Histoires de bons plaisirs… Chacun son trou… par Verdon

Histoires de bons plaisirs… Chacun son trou… par Verdon

Moussa qui a disparu dans la nuit, après la petite fête qu’il a fait avec les deux femmes, n’a pas réapparu ce matin dans la maison où elles dorment encore sur les tapis dans la pièce principale.

C’est Ernestine qui s’éveille la première et se régale de découvrir Fouta, son hôtesse, en train de dormir, nue et recroquevillée sur un coussin qu’elle tient fermement serré entre ses larges cuisses.

Posée sur le côté droit, elle a la jambe gauche rabattue sur la droite, procurant à la fesse une jolie courbure et une belle ouverture qui fait l’émerveillement d’Ernestine. Elle ne peut s’empêcher de caresser sa copine.

Ses mains glissent sur la peau noire et veloutée de la belle dormeuse. Elle longe les épaules, descend le long du dos, flattent son charnu et la douceur de la chair. Pour s’introduire, ensuite, doucement dans l’antre humide et chaux, où s’évasent les fesses.

Fatou sensible aux attentions de son hôte, se relâche, et s’étend sur le dos. Elle ouvre ses jambes pour s’offrir davantage aux caresses friponnes.

Dans l’humidité chaude de la chatte, Ernestine y fait pénétrer un doigt, puis deux et trois… Fouta frissonne et serre ses cuisses, laissant s’échapper le trop plein visqueux de ses émotions et quelques gémissements de contentement.

Elle tire à elle, son amie, l’implore de se pencher sur elle, pour enfoncer son visage au milieu de ses cuisses et dévorer le jardin de ses amours.

D’une vigoureuse langue, Ernestine barbotte dans le vagin bouillant, de haut en bas sur les rives rosée de la noire beauté.

Elle lui titille le clito, un doigt dedans l’œillet. Le ventre tendu bondit à la recherche d’encore plus de bonheur.

Quand la jouissance arrive, c’est comme une explosion, un tremblement de terre, un déchirement profond.

Ce sont des cris, des chants, des hurlements violents, presqu’un évanouissement… puis un affaissement.

Le réveil est plus lent. La langue dans la chatte s’abreuve lentement des dernières sécrétions alors que par à-coups le ventre se contracte, ressentant encore, sans doute, les spasmes de l’amour.

Assise face à face sur les cuisses de Fatou, Ernestine se colle contre la poitrine accueillante.

– Qu’ils sont doux tes lolos ma chérie.
– Humm ! Caresse-moi avec tes longs tétons… Tu me chatouille… coquine.
– Tu as de gros nichons. Les miens sont petits mais j’ai de longues tétines… C’est pour mieux te servir mon amie !
– Oui Moussa les a bien remarqués. Il va revenir à la fin de la semaine. Il va te les croquer le voyou !
– Certainement, mais il n’y a pas que ça qu’il revendique, je sens bien qu’il convoitise mon trou de balle, le brigand
– Oh c’est son petit péché mignon… il ne peut pas s’empêcher de courtiser une Dame sans lui proposer des amabilités à faire derrière l’église.
– Hi. Hi… j’irai bien avec lui derrière l’église !
– Surtout pas. Je ne veux pas qu’il te fracasse le médaillon comme il te l’a fait l’année passée en te rendant visite chez toi.
– Oui, même que mon gentil voisin m’a pommadé le trou du cul pendant plusieurs jours !
– Il est vraiment gentil ton voisin !…Tu me le prêteras un jour ?… (Hé. Hé ! Je ne pouvais pas m’empêcher de la sortir, celle-là !).
– Bon, mais comme moi je n’ai pas de pommade, il va falloir aléser ton petit orifice car mon cher mari va arriver dans quelques jours… et tu connais ses impatiences.
– Oh oui… j’adore !

Pas folle, Fatou a tout prévu pour qu’Ernestine puisse au retour, s’asseoir sur le siège de l’avion, sans se tordre le cul.

Elle est allée trouver une vieille femme, genre sorcière, qui est très efficace pour ce genre de préparation ‘nuptiale’.

Elle est arrivée avec des herbes, des poudres, des onguents, et surtout des bananes, des petites et des très grosses, Enfin un olisbos blanc, en os de défense d’éléphant.

– Oh la, la ! se dit Ernestine, je vais passer un mauvais quart d’heure !

Eh bien non. Figurez-vous, qu’après avoir bien mélanger les poudres, les herbes et l’onguent, elle enduit le petit trou de sa patiente, d’une crème épaisse, odorante et rafraîchissante qu’elle fait pénétrer dans son fondement en bougeant bien ses doigts au fond du colon.

Au début ça brûle légèrement et Ernestine tortille son cul avec appréhension. Bientôt l’effet chauffant s’atténue doucement, pour laisser place à une espèce d’endormissement de la région anale.

Nina, la sorcière en profite pour faire pénétrer une première banane qui entre toute seule comme dans du beurre. La seconde, plus grosse, émeut davantage Ernestine qui serre un peu les dents, mais confiante elle se laisse faire et se prend déjà un bien gros morceau dans le vestibule.

Encouragée, Nina, présente la troisième échéance qui est assez salée, épaisse je veux dire. Le petit trou s’oppose à la cajolerie, obligeant l’officiante, à y aller d’un doigt, puis de deux et bientôt d’un troisième qui évasent la réfractaire rondelle, comme l’embouchure d’un tromblon.

Ce qui lui permet d’enfiler d’un seul coup, la grosse banane.

Ernestine pousse un cri et contracte tellement son fessier que le fruit exotique est expulsé comme un obus, sous le nez de la gentille praticienne.

Voilà qui ne plaît pas du tout à cette dernière qui adresse une bonne correction sur les fesses de la jouisseuse.

– Tu n’es pas là pour faire de l’artillerie, salope !… tu vas les détendre tes fesses !…Clap … Clap… Splaf…

Elle remet le gros suppositoire en bonne et due place, une grosse culotte par-dessus et obligation de garder le fruit pendant une demi-heure.

Ramenée à la raison, la brouteuse de bananes commence à s’assagir et même à apprécier le gros encombrement qu’elle finit par chier dans les mains de Nina qui le sort du préservatif et l’épluche.

– Oh ! il est délicieux et cuit à point ton présent ! S’écrie-t-elle en croquant le bon fruit à pleine bouche.

Ernestine finalement est assez fière d’avoir réussi l’épreuve et se dit qu’après un tel élargissement, sans doute que la bite de Moussa n’aura pas trop de difficulté à remplir sa bonne tâche.

Avant de partir, Nina donne à Fatou le fameux gode taillé dans une défense d’éléphant. Il est comme un as de pique, pointu, rond, avec une sorte de piédestal à l’arrière pour l’empêcher d’aller trop en avant (le coquin) là où il doit être placé.

– Tiens, tu lui mettras tous les soirs avant le retour de son amoureux, pour bien la préparer ta copine.

Vous pensez bien qu’elle s’est réjouie la Fatou de lui flanquer le gros engin dans le cul à Ernestine…

– Tiens tu veux qu’il t’encule mon mec… eh bien prend ça… Hi. Hi… tu vas jouir ma belle !

Les premiers soirs, c’est très dur pour Ernestine, d’autant que Fatou, avec une pointe de jalousie, lui fourgue cela de rage et de bon cœur.

Ensuite ça rentre plus facilement… ça a fait sa place et même ça devient bon !

Elle est prête… Moussa arrive !

Mais il n’est pas tout seul Moussa. Il est accompagné d’un pote de belle trempe aussi et à qui il a promis Fouta, pour la dédommager lui dit-il.

– Tu vas voir elle aime ça et tu lui feras sa fête pendant que je vais câliner la bourgeoise française…

Alors ça n’a pas traîné. Fouta, enchantée par l’arrivée de cet homme, oublie complétement sa jalousie et se fait sauter de part en part par ce nouveau venu qu’elle apprécie vivement.

Pendant ce temps, Moussa a quartier libre et se cambriole Ernestine qui pour l’occasion a ouvert portes et fenêtres pour être sûre de bien y passer.

Elle se fait plaisir à branler la bonne queue noire et à bouffer le joli gland dur et rose. Moussa, les deux mains sur sa tête guide ses mouvements. Il pousse, la retire, la renfonce, elle fait des yeux de biche fragile et apprivoisée et entre deux engorgements, elle lève son visage avec un grand sourire d’affolement.

Dans son minou déjà ruisselant de cyprine, le sexe de Moussa (encapuchonné d’un préservatif), chahute les rivages roses et baveux, tout en écrasant son clitoris bousculé par le gros nœud de son puissant fouteur.

Quand arrive le moment de la charge ultime, la prise de la Bastille (c’est Moussa qui le dit, persuadé que c’est un hommage pour la dame française… )

Eh bien quand ce moment est là,… .ça rentre tout seul… oh oui, et d’un coup d’un seul !

Putain ! Moussa, il en est content, surpris, et même presque déçu le brave !

Ça entre comme ça, sans combat, sans même d’effort (oh si un peu), sans un cri de la Belle enculée pour lui dire combien il est puissant Moussa !

Il n’y a pas de :
– Arrête !…Doucement !…Tu me fais mal !
Pas même de :
– elle est trop grosse !…retire-toi… Aïe !
Ni de :
– Salaud !…grosse brute…

Rien finalement qui puisse faire croire à Moussa qu’il est le plus fort, le Maître, le Mac qui sait traiter une petite salope qui aime ça !

Mais il n’est pas déçu très longtemps notre macho.

Il n’est pas déçu, car Ernestine qui a apprécié l’estocade, va-lui en donner du plaisir. Elle serre bien fortement son anus, toute contente de sentir ce bel encombrement qui ferraille dans son trou du cul, avec une douce violence…

– Ah oui c’est bon !…oui continue… elle est bonne ta queue… oui encule moi bien fort… pousse, pousse encore ! Tu es le meilleur !…Tu es un bon mec… oui pousse encore !

Flatté, Moussa continue à la travailler à cœur (ou à cul, si vous préférez… ).
Il jouit…crie des jurons…

Elle se pâme en geignant, la tête enfoncée dans des coussins…

C’est l’explosion, il s’affaisse sur elle, se retire, enlève son préservatif et gicle ses dernières humeurs sur son dos.

Après un tel embrasement ils ont tous les deux besoins de se défouler, de se laisser aller. Elle se frotte sur le tapis, remue son cul, étant ses bras.

Il lui tapote vigoureusement les fesses, la soulève, la prend dans ses bras, l’embrasse à bouche que veux-tu, lui dit toute sa satisfaction, la félicite pour son abandon.

Debout, il la fait glisser à genoux devant lui et lui met son sexe mollasson dans la bouche, elle l’avale.

Elle suce, ça le fait rebander.

Juste à côté d’eux, Fouta est en train de baiser avec le pote de Moussa.

Couchée sur lui, elle est dans une position sans équivoque qui permet à son mari d’abandonner Ernestine pour se précipiter sur le cul de sa femme et l’enculer royalement en tandem avec son copain qui la baise.

Noire entre noirs, le spectacle est unique pour Ernestine qui regarde cela avec envie et cherchant à se joindre à eux, se place au-dessus du visage de Fouta e lui donne sa chatte à bouffer
.
L’orgie est à son comble chacun y va de sa fougue
.
Ça crie, ça hurle, ça jouit, ça décule et ça jute de partout, et ça pisse en cul ou dans la bouche, et tellement ça s’essouffle que bientôt comme mort, chacun sur le sol s’étale et se calme.

Les uns et les autres ses sont endormis et vont digérer leur amour jusqu’à la fin de la nuit.

C’est en chantant des airs bien particuliers de leur région que Fouta les réveillera vers midi pour leur offrir un repas qui aura tôt fait de les remettre en forme.

Par la suite, et sans qu’il n’y ait plus la moindre jalousie, Ernestine va profiter des bons amours de l’une ou de l’autre et son petit cul qui s’est si aimablement aguerri va être de nombreuses fois sollicité par Moussa qui quelquefois la fera profiter en même temps de son bon pote, afin qu’il n’y est pas de temps perdu.

Fouta en bonne ménagère fait autant le ménage sur leurs couches qu’en cuisine, et ne se départit pas de ses bonnes manières, de ses mélopées enchanteresses et de bons massages dont chacun est très gourmand.

Un soir, Ernestine a la bonne idée d’appeler son voisin en métropole, votre serviteur en l’occurrence pour prendre de mes nouvelles.

Bien sûr, la conversation porte très vite sur ses activités.

– Que fais-tu petite salope, à l’instant avec tes amis ?
– Oh si tu savais tout ce qu’ils me font mes bons amis !
– Tu vas me le dire !
– Ben … Schlup-schlup… Je peux pas parler… Schlup..
– Cochonne tu suces Moussa ?
– Non, il m’encule, mon chérie, je suce son copain… c’est tout… laisse-moi sucer c’est bon !
– Il te défonce le cul Moussa ?
– Oui… c’est bon ! Oh que c’est fort… Il a une sacrée bite, tu sais ! Il me la met profond !
– Il va te baiser, le copain ?
– Oh oui tous les deux ensemble… si tu savais ?
– Salope, raconte-moi.
– Schlup-Schlup… laisse-moi j’ai du boulot…

Elle a coupé… Ah quelle salope !

Bon, retournons à nos cochons.

Moussa en a trouvé encore une bonne.

Il a invité une Nana qui vit avec un gars des pays nordiques, là-bas dans ces pays où le cul des gens est aussi pâle que le soleil qui n’est pas très flamboyant toute l’année.

Aussi un bon petit cul blanc, ça l’intéresse vachement le Moussa et ce soir il s’est mis dans l’idée de lui donner quelques couleurs au joufflu de cet homme des neiges et de lui donner des vitamines.

Alors, je vous laisse imaginer la fête que ça va être.

La Nana avec Fatou et Ernestine sont gourmandes de ce spectacle. A toutes trois elles vont bien préparer notre bonhomme qui est un aficionado de ce genre de pratique, consistant à se faire encorner volontiers et avec plaisir, (d’autant qu’il n’y a pas de mise à mort… Hi-Hi !).

Le contraste noir sur blanc (ou sel et poivre… c’est plus piquant !), attise leurs regards et stimule leur libido autant que celle de moussa qui bien sûr est en forme exceptionnelle et qui vous fait cela avec sa maîtrise habituelle.
Il est fier d’officier devant l’épouse et sous le regard et l’approbation de ces Dames qui en attendent pas moins que quelques retours bénéfiques à leur égard.

C’est ainsi que se passe les longues vacances de ma bonne amie Ernestine.
Ce soir, c’est moi qui l’appelle.

– Hello comment vas-tu ?
– Schlop-schlop… Tu m’emmerde, je suis en train de sucer Moussa qui vient de m’enculer… Schlup-schlup…
– Bien ! J’entends !…Mais pour ce qui est de t’emmerder… je crois que tu le fais assez bien toute seule…
– Tchao !….Essuie-toi la bouche…
… ..et vive l’Afrique !

18/03/2025

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , | Un commentaire

Pauline à Paris par Léna Van Eyck –13 – Commissaire Grandjean

Pauline à Paris par Léna Van Eyck –13 – Commissaire Granjean

Georges Chamuseaux et Auguste se concertent.

– J’ai une idée ! Explique Georges, je n’ai pas le temps de me rendre à Paris, je vais te faire une lettre de procuration et….

Et dès le lendemain, mon frère Auguste se rendait à Paris rue de Lutèce au siège de la Police des mœurs

C’est le commissaire Grandjean, un gros moustachu débonnaire, doté d’une corpulence de bon vivant qui le reçoit.

– Je suis le frère de Pauline Chamuseaux, voici mon livret de famille, et j’ai ici une lettre de procuration de son mari, elle a quitté le domicile conjugal et nous avons quelques raisons de penser qu’elle se prostitue à Paris. Pourriez-vous me le confirmer ?
– Je vais regarder, voyons où est la boite des « C », Ah , la voilà… Chamuseaux, Chamuseaux, oui, elle est fichée.

La fiche comprenait mon identité, mon pseudo, ma date de naissance et celle de l’entrée dans le bordel spécifié.

– Vous me dites qu’elle est fichée comme prostituée ?
– Parfaitement, monsieur.

A cette nouvelle, Auguste s’effondre, ce qui n’était qu’un soupçon devient donc réalité et il ne l’admet pas..

– Elle a dû être entrainée, ce n’est pas une pute !
– Ça monsieur je ne peux point vous le dire… Cette femme est majeure et nous ne nous intéressons pas aux circonstances qui l’ont conduit à exercer cette activité.
– Vous appelez ça une activité, vous ?
– Ecoutez monsieur, je comprends votre désarroi et je compatis, vous vouliez un renseignement je vous l’ai fourni, je ne peux rien faire d’autre pour vous.
– Ben si, vous pouvez me dire l’endroit où elle se livre à ce genre de turpitude.
– Je ne suis pas autorisé à vous fournir ce genre de renseignements. Si cette personne s’adonnait à cette activité sous la contrainte, nous le saurions, mais apparemment ce n’est pas le cas.
– Un petit billet serait-il de nature à vous faire changer d’avis ?
– Non monsieur, l’entretien est terminé, aurevoir, monsieur et bon courage.

Désespéré, Auguste s’en va se poser sur un banc public, cherchant vainement un plan qui tienne la route.

Grandjean, enfile sa pèlerine et quitte les locaux de la brigade, s’assure qu’il n’est pas suivi et se dirige prestement vers « La poule d’eau ».

– Ciel ! S’écrie Madame Hortense, la maréchaussée ! J’ose espérer que vous n’allez pas m’annoncer une catastrophe !
– Non, pas vraiment. J’ai reçu un péquin qui cherchait après Simone, elle est toujours chez vous ?
– Oui, à moins qu’elle vienne de s’envoler ! Et pourquoi cette question ?
– Il voulait savoir si elle était fichée, j’ai répondu par l’affirmative, mais j’ai refusé de lui indiquer où elle se trouvait.
– Vous avez fort bien fait !
– Figurez-vous que cet abruti voulait me soudoyer. Mais je ne mange pas de ce pain-là.

Hortense sentit où le policier voulait en venir.

– Il voulait vous offrir combien ?
– Il ne m’a pas dit ! Je ne sais pas ce que vous allez faire de l’information ? Pensez-vous qu’elle mérite une récompense ?
– Et cette récompense, vous l’estimez à combien ?
– Pourquoi pas une passe gratuite avec cette Simone.
– Ça peut se faire ! Vous n’allez pas être déçu.

On m’appelle, je descends. Madame Hortense me rappelle en chuchotant qu’il s’agit d’un condé.

– Est-ce que l’on peut faire comme l’autre fois ? Demande le poulet.
– Euh, j’ai comme un trou de mémoire, je ne me souviens plus… et puis vous ne venez pas si souvent…
– Que voulez-vous ! Je papillonne parmi toutes ces joyeuses maisons !
– Rappelez-moi donc ce qui vous ferais plaisir.
– La présence d’un autre homme !
– Gros coquin !
– Eh, oui, j’ai mes faiblesses !
– Commencez à vous déshabiller, je vais chercher Igor.

Igor est un solide gaillard, il occupe ici les fonctions de cuisinier et d’homme de ménage et ne rechigne pas à satisfaire les clients qui aiment la bite .

– Bonjour monsieur, on fait quoi ? Demande Igor en arrivant
– Je te suce et tu m’encules. Et pendant ce temps-là Simone va me montrer ses nichons…
– Oui, oui, je me souviens…

Il me plote le nénés quelques instants mais en fait le condé souhaite surtout que je l’humilie pendant qu’il fait des trucs avec Igor.

– Alors allons-y…

Et tandis qu’il suce avec gourmandise la bite d’Igor, je l’insulte copieusement.

– Tu n’as pas honte de sucer des bites ? Gros pédé ?
– Si, si j’ai trop honte mais je ne peux pas m’en empêcher, c’est si bon la bite !
– Je devrais te fouetter pour ça, gros dégueulasse.
– Oui, fouette-moi, je le mérite.

Je l’empare d’une cravache et je lui cinglé le cul énergiquement.

– Aïe, ça fait mal !
– Ta gueule, pédé, continue à sucer puisque tu n’es bon qu’à ça !
– Oh, j’ai honte !
– Suce au lieu de parler ! Hum tu l’a fait bien bander cette jolie bite, espèce de vieux cochon !
– Humpf, humpf
– Bon tu assez sucé maintenant, tourne-toi, Igor va t’enculer.
– J’ai honte !
– Tu parles que t’as honte ! T’en meurs d’envie, oui. Y’a pourtant pas de quoi être fier !

Ce n’est pas évident de jouer cette comédie, d’autant que non seulement je n’ai rien contre les hommes qui se font des trucs entre eux, mais je prends un plaisir trouble à les regarder faire. Mais parfois la prostitution c’est comme le théâtre, il fait savoir jouer un rôle.

Je continuais à l’insulter jusqu’à ce qu’Igor jouisse dans son cul et décule.

– Maintenant va au coin comme un vilain garçon et branle-toi ce qui te sert de quéquette.

Et comme j’avais ses fesses devant moi, par pure vacherie je lui flanquais quelques coups de cravache pendant qu’il finissait de se palucher

– C’était bien, ça t’a plus ?
– Oui, oui ! Je ne me souviens plus si je me suis présenté, Damien Grandjean, commissaire à la brigade des mœurs.
– Ah ? Je suppose que vous n’êtes pas en service ?
– Oui et non ! Savez-vous que votre frère vous recherche.?
– Pourquoi ? Vous l’avez rencontré ?
– Oui, je lui ai indiqué que vous étiez fichée, j’aurais pu le lui cacher, cela aurait été plus simple, mais on ne peut pas penser à tout. Mais en revanche j’ai refusé de lui dire à quel endroit vous étiez.!
– Je vous en remercie, mais quelle chance a-t-il de me retrouver ?
– En fait il y a très peu de chances, il ne va pas visiter tous les bordels de la ville… c’est ingérable… mais on ne sait jamais, les maris jaloux et les frangins protecteurs sont de vrais calamités de nos jours, d’autant que ces gredins se baladent avec des pistolets chargés ou des couteaux bien affutés.
– Brr !
– Et comme la justice est trop gentille avec les crimes passionnels, ils savent qu’ils ne risquent pas grand-chose.
– Arrêtez, vous me foutez la trouille !
– J’ai peut-être une idée pour vous éviter un désagrément de ce genre.
– Et quelle est cette idée ?
– Je vais vous dire, mais ce ne sera pas gratuit !
– Ciel ! Mais combien me demanderez-vous ?
– Non, il n’est pas question d’argent, juste une petite fantaisie en mon domicile…
– Et pourquoi pas ici ?
– Parce que je veux vous voir brouter la minouche de mon épouse.
– Voilà qui peut se faire !
– Disons demain soir, je vais demander à Madame Hortense de libérer votre soirée.

Le facteur apporte une lettre recommandée au domicile de Georges Chamuseaux. Il n’aime pas ça, pour lui ces lettres sont synonymes de tracas divers et variés, c’est donc avec appréhension qu’il l’ouvre et en prend connaissance.

La lettre à en-tête de la Préfecture de police, Brigade des mœurs, dit à peu près ceci :

Suite à la requête effectuée en nos locaux par Monsieur Auguste Féval agissant en votre nom, nous vous informons que la dame Chamuseaux Pauline née Féval a été radiée de la liste des personnes fichées pour prostitution suite à son départ pour la Nouvelle Orleans.

Georges, la lettre dans sa poche, s’en va voir Auguste.

– Pauline est partie à Orléans, on va pouvoir la retrouver facilement.
– Comme-tu peux savoir ça ?
– J’ai une lettre, regarde !
– Ce n’est pas Orléans, c’est la Nouvelle Orléans !
– C’est où ça ?
– Jamais entendu parler, si on demandait à l’instituteur ?

Celui-ci leur expliqua que la Nouvelle-Orléans se situait aux Etats-Unis, ce qui provoqua le désarroi des deux hommes qui se demandèrent s’il fallait y aller ou pas.

Je ne peux pas laisser mon exploitation pendant plusieurs semaines ! Finit par admettre Georges. Vas-y toi, je te paye le voyage.

C’est ainsi que mon frère Auguste franchit l’Atlantique, puis parvenue à la Nouvelle-Orleans, ne trouva évidemment pas ma trace, mais tomba amoureux d’une gourgandine locale avec laquelle il ouvrit un restaurant français au titre évocateur « Nichons d’amour ».

Il écrivit à Georges qu’il ne savait pas où j’étais passée mais qu’il continuait à chercher. (le menteur !)

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , | 5 commentaires

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 3 – Les Amazones de la presqu’ile par Nicolas Solovionni

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 3 – Les Amazones de la presqu’ile par Nicolas Solovionni

Je loue donc une barge volante et m’en vais explorer la presqu’ile. La marée est basse ce qui veut dire que le type a déjà dû pénétrer dans l’épaisse jungle.

Et là, ça ne va pas être facile car la végétation est tellement dense que la survoler en barge ne servira à rien.

Je me pose à la lisière de la jungle et entre dans ce fouillis, je cherche désespérément des traces de son passage, je n’en vois pas ! Il est donc entré soit plus vers la gauche, soit plus vers la droite… Je ne suis pas sortie de l’auberge. Je ne vois toujours rien, il reste encore une entrée… Et si je ne trouve rien, je vais laisser tomber. Mon plan devait être mauvais à la base…

J’avance et aperçois des plantes piétinées. Quelqu’un est donc passé par là. Mais un moment je ne sais plus trop où j’en suis, il y a à la fois des traces de passages à gauche, à droite et devant. C’est quoi ce cirque ?

Et alors que je me perds en conjectures, une flèche siffle au-dessus de ma tête et va se loger dans le tronc d’un arbre bizarroïde.

Une flèche ? C’est quoi ce délire ? Serais-je tombé dans une faille spatio-temporelle qui m’aurait téléporté sur Terre à l’époque de la conquête de l’Ouest. Trêve de plaisanterie, je n’ai aucune envie de me faire percer et prenant mon courage à deux mains, je rebrousse chemin…

Et voici que devant mon nez une autre flèche vient se loger dans un autre tronc.

J’ai franchement la trouille, mais je me fais quand même la réflexion que ces flèches qui se sont logées à plus de deux mètres du sol, n’étaient pas destinés à me tuer.

Et soudain les voilà devant moi…

Deux nanas, à moitié à poil, des bouts de chiffons (sortant d’où ?) autour du pubis, et équipées d’arcs rudimentaires et de carquois de fortune

Donc je m’étais trompé, ce n’est pas dans l’ambiance de la conquête de l’Ouest que j’ai été téléporté mais en Amazonie, à moins que ce soit des Amazones de la Grèce antique.

– Jette ton arme ! M’ordonne la fille.

Moment d’hésitation, je pourrais leur retourner ma trouille en les menaçant de mon pistolet laser. Mais je m’aperçois que les deux filles sont maintenant cinq. Le rapport de force n’étant pas vraiment en ma faveur, j’obtempère et pose tout doucement mon arme au sol.

– T’es qui toi ? Qu’elles me demandent.
– Ajas Stoffer, capitaine de vaisseau.
– Et que viens faire un capitaine de vaisseau dans cette jungle ? T’as fait des conneries ?
– Non, je cherche un type louche… vous ne l’auriez pas vu, par hasard…
– Un type comment ?
Je vais vous montrer sa photo ! Répondis-je en sortant mon spacephone.

Je suis quand même stupéfié que ces sauvageonnes ne soit même pas étonnées de découvrir un spacephone et une photo… Et puis qui leur a appris à parler notre langue ?

– Et tu le cherches pourquoi ?
– C’est un tueur, je veux l’attraper.
– T’es flic alors ! Je croyais que t’étais capitaine de vaisseau.
– Ce n’est pas incompatible ! (je n’ai aucune envie de rentrer dans les détails). Donc vous ne l’avez pas vu ?
– Si !
– Il est parti où ?
– On a fait dégringoler son corps dans le grand ravin un peu plus loin.
– Il est mort alors ! Répondis-je avant de me rendre compte de l’idiotie de ma réplique.
– Ben oui il est mort, on l’aurait bien bouffé, mais c’est de la vieille carne…

Brrr ! Elles seraient cannibales ?

– Et je peux vous demander pourquoi il est mort ?
– Tu vas nous suivre jusqu’à notre camp, et là Zorah t’expliquera…
– Vous n’allez pas me bouffer, j’espère ?
– Si t’es gentil avec nous, il ne t’arrivera rien.

Leur campement n’était pas bien loin, une baraque mal foutue avec des troncs d’arbres disposés en rondins et des énormes feuilles séchées en guise de toit pour se garder des pluies.

A l’intérieur assise en tailleur à même le sol; une autre amazone manifestement plus âgée et à ses côtés une jolie blonde, sans doute la plus belle du lot. Donc si j’ai bien compté ces dames sont sept.

L’une des amazones chuchote je ne sais quoi à l’oreille de Zorah qui ensuite m’interpelle.

– Le type que tu cherches est mort ! Il nous a demandé de l’accompagner au camp principal, nous avons refusé, on aurait pu négocier et le mettre juste sur le chemin, mais il est devenu agressif et il a giflé Vidia. Tout le monde lui est alors tombé dessus… et il en est mort.
– Donc je n’ai plus rien à faire ici, j’espère que vous allez me laissez partir…
– Ben oui, on n’est pas méchantes…
– Je n’ose pas vous demander de m’accompagner jusqu’à la sortie de cette jungle…
– Si, on pourra, mais avant tu vas nous satisfaire…
– Pardon ?
– Pas toutes, certaines sont lesbiennes et ne seront pas intéressées, mais moi et ma fille… et puis Sheila et Antinéa…
– Si je comprends bien vous voudriez que je vous baise ?
– Oui, et on va commencer tout de suite, je suis très excitée tout d’un coup. Les filles que ça intéresse, restez là, les autres faites ce que vous voulez.
– Je peux vous demander comment vous avez atterri ici ?
– Oui mais après, pour l’instant mets-toi à poil !

Je vais donc être le sex-toy de ces dames, c’est toujours mieux que de finir dans une marmite.. Mais va falloir que j’assume ! J’aime le sexe mais je ne suis pas Super-queutard !

On me demande de me déshabiller. Normal, c’est la moindre des choses !

On me fait m’allonger sur une paillasse improvisée et c’est alors un festival de caresses. J’ai dix mains qui s’occupent de moi, Zorah et sa fille Kali, Sheila, Vidia et Antinéa.

Ça tombe bien j’aime parfois être complétement passif dans ce genre de situation…

Mais c’est que ce sont des expertes ! Ces mains vont partout, m’effleurant la bite, me titillant légèrement les tétons

Kali passe sa main en dessous de mes testicules, caresse le périnée et allonge son doigt jusque sur ma rosette.. Elle a l’intention de me doigter le cul, ça tombe bien j’adore ça !

Et en même temps Antinéa me gratifie d’un frotti-frotta avec la pointe de ses seins ! Zorah er Sheila se relaient pour me rouler une gamelle. Je vous dit je suis au paradis.

Après toutes ces mises en bouche, Zorah me prévient.

– Tu as vu comme on est gentille avec toi ! Mais ne te trompes pas, ce n’est pas ta fête, c’est la nôtre ! Tu vas toutes nous baiser. Alors débrouille-toi pour tenir la distance et ne t’inquiètes pas, on n’est pas pressées.

Tu parles d’un challenge… et si je n’y arrive pas, elles vont me faire quoi ?

Par qui commencer ? Mais je n’ai pas à me poser de question ! Antinéa me tire par la main et se met en levrette. J’ignore quel trou choisir et comme elle ne me le dit pas je fais dans le classique et lui pénètre la chatte.

Et pendant que je la bourre, un spectacle insolite se déroulait devant mes yeux, celui de Zorah et de sa fille Kali, se tripotant mutuellement la chatte tout en s’embrassant baveusement ! Les coquines !

Pour l’instant Antinéa ne réagit pas trop à mes assauts, voilà qui m’embête un peu car si j’accélère, je crains de jouir prématurément. Alors j’attends, Zorah ne m’a-t-elle pas indiqué qu’elles n’étaient pas pressées :

Finalement je l’ai fait jouir, et plutôt bruyamment. Je me retire et demande à Kali de s’approcher. Pourquoi Kali ? Parce que me disais-je, sa chatte étant déjà bien excitée par les doigts de sa mère, l’exercice devrait être facile.

Et après que Kali eut pris son pied, je sollicitait sa maman, laquelle me précisa qu’elle préférait que la pénétration soit anale ! Pas de problème…

Sauf que la nana a une façon de gigoter du fion qui fait monter mon plaisir et que je ne sais pas trop comment me contrôler. Et ce qui ne devait pas arriver arriva… J’éjaculais dans le cul de Maman Zorah. Je me fit violence pour continuer mais quand ça ne peut pas, ça ne peut pas.

J’ai donc raté Zorah, mais aussi Sheila et Vidia. J’explique à ces dames qu’après un petit laps de temps je serais prêt à redémarrer.

Elles ne sont pas en colère, ça les fait rigoler.

– Allonge-toi ! Me dit Zorah, je vais te pisser dessus, ça va te faire du bien.

Je n’ai rien contre et j’ouvre la bouche. Son pipi est très gouteux… mais ce que je n’avais pas prévu c’est que son envie de pisser devait être communicative, car les quatre autres sont venues à leur tour m’inonder de leur urine.

Trop c’est trop, je suis évidemment incapable d’avaler tout ça…

Quelques minutes passent puis Zorah vient me narguer en me présentant son fessier, globes écartés, rosette brune bien en évidence…

Le résultat ne se fait pas attendre, je bande (et pas qu’un peu) et j’encule de nouveau la belle mature et cette fois je la fais jouir.

Reste Sheila et Vidia. Cette dernière me fait signe de rester à ma place et de m’allonger par terre. Elle vient alors me chevaucher dans la position du Duc d’Aumale. C’est donc elle qui fait tout le boulot. J’adore cette position, c’est reposant ! Et quand elle eut pris son pied elle laissa sa place à Sheila.

Je suis épuisé et j’ai la bite douloureuse, on m’offre à boire, de la flotte mélangé à du jus de je ne sais pas quoi, ça fait du bien.

– Alors, vous me racontez comment vous avez fait pour vous retrouver ici ?
– C’est tout simple ! M’explique Zorah, On travaillait dans un bordel de la ville, tout se passait à peu près bien, et puis il y eu un changement de propriétaire, un malade qui nous infligeait des châtiments corporels pour un oui ou pour un non. Au bout d’une semaine on en a eu marre, on s’est réuni toutes les sept, on lui est tombé dessus, en fait on l’a lynché. Après on a eu la trouille que la mafia nous cherche des noises. Alors on a pris les devants et on est venu ici.
– Mais comment…
– Antinéa était bien avec un client qui possédait une barge volante, on a fait deux voyages et on lui a renvoyé en automatique.
– Mais pourquoi ici ?
– Parce que on a avait aucune envie de rejoindre le camp principal. D’après les rumeurs il y a très peu de femmes dans la presqu’ile. Alors vous vous rendez compte, sept femmes pas trop mal foutues parmi tous ces mecs… non merci !
– Et vous êtes là depuis quand ?
– On a un peu perdu la notion du temps, mais ça doit bien faire une année en équivalence terrienne.
– Et pour la nourriture ?
– Il y a pas mal de gros lézards, il sont inoffensifs et stupides mais excellents à bouffer. Sinon il y a des baies et une petite source.
– Mais vous n’allez pas rester là cent sept ans…
– Non, on va attendre que ça se tasse, peut-être que quelqu’un nous aidera ? Et d’ailleurs, pourquoi pas toi ?

Je ne m’attendais pas à cette réaction et ne sachant trop quoi répondre je leur répondis simplement.

– Pourquoi pas ? Il faudrait que j’y réfléchisse, que je trouve un moyen…
– C’est une promesse ?
– Oui bien sûr !

Que n’avais-je pas dit là ?

– Et comment pourrait-on être certaines que tu tiendras ta promesse ? Reprend Zorah,

Oh que je n’aime pas ça…

– Il faut me faire confiance !
– La confiance c’est comme les bites, ça va, ça vient…
– Je ne sais pas quoi vous dire d’autre…
– Moi je sais, on va te raccompagner vers la sortie, mais tu ne vas pas partir seul… Sheila et Antinéa, laquelle de vous deux serait volontaire pour accompagner le capitaine ?

Elles sont toutes les deux volontaires. Alors on tire à la courte-paille… et c’est Sheila qui s’y colle.

Putain, mais qu’est-ce que je vais en faire… et elle est là en face de moi toute contente en train de ma narguer avec ses seins comme des obus et son sourire carnassier.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , | 3 commentaires

N’oubliez pas…le Beurre ! par Verdon

N’oubliez pas…le Beurre ! par Verdon

J’ai bien connu Charlotte
Qui avait la bougeotte
Et tête de linotte
En perdait sa culotte.

Pas n‘importe où, c’est sûr,
Mais aimait l’aventure
Quand elle trouvait, bien dure,
Une belle membrure.

J’avais, à cette époque
Evidemment du charme,
Etant un jeune coq
Qui affûtait ses armes.

Peut-être un peu vantard,
Mais quand dans son boudoir
Dame, un peu rondouillarde,
Vous ouvre son peignoir,
Vous comprenez, je pense
Qu’à la belle poularde,
J’y foute dans sa panse
Mon fougueux braquemart.

Elle, n’étant pas ronchon,
Et moi, beaucoup fripon,
Je lui flatte le fion
Pour voir s’il est profond
Autant que la pouliche
Qui se prend l’étalon
Sous les yeux de Tonton
Et de Tata qui biche.

Pour plaire à ses faveurs,
J’y vais de belle ardeur
Au fond de sa minceur.
Mais n’étant connaisseur
J’oublie mon pot de beurre
Pour gâter ses entrailles.
Du coup elle me dit ‘aïe’ !
La bouche en éventail.
Mais ne le dit qu’une fois,
Ça fait un peu pagaille
Vu que, ça va de soi,
En cet endroit, l’outrage
D’un homme de mon âge
N’est que de bon usage.

Terminé l’alésage
Et fini le ménage
Je lui fais dans la raie
Une douche dorée
Et de quelques goulées
J’abreuve son palais.
Puis à si bon service
Je lui offre d’office
Quelques dollars en plus
Pour beurrer son anus
Quand la prochaine fois
Se prendra de la joie.

14/03/2025

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec , , | Un commentaire

Pauline à Paris par Léna Van Eyck –12 – Fantaisies en chambre suivi de la quête de Verbouillon

Pauline à Paris par Léna Van Eyck –12 – Fantaisies en chambre suivi de la quête de Verbouillon

Dès le lendemain matin alors que je finissais se servir une cliente, se pointe un vieux beau, très élégant et charmant.

– Mademoiselle, je m’en voudrais de vous importuner, mais votre réputation vous précède.
– Ma réputation ?
– L’on chuchote que vous excellez dans l’art de la turlutte.
– On dit tellement de choses… Et d’abord, je ne vous permet pas…
– M’accorderez-vous cette faveur juste le temps d’un petit quart d’heure ?
– Et si je refuse ?
– J’en serais fort marri.

Alors j’ai accepté, et je lui ai fait une pipe dans les toilettes. Il m’a gratifié d’un bon pourboire ! »

Et en début d’après-midi se pointe l’une de mes collègues en furie.-

– Espèce de salope ! Tu veux me piquer mon mec ! Hurle-t-elle.
– Oh ! on se calme !

Ben non, elle ne se calme pas et m’envoie une gifle à travers la tronche.

Dans ces cas-là, le sang ne fait qu’un tour et ne laisse aucun temps à la réflexion, je lui rends sa baffe, elle m’agrippe, on se retrouve en corps à corps, on roule par terre. J’ai rapidement le dessus, hé, c’est qu’on se muscle à la campagne, je lui balance quelques gifles à la volée, elle hurle. On vient nous séparer.

Le chef de rayon nous intime l’ordre de nous rendre immédiatement chez Minier le chef du personnel.

Il y a un moment de flottement, ça braille de partout, c’est le bordel.

– C’est Pauline qui a commencé ! S’égosille une nana !
– C’est vrai, je l’ai vu ! Ajoute une autre.
– Bon vous deux, vous voulez témoignez ? Montez aussi chez Minier

Il ne m’est pas difficile pour moi de deviner quelle sera la suite, on va me virer, je. ne vois donc pas pourquoi j’irais perdre mon temps chez Minier, j’ai bifurqué vers la sortie et me suis retrouvé à l’air libre.

Je suis allé boire une limonade afin de me calmer les nerfs puis je suis partie faire une grande ballade sur les bords de Seine.

Et le lendemain matin, j’empruntais la rue de Vaugirard et me présentais à l’entrée de la « poule d’eau » et demandait à voir Madame Hortense.

– Mais qui voilà ? Bienvenue Pauline. Tu viens m’annoncer ta venue parmi nous ?
– Eh oui, je suis partie un peu précipitamment du Bonheur des dames !
– Je vais te mètre en binôme deux ou trois jours avec Augustine, elle va t’expliquer comment ça se passe ici et les règles de la maison…

Finalement les procédures n’étaient guère différentes de celles de l’Oursin bleu à ceci près qu’ici la décoration était plus riche et la clientèle plus sélect.

On m’a attribué un nom de guerre, je serais donc « Simone » (qui rit quand on la ramone)

Mais une fois à poil un client reste un client, et je retrouve tout le panel allant de gens courtois jusqu’à ceux imbus de leurs personnes.

Quant aux pratiques certaines sont arrivées à me surprendre…

Ainsi celui-ci…

– Mesdames, au salon ! Annonce Madame Hortense.

Cela signifie qu’un client vient d’arriver. Avec trois de mes collègues non occupées nous nous présentons devant le client en exhibant nos charmes.

Le client me reluque avec concupiscence.

– Vous pissez ? Me demande-t-il.

Encore un poète !

– Bien sûr, je suis une bonne pisseuse.
– Alors on y va !

Une fois en chambre je me déshabille, pas lui !

– Ben alors mon loulou, tu ne vas pas rester habillé ?
– Si ! Je ne baise pas, je me finirais à la main.
– Mais attends, si je te pisse dessus, je vais en mettre partout.
– Non, ce n’est pas ça que je veux. Tu vas te pisser sur les pieds
– Ah ? Ah bon ?

Je m’empare de la serpillière dédiée à ce genre de fantaisie, je m’installe dessus et je me lâche inondant mes petits petons de mon gentil pipi.

Le bonhomme semble ravi, mais ne fait rien sinon de s’assoir sur le bord du lit.

– Maintenant approchez, je vais vous lécher les pieds.

C’était donc ça !

– Allez-y mais attention, je suis chatouilleuse.

Il ne répond pas, monsieur est taiseux, et il commence à me lécher les pieds en se régalant comme s’il suçait une bonne glace à la vanille.

Bien sûr, c’est surtout les orteils qui l’intéressent, le gros surtout sur lequel il pratique une quasi-fellation.

Il lèche tant et si bien que bientôt il ne reste plus une goutte d’urine, alors il dégage sa bite et se branle frénétiquement, les yeux révulsés. Il sort un mouchoir de sa poche et éjacule dedans. Il en fait une boule et le remet dans sa poche. Elle va sentir bon sa poche ! Il se réajuste et me quitte sans un mot

Évidemment ce genre de fantaisie rompt un peu la monotonie des passes mais un peu de convivialité, un doigt d’humour, ça ne lui aurait pas bouché le trou du cul. Heureusement que tous les clients ne sont pas de ce genre !

Vous en voulez une autre ?

Ce jour-là arrivent deux clients ensemble, ce sont des choses qui arrivent. Ils me choisissent tous les deux… ce sont aussi des choses qui arrivent.

– L’un après l’autre, ou on fait ça en doublette ? Demandais-je.
– Nous allons monter ensemble.

Alors on monte, mais ce que je vous ai pas encore dit, c’est que l’un des bonhommes se baladait avec un étui à violon.

J’ai craint un moment que son étui puisse renfermer je ne sais quel objet diabolique, mais non c’était bien un violon puisqu’il le déballa dès notre entrée en chambre.

On se déshabille, je lave la bite du premier, le violoniste refuse arguant qu’il ne baisera pas.

Je demande au premier client ce qu’il désire… il ne souhaite pas de pipe (il ne sait pas ce qu’il perd), juste une pénétration en levrette.

Alors on y va, et tandis que le type me pénètre, le violoniste sort son instrument de musique et se met à jouer une mélodie tzigane.

– Avec la musique c’est mieux, non ? Commenta le premier client après qu’il ait pris son pied.

Il y a à Livarot, un drôle de bonhomme, laid et célibataire, répondant au joli nom de Verbouillon. c’est néanmoins un personnage local estimé de ses concitoyens. Il faut dire qu’il est un peu rebouteux, un peu guérisseur, un peu (juste un peu) vétérinaire et prétendu mage. Son plus bel exploit fut de retrouver après deux mois de disparition la fille des Filâtre.

En fait Verbouillon est un petit malin. Lors d’un déplacement à Rouen il aperçut la fille des Filâtre mendigoter à la sortie d’une l’église. Il ne fit rien et en rentrant il s’en alla rencontrer ses parents.

– J’ai eu une révélation cette nuit, c’est assez imprécis, mais je pense pouvoir localiser votre fille.
– Elle est vivante !
– Absolument !
– Ne nous donnez pas de faux espoirs.
– Ce n’est pas mon genre et d’ailleurs je ne vous demande rien, mais si je la retrouve, je ne saurais refuser une petite récompense.

Et le lendemain il la retrouva à la même place et fit intervenir la maréchaussée afin qu’on la ramène chez ses parents.

Verbouillon eut droit à une récompense substantielle et sa réputation ne s’en porta que mieux.

Mon frère Auguste se dit alors que si le mage avait retrouvé la fille des Filâtre, il pourrait aussi bien me retrouver.

– Et elle serait où ? Demande le mage.
– A Paris, je crains qu’elle se prostitue. Lui indique Auguste.
– A Paris, voyons voir, Paris c’est 2 millions et demi d’habitants donc on compte 1 million et demi de femmes, on enlève les gosses et les vieilles, on reste dans sa tranche d’âge et ça nous fait un échantillon de 200.000 femmes ! C’est énorme, mais ça peut se faire.
– Vous avez une science des chiffres fabuleuse !
– Je me débrouille. Donc 200.000 femmes mais il n’y a pas 200.000 putes donc l’échantillon se resserre.
– Pourquoi parlez-vous de putes ? Ma sœur n’est pas une pute.
– Je croyais vous avoir entendu dire qu’il était possible qu’elle se prostitue.
– Ce n’était qu’une supposition. Et si elle fait ça, c’est qu’elle a été entrainée.
– Oui je comprends.
– Je n’ai pas beaucoup de photos d’elle, juste une photo de mariage….
– C’est inutile, je la connais de vue.

Verbouillon se rend à Paris, sans plan précis et comptant sur sa bonne étoile pour me retrouver. Après une journée de vaines pérégrinations, il se décide à prendre une chambre d’hôtel.

« Ça ne va pas être de la tarte mais si je la trouve, je vais ramasser un de ces pactoles, c’est qu’il y a du pognon chez les Chamuseaux ! »

Il ressortit avec cette fois un plan, un plan simpliste puisqu’il consistait à entamer une visite systématique de tous les bordels parisiens

Il acheta un journal dont son seul intérêt était de faire de la publicité pour les principaux établissements de plaisir de la ville. Il avait donc les adresses, il pouvait commencer…

Dans le premier, on lui présenta quatre filles, quatre belles filles.

– Monte avec moi, mon beau, je vais mettre ta bite tout entière dans ma bouche ! Lui proposa une jolie blondinette.
– Tu préfères peut-être explorer ma forêt vierge, renchérît une belle africaine aux seins magnifiques ?

Il expliqua fort gauchement que ces demoiselles ne lui convenaient pas et ressortit sous leurs quolibets.

Il comprit alors son erreur,

« Si Pauline est occupée au moment où je passe, je ne la trouverais jamais ! »

Il continua néanmoins, comptant encore une fois sur sa chance. Il fit choux blanc au second bordel.

Et au troisième, un établissement répondant au doux nom du « colibri amoureux »…

– Une petite cravate entre mes nichons, ça ne te tente pas ? Lui lança une petite brune très bustée
– Si tu veux des spécialités bien cochonnes, j’en ai à revendre.
– Non désolé, toutes ces demoiselles sont bien jolies mais ce n’est pas ce que je cherche.
– Et vous cherchez quoi ?
– Euh, excusez-moi je m’en vais.
– Patientez donc quelques minutes, Renée va descendre, je suis sûre que vous allez l’apprécier.

Verbouillon s’assoie sur une banquette moelleuse et pendant ce temps la mère maquerelle entretien le videur.

– On ne me l’a fait pas, ce mec cherche quelque chose, à moins qu’il cherche Renée, il va ressortir, tu le suivras et tu te débrouilles pour le faire parler.

Quand la dénommée Renée, une brune sculpturale, descendit, celle-ci l’aborda.

– Alors mon mignon, il parait que tu m’attends, suis-moi je vais te faire grimper aux rideaux
– Non, j’ai confondu, excusez-moi.
– Je ne te plais pas ?
– Je m’en vais excusez-moi.
– Monsieur est bien difficile ! Ne put s’empêcher de persifler l’une des filles.
– Encore un malade ! Ajouta une autre.
– Non c’est un pervers, il vient pour mater et il n’est pas foutu de baiser…

Peu habitué à de telles réflexions, Verbouillon ravale sa honte. Et alors que la nuit commençait à tomber, il se dirigea vers un autre des bordels qu’il avait sélectionné sur le journal, il lui fallait pour se faire emprunter une rue mal éclairée.

C’est le moment que Roger le videur, choisit pour agir. Il rattrape Verbouillon, le saisit fermement par le colbac et le colle au mur.

– T’es de la police ?
– Ah non pas du tout, lâchez-moi s’il vous plait.
– Tu cherches quelqu’un on dirait ?
– Mais pas du tout !

Et shlack, une gifle en pleine poire !

– Mais ça ne va pas, non !
– Tu cherches qui ?
– Personne, aïe !

Verbouillon cherche du secours, mais la ruelle reste désespérément déserte.

– Et une fois que je vous l’aurez dit, vous allez faire quoi ?
– C’est moi qui pose les questions, tu cherches qui ?
– Elle s’appelle Pauline Chamuseaux.
– T’es vraiment con ! Tu crois que les filles travaillent sous leur vrais noms ! Tu habites où ? T’as pas vraiment l’accent de Paris.
– Rouen !
– D’accord ! Il va falloir te mettre dans la tête qu’ici on aime pas les fouineurs, alors viens avec moi.
– Vous n’avez pas le droit !
– Ne panique pas, je vais pas te faire de mal, je t’accompagne à la gare.
– A la gare ?
– Ben oui, tu vas rentrer à Rouen et ne t’avises pas à revenir, j’ai le souvenir de quelques types trop curieux qui ont fini dans la Seine ou dans le canal Saint-Martin. Ça a fait de la compagnie aux poissons.

A la gare Roger obligea Verbouillon à acheter un billet, il patienta avec lui vingt minutes, le temps que le train arrive à quai, puis le fit monter dans le wagon en s’assurant qu’il ne redescendrait pas.

A Livarot Verbouillon rendit compte de son échec

– C’est trop dangereux, je me suis fait agresser. Je suis désolé mais ça dépasse mes compétences.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 2 commentaires

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 2 – Andréa et Lisa, puis Schwartzman par Nicolas Solovionni

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 2 – Andréa et Lisa, puis Schwartzman par Nicolas Solovionni

– Et maintenant que je t’ai rendu service, tu vas me récompenser comment ? Me demande la mère Dalhia
– Je suppose que tu aimerais que je profite des avantages de la maison ?
– On peut dire ça comme ça ! Une petite doublette par exemple ? Et ensuite tu signeras le livre d’or.

Comment refuser ?

– Monte au premier, et entre dans la chambre 12, les filles vont te rejoindre.

– Je suis Andréa ! Se présente une grande brune aux formes sculpturales tout de noir vêtue et ma copine c’est Linda (une petite rousse frisée comme un mouton avec un grand nez) Qu’est-ce qui te ferait plaisir ? Du classique ou des spécialités ?
– J’aime beaucoup de choses…
– Les petites misères, t’aimes ça ?
– Des petites alors !
– Alors on y va, Mets-toi à poil, on va te gâter !

Je m’exécute puis elles me demandent de me coucher par terre. C’est du carrelage, ce n’est pas très agréable ! Ils ne peuvent pas poser de la moquette dans ce bordel, ou acheter des tapis, non ?

Andréa m’enjambe… Ah, ça y est j’ai compris ce qu’elle veut faire. Elle écarte ses grandes lèvres et m’envoie sa pisse sur la bite, puis elle remonte vers mon visage. J’ouvre ma bouche en signe d’assentiment et reçoit son joli jet doré dans ma bouche. Il est ma foi, savoureux et je m’en lèche les babines, cochon que je suis.

Je vais pour me relever, mais Linda m’indique de n’en rien faire, venant à son tour m’offrir son bon pipi..

Et pendant ce temps, la belle Andréa s’est harnaché d’un gode ceinture qu’elle a la bonne idée d’enduire de gel intime.

Pas besoin qu’on me fasse un dessin, je me mets spontanément en levrette, j’écarte mes fesses et j’attends.

– Regarde-moi ce pédé, il attend qu’on l’encule ! Se gausse Andréa. Ben non, ça ne va pas se passer comme ça, ça te ferait trop plaisir… Mais garde la position, on va te rougir un peu le cul.

C’est Linda qui s’en charge, elle s’est munie d’un martinet multi-lanières à manche court et elle me tape les fesses en cadence. Je supporte en me mordant les lèvres. Je tente de sublimer la douleur mais ça devient difficile. Heureusement elle finit pas s’arrêter, j’ai le cul en vrac, j’espère que je vais pouvoir m’assoir..

Alors elle m’encule ou elle m’encule pas ?

Hé non, il me faudra attendre, elle me fait me relever et c’est Andréa qui vient me poser des pinces sur mes tétons. Je me laisse faire, mais horreur voilà d’autres pinces, celles-là sont pour mes couilles. Mes pauvres couilles !

Je lui demande de les retirer, je ne suis pas maso à ce point, ou alors ses pinces sont trop fortes.

– Tu préfères qu’on baise ? Me demande la grande brune.
– Oui, mais je veux bien un peu de ton gode ceinture.
– D’accord ! Suce-le d’abord !

Je sais bien que ça fait partie du rituel, mais l’intérêt de sucer un machin en latex n’a rien d’évident. Je me prête néanmoins au jeu en fermant les yeux et en m’imaginant sucer un beau travelo… et ça fonctionne puisque je bande comme un sapeur.

Elle me fait ensuite me retourner… Et hop, j’ai son machin dans le cul. Et faut voir comment elle m’encule, la nana ! Elle doit être championne de la pénétration anale. Des ondes de plaisir envahissent mon trou de balle, je suis aux anges.

Et pendant qu’Andréa m’encule, Linda vient se glisser devant moi et me fourre ma bite dans sa bouche. Autant dire que je suis comblé.

Andréa a beau être endurante, il faut bien qu’à un moment elle s’arrête, elle sort donc de mon cul le laissant béant et Linda me lâche la bite.

Cette dernière avise un morceau de carton, en découpe deux languettes qu’elle me tend.

– On fait courte paille, tu as le droit d’enculer celle qui va tirer la plus courte !

J’adore ces jeux idiots !

C’est Linda qui tire la plus courte. J’aurais préféré m’occuper d’Andréa, mais je ne vais quand même pas faire la fine bouche.

J’aime bien ses petites fesses à Linda, elles sont douces et accueillantes, je lui lèche le fion (j’adore !) puis je m’introduit.

Tagaga, tagada… Après quelques va-et-vient, je deviens incapable de me retenir et je décharge dans son cul et me retire.

– Merci les filles, c’était bien !
– Attends, on assure aussi le service après-vente ! Me dit alors Linda en venant avec sa bouche me nettoyer la bite du sperme agglutiné et de quelques traces douteuses…

En quittant le café des lauriers, je découvrais un message de la capitaine de police Annabelle Jiker qui m’informait de la découverte d’une troisième victime, un dénommé Wang lui aussi membre de l’équipage du Tamanoir.

Voilà qui commence à bien faire.

Sans plan précis, je rends visite à un petit futé qui se fait à ma demande un malin plaisir de craquer le spacephone de Schwartzman. Il n’y a pas grand-chose d’intéressant dedans hormis le passe de son hôtel, ça peut toujours servir.

Je fais quoi ? Je n’ai pas de nouvelles des autres gus que j’avais listé… Alors retourner voir ce Schwartzman et l’avoir au forcing. Ça ne coute rien d’essayer.

Lui aussi est descendu à l’hôtel du Cygne, l’hôtel racheté par Dilos, mon ingénieur de bord (voir plus avant) Je m’y rends et demande à voir ce dernier.

– Salut ! Tu fais quoi ? Tu mènes une enquête ? M’interpelle Dilos
– Plus ou moins, t’as un Schwartzman chez toi.
– Ah oui, c’est le mec qui a perdu son spacephone… Tu veux le voir ?
– Oui, mais ne l’appelle pas, je vais monter j’ai son numéro de chambre.
– Ah ?
– Ben oui, c’est moi qui ai son spacephone avec le passe !
– O.K. Vas-y, j’espère que tu ne vas pas trouver un cadavre comme l’autre fois !
– Touchons du bois !

Je monte, repère la chambre et j’active le passe. Le mec entendant du bruit demande ?

– C’est quoi ?
– Service d’étage !

La tronche qu’il me fait en me voyant débouler.

– Vous ! Mais qui vous a autorisé à rentrer dans ma chambre ?
– Asseyez-vous, faut qu’on cause !

Il n’en fait rien et va pour activer l’interphone. Je l’en empêche et le pousse sans trop de ménagement sur le plumard !

– Bon si t’es sage dans 10 minutes je serais parti, alors tu arrêtes tes conneries et tu m’écoutes.
– Mais pourquoi faire, je n’ai rien à vous dire ! Foutez-moi la paix !
– Trois membres de l’équipage du Tamanoir ont été assassiné et s’ils ont été assassinés ici sur Vargala-station avec tous les risques que ça comporte, c’est qu’il devait y avoir une bonne raison…
– C’est pas mes oignons !
– Tu travaillais sous les ordres du subrécargue à bord du Tamanoir, c’est bien ça.

Pas de réponse.

– Eh ! Je te parles !

Manifestement le type a choisi le mutisme comme stratégie défensive. Ça va pas être de la tarte !

– Ecoute, j’avais prévu 10 minutes, mais si tu fais ta tête de lard, je vais changer la règle et je ne partirais pas d’ici avant d’avoir mes réponses.

Toujours pas un mot ! J’ai comme une envie de lui foutre un pain, mais ce serait contre-productif… et puis jusqu’à preuve du contraire ce mec n’a rien fait de mal, c’est juste un trouillard !

– Ce que je veux savoir c’est ce que le vaisseau livrait et à qui ? C’est quand même pas compliqué. Je ne te demande pas les coordonnées de la planète, je suppose que tu ne les connais pas et je les trouverais autrement, il me suffira de retrouver le navigateur.

Pas de réponse mais un rictus que je ne sais comment interpréter.

– Alors t’accouche ?

Ça devient pénible, je laisse passer cinq minutes et le voilà qui se lève…

– Où tu vas ?
– Pisser !
– Non !

Et je sors mon pistolet à laser.

– Des menaces physiques, maintenant, mais vous êtes ignoble !

Miracle, il parle !.

– Réponds à mes questions et ensuite je m’en vais et tu pourras aller pisser !

Silence radio. Il est mal, il se dandine, à tous les coups il va pisser dans son pantalon. Il continue son mutisme puis se rendant compte que ça ne sert à rien, il éclate :

– Vous me faites chier ! Vous êtes en train de me considérer comme un coupable ! Un coupable de quoi ? Je n’ai rien fait de mal, je ne suis qu’un navigant qui fait son travail. Et je n’ai aucune raison de répondre aux questions d’un type qui n’a aucun droit de m’interroger.
– Je ne m’adresse pas à toi comme coupable, mais comme témoin.
– Eh bien le témoin, il n’a rien à vous dire et il vous emmerde !
– Elles sont compliquées, mes questions ?

Il devient rouge comme un coquelicot et cette fois ça y est, il se pisse dessus.

– Vous vous rendez compte que vous mettez ma vie en danger ! Hurle-t-il.
– Comment ça ?
– Admettons que je vous dise des trucs, j’ai bien dit « admettons ». Vous les utilisez pour faire je ne sais quoi. Fatalement les gens qui ont tué Riddick et Salim vont vous tomber dessus, on va vous torturer, et sous la torture vous allez lâcher que c’est Schwartzman qui vous a tuyauté, et ça va me retomber sur la gueule.

Je m’abstiens de répondre et passe à autre chose

– Le Tamanoir va repartir ?
– Dans 10 jours à moins que ce soit retardé.
– Et toi, tu vas repartir ?
– Surement pas !
– Ah ? Et tu vas faire quoi ?
– Je trouverais bien un vaisseau qui voudra de moi !
– Peut-être pas !
– Pardon ?
– En tant que capitaine, j’ai accès a pas mal de fichiers, y compris celui des postulants navigants. Je peux donc ajouter sur ta fiche un truc du genre « élément indiscipliné et peu fiable »… et personne ne voudra de toi !
– C’est dégueulasse !
– Prends le risque de répondre à mes questions et je te foutrais la paix.
– Non !
– Bon, je ne peux pas t’obliger, je me casse. Au fait tu sais comment je peux trouver le navigateur de Tamanoir ?
– Mais enfin, vous dites n’importe quoi !
– Hein ?
– Vous m’annoncez sa mort et après vous me demandez comme le trouver !
– C’était Riddick, le navigateur ?
– Non, c’était Salim !

Et patatras tout s’écroule, entre Schwartzman qui ne veut rien me dire et Salim qui aurait sans doute été le seul à m’indiquer la destination du « Tamanoir », je suis servi… Il me reste quoi ? Je peux me débrouiller pour avoir accès aux livres de bord de leur vaisseau. Je ne me fais aucune illusion sur le livre courant qui doit être un ramassis de mensonges, quand à l’autre, la « Boite Noire », certains savent très bien la trafiquer.

Donc je laisse tomber. Mais je vais quand même rendre visite à la capitaine Jiker.

– T’as du nouveau ? Lui demandais-je
– Oui, apparemment la dernière victime du tueur s’est défendu, ce qui fait qu’on a de l’ADN,
– Le tueur n’a même pas pensé à se protéger ?
– Si, on le voit sur une vidéo avec un masque et des gants… Mais quand tu te bats, tu baves et tu postillonnes, d’où l’ADN sur le corps de la victime. Donc l’agresseur s’appelle Jando Sambariz. Tiens voilà sa tronche, ça te dit quelque chose ?
– Non, il a l’air plutôt insignifiant !
– Pourquoi voudrait-tu qu’il ait une tête spéciale ?
– La mafia est au courant ?
– Non, mais je peux m’arranger pour qu’elle le soit.
– N’en fait surtout rien ! Et si tu le choppes, préviens-moi, j’aimerais bien lui causer.
– J’ai donné l’ordre au cosmodrome de l’appréhender s’il essayait de quitter la planète.

Et pour le retrouver, la Capitaine Jiker n’a d’autres moyens que d’activer son réseau d’indics. Opération hasardeuse puisque ses indics peuvent aussi bien être également des indics doubles au service de la mafia.

Le lendemain, un message apparaissait sur tous les spacephones (enfin presque tous) de la ville.

« Les compagnons vigilants ont identifié et capturé l’assassin de trois membres de l’équipage du Tamanoir. Nous lui avons coupé trois doigts et l’avons éjecté de la ville en direction de la presqu’ile des exclus. Vu ses antécédents son espérance de vie devrait y être fort courte. Sur Vargala, on ne plaisante pas avec le crime ! »

La mafia l’a donc retrouvé, mais ne l’a pas tué, fidèle en cela sa politique visant à empêcher les vendettas dans l’enceinte de la cité.

Je peux donc éventuellement le retrouver, et je ne vais pas me compliquer la vie en passant par le sas permettant d’y accéder (voir Vargala Station 8 – La presqu’île des exclus du même auteur). Non je vais faire plus simple…

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , | 2 commentaires

Mansuétude… par Verdon

Mansuétude… par Verdon

Ce serait ingrat, chère Suzie,
Que de rester bailler au lit
Sans compenser avec autrui
Les manquements de ton chéri
Qui ayant pris, son nécessaire
De tes amours, n’ait plus que faire.

Et justement si l’impoli
N’est plus capable de faire au lit
Ce qu’à tes charmes, il a promis
Il serait temps qu’à un ami
Tu lui proposes ton con… promis
Pour l’éviter d’être flétri.

Ainsi l’affaire bien conclue
Vu ton accord, c’est entendu,
Monsieur sera heureux cocu
Sans pour autant être déçu,
De voir sa Dame con…fendu
Et tout autant, le trou du cul
Si secondée d’un malotru
Tu veux profiter d’un bonus
En te faisant flatter l’anus.

N’allez pas croire que le cocu
Va s’en tirer sans plus-value,
Car loyalement, c’est convenu,
Il va devoir faire la sangsue
Sur les deux bites vermoulues
Sorties du p’tit trou corrompu
Qu’il lui faudra, c’est pas exclu,
Briquer autant qu’un neuf écu.

Oublie ma Belle, cette bévue
Qui ferait croire que ton cocu
Ne soit qu’un malheureux cornu,
Et fais en sorte, tu l’as voulu,
Qu’il ne le soit à son insu
Et qu’il se prenne en gratitude
Quelques bonheurs inattendus
Dans le petit trou de son cul
En guise de mansuétude.

06/03/2025

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec , , | Un commentaire

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 11 – Madame Hortense

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 11 – Madame Hortense

Un jour une grande brune quadragénaire plutôt jolie, était venue choisir un soutien-gorge, elle s’entêtait à choisir des modèles trop petits pour sa poitrine plutôt conséquente, à ce point que dans la cabine, je devais me servir de mes mains pour l’aider.

– Vous avez les mains douces !
– Ah oui ?
– Continuez à me peloter, ça me fait un bien fou !
– Mais enfin madame !.
– Continue, je te donnerais un petit billet.

Après tout pourquoi pas ? Voilà qui rompra la monotonie et puis ça me changera des gros lourdingues du lieu.

Du coup je lui malaxe sa jolie poitrine, ça me plaît bien de faire ça.

– Les tétons, tripote-moi les tétons !

Ce n’est pas un problème, je les asticote et ils deviennent rapidement tout durs.

– Ta bouche ! Sers-toi de ta bouche !

Ce n’est pas un problème non plus et je me régale de ces jolis fruits gentiment offerts.

– On pourrait continuer, mais on va finir par se faire repérer. Je vais acheter ce soutif.
– Mais il est trop petit !
– Mais non ! Retrouve-moi à 20 heures au café de l’Opéra, je te ferais une proposition qui pourra t’intéresser. Je m’appelle Hortense.
– Je ne sais pas…
– Moi je sais ! Et ne me fais pas faux bon, je déteste être contrariée ! Ajoute-t-elle avec un sourire désarmant.

Alors j’y suis allée, parce que d’une part ça ne m’engageait à rien et que quelque part cette femme exerçait sur moi une sorte de fascination que je n’osais m’avouer.

Je la retrouve à terrasse du café où elle sirotait un Picon Bière.

– Merci d’être venue ! Me dit-elle. Je vais être très directe, je sais comment les choses se passe dans ce magasin. Droit de cuissage à l’embauche, ensuite on croit que c’est fini, mais ça ne l’est jamais et il faut se farcir tous les mecs en rut. C’est bien ça ?
– Absolument !
– Et ça te rapporte quoi ?
– Pas grand-chose, l’autre fois un mec m’a offert du parfum, ça n’a pas dû lui couter grand-chose, il a dû le piquer au rayon du rez-de-chaussée.
– Quitte à te faire baiser, ce serait mieux si ça te rapportait de l’argent, non ?

Oh, que je la vois venir, la belle Hortense avec ses gros sabots !

– Vous êtes en train de recruter ? C’est ça ?
– Tout à fait ! Je dirige une maison de plaisir rue de Vaugirard. Tu pourrais gagner de l’argent facilement et m’en faire gagner à moi aussi par la même occasion. Nous avons une clientèle assez select et la sécurité est assurée.
– Vous me prenez au dépourvu…
– Ma proposition te choque ?
– Non pas du tout, j’ai déjà fait la putain !

Du coup son visage reflète l’incompréhension.

– Et t’as laissé tomber, pour travailler comme vendeuse ? C’est le monde à l’envers !
– On m’a viré !

Hortense semble dépitée et est à deux doigts de mette fin à cet entretien, mais la curiosité féminine étant ce qu’elle est, elle désire en savoir davantage.

– Et tu peux me dire pourquoi on t’as viré ? T’as fait une connerie ?
– Pas du tout, ça marchait bien, en fait c’était un bistrot à putains, et un jour dans la salle j’ai aperçu mon frère, je ne voulais pas qu’il me voit et je l’ai expliqué à la patronne. Elle m’a dit que ce genre de situation était une source d’embrouilles, qu’elle ne voulait pas d’histoires et elle m’a gentiment prié de dégager.
– Ah, je comprends mieux !

La voilà rassurée, Hortense !

– Mais comment tu t’es retrouvé « Au bonheur des dames » ?
– C’est toute une histoire…
– Tu ne veux pas me la raconter ?

Je lui est donc raconté, mais pas à l’exact, j’ai donc passé sous silence l’épisode des ottomans et lui indiquais que je n’avais été embauchée chez des bourgeois que de façon provisoire suite à l’incapacité temporaire de la bonne titulaire… Hortense m’a écouté sans m’interrompre.

– Eh bien, quelles aventures ! Dis-moi, tu sais faire quoi sinon ?
– Je suis une fille de la campagne…
– Non je veux dire : tu lis ? Tu dessines ? Tu joues d’un instrument,
– J’ai lu deux ou trois trucs, un jour je suis tombée sur un bouquin avec des poèmes coquins, du coup je me suis amusée à en écrire quelques-uns.
– Intéressant, je pourrais les voir.
– Ils sont chez moi, mais vous risquez d’être déçue !
– Tu m’invites ?

Elle devient collante la mère Hortense.

– C’est-à-dire, c’est très modeste…
– Je m’en doute bien, mais qu’importe, si ça t’embarrasse, je n’insisterais pas, mais je suis persuadée que tu me montreras tes poèmes un jour ou l’autre. Alors donc que dirais tu de venir faire la putain dans mon établissement ?
– Je suis obligée de répondre maintenant ?
– Bien sûr que non
– Alors laissez-moi réfléchir quelques jours.

Le garçon de café finit pas arriver. Ils ne sont pas trop pressés de servir dans ce bistrot pourtant très chic !), m’empêchant de quitter les lieux (quoi que j’aurais pu m’en aller mais bon…)

Je commande une menthe à l’eau. Un ange passe, le visage d’Hortense me fascine, elle est trop belle cette femme !

Alors je ne sais pas ce qui m’a pris mais consciente de me laisser manipuler, j’ai lâché :

– Je bois ma menthe à l’eau et si vous voulez on fait un saut chez moi.

– Bon, on ne va pas tourner bêtement autour du pot. En acceptant de m’inviter chez toi tu te doutes bien qu’on va s’envoyer en l’air.
– Et mes poèmes ?
– Après ! Approche-toi, j’ai envie de goûter à tes lèvres.

Ça tombe bien, moi aussi.

Quelle sensation, quel plaisir de sentir sa douce langue jouer avec la mienne. On ne se contente pas de s’embrasser, on se pelote, on se débraille et quand nous avons repris notre souffle c’est pour finir de nous déshabiller et nous jeter sur mon petit lit.

– Mes nichons ! Mes nichons ! Implore-t-elle

Décidément, c’est son truc ! Mais ça ne me dérange pas, bien au contraire.

Et je ne m’en lasse pas de cette jolie poitrine mais au bout de quelques minutes elle m’invite à aller voir plus bas. Madame a le pubis très poilu et la chatte charnue.

Je me régale en léchant tout ça, mélange de mouille, de sueur et d’urine. Je voudrais bien aussi qu’elle s’occupe de moi parce que j’ai la chatte en feu, mais je suppose que ça viendra ensuite. Ne dit-on pas qu’il n’est pas meilleur plaisir qu’un plaisir retardé ?

En même temps que je lui broute le gazon je m’autorise à lui enfoncer un doigt dans le cul.

– Oh oui, encule-moi avec ton doigt .Touche ma crotte !

Puisque j’ai son assentiment, je ne vais pas me gêner, alors je pilonne, je pilonne tandis que ma langue vient taquiner don gros clito érigé comme une petite bite .

Hortense jouit en éjectant un geyser de mouille. C’est impressionnant !

Elle m’enlace, elle m’embrasse, me dit qu’elle m’adore , faut pas exagérer non plus !

– T’es vraiment un bonne pute !

Un compliment ça fait toujours plaisir !

– Lèche-moi ! Implorais-je ..
– Bien sûr ma chérie ! Je ne vais pas laisser cette jolie chatte s’endormir, elle mérite mieux que ça ! Putain qu’est-ce que tu mouilles, ça dégouline sur tes cuisses !
– C’est toi qui me fait mouiller.
– J’en suis fort aise !

Mes nichons ne semblent pas l’intéresser outre mesure, en revanche ma chatte et mon cul …

Elle me lèche le trou de balle, elle me doigte, putain mon cul ! Elle m’a foutu combien de doigts là-dedans ? Mais c’est bon, j’adore !

Elle m’a fait jouir, ce fut intense, puis elle me fit part de son envie de pisser. Entre putes je sais comment se passe ce genre de chose. Je lui ai offert la bouche, elle m’a offert son pipi, il était délicieux. Tout va bien !

– Alors cette réponse ? me demande-t-elle en se rhabillant
– Laisse-moi quelques jours.
– D’accord, voici l’adresse de l’établissement ! Ça s’appelle « La poule d’eau »

En fait ma décision était prise mais je temporisais par principe ne voulant pas paraître comme une proie facile.

Mais les choses se sont précipitées…

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 3 commentaires

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 1 – Meurtre à l’Hôtel du Cygne par Nicolas Solovionni

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 1 – Meurtre à l’Hôtel du Cygne par Nicolas Solovionni

Bonjour tout le monde, moi c’est Ajas Stoffer, capitaine de vaisseau (spatial, bien sûr !). Une expédition juteuse sur Orza (voir ce chapitre), m’a permis de faire fortune et d’acheter « Le Diable rose » un cabaret fréquenté par des transsexuelles, tandis que ma seconde de vaisseau s’offrait un institut de massage haut de gamme baptisé « Les doigts d’or ».

Il pleut aujourd’hui sur Vargala. Des trombes d’eau ! Ça me rend de mauvais poil. Nadget la ravissante blackette qui a partagé maintes et maintes aventures avec moi cohabite actuellement dans mon bel appartement.

Nadget occupe les fonctions de technicienne de bord à bord de mon vaisseau. Avec ce qu’on a gagné sur Orza elle s’est acheté un restaurant assez chic qu’elle a placé en gérance ainsi qu’une piscine privée où elle passe beaucoup de temps.

Elle est gentille et elle essaie de me distraire en se baladant à poil dans toutes les pièces et en tortillant du popotin (qui est fort joli).

Mais aujourd’hui, ça ne marche pas, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas.

Je décide d’écouter un peu de musique… de la musique terrienne du 19ème siècle… Ils savaient faire de la bonne musique en ces temps-là.

– C’est de la musique de film ? Me demande-t-elle.
– Non, c’est Beethoven !
– C’est joli !
– Ben oui !

Et voici que mon spacephone se met à sonner, C’est Dyane, ma seconde, je décroche.

– Bonjour ! Tu as vu, il pleut ! M’annonce-t-elle fièrement.
– Tu parles d’un scoop !
– Non, mais j’en ai un pas mal, de scoop, passe donc à l’institut, je te raconterais.
– Par téléphone, c’est pas possible ?
– Allons, allons !
– Bon, j’arrive !

J’en informe Nadget. Elle n’est pas jalouse mais elle est jalouse quand même.

– Qu’est-ce qu’elle te veut cette pétasse ?
– Je vous croyait copines ?
– C’est ma copine, mais n’empêche que c’est une pétasse !
– Elle a un scoop ! Je ne sais pas de quoi il s’agit, je peux toujours aller voir, ça me fera une balade !
– Sous la flotte !
– J’ai un parapluie !

La technologie a évidemment fortement évoluée ces siècles derniers et cela dans tous les domaines, mais un parapluie reste toujours un parapluie !

J’arrive à l’institut, l’accueil est occupé par une brune piquante aux seins débordant (volontairement je suppose) du décolleté.

– Ah ! Bonjour Capitaine ! Je suppose que vous désirez rencontrer madame Dyane ?
– Exactement, ma chère !
– Je crois bien qu’elle est occupée. Attendez que je vérifie…

Elle active son ordinateur, et de ma place, je ne distingue pas ce qui se passe à l’écran.

– Oh ! S’écrie-t-elle.
– Un problème ?
– Pas du tout, actuellement Madame Dyane est en partouze. Elle se fait enculer par une grosse bite !
– Epargnez-moi les détails !.
– Pourquoi, ça ne vous excite pas ?
– Si, mais bon… je peux repasser à quelle heure ?
– Madame Dyane m’a donné instruction au cas où elle serait occupée de vous offrir un massage royal à quatre mains. Si vous vous désirez en profiter, je vous suggère de vous diriger vers la cabine 7…

Puisque c’est offert…

– Je m’appelle Gudrun ! Me dit une jolie blonde aux cheveux mi court et au nez en trompette, et ma copine c’est Mirabelle (une brune au sourire ravageur) Mets-toi à poil sur la couchette, on va bien s’occuper de toi !
– Sur le ventre ? Sur le dos ? Demandais-je après m’être déshabillé.
– Sur le ventre pour commencer !

Et les deux filoutes se débarrassent de leur kimono à fleurs dévoilant leurs jolies poitrines, plutôt modestes avec les bouts très roses pour Gudrun, assez conséquente pour Mirabelle.

Cette dernière se place devant moi de telle façon que je puisse avoir accès à ses gros tétons. Pensez-bien que je m’en régale et pendant ce temps Gudrun après m’avoir versé de l’huile parfumée, me malaxe les fesses avec une certaine énergie. Je bande !

Gudrun m’écarte ostensiblement les globes fessiers. Pas difficile de deviner ce qu’elle compte faire ! Et fatalement son doigt m’entre dans le trou de balle et s’agite en cadence. Qu’est-ce que c’est bon !

– T’aimes ça que je t’encule avec mon doigt ?
– J’adore !
– Je vais te foutre un gode ce sera mieux que mon doigt !
– Si tu veux !

Le gode est équipé d’un petit vibrateur intégré, je ne vous raconte pas l’effet que cela me procure !

– Je parie que tu adores te faire enculer ! Me nargue-t-elle.

Je ne réponds pas, ça ne la regarde pas et de toute façon, elle n’en a probablement rien à foutre.

Après plusieurs minutes de plaisir anal et de léchage de tétons, les filles me demandent de me retourner.

Attention, ça va être la fête à ma bite !

Ah, non pas tout de suite, Gudrun se recule et Mirabelle me grimpe dessus en se débrouillant pour ramper sur mon corps de telle façon que ses tétons me touchent la peau. Faudrait vraiment être un pape en retraite pour ne pas bander devant une telle figure de style. Elle termine cette petite fantaisie en me gratifiant d’un patin magistral, puis de façon tout à fait inattendue elle me pince mes propres tétons. D’abord doucement puis remarquant que je réagis bien à cette petite misère, elle augmente sa pression… Qu’est-ce que c’est bon !

En même temps, Gudrun me caresse les couilles, puis entreprend de me branler la bite de l’extrémité de ses doigts.

Mais qu’est-ce qu’elle attend pour me sucer ? Est-ce au moins à son programme ?

Ah ! Ça y est ! Juste un petit coup de langue sur le gland pour commencer avant de me balayer la verge de haut en bas puis de bas en haut.

Et voilà Mirabelle qui la rejoint… Une pipe à deux bouches ! N’est-ce point merveilleux ? Les voilà qui s’amusent comme des petites folles, Mirabelle met tout dans sa bouche, se livre à quelques va-et-vient puis repasse ma bite à sa collègue et ainsi de suite.

A ce régime, je ne vais pas tenir longtemps. Et elles s’en aperçoivent (ben oui ce sont des pros !)

Court moment calme pendant lequel elles se contentent de me caresser sensuellement, puis Gudrun se retourne et m’exhibe son bel œillet brun déjà entrouvert.

– Encule-moi, capitaine !

Voilà une proposition qui ne se refuse pas ! Mais avant d’introduire ma bite dans ce délicieux fourreau, je ne peux résister au plaisir de le lui lécher, j’adore ça !

Mais ma bite n’en peut plus, il me faut conclure, j’encule la masseuse d’un coup sec, quelques allers et retours auront suffi, je décharge en soufflant comme un bœuf. Je décule, je suis bien et Gudrun vient me nettoyer ma bite maculée de sperme.

– Le pourboire n’est pas obligatoire, mais on aime bien quand même ! Me chuchote Mirabelle.

C’est ce qui s’appelle ne pas perdre le nord !

J’ai pris une douche rapide et me suis rhabillé, avant que l’on m’accompagne jusqu’au bureau privé de Dyane.

– Alors, c’était bien ?
– Il faudrait être difficile…
– N’est-ce pas ? Mais regarde un peu ça !

Elle me tend son spacephone qui affiche une photo d’un mec qu’une cinquantaine d’années crasseux et en haillons, la barbe et les cheveux hirsutes, en train de cueillir des plantes que je n’identifie pas.

– C’est quoi que tu me montres ?
– Le mec c’est Martin Bonifacio…
– Jamais entendu parler !
– Un magnat de la finance. Disparu suite au piratage du vaisseau de luxe « La licorne ».
– Oui, et alors ?
– Ça veut dire qu’un certain nombre de passagers mâles ont été réduit en esclavage après le piratage. Pour les femmes, je suppose que les circuits sont différents.
– Mais où est-ce que tu veux en venir ?
– On pourrait les libérer, non ?
– N’importe quoi ! Tu me vois risquer ma vie pour sauver des milliardaires. Ces gars-là ont eu une vie chanceuse et puis un jour le vent a tourné, tu ne voudrais quand même pas que je les plaigne ?
– D’abord il n’y a pas que des milliardaires, il doit y avoir des membres de l’équipage, du personnel de maintenance, des employés de la restauration…
– Mais tu la sors d’où cette information ?
– Un client, il m’a juste transféré la photo et l’identité du type qui fait de la cueillette, sinon je ne l’aurais pas reconnu. Il m’a simplement dit que si je connaissais quelqu’un qui pourrait lui acheter des informations complémentaires…
– Donc au lieu d’aller raconter aux flics ce qu’il a vu, il préfère moyenner l’information. Pas trop gêné le mec !
– Il tente sa chance, c’est son droit !
– Admettons ! Je suppose qu’il t’a laissé ses cordonnées ?
– Oui ! Zubin Riddick, hôtel du cygne.
– C’est l’hôtel que Dilos a racheté ?
– Oui !

Dilos était mon ingénieur de bord sur mon vaisseau « Le Rosamunda », quand on s’est partagé le magot suite à notre expédition sur Orza, il a acheté ce bel hôtel avec sa part .

Je décide donc de rencontrer ce type, non pas que j’ai l’intention de me lancer dans je ne sais quelle expédition hasardeuse, mais j’aime bien savoir parfois…

– Alors Dilos; les affaires marchent bien ?
– Faut pas se plaindre.
– Est-ce que t’as un certain Zubin Riddick chez toi ?
– Décidemment il est très demandé, tu veux le voir ?
– Oui !
– Je l’appelle.

Il l’appelle, mais ça ne répond pas…

– Il a dû couper l’interphone, et je n’ai pas son numéro de spacephone ! Tu veux lui laisser un message ?
– Non mais j’ai comme un mauvais présentiment, on ne peut pas aller faire un tour dans sa chambre ?
– Attends ! Mina s’il vous plait, trouvez un prétexte pour entrer dans la chambre 14 et prévenez-nous s’il a quelque chose d’anormal.

Et trois minutes plus tard !

– Monsieur Dilos, le monsieur du 14 ben…
– Ben quoi ?
– On dirait bien qu’il ne respire plus.

On monte et nous ne pouvons que confirmer que le bonhomme est passé de vie à trépas, probablement par étranglement.

On fouille un peu, évidemment on ne trouve rien d’intéressant d’autant que son spacephone a disparu.

On appelle la police, c’est la capitaine Annabelle Jiker, une grande rousse au physique impressionnant, (voir les épisodes précédents) qui se déplace en personne

Très vite l’identité de la victime est confirmée, mais l’individu était jusqu’à présent inconnu des services de police locaux.

– Tu voulais le voir à quel sujet ? Me demande la fliquette.

Vite un gros mensonge ;

– J’en sais rien, c’est lui qui a demandé à me rencontrer.
– Ah ? Je contacte l’astroport, je voudrais savoir d’où il sort !

Jiker s’éloigne de quelques pas, puis revient.

– Bizarre ça, c’est le deuxième en trois jours !

Qu’est-ce qu’elle raconte ?

– Il est descendu à bord du vaisseau « le Tamanoir », un autre membre du même équipage a été retrouvé mort avant hier. J’ai contacté le capitaine, mais pas facile de dialoguer avec ce mec d’autant que ses documents sont en règle.
– Tu pourrais me filer les coordonnées de ce capitaine ? Et aussi le nom de cette autre victime.
– Dans quoi tu vas encore aller te fourrer ?
– S’il te plaît Annabelle ?
– Bechima, hôtel des vagues. Mais je ne t’ai rien dit.
– Tu vas continuer à enquêter ?
– Pas facile, l’autre victime a été attaqué en pleine rue par un mec masqué… monsieur Dilos, montrez-moi la vidéo de l’accueil
– Voilà, c’est ce mec-là.

Jiker actionne son logiciel de reconnaissance faciale

– Que dalle ! Le mec avait un masque en latex. Je ne vais pas m’acharner. La mafia locale n’aime pas trop les meurtres en ville, je vais les laisser s’en occuper, ils ont d’autres moyens que moi…

Bon je fais quoi avec tout ça ?

Pour l’instant, je n’ai toujours aucune envie de m’occuper du fond de l’affaire, c’est-à-dire d’aller fouiner sur cette planète négrière pour laquelle de toute façon je ne possède pas les coordonnées.

D’un autre côté aller tuer un mec (et peut-être même deux) uniquement parce qu’il souhaitait dénoncer une situation de mise en esclavage, me révulse !

Les meurtres sont interdits de facto sur Vargala. Un petit aparté à propos de cette situation.

La mafia locale évite de tuer, du moins officiellement, depuis qu’un pacte de non-agression a été conclu entre les différents parrains du lieu, non par conviction pacifique mais par crainte de voir leurs effectifs fondent comme neige au soleil (voir pour plus de précisons sur ce point : Vargala station -3 – La-Maison parme). Par contre quand un meurtre est perpétré sur la planète, elle s’érige en main justicière et ne fait pas de cadeau !

Qu’est-ce que je pourrais bien faire pour me rendre utile ? Pas question de rencontrer ce capitaine Rutger Béchima qui doit inévitablement être impliqué d’une façon ou d’un autre dans l’affaire ! Alors essayer de sonder l’un des membres de son équipage, mais je ne les connais pas…

Mais en tant que capitaine de vaisseau, j’ai l’autorisation d’accéder à la composition de l’équipage via les fichiers de l’astroport, à l’aller comme au retour.

Alors allons-y, je choppe la fiche de Zubin Riddick qui effectuait son second voyage à bord du Tamanoir. OK, mais ce n’est pas ce que je cherchais, je mémorise les tronches des autres membres de l’équipage, j’en sélectionne quatre parmi ceux qui ont le moins d’ancienneté sur le vaisseau et n’ai plus qu’à activer mon (modeste) réseau d’indics occasionnels.

Ça ne loupe pas on me signale la présence d’un dénommé Schwartzman au café des Lauriers..

Je mémorise sa tronche et m’y rends donc ! C’est un semi-bordel comme il y en a des tonnes dans cette ville portuaire.

Un rapide tour d’horizon, je n’aperçois pas le mec en question…

Une gagneuse au décolleté impressionnant s’approche de moi

– Bonjour capitaine, on ne vous voit pas souvent ici !
– Que voulez-vous ! J’ai mes habitudes ailleurs.
– Les habitudes, c’est fait pour en changer, non ?
– Certes, mais en fait j’attends quelqu’un.
– Quel dommage, je vous aurai volontiers fait une pipe d’enfer. Je m’appelle Iris !
– Cela aurait été avec grand plaisir mais on ne peut pas tout faire à la fois… Ah justement le voilà qui descend… Si vous pouviez le prévenir que je l’invite à ma table.
– Mais bien sûr mon chéri !

Le type est surpris mais se pointe néanmoins devant ma table.

– Asseyez-vous, je suis le capitaine Stoffer, je veux juste vous dire deux mots. Je vous commande une bière ?

Il ne me connait pas, je suppose que Vargala station n’est pas son port d’attache. Aucune importance.

– Vous étiez à bord du Tamanoir, je ne me trompe pas ?
– Non, mais qu’est-ce que vous me voulez ?
– Zubin Riddick, ça vous dit quelque chose ?
– Un collègue. Il était à bord du Tamanoir avec moi.
– Il vient de se faire assassiner !
– Ici ?
– Dans son hôtel. Et Stal Salim ça vous parle aussi ?
– Vous n’allez pas me dire qu’il s’est fait tuer lui aussi ?
– Ben si !
– Je croyais que les crimes n’existait pas ici ?
– Que voulez-vous, il y a toujours des gens qui prennent des risques. Mais pour prendre un risque pareil, il faut sans doute une raison grave. Vous en pensez quoi ?
– Qu’est-ce que voulez que je vous dise ?
– Ce que vous en pensez ?
– Je n’en pense rien !
– Peut-être que quelqu’un a trouvé qu’ils étaient trop bavards… lui suggérais-je.
– Bon, vous n’êtes pas de la police à ce que je sache, alors merci de me foutre la paix. Répond Schwartzman en haussant le ton..

Et il se lève brusquement en renversant son verre de bière, puis va pour se diriger vers la sortie.

Et là, il est bloqué par une sculpturale brune entre deux âges, il s’agit de Madame Dalhia, la patronne du lieu. une brune mature et potelée arborant un impressionnant décolleté.

– Dites donc jeune homme, vous n’êtes pas très aimable avec le capitaine Stoffer, il vous paie à boire et vous faites une esclandre ! Ce n’est pas dans les habitudes du lieu.
– Bon ça va, je m’excuse !

Un impressionnant videur est arrivé à la rescousse. Schwartzman est blême.

– Capitaine, si vous souhaitez l’interroger, on a un petit local discret au sous-sol !
– Non, laissez-le partir, il n’a tout simplement pas de couilles au cul.
– Alors remercie le capitaine de sa générosité.
– Excusez-moi, mais ce n’est pas de ma faute si je ne peux pas répondre à vos questions..
– Ce ne sont pas des remerciements, ça ? Insiste Madame Dahlia
– Merci, merci !
– C’est ça dégage !

Ma voilà bien avancé, et j’avoue ne pas comprendre le sens de l’intervention de la patronne.

– J’ai par mégarde entendu votre conversation, je voulais vous donner un coup de main. Cela aurait été un échange de bons procédés, en échange nous aurions eu l’honneur de vous avoir comme client VIP.

Evidemment vu sous cet angle…

Mais c’est qu’elle est curieuse la mère Dalhia avec ses gros nichons. Elle s’assoit devant moi.

– Un double crime ici ? La mafia ne va pas laisser passer ça ! Il en va de sa crédibilité.
– Pour l’une des victimes, je ne sais pas, mais l’autre a eu le tort de ne pas rester discret, ce vaisseau avait des choses à cacher…
– Quelles genre de choses ?
– Je ne sais pas trop. (il me faut rester prudent).
– Tiens, j’ai un cadeau pour toi.

Et elle me tend un spacephone.

– C’est celui du mec, je lui ai fait les poches pendant qu’on le bloquait.

Je regarde l’objet, évidemment il est sécurisé et je ne peux pas l’ouvrir. Pas grave il y a plein de hackers sur Vargala.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , | 4 commentaires

Histoires de bons plaisirs… 024 – Joyeusetés africaines… par Verdon

Histoires de bons plaisirs… 024 – Joyeusetés africaines… par Verdon

Qu’est-ce qu’elle est bavarde mon Ernestine !

Putain, elle n’arrête pas de me conter ses exploits chez ses amis africains. Il faut vous dire, qu’elle a beaucoup donné là-bas. Et donné autant que reçu de queues… et que de queues !… (hi !, hi !…vous me suivez !…Mais qu’avez-vous donc dans la main !…

Voyons ! Je n’ai pas encore commencé mon histoire de queues… que vous êtes déjà tous là, à la queue leu, leu… votre queue dans la main !…queue à cul si je ne me doute !…

Attention, ça peut être dangereux… On n’est pas à l’abri d’une visqueuse queue, qu’on n’a pas vu venir !

Quoique, un coup de queue …. C’est bon ! … Queue vous me dites).

Eh !…Oh !, On s’arrête là… il ne va pas bien votre serviteur, ce soir… il déconne… ça déborde… Et si en plus vous en rajoutez… Qu’est-ce qu’il va dire Eddy ?

Eh bien il va dire comme vous… .Queue… ça glisse… Oups !

Bon, maintenant, retournons à nos brebis… Oui, la Titine, (mon amie Ernestine) qui fait bander Moussa, là-bas, en Afrique, avec Fatou ou Mamadou (comme vous voulez, ça rime avec trou… ).

Et justement, (d’après Ernestine), leurs trous, ces deux femelles, elles ont commencé à se les cajoler, (je ne vous le dit pas !), depuis que ma copine a débarqué du gros avion.

Et le Moussa, qu’est-ce qu’il fait, allez-vous me dire ?

Eh bien le Moussa, la main dans son sac à bijoux il se branle… comme vous, si vous étiez à sa place, mais qu’est-ce qu’il bande le salopard !

Oh un peu comme vous, mais sans doute, un peu plus que vous. Même sûrement un bon bout en plus. Combien de cm ? … Je n’en sais rien, moi… peut-être que si je l’avais eue dans le cul, j’aurais pu vous le dire… Mais arrêtez vos questions stupides, vous n’avez qu’à y aller là-bas !… je n’y étais pas, moi. Et puis, ce n’est pas mon genre… je préfère regarder devant moi, vous comprenez. Bon ! Et puis, vous avez vu de quoi il prétend le bonhomme ! Vous comprenez maintenant, pourquoi ma copine elle va faire une tournée chez ces zombis !… Quand on aime on ne mesure pas. Elle a dû oublier son pied à coulisse à la maison… (mon œil !).

C’est vrai qu’elle aime aussi les bananes… mais pas Queues !

Donc, Moussa il bande, parce que si vous avez bien lu le chapitre précédent, sa petite femme chérie, qui est d’ailleurs, plus encombrante que petite, l’a foutu au rencard pendant qu’elle se ‘gouniafait’ la pachole avec ma bonne amie.

Bon rien d’anormal jusque-là, allez-vous me dire, (il n’y a pas de mâle, là où les femmes se font du bien).

Sauf que le Moussa qui ne l’a pas molle, il trépigne le malheureux comme un verrat devant la… euh, pardon !

C’est qu’en plus, cette canaille de Mamadou, elle le fait attendre. Elle promène sa jolie et désirable invitée dans la grande ville, dans ces fameuses rues, encombrées de nanas alléchantes et de joyeux individus à queue noire (ben… vous vous en doutiez, je suppose !). Ils doivent avoir mal aux yeux, ces gugusses, tant apparemment ils les ouvrent si grands.

C’est Ernestine qui me dit que ce soir-là, après quelques grignotages de foufounes entre elle et Fatou, elles se sont vêtues pour aller faire un tour et découvrir la ville.

Ernestine est habillée comme une africaine, drapée dans un grand tissu bariolé, avec comme Fatou, un bandeau sur la tête. Ça lui va très bien. Elle est charmante avec son petit visage éclaboussant de blancheur, au milieu de toute cette population noire agitée et accueillante qui lui adresse des sourires bienveillants et quelques fois percutants !

Les hommes qui la regardent avec des étincelles dans les yeux, doivent avoir de grosses émotions dans leur pantalon gonflant, dessous le quel ils ne portent pas de slip, (comme les petits français hi ! hi !). Ils ne pourraient pas contenir leurs puissantes émotions dans ces cache-misère !

Moussa qui joue au protecteur, pose fièrement un bras sur les épaules d’Ernestine qui rougit devant les sourires des gens qu’ils croisent et en particulier de jolies Sénégalaises aux lèvres boudinées, et richement costumées.

Elle est joyeuse Ernestine, et devant les compliments des mâles, elle pouffe de rires et d’envies, mais se sent à la fois désirée et un peu inquiète au milieu de tout ce monde bigarré et bruyant, mais aussi en sûreté entre ses deux amis.

Ah ! Ces diables de Sénégalais. Coquins, bravaches, mais polis et respectueux, toujours joyeux et plein de baratin. Évidemment Ernestine ne comprend pas, mais se doute bien de ce qu’ils doivent se dire entre eux… et ça la fait mousser. Aussi ne sent-elle pas fondre entre ses cuisses, sous le tissu, une chaude émotion.

Que ne lui arriverait-il si elle se trouvait soudain à la merci lubrique de tous ces énergumènes ? Elle frissonne en y pensant… mais est-ce vraiment un frisson de frayeur ou plutôt quelques démangeaisons sensuelles et charnelles. Côté pile ou face ?… (je vous laisse deviner… mais je suis sûr que vous y mettriez bien un doigt pour avoir la réponse !).

D’ailleurs, Fatou, l’a deviné avant vous, (entre pisseuses, elles se connaissent.), car sentant une grande excitation grimper entre son mari, leur invitée et les autres, elle décide de rentrer à la maison avec la promesse de s’accorder enfin, une petite soirée des plus euphoriques.

Mais ne vous en faites pas, elle n’est pas du tout effrayée la Titine. Des hommes, elle en a connu des tas. Aussi quelques-uns de plus… ça génère plus d’excitation que de craintes… et c’est tellement bon … l’excitation !

Et justement, elle a l’imagination très abondante, notre coquine, surtout quand elle est très galamment entourée.

Elle se verrait bien, nue, au milieu de tous ses hommes nus aussi. Au milieu de ces dizaines de bites raide, pointues, agressives… Le rêve ! pourquoi pas ?

Bon dieu, son cul, sa chatte, sa bouche et autant dans ses mains… Ce serait la foire aux pines.
Remarquez, elle a déjà fait des essais, la greluche… Mais elle était bien jeune… elle a fait ses premières armes dans des soirées très mémorables et je crois qu’elle en garde des souvenirs assez héroïques (tout au moins son petit cul qui a acquis à cette époque, ses lettres de noblesse… je vous l’ai dit… elle est super cette Nana.).

Oh ! la, la, elle est folle Ernestine. Son cerveau déménage.

Il faut vite rentrer à la maison…

Dans la grande pièce principale qui fait à la fois office de salle de séjour et de repos, il y a deux banquettes couvertes de coussins, un haut tabouret avec dossier, et une paillasse en roseaux recouverte par endroits de tapis moelleux. Le tout gentiment éclairé par quelques lampes disséminées dans la pièce.

Un coin cuisine promet un bon repas aux effluves appétissantes et quelques bougies aromatiques déversent dans l’ambiance de doux parfums euphorisants.

Mais voilà que Moussa entre dans la pièce et se dirige vers le tabouret en laissant glisser ses vêtements qui tombent au sol. Fier, il est bientôt complétement nu, marche lentement, le corps droit, majestueux, faisant saillir les muscles de son fessier. Il est beau, sculptural, impressionnant… C’est un beau mâle !

Les deux femmes sont presque nues aussi, assises sur une banquette. Emotionnées et excitées.
Ernestine à demi couchée, sur les cuisses de Fatou, regarde, médusée, l’homme qui s’avance et grimpe sur le tabouret.

Il s’assoit. Pose le pied gauche sur une marche. À l’opposé, la cuisse droite à l’équerre, la jambe détendue, laissent apparaître un sexe magnifique, bandé, décalotté (tiens… il a le bout rose !), luisant comme un glaive. Le dos appuyé contre le dossier, il est là, grandiloquent, macho sans doute, il attend sa soumise, la pine en l’air, reposant sur ses gros roustons.

A l’extérieur, très atténué, le battement lointain d’un tam-tam, semble accompagner le rythme des battements du cœur d’Ernestine, qui s’affole. Subjuguée par la beauté masculine de Moussa, elle se blottie contre les mamelles de Fatou qui d’un doigté coquin lui taquine la craquette.

Elle mouille la cochonne. Elle écarte ses cuisses pour laisser pénétrer les doigts de son amie. (ça ajoute au charme… ).

Les sons intarissables du tambour s’élèvent encore plus fort dans la nuit noire et torride, tandis que Fatou se redresse, prend Ernestine par la main et la conduit devant le tabouret où trône notre bel ami, le pénis toujours aussi raide et pointé à la hauteur du visage de son admiratrice.

Chaudement collée contre son dos, Fatou, passe ses mains sous les joues de sa copine, pour la présenter, bouche ouverte, face à l’insolent braquemart.

Il est là le gros sexe, tout près des lèvres de la gourmande. Elle en sent la douce chaleur, la sublime odeur âcre et terriblement masculine.

Elle sent ce geste puissant et têtu qui s’appuie sur sa bouche.

Elle déglutit. On peut voir ses lèvres se desserrer, s’entrouvrir en ventouse sur le gland vermillon.
Avec sa langue elle titille le bout du gros vié qui veut pénétrer et qui pousse… Elle salive. L’étau se desserre. L’animal en profite pour forcer le passage.

Elle est figée Titine. Elle voudrait l’empêcher, tout en souhaitant qu’il entre…Oh oui qu’il entre !… Elle se détend. Elle sent un immense frisson qui la traverse de part en part, depuis ses lèvres et jusque dans son ventre.

Le gland est entré tout entier… Bon sang ce qu’il est gros !

Les lèvres se referment, elles serrent le captif.

Il pousse un peu plus. Elles s’ouvrent davantage… Putain ! Quelle sensation !…

Il entre, il pénètre… bon sang mais jusqu’où !

La place est prise, les roustons lui taquinent le menton.

Il est en elle le joli membre… il est chez lui… elle ne peut que l’accueillir, lui faire fête en ses joues, bien au chaud, bien au fond, elle vrille sa langue autour du gros manchon… mais putain qu’il est bon ! Qu’il est doux ! Qu’il est dur !

Moelleux et ferme à la fois, il bouge, il va et vient et se noie dans l’abondante salive de l’amante affamée.

Soudain elle croie qu’il sort !… Non, elle le retient, elle serre plus fort le gland. Il n’a pas de prépuce. Elle s’accroche à la collerette, entortille sa langue tout autour, suçote les gros bourrelets de graisse et les veines boudinées… Oh que c’est bon… .Il est à elle ! Oh oui, pousse encore !

Il va, il vient…

Il a du goût le matos. Un goût puissant, enivrant, un goût de mâle surexcité, le pubis suant encore, des effluves femelles de ses dernières conquêtes.

Alors il s’affole. Il va et vient de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus profond.

Elle s’étouffe. Il s’en fout. C’est comme ça !…Elle le voulait… Il est là !…Elle n’a plus rien à dire, elle ne peut plus rien dire, sinon que le sucer, le bouffer, l’avaler, le faire fondre en bouche et être sa salope, sa croqueuse de bite…

Et dans un puissant roulement du tambour qui s’emballe à l’extérieur, il jouit le salaud, en la baisant en bouche… en lui tenant la tête pour bien s’y enfoncer, pour bien cracher son jus au fond de la gorge femelle.

Fatou, de service, d’une main obligée, lui soulage les couilles et flatte le petit trou borgne pour faire gueuler son homme, et décupler ses forces à baiser sous ses yeux, sa putain de copine.
À l’intérieur de son sexe il sent son foutre juter, sous pression, à lui en faire mal de plaisir et à jaillir en saccades dans le gosier de la Belle foutue !

– Ah ! Tiens ! Prend ça… et puis ça encore et ça aussi… c’est tout du bon, du tout chaud, de la crème d’homme, de l’épais bouillon à salope !

Aux commissures des lèvres de la copine, et par ses trous du nez, dégoulinent le trop-plein de l’amour.

Quand l’action se calme et pour qu’elle ne s’arrête pas là, Fatou saisit le glaive et le remet en place pour peu que le vagabond fatigué, ne s’échappe.

Ernestine l’aspire de nouveau, l’engloutie, et de nouveau le suce et s’en délecte.

Elle le sort, le regarde, le pourlèche et le remet en bouche… le ressort.

– Humm ! Que c’est bon.

Elle travaille tant et bien, la suceuse que notre bon gars ne débande pas, point s’en faut, mais la position n’étant plus très confortable, il se retire et descend de son siège, dans l’intention sans doute de se détendre.

C’est qu’il a envie de pisser notre bonhomme. Il débande un peu et profite de la bouche de Fatou qui se précipite pour avaler le bon nectar et sucer à son tour le joli robinet.

Ça dure quelques instants, puis le membre se durcit à nouveau, mais d’un geste dédaigneux, Moussa repousse sa femme qui chute sur le cul à côté d’Ernestine qui allongée sur une banquette, attend déjà les jambes ouvertes, les bons soins du garçon qui se couche sur elle et la baise.

C’est ce qu’elle l’attendait, la salope.

Elle a beaucoup aimé se faire prendre en bouche, sans état d’âme, devant sa copine. Faire la catin, c’est sa tasse de thé, comme on dit.

Alors allons-y, c’est trop bon…

– Regarde Fatou, comme il me baise bien ton chéri !

C’est sans méchanceté. C’est par jeu pour flatter le machisme du mari adultère et confondre en même temps son épouse évincée. C’est tellement bon de se glisser entre les époux !.. .pour ça, elle sait faire… la crapule !

– Ne t’inquiète pas elle aura son tour … que lui réplique Moussa.

Fatou pas forcément ravie de s’être fait éjecter, assiste toutefois avec excitation, à la bonne baise que se prend sa rivale qui se fait secouer comme un sac de patate.

Elle est fière Fatou d’avoir un homme si fort, si puissant. Elle l’aime se copine et elle se dit finalement qu’elle doit l’envier d’avoir un tel mari. Ça lui ravive sa fierté et ça lui donne de la hargne. (la bonne hargne de l’épouse si joliment trompée… Allons-donc trompée, croyez-vous ?).

– Tu l’as voulu, salope, eh bien prend-le mon mec et tu vas voir ce qu’il va te mettre.

Elle encaisse, Ernestine, mais tant catin qu’elle est… elle est bonne putain !

Bientôt le calme revient. Moussa se retire et présente son pénis à son épouse qui a droit, ce coup-ci de lui faire un bon petit ménage tout en profitant sur son gland, des dernières gouttes d’amour et des féminités de sa copine.

Ensuite, elle lèche le minou de cette dernière et se couche sur elle pour un baiser onctueux et profond, comme savent le faire les femmes entre elles (un peu goudou nos gloriettes !)

– Merci, ma chérie, tu as merveilleusement baisé mon homme.

Flatté, ce dernier, assis à côté d’elles, tripote sa bite, satisfait et souriant.

Bienveillant devant le joli postérieur de Fatou, il ne peut que lui agrémenter les fesses de vigoureuses tapes sur la croupe
.
– Salaud ! Qu’est-ce qu’il t’a fait mon cul !
– C‘est par amour. Elles sont trop belles tes fesses. Elles le méritent bien.
– Eh bien fais leur l’amour et pas la guerre, cochon !
– Ce n’est pas la guerre, c’est de la reconnaissance. Tu vas voir demain ce que tu vas prendre … Salope !

– Hi ! hi !…J’aimerais bien voir !…c’est Ernestine qui en rajoute, en se marrant, tout excitée par ce qui pourrait bien se passer prochainement !

L’orgie va durer encore jusqu’au milieu de la nuit, puis finalement, Moussa va se retirer pour rejoindre d’autres amis, sans doute pour continuer la fête.

Les deux femmes n’en ont rien à foutre, elles s’endorment, serrées l’une contre l’autre, trempée d’amour et de mouille et cuisses entremêlées…

Dehors le bruit du tam-tam s’éteint…
Une meute de chiens aboie en tournant autour d’une femelle affolée qui voudrait et qui ne veut pas…
Une longue plainte, un aboiement strident… . Eh bien elle a voulu…
(Ah ! Ces femelles !).
Wauwau… ou… ou !!!!
Elle a choisi le plus fort… Hi ! Hi !…Ils vont passer un bon moment avant de se séparer… .
Et les déçus décampent…
Le silence revient…
Le soleil va bientôt se lever.
La fraîcheur du matin fait frissonner nos deux amies allongées sur la paillasse.
Ça leur donne envie de pisser…
Alors elles se lâchent, les cochonnes, pubis contre pubis.
Ça dégouline entre leurs cuisses
C’est chaud, c’est doux, c’est prégnant et délassant…
Elles se rendorment, en s’embrassant…
Ah que les nuits sont douces en Afrique !

01/03/2025

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | Un commentaire

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 10 – L’abominable Moineau suivi de Partouze spéciale par Maud-Anne Amaro

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 10 – L’abominable Moineau suivi de Partouze spéciale par Maud-Anne Amaro

Gérard raccompagne Servane et Béatrice jusqu’à leurs domiciles parisiens respectifs.

L’affaire serait donc terminée ?

En fait non pas tout à fait…

Au 1 bis rue du Capitaine Crochet, Moineau a rapidement repris connaissance. Il attend que les choses se calment, puis pénètre dans une chambre dont la fenêtre donne sur l’entrée du pavillon. Il surveille le départ des « intrus », puis après avoir récupéré ses affaires personnelles, il rejoint sa voiture au garage avant de quitter les lieux en père peinard, tandis qu’il entend la sirène de l’ambulance s’approcher.

– Je me vengerais, je me vengerais, et ma vengeance sera terrible ! Grrr !.

(c’est bien ce que rabâchent tous les méchants de pacotille, genre Olrik dans les aventures de Mortimer)

Un mandat d’arrêt a été lancé contre lui, il s’en doute bien et ne regagne pas son domicile préférant se faire héberger chez Bobby, une vieille connaissance.

Il est conscient qu’il sera arrêté tôt ou tard, il apprend que la police est venu interroger son oncle et qu’elle s’est également rendue à la librairie ésotérique que Michelet s’est décidé à réouvrir après avoir été entendu par la police.

Ce qu’il ignore c’est que Michelet l’a désigné formellement comme étant l’un des assassins du professeur Coulmes :

– Ils n’avaient sans doute pas l’intention de le tuer, en fait ils voulaient l’enfermer à la cave, mais il y a eu une bagarre, Coulmes s’est débattu et a reçu plusieurs coups de barre de fer et il en est mort.
– Qui sont les coupables ?
– Paul Rivière et Jean-Bernard Moineau.
– Vous étiez présent ?
– Non, j’ai rencontré Rivière dans la foulée, il faisait une drôle de tête, il était en état de choc, il avait besoin de parler alors il m’a raconté.
– Et le corps ?
– Je n’en sais rien, et apparemment Rivière ne le sait pas non plus.
– Moineau aurait déplacé le corps seul ?
– Je vous répète que je n’en sais rien.

Des fouilles approfondies (c’est le cas de le dire) permirent de découvrir un cadavre dans une cave, on fond d’un fût rempli de charbon de bois. L’identification du Professeur Coulmes fut rendu possible par l’examen de son dossier dentaire. Des traces de chocs violents au niveau du crâne et de la cage thoracique corroborèrent la version de Michelet.

Obnubilé par sa soif de vengeance, Moineau achète un bidon d’essence avec le projet de le déverser devant la porte d’entrée de la maison du Professeur Martinov et d’y mettre le feu.

Arrivé sur place, il se dégonfle. Eh oui parfois des intentions aux actes, il y a un sacré pas à franchir.

« Je ne vais pas prendre le risque de tuer des innocents, déjà avec l’affaire Coulmes, je suis mal embringué… Et puis ils vont me retrouver avec la vidéosurveillance… »

Il rentre donc au bercail et réfléchit.

« Je vais faire comme l’autre fois, je vais attendre cette Béatrice, en fin de journée, je l’enlève et je l’enferme dans la cave de Bobby, elle sera mon esclave, je lui ferais faire toutes les tâches ménagères dans une tenue ridicule et si elle n’est pas sage je la punirais… Hi, hi, je vais bien m’amuser !  »

Il en a la bave aux lèvres, Moineau !

Premier problème : il sollicite le concours de Bobby qui refuse fermement de participer à un enlèvement. Il lui faudra donc agir seul.

Second problème : la vidéosurveillance. « Bof, il n’y a pas des caméras partout, je peux prendre le risque, mais je ferais une balade dans des endroits où il ne risque pas d’y en avoir et puis j’utiliserais des fausses plaques. »

Bref il est prêt !

Et ce jour-là, il gare sa Peugeot noire à 50 mètres du domicile du professeur Martinov et attend que Béatrice en sorte.

Moineau s’énerve parce qu’il ne la voit pas sortir… mais finalement la voilà…

« Il n’y a pas grand monde et la portière va masquer la scène, à moi de faire très vite ! »

Il ouvre sa portière, se saisit d’une bombe au poivre et attend le passage de sa victime

Mais il y a parfois des images qui restent gravées en mémoire, et Béatrice est stupéfaite de reconnaitre cette portière ouverte. Instinctivement, elle traverse la rue pour gagner le trottoir d’en face.

Moineau est décontenancé, bien sûr il pourrait la suivre, mais ce n’est guère évident, des gens arrivent de chaque côté.

« Je reviendrais demain, j’essaierai de me garer plus près ! »

Ce n’est qu’une fois dans le train de banlieue, que Béatrice téléphone à Gérard.

– J’espère que je n’ai pas rêvé, mais j’ai bien l’impression que Moineau a décidé de revenir m’emmerder. (elle lui explique, la portière, la Peugeot noire…)
– T’as fait quoi ?
– J’ai changé de trottoir…
– Bien ! On peut donc supposer qu’il va revenir. Il faut contrattaquer et le neutraliser. Mais comment faire ? S’il me voit, il va me reconnaitre et nous échapper… Il faut trouver un truc, on se rappelle.

« Le truc c’est de lui faire détourner l’attention, ne serait-ce que quelques minutes, afin que je puisse intervenir sans qu’il ne se sauve ! J’ai bien une idée, mais à qui demander ça ? A moins que… »

– Allo Brigitte ! (il s’agit de Brigitte Silverberg, détective privée fort délurée que nos lecteurs ont déjà eu l’occasion de rencontrer dans les épisodes précédents) Béatrice a quelques ennuis, (il raconte) Est-ce que je peux te demander un petit service ?
– Dis toujours !

Il lui expose son plan. Cela amuse Brigitte qui accepte le jeu de rôle proposé.

Et le lendemain…

A 17 h 45 Moineau se gare à 30 mètres du domicile du professeur Martinov. A 17 h 50 Brigitte se gare un peu plus loin, prévient Gérard par téléphone qu’elle est arrivée, puis descend en tenant en laisse le labrador de son gardien.

Elle est habillée d’une gabardine beige aussi classique que sage.

Arrivée à la hauteur de la Peugeot de Moineau elle toque à la vitre. Surpris, celui-ci l’abaisse,. Brigitte ouvre alors sa gabardine dévoilant une bustier hyper décolleté.

– Alors, mon mignon, ça te dirait une bonne petite pipe ? Je ne prends pas bien cher.
– Foutez-moi le camp !

Mais non seulement Brigitte ne détale pas, mais elle a le temps d’asperger l’individu de sa mini bombe lacrymogène. Il tousse, il pleurniche, il ne voit plus rien. Gérard arrive à la rescousse.

– Ouvre ta portière, on va te soigner.

Il n’en fait rien alors qu’un petit attroupement se forme. Gérard parvient en allongeant son bras à alpaguer Moineau par les cheveux.

– Appelez la police au lieu de mater ! Lance Gérard aux badauds qui s’agglutinent .

Gérard lui met la main sur les yeux, Moineau hurle.

– Alors tu l’ouvres cette portière !

Une voiture de police patrouillait non loin de là, ce qui fait qu’elle arriva rapidement.

– Qu’est-ce qui se passe ?
– Je vous présente Jean-Bernard Loiseau, recherché dans l’affaire des chimistes enlevés.
– Et vous, vous êtes qui ?
– Gérard Petit Couture, ancien agent de la DGSE et ancien ministre.
– Ah ! Vous pouvez nous suivre comme témoin ?
– Mais avec plaisir !

Brigitte est entrée chez Martinov.

– Ben, Brigitte, t’en as une tenue ?
– Elle ne te plait pas ?
– Si, mais c’est inattendu ! On se boit un apéro en attendant que Gérard revienne ?
– Volontiers !

Il n’est revenu qu’une heure plus tard. accompagnée de Béatrice

– L’affaire est terminée, Moineau est entre les mains de la police, il ne s’en sortira pas. Ça m’a donné soif tout ça, Martinov tu as toujours cet excellent whisky ?
– Bien sûr
– J’ai pensé qu’on pourrait faire une petite fête improvisée… on se commande des pizzas, c’est moi qui paye ! Ah ! Je me suis permis de prévenir Servane, elle devrait être là d’ici une demi-heure.
– Ah ? J’ai hâte de la rencontrer ! Indique Martinov.
– Tu ne seras pas déçu, c’est un sacré numéro ! Précise Florentine.

On ouvre le Champagne, on trinque, on rigole, on reprécise les détails de l’aventure pour Martinov qui n’a suivi tout cela que de loin… et qui pose plein de questions.

Et une demi-heure plus tard…

– Coucou, c’est moi ! S’annonce Servane. Ah bonjour Monsieur…
– Martinov, enchantée !
– Ah, on m’a beaucoup parlé de vous, enchantée de vous rencontrer ! Euh, bonjour Madame, je suis Servane !
– Appelez-moi Brigitte !
– Et c’est à vous ce gros toutou ?
– C’est le chien de mon gardien, mais je suis un peu sa deuxième maîtresse.
– Je peux le caresser !
– Bien sûr, mais soyez prévenue, il est assez vicieux.

Avant d’aller plus loin il faut peut-être faire un peu le point, Nous avons là deux hommes, le professeur Martinov et Gérard. Ces dames sont Béatrice, Florentine, Servane, et Brigitte…

…Et puis il y a le chien, il ne tient pas en place et vient renifler tout le monde.

Servane ne le repousse pas.

– Il est toujours comme ça ?
– Souvent oui ! Mais il est adorable… et puis il lèche bien !
– Ah bon ? Parce que…
– Et alors, ça ne fait de mal à personne !
– Ça fait même du bien ! Croit devoir ajouter Florentine.
– Je suis bien d’accord ! Renchérit Béatrice.
– Vous me faites marcher !
– Pas du tout ! On peut te montrer, si tu veux ! reprend Florentine.
– Chiche !

Inutile de répéter ça deux fois à Florentine, elle a pris goût à la chose depuis que Brigitte l’a initié.(voir Martinov 24 – L’énigme du hangar) Aussi retire-t-elle prestement pantalon et string, écarte ses jambes et appelle la bestiole qui se radine en remuant la queue et vient de suite pointer sa langue dans son intimité.

– Eh ben ! Se contente de dire Servane, les yeux écarquillés.
– Tu voudrais essayer ?
– Il n’y a aucun risque ?
– Aucun !
– Je ne suis pas contre mais je préfère attendre un peu.
– Comme tu veux ! Répond Florentine. Ah, les garçons j’ai fait comprendre à Servane que vous pourriez lui offrir un petit spectacle.
– Un spectacle ? S’étonne Martinov.
– Oui ! Un petit duo coquin !
– Hé ! On n’est pas au théâtre ! Fait semblant de protester Gérard !
– Ben justement au théâtre on ne fait pas ça !
– Et tu voudrais qu’on fasse quoi exactement.?
– Faut vraiment vous faire un dessin ?
– On ne va pas décevoir ces dames ! Intervient Martinov en se levant de son siège. Viens Gérard on va leur faire plaisir.

Gérard se lève à son tour et fait descendre sur ses chevilles pantalon et caleçon en exhibant une bite demi-molle.

Le professeur s’accroupit et engloutit dans sa bouche ce sexe qui le nargue.

Florentine vient aux cotés de Servane et plonge sa main dans son haut, passe sous le soutien-gorge et lui pince le téton.

– Plus bas la main ! implore-t-elle.
– Tu mouilles ?
– Un max !

La main de Florentine s’en va vérifier, effectivement ça fait floc-floc.

Martinov a eu beau avoir l’occasion de sucer maintes fois la bite de Gérard, il ne s’en lasse pas, il en redemande, c’est qu’il aime ça sucer des bites notre vert professeur !

Gérard, lui, bande comme un cochon sous les effets de langue de son partenaire.

– Tourne-toi que je t’encule ! Lui demande-t-il au bout d’un moment.

Le professeur se met en position de levrette sur le tapis, Gérard après lui avoir abondamment léché le fion et s’être recouvert d’une capote, le sodomise d’un coup sec avant d’entamer une série d’allers et retours..

Servane n’en perd pas une miette et continue de se laisser tripoter par Florentine. Tandis que Brigitte a dégagé la poitrine de Béatrice afin de lui sucer ses jolis tétons.

L’ambiance est chaude et Gérard décharge dans le cul du professeur en soufflant comme un bœuf. Martinov n’a pas joui et voudrait bien le faire mais toutes ces dames semblent fort occupées.

Gérard en bon camarade de jeu ne saurait le laisser en l’état et vient le sucer à fond.

Ils vont ensuite se poser, mais Martinov propose à son ami quelques pilules de son remède miracle « Le Lapin dur » qui les remettrons en forme en moins de vingt minutes.

Le chien s’approche maintenant de Brigitte et de Béatrice qui ont envoyé valser leur petites culottes et le reste. Il connait bien Brigitte mais allez savoir pourquoi en ce moment c’est la chatte de Béatrice qui l’attire.

N’ayant rien contre le fait se faire lécher, notre gentille chimiste écarte ses cuisses laissant œuvrer l’animal qui y va à grands coups de langue. Et puis tout d’un coup la bestiole se couche sur le dos réclamant qu’on lui caresse le ventre.

Mais ce n’est pas le ventre que caresse Béatrice, c’est sa bite déjà bien raide. Saisit d’une pulsion irrésistible elle se penche vers cet insolent organe et se met à le sucer.

– Oh !

Ça c’est Servane qui n’en revient pas de ce qu’elle voit.

– Choquée ? lui demande Florentine qui continue à le peloter.
– Non ! Mais je me demande si je serais capable de faire pareil !
– Eh bien essaie, tu verras bien !
– Et si je bloque ?
– Si tu bloques, tu ne le fais pas, c’est tout simple.
– J’ai envie de le faire mais c’est comme si quelque chose me retenait !.
– Tu veux qu’on y aille ensemble !
– Oui… murmure Servane.

Elles s’approchent du chien !

– Béa tu peux nous laisser la place quelques minutes !
– Et en quel honneur ?
– En l’honneur de Servane qui voudrait essayer !
– O.K.

Florentine demande à Servane de rapprocher son visage du pénis du chien, puis l’embouche quelques instants avant de le proposer à sa camarade de jeu.

Celle-ci souffle un grand coup, ferme les yeux et fait pénétrer le membre en bouche. Comme disait Neil Armstrong, c’est le premier pas qui compte, après ça va tout seul.

Elle s’arrête néanmoins au bout de quelques minutes, toute fière d’avoir accompli cet acte.

De son côté Brigitte s’est débrouillée pour lécher le cul de Béatrice, prélude à un broute minou qui l’envoie rapidement au ciel.

Martinov et Gérard ont repris de la vigueur. Le professeur s’approche de Servane.

– Nous n’avons rien fait ensemble, me semble-t-il ?
– Nous n’avons pas eu cette occasion !
– Puis-je vous caresser ?
– Nous sommes là pour ça, Non ?

Et puisqu’il en a l’autorisation, notre brave professeur jette ses mains sur les seins de la belle (Ben oui tous les hommes font la même chose, sauf dans les films américains, ce ne sera que la troisième fois que je vous le dit)

Ses doigts viennent titiller timidement les tétons érigés et comme Servane ne proteste pas, il y va carrément et se met à les sucer.

– T’aimerais que je te fasse une pipe ! lui propose-t-elle.
– Comment refuser ?

Servane se baisse et prend dans ses mains le service trois pièces de notre bon professeur. Et miracle du tripotage, la bite passe rapidement de l’état de demi-molle à celui de petit mât fièrement dressé.

Sa petite langue vient ensuite titiller le gland

– Oh là là ! Gémit-il.
– Un problème ?
– Non mais quelle langue tu as !
– Hi ! Hi !
– Tu me sucerais derrière ?
– Avec plaisir, tourne-toi, mon pépère !

Servane écarte les globes fessiers de Martinov et approche son visage de l’anus.

– Humm, ça sent un peu fort, par ici ! Constate-t-elle.
– Oh, je suis désolé, laisse tomber !
– Penses-tu ! C’en sera que meilleur !

Et la langue de Servane virevolte tant et si bien autour de l’œillet du professeur qu’il finit par béer

– J’adore sucer les trous du cul !
– Tu m’as l’air d’une sacrée cochonne !
– Non pas tant que ça… mais il y a des jours, je ne me contrôle plus. Répond-elle en introduisant son doigt dans l’anus offert !

– Allez retourne-toi que je m’occupe un peu de ta bite.

Et cette fois, elle se déchaîne, en faisant coulisser le membre de chair en de vifs mouvements de va-et-vient.

– Tu veux jouir comme ça ? Demande-t-elle.
– Je ne sais pas, tu me proposes quoi ?
– Tu veux m’enculer ?
– Oui ! Décidemment c’est la fête !

Mais voilà Gérard, qui, la bite en étendard, s’approche d’eux.

– Une double péné, ça te dirait ? Propose-t-il à la journaliste.
– Allez, on essaye ! Répond-elle sans hésiter une seconde.

Distribution de capotes, puis Gérard se couche par terre sur le dos afin que Servane puisse s’empaler sur son membre, ce qu’elle fait, puis elle se courbe légèrement permettant au professeur d’accéder à son anus.

Et s’est parti pour un trio infernal, ça pistonne, ça va, ça vient, ça fait du bruit, Servane ne cesse de japper. Tout ce petit monde ne tarde pas à jouir, puis à s’affaler de fatigue.

Et voilà que Brigitte et Béatrice qui n’avaient rien manqué du spectacle applaudissent d’enthousiasme.

Et Florentine ? Me demandez-vous ?

Eh bien figurez-vous que cette dernière après s’être placé en levrette a invité le chien à venir la sauter et qu’elle est en ce moment sous les assauts du quadrupède.

Quelle ambiance, mes amis !

Et tout d’un coup c’est la bousculade, tout le monde a envie de pisser… Mais la salle de bain n’est pas extensible… C’est Brigitte qui entre la première et prend place sur la cuvette. Servane la suit.

– Vite j’ai trop envie ! Implore-t-elle
– Chacune son tour !
– Je ne peux plus me retenir !
– Ben pisse moi dessus !
– Faut pas me dire ça, je suis capable de le faire !
– J’espère bien que tu vas le faire, vise ma bouche

Il faut se contorsionner un peu pour rendre la chose possible, mais ça finit par le faire.

Brigitte se relève, de l’urine lui a dégouliné sur le corps et elle décide prendre une douche, tandis que Béatrice propose à Servane de l’arroser. Damme pendant qu’on y est !

Retour au salon, après ces instants de folie, on ne se rhabille pas, on remplit les verres, on trinque. Martinov lève son verre.

– Vive la baise ! S’écrie-t-il.

On ne saurait mieux dire. Et nous allons laisser là nos amis que nous retrouverons bientôt dans de nouvelles aventures qui je l’espère seront aussi passionnantes et coquines que la présente.

Fin

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , | 3 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 10 – Au bonheur des dames

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 10 – Au bonheur des dames

Le lendemain

Il est 9 h 50, une calèche avec à son bord André Leduc et moi-même ainsi que Jojo la flèche, s’arrête à 30 mètres de l’entrée « Rue de Rome » de la Gare Saint-Lazare.

Je suis emmitouflée dans une pèlerine à capuche, méconnaissable.

Guigui, le conducteur, descend en sifflotant et fait semblant de vérifier les roues.

Je repère Izmir sur le trottoir et l’indique à Leduc. Celui-ci jette un œil aux alentours, repère un gros patapouf au physique de catcheur qui ne cesse de regarder à gauche et à droite

– A tous les coups, c’est la couverture, apparemment il n’y en a pas d’autres, on attend cinq minutes et on y va.

Cinq minutes plus tard Jojo la flèche et Guigui s’approchaient de Patapouf et lui tenaient des propos incohérents afin de l’empêcher d’agir.

Leduc descend approche Izmir, le menace d’un pistolet et l’oblige à monter dans la calèche, puis l’assomme d’un violent coup de matraque.

Je prends la place du cocher et démarre en direction du Boulevard Pereire sous les yeux éberlués de Patapouf qui ne comprend rien à ce qui se passe.

– Voilà, vous pouvez descendre, la suite ne vous regarde pas, mais j’en fait mon affaire.

Je suis revenue chez les Conrad, juste le temps de prendre quelques affaires (pas grand-chose, quelques changes et bien sur mon bouquin cochon et mon petit carnet) puis j’ai loué une chambre meublée avec mes économies, dans le quartier de Notre dame de Lorette.

Le lendemain la presse restait étonnamment muette à propos de la disparition d’Izmir. Il faut dire que Patapouf, craignant que l’on lui reproche d’avoir mal effectué son travail avait préféré ne pas rentrer à l’ambassade et s’en était allé chercher du travail boulevard du Temple où l’on recrutait des catcheurs.

L’ambassade de l’Empire ottoman s’inquiéta néanmoins et entama une démarche auprès du ministère des affaires étrangères. Mais nous étions en pleine crise ministérielle, le cabinet Jules Ferry venait d’être renversé et le nouveau titulaire avait autre chose à faire que de s’occuper de la disparition d’un diplomate de troisième zone. Les ottomans eurent juste droit à un communiqué par lequel on leur indiquait que la police française mettrait tous ses moyens eu œuvre afin de découvrir et de châtier les coupables (refrain connu).

Est-ce qu’alors j’aurais pu rester chez les Conrad ?

– Non, ces gens-là ne renoncent jamais, ils vont calmer le jeu quelques temps puis ils enverront un autre espion… C’est à moi de trouver un plan pour les contrer, j’ai une vague idée mais il faut que je l’affine. Reviens nous voir quand tu voudras… mais pas tout de suite.

Je me présentais donc « Au bonheur des dames » et demandait à rencontrer le chef du personnel.

Celui-ci un dénommé Minier est un grand échalas complètement chauve au visage poupin.

– Ah mademoiselle, je ne demanderais pas mieux de vous embaucher, mais voyez cette pile, ce ne sont que des demandes d’embauche, ceux avec recommandation sont au-dessus. J’ai donc l’embarras du choix, évidemment comme vous êtes mignonne, ça peut faciliter les choses, mais ça ne suffira pas.
-C’est donc un refus ?
– Pas forcément, en fait tout dépend de vous
– J’ai peur de ne pas comprendre.
– Disons que si vous étiez gentille avec moi, vous seriez sans doute embauchée.
– Je pense être une personne gentille.
– Mais jusqu’où pourrait aller votre gentillesse ?
– Arrêtons de tourner autour du pot, vous avez envie de me sauter, c’est ça ?
– Que voulez-vous, la chair est faible
– Alors d’accord, mais vous m’embaucherez !
– Cela va de soi !

Il se lève et ferme la porte à clé.

– Hum, j’ai l’impression que votre poitrine doit être plaisante… Montrez la moi, je vous prie.

Ils veulent tous voir mes nénés, c’est terrible, ça !

Je dégage tout mon haut et me voilà torse nu, les nichons à l’air. Minier ne peut alors s’empêcher de les tripoter avec ses grosses pattes. Je prends mon mal en patience, mais il ne semble jamais vouloir s’arrêter, et maintenant non content de tripatouiller, il lèche me foutant sa vilaine salive partout. Quel gros porc ! Je ferme les yeux et m’imagine que c’est un beau jeune homme, blond aux yeux bleus et poète à ses heures qui me traite ainsi. Ça aide !

Ah, enfin il s’arrête et me regarde avec un air idiot !

– Voyez-vous j’ai un petit vice. Oh ça n’a rien de méchant, mais j’adore la fessée ! Déclare Minier d’un air salace.
– Ah, vous voulez que je vous donne la fessée?
– Mais non voyons, c’est moi qui vais vous fesser !
– A mains nues ?
– Faut voir, j’ai ici quelques badines dont j’aime bien me servir. Mais ne craignez rien je ne vais pas vous abimer… Si vous voulez bien me dégager vos fesses et vous coucher sur mes cuisses
– Et après la fessée ?
– Après la fessée, je vous baise… sur le bureau ! Si vous pouviez savoir le nombre de nanas que j’ai baisé sur le bureau ! Hi ! Hi !.

Bon, puisqu’il faut en passer par là…

Je relève ma robe, retire la culotte et m’affale sur les cuisses du bonhomme.

– Vous avez un fessier magnifique ! Me complimente-t-il.
– Puisque vous le dites !
– Si, si, c’est sincère, vous savez j’en ai vu des culs !

Et vlan ! Je reçois une première fessée, elle est très supportable mais la seconde est plus forte, je serre les dents. Il tape maintenant à la volée. Ça commence à chauffer sévère. Il va s’arrêter quand ce con ?

Je sens sous mon ventre que le type bande comme un âne.

La fessée s’arrête soudainement.

– Relevez-vous. Vous avez le cul tout rouge, mais ça va partir. Je me suis fait mal aux mains mais ça valait le coup, je pourrais me servir d’un instrument mais ce n’est pas pareil, il manque cette sensation de contact entre les fesses et les mains, vous comprenez ?

Il est en train de me faire un cours cet abruti !

– Bon, maintenant il faut que je me vide les couilles !

Poète en plus !

– Allongez-vous sur le bureau, en laissant vos jambes pendantes’
– Vous ne préférez pas une bonne pipe ? Il paraît que je fais ça très bien ?
– Non c’est un truc de pute ! Moi je baise !

Mais qu’est-ce qu’il est con ! C’est pas possible d’être aussi con.

– Alors d’accord, mais faites ça par derrière.
– Et pourquoi donc ?
– Parce que je préfère et ce n’est pas négociable.
– T’es vraiment une salope !
– Si vous le dites !

J’ai un peu relevé mon bassin afin de lui faciliter la pénétration, il n’a rien trouve de mieux que de m’y introduire un doigt et le faire bouger, puis content de lui, il m’a enculé en trois minutes chrono.

Fin de la corvée. Je suis embauchée.

J’ai donc été affecté au rayon lingerie. Drôle d’ambiance, toutes les collègues ont été embauchées dans les mêmes conditions que moi, certaines étaient adorables, d’autres de vraies pestes. Nous étions sans cesse sollicitées, le chef de rayon, le directeur des ventes et d’autres aussi. A force ça devient pénible.

à suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 2 commentaires

De la cueillette… des Champignons… par Verdon

De la cueillette… des Champignons… par Verdon

Ce dimanche, Léonie, gros nichons, taille de guêpe,
Une jupe bien courte, et la fesse légère,
S’en va dans la forêt, pour ramasser des cèpes
Qui poussent vigoureux, au fond de la clairière.

Je lui dis, oh ma Belle, allons à l’unisson
Cueillir au fond des bois, ces jolis champignons.
On fouine de partout, et dans mon pantalon,
Elle en flaire un bien beau, un peu nauséabond.

C’est à n’en pas douter, un satyre puant.
Un de mes préférés, dit-elle en souriant,
Car il a l’avantage d’être dur et gluant
Et glisse facilement au milieu de mes dents.

Je comprends tout de suite, que c’est une connaisseuse,
Car de la jolie plante, sans même l’éplucher,
L’ayant trouvée bien ferme, en ses lèvres baveuses,
Elle en fait, la gourmande, qu’une seule bouchée.

Elle y prend tant de goût, la belle Léonie,
Que Sylvain et Fernand et même le gros Charly
Lui offrent à leur tour, d’autres bons champignons,
Mais la bouche trop pleine, elle ne sait dire merci.

Elle se prend l’impolie, une douce volée,
Et tombe, la goulue, sur de pointus bolets
Qui, vous vous en doutez, sont allés se loger
Dans ce petit endroit où ça la démangeait.
Courbée sur l’herbe fraîche, au milieu de ces mâles,
La p’tite Dame affamée, se remet en cueillette
Pour combler dans son ventre une grosse fringale
Et se faire en même temps, rembourrer le bocal,
Comme savent si bien le faire, ces bonnes ménagères
Qui le dimanche matin, mitonnent en la clairière.

Janine, sa copine, qui passe par hasard,
Lui dit, veux-tu, ma Belle, fouiner dans mon falzar,
Car j’ai dans ma culotte, au creux de ma venelle :
Salade composée et sauce béchamel
Amanite phalloïde, chanterelle violette
Pipi de gigolette et jus de coucougnettes.

Depuis, ma Léonie et sa chère copine
Se font tous les automnes, de bien douces minettes
Et comme elles aiment aussi, déguster des omelettes,
Elles ramassent en même temps quelques paires de roupettes.
Et gavées du bon jus que font les champignons
Quand ils ont mijoté au fond de leur chaudron,
Elles pissent les bonnes Dames, elles pissent à gros jets
Ce délicieux nectar, sur les bites usagées
Et sens dessus-dessous
Se lèchent le p’tit trou
Aux rives encore nappées
De perles de rosée.

14/02/2025

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec , , , , | 2 commentaires

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 9 – Erotisme automobile par Maud-Anne Amaro

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 9 – Erotisme automobile par Maud-Anne Amaro

Plusieurs jours plus tard…

Il est 18 heures passées et Béatrice quitte le laboratoire du professeur Martinov à Louveciennes, elle prend la direction de la gare, une Peugeot noire attend 50 mètres plus loin. Rivière, l’âme damné de la secte de l’Archipel, en sort juste au moment où Béatrice passe.

– On est un peu perdu. Le chemin de la gare, s’il vous plaît ?
– Tout droit, puis à gauche au carrefour.
– Vous y allez ?
– Oui, vous m’emmenez ?
– Avec plaisir, montez.

Et tout va alors très vite, Béatrice a le temps de reconnaître Moineau au volant avant qu’un tampon de chloroforme l’envoie dans les vapes.

Et c’est ainsi que Béatrice se fit kidnapper pour la seconde fois consécutive

Arrivée à Marly, Moineau attendit que Woland se soit éloigné pour lui expliquer ce qu’il attendait d’elle.

– Voilà, nos expériences ont été interrompus malencontreusement, nous allons les reprendre là où vous en étiez.
– Mais espèce de bougre d’âne, est-ce que vous êtes au moins capable de comprendre que je ne sais pas faire ! Hurle la jolie chimiste.
– Vous ne savez pas faire quoi ?
– Chercher un antidote à un poison dont on ne connait pas la composition, ça n’a aucun sens ! Achetez-vous un cerveau !
– Je le sais bien que ça n’a aucun sens, mais vous n’aurez qu’à faire semblant.
– Pardon ?
– Vous avez très bien entendu, faites semblant !
– J’aimerais comprendre ?
– Je ne vous dois aucune explication. Reposez-vous cinq minutes, puis au boulot.

Les gendarmes de Limoges poursuivent leur enquête, ils demandent la collaboration de la police parisienne afin d’enquêter sur le propriétaire de l’Archipel, celle-ci se rend donc à son domicile de Marly les Violettes puis rend son rapport :

« Il apparaît que monsieur Woland a acquis la propriété dite de l’Archipel afin de réaliser une opération immobilière, il ne l’a loué à personne et déclare ne pas avoir été mis au courant du fait qu’elle était squattée. Pendant la période que vous nous indiquez monsieur Woland a déclaré avoir été en croisière privée en Méditerranée à bord du yacht de ses parents, alibi confirmé par ces derniers. »

Bien oui, Woland qui n’est pas complétement idiot avait demandé à ses parents de le couvrir par ce beau mensonge.

Le lendemain de son enlèvement le professeur Martinov s’inquiéta de l’absence de sa jolie collaboratrice d’autant que ses appels téléphoniques n’aboutissaient pas .

Fou d’inquiétude et craignant le pire, il se rendit à son adresse parisienne où personne ne lui répondit.

Alors il fit de nouveau appel aux services de Gérard Petit Couture.

– Ou bien ce sont encore les cinglés de l’Archipel ou bien c’est autre chose, on va partir de la première hypothèse mais par où commencer ?

Il apprend par la gendarmerie de Limoges qu’un seul suspect est sous les verrous, mais il n’obtient pas d’autres renseignements .

Gérard passe quelques coups de fil afin d’obtenir à toutes fins utiles les coordonnées du propriétaire de l’Archipel.

Il se rend donc accompagné de Florentine à Marly les Violettes et demande à être reçu par le propriétaire des lieux

– Petit-Couture, défense du territoire, se présente-t-il en exhibant sa carte périmée.
– Oui et alors ?
– Connaissez-vous cette personne ? Lui demande-t-il en exhibant une photo de Béa stockée sur son téléphone portable.
– Non, pourquoi ?

Quelque chose dans l’expression de Woland persuade Gérard que celui-ci ment, alors il y va au culot, et du culot, Gérard en a à revendre !

– Bien, nous allons faire une petite visite…
– Vous avez un mandat ? Demande Woland.
– Nous ne sommes pas la police, nous sommes la sécurité du territoire et nous n’avons pas besoin de mandat…

Woland ne sait que répondre à ce bluff et laisse Gérard et Florentine cheminer parmi les pièces de cette coquette demeure.

La porte blindée et insonorisée derrière laquelle Béatrice est censé travailler se trouve dissimulée par un pan pivotant de la bibliothèque. Gérard ne s’aperçoit de rien.

– Bon, apparemment elle n’est pas ici ! Tu vas nous dire ce qui lui est arrivée, ou je vais devenir méchant !
– Oh ! Calmez-vous ? Et pourquoi d’après vous cette personne serait susceptible de m’intéresser ?
– Parce qu’à l’Archipel vos petits copains se livraient à des expériences bizarres, que ceux-ci ont été interrompues par la gendarmerie et que j’ai l’impression que vous souhaiteriez les reprendre.
– Je vous signale que les activités bizarres comme vous dites, qui se sont déroulées à l’Archipel l’ont été à l’insu de mon plein gré. Pendant cette période j’étais en croisière en Méditerranée, ce que s’est permis de vérifier la police qui m’a interrogé à ce sujet.

Du coup Gérard est déstabilisé et ne possède plus d’angles d’attaque..

Alors une seule solution faire croire à ses interlocuteurs qu’ils n’ont rien à se reprocher, s’en aller pour mieux revenir à la charge ensuite…

Le professeur Martinov déprime, la police ne peut rien faire avant le délai d’usage de 48 heures.

De son côté Moineau ne chôme pas, il a envoyé un message à tous les adeptes de la secte, y compris ceux qui l’ont quitté après l’esclandre de Michelet. Il y explique qu’après une enquête, les malversations constatées ne sont imputables qu’au seul Nalon, actuellement sous les verrous, que celui-ci été banni de la secte et qu’il est temps de classer cet épisode, de tourner la page et qu’un rassemblement est prévu à Marly Les Violettes; que des tentes seront prévues pour le confort des membres et que ceux-ci seront accueillis quand ils le souhaiterons. etc, etc…

Et bien sûr Servane fit partie des destinataires.

– Allo ! C’est Servane ! Euh monsieur Gérard… je n’ai pas noté votre nom de famille.
– Ah, vous êtes la personne qui nous a abordé à Limoges après la conférence de presse.
– Tout à fait, je voulais vous faire part d’un message que je viens de recevoir, et qui peut vous intéresser, je vous l’envoi en MMS.

« Si après ça je n’obtiens pas mon interview, c’est que je ne suis plus bonne à rien ! »

Gérard lit le message et manque de s’étrangler.

– Putain de bordel de merde !
– Ben qu’est-ce qui te prends ! S’étonne Florentine.
– Ce salonard de Woland qui nous raconte qu’il n’a rien à voir avec la secte ! Quel sale menteur ! Tiens lis ça !
– On fait quoi, on y retourne ? Propose Florentine.
– Allo, monsieur Gérard, je suis toujours là !
– Oui, vous téléphonez d’où ?
– De Paris, mais je vais me rendre à Marly, le temps de préparer quelques affaires.
– O.K, on se retrouve là-bas, mais on ne se connait pas. C’est moi qui vous approcherais si nécessaire.

Derrière la grille, un bonhomme au visage graisseux, sans doute l’un des adeptes, est chargé de filtrer les entrées.

– Je peux voir votre invitation ? Demande-t-il
– Mon invitation c’est ça ! Répond Gérard en exhibant sa carte de la DGSE.
– Je vais prévenir monsieur Woland !
– N’en faites rien, on va lui faire une surprise.
– Je ne sais pas .
– Tu nous laisses entrer, conard, ou je tire dans la serrure !

Qu’est-ce qu’on peut perdre comme temps en formalités !

Gérard et Florentine s’approchent du bâtiment, ils perçoivent une certaine agitation provenant de l’arrière, ils décident d’y aller voir.

Un quinzaine de tentes y sont montées, des gens discutent entre eux tandis que des ouvriers installent des tables de plein air. Une véritable ambiance de kermesse, il ne manque que les ballons !

Ils pénètrent à l’intérieur.

– Encore vous ? S’exclame Woland.
– Ben oui ! Plus menteur que vous, il y a qui ? Pinocchio ?
– Pardon ?
– C’est quoi derrière ? La fête du village ?
– Qu’est-ce que ça peut bien vous faire ? J’ai quand même bien le droit d’organiser un petite fête avec mes amis
– Et vous fêtez quoi ?
– Je n’ai pas à vous répondre.
– Alors moi je vais vous le dire, vous êtes en train de reconstituer la secte de l’Archipel de Vega.
– Vous vous égarez, monsieur !
– Et en voici la preuve ! Répond Gérard en exhibant le message envoyé par Servane qui l’a pris soin d’imprimer

Le visage de Woland se décompose avant qu’il ne murmure un vague :

– Ce n’est pas ce que vous croyez je peux tout vous expliquer…
– Et vous allez me sortir un de vos mensonges ! Alors écoutez-moi, je me fous de vos activités de charlatan comme de ma première branlette, mais ce qui m’intéresse pour le moment c’est de savoir ce qu’est devenue mademoiselle Béatrice Clerc Fontaine.
– Mais je n’en sais rien.
– A l’Archipel vous aviez des laboratoires derrière des portes blindées ?
– Je n’ai jamais mis les pieds à l’Archipel.
– Menteur, je suppose qu’ici c’est pareil ?.
– Si nous cessions cette conversation ?
– Certainement pas. Apportez-moi le plan de la baraque.
– Mais je n’ai pas ça !
– Si, en principe c’est annexé à l’acte de propriété, allez me le chercher
– Je n’ai aucun papier ici, j’ai un homme d’affaires qui s’occupe de tout ça.
– Ben voyons ! Répond Gérard en giflant son interlocuteur
– Vous n’avez pas le droit !
– Dis-moi où est Béatrice ou je t’en fous une autre.

C’est à ce moment-là que surgissent armes au poing, Moineau et Rivière qui se tenaient dans la pièce contiguë et qui ont tout entendu.

– Ça suffit maintenant, vous abusez de votre pouvoir, veuillez quitter les lieux immédiatement.
– Et sinon ?

Simple question, mais bonne question, puisque les deux abrutis sont incapables de répondre.

Profitant de ce moment d’hésitation Gérard qui avait son revolver en poche tire sur la jambe de Woland qui s’écroule de douleur.

Rivière, surpris et choqué lâche son arme et lève les mains au ciel.

– Ne me faites pas de mal.
– Où est Béatrice ?
– Je vous assure que je n’en sais rien.

Deux invités, adeptes de la secte, se pointent en courant.

– On a entendu des coups de feu.. Oh, mais qu’est ce qui se passe ?
– Un fou qui nous a tiré dessus, j’ai voulu le maîtriser, il s’est enfui dans la cave, nous l’avons enfermé, la police est prévenue, elle arrive. Répond Gérard sans se démonter.

Satisfait de cette explication, les deux andouilles repartent, tandis que Gérard n’en revient pas de cette capacité qu’il a eu à mentir ainsi de sang-froid.

Gérard demande à sa compagne de surveiller les trois zigotos puis après s’être emparé de quoi écrire, arpente les lieux en mesurant approximativement les pièces et en les dessinant sur le papier de façon à constituer une esquisse de plan

Au bout d’un quart d’heure, il constate un vide dans le plan, correspondant à l’arrière de la bibliothèque

Ça devient facile, il essaie de faire bouger tout ça, un pan pivote et révèle une porte blindée.

« Maintenant il faut ouvrir »

– Béatrice tu m’entends ?

Pas de réponse, il tambourine. Et miracle, ça tambourine de l’autre côté.

– Je reviens, dit-il, sans savoir s’il a été entendu.

Il redescend.

– Bon, j’ai trouvé la porte blindée, maintenant je veux la clé.
– Attends, lui dit Florentine, l’autre idiot perd du sang, je fais quoi ? J’appelle une ambulance ?
– Oui, mais où est la clé de ce bordel ?
– Je peux tout expliquer… répond Woland.
– Je ne veux pas d’explication, je veux la clé.
– Quelle clé ?

Et il reçoit une nouvelle baffe, à croire qu’il aime ça !

– Bon, bon, je vais vous dire où elle est, mais ce n’est pas ce que vous croyez.
– C’est ça, c’est ça.

La clé n’était pas cachée mais posée négligemment sur un guéridon de l’entrée.

– Je vous accompagne ! Décrète Moineau.
– Gérard ! Comment tu m’as retrouvé ? Demande Béatrice

Moineau profite de ce moment d’émotion pour se jeter sur Gérard en un geste désespéré. Mais il est loin de faire le poids, et Gérard d’une manchette bien placée l’envoie dans les vapes.

– Vite Béa, on se tire, je t’expliquerais tout ça après.
– Mes affaires ! Il faut que récupérer mes affaires
– On va demander au joufflu blond.

Ils redescendent, abandonnant le corps inconscient de Moineau.

– Bon c’est fini, on se casse, toi le blondinet tu vas venir avec nous.
– Mais moi je n’ai rien fait ! Proteste Rivière.
– Ta gueule ! Lui répond Gérard en lui attachant les poignets avec un bas nylon qui trainait dans la boite à gants. Et dis-nous où sont les affaires de Béatrice.
– On s’en est débarrassé, c’est parti à la poubelle.
– Pauvre connard ! Ne peut s’empêcher de lui dire Béatrice.
– Mais ce n’est pas moi !

Gérard téléphone ensuite à Servane :

– On a fini, rejoins-nous dans la voiture, devant la grille, une Opel Corsa bleu métallisé… On va d’abord aller voir les flics ensuite on ira boire un coup, on l’a bien mérité.!

Au commissariat le plus proche, Gérard entre accompagné de Beatrice et de Rivière.

– C’est pour porter plainte pour enlèvement et séquestration.
– Ah ? Vous pouvez me préciser l’identité de la victime ?
– C’est moi ! Répond Béatrice
– Vous avez vos papiers d’identité ?
– Ben non, ils me les ont détruits.
– C’est qui « on » ?
– Notamment ce monsieur ! Répond Gérard en désignant Rivière !
– Mais moi je n’ai rien fait ! Proteste Rivière qui se répète un peu.
– C’est vous qui lui avez attaché les poignets !
– Oui, je n’avais pas de menottes.
– Ce monsieur aurait agi seul ?
– Non, j’ai laissé deux de ses complices au 1 bis rue du Capitaine Crochet à Marly les Violettes… l’un est blessé à la jambe, l’autre était dans les pommes…
– Mais vous êtes qui, vous monsieur ?
– Gérard Petit-Couture ancien agent de la DGSE et ancien ministre.
– Ciel, venez avec moi dans le petit bureau, on va démêler tout ça…

Et pendant ces formalités, Florentine et Servane font connaissance..

– On vous doit une fière chandelle… commence Florentine.
– Pensez-vous, j’ai maintenant de quoi pondre un article passionnant, peut-être même que j’écrirais un bouquin…
– Ça n’a pas été trop dur de vous infiltrer là-dedans.
– Non, j’ai fréquenté des gens autrement plus dangereux, ceux-là ce sont des doux dingues inoffensifs. Et puis il régnait une ambiance décontractée, c’était parfois amusant.
– Comment ça ?
– Disons que ça s’envoyait en l’air allègrement ! Je ne vous choque pas j’espère ?
– Pas du tout, confidence pour confidence, mon mari et moi sommes assez libertins.
– Ah ? Vous faites de l’échangisme ?
– Ça nous arrive, oui ! Mais nous avons quelques amis très partageux.
– De l’échangisme avec plusieurs hommes ? Avec des femmes ?
– Tout ça !
– Moi j’ai parfois des pulsions nymphos, mais j’aime bien les femmes aussi.! Répond Servane en regardant Flo de façon canaille.
– Alors qu’est-ce que tu attends pour m’embrasser ?
– T’es directe, toi !
– Ben oui, pourquoi s’encombrer de protocole ?
– Alors ne nous encombrons pas !

Voilà ce qui s’appelle être rapide en besogne. Les deux femmes se roulent une pelle magistrale tandis que les mains se font baladeuses, un peu les seins, un peu l’entrejambe, et tout ça dans la bonne humeur malgré l’étroitesse du véhicule.

– T’as déjà baisé dans une bagnole ? Demande Servane.
– Baiser c’est un grand mot mais on fait plusieurs expériences d’exhibitionnisme en bagnole.
– Tu me racontes ?
– Si tu veux, mais regarde dans la boite à gants, il y a peut-être quelque chose qui pourrait t’intéresser.

Servane ouvre…

– Oh, un gode, des capotes, du gel ! Ben dis donc !
– Autant être prêt à toutes éventualités !
– Je vois, je peux me servir du gode !
– Mais bien sûr ma poule !

Elle se saisit du joujou, l’encapote, puis après avoir écarté sa petite culotte, se le plante direct dans la chatte.

– Maintenant raconte-moi !

Le récit de Florentine

Je ne me souviens plus pour quelle raison nous avions emprunté cette route forestière qui se terminait en cul de sac dans un mini parking.

On se gare et on aperçoit une bagnole entourée par trois mecs qui se branlent la bite peu discrètement.

– Il doit se passer de drôles de trucs à l’intérieur ! Me dit Gérard.

L’un des trois mecs se déplace et vient regarder par la vitre de notre voiture, mais comme il n’y a rien à voir, il repart aussi sec.

– S’ils veulent du spectacle, on peut leur en donner ! Me suggère Gérard.
– Pourquoi pas ?
– Déshabille-toi un petit peu..

Je libère mes seins et je me tripote la chatte, mais personne ne vient. Gérard donne un coup de klaxon. Du coup l’un des voyeurs se ramène, s’approche et se branle en matant mes nichons. Il a une jolie bite, je baisse la vitre, le branle un peu, puis je le prend en bouche, le gars ne s’attendait peut-être pas à ça, mais il se laisse faire !

Le gars a joui dans ma bouche, je crache, un second arrive, la bite est moins jolie mais qu’importe, je suis trop excitée et je le suce.

Un autre mec s’est pointé côté conducteur et regarde Gérard se branler.

Gérard baisse la vitre.

– Elle t’excite ma bite ?
– Oui, elle est belle.

Du coup mon copain ouvre la portière et se fait sucer par le mec, tout cela n’a pas duré longtemps et on est reparti. Une expérience amusante et excitante.

Fin du récit de Florentine.

– Whah, ça m’a excité ton histoire ! Commente Servane tout en faisant aller et venir le gode dans sa minette.
– Et si tu me montrais tes nichons !
– Vas-y dégage-les ! Personne ne peut nous voir, vas-y c’est bon ! Mais dis-moi, ton mari, si je comprends bien, il est à voile et à vapeur ?
– Oui il est un peu bisexuel, il y en a d’ailleurs beaucoup dans les bois. Mais ça n’a pas eu l’air de te choquer !
– Non, non, au contraire, j’aimerais bien voir ça te plus près !
– Ça peut s’arranger assez facilement
– C’est vrai ?
– Puisque je te le dis…

Et Servane continue à se goder la chatte en gémissant de plus belle tandis que Flo se régale de ses tétons. La jouissance est intense et bruyante.

– Chut !
– Tu crois que c’est facile de jouir en silence, toi ?
– Occupe-toi un peu de moi !
– Tu veux le gode ?
– Non, baisse-toi et lèche.

Servane est véritablement une experte es-langue et envoya rapidement Florentine au septième ciel.

– Maintenant que cette histoire est terminée, le moins que l’on puisse faire c’est de faire une petite fête, tu seras des nôtres ?
– Avec plaisir.
– O.K. je t’enverrais l’adresse et l’heure !

Gérard sort du poste de gendarmerie et rejoint son véhicule.

– Alors les nanas, vous avez été sages ?
– Non, non, pas vraiment !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 2 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 9 – Les trois lascars

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 9 – Les trois lascars

Je me rendais donc le lendemain en fin de matinée à une adresse, Boulevard Richard Lenoir et montais chez un certain monsieur Leduc.

– Que me vaut cette visite, ma charmante dame ? Me demande l’individu en me déshabillant des yeux.
– Une personne dont je ne puis relever le nom, m’a demandé de vous contacter au sujet d’un contrat.
– Les contrats, c’est payant !
– J’ai ce qu’il faut !
– Racontez !
– Demain à 10 heures, gare Saint Lazare, j’ai rendez-vous avec un type à qui je dois remettre une enveloppe. (bref je lui explique sans lui dire qu’il s’agit d’un attaché de l’ambassade de l’empire ottoman)
– Et dans l’enveloppe il y a quoi ?
– Elle est factice, elle sera censée contenir des documents compromettants, mais en fait ce ne sera pas le cas.
– Je vois, il y a fort à parier que votre bonhomme sera couvert par un ou deux comparses, ça va être compliqué. Il faut que je réfléchisse un peu. Et vous savez ce qui stimule la réflexion ?
– Non mais vous allez me le dire !
– La chose, voyons ! La chose !
– Quelle genre de chose ?
– Quelque chose comme le sexe !

J’éclatais de rire me méprenant complétement sur ces intentions.

– C’est en vous branlant le bigoudi que vous allez trouver un plan ? Me gaussais-je.
– Non, c’est en faisant l’amour avec vous

Gloups !

– Mais rien ne presse, j’ai une vague idée sur la façon dont nous pourrions procéder, mais il faut que j’en parle avec quelques amis. Allez donc vous poser sur un banc sur le boulevard, le temps est clément aujourd’hui, et revenez dans une heure !

Une heure plus tard je revenais chez le bonhomme qui n’étais plus seul.

– Voici Georges dit Jojo la flèche, et Guillaume dit Guigui.

N’étant pas complétement débile, je me doutais bien que ces appellations venaient tout juste d’être inventées. Ces deux gaillards-là affichaient des figures patibulaires (pas tibulaires du tout comme disait un humoriste)

– Comme je vous le disait tout à l’heure, il nous faut un plan qui tienne la route, nous avons un vague idée mais il faut l’affiner. Et pour l’affiner il faut un stimulant. Acceptez-vous de nous stimuler ?
– Tous les trois ?
– Tant qu’à faire !
– Et si je refuse ?
– On majore la prime, mais comme je suppose que vous n’avez pas sur vous le montant de cette majoration…

Me voilà au pied du mur ! Bien sûr j’aurais pu refuser et dire à monsieur Conrad que ce Monsieur Leduc ne souhaitait pas honorer ce contrat… Mais en fait je n’y ai même pas pensé !

– Bon, je vais être à vous, mais promettez moi de ne pas user de brutalité.
– Mais chère amie dont nous ne saurons jamais le nom, nous sommes doux comme des agneaux.
– Par ailleurs, si vous me pénétrez le con, retirez-vous avant de gicler.
– Mais oui, ma douce, maintenant assez parlé, montre-nous tes atours !

Je me suis donc débarrassée de mes vêtements tandis que les trois lascars se dégageaient de leur vêtements du bas.

Et aussitôt c’est la ruée ! Six mains qui me pelotent, me caressent, me triturent. Pas un seul endroit n’est épargné. J’ai des doigts dans la chatte, d’autres dans mon trou du cul.

J’essaie de ne pas rester passive, mais ça n’a rien d’évident. Je parviens tout de même à m’emparer d’un bite que je branlote.

– Suce-moi salope !

J’ignorais que j’étais chez des poètes.. Mais la salope que je suis se baisse et fourre la bite de Guigui (car c’est de lui qu’il s’agit) .dans ma bouche..

Les deux autres viennent à ses côtés. J’ai compris ce qu’ils veulent, et donc je les suce les uns après les autres. J’ai complétement oublié l’épisode « lingette », mais heureusement leur état n’a rien de repoussant. En même temps Leduc tripote les fesses de jojo. Ces deux-là seraient à voile et à vapeur que cela ne m’étonnerais pas.

Je suce, je suce, je n’arrête pas de sucer, à ce point que je vais finir par avoir mal à la mâchoire.

Jojo se retourne et me présente ses fesses. Il veut donc que je lui prodigue une feuille de rose. Or justement ça ne sent pas précisément la rose à cet endroit mais j’en ai vu d’autre et lèche donc de trou de balle avec application.

Au bout d’un moment Leduc me demande de m’étaler sur le sol, ou plus exactement sur le vieux tapis.

– Ben non, ça ne va pas le faire ! Objecte Jojo.

S’en suit une courte discussion sur la meilleure position à adopter. Ils me font rire à être aussi empruntés

C’est finalement Leduc qui vient s’étaler à ma place et on me demande de le chevaucher.

Du coup Jojo peut venir derrière moi afin d’accéder à mon trou de balle

Et le trio se met en branle. Pas évident comme figure de style, il faut de la synchronisation et ça ne vient pas de suite.

Quant à Guigui, il se pointe devant mon visage la bite en avant. Je vais donc le sucer pendant que les deux autres vont m’enfiler

C’est Jojo qui a jouit le premier, il se retire de mon cul exposant sa bite bien polluée. Il me contourne et a sans doute l’idée de me la faire nettoyer. Manque de chance pour lui, ma bouche est occupée, du coup il s’en va je ne sais où.

Guigui a déchargé dans ma bouche, j’en ai recraché un peu, j’ai avalé le reste. Leduc s’est retiré (c’est bien de tenir ses promesses) et sa bite vient dans ma bouche remplacer celle de son acolyte.

Ouf, c’est fini !

Je me relève et cherche de quoi me rincer un peu. Mais voilà que Guigui et Leduc entreprennent de pousser le tapis sur le côté. En dessous ce sont des tomettes. Et on me demande de m’y allonger.

Pourquoi faire ?

J’avoue ma grande perplexité

– On va t’arroser, ça va te rafraichir ! Indique Leduc.

Ah bon ! Mais c’est froid les tomettes ! Je m’installe néanmoins et j’attends. Mes trois zigotos me pissent dessus. Curieusement alors que la partouze m’avait laissé indifférente, cette douche dorée aurait tendance à m’exciter. Allez comprendre, vous ?

Et en se rhabillant, Leduc m’annonça que le plan était prêt.

– Voilà comment nous allons procéder…

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , | 2 commentaires

Histoires de bons plaisirs… 023 – Chatteries… en Noire et blanche… par Verdon

Histoires de bons plaisirs… 024 – Chatteries… en Noire et blanche… par Verdon

Tiens ! Voilà un bon moment que je ne vous parle plus d’Ernestine !

Oui, ma bonne copine que vous connaissez bien.

Elle habite juste à côté de chez moi et possède une jolie véranda dans laquelle elle se promène à poil toute la journée. Ce qui pour moi est loin d’être désagréable.

C’est qu’en plus d’être ma proche voisine, elle dispose d’un de ces petits culs irrévérencieux capable de vous faire bander un Pape !

Bon, elle n’a pas que le cul de charmant, son visage est radieux, ses pommettes saillantes, la bouche volontaire, l’entre-jambes impatient et un sourire liquéfiant.

Et les seins ? Allez-vous me dire.

Eh bien les seins, ils ont été jolis, superbes même, en son temps, mais ils ont tant donné qu’ils ont perdu un peu de panache… mais pas d’insolence, ni de tendresse et la vigueur de ses longs tétons témoigne toujours de leur éternelle disposition. (ben oui ! Rappelez-vous, avec mon frangin on y a passé de sacrés bouts de temps à la téter la bonne Dame !)

Ça fait deux ou trois mois, qu’elle a disparue, ma laitière. C’est qu’elle n’aime pas l’hiver. Elle ne peut pas vivre à poil par des temps pareils. Alors elle se tire dans des pays chauds pour se faire bronzer les fesses et plus si affinité, (vous pensez bien !)

Je la soupçonne d’être allée rejoindre Moussa, son pote de Dakar. Oui ce fameux noir qui lui avait taraudé sérieusement la pastille, souvenez-vous… même qu’il m’avait fallu lui pommader l’étroit pertuis, (pas à Moussa !… à la coquine), pendant que son pourfendeur se barrait dans son pays natal, avec en trophée accrochés sur sa bite, quelques poils blonds du cul de l’inconsciente ! (Apparemment elle en a gardé un cuisant mais pas un mauvais souvenir… puis qu’elle y retourne, la Salope ! il paraît que quand elles y ont goûté… Oups !)

Eh bien, ma vagabonde est de revenue. J’ai aperçu de la lumière hier soir, entre ses volets, et qu’est-ce que je vois ce matin dès les premiers rayons de soleil… son fameux petit cul ! Arguant sous son sourire habituel, d’un de ces bronzages, à se demander si elle n’a pas passé son séjour assise sur un barbecue ! (humm ! Elle a dû s’asseoir sur autre chose !)

Elle me fait de grands signes pour m’inviter à la rejoindre, ce que je fais avec empressement et elle se fond dans mes bras.

Aussi je l’examine. Je lui fais faire un tour sur elle-même en lui tenant un bras au-dessus de sa tête. Ça va. Elle se tient bien, elle est ravissante, bronzée… le lui tâte un peu la couenne, elle n’a pas perdu de graisse et la raie du cul toujours aussi avenante… il n’y a rien à dire … elle est potable… c’est de la bonne carne (Oups, ça il va me falloir l’effacer, si je ne veux pas avoir d’ennuis !)
Ils me l’ont pas massacrée, les ‘Indiens’ là-bas, mon Ernestine. Elle me revient en forme, brune et fraîche à déguster,

On s’embrasse à langue que veux-tu et je sens son pubis qui se colle sur mon ventre, déjà à la recherche de vigueurs matinales. (ah ! Elle a la venelle toujours, aussi chaude !)

Je défais la ceinture de ma robe de chambre pour sentir sa peau nue se blottir contre mon corps bouillant

Mais hélas, c’est le fiasco ! J’ai la bistouquette qui pendouille comme une vieille chaussette et déçue, la gourmande n’arrive pas à faire glisser mon chichi dans son clapet d’amour.

– Oh qu’est-ce qu’il se passe mon chéri !… c’est la débandade !

Je ne suis pas fier du tout. J’ai honte, mais je me serre bien contre elle dans l’espoir de revigorer mon membre paresseux.

Avec deux coups de cul, elle se dégage et penchée en avant elle soulève dans ses mains, mon service trois pièces en déroute. Elle se marre, la garce, elle se marre en pointant du doigt ma déroute infernale !

– Oh le petit chose qu’elle dit ! Oh le microbe … et elle rit comme une détraquée. Hé, petit ! C’est quand que tu vas faire ta première communion ? Hi ! Hi… .

Mais elle ne va pas bien ma voisine ! Elle m’énerve ! On ne parle pas ainsi à un vétéran ! Ça arrive à tout le monde d’être en panne !

En plus, hier après-midi, j’ai sauté ma femme de ménage… une bien grasse et délicieuse personne… Mais bon dieu !… Quel débordement d’amour !… Ce n’est plus de mon âge de bousculer du si gros gibier ! Mais elle suce si bien ! Alors j’ai quelques maigres mais si bonnes excuses, quand même…

Et puis il n’y a pas si longtemps, quand je lui tambourinais l’arrière-train, Ernestine, elle meuglait comme la ‘Marie’ quand le paysan du coin, l’amenait au taureau !… (sa vache, pas Ernestine… voyons !… Il faudrait suivre les gars !) ».

Une bonne fessée sur son petit cul couleur pain grillé, ça va lui remettre les idées en place à ma belle !…

Un 69, une bonne pipe et en lui écartant le joufflu, voilà qui me permet de refaire l’inventaire de son jardin d’agréments et d’évaluer les pertes et profits de son long séjour sous le soleil et sous les bites africaines.

Humm, c’est bon ! Ça sent la savane (ça change de la lavande… ), en effet, elle a dû se faire drôlement turlupiner l’abricot et le trou d’évent, sous les palmiers, la coquine ! Mais c’est en bon état. Carminé et moelleux à souhait.

Tiens ! Je remarque qu’elle n’a plus aucun duvet autour de son chantier d’amour. Plus un poil, nom d’un chien. Rien !… Ma langue glisse et hop ! Elle tombe dans l’échancrure… Le minou d’une nymphe. Le désert de Gobi !

Bon ce n’est pas forcément très folichon, mais ça a un côté excitant. Ça fait un peu nubile, jeune femme, je veux dire. Du coup je sens que je commence à bander…

Je décide, alors, de fureter entre ses fesses et de lui grappiller les hémorroïdes à ma chérie.

Légèrement fendu et un peu boudiné, il m’a ce trou du cul, un peu plus polisson. Il a pris de l’aisance dirait-on. (Voilà ce que c’est que de fréquenter du ‘joli monde’)
Je lape, je lape le vierge monticule et je lui croque la raie des fesses non sans oublier son petit trou de balle qui m’a l’air d’avoir pas mal été élargi à se faire courser par des bites plus épaisses que son petit alésage… même que les hémorroïdes, oh là là !… Mais c’est amusant les hémorroïdes… comme des boules d’anis au bout de la langue !… Oups !

– Oh, tu me chatouilles… qu’elle me dit.
– Eh bien… chatouillons !

Comme certains bouts du nez au milieu de la figure, il est, ce médaillon, d’une insolence très approfondie, si j’ose dire. Et dessous lui, l’ouverture béante et affamée de son minou, semble rivaliser et jalouser ces bonnes dispositions que lui a procurées de grosses pines.

Devant un si bel étalage, je n’hésite pas, moi…

Un petit coup en bas, un autre en haut… et je passe à l’ouvrage.

Ernestine s’est humidifié l’anus avec sa mouille. Elle écarte bien ses fesses. Je pose mon gland sur le beau médaillon. Je pousse… et hop !

Ma pine pénètre facilement. Elle n’a aucun mal à se faire une place,

Habitué à s’ouvrir, le petit orifice se laisse visiter très volontiers, tout heureux de glisser sa jolie collerette, autour de ma queue (un peu comme ces filles des îles qui vous enfilent des colliers de fleurs autour… du cou !)

– Humm ! C’est bon… doucement… oui va s’y, continue ! ça entre !

Ben oui, ça entre. Ça y est, le gland a pénétré et l’anus s’est resserré autour de lui.

Coquine, elle dit : « Aie ! Aie, arrête ! ».

« Aie ! », mais pensez-vous, ça entre tout seul, elle en a vu d’autres ! C’est pour me faire marcher… pour m’exciter… (elle sait y faire la chipie !) Aussi, je pousse davantage… et ça entre, ça entre bien à fond, elle a relâché ses fesses et tortille son cul en se plaquant contre mon pubis… elle en veut plus !

Alors je la ferraille, elle ne crie plus, elle geint.

– C’est bon ?
– Humm ! c’est bon ! Bouge ! Encule-moi plus fort… pousse ! Je ne te sens pas ! Où es-tu ?… Qui c’est qui m’a foutu ce mec-là ?

Putain ! C’est qu’elle se croit encore en Afrique chez les éléphants, ma grognasse ! Moi je fais ce que je peux, avec ce que j’ai, quoi ?

Merde !… Ça va se faire élargir le verre de lampe et de retour… ça vous trouve le chichi minuscule !… Demain je vais lui chercher un jésus chez le charcutier du coin et vous allez l’entendre brailler l’affamée.

C’est vrai que je nage un peu dans son rectum. Il y a de la place pour deux ! Mais c’est bon et ma jouissance arrive avant la sienne. Alors j’entre et je sors plusieurs fois de son cul en lui garsaillant la pacholle, et la voilà qui se met à hurler, la tête enfoncée dans l’oreiller Je l’achève en la retournant et je m’assois sur sa poitrine en lui donnant ma pine à bouffer, que je lui pousse jusqu’au fond de la gorge.

Elle étouffe. Elle bave. Elle a des yeux blancs qui louchent sur ‘microbe’… hi ! hi… .

– Alors salope tu la sens ma pine ? Il est trop petit mon zizi ! Tu en veux encore… dis-moi donc qu’il est trop court… dis-moi… ils sont meilleurs les zizis noirs ?

Ses yeux me fusillent… ses mains me griffent les cuisses… mais j’insiste encore en la saisissant par les bras. Alors elle me le mord, la garce. (je ne l’ai pas volé celle-là !… mais tout de même elle ne va pas prendre ma quéquette pour une andouille de Guéméné… )

Aïe ! Du coup je m’échappe, et bouche ouverte, elle me crache au visage un chapelet de grossièretés verbales, accompagnées du trop-plein des bonnes amabilités que je lui avais déversées dans le gosier. (juste recours, sans doute, contre mes insoutenables intempérances)

Je la retourne de nouveau et elle a droit à une petite correction, bien soignée, histoire de lui faire exprimer ses regrets et quelques larmes au milieu d’un petit sourire condescendant.

Aussi, devant son petit air désemparé, penché sur elle, je te lui fous un patin à réveiller une morte.

– Na ! Tu vois … je ne suis pas vindicatif ma Belle !

D’abord elle résiste…

Puis tout doucement elle s’abandonne, coulante elle glisse sa langue contre la mienne. Son corps se détend, je la lâche, ses yeux sont redevenus amoureux. Elle sourit et m’enlace par le cou pour me rendre un second baiser… Elle est adorable.

Ben, mes aïeux ! J’ai quand même, été un peu fou ! (ce n’est pas permis ! Oh, juste un peu… )

Mais que voulez-vous… elle m’a excité la chipie.

Et puis, le final… .ça ne lui a pas déplu… dirait-on !

Ne dit-on pas aussi qu’un bien fait n’est jamais perdu !

Allons, passons au pardon maintenant, à la tendresse, aux flatteries. Elle aime cela.

– Ah ! tu es la meilleure ! je ne connais pas plus amoureuse que toi. Tu fais si bien l’amour… Tu es ma Reine… mon Amour. Je suis fier de toi. Je ne t’en veux pas. Tu as goûté à des plaisirs différents, c’est bien, tu es une noble Dame… .

Assouvis tous les deux, on se serre et je la câline gentiment, heureux de l’avoir de nouveau près de moi, après une si longue absence… Je la masse comme elle adore. Elle s’endort, c’est rare pour une femme, mais que voulez-vous, je l’ai tant secouée !

Je la regarde endormie. Elle est sublime. C’est beau une nana qu’on a achevée et qui se lâche, là étendue, livrée à la pâture, molle, ouverte… elle ne risque plus rien… elle jute encore un peu de la bouche ou de son minou, ou bien de son petit cul satisfait ! …

Ben oui putain son cul !… .Il est encore flagrant de complaisance le salaud… le petit trou brillant au milieu de ses fesses lascivement ouvertes et indifférentes à mon regard vicieux et à ma pine en déroute… .en travers du lit, couchée sur le côté, un sein qui s’échappe et la cuisse rabattue, nonchalante… .elle dort.

– Voyoute ! Que je lui dis, un peu plus tard dans la soirée.. Je craignais pour toi. Qu’as-tu fait pendant tout ce temps, au milieu de tous ces bandits qui, d’après ce que j’ai vu entre tes jambes, n’ont pas dû beaucoup te ménager !
– Ouah ! Le Paradis et l’Enfer (c’est meilleur) J’ai été reçue comme une Reine. Tous dévoués autour de moi, ils m’ont accueillie comme l’une des leurs et chouchoutée comme je ne l’ai jamais été. Ils étaient tous empressés et aux petits soins pour mes plus grands plaisirs (et pour les leurs… )Je n’ai pas pu leur résister..
– tu t’es faite sauter comme une gazelle !
– Oh, deviendrais-tu jaloux maintenant ? Alors si on ne peut plus baiser avec ses bons amis… où va-t-on !
– Mais non, j’aurais bien aimé te voir faire l’amour avec tous ces cochons !
– Ben les cochons ils ne t’auraient pas fait de quartier, sais-tu, mon chéri… pauvre de toi !
-Parce qu’ils ne t’en ont pas fait à toi !
– Aie ! Tu as raison… mais moi ce n’était pas pareil… c’était de la courtoisie.
– De la grosse courtoisie me semble-t-il !
– Sûrement, c’est pour ça que c’est bon ! Hi… Hi !
– Alors, raconte-moi.

0+0+0+0+

Alors elle m’explique qu’à son arrivée à Dakar, elle retrouve son copain Moussa accompagné bien entendu, de son épouse. Une jolie personne, bien en chair, drapée dans des tissus chamarrés qui l’enveloppent de haut en bas en lissant son embonpoint comme une papillote autour d’un chocolat. Embonpoint qui a l’air par ailleurs plein de promesses.

Et ses lèvres bon dieu ! Des lèvres pulpeuses … Oh la jolie bonbonnière, le beau clapet d’amour.
Un volumineux bandeau fleuri sur la tête, un visage joufflu et rayonnant, transpirant de gaîté et de bonheur, qui traduit la joie et le plaisir de recevoir la copine de son homme.

Ernestine prévoyant la chaleur, s’est vêtue d’une simple robe camisole, sans soutif. Elle fait le ravissement de ses hôtes et les yeux de Moussa trahissent déjà une vive émotion en découvrant sous le mince tissu, des formes et des ombres rafraîchissantes.

– Hi ! Hi ! de la bonne ‘blanquette’ toute fraîche débarquée du gros avion !

Il en bave déjà, le saligaud !…

Ils grimpent dans une vieille voiture qui les amène dans une villa, nichée au milieu de palmiers et de bananiers, sur les hauteurs de la ville.

Moussa les quitte pour retourner à son boulot, mais ce n’est pas sans jeter de nombreux coups d’œil sur la tenue légère de leur amie…

– « Quel petit cul ! », qu’il glisse dans l’oreille de sa compagne tout en lui tâtant la fesse
– « le mien ne te suffit pas ? », rétorque la jalouse, en remuant son popotin, non sans un petit sourire de complaisance… .(le sien doit faire quatre fois le volume du premier… Oups !)
– « Va travailler… ce soir la nuit sera longue !! ».

Après une rapide visite de la maison et une petite collation, Ernestine se repose dans un fauteuil d’osier, tandis que Fatou, l’épouse, vaque à ses affaires ménagères. Elle a quitté sa robe, pour enfiler elle aussi, un boubou, genre camisole, qui met joliment en valeur ses belles formes qu’Ernestine découvre avec plaisir.

Elle va, elle vient la bonne maîtresse de maison, Ernestine fait celle qui sommeille, mais en réalité, la suit des yeux et se ravit de voir bouger ses gros seins qui ballottent librement dans le tissu, et la copieuse paire de fesses qu’elle trimbale dans le bas de son dos.

Quand elle passe à côté d’Ernestine, Fatou semble faire exprès de frotter son postérieur contre le fauteuil. Ça plaît à son invitée qui n’est pas insensible à cette petite odeur de sueur qui s’échappe de dessous les chiffons de la dame affairée. Elle le fait exprès cette dernière. Elle sait que ses chairs en transpiration ont un parfum aphrodisiaque qui va fatalement exciter la paresseuse.

Elle voit bien qu’Ernestine ne la quitte pas des yeux et que la façon dont elle croise et frotte ses jambes, est la preuve que ça commence à chauffer entre ses cuisses et qu’elle doit avoir du mal à contenir son excitation.

Alors elle pousse un peu plus loin pour la provoquer. En se baissant pour balayer le sol, elle colle son postérieur contre le bras du siège. Ce qui a pour effet de faire remonter le tissu de la robe et de découvrir les belles rotondités des cuisses d’ivoire de la Belle.

Ernestine ne résiste pas. Elle pose sa main sur un genou et remonte lentement le long de la cuisse de la noire. Il n’y a pas de culotte. C’est chaud, c’est gras et ça s’ouvre naturellement pour laisser le passage de l’inquisitrice qui se heurte rapidement à la chatte bouillante de Fatou. Les cuisses se referment et gardent prisonnière l’intruse digitale.

Ernestine cherche à s’introduire dans l’échancrure noire, en y glissant un doigt, puis deux. Elle trousse délicatement de long en large, la fente humide, pour l’ouvrir.

Sous ces bonnes caresses les cuisses se desserrent.

Elle retire sa main dont les doigts son déjà dégoulinant de mouille. Elle les suce.

– Humm, c’est bon…

Elle apprécie ce bon goût de chatte noire qu’elle découvre pour la première fois.

– Il a bon goût ton minou, Fatou ! Un goût d’herbes sauvages !
– Oui ma chérie, et le bon goût de mon homme, si entreprenant !

Flattée, Fatou embrasse sa bienfaitrice à pleine bouche avec ses grosses lèvres en faisant pénétrer sa langue vigoureuse, dans le palais de son amie complétement subjuguée par ce geste inattendu mais tellement envahissant.

Elle répond à l’attente, et elles échangent leurs salives en guise de bienvenue, ce qui provoque de violents frémissements tout le long de leur échine.

Finalement, toutes deux lâchent prise et Fatou invite Ernestine à prendre une douche pour se préparer pour la soirée avant le retour de son Mec.

Ça se passe dehors, sous le soleil, dans une cour damée et entourée de quatre hauts murs

Sans formalités, Fatou se déshabille, Ernestine en fait autant en admirant son hôte.

Puis, avec un tuyau d’arrosage, elles s’arrosent mutuellement avec une eau rafraîchissante, en gloussant comme des oies.

Elles jouent, font gicler l’eau sur leur visage, sur les seins, sous les bras et entre leurs cuisses.

– Tourne-toi que je t’arrose le cul !
– Ah ! c’est fort ! c’est bon ! vise mon trou du cul !… hi ! hi !… c’est bon ! Encore !
– Ecarte bien tes fesses, Fatou… je vais t’en faire autant !

Elles s’amusent comme des folles nos deux femmes, et bientôt se retrouvent seins contre seins et se cajolent en se faisant couler l’eau sur la tête.

– Oh attend, j’ai envie de pisser !
– Eh bien va s’y, pisse-lui dit Fatou en laissant tomber le tuyau sur le sol. Ouvre tes jambes et pisse !
– Oh ! Ici, tu crois ?
– Mais oui, laisse-toi aller… c’est bon !… laisse couler !

Les jambes écartées, Ernestine pisse de bon cœur dans le creux des mains de sa copine qui écope le bon jus pour le porter sur ses nichons et à sa bouche et en goûter la saveur. Elle glisse la main entre ses cuisses, pour caresser la touffe blanche de son invitée, curieuse de toucher ce petit écrin poilu d’où s’écoule le bon jus doré, aigre-doux.

– Humm !… A ton tour maintenant ! Baisse-toi devant moi, profite ma Belle !

Alors elle se met à pisser avec abondance la grosse cochonne. Un bon jet chaud et blond jaillit de sa chatte écarlate dont les chairs rouges et laquées, contrastent avec la noirceur de la peau et les bordures patinées de la vulve.

C’est un jet puissant et parfumé qui gicle sur le visage d’Ernestine et dégouline sur ses épaules et sur sa poitrine. De ses mains elle relève ses nichons en se frictionnant pour mieux apprécier l’arrosage et profiter de ce parfum d’herbes sauvages dont il est imprégné.

– Oh que c’était bon ! S’écrie notre assoiffée, déçue que l’averse soit déjà terminée, il faudra recommencer !

Après s’être rincé tous leurs petits endroits sensibles, elle dépose le tuyau et assise, le dos au mur Ernestine reçoit Fatou qui se couche, câline, entre ses genoux à la recherche sûrement de quelques douceurs féminines dont Ernestine est très bonne dispensatrice.

Elles passent un bon moment à se caresser mutuellement, pour passer agréablement le temps et découvrir avec bonheur les mille secrets de leur corps.

Elles regardent mutuellement leur chatte qui finalement, ne sont pas si différentes et tout autant gourmandes.

Celle de Fatou est large et pulpeuse et ferme. Elle a dû en croquer des grosses bites.

Celle d’Ernestine est fine, gracieuse, délicate. Elle donne envie de la lécher.
Elles sont belles toutes deux !

Fatou jambes écartées et chatte ouverte, souffle un peu, tandis qu’Ernestine les mains sur les gros nichons de la noire reste ébahie par la beauté naturelle de sa nouvelle copine.

Mais elle n’est pas la seule à jouir du spectacle.

Elles n’ont pas vu que Moussa, arrivé pendant leurs ablutions, s’est planté là, devant elles. Il les observe et se régale du spectacle des deux amoureuses.

Il est surexcité notre homme, il bande, mais commençant à se déshabiller, il fait du bruit et fait sursauter Fatou qui, surprise, pousse un cri en se levant.

– Ouah ! Que fais-tu là ? Tu es en avance ! Va-t’en, on est entre filles, file, on n’a pas besoin de toi !

Il reste là figé, à moitié nu et le sexe tendu, prêt à mordre, comme un rottweiler devant sa proie.

Ernestine une main sur sa chatte et l’autre sur les seins, joue à la nunuche qui ferait une découverte. Elle n’en ferme pas les yeux pour autant.

Sans doute est-elle impressionnée par la taille du bel instrument… ( et pour cause, n’en n’a-t-elle pas fait les frais au cours d’un si cuisant petit séjour que l’olibrius a passé chez elle, l’année précédente)

Mais là, elle ne se sent pas tout à fait prête à renouveler l’expérience, et craintive elle se barricade derrière les grosses fesses de Fatou qu’elle enlace de ses bras.

Fatou réitère son ordre, tout en menaçant son époux, avec un bambou qui traînait par là.

Sous les injonctions de sa compagne, le grand, le fort, le beau Moussa, tout doux, range sa panoplie et se retire, honteux comme un petit chien qui se fait gronder.

– Oh, le pauvre ! Comment tu l’as remballé !
– Ben tu l’as bien vu ! Il était prêt à te défoncer la rosette, ce salopard !
– Humm ! Tu as raison… mais pourtant !
– Pourtant ! Pourtant ! … Serais-tu assez salope pour te faire rectifier la pastille, devant moi, ma chérie ?
– Il est si beau ton mec !
– Oui eh bien pour l’instant planque-le, ton cul… on verra ça plus tard, je n’ai pas envie de t’amener à l’hôpital !
– Boff ! Ce n’est qu’un gros zob !
– Pouff !…

+0+0+0+

Eh bien dites-donc les amis !

Une sacrée Mamadou qui a l’air de bien mener sa barque, dirait-on !

C’est vrai qu’elle a les moyens d’encaisser la bergère ! Vous ne feriez pas le poids, bandes de gentils pédés ! La voyez-vous assise sur votre nez la pisseuse !

Et son gugusse, qui se laisse mener comme un toutou !… Vous y croyez, vous ? On a vu qu’il avait de bons moyens, semble-t-il !

Je suis persuadé que la toute en fesse… il va se la ramener à la raison, n’est-ce pas ! Et avec l’outil qu’il a … il va en boucher des trous !… Attention, ne vous approchez pas.

Et ma ‘blanquette’… m’a l’air que ça commence à bouillir dans la cocotte… non ?

Avec tout cela, je crois que ça va nous faire un mélange explosif pour la nuit qui vient… branlez-vous les amis…

… Vous ne serez pas invités.

– 10/02/2025

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 3 commentaires

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 8 – L’adieu à Frederika par Maud-Anne Amaro

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 8 – L’adieu à Frederika par Maud-Anne Amaro

De son côté, Frederika après avoir réussi assez difficilement à se faire dépanner d’un peu d’argent par sa banque entreprend Béatrice.

– Je vais rentrer ce soir, j’ai mon billet de train. Je ne sais pas si on se reverra, on peut toujours s’échanger nos coordonnées, je n’ai toujours pas de téléphone mais j’ai un stylo et une adresse.
– Bien sûr !
– On ne se reverra probablement jamais…à moins que…
– A moins que quoi ?
– T’es chimiste chez qui ?
– Chez un chercheur indépendant.
– Et ça gagne bien ?
– En fait je suis son associée
– Tu n’as pas envie de changer, je peux te proposer une bonne place
– C’est gentil, mais c’est non !
– Tant pis pour moi, je n’insisterais pas, mais on pourrait se quitter avec un gros bisou.
– Ça d’accord ! Répondit Béa qui n’attendait que ça.

Les deux femmes se roulent un patin.

Et vous comprendrez maintenant pourquoi Béatrice avait refusé la langue de Florentine sur sa chatte, étant certaine que Frederika la solliciterait, vous me direz, elle aurait très bien pu jouir deux fois de suite, mais bon… et puis elle voulait que cet adieu charnel soit le plus intense possible, alors que Florentine, elle la reverra…

– Putain, j’ai trop envie de toi !
– Moi aussi !

Les deux femmes se sont déjà aimés charnellement, N’empêche que lorsqu’elles se déshabillent, le plaisir de la vue se renouvelle. Alors bien sûr, elles se caressent en s’embrassant, les langues viennent titiller et darder les tétons.

C’est Frederika qui la première gagna le lit sur lequel elle se posa à quatre pattes, en levrette, les cuisses écartées, le croupion relevé, la rosette en évidence.

Attiré par ce spectacle obscène, Béatrice se précipite, langue en avant pour venir butiner ce délicieux anus brun et fripé au goût légèrement musqué.

Elle met tellement d’ardeur à faire feuille de rose à sa partenaire que l’anus finit par s’entrouvrir. Ce qui fait se pâmer d’aise la jolie brune.

– Oh ! Quelle langue !

Eh oui, « quelle langue », sauf que la langue elle fatigue un peu… Du coup Béatrice décide d’être un peu passive à son tour. Et c’est elle maintenant qui après avoir adoptée la position qui le fait bien, offre son intimité rectale aux assauts linguaux de la belle Frederika. Et ce jusqu’à ce que la langue s’épuise. Mais il reste les doigts, et en voici un qui rentre dans le cul de Béatrice et qui s’agite frénétiquement ! Et comme si cela ne suffisait pas, un second doigt rejoint le premier, et ça s’agite, et ça s’agite. Et Béatrice miaule de plaisir.

Petit moment calme (enfin tout est relatif car les deux femmes se pelotent. sur le lit) . Un moment leurs jambes se croisent de telle façon que leur chattes se touchent. Position singulière que les anciens Grecs qui furent experts en la matière qualifiaient de tribade.

Alors bien sûr il ne faut pas rester sans bouger, non il faut effectuer des mouvements de frottement afin que les deux sexes se stimulent réciproquement.

Et les deux femmes se stimulent tant et si bien, qu’au bout de cinq minutes, elles jouissent pratiquement de concert… Là encore la fulgurance était au rendez-vous, elles s’embrassent, se caressent, c’est fini…

Enfin presque parce que ces petites fantaisies ont un effet diurétique. Elles se précipitent pour gagner les toilettes, Béatrice y pénètre la première, mais au lieu de s’assoir sur la cuvette, elle se couche sur le sol implorant sa partenaire de vider sa vessie sur elle. Inutile de dire que Béa s’est régalée de cette bonne urine avant que ces deux coquines n’inversent le rôles.

Servane, la journaliste infiltrée qui n’était pas au courant des derniers évènements est prévenue par sa copine, qui lui raconte tout ce qu’elle sait.

– Ah ! Ça redevient intéressant.

Servane assite à la conférence de presse du procureur de la république, elle prend des notes et va pour s’en aller au moment où la petite assistance commence à poser des questions, souvent débiles, quand elle aperçoit un type à l’évidence journaliste, vu son équipement. Il est jeune et beau. Elle décide de l’aborder afin de tenter de lui soutirer des renseignements.

– Journaliste ? Lui demande-t-elle avec un sourire qui se voudrait irrésistible.
– Oui, au Populaire du Centre.
– Servane Lafleur, journaliste indépendante.

Le journaliste local pressentant une ouverture (comme disait Michel Blanc) l’emmène boire un coup au bistrot du coin.

– C’est dommage que vous n’ayez pas les coordonnées des chimistes, je me serais fait une joie de les interviewer. Minaude la femme.
– Ne me faites pas de concurrence déloyale. De toute façon je n’ai pas leurs coordonnées, mais j’ai leur photos, il y a une nana plutôt canon parmi eux et…. et….
– Qu’est-ce qui vous arrive ?
– La table près de la grande affiche…
– Oui ben qu’est-ce qu’elle a la table ?
– C’est l’une des chimistes, avec un type. je vais vous dire son nom… euh, c’est noté là… voilà Béatrice Clerc-Fontaine.
– OK, je fonce, je suis descendue à l’hôtel des Biches, si ça vous intéresse, on s’y retrouve devant l’entrée à 19 heures.
– Ah ? Avec plaisir !

Il n’en croit pas ses oreilles le journaleux !

Servane s’approche.

– Bonjour ! Vous êtes Béatrice Clerc-Fontaine ?
– Pourquoi ? on se connaît ?
– Non, mais je suis journaliste indépendante et sachant ce qui vous est arrivée, je sollicite votre témoignage.
– Ecoutez, vous êtes très mignonne, mais j’ai déjà refusé une interview et je n’ai aucune envie d’être médiatisée
– O.K. je comprends parfaitement votre point de vue et je le respecte. Sachez simplement que je me suis infiltrée dans la secte et que j’y ai toujours des contacts. S’il leur prenait l’envie de recommencer leurs conneries, j’en serais avisé….
– Bon, on en reste là ?
– Echangeons nos coordonnées, ça ne mange pas de pain, voici ma carte…
– Vous pouvez la garder ! Merci de nous laisser maintenant !
– Non, on ne sait jamais, je vais vous donner mon numéro. Intervient Gérard.
– Vous êtes l’un des chimistes ,
– Non un ami de Béatrice.
– D’accord je vous laisse.

« Une faille dans la carapace, je l’aurais mon interview ! »

Il est 19 h 15 quand Servane rejoint son hôtel pour se changer avant d’aller diner, elle aperçoit alors le journaliste du Populaire du Centre qui fait le pied de grue devant l’entrée.

« Merde, je l’avais oublié, celui-là ! »

– Ah dit le bonhomme, content de vous voir, je commençais à me demander si vous ne m’aviez pas posé un lapin.
– Non, il n’y a pas de lapin, par contre je vous dois des excuses !
– Des excuses pour quoi donc ?
– Je vais être très franche avec vous, parfois le journalisme d’investigation, c’est comme l’espionnage, il faut parfois coucher pour avoir des infos.
– Pardon ?
– Vous avez bien entendu ! J’aurais donc été jusqu’à coucher avec vous pour avoir quelques renseignements, mais il se trouve que j’ai trouvé ce qu’il me fallait. Donc voilà, désolée pour le dérangement !

Le type est complétement décontenancé.

– Euh.. accepteriez que vous offre le restaurant !
– Epargnez-vous cette peine !
– Je peux peut-être vous apprendre des choses que vous ignorez…
– Allez, adieu !
– Salope !

Elle ne répondit pas et se dirigea vers les ascenseurs.

à suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 3 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 8 – Le curé libidineux suivi du turc intrigant

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 8 – Le curé libidineux suivi du turc intrigant

La première semaine m’a permis de prendre mes marques. Le travail ne manque pas et je m’efforce de le faire aux mieux. J’ai dû répondre aux sollicitations sexuelles de Romain Conrad, ce fut rapide et sans imagination ce qui m’a quelque peu étonné. J’ai dû également me farcir plusieurs fois, Théophile, le fiston….

– Nous allons recevoir l’abbé Hurel, un curieux personnage avec lequel mon mari échange quelques menus services ! Précisa Madame Conrad. Il est… comment dire… assez libidineux, et avait ses habitudes avec Fernande, il est donc probable qu’il te sollicite.
– Bien Madame, j’espère me montrer à la hauteur.

L’abbé Hurel est un petit rondouillard dans la cinquantaine. Il est venu accompagné d’un jeune séminariste au physique ambigu.

– Ah monsieur Conrad, je vous présente Armand, j’aimerais que vous me rendiez un petit service…
– Si c’est dans mes cordes…
– J’ai écrit, sous un nom d’emprunt une petit roman licencieux, j’aimerais que vous fassiez le nécessaire pour qu’il soit publié.
– Et en échange ?
– Que pensez-vous d’Armand ?
– Ce serait donc lui la monnaie d’échange ?
– Si cela vous agrée.
– Ma foi, pourquoi pas ?
– Je vois que vous avez une nouvelle bonne ! Fernande n’est donc plus là ?
– La pauvre s’est cassé la jambe. Pauline la remplace. Et elle aussi coquine que Fernande.
– Dans ce cas prenons un peu de bon temps. Mais auparavant trinquons, je vous ai apporté un flacon de Bénédictine…

Je prends trois verres dans le vaisselier et les dispose sur la table en prenant bien soin de me pencher en avant de telle façon que le curé puisse constater que je ne porte pas de culotte sous ma jupette.

Non seulement il constate, mais il touche sans demander, ce gros cochon. Et sa main remonte très haut !

– Oh, monsieur le curé, qu’est-ce que vous me faites ? Fis-je semblant de m’indigner.
– Vous êtes une tentatrice, le diable vous habite !
– Si ça vous pose vraiment un problème, je peux m’éclipser.
– N’en faites surtout rien !
– J’ai du mal à vous suivre.
– Je ne suis qu’un pauvre pécheur, mais c’est sans doute la volonté de Dieu et comme les desseins de Dieu sont impénétrables….
– Pas comme moi !
– Pardon ?
– Si nous en venions aux faits, vous avez envie de me sauter si je ne m’abuse ?
– Hélas, la chair est faible !
– Pas grave !
– Mais regardez Monsieur Conrad et Armand ! Que font-ils donc ? Me demande-t-il alors qu’il le sait fort bien
– On dirait bien qu’ils se tripotent.
– Nous allons les regarder, cela me mettra en forme et ensuite nous batifolerons.
– Comme il vous plaira !
– Nous allons nous assoir côte à côte. Et surtout n’en profitez pas pour m’imposer des attouchements vicieux, je serais capable de me laisser faire !

En face de nous, Romain Conrad et Armand ont envoyés pantalon et caleçon sur leurs chevilles et se branlent mutuellement la nouille.

– Non, mais regardez-moi ces cochons ! Me dit le curé, vous croyez qu’il vont se sucer la bite ?
– Oh, monsieur le curé ! Sont-ce là des mots d’un homme d’église ?
– Il faudra que je me confesse mais répondez donc à ma question !
– Cela me paraît dans l’ordre des choses ! Répondis-je en plaçant ma main sur son entrejambe.
– Mais que fait votre main à cette endroit ?
– Tu le sais très bien, curé… Mais dis donc tu commences à bander comme un gros goret !
– C’est votre main impie…
– Oui, bon si tu arrêtais ta comédie ! T’es venu pour tirer un coup, alors laisse-moi faire et épargne moi tes propos de vierge effarouchée !
– Eh bien, vous avez un sacré tempérament, vous !
– N’est-ce pas ? Allez sors-moi ta bite de curé libidineux, j’ai hâte de voir à quoi elle ressemble !

Il se contorsionne pour baisser son pantalon sans se relever, idem pour le caleçon, le voilà la bite à l’air, demi-molle mais conséquente. Je la branlote un peu et en vérifie l’état. J’ai parfois des petits soucis avec les invités de Monsieur Conrad. Si la chose manque de netteté, je les invite le plus diplomatiquement possible à pratiquer un petit rafraichissement préalable. Mais sa bite est bien propre (bizarre, je n’aurais pas cru !). Je peux donc la sucer !

Gloup !

Et me voilà avec la bite de l’ecclésiastique dans la bouche, il ne tarde pas à bander de fort belle façon comme un cochon. Je pourrais continuer jusqu’à ce qu’il jouisse, mais je me doute bien qu’il n’est pas venu pour une pipe rapide et qu’il va vouloir me baiser.

Afin de faire un peu diversion, je dirige un doigt vers son trou du cul.

– Oh ! Mais que fait ce doigt à cet endroit ?
– Que des bonnes choses !
– Vous allez me l’enfoncez ?
– Je vais le mouiller un peu avant, ça glissera mieux !
– Faites donc !

Je l’ai ainsi doigté quelques instants, le faisant se pâmer de plaisir avant de lui proposer autre chose :

– Et si tu me caressais la foufoune ?
– Tu ne m’as pas montré tes nichons ! Objecte le cureton.
– Tu as raison, corrigeons cette impardonnable erreur!

J’appréhende toujours cette situation, certains bonhommes ayant tendance à traiter les nénés comme s’ils étaient en pâte à modeler..

Effectivement il me les malaxe sans grande douceur. Je suis à deux doigts de lui envoyer une vanne, mais pour le moment je supporte. Et gatalement il s’en prend après mes tétons qu’il tortille à qui mieux mieux.

Un coup d’œil de l’autre côté de la pièce où les deux mâles sont maintenant entièrement nus. Armand, le jeune séminariste s’est baissé et à pris en bouche la bite de Romain Conrad qu’il suce avec voracité.

Il commence à m’énerver le cureton à me lécher les tétons de sa vilaine langue. Je décide donc de reprendre l’initiative.

– C’est bon, curé ! Tu voudrais m’enculer ?
– Pourquoi pas ? Mais pourquoi faire par derrière ce que l’on peut faire par devant ?
– Parce que je n’ai aucune envie de me retrouver dans neuf mois avec un bébé curé.
– Savez-vous que la sodomie est un péché mortel ?
– Oh ! Tu ne vas pas recommencer ! Tu m’encules ou tu te branles tout seul dans ton coin, c’est au choix.
– J’ai tellement péché dans ma vie, qu’un peu plus, un peu moins, présentez-moi votre cul ma douce que je vous enfile gaillardement.

Qu’est-ce qu’il est lourd, ce mec !

Je lui ai demandé de me lubrifier l’anus avec sa langue, ce qu’il a fait sans rechigner, j’en avais bien besoin car jusqu’à présent je ne mouillais pas du tout.

Il m’encula donc tandis qu’un peu plus loin Romain Conrad en faisait autant avec le jeune séminariste qui poussait des gloussements de plaisir.

– Sic itur ad astra ! S’écria-t-il en jouissant.
– Pardon ?
– C’est du latin, ma fille !!
– Je ne suis pas votre fille !

Ce fut quand même la première fois que j’entendis quelqu’un jouir en latin !

Quand le curé sortit sa bite mon cul, je n’avais aucunement l’intention de la lui rincer de ma bouche, Je lui indiquais donc que j’allais revenir et réapparu avec quelques débarbouillettes puis quittait le salon pour vaquer à d’autres activités beaucoup moins charnelles

Et la semaine suivante…

– Pauline, nous allons recevoir Can Guzel, l’attaché culturel de l’ambassade de l’empire Ottoman, tu ne l’aguicheras pas, c’est à lui de faire le premier pas, donc s’il te fait des avances, tu te laisses faire gentiment.
– Bien, monsieur !

Il n’est pas beau, ce Guzel, la cinquantaine, ventripotent, fines moustaches, cheveux gras, odeur de transpiration… berk.

Il est accompagné de deux types plus jeunes qui ressemblent davantage à des bandits de grands chemins qu’à des diplomates.

Je sers à boire à ces messieurs (du thé, pas d’alcool) qui me reluquent sans aucune discrétion.

Ils discutent sans que je comprenne la conversation. Pas grave, je m’en fiche.

Un moment, Guzel tend une feuille à monsieur Conrad qui la parcoure d’un air satisfait.

– Parfait, absolument parfait, je vais mettre ça au coffre de suite !

Pourquoi un tel empressement ?

– Venez avec moi, Pauline !.

Ah bon ?

Une fois dans le petit bureau Conrad me fait partager son agacement mais en parlant très doucement.

– Non seulement ces abrutis ne boivent pas de pinard, mais ils se montrent insensibles à tes charmes, ça se présente mal pour la suite…
– J’avais pourtant cru qu’ils me déshabillaient des yeux !
– Oui mais ça ne va pas plus loin…
– Que dois-je faire, monsieur ?
– Essaie quand même d’allumer Guzel ou l’un de ses sbires, mais sans insister, maintenant je vais mettre ce papelard au coffre, tout est bidon là-dedans, mais je ne vais pas leur dire que je m’en suis aperçu.

Qu’est-ce qu’il raconte ?

Conrad compose la combinaison permettant l’ouverture du coffre-fort, sort une chemise en papier et sent comme une un présence derrière lui, il se retourne, aperçoit Izmir, l’un des accompagnateurs de Guzel

– Oh, mais que faites-vous là Monsieur ?
– Je cherchais les commodités.
– Vous vous trompez de porte, Pauline accompagnez monsieur où il convient.

Je précède donc le dénommé Izmir en me tortillant le popotin.

– Aimeriez-vous que je vous la tienne ? Lui demandais-je.
– Me tenir quoi ? La porte ? Elle ne ferme pas à clé ?
– Non pas la porte !
– Que voulez-vous tenir alors ?

Mais il est con ce mec ou quoi ?

– Vous ne comprenez pas… je suis un peu coquine…
– Foutez moi la paix, créature lubrique !

Bon, ben c’est raté !

– Vous ne savez pas ce que vous perdez !.

J’attends derrière la porte qu’il ait terminé afin de le raccompagner au salon. Bizarrement je n’entends aucun bruit de pipi. Il est louche ce type !

Il finit par sortir.

– Je n’ai pas besoin de vous ! Me dit-il avec suffisance, je connais le chemin !.

On ne fait pas plus aimable !

L’affaire en resta-là du moins pour ce jour parce que deux jours plus tard…

J’étais allé faire quelques courses sans me rendre compte que j’étais suivie. C’est sur le chemin du retour, mon cabas rempli, qu’Izmir m’aborda avec un grand sourire.

– Mademoiselle Pauline ! Quel hasard ! Que le monde est petit. Décidemment Paris est un village…

Tu parles !

Je n’avais aucune envie d’être aimable avec ce citoyen.

– Passez votre chemin, monsieur, je ne vous connais point.
– Je n’ai pas été très aimable avec vous l’autre jour, veuillez accepter mes excuses.
– C’est ça, au revoir !
– Je voulais vous poser une question…
– Bon vous allez me foutre la paix ou j’appelle un sergent de ville.
– Combien gagnez-vous par quinzaine ?
– Et qu’est-ce que ça peut bien vous foutre ?

Pour information je gagnais 1,8 franc par jour hors prestations spéciales, ce qui est au-dessus des salaires moyens pratiqués et qui nous fait la quinzaine à 25 francs.

– Et si je vous offrait 200 francs en échange d’un tout petit service ?
– Merde !
– Vous n’aimez pas l’argent ?

Ben si et du coup je suis dubitative, et bien malgré moi je ne peux m’empêcher de lui demander de quoi il s’agit.

Dans le coffre de vos patrons, il y a une chemise à sangle marquée EO (comme Empire Ottoman), Vous la subtilisez et vous me l’apportez. Pour ouvrir le coffre la combinaison c’est 2754.

Mon cerveau se met à fonctionner à toute vitesse, si je refuse, ça va mal tourner, le type n’en restera pas là et utilisera la menace. Si j’accepte, je me rends sans doute complice de quelque chose de grave. Je fais donc semblant d’accepter.

– OK, demain à 10 heures devant l’entrée de la Gare St Lazare, rue de Rome
– Demain je ne sors pas, ce sera après-demain.
– D’accord, vous aurez vos 200 francs à ce moment-là !

Revenu chez mes patrons je me suis empressé de raconter cette étrange rencontre. Il en est tout chamboulé, monsieur Conrad.

– Et il vous a indiqué quoi comme code ?
– 2754 !
– C’est le bon ! Nous avons donc eu affaire à un mentaliste, il faisait semblant de chercher les chiottes alors qu’il m’a vu faire la combinaison du coffre. Les ottomans jouent avec le feu, je vais essayer de régler çà.

Roman Conrad se fait conduire en calèche au Quai d’Orsay et demande à rencontrer d’urgence le ministre des Affaires étrangères, Jules Ferry

– Je ne vois pas d’autre solution que de faire procéder à l’élimination de cet individu ! Explique Conrad. Je crois savoir que vous avez à votre disposition des gens qui savent faire !
– Je ne peux pas écarter le risque qu’un petit malin découvre le rôle des services secrets français… dans ce cas les conséquences diplomatiques peuvent être catastrophiques. C’est donc un refus, monsieur. Conrad.
– Je suis déçu, monsieur le ministre, mais je comprends votre point de vue. Dans ce cas je peux m’occuper moi-même de trouver un voyou qui se chargera de l’affaire.
– Je vous le déconseille, si après son forfait votre voyou est appréhendé, il parlera et l’enquête remontera jusqu’à vous. Je vous déconseille expressément cette procédure. En aucun cas nous ne souhaitons des problèmes avec les diplomates ottomans.
– Et que me conseillez-vous ?
– Je n’en sais rien, moi, recommandez à votre domestique de dire que le code de votre coffre a changé…
– Je crains dans ce cas que l’individu revienne à la charge…
– Il ne pourra pas !
– Si ! Il emploiera la menace, le chantage et mettra en danger la vie de ma domestique.
– Et qu’est-ce que vous voulez que j’y fasse, Excusez-moi monsieur Conrad mais je dois me rendre d’urgence à Matignon. Ne faites rien d’inconsidéré !
– Merci de m’avoir reçu, monsieur le ministre.

« Quel con ce Ferry ! » se dit Conrad en sortant du ministère.

En revenant à son domicile, l’esprit d’escalier avait effectué son travail et Conrad avait un plan.

Il me l’expliqua. Ça ne me disait pas grand-chose, mais j’avais une certaine confiance en lui, j’acceptais donc.

– Après il te faudra disparaitre par mesure de sécurité, ça te plairait d’être vendeuse ?
– Pourquoi pas ?
– Je vais t’écrire une lettre de recommandation pour le chef du personnel du « Bonheur des dames »…Mais d’abord la mission…

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , | 3 commentaires

L’auberge de jeunesse de Montréal par Laurie

L’auberge de jeunesse de Montréal par Laurie

Ce récit peut se lire seul, mais il est une suite du texte « Vol humide » publié le 11 janvier dernier

Je sortis de l’avion après 8 heures de vol aussi chaudes qu’humides. Je rejoins rapidement la douane de l’aéroport Pierre Elliot Trudeau à Montréal. Je passais devant un douanier qui vérifia mon identité.

– Alina Chung ? demanda-t-il.
– C’est bien moi, approuvais-je.
– Que venez-vous faire au Québec ?

Je ne pouvais dire à cet homme que je venais pour une soirée libertine dans le quartier gay de Montréal.

– Je suis là pour quelques jours de vacances. Je voudrais visiter Montréal, dis-je, omettant la partie sexuelle de mon périple.
– Très bien, bon séjour, fit-il avant de me rendre mon passeport.

Je le récupérais et filais prendre ma valise. Arrivée aux tapis roulants, aucun bagage n’était sorti. Je passais donc aux toilettes me rincer le visage et faire une toilette de chat, après ce long vol. En ressortant, je vis que les bagages commençaient à arriver. Je pris le mien et filais hors de l’aéroport. Le froid me mordit en quittant les lieux. Les températures étaient déjà bien basses en ce mois de novembre. Je rejoins rapidement les petits abribus chauffés et m’y abritais en attendant le bus 747 qui devait m’emmener près de mon logement. Il arriva au bout d’une dizaine de minutes et je m’installais. Un québécois enveloppé s’installa à côté de moi. Il renifla plusieurs fois en me regardant d’un air suspicieux. Je me tournais vers la fenêtre pour l’ignorer. Je pris une mèche de mes cheveux brun foncé et les portait à mon nez. Il sentait fort, un souvenir de mon vol agité. Je comprenais l’air dégoûté de mon voisin. Le bus s’arrêta enfin à la station berri UQAM. Je descendis et retrouvais le froid canadien. Mon logement n’était qu’à dix minutes de l’arrêt de bus. Je décidais de poursuivre à pied. J’arrivais enfin au L-hostel. En entrant dans le bâtiment, je vis directement la réception, un grand bureau tout en longueur derrière lequel travaillait deux standardistes.

– Hello, me fit une grande femme à l’épaisse crinière rousse.

Je m’approchais d’elle et répondis.

– Euh bonjour.
– Ah une Française, fit-elle. Ravie de vous accueillir chez nous. Vous avez une réservation ?
– Oui, bien sûr. Attendez.

Je fouillais dans mon sac à main et en sortis la feuille de réservation que j’avais imprimé avant de partir. La rousse la prit et commença à lire. J’examinais le comptoir en attendant. Des cartes de la ville étaient disponibles en libre-service et montraient les principaux sites touristiques. Des prospectus présentaient les visites guidées que proposaient l’auberge. Je repérais le code wifi et le pris en photo. Mes yeux finirent par tomber sur la deuxième standardiste. Elle était assez petite, sûrement autant que moi, très fine mais sacrément belle. Elle avait de longs cheveux châtain clair qui tombaient jusqu’au milieu de son dos et tenus par un foulard rouge. Elle avait des yeux bleus virant vers le gris, plutôt rieurs. Sa peau était claire et semblait incroyablement douce. Elle avait un petit sourire attaché aux coins des lèvres alors qu’elle travaillait qui la rendait mignonne. Elle portait un débardeur blanc serré, qui moulait bien ses seins qui semblaient aussi petits que les miens, surmonté par une petite veste en laine.

Je fus tirée de ma contemplation par la première standardiste.

– C’est bon pour la réservation Mme Chung. Le règlement a bien été fait et votre lit est prêt. Votre traitement spécial a bien été pris en compte.
– Mon traitement ? fis-je, en arrêtant de mater la jolie brunette.
– Comme indiqué sur la réservation, continua la rousse. Vous êtes dans un dortoir pour 4 mais pour le moment, il n’y a que deux autres réservations. Vous êtes dans la chambre numéro 250. Elle se situe dans le bâtiment qui se trouve de l’autre côté de la cour. Vous montez au deuxième étage et tout de suite à gauche jusqu’au fond.

J’acquiesçais, les explications étant claires.

– Une fois dans la chambre, vous aurez le lit 253. Les numéros sont sur les lits. Vous avez une douche dans votre chambre à partager. Le check out se fait jusqu’à 11 h du matin, voici votre pass pour la chambre et les couloirs. Des questions ?
– Non tout est clair, remerciais-je en prenant la carte.
– Si vous voulez boire un verre, nous avons un bar qui reste ouvert jusqu’à 1 h 30. Il suffit de descendre les escaliers derrière vous.
– Merci pour toutes ses informations, fis-je.
– Bienvenue, fit la rousse, avec son petit accent québécois.

Je quittais la réception et me dirigeais vers la chambre. Je pris l’ascenseur qui était immense et finis par arriver devant la porte. Je pensais avoir ma chambre, je ne pensais pas que je serais dans un dortoir, mais je n’avais qu’à vérifier davantage quand j’avais laissé l’organisatrice de la soirée pour laquelle j’étais venue au Canada faire les réservations d’avion et de logement. Je ne pouvais me plaindre. J’entrais dans la pièce. En face de moi, se trouvait la salle de bain, puis à droite un grand espace avec quatre lits superposés, Deux à droite et deux à gauche. Ils se trouvaient dans des sortes de gros caissons fermés par des rideaux.

– Ça va, pensais-je. Ça reste confortable.

Je m’approchais des lits et constatais que ceux de gauche étaient occupés. Les deux autres étaient libres. Celui du bas portait le numéro 253. Je posais ma valise à côté et m’assis sur le matelas. Un bruit de plastique froissé retentit. Je glissais la main dans le lit et me rendit compte que c’était des draps jetables et qu’une alèse en plastique de qualité moyenne recouvrait le matelas.

– Pas si confortable que ça, grommelais-je.

Je m’allongeais tout de même sur le lit. Je sortis mon téléphone et tapais le code du wifi pour me connecter. Je vérifiais mes mails quand la porte de la chambre s’ouvrit. Une jeune femme aux cheveux bruns et portant des lunettes entra.

– Bonjour, me salua-t-elle.
– Bonjour, répondis-je en la regardant.

Elle n’était pas vilaine, sans être aussi belle que la standardiste sur laquelle j’avais craqué à l’accueil. Elle grimpa quelques barreaux d’échelle pour atteindre le lit d’en face et fouillais dans un sac. J’avais ainsi une superbe vue sur son cul. Ses fesses semblaient bien charnues et un peu tombantes dans son jean un peu large. Elle finit par redescendre et s’enferma dans la salle de bain. Je finis la lecture de mes mails et sortit de ma valise, une nouvelle tenue. J’hésitais entre rester au lit ou sortir un peu, mais je n’étais pas si fatiguée et ça pouvait être sympa de descendre voir le bar de l’auberge. J’optais pour une tenue décontractée avec un jean et une blouse ample. Je changeais aussi de culotte, la mienne étant bien humide après mes ébats durant le vol. J’entendis bientôt le bruit d’une chasse d’eau et la brune à lunettes sortit de la salle de bain pour quitter la chambre. Je pris sa place et m’enfermais. La petite salle de bain comportait un lavabo sur lequel traînaient quelques affaires, laissées par les deux autres occupantes, une grande baignoire et une toilette. L’odeur me frappa quand j’occupais les lieux. Une assez légère mais désagréable odeur de merde stagnait dans l’air. Je compris que ma colocataire venait de se soulager.

– Ah les joies des toilettes communes ! me dis-je.

Heureusement, ce genre d’odeur ne me gênait pas du tout et j’aurais pu trouver ça presque excitant. Je me déshabillais et prit une bonne et longue douche, heureuse de me sentir propre. Je finis par me rhabiller et descendre au bar. Je repassais par l’accueil et constatais que les deux hôtesses avaient disparu, remplacées par deux autres, une beaucoup plus âgée portant une longue chevelure grise, une autre plus jeune et avec le crâne presque rasé. Elles me dévisagèrent longuement avant de me saluer. Je fis un signe de tête et descendis au bar. Je fus accueillie par une pile de fût de bière, qui encombrait l’entrée. Je m’avançais sur la gauche pour rejoindre un grand comptoir en bois, surmonté par un tableau indiquant les prix des différentes consommations et des lustres fait en bois de caribou.

– Bonjour, me salua une barmaid très souriante. Je peux vous aider ?
– Euh… je réfléchis mais j’étais venu pour prendre un verre.
– Plutôt cocktail ou bière ?
– Partons pour un cocktail, fis-je en réussissant à me décider. Je vais prendre un cosmopolitan.
– Très bien, je vous fais ça.

Je jetais un coup d’œil autour de moi en attendant. Derrière moi, se trouvait un billard et l’entrée d’une petite salle plus cosy. De l’autre côté, trois femmes se tenaient au bar et discutaient un verre à la main. Elles semblaient bien se connaître et riaient beaucoup. Derrière elles, se trouvaient quelques tables avec des banquettes collées au mur. Sur l’une des banquettes, deux femmes se roulaient une pelle enflammée. Je les observais avec envie. Je me rendis compte que l’une d’elle était la standardiste qui m’avait tant plu. Elle avait quitté sa petite veste et elle portait juste son débardeur blanc et un petit short en jean qui remontait haut sur ses cuisses. L’autre femme, assise sur ses genoux, m’était inconnue. Elle était un peu ronde et semblait tripoter la belle standardiste. Les deux femmes continuèrent à s’embrasser alors que la barman me tendait le verre rouge.

– 12 dollars, me dit-elle.
– Par carte, répondis-je en sortant ma carte bleue.

Je payais avec le sans contact et bus une petite gorgée.

– C’est une soirée spéciale ? demandais-je à la serveuse. Je ne vois que des femmes.

Cette dernière rigola.

– C’est toujours une soirée spéciale alors. On est dans le quartier gay, ma belle. Dans l’auberge de jeunesse la plus lesbienne de Montréal, alors oui il y a que des femmes.
– Oh tout s’explique alors.
– Tu es seulement de passage dans le coin ? demanda la serveuse.
– Oui, je ne reste que quelques jours, j’ai …

Je fus coupée dans ma conversation par une cliente qui revenait chercher deux bières. Je regardais à nouveau autour de moi. La standardiste était à présent seule. Son amie l’avait quitté et elle me fixait. Je rougis doucement et je la vis me sourire. Je souris à mon tour quand la serveuse revient.

– Désolée, on a été coupée, me dit-elle. Du coup, tu passes tes quelques jours de vacances ici ou tu pars découvrir le Québec ?
– Je reste ici pour le moment.
– Cool, tu vas voir, y a plein de choses à faire ici.

Elle se pencha au-dessus du comptoir, me laissant une vue plongeante sur ses seins.

– Et tout un tas de jolies filles à séduire. Enfin, si ça t’intéresse.
– Oh ouiii, dis-je, un peu trop enjouée. Je suis un peu venue ici pour ça.

La barmaid caressa ma joue du dos de la main.

– Jolie comme tu es, tu n’auras pas de mal à en séduire plus d’une.
– Merci, dis-je, en rougissant.

Je ne savais pas trop si elle commençait à flirter avec moi ou avait juste cette honnêteté qu’on trouve chez quelques patrons de bar. Je repris une gorgée de mon cocktail et sentis une présence venir à mes côtés.

– Deux bières, s’il te plaît Laura.

Je me retournais et tombais nez à nez avec ma standardiste qui venait de commander.

La barmaid partit s’occuper de sa commande alors que je mangeais la jolie brune des yeux.

– Bonsoir, fit celle-ci en riant.
– Euh… bonsoir, fis-je.
– Moi, c’est Riley, se présenta-t-elle. Tu te plais dans notre auberge ?
– Alina, répondis-je. Oh oui, c’est vraiment très bien. Je ne m’attendais pas à ça.

Elle s’approcha tout près de moi pour chuchoter quelques mots à mon oreille. Je sentis le parfum de ses cheveux m’étourdir de désir.

Et encore, ce n’est que le début. D’autres surprises arrivent.

Je la regardais perplexe alors qu’elle attrapait ses bières et me faisait un clin d’œil en partant.

– Riley te plaît ? fit la voix de Laura, me sortant de ma contemplation.
– Euh … je, balbutiais-je.
– Ne me la fais pas à l’envers. J’ai bien vu comme tu la matais.
– C’est vrai qu’elle est super sexy.
– Et incroyablement bonne au lit, fit la barmaid.

Je la regardais un peu surprise.

– Elle a commencé à travailler ici, il y a 3 mois. Une bonne recrue selon moi, elle est sérieuse et consciencieuse dans son travail et en plus elle plaît beaucoup à nos clientes. Je sais pas combien de filles elle a conquis depuis son arrivée mais elle a fait des ravages et pas que parmi les clientes, crois-moi. Tiens d’ailleurs, voici sa dernière conquête.

Je regardais dans la direction de la standardiste. Elle était debout, serrée contre une brune assez grande qu’elle embrassait à pleine bouche. Les deux femmes finirent par s’asseoir pour discuter. Les voir me rendit un peu humide et je sentis mon entrejambe ruisseler légèrement. Je reviens à la conversation avec la barmaid, mais mon esprit était ailleurs. Je n’arrivais pas à me sortir la petite brune de la tête. Son odeur, son visage me hantait et j’étais jalouse de la femme qui était avec elle ce soir. Je tentais tout de même de suivre la conversation. Je finis un autre verre et j’aperçus alors Riley entraînait son amante par la main. Les deux femmes entrèrent dans les toilettes et s’enfermèrent. Un peu dépitée, je décidais d’aller me coucher pour être prête demain soir et profiter de ma soirée libertine. Je saluais Laura et partit. Je remontais alors à la chambre, entrais en silence dans la pièce et me brossais les dents. En retournant près de mon lit, je constatais que personne n‘occupait celui du dessus. Je me glissais dans ma cabine et fermais les yeux. Je restais éveillée quelques minutes, cogitant sur la soirée et tous les sous-entendus qu’on m’avait lancé. Finalement, la fatigue et l’alcool eurent raison de moi et je finis par m’endormir. Je fus réveillée, quelques heures plus tard, en sentant un poids sur moi.

– Mais … que… ?
– Chut, me fit une voix, en posant un doigt sur ma bouche. Je suis venue pour toi.

Malgré la pénombre, je reconnus les longs cheveux châtains et la voix de la standardiste.

– Riley ? fis-je, surprise.
– Oui, c’est moi. Je vais m’occuper de toi, pour ton traitement spécial.
– Hein ?? De quoi tu parles ?
– Dans ta réservation, tu as pris un supplément pour un moment sexy et bien chaud avec une de nous, fit-elle, en s’approchant de moi. Eh bien, je suis là pour ça.

Je comprenais d’un coup les informations, les sous-entendus des différentes employées. Les mots « ce n’est que le  » de la jolie brunette me revinrent aussi en tête. L’organisatrice n’avait pas pris n’importe quelle auberge, mais un endroit avec des lesbiennes libertines qui savent jouer avec leurs clientes. J’étais aux anges.

– Je vais t’offrir un bel orgasme, ma belle, mais avant j’ai trop envie de t’embrasser et ça depuis que je t’ai vu me mater au bar.
– Mais et ta copine ? La grande brune avec qui tu étais ?
– Ne t’inquiète pas, on est en relation libre, on peut aller voir ailleurs quand on veut.

Après ses mots, je ne résistais pas et l’embrassais à pleine bouche. Ma langue s’enroulait à la sienne alors qu’elle s’allongeait entièrement sur moi. Nous nous roulâmes une pelle pendant de longues minutes, avant que son haleine me fasse reculer. Elle avait un goût bizarre. Riley s’en aperçut et rigola.

– Tu trouves que je pue de la gueule ?
– Euh non, j’ai pas dit ça, fis-je.

Elle se lova sur moi, glissant sa main sur ma culotte et vient chuchoter à mon oreille.

– Tu n’es pas la seule petite salope uro, ici, ma belle. Moi aussi, j’adore ça et ma petite amie m’a laissé un présent aux toilettes.

Je la regardais d’abord choquée, puis je rigolais aussi.

– Tu es vraiment super, lui dis-je, en l’embrassant à nouveau.

Nos bouches se soudèrent à nouveau dans un baiser puissant où chacune cherchait à aspirer la langue de l’autre. Je l’imaginais quelques heures avant à genoux dans les toilettes, se faisant pisser dans la bouche. Ma chatte devient complètement trempée et sentir sa jambe se frotter sur moi n’arrangea rien. On finit par rompre nos baisers et on se déshabilla. Riley était aussi douce que je l’imaginais et encore plus coquine. Je sentis sa bouche parcourir mon corps petit à petit, elle découvrit d’abord mes seins qu’elle suça l’un après l’autre durant un bon moment. Puis, elle descendit le long de mon ventre, le couvrant de baisers. Enfin, elle se trouva entre mes cuisses.

– Tu es trempée, constata-t-elle, en caressant ma chatte toute chauve.
– C’est de ta faute, murmurais-je. Tu m’excites trop.

Elle attrapa ma main et la posa sur sa chatte, je sentis sa touffe de poils avant de sentir son jus.

– Je suis trempée aussi.
– J’ai envie de te goûter, suppliais-je.
– Je suis à toi, alors.

Elle se retourna sur moi et se mit en position de 69. Elle n’hésita pas une seconde avant de s’occuper de ma chatte. Je sentis sa bouche se coller à moi et elle se mit à doucement me lécher. Je fis de même la laissant poser son minou sur ma bouche. Aussitôt, je la léchais goûtant ses jus. Ma langue découvrit ses plis et son entrée secrète. Je la fis tournoyer sur son clitoris, lui arrachant des gémissements.

– Humm Alina, c’est bon, continues.

Elle reprit de son côté ses léchouilles. Je poussais ma langue en elle, la suçant aussi bien que je le pouvais. Elle se contracta d’un coup.

– Oh putain, ça vient, prépares toi, me dit-elle.

J’eus à peine le temps de comprendre que je reçus un jet chaud en pleine face. La coquine venait de se laisser aller et me pisser directement dessus. Je laissais une partie du jet m’asperger le visage et couler dans mes longs cheveux bruns, puis je collais ma bouche à sa chatte. Je goûtais le liquide acide qui dégoulinait dans ma gorge. C’était chaud et si bon. Son jet dura plus longtemps que ce à quoi je m’attendais et j’avalais plusieurs fois pour boire toute sa pisse.

– Tu as aimé, bébé ? me demanda-t-elle, une fois finie.
– Je suis à deux doigts de jouir, fis-je.
– Alors, laisses-moi t’aider.

Je sentis ses lèvres se coller à nouveau à mon clitoris alors que deux de ses doigts entraient en moi. Elle commença à me doigter doucement la chatte, me faisant gémir de plaisir. J’essayais de reprendre mes léchouilles sur sa chatte, mais je ne pouvais me concentrer tellement le plaisir était grand pour moi. Je décidais de la laisser me faire jouir avant de m’occuper d’elle à nouveau. Mon corps était secoué de soubresauts, alors que sa bouche me dévorait. Je me sentais couler sur ses doigts et l’entendais laper mon jus de chatte. Ses murmures approbateurs montraient qu’elle se régalait. Je mis peu de temps à jouir et je poussais un petit glapissement de plaisir alors que je sentis la jouissance traverser mon corps. Je fermais les yeux et poussais sa tête d’une main ferme entre mes jambes alors que je laissais un puissant orgasme m’envahir. Je déglutis plusieurs fois, sentant le goût acide de sa pisse descendre dans ma gorge, avant de retrouver mon souffle. Je finis par la relâcher et elle arrêta de me lécher.

– Tu as aimé ? souffla-t-elle.
– C’était incroyable, réussis-je, à murmurer. Merci beaucoup.
– Y a pas de quoi, répondit-elle. Je crois que ma mission est accomplie, je vais te laisser dormir.
– Mais … et toi ? Je ne t’ai pas fait jouir, tu ne peux pas partir comme ça.
– C’est pas très grave, tu n’es pas obligée de t’occuper de moi.
– J’insiste, fis-je.
– Comment refuser alors ?

Elle se redressa un peu, pour s’asseoir à moitié sur mon visage, ses mains glissant sur mon ventre pour remonter vers mes seins.

– Allez, lèches-moi.

Je posais mes mains sur ses fesses et essayais de la pousser un peu pour avoir accès à son cul.

– Oh, pas mon cul, me dit-elle, comprenant ce que je voulais. Je ne suis pas sûre qu’il soit super propre.
– Humm, fis-je, bien excitée. Comment ça ?
– J’ai dû passer chier avant de te rejoindre et pas sûr que l’essuyage avec le papier du bar soit optimal.
– Ton cul, même souillé, est parfait pour moi. Allez, laisses moi te le bouffer.
– Si c’est bon pour toi, fit-elle.

Elle se déplaça légèrement, gardant ses mains sur mes seins. J’ouvris un peu ses fesses pour pouvoir y glisser ma langue avide. J’inspirais l’air de son cul et remarquais en effet qu’elle ne sentait pas la rose, mais ça restait très léger et j’avais connu bien pire. Je passais ma langue dans sa raie, un peu poisseuse de sueur et descendit jusqu’à sa rondelle.

– Hummm, c’est trop bon, fit-elle en sentant ma langue. Vas-y, bouffe-moi le cul.

Je la sentis tirer sur mes tétons pour me pousser à glisser ma langue en elle. Je la passais sur son cul et sentit des petites traces autour de son anus. Comme elle avait dit, elle n’était pas super propre, cela me fit presque avoir un deuxième orgasme. J’ai déjà avoué être adepte des jeux urophiles mais la scatophilie m’excite au moins autant. Ma langue passa plusieurs fois sur sa rondelle et je la nettoyais rapidement. Les quelques légères traces qui restaient disparurent sur ma langue et j’avalais rapidement cette saveur, un peu terreuse. Une fois, son cul bien propre, je repris mon objectif, la faire jouir. D’une main, je trouvais sa chatte et chatouillais son clitoris tandis que ma langue virevoltait sur son anus. Je la poussais en elle, la pénétrant doucement de ma langue. Elle commença à rebondir sur mon visage, laissant ma langue aller plus profondément en elle. Cette petite sodomie semblait lui plaire énormément et je la sentis bientôt jouir. Elle s’effondra sur moi, dévastée par l’orgasme que je venais lui procurer. Après quelques minutes, elle libéra mon visage, rougi par l’effort, de son poids et s’allongea sur moi.

– C’était incroyable, me dit-elle. Tu es encore plus salope que moi.

Elle m’embrassa doucement, pas du tout choquée de sentir le goût de son cul et sa pisse dans ma bouche. Nous restâmes quelques minutes à nous embrasser et nous caresser doucement.

– Cette fois, je vais te laisser tranquille, dit-elle alors que je laissais échapper un bâillement.
– Tu ne peux pas dormir ici ? demandais-je, me sentant bien blottie contre son corps.

Elle ricana doucement et m’embrassa.

– D’accord, finit-elle par dire. Mais juste parce que c’est toi.

Elle se lova contre moi, sa tête reposant juste au-dessus de mes seins et ses bras me serrant contre elle. Je fermais les yeux et laissais sa respiration, me bercer. En quelques minutes, je m’endormis le visage plein de pisse et la bouche emplie des saveurs d’une femme magnifique.

Fin de l’épisode

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 3 commentaires

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 7 – La soumission de Gisèle par Maud-Anne Amaro

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 7 – La soumission de Gisèle par Maud-Anne Amaro

Nalon n’a pas réussi à joindre ses comparses et il adopte une attitude tellement discrète qu’il finit par se faire repérer, la gendarmerie le cueille, il n’est pas bavard et refuse de donner les noms de ses complices. Il est rapidement mis en examen pour enlèvement et séquestration.

– Et le professeur Coulmes ? Il est où ?
– J’en sais rien, on m’a dit qu’il s’était sauvé.
– Il s’est sauvé sans rentrer chez lui, vous ne vous moquez pas du monde ?
– Mais j’en sais rien, moi !

Les deux interventions de la gendarmerie à l’Archipel ne sont pas passées inaperçues et les gens se sont mis à causer, en racontant un peu n’importe quoi. Quant aux réseaux sociaux, les intervenants rivalisent de bêtises (comme d’habitude, me direz-vous…)

Le procureur de la république en charge du dossier a voulu jouer sa star en organisant une conférence de presse dans un local municipal.

– L’affaire des chimistes enlevés est partiellement résolue, je dis partiellement parce que l’un d’entre eux manque à l’appel et semble avoir disparu. Des investigations supplémentaires sont actuellement en cours dans le domaine dit « L’Archipel de Véga » et ses dépendances. Un suspect est pour l’instant mis en examen pour complicité d’enlèvement et séquestration, mais refuse de parler…

La plupart des chimistes s’en sont reparties dans leurs familles, seule Béatrice est restée ainsi que Gérard et Florentine. Ils ont convenus qu’ils assisteraient à la conférence de presse avant de reprendre le chemin de la capitale. Et en ce moment Béatrice roupille comme un loir dans les bras de Frederika.

– Vous me raccompagnez à Paris ou je me débrouille toute seule ? Vous m’aviez promis de me payer ma place de train… Demande Gisèle.
– Je vous raccompagnerais, bien sûr, mais j’ai peut-être une proposition à vous faire.
– Une proposition honnête ? Répond-elle avec un sourire narquois.
– Tout à fait honnête ! Figurez-vous qu’en ce moment nous n’avons plus de femme de ménage…
– C’est une plaisanterie ?
– Non, c’est une proposition, nous faisons appel à une société de service, en fait deux, parce que j’ai un appartement à Paris et une résidence à St Valery sur Somme…
– Et comme ça vous pourrez me sauter à votre guise ? Vous et votre épouse !
– Ce sera bien payé et en tout cas bien mieux que votre boulot de nurse chez le père Chaudron.
– Qu’en savez-vous ? Et puis, il me donne des bons pourboires !
– Vous en aurez aussi, si vous êtes gentille !
– Je suis toujours gentille !
– Alors vous acceptez ?
– Je ne dis pas non !
– Alors dites « oui » !
– Oui !
– Vous êtes trop belle quand vous dites « oui » !
– Baratineur !
– Non, je suis sincère et voyez-vous, là maintenant je vous ferais bien un gros câlin.
– Pourquoi pas ? Mais comme dorénavant je suis votre employée, ce sera avec pourboire !
– Vous ne perdez pas le nord, vous !
– Il faut toujours voir le côté pratique des choses.
– Alors d’accord, mais dans ce cas je risque d’être un peu directif.
– Pas grave, ça ne me dérange pas d’être un peu soumise !
– Et vous allez jusqu’où dans la soumission ?
– Pas très loin en fait, mais je ne suis pas contre quelques petites humiliations ou quelques fessées à la main ou au martinet.
– OK, déshabille-toi et mets-toi à genoux que je voie comment tu es en soumise.

Gisèle se prête au jeu sans problème… Mais voilà Florentine qui entre dans la pièce sans comprendre trop ce qui passe.

– Vous faites quoi, tous les deux ?
– Je viens d’embaucher Gisèle.
– Oui, on en avait parlé, mais tu aurais pu m’inviter pour l’entretien d’embauche !
– J’ai pas eu besoin d’en faire !
– Tu lui as demandé si elle savait cuisiner ?
– J’ai même quelques spécialités. Intervient Gisèle. Des trucs italiens.
– Chic alors, et qu’est-ce que tu fous à genoux !
– J’ai dit à Monsieur Gérard que je n’avais rien contre la soumission, alors il m’a fait mettre à genoux et puis vous êtes rentrée…
– Hum ! C’est intéressant tout ça, Gérard passe-moi donc ta ceinture que je me défoule un peu.
– Pas trop fort quand même ! Préviens Gisèle
– Douillette !
– Non, si c’est trop fort, je ne marche plus !
– Ne t’inquiètes pas, ma cocotte.

Florentine se déshabille (pour le fun) puis arme le ceinturon et le fait claquer sur les jolies fesses de Gisèle.

– C’est bon comme ça ?
– Oui !

Deuxième coup, Gisèle encaisse toujours sans broncher, si ce n’est qu’un vague gémissement. Alors elle continue mais sans augmenter la force des impacts. Elle n’a pas compté, sans doute une bonne dizaine de marque de flagellation lui décore le joufflu.

– Putain, il y avait longtemps que je n’avais pas fait ça, je suis tout excitée maintenant ! Indique-t-elle en restituant la ceinture à son compagnon.

Gérard est excitée lui aussi et sort de sa braguette sa bite bien bandée.

– Viens dans la salle de bain, je vais te pisser dessus. Lui dit-il.

Elle s’y rend et se repositionne en position de soumise.

– Ouvre la bouche ! Ordonne Gérard !
– Je ne préfère pas !
– T’as déjà essayé ?
– Non !
– Alors essaie, si ça ne te plait pas, je n’insisterais pas.

Autrement dit, l’art de mettre une personne au pied du mur.

– Juste un peu, alors !
– Mais oui, mais oui !

Le pipi de Gérard fuse, mais il le stoppe à temps, il atterrit dans le gosier de Gisèle qui se fend d’une vilaine grimace.

– Ça va ?
– Ça peut aller !
– Je continue !
– Oui mais pas trop quand même !

Gérard lui en envoie une nouvelle rasade en pleine bouche mais a le tact de ne viser ensuite que la poitrine.

– Alors ?
– Alors ça va !
– C’était comment ?
– Un peu particulier, mais ça va !
– Maintenant, suce-moi !
– A fond ?
– Je ne sais pas encore, on va voir.

C’est qu’elle suce terriblement bien la petite Gisèle, et on devine bien que ce n’est pas sa première pipe !

Sa langue diabolique use de tous les artifices de la pratique, coups de langues intempestifs sur le gland, léchage de la verge en mode langue caressante, longs allers et retours en bouche et même baisers sur les couilles, tandis que le doigt loin de rester inactif s’en va explorer l’œillet brun avant de s’y enfoncer gaillardement..

Il est aux anges, Gérard mais souhaiterait jouir autrement que dans cette bouche gourmande, pourtant experte.

– Et si je t’enculais ?
– Pourvu que tu le fasses doucement.
– Ne t’inquiètes donc pas !

Gisèle se retourne offrant son joufflu au regard du mâle. Gérard ne peut d’empêcher d’y aller de sa langue pour honorer ce trou divin, puis après s’être encapoté la pénètre d’un coup sec.

– Aïe !
– Je t’ai fait mal ?
– Non ça va aller !

Alors Gérard la pistonne en cadence faisant gémir de plaisir la jolie Gisèle.

Charmant tableau qui excite terriblement Florentine qui ne sait comment s’y intégrer.

Mais voilà que Béatrice saisie comme on dit d’un besoin urgent et naturel pénètre dans la salle de bain va et découvre ce spectacle torride.

– Je ne vous dérange pas, j’espère ?
– Mais non, mais non, Lui répond Florentine tout en se tripotant ses bouts de sein, mais ils m’excitent de trop ces deux-là avec leurs cochonneries.
– Ma pauvre bibiche ! Répondit Béatrice en se collant derrière sa copine et en lui empaumant les seins.
– Oh, mais elle me fait quoi cette grosse coquine ?
– Je ne suis pas grosse !

Florentine se laisse peloter quelques minutes pendant que Gérard continue de besogner Gisèle, qui se retourne brusquement.

– Viens le lécher la moule, je coule ! Supplie Florentine

Les deux femmes se déplacent jusqu’au lit le plus proche. Flo se pose allongée, en écartant ses cuisses. Beatrice n’a plus qu’à honorer cette invitation.

L’endroit est effectivement trempé de mouille, ce sont des choses qui arrivent. Voilà qui tombe bien, Béa adore lécher des chattes humides

– Fait moi jouir vite !.

Qu’à cela ne tienne, la langue de. Béa pointe le clitounet de sa partenaire qui jouit aussitôt de façon fulgurante, ce sont aussi des choses qui arrivent.

Bisous., bisous …

Petit temps calme au terme duquel Gérard jouit dans je cul de Gisèle en grognant de façon grotesque tandis que le fille qui n’a cessé de japper s’essuie son visage qui transpirait à grosses gouttes.

– Je te lèche à ton tour ? Demande Flo.
– Attends un peu ! Répond Béa
– Comme tu veux !

Mais pourquoi cette réaction surprenante de Béatrice ? Se demandera le lecteur. Patience, vous le saurez bientôt.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , | 2 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 7 – Chez les Conrad

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 7 – Chez les Conrad

Auguste se demande où j’ai bien pu passer, il arpente les rues, entre dans quelques rades pour en ressortir aussitôt, visite les squares, bref il ne sait quoi faire et s’apprête à rentrer, il passe devant la gare et ça fait tilt dans sa pauvre tête.

Il entre dans le hall, achète un ticket de quai et rejoint les quais, et plus précisément celui destiné à recevoir les trains allant à Paris.

Et justement sur ce quai, j’y étais, et voilà que le train arrive et que je me dirige vers la porte afin d’y monter à l’intérieur.

Auguste me voit, il aurait pu monter me rejoindre et me suivre jusqu’à Paris, puisque le train va marquer cinq minutes d’arrêt, mais Auguste ne saurait voyager sans billet, il est comme ça Auguste.

Remarquez, heureusement car s’il m’avait rejoint l’histoire que vous lisez aurait pris une tout autre tournure. Admettez que cela eut été dommage !

Cinq heures de train, un machin qui s’arrête partout conduit par une locomotive aux fumées fort peu discrètes. Je suis près de la fenêtre dans un compartiment occupé par un couple chic avec un gosse braillard et turbulent, il y a aussi un prêtre entre deux âges à moitié endormi et un jeune homme en casquette. J’essaie de m’intéresser au paysage qui défile, mais décidemment ça défile trop vite, alors j’essaie de dormir, mais avec le môme infernal, c’est peine perdue.

La mère sort du compartiment avec son gosse, je suppose qu’elle l’accompagne aux toilettes. Une belle femme, pour qui apprécie les grandes brunes. Le curé somnole, je me demande comment il a pu s’endormir avec un tel barouf.

Le père du gamin m’interpelle.

– Vous allez jusqu’à Paris ?
– Oui, je cherche un emploi !
– Quel genre ?
– Peu importe, je ne suis pas difficile. Un emploi de maison me conviendrait volontiers

Il fouille dans son portefeuille et me tend une carte.

– Romain Conrad ! Se présente-il. Voici mon adresse, présentez-vous après 20 heures, je vous trouverai quelque chose… et ne vous inquiétez pas pour mon épouse, je m’arrangerai !
– C’est gentil, mais pourquoi cette soudaine sollicitude ?
– J’aime faire le bien et puis j’aime les jolies femmes !
– Je ne sais comment vous remercier !
– Je suis un homme et je suis très sensible aux charmes féminins si vous aviez l’obligeance de me montrer vos cuisses, je serais le plus heureux des hommes.

Ben voyons…

– Mais enfin, monsieur, je ne suis pas celle que vous croyez ! Me défendais-je fort hypocritement.
– Epargnez moi votre couplet d’effarouchée, ça ne prend pas avec moi !
– Alors soit, puisque vous tenez à me pervertir, je vais vous faire un tour de catin.

Je retire ma chaussure droite, soulève ma jupe jusqu’à mi-cuisse et lance ma jambe vers la braguette du père Conrad qui ne s’attendait pas à ça.

Mon regard se déporte un moment vers la gauche où le curé fait très mal semblant de dormir, sa main descendant en bas de son ventre et ce n’est pas son missel qu’il tripote.

Il a vu que je l’ai vu et change d’attitude.

– Ce n’est point le lieu pour faire de telles cochonneries. Vous vous croyez où ? S’exclame-t-il.
– Si ça vous gêne tant que ça, vous n’avez qu’à pas regarder ! Lui répond sèchement Conrad.
– Vous n’avez donc aucune moralité, vous devriez avoir honte !
– Et de vous tripoter la bistouquette en nous regardant du coin de l’œil, ça ne vous gêne pas ? Intervins-je.
– Calomnies ! Basses calomnies !

Mais voici que la porte du compartiment s’ouvre, je retire subrepticement mon pied et ajuste ma jupe.

– Madame ! Dit alors le curé, il est de mon devoir de prêtre de vous informer que votre époux s’est livré en votre absence à des gestes que la morale réprouve en compagnie de cette créature.
– Et ça ne vous gêne pas de proférer de tels propos devant un enfant ? Rétorque Madame Conrad.
– D’autant que c’est même pas vrai ! Intervient le jeune homme en casquette.
– Maman c’est quoi, une créature ? Demande le mioche !
– Demande au curé il va essayer de t’expliquer.

Il est tout rouge le curé, mais ne se dérobe pas.

– C’est une femme de mauvaise vie !
– C’est quoi une femme de mauvaise vie ? insiste le gamin.
– Un personne qui ne respecte pas les commandements de notre seigneur en matière de luxure.
– C’est quoi une luxure ?

C’en est trop, j’éclate !

– Une luxure, c’est un accident musculaire… et si vous continuez à emmerder le monde, j’appelle le contrôleur et je vais lui raconter que vous n’êtes qu’un curé libidineux.
– Il ne vous croira pas !
– Si, il me croira car j’irais aussi dans ce sens ! Intervint Conrad.
– Et moi aussi ! Ajoutent à l’unisson Madame Conrad et le jeune en casquette.
– Dis Maman, il est méchant le curé ?
– Très méchant, mais maintenant il va se taire et nous ficher la paix.

Et ce fut alors le silence dans le compartiment… jusqu’à Vernon où le curé descendit, suivi du jeune en casquette.

– Bonne fin de voyage messieurs-dames ! Mademoiselle vous êtes charmante. Indiqua ce dernier.
– Merci vous êtes un gentleman !

Et Madame Conrad put enfin interpeller son époux.

– Je peux savoir ce que ce curé te reprochait exactement ?
– Eh bien, figure-toi qu’ayant échangé quelques mots avec mademoiselle, celle-ci m’a fait part de sa volonté de chercher un emploi de maison. Et comme notre pauvre Fernande qui s’est cassé la jambe n’est toujours pas remplacée…
– Mais le curé a parlé de gestes immoraux.
– C’est lui qui est immoral !
– Vous pourriez refaire ces gestes que je me rende compte ? Insiste Madame
– Quels gestes ? Demandais-je innocemment.
– Refaite-le ! Me propose alors le mari. Cela amusera mon épouse.

Je rêve ou quoi ?

– Moi je veux bien, mais je n’ai pas envie de recevoir une gifle ! Et puis il y a l’enfant !
– C’est si cochon que ça ! Théophile mon petit, va jusqu’au buffet et rapporte-nous des bonbons à la menthe !
– Oui maman ! Je peux prendre des gaufrettes aussi !
– Bien sûr mon chéri, maman va te donner des sous.

Me voilà au pied du mur ! Bien sûr je pourrais refuser mais je ne l’ai pas fait.

Je lance mon pied comme précédemment sauf que je ne vise pas la braguette mais la cuisse.

– Votre pied était ailleurs ! Me signale Conrad.
– Il était où ? Demande Madame.

Ils commencent à me saouler ces deux-là. Alors advienne que pourra je déplace mon pied au « bon endroit ».

– Vous m’avez l’air d’une sacrée coquine, ce n’est pas pour me déplaire ! M’indique Madame Conrad. Mais savez-vous tenir une maison ?
– On dit que je suis bonne cuisinière.
– Vous savez servir ? Vous savez repasser ?

Il fallut donc que je lui explique que je suis mariée… mais en fuite…

– Et la raison de cette fuite ?
– Mon père m’a surpris en galante compagnie. Le galant a craint un mauvais coup et a un peu bousculé mon père. Je me suis dit alors que quand mon mari apprendrait ça, j’allais passer un sale quart d’heure…
– Vous être donc une femme infidèle ! Me demande-t-elle avec un sourire étrange.
– Pas vraiment. Ce fut ma première infidélité C’est l’occasion qui fait la débauchée.
– Et bien je crois que nous allons t’embaucher à l’essai ! D’accord Romain ?
– Approuvé !
– Vous savez, reprend Madame Conrad, personne n’est parfait…

Pourquoi me sort-elle ça ?

– Euh…
– Je veux dire que tout le monde fait des bêtises.
– Ah… oui…
– Donc si vous restez à notre service, vous ferez des bêtises…
– Je m’efforcerais de ne point en faire.
– Certes, mais vous en ferez quand même ! Quand notre belle Fernande faisait des bêtises nous la punissions…. Quelques fessées le derrière nu… ça lui remettait les idées en place.
– Ah bon ?
– Vous avez des vilains patrons lorsque leur domestiques font des bêtises, ils ne trouvent rien de mieux que leur infliger une amende en déduction de leur appointements. Nous ne sommes pas comme ça, au contraire vous serez payée au-dessus des tarifs habituels, mais en cas de bêtises ce sera panpan cucul ! Cela vous convient-il ?

Ils m’ont l’air un peu frappés ces deux-là mais ne me paraissent pas méchants, alors j’ai accepté.

– Alors, reprit Madame Conrad, embrassons-nous pour sceller cette embauche !

Et ce ne fut pas le baiser de politesse, non ce fut plutôt un roulage de galoche en règle. Elle embrasse divinement la madame et j’en suis tout excitée.

– T’as déjà été au lit avec une femme ? Demande-t-elle.

(On remarquera le passage au tutoiement.)

– Oui !
– Et ça te plait ?
– Quand la femme est douce oui !

Mais cette très intéressante conversation fut interrompue par le retour de Théophile avec ses bombons à la menthe et ses gaufrettes.

– Maman c’est qui la dame ?
– C’est… euh c’est quoi ton prénom ?
– Pauline.
– C’est donc Pauline qui va être notre nouvelle bonne.
– Et t’as déjà oublié son prénom, maman ?
– C’est quoi cette impertinence ? Je confisque les gaufrettes.
– Ouin !

Madame Conrad me demande où j’allais dormir ce soir, et comme je n’en savais rien du tout, elle me fournit tout de suite la solution.

– Alors, tu dormiras à la maison et tu commenceras à travailler dans la foulée.

Arrivé à Paris Saint-Lazare je les ai accompagné à pied jusqu’à leur bel appartement situé rue de Rome à quelques centaines de mètres de la gare.

Après m’avoir offert un petit rafraichissement, Madame Conrad a tenu à mettre les choses au point.

– Nous allons faire un essai, repose-toi une demi-heure ensuite il faudra faire un peu de ménage, c’est fou comme la poussière s’accumule ici., Vers 18 heures tu partiras en courses puis tu prépareras le repas du soir, je te dresserais une liste. Et si tu as encore du temps, il y a du repassage en retard, je ne te dis pas de tout faire, mais fais-en un peu afin que je me rende compte comment tu te débrouilles. Après la vaisselle, tu pourras allez te coucher, je vais te montrer ta chambre. Ta journée d’essai te sera payée quoiqu’il arrive. Viens avec moi !

La chambrette est minuscule, juste la place pour un lit d’une personne, une petite commode, une armoire, une chaise et une petite table. On fera avec.

– Voilà une tenue de soubrette, elle devrait te convenir essaie-là !
– Maintenant ?
– Bien sûr.

Elle reste devant moi, telle une statue, je me retourne pour me déshabiller.

– Pourquoi tu te tournes ? Je ne vais pas te mordre.
– C’est un réflexe !
– Tu m’as dit que tu étais déjà allée avec des femmes ?
– Oui madame, ça m’est arrivé !
– Tu le ferais avec moi ?

Bon, j’ai compris, elle veut me sauter. Je ne pense pas que ce sera une corvée !

– Pourquoi pas, vous êtes une belle femme !
– Alors retourne-toi, j’ai envie de te caresser.
– Avec plaisir, madame !
– Hum, c’est pas mal tout ça ! T’as une jolie poitrine !
– Merci madame !

Elle me la caresse, me pince les pointes, me les tortille, puis décide de se déshabiller à son tour.

Elle est vraiment jolie cette madame Conrad.

– Ben ne reste pas comme une andouille, occupe-toi de moi !

Alors à mon tour de lui caresser ses jolis seins. Je suis saisie d’une folle envie de les embrasser, j’avance mes lèvres sans qu’elle ne proteste, je lui suce les tétons., Ça me plait bien et je me surprend à mouiller.

– Occupe-toi un peu de mon cul, dit-elle en de retournant.

Son cul est bien agréable, je l’embrasse d’abord chastement puis j’en écarte les globes afin d’accéder au pourtour de l’anus.

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’endroit n’est pas d’une netteté évidente. Elle a dû se torcher le cul avec un courant d’air. Comment une femme à l’allure aussi distinguée peut-elle se négliger à ce point ,

Cela dit ça ne me dérange pas outre mesure, ma petite expérience avec madame Berthe a vaincu les inhibitions en la matière (c’est le cas de le dire)

Donc je lèche tout ça sans problème.

– Oh ! Quelle langue tu as ! Continue !

Bien sûr que je continue, Je le demande si elle ne va pas me faire un trip comme madame. Berthe (voir le chapitre précédent). En fait non. Elle se retourne et m’offre sa chatte dégoulinante à lécher.

Elle mouille comme une éponge et c’est bien agréable de lécher tout ça.

– Attend, il faut que je pisse ! M’interrompt-elle.

Je me recule.

– Ma pisse t’intéresse ?
– Oui bien sûr.
– Cochonne !
– J’aime bien !
– Alors tu ne vas pas être déçue, ouvre bien la bouche !
– Aaaaah. !

Hum, délicieux son pipi. J’en ai bu plein et m’en lèche les babines.

– T’est vraiment une petite catin
– Oui madame !

J’allais reprendre mon broute minou quand soudain la porte s’ouvre.

– Ben alors, on fait des cochonneries ici, qui est cette charmante personne, je n’ai pas eu l’honneur d’être présent& ?

Le nouveau venu est un grand échalas blond d’une vingtaine d’années, un poil efféminé.

– Théophile, mon fils. Indique Madame Conrad, elle c’est Pauline notre nouvelle bonne, on vient de l’embaucher. Elle n’est pas mal, non ?
– Enchanté, souhaitez-vous que je me retire ?
– Mais non, répond la bourgeoise, quand il y en a pour deux, il y en a pour trois.

On ne me demande pas mon avis, pourquoi le demanderaient-ils, je ne suis que la boniche.

Le Théo se déshabille, exhibant son sexe en étendard.

– Il a une belle bite, mon fils. !. Croit devoir commenter madame Conrad. Suce-là !

Je suppose que ces petites fantaisies me donneront droit à un petit pourboire, alors je suce la bite de fiston.

– Wha ! Quelle technique, Où as-tu appris à faire ça ?
– Quand je me suis enfuie de chez moi, je ne savais où aller, il fallait bien que je vive, alors j’ai travaillé dans un rade comme serveuse montante.

Il fallait bien que je leur dise un jour, maintenant c’est fait !

– Et pourquoi tu n’e pas resté ? Demande le Théo décidément trop curieux.
– Ecoutez, c’est promis je vous raconterai ça par le détail, mais plus tard, je ne peux pas à la fois raconter et sucer.

Et je reprends ma fellation, Madame Conrad viens à mes côté et réclame sa part de pipe. La voilà donc qui suce la bite de son fils. Me voilà donc tombée sur une famille tuyau de poêle. Ça ne me traumatise pas !

– Maman, est-ce que je peux t’enculer
– Mais bien sûr, mon fils. Pauline place-toi devant moi pendant que mon fils m’encule, je vais te brouter la chatte. »

Quelle famille !

Théophile pénètre d’un coup d’un seul le cul de sa maman et j’approche ma chatte de son visage pour qu’elle me la lèche.

Sauf que la position n’est pas si évidente, Théo donne de tels coups de boutoir dans l’intimité rectale de sa mère que celle-ci n’arrive pas à coller correctement son visage contre ma foufoune.

J’attends donc que le fiston ait pris son pied pour me faire lécher correctement.

Mais les choses se passèrent quelque peu différemment.

– A ton tour ! Me dit-il en sortant sa bite du con de sa mère

Ah bon ? Je me mets donc en position. J’espère simplement qu’il ne va pas me défoncer, la fougue avec laquelle il a enculé sa mère n’étant pas faite pour me rassurer.

– Faut peut-être lubrifier un peu avant ! Suggérais-je
– Tu n’es quand même pas vierge du cul ! On voit bien qu’il y a eu du passage !
– S’il vous plait ! Quelques coups de langue devraient suffire !
– Fais ce qu’elle te demande ! intervient Madame Conrad.

Théophile est un garçon obéissant et il m’humecte convenablement la rosette avant de m’enfoncer son machin dans le trou.

Madame Conrad passe derrière lui et lui introduit un doigt dans le cul ! Pourquoi faire ? Pour le stimuler ! Je ne pense pas qu’il en ait besoin ! Non il apprécie tout simplement que sa maman lui doigte le cul !

Ça n’a pas duré bien longtemps et je n’ai même pas joui. Il se retire, la bite poisseuse de sperme et d’autre chose aussi. Maman Conrad s’empresse de nettoyer tout ça, et il s’en va se rhabiller avant de disparaître de la chambre.

Me revoilà donc en tête à tête avec Madame Conrad. Un tête à tête qui s’est rapidement transformé en tête à chatte.

Excitée comme nous étions, nous avons jouis rapidement avant de nous enlacer comme des vieilles copines.

– T’es une bonne fille, mais autant que tu le saches, pour chaque prestation dans laquelle tu feras la putain, ce sera une enveloppe. D’ailleurs je vais t’en donner une tout de suite. Tu seras sollicité par mon mari et par mon fils mais aussi par des gens que nous recevons. Si tu es réticente, il faut nous le dire de suite et nous ne retiendrons pas.
– Je ne suis pas réticente !
– D’accord ! Nous recevons parfois des gens très importants dans le cadre des activités de mon époux, il convient donc de les contenter sans rechigner. Tout le monde doit y trouver son compte, l’invité car il se sent comblé, mon époux parce que ces situations font avancer les choses et toi parce que le pourboire sera bon.

– J’ai parfaitement compris, je pense pouvoir faire l’affaire.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , , | 4 commentaires

Robin des pines par Verdon

Robin des pines par Verdon

Robin des Pines

Robin des bois en avait marre
De vivre toujours en bagarre
Contre les riches et les rois
Qui se foutaient bien de la loi.
Il déposa son arbalète
Afin de bander autre chose
Pour s’attaquer à noble cause.

Accompagné de troubadours
Chacun armé d’une guitare
Et d’un solide braquemart
Il entonna sous les remparts
De très jolies chansons grivoises
Afin d’aguicher les bourgeoises
Dont il savait le cul très chaud.

Les Dames alors ouvrirent la porte
Et leur firent fête de telle sorte
Qu’ils investirent la place forte.
Et enculèrent le monarque
Qu’ils attachèrent au fond du parc.
Puis ils jouèrent à trou-madame
Pour faire plaisir à toutes les Dames
Qui enchantées par la victoire
Faisaient tellement de tintamarre
En gigotant leur tortillard
Qu’entre leurs fesses, on pouvait voir
Des Châtelaines, les beaux canons
Se faire brosser à l’unisson
Par de sacrés écouvillons.
…………………………

Le Châtelain en bon cocu
S’est alors pris dans les babines,
Des troubadours les grosses pines
Qui des Bourgeoises, sortaient du cul.
Et sur le nez du bon suceur
Elles ont pissé avec bonheur.

Et la morale de cette histoire
C’est qu’à courir après la gloire
Robin, bien mieux qu’avec les armes
A triomphé avec le charme.

21/072009

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec , , , | Un commentaire

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 6 – Gérard au milieu de quatre femmes par Maud-Anne Amaro

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 6 – Gérard au milieu de quatre femmes par Maud-Anne Amaro

Les deux gendarmes pénètrent dans la chambré où Frederika et Béatrice se reposent et demandent à cette dernière de les écouter.

– Juste une question, Gérard Petit-Couture, ça vous cause ?
– Evidemment c’est un ami ! Pourquoi cette question ?.
– Vous l’avez vu quand pour la dernière fois ?
– Pourquoi ? Il lui est arrivé quelque chose ?
– Non rassurez-vous il va bien !
– Alors pourquoi cette question ? Ce sont des choses qui ne vous regardent pas ! Et je ne vois pas le rapport avec ma séquestration.
– Ne vous énervez-pas ma petite dame.

Lartigue prend le relais.

– Est-ce que ce monsieur était présent quand vous vous êtes fait enlever ?.
– Oui, mais il n’a rien pu faire (elle explique).
– O.K., on va sans doute revenir vers vous, pour le moment continuez à vous reposer.

Les deux gendarmes reviennent en salle d’interrogatoire.

– Comment avez-vous su que Mademoiselle Béatrice Machin-Truc était prisonnière à l’Archipel ?
– Avant d’être ministre, j’ai été agent de la DGSE, on y apprend certaines méthodes d’investigations.
– Et en clair !
– En clair, je suis allé trouver l’un de leurs donateurs et il a lâché le morceau.
– Et donc…
– Ben je venais la délivrer !
– Avec un flingue !
– J’ai un port d’arme !
– Et en effectuant une violation de domicile !
– Ben oui !
– Ce n’aurait pas été plus simple de faire appel à nos services ?
– Je l’aurais sans doute fait, mais je voulais faire une reconnaissance préalable des lieux.
– N’importe quoi !

Une nouvelle fois les deux gendarmes sortent.

– Bon manifestement ce type ne fait pas partie des ravisseurs, C’est un timbré qui se prend pour Zorro, on va lui expliquer que sa petite protégée est ici et lui demander de foutre le camp.

Grand moment d’émotion quand Béatrice et Gérard s’aperçoivent, ils s’enlacent tendrement devant le sourire narquois des gendarmes.

– Mais qu’est-ce que tu fous là ?
– J’étais à ta recherche, mais les gendarmes m’ont choppé, ils m’ont pris pour un bandit.
– Bon, monsieur, vous êtes libre, par conséquent je vais vous demander de quitter les lieux maïs de rester à notre disposition au cas où.
– Je vais venir avec lui ! Propose Béatrice.
– C’est que nous aurions besoin d’affiner votre déposition.
– Et bien affinez, vous voulez savoir quoi de plus ?
– Je t’attends dehors… euh il y a un café près d’ici ? Demande Gérard.
– A 50 mètres sur la gauche

Gérard sort et téléphone à Florentine.

– Ils m’ont relâché, attendez-moi au bistrot à côté de la gendarmerie, Béatrice est libre, elle va venir nous rejoindre.

Bea répéta une fois de plus aux gendarmes ce qu’elle savait puis avant de quitter les lieux tint à dire au revoir à Vermeer et à Frederika.

– Je viendrais bien avec toi ! Lui confie cette dernière.
– Eh bien, viens, je vais te présenter mes amis.
– Mais c’est quoi ce bordel ! S’énerve un gendarme, chacun fait ce qu’il veut, ça rentre, ça sort.
– Ben quoi, on est venu ici pour déposer plainte, vous n’avez pas à nous retenir ! S’exclame Frederika.

On fait les présentations, Gérard se retrouve donc au milieu de quatre belles femmes.

Partouze en perspective ! Se dira le lecteur.

Il a bien raison le lecteur

– Apparemment les gendarmes n’en ont pas fini avec nous. Il nous faut rester ici un jour ou deux. Que diriez-vous si je louais une suite ?

Et prévenant, avant de réserver, il achète à la pharmacie du coin, une boite de préservatifs

C’est un suite familiale, deux grands lits et un plus petit.

– C’est parfait un lit pour moi et Florentine, indique Gérard, pour le reste vous vous débrouillez…
– Béatrice, on dort ensemble ? propose Frederika.

Béa commence à la trouver légèrement envahissante, mais n’en soufflé mot.

Le lit monoplace se trouve en conséquence attribué par la force des choses à Gisèle.

– Je vais peut-être rentrer, je ne vous sers plus à rien. Indique cette dernière.
– C’est comme tu veux, lui dis Gérard, je vais te payer ton billet de train, mais je suppose que tu n’as rien contre le fait de faire la fête avec nous ?
– OK, je partirais après.

On fait monter du Champagne, on trinque

– Vous n’avez pas peur qu’on vous viole, monsieur Gérard ? Parce que quatre femmes autour de vous…. Intervient Frederika.
– Dans ce cas je me laisserais faire.
– Ce sera sans moi, je suis lesbienne exclusive
– Dommage !
– On fait quoi alors, on joue aux devinettes ? se gausse Gisèle.
– Tu voudrais un bisou ? Lui propose Frederika, qui voit là une belle opportunité de faire des choses coquines avec cette jeune personne qui lui a tapé dans l’œil.
– Je veux bien, j’adore les bisous !

En fait de bisou, ce serait plutôt le super french-kiss bien profond et bien baveux, avec mains baladeuses.

– Oh, les coquines ! S’exclame Béatrice en lançant un regard complice à Florentine.

Ces deux-là se connaissent par cœur mais ne se ne sont mais lassées l’une de l’autre.

Voici donc deux couples lesbiens qui n’en doutant pas, n’en sont qu’aux préliminaires. Et notre Gérard dans cette affaire se demande s’il ne va pas faire banquette. En fait il se serait volontiers approché de Gisèle, mais puisqu’elle est pour le moment accaparée par cette Frederika qui se dit lesbienne exclusive…

Les deux couples de filles en sont maintenant à se débrailler, et c’est moitié nues qu’elles se plotent à qui mieux-mieux.

Gérard prend alors la décision de se déshabiller et de se caresser la bite en attendant que celle-ci intéresse éventuellement une de ces dames.

S’immiscer dans le couple formé par son épouse et Béatrice ne l’intéresse pas pour le moment, ce genre de trio étant devenu un « classique », non ce qu’il lui faut c’est de la nouveauté… et étant donné que Frederika se déclare inaccessible à ce genre de choses, reste la belle Gisèle, mais comment procéder ?

En fait Gisèle n’aurait rien contre le fait d’aller taquiner la bite de Gérard, voire plus, mais pour l’instant elle se fait brouter la minette par la langue diabolique de Frederika..

Mais les choses ne se passent pas toujours exactement comme on le souhaiterait.

Florentine et Béatrice se sont fait jouir mutuellement, intensément et rapidement. Béa se relève après avoir repris ses esprits et se dirige vers Gérard, se glisse entre ses jambes et lui embouche la bite.

Ce n’est pas tout à fait la situation qu’il souhaitait mais quand une belle femme vient vous faire une pipe, on ne l’éconduit pas, ce serait une faute de goût !

En fait Béatrice a une envie folle de se faire sodomiser… Ce sont des choses qui ne s’expliquent pas

– Encule-moi, mon Gégé !
– Tu aimes ça, hein ?
– Tu le sais bien !
– Je me serais volontiers farci la Gisèle, mais elle occupée avec l’autre goudou.
– Espèce d’obsédé ! Encule-moi et je vais essayer de t’arranger ça.

Gérard, le cul enfoncé dans son moelleux fauteuil ne bouge pas de sa place, mais se saisit d’une capote (la boite n’était pas loin) et se l’enfile.

– Ben tu vas rester assis ? S’étonne quelque peu Béatrice.
– Oui, il est très bien ce fauteuil, viens t’empaler sur ma bite !

Et c’est parti pour une chevauchée qui à défaut d’être fantastique n’en est pas moins infernale.

Dans ce genre de position, c’est la femme qui se tape tout le boulot, ça monte et ça descend, on se croirait dans un manège de chevaux de bois !

Du coup Florentine momentanément sans partenaire s’approche des deux autres goudous en faisant des effets de poitrine.

Une arrivée qui fait le bonheur de Frederika. Quand il y en a pour deux il y en a pour trois, n’est-ce pas ?

Le trio s’emmêle, se bécote, se caresse, se lèche et se positionne en tous sens. Tout cela réjouit les yeux de Gérard qui trouve le moyen de lancer une œillade d’invitation à l’attention de Gisèle.

Et comme elle n’attendait que ça, elle se détache du trio et s’approche de Gérard mais ne sait pas trop comment s’immiscer. Elle a quand même l’idée d’approcher subrepticement ses tétons de la bouche de l’homme afin qu’il puisse lui sucer.

Béatrice ne fait pas attention à elle d’autant qu’elle chevauche son partenaire, les yeux fermés. Son plaisir monte, elle adore jouir du cul et le fait de façon très démonstrative en gueulant comme une baleine.

Gérard lui s’est retenu de jouir, c’est qu’il veut absolument la baiser, la Gisèle !

Béatrice se dégage, Gérard enlace Gisèle, l’embrasse sur la bouche et lui plote les nénés (eh oui passage inévitable, sauf dans les films américains, je sais, je me répète).

La Gisèle très passive dans un premier temps se laisse faire avant de mettre toute la bite de Gérard dans sa bouche et de la sucer avec une certaine vigueur.

Une goutte de pré-jouissance ne tarde pas à apparaître sur le méat de la bite de Gérard, elle stoppe en conséquence sa fellation invitant l’homme à la baiser

Mais ce dernier craint que ça aille trop vite, il se livre donc à quelques fantaisies, un peu de léchage de chatte et pas mal de léchage d’anus où les fragrances locales l’enivrent.

– Hum, j’adore l’odeur de ton cul
– Cochon !
– Un peu, oui ! Mets-toi en levrette sur le tapis, je vais te baiser.
– Avec plaisir !
– Dans le petit trou, je peux ?
– Commence classique et après tu pourras.

Un programme qui sied parfaitement à notre Gérard qui pénètre la belle en cadence pendant de longues minutes la faisant japper de plaisir, puis il change d’orifice et y jouit.

– Vous m’avez bien baisé, cher monsieur !
– Tout le plaisir était pour moi !

Et pendant ce temps-là Frederika et Florentine emmêlées comme des nœuds marins n’en peuvent plus de miauler d’extase tant le plaisir qu’elles se donnent est intense.

Et quand ils commandèrent de nouveau du Champagne, le loufiat de service fit l’indifférent devant tous ces corps dénudés, dont il n’était pas bien difficile de deviner ce qu’ils venaient de faire, mais ressorti de la suite en bandant comme un mulet !

De son côté Moineau cherche à joindre Woland et Rivière, surtout Woland parce que Rivière, il n’en a plus grand-chose à faire.

– Voyons ! Dans quel hôtel ont-ils bien pu aller ? ils ne connaissent pas la ville… A moins que cet hôtel restaurant très chic où nous sommes allés diner avec un généreux donateur…

C’était bien celui-là !

Quant à Nalon, il se remet plutôt bien de ses blessures et le médecin chef accorde aux gendarmes le droit de l’interroger.

– De toute façon, on ne va pas le garder, si demain il ne nous fait pas de complication; il pourra sortir.
– Bien, dans ce cas nous viendrons le chercher demain matin vers 10 heures. Répond le maréchal des logis Fremiot. Surtout ne le laissez pas partir. De toute façon, je vais demander à un collègue de rester en faction devant la porte.de sa chambre.
– C’est quoi ce vacarme dans le couloir, j’ai cru comprendre qu’on parlait de moi ! Demande Nalon.
– Je crois que la gendarmerie souhaite vous poser quelques questions ! Répond l’infirmier.
– Qu’ils aillent se faire enculer !
– Restez correct, Monsieur Nalon !

En fait Nalon a pratiquement tout entendu et dès que l’infirmier fut parti, il récupéra ses vêtements et ses chaussures, qu’on avait eu l’extrême obligeance de ranger dans le petit vestiaire, les enfila et sortit comme une fleur dans le couloir, puis quitta l’hôpital sans que personne ne lui demande rien.

Quant au gendarme qui devait surveiller la porte, il arriva trop tard.

Une fois dehors, il se rendit à pied jusqu’à L’Archipel de Véga, où un joli cordon jaune devant la grille indiquait « Scène de crime – Défense d’entrer, gendarmerie Nationale ».

– Il faut que je retrouve les deux idiots, je ne vais pas rester les bras croisés devant cette situation.

Les deux idiots ce sont bien sûr Abranka Woland et Jean-Bernard Moineau, il leur téléphone mais l’appareil de Moineau est désactivé. (Pas envie d’être géolocalisé par la gendarmerie). Quant à Woland il n’a pas de portable, il est contre… il y a des gens comme ça !

Moineau a demandé à Rivière d’aller faire un tour à l’Archipel, persuadé qu’il a oublié de récupérer des documents compromettants et de l’argent liquide.

Quand il revient c’est pour expliquer qu’il y a des scellés partout ainsi qu’une bannière jaune de la gendarmerie…

Woland et Moineau ne s’estiment guère et ne se parlent qu’à peine… à l’archipel ils se supportaient chacun trouvant avantage à la situation pour des raisons bien différentes. Moineau ne pensait qu’aux bénéfices pécuniers que l’escroquerie pouvait lui rapporter tandis que Woland prisonnier de ses délires analysait la chose au premier degré persuadé dur comme fer de l’arrivée imminente des extraterrestres.

Le souci c’est que les récents événements avaient considérablement modifié la donne. Pour Moineau, la source financière s’était tarie d’abord avec le coup de gueule de Michelet et la fuite des adeptes, ensuite avec la mise sous scellés de l’Archipel.

Woland, lui, tombait dans la dépression, les chimistes n’étant plus là pour découvrir le vaccin, cela signifiait l’élimination de l’ensemble de la population terrienne ce dont il se fichait mais aussi de la sienne ce qui le préoccupait bien davantage

– Faut qu’on trouve une solution, je sais bien qu’on ne voit pas les choses pareilles, mais on est obligé de collaborer, par la force des choses. Lui dit Moineau.
– Ça ne va pas être facile, vous ne pensez qu’au fric.
– Il faut bien vivre
– Pas en escroquant les gens
– Tout de suite les grands mots !. Examinons plutôt froidement la situation, Il nous faut un chimiste et il nous faut de l’espace.

C’est qu’il est malin Moineau et qu’il sait comment éveiller l’intérêt de son interlocuteur !

– De l’espace ?
– Évidemment, il nous faut recréer une communauté d’adeptes. On ne va pas accueillir vos extraterrestres en comité restreint.
– Ce ne sont pas MES extraterrestres.
– Oui, bon, ça va, vous n’auriez pas un autre endroit qui conviendrait, par hasard ?
– Non.
– Vous habitez où ?
– Qu’est-ce que ça peut vous foutre ?
– Ne soyez pas agressif, je cherche une solution.
– J’habite Marly les Violettes.
– Appartement ? Pavillon ?
– Non môssieur ! Grande propriété avec un beau terrain.
– Eh bien voilà !
– Ça n’ira pas, je ne peux pas y loger grand monde C’est une propriété bourgeoise, pas un dortoir !
– Ne soyez pas défaitiste, vous avez un terrain, on peut y installer des tentes, des caravanes, des mobil home….
– Hum, et pour le labo ?
– Une ou deux journées de travaux, non ?
– Et le chimiste ?
– J’ai une idée, Marly les Violettes ce n’est pas très loin de Louveciennes, non ?
– Pas trop, effectivement.
– Alors faites-moi confiance !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 2 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 6 – Les turpitudes de Madame Berthe

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 6 – Les turpitudes de Madame Berthe

Attention chapitre comprenant un passage scato explicite

N’empêche que je suis bien obligée de faire comme la tôlière me demande, je n’ai pas envie de me faire virer.

– Quel cul ! S’exclame-t-elle en y portant la main. Il me donnerait presque envie de le fouetter. Je vais me déshabiller, je préfère être nue quand on me lèche.

La voilà à poil ! Elle dit à tout le monde qu’elle a 50 ans, en fait elle doit en avoir 60, mais il faut bien reconnaitre qu’elle a de beaux restants

– Alors ça va, je suis encore consommable ? Me nargue-t-elle.
– Vous êtes une belle femme !
– Evidemment, tu ne vas pas me dire le contraire !

Elle se retourne :

– Et mon trou du cul, qu’est-ce que tu en penses ?

Je ne suis pas une spécialiste en trou du cul, je n’en ai pas vu de près tant que ça dans ma vie, mais il faut bien admettre qu’il est plutôt agréable à regarder, avec sa jolie couleur brune et son aspect plissé.

– Il est mignon ! Finis-je par murmurer.
– Alors lèche !

On y va. ! Ça ne sent pas vraiment la rose, mais ça ne saurait me gêner. Je suis une fille de la campagne et je ne partage donc pas les dégouts effarouchés des bourgeoises de la ville.

– Hum, c’est bon ce que tu me fais, mais je me demande si je n’ai pas envie de chier.

Elle se dégage et se dirige vers son pot de chambre au-dessus duquel elle s’accroupit.

– Tu peux regarder ou te tourner, c’est comme tu veux.

Je ne réponds pas, mais ne me tourne pas..

– Tu ne vas pas être déçue, en principe je fais de beaux boudins bien moulés ! Croit-elle devoir me préciser.

Elle est de dos accroupie sur le vase et après avoir pissé abondement, se met à pousser. Je suis tétanisée par ce spectacle complétement inattendu… et voilà qu’un long boudin sort de son anus.

– Oh, que ça fait du bien ! Commente-t-elle. Tu veux m’essuyer ?

Je cherche des feuilles de papier, je n’en vois pas…

– Avec ta langue, idiote !
– Je ne suis pas sûre…
– Tu n’en sais rien, tu n’as jamais essayé, allez vas-y, lèche-moi ma merde !

Je suis dans un état second, ma langue s’approche de son trou du cul, je ferme les yeux, ça y est la pointe ma langue entre en contact avec ses traces de caca.

A ma surprise, le goût n’a rien de repoussant, on peut même le trouver assez agréable… Du coup je lèche tout avec gourmandise, je dois être devenue complètement folle.

– Alors, elle est comment ma merde ?
– Délicieuse, madame, délicieuse.

Mais Madame Berthe n’en avait pas terminée, sans doute excitée par ma réaction elle voulait aller plus loin, aussi ramassa-t-elle un morceau de son étron dans le pot de chambre et le prit en main avant de le lécher, puis me le tendis afin que je le lèche à mon tour.

Madame Berthe se badigeonna ensuite les seins avec la matière et m’invita à lécher.

Je ne sais combien de temps a duré ce moment de pure folie pendant lequel je me demandais si j’étais bien moi-même, mais toutes deux excitées comme des puces, le corps souillée d’urine et de merde nous nous sommes retrouvées en soixante-neuf pour nous faire jouir et je n’ai pas besoin de vous préciser que ce fut intense.

Je me suis demandé après coup, le pourquoi ce cette convocation. Me préparer pour un client amateur de ce genre de choses ? Non même pas, Madame Berthe avait tout simplement envie de délirer avec moi !

Je suis restée deux semaines dans ce rade, j’en ai vu des vertes et des pas mûres ! Les clients ? Cela a été beaucoup de gens convenables mais aussi quelques parfaits abrutis. Quant aux fantaisies, j’ignorais que le catalogue fut si large, on m’a demandé de pisser mais on m’a aussi pissé dessus, certains voulaient qu’on leur lèche le cul, d’autres qu’on les maltraite ou qu’on les insulte. Il y avait ce grand échalas qui me léchait les pieds en s’astiquant la tige. Ou ce grand bourgeois qui se faisait talquer les fesses comme un bébé. Un autre se déguisait en femme et puis celui-là qui se faisait sodomiser par son compagnon pendant qu’il me faisait subir les mêmes outrages. Et j’en oublie !

Si pour certains, je n’étais qu’une pute, autrement dit pas grand-chose dans leur pauvres esprits étriqués, d’autres étaient respectueux, voire charmants.

Robert, l’un d’entre eux, grand amateur de fessées, sans me l’avouer explicitement était tombé amoureux de ma modeste personne, généreux et attentionné, ce riche grainetier m’avait laissé son adresse « en cas de besoin »…

Et ce jour-là, redescendant après avoir fait un client rapide, j’aperçois une silhouette de dos qui me dis quelque chose.

Juste ciel ! Mon frère Auguste !

Affolée, je remonte en vitesse, Berthe, la mère maquerelle qui ne comprend évidemment pas mon attitude, me file le train.

– Tu fais quoi ?
– Il y a mon frère dans la salle, je ne veux pas qu’il me voit.
– Il est où ?
– Le petit moustachu près du poêle.
– Ah, ouais ? On le voit de temps en temps. Ce genre de situation c’est une source d’histoires, or ici on ne veut pas d’histoires, alors on va faire comme ça, je viendrais te prévenir quand il sera parti, ensuite tu prendras tes cliques et tes claques et tu t’en iras tapiner ailleurs
– Mais…
– Il y a pas de mais, on fait comme ça.

Auguste se demande s’il n’a pas eu la berlue. Dans le grand miroir qui est devant lui il a cru reconnaitre furtivement ma silhouette. Par reflexe il s’est très vite retournée, mais j’étais déjà partie.

Alors il attend…

« Elle va bien finir par redescendre, il faut que j’en ai le cœur net ! »

Il attend pendant une heure… pour rien, il attend encore, puis passablement énervé, il interpelle l’une des serveuses.

– La fille en vert, je serais bien monté avec elle, mais je ne la vois plus…
– Damme, c’est parce qu’elle est occupée !
– Depuis deux heures ?
– Elle est très demandée.
– Elle s’appelle comment ?
– Eugénie.
– Ah ? Et c’est possible de la réserver.
– Je vais voir !

La fille qui n’est pas au courant de mon départ précipité commence par me chercher et ne me trouvant pas s’en va se renseigner auprès de madame Berthe.

– Je m’en occupe ! Répond cette dernière qui s’en va à la rencontre d’Auguste. Bonjour monsieur, vous cherchez, m’a-t-on dit après cette délicieuse Eugénie.
– En effet.
– Eugenie n’est pas disponible pour le moment !
– Je peux attendre.
– Je vous le déconseille, elle ne sera pas disponible avant un bon bout de temps.
– Je ne comprends pas !
– Normal, mais je ne vous dois aucune explication. Nous avons plein d’autres filles qui vous donneront entière satisfaction, d’ailleurs vous le savez bien.
– Mais enfin, elle était là tout à l’heure et vous me dites qu’elle est devenue indisponible, ça ne tient pas debout.
– Je vous répète pour la seconde et dernière fois que je ne vous dois aucune explication !
– Eugenie, c’est son vrai nom ?
– Bon, ça va les questions. N’insistez pas vous ne saurez rien de plus et si ça ne vous plait pas, la porte c’est juste en face !

Et Auguste sortit du rade en maugréant.

Quant à moi; me revoilà dans la rue, comme une âme en peine, mon baluchon à la main

Où aller ? Pourquoi pas solliciter le concours de ce Robert dont j’ai l’adresse.

Je trouve assez facilement l’emplacement de sa demeure cossue.

Une bonne femme pas toute jeune, genre balai dans le cul vient m’ouvrir.

– C’est à quel sujet ? Me demande-t-elle de toute sa hauteur malgré qu’elle soit plus petite que moi.
– Je viens rendre visite à Monsieur Robert…
– Monsieur Robert ? il n’y a pas de monsieur Robert, Robert c’est pour les intimes, sinon la personne à laquelle vous faite allusion doit être mon fils, monsieur Montignac. Mais ça ne répond pas à la question ? Vous lui voulez quoi ?
– Madame, avec tout le respect que je vous dois, je n’ai pas à vous répondre. Je souhaite rencontrer Monsieur Robert et le reste ne vous regarde pas !
– Vous êtes une de ses putes ?

C’en est trop, j’éclate :

– Ça t’arrive d’être aimable ? Vieille peau !

Shlack.

Je n’ai pas vu venir la gifle, et pas la petite chiquenaude, non la grosse mandale, celle qui fait mal… et le temps de trouver une riposte la vieille sorcière avait déjà claqué sa porte.

Que faire ? Il y aurait eu un banc dans le coin j’aurais attendu que Monsieur Robert entre ou sorte de chez lui, mais il n’y a ici ni banc ni autre chose pour poser mon modeste fessier. Alors faire les cent pas ? Ça me prend la tête…

Et si j’allais à Paris ?

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 3 commentaires

La suite des aventures Agathoise de Marcus à l’été 2019

La suite des aventures Agathoise de Marcus à l’été 2019.

Je suis Marcus 51 ans, brun cheveux rasés, coupe bidasse, 1 m 76, 80 kg mais dans cette aventure, j’étais un peu plus jeune avec le même physique. (2019)

J’étais sur la plage naturiste en train de somnoler après la belle soirée que j’avais passé précédemment.

Soudain, je vis Sylvie une belle sexagénaire brune cheveux mi-longs frisés de 1 m 60 et 70 kg à la poitrine opulente (je pense un beau 95 E voire D) originaire de la région parisienne. J’avais rencontré Sylvie au bord de la piscine d’un sympathique restaurant du quartier naturiste où nous avions allégrement pris l’apéro et mangé quelques tapas.

Sylvie avait son charme qui ne rentrait pas dans les codes du quartier naturiste car elle avait une belle touffe ! Une toison pubienne magnifique ! J’avoue que ça m’avait troublé, moi qui ai toujours aimé les femmes naturelles et aimé mettre mon nez dans une belle toison.

Du coup, je m’approche de Sylvie et lui demande :

– Ca va toi depuis ce midi ?

Elle me répond :

– Oui et toi ? Je viens me détendre un peu à la plage, j’avoue que le rosé est bon mais il aide à faire la sieste.
– Tu as bien raison ! C’est le cas pour moi aussi, j’adore faire une petite sieste sur la plage avant de profiter de la soirée !
– Ah ? Tu as prévu une soirée ?
– Bah ! En fait, je vais trainer un peu dans le Natu (le nom des locaux) restaurant et discothèque comme d’habitude. Et toi ?
– Mon mari est à Paris, un homme important, je viens m’évader ici, il n’est jamais avec moi, alors je viens vivre vraiment.
– Ah ok, je comprends ! Tu es une femme assez délaissée, c’est ça ?
– Oui, on peut dire ça.
– Si ça te dit de passer la soirée ensembles, j’en serait ravi !
– Et pourquoi pas !

L’après-midi se finissant vers 17 h après nos échanges, Sylvie me propose un verre dans son appartement de Port Nature.

Whaa ! Quel magnifique appartement !!! Dernier étage avec SPA ! Je n’aurais jamais imaginé un appartement comme ça dans ce chevauchement de studios !

Je rentre avec elle, elle me dit de me mettre à l’aise, chose facile n’ayant qu’un paréo et mon sac de plage !

– Installe-toi, que veux-tu ?
– Je ris ! Euh ! Une petite mousse ! Dis-je en riant !
– C’est un bon début ! dit-elle ! en s’approchant de moi avec la bière.

Et c’est ainsi qu’elle finit par se coller à moi en m’embrassant passionnément !

– J’ai des envies, des besoins, tu comprends !
– Oui, Sylvie. Dis-je timidement

Une si belle femme, sexagénaire, c’est unique pour un libertin comme moi, une occasion inoubliable !

Et voilà que Sylvie commence à me caresser directement sans pudeur entre les jambes, malaxant mes bourses gonflées et mon membre déjà dressé.

Elle se penche pour me prendre en bouche et me faire une fellation, mais alors ! La meilleure de mon existence ! La reine de la pipe !

– Ohhh pas si vite Sylvie ! Je gémis
– Viens ! Dit-elle me tirant dans la grande douche à l’italienne. Allonge-toi ! Dit-elle d’un ton un peu plus autoritaire.

J’acquiesce immédiatement, m’allongeant dans cette immense douche, et voici que je vois le magnifique fessier de Sylvie venir s’écraser sur ma bouche en face-sitting !!

Hummm ! Une fente poilue trempée que je lèche avec bonheur en reniflant son anus poilu odorant de la journée ! Quel bonheur !!

Elle me suce en même temps que je lèche sa chatte dégoulinante de mouille et de sueur, ma langue s’aventurant sur son anus au goût épicé car mal essuyé ! Humm ! J’adore ! Je bande dur !

– Hummm ! J’adore ta queue ! Dit-elle en me suçant passionnément.
– Et moi, j’adore ta chatte et ton cul ! Dis-je en léchant goulument sa fente et son anus.
– Hein ! Toi tu es gourmand mon jeune ami !

Je continue de respirer ses senteurs anales et titille son méat urinaire. Soudainement, elle me dit :

– Champagne alors, j’ai bien compris ton manège ! Je savais que j’avais gagné ce que j’attendais !

Un filet d’urine chaude coulait dans ma bouche ! Hummm ! Qu’est-ce que j’aime ça ! Elle vide sa vessie sur moi, j’avale autant que je peux, mais elle m’asperge le visage ! L’excitation est à son comble !!

– Ahhhh ! Je viens !!!

Et je finis par jouir dans sa bouche, en longues giclées !

– Hummm ! Tu as bon goût. Dit-elle en avalant mon foutre chaud.

Elle n’a pas le temps de finir sa phrase car je venais d’aspirer son clitoris et elle jouit de tout son corps en m’éclaboussant une nouvelle fois le visage, mais cette fois ci de sa cyprine gluante.

Nous sommes restés un moment dans la douche, hagards, l’un sur l’autre, avant de prendre réellement une vraie douche, nous promettant de se revoir ce soir.

Je suis rentré à mon appartement heureux d’avoir eu ce moment avec Sylvie et espérant encore de bons moments avec elle.

La suite prochainement….

Marcus

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 2 commentaires

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 5 – A la gendarmerie par Maud-Anne Amaro

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 5 – A la gendarmerie par Maud-Anne Amaro

A la gendarmerie de Limoges…

– Je suis le professeur Oscar Vermeer, j’ai été enlevé il y a deux mois…. et patati et patata (Bref il raconte son histoire)

Le maréchal des logis Fremiot l’interrompt.

– Une seconde je vous prie.

Il consulte le fichier des personnes disparues.

– Hum, ça ressemble, en effet, vous avez votre carte d’identité ?
– Toutes nos affaires sont restées là-bas.
– Hum, je vois, et vous messieurs-dames ?

Les trois autres chimistes sont aussi sur la liste des personnes disparues…

– Et vous madame ? Je ne vous vois pas sur la liste ? Demande-t-il à Béatrice.
– Ben moi je suis arrivée la dernière, le signalement n’a sans doute pas encore été effectué.

Le gendarme opère une sélection du fichier par profession

– Dans le fichier des personnes disparues ces derniers mois, j’ai deux autres chimistes. Regardez mon ordinateur, vous connaissez ces personnes-là ?
– Oui ! Celui-ci c’est Sosthène Mignard, il a pété le plombs, il a refusé de s’échapper avec nous, vous le trouverez sur place, l’autre c’est effectivement le professeur Coulmes, il travaillait avec moi et il a eu une crise de démence, on l’a emmené je ne sais où et je ne l’ai jamais revu. Répond Vermeer
– On va régler tout ça ! Il faut que je demande au juge d’instruction une commission rogatoire pour pénétrer dans ce domaine. Pendant ce temps vous allez pouvoir téléphoner à vos familles pour les rassurer… Oh, lala, ça en fait des choses… Cédric prête ton téléphone à ces personnes, soyez brefs, vous rassurez et vous dites que vous rappellerez plus tard. Précisez également de ne rien divulguer à la presse pour le moment.

Chacun téléphone donc, c’est un peu la pagaille parce maintenant avec les numéros enregistrés personne ne sait plus par cœur les numéros de ses correspondants, il faut donc passer par les renseignements.

Grand moment d’émotion, l’un des chimistes est en larmes. Béatrice parvient à joindre le professeur Martinov.

– Ah, que je suis heureux d’entendre ta voix…
– Je n’ai pas beaucoup de temps, je suis à la gendarmerie de Limoges, je te rappellerai…
– Transmets mes amitiés à Gérard, il a été formidable comme d’habitude.
– Je te laisse, à plus tard.

Beatrice raccroche en s’interrogeant sur cette allusion à Gérard.

– Bon, on vous tient au courant, vous pouvez disposer..
– Attendez, intervient Vermeer, on dispose comment, on a plus rien, plus d’argent, plus de cartes, plus rien du tout…
– Oui, bien sûr, on va vous trouver un coin tranquille dans la caserne en attendant que vous soyez dépannés.
– Est-ce qu’on pourrait avoir un peu d’intimité féminine ? Demande Frederika devant les yeux étonnés de Béatrice qui ne comprend pas (ou plutôt qui refuse de comprendre) ses intentions.
– Oui bien sûr !

Et c’est ainsi que Béa et Frederika se sont retrouvées ensemble dans une petite chambre avec une seule couchette mais assez large.

– Ça te dirait de te détendre un peu ? lui minaude cette dernière.
– Se détendre comment ?
– Je ne sais pas, je peux toujours demander qu’on nous apporte un scrabble ! Se gausse Frederika.
– Très drôle !
– Sinon, je fais des massages, il paraît que je fais ça assez bien !
– Des massages comment ?
– Toutes sortes !
– Tu ne serais pas un peu attirée par les femmes, parfois ?
– Oui, j’avoue, mais sois tranquille je ne vais pas te violer ! Toi aussi tu aimes bien les nanas ou je me trompe ?
– Qu’est-ce qui te fais dire ça ?
– Ta façon de me regarder !
– Ah bon ? Alors, d’accord ! Mais si les gendarmes se pointent ?
– Et alors, il n’est pas interdit de faire des massages relaxants à ce que je sache !
– Je me déshabille alors ?
– Oui c’est plus pratique.

Béatrice commence à se déshabiller sous les yeux concupiscents de Frederika.

– Les sous-vet’s aussi ?
– Tant qu’à faire !

Béatrice enlève tout et fait sa star devant sa compagne du moment en effectuant des effets de buste.

Frederika se jette sur ces belles mamelles offertes et les caresse avec frénésie !

– C’est ça ton massage ?
– Ce n’était qu’un prétexte pour aller plus loin, en fait je ne sais pas très bien masser, par contre il paraît que je lèche très bien !
– Moi je veux bien tout ce que tu veux mais là tu vois, je suis à poil mais pas toi, ça ne va pas !
– T’as raison, je vais te montrer tout ça mais je ne voudrais pas te décevoir, ma poitrine n’est pas aussi belle que la tienne.

Eh oui, les femmes sont toujours mécontentes de leur poitrines ou de leur fesses… Pourtant les seins de Frederika sont tout à fait charmants malgré leur taille modeste.

Les deux femmes sont maintenant très proches l’une de l’autres à ce point que leurs seins se frôlent. Elles s’enlacent, les visages se rapprochent, les bouches s’ouvrent, prêtes pour un long baiser sensuel, tandis que les mains ne restant pas inactives cajolent les fesses.

Et ce qui devait arriver, arriva, après s’être bien pelotées, les deux femmes se retrouvèrent sur la couchette sans que l’on sache vraiment qui y avait entrainé l’autre. Toujours est-il que c’est Béatrice qui se retrouve dessous sa partenaire, laquelle s’empresse d’accéder à sa jolie petite chatte.

– Hum, je vais me régaler !
– Régale-toi, ma grande !

Et pendant que Béatrice lèche d’abondance, Frederika se décale très légèrement offrant la vue de son anus brun à sa partenaire. Celle-ci ne peut résister à la tentation d’aller y fourrer sa langue agile. La rondelle se met à bailler sous la caresse, Voilà qui ressemble fort à une invitation et Béa s’humecte le doigt avant de l’enfoncer dans ce trou coquin

Quant à Frederika c’est véritablement une experte en la matière, sa langue est diabolique et pendant qu’elle lèche, ses petits doigts agiles viennent pincer les gentils tétons de notre chimiste préférée.

A ce régime Béatrice ne peut contenir plus longtemps la montée de son plaisir et commence à geindre.

– Essaie de ne pas faire trop de bruit, sinon ils vont tous se radiner !

Vous croyez que c’est facile, vous ? D’autant que la langue de Frederika s’en prend maintenant à son clitoris.

Béatrice doit prendre énormément sur elle pour jouir dans un quasi-silence.

– A toi de jouer ! Lui dit la brune.

Eh oui, la réciprocité du plaisir ne doit pas être un vain mot, et bien évidemment ce ne saurait être une corvée pour Béatrice qui se délecte de ces chairs si tendres, si délicates.

Experte elle aussi, nos fidèles lecteurs le savent bien, elle parvient rapidement à faire jouir sa partenaire qui elle aussi s’oblige au silence.

Gros câlin, les bonnes choses ne durent pas éternellement, elle auraient bien fumé une clope, ça se fait beaucoup après l’amour, mais elles n’en n’ont pas.

Pendant ce temps, à l’archipel de Véga, Moineau reprend connaissance.

– Putain, ma tête !

Il met un certain temps à réaliser ce qui s’est passé. Nalon git au sol, le visage en sang, il ne voit pas Sosthène, caché dans le fouillis du hangar et en pleine confusion mentale .

Sorti à l’extérieur, Moineau se rend compte que la camionnette a disparue.

– Ils se sont tous échappés, à tous les coups ils sont allées voir les flics, il ne faut pas que je reste ici.

Il rejoint le bâtiment principal, nettoie sommairement le sang qu’il a au visage, prend de l’argent liquide, l’ordinateur portable dans lequel sont stockés (et codés) le fichier des adhérents, la comptabilité de la secte ainsi que quelques affaires personnelles et faute d’avoir une meilleure idée emprunte à pied la route de Limoges

Après avoir pas mal tourné en rond dans ces hameaux et lieudits mal indiqués, Gérard Petit-Couture parvient devant la grille de l’archipel de Véga. Par précaution, il se gare 50 mètres plus loin. Pas de sonnette, pas d’interphone, pas de digicode… Il tambourine, mais la grille est assez éloignée de la bâtisse.

– Qu’à cela ne tienne, on va faire un peu de sport ! J’espère qu’il n’y a pas de chien !

Il escalade la grille par le côté et se retrouve dans les lieux, Flingue à la main il se dirige vers la bâtisse quand il entend une sirène de police.

Moment d’incompréhension, Gérard est pris sous les lumières des projecteurs.

– Police, les mains en l’air !
– Attendez !
– Lâchez votre arme, les mains en l‘air !

Gérard n’a d’autre choix que d’obtempérer.

– Vous êtes en garde à vue, vous avez le droit de garder le silence et blablabla …
– Mais laissez-moi m’expliquer.
– Ta gueule !

On le menotte et on le conduit dans la voiture des gendarmes.

Restées dans la voiture, Florentine et Gisèle ne comprennent pas ce qui se passe et attendent avec une certaine inquiétude la suite des événements.

Les gendarmes investissent le bâtiment, et fouillent partout. Ils ne trouvent pas les affaires personnelles des chimistes, mais font main basse sur une grosse somme d’argent liquide mal cachée, puis reviennent vers Gérard.

– Où sont passés tes complices ?
– Je n’ai pas de complices, vous êtes en train de commettre une belle erreur
– C’est ça, fous-toi de notre gueule.!

– Aucune trace des personnes blessées, ni du chimiste manquant, chef !
– Ça devient bizarre cette affaire, on va essayer de démêler ça au poste.
– Ils nous ont parlé d’un hangar…
– Mais il serait où ce hangar ?
– On a du louper un épisode, on rentre au bercail.

La voiture de la gendarmerie démarre, Florentine prend le volant et la suit sans comprendre. Elle voit ensuite Gérard pénétrer dans les locaux menottes aux poignets.

– C’est quoi ce bordel ?

Elle sort de la voiture et s’adresse au gendarme en faction.

– Nous étions avec la personne qui vient d’entrer menottée ici, nous désirons témoigner.
– Eh bien aller témoigner ailleurs, ce n’est pas la chorale paroissiale ici !

Gérard est immédiatement dirigé vers la salle d’interrogatoire.

– Vous avez le droit de vous faire assister par un avocat…
– Mais non…
– Alors, reconnaissez-vous être impliqué dans l’enlèvement et la séquestration de… attendez il y a toute une liste…
– Mais pas du tout.
– Nous n’avons trouvé personne dans ces locaux, à part vous. Ils sont passés où les autres ?

Une demi-heure après avoir quitté les lieux, Moineau se décide et appelle les secours.

– Un blessé en sang suite à une bagarre, je vous donne l’adresse…

Les pompiers se rendent sur place, la gendarmerie les suit quelques minutes après. On emmène Nalon aux urgences, tandis que Sosthène sort de sa cachette.

– Libérez-moi, je suis prisonnier !
– Hein ? Prisonnier comment ? Vous êtes qui, vous ?
– Le professeur Mignard, j’ai été enlevé.
– Calmez-vous mon vieux, vous êtes en état de stress.
– Ils se sont tous évadés, mais ils vont se faire tuer, ces gens-là sont dangereux.
– Oui bon ça va….

Mais le brigadier est consciencieux, il téléphone au poste

– Tu peux vérifier si tu as un dénommé Mignard dans le fichier des personnes disparues ?
– Un moment… Oui, on a ça ! Pourquoi ?
– Je l’ai récupéré !
, Tu nous l’amènes ?
– Oui chef.

Le brigadier entre dans la salle d’interrogatoire et vient chuchoter à l’oreille de son chef.

– On a retrouvé un autre des chimistes manquants dans un autre local….
– Hein ? Et comment on a fait pour le louper ?
– Il n’était pas à l’Archipel, on l’a trouvé plus loin dans un espèce d’entrepôt.
– Ça devient compliqué cette affaire, Vous en avez fait quoi de ce mec ?
– Il est là ! Mais il est en état de choc, il tient des propos incohérents
– Bon, conduisez-le aux urgences, on va faire les choses dans l’ordre. Mais revenons à nos moutons, Nom, prénom, profession ? Demande-t-il à Gérard.
– Petit-Couture Gérard, ancien ministre.
– C’est ça se gausse le maréchal des logis Fremiot et moi je suis un ancien pape !
– Je vous invite à vérifier sur Internet, vous allez être surpris.

A contre cœur le gendarme tapote son téléphone portable.

– Hum ! Je vois… Ben dites-donc vous n’êtes pas resté ministre bien longtemps !
– On m’a viré !
– Vous faisiez déjà des conneries à l’époque ?
– Non c’est pas ça, c’est toute une histoire, mais je n’ai pas envie de vous la raconter ! (voir l’épisode Martinov et le grimoire magique)
– Ce doit être joli ! Bon, alors expliquez-moi votre présence ici.
– Je suis l’ami du professeur Martinov…
– Qui c’est celui-là, quelqu’un de la secte ?

Gérard pousse un soupir d’exaspération.

– Ecoutez, si vous m’interrompez sans arrêt, on ne va jamais y arriver.
– Je vous interromps si j’ai envie de vous interrompre, ce n’est pas vous qui allez m’apprendre mon métier.
– Dans ce cas je vais invoquer mon droit au silence. Mais je suis très curieux de savoir de quel motif vous allez demander au juge d’instruction de m’inculper.
– Je reviens.

Le gendarme est furibard, furibard et dubitatif, parce que d’une part il voudrait bien que l’interrogatoire avance et que d’autre part il ne peut admettre qu’un gardé à vue tente d’imposer ses propres règles..

– Jean-Pierre, prend le relais, je veux savoir ce que foutais de type à l’Archipel. Fais gaffe, c’est un emmerdeur ! Il a été ministre et s’est fait virer !

Le nouveau venu repose donc la même question.

– Justifiez nous votre présence ici.
– Je suis détective privé amateur…
– Ça n’existe pas !
– Appelez ça comme vous voulez, j’ai du temps de libre, je touche ma rente de ministre à vie. Il se trouve que des amis ont été contacté par un type pour faire une analyse chimique… je vous passe les détails. La personne m’a sollicité pour l’accompagner chez ce type et elle s’est fait enlever sous mes yeux..
– Quelle salade… Attendez je note ! Elle s’appelle comment cette personne ?
– Béatrice Clerc-Fontaine. Elle est chimiste…
– Et elle se serait fait enlever.?
– Je viens de vous le dire !
– Ne bougez pas !

Le brigadier Jean-Pierre Lartigue sort, son chef est derrière la vitre sans tain.

– J’ai un nom, je voudrais voir s’il figure dans le fichier des personnes disparues.
– C’est quoi le nom ?
– Béatrice Clerc-Fontaine.
– Quoi ?
– C’est la pétasse blonde ! Viens avec moi !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , | 3 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 5 – Passe à quatre

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 5 – Passe à quatre

Et quand nous somme redescendus, les deux voyageurs étaient fin prêts…

– Alors Messieurs, lequel d’entre vous monte avec moi ? Demande Antoinette
– On pourrait faire ça tous les quatre dans la même chambre ce serait amusant ! Nous dit l’un des types.
– Pas de souci.

En chambre, on se déshabille, on leur nettoie la bite…

– Si vous voulez on peut vous offrir un petit spectacle goudou pour bien vous exciter, leur propose Antoinette.

Ça ne les intéresse pas (ils ne savent pas ce q’uils perdent !) De plus les deux hommes ne semblent pas d’accord sur le fait de savoir qui va prendre qui. Apparemment il me voudraient bien tous les deux. Et ça discute, et ça discute et ça n’en finit pas..

– Tirez donc à pile ou face ! Leur propose Antoinette.

Suggestion adoptée !

J’hérite du gros, j’aurais préféré l’autre, plus classieux. Reste à savoir ce qu’ils veulent exactement.

Les deux mecs se sont affalés sur le lit et nous attendent, Antoinette se faufile entre les cuisses du plus maigre et commence à le sucer, j’en fais donc de même avec mon gros patapouf.

Ça ne dure pas bien longtemps, le bonhomme m’invite à me coucher sur le dos et vient me peloter les seins…

Les seins, toujours les seins…

Et puis sans crier gare, il me pénètre et me pilonne en cadence tandis qu’à côté de moi Antoinette subit les mêmes outrages. Son partenaire sue à grosses gouttes et finit par prendre son plaisir, durée de la pénétration, moins de trois minutes. Il se relève et part dans son coin s’essuyer la bite et se rhabiller.

Le mien continue de me labourer, mais manifestement il n’y arrive pas, je gigotte un peu pour l’aider mais rien n’y fait. Antoinette voyant le tableau vient derrière le bonhomme et lui frôle l’anus de son doigt. Provoquant une réaction d’humeur du type.

– Touche pas à mon cul !
– Bon, non, je voulais rendre service.

Et il continue de me baiser, je ne le sens plus, j’ai l’impression qu’il a débandé… et après quelques dernières tentatives, il se dégage, penaud.

– Je n’y arrive pas, j’ai dû trop boire de bière !
– Ça arrive à tout le monde mon gros loulou !
– Je ne suis pas ton gros loulou !

Il se rhabille à son tour et ils disparaissent tous ls deux sans prononcer une seule parole.

Pas vraiment intéressants ces bonhommes, malgré leurs beaux habits. Mais heureusement j’ai eu l’occasion de me rendre compte que tous les clients ne sont pas de cette cuvée !

Quel enchaînement ! Mais la suite fut plus calme, je continuais mon service jusqu’à pas d’heures, puis après avoir soupé, je gagnais ma chambre afin de m’offrir une nuit de repos bien méritée.

Au début de la matinée je fus réveillée par l’une des filles de la maison qui m’indiqua que la mère maquerelle souhaitais me voir.

Je me dirigeais vers son repaire qui lui servait à la fois de bureau et de salle de repos. Le mobilier sentait la récup, un canapé en bout de course, une table en mauvais état, deux fauteuils fatigués et détail trivial un pot de chambre en porcelaine.

– Alors cette première journée ?
– Ça va !

Qu’est-ce qu’elle voudrait que je lui dise d’autre ?

– Tes clients avaient l’air satisfaits, sauf le dernier, mais Antoinette m’a expliqué… ça mérite une récompense
– Ah ?
– Oui ta récompense ça va à être de me lécher la figue, déshabille-toi !

Tu parles d’une récompense !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , | 3 commentaires

De Filles… en Aiguilles par Verdon

De Filles… en Aiguilles par Verdon

La chose est très connue, on sait bien que les Filles
Sont hélas, vouées aux travaux de l’aiguille
Et confinées chez elles à apprendre le métier
Pour devenir un jour, femme bonne à marier.

Mais pourtant voyez-vous ce ne sont pas les Filles
Mais seulement les Garçons qui possèdent l’aiguille.
Les Filles, c’est évident, qui sont toujours curieuses
Mais pas vraiment pressées de faire de la couture
Vont guetter les garçons qui pissent derrière le mur
Pour voir le genre d’outil caché sous leur vareuse.

Les jeunes gens sont gauches et les Filles rigolent
Qui voient à la manœuvre et de façon for drôle
Des bons gars en découdre en dessous de la taille,
Cachés bien entendu, derrière la meule de paille.

Mais un jour vient quand même, où l’appel du métier
Fait que ces Demoiselles deviennent couturières
Espérant tout de même de pouvoir apprécier
Que la machine enfin pique leur boutonnière.

Couds ma Fille, couds ma Belle, lui conseille Maman,
Pour qu’un de ces beaux jours, tu trouves un bon Mari.
Mais tant s’est-elle piquée au jeu, finalement
Qu’entre plusieurs aiguilles, elle s’est faite marrie !

C’est que peu de garçons savent user de l’aiguille
Et vont à la couture comme on prend la Bastille
En froissant le tissu bien plus qu’ils ne le cousent :
Bien mauvaise façon pour trouver une épouse.

Mais la Maman est là, qui apprend au pioupiou,
La meilleure façon de bien boucher un trou.
Etant assez salope, de se faire niquer
En lui offrant son cul, afin de l’éduquer.

Vous connaissez les Dames…Ça touche un peu à tout…
Alors le cul battant, elle cherche de partout
Un chevalier bandant, un solide bouche-trou.
Le tout au demeurant…ne devant être mou.

Encule- moi petit, enfile ton aiguille
Bouche mon trou du cul, remue-la ta godille
Et si tu veux la fille, démontre à la maman,
Que bien mieux que les autres, tu es un bon amant.

Ainsi Belle- Maman pour sa fille se dévoue.
Empile des aiguilles, dans sa boîte à ouvrage.
Elle en essaie des grosses, des pointues, des vintages
Et même des tordues qui pénètrent partout.
La Fille profite en suite de ces bons équipages,
Que Maman lui refile, une fois fait usage.
Si bien que maintenant, elles ont de bons maris
Pour boucher tous les trous, le soir dedans leur lit.

Tire, tire l’aiguille…
Lui chante sa maman.
Tire l’aiguille ma fille,
Nous aurons plein d’amants
Pour nous trouer le cul
Toutes deux cons…fendus,

06/01/2025

Publié dans Histoires, Poèmes | Marqué avec , | 2 commentaires

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 4 – Arrêt pipi suivi de panique à l’archipel par Maud-Anne Amaro

Martinov 29 – L’archipel de Véga – 4 – Arrêt pipi suivi de panique à l’archipel par Maud-Anne Amaro

Par chance, Denise, la remplaçante connaissait déjà les lieux, ce qui abrégea considérablement la procédure de transfert des instructions.

Gérard mit sous le nez de la nouvelle arrivante sa carte de la DGSE.

– Monsieur Chevron fait l’objet d’un signalement pour atteinte à la sûreté de l’état. Il est pas dangereux mais on ne sait jamais. S’il vous demande que vous lui prêtiez votre téléphone, vous refusez catégoriquement, sur ce, on vous laisse. Bon courage !

Et c’est parti. Le trio prend l’autoroute, Gisèle, la soubrette est assise à côté de Gérard, Florentine est derrière.

Gisèle a pris son parti de cette situation qui lui semble ubuesque et combat son stress en bavardant comme une pie avec Florentine.

– J’ai trouvé ce boulot un peu par hasard, et pour la première mission je me suis retrouvé avec un pervers pépère qui voulait absolument voir mes nichons, j’ai commencé par l’envoyer paître mais quand j’ai vu la couleur du pourboire, je n’ai plus hésité. J’espère que je ne vous choque pas, moi ça m’amuse.
– Je ne vois pas ce qu’il y a de choquant ? Répond Flo. J’en ai vu, entendu et même vécu bien d’autres, pour votre gouverne, je suis une ancienne escort-girl.
– Ah bon ? Balbutie Gisele, estomaquée par cette réponse inattendue.

Gérard propose de faire une halte à Blois afin de grignoter quelque chose.

– Et comme ça je vais pouvoir pisser ! Indique Gisèle

La signalisation est tellement médiocre que Gérard se trompe de chemin et traverse un endroit boisé et désertique

– Merde, on est où ?
– Faut faire demi-tour, indique Florentine
– On se le fait cet arrêt pipi ? Insiste Gisèle, je ne tiens plus.

Gérard se gare sur le bas-côté, ces dames descendent

– Y’a même pas un arbre ou un buisson pour se planquer ! Indique Gisèle.
– Pourquoi tu veux te planquer ? Lui demande Florentine.
– Ben j’ai ma pudeur !
-Et ça te gêne, si je pisse devant toi ?
– Non, fais comme tu veux !

Florentine s’accroupit, baisse pantalon et culotte et se met à pisser d’abondance dans l’herbe fraiche puis s’essuie la chatte avec un kleenex.

Gisèle est troublée par ce spectacle imprévu.

– Ben alors qu’est-ce que t’attend ! L’invective Florentine
– D’accord, mais tourne-toi !
– Surement pas, tu m’as regardé pisser, à mon tour maintenant de te regarder. Ça ne va pas te tuer… Lui répond Florentine sur un ton coquin.
– Je vais bloquer !
– Bon tant pis, je te croyais libérée !
– Je ne suis pas une fille coincée, mais en fait on ne se connait pas !
– O.K, je comprends, je vais te laisser pisser tranquille.
– Si tu me disais pourquoi tu tiens tellement à me voir faire ?
– C’est une bonne question ! En fait, je ne sais pas trop, Mais disons que c’est ta pudeur qui m’a étonné.
– Alors d’accord, je vais essayer.

Gisèle essaie mais elle bloque !

– Ferme les yeux et pense à une baignoire qui se remplit ! Lui conseille Flo.

Et ça fonctionne !

– Ben voilà, t’es contente ?
– Ravie ! T’es trop mignonne quand tu pisses !
– Tu parles ! Passe-moi un kleenex que je m’essuie.
– J’en avais qu’un , je m’en suis servi !
– Ben, tu ne peux pas aller m’en chercher dans la bagnole ?
– OK, sinon je peux te proposer de te nettoyer la chatte avec ma langue, mais je ne voudrais pas te choquer !
– Parce que t’es un peu goudou ?
– Un peu sur les bords !
– T’es gonflée quand même de me proposer ça !
– Je tente ma chance, c’est tout ! Alors un kleenex ou ma langue ?

Le moins que l’on puisse dire c’est que Gisèle est bien embarrassée, elle non plus n’a rien contre quelques écarts avec les gens de son sexe. Mais elle hésite, elle hésite…

– Un kleenex ! finit-elle par dire.
– Bouges pas, j’arrive !

Mais quand Florentine revient…

– J’ai changé d’avis, viens me brouter, je me laisse faire, tu dois me prendre pour une folle mais je m’en fous !

Gisèle se couche carrément dans l’herbe et Florentine n’a plus qu’à venir le lécher, elle se régale des quelques gouttes de pisse qui sont restées là. Mais comme on l’aura deviné, elle ne s’arrête pas en si bon chemin, lèche la chatte à grand coups de langues laissant monter le plaisir de sa partenaire, puis l’achevant en faisant tournoyer sa langue sur son clito.

– Oh, la la ! Quel pied, t’es un peu salope comme fille !
– C’est pour ça qu’on est fait pour s’entendre.

Et voilà Gérard qui s’approche :

– Ça va comme vous voulez, les filles ?
– Oui, ça va pas mal, on a bien déliré !
– Vous m’avez excité avec vos conneries, maintenant je bande comme un collégien !
– Non ? Fait voir ! Lui répond Florentine.
– Je ne voudrais pas choquer mademoiselle…
– Ne vous gênez pas pour moi ! Répond cette dernière.

Alors Gérard sort de sa braguette une magnifique bite bien bandée. Florentine se précipite dessus et l’engloutit dans sa bouche puis se tournant vers Gisèle.

– Si tu veux en profiter, je suis très partageuse !

Gisèle n’hésite même pas et voila nos deux coquines parties dans une fellation à deux bouches.

– Enfonce lui un doigt dans le cul ! Il adore ça ce cochon, suggère Flo à l’intention de Gisèle.

Elle le fait et Gérard, ainsi sollicité ne met pas longtemps à jouir, les deux femmes se partagent le sperme en se roulant une pelle.

– Et maintenant, à moi de pisser ! ça intéresse quelqu’un ?

Florentine se baisse pour recevoir l’urine de son compagnon.

– Mais vous êtes dégoutants ! S’exclame Gisèle.
– Viens goûter ! Lui propose Flo.
– Je veux bien gouter, mais n’empêche que c’est dégoutant !

En fait elle ne trouva ça pas si dégoutant que ça et le trio se termina en franche rigolade

– Et maintenant, en voiture !

Le vieux Chevron excédé par toutes ces allées et venues dans son appartement, qui ont troublé sa tranquillité s’énerve et interpelle l’aide-soignante ;

– Gisèle, venez me voir !
– Gisèle a eu un imprévu, je la remplace…
– Elle aurait pu me prévenir, cette pétasse ! Et c’est quoi son imprévu ?
– Je l’ignore, monsieur !
– Si je comprends bien, chacun fait ce qu’il veut ! C’est la chienlit !
– Monsieur a-t-il besoin de quelque chose ?.
– Oui mon téléphone, je croyais qu’il était sur ma table de nuit…
– Je vais regarder, monsieur.

Denise regarde sous le lit, dans le lit, par terre, mais le téléphone reste introuvable… et pour cause !

– Appelez-moi avec votre téléphone, ça va le faire sonner ! Lui demande alors Chevron qui n’est pas encore complètement gâteux !
– C’est quoi votre numéro ?

Denise compose le numéro, mais on entend aucune sonnerie.

– Cette conasse de Gisèle a dû l’embarquer sans le faire exprès. Prêtez-moi votre téléphone j’ai un coup de fil urgent à passer.
– Je n’ai pas le droit, monsieur !
– Comment ça, vous n’avez pas le droit ?
– Ce sont les règles de sécurité, Monsieur ! Improvise-t-elle.
– Qu’est-ce que la sécurité viens foutre là-dedans, j’ai quand même le droit de téléphoner à mon neveu ! Prêtez-moi votre téléphone ou je fais un scandale.
– Soyez raisonnable, monsieur, vous allez faire monter votre tension..
– Bon, si vous ne voulez pas me prêtez votre téléphone, je vais vous demander d’aller m’en acheter un, c’est ça que vous voulez ?
– Mais monsieur…
– Alors on va faire simple, vous me prêtez votre portable, j’en ai pour cinq minutes et personne le saura.
– Non, mais normalement je n’ai pas le droit…
– Vous n’en avez pas marre de répéter tout le temps la même chose ?

Et l’aide-soignante finit par lui prêter son téléphone.

– Ah, le numéro je ne le sais pas par cœur, apportez-moi mon carnet grenat qui est dans le petit secrétaire ! Et ensuite disparaissez, ce que j’ai à dire ne vous regarde pas !

Des propos qui troublent Denise qui se demande si elle ne vient pas de faire une grosse bêtise.

– Allo, Jean-Bernard, c’est tonton Emile…
– Rien de grave ?
– J’en sais rien, je me demande si tu n’as pas encore été faire une connerie.
– Pardon ?
– Il y a un espèce d’agent secret qui est venu me faire chier, il m’a manipulé pour que je lui file l’adresse de l’Archipel. A mon avis il va se pointer là-bas.
– T’as bien fait de me prévenir, je vais prendre mes dispositions…

Moineau interpelle Abranka Woland et Paul Rivière, un blondinet joufflu qui est pour ainsi dire l’un des cadres de la secte

– Nous avons quelques problèmes, les ennemis des Oulmars veulent passer à l’action de façon hostile, il nous faut donc déserter l’archipel pendant quelques jours. Filez à Limoges et prenez une chambre d’hôtel, je vous rembourserai quand le danger sera écarté.

Il prévient ensuite Nalon.

– On actionne le plan de secours ! Tout de suite !
– Qu’est-ce qui se passe ?
– Je vais vous expliquer, mais faisons vite, ça urge !

Et les autres ? Se demandera le lecteur.

En fait, il n’y a personne d’autre, mais cela mérite quelques explications.

Flash-back

Jean-Bernard Moineau est un escroc habile, mais il rêve d’un grand coup. Fasciné par le parcours aventureux de Raël, il rêve de l’imiter, mais ne sait trop comment s’y prendre. Il fait le tour des officines ésotériques de Paris espérant y trouver un contact mais ne tombe que sur des illuminés.

Au « Lys merveilleux », Moineau utilisa sa technique habituelle, pilant volontairement devant le rayon dédié aux extraterrestres, il s’exclama bien fort afin qu’on l’entende :

– Mais comment s’y retrouver dans tout ça ?
– Vous cherchez quoi ? Cru devoir demander le libraire.
– Un ouvrage qui ne raconte pas de conneries sur ce sujet.
– Celui-ci se vend bien…
– Et il est bien ?
– Je ne sais pas, je ne l’ai pas lu.
– C’est pas votre truc ?
– Je n’y connais rien, j’ai hérité de la boutique de mon père, je me contente de vendre. Répondit le libraire d’un air désabusé.
– Le bouquin de Raël, vous ne l’avez pas ?
– Ah, il a écrit un bouquin ! Il a bien réussi son coup celui-ci !
– Je ferais bien la même chose, mais ce n’est pas si simple, il faut un investissement de départ…
– Vous êtes sérieux là ?
– Ben oui, si les gens sont assez cons pour croire à ces conneries, pourquoi ne pas en profiter ?
– Vous m’intéressez là, et concrètement vous verriez ça comment ?

Alors Moineau expliqua et ses talents de baratineur eurent tôt fait de subjuguer le libraire.

– Si vous en êtes d’accord on pourrait s’associer, je m’appelle Michelet, Yannick Michelet.
– 50 – 50 ?
– Ce serait parfait, je ne peux pas vous aider par moi-même mais je peux vous présenter un type, il est plein aux as et il croit dur comme fer aux extraterrestres, si vous arrivez à le convaincre, ça pourrait le faire.

Un rendez-vous fut donc organisé, le type en question la quarantaine, look d’hippie attardé, avec piercing et tatouage se faisait appeler Abranka Woland et vint accompagné de son curateur, Philippe Nalon, un type à l’allure militaire, les cheveux grisonnants coupés en brosse.

– J’ai eu un contact sensoriel de niveau 2 avec les Oulmars, ce sont les habitants de Véga 4. Commença Woland. A relativement court terme leur planète va devenir inhabitable. Ils ont choisi la Terre pour migrer. Mais va se poser un problème d’espace vital. Les terriens devront donc être éliminés, pour cela les Oulmars utiliseront un puissant virus mortel. Néanmoins un certain nombre de terriens devront être épargnés pour des raisons logistiques. Les Oulmars sont immunisés contre leur virus mais ne possèdent pas de vaccin pour les rescapés terriens, ce sera donc à nous de le trouver. J’avoue ne pas savoir comment gérer l’information, C’est dramatique n’est-ce pas ?
– Et si on créait une structure avec quelques fidèles…
– Ce serait génial, mais ça demande de l’organisation.
– L’organisation, j’en ferais mon affaire ! Répondit Moineau, mais en ce qui vous concerne, vous apporterez quoi ?
– J’ai une option d’achat sur un bâtiment dans le Limousin, c’est une ancienne colonie de vacances, 64 chambres et une dépendance, je peux l’acquérir rapidement et la mettre à votre disposition, j’y mets juste une condition, celle de recruter rapidement des biochimistes qui devront œuvrer à l’élaboration d’un vaccin.
– Pas de soucis.
– Il y aura quelques petits travaux à faire. Disons que dans six semaines ce sera prêt.

Effectivement ce fut prêt dans les délais et on passa à la phase 2.

Woland connaissait le producteur de l’émission télévisée « Mystère et réalité » et il sollicita d’y participer. C’est Moineau qui avec ses qualités de conteur reprit les délires soucoupistes de Woland.

L’émission eut son petit succès et une avalanche de courrier arriva que l’on fît suivre aux protagonistes.

Le succès fut aussi rapide qu’inattendu, une cinquantaine de personnes sollicitaient de rejoindre ce qui s’appelait maintenant l’arche de Véga, On expliqua à tous ces braves gens que recevoir les Oulmars et avoir l’honneur de faire partie des rescapés, cela avait un prix et qu’il convenait par conséquent mettre la main au porte-monnaie. Cela ne rebuta pas grand monde et Moineau en bon gestionnaire s’enrichissait l’air de rien, puisque pour lui toutes cette mascarade n’avait que ce but.

Quant aux adeptes, devenus pensionnaires de la secte, Woland et Nalon leur faisaient accomplir maintes pitreries, prières, exercices physiques, ateliers de propagande… Et en plus la baise était encouragée !

Tout allait bien, surtout financièrement à ceci près que Moineau et Nalon se gardaient la plupart des cotisations sans en référer à Michelet. Ce dernier finit par s’en apercevoir, photographia le livre de compte de Moineau (quel idée aussi d’enregistrer ainsi son forfait sur un support manuel ?), s’assura le concours de deux personnes avec lesquelles il avait sympathisé, puis réunit tous les adeptes et se livra à une séance de rétroprojection surprise.

Voyant la tournure des évènements, Moineau et Nalon voulurent intervenir, mais les deux comparses de Michelet les invectivèrent en criant à l’escroquerie

Michelet invita donc les participants à quitter la secte sur le champ, ce que firent une vingtaine d’entre eux, Fou de rage, Woland se précipita sur Michelet et lui éclata l’arcade sourcilière. Choqué par cette attitude la quasi-totalité des membres restant décidèrent de quitter les lieux à leur tour.

Un seul membre resta sur place, un jeune homme blond, pâlichon et en surpoids nommé Paul Rivière et que Moineau avait adoubé comme cadre de la secte.

Et puis il y a Servane…

Servane Lafleur est une journaliste free-lance qui a déjà publié sous pseudonyme et avec un certain succès deux ouvrages sur des sectes bizarroïdes (ce n’est pas cela qui manquent). Pour le moment elle se contente de noter tout ce qu’on demande aux adeptes et elle ignore tout de la présence des chimistes et de leurs laboratoires.

Elle est fort marri de ce qui se passe, se demandant si elle doit rester ou partir. Pas le temps de réfléchir dans ce mouvement de foule, elle choisit de suivre le gros de la troupe tout en se demandant si cette décision est bien la bonne.

Comme tous les bons infiltrés, Servane s’est fait des ami(e)s. Elle espère que la secte va se reconstituer sous l’égide de Michelet, mais cela n’a pas l’air d’entrer dans les intentions immédiates de ce dernier.

Elle n’aime pas Michelet, personnage froid et imbu de sa personne, mais une de ses « amies » est assez proche de lui, ce qui fait qu’elle sait tout ce qu’il y à savoir. Le souci c’est que pour le moment il ne passe pas grand-chose et Servane en est à se demander si elle n’est pas en train de perdre son temps.

Fin du flash-back

Quand Abranka Woland a acquis ce qui est devenu l’Archipel de Véga, le vendeur exigea que la transaction se fasse sans découpe, c’est-à-dire en englobant les dépendances. L’une d’elle située à 800 mètres de là, est en fait une sorte de hangar dans lequel la secte a entreposé du matériel divers et varié (en rapport évidemment avec un éventuel contact avec les extraterrestres). L’unique porte est blindée et les deux fenêtres sont barreaudées..

La porte du laboratoire où se tiennent Béatrice et Oscar Vermeer s’ouvre provoquant la stupeur des deux occupants… Nalon et Moineau entrent, ils ont chacun une arme de poing en mains

– Arrêtez les expériences et faites un peu de rangement, les extraterrestres arrivent ! Leur dit Nalon. On va vous transférer à l’annexe quelques temps par mesure de sécurité..

Sous la menace des armes, Béa et Vermeer suivent leurs geôliers jusque dans la cour et prennent place dans une vieille camionnette qui les conduit jusqu’à une dépendance à l’intérieur de laquelle ont été installé des matelas en fin de vie, des chaises de jardin immondes et une table en formica à l’aspect douteux…

– Mais c’est dégueulasse ici ! S’insurge Béatrice.

– Ce n’est que l’affaire de quelques heures. Vous avez de la flotte et si ça s’éternise on vous apportera à bouffer. Leur précise Moineau.

Restés seuls, ils s’interrogent.

– Ça ne me plait pas, ce qu’il sont en train de faire ! Indique Vermeer
– Faut essayer de s’échapper mais comment faire ?

Comme tout le monde le ferait en pareilles circonstances, ils tambourinent la porte, s’excitent sur les barreaux des fenêtres. En vain, évidemment !

– En faisant un trou dans le mur ? Suggère Béa.
– Avec quels outils ?
– Bon, on va réfléchir ! Mais les autres chimistes qu’est-ce qu’ils ont en fait ?
– Je ne sais pas, je ne comprends pas.

Et à ce moment-là la porte d’entrée s’ouvre, deux types entre deux âges sont invités à entrer dans le local.

Ces messieurs se croient à un congrès et se présentent doctement

– Oscar Vermeer, chef de projet chez Luiggi industrie.
– Louis Paul Dumarais ! Enchanté !
– Ah, j’ai entendu parler de vous, comment avez-vous atterri ici ? Lui demande un grand myope… Je m’appelle Sosthène Mignard, directeur technique chez….

Et ça blablate, et ça discute au lieu d’essayer de trouver un moyen de s’enfuir d’ici. Béatrice est restée dans son coin, indifférentes aux bavardages stériles de ces messieurs.

Un quart d’heure passe et voilà que le dernier binôme arrive. Une femme dans les 40 ans, prénommée Frederika Caruso.et un petit bonhomme qui se présente…

– Michel Tyran, enchanté…

Et ça recommence, présentations, blablas, ce hangar est devenu le dernier salon où l’on cause !

Voici plein de personnages nouveaux qui débarquent tous en même temps. Rassurez-vous je vais m’efforcer de ne pas faire dans la confusion ! (note de l’autrice)

Et soudain, Béatrice a une lumière, elle se dirige vers les cinq chimistes.

– Messieurs dames, si vous voulez m’écoutez un instant.
– C’est-à-dire que nous évoquions… Intervient Sosthène, le myope.
– Oui ben, vous évoquerez plus tard ! Vous voulez sortir d’ici, je suppose ?
– Parce que vous avez peut-être les clés ! Se gausse Sosthène.
– Vous vous croyez drôle sans doute ! Vous ne vous rendez pas compte de la situation. Ces gens-là sont complétement fous, ils sont capables de nous tuer de sang-froid.
– Calmez-vous, on entend que vous !
– Mais tu vas fermer ta gueule, espèce de crétin ! Intervient Vermeer.

Ça lui fait tout drôle à Sosthène qui n’a pas l’habitude de se faire houspiller de la sorte !

– Laissez la parler ! intervint Frederika.
– On est six, on pouvait tous rentrer dans la camionnette… Or il a fallu qu’ils fassent trois voyages, ça veut dire quoi d’après vous ?
– Que les voyages forment la jeunesse ! Répond Sosthène qui trouve sa plaisanterie irrésistible, mais qui ne fait rire personne.

C’est Frederika qui trouve la bonne réponse :

– Ça veut dire qu’ils n’ont pas assez de monde pour surveiller six personnes simultanément !
– Et donc reprend Béatrice, nous sommes en supériorité numérique, donc je propose ceci, quand ils vont revenir, on va les surprendre, dans tout le bordel qu’il y a là-dedans on va bien trouver des trucs pour les assommer et après on se barre.
– Si vous voulez risquer votre vie, ce sera sans moi ! Précise Sosthène, le courageux myope.
– Connard ! Lui lance Vermeer
– Je vous permet pas de m’insulter.
– Je n’ai pas besoin de ta permission et si tu continues à nous faire chier, je t’en retourne une.
– Allons, allons, tout le monde se calme. On va faire comme Mademoiselle a dit ! Intervient Frederika.

Le petit groupe dégotte des tronçons de tuyaux en tungstène assez lourds, chacun (sauf Sosthène) s’en accroche un à la ceinture

C’est Vermeer qui s’improvise stratège…

– Dès qu’on entend la porte s’ouvrir on se met de chaque côté de la porte, Moi et Béatrice à gauche, les autres à droite et on tape dans le tas.
– Et s’ils sont armés ?
– Ils le seront probablement, c’est pour cela qu’il faudra agir très vite.
– Vous êtes dingues, vous allez tous vous faire tuer ! Hurle Sosthène..
– Mais il va la fermer ce con ! S’énerve Frederika.

Le type s’en va bouder dans son coin. Les autres attendent et l’attente est longue, très longue… Plusieurs heures. Ces messieurs dames tuent le temps en parlant de leurs vies professionnelles, des circonstances dans lesquelles ils se sont fait piéger par la secte. Et de plein d’autres choses encore.

Et quatre heures plus tard…

Un bruit de serrure… Tout le monde se met rapidement en position

La porte s’ouvre, Moineau entre le premier, pistolet au poing, Nalon suit, une cagette en plastique dans les bras probablement remplie de victuailles.

– Attention à vous ! Hurle Sosthène.
– Action ! Crie Vermeer qui a du faire l’armée, jadis.

Et en deux temps, trois mouvements les deux responsables de la secte se retrouvent dans les pommes.

– Vite on file ! Indique Vermeer.

La petite compagnie se dirige vers la camionnette, Sosthène se résout à les rejoindre.

– T’as failli faire tout foirer, espèce de connard ! L’invective Vermeer en lui éclatant le nez, maintenant démerde-toi tout seul, on a pas besoin de toi.
– Fasciste !

La camionnette trace la route, puis s’arrête trois kilomètres plus loin, il faut bien faire le point !

– On fait quoi ? demande quelqu’un. Toutes mes affaires personnelles sont restées là-bas.
– On va porter plainte à la gendarmerie de Limoges. Il vont forcément intervenir et ils récupèrerons nos affaires au passage.
– On a même pas un peu de fric pour faire quoi que ce soit…

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 3 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 4 – Premières passes

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 4 – Premières passes

On a donc continué à servir comme des gentilles serveuses. Il y en a qui ont une sacrée descente, je me demande comment ils peuvent encore tenir debout ? Et je vous dis pas les mains aux fesses ! Ça aussi ce doit être une coutume locale. Nous avions instruction de laisser faire sauf si le type devenait lourd.

– T’es nouvelle, toi ? Me dit un gros lard (en me touchant les fesses évidemment)
– Oui, je suis Eugénie.
– Tu m’emmènes ?
– Oui !

Antoinette qui a entendu se ramène :

– Eugénie est nouvelle, c’est son premier jour, je la chaperonne un peu, je vais monter avec vous, ce sera sans supplément. D’accord ?

Évidemment qu’il est d’accord.

– Je le connais, il s’appelle Félicien, ça va aller vite, il va vouloir te voir à poil, il va te peloter les nichons et après il va te baiser à la pépère. Avant toute chose tu lui laves la bite, ils sont rarement propres, ces types. S’il veut t’embrasser sur la bouche tu refuses, ce n’est pas dans nos usages !

Mon premier client, celui dont on se souvient toujours. Je l’aurais préféré plus jeune, plus beau, mais je n’ai pas eu ce choix.

Je me déshabille, lui aussi, il dégage une forte odeur de mâle, mais ça n’a rien d’insurmontable , il se laisse laver la bite sans rouspéter, mais c’est vrai que c’est un habitué du lieu.

– Tu ne te fous pas à poil ? Demande-t-il à Antoinette.
– Je peux mais dans ce cas ce sera avec supplément.
– Alors soyons fou. Allons-y pour un trio.
– Et on paye d’avance, lui précise ma collègue.
– Bien sûr, bien sûr.

Antoinette et moi gagnons le lit, Félicien ne sait par où commencer, il est là à nous regarder, bave aux lèvres et bite en étendard, je me retiens de rigoler.

Et le voilà qu’il arrive, il en veut à mes nichons. Et vas-y que je les pelote, que je les malaxe, que je bave dessus comme un crapaud. Faut surtout pas se gêner. Brutal ? Non on ne peut pas dire, mais bourrin, oui assurément !

Il me laisse un moment tranquille pour aller peloter Antoinette qui l’encourage de façon très professionnelle.

Puis il revient vers moi.

– Ecarte tes cuisses ma jolie, je vais te baiser bien comme il faut.

Certes il m’a baisé, quant à dire que c’était bien comme il faut, ce serait aller bien vite en besogne.

Il a pris son plaisir en grognant comme un porc puis s’est rhabillé en oubliant de se rincer la bite .

Et voilà, le pas est franchi. Pute d’un jour, pute toujours dit-on. Et croyez-moi si vous voulez, ça ne me traumatise pas le moins du monde.

Je n’aurais pas appris grand-chose avec ce type. On est redescendu, les deux voyageurs ne semblent pas encore prêts, mais un quidam en redingote vient de s’attabler

– Jamais vu celui-ci ! Me confie Antoinette, on va se le brancher..

Elle s’approche avec un gros sourire coquin, je l’imite.

.- Qu’est-ce qui vous ferais plaisir, monsieur ?
– Peut être un moment avec vous…
– Avec nous deux ?
– Pourquoi pas ? Au diable l’avarice !

Le bonhomme est d’humeur joyeuse, d’autant qu’il a manifestement bu un petit coup.

Après le déshabillage, il nous demande de nous assoir sur le bord du lit et s’installe entre nous.

A tous les coups, il va nous peloter les seins. Ça ne rate pas, la main gauche pour ceux d’Antoinette, la main droite pour les miens

– Il faut toujours honorer les seins, m’a dit monsieur le curé.

Il doit sortir ça à chaque fois qu’il monte en chambre, mais nous sommes bonnes joueuses et faisons semblant de trouver son trait irrésistible.

– Si vous me suciez ? Suggère-t-il.

On est là pour ça, non ? Alors allons-y pour une pipe à deux bouches. Voilà qui n’est pas désagréable d’autant que sa bite fleure bon. Il a du se la laver à l’eau de Cologne.

Elle est marrante Antoinette profitant de l’occasion pour m’envoyer des petits coups de langue

– Passons à autre chose. Nous indique le bonhomme, j’adore la sodomie.
– Avec un petit billet en plus tout est possible. Lui précise Antoinette.

Le gars s’en va sortir ce qu’il faut de son portefeuille et revient vers nous alors que nous nous sommes placées toutes deux en levrette, le croupion relevé.

– Euh, non, je me suis mal fait comprendre, c’est moi qui souhaite être sodomisé ! Nous précise-t-il.
– Ah ! Ce n’est pas un problème ! Lui répond Antoinette. Et on fait ça avec le doigt ou tu préfères un godemiché.
– Le gode, j’aime bien.

Il y en a justement deux dans le tiroir du chevet, un gros et un petit, le client choisir le gros. Le client est un gros cochon.

Le miché se met en levrette en frétillant du cul. Antoinette lui tartine du trou du cul avec de la vaseline pis introduit le gode.

Ça lui fait de l’effet, au monsieur qui pousse de longs râles de plaisir pendant qu’Antoinette fait aller et venir le machin dans son trou de balle.

– T’aimes ça te faire enculer ! Hein gros vicieux ? Le nargue Antoinette.
– Ouin, oui !
– T’as déjà essayé avec une vrai bite ?
– Non, non ! C’est pas du tout mon fantasme.
– Qu’est-ce t’en sait puisque t’as jamais essayé ?
– Arrête de parler de ça, ça va me déconcentrer.

Alors Antoinette se tait et continue d’agiter le godemiché, Puis elle me passe le relais.

– Allez bosse un peu. Voilà comme ça pas trop vite, mais pas trop lentement non plus, tu l’enfonces, tu le fais revenir et tu l’enfonces encore.

J’essaie de faire de mon mieux, il faut croire que je me débrouille pas si mal. Le client se saisit de son membre et se met à le masturber comme un malade, il gicle une énorme quantité de sperme. Heureusement on avait placé une serviette.

Il se rhabille en silence, mais avant de franchir la porte il s’adresse à Antoinette.

– Ce n’est pas parce que j’aime les godemichés que je suis homosexuel ! Faut pas croire des choses.
– Mais il n’y a aucun soucis, cher monsieur.

Il s’en va pour de bon, et nous rhabillons.

– Un homo refoulé, ça arrive de temps en temps ! Me confie Antoinette.
– Et s’il nous avait dit qu’il aimait les bites, on aurait fait quoi ?
– S’il était prêt à lâcher un supplément on descendait voir Madame Berthe, elle sait arranger ce genre de choses…
– J’aimerais bien voir ça !
– Tu en auras l’occasion…

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , | 6 commentaires