Histoire de pieds par Pascal_G

Grand amateur de lingerie féminine, il m’arrive très souvent lorsque je suis
seul dans les grands magasins de fureter dans ce rayon généralement plus
fréquenté par les femmes.

J’avais déniché une guêpière en nylon rouge et vinyle noir à lacer devant.
J’avais sélectionné une paire de bas résille rouge. Je tenais la guêpière
levée de la main gauche et j’essayais de lui assortir un slip, quand une
voix dans mon dos me fit sursauter.

Je me retourne pour me retrouver face à une jeune femme d’une grande beauté.
Elle a des cheveux châtains blond et ses yeux sont mi-vert, mi-gris! Je
n’avais jamais rien vu de pareil. Elle me regarde en souriant et me dis:

« Pensez-vous que cette tenue conviendrait à ma personne ? »

J’étais légèrement gêné et mon trouble devait se voir puisqu’elle rit en
ajoutant:

« Ne rougissez pas, vous avez l’air d’une personne de bon goût et c’est
pourquoi je me permet de vous demander votre avis. Alors, selon vous, vous
me verriez bien dans cette tenue ? »

J’ai repris rapidement mes esprits et j’ai répondu:

« C’est assez difficile à dire car le manteau que vous portez ne me permet
pas de juger de votre physique. »

Je n’en revenais pas, à peine cette phrase prononcée, cette jeune inconnue
retire son manteau pour le poser sur un rayon. Elle porte un chemisier en
soie vert avec une jupe courte dans le même ton. Aux pieds une paire de
bottes noires à talons munies de lacets qui lui monte jusqu’à mi-cuisse.
Elle est plus petite que moi et par l’échancrure de son décolleté je peux
admirer sa poitrine généreuse. Elle ne porte pas de soutien-gorge. On devine
bien la forme de ses pointes tendues sous le tissu au vu des marques que ces
derniers impriment sur le vêtement. Elle eut encore un petit rire lorsque
mon regard fouilla son décolleté et comme pour m’inviter à sonder plus loin
encore, elle se pencha légèrement vers l’avant. Elle me dit :

« Alors ? »

Je répondis:

« Difficile à dire, vous êtes très belle, pourriez vous la mettre devant vous
? »
« Bien sûr! » et à ces mots, elle me prend les deux mains, qui tiennent
l’objet de notre débat entre le pouce et l’index, et les plaques contre sa
poitrine.

J’ai du mal à retenir ma surprise ce qui la fait rire de plus belle. Elle me
tient les mains et bien que j’aurais du les retirer depuis longtemps, je ne
peux m’empêcher de serrer délicatement ses deux rondeurs qui me révèlent
leur fermeté. J’en reste sans voix.

Elle reprend la conversation:

« Je suis d’accord avec vous, c’est difficile à dire même comme ça. Venez,
allons essayer ce trésor dans une cabine! »

Cela m’avait tout l’air d’une invitation à peine déguisée. Je me laisse
faire, emporté par les sensations que cette charmante damoiselle réveillent
en moi. Elle fouille un instant dans les slips pour choisir un string en
satin noir de très bon goût.

Elle est allée dire un mot à la vendeuse qui surveille les cabines.
Apparemment, elles se connaissent car il est vrai qu’il est normalement
interdit d’essayer de la lingerie, question d’hygiène et ça n’a pas eu l’air
de déranger cette vendeuse. Il n’y avait pas grand monde dans les cabines,
elle choisit celle du bout qui est le plus à l’abri des regards extérieurs.
Elle me fait prendre place dans le couloir sur un petit tabouret qu’elle
place légèrement sur le côté gauche de la cabine et ferme le rideau de sorte
à laisser une ouverture de 20 cm. Comme il n’y a plus rien à gauche de cette
cabine, seule une personne assise exactement là où je me trouve est capable
de voir l’intérieur de la cabine de biais.

Elle me tourne le dos et entreprend de délacer ses bottes. Elle garde les
jambes bien tendues et légèrement écartées. Elle penche le haut du corps
très lentement pour atteindre les lacets. Inévitablement, ce mouvement amène
sa jupe à se relever. Je découvre petit à petit le haut de ses cuisses, le
galbe parfait de ses fesses et … la beauté de son sexe! Et oui, à ma
grande surprise cette coquine ne porte rien sous sa jupe. Si j’apprécie une
femme en lingerie fine lorsqu’elle ne porte rien d’autre, une femme en jupe
qui ne porte rien en-dessous est tout aussi excitant et réveille en moi le
voyeur qui sommeille. Elle sait y faire pour exciter un homme et je me
demande comment tout ceci va bien pouvoir se terminer.

Une fois les bottes enlevées, la jupe tombe à ses pieds. Elle pose un pied
sur le tabouret de la cabine et retire un bas blanc auto fixant qu’elle me
jette dans les mains. Après avoir vérifié que personne ne se trouve dans le
couloir, je n’ai pu m’empêcher de porter le bas à mon nez pour en respirer
l’odeur âcre, savant mélange de sueur et de cuir. Elle ne perd rien de la
scène. Elle entreprend ensuite de déboutonner son chemisier. Elle me fait
languir, prenant tout son temps et la libération de chaque bouton me semble
durer une éternité. D’un geste d’épaule vers l’arrière, l’étoffe de soie
glisse le long de ses bras pour se retrouver par terre. Du pied, elle pousse
ses vêtements dans un coin de la cabine.

Elle place le tabouret de la cabine au centre et s’assied dessus de sorte à
me faire face. Elle replie une jambe et la lève pour enfiler très lentement
un premier bas. Elle a des pieds magnifiques, pas un durillon, pas un
défaut. Les doigts de pieds sont bien alignés et les ongles vernis, couleur
vermeille. Une merveille pour qui sait apprécier le pied féminin à sa juste
valeur. J’ai une soudaine envie de les prendre dans mes mains, de les
caresser, de les baiser. Quel délice ce serait de pouvoir lécher chaque
orteil, remonter lentement vers la cheville pour redescendre ensuite vers le
talon et enfin la plante du pied pour peu que votre partenaire ne soit pas
trop chatouilleuse. Je ne peux réfréner une érection qui se trahit par une
belle bosse dans mon pantalon. Elle me sourit de plus belle, satisfaite de
l’effet qu’elle produit sur moi. Elle enfile l’autre bas avec la même
délicatesse.

Elle se trouve toujours face à moi les jambes bien écartées pour que je
puisse découvrir à loisir toute la splendeur de son sexe entièrement épilé.
Son excitation n’est pas en reste non plus car les grandes lèvres sont déjà
bien gonflées laissant découvrir les petites lèvres rendues écarlates par
l’excitation. Et enfin là où se rejoignent ces dernières se détache son
clitoris. Objet de bien des plaisirs, il se dresse fièrement hors de son
capuchon au sommet de cette vulve magnifique.

Me laissant profiter du spectacle, elle ajuste la guêpière puis d’un
mouvement de l’index elle m’indique les lacets et m’invite à la rejoindre
pour les nouer. Je me penche devant elle pour serrer les lacets. Elle ne me
quitte pas des yeux et je suis très troublé. Elle avance une main entre mes
jambes pour caresser à travers le tissu la protubérance que j’ai beaucoup de
mal à dissimuler. Je sautille bêtement d’une jambe sur l’autre en espérant
ne pas jouir dans mon pantalon. Une fois les lacets noués elle me repousse
de la main m’invitant à rejoindre mon siège. Cette fille était très douée
pour embraser un homme et j’espère secrètement qu’elle n’est pas qu’une
allumeuse. Elle fixe les jarretelles puis enfile le string en satin par
dessus.

Elle me regarde d’un air coquin en m’envoyant un petit baiser de la main à
la manière de Marilyn. Elle est visiblement très satisfaite de sa petite
prestation et ce n’est pas moi qui reprocherais quoi que ce soit à ce que je
viens de vivre. Elle me demande finalement :

- »Bon, et maintenant ! Elle me va ou elle ne me va pas cette
tenue ? »

Que voulez-vous répondre d’autre que « Oui » à cette question !

« Bien » me dit-elle. « Et si on faisait un deal ! Tu m’achètes ces dessous et
moi je t’invite à souper et plus si affinités ? »

Je m’entend répondre: « D’accord ».

Elle m’a fixé rendez-vous à 19h 00 devant la gare. Je suis arrivé 5 minutes
en avance mais elle est déjà là. Elle porte un imperméable qui ne laisse
rien deviner de la tenue qu’elle porte en dessous. Nous avons marché un bon
quart d’heure avant d’arriver devant un restaurant italien que je ne
connaissais pas. Elle doit être une habituée car le personnel la salue par
son prénom. Elle se nomme Marjorie. Sous son imperméable, elle dissimule une
robe légère dans les tons roses avec un décolleté aux profondeurs
insondables. Elle est chaussée d’une simple paire d’escarpin blanc et de bas
nylon de la même couleur.

La serveuse nous conduit vers le fond de la salle dans une espèce d’alcôve à
l’abri des regards indiscrets. Le genre d’endroit rêvé pour un dîner aux
chandelles en tête à tête. Nous prenons un apéritif et choisissons un menu.
Histoire de faire plus ample connaissance, nous discutons principalement de
nous même. L’ambiance chaude et le vin finissent par avoir raison de notre
retenue et c’est elle qui entame les hostilités. La serveuse vient de
prendre la commande des desserts lorsque je sens un pied s’insinuer entre
mes jambes par dessous la table. J’écarte les jambes machinalement. Elle
frotte son pied sur mon entrejambe et la réaction ne se fait pas attendre,
mon sexe se dresse dans mon pantalon.

La serveuse nous apporte notre dessert, une coupe de fraise chantilly avec
deux cafés serrés. Marjorie ne cesse pas pour autant son petit jeu, que du
contraire, ses caresses sont plus appuyées et consciente du trouble qu’elle
éveille en moi, elle prend un malin plaisir à retenir la serveuse en parlant
de la pluie et du beau temps. La serveuse fini par s’en aller et à ma grande
surprise, Marjorie s’agenouille sous la table. D’une main experte, elle
descend ma brayette et sort mon sexe de sa prison de tissu. Puis elle
retourne à sa place sans mot dire. Son pied revient entre mes jambes et elle
reprend ses caresses. La douceur de ses bas m’électrifie, j’ai la chair de
poule et une onde de plaisir à la limite du contrôlable monte en moi. Je
saisi son pied pour qu’elle cesse sa caresse, je ne veux pas lui donner la
satisfaction de me faire jouir si vite. Pour toute réaction, elle rit et son
regard pétille de malices.

Elle se penche sous la table, je ne sais pas ce qu’elle mijote jusqu’à ce
qu’elle me donne ses bas qu’elle vient d’ôter. Je ne peux m’empêcher de les
renifler à nouveau. Ce n’est plus l’odeur légèrement âcre à laquelle je
m’attendais, elle a du se parfumer les pieds car ces bas ont une odeur de
rose. Soudain elle passe sa jambe sur le côté de la table et pose son pied
sur le rebord de la table prêt de mon dessert. Elle déplace son pied de
sorte à pouvoir tremper ses orteils dans ma chantilly. Voilà une invitation
qui se passe de commentaire. Après un bref regard en direction de l’entrée
de l’alcôve pour m’assurer que personne ne vient, je commence à lui nettoyer
le pied à coup de langue. Elle doit aimer cela car elle ferme les yeux et
une de ses mains se dirige vers son bas ventre. Lorsque son pied est enfin
propre, elle le retire de la table et me tend la main qui vient de titiller
sa grotte d’amour. Répondant à son invitation, je me régale un moment de son
parfum intime puis je suce chacun de ses doigts avec soin et délectation.
L’endroit n’étant pas propice à plus d’audaces, nous terminons notre dessert
d’une manière plus conventionnelle. Je remets tant bien que mal mon sexe
dans mon pantalon. Comme convenu et malgré mon insistance à vouloir payer le
repas, c’est elle qui règle l’addition.

Evidement, nous n’en restons pas là et elle m’invite à boire un verre chez
elle. Elle habite à quelques rues du restaurant dans un duplex en haut d’un
charmant petit immeuble avec jardin devant et derrière. Elle met un fond de
musique, crée une ambiance tamisée grâce à quelques points d’éclairage
indirect et nous verse un verre. Après une petite gorgée, elle vient se
mettre à califourchon sur moi dans le divan afin de me débarrasser de mes
vêtements. Lorsque je veux à mon tour lui ôter sa robe, elle repousse mon
geste. Elle me fait un strip très chaud digne d’une professionnelle. Après
quoi elle me demande de me coucher sur le sol les jambes écartées, genoux
relevés. Je ne sais pas à quoi m’attendre mais je suis prêt à lui laisser
l’initiative, la journée m’a laissé entrevoir le haut potentiel de Marjorie
en matière de séduction et d’excitation.

Elle prend une chaise qu’elle pose sur mon côté droit à hauteur de mes
fesses. Elle disparaît un bref instant pour revenir à nouveau vêtue de bas
en nylon. Elle s’assied sur la chaise et pose ses pieds sur mon corps. Avec
le pied droit elle caresse ma poitrine et mes petits tétons durcissent de
plaisir. L’autre pied se focalise sur mon sexe passant de mon gland à mes
bourses. Par moment son gros doigt de pied se fraye un chemin à la rencontre
de mon anus. Le contact du nylon sur les poils qui entoure l’entrée de
l’anus procure un plaisir indéfinissable. De son pied droit elle caresse
aussi mon visage en forçant mes lèvres pour que je lèche à nouveau le bout
de ses pieds.

Elle fini par retirer ses bas. Elle installe un tabouret à califourchon au
dessus de mon ventre. Assise sur son promontoire elle peut passer de mon
sexe à mon visage en pivotant sur le tabouret. Elle s’attarde d’abord un
moment sur mon sexe emprisonné entre ses pieds. Elle fait des mouvements
lents de va et vient, tirant sur la peau jusqu’à l’extrême. Pour varier elle
frotte ses pieds l’un contre l’autre faisant rouler mon sexe dans cet étui
de chair improvisé. M’ayant conduit à la limite de la jouissance, elle
s’arrête, pivote sur le tabouret afin de m’inviter à lécher, sucer,
mordiller ses petits pieds qui dégage maintenant un doux parfum, savant
mélange de rose et d’odeur de sexe d’homme en rut.

Après dix minutes de ce petit jeu, je suis excité comme un diable. Mais,
c’est loin d’être terminé car maintenant elle m’invite à lui faire la même
chose! J’ai souvent fantasmé sur ce que je venais de vivre, mais jamais dans
un rôle où ce serait mes pieds qui seraient les instruments du plaisir d’un
autre. Et même si je m’étais lavé les pieds, ils étaient restés toute la
soirée enfermés dans mes chaussures. Je lui en fait la remarque et à ma
grande surprise, elle n’a pour toute réponse qu’un sourire coquin, allant
même jusqu’à se passer la langue sur les lèvres pour me montrer combien elle
compte se délecter.

Elle me fait asseoir dans le divan et se couche sur le dos, jambes écartées
et genoux relevés me faisant face. Je ne sais pas trop comment m’y prendre
et devant mon hésitation, elle se redresse et saisit mon pied pour le poser
sur son sexe gonflé par l’excitation. Tenant ma cheville des deux mains,
elle frotte mon pied contre son sexe qui ne tarde pas à mouiller comme une
fontaine. Elle écarte les jambes encore plus fort et introduit mon gros
orteil entre ses lèvres. Elle s’arrête un moment et porte mon pied à son
visage. Elle me suce le gros orteil comme si elle faisait une fellation à un
pénis miniature. Sa langue tournoie autour de mon doigt de pied. Puis elle
me lèche la plante du pied. Je suis un peu chatouilleux mais la sensation
que je ressens n’a rien à voir avec des chatouillis. Je ressent une vague de
plaisir monter en moi. Est-ce la situation qui m’excite à ce point ou
sont-ce les caresses buccales qu’elle me prodigue ? Je ne saurais le dire,
mais je ferme les yeux pour m’abandonner à cette extase.

Une fois le moindre centimètre carré de mon pied visité par sa langue, elle
repose mon pied sur le sol. Elle se pénètre de deux doigts, les fait tourner
dans son vagin afin de le dilater un peu plus. Elle passe ensuite à trois
puis quatre et enfin tous les doigts. Au bout de cinq minutes, elle parvient
à faire passer toute sa main. C’était le premier fist que je vois de ma vie.
Elle s’enfonce toute la main dans la chatte sans plus se soucier de ma
présence. Je suis redevenu un simple voyeur et face à ce spectacle je ne
peux m’empêcher de me caresser. Elle retire enfin sa main et m’invite à m’en
repaître. Ah qu’il n’est rien en ce monde de comparable aux saveurs intimes
d’une femme.

Le spectacle reprend! Elle saisit à nouveau mon pied et me demande de plier
les doigts de pieds. Elle présente mon pied devant son sexe à présent grand
ouvert et pousse sur mon talon pour faire entrer l’avant dans sa chatte.
Puis elle entame des mouvements de va-et-vient qui lui arrachent des
grognements de plaisirs. Elle fini par jouir dans un râle de bonheur et
reste allongée quelques minutes sur le sol, le souffle court.

Une fois remise de ses émotions, elle se couche à plat ventre sur le sol,
les jambes légèrement écartées et les pieds en l’air. Elle me demande de me
mettre à califourchon au dessus de ses cuisses en faisant face à ses pieds.
Une fois installé, j’ai vite compris ce que cette position pouvait
m’apporter comme plaisir. J’attrape ses deux chevilles pour positionner ses
pieds de part et d’autre de mon sexe près à exploser. Et je pénétré ce
fourreau improvisé jusqu’à la jouissance.

Après, nous avons encore fait l’amour à plusieurs reprises mais d’une
manière plus traditionnelle mais tout aussi jouissive.

Nous nous sommes quittés au petit matin en échangeant nos téléphones et en
promettant de s’appeler bien vite. je suis rentré chez moi, fatigué mais
heureux que le destin ait mis sur ma route cette femme qui a rendu à
l’expression « Prendre son pied » tout son sens.

Ce texte a eu l’honneur d’être désigné comme premier prix du meilleur
récit fétichiste pour l’année 2004

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>