Histoires de bons plaisirs… Tendresses, parti… cul…ières par Verdon

Georges est un bon garçon qui se trouvant mal dans sa famille a été placé dans un établissement religieux où il a fait ses études jusqu’à sa majorité, avant d’être appelé au régiment comme tous les gars de son âge à cette mauvaise époque.
Son oncle, Victor, s’est occupé souvent de lui pendant son adolescence. C’était son parrain. Il l’a chéri, instruit et fait découvrir, en toute probité et franchise, le contact des autres et le goût des vraies choses.
Pendant la durée de ses études supérieures, le jeune homme et son oncle se sont perdus de vue. C’est au cours de son service militaire qu’il a repris contact avec Victor, car quand il avait une permission il était accueilli chez lui.
Entre temps, le tonton, cinquantenaire maintenant, se marie avec une jeune mature, Vivianne, 35 ans, jolie, affectueuse, débordante de gentillesse et guillerette. Toujours aux petits soins pour son mari qu’elle l’adore. Toujours empressée, elle file avec enjouement pour satisfaire tous les petits désirs de son chéri et les taquineries de ce dernier, fussent-elles un tantinet grivoises, ne lui sont jamais désagréables. Elle se dit elle-même soumise à sa bonne volonté tant elle l’aime et qu’il lui procure du plaisir. Elle veut être sa « femelle » dit-elle.
Georges apprécie les bonnes convenances de sa tante et le contact entre tous deux, passe bien. Il la trouve charmante et elle est pleine de condescendance en ne ménageant pas ses louanges envers lui, non sans laisser soupçonner à son égard, une véritable attirance qui émeut intérieurement le garçon.
Il a vite remarqué la beauté et l’élégance de cette femme, et son charme dont elle a l’air de savoir se servir pour flatter son nouveau neveu.
Souvent habillée de façon provocante, elle laisse sa voluptueuse poitrine déborder de son large bustier et sa jupe noire très courte et très saillante met en valeur son joli postérieur qui aurait tendance, lui aussi, à vouloir s’échapper du carcan qui l’enserre.
En-dessous de la jupe, jaillissent deux superbes fuseaux : ses cuisses qui (au goût de notre ami Georges) pourraient offrir de jolis paysages, si Madame venait à se pencher… (par mégarde… bien entendu !).
Victor, lui est un homme plutôt bedonnant, gai et bon vivant. Toujours prêt à déconner avec son entourage. C’est le bon gros nounours toujours aimable, galant, leste en paroles autant qu’en gestes, et Vivianne en sait quelque chose, qui prend cela à la rigolade et pour des flatteries dont elle est gourmande. (Ben… quand on a le fessier qui s’y prête… ).
– Te voilà capable de défendre la Nation, mon gars ! Dit son parrain, au jeune soldat.
Ainsi il va te falloir protéger les enfants, les vieillards et les femmes bien sûr.
Hé oui ! Ta mère, ta sœur, ta tante (pourquoi pas !), et tes voisines… tu le sais bien : « la Femme est l’avenir de l’homme… a dit le poète »… alors prépare ton avenir, mon gars. Avec ta Tante, on va s’en occuper… N’est-ce pas Vivi !…
Alors nous as-tu préparé une bonne soupe, ma cantinière !
Et sur ce, il te lui fout à son épouse une bonne claque sur le derrière…
– Tu vas le bouger un peu ton popotin !…Il meurt de faim ce garçon !
– Oh ! S’écrie-t-elle, en faisant un bond en avant.
Salaud ! Si c’est comme ça que tu apprends à ton neveu, la façon de défendre les femmes on n’est pas sauvées de sitôt… et elle s’esquive sagement faire sa tâche à la cuisine, en frétillant insolemment son arrière-train.
– Hi ! hi ! Vois-tu mon gamin …elle a toujours besoin d’un petit réconfort, pour fonctionner … c’est ça l’avenir… (Oups !).
Le cul, fiston… le cul… pour les dresser !… hi !hi !
Quand même ! Il a de drôles de façons mon oncle… ça ne se fait pas ! se dit le jeune homme. C’est un salaud !
Quoique, après tout, vue la bonne humeur de la Tantine, tout va bien… ce n’est que de petits câlins, entre bons époux… Elle n’a pas l’air d’en souffrir, et même d’après son petit sourire en coin, elle donne l’impression que ce genre de délicatesses lui donne du punch à la Tatie et il faut dire que l’endroit un peu dodu, est bien choisi… Non ?
Il acquiert le garçon avec un sourire amusé mais discret.
C’est quand effet, elle est toujours en chaleur la ‘bestiole’. Hi ! hi ! Elle a le cul chaud, elle compte bien se le payer le neveu… avec l’aide de Victor, évidemment.
En fait se dit Georges il sait parler aux femmes le tonton, en les flattant par ce petit côté charnu qui excite la concupiscence… (Pas sûr qu’elles soient toutes aussi soumises… ). Bon, ça ne lui déplaît pas tout cela au jeune homme.
Mais là… Non !… Elle est sa tante… alors du calme fiston ! (pourtant, cette main au cul !…).
Après des années passées en prêchi-prêcha au milieu des curés, il est temps que la libido de notre ami, commence sérieusement à s’éveiller et à lui titiller ses bons instincts. Il sent que bientôt les choses vont devenir intéressantes (aurait-il lui aussi, la main si leste… hi, hi !).
Quand le neveu discute avec Victor, ce dernier, curieux, le taquine un peu en lui posant des questions sur sa vie amoureuse.
– Alors mon gars, tu cours un peu les jupons, j’espère ?
– Oui !…Mais … Boof !
– Comment çà… boof !… C’est vrai que dans le bled… il n’y en a pas !…Et dans la nature, les filles elles n’ouvrent pas facilement les jambes… Mais les putes ! Tu vas voir les putes au BMC… un peu… non ?
– Oui, il y en a de bien. On va les voir de temps en temps. à plusieurs, c’est plus rigolo !
– Bandes de petits saligauds. Ce sont de braves filles, que faites-vous avec elles ? Tu les encules ?
– Ben non, elles ne veulent pas !
– Ah ! Les frileuses… Elles n’ont pas tort… Si tous les gars du régiment… Ouille !…
Mais dis-donc tu es dans l’artillerie ! Alors un bon artilleur… (Ben oui, dans l’artillerie… quand on est bleu-bite… mais passons… il n’ose pas trop lui raconter ses déboires… ).
Inutile de me raconter des balivernes, j’étais dans l’artillerie, moi aussi, alors j’ai vite été au parfum… que veux-tu, il faut débourrer le trou du canon… alors ces choses-là, tu les apprends vite à tes déboires quand tu es bleu-bite. Plus ancien, tu passeras à la pratique. Tu verras, ça s’apprend vite et ça peut servir par la suite.
Tu n’as qu’à demander à ta tante… .Oups!
Il m’excite ce tonton, il m’excite… Nom de dieu ! Et devant la tantine qui n’a pas l’air de s’en faire et qui rigole en remuant ses cuisses sur la chaise ! Quelle coquine celle-là… .Humm !
C’est qu’il est franc du collier, le mari… Aucune manières, aucun scrupule, pas d’embarras… un cul c’est un cul, l’amour ça va, ça vient, et il parle autant des filles et des garçons, que de ses bonnes dispositions envers son épouse, avec des mots crus et fort imagés qui ne la gênent pas du moins du monde.
– Vois-tu, avec ta Tante… ça marche bien entre nous… n’est-pas, chérie ? Tu es un Amour !
– Oui mon chéri, mais prend garde à ce que tu vas dire… cochon ! … Et elle se sauve dans la cuisine.
– Sûr qu’elle file droit (qu’il lui dit en douce). Mais on s’entend bien. (sinon pan pan cucul… ). Laisse-moi te dire qu’au lit, c’est la meilleure personne que je connaisse… Elle en veut… Mais quand c’est non, c’est non ! Elle ne te l’envoie pas dire, la feignasse. Elle te tourne le cul, comme on dit. Tu n’as rien à ajouter… Oh sauf une petite caresse sur le cul… Hi ! hi ! c’est normal, c’est gratuit…Ah la Salope !
– Oh ! Tonton…
– Oui, oui je déconne, mais ce n’est pas méchant. Il faut savoir y faire. je l’aime bien tu sais ta Tante et elle aussi elle m’aime beaucoup… humm !
Mais j’ai l’impression qu’elle a déjà un petit béguin pour toi. Non ?
– Oui elle est gentille. je l’aime bien aussi et elle a du charme. Elle est bien foutue, tu ne dois pas t’ennuyer avec elle le soir ?…Jolis nénés et belle croupe !
– Hé, je ne te le fais pas dire ! Je me disais bien que tu la tripotais déjà avec tes petits yeux vicieux ! Tu y mettrais bien les mains, garnement ! Attention … ça glisse !
– Oh ! Quand même pas… c’est ma Tante, je n’oserais pas… Je la connais si peu.
– Ne t’inquiète pas, je vais te la faire connaître de plus près… elle ne demande que ça !…tu verras, elle est docile et monte vite en température… Elle aime la bite.
– Pouff ! Ils éclatent de rire avec complaisance, voire même avec connivence, le garçon a les yeux brillants.
Eh bien dites-donc, ça promet avec un oncle pareil ! Putain ! Mais c’est qu’il est généreux, ce tonton !
Bien sûr, vous avez remarqué que l’histoire se déroule au début de la deuxième moitié du siècle dernier et que par conséquent, à cette belle époque il n’y a pas de sida… (Que des bonnes bites à se faire agréablement débarbouiller par la Dame avant son service… ).
– Bon ce n’est pas tout, le troufion… avant de passer aux choses sérieuses, il faudrait un peu te décrasser mon ami. On sait ce que c’est l’armée. Tu as la salle de bain à ta disposition. Vivianne va t’apporter du linge de rechange et des serviettes, et brique moi tout ça, lui dit-il en lui tapant sur le cul… ( mais c’est une manie chez lui… apparemment !).
Voilà Vivianne, qui débarque dans la salle de bain. Le neveu est presque à poil, ça ne la gêne pas et avec un petit sourire en coin et admiratif (lui semble-t-il… ), elle lui tend une serviette, tout en fixant la grosse bosse qui gonfle son slip kaki.
– Hi ! Hi ! Ils vous fournissent des sous-vêtements de choc, à l’armée… qu’elle s’écrie en pointant du doigt le slip, puis elle s’enfuit en pouffant de rire.
Chéri… .Va voir ton neveu… il est impayable avec sa ceinture de chasteté… Ah qu’il est beau !
Du coup voilà le tonton qui déboule à son tour pour voir la curiosité.
En fait de curiosité, il tombe en arrêt devant une superbe bite qui pointe en avant comme se le doit un bon artilleur !
– Ah! Putain … tu es bien outillé mon garçon !
Un peu gêné, beaucoup flatté, il ne sait pas trop quoi dire, le jeune homme. Mais la façon dont le tonton vient lui tâter les roubignolles, a pour effet de le faire bander encore plus…
– Hé, tonton, je ne suis pas une tapette, s’écrie-t-il, (faussement outragé… ).
– Oh ! Si on ne l’est pas, on devient raisonnable… tu verras (et il le branle un peu… ).
Sur ce, après avoir relâché le bel engin, il se sauve, en laissant son neveu s’enfoncer dans l’eau et dans ses émotions non moins chaudes, mais peut-être un peu chagriné, que ça n’ait pas été plus loin. (C’est qu’il a la main chaude le tonton !).
Eh bien, se dit-il, en se branlant dans son bain, je crois qu’avec le tonton et Vivianne, je ne vais pas m’ennuyer pendant cette perme !
Les ablutions terminées, Georges va rejoindre ses hôtes dans la cuisine où l’attend un repas délicieux et plus revitalisant que celui qu’il se tape tous les jours à la cantine de la caserne. (il va sûrement en avoir bien besoin ce soir… ).
Vivianne s’est vêtue pour la soirée, d’une grande robe flottante, comme ça se fait à l’époque. Elle fait le service. A chaque fois qu’elle s’approche de son homme, il lui glisse une main entre les jambes. Occupée, elle ne peut y échapper… en réalité elle ne cherche pas à s’esquiver.
– Oh ! Mais Victor tu vas me faire renverser la sauce… voyou ! (Elle en profite pour resserrer bien fort ses cuisses autour de la main inquisitrice qui se retrouve heureuse et prisonnière).
Hi ! Hi, le voyou continue de plus belle, alors qu’elle fait le service. Les jambes écartées pour ne pas perdre l’équilibre, elle se laisse faire (Ben… Voyons !).
Georges, poussé par l’exemple de son oncle, se permet d’avancer à son tour sa main gauche sous l’ample vêtement. Il tente une petite caresse… (Oh le voyou lui aussi… ), mais juste un peu, derrière le genou !
– Ben dis donc, petit coquin, s’écrie-t-elle en se rebiffant ! (vous y croyez ! Vous ?)! Elle repousse le bras et rabat le tissu, puis retourne à la cuisine, toujours en tortillant du cul.
– Tu as vu, la salope qu’il dit le tonton, en s’adressant à son neveu… elle en veut, que je te dis… tu vas voir, elle va revenir.
Si elle revient, c’est pour s’asseoir entre eux, en affichant un joyeux sourire, et le repas se poursuit dans une bonne ambiance, avec deux mains qui se posent impatientes sur ses cuisses en cherchant à grignoter le tissu un peu trop revêche. Puis le rappel de bons souvenirs et de franches rigolades anime la soirée.
Un petit café pour terminer et la goutte à la fin pour se rincer le gosier. Goutte que la Belle n’a pas l’air de mépriser, si l’on observe ses joues roses dues au nombre de fois que Victor lui remplit le verre. Georges n’a pas l’air de mégoter non plus sur le doux breuvage et Victor en fait autant… il y a de la gaieté dans l’air. (Il y a même quelques boutons qui sautent sur les chemises et voire des braguettes qui s’entrouvrent).
Tout cela se poursuit par un magistral bouche à bouche, à langue que veux-tu que se font nos deux amoureux. Elle est assise sur ses genoux, il a la main sous la robe… il la chahute, mais finalement elle se lève pour aller faire la vaisselle, non sans, au passage, s’accrocher au cou de Georges qui n’en revient pas, tant elle l’embrasse, à son tour à pleine bouche, sous l’œil ravit de son mari qui la braguette ouverte est en train de se branler la queue.
Quand après un baiser d’enfer, elle le lâche, groggy, Georges en reste baba. Il vacille et s’assoit sur une chaise, la bouche encore ouverte, les yeux humides d’émotion et la main gauche posée sur la bite du tonton qui dit à sa chérie :
– Allez, hop ! à la vaisselle, petite vicieuse, tu vas voir ce que je vais te faire ce soir !
Elle court, sagement se mettre à la tâche, les deux mains dans l’eau grasse.
Toujours subjugué, Georges assis à côté de son oncle dont il tripote le vireton, admire notre ménagère qui consciencieuse fait la vaisselle en leur tournant son joli dos.
– Regarde, regarde comme elle s’applique bien notre coquine, dit Victor au jeune homme, tout en lui secouant vigoureusement la cuisse.
– Tu vois comme elle tend le cul, la salope !
– Oh ! Tonton !
– Mais oui, regarde elle écarte les jambes… elle a chaud !
Puis remontant sa main vers le bas-ventre du neveu…
– Oh ! Mais tu bandes mon cochon… Tu bandes pour ta tante ! Devant moi ! Salaud… c’est son petit cul qui te fait bander ! Coquin de sort !
– Ben Tonton, c’est que… que…
– Que, que… que ta queue en baves pour elle mon salaud… et tu as bien raison, allons voir cela de plus près.
Et il se met derrière elle, lui pose la main gauche sur les épaules, les bras appuyés de chaque côté de l’évier elle penche la tête, un peu inquiète, appréhendant la suite des événements qui vont se dérouler devant le neveu… quel salaud son mari !
– Allons, baisse la tête et fais le dos rond, ma biche !
Vient voir Georges, approche, elle ne va pas te manger (quoique… ).
Mais veux-tu nous le montrer ton cul !
Et ce disant il lui relève la robe par-dessus la tête, laissant apparaître devant son neveu, certainement le plus beau spectacle qu’il n’ait jamais vu jusque-là.*
– Regarde elle n’a pas de culotte ma Salope ! Le cul nu devant son neveu ! Elle te montre son cul la gourgandine ! Viens voir. Viens toucher. Ce n’est pas du toc … c’est le cul de ta Tante… Putain de dieu !
Regarde, il est gras, il est ferme, il est fendu comme un fruit trop mur !…va s’y, touche… C’est de la bonne chair… C’est sucré !
– Oh Tata que tu as un beau derrière !
– Prend-moi mon chéri, fais-moi du bien… Caresse-moi le derrière… Oh j’ai envie, je te veux !…met-la-moi ta grosse pine !…enfile-moi ton pieu !
Mais il n’ose pas le neveu. Il s’approche, il lui touche la fesse… oh oui la fesse de sa tante. Bon sang … il lui fout la main entre les fesses, dans la raie du cul… que c’est chaud, c’est humide ! Il se penche un peu, il renifle… Que ça sent bon !…Oh oui ça sent quelque chose de chaud ! La sueur sans doute, la pisse aussi… peut-être même un peu le caca (oh la cochonne !)… c’est ça l’odeur de la femme ?…Cette petite odeur prenante qu’il ressentait parfois en passant dans la salle de bain, après que sa mère ait fait sa toilette !
Mais qu’est-ce qu’il fait le tonton ?…Il a quitté son froc !
Mais c’est qu’il bande dur, le salaud !
– Allons, fiston, c’est le moment, elle t’attend, tu vois bien ! Allons flibustier… à l’attaque !
Il n’ose pas, Georges. Il est en train de descendre lui aussi son froc… mais timide, il laisse faire son oncle
.
– Bon je vais te montrer comment il faut faire.

Putain, comme il bande le tonton ! Une belle biroute, nom de dieu, de sacrés roustons ! Un peu courte la pine, mais épaisse et bien dure !
Il lui écarte les fesses à sa chérie. Elle se laisse faire, elle miaule la cochonne…
– Hé fiston, tu vois bien que je n’ai pas les mains libres ! Prend-la ma bite, guide la dans le petit trou… nom d’un chien ! Mais tu es manchot ou quoi ?
Tout excité, Georges se saisit du bel outil et le présente sur la rondelle brune de la tantine… Oh le beau trou ! Il en bave le garçon.
Il pousse Victor… Ça ne rentre pas.
– Mets-y un doigt… Oui un doigt, même deux, va s’y bougre d’âne !
Alors il y met un doigt… et le deuxième aussi… mais c’est qu’elle serre la coquine… ça ne rentre pas facilement… elle serre tellement son anus.
Il est fasciné le voyou… son doigt fait sa place dans le trou du cul… mais il est tant serré son anus !
– Eh bien suce-le, bordel… il faut tout t’apprendre ! Retire-le et suce-le ton doigt… et ne fait pas cette grimace… il a le goût de ta tante, c’est tout… tu vas en redemander plus tard.
Oui, ça entre un peu mieux maintenant. Il suce davantage ses doigts (Ce n’est pas si mauvais le goût de la tatie !) mais ce n’est pas suffisant.
– Bon, prend le savon sur l’évier et savonne moi la bite, tu vas voir, ça va passer tout seul.
Du coup, il présente de nouveau la bite face au trou du cul. Ouah ! Ça entre d’un seul coup d’un seul. Il lui explose l’anus. La bite entre, les couilles ras la raie du cul de la beauté…
– Oui, Tonton, c’est entré, c’est bon. Pousse… oh putain elle prend tout…
– Ben oui, je sens bien que je l’encule à fond… putain qu’elle est bonne !
– Bourre-la, va s’y, pousse fort… Ah, que j’aime ça !
L’enculée aussi elle aime cela. Elle miaule, elle crie, elle insulte son mari qui pousse trop fort ou pas assez.
– Oh que c’est bon ! Non arrête, tu es une brute ! Non continue, va s’y plus fort. Aïe, mon cul !…Mais bouge-donc !…Hummmm !…Mais pas comme ça !…redresse un peu ta bite !…Tape-moi un peu le cul !
Georges maintenant, il n’en peut plus. Il crie lui aussi. Il encourage Victor. Il cherche à prendre sa place…
– Pousse-toi, c’est mon tour, laisse-moi la bourrer ta conasse, je m’en vais la dresser. Laisse-moi mon trou !
Mais pensez-vous, le vieux, il l’a bien harponnée et il n’est pas prêt de la lâcher. Pendant ce temps, Georges s’est complétement déshabillé et en attendant que Victor la libère, il lui pelote les seins, l’embrasse dans le cou, il lui donne sa pine à bouffer…
– Tiens, arrête d’hurler et suce-moi la pine, cochonne d’enculée ! (Oh, il ne se connaît plus le gars… dire cela à sa tante !).
Elle est comblée la Vivianne, écrasée sous les coups de boutoir que lui adresse son enculeur, maintenant elle a en plus, une grosse bite dans la bouche… .
Enfin il jouit le Monsieur. Il râle, crie, donne de violents coups de bite, ça fait « floc ! floc ! »….et il finit par s’écrouler sur le côté, comme épuisé et prêt à rendre l’âme.
Georges, ce coup-ci, ne perd pas le Nord.
Il pousse le parrain et veut prendre sa place. C’est normal.
– Non, non s’écrie-t-elle ! Je veux pisser, je ne tiens plus laisse-moi aller pisser.
Alors le tonton qui a repris ses esprits, lui tend un gros saladier qui était là sur l’évier, il le pose par terre et elle s’accroupit au-dessus pour libérer sa vessie.
Oh, putain de pisseuse ! Elle a ouvert les vannes et sa vulve dégorge à gros bouillon, le beau jus doré et odorant.
Quel chambardement !!! Les chutes du Niagara et le Paris-Moscou des années trente, tout à la fois !
Il n’a jamais vu une femme pisser, le Georges, il est époustouflé !
Elle pisse comme vache, la bonne Dame. Elle jouit de contentement, de délivrance, elle affole sa boîte d’amour ravie de sentir le bon jus lui rincer la pachole !
Elle en fait déborder le saladier et se trempe les pieds avec ce qui s’étend sur le carrelage.
Elle pisse, elle pète mais elle ne peut pas crier, car Victor profite de sa position pour lui foutre en bouche, sa pine (un peu crasseuse, il faut l’avouer… ), en l’immobilisant avec ses deux mains sur son crâne.
– Ouf ! Enfin, ça fait du bien, dit-elle en se relevant…
Mais Georges, impatient est déjà derrière elle, sollicitant son arrière-train.
– Attends, je vais m’appuyer sur la table, ce sera plus pratique.
Viens ! Viens ! Qu’elle lui dit en s’arc-boutant sur le bord de la table et en lui présentant son cul encore tout reluisant de pisse.
Oh viens-donc, j’ai le cul en pamoison !
Eh oui, il est là ce fameux cul tant désiré. Les cuisses écartées, la raie ouverte, il montre toute sa splendeur, sa fermeté, sa profondeur, sa rosette épanouie et luisante.
Mais bon sang ! Quel trou nom de dieu. Elle s’est fait vachement aléser la pétoire, par la grosse pine du tonton ! Un aven ! Rond, bordé du petit liseré blanc et d’une aréole brune et décorée de matières plus ou moins délicates. Un trou noir !
Par petits soubresauts, des gouttes d’amour s’échappent encore de la belle ouverture. C’est le trop plein des humeurs qu’a déposées son amoureux, au creux des fesses de sa Belle.
Georges qui bande comme un âne, ne perd pas trop de temps à admirer le superbe tableau et avec une facilité déconcertante, il enfile son engin dans le trou accueillant. Il faut dire que les douces faveurs du fouteur précédent, ont bien facilité les choses.
(Les bonnes manières apprises sur le dos de ses copains de régiment, ont bien aidé notre salope, à prendre la bonne mesure des outrages dont elle a profité jusque-là).
A partir de là, inutile de vous décrire à quel point le jeune homme se défoule sur l’échine de la gourmande qui ne cesse de bouger son cul et de manifester avec emphase, son plaisir.
Comme son bon instructeur, il lui tambourine le cul et lui flanque de joyeuses tapes sur les fesses…
– Allons, va s’y, au trot la pouliche !
Elle s’exécute de plus belle, en demande davantage, donne des coups de cul.
– Ouiiii… .c’est bon dit-elle… c’est mieux que Victor… ( la salope !).
Evidemment, Victor est vexé, mais il est de la partie.
Quel plaisir de voir son cher neveu se dégourdir de cette façon sur le cul de sa femme !
Avec expérience, il caresse nos acteurs et leur fait des attouchements qui renforcent les sensations et décuplent le plaisir. (Sans oublier d’agrémenter leurs ébats, de quelques bons encouragements sur la peau de leurs fesses).
Quelques doigts qui chahutent le clito de Madame et cette dernière s’envole.
Des pinçons sur les seins et les tétines durcissent en provocant de grands frissons qui se transmettent jusqu’à la périphérie de l’anus qui croque l’insolent pénis (ah ! C’est bon ça !)
Et ce doigt au cul. Ah que c’est bon !
Putain ce n’est pas vrai il a un doigt au cul le jeune homme, et qui de plus est celui de son parrain ! Il est gros son doigt ! Ouah ! Ça fait drôle ! Et puis pourquoi il lui colle tant aux fesses… Il ne va pas l’enculer, l’animal ?… (Ben aucun risque, il ne bande plus le tonton !).
Ben voilà, ça déclenche tout… Et il te gicle toutes ses humeurs dans le cul de sa tante… Ce n’est pas possible ! Jamais il n’aurait cru un jour en arriver là !
Il lui a rempli le bol, notre ami… même que ça déboule à flot quand il retire sa pine du délicieux petit endroit.
Putain mais il lui a ouvert drôlement le trou d’évent, à la pouliche…
Et puis zut ! Il y retourne encore… allez encore un pour la route… Hi ! Hi !
Elle ne se refuse pas, elle l’attend… c’est si bon !
Quel beau cul, ouvert dans toute sa splendeur ! Mais qui se referme, tout doucement, satisfait apparemment.
Ainsi, les deux paires de couilles bien vidées, le combat s’arrête là, faute de combattants (si on peut dire… ).
Mais vous savez bien que les hommes sont des salauds.
En effet, fatigués, vidés, heureux, les deux coquins s’assoient côte à côte sur la banquette. Alors, de la Dame épuisée, ils exigent encore du service. Elle a tout donné, eh bien non il leur faut encore des petits soins… Oh pas grand-chose juste un peu de ménage (Ben oui on a vu au début qu’elle est bonne ménagère… hi, hi.).Une délicatesse que se doivent faire toutes gourmandes bien éduquées. Libre à elles, par ailleurs, de prendre leurs précautions avant de fréquenter des messieurs bien disposés et auxquels elles auront le plaisir de présenter leur postérieur ! Si non, c’est la fessée assurée ou bien une bonne dégustation pour amateurs chevronnés.
(peut-on imaginer un amant retourner dans le lit conjugal, avec la biroute emmouscaillée par les faveurs de sa maîtresse !…Quoique… un bon cocu !).
Comme elle fait un peu la moue, elle a droit sur les fesses, à quelques petites banalités avec la participation, bien entendu, du neveu, et Zou… elle engloutit avec délices les queues de ses chers compagnons et elle vous brique tout ça avec des coups de langue de chatte affamée.
Espiègle, elle vous passe la langue sur ses lèvres, d’une façon sublime… on vous l’assure.
En final, pour bien se faire remercier et jouir elle-même d’un câlin supplémentaire, elle leur tend son cul, la merveilleuse… en écartant bien ses miches pour qu’ils puissent lui laper la raie du cul et lui consoler sa fine rosette qui a repris, entre-temps, la dimension standard d’une rosette de femme de qualité, capable de s’ouvrir et de s’épanouir en aimable compagnie, pour son propre plaisir et pour la satisfaction de ses servants chevaliers.
– Il a bon goût ton cul Tatie !
– Oh oui Qu’il renchérit le mari en lui plantant sa langue au plus profond de son colon…
… … … … … … … … … … … … … … …
Georges est resté stupéfait de découvrir combien cette femme pouvait rechercher tant de plaisir et jouir entre deux hommes.
Et puis, ce tonton qui parle de tout, qui touche à tout, diable, il va en apprendre encore des choses à son neveu ! Et cette main qu’il lui pose avec insistance, souvent sur la cuisse !
Sans compter sa queue, cette belle queue qu’il a saisie pour l’enfiler dans le trou de son épouse… une belle queue… une queue qui l’interpelle quand même ! Il n’avait jamais touché une pine mature. C’est beau c’est gras, mais solide… et ça a fait du bon boulot !
(Voir une belle queue défriser la rondelle d’une coquine, ce n’est pas donné à tout le monde ! Ça a un côté majestueux, puissant, têtu, indifférent à la douleur ou au bonheur, ça vous bouleverse la receveuse depuis l’anus jusqu’au cerveau en passant par le ventre et les tétins, pendant que la pine du donneur explose sous la pression de ses humeurs amoureuses qui jaillissent dans le divin canal).
Ah merci tonton ! (Mais n’aurait-il pas l’envie de la retoucher cette pine le neveu… .).
Après une si bonne soirée, nos amis se servent une bonne collation, et comme Victor s’est endormi sur la banquette, Vivianne propose à Georges de dormir avec elle, ce qu’ils font sagement enlacés et abandonnés à la douceur des draps et de leur corps encore tout imprégnés des effluves de leurs derniers ébats.
(Oh ! ça va sentir un peu le chacal, demain matin… mais qu’importe… on a une bonne ménagère dans la maison, n’est-ce pas !… Oups !).
Dans ses songes, parions que Georges, la main sur sa quéquette, et en train de penser que dans cette maison, il y a encore bien d’autres plaisirs à combler.… (Ah ! Mais serait-il devenu vicieux notre tendre ami !…).
31/05/2025


Martinov après avoir déposé un chaste bisou sur le nez de sa collaboratrice ouvre le tiroir de son chevet en extrait un joli gode très réaliste.
Je n’ai plus d’appréhension, un peu gênant au début mais après c’est bon, c’est même très bon.
C’est alors que le chien que l’on n’avait pas entendu jusqu’alors vint renifler sa maîtresse et par l’odeur alléchée entreprit de lui lécher le minou.
Celle-ci jette à son tour son dévolu sur les seins de sa vis-à-vis, mais en mode soft.
Paturel n’a pas mis longtemps à réaliser que sa partenaire serait exclusivement passive. Lui est plutôt d’un naturel soumis… mais tel un caméléon il sait s’adapter à toutes les situations.
Toujours sur le capot; l’un des chasseurs rectifie ma position. Je suis sur le ventre, les jambes en direction du pare-brise et la tête vers l’avant. Je prends les bites dans les mains et les lèche l’une après l’autre. Le couple observe et ne bouge pas. Les deux chasseurs se bousculent légèrement pour profiter ma bouche, et soudain l’un d’eux me fait pivoter sur la droite et passe derrière moi. Il frotte son gland sur ma chatte et me pénètre en un seul mouvement. Il n’est pas très doux et je n’ai pu retenir un cri. Son compagnon toujours dans ma bouche, il me laboure sans précaution avec de grands mouvements et de grands râles. Il aurait dû faire bucheron. Celui qui me prend en levrette me soulève et il pose ses fesses sur le capot. Il sort son sexe de ma chatte en chaleur et toujours sans délicatesse m’encule. L’autre a fait le tour de la voiture et le sexe droit et humide, commence par poser son gland devant mon clitos et le tapote avant de me pénétrer à son tour. J’avais toujours rêver d’avoir deux sexes en moi mais jamais je n’avais pensé à une telle situation. Mon enculeur accélère ses mouvements et je sens très vite son foutre en moi. Ce sperme chaud fais basculer mes sens et je serre l’homme devant moi, je me plaque contre lui et je joui à mon tour. Mon esprit est dans une espèce de brouillard et je suis bien, plus rien n’a d’importance. Le deuxième chasseur éjacule sur mon ventre.
Le professeur se recule et se place en position d’assaut et encule sa partenaire assurément..
– Vas-y Max, encule-moi ! Les capotes et le gel sont dans le tiroir de droite.
Je ne savais si elle était véritablement sincère et prête à accepter mes délires ou seulement suffisamment excitée pour répondre n’importe quoi, mais je sentais la pression de ses jambes autour de ma taille et les contractions de sa chatte sur ma queue. Tout son bassin ondulait, et la soulevant littéralement par les fesses je me suis mis à la pistonner comme un fou, arrachant presque mon sexe de sa cramouille béante pour changer brutalement d’orifice Je me suis senti soudain immobilisé dans l’étau de ses jambes, avec l’impression de m’enfoncer plus encore dans son cul. Je sentais son souffle chaud et sa respiration saccadée contre mon oreille. Elle s’est mise à feuler, et nous avons joui ensemble. J’ai déchargé dans son anus par longues saccades, avec un extraordinaire sentiment de tomber dans le vide ! J’ai dû longtemps rester planté en elle, et lorsque nous nous sommes déboités, nous sommes restés enlacés, accrochés l’un à l’autre pour ne pas tomber, sa tête sur mon épaule.
Jodie se met en levrette, s’écarte les fesses avec les mains en offrant son trou aux désirs de sa partenaire.
Je lui crache plusieurs fois dans la bouche ! Il fait une tête bizarre, je ne saurais dire si c’est de la honte ou de l’extase ? Peut-être un mélange des deux, allez savoir ?


Alors il suce se régalant de la bonne biroute de Mattéo, lequel ne s’attendait pas à être sucé aussi bien, et pendant qu’il re régale, sa main gauche s’est emparé de la bite d’Augusto qu’il branle avec application.
– Je veux que tu m’encules ! Me dit Zorah.

Je me dis qu’au pire, ce sera un mauvais moment à passer, je ferme les yeux et j’embouche le zizi du chien… Et là il s’est passé quelque chose de bizarre, je réalisais que j’étais en train de commettre un acte obscène et que ça m’excitait, alors j’ai continué à sucer.
Dyane n’est pas du genre à se faire prier et elle embrasse gloutonnement les seins de la belle avocate, faisant durcir sous sa langue ses jolis tétons bruns.
Je la saisis par les fesses, elle se relève légèrement et je lui enlève sa culotte. Je lui lèche les cuisses, les lèvres de son vagin et j’enfonce ma langue dedans. C’est moite, visqueux et délicieux. Je remonte, j’enfonce ma langue dans sa bouche. Maintenant, je sens les picotements de sa chatte mi-rasée au bout de mon sexe. Elle le saisit et l’engloutit doucement dans son vagin. Chaud, humide, il recevait morceau par morceau ma verge tellement grosse que j’ai la sensation que je vais dépuceler une jeune vierge.
– Et maintenant à genoux, salope ! Et ouvre bien la bouche.
– Attends, on va faire autrement, j’ai de la corde à bondage dans le petit placard derrière, tu vas me bondager les seins.
En lisant cela, un grand frisson me traversa le corps. Une sensation étrange et forte m’attira vers l’image de ma mère. Tout d’un coup, ma vision envers elle vira au désir charnel et incestueux. Mon cœur battait à éclater et mes jambes tremblaient. Je décidai de pousser plus loin….
On ne peut pas dire que ces messieurs s’encombrent de préliminaires, André après m’avoir salué (c’est gentil) baisse son froc et offre sa bite à la bouche du Capitaine Corentin. Ce que je n’avais pas prévu c’est que la fellation serait plutôt courte, Corentin finissant par se retourner en offrant son trou du cul aux assauts de son matelot.


Compréhension quel curieux choix de mot !
Et la chanson se terminait par ces vers de mirliton :
Et pendant que je ramone la belle mature, je sens un doigt me pénétrer le fondement. Cette fois c’est la jolie Vidia qui s’autorise cette privauté culière, tandis qu’à quelques pas, Sheila se fait bouffer la chatte par Antinéa.

Mais je suis là pour lui brouter la chatte, alors broutons, je pratique en de larges lampées qui la font pâmer d’aise. Je la sens prête à partir, ma langue vise son petit clito. Andrée est rapidement saisie de tremblements, ses yeux se révulsent, elle crie comme une furie. Je me recule.
Et les voilà en soixante-neuf… et ça se lèche et ça se tortille. Quel beau spectacle elles me font ! Les premiers miaulements de plaisir se sont entendre avant de monter crescendo. Nadget jouit la première en beuglant, rejointe une minute plus tard par Sheila.
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