fameux agent de liaison qui a disparu dans la nature. Reprend Max.
– Ne nous prenez pas pour des imbéciles ! Rétorque Adrien. Il y a une réponse très simple mais elle est couverte par le secret défense.
– Ben oui, mais ce n’est pas trop difficile à deviner si le destinataire s’avérait être un autre que le gus de chez « Afrique 3000 » vous interveniez, c’est ça ?
– Je ne vous répondrais pas… Je peux m’isoler quelque part, je dois régler un détail avec mon responsable.
– Le salle de bain est là-bas sur la droite !

Ils y vont…

– Mon général après avoir interrogé Madame D’Esde, la destinataire du message, j’ai acquis la conviction que cette personne a été victime d’une méprise, la véritable agent de liaison a mystérieusement disparue de la circulation.
– Vous êtes sûr de vous, Roquevert ?
– Affirmatif, mon général (et là il explique plus en détail…)
– O.K. c’est donc Anne-Marie qui va se charger de contacter les gens du groupe « Afrique 3000 ». Passez-la-moi .

– Agent Ledoux, je vous confire deux missions, la première c’est de contacter « Afrique 3000 » avec la copie du papelard, c’est prioritaire et ça urge ! La seconde est de briefer cette dame… comment déjà ?
– D’Esde.
– Oui, le mieux serait qu’elle oublie toute cette histoire et n’en parle à personne…
– Elle semble déjà avoir mis au courant une de ses relations.
– Alors il y a du boulot à faire, je compte sur vous, vous avez carte blanche et serez couverte quoique vous fassiez.
– A vos ordres, mon général.

Les deux personnages se chuchotent quelques mots, puis Adrien quitte les lieux sans un mot. Je m’étonne qu’Anne-Marie ne le suive pas, mais celle-ci m’explique.

– Maintenant que l’affaire est décantée, je voudrais te dire quelques mots, mais cette fois ce n’est plus l’agent de la DGSE qui parle, c’est la femme.

Au secours ! On se croirait dans un mauvais thriller.

– Mais là, j’ai pas trop le temps, je vais revenir.

Qu’est-ce qu’elle va pouvoir me raconter, cette greluche ?

– J’en ai pour une heure, à tout de suite. Il y a une station de taxi dans le coin ?
– Juste en bas vers la gauche.

La permanence du groupe « Afrique 3000 » est situé boulevard de l’amiral Hautfleur, dans un hangar désaffecté. A l’autre bout de Paris donc.

-,Je suis porteuse d’un message, je voudrais le confier à un responsable
– Venez.

Moussa est un géant baraqué, il prend connaissance du message. Le contenu lui convient mais l’homme est pas mal parano, et cherche à gagner du temps.

– Vous désirez boire quelque chose ?
– Non merci.
– Ne bougez pas, je vais vous chercher la prime promise.

En fait, il cherche un homme, il trouve Kiko.

– Les instructions sont arrivées, mais restons sur nos gardes, il ne faudrait pas qu’on se fasse doubler. Tu vas prendre ta moto et essayer de localiser la bonne femme qui vient de se pointer.
– O’K.

Moussa remet une enveloppe à Anne-Marie. Elle quitte les lieux, attend un taxi qui ne tarde pas à arriver et se dirige vers mon domicile, Kiko la suit facilement.

Arrivé dans mon immeuble, l’homme de main la suit dans l’escalier, repère l’étage et la porte, il n’a plus qu’à consulter les boîtes aux lettres.

– Christine D’Esde, c’est noté !

Anne-Marie revient donc chez moi, je lui ouvre.

– Je ne vais pas être longue, mais certaines choses doivent être mises au point.
– Ah ? Soupirais-je ! Je ne peux pas avoir un peu la paix !

Bon, je vais être obligée d’écouter la dame, je m’attends à un impossible délire.

– Tu dois me prendre pour une salope. On a vécu toutes les deux un sale moment quand on a été capturé par la secte. Cet évènement aurait dû nous rapprocher, mais j’ai ensuite gardé mes distances, je n’en avais pas après toi, je faisais mon métier, c’est tout !

Qu’est-ce que je disais ?

– Bon O.K, maintenant excuse-moi mais j’ai envie d’être tranquille.

Et à ce moment-là, Max à l’idée farfelue de me dire qu’il va aller faire quelques courses.

– Des courses ? Mais pourquoi faire ?
– Tu m’as bien dit qu’on dinait en tête à tête !
– Ben oui mais je voulais te payer le restaurant.
– Je préférerais qu’on fasse une petite dinette ici, je vais acheter des bons trucs.
– Ah ! C’est comme tu veux !

Et le voilà parti… Alors qu’Anne-Marie est toujours là plantée comme un piquet de hutte en bois.

– Euh, t’attends quelque chose ?
– Un bisou d’adieu !.

N’importe quoi ! Mais s’il n’y a que cela pour la faire déguerpir…

Allons-y pour le bisou… mais je ne sais pas comment la nana s’est débrouillée, mais là voilà qui cherche ma bouche. Est-ce la surprise ? Est-ce son envoutant parfum ? Est-ce mon inconscient qui déconne ? Toujours est-il que nous voilà en train de nous rouler un patin d’enfer.

– Ça te prend souvent ! Lui demandais-je en m’écartant.
– J’avais envie !
– Ou, ben ça j’avais compris.
– Je vais être très directe, j’ai cru comprendre que tu n’avais rien contre l’amour entre femmes…
– Non, mais de quoi je me mêle ?
– Je ne dois pas être ton genre, ce sont des choses qui arrivent.
– Je n’ai pas dit ça …
– Il y a quand même quelque chose qu’il te faut savoir ..
– Vas-y raconte !
– Tu es sortie d’affaire, mais il peut rester des gens qui te prennent pour ce que tu n’es pas, des gens dangereux. On est quand même bien placés pour t’éviter des ennuis éventuels.
– Autrement dit tu monnayes ma protection contre le fait de coucher avec toi ?
– J’ai pas dit ça.
– Si.
– Bon, j’aurai essayé, on ne peut pas gagner à tous les coups. ? Le monsieur qui est avec toi, c’est ton petit ami ?Ton protecteur ?
– Qu’est-ce que ça peut te foutre ?
– Restons aimable.
– On va essayer !
– Alors un bisou d’adieu
– On l’a déjà fait.
– Oui mais ça ne compte pas.

Et sans que j’y prenne gare, la voilà qui me saute au cou, je ne sais pas pourquoi, je ne l’ai pas repoussée, elle a une espèce de magnétisme dans la peau, cette salope…

Et voilà Max qui revient avec ses courses et qui nous surprend en plein roulage de galoche.

– C’est mignon ce vous faites, vous voulez que je ressorte faire un tour où on se fait un plan à trois ? Dit-il sur le ton de la plaisanterie.
– Un plan a trois, j’aime bien ! Répond Anne-Marie.

Non mais, ils sont fadas, ce deux-là ! Je ne suis pas d’accord, moi !

– On va dans la chambre ? Demande Max qui sans attendre de réponse, s’y dirige allègrement.

Anne Marie lui emboîte le pas.

– Viens !

Il est gonflé, Max, il n’est pas chez lui, à ce que je sache… et il dispose de ma chambre comme ça…. Là où il y a de la gêne…

Je décide de ne pas m’en mêler et reste à ma place et décide de lire quelques pages de mon bouquin en attendant qu’ils fassent leurs petites affaires.

Une résolution qui n’a pas tenue trois minutes, il m’est vite venue l’envie folle d’aller voir ce qu’ils fabriquaient.

Max et Anne-Marie sont vautrés sur le lit, s’embrassant goulument, cette dernière tenant fermement en main la bite de l’homme.

J’ignore comment je vais m’insérer dans leurs ébats, dans ces situations on improvise souvent… Je commence par me déshabiller puis je me rapproche de ces messieurs dames.

Je n’avais jamais eu l’occasion de voir Anne-Marie à poil. Pas mal avec une jolie poitrine laiteuse un peu lourde.

Je m’allonge derrière elle et lui pelote les fesses, du coup elle se retourne et vient m’embrasser et me caresser. Max se retrouve donc sans partenaire. Mais il s’en fout, il patiente et puis voir deux femmes s’aimer a toujours été un fantasme de mecs, alors il en profite..

Je ne sais trop comment, je me suis retrouvé avec le téton d’Anne-Marie dans la bouche, j’ai pris plaisir à le suçoter.

Et puis à force de gigoter en tous sens on a fini par se positionner en soixante-neuf. Je suis en dessous, elle est au-dessus (forcément). Je lui lèche la minette, pas elle, préférant le trou de mon cul. Peu importe j’apprécie.

Max sentant qu’il a une opportunité s’approche des fesses de la fliquette, les palpe, les triture les écarte… puis se recule.

Il abandonne ou quoi ?

C’est mal connaitre Max qui sait exactement ce qu’il y a dans le tiroir de mon chevet, il trouve un préservatif, se l’enfile et revient derrière Anne-Marie.

Sa chatte est occupée par ma langue, il n’est donc pas compliqué de comprendre ce que compte faire Max… Il pourrait demander quand même… ben non, il ne demande pas… et il l’encule provoquant chez la fliquette juste un petit cri de surprise (elle s’attendait à quoi ?)

– Mais vous m’enculez, monsieur !
– Tout à fait, madame !

Elle se laisse faire, chanceuse Anne-Marie stimulée à la fois par ma langue dans sa chatte et par la bite de Max dans son cul. A ce régime elle a joui assez vite, Max également… Et moi ?

Pas vache, la fliquette est venu s’occuper de mon berlingot et c’était très bien.

A suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 2 – Quatuor en rut majeur par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 2 – Quatuor en rut majeur par Maud-Anne Amaro

– Dzing, dzing.
– Ton portable sonne, mon petit professeur !
– Ah oui… c’est Gérard ! Allo Gérard !

Gérard Petit Couture et sa compagne Florentine ont accompagné le professeur Martinov dans plusieurs de ses aventures. Lui est un ancien agent secret et il en a conservé la carte, il a aussi été ministre, juste quelques semaines, avant de se faire éjecter suite à une immonde campagne de presse. Sa compagne, Florentine est une ancienne callgirl, embauchée pour piéger Gérard mais victime du syndrome de Stockholm, elle en est tombée amoureuse.(Voir Martinov 4- Le grimoire magique)

– Allô Martinov, c’est pour t’inviter à un vernissage…
– Ah ? Et c’est qui l’artiste ?
– C’est moi. C’est le 29, chez Mansard, place des Vosges .
– Super.
– Je t’envoie deux cartons, ou plutôt je vais te les apporter cet après-midi.
– Je ne suis pas chez moi, on est à Bourg-la-Nonne, c’est à côté d’Angers, une affaire à la con, on est bloqué, Béatrice s’est fait cambrioler sa bagnole…
– Raconte !

Et le professeur lui narra toute l’histoire…

– C’est con que tu es rompu le contrat, tu vas perdre du fric…
– J’en mourrai pas.
– Tu ne peux pas rattraper le coup ?
– Pourquoi faire ?
– Parce que ça m’aurait amusé de te donner un coup de main, tu sais bien qu’avec ma carte de la DGSE, je fais parfois des miracles.
– Pourquoi pas ? Dans ce cas on se partagera la prime.
– Mais non, mais non… le temps de faire une petite valise et on arrive, il n’y a que trois heures de route. Réserve-moi une chambre… dans ton hôtel, ce serait bien.
– Il faudrait acheter un peu de matériel, il nous faudrait un stéthoscope et une micro-caméra enregistreuse… On te remboursera…
– D’accord, j’achèterai ça à Angers en passant
– Béatrice, je te laisse téléphoner au châtelain, tu es davantage diplomate que moi.
– Je me demande si on ne fait pas une connerie ?
– Avec Gérard j’ai plutôt confiance !
– Si Lemboley nous envoie chier on aura l’air fin.
– Prends ta voix d’hôtesse de l’air, ça va le faire.

Béatrice fait plusieurs essais « à blanc » avant d’appeler le chatelain.

– Allô, monsieur Lemboley, c’est mademoiselle Clerc Fontaine…
– Et pourquoi cet appel ? Vous avez égaré quelque chose ?
– Non, mais je voulais vous présenter mes excuses, monsieur Martinov et moi-même étions très énervés, je pense que vous pouvez le comprendre.
– Admettons…
– Donc si vous n’y voyez pas d’objection nous allons reprendre nos investigations…
– Et quelle est la raison de ce revirement ?
– Disons qu’on a un peu réfléchi. Mais comme la situation n’est pas exempte de danger, nous avons demandé le concours de deux enquêteurs supplémentaires spécialisés dans les cas de figures difficiles…
– Donc le devis ne tient plus ?
– Il ne change pas, il y aura simplement davantage de faux frais.
– Alors d’accord, faites pour le mieux !

Gérard et Florentine rejoignirent Martinov et Béa à l’hôtel. Bisous, bisous tout le monde est content de se retrouver.

– T’es toujours aussi belle ! Indiqua Béatrice à Florentine avant de l’embrasser goulument tout en lui pelotant les seins.
– Toi, j’ai comme l’impression que tu me lécherais volontiers la moule.
– Hi hi !
– Bon les nanas, intervient Gérard, arrêtez de nous exciter, sinon je vais encore faire des bêtises avec l’ami Martinov.
– Si tu as envie de faire des bêtises avec moi, ne te gêne surtout pas ! Rétorqua l’intéressé.
– C’est vrai ? Tu as envie que je te foute ma bite dans le cul ?
– Ça ne me déplairait pas !

Comme vous le voyez, l’ambiance est électrique. Du coup Gérard se déshabille entièrement et s’en va poser ses fringues délicatement sur le dossier d’une chaise. Il bande un peu mou mais sait que le professeur va lui arranger ça.

Ce bon Martinov s’est déshabillé à son tour, les deux hommes sont nus face à face. Chacun attrape les tétons de l’autre et les serre fortement. Une pratique qui fait bander immédiatement 90 % des hommes. (si l’on en croit certaines statistiques confidentielles)

Voici donc nos deux coquins, la bite toute raide. Subjugué par le spectacle de ce bel organe au gland décalotté, le professeur effectue une flexion du genou… et hop… la bite de Gérard dans la bouche.

C’est qu’il aime ça, les bites, le professeur Martinov, il prend un énorme plaisir à sucer, il se régale de cette texture si douce, il lèche avec la langue, il pompe avec les lèvres, il s’égare sur les valseuses tandis que sa main passe derrière, lui caresse les fesses atteint le petit trou dans lequel un doigt fureteur vient s’immiscer…

Mais maintenant, c’est dans son cul qu’il la veut, cette jolie bite. Aussi se place-t-il en levrette sur le bord du lit, en écartant les fesses.

– Vas-y Gérard, viens m’enculer !

Le temps d’enfiler une capote, (ces messieurs en ont toujours sur eux !) et Gérard se retrouve devant l’anus du professeur. Il va pour ouvrir une dosette de gel intime, puis se ravise,

« Rien ne vaut le naturel ! »

Et alors qu’il allait lui lécher la rondelle, Florentine, elle aussi complétement nue intervient.

– Laisse-moi lui préparer le cul ! Dit-elle.

Et c’est qu’elle se régale la Florentine.

– Oh quel goût divin ! Commente-t-elle avant d’essayer de faire pénétrer l’extrémité de sa langue dans l’étroit orifice.

Voilà un exercice qui n’est pas si évident… avec le doigt c’est tout de même bien plus facile de pénétrer, non ? Alors, elle mouille son doigt et le lui rentre dans le cul, puis se met à effectuer quelques bons va-et-vient. Elle ressort, elle lèche, on vous le dit c’est une cochonne.

La place est maintenant libre pour Gérard… Mais me direz-vous que fait Béatrice pendant tout ce temps ?

Eh bien, figurez-vous que celle-ci après s’être déshabillée à son tour n’a rien trouvé de mieux que de venir voir derrière Gérard ce qu’elle pourrait bien faire comme coquinerie. Alors à l’instar de son amie, elle joue avec ce cul offert, le lèche, le doigte. On le vous le répète ce sont des cochonnes

Gerard est entré dans le cul de Martinov et le pilonne « à la sportive » Il en miaule de plaisir ce bon professeur. Mais l’enculeur ne tient pas la distance, il sent son plaisir monter et se laisse aller.

Il décule, retire sa capote laissant apparaître une bite gluante de sperme.

A cette vue les deux femmes accourent, se précipitent pour la lui nettoyer, avant de s’échanger un bon gros patin au sperme. Non, on ne va pas vous répéter que ce sont des cochonnes, vous l’aviez compris !

Et elles s’en vont de l’autre côté du lit, ou elles se pelotent, se caressent partout, s’embrassent, se mordillent et se broutent le gazon.

Et Martinov, il n’a pas joui, le pauvre. Mais Gérard en délicieux gentlemen sait rendre les plaisirs qu’on lui a donné et propose au professeur de l’enculer à son tour.

Après tout pourquoi pas ? C’est pas mal d’être switch, non ?

Nos quatre amis passèrent au château pour une première prise de contact. Une caméra fut placée discrètement devant le frigo dont l’intérieur fut d’abord pris en photo.

Le mur suspect fut ensuite passé au stéthoscope.

– Effectivement on entend comme une conversation ! Admit Gérard. Mais on ne comprend pas grand-chose… Bizarre ! il y aurait donc des squatters, mais ils seraient entrés comment ? Avez-vous un plan du château, monsieur Lemboley ?
– C’est en annexe au titre de propriété, je vais vous chercher ça.

Le plan est un peu fouillis, mais on s’y retrouve…

– Effectivement il y a une pièce ici mais où est l’entrée ?

Cela commençait à devenir très mystérieux. La pièce en question n’était apparemment mitoyenne d’aucune autre pièce que la chambre de Lemboley. L’examen du plafond et du plancher ne révéla aucune trappe.

– Il y a une fenêtre ! Fit remarquer quelqu’un.
– On va regarder à l’extérieur.

La fenêtre en question était en fait une meurtrière, dont l’espace insuffisant ne pouvait permettre le passage d’un homme.

– Il y a donc un passage secret. Beaucoup sont actionnés avec des gonds métalliques. On reviendra demain avec un détecteur de métaux

Malgré tout ils se mirent à tripoter le mur en tous sens dans le but de déclencher quelque chose, ce fut peine perdue

A suivre

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Histoires de bons plaisirs… 021 – Les Fesses de la Comtesse… par Verdon

Histoires de bons plaisirs… 021 – Les Fesses de la Comtesse… par Verdon

Monsieur le Comte est un bel homme.

La quarantaine, il s’appelle Séraphin. Il a de l’instruction, du savoir-vivre, des convenances, des goûts particuliers et ce n’est pas l’hypocrisie qui le gène pour se faire valoir dans ce milieu rupin où il évolue.

Alice, son épouse, Comtesse aussi, il va s’en dire, est une jeune femme élégante. Complétement soumise à son mari, elle a du personnel à son service et jouit d’une vie aisée et confortable.

Il garde un œil sur ses dépenses (comme le veut les usages de ces année-là… 1920). Elle n’a pas le droit d’avoir un compte en banque, sans l’autorisation de son mari. Il contrôle ses relations amicales et ses fréquentations ainsi que sa façon de s’habiller. Il choisit son médecin, ses employées et sa coiffeuse, voire même son confesseur, le bon ami de la famille. (Bon moyen pour savoir si Madame fait quelques petits péchés… Oups !).

Elle n’a, bien sûr, aucun revenu, c’est lui qui tient le cordon de la bourse. Il n’est pas avare et lui offre souvent des cadeaux pour peu qu’elle soit bien sage et accueillante le soir quand il en a envie.

Elle ne doit, évidemment jamais mettre le nez dans les affaires de Séraphin. (Sauf en certains endroits pour le plaisir de son maître qui a la rosette gourmande… hi… hi !).

Cette situation ne déplaît pas à Alice. Elle se laisse vivre dans l’aisance et l’insouciance d’une vie très confortable, bien que malheureusement platonique.

En amour elle est néophyte, pucelle à son mariage, elle se contente des quelques coups de queue que lui procure Séraphin, le soir, après avoir éteint la lumière. Elle ne connaît pas l’extase ! elle s’en fout, mais se gratifie elle-même avec de délicieuses caresses digitales.

Il est souvent absent, mais reste apparemment, plein d’attention envers son épouse. Il la chérit, et lui fait l’amour et des cadeaux à chaque retour de ses absences.

Il apprécie cette soumission à laquelle elle se plie facilement. Ça lui laisse le champ libre pour l’organisation de ses propres activités qu’elle ne doit pas connaître et qui dans le fond ne l’intéresse pas. Elle ignore ses infidélités, n’est pas jalouse, assume son rôle d’amoureuse et vit sur un petit nuage.

Dans ce monde hypocrite qui l’entoure, lui se sent valorisé par l’obligeance et la docilité de son épouse. (C’est un homme qui sait tenir son ménage ! dit-on autour de lui.… ).

Dans les soirées mondaines, il se pavane avec elle accrochée à son bras. Sa beauté et son élégance attisent les regards flatteurs, il en est fier, ça fait des jaloux et ça le satisfait complétement. (Pas macho pour un sou le mec !).

Pour Séraphin l’amour conventionnel c’est beau dans les grands draps blancs de la maison familiale. Une légitime, ça sert à ça, pense-t-il. Par contre lors de ses fréquentes tournées dites d’affaires, il s’égare facilement dans de petits hôtels de charme où il s’autorise, avec la patronne de l’endroit, et avec ses soubrettes, des divertissements qui n’ont rien à voir avec les missionnaires ébats sur le lit conjugal.

En certains lieux discrets, il aime aussi, rejoindre des hommes de son rang, pour faire la fête entre eux, loin des récriminations et des jalousies de leurs bonnes femmes.

Après de bons gueuletons et l’alcool aidant, ils se retrouvent bientôt tous à poil, et s’enculent à la queue leu leu en chantant et en jouant au p’tit train ou bien au chef de gare en se sifflant mutuellement la queue. Ils se lâchent complétement et Séraphin n’est pas le dernier à se faire arrondir la pastille et à sucer de bonnes queues, exercices qui lui conviennent très bien.

La cuisinière qui a préparé ce bon repas, reçoit évidemment, les félicitations du jury.

Timide, elle ne veut pas. Elle fait la petite vieille offusquée. Mais ils vont la chercher.

Tous ces hommes nus autour d’elle, l’intrigue et l’excite. En rigolant, elle se hasarde à tripoter quelques pines. Elle a tôt fait de se retrouver elle aussi à poil au milieu de ce petit monde, qui la chatouille de partout en lui retirant ses habits.

Chacun y va de son gentil remerciement. Tous les trésors de la bonne dame sont congratulés. Qui lui fout un doigt au cul, pendant qu’un autre lui carambole la moule. Qui lui pince les tétons ou lui pelote les roploplos.

Allongée sur les genoux de l’un, la bite d’un autre dans sa fine bouche, elle se reçoit de bonnes cajoleries sur ses fesses maigrichonnes. Elle a beau battre des jambes, ils sont vachement câlins les bons messieurs qui ont grands plaisirs à lui tripoter le cul.

Coincée entre ces hommes, elle sent des bites impatientes qui forcent des passages non visités depuis des lustres. Ça ne l’effarouche pas…

Penchée sur un fauteuil, elle écarte volontairement ses cuisses pour présenter entre ses fesses, un petit trou fripé mais encore respectable.

C’est un peu sec. Ça va avoir du mal à s’ouvrir !

Mais qu’à cela ne tienne. Un gars lui lutine follement l’anus.

– Eh couillons ! Arrêtez-vous, vous me faites mal ! Mettez de l’huile !

Aussi, un autre a l’idée de tremper sa pine dans un restant de sauce béchamel bien pimentée.

Du coup, voilà la rosette qui s’ouvre. Ça entre et la mémère s’envoie en l’air comme à vingt ans.

Ça chauffe au cul. Elle n’a plus les pieds par terre. Chevillée de part et d’autre, elle prend apparemment, beaucoup de joie à retrouver ces profondes émotions des temps-jadis.

Loin d’être traumatisée, une bouteille de gin dans la main, elle se prend une rasade entre chaque pine, et la voilà maintenant debout sur la table, qui entonne des chansons grivoises tout en pissant à la volée sur ses admirateurs.

Le coup de la cuisinière, est classique. Il faut dire qu’elle sait à l’avance, ce qui va lui arriver. Elle n’est pas prête à céder sa place. Comme elle est très discrète et aussi délurée que bonne en cuisine, elle est très prisée en ce genre de compagnie. Ce qui lui permet de se faire une petite cagnotte tout en profitant des vigoureuses faveurs de ces Messieurs.

Parfois, une ou deux Comtesses, s’ajoutent à ce beau monde. Elles viennent rechercher ces bons petits soins que leur couillon de mari ne sait pas leur procurer. (Quand ce n’est pas le mari qui les envoie à la casserole, pendant qu’il va baiser une plus jeune !).Je ne vous dis pas dans quel état elles retournent dans le lit conjugal, après avoir usé toutes les pines de la confrérie.

On s’aperçoit donc, que notre homme, s’il a les qualités d’un bon mari, il est par contre, un bien mauvais amant, tout au moins vis-à-vis de son épouse.

Il n’est pas insensible aux charmes d’Alice, mais il ne se permet pas avec elle, les mêmes fantaisies lubriques que lui offrent les dames qu’il rencontre.

En fait dans son lit, il a besoin d’une poupée en porcelaine qu’il doit manipuler avec précaution. Il ne faut pas l’abîmer, elle est là pour redorer son blason, flatter son ego, et son honorabilité.

Notre brave macho qui n’est toutefois, pas naïf, sait bien que les femmes sont parfois des saintes nitouches. Aussi avec finesse et pour sa tranquillité, il embauche Juliette, une gouvernante, pour surveiller sa chérie pendant qu’il est absent, et pour veiller à son bon comportement.

Ça ne lui plaît pas trop à la Juliette, de faire la moucharde, mais c’est bien payé. Les promesses de faveurs en nature, qu’il lui propose en plus, l’incitent à accepter. (Elle est femme d’intérieur, elle a du métier et elle sait bien qu’avec de bons patrons, il faut savoir de temps à autres, lever la jambe pour de mutuelles satisfactions).

Pour l’éducation, elle est partante. Elle a déjà amadoué plus d’une jeune mariée qui avait de la difficulté à assouvir les besoins d’un amoureux besogneux.

Sans le savoir, Séraphin fait entrer le loup (la louve) dans la bergerie…

C’est qu’elle a un petit côté vicieux la bonne Dame. Elle n’est pas de la ‘haute’, mais elle sait en profiter pour se faire des sous et pour foutre le bordel dans ce milieu qu’elle connaît bien.

Elle commence par s’occuper du bien-être de sa protégée.
L’invite à prendre un bain dans leur grande baignoire.
Ça suppose qu’Alice se déshabille devant elle.

– Toute nue ! devant vous ?
– Evidemment !… Tu ne vas pas prendre un bain tout habillée ! Montre-moi ton cul chochotte !

Elle est un peu précieuse, la jeune Dame. Cela fait si longtemps qu’elle ne sait pas trouvée nue devant une autre personne que son mari. La dernière fois, c’était il y a longtemps, devant sa tante Berthe qui lui avait passé une éponge de partout sur le corps… c’était bon. Elle en a gardé un bon souvenir, même que pour bien la décrasser, elle avait glissé l’éponge en des endroits pas convenables, pensait-elle… mais pourtant si coquins !

Aussi avec Juliette, s’est-elle laissé faire… elle écarte bien les jambes. Elle a des manières bien agréables la gouvernante.

– Courbe-toi un peu… que je te lave entre les fesses.

Humm ! Se faire laver les fesses… Elle ne s’est pas fait prier la coquine. Cette éponge dans la raie du cul… que c’est bon.

– Il n’est pas propre ton trou de balle, lui dit Juliette, en lui triturant l’anus.

Ça la surprend, mais ça lui fait beaucoup de bien à Alice, elle en remue délicieusement son cul.

– Il ne t’a jamais dit ton mari que tu as un beau derrière ?
– Monsieur est discret ou timide, je ne sais pas. En tout cas, il n’entre jamais dans la salle de bain quand je fais ma toilette.
– Eh bien, le con !…il ne sait pas ce qu’il perd, l’impudent !…alors tu ne lui montres jamais ton cul ?
– Ben si ! Quand on fait l’amour, même que des fois il m’écarte les fesses pour me chatouiller l’anus !… Ce n’est pas désagréable ! Mais moi je ne veux pas … oh là, là…
– Eh bien tu vois… il en crève d’envie de ton joli cul !…attend-toi un jour ou l’autre à te le faire trouer ton charnu… comme une grande ! Mais c’est à toi de lui offrir une telle joie.
– Mais de quoi parles-tu ! il n’est pas bouché mon cul ! Pourquoi veux-tu le trouer ?… je fais caca comme tout le monde !
– Tu as raison, c’est si bon une petite crotte… qui sort d’un si joli cul… Hi, hi ! Mais attention dans l’autre sens… c’est tellement bon aussi quand ça entre !
– Mais que veux-tu dire… dans l’autre sens ? Que veux-tu y faire entrer dans mon cul ?
– Séraphin, ma chérie… avec sa bite !…Humm !…Un trou du cul c’est fait pour ça… et il est bien équipé ton époux !
– Oh ! Cochonne ! ça ne se fait pas ! Ce n’est pas Séraphin qui me ferait cela !
– Tiens ! Le crois-tu ? Alors pourquoi te tapote-t-il le popotin, si ce n’est pas pour te demander de l’ouvrir !… Il ne t’a jamais léché l’anus ton chéri ?
– Ben oui, même que j’ai aimé, mais j’ai refusé, car c’est sale et c’est défendu !
– Allons donc, l’amour n’est pas sale et ce n’est pas défendu de se faire du bien !
– Justement, un doigt, ça ne doit pas faire du bien. Il n’est pas fait pour ça mon anus !
– Eh bien on va voir… veux-tu te découvrir un peu, je vais te montrer, avec le mien, que ce n’est pas désagréable.

Quelque peu inquiète, mais curieuse, Alice se laisse faire. Courbée dans la baignoire, elle sent la main de la gouvernante, lui caresser les fesses, et s’introduire lentement dans la raie du cul.

– Quand même… elle ne va pas me mettre un doigt dans le cul !

Il y a du savon, aussi ça glisse. C’est doux et le gros doigt qui se pose sur sa rondelle, lui provoque de drôles de frissons… elle ne bouge pas, elle attend… Elle ne devrait pas… Mais c’est si bon !
– Humm !
– Tu vois bien que c’est bon coquine, va ! Tu veux que je m’arrête ?
– Oui ! Euh… Non ! non… continue… Sais-tu que ça me chamboule jusque dans l’estomac, humm !

Ben oui, elle est sensible du trou du cul, Alice ! Voilà qui commence à intéresser Juliette.
Du bout du doigt Juliette fait des bonnes caresses tout autour de la rosette de la gourmande qui écarte bien sa raie du cul pour la laisser faire.

– C’est drôle ! pousse un peu plus, pour voir ! !

Ah bon ! … Du coup elle enduit son doigt de savon… ça aide, et elle l’introduit dans l’anus le gros doigt…

– Ouille ! ça me fait mal… arrête ! Oh ! Qu’est-ce que tu me fais là !

Elle fait un peu l’offusquée la petite Dame… offusquée mais pas trop… ça lui fait un drôle d’effet ce doigt…

– Attends ! elle retire son doigt, Juliette, et elle le donne à sucer à Alice. Suce-le bien, après ça va entrer tout seul.
– Oh ! mais c’est cochon… il y a du caca… pouf, brrr… .ouah !

Elle n’en dit pas plus, Juliette lui a foutu le doigt dans la bouche.

– Pfff ! …
– Alors ! Il n’est pas bon, mon doigt ?
– Cochonne !…Remet-le moi aux fesses… c’est plus marrant !

Juliette le retire et lui plante dans le cul, sans autre forme de procès…

– Oh ! Tu me l’as mis ?…Ce n’est pas vrai ! J’ai un doigt… dans mon cul !
– Ben voilà, ce n’est pas la mort du petit cheval, n’est-ce pas… Tu as mal ?
– Non, c’est même bon quand tu le remues !…Humm, continue…
– A la bonne heure !…Tu es en train de découvrir le plaisir.
– Humm ! remue-le… n’arrête pas !

Elle le retire son doigt, avec l’intention de lui en mettre un deuxième…

– Oh ça pique quand tu le retires… Ouah, remet-le moi !…vilaine ! (et elle écarte bien ses fesses la coquine !).

Du coup, elle veut en mettre deux, Juliette. Ce n’est pas facile, il est serré ce petit trou. Il est têtu, il ne veut pas s’ouvrir. Connaisseuse, elle insiste, Juliette. Elle en fait entrer un et l’agite pour élargir la rondelle. Avec un peu d’autorité, elle pousse le second qui fait son passage dans le fourreau boudiné.

– Aïe ! Retire-toi, tu me déchires !
– Ne fais pas ta chochotte, ce n’est qu’un doigt !

Vous pensez bien qu’elle ne se retire pas Juliette, au contraire elle pousse un peu plus fort. Hi ! hi… (Dans le cul la balayette)… elle jubile la matrone, elle lui a mis à fond les deux doigts dans le cul ! (Et vous, vous n’en auriez pas fait autant ?). Que c’est beau deux doigts dans un trou du cul !… (N’est-ce pas ? les amis… ).

Ça y est les deux doigts dans le cul, Alice pousse un ‘ouf’ de soulagement et finalement se complaît de sentir ce curieux encombrement lui aléser le trou de balle. (C’est bon de sentir quelque chose de vivant dans cet endroit-là !).

– Oh, ça me donne envie de chier…
– Oui, ça aide, mais tu feras cela après…

Cette première séance terminée, la bonne éducatrice retire ses doigts.

– Ouille ! (C’est l’anus qui se resserre… ).

Pour la consoler, Juliette lui écarte la raie du cul et va lui cajoler le petit trou en lui léchant la rosette qui encore tout ébahie, reprend gentiment sa place en se rétractant sagement.

Juliette se relève et fout un super patin à son élève surprise de découvrir le goût acre de son propre cul sur les lèvres de son éducatrice qui vient de faire le ménage de son petit trou pas propre.
– Bon Dieu Juliette, que vous êtes cochonne !

– Mais c’est l’amour Alice… oui c’est si bon parce que c’est cochon !
– Hi !…Hi !

Alice vit finalement un peu cloîtrée, dans cette maison où elle n’a guère de distractions, si ce n’est les ennuyeuses réunions mondaines où l’amène son mari et les visites de ses amies qui bavardent de tout et de rien et surtout pas de ces divertissements coquins dont Juliette lui parle maintenant si souvent.

Petit à petit, avec les bonnes séances que lui procure la matrone, Alice découvre les bonnes choses de l’amour et regrette de ne pas faire des galipettes avec son amoureux.

Elle tente alors d’égayer son mari, le soir dans le lit, mais c’est toujours le même rituel de l’amour à la missionnaire, et à part de lui tapoter de temps à autre, le cul, il rechigne à aller plus loin. (Évidemment il a vidé ses couilles ailleurs, alors le soir… ben il est fatigué le Monsieur… il fait tant de travail !).

Mais ce dernier, on l’a compris, n’a pas l’intention de galvauder ses amours avec sa femme. Elle n’est pas une putain. Elle est Madame de… (Je ne sais plus quoi !). Elle est là pour faire tourner la maison et sans doute, tôt ou tard lui faire un marmot pour sa descendance. (Quoique sa pompe à garnement, n’a pas l’air de bien fonctionner jusques là !).

Aussi Alice qui commence à avoir un bon appétit sexuel, depuis que Juliette lui triture tous les jours le trou du cul et l’entraîne à des plaisirs saphiques, Alice donc, commence à avoir des exigences … avec son homme.

Elle lui montre son cul. Se met dans des positions obscènes, cherche à l’exciter…

– As-tu fini de faire ta salope… bêtasse ! tu vas voir comment je vais te faire passer l’envie de faire la souillon…

Vlan ! Il lui fout une grosse fessée, le salaud. C’est la première fois qu’il lui fait cela. Il en trouve un plaisir, mais il regrette son geste et demande à sa chérie de l’excuser.

Aussi charge-t-il Juliette de ce mauvais boulot, le courageux !

– Juliette… il faut me la dresser mon épouse ! Voyons, elle ne tient pas sa place, à faire la grue, elle me fait honte…Donne-lui quelques bonnes corrections, que je la retrouve bien sage, le soir dans mon lit !

Il lui dit ça tout en se faisant sucer la queue par Juliette, l’infâme bonhomme ! … Et puis il lui donne une bonne fessée à la gouvernante. Il sait qu’elle aime ça la vicieuse… Alors il se défoule

– N’oublie pas que je te gratifie pour cela…
– Oui Monsieur… je m’en vais la corriger, votre capricieuse… Mais vous tapez fort, Monsieur, ça me chauffe le cul !

Il a compris, le monsieur… il faut éteindre l’incendie… Alors il lui pisse au cul et il la baise tout de go… elle jouit Juliette… il n’y a rien à dire, elle a un bon patron !

Aussi elle ne va pas se gêner la matrone pour lui donner de bonnes corrections à son élève…

– Mais Juliette ! Vous me faites mal ! Pourquoi me fessez-vous ?
– Pour ton bien, ma Belle ! Pour la beauté de ton cul et le plaisir de ton mari qui apprécie la jolie couleur de tes fesses, le soir…
– Bof ! Pour ce qu’il en fait de mes fesses ! Mais continue, tu as la main douce !

Alors, plus elles sont rouges les fesses d’Alice et plus Juliette reçoit des bonnes compensations de Séraphin. Il est gentil avec elle. Il lui donne sa bite à sucer. Elle aime beaucoup sucer une bite, la Juliette.

Il faut dire que la bite de Séraphin est particulière.

Elle est grosse cette bite, mais pas très longue en vérité. Mais elle ne durcit pas beaucoup. Elle est épaisse et très moelleuse, avec de grosses veines bleues qui zigzaguent et font des boursouflures tout le long de la hampe. Elle aime le décalotter pour batifoler autour du gland en le léchant et en le mordillant tendrement… ça plaît beaucoup à Séraphin et ça le fait juter dans sa bouche et sur son visage.

S’il a une petit bite son patron, il a par contre des grosses couilles le Monsieur… Elle aime les tripoter, les faire rouler entre ses lèvres… lui gober les roustons…

– Ah ! salope ! Tu es la meilleure… Viens que je t’encule…

Elle rit, Juliette… Il n’arrive pas à l’enculer, elle est trop molle sa bite. Mais les assauts que fait sa pine entre ses fesses, ça l’excite la cochonne… c’est bon… ça lui taquine la rosette et elle aime ça.

Parfois, il se branle sur son cul et éjacule sur son dos, pour terminer par une bonne branlée qu’elle reçoit avec plaisir, surtout qu’il lui enfonce en prime son gros pouce plein de foutre, dans le trou de son cul.

C’est un salaud, mais un bon gars ce Séraphin. S’il joue à la poupée avec sa chochotte, avec les autres il ne s’en laisse pas conter.

Mais Juliette a de la peine pour son élève qui ne profite jamais des bonnes lubricités de son époux.
C’est quand même malheureux, qu’avec son beau petit cul, elle ne fasse pas le profit de quelques braves messieurs de son entourage. Ce serait si mignon de voir une pine lui dépuceler le bel endroit.
Bon ! Puisqu’il faut la dresser cette épouse, elle est décidée à le faire. Quitte à se recevoir de bonnes fessées, autant qu’elles soient méritées… Alors allons-y se dit-elle.

Maintenant qu’elle lui a bien élargi le trou du bonheur, il est temps, se dit-elle de passer à la pratique.

Elle explique à Alice ce qu’il va lui arriver pour avoir encore plus de plaisir avec son homme. Mais comme Séraphin n’est pas disponible il va falloir passer par un suppléant, naturellement.

Alice a bien compris. Elle est vachement inquiète tout de même, mais en même temps, ça l’excite énormément. Elle va se faire sodomiser en vrai, par un homme… Oh, la, la ! Elle craint !

Elle sait déjà ce que c’est qu’un doigt, même deux… après tout ce n’est pas terrible, c’est même bon avec Juliette ! Mais un homme ?…et s’il l’a grosse… Aïe mon petit trou ! Qu’elle se dit.

Remarquez que l’autre jour Juliette lui a enfilé un bon gros godemiché en bois d’olivier… Au début, c’était dur… Elle serrait le cul, elle mettait sa main devant son trou. Aussi Juliette lui rafraîchit la fesse et du coup, c’est rentré ! Et hop ! Elle s’est pris le bâton dans le cul…

– Aïe… Ouille ! Humm !
– Bien ! Voilà, maintenant on dit : merci Madame ! C’est bon !
– Oui merci…
– Dis-le-moi que c’est bon…
– Oh, oui que c’est bon… Remue le moi un peu… Humm !

Elle se régale, Juliette de voir Alice avec ce bâton dans le derrière et qui serre ses fesses pour l’empêcher de sortir…

Mais il fuse le vilain… expulsé comme un obus en 40… pfutt !…Elle grimace en sentant son anus se resserrer.

Quand il est ressort le voyou, il n’est pas joli, joli le faux sexe. Elle lui dit de le sucer, la cochonne de Juliette … Elle ne veut pas Alice… Mais elle insiste Juliette… C’est la règle, une honnête amoureuse ne peut pas laisser son amant rentrer chez lui, sans lui faire une petite toilette !

– Eh bien Juliette, tu m’en apprends des choses crasses !… Ah ces hommes, ils sont salauds, mais ils ont de la condescendance pour leur bonne femme !
– Oui, en fait, ce sont des salauds au bon cœur !
– Pfff !…eh bien elle ne dit rien Alice… elle suce… c’est tout… (Et elle n’en est pas morte… ).

Pour en revenir à notre histoire, Juliette se dit que pour un premier essai, ce serait bien de faire venir Norbert, le jardinier.

C’est un brave gars, Norbert, un peu rustre sur les bords, mais gentil et pas bavard. D’ailleurs, Juliette l’a déjà essayé l’ouvrier. Il lui a fait ça à la mode bouquetin, un peu vite. Derrière l’abri-jardin. La jupe sur la tête, le pantalon sur les chevilles… et vas-y qu’il te lui secoue le popotin jusqu’à lui remplir le trou de balle d’une épaisse purée qu’elle a bien appréciée la Juliette. (Grosse bite et beaucoup de jus, ça facilite le passage, ce qui n’est pas désagréable).

C’est un marrant le Norbert. Quand il n’a pas de femme, il se satisfait avec une courge…Hi ! Hi ! (Oui, il fait un trou dans la courge et hop !…suivez sa bite !), après il rebouche le trou et vendue, ni vu, ni connu… aux bonnes dames, sur le marché. (Ce n’est pas un brave gars cet homme-là !).

Donc vous pensez-bien que faire un petit câlin à sa patronne… il s’est vite dévoué l’enculeur de courge… ça va changer de confort !

09/08/2024

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Chanette 31 – La clairière secrète – 7 – Jacques en galère, Max en rut

Chanette 31 – La clairière secrète – 7 – Jacques en galère, Max en rut

Samedi

Il est très matinal, monsieur Max, à 9 heures du matin, il sonnait à ma porte.

Anne-Marie et Roquevert sont en faction en bas de chez moi, la première devant l’entrée piéton, le second à l’entrée véhicules. Anne-Marie ne prête aucune attention à Max qui est entré peinard en composant le digicode.

– Alors, Chanette, tu t’es encore foutue dans un truc impossible !
– En fait je crois surtout qu’on me prend pour une autre.

Je lui explique, je lui raconte.

– Bon, il y a donc deux choses à faire, la première c’est de savoir ce qu’il y a à cette adresse, ce sera facile, la seconde c’est de savoir ce que manigance ce Jacques Machin, il ne t’a laissé aucune coordonnée ?
– Non.
– T’aurais dû lui demander.
– On ne peut pas penser à tout.
– Je sais.

Pour le premier problème, Max s’évite le déplacement et téléphone à son patron qui lui répond dans la demi-heure.

– C’est une assos. Ça s’appelle Afrique 3000 et ça soutient la rébellion de Tsumila au Fagonda Occidental.
– Et en clair ?
– En clair je ne sais pas trop..

A la DGSE on ne s’est pas déplacé non plus, l’adresse et ses responsables étant connus et fichés

Cependant le général Tauvron se demande s’il n’a pas zappé un épisode.

– Quelque chose ne cloche pas. Les voleurs d’armes refilent une adresse et d’autres coordonnées à leur contact. Or le contact ignore le contenu. Ce qui veut dire que la transaction est en stand bye. Mais pourquoi ? Soit la fille attend quelque-chose, mais quoi ? Soit elle fait double jeu ? Attendons !

Max a pris des notes quand je lui ai raconté ce que je savais, il n’arrête pas de les relire, il les apprend par cœur ou quoi ?

– T’as rien oublié ?
– Je ne crois pas, non.
– Et la patronne du gite, tu crois qu’elle est complice de cette bande ?
– Je ne pense pas, non, mais bon, elle est bien contente de trouver ces mecs… 30 paniers repas par jour, ce n’est pas rien.
– Et ses rapports avec les agents secrets ?
– Des rapports purement commerciaux, un peu tendus parfois.
– Et avec Jacques ?
– Ce doit être une vieille connaissance de la maison, des rapports cordiaux mais je n’ai décelé aucune complicité, ils gardaient leurs distances.
– Et avec toi ?
– Super sympa, aussi bien elle que sa fille
– Jacques a dû renseigner son numéro de téléphone sur sa fiche de réservation. Tu peux peut-être lui demander.

Mais c’est bien sûr !

– Allô, Marjorie.
– Christine, quelle joie d’entendre ta voix, tout va bien ?
– Super ! J’ai embarqué par erreur un bouquin qui appartient à Jacques, il avait l’air d’y tenir, je voudrais lui rendre, tu n’aurais pas son numéro ?
– Mais bien sûr ma chérie…

Et voilà le travail !

Max m’explique son plan. Il a le mérite d’être simple.

Je téléphone à Jacques, pas plus étonné que ça de savoir que je possède son numéro…

– J’ai réfléchi, je vais peut-être accepter ce que vous me proposez mais faut que l’on discute un peu.
– Ok, je peux passer chez vous vers quelle heure ?
– En milieu d’après-midi si vous voulez. Je vous donne l’adresse.

Il est venu à pied, évidemment Anne Marie le reconnait mais ce n’est pas réciproque, le visage de l’espionne étant camouflé dans son capuchon de jogging

– Allô, mon général, coup de théâtre, le suspect numéro deux vient de monter chez la pute. On fait quoi ?
– Je vous envoie du renfort, dans un premier temps on va le localiser…
– Et s’il redescend avant ?
– Improvisez !

Donc vers 16 heures Jacques sonnait à ma porte, je lui ouvre, tout sourire, referme la porte et la verrouille, puis tout alla très vite…

Max surgit, pistolet au poing.

– Les mains en l’air, monsieur.
– Mais qu’elle est cette plaisanterie ?
– Justement on est là pour en parler, alors tu les lèves tes mains ou il faut que j’aille chercher une grue ?
– Et si je refuse ?
– Si tu refuses, je vais devenir méchant.

Jacques fini par obtempérer.

– Chanette, fouille-le ! Vide-lui ses poches.
– Je vais porter plainte ! Proteste l’individu..
– T’as raison, ça nous fera l’occasion de rigoler.

Pas d’armes, un porte carte, un portemonnaie, des clés et un téléphone portable.

– Pique lui sa montre aussi.

On fait assoir Jacques et on le menotte. Il est blanc comme un linge, le garçon.

– Et maintenant tu vas nous raconter ce que tu es en train de fabriquer…
– Je ne fabrique rien, je fais de l’investigation indépendante.
– Investigation, mon cul ! Pourquoi tiens-tu à ce que Chanette se rende à cette adresse ?
– C’est qui, Chanette ?
– C’est moi. Crus-je devoir préciser .
– Alors la réponse ? Insiste Max.
– Je veux bien vous expliquer mais ça risque d’être un peu long et pas facile à comprendre…
– Pourquoi, on est trop con ?
– J’ai pas dit ça.
– Alors tu racontes ?
– Je suis journaliste d’investigation…
– Oui bon, on commence à le savoir, ce qu’on veut c’est la suite ! s’énerve Max
– La grande clairière est occupée par des voleurs d’armes. Il est tout de même étrange que l’armée n’intervienne pas pour récupérer ce qui lui appartient. J’en déduis donc qu’il y a une activité mafieuse là-dessous. Je soupçonne même un scandale d’état. Cela dit je ne suis pas un kamikaze, Si ça remue trop la merde, je laisse tomber.
– Sauf que tu n’as pas répondu à la question. Que viens foutre Chanette dans cette salade ?
– Ben elle est censé être l’agent de liaison, non ?
– Je ne suis l’agent de rien du tout !
– Soit la personne qui vous a refilé le papelard s’est trompé de personne ce qui me semble ahurissant, soit vous êtes en train de vous dégonfler pour des raisons qui m’échappent…
– Bon, on t’a posé une question, on attend toujours la réponse… et je ne suis pas du genre à attendre trois semaines. S’énerve Max.
– Je ne peux pas tout vous dire.

Max, hors de lui envoie deux baffes dans la tronche de Jacques.

– Fasciste ! Hurle ce dernier.
– Chanette, tu n’aurais pas un sécateur, on va lui couper les doigts…

Je comprends qu’il bluffe, et entre dans son jeu.

– Non mais j’ai de très beaux couteaux de cuisine ils coupent très bien.
– Vous êtes leurs complices, c’est ça ? Bafouille Jacques.
– Hein ?
– Vous ne voulez pas que la vérité éclate… mais même si vous me tuez la vérité finira un jour par éclater…

Mais qu’est-ce qu’il nous raconte ?

– Je vais compter jusqu’à 10, si à 10 tu n’as pas répondu à ma question, je te coupe un premier doigt. 1, 2…

Jacques est livide, mais ne bronche pas, il est persuadé que Max bluffe.

– 8, 9 , 10.

Max appuie la lame du couteau sur l’index de Jacques au niveau de la phalangine. Une légère pression… du sang coule.

– Arrêtez, assassins, fascistes !
– On t’écoute connard !
– J’ai complétement par hasard mis à jour une opération mafieuse au sommet de l’état….
– Mais ce n’est pas ça qu’on te demande ! Que viens foutre Chanette là-dedans ?
– Si elle ne remplit pas sa mission, je ne peux pas écrire mon article !
– Hein ? Demande Max.
– Mais quelle mission, je n’ai pas de mission !
– Vous n’auriez pas un sparadrap, je suis en train de foutre du sang partout.
– On s’en fout ! Et on comprend rien à ton histoire.

Oui mais moi je ne m’en fous pas et m’en vais chercher un sparadrap et une serpillère..

– Laissez-moi m’expliquer cinq minutes sans m’interrompre et vous allez tout comprendre !
– T’as intérêt à être convainquant
– La France soutient la rébellion de Tsumila au Fagonda Occidental.
– Hein ?
– Actuellement le Fagonda Occidental est gouverné par des fantoches servant les intérêts de Oil Miller Company, un trust américain. Les rapports avec la France sont calamiteux et ne se sont pas arrangés depuis que la France soutient la rébellion intérieure.
– Hum…
– Seulement la rébellion pour pouvoir prétendre renverser le gouvernement en place à besoin d’armes. Alors comme officiellement on ne peut pas leur en livrer en raison de complications diplomatiques, on va leur en livrer de façon détournée.
– Mais…
– Laissez-moi terminer, c’est déjà assez compliqué comme ça… Donc premier acte : un convoi. militaire est attaqué par des barbouzes, la presse parle d’explosion accidentelle. En réalité les armes sont transbordées vers des camions banalisés puis acheminés on ne sait trop comment dans une clairière près du village de Mombillac accessible par le lieu-dit, le chemin de la fouine.. Sur place une communauté mal défini mais encadré par les barbouzes s’attelle à gommer sur ces armes tout ce qui pourrait identifier leur provenance. Acte deux, les armes étant prêtes, un agent de liaison est chargé de se rendre à une adresse parisienne et de leur communiquer les conditions de livraison (date et emplacement). Je n’ai pas tout déchiffré mais LH ça veut dire Le Havre et on a un numéro de dock, je suppose que J245 signifie « 1er septembre ». C’est dans trois semaines, mais je suppose que pour faire sortir tout ça de la clairière il va falloir du temps… Donc je comptais dénoncer toute cette magouille sur Internet. Or si l’agent de liaison ne se rend pas à l’adresse indiquée, l’opération ne pourra pas se faire, puisque le destinataire ignorera la date et le lieu de livraison… Et en plus je ne pourrais pas écrire mon article !
– Autrement dit, tu envoies Chanette au casse-pipe, juste pour que tu puisses écrire ton article à la con !
– Ce n’est pas un article à la con, je dénonce des pratiques scandaleuses.
– Bon on va te relâcher, récupère tes affaires, mais attention, si je te revois de nouveau tourner autour de Chanette, je te casse les deux jambes.
– Fasciste !
– Tu te répètes un peu là.

On le détache.

– Je peux avoir un verre d’eau ?
– Non ! Fous le camp !

Et Jacques s’en va s’en demander son reste.

Anne-Marie le voit sortir.

– Merde, je fais quoi.

Elle décide de le suivre et en avise Roquevert.

– Remplace moi à l’entrée piéton… un collègue va venir en renfort …

Anne Marie suit Jacques en métro, puis à pied jusqu’à l’hôtel des Grives, rue de Charenton.

– Suspect numéro deux localisé, quelles sont les instructions ?
– Interrogatoire puis neutralisation si nécessaire.

C’est un hôtel bas de gamme.

– Je voudrais voir le monsieur qui vient de rentrer, on s’est raté de près.
– Chambre 12.

Anne Marie frappe pistolet en main, Jacques ouvre, stupéfait.

– Tu me laisses entrer et tu fermes ta gueule, je ne suis pas ici pour rigoler.
– Je me disais aussi… Tente d’ironiser l’homme.
– Bon alors maintenant tu me racontes tout.
– Mais je n’ai rien à raconter.
– Qu’est-ce que tu es allé foutre chez la pute ?
– J’ai le droit d’avoir une vie privée, non ?
– Je ne pense pas qu’il s’agissait d’affaires privées.
– Puisque vous savez tout, pourquoi vous me demandez ?
– Parce que je veux l’entendre de ta bouche.
– Bon on va jouer carte sur table, j’ai appris par hasard ce qui se passait avec les gens de la clairière… Commence Jacques.
– C’est qui « par hasard » ?
– Un mec dans un bistrot du village, il avait déserté le campement et comme il était complètement torché, il m’a tout raconté. J’ai ensuite recoupé avec que nous ont dit Christine et Frédérique, je le suis dit alors que je pourrais écrire là-dessus… mais si ça pose des problèmes je laisse tomber, je veux pas d’emmerdes.
– Et ta visite à la pute ?
– Quelque chose clochait, je voulais savoir pourquoi elle ne portait pas le message à ses destinataires.
– Et elle t’a dit quoi ?
– Des conneries… à mon avis elle s’est dégonflée.
– Bon

Anne Marie réfléchit, le stade suivant c’est l’élimination. Elle peut le faire, elle a déjà tué, mais dans le cas présent elle hésite, allez savoir pourquoi ?

Alors elle temporise.

– Quand les gens en savent de trop, il y a deux façons de les faire taire, la première c’est le fric, mais ce n’est jamais fiable à cent pour cent, la seconde est plus efficace, on élimine la personne…
– Bon, bon, je ne dirais rien, et je n‘ai pas besoin de fric… rétorque Jacques, blême comme un cachet d’aspirine.
– Comment être sûr ?
– J’en sais rien, ma mère va mourir de chagrin si vous me tuez.
– Arrête ton baratin, on sait tout de toi, ta mère est décédée il y a dix ans. Ecoute conard, je vais te faire une fleur, je dirais que tu as réussi à me semer, mais disparais, t’as compris ça, tu disparais de la circulation. Et attention, il n’y aura pas de deuxième chance, si je te recroise, je te flingue.
– Mais pourquoi ?
– Pose pas de questions, adieu pauvre connard.

Jacques flaire le piège mais ne parvient pas à comprendre ce qu’il pourrait être.

– Elle préfère peut-être me tuer dehors que dans cette chambre ? Mais pourquoi ?

Il rassemble ses affaires, descend règle sa note et sort dans la rue, la peur au ventre. Peur qui ne le quittera pas jusqu’à la gare de Lyon où il prend un aller simple pour Rodez.

– Cible perdue, mon général.
– Ce sont des choses qui arrivent y compris aux meilleurs, ne vous mettez pas la rate au court-bouillon, il réapparaîtra.

Max a le regard libidineux je sens que je ne vais pas tarder à passer à la casserole, mais avec lui ce n’est jamais une corvée.

– Chanette, je vais être direct, j’ai envie de t’enculer !
– Ça pour être direct, c’est direct ! On va dans ma chambre ?
– Attends, il faut que j’aère ma bite, elle étouffe !

Et le voilà qu’il ouvre sa braguette et m’exhibe son chibre quasiment bandé.

Je l’aime bien la bite de Max, je la trouve attendrissante.

– A toi de jouer ! Croit-il devoir préciser.

Il a raison, c’est un jeu et je suis très joueuse, je m’accroupis, prend en main ce charmant organe, le caresse, le branlotte, avant d’en embrasser le gland, puis d’un seul coup d’un seul je mets tout ça dans ma bouche et commence une fellation en règle.

– Attends, me dit-il !
– Un problème ?
– Non, mais il faut que je pisse, je ne peux plus tenir.
– D’accord !
– Tu la veux ma pisse ?
– Bien sûr, mais je me déshabille avant, j’ai pas envie de mouiller mes fringues.

J’enlève mes vêtements à l’arrache…

– Qu’est-ce qu’ils sont beau tes nichons ! Me complimente-t-il.

Et il se met à les peloter, je le laisse faire ça m’amuse à défaut de m’exciter.

– Je croyais que tu avais envie de pisser ?
– Oui, ouvre la bouche !

Elle est délicieuse sa pisse, mais son débit va trop vite, je ne peux pas suivre, ça me coule sur les nichons.

On fait quoi maintenant ? Allez chercher une serviette ? Gagner la chambre ? Reprendre ma pipe ? Ce ne sont pas les possibilités qui manquent !

Je crois comprendre néanmoins qu’il souhaite encore de la turlutte. Alors allons-y turluttons ! Et j’y vais de la langue et des lèvres tandis que mes mains lui flattent ses couilles, avant de passer derrière et de lui peloter les fesses.

– Oui, oui !

Je sais ce qu’il souhaite maintenant, depuis le temps que je le connais, le Max !

Mon doigt préalablement humecté lui est entré dans le rectum.

– C’est bon tout ça…

Je ne réponds pas, il est inconvenant d’interrompre une fellation avec des paroles futiles.

– On va dans la chambre ? Me propose-t-il enfin.

C’était inéluctable… je m’essuie les seins encore mouillés de pisse et on y va…

Je m’affale sur le lit et fait ma passive, me laissant tripoter par les grosses paluches de Max. Ça dure quelques minutes avant qu’il me propose de me placer dans une position plus adaptée à la sodomie.

Il me lèche le fion peu avare de sa salive, et quand je crois que je vais être bonne pour l’enculade, le voilà qui change d’avis.

– Et si tu t’occupais un peu de mon cul à moi ?

C’est dans mes cordes, il se met à son tour en levrette et je viens lui faire une belle feuille de rose, mais je sais ce qu’il souhaite, J’ouvre le tiroir de ma table de chevet. Il y a là-dedans un joli gode très réaliste avec vibreur incorporé.

J’encapote le machin et le lui enfonce dans le trou du cul.

– T’aimes ça, hein mon cochon !
– J’adore !
– Je sais que tu préférerais une vraie bite, mais je n’ai pas ça dans mes tiroirs.
– Dommage.

Max à découvert (on devrait dire à pris conscience) de sa bisexualité assez tard suite à sa rencontre avec Valentin (voir Chanette 16 – La Partouze de Mr le Ministre) et depuis il essaie de rattraper le temps perdu.

J’ai joué avec son trou de balle pendant plusieurs minutes, puis il m’a fait cesser, l’excitation devant être trop forte..

Je me replace en levrette, je cambre mon petit cul, Max s’encapote… et hop le voilà qu’il me sodomise. Un peu bourrin aujourd’hui mais il m’a fait tout de même jouir du cul. J’adore me faire enculer par mes amis !

Il est 18 heures, j’offre un apéritif à Max, il l’a bien mérité, j’ose espérer que maintenant je vais avoir la paix…

Ben non…

à suivre

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Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 1 – Un quart d’heure de détente par Maud-Anne Amaro

Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne – 1 – Un quart d’heure de détente par Maud-Anne Amaro

Il pleut sur Louveciennes ce lundi d’automne ce qui rend le professeur Martinov fort morose.

Ah ! Tout le monde n’a pas lu les précédentes aventures de cet extravagant professeur. C’est un élégant sexagénaire barbichu et binoclard. Il est célibataire mais possède une maitresse en ville Marianne, la veuve du grainetier qu’il saute une fois par semaine. (mais elle n’interviendra pas dans cet épisode)

Martinov est une sorte d’inventeur qui répare un tas de choses, un touche-à-tout, on fait appel à lui pour résoudre des problèmes dont personne ne veut s’occuper et il a acquis ainsi une certaine réputation.

Son point faible, c’est la chimie, il n’y connaît rien et ça lui prend la tête, aussi refusait-il toute demande de travaux impliquant des mélanges de substances et des manipulations d’éprouvettes…

Sauf qu’un jour, et alors qu’il était débordé, on lui a proposé un contrat juteux où il était question d’optimiser la fertilité des lapins.

Il eût alors l’idée d’embaucher une chimiste, son choix se porta sur Béatrice Clerc-Fontaine, une belle blonde bien bustée au visage d’ange sortie tout droit de l’école de chimie.

Ensemble ils bossèrent sur le produit, l’expérimentant sur des pauvres lapins qui n’avaient rien demandé et qui se mirent à forniquer comme… des lapins.

Il y avait toutefois un effet secondaire assez singulier, les lapins étaient constamment assoiffés, et pissaient tout le temps. Sinon ils restaient en excellente santé.

– Avec ce machin on pourrait concurrencer le Viagra ! Commenta Béatrice.

Ce n’était pas qu’un boutade et la jeune chimiste suggéra alors de tenter l’expérience sur des humains Mais où trouver des volontaires ?.

Beatrice ne voulant pas prendre de risques avec des intervenants extérieurs, s’auto-désigna comme cobaye et comme il fallait un second volontaire, Martinov se « sacrifia ».

Tous les détails de cette aventure un peu folle sont narrés dans le premier épisode des aventures du professeur Martinov : professeur « Martinov et le lapin dur ».

L’expérience eût deux retombées :

La première consacra le début d’une grande complicité érotique entre Martinov et Bea. Ils ne se considèrent pas comme amant et maîtresse mais adorent baiser ensemble.

La seconde fut la commercialisation du produit baptisé le « lapin dur » en sex-shop, qui s’avéra presque aussi efficace que le Viagra et leur apporta une confortabilité financière non négligeable.

Et maintenant le récit peut commencer.

Pas de rendez-vous de prévu ce matin. Martinov répare un vieux coucou suisse. Béatrice répond au courrier.

Le carillon de la porte d’entrée retentit.

– On n’attend personne ? S’interroge le professeur.
– Non, ce doit être le facteur, je vais aller voir, répond Béatrice qui se lève pour aller ouvrir.

L’homme sur le pas de la porte n’a pas vraiment le look d’un gay luron et il est trempé de la tête aux pieds.

– C’est pourquoi ?
– Je désirerai m’entretenir avec monsieur Martinov.
– Vous avez rendez-vous ?
– Non, j’ignorais qu’il fallut prendre rendez-vous.
– Je vais voir si le professeur peut vous recevoir.

Martinov consent à recevoir le bonhomme.

– Je vous écoute.
– Grégoire Lemboley de la Sambre, j’ai acquis suite à un héritage un petit château prétendu médiéval, il est habitable et j’avais l’intention d’y prendre demeure. Mais il y a un gros problème, voyez-vous…
– Et quel est donc ce gros problème ?
– Le château est hanté…
– Allons donc, ça n’existe pas les maisons hantés…
– C’est aussi ce que je me disais, mais l’évidence est là !
– Et qu’est-ce qui vous rend si affirmatif ?
– Notamment deux éléments, des voix qui traversent le mur et puis il y a des choses qui disparaissent de mon réfrigérateur.
– C’est sans doute un mauvais plaisant, je crains de ne pas pouvoir faire grand-chose pour vous. Vous vivez seul dans ce château ?
– J’ai une domestique à mon service mais j’ai toute confiance avec elle…
– Vous en avez parlé avec elle ?
– Je devine ce que vous pensez… elle pourrait être la coupable idéale pour les produits qui disparaissent, mais comment expliquer les voix qui sortent du mur !
– Il y a toujours une réponse rationnelle aux faux mystères. Mais dites-moi ce que vous attendiez de moi ?
– Si j’en crois votre réputation sur Internet, vous êtes un excellent résolveur de mystère…
– N’exagérons rien…
– Aidez-moi à trouver ce qui se passe, vrais fantômes ou machination, je veux savoir.
– Hummm
– Tous frais payés, déplacements restaurant, et hôtel pendant huit jours, 5 000 euros !
– Ça demande réflexion, veuillez patienter dans la bibliothèque attenante pendant que je me concerte avec ma collaboratrice.

La mission semblait facile (et juteuse) d’autant que nos deux chercheurs avaient déjà travaillé sur un cas semblable (voir Professeur Martinov 5 – Professeur Martinov et le manoir hanté). Ils acceptèrent donc l’affaire.

– Et si on se faisait un quart d’heure de détente ? Propose Béatrice sur un ton faussement innocent.
– Tu ne vas pas me dire que c’est ce mec qui t’a excité ?
– Qui sait ? Tu n’as jamais rêvé de baiser avec un fantôme ?
– Ah, non !
– Et si je pose ma main là ?

« Là » étant vous l’avez deviné, la braguette du professeur.

– T’es pas sage !
– N’empêche que tu bandes, sors-moi ton attirail !
– Béatrice, on a du travail.
– On le fera d’autant mieux après une petite détente !
– Bon, je me rends à tes arguments.
– Le contraire m’aurait étonné.

Le professeur a maintenant son service trois pièces à l’air. Béatrice se baisse et vient mettre tout ça dans sa bouche. Elle se régale, c’est qu’elle adore ça, sucer des bites, notre coquine de chimiste

– Tes seins, montre-moi tes seins ! Lui demande Martinov.
– Tu ne les connais pas par cœur depuis le temps ?
– Si mais c’est comme le chocolat, on ne s’en lasse jamais.
– Ok, on monte dans ta chambre ?

Sur place, les deux amants entreprirent de se déshabiller. Béatrice s’affala sur le lit, jambes écartées,

– Viens me bouffer la chatte, mon petit professeur.

Voilà qui n’a rien d’une corvée pour notre vert Martinov qui se délecte des chairs humides de sa blonde assistante.

Celle-ci excitée comme une puce ne tarde pas à jouir en gueulant comme une baleine.

– Oh là là, ça fait du bien, j’en avais envie ! Commente Béa.
– J’ai bien vu, mais tu ne vas pas me laisser comme ça ? Répond Martinov en lui montrant sa bite bien bandée.
– Ne t’inquiète pas… je prends ce qu’il faut ! Répondit-elle en ouvrant le tiroir de la table de chevet dans lequel se trouvait le gode personnel du professeur et plusieurs étuis de gel intime.

Tout cela n’est pas une surprise pour notre joyeux sexagénaire qui est habitué aux fantaisies que sa collaboratrice lui fait subir.

– Qui c’est qui va se faire enculer ? Le nargue-t-elle.
– C’est moi !
– Et ça te plait de te faire enculer ? Tu n’as pas honte ?
– Je n’ai pas honte ! J’adore ça !
– Suce-le ! Suce-le un petit peu avant que je te le foute dans le cul.

Le professeur ne se fait pas prier et se met à sucer le sex-toy avec conviction..

– T’aime ça sucer des bites, hein mon cochon ?
– Humpf, humpf..
– Un jour je t’emmènerais au bois, je te tiendrais en laisse et je te ferais sucer toutes les bites qui trainent.
– Humpf, humpf..
– Bon assez sucé ! En levrette maintenant que je te prépare un peu.

Béatrice écarte les globes fessiers de Martinov et commence à lui lécher la rondelle.

– Dommage qu’il sente le gel douche, moi je préfère les odeurs naturelles.
– T’es une vraie cochonne !
– C’est bien possible, en effet. Répond-elle en introduisant un doigt dans l’anus de l’homme.

(nos lecteurs le savent, Béatrice n’hésite pas parfois à se lancer dans des délires scatos, alors que sur ce sujet le professeur Martinov reste très réservé)

Estimant que le cul du professeur est maintenant bien préparé, elle y enfonce le gode d’un seul coup d’un seul sans oublier d’en actionner le vibrateur incorporé.

– Aaah !
– C’est bon, hein ?
– Oui, oui…
– Mais ça ne vaut pas une vraie bite, pas vrai ?
– Ah si, une bonne bite dans le cul, c’est tellement bon.
– Il y a longtemps que je ne t’ai vu en train de te faire enculer.
– Je ne cherche pas, si l’occasion se présente je la prends.

Béatrice besogna le cul du professeur pendant de longues minutes avant de fatiguer un peu, elle ressortit le gode.

– C’était bon, hein ? Maintenant branle-toi et arrose-moi les nichons

Ce qu’il fit en une série de giclées. Du coup Béatrice se massa les seins avec le sperme de son partenaire comme elle l’aurait fait avec une crème de beauté.

– Tu m’as épuisé, Indiqua le professeur en se relevant.
– Oui mais c’est de la bonne fatigue.
– Je vais pisser…
– Tu veux que je te la tienne ?
– Mais tu n’arrêtes pas !
– Il y a des jours comme ça !

Ils se dirigèrent tous les deux vers les toilettes.

– Tant qu’on y est pisse-moi dans la bouche ! Demanda Béatrice..

C’est qu’il avait une grosse envie, Martinov, à ce point que notre charmante chimiste ne peut tout avaler et que ça lui dégouline un peu partout sur le corps.

– Humm qu’est-ce qu’il est bon ton pipi !
– Encore une ‘tite goutte ?
– Volontiers.

Et après cette petite fantaisie, les deux amants s’étreignirent et échangèrent un long baiser baveux, un baiser au gout de pipi.

C’est à la lisière de Bourg-la-Nonne, petite commune du Maine et Loire que se situait l’édifice dénommé le Château de Grandpré. Béatrice gara son Audi juste devant.

Le château n’est pas classé au registre des monuments historiques et on comprend pourquoi. En fait, il s’agit d’une reconstruction effectuée au début du 18ème siècle. La façade sud du château féodal, seule vestige restant, a été conservée y compris son architecture intérieure.

Ils furent introduits par une soubrette blackette et potelée répondant au doux nom de Camilla, et tenant en laisse un chien genre épagneul, noir et blanc.

Grégoire leur fit le tour du propriétaire,

– Le château appartenait à mon grand-oncle, il est mort très vieux et n’avait plus toute sa tête. Il était sous curatelle, mais son curateur a veillé à ce que ses pièces de vie restent entretenues et habitables. C’est pour cela que j’ai décidé d’y vivre, être le seigneur d’un château du moyen-âge, n’est-ce pas un joli rêve ? Un rêve de gosse, je le conçois.
– Ok, montrez-nous le mur d’où sortent les voix !

Le mur en question ne présentait rien de particulier et aucune voix n’en sortait.

– Ils doivent dormir ! Commenta Grégoire.
– Ok, nous allons aller dîner et nous reposer, indiqua Martinov. Demain matin nous commencerons nos investigations… Nous reviendrons avec du matériel
– Voici l’adresse de l’hôtel où je vous ai réservé deux chambres c’est un bon hôtel. Pour le restaurant, je vous conseille le Trèfle Bleu, on y mange fort bien.

Nos deux chercheurs se rendent donc au restaurant indiqué avec la voiture de Béa.

– Ça m’a l’air guindé, là-dedans ! Remarque Béatrice.
– On s’en fout, c’est notre client qui paye.

Un loufiat vient s’enquérir si « ces messieurs dames souhaitent prendre un apéritif. »

– Soyons fou, un Martini-Gin pour moi…
– Deux Martini-Gin !

On les sert, ils trinquent… Tout va bien alors ?

Ben non parce que ça va se compliquer…

Car voici que vient vers eux un grand dadais costumé, chemise blanche et cravate bleu marine, arborant un sourire format commercial.

– Mathias Harnoncourt de l’agence Reinert ! S’annonce-t-il.
– Bonjour monsieur, répond le professeur Martinov, mais c’est à quel sujet ?
– Je m’en voudrais de faire une confusion. Vous êtes bien les négociateurs qui viennent de Paris au sujet du château de Grandpré ?
– Vous vous méprenez, nous ne sommes pas des négociateurs. Bonne journée monsieur.
– Allons, allons, trêve de cachotteries. On ne la fait pas à un vieux renard comme moi ! Mais laissez-moi vous mettre en garde, l’affaire est difficile, ce monsieur Lemboley est un individu psychorigide, une vraie tête de lard…
– Bon écoutez monsieur, soyez gentil de nous laisser prendre notre apéro tranquille.
– Vous n’arriverez pas à conclure avec Lemboley, c’est pour cela que j’aimerais que nous unissions nos efforts, le retour sur investissement devrait être conséquent…
– Bon, une dernière fois, est-ce que vous allez nous foutre la paix ! Intervient Béatrice.
– Je vous laisse ma carte, je suis persuadé que dans quelques jours vous reviendrez vers moi. Il faut mieux une transaction partagée que pas de transaction du tout…

Et il continue à jacter. Excédée Béatrice appelle le maître d’hôtel.

– Un problème ? Demande le chef loufiat avec une tronche d’enterrement .
– Ce monsieur ne cesse de nous importuner et…
– Monsieur Harnoncourt fait partie de nos fidèles clients et n’a jamais causé d’ennuis…
– Autrement dit vous défendez les emmerdeurs, apportez-nous la note des apéros et on va s’en aller bouffer ailleurs !
– Comme il vous plaira !
– Crétin !
– Restez correcte, madame !

Il y avait une pizzeria juste en face, ils s’y installèrent.

– Bien, on commence à comprendre, une agence immobilière veut récupérer le château et elle emploie tous les moyens, je suis sûr que ce sont eux qui jouent aux fantômes ! Indique le professeur.
– Reste à le prouver !
– Demain on va poser une caméra à côté du frigo et on sondera le mur au stéthoscope.

Le lendemain :

Après une nuit calme Martinov et Béatrice sortent de l’hôtel et se dirigent vers la voiture de cette dernière.

– Merde, c’est quoi ce bordel ? s’écrie-t-elle en découvrant le véhicule fracturé.
– Les salauds ! Ajoute le professeur.

Ils vérifient le coffre, tout a été dérobé.

– Bon on va aller voir les flics, ils ne feront rien mais on est obligé pour l’assurance.

Cela prend du temps et ce n’est qu’en fin de matinée qu’ils purent rejoindre le château.

– Ah, je m’inquiétais…
– Les choses se compliquent. Répondit Béatrice, on nous a cassé la bagnole et volé tout notre matériel et avant on s’est fait emmerder par un agent immobilier au restaurant. Par conséquent…
– Mais…
– Laissez-moi terminer, il me paraît évident que vos fantômes sont l’œuvre de cette agence, c’est donc à la police de démêler l’affaire, nous on se retire, on va vous rendre votre fric diminué des faux frais.
– Mais…
– Nous n’avons pas vocation à intervenir dans des affaires mafieuses, c’est vous la victime, nous compatissons, mais chacun son métier et il y a des risques que nous n’avons nul envie de prendre.
– En droit commercial cela s’appelle une rupture de contrat…
– Eh bien faites nous un procès.

Et sur ces bonnes paroles, Martinov et Béatrice se mirent à la recherche d’un garagiste.

– Le mec demande un délai de trois jours. Qu’est-ce qu’on va foutre pendant trois jours dans ce patelin paumé ? S’agace Beatrice ?
– On peut faire un tour à Angers, il y a beau château à visiter !
– Et on y va comment ?
– On va se renseigner, il doit y avoir des cars.

Oui il y en avait… mais à 17 heures.

– On ira demain ! Pour l’instant on va aller bouffer propose Béa .

Ils s’attablèrent dans la même pizzeria que la veille.

A suivre

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Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 41 – La Bite ne fait pas le moine… mais… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… – 41 – La Bite ne fait pas le moine… mais… par Verdon

On a vu dans le précédent épisode, qu’Adèle a eu peur de se faire briser la porcelaine par Marcus, un jeune curé, sous prétexte qu’il était équipé d’un bâton pastoral qui dépassait la norme ecclésiastique… Aussi le regrette t’elle, d’autant que ce n’est pas tous les jours qu’on peut se faire écarquiller la rondelle tout en se faisant accorder en même temps les bonnes grâces célestes.

Vous avez bien compris qu’Adèle est vaginale bien plus que trou du cul et qu’elle n’aime pas qu’on lui tripote l’entrée des artistes sans lui en demander la permission… (et qu’est-ce qu’elle fait avec Monsieur le Comte, la salope !… ben ! Vous savez bien qu’il en a plein les bourses !).

Maintenant que Marcus est parti, elle regrette d’avoir refusé et elle sanglote en se ‘gansaillant’ le petit trou qui, vous pensez bien, se délectait d’avance de recevoir de saintes ablutions.

Bon, elle ne va pas nous en chier une pendule… elle n’a pas voulu… elle le regrette, tant pis, n’en parlons plus et si ce soir elle a son petit médaillon qui la démange… .un doigt dedans la bouche et la suite vous la connaissez !… au moins elle pourra s’endormir sans avoir mal au cul.

Cependant, avec Gertrude, c’est autre chose. Ce n’est pas tant la beauté de l’hôtelière, qui attire notre saint homme. Elle est une bonne grasse mémère, avenante, joviale et ce sont ses rondeurs qui lui donnent du charme. Si elle a les nichons un peu vacillants, c’est qu’ils sont lourds. Ils manquent à chaque instant de s’échapper de son large chemisier, infime rempart contre tout projet d’évasion. La finesse du tissu laissant apparaître d’ailleurs, la vigueur insolente de deux tétons qui sont sûrement la cause de ce sourire béat qu’affiche le révèrent.

D’autre part, sous ses jupes, l’arrière-train de notre laitière fait valoir un encombrement appétissant. Et nous savons, justement que Marcus a de plus en plus d’appétit pour ce genre d’exubérance !

En vérité, il ne sait pas ce que c’est qu’un derrière. Il n’en a jamais touché (‘le poovre’ !). Il s’est fait maltraiter le sien par des collègues et par son directeur (ce qui ne lui a pas forcément déplu, on l’a vu… ). Mais dans les histoires qu’il lit en cachette, on fait toujours l’éloge des gros culs. Alors il se dit sans doute que plus c’est gros et plus c’est bon… eh ! eh !… Il aimerait bien regarder… toucher… écarter… bref : entrer dans le vif du sujet !

Un jour qu’Adèle est de repos. C’est Gertrude qui sert le potage, et elle lui fait tant d’amabilités, qu’elle vient s’asseoir auprès de lui. Pieusement, il pose sa main sur la sienne…

– Gertrude !… Je peux vous appeler Gertrude ?
– Oh bien sûr, vous m’êtes très sympathique et en tant que curé vous pouvez être aussi mon confident.
– Eh bien Gertrude, si vous avez des confidences ! Je suis là pour faire du bien à votre âme. On peut en parler si vous voulez… Votre service est fini ?
– Oui, Adèle ne doit rentrer que demain matin. J’ai fermé l’hôtel, allons dans l’antichambre, elle est grande. On y sera mieux pour prier et pour parler de choses sérieuses.

Alors dans la chambre, il la confesse. Elle lui en fait des confidences la Gertrude !

Et elle en fait tant de confidences, que bientôt il connaît tout d’elle, le gentil curé.

Il sait qu’elle est une bonne chrétienne, comme lui en fait, certes, un tantinet dévoyée. Mais elle a un grand cœur. Elle est généreuse. En effet elle reçoit des Messieurs pour calmer leurs petites impatiences, quand leur épouse a mal à la tête… En somme, grâce à son dévouement, elle soulage des mères de famille qui ont autre chose à faire que d’écarter les jambes tous les soirs pour faire plaisir à leur gentil mari. (rien de très anormal, après tout, chacun prend ou ne prend pas son plaisir là où il se trouve).

Le bon curé se dit que, décidément ces deux femmes, sont pareilles. Ce sont de bonnes samaritaines qui s’usent le cul pour le bien-être de maris malheureux et la tranquillité de leurs épouses !
Elle a un peu honte de raconter tout cela…

– Que voulez-vous mon Père… ils ne font pas de gros péchés… et moi je ne fais de mal à personne !
– Certainement ! Gertrude (il connaît la musique, le curé… ). Dieu a créé la femme pour être la fidèle servante du mari et lui apporter tout le bien être dont il a besoin après son dur travail. De mon avis (le salaud !), ces Dames n’étant pas toujours assez aimables, quelques bonnes fessées devraient remettre les choses en place. C’est normal que par bonté et pour la soulager, ils viennent vous voir… vous êtes si compréhensive et accueillante !
J’espère bien que vous ne vous faites pas sodomiser… C’est défendu par le tout puissant ! (il se renseigne, le faux-cul !).
– Par le cul, mon père ?… oh non, pas par-là (la menteuse… ), mais vous savez les hommes sont tellement impatients et surtout maladroits… alors, dans le noir, il leur arrive de se tromper de trou, les cochons… Humm !
– Comment ça ! Humm !… Vous ne les laissez pas faire, malheureuse !
– Bien sûr que non, monsieur l’abbé, mais c’est que… ça glisse en cet endroit, vous savez bien… euh ! pardon, vous ne savez pas !
C’est que le créateur… il a mis les deux trous si près l’un de l’autre !
– Vous devez beaucoup en souffrir, ma pauvre dame ! (il veut en savoir un peu plus, le saint homme !).
– Pas tant mon père, pas tant… ils font cela si bien…
– Ah bon ! Même ceux qui en ont une grosse ! (humm ! ça devient intéressant… ).
– Oh qu’est-ce que vous dites !… Mais c’est qu’ils me comblent, mon père… oh si vous saviez comme c’est fort !
– Malheureuse ! il ne faut plus les recevoir ces païens !
– Mais c’est qu’ils ont aussi leurs bourses pleines, mon père… je veux dire leur portefeuille. Ça me permet en les vidant, de donner quelques sous aux œuvres de la paroisse, voyez-vous !
– Oui je vois… voilà qui vous rachète !… vous avez un sens profond de la générosité, je vous comprends… et j’imagine qu’un tel dévouement doit vous apporter un peu de réconfort, sans doute !
– Oui je m’y donne corps et âme, monsieur l’abbé… humm, c’est bon pour le corps et tant pis pour l’âme car le bon Dieu est là pour me pardonner.
– Péchés avoués sont déjà pardonnés… mais n’en faites pas trop quand même !
– Je ne compte pas… Juste un peu mon père… C’est tellement bon, monsieur.
– Nous allons demander à Dieu de vous accorder son pardon et de fermer les yeux s’il sous arrive de faire encore quelques petits écarts (ben, voyons !).
– Donnez-moi votre main et prions ensembles… .Au nom du Père et du…

Gertrude ne sait pas très bien prier. Pourtant elle est prise d’une très grande émotion, surtout quand les mains posées sur les genoux du prêtre, elle ressent une impressionnante grosseur se soulever sous la soutane du prieur.

– Oh je devine que vous êtes un homme, vous aussi monsieur le curé !
– Oui, c’est naturel. Vous avez la main si chaude, Gertrude !
(Chaude et curieuse, certainement)… Je peux toucher sous votre soutane ?… vous pouvez me le montrer votre agrément ‘naturel’ ?… Ce ne doit pas être un péché, puisque vous n’êtes pas marié !
– Très juste réflexion, ma chère… un petit péché quand même ! mais si doux… vous savez bien que les hommes sont des pécheurs.
– Oui, tous des salauds ! Sauf vous mon père… vous devez être un bon pécheur !
– C’est que les dames sont salopes. Mais pas vous, vous êtes tellement bonne !
– Oh, si peu !… dit-elle en ouvrant son chemisier sous lequel se trimballe une paire de mamelles qui lui tombe sur le nombril…
– Qu’ils sont lourds, bonté divine !

Il les soupèse et il lui pince en même temps ses longs tétins.

Elle fait un sourire crispé… (ben oui… c’est normal… il est un homme !)… Humm !

– Alors, elle dégrafe sa robe et la laisse tomber, tout en faisant un demi-tour… (elle n’a pas de culotte, la salope !).
– Bon Dieu (oh pardon !)… quel vache de cul, s’écrie-t-il.
– Un peu de respect, s’il vous plaît ! C’est mon cul !
– Euh ! Pardon, dit-il en se précipitant pour malaxer les deux grosses miches qui se présentent devant lui.
(Elle se tord de plaisir, l’hôtelière)… Vous avez les mains très aimables, mon cher. Mais montrez-moi donc pour commencer, vos prétentions, s’il vous plaît !

Tout doucement, bouton, après bouton, il dégrafe sa soutane (il n’a rien dessous, lui aussi, le salaud !), laissant la bonne dame suffoquée devant l’insolence du bel instrument qu’il lui tend, le bon ‘diable’… Elle s’en empare immédiatement pour le tripoter, le branler et bien lui dégager le gland qu’elle avale dans sa fine bouche si peu habituée à sucer d’aussi grosses gratifications.

On sait qu’il est là, pas tellement pour une pipe le gourmand, mais plutôt pour le cul. Cependant elle fait cela en connaisseuse. Elle est une bonne suceuse. Il apprécie et se laisse faire. Sa pine grossit et durcit de plus en plus… et il se dit que pour un si gros cul, il va lui falloir une grosse pine !

– Oui, c’est bon ! tu suces bien, fait-moi bien bander et tu vas voir ce que tu vas te prendre dans le cul, salope ! (il le pense, il ne le dit pas tout haut).
– Oui, qu’elle est bonne cette pine ! (tu vas me la mettre au cul, mon salaud ! … c’est ce qu’elle pense aussi. Comment voulez-vous qu’elle parle avec la bouche si pleine !)… .

Ça y est, il ne tiens plus, il faut qu’il l’encule. Elle s’accroupi, le nez dans la poussière et avec une admirable absence de pudeur, elle lui présente prosternée, son bon gros cul, béant, juteux comme un fruit mûr.

– Voilà un beau cul, se dit-il… rien à voir avec la porcelaine d’Adèle ! Merci mon Dieu d’avoir donné tant de volupté aux Dames !

De ses deux mains, Gertrude ouvre en grand ses fesses, pour offrir au petit curé submergé par l’émotion, le sublime spectacle de son orifice anal qui miroite au fond de sa raie culière.

Elle apprécie de sentir un peu d’air frais sur la corolle de son anus, à moins que ce soit tout simplement le regard concupiscent du révèrent, qui lui taquine le bourrichon et fait bouillir sa libido.

Aussi, sans le dire, ils en pensent des bonnes choses, nos deux personnages :

– Diable ! je vais me faire enculer par un curé !…
– Une bite de curé, lui dit le diable, c’est comme une autre… mais c’est meilleur parce que c’est défendu !
– Bon Dieu pardonne-moi, je vais enculer une pécheresse !… mais c’est si bon !
– Va s’y, lui répond, Dieu… punis-la cette traînée !… (ça ce n’est pas vrai… hi, hi, c’est moi qui en rajoute !).
– Oh le fameux trou mignon ! Merci mon Dieu d’avoir créé en cet endroit un aussi joli médaillon !

En fait de médaillon, c’est plutôt un grand trou, un antre, un entonnoir, une bouche dans laquelle notre saint homme enfonce une langue démesurée. Ce n’est pas quelques vilenies de la dame cochonne qui lui tirent soucis. (on sait bien qu’à cet âge elle a du mal à l’essuyer son cul… ) Elle geint comme une jeune chatte.

Mais qu’importe la taille de l’orifice, il est à la mesure du bâton pastoral qui déjà se présente devant la fesse gourmande.

Ah ! Il est heureux le curé ! Depuis le temps qu’il voit ces bonnes chrétiennes trimballer leur gros postérieur dans l’allée de l’église, il en a un à portée de bite… il va enfin se permettre d’assouvir ses envies!

– Dieu vous bénisse ! s’écrie le bon pasteur en pénétrant le large troufignon. Bonté divine, que vous l’avez bien chaud, Madame !

Il enfouit à fond sa bite intransigeante dans l’alcôve bouillante de la grasse hôtelière. Saisie par les anches, elle se laisse faire, ravie d’être bourrée par ce gros sexe qui entre et qui ressort en boudinant la collerette de son anus. Elle pousse de petits cris… des ‘ouille’, des ‘aïe’ et puis des Oui ! C’est bon ! Encore ! Chaque fois qu’il sort et qu’il y retourne.

Il y va de bon cœur le bienfaiteur. Il cogne son pubis contre l’épais charnu. Elle geint, mords l’oreiller, crie des insanités et elle en redemande.

Il se régale de turlupiner la jolie ventouse avec son gland. Et il prend plaisir à voir la grosse rondelle se dilater quand il pousse et se resserrer à la sortie, comme une bouche qui vous fait un bisou…

– Oh ! Aïe ! Humm Qu’elle dit…
– Alors ! On faite sa douillette !… et il remet ça le bon gars …

Ça fait des ‘flop’ !… des ‘pschitt’ !… des ‘prouts’… et des ‘clap’… ’clap’… .’clap’…

On entre dans les grands classiques… hi ! hi ! Je ne sais pas si c’est du bel canto, mais en tous cas le chef saisissant le corps du ballet à pleines mains, se déchaîne avec sa baguette.

Rien ne manque au concert : le cul fait la grosse caisse, les cymbales sur les fesses, la raie pour le violon… sans oublier, bien sûr, une paire de castagnettes et le trou du tromblon…

À tout cela s’ajoute, pour le bonheur d’un éventuel auditeur, le vibrato des fesses, le souffle de l’évent aux harmonies diverses et le ravissement de miaulement humides d’une chatte en folie.

Donné par la pédale de grosse caisse, le tempo qui va s’accélérant, amplifie les stridents trémolos de la Belle qui se pâme et s’essouffle sous le corps du bon pasteur. !

Il remet la gomme… des claques fusent sur les fesses de notre Diva !… ça la stimule… Elle le remue son popotin !… elle jouit…

Lui aussi va juter… il pousse à fond… il éjacule…

Et, vlan !!!

… Ouah !… C’est la porte de la chambre, qui vient de s’ouvrir !

Adèle entre. Effarée, elle découvre l’abbé sur sa Tantine !

Surpris, juste au moment où il éjacule, Marcus ‘décule’, se redresse en aspergeant le dos de l’hôtelière et en se retournant, crache le reste aux pieds d’Adèle qui fait son écœurée (dommage de gâcher si bonne marchandise, doit-elle penser !).

– Salaud, tu fais quoi, là, avec ma tante ?
Tatie tu te fais niquer !
Salope, avec un curé !

Le cureton, lui n’en mène pas large. Il ramasse avec précipitation, ses fringues et une main sur son sexe, le courageux décampe et va se réfugier dans sa chambre, sous les quolibets de la nièce en fureur.

Alors, elle saute sur le dos de Gertrude. Elle la frappe, lui plante ses ongles dans les épaules, la bourre de coups de poing, lui agrippe les cheveux et la traîne jusqu’au sol, sur le tapis pour continuer à la maltraiter.

Mais cette dernière se défend. Elle profite d’avoir le cul de sa nièce, sous la main pour lui foutre une fessée carabinée. Elle monte sur son dos. L’autre ne peut plus bouger sous le poids de la vieille. Les claques lui font rougir les fesses. Elle crie quand elle sent les doigts de sa tante lui triturer le trou de balle.
Elle arrive à se relever et retourne sa tante allongée sur le dos. Assise sur son ventre, elle lui tourneboule les seins comme des sacs de noix.

À toutes les deux, elles poussent des hurlements, à ameuter tout le quartier.

En entendant ce chahut, le curé commence à paniquer et se dit qu’il faut les calmer ces gonzesses, elles sont insupportables !

Il saisit une batte de lavandière accroché sur le mur de sa chambre (mais qu’est-ce qu’elle foutait là, cette batte ?… ), et il s’en va les corriger les tigresses !

Quand il arrive, Adèle est à cheval au-dessus de sa tante. Elle lui pisse sur les nichons, la cochonne. Puis, les cuisses ouvertes, elle s’assoit sur le visage de la vieille en lui collant sa pacholle trempée, sur le nez.

Ce faisant elle a son cul en l’air. Putain, il est beau son petit cul, certes un peu rayé par les griffes de sa tigresse de tante, mais si resplendissant et insolent, que le brave curé, dépassé par la tentation, se dit que c’est le moment ou jamais. Il dégrafe de nouveau sa soutane pour sortir son braquemart encore violacé et laqué par son expérience précédente. Et il l’enfile droit et vigoureux dans le petit orifice qui n’attendait que cela.

La tante s’est calmée. Elle profite de la bonne position pour grappiller les couilles du curé, qui carillonnent au-dessus de son nez !

La colère et le plaisir, anesthésiant la douleur, Adèle apprécie le gros nœud. Et sous les assauts vengeurs de ce dernier, elle se fait douce, amoureuse, remue sa croupe et se reçoit le bon reliquat des humanités sacerdotales.

La tante finit le service, tout compris. Ménage du trou du cul de la nièce et lessivage en douceur du braquemart du révèrent.

En récompense, elles se reprennent toutes les deux, une bonne volée sur le cul, façon lavandière… c’est moins bon que des coups de bite, mais ça leur fait du bien aux deux salopes qui couinent encore de bonheur…

Mais ces fessées l’excitent tellement, qu’il bande à nouveau.

– Salopes ! vous êtes des diablesses, vous m’avez fait perdre ma foi.
Je suis possédé du démon à cause de vous ! Je bande comme un diable ! Dieu va me punir.
Je ne veux plus vous voir, allez au diable…

Et il s’enfuit à la cure.

Là-bas il se fait gronder par Henriette, la vieille servante… il lui raconte tout… il a honte… Il pleure le cureton. Elle lui parle un peu du bon Dieu, beaucoup de ses saints et pas mal aussi de ses saintes qui en font de drôles paraît-il, aussi au Paradis.

Pour le consoler, elle lui dit que Dieu est bonté et qu’il va lui pardonner, qu’il ne faut pas s’affoler car la vie va ainsi…

Il a bien fait de châtier ces deux femmes qui l’ont troublé en lui montrant leur derrière… .

– Qu’elles aillent en enfer ! (humm, sûr qu’elle aimerait, elle aussi, y aller un peu en enfer!).

Ce n’est qu’un péché d’homme, après tout. Elle les connaît bien les hommes, s’ils ont une bite, c’est bien pour s’en servir !… d’ailleurs, l’ancien curé… combien de fois il lui a soulevé les jupes… même qu’il lui a fait mal au cul, le cochon, pourtant il ira bien au Paradis, celui-là… Oui, ces salopes, il faut les jeter en enfer… (mais de quoi elle se mêle cette vieille taupe !).

Ces bonnes paroles ça le réconforte notre bonhomme ! Elle n’est pas conne, elle sait parler du divin. Tiens ! Elle a même la main agile. C’est doux une vieille main. Ah oui, c’est doux surtout quand elle passe dessous la soutane…

– Oh mon pauvre Monsieur, dans quel état elles t’ont laissé, ces garces. (Eh bien voilà qu’elle le tutoie maintenant).
Viens je vais te rafraîchir tout cela !

Alors elle lui fait une petite sucette, histoire de lui rafraîchir son os à moelle tellement maltraité ce soir chez ses hôtelières. Oh ! Sûr que ce n’est pas une grosse sucette. (Les vieilles elles ont une petite bouche). C’est juste un bisou sur le bout du gros nœud. Par contre elle a la langue aiguisée évidemment, et faire le tour du gland, ça elle sait bien faire et se régale de la sauce au jus d’homme et aux humeurs femelles.

Oh il n’est pas très reluisant son agrément naturel. Il n’est pas très propre, mais…

– Qu’est-ce qu’il a bon goût ton machin long, mon curé !
– Le goût du péché, ma chère… c’est si bon un cul de pécheresse… humm !… (et celui de deux, c’est encore meilleur !).
– Et le mien ?… veux-tu goutter au mien… juste un petit péché avant de partir !

Ne voilà-t-il pas qu’elle est entrain de lui faire du rentre dedans au curé ! Sous son nez, elle lui tortille son vieux petit trou cramoisi. (elle a dû s’en taper pas mal du ‘bâton pastoral’, la sainte femme depuis qu’au début de sa longue carrière, un bon évêque lui avait appris combien l’homme était bon et la femme docile.).

– Oups… il se sauve le curé…

Oui, il se sauve, parce qu’il s’est fait viré, le curé. Il est viré à cause des femmes… alors une de plus, c’est de trop !

C’est, justement son évêque qui le vire. Certainement mis au courant de ses comportements par quelques mauvaises langues (croyez –vous vraiment qu’il les ait reçues dans le trou… de l’oreille, ces mauvaises langues ?).

Il est plein de compassion envers lui, l’évêque. Mais que voulez-vous, il y a des règles et il ne peut pas y déroger le brave être. Il sait lui ce que c’est qu’une femme… il y a tellement de bonnes bourgeoises qui viennent lui quémander des conseils ! Et il leur en donne des conseils, aussi sont-elles bien heureuses et ressortent pleines de grâces, de leurs petits entretiens.

Il le fait entrer dans un monastère… il devient moine notre curé.

Mais on peut être moine, on n’en est pas moins homme et quand il va le vendredi soir, donner un coup de main aux autres curés, pour confesser les pécheresses qui affluent de la ville voisine, il ne peut s’empêcher de leur transmettre ses saintes huiles à ces dames. C’est que comme toute pénitente qui se respecte, elles sont ravies ces bourgeoises d’aller piper les bonnes grâces, directement à la source, les gourmandes !

Et aux cris qu’on entendait ces jours-là, au fond de l’église, on a vite compris que Marcus devait beaucoup user de son goupillon pour leur donner l’absolution.

En tout cas elles sortaient du confessionnal, certes en boitant un peu, mais avec un sourire d’ange sur le visage!

On a dit aussi que dans les hôpitaux avoisinants, il y a eu beaucoup de naissances cette année-là… (Mais, voyons, il ne faut pas croire tous les on-dit… ).

Il dépasse les burnes, le curé (les bornes… je veux dire !).

Ce coup-ci, l’évêque prend une mesure draconienne. Il envoie notre bonhomme, remplacer un ermite, là-haut dans la montagne. C’est à des km de la première nana, au milieu des garrigues, du thym et du romarin. Il y a juste quelques arbres pour qu’il puisse faire pipi sur des demoiselles… euh ! (Pardon, sur des coccinelles), en secouant bien sa zigounette.

Il est heureux notre ermite. Finies les pisseuses et les trous du cul… (ne lui en voulez pas, Mesdames, il n’a jamais compris par quel bout vous prendre, ce couillon !).

Il vit tout là-haut, béatement, près du bon Dieu. Personne ne vient l’embêter.

Tout nu sous sa bure, il a les roubignolles au frais et sa bistouquette s’est assagit. Elle pendouille un peu maintenant, depuis qu’il boit des tisanes relaxantes.

Mais s’il lui arrive parfois, d’être titillé par quelques vagues souvenirs un peu moelleux, un petit verre de Génépi, lui permet de l’astiquer un peu son mollasson. Ça procure un peu d’engrais à ses pieds de tomates (elles ne disent rien les tomates… elles rougissent, c’est tout !).

Ça lui permet aussi de voir s’il a toujours la santé…

Et il faut croire qu’elle est bien bonne sa santé, en vérité… car certains disent que le soir, au fond de la vallée, on entend braire son ânesse… ..

Oh ! Putain qu’est-ce qu’elle braie !!!!

(… non mais je vous ai déjà dit qu’il ne faut pas écouter tout ce que les gens disent… quoiqu’une ânesse ?).

Ben voilà… il est heureux notre ermite !

Plus une seule femme pour le taquiner…
Oh qu’il est heureux !…
Il cultive son potager et…
… Il élève des chèvres… notre curé !
(Oups !… Pardon Mesdames… je vous aime !).

21/06/2024

 

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Chanette 31 – La clairière secrète – 6 – Massage à quatre mains

Chanette 31 – La clairière secrète – 6 – Massage à quatre mains

Il devait être minuit lorsqu’on frappa à la porte de ma chambre, je me réveille en sursaut me souvenant que j’avais commandé un massage à quatre mains Je ne suis plus très motivée mais j’aurais mauvaise grâce à me défiler.

– C’est pour le massage ! Croit devoir préciser Marjorie.

Ben oui ce n’est pas pour changer l’eau du poisson rouge.

J’enlève mon pyjama et m’allonge sur le ventre. Les deux masseuses se déshabillent en silence, se reventent d’une blouse blanche qu’elle oublie (volontairement) de boutonner, puis Clotilde vient devant moi me masser les épaules tandis que Marjorie s’occupe de mes fesses.

Je ferme les yeux, me laisse aller, pour l’instant ce qu’elles me font est fort agréable, quand ces dames se décideront à être coquines, j’aviserai.

Je n’ai pas accès à la pendule mais je trouve que ça commence à être long. le massage traditionnel ça va bien cinq minutes. Je me dis alors que la fille et la mère n’osent peut-être pas faire des coquineries l’une devant l’autre…

Je me décide à précipiter les choses, on verra bien.

– Bon les filles si on passait à la suite ?
– On allait y venir, tu aimes les claques sur les fesses ? Me demande Marjorie.
– Pas trop fort !

Elle me tapote le cul, j’ai demandé pas trop fort, mais là c’est pas fort du tout.

– Un peu plus fort quand même !
– Pourquoi ? Tu as été vilaine ?
– Oui, très vilaine ! Répondis-je entrant dans le jeu.

Et cette fois elle tape correctement, ce n’est pas désagréable.

– Clotilde, donne-lui ta chatte à lécher pendant que je le lui donne la fessée. Suggère Marjorie

Voilà un programme qui me plait bien. Ce ne sera jamais que la deuxième fois que je lui broute son minou, mais que voulez-vous on ne se lasse jamais de bonnes choses.

C’est tout mouillé là-dedans, je lèche à qui mieux mieux, je la sens déjà prête à partir. Je redouble d’efforts et la voilà qui braille sa jouissance pendant que la mère continue de me rougir le cul.

– Oh, qu’est-ce qu’elle lèche bien ! Tient à indiquer Clotilde à sa maman.
– Mieux que moi ? Répond cette dernière.
– Disons que c’est différent.

Et voilà que ces dames permutent, non sans s’être échangé un baiser torride au passage.

Je me retrouve donc cette fois avec la chatte de Marjorie devant mon visage, son goût est différent de celui de sa fille, plus musqué mais tout aussi agréable. Pendant ce temps Clotilde a entrepris de me balayer mon trou de balle avec sa petite langue agile. J’adore que l’on s’occupe de mon cul.

Je suppose qu’après la langue ce sera le doigt. Bingo et allons-y pour les « ça va, ça vient » intempestifs… Et ensuite ? Le gode sans doute. Non pas de gode ! Ce n’est pas gentil d’oublier ses outils !.

Je ne parviens pas à faire jouir Marjorie. Un blocage ? Ce sont des choses qui arrivent. Elle me demande de me retourner et se met en retrait.

J’offre ainsi mon intimité aux caresses linguales de Clotilde qui réussit à me faire jouir an moins de trois minutes.

Affaire terminée ? Non pas tout à fait.

– Vous allez vous occupez de moi, toutes les deux ! Propose Marjorie, je vais prendre ta place.

Elle s’affale sur le lit, cuisses écartées, j’ignore comment elle souhaite que nous pratiquions, mais j’ai comme une envie de lui lécher ses bouts de seins, c’est donc ce que je fais tandis que sa fille lui broute la chatte. De sacrés coquines ces deux-là !

Vendredi

Le taxi que j’ai commandé ne sera là qu’à midi, je descends dans la salle vers 9 h 30. Frédérique et William n’y sont pas, tant mieux, cela aurait été embarrassant après ce qui s’est passé hier. Sinon il y a l’inamovible Jacques et le couple de pieds nickelés.

Un type arrive, son visage me dit quelque chose, il s’adresse à Marjorie, je comprends alors qu’il s’agît d’un commissionnaire du camp des fadas, ce n’est pas le même que d’habitude… aucune importance. Mais pourquoi il me regarde comme ça ?

Bontempi (c’est son nom) ne comprend pas, il a en tête le descriptif de l’agent de liaison. « Fausse blonde, jolie, entre 30 et 40… »

– Ça ne peut être qu’elle… mais c’est la fille qu’on avait kidnappée, quelque chose m’échappe…

Le type prend possession de sa livraison puis revient, il se dirige vers ma table et me tend un papelard plié en quatre

– Ne le dépliez pas ici !

Il s’en va prestement. C’est quoi ce cirque ?

Je déplie le papelard.

Bélanger 145 bd de l’amiral Hautfleur. Paris.
J 245 LH D 21

C’est quoi, ça ? A tous les coups ce type s’est trompé de personne. Je m’apprête à me lever pour le montrer à Marjorie, mais voilà que les deux fins limiers m’entourent .

– Montre nous ça ! Me dit Adrien sur un ton qui a oublié d’être aimable.
– De quoi ?
– Il se passe des choses très graves, on veut voir ce papier !
– Mais vous m’emmerdez… et je ne vous ai pas autorisé à me tutoyer.
– Alors s’il vous plait, madame, montrez-nous ce papier, on ne vous demande pas la lune !
– Pff.

J’ai fini par leur montrer. Après tout qu’est-ce que j’en ai à cirer ? Adrien Roquevert le met dans sa poche après l’avoir consulté..

– Ne bougez pas, je reviens !
– J’attends un taxi, lui précisais-je.

Moment de flottement, il échange un regard avec sa collègue.

– A quelle heure ? Me demande-t-il
– A quelle heure quoi ?
– Le taxi
– Midi !
– Alors tout va bien…

Les deux agents secrets sortent à l’extérieur, Adrien s’empare de son portable et compose le numéro d’urgence du général Tauvron.

– Agent Roquevert au rapport. L’adresse de livraison vient d’être récupérée, je vous la communique… l’agent de liaison est démasqué, c’était l’une des deux suspectes…
– Ok, laissez la libre mais ne la quittez pas d’une semelle..
– C’est qu’elle rentre à Paris ce midi.
– En train ?
– Oui elle attend un taxi pour l’emmener à la gare.
– Je gère. Rentrez à Paris immédiatement et attendez mes instructions.

Voici des nouvelles qui ont rendu le général Tauvron d’excellente humeur. Il compose le numéro de son aide de camp.

– Romer, contactez le responsable de la sécurité de la SNCF. Débrouillez-vous pour obtenir le numéro de place et l’horaire de la fille pour un Rodez-Paris aujourd’hui. Je veux qu’on la suive dès sa descente de train, je vous envoie sa photo…

Adrien prend le papelard en photo et revient vers moi.

– Je vous rends votre truc, c’est un malentendu.
– Ce n’était pas pour moi…
– Eh bien, jetez-le. Donc vous rentrez à Paris, c’est ça ?
– Ouai.
– Vous avez fait un bon séjour ?
– Un peu mouvementé, dirais-je, bonne journée, monsieur
– De même et bon retour.

Faux cul !

J’ai jeté le papelard sans m’apercevoir que Jacques l’avait aussitôt récupéré dans la corbeille.

Et le soir après un voyage ennuyeux (j’avais pris un polar dont la lecture s’est avéré décevante), je rentrais à la maison et récupérais mon matou chez ma voisine.

Evidemment j’ignorais qu’un fin limier m’avait filoché.

– La cible est rentrée chez elle, je fais quoi ?
– Vous nous attendez, on va prendre le relais. Répond Adrien Roquevert.

Je me préparais un petit en-cas quand la sonnette de l’entrée retentit

Qui cela peut bien être à cette heure ?

Un coup d’œil dans l’œilleton… Je n’en crois pas mes yeux… c’est Jacques ! Par quel prodige est-il arrivé jusqu’ici ?

– Qu’est ce vous foutez là ? Criais-je à travers la porte.
– C’est un peu compliqué, mais ouvrez-moi, je vais vous expliquer.

(Evidemment l’agent secret parisien ne le connaissant pas n’y a pas fait attention, je suppose que si Adrien et Anne-Marie étaient arrivés, l’histoire aurait pu prendre une tournure différente.)

Alors je fais quoi, si je n’ouvre pas, il est capable de rester scotché derrière la porte, il faut absolument que je me débarrasse de ce boulet, mais pour cela je dois d’abord le faire entrer.

J’ai un flingue à maison, acheté aux puces un jour, mais non chargé

Je le prends ainsi qu’une bombe au poivre et enfouis tout ça dans la poche de mon peignoir. Et j’ouvre.

– Comment vous m’avez retrouvé ?
– Il y avait votre adresse sur votre fiche de réservation.
– Je vois. Je vous préviens je suis ceinture noire de karaté (oh la menteuse !) et j’ai un flingue dans ma poche.
– Mais je n’ai aucune intention de vous nuire, bien au contraire, je suis là pour vous sauver la vie…
– Pauvre mytho !
– Ecoutez moi, je vous ai dit qu’il se passait des choses étranges avec cette secte dans les bois…
– Vous n’allez pas recommencer…
– Mais laissez-moi parler cinq minutes, dans cette affaire vous êtes un pion, et si le pion n’agit pas comme prévu, il se met en grand danger.
– Bon, j’en ai assez entendu, foutez-moi le camp.
– Je vous en conjure, il faut absolument vous rendre à cette adresse.
– Quelle adresse ?
– Celle écrite sur le papier…
– Le papier je l’ai jeté.
– Je sais mais j’ai recopié l’adresse, la voici.
– Rien à cirer. Maintenant dehors !
– Réfléchissez quand même, je ne voudrais pas avoir fait tout ce voyage pour rien.

Et il s’en va.

(Roquevert et Anne Marie, coincés dans les embouteillages ne sont toujours pas arrivés.)

Complétement cinglé ce type, il faut que je trouve le moyen de l’écarter de ma route. Je laisse un message à Max le dur, l’homme de main de Gauthier-Normand, qui m’a déjà sorti de maintes situations fâcheuses. (voir mes aventures antérieures)

Il me répond qu’il passera me voir demain matin

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 15 – La punition de Sierra par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 15 – La punition de Sierra par Nicolas Solovionni

J’emmenais ensuite Sierra, la belle transsexuelle dans mon bureau privé dans lequel se trouve un moelleux canapé au cas où..

– Sierra, tu dois avoir plein de choses à me raconter ?
– Plein !
– Mais tu me les raconteras plus tard, pour le moment j’ai envie de te prendre dans mes bras.
– Faites-moi tout ce que vous voulez ! Je me laisse faire, j’ai confiance !
– Eh bien commence par te déshabiller, j’ai trop envie de revoir ta bite !

Elle n’avait pas grand-chose à enlever, mais en bonne professionnelle elle fit durer le plaisir, me dévoilant d’abord ses seins magnifiques sur lesquels je me jetais comme un fou, les embrassant et leur tétant les bouts.!

Je m’accroupissais ensuite pour lui baisser moi-même sa culotte et emboucher sa bite demi-molle mais que mon action combinée des lèvres et de la langue eut tôt fait de lui rendre une honorable rigidité.

Je cessais ma fellation au bout de quelques minutes n’ayant pas l’intention de la faire jouir prématurément.

– Au fait, Sierra, je te dois une punition !
– Une punition, pourquoi ? J’ai été vilaine ?
– Bien sûr, tu ne serais pas allé faire de la provocation dans un rade sur Idoxa, tu ne te serais pas fait kidnapper.
– Alors c’est vrai, patron ! Punissez-moi comme je le mérite.

J’ai toujours quelques gadgets dons les tiroirs de mon bureau. Je demande à la joli trans de ne pas bouger et lui fixe une pince à chaque téton.

Oh, la vilaine grimace qu’elle me fait !

– Ça fait mal, patron !
– Bon, je vais te les enlever…
– Non, non patron punissez-moi, je ne suis qu’une chienne.
– Ça c’est vrai, et tu sais ce qu’elles font les chiennes ?
– Des cochonneries, je suppose.
– Tout à fait ! Et je vais te demander de me lécher le trou du cul !

Elle ne se fait pas prier et sa petite langue vicieuse vient me lécher ma rondelle. J’adore cette caresse, et mon anus aussi puisqu’il finit par bailler de plaisir.

– T’aimes ça lécher les culs, hein Sierra ?
– J’adore !
– Même quand il ne sont pas très propres ?
– Quand ils ne sont pas propre, je nettoie, puisque je suis une chienne.
– C’est bien, fous moi un doigt maintenant !

Sierra possède de très jolies mains avec de grands doigts. Tant mieux plus c’est long, plus c’est bon !

Elle me ramone ainsi mon conduit anal pendant plusieurs minutes et quand je lui demande se retirer, c’est un doigt pas très net qui ressort.

– Ben tu ne va pas rester avec le doigt pollué, lèche-moi tout ça !

Et là encore, elle ne se fait pas prier, elle donne même l’impression de se régaler. C’est vraiment une bonne soumise !

– Alors c’était bon ?
– Oui, j’aime bien.
– Parfait mais la punition n’est pas terminée.

C’est bizarre la nature humaine, parce que je suis plutôt en matière de sexualité, orienté maso, mais il m’arrive parfois de me laisser aller à des instinct sadiques… Non pas sadique, je ne m’amuse qu’avec des partenaires consentants. J’ai quand même quelques principes.

Je lui ai accroché deux autres pinces sur ses grosses couilles que j’ai ensuite ligaturé.

Retour des grimaces.

– J’ai mal patron.
– Et qu’est-ce que je dois faire ?
– Continuez à me faire mal !

J’ai dans mon attirail, un Rimba, c’est un peu comme un martinet mais avec beaucoup plus de lanières..

Je la flagelle à la volée sur son joli petit joufflu. Pas trop cependant, je n’ai aucune intention de la mettre en arrêt de travail.

– Bon tu m’a bien excité, tu as vu ma bite comme elle est raide !
– Elle est belle !
– Merci c’est gentil ! Attention, je retire les pinces

Une opération toujours douloureuse…

– Et maintenant suce moi la bite ! Lui ordonnais-je en quittant promptement mes vêtements. Elle s’accroupit et ce fut donc à son tour de me pomper.

Elle le fit en m’agrippant les fesses, sa main glissant presque imperceptiblement vers l’anus avant d’y faire pénétrer un doigt inquisiteur.

C’est pas vrai, elle doit être accro a ce truc là !

J’étais bien sûr aux anges !

Mais elle non plus n’avait pas l’intention de me faire jouir trop vite, aussi se releva-t-elle et se retourna pour m’offrir ses fesses. Des fesses magnifiques soit dit en passant au risque de me répéter.

Je l’enculais donc (même si j’aurais préféré le contraire) avec d’autant plus de vigueur que je sentais mes couilles prêtes à exploser, tandis que la belle trans se branlait la bite comme une forcenée.

Mais quand je la senti jouir du cul sans aucune simulation ce fut pour moi le plus beau des cadeaux, alors j’accélérais la cadence et me libérais dans son fion de princesse.

On s’enlace, Sierra me nettoie ma bite gluante de sperme et de jus de cul, de sa bouche. On s’embrasse profondément…

Et pour finir en beauté, supposant que toutes ces turpitudes avait du lui donner soif, je lui pissais dans la bouche. J’avais une grosse envie !

Et c’est chères lectrices, chers lecteurs, chères lectrices, la fin de ce trip et aussi la fin de cette aventure qui j’espère vous aura satisfait.

Fin

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Marla et le chien par Estonius

Marla et le chien par Estonius

Bonjour, je m’appelle Simon et je travaille dans une boite d’assurance. On m’a proposé une mutation à Brest. Le coin ne m’emballait pas trop mais puisque c’est la seule façon d’avoir une promotion, j’y suis allé.

J’ai 37 ans et suis en couple avec Marla, une jolie brune espiègle aux cheveux frisés. Pas d’enfants. Sexuellement je suis curieux de tout, ne pense pas avoir de tabous, mais je suis sage comme une image, la plupart de mes fantasmes restent dans ma boite à fantasmes… Oui bien sûr quelques écarts tout de même … qui n’en fait pas ?

Au boulot j’ai sympathisé avec Julien, un type très jovial assez déconnant et large d’esprit.

Et un jour, il m’a invité à un barbecue dans le jardin de son pavillon.

Il me présente sa femme, Tina une jolie métisse au sourire craquant et Viviane sa mère, la soixantaine mais joliment conservée.

Le chien de la maison, un grand labrador noir vient vers nous en battant de la queue, il renifle Marla avec une instance gênante, mais Tina lui intime l’ordre d’aller se coucher

On évite les sujets qui fâchent et de parler de sport afin de ne pas incommoder ces dames, alors on cause météo, souvenirs de voyages et de vacances.

Puis, le pinard contribuant à délier les langues, ça commence à causer de choses en dessous de la ceinture…

– L’été dernier on a été au Cap, on voulait essayer le naturisme, ça nous a bien plus ! Nous indique Julien.
– Evidement puisque tu t’es rincé l’œil ! le chambre Tina.
– C’est vrai qu’on a vu de ces choses ! Lance Viviane d’un air égrillard.
– Ben racontez nous ! Intervient Marla
– Je ne voudrais pas vous choquer. Rétorque la mamie.
– Mais non !
– Donc on longeait la plage, ça forniquait pas mal un peu partout et tout au bout on a vu des mecs entrer dans une espèce de sous-bois, on se demandait ce qui s’y passait et on a décidé d’aller voir… Que des mecs entre eux, quelque part c’était fascinant.

Elle n’en dit pas plus.. J’ai compris son jeu, elle veut savoir si on est intéressé par la suite, dans ce cas c’est à nous de relancer et c’est Marla qui s’y colle.

– Fascinant vous dites, ils faisaient quoi ?
– Ce que font des mecs entre eux quand ils sont à poil.
– Humm, ça m’aurait excitée de voir ça ! Répond Marla.
– Ça nous a excité aussi, on n’est pas de bois ! Reprend la mémé.
– Ah ! Oui ?
– Même que mon fils bandait comme un cochon !
– Je suppose qu’ensuite vous avez quitté les lieux ! Suggère Marla
– Non ça ne s’est pas passé comme ça !

Ça devient chaud ! Mais une nouvelle fois Viviane s’interrompt.

Et comme précédemment c’est Marla qui relance.

– Alors ça s’est passé comment ?
– Vous savez, parfois quand on est très excité, les tabous tombent !
– Racontez-nous, on est prêts à tout entendre, on n’est pas coincés.
– Ben j’ai lancé un défi à mon fils « Si ça t’excite tant que ça, va les rejoindre ». Il a refusé mais Tina est venu à ma rescousse. Alors il s’est avancé…
– Maman, tu n’es pas obligée de tout raconter ! Intervient Julien Tu vas choquer nos invités.
– Mais non, on a les idées larges ! Rétorque Marla décidemment très remontée.
– Bin alors, mon fils s’est mêlé à un petit groupe qui regardait deux mecs s’enfiler, un mec lui a saisi la bite et à commencé à le branler. Un autre s’est accroupi devant lui et a porté son sexe en bouche. Voir son fils se faire sucer la bite par un autre homme, c’est fabuleux non ?J’espère que je ne vous choque pas, Simon ?
– Non, non… il y a une suite ?
– Oui, mais je peux raconter, Julien ?
– Je ne sais pas, faut se mettre un peu dans le contexte, on était en vacances et qui plus est dans un camp naturiste où ça baise dans tous les coins, alors on se laisse aller.
– Espèce de faux cul, lui dit Tina, tu t’es régalé en suçant des bites, tu t’es même fait enculé et t’arrête pas de dire qu’à l’occasion tu recommencerais.
– Mais enfin Tina !
– Ben c’est la vérité, non ?
– Tss tss intervient Mamie Viviane, et vous Simon, vous avez eu des aventures dans ce genre.

Je suis embêté, je pourrais effectivement raconter qu’il m’est arrivé de sucer quelques bites dans des cabines de sex-shop, mais ne l’ayant jamais confié à Marla, je fais une autre réponse.

– Je pense que dans ce genre de situation, c’est l’occasion qui fait le larron. Je n’ai jamais eu ce genre d’occasion et je ne les pas cherché non plus.
– Vous suceriez une bite, alors ? Demande Vivianne !

Ça va dégénérer, je le sens.

– Elle est peut-être ici, l’occasion, Julien montre nous ta bite ! Reprend la mamie
– Mais enfin Maman !
– Est-ce que je vais être obligée d’aller la chercher ?
– Pas cap !

Viviane ne se dégonfle pas, ouvre le jeans de son fils et en extrait une jolie quéquette bien bandé, qu’elle masturbe quelques instants avant de la mettre dans sa bouche. Puis elle me regarde d’un air de défi ! C’est fou de voir ça ! En fait je ne suis pas choqué, juste surpris de l’insolite de la situation.

– A vous Simon ! Je vous la laisse !

Dans quoi on s’embarque là ? Je lance un regard interrogateur en direction de Marla qui me fait signe d’y aller..

J’y vais donc et fourre cette bonne bite dans ma bouche, puis commence à la sucer comme dans les films pornos.. Et tout le monde d’applaudir… C’est malin !

Ça ne dure pas très longtemps, deux ou trois minutes, je me relève et vais pour regagner ma place quand Julien me suggère qu’on pourrait permuter. Je fais quoi ? Comme c’est parti si je refuse je vais passer pour un rabat joie. Je baisse donc mon short et offre ma biroute à la bouche de Julien.

Il suce bien ce con, mais je le fais arrêter, pas envie de jouir maintenant et je ne sais pas pourquoi ! Un peu la trouille que ces dames complétement barrées nous demandent de nous faire une démo de sodo entre hommes. En fait non, mais ce sera peut-être pour tout à l’heure.

On rejoint les filles, on se reboit un petit coup et voilà que Mamie Viviane retire son tee-shirt laissant apparaitre un soutien-gorge en dentelle blanche bien rempli

– Tout cela donne chaud ! Dit-elle en le retirant ! Les filles, ça vous dirait de me caresser la poitrine.

Belle poitrine soit dit en passant, du bonnet E sans doute (je ne suis pas un spécialiste des bonnets)

Marla et Tina n’hésitent même pas et viennent lécher les tétons de Viviane qui se pâme d’aise sous cette double caresse.

– Attendez ! Finît-elle par dire, si on se mettait tous à poil, ce serait plus fun, non ?

Ben oui, pendant qu’on y est !

Joli spectacle que nous offrent ces dames, Tina avec sa peau couleur de café crème et ses jolis seins qui semblent défier les lois de la pesanteur, Viviane les jambes écartées exhibant sans pudeur une jolie chatte charnue entièrement épilée.

Elle y porte la main d’un air de défi, manifestement elle attend qu’on vienne la lécher…

Je ne peux faire autrement que de me dévouer, je me lève donc, mais voici le clébard qui se ramène et vient se placer là où je souhaitais me rendre… entre les cuisses de Viviane.

Et il se met à laper à grands coups de langue

Et là, je suis gêné, pas pour moi, je m’en fiche, mais pour Marla qui risque de me reprocher de l’avoir emmené chez des gens ayant des drôles de pratiques.

Je reviens à ma place et chuchote à ma douce :
– Rhabille-toi, on va se barrer !
– Pourquoi, tu ne te sens pas bien ?
– Non, mais ça va trop loin !
– Et alors ? on ne vois pas ça tous les jours !
– Ah bon !

Et la voilà qui se lève pour aller voir ça de plus près. Elle a pété un câble ou quoi ?

– Tu voudrais te faire lécher ? Lui demande Viviane.
– J’aimerais bien essayer, oui.
– Je vais te laisser ma place.

Viviane se lève, Marla s’assoit et écarte les cuisses.

– Viens toutou, viens me lécher mon jus !

Et ça y est, cette foldingue est en train de se faire lécher par le chien… et moi je bande..

Tina s’approche de moi en se tortillant.

– Ça te plait de regarder ta copine se faire brouter le minou par le chien ?
– Disons que c’est inattendu !
– Moi aussi j’aime bien ça ! Je lui suce la bite aussi, c’est si pervers…
– Tu suce la bite du chien !
– Oui, c’est ma belle-mère qui m’a initié, on se fait baiser aussi !
– Mon dieu !
– N’empêche que ta bite, elle est toute raide. Je vais te sucer un peu et ensuite tu vas me la foutre dans le cul, Tu veux ? Ta copine n’est pas jalouse ?

Elle n’attend même pas ma réponse et m’embouche la bite d’autorité. Mais voilà que se ramène Viviane qui veut sa part du gâteau (en l’occurrence ma bite) et j’ai donc droit à une pipe à deux bouches. Le rêve !

Je me suis levé pour leur rendre l’accès plus facile… Julien s’approche de nous à son tour. C’est donc moi la vedette en ce moment. Quel honneur.

Julien passe derrière moi et me pelote le cul !

– Quel belles fesses tu as, ce serait dommage de ne pas t’enculer !

Ben voyons ! Mais je me résigne ! En fait j’en ai envie. Et tandis que les deux vicieuses continuent de me pomper la bite, Julien me lèche le fion me provoquant une réaction inattendue de mon anus qui se met à bailler. Et après la langue c’est le doigt, et quand je dis le doigt, il doit en fait y en avoir deux,. Il me pistonne. Le doigt ressort, et c’est sa bite qui s’invite à l’entrée. Il s’enfonce d’un coup sec, un autre coup pour s’enfoncer davantage. Drôle d’impression, comme une gène, l’anus voulant se débarrasser de cette intrusion. Et puis peu à peu c’est un sentiment de bien être qui m’habite (sans jeu de mot) Je me fais enculer et c’est bon.

Tellement bon que je joui dans la bouche de ses dames. Du coup Julien accélère sa cadence et finit par jouir dans mon fondement.

Elles sont mignonnes les deux nanas avec du sperme qui leur macule le visage…

Ce petit trip m’a un peu épuisé, je jette un coup d’œil du côté de Marla. C’est le grand amour avec le chien qui après lui avoir brouté la chatte s’est mis à lui lécher les nénés.

Viviane reviens vers elle.

– Pauvre bête ! Il est tout excité, on ne va pas le laisser comme ça ! Je vais lui sucer la bite, tu le fais avec moi ?
– Tu veux que suce la bite du chien ?
– C’est une proposition ma chère.
– Je crois que je ne suis pas prête pour faire ça !
– .Pas grave tu vas nous regarder, tu viens Tina ?

Les deux femmes après avoir placé le chien dans une position adéquate, se mettent à sucer la bestiole de conserve

Marla regarde le spectacle tout en se tripotant la chatte. Elle me dira plus tard qu’elle était comme quelqu’un qui s’apprête à faire du saut à l’élastique, genre, je le fais ou je le fais pas ? En respirant très fort.

Et, mais vous vous en doutiez bien, chers lecteurs, chères lectrices, Marla se lance, se fait faire de la place auprès des deux autres nanas et prend le sexe de la bestiole dans sa bouche.

Et on se sait trop comment, Viviane et Marla se retrouve en soixante-neuf et se gamahuchent jusqu’à en jouir, tandis que Tina s’est mise en levrette invitant le chien à venir la besogner.

Quelle folle soirée mes enfants .Je regarde sur la table, il n’y a plus rien à boire.

– T’as soif, tu veux ma pisse, me propose mamie Vivianne.

Pour ce genre de chose, je n’ai depuis longtemps plus aucune réticence et c’est bien volontiers que je reçois sa pisse tiède au fond de mon gosier..

– On va vous prêter la chambre d’amis, vous n’allez pas prendre le volant avec tout ce que vous avez picolé. Propose Viviane
– D’accord !
– Mais vous n’allez pas nous quitter avant de m’avoir enculé ce serait une faute de gout.
– Je le conçois aisément !

Et Viviane se met en levrette en cambrant bien le derrière offrant à ma vue tous ses trésors. Comment ne pas bander devant un tel spectacle ?

Une capote et je l’ai pénétré, c’est rentré comme un couteau dans du beurre, et pendant que je la pilonnais son fils est venu devant elle lui offrir sa queue à sucer.

Je voulais conclure la soirée en faisant l’amour avec Marla mais je me suis écroulé de fatigue, ce sont des choses qui arrivent.

Fin

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Chanette 31 – La clairière secrète – 5 – On s’agite au gite

Chanette 31 – La clairière secrete – 5 – On s’agite au gite

Jeudi

Le lendemain matin, je retrouvais les mêmes tronches dans la salle commune. Un type entre, je l’ai déjà vu celui-ci. une fois ici, mais aussi à la baraque de la secte. Clotilde l’appelle par son prénom, Pierre. Elle lui livre de la bouffe, du poulet et des patates, dans des Tupperware, devinais-je. L’homme passe une feuille à Clotilde qui l’enfouit dans la poche de son tablier.

L’homme reparti avec sa mule, Anne Marie suit Clotilde dans la cuisine.

– Montrez-moi ce papelard !
– Mais vous n’avez rien à faire ici, sortez de cette cuisine. Proteste Clotilde
– J’ai tous les droits, rétorque-t-elle en exhibant son insigne. Allez, montrez-moi ça !
– Mais enfin, c’est juste une liste de courses.

Anne Marie découvre la liste avec stupéfaction, il est question de sparadrap, de sérum physiologique et de Doliprane.

– Désolé, je pensais qu’il s’agissait d’autre chose… vous leur faites leurs courses alors ?
– Et alors, c’est défendu ?
– Non, non, mais vous savez à qui vous avez affaire, au moins ?
– Je suis commerçante, et la qualité première d’une commerçante c’est la discrétion.
– Et sinon, vous livrez quoi ?
– Essentiellement des paniers repas. Bon c’est fini l’interrogatoire, parce que j’ai du travail.

Et on va maintenant parler d’autres choses pour comprendre la suite de cette ténébreuse affaire.

Communiqué de presse. AFP.

Spectaculaire explosion d’un convoi militaire sur l’axe Béziers Aurillac.

Cette nuit un convoi militaire de trois véhicules lourds, transportant des explosifs dangereux a explosé accidentellement. Selon le responsable du convoi, l’explosion se serait produite dans le camion numéro 2, se propageant ensuite sur les camions 1 et 3, le command-car roulant cent mètres en avant n’a pas été touché. Les trois conducteurs et leurs copilotes ont été tués par l’explosion. La sécurité militaire est intervenue pour boucler le périmètre interdisant l’accès aux journalistes…

Rapport du lieutenant-colonel Bourget. Classé secret défense.

Cette nuit à 3 heures du matin, notre convoi a été victime d’un guet-apens. L’effet de surprise a été total, nous avons eu affaire à des professionnels aguerris, j’ai été maîtrisé, et menotté ainsi que mes compagnons. Les conducteurs des camions et leurs copilotes ont été invités à descendre sous la menace et obligé d’actionner les systèmes d’ouverture. Les caisses d’armes ont ensuite été transféré dans des camions banalisés. Le transfert effectué, les assaillants ont fait exploser nos camions et ont pris la direction de Rodez avec leur camion. J’ai pu ensuite prévenir la sécurité militaire. On ne déplore aucun blessé.

Annexe 1. Secret défense. Général Tauvron.

Analyse des menottes :
Aucune empreinte exploitable.
Compte rendu du traçage de la cargaison :

Les armes sont stockées dans une clairière près du village de Mombillac accessible par le lieu-dit, le chemin de la fouine.

Analyse des émissions de radio provenant de la clairière et de leur décodage :
La destination des armes sera communiquée à un élément extérieur non identifié, sa description n’ayant pu être décodée correctement.

Annexe 2 secret défense général Tauvron
Les dix militaires témoins du guet-apens doivent être briefés d’urgence, il leur est interdit de communiquer à qui que ce soit au sujet de cet événement.

Annexe 3 secret défense, général Tauvron
En collaboration secrète avec la sécurité du territoire deux agents sont missionnés afin de déterminer la destination des armes. L’affaire devra se faire avec discrétion et l’agent de liaison devra être identifié.

Bien évidemment je ne fus au courant de tout cela que bien plus tard… comme vous vous en doutez bien.

Reprenons le fil du récit.

Avec Frédérique, nous avions envie aussi bien l’une que l’autre de nous rejouer la petite scène goudou de l’autre jour. Nous sommes donc allées près de l’étang, nous avons choisi un endroit où l’on ne pourrait (en principe) nous observer.

– Tu veux mon pipi, comme l’autre jour ? Me propose-t-elle.
– S’il est aussi bon que l’autre fois, je vais me régaler.

Je me couche dans l’herbe, Frédérique dégage son pantalon et son string et vise ma bouche. C’est délicieux et je me régale. Et miracle elle n’en met pas à côté.

Sa miction terminée, elle s’accroupit de telle façon que sa chatte soit en contact avec la bouche.

J’ai compris, la coquine souhaite que je la débarrasse des dernières gouttes d’urine. Ce n’est pas un problème, je lèche volontiers, j’adore le goût de sa chatte, elle commence à gémir, j’attaque son clito, madame jouit en hurlant dans un geyser de mouille.

Complètement excitée je retire mon pantalon à l’arrache. Pas besoin de lui faire un dessin, elle a compris, elle le demande de retirer mon haut, pas de problème.

Elle s’empare de mes nénés et les tripote ostensiblement le faisant durcir les tétons qu’elle suçote avec gourmandise.

Sa bouche redescend, la voilà qui me lèche la figue tandis que son doigt a trouvé mon trou du cul et s’y enfonce vicieusement.

Je suis aux anges, je sens mon plaisir monter inexorablement, je me lâche et jouis dans un spasme.

Un gris bisou pour conclure ces quelques minutes de douce folie.

On fait une petite pause, il me semble alors voir les branchages environnants bouger alors qu’il n’y a aucun vent. Une bestiole ? Drôle de bestiole, oui…

– William, sort de ton trou, tu es repéré.

Il se dévoile, tout penaud.

– Alors, c’était un coup monté ? Tançais-je Frédérique.
– Un peu, j’avoue.
– Et tu es fière de toi ?
– Non, mais est-ce si grave ?
– Non, ce n’est pas grave mais je n’aime pas qu’on se foute de ma gueule. Salut, rentre bien !

Et je m’éloignais consciente d’avoir été un peu vache.

J’en ai marre de ce gîte et de tous ces personnages bizarres, demain je me barre, mais je voudrais néanmoins m’en aller avec un bon souvenir, alors j’indique à Marjorie que j’aimerais bien un massage à quatre mains à la fin de leur service.

Sinon seul l’inévitable Jacques et les deux soi-disant agents secrets sont présents dans la salle commune. Mais qu’est-ce qu’il fout ce Jacques ? Et le voilà qui s’avance vers moi… au secours…

– J’ai une proposition à vous faire.
– Ça ne m’intéresse pas.
– Attendez au moins que je vous dise, c’est une proposition rémunérée..
– Je vous remercie mais je n’ai pas de problème de trésorerie.
– En voilà une repartie originale, on me l’avait encore jamais fait.
– Vous vous en remettrez, maintenant fichez-moi la paix.
– Trois minutes, accordez-moi juste trois minutes…
– Pfff

J’ignore pourquoi je l’ai laissé parler, la curiosité sans doute, on ne se refait pas !.

– Je vais vous faire une confidence : je suis journaliste d’investigation, j’ai la présomption qu’il se passe ici quelque chose de pas très clair, impliquant sans doute des complicités au plus haut niveau de l’état…
– Vous êtes mythomane à plein temps ou quoi ?
– Ces complicités, il faut les dévoiler…
– Abrégez, mon vieux, abrégez, vous me soulez…
– J’aurais besoin de votre témoignage.

Alors là j’éclate :

– Vous ne manquez décidément pas d’air, vous vous dégonflez comme une baudruche quand on vous demande de nous secourir, mais vous vous octroyer le droit d’écrire des trucs en pantouflant et en écoutant les autres…
– Mais…
– Casse toi, tu me donnes envie de dégueuler et je t’interdis de m’adresser de nouveau la parole.
– Pétasse !
– Connard !

Les deux agents secrets ont été formés à écouter les conversations distantes en faisant abstraction des éventuels bruits de fonds, ils savent aussi lire sur les lèvres, ils ont donc entendu une partie de la conversation, surtout la fin. Ils ne comprennent que dalle, les pauvres chéris !.

– Mais qu’est-ce qu’il essaie de nous faire ?
– Il risque de devenir gênant !
– On le neutralise ?
– Faudra peut-être mais donnons-nous du temps.

Jacques est reparti bouder à sa table. Quel con, mais quel con !

Et sur ce je suis montée dans ma chambre et j’ai commandé un taxi pour le lendemain

A suivre

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Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 14- Trio torride au Carrie’s bar par Nicolas Solovionni

Stoffer 5 – Le collier de Marcia – 14- Trio torride au Carrie’s bar par Nicolas Solovionni

La tension est retombée, je reprends la parole :

– Mesdames messieurs les naufragés, vous aller vous retrouvez sur Vargala… Vous connaissez ?

Non, ils ne connaissent pas ..

– Etant donné que vous êtes sans ressources, il va falloir vous diriger vers le pôle administratif, comme ils ont rien à foutre ça les occupera, ils sont en droit de vous attribuer une cagnotte de dépannage, en attendant de vous trouver du boulot, il y a toujours de la demande dans les restos ou à l’extérieur dans la zone agricole… Vous monsieur Ozawa vous n’aurez aucun mal à retrouver un poste de navigateur ..
– Pourrais-je bénéficier de votre recommandation ?
– Mais avec grand plaisir, reste le problème de l’hébergement…

Dilos s’est alors proposé de les loger provisoirement dans son hôtel.

La nuit commence à tomber sur Vargala et dans le ciel se dessine les deux petits stellites brillants de mille feux.

Après avoir réintégré rapidement mon appartement dans lequel personne n’avait fait le ménage (Mais putain les aspirateurs robots ça sert à quoi ?), ma première visite fut comme vous vous en doutez pour le Carrie’s bar dans lequel je retrouvais Marcia, ma vieille copine. (dans tous les sens du terme)

– Ah ! Te voilà, toi ! Je commençais à m’inquiéter…
– Beaucoup d’impondérables, je te raconterai, mais j’ai récupéré ton collier.
– T’es un amour !

Et je lui déballe l’objet sous ses yeux incrédules.

– Il est joli mais ce n’est pas le bon !
– Quoi ?
– C’est pas grave, c’est sympa d’avoir essayé.

Je tombe de haut. Toutes ces péripéties pour rapporter un truc qui n’est pas le bon !

– Mais non, je rigole, arrête de faire cette gueule.
– C’est malin !
– Allez viens, je vais te gâter, on va attendre ma fille, ce sera mieux, elle est occupée mais ne devrait pas tarder à descendre. Ce sera gratuit, je te dois bien ça !

J’ai commencé à narrer nos aventures sans le plus grand désordre quand Carrie est descendu précédé de son client.

Bisous, bisous, je me régale à l’avance du petit trio auquel je vais participer avec ces deux belles coquines. Mais Carrie est curieuses comme une chatte et me pose un tas de questions.

– Il nous racontera ça tout à l’heure, je crois qu’en ce moment il a surtout envie de se détendre ! Intervient Marcia.

On laisse donc Candice, leur nouvelle recrue faire le service en bas et on monte dans la meilleure chambre. Nous nous mettons immédiatement à poil et hop sur le lit tout le monde…

Me voilà au milieu de ces deux superbes créatures, je leur caresse les nichons, m’attardant sur les tétons. Je passe de la mère à la fille et de la fille à la mère.

Au bout d’un moment Marcia s’étale de tout on long sur le lit en écartant les jambes. Je m’apprête donc à lui lécher sa chatte offerte. Mais Carrie me devance.

– Attends une seconde, ça fait plusieurs jours que je n’ai pas léché la moule de ma mère !

Je la laisse faire, on ne voit pas ça tous les jours. C’est assez rapide la langue de Carrie a tôt fait de cibler le clito maternel. Marcia jappe, Marcia hâlette, Marcia jouit, Marcia hurle son plaisir…

Carrie se dégage et me laisse la place… Je laisse Maria souffler quelques instants en revenant sur ses seins dont les tétons sont maintenant durcis et érigés. Inutile de préciser que je me régale.

Pendant ce temps, Carrie est passé derrière moi et me doigte le trou du cul avec énergie. Quelle sensation !

Et quand elle retire son doigt, c’est pour me flanquer une bonne fessée sur le cul que je n’avais pas demandée.

Excité comme un poux, je pénètre Mamie Marcia en position du missionnaire et commence à la besogner. Au bout de quelques minutes elle me suggère…

– Attends, on va changer de position !

Elle se retourne, se met en levrette, soulève son popotin, écarte les cuisses m’offrant à la vue tous ses trésors.

Je suis comme fou, son trou du cul m’attire inexorablement, je le lèche rencontrant un goût âcre qui ne me gêne pas plus que ça. J’allais écrire « au contraire »… Mais… bon ça y est je l’ai écrit.

Et que pensez-vous que faisait Carrie pendant ce temps ? Eh bien elle s’est posé à côté de sa maman, dans la même position que cette dernière.

Un autre cul à butiner ! Je suis comblé ! Je me déplace donc derrière la fille en lui réservant le même traitement. Le cul de Carrie sent la savonnette, elle a dû se le nettoyer avec son dernier client. Dommage, je préfère les odeurs naturelles.

Je retourne derrière Marcia et cette fois je l’encule bien comme il faut.

– Un peu mon tour ! Me supplie Carrie.

Ok, je décule de chez Marcia pour enculer la fille, et je change ainsi de partenaire plusieurs fois tandis que mes couilles se remplissent.

Et pendant toute cette agitation les deux femme se roulent des patins qui ne semblent pas vouloir finir.

J’essaie de me contrôler mais quand ce n’est pas possible, ce n’est pas possible, c’est dans le fion de Marcia que je projette ma jouissance.

Bonnes filles elle viennent tous les deux me nettoyer la queue polluée par le sperme et d’autre chose aussi.

Elles n’ont pas joui et si Marcia a eu un orgasme, c’est uniquement sous l’effet de la langue de sa fille. Les putes ne jouissent pas avec leur client (du moins en principe) Elles ont toutefois eu l’honnêteté de ne pas faire semblant.

– Alors, ça t’a plus ? Me demande Marcia.
– Bien sûr !
– Il y a autre chose qui te ferait plaisir.
– Si vous aviez envie de pipi ! Osais-je.
– Pas de problème !

Et elle sont venues se soulager, l’une après l’autre sur mon corps allongé sur le sol et dans ma bouche. C’est chaud, c’est gouleyant ! J’ai adoré !

Le lendemain je décidais d’aller faire un visite de routine au Diable Rose, cabaret dont je suis rappelons-le, le propriétaire.

C’est Riquita qui m’accueille toujours aussi avenante et sexy.

– Ah patron, content de vous revoir, on commençait à se demander…
– On a fait une virée qui a duré plus longtemps que prévu, sinon tout va bien ?
– Oui, on a récupéré Sierra, j’ai avancé l’argent…
– De quoi ?

Mais ce n’est pas possible, j’ai mal entendu, elle me raconte n’importe quoi.

Elle m’explique mieux

– Ça alors ! Et elle est où en ce moment ?

– Je regarde… Elle est dans la salle au comptoir, je la fait monter ?
– Bien sûr.

Je n’en crois pas mes yeux, Sierra est là devant moi en maillot deux pièces jaune citron, en pleine forme et tout sourire.

– Ça alors !
– Ben oui !

On s’étreint…

– Je vous laisse en tête à tête ? Suggère Riquita
– Bonne idée !
– Euh, j’ai avancé l’argent…

Ça fait la deuxième fois qu’elle me le dit.

– OK, dis-moi la somme, je te vire ça de suite.

A suivre

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