VIE D’UN MANIAQUE DE LA MASTURBATION Episode 2 par Petibicou

Petibicou continue son histoire…

C’est en 1985 que j’ai découvert l’existence des cinémas pornographiques.
J’ai longtemps hésité. J’ai longtemps eu peur d’être reconnu. Un jour j’ai
voulu tenter l’expérience. Je suis rentré avec beaucoup de honte et de peur.
Dans le noir je me suis assis en cherchant à être seul. D’abord j’ai regardé
attentivement le film. C’était la première fois que j’en voyais un. Tous ces
sexes étalés et toutes ces actions sexuelles ont commencé rapidement à me
faire de l’effet. Je sentais ma bite durcir et bander. Elle était mal mise
et j’ai fait un mouvement pour la redresser dans mon slip. Je n’étais pas
tranquille et j’avais peur qu’on me voit. Dans le noir j’ai serré ma verge
et je l’ai timidement caressée à travers le pantalon. Il y avait d’autres
hommes qui étaient assis dans la rangée placée devant moi. J’avais
l’impression qu’ils se touchaient mais je ne pouvais rien voir. Il y avait
aussi beaucoup de va et vient en direction des toilettes. Au bout d’un
moment j’ai voulu aller voir. J’ai avancé dans la salle avec l’idée que tout
le monde voyait la bosse que faisait ma verge. Dans les toilettes il y avait
quelques personnes dans l’entrée qui fumaient et qui discutaient et d’autres
debout devant les pissotières. Malgré la bandaison j’ai eu envie d’uriner et
je me suis approché d’un urinoir. J’ai sorti ma bite raide et toute mouillée
et je l’ai décalottée pour commencer à pisser. Mon voisin de droite s’est
alors penché pour regarder ma verge. J’ai eu honte et je me suis arrêté
d’uriner. J’ai rentré ma bite avec quelques difficultés et j’ai fermé ma
braguette. Je suis retourné dans la salle. Un court moment après, malgré
l’obscurité, j’ai reconnu le gars des toilettes qui venait s’asseoir à 2
places de moi. Pour me donner une contenance j’ai croisé les bras. Du coin
de l’œil j’ai vu le mec tripoter sa braguette, l’ouvrir, j’ai entendu le
bruit de la fermeture éclair, et dans l’obscurité je l’ai vu sortir son
sexe. Il a commencé à secouer sa bite molle puis à se masturber lentement
quand elle est devenue raide. De temps en temps il me regardait. Je n’osais
pas le regarder franchement et j’étais très gêné. Cela a duré un moment puis
je me suis levé pour changer de place. Je suis allé vers le fond de la
salle. Il n’y avait personne. J’ai ouvert ma braguette et j’ai introduit ma
main dans mon pantalon. Je me suis tripoté la bite toute raide et humide. Au
bout d’un moment j’ai sorti ma verge et j’ai commencé à me branler. Il
faisait noir et je croyais être seul et que personne ne pouvait me voir.
Sauf que dans la rangée à côté je n’avais pas vu un gars qui me regardait
faire. Quand je m’en suis rendu compte j’ai eu honte et j’ai tout rentré
dans le pantalon. Je me suis levé et je suis parti. Cette première
expérience est encore présente à ma mémoire. Et j’ai encore en tête la honte
qui m’a pris.

Quelques semaines plus tard j’ai voulu retourner dans le même cinéma. Il y
avait plus de monde. Tout le fond de la salle était occupé et j’ai été
obligé de m’asseoir vers le milieu. J’ai trouvé une place au milieu d’une
rangée occupée par 2 personnes à ma droite et 3 à ma gauche. En m’installant
et malgré l’obscurité j’ai vu que les 2 mecs avaient leur membre raide dans
la main. L’un avait le gland à l’air et l’autre m’a semblé avoir une bite
énorme. Je me suis assis. J’ai regardé à gauche et j’ai vu que les 3 autres
personnes se masturbaient en se regardant. A ce moment le film s’est terminé
et la lumière s’est allumée. Tout le monde a rangé rapidement son matériel
sauf un bonhomme a laissé sa bite dressée et décalottée en dehors de son
pantalon. Pendant l’entracte une vendeuse est passée vendre des glaces et le
mec a acheté une glace. La vendeuse est venue et l’a regardé sans problème.
Il bandait sec et la vendeuse ne pouvait pas ne pas voir sa bite levée vers
elle. Lui, il exposait sa marchandise et a mangé sa glace tout en se
masturbant sous la lumière de la salle.
Quand la lumière s’est éteinte ils ont tous repris leurs manœuvres
masturbatoires. Entraîné par leurs exemples j’ai commencé à ouvrir ma
braguette et à sortir ma bite et mes couilles. J’ai commencé à me branler et
à me triturer le gland. Comme tout était mouillé j’ai pris mon mouchoir et
je me suis essuyé. Mes mouvements ont été vus par un mec à ma gauche. Il m’a
regardé et s’est avancé sur le siège pour me montrer qu’il se masturbait. Je
n’ai pas vraiment osé le regarder mais j’ai continué ma branlette.
Rapidement j’ai senti le mec énervé et je l’ai clairement vu éjaculer sur le
dossier du siège situé devant lui. J’ai été étonné de le voir agir ainsi .
Depuis je n’ai plus d’étonnement. Il s’est levé et est parti vers les
toilettes. Un moment après j’avais envie de jouir et je me suis dirigé aussi
vers les wc. Je n’ai vu personne. Je me suis installé devant un urinoir et
j’ai commencé à me branler en me faisant quand même discret. A ce moment le
mec est sorti je ne sais d’où et est venu me regarder. Complètement
abasourdi d’être surpris à me branler je l’ai regardé mais j’ai continué
machinalement ma branlette. Il a voulu me toucher mais je me suis reculé et
dans le mouvement j’ai joui. J’étais rouge et tremblant. Le mec a alors
sorti son membre et s’est mis à se masturber devant moi. Je suis resté
pétrifié et je l’ai regardé faire jusqu’à ce qu’il éjacule lui aussi. Je
suis sorti.

En deux fois j’avais fait des progrès et malgré ma gêne j’avais fait et vu
des choses surprenantes pour moi à l’époque. Ensuite je suis souvent
retourné dans ce cinéma et j’ai pris confiance. Je me masturbais à la vue
des personnes assises à coté de moi ou derrière. Je ne voulais pas qu’on me
touche. Je laissais regarder sans plus. Parfois j’allais dans les wc et je
me masturbais devant les autres. Je prenais de plus en plus de plaisir à
montrer ma petite bite raide et dure et à jouir en lançant mon sperme dans
l’urinoir. Je prenais aussi plaisir à regarder les autres se branler.
J’aimais regarder surtout ceux qui avaient une bite plus grande que la
mienne. Je les enviais. Mais il arrivait souvent que je lâche beaucoup plus
de sperme qu’eux. Certains n’en faisait que quelques gouttes. Un jour j’ai
vu un gars qui a éjaculé une bonne dizaine de jets très fournis et épais.
Moi, à l’époque, j’en faisais 4 ou 5 maxi. Maintenant, à 65 ans, je bande
moins et mes éjaculations sont moins fournies et moins vives. Les jets sont
plus faibles. Les jeunes doivent en profiter au maximum avant de vieillir et
de perdre de la vigueur. Dans ce cinéma , un jour j’ai vu un gars qui se
masturbait. Il avait une toute petite bite qui ne devait pas mesurer plus de
5 ou 6 centimètres toute bandée. Je l’ai touché. Il s’est laissé faire et je
l’ai branlé avec juste le pouce et l’index. Il n’y avait pas la place pour
plus de doigts. Il avait un petit gland tout rond. Il a fini par jouir et il
a eu un jet bien fourni de sperme. A la fin il est parti en me disant merci.
Vraiment une petite bite très petite. Je lui ai montré la mienne qui
paraissait monstrueuse même avec 14 centimètres seulement.

Une fois je me suis branlé debout au fond du cinéma. Il y avait un petit
asiatique qui me regardait. Il s’est approché et m’a touché la bite. Il a
voulu s’accroupir pour me sucer. Je me suis reculé rapidement. J’ai fini de
me masturber et j’ai joui devant lui. Une fois suivante le petit asiatique
était encore là. Je me suis branlé sans me cacher comme si nous nous
connaissions depuis des années. Il m’a pris la bite et m’a branlé avec
ménagement. J’ai éjaculé dans sa main. Il a bu mon sperme. Une autre fois je
suis allé dans les wc pour me finir. Il m’a suivi. Il s’est penché vers ma
bite et avant que j’ai pu faire un geste il a avalé ma verge. C’était trop
tard et je me suis laissé faire. C’était la toute première fois pour moi. Il
m’a sucé lentement. Il a serré ma peau entre les lèvres pour me décalotter.
Il a sucé mon gland en le caressant avec la langue. Je n’ai pas pu faire
autrement que de pousser ma bite dans sa bouche pour la lui enfoncer
jusqu’au fond de la gorge. J’ai fait deux ou trois mouvements et j’ai
éjaculé. Il a été surpris et a avalé mon sperme avec un sourire. Je me suis
senti un peu coupable. J’ai attendu longtemps avant de retourner dans ce
cinéma. Je n’ai plus revu le petit asiatique.

Au fur et à mesure j’ai réussi à accepter de me faire tripoter la bite et à
branler les autres. Je recherche la masturbation mais rien d’autre.

Petit à petit je suis devenu plus libre et plus
exhibitionniste. Je prenais et je prends encore plaisir à montrer ma bite et
mes testicules. Souvent je commence par la montrer toute molle puis je me
fais bander et j’expose mon gland. Un de mes fantasmes est d’aller dans un
camp ou une plage de nudistes. Je n’ai jamais eu le courage d’aller voir.
Encore moins celui de faire le nudiste. J’aimerai me balader à poil la bite
à l’air et regarder les bites des autres. Parfois je rêve que je suis sur
une plage et que je me mets à bander. Je me promène avec une grande gène et
je finis par m’asseoir sur le sable. Comme je bande encore je me mets une
serviette sur les jambes. A ce moment deux hommes passent devant moi. Ils
bandent et leurs glands pointent fièrement vers le ciel. Je les regarde et
j’enlève la serviette pour leur montrer que je bande aussi. Mais en fait je
leur montre une petite queue débandée. Ils rigolent et s’en vont. Drôle de
rêve.

Un jour, dans un autre cinéma qui a disparu depuis, et qui était fréquenté
par des gays, j’ai vu pour la première fois un garçon qui en enculait un
autre. Ils ne se cachaient pas. Le jeune qui faisait la fille se masturbait
avec violence. Il avait une bite très longue et très fine. Au bout il y
avait un gland qui paraissait énorme par rapport à la finesse de sa queue.
En les regardant faire j’ai sorti mon petit engin et je me suis branlé en
face du jeune et en me penchant pour regarder fixement sa bite. D’autres
personnes sont venues joindre à nous. Le spectacle nous fascinait. A un
moment l’un des spectateurs s’est approché et a pris la longue verge du
jeune pour le branler. Alors, sans aucune retenue je me suis approché et
j’ai saisi ses testicules pour les malaxer. Il avait de belles couilles
rondes et fermes. Elles remplissaient toute ma main. J’ai entouré le haut de
ses couilles avec deux doigts en rond pour les retenir et les tirer vers le
bas. A ce moment il a joui et a envoyé son sperme sur la chaussure de celui
qui le masturbait. L’autre garçon qui l’enculait a aussi joui en se retirant
du cul de son partenaire.

Voir un mec en enculer un autre a été une découverte pour moi. J’imaginais
bien la chose, je l’avais vu dans des films, mais jamais de mes propres
yeux. C’est un acte qui ne me tente pas du tout. Ni d’un côté ni de l’autre.
Je pense, à tort peut être, qu’il y a une place pour chaque chose et que
chaque chose a sa place. Simpliste, me direz-vous, mais je reste campé sur
mes positions. Libre aux autres d’agir à leur guise. Mais je réfute aussi le
droit d’imposer aux autres ce qui ne leur convient pas.

Dans ce cinéma il y avait une grande salle avec un écran de cinéma et, à
côté, une petite salle avec un poste de télévision. Il devait y avoir une
douzaine de chaises. Ce petit coin était réservé à ceux qui voulaient se
branler seulement. Chacun était assis et pratiquait son sport favori sans se
cacher et en regardant les autres faire. C’était comme une convention tacite
: je fais ce qui me plait et je n’empêche personne d’en faire autant. Je
préférais rester dans cette petite salle car je pouvais être vu et voyeur.

Les films n’étaient pas très bons. Mais à l’époque ils me faisaient encore
bander. Maintenant la plupart des films ne me font plus rien. Je suis obligé
de me tripoter pour être en érection.

Dans ce petit coin, donc, j’en ai vu de toutes les sortes. Des grandes, des
longues, des courtes comme la mienne, des très courtes et des petites. Des
roses et des noires, des circoncises et des prépuces impressionnants, des
phimosis qui ne laissaient rien sortir. Il y avait de gros diamètres et des
tiges fines. Il y avait des glands très fins et d’autres très gros. J’ai vu
des bites droites, courbées vers la droite ou la gauche, tordues vers le bas
avec le gland qui touchait presque les couilles. Je crois que ma collection
est bien fournie. Tout en me branlant j’examinais les autres et parfois je
me levais pour m’approcher d’un beau spécimen. Chacun faisait sa petite
affaire. Le sol était parfois dangereux car il était glissant de sperme. La
semelle des chaussures collait et crissait aussi. De temps en temps j’allais
faire un tour dans la grand salle pour voir. Avant de me lever je rangeais
mon attirail dans mon pantalon. Mais le plus souvent en arrivant dans la
salle je ressortais tout devant le spectacle que je voyais.

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