Un jeu qui tourne mal par TSM

Depuis quelque temps, nous jouons au poker avec des amis. Comme nous sommes
des couples assez libres, nous avons corsé nos soirées en jouant au
strip-poker. Après avoir abusé du champagne, nous avons décidé de corser un
peu plus le jeu en nous infligeant de petits gages érotiques.
Paul, mon petit ami, m’avait proposé par le passé de pratiquer l’échangisme
avec nos amis, je m’y étais opposée n’osant pas sauter le pas. Récemment, il
m’a sermonnée un peu en me disant que je devrais par gentillesse pour nos
amis et pour lui, être un peu moins mesquine dans mes propos. En effet, j’ai
une chance insolente aux jeux et, je triche un peu si besoin est.
Comme je gagne très souvent, je ne suis pas avare de commentaires corrosifs
et de gages, pour les autres ! Pour exemple, j’ai rajouté la fessée dans
notre boite à gages. Paul en a reçu une devant nous. Episode douloureux pour
lui, amusant pour nous. Ce soir là, je me suis moqué de lui, un peu trop
peut-être !

Une partie est programmée chez nous ce samedi, après un dîner restaurant. Je
me suis habillée avec un magnifique ensemble assorti, bas résilles noirs,
porte jarretelles, string et mini soutien-gorge. J’ai choisi une robe très
échancrée et de petits gants fins. Je suis très provocante au possible
chaussée de hautes bottes qui m’arrivent sous les genoux. Paul, me dit
lorsqu’il me voit ainsi vêtue :  » Tu es si belle et tellement désirable,
qu’une envie profanatrice se diffuse en moi !  »
Emporté par son désir, il me serre fortement dans ses bras. Ses doigts
s’insinuent sous ma robe pour quelques caresses macho sur mes fesses.

 » Attend un peu ou tu vas recevoir une fessée comme la semaine dernière !  »
 » Un jour il pourrait t’en cuire si tu continues à jouer la provoc !  »
 » Des promesses, des promesses, toujours des promesses !  »

La soirée au restaurant est fort agréable, nous faisons un coin de table
pour les filles et un pour les hommes. Les regards envieux qui se posent sur
moi, me font particulièrement plaisir. En effet, du haut de mes 30
printemps, châtain très clair à la limite du blond, je suis particulièrement
en beauté et la plus belle du restaurant.
Le champagne aidant, nous commençons à rigoler entre filles. A ma gauche, il
y a Martine. Elle est grande et BCBG en public, mais dans les soirées, c’est
un peu différent. Elle propose de rajouter des gages dans nos jeux. Les
hommes acceptent. Chacun pouvant en rajouter une, nous avons demandé du
papier et noté nos pensées érotiques.
A ma droite, Sophie, mon amie d’enfance qui est grande et mince. Ses longs
cheveux bruns sont magnifiques. Elle me demande discrètement si j’ai un gode
à la maison, devant ma réponse positive, elle me murmure

 » Imagines-tu nos hommes avec lui dans le fondement ?  »

J’éclate de rire.

Martine me dit en confidence ce qu’elle a rajouté comme gage.  » Passer
l’aspirateur en petite tenue du sexe opposé.  »
Je rigole doucement et lui confie que cela va être particulièrement amusant
comme gage si un de nos hommes perd.
Emportées par nos délires et abandonnant toute pudeur, j’écris mon idée sur
un bout de papier. Comme j’aime bien les pinces à linge sur les tétons, je
décide qu’elles feront partie des gages le temps d’une donne. Nous rions
comme des folles et sans retenue.

 » Alors les filles, que nous avez-vous préparé comme vacherie ?  »
 » Si on vous le dit, cela ne sera plus une surprise et vous seriez capables
de refuser par manque de courage !  »

Paul qui gardait en mémoire la fessée cuisante de la semaine précédente
ainsi que mes commentaires désobligeants nous lance :

 » Nous ne vous dirons donc pas nos gages et je vous propose ce soir de jouer
 » no limit.  » Si l’un d’entre vous refuse son gage, tout en restant
raisonnable, nous pourrons la contraindre par la force. Soit vous nous dites
ce que vous avez prévu comme nouveaux gages, soit vous acceptez cette règle.
!  »

Les filles hésitent, je les pousse à accepter cette proposition, forcément
me direz-vous, je gagne toujours ou triche si besoin est.
Arrivé à la maison, pendant que nous installons le tapis de jeu et les
cartes. Paul, aidé par ses deux copains, fait le service et nous continuons
au champagne. Nous jetons nos papiers dans la boite alors que Paul place le
sien sous la boite. Nous l’incendions et le traitons de tricheur !
Les hommes nous répondent que cela fait parti des gages et que celui-là ne
doit pas être mis dans la boite. Nous refusons catégoriquement, mais ils
nous rappellent que nous avons accepté le  » no limit  » et qu’ils ont accepté
nos gages sans savoir ce que nous avons décidé.

Le jeu commence. Martine s’oppose fermement à Paul, elle doit avoir un bon
jeu et lui aussi. Nous décidons d’abandonner et de les laisser jouer à deux.
Nous retirons donc un vêtement (chaussure au singulier) tandis qu’eux
doublent la mise. Nous les encourageons à miser plus gros, ils ne baissent
pas la garde et passe aux surenchères en misant deux gages. La partie
s’annonce chaude, je suis toute émoustillée.

Lorsqu’ils abaissent leurs cartes, Martine perd et doit tirer deux gages
tandis que Paul jubile. Elle doit passer sous la table pour embrasser les
pieds de tous les participants pour le premier gage et devra passer
l’aspirateur nue pour le deuxième quand la partie sera terminée. Provocante
comme à mon habitude, je me plais à dire qu’elle devrait venir deux ou trois
fois par semaine pour faire le ménage dans cette tenue. Cela fait rire tout
le monde sauf elle qui me lance un regard qui me laisse à penser qu’elle n’a
pas apprécié mon humour.

La donne suivante m’est favorable, je m’amuse comme une folle. Erice,
l’ingénieur au crâne légèrement dégarni, demande une seule carte. Je suis
sûre qu’il bluffe. Je le pousse à la surenchère, il n’hésite pas une seconde
moi non plus. Nous abaissons les cartes. Et M… !
Il a un carré de rois et moi trois dames et une paire. Je suis furieuse ! Il
tire deux gages, je suis moins fière que je ne l’affiche.

 » Ton petit clitoris sera sûrement gonflé et brûlant de désir avant la fin
de la soirée, car tu dois retirer ta culotte et jouer fesses nues toute la
soirée pour le premier gage. Pour le deuxième, tu dois faire la danse du
ventre sur la table ! Bien entendu, après avoir retiré ton protège minette !
 »

Une bouffée de chaleur due à la honte monte à mon visage. Quelle C… ! Je
m’exécute donc et retire mon string. Provocante pour combler ma gêne, je le
fais tourner sur mon doigt pendant que j’exécute un semblant de dans du
ventre sur  » Fruit de la passion  » de Francki Vincent. Un zouk très
suggestif  » Chérie tu me donnes ta passion et je trouve ça fabuleux  »

Ils rigolent à chaque phrase de la chanson, moi aussi car les commentaires
humoristiques sont torrides. Le jeu se poursuit et les vêtements tombent.
Comme je triche et gagne, je retrouve ma superbe et lance :

 » On se croirait au printemps !  »
 » Pourquoi le printemps ?  »

 » Parce qu’à cette saison, les arbres s’habillent et les femmes se
déshabillent !  »

Franche rigolade qui distrait Sophie qui doit avoir un meilleur jeu que le
mien, j’en profite pour tricher. Forcément, je gagne. Lorsque je tire le
gage, je lui demande si elle s’est déjà fait épingler. Devant ma question,
son sourire se fige ! La donne suivante elle a une de mes pinces à linge à
chaque téton. Je vais être ignoble je sais mais c’est trop drôle.

 » Ma chère Sophie, je vois que tu réfléchis, serais-tu en train de sécher ?
 »

Tout le monde rigole, sauf elle évidemment qui me lance  » La vengeance est
un plat qui se mange froid !  »

La donne suivante, Paul se fait étaler par Sophie qui tire son gage. Paul
doit passer sous la table déposer des baisers sur les culottes des joueurs.
Je suis un peu jalouse lorsqu’il passe entre les jambes de Sophie et de
Martine mais bon, c’est le jeu. Avec les filles, nous le taquinons de bon
cœur lorsqu’il doit passer entre les jambes de ses copains. Lorsqu’il est
entre les miennes, comme je n’ai plus de string depuis le début du jeu, il
s’insinue sous ma robe et tente de me grignoter le clitoris. Pour masquer ma
gêne et le limiter dans son entreprise je fais encore de l’humour. Je
l’attrape par les oreilles en lançant :

 » Ah ! Ces jeunots, ils savent pas se tenir, heureusement que je suis là
pour l’éduquer le mien !  »

Les filles se lèvent, viennent voir et éclatent de rire. Paul enrage de mes
railleries.
Martine perd contre Eric qui tire le gage de la fessée cul nul. Il lui en
administre une plutôt corsée. A la fin du gage, ses rondeurs ont une jolie
couleur pivoine, à l’éclat encore rehaussé par l’éclairage des spots
allogènes.

Eric perd contre Paul. Il se retrouve nu avec mon tablier de cuisine pendant
le temps du jeu suivant. Il va de soit, que je demande à la soubrette du
moment, d’aller me chercher un verre d’eau à la cuisine. Comme l’eau n’est
pas assez fraîche à mon goût, je claque son fessier en lançant :

 » Le personnel masculin de nos jours, n’est plus à la hauteur de nos
exigences !  »

Laurent le cycliste plutôt baraqué, perd contre Sophie son épouse.
Lorsqu’elle tire le gage du gode, elle éclate de rire. Je suis assez étonnée
lorsqu’il accepte sous nos acclamations de se le placer dans son petit
anneau. Je subodore fortement que c’est une activité érotique qu’il pratique
avec sa douce moitié. Finalement la plus gênée c’est moi. En effet, il me
demande si j’ai de la vaseline. Cela va dévoiler mon intimité avec mon cher
et tendre. Pour combler ma gêne, je vais demander à Paul d’aller la chercher
et cherche rapidement un jeu de mot :

 » Ton copain le roi de la pédale du tour de France réclame de la vaseline !
Accours ou il va devoir changer de baraqué pardon de braquet !  »

Tout le monde rigole sauf Laurent. Paul me lance un drôle de regard. Un
regard de conspirateur que je ne comprends pas. J’aime l’humour, il devra
s’y faire !

Les filles perdent encore des vêtements et assument quelques gages. Nous
avions décidé de stopper la partie à 1 heure du matin. Tandis que Martine
passe l’aspirateur nue, nous sirotons une dernière coupe. Lorsque je
commence à la charrier, elle s’adresse aux hommes et leur demande :

 » La surprise du gagnant, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ?  »

Eric lui suggère de terminer le ménage avant d’aller la chercher. Je
m’interroge sur ce qu’ils appellent une surprise ! Elle termine son gage,
soulève le pot de la pioche à gage et sort un papier avec un sourire de
louve. Je vois les yeux des hommes s’allumer et les filles affichent un
drôle de sourire.

Martine lit à haute et intelligible voix :

 » Celui ou celle qui aura gagné sera câliné(e) par tout le groupe qui lui
fera l’amour.  »

Outrée, je me lève d’un bond. Paul me guide fermement vers la table en chêne
de la salle à manger et me pousse pour que je m’y allonge. Je refuse mais il
me rappelle fermement que j’ai accepté les règles !

J’hésite, j’ai peur, j’ai envie, j’ai honte. Les hommes se lèvent et me
forcent à m’allonger sur le dos, tandis que les filles les encouragent.
Comme je résiste, elles viennent à leur rescousse et me tiennent les bras
tandis que Paul me force à écarter les jambes. Je résiste toujours et donne
des coups de pieds, mais ses copains hésitants au début, sous les
encouragements appuyés des filles, se décident à lui venir réellement en
aide.

Lorsque je suis sur la table, il y a encore un moment d’hésitation, Paul me
rappelle les règles et les filles rajoutent que je ne les ai pas épargnés
tout le long du jeu en me disant :  » Nous avons accepté toutes tes folies,
tu as accepté les règles, si tu refuses c’est que tu n’as pas d’honneur !  »

Les hommes m’attrapent les jambes et les écartent en me soulevant mes
fesses, les filles les aident à remonter ma robe et à dévoiler mon intimité.
Ils ont une vue plongeante sur mon minou épilé de frais et découvrent que je
n’ai conservé qu’un tout petit triangle sur le dessus de mon pubis. Je suis
blême de leurs remarques. Aussitôt, Eric plonge entre mes jambes, écarte mes
lèvres et y dépose des baisers puis remonte grignoter mon clitoris tandis
que les filles commencent à caresser ma poitrine. C’est la première fois
qu’une fille me touche ! Là elles sont deux, leurs gestes sont sûrs et cela
me fait tout drôle. Je comprends à leurs commentaires que ce n’est pas la
première fois qu’elles pratiquent ce genre d’attouchement. Je suis très
gênée, je gigote et tente de me sauver, mais elles me disent de me laisser
faire et que j’ai beaucoup de chance.

Moi je ne l’entends pas de cette façon, mais je ne peux attendre de la
compassion de la gente féminine puisque je les ai chargées dans les gages
précédents. Les hommes se relaient pour déguster mon minou, je commence à
être excitée mais j’ai honte d’être ainsi exposée et caressée devant cinq
personnes. Martine et Sophie demandent, elles aussi leur tour de baisers,
les hommes lâchent mes jambes, je tente alors de me refermer et de quitter
la table mais je suis rapidement stoppée dans ma tentative de fuite.

OUUUAAAOOUU, une fille qui déguste un minou, si pour moi c’est honteux, je
dois avouer que c’est doux et agréable. Sophie prend le relais, je suis
trempée au possible. Elle en profite pour faire entrer un doigt inquisiteur
dans mon puits d’amour largement exposé et déguste mon clitoris comme une
experte. Je sens une onde de chaleur m’emporter au paradis des plaisirs,
mais je suis blême.

Des deux mains elle m’écarte doucement mes globes fessiers et s’aventure de
plus en plus loin dans la vallée, puis me fouille l’anus de la pointe de sa
langue experte. J’ai honte, mais le plaisir gagne toutes les parties de mon
corps, je suis prise d’une trouble volupté.

Martine prend le relais et s’acharne à me donner du plaisir, les hommes ont
profité du changement pour remonter ma robe jusqu’à mon cou, me caressent
puis dégustent ma poitrine en jouant à mordiller mes tétons. Si ma pudeur
est mise à mal, je craque et m’abandonne malgré moi à la jouissance avec un
long cri de bonheur.

Ils profitent de mon abandon pour changer de places et de rôles, les hommes
tiennent mes jambes et les filles en siamoise fondent sur ma poitrine dans
une même caresse étourdissante tout en me tenant les bras. Paul a du leur
faire part de ses désirs d’échangisme et mon refus car nos amis sont trop
attentionnés. Il aura la primeur de mon viol, viol consentant puisque j’ai
accepté les règles du jeu. Je sens son gland entre mes lèvres, malgré ma
gêne qui persiste, je ne suis plus que plaisir. Je suis plongée dans une
confusion de sentiments contradictoires, honte, excitation, désir de fuite,
désir de plus.

Je crie  » non « , j’essaie encore de me soustraire, les hommes m’écartent
fermement les jambes contre eux et plaquent mon dos sur la table les fesses
bien accessibles.

Les mains serrent mon torse, mes muscles crispés de mes bras, de mes jambes,
de mes épaules. Je vais être prise devant tout le monde, c’est trop dur, je
suis rouge de honte, mon cœur bat très vite et je sens mes jambes se
ramollir mais en réalité je suis passablement émue par l’impudicité que l’on
exige de moi. Le barreau de chair impétueux et exigeant fouine un peu entre
mes lèvres pour trouver la porte et force lentement ma salle de réception.

Je le sens augmenter sa puissance de poussée pour me pénétrer davantage puis
il se lance dans de grands galops. Je râle sous l’assaut, dans ce
laisser-aller la contrainte édifie mon plaisir et une vague de chaleur
s’empare de moi. Je ne fuis plus, je m’offre à lui mais il ralentit la
cadence pour retarder sa jouissance puis se retire.

Avec horreur je vois qu’Eric va prendre sa place, son sexe est
raide, avec un gros gland prêt à l’emploi.

Il s’insinue entre mes lèvres mouillées et s’enfonce en moi profondément.
Lentement il commence ses mouvements je suis prise dans une tourmente
d’émotions contradictoires, et incontrôlables. Paul vient m’embrasser
tendrement pendant qu’Eric accélère son rythme provoquant une vague de
chaleur qui irradie dans tout mon bas ventre. Mes espiègles amies continuent
sereinement leur offensive déroutante. Elles pincent doucement mes tétons
créant les prémices d’une tempête de plaisir. Peu à peu, je perds à nouveau
ma contenance en écartant les jambes pour jouir encore plus intensément de
ces asseaux infatigablement renouvelés.

Les filles parlent être-elles, mes bras sont tirés au-dessus de ma tête.
Dans mon brouillard je vois Sophie qui rigole en attrapant mes poignets.
Savourant pleinement sa vengeance, Martine se déshabille totalement, monte
sur la table et s’agenouille au-dessus de ma tête offrant à ma vue un
paysage nouveau pour moi, le sexe d’une autre femme. Bien que dans cette
position ses cuisses soient déjà ouvertes, celle-ci les écarte de ses
doigts, séparant encore les deux hémisphères avant que de s’asseoir
complètement sur mon visage. Comme je reste un instant sans réaction, elle
saisit mes tétons entre ses doigts et commence à les pincer légèrement.  »
Lèche-moi, comme ça quand je finirai ton ménage entièrement nue tout à
l’heure, je sais que tu m’épargneras tes sarcasmes sur mon anatomie, vu que
tu l’auras dégustée.

Eric me prend avec une vigueur mais ses coups de hanches sont autant de
caresses tandis que Martine me ramène à sa réalité en me pinçant fortement
les tétons, je ne sais plus où donner de la tête. J’ouvre la bouche et
commence à lécher son minou ruisselant pendant que les mains des hommes
jouent un concerto à quatre mains sur mon intimité en se jouant des lèvres
et de mon clitoris.

Je me noie dans le chaton de Martine, je m’abandonne. Son odeur, son goût,
m’emplissent et me submergent. Je perds toute retenue, je suis violée de
partout mais c’est fou, c’est torride et je jouis comme une damnée.

Je me glace quand une main part visiter mon sillon prohibé. La position dans
laquelle je suis l’expose à toutes les agressions. Mes cuisses fortement
remontées m’interdisent de serrer les fesses, de me protéger du sexe qui
visite ardemment ma vulve trempée d’émotion. Je sens un doigt se pointer sur
mon anus qui s’ouvre bien malgré moi pour absorber l’intrus. Martine jouit
sur moi dans un grand cri et laisse échapper sur mon visage un flot de
cyprine. Je sens sur mon nez les contractions de son petit anneau et sur ma
langue sa vulve qui se contracte. Emportée par la vague de jouissance, elle
s’appuie fortement sur moi, je manque d’air, je suffoque.

Elle se relève enfin, se recule et m’embrasse ! Que de nouveautés pour moi
ce soir ! Elle tient mon visage comme pour m’obliger à ce long baiser que je
subis avec plaisir. Nos haleines se mêlent, nos bouches se dévorent, nos
langues s’entremêlent.

Entre mes jambes les choses se précipitent, j’interromps le baiser pour
regarder ce qu’il se passe, Laurent a pris place, son sexe est énorme. Il
joue un instant entre mes lèvres trempées puis se positionne entre mes
fesses. Je sens son gland contre mon petit anneau. NONNNN !

Tous les yeux sont posés sur moi, les filles s’appliquent par leurs propos
rassurants et par quelques gestes bien placés à me maintenir dans un état
d’excitation. Je résiste un peu, mais elles me disent que je n’ai pas le
choix et mon adorable ami me dit :  » je sais que tu n’es pas totalement
opposée à une visite dans cette région, souvient toi, la dernière fois tu
m’as dit avoir aimé.  »

Je le déteste, il dévoile notre intimité, mon intimité. Les bras et les
jambes toujours fermement tenus, je ne peux rien faire ni me dégager. Sophie
monte à son tour sur la table offrant à mon regard son jardin secret. Elle
se penche sur moi puis vient déguster mon petit clitoris. Martine tient mes
mains au-dessus de ma tête et en profite pour me voler des baisers puis
m’embrasser fermement. Je sens ma rosette s’ouvrir un peu, c’est légèrement
douloureux. Sophie s’acharne en caresses sur mon clitoris chaque fois qu’il
pousse son pieu en moi. Elle doit être aux premières loges, j’ai perdu
définitivement toute mon intimité !

Il porte alors l’estocade et introduit sa longue pique d’une longue poussée
lente mais ferme.

Je crie de petits  » non non  » mais rien n’y fait et les filles s’acharnent
sur moi pour détourner mon attention.

L’obélisque prend place doucement dans mon rectum. Je savoure un instant le
plaisir d’être complètement remplie de cette chair masculine bien tendue. Il
entreprend un ample mouvement de va et vient dans mon étau de chair puis
c’est la chevauchée qui commence.

Sa taille, sa grosseur, son agitation, sa démesure accélérèrent les
battements de mon cœur. Clouée par cette colonne de chair, j’ai l’impression
d’être une chienne en chaleur qui se fait saillir. Je craque totalement et
pousse de petits cris à chaque mouvement.

Sur la table, Sophie en profite pour poser les lèvres lippues de son sexe
trempé de plaisir sur ma figure. Je vais vraiment subir ce soir tout ce que
je ne voulais pas vivre. Sous les asseaux de Laurent, mon esprit se trouve à
nouveau vidé de toute volonté, ma langue fouille son intimité et part à la
recherche de son bouton des plaisirs. Au bout de quelques instants il y a de
l’agitation sur la table, je ne vois rien, les rondeurs de Sophie masquent
le paysage.

Lorsqu’elle se soulève et se penche en avant, je découvre que Paul est
totalement nu le sexe bien bandé à la main.

Il écarte les jambes pour le rapprocher de mon visage et le penche pour
qu’il arrive à ma bouche. Tandis que je le prends entre mes lèvres et fait
courir ma langue autour de son gland, les doigts de Sophie s’attaquent à mon
clitoris. Laurent accélère encore son mouvement dans mon fondement. Je
m’abîme encore une fois dans une longue jouissance entretenue par les
mouvements de Laurent qui jouit en s’enfonçant profondément en moi.

Paul se retire de ma bouche, Sophie plaque à nouveau son minou trempé sur
mon visage et le sexe de Paul se met à fouiller entre les rondeurs offertes
à sa gourmandise. Ma gorge ne peut plus émettre le moindre mot tant un
trouble profond me mine.

Là, à même sur mon visage il va me tromper, mais que puis-je dire avec ce
que je viens de vivre ? Lentement il s’enfonce dans ses reins, plaque ses
mains sur ses hanches et s’efforce de remplir davantage ce précieux endroit.
Sophie doit être une habituée de la sodomie car elle l’absorbe sans trop de
difficultés, bien au contraire en s’offre à lui. Son geste quand elle se
cambre, a pour conséquences de plaquer les lèvres de son sexe dégoulinant de
plaisir contre ma bouche. Lorsque le sexe de Paul est au plus profond de son
étroit conduit, ses couilles velues cognent sur mon front. Lentement mais
sûrement il va et vient en elle, mes narines jubilent des fragrances variées
de l’amour.

Je viens de réagir aux nouveaux changements en cour entre mes jambes, cela
doit être Eric, qui veut sa part de ma sodomie collective. Il force sans
ménagement mon petit tunnel malmené et dilaté de son sexe conquérant.

Passant de mes fesses à mon minou, Eric se déchaîne en entrées et sorties.
Sa jouissance doit être proche, mon cerveau est en ébullition, je n’arrête
plus de m’offrir à cette délicieuse souffrance qui fait vibrer tout mon
être. Je déguste le clitoris de Sophie telle une folle comme si cela pouvait
s’opposer aux sensations ressenties. Je ne sais plus, je ne sais pas qui je
suis, ce que je ressens, ce que je fais, c’est trop difficile à décrire.
Pendant que Paul la prend, elle laisse courir ses doigts sur mon bouton des
plaisirs, tel un raz-de-marée incontrôlable je sens encore le désir monter
irrésistiblement en moi.

Une onde transperce mes reins et c’est un troisième orgasme qui m’électrise
m’amenant au paroxysme du plaisir, tandis qu’Eric continue ses mouvements,
pire les accélère encore ! C’est bien trop fort comme sensation, la bouche
grande ouverte je laisse échapper de longs cris sans interruption.

Le va-et-vient de Paul est rapide et saccadé, ce qui produit un bruit de
claquement contre les fesses de Sophie qui s’appuie à chaque fois un peu
plus sur ma bouche gourmande.

Soudain Eric se retire de mon fondement, je l’entends crier son plaisir, aux
mouvements des cheveux qui frottent mon intimité, je suppose qu’il vient de
jouir dans la bouche de Sophie.

Paul se libère à son tour dans un grand gémissement, il s’agrippe aux anches
de Sophie comme s’il voulait entrer totalement en elle. Ma tête coincée
entre leurs cuisses, de mes yeux écarquillés je vois la peau des bijoux de
famille de mon cher et tendre se contracter. Un peu jalouse, je plante mes
dents sur le sexe de Sophie. L’effet attendu n’est pas, au lieu de crier,
elle me met à jouir et abandonne sur mon visage un flot de cyprine.

Lorsque nous nous dégageons, je suis partagée entre deux mondes, la gêne et
l’envie irrésistible de recommencer qui m’envahit mon esprit. Paul me sourie
et vient m’embrasser tendrement. Il m’aide à m’asseoir sur le canapé, nos
amis me disent que pour une première j’ai été extraordinaire.

Tel est pris qui croyait prendre.

La morale de cette histoire, est qu’il n’est pas bien de tricher, quoi
que…

TSM

FIN

Post face du Webmaster :
Par principe, nous sommes opposés sur notre site aux récits de contrainte et
de viol (voir notre charte) mais l’auteur a très astucieusement rendu
l’héroïne consentante.
Il n’en reste pas moins qu’on peut se poser des questions sur ce
consentement ! Peut-on d’avance accepter n’importe quoi ? Et si un mec avait
voulu faire des pratiques qui la révulsent, ou la mordre jusqu’au sang ?
Ou alors elle accepte parce qu’elle sait qu’elle est en compagnie de gens
intelligents et que certaines limites ne seront pas franchies, on sait
pourtant que dans un groupe, quelqu’un peut très bien péter les plombs,
reste alors à savoir si le groupe laissera faire…
Voilà donc un texte qui à le mérite de faire penser…
Profitons en pour répondre à ceux qui emploi à tort et à travers le mot
censure que :
1) c’est mon site et j’y publie ce que je veux
2) le récit érotique ne fonctionne pas comme le récit policier (par exemple)
puisque l’une de ses fonctions est de provoquer une excitation sexuelle. Or
savoir qu’un type peut bander en lisant une scène de véritable viol, cela
nous révulse.

Eddy

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>