Bernadette est une bonne esclave par Mathilda Stenberg

Bernadette est une bonne esclave par Mathilda Stenberg

Ce jour-là, en arrivant chez ma copine Nicole, j’ai été accueillie par une drôle de soubrette. Une femme pulpeuse, la quarantaine épanouie, habillée d’une robe noire trop courte, avec un petit tablier blanc et une ridicule coiffe posée de travers dans ses cheveux. Mais surtout, elle avait une chaîne cadenassée à la taille, un morceau descendait jusqu’à des menottes qui lui entravaient les pieds. Elle baissait la tête et paraissait très gênée. Je l’ai complimentée sur sa tenue, ce qui l’a fait rougir encore plus.

Elle nous a servi le café, juchée sur des semelles compensées, elle trottinait dans un amusant bruit de chaînes. Nicole m’a expliqué que Bernadette était sa nouvelle employée, une femme célibataire, ne trouvant pas de travail après avoir été licenciée et qui avait déposé sur le net une. curieuse annonce. Dès que Nicole avait testé les tendances masochistes de Bernadette, elle l’avait réduite en esclavage, changeant son prénom, lui imposant une tenue de soumission, des entraves et des punitions corporelles. Ce n’est pas pour rien que Nicole est ma meilleure copine, nous avons les mêmes goûts, lesbiennes branchées sadomasochisme, nous adorons les nanas soumises qu’on peut remodeler à notre guise.

Jusque-là, j’étais surtout attirée par les filles de mon âge, mais Bernadette m’a tout de suite fait de l’effet. Je n’allais pas me gêner avec une esclave, j’ai caressé les cuisses de Bernadette et j’ai relevé sa jupette pour regarder son gros cul, moulé dans un collant couleur chair. Je lui ai aussi demandé de se pencher devant moi, pour admirer sa poitrine comprimée par la petite robe, elle est bien bustée, comme on dit « il y a du monde au balcon ».

Seulement voilà, Bernadette s’est penchée un peu top, et hop, un de ses nichons a glissé hors du décolleté. Nicole n’attendait que ça, elle s’est mise à traiter son esclave de tous les noms. La tête basse, Bernadette a apporté une cravache, et s’est docilement mise à genoux. Nous avons donné des coups de cravache sur son gros sein blanc. Nous l’avons aussi pincé, entre deux on roulait une pelle à Bernadette, et on lui crachait dans la bouche.

J’avais envie de pisser. Pourquoi se servir des toilettes quand on a une esclave pour nous servir de chiottes ? Bernadette s’est couchée par terre, je lui ai foutu ma chatte sur la bouche et on lui a ordonné de tout boire. Après je lui ai roulé une pelle avec le gout de mon urine dans sa bouche.

En esclave bien dressée, Bernadette nous remerciait de la punir. Elle m’excitait beaucoup, son gros nichon était couvert de belles marques rouges, Nicole était dans le même état d’esprit et nous avons fait l’amour, pendant que la boniche était au coin, nez au mur. Quand je suis partie, Bernadette avait encore un sein à l’air, mais en plus on lui avait mis des pinces à linges dessus, un vrai hérisson.

Je suis retournée plusieurs fois chez Nicole, pour m’amuser avec Bernadette. Je la faisais mettre torse nu et je triturais ses gros nichons. Elle avait une honte terrible, je l’insultais, je lui crachais dessus, elle devait ensuite me lécher les pieds, sous les bras, le trou du cul que je ne m’essuie jamais complétement quand je viens, et, pour finir, la chatte jusqu’à la jouissance.

Un jour, Nicole m’a dit qu’elle était en train de soumettre une pulpeuse blonde, dont elle voulait faire son amante-boniche. En conséquence, elle me proposait de lui « racheter » Bernadette. Je n’avais personne, l’idée me plaisait.

Bernadette a passé quelques bons moments, nous la faisions mettre toute nue et nous examinions la marchandise sous toutes les coutures. On lui regardait les dents, et pour rire on discutait le prix, on la pesait. Nicole voulait la vendre au poids. L’esclave faisait mine de protester, mais elle est tellement masochiste que la mouille coulait sur ses cuisses. Finalement nous sommes tombées d’accord sur un prix. Nicole me la vendait contre 50 coups de martinet. J’ai trouvé que c’était une bonne affaire. J’ai demandé à Nicole si on pouvait payer en deux fois, pour toute réponse, elle m’a foutu une paire de claque et m’a dit que puisque c’était comme ça elle montait le prix à 100 coups de martinets. J’ai dit d’accord et je me suis laissé faire.

J’avis le cul tout rouge mais j’étais contente de mon « achat »

J’ai mis mon achat dans le coffre de la voiture et je suis rentrée avec un mal au cul pas possible. (C’est qu’elle tape fort, Nicole, je n’aimerais pas être son esclave !) Je ne regrette pas mon investissement. Bernadette est très docile, elle obéit au doigt et à l’œil, elle est très soumise et accepte les brimades et les punitions que je m’amuse à lui inventer. Et avec moi, elle est servie, je m’occupe de ses gros nichons, je pose des élastiques dessus, jusqu’à les faire ressembler à des gros boudins obscènes,

Je l’arrose de cire chaude, partout je la tape, j’adore lui rougir les fesses, lui mettre des pinces partout, l’autre jour je lui est mis une pince à linge sur le bout de la langue, ce que j’ai pu rire ! stamp_slave Dans le jardin j’ai conservé à son intention un petit carré d’orties. Je m’amuse parfois à la pousser dedans, ça la démange bien, mais je suis bonne fille, après je l’attache pour l’empêcher de se gratter. Puis, je la fourre avec un gode-ceinture, elle couine de plaisir, la truie ! Quand je lui fous dans le cul, le gode ressort avec de la merde, alors je l’oblige à le lécher jusqu’à ce qu’il soit propre comme un sou neuf. Je lui rappelle toujours sa condition, je lui explique qu’elle a été réduite en esclavage, et qu’elle ne retrouvera jamais sa condition antérieure. (Ce qui est complètement faux, mais nous sommes très joueuses).

Bien sûr avec moi toutes mes envies de pisser se termine dans sa bouche, elle y a pris goût la garce. Je lui ai dit qu’un jour je lui ferais bouffer ma merde. Comme ça n’avait pas l’air de la choquer plus que ça, un jour j’ai chié devant elle et je lui ai dit que dorénavant je ne me servirais plus de papier à cul, que c’est elle qui me nettoierait l’anus avec la langue. Elle m’a superbement bien nettoyée, la salope. Le lendemain, pendant que chiais, je l’ai appelé pour qu’elle puisse me contempler et je lui ai gardé pour elle mon dernier étron que je lui ai carrément chié dans la gueule. Après nous nous sommes échangées un long baiser merdeux.

Je suis vraiment une garce, il y a deux mois, j’ai annoncé à Bernadette que j’allais la priver de cheveux. J’ai coupé court à ses jérémiades en lui cravachant les jambes et je l’ai envoyée, en mini-jupe, acheter une tondeuse. J’ai passé un fameux moment à la tondre. Elle est marrante avec la boule à zéro, à la maison elle exhibe sa tête bien lisse, pour sortir, je lui tolère une perruque blonde et vulgaire qui la fait ressembler à une pute sur le retour.

Je la fais mettre à genoux et je me mets au-dessus d’elle, je frotte ma chatte sur sa tête rasée. Je lui repasse la tondeuse toutes les semaines, elle ne sait pas combien de temps elle va rester sans cheveux, ça dépendra de mon humeur. Des fois, le matin, je prends mon tube de rouge à lèvres et j’écris sur son front, sur ses seins, sur ses cuisses, sur son ventre, sur ses fesses, un peu partout quoi…ce que je pense d’elle, des mots gentils comme salope, boudin, morue, garage à bites, chienne…et elle reste avec ça toute la journée.

L’autre jour, j’ai mangé un cassoulet, j’adore ça, mais ça me fait péter. Quand j’ai senti venir le deuxième prout, j’ai baissé ma culotte et j’ai demandé à Bernadette de venir humer mon trou de balle. Comme ça je lui ai pété en plein dans la tronche ! Comme elle a oublié de me remercier j’ai été obligé de la gifler ! Qu’est-ce qu’on peut perdre comme temps en formalités avec ses esclaves mal élevés !

Une fois à la tombée de la nuit, nous sommes allées au bois avec Nicole et nos esclaves respectives, nous leur avons demandé de faire les putes. Nous les avons regardé sucer des bites pendant que nous nous tripotions tellement nous étions excitées. Elles devaient sucer dix bites chacune, c’était le tarif. On s’est amusé comme des folles et ça nous a fait de l’argent de poche.

Je l’ai emmené chez le perceur pour lui faire trouer les tétons, et je lui ai acheté deux magnifiques boucles qui s’enfilent dedans, c’est bien plus pratique quand je veux jouer avec ses nichons. Comme quoi je peux être généreuse, parce que ce n’est pas donné ! J’ai demandé au perceur de me faire demi-tarif et en compensation il pourrait enculer Bernadette. Evidemment ce gros cochon a accepté.

Voilà la vie que je fais mener à mon esclave, je suis dure, mais Bernadette y trouve largement son compte, et me prouve souvent son attachement.

Avant de me coucher hier, j’ai proposé à Bernadette que nous inversions les rôles pendant 24 heures. Cela a eu l’air de l’amuser

Le réveil sonne, il est 7 heures du matin, je m’étonne que Bernadette ne m’ait pas encore servi mon petit déjeuner au lit. Et puis je me souviens, aujourd’hui c’est moi l’esclave. Alors je retire mon pyjama je mets à genoux sur la moquette et je sonne ma maîtresse d’un jour.

Qu’est-ce que je vais prendre ! J’en mouille déjà !
.
Fin du récit

Mathilda Stenberg

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5 réponses à Bernadette est une bonne esclave par Mathilda Stenberg

  1. Carette dit :

    C’est malin, maintenant je bande ! Je crois que vais me branler en le relisant, c’est trop bon !

  2. Marius dit :

    Un délire qui n’a pas laissé ma bite indifférente !

  3. stromboli dit :

    Pauvre Bernadette, qu’est ce qu’elle déguste, et nous on bande ! On est des cochons

  4. Orlando dit :

    Quel délire ! On ne peut pas dire que les personages soient très fouillés psychologiquement, mais ça fait bander ;)

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