Un dimanche à la campagne ou comment se faire des amis 2 – une fin de soirée étonnante par Jean-Marc02

Il fallait s’y attendre la fin de soirée a été à la hauteur du début.

D’abord nous avons mis 1/4 d’heure pour trouver la guinguette, je défie
quiconque de trouver sans guide ou repérage de jour.

L’endroit est tout à fait sympathique, ce n’est pas le grand luxe, mais le
confort est suffisant. Pas trop éclairé, pas de musique assourdissante, à
première vue une vingtaine de couples. Certains dansent, d’autres sont assis
dans de profonds canapés, nous nous dirigeons vers le bar, il est dans une
pénombre propice, les tabourets sont confortables, les femmes s’y assoient.

Une splendide barmaid à la poitrine débordante vient nous prendre la
commande,  » Champagne !  » dit Marc. En compagnie de Marc et Luc, je pars à
la découverte de l’endroit.

Ce n’est pas une boite a partouze, il n’y a pas d’infrastructures telles que
les traditionnels « coins câlins », par contre les toilettes sont pourvues de
douches et bidets ce qui dénote quand même une vocation à caractère sexuel
!

Les canapés sont profonds, les fauteuils aussi.

Les dames sont peu vêtues pour ne pas dire dévêtues, il y a quelques
attouchements par-ci quelques fellations par-là, tout ça dans une bonne
humeur communicative.

Le patron y est pour quelque chose, c’est un ancien du porno reconverti dans
la limonade comme il dit, bon vivant il met toujours tout le monde a l’aise,
et c’est le cas ce soir.

Nous revenons à nos femmes, elles sont en pleine discussion, elles se
touchent en parlant, l’excitation monte !

Muriel assise à coté de Gaélle ne tarit pas d’éloges.

Elle veut savoir, pose des questions de plus en plus précises sur leurs
activités sexuelles, elle parait sous le charme de cette fille qui sous des
airs de « sainte nitouche » peut se prendre des sexes de dimensions
exceptionnelles, et qui plus est devant et derrière !!

- C’est sûr que je suis faite différemment des autres femmes, j’ai toujours
été comme ça mais je ne le savais pas, c’est Marc qui m’a fait découvrir
comment je suis. C’est un gros pervers, on ne le dirait pas à le voir comme
ça, mais il m’a entraînée dans des plans qui me rebutaient au début de notre
mariage, puis progressivement j’y ai pris du plaisir et maintenant c’est moi
qui demande !!
- On peut savoir quels sont les plans bizarres dont tu parles ?
- Disons qu’ils sont communs aujourd’hui, mais il faut savoir que je suis
originaire d’une famille catho quasi intégriste. Je crois que je n’avais
jamais entendu le mot « sexe » prononcé chez moi, mes parents, adorables au
demeurant, n’ont du faire l’amour que pour avoir des enfants, mes deux
soeurs cadettes et moi.
- Tu t’es rattrapée au bahut en pension, en plus ses parents n’ont rien
trouvés de mieux que de la mettre chez les soeurs, ils en auraient bien fait
une nonne.
- Il y en a déjà une dans la famille, la soeur de ma mère !
- Gaélle, tu devrais raconter ton arrivée au bahut, à ce moment le bizutage
était encore de rigueur, quand elle m’a raconté je ne pouvais pas y croire,
même chez les garçons ce n’était pas si dur !
- N’exagérons rien, mais il faut reconnaître que pour un bizutage ce fut un
bizutage. Pour abréger un peu, ce qui, au début, n’était qu’une farce
d’étudiants, a dégénéré en une suite de gags de plus en plus graveleux. On
nous a fait mettre a poil, il a fallu qu’on se frotte des tas de choses
bizarres sur et dans le sexe : brosse a dents, manche de brosse à cheveux,
carottes etc. etc. Celles qui étaient vierges ne voulaient pas, bien sûr. En
ce qui me concerne, j’ai fait exactement tout ce que l’on m’a dit, j’en ai
même rajouté puisque j’ai pissé sur la figure de la « chef de bizutage ».
Evidement elle ne s’y attendait pas, j’aurais même fait un peu plus mais
elle s’en est douté et s’est retirée, autrement elle avait droit a un bel
étron sur sa poitrine !! Elle m’a cherché elle m’a trouvée, par la suite
elle m’a fichu une paix royale. D’ailleurs le bizutage s’est arrêté là, elle
ne maîtrisait plus rien. Ce bizutage m’a permis de me rendre compte que les
filles sont perverses, tout comme les garçons. J’ai pu le constater tout au
long de mon pensionnat. Pas un soir ou il ne se passe rien, et je peux vous
affirmer que ce n’est que très rarement du « touche pipi ».
- C’est plus que du touche-pipi, dans les pensionnats de filles ? Mais il
n’y a pas de garçons que je sache ?
- Effectivement il n’y en a pas, mais on en fait venir ! La surveillante
était de mèche avec nous, pas une soeur celle là. Elle nous apprenait tout
ce que nous devions savoir au fur et a mesure, elle nous à même racontée
qu’elle se tapait la soeur tourière, et qu’elle avait surprise la mère sup’
dans une position scabreuse avec une de nos copines.
- Muriel, tu as été aussi confrontée à ça pendant tes études ?
- Rien a voir, je n’étais pas chez les soeurs, par contre pratiquement tous
les soirs il y avait des mecs dans les dortoirs des filles. Elles se
faisaient sauter à tour de rôle, à un point tel qu’en fin d’année, deux
copines se sont retrouvées enceintes.

- Chez nous idem, les filles enceintes il y en a eu, en cinq ans de
pensionnat j’ai du en voir au moins une dizaine. Je peux vous assurer que ça
se terminait très mal pour elles, dans les familles catho !!
- Et toi tu y es passée comme toutes les autres ?
- Bien sûr, mais je me suis toujours débrouillée pour ne pas être enceinte
Vous avez compris, j’ai utilisé ce que la nature m’a donnée. Je me faisais
prendre par derrière, comme ça je ne risquais rien. J’ai toujours pu me
faire sodomiser sans problème, mon premier rapport sexuel s’est terminé
comme ça, sans douleur, et avec autant de plaisir que par devant. Je me
masturbais déjà depuis longtemps, j’avais appris à me faire jouir dés l’age
de treize ans.
- Précoce Gaélle, inutile de vous dire que quand je l’ai rencontré elle
s’est abstenue de me dévoiler tout de suite sa nature profonde !!

La musique n’est pas forte, nous sommes dans une aile de la
guinguette ou la tranquillité est privilégiée. Muriel est excitée comme une
puce, elle boit littéralement les paroles de Gaélle. Kris elle ne se prive
pas de tripoter Marc, elle lui touche la queue à travers son pantalon, il
bande le bougre.

- Si nous allions nous asseoir plus confortablement, il y a un coin
entièrement libre.

Des canapés profonds au tissu très agréable.

Marc reste debout devant Kris, elle lui ouvre la braguette et sort sa queue.
Bel engin, elle embouche le gland bien luisant.

Kris est une très bonne suceuse, elle est capable de faire jouir un mec en
trente secondes. Muriel et Gaélle se roulent des patins à pleine bouche,
leurs mains s’égarent sous les robes. Luc et moi nous regardons, je ne bande
pas, apparemment Luc non plus, il me tape sur l’épaule et me fait signe de
le suivre, nous partons faire le tour des installations.

- Laissons les s’amuser un peu, j’ai trop bu, j’ai l’impression que je ne
suis bon à rien, et toi Léo ?
- Je suis dans le même état que toi, le pastis m’a complètement déglingué,
heureusement que nous n’avons pas bu le digestif au restaurant !
- Léo regarde le patron, tu le reconnais ?
- Evidement, je ne sais plus son vrai nom…… Alban…… Je crois, mais
pas sûr !
- C’est ça, quelle mémoire !
- Luc, il se passe des choses dans cette pièce, tu viens voir ?

La pièce est plus sombre que les autres, mais on y voit quand même ce qui
s’y passe, il y a un billard au centre. Sur le billard un matelas recouvert
de skaï.Au milieu deux femmes et tout autour autant de femmes que d’hommes,
nous sommes les seuls à ne pas être accompagnés.

La « partie » doit être commencée depuis longtemps si j’en juge par
l’excitation des hommes, ils ont pratiquement tous la queue à la main et se
branlent ou se font sucer. Nous approchons du billard, les femmes se godent
avec des engins surdimensionnés. Une est munie d’un gode ceinture en forme
de sexe de cheval, taille et couleur. Elle sort sa main de la chatte de
l’autre et rentre sans préliminaires. Je me remémore ce que disait Gaélle,
qu’elle pouvait se prendre des monstruosités, mais là je suis bluffé, la
femme lui rentre pratiquement tout le gode dans le sexe, non seulement c’est
long mais c’est gros, très gros.

Luc est scotché au bord du billard, il porte sa main à son sexe et le sort
de son pantalon, il se branle doucement. Je suis à côté d’une femme qui
touche son mari et se caresse de l’autre main. Elle a sa jupe relevée, pas
de culotte. Je met une main sur ses fesses et plonge directement dans la
raie. Je rejoins ses doigts, elle est mouillée. Je remonte et attaque la
rosette. Je peux y mettre deux doigts, elle se laisse faire sans broncher
puis elle lâche son mari pose ses mains sur le billard et se penche les
reins cambrés. Il vient derrière, je lui laisse la place, il a une belle
érection, deux ou trois aller et retour et il rentre jusqu’au fond. Il se
penche sur le dos de sa femme et il ne bouge plus, je suppose qu’il a joui,
il se retire mais il bande encore. Elle se retourne et a genoux l’embouche
jusqu’au couilles, elle le suce un peu puis se relève, il vient de jouir
dans sa bouche, elle se pourlèche les lèvres, le sperme lui coule sur le
menton, elle récupère tout ce qui coule.

Ils quittent la pièce. Je cherche Luc mais ne le vois plus, je fais le tour
du billard, les femmes sont toujours emmanchées l’une dans l’autre. Celle
qui reçoit doit avoir une constitution étonnante, la totalité du gode est
rentrée, quand il sort ça n’en finit plus. La base est énorme, je ne suis
pas sur que cela lui fasse du bien elle ne bouge pas du tout, on dirait
qu’elle subit, des professionnelles peut-être Luc, je ne pouvais pas le
voir, il est à genoux et suce……un mec. Il a une main dans le sexe d’une
femme qui le reçoit les jambes bien écartées. II s’applique, je sais pour
avoir déjà bénéficié de quelques pipes magistrales qu’il suce divinement
bien, il n’est pas homo, ne se fait pas prendre mais il adore sucer une
queue. Ce n’est pas toujours bien accueilli par les hommes – surtout quand
leurs femmes sont avec eux – mais en général ça se passe plutôt bien. La
femme se met au même niveau que lui, ils se partagent la queue. D’un seul
coup le mec se met a jouir, sa femme reçoit les premiers jets sur la figure.
Luc va chercher les dernières gouttes sur le gland et se relève.

Absorbé par la scène je n’avais pas vu que derrière l’homme que suçait Luc
il y en avait un autre qui poussait sa queue encapuchonnée entre ses fesses,
il s’est penché sur le billard et l’autre est rentré dans son cul sans
effort. Luc toujours la queue dehors se met un préservatif, et fait
retourner la femme. Elle s’appuie sur le billard à coté de son mari qui se
fait toujours prendre le cul.Luc la pénètre d’un coup sec en poussant très
fort. Elle pousse un cri, fait une grimace, il me semble que j’ai compris
Luc est en train de la sodomiser, et il n’y va pas en douceur. Il la bourre
de toutes ses forces, elle a les seins qui touchent le billard, elle est
malmenée, son ventre tape sur le rebord. Luc ralentit un peu puis s’enfonce
et ne bouge plus, il a le rictus de la jouissance, il sort doucement, la
femme ne bouge pas. Dés qu’il s’est mis de côté, un autre homme le remplace,
il a une capote noire. Lui aussi rentre sans ménagement, le passage est
fait, elle supporte sans broncher, ça ne dure pas longtemps, l’homme se
retire, il ne bande plus il a joui. A peine sorti il est remplacé par un
jeune avec une belle queue mais il na pas de préservatif, le mari toujours à
coté lui demande de ne pas rentrer, on lui tend une capote. Le temps qu’il
la mette, un autre s’est présenté, chapeauté il rentre doucement, elle ne
bouge toujours pas, lui aussi jouit très rapidement, le jeune qui s’évertue
a mettre la capote s’énerve un peu. La femme qui était sur le billard
toujours affublée de son immense gode descend et vient se positionner. Elle
pose le gland entre les fesses et pousse, ça rentre sans problème. Je
m’approche encore je veux voir comment on peut se faire enculer par un engin
pareil. Ce n’est pas possible elle ne lui met pas dans le cul.. Et pourtant
si, aucun doute n’est permis, elle pousse doucement, ça rentre de plus en
plus loin, et comme ça devient de plus en plus gros, la femme geint un peu.
Quelques mouvements et elle rentre encore plus, cela m’affole, elle ne va
pas lui rentrer jusqu’au bout quand même, la base doit bien faire 8 cm de
diamètre. Elle s’arrête à 10 cm du bout, heureusement, la femme commençait à
crier. Elle se retire, et refait quelques mouvements et sort l’immense
queue. Démentiel, vu de près c’est encore plus incroyable .Le sphincter est
complètement déformé, il se referme doucement. Le jeune qui a réussi à
mettre enfin sa capote se présente. Il a une queue normale, il rentre avant
que le trou se soit refermé.Il ne doit pas toucher les bords, il sort
dépité, il arrache la capote et se branle sur le cul encore ouvert, une
jeune femme est à côté de lui, elle l’encourage.

- Vas y mon chéri, branle toi, décharge lui sur le cul, je vais bouffer tout
ton sperme.

Elle se penche et attend les giclées, il se branle de plus en plus vite.
Elle bouge beaucoup, elle est secouée par un mec qui la prend en la tenant
par les hanches, il me semble qu’ils ont joui en même temps. Les giclées
sont allées se loger dans les cheveux de sa femme qui attendait, rien dans
la bouche.

Quand tout le monde a été relevé, j’ai rejoint Luc qui a son habitude
tripotait encore une femme. Il lui mettait les doigts dans tous les trous,
j’étais excité mais sans plus, l’alcool et moi nous ne faisons pas bon
ménage. Nous retournons voir nos femmes, tout est calme, elles discutent.
Marc est au toilettes, je commande un Perrier, j’ai la gueule de bois je le
sens. Je demande l’autorisation de rentrer, acceptée par tout le monde. Nous
nous reverrons demain, même heure même endroit que pour l’apéro..Muriel et
Kris sont derrière dans la voiture, c’est Luc qui conduit, je ne suis pas
sur de moi.

- Alors mon chéri, on est un peu bourré ?
- Un peu ? Beaucoup tu veux dire ! Je n’ai même pas bandé c’est dire si je
ne suis pas bien.
- Un cachet d’aspirine et ça ira mieux, Luc tu es sur de retrouver le chemin
?
- Mais oui, mais oui, par contre je ferais bien durer le plaisir elle est
super ta bagnole, et y a de la place, vous l’avez étrennée ?
- Moi non mais Muriel oui, avec un auto-stoppeur !
- Le pauvre il ne comprenait rien du tout, il avait peur de Léo. Quand je
suis montée derrière il n’a rien compris, et encore moins quand je lui ai
sorti la queue. Quand je le suçais il se cachait, Léo nous regardait dans le
rétro. Il avait une toute petite bite, mais alors quelle giclée, il
n’arrêtait pas de décharger, il m’en a mis partout. Je voulais qu’il me suce
aussi mais il n’a jamais voulu. Avant de partir il nous a avoué être homo et
que c’était la première fois qu’une femme le touchait comme ça. Voilà le
baptême de la voiture, mais depuis il ne s’est jamais rien passé, il n’y a
plus d’auto-stoppeurs.
- Luc tu viens de passer devant l’hôtel……..
- Je sais je reviens me garer dans l’autre sens, la place est plus grande.
- Demain le patron du bar veut nous présenter un couple, il faut que nous
soyons en forme, hein Léo ? Ce soir tu n’as pas assuré mon chéri, mais je te
pardonne. Finis les apéros à rallonge, pas bon pour le sexe.
- Bonne nuit les enfants à demain au p’tit-dej’, 10h 1/2 ça va ?
- Je ne sais pas si je pourrais me lever, on va peut-être se le faire
monter, il me semble que la soubrette est pas mal foutue.
- Je suis contente il n’est pas si mal que ça, à demain ma soeur, bisou Luc.

Ouf je suis content de retrouver un lit, je n’étais pas bien du tout.
J’espère que le comprimé me fera de l’effet. Muriel se douche, et rentre
dans la chambre en marche arrière, elle a dessiné sur ses fesses deux
flèches en direction de son cul mais je suis presque endormi on verra ça
demain il fera jour !!

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