Expériences « bizarres » par Biamat

Au travail, avec les collègues masculins, on se gène que rarement pour
raconter des grivoiseries, avec les filles aussi, mais avec plus de retenue.
Donc, à force de parler de « cul « , comme on dit, tout le monde pense que je
suis pratiquement un obsédé et qu’il n’y a que CA qui m’intéresse. A la
pause café, il n’y a pas de raisons pour que le sujet de conversation
évolue.
Un jour, j’étais seul avec un garçon, en train de boire le café et de
décompresser un peu avant de partir effectuer ma tournée. (Je suis facteur
en campagne).
Il me demande si je n’ai pas de cassettes vidéos à lui prêter, car il n’ose
pas en acheter nom plus à en commander. Faut dire que je le trouve un peu
coincé avec des allures équivoques. Comme j’ai un  » bouquet satellite « , je
lui réponds ok, et que quand j’y penserai, je lui en amènerai une.
Après, tous les jours il me relançait pour avoir cette fameuse vidéo. J’en
avais plus que marre, alors pour me foutre de lui, je lui refilais une k7
gay, que j’avais enregistré par mégarde (tous les 1er mardi du mois, il y a
une gay-pride, et je ne le savais pas).

Le lendemain pas de réactions, ni les jours suivants.
Bon, tant mieux, il va me foutre la paix.

Un mois se passe. Une journée où il faisait particulièrement froid, après
être rentré de donner le courrier, je vais à la salle de repos pour boire un
café chaud. Manque de chance, 10 minutes après il arrive. Banalités
habituelles (on se les pèlent, …). Je le sentais un peu plus gêné que de
coutume. Comme je me tourne rarement 7 fois ma langue dans ma bouche avant
de dire quelque chose, je lui demande :

- Qu’est ce qu’il y a ? Tu fais la gueule ?
- Non, non,……
- J’ai la tronche de travers, aujourd’hui, ou quoi ?
- Non, …
- Bon si tu veux rien dire, va te faire f…….
- Ben justement….
- Quoi ?
- C’est au sujet de la casette que tu m as prêtée ….
- OK, je me suis foutu de toi, mais tu ne vas pas m’en faire un fromage,
laisse tomber.

Faut dire que je suis légèrement macho quand on m’énerve, et que tout le
monde dit que j’ai une grande G………

- Non, je voulais juste savoir si tu en avais d’autres.
- Pourquoi ? Tu aimes CA ??
- Toi, tu dois aimer, car on ne garde pas ces choses là, si on est pas un
peu homo.

Coincé le mec, je me retrouve la bouche ouverte, sans savoir quoi lui
répondre. La meilleure défense étant l ‘attaque, je l’envoie bouler. Le
bougre, il insiste ! Du genre  » tu y as déjà goûté, ou quoi ?  » Ça te fait
bander ?  »
Je deviens carrément agressif, et il se calme. Pendant une semaine, il n’en
reparle pas. Je me sens soulagé, mais, dans un coin du cerveau (on ne sait
pas tout ce qu’il y a, là-dedans), je le regrette un peu.( ???)
Un jour, encore seuls tous les deux.

- Si tu me reparles de la k7, je te colle un marron !

Entrée en matière délicate !

- Non, mais je reste persuadé que tu as un petit côté homo
- Oui, tellement que si tu continues, tu vas te prendre un taquet !
- Je sais que j’ai raison !
- Après tout se faire sucer, l’important c’est la bouche !

Erreur fatale !

- Tu vois que tu es prêt à te faire sucer par un homme ! Suis-moi au
sous-sol, je te montrerai qu’une bouche de mec vaut bien celle d’une femme !

A partir de là, je n’ai plus rien contrôlé, je me suis retrouvé contre un
mur, le pantalon baissé en train d’avoir un homme, ma bite dans sa bouche et
c’était bon ! J’ai senti la jouissance monter, lui aussi m’a entendu haleter
et m’a dit :

 » Quand un gars a joui, en général, il n’a plus envie de rien ! Avant que ça
t’arrive, tu n’as pas envie d’essayer, de sucer une bite ?  »

Je me suis entendu répondre

 » si tu veux  » et me suis retrouvé avec son gland dans la bouche ! Pas
désagréable !

Pas de goût spécial ! De plus il avait d’apprécier et j’aime bien donner du
plaisir !
C’est donc lui qui a joui le premier (pas sans la bouche, quand même) et
après c’est occupé de moi. Je bandais comme un fou et il n’a pas mis
longtemps à arriver à ces fins.
Séquence rhabillage, sourires gênes, mais heureux.

 » Salut, à demain  »

Depuis, dés qu’on peut se faire une petite gâterie, on ne se
prive plus ! J’aime bien tripoter sa queue, la sentir grossir entre mes
doigts avant de l’engloutir entière dans la bouche ! Il me jouit même dedans
!

Souvent, quand je suis seul dans la voiture du boulot, je pense à lui, à ce
sexe tendu. Il m’arrive même parfois de m’arrêter, et seul dans le véhicule,
de me faire un plaisir rapide. Je le fais en général dans un petit bois que
je connais bien.
Mais l’autre jour, je pensais tellement à lui que j’ai fait un truc par
distraction, une chose que je ne fais jamais. N’étant pas curieux de nature,
quand j’ai des paquets à livrer, je sonne tout bêtement à la porte, sans
aller voir plus loin. Mais là, c’était un  » client  » qui venait d’arriver
sur le coin. Je ne suis pas curieux de nature, et je ne sais pas ce qui m’a
pris d’aller frapper à une fenêtre, alors que personne ne m’avait répondu à
la porte.
Je vis un mec allongé dans un lit qui était en train de lire. Je toque à la
fenêtre et lui montre le paquet. Il me regarde et hoche de la tête pour me
faire comprendre qu’il m’a vu et va venir chercher le paquet. Effectivement,
il ouvre quelques instants plus tard. Il est en peignoir, et je lui dis
qu’il me faut une signature.

 » Ok, suivez-moi, je vais signer sur la table de la cuisine !  »

Je lui emboîte le pas, et je constate que sous son peignoir, il porte des
collants noirs !
Jamais j’ai vu ça !

- Alors, je signe où ?
- Là, monsieur

Je dois être rouge ou avoir une tête bizarre car il me dévisage fixement et
sans complaisance.

- Alors, ça vient ce papier, j’ai pas que ça à faire !
- Oui oui

Je lui pose le papier sur la table, il l’approche de lui, se penche et le
signe. En effectuant ce geste, le peignoir baille, et j’aperçois ce que je
crois être un porte-jarretelles ! J’ai un léger mouvement de recul, qu’il
voit bien !
- Qu’est-ce qu’il y a ? T’as jamais vu de collants ?

Il est gonflé, le mec ! Il se travesti et en plus, il m’engueule ! Je
m’apprête à lui répondre avec force, quand lui ouvre le peignoir en entier,
se redresse et apparaît en collants d’une sorte que je n’avais jamais vus :
collants normaux mais ouverts devant (derrière ?), de sorte que ça fait PJ.
Une petite culotte rouge en dentelle. Il ne porte rien sur le torse, mais
cette vue me pétrifie.
Je pense illico que cette tenue est bien plus sexy que ce que porte ma femme
habituellement.

- Alors, quel effet ça te fait ?
- Rien, lui répondis-je sottement
- Donne-moi le colis, je fais te faire voir autre chose !
- Non, voilà votre paquet, mais je ne veux pas voir d’autres trucs, j’ai pas
le temps !

Qu’est ce qu’on peut être con, quand on parle sans réfléchir !

- Si c’est qu’une histoire de temps, reviens quand tu auras fini ta tournée,
je te ferai un petit repas ou tu regarderas toute ma garde-robe !
- C’est pas une histoire de temps, c’est autre chose !
- Quoi ?
- Je préfère les femmes !
- Et pourquoi frappes-tu aux fenêtres des gens, c’est pour les voir à poils
? Eh bien là, pas de chance, c’est un mec et je ne vais te lâcher comme ça,
ça fait trop longtemps que je suis seul et j’en ai marre de ma branler seul
!
- Je vous dit que j’aime pas les mecs !
- Alors pourquoi gardes-tu les yeux fixes sur ma queue ?
- C’est pas vrai ! (mais je ne peux détacher le regard de cet organe, et de
plus je ne me sens pas capable d’affronter son regard)
- Regarde-moi en face !

Il me prend le visage et le soulève ! Me fixe longtemps et les yeux dans les
miens, sa main prend la mienne et il l’emporte doucement vers sa bite. Je
suis idiot car je me laisse faire. Mais j’ai vraiment envie de la lui
toucher. Ça fait au moins une semaine qu’avec mon collègue de boulot, on ne
s’est pas retrouvé ! Je dois virer de bord, car ça me manque, nos rapides
étreintes volées. Donc, ma main est maintenant sur son sexe. Je le sens se
gonfler de sang et grossir, petit à petit ! Mon client ne dit plus rien,
mais il agit. Il s ‘est rapproché de moi, a entouré sa verge avec mes doigts
et m’imprime un mouvement de va et vient, comme pour le branler.

- Ça va pas, non ? Qu’est ce que vous faites ? Lâchez-moi, je vous dis que
je préfère les femmes !
- Une bite n’a pas l’air de te faire peur, tu te débâterais un peu plus, si
tu n’aimais pas CA !
- J’ai pas le temps !
- Reviens cet après-midi, tu me finiras et je te ferai un câlin !

Là, je reviens à la réalité, enlève ma main et me sauve dans la voiture pour
échapper à ce piège. Il ne faut pas que j’y revienne car je commençais à
trouver qu’il avait la peau douce, je pensais à la masser doucement les
bourses et ainsi de suite, j’étais prêt à mettre la main dans un engrenage
dont je savais pas où il allait me mener.
Pas de bol, en rentrant de tournée, je m’aperçus que le papier que je devais
lui faire signer était resté chez lui. (Saloperie de paperasse). Décidé à ne
plus remettre les pieds chez lui, j’ai fait intervenir mon chef par
téléphone pour qu’il nous le renvoie par courrier. Ce qu’il fît !
Dommage, depuis je tourne autour de sa maison, sans savoir comment faire.
J’ai envie d’y retourner, mais s’il me voit revenir de moi-même, il va me
prendre pour un dépravé, si je ne le revois pas, je vais tourner en
Bourrique !
Je ne fais plus cette tournée là depuis un moment et je le regrette bien !

Le hasard m’est venu en aide. Comme je suis remplaçant, il arrive, lorsque
tout le monde est présent, que je remplace mon supérieur. Je m’occupe
surtout des réclamations. Et, ce jour là, un coup de téléphone me tire de ma
torpeur. Eh oui, le boulot de chef est des fois bien léger et il faut de
l’imagination pour passer le temps ! Bref, je rêvassais lorsque le dring
dring me fit revenir à la réalité Un casse pied qui se plaignait de son
facteur et qui voulait  » porter plainte « . Je lui enjoins de se présenter au
bureau afin de discuter avec lui pour le calmer, car je n’aime pas  »
enfoncer  » les potes de boulot.
Le client arrive et c ‘était LUI ! Stupeur partagée, mais conscience
professionnelle oblige, je le fais rentrer dans le bureau en prenant soin de
ne pas fermer la porte . J’avais envie de le revoir, mais là, au boulot, je
me méfiais de lui. Au fait, il s’appelle Joël. Donc, il me fait son baratin
sur son facteur, je l’écoute d’une oreille attentive et réussi, après une
heure de discussion à le ramener à la raison et à éviter une plainte sur le
dos d’un copain. Je me sentais en position de force (Chef !), j’avais éludé
les sujets scabreux, tout allait bien.
Il se lève, et je le raccompagne à la porte. Il s’arrête brusquement, je le
percute et il me met la main à la braguette.

- Et elle, elle se porte bien ?

Il me dit ça, tranquillement, en me tripotant les couilles !

- Rassieds-toi, me dit-il en fermant la porte et en faisant demi-tour.
- Si tu ne me donnes pas ton téléphone, ou ton adresse, je sors mon engin et
attends que quelqu’un nous surprenne ainsi !
- Lâche moi et fais pas l’andouille, je bosse moi !
- Donne-moi ton tel, ou je fais un scandale !

- Non, mais je me revoyais la main sur son sexe, avec les fameux collants,
et je commençais à bander ! C’était un comble ! J’avais envie de lui !
- Dernier avertissement !
- Ok, voilà, mais fais gaffe, je suis marié et ma femme craint, question
sexe ! J’étais soulagé, on allait sûrement se revoir.
- Tu viens cet après-midi ! Et c’est un ordre !
- Non, je dois emmener ma femme au toubib, mais demain je ne travaille pas
(heureuses 35 heures), je lui dirai qu’il y a un malade, qu’il faut que je
remplace et j’aurai toute ma matinée ! De 7 heures à 13 heures !
- Si tu viens pas, ça va chi….. !
- Attends-moi, je viendrai !

Il se lève et part vers la porte. Soulagé, je le suis et il en profite pour
m’embrasser sur la bouche ! Salaud, obsédé !
Je lui lance, mais en même temps, c’était très bon.
Encore une demi-journée à attendre et ……………….

fin de l’épisode

L’illustration qui suit a été fourni par l’auteur

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