Histoires de bons plaisirs… Tendresses, parti… cul…ières par Verdon

Histoires de bons plaisirs… Tendresses, parti… cul…ières par Verdon

Georges est un bon garçon qui se trouvant mal dans sa famille a été placé dans un établissement religieux où il a fait ses études jusqu’à sa majorité, avant d’être appelé au régiment comme tous les gars de son âge à cette mauvaise époque.

Son oncle, Victor, s’est occupé souvent de lui pendant son adolescence. C’était son parrain. Il l’a chéri, instruit et fait découvrir, en toute probité et franchise, le contact des autres et le goût des vraies choses.

Pendant la durée de ses études supérieures, le jeune homme et son oncle se sont perdus de vue. C’est au cours de son service militaire qu’il a repris contact avec Victor, car quand il avait une permission il était accueilli chez lui.

Entre temps, le tonton, cinquantenaire maintenant, se marie avec une jeune mature, Vivianne, 35 ans, jolie, affectueuse, débordante de gentillesse et guillerette. Toujours aux petits soins pour son mari qu’elle l’adore. Toujours empressée, elle file avec enjouement pour satisfaire tous les petits désirs de son chéri et les taquineries de ce dernier, fussent-elles un tantinet grivoises, ne lui sont jamais désagréables. Elle se dit elle-même soumise à sa bonne volonté tant elle l’aime et qu’il lui procure du plaisir. Elle veut être sa « femelle » dit-elle.

Georges apprécie les bonnes convenances de sa tante et le contact entre tous deux, passe bien. Il la trouve charmante et elle est pleine de condescendance en ne ménageant pas ses louanges envers lui, non sans laisser soupçonner à son égard, une véritable attirance qui émeut intérieurement le garçon.

Il a vite remarqué la beauté et l’élégance de cette femme, et son charme dont elle a l’air de savoir se servir pour flatter son nouveau neveu.

Souvent habillée de façon provocante, elle laisse sa voluptueuse poitrine déborder de son large bustier et sa jupe noire très courte et très saillante met en valeur son joli postérieur qui aurait tendance, lui aussi, à vouloir s’échapper du carcan qui l’enserre.

En-dessous de la jupe, jaillissent deux superbes fuseaux : ses cuisses qui (au goût de notre ami Georges) pourraient offrir de jolis paysages, si Madame venait à se pencher… (par mégarde… bien entendu !).

Victor, lui est un homme plutôt bedonnant, gai et bon vivant. Toujours prêt à déconner avec son entourage. C’est le bon gros nounours toujours aimable, galant, leste en paroles autant qu’en gestes, et Vivianne en sait quelque chose, qui prend cela à la rigolade et pour des flatteries dont elle est gourmande. (Ben… quand on a le fessier qui s’y prête… ).

– Te voilà capable de défendre la Nation, mon gars ! Dit son parrain, au jeune soldat.
Ainsi il va te falloir protéger les enfants, les vieillards et les femmes bien sûr.
Hé oui ! Ta mère, ta sœur, ta tante (pourquoi pas !), et tes voisines… tu le sais bien : « la Femme est l’avenir de l’homme… a dit le poète »… alors prépare ton avenir, mon gars. Avec ta Tante, on va s’en occuper… N’est-ce pas Vivi !…
Alors nous as-tu préparé une bonne soupe, ma cantinière !

Et sur ce, il te lui fout à son épouse une bonne claque sur le derrière…

– Tu vas le bouger un peu ton popotin !…Il meurt de faim ce garçon !
– Oh ! S’écrie-t-elle, en faisant un bond en avant.
Salaud ! Si c’est comme ça que tu apprends à ton neveu, la façon de défendre les femmes on n’est pas sauvées de sitôt… et elle s’esquive sagement faire sa tâche à la cuisine, en frétillant insolemment son arrière-train.
– Hi ! hi ! Vois-tu mon gamin …elle a toujours besoin d’un petit réconfort, pour fonctionner … c’est ça l’avenir… (Oups !).
Le cul, fiston… le cul… pour les dresser !… hi !hi !

Quand même ! Il a de drôles de façons mon oncle… ça ne se fait pas ! se dit le jeune homme. C’est un salaud !

Quoique, après tout, vue la bonne humeur de la Tantine, tout va bien… ce n’est que de petits câlins, entre bons époux… Elle n’a pas l’air d’en souffrir, et même d’après son petit sourire en coin, elle donne l’impression que ce genre de délicatesses lui donne du punch à la Tatie et il faut dire que l’endroit un peu dodu, est bien choisi… Non ?

Il acquiert le garçon avec un sourire amusé mais discret.

C’est quand effet, elle est toujours en chaleur la ‘bestiole’. Hi ! hi ! Elle a le cul chaud, elle compte bien se le payer le neveu… avec l’aide de Victor, évidemment.

En fait se dit Georges il sait parler aux femmes le tonton, en les flattant par ce petit côté charnu qui excite la concupiscence… (Pas sûr qu’elles soient toutes aussi soumises… ). Bon, ça ne lui déplaît pas tout cela au jeune homme.

Mais là… Non !… Elle est sa tante… alors du calme fiston ! (pourtant, cette main au cul !…).

Après des années passées en prêchi-prêcha au milieu des curés, il est temps que la libido de notre ami, commence sérieusement à s’éveiller et à lui titiller ses bons instincts. Il sent que bientôt les choses vont devenir intéressantes (aurait-il lui aussi, la main si leste… hi, hi !).

Quand le neveu discute avec Victor, ce dernier, curieux, le taquine un peu en lui posant des questions sur sa vie amoureuse.

– Alors mon gars, tu cours un peu les jupons, j’espère ?
– Oui !…Mais … Boof !
– Comment çà… boof !… C’est vrai que dans le bled… il n’y en a pas !…Et dans la nature, les filles elles n’ouvrent pas facilement les jambes… Mais les putes ! Tu vas voir les putes au BMC… un peu… non ?
– Oui, il y en a de bien. On va les voir de temps en temps. à plusieurs, c’est plus rigolo !
– Bandes de petits saligauds. Ce sont de braves filles, que faites-vous avec elles ? Tu les encules ?
– Ben non, elles ne veulent pas !
– Ah ! Les frileuses… Elles n’ont pas tort… Si tous les gars du régiment… Ouille !…
Mais dis-donc tu es dans l’artillerie ! Alors un bon artilleur… (Ben oui, dans l’artillerie… quand on est bleu-bite… mais passons… il n’ose pas trop lui raconter ses déboires… ).
Inutile de me raconter des balivernes, j’étais dans l’artillerie, moi aussi, alors j’ai vite été au parfum… que veux-tu, il faut débourrer le trou du canon… alors ces choses-là, tu les apprends vite à tes déboires quand tu es bleu-bite. Plus ancien, tu passeras à la pratique. Tu verras, ça s’apprend vite et ça peut servir par la suite.
Tu n’as qu’à demander à ta tante… .Oups!

Il m’excite ce tonton, il m’excite… Nom de dieu ! Et devant la tantine qui n’a pas l’air de s’en faire et qui rigole en remuant ses cuisses sur la chaise ! Quelle coquine celle-là… .Humm !
C’est qu’il est franc du collier, le mari… Aucune manières, aucun scrupule, pas d’embarras… un cul c’est un cul, l’amour ça va, ça vient, et il parle autant des filles et des garçons, que de ses bonnes dispositions envers son épouse, avec des mots crus et fort imagés qui ne la gênent pas du moins du monde.

– Vois-tu, avec ta Tante… ça marche bien entre nous… n’est-pas, chérie ? Tu es un Amour !
– Oui mon chéri, mais prend garde à ce que tu vas dire… cochon ! … Et elle se sauve dans la cuisine.
– Sûr qu’elle file droit (qu’il lui dit en douce). Mais on s’entend bien. (sinon pan pan cucul… ). Laisse-moi te dire qu’au lit, c’est la meilleure personne que je connaisse… Elle en veut… Mais quand c’est non, c’est non ! Elle ne te l’envoie pas dire, la feignasse. Elle te tourne le cul, comme on dit. Tu n’as rien à ajouter… Oh sauf une petite caresse sur le cul… Hi ! hi ! c’est normal, c’est gratuit…Ah la Salope !
– Oh ! Tonton…
– Oui, oui je déconne, mais ce n’est pas méchant. Il faut savoir y faire. je l’aime bien tu sais ta Tante et elle aussi elle m’aime beaucoup… humm !
Mais j’ai l’impression qu’elle a déjà un petit béguin pour toi. Non ?
– Oui elle est gentille. je l’aime bien aussi et elle a du charme. Elle est bien foutue, tu ne dois pas t’ennuyer avec elle le soir ?…Jolis nénés et belle croupe !
– Hé, je ne te le fais pas dire ! Je me disais bien que tu la tripotais déjà avec tes petits yeux vicieux ! Tu y mettrais bien les mains, garnement ! Attention … ça glisse !
– Oh ! Quand même pas… c’est ma Tante, je n’oserais pas… Je la connais si peu.
– Ne t’inquiète pas, je vais te la faire connaître de plus près… elle ne demande que ça !…tu verras, elle est docile et monte vite en température… Elle aime la bite.
– Pouff ! Ils éclatent de rire avec complaisance, voire même avec connivence, le garçon a les yeux brillants.

Eh bien dites-donc, ça promet avec un oncle pareil ! Putain ! Mais c’est qu’il est généreux, ce tonton !
Bien sûr, vous avez remarqué que l’histoire se déroule au début de la deuxième moitié du siècle dernier et que par conséquent, à cette belle époque il n’y a pas de sida… (Que des bonnes bites à se faire agréablement débarbouiller par la Dame avant son service… ).

– Bon ce n’est pas tout, le troufion… avant de passer aux choses sérieuses, il faudrait un peu te décrasser mon ami. On sait ce que c’est l’armée. Tu as la salle de bain à ta disposition. Vivianne va t’apporter du linge de rechange et des serviettes, et brique moi tout ça, lui dit-il en lui tapant sur le cul… ( mais c’est une manie chez lui… apparemment !).

Voilà Vivianne, qui débarque dans la salle de bain. Le neveu est presque à poil, ça ne la gêne pas et avec un petit sourire en coin et admiratif (lui semble-t-il… ), elle lui tend une serviette, tout en fixant la grosse bosse qui gonfle son slip kaki.

– Hi ! Hi ! Ils vous fournissent des sous-vêtements de choc, à l’armée… qu’elle s’écrie en pointant du doigt le slip, puis elle s’enfuit en pouffant de rire.
Chéri… .Va voir ton neveu… il est impayable avec sa ceinture de chasteté… Ah qu’il est beau !

Du coup voilà le tonton qui déboule à son tour pour voir la curiosité.

En fait de curiosité, il tombe en arrêt devant une superbe bite qui pointe en avant comme se le doit un bon artilleur !

– Ah! Putain … tu es bien outillé mon garçon !

Un peu gêné, beaucoup flatté, il ne sait pas trop quoi dire, le jeune homme. Mais la façon dont le tonton vient lui tâter les roubignolles, a pour effet de le faire bander encore plus…

– Hé, tonton, je ne suis pas une tapette, s’écrie-t-il, (faussement outragé… ).
– Oh ! Si on ne l’est pas, on devient raisonnable… tu verras (et il le branle un peu… ).

Sur ce, après avoir relâché le bel engin, il se sauve, en laissant son neveu s’enfoncer dans l’eau et dans ses émotions non moins chaudes, mais peut-être un peu chagriné, que ça n’ait pas été plus loin. (C’est qu’il a la main chaude le tonton !).

Eh bien, se dit-il, en se branlant dans son bain, je crois qu’avec le tonton et Vivianne, je ne vais pas m’ennuyer pendant cette perme !

Les ablutions terminées, Georges va rejoindre ses hôtes dans la cuisine où l’attend un repas délicieux et plus revitalisant que celui qu’il se tape tous les jours à la cantine de la caserne. (il va sûrement en avoir bien besoin ce soir… ).

Vivianne s’est vêtue pour la soirée, d’une grande robe flottante, comme ça se fait à l’époque. Elle fait le service. A chaque fois qu’elle s’approche de son homme, il lui glisse une main entre les jambes. Occupée, elle ne peut y échapper… en réalité elle ne cherche pas à s’esquiver.

– Oh ! Mais Victor tu vas me faire renverser la sauce… voyou ! (Elle en profite pour resserrer bien fort ses cuisses autour de la main inquisitrice qui se retrouve heureuse et prisonnière).

Hi ! Hi, le voyou continue de plus belle, alors qu’elle fait le service. Les jambes écartées pour ne pas perdre l’équilibre, elle se laisse faire (Ben… Voyons !).

Georges, poussé par l’exemple de son oncle, se permet d’avancer à son tour sa main gauche sous l’ample vêtement. Il tente une petite caresse… (Oh le voyou lui aussi… ), mais juste un peu, derrière le genou !

– Ben dis donc, petit coquin, s’écrie-t-elle en se rebiffant ! (vous y croyez ! Vous ?)! Elle repousse le bras et rabat le tissu, puis retourne à la cuisine, toujours en tortillant du cul.
– Tu as vu, la salope qu’il dit le tonton, en s’adressant à son neveu… elle en veut, que je te dis… tu vas voir, elle va revenir.

Si elle revient, c’est pour s’asseoir entre eux, en affichant un joyeux sourire, et le repas se poursuit dans une bonne ambiance, avec deux mains qui se posent impatientes sur ses cuisses en cherchant à grignoter le tissu un peu trop revêche. Puis le rappel de bons souvenirs et de franches rigolades anime la soirée.

Un petit café pour terminer et la goutte à la fin pour se rincer le gosier. Goutte que la Belle n’a pas l’air de mépriser, si l’on observe ses joues roses dues au nombre de fois que Victor lui remplit le verre. Georges n’a pas l’air de mégoter non plus sur le doux breuvage et Victor en fait autant… il y a de la gaieté dans l’air. (Il y a même quelques boutons qui sautent sur les chemises et voire des braguettes qui s’entrouvrent).

Tout cela se poursuit par un magistral bouche à bouche, à langue que veux-tu que se font nos deux amoureux. Elle est assise sur ses genoux, il a la main sous la robe… il la chahute, mais finalement elle se lève pour aller faire la vaisselle, non sans, au passage, s’accrocher au cou de Georges qui n’en revient pas, tant elle l’embrasse, à son tour à pleine bouche, sous l’œil ravit de son mari qui la braguette ouverte est en train de se branler la queue.

Quand après un baiser d’enfer, elle le lâche, groggy, Georges en reste baba. Il vacille et s’assoit sur une chaise, la bouche encore ouverte, les yeux humides d’émotion et la main gauche posée sur la bite du tonton qui dit à sa chérie :

– Allez, hop ! à la vaisselle, petite vicieuse, tu vas voir ce que je vais te faire ce soir !

Elle court, sagement se mettre à la tâche, les deux mains dans l’eau grasse.

Toujours subjugué, Georges assis à côté de son oncle dont il tripote le vireton, admire notre ménagère qui consciencieuse fait la vaisselle en leur tournant son joli dos.

– Regarde, regarde comme elle s’applique bien notre coquine, dit Victor au jeune homme, tout en lui secouant vigoureusement la cuisse.

– Tu vois comme elle tend le cul, la salope !
– Oh ! Tonton !
– Mais oui, regarde elle écarte les jambes… elle a chaud !

Puis remontant sa main vers le bas-ventre du neveu…

– Oh ! Mais tu bandes mon cochon… Tu bandes pour ta tante ! Devant moi ! Salaud… c’est son petit cul qui te fait bander ! Coquin de sort !
– Ben Tonton, c’est que… que…
– Que, que… que ta queue en baves pour elle mon salaud… et tu as bien raison, allons voir cela de plus près.

Et il se met derrière elle, lui pose la main gauche sur les épaules, les bras appuyés de chaque côté de l’évier elle penche la tête, un peu inquiète, appréhendant la suite des événements qui vont se dérouler devant le neveu… quel salaud son mari !

– Allons, baisse la tête et fais le dos rond, ma biche !
Vient voir Georges, approche, elle ne va pas te manger (quoique… ).
Mais veux-tu nous le montrer ton cul !

Et ce disant il lui relève la robe par-dessus la tête, laissant apparaître devant son neveu, certainement le plus beau spectacle qu’il n’ait jamais vu jusque-là.*

– Regarde elle n’a pas de culotte ma Salope ! Le cul nu devant son neveu ! Elle te montre son cul la gourgandine ! Viens voir. Viens toucher. Ce n’est pas du toc … c’est le cul de ta Tante… Putain de dieu !
Regarde, il est gras, il est ferme, il est fendu comme un fruit trop mur !…va s’y, touche… C’est de la bonne chair… C’est sucré !
– Oh Tata que tu as un beau derrière !
– Prend-moi mon chéri, fais-moi du bien… Caresse-moi le derrière… Oh j’ai envie, je te veux !…met-la-moi ta grosse pine !…enfile-moi ton pieu !

Mais il n’ose pas le neveu. Il s’approche, il lui touche la fesse… oh oui la fesse de sa tante. Bon sang … il lui fout la main entre les fesses, dans la raie du cul… que c’est chaud, c’est humide ! Il se penche un peu, il renifle… Que ça sent bon !…Oh oui ça sent quelque chose de chaud ! La sueur sans doute, la pisse aussi… peut-être même un peu le caca (oh la cochonne !)… c’est ça l’odeur de la femme ?…Cette petite odeur prenante qu’il ressentait parfois en passant dans la salle de bain, après que sa mère ait fait sa toilette !

Mais qu’est-ce qu’il fait le tonton ?…Il a quitté son froc !

Mais c’est qu’il bande dur, le salaud !

– Allons, fiston, c’est le moment, elle t’attend, tu vois bien ! Allons flibustier… à l’attaque !

Il n’ose pas, Georges. Il est en train de descendre lui aussi son froc… mais timide, il laisse faire son oncle
.
– Bon je vais te montrer comment il faut faire.

Putain, comme il bande le tonton ! Une belle biroute, nom de dieu, de sacrés roustons ! Un peu courte la pine, mais épaisse et bien dure !

Il lui écarte les fesses à sa chérie. Elle se laisse faire, elle miaule la cochonne…

– Hé fiston, tu vois bien que je n’ai pas les mains libres ! Prend-la ma bite, guide la dans le petit trou… nom d’un chien ! Mais tu es manchot ou quoi ?

Tout excité, Georges se saisit du bel outil et le présente sur la rondelle brune de la tantine… Oh le beau trou ! Il en bave le garçon.

Il pousse Victor… Ça ne rentre pas.

– Mets-y un doigt… Oui un doigt, même deux, va s’y bougre d’âne !

Alors il y met un doigt… et le deuxième aussi… mais c’est qu’elle serre la coquine… ça ne rentre pas facilement… elle serre tellement son anus.

Il est fasciné le voyou… son doigt fait sa place dans le trou du cul… mais il est tant serré son anus !

– Eh bien suce-le, bordel… il faut tout t’apprendre ! Retire-le et suce-le ton doigt… et ne fait pas cette grimace… il a le goût de ta tante, c’est tout… tu vas en redemander plus tard.

Oui, ça entre un peu mieux maintenant. Il suce davantage ses doigts (Ce n’est pas si mauvais le goût de la tatie !) mais ce n’est pas suffisant.

– Bon, prend le savon sur l’évier et savonne moi la bite, tu vas voir, ça va passer tout seul.

Du coup, il présente de nouveau la bite face au trou du cul. Ouah ! Ça entre d’un seul coup d’un seul. Il lui explose l’anus. La bite entre, les couilles ras la raie du cul de la beauté…

– Oui, Tonton, c’est entré, c’est bon. Pousse… oh putain elle prend tout…
– Ben oui, je sens bien que je l’encule à fond… putain qu’elle est bonne !
– Bourre-la, va s’y, pousse fort… Ah, que j’aime ça !

L’enculée aussi elle aime cela. Elle miaule, elle crie, elle insulte son mari qui pousse trop fort ou pas assez.

– Oh que c’est bon ! Non arrête, tu es une brute ! Non continue, va s’y plus fort. Aïe, mon cul !…Mais bouge-donc !…Hummmm !…Mais pas comme ça !…redresse un peu ta bite !…Tape-moi un peu le cul !

Georges maintenant, il n’en peut plus. Il crie lui aussi. Il encourage Victor. Il cherche à prendre sa place…

– Pousse-toi, c’est mon tour, laisse-moi la bourrer ta conasse, je m’en vais la dresser. Laisse-moi mon trou !

Mais pensez-vous, le vieux, il l’a bien harponnée et il n’est pas prêt de la lâcher. Pendant ce temps, Georges s’est complétement déshabillé et en attendant que Victor la libère, il lui pelote les seins, l’embrasse dans le cou, il lui donne sa pine à bouffer…

– Tiens, arrête d’hurler et suce-moi la pine, cochonne d’enculée ! (Oh, il ne se connaît plus le gars… dire cela à sa tante !).

Elle est comblée la Vivianne, écrasée sous les coups de boutoir que lui adresse son enculeur, maintenant elle a en plus, une grosse bite dans la bouche… .

Enfin il jouit le Monsieur. Il râle, crie, donne de violents coups de bite, ça fait « floc ! floc ! »….et il finit par s’écrouler sur le côté, comme épuisé et prêt à rendre l’âme.

Georges, ce coup-ci, ne perd pas le Nord.

Il pousse le parrain et veut prendre sa place. C’est normal.

– Non, non s’écrie-t-elle ! Je veux pisser, je ne tiens plus laisse-moi aller pisser.

Alors le tonton qui a repris ses esprits, lui tend un gros saladier qui était là sur l’évier, il le pose par terre et elle s’accroupit au-dessus pour libérer sa vessie.

Oh, putain de pisseuse ! Elle a ouvert les vannes et sa vulve dégorge à gros bouillon, le beau jus doré et odorant.

Quel chambardement !!! Les chutes du Niagara et le Paris-Moscou des années trente, tout à la fois !
Il n’a jamais vu une femme pisser, le Georges, il est époustouflé !

Elle pisse comme vache, la bonne Dame. Elle jouit de contentement, de délivrance, elle affole sa boîte d’amour ravie de sentir le bon jus lui rincer la pachole !

Elle en fait déborder le saladier et se trempe les pieds avec ce qui s’étend sur le carrelage.

Elle pisse, elle pète mais elle ne peut pas crier, car Victor profite de sa position pour lui foutre en bouche, sa pine (un peu crasseuse, il faut l’avouer… ), en l’immobilisant avec ses deux mains sur son crâne.

– Ouf ! Enfin, ça fait du bien, dit-elle en se relevant…

Mais Georges, impatient est déjà derrière elle, sollicitant son arrière-train.

– Attends, je vais m’appuyer sur la table, ce sera plus pratique.
Viens ! Viens ! Qu’elle lui dit en s’arc-boutant sur le bord de la table et en lui présentant son cul encore tout reluisant de pisse.
Oh viens-donc, j’ai le cul en pamoison !

Eh oui, il est là ce fameux cul tant désiré. Les cuisses écartées, la raie ouverte, il montre toute sa splendeur, sa fermeté, sa profondeur, sa rosette épanouie et luisante.

Mais bon sang ! Quel trou nom de dieu. Elle s’est fait vachement aléser la pétoire, par la grosse pine du tonton ! Un aven ! Rond, bordé du petit liseré blanc et d’une aréole brune et décorée de matières plus ou moins délicates. Un trou noir !

Par petits soubresauts, des gouttes d’amour s’échappent encore de la belle ouverture. C’est le trop plein des humeurs qu’a déposées son amoureux, au creux des fesses de sa Belle.

Georges qui bande comme un âne, ne perd pas trop de temps à admirer le superbe tableau et avec une facilité déconcertante, il enfile son engin dans le trou accueillant. Il faut dire que les douces faveurs du fouteur précédent, ont bien facilité les choses.

(Les bonnes manières apprises sur le dos de ses copains de régiment, ont bien aidé notre salope, à prendre la bonne mesure des outrages dont elle a profité jusque-là).

A partir de là, inutile de vous décrire à quel point le jeune homme se défoule sur l’échine de la gourmande qui ne cesse de bouger son cul et de manifester avec emphase, son plaisir.

Comme son bon instructeur, il lui tambourine le cul et lui flanque de joyeuses tapes sur les fesses…

– Allons, va s’y, au trot la pouliche !

Elle s’exécute de plus belle, en demande davantage, donne des coups de cul.

– Ouiiii… .c’est bon dit-elle… c’est mieux que Victor… ( la salope !).

Evidemment, Victor est vexé, mais il est de la partie.

Quel plaisir de voir son cher neveu se dégourdir de cette façon sur le cul de sa femme !

Avec expérience, il caresse nos acteurs et leur fait des attouchements qui renforcent les sensations et décuplent le plaisir. (Sans oublier d’agrémenter leurs ébats, de quelques bons encouragements sur la peau de leurs fesses).

Quelques doigts qui chahutent le clito de Madame et cette dernière s’envole.

Des pinçons sur les seins et les tétines durcissent en provocant de grands frissons qui se transmettent jusqu’à la périphérie de l’anus qui croque l’insolent pénis (ah ! C’est bon ça !)

Et ce doigt au cul. Ah que c’est bon !

Putain ce n’est pas vrai il a un doigt au cul le jeune homme, et qui de plus est celui de son parrain ! Il est gros son doigt ! Ouah ! Ça fait drôle ! Et puis pourquoi il lui colle tant aux fesses… Il ne va pas l’enculer, l’animal ?… (Ben aucun risque, il ne bande plus le tonton !).

Ben voilà, ça déclenche tout… Et il te gicle toutes ses humeurs dans le cul de sa tante… Ce n’est pas possible ! Jamais il n’aurait cru un jour en arriver là !

Il lui a rempli le bol, notre ami… même que ça déboule à flot quand il retire sa pine du délicieux petit endroit.

Putain mais il lui a ouvert drôlement le trou d’évent, à la pouliche…

Et puis zut ! Il y retourne encore… allez encore un pour la route… Hi ! Hi !

Elle ne se refuse pas, elle l’attend… c’est si bon !

Quel beau cul, ouvert dans toute sa splendeur ! Mais qui se referme, tout doucement, satisfait apparemment.

Ainsi, les deux paires de couilles bien vidées, le combat s’arrête là, faute de combattants (si on peut dire… ).

Mais vous savez bien que les hommes sont des salauds.

En effet, fatigués, vidés, heureux, les deux coquins s’assoient côte à côte sur la banquette. Alors, de la Dame épuisée, ils exigent encore du service. Elle a tout donné, eh bien non il leur faut encore des petits soins… Oh pas grand-chose juste un peu de ménage (Ben oui on a vu au début qu’elle est bonne ménagère… hi, hi.).Une délicatesse que se doivent faire toutes gourmandes bien éduquées. Libre à elles, par ailleurs, de prendre leurs précautions avant de fréquenter des messieurs bien disposés et auxquels elles auront le plaisir de présenter leur postérieur ! Si non, c’est la fessée assurée ou bien une bonne dégustation pour amateurs chevronnés.

(peut-on imaginer un amant retourner dans le lit conjugal, avec la biroute emmouscaillée par les faveurs de sa maîtresse !…Quoique… un bon cocu !).

Comme elle fait un peu la moue, elle a droit sur les fesses, à quelques petites banalités avec la participation, bien entendu, du neveu, et Zou… elle engloutit avec délices les queues de ses chers compagnons et elle vous brique tout ça avec des coups de langue de chatte affamée.

Espiègle, elle vous passe la langue sur ses lèvres, d’une façon sublime… on vous l’assure.

En final, pour bien se faire remercier et jouir elle-même d’un câlin supplémentaire, elle leur tend son cul, la merveilleuse… en écartant bien ses miches pour qu’ils puissent lui laper la raie du cul et lui consoler sa fine rosette qui a repris, entre-temps, la dimension standard d’une rosette de femme de qualité, capable de s’ouvrir et de s’épanouir en aimable compagnie, pour son propre plaisir et pour la satisfaction de ses servants chevaliers.

– Il a bon goût ton cul Tatie !
– Oh oui Qu’il renchérit le mari en lui plantant sa langue au plus profond de son colon…
… … … … … … … … … … … … … … …
Georges est resté stupéfait de découvrir combien cette femme pouvait rechercher tant de plaisir et jouir entre deux hommes.

Et puis, ce tonton qui parle de tout, qui touche à tout, diable, il va en apprendre encore des choses à son neveu ! Et cette main qu’il lui pose avec insistance, souvent sur la cuisse !

Sans compter sa queue, cette belle queue qu’il a saisie pour l’enfiler dans le trou de son épouse… une belle queue… une queue qui l’interpelle quand même ! Il n’avait jamais touché une pine mature. C’est beau c’est gras, mais solide… et ça a fait du bon boulot !

(Voir une belle queue défriser la rondelle d’une coquine, ce n’est pas donné à tout le monde ! Ça a un côté majestueux, puissant, têtu, indifférent à la douleur ou au bonheur, ça vous bouleverse la receveuse depuis l’anus jusqu’au cerveau en passant par le ventre et les tétins, pendant que la pine du donneur explose sous la pression de ses humeurs amoureuses qui jaillissent dans le divin canal).

Ah merci tonton ! (Mais n’aurait-il pas l’envie de la retoucher cette pine le neveu… .).

Après une si bonne soirée, nos amis se servent une bonne collation, et comme Victor s’est endormi sur la banquette, Vivianne propose à Georges de dormir avec elle, ce qu’ils font sagement enlacés et abandonnés à la douceur des draps et de leur corps encore tout imprégnés des effluves de leurs derniers ébats.

(Oh ! ça va sentir un peu le chacal, demain matin… mais qu’importe… on a une bonne ménagère dans la maison, n’est-ce pas !… Oups !).

Dans ses songes, parions que Georges, la main sur sa quéquette, et en train de penser que dans cette maison, il y a encore bien d’autres plaisirs à combler.… (Ah ! Mais serait-il devenu vicieux notre tendre ami !…).

31/05/2025

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , | 2 commentaires

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 5 – Béatrice en chaleur

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 5 – Béatrice en chaleur

Lundi 21 avril

En fait de coordonnées Jodie avait maintenant en poche celles de notre bon professeur Martinov que nos lecteurs connaissent bien.

Et les voilà donc face à face à Louveciennes…

Martinov et Béatrice ne sont pas insensibles à l’étrange beauté de Jodie Keller, qui pour sa part déshabille Béa du regard. (ben oui, quand on a des tendances lesbiennes, ça ne disparaît pas comme ça…)

– Les passages secrets, ce n’est pas trop notre truc ! Intervient Martinov.

Béatrice lui envoie un coup de pied dans la jambe et reprend la parole.

– Le professeur veut dire que nous n’avons pas eu souvent l’occasion de résoudre des problèmes de passages secrets, mais une affaire récente nous a obligé à nous pencher sur le sujet (voir Martinov 28 – Meurtre à Bourg-la-Nonne). Aussi je me fais fort de résoudre votre cas.
– Il faudra vous déplacer…
– J’entends bien. Nous allons vous faire un devis et vous l’adresser par mail.
– C’est que je suis assez pressée, l’affaire a fuité et deux aigrefins sont sur l’affaire, j’ai dû faire intervenir la préfecture pour fermer provisoirement l’église, mais on ne va pas la laisser fermer éternellement.
– Alors, allez boire un petit café, il y a un bistrot à 200 mètres sur votre gauche et revenez dans une heure, le devis sera prêt.
– D’accord, le devis sera accepté de toute façon, c’est le ministère qui paie.

Martinov attend que Jodie soit partie pour faire part de son incompréhension à Béatrice.

– Mais qu’est-ce qui t’a pris ? On ne sait pas faire ça ! Je te rappelle qu’à Bourg-la-Nonne, (voir l’épisode n°28) on n’a rien trouvé du tout…
– Tu veux vraiment savoir, mon petit professeur ? Cette Jodie, j’ai envie de me l’envoyer et je vais me mettre à bouquiner tout ce qu’on peut trouver à propos des passages secrets. Et je trouverais, c’est un défi que je me lance à moi-même !
– Tout ça pour la sauter ? Je rêve !
– Eh oui !
– Ben fais comme tu le sens, moi, je ne m’en mêle pas.
– Alors je vais lui facturer deux jours d’intervention à partir d’après-demain…
– Pourquoi après-demain ?
– Parce qu’il me faut bien une journée entière pour essayer de potasser un maximum de trucs au sujet des passages secrets.
– Humm
– Dis donc mon petit professeur tu ne vas pas me faire la gueule, si t’es stressé je peux t’arranger ça ! lui dit-elle en lui portant la main sur la braguette
– Mais veut tu laisser ma bite tranquille ! Fait-il mine de protester.
– Je ne touche pas à ta bite, je touche à ta braguette
– Oui mais il se trouve que ma bite est juste derrière !
– Sans blague ?
– T’as qu’à pas me croire !
– Je vais vérifier ça !

Béatrice dézippe la fermeture éclair, s’en va farfouiller et fait prendre l’air à la bite demi-molle du professeur.

– C’est malin !
– Je ne sais pas si c’est malin, mais ça me donne envie de sucer !

Et joignant le geste à la parole, Béatrice opère une flexion des genoux et embouche la bite du professeur Martinov.

– Hum, c’est trop bon la bite.
– C’est l’autre pétasse qui t’a excitée comme ça ?
– C’est bien possible, et dis-moi franchement, tu te la serais bien envoyé la pétasse, non ?
– S’il fallait que je m’envoie toutes les femmes qui m’excite…
– Ben voyons ! Alors tu sais ce qu’on va faire, tu vas me prendre par derrière en pensant que c’est cette Jodie que tu encules !
– Et on ferait ça où ?
– Ben comme d’hab’, à l’étage !

Et les voilà qu’ils grimpent jusque dans la chambre à coucher du professeur. Nos deux libertins se déshabillent.

– Tu crois qu’on a le temps ? Demande le professeur qui a conservé son bracelet-montre.
– Mais oui, mais oui !

Le professeur a beau connaître par cœur les seins de Béatrice quand il les voit, il ne peut s’empêcher de les tripoter, de les lécher…

– Tu les aimes, mes nichons, hein mon petit professeur ?
– Ils sont si beaux !
– Alors régale toi, gros cochon ! Mais ma petit chatte, elle ne t’intéresse pas ?
– Si, si !
– Alors lèche là, je suis toute mouillée !

Et Béatrice était tellement excitée que quelques coups de langue bien placés de la part du notre vert professeur suffirent à la faire jouir intensément.

Martinov après avoir déposé un chaste bisou sur le nez de sa collaboratrice ouvre le tiroir de son chevet en extrait un joli gode très réaliste.

– Tu me le mets ? Propose-t-il à Béa !
– Je me disais aussi que ça manquait. Allez mets-toi en levrette, que je m’occupe de ton cul.

Béa commence par lui prodiguer une savante feuille de rose, elle adore ça, Béatrice, lécher des trous du cul, puis elle s’autorise à y enfoncer un doigt et le faire aller et venir.

Puis elle tend le gode au professeur

– Allez lèche le ! Lèche-le comme si c’était une vraie bite.

Martinov adore ce jeu, et pratique une véritable fellation à cette bite en plastique.

– T’aimes ça sucer des bites, hein, mon petit professeur ?
– J’avoue !
– Et tu n’as pas honte ?
– Ah non !
– Alors je vais te le foutre dans le cul, ce bon gode !
– Oh oui ! Oh oui !

Et c’est exactement ce que fait Béatrice, le gode est entré tout seul, il faut dire que depuis pas mal de temps notre sympathique professeur à rendu le passage facile, adepte de la pénétration anale il n’hésite pas à se goder lui-même les soirs de grande solitude.

– C’est bon, hein, de se faire enculer !
– Ouuiii !
– Evidemment ça ne vaut pas une vraie bite !
– Je n’ai pas si souvent l’occasion…
– Humm, tu sais que j’adore te regarder quand tu te fais enculer !
– Oui continue. Non te branles pas, je veux ta bite en forme pour après.

Et c’est maintenant au tour de Béatrice de se mettre en levrette. Le professeur ne peut résister à la tentation de lui faire feuille de rose, puis après s’être encapoté, il sodomise la belle tandis que la radio diffuse fort à propos, la marche militaire de Franz Schubert.

Le professeur y met une telle frénésie qu’il fait jouir Béatrice en deux temps et trois mouvements.

Il décule, retire sa capote dévoilant une bite gluante de sperme que Béatrice s’empresse de nettoyer de sa jolie bouche gourmande.

– Merde on sonne !
– Déjà !

Eh oui, le temps passe bien plus vite quand on baise que quand on attend l’autobus !

Le professeur revêt prestement une robe de chambre et c’est dans cette tenue qu’il ouvre à Jodie qui n’en croit pas ses yeux

– Excusez-nous on a eu un petit problème, un dégât des eaux, c’est arrangé, je vais vous demander de patienter 10 minutes dans le petit salon, votre devis sera bientôt prêt

Et quand Jodie voit Béatrice redescendre l’escalier, rhabillée mais totalement ébouriffée, et avec le Rimmel qui a coulé, elle se demande qui sont vraiment ces deux étranges bricoleurs !

– Je suis descendue à l’hôtel du Cerf Je vous réserve un chambre… ou deux ? Demande-t-elle
– Une seule mais avec des lits jumeaux, dans un premier temps je vais me déplacer seule ! Lui répond Béatrice.

Mattéo et Augusto se sont débrouillés pour obtenir chacun 15 jours d’arrêt maladie… et les voilà revenus à Grimpeau-Ridot.

Et quand ils se pointent devant l’église, ils découvrent un panneau indiquant sa fermeture temporaire
– Merde ! On va faire quoi ! Demande Mattéo.
– Ils ont indiqué « quelques jours ». On va attendre. Répond Augusto.
– Quelle perte de temps !
– On fait quoi en attendant ?
– Et si on allait chez la bonne femme qui a la clé ? Propose Mattéo
– D’accord et sur place on fait quoi ? On ne va tout de même pas la menacer, ça va nous retomber sur la gueule.
– On improvisera… je peux par exemple jouer les gigolos, ça peut marcher !
– Et moi, là-dedans ?
– Je te dis, on improvisera.

Et les voici qui sonnent au large portail de la villa des Anges, au 133 de la route de Dijon…

Sara, la soubrette antillaise vient leur ouvrir

– C’est pour l’annonce ? Demande-t-elle.
– Oui ! Répond Mattéo sans réfléchir.

Sara les accompagne jusqu’à la somptueuse villa, sous le regard peu amène d’un grand doberman.

Et après avoir franchi la grande allée menant à la villa les voici devant la baronne.

– Bien, je vais vous recevoir l’un après l’autre ! Vous, attendez sur le banc dans le couloir pendant que je m’entretiens avec monsieur.

C’est donc Augusto qui fait banquette. Normal Mattéo lui a tapé dans l’œil.

– Je suppose que vous avez des références ?
– Non pas vraiment ! Répond Mattéo complétement largué.
– Et vous vous figurez vraiment que je vais embaucher une personne sans référence ?
– Je tentais ma chance !
– Vous faisiez quoi avant ?
– J’étais éclairagiste dans un théâtre.
– Eclairagiste dans un théâtre ! Et maintenant vous postulez un poste de jardinier ! En voilà un profil de carrière qu’il est surprenant.

Mattéo vient de comprendre le quiproquo. Il peut maintenant baratiner à l’aise.

– Pour être très franc, je m’ennuyais à mourir dans mon ancien boulot et puis l’ambiance était détestable. Moi ce que j’aime c’est la nature. Je voulais partir depuis un moment et un jour j’ai eu des mots avec le directeur du théâtre. Je suis parti sur un coup de tête, vous comprendrez que je n’ai pas demandé de certificat.
– Hum ! Vous savez vous servir d’une tondeuse à gazon au moins ?
– Bien sûr madame.
– Et vous occuper des rosiers ?
– Aussi !
– Bon, je veux bien vous prendre à l’essai, vous pourriez commencez quand ?
– A votre convenance. Et même de suite si vous le souhaitez.
– OK, on va passer aux choses pratiques, mais avant je vais libérer l’idiot qui attend dans le couloir, je ne le sens pas celui-ci !

La baronne interpelle Augusto.

– La personne que je viens de recevoir fait parfaitement l’affaire. En conséquence, je vous libère et Sara va vous accompagner jusqu’à la grille. Bonne chance monsieur.

Comme un zombi il se laisse raccompagner. Ce n’est qu’un peu plus tard qu’il recevra un message de Mattéo :

« Elle vient de m’embaucher comme jardinier, je te tiens au courant… »

– Il y a une petite baraque sur la gauche, c’était le studio du régisseur, mais je n’ai plus de régisseur. Vous pourrez y coucher. Sara va vous installer. Pour les repas vous verrez avec elle. Le matériel est dans la cabane de jardin, Sara va vous montrer tout ça, je vais vous laisser avec elle.
– Euh, je vais chercher mon sac à dos, je reviens dans une petite heure…

Ben oui, il fallait qu’il récupère au moins son chargeur de téléphone…

Il ne voit pas Augusto (c’est vrai qu’il n’a pas le double des clés de la bagnole) et lui envoie un message (voir plus haut)

Dans la voiture, il fait une rapide recherche sur Internet. Comment faire démarrer une tondeuse ? Comment l’arrêter ? Parce que des tondeuses à gazon, il n’en a jamais touché une de sa vie.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 2 commentaires

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 4 – Paturel remet le couvert

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 4 – Paturel remet le couvert

Et redonnons maintenant la parole à Solange

Le récit de Solange (deuxième partie)

Le type se rhabille et c’est à ce moment-là qu’il me fit cette réflexion complétement inattendue ;

– Tu sais, il m’est venu une idée folle, mon scénario… si on le faisait pour de vrai ?
– Tu es complètement fou ?
– Ce serait sans risque, juste histoire de voir si ça fonctionne.
– Une sorte de simulation en somme ?
– Oui c’est ça, une simple simulation, c’est plein d’avantages, ça te permettrait de cerner les failles de sécurité de ton système de télésurveillance et en plus ce peut être très ludique.
– Evidemment vu comme ça…
– T’es trop belle quand tu souris.
– Tu parles !
– Puisque je te le dis.
– Baise-moi encore !
– Avec plaisir !

J’avais trouvé bizarre que tout à l’heure, il ne m’ait pas demandé de le sucer. Peut-être qu’il n’aime pas ça ? J’avais pourtant lu çà et là que la pipe était la plus belle preuve d’amour que l’on puisse offrir à un homme !

– Tu n’aimes pas qu’on te suce ? Osais-je lui demander.
– Mais si bien sûr !

Du coup me voilà prise à mon propre jeu et j’ai peur de mal faire… Ça paraît facile comme ça mais souvent les choses que l’on croit faciles sont semées d’embuches.

Je me baisse et j’ouvre la bouche et commence à sucer en faisant bien attention de ranger mes dents.

Ça fait drôle de sentir cet impertinent bout de chair dans la bouche, ça me fait mouiller

– Mets moi un doigt ! Me dit-il

Un doigt ? Un doigt où ça ? Qu’est-ce qu’il me raconte ? J’ai vraiment l’air d’une gourde

– Tu veux quoi ? Demandais-je
– Un doigt dans mon cul.

Il est complètement fou ! Mais je suppose que ça se fait. Je m’en voudrais de le contrarier. J’ai peur que mon doigt ressorte tout dégueulasse, on fera avec…

Je le doigte donc et continue à sucer, il a l’air d’apprécier. Chic alors ! Mais je n’ai pas envie de son sperme dans la bouche, j’ignore le goût que ça peut avoir mais ça ne me dit rien du tout

– Prends-moi maintenant !
– Dans le cul ?
– Si tu veux mon amour !

Et pour la seconde fois de ma vie, je me fais enculer. De la même façon que tout à l’heure il me lèche bien le trou, j’apprécie cette caresse qui est nouvelle pour moi

Je n’ai plus d’appréhension, un peu gênant au début mais après c’est bon, c’est même très bon.

Il a jouit dans mon cul, je suis aux anges.

J’étais sur mon nuage, j’aurais tout accepté de lui du moment qu’il continuait à me faire l’amour. Je me mentais à moi-même en croyant à cette fable de simulation. J’ai donc accepté d’être sa complice, mais quelque part un doute venant des tréfonds de mon inconscient me saisit, et profitant du fait que mon merveilleux amant roupillait comme un bienheureux, je fouillais dans son portefeuille et photographiais sa carte d’identité et sa carte bleue.

Une fois la procédure mise en route, le type n’a plus donné de ses nouvelles, j’ai compris alors que je n’avais été que l’instrument d’une escroquerie. J’en ai chialé des heures entières. Et puis les flics sont venus; mes employés ont été humiliés, soumis à des pressions inadmissibles, ce fut insupportable. Bien sûr j’ai également été interrogée, mais probablement ma capacité à savoir mentir m’a permis de m’en sortir; un miracle !

Fin du récit de Solange

– Maintenant, dit-elle, il faut que cette situation trouve une issue. Je n’ai aucune envie de me dénoncer, mais les flics vont fatalement revenir à la charge. La seule solution c’est de me venger. Si le coupable est démasqué à temps, ma complicité sera minimisée d’autant que je me ferais fort de prouver ma bonne foi.
– Ok, dit. Max, transmettez-moi les photos de ses cartes sur mon téléphone, avec ça je devrais le coincer.

Le patron de Max, Jean-Luc Gauthier Normand (voir les épisodes précédents) a ses entrées directes ou indirectes un peu partout, il obtient donc le relevé des factures cartes bleues du bonhomme ce qui ne lui apprend pas grand-chose, mais en creusant (voir plus loin)…

L’individu est localisé à Bourges.et précisément à l’hôtel des Mimosas. Max prend sa voiture et se rend sur place.

Paturel n’est pas à Bourges par hasard. Nous allons y revenir !

L’escroquerie de Chamblis-les-Gonades est sa troisième du genre. Sa première fut réalisé à Versailles, le complice était un joueur compulsif toujours en recherche de fonds, la victime un jeune blanc-bec fortuné. La seconde réalisée à Fontainebleau fut un vrai coup de chance. Cet agent de sécurité racontait devant tous ses copains de comptoir comment son patron l’avait humilié et clamait à qui voulait bien l’entendre qu’il se vengerait. Le complice était donc tout trouvé, la victime fur une vieille douairière qui ne rendait plus très bien compte ce qu’elle faisait.

Dans les deux cas les complices ne furent jamais rétribués, ce qui ne facilita pas le travail de la police.

Et puis Paturel est un malin, son téléphone portable est un appareil prépayé et bricolé, ses e-mails sont écrits et lus à parti d’une tablette, quant à sa carte bancaire il ne s’en sert pratiquement jamais.

Et si la police a identifié ses empreintes (l’individu était fiché) elle a du mal à le pister.

Paturel avait rencontré il y a de ça plusieurs mois, Martin Madrier, une vague connaissance, genre petit délinquant jamais inquiété malgré sa participation active à un casse de bijouterie, il avait expliqué à son interlocuteur que désormais il rentrait dans le droit chemin et même qu’il avait trouvé une place dans une boite de sécurité à Bourges.

Le complice était donc trouvé, Paturel ayant assez d’éléments pour le faire chanter en cas de refus de collaborer.

Il fallait organiser tout ça, et c’est là qu’il commis sa première erreur.

Les hôtels demandent à leurs clients de laisser leur numéro de carte bancaire à la réception en garantie. Et si la plupart en reste là, d’autres vont plus loin en établissant une facture carte d’un euro « symbolique » afin de se prémunir des falsifications éventuelles.

– Et comme ça ils peuvent me pister, mais je vais être plus malin qu’eux…

C’est donc de Paris et avec sa tablette qu’il fit sa réservation d’hôtel.

– Et comme ça, il ne pourront pas me tracer !

Sur quoi il se mettait le doigt dans l’œil, la police possédant des experts en informatique très compétents (et en l’occurrence il n’y avait même pas besoin d’une grande compétence)

Le capitaine de police Marius Orsini, chargé de l’enquête se déplaça à Bourges avec une collaboratrice.

On ne sait trop comment mais ces affaires avaient fuités dans la presse, mettant à mal la fiabilité des sociétés de vidéosurveillance. Le responsable de leurs syndicat patronal fit pression auprès du ministre de l’Intérieur.

– Nous ne saurions nous contenter d’une simple arrestation, nous voulons savoir en détail les mécanismes de ces escroqueries, la façon de recruter complices et faisans…

Paturel s’était donc pointé devant la sortie du personnel de la société SécuriBourges », attendant bêtement Madrier. Mais il ne le vit point et finit par se renseigner auprès d’un autre employé.

– Madrier ? Il n’est pas resté longtemps chez nous, il faisait que des conneries.

Du coup Paturel est dépité mais ne renonce pas, il cherche un plan et comme il a horreur de rester sans rien faire, prépare une autre escroquerie d’un tout autre genre, moins juteuse mais amusante. Eh oui, pour certains l’escroquerie est une véritable addiction.

Devant cet hôtel, un modeste 3 étoiles, commence alors la plus ingrate des taches, celle de rester planqué dans une bagnole en attendant qu’il se passe quelque chose, en l’occurrence ici, la sortie de l’hôtel de l’escroc dont Max avait mémorisé le visage sur la photo de sa carte d’identité.

« Pourvu qu’il soit encore là ! »

Et laissons pour le moment Max faire le pied de grue devant l’hôtel des Mimosas et revenons à ma modeste personne.

Il est 19 heures et je suis chez moi m’apprêtant à préparer quelques tagliatelles. Et voilà qu’un importun frappe à ma porte.

Bombe au poivre dans la main je me dirige vers l’œilleton de la porte. L’importun est une importune et ce visage me dit vaguement quelque chose.

– C’est quoi ? Criais-je sans ouvrir.
– Sylvana ?
– Je ne vois pas…
– La clerc de notaire !

Clerc de notaire ? Ah, ça y est je me remets la bonne femme, c’est la pétasse qui avait accompagné Paturel lors de la signature de ce faux contrat… Mais qu’est-ce qu’elle vient foutre chez moi à une heure pareille ?

J’hésite, si je ne lui ouvre pas, elle va revenir ! Je pourrais appeler les flics, puisqu’elle est complice de l’escroquerie dont j’ai été victime. Et elle doit y avoir pensé et d’ailleurs, elle me le dit…

– Si vous tardez à m’ouvrir, c’est que vous pensez à prévenir la police, auquel cas je me débrouillerais pour vous rencontrer d’une autre façon. Vous n’avez rien à craindre, ouvrez-moi ! Je ne serais pas longue.
– Deux minutes !

Si je préviens la police et qu’il viennent la cueillir, ils pourront alors peut-être remonter jusqu’à Paturel… et adieu mon fric. J’ai donc ouvert.

Ne pas lui laisser l’initiative….

– Vous êtes quand même pas mal gonflée de me rendre visite après ce que vous m’avez fait !
– Les choses ne sont pas si simples… répond-elle en se débarrassant de sa veste qu’elle pose sur un dossier de chaise.

Faut surtout pas se gêner !
.
– Bon, vous voulez quoi ? Et tâchez d’être brève, je n’ai pas que ça à faire.
– Nous sommes toutes deux des victimes…
– Arrêtez de tourner autour du pot, vous voulez quoi ? Elle est compliquée ma question ?
– J’allais y venir mais vous ne me laissez pas parler.
– Bon vous avez cinq minutes pas une de plus, et après je vous vire !
– Je ne suis pas une intime de Paturel, nous nous connaissons de vue parce que nous fréquentons le même bistrot, le Roitelet, boulevard Barbes. Il y a souvent là-dedans des gens un peu limite, je veux dire du point de vue de la légalité, faux papiers, recels, petits trafics… Moi j’aime bien y aller parce que je suis au chômage et on me propose parfois des petits boulots, genre des paquets ou des messages à déposer où aller chercher et d’autres bricoles aussi. Les gens se méfient moins des femmes que des hommes, je me demande bien pourquoi.
– Des bricoles, dites-vous ?
– Des petits trucs, du repérage, des filatures.
– Donc c’est un repaire de malfrats et la police laisse faire ?
– Faut croire qu’il y a des indics. Tout ça pour vous dire qu’un jour Willy m’aborde…
– Willy ?
– Paturel ! Il me dit j’ai besoin de toi… et il m’explique qu’il veut un faux acte notarié. Il me file le brouillon et me demande de faire ça sur un beau papier à en-tête avec un joli cachet… De plus il me demande de l’accompagner pour la signature de l’acte en exigeant que je sois habillée en bourgeoise.
– Et alors ?
– Je regarde son brouillon et j’ai vite calculé que c’était de la grosse escroquerie. Alors je lui ai dit, je veux bien mais ce ne sera pas gratuit. On a un peu marchandé et on est tombé d’accord sur 15 000 euros. Payable le jour de la signature.

C’est amusant parce que je crois deviner où elle veut en venir.

– Donc, le jour de la signature on avait rendez-vous devant le centre commercial, il m’a remis une enveloppe, j’ai jeté un coup d’œil, 15 000 euros en billet de 100, ça fait une liasse et demie, c’était donc bon et on est monté chez vous pour la signature. Après on est redescendu il m’a payé un pot et on s’est séparé, il s’est dirigé vers sa moto, Par reflexe j’ai tâté mes poches, l’enveloppe n’y était plus ! Je me suis rendu plusieurs fois au « Roitelet », vous pensez bien que je ne l’ai pas retrouvé !
– Vous voulez que je vous plaigne ?
– Non mais j’aurais souhaité que l’on collabore, je peux vous apporter des éléments que vous ne connaissez pas et vice versa,
– C’est la police qui est sur l’affaire !
– Ce n’est pas la police qui va me rendre mes 15 000 euros.
– Effectivement ! Mais ce n’est pas mon problème.
– Vous ne pensez pas qu’un échange d’informations pourraient nous arranger l’une et l’autre.

C’est peut-être une bonne question, mais il faut que j’en parle à Max.

– Je vous propose un truc, j’ai un ami détective privé qui est sur l’affaire, je vais en parler avec lui. Revenez dans une demi-heure.
– Et pendant mon absence, vous allez prévenir la police..
– Ce n’est pas mon intérêt. Prenez le risque !
– Ça vous gêne tellement de téléphoner devant moi ?
– Oui !
– Je vais vous dire autre chose : comme vous devez vous en douter, Paturel m’a mis au courant de vos activités…
– Et alors ?
– Alors en qui me concerne, cela m’arrive parfois de faire la pute avec des habitués du « Roitelet », pas que des habitués, d’ailleurs.
– Et alors ? Répétais-je
– Alors nous sommes du même bois, nous pouvons nous faire confiance.
– Je ne suis pas certaine que nous soyons du même bois.

Elle hésite, elle réfléchit puis change son angle d’attaque.

– Vous vivez seule, on dirait !
– Qu’est-ce que ça peut bien vous foutre ?
– Ne soyez pas agressive, moi je ne le suis pas !

C’est bien dommage d’ailleurs, ça m’aurait donné un prétexte pour la foutre à la porte !

– Vous êtes très belle ! Me dit-elle.
– Pourquoi ? T’es gouine ?
– Disons que je m’autorise parfois quelques fantaisies avec les gens de mon sexe !
– Voilà qui est joliment dit !
– Et en d’autres circonstances, je vous aurais volontiers dragué.
– Bon, c’est fini tes digressions ? Tu prends le risque de revenir dans une demi-heure oui ou non ?
– T’as pas envie d’un petit moment de détente, je suis très douce !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , | 2 commentaires

Partouze savoyarde par Sylvain Zerberg

Partouze savoyarde par Sylvain Zerberg

Bonjour, je suis Vincent, 34 ans. Sorti d’une procédure de divorce pénible, je voulais profiter de mes vacances d’été pour me reconstruire.

J’avais choisi de louer dans un gite rural de Haute Savoie. Le site internet précisait que de très nombreuses randonnées s’y offraient pourvu que l’on soit amoureux de la nature.

Je suis arrivé le soir et après une bonne nuit réparatrice et un copieux petit déjeuner, je choisissais complétement au hasard l’un des chemins de randonnées. Je m’étais habillé léger, short et polo, mais bonnes chaussures de marche. Mon sac à dos renfermait un en-cas pour le midi et un sérum anti venimeux (j’ai toujours eu la trouille des serpents)

On m’avait indiqué que je croiserais problèmes des chamois. Tant mieux, j’adore les bêtes ! Après une heure de marche dans les pentes escarpées, je parvins à un petit faux-plat.

Mais ce faux-plat était occupé, non pas par des chamois mais par une étrange petite compagnie à l’arrêt. Quatre hommes et une femme, tous entre trente et quarante ans, et plutôt décontractée puisque la dame avait les seins à l’air et que l’un des types était complétement nu. Il y a aussi un gros chien de race interminée.

Bon je ne voudrais pas déranger, je vais pour croiser le groupe, on se salue comme c’est la tradition en montagne.

– Je m’appelle Sonia ! Me dit la fille.

Elle est vraiment très belle, brune, frisée, yeux bleus, sourire ravageur et des seins qu’on dirait des obus.

– Moi c’est Vincent ! Bonne journée.
– Me regarde pas comme ça, tu vas avoir une attaque !
– Que voulez-vous, je ne suis pas de bois.
– On s’apprêtait à faire une petite sauterie, si tu veux regarder ou participer tu es le bienvenu.
– Une sauterie ? Demandais-je n’étant pas certain d’avoir compris.
– Une partouze, quoi !
– Ben…

Je ne sais ni quoi dire, ni quoi faire ! Sonia, elle le sait, et me fout carrément sa main sur la braguette de mon short.

– Mais ça bande, ça !

Ce qui n’était pas tout à fait exact, disons que ma bite était demi-molle avant qu’elle ne me tripote et qu’elle s’est mise à bander quand elle m’a touché.

N’empêche que j’hésite toujours ! On est un peu con parfois…

– Allez, reste avec nous, j’aime bien quand il y a des nouvelles queues !

Je fais un petit signe de tête marquant mon acquiescement

Sonia retire sa petite culotte et invite la petite compagnie à se dénuder, puis en véritable maitresse de cérémonie se met à distribuer les rôles.

– Roland, tu étends une serviette et tu t’allonges dessus, Cédric tu passeras derrière, et Serge tu passeras devant. Les autres vous attendez votre tour.

Et c’est la mise en place.

Roland s’allonge, Sonia après s’être assurée de la rigidité de sa bite par quelques mouvements de branle s’empale dessus et remue doucement en position penchée. Cédric se pointe, bite en avant et l’encule tandis que Serge offre son sexe aux lèvres gourmandes de la belle brunette.

Evidemment je ne suis pas insensible au spectacle de cette fantaisie érotique et je bande comme un cerf. Gilles qui n’a pas eu l’honneur de faire partie de ce savant quatuor est à mes côtés et se branle nonchalamment.

Il a une très belle bite, ce citoyen, et du coup me reviennent en mémoire quelques séances de touche-bites de ma période étudiante. Un jour, Michael, un de mes camarades de fac m’avait montré en coup de vent des photos pornos vintage très explicites.

– Hé, je n’ai pas bien vu, pourquoi tu les ranges ?
– On peut les regarder dans un endroit tranquille si tu veux, t’as une idée ?
– Il n’y a personne à la maison cet après-midi, on peut y aller.

C’est ce que nous avons fait, sur place on a regardé les photos et on s’est mis la bite à l’air. Quand Michael m’a suggéré que je le suce, je n’ai même pas hésité, je l’ai sucé, et des années plus tard je me souviens encore de cette impression dans ma bouche, je faisais quelque chose de pervers et je me régalais. il m’a sucé à son tour, et quand il m’a proposé de m’enculer, j’étais tellement excité que j’ai accepté spontanément. L’introduction a été un peu déplaisante au point que j’ai voulu arrêter la chose, mais rapidement la douleur a fait place à un étrange trouble et finalement j’étais ravi de cette première sodomie.

Cette petite fantaisie fut ma seule expérience gay pendant des années, jusqu’au jour où trainant dans le quartier des sex-shop à Paris, j’entrais et par curiosité descendais au sous-sol de l’établissement qui était équipé de cabines vidéo projetant des films qui n’avaient rien à voir avec les journées mondiales de la jeunesse catholique. Il y avait aussi une petite salle « collective » d’une douzaine de places. Certaines cabines étaient entrouvertes. Je passais devant l’une d’elle où un senior se régalait de la bite d’un jeune homme. Bien sûr je bandais très fort, Dans une autre cabine un monsieur en costard cravate se branlait ostenssiblement en se plaçant de façon à ce qu’on voit bien sa bite. Je restais en arrêt devant l’entrée de sa cabine. Il me fit signe d’entrer, tel un zombie je rentrai et lui touchai le sexe, il me demanda si je suçai. Je répondis « oui » d’un signe de tête et j’embouchai ce membre magnifique.

– Tu veux que je t’encule ? Me demande le type.
– Si t’as une capote, je veux bien !
– D’accord, on va faire ça devant tout le monde.

On est allé dans la petite salle et il m’a pris comme une chienne devant les quelques spectateurs présents qui bien sûr s’astiquaient le manche…

Je me suis branlé jusqu’à la jouissance pendant qu’il m’enculait et j’ai quitté l’établissement en proie à des pensées contradictoires. D’un côté je suis toujours amoureux fou des jolies femmes et de l’autre je me demandais si je n’étais pas en train de vire ma cuti (quelle expression débile !)

J’ai donc décidé de rester tranquille et de ne plus tenter le diable. Et comme toutes les bonnes résolutions, j’ai tenu… trois semaines. Avant de retourner sucer des bites et de me faire prendre dans le même établissement.

J’ai ensuite bénéficié d’une belle promotion malheureusement assortie d’une mutation dans une ville moyenne de province. Là-bas peu d’endroits de drague et puis dans ces patelins où tout le monde se connait je ne désirais pas me faire remarquer. Je suis donc resté bien sage.

Et après ces petites réminiscences, revenons à la montagne.

– Elle te plait ma bite ? Me demande Gilles
– Elle est belle !
– Ça t’intéresse ?
– Pourquoi pas ?
– Tu veux me sucer ?

Vous pensez bien que je n’ai pas hésité, et l’instant d’après j’avais sa bite dans ma bouche ! Quelle sensation de sentir de joli cylindre de chair coulisser entre mes lèvres, de le taquiner de ma langue.

Et tandis que je le suce, on entend les jappements de plaisir de Sonia. Elle vient de faire juter la bite de Serge dans sa bouche et d’avaler son sperme. Elle s’apprêtait probablement à faire appel à Gille ou à moi pour le remplacer, mais se rendant compte que nous étions fort occupés l’un et l’autre, y renonça et accentua la cadence des ses mouvements.

Du coup Cédric pris son pied à son tour et décula, il passa devant Sonia afin que celle-ci lui nettoie sa bite gluante de sperme. Puis ce fut le tour de Roland tandis que la belle brune gueulait son orgasme si fort que l’écho de la montagne lui répondit..

– Non mais regardez-moi ces deux pédés ! Indiqua-t-elle après quelques minutes de récupération. Encule-le, je suis sûre qu’il aime ça !

J’abandonnais ma fellation et voulant montrer ma disponibilité, je me plaçais en levrette, cuisses écartées. Gilles habilla sa bite d’une capote, puis vint me lubrifier le trou de balle de sa langue avant de me pénétrer à la hussarde. Il a joui un peu vite… Dommage…

Mais je n’étais pas au bout de mes surprises.

Sonia se mis à genoux et fit venir les garçons autour d’elle. Je vins aussi.

– Et maintenant pause pipi !

Je ne sais plus qui a commencé le premier mais un jet de pisse suivit d’autres fusa sur le visage de Sonia qui en avala maintes rasades

– A mon tour de pisser ! Annonça la belle en se relevant. Un volontaire ?
– Moi ! Se proposa Serge.
– Je ne ferais peut-être pas que pipi ! Ajouta-t-elle.
– Je prends le risque !

Serge s’allongea sur la serviette. Sonia s’accroupit au-dessus de sa bouche et ouvrit les vannes libérant un joli filet doré que le coquin ingurgita comme il se doit.

– Bouge pas, je sens que je vais faire un beau boudin !
– Je ne bouge pas.

Sonia pousse, son anus s’ouvre, un petit étron demande à sortir, elle pousse encore et cette fois c’est un long boudin marron qui dégringole sur le visage de l’homme. La femme plonge son doigt dans le caca puis le lèche avec un air de défi.

– Hum ! pas mauvais ! Maintenant tu vas me servir de papier à cul, lèche mon cul !

Ce qu’il fit sans problème, je supposais alors qu’ils n’en étaient pas à leur coup d’essai.

Après ces joyeuses turpitudes, la petite assemblée me proposa de partager leur casse-croute du midi. J’acceptais et j’appris alors qu’à l’exception de l’un d’entre eux, ils se connaissaient tous, étant internes, infirmiers ou aides-soignants à l’hôpital de Clermont-Ferrand.

Certains s’étaient plus ou moins rhabillés, pas Sonia qui après avoir dévoré son sandwich manifesta le désir de se faire bronzer. Elle s’étendit sur la serviette, cuisses écartées, sa chatte charnue en évidence.

C’est alors que le chien que l’on n’avait pas entendu jusqu’alors vint renifler sa maîtresse et par l’odeur alléchée entreprit de lui lécher le minou.

– Qu’est ce que veux mon chien ? Oh quelle langue !

Au bout d’un moment le chien se mit à trépigner sans raison. Sonia lui attrapa la bite entre ses pattes arrière et l’introduisit dans sa bouche afin de la sucer..

Puis au bout d’un moment, excitée comme une puce, elle se mit en levrette offrant sa chatte aux assauts du chien qui tel un métronome la couvrit en cadence.

Apprès tout cela je suis redescendu. Je n’ai pas croisé les chamois, mais me suis dit que mes vacances commençaient bien.

fin du délire !

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , , , | 4 commentaires

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 4 – Les amours de Valentine et de Jodie

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 4 – Les amours de Valentine et de Jodie

– Et donc, son épouse ne vous a pas accompagné au restau ? Demande Jodie afin de réorienter la conversation.
– Ce n’est pas son épouse, mais son assistante, elle est bien plus jeune que lui, c’est une très jolie femme, j’aurais volontiers couché avec elle. Oh ! Qu’est-ce que je raconte… j’espère ne pas vous avoir choqué ?
– Pas du tout. Je suis moi-même assez sensible aux charmes féminins ! Répond Jodie en adoptant un air canaille
– Excusez ma curiosité, mais cette sensibilité s’étend jusqu’où ?
– Elle s’étend jusque dans le plumard ! Répond Jodie dans un grand éclat de rire.

Le rire est communicatif et les deux femmes rigolent comme des bossues. Façon comme une autre de briser définitivement la glace.

– Dommage que je suis sans doute trop vieille pour vous… Reprend Valentine.
– Mais pas du tout, j’adore votre visage.
– Alors que diriez-vous d’un moment de folie ?
– Que je suis partante.
– Je ne vous invite pas chez moi, je suis en travaux… Mais il y a un hôtel Ibis à 200 mètres, C’est moi qui paierai la chambre.
– Mais non, nous partagerons, bien sûr.

Dans la chambre d’hôtel, Jodie pensait que cette Valentine allait lui sauter dessus. Eh bien, non, après avoir indiqué qu’elle allait se déshabiller (ce qui est quand même la moindre des choses lorsqu’on veut s’envoyer en l’air) Elle se déshabille en silence dans son coin. Jodie ne cherche pas trop à comprendre et enlève, à son tour ses vêtements et sous-vêtements.

Valentine s’est déshabillé très vite, alors que Jodie n’a pas encore terminé

– Alors qu’est-ce que tu en dis ? Demande Valentine exposant sa nudité. Je n’ai plus 20 ans, on ne peut pas être et avoir été.
– Ne te plains pas, répond Jodie, tu es encore pas mal pour ton âge, tu pourrais en remontrer à des nanas plus jeunes que toi.

Valentine s’approche de Jodie qui est, elle aussi, maintenant nue.

– Caresse moi les seins j’aime bien.

C’est justement ce que se proposait de faire Jodie, elle les caresse doucement avant de pincer très légèrement les tétons.

– Pinces les plus fort !
– Comme ça ?
– Plus fort encore, n’ai pas peur de me faire mal.
– Comme ça ?
– Oui ! Aïe,.. non continue, Aïe… oh que c’est bon, embrasse-moi.

Les deux femmes s’embrassent sans que Jodie ne relâche la pression sur les bouts de seins de sa partenaire.

Celle-ci jette à son tour son dévolu sur les seins de sa vis-à-vis, mais en mode soft.

– Et toi, tu aimes qu’on te les pinces ?
– Juste un peu ! Mais toi tu ne serais un peu maso ?
– Maso et soumise, je peux être ta chienne, tu peux me faire tout ce que tu veux, j’accepte tout, enfin presque tout !

Jodie n’est pas vraiment habituée à ce genre de rapport. Avec le couple qu’elle forme avec son amie, les relations s’efforcent d’être égalitaire. Personne ne domine l’autre et s’il y a une réflexion qui l’agace au plus haut point, c’est ces crétins qui ne peuvent s’empêcher de demander d’un air entendu « c’est laquelle des deux qui fait l’homme ? »

Pourtant aujourd’hui la situation commence à l’exciter.

– Tourne-toi que je vois tes fesses !

Valentine fait ce qu’on lui demande et les mains de Jodie viennent lui malaxer le joufflu..

– Et si je te lui donnais la fessée à ce gros cul ?
– Oh, oui vas-y ! Et tu peux m’insulter, ça m’excite !

Et voilà que Jodie se met à taper comme une dingue, fessant et fessant encore jusqu’à ce que le cul de Valentine devienne rouge comme un coquelicot.

– T’as aimé ça, hein ma salope ?
– Oui, oui, J’aimerais bien te lécher le cul
– Je préférerais que tu me lèches la chatte, tu m’as fait mouiller avec tes conneries.

Et Jodie se couche sur le lit, jambes bien écartées. Valentine se précipite et lui lèche son bon jus.

– C’est bon, ma mouille, hein ? Tout à l’heure je te ferais boire ma pisse !
– Chic alors ! Répond Valentine entre deux coups de langue.

Jodie commence à haleter, sa partenaire lui donne le coup de grâce en enroulant le bout de sa langue sur son clitoris. Jodie jouit comme une malade. Les deux femmes s’étreignent.

– Maintenant je peux te lécher le trou du cul ?
– Ma parole, c’est une obsession ! Vas-y, lèche, mais s’il n’est pas bien propre ce sera tant pis pour toi !

Ben oui, un anus en pleine après-midi a perdu la fraicheur de la douche matinale, c’est la nature, non ? Toujours est-il que Valentine lui pratique cette feuille de rose avec passion et gourmandise, n’ayons pas peur des mots)

– Ah ! Ton anus a un goût exquis !
– J’en suis fort aise !
– Tu dois me trouver un peu givrée ?
– Pas du tout ! J’admets beaucoup de choses, du moment que ça ne fait de mal à personne !
– Je peux te mettre un doigt dans le trou ?
– Vas-y, j’aime bien !
– Moi aussi… On peut se mettre en soixante-neuf comme ça on va se doigter en même temps.

Proposition adoptée, bien sûr d’autant que cette position permet le léchage réciproque. Et du coup c’est le déchainement, Jodie ne tarde pas à gueuler sa jouissance, rejointe une minute plus tard par Valentine.

Les deux femmes s’embrassent et se pelotent.

– Quand tu fais la soumise, tu fais quoi exactement ! Demande Jodie soudain curieuse.
– Oh, la la, on m’en a fait faire des trucs… si tu savais…
– Tu ne veux pas me raconter !
– Une fois une copine m’a emmené dans un club, elle m’a passé un collier de chien autour du cou et m’a promené en laisse, puis elle a sélectionné sept bonhommes, on a été en cabine, une grande cabine. ils m’ont tous baisé par tous les trous et à la fin il y en a qui m’ont pissé dessus !
– Et comment t’a vécu ça ?
– Arrête, j’étais excitée comme une puce. Sinon, j’ai aussi fait la soumise dans de soirées sado-maso, on m’a attaché, fouetté, tout ça, je supporte bien, ça fait mal mais j’aime bien. Et puis des trucs pire encore que je ne te raconte pas .
– Ben si raconte.
– Je ne voudrais pas te choquer.
– Promis, je ne me choquerai pas !
– C’est à tes risques et périls, c’est des trucs un peu extrêmes.
– De la scato ?
– Bien sûr, ça ne me gêne pas tant que ça, mais aussi de la zoo.
– Raconte !
– Ben on m’a fait lécher la bite d’un chien, et après il m’a grimpé dessus.
– Wāh, ça doit être dingue ?
– Pourquoi, ça te tente ?
– Je sais pas trop pour moi, mais j’ai vu des photo sur Internet, ça m’a fait mouiller grave !
– Et si l’occasion se présentait ?
– On ne peut pas dire d’avance.

La conversation n’a pas laissé la chatte de Jodie intacte, elle moulle comme une éponge.

– Viens entre mes cuisses, viens me lécher l’abricot, ma salope !

En bonne soumise, Valentine ne se le fait pas dire deux fois et vient laper le jus d’amour de sa partenaire laquelle ne tarde pas à jouir de nouveau.

– Reste là ! Lui dit Jodie et ouvre bien ta bouche
– Oh, oui donne-moi ta pisse !

Gloup !

– Ah, au fait, ça t’embêterais de m’envoyer la photo de ce vitrail ?
– Mais non, avec plaisir

C’est ainsi que les coordonnées des deux femmes furent échangées, mais aucune des deux ne manifesta le désir de se rencontrer de nouveau.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 2 commentaires

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 3 – Les chaleurs de Madame Delavoie

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 3 – Les chaleurs de Madame Delavoie

La lendemain matin, Max était tout joyeux.

– Voyons voir, ce William avait les clés ! Comment fait-on pour avoir les clés d’un pavillon qui n’est pas à soi ? Première hypothèse, il les obtient pas l’entremise d’une entreprise de travaux, deuxième hypothèse quelqu’un de la famille est complice, tout cela est possible, mais comment on fait pour gérer les absences des gens ? Ce n’est donc sans doute pas ça, je pense à un autre truc mais il faut se rendre sur place, on va y aller… Tu peux annuler tes rendez-vous d’aujourd’hui ?
– Je vais me débrouiller.

On est donc allé sur place, je n’avais pas remarqué ce petit panneau juste à côté de la grille : « Propriété sous télésurveillance, entreprise Chareson, Montreuil sous-bois. »

– Et voilà, c’est bien ce que je pensais, ton William doit avoir un complice dans la société de télésurveillance, il a accès aux clés et peut en faire des copies, et de plus il peut faire couper l’alarme quand bon lui semble. La police a du faire la même déduction que nous, mais ils n’ont pas trouvé l’oiseau rare, sinon le juge te l’aurait signalé !
– Tu vas faire quoi ?
– Je vais aller voir cette boite, ça n’a rien d’évident, je suppose que l’enquête de police n’est pas terminée, en principe ils savent faire et ont l’habitude de repérer les gens qui mentent… Pas évident cette affaire.

L’entreprise Chareson est une PME spécialisée dans la télésécurité des propriétés privés et des petites entreprises.

– Bonjour, je désirerais m’entretenir avec votre responsable.
Vous avez rendez-vous ?
– Non, mais l’affaire dont je veux l’entretenir est à la fois urgente et importante.
– Madame Delavoie est en entretien, vous pouvez patientez un quart d’heure ?
– OK

Madame Delavoie n’a rien d’un top-modèle, attention, on ne dit pas qu’elle est moche… non elle serait plutôt transparente, le genre de femme qu’on ne remarque pas. La cinquantaine, maigre, assez petite, visage anguleux chaussé de grosses lunettes…Attifée d’un chemisier blanc et d’un foulard Hermès dont la présence paraît incongrue. Son bureau aux parois de verre surplombe une salle dans laquelle s’activent (plutôt mollement) six personnes devant des ordinateurs.

– Asseyez-vous, ! Si c’est si important que ça, je veux bien vous accorder cinq minutes, je suis overbookée !

Tu parles, il n’y a rien sur son bureau !

– Max Minet, détective privé indépendant !
– Ah ? Et ça veut dire quoi, ça ?
– Que je ne travaille pas pour une officine, mais pour un patron qui me confie des tâches liées à ses activités professionnelles. En extra, j’enquête aussi pour le compte de ses relations.
– Et qu’est-ce que je viens foutre là-dedans ?
– Ma cliente a été victime d’une escroquerie immobilière mais je suppose que la police vous en a déjà entretenue.
– Ah, c’est cette affaire ?
– L’escroc connaissait les jours d’absence des résidents et savait désactiver les alarmes. Il y a donc tout lieu de penser que quelqu’un parmi votre personnel est impliqué.
– L’officier de police chargé de l’enquête est un ami, il m’a expliqué qu’ils ont mis le paquet en matière de vérification des activités de notre personnel. Je précise qu’ils ont tous un casier judiciaire vierge. Ils ont été suivis physiquement, les comptes courants et d’épargne ont été analysé, idem pour les factures cartes bancaires et les activités téléphoniques. De plus chacun a passé un entretien avec des flics formés à la détection des mensonges. Résultat : Nada, le néant, ils sont repartis bredouilles.
– Ils n’ont peut-être pas assez creusé, mentir sans se faire repérer ça s’apprend.
– Je sais bien, avant j’étais dans le commercial, j’ai suivi un séminaire où on nous apprenais à embobiner les clients sans se faire confondre..

Oh, le lapsus ! Se dit Max. Et si c’était elle ?

– Je suppose que ces messieurs vont ont également interrogé ?
– Je ne vois pas pourquoi ils m’auraient exclu de la liste des suspects, et je ne vois pas pourquoi je suis en train de vous répondre, je ne vous dois rien et comme notre temps est écoulé, je vais vous prier de bien vouloir sortir.

Max ne trouve pas la répartie nécessaire et commence à se lever en prenant son temps.

– Juste un instant, ! Précise Madame Delavoie en griffonnant sur un post-it. Voilà mon adresse, soyez-y à 18 heures. Je vous dirais des trucs. En attendant nous allons simuler une esclandre, mes employés ne se souviendront que de ça.

Et se levant comme un diable sortant de sa boite, Madame Delavoie se met à vociférer.

– Non ça suffit maintenant, mes employés ne sont pas de voleurs et si vous ne dégagez pas de suite j’appelle du renfort ! Pauvre con !

Voilà qui fait un peu cinéma, mais après tout pourquoi pas ? Maintenant il fallait que Max attende 18 heures. Il était maintenant persuadé que la mère Delavoie était la complice de Paturel. Mais ça ne suffisait pas, l’aiderait-elle à retrouver la trace de ce dernier ? Suspense ?

Et à l’heure prévue, il se rend à l’adresse indiquée. Bien sûr l’hypothèse d’un guet-apens ne peut être complètement écartée, mais Max a confiance, ce n’est pas pour rien qu’on le surnomme Max le dur. Et puis il a son révolver sur lui.

Solange Delavoie lui ouvre la porte de son appartement.

– Entrez et asseyez-vous, je vais poser deux conditions au déroulement de cet entretien. Primo j’ignore qui vous êtes vraiment, vous pouvez très bien être un flic en mission…
– Je vous assure que…
– Laissez-moi terminer. Dans ce cas, il serait plausible que vous ayez sur vous de quoi enregistrer ce que je vais vous dire. Alors vous allez vous rendre dans ma salle de bain, vous allez retirer tous vos vêtements et vous couvrir d’un joli peignoir tout propre accroché sur la patère. Il y a aussi des mules à votre disposition.
– Je rêve !
– Non vous ne rêvez pas ! Si vous acceptez cette mesure de protection, je peux vous assurer que vous repartirez avec de très intéressantes informations. A vous de voir !
– Il y avait une seconde condition ?
– Oui, je vais vous demander de me confier votre portefeuille, je vais un peu regarder ce qu’il y a à l’intérieur
– Mais enfin…
– C’est à prendre ou à laisser. Je veux bien traiter avec vous, mais je ne veux pas me tromper de mannequin et donc je prends mes précautions.
– Bon, s’il n’y a que ça pour vous mettre en confiance…

Max se déshabille donc dans la salle de bain, mais prend soin d’empocher son revolver… on n’est jamais trop prudent.

– Vous êtes très sexy dans ce peignoir ! Se gausse la mère Delavoie
– N’est-ce pas ?
– Et qu’avez-vous mis dans votre poche ?
– Mon flingue !
– Je peux vérifier ?
– Faites comme chez vous, mais laissez-le où il est.

Solange se contente de vérifier si le révolver et bien un révolver et pas autre chose.

– Bon maintenant on peut causer, asseyez-vous, je vous sers un truc à boire ?
– Je veux bien une bière !
– J’ai pas ! Un Martini ?
– Allons-y.

Solange prend son temps pour servir l’apéro comme si elle s’acharnait à retarder le temps de la révélation.

– Le double des clés et la désactivation des alarmes, c’est moi ! Finit-elle par dire.
– Je m’en doutais, vous avez fait un joli lapsus ce matin…
– Vous voulez que je vous raconte ?
– Je suis tout ouïe !
– Mais pour bien comprendre, il me faut d’abord parler de moi… oh, juste cinq minutes, vous me trouvez comment ?
– Je ne comprends pas la question ?
– Si vous la comprenez, mais elle vous embarrasse. Remarquez que j’aurais pu faire pire et vous demander si vous me trouviez sexy ?
– Je ne comprends toujours pas où vous voulez en venir !
– Quand je me suis retrouvée en seconde au lycée, je me croyais belle avec mes cheveux frisés. J’ai vite déchantée, je me suis rendu compte que j’étais loin de rivaliser avec les autres filles, la plupart étaient des canons. Je suis tombée de haut. Personne ne s’intéressait à moi. J’ai voulu forcer le destin et j’ai intégré un groupe d’activités parascolaires, on faisait de la randonnée, c’était mixte et la drague y allait bon train, mais pas pour moi.
– Mais…
– Attendez, ça n’excédera pas cinq minutes. Un jour avec le groupe on a fait une sortie dans un boite de slow. Je suis restée 6 heures à faire banquette, vous vous rendez compte de la honte, de l’humiliation… Non ne dites rien, et puis un jour ce fut l’anniversaire d’un des gars du groupe on est allé chez lui on a picolé comme des malades et un gars m’a pris et m’a dépucelé. J’ai cru que les choses étaient en train de s’arranger. J’ai recherché la proximité de ce type, et il n’a rien trouvé de mieux que de m’envoyer paitre.
– Je vois…
– Non vous ne voyez rien du tout ! J’ai compris que j’étais transparente, que je n’étais pas féminine pour deux sous. Les laides s’en sortent, je ne sais pas trop comment, disons qu’elles en prennent leur partie, mais moi je ne suis pas laide, je suis insignifiante. J’ai eu cinquante ans le mois dernier, je suis toujours célibataire, pendant tout ce temps j’ai eu deux aventures sexuelles. Deux pas trois. La première avec un plombier venu changer un joint, il m’a sauté en vitesse et je ne l’ai jamais revu, la seconde fois, c’était dans un bistrot, un type un peu torché m’a abordé et m’a dragué, je l’ai amené à la maison, il m’a baisé en vitesse, je n’ai rien senti. C’est ce qui s’appelle avoir une vie amoureuse exemplaire, voyez-vous !
– Je comprends, ce n’est pas drôle, mais le rapport avec ce que vous vouliez me dire…
– J’y viens, j’y viens :

Le récit de Solange Delavoie

– Un monsieur Rivière sollicite un entretien ! Me dit-on à travers l’interphone.
– A quel propos ?
– Il me dit qu’il est écrivain..
– Vl’a autre chose ! Dites-lui de monter mais que je n’ai qu’un quart d’heure à lui consacrer.

Le type est assez bel homme, souriant, décontracté, très à l’aise.

Louis-Charles Rivière ! S’annonce Paturel. Je suis écrivain et j’écris des scénarios pour le cinéma. On m’a commandé une histoire basée sur de la fraude à la télésurveillance. Comme je n’y connais rien, je me proposais de vous le résumer en quelques mots afin que vous me disiez si tout cela tient debout.

J’écoute, mais suis surprise de la façon dont le type me regarde. On ne m’a à vrai dire jamais regardé comme ça, ce n’est pas de la curiosité malsaine, non quelque part je devais vraiment l’intéresser.

Je me surprends alors à effectuer ce geste fou de déboutonner deux boutons de mon chemisier laissant ainsi apparaître la naissance de ma modeste poitrine

Et il me raconte son scénario, un truc assez simple dans lequel une taupe profite des jours d’absence des résidents dont le domicile est télésurveillé pour le faire visiter comme s’il était mis en vente… Bien sûr il faudrait que la taupe se soit muni d’un double des clés et que l’alarme à distance ait été désactivée.

– C’est gonflé, mais pourquoi pas ?

Et le type continue de me regarder comme si j’avais un ticket, je n’y crois pas, je dois être en train de rêver.

– C’est vraiment dommage que notre temps soit limité. Me dit-il, j’aurais aimé creuser ce scénario.

Vous pensez bien que j’ai sauté sur l’occasion… et j’y suis allée de mon baratin.

– C’est vraiment dommage en effet, cette conversation s’avérait intéressante, mais que voulez-vous, je suis overbookée. Remarquez si ça vous dit on peut se revoir après le boulot, il y un petit restau très correct juste à côté.
– Super, c’est moi qui vous invite.

Et au restau il a continué à me faire des yeux doux, m’obligeant à me pincer afin de vérifier que je n’étais pas en plein milieu d’un rêve..

Affiner son scénario ? Ce n’était même plus la peine. Son histoire tenait debout, il suffisait simplement d’avoir le bon complice… alors on a parlé d’autre chose, le type s’est révélé beau parleur et charmeur, je ne sais plus trop ce que j’attendais, ne souhaitant pas tomber de haut… et l’inimaginable vint en même temps que l’addition.

– Sans doute allez-vous me trouver téméraire, mais je ne peux m’empêcher de vous le dire… commença-t-il. J’ai envie de vous !
– C’est une envie partagée.
– Alors battons le fer pendant qu’il est chaud, on y va ?

Il y avait un hôtel à côté…

Fin du récit de Solange Delavoie.

Je reprends la narration :

Paturel est un fin psychologue, une qualité bien pratique quand on fait dans l’escroquerie. Il sait manipuler les gens… et sur ce coup il ne va pas s’en priver.

La séance commence de façon ultra classique, baiser profond et pelotages intempestifs.

Puis on se débraille, en fait c’est surtout Paturel qui débraille Solange. Celle-ci ne sait trop comment s’y prendre. Il faut la comprendre, ce genre de situation ne faisant pas partie de son ordinaire.

Paturel n’a pas mis longtemps à réaliser que sa partenaire serait exclusivement passive. Lui est plutôt d’un naturel soumis… mais tel un caméléon il sait s’adapter à toutes les situations.

– Tu vas me trouver un peu cruche ! lui dit-elle.
– Tss, tss, laisse-moi faire, on va passer un super moment.
– Fais-moi tout ce que tu veux ! J’ai confiance, je me laisse faire !
– Tu aimes bien être soumise ,
– Pourquoi tu me demandes ça ?
– Pour ne pas te décevoir.
– Oui, dans mes fantasmes, je suis très soumise, je suis même attachée et je me laisse faire des tas de choses.
– Tu voudrais que je t’attache ?
– Pourquoi pas ?
– Mais je vais t’attacher avec quoi ? Peut-être avec des serviettes, je vais voir dans la salle de bain.

Les serviettes ne constituent pas des liens solides mais qu’importe… Il écartèle Solange sur le lit, et se met à la caresser. Si le visage de la femme est quelconque son corps n’est pas si mal que ça et sa poitrine tout à fait correcte malgré sa taille modeste. D’ailleurs il en suce les tétons avec gourmandise.

« Bon, on va essayer de faire jouir la dame… » Se dit-il.

Son visage descend au niveau du pubis rencontrant une abondante touffe de poils qu’il écarte comme il peut.

Sa chatte est mouillée, sans doute l’excitation de la situation. Paturel n’est pas un fana du cunnilingus, mais avec un tel enjeu à la clé, il devient vite motivé.

Pas besoin de faire durer la chose, le clito érigé de Solange semble implorer que l’on le sollicite. La langue de Paturel s’y enroule. Solange se cambre. Elle jouit déjà. Elle en est rouge de confusion et ses yeux débordent de larmes de bonheur.

Pénétration à présent ? Mais Solange ose :

– Avant de me prendre, j’aimerais que tu me flanques une bonne fessée !

Qu’à cela ne tienne. Paturel détache la dame…

– Je t’attache dans l’autre sens ou…
– Oui, oui, attache-moi dans l’autre sens !

Et Paturel se met alors à claquer le joufflu de Solange de ses mains puissantes.

– Tu ne veux pas essayer avec ta ceinture ? Demande-t-elle.

« Mais elle est complétement maso, la nana ! »

Et maintenant ça devient violent, les coups de ceintures sur les fesses laissent d’insolentes trainées rouges. Solange émet des gémissements où la douleur se mélange au plaisir.

– Maintenant je vais t’enculer ! Lui indique-t-il en laissant choir sa ceinture.
– Oh oui ! Encule-moi… mais fais attention…
– Tu n’aimes pas ?
– Si, si mais fais attention !

Elle n’allait tout de même pas lui dire qu’elle était vierge du cul ! Enfin vierge pas tout à fait, car s’il était vrai qu’aucune bite n’était jusqu’alors entrée par ce chemin, Solange s’amusait parfois à y fourrer une bonne carotte.

Paturel lui détache les pieds (juste les pieds) afin qu’elle puisse se mettre en levrette puis se saisit d’une capote et s’encapuchonne, plaçant sa bite à l’entrée de service.

« Ça ne va pas le faire, je vais lubrifier un peu tout ça ! »

Alors il y va de sa langue. La dernière douche de Solange remontait au petit matin, autant dire que l’endroit ne sentait plus la savonnette, mais qu’importe, Paturel préfère les culs qui sentent le cul.

Quand il juge l’endroit suffisamment humecté, il fait une tentative.

– Ouvre bien ton cul ! Pousse !

Un grand coup de rein, le gland passe, un second coup de rein, tout entre ! Solange hurle.

– J’arrête ?
– Non, ça va aller, mais fait doucement !

Alors Paturel « fait doucement »

– Ça va mieux, là ?
– Oui !

Du coup, il accélère tandis que sa partenaire commence (déjà ?) à gémir d’aise. Il devient incapable de se retenir et finit par jouir dans un râle…

– C’était bon, c’était bon ! psalmodie Solange saisie d’émotion

Les deux amants s’embrassent.

Fin de baise (mais pas du récit…).

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 3 commentaires

Prise par deux chasseurs par Claire N

Prise par deux chasseurs par Claire N

Bonjour je m’appelle Iris. Je suis brune et j’ai 25 ans. On dit que je suis plutôt bien foutue, et je suis de nature plutôt soumise.

Comme tous les lundis je me rend dans une petite salle de gym pour maintenir ma forme. Arrivée dans les lieux, j’introduis ma carte d’accès et me dirige dans les vestiaires des femmes pour me changer. Une fois dans une cabine je suis surprise par un petit bruit de fond. Je stoppe mes mouvements afin de savoir ce qui se passe. Les bruits viennent du vestiaire d’à côté (évidemment). Et comme je le pensais les deux paires de pieds m’indiquent que deux personnes y batifolent allégrement. Curieuse de nature (et un peu voyeuse, on va dire) je m’assois par terre et sort de mon sac mon téléphone portable que je branche en position photos. Je peux ainsi constater que cette femme est en très bonne compagnie. Un homme est assis sur le banc et elle est à califourchon sur lui. Ses gestes sont lents. Et une des mains de son partenaire est sur la bouche de la femme pour étouffer ses gémissements. Le gland sort de sa chatte, elle se soulève un peu, saisit la bite et la dirige contre son anus. La pénétration se fait avec quelques difficultés mais ça rentre.

Moi à terre je me suis mise nue et mes doigts fouillent ma petite toison brune. Je sens le plaisir et l’envie monter en moi, j’aimerai les rejoindre, mais je n’ose pas. De leur côté les choses ont évolué. Il la prend en levrette et ne pouvant plus masquer ses bruits je peux l’entendre prendre son pied. Il continue son ramonage avant de rejoindre la bouche de sa partenaire qui est toujours à genoux devant lui. Il jouit à son tour et sa semence finit sur le visage la femme. Elle attrape le plus de sperme possible dans ses mains pour le porter à sa bouche et fini par enfouir le sexe entier entre ses lèvres afin de le nettoyer.

Ils s’épongent et sortent. Je m’allonge sur le dos et me masturbe et comme mon envie est très forte je m’introduit ma brosse à cheveux dans la chatte et trois doigts dans l’anus. Je prends mon pied.

Remise de mes émotions je termine de me changer et me rend dans la salle. Je passe devant les deux amants. Je ne peux m’empêcher de les regarder. Ils s’en rendent compte. Ils ne me quittent plus des yeux. Ils ont dû deviner que je les ai regardé. Je rougi d’abord. Je leur tourne le dos et me livre à quelques exercices mais mes pensées deviennent très vite érotiques voir porno.

Au bout d’un quart d’heure, n’ayant vraiment pas la tête à la gym, je décide de partir. Je repasse donc devant le couple en ne les quittant pas des yeux. Je me change et sort de la salle. Comme je le pensais les deux tourtereaux sont sortis et me suivent. Je vais jusqu’à ma voiture, ouvre toutes les portes et monte derrière. Ils sont près de moi ! J’ai mis les clefs sur le contact. L’homme a compris et s’installe au volant, la femme à ses côtés.

– Tu veux jouer les salopes ! Enlève tes fringues ! M’ordonne la femme.

On est encore en plein centre-ville et il y a beaucoup de monde dans les rues, mais j’obéis et me dénude. Le type fait le tour de la ville et à tous les feux rouges je sens le regard des passants et des automobilistes se poser sur moi. On sort de la ville. Du rétroviseur déréglé je sens le regard de l’homme se poser sur moi. La femme est restée silencieuse et je pense pensive. Il gare la voiture au bord d’un petit bois.

– Descends ! Me dit le type !
– A poil ?
– Ben oui !

Je sors du véhicule et il me fais signe de m’installer sur le capot. La chaleur du moteur me réchauffe. Il donne deux coups de Klaxon et au bout de cinq minutes je vois deux chasseur arriver. Petit conciliabule entre le couple et les nouveaux arrivants. Puis le quatuor se dirige vers moi. Dès qu’ils sont au niveau du pare-chocs les deux chasseurs tombent leurs pantalons exhibant des bites déjà bien bandées.

Toujours sur le capot; l’un des chasseurs rectifie ma position. Je suis sur le ventre, les jambes en direction du pare-brise et la tête vers l’avant. Je prends les bites dans les mains et les lèche l’une après l’autre. Le couple observe et ne bouge pas. Les deux chasseurs se bousculent légèrement pour profiter ma bouche, et soudain l’un d’eux me fait pivoter sur la droite et passe derrière moi. Il frotte son gland sur ma chatte et me pénètre en un seul mouvement. Il n’est pas très doux et je n’ai pu retenir un cri. Son compagnon toujours dans ma bouche, il me laboure sans précaution avec de grands mouvements et de grands râles. Il aurait dû faire bucheron. Celui qui me prend en levrette me soulève et il pose ses fesses sur le capot. Il sort son sexe de ma chatte en chaleur et toujours sans délicatesse m’encule. L’autre a fait le tour de la voiture et le sexe droit et humide, commence par poser son gland devant mon clitos et le tapote avant de me pénétrer à son tour. J’avais toujours rêver d’avoir deux sexes en moi mais jamais je n’avais pensé à une telle situation. Mon enculeur accélère ses mouvements et je sens très vite son foutre en moi. Ce sperme chaud fais basculer mes sens et je serre l’homme devant moi, je me plaque contre lui et je joui à mon tour. Mon esprit est dans une espèce de brouillard et je suis bien, plus rien n’a d’importance. Le deuxième chasseur éjacule sur mon ventre.

Est-ce terminé ? Non les deux chasseurs ont envie de pisser.

– Ouvre ta bouche, salope !

La salope fait de qu’ils demandent et je reçois tout leur pipi dans ma mignonne petite bouche. Puis les chasseurs repartent comme ils sont venus, sans ajouter un mot.

La femme se dirige vers moi et me roule une pelle tout en me caressant partout, elle m’entraine sur la banquette arrière de la voiture où elle me demande de lui brouter la chatte et de lui enfoncer un doigt dans le cul.

Pas de problème ! Cinq minutes plus tard, madame hurlait son plaisir.

– On te ramène en ville ! Me propose l’homme.
– Oui !
– T’aimerais qu’on te paye le restau ?
– Pourquoi pas ?

Fin

Rewriting d’un brouillon intitulé « Le vestiaire » trouvé sur le Net

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , | 3 commentaires

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 3 – Martinov et Valentine

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 3 – Martinov et Valentine

– Et maintenant que je t’ai offert mon corps, est-ce que tu vas consentir à me montrer ce fameux local. Demande Jodie avec un grand sourire.
– Tu ne vas pas me dire que tu as couché avec moi juste pour ça ? Lui répond sèchement la baronne.
– Répond-moi donc !
– Je ne suis pas une girouette, et je ne suis pas du genre à changer d’avis parce qu’on on s’est envoyé en l’air.
– Mais enfin, je ne te demande pas la lune !
– Et si je te disais que j’ai une bonne raison pour te refuser ce service, et que cette raison je ne peux pas te la dévoiler !
– Y’a vraiment pas moyen ?
– Non mais je peux néanmoins t’affirmer une chose, il n’y a pas de trésor caché cans l’église. Pourquoi voudrais-tu que l’on emmure un trésor ? Ça n’a aucun sens.
– Pas si sûre ! Bon salut !
– Tu vas laisser tomber, alors ?
– Tu le verras bien !

Jodie est dépitée, on le serait à moins ! Effectivement pourquoi emmurer un trésor ? On peut toujours trouver un scénario farfelu. Par exemple un chevalier possédant justement un trésor mais sommé de partir aux croisades… donc rien d’impossible à priori.

Elle revient à l’église, les deux abrutis sont toujours là en train de fumer une clope près de leur voiture.

– Vous n’êtes pas encore partis, vous ?
– On est très bien là !
– Vous perdez votre temps, il n’y a pas plus de trésor que de beurre en broche.
– Ben si justement ! Le curé nous a montré quelque chose.
– Il vous a montré quoi ?
– On va vous faire voir, mais si on trouve le trésor ce sera fifty-fifty
– D’accord ! Répond Jodie qui se dit qu’elle trouvera bien le moyen de ne pas tenir une telle promesse.

Et les deux compères accompagnent Jodie dans la nef et s’arrête devant un vitrail assez moche. Mais c’est ce qu’il représente qui a de quoi intriguer. On y voit une femme avec un voile bleu (donc très probablement la Vierge Marie) offrir une cassette débordant de pièces d’or à un moine agenouillé comme une andouille.

– Une coïncidence ! Lance Jodie qui aperçoit alors un texte en petits caractères collé dans un coin. Du latin.

« Sancta virgo Maria thesaurum nefandi Anceloti commendat sanctis Burgundionibus sacerdotibus »

– Vous savez déchiffrer ça ? Demande Mattéo.
– Non pas du tout ! Ment Jodie qui vient de le traduire mentalement.

« La vierge Marie confie le trésor de l’infame Ancelot aux prêtres bourguignons »

La probabilité de l’existence d’un trésor se trouve donc renforcée. Jodie a quelques idées mais n’en souffle mots.

– Vous allez faire quoi ? Demande Mattéo.
– Ça ne vous regarde pas !

Mattéo et Augusto sont circonspects et se concertent.

– Faudrait qu’on rentre…
– Si près du but, c’est un peu con, non ?
– On file vite fait à Paris, on se fait mettre en arrêt maladie et on revient dans la foulée.

Jodie a ouvert son ordinateur portable et recherche un article sur ce mystérieux Ancelot. Son nom est cité dans deux articles mais sans aucune précision intéressante. Eh oui, on ne trouve pas tout sur Internet.

Il lui faudra donc essayer du côté de la bibliothèque nationale. Mais pour cela il lui faut aller à Paris et donc quitter l’église de Sainte Pétassouille. Or elle n’a aucune confiance ni dans le curé ni encore moins dans les deux idiots .

Elle les a vu partir mais ne doute pas un seul instant qu’ils risquent de revenir et qui sait peut-être avec des outils propres à défoncer la cloison du sous-sol.

Alors arguant de sa qualité de haut fonctionnaire, elle téléphone au cabinet du préfet et expose sa requête. Quelques heures après, elle recevait par e-mail un arrêté préfectoral en bonne et due forme. Il ne lui restait plus qu’à en informer le curé.

– Je vais m’absenter quelques jours, pendant ce temps l’église restera fermée sous votre responsabilité
– Mais vous n’avez pas le droit !
– Si !
– Mais pourquoi ?
– Deux individus louches tentent de doubler ma mission…
– Mais ces jeunes gens sont gentils comme tout !
– Ils vous ont embobinés, oui !
– Mais si l’église ferme, où est-ce que je vais célébrer la messe ?
– J’en sais rien ! En plein air ? Ça se fait, non, les messes en plein air ?
– Et s’il pleut ?
– Vous prendrez un parapluie ! Bon on va fermer l’église, afficher l’arrêté préfectoral sur la porte et vous allez me confier les clés… et arrêtez de baliser, c’est juste l’affaire de deux ou trois jours.

« Pour des raisons de sécurité, l’église de Sainte Pétassouille sera fermée quelques jours. »

Avant de repartir pour Paris, Jodie a l’idée de se renseigner auprès de la bibliothèque municipale de la ville. Peine perdue, poussez-vous il n’y a rien à voir.

Vendredi 19 avril

C’est donc à Paris, à la bibliothèque nationale François Mitterrand qu’elle poursuit ses recherches. Le nombre d’ouvrages consacrés à l’histoire de la Bourgogne est hallucinant. Elle tente de cibler les ouvrages relatant des relations conflictuelles entre seigneurs et vassaux, mais ne trouve aucune mention de ce fameux Ancelot.

Elle s’apprête à laisser tomber quand une dame d’une soixantaine d’années mais de fort belle allure l’aborde.

– Excusez-moi de vous déranger, mais je suppose que vous êtes historienne ?
– Non pas vraiment, et je n’arrive pas à m’y retrouver dans tout ce fouillis…
– Il se trouve que je suis moi-même historienne et que je suis l’autrice du gros pavé qui est là ! Répondit la dame en désignant le plus volumineux des ouvrages posés sur sa table de lecture.
– Je l’ai survolé, mais je n’ai pas trouvé ce que je cherche…
– Et si vous me disiez ce que vous cherchez, je pourrais peut-être vous aider ?

Jodie sort son téléphone sur lequel elle a photographié l’objet de ses recherches.

– Voilà, c’est un vitrail de l’église de Sainte Pétassouille, à Grimpeau-Ridot; près de Dijon, je voudrais l’interpréter.
– Ah, je suis passée plusieurs fois dans cette localité, j’avoue ne pas avoir porté une attention particulière à ce vitrail…
– Il y a une inscription…
– Oui je vois… c’est simplement une histoire de maquereau récalcitrant !
– Pardon ?
– La pratique était courante depuis le Moyen Age et même bien après. L’église taxait les bordels. Il y avait forcément des mauvais payeurs. Dans ce cas on leur envoyait la soldatesque et on leur confisquait leurs biens. Si vous n’êtes pas trop pressée, je peux entamer des recherches précises, ça m’amusera, je suis en retraite.
– Je vous en remercie, mais ce que vous m’avez expliqué me suffit ! Je vous remercie je n’aurais sans doute pas trouvé sans vous.
– Je vous en prie.
– Je ne sais comment vous remercier. Le moins que je puisse faire c’est vous payer un pot. D’accord ?
– Mais avec grand plaisir.

Elles se rendent donc dans un café proche et s’installent en terrasse.

– Nous ne nous sommes pas présentées, Valentine Ponchielli, ancienne professeur d’histoire à la Sorbonne.
– Enchantée. Jodie Keller, chargée de recherche au ministère de la culture.
– Ah ! Et vous recherchez quoi ?
– Oh, un peu de tout, on me confie des missions, des enquêtes; essentiellement des investigations au sujet d’éléments non répertoriés de notre patrimoine.
– Ce doit être passionnant ?
– Parfois…

Il émane de cette Valentine, un visage d’une infinie douceur associé à un sourire qui respire la bienveillance, la sympathie, la confiance.

Et Jodie se met à raconter l’épisode du château tourangeau qui lui a valu quelques heures de gloire médiatique.

– Vous n’étiez pas au courant ,
– Je ne regarde pas la télé ! C’est un choix… et donc maintenant vous vous intéressez aux vitraux de cette vieille église.
– Ce n’est qu’un intérêt collatéral. En fait on y a détecté une pièce secrète, elle est vide mais possède des pièces adjacentes. Mais disons que nous rencontrons des difficultés d’accès.
– Ah oui ? Ponctue Valentine soudain fort intéressée.
– D’un côté nous ne voulons pas prendre le risque en démolissant une cloison d’aller abimer ce qu’il y pourrait y avoir derrière. Et de l’autre côté nous avons affaire à une dépendance privée dont la propriétaire nous refuse l’accès.
– Donc vous êtes coincée ?
– Peut-être pas, je ne vois pas pourquoi on irait enfermer un trésor entre quatre murs. L’accès existe d’une façon ou d’une autre, j’ai pensé à un passage secret.
– Effectivement les châteaux du moyen-âge étaient souvent équipés de passages secrets, cela s’avérait fort utile en cas de siège ou d’invasion. Dans les églises c’est plus rare, mais ça existe aussi !
– Donc comme je n’y connais rien, je vais rechercher un spécialiste des passages secrets, je n’ai pas encore commencé à chercher.
– Je connais quelqu’un, un couple de chercheurs multifonctions, ils m’ont réparé à la perfection un automate du 18ème siècle. Lui c’est un vieux barbu assez sympathique.
– De la sympathie professionnelle ?
– Non, pas que… un bonhomme intéressant, il m’a même invité au restaurant…
– A quel titre ?
– J’en sais trop rien, il a dû trouver ma compagnie agréable !

Flashback (réminiscence)

Alors que le professeur Martinov expliquait à sa cliente avec force détails comment il avait réparé son automate et faisait durer la conversation. Béatrice les laissa plantés là, devant se rendre à la poste..

Valentine en fut quelque peu contrariée, fascinée qu’elle était par le joli minois de la belle chimiste..

Aussi quand le professeur proposa « en tout bien tout honneur » de poursuivre cette intéressante conversation au restaurant, Valentine accepta se disant qu’une fois cette formalité accomplie, elle trouverait bien un prétexte pour se retrouver en face de Béatrice.

« Et puis déjeuner avec ce bonbonne qui a plein de choses à raconter ne devrait pas être une corvée… »

Le repas se passe dans une bonne entente et au moment du dessert le téléphone de Martinov sonne.

– Allo mon petit professeur, explique la voix de Béatrice, je suis allé à la poste et en même temps j’ai reçu sur mon téléphone les résultats du labo pour le dossier Michaud, ils n’ont rien compris de ce que je leur demandais, je vais me déplacer chez eux pour leur expliquer ce que je veux…
– Tu ne reviens pas, alors ?
– Non, j’arriverais de bonne heure demain matin, bonne fin de journée mon petit professeur.
– Bisous Béatrice.

Valentine qui a entendu la conversation a du mal à dissimuler une certaine contrariété.

Après le dessert ce sera le café, il est donc plus que temps pour Martinov de passer à l’attaque.

– Pardonnez mon audace, mais je voulais vous dire que je vous trouve très séduisante…
– Allons donc…
– Ne vous inquiétez pas, j’ai passé l’âge de jouer les séducteurs. Je ne voudrais pas être lourd mais autant que les choses soient claires. Je vais vous posez une question toute bête, si vous me répondez « non », je n’aurais pas l’outrecuidance d’insister.
– Que de mystère ! Mais rassurez-vous la réponse est oui !
– Mais je n’ai pas formulé la question.
– C’est tout comme. On fait ça où ?
– Ben chez moi ! Répondit le professeur qui n’en revenait toujours pas.

Revenu dans sa maison de ville, le professeur gai comme un pinson propose à Valentine de boire un verre.

– Non, non, battons le fer quand il est chaud…. on fait ça sur le canapé ?
– J’ai un lit douillet à l’étage !
– Eh bien, allons-y

Et sitôt dans la chambre la jolie mature attire le professeur contre elle afin qu’ils s’échangent un baiser fougueux pendant lequel les mains se restent pas inactives, celles de Martinov sur la poitrine de la femme, et celles de cette derrière sur la braguette de l’homme (ben oui ça devient chaud)

Et les voilà qui se déshabillent. Martinov ne tient plus en place et bande comme un cerf, doublement excité, d’une part par la situation, mais aussi par le corps de la belle qui a peu souffert des outrages de l’âge.

Les corps maintenant nus se rapprochent et on se tripote, les jolis seins de Valentine pour le professeur, et la bite de ce dernier dans la main de la dame.

Martinov lui prend la main et l’entraîne sur le lit. Valentine fait sa passive et se laisse faire. Le professeur vient vers elle, visage contre chatte et tout en lui pinçant les tétons, entreprend de lui lécher ses nymphes humides. C’est qu’il adore ça, ce libertin de Martinov… Et bien sûr il bande comme un cochon.

– J’ai un petit gadget dans ma table de nuit, ça vous dit ? lui propose-il après quelques minutes de léchage.
– Un gadget ? Oh là là ! Montrez-moi ce que c’est !

Il s’agit, les lecteurs l’auront deviné de son godemichet favori qu’il utilise d’ordinaire soit seul soit avec Béatrice..

– Vous allez me prendre pour une oie blanche, mais je n’ai jamais eu besoin d’utiliser ce genre de choses.
– Soit ! C’était juste une idée, je vais le ranger… Bredouille le professeur légèrement gêné.
– Non, non, pas du tout ! On en apprend à tout âge, alors pourquoi pas essayer ?
– Ben c’est tout bête, ça s’introduit devant ou derrière….
– Jusque-là j’avais compris !
– Et c’est muni d’un petit vibrateur réglable !
– On arrête pas le progrès !
– Je ne vous le fais pas dire !
– Je vous l’introduis ?
– Introduisez, mon cher, introduisez !

Le professeur fait pénétrer le gode dans le sexe de Valentine, puis active progressivement le vibrateur jusqu’à atteindre la puissance maximale.

– Oh là là, c’est diabolique cet engin ! Arrêtez… non continuez… Oh ! Oh ! Wahwah.

Le corps de Valentine se crispe, ses mains agrippent dessus de lit, elle crie sa jouissance, puis souffle comme un bœuf !

– Hé bin ! Dit-elle simplement.

Le professeur fut à ce moment assailli d’un doute bizarre :

 » Elle me raconte des conneries en me faisant croire qu’elle n’a jamais utilisé de gode ! Mais pourquoi ce mensonge ? Bref quelle importance ? »

– Je m’encapote et je suis à vous, mais je crains que mon vieux sexe ne supporte pas la comparaison..
– Allons, allons, et pourquoi ne me prendriez-vous pas par le petit trou ?.

Il y a des suggestions qu’on ne sauraient refuser….

La mature se place en levrette, s’écartant elle-même ses globes permettant à Martinov de s’en mettre plein la vue.

Son visage s’approche de cet insolent anus étoilé et sa langue vient le caresser.

– Tu me chatouilles avec ta barbiche ! (enfin le tutoiement.)

Le professeur se recule et se place en position d’assaut et encule sa partenaire assurément..

– Oh là là ! Quelle forme ! Oh que c’est bon, encore, encore ! Bourre-moi le cul, salaud ! Tape-moi sur les fesses en même temps !

Pan ! Pan ! Pan !

Martinov aurait bien fait durer la chose mais il y a un moment où le désir devient incontrôlable et tandis que la belle gémit en prononçant des choses incompréhensibles, il accélère la cadence jusqu’à l’inévitable ‘explosion. Fourbu par l’effort, il lui dégringole littéralement dessus.

– Oh, pardon !
– Non, tout va bien !

Le professeur ne souhaita pas prolonger ce bel instant d’intimité et en se rhabillant il s’inventa un rendez-vous. Les deux amants se quittèrent en s’embrassant mais sans promesse de se revoir.

Fin du flashback

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 3 commentaires

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 2 – Les ardeurs de Max le dur

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 2 – Les ardeurs de Max le dur

L’avocat arrivé, je peux m’entretenir avec lui après qu’il ait consulté le maigre dossier. Je n’apprends pas grand-chose de plus, sauf qu’un voisin intrigué par l’activité de l’entreprise de débarras a cru bon de relever le numéro de plaque minéralogique de mon véhicule. Ce qui explique, je pense le mystérieux coup de fil de cette personne se réclamant du cadastre…

– Donc, nous résume la fliquette, cet acte notarié est un faux grossier, la clerc de notaire était en fait complice de Paturel. Nous allons vous présenter devant le juge d’instruction. Selon toute vraisemblance vous allez être inculpée de vandalisme, de violation de domicile et j’en passe…
– Mais enfin, ma cliente est de bonne foi ! Rétorque l’avocat !
– Bien sûr que non ! Il y a trop d’éléments farfelus dans cette affaire, vous auriez posé les bonnes questions, vous vous seriez aperçue qu’on était en pleine escroquerie… mais je suppose que ça vous arrangeait de jouer les autruches. Vous avez plus ou moins senti l’arnaque mais pas le fait qu’elle était dirigée contre vous !

Je rêve !

– Remettez moi cette pute en cellule, je vais demander au juge d’instruction à quelle heure il sera libre.

Le juge est un vieux binoclard aux joues creuses, mal peigné et puant la sueur.

– On voit de tout dans ce métier ! Soupire-t-il ! Je viens de parcourir le dossier ! Est-ce que vous vous rendez compte du préjudice que vous avez causé à cette modeste famille ?
– On m’avait affirmé que la petite famille était décédée dans un accident de voiture.
– Et vous avez gobé ça ?
– J’ai eu cette faiblesse !
– Et où êtes-vous allé chercher que l’on pouvait faire du nettoyage par le vide dans une maison dont vous n’étiez pas encore propriétaire ?
– Je n’ai pas fait d’étude de droit, monsieur le juge !.
– Pff ! Qu’est-ce que je vais bien faire de vous ? Si je comprends bien, vous avez d’ores et déjà perdu 32 500 euros, vous ne les récupérez jamais, c’est déjà pas mal comme punition. Par ailleurs il me paraît évident que la famille va vous attaquer au civil et demander des dommages et intérêts… vous n’y couperez pas ! Donc on ne va pas charger la barque, elle est déjà assez lourde comme ça ! Vous allez donc sortir libre mais vous serez témoin assistée dans le dossier Paturel. Allez affaire suivante… aurevoir madame !

Et chères lectrices, chers lecteurs, pensez-vous que je sois du genre à m’assoir sur 32 500 euros et sur un paquet de dommages et intérêt ?

Dès ma sortie de chez le juge d’instruction, je m’asseyais à la terrasse d’un bistrot, commandait un bon chocolat chaud et deux tartines beurrées et sollicitait par téléphone le concours de Max le dur, l’homme de main d’une vieille connaissance (voir les épisodes précédents)

Et le soir, il était chez moi ! Et je lui expliquais toute l’affaire.

– T’as vraiment le chic pour te foutre dans des pétrins pas possible !
– Je ne le fais pas exprès !
– Je sais bien !
– La police va enquêter, ce que je peux faire, la police le fera aussi, la différence c’est qu’ils ont beaucoup de moyens, moi je suis tout seul ! L’autre différence c’est que si la police coince ce Paturel avant moi, tu pourras dire adieu à ton fric. Donc comme ça, sur le papier, le chalenge parait impossible.
– On laisse tomber, alors ?
– Non, faut que je réfléchisse ! J’ai pas bouffé, je te paye le restau ou on se fait un bouffe ici ?
– Je peux commander des pizzas ?
– Super ! Mais l’huile de pizza, ça a tendance à m’exciter !
– On fera avec.

Et comme prévu, une fois les pizzas avalées et la bouteille de rosée descendue, Max devint entreprenant… Je me laissais faire, faire l’amour avec Max n’a jamais été une corvée.

– Bon, Max, je vous en prie arrêtez donc de jouer au Don Juan ! Vous avez envie de me baiser ! Je ne suis pas contre !
– Je ne voulais pas être aussi direct !
– Et bien tant pis, on va dans ma chambre, vous connaissez le chemin.

On se déshabille chacun de notre côté. Il flashe sur mes seins. Il les connait par cœur depuis le temps qu’on s’envoie en l’air tous le deux, mais non, il ne s’en lasse pas.

– Quelle belle poitrine !
– Tu me dis ça à chaque fois (Ben oui Max parfois je le tutoie, parfois je le vouvoie)
– Je ne peux pas m’en empêcher !

Elle n’est pas mal ma poitrine, (95 D) je ne m’en plains pas, il y a mieux, il y a pire.

– Et bien caresse-là, tu en meurs d’envie.

Ce n’était pas la peine de lui proposer, il l’aurait fait de toute façon, il me titille mes tétons avant de les gober ou plutôt de les envelopper de sa langue. Ils dardent sous la caresse…

Mais on ne va pas rester debout alors que mon plumard est si confortable, je l’entraîne et m’y étale les jambes écartées, la chatte offerte.

Il aurait sans doute préféré un autre préliminaire, mais il ne souffle mot. Max est un gentlemen et puis d’abord, il n’est pas chez lui.

Le voilà donc en train de me lécher l’abricot, et comme je mouille déjà, il se régale ce cochon !

J’ai envie de jouir, je me demande ce qu’il attend pour s’attaquer à mon clito qui n’en peut plus…

Ah, ça y est, mes mains s’accrochent au dessus-de-lit, mon plaisir monte inexorablement, je me cambre, essaie de me retenir de gueuler, mais impossible, je jouis comme une damnée.

– Eh ben dis donc, tu es partie au quart de tour ! M’indique Max.
– Il y a des jours comme ça ! Allez, amène ta bite que je la fourre dans ma bouche.

Ben oui ! Vous en connaissez des hommes qui refuseraient une telle invitation ?

Elle est belle sa bite, de taille et d’allure « normale », elle n’a rien de particulier, mais je la trouve attendrissante. Pourtant des bites j’en vois tous les jours de la semaine, mais ce n’est pas pareil, j’arrive à faire le distinguo entre les bites de mes clients et celles de ma vie privée (du moins j’essaie !)

Il bande bien, j’esquisse quelques mouvements de masturbation afin de bien dégager le gland que je balaie d’un coup de langue avant de le serrer entre mes lèvres, puis je fais tout pénétrer dans ma bouche et commence une série de va-et-vient.

– Oh, t’es une bonne suceuse ! Me félicite Max.

On me l’a souvent dit, mais un compliment ça fait toujours plaisir. « Être une bonne suceuse de bites », n’est-ce pas l’un des plus beau compliment que l’on puisse faire à une femme ? (si des féministes me lisent, elles vont me maudire !)

Je sors la bite de ma bouche, mais c’est pour mieux la pourlécher de haut en bas et de bas en haut. Je lui gobe un peu les couilles. Tandis que mon doigt passe derrière et s’introduit dans son anus.

– T’aimes ça ? Mon doigt dans ton cul ?
– Eh oui !
– T’es un petit enculé !
– Oui mais j’assume !

Eh oui, depuis quelques temps, Max est comme on dit « à voile et à vapeur »

Mon intention n’est pas de le faire jouir en le suçant. Je sais qu’il adore me sodomiser. Je m’en voudrais de le priver de ce plaisir.

Aussi, je lâche sa bite et me positionne en levrette; le croupion relevé, les cuisses légèrement écartées, tous mes trésors exhibés…

– Vas-y Max, encule-moi ! Les capotes et le gel sont dans le tiroir de droite.

Il me flatte les fesses, me lèche le trou de balle avec gourmandise, s’amuse à y fourrer un doigt et même un deuxième. J’aime bien…

Et maintenant c’est parti ! J’ai la bite de Max dans mon cul, elle va, elle vient. Comme souvent chez moi le plaisir ne vient pas tout de suite, il faut que l’anus « accepte » cette présence imprévue… puis viennent les premiers spasmes. Je vais jouir du cul. Je sens que ça vient, je gueule. Max ne s’arrête pas, non au contraire il accélère. Je n’en peux plus, je vais défaillir, je ne sais plus où j’en suis. Max finit par jouir, il décule, retire la capote, sa bite est gluante de sperme. Il cherche un kleenex.

– Viens là,, je vais m’occuper du nettoyage !

Ben oui quand ou veut se la jouer « salope » autant le faire jusqu’au bout !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 3 commentaires

Danse avec Linda (une histoire proposée par Dumigron)

Danse avec Linda
(une histoire proposée par Dumigron)

Ma compagne, Caroline, est une ravissante petite brune sensuelle et coquine, court vêtue, joliment décolletée, très exhibitionniste, chaude, sensuelle et très nature. La base de notre entente est de conserver chacun une certaine liberté, mais de ne rien cacher à l’autre.

L’hiver dernier, nous nous sommes rendus à une soirée donnée par un ami qui souhaitait fêter une promotion professionnelle.

Marié tardivement, bon vivant, il vit dans une grande maison à la campagne, héritée de ses parents, et avait réservé l’hôtel du village afin que nous puissions tous – une trentaine de couples – passer tout le week-end ensemble et digérer un lendemain de fête peut être un peu difficile.

Je voulais que ma compagne, Caroline soit plus jolie et sexy que jamais, si cela était possible. Nous avions acheté un corset de résille noir, bas et mini-slip assortis, une petite jupe à damier noir et blanc et un gilet de cachemire blanc, assez largement ouvert sur ses superbes seins légèrement comprimés par la guêpière ! Un véritable appel au viol, presque un peu pute mais si joliment porté. Avec son sourire charmeur et son visage innocent qui contraste tant avec ses décolletés et déroute ses admirateurs, égale à elle-même, elle était une fois de plus à croquer.

Dans l’ensemble les femmes invitées étaient plutôt sexy, mais Caroline avait à son habitude ce petit plus indescriptible qui rend tous mes copains un peu amoureux d’elle. Seuls six ou sept couples nous étaient inconnus, et grâce à un punch maison, l’ambiance avait démarré très vite.

Je reconnaissais bien là le talent de notre hôte, c’est une technique dont nous usions pour mettre dans le bain nos amies lors de nos soirées de célibataires et les débarrasser de leurs inhibitions. Bien qu’habituée à la formule, Caroline avait commencé très fort et me semblait un peu gaie, ne cessant de passer en riant des bras d’un cavalier à ceux d’un autre. Ses amis qui la connaissaient bien, ne se privaient pas, sans insistance ni vulgarité, de lui caresser furtivement, et comme malencontreusement, les fesses et les seins, voire même d’écarter discrètement un pan de son gilet qu’elle refermait avec un air faussement réprobateur.

Elle est sans doute une des seules qui accepte, et provoque ce genre de privautés, et tous, m’enviant d’être l’élu, savent qu’ils peuvent pousser un peu ce jeu, mais que jamais elle n’accepte d’attouchements autres que sur ses seins et ses fesses, et ne tolérerait en aucun cas de se laisser entraîner au lit. Quant à moi il est de notoriété publique que ces situations m’amusent (savent ils même qu’elles me procurent beaucoup de plaisir) que je ne suis pas jaloux et profiterais de l’état d’excitation dans laquelle ils me la rendront. J’ai parfois laissé entendre à certains, sans qu’ils sachent si je plaisantais ou non, que je ne pourrais que les féliciter d’arriver à attirer Caroline dans leur lit !

Tout cela fait de nous un couple considéré comme très libéré, et aussi très énigmatique, car aucun ne peut se vanter d’avoir pu entrer dans notre véritable intimité, et Caroline qui ne cache pas notre entente, son appétit et le mien, joue le jeu en laissant planer le doute quant à d’éventuelles aventures. Elle est en un mot considérée comme chaude, sensuelle et libérée, sans tabous et très nature, mais désespérément fidèle et satisfaite (au goût de mes copains?) et chacun d’essayer de la faire craquer.

Ce soir ils ne s’en privaient pas. Après avoir fait danser ma compagne, je fleurtais gentiment avec Linda, une jolie brune, dont je venais de faire la connaissance, et dont le mari semblait essayer d’être celui qui ferai le plus danser Caroline. Je sentais ma jolie cavalière un peu gaie et je m’appliquais à la faire rire, quand soudain elle me demanda :

– Ça ne te gêne pas que mon mari drague ta femme avec autant de discrétion ?
– Pas du tout ! Cela me permet de danser avec toi. Mais si tu veux, je demande à Caroline de l’envoyer promener ?
– Non ! Moi ça ne me gêne pas ! Me répond Linda. Vous êtes assez libres tous les deux ?
– Je ne suis pas jaloux et j’aime la voir s’amuser ! Ça te choque ?
Je ne sais pas ! Mais est-ce qu’elle te trompe ?
– Je ne crois pas ! Et de ce côté-là nous sommes plutôt complices.
-Tu veux dire que vous faites des échanges ou des partouses ? Me demanda-t-elle d’une voix hésitante

Je la serrais un peu plus fort, et sentant qu’elle ne se dérobait pas, lui murmurais :

– La vie est courte, autant se donner quelques petits plaisirs comme celui de danser avec toi, par exemple ?
– Tu ne m’as pas répondu !
– Peut être que je n’ai pas trop envie de parler de ça pour l’instant.
– Je ne suis pas une oie blanche, et je ne suis pas si prude que tu as l’air de le penser ! Me répondit elle en se raidissant légèrement.

Je la ramenais contre moi et sentis ses seins s’écraser sur mon torse. Ce contact me troublait.

– Je suis capable de garder un secret ! Murmura-t-elle.

Elle semblait un peu hésitante et troublée. Je décidais de pousser un peu plus avant.

– Il nous arrive parfois d’admettre un partenaire dans nos jeux, mais très discrètement et toujours éloigné de nos amis ou relations.

Je la sentis frémir légèrement et ajoutais :

– Je n’aurai pas du t’en parler ! J’ai peur de t’avoir choqué et je serai désolé que tu me considères comme infréquentable !
– Je t’ai promis de garder le secret et je ne suis pas choquée, ou plutôt beaucoup moins que je ne l’aurai imaginé ! Je trouve que vous avez de la chance de vous entendre aussi bien ! Ma vie à moi me semble moins excitante !

Je saisis la perche. La brèche me semblait bien ouverte. Il fallait vraiment que le punch aie fait tomber nos inhibitions pour que nous puissions tenir une telle conversation.

– Tu n’as jamais trompé ton mari ?
– Je n’ai jamais osé ! Pourtant je sais qu’à lui, c’est déjà arrivé !
– Eh bien tente une fois ! Ce sera une expérience.
– Et toi, tu l’as déjà trompée ?
– Rarement, mais c’est arrivé ! Je préfère quand ça se passe avec elle. J’aime bien la voir comblée, la voir se donner devant moi à un homme qui lui plaît. Je dois te paraître totalement dévoyé ?
– Non ! Je ne sais pas pourquoi, mais je t’ai dit que ce soir ça ne me choquait pas, et c’est vrai ! C’est plutôt moi qui dois te sembler anormale en te posant ces questions ? Ça doit être le punch, mais j’ai envie que tu me parles encore…Si tu veux bien ? Me dit-elle en pesant un peu plus dans mes bras, tandis qu’une musique lente nous berçait et que nous dansions pratiquement sur place. Tu n’as pas envie de m’embrasser ?
– Ce que j’ai très envie de faire ! Lui murmurais je en déposant un discret baiser derrière son oreille.
– Mieux que ça !

Je collais ma bouche contre la sienne. Je l’ai senti se cambrer contre moi, son pubis est venu s’écraser contre ma cuisse. Elle devait sentir contre la sienne qu’elle ne m’était pas indifférente du tout. Heureusement que nous étions dans une relative obscurité, mais le morceau de musique finissant, j’ai choisi de me séparer – provisoirement- d’elle et l’ai entraînée prendre un verre. Caroline et Gilbert étaient invisibles, mais il y avait quatre pièces au rez-de-chaussée, en plus du jardin d’hiver et de la cuisine. La plupart de nos amis présents fleurtaient, en couples légitimes ou pas, et tout le monde semblait assez heureux et détendu.

– Tu crois qu’ils sont partis faire l’amour ? Me glissa Linda.
– Je ne sais pas ! Peut-être mais je ne crois pas !
– Pourquoi ?
– Parce qu’à ma connaissance elle ne m’a jamais trompé, mais après tout, je n’en suis pas sûr et cela m’est un peu égal? Ça t’ennuierai que ton mari…
– Non ! Ce soir je m’en fous ! Fais-moi danser encore !

J’avais très envie d’elle mais décidais de ne pas brusquer les choses. Cette situation était très excitante. A nouveau je l’ai prise dans mes bras, et j’ai senti ses seins et son pubis s’appuyer contre moi. Elle était ferme, chaude, douce et son parfum m’enivrait. Elle ne pouvait plus ignorer qu’elle me faisait bander et je ne faisais rien pour cacher mon état. Je voulais faire durer cet instant. D’une toute petite voix, elle me demanda :

– Vous avez déjà fait ça avec un autre couple ?
– Peu de fois, mais ça nous est arrivé.
– Et avec une autre femme ?
– Non parce qu’elle préfère les hommes. Dommage d’ailleurs ! Et toi, tu n’aimerais pas avoir deux hommes dans ton lit pour s’occuper de toi ? Te faire jouir sans interruptions ?

Elle a frémi, et j’ai repris d’une voix douce, glissant une main entre nos deux corps pour empaumer délicatement un sein rond et ferme :

– Ce n’est pas un de tes fantasmes ?
– Peut-être, mais ce n’est pas celui auquel je pense le plus souvent.
– Racontes moi ! Murmurais-je en accentuant la pression de ma main sur son sein, dont je sentais saillir le bout, sans qu’elle se dérobe.
– Il m’arrive de rêver qu’un de mes supérieurs plus âgé, qui m’impressionne, m’ordonne de me déshabiller devant lui, debout dans son bureau, et me caresse, me demande lui sucer la bite et pour finir m’encule devant sa secrétaire.

Sa voix était rauque, son corps pesait dans mes bras, sa bouche contre mon oreille, et sans cesser de lui caresser la poitrine, j’ai glissé mon autre main sur ses fesses, et tenté avec elle ce jeu que j’aime, celui des mots.

– Je voudrais être celui qui te demande de te déshabiller ! J’ai très envie de te retirer ta robe et de continuer à danser en te caressant !

Je la sentais réagir à mes mots et elle me semblait prendre le même plaisir que moi. Je continuais

– Mon plus grand bonheur serait de découvrir ton corps, de sentir monter ton plaisir. J’ai très envie de te faire l’amour et je voudrai te faire jouir !
– Continues ! Me dit-elle la tête sur mon épaule.
– Je voudrai faire glisser ta robe et sucer tes seins… Sentir sous mes lèvres ta jolie petite chatte mouillée et boire ta liqueur d’amour.

A l’abri de la pénombre, nous étions totalement imbriqués l’un dans l’autre, son sexe collé à ma jambe, ma queue écrasée sur sa cuisse, et je la sentais parcourue de frissons. Dans la paume de ma main, la pointe de son sein crevait le tissu.

– J’aimerai ouvrir tes jambes et passer la langue dans ton sillon…Sucer tes lèvres et ton clito… Caresser l’entrée de ton vagin et sentir ta mouille couler dans ma bouche.
– Continue…
– Je te retournerais, te lécherais ton petit trou avant d’y mettre un doigt, puis ma bite.

Ses fesses se contractaient sous ma main et elle se frottait imperceptiblement contre ma cuisse.

– J’aime quand tu te caresses sur moi… Reprit-elle
– Je voudrai te faire mouiller !
– C’est déjà fait ! Me dit-elle d’une voix rauque.
– Si nous étions seuls, je ne te laisserai que ta culotte jusqu’à ce qu’elle soit complètement trempé !
– Elle est trempé !
– Non ?
– Si ! Tu m’excites… Si tu me parles encore je vais jouir !

Je la sentais se branler franchement contre moi et je commençais à perdre les pédales.

– Tu me fais bander, jolie petite salope. J’ai envie de passer la main sous ta robe pour doigter ta petite chatte.
– Encore !
– Je veux ta mouille sur mes doigts et sur ma langue avant de m’enfoncer dans ton ventre.

Elle était comme parcourue par un courant électrique. Heureusement que l’obscurité nous enveloppait, car elle se frottait sur moi, les fesses contractées sous ma main, ondulant du bassin sans aucune retenue. Je la sentais au bord de l’orgasme, respirant par saccades. Moi-même au bord du plaisir, je repris :

– J’aime sentir ta chatte s’écraser sur ma cuisse… Ça m’excite d’imaginer ta petite cramouille ruisselante de foutre, tes jolies lèvres gonflées et ton clito dressé.
– Oh oui ! Je suis trempée et je n’en peux plus. Je vais jouir… Continue… Murmura-t-elle la voix chavirée.
– Je veux sentir ton odeur et boire ton jus? Enlève ta culotte et donne-le-moi !

Je l’ai sentie jouir alors que j’avais bien du mal à ne pas exploser, lorsque je lui ai dit :

– Je veux te respirer avant de te lécher… Je vais te montrer ce qu’on appelle se faire bouffer la chatte avant de te baiser !

Elle a jouit longuement, tremblante, tétanisée, la tête sur mon épaule, les cuisses serrées autour de ma jambe, tandis que je la soutenais, une main plaquée sur ses fesses. Je l’ai laissée se calmer, collée à moi, m’assurant d’un coup d’œil que personne ne nous prêtait attention. Mais les quelques couples présents étaient eux-mêmes plus occupés à se caresser en dansant. Toujours au bord du plaisir, je lui ai dit :

– J’aime te sentir jouir dans mes bras, mais maintenant j’ai envie de gouter à ta liqueur d’amour… Viens !
– Oh oui, mais pas ici… Mon mari et ta copine peuvent nous surprendre… Ils sont où ?
– Peut être en train de se tripoter là-haut ?
– Attends-moi ! Murmura-t-elle à mon oreille. Je reviens.

Je suis allé prendre un verre. Elle a réapparu une dizaine de minutes plus tard, me disant :

– Je ne les ai pas vus, mais pourtant toutes les chambres sont occupées ! Une véritable orgie ! Et dans le noir, je ne suis pas sûre que j’aurai pu les distinguer.
– Ça t’ennuie de savoir qu’ils sont peut-être en train de faire l’amour ?
– Non ! Ce soir je m’en fous ! Je suis bien avec toi… Mais j’aurai bien aimé être sûre que lui aussi…Tu m’as demandé quelque chose tout à l’heure.

Elle m’a glissé dans la main une petite boule de tissu noire et douce que j’ai aussitôt porté à mon visage. Sa culotte, minuscule et humide, sentait la noisette, la mouille, l’urine, la fille chaude.

– Tu sens bon ma petite salope, j’ai de plus en plus envie de boire ton jus d’amour directement à sa source

Elle s’est à nouveau écrasé contre moi.

– Tu es toute nue maintenant sous ta jupe ?
– Oui !
– Tu mouilles encore ?
– Oh oui ! Tu me fais toujours autant d’effet
– Je t’ai vraiment fait jouir ?
– Oui beaucoup ! Mais ne me dis pas que tu ne t’en es pas rendu compte ?
– J’aime te l’entendre dire !
– Salaud ! Tu m’as fait jouir très fort, et je crois que je n’avais pas joui comme ça, debout, dans les bras d’un homme, depuis bien longtemps. Maintenant je veux que tu décharges dans ma bouche….
– Viens !

Je l’ai entraînée dehors, le long du jardin d’hiver, malgré la température un peu fraîche. Je l’ai plaquée le long du mur, l’embrassant pour la première fois à pleine bouche. Elle répondait à mon baiser avec fougue. J’ai glissé la main sous sa jupe pour découvrir son coquillage nu et humide qui s’est ouvert sous mes doigts lorsqu’elle a écarté une jambe. Je me suis accroupi devant elle, le visage à la hauteur de son ventre. J’ai relevé sa jupe pour découvrir ses cuisses, le haut de ses bas et son ventre nu, sa toison brune plutôt fournie. J’ai soulevé sa cuisse pour la poser sur mon épaule. N’importe qui pouvait nous surprendre et à la faible lumière que dispensait le jardin d’hiver, j’ai vu son coquillage s’ouvrir, sa fourrure s’écarter et me révéler un sillon clair et luisant. Des perles de mouille brillaient dans ses poils. Du bout de la langue, j’ai déniché son clito, tendu, long et fin et l’ai délicatement pris entre mes lèvres et aspiré. Elle s’est mise à feuler en s’arcboutant, tendant son pubis vers ma bouche. J’ai glissé la langue dans son sillon en embrassant ses lèvres gonflées, avant de l’enfoncer dans l’entrée de sa chatte déjà ouverte et ruisselante. Elle me coulait dans la bouche en agitant son bassin, les mains posées sur ma tête.

Elle avait un goût de miel chaud, et je me suis mis à la laper à grands coups de langue, alternant baisers, succions et aspirations. Elle gémissait, agitée de soubresauts, et je l’ai léchée longtemps, comme j’aime, buvant son jus qui coulait sur mon menton et le long de ses cuisses. Elle mouillait comme une gouttière.

– Oh oui, c’est bon ! Tu lèche bien ! Je vais jouir… Continue… Oui ! Je jouis… Je jouis…

Elle m’a déchargé une impressionnante quantité de mouille dans la bouche. N’y tenant plus, je me suis relevé, déboutonné, et l’ai embrochée d’une seule poussée, la soulevant sous les fesses. Elle a noué ses jambes dans mon dos et je me suis senti aspiré jusqu’au fond de son vagin brûlant. Je la sentais ouverte, distendue, chaude et gluante, agitée de contractions, et je suis resté un moment sans bouger, planté en elle, lui parlant à l’oreille :

– Oh putain ! Tu es chaude et profonde ma salope !
– Je te sens bien… Ne bouge plus… C’est bon !
– Tu aimes te faire remplir et en avoir plein ta jolie cramouille ?
– Oh oui ! Tu es un salaud et un dégueulasse, mais j’aime quand tu me parles comme ça ! J’aime que tu me parles comme à une pute? Ça m’excite !
– Oui tu es ma petite pute et je vais te défoncer ta jolie chatte et me vider les couilles dans ton petit minou baveux !

J’ai glissé le doigt dans sa raie trempée pour le poser à l’entrée de son petit trou dans lequel je me suis un peu enfoncé. Elle n’a manifesté aucune répulsion.

– Tu as déjà été prise par-là ? Lui ai-je demandé à l’oreille
– Oui… Quelques fois mais pas souvent.
– Tu as déjà été baisée en sandwich par deux hommes ?
– Non, jamais.
– Je suis sûr que tu aimerais ça !
– Avec toi, peut-être? Tu es vraiment un beau salaud et j’aime ça !
– Je veux que tu sois très obéissante avec moi !
– Oui !
– Si tu as envie de me revoir ce sera sans culotte ni soutien-gorge? Seulement des bas !
– Oh oui !
– Je t’obligerais à sortir comme ça et je te montrerai ce que c’est que de se faire baiser par deux mecs pendant toute une nuit !
– Oui, oui !
– Je t’obligerai à sucer la bite de parfaits inconnus !
– Salaud ! Tu veux faire de moi une pute ?
– Oui et si tu ne suce pas correctement ce sera la fessée… devant tout le monde !
– Oh oui… baise-moi fort… je vais jouir… Je ferais ce que tu veux… baise-moi comme une pute !

Je ne savais si elle était véritablement sincère et prête à accepter mes délires ou seulement suffisamment excitée pour répondre n’importe quoi, mais je sentais la pression de ses jambes autour de ma taille et les contractions de sa chatte sur ma queue. Tout son bassin ondulait, et la soulevant littéralement par les fesses je me suis mis à la pistonner comme un fou, arrachant presque mon sexe de sa cramouille béante pour changer brutalement d’orifice Je me suis senti soudain immobilisé dans l’étau de ses jambes, avec l’impression de m’enfoncer plus encore dans son cul. Je sentais son souffle chaud et sa respiration saccadée contre mon oreille. Elle s’est mise à feuler, et nous avons joui ensemble. J’ai déchargé dans son anus par longues saccades, avec un extraordinaire sentiment de tomber dans le vide ! J’ai dû longtemps rester planté en elle, et lorsque nous nous sommes déboités, nous sommes restés enlacés, accrochés l’un à l’autre pour ne pas tomber, sa tête sur mon épaule.

– Salaud, tu m’as enculé !
– J’ai peut-être été un peu brutal !
– Non ça m’a bien plu !

Tout à fait dégrisé, j’ai pris son visage dans mes mains après m’être rajusté, j’ai déposé un baiser sur ses lèvres en lui disant un peu brusquement :

– Cela fait partie des bonnes choses de la vie ! Rien ne nous empêche de nous revoir si tu le veux bien… Mais nous ne pouvons, ni toi ni moi, nous permettre de tomber amoureux… Et je suis sincère… tout ce que je t’ai dit est vrai.
– Tu aimerais que nous continuions à nous voir ?
– Oui… Mais seulement si ça ne te pose aucun problème !

Avant qu’elle ait pu répondre, je l’ai entraînée à l’intérieur. Nous avons pris un verre et à nouveau dansé, sans voir Caroline ni Gilbert. Linda se détendait et riait à mes bêtises, et ce n’est que plus tard que nous avons vu arriver son mari, l’air un peu perdu et hésitant. Il a tressailli en nous apercevant, et sans doute rassuré par mon sourire, s’est approché de nous. J’ai délicatement poussé ma cavalière dans les bras de son mari en leur disant : »à tout à l’heure » J’ai trouvé Caroline dans la pièce à coté au milieu d’un petit groupe et l’ai entraînée sur la piste dans un slow calme.

– Où étais tu passé ? M’a-t-elle doucereusement demandé.
– Et toi donc ? Il me semble ne pas t’avoir vue depuis un moment ! Ais-je répondu en riant.

Je l’ai sentie se troubler l’espace d’un instant, mais elle s’est reprise :

– Ce soir je n’ai pas eu une minute à moi… Gilbert m’a eu l’air de te trouver à son goût… Il m’a semblé que tu t’entendais bien avec sa femme !
– Tu as fait l’amour avec lui ?

Malgré cette question directe grâce à laquelle je pensais prendre l’avantage, elle m’a surpris en répondant sans hésiter et en riant :

– Pas vraiment l’amour, mais il a quand même réussi à me faire jouir ! Et toi tu as fait l’amour avec elle ?
– Oui !
– Si tu veux, on en reste là, me dit-elle doucement. Je crois qu’on est tous un peu pompette et qu’il vaut mieux ne pas essayer d’aller plus loin.
– N’empêche que j’aimerai bien savoir comment il t’a fait jouir ?

Gilbert et Linda sont arrivés à ce moment et se sont mis à danser comme nous, restant à l’autre bout de la pièce, semblant ne pas nous voir. Caroline, la tête nichée au creux de mon cou, m’a murmuré :

– Si tu veux tout savoir, il m’a emmenée dans une chambre, là-haut, et après m’avoir caressée, il m’a léché… Mais je n’ai pas voulu qu’il me baise, et il n’a pas insisté…et je l’ai sucé aussi pour le calmer?

Cet aveu m’a électrisé, elle a dû sentir mon sexe durcir et a écrasé son pubis sur ma cuisse en murmurant :

– J’ai envie que tu me prennes !
– Tu as remis ta culotte ?
– Non ! Je lui ao offert ! Il l’a gardé !

Nous sommes montés, mais toutes les chambres étaient occupées. Nous avons même aperçu dans la pénombre deux couples sur un lit… La soirée tournait à l’orgie, et faute d’un endroit pour nous isoler, nous sommes redescendus avec l’intention de regagner sagement l’hôtel. Gilbert et Linda dansaient encore, aux côtés de nos hôtes qui nous ont adressé un sourire complice et entendu. Nous avons parlé un peu avec eux et leur avons annoncé notre intention de nous retirer, ce que faisaient la plupart des couples encore présents. Gilbert nous a appris qu’ils logeaient eux aussi à l’hôtel, et nous avons décidé de rentrer ensemble, prenant rendez-vous avec nos amis pour le lendemain matin. Nous avons regagné notre base, et sagement, avec toutefois une certaine gêne et timidité, chacun a sagement regagné sa chambre. Aucun de nous ne savait que cette soirée n’était en réalité pas terminée, mais ceci est une autre histoire…

Fin

Léger rewriting, correction et reformatage d’un texte anonyme intitulé « Un couple libertin »

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , | Un commentaire

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 2 – Jodie chez la baronne

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 2 – Jodie chez la baronne

Matteo et Augusto s’attablent à la terrasse d’un bistrot voisin.

– Alors on fait quoi ? Demande Augusto
– On va acheter une perceuse et essayer de venir à bout de cette porte blindée.
– Tu vas savoir faire ?
– On va se débrouiller.

Une idée qui paraît simple maïs sujette à complications imprévues…

Une fois la perceuse achetée, ils se rendent compte qu’elle est insuffisamment chargée.

Qu’à cela ne tienne, ils retournent au bistrot et demandent au patron s’il n’y aurait pas une prise électrique permettant de recharger… les téléphones.

– Donnez, je vais vous le mettre en charge
– Voilà ! Répond Matteo en tendant la base de la perceuse
– C’est pas un téléphone, ça !
– Non mais c’est déchargé…
– Non, mais ce n’est pas Bricomarché ici, je veux bien recharger les téléphones, mais juste les téléphones !
– S’il vous plaît ! Implore Matteo
– Je vous ai dit non, faut vous le dire en quelle langue ?

Alors ils firent autrement, dans un autre bistrot, ils demandèrent une place avec prise électrique. Matteo y brancha son téléphone puis dès que le serveur eut le dos tourné ils branchèrent la base de la perceuse.

– Qu’est-ce qu’on peut perdre comme temps avec des conneries ! Soupira Augusto.

L’outil chargé, nos deux idiots se pointèrent devant la porte blindée. Autant dire qu’ils se trouvèrent là comme une poule devant un couteau ne sachant comment opérer avec la perceuse.

Et puis il y avait autre chose, l’arrière de l’église jouxtait une rue très commerçante. Autrement dit, côté discrétion ce n’était pas vraiment ça.

Ils décidèrent alors de revenir en pleine nuit. Imaginez… L’endroit mal éclairé, la police municipale qui passe et repasse et nos deux rigolos qui sont aussi bricoleurs que Brigitte Bardot…

– On ne va pas y arriver ! Concéda Matteo, on va aller se coucher.
– Où ça ?
– A l’hôtel.
– C’est cher.
– Alors dans la bagnole

Mercredi 17 avril

Au petit matin après avoir très mal dormi ils s’attablèrent au bistrot devant un café crème.

– On va faire autrement, on va attendre que la mère Keller se pointe et on va la doubler.
– Mais comment on va justifier notre présence ?
– T’inquiète, le baratin ça me connait. Conclut Matteo.

Jodie Keller se présente devant le curé et après les politesses d’usages…

– Bonjour madame, je vais vous montrer la trappe et allons descendre, mais vos collaborateurs ont dû vous avertir qu’ils n’avaient rien trouvé.
– Mes collaborateurs ? S’étonne Jodie avant de se reprendre et de réaliser qu’on tente de la doubler.

Elle choisit en conséquence de jouer le jeu…

– Oui, il nous faut faire des tests plus pointus.

Tapis dans l’ombre (comme on dit) Augusto et Matteo attendaient l’arrivée de Jodie

– Ce doit être elle !. Indique Matteo en voyant une jolie femme pénétrer dans l’église.
– On y va ?
– Non, on laisse passer un quart d’heure. On dira qu’on a entendu parler de la trappe et que ça nous a intéressé. Si on nous demande nos sources on refusera de répondre.

Et un quart d’heure plus tard, nos deux farfelus entraient à leur tour dans l’église .

– Ah, voici vos collaborateurs ! S’exclame le curé provoquant l’incompréhension des deux filous.
– Alors les gars, ça va ? Renchérit Jodie.
– Euh….
– Ben quoi, vous nous faites une crise de timidité ? S’amuse Jodie.

Tout le monde descend par la trappe à l’aide de l’échelle, Jodie tape sur les parois… au nord et au sud ça sonne creux, contrairement aux parois latérales.

– Bon, les gars, vos conclusions ?
.
Matteo n’a d’autres choix que d’entrer dans le jeu de Jodie, un jeu qu’il ne maitrise plus vraiment.

– En faisant le tour de l’église, on s’est aperçu qu’un local protégé par une porte blindée correspond à ce qu’il y a derrière la paroi sud.
– Ah ! Allons voir ça de plus près !

Et tout ce petit monde d’aller examiner la fameuse porte.

– S’il y a un trésor, il est derrière ! Annonce doctement Matteo.
– Certainement pas ! Objecte Jodie.
– Comment ça ? Demande Matteo, stupéfait.
– Faut réfléchir un peu quelque fois. Quand on trouve un trésor on l’embarque, on ne le laisse pas derrière soi en blindant la porte ! Si cette porte est blindée, c’est pour d’autres raisons qui ne nous regardent pas. Mais j’ai comme une idée, si vous le voulez bien nous allons redescendre.

Et tout le monde redescend…

– Quelqu’un aurait un couteau, ou un truc dans le genre. Demande Jodie.
– J’ai une lime à ongles ! Répond Mattéo.

Jodie effectue à l’aide de l’instrument un léger grattage sur la cloison nord puis un autre sur le la cloison sud…

– Et voilà ce qu’il fallait démontrer ! S’écrie Jodie provoquant l’incompréhension du groupe.
– Expliquez-nous ! Demande le curé.
– Ces deux cloisons n’ont pas été construites avec les mêmes matériaux. La cloison sud est plus récente.
– Et donc ?
– Formulons une hypothèse, ce sera juste une hypothèse, à une époque, la salle derrière la porte blindée jouxtait cette pièce qui à l’origine devait être plus vaste. On peut donc imaginer qu’entre les deux pièces il y en une autre !
– Ah ! Intervient Mattéo, on a une perceuse, on peut essayer de forcer la cloison
– Ça va pas, non ?
– Pardon !
– Vous ne savez pas ce qu’il y a derrière ! Imaginez qu’il y ait une tapisserie, un retable ou je ne sais quoi encore, vous voulez vraiment prendre le risque de trouer tout ça avec votre putain de perceuse.

La vulgarité de la réplique n’était pas gratuite, elle lui permettait d’humilier son interlocuteur.

– Comment faire alors ? Demande le curé.
– On va passer par l’autre côté !
– C’est blindé.
– On s’en fout, je vais faire appel à un serrurier.
– Mais il n’acceptera pas…
– Si ! Depuis la loi de la séparation de l’église et de l’état, les églises appartiennent aux communes, il me faut donc uniquement l’autorisation du maire.
– Je vous souhaite bien du courage, c’est un véritable crétin ! Fit remarquer le curé.

La secrétaire du maire proposa un rendez-vous dans huit jours.

– Ecoutez, je suis mandaté par le ministère de la culture, j’ai juste besoin du consentement du maire pour une opération spéciale, Ça ne va prendre que cinq minutes.
– Je ne vois pas pourquoi je vous ferais bénéficier d’un passe-droit…
– Vous voulez quoi ? Que je fasse intervenir la préfecture ? Et si je suis obligée d’en passer par là, je peux vous assurer que vous allez bien vous faire engueuler.
– Bon, bon, ce n’est pas la peine d’être agressive ! Bougez pas je reviens.

Et cinq minutes plus tard, Jodie était devant le maire et lui exprimait sa requête.

– Vous voulez classer cette merde comme monument historique ? Ils sont devenus tarés dans votre ministère, remarquez on le savait déjà.
– Ce n’est pas moi qui décide, je ne suis que l’exécutante, quant à vos commentaires, vous pouvez vous les garder !
– Je suis encore libre de faire les commentaires que je veux, madame !
– Pour la bonne tenue du dossier, je dois dresser un inventaire complet, or l’une des caves est inaccessible suite à la pose d’une porte blindée. J’ai besoin de votre signature pour solliciter un serrurier, c’est tout ce dont j’ai besoin.
– C’est quoi cette salade ? J’ai d’autres soucis que de m’occuper de l’église ! Voyez ça avec mon adjoint aux affaires culturelles.
– C’est si compliqué que ça de signer une autorisation en trois lignes ?

Le maire est agacé, il n’aime pas cette femme qui prétend lui dicter ce qu’il doit faire. Il décide alors de faire dans la grosse provocation gratuite…

– Si tu me montres tes gros nichons, je te signe ton papelard.
– Avec de tels propos et l’ambiance actuelle, vous prenez un risque énorme !
– Quel risque ? Il n’y a pas de témoin.

Le maire pensait que sa visiteuse allait déguerpir en claquant la porte suite à cette provocation gratuite… Mais non… Contre toute attente, Jodie déboutonne son chemisier puis fait sauter les bonnets de son soutien-gorge. Elle attend quelque secondes puis se rajuste.

Il n’en revient pas, le maire et pris à son propre piège se retrouve dans l’obligation de lui signer l’autorisation demandée..

Jeudi 18 avril

C’est jour de marché à Grimpeau-Ridot, il y a du monde dans les rues. La très peu discrète camionnette du serrurier s’est garée derrière l’église et l’homme de l’art a sorti une mallette à outils et commence par examiner la porte. Jodie est présente de même que Matteo et Augusto.

Une dame brune d’une bonne quarantaine d’année, belle prestance, aborde le serrurier.

– Bonjour monsieur, je peux savoir ce que vous fabriquez ?
– Mon métier Madame !
– Oui mais précisément ?
– Laissez-moi travailler, vous serez gentille.
– Sauf que je ne vois pas de quel droit vous essayez d’ouvrir cette porte ! C’est moi qui possède la clé !

Stupéfaction de l’assistance, moment de flottement…

– Vous l’avez sur vous ? Demande un peu bêtement Jodie.
– Ben non, je ne me trimbale pas avec ! Mais ce que vous êtes en train de faire ça s’appelle une violation de domicile. Je vous somme donc de me fournir des explications !
– Madame m’a présenté une autorisation signée du maire… Balbutie le serrurier.
– OK, je crois que nous sommes en plein quiproquo. Je vais vous expliquer tout ça, mais pas ici, je vous offre un café ! Intervient Jodie à l’intention de l’inconnue.
– Pourquoi pas ? Mais juste nous deux. Précise cette dernière.
– Bien, monsieur le serrurier, on annule tout, voici ma carte, envoyez-moi votre facture, je vous paierais le déplacement. Conclue Jodie.

L’artisan ne cherche pas à comprendre et remballe ses outils.

Au café on fait les présentations

– Baronne Agathe de Montalenvers, descendante directe du baron Guillaume de Montalenvers, je suppose que ça ne vous parle pas ?
– Non, effectivement.
– Le baron Guillaume était surintendant du duché de Bourgogne, mais je suppose que vous vous en fichez ?
– Nous ne sommes pas là pour ça.
– Mais tout est lié ma chère, n’est-ce pas Karl Marx qui disait « Tout est dans tout et réciproquement ! »
– Ce ne serait pas plutôt Pierre Dac ! Se gausse Jodie
– Ah oui, peut-être, je les confond toujours, nous étions une famille puissante et riche. Il n’en reste plus grand-chose, j’ai hérité du titre de baronne, j’habite un château mal restauré et je perçois quelques rentes qui me permettent de vivre sans travailler. Mais assez parlé de moi, je vous écoute.

Jodie se contenta de lui resservir le baratin du classement aux monuments historiques.

– Etonnant ! Cette église n’a vraiment pas vocation à être classée monument historique, où alors cela reflète une intention cachée, c’est peut-être tout simplement pour emmerder le maire, mais on s’en fout, la question n’est pas là. Ce qu’il vous faut savoir c’est que cette cave de même que le petit logement qui la surplombe ne font pas partie de l’église, ils sont considérés comme des dépendances privés. Vous auriez dû vous renseigner auprès du cadastre, ils vous l’auraient confirmé !

Voilà une information qui contrarie cruellement Jodie Keller, qui se demande comment s’en sortir.

– Et si je vous demandais de me faire visiter cette cave ? Tente-t-elle néanmoins.
– En quel honneur ? Nous ne sommes pas amies, nous ne nous connaissons pas !
– Tant pis !
– Ne soyez pas contrariée; cela abime votre jolie frimousse. Ah, vous aurez sans doute besoin d’une copie de l’acte de propriété pour vous justifier auprès de votre hiérarchie ?
– Oui, probablement !

Jodie n’en avait nul besoin mais elle se disait que plus le contact avec cette baronne se prolongerait, plus ses chances de lui faire ouvrir ce fameux local augmenteraient.

– Alors venez chez moi ! Pas maintenant, j’ai deux ou trois courses à faire. Notez l’adresse… Venez donc pour 13 heures, je demanderais à ma camériste de nous préparer un en-cas.

Augusto attend devant le café que les deux femmes sortent, puis prend en filature la baronne qui fait quelques emplettes sans se presser avant de rentrer au bercail. Augusto note l’adresse. Que pouvait-il faire d’autre ?

De retour à l’église Jodie tombe sur Mattéo qui attend le retour de son complice. Elle n’a pas encore eu l’occasion d’affronter frontalement ces deux importuns, soit parce que le curé était présent soit parce qu’ils étaient on ne sait où.

– Bon vous ! On va sonner la fin de la récré, je ne sais pas pour qui vous travaillez, je ne sais pas de quelle façon vous avez été mis au courant pour ce sous-sol bizarre et à vrai dire je m’en fous. Mais je ne veux plus vous voir dans mes pattes. Est-ce que c’est bien compris ?
– Moi j’avais une proposition à vous faire ! Répond Mattéo sans se démonter le moins du monde.
– Je ne veux rien entendre ! Foutez-moi le camp !
– Vous n’avez pas le pouvoir de nous empêcher de rester !
– Si parce que je vais expliquer au curé que vous êtes des usurpateurs.
– Il ne vous croira pas, nous avons établi des relations de confiance avec lui.
– Bon, ça suffit…
– On vous aide à trouver le trésor et on se le partage !
– Mais putain, vous allez foutre le camp ? Oui ou merde ?

Jodie ne sait plus trop où elle en est, entre ces deux imbéciles qui intriguent et dont elle n’arrive pas à se débarrasser et cette énigmatique baronne…

Et justement il va être l’heure d’y aller, chez la baronne !

Elle sonne, une belle antillaise en tenue de soubrette vient lui ouvrir et l’installe dans le salon.

– Ah ! Je suppose que vous n’avez pas déjeuné ? L’accueille la baronne
– Non mais je n’ai pas faim, je mangerai mieux ce soir.
– Un petit café alors… ou un thé ?
– Un café, je veux bien :
– Sara va s’en occuper. Je vous ai préparé les photocopies des papelards.
– Merci, je regarderai ça dans ma chambre d’hôtel. Mais au risque de paraitre lourde je ne vois pas pourquoi vous me refusez l’accès à la pièce située derrière la porte blindée. J’en aurais que pour cinq minutes, le temps de la mesurer et de tester le cloison…
– Les mesures, vous les trouverez sur les photocopies.
– Mais la cloison…
– Laissez la cloison tranquille. Je peux vous poser une question personnelle ?
– Non, restons-en là.

Et Jodie se lève.

– Dommage que vous partiez, j’adore la compagnie des belles femmes ! Lui lance Agathe. Et puis vous aviez demandé un café…
– Pardon ?
– Pas vous ?
– Pas moi, quoi ?
– Vous n’aimez pas la compagnie des belles femmes ?
– Qu’est-ce que ça peut bien vous faire ?
– Vous êtes lesbienne, n’est-ce pas ?
– Mais enfin, occupez-vous de vos oignons !

Mais Jodie regrette aussitôt son agressivité…

« A tous les coups, elle veut me sauter, si je me laisse faire, je pourrais peut-être la manipuler et avoir accès à cette mystérieuse pièce, d’autant que ce ne devrait pas être une corvée. »

– Excusez-moi, je ne voulais pas être incorrecte, alors vous avez gagné, je me considère comme lesbienne, mais non exclusive. Mais pourquoi cette question ?

Et Jodie se rassoit, tandis que Sara sers le café en se penchant laissant découvrir un décolleté de compétition.

– Eventuellement je serais votre genre ? Reprend la baronne au culot.
– C’est une proposition ?
– Oui !
– C’est une folie, mais après tout pourquoi pas ?
– Approchez-vous, ma chère ! Donnez-moi vos lèvres que je les goûtes !

Les deux femmes s’embrassent à pleine bouche.

– Hum, quel parfum subtil, c’est quoi ? demande la baronne
– Paloma Picasso !
– Hum si votre chatte sent aussi bon que votre visage, ce doit être un réel bonheur.!
– Je ne me parfume pas la chatte ! Rigole Jodie…
– Elle sent quoi, alors ?
– En voilà une question ? Elle sent la femme je suppose.
– Permettez que je déboutonne ce chemisier ?
– Déboutonnez, déboutonnez !

La baronne le fait se retrouvant le nez dans le joli soutien-gorge en dentelle blanche de Jodie.

– Hum, tout cela me plait bien, je vous l’enlève.
– Je vous en prie. Mais…

Jodie vient de s’apercevoir que la petite bonne est là en train de regarder.

– Mais quoi ?
– J’aurais préféré un contact plus intime…
– Ah, je comprends ! Sara, espèce de petite vicieuse, qu’est-ce que tu fais plantée là ?
– C’est au cas où madame aurait besoin de mes services !
– Si on a besoin de toi je t’appellerais ! En attendant fous-moi le camp… et tu auras droit à vingt coups de badine, ça t’apprendra.
– Bien madame.

Sara quitte la pièce en ondulant du popotin

– Ça devient compliqué, le petit personnel de ce jour ! Commente la baronne.

Que voulez-vous que Jodie réponde ?

– Mais j’y pense, cela vous amuserait sans doute d’assister à sa punition ?
– Ma foi, je ne sais pas trop…

Puis se rendant compte que sa réponse n’est pas celle qu’attendait la baronne…

– Mais finalement, pourquoi pas ?
– Sara, reviens ici tout de suite.
– Me voilà Madame !
– Alors en position pour les coups de badine.

Sara se débarrasse de sa petite culotte et se penche contre la table en soulevant sa jupette exhibant ainsi son joli fessier, tandis que madame la baronne se saisit d’une badine dans le porte-parapluie.

– Non, mais regarde-moi ce cul, c’est une véritable provocation ! Tiens salope, tiens morue ! Lui lance-t-elle tout en la frappant. Tu sais pourquoi t’es punie, au moins ?
– Oui, oui, Aïe !
– Dis-moi ce que tu es !
– Une pétasse, Madame ! Aïe !
– 18, 19, 20… Voilà tu peux te relever.
– Merci madame !
– Embrasse-nous et fous le camp en cuisine.

La soubrette roule une pelle à sa patronne, puis s’avance vers Jodie qui ne refuse pas le baiser.

– Ça t’a excité au moins, ce petit spectacle ? Demande la baronne.
– On va dire que c’était amusant…
– Tu n’es pas trop branchée domination, alors ?
– Disons que je préfère la douceur.
– Ben oui, chacun son truc.! Où en étions-nous ? Ah oui, j’allais te débarrasser de ce joli soutien-gorge ! Ne bouge pas… et hop ! Oh qu’ils ont beaux !

Et comme un chien qui se serait jeté sur un os, madame la baronne se met à sucer les tétons turgescents de Jodie Keller. Une fois l’un, une fois l’autre.

– Et dis donc, si tu me montrais les tiens ! Lui demande Jodie réclamant son dû.
– Mais avec grand plaisir, chère amie ! Répond-elle en envoyant valser son haut, puis en libérant sa poitrine. Ils ne sont pas mal mes nichons, qu’est-ce que tu en penses ?
– Hum ! J’en pense beaucoup de bien !

Et c’est au tour de Jodie de lécher les jolis tétons de sa partenaire qui se dardent sous ses coups de langue !

– Et maintenant à poil ! Lui lance la baronne, j’ai hâte de te lécher la figue.

Et voici nos deux goudous nues comme des grenouilles qui s’installent en soixante-neuf sur le petit sofa du salon. Elle sont prises d’une excitation frénétique et se lèchent à qui mieux-mieux leur sexe dégoulinant de mouille.

La doigt mouillé de salive de la baronne s’égare quelque peu du côté arrière de sa partenaire, frotte légèrement la rosette et s’y enfonce indubitablement.

– Oh ! Tu m’encules avec ton doigt !
– Tu n’aimes pas ?
– Si ! si !
– Sinon, je peux aller chercher un gode…
– Plus tard si tu veux, pour le moment fais-moi jouir avec ta langue !

Pas contrariante, la baronne projette sa langue sur le clitoris de Jodie laquelle lui offre la réciproque.

Et bientôt le salon s’emplit des cris de jouissance de deux belles goudous.

– Madame m’a appelée ? (Ça c’est Sara qui n’a pu s’empêcher de venir regarder ce qui se passe)
– Non, madame ne t’a pas appelé, mais puisque tu es là, va donc me chercher mon gode que je le foute dans le cul de cette belle vicieuse.
– Mais… Commence à protester Jodie !
– Chut ! Tu ne vas quand même pas me refuser ce plaisir !.

Evidemment, vu comme ça…

Jodie se met en levrette, s’écarte les fesses avec les mains en offrant son trou aux désirs de sa partenaire.

Celle-ci s’en vient lui lécher l’anus. C’est qu’elle est gourmande la baronne.

– Humn ce petit trou fleure bon ! C’est un régal ! Ouvre-toi bien que je t’encule

Et la baronne introduit le sex-toy puis le remue tant et si bien que Jodie ne tarde pas à jouir du cul comme une bête en rut.

Les deux femmes s’embrassent goulument.

– Il faut que je fasse pipi ! Lui confie Jodie. C’est où ?
– On va y aller ensemble… A moins que tu n’aimes pas ce jeux là…
– Ça ne me dérange pas ! Tu voudrais quoi ? Que je te pisse dessus ?
– Non, pas dessus ! Dans la bouche !

La salle de bain est gigantesque, la baronne après avoir enlevé le tapis de bain, s’assoit sur le carrelage et ouvre une large bouche. Jodie ouvre les vannes et vise juste. La baronne avale ce qu’elle peut avec un air satisfait.

– Et maintenant on permute ! (normal non)

Une petite rincette sous la douche, un coup de serviette et ces dames se rhabillent.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , | 3 commentaires

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 1 – William Paturel, soumis et marchand de biens

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 1 – William Paturel, soumis et marchand de biens

Celles et ceux qui n’ont pas lu mes précédentes aventures (comme c’est dommage !) ignorent donc qui je suis. J’exerce le métier de dominatrice professionnelle… (ben oui, c’est un métier !) Je me prénomme Christine D (Chanette, c’est pour mes clients et quelques très rares intimes), j’ai, disons entre 35 et 40 ans, suis mariée avec un homme que je ne vois plus.. Taille moyenne, peau légèrement mate, visage ovale, cheveux mi-longs, fausse blonde, pas mal foutue (et modeste avec ça !). Mes récits ne sont pas des récits de domination, mais des récits d’aventures érotiques incluant éventuellement des passages de domination. Allez, c’est parti…

Surréaliste ! Cette matinée a battu tous les records d’absurdité…

Il était environ 10 heures, et j’étais occupée dans mon studio de travail de la rue des Saulniers avec Patrice, un soumis qui me rend visite de temps à autres.

Attaché nu sur une croix de Saint-André, les tétons et les testicules pris dans des pinces, je m’amusais à lui infliger des coups de martinets qui manifestement le ravissait puisqu’il était venu pour ça…

Moi, j’étais en tenue de dominatrice, bustier noir, cuissardes…

Et voilà que l’on frappe à la porte… et peu discrètement… (alors qu’il y a une sonnette !)

– On arrive, on arrive…

J’enfile un kimono et me dirige vers la porte d’entrée.

– Ouvrez, police ! Hurle une voix de marchande de poisson.

La police ? Qu’est-ce qu’elle me veut, la police ?

J’ouvre ! Il y a là une fliquette en civil avec un visage à faire s’enfuir en courant les 12 apôtres et leurs femmes, elle est accompagnée par trois poulets en uniforme.

– Madame D’Esde ?
– Ben oui c’est moi !
– Nous avons un mandat…Vous êtes en garde à vue, vous avez le droit de garder le silence et blablabla…
– Non, mais attendez… Qu’est-ce qu’on me reproche ?
– On vous dira tout ça au poste, habillez-vous s’il vous plait.

Deux des flics font le tour du studio en me répétant qu’ils ont un mandat…

– Il y a un mec à poil attaché contre une croix ! Revient confier à sa chef l’un des deux poulets.
– On va aller voir ça ! Répond la mémère

Elle s’approche de mon soumis qui ne comprend rien !

– Ne vous inquiétez pas monsieur, on est là pour vous aider… Je suppose que vous désirez porter plainte ?
– Un plainte pour quoi ?
– Mais c’est à vous de nous le dire, monsieur, coups et blessures, viol…
– Mais enfin, je vais très bien, tout cela n’était qu’un jeu !
– Vous avez peur de porter plainte ? Vous n’avez pas confiance dans la police ?
– La question n’est pas là, nous sommes en pleine confusion.
– Dans ce cas je vais vous demander de nous suivre en tant que témoin.
– Je suis désolé, j’ai un déjeuner de travail à midi…
– Vous vous ferez excuser !
– Certainement pas, c’est trop important.
– Dois-je vous rappeler que le refus de témoigner constitue un délit puni de 3 750 euros d’amende ?
– Si vous me promettez de me relâcher avant midi, je veux bien vous suivre.
– Je ne peux rien vous promettre, mais on va essayer, on va vous détacher, rhabillez-vous, monsieur. Bon madame D’Esde vous êtes prête ? On n’a pas que ça à faire.
– Presque !
– Pensez à vous munir de vos papiers d’identité, et de l’acte notarié concernant le bien immobilier que vous vous apprêtiez à acquérir.

Oh ! Je sens venir l’embrouille !

– C’est donc ça ? Mais je ne l’ai pas ici ?
– Ce serait où ?
– Chez moi !
– Ce n’est pas chez vous ici ?
– Non, ici c’est mon studio de travail !
– Quelle salade,! Eh bien on va faire un détour chez vous, c’est loin ?
– Au métro Place d’Italie.

On m’a menotté (pourquoi faire, je vous le demande un peu ?) Dans le fourgon, je n’ose croiser le regard de Patrice. Je suis mal et (au risque de me répéter) je ne comprends rien de ce qui se passe.

Arrivée en bas de mon domicile, je pique ma crise.

– Il n’est pas question que je monte chez moi en étant menottée.
– C’est juste une mesure de sécurité.
– Sécurité de quoi ? Vous êtes quatre, je suis seule ! Vous m’enlevez ça, vous me les remettrez en redescendant si ça vous amuse.
– On applique la procédure, madame !
– Alors je refuse de sortir du fourgon !
– Ce qui nous obligera à vous inculper pour rébellion !
– On ne peut pas dire que vous êtes arrangeants !
– Ce n’est pas notre rôle !
– Alors, je ne bouge pas ! J’ai un ami à l’IGPN, je lui donnerai de vos nouvelles.
– Bon, on ne va pas s’en sortir, vous deux, défaite-lui ses menottes et montez avec elle, récupérez ce qu’il y a récupérer et redescendez aussi sec.

Arrivé au commissariat on m’envoie direct en cellule. Ils interrogent Patrice.

Je n’ai appris que beaucoup plus tard que les policiers se sont satisfaits de son témoignage, ce qui ne les a pas empêché de le traiter de pervers et de l’inviter à aller se faire soigner avant de le laisser partir.

Je n’ai pourtant rien contre la police mais parfois, il y en a, faut se les farcir…

Allez, c’est mon tour.

– Je peux appeler mon avocat ?
– C’est votre droit.

J’appelle donc Maître Doubise qui évidemment est occupé, mais sa charmante secrétaire m’informe qu’elle m’envoie l’un de ses collaborateurs.

– Bon, commence la fliquette, Monsieur Patrice Dumaillet n’a pas souhaité porter plainte contre vous…

(Il n’aurait plus manqué que ça ! Non mais dès fois !)

– Donc, reprend la mégère, revenons à ce qui nous intéresse. Un aigrefin dénommé William Paturel, vous a selon toute vraisemblance confié abusivement l’usufruit d’une propriété située 15 avenue des hirondelles à Chamblis-les-Gonades.
– Hein ?
– Reconnaissez-vous ces faits ?
– J’ignorais que ce monsieur dont je ne connaissais que le prénom serait comme vous dites, un aigrefin. Mais si c’est le cas je suis sa victime. Depuis quand menotte-t-on les victimes ?
– Paturel est connu de nos services et utilise presque toujours le même mode opératoire, nous l’avons identifié grâce à ses empreintes laissées sur les interrupteurs électriques de cette propriété.
– Ah ?
– Dans quelles circonstances avez-vous rencontré ce monsieur Paturel ?
– Je vous répondrais quand vous aurez répondu à ma propre question, en attendant j’ai le droit au silence, non ?
– Bien, remettez-moi cette pétasse en cellule en attendant que son avocat se pointe.

Je vais m’énerver, je vais m’énerver…

Flashback

Je ne connaissais pas ce William, la quarantaine, brun, bel homme pour qui aime ce genre, jovial et volubile. Il a une grosse verrue sur la joue droite, un peu comme Robert De Niro, j’aime pas trop ça.

– Ça va je te plais ? Lui demandais-je en exhibant mon plus beau sourire.
– Vous êtes une belle femme !
– Parfait ! Alors qu’est-ce que tu aimerais que je te fasse ?
– J’aime bien qu’on me domine, mais j’aime pas trop la douleur…
– De la domination psychologique, en somme ?
– C’est cela !

Ce n’est pas trop ce que je préfère, mais business is business. Je demande au type de se mettre à poil après qu’il m’eut payé d’avance comme le veut la coutume.

– Je suis entièrement rasé ! Commente-t-il.

Ben oui, j’avais remarqué et à vrai dire je n’en ai rien à foutre. Je lui passe un collier de chien autour du cou, (faut toujours respecter les traditions) puis me saisissant d’un bâton de rouge à lèvres bon marché, j’écris « sous-merde » sur son torse.

– Et maintenant tu ouvres la bouche !
– Aaaah !

Il n’est pas idiot, il a parfaitement compris ce que j’allais faire, et le voilà qui bande alors que je n’ai même pas encore procédé !

Je lui crache plusieurs fois dans la bouche ! Il fait une tête bizarre, je ne saurais dire si c’est de la honte ou de l’extase ? Peut-être un mélange des deux, allez savoir ?

– Maintenant allonge-toi, toujours bouche ouverte, je vais te pisser dans la gueule !

J’ignore comment il va réagir, pour certains soumis le pipi est une humiliation, pour d’autre un cadeau ! Le petit monde de la soumission n’est pas si simple !

Je n’avais pas une grosse envie, mais il a tout avalé.

– Alors elle est bonne ma pisse ?
– Oui, maîtresse !
– Dommage que je n’ai pas une autre envie, je t’aurais volontiers chié dessus
– Ah ! Si vous pouviez le faire, maîtresse, ce serait la pire des humiliations.

Oui mais, la scato n’a jamais été trop mon truc, je n’ai rien contre mais bon… Et puis pour ce qui est du pipi, je peux en fournir pratiquement à volonté (je bois beaucoup d’eau), alors que le caca… bref je ne vais pas vous faire un dessin.

– Relève-toi, mets-toi à genoux et viens me lécher le cul, ça te donnera un avant-gout de ce que tu perds.

Je ne suis pas devant le miroir, je ne peux voir ce qu’il fabrique, mais je sens bien ses coups de langue qui ne tardent pas à me faire frétiller l’anus. J’ai toujours été très sensible du trou du cul !

– Ça te plait de me sucer mon trou qui pue la merde ?
– Oui, maîtresse ! Je ne suis bon qu’à ça, à lécher les culs bien sales.

Il n’est pas sale mon cul, (du moins, je ne pense pas) mais il faut toujours laisser les soumis fantasmer !

– Ne bouge pas, je vais chercher ma bite ! L’informais-je.

Il doit être un peu dur à la détente parce que son visage reflète alors l’incompréhension la plus totale ! Et quand il me voit m’harnacher de mon gode ceinture, il me fait son cinéma.

– Non pas ça, maîtresse, j’ai trop honte !
– Je m’en fous de ta honte ! Suce ! Suce cette bonne bite.

Bien sûr que c’était du cinéma, il prend le gode en bouche, le suce, le lèche l’engloutit

– Tu vois ce que tu es : un suceur de bite !
– Oui, maîtresse je suis un misérable !

C’est pas possible, il a dû lire les aventures de Tintin !

Et quand un soumis apprécie le gode, je lui pose la question qui le fait bien :

– C’est dommage que je n’aie pas un autre soumis sous la main, je t’aurais obligé à lui sucer la bite, c’est quand même plus agréable que du plastique, non ?

Pas de réponse !

– Eh ! Je t’ai posé une question ? Tu me réponds ou je te fous dehors !
– Je ne suis pas pédé, maîtresse !
– On ne dit pas pédé, on dit gay ou homo, cela dit ce n’est pas parce qu’on suce une bite qu’on est pédé !

Pas de réponse.

– Donc, ça ne te branche pas ? Repris-je.
– Non !
– Et admettons que je t’ordonne de le faire ?
– Oh ! ce serait trop la honte pour moi, mais si vous me l’ordonnez je le ferais avec humilité.
– Bon maintenant en levrette ! Je vais t’enculer !
– Oh, j’ai trop honte !

On commence à le savoir !

– Je t’ai déjà dit que j’en avait rien à cirer de ta honte ! Allez en position !

Je ne sais pas s’il s’attendait à ça, mais comme monsieur est un délicat et qu’il a la trouille que je lui fasse bobo, je lui tartine le cul avec du gel. Puis d’un bon coup de rein je fais pénétrer le gode dans son postérieur.

– Oh !
– Y’a un problème ?
– Non !

J’augmente la cadence et je le pilonne pendant cinq bonnes minutes, il se dissimule le visage sous ses avant-bras, dommage j’aime bien voir la tronche de mes soumis quand je les encule..

Il pousse un cri quand je le lui retire. J’aurais dû lui demander de se branler pendant que je lui bourrai le cul, on ne peut pas penser à tout.

– Et la prochaine fois, c’est une vraie bite que tu auras dans le cul…
– Non !
– Ta gueule, c’est pas toi qui commande ! Et si tu savais le nombre de mecs qui se sont fait enculer pour la première fois dans mon studio, donc tu ne seras pas le premier. Allez, on va finir en beauté, je vais m’installer dans le fauteuil, et toi tu vas te mettre à mes pieds.
– Oui maîtresse.

Je retire mes bottines et libère mes petits pieds.

– Maintenant tu vas me lécher les pieds, je pense qu’à cette heure-là ils ont bien transpiré et qu’ils puent la sueur, et en même temps tu vas te branler… et n’en fous pas partout, il y a des kleenex sur la petite table. Allez, exécution !

Ça n’a pas l’air de le motiver beaucoup. Tant pis ! Il lèche comme un manche, plus occupé à se branler qu’à s’occuper de mes petits pétons, il ne sait pas ce qu’il perd, cette andouille.

Il ne me lèche plus, il jute dans un kleenex que je lui jette ! Fin de la séance !

– Ah, vous m’avez bien déstressé ! Me confie-t-il en se rhabillant sans trop se presser.
– C’est ton boulot qui te stresses ?
– Un peu, oui…
– T’es dans quoi !
– Marchand de biens !
– Ah ?

En réalité je m’en fous complétement.

– En fait j’ai un créneau un peu particulier, j’achète en dessous du prix du marché des biens immobiliers… Il y a toujours des gens qui sont archi pressés de vendre suite à des circonstances particulières. Et quand je les revends j’empoche mon bénéfice au passage mais il me reste assez de marge pour vendre en-dessous du prix du marché. Comme ça tout le monde est content.
– Ah ?
– Vous savez, tous les produits que vous proposent les banques pour faire fructifier de l’argent, ça vaut ce que ça vaut, mais rien ne vaut la pierre ! C’est le meilleur des investissements, c’est du solide. Si vous avez de l’argent à placer, je vous le conseille.

Et là ça a fait tilt dans ma tête, voilà un moment que je voulais placer mes économies dont une grande partie dort bêtement dans un coffre à la banque, j’avais déjà pensé à l’immobilier mais faute de m’y connaitre je n’avais jamais creusé l’affaire.

– Si tu reviens me voir, tu pourrais m’apporter de la doc sur ce que tu as en vente en ce moment ?
– Mais avec grand plaisir !

Ça n’a pas traîné, huit jours plus tard il était de retour et me montrait quelques-uns de ces biens…

– Regardez celui-ci, à dix minutes du périph, il vaut 350 000 euros. Toute la famille est décédée dans un accident de voiture, ça revient à un vieux cousin qui n’en veux pas… je l’ai estimé à 300 000 et le revends 325 000. Une affaire, non ?
– On peut visiter ?
– Dites-moi quand, et on y va.

Nous y sommes allés le lendemain matin, c’est joli, bien entretenu, C’est un petit pavillon au milieu d’un joli petit terrain, il y a une table en bois pour manger dehors, un barbecue, un tobogan et une balançoire pour les gosses (je pourrais les ferais retirer) A l’intérieur rien n’a été enlevé, hormis le contenu du frigo…

– Pour débarrasser, je vous donnerais une adresse….
– Sinon on fait comment ?
– Vous avez les fonds ou vous avez besoin d’un prêt ?
– Non j’ai ! J’ai un gros coup de cœur pour cette baraque, je crois que je vais la prendre, je réfléchis quand même un tout petit peu et je vous appelle demain.
– Demain je vais être très occupé, c’est moi qui vous appellerais en fin d’après-midi.

Et donc vers 18 heures, je donnais mon accord.

– Je passe demain matin avec le notaire vers 11 h 30 et nous signerons la promesse de vente contre 10% du prix total. D’ici là vous aurez le temps de demander un chèque de banque de 32 500 euros.
– Avec le notaire ! Déjà ?
– C’est un ami, il me fait toujours passer en priorité.
– D’accord mais on ne va pas signer ça au studio, c’est un peu gênant, non ?
– Chez vous alors ?
– Je préfère, je vous donne l’adresse…

Tout un cirque pour verser des espèces sur mon compte. Il me faut remplir un papelard par lequel je certifie sur l’honneur que je ne suis pas en train de blanchir de l’argent et blablabla… tout cela est risible et agaçant.

Le notaire a délégué son premier clerc, une dénommée Sylvana Gambetti, fausse blonde à lunettes, la quarantaine sinon plus, belle prestance. On me fait lire l’acte, je ne m’attarde pas sur le fait que c’est l’adresse de mon studio qui y est indiquée et non celle de mon domicile estimant que cela ne doit pas être important.

J’hésite quand même un petit peu au moment de signer, ne souhaitant pas m’emballer. Ces messieurs-dames me proposent alors de me faire bénéficier de l’usufruit de mon acquisition avant la signature définitive, et de m’ont confié les clés.

Du coup, j’ai signé !

Puis, désireuse de prendre le plus vite possible possession des lieux, je diligentais l’entreprise de débarras dont ce William m’avait communiqué les références.

– Vous me virez tous les bibelots, les bouquins, les fringues, les godasses et tout ça, je ne garde que les meubles, la literie, les plantes vertes et la vaisselle. Dans la cave, il y a du pinard et des tableaux, je garde tout ça ! Pour l’extérieur vous me virez le toboggan et la balançoire.

Et le lendemain, je recevais un étrange coup de fil émanant d’une personne se réclamant des services du cadastre, me demandant si j’étais locataire ou propriétaire de ce fameux pavillon.

– Je serais bientôt propriétaire, je viens de signer la promesse de vente…
– Je suppose que vous possédez donc un acte notarié pouvant le certifier ?
– Evidement ! (elle m’énerve cette bonne femme)
– Pouvez-vous me communiquer le nom du vendeur et celui du notaire.?
– Je ne suis pas chez moi, je peux vous rappeler.
– Non, c’est moi qui vous rapperais, à quelle heure ce sera possible ?
– Ben demain, je photographierais l’acte sur mon téléphone…

Ce n’est qu’à postériori que cet appel m’a paru suspect… Et tout ça c’était il y a quinze jours.

Fin du flashback

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , | 4 commentaires

Histoires de bons plaisirs… Petit Bordel… Et vieilles Canailles par Verdon.

Histoires de bons plaisirs… Petit Bordel… Et vieilles Canailles par Verdon.

– Bonjour Firmin, comment vas-tu ?
– Bonjour, Claudine je vais bien, mais toi ! … ça n’a pas l’air d’aller… Qu’est-ce qu’il t’arrive, tu es souffrante ?
– Ben non, mais c’est Charles, ce vieux cochon…
– Charles, mon frangin… un cochon ! … Ton Charles, si doux et si aimable !
– Oui, eh bien ligure-toi qu’il me trompe mon cher mari.
– Il te trompe ! Allons-donc. Avec qui pourrait-il te tromper ? Il t’aime tant !
– Oui c’est fini il ne m’aime plus ; il couche avec Mélanie notre cochonne de boniche.
– Ça y est, nous voilà dans l’élevage porcin, maintenant… Mais qu’est-ce que tu me racontes là ? Tu les as surpris ensemble, pour dire cela ?
– Même pas ! Mais cette petite conasse a oublié sa culotte dans la salle de bain, la salope ! … en plus elle était merdeuse la culotte… alors vois-tu !
– Ben et alors… elle a tout simplement senti le besoin de se changer après une grosse envie mal maîtrisée ! … et elle aura laissé traîner ses affaires par mégarde ! Pas très maline la bergère !
– Mon œil ! Le Charles, il n’avait pas l’air très malin quand je lui ai présenté l’objet du délit… Il ne savait plus quoi dire… il a avoué, l’indélicat… Il l’a enculée et elle s’est essuyé le cul avec sa culotte…
– Hi ! Hi ! Je l’aurais bien récupérer, moi, la culotte ! Pas très fine, en effet la bonasse… Bof si c’est par le cul… C’est moins grave !
– Comment moins grave ? Tu le défends, toi,
– Mais non… par le cul ce n’est pas un péché d’amour… C’est mignon ! … Une indélicatesse, une petite sottise, je veux dire… une erreur de vieillesse… ça ne va pas plus loin, tu comprends…
– Je comprends qu’hier soir je lui suce la bite à ce con et j’apprends qu’un peu plus tôt dans la matinée, il s’est envoyé le cul de la soubrette !
– La belle affaire ! Ce n’est pas la première fois qu’il se paye un trou du cul ton charmant, et tu ne disais rien ! Elle avait mauvais goût, la pine de Monsieur ?
– Bof ! C’est vrai qu’elle avait un sacré bon goût la queue de mon homme ! Mais elle n’avait rien à faire dans le cul de cette petite garce ! … J’ai trouvé ça un peu amère !
– Ben, elle, certainement pas ! … Mais c’est dans ta tête que tu l’as trouvée amère ! … Tu ne l’as pas recraché pour autant, le bel os !
– Pour ça ! non, elle a le cul savoureux la salope !… Mais ce n’est pas une raison pour qu’il enfile le premier cul venu, mon Charlot !
– Oh ! Le premier cul venu ! … J’en prends pour mon grade, là… Le mien, n’en fait-il pas partie des premiers venus !… Non ?
– Le tiens … mais non, le tiens il est toujours bienvenu… Mais au moins je suis au courant, et puis il te fait ça si bien ! J’aime vous regarder quand il t’encule.
– Ben c’est un artiste… Que veux-tu. C’est un poète, alors celui de la servante… et tu as pu remarquer que celui-ci en vaut bien la chandelle … Non !
– Oui j’ai compris, va … Elle a un plus joli cul que le mien, n’est-ce pas ?
– Plus beau sans doute, mais le tiens il est meilleur… Humm !
– C’est que le mien, il a fait ses preuves… . Il en a connu des bites… et des bonnes !
– Comme la mienne, par exemple !
– Oui ! la tienne et celle de ton père, qu’est-ce que vous m’avez mis entre les fesses, mes salauds ! … Mais maintenant où sont-elles toutes ces pines, nom de dieu !
– Elles sont molles, ma pauvre, elles sont molles ! Je ne bande plus, mais vois-tu, quand tu me prends en bouche c’est si bon !
– En tout cas, Charles, lui, il l’a encore bien raide… tu le sais bien toi !
– C’est pour te soulager, ma chère belle-sœur… Autant j’en prends dans le cul, autant il épargne le tiens, n’est-ce pas ? C’est par solidarité ! … En plus, ça reste en famille.
– Voilà tu as tout compris ! Tandis que Mélanie, c’est une jeune salope qui veut se taper du vieux et mon Charles il me néglige.

Bon, vous n’êtes pas dupes. Vous avez bien compris que la Claudine, elle n’est pas tombée de la dernière pluie et que si elle va trouver son beau-frère, ce matin, ce n’est pas pour se faire consoler, mais plutôt pour compenser son manque à baiser, vu que son Charlot il est sur le cul de la soubrette. Alors ce n’est pas la peine d’en faire toute une histoire. Il lui suffit de sauter d’une bite à l’autre, bon dieu ! Et où est le mal ?

Et pourtant elle ne va pas baiser avec Firmin.

Eh non ! Vu qu’il ne bande pas beaucoup, son beauf.

En effet, il est plutôt cul que quéquette le monsieur… Ah, Bon ! … Vous avez remarquez !
Oui, les messieurs il les aime bien, mais sur son dos… C’est plus chaud ! … Surtout quand ils ont de belles dispositions.

Il faut avouer qu’il a gardé encore un beau cul notre bonhomme. Très tôt il a été flatté et au régiment il a souvent été exempté de corvées… ben oui, contre ‘chervices’ rendus.

Dans sa famille on l’aime bien le Fifi ! Il a un bon tonton et un fréro entreprenant…

D’ailleurs, c’est son grand-père qui l’a amené au boxon le jour de sa majorité, le gâté ! … Ce fut la foire ! … Toutes les filles y sont passées… Et même que le vieux, en prime, il s’est tapé la taulière… (elle s’était fait le petit-fils, avant tout de même… ).

Ce fut un bel après-midi d’anniversaire, pour le jeune homme.

Au cours de cette belle fête, il y a une fille qui lui a mis un doigt dans le cul au jeunot. Ça lui a plu et c’est à partir de là qu’il a viré doucement sa cuti. Au début il n’osait pas, mais c’est en vieillissant que ça l’a tourmenté davantage, et maintenant, il est le roi de la pédale et il en est fier… ben, c’est son droit :
Sûr qu’avec son cul, il se fait vite remarquer le garçon. Il fait de bonnes rencontres, et il aime cela. Il s’habitue, et d’ailleurs il n’est pas le seul à aimer. Sa belle-sœur est ravie de le voir se faire troncher par son mari.

Elle profite souvent du spectacle et guide la bite de son homme dans le vagin de son beau-frère (Hi, hi… le vagin ! Faut dire qu’il a le cul si large ! … Oups !).

Il aime aussi beaucoup se faire sucer, Firmin.

Claudine lui fait de super pipes. On sent bien qu’elle a fait ça toute sa vie. C’est une avaleuse de sabres !

– Elle est bonne ta queue, mon petit pédé… (qu’elle lui dit, entre deux lapées).

Bien souvent, comme ils font du bruit, Nicole, la femme de Firmin accoure pour participer à la récréation.

Aussi avec ses jambes grandes ouvertes, elle chevauche le groupe et tournée vers Charlot elle l’embrasse à pleine bouche, accroupie au-dessus du cul de son mec qui se fait enfiler à fond.

Charles pousse.

Nicole pisse d’excitation dans la raie du cul du petit enculé (ça fait :’floc, floc… ).

Et ce dernier, trop content de toutes ces bonnes manières, hurle comme un novice.

Ah ! Quelle famille ! … Mais attendez, je ne vous ai pas tout dit.

Il faut que je vous explique… .

On est dans la première moitié du vingtième siècle. Une belle époque !

C’est un peu compliqué. Mais si vous arrêtez un peu de vous branler (juste un peu… ), vous allez vite comprendre de quoi retourne cette fameuse famille tuyau de poêle.

À l’origine, nous avons un noble personnage, monsieur ‘Jean Belthige’. Veuf, il a épousé Gertrude, la riche tenancière d’un petit bordel en Avignon (ben oui, de ces temps-là… .). Ce petit bordel donc, il le fréquente assidûment, appréciant la qualité des demoiselles et le bon tempérament de leur logeuse, une femme au postérieur aimablement joufflu et accueillant. Alors, de là, à se payer la taulière, vous allez me dire… elle n’est pas à une bite près !

Cette logeuse, Gertrude a une fille, Eloïse qui va prendre sa succession et donner à son tour deux filles, des jumelles.

Deux garces qui lui sont venues dont on ne sait où, mais sûrement par quelque bite qui traînait entre ses jambes, étant dans un milieu effectivement, où de nombreuses bites vont et viennent, sans qu’on ne sache justement d’où elles arrivent et où elles vont.

C’est comme ça qu’elle s’est fait plomber la pouponnière, la cochonne…

Ces jumelles, vous les connaissez, Claudine et Nicole qui, le moment venu, se sont accoquinées avec les neveux de Monsieur Belthige. Vous les connaissez aussi ; Charles et Firmin.

Ils ont tous les quatre, le même âge à deux ou trois années-près.

L’aîné, costaud, beau gosse (enfin, il l’était… ) un an de plus que les jumelles, le fréro, un an de moins, tendre, efféminé et disons, beaucoup ‘olé, olé’.

Cette génération tourne maintenant, autour de la soixantaine, les parents, eux sont octogénaires et se portent bien .La grand-mère est bientôt centenaire, et dans sa vieille bouche édentée, une bonne pine n’est jamais de refus.

A cela, ajoutons un bel oncle, colonel en retraite qui possède un superbe équipement qui a fait ses preuves lors de ses campagnes dans les colonies, sans oublier bien sûr, la tournée générale de la famille.

Ginette, la petite fille du grand-père, ajoute, avec Mélanie, la boniche, une petite touche de fraîcheur au milieu de ce vieux monde qui mène la belle vie. Une vie comme je suis sûr que nombreux parmi vous, aimeraient bien vivre.

Inutile de vous dire, que l’ambiance aidant, il se passe de bien agréables moments dans cette bonne famille.

Oh, rien de spécial.

Au boxon, les jumelles ont pris le relais des parents et la boutique tourne rondement. On ne mélange pas les affaires de famille avec le boulot.

Les pensionnaires ne sont pas très nombreuses et reçoivent des messieurs très huppés, discrets et qui apprécient leurs qualités.

Monsieur le commissaire qui a une estime particulière pour l’une des deux tenancières, surveille avec complaisance la bonne tenue de la maison, et ferme les yeux quelques fois pour n’indisposer personne.

Tout baigne, sachant que même monsieur le curé qui prie beaucoup pour la sauvegarde des âmes de toute cette bonne compagnie, a aussi ses entrées, pour leur accorder de bien près, la bénédiction de ses saintes huiles qu’il a bien grasses d’après ce qu’il se dit.

Ainsi vous voyez que tous ces braves gens, mènent une vie saine et paisible et ne dérange personne.
Tout le monde a le cul propre (c’est qu’ils ont tous une bonne langue… Hi ! Hi… ).et d’ailleurs, personne ne va leur mettre le nez dedans.

En fait c’est que du bonheur, ils ne font de mal à quiconque.

C’est sûr qu’il ne faut pas le dire comme cela, à Mélanie, la boniche, quand elle se fait tarauder le trou de balle par tonton Bertrand, le salaud ! (Bon mais ce n’est pas de sa faute au tonton, si elle a le petit trou si serré, la gourmande ! D’ailleurs, elle n’est pas la dernière à lui sauter sur les genoux, la petite garce !).

En effet, le tonton, je vous l’ai déjà dit, il a le manche quelque peu bourru, le pervers et surtout très gros… Remarquez, ils y sont tous passés dans la famille et bien d’autres aussi. Ils n’en sont pas morts. La preuve c’est qu’ils y reviennent…

Mais la boniche, elle n’est pas nunuche… Elle reste souvent bouche bée devant le bel engin. Donc qui dit bouche ouverte, dit le cul tout autant ! … Et puis vous savez bien, on finit par s’habituer (il suffit de demander à Firmin… ). D’autre part, si on ne peut plus jouer à bouche-trou avec le gentil personnel ! … .Oups !

Par contre, Ginette la petite fille (qui est grande maintenant) est bien plus dégourdie que la boniche. Un jour elle est tombée sur la pine du tonton colonel, par hasard, alors qu’il faisait la sieste tout nu, allongé sur la terrasse. Elle a dû glisser sur le sol humide…

– Oh putain qu’elle est grosse ! … .

Ben oui, il n’y a pas de doute, elle est grosse.

C’est une bonne observatrice la petite dame. (En effet, il y a des dames qui sont comme ça… Elles ont de suite la bite à l’œil, avant de l’avoir ailleurs ! ça facilite les rapports, n’est-ce pas ?). Ce doit être une connaisseuse ! Elle n’a pas mis longtemps à mesurer l’importance du sujet !

Quand elle va dans la forêt, elle doit être du genre à ramasser les gros bolets, plutôt que les petits champignons de Paris !

Eh bien là, elle en a trouvé un à sa taille !

C’est entré tout seul, sans vaseline, comme un doigt dans le cul de Firmin.

Il faut dire qu’elle n’a pas mis de culotte ce jour-là… (Par peur de l’abîmer… sans doute !).

Le tonton, ça ne l’a pas dérangé, le pauvre homme… -vous. Au contraire, il lui a dit :

– Tu es une chouette garce, Ginou ! Il doit t’enculer souvent ton chéri, n’est-ce pas ?
– Oh oui, souvent, et il l’a bien bonne lui aussi… J ’aime les grosses queues, mais lui pas trop. Pourtant c’est bon une grosse queue. Il te faudra faire un tour à la maison un de ces soirs. J’aimerais te voir l’enculer devant moi !
– Ah ! Salope ! Tu m’excites. Viens que je te bourre…

Et bien laissez-moi vous dire qu’elle ne se sauve pas la petite dame ! Il lui élargit proprement la rondelle, le brave. Elle miaule comme chatte sous matou, la coquine.

A côté d’eux, l’aïeul, à poil et enfoncé sur son fauteuil roulant, bave et trépigne d’excitation. Tout en frappant le sol avec sa canne, il s’écrie :

– Hé ! Va s’y mon salaud, bourre-la cette truie (oh, le cochon !)… Elle aime ça… Encule-la bien fort, fait-lui comme si c’était moi… fais-la crier, nom de dieu ! … Fous-lui tes roustons dans le cul !
– Hé pépé… du calme… Oh putain qu’elle est bonne ! ! Fais attention à ton cœur Papi !

Il y va à la manœuvre le bon ouvrier. Il te lui plante son mandrin ras les couilles, et ça ressort, et ça rentre en faisant de gros bruits. Il se vide en elle en poussant de grands cris.

Quand il se retire, en bonne servante, elle lui suce la bite au tonton… une bonne bite encore bien dure et empanachée de chaudes humeurs un peu bariolées certes de quelques encombrements odorants … mais ce sont les siens… il a bon goût son cul !

Tout en suçant la bite, elle ne peut pas s’empêcher de présenter son cul au grand-père qui est ravi de faire un bon ménage… .

– Glop… Glop !

Ah qu’il est heureux le Papi ! Il est aux anges ! (Et vous ne le seriez-vous pas, tous mes chers vieux lecteurs !).Il lape, il lape… C’est vrai qu’il a bon goût ce cul !

– Eh bien Papi tu as la langue encore assez dure ! C’est bon !

Elle lui colle son cul au visage pour qu’il lui lime toute la fente. Ça sent bon la femme et le jus du tonton et un autre petit goût piquant un peu comme de la moutarde sur un bon gros morceau de cochon !

En fait ça sent l’andouillette… (à moins que ça soit l’andouillette qui sente le cul ! … Hi, hi… ).

Ainsi va l’entreprise familiale, pour le meilleur et sans le pire, jusqu’au jour où d’autres mœurs et d’autres règles poussent tous ces braves gens, dehors, assurés cependant, de pouvoir jouir le restant de leur vie, d’une retraite confortable. C’est là que nous les retrouvons.

Aussi pour en revenir au début de notre histoire où on apprend que Claudine est bien fâchée parce que Mélanie, la femme de ménage, a usurpé la bite de Charles, son cher époux, on comprend vite que ce n’est qu’une question de jalousie de vieille femme et que la pine de Firmin, son beau-frère, aura tôt fait de ramener Claudine à la raison.

Entre époux bien éduqués, de petites baises à droite ou à gauche permettent d’évacuer des tensions et entretiennent la santé.

C’est ce que fait parfaitement Claudine quand de temps en temps, elle s’empresse d’enfourner dans sa petite bouche, la bite molle de Firmin (son beauf… ), elle est toujours d’une excellente tendresse et de bon goût sa pine, mais ne bande pas souvent car on l’a vu il est plutôt côté cul et c’est son fréro qui le gâte le plus souvent, pendant que sa belle-sœur lui taquine le goujon.

Nicole, son épouse est ravie de le voir se faire sodomiser par Charlot. (C’est fou ce que les dames ont plaisir à voir leur mec se faire enfiler… toutes des salopes… Oups !).

– Oh oui ! Encule-le, ce pédé ! Encule son petit cul de femmelette. Fais-le gueuler, il aime ça et moi j’adore voir ta grosse bite lui défoncer la pastille… Tu fais cela si bien !

Pour bien voir, Nicole se couche sous son mec, en 69, lui écarte les fesses et guide l’affectueux mandrin fraternel dans le vagin de son mari… (Hi ! Hi… ’le vagin’… ).C’est que depuis si longtemps qu’il se fait mettre le Firmin, il a maintenant un trou du cul si large qu’il se prend parfois le bras entier de son amant.

C’est ainsi que nos bons amis passent du temps à occuper sainement leur retraite.

On l’a vu, dès le début de notre histoire.

Nicole c’est la plus salope. Elle remet souvent cela.

Elle est la boute-en-cul de la bande. Insatiable, elle baise, elle suce, elle pisse, elle chie, mais elle n’est pas trou du cul, car son Paradis charnel et tout orné, le malheureux, d’une foison d’hémorroïdes dont les grappes rondelettes amusent énormément les lèvres de Charles, son beau-frère.

Putain, ma Nicou, qu’il lui dit, tu as le cul bordé de mousse comme les moules de Bouzigues… Oh que c’est bon ma biche… On se croirait au bord de l’eau ! Ça sent le vent marin ! (tu parles… elle lui pète au nez).

Elle est heureuse la coquine … C’est qu’il a un bon coup de langue, le Charlot, il la lui glisse très profond dans l’anus et comme elle se branle en même temps le clito, ça la fait jouir et elle fait des soubresauts de chèvre sous le bouc

– Surtout ne me mord pas, lui dit-elle !

Mais pensez-vous, il est à la bonne place, Charles, alors croyez-vous qu’il va se priver de les grappiller les bons raisins ? Il mordille gentiment et elle refait des bonds, la bique, tout en lui donnant un grand coup de cul dans le pif, à son beauf…

– Salope ! Tu vas voir ce qu’il va prendre ton cul, ma belle !

Il se la prend sur les genoux la cavale et il te lui flatte le cul, à lui faire oublier ses ruades !… Mais elle aime les tapes au cul !… D’ailleurs elle aura tôt fait de lui représenter son fendu à ce brigand de beau-frère.

– Humm ! C’est bon, va s’y lèche-moi la treille au parfum de ma dernière crotte, cochon !

Dans cette maison, quand l’une se fait grappiller le centre des délices, l’autre tortille la quéquette molle du grand-père qui n’a pas bandé depuis des lustres, mais qui jouit des complaisances baveuses de Claudine.

D’autre part, Firmin allongé sur le sol, jouit lui, de la vue en grand écran des vestiges historiques de Gertrude, la grand-mère. Accroupie, au-dessus de son visage, ses cuisses grandes ouvertes, elle lui offre ses chairs plus violacées que rosées.

Dans l’auguste et vénérable échancrure elle montre à Firmin son gouffre d’amour, pigmenté encore tout autour, de quelques poils blanc et décolorés, qui ont résisté à plus d’un menton râpeux et têtu et à de nombreux va et vient de pines féroces, sans compter les avalanches de sperme et les flots de pisse qu’elle a eues le bonheur d’éponger depuis la première fois qu’elle a ouvert les jambes.

En fait, tout à loisir, à la vue de ce joli décor, Firmin peut facilement imaginer les tribulations de cette grand-mère amoureuse. Il en a fallu des bites pour l’ouvrir sa boîte à ouvrage, son hôtel du plaisir. Et pas moins d’aussi nombreuses langues ont dû lui boulotter le clito et ramoner le trou du cul !

D’ailleurs, il n’a pas besoin de beaucoup se forcer, le Firmin, quand il voit apparaître le gros nœud de son frangin prendre place dans le fameux petit trou inoccupé juste au-dessus de son nez.

C’est que Charles, il est comme cela. Il ne sait pas laisser libre un petit trou qui clignote au-dessus de son frangin. Fut-il ce trou, celui de sa belle-mère, un peu vintage, certes, mais tellement encore goûteux !

La position est avantageuse. Le fréro, prédestiné à la fonction, va toiletter le trou vaseux de la belle-doche et sucer la pine toute droite, sortie encore fumante, des basses-fosses matrimoniales.

Dernièrement, la belle Mélanie propose à Bertrand de venir chez elle pour qu’il baise son homme.

Evidemment elle va passer encore à la casserole elle aussi, elle s’y attend. Mais il faut savoir ce que l’on veut : le mari d’abord, et elle ensuite… ça va lui donner du courage !

Cet après-midi les deux hommes sont sur le lit et ils se bécotent les salauds comme deux amoureux.

Et que je te bouffe la langue. Et que je te pince les tétons. Et que je te branle la queue, le doigt au cul, bites et couilles l’une contre l’autre… Enfin un tas de gestes délicieux qui plaisent souvent à beaucoup d’hommes entre eux, mais qu’ils n’osent pas dire et encore moins faire.

Mélanie est là, comme la mouche du coche qui les excite encore plus en les titillant par ici ou par là et en s’émouvant elle-même, car elle a les cuisses trempées.

Mais bientôt, Bertrand qui bande comme un Turc et qui n’en peut plus, soulève notre gourmand du cul, le retourne et présente sa pine devant son petit trou.

Mélanie est là, qui regarde, à moitié effarée, à moitié ébahie, le gros gland se presser sur l’anus de son chéri.

– Oh que c’est beau ! Ça ne te fait pas mal chéri… il entre tu le sens ? … C’est bon ?
– Aïe… Oh va s’y doucement !
– Eh ! Ne fais pas ta chochotte…

Elle s’en fout la chérie… c’est dur, mais ça va être bon. Elle connaît, on lui a déjà fait…

Alors il serre les dents… il tend son postérieur… .et ça entre ! … putain, elle a raison, elle est grosse !

Alors il y va le tonton, et pas de morte bite, oh non, il pistonne, il bourre, il tape sur le cul, crie des insanités et vide ses couilles dans le rectum du pédé, confirmé et applaudi par sa chérie.
C’est impressionnant ce sexe qui pénètre dans l’anus évasé de son bonhomme de pédé qui, maintenant aplati sous son bon enculeur, a l’air de trouver la chose bien bonne et gémit de plaisir.

Oui, ça lui plaît à la salope. Elle s’émeut de voir à la fois la puissance de l’un et la soumission de l’autre.

Après tout se faire enfiler comme ça, c’est ce qui va lui arriver à elle aussi…

Eh bien pourquoi pas ! En fait une fois que le gland est passé dans le trou, ça fait du bien quand il vous masse le colon !

Bon, c’est vrai que le gland de Bertrand, ce n’est pas le riquiqui de son homme… ça va coincer un peu…

Alors, un peu de courage, et elle ne va pas se dégonfler devant son homme, n’est-ce pas ?

Eh bien, ils vont faire comme ça, c’était prévu…

D’abord par politesse, un petit toilettage sur la pine assassine (heureusement, il s’était fait un lavement le chéri, avant les réjouissances… ), puis un petit coup de langue sur la rondelle rougeâtre qui se resserre doucement (elle est très attentionnée Amélie) et la voilà prête, à quatre pattes et cul tendu devant son amant préféré.

Et que croyez-vous qu’il va faire le brave homme ?

Il la saisit, il la retourne comme une crêpe, l’assoit sur ses genoux et se l’enfile d’un coup, d’un seul, à sec et sans même lui demander pardon à la godiche !

Sûr que dans ces cas-là (elle n’attendait que ça… ), on encule, c’est tout. On ne perd pas de temps. Le moment n’est pas à la réflexion… Il est à la jouissance de part et d’autre, car le temps qu’elle réalise la cocotte, elle jouit déjà ! … Elle jouit comme une bête… Elle crie… Elle mouille et ouvre ses jambes au maximum en tapant des mains sur le matelas et en se titillant la pacholle…
L’affaire a donc été vite menée. Maintenant le tonton fait des va-et-vient tout doucement dans l’accueillant côlon de la Belle qui apprécie et commence à ronronner comme une tourterelle.

– Ah oui, c’est bon, continue ! Pousse encore ! c’est bon !

Son tendre mari qui a encore le cul tout chose à la suite des petites attentions dont il vient d’être honoré, son mec donc s’est baissé au-dessus d’elle et lui tend d’abord son trou du cul pour qu’elle le rafraîchisse un peu, puis lui donne sa bite à sucer.

Voilà de bonnes manières entre gens distingués et qui savent se faire des plaisirs là où ça fait du bien.

Ce soir-là, Mélanie, elle traîne un peu de la fesse en faisant le service au dîner.

– Eh ! Bouge-toi un peu, la salope ! Tu es plus alerte au cul qu’à la soupe, dirait-on !

Mais elle est fière la bravache ! Oh oui, fière et heureuse… à en rendre jalouses les deux jumelles.

Le Papi, encore très excité, a bien essayé de lui toucher le cul… Il s’est fait taper sur les doigts, le vieux !

– Eh Papi ! Ne joue pas avec mon cul ce soir, sinon tu vas tomber dedans !

Il râle le vieux et pour se venger il pisse sur son siège !

– Na ! Salope ! … .

29/04/2025

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , , , | Un commentaire

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 1 – Le curé vicelard

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 1 – Le curé vicelard

Plantons le décors

Le professeur Martinov est un élégant sexagénaire barbichu et binoclard. Il est célibataire mais possède une maitresse en ville, Marianne, la veuve du grainetier qu’il saute une fois par semaine. (mais elle n’interviendra pas dans cet épisode)

Il est une sorte d’inventeur qui répare un tas de choses, un touche-à-tout, on fait appel à lui pour résoudre des problèmes dont personne ne veut s’occuper et il a acquis ainsi une certaine et flatteuse réputation.

Son point faible, étant la chimie, il s’est octroyé les services de Béatrice Clerc-Fontaine, une jeune chimiste, lorsqu’on lui passa commande d’un contrat juteux où il était question d’optimiser la fertilité des lapins.

Le produit fut rapidement trouvé, mais allez donc savoir pourquoi, ils voulurent faire une expérimentation humaine. Renonçant, en raison des risques, à solliciter des cobayes extérieurs, ils expérimentèrent le produit sur eux-mêmes (voir Martinov 1 – Professeur Martinov et le lapin dur)

S’en suivit un grand moment de frénésie sexuelle assez ahurissante et qui laissa des traces puisqu’encore aujourd’hui Béatrice et Martinov n’hésitent pas à s’envoyer en l’air quand cela les chante !

Et après ces présentations on va vous parler de Jodie Keller.

40 ans, lesbienne, brune, toujours habillée en tailleur chic, lunettes… une belle femme très distinguée. Elle travaille au ministère de la culture dans la section « Sauvegarde du patrimoine ».

Elle s’est payée assez récemment un petit succès. Appelée pour prendre en charge la restauration d’une tapisserie passablement moisie dans un château tourangeau que le dernier propriétaire avait laissé à l’abandon, elle s’y rendit en compagnie d’un stagiaire imposé, mais sans envergure. L’idée lui vint d’inspecter minutieusement la totalité des lieux et sa curiosité l’emmena jusqu’aux caves où s’entassaient objets hétéroclites, chaises et meubles cassées et autres rideaux pourris.

Son regard fut attiré (allez savoir pourquoi ?) par une commode Louis XVI en piteux état, l’un des tiroirs manquait, un pied était cassé et tout cela était attaqué par la moisissure..

« Ça pourrait se restaurer ! » Pensa-t-elle d’autant qu’elle était en relation de par son activité avec des ébénistes d’art. » Et d’autant que c’est le ministère qui paiera ! »

Elle s’approcha du meuble avec précaution, dû dégager quelques saloperies et entreprit d’ouvrir difficilement les premiers tiroirs qui étaient tous vides.

Mais surprise, le dernier tiroir sur la droite, en bas, s’avéra plus court que les autres. Intriguée elle le dégagea complétement et découvrit derrière une grosse boite en bois exotique qu’elle eut un mal de chien à extraire.

Evidement la boite était fermée à clé, mais son poids ne laissait aucun doute, il y avait là-dedans des objets lourds et sans doute de valeur.

– On va l’embarquer ! Indiqua-t-elle à l’attention du stagiaire.

Rentrée au ministère, elle ne fit pas appel à un serrurier estimant qu’elle pouvait très bien ouvrir cette boite elle-même.

Un petit coup de ciseau à bois et hop !

Des pièces, que des pièces ! Oui mais des pièces en or !

De suite elle en subtilisa quatre qu’elle dissimula dans son sac à main et qu’elle négocia ensuite à prix d’or (c’est le cas de le dire) chez un numismate de la rue Drouot.

« Il n’y aurait pas eu ce con de stagiaire, je gardais tout pour moi… »

Car ce dernier ne reculant devant aucun excès de zèle, n’avait rien trouvé de mieux que de consigner cette découverte dans son compte-rendu de stage…

Quand on lui demanda comment elle avait pu réaliser cette trouvaille, Jodie se lança dans des explications fantaisistes, genre « le fait que le meuble soit moins abîmé que d’autres semblait signifier la présence de métaux précieux… » Bref n’importe quoi !.

La copine attitrée de Jodie travaille dans la presse et possède ses entrées dans de nombreuses rédactions. Avec l’accord de Jodie elle publia un article « lèche-bottes ».

« Grace à sa sagacité et à son professionnalisme, Jodie Keller une chercheuse du ministère de la culture, découvre un trésor du 18ème siècle… »

Du coup Jodie connut sa petite heure de célébrité médiatique et fut très sollicitée mais ne découvrit aucun autre trésor.

Lundi 1er avril

Non, non pas de poissons d’avril, mais intéressons-nous maintenant brièvement à Constance. Elle est technicienne de surface (puisqu’il ne faut plus dire femme de ménage) au ministère de la culture, la vingtaine, joli visage et cul impressionnant.

Après sa journée de travail, elle rejoint comme tous les lundis, ses amis au café « Au bon compagnon »

Matteo est un très beau jeune homme, un peu ambigu, il est éclairagiste dans un théâtre. Augusto est un blondinet palot qui donne des cours de danse moderne.

– Tu ne sais pas qui j’ai rencontré aujourd’hui ? Demande-t-elle à Mattéo.
– Ben non !
– La bonne femme qu’est passé à la télé, celle qui a découvert un trésor…
– Ah ?
– Ben oui, je venais faire le ménage dans son bureau, mais elle était encore là à faire des heures supplémentaires. Tu verrais comment elle m’a reluqué, ce doit être une grosse gouine.

Et puis il parlèrent d’autres choses…

Mais le cerveau de Mattéo fonctionnait en arrière-plan.

– Tu crois qu’elle cherche toujours des trésors, la bonne femme ?
– Je n’en sais rien !
– Il faudrait que tu la branches… non ça ne le fera pas, si elle est sur la piste d’un trésor, elle ne va pas aller te le raconter.
– Sauf si tu es gentille avec elle ! Intervint Augusto.
– Je suis toujours gentille !
– Fait pas semblant de ne pas comprendre, si tu as un ticket avec elle, faut l’utiliser ton ticket.
– Autrement dit, tu voudrais que je couche avec elle ?
– Ben oui pour établir des liens faut coucher !
– Vous êtes givrés les mecs, je ne suis pas gouine !
– Ça ne va pas te tuer ! lui répondit Mattéo.
– Et si ça se trouve tu aimeras ça ! Renchérit Augusto.
– Non !
– Et si on te donne un petit billet ?
– Je ne suis pas une pute !
– T’es chiante Constance, t’es pas gouine, t’es pas pute, t’es quoi finalement ?
– Une femme de ménage et si on arrête pas cette discussion, je me barre !

Augusto allait dire quelque chose, mais Mattéo lui fait signe de se taire.

– Bon Ok, mais ce que tu peux faire quand même c’est regarder un peu ce qui traine, elle doit foutre des trucs à la poubelle, tu pourrais regarder…
– Ah, ça je peux faire !
– Ben voilà !

Pendant quinze jours Constance continua à faire le ménage du bureau de Jodie Keller. Quand celle-ci était encore présente, elle tentait de lier une esquisse de conversation, mais la femme de ménage ne répondait que par monosyllabes.

La poubelle ne révélait rien d’intéressant jusqu’à ce jour…

Lundi 15 avril

Une lettre prête à l’envoi mais non cachetée est posée sur un coin du bureau.

Le texte est très court, Jodie y annonce sa venue en l’église de Sainte Pétassouille pour la semaine suivante.

Constance qui est une jeune femme moderne s’étonne que ces gens-là correspondent par voie postale et non pas par e-mail, et tente de comprendre la raison de ce déplacement.

Le bureau n’est pas fermé à clé, elle fouille et trouve une chemise titrée Sainte Pétassouille. Elle le feuillette et s’en va dans le local approprié afin de photocopier tout ça.

Le soir elle explique et commente sa trouvaille auprès de Mattéo et d’Augusto..

– Voilà le topo, l’église a changé de curé depuis un an, le nouveau a découvert une dalle qui semblait mal fixée, en fait il s’agit d’une trappe qui débouche sur une pièce secrète… et on n’en sait pas plus.
– Ok, donc on va y aller, elle y va quand la meuf ?
– Heu, mercredi.
– Et c’est où exactement ?
– A Grimpeau-Ridot; près de Dijon.
– D’accord, on s’habille en fonctionnaire, on se fixe deux journées de vacances et on file tous les deux, on affinera le scénario dans la bagnole.
– Et moi, je ne viens pas ? Objecte Constance.
– Pas la peine de se pointer à quarante, mais ne t’inquiètes pas tu auras ta part de gâteau !
– J’espère bien !

Mardi 16 avril

Sur place; Matteo et Augusto se présentent devant le curé Bombillac.

– Nous sommes mandatés par madame Keller pour effectuer les premières observations…
– Ah ?
– On peut ?
– Vous pouvez quoi ?
– Voir ce local.
– Il n’y a pas grand-chose à voir, que du vide.
– Mais alors pourquoi avoir sollicité le ministère ? S’étonne Matteo qui commence déjà à se demander s’ils ne sont pas venus pour rien.
– On va descendre, j’ai posé une échelle, je vais vous expliquer, voilà une torche, il fait tout noir là-dedans.

Mattéo et Augusto descendent et se retrouvent dans une petite pièce d’environ 12 m² désespérément vide.

– Mais il n’y a rien là-dedans ! Constate Mattéo.
– Je viens de vous le dire ! Mais admettez que c’est singulier. Pour moi une des cloisons doit ouvrir un passage secret vers autre chose…

A ces mots Augusto se met à cogner sur les parois.

– Ça ne sert à rien, je l’ai déjà fait. Indique le curé.
– On va remonter et réfléchir ! Propose Matteo.

Le curé a une façon de regarder Mattéo, en fait il le déshabille du regard.

– Il y a fatalement des pièces mitoyennes, et ces pièces doivent être accessibles d’une façon ou d’une autre, vous avez un plan de l’église ? Demande le jeune homme.
– Ah non !
– Alors on va faire autrement, on va faire le tour de l’église par l’extérieur… Vous pouvez nous accompagner ?

L’arrière de l’église est partiellement envahi par la végétation.

– Là, c’était le logement du bedeau… mais vous vous rendez bien compte qu’il n’y a plus de bedeau ! Tout fout le camp !
– Et là ? Demande Mattéo en désignant un petit escalier descendant.
– Une cave, je suppose, vous voyez, l’entrée est condamnée, et c’est du solide, je ne comprends pas pourquoi ils ont posé une porte blindée. Il y a une serrure mais je n’ai pas la clé. Et d’ailleurs mon prédécesseur m’a indiqué que je n’avais pas besoin de m’occuper de ça… On a déjà assez de travail à essayer de ramener les fidèles à l’église.
– On va revoir une nouvelle fois l’emplacement de la trappe et on vous laisse tranquille.
– Vous ne me dérangez pas ! Répond le curé. En regardant une nouvelle fois Mattéo de façon équivoque.

Revenu à l’endroit de la trappe, Matteo compte les pas la séparant du chœur de l’église.

– Mais tu fais quoi ?
– Je regarde si c’est cohérent.
– Je ne comprends rien.
– Mais si, ça se tient, cette pièce vide doit être mitoyenne de la cave blindée. Donc devine ce qui nous reste à faire…
– Hi ! hi !

Le curé Bombillac n’en peut plus de dévisager Mattéo, alors prenant son courage à deux mains, il se lance :

– Vous êtes vraiment un beau jeune homme, vous devez, je suppose; avoir un succès fou auprès de filles !
– Je ne me plains pas !
– Même peut-être auprès des garçons !
– Mais dites donc monsieur le curé, vous pensez à quoi exactement en ce moment ?
– Parfois Satan me tente !
– Il a bon dos Satan !
– Vous savez, avant d’être prêtre, j’ai pas mal fait de folies, avec les femmes avec les hommes… Je me suis repenti, mais parfois mes envies reviennent.
– Et c’est grave ? Se gausse Mattéo.
– Vous m’embarrassez. Vous avez déjà joué à des jeux entre garçons ? Je veux dire des jeux un peu particuliers…
– Bien sûr, on est un peu pédés ! Répond Mattéo.
– Et même avec des hommes de mon âge ?
– Bien sûr, on a rien contre les séniors.
– Une petite fantaisie, là, tout de suite, ça vous dirait ?
– Mais pourquoi pas ?

S’il n’y avait que ça pour entrer dans les bonnes grâces du curé, les deux voyous étaient prêts.

– On va aller dans la sacristie, on sera mieux ! Précise le curé…

Et une fois dans les lieux.

– Ça me ferait plaisir de vous voir nus !

Pas de problèmes pour nos deux zigotos qui se déshabillent complétement (enfin presque complétement parce qu’ils ont gardé leurs chaussettes)

Le curé est subjugué devant les cops dénudés des deux garçons, surtout celui de Mattéo quasiment imberbe, des gros tétons pointus, et une bite… il n’en peut plus monsieur le curé, il en a l’eau à la bouche et bande comme un âne en rut.

Il se déshabille à son tour…

Ah ! ça, on ne peut pas dire qu’il soit très sexy le curé, gras et bedonnant et sentant la respiration. Par contre la bite n’est pas si mal.

Et en parlant de bite, il s’autorise à tripoter celle de Mattéo. C’est qu’il aime les bites, monsieur le curé, il lui arrive de temps en temps d’aller draguer dans le bois de Saint-Pierre, rendez-vous vespéral des exhibitionnistes, voyeurs et autres partouzeurs des deux sexes et même du troisième. Il adore sucer et quand il a bien sucé, il offre son cul à qui en veut bien.

Alors ici il va faire comme d’habitude, mais avant il demande, car il est bien élevé, monsieur le curé.

– Je peux sucer ?
– Mais avec plaisir !

Alors il suce se régalant de la bonne biroute de Mattéo, lequel ne s’attendait pas à être sucé aussi bien, et pendant qu’il re régale, sa main gauche s’est emparé de la bite d’Augusto qu’il branle avec application.

– Humm, tu suces bien pour un curé !
– Tant qu’à pécher, autant le faire bien ! Répond-il avec philosophie.

Au bout d’un moment il alterne, c’est la bite d’Augusto qui a maintenant la faveur de sa bouche et celle de Mattéo, celle de sa main. Et puis…

– Si vous pouviez vous tourner que je vous lèche le cul ?

C’est qu’il adore ça aussi, le curé, lécher des bonnes rondelles, je vous dis c’est un cochon… et il ne se contente pas de lécher, il y fout les doigt et les agite en cadence et quand il les ressort il lèche avec gourmandise.

– Lequel de vous deux veut m’enculer ? Demande-t-il.

C’est Augusto qui s’y colle ! A son tour de préparer le passage de quelques coups de langue bien placés suivi d’un petit doigtage (comme ça, pour le fun).

– Ah ! Ça ne va pas être possible, je n’ai pas de capote ! Se désole le curé.

Mais si ça va être possible, Augusto en garçon prévoyant en a toujours au moins une dans son portefeuille…

Et donc après avoir enfilé la capote, il approche sa bite du trou du cul ecclésiastique, un bon coup de rein et à son grand étonnement, ça entre tout seul.

« Ma parole, il doit avoir l’habitude de se faire mettre ! »

Augusto le pilonne, tandis que Mattéo passé derrière son camarade, lui flatte le joufflu à l’aide de quelques fessées bien appliqués.

Et quand Augusto prit son pied, c’est Mattéo qui vint le remplacer (lui aussi avait donc une capote dans son larfeuille) Cinq minutes plus tard il jouissait à son tour.

Il décule, se débarrasse de la capote et cherche de quoi s’essuyer la zigounette… Pas la peine le curé est aussi amateur de sperme et se fait un devoir de bien nettoyer tout ça tandis que sa main droite astique son membre jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour.

– J’ai honte ! Ne put d’empêcher de dire le curé en récupérant ses fringues.
– Mais non ! Soyez un peu décontracté, nous n’avons fait de mal à personne .
– Si, à Dieu.
– Pas grave, un Doliprane et il va s’en remettre.
– Vous blasphémez, là !
– Pas grave. On va vous laisser pour l’instant, faut qu’on réfléchisse un peu.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , | 3 commentaires

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 9 – Les sept furies par Nicolas Solovionni

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 9 – Les sept furies par Nicolas Solovionni

Et pendant ce temps-là sur Vargala station…

Le docteur Nuru interpelle Gundula Miller.

– Je suis passé voir le patient de la chambre 12, il a quoi au juste ?
– Des hallucinations !
– Et vous le soignez à coup de Loubliom ?
– Ça le soulage !
– Si vous le dites ! Mais on ne va pas le garder cent sept ans. Arrêtez le traitement et s’il n’hallucine plus vous l’autorisez à partir.

Gundula ne voit pas bien comment désobéir à son patron… et sans Loubliom; Schmidt retrouva la raison.

– Qu’est-ce que je fous là ? Demanda-t-il
– Vous vous être tapé une infection qui vous faisait délirer…
– Et c’est fini ?
– On dirait !
– Je peux m’en aller alors ?
– Oui, mais après avoir passé à la caisse.
– Je peux récupérer mes affaires ?
– C’est dans le placard, voulez-vous que je vous aide ?
– Ça devrait aller, je n’ai pas grand-chose… Ah mon spacephone ? Il est où ?.
– Ça monsieur, je ne peux pas vous dire !
– Il a dû rester à l’hôtel…

A la caisse c’est l’embrouille….

– Mais comment voulez-vous que je vous règle ? Je ne sais pas où j’ai laissé mon spacephone…
– Laissez-moi un objet en gage…
– Quel objet ?
– Ce bracelet n’a pas l’air mal du tout !
– J’y tiens, c’est ma grand-mère qui me l’a offert.
– On vous le rendra quand vous aurez de quoi nous payer !
– Vous n’avez donc aucun scrupule !
– Non, monsieur, aucun !

Il se rendit donc à l’Hôtel du cygne.

– J’ai dû oublier mon portable dans ma chambre.
– On ne nous a rien signalé de tel, monsieur ! Répondit le préposé à l’accueil.
– Le Capitaine Béchima est-il toujours là ?
– Oh, non monsieur, il est parti…
– Il aurait pu m’attendre !
– Il n’a sans doute pas pu, monsieur !

Le fait de perdre son spacephone n’est pas catastrophique en soi, on peut en acheter un autre et un code secret permet de rapatrier les données. Mais pour acheter un spacephone, il faut des sous, et on règle soit avec… un spacephone, soit avec du fiduciaire… encore faut-il en avoir !

Ce n’est pas toujours simple la vie en ces temps futurs !

Il a l’idée de se renseigner à l’astroport (sans trop savoir pourquoi d’ailleurs) Et là il apprend que le Tamanoir a explosé et que Béchima, son capitaine a pris l’espace avec un autre vaisseau.

Autre idée, retrouver Sambariz, son homme de main, ici… Il ne risque pas de le retrouver, les lecteurs le savent bien… mais Schmidt ne le sait pas. Il écume les endroits où il pourrait se retrouver, mais finit par se faire remarquer. Il ignore bien sûr que la Mafia a lancé un avis de recherche le concernant.

Et c’est ainsi qu’après que deux mafieux bien costauds l’aient exfiltré d’un bistrot où il posait trop de questions, il se retrouve ligoté sur une chaise à la Madrague devant le bourgmestre et parrain de la mafia locale, Roger Montesinos et son inévitable âme damnée, Bret Quinto.

– Mais c’est une erreur ! Laissez-moi tranquille !
– On sait que tu as commandité trois meurtres…
– Mais pas du tout !
– Je vais te raconter un truc, ton tueur à gages, le dénommé Sambariz était là l’autre jour sur la même chaise, à chaque fois qu’il nous racontait un mensonge on lui coupait un doigt. On lui en a coupé combien, monsieur Quinto ?
– Oh, je ne me souviens plus !

Il devient blême, Schmidt !

– Alors reconnais-tu avoir commandité les meurtres de … (il sort un papier de sa poche) Zubin Riddick, Stal Salim et Xiao Wang.
– Je n’ai fait qu’obéir aux ordres !
– De qui ?
– De mon capitaine, Rutger Béchima !
– Et il est où en ce moment ?
– Il a quitté la planète ! Non, non qu’est-ce que vous faites ? Arrêtez !

L’un des mafieux lui coupe l’index de la main droite. Schmidt hurle et pisse le sang.

– Une compresse s’il vous plait ! Ton capitaine n’a pas pu quitter la planète puisque son vaisseau a explosé sans crier gare !
– Mais il a décollé avec un autre vaisseau ! Renseignez-vous à la capitainerie, vous verrez que je ne mens pas.

Et c’est exactement ce que fait Quinto…

– Il a raison ! Finit par dire ce dernier
– On n’a rien pour recoller ton doigt, faudra faire avec ! Et pourquoi avoir éliminé ces trois personnes ?
– Disons qu’on a accompli une mission pas très régulière et que si elle s’ébruitait on risquait gros. Ces trois personnes en savaient trop.
– Et on peut savoir ce qu’est cette mission pas très régulière?

Schmidt hésite puis se dit qu’il n’a plus rien à perdre.

– Il s’agissait de ravitailler une planète esclavagiste.
– Hum ! Conduisez-moi ce connard à la presqu’ile il va retrouver son tueur à gages, ça lui fera de la compagnie.

Eh non il ne risque pas de retrouver Sambariz dont le cadavre pourrit dans un ravin de la jungle, mais ça, la Mafia l’ignore.

N’étant pas un familier de Vargala, Schmidt ne sait rien de cette presqu’ile des exclus. Une barge l’a déposé en lisière de l’épaisse forêt et il est là tel une poule devant un couteau, désemparé et un doigt en moins.

Il se demande comment survivre en un tel endroit et faute d’autre idée, il pénètre sous les arbres. Mais plus il avance, plus l’exubérance de la végétation et l’impossibilité de s’orienter finissent de lui saper le moral. Il veut rebrousser chemin, mais n’y parvient pas se rendant compte qu’il s’est bel et bien perdu. Le constat est terrible : il est prisonnier de cette maudite forêt.

Il s’assoit sur une souche, en proie à un profond désespoir. Tous ses sens sont en éveil et il lui semble entendre un bruit de jaillissement.

– De l’eau ? Une source ? Au moins je ne mourrais pas de soif…

Il avance difficilement vers l’origine du bruit…

Une clairière, Une source. Une petite mare… Des femmes s’y baignent… quatre femmes… à poil !

– Oh ! T’es qui, toi ? Demande Zorah.
– Schmidt ! Je suis perdu.

Kali est sortie discrètement de l’eau et se saisissant de son arc tient l’homme en joue.

– Jette ton arme !
– Mais je n’ai pas d’armes.
– J’ai pas confiance, fous toi à poil !
– Mais…
– Dépêche-toi ou je te balance une flèche dans les cuisses.

Tel un zombi, Schmidt s’exécute.

– T’as pas d’armes, t’es un exclu alors ?
– Mais j’en sais rien, j’y connais rien, je ne suis pas de cette planète.
– Je suppose que tu as fait une connerie ?
– C’est une erreur judicaire…
– Mais oui, c’est ça. A vrai dire on s’en fout, on va t’indiquer le chemin pour rejoindre le camp principal, mais on ne veut plus te voir dans nos pattes, t’as compris ?
– C’est quoi le camp principal ?²
– C’est là où sont tous ceux qui ont été bannis de la cité. Allez rhabille-toi, on va t’indiquer la bonne direction.
– Vous n’avez rien à manger ?
– Et puis quoi encore ? Bon allez, on va te filer un truc, on est pas méchantes.
– Mais vous, vous êtes qui ?
– Peu importe.

Et Schmidt se dirigea vers le camp principal et plus personne n’entendit parler de lui.

Tout le monde a repris ses activités. Ozawa a eu de la chance et a trouvé un poste de navigateur sur un gros cargo de transport régulier.

Il me fallait maintenant que j’étais de retour sur Vargala tenir la promesse que j’avais faite aux filles de la forêt.

On a fait simple on s’est réparti les quatre filles restantes dans les établissements tenus par Dyane, Dilos et Nadget.

– Voilà, on va vous fournir des fringues et un peu de monnaie pour vous acheter des spacephones et pouvoir vous retourner. Vous allez devoir rester tranquille pendant disons deux semaines, le temps de voir si la mafia va réagir, ensuite vous ferez ce que vous voudrez.

Et le lendemain Shella vint me voir.

– J’ai discuté avec les filles, on voudrait te remercier pour ce que tu as fait pour nous et organiser une petite fête… On peut faire ça où ?
– Euh, c’est gentil… Chez moi, il y a de la place…
– Invite qui tu veux, plus on est de fous… On fait ça demain soir ?
– Pourquoi pas ?

Alors on fait le compte, elles sont sept, Zorah et sa fille Kali, Sheila, Antinéa, Vidia mais aussi Minerva et Honney que l’on a pas encore croisé. Dans l’hypothèse (fort vraisemblable) où la fête tourne à l’orgie, comment voulez-vous que j’assure ? Je ne suis pas super biroute ! J’ai donc demandé à Nerren et à Dilos de se joindre à nous.

On fait les présentations. A l’exception de Sheila les filles ne connaissaient ni Nerren ni Dilos.

Ces charmantes demoiselles se sont cotisées pour m’acheter un petit cadeau souvenir, un ceinturon en cuir de boujnik avec leur sept prénoms gravés. Ça m’a touché !

J’ai acheté des petits fours (eh oui on sait faire ça aussi sur Vargala !) du watchibole et du Champagne, que l’on le débouche, on remplit les coupes, on trinque, on picole… (mais raisonnablement)

« Bon ! S’impatiente le lecteur, on est sur un site d’histoires érotique, non ? Alors l’érotisme c’est pour quand ? »

C’est pour maintenant…

– Cette fête, si on la faisait un peu coquine ? Suggère Sheila d’un air égrillard.
– Vous êtes d’accord, messieurs ? Ajoute Vidia qui s’approche de Dilos en se tortillant de façon très suggestive.
– Bien sûr qu’on est d’accord ! Répond ce dernier.

Encouragée, Vidia débraguette Dilos qui se laisse faire comme un nounours.

– Les filles j’ai trouvé une bite ! S’exclame-t-elle, rigolarde, en prenant soin de masturber la chose afin qu’elle bande bien comme il faut.
– Garde la pas pour toi toute seule ! Intervient Antinéa qui rejoint sa collègue afin de tripoter, elle aussi cette jolie biroute.
– Mais elles sont déchaînées ! Ne peut s’empêcher de faire remarquer à haute voix, Nerren.
– Encore plus que tu ne le crois ! Répondent en chœur Kali et Sheila qui s’approchent subrepticement de lui et faisant fi de ses fausses protestations, envoient son pantalon et son caleçon sur ses chevilles.

Le voilà cul nu et bite à l’air ! Et il est immédiatement entouré, sa bite dans la bouche pulpeuse de la belle Sheila, tandis que Kali lui prodigue une feuille de rose très humectée préalable à l’intromission d’un doigt dans son cul. Voilà qui tombe bien pour Nerren qui adore le plaisir anal.

Il y a quand même quelque chose qui cloche. Toutes ces joyeuses turpitudes se déroulent alors que les filles sont encore parées de leurs nouvelles fringues. C’est Zorah qui doit les remettre dans le « droit chemin »

– Mais enfin les filles, si on veut faire la fête ils faut le faire décontracté ! Voulez-vous vous mettre toutes à poil… et plus vite que ça… et je suis certaine que ça plaire à ces messieurs…

Zorah donne l’exemple en dévoilant son corps de belle mature, les autres filles répondent à la suggestion de leur ainée en faisant voltiger leurs fringues. Et bientôt c’est une véritable pluie de soutien-gorge et de petites culottes qui s’abat dans mon appartement. Quant à nous les mecs, on ne va pas rester habillés non plus, il n’y a pas de raison…

C’est vrai que c’est bien mieux comme ça. Tout le monde est maintenant à poil y compris Minerva et Honney qui semblent d’indécrottables lesbiennes et qui se bécotent en se caressant les nichons. Elles n’aiment peut-être pas les bites, ce sont des choses qui arrivent et c’est parfaitement leur droit !

Il ne reste donc que Zorah de disponible, on se rapprochent et on s’embrasse. Elle a toujours eu un faible pour moi et pour ma part j’adore lui lécher ses jolis nénés.

On se caresse, on se tripote, je lui lèche la chatte, elle me suce la bite… Puisqu’on vous dit que c’est la fête…

Dilos a fort à faire avec ses deux partenaires qui réclament tout deux d’être baisées. C’est donc ce qu’il fait alternativement. C’est qu’il est endurant Dilos ! Et pendant qu’il en baise une l’autre vient taquiner de sa bouche les seins de sa copine. C’est beau la solidarité féminine !

– Je veux que tu m’encules ! Me dit Zorah.

On ne saurait refuser de sodomiser une femme qui en fait la demande ! N’est-ce pas ?

Elle se retourne et m’exhibe son magnifique postérieur dont j’écarte les globes afin de redécouvrir son bel anus brun en forme d’étoile de mer. (en forçant un peu l’imagination tout de même !).

Bien évidemment je ne peux m’empêcher de lécher ce petit coin de paradis au petit goût si particulier. Je m’amuse ensuite à lui planter un doigt et à le faire gigotter.

– Le doigt c’est bien, mais j’aimerais bien ta bite ! Proteste-t-elle mollement.

Si on peut plus s’amuser… Mais bon si elle veut qu’on l’encule, on va l’enculer… J’avance mon gland à la hauteur de son trou du cul… Un coup de rein ! Et hop j’ai ma bite dans son fion et je la pilonne en cadence.

Pas très loin de nous, Sheila a fait coucher Nerren sur le sol et s’est empalée sur sa bite qu’elle chevauche telle une écuyère de cirque.

Du coup, Kali rendue libre vient narguer sa mère..

– Dis donc, maman tu n’en a pas marre de te faire enculer comme la dernière des salopes !
– Oh, non, c’est trop bon ! Viens me lécher mes bouts de seins pendant qu’il me défonce. le cul
– Mais bien sûr, ma maman chérie.

Et pendant que Zorah hurlait de plaisir, j’ai joui dans son fion et c’est sa propre fille qui a eu le privilège de me nettoyer la bite. Pas vache la maman s’occupa ensuite de la petite chatte de sa fille pour lui rendre le plaisir auquel elle avait droit !

Nerren n’a pas pu résister longtemps à la chevauchée fantastique de Sheila et à joui à son tour, laissant sa partenaire à moitié groggy.

Quant à Dilos, après avoir fait jouir ses deux donzelles, il éclata à son tour avant de s’avachir dans un de mes fauteuils en soufflant comme un bœuf.

Tour le monde a donc joui y compris les deux goudous qui sont tellement collées l’une contre l’autre que l’on dirait des sœurs siamoises.

Fin de la partouze ? Je n’ai pas l’impression, on va dire alors fin de la première mi-temps, on récupère tant bien que mal en buvant des coupes, en blaguant et en se caressant en mode soft.

Un bon quart d’heure plus tard, la forme semblait revenir et je décidais de faire un peu de provocation en m’approchant des deux goudous.

– Alors, les filles, tout va bien ?
– Mais bien sûr capitaine, on aime bien faire la fête !
– Oui, mais vous restez à l’écart !
– On ne reste pas à l’écart on profite du champagne, du watchibole et des petits gâteaux !
– Allons ,allons, vous voyez très bien ce que je veux dire !
– Certes ! Mais on ne voudrais pas vous choquer, vous avez été si gentil avec nous.
– Je ne comprends pas…
– Mais si ! C’était notre métier de sucer des bites et ça va probablement le redevenir… On n’a rien contre mais dans le privé, je préfère la chatte de ma copine ! M’explique Minerva.
– Mais, intervient Honney, si vous souhaitez qu’on fasse des choses avec vous, ce ne sera pas une corvée, mais ça nous embêterait que ce soit une obligation.
– Personne ne vous oblige à quoi que ce soit !
– Dans ce cas on peut faire un effort, qu’en penses-tu Minerva ?
– Allons-y !

Et l’instant suivant, Honney avait ma bite dans sa bouche, tandis que Minerva me gobait les couilles.

De son côté Dilos était sollicité par trois femmes, Zorah et sa fille Kali ainsi que Sheila.. Comment va-t-il s’en sortir avec ses trois diablesses ?

C’est tout d’abord très soft, caresses, baisers, puis la chose s’enhardit, mains sur la bite et sur les fesses. Dilos n’est pas véritablement amateur de choses anales mais il est assez gentlemen pour ne pas refuser ce que veulent lui offrir ces demoiselles, Le voilà donc avec un doigt dans le cul, tandis qu’une bouche s’est emparée de sa bite et qu’une main fort coquine vient lui presser les tétons afin de maintenir son excitation à un bon niveau.

Mais pour la suite, on fait comment ? Apparemment elles ont toutes trois envie de se faire baiser

– Prends-moi ! lui dit Kali

Puisque c’est la première à demander…

Il la couche sur le bord de la table, les jambes pendantes et la pénètre vaillamment. Tandis que pour faire bonne figure, sa mère d’un côté, Sheila de l’autre, lui lèchent les seins.

– Vidia et Antinéa ont accaparé Nerren et comme il leur a fait comprendre qu’il n’était pas avare de doigts dans le cul, elles s’en donnent à cœur joie en rigolant comme des bossues. L’une le doigte, l’autre le suce et on alterne…

Bref, c’est l’orgie et je ne voudrais pas que le récit devienne ni trop confus (il l’est déjà pas mal avec tout ce monde) ni répétitif. Donc on abrège un peu… Et vous allez vous dire que c’est fini ! Ben non parce qu’après les rafraichissements, le champagne, le watchibole et les petits fours, il y a encore du temps pour une troisième mi-temps !

Parce que si on est un peu exténué, du moins je parle pour les hommes, nous n’avons pas envie de nous séparer, pas encore…

Alors pendant ce second entracte ponctuée de plaisanteries diverses, et de gentils câlins tout en faisant honneur au buffet et à ses boissons, j’aperçois Sheila et Zorah se marrer comme des clés à molette qui descendent des escaliers après s’être chuchotées des trucs inaudibles

Et voici Zorah qui m’attrape par la main, me fait lever de mon siège et m’entraine dans une folle farandole à laquelle tout le monde participe.

Ça devient n’importe quoi, on fait plusieurs fois le tour de la pièce en chantant des trucs graveleux datant de mes années étudiantes

Et voilà que Sheila qui était en tête de farandole stoppe sa marche en criant :

– Un gage pour le capitaine ! Un gage pour le capitaine !

Un gage ? Mais pourquoi un gag ? Quelque chose m’aurait échappé ?

– Au milieu pour le gage ! Me dit Zorah !

Je n’y comprends rien mais comme vous le savez, je suis très joueur, c’est mon côté gamin, donc je m’exécute.

– Le gage, m’annonce Sheila, c’est que tu dois sucer la bite de Nerren.
– Et si tu le fais correctement, Nerren aura le droit de t’enculer ! Ajoute Zorah.

Si elles s’imaginent que ça va être une corvée… Mais je crois comprendre. Sheila m’a regardé accomplir ce genre de choses lors des deux dernières partouzes… et elle veut que ses copines profitent elles aussi du spectacle ! Soit !

Nerren hésite (à mon avis il fait semblant d’hésiter) puis me rejoint au milieu du petit cercle formée par ces demoiselles et se plante devant moi, la bite demi-molle.

Il va donc falloir en préambule remédier à cet état de fait..

Quelques mouvements de branle, tandis que mon index gauche vient lui ramoner le trou de balle ont tôt fait de remettre sa biroute en situation optimale.

Y’a plus qu’à sucer ! Comme disait une ancienne star du porno.

Et c’est ce que je fais; j’adore faire ça ! D’autant que sa bite est douce et bonne, je le lèche, je fais des va-et-vient intempestifs, je donne des petits coups de langues sur les couilles, Bref toutes les figures de circonstances.

Ces dames y vont de leur réflexions salaces :

– Qu’est-ce qu’il suce bien, ce cochon !
– Pas tant que ça, il ne la met pas entière dans sa bouche !

Ben non, je suis désolé mais je n’ai pas pris des cours d’avaleur de sabre !

– Tends ton cul, maintenant, il va te prendre ! Me dit l’une des filles.

Déjà ! Moi j’aurais bien sucer encore un peu ! Mais comme j’ai l’impression que je ne suis plus maître du jeu…

Je me met en levrette et attend l’assaut.

Nerren fait durer le plaisir et commence par m’honorer d’une savante feuille rose qui me fait frétiller l’anus.

Puis je sens le gland qui quémande le passage, je l’aide en m’efforçant de m’ouvrir au maximum. Ça passe qu’un seul coup d’un seul et les allers et venues commencent, me procurant des sensations inouïes.

Le chœur des filles se met alors à entonner une antienne antique.

– Il est des nôtres, il se fait enculer comme les autres.

C’est malin !

Ça dure un moment, forcément mon enculeur a déjà joui deux fois… mais qu’importe, en la matière la durée n’est pas un inconvénient… au contraire. Et moi je me sens bien.

Nerren finit par jouir, ce n’est pas la super jouissance, mais bon, il a fait ce qu’il pouvait.

Sa bite ressort gluante de sperme et tachée de traces de matière fécale, c’est Sheila qui vient lui nettoyer tout ça en se léchant les babines.

Moi, je me redresse avec le cul légèrement douloureux.

– Bon les filles, maintenant je pourrais peut-être savoir pourquoi j’ai eu un gage ?
– Parce que c’était mon bon vouloir ! Me répond doctement Zorah.

Evidement vu comme ça…

On se rassoit, on finit ce qu’il y a boire et à manger.

Nerren proteste de plus pouvoir se resservir du champagne.

– Elle est où ta réserve ! Me demande-t-il
– Pas la peine je vais t’offrir le mien de Champagne, propose alors Vidia qui joignant le geste à la parole, attrape une coupe vide et pisse allégrement dedans.

Il a tout bu, le coquin…

Puis je prends la parole, j’ai décidé de faire ma B.A.

– Les filles, j’ai une idée, il y a un petit bistrot qui est en vente. Je peux vous prêter de l’argent pour l’acheter, l’avocate s’occupera de la paperasse.

Elle viennent toutes me faire la bise, c’en est émouvant.

– Et comment on va l’appeler ce bistrot ? Demande Kali.
– Pourquoi pas la Farandole ? Lui répond Sheila.

Maître Maude Hansson est passée me faire une petite visite.

– Bonjour, tu m’offres un café ?
– Avec plaisir !
– J’ai rencontré la cheffe de la police, je lui ai fait part de mes intentions, elle a trouvé que c’était une bonne idée mais elle m’a conseillé d’étendre mon activité, la demande en assistanat juridique lui semblant faible ici. Je ne sais pas trop quoi faire ! T’as une idée toi ?
– J’aimerais que tu t’occupes de la paperasse pour le bistrot des filles (je lui explique…). C’est moi qui te rétribuerai.
– D’accord ,et pour la suite ?
– Là tout de suite j’ai pas trop d’idées, mais faudrait que je réfléchisse…
– Et si je te mets la main là, ça va t’aider à réfléchir.
– Mais veux-tu laisser ma bite tranquille !

Fin de l’épisode

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , , , , , | 4 commentaires

Tant va le Temps… Tant va le Cul… Au revoir… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul… Au revoir… par Verdon

– Oh, oui ! C’est bon comme ça… Va s’y continue c’est bien… Humm ! Comme tu fais-ça, si bien… Tu es une bonne salope… Tu suces comme une vraie pute, ma chérie !
Allons, ne ralenti pas, bouge-toi un peu plus, serre les lèvres, avale-moi tout ! … Nom de dieu ! Fais-moi des galipettes…
– Schlup-schlup !… Slash… flop !… . (elle suce, elle bave, elle a l’œil blanc et vicieux… ).
– Ben voilà !… Elle n’est pas bonne ma bite ? régale-toi… Met-moi le doigt au cul !… il faut tout t’apprendre, bon sang !… Ne t’arrête pas, continue…

Il est là, couché sur le dos, comme un Pacha !
Entre ses jambes écartées elle lui lutine l’os à moelle, la drôlesse.
C’est qu’elle est bonne ! Oh putain qu’elle est bonne !
Un peu fainéante, il faut la secouer parfois… Et ça repart.
En plus elle aime. Ça fait un quart d’heure qu’elle suce et elle ne se lasse pas.

– Glop-glop !… .

Bon c’est vrai que quand elle faibli, il lui met les mains sur la tête, le salaud, et va s’y que je te pousse.
Elle s’étouffe, alors il la relâche. La pine s’échappe… perdue, elle ouvre grand la bouche, l’affamée, respire un grand coup, fait un sourire aguichant et hop, de nouveau dans le gosier et son doigt dans le cul…

– Slash- slash…

Elle aime ça, je vous dis ! C’est une gentille personne.

Oui, c’est donc un couple qui profite du calme d’une bonne matinée de soleil, pour faire ce nouveau genre de sport qui apparaît depuis peu sur nos plages, dans des coins retirés et peu fréquentés (du moins par le commun des mortels et conformistes).Ils se font du bien, souvent sous le nez d’autres touristes craintifs et plus curieux et voyeurs inavoués, que chercheurs de véritables rencontres. On est à la fin des années 70.

En fait il y a peu de couples, mais surtout des hommes seuls qui regardent de loin, se rapprochent doucement, se branlent et repartent bien souvent déçus, mais content de s’être rincer l’œil, quand ils tombent sur un couple comme celui que je viens de décrire.

A côté de ce dernier, justement, un autre couple s’est installé. Pas très loin, mais timidement ils s’assoient à quelques mètres, se rapprochent, se sentant moins isolés et à la recherche d’un peu d’assurance dans une certaine solidarité coupable.

Lui est déjà nu, costaud, plutôt bronzé, joliment outillé, bien que son agrément naturel trinqueballe entre ses cuisses. Il a l’air assez décontracté.

Elle au contraire, un peu crispée, elle n’a que les seins nus, et comme un peu effrayée, elle regarde de tous côtés.

Assise à ses côtés, elle lui demande :

– Mais qu’est-ce qu’ils foutent, ces deux-là ?
– Eh bien regarde… Tu vois bien, elle va lui faire une pipe.
– Oh comme ça ! Devant tout le monde !
– Tout le monde ? On est que nous, vois-tu ! Ils ne font rien de mal… (elle sourit… ), et j’ai l’impression que ça ne te déplaît pas !
– Pff… Quand même ! Oh mais c’est vrai elle ouvre la bouche !… Il a un beau sexe son ami ! Hi. Hi… Elle l’avale… ce n’est pas possible !

Eh bien oui, elle avale le joli mandrin, la gloutonne et sans remords, je vous le jure.

C’est beau à voir ! D’ailleurs la voyeuse ne les quitte pas des yeux, nos deux artistes. Elle reste la bouche ouverte et elle a les bouts des seins, qui durcissent.

Son mari en profite sans qu’elle s’y oppose, pour lui retirer son bas de maillot et commence à bander dur, tout en lui tripotant les fesses.

Le sucé, toujours allongé sur le dos comme un pacha, est aux anges !

Comme nous l’avons vu plus haut, il se laisse faire. Il la houspille de temps à autre.
Jambes et bras écartés, il relève simplement le bas ventre pour aller vers elle quand elle s’abandonne un peu trop à la mollesse.

La voisine, toujours très intriguée, sûrement échauffée par la scène, continue à regarder avec émotion, tout en branlant lentement le pénis de son homme très excité.

Notre suceuse semble maintenant vouloir changer de position.

Elle se lève. Chevauche son mec, se retourne en lui présentant son dos, et s’accroupit sur ses genoux, le cul tourné vers lui, fesses largement ouvertes vu la position qu’elle a prise.

Et quel cul mes amis !

Rond, charnu et fendu d’une profonde rainure culière qui laisse apparaître, tout rose et guilleret un trou du cul très singulier car diablement entrebâillé, on sent bien qu’il a dû souvent être à l’œuvre, au point de ne plus pouvoir se refermer complétement et laisser sa petite fenêtre entrouverte, comme le hublot d’un bateau de croisière !

D’un geste simple, la dame trempe sa main droite, dans sa mouille et la passe sur le petit opercule frétillant, puis, délicatement, comme si elle voulait s’asseoir, elle le présente au sexe bandé que lui présente son mec.

– Oh chéri ! Mais qu’est-ce qu’elle fait là !… Elle se trompe de trou !
– Mais non, voyons ! Elle veut se faire prendre par le petit trou !
– Pas possible ! Il va la sodomiser la cochonne !
– Bien sûr que si ! C’est son désir… C’est elle-même qui va s’enculer.
– Oh ! La-la… quelle honte !
– Mais là où il n’y a pas de la honte, il n’y a pas de plaisir !
– Idiot !

Ce faisant très excité par la scène, il lui glisse un doigt au cul.

– Arrête ! Cochon !… (il l’enfonce davantage, sans qu’elle cherche toute fois à se dégager… ).

Alors là, devant nos deux amis subjugués, la bonne dame en question s’est entièrement enfilée sur la grosse bite vertueuse.

Et elle y va la greluche. Elle monte, elle descend, elle attise un peu sa muqueuse sur la tête du nœud… La bouche ouverte, elle geint, elle trépigne, elle frissonne et redresse son buste flanqué de deux superbes tétons, en s’affaissant brutalement sur le pubis de son homme dont elle écrase les couilles tant il la pénètre profond.

– Aïe !!! qu’il s’écrie… Ouille ! Mes couilles !

Elle s’en fout (chacun son tour !), et continue dare-dare ses va-et-vient violents et en poussant des cris de femelle accouplée.

– Oh la salope, elle a tout pris, tout pris jusqu’aux couilles ! Hi ! Hi ! Il dérouille le mec !… ça a l’air de lui plaire à la vicieuse ! Oh putain comme elle danse !
– Eh bien tu vois ce n’est pas la mer à boire… Tu veux qu’on essaie ?… va s’y voir !
– Connard… va s’y, toi, te faire enculer !
– Moi non mais elle… si elle veut bien ! heu…
– Smack’ … (Il se prend une de ces claques… pas déméritée le mari.)
– Mais regarde comme il bouge lui, maintenant. Regarde, il jouit… oh je suis sûre qu’il jouit le salaud… regarde comme il lui cogne au cul ! Putain, je n’ai jamais vu ça ! c’est drôle… c’est excitant quand même !
– Tu crois qu’elle jouit elle aussi.
– Ben oui, vois comme elle fait des grimaces…

Elle s’échauffe, se soulève, fait des soubresauts, mais lui il la maintient par les hanches pour pas qu’elle ne s’échappe, sa jouisseuse.

– Ah c’est beau quand même !

C’est si beau qu’il se branle de plus en plus le mari. Et il se branle si bien que soudain son foutre jaillit violemment, jusqu’à asperger le flanc gauche et un sein de son épouse qui joue à l’écœurée en rouspétant tout en s’essuyant, mais en se pourléchant les doigts (elle ne perd rien la grognasse).

– Tiens, voilà qu’ils se calment nos sodomites. Elle continue à monter et descendre tout doucement… elle a l’air essoufflée mais heureuse.

Maintenant, épuisée, elle s’effondre en avant, entre les jambes de son ami et la pine ramollie s’échappe du petit trou qui a pris des airs d’aven des Causses… et d’où sort un flot de sperme et d’autres choses dirait-on.

– Tu as vu comme il est grand ouvert son trou du cul… La pauvre, il l’a défoncée, la malheureuse ! Quel trou du cul ! (on ne sait pas si elle parle du trou du cul ou du mari… bon c’est pareil allez-vous me dire !… Oups !).
– Crois-tu ! Il prend l’air, c’est tout. Regarde comme il se referme maintenant son petit trou bien assouvi. Il va redevenir mignon comme avant ! (elle ne sera plus jamais constipée… la Nana !).
– Toi alors ! Je voudrais t’y voir à sa place… .Pff !
– Mais tu as vu comme il est sale le pénis de son homme !
– Boff c’est l’inconvénient du métier… Quand on va au charbon…
– Dégueulasse !

Ça y est, elle se redresse debout et chevauche toujours son ami, mais face à lui. Elle se gratte le cul, puis tout d’un coup se met à pisser, à volonté, à gros flots qui s’écoulent sur le ventre de son mec. Jambes très écartées, elle se lâche la pisseuse. Ça sort de sa vulve en cascade et ça répand une douce odeur chaude et piquante, qui parvient jusqu’aux narines de nos deux voyeurs.

– Oh !, de plus en plus cochonne la salope !
– Mais vois-tu, au contraire, elle fait le ménage. Regarde elle nettoie cette verge que tu trouvais bien sale tout à l’heure.
– Voilà qu’elle la suce ! Ce n’est pas croyable !
– Ben si pourtant ! Tu veux essayer… Toi.
– Pff !… Mais tu deviens complétement con, mon pauvre ami ! Elle te rend fada, cette enculée !
– Hi. Hi… Enculée mais bonne ménagère !
– Triple idiot !
– Décidément, que des mots doux !

Toilettage bien menée, la fille va se baigner dans la mer toute proche, pour se rafraîchir, tandis que son bonhomme s’allonge sur le dos et s’endort indifférent, comme un phoque au bord de l’eau.

Quelques instants après, notre dormeur se réveille, se lève, s’étire et après avoir jeté un coup d’œil aux alentours, commence à tourner dans les dunes, à la recherche de, on ne sait quoi…

– Vous avez perdu quelque chose ? lui demande le couple voisin.
– Non, je cherche ma femme.
– C’était votre femme ?… Vous êtes mariés ?
– Ben oui, comme tout le monde… Enfin… euh, comme vous sans doute.
– Ah bon c’était votre épouse ?
– Bien sûr… Pourquoi ce n’est pas la vôtre… (en montrant sa compagne).
– Si, si… .tenez, regardez, il y a quelqu’un qui vous fait signe, là-bas.

Il va à sa rencontre.

– Si c’est la brune qui était avec vous tout à l’heure, je l’ai vu partir, il y a un moment avec un jeune blond, bras dessus, bras dessous.
– Merde !
– Elle vous a plaqué la salope ? Une belle salope entre parenthèse ! Chapeau ! Vous aviez fait un bon choix. Putain d’enculade ! Ouah ! Ce cul ! Dites-moi où peut-on la retrouver … On pourrait se la faire à tous les deux !
– Bon, bon… ça suffit, fermez la parenthèse s’il vous plaît et faites vos affaires tout seul… Tchao.

Il retourne récupérer sa serviette et ses vêtements et s’apprête à partir.

– Vous l’avez retrouvée ? lui demandent ses voisins.
– Ben non, elle est partie avec un blondinet !
– Ah ! Désolés…

Le couillon, qu’ils se disent (en pouffant de rire, la main sur la bouche… ). C’était fatal, il se l’encule comme une gourgandine… et elle se barre avec un blondinet ! Elle n’a sans doute pas perdu sa journée… Hi… Hi.

– N’empêche qu’elle avait un beau cul ! Moi avec elle !… .
– Salaud !…
– Oh ! Après tout lui aussi, il avait une belle queue qui m’aurait tout à fait convenue… Humm !
– Salope !

Et ils s’en vont nos deux amoureux. Elle a remis sa culotte, mais il lui glisse une main dedans pour lui tripoter le trou de balle.

– Oh chéri tu es un voyou tout de même !
– Si peu, si peu… et tu aimes ça coquine !
– Oh si on faisait la même chose ce soir, chéri ! Mais dans notre lit ! Hi… hi !

Eh bien me voilà parvenu au bout de cette petite histoire qu’il m’a plu de vous décrire évidemment. Histoire aujourd’hui, sans doute anodine car les mœurs ont beaucoup évolué depuis ce temps-là, pourtant pas si lointain.

On commençait à découvrir sur ces plages isolées et pas très fréquentées, des gens qui se livraient entre eux, à quelques facéties plus ou moins érotiques et libertines, avant que ça devienne un véritable engouement et une bonne façon de vivre des choses jusques là réprouvées.

Je fus assez vite dans le coup, ayant eu déjà quelques petites anecdotes licencieuses à mon crédit, toujours en apartés entre personnes adultes et que je connaissais.

Depuis, je prends plaisir à me promener sur ces rivages presque déserts mais où, dans les creux de petites dunes se cachent des amoureux pas très rassurés, des voyeurs, et surtout des hommes bien trop nombreux pour la demande. Il n’y a pas de femmes seules, mais quelques couples qui, comme dans l’histoire que j’ai raconté, s’exhibent mais ne se mélangent pas facilement.

Les plus hardis, comme ce couple, s’abandonnent à leurs bons instincts, d’autres suivent l’exemple et finalement grâce à eux, beaucoup de tabous tombent pour le grand bien des gens heureux.

Pour ma part je préfère me lancer dans des aventures plus confortables, grâce aux médias qui facilitent des rencontres et des échanges, si affinités, dans des lieux plus confortables.

Je renouvelle souvent ces promenades, nu sur ces fameuses plages. C’est tellement agréable de se balader les roupettes au soleil et sous l’œil aiguisé de gens qui ne cachent pas les leurs et apprécient celles qui s’offrent à leur vue.

Je m’accorde du temps à faire le voyeur. De rares fois, je profite d’un joli spectacle ou de quelques attouchements.

Je croise, de ci, de là, des couples qui baisent, entourés de voyeurs. Des hommes, pour la plupart, qui se branlent ostensiblement en espérant une bonne occasion qui ne viendra sans doute pas.

Certains, sans équivoque, me font des signes qui ne trompent pas, d’autres plus discrets et timides montrent leur étalages plus ou moins gaillards ou s’amusent à la ‘chienne’ en montrant leur cul… ils attendent.

C’est ainsi qu’un beau jour, dans un coin plus retiré que d’habitude, je crois reconnaître une connaissance, un ancien compagnon du régiment. Il me reconnaît lui aussi.

Surpris, mais sans honte, puisqu’on est tous les deux dans le même apparat, on se salut et je m’arrête à côté de lui, étonnés, autant l’un que l’autre qu’on se livre (oh ! les vilains… ) à ce genre de joyeuse activité.

Bel homme, comme moi, (je vous l’ai déjà dit, je suis vantard !), il est demi-allongé contre une dune et il bande fièrement, comme un étalon.

– Eh ! Salut Berto ! Heureux de te rencontrer ! à ce que je vois tu te portes bien il me semble !
– Salut à toi, vieux frère, tu m’a l’air pas mal en forme aussi ! Quel bon hasard te fait traîner tes roubignolles dans ces parages ?
– L’amour de la nature, mon cher… la viande fraîche… le braconnage… !
– A la bonne heure ! Moi aussi, vois-tu, je suis en chasse.
– La chasse à la grive je suppose. Le dos sur le sable et avec ton bâton gluant, tu attends que l’une d’entre elles s’y colle les ailes… sacré piégeur… fan de dieu !
– Les cuisses ! Mon cher ami… Les cuisses, c’est le meilleur…
– Oui là où il y a du gras, c’est le bonheur.
– Oui, sauf que les grives, elles volent trop haut ce matin… ce n’est pas comme l’autre jour, bon sang !
– Ah qu’as-tu donc fait ce jour-là ?
– Assieds-toi ici, que je te raconte.

Et voilà qu’il me conte toute l’histoire que je viens de vous décrire plus haut, (c’était lui, le mec !). Avec force de détails, bien sûr… la pipe, le cul, et la pisse et patati et patata… putain quelle histoire, bonté divine… il s’est fait une putain d’enculade à faire bander un énuque. (Il y en a qui tombent sur de chouettes nanas ! Il ne pouvait pas m’appeler ce con là, j’aurais fait le suivi et sans frais, la fripouille !).

– Bon, ok c’était du billard ! Mais dis-moi : ce n’était quand même pas ta femme ?
– Oui, ma femme, ma Nénette, celle que je baise tous les soirs dans notre lit et qui me demande toujours le cul !… Oui le cul son divin trou !
– Ben d’accord, ta nénette mais pas ton épouse… Ta femme d’occasion… celle d’un copain… peut-être que tu en serais capable mon salaud !
– Putain, mais tu es comme saint Thomas, toi… il te faudrait mettre les doigts dedans pour savoir…
– Ben pourquoi pas… (humm), mais elle s’est barrée ! (dommage !).
– Tu ne piges pas facilement, toi… Ah si tu savais comme elle est bonne !
– Bonne, mais elle t’a fait cocu… Remarque, gentiment tout de même. Elle ne t’a pas foutu des baffes ou un huissier au cul, elle. Certainement une brave femme.
– Et polie en plus ! Elle t’a quitté en te disant au revoir. Une façon très sympathique de te dire au revoir, tout de même.
– Il n’y en a pas beaucoup des femmes de ce genre-là ?
– J’aurais bien aimé la connaître !
– Toi aussi !
– Pourquoi t’as eu d’autres propositions ?
– Non, non, laisse tomber, c’est ses affaires à elle et… ‘que le cul lui pèle’.
– Ok, n’en parlons plus, je vais poursuivre, des fois que je trouve un autre gugusse qui aurait perdu sa nana, on ne sait jamais…
– C’est une idée bien sage et vue la forme que tu tiens, tu devrais trouver facilement. Sur ce, comme je ne vois pas passer de gazelles, je vais me taper un bon roupillon en me faisant bronzer le dos.

Et il se retourne mon copain, le ventre sur la butte, les couilles sur le sable chaud, et le cul en l’air.

Mais c’est qu’il a un beau cul, l’animal !

J’avais bien remarqué les jolis attributs de ce mec. Un solide braquemart qui doit bien plaire aux femmes et un paquet de baloches à rendre jaloux un verrat. Pas étonnant que son épouse ait tenu à en profiter encore un bon coup avant de s’en aller… mais rien ne dit qu’elle ne reviendra pas, la garce. (On sait bien que quand elles y ont goûtées… les gloutonnes… ), je l’espère pour lui…

Cependant, lui, côté cul, alors là, je suis surpris par son charme.

Car il a un beau cul, élégant, ferme et tendre à la fois, autant que majestueux. Ouvert insolemment en dessous de ses fesses, la vue chatoyante de roustons veloutés, qui tout en lui gardant son côté masculin, vous laisse imaginer le joufflu d’un travesti ou, pourquoi pas, encore mieux, l’apanage d’une trans.

Mes vêtements dans la main m’apprêtant à partir, je reste un moment à regarder l’offrande, curieux, flatté, j’hésite un instant…

Puis finalement, par politesse, n’en doutez pas, je vous l’assure, c’est important la politesse, je me décide…

Et je lui fais un ‘au revoir’… Oh oui, un de ces ‘au revoir’, si vous saviez !

Je crois qu’il en fut aise… et qu’il s’en souviendra.

Heureux et moi aussi…
Je ne l’ai plus revu.

20/03/2025

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | Un commentaire

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 18 – Meurtre au bordel suivi du Chien d’Hortense

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 18 – Meurtre au bordel suivi du Chien d’Hortense

C’est en se rhabillant que Gravier me tint à peu près ce langage.

– C’était pas mal tout ça, j’ai bien aimé, mais je voudrais vous parler d’autre chose. Pour être très franc, je serais intéressé par cet immeuble, avec quelques travaux je pourrais le valoriser et le revendre à bon prix.
– Je ne vends pas !
– Réfléchissez ! Soit je vous en donne un bon prix, soit je peux faire encore mieux et vous verser une rente à vie en tant que produit de la vente. Rendez-vous compte, plus besoin de travailler, la belle vie…
– Je vais réfléchir.
– Bien sûr, je repasserai demain.

Rente à vie, belle vie… après tout pourquoi pas ? Et le lendemain je donnais ma réponse… positive bien sûr.

Et rendez-vous fut pris chez le notaire… Et là je ne vous dis pas la douche froide…

– Madame, quand on signe des documents, on les lit ! Me dit le notaire avec une telle suffisance que je l’aurais bien claqué.
– Quelque chose m’aurait échappé ?
– Plutôt, oui ! Vous n’êtes pas propriétaire de cet établissement.
– Je vous demande pardon ?
– L’état l’a préempté et le contrat que vous avez signé sans le lire se contente de vous en attribuer l’usufruit pour un an, renouvelable par tacite reconduction.!

Du coup Gravier se lève en maugréant je ne sais trop quoi et quitte le bureau du notaire. Je m’apprête à faire la même chose.

– Une dernière chose, Mademoiselle.
– Oui !
– La loi sur le divorce a été promulgué l’an dernier, mais à ce que je sache vous n’êtes point divorcée.
– Ben non.
– Donc il vous est interdit d’effectuer une transaction immobilière sans l’accord de votre mari.
– Eh bien je crois que je vais aller boire un alcool fort après toutes ces bonnes nouvelles. Au revoir Monsieur.
– On dit Maître !
– Maître, mon cul !

Le second événement fut plus compliqué. Nous avions comme client un dénommé Leriche, chef de cabinet au ministère des affaires étrangères. Un petit bonhomme ne payant pas de mine, il payait bien et restait une heure entière avec Juliette, une jeune bourguignonne aux formes épanouies.

Leriche, très imbu de sa personne ne cachait pas sa fonction et l’exhibait comme un étendard..

J’ignore comment Hans Shokoloff, un homme au fort accent germanique mais qui se disait alsacien (l’Alsace était redevenue allemande depuis la défaire de 1870) réussit à être au courant des relations tarifées entre Leriche et Juliette, mais il le fut.

En fait Shokoloff était un espion à la solde de l’Allemagne. Or il se trouve que Leriche était un indécrottable bavard racontant rien que pour se faire mousser auprès de Juliette des choses qu’elle n’auraient jamais dû savoir.

Pour Leriche ces confidences lui paraissaient sans risque ! Qu’en aurait fait Juliette ?

Sauf que Juliette savait elle aussi être bavarde, d’autant que Shokoloff l’encourageait de quelques beaux billets.

Ce qu’ignorait l’espion allemand c’est qu’il était surveillé par la Sureté et plus précisément par l’inspecteur Tardieu, lequel n’eut pas grand mal à comprendre ce qui se tramait. Il reçut alors des ordres stricts de sa hiérarchie.

C’est ainsi que Leriche dégringola « accidentellement » du troisième étage de son immeuble haussmannien et fut remplacé à son poste par quelqu’un de moins bavard.

Restaient Juliette et Shokoloff… Ce dernier, pas au courant du faux suicide de Leriche se rendit comme tous les mercredi à « la Mouette grise ». Tardieu lui emboita le pas.

A ce moment-là quatre de mes pensionnaires étaient présentes au salon.

– Choisissez ! Ces demoiselles peuvent être toutes à vous ! Signifiais-je au nouveau venu.
– Monsieur était avant moi, j’attends qu’il choisisse et je ferais mon propre choix ensuite ! Répondit Tardieu
– Vous venez pour Juliette, je suppose ? demandais-je à l’Alsacien.
– Je ne m’en lasse pas !
– Elle est occupée, elle ne devrait pas tarder à redescendre.

Un contretemps qui contrarie Tardieu qui ne sait comment trop gérer la situation d’autant que ces demoiselles ne se gênent pas pour venir le solliciter de façon fort explicite.

– Alors, le relançais-je, vous n’allez pas me dire qu’aucune de ces demoiselles ne vous tente ?
– En fait j’attends Juliette, on m’a tellement vanté ses mérites.
– Juliette est réservée par Monsieur, il va donc falloir attendre une bonne heure, puis-je vous suggérer d’aller faire une petite promenade en attendant !
– Je préfère attendre ici….
– Ce n’est point l’usage…

En fait la chose aurait été possible, mais j’ai eu quelques cas de types qui font banquette pendant une heure, puis après s’en être foutu plein la vue, s’en sont allés sans consommer. Alors non c’est un bordel ici, pas un salon pour voyeurs..

Le mec reste assis.

– Décidez-vous, monsieur !

Et là, le mec sort son pistolet, vise Shokoloff et l’abat avant de s’enfuir à toutes jambes.

Je ne vous dis pas la panique, il y a du sang partout. Des filles se précipitent sur le corps de Shokoloff, mais ne peuvent rien faire puisqu’il est mort sur le coup..

J’ai fait prévenir la maréchaussée qui a embarqué le corps.

L’événement fut certes, traumatisant mais aurait pu en rester là… ce ne fut pas le cas.

Le lendemain le journal « l’Aurore » en faisait ses choux gras.

« Enorme scandale sous forme de règlements de compte entre espions au sein de la maison de tolérance « la Mouette grise ». Hier un individu originaire des Balkans (n’importe quoi !) a ouvert le feu sur un restaurateur alsacien soupçonné d’être un agent double. Cet événement survient après l’étrange suicide de Benoit Leriche également habitué de l’établissement. La gérante de la maison de passe a été interpellé pour complicité de haute trahison ainsi que la dénommée Marguerite Chambon dite Juliette… L’établissement a été fermée sur décision du tribunal administratif de la Seine.

Je n’ai jamais su ce qu’il était advenu de cette pauvre Juliette. Plusieurs mois de prison je suppose ! Mais en ce qui me concerne je fus rapidement blanchi, mon avocat faisant valoir que je ne pouvais être au courant des conversations qui se tenaient dans l’intimité des chambres.

J’étais donc libre, mais sans activité. Certes il me restait mon appartement de la rue Notre Dame de Lorette, je n’étais pas sans toit, mais l’idée de refaire salon ne me disait rien que vaille, je manquais considérablement d’inspiration pour écrire de nouveaux poèmes licencieux.

J’eu l’idée d’aller rencontrer Robert Lelièvre au ministère de la guerre. Mais ce dernier n’eut même pas la politesse de me recevoir. (Ingratitude, quand tu nous tient !) Mes pas me menèrent ensuite rue de Vaugirard à la « Poule d’eau », le bordel tenue par Hortense Pilla.

– Simone, quelle plaisir de te revoir !
– Appelle moi Pauline, je préfère !
– Quel joli vent t’amène ?
– J’ai quelques soucis en ce moment, je te raconterais… Disons que j’avais envie de te faire un gros bisous, pour me changer les idées !
– Un bisou coquin ?
– Tant qu’à faire…
– Tiens, je te présente Aglaé, c’est ma nouvelle chouchoute, elle est mignonne non !

La nana en question, une jolie blonde aux yeux clairs, s’approche pour m’embrasser. En voilà une qui m’a l’air d’une sacrée coquine et d’ailleurs le bisou n’eut pas grand-chose à voir avec un bisou de politesse… je vous laisse imaginer.

– Sais-tu qu’il y a quelques semaines j’ai dû virer deux bonhommes qui te recherchaient ? M’indique Hortense

A ma demande elle m’en fit une brève description.

– Mon père et mon mari !
– Ne t’inquiètes pas, Lucien s’est occupé d’eux, ils ont quitté Paris, la queue basse. Claire, tu vas garder la boutique pendant que je vais m’envoyer en l’air avec Simone ! Aglaé viens avec nous !
– Pauline, pas Simone !
– Mais oui, mais oui, allez viens, je vais te faire grimper aux rideaux

En chambre, Aglaé se déshabille spontanément, Hortense et moi l’imitons (évidemment !)

Elle est vraiment très jolie, cette Aglaé, avec des seins… Oh ma Mère !

– Je veux vous regarder vous gouiner toutes les deux ! Indique Hortense, ensuite je vous rejoindrai.

Ce n’est pas tout à fait comme cela que je voyais les choses, mais après tout pourquoi pas ?

Je ne sais pas trop par quoi commencer. Aglaé, pour sa part ne se pose pas de question et vient me butiner me tétons.

Quelle langue elle a cette petite putain, elle virevolte comme un papillon… je ne vais pas déjà commencer à mouiller ? Si !

Elle me prend la main et m’entraine sur le plumard, je m’y affale en écartant les cuisses, elle arrive sur moi et me présente son cul.

Je lèche ! J’ai toujours adoré lécher les trous du cul des femmes et le sien est bien sympathique, une petite étoile brune contrastant avec le blanc de la peau de ses fesses.

Et puis ce petit gout si particulier ! Hummm…

Son anus finit par bailler sous mes coups de langue. Du coup puisque le passage est ouvert, j’y introduit un doigt préalablement mouillée de ma salive et le fais aller et venir.

– Oh ! Salope, tu m’encules bien !

Hortense a sorti de je ne sais où un magnifique gode très réaliste et me le tend.

– Fous-y ça dans le cul à cette salope, ce sera mieux que ton doigt.

Ben oui, pourquoi pas ?

Je le lui enfonce en la traitant de poufiasse et d’enculée !. Elle halète, elle gémit, on dirait bien qu’elle va jouir comme ça !

Effectivement, et elle jouit dans un geyser de mouille ! Je retire le gode dont l’état est pour le moins douteux. Aglaé s’en empare et le lèche en me regardant d’un air de défi.

– Et si tu t’occupais un peu de moi ? lui demandais-je.

Elle ne me répond pas mais fout ses doigts dans ma chatte en les agitant frénétiquement.

Au bout de quelques courtes minutes, elle retire ses doigts (ça devait la fatiguer) et c’est maintenant sa langue qui vient me faire du bien. Elle ne s’éternise pas trop et me titille rapidement le clito. A mon tour de gueuler.

– T’es marrante ! Me dit-elle

Ah bon, je suis marrante ? Il faut mieux être marante que d’avoir une gueule de raie, non ?

– Humm vous m’avez bien excité mes chéries, venez me voir maintenant.

Hortense a semble-t-il décidé d’être passive, alors on l’embrasse, on lui lèche les seins, on lui excite la moule, on la doigte dans ses deux trous, on alterne les caresses, on est complétement mélangées.

– Faites-moi jouir, faites-moi jouir ! Implore-t-elle.

Pas de chance je ne suis pas à la bonne place, c’est Aglaé qui lui prodigue un « bouche contre chatte ». Mais j’ai un beau lot de consolation en léchant ses tétons formidablement érigés.

Mais voilà que l’on gratte à la porte, c’est assez énervant comme bruit.

– C’est Brutus, je l’ai acheté la semaine dernière, c’est un bon chien mais il est parfois un peu collant, je vais le faire entrer.

La bestiole arrive en agitant sa queue. Il a un petit moment d’hésitation avant de filer directement entre les cuisse d’Hortense.

– Veut-tu être sage, vicieux toutou !

Elle dit ça, mais ne le repousse pas et semble même apprécier la chose.

– T’as déjà sucé la bite d’un chien ? Me demande Aglaé.
– Ma foi non !
– Et tu n’as pas envie d’essayer ?
– Et tu l’as fait, toi ? Rétorquais-je.
– Oui j’aime bien… J’ai un client régulier qui vient avec son chien….

Le récit d’Aglaé.

Le client me choisit et on monte en chambre; il tient son chien en laisse, je suppose qu’il va l’attacher quelque part pendant qu’on fera notre petite affaire..

Il me paye (assez génréreusement)

– Voilà je voudrais que tu suces la bite du chien…
– Ah non, désolé, je ne fais pas ça !
– Pas grave je vais demander à Madame Hortense de me trouver une fille moins coincée. Répond-il en reprenant son argent.

On redescend au salon, je n’entends pas ce que le client et Madame Hortense se disent, mais cette dernière s’avance vers moi et m’ordonne de la suivre.

Elle désigne deux filles qui faisaient banquette et on se dirige vers « le cabinet des punitions » en compagnie du client.
.
Et à peine entrée, elle me gifle sévèrement.

– C’est quoi ces manières ? On ne te demande pas la lune…
– Je n’ai jamais fait ça…
– Ben, il y a un début à tout.
– Les filles, attachez-moi cette grue sur la croix, tu vas recevoir 30 coups de martinet sur les fesses.
– Mais Madame !

Et j’ai donc été fouettée par les collègues qui avaient l’air de trouver ça très drôle.(les salopes !)

J’ai les fesses toutes rouges et des larmes me coulent sur le visage.

– Voilà, ça méritait bien une punition ! Maintenant tu vas choisir. Ou bien tu t’entêtes dans ton refus et dans ce cas je te prépare ta note et tu fous le camp d’ici sur le champ, ou bien tu deviens raisonnable. Me propose Madame Hortense tout en me caressant la joue.

Imaginez mon trouble… et je n’ai pas de délai de réflexion, le client est là…

– Je veux bien essayer… mais si je bloque…
– Tu ne bloqueras pas ! Allez, l’incident est clos, Monsieur remontez dans la chambre, Aglaé va vous satisfaire, c’est une bonne fille.

Tu parles !

On se déshabille, le client couche alors le chien sur le flan et dégage sa bite.

– Viens !

Je me dis qu’au pire, ce sera un mauvais moment à passer, je ferme les yeux et j’embouche le zizi du chien… Et là il s’est passé quelque chose de bizarre, je réalisais que j’étais en train de commettre un acte obscène et que ça m’excitait, alors j’ai continué à sucer.

Pendant ce temps-là le client se branlait tout seul comme un grand et a fini par faire jaillir sa sauce sur le parquet.

– La prochaine fois, j’aimerais bien que le chien te prenne.
– Me prenne quoi ?
– Qu’il te baise !
– Ça ne va pas non ?
– Au point où t’en es… et puis je paie bien…
– On essaiera mais je ne te promets rien.

Et en fait maintenant ça m’amuse de faire ça, dans un bordel on n’a pas si souvent l’occasion de s’exciter…

Fin du récit d’Aglaé

– Alors tu veux essayer ? Me relance-t-elle

En fait l’envie me titillait et le récit d’Aglaé n’a rien arrangé.

– Alors d’accord !
– On va le faire ensemble ! Reprit Aglaé qui après avoir récupéré le chien d’entre les cuisses de Madame Hortense le disposa de façon à ce qu’on ait accès à son pénis.

Et c’est en cœur que nous avons sucé de gros mandrin rougeâtre.

Puis excitée comme une puce, j’abandonnais ma fellation pour m’installer en levrette, les cuisses ouvertes. Aglaé a compris le message et à guidé le chien qui m’a enculé frénétiquement.

J’ai adoré ce petit moment de folie ! Et cela m’a donné quelques idées pour mon carnet de poèmes. Quand on est perverse autant l’être complétement !

Epilogue

J’aurais pu travailler de nouveau chez Hortense, mais j’étais devenue trop indépendante. J’avais quelques économies et acquérais la gérance d’un modeste rade, rue de Budapest et j’embauchais trois jolies serveuses montantes.

Il ne me restait plus qu’à attendre que je rencontre le prince charmant… à moins que ce prince ne soit une princesse..

FIN

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , | 5 commentaires

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 8 – La reine de la partouze par Nicolas Solovionni

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 8 – La reine de la partouze par Nicolas Solovionni

Avec Dyane, nous sommes repassés comme convenu devant le juge d’instruction lequel parait embarrassé.

– J’ai sollicité auprès du commandant Sangor des investigations complémentaires. Il maintient sa version…
– Quelles investigations ? Je ne l’ai pas revu…
– Ne me coupez pas la parole je vous prie ! Sangor maintient sa version et vous accuse de tentative d’assassinat, mais est incapable de fournir la moindre preuve. Donc dans le doute je prends les décisions suivantes ! Primo : je fais lever le verrou magnétique de votre vaisseau et vous donne 24 heures locales pour quitter la planète. Secundo : vous serez définitivement interdit de séjour ici, cela est également valable individuellement pour tout le staff de votre vaisseau.
– C’est gentil, merci ! Me gaussais-je.
– Si c’est du sarcasme, je peux vous infliger une amende pour outrage à magistrat !
– Non, non je voulais juste vous remercier…
– Foutez-moi le camp.

En sortant Maître Maude Hansson m’entreprend :

– Quel con ce type ! Il n’est pas complétement corrompu mais un peu quand même !
– C’est ce que je me disais aussi…
– Vous savez j’en ai un peu marre d’exercer ici, la corruption est partout, ce n’est pas évident de travailler de façon sereine, un jour je vais craquer…
– Changez de coin !
– C’est plus ou moins mon intention, vous allez où en décollant ?
– Je vais rentrer sur Vargala.
– Il y aurait du travail pour moi là-bas ?

Je lui explique la situation…

– En fait il n’y a que des petites affaires de police, les affaires graves sont gérées par la mafia locale et elle ne s’encombre pas de la présence d’un avocat.
– Tant pis !
– Mais pourquoi n’ouvriez-vous pas un cabinet de conseillère juridique.
– Ah, oui, c’est une idée, ça ! Vous m’embarqueriez ?
– Mais avec plaisir.
– Vous êtes un amour ! Au fait j’ai eu des nouvelles du capitaine Béchima !
– Ah oui ? Dites-moi !
– On a retrouvé son cadavre dans une benne, avant-hier.
– Ciel ! Et son vaisseau !
– Il est reparti, je n’en sais pas davantage.
– Quelle planète pourrie !

Et nous voilà prêts à partir pour le voyage retour en compagnie de l’avocate et d’Ozawa.

Ozawa connait les traditions de la marine spatiale, (voir l’épisode précédent) au contraire de Maitre Maude Hansson. Je la mets donc au courant.

– Et on serait combien ?
– Mon staff plus Sheila et Ozawa… donc on devrait être huit…
– Hum ! Etre à la merci d’un groupe entier d’hommes et de femmes, ce doit être fabuleux !
– On fera les présentations dans le mess quand on sera passé en hyperespace, et on se boira un coup… et plus si les circonstances s’y prêtent.
– Et vous croyez que les circonstances s’y prêteront ?
– J’y veillerai, ma chère !

Trois heures plus tard nous sautions dans l’hyperespace. Les présentations se font de façon un peu bordélique mais Maude Hansson tient à mettre les pieds dans le plat.

– Bonjour tout le monde ! Je suis contente d’être parmi vous ! Je suis une avocate un peu libertine et je ne suis pas contre le fait d’être un peu bousculée, je suis un peu soumise, j’aime aussi bien les hommes que les femmes, alors messieurs dames si ça vous intéresse, je suis à votre disposition. En attendant je lève mon verre à notre santé ! Tchin tchin !
– Doit-t-on comprendre que vous acceptez que l’on vous fasse subir les derniers outrages ? Lui demande Dilos.
– Les derniers outrages ? Pourquoi les derniers ? J’espère bien que ce ne seront pas les derniers !

Dyane amusée s’avance gaillardement vers elle..

– Et si tu nous montrais tes nichons, ça mettrait de l’ambiance.
– Alors allons-y pour l’ambiance ! Répond Maude en se débarrassant de son top, puis de son soutien-gorge.
– Wha ! C’est pas mal tout ça !
– Eh bien, embrasse-les, ma grande, ils adorent ça qu’on les embrasse.

Dyane n’est pas du genre à se faire prier et elle embrasse gloutonnement les seins de la belle avocate, faisant durcir sous sa langue ses jolis tétons bruns.

– S’il y en a d’autres qui veulent en profiter, aujourd’hui je m’offre à tout le monde ! Croit devoir préciser Maude.

Dilos et Ozawa s’approchent. Deux sur une poitrine c’est possible, trois c’est moins évident.

– Ce serait peut-être mieux si je me déshabillais complétement ! Suggère l’avocate en joignant le geste à la parole.

Dilos passe derrière elle et lui flatte les fesses.

– Pendant que tu y es, enfonce-moi ton doigt dans le cul !
– Mais bien sûr, princesse !
– Princesse mon cul !
– Si tu veux, tu le sens, là, mon doigt ?
– Pas trop, enfonce un deuxième, ça le fera mieux !

Et pendant que l’avocate se fait ploter par ces messieurs dames, Nadget s’est approché de moi et a dégagé ma bite de sa braguette afin de la porter en bouche. C’est qu’elle suce divinement bien la petite blackette… cependant je lui indique que la situation serait plus fun si nous nous mettions à l’aise… Alors elle s’interrompt, on se met à poil et elle reprend sa pipe.

Quant à Sheila et Nerren, ils commencent par se bécoter gentiment avant de se tripoter allégrement.

Et en ce qui concerne le chat, Yoyo, il se ballade de ci-de là la queue en l’air en proie à une grande perplexité, se demandant sans doute pourquoi les humains baisent si différemment des matous.

Maude décide de prendre ses aises et profitant que la banquette soir libre, s’y affale, obligeant Dilos à retirer ses doigts qui pourtant s’y trouvaient bien là où ils s’étaient nichés.

L’avantage de la position, c’est qu’il y a davantage d’espace pour les caresses, aussi Sheila et Nerren rejoignent le groupe des peloteurs

L’avocate est maintenant sollicitée de partout ! On l’embrasse, on lui suce les tétons, Nerren lui doigte la chatte. Un vrai festival ! Ses cuisses se mouillent du jus de son plaisir…

Et puis d’un coup Nerren la pénètre au grand dam d’Ozawa qui aurait volontiers pris sa place.

Mais Ozawa est un cochon et sachant les tendances bisex de Nerren s’en prend aux fesses de ce dernier et l’encule assurément. formant donc un joli petit train. Tchouf Tchouf !

Quant à Dilos il s’est placé au niveau du visage de l’avocate afin qu’elle puisse lui sucer la bite.

– On les rejoint ? Me propose Nadget.
– Je voudrais bien, mais il n’y a plus de place !
– Alors tant pis, je vais te jouer la chevauché des Walkyries.

Elle s’empale sur ma bite en position de lap-dance et la voilà qui monte et qui descend, me provoquant des douces sensations

Je la connais suffisamment pour deviner la suite… Et ça ne rate pas, elle se désempale, mais c’est pour changer de trou. Et la voilà qui reprend ses montées et ses descentes. Quelle sensation d’enculer quelqu’un sans rien avoir à faire (comment ça, je suis un gros feignant ?)

Toujours est-il qu’on s’est fait jouir tous les deux, on se relaxe un peu en se prodiguant de douces caresses et de tendre baisers. Ben oui un peu de romantisme, ce n’est pas mal non plus !

On ne voit plus rien de ce qui se passe sur la banquette, mais on entend des gémissements ininterrompus, c’est que tout doit bien se passer !

Dilos a éjaculé dans la bouche de l’avocate qui se fit un plaisir d’avaler son sperme. Du coup, Ozawa abandonne le cul de Nerren pour se faire sucer à son tour.

Deuxième décharge et deuxième dégustation de sperme pour Maude. Quant à Nerren il a changé de trou et sodomise maintenant l’avocate à grands coups de queue; la faisant miauler de plaisir et cela jusqu’à sa propre jouissance. Nerren finit par jouir en poussant un cri incongru. Il sort sa bite et se la fait nettoyer… Quand on aime le sperme, pourquoi s’en priver ?

Les hommes ont besoin de souffler un peu, mais Maude n’est pas rassasiée, Dyane et Sheila sont encore près d’elle, et c’est bientôt un trio lesbien de folie qui s’offre à mes yeux.

On se plote, on se lèche partout, les doigts explorent tout, les langues deviennent insatiables, et ça mouille, ça rigole, ça gémit, c’est la fête au gazon… et ça jouit !

Moment calme simplement interrompu par le miaulement de Yoyo. Je lui offre un petit four salé, il la bien mérité, il a été sage et il n’a griffé personne !

Maude se fait soudain provocatrice et vient défier Nadget !

– Dis donc toi ! T’es pas venu me caresser, Je ne te plais donc pas ?
– Et si je te dis que tu ne plais pas, tu vas me répondre quoi ?
– Qu’on ne peut pas plaire à tout le monde.
– Viens donc m’embrasser, andouille !

Attention, ça va repartir !

Et hop, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, les deux coquines se retrouvent sur la banquette en positon de soixante-neuf.

Nerren s’approche de moi ! Attention à mon cul !

– Alors tu ne bandes plus ! Me nargue-t-il.
– Je suis en pose !
– Tu veux que je t’arrange ça ?

Il n’attend pas ma réponse et commence à me masturber, je me laisse faire sachant pertinemment comment cela risque de se terminer, mais ça ne me dérange pas ! Pas du tout même !

Alors, je prends les devants, à moi de m’occuper de sa belle bite que j’ai tôt fait de faire rebander correctement.. Je la mets en bouche ! C’est mon péché mignon, j’adore sucer des belles bites et la sienne est particulièrement attractive. Je m’en régale et m’applique à lui prodiguer tout ce je sais de l’art de la fellation. On m’a déjà dit que j’étais un bon suceur de bites ! Et ne croyez pas que j’ai honte ! J’assume complétement !

Alors bien sûr quand deux mecs un peu bitophiles s’amusent, la conclusion va de soi et j’offre mes fesses à mon navigateur qui m’encule sans hésiter.

Les deux filles se sont calmées après s’être fait jouir réciproquement et nous regardent.

– Mais t’es un gros cochon, capitaine ! Me nargue Maude.
– On est tous des cochons et toi la première !
– Cochonne, moi ! Je ne le fais pas exprès, je ne peux pas m’en empêcher !
– Et t’as pas honte ?
– Oh si ! Me répond-t-elle sur le ton de la comédie. Je crois même que je devrais être punie pour ça…

Et elle se retourne et demande à la cantonade :

– Il paraît que je suis cochonne et que je devrais être punie. Il y a un volontaire pour me flanquer une correction.

Je me demandais lequel des trois hommes serait volontaire pour ce genre de choses, mais à ma grande surprise, c’est Dyane qui se propose et qui récupère son ceinturon.

– Amène-toi ma grande, je vais te rougir ton gros cul !
– Il n’est pas gros !
– Amène-toi quand même !

L’avocate rejoint de nouveau la banquette où elle se positionne en levrette, le cul bien en évidence. Le premier coup lui cingle le joufflu !

– Comme ça ?
– Même un peu plus fort ! Répond Maude.

Manifestement Dyane prend un plaisir quasiment sadique à flageller sa victime consentante. Cette dernière a bientôt le cul rouge comme une pivoine.

– Bon, j’arrête ! Lui dit Dyane, mais maintenant tu m’as fait mouiller comme une éponge, je ne vais pas rester comme ça, tu vas me lécher la chatte !
– Mais bien sûr !

Et Maude se mit à laper la moule de Dyane avec avidité jusqu’à sa jouissance ! Elle est insatiable cette fille !

– Et maintenant j’ai envie de pisser ! Je te pisserais bien dans la bouche !
– Oh oui !
– Et t’as intérêt à tout boire !
– Oui, oui !

Et tandis que l’avocate se régale du jet dorée de ma seconde de vaisseau, Nerren jouit dans mon fondement et décule me laissant le trou du cul béant et légèrement douloureux… mais ça va passer…

Cette fois l’orgie semble bien terminée, on remplit les coupes de champagne et on rigole. Maude est satisfaite elle a été la reine de la partouze !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , , , | 3 commentaires

Jeu pervers – 2 – Maman retrouve le plaisir par Marc de Lyon

Jeu pervers – 2 – Maman retrouve le plaisir par Marc de Lyon

Après une journée entière passée à fantasmer comme un fou, je me retrouvais devant sa chambre d’hôtel, le cœur battant la chamade et les jambes qui ne me répondaient plus. Je frappai et j’entrai. Elle se tenait debout au milieu de la pièce, avec une robe de soirée noire qui cachait à peine ses cuisses. Elle pivota autour d’elle pour mieux exhiber sa robe et son corps. Je pus alors voir les traces de son string qui enveloppait des fesses à rendre fou !

– Eh toi là-bas! je te parle ! Me sortit maman de mes rêves, avec une voix moqueuse mais profondément affectueuse.
– Désolé maman je… je te trouves superbe ! Même mon père ne te reconnaît pas ! Dis-je.
– Ton père ?!!, murmura-t-elle avec un long et profond soupir, ton père ça fait longtemps que je n’existe plus pour lui ! Mais oublions ça, on est là pour s’amuser tous les deux non ?!!
– Bien sûr maman !
– Alors voilà, je t’invite à passer la soirée dehors! On va aller où tu voudras
– Si on commençait par rendre visite à mes copains dans une boîte où on se rencontre ?!
– Mais, Marc, ma présence va les gêner et ils n’auront pas toute leur liberté ! Et moi je ne voudrais pas ça.
– Alors personne ne saura que tu es ma mère ! Je te présenterai comme.. ma cousine ou ma copine…
– Ta copine ! Petit vicieux que tu es !! me dit-elle d’une voix moqueuse mais sur un ton qui ne laissait aucun doute sur son consentement.

Comme prévu selon le plan élaboré en chemin par nous deux, ma mère se fit passer pour une ancienne copine au nom de Sarah, une stagiaire en matière de comptabilité. Et la première partie de la soirée s’est déroulée à merveille. J’ai beaucoup dansé avec maman, je la tiens par les hanches, par les épaules. Je sens dans ma main les stries de son string, je caresse légèrement son cou avec mon index, son oreille avec mon pouce. Elle y trouve un plaisir apparent en penchant sa tête vers ma main pour me donner la réplique. Elle se colle à moi, pose sa tête sur mon épaule. Je sens sa cuisse fendre les miennes en se frottant contre mon sexe qui va éclater ! La musique s’arrêta et avant de se détacher de moi, ma mère posa avec ses lèvres un baiser chaud, moite et long sur mon cou. A la fin de cette partie, on quitta la boîte, main dans la main, à la recherche d’un restaurant pour le dîner.

– Par ici madame, monsieur ! nous accueillit le garçon.

J’échangeai un regard furtif et complice avec ma mère et sans même dire un mot, nous décidâmes de continuer à jouer le jeu. Le dîner se passa encore très bien. On a bien mangé, bien bu et de temps en temps on se lançait des regards voraces pleins de désir et de non-dit.

– Merci maman !
– Mais pourquoi mon chéri ?
– Pour cette superbe surprise. Je ferais tout pour te rendre heureuse !
– Tu l’as déjà fait mon amour, je suis la plus heureuse des femmes !

On décida après de boucler la soirée par un film au cinéma. Ma mère était un peu éméchée et ne pouvant se tenir normalement, elle s’agrippait contre moi avec ses deux mains et chamboulant ses cheveux sur mon visage.

Quelques personnes seulement occupaient la salle qui était presque tout entière à nous seuls. Ma mère me tint par la main et m’emmena dans un coin loin des regards indiscrets et nous prenons place. Le film avait déjà commencé mais on s’en désintéressait complètement. Notre jeu à nous vient de reprendre dans la pénombre de la salle. Je lance mon bras sur son épaule gauche. Elle le saisit, le fait passer par-dessous son aisselle. Ma main se trouve sur son ventre, juste sous sa poitrine. Je commence à caresser doucement ses seins dont les mamelles saillissent du tissu fin de sa robe. De son côté, elle pose sa main droite sur ma cuisse gauche en appuyant de ses doigts sur la chair serré dans mon jean. Tout cela se déroule alors que nos yeux sont fixés sur le grand écran. A un moment donné, je sens sa main s’approcher petit à petit de mon sexe gonflé. Je fais pareil. Je commence à descendre avec mes caresses vers le bas. Je touche sa cuisse, je la caresse, elle me caresse. Je commence à remonter sa robe, elle commence à effleurer de sa main mon sexe. Je touche le morceau de tissu sous sa robe, elle empoigne avec force mon sexe. Nous haletons tous les deux. Elle se tourne vers moi, je tourne vers elle. L’appel silencieux, intense et impérieux à un baiser se fait sentir. Au moment où on allait s’embrasser, la salle s’allume. Le film était fini. Mais pas notre aventure !

Au bout de quelques minutes, on se retrouva à l’hôtel. Le concierge dormait. Il ne se rendit guère compte de notre arrivée. Je pris une douche à la hâte pour céder la place à ma mère. En sortant de la salle de bain, je constatai qu’un seul lit était minutieusement bien préparé alors que l’autre servait juste de débarras pour les affaires de maman.

– On couchera sur celui-là, me dit ma mère, il est plus confortable que l’autre. Je l’ai essayé.

Sans attendre de réplique, elle se précipita à la salle de bains. Quelques minutes plus tard, elle en sortit. Surprise! Elle portait une nuisette blanche et un string noir comme dans les fantasmes que je lui avais révélés par internet. Un parfum follement excitant emplit la chambre et enfla davantage mon sexe. Sans hésiter un seul moment, je la prends par les hanches et je lui colle sur les lèvres un long baiser. Je l’approche du lit, debout tous les deux, je lui enlève sa nuisette, je lui lèche le cou, les oreilles, la joue, les yeux, le visage. Puis je mordille ces seins qui s’offrent à moi. Le goût délicieusement amer du parfum vaporisé sur la chair de sa poitrine me fait perdre la tête. Ses deux avant-bras me couvrent le visage, me serrent contre elle avec des gémissements de plus en plus intenses.

Elle me prend par les épaules, s’assoit sur le bord du lit et commence à m’enlever mon caleçon. Elle saisit mon sexe et le lèche doucement puis l’enfonce petit à petit dans sa bouche. Je sens sa langue caresser ma verge mise en mouvement, va et vient avec sa main droite. Extrêmement excité, je suis sur le point d’éjaculer. Tout doucement, je retire ma bite de sa bouche, je la fais allonger sur le lit et je me mets en face d’elle. Je lui tiens le pied gauche avec une grande délicatesse et j’enfonce ses orteils dans ma bouche en les léchant, les mordillant puis je commence la montée. De ses deux mains, maman me caressait fortement les cheveux. Je lèche et je mordille ses mollets, ses genoux, ses cuisses puis j’arrive au bas-ventre. Avec ma langue je touche cette partie encore cachée par le string. Les poils de son bas-ventre rasés, me semble-t-il, il y a un ou deux jours, me piquent agréablement les lèvres et ajoutent une bonne dose à mon excitation qui s’intensifie à mesure que ma mère lève les hanches pour mieux m’offrir son organe intime.

Je la saisis par les fesses, elle se relève légèrement et je lui enlève sa culotte. Je lui lèche les cuisses, les lèvres de son vagin et j’enfonce ma langue dedans. C’est moite, visqueux et délicieux. Je remonte, j’enfonce ma langue dans sa bouche. Maintenant, je sens les picotements de sa chatte mi-rasée au bout de mon sexe. Elle le saisit et l’engloutit doucement dans son vagin. Chaud, humide, il recevait morceau par morceau ma verge tellement grosse que j’ai la sensation que je vais dépuceler une jeune vierge.

– Oh Marc! Quel bonheur tu donnes à maman cette nuit ! Tu es le seul vrai homme que j’ai connu ! C’est avec toi que je me sens femme mon chéri !
– Je suis ton homme maman ! et tu es pour moi maintenant !
– Oui mon amour et moi je suis ta femme et pour toujours! Donne-moi du plaisir, aime-moi, je suis toute à toi !

Elle me prend et me met au-dessous d’elle, se met à genoux et fait pénétrer mon sexe dans son vagin. Elle me prend les mains, les place sur ses seins et entame un va-et-vient ponctué par des gémissements qui annoncent l’imminence de l’explosion, la sienne et la mienne. Une fois près du but, je la renverse et la cadence s’accélère. Je veux sortir ma bite pour lui arroser la poitrine avec ma semence mais elle me retire la main en me disant :

– Non, je le veux en moi ! je veux le sentir en moi !

Avant même qu’elle termine sa requête, son vagin, délaissé depuis des années, retrouve la vie et le plaisir.

– Mon dieu! Je vais m’évanouir de plaisir et de bonheur ! Merci mon amour !

Fin
Léger rewriting d’un histoire intitulée « double je »

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , | 2 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 17 – Petite séance à la « Mouette Grise »

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 17 – Petite séance à la « Mouette Grise »

Voyage sans histoire en direction de Paris dans un compartiment calme, j’ai roupillé pendant tout le trajet

On arrive à Paris Saint Lazare, je suis en queue de train et j’ai tout le quai à remonter. Pas grave, je ne suis pas pressée.

Et puis alors que j’avais presque oublié la présence de mon époux et de mon paternel dans ce train, je sens soudain deux bras qui m’attrapent de chaque côté.

– Pauline ! Quelle bonne surprise ! Tu croyais sans doute qu’on ne t’avait pas reconnu !

Moment de panique comme vous pouvez aisément l’imaginer !

– Lâchez-moi, bande de brutes !

Par chance, ces deux débiles ne s’attendait pas à me rencontrer, du moins pas dans ces circonstances, ils me tiennent, mais comment peuvent-ils gérer la suite ?

Alors je hurle ! Un attroupement se forme

– Qu’est ce qui se passe ? Demande un péquin en casquette.
– C’est ma femme, elle a quitté le domicile conjugal.
– Évidemment, j’en avais marre de recevoir des coups.
– Lâchez la ! Vous lui faites mal.
– Mais lâchez la ! Intervient un gros costaud.

Mes deux agresseurs sont désemparés et devant la pression qui monte n’ont d’autres solutions que d’obtempérer.

– Je vous accompagne jusqu’à la sortie me propose le gros costaud
– Ce n’est pas de refus.
– J’ai comme l’impression qu’ils vont vous suivre, je vais m’en occuper, si vous voulez on se retrouve au café « la Grenouille », rue d’Amsterdam, à gauche en sortant, je vous paierais un pot.

Voilà un plan qui me rassure .

Costaud se pointe devant les deux emmerdeurs et leur barre la route.

– Vous allez où comme ça ? Leur demande-t-il.
– Mais enfin, laissez-nous passer, de quoi vous mêlez-vous ?
– Je n’aime pas qu’on embête les dames.
– Ce n’est pas une dame, c’est une pute.
– Et alors, vous avez quelque chose contre les putes ?

Ils ne répondent pas, cette diversion aura suffi à me fondre dans la foule. Du coup je rejoins le rade indiqué en m’assurant de ne pas être suivie.

Ce type ne me branche pas outre mesure, mais j’ai été bien content de le trouver, alors je ne vais pas être vache et accepter son invitation. A tous les coups il va profiter de la situation, c’est de bonne guerre.

– Vous êtes très jolie ! Commence-t-il.

Qu’est-ce que je disais !

– Bon, on ne va pas tourner autour du pot, vous m’avez sorti d’une situation compliquée, ça mérite une récompense. Qu’est-ce qui vous ferais plaisir.
– Je n’ose pas…

L’hypocrite !

– Mais si, osez !
– Vous allez me prendre pour un salopard’
– Je ne suis pas une femme facile mais je suis très décontractée vis-à-vis des choses du sexe et je sais récompenser les gens qui me rendent service.
– Une petite pipe alors ?

Je donne mon accord, il m’explique qu’aux toilettes, il y a une cabine un peu vaste… On y va !

Je trifouille dans son calfouette, un peu inquiète de l’état dans lequel je crains de trouver sa bite.

Mais ça va, à part une inévitable odeur de pipi…

Je lui suce tout ça et ça devient rapidement tout raide. Elle est plutôt jolie sa bite avec son gland violacée.

– Tu ne me montres pas tes doudounes ! Demande-t-il.

Eh, oui, à part deux ou trois spécimens, ils veulent tous voir mes nichons. Un rigolo m’expliquait qu’il s’agissait d’une des lois de l’attraction universelle.

Alors je lui montre, il touche, il caresse, il m’embrasse, il m’aspire les tétons sans me demander la permission. Faut surtout pas se gêner Il s’excite, il s’excite, je sens que cette affaire ne va pas s’éterniser.

Et puis tout d’un coup il me lâche les seins et me regarde avec un air idiot.

– Un problème ?
– Non, non ! Tu es trop belle !
– Merci ! Tu veux que je te suce à fond ?
– J’aimerais bien une cravate de notaire !

Qu’à cela ne tienne, il va l’avoir sa cravate.!

Je coince sa bite entre mes nénés et la fait coulisser. Cinq minutes plus tard, il lâchait sa purée, je reçois plein de sperme sur le visage…

– Oh, pardon !
– Ce n’est pas grave, il parait que c’est bon pour le teint.

Georges Chamuseaux et Ernest Féval sont dépités.

– Quelle occasion qu’on vient de manquer !
– On fait comment maintenant ?
– On va se renseigner. Répond Georges.
– Et on se renseigne comment ?
– On va aller voir au journal.

Ce fut un échec, les deux bonhommes eurent beau faire valoir leurs liens de parenté avec moi, personne ne voulut leur fournir de renseignements complémentaires et devant leur insistance on les pria de déguerpir.

Pendant trois jours ils tournèrent en rond tentant de lier conversation avec des piliers de bistrot au sujet des personnes citées dans l’article, mais rien n’y fit….

Jusque dans un rade du boulevard Richard Lenoir…

– Hortense Pila ? Ce ne serait pas la maquerelle de « La Poule d’eau ? »
– Ça doit être ça, vous connaissez l’adresse ?
– Rue de Vaugirard, juste après le jardin du Luxembourg, vous ne pouvez pas le rater.

Et nos deux zouaves, satisfaits du tuyau se rendent sur place où on leur fait l’article

– En fait on aimerait rencontrer madame Hortense
– Ben c’est moi !
– On peut parler en privé ?
– Parler de quoi ?
– On va vous dire.
– Non ce n’est pas comme ça que ça se passe, vous me dites de quoi il s’agit et ensuite je verrais si j’ai convenance à vous recevoir en privé.
– En fait on aimerait rencontrer Pauline Féval
– Connais pas !
– Mais si, regardez cet article.
– Je vous dis que je ne connais pas ! Maintenant sortez de mon établissement !
– Je vous en prie, lisez…
– Si vous me foutez pas le camp immédiatement, j’appelle le videur, et il est très baraqué mon videur.

Et alors que les deux hommes dépités sortent de l’établissement, Madame Hortense appelle Lucien, son videur.

– Encore des gens qui cherchent après Simone, tu les suis et tu te débrouilles pour leur faire passer l’envie de fouiner !
– Bien madame !

Lucien a vite fait de repérer les deux hommes qui vont en direction du boulevard St Michel. Il ne s’embarrasse pas trop et profitant du fait que la rue soit pratiquement déserte, il les rattrape, et d’un crochepied bien calculé fait dégringoler Ernest.

– Oh, monsieur excusez-moi, de cette maladresse !
– Vous pourriez faire attention !
– Donnez-moi la main, je vais vous aider à vous relever !

Georges qui a senti le coup fourré ne le laisse pas faire.

– Laissez-nous tranquille ou j’appelle la police !
– Chiche ! Il y en a un là-bas, Monsieur l’agent, venez par ici s’il vous plait !

Le gardien de la paix s’avance d’une démarche débonnaire.

– Ah ! Monsieur Lucien ! Des ennuis ?
– Plutôt oui, Ces deux voyous voulaient chercher des noises à Madame Hortense.
– J’attends vos explications et vos papiers, Madame Hortense est une personne respectable.
– Maïs nous sommes en plein quiproquo ! Tente d’expliquer Georges.
– Oui, c’est ce que tout le monde raconte dans ces cas-là. Je vous verbalise pour troubles à l’ordre public.
– Mais laissez-moi parler !
– Fermez-là ou j’ajoute une amende pour outrage à agent.
– Vous nous aviez demandé de nous expliquer.
– Impertinent en plus ! Vous payez de suite ou on vous envoie une sommation à domicile ?

C’est alors qu’Ernest Féval, saisi d’une impulsion soudaine se met à déguerpir en prenant ses jambes à son cou. Evidemment Lucien le rattrape et le plaque au sol. Le poulet se sert de son sifflet pour rameuter ses collègues et c’est ainsi que les deux compères finirent leur journée en cellule de dégrisement.

Le lendemain après une nuit impossible, ils paraissaient en comparution immédiate, Georges écopant d’une amende supplémentaire pour délit de fuite.

Dégoutés, ils décidèrent de rentrer au bercail.

– Je te retiens, toi avec tes idées à la con ! Fulmine Ernest !
– Je ne t’ai pas obligé, t’étais d’accord pour venir !
– Si ! Tu m’as obligé moralement !
– N’importe quoi ! Réplique Georges
– Comment ça je dis « n’importe quoi » ? C’est quand même pas de ma faute si t’es cocu !
– Répète un peu !
– Quand on est cocu, c’est qu’on a pas fait tout ce qu’il fallait pour ne pas l’être.
– Conard !

Les deux hommes n’ont pas voyagé ensemble dans le train qui les ramenait à Rouen et depuis ils ne s’adressent plus la parole.

Après toutes ces péripéties, je suis rentrée pour me reposer un peu puis je suis allée au ministère de la guerre rencontrer Lelièvre afin de lui rendre compte de ma mission havraise.

– Et bien bravo, c’est du beau travail, je vous félicite ! Cela a été difficile ?
– Disons que j’ai eu beaucoup de chance.
– Alors chose promise, chose due, quelques formalités à remplir et d’ici une dizaine de jours « la Mouette grise » sera à vous !

Le lendemain de mon entrevue avec Lelièvre, le journal l’Aurore publiait un article à la une !

« Grâce à la pugnacité de nos services secrets, un énorme trafic d’armes favorisant une puissance hostile a pu être démantelé, le responsable accusé de haute trahison croupit désormais sous les verrous, etc etc… »

Évidemment on ne parle pas de moi, mais je ne vais pas m’en plaindre.

Et huit jours plus tard, je prenais mes quartiers à « la Mouette grise ». Certaines des filles de l’ancienne équipe étaient revenues. Elles étaient neuf en tout et je bénéficiais également des services d’un videur.

Je ne suis pas restée fort longtemps à la tête de cette maison, deux évènements indépendants l’un de l’autre me l’ont fait quitter bien plus tôt que prévu.

Parlons-en !

La maison tournait bien et les filles étaient appréciées. En ce qui me concerne je ne payais plus de ma personne sauf si le client insistait.

Et justement ce jour-là, un dénommé Gravier m’entreprit et comme il me paya double tarif, j’acceptais de « monter » avec lui. Et nous voilà dans la plus belle chambre du bordel : La mienne !

– Alors, qu’est-ce qui vous ferais plaisir ?
– On va faire un petit scénario, disons que je suis un vilain garçon qui a fait des bêtises et maman m’envoie chez une méchante maitresse pour me punir
– Ça peut se faire, on se donne une heure ?
– Oui.
– Alors à poil, morue !
– Oh, oui, j’adore qu’on m’insulte…
– Dépêche-toi, pédale, lopette, enculé !

Le voilà complétement nu, je lui accroche une pince à chaque téton, il me remercie d’une impossible grimace. Mais il grimaça bien davantage quand j’accrochais deux autres pinces… à ses couilles cette fois.

– Et maintenant à genoux, salope ! Et ouvre bien la bouche.

Je lui crache dans le gosier, il est tout content et me remercie

Je me tourne, lui présente mes fesses que j’écarte afin de bien dégager mon trou du cul.

– Allez lèche mon trou du cul plein de merde. Je ne m’essuie jamais quand je vais chier.

Qu’est-ce qu’il ne faut pas raconter comme connerie, mais en fait, tout se passe dans la tête.

Mais c’est vrai qu’il a l’air d’apprécier mon petit trou qu’il lèche avec une telle passion qu’il s’entrouvre laissant passer le bout de sa langue.

– Bon dégage de mon cul, tu y prends trop de plaisir. Dis-moi, puisque tu aimes ce genre chose, que dirais-tu si je te chiais dessus ?
– Rien, c’est vous qui décidez, maîtresse !

Pas contrariant le bonhomme, mais il n’aura pas cette joie, je ne chie pas à volonté… en revanche pisser, je peux. Mais ne brulons pas les étapes. Je le fais s’arbouter contre ma commode, puis m’emparant d’un fouet à manche courte, je lui flagelle le dos et les fesses sans aucun ménagement. Il souffre, il gémit, il hurle, mais ne me demande pas d’arrêter… alors je continue, je résultat est spectaculaire, je lui ai fait un dos à rayures. C’est assez coquet je trouve !

Estimant qu’il a eu sa dose je passe à autre chose et m’harnache d’un gode ceinture.

– Tu vas me sucer cette fausse bite et après je vais te la foutre dans le cul !
– Oui, maitresse !

Il n’est pas contrariant, pépère !

Je le pilonne en cadence et lui pose la question que toute bonne gagneuse pose en de telles circonstances..

– T’est vraiment un gros pédé ! Et si je te faisais enculer par une vraie bite au lieu de ce machin en caoutchouc ?
– C’est comme vous voulez, maîtresse !

Il n’a même pas hésité, j’en suis surprise !

– Tu veux qu’on le fasse ? J’ai qu’un mot à dire et mon videur viendra t’enculer.
– C’est comme vous le sentez, maitresse.
– Oui, mais ça mérite un petit supplément.
– Je vous ai payé largement ! Répond-il d’un ton ferme qui me surprend car il n’a plus rien de celui d’un soumis.

Je fais quoi ? Si je chipote, ce n’est pas comme ça que je le fidéliserai. Donc je rétropédale.

– C’est vrai que tu m’as bien payé ! Alors pas de supplément. Je vais aller chercher le videur, il va te soigner ! Ne bouge pas d’un poil !

Je trouve donc Prosper et lui indique ce qu’il doit faire. Il a l’habitude, étant parfois sollicité pour ce genre de prestation qu’il accomplit avec beaucoup de professionnalisme.

J’ordonne donc à Gravier de lui sucer la bite.

Il le fait et apparemment pour lui cette pratique n’a rien d’une corvée. Il a même l’air d’y prendre du plaisir..

C’est quoi cette attitude ? il est venu pour se faire humilier et dominer par pour se régaler en suçant des bites ! Allez donc comprendre les soumis, vous !

J’arrête donc les frais et demande à Prosper d’enculer le monsieur.

J’ai beau avoir vu une infinité de situations dans mon activité, jusqu’à en être blasée, j’ai toujours eu une fascination à regarder deux hommes s’enculer. Ces choses-là ça ne s’expliquent guère !

Le spectacle de Prosper coulissant sa bonne bite dans le trou du cul du client lequel pousse des miaulements de plaisir ne tarde pas à m’exciter. En voilà une situation imprévue.

– Bon Prosper, retire-toi de son cul ! Il aime trop ça, ce n’est pas du jeu.

Il décule ! Sa bite ne sort pas très propre.

– Dis donc, grosse morue, tu as vu comment tu as rendu la bite de Prosper. Elle est pleine de merde ! Tu vas me nettoyer tout ça en vitesse.

Ni protestation, ni hésitation, il lèche tout ça comme s’il s’agissait d’une tarde aux myrtilles.

Passons à autre chose, je m’empare d’une cravache et je me défoule sur les fesses et le dos de Gravier. Il braille comme un malade mais ne demande pas d’arrêter. Je casse volontairement le rythme de mes coups l’empêchant de les appréhender. Un coup suivi d’un second après 30 secondes de répit puis deux coups consécutifs… Je le marque bien et son cul est maintenant strié de traces cramoisies.

– Allez on va conclure, tu vas t’allonger par terre et garder la bouche ouverte, tu vas te branler pendant que je vais te pisser dans la bouche.
– Oui, maîtresse !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , , , , | 7 commentaires

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 7 – Les chaleurs de Maître Maude Hansson par Nicolas Solovionni

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 7 – Les chaleurs de Maître Maude Hansson par Nicolas Solovionni

Il fallait maintenant dénicher cet Akira Egushi.

Les informations locales m’indiquent que le port local baptisé Louzia-Port comprend un hôpital et deux cliniques.

Je fais donc le tour de ces établissements en compagnie de Dyane

A l’hôpital il fallut graisser la patte d’un agent d’accueil bourru afin qu’il consulte ses fichiers, lequel finit par nous dire que personne de ce nom n’y avait été hospitalisé.

Alors allons-y pour la première clinique !

– Vous êtes de la famille ? Nous demande l’accorte personne préposée à l’accueil.
– Non !
– Un petit billet, alors !

Ça marche à fond la corruption sur cette planète !

– Monsieur Egushi a quitté la clinique il y a 8 jours…
– Et il est parti chez lui ?
– Ça je n’en sais rien ! Vous voulez son adresse ?
– Oui !
– Un autre petit billet, alors !

La monnaie fiduciaire a quasiment disparu mais sert encore pour ce genre de choses… (et heureusement qu’elle n’a pas disparu complétement, sinon comment donnerait-on l’aumône aux clochards ?)

– 107, 25ème rue ! Mais je ne vous ai rien dit.

On y va, on sonne, il n’y a personne… je commence à la sentir mal cette affaire !

On essaie d’interroger le voisinage qui ne sait rien.

– Il est peut-être mort à l’intérieur ! Me suggère Dyane.
– Alors faut essayer d’entrer !
– Et déclencher une alarme, on va avoir tous les flics du coin sur le dos !
– Bien vu ! Dans ce cas on va aller voir les poulets et essayer d’obtenir leur aide.

Sangor, le responsable de la police locale nous reçoit avec agacement. Manifestement on le dérange.

– Vous êtes de la famille ?
– Nous sommes ses amis…
– Voyons voir, vous n’êtes pas d’ici ?
– Je suis basé sur Vargala Station, mais…
– Et vous êtes venu exprès de Vargala pour lui faire une petite visite ?
– Ben oui, j’avais un service à lui demander… mais pourquoi cette question ?
– Les questions c’est moi qui les pose ! Et c’est quoi ce service que vous vouliez lui demander ?

Il commence à m’agacer, ce condé !

– Non écoutez, c’est personnel ! Mais nous sommes inquiets, il lui est peut-être arrivé quelque chose ?
– Bon, ça suffit, vous êtes en train de nous prendre pour des imbéciles. Mais on ne me la fait pas à moi, Gardes, menottez-moi ces deux idiots.
– Mais…

Et nous voilà menottés tous les deux comme de vulgaires cambrioleurs du samedi soir.

– Vous êtes en garde à vue, vous avez le droit de faire appel à un avocat, et vous avez le droit à un coup de fil pour prévenir votre maman.
– Mais qu’est-ce qu’on nous reproche ?
– C’est ça, continuez à vous foutre de ma gueule. Foutez-moi ces deux connards en cellule.!

Deux poulets nous fouillent, nous enlèvent ceintures, lacets, bracelets et le contenu de nos poches y compris les spacephones. Ils regardent aussi si nous n’avons pas quelque chose de suspect logé dans le trou du cul.

– Hé ! Je croyais qu’on avait droit à un coup de fil ?
– D’accord, magnez-vous.

Je téléphone à Nerren et lui indique qu’on a une embrouille avec la police locale et qu’ils ne faut pas qu’ils s’inquiètent…

On nous a foutu dans deux cellules différentes, donc on ne peut même pas dialoguer. Et je ne vous parle même pas de l’hygiène.

Je n’ai aucune notion du temps qui passe, plusieurs heures de toutes façons…

Finalement on vient me chercher et on me conduit dans une petite salle où Dyane vient me rejoindre.

La porte s’ouvre, une femme entre, une belle femme brune.

– Maude Hansson, avocate ! Se présente-t-elle. Bon, je viens de lire le dossier… drôle d’affaire… quelle est votre version ?
– J’ai l’impression que nous sommes en plein quiproquo. Je suis capitaine de vaisseau en retraite sur Vargala station et le hasard m’a mis sur la piste d’une grosse affaire criminelle. Cela m’a amusé de m’en occuper…
– Et cette affaire c’est quoi ?
– Euh, on nous écoute ?
– En principe non, mais vous savez les principes…
– Alors je vous répondrais plus tard.
– Comme vous voulez, je vais donc vous expliquer ce qu’il y a dans le dossier. Monsieur Egushi a tenté de négocier un deal avec la police, en fait il proposait de fournir des informations au sujet d’une organisation soupçonnée de trafics humains. Il souhaitait en échange une grosse somme d’argent. Le deal a échoué, j’ignore pourquoi mais Egushi a écopé d’une plainte pour tentative de corruption de fonctionnaire, mais laissé libre !
– N’importe quoi !
– Comme vous dites ! Toujours est-il que quelques jours plus tard Egushi a été passé à tabac par des inconnus qui l’ont laissé pour mort. En fait il s’en est sorti, la police l’a pris en filature à sa sortie de l’hôpital, mais il les a semé et a disparu dans la nature. Personne ne sait où il est, s’il est mort ou vivant. La seule chose dont on est pratiquement sûr c’est qu’il n’a pas quitté la planète.
– D’accord, mais de quoi nous accuse-t-on ?
– Sangor est persuadé que vous recherchiez Egushi afin de l’éliminer. Et comme il n’a aucune preuve, l’affaire devrait théoriquement en rester là. Sauf que ce mec est borné, il n’en démord pas et je suis au regret de vous informer qu’il a placé votre vaisseau sous verrouillage magnétique.
– Le salaud !
– Vous allez être présenté au juge d’instruction, il faudra lui révéler la nature de la grosse affaire criminelle que vous évoquiez tout à l’heure… Je crois d’ailleurs deviner de quoi il s’agit. Des questions ?
– Pfff ! Ben non pas de question !

Même pas pu échanger quelques impressions avec Dyane, les poulets nous ayant précipitamment reconduits dans nos cellules respectives.

J’en ai marre, mais marre ! Je me dis que j’aurais mieux fait de m’occuper de mes oignons…

Le lendemain nous étions devant le juge, un petit bonhomme fatigué, Après avoir lu le rapport de police nous accusant de tentative d’homicide (en toute simplicité) Maitre Maude Hansson put exposer la réalité des faits que nous lui avions décrite.

– Et c’est quoi cette grosse affaire criminelle ?
– Un vaisseau s’est posé sur Vargala, ce vaisseau venait de ravitailler une planète négrière sur laquelle serait détenu Martin Bonifacio, un magnat de la finance, disparu suite au piratage du vaisseau de luxe « La licorne ».
– Ciel ! Et ce n’est pas une fake new ?
– Non, j’ai copié une vidéo sur mon smartphone. Mais ce qui est plus grave c’est que le gars qui a filmé la vidéo s’est fait assassiner. Le navigateur remplaçant s’est aussi fait éliminer.
– Le navigateur remplaçant ?
– Ben, oui, puisque Egushi était hospitalisé.
– Mais pourquoi avez-vous ressenti le besoin de vous occuper de ça, il suffisait de prévenir la police fédérale !
– L’affaire me passionnait ! Disons que j’ai voulu faire le malin !
– Etes-vous conscient qu’il s’agit là d’un énorme point faible de votre défense ?
– Certes.
– Bon je vous libère, mais il vous est interdit de quitter la planète pour le moment. Je ne fais pas lever le blocus magnétique de votre vaisseau, il y a quelques points que je vais demander au commandant Sangor d’éclaircir. On se revoit dans 10 jours à 10 heures locale pour faire le point.

C’est d’un gai. Mais on est libres et la première chose que l’on va faire c’est de se restaurer convenablement, parce que les casse-croutes du poste de police, merci !.

Et en attendant la suite de cette passionnante histoire, revenons quelques temps sur Vargala où le capitaine Bechima est fou de rage après l’explosion de son vaisseau.

Il se renseigne à la capitainerie.

– Il n’y aurait pas un vaisseau à vendre ? Je peux payer comptant.
– Y’a le Merlot, là-bas, ça va faire six mois qu’il est là. Le contrôle technique a été effectué. Il est positif.
– Très bien donnez-moi les coordonnées du vendeur …

Bref l’affaire fut rapidement conclue, il restait à Bechima à réunir son équipage. Pour cela un petit coup de spacephone et tout le monde répondit présent … à l’exception de Schmidt ! (évidemment…)

– Il est où ce con ?

Les lecteurs le savent… Béchima promut alors son ingénieur de bord comme second, et en ce qui concerne le navigateur absent lui aussi (et pour cause) il fut obligé de consulter les demandes d’emploi du cosmoport.

Il embauche alors un navigateur au chômage, il s’agit d’Ozawa que nous avons déjà rencontré dans l’épisode précédent (Stoffer 5 – le collier de Marcia)

Retour sur Louzia-Port quelques jours plus tard…

On s’est un peu dispersé et ce soir je suis dans un restaurant local en compagnie de Sheila.

On nous propose une variété culinaire, de la viande d’une sorte de gros batracien, c’est ma foi plutôt bon, mais je n’en dirais pas autant du pinard qui l’accompagne et qui ressemble davantage à de la piquette qu’à autre chose.

Un type entre et j’en crois pas yeux !

– Ozawa !
– Capitaine Stoffer ! Mais qu’est-ce qui vous amène ici ?
– Je pourrais vous poser la même question.
– Je me suis fait engager comme navigateur sur un vieux rafiot.
– C’est qui le capitaine ? Je le connais peut-être.
– Bechima !
– Quoi ?
– J’ai dit une bêtise ?
– Non mais assis toi, je vais te raconter des trucs ! Mais attends, tu sais ce qu’il vient faire ici ?
– Non, on s’est embarqué sans fret, je suppose qu’il va en prendre ici, pas facile de communiquer avec ce capitaine, j’ai rarement vu quelqu’un aussi mutique

Alors je lui ai raconté toute l’histoire, y compris bien sûr ce qui était arrivé au navigateur en titre et à son remplaçant.

Je lui ai foutu une sacré trouille.

– J’ai peut-être intérêt à ne pas repartir avec lui, alors ? Me dit-il.
– Ne t’inquiètes pas je te prendrais à mon bord !
– T’as l’air soucieux ! Me dit-il.
– Oui, je ne m’attendais pas à voir débarquer Béchima, et je ne sais pas comment gérer ça. Je vais réfléchir. Ce que je te propose c’est de te mettre à l’abri sans tarder, monte à bord du « Rosamunda », je vais prévenir mon staff que tu arrives… Sheila va t’accompagner.

Le situation devient de plus en plus confuse. Je décide de demander conseil à l’avocate et sollicite un rendez-vous.

– Je ne travaille pas aujourd’hui, mais qu’est-ce qui se passe, il y a du nouveau ?
– Oui du nouveau ! Et du lourd !
– Passez me voir chez moi, je vous accorderais un quart d’heure !

Un quart d’heure pour y voir plus clair, elle ne doute de rien, l’avocate !

Maître Maude Hansson me reçoit en nuisette transparente enfin pas vraiment transparente, mais un peu quand même. Pour me déconcentrer c’est pas mal !

– Vous avez l’air déboussolé, je vous fais un café ?
– Volontiers !

J’attends qu’elle me serve avant de commencer puis je lâche le morceau.

– Béchima vient d’arriver sur la planète !
– C’est qui Béchima ?

Merde, elle ne se souvient plus du dossier, il ne manquait plus que ça !

Je lui rafraichis la mémoire…

– Ah, oui ! Attendez : J’ai le dossier sur mon spacephone !

Elle prend son temps pour le relire. Je regarde l’heure, si vraiment elle n’a qu’un quart d’heure à me consacrer, elle va bientôt me foutre à la porte…

Ça y est, elle a fini de lire, mais elle ne dit rien elle a les yeux au ciel et semble perdue dans ses pensées. Et puis…

– J’ai compris.
– Ah ?
– Reprenons le fil de l’histoire, Egushi propose un deal à la police qui refuse. Dans la foulée il se fait agresser. Donc ici nous avons deux hypothèses. La première c’est de dire que son agression n’a rien à voir avec ce qui précède, ça reste possible, mais on va éliminer cette hypothèse qui ne mène nulle part. Seconde hypothèse l’agression a un rapport avec le deal, or qui était au courant ?
– La police ?
– Ben oui ! Et personne d’autre, Egushi est célibataire et je ne le vois pas raconter à n’importe qui qu’il a proposé un deal avec les flics ! Donc la police avons-nous dit ! On le tabasse, on maquille ça en accident de barge et on le laisse pour mort. Cela laisse donc supposer que la police locale est en cheville d’une façon ou d’une autre avec les trafiquants dont vous me parliez.
– Eh bien, on n’est pas sorti de l’auberge !
– Je ne vous le fait pas dire. Actuellement Egushi est introuvable, on ne sait pas s’il est mort ou vivant, mais on peut supposer que la police a souhaité finir le travail puisque son agression ne lui a pas été fatale.
– Et Béchima ?
– Mais c’est tout simple, on pourrait penser qu’il est à la recherche d’Egushi ? Peut-être ! Mais que va-t-il faire quand il va constater qu’il a disparu de la circulation ? Il va s’adresser à sa hiérarchie. Et elle est où cette hiérarchie ? Forcément ici puisque les flics sont payés pour couvrir ses agissements !
– Euh…
– Qu’est-ce que vous comprenez pas ? Pour son voyage précédent, Béchima ne pouvait pas compter sur Egushi, mais qu’importe, les coordonnées de navigation étaient dans la mémoire du vaisseau et n’importe quel navigateur pouvait s’en accommoder. Là il n’a plus rien et donc comme Egushi est introuvable, il faut qu’il contacte ses chefs. Quant à vous, Sangor vous a pris pour une sorte de détective et s’efforce de vous empêcher d’enquêter.
– Vous avez une capacité d’analyse impressionnante !
– Eh, c’est que c’est un métier !
– Et donc qu’est-ce qu’on peut faire ?
– Je vais faire un rapport détaillé à la police fédérale, j’aurais besoin de votre aide ! Et sinon ma nuisette, elle vous plait ?
– Pardon ?
– Ne faites pas l’innocent, vous n’arrêtez pas de la reluquer .
– Je suis désolé…
– Ne le soyez pas, mais si vous avez des intentions coquines, sachez que je ne suis pas contre.
– Au moins c’est clair !
– La vie est si courte, pourquoi s’encombrer de frustrations, si on a envie, on fait ! A moins que quelque chose vous retienne ?
– Mais pas du tout ! Je peux donc me permettre de vous retirer cette nuisette ?
– Vous ne l’aimez plus ?
– Si mais je préfère encore ce qu’il y a en dessous !
– Vous êtes un coquin, vous !
– Oui !
– Alors retirez-là !

Je le fais, dévoilant une jolie poitrine en forme de poire dotée de très gros tétons.

– Oh ! Que c’est beau !
– N’exagérons rien !
– Je n’ai pas le droit de dire que c’est beau ?
– Mais si ! Et vous avez même le droit de me les ploter.

Si madame aime qu’on la plote, je ne vais pas me gêner ! Je lui caresse les seins du bout des doigts.

– Allez-y carrément j’aime parfois être un peu bousculée ! Ça ne vous gêne pas ?
– Non, je suis très joueur !
– Alors jouons, je suis votre soumise et j’ai été très méchante, alors vous allez me punir, m’humilier, m’insulter…
– Tout ça ?
– Ça ne vous plait pas comme jeu ?
– Disons que c’est inattendu, mais puisque je suppose que vous y trouvez votre plaisir, je me ferais un devoir de vous satisfaire.
– Vous êtes un gentlemen !
– J’essaie !
– Alors on y va, pincez-moi les tétons et traitez-moi de tous les noms, ça va m’exciter.

Puisque c’est un jeu, jouons… je lui tortille ses bouts de seins.

– C’est ça qui t’excite, hein, grosse vache ?
– Plus fort !

Il me faut m’efforcer d’entrer correctement dans ce jeu en sachant que si je n’ai rien contre les petits jeux sado-maso, je suis dans ce domaine davantage porté sur le côté soumis que sur le côté dominant… mais je crois pouvoir m’adapter…

– J’ai quelques pinces, je vais aller les chercher ! M’informe-t-elle.

Elle en apporte quatre reliées deux par deux par une petite chainette. Je fixe la première paire sur ses bouts de seins.

– Euh, l’autre paire ? L’interrogeais-je

(je crois savoir mais j’attends confirmation)

– En bas ! Connard !

En voilà une façon très malpolie de parler à son « maître »… Mais je réalise que c’est tout simplement de la provocation. Si elle continue à ce régime, je ne vais pas la louper.

Je lui fixe la seconde paire sur ses grandes lèvres, puis je tire sur les chaînes. Elle geint de douleur.

– C’est ça que tu voulais, conasse ?
– Oui, oui, vas-y fais-moi mal.
– Tu vas la fermer, poufiasse !

Et en disant cela je la gifle deux fois de suite.

– Ah ! Oui, c’est tout ce que je mérite.

Et pour faire bonne mesure je lui crache au visage.

– Il y a des badines et des cravaches dans le porte parapluie ! A-t-elle la bonté de m’informer.

Je m’empare donc de la badine…

– Tourne-toi, je vais te rougir ton gros cul de pute en chaleur !

Qu’est-ce qu’il est beau son cul, c’est vraiment dommage de lui faire de telles misères… Mais bon, puisque c’est ce qu’elle désire….

Je tape et je bande comme un dingue. Je me dis alors que je serais plus à l’aise en étant à poil et je me déshabille.

– T’as vu comme tu me fais bander, salope !
– Hi ! Hi !

La voilà qui rigole à présent ! Elle est imprévisible. A moins que ce soit encore de la provocation.

– Tu rigoleras moins quand je vais t’enculer ! Morue !
– Devant !
– Quoi « devant » ?
– Frappe moi devant !
– Oui, mais où ça ?
– Partout ! Les seins, le ventre, les cuisses… Et prend la cravache ce sera mieux.

Vraiment maso, la madame !

Je commence avec quelques coups sur les cuisses et le ventre. Je n’ose pas viser les seins me disant que si la cravache décroche les pinces qui sont sur ses tétons, elle va hurler !

– Attends, on va faire autrement, j’ai de la corde à bondage dans le petit placard derrière, tu vas me bondager les seins.

Je prends la corde en question, mais je ne sais pas quoi en faire..

– J’ai jamais fait ça, je crains de ne pas savoir faire.
– Je vais te guider, connard !

Elle m’énerve à me traiter de connard !

Elle m’explique, je fais comme elle me dit entourant fermement ses seins avec la cordelette. Ainsi compressés ils prennent une couleur rouge violacée.

– J’enlève les pinces ?
– Non et tu vas rajouter des poids et ensuite tu vas taper jusqu’à ce que les pinces dégringolent.

Que faire ? Je ne me vois pas lui dire que trop c’est trop… Ce que femme veut… autant lui donner.

J’essaie tout de même d’ajuster savamment mon coup de façon à ne pas faire durer le supplice trop ;longtemps

Je vise le sein droit ! Raté ! Elle crie. Je marque un temps d’arrêt.

– Continue, connard !

Nouveau coup et cette fois la pince s’en va valdinguer. Maître Maude Hansson hurle et des larmes lui coulent du coin des yeux embarquant le maquillage au passage.

Elle ne me demande pas d’arrêter, je vise donc maintenant le sein gauche. Nouveau hurlement, nouvelles larmes.

Je laisse passer l’orage. J’ai la bite toute raide, presque douloureuse.

– Tu m’as bien corrigé, maintenant on fait une pause. Regarde comme je mouille !

C’est vrai que ses cuisses dégoulinent comme pas possible.

Je libère la cordelette et lui retire les pinces d’en bas.

– Et maintenant encule-moi comme une chienne.

Je ne me fais pas prier, elle est là devant moi me présentant son cul telle une offrande. Je crains simplement de partir trop vite. Je temporise en lui léchant son fion étoilé qui fleure bon.

Puis je la pénètre à la hussarde. Je vais, je viens, l’avocate gémit de plaisir et moi redoublant de vigueur, je me vide les couilles dans son conduit serré.

Je sors ma bite gluante de sperme et pollué de traces fécales. Maître Maude Hansson se fait un plaisir de me nettoyer tout cela de sa petite langue vicieuse.

– Si t’as envie de pisser, ne te gêne pas, autant finir en beauté !

Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir ! disait Tonton Rabelais. Alors je lui indique qu’effectivement j’ai comme une grosse envie. L’avocat se couche alors sur le sol, bouche ouverte et je lui pisse abondamment dans le gosier. Glouglou !

Fin du délire… et à la douche…

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , | 3 commentaires

Jeu pervers – 1 – discussion intime par Marc de Lyon

Jeu pervers – 1 – discussion intime par Marc de Lyon

Après un week-end passé avec mes parents dans notre appartement de Lyon, Je dus rejoindre ma chambre dans la cité universitaire à Clermont Ferrant où je bouclais mon parcours scolaire. Mon père travaillait comme agent de sécurité dans une clinique. Ma mère, avait démissionné de son poste d’expert-comptable après avoir bénéficié d’une succession qui lui a valu une rente mensuelle très confortable. Puis il y a ma sœur aînée, partie à l’âge de vingt-cinq ans vivre avec son mari à Paris. Ses visites se font de plus en plus rares. C’est pourquoi ma mère m’enveloppait d’un amour filial parfois exaspérant. Mais je la comprenais, ma mère, elle passait ses journées à la maison à lire, à regarder la télé ou à naviguer sur le web.

Ce soir-là, une fois dans ma chambre, je commençai à ranger mon linge propre dans mon armoire quand un bout de papier glissa d’entre les vêtements et tomba par terre. Je le ramassai et je pus lire : « chantal_desiree@hotmail.fr ». Chantal était le prénom de ma mère ! C’était donc son adresse électronique.

– Elle a dû le faire tomber en rangeant mes affaires ! Me dis-je.

Je jetai le papier sur ma table de travail et je l’oubliai. Quelques heures après, pendant que je consultais ma messagerie mes yeux tombèrent sur le bout de papier. J’eus alors l’idée de préparer une farce à ma mère. J’entrai son adresse et lui envoyai une invitation anonyme pour une discussion « intime » prévue pour le lendemain. Je m’apprêtais à éteindre mon ordinateur quand je fus surpris par la rapidité de la réponse. Il était presque trois heures du matin et à cette heure, ma mère devait être couchée.

– Bonsoir ! Commençai-je.
– Bonsoir
– Chantal c’est ton vrai nom ?
– Oui. Et toi, comment tu t’appelles ?
– Christophe. Tu vis toute seule ?
– Avec mon mari.
– Il fait quoi en ce moment ?
– Il dort, comme d’habitude !
– Comme d’habitude ?! Tu veux dire que tu es SEULE ?!
– Oui, on peut dire ça comme ça ! Et toi qu’est-ce que tu fais dans la vie ?
– Je cherche du travail. Je viens de finir mes études
– Alors, je dois avoir l’âge de ta mère ?!!
– Tant mieux, j’adore les femmes matures !
– Ça tombe bien, moi j’aime bien les petits jeunes !

En lisant cela, un grand frisson me traversa le corps. Une sensation étrange et forte m’attira vers l’image de ma mère. Tout d’un coup, ma vision envers elle vira au désir charnel et incestueux. Mon cœur battait à éclater et mes jambes tremblaient. Je décidai de pousser plus loin….

– Tu as des enfants ?
– Oui, une fille mariée et un fis célibataire, un charmant jeune homme !
– Charmant tu dis ?!! Tu fantasmes sur lui ?
– Un peu, j’avoue ! Et toi, tu fantasmes sur ta mère ?!
– Un peu, aussi ! !
– Et qu’est-ce qui t’attire le plus vers elle ?
– A vrai dire, elle ne montre pas grand-chose à la maison, mais elle est bien foutue, c’est une belle femme !
– Comment voudrais-tu qu’elle s’habille à la maison ?
– Dans mes fantasmes, elle est en nuisette blanche et transparente, avec un string noir.

Aussitôt, elle quitta le réseau me laissant dans un état de fébrilité extrême. Je laissai mon PC allumé et je m’allongeais sur mon lit espérant que ma mère allait se reconnecter, mais cela ne se produit pas. Le lendemain, je n’avais pas cessé de penser à elle. Le soir, je décidai de lui téléphoner juste pour entendre sa voix. Mais ma surprise fut encore énorme quand, d’une voix douce, lente et suave elle me dit :

– Bonsoir mon chéri, tu commences à me manquer beaucoup ! Je n’ai plus que toi dans ma vie, tu sais !

La gorge sèche, la voix entrecoupée, je répondis :

– Toi aussi tu me manques maman et je pense beaucoup à toi !
– Alors écoute mon chéri, j’ai une idée. Je voudrais venir te faire un bisous ! Enchaîna-t-elle.
– Mais maman, je ne peux pas t’héberger pour la nuit !
– Ne t’inquiète pas pour cela, on passera la nuit à l’hôtel. A demain mon chéri ! ajouta-t-elle en coupant la communication.

Ce « on » attisa en moi un feu qui me fit perdre la raison. Comment les événements pouvaient-ils tourner de la sorte et aussi rapidement ? C’était trop précipité, trop facile et trop beau pour être vrai ! J’avais encore des doutes.

Et si tout cela n’était que fantasmes, loin de se réaliser ?

Après une pénible nuit passée à envisager tous les scénarios possibles, je me retrouvai le lendemain devant l’arrêt du bus où j’avais fixé rendez-vous avec ma mère. Quand je l’ai vu descendre du bus, je n’en croyais pas mes yeux ! Elle était d’une beauté splendide et j’avoue que je ne l’avais jamais vue aussi jeune, joviale et pleine de vie . Elle portait un jean et une jaquette en cuir marron ouverte au niveau de la poitrine. Elle avait rajeuni d’une dizaine d’années. Je lui lançais la remarque en lui faisant la bise. Elle répondit en me chuchotant à l’oreille :

– J’ai d’autres surprises pour toi mon chéri !

Après avoir échangé quelques banalités, on se quitta en vue de se revoir le soir dans sa chambre d’hôtel, car j’étais occupé toute la journée. Occupé à imaginer ce qui m’attendait ce soir-là, à tisser différents scénarios vacillant entre la réalisation de mes délires et la déception totale…

A suivre
Léger rewriting d’un histoire intitulée « double je »

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec | 3 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 16 – Tribulations havraises

Pauline à Paris par Léna Van Eyck – 16 – Tribulations havraises

– Bienvenue à bord ! je suis le capitaine Corentin, il n’est pas si courant qu’une jolie femme s’intéresse aux bateaux !
– C’est une passion, quand j’étais gamine j’en dessinais tout le temps, surtout des bateaux à voiles
– Ah ! Une artiste en plus, vous êtes venue ici spécialement ?
– Non, non, j’habite près de Rouen et je suis venue pour des papiers à la mairie, et comme le fiacre pour le retour n’est pas tout de suite, je me balade un peu .
– Je comprends, allez venez dans la cabine, je vais faire chauffer de l’eau pour le thé.

La cabine est exigüe mais décorée avec goût.

– Quel beau sourire vous avez ! Reprend le capitaine.
– Le vôtre me paraît malicieux.
– Alors peut être sommes nous fait pour nous entendre ?
– Pourquoi pas ?
– Oh, vos mains !
– Qu’est-ce qu’elles ont mes mains ?
– Des mains d’artistes !

Et le capitaine m’attrape les mains, me les caresse doucement.

– Votre peau est si douce !
– Grand fou !
– Pardonnez mon audace !
– Il est des audaces qui n’ont rien de désagréable.
– Il ne faut pas me dire ce genre de choses, je risquerai de devenir entreprenant.
– Grand fou !
– Me permettrais-je ?
– Vous me troublez, capitaine
– Un baiser, alors ?

Il y a des hommes avec qui tout un cérémonial est nécessaire avant de gagner le plumard. Et puis il y a ceux qui brûlent les étapes comme ce capitaine Corentin. Avec ces derniers on passe pour des salopes, mais qu’est-ce que j’en ai à faire ? Et en plus ça m’arrange, je n’ai aucune envie de passer trop de temps à cette mission.

Il me débraille tandis que ma petite main se faufile sous sa ceinture pour dénicher sa bite bandée.

Je la branle un peu et m’apprête à la sucer…

– Attends ! Me stoppe-t-il

Il se déshabille complétement à l’exception de ses chaussettes.

– Pince-moi mes bouts de seins ! Demande-t-il.

C’est fou le nombre de types qui apprécie cette caresse. Je le pince donc et comme il me demande de le faire plus fort, je serre davantage, je tire, je tortille. Il est aux anges le marin, et faut voir sa bite, elle est raide comme un bout de bois.

– Je vais te lécher ! Me dit-il au bout d’un moment.

Pourquoi pas ? Je ne sais trop comment me disposer vu l’exigüité de sa cabine, alors je lève mes jambes au ciel, les écarte et le laisse venir.

Je l’attendais sur ma chatte, mais mon trou du cul a dû l’attirer parce c’est là qu’il me lèche. Ce n’est pas désagréable !

Mais au bout d’un moment il cible ma chatte. Putain il lèche plutôt bien ce marin ! Et il me fait mouiller. En même temps son doigt me pénètre l’anus. S’il continue comme ça je n’aurais pas besoin de simuler, je vais jouir pour de vrai !

Et c’est exactement ce qui se passe, je me retiens de crier tant que je peux, mais j’ai vu trente-six chandelles.

– Tu veux jouir comment ! Lui demandais-je
– Doigte moi le trou du cul, je vais me branler !

Ah, bon !

On fait donc comme ça, drôle de bonhomme , il ne baise pas, mes seins ne l’attirent pas plus que ça, mais cela ne l’a pas empêché de me faire jouir comme une folle. Parfois il ne faut pas trop chercher à comprendre..

Après quelque minutes de branle, il devient cramoisie et s’agite comme diable en boite. Son sperme jaillit, j’en reçoit un peu partout. Pas grave !

Il reprend sa respiration, manifestement il a envie de parler.

– Dans la marine, on prend parfois des habitudes un peu bizarres, moi je ne fais plus de long cours, mais les habitudes sont restées. Des semaines en mer sans l’ombre d’une femme, vous vous rendez compte ?
– J’imagine !
– Alors on se fait des trucs entre hommes, on se suce, on s’encule. Et quand on aborde dans un port on dit que nous oublions nos comportement de pédés en baisant les filles des bordels. Mais c’est pas tout à fait vrai, sucer des bites ça laisse des traces, se faire enculer, c’est pire. Mais on fait avec, je n’ai de compte à rendre à personne et suis très bien dans ma peau.. maintenant j’aime autant sucer des bites que des chattes…
– Au moins vous êtes décontracté.
– Vous avez déjà vu un homme sucer une bite ?
– Non ! Mentais-je.
– Ça vous plairait de voir ?

Je ne veux surtout pas le contrarier et lui répond par l’affirmative. Le capitaine entrouvre sa cabine et hèle un dénommé André.

– Viens me rejoindre, la dame a envie d’un petit spectacle.

On ne peut pas dire que ces messieurs s’encombrent de préliminaires, André après m’avoir salué (c’est gentil) baisse son froc et offre sa bite à la bouche du Capitaine Corentin. Ce que je n’avais pas prévu c’est que la fellation serait plutôt courte, Corentin finissant par se retourner en offrant son trou du cul aux assauts de son matelot.

– Ça vous a plu ?
– Très excitant !
– Je vous refais un thé ?

André s’en va… Moment calme, il faut maintenant que je tente un truc !

– Je vais vous faire un aveux, je n’ai pas trop envie de rentrer chez moi.
– Personne ne vous attend ?
– Si mon mari, mais bon ..
– Mal mariée ?
– Plutôt oui, mariage arrangé, il est jaloux comme un tigre, nul au plumard…
– Et il vous a laissé venir au Havre.

Je n’avais pas préparé cette remarque.

– Disons que je me suis débrouillée. Je m’offrirai volontiers une petite croisière en bateau, mais je n’ai rien pour me la payer, c’est dommage, cela m’aurait permis de réfléchir à mon avenir
– Mon cargo n’est pas un bâtiment de croisière mais je peux vous emmener faire un tour si ça vous fait plaisir… et ce sera gratuit.
– C’est tentant.
– On le fait ?
– D’accord !
– Nous partons demain, vous pouvez coucher là bien entendu, ma couchette est à votre disposition, moi je coucherai par terre !
– Et on va où ?
– A Hambourg.
– Et ensuite ?
– Ensuite on revient.

J’avais donc appris ce que j’avais à apprendre, la mission était donc terminée, je n’avais plus aucune raison de rester à bord.

– Je vais descendre m’acheter deux trois bricoles pour le voyage…
– Il ne sera pas si long…
– Juste une culotte, quand même ! Je serais de retour dans une heure
– Bisous .

Et je me précipitais à la gare où j’achetais un billet de train pour Paris.

Ernest et Georges

Georges est aux chiottes, il faut bien y aller parfois, c’est la nature !. Comme la chose est plus longue que prévue, il s’occupe en lisant les bouts de journaux disposés sur un clou et permettant de s’essuyer le derrière et il tombe sur cet article.

«Monsieur René Feuillard a une nouvelle fois fait parler de lui en jouant une pièce licencieuse d’une absolue vulgarité, il y avait là les chanteuses Esther Laville et Marguerite Bonin qui furent horrifiées, quelques peintres et poètes ratés en mal d’inspiration ainsi que les demi mondaines Hortense Pilla et Pauline Féval… La maréchaussée est intervenue afin de mettre un terme à ce ramassis d’obscénités… »

– Pauline Féval ! Demi mondaine ? Elle serait donc revenue des Amériques ?

Il montre le papier à son beau-père.

– Ça par exemple !
– On peut peut-être la coincer ? Suggère Georges.
– Pfff, pour quoi faire ? J’ai tiré un trait, Pauline n’est plus ma fille.
– Je comprends mais elle est encore ma femme, et rien ne nous empêche de lui donner une bonne leçon !
– Oui bien sûr. Mais comment la retrouver ?
– Elle semble connue si l’on en croit l’article, on se débrouillera.

Le train ne part que dans une demi-heure, je me dirige vers la salle d’attente. J’en ressors aussi sec, tellement l’odeur y est insupportable. Mais il m’a semblé…. Non je dois rêver… je me retourne le plus discrètement possible. Je ne rêvais pas, ce sont bien mon père et mon mari. Il ne manquait plus qu’eux !

Je décide donc d’attendre le train en bout de quai en espérant que ces deux idiots ne monteront pas dans le même wagon que moi.

Je balise pas mal. S’ils me reconnaissent je fais quoi ? J’ai pas mal changé depuis ma fuite du domicile familial mais un père reconnaît toujours sa fille, non ? Et puis d’abord où vont-ils ? Peut-être à Paris, mais pour quoi foutre ?

Vingt minutes plus tard, les voilà qui sortent de la salle d’attente et se dirigent dans ma direction. Au secours !

Je me retourne, me dissimule le visage et m’en vais à l’autre bout du quai.

Ils ne m’ont pas vu, ouf !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , | 2 commentaires

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 6 – Sheila en partouze par Nicolas Solovionni

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 6 – Sheila en partouze par Nicolas Solovionni

Et nous voilà partis.

J’avais préalablement briefé Sheila sur l’une des joyeuses traditions du voyage interstellaire, celle consistant après le passage en hyperespace à fêter ça dignement et de façon très décontractée entre officiers autour d’un pot.

– Et alors, je ne suis pas officier à ce que je sache ! Me rétorque-t-elle
– Non, mais comme tu es sous ma protection, ça revient au même.
– Et tu es en train de me faire passer un message ? Si c’est ça je ne comprends pas bien…
– Parce que souvent ce genre de petites réunions tourne en orgie.
– Je vois ! Je faisais un métier où je pouvais refuser un partenaire ou une pratique. Et j’étais payée ! Est-ce que ce sera le cas ici ?
– Oui, sauf que tu ne seras pas payée !
– Donc personne ne me violera ?!
– Nous sommes des gens corrects, le sexe est une fête, pas un défouloir où les gens font n’importe quoi.
– Et si ça ne me convient pas ?
– Si ça ne te convient pas tu rejoindras ta cabine, personne ne t’en voudra.
– De toute façon ce ne sera pas ma première partouze, je verrais bien comment ça se passe !

Et ça, pour voir, elle a vu… On vous raconte.

On a commencé par le Champagne (on commence toujours par le Champagne !) et puis c’est toujours pareil, chacun attend le petit geste qui fera tout démarrer… et chacun veut que ça ne soit pas lui. On est bizarre parfois.

Mais voici que Yoyo, le chat du bord se prend d’affection pour Sheila et frotte son dos contre ses jambes, celle-ci se laisse faire.

– Tu aimes les chats, on dirait ! Lui lance Nerren.
– Oui, mais là c’est lui qui m’aime !
– Moi aussi j’aime bien les chats, mais je préfère les chattes ! Intervient Dilos.
– Ah, oui, et laquelle tu préfères ? Demande Dyane.
– La tienne bien sûr !
– Et qu’est-ce que tu voudrais lui faire ? La caresser ? La mienne adore les caresses.
– Les caresses ou les léchouilles ?
– Les deux ! Mais maintenant que tu m’as allumé avec tes bêtises, te voilà obligée d’aller jusqu’au bout.
– Comme si j’étais du genre à me dégonfler ?

Et Dyane retire son pantalon sous les encouragements de la petite assemblée.

– Et celui qui attrape ma petite culotte aura le droit de me taquiner la chatte.

Elle fait un geste de moulinet avec la culotte et soudain la lance en l’air provoquant la fuite du matou. Tout le monde lève les mains en haut et c’est Sheila qui l’attrape. En en étant la première étonnée.

– Viens ma grande, ça tombe bien… j’avais très envie que tu me lèches.

Sheila hésite quelques secondes avant de se lancer, elle s’approche de Dyane, se baisse entre ses cuisses et vient lui lécher l’abricot.

Avec cette petite coquinerie, si la partouze n’est pas lancée, c’est à désespérer du genre humain !

Nerren qui est comme qui dirait « à voile et à vapeur » s’approche de moi avec des intentions peu catholiques et plaque sa main sur ma braguette.

– Ça te fait bander, hein capitaine ? Me nargue-t-il gentiment.
– Tu sais bien que je bande souvent.
– On peut voir ?
– Ça doit être possible, oui ! Répondis-je en libérant la bête !

Je n’ai même pas le temps de la sortir complétement que déjà Nerren la prend en bouche et commence à me la sucer avec gourmandise.

Je ne sais pas si je suis réellement bisexuel, me foutant complétement des étiquettes, mais ce qui est vrai c’est que j’aime bien les bites. Et que dans ce genre de rapport je suis plutôt intéressé par le côté passif de la chose.

J’attends donc l’occasion de lui demander la réciprocité, mais je dois dire que pour le moment il me suce fort bien.

Un coup d’œil aux environs, Dyane allongée sur la petite banquette continue à se faire allégrement lécher la moule par la belle Sheila. Nadget que je n’ai pas vu se déshabiller se fait lécher les seins par Dilos lequel se tape une érection du tonnerre de Dieu ! Yoyo est revenu. Tout va bien !

Nerren continue à me fellationner (quel vilain mot !) mais en homme courtois il a tenu à me baisser mon pantalon et ma culotte, ce qui lui permet d’avoir accès à mes roubignoles.

Et voilà que je sens sa main s’aventurer en dessous de mes couilles. Nul besoin d’être grand clerc pour deviner ses intentions salaces… Et effectivement quelques instants plus tard j’avais son doigt dans le cul et il le gigottai joyeusement. Je ne vais pas me plaindre, j’adore ça…

N’empêche que j’aimerai bien le sucer à mon tour. Je lui demande, il est d’accord, il n’est pas si compliqué Nerren !

Et j’ai enfin sa belle bite dans ma bouche, inutile de préciser que je m’en régale ! Je suce avec gourmandise me régalant de ce gland au gout salé, de cette belle verge bien droite et ornée d’une impertinente veine bleue. Je suce, je suce et je bande.

– Tu veux que je t’encule ? Me demande-t-il (alors qu’il connait pertinemment ma réponse).

Je me mets en position et après m’avoir humecté le fion de sa langue, il me pénètre d’un coup sec. J’adore cette sensation de rempli qui me procure des frissons de plaisir .

Quant à Dilos il encule Nadget, la belle blackette. Je vous dis : tout va bien !

Nerren a fini par jouir dans mon cul en beuglant comme un cochon. Il ressort sa bite de mon cul, une bite pas très propre polluée de sperme et d’un peu d’autre chose aussi.

Il regarde autour de lui qui pourrait bien la lui nettoyer, mais tout le monde est occupé : Sheila et Dyane se sont mises en soixante-neuf et se sont lancées dans une partie de broute minette respectifs. Elles sont peu discrètes et leurs gémissements envahissent la pièce.

Du coup Nerren sort de la pièce suivi par Yoyo qui doit se figurer qu’on va lui servir du pâté.

C’est au tour de Dilos de jouir comme un malade et de quitter la pièce (on va finir par se croire au théâtre de boulevard si les entrées et sorties continuent à cette cadence !)

Du coup Nadget vient me voir et sans hésiter une seconde me gobe la bite. Mais quelle partouze mes amis ! Quelle partouze de folie !

Sheila et Dyane se sont fait jouir (peu discrètement) et après s’être échangé un gros bisou bien baveux, se dirigent vers la table et se resservent du champagne.

Nadget s’apercevant que Sheila est maintenant libre, me lâche la bite pour aller l’entreprendre…

– Je reviens ! A-t-elle le culot de me dire !

Mais enfin, ça ne se fait pas !

Je reste comme un con sur mon siège. Je vais finir par me branler tout seul si personne ne se décide à me rejoindre.

Dilos et Nerren reviennent avec la bite toute propre.

Dilos tente de s’immiscer dans le couple lesbien formé par Sheila et Nadget oubliant par là qu’on ne dérange pas deux femmes prenant leur plaisir ensemble. Il se fait donc rembarrer gentiment mais fermement et s’en va s’assoir auprès de Dyane après s’être versé un jus de fruit.

Il me faut préciser que Dilos a longtemps été le petit copain attitré de Dyane. Ce n’est plus le cas, il ne sont pas fâchés mais bon, les rapports ne sont plus les mêmes

Du coup Dyane qui s’était assoupie quelques instants se réveille et vient me voir !

– Alors Capitaine, on fait banquette ?
– Ce sont des choses qui arrive !
– Ne bouge pas, je vais faire un truc.!

Elle me branlotte quelques instants afin de me rendre la bite bien raide, puis vient s’empaler dessus. Super position pour moi puisque c’est la femme qui fait tout le boulot (ben quoi, j’ai bien le droit d’être feignant de temps en temps, non !)

Elle me chevauche ainsi plusieurs minutes avant de vouloir changer de trou ! Pas de souci, la voilà qui s’encule toute seule comme une grande fille ! Et histoire de maintenir ma bandaison elle me pinsouille mes tétons ! Quelle coquine !

Dyane se met à haleter rapidement tandis que le sang afflue sur son visage et au-dessus de ses seins. Elle va jouir, elle jouit ! Du coup moi qui ne bougeais quasiment pas, je me mets à donner quelques coups de rein pour libérer ma propre jouissance.

C’était bien ! On s’embrasse ! Et elle n’hésite pas à me nettoyer la bite. Chic, pas besoin de faire un arrêt-lavabo ! Par contre Dyane m’informe de son envie pressante.

– Ça te branche ? demande-t-elle
– Bien sûr !

Je m’allonge sur le sol, Dyane vient coller sa chatte sur ma bouche ouverte, puis ouvre les vannes. Elle procède en petits jets successifs afin que je m’étouffe pas et qu’on en mette pas partout.

Elle avait le pipi gouteux !

Sheila après avoir joui une nouvelle fois sous les coups de langue de Nadget, s’approche de Dilos et sans lui dire un mot lui tripote la queue… et deux minutes plus tard il la baisait.

– Allez on trinque !

On se remplit nos verres, on se rhabille, je passe un coup de serpillère.

Il faut bien savoir terminer une partouze, si on veut recommencer… Disait Lao Tseu. (à moins que ce soit un autre…)

Louzia3 n’est pas si loin et après un voyage de quinze jours sans histoire nous y atterrissions.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , , | 4 commentaires

L’hôtelière par Louis01

L’hôtelière par Louis01

Sylvie tenait une maison d’hôte en Normandie où elle vivait seule la plupart du temps, rejointe parfois par son mari les week-end. Elle y avait aménagé deux salles où elle dispensait elle-même soins et massages; ces compléments de revenus lui permettaient de vivre correctement et surtout de conserver ce lieu dont elle avait hérité et auquel elle était attachée… Je ne me souviens plus comment nous avions pris contact, sans doute sur un de ces sites spécialisés où il m’arrivait de « voguer »

Très cérébrale, elle s’interrogeait avec prudence sur ses désirs et ses fantasmes et il fallut des semaines de dialogue avant qu’elle commence timidement à me faire quelques aveux. Mal mariée, sa misère sexuelle lui pesait et les plaisirs solitaires même fréquents ne lui suffisaient plus. Il n’y avait rien que de très banal dans cette histoire mais j’avais le sentiment, encore confus, qu’elle n’était pas qu’en manque d’amour, de peaux qui se touchent, de bouches qui se dévorent. Il n’était pas question de l’effaroucher pas plus que de la forcer à se dévoiler. Nos échanges étaient devenus journaliers et elle se décida à m’envoyer une photo de son visage. Très brune avec une chevelure épaisse et abondante son visage doux et régulier était illuminé par des yeux sombres et un regard intense. J’agrandissais le « selfie » pour découvrir que le bras qui tenait son smartphone était couvert d’un duvet noir comme ses cheveux ; j’avais connu suffisamment de femmes pour deviner ce que signifiait cette découverte. Elle avoua que je lui plaisais lorsqu’elle reçut la mienne ce qui est toujours agréable à entendre. La découverte de nos visages respectifs amena une nouvelle étape, désormais nous étions en contact permanent via Skype et nos échanges crépitaient tout en restant assez sages. Un soir, enfin, elle fit les premiers pas , ceux que j’attendais tant j’étais convaincu que me faire cet aveu la taraudait depuis longtemps.

– J’ai envie de t’envoyer des photos de mes fantasmes.
– Il y a longtemps que je l’attends
– Je reconnais que tu as été patient ; ce ne sont que des fantasmes, tu comprends
– Je comprends très bien

La première photo montrait une cravache, les suivantes, puisées sur des sites pornos montraient des femmes fouettées, les fesses et les seins marqués et rougies ; la plupart étaient tirées de vidéos de lesbiennes.

– Tu es choqué, surpris ?
– Choqué non, surpris encore moins.
-Pourquoi encore moins ?
– Ca fait plusieurs semaines que j’ai deviné que tu aimais ces jeux.
– Vraiment, je ne t’ai pourtant jamais rien dit.
– Sylvie, je pratique depuis longtemps et je connais mon monde.
– Si tu ne bluffes pas, bravo.
– Je ne bluffe pas mais il y a une chose qui m’a surpris.
– Laquelle ?
– Celles avec des lesbiennes, ça je ne l’avais pas deviné.
– Ce ne sont que des fantasmes.
– Tu en as d’autres ?
– Des fantasmes ?
– Oui et les photos qui vont avec.

Je reçus alors une bonne dizaine de nouvelles photos et là j’admets que je n’avais pas tout deviné. Se succédaient jeux humides avec hommes et femmes, chattes pompées et la plus surprenante celle d’une femme léchant la culotte longuement portée de sa compagne. Je ne fis aucun commentaire et je restais un moment devant mon écran sans répondre.

– Je te choque, te dégoûte ?
– Aucun de tes fantasmes ne me choque ni me dégoûte mais tu cachais bien ton jeu !
– Mais ça n’est qu’un jeu, je n’ai jamais rien fait de tout ça.
– Tu en as envie ?

Ce fut à son tour de rester longtemps muette.

– Disons que j’y pense souvent.
– Aucune envie de les réaliser ?
– C’est agréable de les vivre dans ma tête lorsque je me caresse.
– Si ça suffit à te satisfaire pourquoi pas !
– Je ne dis pas ça mais pour le moment j’en suis là, enfin presque.

Ce dernier mot était une invitation que je saisis.

– Presque ?

Pourquoi cet après-midi-là ses vannes s’ouvrirent, je n’en sais rien mais elle se mit à m’écrire un long message.

– Hier matin une de mes clientes avait demandé un massage ; c’est une femme qui séjourne régulièrement ici ; la cinquantaine très soignée, un peu forte mais c’est la première fois que je la massais. Arrivée dans le peignoir que je mets à la disposition de mes clients elle se déshabilla complètement avant d’entrer dans la salle de soins ; pas épilée, elle exhibait une toison noire jais très fournie et lorsqu’elle s’allongea sur la table de massage, je vis que cette pilosité se poursuivait jusqu’aux fesses.

J’interrompis son récit.

– Comme toi !

Il y eut un blanc avant qu’elle reprenne son écriture.

– Comment le sais-tu ?
– Je le sais, c’est tout.
– Toi tu sais me surprendre, en effet comme moi. En tous cas, ça a réveillé des fantasmes et sous le prétexte d’aller chercher des huiles essentielles je suis sortie de la pièce pour aller dans celle où elle s’était déshabillée. J’ai honte de te dire la suite.
– Tu en as déjà beaucoup dit, allez, continue.
– J’ai pris sa culotte qu’elle avait laissé en évidence et… Je l’ai portée à mon visage.
– Elle était propre ?
– Vraiment pas.
– Intéressant et intriguant pour une femme que tu dis soignée et qui vient pour un massage.
– C’est vrai et comme tu connais mes fantasmes j’étais très troublée. J’ai débuté son massage dans le silence ; souvent mes clientes sont bavardes mais elle, elle ne disait pas un mot ; lorsqu’après le cou et le dos je m’attaquais à ses fesses, je la vis entrouvrir les jambes. Il fallait que je me concentre sur ma prestation et massais vigoureusement ses fesses ; penchée en avant, elle ouvrit un peu plus les cuisses et là je réalisais que le parfum des huiles ne masquait plus son odeur de femme. Elle sentait très fort et, sans qu’elle s’en rende compte j’approchais un peu plus mon visage. A ce moment-là elle me demanda si les poils me dérangeaient pour la masser, je bredouillais que non et elle insista pour finalement me demander si je pouvais lui épiler les fesses, elle ajouta « partout ». L’épilation fait partie de mes soins et bien sûr j’acceptais. « Faites-le maintenant, vous terminerez votre massage ensuite. ». Lorsque je retournais dans la salle de massage avec mon équipement elle se mit sans pudeur à quatre pattes, les genoux aussi écartés que ma table de massage le permettait. J’avais sous les yeux sa vulve ou plutôt ce que sa toison épaisse permettait d’en voir, des poils luisants de mouille et des filets gluants s’étalaient sur ses nymphes. Après avoir enduit ses fesses de cire, je la retirais sans qu’elle tressaute le moins du monde ; il me restait le sillon sur lequel je déposais des bandelettes de cire que je retirais elles aussi sans réaction de sa part ; habituée ou endurante je ne savais que penser. Comme toujours après cette épreuve, je passais une lotion apaisante. Au lieu de s’allonger, elle resta dans la même position, tourna la tête vers moi et me demanda de finir mon travail avec la pince à épiler. Tu imagines sans doute ce que ça signifie.

– Je crois que oui.
– Je ne savais pas si elle me provoquait ou si elle était tout simplement sans pudeur.
– Continue mais elle ne pouvait pas ignorer l’état dans lequel elle était.
– J’ai eu la même pensée mais il fallait que je reste professionnelle ; ma pince en mains, j’écartais ses globes et le visage à quelques centimètres de sa vulve je me mis à retirer méticuleusement chaque poil sans un mot.
– Tu n’as fait aucune remarque, tu n’étais pas repoussée ?
– Une remarque surement pas ne serait-ce que pour des raisons commerciales, j’ai vraiment besoin de cet argent. Repoussée non plus, en fait j’ai adoré ce moment.
– Tes goûts sont inhabituels.
– Je sais et je m’en veux déjà de te l’avoir dit.
– Tu as tort, je ne te juge pas et pour être franc je partage ce goût.
– Heureuse de l’entendre ; et donc après ça j’ai terminé mon massage. A la fin elle m’a félicitée et m’a même laissé un pourboire généreux.
– Je dirai que comme toi elle aime vivre ses fantasmes dans sa tête.
– Possible mais moi je n’aurais jamais osé aller me faire masser ou épiler dans cet état.
– Et elle est partie comme ça sans une remarque, sans un regard appuyé ?
– Pas tout à fait, elle avait en effet un regard ambigüe mais surtout elle prit un rendez-vous pour le lendemain matin, ce matin donc, en précisant qu’elle aimerait que j’épile ses lèvres ; massage plus épilation, une aubaine pour mes finances !
– Ton histoire me fascine et j’ai hâte de lire la suite.
-Je ne t’en ai pas parlé hier soir parce que je n’osais pas mais cet épisode a tourné dans ma tête toute la soirée et j’étais incapable de savoir comment j’allais gérer la matinée à venir ; elle se présenta comme convenu à 10 h et je lui proposai de commencer par l’épilation ; j’avais déjà préparé mon matériel, ciseaux et cire chaude. Je peux adapter des étriers sur ma table de massage et, très naturellement elle s’installa sa vulve offerte à mon regard. Difficile à croire mais elle était dans le même état que la veille, enfin avec une journée de plus. Je ne me voyais pas lui dire d’aller se laver et je ne comprenais pas comment elle pouvait oser m’infliger ça. L’appât du gain et ma perversion prirent le dessus et je ne dis rien me contentant de commencer par débroussailler aux ciseaux les poils épais que je recueillais dans une grande serviette de papier ; assise sur un tabouret entre ses cuisses, je n’étais pas insensible à ce parfum puissant qu’exhalait son entrejambe autant qu’à l’écoulement discret de ses sécrétions. Je tamponnais doucement les surfaces sur lesquelles j’allais étaler la cire. Les bandes retirées là encore sans un couinement laissèrent place à ses belles lèvres ourlées mais rougies par le traitement que je venais de leur faire subir. « Voulez-vous une lotion apaisante ? » m’entendis-je lui demander. Elle répondit que mes mains avaient été suffisamment douces et que c’était superflu. Lorsque je me relevais elle fut surprise : « vous n’utilisez pas votre pince à épiler ? » « Vos lèvres sont irritées, je pense que c’est préférable d’attendre un peu. » « Comme vous voulez, faites-le après le massage alors. J’aimerais que vous débutiez par les jambes et les cuisses ça me permettra de ne pas changer de position tout de suite, ça ne vous dérange pas ? » Je bredouillais un petit « non » et je commençais par ses jambes ; je suis certaine que tu vois la scène.
– Tu es debout, elle, les pieds dans les étriers, je vois bien.
– C’est bien ça mais pour le massage des cuisses j’ai dû me rassoir face à elle enfin surtout face à cette vulve ; comme en état de sidération, je la massais mécaniquement autant fascinée que gênée par son impudeur. Sans surprise, je m’enivrais de ses odeurs intimes et j’allais jusqu’à pencher mon visage en respirant doucement, je ne voulais évidemment pas qu’elle s’en rende compte. En tous cas je pensais, à tort, ne pas m’être trahie. « Terminez-donc votre épilation maintenant comme ça ce sera fait  » Sa phrase qui était un ordre claqua et elle eut un petit gloussement ; c’était la première fois qu’elle avait une réaction qui n’était pas neutre. Ma pince en main, je m’attelais à la tâche convaincue qu’elle avait tout deviné et là je dois t’avouer que j’avais une furieuse envie de la lécher.
-Je m’en doute, je ne sais même pas comment tu y as résisté.
– Je n’avais pas envie de me retrouver avec une plainte pour viol ! Après épilation et massage, comme la veille elle me paya très généreusement et au moment de quitter la salle elle se ravisa.

– Vous êtes une remarquable masseuse Sylvie et vous prodiguez vos soins avec beaucoup de professionnalisme et de… compréhension.

Compréhension quel curieux choix de mot !

Comme je la remerciais elle ajouta :

– Je viens chez vous depuis longtemps mais je n’aurais jamais deviné vos goûts.

Désarçonnée, je me sentis rougir et balbutiais que je ne comprenais pas.

– Allons, allons Sylvie, vous savez très bien ce que je veux dire.

Et là, devant moi muette et cramoisie, je la vis plonger la main dans sa culotte, la retirer et, plantée devant moi, elle présenta son doigt humide devant ma bouche.

– Qu’est-ce que tu attends ?

Cinglé par ce brusque tutoiement, le premier mouvement timide de mes lèvres devint vite goulu et je me mis à lécher ce doigt avec passion.

– Tu as d’autres clientes ce matin ?
– Non madame.
– Tu as envie de plus ?
-Oui madame.
– Alors rejoins-moi dans ma chambre.

– Voilà tu sais tout maintenant.
– Ton récit est incroyable ; comme je le disais, tu cachais bien ton jeu.
– Je te promets que c’est la première fois que je faisais ça.
– Il y en aura d’autres je l’espère.

Elle hésita avant de répondre.

– Elle séjourne encore trois jours et a exigé que je vienne chaque matin et chaque soir faire sa toilette intime ; j’ai honte d’avouer qu’elle me paie pour ça.
– En plus tu es devenue vénale, tu brûles les étapes !
– C’est moche de me dire ça.
– C’est faux ?
– Non ça n’est pas faux et j’ai même du plaisir à me faire payer.
– Moi je préfère te le dire, je ne paie pas.
– Je ne te le demanderai pas.
– Merci
– Elle ne m’a même pas touché, enfin pas encore.
– Je n’imagine pas l’état de ta petite culotte !
– Tu me fais rire mais oui tu as raison. Je vais te laisser car là elle m’attend pour la toilette du soir.
– Je me couche tard, donc j’attends ton compte-rendu.
– Promis à toute’

Une bonne heure passa avant que Sylvie se reconnecte.

– J’ai envie qu’on se parle, voilà mon numéro.

J’appelais, pas convaincu que ce ne soit un faux. Elle répondit tout de suite.

– Je suis heureuse d’entendre ta voix.
– Moi aussi, alors ta cliente est toute propre pour la nuit ?

Elle éclata de rire

– On peut dire ça.
-Et toi ?
– Moi c’est le contraire, elle ne m’a toujours pas touchée.
– Vous avez parlé ?
– Oui, elle est avocate à Paris, célibataire avec deux grands enfants ; en fait elle est plus âgée que je ne le pensais. Elle m’a beaucoup questionnée sur ma vie et j’ai été assez transparente. Elle m’a dit qu’elle n’était pas lesbienne mais bien sûr qu’elle aimait les femmes. Je n’ai pas osé lui demander pourquoi elle ne me touchait pas.
– Elle ne t’a pas demandé de te déshabiller ?
– Si et elle a voulu que je me caresse devant elle.
– Tu l’as fait ?
– J’avais tellement envie, oui je l’ai fait mais elle m’a arrêtée avant que je jouisse.
– Le déni d’orgasme, un grand classique d’une dominatrice.
– J’oubliais que j’avais à faire avec un pro !
– Et donc tu es repartie avec ta frustration.
– Oui … et sa culotte !
– Sa culotte ?
– Elle m’a obligée à la mettre et à la porter jusqu’à demain matin.
– Et tu as obéis.
– Moyennant un petit bonus !
– Toi aussi tu es devenue une professionnelle.
– Méchant garçon !
– Je te taquine.
– Je sais bien.
– Et rien d’autre à part la lécher ?
– Pas vraiment encore que quand je suis arrivée dans sa chambre elle lisait un magazine, assise dans un fauteuil en culotte ; elle m’a faite agenouillée entre ses cuisses le visage collé à son entrejambe. Ça a duré un long moment et puis elle m’a demandé d’enlever sa culotte et de reprendre la position. J’ai attendu qu’elle finisse sa lecture et là on est allé sur le lit.
– Tu as aimé ?
– Si tu savais ! En partant elle m’a dit que demain matin il faudrait aller plus loin ; je dois lui apporter le petit déjeuner à neuf heures. Je verrai bien ce qu’elle demande.
– Et moi dans tout ça ? Je deviens quoi ?
– Tu ne veux pas me rejoindre en Normandie ? Demain soir ?
– Merci avec plaisir mais si j’ai bien compris tu es déjà prise avec ton avocate.
– Oui mais ça ne dure pas des heures et … peut-être que tu l’intéresses.
– C’est toi qui me fais rire ; comment vas-tu t’y prendre ?
– Laisse-moi faire. Je t’appelle demain dans la matinée.
– OK, bonne nuit.
– A toi aussi, bises.

J’eus du mal à m’endormir ; toute cette histoire un peu invraisemblable me trottait dans la tête et je me demandais vraiment si je n’étais pas tombé, une fois de plus sur une mytho. Je lui envoyais un petit message.

– Tu te caresses ?
– Pas le droit !
– Très docile l’hôtelière.
– Tu en doutais.
– Pas vraiment.
– Alors endors-toi, je suis fatiguée.

Après un sms pour me demander si j’étais disponible, Sylvie m’appela vers onze heures.

– Tu vas bien ?
– Un peu éreintée et très humide.
– Tu ne perds pas ton sens de l’humour.
– Rarement mais en effet on est allé plus loin comme elle disait.
– Je t’écoute.
– Tu te souviens que je portais sa culotte.
– Comment aurais-je pu l’oublier ?
– Je rigole, je suis même certaine que tu y as beaucoup pensé.
– Pas faux.
– Alors tu vas être servi ! J’arrive comme convenu à neuf heures avec le plateau du petit déjeuner dans sa chambre ou elle était encore couchée. Je lui donne une tasse de café et là elle me demande de me déshabiller et de lui rendre sa culotte. Lorsque je lui tends, elle prend un air furieux et m’annonce qu’il n’est pas question qu’elle porte une culotte aussi sale.
– Je crois que je devine la suite.
– Peut-être mais attends ; elle se lève, va s’assoir dans le fauteuil et d’un geste me fait m’allonger sur ses cuisses. Je ne me souviens pas d’avoir reçu une fessée aussi longue et aussi forte, j’en avais les larmes aux yeux.
– Mais tu ne t’es pas dérobée ?
– Ben non et j’ai même dû la remercier ; elle se leva, prit une assiette sur le plateau, déposa la culotte et commença son petit déjeuner. Je n’ai pas eu besoin qu’elle dise un mot, je savais ce que j’avais à faire. Je t’assure que je me suis appliquée et j’en ai eu le temps. Elle prit son repas avec lenteur, sans un mot et ingurgita au moins quatre tasses de thé après son expresso. « Ça va être l’heure de ma toilette, suis-moi ! ». Arrivée dans la salle de bains, elle s’assit sur les toilettes sans pudeur, comme si je n’étais pas là, et se mit à pisser comme une vache ; pas surprenant après ce qu’elle avait bu.
– J’espère que tu avais compris ce qu’elle attendait de toi.
– Oh oui d’ailleurs il lui suffit d’un regard pour que je vienne m’agenouiller. C’était la première fois que je faisais ça et tu auras deviné que je n’étais même pas dégoûtée.
– J’ai appris à cerner la Sylvie au cours des dernières vingt-quatre heures.
– C’est malin comme réflexion ! Elle m’emmena dans la douche avec elle chargée de faire sa toilette. « Tu sais ce que tu dois laver et surtout ce que tu ne dois pas laver. ». Bref, j’ai fait au mieux, je l’ai essuyée et bien sûr restait sa toilette intime que je fis dans le lit. A l’odeur je me suis dit que je n’avais pas fait un très bon boulot la veille au soir.
– Ça c’est très amusant comme remarque.
– L’humour ne jamais oublier l’humour ; je l’ai faite beaucoup jouir et j’étais assez fière de moi.
– Et elle ne t’a toujours pas touchée.
– Oui et non ; elle m’a encore obligée à me caresser sans jouir mais elle m’a aussi doigtée le cul de façon très humiliante.
– Raconte.
– Ecoute, ça je ne préfère pas.
– Comme tu voudras, dis-moi seulement si tu as aimé.
– Beaucoup. Je pense que ce soir elle va me toucher.
– Ah bon ! Qu’est ce qui te fait penser ça ?
– Une demande qu’elle m’a faite.
– C’est un secret ?
– J’ai pas envie de t’en parler.
– OK. Et tu lui as dit que tu voulais me voir ce soir ?
– Oui au début elle a eu l’air contrariée mais ensuite elle m’a dit que ça ne lui posait pas de problème si c’était après ma « prestation ».
– C’est tout ?
– Pas tout à fait, elle a proposé que tu sois là, j’ai dit non.
– Pour quelle raison ?
– On ne s’est encore jamais vu, je préfère qu’on ne soit que tous les deux ce soir, elle sera encore là demain.
– Ca me convient tout à fait.
– Je t’envoie mon adresse et n’hésite pas à apporter tes « jouet ».

La suite peut-être dans un autre récit.

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , , | 3 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck –15 – Le salon de Pauline

Pauline à Paris par Léna Van Eyck –15 – Le salon de Pauline

Pendant mes périodes de repos outre les longs bavardages avec les copines, je continuais à rédiger mes poèmes, me perfectionnant en enrichissant mon vocabulaire et en variant mes inspirations.

– Pourquoi tu ne ferais pas salon ? Me suggéra un jour Hortense.
– Un salon ?

Elle m’expliqua le principe. L’idée me séduisit, et je troquais ma petite chambrette pour un appartement plus vaste rue Notre-Dame de Lorette, que j’entrepris de meubler et de décorer à mon gout.

Et c’est avec appréhension que j’y organisais ma première rencontre. J’avais pour l’occasion abandonné mon pseudo, je n’ai jamais aimé m’appeler Simone, j’ai par conséquent repris mon vrai nom, pas mon nom de femme mariée, mais mon nom de jeune fille, Pauline Féval. Hortense était présente et m’avait épaulé en m’envoyant la baronne du Formant, Esther Laville, une chanteuse en vogue, le député Noisiel ainsi que l’industriel Bertrand Hachmuller et son fils boutonneux.

Et c’est avec une appréhension bien compréhensible que je récitais devant ce parterre huppé l’un de mes poèmes préférés.

L’accueil dépassa mes espérance, ces messieurs me félicitèrent, et Esther Laville me sollicita pour que lui écrive les paroles d’une chanson, tandis que la baronne me dévorait des yeux.

Bertrand Hachmuller avait apporté quelques un de ses croquis au fusain, des croquis très licencieux montrant des couples baiser dans maintes positions. Cela eut pour effet de ravir l’assistance. Puis ce fut au tour de la baronne ne nous faire profiter de l’une de ses nouvelles licencieuses dont la lecture excita tout ce petit monde.

Esther Laville se proposa pour pousser la chansonnette, mais nous indiqua qu’elle préférait chanter en montant sur la table ce qui « permettrait à ces messieurs de regarder ses cuisses ».

– Vous pensez bien que tout le monde fut d’accord !.

Après s’être débarrassée de sa robe, c’est en corset et culotte qu’elle grimpa sur la table et commença à chanter l’une de ses compostions aux paroles abracadabrantes où il était question d’un bonne sœur s’efforçant de pisser sur un moine.

Et la chanson se terminait par ces vers de mirliton :

Ce que vous voulez m’offrir est pervers
Sachez que je ne bois que dans un verre

– Je suppose que vous voulez savoir de quelle façon tout cela se termine ? Demande-elle à l’assistance
– Oui, oui !
– Alors allez me chercher un verre… ou deux !

Les choses se précisent, elle retire sa culotte faisant rougir comme un coquelicot le visage du fils Hachmuller.

Elle est vraiment très poilue, je ne l’aurais pas imaginé aussi broussailleuse.

Elle place le premier verre (un joli verre à pied en cristal acheté par demi-douzaine, la veille) entre ses cuisses et pisse dedans jusqu’à le remplir aux trois quarts, le reste sera pour le second verre.

– Qui veut trinquer avec moi ? Attention il n’y en aura peut-être pas pour tout le monde !
– Moi, moi ! S’égosille la baronne du Formant

Finalement tout le monde a gouté à son pipi a l’exception du fils Hachmuller. (un grand timide sans doute)

Esther interpelle ensuite le député Noisiel qui a sorti son sexe de son pantalon.

– Ne restez pas comme ça avec la bite bandée ! Venez plutôt me baiser sur la table.

Hachmuller de son côté se fit enquiller par la baronne du Formant et ce fut le signal d’une orgie où partenaires et positions se succédaient en une mêlée diabolique.

Madame Hortense se fit une joie de venir me brouter le gazon, tout en me doigtant le trou du cul ! Je ne vais pas m’en plaindre, elle pratique cela si bien.

Noisiel et Hachmuller eurent tôt fait de niquer leur partenaire respectifs et après un temps de récupération arrosé d’un excellent champagne. Ce dernier s’approcha de moi.

– Souffrez, chère Pauline que je vous encule !
– Mais avec grand plaisir, cher monsieur, mon trou du cul sera ravi d’accueillir votre bite !
– Et si nous la besognons à deux ! Suggère Noisiel.

Allons-y ! Noisiel s’allonge à plat ventre afin que je m’empale sur sa bite, tout en laissant mon accès de derrière disponible pour Hachmuller. Et tandis que le mouvement prenait forme, le fiston sans doute lassé de faire banquette vient me présente sa biroute afin que je la suce. Ce cochon m’a éjaculé une incroyable quantité de sperme dans ma petite bouche ! Ma fois c’était plutôt bon,!

Et pendant ce temps-là, la baronne du Formant et Esther Laville se gamahuchaient réciproquement et peu discrètement.

Elle n’est pas belle la vie !

Le bouche à oreille fonctionnait et mon salon connu un succès inespéré, pourtant à y réfléchir tout cela n’allait pas bien loin, mais sans doute s’agitait-il de l’attrait de la nouveauté.

Mon portefeuille d’habitués ne cessait de s’élargir et si artistes peintres et poètes se gardaient de revenir en se gaussant de la prétendue médiocrité de ce qu’on y présentait, des gens de la politique, de la finance et de l’industrie ne le boudait point, bien au contraire.

Robert Lelièvre, l’un de ces messieurs, par ailleurs fort distingué, tenu à m’inviter au restaurant. Je commençai par refuser ne souhaitant pas m’infliger des conversations qui ne m’apportaient rien, mais le bonhomme insista et insista encore.

Mais quand on est vénale…

C’est ainsi que je me retrouvais attablée avec lui à l’Orée du bois, près du Bois de Boulogne

– J’ai un proposition à vous faire. Commença-t-il.

Je m’attendais au pire, genre demande en maîtresse exclusive, voire mariage, ou alors rendez-vous galant avec une personnalité de premier plan. En fait il d’agissait de tout à fait autre chose.

– Vous connaissez mon nom, mais ce que vous ignorez c’est que j’ai l’honneur d’occuper les fonctions de directeur des missions spéciales au cabinet du ministère de la guerre.
– Ah ?

Qu’est que j’en ai à foutre ?

– Nous avons actuellement un gros problème avec un métallurgiste bien connu, ce gars-là fabrique des tas de trucs et de machins et figurez-vous que nous avons appris qu’il s’était mis à fabriquer des canons. Or l’armée française qui a ses propres fournisseurs ne lui a passé aucune commande.

Mais où est-ce qu’il veut en venir, pépère ?

– Donc ces canons sont destinés à une autre puissance, peut-être potentiellement hostile, vous voyez où je veux en venir ?
– Pas vraiment, non ?
– Vous allez comprendre. Nous avons dépêché l’un de nos meilleurs agents, et vous savez ce qu’il a découvert ?
– Ben non
– Que ces canons sont destinés à l’Ethiopie
– Ah ?
– Mas ça ne tient pas debout l’Ethiopie. n‘a pas besoin de canons, du moins pas dans ces quantités .
– Ah ?
– Notre agent n’est pas parvenu à en apprendre davantage, nous en avons envoyé un autre qui n’a pas pu en apprendre plus… mais il nous a rapporté un élément intéressant, c’est la description du genre de femmes qui l’intéresse..

Commencerais-je à comprendre ?

– Et ce genre de femmes, c’est moi, j’ai bon ?
– Tout à fait.
– Vous êtes bien gentil, mais je ne me sens pas l’âme d’une espionne.
– J’entends bien. Mais ce service n‘est pas gratuit, avez-vous une idée de ce que je peux vous offrir en échange ?
– Non, mais ça ne m’intéresse pas.
– Vous avez entendu parler de la Mouette grise ?
– Un bordel qui a fermé, c’est ça ?
– Oui, la patronne a cassé sa pipe, normalement ça devrait être mis aux enchères, sauf que l’état va préempter, Si vous réussissez, on vous l’offre !

Oups ?

– Et en admettant, il faudrait que je fasse quoi ?
– Découvrir la véritable destination des canons.
– Et je dois faire comment ?
– Vous improviserez.
– Ben voyons… je peux avoir un délai de réflexion ?
– Juste un journée parce que le temps presse. Pour le moment le cargo est à quai dans le port du Havre, il ne va pas y rester éternellement.
– D’accord.
– Je passe vous voir demain midi pour votre réponse.

J’ai pesé le pour et le contre, et comme vous vous en doutez bien, c’est le pour qui l’a emporté.

Je donnais donc la réponse à Lelièvre qui en échange m’offrit un. billet de chemin de fer pour Le Havre, monsieur est bien bon.

Me voilà donc sur les quais du port du Havre, sans aucun plan. Je repère non sans quelques difficultés, le cargo suspect « la Venelle » et fait semblant de l’admirer (il n’a pourtant rien de sensationnel). J’attends une réaction. Pas de réaction. Je fais un petit tour un quart d’heure et je recommence mon manège.

– Il est joli, le bateau, n’est-ce pas ? Me crie un matelot du haut de sa passerelle.
– J’aime bien.
– Vous avez rendez-vous avec le capitaine ?
– Non, mais je veux bien le voir, j’adore les hommes en uniforme.
– Je vais aller le chercher.

Trop facile !

– Bonjour madame, vous désirez ?
– Rien, je regardais votre bateau et un matelot s’est proposé d’aller vous chercher, je n’ai pas tout compris.
– Vous voulez monter voir le bateau de plus près ?
– Pourquoi pas ?
– C’est un cargo, il n’a rien de spécial, mais j’ai une jolie cabine et je peux vous offrir un vrai thé de Ceylan.
– Vite fait alors !

Le capitaine est plutôt bel homme, très brun, jolie moustache et sourire enjôleur.

« Un homme à femmes ! »

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , | 3 commentaires

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 5 – Retour dans la jungle par Nicolas Solovionni

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 5 – Retour dans la jungle par Nicolas Solovionni

Quant au lieutenant Schmidt, il est alité dans la clinique du docteur Nuru aux « bons soins » de Gundula Miller. La Mafia malgré ses ramifications n’est pas partout !

L’air de rien cette histoire a fini par me passionner. Pour avancer, il me fallait d’autres indices, d’autres renseignements. Je retournais à la clinique et tentais de dialoguer avec Schmidt.

– Tu sais que ton navigateur a été tué ?
– Normal, il en savait trop !
– Quoi ?
– On n’allait pas prendre de risques avec ce gars-là, il n’était pas fiable.
– Tu ne vas pas me dire que vous faites assassiner votre navigateur à chaque voyage ?
– C’est pas ça, le navigateur titulaire a eu un accident avec sa barge, il en a pour un petit bout de temps à l’hôpital.
– Et il est dans quel hôpital ?
– Je ne sais pas trop, c’est sur Louzia3
– Et il s’appelle comment ce mec ?
– Akira Egushi.

Autrement dit si je veux avancer, il me faut aller sur place. Après tout pourquoi pas, ça me fera une balade !

Je réuni mon staff…

On va refaire les présentations

Dyane Makaya, dont on a déjà parlé et qui est ma seconde de vaisseau, une belle MILF blonde aux formes voluptueuses, aujourd’hui patronne d’un institut de massage de standing.

Nerren Petrov est mon navigateur, bisexuel et plutôt obsédé, il est plein d’humour et c’est un collaborateur que j’apprécie particulièrement. propriétaire d’un restaurant.

Nadget est une jolie blackette exerçant les fonctions de technicienne de bord. Elle aussi est propriétaire d’un restaurant (et d’une jolie piscine en prime)

Dilos est notre ingénieur de bord, il a été un moment amoureux fou de Dyane, mais leur idylle a pris fin sans qu’ils ne soient fâchés pour autant. Aujourd’hui propriétaire d’un bel hôtel.

Eh oui, on a tous fait fortune (voir les détails dans Stoffer 2 – Les labyrinthes d’Orza)

Je fais donc l’article, je pensais qu’il s’agirait d’une formalité mais ça pinaille.

– Pourquoi s’occuper de ça nous-même ? On n’a qu’à refiler le tuyau à la police fédérale ! Objecte Nerren.
– Je voudrais d’abord voir si mon tuyau est fiable, et ensuite au passera la main aux fédéraux. Rétorquais-je tout content de ma réplique.
– Et qu’est-ce que tu vas faire de Sheila ! Me demande Dyane.

Saperlipopette ! Je n’y avait plus pensé à celle-ci !

– C’est qui Sheila ? Demandent les autres.

Je leur explique…

– Soit l’un d’entre nous ne part pas et reste avec elle, soit on l’emmène ! Propose Dilos.

Finalement on décide de l’emmener avec nous…

– Oui, mais la promesse que tu as faite aux filles dans la presqu’ile ?

Ah, oui, il y a ça aussi…

– Je m’en occuperai en rentrant ! On part demain ?

Et tout le monde est partant… quand on a la folie de l’espace dans la peau, c’est pour longtemps.

Je branche donc la Sheila et lui explique mon projet.

– Et c’est en allant te balader dans les étoiles que tu vas tenir ta promesse ?
– Je vais de ce pas en caser deux dans mon cabaret, je m’occuperai des autres à mon retour. Viens avec moi on va prendre une barge…

Je pose la barge à la lisière de la jungle. Heureusement que Sheila est avec moi parce que pour se retrouver dans ce fouillis, c’est la croix et la galère.

Zorah nous accueille avec un grand sourire.

– Alors tu viens tenir ta promesse ? Me demande-t-elle
– Je dois m’absenter de la planète plusieurs semaines… Pour le moment je peux rapatrier deux filles, les autres ce sera à mon retour.
– O.K. l’essentiel c’est que tu sois de parole. Vidia et Antinéa, êtes-vous d’accord pour partir les premières ?.

Bien sûr qu’elles sont d’accord !

– Nous n’avons pas grand-chose à t’offrir pour te remercier, mais nous serions ravies de nous amuser avec toi !

Je l’aurais parié !

Et c’est la belle Zorah qui ouvre les « hostilités » en me portant ostensiblement sa main sur ma braguette.

Je me laisse faire… En fait j’ai toujours adoré me laisser faire ! Elle m’extrait ma bite de mes fringues et après quelques mouvements de branlette, elle se l’engouffre dans sa bouche gourmande.

Kali, sa fille, passe derrière moi et me fait glisser mon pantalon sur mes chevilles, la coquine me pelote les fesses, les écarte et sans crier gare m’enfonce un doigt dans le cul.

Franchement ça ne se fait pas ! Elle aurait pu demander ! Mais n’empêche que j’apprécie, sollicité par devant et par derrière c’est super, non ?

On me demande de me déshabiller… Ben oui, le sexe, c’est toujours mieux à poil !

Et les deux sauvageonnes me tripotent partout, la bite, les couilles, les fesses, les tétons… De vraies furies.

C’est Zorah qui me lâche la première… Mais c’est pour se positionner devant moi en levrette, croupion relevé, cuisses écartée, la rosette en évidence !

Si ce n’est pas une invitation à la sodomie, qu’est-ce cela peut-être d’autre ?

Subrepticement je m’approche, ce trou du cul m’attire de trop, il faut que je le lèche ! Putain quel parfum subtil, ça me rend fou !

Sous l’action de ma langue, le petit trou se met à béer. J’avance le bout de ma langue comme je le peux, mais ce n’est pas ma langue qu’elle veut, la bougresse !

– Encule-moi, encule-moi !

On y va ! on y va !

Ma bite glisse là-dedans comme une luge sur une pente de ski. Je m’y enfonce avec bonheur et commence une série de va-et-vient rapides pendant que sa fille Kali vient devant elle pour l’embrasser et lui titiller les seins. C’est beau l’esprit de famille !

Et pendant que je ramone la belle mature, je sens un doigt me pénétrer le fondement. Cette fois c’est la jolie Vidia qui s’autorise cette privauté culière, tandis qu’à quelques pas, Sheila se fait bouffer la chatte par Antinéa.

Zorah ne tarde pas à jouir du cul, du coup j’accélère ma cadence et lui éjacule dans le fondement.

Je ressors ma bite maintenant gluante de sperme et tachée de matière fécale… Je cherche de quoi m’essuyer, mais Kali accoure et me nettoie tout cela de sa jolie bouche ! La coquine ! La salope ! (ce n’est pas incompatible)

De retour en ville, je leur explique :

– Nous allons nous rendre au Diable rose. C’est un cabaret dont je suis le patron, il y a surtout des transsexuelles, l’ambiance est assez bonne si j’en crois ce que l’on me raconte. Je vais vous confier aux bons soins de Riquita. Ce sera un placement provisoire, on refera le point à mon retour.
– Mais je ne comprends pas ! Intervient Sheila. Tu cases deux des filles, c’est très bien, mais moi pourquoi tu ne me cases pas avec elles.

Bonne question qui me prend quelques secondes au dépourvu.

– Euh gérer deux personnes supplémentaires ou en gérer trois, ce n’est pas la même chose, mais on peut toujours se débrouiller. On va dire que je te laisse le choix : ou tu embarques avec nous, ou je te laisse avec tes copines.
– Hi ! Hi ! Et toi tu préférerais que je vienne avec toi ? J’ai bon ?
– Ben oui, t’as bon !
– Ne tombes pas amoureux de moi, je ne suis pas le genre à m’attacher.
– Je ne suis pas amoureux, j’aime bien ta compagnie, c’est différent.
– Ma compagnie ou ma poitrine ?
– Ce n’est pas incompatible !
– Alors d’accord, je pars avec toi !

Brave fille !

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , , , , | 2 commentaires

Les filles du café, récit anonyme proposé par Benoît de Macadamia

Les filles du café, récit anonyme proposé par Benoît de Macadamia

Il y avait dans ma rue un café qui faisait l’angle avec le grand boulevard. J’allais dans ce café tous les matins ou presque, et il y avait plusieurs raisons à cela. Premièrement, et ce n’est pas la moindre des raisons, j’aimais leurs cafés. Un vrai café, pas un jus de chaussette américain aromatisé. Deuxièmement, vu son emplacement, il me permettait d’observer la vie à travers la baie vitrée, et cela servait parfois d’inspiration à mon métier d’écrivain. Et troisièmement, le patron, un homme que je n’avais vu qu’une ou deux fois, avait choisi deux filles pour tenir la boutique, chacune étant plus ravissante que l’autre. Peut-être étaient-ce ces deux-là qui m’inspiraient le plus, à vrai dire.

Il y avait d’abord Laure. Une grande blonde, élancée, fine. Les cheveux arrivant aux épaules et souvent attachés en queue-de-cheval, et des yeux bleus, un bleu clair, limpide. Et puis il y avait Sophie. Plus petite en taille, plus pulpeuse également. Ses yeux verts, son teint mat et ses cheveux ondulés me laissaient deviner un métissage méditerranéen. Elles étaient toutes deux complémentaires. Laure s’occupait plutôt du service, et Sophie de la caisse. Elles avaient l’air d’être proches l’une de l’autre, peut-être même amies, ce qui rajoutait un peu de chaleur à l’établissement.

L’histoire que je vais vous raconter s’est déroulée en hiver. Je venais dans ce café quotidiennement depuis plusieurs mois déjà, et aussi bien Laure que Sophie me connaissaient, ou plutôt me reconnaissaient. Nous échangions parfois quelques mots en plus des politesses habituelles, mais nos conversations n’allaient pas plus loin. Je me mettais dans un coin, proche de la baie vitrée, commandais un café, puis souvent un deuxième, et j’écrivais des bouts d’idée sur des bouts de papier. C’est Laure, en m’apportant mon café, qui a enclenché la conversation la première.

– Je suis un peu curieuse, désolée, avait-elle dit. Je vous vois écrire tous les matins à la même place. Vous êtes écrivain?
– Disons que j’essaie de l’être.

J’étais resté vague, ma profession était plus complexe et ne se résumait pas à simplement « écrire des livres », mais je n’avais pas envie de l’embêter avec tout ça. Je lui ai simplement expliqué qu’effectivement, je travaillais sur l’écriture d’un recueil de nouvelles. Je ne sais pas si c’était par pure politesse, mais elle a eu l’air intéressée, et je lui ai promis de lui en fournir un exemplaire si jamais j’arrivais à le faire éditer.

Les jours suivants, Laure continuait de me questionner, sans jamais être envahissante pour autant, sur l’écriture de mon bouquin.

– De quoi ça parlera ? m’a-t-elle demandé en posant la tasse de café là où je n’avais pas encore trop étalé de papiers.
– Eh bien… principalement des relations humaines, de notre place dans la société, de comment tout ça s’accorde…
– Vaste sujet.
– Pas faux. C’était sûrement pour cela que cela prenait autant de temps.

Le matin suivant, Laure m’a, encore et toujours, apporté ma tasse de café à la même table. Elle était prête à lancer la conversation mais a vu que j’étais occupé à écrire un e-mail sur mon téléphone, et s’est abstenue. Elle a simplement posé la tasse sur la table, et c’est là que je l’ai vue tourner un peu plus la tête vers l’une de mes notes, puis la prendre en main. Je n’ai pas eu le temps de l’en empêcher, Laure lisait déjà :

« L’une était grande, blonde, élancée, la deuxième était brune, plus petite, plus pulpeuse »

– Vous parlez de nous ?
– Non, non, me suis-je défendu. Mais disons que je m’inspire de ce que je vois.

Laure s’est mise à regarder mes autres notes, et elle en a pris une autre au hasard.

« Sa main venait de glisser dans sa petite culotte… »

– Vous parlez encore de nous ?
– Non, pas du tout, je…
– Je croyais que vous écriviez sur la société, mais vous écrivez sur le cul.
– L’un n’empêche pas l’autre. Mais ce sont deux récits différents. Et vous devenez un peu trop curieuse.

Voilà qui avait clos la discussion. Laure avait posé mes notes, repris son plateau, et était repartie vers le comptoir avec un petit sourire poli. Je l’ai ensuite vu parler à Sophie. Grillé. J’étais grillé comme jamais. Sans réfléchir plus longtemps, j’ai rassemblé toutes mes notes, laissé un billet pour l’addition, et je suis parti sans demander mon reste. J’écrivais certes de l’érotisme. De l’érotisme ainsi que de la sociologie, et parfois les deux à la fois. Mais ce n’était pas une raison pour être jugé. A moitié humilié, à moitié énervé, je suis rentré chez moi, et je n’ai pas remis les pieds dans le café pendant une semaine. Jusqu’à ce que je me rende à l’évidence, cet endroit m’inspirait réellement. Chez moi je n’écrivais plus.

J’ai poussé la porte ce matin-là avec un peu moins d’entrain. J’étais un peu stressé à l’idée de revenir ici. Je me suis assis à ma place, j’ai sorti mes affaires, et Laure est venue poser mon café sur la table sans que j’aie à le commander.

– Vous n’êtes pas venu cette semaine ?
– Oui, désolé, je… j’étais occupé.
– C’est à cause de notre dernière conversation ?
– Aussi, oui.
– Je suis désolée, j’aurais pas dû fouiller.

Elle avait l’air vraiment désolée. Je regrettais d’avoir fait le mort pendant tout ce temps.

– C’est déjà oublié, ai-je menti.

Plus tard, Laure est revenue m’apporter mon deuxième café, ainsi qu’une part de cheesecake que je n’avais pas commandée.

– Cadeau de la maison, a-t-elle précisé. Pour me faire pardonner.
– Vous n’auriez pas dû. Mais merci.
– Je peux vous poser une question ?
– Allez-y, ai-je répondu en sentant le piège se refermer sur moi.
– Ces deux notes que j’ai lues… elles étaient liées ? Je veux dire, est-ce que vous écrivez des trucs érotiques sur nous ?

Comme prévu, le piège se refermait. Autant jouer l’honnêteté.

– Vous voulez une réponse honnête j’imagine, alors non, ces deux notes n’étaient pas liées, mais oui, j’écris des nouvelles érotiques et je me suis inspiré de vous pour deux de mes personnages.
– D’accord. Et… On peut les lire ?
– Eh bien, c’est-à-dire que…
– Ce serait quand même plus juste, m’a-t-elle dit. On est quand même directement concernées. J’en ai parlé à Sophie. Elle aimerait savoir ce que vous écrivez, elle aussi.
– Je n’ai pas ces notes sur moi, désolé.
– Ce n’est pas grave. On ferme à dix-neuf heures. Vous pourrez repasser à ce moment ?
– Je… Oui. Oui d’accord, je vous apporte ça tout à l’heure.

Le reste de la journée a été un bordel sans nom. Tout comme l’était mon bureau, chez moi, dans lequel j’ai dû fouiller pour retrouver toutes ces notes que j’avais écrites sur les filles du café. J’étais stressé. Ces deux filles, que je trouvais toutes les deux extrêmement belles, allaient lire ce que je pensais d’elles, intimement. ça me stressait, mais ça m’excitait aussi un peu. Allez, pourquoi faire le modeste. J’étais complètement excité à cette idée. Si bien que j’ai dû me masturber deux fois dans l’après-midi pour pouvoir rester concentré. Quand il a commencé à faire nuit, j’ai pris mes affaires et je suis retourné au café. La population n’était pas la même que le matin. Le soir, c’était rempli d’étudiants qui venaient décompresser après les cours, si bien que je n’ai même pas eu ma place à côté de la baie vitrée. Je me suis retrouvé à une table proche des toilettes, un peu décontenancé. Laure m’a vu arriver de loin, et est venue me retrouver.

– Qu’est-ce que je vous sers ?
– Euh… Je… Un café. S’il vous plaît.

Je ne savais pas quoi prendre d’autre. J’ai attendu une heure et demie avant que tout le monde s’en aille. Il ne restait que moi. Laure et Sophie rangeaient l’établissement et faisaient comme si je n’étais pas là. Un petit sourire par-ci par-là me rassurait sur le fait que je n’étais pas complètement invisible. Puis Sophie a fait tomber les rideaux de fer de la devanture, tandis que Laure finissait de mettre les chaises sur les tables. Sophie est venue se planter devant moi.

– Bonsoir !

C’est la première fois que nous nous adressions réellement la parole. Jusque-là je n’avais eu affaire qu’à Laure.

– Bonsoir, ai-je répondu un peu fébrilement.
– Bon, Laure m’a un peu expliqué. Vous écrivez, vous écrivez sur nous deux, et c’est plutôt… érotique, c’est ça ?
– C’est à peu près ça. Mais je vous ai tout rapporté, comme ça vous pouvez y jeter un œil. Laure avait raison, ce matin. Vous êtes les premières à être concernées.

J’ai poussé mon tas de papiers, toutes mes notes les concernant, vers Sophie et Laure qui venait de la rejoindre.

– On a un peu changé d’avis, a rétorqué Laure. En fait on préférerait que ce soit vous qui lisiez. On s’est dit que ce serait plus sympa.
– Sympa ?

Je ne trouvais pas vraiment ça « sympa » mais plutôt gênant, presque humiliant. Les filles ont pris deux chaises et se sont assises à ma table, prêtes pour mon audition.

– Bien, ai-je fini par bredouiller. Qu’est-ce que vous voulez entendre, plus précisément ?
– Je ne sais pas, a répondu Sophie. On veut vous entendre lire ce que vous avez écrit sur nous. Lisez, au hasard, on verra bien.

J’ai attendu un instant avant de commencer. J’avais le trac. Je me suis éclairci la voix, puis j’ai commencé.

« Cachée derrière la porte, la grande et jolie blonde épiait sa collègue se changeant dans les vestiaires. Impossible de résister à l’envie de glisser sa main dans sa culotte en voyant cette paire de seins qui lui donnait tant envie depuis des semaines ».

– Vous fantasmez sur nous deux ensemble ? m’a demandé Sophie.
– Eh bien, c’est un fantasme assez commun, je dois dire… et, vous êtes toutes les deux très jolies, alors toutes les deux ensemble… oui, j’avoue, je…
– Attends Sophie, a coupé Laure, laisse-le continuer.

« Ses doigts glissèrent contre son sexe humide de désir, à la rencontre de son clitoris déjà bien excité. Dans le vestiaire, la petite brune laissa son string glisser le long de ses gracieuses jambes sans savoir qu’elle était espionnée. »

– C’est bien écrit, a dit Laure.
– C’est surtout intimidant de vous lire ça comme ça.
– Oh bah non, faut pas ! s’est exclamée Sophie. Attendez, on va se mettre là-bas, on sera plus à l’aise pour vous écouter.

Les filles se sont levées pour aller s’assoir sur une large banquette, à la table derrière nous. J’ai rassemblé mes papiers et les ai rejointes, un peu fébrile.

– Vous en avez peut-être entendu assez, non ? ai-je demandé. Je peux vous laisser lire la suite si vous voulez…
– Non, a répondu Laure, c’est mieux quand c’est vous qui le lisez.
– C’est-à-dire que c’est un peu long, et…
– Passez au vif du sujet alors, a renchéri Sophie. Elles finissent par coucher ensemble ?
– Euh, oui, oui, en effet.
– Allez directement à cette partie alors.

J’ai fouillé un instant dans mes papiers, puis je me suis remis à lire.

« Allongées sur le matelas du petit appartement, les deux filles étaient entièrement nues, corps contre corps, bouche contre bouche, toison blonde contre toison brune. Les langues se mêlaient, les doigts s’égaraient, les sexes coulaient. »

J’avais captivé mon auditoire. Les deux filles me regardaient avec un air plus qu’intéressé, et avec cette lueur dans les yeux qui trompe rarement. Le récit leur plaisait. Enorgueilli par ce succès, j’ai continué ma lecture.

« La jolie brune se laissa couler contre le corps de sa collègue et amie, embrassant chaque centimètre de sa peau, jusqu’à se laisser emprisonner par ses jambes au teint hâlé. Sans plus attendre, elle posa sa bouche sur ce sexe ruisselant et se…  »

– Bien ! a coupé Sophie. Je… Je crois qu’on a bien saisi le sujet.
– Oui, a continué Laure, on pourra peut-être lire la suite plus tard si ça ne vous dérange pas…
– Pas du tout, ai-je répondu soulagé.
– En attendant, a-t-elle continué, je crois que nous aurions quelques suggestions à vous faire. Disons plutôt, des remarques, pour être au plus proche de la réalité. ça ne vous dérange pas ?
– Eh bien, non, pas du tout ! Je vous écoute.
– Tout d’abord, a commencé Sophie, Laure ne porte jamais de culotte et elle est épilée intégralement.
– Et Sophie a les tétons percés.

J’ai réagi à cette double déclaration comme quiconque l’aurait fait. En restant muet, incapable de parler, mais en sentant dans mon ventre une boule d’excitation se former.

– Ne soyez pas si choqué, a dit Laure en souriant, c’est juste que… c’est pour ça qu’on vous a demandé de venir nous lire ce que vous écriviez.
– Vous avez visé juste, a renchéri Sophie. Disons qu’avec Laure, on n’est pas que collègues… Voyez ?

La main de Sophie avait glissé sur la cuisse de Laure, me mettant un peu plus encore dans l’incapacité de dire quoi que ce soit. Laure avait réagi en souriant et en embrassant sa collègue sur la joue.

– Que diriez-vous de faire évoluer votre récit, m’a demandé Laure.
– Qu’est-ce que vous entendez par là ?
– Ce qu’elle veut dire, a continué Sophie, c’est que vous vous installez confortablement et vous faites ce que vous faites d’habitude. Vous observez et vous notez. ça vous intéresse ?
– Euh, et bien, oui bien sûr !

Je voyais plus ou moins les choses venir. Je n’en étais pas sûr à cent pour cent cependant, je me demandais si mon excitation n’était pas en train de me jouer des tours.

– Vous devriez prendre votre carnet et votre stylo, a dit Sophie avant de tourner la tête vers Laure.

S’en est suivi un long et passionné baiser. Leurs langues dansaient ensemble, et j’essayais de noter autant de détails que possible, sachant très bien que ce petit jeu ne pourrait continuer indéfiniment. Si elles n’arrêtaient pas très vite, mon excitation me ferait perdre toute concentration, et je n’arriverais même plus à tenir mon stylo entre mes doigts. Hélas pour mon récit, les deux filles ont décidé de ne pas s’arrêter à ce très peu chaste baiser. Leurs corps se sont rapprochés, et j’ai vu les mains de Laure passer sous le pull de Sophie. Puis le pull est passé au-dessus de sa tête. Elle ne portait rien en dessous, et j’ai ainsi pu confirmer leurs dires : Sophie avait bien deux petits anneaux accrochés à ses tétons très bruns. Puis c’est le pull de Laure qui a valsé. Elle portait un débardeur en dessous, mais si moulant qu’il laissait bien deviner l’absence de soutien-gorge chez elle aussi. Le débardeur a volé, et les filles ont continué à s’embrasser, caressant maintenant la poitrine de l’autre. Jusqu’à ce que Sophie tourne la tête vers moi.

– Vous ne notez plus ?
– C’est un peu compliqué de rester concentré.
– Je comprends. Regardez seulement, alors, vous écrirez plus tard.

C’est ce que j’ai fait. J’ai regardé la scène en faisant en sorte que chaque détail reste gravé dans ma mémoire. J’observais ces tétons s’ériger sous l’excitation, la chair de poule sur la peau de Laure, cette tache de naissance au-dessus de la hanche gauche de Sophie. Je regardais leur salive passer d’une bouche à l’autre, j’écoutais leur respiration accélérer. Je voulais me souvenir de tout. C’est Laure qui a mis fin à ce baiser d’anthologie, et qui, tout en me regardant, s’est attaquée à la ceinture de sa collègue. Le jean trop serré a eu du mal à descendre, mais Sophie s’est rapidement retrouvée avec pour seul vêtement un tanga en dentelle noire, aussi sexy que transparent. J’avais, depuis longtemps, lâché mon stylo, et luttais intérieurement pour ne pas glisser ma main dans mon jean. Mon sexe bandait à m’en faire mal ! Puis ça a été au tour de Laure de perdre son pantalon. Le jean était moins serré, ça a été plus simple, mais beaucoup plus compliqué pour moi de retenir mes ardeurs. Encore une fois, les faits étaient vérifiés : Laure ne portait aucun sous-vêtement, et son sexe était aussi lisse que la peau d’un nouveau-né. Comment ne pas défaillir à la vue de ces deux lèvres charnues, alléchantes, où le doigt de Sophie s’aventurait déjà ?

– Les filles, ai-je bredouillé, je… est-ce que…
– Oui, a répondu Sophie, vas-y, mettez-vous à l’aise…

Je n’ai pas attendu une seconde de plus. J’ai défait ma ceinture en quatrième vitesse, et j’ai plongé ma main dans mon boxer pour commencer une lente masturbation.

– Ne faites pas le timide, m’a lancé Laure. Faites voir…

J’étais un peu gêné. Je ne sais pas pourquoi je pensais à ça, à cet instant précis, mais je me demandais comment j’allais faire pour revenir dans ce même café dès le lendemain. Mais je me suis lancé, et j’ai sorti mon sexe de mon sous-vêtement. Laure s’est penchée au-dessus de la table qui nous séparait pour en apercevoir un peu plus, et s’est mise à sourire en voyant mon membre dur et veineux entre mes doigts. Quand j’ai vu sa bouche s’ouvrir, ses yeux se fermer, j’ai compris que derrière elle, Sophie était en train de jouer avec son sexe. Je ne voyais rien, si ce n’est leurs deux visages, mais j’entendais Laure gémir, et j’entendais le clapotis des doigts de Sophie entre les cuisses de son amie. Puis ça s’est arrêté, et j’ai imaginé que Sophie avait retiré ses doigts. Un peu essoufflée, Laure a de nouveau jeté un coup d’œil à mon sexe, d’où perlait une goutte de liquide séminal. Un grand sourire aux lèvres, elle a posé le bout de son doigt sur le bout de mon gland, puis le bout de son doigt sur le bout de sa langue.

– On est ouvertes à plus que l’amour entre femmes, a-t-elle justifié. On aime tous les sexes, tous les plaisirs, tous les…

Elle n’a pas fini sa phrase, trop occupée à gémir lorsque Sophie a fait disparaître son visage entre ses cuisses. Laure s’est laissé glisser contre la table, laissant à la fois Sophie profiter de son entrejambe, et se faufilant entre les miennes par la même occasion. Elle a lentement posé ses doigts fins à la base de mon sexe, puis m’a regardé, essayant d’avoir mon approbation. Bien sûr qu’elle l’avait, et je le lui ai fait comprendre en m’avançant légèrement vers elle. Laure a sauté sur l’occasion, et a ouvert la bouche pour gober mon gland. Je n’ai pu réprimer un grognement de plaisir. Non, de pure extase. C’était irréel. C’était tellement bon que je devais lutter pour ne pas me laisser aller trop vite dans cette bouche si chaude et si gourmande. Les yeux fermés, adossé à la banquette de mon café préféré, je sentais Laure qui commençait à aller et venir lentement sur ma hampe. Puis c’est la sensation d’une langue sur mes testicules qui m’a fait ouvrir les yeux. Sophie s’était glissée sous la table pour nous rejoindre. Je me suis mis à grogner de plaisir, c’était bien trop bon. Laure et Sophie échangeaient mon sexe comme bon leur semblait. Quand l’une avait mon membre en bouche, l’autre me léchait les testicules. Et quand ni l’une ni l’autre ne s’affairait sur moi, c’était pour se rouler des pelles baveuses au-dessus de mon sexe palpitant.

Puis elles se sont relevées, toujours en s’embrassant. A ce moment-là, je n’existais plus. J’avais repris mon rôle d’observateur. Sophie a poussé Laure contre la table avec tendresse, puis s’est laissé glisser à nouveau entre ses cuisses. Je l’ai regardée y mettre la bouche, l’embrasser lentement, titiller ses lèvres du bout de la langue, remonter sur son clitoris déjà bien excité. Ses mains allaient et venaient le long de ses cuisses. J’avais terriblement envie d’être à sa place, mais je suis resté en retrait. Je l’ai regardée glisser ses doigts dans le sexe lisse et détrempé de Laure, lui soutirant des gémissements qui résonnaient dans le café vide. Après cinq minutes de ce traitement, Sophie s’est relevée. Elle a glissé sa bouche contre le corps de Laure, remontant jusqu’à son nombril, puis ses seins qu’elle a entrepris de lécher et sucer. Puis elle est montée sur la table, a chevauché son amie, et les deux filles se sont embrassées à nouveau, frottant leurs deux corps l’un contre l’autre. Quand leurs bouches se sont enfin séparées, Laure a passé sa tête par-dessus l’épaule de Sophie et m’a souri.

– Venez, a-t-elle dit doucement, rejoignez-nous. Venez nous prendre. J’ai une capote dans la poche de mon jean.

Sans hésiter, j’ai récupéré le bout de latex dans le pantalon de Laure, l’ai sorti de son emballage, et ai emballé mon sexe avec. Je bandais comme rarement. Je me suis alors avancé entre ces deux paires de jambes, et il a fallu que je fasse un choix. J’ai finalement posé ma main sur la hanche de Sophia, et de mon autre main, j’ai glissé mon sexe dans celui de Laure. Après tout, c’est elle qui avait demandé. J’y suis allé doucement, presque fébrilement. Je ne voulais ni les brusquer, ni partir trop vite. Je n’arrivais presque plus à respirer, tant le plaisir était grand. Le souffle court, j’ai fini par m’enfoncer entièrement en elle, flattant au passage la croupe délicieuse de Sophie. Puis j’ai commencé à aller et venir, accélérant progressivement. Laure gémissait. Les yeux fermés, la bouche ouverte, elle aussi se cramponnait au fessier de sa collègue. J’ai compris, en regardant entre leurs cuisses, que c’était aussi la faute de Sophie, dont les doigts s’activaient sur son clitoris. J’ai accéléré encore un peu mes coups de reins. Peut-être un peu par péché d’orgueil, parce que je voulais être la cause de son plaisir. Même si c’était peine perdue, ces filles se connaissaient trop bien.

Laure a fini par jouir. Bruyamment, arquant son corps, contractant ses muscles autour de mon sexe. J’ai dû fermer les yeux, tenter de penser à autre chose, pour ne pas défaillir à ce moment-là. Du bout de ses doigts fins, Laure a sorti mon sexe du sien, et s’est laissé glisser au pied de la table. Sans plus attendre, je l’ai vue commencer à lécher et sucer, à littéralement manger le sexe de Sophie. Les grognements plus rauques de celle-ci ont commencé à se faire entendre. C’était tellement excitant à voir et à écouter. Laure ne m’avait pas oublié pour autant. Elle a attrapé mon membre qui était toujours au garde-à-vous à quelques centimètres d’elles, et elle l’a placé contre les lèvres de Sophie. Elle était si excitée que je m’y suis enfoncé facilement, d’une traite. Alors, mes mains sur ses hanches, j’ai commencé à la besogner. Encore une fois, ses cris étaient sûrement dus à la langue de Laure, que je sentais aussi par moments sur mes testicules, mais je me persuadais que j’y étais quand même pour quelque chose. Mes mains sur ses fesses, j’ai accéléré la cadence. Je regardais autour de moi pour tenter de ralentir mon envie de jouir, mais c’était pire car je me rendais compte de la situation dans laquelle je me trouvais. Je pouvais voir à ma gauche cette table à laquelle j’étais assis tous les matins pour travailler et prendre un café, je pouvais voir la déco, le comptoir, tout. Mais impossible de faire abstraction des cris, de nos cris de plaisir à tous les trois, et cela rendait la situation terriblement excitante. Mon regard s’est à nouveau posé sur mes partenaires. Mon sexe allait et venait maintenant à toute vitesse entre les cuisses de Sophie, tandis que Laure, toujours affairée sous elle, caressait maintenant son derrière, écartant subtilement ses fesses pour le plus grand plaisir de mes yeux. C’en était trop.

– Les… les filles, ai-je balbutié, je…
– Attends, m’a coupé Sophie, attends… Ooooh…

Le plaisir lui avait fait oublier le vouvoiement, mais comment lui en tenir rigueur? L’orgasme l’a terrassée, et comme pour Laure, j’ai senti tout son corps se tendre et se contracter autour de moi. Je n’en pouvais plus. Je n’ai pas pu attendre plus longtemps et d’un geste, je me suis retiré de Sophie. J’ai à peine eu le temps de retirer le préservatif que déjà, j’éjaculais. Abondamment. Mon sperme a explosé contre son derrière, avant de couler lentement dans sa raie culière. Aux aguets, Laure a relevé la tête, et s’est précipitée sur son amie pour lécher l’endroit souillé. Du plat de la langue, je l’ai vue prendre en bouche toute ma semence, ou du moins autant que possible, avant de se relever et d’embrasser Sophie. Ces deux-là auraient pu provoquer chez moi une nouvelle érection instantanée ! Mais le baiser en est resté là. Elles se sont toutes les deux regardées en souriant, tandis que je n’osais même pas les regarder dans les yeux.

– Oh merde, a soudain dit Sophie en regardant sa montre, j’avais pas vu l’heure, je dois filer. Mon mec a invité un couple d’amis à la maison, il faut absolument que je rentre !

Son mec ? Un couple d’amis ? Mais est-ce qu’on ne venait pas de… Et mon sperme qui coulait encore entre ses fesses. Je n’osais imaginer la situation si son homme découvrait ça. Sophie s’est rhabillée en vitesse, avant de donner un nouveau baiser à Laure et de partir par l’arrière du café. Nous nous sommes retrouvés seuls avec Laure, je n’osais pas prononcer un mot. Alors c’est elle qui l’a fait, en se rhabillant.
– C’était bien. Non ?
– Oh, si ! Si si, c’était génial.
– Inspirant ?
– Possible, oui !

Une fois tous les deux vêtus à nouveau, nous sommes sortis à notre tour et nous sommes retrouvés sur le trottoir. Il faisait un froid glacial, c’était plutôt étrange de nous voir ainsi emmitouflés alors que nos corps étaient encore brûlants de nos ébats. Laure m’a alors regardé avec un petit sourire.

– On se voit demain j’imagine ?
– Pardon ? ai-je demandé, toujours aussi déboussolé.
– Eh bien, même heure, même table, même café ? Non ?
– Oh ! Si ! Oui bien sûr, on se voit demain.
– Bonne soirée alors.
– Oui, également.

Elle m’a embrassé. Sur la bouche. D’une façon si sensuelle que jamais je ne pourrais l’oublier. C’était la première et dernière fois que nous nous embrassions, il ne s’est plus rien passé entre nous par la suite.

Aussitôt chez moi, j’ai tenté de réécrire tout ce que j’avais vécu, mais c’était impossible. Trop intense. Il n’y aura donc pas de nouvelle sur les deux serveuses du café de ma rue. Par contre, j’ai publié une histoire à ce sujet sur un site d’histoires érotiques

Fin

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , | 4 commentaires

Pauline à Paris par Léna Van Eyck –14 – La femme du commissaire

Pauline à Paris par Léna Van Eyck –14 – La femme du commissaire

Je me suis donc rendue au domicile du commissaire Damien Grandjean qui me présenta sa femme Andrée, dans les 40 ans, assez gironde et souriante.

– Oh, bonjour mademoiselle, décidemment mon mari à très bon goût, vous être vraiment une femme ravissante !
– Merci !
– Depuis que mon mari a été muté à la brigade de mœurs, il a plein d’idées salaces, et moi ça me plait bien. Il vous a dit quoi exactement ?
– Je peux répéter ? Demandais-je au condé.
– Bien sûr !
– A l’exacte ?
– Mais oui !
– Il m’a dit qu’il voulait me voir brouter la minouche de son épouse.
– Je vous dis, c’est un poète ! Et ne perdons pas de temps, vous préférez que je me contente de relever mes jupes ou que je me déshabille complétement.
– Ma foi, vous voir nue ne me déplairait pas !

Alors Andrée enlève tout, elle a des gros seins laiteux aux bouts rosés qui me plaisent bien.. Elle se dirige ensuite vers un petit fauteuil dans lequel elle s’affale en écartant les cuisses.

Sa touffe est impressionnante.

– Allez viens ma jolie putain, viens me brouter la touffe, mais avant tu vas te déshabiller, je veux savoir si tu es aussi jolie sous le linge qu’avec tes froufrous..

Ça ne me dérange pas du tout, d’autant que cette Andrée me semble être une joyeuse cochonne.

– Hum ! Que c’est joli tout ça ! Dis-moi tu dois avoir du succès comme putain !
– Je ne me plains pas !
– Ça te plait d’être putain ?
– Ça ne me déplait pas.
– Tu dois rencontrer des gens bizarres ,
– Bien sûr, mais je rencontre aussi des gens charmants, attentionnés, respectueux… quand je fais le bilan les avantages l’emportent sur les inconvénients.
– Et moi tu crois que j’aurais fait une bonne putain ?

C’est quoi cette question ? Et qu’est-ce qu’elle attend comme réponse ? Alors tant pis, elle l’aura voulu et si je me plante, je n’en mourrais pas.

– Oui, je crois que vous feriez une bonne putain.!
– Et qu’est-ce qui vous fait dire ça ?

Elle cherche à me déstabiliser ou quoi ? Mais après tout qu’est-ce que je risque en entrant dans son jeux ?

– Vous avez une jolie bouche, je crois que vous pourriez faire des pipes fabuleuses.

Ça la fait rigoler.

– Qu’est-ce que tu dis de ça, Damien ?
– Euh….
– Bon , trêve de bavardages, viens entre mes douces cuisses, ma jolie putain !

On y va, on y va. Me voilà à genoux devant sa broussaille. Je lui écarte les lèvres afin de pouvoir faufiler ma langue. C’est tout mouillé là-dedans, mais ça ne me dérange pas du tout, bien au contraire. Je lape, je me régale.et puis…

– Attends arrête !

Je me recule sans comprendre.

– Je vais faire une pause pipi ! Indique Andrée.
– Pisse lui dans la bouche ! Intervient le condé.
– C’est vrai je peux ?
– Oui, mais pissez doucement, que je ne m’étouffe pas !
– Je vais essayer, c’est la première fois que je vais faire ça !
– Menteuse ! Lui dit Damien.
– Je voulais dire la première fois avec une femme.

Le condé s’est emparé d’une serviette et me la glisse sous le menton. Il est prévenant le monsieur. Andrée ferme les yeux, se concentre… en vain… quand ça ne veut pas, ça ne veut pas !

– Bon je bloque, je vais pisser ailleurs…
– Non, non ! Intervient le mari. Imagine que tu sois une putain et que le client demande que tu lui pisse dans la bouche.

Rien de tel parfois que l’évocation d’un petit fantasme pour débloquer les choses. Et hop ça fuse d’un coup et j’en ai plein le gosier, je fais signe à la dame de temporiser et j’avale tout ça, c’est ma foi fort gouteux.

Deuxième rasade, cette fois elle ne contrôle plus, heureusement la serviette est là pour éponger le trop plein.

Miction accomplie ! Elle est toute contente et rigole comme une bossue, j’adore sa bonne humeur.

Mais je suis là pour lui brouter la chatte, alors broutons, je pratique en de larges lampées qui la font pâmer d’aise. Je la sens prête à partir, ma langue vise son petit clito. Andrée est rapidement saisie de tremblements, ses yeux se révulsent, elle crie comme une furie. Je me recule.

Elle me fait signe d’approcher mon visage du mien, Madame Andrée veut m’embrasser, Madame Andrée est très affectueuse.

Et pendant ce temps, le mari qui a dégagé sa bite de son pantalon se la branle avec frénésie jusqu’à ce que, le visage congestionné, il projette son sperme sur le parquet ciré, puis reste là comme une andouille avec sa biroute toute poisseuse. Nos regards se croisent, j’ai compris et lui offre ma bouche qui va nettoyer tout ça ! Voilà qui n’est pas une corvée et qui permet de tisser de bonnes relations….

– Vous restez diner avec nous, j’ai un ragout de poulet qui mijote.

J’ai refusé, ils ont insisté. Il n’était pas mal ce petit ragout !

Je suis restée près de deux ans à la « Poule d’eau », j’ai gagné pas mal d’argent, mon activité s’est déroulé dans l’ensemble sans encombre ni embrouilles notables. Quelques rivalités plus ou moins vachardes avec certaines collègues mais pas de quoi s’affoler. Sinon, je suis devenue la chouchoute, puis la grande amie de Madame Hortense. Et j’ai gagné la confiance de quelques clients réguliers à propos desquels je ne savais pas grand-chose sinon qu’ils occupaient de hautes fonctions dans la politique, la finance; ainsi que certains artistes ou écrivains. Pourtant j’éprouvais une sorte de lassitude, j’aspirais à autre chose, j’aurais voulu devenir davantage indépendante. Mais comment faire ? Fonder ma propre maison ? Mais je n’arrivais pas à me décider.

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , , | 5 commentaires

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 4 – Sheila suivi de l’enquête de la Mafia par Nicolas Solovionni

Stoffer 6 – Les négriers du cosmos – 4 – Sheila suivi de l’enquête de la Mafia par Nicolas Solovionni

C’est le moment des adieux, Zorah, sa fille, et Antinéa me roulent une pelle, les bisous des autres restant plus chastes (enfin tout est relatif…).

Sheila m’aide à sortir de ce merdier végétal et nous prenons place dans la barge.

Pas très causante la fifille, elle me regarde avec un sourire béat, moi je regarde sa poitrine… que voulez-vous, on ne se refait pas…

Je restitue la barge au garage et prête mon blouson à Sheila…Elle ne va tout même pas se balader dans les rues de Vargala avec les nichons à l’air ! (ça se fait, mais bonjour la discrétion…)

– On va où ?

Ah, ça y est, elle cause !

Bonne question à laquelle je n’ai pas trop réfléchi, on va donc parer au plus pressé.

– On va chez moi !
– T’as des bonnes choses à bouffer ?
– Oui, ne t’inquiètes pas !
– Du chocolat ?
– Ça peut se trouver !
– Et des cocktails ? moi j’aime bien le Bloody Mary.
– Non, mais j’ai plein d’autres trucs.

Je me dis qu’elle est chiante, mais faut la comprendre aussi, après une année à bouffer du lézard, elle doit avoir envie de plein d’autres choses.

A la maison, elle a pris une douche, puis m’a demandé si j’avais des trucs de maquillage ! Ben non je n’ai pas ça chez moi !

– On peut descendre en acheter… Et il me faudrait des fringues aussi.

C’est tout ? Oui ?

Nadget est sortie. Je lui téléphone.

– Allo ma bibiche, t’es où ?
– A la piscine !
– Figure-toi que j’ai recueilli une nana qui n’a rien à se mettre…
– Hein ?

Bref je lui raconte, et elle me dit qu’elle arrive.

Présentations, bisous, bisous.

– Voilà je t’ai apporté des fringues, ça risque d’être un peu grand, mais le temps d’en acheter d’autres ça devrait le faire… Dis donc, t’es drôlement bien gaulée, toi !
– On fait ce qu’on peut…
– Je peux te caresser les seins ?
– T’es lesbienne ?
– Bi, plutôt, et toi ?
– Moi, je suis hétéro, mais je ne suis pas contre quelques écarts goudou.
– Alors je peux te caresser ?
– Vas-y

Nadget ne se contente pas de caresser, ses doigts viennent frôler les tétons de Sheila. Elle fait ça d’abord doucement puis devant l’absence de protestation de sa partenaire devient plus hardie et serre plus fort.

– C’est bon… lèche les !

Ce sont des choses qu’il est inutile de répéter deux fois à Nadget qui se met à téter les bouts de seins de sa vis-à-vis avec gourmandise.

– Eh ! Dis donc t’es pas trop gênée de rester habillée pendant que tu me fais ça !
– T’as raison, je vais me foutre à poil.

Et ensuite par un juste retour des choses, c’est Sheila qui se mit à téter les jolis seins chocolatés de la belle blackette.

Vous vous imaginez bien qu’elles ne vont pas rester debout infiniment. Le canapé est à côté, elles s’y précipitent…

Et vas-y que je te caresse, que je te lèche, que je t’embrasse… Les doigts vont partout, dans la chatte, dans le trou de balle… Les langues aussi et Nadget se régale du goût du trou du cul de Sheila.

– Hum, ce cul ! Il est divin !
– Régale-toi, ma cocotte !

Et moi dans tout ça ? Me demanderez-vous.

Eh bien moi je regarde, Mon expérience de libertin m’a appris que lorsque deux femmes se donnaient du plaisir, il ne fallait surtout pas intervenir au risque de casser leur trip. Alors je reste assis dans mon fauteuil et je me branle nonchalamment en les regardant faire. Avec un peu de chance, peut-être m’inviteront-elles à les rejoindre. Qui sait ?

Et les voilà en soixante-neuf… et ça se lèche et ça se tortille. Quel beau spectacle elles me font ! Les premiers miaulements de plaisir se sont entendre avant de monter crescendo. Nadget jouit la première en beuglant, rejointe une minute plus tard par Sheila.

Les filles s’embrassent à pleine bouche, elles sont en nage. Je suppose qu’elles vont se diriger vers la douche. Non, elles se chuchotent quelque chose en rigolant puis s’avance vers moi.

…et quelques secondes plus tard, deux gentilles petites langues s’occupaient de ma bite !

Après les courses, (et il y en avait, les fringues, les chaussures, le nécessaire de toilette et de maquillage et un spacephone tout neuf…) Nadget nous a invité dans son restaurant. Fallait voir ce qu’elle s’est empiffré, la Sheila, une vraie goinfre !

– Maintenant, Sheila, il faut qu’on s’organise, je veux bien de te faire un double de mon badge d’entrée pour que tu puisses coucher à la maison, mais je ne peux pas non plus t’héberger en permanence, j’ai une vie privée…
– Et alors je vais faire quoi de mes journées ?
– Ben, bosser !
– Et qui c’est qui va m’embaucher ? Et pour quel boulot ?
– J’ai une copine qui est la patronne d’un salon de massage… Tu sais masser je suppose ?
– Bien sûr, qu’est-ce que tu crois ?

Et le lendemain je présentais Sheila à Dyane… Ouf elle ne sera plus dans mes pattes, maintenant pour sortir ses six copines de la jungle, je n’ai pas trop d’idées pour le moment… mais chaque chose en son temps.

Je peux donc reprendre mon enquête sur les trois morts mystérieuses. Pourquoi je m’occupe de ça ? Demanderez-vous. Ben justement parce que ça m’occupe !

Le navigateur du « Tamanoir » a fini assassiné. Mais le capitaine et son second ont forcément es réponses que j’attends. Déjà la planète de destination, et le reste aussi…

Mais où sont-ils ? Je me renseigne à la capitainerie, leur vaisseau est toujours sur le tarmac..

Je retourne voir la capitaine de police Annabelle Jiker. Elle a tôt fait de localiser Béchima le commandant du vaisseau et Schmidt son second qui sont tous les deux descendus à l’hôtel d’Orion.

– Fais attention à toi ! Me dit la fliquette.

Elle est rigolote, elle me chouchoute.

Je me rends ensuite à la clinique locale dans laquelle travaille toujours la jolie Gundula Miller (voir Stoffer 3 La bâtisse rouge)

– Tu n’aurais pas dans tes fioles un produit qui pourrait mettre une personne en état d’hypnose.
– Oh, toi, je sens que tu vas encore faire des bêtises ?
– J’en suis bien conscient.
– Et tu ne peux pas l’hypnotiser de façon classique ton bonhomme, entre quatre yeux !
– Ben, non, d’une part je ne sais pas faire et ensuite je ne vois pas bien comment me retrouver en tête à tête avec lui et l’obliger à me fixer
– Je vois, je peux te proposer du Loubliom, c’est un anxiolytique qui transforme le cerveau du patient en légume pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours, ça dépend de la dose……
– Et l’effet est immédiat ?
– Oui. Ça va très vite, moins d’une minute !
– C’est des cachets, des gélules ?
– Non, c’est en flacon, et ça se dose avec un compte-goutte. Trois gouttes devraient suffire.
– C’est d’un pratique !
– Ah ! Mon pauvre chéri, la vie n’est pas facile tous les jours !
– C’est ça fous-toi de moi !

Je téléphone à la mère Jiker et lui fait part de mes intentions, elle me dit qu’elle sera présente le lendemain matin à l’hôtel d’Orion. En ce moment elle m’a à la bonne, et ne peut rien me refuser, je vous dis, elle doit avoir envie que je la saute. Il faudra que je me dévoue, je lui dois bien ça.

Et le soir je branchais Sheila.

– Ça a été ta petite journée ?
– J’ai pas fait grand-chose, mais les clients étaient satisfaits et ta copine était contente de moi.
– Super, demain j’ai besoin de toi pour autre chose.
– Je ne retourne pas au salon, alors ?
– Si, mais après… Je suppose que tu sais séduire un homme
– Ben j’ai des arguments non ?
– Alors voilà, je te montre les photos, celui-ci s’appelle Schmidt et il est descendu à l’hôtel d’Orion.
– Il a une gueule de pédé, si c’est ça je ne pourrai pas le séduire.

Je n’y avais pas pensé à celle-là !

– Tu essaies, on verra bien. Et celui-ci c’est Béchima le capitaine.
– Pas l’air aimable !
– Tu devras brancher le premier qui descendra… (et je lui explique le plan)

La lendemain matin d’assez bonne heure, on se pointe à l’hôtel d’Orion, on s’installe à deux tables différentes mais pas trop éloignées l’une de l’autre.

La capitaine Jiker est là, en uniforme afin d’éviter toute intervention de la sécurité de l’hôtel au cas où l’affaire se gâterait.

Au bout d’un heure Schmidt descend… seul, une bonne chose, il aurait été accompagné, cela aurait été plus compliqué. Je fais signe à Sheila d’y aller ! Il commande son petit déj et pose une sacoche noire sur la table, il l’ouvre, manifestement il cherche quelque chose… peu importe.

Sheila prélève trois unités de Loubliom dans le compte-goutte, qu’elle coince dans son bracelet, elle attend que l’homme soit servi et fonce :

– Bonjour beau brun, tu me paies mon café ! Lui demande-il.
– Tu sors d’où, toi ? Tu fais la pute dès le matin ?
– Je cherchais juste un peu de compagnie…
– Fous le camp, je n’aime pas les putes.
– T’es pas gentil… Oh pardon…

Shella vient volontairement de faire dégringoler la sacoche de l’homme, dont le contenu s’éparpille au sol. Et pendant qu’il ramasse en maugréant, la fille injecte le médicament dans son café, puis disparaît de l’établissement.

Je crains les complications, aussi je me lève !

– Je vais vous aider ! Proposais-je en aidant Schmidt à ramasser son fouillis.

Il se relève, les yeux dans le vague.

– On est où, là ? Demande-t-il.
– A l’hôtel !
– Ah, je me sens tout mou, j’ai comme un trou de mémoire, l’atterrissage s’est bien passé, alors ?
– Nickel ! Et là-bas vous avez livré quoi ?
– Je ne sais plus ! Tout ce dont ils avaient besoin, alcool, tabac, médocs, fringues, faut bien qu’on les nourrisse, sinon ils deviennent paresseux et les gardiens se relâchent. Quand ils nous ont vu débarquer, les gardiens ont eu du mal à tenir les esclaves, on a été obligé de tirer… Du coup on en a pris un au hasard et on l’a fouetté devant tout le monde ! Qu’est-ce qu’on a rigolé !

Il n’arrête pas de parler, un vrai moulin à paroles.

– Et c’était où tout ça ? Sur quelle planète ?
– Kirka. Bien sûr !

Je vérifie sur mon spacephone, mais ne trouve aucune référence de cette planète.

– Ça n’existe pas ! Lui objectais-je.
– C’est nous qui l’appelons comme ça, sinon, ça n’a pas de nom officiel, c’est une planète à numéro…
– Et on peut le trouver où ce numéro ?
– Alors là ? Faut demander au capitaine…

Je me rends compte que j’ai fait une connerie, c’est le capitaine qu’on aurait dû brancher et lui seul !

– Vous n’êtes pas bien, je vais vous conduire à la clinique… soufflais-je à Schmidt.
– Vous croyez ?
– Mais oui, mais oui…
– Je ne suis pas malade…
– Ils vont juste vous donner un petit remontant…

Je demandais à Gundula Miller de trouver un prétexte pour garder Schmidt « sous le coude » quelque temps…

– Et tu l’empêches de communiquer avec l’extérieur. Je vais lui confisquer son spacephone.

Et c’est en sortant de la clinique, que j’entendis une énorme explosion…

Les gens s’affolent tandis qu’une épaisse fumée noire s’échappe de la ville.

– Qu’est ce qui se passe ? Demande un quidam.
– Ça vient du cosmodrome ! Répond un autre.

Dans ces situations on a parfois des réactions et des pensées incongrues, et je me demandais si ce n’était pas mon vaisseau qui venait d’exploser. Je n’ai pas vraiment d’ennemis, mais mes investigations, qui se sont pourtant efforcées d’être discrètes, ont pu en énerver certains…

Et tandis que tout le monde courre dans tous les sens, je me dirige vers le cosmoport.

J’entre dans le hall, mais la sortie vers le tarmac est condamnée par des rubans de police.

– Qu’est-ce qui se passe ? Demandais-je à un poulet.
– Dégagez, il n’y a rien à voir.
– Je suis un ami de la capitaine Jiker
– Oui, ben c’est pas le moment…
– Ecoutez, je suis le Capitaine du Rosamunda, j’aimerais quand même savoir si c’est mon vaisseau qui a explosé…
– Je ne peux pas vous renseigner. Laissez la police accomplir son travail. Dès que nous aurons des informations, elles vous seront communiquées.
– Communiqués comment ?
– Mais j’en sais rien moi !

Je n’avais donc d’autres options que d’aller poser mon cul sur une banquette en attendant les nouvelles.

Une heure que j’attends comme un con. Je ne devrais pas m’angoisser, si mon vaisseau a pété, les assurances me rembourseront (en principe) et j’ai assez de tunes pour m’en acheter un autre… quoique les occasions de prendre l’espace deviennent rares en ce qui me concerne. Non ce qui me turlupine c’est de savoir que des individus me prennent pour cible. Bien sûr que je ne vais pas me laisser faire mais bon…

Et voilà que j’aperçois la mère Jiker qui revient du tarmac en franchissant le ruban de sécurité .
Elle m’aperçoit…

– Ben alors, Stoffer, on fait banquette ?
– On n’a pas voulu me laisser passer… C’est mon vaisseau qui a pété ?
– Ton vaisseau ? Non ce n’est pas ton vaisseau, c’est le Tamanoir !

Ouf !

Mais ça pose d’autres questions. Qui a bien pu faire exploser un vaisseau de ravitaillement, alors que les crimes sont de facto interdit sur Vargala ?

– Il y a beaucoup de victimes ?
– Non le vaisseau était vide. C’est du travail de pro, ils ont placé une charge suffisante pour provoquer l’explosion mais sans provoquer de dégâts collatéraux.
– T’as de soupçons ?
– Si j’ai des soupçons, je ne vais pas te les dire, mais pose-toi les bonnes questions, tu vas trouver tout seul !

Elle est marrante, elle !

Flash-back

Roger Montesinos est depuis 15 ans (en années terrestres) le bourgmestre de Vargala Station, il n’a jamais été élu et a été nommé à son poste par son prédécesseur qui se faisait vieux. On le soupçonne d’être le parrain de la mafia locale, mais personne n’ose s’aventurer à faire ce genre de vérification.

Il a devant lui Brent Quinto, l’un de ses fidèles lieutenants.

– Jiker a trouvé l’identité du tueur, un dénommé Jando Sambariz, elle a envoyé sa trombine sur tous les spacephones de ses indics… Autrement dit; comme elle se doute que certains de ses indics sont des agents double, elle nous demande de faire le boulot…. Commence Montesinos
– Pas forcément… ses indics « propres » peuvent très bien le localiser avant nous…
– Envoi un message à tous le réseau, précise qu’il s’agit d’une urgence absolue.
– Je vais aller faire ça…
– Non, reste là et tu fais ça tout de suite !

A peine cinq minutes plus tard le spacephone de Quinto sonnait.

– Sambariz repéré au bar de la Colombe.
– Déjà ! Ordre de l’intercepter et de le conduire à la Madrague.

Quinto dépêche deux hommes pour cueillir Sambariz.

Quelques minutes plus tard les deux hommes entraient dans le bar en question, repérait Sambariz occupé à on ne sait quelle activité à l’aide de son spacephone et s’asseyaient devant lui.

– Hé, mais je nous ai pas invité…
– Tu ne nous reconnait pas ?
– Vous devez confondre…
– Le chef veut te parler…
– Quel chef…
– Ou tu viens avec nous sans faire d’histoire et on pourra peut-être travailler ensemble, ou tu refuses et dans ce cas je te tirer dans les jambes, et c’est en ambulance que tu vas rencontrer le chef !

Sambariz n’est pas rassuré mais s’accroche à la phrase parlant de « travailler ensemble ». Il se lève et va pour sortir entouré par les deux mafieux.

– Hé ! Il n’a pas payé sa consommation ! Proteste le loufiat.
– Pas grave, je vais lui payer ! Propose le premier mafieux en tendant son spacephone.

Et c’est dans une petite barge volante que l’on conduit Sambariz à la lisière de la ville dans une construction en ruines et abandonnée surnommée pompeusement la Madrague.

Sur place on ligote le bonhomme sur une chaise en faisant fi de ses protestations. Et quelques minutes plus tard Montesinos et Quinto arrivaient à leur tour.

– Bon on t’écoute ! Commence le bourgmestre.
– Mais vous vous trompez de personne !

En guise de réplique Quito lui envoie deux baffes.

– A la prochaine mauvaise réponse je te coupe un doigt. Tu as assassiné trois personnes, on veut tout savoir.
– Ecoutez, est-ce que vous pouvez juste envisagez que vous vous trompez de personne ?

Quinto fait signe aux deux autres mafieux de lui libérer la main gauche. Il sort de sa poche un petit mais puissant sécateur et l’approche de l’index droit de Sambariz qui hurle comme un damné.

Quinto ne se laisse pas impressionner et coupe le doigt d’un geste sec.

Ça fait vachement mal !

– Une compresse s’il vous plait !

– On reprend. On sait que tu as tué un mec qui s’appelle Wang ! Tu confirmes ?
– Je l’ai pas fait exprès !

Non, non, hurle-il quand il voit s’approcher le sécateur, prêt à couper un autre doigt.

Mais le mafieux n’en a cure et coupe ! Sambariz perd connaissance.

– Une compresse et un verre d’eau.

– Bon écoute pépère, il faut bien que tu te mettes en tête que ton sort est scellé. Ici on ne tue pas les gens, on les envoie dans la presqu’ile des exclus. Reste à savoir si tu veux y aller avec juste deux doigts en moins ou si tu préfères qu’on continue à couper. Il reste huit doigts à couper, après on peut couper les orteils, les oreilles, les couilles, la bite…
– Bon, c’est quoi la question ? Demande-t-il en tremblant
– Tu as tué Wang, oui ou non ?
– Oui !
– Et les deux autres meurtres c’étaient toi ?
– Oui, mais je n’aurais jamais dû accepter…
– Accepter quoi ?
– Le contrat !
– Un contrat sur Vargala ? Mais comment as-tu pu penser que tu t’en sortirais ?
– Je ne suis pas très malin.
– Et le nom de la personne qui t’as engagé pour ces contrats.

Sambariz réfléchit, il se dit que s’il parvient à s’échapper de la presqu’ile des exclus, il n’a pas intérêt à balancer son commanditaire.

– Je ne connais pas son nom ! Balbutie-t-il.

Et cette fois c’est l’index de la main droite que l’on coupe.

– J’espère qu’on va avoir assez de compresses ? Se gausse Montesinos.
– On en a plein, chef !

Sambariz n’en peut plus. Mais il se dit que fournir un nom inventé pourrait sans doute le faire.

– Il s’appelle Manchek.
– Alors on récapitule, ce Manchek a au moins trois hommes à tuer, je ne te demande pas pourquoi, tu ne dois pas le savoir. Et comme par hasard il tombe sur toi, alors que tu sais pertinemment que les meurtres sont interdits ici.
– C’est plus compliqué…
– Il fait quoi comme activité, ce Manchek ?
– Il n’est pas résident, c’est un astronaute en bordée.

L’un des mafieux s’éloigne et contacte l’astroport puis revient.

– Aucun Manchek dans la liste des équipages qui ont atterri ici, chef.
– Mais c’est un pseudo, bien sûr ! hurle. Sambariz.
– Admettons ! A quel endroit a eu lieu le contact ?
– Au « Requin doré ».
– Et c’était quand ?.
– Euh, le 15 ou le 16 pluviôse, je ne sais plus exactement.
– OK on fait une pause.

Quinto demande à l’un de ses agents de se renseigner sur place, ce dernier se fait communiquer les enregistrements vidéo des dates en question. On y voit effectivement Sambariz discuter avec un type qui lui fournit ce qui semble être une liste manuscrite.

Il isole le visage de l’inconnu puis l’envoi à la capitainerie de l’astroport, le type à l’autre bout ne peut rien refuser à la mafia et lui fournit la réponse.

– Schmidt, officier en second du vaisseau « le Tamanoir. »
– Ce vaisseau est toujours sur le tarmac ?
– Oui, il a prévu de redécoller après-demain.

– Faut retrouver ce mec d’urgence avant qu’il ne reparte dans l’espace ! Indique Quinto à son chef.
– O.K., on met tout le monde à sa recherche. Il y a un truc que je comprends pas ! Tu le connaissais d’avant ton commanditaire ?
– Oui ! Je suis originaire de Louzia3, là-bas j’étais un peu tueur à gages, et puis une affaire a mal tourné. Manchek était un déjà second de vaisseau et trempait dans des trucs louches, il m’a proposé un deal, il m’exfiltrait de Louzia3 et me transportait sur Vargala, je trouvais que c’était un bonne idée ! Qui irait chercher un tueur à gages sur une planète où le crime est interdit ?. Et en échange il me dit, « le jour où j’aurais besoin de tes services, je compte sur toi pour ne pas te dérober. »
– Et tu vivais de quoi sur Vargala ?
– Des petits boulots,… des livraisons.. surtout des livraisons…
– On a appris tout ce qu’on voulait savoir, conduisez-moi ce connard dans la presqu’ile !

Le lendemain, personne n’avait trouvé Schmidt. Son hôtel avait été localisé mais il n’y était plus.

– Il doit se planquer dans un trou à rat, on va vérifier s’il n’a pas quitté la planète, on ne sait jamais, il a pu se faire enregistrer comme passager. Déclare le bourgmestre.
– Et sinon ?
– Sinon, on fait sauter le vaisseau !

Fin du flashback

A suivre

Publié dans Histoires, Récits | Marqué avec , , , | 3 commentaires