Noël – Noëlle épisode 4 : Chaude soirée par Domi_Dupont

Lorsque nous redescendons au salon, il est plus de 22 heures. Les plats
réchauffés ont eu tout le temps de refroidir et sont complètement racornis.
Cela n’est guère appétissant et nous avons faim. Il ne nous reste plus
qu’une unique possibilité: aller au restaurant. A cette heure, seule
solution pour trouver quelque chose d’ouvert, descendre à Lyon. C’est ce que
Ludo me propose.

- Si vous voulez. Vous me laissez cinq minutes pour me changer, dis-je en me
dirigeant vers la porte.
- Mais où vas-tu ?
- Ben, je vais ma changer. Je veux m’habiller correctement pour vous faire
honneur.
- Tu as bien dit que tu ferais tout ce que je voudrais.
- Oui ! Bien sûr !
- Alors tu n’as pas besoin d’aller au studio. Nous allons remonter dans la
chambre et nous te choisirons une tenue.
- Mais je n’ai pas la même taille que vous …
- Aussi, ce n’est pas mes affaires que tu vas porter.

Je comprends alors ce qu’il veut dire. Je suis effarée par cette idée.

- Oh! Non! Nous allons être complètement ridicules. Pas seulement moi, vous
aussi.
- Quand je t’ai vu la première fois, quand tu as parlé, je t’ai pris pour
une fille. Il a fallu que Philippe parle de toi en tant que mec pour que je
m’en rende compte. Et encore, je ne suis toujours pas sûr que tu sois
vraiment un garçon. Quand je te baise, tu es une fille.

J’ai beau être flatté par ses propos, je panique littéralement. Ludo me
rassure. Il me câline. Il m’affirme qu’il ne me proposerait jamais cela s’il
craignait qu’on se rende compte que je n’appartiens pas vraiment à la gent
féminine. Les chaussures ! Voilà la solution !

- Ludovic ! Je n’ai pas de chaussures ! Je ne peux pas aller à Lyon pieds
nus. Il en faut plus pour le décourager.
- Ne t’en fais pas, ma biche ! Josette a des espadrilles qui tu devrais
pouvoir enfiler. Ne perdons pas de temps sinon on va finir au buffet de
Perrache.

Devant son insistance, je cède et le suis à l’étage. Nous fouillons dans les
affaires de Josette ou plutôt, il fouille. Je n’ai plus faim et j’irai
volontiers me coucher avec un livre. Finalement, son choix s’arrête sur une
mini-culotte noire en soie bordée de frou-frou qui esquisse joliment ma
fesse et contient non sans mal mes génitoires pourtant rabougris. Il m’aide
à passer le soutif assorti. Malgré mon angoisse, je ne peux qu’apprécier son
goût et la douceur de sa main sur ma peau. Une jupe en daim boutonnée
derrière, un bustier blanc et un châle noir complètent rapidement ma tenue.
A mon grand désespoir, mes pieds parviennent à s’insérer dans ces espèces
d’espadrilles. Le talon dépasse un peu mais d’après mon amant, cela ne se
voit pas. Malheureusement, je ne peux pas dire le contraire. Il me demande
de faire quelques pas.

- Admirable ! Je mets au défi n’importe quel homme normalement constitué de
deviner que tu n’es pas une femme. Tu as une démarche qui ferait bander un
saint! Et je ne suis pas un saint ! Suis-moi, nous allons parachever ta
métamorphose.

Il m’entraîne dans la salle de bain adjacente et me fait asseoir devant la
coiffeuse de sa femme.

- Occupons-nous de ton visage.

Il me nettoie d’abord la peau puis m’applique un léger fond de teint, ombre
mes paupières, ourle mes lèvres d’un rouge tendre et provocant. Enfin, il
s’occupe de ma chevelure : j’entretiens parfaitement mes longs cheveux bruns
et il n’a guère de mal, les ramenant derrière, de tresser une courte natte.
Il me répète pour me rassurer ou/et pour se rassurer:

- Je t’assure que personne ne s’apercevra que tu as une paire de couilles.

Je proteste mais il me saisit tendrement le bras et me « traîne »
littéralement jusqu’au garage.

Le voyage est un vrai calvaire. Plus Lyon se rapproche, plus j’appréhende le
regard des autres, leur sourire en coin. Je le supplie de faire demi-tour.
Plus aucune excitation d’aucune sorte, je suis morte de trouille. Je lui
répète et lui répète encore qu’on va se moquer de nous, de lui surtout. Et
ça je ne le veux pas. A ce moment, je découvre un autre Ludovic. Quelqu’un
qui a l’habitude de décider, d’agir comme bon lui semble. Rien ne le fait
changer d’avis, quand il veut quelque chose. Sa seule réponse tout le long
du voyage :

- Je suis fier qu’on me voit avec toi.

Et lorsque je le menace de sauter en marche, il éclate de rire. Nous
laissons la voiture au parking souterrain de Bellecour. Nous marchons main
dans la main. Je suis inquiète mais dans la nuit personne ne s’intéresse à
nous. Nous traversons la Saône et trouvons un bouchon ouvert dans le
quartier de St Jean. Malgré l’heure avancée, le restaurant est encore bien
fréquenté. Quand nous pénétrons dans la salle, Ludovic me tenant par la
taille, j’ai les jambes en coton. J’ai l’impression que tout le monde nous
regarde d’un air goguenard. Imperturbable, Ludovic réclame une table pour
deux. Le maître d’hôtel nous installe face à face au fond de la salle. Ludo
commande une bouteille de rosée de Provence. Je lui laisse établir le menu
car je n’ai pas faim. Mon estomac aurait plutôt tendance à vouloir rejeter
ce qu’il contient. Peu à peu, apaisée par l’indifférence des gens à notre
encontre, les paroles de mon ami et la chaleur du vin, je me détends. Je
prends un réel plaisir à ce souper improvisé. D’abord plaisir d’être avec un
homme à la conversation attrayante et au charme fou. Plaisir de la
nouveauté: au gré, de mes mouvements l’air s’infiltre sous ma jupe et me
procure des sensations inhabituelles. Plaisir trouble: je remarque que les
hommes présents dans la salle me regardent plus qu’il n’est nécessaire et
leurs regards n’expriment pas le mépris mais l’envie. Plaisir par moments un
peu pervers: je les imagine découvrant la réalité de mon sexe. Je suis tout
à fait réconfortée quand un très beau jeune homme me lance des oeillades qui
ne laissent aucun doute sur ses désirs. Grisée par l’alcool, je les lui
retourne. Lorsqu’un besoin impérieux me conduit aux toilettes – Non, je n’ai
pas fait l’erreur commune d’aller dans celles des messieurs- , il s’arrange
pour être sur mon chemin à mon retour. Je panique. Il va se rendre compte
que je suis un homme. C’est foutu. Le dragueur, très sûr de lui :

- Emmène ton grand-père se coucher et retrouve-moi au Blue Cats ( cherchez
pas, il n’existe pas!).

Je suis statufiée, momifiée. Si je parle, il va découvrir l’imposture.
Devant mon mutisme, il enchaîne:

- Allez! Ne joue pas les vierges effarouchées ! Tout à l’heure, Ca ne te
gênait pas vraiment de me faire de l’œil!

Il est salement imbibé. Son haleine fleure bon la vinasse. Il va se foutre
de moi! C’est le scandale assuré! Il faut que je dise quelque chose.

- Laissez-moi passer, je vous en prie !
- Une nana comme toi avec un vieux ! C’est honteux ! Il te paie au moins !
Me rétorque-t-il, furieux.

Soulagement, il ne semble pas s’apercevoir… Il faut que je me débarrasse
rapidement de lui. Pas un garçon ! Pas un client ! Autant tout à l’heure, je
souhaitai ne rencontrer personne, autant je prie pour qu’arrive quelqu’un !
Il m’agrippe par le bras. Là, il va s’en rendre compte ce n’est pas possible
!

- Arrêtez sinon je crie!
- Tu n’oseras jamais! Espèce de pétasse!

Maman! Donne-moi une idée! Vite! Son autre main se tend pour toucher ma
poitrine. Il ne pourra faire autrement que découvrir mon imposture. Dans un
sursaut instinctif, je me baisse et mords violemment ses doigts qui allaient
atteindre leur cible. Il retire vivement sa main en retenant difficilement
un cri de douleur. Je ne l’ai pas raté. Dans ma rage, je l’ai mordu au sang.
J’en profite pour forcer le passage. Ouf ! La salle. Sauvée ! Il me poursuit
de ses invectives mais n’ose me suivre.

- Espèce de salope ! On se retrouvera ! Tu peux prendre tes airs de Sainte
Nitouche, t’es qu’une pute qui s’vend à un vieux crabe !

Je continue mon chemin en ignorant ces dernières insultes mais très, très
fière qu’il me prenne pour une « nana », une « pute », une « pétasse », une
« salope ». J’espère seulement qu’il ne viendra pas faire de scandale à notre
table. Il n’en sera rien. Je rejoins Ludovic et lui raconte ma mésaventure.
Il me dit qu’il est fier de moi. Il m’embrasse tendrement sur la bouche au
grand dam du séducteur dégrisé revenu entre temps dans la salle.

Je sors de l’établissement fièrement au bras de Ludovic en – comme on le dit
vulgairement – tortillant du cul. Je suis heureuse, j’ai le sentiment
d’avoir franchi un pas, d’avoir gagné un combat. Je sais aussi que, ce soir,
se sont créés des besoins qu’il me faudra assumer: m’exhiber en femme,
sentir les regards concupiscents des mâles, jouir des regards beaucoup moins
aimables, au mieux envieux au pire franchement malintentionnés, de leurs
compagnes.

En regagnant tranquillement la voiture, nous analysons les sentiments qui
nous agitaient pendant ce repas. Ludovic m’avoue que, malgré ses
affirmations, il avait craint qu’on me démasque. Quelque part cela l’avait
excité. Il avait, évidemment, remarqué le désir que j’allumais dans les yeux
de certains hommes: cela avait flatté sa vanité. Comme moi, il avait imaginé
leur tête découvrant ce qui se cachait dans ma culotte. Je lui explique
comme j’ai été troublée, comme je le suis encore, par toutes les sensations
nouvelles procurées par ces habits féminins. Lorsque nous arrivons à la
voiture, nous sommes tous les deux émoustillés par les propos que nous
venons de tenir. Nous nous asseyons dans l’Audi. Je sens sa bouche dans mon
cou. Sa main se faufile sous ma jupe. Elle remonte entre mes cuisses. Je
suis crispée. Je n’aime pas ce lieu. Mon excitation s’effrite. Du bruit !
Une bande de jeunes approche. Je ne suis pas rassurée. Je profite de
l’occasion.

- Ne restons pas là ! Dis-je en le repoussant.
- Tu as raison ! Le lieu n’est guère propice à l’intimité. Il actionne le
démarreur et nous quittons le parking

Nous empruntons le périphérique. A cette heure, il y a peu de circulation.
En quelques minutes, nous avons atteint la sortie de Lyon et nous roulons
sur l’autoroute. Ludovic la quitte à la première sortie. Il emprunte la
nationale qu’il abandonne presque aussitôt pour une petite route. Il conduit
nerveusement sans un mot. Il s’engage dans un chemin de terre et au bout de
quelques mètres arrêtent la voiture, coupe phares et moteur. De nouveau sa
bouche dans mon cou, sa main sous ma jupe. Il murmure :

- Ma douce, que tu es belle, que tu es belle ! Que ta peau est douce, dit-il
en affleurant la chair de mes cuisses.

Ici, je me sens plus à l’aise. L’excitation renaît. Ma main gauche se pose
sur son pantalon. Une érection solide déforme déjà la toile de celui-ci.
D’un geste prompt, je dégrafe son pantalon et je zippe la fermeture éclair.
J’introduis ma main dans son slip dont l’étoffe contient difficilement une
virilité encore réveillée à cette heure tardive. Paume ouverte, je la
flatte, percevant à travers le tissu son raidissement progressif et
l’augmentation de sa taille. Augmentation telle que, soudain, ma peau est au
contact direct de son gland qui s’est échappé de sa geôle. Mon pouce câline
ce bout de chair libre tandis que ses quatre frères font glisser les
testicules le long de cette hampe maintenant rigide. Je m’agenouille sur le
siège et mes lèvres s’y posent, parsemant de petits baisers cette peau
tendue. Il échappe à ma bouche et quitte prestement la voiture. Il me tend
la main. Je la prends et sors à mon tour. Il s’adosse à la portière arrière,
pantalon largement ouvert. Pas besoin d’être grand clerc pour deviner ce
qu’il attend de moi. Je m’agenouille dans l’herbe humide de rosée en prenant
soin, en petite femme bien propre, d’ouvrir ma jupe afin de ne pas la salir.
De mes doigts actifs, j’abaisse peu à peu le devant de son slip, massant ses
testicules et fouraillant dans ces poils. Ma bouche reprend la conversation
là où elle l’a laissée. Ludo, la main dans mes cheveux, s’abandonne à mes
initiatives. Un ultime centimètre et son sexe jaillit et heurte mes dents.
Un instant, je le contemple: il est encore plus imposant sous le clair de
lune. J’aide ses fesses à s’extraire de leurs derniers remparts. Pantalon et
slip aux genoux. Mes mains sur ses fesses : je les écarte. Mes index
pressent son anus. Ma langue à plat, je lèche amoureusement cette raideur.
Partant de la base de ses bourses, j’arrive jusqu’au méat. Je pivote autour
d’icelui, redescends. Je mordille délicatement les bourses au passage. Je
réitère cette manœuvre à son grand contentement. Mes index se font plus
pesants contre son petit trou. Les soubresauts de son membre. La tension du
mien qui s’évade de sa petite culotte et tend l’étoffe de la jupe. Ma bouche
béante accueille ce monstre. Mes dents repoussent son prépuce. Ma langue
s’enroule autour de son gland. Mes index dans un dernier effort violent son
cul. Ses mains ôtent mes mains, les reposent sur ses testicules. Son pénis
butte ma luette. Haut le cœur ! Haut les cœurs ! Mes doigts se crispent
autour de ses bourses. Sa respiration s’affole. Muscles faciaux se
contractent autour de cette tige… Bouche piston… bouche succion…
spasme… accélération… ongles s’incrustant dans mes cheveux… bouche
aller-retour… aller… retour… aller… aller ret… jaillissement…
our all… liquide sous-pression… er ret …chaud, fade… our aller re…
cavité encombrée… tour… déglutition… aller… gorge transpercée…
ret… lèvres dans sa toison… our… mains autoritaires plaquant ma tête… ma
culotte trempée de ma jouissance… dernier sursaut… retrait… lui à genoux…
sa bouche… ma bouche… baiser tendre. Long baiser où il partage avec moi,
le sperme que je n’ai pas avalé.

- Merci Noëlle ! J’en avais tellement envie ! Mais toi ?
- Ne vous en faites pas pour moi j’ai … Oups ! La jupe et la culotte ?
- Quoi la jupe et la culotte ?
- Elles doivent être dans un état ! Je me relève immédiatement pour
constater les dégâts.

Sans aucune pudeur, je retrousse la jupe. Je ne l’ai pas ratée : à la
lumière lunaire, je constate qu’une grosse tâche huileuse décore l’intérieur
de la jupe. Ludo récupère un paquet de kleenex dans la boite à gants et
tente de réparer les dommages. Peine perdue !

- Comme le reste, au pressing ! No problem !
- Votre femme va s’en rendre compte !
- D’ici le mois de septembre, toutes ces fringues seront propres et bien
rangées ! Ma mie, tu auras largement le temps d’en salir d’autres !

Comme mon sexe avait quitté la culotte, celle-ci a évité la catastrophe et
je peux l’y réinstaller lorsque Ludovic a fini de l’essuyer avec ses
mouchoirs en papiers. Après un dernier baiser et un salut à notre complice
la Lune, nous réintégrons la voiture d’abord et après une demi-heure de
route, la propriété.

Après nos exploits nocturnes et champêtres, il est nécessaire que nous
prenions un bain, un de plus. A la sortie du bain, Ludovic passe crèmes et
onguents sur et dans mon anus plus qu’endolori. Il souhaite que je dorme
avec lui. J’accepte sans hésitation. Enlacés, nous nous rendons dans la
chambre. A sa demande, j’enfile une coquine culotte brésilienne en satin et
passe une nuisette en tulle blanche. Nous nous couchons dans le grand lit
conjugal, tête contre tête, sexe à sexe, ventre contre ventre et nous nous
endormons ainsi quasi instantanément. Il faut dire qu’il est trois heures du
matin et que la journée a été longue et bien remplie.

Samedi matin: une bonne odeur de café s’infiltre dans mes narines puis une
douleur sourde me rappelle les aventures de la veille. Le matelas qui
s’affaisse, une paume fraîche sur mon front, j’ouvre les yeux. Le visage de
Ludovic en plan rapproché, un premier baiser amoureusement échangé, contact
d’une main sous la nuisette, geste de tendresse: la journée se présente sous
les meilleurs auspices.

- As-tu bien dormi? Comment te sens-tu ce matin? Pas de regrets ? Les mots
se bousculent tel un discours bien préparé que l’on débite. Je lui réponds
encore tout ensommeillée:
- Dormi comme un loir. Anus en feu. No regret. C’était formidable. Il me
serre très fort entre ses bras.
- Je dois retourner au bureau. Tu veux rester ici? M’attendre ?
- Oui, oui. Tout ce que tu veux.

Et disant cela, je ne me sens pas ridicule, je suis incapable de réfléchir.
La seule chose qui m’importe est qu’il m’enfonce encore sa bite ( je deviens
vulgaire !) au fond de mon vagin.

- Je voudrais que tu te vêtes en femme constamment, même en mon absence. Tu
ferais ça pour moi ?
- Sans problème ! Je me suis sentie si bien hier soir.
- Alors choisis dans les vêtements de Josette et fais-toi belle. Je
reviendrai à midi avec de quoi manger. Euh… ton… Enfin… tu as très mal ?
- Je me sens un peu meurtrie mais ça n’a guère d’importance.

Il ouvre le lit, me tourne sur le dos. Il retrousse la nuisette, fait
glisser ma culotte. Avec des gestes délicats, il constate l’état des lieux.
A son soupir, je comprends que la douleur ressentie depuis mon réveil n’est
pas due à mon imagination.

- Ma pauvre chérie comme tu dois souffrir… ta petite rose est tout
irritée… ne bouge pas… je vais te soigner…

Son premier soin est de me lécher consciencieusement l’entre-fesse. Se
prenant au jeu, ses mains remontent le long de mes hanches, soulevèrent mon
bassin, se faufilent jusqu’à mon intimité qui, déjà se redresse. Sa langue
de soignante, apaisante devient excitante, exigeante. Le désir monte et
j’aspire à une jouissance matinale. La forte personnalité de Ludovic
s’exprime encore une fois. Il me délaisse:

- Chérie, je dois y aller… le bureau… tu comprends… il faut que
j’avance ce dossier…

Un dernier baiser sur ma lune dénudée et il s’enfuit. Alors que, déçue, je
me réajuste, il réapparaît. Une seconde, j’espère mais il tient un tube à la
main:

- Tiens, enduis-toi bien avec cet onguent, ça te soulagera.

Il jette le tube sur le lit et il repart aussitôt. Je me masse l’anus
interne et externe avec cette pommade. Elle me soulage si bien que je me
rendors! C’est le téléphone qui me réveille. Il est près d’onze heures

domi.dupon@caramail.com

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