Kholles en stock chapitre 1 par Tyler

 

Kholles en stock
chapitre 1
par Tyler


19 heures. Dernière kholle de la semaine. Les élèves planchent sur le sujet depuis 20 minutes. Je les regarde absorbés par leur copie. Ils ont du courage, passer leur dernière kholle le vendredi soir. De la gestion en plus, rien de bien excitant. Il me semble que moi aussi j’ai du courage. Ecouter pendant trois heures des premières années de prépa essayant d’appliquer des méthodes et des concepts peu encore clairs pour eux. Mais ce groupe de trois élèves semble avoir été bien choisi pour cet horaire. Avec Alexis, un grand de 20 ans, peu dynamique, il y a Astrid, une eurasienne de 18 ans, et Clémence du même âge, une grande et mince brune aux cheveux longs. C’est sûrement grâce à elle que la dernière heure passe aussi facilement. Ce n’est pas vraiment ses prestations orales qui en sont la cause mais plus simplement sa présence, et le sourire qu’elle affiche en permanence.

J’écoute attentivement les deux premiers élèves, du moins du mieux que je puisse le faire à cette heure là, tout en notant quelques observations sur ma feuille de notation. De temps à autre je jette un coup d’œil à Clémence, et croise systématiquement son regard, comme si elle aussi m’observait.

Elle se lève à son tour. Je la suis des yeux, à peine discrètement. Elle marche jusqu’au tableau, se place face à moi et commence son exposé. Mon regard s’est automatiquement posé sur son ventre. Un morceau de peau sombre s’expose entre son jean’s taille basse et son haut trop court. Je suis habitué à la tenue un peu légère de mes étudiantes, mais elle affiche un ventre plat à la peau légèrement bronzée. Ces hanches sont minces et ses jambes fines. Elle a le corps d’une jeune femme à peine sortie de l’adolescence. En regardant ce ventre plat, je me vois passant délicatement la main pour sentir sa peau douce et chaude. Immédiatement je me reprends et lève mon regard faisant mine de m’intéresser à ce qu’elle disait. Ces chevaux longs et noirs mettent en valeur son visage jeune et fin. Ses deux yeux sombres se plantent dans les miens. Je soutiens son regard jusqu’à ce qu’elle lise sa copie pour poursuivre son exposé. Mes yeux en profitent pour se poser sur sa poitrine. C’est la partie de son corps qui la distingue des adolescentes. Ses seins ressortent comme deux obus, serrés et exposés dans un gilet moulant, cassant sa fine silhouette.

Je prends quelques notes pour que mes pensées ne se voient pas trop. En relevant la tête je m’aperçois qu’elle écrit au tableau et mes yeux se posent inévitablement sur ses fesses, deux petits globes fermes et moulés dans son jean’s. Légèrement cambrée, elle expose sa chute de reins. J’ai de plus ne plus de mal à suivre son exposé, et je décide de ne plus décoller les yeux de ma feuille.

J’essaie de passer le reste de l’heure à ignorer sa présence tout en effectuant de signes de la tête pour ponctuer ses explications. Après un brève commentaire sur sa prestation, je souhaite un bon WE à mes élèves et les libère. Mes affaires rangées, je sors de la salle et suis surpris de me retrouver face à face avec Clémence.

– Je suis désolée, je n’aie pas réussit ma kholle. J’ai pris du retard sur le cours de gestion.
– C’est normal, en prépa on a beaucoup de trop chose à retenir. Est-ce que tu as une bonne méthode de travail ?
– Je reprends mes cours tous les WE. Mais il y a quelques notions que j’ai du mal à digérer. Vous ne savez pas qui pourrais me donner des cours supplémentaires ?
– Des cours supplémentaires ? Il faut que je réfléchisse. Mais si tu te rajoutes des heures de travail, ton copain va faire la tête !
– Je suis célibataire en ce moment. Avec le rythme de la prépa on n’a pas vraiment le temps de sortir et de rencontrer du monde. Mais vous aussi vous rentrez tard.
– Je n’ai personne qui m’attend.

Tout en parlant nous parcourrons le couloir désert. A 20 heures tout l’établissement est vide. J’ai l’habitude de partir le dernier tous les vendredis.

– Je vais fumer une cigarette dans la salle des profs avant de partir, tu veux venir avec moi ?

– Ouais j’aimerai bien, me répond-elle sans hésiter.

Je lui fais traverser la grande salle pour aller s’asseoir dans le canapé de la petite salle fumeur. Deux grandes fenêtres donnent une vue sur la cours éclairée en contre bas. Tout est désert. Les réverbères diffusent une lumière orange dans la salle créant des jeux d’ombres.

– D’habitude je n’allume pas la salle, je trouve cela plus reposant après une journée de cours.
– Ouais c’est bien, ça fait plus intime.

On échange plusieurs banalités sur la vie de prof et d’élève. Soudain tout en parlant, elle se lève du canapé et s’avance vers la fenêtre. La lumière dessine les contours de son corps. J’essaie d’y rester insensible. La situation est déjà dangereuse pour ma carrière.

Elle vient se rasseoir sur le canapé mais presque collée à moi. Mon regard se fixe dans le sien, plus un mot ne sort de nos bouches, le temps semble s’être figé. Je ne peux dire lequel de nous deux pris l’initiative mais nos visages s’approchent jusqu’à ce que nos lèvres se touchent délicatement, presque avec timidité. En un mouvement elle prend ma tête entre ses mains pour plaquer sa bouche sur la mienne. Sa langue perce la barrière de mes lèvres. Je goûte sa salive, sa langue se bât avec la mienne. J’ai un instant d’hésitation avant de me laisser vaincre par la situation. Je lui rends son baiser, profitant de la douceur de ses lèvres. Nos langues se battent, se frotte l’une contre l’autre. Les yeux clos, je fouille sa bouche, aspire ses lèvres. Ma main gauche se place sur sa hanche et je suis surpris de rentrer en contact avec sa peau, à l’endroit même où quelques minutes auparavant je rêvais de la glisser. Je sens un frisson la parcourir. Sa peau est aussi douce que ce que j’avais imaginé. Je sens son grain de peau, la tendresse de sa chair. Je la veux faible sous mes caresses. Mes doigts glissent le long de sa ceinture, passant de son ventre à son dos. Clémence semble apprécier, sa langue devient plus active, plus brutale.

Encouragée par sa bouche, je laisse ma main remonter le long de sa hanche, passer sous son gilet, jusqu’à ce que mon pouce heurte la base de son sein. Sa respiration s’accélère, ses mains m’emprisonnent la tête, glisse sur mes tempes. Ma main progresse et masse doucement ce sein volumineux à travers un soutien gorge fin, presque imperceptible. Elle lâche un petit cri lorsque mon pouce rencontre son téton durcit par l’excitation et le presse délicatement.

Sous la pression de son corps je glisse lentement dans le fond du canapé. Elle en profite pour s’asseoir sur mon ventre. Je sens à peine son poids sur moi. Ma deuxième main se libère et glisse pour caresser doucement son autre sein. Ce nouveau contact lui arrache un second soupir. Mes doigts massent doucement ses deux globes généreux, tandis que mes pouces pressent ses deux petites protubérances de chair gonflées par le désir. Malgré l’impression de volume qu’ils donnent, ils sont fermes.

Sa langue tourne dans ma bouche dans un bruit de sucions. Lentement son corps entre en mouvement. Elle commence à bouger son bassin d’avant en arrière sur mon bas ventre, comme pour simuler l’acte. Je sens la pression monter entre mes cuisses, mon sexe prisonnier s’échauffe sous le frottement de nos vêtements.

Elle se redresse brutalement et commence à retirer son gilet, puis son T-shirt. Je passe mes mains derrière son dos et dégrafe son soutien gorge. Je glisse mes doigts sous le tissu et dégage doucement ses seins de son emprise. Les masses de chair tombent lourdement dans mes paumes. Je me redresse et prends dans ma bouche le premier téton qui se présente. Dans la pénombre, je distingue à peine leur forme blanchâtre. Elle se cambre de surprise. Ma langue passe et repasse sur son mamelon dressé et dur alors que ma bouche aspire, tète, embrasse. Elle attrape ma tête entre ses mains et me presse contre elle comme si elle voulait que j’avale son sein. Mon visage s’enfonce dans la chair tendre et chaude. Je sens un léger parfum mêlé à la douce odeur de son corps. Je pose mes mains sur son dos pour caresser sa nuque, et lentement descendre sur ses reins. Mes doigts ne se lassent pas de sa peau douce et soyeuse. En arrivant au contact de son jean’s, je sens la naissance de la petite vallée qui sépare ses fesses.

Je n’en peux plus, je voudrais arracher ses vêtements, embrasser tout son corps. Mes lèvres glissent sur sa gorge. Je lève la tête pour reprendre mon souffle et la regarde, ses yeux pétillant m’observent. Elle affiche un grand sourire. Encore encouragé par son attitude je glisse ma langue sur son deuxième sein avant de prendre entre mes dents ce téton vierge. Je l’aspire doucement. Il gonfle entre mes lèvres pendant que ma langue le taquine. Je sens son cœur battre très vite sous sa peau délicate. Après quelques secondes, elle me repousse lentement et se lève. Je la regarde ne sachant quoi penser. Sur le moment je crains qu’elle ne veuille se rhabiller, satisfaite d’avoir allumer un prof. Mais d’un geste elle retire ses chaussures à peine lasser.

Mes doutes se lèvent lorsqu’elle se redresse et commence à déboutonner son pantalon. Je glisse à ses pieds en la saisissant par les hanches. D’abords délicatement, je pose un baiser sur son ventre. Sa peau est chaude et me brûle presque les lèvres. Ma langue tourne autour de son nombril, glisse doucement entre ses mains qui écartent sa braguette. Je sens alors ces effluves acres qui émanent d’entre ses cuisses révélant son désir. Ses mains se posent sur ma tête et son souffle s’accélère. Je fais glisser son jean’s sur ses chevilles et l’aide à libérer ses jambes pendant qu’elle s’appuie sur mes épaules. Je presse mon visage sur son ventre me délectant de sa douceur. Ce doit être un refuge bien agréable ?

Ma langue glisse d’une hanche à l’autre, retardant le moment où elle va descendre explorer les replis soyeux de ses cuisses. L’odeur de son excitation est maintenant plus forte. Ma bouche, collée à sa peau, passe et repasse à la limite d’un string noir, puis glisse sur ses cuisses.

Je la repousse doucement et l’incite à se retourner. Le spectacle qui s’offre à moi fait monter encore d’un cran mon excitation. Je me retrouve fasse à la plus belle paires de fesses que je n’avais vu depuis longtemps. La lumière tamisée dévoile deux lobes fermes et rebondis séparés par le string. Mes mains remontent de ses chevilles jusqu’à ce petit cul qui s’offre à moi. Doucement je le presse, le caresse. Sa peau est lisse et ferme.

Elle se cambre légèrement et ses mains font rouler son string. Je me recule un peu pour l’observer le glisser jusqu’à ses genoux et le laisser tomber sur le sol. Penchée en avant elle, me dévoile cette petite vallée creusée par ses deux fesses tendues. Rien ne peut échapper à mes yeux. Je contemple le spectacle que m’offrent ses deux masses écartées, le petit bouton de chair idolâtré par les libertins et la naissance de son sexe. Ses petites lèvres humides brillent dans l’ombre.

Je ne peux me retenir. Je la saisis de nouveau par les hanches et plonge ma tête entre ses fesses. Un peu brutal, je la force à s’appuyer sur le dossier du siège devant elle. Mes narines s’emplissent de cette odeur si familière, et m’enivre. Mes lèvres se posent sur le bas de ses reins et glissent lentement jusqu’à son anus. Elle tressaille. J’entends son souffle, fort et rapide. Je darde ma langue et titille ce temple secret. Elle se penche d’avantage comme pour me donner sa bénédiction mais je m’en serrai passé quoiqu’il arrive. Mon menton frotte en même temps l’interstice de ses petites lèvres et s’enduit de son jus adipeux. Après de longues secondes passées à exciter ce bouton délicat, je glisse ma langue vers son sexe n’oubliant pas de goûter un pouce de chair. Le premier contact déclenche un petit cri. Je goûte son sexe imberbe et trempé, et je suis surpris par sa douceur. Ma langue passe sur chaque repli, détaillant d’abords les grandes lèvres, puis lapant doucement les petites. Son corps fait de petits mouvements comme pour m’inviter à explorer plus profondément. Mais je préfère profiter de ce qui s’offre à moi. J’aspire ses petites lèvres, les prends dans bouche pendant que ma langue les caresse.

Elle se redresse, approche un fauteuil bas et large, sans accoudoir, et s’y assoie. Je devine dans l’ombre son regard se poser sur moi. Elle glisse sur le cuir froid en écartant ses cuisses. J’ai l’impression qu’elle contrôle tout. Ses mains se posent entre ses jambes et écartent les lèvres de son sexe que je vois pour la première fois en entier. Il est parfaitement épilé, impression de douceur et de virginité. Mais à voir son attitude, je doute qu’il le soit.

Je me mets à quatre pattes et prends dans ma bouche ce clitoris que ses doigts tendent vers moi. Mes lèvres se plaquent sur la peau humide et j’aspire doucement cette excroissance de chair si sensible. Je le sens gonfler et palpiter sur ma langue.

Clémence laisse sa tête partir en arrière et j’entends un râle sortir de sa gorge. J’aspire de plus en plus fort et je sens ses mains me presser contre son sexe. J’ouvre la bouche pour prendre ses petites lèvres et les suçoter. Son jus acre se mêle à ma salive. Son souffle s’accélère. Son corps ondule doucement. Je me concentre alors sur son clitoris, le presse avec ma langue, l’aspire avec mes lèvres.

Je commence à sentir une tension monter dans ses jambes, son bassin ondule de plus en plus vite pour accompagner ma bouche. Sa respiration s’accélère. Ma langue brutalise de plus en plus son clitoris, j’ose un doigt à l’entrée de son sexe. Elle lâche à nouveau un petit cri. Et soudain son souffle se coupe, ses jambes se resserrent emprisonnant ma tête. Tout son corps se tend et j’entends un gémissement libérateur au moment où elle se redresse vers moi.

Son sexe s’est brutalement contracté sur mon doigt, je sens un liquide chaud envahir la grotte qu’il explorait.

Lentement elle relâche la pression sur ma tête. J’écarte doucement ma bouche et laisse ma langue laper son sexe dégoulinant de plaisir. Clémence se laisse retomber dans le fauteuil, sa respiration reprenant peu à peu un rythme normal. Ses yeux sont fermés et elle arbore un large sourire. Je ralenti les caresses de ma langue tout en l’observant.

Je suis surpris de la rapidité avec laquelle elle a jouit.

– Je suis désolée, me murmure-t-elle après quelques secondes. Je crois que c’est parce que cela fait longtemps que je fantasme sur toi. Je me suis souvent caressée en t’imaginant me faire l’amour. Tu m’en veux ?
– Non, pas du tout. J’avoue que je suis un peu surpris, mais cela me fait plutôt plaisir, et c’est même flatteur.

Je laisse mes doigts parcourir ses jambes, caresser son ventre plat, en prenant soin d’éviter son sexe devenu trop sensible.

Après quelques minutes, je me relève pour regarder dans l’autre salle si nous sommes toujours seuls. La précaution est un peu tardive, mais les évènements se sont enchaînés sans que j’aie le temps de penser à autre chose.

Je me sens un peu fourbu, ma langue me semble avoir doubler de volume. Le retour au calme a fait baisser mon excitation mais le désir est toujours présent. Je me demande comment je vais lui proposer de remettre ça. C’est un peu délicat. C’est une élève et si cela venait à se savoir, je ne pourrais plus jamais enseigner ici.

Je me rapproche d’elle et lui tends la main pour qu’elle se relève. Mais à peine redressée sur le fauteuil, elle me sourit, soulève mon pull et défait ma ceinture. J’avoue que je suis surpris mais je la regarde sans réagir déboutonner mon jean’s. Elle passe sa main sous mon T-shirt. Ses doigts sont froids et le contact hérisse ma peau. Toujours avec un sourire aux lèvres, elle défait les lassés de mes chaussures, me les retire, et descend mon pantalon. Tout comme je l’avais fait pour elle quelques minutes avant, elle m’aide à dégager mes jambes. Ses mains remontent le long de mes mollets, glissent sur mes cuisses, et viennent se placer sur mon sexe. Mon shorty m’empêche de sentir le contact de sa peau.

Elle me jette un regard comme pour être sûr que je l’observe. Ses mains font glisser cette dernière barrière de tissu et libère mon sexe à peine gonflé. Je retire mon pull et mon T-shirt, et alors que j’ai la tête encore prisonnière de l’encolure, je sens ses doigts se poser sur mes testicules. Doucement elle les prend dans sa main, les caresse. Je me dégage juste à temps pour la voir approcher son visage de mon sexe. L’idée de ce qui va se passer provoque un mouvement irrépressible de mon membre. Elle dépose un baiser sur mon ventre puis s’approche de mon gland enfermé dans son étui de peau. Elle l’embrasse. Je sens son souffle, la chaleur de sa bouche. Elle l’embrasse encore, et en glisse l’extrémité entre ses lèvres. Mon sexe repose sur sa langue. Il gonfle lentement baignant dans sa salive. Elle le suçote, ouvre la bouche et repousse avec ses lèvres l’étui de peau libérant mon gland qui rentre en contact avec son palais. Mon rythme cardiaque augmente, ma respiration s’accélère. Une main emprisonnant toujours mes couilles, elle entame un lent va et viens. A chaque mouvement de tête, mon sexe entre plus profondément dans sa bouche. Il en ressort couvert de salive. Ses lèvres glisse et mon membre se durcit.

Clémence me jette un regard pour s’assurer de l’effet qu’elle me faisait, comme si mon érection pouvait mentir. Elle avale mon sexe la bouche grande ouverte, son nez vient toucher mon ventre. Je sens mon gland cogner le fonds de sa gorge. Et elle l’aspire jusqu’à le sortir d’entre ses lèvres. Mon gland est rouge et gonflé de désir. Elle l’avale ainsi plusieurs fois avant de le garder prisonnier dans sa bouche. Sa langue tourne autour de mon sexe dans un bruit de succion. Le plaisir me monte à la tête. Mon corps tremble légèrement. Je ne vais pas pouvoir rester debout longtemps. Je me penche vers elle en lui prenant la tête entre les mains et l’embrasse. Ses lèvres sont rougies et gonflées par les aspirations. Je glisse ma langue dans sa bouche, avale sa salive. Elle me regarde surprise, comme s’attendant à une réflexion, mais je lui montre le fauteuil, et elle me pousse dans le canapé juste derrière moi.

Sans un mot, à genoux entre mes jambes, elle reprend son va et viens. Mon sexe est tendu vers son visage, gonflé au point que j’ai l’impression qu’il va exploser. Une main accompagne sa bouche dans son mouvement. Lentement je sens la sève monter. Mais je veux que cela dure encore. Pour ralentir mon excitation je pose mes mains sur sa tête et la force à avaler mon sexe en entier. Mon gland butte dans sa gorge. Après quelques secondes je la libère et elle ressort mon membre de sa bouche lentement. Elle me regarde en souriant.

– Surpris, non ? me dit elle en essuyant le salive qui coule le long de ses lèvres.

Et puis je vois une main disparaître entre ses jambes. Je devine qu’elle se caresse. Mais presque immédiatement sa main réapparaît et vient se poser sur mon gland. Elle semble étaler le jus qui coule encore entre ses cuisses.

– J’aime bien le goût de ma chatte, dit-elle avant de ravaler mon sexe.

Sa bouche s’accélère, toujours accompagnée de sa main. Je contemple mon sexe disparaître entre ses lèvres rougies par l’effort. Le plaisir monte en moi sans que je ne puisse rein y faire. Une pression se fait de plus en plus forte.

– Je vais jouir.

Je la préviens par honnêteté, mais j’espère au fonds de moi jouir dans sa bouche. Elle me jette un regard sans s’arrêter. Je sens qu’elle m’aspire fortement. Elle accélère le rythme de sa main. Ses lèvres sont de plus en plus pressentes. Le plaisir monte au point de non retour. Je sens une décharge violente mais elle ne s’arrête pas. Sa bouche continue à m’aspirer. Mon sexe distille par saccade mon plaisir au fonds de sa gorge. Je le sens baigner dans un mélange de salive et sperme brûlant. Ma tête explose, je me cambre comme pour mieux enfoncer mon membre entre ses lèvres libératrices. Sa bouche continue à me sucer avec plus de douceur pendant que sa main me caresse. Lentement ses lèvres se concentre sur mon gland, l’aspire doucement pour en tirer jusqu’à la dernière goûte de sperme.

Tout en me jetant un regard, elle avale le contenu de sa bouche et me sourit. Elle presse plusieurs fois le sexe et suce mon gland où vient d’apparaître une petite de liquide blanc. Sa langue parcoure et lèche sa main et chaque endroit où le liquide précieux a pu couler. Elle embrasse une dernière fois le bout de mon sexe.

Je me redresse, la prends par le coup et l’embrasse goulûment. Nos langues se mêlent partageant le goût de nos plaisirs respectif. Elle vient s’assoir dans mes bras et nous restons immobile sans un mot pendant quelques minutes. Après avoir échangé quelques baisers, je lui dis qu’il se fait tard et qu’il faudrait penser à partir. Dans autre côté, si nous devons rester bloquer dans l’établissement, je pense que l’on pourra trouver de quoi nous occuper.

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