Soubrette de Charme 4 – Mission spéciale pour Farida par Hélèna Sévigsky et Boris Vasslan

Ce chapitre 4 de « Soubrette de charme » peut se lire indépendamment des
chapitres précédents…

Gabrielle est énervée, depuis quelques semaines, tous les mardis c’est la
même chose… Ce jour là, René son mari ne travaille pas l’après-midi, par
contre c’est la seule demi-journée où Gabrielle est obligée d’être présente
à la galerie d’art dont elle assure la gestion. Et ce jour là la soubrette
est de congé !

Mais aujourd’hui c’est le pompon, en rentrant en fin d’après midi, elle
constate que les verres et la bouteille de whisky ne sont pas rangés; que le
cendrier est plein, mais le comble c’est qu’au milieu des mégots trônent
trois (trois !) préservatifs usagés !

Certes le couple que forment Gabrielle et René est très libre et en même
temps très complice, mais ce n’est pas une raison pour foutre le bordel !

Elle décide de chercher son mari, elle ne le trouve ni dans le jardin, ni
dans son bureau, ni dans la piscine, ni dans la salle de home cinéma, il
n’est nulle part… Elle va voir dans la chambre, il est là, il roupille en
ronflant comme un moteur.

- René !
- Laisse-moi dormir ! Grommelle ce dernier.
- Ce n’est pas l’heure de roupiller, d’abord j’ai faim et si tu ne te lèves
pas je ne vais pas t’attendre, ensuite je voudrais que tu m’expliques une
fois pour toute ce que tu fabriques tous les mardis après midi.
- Je ne vois pas de quoi tu parles !
- Non mais tu te fous de ma gueule ! On s’est toujours tout raconté….
- Tout, n’exagérons pas ! La coupe René.
- Bon alors tu fais quoi ?
- Rien !
- Comment ça rien ? Proteste Gabrielle. Tu veux que je te fasse bouffer les
capotes que tu as laissées dans le cendrier ?

Soupir de René, qui manifestement avait envie d’être un peu tranquille.

- J’ai bien le droit de me branler !
- En préservatif ? Et de boire un coup dans trois verres différents !
- Bon, écoute : Un, je ne fais rien d’illégal, deux : Je te le dirais un
jour et trois je n’ai pas envie de te le dire tout de suite !
- Et on peut savoir pourquoi ?
- Parce que ça m’excite de te faire des petites cachotteries, et que ça
m’excite aussi de savoir que maintenant tu vas chercher à découvrir ce que
je fabrique. C’est un jeu !
- Il suffit que je me débrouille pour être là mardi prochain, alors ?
- Ce n’est pas très fair-play !
- Alors je fais comment ?
- Tu trouveras bien !
- Et le bordel dans le salon, tu vas aller me le ranger tout de suite, je ne
suis pas ta bonne…
- Bon, bon, je m’habille et je vais te ranger tout ça !
- Tu n’as pas besoin de te rhabiller, comme ça tu seras prêt pour la
punition que tu vas recevoir !

René se lève, il à l’air assez fatigué, il va pour sortir de la chambre mais
Gabrielle se ravise.

- René, reste donc ici !
- Tu ne veux plus que je fasse le ménage !
- Si, mais j’ai envie de te punir tout de suite. Allez fous toi sur le lit
et redresse ton gros cul !

René obtempère il se met à genoux, le cul bien cambré et il attend !

- Pas trop fort quand même, je suis un peu crevé !
- Ce n’est pas mon problème !

Elle s’en va ouvrir un petit placard et commence par en extraire un joli
martinet, et sans préliminaire lui en assène un coup sur les fesses.

- Aïe !
- Alors tu vas me le dire ce que tu fous le mardi après midi ?
- Si tu crois que c’est comme, ça que tu va trouver ! Aïe, Aïe, ne tapes pas
trop fort quand même !
- Je ne tape pas fort ! Une punition ce n’est pas une caresse !
- Poil aux fesses !
- Idiot !
- Bon, écoute Gabrielle, arrête peut-être. Je n’ai pas trop envie de
jouer… Aïe, Aïe !
- Tu vas la fermer, oui, j’arrêterai quand je voudrais, pour l’instant ton
cul il est encore tout blanc !

Elle mentait bien sûr effrontément, le postérieur de René non seulement
devenait de plus en plus rouge mais commençait à se boursoufler par endroit
sous les traces des cruelles lanières. Elle jugea opportun d’arrêter la
flagellation, mais pas la punition.
- Reste en place, gros porc !
- Pourquoi gros ?

Gabrielle s’empare alors un gode ceinture avec lequel elle s’harnache !

- Ha ! Ha ! Tu vas voir ton cul !
- Mais Gabrielle, tu sais bien qu’il est trop gros ce truc !
- Alors pourquoi tu le gardes ?
- Bon, écoute on arrête, je vais faire le ménage, et tu me puniras une autre
fois, d’accord ?

Sans l’écouter elle se positionna devant lui, lui présentant le gode face à
son visage :

- Suce !
- Mais c’est débile !
- Suce !
- C’est bien pour te faire plaisir !
- C’est bien aussi comme cela que je l’entends.

René suça alors le gode sans trop de conviction.

- Ecoute, Gabrielle, laisse-moi me reposer une heure et après tu pourras me
faire ce que tu veux, OK ? Là j’ai vraiment un coup de barre !

La maîtresse des lieux n’insista pas ! Elle quitta la pièce en précisant à
son époux qu’elle ne l’attendrait pas pour dîner. Cette interruption était
bien dommage car toutes ces petites fantaisies avaient réveillé son
excitation. Elle en serait quitte pour se masturber, c’était après tout l’un
de ses passe-temps préféré.

Comme dans toutes les vielles demeures, l’agencement des pièces est parfois
surprenant. Ainsi le salon jouxtait-il en un endroit une petite remise à
double entrée, l’autre débouchant dans un couloir. Evidemment l’entrée côté
salon, ne servait pas et à quoi aurait-elle pu bien servir d’ailleurs ? La
porte n’en avait pas été condamnée pour autant mais c’était comme-ci, elle
était encombrée de l’intérieur par des objets remisés, et de l’extérieur par
un petit meuble encombré de bibelots  » de luxe « . L’idée était là !
Gabrielle débarrassa l’accès à la porte du fond, fit venir un menuisier, qui
sans poser de question y fixa un œilleton, dissimulé dans les arabesques du
papier peint. Il lui suffisait maintenant de solliciter la complicité de
Farida, leurs jolie, coquine et si complice soubrette.

FARIDA
.

Je commence à présent à avoir l’habitude de ces faux week-ends
en milieu de semaine. Au début ça me faisait tout drôle, mais maintenant je
m’organise. Je ne vois pas grand monde pendant ces deux jours, et le
mercredi soir, il me tarde de revenir chez mes employeurs, mon attachement
envers Gabrielle commence à devenir aussi troublant qu’envahissant.

A 8 heures 30, le jeudi matin, je rentre directement à l’office dans la
grande propriété des mes patrons. Gabrielle m’accueille en me faisant la
bise comme elle a l’habitude de le faire depuis plusieurs semaines.

- Bonjour Farida ? Alors tu t’es bien reposée ?
- Oui, ça m’a fait du bien, j’ai bien ronflé !

Gabrielle a les yeux qui pétillent, un petit sourire en coin, je commence à
la connaître… Madame est excitée, et dans cinq minutes je vais me
retrouver impliqué dans l’un de ses scénarios de domination plus où moins
débiles… Mais je m’en fous j’adore ça !

- Farida, ça te poserais un problème de décaler ton Mardi, la semaine
prochaine ?

Ah ! Ben oui, ça me pose un problème, j’avais justement prévu un restau avec
une vielle copine, le soir, mais bon à la limite je peux toujours
m’arranger, je le lui dis.

- T’es sympa ! Je vais te confier une mission, viens avec moi, je vais
t’expliquer !
- Tout de suite ? Vous ne voulez pas que je me change d’abord !
- Allez viens !

Je la suis dans la petite remise, c’est un endroit où je n’ai pratiquement
jamais mis les pieds.

- Voilà, tu regardes dans ce truc-là et tu me dis si on voit bien !
- Ah ! Ben on voit tout le salon, je ne savais pas qu’il y avait ce truc là
!
- Bien sûr, je viens de le faire poser…

Et alors elle m’explique tout, le joyeux bordel le mardi après midi, le jour
au René est seul à la maison.

- Donc Mardi prochain, tu t’enfermes là-dedans, tu regardes tout et tu me
raconteras ça le lendemain
- Il faut que je décale mon mercredi aussi, alors ?!
- Mais non tu me raconteras ça le Jeudi ! Humm j’en suis déjà tout excitée.
- Ça j’avais remarqué !
- Oh ! Mais tu vas voir, tes fesses ! Tiens, vas donc m’attendre dans la
chambre rouge et fous-toi à poil. Je te rejoins dans cinq minutes j’ai un
coup de fil à donner !

Cette chambre rouge est une petite pièce, qui sert assez peu, mas patrons
ayant l’habitude de pratiquer la domination où bon leur semble et dans la
plus grande fantaisie. Il y a néanmoins dans cette pièce deux croix de
Saint-André et un chevalet. Il y aussi pas mal de chaînes qui pendouillent
du plafond. Une planche est occupée par toutes sortes d’objets très
méchants, des martinets, des cravaches, des pinces, des tas de trucs pour
fouetter, pincer, immobiliser et puis bien sûr quelques godes pour faire
bonne mesure. Mais enfin n’allez pas croire non plus qu’il s’agit d’un
donjon où alors il fait bien modeste.

Je me dessape, trouve judicieux de me mettre à genoux en attendant l’arrivée
de Gabrielle… et je patiente.

Au bout de 10 minutes j’entends ses pas dans le couloir. Enfin ! C’est vrai
que quand elle est au téléphone, c’est souvent une vraie pie.

Mais c’est que madame s’est changée, Madame fait aujourd’hui dans la grande
mise en scène. Les talons sont vertigineux, on voit qu’elle n’a pas bien
l’habitude, si elle bouge trop ses pieds, elle va se casser la figure ! Je
ne peux m’empêcher de pouffer de rire !

- C’est moi qui te fais rire ?
- Ne vous plaignez pas, Madame, quand vous me ferez pleurer, je m’en irais !
- Et qu’est ce qui te fait rire ?
- Votre tenue !

Je ne vous ai pas décrit le reste, alors voilà, en dessous de la ceinture,
un collant résille, pas mal d’ailleurs qui lui gaine très bien ses jambes et
ses fesses. Au-dessus de la ceinture un blouson de cuir noir maintenu juste
légèrement fermé par une fermeture éclair, de telle façon qu’on puisse voir
la naissance des seins. Le tout étant complété par des bracelets et un
collier en cuir qui font très quincaillerie de sex-shop.

- Va me chercher le paddle, là-bas sur la planche !

Je m’exécute et reviens avec l’instrument de mon supplice.

- Je me mets comment ?
- Pour l’instant tu te mets derrière moi… non, non reste à genoux !

En voilà une drôle de position pour se faire fesser ! Mais bien sûr il
s’agissait d’un petit préliminaire comme parfois Gabrielle les adorait

- Ecarte mes fesses et lèche mon cul !

Je descends légèrement le collant qui me gêne et écarte ses jolies fesses,
j’approche mon museau et m’apprête à lui lécher la rondelle, puisque c’est
ce que madame désire, j’ai un petit mouvement de recul, l’endroit sans être
« insalubre » n’est pas d’une totale netteté, quand à l’odeur, ce n’est pas
vraiment celle d’un champ de lavande.

- C’est que…. commençais-je cherchant mes mots
- C’est que quoi ! Tu fais ce que je t’ai dis de faire et tu ne rouspètes
pas !
- C’est que j’ai connu l’endroit plus récuré, Madame !
- Et alors, un trou du cul, c’est un trou du cul ! Qu’est ce qu’il a de
spécial ? A moins que j’aie oubliée de m’essuyer tout à l’heure quand je
suis allé aux toilettes ! Et bien tant mieux tu vas me servir de papier à
cul ! Allez exécution, je veux sentir ta langue !
- Bien madame !

Je me rapprochais à nouveau afin de m’habituer à l’odeur décidément un peu
forte, puis écartant les chairs au maximum afin d’entrouvrir l’anus, je
pointais ma langue, pour essayer de le pénétrer, Finalement ce n’est pas si
désagréable à faire… on se fait tout un plat parfois de choses qui ne sont
pas si terribles que ça ! Mais c’est vrai qu’à choisir je préfère tout de
même lécher une chatte ou une bite.

- Hum tu me lèches bien, là ! J’adore me faire lécher la rondelle !
- Délicieuse cette rondelle ! Répondis-je m’interrompant un instant.
- Bon, va t’installer sur le chevalet, j’ai envie de te rougir le cul.

Je n’avais pas encore expérimenté ce machin, une sorte de gros boudin de la
largeur d’un corps humain et recouvert de skaï noir, tenant sur des pieds en
V retourné. Des bracelets en cuir fixés aux pieds permettaient d’y attacher
les poignets et les chevilles. Dans cette position le cul est
particulièrement bien exposé au caprice de la dominatrice.

- Hummm ! Voilà qui met bien en valeur ton gros cul !
- Je n’ai pas un gros cul, madame !
- Si forcément, puisqu’il est plus gros que le mien, et puis arrête donc de
parler…

Allongée sur cet engin, il n’est pas évident de tenir la tête droite, sauf à
se fatiguer la mâchoire, il faut donc faire reposer le visage sur une joue.
J’avais choisi la droite.

- Je t’interdis de tourner la tête ! M’ordonna Gabrielle qui passant à ma
droite devint invisible à mes yeux.

Je ne vis donc pas arriver le premier coup qui me cingla les fesses.

- Aïe !
- Je t’ai dis de te taire !
- Pas si fort !
- Je fais ce que je veux !
- Aïe ! Aïe !

Les règles des séances avaient été établi dès mon embauche, je pouvais
toujours dire des « arrêtes ! » et des « stop », je pouvais toujours crier,
protester, et même éventuellement pleurer, une seule chose pourrait faire
cesser la séance, c’est le fait de prononcer le mot de sécurité qui était
justement « sécurité » (pourquoi se casser la tête ? Or je n’en étais pas là,
la douleur était limite mais supportable et Gabrielle le savait très bien,
et puis on est maso ou on ne l’est pas… La situation ne me déplaisait donc
pas !

- Aïe !
- Tu commences à avoir le cul bien rouge…

Je ne sais pas s’il était rouge, mais ça commençait à chauffer et à piquer
sérieusement… Malgré tout, au fil des coups, la douleur se transcendait…

- Un dernier pour la route !

Instinctivement je sus qu’il serait plus violent que les autres, je
préparais mes muscles, encaissait dans un râle, puis soufflait… Mais ma
patronne perverse avait menti, ce n’était pas le dernier, et celui là arriva
sans que je m’y attende.

- Salope ! Menteuse ! Criais-je par pure provocation.
- Tiens ! Celui-là c’est pour la salope !
- Non, Aïe !
- Et celui-là c’est pour la menteuse !
- Arffff !

J’attendis l’éventuel coup suivant, mais il ne vint pas et Gabrielle me
détacha !

- Bien ! Tu n’es pas très sage quand on te punit, Farida !
- Pardon Madame !
- Pardon, pardon, et tu crois que je vais te pardonner comme ça ! Est-ce que
tu te rends compte que tu as traité ta maîtresse de salope et de menteuse ?
- Punissez-moi Madame, si cela peut me faire pardonner.
- Je vais me gêner, mets tes mains derrière ton dos !

Elle me cracha alors au visage.

- Tiens petite pétasse !

Je ne bronchais pas !

- Qu’est ce qu’on dit !
- Merci Madame !

Puis elle se mit à me gifler, quatre fois, deux fois par joue. Je
m’efforçais de ne pas crier, mais ne pus m’empêcher de verser une larme.

- Tu ne vas pas te mettre à chialer ?
- Ça n’à aucune importance, continuer à me punir, si vous en avez envie !
- Je vais me gêner !

Elle me saisit alors mes tétons, les serra et les tordit. Une onde de
plaisir me traversa alors le corps. Gabrielle s’en rendit compte :

- Mais c’est qu’elle mouille, ma petite pute ! Quand je pense que c’est toi
qui oses me traiter de salope !

A nouveau, elle me cracha au visage et m’administra quatre gifles, et à
nouveau des larmes coulèrent de mes yeux !

- Mais arrête ! Je n’aime pas quand tu pleures !

Je me suis essuyé machinalement. Gabrielle se débarrassa alors de son
blouson, exhibant sa belle poitrine dont les tétons étaient érigés
d’excitation, mais elle conserva son collant résille, elle me fit placer à
genoux devant elle.

- Allez, ouvres ta bouche, j’ai envie de pisser. Approche toi de ma chatte,
voilà comme ça !

Après quelques secondes de concentration, elle libéra son pipi, j’avalais ce
que je pouvais, laissant le reste dégouliner sur mon corps et sur ses
cuisses…

- Putain qu’est ce que je suis excitée ! S’écria-t-elle quand elle eut
terminé.

Elle s’allongea alors sur le sol en plein milieu de la flaque d’urine et me
demanda de venir la sucer en position de soixante neuf. Au bout de trois
minutes, ma langue furetant dans sa chatte trempée la fit jouir. Elle
souffla un peu délaissant quelques instants mon sexe, Me tenant par les
hanches, elle me demanda de ne pas bouger, puis recommença à me lécher ! Je
laissais alors le plaisir m’envahir, et à l’orgasme intense et violent se
superposait le bonheur psychologique de me faire faire ce genre de privauté
par ma patronne adorée ! Une fois l’affaire consommée, et après que nous
nous soyons relevées, j’approchais mon visage de Gabrielle, quémandant :

- Bisou ?
- Non tu, ne le mérite pas !
- Pourquoi, qu’est ce que j’ai fais ?
- Je suis une salope et une menteuse !

C’est pas vrai, serait-elle vexée pour de vrai ? Ou alors elle continue de
jouer !

- Je retire  » menteuse  »
- Hum…. t’es trop craquante, toi ! Finit-elle par dire se jetant dans mes
bras et offrant enfin sa bouche à ma langue.

Intermède : René
Revenons un peu en arrière, très exactement mercredi en fin de journée.

René rentre un peu avant 19 heures. Il cherche Gabrielle, mais ne la trouve
pas. Sans doute se dit-il, aura-t-elle été à la galerie, il lui semblait
pourtant que le mercredi l’accueil était effectué par une étudiante en arts.
Il passa dans le salon, il avait un truc à finir de lire, il le ferait en
musique, un papier traînant sur la table basse attire alors son attention.
Machinalement, il y jette un coup d’œil : C’est une facture établie par un
artisan menuisier. Il en lit l’objet  » Pose d’un œilleton  » ! Il ne comprend
pas ! Pourquoi poser ce genre de choses ici ? La porte d’entrée étant
vitrée, la chose n’a aucun sens. Curieux il décide de faire le tour de la
maison et d’inspecter toutes les portes et tout ce qui peut y ressembler.
C’est en contrôlant les chambres au premier étage que le déclic se fit. Il
redescendit quatre à quatre les escaliers, gagna le couloir, ouvrit la
petite remise. Il constata que le fond mitoyen avec le salon avait été
dégagé… Quant à l’œilleton, il était bel et bien là… à environ un mètre
du sol, ce qui permettrait à un observateur de regarder en restant à genoux
ou même assis ! Il le teste, constate qu’il permet de scruter plus de la
moitié du salon.

Restaient deux questions ! Gabrielle avait-elle laissé cette facture
intentionnellement ou pas ? Et puis qui allait jouer les voyeurs :
Gabrielle, Farida, une tierce personne ? Il décida alors qu’il serait
extrêmement excitant de ne pas chercher à savoir avant… Par contre
après… Il se surprit à ricaner tout seul.

FARIDA, jeudi suivant
Gabrielle est partie depuis ce matin. Comme Monsieur René est susceptible de
rentrer à partir de 14 heures, je m’installe dans le salon et guète par la
fenêtre l’arrivée de sa voiture. Je ne me suis pas habillée en soubrette
pour cette journée. Pourquoi faire ? J’ai voulu faire pratique aussi un
pantalon et un pull-over conviendront très bien. Je déteste attendre et
cette mission est débile, rien ne dit qu’il se passera quelque chose
aujourd’hui. Mon patron va peut-être passer l’après midi ailleurs ou alors
il va rentrer et rien ne va se passer. Ces scénarios ne me disent trop rien,
je n’ai pas trop envie que ma patronne me demande à nouveau de décaler mes
jours libérés….

A 14 heures 30, la grille d’entrée s’ouvre ! Je me précipite alors dans le
couloir et m’enferme dans la remise. Je m’assois, j’approche mon œil, le
spectacle va commencer.

René entre, il est suivi par deux personnes : un homme, grand blond, assez
beau gosse, en costume mais sans cravate, et une femme assez grande, vêtue
d’une robe bleue plutôt classique. René fait asseoir ces messieurs dames. Je
vois très bien ce qui se passe, l’œilleton est d’un modèle assez
panoramique, par contre je n’entends pas grand-chose, où alors il faut que
je colle mon oreille contre la paroi, mais je ne peux pas regarder en même
temps ! Donc tant pis pour le son !

René quitte un instant ses invités, puis revient avec une bouteille de
champagne et des coupes. Il débouche, il sert… Les trois personnages
trinquent. Pour l’instant rien de passionnant. Je perds à nouveau de vue
René qui s’est dirigé vers l’endroit où est installée la chaîne hi fi.
Effectivement j’entends les échos d’une espèce de musique disco… Etonnant
car voici qui nous change des programmes classiques qu’affectionne mon
couple d’employeurs

C’est alors que la dame en bleue, se lève, se met à virevolter, puis à
exécuter une sorte de danse assez déhanchée. René s’est rapproché du
blondinet. Ils paraissent collés l’un contre l’autre tandis qu’ils
s’échangent d’inaudibles commentaires

Ce n’est qu’après plus de cinq minutes que les choses commencèrent à se
corser, la grande danseuse dézipe alors sa robe, la voici en sous-vêtement,
elle à un soutien-gorge jaune pâle dissimulant à peine une poitrine plutôt
bien fournie, la culotte et le porte-jarretelles sont assortis. Cette
sculpturale créature est fort bien faite, elle continue à danser ainsi
pendant encore cinq autres minutes. Puis après avoir retiré sa chaussure
droite elle se défait d’un de ses bas, le faisant rouler très lentement sur
de magnifiques jambes. Le second sera exécuté un peu plus vite et le porte
jarretelle carrément expédié. Reste la culotte et le soutif ! Mais
mademoiselle nous fait languir et se remet à danser encore cinq minutes.
Elle se décide alors à enlever son soutien gorge, enlevant d’abord les
bretelles, défaisant l’agrafe, puis cachant tout ça dans ses mains,
effectuant une pirouette, et finissant les mains vers le ciel. Puis vint le
moment de la culotte… et de la surprise… La dame en bleu n’est donc pas
vraiment une dame, elle arbora devant les deux messieurs ébahis, mais
semble-t-il non surpris, une magnifique quéquette !

Vraiment superbe cette transsexuelle ! Je n’en n’avais vu qu’une seule
jusqu’à présent quand je faisais du peep-show… Cette vision me trouble et
instinctivement je porte ma main à mon entre cuisse qui commence à
s’humidifier.

Elle se dandine devant les deux hommes, en leur présentant ses jolies
fesses, et ces derniers ne se privent pas pour les peloter. Ça devient de
plus en plus chaud, elle écarte maintenant à l’aide de ses mains ses globes
fessiers, exhibant de façon obscène son trou du cul, mais quand René veut
lui introduire un doigt dans l’anus, elle se recule en rigolant, s’éloigne
un peu et continue de danser. Puis elle revient, une main sur le sexe afin
de le protéger, mais la poitrine en avant, elle la met carrément sous le nez
de René qui la caresse, puis la lèche mais juste l’espace d’un instant car
la facétieuse transsexuelle se place à présent devant le blondinet tout ravi
de pouvoir faire la même chose. La danseuse se redresse, puis pose
simultanément les mains sur les braguettes des deux hommes sur lesquelles
elle effectue quelques mouvements de va-et-vient du plat des doigts. Elle se
recule à nouveau et cette fois ci se masturbe ! Quelle belle bite elle a,
cette brésilienne ! Je suis vraiment au supplice dans ce cagibi en train de
mater et de ne pouvoir rien faire d’autre…

Notre artiste s’approche à nouveau de la braguette de René, mais cette fois
elle dézipe la fermeture éclair et en extrait sa verge bandée à bloc, elle
la branle quelques instants, puis fait subir le même traitement au
blondinet. J’ai maintenant trois jolies bites à mater, et tout ça n’a
vraiment pas l’air d’être terminé…

La transsexuelle prend la main de René et l’emmène sur le sexe de son voisin
avec qui elle fera la même chose, voilà donc les deux hommes en train de se
branler mutuellement. Puis elle se met à genoux devant René et lui gobe le
sexe. Le blondinet ne tient plus en place, il se lève, lui caresse les
fesses, les lui embrasse, puis vient carrément lui lécher le trou du cul…

Un moment tout le monde se relève ! Que se passe-t-il ? Un break ? Ils vont
boire un petit coup, sans doute, non ! René et son acolyte se débarrassent
de leurs vêtements. Ils échangent quelques paroles, puis tous les trois dans
le plus simple appareil quittent le salon !

Ben zut alors ! Ils vont ou finir dans la chambre, ou faire des trucs un peu
humides dans la salle de bain ! Et moi je fais quoi pendant ce temps là ?

Mais je n’aurais pas eu à réfléchir longtemps, car voici que la porte du
couloir de mon cagibi s’ouvre, je me retourne, je pousse un cri ! Le trio
vient de faire irruption ! Mais comment ont-ils su ? J’essaie de dire
quelque chose, mais aucun son ne franchit ma bouche.

- Suivez-nous Farida, nous allons régler ce petit problème immédiatement !
- Mais, monsieur, si je suis ici c’est parce qu’on me l’avait ordonné !
- Bon, tu ne vas pas rester là !

Oh là, là, si René commence à me tutoyer, c’est que ça va barder ! Je le
suis. Que faire d’autre !

- Farida, je vais te présenter mes amis, mais avant tu vas te déshabiller.
- Bien, monsieur !

J’enlevais vite fait tout ce que j’avais, me demandant quelles turpitudes ce
trio de pervers allaient m’infliger. René me présente la belle
transsexuelle.

- Voici Georgina ! Présente-lui tes hommages !

Les hommages, quels hommages ? Je lui fais une petite révérence qui fait
rire tout le monde. Et bien sûr je reçois une baffe !

- Je ne sais pas ce que je dois faire, Monsieur. Dites-moi !
- Tu va aller embrasser le cul de Georgina, et fais ça bien, elle aime bien
les langues bien profondes.

Moi, ce que je voudrais bien savoir, c’est comment ils ont pu me trouver,
mais bon, chaque chose en son temps. La belle transsexuelle me tend son cul,
me l’écarte, je plonge ma langue là-dedans, je furète quelques secondes, ça
doit suffire, je pense ! C’est une première, c’est la première fois que je
fais une feuille de rose à une trans, il faudra que je fasse un vœu !
Evidemment il a fallu que je fasse de même avec le blondinet, on me l’a
présenté, il s’appelle Léopold, mais il parait qu’on peut l’appeler Léo !
Son cul est moins frais que celui de Georgina, mais je ne vais pas me mettre
à réclamer.

- Ravissante notre petite bonne, vous ne trouvez pas ?

Et maintenant René qui fait l’article, je n’aime pas trop…

- Joli cul et une belle peau ! Commente Georgina.
- Bonne bouille aussi, et les seins sont pas mal non plus, félicitation mon
cher René, vous avez du personnel très, comment dire très… bafouille Léo
- Très quoi ? Je vous trouble donc à ce point que vous ne trouviez pas vos
mots.

Je ne sais pas si c’est le style théâtral de ma réponse ou uniquement le
simple fait de leur avoir répondu, mais voilà les deux acolytes qui restent
bouches bées. Ce n’est pas le cas de René qui a, lui, l’avantage de me
connaître.

- Ne bouges pas on va s’occuper de toi, tu voulais regarder ce qu’on était
en train de faire, tu vas pouvoir continuer, sans te cacher, mais attachée,
et je t’interdis de la ramener, sinon on te bâillonne.
- Non, on ne me bâillonne pas, ça fait partie de nos conventions. Pour le
reste vous pouvez me faire presque tout ce que vous voulez, j’ai été
embauché pour ça et de toute façon j’aime ça !
- Jamais tu te tais ?

Et shlack, nouvelle gifle ! J’encaisse et je me tais, puisque c’est demandé
 » gentiment « .

- Je crois qu’elle a bien mérité une petite fessée préalable ! Qui veut
s’octroyer ce plaisir ?

Léo est volontaire, il me fait alors coucher sur ses cuisses et commence à
me taper sur le cul avec le plat de la main, s’il y a un truc qui ne me
dérange pas c’est bien celui là, évidement il faut que ce soit fait
correctement, il tape il tape, ça chauffe, ça chauffe très fort et ça
démange. Bientôt il s’arrête, ce petit délicat a dû attraper mal au bras.
Mon patron ou Georgina prendra-t-il le relais ? Non, ils s’amusent de la
couleur rouge de mon cul, puis je vois René sortir d’un grand sac une grande
bâche en plastique qu’il étale sur le plancher ! Bizarre ! Il place ensuite
une chaise en plein milieu, m’y fait asseoir et me ligote dessus avec de la
belle corde bien blanche comme sur les images de bondage japonais. Il me
pose ensuite une pince à linge sur chacun de mes tétons.

- Aïe !

Je n’aime pas trop, il y a une façon de faire ça et si Gabrielle excelle en
la matière, René le fait beaucoup moins bien, il place toute la pression de
la pince sur la partie la plus extrême possible, le premier contact est loin
d’être désagréable mais posé trop longtemps, ça devient vite insupportable,
il faut alors normalement les enlever, quitte à les remettre mais dans une
position légèrement différente. On verra bien, si vraiment ça se passe mal,
j’ai toujours le mot de sécurité, je ne m’en suis jamais servie, mais ces
machins là c’est fait aussi pour servir. Mon patron reste avec deux pinces
dans la main, il pensait sans doute m’en mettre sur les lèvres du vagin,
mais il m’a attaché les jambes serrées, on ne peut pas penser à tout.

- Si vous voulez vous soulager, ne vous gênez pas… Farida sert aussi très
bien de toilette… d’ailleurs je vais donner l’exemple.

S’il croit m’humilier avec ce genre de chose, c’est plutôt raté, moi, les
jeux de pipi m’ont toujours amusé. Et je reçois sans broncher son jet sur ma
poitrine. J’ouvre même la bouche mais il n’a pas l’air de comprendre le
message. Les deux compères arrivent alors à la rescousse et me pissent
dessus à leur tour. Georgina qui est plus grande me vise le visage mais pas
Léo qui m’arrose à la façon d’un jardinier s’évertuant à n’oublier aucune
parcelle de mon corps… Et qui c’est qui va nettoyer tout ce bordel quand
ces zouaves seront partis, c’est Farida ! J’avais en fait prévu de quitter
la maison dès ma surveillance terminée, mais je crois que je vais être
obligé de réviser mes plans… ou alors je laisse le boulot à Gabrielle,
après tout c’est de sa faute si on me pisse dessus, si elle ne m’avait pas
confié cette mission débile on n’en serait pas là !

Léo chuchote quelque chose dans l’oreille de René qui a l’air de trouver ses
propos très judicieux, les voici qui se dirigent vers ma chaise et qui tout
doucement commencent à l’incliner ! Qu’est ce qu’ils fabriquent ? En fait
ils renversent le siège sur le côté, évidement attaché comme je suis, je ne
risque pas de tomber, mais la position devient inconfortable, et malgré les
cordes, le poids de mon corps entraîne mon flanc et mon visage vers le sol
bâché trempé d’urine, me voici la joue dans la pisse. Charmant !

Les trois zigotos s’éloignent un petit peu, Georgina redevient alors le
centre d’intérêt, ces messieurs la pelotent un peu partout, René la
masturbe, Léo aussi, en fait tout le monde masturbe tout le monde, et puis
mon patron se met à genoux, met la bite du transsexuel dans sa bouche et
commence à la pomper. Léo se place à côté et réclame son dû, la queue passe
alternativement d’une bouche gourmande à une autre. Que c’est excitant ces
petites choses là ! Ils font durer le plaisir… Voilà bien un bon quart
d’heure que dure cette curieuse fellation à trois. Des vagues de douleur
provoquées par la pression des pinces m’assaillent à intervalles plus ou
moins réguliers, en fait ça me fait de plus en plus mal. Un moment je ne
peux m’empêcher de crier et j’ai du mal à retenir mes larmes.

René m’a entendu, il s’approche, ce n’est pas le mauvais bougre, je le sais
très bien.

- Qu’est ce qu’elle nous fait ? Ça ne va pas Farida ?
- Pour l’instant ça va encore !
- Le mot de sécurité tu t’en rappelle ou pas ?
- Oui, mais ça devrait aller !

Je suis conne, qu’est ce que je veux prouver, que je suis une véritable
maso, que je sais encaisser et que j’y prends plaisir, oui ça doit être ça !

René se dirige vers le canapé et s’arc-boute dessus, il tend un tube de gel
à Georgina et s’écarte le cul. Cette dernière se place alors un préservatif
sur sa jolie bite bien bandée puis se présente à l’entrée de l’anus. Elle
force à peine, ça rentre facilement… Quand je vous dis que mon patron est
un enculé. La transsexuelle pénètre bien et commence à pilonner puis
brusquement s’arrête, c’est alors que je comprends ce qui va se passer, Léo
à son tour écarte les fesses de Georgina et se prépare à la sodomiser à son
tour, lui aussi entre facilement, et entame ses va-et-vient, le trio
parvient à se coordonner. Le spectacle est étonnant, un petit train, c’est
cela ils jouent au petit train. C’est Léo qui se détache le premier, il a
joui, retire sa capote et la fiche dans le cendrier ! Voila une explication
qui ravira Gabrielle ! Il s’en va ensuite souffler dans un fauteuil tandis
que les deux autres continuent leur sodomie. Au bout d’une dizaine de
minutes ils changent de position, René se couche sur le dos, et Georgina le
pénètre devant lui. Léo s’approche et masturbe un peu le sexe de René qui
ramollissait pas mal, puis le suce. ! Cinq minutes plus tard Georgina prit
son plaisir en émettant un curieux grognement ! René éjacula quelques
minutes après sous les efforts conjugués de la bouche de Léo et de la main
de Georgina.

Tout le monde souffle, René entreprend de resservir le champagne et s’en va
chercher une quatrième coupe ! Non ce n’est pas vrai je croyais l’affaire
terminée et voilà qu’un quatrième larron va se pointer ! Mais ça ne va plus
du tout cette affaire là ! Et puis je commence à avoir sérieusement mal,
j’ai du présumer de mes capacités et je recommence à geindre !

René m’enlève mes pinces, il essaie de faire de son mieux, en supprimant la
pression le plus rapidement possible, mais les choses ne sont pas si
simples, la peau reste collée quelques dixièmes de secondes de trop et le
sang essaie de se remettre à circuler, c’est horrible, je suis à moitié dans
les vapes, il faudra que je lui dise qu’il fasse un tri dans ses pinces à
linges ! Il replace ensuite la chaise en position normale et me détache.

- Allez viens trinquer avec nous ! Tu l’as bien mérité !

Délicate attention, je n’ose pas lui demander comment il a fait pour savoir
que j’étais dans le cagibi, je lui poserai la question quand je serais seule
avec lui.

Je me pointe, je cherche d’abord à m’habiller, puis y renonce voyant que
tout ce beau monde reste à poil. On trinque. Léo devient très réservé et ne
bronche presque pas. Par contre Georgina semble soudain intarissable et se
met à nous raconter un tas de trucs, notamment certaines anecdotes assez
croustillantes de sa vie de transsexuelle parisiennes. Elle m’amuse, et elle
s’en aperçoit, mais j’ai du mal à suivre ses propos ou le français se
mélange mal avec le portugais, pourtant un moment elle me demande mon avis
sur ses seins. Un peu gênée, je me penche pour les lui embrasser, après tout
c’est une réponse comme une autre. Elle se laisse faire, le contact n’est
pas désagréable, mais je ne prolonge pas…

Finalement j’ai fait une partie du ménage. René ne voulait pas assurant
qu’il s’en occuperait, mais je le connais, comme homme de maison, ce n’est
pas terrible, il est toujours plein de bonne volonté mais quand il s’agit de
passer au concret c’est autre chose. J’ai rincé et épongé la bâche et l’ai
mise à sécher à la cave. Laisser faire ça à Gabrielle serait une source de
questions et de complications.. ! Par contre j’ai laissé le cendrier et les
verres..

DEUX JOURS PLUS TARD
Mes journées de congé passent trop vite, j’ai réfléchis toute cette journée
à la façon dont j’allais faire mon rapport à Gabrielle, et là dans le train
qui m’emmène de Paris jusqu’à cette petite ville pour bourgeois friqués,
j’ai quand même plus ou moins décidé de ne pas parler de mon interception
par René et ses deux invités. Gabrielle m’avait demandé de lui raconter ce
que j’aurais vu ! Je lui raconterais donc ce que j’avais vu quelque soit les
conditions de mon observation. Par contre j’ai eu beau retourner le problème
dans tous les sens je n’ai pas encore compris comment on avait découvert mon
poste d’observation.

J’arrive, je rentre par l’office, ma patronne m’attendait, elle est nue
comme un ver, elle est belle, elle m’embrasse.

- Ah Farida, je me demandais où tu étais passée ?
- Je suis désolé madame il y a des problèmes de train.
- Bon, je suis impatiente de t’écouter, rejoins moi dans la salle de bain,
je me suis fais couler un bain.

Elle disparaît, voilà un scénario que je connais bien, mais il a quelques
variantes. Si je ne veux pas me faire éclabousser par ses fantaisies, j’ai
intérêt à y aller aussi nue qu’elle, aussi je me déshabille dans la cuisine
et pars la rejoindre. Elle est déjà dans la baignoire, seule sa tête émerge
de la mousse, mais par jeu elle s’arrange pour que les pointes de ses seins
tels que des minuscules gyroscopes de sous-marins viennent percer la surface
des bulles. Voilà qui est bien troublant, mais il est vrai que beaucoup de
choses me troublent.

- Viens, rentre dans la flotte et frotte-moi le dos !

Je m’exécute et attend son signal pour commencer mon récit.

- Alors Farida, tu me racontes !
- Oui madame !
- Alors c’est qui les invités de mon mari ?
- Un homme et une transsexuelle !
- Une transsexuelle ? Et ben ! Elle était comment, une belle j’espère !
- Oui pas mal, grande, de beaux seins, un beau visage !
- Et elle s’appelait comment ?
- Georgina !

Aïe, la boulette, vite me rattraper…

- Et comment tu le sais, le son passe à travers la porte mitoyenne ?
- Oui, si on met l’oreille contre la paroi, on entend pratiquement tout, le
seul problème c’est qu’on ne peut pas entendre et voir en même temps.

Ouf !

- Elle avait une bonne queue !
- Oui, une belle !
- Alors ils se sont fait quoi ?
- Ils se sont caressés, ils se sont sucés, ils se sont sodomisés….
Voulez-vous que je vous raconte tout ça dans l’ordre ?
- Décrit moi le travelo déjà !
- Je vous ai dit, très féminine, de longues cuisses, des belles jambes, les
seins pas trop mal, mais ça faisait un peu refait quand même…
- Pas si beaux que les miens ! Me coupa alors Gabrielle avec un sourire
coquin !
- Non ! Et puis le contact est curieux, ça manque de souplesse.

Oups ! Deuxième gaffe ! Et celle là je ne pourrais pas la rattraper…

- Tu lui as touché les seins à travers la porte, Farida ? Se moque ma
patronne.
- Non, ils m’ont découvert, je ne comprends pas comment, j’ai pourtant fait
attention à ne pas faire de bruit, il n’y avait sans doute qu’une chance
pour mille pour qu’il me découvre. C’est pas de bol !
- Ma pauvre Farida, et qu’est ce qu’ils t’on fait….

Je lui racontais donc tout !

- Caresse-moi Farida, caresse-moi mon corps en même temps que tu me
racontes, et prend ton temps, ne m’épargne aucun détail, on a le temps, fais
durer le plaisir…

Ok, je sais faire ! Tout y passa alors, y compris des détails qui n’avaient
sans doute aucune importance, et pendant ce temps là mes mains glissaient
doucement sur toutes les parties de son corps, balayant la mousse. Je
massais légèrement ses épaules, lui palpait les bras, lui parcourait le dos,
lui empaumait les seins. J’étais sans doute aussi excitée à raconter qu’elle
à m’écouter.

- Tu racontes bien, Farida, tu devrais écrire tes mémoires…
- J’y pense, madame, j’y pense…

Elle sort alors de l’eau, pose ses fesses sur le rebord carrelé de la
baignoire, et écarte les jambes.

- Je me suis retenue de pisser, Farida. Tout cela va être pour toi, régale
toi, et juste après je veux que tu me fourres avec ta langue, et que tu me
caresse les nichons en même temps.

Voici un programme qui me convenait fort bien, j’approchais ma bouche de sa
chatte et n’ai pas eu à attendre le jet doré qui m’emplit de suite le
palais, j’en avalais de grandes gorgées, et laissait le reste colorer la
mousse. C’est dans un état presque second tellement mes sens étaient à vif
que je la léchais ensuite. Je mis une telle ardeur à lui pincer les tétons
et un tel enthousiasme à lui titiller le clitoris que la jouissance de ma
patronne ne tarda pas à jouir… aussi bruyamment que d’habitude.

C’était sans doute la première fois que j’étais excitée à un tel point. Ce
fut aussi la première fois que j’osais demander – quoi que de façon fort
indirecte – à ma patronne de s’occuper de moi !

- Madame…
- Oui Farida, tu as été très bien ! Je saurais te récompenser !
- Et je pourrais choisir ma récompense !
- Non ! Ce sera une surprise !

Alors je lui demandais carrément !

- Madame ne me laissez pas comme ça !
- Hummm, adorable petite garce, vient donc m’embrasser et après je vais te
mettre ma petite langue un peu plus bas….

Fin de l’épisode
Ce n’est que quelques années plus tard que Farida appris comment René avait
découvert la pose de l’œilleton. Mais bien que tout le monde s’en doute un
peu, Gabrielle ne voulut jamais dire si la facture avait été laissée
volontairement sur la table…

Helena et Boris (Janvier 2004)

helenesevigsky@hotmail.com
vasslan@hotmail.com

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