Le premier week-end Episode 1 par Cerf35

(ce récit est la suite de  Ma vie de dominateur)

Soubrette et valet : La soumission à leur Maître

Durant les deux premières semaines, rien ne se passa. En fait, j’attendais
qu’ils reçoivent la commande d’objets que j’avais passé par internet.
Interdiction pour eux d’ouvrir le paquet sans mon accord et pendant tout ce
temps, interdiction d’avoir des relations sexuelles et même caresses.

Le paquet tant attendu était là depuis maintenant trois jours. Le jeudi
soir, je leur annonçais enfin :

 » A partir de samedi soir et jusqu’à lundi soir, vous m’appartiendrez
totalement. Je serais chez vous à 20 heures. Soyez prêts, en tenue.  »

En fait, ce temps est le moment où ce couple a fermé son magasin et où ils
sont libres. Je ne voulais pas mélanger leur activité professionnelle et
notre relation complice car dans une petite ville comme la notre, tout se
repère très vite. De plus, cela rajoutait à l’intensité de notre rapport.

Le samedi soir tant attendu arriva donc. Il fallait que je me montre à la
hauteur de mes ambitions et je ne voulais pas les décevoir. Notre relation
de dominant/dominés était plutôt bien parti.

A 20 heures pile je sonne à la porte. Soubrette vient m’ouvrir. Elle porte
une jupe courte, un chemisier transparent, et ses jambes sont habillées de
bas noir. Je reste sur le pas de la porte.

 » Ouvre la porte en grand, soubrette et tourne sur toi même que j’inspecte.

Elle avait peur que quelqu’un puisse la voir dans cette tenue avec la porte
ainsi ouverte.

 » Je vois que les consignes semblent respectées…… Porte jarretelle et sans
culotte ? ……Relève ta jupe et tourne encore que je vérifie ……Bien, ce me
convient à peut près, file m’attendre dans le salon et appelle-moi valet.  »

François arriva bientôt, nu comme un ver, avec une érection déjà prononcée.

 » Il va falloir me perdre cette habitude de bander dès que tu es à poil,
valet, et en plus devant moi. Va rejoindre soubrette.  »

Je rentrais dans la maison et prenais enfin possession de mon bien, à savoir
leur obéissance. Ils avaient suivi mes consignes et donc acceptaient ce jeu
entre nous. Je pouvais enfin passer à la suite de mon idée, tant réfléchi
durant ces quinze jours, je déposais mes affaires, entrait dans le salon et
m’asseyais dans le canapé, les laissant debout à mes côtés.

 » Valet, va me chercher le paquet et dépose le sur la table……au fait et
pendant que j’y pense……pas de câlins et de branlette durant ces quinze jours
?  »
 » Rien du tout, je vous assure maître  »

Il m’avait appelé maître et m’avait vouvoyé. Il était maintenant tout à fait
conditionné. Il revint bientôt et déposa le précieux colis sur la table.

 » Il y a dans ce paquet, tout ce qu’il vous faut pour mon plaisir et vos
souffrances. J’ai aussi acheté un petit plus pour vous  »

Je sortais de ma poche un sac et déposai deux colliers avec leurs laisses
sur la table.

 » Vous les porterez à chaque séance en signe de soumission et il me sera
plus facile de vous promenez lorsque nous irons en balade. Mettez les
maintenant.  »

Leurs regards étaient blancs et ils devaient s’imaginer en laisse dans les
rues. Non, pas ici dans notre ville……Il passèrent leur collier et reprirent
leurs positions.

 » Bien, très bien, vous etes ainsi encore plus esclave……Soubrette, j’ai
remarqué que ton sexe est quelque peu velue malgré ton entretien courant
pour cet endroit……Je n’aime pas les poils, pas plus que ceux de valet……Vous
avez ¼ heure pour allez dans la salle de bain vous raser entièrement. Je ne
veux plus un poil près du sexe……et n’oubliez pas l’anus non plus……Je déteste
enculer une personne avec des poils……Exécution et revenez me voir pour la
revue.  »

Ils partirent dans la salle de bain et je remarquai au passage le regard de
François. Il devait se remémorer la phrase ; enculer une personne ; et avait
du la mettre pour son compte.

Ils revinrent quelque temps après.

 » Dix-sept minutes : deux de plus que le temps imparti. Vous serez puni pour
ce manquement à la règle. Allez ; Inspection des parties génitales. Valet,
approche-toi, montre-moi tes couilles et puis penche toi que j’admire ton
anus tout lisse « .

François, le sexe tendu, vint vers moi puis se tourna et m’offrit son
derrière sans aucun poil.

 » Je vois que soubrette a fait du bon travail. A son tour maintenant de me
dévoiler ses trésors. Mais pour cela, je n’ai pas besoin de valet. Va dans
la chambre et attend mon appel « .

Une fois François parti, je demandai à Maryline de s’asseoir dans le
fauteuil face à moi, de relever et d’écarter les jambes afin d’avoir une vue
parfaite sur son sexe. Je m’approchai à quatre pattes de son sexe, la bouche
à quelques centimètres de son sexe en lui parlant.

 » Joli minou d’esclave, rasée à point. Oh ! Mais il me semble qu’il mouille.
Ah ! Toutes pareilles, les salopes. Il suffit qu’elles ouvrent les cuisses
pour que leurs sexes bavent « .

Excité et ne tenant plus, je pinçais son clitoris. C’était le premier
contact sexuel et il m’excitait plus que de raison.

Je continuai le pincement, alternant étirement et torsion. Soubrette
haletait et son regard prouvait un plaisir grandissant.

 » Attention soubrette, silence sinon ton mari va t’entendre. Et en plus,
n’oublie pas que tu n’as le droit de jouir que quand je le souhaite « .

Après cinq bonnes minutes de ce traitement, je regagnais ma place, laissant
soubrette dans sa position et rappelant François.

 » Tu vois, valet, soubrette à un clito très sensible et elle mouille
abondamment. Je lui ai fait subir une petite séance dont elle a pris
beaucoup de plaisir. Dommage que tu n’ais pas été-la « .

François regardait sa femme dont son regard brillant ne pouvait que
confirmer mes dires.

 » Le problème avec les salopes, c’est que quinze jours sans bites, ça les
rend folle « .

Et joignant le geste à la parole, j’introduisais un doigt dans la bouche de
Maryline en faisant des allers-retours. J’ai cru à cet instant que le pauvre
allait éjaculer sur place. Je décidais de calmer la tension……encore que.

 » Avec ce que vous aller découvrir dans ce paquet, soubrette pourra être 15
jours sans sexe……le temps de s’en remettre. Allez ouvrez le paquet et
sortez-le tout sur la table « .

Une fois le paquet ouvert, ils sortirent deux godemichés de bonne taille,
dont un à ventouse pour être fixé sur la table et deux plugs.

 » Vois-tu soubrette, je suis sur que valet sait sucer une bite. Allez valet,
pose ce gode sur la table et suce-le. Et met y du cœur sinon il pourrait
bien passer de ta bouche a ton cul……D’ailleurs, je suis sur qu’il est encore
puceau. N’est ce pas soubrette ? « .
 » Tout à fait, maître  » répondit-elle en regardant son mari avaler le gode.

Il y mettait du cœur, devant penser à la façon dont sa femme s’y prenait
lorsqu’elle le suçait.

 » Ca doit être bon, il ne débande même pas. Cela me donne une idée.
Soubrette, va me chercher de la ficelle de cuisine « .

Avec la ficelle, je confectionnai un nœud de pendu et je demandai à
soubrette de le placer à la base du gland de François. Le nœud de pendu a
cet avantage de ne pas se desserrer même lorsque l’on relâche la pression.
Je me positionnais derrière François et exerçais des tractions. Son sexe dur
et tiré de cette façon provoquait des soubresauts et l’empêchait de se
concentrer sur sa tache.

 » Tu es vraiment minable. Il va falloir que soubrette te montre comment
faire « .

Je rapprochai Marilyne de François et avec de la ficelle, j’attachai les
deux compères par leurs colliers de sorte que le visage de François soit
face à celui de sa femme a à peine 20 centimètres.

 » Tu vas pouvoir admirer le travail, valet……et Cocu « .

Sans plus de discours, je sortais mon sexe et le présentai à la bouche de
Marilyne.

 » Allez, suce moi et montre lui ce qu’est une bouffeuse de bite. Et toi,
prend en de la graine « .

Instinctivement, elle ouvrit la bouche et se mit à me sucer comme si sa vie
en dépendait. Je prenais un plaisir énorme. Recevoir une fellation ne
m’était pas arrivé depuis fort longtemps et puis j’avais franchi un nouveau
cap dans cette aventure : J’avais un rapport physique avec les soumis et ils
acceptaient cette domination.

 » Tu vois comment elle s’y prend cette salope, et je te jure que c’est bon
« .

François ne pouvait rien louper de ce que faisait sa femme avec les visages
si près l’un de l’autre. Je n’oubliais pas de lui tirer sur la verge avec la
ficelle que j’avais repris en main, lui rappelant sa condition de soumis
s’il en était encore besoin.

 » Bon, voyons si la leçon est bien apprise. Allez, valet cocu, à toi de me
bouffer la bite et tache de faire aussi bien qu’elle sinon……  »

Je tirai un coup sec sur le gland, le faisant gémir, et sans ambages,
présentai mon sexe à sa bouche. Deux secondes de recul et une nouvelle
traction sur son sexe eurent raison de lui. Il ouvrit la bouche et se mit à
me pomper.

 » N’oublie pas de me branler aussi. Tu sais, comme te le faisait ta femme
avant que vous soyez à moi. Mais maintenant, tout cela est fini. Elle te
fera du bien quand je lui dirai et je crois que ce n’est pas demain la
veille « .

C’était incroyable. Moi qui n’avais aucune tendance homosexuelle, j’étais en
train de me faire faire une fellation par un homme. En fait, je crois que
lorsque nous pratiquons nos séances, je deviens quelqu’un d’autre, un
quelqu’un qui ne recule devant rien pour le plaisir.

 » C’est bien, tu fais vite des progrès……vous allez me sucer à
tour de rôle maintenant,… j’ai envie de jouir mais quand je serais près,
c’est dans la bouche de valet que je veux répandre ma semence…… et toi,
petit pédé, tu vas tout avaler bien sagement et ensuite me remercier pour ce
délicieux repas……au travail, mes amours, j’ai d’autres choses à faire « .

Ils reprirent leur fellation en alternant les bouches et je fini par me
lâcher dans la bouche de François qui avala tant bien que mal avec quelques
haut de cœur.

 » C’est bien mon petit cocu ; je sais ; les première fois, cela fait
toujours drôle mais on s’y habitue et on y prend goût. Repense à cette
pauvre soubrette lorsqu’elle travaillait chez ……… C’était presque tous les
jours et elle ne disait rien……Allez qu’est ce qu’on dit à son maître ?  »

François, la bouche encore luisante :

 » Merci maître pour ce repas. C’était parfait « .

Je défaisais le lien qui les unissait et demandai à Maryline de s’asseoir et
à nouveau d’écarter les jambes.

 » Valet va devenir un bon petit pédé, je sens qu’il a des facultés……mais
chaque chose en son temps. Valet, va me chercher du pain. Je pense que tu as
faim. Moi aussi d’ailleurs. Soubrette va me servir ce soir « .

François revint avec du pain. Je lui intimai l’ordre de défaire la ficelle
qui enserrait encore son gland.

 » Vois-tu valet, soubrette mouille toujours autant. Pendant que je vais
manger et quand soubrette ne me servira pas, elle reprendra sa position. Tu
auras comme tache d’essuyer son sexe avec le pain. Morceaux de pain que tu
mangeras bien sur. Il ne faut pas gâcher et ce sera d’ailleurs ton repas
pour ce soir. Attention, valet……A la fin de mon repas, soubrette devra être
sèche « .

Je passai à table et me faisais servir. Marilyne passait et retournait voir
François qui essuyait et mangeait. Je ne me privais pour caresser soubrette
à chaque fois qu’elle était près de moi, entretenant ainsi son excitation,
tant et si bien qu’avant même la fin du repas, le pain était mangé et
soubrette était loin d’être sèche. D’ailleur, comment aurait-elle pus l’être
avec l’ambiance excitée depuis le début de la soirée.

 » Valet, je ne suis pas content du tout. Tu travailles mal. Je commencerais
les punitions par toi demain matin. Je pense d’ailleurs que vous en mériter
quelques-unes. Bon, mon repas est fini. Je veux regarder une cassette porno.
Valet, tu vas débarrasser et tu viendras nous rejoindre ensuite dans le
salon.

Joignant le geste à la parole, j’emmenais Maryline par la laisse. Je mettais
en route le magnétoscope et passai un film d’amateur que j’avais amené.
Marilyne était assise à mes cotés et caressai son sexe.

 » Ce film m’excite bien. Soubrette, tu vas me branler tout doucement. Je ne
veux pas jouir maintenant. Et puis, ton mari n’a pas encore fini son travail
et il ne serait pas la pour boire ma semence « .

François arriva après quelque temps et prit sa place à genoux avec le sexe
au-dessus de la table du salon. Son regard allait de la télé à sa femme
qu’il voyait me caresser. Quinze jours d’abstinence, le début de soirée et
cette vision du film et de son épouse eurent raison de lui. Sans se toucher,
il éjacula à grand jet sur la table.

 » Espèce de porc. Tu n’es même pas capable de te retenir. Tu vas me lécher
tout cela illico. Quand on salit, on nettoie. Au travail !  »

François du faire un gros effort pour se mettre à l’ouvrage mais bientôt, il
se mit à lécher et boire sa propre semence.

 » Tu me dégoûte valet, je vais au lit. Soubrette dormira avec moi et toi au
pied du lit. Il se pourrait fort qu j’ai envie de tirer un coup cette nuit
et je ne voudrai pas qu’une fois de plus, tu loupes le spectacle.

Après une douche, nous nous retrouvions dans la chambre, François sur un
matelas et Marilyne à mes côtés. Très excité, je caressais soubrette, allant
des tétons à son clitoris et visitant même son anus tout lisse. La pauvre
mouillait et ses soupirs étaient crescendo. François ne pouvait ignorer ce
que nous faisions. Finalement, une masturbation profonde avec plusieurs
doigts eurent raison d’elle et elle partit dans des râles bruyants,
significatifs d’une jouissance non contenue.

 » Et bien, c’est une sacrée salope ta femme, tu l’as entendue jouir ?  »

Sans attendre de réponse, je donnais mes doigts mouillés à lécher à Maryline
et continuais.

 » Bon a mon tour de jouir. Soubrette va me sucer et tout avaler « .

Elle se mit à la besogne et en peut de temps je me vidais dans sa bouche
tandis qu’elle avalait le précieux liquide. Après avoir fini son nettoyage,
je souhaitais une bonne nuit à tout le monde.

 » Récupérez bien car il vous attend encore plein de choses pour demain « .

À suivre

Cerf 35

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