Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 1 – Le manoir des églantines par Maud-Anne Amaro

Martinov 31 – Les visions mystérieuses – 1 – Le manoir des églantines par Maud-Anne Amaro

Juste un mot d’introduction pour ceux qui ne connaissent pas les héros de cette saga. Le professeur Martinov, sexagénaire barbu et binoclard, portant nœud-papillon, est une espèce de touche-à-tout, réparateur multifonctions d’objets divers et variés. Son assistante, la jeune et blonde Béatrice Clerc-Fontaine l’épaule pour tout ce qui touche à la chimie et à ses éprouvettes. Ensemble ils ont découvert un fertilisant pour lapins, puis voulant l’expérimenter sur l’homme, ils se retrouvèrent à s’envoyer tous les deux en l’air comme… des lapins. Ce fut le début d’une longue complicité sexuelle entre les deux protagonistes, jamais démentie par la suite (et heureusement car nous sommes sur un site de nouvelles érotiques !)

C’est parti.

Rendons-nous tout d’abord à Dargeoville, petite localité du Maine et Loire, et plus précisément au Café des Oiseaux.

Au bar, Diego Lopez en est à son deuxième Ricard, C’est un bellâtre de quarante ans qui se prend pour Dean Martin avec ses cheveux gominés et son éternel sourire charmeur. Chômeur suite à la fermeture du garage automobile dans lequel il travaillait, il vit de petits boulots.

– Tiens, tu ne bosses pas aujourd’hui ? L’apostrophe Bertrand, un autre pilier du rade.
– Ben non ! Répondit laconiquement Diégo.
– Un problème ?
– T’es bien curieux !
– Je demandais ça comme ça…
– Chez la vieille, ça marchait bien au début, elle était contente de moi et puis un jour, je ne sais pas ce qu’il lui a pris, elle m’a engueulé pour une connerie et elle m’a viré… C’était il y a un mois…
– Quelle connerie ?
– Une connerie, quoi ! Un truc de jardinage… je ne suis pas jardinier. Bon c’est tout ce que tu veux savoir ? T’es passé inspecteur du travail ?

Vexé mais ne voulant pas le montrer, Bertrand changea de conversation.

– On ne le voit plus ici, le fils Bayeul !
– Il a changé de rade depuis qu’il s’est bagarré avec Pedro. Lui précise Diego.
– Ah bon ? Et tu sais pourquoi ils se sont bagarrés ?
– Tu vas rigoler ! Bayeul est allé raconter à Pedro qu’il avait vu la vierge Marie. Alors tu sais comment il est Pedro, avec lui faut surtout pas déconner avec la religion !
– Mais je ne vois pas où est le mal…
– Parce que j’ai oublié de te dire que dans ses apparitions, la Vierge Marie elle suçait une énorme bite.
– Ouaf ! C’est la meilleure ! S’esclaffe Bertrand.
– Je l’ai croisé l’autre jour, intervient un troisième pochard, il m’a raconté son truc, le pauvre il est complétement perturbé, il m’a dit qu’il allait faire venir un désenvouteur, un exorciste enfin un mec dans le genre.
– Comme dans le film avec l’acteur suédois ?
– Ouai !
– Manquait plus que ça ! Soupira Diego
– Ça a l’air de te contrarier, moi je trouve ça plutôt rigolo !
– Ben pas moi ! Répondit le bellâtre en se dirigeant vers la sortie de l’établissement.
– T’as pas fini ton Ricard !
– J’ai plus soif !

Ça c’était il y a quelques jours…

Le ciel est radieux en cette fin d’été sur Louveciennes, localité bourgeoise de l’ouest parisien, là où le professeur Martinov réside, tient laboratoire et reçoit ses clients.

A 10 heures, on sonne à la porte. Béatrice va ouvrir en tortillant du popotin.

– Baudoin Bayeul, j’ai rendez-vous…
– Entrez.

Début de quarantaine, très élégant, yeux bleus, cheveux châtains très clairs, plutôt beau gosse, Béatrice se dit qu’elle en ferait volontiers son ordinaire et le conduit devant le professeur.

– Alors, cher monsieur, qu’est-ce qui vous amène ?
– Comme je vous l’ai précisé par courriel, je vois apparaître des apparitions.
– Ah ! Des apparitions qui apparaissent ! Comme c’est singulier ! Et elles représentent quoi ces apparitions ?
– Vous n’avez pas lu mon courriel ? S’étonne le visiteur.
– Si, si, mais je lis tellement de choses, vous savez… Parfois ça s’embrouille… Allez dites-moi tout.
– Elles représentent la vierge Marie !
– Allons donc !
– Et qui plus est, dans des positions comment dire… (il cherche ses mots…)
– Inhabituelles ?
– Pire ! On va dire « choquantes ».
– Choquantes à quel point de vue ?
– Blasphématoire !
– Ah ! Et je suppose que vous n’avez pas pu prendre de photos ?
– Ben non… vous savez, dans ces circonstances…
– Je peux me permettre de vous demander si vous êtes croyant ?
– On va dire que ça ne vous regarde pas. Répond Bayeul, surpris de cette question.
– Donc vous l’êtes ! Je suppose que vous souhaitez que je me rende sur place pour enquêter ?
– C’est en effet l’objet de ma requête.
– Alors d’accord, on va signer un petit contrat, je vais vous demander de patienter un petit quart d’heure à côté, le temps que je prépare ça dans les règles.

Le professeur soupira un bon coup.

– Ça va être de l’argent facile ! Indique-t-il à l’adresse de son assistante. De deux choses l’une ou bien quelqu’un s’amuse à lui envoyer des hologrammes cochons, ou alors il hallucine…

Bref, le lundi suivant Martinov et Béatrice débarquaient à Dargeoville…

– S’il s’agit d’un hologramme, il faut un projecteur, il peut être placé à l’extérieur, mais il ne faut pas qu’il rencontre d’obstacles. On vérifiera ça en priorité. Indiqua Martinov à sa collaboratrice en arrivant sur place.

Ils s’annoncèrent à la grille qui s’ouvrit électriquement tandis qu’un imposant labrador noir vint les renifler. A vrai dire ils ne s’attendaient pas à tomber sur une telle demeure. Un grand manoir de fort belle allure au milieu d’un parc très mal entretenu et envahi par les herbes folles.

– Joli manoir que vous avez là ! S’exclama Martinov devant Baudoin Bayeul qui les accueillait.
– C’est le manoir des églantines ! Il n’est pas à nous. La propriétaire, Madame André est à présent en maison de retraite, Elle n’a pas d’héritiers proches. Mon beau-père et ma mère étaient les régisseurs du domaine. Madame André leur a laissé l’usufruit de la propriété…
– C’est un très beau geste de confiance ! Crut devoir commenter le professeur.
– Pensez-vous, elle n’a confiance en personne, avant d’aller en maison de retraite elle a fait inventorier tout ce qui pouvait avoir de la valeur par un commissaire-priseur. Comme si on était des voleurs !
– Que voulez-vous, les personnes âgées sont parfois un peu paranos.
– Et puis vous croyez que c’est facile d’entretenir une telle baraque, vous ?
– Je conçois que ce soit être un peu compliqué, Concéda Martinov par pure politesse.
– D’autant que ma mère est maintenant seule à s’en occuper. Le beau-père il s’est barré avec une poule ! Mais je vais vous présenter ma mère…

Sa mère est une plantureuse blonde prénommée Henriette aux cheveux nattés, qu’on aurait cru sortir d’une auberge pendant la fête de la bière à Munich. Son allure ne manqua pas d’attiser le regard concupiscent de notre coquin de professeur.

– Bien ! Nous allons commencer. Monsieur Bayeul, quelques questions : les apparitions ont-elles toujours lieu au même endroit ?
– Non, pas du tout, parfois c’est dans ma chambre, d’autre fois dans le salon, une autre fois au milieu du couloir.
– Dans le couloir ? S’étonna le professeur. Il y a des ouvertures vers l’extérieur dans le couloir ?
– Ah non ! Pas d’ouvertures directes.
– Bizarre ça ! Les apparitions ont lieu à heures régulières ?
– Régulières ? Non, pas vraiment ! Mais ça se passe souvent à la tombée de la nuit.
– Et la nuit vous laissez les fenêtres ouvertes ?
– Ça dépend de la météo, mais on ferme toujours les volets.
– Ok, on vous laisse pour l’instant.

Martinov se tourne vers Béatrice.

– Bon, si ce sont des hologrammes, ils ne viennent pas de l’extérieur, donc soit c’est sa mère qui joue aux cons, soit le type hallucine. On va discuter un peu avec cette maman.

Celle-ci s’est changée et aborde un décolleté de compétition. Elle propose un café et une part de tarte aux pommes à ses hôtes.

– Nous souhaiterions nous entretenir en privé avec madame votre mère. Précisa le professeur.
– Pourquoi ? Je suis de trop ? S’offusque le fils Bayeul
– Pas du tout, mais ce sont nos méthodes.
– Drôles de méthodes. Rouspéta Bayeul en quittant la pièce .

Martinov attendit quelques instants avant de brancher la maman.

– Madame Bayeul…
– Je ne m’appelle pas Bayeul, mais peu importe, appelez-moi Henriette.
– Avez-vous été témoin des apparitions dont parle votre fils ?
– Bien sûr que non. Mon fils est un garçon adorable, mais il est très émotif, ses apparitions c’est dans sa tête que ça se passe. D’ailleurs je me demande s’il ne picole pas en cachette.

Martinov et Béatrice ne sont pas plus avancés, il est bien évident que si c’est la maman qui s’amuse, elle ne va pas aller leur dire.

– On fait quoi ? Demande Béa quand elle fut seule avec le professeur.
– On est un peu coincé, on serait des flics, on demanderait une commission rogatoire pour fouiller la baraque à la recherche d’un projecteur d’hologramme. Mais on n’est pas des flics. On va donc faire un rapport en indiquant que la seule explication rationnelle et raisonnable est celle d’un hologramme interne. Et qu’il se démerde avec ça !

Henriette vint ensuite leur demander s’il avaient loué une chambre d’hôtel, en ville.

– En fait, je ne sais pas si on va rester… Répondit le professeur.
– Vous n’allez pas me dire que vos investigations sont déjà terminées !
– Je crains que l’on soit bloqués… à moins que vous nous autorisiez à circuler librement dans tout le manoir.
– Vous avez cette autorisation ! Mais expliquez-moi, vous cherchez quelque chose ?
– Oui !
– Et serait-il indiscret de vous demander…
– Nous cherchons un indice, madame… Les enquêtes ça fonctionne toujours avec des indices…
– Certaines pièces sont fermées à clé, mais Baudoin va vous faire une visite guidée ! Leur précisa Henriette.

En fait d’indices, le professeur espérait découvrir quelque part un projecteur d’hologramme. Intention un peu vaine eu égard au nombre de pièces du manoir, sans compter les caves et greniers…

– Nous avons des chambres d’amis, passez donc la nuit chez nous.

Ils acceptèrent volontiers.

Henriette accompagna le professeur jusqu’à la chambre d’amis. Puis profita d’une courte absence de Béatrice, partie se soulager d’une envie pressante pour le brancher :

– Je ne voudrais pas passer pour ce que je ne suis pas, maïs j’ai quand même l’impression que je ne vous laisse pas indifférent. Lui déclara-t-elle.
– Que voulez-vous ! Vous êtes une belle femme ! Répondit le professeur Martinov
– Je l’ai été, disons que j’ai quelques beaux restes, mais vous cher monsieur, vous possédez un charme fou !
– Allons donc ?
– Puisque je vous le dit ! J’ai toujours eu un faible pour les barbus à lunettes !
– Non ?
– Puisque je vous le dis ! Et quand un homme et une femme se plaisent, ils font quoi ?
– Un scrabble ? Plaisanta le professeur.
– Un scrabble à poil ? Viens donc m’embrasser, grand fou !
– Mais mon assistante…
– Econduisez-là, vous trouverez bien un prétexte. Je vous attends dans ma chambre, c’est la porte juste en haut de l’escalier

– Béatrice. Peux-tu me laisser seul avec Madame quelques instants, j’ai une idée, je t’expliquerais.
– Et je fais quoi pendant ce temps-là ?
– Il y a une belle bibliothèque… intervint Henriette.

– J’ai un peu honte ! Vous allez me prendre pour une nymphomane… Bredouilla-t-elle au retour du professeur.
– Je ne juge pas les gens surtout dans ce domaine !
– C’est bien vous êtes un gentleman ! Je présume que vous souhaitez voir ma poitrine.
– Vous présumez fort bien ! Mais si nous laissions tomber ce vouvoiement ?
– Bine sûr !

Henriette se débarrassa de son haut, laissant apparaître un élégant soutien-gorge en dentelle jaune.

– Oh ! Que c’est beau ! S’exclama le professeur. Et ces tétons… Oh là là !
– Flatteur !
– Non, non je suis sincère ! Je peux caresser ?
– On est un peu là pour ça, non ?

Le professeur caresse, agace les tétons… ces belles mamelles le rendent fou. Il ne demande pas s’il peut les embrasser, la réponse semblant aller de soi et se régale de ces jolis bourgeons bruns érigés de plaisir

Henriette ne reste pas passive et vient tripoter ostensiblement la braguette de son partenaire.

– Mais on dirait bien que ça bande là-dedans ! S’exclame Henriette, l’œil lubrique.
– Forcément.

Henriette dégrafe la ceinture du professeur et baisse d’un coup sec le pantalon.

– Il est rigolo ton caleçon !
– C’est un cadeau de Béatrice !
– Elle t’offre des caleçons ?
– Elle est un peu coquine parfois !
– Elle ne te les fait pas essayer tout de même ? Reprend Henriette, hilare.
– Ben si !
– Oh !.
– Et ça ne te dérange pas de te mettre tout nu devant elle ?
– Ben non, si elle veut me sucer, c’est quand même plus pratique.
– Vous êtes une belle paire de cochons !
– Que veux-tu, la vie est courte, autant en profiter!
– Pour l’instant c’est moi qui va en profiter.

Et d’un autre geste sec elle fait glisser le caleçon qui rejoint le pantalon sur les chevilles du professeur.

– En voilà une bite appétissante !

Et joignant le geste à la parole elle embouche le sexe du professeur avec une gloutonnerie non feinte.

Henriette s’avère être une bonne suceuse, elle ne se contente pas de faire des va-et-vient intempestifs, mais joue de la langue en insistant sur le gland

– Doucement, doucement, ne me fait pas jouir prématurément.
– O.K., on va peut-être se déshabiller complétement !

C’est donc ce qu’il font, toujours méticuleux le professeur pose ses fringues bien consciencieusement sur le dossier d’une chaise.

Henriette l’entraine sur le lit où ils se plotent et s’embrassent à qui mieux mieux.

– Tu sais ce que j’aime bien ? Lui demande Henriette.
– Non, mais je sens que tu vas me le dire.
– C’est qu’on me prenne par le petit trou.
– Coquine !
– On aurait dû prévoir des préservatifs, on pourrait se revoir tout à l’heure…
– Attends, j’en ai toujours un ou deux dans mon portefeuille.
– Chic alors.

Le professeur va donc les chercher… Mais les règles de la bienséance veulent qu’on ne pénètre pas comme ça, sans préparation dans le trou du cul d’une dame. Aussi, Henriette s’étant retournée, lui parodique-t-il une feuille de rose bien humide avant d’introduire un doigt inquisiteur dans ce charmant trou de balle.

– Je crois que tu peux y aller ! Lui indique-t-elle.
– Alors on y va !

Ça rentre facilement Madame doit avoir l’habitude de se faire défoncer par la porte de service.

Et donc le professeur après s’être introduit se met à pilonner la belle mature en cadence.

Son excitation est à son comble, le sang afflue sans les parties supérieures de son cops, il sent qu’il va jouir, tente de ralentir, mais s’en avère incapable, les râles de jouissance d’Henriette contribuant à l’exciter encore davantage.

Il décharge en hurlant, décule…

– Tu m’as bien enculé mon salaud !
– Ce fut un plaisir partagé ! Répond Martinov en retirent sa capote découvrant une bite gluante de sperme. T’as des kleenex ?
– Non mais j’ai une bouche, je vais te nettoyer tout ça ! Cochonne pour cochonne…

Et après avoir effectué ce petit nettoyage paillard, Henriette demanda d’une vois doucereuse

– On recommencera, dis?
– C’est promis !

Le professeur rejoint ensuite Béatrice dans la bibliothèque

– Alors c’était quoi ton idée géniale ? Lui demande-t-elle
– Mon idée géniale c’était de sauter la dame !
– Cochon !
– On ne se refait pas !
– Je vois !
– Bon, puisque nous avons l’autorisation de fouiller, on va visiter systématiquement toutes les pièces. Un projecteur d’hologramme ça fait en gros 50 centimètres de large, s’il y en a un on devrait le voir.
– En fait si Henriette nous donne l’autorisation de fouiller, ça veut dire que ça l’innocente, non ?
– Probablement, à moins qu’elle ait une planque géniale ! Allez fouillons !

Ils commencèrent par les pièces du rez-de-chaussée guidés par Baudoin. Cette présence contraria un petit peu le professeur mais il fut bien obligé de s’en accommoder.

– Vous cherchez quoi, exactement ? Demanda Baudoin, incapable de taire sa curiosité.
– Un indice !
– Mais quelle sorte d’indice ?
– Ah ! Vous savez dans une enquête on ne sait jamais ce que les indices seront !

Il firent donc une grande virée, ouvrant les placards et les armoires, regardant sous les lits. Ils ne trouvèrent rien. L’incroyable capharnaüm des caves et du grenier ne leur apprirent rien de plus.

– Pas plus de projecteur que de beurre en broche ! Se lamenta Martinov.
– Et la cabane de jardin, le logement des régisseurs… Intervint Béatrice.

Ils allèrent inspecter tout ça, sans succès avant de se poser sur les chaises de jardin (mais sans Baudoin)

– Dis-moi, Béatrice, d’après toi, on a terminé ?
– On ne peut pas aller plus loin, j’ai fait un rapide brouillon de rapport sur mon téléphone dans lequel j’indique que… attends je vais te le lire…

« Si nous éliminons la possibilité d’une hallucination, il nous faut retenir l’hypothèse d’une projection holographique. Les conditions de ces apparitions nous ayant été précisées par le client, selon toute vraisemblance la projection ne pourrait s’effectuer que de l’intérieur. Nous n’avons cependant décelé aucun projeteur à l’intérieur, malgré une visite complète et minutieuse des lieux et de leurs dépendances. »
– Pourquoi éliminer la possibilité d’une hallucination ?
– On ne l’élimine pas, on n’en parle pas, ce n’est pas pareil. Ça me semble difficile de dire à un client qu’il hallucine ! Ce sera à lui de conclure en ce sens !
– Alors ça me parait parfait !
– Oui et s’il n’est pas trop con, il en déduira que c’est sa mère… Mais ça ne lui dira pas où elle le planque son projecteur…
– Justement sa mère…
– Elle t’a dit quelque chose ?
– Non mais je l’ai baisé, et comme je recommencerais volontiers, j’aimerais qu’on retarde un peu notre départ.
– Bien sûr, mon gros cochon; et la petite Béatrice elle va faire quoi pendant ce temps-là.
– Euh…
– Bon, laisse, je me débrouillerai. 24 heures supplémentaires ça t’ira ?
– Je n’en demande pas davantage !

.Et sur ces bonnes paroles Beatrice prévint qu’elle allait faire un petit tour en ville

Elle se dirige vers sa voiture garée un peu plus loin. Mais elle n’a pas franchi cinquante mètres qu’un type coiffé comme un rocker des années 50, la double et lui barre le passage en écartant les bras d’un geste menaçant.

– C’est vous la sorcière qui vient de Paris ?
– Oh, on se calme ! Si vous ne me foutez pas la paix, je fais un scandale ?
– Le scandale c’est moi qui vais le faire ! Je ne permettrai pas à des escrocs de profiter de…
– Mais vous allez la fermer, oui !
– Profiter d’une pauvre femme, qui doit déjà supporter son fils alcoolique.
– Je vous ai demandé de dégager !

Et comme le type n’en fit rien, Béatrice fort énervée le gifle en pleine poire.

Il ne s’y attendait pas, il reste sans voix quelques secondes, ce qui permet à Béatrice de se dégager et de gagner sa voiture.

Mais un petit attroupement se forme !

– Tu ne l’emporteras pas au paradis ! Sale pute ! Ici on aime pas les fouineurs.

Et il explique aux badauds qui veulent bien l’entendre que « cette personne » est venu escroquer la pauvre Madame Henriette… sans fournir d’autres précisions et avant de disparaître au coin de la rue..

Et c’est furibarde, que Béatrice regagne le manoir.

– Martinov ! hurle-t-elle.

Pas de réponse.

Subodorant qu’il doit être dans la chambre d’amis en train de sauter Henriette, elle s’y précipite et tambourine à la porte.

– Martinov !
– Je suis occupé !
– Y’a une urgence,! Radine-toi !
– C’est grave ?
– Oui !
– J’arrive !

Il finit par sortir, rhabillé à la hâte.

– Je ne trouve plus mon nœud-papillon ! Se désole-t-il
– On s’en fout ! Il faut qu’on se casse, ça devient dangereux…
– Hein ?
– Je me suis fait agresser par des connards… (bref, elle raconte)
– OK, on va dénoncer le contrat, demander des indemnités compensatoires et rentrer à Louveciennes. Il est où Baudoin Bayeul ?
– Il n’est pas dans la maison !

Henriette interrogée précise qu’il est sorti en ville…

– Il revient quand ?
– Pour le déjeuner, il est très ponctuel…
– Bon on va l’attendre !
– Mais qu’est-ce qui vous arrive, mademoiselle Béatrice, vous êtes toute pâle ?
– Je me suis fait agresser par des loubards… (elle raconte une fois de plus…)
– De quoi ? Vous pourriez me décrire ce type.
– Grand brun, coiffé à la banane.
– Diego, c’est Diego, quel abruti celui-ci. !
– Vous le connaissez ?
– Oui ! Je l’avais engagé pour s’occuper un peu des extérieurs, il n’était d’ailleurs pas très doué… Mais disons que j’ai eu la faiblesse d’avoir une liaison avec lui… et puis on s’est engueulé, je l’ai rayé de ma vie.
– Mais pourquoi s’en prendre à moi ?
– Ah, ça, je ne peux point vous dire !

Et voilà que l’on sonne au portail.

– Ce doit être Garance, je vais ouvrir, Garance est la fiancée de Baudoin ! Précise Henriette.

Garance est une petit brunette, très souriante.

– Ces messieurs dames viennent de Paris, ils enquêtent sur les visions de Baudoin….
– Ah ! Il a fini par écouter nos conseils…
– Oui mais pour l’instant on n’en sait pas plus.
– On finira par trouver, tout problème a sa solution. Je reviens de déplacement, je voulais juste faire un petit coucou à Baudoin, il n’est pas là ?
– Il ne devrait pas tarder. Je vous sers un petit café.
– Avec plaisir ! Je peux vous demander, messieurs dames où vous en êtes dans vos investigations ?
– Au point mort ! Répondit Béatrice. Et nous n’irons pas plus loin, je viens de me faire agresser en pleine rue (elle raconte pour la troisième fois) et donc on va rentrer à Paris..
– C’est Diego ! Tient à préciser Henriette.
– Le jardinier que vous avez viré ?
– Oui !
– Bon messieurs dames, je vous comprends, vous devriez déposer une main courante à la gendarmerie… Reprend Garance.
– Ça va servir à quoi ?
– C’est sûr que si vous rentrez à Paris, ça ne va pas servir à grand-chose… Vous me dites que vous êtes au point mort, mais vous avez échafaudé des hypothèses, je présume ?
– On pensait à des projections holographiques ! Lâche Béatrice qui n’en a plus rien à faire.
– Mais qui les ferait fonctionner ?
– On n’en sait rien et on a pas trouvé le projecteur.
– Alors ce n’est surement pas ça !
– Si c’est pas ça, c’est que c’est autre chose ! Répondit Béatrice (ou l’art de ne pas se mouiller !)
– Et d’après vous ce serait quoi ? Insiste Garance.
– Des hallucinations !
– Vous brulez, mais les choses ne sont pas si simples. Si vous avez un quart d’heure, nous allons nous assoir et je vais vous présenter mon point de vue.

Béatrice se serait bien passée de ce contretemps et ne cache pas son agacement, mais Martinov lui chuchote qu’ils ne sont quand même pas à un quart d’heure près.

Le professeur, Béatrice, Henriette et Garance s’installent autour de la table ronde du salon.

– Je vais me présenter mieux ! Commence Garance, J’ai un diplôme de docteur en pharmacie, il ne me sert à rien, en fait j’ai repris la boite de mon père, mais j’ai étudié tout ce qui a un rapport avec les hallucinations, c’était ma thèse de doctorat. Or ça ne colle pas avec ce que raconte Baudoin. On hallucine pas à heures fixes…
– Il n’a jamais dit ça ! Objecte Martinov
– Si ! Ça se passe toujours en soirée ! Jamais le matin, jamais dans la journée… bizarre non ?
– Je ne vois pas où vous voulez en venir…
– Que ces hallucinations ne sont pas liées à son état psychique mais sont provoquées par un tiers.
– Par un tiers !
– Ben oui ! On trouve de la drogue de synthèse fabriquée à base de champignons hallucinogènes, la plus connue est le LSD, mais il y en a d’autres. Donc on peut établir l’hypothèse suivante : Quelqu’un fait avaler à Baudoin une saloperie par ruse, il suffit de l’incorporer dans sa boisson par exemple. Il rentre et il hallucine.
– Mais la nature des hallucinations.
– Ça aurait pu être n’importe quoi… mais Baudoin est un mystique, il porte un véritable culte à la Vierge Marie et est obsédé par le péché, l’enfer et toutes ces sortes de choses… ne cherchez pas plus loin.. On hallucine très souvent ses propres
obsessions.
– Mais puisque vous savez tout ! Intervient Béatrice pourquoi nous avoir fait déplacer ?
– Parce que nous n’avons pas la réponse à toutes les questions. Qui fait ça et pourquoi le fait-il ?
– Mais c’est une enquête de police qu’il vous faut à ce moment-là ! Nous ne sommes pas des policiers. S’agace Béatrice.
– Vous vous figurez que si nous allons raconter ça à la gendarmerie, ils vont se bouger ?
– Dans ce cas prenez un détective privé !
– Ce n’est donc pas dans vos compétences ? Feint de s’étonner Garance.
– Ben non !
– Dans ce cas Baudoin s’est trompé d’adresse en vous contactant, c’est effectivement d’un détective privé dont nous avons besoin.
– Bien ! Conclut le professeur, nous allons attendre Baudoin pour finaliser la paperasse et nous allons vous laisser.
– Ne soyez pas fâchés ! tente Garance.
– On n’est pas fâchés ! Répond Martinov en se levant et entrainant Béatrice dans la chambre d’amis mise à sa disposition,

A suivre
nine,

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Rêves d’une Dame trop sage… par Verdon

Rêves d’une Dame trop sage… par Verdon

(À côté de son homme qui dort).


Tant elle a de la chair
Et des grâces à revendre,
Qu’à la foire aux belles pines,
Notre belle voisine
Aimerait bien s’y rendre.
Elle en rêve la nuit
Quand le soir elle s’ennuie
La croupe infortunée,
La chatte abandonnée.

Une envie de bonheur
Beaucoup plus que de peur.
Un peu trop Pénélope
Mais quelque part salope,
Fatiguée dans son lit
D’avoir le même mari !

Accourez les amis,
Par ici des chatouilles
Et la voilà qui mouille
Et cambrée sur son dos
Elle pisse la cochonne,
De la pisse, bien bonne
Comme bière au bistro
Dont chacun en profite
En se branlant la bite.

Elle a les yeux qui louchent
Sur deux pines en sa bouche
Et en con tout autant
Deux autres en même temps.
Et dans sa raie du cul
Largement pourfendue
Des doigts dans son p’tit trou
Et d’autres en son minou.
Oh putain que c’est bon !

Elle en veut beaucoup plus,
C’est à qui le premier
Va lui foutre son vié
Au fond de son anus.
Elle crie, jouit et glousse
Quand tour à tour ils poussent
De son con, en son cul
Et de bouche en veux-tu.

Elle veut des hommages,
Elle aime les outrages.
Qu’en sa chatte pendouille
Une paire de couilles,
Quand d’autres font la paire
Au raz de son derrière.
Elle en veut plein les mains
Et même entre les pieds
Et qu’une armée de viés
Lui ceinture les reins.
Tandis que sous ses bras
S’enlisent deux bons gars
Qui croient vider leur jus
Au fond d’un trou du cul.

Elle est folle de plaisir
Elle croit qu’elle va mourir…
Elle sue, elle pleure, elle mouille
Bon dieu, elle a la trouille.
Que faites-vous Messires !
Non !…Pas tous à la fois !
J’ai le cul trop étroit !
Putain c’est délicieux !
Aïe !
…………………….
C’est Monsieur qui l’encule…
Ce n’est pas très malin
…Son rêve qui prend fin !
…N’est-ce pas ridicule !

09/08/2025

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Histoires de bons plaisirs… Mariage… par Verdon.

Histoires de bons plaisirs… Mariage… par Verdon.

Nous en étions à ce moment où notre bonne Salope de Lucie, la femme de ménage, ravie mais craintive, s’est réfugiée dans la salle de bain, après avoir gratiné le nez de son brave employeur, d’un effronté grimoire.

Il faut dire que l’arrivée inopinée de Vivianne, la maîtresse de maison, a bousculé les choses (qui pourtant allaient de bon train) et a obligé Lucie à prendre la fuite, craignant le courroux de sa patronne, vexée par ce carambolage qui s’est passé en son absence.

Une fois, les choses remises en ordre et après que la fautive ait torché le visage du bien heureux Victor, le maître des céans, (c’était la moindre des choses), Vivianne invite son monde à dîner et demande à Lucie de bien vouloir rester et faire le service. Ce qui rassure la pauvrette, persuadée qu’elle allait se faire corriger, après ses petites indélicatesses lubriques.

– Oui, madame, je suis à votre service et je regrette beaucoup (menteuse !) de vous avoir vexée.
– Je vous pardonne, ma chère, mais pour votre pénitence, vous voudrez bien faire le service en petite tenue. à poil s’il vous plaît et juste un petit tablier pour vous couvrir le nombril… Je suppose que ces Messieurs n’y verront pas d’objection. N’est-ce pas ! Les vicieux ?

Vous pensez bien qu’ils sont d’accord les messieurs (ils s’intéresseront plus au cul de la soubrette qu’à ce qu’elle va leur mettre dans l’assiette).

Lucie est satisfaite. Provocante, elle adore se promener le cul nu et elle entrevoit ou ressent même déjà quelques mains vagabondes lui tâter le patrimoine.

(Et puis la patronne, ça ne lui a pas tant déplu de voir son mari se faire emmouscaillé le bout du nez par le trou du cul de sa soubrette… Hi ! Hi !).

Il ne va rien se passer d’extraordinaire pendant ce repas, sauf quelques voluptueuses palpations des plus ordinaires, sur les fesses de la coquine… même qu’avec son doigt, ce cochon de Victor est allé voir s’il restait encore un peu de moutarde dans le troufignon de la belle, pour assaisonner la bonne soupe qu’elle est en train de lui servir. (N’en a-t-il pas reçu assez, tout à l’heure !).

De toute façon, les attributs de nos gentlemen épuisés, n’ont plus beaucoup de tenue.

Une grande déveine pour la Maîtresse de maison qui après une journée passée qu’entre femmes, se serait bien fait secouer les ovaires, ou déboucher le trou d’égout, sachant qu’il n’y a qu’un bon ouvrier pour faire ce genre de compliment et qu’à toute Nana, (même à pétasse libérée. !… ), il faut toujours un bon plombier !

Le lendemain, la bonne surprise est que Vivianne a invité pour le samedi qui vient, Igor, le bon et très cher ami de Victor, accompagné de son épouse Matilda, pour fêter, hélas, la fin du séjour de Gégé, leur bon neveu.

– Tu verras, qu’elle dit à ce dernier, ce sont de bons vivants. Lui s’entend bien avec ton oncle. Ils sont copains comme cochons. et son épouse n’est pas la dernière à mettre de l’ambiance.
– Ouille ! Tu as prévu la vaseline, j’espère !
– Mais tu parles de quoi, Victor ? … Ah, pour toi… Sans doute… !
– Humm !!

A ce niveau de notre histoire, il me faut ouvrir une grande parenthèse, pour vous expliquer d’où nous arrivent ces deux nouveaux personnages et amis de Victor, que nous ne connaissions pas jusque-là.

Oui, ce très cher ami, Victor le côtoie (et quand je dis côtoie… vous verrez par la suite où je veux en venir… ), depuis des années, alors qu’il avait vingt ans et des amitiés particulières avec des messieurs qui n’aiment pas vieillir.

On comprend de suite de quoi il ressort ce cher ami.

Un peu bourru, un peu sauvage, surtout cosaque, il est du genre à ne pas laisser se rouiller une rondelle. Et si vous êtes une Dame… avec lui, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer par devant, qu’il sera déjà planté dans vos arrières, pour revenir se graisser le pilon dans votre moniche, ma Belle ! Alors, gardez-vous le cul propre… (Bon, ce n’est pas bien ça ! Mais rappelez-vous que l’histoire se passe au début du siècle dernier. Ce qui n’excuse rien, mais… .Je vous le dit : c’est un sauvage ! Il existe et reste encore marqué par des légendes assez vivaces).

D’ailleurs, ce Monsieur il a des références (si on peut dire).

Ancien colonel de l’armée blanche (contre-révolutionnaire) il n’a pas été tendre envers ses adversaires. Il avait ses méthodes à lui, qui n’ont pas forcément plu à ceux ou celles qui fuyaient devant lui… . (Bon ! Vous suivez j’espère… .heureusement !).

Vaincu, dans la déroute, il échappe à la pendaison (il n’y a de la chance que pour les canailles !).

Il sauve sa fortune et s’installe à l’étranger où il se refait une moralité, ce qui ne l’empêche pas de pratiquer ses lubies, avec parcimonie (qui c’est celle-là… ) et entre connaissances averties et consentantes.

Ce qui en fait pour nos amis, un coquin rangé des voitures (comme on dit… ) qu’ils reçoivent avec les égards dus à son rang, vu ses meilleures dispositions en faveur de la nature humaine.

Il fait la connaissance de son épouse, à Paris.
Danseuse, elle vivait dans la haute société russe.
A la révolution, sa famille a été décimée.
A son tour elle est passée, par les vainqueurs, sens dessus, sens dessous, entre les jambes de gens pas très recommandables.
Elle s’enfuit et se retrouve seule, aidée et placée comme danseuse dans un cabaret à Paris, par un lointain ami de la famille.
Elle gagne chichement sa vie et arrondit ses fins de mois en vendant ses charmes, qu’elle a jolis et gentiment soumis à la générosité d’admirateurs bien montés, mais beaucoup plus cupides que charmants.

C’est dans ces circonstances qu’elle rencontre Igor. Elle a affaire à ses empressements, lui, il paie généreusement et leur même langage leur permet des relations plus chaleureuses
.
Bien sûr, elle a droit à sa façon brutale de procéder et à sa fameuse méthode pour faire le contour des dames.

C’est dur, mais déjà aguerrie par les vainqueurs, elle s’y prête assez gentiment et ses bonnes convenances, lui permettent de gagner la confiance de son nouvel ami. Il la loge dans un joli boudoir où elle peut recevoir d’ardents admirateurs, pour la plupart, des anciens collaborateurs d’Igor.

Son cul évidemment est mis dure école, mais avec la fréquentation de ces fiers messieurs, elle parvient à acquitter ses dettes vis-à-vis de son hôte.

Cependant, n’étant pas nunuche, et lui étant assez prévenant, elle réalise dans ses bras, un certain confort matériel et affectueux et même du plaisir à partager avec lui et ses anciens compagnons, de violents et jouissifs moments d’amours.

L’amour avec Igor, prenant le dessus, il la prend sous sa protection. Elle cesse de se prostituer et ils finissent par se marier comme de riches bourgeois.

Il l’appelle ‘ma pute à moi’. Ça ne la gêne pas, elle est contente car c’est grâce à son ancien métier, qu’elle se retrouve en affectueuse et rassurante compagnie.

Lui est fier d’épouser une femme expérimentée, jouisseuse et capable de partager avec lui des amours les plus débridés qu’elle n’ait jamais eus l’occasion d’exercer.

Il sait qu’elle lui donnera tout ! Il est prêt à en faire autant. Leur complicité leur permettra de continuer à vivre certaines folies, sans mettre en danger la solidité de leur union

Le mariage a lieu entre connaissances et entre adultes seulement, dans une riche demeure, un château loué à l’occasion, en un endroit perdu.

Il a peu d’amis. Quelques copains de beuverie et de coucheries. Nombreux ont eu le privilège d’avoir approché la Dame, de très près.

Plusieurs d’entre eux sont donc invités ce soir-là, avec leur compagne et quelques autres charmantes dames dévouées aux plaisirs des messieurs et avec lesquelles elle a passé aussi de gentils moments.

Ce qui fait pas mal de personnes, si on y ajoute, le pope, évidemment (très gentil… d’après certains invités… ), et des soubrettes en mal de mari qu’elles ont cloîtrés à la maison pour garder les mioches. Elles sont là surtout pour mettre un peu de fraîcheur au milieu de cette assemblée et, certes aussi, à l’occasion, pour s’acquitter de certains ménages qu’apprécient fortement les hommes quand ils ont le dos tourné. Sans oublier ces Dames, qui après quelque visites courtoises et profondes aiment bien sentir une langue experte, leur rafraîchir les entrées de service.

En plus de tout ce monde, Igor a remarqué un beau jeune homme, embauché pour le service. Un bel homme qui lui a plu dès qu’il l’a reçu. Belle prestance, potelet côté du bas du dos, la vingtaine passée. L’air serein, il a quelque chose de féminin. Avenant, il a des façons et des gestes qui plaisent à Igor. Il correspond à l’idée qu’il se fait d’un gars disposé à partager quelques faveurs en dilettante entre sa femme et son boulot, et pourquoi pas, remplacer la Matilda dans son lit, quand elle n’est pas là.

Bon Dieu ! Se payer un bon petit cul féminin agrémenté d’une paire de roubignolles, voilà qui devrait le changer de la mollesse de la pachole de son épouse et lui mettre du sel sur la queue (comme on dit !). Non pas qu’il est besoin d’être ragaillardi, le Colonel, mais quelques diversions de ce genre, ça entretient la forme et ce n’est pas Matilda qui va s’en plaindre !

Donc, décidé, il l’invite pour le mariage, sous prétexte d’aider au service tout en lui laissant entendre que, dans la maison on n’est pas contre quelques gâteries à partager, quand on est bien sage et qu’on fait bien le service.

Sage, vous pensez bien qu’il va l’être le charmant jeune homme. Avec tout le monde bien sûr mais surtout avec son protecteur qui lui fera vite comprendre sa satisfaction en lui tapotant au passage, la partie la plus charnue de sa morphologie.

Nous verrons plus tard, comment l’un et l’autre se sont finalement si bien entendus, qu’ils entreprennent des affaires ensembles et … .pas que des affaires financières.… .

Matilda choisit (en connaissance de cause, sans doute) un bon gros chef pour s’occuper du festin. Connaisseur, (après lui avoir montré ses preuves, certainement… ) il mettra les petits plats dans les grands, voire, le contraire… , (Hi ! Hi !… ça rentre plus difficilement les gros dans les petits… ), poivres, piments, vodka et même du Champagne, si l’offre de ces Dames venaient à faillir.

Sérieux, cuisine terminée, il va ramasser ses affaires et partir de bonne heure rejoindre sa fidèle et charmante épouse Bénédicte, qu’il n’a pas trompée depuis la dernière fois…

Donc, il ne participera pas aux réjouissances, mais il a prévu de laisser à disposition de ses hôtes, quelques noisettes de bon beurre du pays (préparé et recommandé par sa grand-mère) et même des saucisses (des fines et des bien grosses) pour les plus affamés.

Bon ! Il faudrait peut-être que j’arrête de baratiner sur la vie de ce fameux Igor, pour revenir à cette non moins fameuse soirée qu’envisage de faire Vivianne avec cet étrangement sympathique personnage.
Seulement je ne peux pas tourner ainsi la page de mon roman, sans vous raconter comment s’est passé ce célèbre mariage.

Ça va vous permettre d’apprécier ou non le bonhomme et sans doute de comprendre un peu l’histoire.

Donc retour aux quelques lignes où je vous dis que le cuistot a rangé ses affaires et est parti rejoindre sa fidèle épouse pour la dorloter là où ça lui fait du bien.

Lui faire du bien où ça ?…

Vous en demandez des choses !… Vous êtes bien curieux ou vicieux peut-être !… Où ça ?…

Eh bien je n’en sais rien moi ! J’en ai rien à foutre… Ce n’est pas moi qui vais justement … La foutre !
Remarquez que déjà… Vu la taille de la bedaine du prétendant… Elle ne sera pas dessous… hein !
Bon dessus, à plat, ventre à ventre… peut-être, … Allons-donc, elle va rouler par terre la pauvresse… Ce n’est pas possible… (Réfléchissez, mettez-vous à sa place… .Oups !).

Moi, je la verrai plutôt assise… .

Oui assise sur le bas du ventre de son percheron… En cavalière, en lui tournant le dos… C’est plus confortable, c’est plus flatteur, mais là… attention, la petite Dame… Ben vous savez que la position est délicate !

Là, il va voir du joli monde le Monsieur… De franches ouvertures .Du… Ouille !… Aïe !…
Hi ! Hi ! Ben oui… c’était fatal… Je vous l’avez dit…

Notez qu’il est cuisinier, alors il a le beurre sous la main… (Celui de la grand-mère, justement !).

Waouh !… Je vous jure qu’elle va sauter son amazone ! Oh combien elle va sauter !
… Elle va crier, vous me dites ?
Hé ! Ma bonne Dame… Il faut regarder où on pose son trou du cul avant de s’asseoir !
Non !… Ouille !
Hé !… Ce n’est pas le moment de crier au viol ! …
On ne t’a pas poussée, ma Belle !
Voyez bien comme elle jouit sur son nounours …
Pfft ! Toutes pareilles…
Non pas toutes… Heureusement
Bon ! Souhaitons-lui une bonne enculade et retournons à nos moujiks.

La fête commence par l’apparition de la Mariée tout habillée de voiles blancs et transparents, accrochée au bras de son promis en tenue d’ex-colonel de la garde impériale. Ils sont encadrés par quelques ex-hussards nostalgiques des grandes gabegies de l’empire et prêts encore à se défoncer, mais pas pour la même cause.

Fiers dans leur veste rouge et leur pantalon bleu qui leur collent au cul. Ils ont une grosse bosse entre les jambes et à leur bras une Dame de la ‘haute’, affublée d’un chapeau à la mode et d’un chemisier grand ouvert sur leur trésors mammaires qui ballottent au rythme de leurs fesses emmitouflées dans une robe flottante, qui ne semble chercher qu’à s’évaporer.

La grande table est servie. Le maître des lieux donne le signal et c’est le commencement d’un long repas. Une succession de plats divins, abondant, épicés et de boissons à volonté.

Les bouteilles se vident, les verres débordent, les tenues vestimentaires se dégrafent et tombent sur le sol, au point que bientôt, nous avons toute une troupe de galants qui tripotent leur compagne, leur compagnon ou bien des autres, sans que personne ne s’en offusque évidemment. (C’est bien comme cela que je conçois la fête… et vous ? … Non !)

L’ambiance est bonne, chaude certainement, mais le Champagne qui n’a pas encore été servi est réclamé par l’assistance.

Heureusement le Chef avait prévu déjà au milieu de la table, une pyramide de verres pour y verser, traditionnellement le fameux breuvage.

Le moment fatidique arrive, mais on ne voit, ni officiant, ni même les bouteilles si attendues !

C’est alors que Matilda grimpe en majesté sur la table, quitte ses voiles blancs qu’elle laisse chuter sur la nappe.

Nue, elle n’a pas quitté ses souliers hauts, elle piétine ses vêtements et entame un va et viens de long en large sur le meuble pour se faire admirer sous toutes les coutures.

Mais des coutures, il n’y en a pas…

Il y a un magnifique corps féminin, nu, blanc et frissonnant comme une aigrette sur le bassin du château.

Posé sur une paire de longues jambes albâtres, des jambes à vous donner le tournis… Un cul… Oh quel beau CUL ! Fendu, cachottier, souriant aux deux encoignures, prêt à s’ouvrir comme un fruit mûr.

En-dessous de la raie de ce beau cul, une touffe, un buisson ardent, frisottant, un nid d’oiseau !
Au-dessus, un dos plat mais ferme, fait pour y passer dessus, une nuit entière.
Le cou d’une biche, des cheveux noirs qui recouvrent des épaules de statue grecque … .
Et ce visage !… ses yeux, sa bouche, ses joues teintées de rose et son bout du nez capable certainement de s’aventurer dans tous ces coins et ces recoins que recèle l’amour.
Et que dire de cette langue furtive, mais insidieuse… Un appel à la libation, à la déraison, non sans se précipiter avant sur ces deux superbes pommes d’amour, sur cette gorge fière, pointue, insolente, avec ses gros mamelons brun, et ses tétons d’acier qui pigeonnent, effrontés aux bouts des seins, comme les gargouilles sur les tours de Notre Dame !

Et que vous dire de plus, si non que cette Dame qui se promène lentement au-dessus des visages époustouflés de l’assistance, en soulevant la fesse, en écartant ses jambes, en laissant traîner la cheville, en relevant ses nichons, cette Dame qui se dirige maintenant devant la pile de coupes qui attendent la boisson.

Elle avance. Elle écarte les jambes, ouvre les cuisses et se place juste au-dessus de la pyramide… chatte béante.

Après avoir lancé un regard malicieux vers l’assemblée qui est là, muette et figée, et après avoir respiré un bon coup… ..elle pisse, la jolie Dame. !
Oh grand Dieu comme elle pisse!
Un de ces gros pipis bruyant que seul certaines peuvent faire, tant elles ont bu de bière, de vodka, de vin et d’autres choses … .
Un flot, un torrent, les chutes du Niagara, le déluge…
Elle pisse en faisant du boucan, l’impolie !… Elle écarte sa vulve avec les doigts pour bien viser le premier verre… On peut distinguer le petit bouton de son trou à pisse.
Ça coule de verre en verre et ça les remplit, l’un après l’autre, d’un superbe liquide jaune doré et translucide.

Et ça coule, et ça coule… ça s’arrête, ça reprend par petits jets … Elle jette en même temps des regards désinvoltes vers les uns, vers les autres,

Quand elle a presque fini, elle pousse encore un peu avec son ventre et en serrant les fesses. Elle égoutte soigneusement la dernière perle de nectar avec son index qu’elle agite au bord de son vagin, puis qu’elle porte directement sur ses lèvres pour apprécier le bon jus.

Tandis que dans la salle se diffuse un discret mais délicat parfum, légèrement piquant, un peu sucré, un arôme envoûtant, un nuage d’effluves chaudes et féminines.

Bref et surprenant de friponnerie mais délicieux elle vous largue un mélodieux petit pet de soulagement, et la cochonne se retourne devant ses invités, fière, satisfaite et souriante, la touffe étincelante de mille petits éclats aux couleurs chatoyantes.

Alors, avec son mari maintenant, qui est venu la rejoindre, tout aussi nu qu’elle, ils prennent chacun un verre…

– A la santé des nouveaux mariés et de tout le monde, s’écrient-ils en engloutissant la bonne boisson.

Alors chaque invité vient à son tour, récupérer le délicieux breuvage pour le siroter avec plaisir, tandis que toujours debout, l’un contre l’autre, nos deux amoureux s’unissent profondément, et sous les applaudissements des convives.

Il la soulève en la tenant par les fesses et elle lui plante ses chevilles dans les reins. Il s’enfonce en elle jusqu’aux couilles, ne laissant dépasser entre ses cuisses que sa grosse paire de roustons.
Dieu ! Qu’ils sont beaux !

Deux soubrettes, nues aussi, accourent pour les soutenir, leurs mains afférées à cajoler, leurs fesses, le trou du cul de Madame, et les burnes du Monsieur ! … C’est le Paradis !

Aussi, à partir de là, la fête bat son plein.

Tout le monde se remplit, tout le monde se vide et je crois que plus personne ne reconnaît les siens. Ça copule à tout vent, sans savoir qui est qui…

Il paraît même que, Igor, cherche partout sa Matilda… Il en essaie une… ce n’est pas la bonne… puis une autre… ah pardon… c’est un hussard !

Il finit par la trouver en 69 sur le ventre du cuistot… oui, vous savez celui qui était parti dégourdir un peu sa nunuche qui s’ennuyait à la maison. Il l’a enculée gentiment sa chérie, avant de la remettre dans son grand lit blanc, mais vide (J’ai encore du boulot qu’il lui a dit) et il est vite revenu s’essuyer la quéquette sur les fesses des joyeux fêtards.

Il n’y a plus de retenue… plus de ‘ s’il vous plaît’… Ni même de ‘voulez-vous ‘madame… voulez-vous monsieur… ..

Non, il n’y a plus que du bon amour, de l’amour universel…
Il n’y a que, des queues en culs… des bouches bâfrées,… des cons foutus… des mains poisseuses… des seins… oh des seins chocolat !…
C’est à vous ça, madame ? Ah non c’est le cul du fiston ! … Mais celui-là, alors !… Putain qu’il est serré !…
Mais qu’est-ce que vous me mettez sur le nez, cher ami !… .Ah, pissez maintenant !

C’est l’orgie jusqu’au bout des bouts… Jusqu’au fond des trous…
C’est l’orgie jusqu’à midi !
Ce sont des fesses qui trinquent… Des tétons que l’on pince…
Ce sont des peintres à l’œuvre… Des chieuses au boulot… Du boulot pour les lavandières.
Des jambes déglinguées… Des bites en perdition… .Des chairs étalées… .
Des tas de corps… Des corps en tas !.
.
Bon je ne vais pas tout vous raconter. Vous êtes assez grands et responsables pour continuer la musique…

Ils font évidemment tout ce que vous aimeriez faire à leur place si vous y étiez. Malheureusement vous n’y êtes pas.

Vous n’êtes pas des moujiks… Moi non plus d’ailleurs… .

Alors faites votre possible avec papa, maman, cousins, cousines, la bonne et vos amis… et le pope… .
Et quand on ne peut pas il reste le plumard pour rêver et le poignet pour se branler à volonté…
Je crois que c’est ce que je vais faire aussi…
Alors bonne nuit, les petits !

05/07/2025

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Aïe !… par Verdon

Aïe !…. par Verdon

Un soir je drague Eléonore
Prête aux amours, mais pas encore !.
Elle n’est pas libre, me dit-elle
Rougissante comme une demoiselle
Je vais, reviens, elle se débine
Ce n’est pas Non ! Ce n’est pas Oui !
Elle n’accoure pas, ni ne s’enfuit,
Tant pis pour elle, n’aura ma pine.
Je ne cours pas les jouvencelles
Il lui faudra pousser ses ailes.

+0+0+

Des ans plus tard, je la revois,
Et audacieuse, cette fois
Elle déballe son court jupon
Pour me montrer son cul fripon.
Et me voyant, tout interdit
C’est la surprise, m’a-t-elle dit !

+0+0+

Entre ses cuisses écartées
Dépourvues de timidité
Il m’apparaît, deux beaux roustons
Qui bien crampés sous son anus
Et emmanchés d’un gros phallus,
Flattent, indécents, mes émotions !

+0+0+

Ses réticences sont tombées
La Belle ayant fait des progrès
Et me montrant son cul bombé
De ma bonne pine, je lui fais gré,
En lui lissant le trou menu
Tout en branlant ses attributs.
…………
Je flatte ainsi son bel anus
Pine plantée sous son phallus
Vagin peut-être, ou puis clito !
Le spectacle étant des plus beaux !
………………
Elle me dit AÏE !!! …C’est naturel
Car elle a très fine rondelle
Et quand on a la pine fière
On ne fait pas dans la dentelle !

Bonne femelle devenue,
Mais demi-mâle dévolu,
À nos amours, résolue,
Elle est docile la revue !
…………
Son trou du cul, jamais occlus
Et le museau toujours goulu.
Ma bite posée sur ses nichons
Elle me percute le trou mignon
Du bout d’un doigt ou de sa langue
Et prend mes burnes pour des mangues.
Et, insolente, sa quéquette
Me fait des choses à la rosette
Ça me dérouille la rondelle.
Me pisse en bouche, c’est nécessaire
J’en fais autant à son derrière.
C’est une belle transsexuelle !

28/06/2025

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Les plaisirs de Jennifer par Betty

Les plaisirs de Jennifer par Betty

Bonjour je me prénomme Betty, brune de 22 ans, célibataire. Au bureau nous avons accueilli une nouvelle avec laquelle j’ai rapidement sympathisé, Elle se nomme Jennifer et un jour à la cantine elle m’a avoué qu’elle aimait bien les jeux de soumission.

– Avec les hommes, avec les femmes ?
– Avec tout le monde.
– Et avec moi, ça te dirait ? Osais-je
– Pourquoi pas !

Et c’est ainsi que nous nous somme retrouvée chez moi après le boulot…

Je lui prends le menton et approche ses lèvres des miennes. Un long baiser sensuel s’en suit. Nos langues se cherchent sans arrêt. Je détache son haut, la fais lever debout et lui ordonne:

– Enlève ton haut, je veux te voir nue.

Jennifer obéit sans résistance. Elle est debout devant moi, entièrement nue, attendant mon prochain désir. Je la regarde attentivement plusieurs minutes. Cela la rend très mal à l’aise. Elle ne sait plus comment se placer mais n’ose pas faire aucun geste.

– Masturbe toi ! lui ordonnais-je.

Elle lève ses mains et se caresse les seins. Ses magnifiques boules de chair tendre prennent toutes sortes de formes. Pendant que j’admire le spectacle qu’elle m’offre, je pense à ce que je pourrais lui demander de faire ou ce qu’elle pourrait m’avouer pour pouvoir pousser sa soumission à ses limites. Cela faisait plusieurs minutes qu’elle se frottait partout sur le corps et je sentais son désir grimper rapidement. Je me décide à la faire parler :

– Tu as déjà fait l’amour avec une autre femme ?

Surprise par ma question, elle me regarde, hésite puis décide de m’avouer:

– Oui, une fois.
– Avec qui ?
– Avec Denise, la secrétaire de mon ancienne boite.
– Raconte…

Le récit de Jennifer

J’étais assez amie avec elle. On s’entendait très bien ensemble. Une journée, au travail, elle me propose d’aller dîner avec elle à son appartement. J’ai accepté. On a grignoté une pizza puis on est allées au salon pour continuer à jacasser. Je ne savais pas qu’elle était lesbienne, mais j’avais quelques doutes. Tout en discutant, elle me demande

– Et si on écoutait de la musique et que l’on dansait ?
– D’accord, cela nous fera du bien.

Je pensais qu’elle allait mettre un rock ou quelque chose du genre mais à ma surprise elle fait jouer un slow. Elle se tourne vers moi et me tend la main pour m’inviter à danser. Je vais la rejoindre et elle m’enlace aussitôt de ses bras et me colle contre elle. Elle appuie sa joue contre la mienne et me frotte le dos de ses deux mains. Je suis restée surprise et n’osais rien faire pour ne pas la contrarier. Elle a pris mon manque de réaction pour une acceptation. Je portais un haut bleu ciel, qui était sa couleur préférée. Elle était attachée dans le dos. Denise introduit deux doigts entre deux boutons de mon haut. Cela me donne un frisson et elle s’en aperçoit aussitôt. Je ne lui oppose aucune résistance. Elle détache trois boutons et introduit sa main tout entière sous mon haut. Le contact de sa main fraîche dans mon dos me donne l’effet d’un choc électrique. Un long frisson me traverse tout le corps. Denise me regarde tendrement, fixe mes lèvres et y dépose les siennes. Ce geste inattendue m’a complètement figée. La douceur de son baiser m’excite et lorsqu’elle introduit sa langue entre mes lèvres, je la laisse pénétrer sans peine. En même temps, elle retire sa main droite de sous mon haut dans mon dos et détache les boutons un à un, très lentement. Lorsqu’elle arrive à la hauteur de la ceinture de ma jupe, elle détache l’agrafe sans peine et abaisse la fermeture éclair tout en activant sa langue dans ma bouche. Je suis figée comme une poupée. Je suis tellement surprise et j’aime tellement ce qu’elle me fait que je ne fais rien pour la décourager. Denise, de ses deux mains, abaisse ma jupe qui tombe à mes pieds. Elle finit de déboutonner mon haut dans mon dos et, tout en me regardant droit dans les yeux, me la retire doucement. Elle me contourne, s’installe derrière moi et détache ma brassière. Elle glisse les bretelles doucement de mes épaules. Elle laisse tomber le morceau de linge par terre puis se colle contre moi. Elle m’enlace de ses bras et caresse mes seins. Je me laisse faire, figée par les événements. Elle caresse mon ventre avec une douceur incroyable et me dit à l’oreille:

– Cela fait tellement longtemps que j’ai envie de toi, Jennifer.

Elle m’oblige à m’envoyer la tête par en arrière et m’embrasse à bouche ouverte. J’ouvre la mienne pour lui montrer que j’aime ses caresses. Elle glisse ses deux mains sur mon ventre et les introduit dans ma petite culotte. Je sens ma vulve devenir toute humide. Elle me flatte la chatte avec une douceur incroyable. Je frémis de partout. Elle passe son doigt entre les babines de ma vulve.

– Je vois que tu apprécies mes caresses. Tu es toute humide, ma chérie. Aide-moi à enlever mon haut.

Je n’essaie même pas de me défendre, au contraire, car le désir m’envahit de plus en plus. C’est la première fois de ma vie que j’ai de telles sensations, des sentiments indescriptiblement doux et sensuels. Denise se tourne pour que je puisse détacher son haut. Je détache l’agrafe du haut et baisse la fermeture-éclair. Denise se tourne vers moi et me dit :

– Enlève-la moi toi-même.

Je suis gênée mais j’obéis. C’est la première fois que j’enlève le haut d’une femme. Je me sens toute drôle à l’intérieur et aussi très anxieuse. Je me penche, empoigne le bas de son haut et la soulève. Je vois apparaître ses belles cuisses nues et sa petite culotte. Denise m’aide et glisse son haut par-dessus sa tête. Elle n’est plus qu’en soutif avec sa petite culotte. Elle se tourne dos à moi et m’ordonne :

– Détache mon soutif

Ce que je fais sans peine. Elle me fait face, prend mes deux mains et les dépose sur le haut de son soutien-gorge pour que je le lui retire. Elle me fixe droit dans les yeux. Je me sens totalement à sa merci. Je lui retire lentement son soutif et ses deux superbes nichons m’apparaissent et me pointent, content de se retrouver à l’air libre.

– Tu as un corps merveilleux ma chérie, une peau d’une douceur remarquable. Je vais te faire connaître des moments inoubliables, je te désire depuis si longtemps ma chère Jennifer.

Je ne dis pas un seul mot, baisse les yeux et je sens rougir mon visage. Je n’avais jamais imaginé me retrouver dans une telle situation et j’étais persuadé que si une femme osait me faire des avances je la giflerais mais Denise avait utilisé toute la tendresse et la douceur qu’une femme peut espérer pour me conquérir et elle avait réussie. J’aimais ce qu’elle me faisait et les sensations extrêmes qu’elle parvenait à me faire avoir et je ne pouvais plus m’en passer. J’avais décidé de vivre ce moment jusqu’au bout.

Elle dépose ses mains douces sur mes hanches, me regarde avec des yeux angéliques et me dit :

– On va faire l’amour ensemble comme jamais un homme ne pourra nous le faire. Tu es tellement belle et désirable ma petite chérie.

Elle approche ses lèvres doucement des miennes. Je ferme les yeux et dépose mes mains à mon tour sur ses hanches. Lorsque ses lèvres entrent en contact avec les miennes, je frémis de partout. Nos lèvres se caressent et se frôlent plutôt que de se coller les unes aux autres. La sensation est divine. Je sens devenir ma chatte toute moite. Denise promène ses mains partout dans mon dos et sur mes fesses par-dessus ma petite culotte. Puis enfin, elle fait pénétrer sa langue toute humide dans ma bouche. J’appuie ma tête sur son épaule et l’embrasse avec passion. Je lui signifie ainsi que je suis prête à me donner totalement à elle et que j’adore ce qu’elle me fait. Elle introduit une main dans ma petite culotte et me caresse le bas du ventre avec une douceur infinie, sans jamais ne rien brusquer. Je mouille de plus en plus entre les jambes. Après quelques minutes de ces douces caresses, Denise me regarde tendrement et me dit :

– Viens, allons dans ma chambre.

Je lui fais un léger sourire, gênée. Elle me prend par la taille et l’on se dirige dans sa chambre. Elle me fait étendre sur son lit de tout mon long et se glisse à mes côtés. à nouveau elle me caresse le visage avec ses douces lèvres tendres et sensuelles. Je me sens comme sur un nuage. Je ne bouge pas, me contentant d’apprécier chacune de ses caresses. Ses mains flottent partout sur mon corps. Puis elle m’embrasse ou plutôt me caresse de ses lèvres dans le cou et descend vers ma poitrine. Lorsqu’elle arrive à mes seins, elle se mouille les lèvres et les fait à peine effleurer ma peau. C’est fantastique et cruel à la fois. Cette infinie douceur humide qui parcours mes nichons me fait frémir de partout. J’adore la sensation obtenue mais cela fait aussi augmenter le désir en moi et j’ai hâte qu’elle me les lèche et les mange. Je les sens prendre du volume rapidement. Du bout de la langue, elle explore chaque millimètre de mes tétons qui ont si hâte de se faire dévorer. Sa salive qui les humecte, me donne des frissons et mes tétines gonflent à un tel point qu’ils m’en font presque mal. Je ne les ai jamais eu si sortis et si pointants. Je n’en peux plus et lui dit très fort :

– Mange-moi les, Denise, je t’en supplie, mange-moi les tétons, mords-les, déguste-les, c’est trop bon…

Mais en femme experte, elle fait comme si je n’avais rien dit et fait durer le plaisir. Elle poursuit l’exploration de mon corps avec ses lèvres et sa langue, se dirigeant maintenant vers mon ventre. Mais elle ne néglige pas le travail déjà effectué sur ma poitrine en effleurant continuellement chaque sein à tour de rôle. En même temps, sa langue humide me lèche le ventre partout et elle s’attarde un long moment autour de mon nombril. Je frissonne de plus en plus et j’ai de la difficulté à rester immobile, tellement ses caresses me font de l’effet. Puis je sens ses mains s’emparer de ma petite culotte qu’elle m’enlève rapidement. J’écarte aussitôt les jambes pour lui faciliter la tâche. Lorsqu’elle dépose sa langue sur les babines de ma vulve, c’en est trop et j’obtiens un orgasme comme je n’avais jamais eu. Je sens l’intérieur de mon ventre devenir en éruption. Mon jus intime m’envahit la chatte et un immense torrent de liqueur de ma jouissance explose hors de mon corps. Denise réagit aussitôt et enfonce son visage dans ma chatte et se délecte de ce breuvage obtenu par ses caresses. Je n’arrive plus à me contrôler et cela coule sans cesse. Plus je l’entends s’abreuver à ma chatte et plus le jus coule entre mes jambes. Je lui pisse tout cela avec une jouissance indescriptible. Dans mon excitation, je lui pogne une fesse et la masse avec vigueur. Voyant cela, Denise embarque à cheval par-dessus moi dans la position du 69 et me dit avec une voix tout excitée :

– Mange-moi la chatte à ton tour, ma chérie, je veux jouir avec toi.

J’ouvre les yeux et je vois pour la première fois de ma vie la vulve d’une femme à quelques centimètres de mon visage. Je ne savais pas que cela pouvait être si beau et si appétissant une vulve de femme. Pendant que j’examinais ce bel organe humide qui dégoulinait déjà, Denise me prend les jambes et les relève bien haut puis passe ses bras par-dessus et les rabat vers moi. Je lui offre maintenant une magnifique vue de tout ce que j’ai de plus intime et personnel. Elle commence à me titiller la moule du bout de la langue.

Je dois lui faire plaisir à elle aussi, et je dois lui manger sa belle chatte si appétissante. Vas-y Jennifer, essaie cela… pensais-je en admirant cette chatte que j’avais sous les yeux. Je sors ma langue et timidement je lui touche aux babines. Denise bouge aussitôt tout le bas de son corps. Encouragée, je lui fait une longue lichette sur la vulve et ma langue s’imbibe de la liqueur intime qui a commencé à couler de Denise. C’est légèrement salée mais c’est plus liquide que du sperme. J’aime bien le goût. J’ouvre sa vulve bien grande avec mes doigts et y enfonce ma langue. J’adore la sensation que j’obtiens. J’ai les lèvres de ma bouche collées sur les babines de sa vulve juteuse et ma langue s’infiltre aisément à l’intérieur de sa chatte. La sensation que j’obtiens avec mes lèvres sur la belle chair tendre de cette chatte me fait perdre tout contrôle de moi-même et je me mets à la dévorer avec une faim insatiable. J’entends Denise me dire :

– Ohhh ouiiiii ma petite chérie… comme tu fais bien ça… continue… mange-moi comme il faut ma salope, comme c’est bonnnnn… Jouissons ensemble…

Et elle replonge son visage entre mes jambes et se remet à me dévorer la chatte avec vigueur.

On s’active toutes les deux à dévorer cette chair tendre et juteuse que l’on a dans la bouche. Tout ce qu’on entend, ce sont les bruits qui sont faits par nos bouches et nos langues. C’est démentiel et j’obtiens la première un autre orgasme suivit aussitôt de celui de Denise qui m’inonde toute la figure avec l’éruption de sa liqueur intime. Le jus coule à flots de nos chattes et chacune fait tout ce qu’elle peut pour en perdre le moins possible. Mais Denise en a beaucoup trop qui sort à la fois et je me retrouve le visage inondé ainsi que les cheveux trempés chaque côté de la tête. On jouit ensemble comme jamais. C’est démentiel comme c’est bon. Je n’avais jamais eu de telles émotions en moi. Plus le jus lui coulait de la moule et plus je m’acharnais à lui manger sa grotte d’amour et à me délecter de son nectar si savoureux. Notre orgasme finit, je crus que tout était pour s’arrêter là. C’était sans connaître ma meilleure amie. Elle se retourna et se mit à me manger les nichons. Comme ils étaient gonflés à l’extrême, chaque fois qu’elle déposait ses lèvres sur un, cela me faisait trembler de partout. Je me suis mise à lui crier :

– Ohhh ouiiii… mange-les moi, croque les… dévore les… sinon ils vont exploser…

Denise ne se le fit pas dire deux fois et elle se mit à me mordre partout les boules. Elle prit mes tétines prêtes à exploser entre ses dents et tira très fort dessus. J’envoyais mes épaules par en arrière pour gonfler encore plus ma poitrine et lui faciliter les choses.

– Mords encore plus fort… tire de toutes tes forces… c’est si bonnnn ma salope… lui criais-je à pleins poumons.

Denise s’acharna longtemps sur mes nichons et me fit avoir deux autres orgasmes avec que j’arrive à me calmer un peu. Elle s’étendit à mes côtés et je mis ma tête sur son épaule pour que l’on reprenne notre souffle et nos forces. Mais j’avais la tête placée pour voir continuellement ses seins que je fixais comme un enfant qui voit avec émerveillement un nouveau jouet qu’il désire depuis très longtemps. J’étais obsédé par la beauté de ces masses de chair que j’avais sous les yeux. La gêne retenait mon envie de caresser ces seins de femmes. J’avais souvent caressé et massé les miens mais de voir ainsi les nichons d’une autre fille ainsi à ma portée me fascinait. Denise s’en aperçut sûrement car elle prit ma main gauche et la déposa sur son sein droit. Je me mis à le caresser timidement pour commencer car la gêne m’empêchait d’aller au bout de mon désir. Puis à mesure que les minutes passaient, mes caresses devenaient plus vigoureuses et Denise réagissait de plus en plus à mes attouchements. Je sentis gonfler ses nichons sous mes caresses. Je me mis à les pétrir avec plus d’ardeur et mon désir croissait rapidement en moi. Je me suis emparé d’une de ses tétons et je l’ai roulée entre mon pouce et l’index. Denise se lamenta de joie:

– Ooooohhhhh! Ouiiiii… continue…

Ce fût le signal pour moi qui déclencha mon euphorie. Je me retenais depuis si longtemps. Chaque fois que je regardais un film porno avec mon mari, je me surprenais à désirer avoir la chance de manger moi aussi les tétons d’une autre femme puis je me disais que cela n’était guère raisonnable et j’enfouissais ce désir au fond de moi, mais cela s’accumulait avec le temps, et aujourd’hui j’avais la chance de satisfaire ce goût pervers. Je me soulève et place ma tête pour surplomber les seins de Denise. Timidement, je colle mes lèvres sur ces belles boules de chair tant désirées et je me mets à les lécher et sucer doucement pour débuter puis avec de plus en plus d’envie et d’ardeur. J’adorais la sensation que cela me faisait dans la bouche et sur ma langue. C’était très doux et superbement bon à déguster. Je me régalais comme une cochonne. J’entendis Denise crier:

– Tu me fais avoir un orgasme, salope…

Je jette un coup d’œil entre ses jambes et je vois une longue traînée de jus sortir de sa chatte en éruption. Je m’attaque littéralement à ses seins et mords à pleine dents dedans. Je les suce avec rage. Comme c’est bon. Denise glisse une main entre mes jambes et enfonce deux doigts dans ma chatte très humide et se met à me pomper avec ses doigts. Je lui dévore avec encore plus d’ardeur les tétons. Je vois les marques de mes dents dans la chair tendre puis les tétons lui rougissent à plusieurs endroits. Les frissons me parcourent le corps comme des chocs électriques à répétition. C’est incroyable la jouissance que j’ai obtenue à cet instant et l’orgasme qui s’en suivit fut d’un soulagement fabuleux.

Nous reprenons nos esprit quelques instants puis Denise me fait me retourner et de bien relever mes fesses. Je sens alors sa langue venir me lécher l’anus en de savantes circonvolutions, à ce point que ma rosette s’entrouvre, elle y plonge alors on doigt et l’agite jusqu’à ce qu’un nouvel orgasme s’ensuive !

Cette frénésie sexuelle avait provoqué chez Denise une forte envie de se rendre aux toilettes.

– Et si je te pissais dans la bouche, petite garce ?
– Tu n’oseras jamais !
– Et si je te l’ordonne ?
– Alors d’accord !

Après ce final doré nous étions complètement épuisées toutes les deux. Nous nous sommes reposées mais ce n’était que pour mieux recommencer un peu plus tard. Nous avons passé toute la nuit à nous faire l’amour et je ne suis repartie qu’à 5 h du matin

Fin

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Stoffer 7 – La structure diabolique – 2 – Commandante Annabelle Jiker par Nicolas Solovionni

Stoffer 7 – La structure diabolique – 2 – Commandante Annabelle Jiker par Nicolas Solovionni

Connaissant personnellement l’imposante capitaine Jiker, j’ai proposé à mon interlocuteur que nous nous rendions ensemble au poste de police.

– Bonjour Messieurs ! Ah Stoffer, tu ne vas pas me dire que tu t’intéresses à cette affaire ? Ça sent le brulé !
– Simple curiosité !
– Tu parles ! Bon on a recueilli quelques témoignages troublants. Salvadori a été vu en présence de Woldum. Tu sais qui c’est ce mec ?
– Une espèce d’espion terrien inoffensif.
– Inoffensif, mon cul ! C’est un infiltré, il est là pour écouter aux portes, je veux dire qu’il est à l’affut de toutes conversations qui feraient référence à des artéfacts des précurseurs. Autrement dit, il se la coule douce en attendant le jour où il aura quelque chose à se mettre sous la dent. Donc je pose la question, capitaine Fernandez : Avez-vous dégoté un artefact quelque part ?
– Je suis obligé de répondre ?
– Non, mais vous venez de le faire quand même. Je suppose que vous possédez une vidéo de cet artéfact sur votre spacephone ?
– Non, non pas du tout !
– Pourquoi mentir, capitaine ? Préfériez-vous que je te fasse saisir votre spacephone ?
– De quel droit ?
– Bof, on peut toujours trouver un truc, trouble à l’ordre public par exemple ! Alors vous me le montrez ce machin ?

De mauvaise grâce, Fernandez lui montre la vidéo.

– Whaah ! En voilà un drôle de truc ! Et ça mesure combien ?
– Une cinquantaine de mètres.
– Vous n’êtes pas sans savoir qu’en pareils cas, un rapport détaillé à la flotte galactique est obligatoire ?
– Oui bien sûr…
– En fait Capitaine Fernandez, vous vouliez gardez cette découverte pour vous afin de la monnayer, c’est ça ?
– Je pensais qu’on était ici pour parler du meurtre de Salvadori.
– Salvadori était-il en possession des mêmes renseignements que vous ?
– Evidemment puisqu’il faisait partie de mon équipage
– Pensez-vous que Salvadori ait pu faire cavalier seul en marchandant ces informations.
– Hélas, oui !
– Donc c’est probablement Woldum qui a fait le coup ! Le problème c’est qu’il est introuvable ! Il n’est pas rentré chez lui depuis plusieurs jours. Il n’a pas quitté la planète non plus. A priori, s’il avait été éliminé par la mafia je le saurais, j’ai mes antennes, donc il se cache, et comme on ne se cache pas sans raison…
– On peut quitter la planète clandestinement. Non ? Objectais-je.
– Bien sûr mais on n’a détecté aucune panne du système d’enregistrement du sas d’embarquement du cosmodrome. Et les départs de ces derniers jours n’ont rien de suspects
– Qu’allez-vous faire ?
– On est un peu coincés, je vais essayer de continuer l’enquête mais je crains de me faire doubler par la mafia. Sinon, capitaine Fernandez, voyez avec ma secrétaire pour organiser les obsèques de ce malheureux…
– C’est à moi de faire ça ?
– Oui, on a vérifié, il n’a pas de famille… du moins pas ici, donc la charge vous revient, mais ne vous angoissez pas, si vous ne souhaitez pas de cérémonie, une simple autorisation de crémation suffira.

Jiker attend que Fernandez soit sorti de la pièce pour reprendre la parole.

– Quant à toi, Stoffer, si j’ai un conseil à te donner…
– C’est de ne pas me mêler de cette affaire, c’est ça ?
– Ben oui ! Tu sais que j’en ai marre, il n’y a pas beaucoup d’affaires ici mais quand il y en a une c’est toujours des trucs pourris.
– Ma pauvre ! Me gaussais-je.
– Faudrait que je déstresses et pour ça il n’y a que deux moyens, la bouffe, mais je n’ai pas envie de grossir…

Je vois venir la suite grosse come une maison…

– Reste le sexe, alors ? Osais-je.
– Si ça t’intéresse, on peut se donner un quart d’heure.

Je ne vais pas refuser, d’une part parce que Jiker n’a jamais été vache ave moi et puis aussi parce que sa grande taille lui confère un charme auquel je ne suis pas indiffèrent.

– On fait ça comment ?
– Ben on va commencer par verrouiller la porte… ensuite on va se mettre à l’aise :

Allons-y puisqu’apparemment c’est elle qui va mener la barque ! Elle est à poil avant moi ! J’ai déjà eu l’occasion de la voir à poil (voir la Reine Russo) Un belle rousse sculpturale plus grande que moi et aux jambes interminables.

– C’est pas mal hein ? Me nargue-t-elle
– Superbe !
– Mais ne te fais pas d’illusions, je préfère les femmes, mais parfois il me prend l’envie de me faire une bonne bite, c’est toujours plus cool qu’un gode !

Et en parlant de bite, la voilà qui m’attrape la mienne et qui la branlotte négligemment.

– Tu veux une petite pipe ? Me demande-t-elle
– C’est comme tu veux, c’est toi la cheffe !

Elle s’accroupit et me fourre ma bite dans sa bouche. Mes mains sont attirées par sa magnifique poitrine que je me fais grand plaisir à caresser.

Et pendant qu’elle me suce, la main droite de la capitaine Jiker s’en va faire une virée sur mes fesses, un doigt vient survoler mon anus, je n’avais pas capté qu’elle l’avait auparavant humidifié, toujours est-il qu’elle me le l’enfonce dans le trou de balle.

– T’aime ça, hein, pédé !
– Hi ! Hi !
– Et ça te fais rire en plus ?
– Je ne vais pas pleurer… mais qu’est-ce que tu fous ?
– Je rajoute un deuxième doigt, il y a la place.
– T’aurais pas un gode plutôt ?
– Si, mais chez moi, pas ici ! Mais puisqu’on parle de gadget, j’ai un truc dans mes tiroirs.

La voilà qui me laisse en plan… Elle farfouille dans ses affaire, rouspète…

– Où que j’ai foutu ce putain de truc ?

Elle fit par dénicher un Rimba (il s’agit d’un fouet court avec un manche de 35 cm et doté de multiples lanières beaucoup plus nombreuses que celles d’u martinet traditionnel)

– Joli, n’est-ce pas, regarde le manche comme il est beau, du bois exotique sculpté. C’est une pièce à conviction, un jour un mec complétement torché dans un bar s’amusait à fouetter tout ce qui était autour de lui, les bouteilles, les clients. Bref on a embraque le type et je lui ai confisqué son joujou…
– Belle histoire, mais je n’ai pas trop envie que tu me fouettes !
– T’as jamais essayé ?
– J’ai essayé des tas de trucs !
– Alors il est où le problème, t’as peur de me faire mal !
– Hein ? Parce que…

Ben oui je viens de comprendre, le Rimba c’est pas pour mes fesses, c’est pour les siennes ! Voilà qui me stupéfait !

– J’étais loin de me douter que tu aimais ça ?
– C’est mon jardin secret ! Tout le monde en a un ! Tu te fais bien enculer par des trans, toi !
– Je ne fais pas ça en secret !
– Oui évidemment… Si tu veux, je t’explique, mais juste en deux mots parce qu’on est pas là pour faire de la psychanalyse de bazar…
– Non, non tu n’as pas à te justifier…
– Je ne me justifie pas ! Mais je me rends compte que tu aimerais bien savoir… J’ai sur cette planète une position dominante, je représente l’autorité. Me mettre dans la position inverse, celle de dominée, c’est pour moi à la fois terriblement déstressant et super excitant ! Quand j’étais étudiante j’ai fait la boniche chez des grands bourgeois. De temps en temps ma patronne (une vraie garce qui ne me ménageait pas), me prêtait sa cravache pour que je la fouette tout en l’insultant. Son attitude m’a profondément marqué. Bref… Maintenant capitaine si tu veux bien me rougir les fesses, elles sont à toi !

J’ai donc pris le Rimba et j’ai commencé par asséner quelques coups sur son joli postérieur.

– C’est pas trop fort ?
– Mais non, sinon je te dirais, je ne suis pas en sucre !

Je continuais donc, m’étonnant que cette situation inattendue me fasse autant bander.

– On ne t’entends pas ! M’apostropha-t-elle.
– Qu’est que tu veux que je dise ?
– Insulte moi, traite-moi de tous les noms.
– Tiens pétasse, tiens fliquette de merde, créature dépravée.
– Oh oui vas-y continue… Aïe ! Ouille ! Si ça saigne tu arrêtes !

Non, ça ne saigne pas, mais son cul s’orne à présent de zébrures boursouflées d’une fort vilaine couleur.

– Encore deux ou trois coups et je veux que tu m’encules ! Reprend la policière.

Je me suis surpris à assener le dernier coup avec force, la faisant crier. Deviendrais-je sadique ?

Je lâche le Rimba et écarte les fesses de la fliquette. C’est un peu serré, je me penche donc pour lui lubrifier l’endroit avec ma langue. J’adore lécher les trous du culs (en fait j’aime beaucoup de choses). Puis je lui pénètre ma bite qui devient douloureuse à force de bander.

Elle geint, elle transpire, elle mouille, une vraie furie sous mes assauts !

Je deviens incapable de me contrôler et fou d’excitation, j’accélère la cadence la faisant miauler de plus en plus jusqu’à ce que je jouisse dans son fondement

Je décule et sort ma bite toute poisseuse. Elle se précipite pour me la nettoyer… Je vous dis : une vraie furie !

– Doucement, j’ai envie de pisser ! Lui indiquais-je.
– Alors pisse-moi dans la bouche !.

Pourquoi pas ?

Elle a tout avalé… non pas tout, elle en a gardé un peu en bouche pour me rouler un patin.

Quel tempérament !

Et Woldum, il est où ? Demandera le lecteur.

Il se rend d’abord au cosmodrome puis installé dans un box du hall, il compose un message à l’intention de ses supérieurs, sur Terre.

« J’ai eu vent d’une découverte d’un gros artéfact que l’on peut potentiellement attribuer aux précurseurs. Le capitaine responsable de la découverte n’a a priori aucune intention de la signaler à la flotte impériale et préfère la monnayer de façon privative. Un membre de son équipage a tenté de le doubler. J’ai dû l’éliminer pour sauvegarder cette découverte. Mais cette opération très risquée me met en danger. Je compte réunir un groupe pour neutraliser sur cette planète ceux qui pourraient s’y rendre. Je me joindrai à cette équipe et rejoindrais la Terre via une escale sur une planète portuaire. Je n’aurais pas d’ici là la possibilité de vous envoyer d’autres messages. Ci-joint, vidéo de l’artefact, les coordonnées de la planète et la latitude du lieu de la découverte. »

Sa présence dans ce lieu a pour but de se faire enregistré par les caméras de sécurité. Ceci étant fait il actionne son spacephone en le dissimulant sous ses cuisses et lance un logiciel provoquant une panne électrique totale.

Bien sûr un back-up va restaurer l’électricité dans les deux minutes, le temps pour Woldum de revêtir la grand manteau qu’il avait apporté sous son bras et de dissimuler son visage sous un masque en latex. Il devient ainsi théoriquement intraçable.

Prévenant, l’homme avait prévu de longue date une cachette de sécurité en cas de nécessité. En fait une cabane abandonnée à l’extérieur de la ville. Il y avait une litière et un petit réchaud rustique. Il s’y rendait régulièrement pour vérifier l’état de son stock de survie : des packs d’eau et des patates locales. Il s’y rend.

– Bon je ne vais pas rester là cent sept ans, on va finir par me trouver.

Depuis le temps qu’il est sur la planète, il s’est constitué une liste des capitaines locaux avec leur numéro de spacephone et annotée d’indications du genre « sans intérêt », « mauvaise réputation », « semble corruptible », « emploie des mercenaires »…

C’est dans ces deux dernières catégories que pioche Woldum, c’est un coup de poker, s’il échoue, il va être mal, très mal ! Mais il a confiance, sa carte de paiement professionnelle est quasi illimitée (il devra rendre compte au retour, mais ce n’est là qu’un détail)-

« En espérant qu’ils ne soient pas tous parties en vadrouille… »

– Allo, Capitaine Mony ?
– Oui !
– Je suis Woldum, ça vous parle ?
– Oui !
– Une affaire à 200 000 kochnicks, ça vous dirait ?
– Si on m’explique gentiment, pourquoi pas ?
– Retrouvons-nous, je suis en planque, je vais vous expliquez où…

La capitaine Claudius Mony est un petit bonhomme tout en nerf. Son visage poupin est barré d’une vilaine cicatrice à la joue droite.

– Voilà l’affaire ! Je suis tombé par hasard sur les coordonnées d’une planète lointaine, il y a là des vestiges des précurseurs, la flotte impériale est prévenue mais ne sera pas là de suite. En attendant un vaisseau a obtenu l’information et se dirige vers la planète. Le contrat que je vous propose est d’éliminer ces gens-là !
– C’est dans mes cordes.
– Ce n’est pas tout, j’ai été obligé de faire exploser un type….
– Ah, c’est vous ?
– Oui, c’est moi ! Donc il est fort probable que la police me recherche et la mafia également. Or ma cachette n’est pas si sûre que ça, je voudrais vous accompagner dans cette mission. Au retour vous me débarquerez sur une planète portuaire.
– Pas de soucis ! Le temps de rassembler mon équipage et je passe vous prendre disons dans trois jours.
– Vous ne pourriez pas me prendre en charge dès maintenant ?
– Dans ce cas la capitainerie va signaler votre entrée sur le cosmodrome, et la police va vous cueillir…
– Je pensais qu’on pouvait entrer clandestinement sur le tarmac.
– Je sais faire ça aussi ! Ce sera tout ?
– Ben oui !
– Je vais vous expliquer comment ça se passe… Eteignez votre spacephone et ne vous en servez plus quel que soit le motif.
– Il est intraçable.
– Eteignez quand même !

Woldum et Mony cheminèrent sur six kilomètres, jusqu’à l’extrémité du tarmac. La haute grille est électrifiée et infranchissable. Mais à un endroit la terre a été creusé sous le grillage, (un simple trou peu profond mais d’une largeur permettant à un homme de corpulence normale de passer en dessous en roulé-boulé), et a été intentionnellement mal rebouché avec des planches vermoulues qu’il suffit de déplacer.

– Vous passez là-dessous, vous rejoignez les blocs de béton, vous vous planquez derrière et vous m’attendez, je vais entrer par le circuit normal, j’en ai pour environ deux heures. Quand je serais sur le tarmac je vous ferais un signe avec une torche, mon vaisseau c’est le « Faucon d’or », il est garé sur l’emplacement B19. J’ouvrirais le sas du vaisseau et vous n’aurez plus qu’à nous attendre. Le circuit d’eau est opérationnel et il y a des vivres dans la cambuse. On vous rejoindra dans une dizaine de jours.
– 10 jours mais vous m’aviez dit…
– Faut pas rêver, je ne vais pas récupérer mes équipages d’un simple coup de sifflet… Et puis trois jours ou dix jours, qu’est-ce que ça change, hein ?

De mon côté j’ai réuni mon staff chez moi et lui fait part de mes intentions.

Il y a là Dyane Makaya ma seconde de vaisseau, une superbe blonde pulpeuse, Nerren Petrov mon: navigateur, Dilos: l’ingénieur de bord et Nadget une ravissante blackette faisant fonction de technicienne de bord.

– Ta curiosité te perdra ! Me dit Dyane
– Et on irait pour quoi y foutre ? Demande Nerren.
– Parce que les précurseurs, ça me passionne ! Pas vous ? Et puis je n’oblige personne ! Je vous propose de m’accompagner ! Ça vous dit ou pas ?

Est-ce la fièvre de l’espace ou la curiosité ? Peut-être les deux toujours est-il que Dyane accepta.

Mais Dilos et Nerren furent réticents, après tout c’est leur droit

– Moi je vais peut-être venir ! Intervient Nadget
– O.K., on se donne deux jours pour se préparer et on fixe le départ après-demain à midi !

J’ai donc deux postes à remplacer… et il faut que je fasse vite !.

C’est un peu plus tard qu’un doute m’assaillit, si toute cette affaire n’était qu’un montage qui aurait abusé le capitaine Fernandez ? Ou pire orchestré par Fernandez lui-même ? Mais dans ce cas pourquoi aurait-on tué Salvadori ?

Alors j’ai une idée…

A suivre

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Chanette 33 – L’escroc de Bourges 12 – Orgie chez Gauthier-Normand

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 12 – Orgie chez Gauthier-Normand

Il y avait longtemps que je ne l’avais pas vu, le père Gauthier-Normand, il a pris un coup de vieux, sinon il a toujours le même look, Le blazer bleu marine, boutonné bien sûr, le pantalon de flanelle grise, on s’attendait presque à le voir en cravate au milieu de sa propriété. Non ! Monsieur trouvait comme le sommet de l’élégance de s’affubler d’un foulard au cou dont une partie disparaissait dans sa chemise blanche.

– Ah Chanette, vous êtes toujours aussi désirable, permettez que je vous bise ?

Smac, smac

– Anna, vous me ferez toujours craquer, je vous invite à suivre Phoebé qui va vous préparer.

Phoebé est une impressionnante blackette uniquement vêtue d’un soutien-gorge gris métallisé sous lequel on devine une poitrine imposante et plus bas d’une petite culotte à volants dans le même ton.

Et tandis qu’une soubrette blonde frisée comme un mouton distribue des rafraichissements; je regarde autour de moi, il y a deux couples entre deux âges, les femmes ayant optées pour des tenues sexy. J’ai l’air maline, moi avec mon petit chemisier vert amande et mon jeans !

Une femme non accompagnée me tourne le dos… Mais c’est Sylvana ! Que fait-elle ici ? A tous les coups Max s’est arrangé pour la faire inviter. Je la rejoins, on se fait la bise…

– Messieurs dames, nous allons descendre au donjon, si vous voulez bien me suivre !

En bas , nous sommes invités à prendre place sur des chaises pliantes. Dingue ça ! Depuis le temps et avec tout le fric qu’il a, ce type n’a pas pu s’acheter des sièges un peu plus confortables !

Assises à ma gauche, l’une des femmes en couple, une jolie rousse revêtue d’un machin en resille qui ne cache rien de sa belle poitrine.

– Vous êtes très belle ! Me dit-elle, je m’appelle Tosca et je suis très coquine aussi bien avec les hommes qu’avec les femmes.
– Enchantée, moi c’est Chanette !
– Vous savez que vous m’excitez ?
– N’exagérons rien !
– Si, si, est-ce que je peux poser ma main sur votre chatte ?
– Je vous en prie; faites comme chez vous.

Et elle le fait ! Mais son geste reste en suspens suite au retentissement d’une musique plus ou moins disco. Phoebé fait son entrée en tenant en laisse Anna-Gaëlle. On applaudit !

Du coup Tosca retire sa main. Mais c’est pour la remettre aussitôt.

Phoebé accroche les poignets d’Anna dans des bracelets de cuir descendant de chaines fixées au plafond. Elle est en moment de dos devant les participants. Il la retourne afin qu’elle soit de face et lui fixe des pinces métalliques sur les tétons et sur les lèvres du sexe.

Anna supporte, mais commence à faire une vilaine grimace quand l’officiant y ajoute des poids.

Il fait encore pivoter sa victime mais d’un quart de tour cette fois afin que l’on puisse la voir de profil.

Phoebé arme sa cravache, elle vise le cul, provoquant une jolie zébrure et un petit cri étouffé de ma copine. Puis elle réarme en prenant son temps avant de frapper une deuxième fois. Anna gueule, ce qui a pour résultat d’exciter la petite assemblée.

– Baisse ton pantalon que je te tripote ? Me demande ma voisine.

Je ne suis pas tellement motivée, mais dans ce genre d’assemblée, je ne saurais jouer les rabat-joie ! Donc je baisse futal et string et laisse Madame Tosca jouer du piano sur ma chatte.

Elle s’y prend plutôt bien, cette grande bringue, et commence à me provoquer de délicieux frissons.

Phoebé continue de marquer les fesses et le dos d’Anna de sa méchante cravache. Elle est allée à la bonne école, s’abstenant de frapper régulièrement, empêchant par la même, sa victime d’anticiper les coups.

Phoebé semble faire une pause, elle retire son soutien-gorge et le jette sur les participants. Un type tout content s’en empare au vol. Et c’est au tour de la culotte de valser. Mais là, la surprise et de taille car au lieu et place d’un gentil minou, elle nous exhibe une jolie bite bien bandée.

Applaudissement du public.

Phoebé vient alors vers nous et s’arrête devant le type qui s’est emparé de son soutif.

– Dis donc toi, tu avais l’intention de me piquer mon soutif !
– Non, non, le voici !
– Tu sais ce que je leur fais aux voleurs de soutifs ?
– Ah, non ?
– Je les encule !
– Hi ! Hi !
– Mais je ne rigole pas, baisse ton froc, on va faire ça tout de suite.

Le type ne sait que penser et cherche du secours auprès de sa compagne. En vain.

– Laisse-toi faire Philippe, ça fait partie du jeu !
– Mais non ! Je ne veux pas !
– Oh ! Le mauvais joueur ! Se gausse Phoebé qui s’approche de lui, lui mettant sa bite carrément sous le nez…

Il en a l’eau à la bouche, cet hypocrite de Philippe ! Il approche ses lèvres de la bite et la suce quelques instants, puis après avoir pris une longue inspiration, fait tomber son pantalon et offre ses fesses aux assauts de la jolie transsexuelle, laquelle après avoir déroulé un préservatif le sodomise avec énergie.

Ce petit intermède dure quelques minutes aux termes desquelles, Phoebé sans avoir joui, abandonne son partenaire pour revenir auprès d’Anna.

A côté de moi, Tosca est de plus en plus déchaînée et quémande un baiser. Je ne saurais refuser une telle chose, elle embrasse très bien !

Je la pelote à mon tour, on est maintenant complétement débraillées. On n’est pas les seules !

Phoebé reprend sa flagellation sur Anna en portant ses coups sur le ventre, les cuisses et les seins. Elle braille… J’ignore si on lui a communiqué un mot de sécurité mais si c’est le cas, elle ne l’emploie pas. Tout son corps est maintenant zébré de marques écarlates.

Il finit par la détacher mais lui intime l’ordre de s’agenouiller en position de soumission.

Et voici que la soubrette blonde, maintenant complétement à poil rejoint Phoebé en tenant un labrador noir en laisse. Elle le fait se coucher sur le flanc, dégage sa bite de son fourreau et se la fourre dans la bouche. La transsexuelle fait alors signe à Anna de rejoindre la blonde dans sa fellation.

Ce n’est pas vraiment une première pour Anna qui a déjà eu l’occasion de se frotter à ce genre de fantaisie (voir Chanette 27 – L’affaire Manet Carrier). Toujours est-il qu’elle ne rechigne pas à accomplir cette tâche qu’on qualifie de contre-nature.

Phoebé finit par faire dégager les deux suceuses, et demande à Anna de se mettre en levrette. Le chien n’hésite pas un seul instant et vient couvrir ma copine qui se pâme sous l’assaut

La pénétration dure bien cinq minutes avant que Phoebé la fasse cesser afin d’éviter un éventuel coinçage.

La blonde emmène le chien on ne sait où, tandis que Phoebé et Anna saluent la petite assistance comme au théâtre.

Tout le monde applaudit à l’exception de Tosca, ma voisine étant occupée à me lécher la chatte avec gourmandise.

Je finis par hurler ma jouissance, on s’embrasse, puis on souffle un peu avant que je lui rende la pareille (c’est de bonne guerre)

L’ensemble des participants se lâche, c’est un mélange de corps nus et enlacés dans lequel tout le monde baise avec tout le monde. J’aperçois Sylvana une queue dans la bouche tandis qu’elle se fait brouter le minou par une nana. Mais je ne vois ni Anna ni Gauthier-Normand

Phoebé nous indique qu’un buffet est à notre disposition dans une pièce contiguë.

On y va, mais Tosca me fait part de son envie de pisser, c’est alors bien volontiers que je lui propose de me pisser en bouche, et je ne l’ai pas regretté, son pipi était délicieux.

On s’est tous installés autour de petites tables après avoir rempli nos assiettes de mets délicats et nos verres de bon crus !

Je n’aperçois toujours pas Gauthier-Normand, ni Anna non plus. Ces deux coquins sont probablement partis baiser dans un coin discret.

Fin

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Cécile et Sophie par Claire N

Cécile et Sophie par Claire N

Cécile s’est habillée d’une jupe rouge et d’un chemisier noir. Ce dernier très classique, n’a que très peu de boutons et laisse voir un décolleté très sexy. La jupette est ultra courte, du genre portefeuille, sauf que le recouvrement du tissu est minime, voire inexistant, et chaque mouvement permet de voir ses dessous. Elle a aux pieds des escarpins avec talons très hauts, donnant encore plus de longueur à ses jambes. Elle entre dans une boîte pour lesbiennes renommée dans la région. Elle voit une belle femme, de dos au bar, à qui on a servi un café. Cécile ne reconnait pas immédiatement Sophie, la secrétaire de son mari, elle a le temps ainsi de mieux la regarder ! Non, il n’y a pas de doute ! Et… Elle la dévisage droit dans les yeux. Cécile songe à partir, puis se ravise. Après tout, elle joue le personnage de quelqu’un qui a un rendez-vous, pourquoi changer la donne, elle regarde sa montre pour se donner une contenance et continuer son rôle. Sophie se retourne et affiche un large sourire. Cécile répond cette fois au sourire de Sophie et lui dit :

– Sophie ? Mais… Mais, tu es ravissante. Qu’as-tu fais à ta poitrine… Ton nouveau soutien-gorge ?
– Je n’en porte pas… Je me redresse les épaules maintenant !
– Mais tu es jolie… Mon dieu… Je n’ai jamais vu une telle métamorphose… aussi rapide. Mais qu’as-tu fait de tes lunettes ? Tu as déjà des lentilles de contact ?
– Non, je n’ai plus besoin de verres… Je ne sais pourquoi, mais je vois parfaitement bien !

Sophie est une femme de 28 ans, célibataire, très jolie brune, proportionnée, cheveux longs avec de beaux seins ronds, de belles jambes et une superbe croupe bien marquée, secrétaire du fameux avocat Armand Xavier, le mari de Cécile. Elle occupe cette fonction depuis six ans déjà. Elle est ordonnée et disciplinée, enfin elle est là pour travailler pas pour s’amuser, si une fois au moins elle peut joindre l’utile à l’agréable. Mais personne ne sait vraiment qu’elle vient dans ce genre d’endroit. Cécile lui demande alors :

– Quel est ton fantasme ? à quoi ou à qui penses-tu ?

Sophie, gênée par la question, rougit et dit :

– Je ne sais pas si je veux répondre à ça !!!
– Allons Sophie, j’ai envie de savoir !
– Bon ! Mais je ne veux pas te choquer. Mais je ne sais pas pourquoi. Je pensais à toi !
– à moi ? Je suis flattée. Mais pourquoi ?
– Peut-être parce que tu as été gentille avec moi et je te trouve jolie !!

Sophie remarque la pâleur de Cécile et lui dit :

– ça va ? Tu ne te sens pas bien ?
– Non… Non… ça va, tu sais, il y a des jours où j’ai énormément envie de faire l’amour avec une femme.

Et aussi simplement que cela, la bouche de Cécile cherche immédiatement celle de Sophie, étonnée. Elle n’offre aucune résistance, ses lèvres rencontrent les lèvres de sa partenaire et sa langue atteint la sienne. Ce baiser langoureux fait naître de drôles de sensations. Cécile voit la secrétaire lui mettre la main sur la cuisse. Elle ne sait plus quoi faire, mais ne s’oppose pas, la main lui caresse la cuisse et elle sent ses joues et le bout de ses seins s’enflammer, son clitoris lui fait mal tellement il enfle. Sophie lui sourit en battant des cils, et dit :

– écarte tes jambes que je sente bien ton sexe !

Cécile ferme les yeux et apprécie le massage. Après un court instant, le doigt se retire et Sophie dit :

-Tu mouilles déjà ! Mon doigt est trempé !

De sa main libre, elle écarte la chevelure de Cécile pour dégager son oreille et Sophie ajoute dans un souffle :

– J’ai bien envie de t’emmener chez moi !!! C’est un coin vraiment tranquille où l’on pourrait se mettre nues si ça te fait envie…
– Pourquoi pas ? C’est une bonne idée, pour ma part j’ai très envie d’essayer, répond Cécile après avoir vaincu une dernière hésitation.
– ça te plairait, hein ?
– Je crois, oui !!!
– Viens, allons chez moi… Je vais te manger toute crue !!!

La langue chaude de la femme entre dans son oreille. Cécile lui répond d’une voix conquise : –

D’ac… D’accord… Allons-y. Qu’est-ce que tu veux me faire ?
-Te faire du mal et de faire du bien !
– Hummm… J’ai bien envie d’essayer !

Les deux femmes se lèvent, ensuite elles quittent la boîte. Elles arrivent au bout de la rue, tournent à droite puis elles arrivent sur une place bordée d’arbres centenaires, et traversent le parc qui se trouve au milieu. Cécile sent l’air frais sur son sexe nu. Elle trouve cela très agréable et cela la fait frissonner, encore des sensations nouvelles pour elle qui n’aurait jamais oser se promener nue sous une jupe auparavant. Elles marchent côte à côte, sur une allée longée d’arbustes, des passants les regardent, surtout Cécile qui, avec sa jupe très courte ne cache presque rien de son anatomie, à chaque pas elle sent l’excitation envahir son ventre. Maintenant Cécile marche devant la femme que lui regarde le bas du dos. Elle devine, au travers de la jupe moulante, les belles fesses rondes et dodues de Cécile. Elle s’en lèche les lèvres d’envie.

Arrivées chez la secrétaire, Sophie se change et réapparaît, quelques instants plus tard, en peignoir. Elle a le rouge aux joues et les yeux brillants. Sophie a mis de la musique, du blues langoureux. L’ambiance est calme et sensuelle. La musique l’enivre. Cécile déguste du vin, elle regarde sa partenaire.

– Alors, comme ça, murmure-t-elle d’une voix rauque, tu veux savoir à quoi ressemble le corps d’une femme, hein ? Eh bien, regarde !

D’un geste, Sophie fait choir son peignoir et se plante nue, sur le rythme de la musique sensuelle, devant Cécile qui la voit alors fermer les yeux et se passer la langue sur les lèvres. Elle apprécie !!! Elle qui est sa propre employée en quelque sorte . Cécile est interdite, horrifiée, mais pire, cela l’excite un max. Impossible de dissimuler son envie. Cécile subit les premiers attouchements de Sophie, immobile comme du marbre. Elle a l’impression d’être la spectatrice de ce qui arrive, comme si elle avait déserté son propre corps. Elle sait qu’elle va jouir d’un instant à l’autre, que ce sera bien meilleur qu’avec n’importe qui d’autre, secrétaire de son époux ou non… Alors Sophie lui dit :

-Tu vois Cécile, tu n’auras plus besoin de quelqu’un d’autre. Maintenant, tu auras Sophie…

La secrétaire roucoule doucement, satisfaite, triomphante. Ensuite Sophie s’approche d’elle et trempe un doigt dans son verre de vin et le glisse sur les lèvres de sa future amante, puis l’embrasse de nouveau langoureusement, comme cette musique qui joue. Elle murmure :

– Ah, Cécile, comme tu es belle ! J’ai envie… Tu goûtes bon… Tu m’enivres… Je sens une fièvre qui monte en moi.

Sophie verse du vin dans la bouche de Cécile et lui prend le visage puis l’embrasse… C’est étonnamment bon !!! Elle le refait et les beaux yeux de Cécile lui disent très clairement qu’elle est prête pour autre chose. Sophie prend Cécile et la couche sur le canapé. Elle laisse couler le vin de sa bouche sur le sexe de Cécile exaltée. Ce vin coule le long de ses cuisses. Elle lèche le breuvage et glisse doucement sa langue vers son sexe gonflé. Sophie prend la bouteille et reprend du vin qu’elle garde dans sa bouche. Elle recommence à lécher les lèvres intimes et le clitoris de Cécile qui offre le spectacle de son sexe ouvert. Puis tout bascule pour Sophie. à l’instant où Cécile jouit, elle devient maîtresse de son destin. Elle ordonne à Sophie :

– Empresse-toi de lécher le vin encore sur ma chatte.

Alors, le visage de Sophie s’enfouit dans sa vulve pour qu’elle puisse goûter encore mieux et y ajouter du vin, elle approche encore son visage pour être tout près, irrésistiblement attirée vers son humidité et sa chaleur. La sensation est fabuleuse.

– Quel délice ! Dit Cécile. Tu me fais jouir en me caressant avec ta langue et ce vin que l’on boit nous rend encore plus sensibles aux caresses sur nos corps. Ralentis un peu… Oh, mon amour, ohhhhh… Je jouis… Je jouis… Plus vite maintenant, oui !!!!

La langue de Sophie vient agacer sa chatte et son anus, Cécile est envahie par une telle sensualité que son esprit se noie dans le flot de sensations délicieuses qui l’inonde. Mais Sophie sent le bouton dur de son clitoris, puis délaisse l’œillet palpitant pour enfoncer profondément sa langue dans le sexe de sa maîtresse. Elle laisse sa langue pénétrer le plus profond possible, déclenchant ainsi une vague de plaisir. Tout en explorant son sexe, fascinée par son excitation, sa langue stimule les lèvres humides pendant qu’elle introduit deux doigts pour pistonner le vagin de Cécile. Cette dernière laisse échapper des râles de satisfaction et elle mouille abondamment. Sophie se met en devoir de sucer son clitoris tellement fort que l’autre se tortille et crie :

– Oh oui… Aspire-moi le bouton, fais-moi jouir, encore, encore, je viens…

Comblée, Cécile n’hésite pas à hurler sa joie en gesticulant et se relâche pour inonder la bouche de son amante de sa précieuse liqueur, toujours vissée à son sexe maintenant trempé de plaisir.

– Ahhhhh ! Sophie, mon amour… C’est délicieux !!! Ma chérie, viens que je te nettoie le visage…

Et Cécile se précipite pour embrasser sa bouche et lécher partout son visage. Elles sont restées sans bouger un bon moment à récupérer de leurs émotions. Cécile a découvert un amour qu’elle n’avait jamais vécu, mais la vie continue !!! Avec un fantasme de plus enfin réalisé.

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Stoffer 7 – La structure diabolique – 1 – Une mystérieuse découverte par Nicolas Solovionni

Stoffer 7 – La structure diabolique – 1 – Une mystérieuse découverte par Nicolas Solovionni

Principaux personnages

Ajas Stoffer : capitaine du Rosamonda, propriétaire du cabaret, « le diable rose » et narrateur de l’épisode
Dyane Makaya : seconde de vaisseau à bord du Rosamonda et propriétaire d’un salon de massage de luxe
Nadget M’Golo : technicienne de bord du Rosamonda
Nerren Petrov : navigateur à bord du Rosamonda
Dilos: ingénieur de bord sur le Rosamonda
Carrie : tenancière du Carrie’s bar, fille de Marcia
Marcia : serveuse montante au Carrie’s bar, mère de Carrie
Ramon Fernandez : Capitaine de vaisseau « L’albatros », premier découvreur de la « structure »
Riquita : gérante du cabaret « Le Diable rose » dont Ajas Stoffer est propriétaire
Mat Woldum, Kalder Farkan, Payoka, Oufrani : espions terriens infiltrés
Hans Krugger, pâtissier et spécialiste des précurseurs
Ester : collaboratrice de Krugger
Roger Montesinos, bourgmestre de Vargala Station, et parrain de la mafia locale
Brent Quinto : éminence grise de Montesinos
Fausto Richardson, embauché à bord du Rosamonda comme ingénieur de bord
Jackie Sagna : ancienne navigatrice sur l’Albatros, embauchée à bord du Rosamonda au même poste
Aldo Salvadori : ancien membre de l’équipage de l’Albatros.
Annabelle Jiker : cheffe de la police sur Vargala station
Laskri ; policier sur Vargala et indic de la Mafia
Claudius Mony : Capitaine peu scrupuleux du vaisseau « Le Faucon d’Or »
Lars Bolessian : Amiral de la flotte terrienne et superviseurs des découvertes concernant les précurseurs
Haïko : secrétaire très particulière de l’amiral
Childeric : Chef de communauté dans la presqu’ile des exclus

Ça en fait du monde !

Allez, c’est parti !

Le voix robotisée du pilote automatique retentit dans la salle de contrôle du cargo spatial « L’albatros »

« Sortie de l’hyperespace dans 3 minutes. Merci de respecter les consignes de sécurité ! »

– Enfin ! Ça a été long ! Marmonna le capitaine Ramon Fernandez en tripotant son épaisse moustache brune.
– Oui c’est un peu bizarre ! Admit Jackie Sagna, sa navigatrice.

« Sortie dans 5 secondes »

Les deux officiers se cramponnèrent sur leurs sièges..

« Sortie effectuée. Calcul du point dans… crrr… crrr… merci de patienter »

– Ben qu’est-ce qui se passe ? S’agaça le capitaine.
– Ce doit être un bug, je vais réinitialiser.
– Attends, il y a un backup, non ?
– Une seconde, je ne peux pas tout faire à la fois.

La réinitialisation ne changea tien, l’ordinateur de bord continuait à cafouiller, et le backup n’était guère mieux.

– C’est dingue, ça ! On ne peut même pas savoir où on est ! Tempêta le capitaine.

Et soudain contre toute attente l’écran de contrôle afficha ses résultats.

– Mais c’est quoi ces chiffres ?
– Si l’ordi ne déconne pas, ça veut dire qu’on est parti très loin. Répondit la navigatrice.
– Mais comment est-ce possible ?
– Un nœud dans l’hyperespace, il paraît que ça arrive…
– Et on fait comment pour rentrer ?
– On va utiliser les coordonnées de l’ordi et reprogrammer un saut dans l’hyperespace.

Mais cette conversation fut interrompue par la voix de l’ordinateur de bord :

« Système planétaire de type G non répertorié détecté à 10 heures-lumière »

– Non répertorié ? On va le baptiser Ramon comme mon prénom. Et ça vaut peut-être le coup d’aller voir, on n’est pas à une journée prés. Suggéra le capitaine Fernandez.

Le moteur ionique du vaisseau permettait de naviguer dans l’espace classique à 50% de la vitesse lumière, en tenant compte des phases d’accélération, ils avaient ainsi la possibilité d’explorer le système assez rapidement

Des quatre planètes telluriques, trois s’avérèrent biologiquement stériles. En revanche, la quatrième (Ramon4)…

« Très faible activité biologique, pression et température supportables, oxygène 5%, absence de gaz toxiques et de radioactivité. »

Le capitaine décida d’entamer un survol en règle de la planète. Un logiciel permettait de repérer toute structure jugée à priori non naturelle….

Et effectivement…

« Structure droite de 55 mètres de ‘long, alliage composite à base de 60% d’aluminium et de 40% de matières organiques diverses. »

– Putain ! S’exclama le capitaine, on serait tombé sur un vestige des précurseurs ? On descend voir ça !

Les « précurseurs » ce sont une civilisation qui nous a précédé dans notre région galactique. Nous avons peu de vestiges de leur présence passée. Mais il se chuchote que l’armée impériale a placé sous séquestre plusieurs sites non connus du public.

L’atterrissage fut un peu mouvementé, le sol étant particulièrement mou par endroit…

Le capitaine, son second et deux autres membres de l’équipage, descendirent du vaisseau après avoir revêtu les combinaisons ad hoc.

– C’est quoi ce truc ?
– Ben une épave !
– Elle n’a pas l’air trop abimée pour une épave !
– Et on rentre comment, là-dedans.
– J’en sais rien, je ne vois aucune aspérité.

Bref ils se perdaient en conjectures. La forme plus ou moins aérodynamique semblait indiquer qu’il s’agissait d’un objet volant, mais dans ce cas où se trouvait le train d’atterrissage ?

Après avoir tourné en rond pendant une heure, ils se résolurent à réintégrer le vaisseau.

– Bon on rentre à la maison indiqua le capitaine, saut dans l’hyperespace dans six heures.

Le voyage fut un peu plus long que prévu mais un mois plus tard le vaisseau entrait sans encombre dans le système de Vargala.

C’est à ce moment que le capitaine Fernandez réunit l’ensemble de son équipage.

– Messieurs dames, le hasard nous a permis de faire une découverte dans doute historique mais dangereuse. En théorie nous pourrions négocier à prix d’or les coordonnées avec l’armée impériale. Mais je ne le ferais pas, c’est trop dangereux, s’ils décidaient de placer le site sous séquestre ces gens-là n’auraient aucun scrupule à nous empêcher de parler et quels qu’en soient les moyens. Est-ce bien clair ?

Visages circonspects de l’équipage.

– Je vais donc faire autrement, je vais vendre le tuyau à un explorateur privé. Je vais lui demander une grosse somme que l’on se partagera suivant les règles en vigueur. Maintenant autre chose, je sais que certains d’entre vous ont pris des vidéos du site. Si j’ai un conseil à vous donner, c’est de vous en débarrasser. Quant à ceux qui voudraient faire cavaliers seuls qu’ils se rendent bien compte que non seulement ils mettraient leur vie en danger mais aussi celles de tout l’équipage.

Et après cette nécessaire introduction, je vais prendre le fil du récit.

Je suis donc le capitaine Ajas Stoffer. J’ai eu la chance de faire fortune suite à une rocambolesque aventure (voir les labyrinthes d’Orza du même auteur). Du coup je bulle sur Vargala n’ayant plus tellement de motivation pour retourner dans l’espace. Et histoire de m’occuper, j’ai acheté un cabaret, le « Diable rose » dans lequel évoluent quelques sympathiques et affriolantes transsexuelles.

En fait il ne m’occupe pas tant que ça, l’établissement est en gérance aux bons soins de la jolie Riquita, mais il faut bien que je passe de temps en temps ne serait-ce que pour montrer que c’est moi le patron…

Et justement, ce jour-là…

– Patron, un message pour vous, ce type-là, un certain Fernandez souhaiterait que vous le rappeliez.
– Fallait lui donner mon numéro.
– Il ne me l’a pas demandé.
– Bon je verrais ça tout à l’heure… sinon rien de neuf ?
– Si ! Lamina nous a quitté, on l’a remplacé par une nouvelle, elle s’appelle Josépha. Si vous voulez profiter de votre droit de cuissage…
– Quel vilain mot… mais appelle-la que je fasse connaissance.

Josépha est une grande perche blonde et bouclée vêtue d’une robe beige au ras des cuisses. Le visage est joli, le sourire carnassier.

– Bonjour patron, ravie de faire votre connaissance.
– Moi de même ! Enlève donc ta robe que je me rince les yeux !

Et hop, elle se débarrasse de sa robe, révélant un corp parfait, joli seins et un bite prometteuse qui bandouille. Elle opère une pirouette afin que découvre son joli fessier.

Riquita lui prend le sexe en main et le branlotte afin de la faire bander correctement.

En voilà un bel organe qui me met l’eau à la bouche et devant lequel je ne peux rester en place.

Je me baisse donc afin d’emboucher cette charmante chose. Hum quel régal !

– T’es un coquin patron ! Me dit la belle !

Je ne réponds pas, j’ai la bouche occupée !

Riquita qui connaît bien mes gouts et mes habitudes s’est déshabillée à son tour et s’est placée à côté de sa collègue, la bite fièrement dressée. Me voilà donc avec deux bites à sucer. Je vais de l’une à l’autre de l’autre à l’une.

Je ne me laisse pas de ce petit jeu, jusqu’à ce que Riquita décide de me contourner afin de me lécher le trou du cul.

Voilà qui donne des idées à Josépha qui me demande si son anus m’intéresse.

Bien sûr qu’il m’intéresse. La belle se retourner afin que ma langue puisse aller taquiner ce magnifique œillet brun au gout si particulier

Et je bande, je bande, ce n’est pas possible de bander ainsi !

Derrière moi, Riquita a troqué sa langue contre son doigt qui va et vient dans le trou de mon cul.

– Il est bien préparé ! Pénètre-le maintenant ! Indique-t-elle à Josépha. Je me positionne en levrette et j’attends l’intrusion. Ça passe tout seul ! Qu’est-ce que c’est bon cette bite qui va et vient dans mon cul ! (Ben quoi ?)

Et en même temps Riquita m’offre sa bite à sucer ! C’est ce qui s’appelle être comblé.

L’insolite de la situation (Damme, on n’encule pas son patron tous les jours !) a du exciter la belle Josépha qui ne se retient pas et déverse son sperme dans mon cul.

Elle ressort sa bite de mon cul, gluante de sperme et de traces plus sombres. Je me fais un plaisir de nettoyer tout ça.

Riquita à qui je n’avais rien demandé prend la place de Josépha. Enculé pour enculé, pourquoi pas deux fois de suite ?

Et pendant qu’elle me bourre, je me régale des gros tétons brun de Josépha.

Cette petite fantaisie dure un certain temps avant que je fasse comprendre à ces troublantes créatures qu’excité comme je suis, j’aimerais bien jouir.

Voilà qui n’est pas un problème et en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire j’ai deux ravissantes bouches qui viennent s’occuper de ma bite. Quelle sensation inouïe ! Je sens que ça vient, je décharge dans la bouche de Josépha qui s’empresse d’avaler tout ça avec gourmandise.

– Ça fait du bien, patron ?
– Super !
– J’ai fait rentrer un excellent watchibole, on trinque ? Me propose Riquita.
– D’accord, trinquons !

Et après ces douces fantaisies, j’ai donc appelé ce Fernandez

– Je suis le Capitaine Fernandez, on se connait de vue, j’ai une grosse affaire à vous proposer…
– Désolé je ne prends plus d’affaires, je suis en retraite .
– Ça ne vous empêche pas de jeter un coup d’œil !.
– Bof !
– Je vous paie le restaurant, cela ne vous engage à rien.

Et c’est ainsi que n’ayant rien d’autre à faire, je me suis retrouvé au « Nuage bleu ».

– On va commander et attendre un peu, je ne voudrais pas qu’on nous observe… me dit le type.

Un peu parano, pépère !

– Regardez ça ! Me dit-il au bout d’un moment en m’exhibant son spacephone. Ça mesure 55 mètres de long.
– Et c’est censé être quoi ?
– Un moyen de transport, un missile ou je ne sais pas quoi d’autre.
– Si l’armée l’apprend, vous êtes mal
– J’en suis conscient, j’ai mis en garde mon équipage.
– Refaite-moi voir la vidéo… Pas d’aspérité, pas de train d’atterrissage visible, ce n’est pas un moyen de transport… un missile peut être ? Si l’armée arrive aux mêmes conclusions vous êtes mort. Me répétais-je.
– Ça vous tente ?
– D’aller mater un missile ? Je ne vois pas trop l’intérêt.
– Et si ce n’était pas un missile ? Parce qu’un missile, il faut bien le charger et pour cela il faut un ouverture, elle serait où ?
– C’est peut être un missile compact, 55 mètres de ferrailles, vous vous rendez compte des dégâts que ça peut provoquer ?
– Alors ça ne vous intéresse pas ?
– Non
– Imaginez que ce ne soit pas un missile, quelque chose auquel on ne pense pas …
– Un suppositoire géant.
– Bon je laisse tomber, si vous changez d’avis vous avez mes coordonnées. On se prend un dessert ?
– Mais avec plaisir !

Les infiltrés

La découverte fortuite de la colonne de Kékolo (voir Vargala Station 3 – La Maison Parme du même auteur) au début de la conquête interstellaire apporta la preuve que nous avions été précédés dans cette quête. Le gouvernement impérial empêtré dans sa guérilla avec des planètes scissionnistes se dit alors que ces « précurseurs » devaient posséder des armes super puissantes. Et une impensable flotte de près de mille vaisseaux s’élança à la recherche de ce nouveau graal. Evidemment cela avait un prix alors que la Terre n’en finissait plus de dépérir sous le poids de la pollution, de la surpopulation et de la famine. Des troubles éclatèrent, des régions entrèrent en sécession et l’empereur Machnick fut victime d’un coup d’état sanglant. Il fut remplacé par le général Olbach dont la première décision fut de réduire à 50 unités la flotte impériale, car il n’était cependant pas question de renoncer à la recherche des potentielles armes des précurseurs. On ne sut jamais si ces cinquante vaisseaux trouvèrent quelque chose, mais les services secrets terriens développèrent une autre idée.

En effet pourquoi s’acharner à bourlinguer n’importe où quand il suffit de s’infiltrer dans le milieu des aventuriers de l’espace, de rester discrètement à leur écoute et être prêt à intervenir en cas d’information importante (pour plus de détails voir Vargala Station 3 – La Maison Parme du même auteur)

Et sur Vargala, l’infiltré local du moment a pour nom Mat Woldum. Un homme quelconque, courtois mais ne se liant pas, restant des heures attablé au café de « L’ancienne frite » à écrire (ou à faire semblant d’écrire) des romans sur son spacephone tout en tenant une oreille attentive aux conversations avoisinantes. C’est un poste peinard. En dix ans d’équivalence terriennes il a cru trois fois seulement repérer des infos intéressantes qui se sont ensuite montrées décevantes.

Il ignore s’il est repéré. En fait il l’est plus ou moins, mais on fait avec, on le laisse tranquille, il fait pour ainsi dire, partie du décor.

Aldo Salvadori, mécanicien de première classe sur le vaisseau du capitaine Fernandez est un fouineur dans l’âme, a entendu parler de ce type qui semble s’intéresser à tout ce qui touche aux précurseurs, il se renseigne afin de savoir où il peut le trouver et il est étonné de la rapidité de la réponse.

Il se rend donc à « L’ancienne frite » et demande (fort imprudemment) au patron où il peut trouver ce Woldum…

Il l’aborde…

– Euh, bonjour monsieur !
– Oui, bonjour, mais je ne cherche aucune compagnie, je suis en train d’écrire… Répond Woldum.
– Jouons cartes sur table, je sais ce qui vous intéresse et…
– Fichez-moi la paix, monsieur.
– Je veux juste vous montrer quelque chose. Insiste Salvadori en plaçant son spacephone sur la table.
– Patron, cet individu m’importune…

Le patron arrive, immobilise Salvadori d’une simple clé au bras et l’entraîne virilement vers la sortie.

Salvadori est jeté dehors comme un malpropre, il réclame son spacephone qu’on lui balance sans ménagement sans qu’il se doute un seul instant qu’un logiciel ultra rapide vient de copier toutes ses données sur le spacephone de Woldum. Et cela en dépit des codes de sécurité.

Salvadori est dégouté, il croyait réaliser une affaire juteuse et se retrouve le bec dans l’eau.

– Saloperie d’écrivaillon de merde ! Il préfère pantoufler que de prendre quelques risques.

Et il s’en va au bar d’en face noyer son dépit dans quelques verres de watchibole, un pseudo whisky local…

En fait Woldum ne pantoufle pas, il prend son temps. Pourquoi se presser ?

Il attend une heure avant de gagner le petit meublé qu’il occupe depuis son arrivé sur la planète. Et là il examine les données copiées. Il obtient déjà l’identité du type et le nom de l’hôtel où il est descendu… puis il examine tout le reste méthodiquement…

– Des coordonnées planétaires… Oh mais c’est vachement loin, ça ! Qu’est-ce qu’ils sont allés foutre là-bas… à moins que ce soit une erreur…

Et tout d’un coup l’image de l’épave (qui n’est peut-être pas une épave) apparaît.

– Putain, si les cordonnées sont bonnes je vais me taper un de ces avancements et je pourrais dire adieu à cette planète pourrie. Mais d’abord il faut que j’en sache davantage…

Et pour ça, Woldum est super équipé. Il envoie un traceur sur le spacephone de Salvadori et attend tranquillement dans un bar proche de l’hôtel que monsieur veuille bien en sortir (c’est fou ce qu’il y a comme troquets sur Vargala !)

Une fois Salvadori sorti; Woldum le suit discrètement et attend d’être dans un endroit désert pour l’aborder.

– Bonjour monsieur. Désolé pour hier, mais notre sécurité n’était pas assurée, aujourd’hui on peut parler, on va faire ça en marchant, mais c’est moi qui poserais les questions.
– Vous avez compris au moins que j’ai une grosse information à vendre.
– Oui, et je veux savoir en quelles circonstances vous vous êtes retrouvé si loin de la zone explorée de la galaxie. Soyez bref.
– Mais comment…
– Répondez à ma question !

Salvadori explique… ou plutôt tente d’expliquer, l’homme mécanicien de métier, travaillait comme ingénieur de bord et ne connait pas grand-chose à la navigation interstellaire.

– Et qu’a décidé votre capitaine en revenant ?
– Il nous a dit qu’il pensait savoir où monnayer ‘information.
– Sans autre précision ?
– Ben non !
– Eh bien, je vous remercie.
– Vous me donnez combien ?
– Rien, j’ai tout ce qu’il me faut !
– Mais…
– Je serais demain en fin de matinée au café de « L’ancienne frite », vous m’y attendrez et je vous apporterais de quoi vous dédommager…
– On ne peut pas le faire maintenant ?
– Non !
– Et pourquoi ?
– Demain vous aurez la réponse. Salut !

Salvadori comprit qu’il s’était frotté à plus fort que lui et décida d’aller se distraire dans le centre-ville. Il en prit le chemin, mais au bout de 200 mètres son spacephone se mit à faire un drôle de bruit.

– C’est quoi ça ?

Ça s’est le spacephone qui se vide de toutes ses données, puis le bruit change, l’appareil ne tardant pas à exploser, volatilisant dans la foulée le pauvre Salvadori sous les yeux des badauds effrayés.

Woldum a regagné son meublé, la situation est compliquée. La consigne est claire en cas de découverte d’artefacts des précurseurs. Envoyer de toute urgence un rapport à la Terre, qui à réception déléguera une mission sur place…

Le problème c’est que l’acheminement du message va prendre plusieurs semaines

Un tout petit peu de technique.

Envoyer un message dans l’espace normal à la vitesse de la lumière, cela signifie plusieurs années de parcours. Reste l’hyperespace, mais on ne sait pas y faire voyager des données immatérielles. Alors on ruse, on envoie le message sur l’ordinateur de bord d’un vaisseau en partance. Arrivé dans le système de destination, le message est envoyé via un centre de dispatching jusque dans la boite de réception du destinataire. Donc un message ne circulera pas plus vite que le vaisseau qui le transporte via l’hyperespace. Vous avez suivi ? Sinon ce n’est pas grave, retenez juste qu’il faut plusieurs semaines pour acheminer ce putain de message !

Autre problème, l’assassinat de Salvadori. Il était nécessaire afin qu’il ne contacte pas un autre intervenant potentiel… Oui mais les meurtres sont interdits de facto sur Vargala par la puissante mafia locale. Cela depuis qu’un pacte de non-agression a été conclu entre les différents parrains du lieu, non par conviction pacifique mais par crainte de voir leurs effectifs fondre comme neige au soleil. (voir pour plus de précisons sur ce point : Vargala station -3 – La-Maison parme). La mafia s’occupe elle-même d’éliminer les rares contrevenants à cette règle, et ceci au nez et la barbe de la police qui ne peut que laisser faire.

Or selon toute vraisemblance Woldum est repéré par la mafia qui le laisse tranquille, sauf que des témoins notamment le patron de « L’ancienne frite » l’ont vu envoyer promener Salvadori, du coup il devient suspect. Il n’est donc pas question de rester sur cette planète ! Et le dernier problème (et ce n’est pas le moindre) c’est que le capitaine Fernandez va vendre les coordonnées du site à quelqu’un… et que l’acheteur va selon toute vraisemblance y atterrir avant la flotte impériale.

Alors, que faire ? Eliminer Fernandez ? Désormais trop risqué… et puis il n’est pas seul, il y a son staff…

Revenons à ma modeste personne. L’esprit d’escalier a fait son chemin et je me dis que quand même si cette photo montre un moyen de transport de précurseurs, la découverte est de taille !

Je rappelle ce Fernandez et lui donne rendez-vous au « Diable rose » (mon cabaret, donc)

– Finalement je vais peut-être me laisser tenter, ça va dépendre du prix !
– 200 000 kochnicks
– Vous n’y allez pas avec le dos de la cuillère.
– Rendez-vous compte c’est probablement une découverte inestimable !
– On ne peut jamais dire d’avance…
– Si quand même…
– Et en admettant, j’en fais quoi de cette découverte ? Lui demandais-je
– Vous la publiez avant que l’armée s’en empare, pour vous outre les royalties ce sera la célébrité.
– Je ne cherche plus à m’enrichir et la célébrité je m’en fous.
– Alors pourquoi m’avoir fait venir ?
– Parce que j’ai envie d’aller voir, ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien !

Et c’est à ce moment-là que le spacephone de Fernandez se mit à sonner. Il sort son appareil…

– La police ? Qu’est-ce qu’elle me veut la police ?

Il décroche.

– Ici le capitaine Annabelle Jiker, cheffe de la police locale. Je suppose que vous avez entendu parler de cette personne qui a littéralement explosé en pleine rue ?
– Oui, mais…
– Nous avons identifié la victime, il s’agit d’un certain Aldo Salvadori…
– Quoi ?
– C’était l’un des membres de votre équipage, n’est-ce pas ?
– Oui, mais…
– Nous n’en savons pas davantage pour le moment, Pourriez-vous passez au commissariat pour les formalités ?
– Je passerais tout à l’heure.
– Le plus vite possible, s’il vous plaît !

Fernandez décroche, le visage congestionné. Evidemment je lui demande ce qui se passe.

– J’avais pourtant recommandé à mon équipage de ne parler en aucun cas de ce que nous avions vus sur Ramon4. Je leur avais précisé que s’ils le faisaient, ils mettraient leurs vies en danger. Mais non, il faut toujours qu’il y ait un con qui se croit plus malin que les autres.
– Et vous pensez que ce crime à un rapport avec votre découverte ?
– Cette Jiker m’en apprendra peut-être davantage, mais à mon avis c’est lié, on ne fait pas exploser un type en pleine rue avec tous les risques que ça comporte, pour des prunes.
– Donc ça veut dire que quelqu’un est en possession des coordonnées de Ramon4 !
– Ça va compliquer l’affaire. Admet Fernandez.
– Je crois bien oui !

à suivre

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Chanette 33 – L’escroc de Bourges 11 – Des tableaux dans la cave

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 11 – Des tableaux dans la cave

Mon avocat s’est entendu avec celui de Béranger… simple formalité mais je n’avais nulle envie qu’il me la fasse à l’envers et à 16 heures n’ayant plus de rendez-vous, je me rendais en taxi au 15 de l’avenue des hirondelles à Chamblis-les-Gonades en compagnie d’Anna Gaëlle. Brève présentation avec Béranger et nous descendons à la cave.

Anna examine les tableaux un à un. Elle fait assez vite mais n’omet pas de consulter les signatures, elle regarde aussi au verso.

– Rien de folichon, mais certains peuvent se vendre. Je peux vous reprendre le lot pour 4 000 euros.
– C’est tout ?
– Ça ne vaut pas plus.
– Et qu’allez-vous en faire ?
– Ah ! Mystère !
– Vous ne pouvez pas arrondir à 5 000 ?
– 4 500 parce que je suis de bonne humeur.
– Et on ferait la transaction quand ?
– Tout de suite, Je vais faire venir une camionnette et je vous fait un virement bancaire.
– D’accord ! Pourriez-vous me laisser seul quelques instants avec Madame d’Esde, j’ai quelque chose de confidentiel à lui confier.

J’aime pas trop ça, je ne sens pas ce mec, mais bon il ne faudrait pas non plus que je vire parano.

– Je serais bref, commente Béranger. Vous êtes une très belle femme et depuis que je vous ai rencontré j’ai une envie irrésistible de coucher avec vous… Je ne vais pas vous draguer, je ne suis pas inconscient, je vous payerais, pouvons-nous prendre rendez-vous ?
– Mais monsieur Béranger, je ne couche avec personne ! Mentis-je. Je ne fais que de la domination.
– C’est quoi ça ?
– C’est le jeu de l’esclave et de la maîtresse, et comme l’esclave a besoin d’être puni, et bien je le fouette, je l’humilie et tout ce genre de choses…
– Et la prestation c’est combien ?

Je le lui dit.

– Alors je double de prix et on baise !
– Non, désolée !
– Vous m’en voyez bien triste.
– Vous vous en remettrez.
– Puis-je simplement espérer que ce refus ne sera pas définitif ?
– Laissez tomber.

Il a mon numéro, j’ai l’impression qu’il va me harceler… Je verrais bien.

La camionnette commandée par Anna est arrivée assez vite et nous avons pris place à l’intérieur.

Je demande à Anna si le lot est intéressant, elle me répond en me mimant un chut, doigt sur les lèvres. Elle ne dira rien pendant le trajet… Bizarre.

Les tableaux sont maintenant entreposés dans le sous-sol de la galerie « la feuille à l’envers », celle galerie, rue de Seine, dont Anna est la propriétaire.

– Alors, tu peux peut-être me causer maintenant ? Lui lançais-je.
– Bien sûr ! Il y a dans le lot, trois Stanley, c’est un artiste américain spécialisé dans les scènes de genre, comme on dit. On va dire que c’est un petit maitre, ça se vend 2 000 euros le bout, rien qu’avec ça je peux faire la culbute. Il y a aussi quatre nus signé Chambery, les nus ça se vend toujours. Je connais un antiquaire qui va me reprendre tout ça… Mais ce n’est pas tout, tous les tableaux ont une date au dos avec la même écriture, à tous les coups ce sont des dates d’entrée en stock dans un magasin, un antiquaire probablement.
– Et ça va te servir à quoi ?
– A rien, mais ce lot est probablement le produit d’un casse !
– C’est ce que j’avais déjà compris.
– C’est bien, t’es une grande fille. Mais dis-moi votre conversation en catimini, c’est indiscret…
– Pas du tout, il voulait me baiser.
– Pas envie ?
– Ben non !

« Il y a des choses qui arrivent toujours au mauvais moment » disait Lao Tseu, à moins que ce soit mon concierge. Mais lisons plutôt.

Arsène est sorti de prison depuis une semaine. Et après s’être réorganisé, (il y en a des choses à faire quand on sort de tôle…) il reprend contact avec quelques relations.

Et dans ses relations, il y a Béranger… et il passe le voir vers 19 heures au volant d’une fourgonnette de location.

Et Béranger en le voyant arrivé tire une tronche pas possible. Il sait qu’Arsène vient récupérer ses tableaux et ne sait comment s’en sortir.

– Ben alors, ils t’ont déjà libéré ?
– Eh oui… bonne conduite. Mais qu’est-ce qui se passe, c’est bien vide chez toi ?

Et là Béranger à une idée.

– Une catastrophe, un escroc a fait croire à un pigeon, une pigeonne en l’occurrence, que ma maison était à vendre. En fait j’étais en déplacement… et cette conne a fait vider tout ce qui ne l’intéressait pas…
– Les tableaux aussi ?
– Tout je te dis…
– Putain, c’est des tableaux à 2 000 euros du bout, ça fait quand même 60 000 balles le lot !
– Ben oui ! Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? J’ai porté plainte pour la forme, mais bon…
– Une plainte avec inventaire ?
– Inventaire partiel, je n’ai pas évoqué les tableaux.
– T’as pris un avocat ?
– Bien sûr !
– Donc il a eu accès au dossier, qu’est-ce qu’il raconte le dossier ?
– J’ai trois noms, dont celui de l’escroc…
– Mais c’est parfait, ça, l’adresse aussi ?
– Oui j’ai essayé de le contacter mais il est dans la nature. Sa complice aussi

Il omet de lui dire qu’ils sont en prison, ça lui fera un « os à ronger ».

– T’inquiètes, je saurais faire ! Et l’autre nom ?
– C’est la pigeonne, elle plus à plaindre qu’à blâmer dans cette affaire.
– Oui mais c’est elle qui a fait débarrasser ta baraque ?
– Elle était de bonne foi !
– Bonne foi, mon cul ! Je veux son nom.
– Je ne m’en rappelles plus !
– Demande à ton avocat !
– Mais pourquoi ?
– Parce que c’est comme ça ! On dirait que tu la protèges ?
– Certainement pas !
– Alors ce nom ?
– Je ne sais pas.
– Mais qu’est-ce que tu es en train de magouiller ? Tu veux mon poing dans la gueule.
– Hé ! On se calme !
– Voilà un papier ! Tu m’inscris les trois noms et les coordonnées sinon je me fâche. Et tu me notes aussi ton numéro de téléphone, je peux en avoir besoin…

Et Béranger s’en va chercher la photocopie que lui a transmis son avocat, il y a dessus les coordonnées de William Paturel… et les miennes. Il les recopie.

– Je vais m’occuper de ce Paturel, je te laisse la pute, tu essaies de savoir s’il y a moyen de récupérer les tableaux, si c’est pas possible il me faut leur équivalent en argent liquide, donc 60 000 euros. Je te donnes huit jours, sinon tu sais ce qu’on leur fait aux mauvais payeurs.
– Mais enfin, tu me demandes un truc impossible !
– Si c’est impossible, tu peux déjà te commander un fauteuil roulant. Démerde-toi pour une fois !

Et Arsène laissa Béranger quasiment en état de choc avant de le rappeler une heure plus tard.

– J’ai oublié de te dire, je n’ai pas encore de carte bleue, Prépare moi 3 000 euros, je passerais les chercher demain… Je te les rendrais.
– Je ne peux retirer que 500 par semaine.
– Débrouille toi !
– Mais c’est impossible…
– Tu téléphones à ton conseiller bancaire, tu lui demandes qu’il te remonte provisoirement ton plafond d’autorisation… Faut vraiment tout t’expliquer !
– Mais tu me les rendras quand.
– Dans un mois…

Béranger a beau retourner le problème dans tous les sens, quand c’est mission impossible, c’est mission impossible.

Il a quand même un vague plan, la galeriste lui a donné sa carte, il peut donc essayer d’aller voir. Ce qu’il fait.

– Je suis confus, cette vente n’aurait jamais dû avoir lieu, je souhaite l’annuler.
– Mais monsieur, ces tableaux ont été vendus et dispersés, et il ne m’appartient pas de vous communiquer le nom des acheteurs. Il m’en reste trois qui sont invendus, si voulez les reprendre, je vous les refourgue pour 2 000 balles.
– Laissez tomber !

Anna Gaëlle m’a envoyé un texte :

« Il est complétement à l’Ouest ce Béranger, il est venu me proposer d’annuler la vente, je l’ai bluffé. »

Je n’ai pas trop prêté attention à ce message, j’aurais sans doute dû !

Au studio, je suis avec mon dernier rendez-vous de la journée, mon téléphone sonne. Je décroche et reconnais la voix de Béranger.

– Madame d’Esde, il faut absolument que je vous parle…
– Ecoutez, je pensais avoir été suffisamment claire l’autre jour, alors soyez gentil foutez-moi la paix.

S’il me rappelle, je le bloque !

Il ne m’a pas rappelé mais m’a balancé un message ;

« Ce n’est pas ce que vous croyez, mais vous êtes en danger, pouvez-vous me recevoir pour que je vous explique ? »

Qu’est-ce qui se passe encore ? J’hésite sur la conduite à tenir. Il me parait évident que si je ne le rappelle pas, il va me balancer un nouveau message. Je réponds donc « à 18 heures au café du Matin, place la Trinité »

Il est à l’heure, moi aussi, il n’a pas l’air en forme.

– Les tableaux, c’était le produit d’un casse chez un antiquaire…
– Et c’est pour me dire ça que vous vouliez me voir ?
– Non c’est pour la suite… Je ne savais pas où était passé le gars qui avait entreposé ça chez moi, je croyais sincèrement qu’il s’était désintéressé des tableaux et qu’il était dans la nature.
– Et il est revenu ? J’ai bon ?
– Oui et il m’a menacé de violence physique si je ne lui donnais pas les noms que mon avocat avait dans le dossier. Je ne suis pas très courageux, j’ai donné les noms, et donc le vôtre.
– Eh bien bravo !
– Je n’en suis pas fier ! Mais je tenais à vous prévenir, je serais vraiment peiné s’il vous arrivait quelque choses.

Et c’est qu’il a l’air sincère le bonhomme, il va finir par me toucher !.

– Et vous me conseillez quoi ?
– Je ne sais pas trop ! Vous planquer peut-être ?
– Je vais voir, qu’est-ce que vous avez sur ce bonhomme ? Son nom, son adresse ?
– On l’appelle Arsène, j’ignore son vrai nom…
– Son téléphone ?
– Ah oui, attendez…

Et il consulte son appareil et me communique le numéro demandé

– Restez là, je vais m’éloigner pour passer un coup de fil.

Je téléphone à Gauthier-Normand, le patron de Max.

– Je voulais vous remercier d’avoir mis Max à ma disposition…
– Vous avez été satisfait de ses services ?
– Oui sauf que je pensais l’affaire terminée, alors qu’il y a une suite imprévue…
– Ciel ! je suppose que vous souhaitez que Max entende cette suite, je vais donc vous le passer, mais avec votre permission j’écouterais…
– Je vous en prie.
– Patientez cinq minutes je vous rappelle.

Et quand il me rappela, je racontais cet ahurissant rebondissement à Max.

– On peut le localiser ce mec ?
– J’ai juste un numéro de téléphone.
– Ça devrait suffire, je m’en occupe si toutefois monsieur Gauthier-Normand en est d’accord… il me fait signe qu’il est d’accord. Ah, je vous le passe.
– Allo Chanette ! Vous savez vous rendre service n’a jamais été une corvée… et je ne demande rien en retour mais…
– J’ai compris monsieur Gauthier-Normand, je vais voir avec Anna Gaelle quelles sont ses disponibilités et je vous rappelle aussitôt.
– Vous lisez dans mes pensées !
– Ben oui !

Et c’est l’esprit un peu plus tranquille que je regagnais la table de Béranger.

– Bien, l’affaire devrait se régler, vous ne m’en voudrez pas de ne pas vous donner de détails ?
– Non bien sûr !
– En tout cas, je tiens à vous remercier de m’avoir prévenu, cette sollicitude me touche… et je sais comment vous récompenser…

Les yeux qu’il me fait tout d’un coup

– Vous aviez envie de coucher avec moi, on va le faire…
– Ne croyez pas que…
– Chut, laissez-moi terminer. On va y aller de suite, mais que les choses soient bien claires, ce sera des rapports entre une pute et son client.
– Mais…
– Vous avez combien sur vous ?
– Il faut que je passe au distributeur…
– Mais non ! Répondez-moi, vous avez combien sur vous ?
– Je ne comprends pas !
– Soyez gentil, Répondez-moi.

Il consulte son portefeuille

– Je n’ai que 20 euros.
– Et bien voilà, ce sera 20 euros symboliques, je ne vous fais pas payer plus cher, puisque cette passe est un cadeau.

Il n’en reviens pas, Béranger.

– Je ne vous fais pas visiter mon donjon, puisque ce n’est pas votre truc… Nous allons faire ça sur le petit canapé du salon. Veuillez-vous mettre à l’aise, je vais en faire de même !
– C’est comment un donjon, je n’en ai jamais vu ?
– Je veux bien vous montrer, mais ça risque de vous faire drôle.
– Si, si j’aimerais bien voir, c’est pour me faire une idée…

Bizarre cette attitude mais je ne voudrais pas le contrarier, j’ouvre la double porte.

– Oh là là, tous ces trucs, on se croirait au Moyen-âge !

Je me retiens de lui expliquer que ça n’a rien de moyenâgeux.

– Et la cage là ?
– Il y a des soumis qui aime bien rester en cage plusieurs heures, je les ressors quand j’en ai besoin.
– Je ne comprends pas bien !
J’oblige parfois mes soumis à sucer des bites, donc pour que ce soit possible il faut bien que je libère celui qui est en cage !
– Ils se sucent la bite ?
– Eh oui !
– C’est tous des pédés alors ?
– En fait non, et puis même si c’était le cas, ils ne font de mal à personne !
– Oui mais quand même…
– Seriez-vous homophobe, monsieur Béranger ?
– Ah, non pas du tout !

C’est bien connu, personne n’est homophobe, personne n’est raciste, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (refrain connu)

Je le sens envahi de pensées troubles. Mais comme je n’ai aucune envie de le fidéliser, je ne calcule pas.

– Bon allez, maintenant à poil.

Je me déshabille sans aucune cérémonie, Béranger flashe sur mes nichons.

– Oh, qu’ils sont beaux !
– Tu peux les caresser, mais avec douceur.

Vous pensez bien qu’il ne va pas se le faire dire deux fois. Il les tripote comme s’il avait dégoté le Saint Graal.

– Attends j’enlève ma culotte !

Je la retire puis remets mes chaussures. Cela fait partie du folklore prostitutionnel (et adopté par l’imagerie porno) de conserver ses godasses aux pieds même quand on est à poil. Maintenant d’où provient cette coutume ? Certains prétendent que l’aiguille de la chaussure peut constituer une arme défensive en cas d’agression ! Pourquoi pas ?

– Vous remettez vos chaussures ? S’étonne la Béranger.
– Oui, pourquoi ?
– J’aurais préféré voir vos pieds ! Murmure-t-il.

OK, tout le monde à son petit jardin secret, si le sien c’est d’adorer les pieds, ça ne va pas être un problème.

Donc je me déchausse, et m’assois sur le canapé et lance mes jambes en avant.

– Viens me lécher les pieds ! Mais ne me chatouille pas

Il arrive, il ne cesse de regarder mes seins, mes seins et mes pieds, faudrait peut-être qu’il choisisse parce que les deux à la fois, à moins d’être contorsionniste…

– Ben lèche, qu’est-ce que tu attends ?

Enfin il se lance, il commence par quelques bisous anodins sur le dessus de mon pied droit avant de se mettre à lécher mon gros orteil.

Il sera bientôt 19 heures, ma dernière douche date de ce matin, donc je ne vous dis pas l’état de mes pieds qui doivent puer la sueur.

Il s’en fout, il ne lèche plus, il suce, Il suce mon pouce du pied comme s’il s’agissait d’une bite miniature. Le docteur Freud verrait ça il en tirerait tout de suite des conclusions aussi amusantes que définitives.

Je voudrais bien que ça finisse… Ah, ça y est, il me lâche le pied, il me regarde d’un air extatique et s’empare… de mon pied gauche.

Bon ça sent les prolongations, à moi de reprendre la main !

– Tu veux jouir comment,; mon biquet ?
– Euh… si j’osais…

Je m’attends au pire !

– Si vous pouviez me branler entre vos pieds ?
– On va essayer !

J’en ai fait des choses, mais des branlettes pédestres, je n’ai pas fait ça souvent…. et puis détail trivial, s’il jouit il va m’en foutre partout. Je suis donc obligée de faire une petite pause le temps d’aller chercher une toile protectrice en espérant qu’il ne va pas débander.

Non, quand je reviens il est toujours en forme, je lance mes pieds en avant, je coince sa quéquette et commence mes mouvements. Pas évident ce truc-là, la branlette manuelle, c’est quand même plus facile !

Histoire de maintenir son excitation, je me caresse les nénés, il a l’air d’apprécier.

Ça y est, je sens que ça vient, j’accélère le mouvement… c’est pas évident, mais le voilà qui éjacule, j’en ai plein les pieds. Je m’apprête à prendre un kleenex, mais il me fait un signe de dénégation.

– Je vais nettoyer ! Me dit-il

Et il entreprend de lécher le sperme qui s’est déposé sur mes pieds.

Fin du délire

Après il était bizarre, satisfait s’il faut en croire son sourire béat, mais soudain taiseux. On s’est rhabillé, chacun de notre côté et avons descendu les escaliers.

– Ma voiture est garée là-bas, voulez-vous que vous dépose quelque part ?
– Non je prends le métro…
– Est-ce que je peux vous demander de me mettre au courant de… de…
– De quoi donc ?
– De ce qui va se passer maintenant.
– D’accord, j’ai votre numéro !
– On se fait la bise.

Ce fut une bise très chaste, je n’allais pas lui rouler une gamelle, non plus !

Le lendemain midi, je faisais une pause salade au bistrot du coin, quand mon téléphone sonna.

– Allo Chanette, c’est Max, je voulais simplement vous prévenir que l’affaire est réglée. Vous n’avez plus rien à craindre.
– Déjà mais comment…
– Oui je sais vous aimeriez bien savoir… Je peux passer chez vous vers 19 heures ?
– Avec plaisir je vous paye le restau. !
– Alors à ce soir !

Ouf.

Et c’est toute joyeuse que je téléphonais à Béranger.

– Vous m’aviez demandé de vous prévenir de la suite de cette navrante affaire. Alors voilà c’est réglé.
– C’est réglé comment ?
– Permettez-moi de rester discrète, mais rassurez-vous, je n’ai plus rien à craindre.
– Moi non plus alors ?
– Ben non !

Pourquoi cette réflexion ?

– Je ne sais comment vous remercier.
– Je vous laisse, bon après-midi !

J’avoue ne pas bien comprendre ! Pourquoi me remercie-t-il ? Pourquoi m’a-t-il fait supposer qu’il était lui aussi en danger ?

Et c’est en croquant dans ma tarte au citron que je tentais de reconstituer cette histoire tordue.

En fait, j’imagine que Béranger et Arsène sont entrés en conflit au sujet de la disparition des tableaux. Je vois bien Arsène dire à l’autre : « Tu te débrouilles pour récupérer les tableaux sinon je te butte » Il m’aurait donc fait croire que j’étais en danger alors que c’est lui qu’il l’était afin que je me débrouille pour neutraliser cet Arsène. Bien joué ! Quant à la fantaisie sexuelle à 20 euros que je lui est accordé, (quelle conne j’ai été) je pense qu’il en avait réellement envie mais cela n’est qu’un détail collatéral.

Et le soir je retrouvais Max.

– Alors raconte !
– Non ma petite Chanette, je ne te raconterais pas. Pour certaines opérations délicates moins il y a de gens qui savent, mieux on se porte.

Malgré ma curiosité maladive, je n’insistai pas, quand Max ne veut pas parler, c’est une vraie tombe.

– Dis-moi, Chanette, je ferais volontiers quelques galipettes, j’ai un peu besoin de déstresser. Heu si tu te sens fatiguée, je le comprendrais très bien…
– Pas de problèmes ! Suis-moi dans la chambre.
– Non, non on va manger d’abord, j’ai rien mangé depuis hier soir…

Nous sommes donc descendus et notre choix s’est porté sur un restaurant de fruits de mer très correct.

– Bon maintenant, Chanette, il faut que je te dise quelque chose. Tu as promis quelque chose à mon patron, ce n’est pas le mauvais bougre, mais ce serait mieux de ne pas le faire lanterner. Si on pouvait fixer une date ?
– OK, je vais téléphoner à Anna-Gaëlle. Il a des horaires de préférence ton patron ?
– 18 heures ce serait bien parce qu’après il va prévoir une bonne bouffe !

Après la bouffe, Max a eu un petit coup de barre, donc pas de baise ce soir. Dommage j’étais dans de bonnes dispositions.

Je téléphone donc à Anna, je ne doute pas de sa réponse, elle a ses périodes maso et le courant passe bien entre elle et Gauthier Normand depuis leur rencontre dans des conditions rocambolesques (voir Pho la cambodgienne)

Et rendez-vous est pris pour vendredi prochain à 18 heures

A suivre

Fétichisme du pied, spermophilie,

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Poème Ironique sur la Prostitution par George Orwell

Poème Ironique sur la Prostitution par George Orwell

Quand j’étais jeune et pas raisonnable
Dans le lointain Mandalay
J’ai donné mon cœur à une jeune fille birmane
Belle comme le jour.

Sa peau était d’or, ses cheveux étaient noirs,
Ses dents étaient d’ivoire;
J’ai dit: « pour vingt pièces d’argent,
Jeune fille, couche avec moi »

Elle m’a regardé, si pure, si triste,
La chose la plus adorable au monde,
Et de sa voix zézéyante et virginale,
M’en demanda vingt-cinq !

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Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 11- Madame la baronne reçoit

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 11- Madame la baronne reçoit

– Bon les enfants, ce fut une excellente soirée et vous avez le droit de féliciter notre soumise de la semaine. Proclame la Baronne
– Clap, clap, clap
– Je vous souhaite une bonne fin de nuit, je vais rester un moment avec Sara et Erika. Soyez discret en sortant.

Tout le monde se congratule. La baronne referme la porte après le départ de tout ce petit monde.

– Alors ma salope, ça t’a plus !
– C’était une expérience, j’avais quelques fantasmes comme ça, mais je ne pensais pas les concrétiser ce soir ! Répond Erika
– Très bien ! Et maintenant on va jouer cartes sur table. Je ne sais pas comment tu t’appelles pour de vrai mais ce n’est surement pas Erika ! Erika n’existe pas ! En fait tu es une copine de cette Jodie Machin-truc qui vient de Paris pour nous emmerder. J’ai bon ?
– Ben…
– Ben quoi ?
– Ben oui !
– Et tu cherches quoi ?
– En fait je suis historienne, j’aime bien faire des reportages sur les petits mystères autour des monuments historiques, des églises…
– Mais encore ?
– Je me suis laisser dire qu’il y aurait une pièce secrète entre ce local et le sous-sol de l’église…
– Encore cette fable ! Ecoute ma grande, j’en ai marre qu’on vienne fouiner dans mes affaires, alors on va faire simple. Tu vas aller faire dodo, demain je te veux ici avec la mère Jodie à 15 heures. Apporte des outils, je veux que vous repartiez avec un résultat.

Samedi 26 avril

Valentine (alias Erika) a très mal dormi, revivant en boucle les évènements de la nuit. Mais elle a mis le réveil de son téléphone à sonner à 8 heures ne voulant pour rien au monde rater l’occasion d’annoncer ce retournement de situation à Jodie et à Béatrice

– Ben dis-donc, poches sous les yeux, yeux cernés… tu as eu une nuit agitée ? Se gausse Jodie.
– Si vous saviez ?
– C’est racontable ?
– J’en sais trop rien, mais attendez-vous à un choc, j’ai négocié hier soir avec cette baronne que je ne connaissais pas…
– Hein ?
– Et même qu’on a rendez-vous à 15 heures devant sa porte blindée, elle m’a dit qu’on pouvait apporter des outils pour vérifier s’il y a une pièce secrète.
– C’est vrai, ça, tu ne nous mènes pas en bateau ?
– T’as qu’à pas me croire !
– Mais comment tu as fait ?
– Un concours de circonstances, je suis sortie acheter des clopes et il avait du monde devant la porte blindée. Je me suis pointée comme une fleur et ils m’ont pris pour une autre. (enfin c’est ce que j’ai cru)
– Et alors ?
– Alors je suis rentrée dans ce local, en fait c’est un local pour sado-maso, ils appellent ça un donjon.
– Et t’as fait quoi, tu t’es rincé l’œil ?
– Je préfère ne pas rentrer dans les détails.
– Cachotière !
– Bon écoutez les filles, c’est inespéré, puisqu’on peut apporter des outils, je vais faire un saut à Dijon acheter une caméra serpent, une perceuse et de l’enduit…

15 heures

La baronne est à l’heure.

– Bonjour ! Ah, je ne connais pas mademoiselle…
– Béatrice Clerc-Fontaine, chercheuse indépendance, Madame Keller m’a sollicité au cas où un passage secret serait inséré dans votre cloison mitoyenne.
– Enchantée, vous êtes charmante. Je vais ouvrir, je suppose qu’Erika vous a informé de ce que vous allez découvrir ?
– Erika ?
– Ah, c’est vrai je ne connais pas ton vrai prénom
– Valentine ! Oui, il sont au courant.

C’est peu dire que Jodie est subjuguée par le lieu, Pas Béatrice qui a eu déjà l’occasion de visiter quelques donjons privés…

– Je vous laisse opérer ! leur dit la baronne

Béatrice commence à tripoter le mur avec les mains sans rien déceler. Elle le passe ensuite au détecteur… qui ne détecte rien.

– Alors là, ça devient bizarre ! Je peux faire un trou, un tout petit trou, je reboucherai après, j’ai apporté du silicone.
– Trouez, ma chère, trouez.

Un petit coup de perceuse. Béatrice n’est pas trop bricoleuse mais parvient à faire un joli petit trou. Il n’y a plus qu’à y introduire la caméra serpent.

Moment de suspense !

Puis moment de déception, la caméra renvoie l’image du sous-sol de l’église. Les deux locaux sont donc directement mitoyens sans local intermédiaire, et par conséquent il n’y a pas de passage secret et pas de trésor non plus.

– Eh bien voilà, c’est fini ! Je rebouche et on vous laisse !
– On va s’en aller, merci de nous avoir permis d’entrer ici.
– Que voulez-vous, ça commençait à m’énerver, il fallait percer l’abcès… Je suppose que vous allez écrire un rapport, évidemment je vous demande d’être discrète, il vous suffira de dire que Madame la Baronne vous a autorisé à faire des vérifications et sans rentrer dans les détails.
– Cela va de soi.

On se quitte, mais au dernier moment…

– Béatrice ! Je peux vous appeler Béatrice.
– Comme vous voulez !
– Si vous pouviez rester cinq minutes, puisque vous êtes chercheuse indépendante, j’ai un petit truc à vous demander.
– O.K, les filles, vous m’attendez qu’on se dise aurevoir.
– On va se dire aurevoir ici, j’ai vraiment hâte de rentrer.
– Alors, salut les filles. Jodie je t’enverrais la facture, ravie de vous avoir rencontrées toutes les deux.

Bisous, bisous.

– T’as une façon de me regarder ! Lui dit la Baronne après le départ des deux autres femmes. Oh pardon, je vous ai tutoyé.
– Pas grave !
– Ça ne répond pas à la question.
– Ah ? Parce que c’était une question ?
– Oui !
– Eh bien, je trouve que vous avez un visage intéressant.
– Et éventuellement ce visage intéressant, tu aimerais l’embrasser ?
– Pourquoi pas ? Ce serait avec grand plaisir !
– T’as le temps de venir chez moi ?
– Tentatrice !
– Alors on y va !

Sur place la baronne invite Béatrice à s’assoir au salon, celle-ci ne comprend pas trop ce contretemps persuadée qu’elle était que son hôtesse allait lui sauter dessus.

– Un thé peut-être ?
– Oui à moins que tu ais du café.
– Ça marche ! Sara viens nous voir !

Elle arrive…

– Un thé au jasmin pour moi et un café pour cette charmante personne.! Qu’en penses-tu Béatrice de ma soubrette, elle est mignonne, non ?
– Très mignonne !
– Elle est très coquine, elle suce des bites, des chattes, des trous du cul… une vrai putain, n’est-ce pas Sara.
– Bien sûr madame !
– Sara, montre ton cul a notre invitée.
– Avec plaisir, madame ! Répond l’intéressée en dévoilant son joli joufflu qu’aucune culotte ne cache et que Béa est invité à caresser.

Sara part en cuisine, et la baronne ne fait toujours aucun geste d’approche en direction de Béatrice, non elle parle de ses ancêtres avec forces anecdotes. Notre belle chimiste fait semblant de s’intéresser à tout ça mais finit par se demander ce qu’elle fabrique ici.

Maintenant les tasses sont vides.

– Je croyais que tu voulais m’embrasser ? Minaude la baronne.

Enfin !

Béatrice ne répond pas, mais se lève, les visages se rapprochent, les bouches se collent, le baiser est profond, passionné… et baveux.

– Hum tu embrasses trop bien ! Et si nous nous mettions à l’aise ? Suggère la baronne.
– Bien sûr !
– Viens me défaire mon chemisier !

Vous pensez bien que Béatrice ne va pas bouder une telle proposition, elle déboutonne le vêtement, laissant apparaître un joli soutien-gorge en dentelle violette. Alors elle plote.

– Dégrafe-le !
– J’allais le faire… Quelle belle poitrine !

Béa a maintenant accès au gros tétons de la baronne, elle les titille un peu de ses doigts avant de les prendre en bouche et de le sucer avec gourmandise.

– C’est bon, hein ?
– J’adore !
– Enlève-moi le bas, je vais t’offrir ma chatte. Mais avant je veux te voir nue.

Pas de problèmes, les deux coquines se retrouvent à poil et se caressent en tous sens.

Beatrice se baisse afin d’avoir accès au sexe de sa partenaire, mais celle-ci, facétieuse se retourne.

– Et si tu goûtais à mon cul ?

Pas de problème pour Béatrice qui aime prédiquer cette caresse intime. Ses mains écartent les globes et sa langue s’en va fureter sur l’anus brun de la baronne…

– Hum ! Quel goût exquis !
– Ça ne sent pas un peu fort ?
– Ça ne me dérange pas !
– Coquine ! Tu n’aurais pas des tendances un peu scato ?

La question est gênante et Béatrice ne répond pas.

– Tu peux me répondre, je n’ai pas de tabous ! Insiste la baronne.
– Disons que ça m’est arrivée d’en faire dans des moments de grande excitation.
– Et là, maintenant tu es très excitée ?
– Oui !
– Mets moi un doigt dans le cul et remue le bien.

Béatrice mouille son index et l’introduit dans le trou du cul la baronne.

– Tu sens quelque chose ? demande cette dernière.
– Euh, oui !
– Alors ressors ton doigt et montre-le-moi… Hum on dirait qu’il n’est pas sorti bien propre.
– Hi, hi !
– Suce ton doigt, je t’offre ma merde, c’est un beau cadeau, non ?

Dans un état second quasi extatique, Béatrice lèche son doigt.

– Alors elle est bonne ma merde ?
– Délicieuse !
– Tu voudrais qu’on aille plus loin ?
– Pas trop loin quand même…
– Ne bouges pas, je reviens vite.

La baronne revient avec un joli gode très réaliste qu’elle recouvre d’un préservatif.

– Tiens, fous-le-moi dans le cul et fais-le bouger !

Béatrice pilonne ainsi la baronne pendant quelques minutes faisant miauler de plaisir cette dernière.

– Qu’est-ce que c’est bon de se faire enculer ! Tu aimes ça aussi, toi ?
– Oui, quand c’est bien fait !
– On fait une belle paire de salopes toutes les deux ! Allez retire-le.

Béatrice retire le gode légèrement pollué par cette introduction, et ne sait pas trop quoi en faire.

– Lèche-le, régale-toi !

Et encore une fois Béatrice s’acquitte de cette tâche en un prenant un plaisir trouble.

– On dirait que ça te fait mouiller de faire ça ! Remarque la baronne.
– Des fois faut pas chercher à comprendre.
– T’as raison, je vais m’allonger sur le canapé, tu vas venir me bouffer l’abricot…. Ah ce n’est pas très hygiénique après ce que tu viens de faire, il faudrait se rincer la bouche…
– J’y vais c’est où, ta salle de bain ?
– Ne bouge pas, j’ai une idée ! Sara ! Ramène ton cul !
– Madame m’a appelé ! Demande cette dernière.
– Oui tu vas pisser dans la tasse de mon invitée.
– Bien sûr, madame la baronne..

Sara soulève sa jupette sous laquelle elle n’a pas mis de culotte, rapproche la tasse de sa chatte et pisse dedans.

– Je vais goûter d’abord ! Décide la baronne. Humm c’est exquis !
– Je suis content que ma pisse plaise à madame.

La baronne tend la tasse à Béatrice qui en avale le contenu.

– Hum ! Délicieux !
– Si madame en veut encore, c’est possible ! Suggère la soubrette.
– Ma foi, pourquoi pas ! Répond Béa.
– Madame est gourmande mais je vais la satisfaire. Approchez donc votre bouche de ma petite chatte, on va faire ça en direct.

Sara s’approche de façon à mettre en contact son sexe avec la bouche de Béa, puis elle se lâche.

Du coup voici une bouche parfaitement rincée. Et cette fois la baronne s’affale pour de bon sur le canapé en écartant les cuisses. Béatrice n’a plus qu’à venir butiner cette chatte offerte et gluante de mouille, tandis que ses doigts viennent titiller ses gros tétons.

A ce régime, la baronne ne résiste pas longtemps et se met à haleter. Béatrice enroule le clitoris de sa langue lui donnant le coup de grâce.

– Eh bé ! Tu es une super bouffeuse de chatte, toi !
– On fait ce qu’on peut ! Tu t’occupes un peu de moi, maintenant ?
– C’est la moindre des choses.

On permute les positions, c’est maintenant la baronne qui lèche mais avec un petit plus, Ce petit plus c’est son doigt qui s’est faufilé dans l’anus et qui n’en finit pas de bouger.

Cinq minutes plus tard, Béatrice éclatait son plaisir dans un geyser de mouille.

Moment calme, tendres bisous, cigarette puis vient cette demande insolite de la part de la baronne :

– J’aimerais que tu me fasses cadeau de ta petite culotte, ça me fera un souvenir.
– Si tu veux, je peux même te la dédicacer !

Un peu plus tôt…

Le hasard faisant parfois de curieuses choses, Antonio et Mattéo ont à leur grande surprise vu Jodie et Valentine sortir du local blindé.

– Merde, ça veut dire qu’ils ont trouvé le trésor ! Rouspète Mattéo
– Mais il est où, elles n’ont rien dans les mains !
– On n’a plus rien à perdre, on va leur demander.

Il s’approche, provoquant l’ire de Jodie.

– Vous êtes encore là vous deux, vous n’avez rien d’autre à foutre ?*
– Alors vous l’avez trouvé ce trésor ?
– Bien sûr des lingots d’or en pagaille, on a demandé à une camionnette de venir les prendre en charge.
– Ah ? Ah bon !

Ils s’éloignent de quelques pas et Mattéo chuchote à l’oreille de Mattéo.

On va attendre la camionnette, peut-être qu’on pourra subtiliser quelque chose pendant qu’ils la chargeront…

Et l’histoire ne dit pas combien de temps ils ont attendus…

Fin

Post-Scriptum. Ah, j’en vois certains qui protestent du fait que le professeur Martinov ne participe que de très loin à cet épisode. Rassurez-vous dans le prochain récit il sera là et bien là !

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Chanette 33 – L’escroc de Bourges 10 – Et voici Anna-Gaëlle…

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 10 – Et voici Anna-Gaëlle…

En sortant de chez l’imprimeur, Sylvana, manifeste son incompréhension :

– T’as un plan secret ou quoi ?
– La seule façon de doubler les flics, c’est d’attendre dans la bagnole devant l’imprimerie aux heures d’ouverture.

Paturel n’a aucune envie de s’éterniser. Son opération d’affichage devait lui rapporter 30 000 euros avec 100 portraits, Il n’a recueilli que 80 photos, il faudra donc soit refaire la maquette soit faire des doublons. En tenant compte du cout de la réalisation des affiches et de celui de la campagne d’affichage, l’opération lui rapportera environ 20 000 euros, il ne va pas cracher dessus.

« J’irais demain matin et ensuite, je rentre à Paris, je tire de l’argent et je me planque dans un Airbnb. »

– Il ne faudrait pas qu’il se pointe maintenant, tant que les flics sont là; ce serait compliqué… voilà ce que tu vas faire, moi je vais m’installer à la terrasse du bistrot à côté pendant ce temps-là tu vides notre chambre d’hôtel, tu mets tout dans la bagnole et tu me rejoins avec, voici les clés… Tu ne dis rien au personnel de l’hôtel.

Il attendirent dans la voiture jusqu’à 19 heures, heure de fermeture de l’imprimerie, mais il ne passa rien.

Et le lendemain après une mauvaise nuit, ils reprirent la planque à partir de 9 heures.

10 heures 15

– Ce ne serait pas lui qui déboule là-bas ? demande Sylvana
– On dirait bien ! A toi de jouer !

Sylvana sort de la voiture et va au-devant de Paturel

– Willy ! Quelle bonne surprise !
– Qu’est-ce que tu fous ici ? Ah, je sais ce que tu veux…

Sylvana empêche Paturel de s’avancer. Max sort à son tour en exhibant sa fausse carte.

– Police.! Vous êtes en état d’arrestation.

Paturel bloqué, cherche une issue, n’en voit pas et lève les mains en l’air lamentablement.

On le fait entrer dans la bagnole. Max avait prévu des menottes. C’est pratique les menottes !

Max démarre, sort de la ville et prend la direction de Blois.

Pourquoi Blois ? Parce qu’on peut y accéder en empruntant la Départementale 765.

Mais pourquoi la départementale ?

Parce que c’est pratique pour ce que Max projette de faire.

A un moment la départementale traverse un bois. On peut y pénétrer à certains endroits par des chemins de terre pour pique-niquer. (pour niquer aussi, mais c’est une autre paire de manches)

C’est ce que fait Max mais il ne s’agira pas de pique-nique.

La voiture s’arrête, Max extrait de force Paturel de la voiture.

– Bien ! Alors on va annoncer la couleur ! Je ne suis pas un flic, mais un tueur à gages. Et si je suis obligé de te tuer, ça ne me posera aucun problème. Alors résumons-nous : tu dois 32 500 euros à Chanette plus ce qu’elle doit restituer au propriétaire au titre des dommages et intérêt, on va arrondir à 50 000. Et tu dois 15 000 euros à Sylvana. La question est donc : On est-ce qu’on peut aller chercher tout ça ?

Paturel ne répond pas mais son regard exprime l’angoisse et la crainte. Faut le comprendre aussi…

– Tu ne veux pas répondre ! Alors on va prendre les paris, je parie que dans moins de 5 minutes tu vas te mettre à parler.
– Vous n’avez pas le droit ! Bredouille Paturel.

Max ouvre le coffre de sa voiture et en extrait un sécateur.

– Alors on coupe quoi ? Une oreille ? Un doigt ? Ta bite ?

Paturel tremble de peur.

– Vous voulez savoir quoi ?
– Ou est planqué ton fric ?
– En Suisse sur un compte à numéro.
– Et on fait comment pour déplacer de l’argent ?
– On accède au site avec un numéro et un code secret.
– OK tu vas me transférer 65 000 euros sur mon compte, je ventilerais après.
– Et vous allez me tuer après ?
– Si le transfert ne se fait pas, oui ! S’il se fait on te laissera une chance.
– Et je suis obligé de vous croire ?
– Eh oui ! Allez exécution, on pas que ça à faire !
– J’ai pas ma tablette !
– Oui, mais moi j’ai un téléphone, ça devrait le faire.

Et c’est d’une main tremblante que Paturel fit ce qu’on lui demandait.

– Allo l’imprimerie ! C’est le monsieur qui…
– Oui je reconnais votre voix !
– Si vous pouviez me communiquez le numéro de téléphone pour joindre mes collègues de la police…
– Vous n’avez pas les numéros de vos collègues ?
– On n’est pas du même service !
– Ah bon ! (il n’a pas tout suivi, l’imprimeur)

Et Max put téléphoner à Orsini.

– Si vous voulez récupérer Paturel, il est attaché à un arbre sur la départementale 765 au niveau du kilomètre 67, à l’entrée d’un chemin de terre. Bonjour chez vous !

Max me téléphona pour me rendre compte de sa mission.

– J’aurais volontiers arrosé ça avec vous et Sylvana, mais mon patron a besoin de moi. Mais ce n’est que partie remise, dès que j’aurais une disponibilité on se fera une petite fête…
– Mais avec grand plaisir, mon cher Max !

Et c’est ainsi que ce termina cette affaire, Max vira 50 000 euros sur mon compte et 15 000 euros sur celui de Sylvana… J’appris quelques jours après que Paturel avait balancé Solange Delavoie, la patronne de l’officine de télésurveillance. Elle fut donc inculpée et la boite placée en redressement judiciaire.

Sauf que ce n’était pas terminé…

Je reviens dans le récit… j’étais occupée au studio avec un soumis qui m’avait énervé, le genre de mec portant chaussures à 300 balles, et costumes à 5 000 balles mais qui a le culot de me trouver « un peu chère ». Du coup je me suis défoulé, il voulait que je le marque, c’est ce que je suis en train de faire.

Et voilà qu’on frappe ! Ces dingues ces gens qui ne sont pas foutus de s’apercevoir qu’il y a une sonnette ! Cela dit je n’attends personne à cette heure, je me revêts d’un kimono et m’en vais ouvrir à l’intrus.

C’est un grand baraqué, blouson de cuir et polo Lacoste.

– Madame D’Esde ?

Alors là je suis sur le cul, aucun de mes clients ne connait ma véritable identité, alors ce type, serait-ce une personne mandatée par la copropriété ? Du coup j’oublie de lui répondre.

– Je voudrais parler à Madame d’Esde ! Répète-t-il
– Mais vous êtes qui, monsieur ?
– Béranger ! Etes-vous la personne qui s’est autorisé à envoyer la moitié de mes meubles et de mes affaires à la déchèterie ?

Mon cerveau fonctionne à 100 à l’heure, ce mec vient ici pour en découdre, alors je feinte.

– Soyez dans une demi-heure au café des oiseaux c’est juste au feu rouge sur la gauche, Madame D’Esde vous y rejoindra.
– Je suis obligé de vous croire ?
– Bien sûr, car si elle ne venait pas, je suis persuadé que vous reviendrez, donc voilà…
– Et comment je vais la reconnaitre.
– Elle aura Modes et Travaux à la main.

Ouf, j’ai évité une esclandre sur le pas de ma porte. Au bistrot si le mec est « bien élevé », ça devrait se passer en douceur… du moins j’espère.

Une demi-heure plus tard, je déboulais au café des oiseaux, Je m’avance vers Béranger qui est surpris de ma présence.

– Madame D’Esde n’a pas pu venir ? Commence-t-il.
– Si ! C’est moi !
– Mais pourquoi ce manège ?
– Je vous expliquerais… si vous êtes sage ! Maintenant je vous écoute.
– Vous êtes fière de ce vous avez fait ?
– En fait non ! Mais si vous vouliez me voir uniquement pour me passer un savon, allez-y ça vous fera du bien !
– Vous ne m’empêcherez pas de vous dire en face que ce vous avez fait est d’une débilité rare.

Je ne réponds pas, il me balance encore quelques gentillesses et finit par ne plus savoir quoi dire.

– Vous ne répondez pas ?
– Non, pas pour le moment.
– Alors maintenant que je vous ai a dit vos quatre vérités, je voudrais vous proposer un arrangement à l’amiable.
– Eh bien proposez !
– Comme vous vous en doutez certainement, j’ai porté plainte contre X. Mon avocat qui a eu accès au dossier m’a communiqué les coordonnées des trois personnes impliquées dans cette affaire, un dénommé Paturel qui est sous les verrous… la patronne de la société de surveillance… et vous même !
– Oui, mais cette proposition ? M’impatientais-je.

Notre conversation fut alors interrompue par le serveur venu s’enquérir de ma commande.

– Oui, reprit Béranger, je ne me fais pas d’illusion, ma plainte finira par aboutir et j’obtiendrai mes dommages et intérêts, mais avec la vitesse de la justice, ça risque de trainer au moins trois ans.

Bon il va la sortir sa proposition ?

– Donc voilà, j’ai dressé une liste de tout ce qu’il me faudra racheter. On arrondit à 12 000 euros, vous me les versez et je m’engage à retirer ma plainte.
– Pourquoi pas, j’en parle à mon avocat et je vous recontacte.
– Je vais vous donner mon numéro et celui de mon avocat ! Quand même comment avez-vous fait pour tomber dans un piège aussi grossier ?
– Vous savez, d’une part je ne suis pas parfaite et d’autre part les escrocs sont très forts pour embobiner les gens.
– Mais quand même…
– N’allez pas vous répéter, ça ne servira à rien.

Il me regarde bizarrement avant de reprendre.

– Je vous disais que mon avocat avait eu accès au dossier.
– Oui…
– Je suis donc au courant de vos activités.
– Ça pose un problème ?
– Non pas du tout !
– Alors pourquoi me dites-vous ça ?
– Pour que vous sachiez que je le sais.
– Ah ?
– Bon, on en reste là, dès que nos avocats se seront mis d’accord, je vous verserais ce que vous me demandez.
– D’accord, je peux vous posez une question ?
– Posez toujours, vous verrez bien si je répondrais.
– Dans votre milieu vous devez connaître du monde… Je veux dire des gens… comment dire…
– Non je ne connais personne.

Qu’est-ce que ça peut m’énerver, sous prétexte que je fais la pute, il y en a qui se figure que je connais tous les escrocs et délinquants de la région parisienne. Mais croyez-vous que ma réplique va lui clouer le bec, pas du tout, il continue…

– C’est parce que… les tableaux à la cave, vous ne les avez pas fait enlever.

Ben non je ne les a pas fait enlever, il y en avait une trentaine, du figuratifs avec des marines, des paysages, des nus et aussi de l’abstrait bien moche. J’avais l’intention de montrer tout ça à mon amie Anna Gaëlle pour lui demander si ça valait quelque chose.

(Précision pour ceux qui ne sont pas familiers de mes aventures, Anna Gaëlle est ma complice de toujours, complice de mes aventures et complice de mes jeux érotiques. Elle tient une galerie d’art rue de Seine)

– Ben non, je ne jette pas des œuvres d’art à la benne ! Lui répondis-je. C’est vous qui avez peint ces trucs ?
– Non ! C’est une vague connaissance, un ami d’un ami qui m’a demandé de les garder en dépôt, il devait passer les reprendre, mais j’ai l’impression qu’il a disparu de la circulation.

Il me raconte n’importe quoi ! A tous les coups c’est le produit d’un casse !

– En fait je voulais vous demander si vous ne connaissez pas un receleur ?
– Désolé, je ne fréquente pas ces gens-là…
– Je comprends votre réserve, mais on aurait pu s’arranger…
– Ne soyez pas lourd.

Et soudain il me vient une idée, celle de faire expertiser tout ça par Anna Gaëlle. Si dans le lot il y des peintres côtés, elle pourra en tirer bénéfice en bluffant Béranger. Je reprends donc :

– Par contre, j’ai une amie galeriste, elle peut vous expertiser tout ça.
– Ah oui, pourquoi pas ? Je peux avoir son numéro ?
– Je vais voir avec elle et si elle est d’accord elle vous contactera.

Et le soir même je demandais à Anna Gaëlle de passer à la maison. Je suppose qu’elle sera en retard et en profite pour prendre une douche.

Mais pour une fois, elle est presque à l’heure, juste le temps de revêtir un peignoir et je viens lui ouvrir.

Elle n’a fait aucun effort de toilette, jeans et pull-over serré sous lequel darde ses tétons non enfermés dans un soutien-gorge. Je l’adore Anna avec ses yeux de biche et son impossible coiffure, cheveux courts décolorés en blond collés sur sa tête.

Et après les bisous d’usage, je lui expliquais

– Tu sais ! Répondit-elle, des croutes il y en a plein les caves et les greniers, en principe ça ne vaut pas un clou, mais parfois au milieu des croutes on découvre un Renoir ou un Degas. Alors je peux toujours aller voir.

– Qu’est-ce que t’as à me regarder comme ça ? On dirait que tu veux me sauter ? Me dit-elle.
– T’es contre ?
– Tout contre !

Et l’instant suivant nous nous roulions un patin en nous pelotant allègrement. Et en ce qui me concerne l’accès est facile, il suffit d’ouvrir mon peignoir.

– Je vais pisser d’abord. Tu viens ? Me propose-t-elle avec un sourire coquin.

Pas besoin de me faire un dessin… depuis le temps qu’on se connait…

Je me débarrasse du peignoir et m’accroupis dans le carré à douche. J’attends ma copine qui mets trois heures pour se dessaper…

La voilà, qu’est-ce qu’elle est mignonne à poil, je ne m’en lasserais jamais de la voir !

J’ouvre une large bouche… Anna pisse et pour me taquiner choisit de diriger son jet sur mes seins. Je me badigeonne avec… Anna vise à présent ma bouche, j’avale sa pisse avec gourmandise ! Qu’est-ce que j’aime ça !

Je pensais lui rendre la pareille, mais il faut croire que mademoiselle avait d’autres projets. Elle me tend une serviette avec laquelle je m’essuie sommairement, puis elle me prend la main et m’entraine dans ma chambre.

Sur le lit, c’est bisous sensuels et pelotages tous azimuts. Le doigt d’Anna s’enfonce dans le trou de mon cul et se met à s’agiter ostensiblement. Je me laisse faire… J’adore…

Elle finit par ressortir son index et le lèche sans trop le regarder. Elle est encore plus cochonne que moi.

– C’est toujours dans le tiroir ? Demande-t-elle en ouvrant celui de ma table de chevet.

Ben oui, c’est toujours dans le tiroir, elle s’empare du gode, le revêt d’une capote (ben oui, quand c’est lubrifié ces machins-là, c’est mieux !) Et hop dans mon cul en actionnant le petit vibrateur intégré.

A ce régime, elle ne tarde pas à me faire jouir du cul. Je braille, elle m’embrasse, on se fait une pause cigarette, mains sur la chatte (sur la chatte de la partenaire, dois-je préciser)

Et cinq minutes plus tard nous nous retrouvions en position de soixante-neuf.

Ah, la chatte de ma copine, quel délice, mélange d’urine (ben oui après m’avoir pissé dessus elle ne s’est pas essuyé) et de mouille au goût de miel salé.

La langue de ma copine balaie ma moule, attaque mon clito, me fait gueuler de plaisir. Je dois reprendre mes esprits quelques instants avant de lui rendre la pareille.

Je suis épuisée et sans trop savoir pourquoi, je m’allonge sur le ventre, offrant ainsi mes fesses au regard d’Anna.

Celle-ci doit prendre ça pour de la provocation et se met à me fesser du plat de sa main.

– Pas si fort ! C’est mon instrument de travail.
– Ma pauvre biche ! Attend je vais te lécher le trou, pour changer !

Et la voilà qui faufile sa petite langue vicieuse dans mon petit trou de balle.

– Mais dis donc, il sent le gel douche, ton trou du cul.
– Evidemment, je viens de me doucher !
– Je préfère les odeurs naturelles.
– T’es une cochonne !

Elle a tout de même repris sa feuille de rose. J’adore sentir sa langue virevolter dans mon intimité rectale.

Nous nous sommes ensuite remis en position de soixante-neuf, j’ai joui ainsi pour la troisième fois. Maintenant j’ai faim et soif.

A suivre
U

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Méduses par Jean-Sébastien Tiroir

Méduses par Jean-Sébastien Tiroir

C’est sur la plage de Montavillet
Que je me suis fait agresser
Non pas par l’arrière garde
Des hussards de la garde
Ni par des sauvageons barbares
Débiles, criards et pillards
Mais par une armée de méduses
Me piquant durement par ruse
Et m’infligeant des picotements
Véritablement très agaçants
Je m’agace et me gratte
A ma gauche et à ma droite
Je hais ces choses gélatineuses.
Me gâchant ma vie heureuse
« – Bonjour je suis Yolande »
Me dit une Allemande
« Et je connais un remède,
Acceptez-vous mon aide ? »
– « Assurément jolie coquine ! »
– « Pour cela il faut que j’urine
Sur les morsures de la bestiole
En évitant les cabrioles ! »
– Faites donc, belle teutonne,
Puisque plus rien ne m’étonne. »
Elle me pissa tant et si bien
Que de la douleur il ne resta rien.
 » – Votre pipi dit être magique
Il m’a même donné la trique
Savez-vous que j’ai la gorge qui gratte
D’avoir mangé de vilaines tomates ? »
– Alors laisse ta bouche ouverte
Ce sera une découverte
Il me reste quelques gouttes.
Plus gouteuses qu’un Vermouth ! »

fin

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Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 10 – Le donjon de la baronne

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 10 – Le donjon de la baronne

Vendredi 25 avril.

– Non, non ! Explique le maire ! L’autrefois je vous ai accordé l’autorisation parce qu’il s’agissait d’une porte blindée qui ne faisait pas vraiment partie de l’église, mais là si on vous voit avec un serrurier tripoter l’entrée principale, je vais me faire allumer par l’opposition municipale. Et ce n’est pas la peine de me montrer vos nichons, sur ce coup je serais inflexible.

Dépitée, Jodie téléphone à la préfecture, après avoir raconté son histoire à quatre interlocuteurs différents et avoir supporté un temps d’attente interminable, un peigne cul lui répond.

– Monsieur le préfet ne peut accéder à votre demande, il est néanmoins disposé à motiver son refus auprès de votre ministère.
– Et là tout de suite, vous ne pouvez pas motiver ?
– Non, Madame, aurevoir, Madame !

« Bon c’est foutu, je n’en mourrais pas, sauf que s’il y vraiment un trésor, il va me passer sous le nez ! »

– On considère que ma mission est terminée, alors ? Demande Béatrice.
– On laisse passer la journée, on ne sait jamais, l’esprit d’escalier fera peut-être changer le maire d’avis… Et toi, Valentine ?
– Je vais faire comme vous, je partirais demain matin

Matteo et Augusto en ont marre. Il se sont pointés devant l’église fermée et tente d’obtenir des renseignements auprès de quelques paroissiennes qui tentent en vain d’y rentrer… Mais personne ne semble savoir ce qui se passe.

– On ne peut pas entrer dans l’église ! On ne peut pas passer par derrière ! On fait quoi ? On se barre ? Se désole Augusto.
– Et cet Igor qui devait nous rappeler, il a mon numéro, mais je n’ai pas le sien…
– On n’est plus un jour près, mais j’y crois plus trop à cette affaire.

Les trois femmes dinent ensemble. L’ambiance n’est pas vraiment à la fête, ce n’est pas toujours facile de digérer un échec, cela vaut surtout pour Jodie et Valentine. Béatrice pour sa part s’en fout un peu, elle n’a aucun intérêt personnel dans cette affaire et n’est là que pour remplir son contrat.

Chacune monte ensuite dans sa chambre…

Vers 22 heures, Valentine se rend compte qu’elle n’a plus de cigarettes. Elle descend donc et profite de la fraicheur de cette belle nuit…

Pour se rendre au café-tabac il faut passer derrière l’église. Et là elle aperçoit devant la porte blindée un petit groupe de sept ou huit personnes plutôt bien habillées… Et dans ce groupe, elle reconnait Igor.

« Mais qu’est-ce qu’ils foutent ? Ah on dirait qu’ils attendent quelqu’un pour rentrer ! Mais ils vont faire quoi là-dedans ? C’est peut-être une secte ou un groupuscule de je sais pas quoi ? Il y a même un chien… Je fais quoi, je préviens les collègues ? »

Elle n’arrive pas à se décider, et décide de jouer aux connes. Elle s’approche du groupe et gratifie les gens d’un grand bonjour…

Igor qui est aux côtés de la baronne lui souffle à l’oreille.

– C’est une copine de l’emmerdeuse de Paris, faites gaffe !
– O.K, on va bien s’amuser.

La baronne s’approche de Valentine :

– Ah ! Vous êtes Erika, je suppose ?

« Elle me prend pour une autre, jouons le jeu… »

– Eh oui !
– Je me demandais si vous alliez venir, je n’ai pas reçu de réponse à mon message.
– Ah ? je ne l’ai pas reçu.
– Pas grave ! On attend Gaby et on rentre… Ah la voici.

Et Valentine se retrouve à l’intérieur d’un petit donjon ! Avec tout ce qu’il faut, deux croix de St André, des chaines, et des étagères remplies d’une petite collection d’objets utilisés dans les séances sado-maso.

Les participants ne perdent pas de temps, certains se changent, allons-y pour le cuir et le latex… certains s’assoient sur des sièges réservés aux spectateurs. Igor se revêt d’un masque noir d’un ridicule achevé et la baronne un moment nue se revêt d’une guêpière laissant les seins et la chatte découverts…

Valentine se demande quoi faire, s’échapper, mais la porte blindée a été refermée de l’intérieur… Prétexter un malaise…

– Tu ne vas pas rester habillée ! Lui dit la baronne.
– C’est que je n’ai rien apporté…
– Apporté quoi ? Tu n’as besoin de rien, mets-toi à poil et reste comme ça, on va bien s’occuper de toi !

La baronne pensait alors que cette fouineuse paniquerait devant l’ambiance de la salle et réclamerait de pouvoir sortir. Ce qui lui serait refusé dans un premier temps, une situation propre à amuser la petite assemblée. Ensuite viendrait le temps des explications… Puis on la virerait… Une petite diversion amusante avant que la véritable soirée commence.

Sauf que la baronne ne s’attendait vraiment pas à ce que cette importune accepte sans sourciller de se mettre nue devant l’assistance. Son regard d’incompréhension croise celui d’Igor.

– Il nous ont envoyé une soumise pour nous espionner ? Lui chuchote Igor.
– Mais ça ne tient pas debout, voyons, comment aurait-elles su ? On va bien voir comment elle va réagir… Vous deux, passez-lui un collier de chien autour du cou et attachez-moi cette pute sur la croix…

Valentine se laisse attacher docilement.

« Puisque ça ressemble à un club sadomaso, je vais jouer la soumise de service, ça ne pouvait pas mieux tomber… » se dit-elle. Espérons simplement que ce ne soit pas des sauvages !

De sa position elle peut visualiser l’assistance, deux hommes et une femme blonde sont agenouillés, nus et collier de chien autour du cou.
– C’est qui cette nana ? Demande Gisèle, une grande perche brune au visage recouvert d’un loup et dont le seul vêtement est un bustier noir en vinyle qui laisse tout voir.
– Ben c’est Erika ! Répond la baronne
– Oui, mais tu l’as trouvé où ?
– Sur Internet, j’ai trouvé son profil intéressant… elle m’a dit qu’elle aimait bien les petites misères et les humiliations, n’est-ce pas Erika ?
– Oui madame !
– On dit « oui maîtresse », conasse !
– Alors… oui maîtresse.
– Allez on commence ! Regarde ses jolies pinces, je suis sûre qu’elles seront du plus bel effet accrochés à tes tétons de pute.

La baronne accroche les pinces faisant geindre la soumise, mais elle geint encore bien davantage quand une autre paire de pinces vint meurtrir ses grandes lèvres.

– Toi, viens la fouetter ! Dit-elle en s’adressant à Emile, un grand moustachu en caleçon à fleurs.

Emile s’avance et va pour se saisir de la cravache que lui tend la baronne.

– Tu ne vas pas la fouetter en caleçon quand même… tu as la trouille de montrer ta bite ou quoi ?

Vexé, Emile retire son caleçon, puis cravache en main, s’avance vers Valentine qui retient son souffle. Certes elle est maso, mais ça n’empêche pas l’appréhension. Après tout personne ne sait qu’elle est ici et on ne sait jamais ce qui peut arriver.

– Il y a un mot de sécurité, c’est Cactus qu’il faudra répéter deux fois, mais on serait tous très contrariés si tu l’utilisais pour un oui ou pour un non. Lui précise la baronne. Bon alors toi tu la fouettes ou tu attends le jour du débarquement ?

– On aurait peut-être dû la retourner ? Suggère le type.
– Bon tu commences à m’énerver, mets-toi à genoux ! Cédric va te remplacer !

Celui-ci est complétement nu et comme il a un peu joué avec sa bite, il bande comme un mulet de compétition !

Il arme la cravache et vise les cuisses de Valentine qui se contente de grimacer vilainement. Plusieurs coups suivent toujours au même endroit avant qu’il choisisse de viser le ventre.

Valentine supporte toujours, se contentant de pousser de petits cris de douleur… Mais voilà que l’homme lui vise les seins. Ça fait très mal, des larmes se mettent à couler sur le visage de la soumise emportant le rimmel dans la foulée.

Elle serre des dents se demandant si elle doit invoquer le mot de sécurité… La baronne en fine psychologue s’aperçoit de la situation et d’un geste indique au bourreau de lui fouetter le pubis. Il le fait, puis toujours sur l’ordre de la maîtresse de cérémonie range la cravache.

– Faut pas pleurer comme ça, ma bibiche, il t’a fait bobo à ta chachatte, le vilain monsieur. Un peu de salive de chien devrait arranger ça. Vient Moebius, viens lécher la dame !

Le gros labrador beige s’avance en remuant de la queue et se faufile entre les cuisses de Valentine, complétement tétanisée mais acceptant l’acte. On lui a déjà fait subir ce genre de choses dans un club parisien, mais elle a cependant une petite appréhension (ben oui, encore !). On ne sait jamais comment un chien peut réagir même si dans le cas présent il s’agit d’un labrador, une race peu agressive.

Le chien lèche lui procurant une sensation de bien être complétement insoupçonnée.

– Et maintenant c’est toi qui va lécher le chien ! Igor, détache-moi cette morue ! Gisèle (Gisèle est la grande perche brune) et Sara préparez le chien.

Les deux femmes couchent le chien sur le flan et sortent sa bite du fourreau qu’elle lèchent ensuite de conserve.

– Allez suce !

Ce n’est pas un problème pour Valentine qui vient lécher la bite rougeâtre et visqueuse du quadrupède. Elle se demande si on va lui demander de se faire couvrir par le chien. Mais non !

Eh, oui, il ne faut pas rêver, Valentine ne va pas être la seule esclave de la soirée, d’autant qu’on ne l’attendait vraiment pas. Elle est priée de se mettre en position d’attente, agenouillée.

– Emile, debout !

L’esclave se relève de sa position et se présente devant la baronne qui l’accueille d’une bonne paire de gifles.

– Ouvre la bouche, connard ! Lui ordonne-t-elle avant de lui cracher dans la bouche.
– Merci Maîtresse ! balbutie-t-il encore sonné par les gifles.
– Et maintenant tu vas me lécher le cul ! Tu sais que je ne m’essuie jamais avant de venir ici… Alors je veux que tu me fasses un cul tout propre. Allez lèche moi mon cul plein de merde !

Cela ne doit pas être une corvée pour cet esclave qui manifestement prend grand plaisir à lui taquiner le troufignon avec sa langue.

– Votre cul est délicieux, maîtresse.
– Bien sûr qu’il est délicieux. Et maintenant tu vas sucer la bonne bite de Cédric. Regarde comme elle bande bien.
– Oui maîtresse.
– Parce que tu n’es qu’un suceur de bites, c’est bien ça ?
– Oui maîtresse ! J’adore ça !

Cet acte n’a rien d’un corvée pour Emile qui se régale de cette fellation mais qui se demande quelle turpitude est en train de préparer la baronne.

La turpitude est arrivée derrière Emile. Sur un geste de la baronne, Igor s’est approché, bite en avant et après avoir écarté les globes fessiers d’Emile l’encule sans rémission.

– ,Aïe !
– Ta gueule ! Lui répond la baronne, quand on aime les bites on les aime partout. Allez Igor défonce lui le cul !

Emile est aux anges, il souffre de cette sodomie non préparée, mais n’est-il pas là pour souffrir ? Et puis cette bite qu’il a en bouche n’est-elle pas une jolie consolation ?

Cette bite est d’ailleurs si bien sucée qu’elle n’en peut plus et bientôt la bouche d’Emile se remplit du sperme pâteux de Cédric.

– Avale tout ! Connard !
– Glups !

Et pendant ce temps-là, Sara se défoule sur le cul de Gisèle en la gratifiant de violents coups de ceinturon.

– Il suffit, toutes les deux, il faut que je jouisse ! Venez vous occuper de moi ! Leur ordonne la baronne.

Gisele se jette sur les tétons érigés de la maîtresse des lieux, le suçant comme les plus subtiles des friandises; tandis que Sara fait jouer ses doigts, l’un dans le cul, un autre dans la chatte.

– Mieux que ça ton doigt… prend un gode, encule-moi avec.

Sollicité de la sorte, la baronne commence à gémir, son corps se tétanise, elle hurle sa jouissance et enlace Gisèle en lui roulant un patin bien baveux.

– C’est si bon de se sentir salope ! N’est-ce pas les filles ?
– C’est bien vrai, ça ! Approuve Gisèle

Le temps passe vite quand on se livre à ce genre de choses, la séance fut intense. On détache Erika mais en lui intimant l’ordre de s’agenouiller bouche ouverte. Vous aurez bien sûr deviné que la baronne qui n’en pouvait plus de se retenir lâcha son urine dans le gosier d’Erika qui savoura comme il se doit ce précieux breuvage.

A suivre

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Chanette 33 – L’escroc de Bourges 9 – Lits jumeaux

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 9 – Lits jumeaux

Léger retour en arrière

Sachant que Paturel est descendu à l’hôtel des Mimosa à Bourges, le capitaine de police Pierre Orsini et le lieutenant de police Tatiana Cartier, ont commencé eux aussi à se mettre en planque devant l’hôtel.

– Quelle perte de temps ! Fulmine Orsini. Alors qu’il est là dans cet hôtel, il suffirait qu’on aille le déloger et ce serait fini. Une fois revenu à Paris on lui fout la pression et voilà !
– C’est pas ce que veut le patron ! Objecte Tatiana. T’as lu la feuille de route qu’il nous a refilé ! C’est surréaliste.
– On s’en fout de la feuille de route on va faire à notre façon ! J’ai pas envie de faire le con dans une bagnole pendant huit jours.
– Tu veux qu’on le cueille maintenant ?
– Non, faut donner le change, on va glander pendant quatre ou cinq jours, ensuite on le serre et on le cuisine avant de l’amener à Paris..
– Je marche ! Répondit Tatiana. Et on va faire quoi pendant ces quatre ou cinq jours ?
– Quartier libre, on va prendre une chambre ici, il a l’air pas mal cet hôtel.
– Pourquoi une chambre ? On est deux !
– C’est comme tu veux, mais je vais te faire une confidence, j’aimerais bien coucher avec toi !
– Tu plaisantes, j’espère ?
– Non je tâte le terrain ! Qu’est-ce que t’en penses ?
– Je suis mariée.
– Mariée et fidèle ?
– Je n’ai pas dit ça.
– Bon alors, une chambre ou deux chambres ?
– Une chambre avec des lits jumeaux

– C’est vrai que t’aimes bien les fessées ? Lui demande Tatiana.
– Qui c’est qui t’a dit ça ?
– Peu importe, il ne faut jamais raconter ses fantasmes aux collègues, il y en a toujours qui en font leur gorges chaudes. Si tu veux je peux te donner la fessée. Moi, j’aimerai bien, ça me défoulerais.
– Alors soyons fou !
– Baisse ton futal et ton caleçon et allonge-toi sur mes cuisses.
– Mais toi tu vas rester habillée ?
– Au début, oui !

Du coup, Orsini revigoré par ce qu’il considère comme une promesse, se positionne avec enthousiasme dans la position demandée.

– Pas trop fort quand même !
– Je ne suis pas une brute !

Elle n’est peut-être pas une brute, mais elle tape dur. Dur à s’en faire mal aux mains ! Orsini quant à lui a maintenant le cul rouge comme un babouin.

– Si j’essayais avec ma ceinture ? Propose-t-elle
– Peut-être pas !
– Juste pour essayer ?
– O.K.

Tatiana le cingle plusieurs fois sans trop forcer. Orsini ne proteste pas mais quand elle augmente la pression, il lui demande de stopper et se reculotte.

– Je ne vais plus pouvoir m’assoir pendant huit jours !
– Pas grave, tu resteras debout !
– C’est malin ! Au fait tu m’avais fait une promesse…
– Une promesse de quoi ? De me déshabiller ?
– Il me semble bien, oui !
– C’est mes nichons qui t’intéresse ?
– Entre autres, oui !
– Bon, je vais être bonne joueuse.

Sans se presser le moins du monde, elle déboutonne son chemisier bleu poulet, laissant apparaître un joli soutien-gorge de dentelle blanche.

– Et maintenant attention les yeux…

Tatiana nous la fait à la façon des stripteaseuses professionnelles. Elle se retourne, dégrafe le soutif, empaume ses seins en faisant de nouveau face à son collègue, puis fait retomber ses mains en faisant dandiner son corps.

Le pauvre Orsini (qui a toujours mal au cul) n’en peut plus. Il ne pense maintenant qu’à sauter sa collègue… mais sera-t-elle d’accord ? il ne va pas la violer tout de même ! Ce sont des choses qui ne se font pas. Alors il prend son courage à deux mains et ose demander :

– Tu sais ce qui me ferait plaisir, maintenant ?
– Evidemment !

Voici une réponse qui ne fait rien avancer ! Alors il fait lui-même la réponse.

– C’est qu’on fasse l’amour !
– Dans tes rêves !
– Fallait pas me faire bander !
– Fallait pas me demander de te montrer mes nichons !
– Bon puisque c’est comme ça, je vais me pieuter !
– De toute façon t’avais pas de capotes ! Reprend Tatiana.
– Ben si, j’en ai toujours une ou deux dans mon portefeuille.

Une réplique qui désarçonne un instant la jolie Tatiana.

– Et tu t’en sers souvent ?
– Bof !
– Si ça se trouve, elles sont périmées.
– Ça ne se périme pas !
– Si ! Il y a même une date de péremption d’indiquée. Tu ne savais pas ?

Persuadé que la fliquette le bluffe, il regarde son portefeuille… et il est bien obligé d’admettre…

– T’avais raison, il y une date, mais elles ne sont pas périmées.
– Mais tu fais quoi, là ?
– Je me branle en regardant tes nichons, j’ai le droit, non ?
– Arrête tes conneries, je vais te faire une petite pipe, ça te calmera !

Il n’en revient pas, Orsini, que sa collègue lui propose ça !

« Elle fait ce qu’elle veut, elle me manipule, cette belle salope ! »

Mais il ne rêve pas, sa bite est bien en place dans la bouche de Tatiana. Et elle suce avec application…

« Où a-t-elle appris à sucer aussi bien ? Elle a dû prendre des cours sur « Je suce comme une déesse.com » !  »

Elle fait coulisser la verge en d’énergiques va-et-vient, elle titille le méat, s’aventure à gober les boules… et puis soudain sa main dont l’index a été humecté de sa salive s’aventure entre les fesses endolories de l’homme et d’un coup d’un seul lui pénètre l’anus.

– Mais tu fais quoi ?
– Humpf, humpf
– Retire moi ce doigt !
– Pourquoi c’est pas bien ? Rétorque Tatiana, interrompant sa fellation.
– C’est un truc de pédé !
– En voilà une idée ! Monsieur se sentirait-il atteint dans sa virilité ?
– Hein ?
– Puisque c’est ça, j’arrête et on va dormir !
– Non, continue !
– Si je continue, c’est avec le doigt.
– Mais pourquoi ?
– Parce que j’aime bien et que ça m’amuse !
– Bon alors, d’accord !

Ce doigt qui s’agite dans son trou du cul, lui procure un plaisir inavouable. Il se sent près de la jouissance et Tatiana s’en rend compte. Aussi lâche-t-elle sa proie.

Eh, oui toutes ces péripéties ont bien excité notre jolie fliquette qui réclame maintenant sa part de jouissance.

Elle s’installe en levrette sur la moquette, cul tendu, cuisses écartées, trésors exhibés…

– Encule-moi ! Encule-moi vite !

Orsini se demande s’il ne rêve pas, s’encapote gauchement et s’apprête à lui pénétrer le cul

– Non, lubrifie un peu avant !
– Avec quoi !
– Ta salive, voyons, lèche-moi bien le cul !

Orsini n’a jamais été un adapte de la feuille de rose. Mais en de telles circonstances, il ne voit pas comment refuser. Il approche sa langue du trou étoilé et commence à lécher rencontrant un goût âcre et salé.

– Ça te plait de me lécher mon cul merdeux, hein Orsini !

Il ne répond pas.

« Cette salope ne fait rien que de me manipuler et m’humilier, mais comment je vais te l’enculer, ça lui apprendra ! »

Il abrège son anulingus et présente sa bite devant le trou brun et étoilé. Un coup de rein, et hop ça entre comme un couteau dans une motte de beurre.

Et il se déchaîne, il pistonne comme un fou, tant et si bien qu’il sent son plaisir imminent, et tandis que Tatiana gueule comme une baleine, il lui jouit dans le fondement.

Moment calme, il faut bien récupérer.

– C’était bien ? demande-t-elle.
– T’es une sorcière !
– Non je suis une pute, et tu me dois 100 balles.
– Je te les donnerais demain ! Répondit Orsini, incapable de savoir si sa collègue bluffait ou non. Parce que maintenant dodo !

Et revenons au présent.

Les quatre jours étant passés Orsini et Tatiana décident de passer à l’action.

– Police, veuillez nous indiquer la chambre de cet individu, demande Orsini au loufiat de service en exhibant sa photo.
– Mais attendez, j’ai déjà expliqué à votre collègue qu’il avait quitté l’hôtel !
– Un collègue ? Quel collègue ? S’étonne Tatiana.
– J’ai pas mémorisé son nom .
– Bon ! Le gars qu’on cherche, je suppose qu’il n’a pas précisé où il partait ?
– Ben non !
– Et notre « collègue » non plus ?
– Non, mais il m’a demandé comment se rendre rue du commerce !
– Et c’est tout ?
– Il a parlé d’un imprimeur !
– Eh bien, voilà !

Orsini se renseigne, il y a bien un imprimeur rue du commerce, il y vont.

– Mais ce faux flic, c’est qui ? Demande Tatiana en chemin.
– Un détective privé, je suppose !
– Diligenté par qui ?
– Par la personne qui s’est fait escroqué, pardi !

Quand les deux policiers présentent leur carte professionnelle, le gérant de Herbelin Publicité ne peut s’empêcher de pousser un soupir d’exaspération.

– Un de vos collègues est déjà passé il y a une heure…
– Ce n’est pas un collègue, c’est un détective privé ! Et il voulait quoi ?
– Que je le prévienne quand un monsieur Paturel viendra dans mon établissement.
– Le prévenir comment ?
– Ben par téléphone !
– Super, donnez-moi son numéro !

Orsini s’exécute…

Finalement, on va faire mieux que ça ! Appelez-le et dites-lui que Paturel est chez vous.

Et dès que Max et Sylvana eurent franchis le pas de la porte de l’imprimeur…

– Police nationale, il me semble que vous nous devez une explication, vous êtes qui, messieurs dames ?
– Mais où est Paturel ?
– Faisons les choses dans l’ordre. Je vous ai posé une question.
– Je m’appelle Max Minet, je suis détective d’entreprise. Je mène une enquête pour le compte d’une victime d’un escroc.
– Et votre cible, c’est Paturel je suppose ?
– Vous supposez bien !
– Je crains que nous soyons contraint de nous entendre.

A ces mots Sylvana comprend que si la police reprend la main dans cette affaire, elle peut dire adieu à l’argent que Paturel lui doit. Aussi lance-t-elle un coup de coude discret à Max qui comprend de suite.

– Nos motivations ne sont pas complétement convergentes ! Répond Max
– Monsieur Minet, si j’ai tout suivi, par deux fois vous vous êtes présenté comme un policier et non comme un détective privé. Je ne veux pas savoir pour le moment avec quel document vous avez réalisé cette confusion, mais je peux toujours changer d’avis. Faux et usage de faux c’est un délit.
– Bon on va pas se chamailler, je vais vous raconter ce que je sais…

Et Max évoque devant les deux policiers l’escroquerie à l’affiche ce qui ne l’engage à rien.

– Et maintenant puisque vous êtes là et que je n’ai plus de marge de manœuvre, je vous souhaite bonne chance. Annonce Max
– Il est bien évident, monsieur Caruso que quand Paturel sera dans vos murs, c’est moi qu’il faudra prévenir et en aucun cas monsieur Max Minet. Précise le policier.
– Oui, bien sûr !
A suivre

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Les chasses du Comte Absalon par Firmin Dumigron

Les chasses du Comte Absalon par Firmin Dumigron

Laissez-moi vous raconter cette délicieuse journée de débauche !.

Ah ! il convient que je me présente ! Je me prénomme Romuald, quarante ans, rentier, vivant en ménage avec Stéphanie.

Disons-le carrément, Stéphanie est une salope. Elle a de gros nichons et suce avec un savoir faire à couper le souffle, et ne manque pas d’en faire profiter mes amis. Son trou du cul est aussi accueillant qu’un syndicat d’initiative et elle se prête à tous mes jeux. Quand j’estime qu’elle n’a pas été sage, je la fouette, je la bondage, de toute façon elle adore ça !

Nous fréquentons les milieux libertins dans lesquelles se déroulent des partouzes souvent savoureuses, rarement décevantes.

Ce jour-là le Comte Boussemart de Voltran (ne cherchez pas, le nom a été changé) avait organisé une rencontre géante dans sa grande propriété du Val-Noisette. Pensez donc 18 couples ! Rien que ça !

Après que tous les invités soient arrivés, on ferma les grilles et le comte nous proposa un jeu divertissant qu’il intitula avec toute la poésie qui le caractérise « un lâcher de salope »

Le jeu se joue nu, mais nous gardons nos chaussures. On distribue à chaque homme un collier auquel est suspendu un feutre marqueur. (nous verrons pourquoi…) Ces dames sont invités à aller se cacher dans le sous-bois de la propriété. Les hommes seront « lâchés » un quart d’heure plus tard et devront s’efforcer de les rattraper..

Chaque femme rattrapé par un homme devra se laisser faire et accepter une pénétration ou une fellation puis sera marqué au bras avec le feutre. L’homme se marquera à son tour

Le femme la plus marquée sera fouettée devant tout le monde et se doit de préciser le comte « ne craigniez rien, mesdames, la punition sera dure, mais il n’entre pas dans nos intentions de vous abimer, cela doit rester un jeu.

L’homme qui sera le moins marqué aura pour gage d’être sodomisé devant tout le monde par un vit qu’il aura préalablement pris en bouche.

On demande à l’assistance si elle est d’accord. Deux couples se dégonflent. J’ignore où ils sont partis.

Le jeu peut commencer, ces dames courent vers le sous-bois, certaines était venues en escarpin, les pauvres, cela ne va surement pas les aider.

Un quart d’heure plus tard, le comte donne le signal de la poursuite. Imaginez seize gaillards, nus et la bite à l’air s’élançant comme des faunes en rut.

Le sous-bois ne permet pas énormément de cache, j’aperçois ma femme qui se fait alpaguer par un bellâtre. Elle se met en levrette par reflexe offrant son cul de déesse aux assaut du mâle. Joli spectacle qui me fait bander. L’homme excité comme un pou multipliait les coups de butoir faisant à chaque mouvement balloter les nichons de ma compagne et lui faisant pousser des miaulements de plaisir..

Je serais bien resté à regarder, mais il me fallait aussi jouer le jeu, j’avais ne jolie rousse finissant de gober la bite de son partenaire, ses lèvres dégoulinant de sperme. Elle se redresse m’aperçoit et tente de s’enfuir, mais gênée par ses hauts-talons, elle ne peut aller bien loin. Je la rattrape facilement et l’immobilise, elle se laisse faire et je la caresse, la plote et la doigte avant de la baiser.
.
Je lui marque le bras avec mon feutre et j’oublie (volontairement) de me marquer moi-même.

J’aurais du me retenir de jouir, je n’ai plus 20 ans et j’ai besoin d’un temps de récupération pour recommencer. Alors je chemine dans le sous-bois dans lequel le gazouillement des petits oiseaux est remplacé par les râles de plaisir de la meute des partouzeurs.

Je crois de nouveau mon épouse qui se fait baiser tout en suçant une autre larron. Je regarde son bras, elle a déjà trois marque de feutre, avec ces deux là on va arriver à cinq… et peut-être davantage…

Mais un coup de sifflet strident annonce la fin du jeu. Nous sortons tous du sous-bois pour rejoindre le perron de la propriété.

Le comte nous fait lever les bras et compte les marques. Notre couple s’est distingué, Cinq marques pour Stéphanie, et aucune marque pour moi (puisque j’ai triché)

On demande à deux hommes de servir d’officiant afin d’attacher Stéphanie contre une sorte de portique, puis l’un des deux se saisit d’un fouet à lanières multiples et nous offre le charmant spectacle du fessier de mon épouse qui rougit sous les coups..

Puis le comte prend la parole et m’indique que je suis dispensé de gage, la tricherie paraissant manifeste.

M’en voilà contrit, mais alors qu’on nous propose de nous diriger vers le buffet, un des participan s’approche discrètement de moi et m’indique qu’il peut me donner mon gage.

Sa bite était délicieuse, et il m’a enculé avec fougue

Fin

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Histoires de bons plaisirs… Remue… Ménage par Verdon

Histoires de bons plaisirs… Remue… Ménage par Verdon

Sans doute, suite à la fin du dernier épisode (028, Mâles habiles…), vous devez vous attendre, chers lecteurs et lectrices, à retrouver Lucie, notre garce de ménagère, revenir chez ses employeurs, la jupe toujours, ras du cul et l’insolence refoulée au fond de sa culotte sûrement déjà trempée !… .

Eh bien, pas du tout !

Georges un peu confus, qui s’est essuyé une sacrée baffe, suite à sa petite (mais si galante) indélicatesse sur les fesses de la chipie, n’en espérait pas moins qu’une petite repentance et un retour à de meilleurs sentiments de la part de notre maltraitante !

C’eut été la suite logique des événements.

On sait qu’une femme qui donne une gifle est une jouisseuse. Fière d’avoir corrigé l’impoli, elle rentre chez elle, toute humide de la jouissance que ça lui a procurée. Quitte, au prochain coup, d’ouvrir un peu la fesse, selon le doigté et la délicatesse du prétendant. (Ainsi, combien de maris ne se doutent pas que certains soirs, si leur coquine se jette sur eux, c’est qu’en la rue ou le métro, elle a capté un p’tit coup d’œil ou mieux, une main sur son cul, ce qui lui a sans doute foutu le feu!).

Donc, vous auriez pu d’entrée de jeu, en lisant ce nouveau récit, découvrir notre petite timorée se faire pardonner le popotin et se prendre une délicieuse dégelée sur son petit cul présomptueux et offert avec engouement à notre Ami Gégé.

Figurez-vous que comme c’est moi l’auteur, et que je n’aime pas les petites vicieuses qui veulent péter plus haut que leur cul, en faisant du mal à leurs complaisants admirateurs, j’ai décidé de changer l’ordre des choses………………….

Ainsi donc j’ai habillé de fond en comble notre pimbêche avant de la renvoyer ‘convenable’ dans la maison de Victor, le tonton, pour y terminer le ménage.

– Bon, ça y est !… Je vous entends rechigner…Une soubrette sous un tas de chiffon, le cul enfermé dans une culotte de bonne sœur et la robe qui descend jusqu’aux chevilles….ça n’a plus aucun charme !… On va aller fouiner ailleurs.

Mais non, attendez que je mette tout cela en branle (si je peux dire ainsi !).

Je sais bien que pipi, caca, trou du cul et grosse fellations c’est votre marotte, (vous avez bien raison…), alors laissez entrer notre pétasse et vous allez voir nos hommes comment ils vont la mettre à l’ouvrage.

Je dis ‘nos hommes’, parce que justement il n’y a qu’eux dans la maison.

Il faut vous dire que la Tantine, Vivianne, est partie ce matin, je ne sais où, et on ne la reverra pas de sitôt.

Elle a la bougeotte cette bonne femme, et le neveu n’est pas loin de penser que lors de ses sorties, elle doit bouger son cul beaucoup plus que ses guibolles, (en fin les deux ensemble…). Mais où est le drame ! (Si à son bel âge elle n’a pas le cul chaud…C’est quand que ça va lui prendre…Nom d’une pipe !). D’ailleurs d’après les revues qu’il a découvert dans son boudoir, le Gégé, il se doute qu’elle doit avoir de bonnes accointances avec la gente féminine, la coquine. Découverte qui lui laisse espérer qu’un jour il pourrait assister à un bel festival ‘œcuménique’, me semble-t-il.

Donc s’il n’y a que deux hommes à la maison…Qu’est-ce qu’elle va se prendre…La Lucie ! Oh la putain !… Elle risque gros !

Mais non, ne craignez rien. On a affaire à des gentlemen, des gens sérieux. Même que le tonton il va tous les dimanches à la messe, (histoire de se faire pardonner ses péchés…Et de regarder de jolies saintes-ni-touche. Il aime bien le curé – on ne sait pas pourquoi ! et des Dames patronnesses aussi, qui lui font des yeux doux quelques fois… Mais pas plus, non pas plus…c’est que sous ces vieilles jupes, les araignées ont tissé leurs toiles depuis longtemps…les pauvres ! Et, attention, il paraît qu’il y en a de venimeuses ! – des araignées…pas des Dames…Quoique….).

Bof !… Ce ne sera que du bonheur (du grand, bien sûr…)… ou du moins bon, ça se pourrait. Mais juste un peu moins bon, là où ça commence à faire du bien alors qu’on croit que ça fait mal ! (Arrête, arrête…non continue…Aïe !… Ouiiii !)…Oups !

Le Tonton, vous le connaissez, c’est un bon gros nounours, gentil comme pas deux, plutôt costaud, aussi bien sûr légèrement brutal (oh ! si peu ! Juste comme les aiment les femmes…), mais tellement bien rembourré ! (Les vieux messieurs, c’est bien connu, ont le bide plus lourd que la queue…).

Quant au neveu…Alors là !… Ce petit cul qu’il a entrevu…..cette chair si fraîche !… et ce bouillonnement dans ses roustons !… Ben, attendons la suite…

Donc notre greluche vient prendre son travail en tenue de carmélite.

Quand elle arrive, pas de réception, pas d’accueil de charme, un bonjour…c’est tout. Aucune réflexion sur sa tenue vestimentaire.

– Madame n’est pas là aujourd’hui, vous pourrez nous préparer le repas de midi, s’il vous plaît. D’autre part, comme il fait chaud aujourd’hui, nous comptons sur votre discrétion quant à vos déplacement dans la maison, vue la tenue estivale que mon neveu et moi-même, pourrions revêtir. Je vous crois déjà avertie en ce domaine.

Bon, la douche froide…Pour être avertie, c’est vrai qu’elle l’a été, notre soubrette…Plusieurs fois, avec Victor elle est tombée nez à bite sur cette fameuse tenue estivale ! La première fois, ça a été dur à avaler …je parle de la présentation, évidemment, pas de la bite (je vous l’ai dit, l’oncle est un gentleman.). Quoique, le coup d’après, c’est la bite qui est tombée toute seule entre les dents de la soubrette…Hi, hi ! (par accident sûrement…).

Maintenant, avec le tonton, ça ne lui pose plus de problème. Elle est aguerrie. Oui, bien guérie, elle n’a même plus mal aux dents maintenant ! Elle mastique … (Ce n’est plus de l’andouillette de Guéméné, c’est plutôt du genre : guimauve !)
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En plus dans son portefeuille, il a de bons calmants, le vicieux ! Aussi Lucie n’est- elle pas bégueule !… un petit en-cas, dans l’après-midi en l’absence de Madame, ça ne gêne personne. Même pas son mec, car son mec, il est de la pédale, paraît-il…Alors ! il est content quand elle lui rapporte son petit cul bien crémeux, la ‘saligotte’.

Mais vous avez compris qu’aujourd’hui, ce sont deux hommes qu’elle a devant elle…et en plus ils sont presque nus !

Alors un homme ça va, surtout quand on l’a déjà amadoué, mais deux, bonjour les dégâts ! (Ben oui, deux bites et quatre mains…Dix doigts bon sang !… Deux bouches et puis deux langues – quoique là ?- Peut-être qu’avec un peu d’imagination, la pilule doit vite passer… Non ?!… ).

– Oui, Monsieur, je prendrai toute précaution pour ne pas vous déranger dans vos saines occupations.

Leurs saines occupations ! Tu parles…elle les devine déjà leurs occupations à ces deux-là ! Elle est curieuse la chipie et coquine. Sûrement qu’elle va se débrouiller pour aller voir de plus près, leurs belles occupations. Elle commence à regretter d’avoir endossé tout ce tas de chiffons qui lui tiennent plus chaud, qu’il ne la protège de ce voyou de Georges.

C’est que le jeune homme il n’a pas l’air si dangereux que cela. Et là, en sous-vêtement, comme il était quand elle est entrée…qu’il était beau dans son slip blanc !

– Conne que je suis ! Je lui mettrais bien la main dans son joli sac à billes à ce grand couillon !

Eh bien voilà qu’elle commence à s’échauffer la gazelle…Hi ! Hi !… Ils vont la faire transpirer nos deux camarades…La main au cul ça ne lui a pas plu !… Mais le cul sous le nez…qu’est-ce qu’elle va dire.

Ils sont malins nos deux coquins. Ils savent attraper les nanas par le côté qui leur plaît le plus.

Aussi, tous les deux, nus sur le lit en train de faire ce que la morale réprouve mais que les sens adorent, nos deux collègues ont laissé la porte de la chambre, légèrement entrouverte, juste une petite fente, pour laisser passer une mouche….et quelle mouche, vous, vous en doutez !

Aussi notre curieuse, dès qu’elle croit entendre, des grincements et des gémissements, venir de la fameuse chambre, elle se précipite, manche à balai et seau dans la main, pour aller voir par la dite petite fente, les événements qui se produisent en ces lieux.

– Oh Bon Dieu !… Qu’est-ce que je vois ! Se dit-elle tout bas…

En fait elle ne voit rien.

Enfin, pas tout à fait rien…en s’approchant d’un peu plus près….

Elle aperçoit une grosse rondeur qui dépasse effectivement de temps en temps, le montant du grand lit où font la sieste nos deux hommes.

– Ben ! On dirait un cul ! Oui deux globes avec une fente entre les deux. Ça doit être un cul ! Un gros cul !… à tous les coups, le cul de Victor…Nom de dieu !
C’est lui, j’en suis sûr avec son petit grain de beauté à la commissure de ses fesses (c’est sûr qu’elle le connaît ce grain roux, il lui a demandé si souvent de le lécher, ce gros cochon !).

Mais alors, si c’est le cul du patron, où est donc son neveu ?… Qu’est-ce qu’il fout !

– Mais c’est qu’il est entre ses cuisses, le couillon !… Oui, je vois les cheveux du Gégé entre les fesses de son tonton !
Il lui lèche le cul, le dégueulasse ! (Elle n’en disait pas autant, l’autre jour quand il lui avait posé son cul sur le nez…La Salope !).
Putain, qu’ils sont salauds ces hommes !… Mais que font-ils, maintenant !… il lui lèche le troufignon ou bien ils se sucent la bite l’un de l’autre !
J’aimerais bien voir sa bite, au neveu !

Elle ne la voit pas la belle bite. Les hommes se sont relevés, elle n’a pas le temps de l’apercevoir, car elle s’est vite retirée de crainte de se faire découvrir et elle est retournée à son ménage.

Le calme revenu, de nouveau quelques bruits de sommier qui bouge et de petits gémissements…

– Oh ils doivent remettre cela ! Il faut que je regarde.

Comme le montant du lit, lui coupe la vue, elle va chercher une chaise, l’approche de l’ouverture de la porte et en s’appuyant sur le manche du balai, grimpe sur le siège pour mieux voir.

Putain ce quel voit !!!

C’est le cul du neveu qui est là, devant elle, à 2 mètres, pas plus.

Mais pas que le cul.

Ben oui ! Dessous ce cul, évidemment, il y a une de ces paires de couilles !!! Oh grand Dieu… à faire chavirer notre petite ménagère qui n’en a jamais vu d’aussi grosses !

– Oh, putain de morceau ! S’écrie-t-elle…Mais il encule le Tonton, le salaud !

Et ce disant elle s’appuie tellement sur la porte pour mieux voir, que celle-ci s’ouvre, le balai tombe et « patatras » la voilà qui roule en criant, au pied du lit de nos deux amoureux !

Les deux artistes, surpris, bondissent et se précipitent devant le lit pour savoir ce qu’il se passe. Ils se sont plantés au-dessus de Lucie allongée sur le dos, en train de se frotter le genou qui semble ne pas avoir apprécié la chute sur le carrelage.

Honteuse, elle se voile, un peu la face (un tout petit peu…)

– Oh Pardon, Monsieur, j’étais en train d’enlever la poussière au plafond (la fallacieuse !).
– Et tu as pris un grain dans l’œil, bien entendu…pauvre petite…
– Sans doute, Monsieur, je suis confuse !
– Ben voyons, on peut l’être pour bien moins…Mais tu n’as pas pris que de la poussière dans l’œil, ma cocotte ! Il est bien grand ouvert, le coquin, me semble-t-il ! Peut-être un peu curieux. Non ?
– C’est que…Oh, là, juste au-dessus de ma tête…Je n’avais pas remarqué… (salope !)….oh j’ai honte…

En effet, ils sont là, au-dessus d’elle, debout, jambes écartées et service trois pièces à l’étalage.

– Il ne faut pas avoir honte…c’est que du naturel.
Mais dis-donc, que tu faisais-tu, en dehors d’enlever la poussière, là, derrière la porte ?… Qu’est-ce que tu regardais dans l’entrebâillement de la porte ?
– Oh ! Rien Monsieur…Rien !
– Petite menteuse ! Tu nous regardais. Ce n’est pas bien, ça !
Hé Gégé, ne crois-tu pas que cette petite menteuse, mérite une bonne punition ?
– Sûrement mon Oncle…Il faut la corriger, la garce…Voilà qui va la réjouir, la vilaine, on va lui montrer qu’on n’a pas rien entre les jambes, à cette impertinent !

Alors ils la soulèvent, la boniche et Victor, assis sur le lit, la prend en travers de ses genoux, et commence à lui remonter les jupes.

– Mais regarde-moi ça ! Elle n’a pas de culotte, la garce, et c’est tout mouillé là-dessous ! Tu la crois innocente, cette fieffée menteuse, Gégé ?, et elle nous fait glouglou dans son minou !
– Quel beau cul ! Oui, vraiment elle mérite une bonne punition…

Et vlan, voilà une bonne claque qui s’abat sur le gras de la fesse droite et une autre que lui accorde le tonton, et encore une meilleure qui lui vient du neveu qui jouit de la voir faire des soubresauts avec son joli cul. (C’est qu’il a l’air de bien s’y connaître en douceurs, le Gégé ! Je vous l’ai dit, il prend vite de la graine, le filou !).

Le petit exercice dure suffisamment pour que son postérieur prenne cette jolie couleur qui sied si bien à une Dame pas sage et en droit de se prendre une bonne fessée.

– Arrêtez, arrêtez, oui je suis une menteuse…Je ne recommencerai plus…C’est mérité…Pardon.
– Ah, dommage ! On l’aime bien ton petit cul…Va, enlève tout tes vêtements, on va te consoler.

Elle se dénude sans façons, puis à tous les deux, ils la déposent sur le lit, en la cajolant.

Le calme revenu, elle est souriante. Charmeuse elle se remue sur le matelas en balançant ses cuisses et en roulant ses épaules.

Elle a pourtant une petite larme à l’œil, la coquine…Mais ce n’est rien à côté du flot de jus de dames qu’elle débite entre les cuisses.

– Ah ! Diable qu’elle est chaude notre femelle ! Crapule, va !

Tout en disant cela, Victor lui tripote la chatte trempée et lui ‘gansaille’ tellement sa boîte à ouvrage, qu’elle se pâme en criant et en faisant des sauts de truite sortie de l’eau.

Elle attrape Gégé par la main. Il se rapproche et lui tend son gros vit, juste au niveau du visage.

Elle s’en empare, l’examine, lui caresse les roustons, admire le joli gland, hésite puis l’enfourne dans son gosier comme une grosse friandise.

– Humm !… ..Clap !… Clap…

C’est qu’il est bon ce gros nœud…Oh, juste un peu épicé… (Ben voyons ! n’était-il pas, il y a seulement quelques minutes, en train de faire une petite entrée en matière…interrompue par la belle indiscrétion de notre suceuse !).

Il n’en est cependant pas moins bon, l’os à moelle du neveu, bien au contraire. La vicieuse y va tant de ses lèvres et de la langue, que le beau membre prend des allures à rendre jaloux un bel âne.

– Ah mais je vais me la sauter, la bourrique qu’il se dit, le voyou ! en s’apprêtant à lui ouvrir les jambes pour lui faire un ânon !

Victor, allongé sur le dos à côté d’elle, pressentant le danger, la fait virevolter et la couche sur lui.

Les seins durs de Lucie, sur sa poitrine velue, ses deux mains plaquées sur les fesses de la coquine, Victor sent sa pine gonfler comme elle ne l’a plus été depuis longtemps…

– C’est qu’elle est bonne cette petite…Putain je vais me la payer ! (ça fait beaucoup de monde devant le guichet !!).
– Pas très dure, mais plus tout à fait molle, il arrive à la glisser dans la chatte en liquéfaction de notre petite amie qui se colle contre lui.

Gégé se fait siffler la soupière sous son nez, juste au moment où il allait y planter sa louche. Il n’en fait pas une maladie. C’est que la façon dont son oncle écarte les deux lobes fessiers de la gourmande, laisse apparaître un de ces petits trous ronds et noir qui appelle au crime de lèse-majesté, qui n’est d’ailleurs pas un crime, mais plutôt un hommage (un outrage préféreront les autres) aux charmes de la Dame.

– Puisqu’elle a la bouche ouverte (Le cul…pardon) profitons-en, se dit Gégé qui embroche la méritante avec emphase !
– Aïe !… Ouille !… Salaud, tu l’as grosse !… Humm !

Il se la démolit notre soubrette. Il la percute comme un marteau piqueur…Elle crie…

– Oh ! Oui !… Encore …C’est fort…C’est bon…Salaud, connard…

Et le Tonton, là-dessous qu’est-ce qu’il fait ?

Eh bien, il encaisse. Il amortit. Il enserre la boniche à bras le corps, à l’étouffer…Elle gigote, le mord dans le cou, l’insulte, lui arrache les cheveux…

Dans le con de la jeune femme, il sent les à-coups de bite que Gégé lui fout au cul…

– Oui va s’y …C’est bon ta pine… (Il le nique en même temps qu’elle !).

Ça y est, dans un élan sublime, Gégé lâche la sauce, il remplit le colon de la Belle en s’enfonçant au plus profond de son corps et en hurlant de plaisir.

Aplatie comme une grenouille…et empalée ras les roustons de son fouteur, elle agonise de jouissance.

Le calme revenu après un petit moment de récupération, Gégé la libère et retire sa bite du divin petit trou.

Mais quel trou ! Noir, grand ouvert, bordé de traces brunâtres et débordant de crème d’homme qui s’écoule dans le sillon entre les fesses.

Victor dont la quéquette s’est fait la malle depuis un instant, profite de ses mains libres pour tapoter vigoureusement les fesses de la satisfaite. Il reprend sa respiration quand Lucie se lève, se retourne et pose son cul sur le visage de son patron.

Il fait plutôt la grimace Victor, mais il n’a pas le choix. Il barbotte dans la raie du cul de la cochonne qui lui vide les bonnes faveurs de son neveu, en pétant et en vociférant comme une ânesse.

Elle se réjouit de sentir dans son anus encore mal refermé, le bout du nez de ce gros vicieux lui tire-bouchonner les entrailles.

Gégé qui n’est pas le dernier à prendre le dessert, suce la pine du tonton, encore toute laquée de la mouille de notre innocente !
…………………………………

Tout ce remue-ménage et cet échange de bonnes saveurs animales, personne n’a remarqué, l’entrée imprévue et précoce de Vivianne, la maîtresse de maison qui reste figée et bouche bée devant le trio infernal.

Au premier abord, vexée, jalouse, furieuse, elle s’apprête à hurler sa colère comme une furie…

Mais elle se reprend très vite, estimant, grâce à un second coup d’œil, que la scène est sympathique.

Finalement, elle regarde. L’exhibition est d’une superbe indécence…

– Hi !… Hi !… Mon vieux il s’en prend plein les naseaux…elle est chouette cette petite garce…J’espère qu’elle va lui chier dessus…Waouh ! Avec moi, il n’a jamais voulu.
Et le neveu, je suis sûre qu’il a dû lui trouer le popotin à cette garce !… ça va aider !… Ah le brave garçon !

Elle en est là de ses réflexions, quand la Lucie, toujours en train de se faire limer la raie du cul par Victor, se redresse et tombe en sidération en découvrant sa patronne plantée bouche ouverte face à elle.

Figée, la bouche toute aussi béante que Vivianne, elle ne sait pas quoi dire ni faire et craint beaucoup pour sa place dans la maison.
……………………………………..
Et merde, après tout, elle le connaît bien son mari, alors elle ne va pas nous chier une pendule, la vieille pour si peu, nom de dieu !

…et sur ce, elle te fout un de ces compliments aussi gras que parfumé sur le museau du vieux, sous l’œil épouvanté et terriblement amusé de sa compagne…

Puis saute du lit et va se cacher dans la salle de bain !

– A toi de jouer, la vieille !… … … … .

21/06/2025

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Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 9 – Il était trois coquines

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 9 – Il était trois coquines

Igor aurait préféré se rendre seul au local blindé. Si vraiment il y a un trésor de caché il n’a aucune envie de le partager, ni avec Sara, ni avec personne d’autre ni encore moins avec ce Mattéo.

Sur place, il inspecte la cloison qui a été blanchie à la chaux, il la tripote dans tous les sens. En vain ! Il cogne sur le mur ! En vain ! Il donne même de grands coups d’épaule pour en éprouver la solidité, et ne réussit qu’à se faire mal !

– Arrête tes conneries ! Lui dit Sara, c’est juste une cloison.
– Y’a peut-être un passage secret !
– Et si c’est ça, tu crois vraiment que tu vas le trouver ?

« Passage secret mon cul, oui ! S’il y en a un je fais comment pour le trouver ? Faut que demande conseil à ce Mattéo… Et sinon il faudra casser, mais comment faire avaler ça à la baronne ? Il me faut du temps, j’aurais été seul, je me serais fait faire un double de la clé, mais avec cette Sara, impossible, elle est dévouée à sa patronne comme un caniche avec sa maîtresse. »

Ils quittent le local, Sara rentre chez la baronne avec la clé, tandis qu’Igor téléphone à Mattéo.

– Tu t’y connais en passages secrets ?
– Pourquoi cette question ?
– Je suis allé voir de l’autre côté, j’ai rien vu de particulier mais s’il y a un passage secret je ne sais pas comment le découvrir.
– Je n’y connais rien, mais il y une bonne femme sur le coup…
– Ah ? Et tu peux me la présenter !
– Ben non, on s’est engueulé, en fait on ne devrait pas être là…
– Tu peux me la montrer au moins ?
– Elle s’appelle Jodie Keller et elle est descendue à l’hôtel du cerf !
– Tu peux m’en dire un peu plus…

Il raconte ce qu’il sait (mais pas tout)

Mercredi 23 avril

Béatrice, Valentine et Jodie papotent dans la chambre de cette dernière en attendant l’heure de descendre dans la salle de restaurant.

– Allo, Madame Keller, c’est la réception, il y a là un monsieur Igor qui souhaite vous rencontrer, puis-je l’autorise à monter ?
– Certainement pas, je ne connais pas ce monsieur. Qu’est-ce qu’il me veut ?
– Euh attendez… Il me dit qu’il veut vous rencontrer pour vous parler de choses importantes.
– Quelles choses importantes ?
– Ben, je ne sais pas…
– Bizarre ça, je vais descendre.

Jodie demande à Béa et à Valentine de l’accompagner mais à distance.

Poignées de mains protocolaires.

– On peut s’assoir là-bas ! Propose Igor.
– Je vous écoute !
– J’ai appris incidemment que vous vous intéressez au sous-sol de l’église.
– Les nouvelles vont vite…
– Je suppose que vous savez que ces sous-sol sont mitoyens avec une partie privative appartenant à la baronne de Montalenvers.
– Vous en savez des choses…
– Et je me suis laisser dire qu’en fait, les deux locaux ne sont pas directement mitoyens, mais qu’il y aurait entre les deux une petite pièce secrète.

Igor attend une réaction de la part de son interlocutrice, mais ça ne le fait pas.

– Je suis amené, continue-t-il à rendre quelques menus services à madame la baronne et il m’est donc arrivé de devoir me rendre dans ce local.

Et tout d’un coup Jodie qui jusque-là se demandait comment couper court à cette conversation, est soudain intéressée, très intéressée même.

– Et vous en possédez la clé ?
– Non, elle reste en possession de Madame la Baronne.
– Mais vous pourriez l’emprunter ?
– J’ignore où elle la garde !
– Ben vous pourriez lui demandez !
– Elle ne me la confiera pas sans raison.
– J’ai du mal à vous suivre ! Qu’attendez-vous de moi au juste ? S’impatiente Jodie.
– Que vous me donniez des conseils au sujet des passages secrets.
– Mais vous rêvez mon vieux ! Les choses ne se passent pas comme ça ! Je vais vous posez une question simple : avez-vous la possibilité de me faire entrer dans cette pièce ?
– Je vais essayer.
– Ç’est ça essayez et quand vous serez prêts prévenez-moi, je vais vous donner mon numéro, et si vous n’avez rien à ajouter on va en rester là pour ce soir ! Bonsoir monsieur !

Et Igor ne sachant plus ni dire ni faire, s’apprête à quitter les lieux, dubitatif. Et en se retournant il aperçoit Jodie discuter avec deux autres femmes.

– Qui c’est celles-là ?

Jodie rend compte à Béatrice et à Valentine de son entretien.

– Mais qui lui a raconté tout ça ? Demande Béatrice.
– Si je lui avait demandé il ne m’aurait sans doute pas répondu mais il y a fort à parier qu’il s’agit des deux crétins…
– Les deux crétins ?
– Ben oui ! (elle explique) On se boit un petit digestif dans ma chambre ? propose Jodie

En chambre elle commandent trois marcassins (une spécialité locale en fait un cocktail à base de crème de cassis et de marc de bourgogne)

– J’ai lu quelque part que tu avais… on peut se tutoyer ? Demande Valentine à Béatrice
– Pas de souci.
– Donc qu’avec ton patron, vous avez inventé un élixir d’amour…
– Oui, ça été une découverte rocambolesque ! Au départ c’était pour les lapins et on s’est dit avec Martinov qu’on pourrait l’expérimenter sur l’homme, mais on ne voulait pas prendre de risque avec des cobayes, effets secondaires et tout ça… alors on l’a expérimenté sur nous-même, je vous dis pas dans quel état on était, on s’est bien marré !
– Tu m’as l’air plutôt délurée ! Reprend Valentine.
– Je ne suis pas délurée, je suis nature !
– Non mais je veux dire, tu aimes le sexe ?
– Ben dis donc, t’es bien indiscrète, toi !
– Excuse-moi !
– Pas de souci, : Moi aussi j’aime le sexe, mais on peut changer de conversation…
– Oui, parce que sinon dans trois minutes, tu vas me dire que t’es attirée par les femmes.
– Comment tu peux dire ça ?
– A ta façon de me regarder !
– Oh, ben ça alors !
– Et toi Jodie, t’en penses quoi ? Lui lance Béatrice.
– Je ne voudrais choquer personne…
– Je ne me choque pas comme ça !
– Alors on peut lui dire ?
– Oui !
– Alors disons, reprend Jodie, que Valentine et moi, on s’est un peu amusées entre filles.
– Je vois, et là vous auriez aimé faire un trio, J’ai bon ?
– Oh ! Fait semblant de se choquer Jodie
– En fait je ne suis pas contre ! Répond malicieusement Beatrice
– Ben voilà
– On fait comment ? Demande naïvement Valentine.
– On improvise, lui répond Jodie, mais on va se mettre à poil on sera mieux.

Tout le monde se déshabille dans la plus totale décontraction…

Un trio c’est toujours un peu bancal, en fait Jodie et Valentine ont envie de se taper Béatrice, quand a cette dernière elle est davantage attiré par Jodie que par l’historienne. Alors ça va se passer comment ?

Tout le monde commence à s’enlacer en position debout un peu comme dans la sculpture d’Antonio Canova. (Les Trois Grâces)

Béatrice est au centre, chacune des autres femmes lui caressant les nichons, mais elle ne reste pas inactive, ses mains descendant jusqu’aux sexes humides de ses deux partenaires.

Mais un trio qu’il soit lesbien ou non, ne saurait rester debout et ces dames se retrouvent quasi spontanément sur le doux plumard de la chambre d’hôtel de Jodie Keller.

Béatrice est allongée sur le dos, les cuisses légèrement écartées. Elle décide de rester passive, du moins pour le moment, et c’est à qui lui plotera et lui léchera les seins. C’est à qui viendra fureter du côté de sa chatte déjà humide sous l’effet de toutes ces tendres et sensuelles caresses.

Mais voilà que de façon tout à fait incongrue, Valentine se met à frétiller du cul. Une sorte d’appel animal en quelque sorte !

Jodie répond à cet appel en lui flattant le derrière, et puisque tout d’un coup on se s’occupe pus de Béatrice, celle-ci rejoint la fonctionnaire dans son pelotage de fesses et son léchage d’anus.

On finit par s’enlacer, s’embrasser (ben oui ce n’était pas encore fait). Qui a dit qu’il fallait être plus que trois pour faire une mêlée ? Encore un qui n’y connaissait rien.

Toujours est-il que Béatrice se retrouve avec la langue de Valentine sur sa chatte et le sexe de Jodie au-dessus de sa bouche.

Et c’est qu’elle suce fort bien la Valentine emportant Béatrice dans la jouissance, et l’obligeant à lâcher son action sur Jodie. Mais cet abandon n’est que temporaire, vous pensez bien que Jodie ne souhaite pas lâcher l’affaire et rapidement Béa reprend son travail et envoie la fonctionnaire au ciel.

– Ben, et moi ? Proteste Valentine
– On arrive !

La bouche de Béa sur ses tétons…

– Plus fort sur mes tétons !

La langue de Jodie sur sa chatte, son doigt dans le trou du cul… Valentine ne tarde pas à miauler son plaisir à son tour

Non ce n’est pas terminé, ce petit trio a duré plus d’une heure mais évitons d’être répétitif dans nos descriptions…
,
– Allez, bonne nuit les filles, on réfléchit chacune de notre côté si on peut résoudre le mystère de cette cloison. Leur dit Béatrice en rejoignant sa propre chambre.

Jeudi 24 avril

Le lendemain matin les trois femmes prennent ensemble leur petit déjeuner dans la salle de restaurant de l’hôtel.

– J’ai peut-être une idée, commence Béatrice, il va falloir faire un petit trou dans la cloison, un tout petit trou de la taille d’une pièce de dix centimes d’euros….
– Non, proteste Jodie, on ne peut pas prendre le risque de détériorer ce qu’il peut y avoir derrière. Et puis d’abord on ne verra pas grand-chose…
– Si parce qu’on va acheter une caméra serpent, l’introduire dans le trou…
– Non ! C’est un véto ! Je ne prends pas ce risque-là ! Réitère fermement Jodie.
– On va creuser le plus haut possible, ils n’ont quand même pas planqué une œuvre d’art jusqu’au plafond.
– Pourquoi pas ? Une tapisserie ça peut s’accrocher jusqu’au plafond.
– Un petit trou dans une tapisserie, ça se répare !
– Ça ne va pas, non ?
– Alors tant pis, si vous ne voulez pas de mon idée, je me demande en quoi je peux continuer à vous aider ?
– Est-ce qu’on est vraiment sûre qu’il n’y a pas de passage secret ?
– Non, on peut rien affirmer…
– Alors il faut être sûre. On y retourne !

Et une demi-heure plus tard, Béatrice et Jodie étaient de nouveau devant la cloison. Valentine, elle, s’en était allé dans la sacristie dans l’espoir de trouver « quelque chose »

Béatrice se mit à toucher la cloison en tous sens, persuadée qu’elle ne trouverait rien, mais il lui fallait bien honorer son contrat !

Et soudain, une voix…

– Oh, Eh, il y a quelqu’un là-dedans ?
– Oui y’a nous ! Répond Jodie.
– Et vous faites quoi ?
– Si on vous demande…
– Je suis l’abbé Chamel, je vais remplacer le curé Bombillac pendant sa convalescence..

– Manquait plus que ça ! Soupire Jodie, on va monter le voir…

L’abbé Chamel est un jeune homme récemment sorti du séminaire et ordonné, cheveux courts, lunettes de myope, visage disgracieux.

Jodie ne le laisse pas parler.

– Quelques temps après son affectation, le curé Bombillac a constaté une anomalie à propos d’une dalle qui en fait dissimulait une entrée vers une pièce en sous-sol… je passe les détails mais il a adressé un mémoire à je ne sais plus qui, qui a fini par atterrir dans les bureaux de la préservation du patrimoine au ministère de la culture. Je suis donc là à ce titre.
– Je ne comprends pas…
– Ce n’est pas grave, ce que nous vous demandons, c’est de nous laisser faire notre travail.
– Mais il y a quoi en bas ?
– Rien.
– Mais s’il n’y a rien vous faites quoi ?
– Bon, écoutez on ne vous doit aucune explication.

Puis Jodie se tourne discrètement vers Béatrice et lui chuchote :

– File à la sacristie et dit à Valentine d’en sortir…
– Mais c’est où ?
– A droite au fond.

Béatrice continua son manège. Pas facile de faire semblant de chercher ! Alors pour donner le change elle expliqua à Jodie qu’elle avait senti comme une espèce de vibration, ce qui pouvait être la manifestation d’un système secret refusant de s’enclencher.

– Il me faudrait un stéthoscope, on peut trouver ça ici ?
– Je crains qu’il faille aller à Dijon !
– Et bien, allons à Dijon !

En revenant avec leur achat, Béatrice proposa de reprendre les investigations après une pause déjeuner.

– Excuse-moi, mais comme on est peut-être proche du but, je préférais qu’on déjeune après.

Et en arrivant devant la porte de l’église, il la trouvèrent verrouillée.

– Bizarre ! S’exclama Jodie en recherchant le double de la clé dans son sac à main.

Mais la clé ne rentre même pas dans la serrure !

– Ce con d’abbé a fait changer la serrure ! On fait quoi maintenant ? S’agace Jodie.
– Oh regarde… des bouts de scotch… il y avait un papier d’accroché, il a été arraché !

Les deux femmes regardent si ce papier arraché ne trainerait pas au sol, mais ne distinguent rien.

– Qui a pu enlever ce papelard ? S’interroge Jodie
– Des gamins, je suppose…
– Il ne doit pas être bien loin, ce curé !
– Oui mais ça veut dire où ?
– Il va finir par revenir, il a dû aller bouffer !
– On fait quoi ?
– On va déjeuner, on reviendra après.
– Et Valentine, elle est où ?
– Je l’appelle !

En fait Valentine s’était fait virer de l’église par l’abbé Chanel et se trouvait pour le moment à la bibliothèque municipale où elle désespérait de trouver quelque chose d’intéressant.

– On va bouffer « Aux deux hirondelles »; tu nous rejoins ?

Béatrice et Jodie l’informent du changement de la serrure de l’église.

– On est donc coincées ?
– Pas forcément, ce type outrepasse ses droits, je peux demander le concours du maire ou de la préfecture pour faire intervenait un serrurier… mais quelle perte de temps ! Explique Jodie.
– On peut faire autrement, il a un supérieur hiérarchique, cet abbé, non ? Intervient Valentine.
– Un évêque, je suppose ?
– C’est ça, un évêque…

Et la voilà qui cherche sur son portable le numéro de l’évêché de Dijon.

– O.K, vous me laissez faire, les filles ?

Elles le laissent faire.

– Allo répond une voix féminie nasillarde
– Allo, je voudrais parler à Monsieur l’évêque
– Vous voulez dire Monseigneur l’évêque ?
– Oui, bien sûr.
– Je peux vous demander à quel sujet ?
– Je suis paroissienne de l’église de Sainte Pétassouille et alors que je souhaitais aller m’y recueillir, j’ai trouvé porte close et…
– Je vous passe Monseigneur l’évêque

Elle lui répète tout ça…

– Voyons… vous savez je suppose, que le père Bombillac a été accidenté…
– Oui.
– Vous n’ignorez pas que nous manquons cruellement de prêtres. Il nous fallait parer au plus pressé en sachant qu’on ne peut pas tout faire. Nous avons donc demandé à l’abbé Chamel d’assurer une messe non pas ce dimanche mais le suivant, quant aux confessions elles auront lieu le vendredi… le vendredi 2 mai à moins bien sûr que le père Bombillac soit rétabli d’ici là.
– Mais pourquoi avoir fermé l’église ?
– On allait pas la laisser ouverte !
– On peut le joindre comment, l’abbé Chamel.
– Il serait pour le moins cavalier de vous fournir son numéro de portable, rendez-vous compte, si tout le monde faisait ça…

Valentine est un moment désarçonnée avant de trouver la parade.

– Je vais vous passez une personne qui doit absolument pénétrer dans l’église pour des motifs professionnel.
– Mais…
– Allo, je suis Jodie Keller, je travaille au ministère de la culture dans le département de la protection du patrimoine, et j’ai été missionnée pour étudier cette église…

Un silence, l’évêque semble réfléchir.

– Eh bien vous expliquerez à votre hiérarchie que des évènements inattendus vous ont empêché de mener à bien votre mission.
– Ecoutez…
– Mettons fin à cette conversation, s’il vous plait !

Et il raccroche !

– Merde, merde et mille fois merde. On fait quoi maintenant !
– J’en ai ma claque ! Y’a une piscine dans le coin ?
– Oui, j’ai vu un panneau près de l’école !
– Alors cette après-midi, je barbotte, demain je tenterai le coup auprès du maire et du préfet et si ça ne marche pas, je rentre au bercail ! Répond Jodie

A suivre

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Chanette 33 – L’escroc de Bourges 8 – Sylvana est une cochonne

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 8 – Sylvana est une cochonne

Attention : scato inside

– C’est ici ! Indiqua Mas en découvrant la vitrine de Herbelin Publicité. Allons-y !

Sur place, Max exhibe sa fausse carte de police.

– Nous enquêtons sur les agissements d’un dénommé William Paturel, ce nom vous dit-il quelque chose ?
– Ce serait qui ? Un client ? demande Arthur Caruso, le gérant de la boite.
– Oui.
– Une minute. Je regarde mon carnet de commandes. Ah oui je me souviens maintenant, il a signé pour une campagne d’affichage de 15 jours, j’ai l’avant-projet de maquette, mais je n’ai pas encore les photos, il doit me les apporter.
– On peut voir ?

La maquette est toute simple. Un titre : « On adore le cinéma, on aimerait tellement en faire ! En bas une adresse électronique. Et au centre un quadrillage avec 100 petits carrés vierges.

– Les carrés, c’est pourquoi ?
– Pour caser les photos qu’il va me remettre.

Max paraît largué.

– T’as pas compris ? S’étonne Sylvana .
– Pas vraiment.
– Il va voir cent filles, à chaque fois il empoche 300 euros, au total ça fait 30 000 euros. La fille croit qu’elle va être toute seule sur l’affiche alors que sa bobine va être noyée avec quatre-vingt-dix-neuf autres. Quand tu regardes le contrat tout est respecté, c’est juridiquement inattaquable. De l’escroquerie géniale !
– Mais qu’est-ce qu’on peut faire avec ça ?
– Je ne vois pas trop…

Puis se tournant vers l’afficheur :

– Vous savez qu’il est interdit d’afficher le visage d’une personne sans son autorisation ?
– Bien sûr, il doit me fournir pour chaque photo un autorisation en bon et due forme avec la photo de la pièce d’identité.
– Trop fort ce mec ?
– Je dois faire quelque chose de particulier ?
– Non, on vous laisse.

Max ne décolère pas.

– C’est inexploitable, on ne peut même pas le faire chanter avec ça. A la limite on pourrait lui casser sa baraque mais on est pas là pour ça.
– On fait quoi ?
– On va réfléchir, je connais une méthode pour stimuler les neurones.
– Et c’est quoi ?
– Un gros câlin ! Mais pour ça il faut le faire à deux
– Je te vois venir.
– Tu n’es pas obligée.
– J’espère bien, mais en fait je ne suis pas contre

Une fois dans la chambre d’hôtel, Max exprima le désir de satisfaire préalablement une petite envie naturelle.

– Retiens-toi deux minutes ! Lui demande Sylvana.
– Pourquoi ?
– Deux minutes, je te dis… le temps de me foutre à poil.
– Ah, bon ?

Et une fois nue, elle l’appela :

– Tu fais quoi ? Viens me rejoindre.
– Je finis de me déshabiller et j’arrive, mais faut que je pisse… lui répond Max
– Ben justement, viens me pisser dessus ! J’aime bien !
– Oh la cochonne !
– Choqué ?
– Pas le moins du monde. Répondit Max en la rejoignant dans la carré à douche.

Sylvana s’est assise bouche grande ouverte. Max se concentre quelques instants puis commence à lui pisser sur ses beaux nichons dont les tétons dardent d’excitation. Elle lui fait signe de viser la bouche.

– T’aimes ça hein, ma salope !
– J’adore ! Répond-elle après avoir engloutit la dernière gorgée. Quand ça me prend je suis un peu pipi-caca.
– Caca aussi ?
– Ça m’arrive !

Max se remémore sa petite aventure scato avec une Marie-Odile très délurée (voir Chanette 22 – Soirées Bunga-bunga – 8 – Les croustilleries de Max) et cette évocation le fait bander.

– Je ne suis pas forcément contre, mais t’aimerais qu’on fasse quoi ? Demande-t-il.
– Que tu fasses caca sur moi, par exemple !
– Sauf que j’ai pas envie, mais on pourra faire ça à un autre moment.
– Et si on faisait le contraire ?
– Le contraire de quoi ?
– Ben moi, j’ai envie !
– Désolé mais ce n’est pas mon trip.
– Tu ne veux pas regarder, juste me regarder chier un gros boudin, je suis sûre que ça va te plaire.
– On peut toujours essayer.

Max aurait bien zappé cet épisode se disant que ce n’est pas parce que ce genre de trip a fonctionné une fois que cela allait recommencer… Mais sa bite semble moins dubitative, puisqu’elle bande fièrement.

Sylvana s’est accroupie et pousse.

– Tu vas faire ça ici ?
– Ben oui, tu verras mieux ! Je nettoierai après.

Et Max reste là scotché devant Sylvana qui défèque un long boudin marron.

– Alors c’était joli ? Le nargue la fille.
– Joli, je ne sais pas, mais troublant certainement.
– On peut aller plus loin !
– Plus loin que quoi ?
– Tu vas voir !

Et devant les yeux ahuris de Max, Sylvana prélevé un morceau de son caca et s’en badigeonne les seins à la façon d’une crème de beauté.

– Je suis belle comme ça ?
– T’es toujours belle !
– Alors viens me lécher les seins.
– Peut-être pas !
– Juste un peu… pour le fun.

Ce doit être un petit diablotin dans le cerveau de Max qui lui explique que puisqu’il a déjà lécher un cul merdeux, après tout un sein merdeux, quelle différence… et puis, puisque c’est juste un peu..

Alors il se prend au jeu et vient téter ce téton pollué sans que cela ne lui provoque une quelconque sensation de rejet.

C’est Sylvana qui subitement met fin à cet étrange activité, elle se dégage, se met à quatre pattes…

– Viens m’enculer ! Quémande-t-elle en gigotant du popotin.

Voilà une proposition qu’il est inutile de répéter deux fois à Max le dur qui après être allé chercher une capote dans ses affaires pénètre la belle en fredonnant la chevauché de Walkyries.

Sylvana, excitée comme une puce jouit du cul très rapidement, Max ne tarde pas à la suivre.

– T’es une cochonne, Sylvana !
– Je sais !

Quelques heures plus tôt…

Paturel sort d’un immeuble ravi d’avoir ferré un nouvelle victime .

Il prend le trottoir sur la droite quand son regard est attiré par la silhouette d’une femme élégante portant lunettes noires et large chapeau.

– C’est dingue comme elle ressemble à Sylvana !

Il regarde mieux comme saisi d’un doute

– Ce n’est pas possible, ce ne peut pas être elle.

Il continue son chemin et pénètre dans une zone commerciale. Il pile volontairement devant la vitrine d’un magasin de chaussures où un miroir lui permet de constater que l’énigmatique nana lui file le train.

Et cette fois, le doute n’est plus permis, c’est bien Sylvana !

Alors Paturel ne comprend pas !

« Mais c’est impossible ! Je n’ai dit à personne que je venais à Bourges. On m’aurait donc tracé avec mon téléphone ou avec ma carte bleue malgré toutes les précautions que j’ai prises ? Mais seule la police peut faire ça avec une commission rogatoire. Mais ça n’explique pas sa présence ici ? La police s’en servirait comme appât ? Quelque chose m’échappe  »

Il se pose dans un café afin de tenter d’y voir plus clair. Il aperçoit un peu plus loin Sylvana qui se dissimule bien mal…

« Cette nana ne sait même pas faire une filature, les flics ne lui ont pas donné de conseils ? Ah je crois avoir compris, les flics lui ont filé des tuyaux mais elle a décidé de faire cavalier seule, ce serait bien son genre ! Et puis pourquoi les flics ne viennent pas m’arrêter ? ils espère trouver des complices ? Mais ma seule complice c’était Sylvana… oh ma pauvre tête ! »

Il prend alors la décision de continuer ses petites visites…

« Et cette nuit je change d’hôtel »

Revenons au présent

– On laisse passer la nuit et demain matin, ce sera l’attaque frontale, je n’ai pas trouvé mieux. Admet Max.

Et le lendemain ils se présentent devant le loufiat de l’hôtel.

– Police, indiquez-nous la chambre de Monsieur Paturel.
– Ah, je crois qu’il a quitté l’hôtel, je vérifie, oui c’est bien ça.
– Il est parti définitivement ?
– On dirait bien, oui !

Max et Sylvana enragent.

– C’est foutu alors ? Demande cette dernière.
– Peut-être pas, je vais téléphoner à mon boss… Allo ? Ça ne répond pas, je rappellerais tout à l’heure. Sinon notre seule piste c’est l’imprimeur. Voyons, j’ai pris sa carte, Herbelin Publicité, rue du commerce.

Et il demande au loufiat comment se rendre dans cette rue..

– Avant, on va aller boire un jus et je vais essayer de joindre mon boss ! Précise-t-il à Sylvana.

Max joint alors Jean-Luc Gauthier Normand, son patron.

– Ben Max tu fais quoi ? Je vais avoir besoin de toi ici
– C’est qu’il m’aurait fallu un peu plus de temps, vous voulez que je rentre ?
– Non, je m’en voudrais de décevoir Chanette, raconte !

Gauthier Normand écoute attentivement le récit de son homme de main et réfléchit quelques secondes

– S’il s’est de nouveau servi de sa carte bancaire, ça va le faire, sinon, je ne vois pas, mais il va falloir que tu attendes plusieurs heures

Plusieurs heures à glander ! Ils sont fumasses nos deux fin limiers..

Mais vers 16 heures Gauthier Normand rappelait Max.

– Apparemment il ne s’est pas servi de sa carte bancaire. C’est mal barré ton affaire !

Effectivement, Paturel a réglé en espèces une chambre pour deux nuits à l’Hôtel de l’Ouest. Pourquoi trois nuits ? Tout simplement parce qu’après il n’aura pas assez d’argent liquide sur lui. En deux jours il pense finaliser l’opération « affiche » avant d’aller se faire pendre ailleurs.

Max et Sylvana se rendent chez Herbelin Publicité.

– C’est encore nous ! On vient voir si la commande de Paturel est finalisée.
– Non j’attends son feu vert. Répond Arthur Caruso, le gérant
– OK, voilà mon numéro, appelez-moi discrètement et débrouillez-vous pour le retenir quand il passera vous voir. Il nous faudra dix minutes pour arriver.
– D’accord, Monsieur ! Mais dois-je honorer sa commande ?
– Je m’en voudrais de vous faire perdre de l’argent. Faites-vous payer.

Et la police ? Qu’est-ce qu’elle fait la police ?

A suivre

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Vacances au Cap d’Agde 2 – Eté 2019 par Marcus

Vacances au Cap d’Agde 2 – Eté 2019 par Marcus

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Je suis Marcus 51 ans, brun cheveux rasés, coupe bidasse, 1.76m 80 kg mais dans cette aventure, j’étais un peu plus jeune avec le même physique. (2019)

Nous nous retrouvons avec Sylvie vers 18h pour un apéritif au bord de la piscine de notre restaurant préféré.

J’ai mis mon pantalon et ma chemisette en lin blanc, ça fait assez classe je trouve, surtout que ça met en valeur le bronzage !

Sylvie arrive en robe moulante rouge mettant en valeur sa poitrine voluptueuse.

Mon Dieu qu’elle est belle cette sexagénaire sublime ! La brune à forte poitrine et cheveux longs dont j’ai toujours rêvé !

Sylvie s’assoit avec moi, on prend un cocktail puis la soirée se finit en restaurant.

Au restaurant, elle me dit :

– Bon on fait quoi après ?
– Petite virée en club ? Ça te dit ?
– Bof, je suis fatiguée de tout ça, je préfère rester tranquille ce soir

Devant son désarroi, je suis un peu déçu, pensant que je n’allais pas finir par une bonne soirée avec elle.

– Par contre, je ne suis pas contre une fin de soirée chez toi, tu ne m’as pas encore montré ton appartement.
– Avec plaisir Sylvie, mon appartement est plein de surprises !

Je vois son regard interrogatif et j’en souris !

Nous finissons de manger, une petite soirée sympa jusqu’à environ 23h au bar de la Bodega puis nous partons vers mon appartement situé à 100 mètres.

J’ai la chance d’avoir un bel appartement en duplex et terrasse avec en prime un baignoire thalasso, un atout merveilleux qui fonctionne comme un hameçon chez la gente féminine.

Arrivés à l’appartement, je demande à Sylvie :

– Champagne pour bien continuer la soirée ?
– Coquin ! Tu veux me saouler ? Me répond elle.
– Ah non ma chère amie ! Je n’aime pas les gens qui perdent raison avec l’alcool et je pense que nous avons déjà progressés dans le domaine de nos connaissances respectives, n’est-ce pas ? Dis je en riant.
– Tu as tout à fait raison ! Alors champagne c’est parfait !
– Mets-toi à l’aise ! Si tu veux faire des – bulles la baignoire thalasso est toute pour toi !
– Ahh ! ça c’est un argument intéressant dit-elle !

Je fais couler l’eau pour remplir la baignoire en même temps que le champagne dans nos coupes.

Sylvie a les yeux brillants de désir.

– Pourquoi ne voulais-tu pas sortir ce soir ? lui dis-je.
– Je suis un peu fatiguée du bruit et du monde, je préfère rester tranquille, et puis franchement, c’est tellement sympa chez toi !
– Merci, c’est gentil ! nous trinquons ensembles.

J’en profite pour enlever mes vêtements, nous sommes à Cap d’Agde au Natu après tout !

– Mets-toi à l’aise Sylvie si tu veux !
– Avec plaisir ! Enfin !

Elle retrousse sa robe moulante et je la redécouvre nue, sa belle toison pubienne et ses seins agressifs devant moi.

– Tu es quand même canon !, dis je ne pouvant retenir mon admiration.
– Merci mon cher ami ! me répond elle. Allons faire des bulles alors ! dit elle en riant.

Nous voici nous glisser dans la grande baignoire thalasso, les remous massant sont tellement agréables. Sylvie ferme les yeux mais je sens sa main sur ma cuisse. Je fais semblant de rien, à vrai dire à moitié, continuant à déguster ma coupe de Champagne. Ma main caresse sa poitrine, les tétons pointus dressés, les pinçant doucement.

– Humm coquin ! me dit elle en gémissant, toi tu sais parler aux femmes !

Je ris, en continuant ma manœuvre, et voici que Sylvie commence à me branler dans l’eau tumultueuse.

– Bon ça suffit ! J’ai trop chaud ici !

Je sors de la baignoire et m’allonge sur le lit encore trempé malgré l’essuyage avec la grande serviette.

Merde alors ! je bande dur encore ! Bon j’avoue que j’entretiens cette bandaison en me masturbant doucement.

Je regarde Sylvie avec un regard malicieux qu’elle me rend bien, car sortant du bain, elle vient s’assoir sur mes cuisses.

– Bon et maintenant ?
– Bouffe-moi la chatte couillon ! s’écrit elle en venant poser sa chatte trempée et poilue sur ma bouche.

Ahhh ! je ne peux résister et commence à lécher cette fente poilue délicieuse d’une mouille abondante.

Je lui aspire les nymphes, le clitoris et venant enfoncer ma langue dans son intimité vaginale, je profite pour lui titiller le méat urinaire. Mais quel vice !

Sylvie gémit, me traitant de salaud et de « oh mon Dieu  » et bouge sur ma bouche en tirant le haut de son pubis poilu.

Quel bonheur d’avoir son goût dans la bouche, une sexagénaire perverse et obsédé, je suis au Paradis !

– Mon cochon ! Je vais te donner tout ! Je n’ai pas le temps d’aller aux chiottes !
– Ah oui ? Laisse toi aller !

Je titille de nouveau son petit trou à pipi !

Soudainement, Sylvie émet un cri en déversant son champagne personnel, elle m’arrose le visage de son urine chaude et délicieuse, j’ouvre la bouche pour boire ce divin nectar.

– Hummm ! J’adore ton urine délicieuse ! Je la bois avidement. Ta pisse chaude est mon nectar préféré Sylvie !
– J’en suis ravie ! dit-elle. Maintenant lèches moi le cul ! J’ai plein d’autres surprises pour toi mon cher wc personnel !

Oh mon Dieu ! Je passe ma langue sur son anus poilu et odorant, léchant ses poils collés. J’avoue que j’adore ça !

Soudain, alors que je rentrais ma langue profondément dans son cul, je sens son anus s’ouvrir pour lâcher un pet odorant.

– Humm, je suis aux anges ma chérie ! Tu es tellement perverse !

Je reniflais ses flatulences avec délice, j’avoue que j’adore ça ! De plus le goût devenait plus prononcé me faisant bander illico !

– Humm ! Continue de pousser lui dis-je !

Ce qu’elle fit prestement me lâchant une minuscule petite crotte sur ma langue.

Je l’avalais aussitôt en la dégustant, un peu surpris au premier abord par l’acte.

J’avais toujours rêvé de franchir le pas dans le domaine scato, mais franchement j’ai adoré ce moment et le goût moelleux de sa petite crotte.

Sylvie jouit sur le champ en me voyant avaler sa merde et je jouis aussitôt d’excitation ! Elle lécha le sperme sur mon ventre avant de m’embrasser goulument me faisant partager nos saveurs intimes.

– Merci mon Loulou me dit-elle ! On recommence quand tu veux !
– Merci Sylvie ! je repart demain, j’espère te recroiser l’été prochain.

Ainsi se termine cette histoire car nous sommes repartis chacun de notre côté sans malheureusement nous croiser de nouveau.

J’avoue qu’à chaque fois que je vais au Cap, je scrute les endroits communs de restauration pour essayer de revoir Sylvie.
fin

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Histoires de bons plaisirs… Mâles habiles… par Verdon

Histoires de bons plaisirs… Mâles habiles… par Verdon

Pour toutes celles ou ceux qui, ce matin, ouvrent difficilement un œil, avec la chatte qui colle ou le zizi dans les chaussettes, parce qu’ils se sont masturbés toute la nuit, sachez (si vous n’avez pas lu le chapitre précédent), que nous avons trois amis qui, après une petite soirée des plus lubriques, récupèrent un peu de réconfort, dans un profond sommeil.

L’un s’est endormi sur le canapé de la salle de séjour, tandis que sa bonne salope d’épouse profite de se faire peloter par le second, en haut, à l’étage, dans leur lit conjugal ! (Ben…oui, du moment qu’il n’y a pas de ‘mâle’ ! Hi ! Hi !).

C’est Victor, le mari, jambes ébahies et couilles au frais, il ronfle comme un cochon gavé. Tandis que Georges, son neveu, s’endort, collé au dos de Vivianne, sa chouette d’épouse infidèle qui sommeille en appréciant la moiteur de son amant contre ses fesses.

Nos trois personnages jouissent donc d’un repos bien mérité et relaxant… quelque peu encore imprégnés de ces fameuses effluves âcres et capiteuses, derniers souvenirs suaves et aromatiques de leurs joyeuses lubricités.

(Voyez-vous, il y a tout de même, des gens qui ont du savoir vivre. Vous iriez bien les rejoindre, je parie !).
…………………………………..
Bon, mais ce n’est pas le moment de les importuner…Quoique, je pense que vous devez avoir envie de connaître la suite de leurs petites apartés…

Or, justement, il me semble que le Georges, ou Gégé pour les intimes, commence à bouger, agréablement éveillé par une main ferme mais câline, qui lui taquine délicieusement, la zigounette…

Oui, ce genre de caresses très agréables, que nous avons tous, la si bonne façon de nous faire, dès que nous ouvrons l’œil.

D’abord, entre le pouce et l’index, on se tripote doucement la verge, histoire de réveiller la flemmarde. (Pour se rassurer et sentir sa présence.). Une petite pression sur le prépuce pour le faire sortir de sa cachette. On trousse un peu le couvre-joint !

Ça y est, il montre le bout de son nez. On en profite pour retirer un peu sa cagoule…Hi ! Hi…il aime ça le coquin ! Il se laisse faire le fainéant… Il prend l’air ! Mais il ne s’émeut pas pour autant ! Bon, puisqu’il en est ainsi, on lui rabat le chapeau sur le crâne, et on le pince avec trois doigts sur le bout de son nez ! Ah ! Ah !… Prisonnier ! On le secoue.

Eh bien, cette fois-ci, il se rebiffe… Il étouffe dans sa muselière… Il fait la grosse tête !… Il sort sa trombine de dessous son cache-nez !… Il n’est pas très fier le monocle…Plutôt mollasson !

Eh bien, astiquons donc un peu la tige qui est bien molle
.
Voilà, comme cela…Un peu en avant, un retour en arrière…Humm ! C’est-y pas bon cela !… Allons, encore une fois, puis deux, puis jusqu’au bout et…un retour en arrière !

On sent que ça fait du bien… (Vous aussi ?… Vous m’étonnez !).

En tout cas, Georges, il apprécie. Bien sûr que c’est bon, quoiqu’elle est un peu rude ce matin, la main de la coquine !

Et ce doigt au cul…Pourquoi ce doigt ?… et si gros en plus !

– Oh que tu as un gros doigt, ma Tantine, ce matin !

Intrigué et curieux…Il se retourne.
– Non mais qu’est-ce que c’est ?
C’est toi Tonton ?…Mais qu’est-ce que tu fous là, putain !
– Merde ! Qui est-ce qui est dans mon lit ?
– Oh pardon…C’est sans faire exprès !… Je veux dire…C’est par courtoisie …Tu l’avais laissée seule, Vivianne …Alors je lui tenais un peu compagnie.
– Bien sûr, voyons, histoire de boucher un trou ! Non ? Tu serais tombé dedans par hasard, sans doute !
– Oui, juste un petit tour…Tu ne m’en veux pas au moins ?
– Pas du tout, on a passé une bonne soirée, n’est-ce pas !
– Oui. Mais, qu’est-ce que tu es en train de me faire ? Tu me branles !
– Oui, ça te déplaît ? J’arrête ?
– Oh non continue, c’est tellement bon…Oui, comme ça…Humm !… Tu as déjà branlé des mecs ?… Tu fais cela si bien !
– Ça m’est arrivé, mais pas depuis que nous sommes mariés.
– Ben, vois-tu, je rêvais que je me faisais branler par un jolie fille !
– Hélas, tu te réveilles avec un vieux croûton qui ne bande même pas !
– C’est dommage…Mais veux-tu que je te fasse la même chose ?
– Chiche ! Tiens prend-la, ma bite.

Alors, ils se placent de façon que le neveu soit juste à la hauteur du ventre du tonton, pour lui câliner sa jolie pine qui en effet, n’a pas l’air de vouloir se dégourdir ce matin.

– C’est bon ce que tu me fais là, bonhomme !
– Tu ne bandes pas !
– Mets moi un doigt au cul…ça va venir….

Il hésite le jeune homme…un doigt dans le cul…Sans trop oser, il y va quand même…

C’est vrai qu’il a déjà fait cela avec Vivianne hier soir. C’est la première fois qu’il mettait un doigt dans le trou du cul d’une nana…ça l’a surpris, c’est plus serré qu’une chatte, c’est doux et quand on le remue, le doigt, ça donne l’impression qu’elle en veut encore plus profond !

Alors il pousse davantage et elle mouille…ça doit être bon !

Quand il l’a ressorti…iii…non ce n’était pas du chocolat….Cochonne !

Alors pourquoi pas ce matin avec l’oncle, puisqu’il en a envie.

Bon, voilà que trou-là est encore plus serré !…Allons, une sucette sur l’index et…hop, ça entre… (Il apprend vite le métier, le jeune homme…). Putain ça entre mais ça ne bande pas pour autant !

– Suce-la, suce-la…
– Que je suce quoi ! S’écrie Georges !
– Ma bite, suce ma bite, couillon…fais-moi plaisir ! Regarde, fais comme moi, et du coup le tonton avale la pine dure de son neveu qui en reste estomaqué. Il n’en croit pas ses yeux. Mais il referme vite sa bouche sur le beau membre qui s’y présente.
– Oh salopard !… .Je te suce la bite !… Je n’ai jamais sucé une bite !… Mais que c’est bon !!

C’est à ce moment-là que Vivianne débarque dans la chambrée, vêtue tout simplement d’une nuisette qui ne cache rien de tous ses avantages et en particulier de son joli cul.

– Oh ! Mes gamins…à quoi jouez-vous. Vous vous paluchez l’os à moelle, mes amoureux ! Oh comme des pédés…de vrais tapettes, hi, hi !
Allez-y. Que vous êtes beaux, les mecs !
Tu as l’air de bien aimer cela, mon coquin de neveu!
– Oui Tatie…C’est bon une queue ! C’est moelleux…Oh putain que c’est bon ! Elle est molle celle de tonton, aussi c’est agréable à mastiquer.
Je suis bien con d’avoir jusque-là, refusé de sucer une bonne pine !

Il suce le neveu, et quand on suce on ne peut pas parler. Quand on a une bonne pine entre les dents, il ne faut pas être dérangé. Il s’applique, il salive, il lui met un doigt au cul et avec la langue il vire, vire autour du gland.

Ça fait du bien au sucé…

– Oh oui que ça fait du bien ! Qu’il dit le tonton.

Comme il est prêt à jouir, il laisse s’échapper un petit jus sucré-salé…humm !

Et l’odeur ! Que c’est bon ce parfum un peu brut, un peu sauvage ! (Ce sont surtout les Dames qui aiment cette odeur du mâle ! Et quand l’amant vient de faire des faveurs au cocu…Je ne vous dis pas l’engouement de la salope !).

Il s’y met de bon cœur le Gégé. Bien sûr, il écoute les conseils de Vivianne.

– Sucez-vous mutuellement, l’un sur l’autre… Gégé, grimpe lui sur le ventre, met-lui un doigt dans l’anus, il aime cela !

Eh bien il y retourne au charbon le vicieux neveu et il te lui fourre bien profond…il en met même un deuxième (Il apprend vite ce garçon ! Ben oui, je vous l’ai déjà dit ! Ce sont des choses que l’on n’oublie pas…). En le ressortant, il te lui laisse quelques virgules sur les fesses, mais il s’en fout, il remet ça !

Ça ne bande toujours pas.

– Bon Eh bien descend sur le tapis, Victor et retourne-toi ! On va passer à des choses plus sérieuses. Montre-nous ton cul, chenapan !
Allez viens Gégé on va l’enculer cette lopette !… Tu vas voir, c’est la bite au cul qu’il lui faut…Avec la tienne, il va aimer. Il va crier c’est sûr, mais il va aimer, il t’attend.

En effet, à quatre pattes sur le tapis, il est déjà en levrette et la Tantine revient avec un tube de vaseline qu’elle lui care dans le trou du cul…

Je ne sais pas si vous avez vécu un tel moment…Bite tendue, derrière un beau mec (un peu gras de préférence) qui vous tend en levrette, sa rondelle écarlate.

En dessous de la cocarde, les roustons. Oui de bons gros roustons à faire sauter à la poêle avec une noix de beurre…Non, je déconne…ce n’est pas les roustons qui nous intéressent. C’est le petit trou…C’est là que votre biroute va atterrir, pilotée par je ne sais quel instinct qu’on dit ‘bas’ mais qui haut en sensualité, va booster votre libido comme un obus dans le canon !

Et va s’y qu’il pousse le neveu, pendant qu’elle écarte bien les fesses de son chéri.

– Oh Tata, ça ne rentre pas …il est bouché son trou de balles…
– Mais pousse, je te dis…
Regarde, il a l’anus qui commence à s’évaser !
Pousse que je te dis !… Il va souffrir, il va s’ouvrir ! Il aime ça…

Et elle lui tape sur les fesses. Elle a l’habitude, elle lui enfile souvent un godemiché en bois d’olivier.

Ben oui, il s’ouvre…D’un coup, d’un seul, ça glisse…Il plonge, ras ses couilles dans le troufignon du bon monsieur qui s’arrête de gueuler, le souffle coupé, pour finalement jouir de ce bonheur de sentir qu’il a un bon morceau dans le cul (Il adore !).

– Aïe ! Salaud d’enculeur… Oui c’est bon…Putain tu l’as grosse…Oui pousse encore, secoue-moi les couilles…tu me casse le cul…putain c’est bon ! Fais des va et viens. Oh qu’elle est bonne la pine de mon neveu !

Pendant ce temps, Vivianne, toute guillerette leur tripote les roustons… (Ah oui ! c’est bon ça !). Elle caresse le dos de Gégé et ne peut s’empêcher de lui mettre le doigt, là où ça fait du bien. (Non seulement elles sont vicieuses les nanas, mais en plus elles sont curieuses et touchent à tout ! ça les amusent de titiller un peu l’amour-propre de certains machos qui ont peur de paraître pédés, alors que la plupart…mais il ne faut pas le dire… adorent !).

Vraiment il a une belle pastille le jeune homme. Elle est lisse, ombrée, un peu boudinée et légèrement ouverte, juste pour laisser entrer l’index fripon de la coquine. Quel plaisir de doigter un homme de vingt ans ! Il a de l’avenir ce trou de balles !

Et ses roustons ! Bon dieu quel chef d’œuvre ! C’est tellement bon de les prendre dans la main. Ce sont les couilles qui font l’homme, et là ils sont tous d’accord pour se les faire tripoter ! Et quand elles sont vaches, les mignonettes, elles ont le plaisir sadique de les tortiller leurs ‘coucougnettes’ ……………

Bon, alors, nous en étions où ?… .

Ah oui, Georges était en train d’enculer son oncle qui gueulait. Maintenant, ce n’est plus de crainte mais de plaisir qu’il ronronne. Avec son gros gland Gégé a perforé l’œillet parental et il lui bourre le colon comme bouc en bique !

Il s’y fait le petit trou. On voit qu’il s’est élargi comme celui de sa femme, il prend des airs d’oisillon affamé lorsque la pine se retire !

Alors là, Vivianne, elle se régale, elle se venge…

– Remet-lui la gomme…
Oui, bourre-le, ce cochon ! Fou-lui ta bonne pine, casse-lui la rondelle comme il a fait de la mienne…Va s’y ! Oh que vous êtes beaux, tous les deux !
N’est-ce pas que c’est bon !

Ainsi, la récréation dure un bon moment et nos trois amis se font poliment de bonnes affaires. Gégé décharge dans l’accueillant postérieur de son oncle, une sacrée purée. Ça en bave de toutes parts. L’anus déborde et la pine crache ses derniers jets sur le dos de l’enculé.

Vivianne se précipite pour laper la semence et tout ce qui va avec, sur les fesses de son mari qui, éduqué maintenant comme une ménagère experte, fait la toilette de la pine de son bienfaiteur (ça lui fait quelques moustaches…mais c’est si bon !).

Victor souffle, il se retourne et s’étend sur le dos, pour respirer un peu mieux.

Mais Vivianne n’a pas eu son compte, en dehors d’enfiler son doigt dans les combles du neveu. Elle quitte sa nuisette et s’accroupit au-dessus du visage de son mari, tournée vers ses jambes, en lui présentant son cul, fesses écartées, pour se faire lécher l’anus, comme un toutou qui lèche sa femelle après l’avoir sautée.

– Veux-tu me lécher, couillon, qu’elle lui dit en lui collant son anus sur la figure.

Bien sûr qu’il lui lèche sa jolie rondelle, il ne va pas s’en priver le fouineur ! (Et vous n’en auriez-vous pas fait autant !… ).

Ça lui fait tant de frissons, dans le bas du dos, qu’elle en pisse la salope…comme une jument, à gros flot, sur le visage de Victor qui s’abreuve directement à la source.

Le neveu s’extasie devant cette avalanche de bon jus ! Puis, chevauchant lui aussi le mari, il présente sa pine toujours bien raide, dans le museau de la tantine.

Elle aime, elle raffole. Quels plaisirs, nom de dieu…que de sucer ne si belle pine ! Et par la bouche et par l’anus…un mec, c’est bon, mais deux…c’est le summum.

Fatigués d’être accroupis, nos amoureux se redressent et elle se plante, jambes ouvertes sur le sexe rigide de Gégé qui la soutient par les fesses. Suspendue par ses bras, autour de son cou et les chevilles plantées dans son dos elle s’accroche à lui.

Mais, déséquilibrés par le poids et leur emportement, ils basculent sur le lit, toujours l’un dans l’autre, et Gégé se met à baiser sa tante, avec une fougue dont il ne se saurait jamais cru capable.

Oh que c’est bon !… Oh qu’il est bon !… Oh qu’elle est bonne !…

Ils vont mourir de plaisir.

Elle s’ouvre au maximum, crie, le griffe dans le dos, elle le mord dans le cou, lui fait un bouche à bouche en lui avalant la langue…

Il la bourre, lui rabat les cuisses au-dessus de la tête, les jambes au plafond, elle s’ouvre comme une moule de Bouzigues, fendue de chairs rouges. Puis il s’affaisse sur elle en lui écrasant les seins…Elle crie son orgasme !

À son tour, elle se prend une grosse giclée de foutre dans la chagatte et les draps s’en souviendront longtemps, tant ils se retrouvent barbouillés de mouille et de jus d’homme.

Victor, assis sur un coin du lit, (toujours en se branlant), n’en revient pas ! Ça lui rappelle des moments aussi intenses vécus avec sa facétieuse épouse. Il en est admiratif et tout émotionné, non sans une toute petite pointe de jalousie (c’est si bon la jalousie, c’est le bonheur du gentil cocu !… ).

Alors il laisse les deux amoureux récupérer en se câlinant sur le lit et il descend, à poil, préparer dans la cuisine un bon repas pour remettre tout ce gentil monde, en forme.

– A table ! les enfants, venez refaire le plein, vous en avez besoin !

Nos deux fripons vont donc le rejoindre au rez-de-chaussée, il a simplement revêtu un tablier qui laisse découvert son postérieur…hi, hi ! Il est marrant comme ça, il joue à la soubrette avec le cul nu. Gégé ne peut pas s’empêcher d’aller lui flatter l’arrière-boutique…voilà qui lui plaît bien au cuistot qui frétille du cul comme une fille du Crazy Horse…une bonne claque sur les fesses et ça le calme ! (Ben zut alors !).

Bon dans l’après-midi, c’est le moment d’aller faire un tour dans la nature, histoire de changer d’air.

Et justement, question d’air, il y a Lucie, la femme de ménage qui arrive faire son service hebdomadaire et aérer la maison…Alors là, elle va être servie en ce qui concerne les bonnes odeurs et la propreté des draps et du tapis !

– Oh, mes salauds ! Ils se sont fait une sacrée virées mes cochons !… Ils ont débloqué à fond les cochons…Et qui c’est qui va éponger tout cela ! Bien sûr c’est la belle Lucette, c’est moi…Ah les crado.

Elle a l’habitude Lucie ! Elle les connaît ces gens-là…Oh ils ne sont pas méchants…au contraire il est même gentil le patron…un peu trop quand même…Il touche un peu à tout le fouinard et sa greluche qui ne dit rien !

C’est vrai qu’elle est jolie, la conasse…Bon le mari, encore passe, on doit pouvoir faire joujou avec lui…Il a du fric…Mais elle ?… Quoiqu’avec elle !… sait-on jamais ! Mais le jeune homme !… Ben oui le jeune homme….
…………………………………
Ainsi, notre petit monde lui laisse la place pour la laisser seule à son agréable travail.

Chacun sort de la maison en la croisant dans le couloir, avec un petit mot gentil, …

– Bon après-midi, Lucie et bon courage (il va lui en falloir !), lui dit la tante…
– Attention de ne pas glisser !… (ça c’est bien de l’oncle !…).

Quant à Gégé qui a pris de la graine en quarante-huit heures. Il craque devant le divin sourire de la boniche et vue l’insolente éloquence de son petit cul à peine camouflé par une jupette raz-mini, il se permet, tout guilleret, de lui flatter un peu le chose !

– Paff !!

Oh la putain de claque !
Quelle hardiesse !
Quel affront !
(Pourtant, une si petite gentillesse !)

Et vlan elle te le pousse dehors et elle claque la porte, la furie !…….

– La garce ! Qu’il s’écrie en se tenant la joue, hébété et vexé, devant l’oncle et la tante qui le narguent, en souriant gentiment…
– Tu viens d’apprendre, lui dit Vivianne, qu’une Femme, c’est comme une porte, il faut frapper avant d’entrer…Hi ! Hi !…

A-t-il compris la leçon…On verra bien !

Demain elle doit revenir pour faire une lessive…

……………Parions qu’elle aura toujours la jupe aussi courte !… …

09/06/2025

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Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 8 – Les pérégrinations d’Igor

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 8 – Les pérégrinations d’Igor

Valentine a photographié l’intégralité des vitraux de l’édifice religieux. Leur signification est souvent obscure mais témoigne à chaque fois de la place prépondérante que l’Eglise occupait en ces temps troublés.

– Je vais examiner minutieusement les photos dans ma chambre… Indique-t-elle
– Vous êtes à quel hôtel ? Lui demande Béatrice
– L’hôtel du Cerf !
– Comme nous…
– Il commence à faire frisquet, j’ai laissé un gilet dans ma bagnole, je vais le récupérer en passant.

Et voilà qu’elle pousse un cri strident :

– Qu’est-ce qu’elle nous fait l’historienne ? Se gausse Béatrice.

Valentine revient livide en tenant un papelard dans ses mains.

– Lisez ! Balbutie-t-elle.

On ne veut plus voir ta sale gueule ici ! Si tu ne fous pas le camp, on crame ta bagnole. »

– Mais qui peut m’en vouloir à ce point ? Je ne connais personne ici…
– Ben si vous connaissez le curé ! Rétorque Jodie.
– Je n’y avait pas pensé ! Ah, l’ordure !
– Mais vous lui avez fait quoi pour qu’il vous déteste autant ?
– On a juste eu quelques mots, mais là ça prend de ces proportions !

On conseille à Valentine de déposer plainte à la gendarmerie.

– Et vous soupçonnez qui ? Demande le brigadier.
– Le curé !
– Il recommence ses conneries, on a déjà eu quelques plaintes, une fois il a giflé une paroissienne et une autre fois il a agressé le boucher parce qu’il vendait de la viande le jour du vendredi saint. Il a un grain !

Et Valentine en profite pour raconter l’épisode de l’enfermement, Béatrice et Jodie se proposent comme témoins.

– Oh, mais ça devient grave, tout ça, séquestration, menaces physiques, violation de véhicule… Gendron, trouvez-moi le curé et amenez-le-moi ici. Mesdames laissez-moi vos numéros de portable je vous tiendrais au courant…

Sauf que le curé est nulle part. Mais la gendarmerie possède son numéro de portable.

– Allo, c’est le père Bombillac ?
– Non, c’est l’hôpital Dijon-Bourgogne. Le père Bombillac a eu un accident sur la route de Dijon, il est actuellement inconscient mais son pronostic vital n’est pas engagé. On ne savait pas trop qui prévenir…
– On va s’en occuper. Il va reprendre conscience quand ?
– Je ne peux pas vous dire exactement, je pense que c’est l’affaire de quelques jours.
– Ecoutez, je suis le brigadier de gendarmerie Dupré, je vais vous demander de me prévenir dès qu’il pourra parler… et ne le laissez sortir sous aucun prétexte. On le soupçonne d’avoir commis quelques grosses bêtises.

De leurs côtés, Mattéo et Augusto tentent d’échafauder un plan qui tienne la route…

– On se complique bien la vie ! Résume Augusto. Il suffit de persuader la baronne qu’il y a un trésor de planqué derrière sa cloison et de lui proposer de partager… ensuite on pourra toujours la doubler !
– Je me vois mal revenir vers elle après l’avoir laissé en plan avec sa pelouse ! Objecte Mattéo.
– Mais si justement, les femmes aiment les mecs qui osent tout !
– Pas convaincu !
– Essaie, tu verras bien… qu’est-ce que tu risques ?

Imaginez la stupéfaction de Sara quand elle aperçoit sur le petit écran de contrôle le visage de Mattéo.

– C’est pourquoi ?
– J’ai des choses très importantes à communiquer à Madame la baronne…
– Un instant !

– Madame, il y a Mattéo à la grille !
– De quoi ? Je croyais qu’Igor lui avait foutu la trouille… Et puis qu’est-ce qu’il vient foutre ici ? Il est gonflé tout de même ! Fais-le rentrer, je vais me débrouiller… Où est rangé mon flingue ?
– Dans le guéridon de l’entrée, Madame, mais il n’est pas chargé.
– On s’en tape ! Fais-le patienter dans le salon, je vais téléphoner à Igor !

– Igor ! Tu es libre aujourd’hui ?
– Yes !
– Apparemment, tu n’as pas été assez violent avec Mattéo l’autre fois, il est chez moi en ce moment !
– Ah ben merde alors !
– Alors tu te pointes devant chez moi, t’attends qu’il sorte, tu le files, tu le coinces, et cette fois tu fais en sorte qu’il dégage du coin ! Tu peux être là dans combien de temps ?
– En bagnole, cinq minutes, même pas.

La baronne laisse passer cinq minutes avant de rejoindre Mattéo au salon. Elle refuse la main que lui tend ce dernier.

– J’ai très peu de temps, soyez bref !
– Je ne suis pas jardinier…
– Oui, ben ça, ce n’était pas bien difficile à deviner, et c’est pour me dire ça que vous venez me déranger ?
– Non c’est plus compliqué…
– Je m’attends au pire.
– Madame il y a un trésor caché derrière la cloison arrière de votre local blindé.
– Sans blague ?
– Oui, quand je suis venu vous voir l’autre jour, je voulais trouver un moyen de pénétrer dans ce local, mais ça n’a pas marché. Alors je vous propose de jouer cartes sur table, on met à jour ce trésor et on se le partage.
– C’est tout ?
– Ben oui, ça a le mérite d’être simple !
– Dégage !
– Pardon !
– J’ai dit : dégage ! Tu comprends le français.
– On ne peut pas discuter !
– Dégage, triple con !

Et la queue basse Mattéo quitte les lieux.

« C’est bien les idées à Augusto, ça ! Comme si ça pouvait marcher ? » Grogne-t-il

Igor est au volant de sa voiture, il est prêt à toutes les éventualités, que sa cible soit à pied ou en voiture.

Mattéo sort, il est à pied et s’arrête au bout de 50 mètres afin de faire part par téléphone à Augusto de l’échec de sa tentative.

Dans ce quartier résidentiel, il y a peu de passage. Igor laisse sa proie avancer de 200 mètres puis le rattrape brusquement et l’agrippe par le colbac.

– Alors Ducon, tu croyais vraiment que mon avertissement c’était du bluff ?
– Eh ! Oh ! Lâchez-moi, vous vous trompez de personne !

Pas de violence physique lui avait dit la baronne, il trouve ça dommage mais il est bien obligé de faire avec.

– Je vais te dire un truc : Tu as une heure pour faire tes valises et foutre le camp d’ici, sinon je te casse la gueule !
– Mais vous vous trompez de personne, je vous dit !
– Pas du tout, ici, on n’aime pas les fouineurs, tu crois qu’on t’as pas vu faire le con derrière l’église.
– C’est ça qu’on me reproche, de m’intéresser à l’église ?
– Parfaitement ! Ce local appartient à la baronne de Montalenvers et tu n’as rien à y foutre.
– C’est bien dommage parce qu’il y a un trésor derrière la cloison et que cette baronne ne veut même pas le partager.

Imaginez la tête d’Igor qui ne s’attendait pas à cette « révélation » !

– Un trésor ? Et tu tiens ça d’où ?
– C’est une histoire assez compliqué ! Si vous voulez on peut en parler entre gens raisonnables.
– O.K. on va faire ça au bistrot !

Et au bistrot Mattéo lui raconte toute l’affaire, du moins ce qu’il en sait en tentant d’éveiller la curiosité (ou plutôt la convoitise) de son interlocuteur.

– Et on fait comment pour passer derrière la cloison ?
– Il doit y avoir un passage secret !
– Hum ! Répond Igor. Je suis censé vous avoir foutu la trouille, restez discret et ne tentez plus d’approcher la baronne ni sa bonne. Je vais essayer de creuser l’affaire !. Je vous tiendrais au courant, passez-moi votre numéro de portable.

Igor revient après de la baronne et lui livre une version fantaisiste de son altercation avec Mattéo.

– Avec la trouille que je lui ai foutu, s’il ne décampe pas d’ici, je n’appelle plus Igor !
– C’est bien mon grand. Pour la récompense, je ne suis pas trop en forme, il m’a énervé l’autre con. Mais je peux demander à Sara de te faire une pipe.
– Volontiers ! Ah, le mec il a essayé de me baratiner, il m’a parlé d’un trésor qui serait planqué derrière la cloison.
– N’importe quoi !
– Il y a quoi derrière la cloison ?
– J’en sais rien, le sous-sol de l’église, je suppose ?
– Ça ne nous couterais rien de vérifier !
– Vérifier quoi ? Et tu vas faire comment ?
– Je sais pas.
– Laisse tomber !
– Prêtez-moi la clé, je vais juste jeter un coup d’œil.
– T’es chiant. Sara ! Tu es où Sara ?
– J’arrive, madame.
– Sara, tu vas faire une bonne pipe à Igor, ensuite tu l’accompagneras au local derrière l’église, il veut juste regarder un truc.
– Bien Madame.

Sara conduit Igor dans la cuisine…

– Sors ta bite que je te la suce ! Lui dit Sara
– On ne va pas dans la petite pièce ? demande Igor.
– Madame a dit « juste une pipe »
– Et si je te donne un petit billet ?
– On peut faire d’autres choses, mais on ira pas dans la petite pièce…
– C’est quoi « autre chose » ?
– Ça dépend combien tu me donnes.

Igor sort 20 euros de son portefeuille.

– C’est quoi ça ? C’est un pourboire ? C’est tout ce que tu me proposes ?
– T’es vraiment une pute !
– De temps en temps ! Juste de temps en temps.

Igor ouvre de nouveau son portefeuille et en extrait 30 euros supplémentaires.

– Et avec ça, tu me fais quoi ?
– Tu peux me lécher la chatte ou alors je peux te donner une bonne fessée…
– Et si je veux t’enculer !
– C’est plus cher !
– Alors allons-y pour la fessée.
– Alors je vais m’assoir, tu baisses ton futal et tu te couches sur mes cuisses.

Sara s’est emparée d’une spatule en bois ajourée.

– C’est quoi ça ? demande Igor
– C’est pour te taper le cul.
– Tu ne peux pas le faire à mains nues.
– Tu ne crois pas que je vais m’abimer mes petites mimines délicates, alors maintenant silence !

Et Sara s’allume une cigarette et se met à frapper sans compter.

– J’arrêterai quand j’aurais fini ma clope !

Autant dire qu’elle ne se presse pas et que pendant ce temps les coups dégringolent sur le fessier d’Igor comme la chute des feuilles en automne.

La clope étant désormais fumée et le mégot écrasé, Sara stoppe sa flagellation.

– Allez debout et ne remonte pas ton pantalon,, c’est le moment de la pipe !
– Je ne peux pas voit tes nichons ?
– Fallait le dire avant, oh mais c’est qu’il bande bien le citoyen !

Et Sara commence par mettre en bouche toute la bite de l’homme, et comme elle n’a pas suivi de stage chez les avaleuses de sabres, elle envoie le membre à l’intérieur de ses joues.

N’ayant pas que ça à faire, elle connait quelques trucs permettant d’abréger la prestation. C’est d’abord un titillage frénétique du gland au-dessus de méat… Mais comme ça ne suffit encore pas, un doigt inquisiteur vient lui visiter l’anus…

– Oh !
– T’aime, ça, hein, enculé ?
– Oui, oui !

Encouragée, elle augmente la cadence, Igor n’en peut plus de se retenir et décharge de longues trainés blanchâtres !

– Eh bien voilà !

A suivre

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Chanette 33 – L’escroc de Bourges 7- Les énigmatiques contrats de Paturel

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 7- Les énigmatiques contrats de Paturel

19 h 30 personne, 20 heures personne…

– Bon il se passe quelque chose ! Je ne pense pas qu’on le verra sortir maintenant. Il a peut-être quitté l’hôtel hier soir, si c’est ça on est mal barré, je vais me renseigner à la réception. Résume Max.
– Mais comment ? Il n’y a plus de fiches d’hôtel, et puis même, il a du s’inventer une fausse identité.! Objecte Sylvana
– J’ai la photo de sa carte d’identité !
– Comment t’a fait ça ?
– Je te raconterais… J’y vais, sois sage !

Max a toujours sur lui une fausse carte de la Police Nationale, il l’exhibe devant le loufiat de service.

– Inspecteur Hubert Deray, je cherche après cet individu.
– Oui, c’est le monsieur de la chambre 14.
– Il est toujours là !
– Ben oui, il y était encore il y a une heure, il a commandé un dîner froid. Dois-je l’appeler ?
– Non !
– Il n’est pas dangereux au moins ?
– Non, c’est un pauvre cocu qui cherche après sa femme, on veut simplement l’empêcher de faire une connerie !
– Ah, je comprends !
– Surtout ne lui dites pas qu’on est à ses trousses, ce serait contre-productif.
– Bien sûr, monsieur !

Il sort et rejoint Sylvana.

– Il est toujours là, je me demande ce qu’il peut bien foutre tout seul dans une chambre d’hôtel ?
– On fait quoi, ?
– Je vais rejoindre mon hôtel ! T’as réservé quelque chose de ton côté ?
– Rien du tout.
– Alors je vais échanger ma chambre contre une chambre pour deux personnes.
– Ben oui, pourquoi pas ?
– Et ça nous permettra de continuer ce que nous avons commencé dans la voiture !
– Grand fou !

Et dès qu’il eurent pris possession de la chambre, Sylvana commença à se déshabiller.

– J’enlève le soutien-gorge aussi ?
– Evidemment, on n’est pas dans un film américain.
– Alors c’est toi qui va me le retirer…

Un vieux truc de gagneuse destiné à accroitre l’excitation du miché

Max ne peut refuser cette proposition, il a un peu de mal avec les agrafes, mais s’en sort bien. Resté derrière sa partenaire il lui empaume les seins sans les voir et en agace les tétons.

– Il fait quoi le monsieur ? S’amuse la femme.
– Il tâte les tétons à tâtons.
– Viens devant, tu les verras mieux.
– Oh ! qu’ils sont beaux !
– Je ne me plains pas !
– Je peux lécher ?
– Si je te disais non, tu serais bien embêté.
– Je serais catastrophé.
– Alors lèche ! Lèche les gros nibards de ta pute !

Il s’en donne à cœur joie le père Max, faisant rouler les gros tétons érigés sous sa langue agile.

– Bon, ça ne te gêne pas de rester habillé, alors que moi je suis à poil ?
– C’est qu’on ne peut pas tout faire à la fois ! Répond Max en se débarrassant de ses vêtements.
– Oh, mais dis donc, ça bande bien tout ça !
– Elle te plait, ma bite !
– Je vais me la mettre tout entière dans ma bouche !
– Ce sera avec plaisir !

Et Sylvana se baisse afin d’emboucher cette jolie biroute. C’est qu’elle aime ça les bites, Sylvana et que depuis le temps qu’elle en suce elle a acquis une certaine technique.

Et c’est parti pour toute une série de figures de style avec large léchage de la verge, allers et retours intempestifs et (ce qu’elle préfère) titillement du gland. Les couilles ne sont pas oubliées et puis il faut bien sacrifier à une petite tradition consistant à passer sa main derrière l’homme et plus exactement entre ses fesses afin d’y enfoncer un doigt dans le trou du cul.

– Coquine ! S’écrie Max.
– T’aimes ça, hein mon salaud !
– J’adore !
– Dommage que j’ai pas de gode, je te l’aurais bien enfoncé dans le cul ! Je vais mettre un deuxième doigt.. C’est bon comme ça ?
– Ouiii !
– Tu t’es déjà fait enculer ?
– Qu’est-ce que ça peut te foutre ?
– Donc c’est oui, sinon tu m’aurais dit non !
– Mais encore une fois, qu’est-ce que ça peut te foutre ?
– Ça m’excite les histoires d’hommes qui se font des trucs entre eux.
– Ah ?
– Tu me raconteras, dis ?
– Si t’es sage !
– Je vais être très sage, mais j’aimerais bien que tu m’encules !
– Avec plaisir !
– Mais vas-y doucement, prépare-moi bien le cul, avant…

Et sur ces bonnes paroles, Sylvana grimpe sur le lit et se positionne en levrette améliorée (cul cambré, cuisses écartées) Max arrive derrière et commence par lécher tout ça.

– Hum ! Quel goût exquis !
– Ah, oui ? Je me suis peut-être mal essuyé le derrière quand j’ai été faire ma crotte..
– C’en est que meilleur !
– T’es vraiment un gros cochon !
– Je ne suis pas gros !

Mais Max lèche tant et si bien que l’anus s’ouvre légèrement, permettant maintenant le passage d’un doigt fureteur.

– Vas-y maintenant ! Implore Sylvana, ça devrait passer.
– Y’a pas le feu !
– Si ! Encule-moi, et gifle moi les fesses, je ne suis qu’une poufiasse qui aime se faire enculer.
– On se calme !

Et après s’être encapuchonné la bite de la nécessaire capote (saloperie de Sida !) Max d’un coup de rein énergique la pénètre profondément provoquant un cri de surprise de la belle mature.

– Y’a un problème ? Demande Max.
– Non, mais t’es entré un peu brusquement.
– Désolé ma poulette, on va y aller plus doucement !

Alors Max fait de la sodomie douce…

– Euh, si tu pouvais remuer un peu plus vite.
– Faudrait savoir !

Alors il accélère, et comme demandé il ponctue sa pénétration en gratifiant les fesses de la belle de cuisantes claques sur son postérieur.

– Comme ça, continue, c’est trop bon, je vais venir… Aaaaah

Max ne se maîtrise plus, il est en nage, le sang lui monte à la tête, et il finit par éjaculer en poussant un drôle de cri.

Il se retire, enlève la capote découvrant sa bite gluante de sperme. Il cherche à s’essuyer.

– Laisse tomber, je m’occupe de tout ! Intervient Sylvana qui de sa bouche eut tôt fait de nettoyer tout ça.

Le lendemain

– Debout ma grande !
– Ouin ! Il est quelle heure ?
– 7 heures, mais le temps qu’on se prépare… Il faut qu’on soit à l’hôtel de bonne heure, il ne va pas y rester enfermé toute la semaine !

Après avoir pris leur petit déjeuner, nos deux fins renards reprennent leur planque automobile devant l’hôtel des Mimosas.

Et à 9 heures, William Paturel sort enfin de l’hôtel, costume cravate comme l’avant-veille et attaché case à la main.

Max et Sylvana le laisse avancer d’une cinquantaine de mètres, puis sortent de la voiture pour le filocher.

Paturel tourne à droite, consulte son téléphone et pile devant un immeuble. Il parle dans un interphone et pénètre dans les lieux.

Max court, mais le temps qu’il arrive, la porte d’entrée s’est déjà refermée.

– Merde, il y a 8 personnes là-dedans ! Va savoir chez qui il est ?
– Tu ne sais pas faire ? S’étonne Sylvana.
– Si, mais rien ne presse, on reviendra… et pour le moment on va attendre qu’il ressorte.

Au bout d’une demi-heure l’homme n’était toujours pas réapparu.

– J’espère qu’il ne va pas y rester toute la journée ! S’énerve Max

Cinq minutes plus tard, Paturel ressortait de l’immeuble.

– Qu’est-ce qu’il va nous faire, Il retourne à l’hôtel ? Non ! On le suit…

Le scénario se répète plus ou moins, consultation du téléphone, traversée de la rue, interphone.. et encore une fois Max n’est pas assez rapide.

– Quand il ressortira je le filerais de plus près, ça devrait le faire.

Mais la « prochaine fois » fut singulière, notre Paturel s’avança jusqu’à un arrêt d’autobus et attendit.

– On va monter dans le bus, fais gaffe à dissimuler ton visage ! Indique Max à sa partenaire.

Le bus s’arrête en zone pavillonnaire, Paturel en descend et se dirige devant le numéro 14.

– Là au moins, ça va être plus simple, il n’y a probablement qu’une seule famille, Quand il va ressortir, j’irais me renseigner, toi tu vas continuer à le suivre et tu notes toutes les adresses.
– Bien chef ! Se gausse-t-elle.

Une demi-heure, plus tard, après que Paturel soit sorti du pavillon, Max sonnait à la grille.

Une jolie brune à la chevelure interminable apparaît.

– Police, inspecteur Hubert Deray, ne craignez rien, je veux juste recueillir votre témoignage. Se présente Max en exhibant sa fausse carte de police.
– Témoignage de quoi ?
– Je vais vous expliquer. Je peux entrer ?

La fille le fait entrer, Max s’assoit d’autorité sans qu’on ne l’ai invité à le faire.

– Nous surveillons les agissements d’un individu nommé Paturel que nous soupçonnons d’agir sous couverture pour le compte d’une puissance étrangère.
– Ah ? Et qu’est-ce que j’ai à voir avec ça ?
– Il vient de sortir de chez vous si je ne m’amuse.
– Ben oui, mais qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ?
– Le motif de sa venue.
– Le motif ? Il est juste venu pour le contrat !

Max lève les sourcils au ciel devant cette réponse aussi surprenante qu’inattendue.

– Le contrat ? Pourrais-je savoir de quel genre de contrat il s’agit ?
– Pourquoi ? Vous pensez que je le suis faite avoir ? Tout avait l’air en règle pourtant !
– Je ne sais pas. C’est quoi comme contrat ? Une assurance ?
– Non c’est pour l’affiche !
– L’affiche ? Répète bêtement Max complètement largué.
– Ben oui, je vais devenir une actrice de cinéma, du moins j’espère. J’ai quand même des arguments, je ne suis trop mal foutue. Qu’en pensez-vous, vous qui êtes un homme ?

« C’est quoi ce bordel ? Un trafic de filles ? » Se demande Max

– Je peux le voir, ce contrat ?

La fille va le chercher et Max, de ses yeux étonnés lit le papelard.

« Par la présente, William Paturel, PDG de la société Promo 3000, s’engage à réaliser une affiche portant portrait de mademoiselle Aurore Vallière et de la faire placarder sur les panneaux de société Herbelin Publicité pendant une période de 14 jours dans la ville de Bourges. »

Il est sur le cul, Max, et consulte les documents annexés, un reçu de 300 euros, et la photocopie apparemment authentique de l’inscription au registre du commerce de la société Promo 3000.

– Mais comment vous est venue cette idée ?
– Ce n’était pas mon idée mais il y avait un flyers dans ma boîte aux lettres, je ne l’ai pas gardé, mais c’était du genre : »vous aimeriez devenir une vedette de cinéma, la société machin-truc peux vous aider… » et il y avait le mail du mec, je l’ai donc contacté, voilà, voilà. Encore une fois j’espère ne pas avoir fait une connerie !
– J’avoue ne pas comprendre ce qu’il fabrique, je vais vous laisser, j’aurais sans doute besoin de vous recontacter, je peux prendre votre numéro et photographier ce contrat ?
– Bien sûr !

« Mais qu’est-ce qu’il fabrique, mais qu’est-ce qu’il fabrique ? »

Max téléphone à Sylvana et lui demande où elle en est.

– Il sort d’un pavillon et là il attend le bus.
– Donne-moi l’adresse.

Il y va et c’est un grand gaillard à l’allure macho qui lui ouvre..

– Police…. (Bref, le même baratin que précédemment…)
– Ce monsieur a simplement proposé à ma copine d’afficher son visage sur des grandes affiches, elle croit qu’avec ça elle va se retrouver à Hollywood, moi je la laisse faire, je ne veux pas la contrarier. Et puis on ne sait jamais, hein ?
– Et il ne s’est rien passé d’autre ?
– Il l’a prise en photo et il est parti.
– Une photo comment ?
– Le visage, juste le visage, une belle photo je dois dire.
– Et il doit revenir ?
– Pas à ce que je sache.

Max rejoint Sylvana et lui rend compte de ses deux visites

– C’est incompréhensible. Conclut-il
– Traite des blanches ?
– J’y ai pensé mais je ne comprends pas ce protocole, ce doit être quelque chose de plus complexe.
– Et le rapport avec ses escroqueries immobilières ?
– Je sèche !

Max rendit visite à un troisième jeune femme qui lui fit le même discours que les précédentes.

Max et Sylvana cessèrent leurs filatures estimant qu’elles ne leur apprendraient rien de plus.

– Passons à autre chose, on est là pour récupérer de l’argent, il nous faut un plan qui tienne la route ! Indique Max
– T’as une idée ? Demande Sylvana.
– Il n’aura évidemment pas le fric sur lui ni dans sa valise, ce doit être planqué quelque part, un coffre de banque ou un compte en Suisse ou dans un paradis fiscal.
– Donc ?
– Donc il nous faut un moyen de pression, si on pouvait comprendre ce qu’il fabrique avec ces histoires d’affiches, on pourrait le faire chanter du genre « tu rends le fric ou on te balance aux flics.
– Mais comment savoir ?

Max sort son téléphone et examine la photo du contrat..

– Je ne vois pas, il a l’air tellement sûr de lui qu’il ne dissimule même pas son identité !
– On fait quoi ?
– J’ai peut-être une idée.

Il vérifie si cette société d’affichage dénommée Herbelin Publicité existe réellement, c’était le cas.

– On va aller voir cette boite, on apprendra peut être quelque chose.

A suivre

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L’encre violette ou La Partie de Poker par Orldiabolo

L’encre violette ou La Partie de Poker par orldiabolo

Cela faisait des heures qu’on jouait, elle et moi, mais depuis un moment elle perdait régulièrement… Les autres joueurs ne faisaient plus que de la figuration dans la fumée des cigarettes. Toute les quinze secondes elle passait nerveusement une main en peigne dans sa volumineuse crinière. Mauvais signe. Elle me devait déjà plusieurs mois d’un salaire que je savais modeste, et cela ne pouvait pas durer. Elle était de plus en plus nerveuse. Mais la nervosité lui allait bien, et la rendait pathétique comme une bête aux abois. Ses yeux couleur de saphir étaient agrandis par l’imminence de l’estocade…

– J’ai une proposition à vous faire, dit-elle. Jouons tout sur ce coup. Si je gagne, ma dette est éteinte. Si je perds… Eh bien, si je perds je vous appartiendrai pour le week-end… Vous êtes tous témoins, dit-elle à la cantonade, il faut que j’arrête de me faire tondre !

Si elle avait pu prévoir, elle n’aurait pas employé ce mot là… Mais elle pensait s’acquitter à bon compte, d’autant qu’il me semblait que je ne lui étais pas indifférent. Ainsi elle ne perdrait dans aucun cas de figure…

J’acceptai néanmoins sa proposition, m’offrant même le luxe de souligner à quel point cette offre était généreuse.

Cinq minutes plus tard j’abattais une couleur qui anéantissait ses derniers espoirs.

Elle n’avait pas l’air effondrée. Des gloussements entendus parcouraient l’assistance. Tout le monde ici se connaissait plus ou moins, et avait assisté au petit jeu.

Elle m’accompagna gentiment à ma villa, et dès la porte franchie, se jeta à mon cou avec un air mutin en disant: « Je crois que c’est une dette que je vais payer avec plaisir ».

Aussi la baisais-je pratiquement debout contre le meuble de l’entrée, me faufilant entre sa robe et son collant à peine baissé.

Un moment plus tard un verre à la main, elle me demanda de lui appeler un taxi, promettant de me téléphoner dans la semaine.

– Aurais-je mal compris, m’étonnai-je? Le week-end commence à peine…et vous voulez déjà me quitter?
– Je suis crevée! Franchement, cette journée m’a épuisée. Soyez chic, je vous promets de vous appeler très vite, conclut-elle en me faisant claquer un bisou sur la joue.
– Fatiguée? J’avoue que je vois mal dans ce que nous venons de vivre le moindre motif d’épuisement…car pour tout vous avouer, j’ai trouvé votre prestation d’une grande tristesse : vous baisez comme une collégienne, sans goût ni imagination. Vous avez le con mou, et vous vous en servez mal. Une vraie planche.

Folle de rage, elle saisit son sac et se dirigea vers la porte d’entrée en lançant: « Et bien si ça ne plaît pas à Môssieur, j’me tire ».

J’avais bien fait de fermer la porte à clé pendant qu’elle se toilettait : je la sentais mauvaise joueuse dans tous les sens du terme. Elle s’escrimait en vain sur la clenche.

– Oh non! vous ne vous tirerez pas, douce amie, répliquais-je. Dans notre monde on paye ses dettes cash, et la vôtre ne s’éteindra que lundi matin. D’ici-là vous allez vivre des moments exaltants, et surtout formateurs, ce qui ne sera d’ailleurs pas un luxe. Pour vous faire pardonner votre mouvement d’humeur, vous allez ôter vos vêtements…à commencer par cet infâme collant vulgaire. La nudité vous ira mieux.
– Le strip-tease n’est pas compris dans le deal !, grinça-t-elle d’un ton chipoteur, aggravé par ce goût du franglais qu’affectionnent les gens qui n’ont jamais franchi la Manche.

Mais sur mon insistance elle finit par se calmer et s’exécuta, m’offrant au bout d’un temps le spectacle d’une superbe femelle, de cette rare espèce plus à l’aise nue qu’habillée.

Satisfaite de son corps, elle me regardait d’un air un peu supérieur, la poitrine dressée mais une main sur le sexe.

– Vous voyez, vous êtes mieux comme çà, lui dis-je, et d’ailleurs vous le sentez vous-même. C’est heureux car vous resterez ainsi un bon moment continuai-je en jetant ses affaires dans la cheminée, où l’horrible collant se racrapota comme un insecte.
– Salaud!, lança-t-elle, en me transperçant du regard.
– Encore un mauvais point rétorquais-je. Je n’aime pas les vilains mots, sauf, peut-être, quand ils sont bien placés. Approchez donc, je vais vous montrer.

Nous allâmes vers le bureau, où trônait mon encrier. J’aime l’encre violette de notre enfance, de plus en plus difficile à trouver au demeurant. D’une feuille de papier roulée je me fis un pinceau, avec lequel j’écrivis en grosses lettres le mot « salope ». Sur sa poitrine.

Elle rechigna bien un peu pour le « S », mais après cela alla tout seul.

Je pris un peu de recul.

– Remarquez, dis-je, comme cela tient à peu de choses. Il y a trois minutes vous me toisiez avec votre air de frimeuse, et maintenant vous avez l’air d’un quartier de bœuf estampillé par les services vétérinaires… Troublant, non? Et encore… les quartiers en question ne présentent pas cette pilosité de guenon qui massacre votre entrejambe, et que vos deux mains ne suffisent pas à cacher. Allez, ôtez vos mains de là, qu’on voie la forêt vierge. Mazette, quelle touffe… un vrai plumeau! écartez un peu les jambes…Bien, penchez-vous en avant…

Je passai derrière elle.

– Aïe!, d’ici c’est pire encore. On dirait une balayeuse municipale…
– Ça suffit !, arrêtez de m’insulter, cria-t-elle en se redressant.
– Tout doux, allons. Je disais cela pour votre bien. Et aussi pour le mien, car j’ai l’intention de vous baiser encore. Mais pas à travers ce pelage, que vous allez m’enlever sur le champ, lui dis-je en lui tendant les longs ciseaux du bureau.
– Hors de question, ce n’est pas dans le contrat.
– Vous m’appartenez, souvenez-vous, et j’ai horreur de l’astrakan. Préférez-vous que j’arrache ce tas de crins poil par poil ? C’est un bien petit sacrifice que je vous suggère, et dont vous me remercierez ensuite.

Un peu ronchonnante, elle s’assit sur le coin du bureau, et s’attaqua lentement à sa toison, à petits coups de ciseaux, penchant la tête vers son ouvrage, et découvrant ainsi -penaude- l’encre sur sa poitrine.

En quelques minutes son pubis fut presque présentable, rafraîchi comme une barbe de huit jours. Elle laissa tomber les ciseaux sur le bureau, et cracha:

– J’espère que vous êtes content ?

Il y a un mieux pour la motte, mais je vous conseille d’écarter les jambes pour rafraîchir vos grandes lèvres : on dirait un paillasson…

Elle poussa un grand soupir avant de céder et de reprendre sa tâche. Quelques instants plus tard, le gros de sa fourrure formait un petit tas au bord du bureau, et elle m’interpella:

-Alors, ça vous fait une belle jambe »?
-Mais oui. Voilà une salope plus nette ! On sait où on va, maintenant, lui dis-je d’un ton réjoui. Restez assise, et écartez bien les genoux, que je voie mon cadeau : belle vulve de nullipare, ma foi. Et bien déployée. Presque tout est en vitrine, prêt à servir.

Elle trépignait littéralement, ce qui me donna une idée. Je braquai le faisceau d’un petit spot à halogène sur son entrejambe et suggérai :

-Maintenant que vous avez posé les ciseaux, écartez-donc vos grandes lèvres des deux mains qu’on voie vos trésors…

Elle manifesta un refus total à cette demande, mortifiée à l’idée d’exposer elle-même son intimité, mais je lui fis comprendre que cet examen faisait incontestablement partie de sa créance.

Alors, très lentement, elle entrouvrit la corolle de son sexe.

-Mieux que ça!, la stimulais-je. Bien, les petites lèvres maintenant…

Le premier pas franchi, elle obéissait plus docilement.

-Mais c’est très mignon tout ça ! Retroussez-moi donc ce capuchon, là, plus haut, que ce gracieux clitoris prenne un peu l’air, allez-allez, sans discuter… Mais il est ravissant !

Je repris mon pinceau improvisé, et lui peignis un petit « putain » au-dessus du mont de Vénus, puis, prenant un peu de recul pour un bref examen d’ensemble, je repris :

– Vous êtes beaucoup mieux comme cela, si-si, vraiment ; je pense que j’arriverai à vous rebaiser… Il n’y a plus que votre rouge à lèvres, un peu criard à mon goût. Je n’ai pas envie de m’en mettre partout. Prenez ce mouchoir et frottez fort.
– Vous êtes vraiment ignoble, cracha-t-elle en se frottant les lèvres. J’aurais mieux fait de m’endetter pour dix ans que de me faire sauter par un mufle…
– Vous parlez trop. Je sais un moyen de vous clore le bec. Et ces belles lèvres serviront enfin à quelque chose: il y a un moment que je me demande si vous êtes plus habile avec la bouche qu’avec le con, lui dis-je en enfonçant un centimètre d’index entre ses lèvres.

Je l’entraînai devant un grand fauteuil où je m’assis après l’avoir agenouillée devant moi. Elle me regardait stupéfaite.

– Allez-y, vous avez carte blanche, lui dis-je, en lui désignant mon pénis.

Elle eut un sursaut de recul.

– Ah non, pas ça, vous n’y pensez-pas! Ce truc de pute m’a toujours dégoûtée au plus haut point, et je n’ai pas l’intention de commencer aujourd’hui…
– C’est curieux, car pute vous êtes bel et bien… Ne m’avez-vous pas librement proposé d’échanger votre corps contre l’argent que vous me devez? Allons, il y a un début à tout, et je ne vous demande pas grand-chose…Réveillez seulement mes ardeurs avec cette belle bouche de suceuse. Ce sera l’affaire de quelques instants…Et ne vous inquiétez pas: si je sens une dent, la cravache vous préviendra…

Elle finit par prendre ma verge dans son poing, et l’agiter mécaniquement devant sa bouche entrouverte, les yeux ailleurs.

J’optais pour la patience.

Ma badine caressait son corps, s’insinuant de-ci de-là, balayant sa motte en faisant crisser les poils courts. Pressée d’en finir, elle accéléra le rythme de sa main, ses lèvres se contentant d’une présence symbolique à un centimètre de mon gland.

Je décidai de me fâcher.

– Vous appelez çà une pipe, tonnais-je! Mais c’est une lamentable branlette d’écolière…
– Je ne peux pas, c’est plus fort que moi, je ne peux pas !

Bien que fort agacé, je lui fis une suggestion :

-Mais si vous pouvez, il suffit d’un peu de bonne volonté. Regardez : au lieu de rester une main pendante tandis que l’autre me secoue, posez-la donc sur votre chatte… Alors?…Cette petite moquette ne vous picote-t-elle pas plus agréablement le creux de la main, que la vilaine touffe de tout à l’heure ? Caressez-vous, ma grande, ne vous gênez pas pour moi, je ne suis pas un égoïste. Allez-y : entrez le médius si ça peut vous inspirer, mais n’oubliez pas ma queue pour autant : allez mon petit, sucez correctement »…

Elle reprit son mouvement de va-et-vient avec la main droite, les lèvres arrondies cette fois posées sur mon gland, qui rencontrait quand même la barrière de ses dents serrées. C’en était trop!

D’un coup je l’allongeai en travers de mes jambes, immobilisais ses bras derrière son dos, et abattis rapidement la badine une demi-douzaine de fois sur ses fesses, pendant qu’elle glapissait. Je la laissai tomber par terre, toute pleurnichante.

– Décidément vous n’êtes pas douée… Mais cela s’arrangera. Et vous avez tout intérêt à ce que cela s’arrange, parce que si j’informe nos amis que vous ne payez pas vos dettes, il vous arrivera des choses bien plus désagréables.

Elle frissonna, se remémorant sans doute l’histoire de ce joueur malchanceux mystérieusement « attendri » à la batte de base-ball, et qui passerait plusieurs semaines dans le plâtre.

– C’est d’accord, dit-elle dans un souffle, les yeux baissés.

Elle reprit mon sexe dans sa main, en approchant sa bouche.

– Attendez, lui dis-je, ce serait trop facile. Je veux entendre clairement vos bonnes dispositions, afin qu’il n’y ait plus d’ambiguïté.

Elle resta à genoux, tête baissée, de longues secondes. Je ne voyais plus que la masse de ses cheveux. Puis j’entendis le faible son de sa voix…

– O.K…..je suis à vous…j’accepte…
– Soyez claire.

Elle réfléchit.

– Je suis prête…

Le mot n’arrivait pas à franchir ses lèvres. Je la pressais.

-Oui, prête à quoi?
– Je suis prête à…vous sucer…

Enfin ! et sans chipotage ?

– Oui, comme vous le voudrez…et…je m’efforcerai…de vous satisfaire ».
– À la bonne heure: tout est donc clair entre nous! Alors, pour vous faciliter la tâche, et vous éviter d’abuser de vos mains, je vais vous attacher les coudes derrière le dos. Je vous promets que vous apprendrez mieux.

D’une corde de coton je cravatai derrière son dos ses bras sous les biceps, et les rapprochai vers l’arrière. Pour que la corde ne glisse pas, j’en nouai l’extrémité à son épaisse chevelure, après l’avoir rassemblée en fagot sur le sommet du crâne, ce qui lui maintenait la tête droite. Et je m’assis sur le bord du bureau, mon sexe devant son nez.

– Vous voilà prête pour la leçon. Alors reprenons, et souvenez-vous : attention les quenottes!

Elle arrondit la bouche laborieusement, prenant garde de recouvrir ses incisives avec les lèvres, et attaqua son ouvrage en m’engainant timidement.

Pour amorcer la pompe, je vous suggère de commencer par le taille-crayon, une figure facile. Faites tourner votre langue autour de mon gland…comme çà, oui, mais sans jamais perdre le contact…Dans un sens, d’abord…Bien. Puis dans l’autre maintenant… Pas mal. Accélérez à présent…Encore…encore… Attention le contact ! Pas si facile, n’est-ce pas, le tourniquet ? Ne vous en faites pas, cela viendra avec la pratique: les plus habiles de vos collègues font plus d’un tour à la seconde !

– Dites-donc, explosa-t-elle, vous ne croyez tout de même pas…

Mais j’endiguai net ses protestations d’un petit coup de badine sur l’épaule.

– Leçon n° 1 : ne jamais vous arrêter avant que je ne vous le dise. Et surtout, pensez toujours à ce que vous faites. C’est vrai, vous manquez de concentration. Votre regard parcourt la pièce comme si vous faisiez l’inventaire… Tenez, je veux bien vous aider encore : je vais vous bander les yeux, vous serez plus à ce que vous faites.

Avec son carré Hermès, je lui fis un bandeau, et repris :

– Voilà. Vous pourrez ainsi mieux analyser vos sensations buccales. Mouillez-vous bien les lèvres. Ouvrez la bouche… Tirez la langue… Restez comme çà.

La prenant par l’oreille, je la guidai jusqu’à ce que mon gland se pose sur la muqueuse rose.

– Reprenez depuis le départ : le derviche tourneur n’a plus de secret pour vous maintenant, alors sprintez un peu.

Je la laissai s’entraîner un long moment : c’était une pouliche qu’il fallait l’encourager de la voix pour qu’elle donne son maximum.

-Bien, après ce petit solo de fifre, passons maintenant au mouvement de base : la pompe. Pas de besoin de vous faire un dessin ? , alors en piste, et sans dégainer…

Elle commença autour de mon gland un petit va-et-vient hésitant. Elle n’avait pas menti : c’était une première… Bien sûr, sans les mains c’était plus difficile, mais le coup de langue n’était pas mauvais, et elle prit un rythme convenable.

– Eh bien nous-y voilà! Je me doutais bien que vous pouviez faire mieux qu’une petite secouette…Vous faut-il toujours des coups sur les fesses pour que le talent vous vienne ? Il faudra que je m’en souvienne. Continuez comme çà, mais embouchez-moi plus profondément…

Elle progressa jusqu’à mi-verge, et s’en tint là un bon moment.

– Allez, repris-je, enfournez plus à fond, vous êtes loin du compte!

Mais elle ne semblait pas décidée à faire plus.

-Vous voyez, si vous baissez un peu la tête en gardant le cou droit, vous pourrez m’engouffrer jusqu’à la garde, dis-je en saisissant comme une poignée la touffe de cheveux que j’avais nouée sur le sommet de son crâne.

Au bout d’une dizaine de tractions progressives -qui par le jeu de son lien lui faisait écarter les mains au maximum- elle se mit à émettre des sons bizarres, sans doute de protestation.

-Ne parlez-pas la bouche pleine et pensez plutôt à ce que vous faites, sinon vous ne vous améliorerez jamais !

Puis, prenant sa tête à deux mains, je parvins à sentir en bout de course le massage de mon gland entre ses amygdales.

– Lààà…enfin…je commence à vous sentir ! C’est si difficile ? Allez, ma grande, continuez toute seule maintenant, dis-je en lâchant sa crinière.

C’était plus fort qu’elle, elle raccourcit sa course…D’un coup de badine sur la tête, je lui rappelai ses devoirs:

– Le nez dans mes poils à chaque mouvement, bon sang!

Elle se reprit, mais je fus encore long à peaufiner sa technique:

– Arrondissez-bien la bouche. La langue plus ferme, je vous prie. Oui, c’est mieux comme çà. C’est un peu sec, mouillez-bien vos lèvres…Très souple à l’aller, mais ferme au retour, que je me sente bien aspiré, oui, comme çà…c’est bien mieux!

Elle commençait à transpirer un peu, aussi décidai-je de varier un peu ses plaisirs. J’ôtai son bandeau.

– Je vous propose un petit intermède, lui dis-je en m’arrachant d’elle, pendant lequel vous vous occuperez un peu de mes couilles.

Elle me regarda d’un air stupéfait, et avala plusieurs fois sa salive avant de comprendre. Puis elle se mit à lécher en tâtonnant un peu, soulevant par moment ma verge avec son nez..

– C’est cela, lapez, lapez bien, comme une gentille petite chienne. Mais tout doux. Descendez, maintenant. Encore. Encore…jusque dans la raie. Allez, sortez-moi cette langue mieux que çà, et que je la sente farfouiller et frétiller partout.

Passée trop rapidement de la révolte à la docilité, elle n’obtempérait à mes injonctions qu’avec un temps de retard, que le bout de ma badine s’efforçait d’écourter. Elle fouillait maintenant très habilement du nez et de la langue entre mes jambes , avec des petits bruits de chiot dans sa pâtée.

– Puisque vous avez la forme, titillez-moi donc le trou du cul avec cette petite langue ferme et pointue, dis-je en basculant allongé sur le bureau, les jambes repliées.

J’avais prévu son hésitation, mais j’avais repris la badine…Aussi elle s’exécuta, d’abord mollement, puis à merveille à mesure que la stimulais de la voix.

– Enfoncez-vous…mieux que çà…à fond…encore…Forcez encore… bien. Maintenant gigotez la langue…en tournant…c’est cela, mais sans vous presser.

Ce fut un moment savoureux.

– Bon, assez gambadé, repris-je la sentant s’assécher. Réenfournez ma verge, et pompez fort. Comme tout-à-l ’heure, et bien en rythme. C’est ça. Pas si vite, ce n’est pas un cent mètres… nous avons tout le temps. D’ailleurs je me sens d’humeur plutôt marathonienne, ajoutai-je en prenant un Code Général des Impôts que je parcourus longuement.

On découvre là-dedans bien des économies, mais il faut être à ce qu’on fait, et accomplir de nombreux aller-retour pour en tirer toute la moëlle.

Exactement comme la pauvrette qui s’agitait entre mes jambes, et levait vers moi depuis un moment un regard implorant. Je lui demandai :

– Vous avez un problème ?, je vous sens moins gaillarde. A peine vingt minutes que vous tétez.

D’une chiquenaude sur la tête, je lui signifiai un répit, dont elle profita immédiatement.

– J’ai une crampe dans la mâchoire, j’ai mal…par pitié finissez-en, dit-elle en reprenant un peu de souffle.
– C’est ce que craignais… Manque d’entraînement. Cela se produit souvent au début. Relevez-vous. Faites quelques mouvements de mandibule dans tous les sens. Voilà. Cela va déjà mieux, non? Savez-vous que quand vous êtes à genoux, je ne vois pratiquement plus mes inscriptions?

Avec la corde je la tirai vers le bureau et lui écrivit sur le front.

– Vous voulez voir? Je la plaçai devant le miroir de la cheminée afin qu’elle puisse se voir, nue, les deux mains écartées par son lien – et déchiffrer sur son front en grosses lettres carrées -inversées dans la glace- le mot « SUCEUSE ».

Avec ses trois inscriptions, les cheveux noués en l’air comme un palmier et sa chatte mitée, elle avait moins fière allure, et il me semblait que ses yeux s’embuaient tandis je lui attachais les pieds, très écartés, à ceux du bureau.

– C’est votre faute; si vous n’aviez pas interrompu sciemment une fellation qui s’annonçait acceptable, vous n’en seriez pas là à pleurnicher pendant que je débande, dis-je d’un ton de reproche. C’est votre motte qui vous navre? Vous avez raison. Ces derniers poils font désordre. Je n’ai pas de rasoir, mais nous allons nous débrouiller…A la flamme, comme dans la marine, dis-je en allumant une chandelle.
– Vous êtes fou? sursauta-t-elle.
– Pas du tout, vous allez voir. Comme les poulettes chez le volailler. Ne bougez pas du tout, ou je risque de vous brûler.

Elle ne se le fit pas dire deux fois, et resta comme une statue tout le temps que je passai et repassai rapidement la bougie sous ses grandes lèvres, peaufinant la raie des fesses et la motte bombée. Cela grésilla un peu, sentit beaucoup, mais pas une plainte ne s’échappa.

– Vous voyez, lui dis-je passant largement la main sur son entrejambe, c’est lisse comme un œuf.

Je pris la serviette qui trempait à moitié dans le seau à champagne et lui fit la toilette des zones charbonneuses, contact glacé qui lui arracha son seul cri. Puis je repris place au bord du bureau, après avoir délié ses pieds, et jeté un coussin devant les miens. La badine à la main.
– Je pense que vos muscles masticateurs sont bien reposés après cet intermède…Alors assez de temps perdu, dis-je en martelant mes mots. Reprenez la position et pompez-moi à fond, comme si vous vouliez me soulever par la queue, en pensant bien à ce que vous faites et sans vous interrompre, comme une bonne petite salope de putain suceuse me l’a demandé. Je veux sentir le cuir du bureau me rentrer dans le trou du cul! Suis-je clair?

Elle s’agenouilla sagement, puis leva vers moi un regard implorant.

– Pardonnez-moi, mais j’ai très soif, dit-elle.
– C’est bien normal après un tel effort. Hélas, nous n’avons que du champagne, et cela vous refroidirait la bouche. Mais si vous terminez bien votre ouvrage, vous aurez droit à ma liqueur personnelle, que vous avalerez jusqu’à la dernière goutte. Au travail.
– Juste une faveur, s’il vous plaît, reprit-elle suppliante. Libérez juste mes cheveux: chaque mouvement de la tête me fait horriblement mal, et cela m’empêche de me concentrer.
– S’il n’y a que çà pour vous rendre efficace, c’est bien facile, dis-je en prenant les ciseaux et passant derrière elle.

Je coupai le faisceau de sa tignasse juste sous l’anneau de corde. Il tomba à terre assez de cheveux pour faire trois perruques, et ne restait plus sur le sommet du crâne qu’une brosse de l’épaisseur d’un doigt, à travers laquelle je lui voyais la peau sur dix centimètres de diamètre. Autour, cela partait en toit de chaume jusqu’aux oreilles…Elle mit quelques secondes à réaliser et commença à m’insulter, mais un coup de badine sur les seins la coupa net.

– Ah silence, la pute! J’ai fait ce que vous m’avez demandé, mais je vois que j’ai encore été trop bon. Alors je sais comment activer la manœuvre.

Je pris dans le tiroir trois petites pinces à mors crocodile dont je testai l’élasticité en les faisant claquer sous son nez, avant d’en refermer les mors sur chacun de ses tétons. Son visage se contracta, mais elle tint bon pour ne pas crier.

– Vous avez de la chance que la dernière soit détendue, lui dis-je, car elle est pour votre charmant clitoris…

– Non pas çà, cria-t-elle épouvantée, mais -les coudes liés- elle ne put rien lorsqu’ écartant le haut de ses grandes lèvres je lui plaçai la troisième pince à la racine du bouton, tandis que son visage se contractait dans une grimace.
– Cela fait mal, je sais, repris-je contrit, mais si je ne vous motive pas un peu on y sera encore demain matin. Alors c’est simple: dès que vous m’aurez pompé correctement, j’enlève les pinces, d’accord?
– Oui, je suis prête, souffla-t-elle matée, en se remettant péniblement à genoux face à moi.

Elle m’emboucha comme une affamée, et dès cet instant elle fut parfaite. Active, concentrée, les yeux mi-clos, la pression buccale agréablement modulée, le rythme impeccable. Pendant de très longues minutes, on n’entendit plus que le crépitement du feu de bois, et le régulier clapotis de ses lèvres.

– C’est mieux, ma salope, l’encourageai-je en caressant sa petite tonsure, beaucoup mieux…que de chemin parcouru en moins de deux heures! Sans plaisanter, vous pourrez bientôt passer professionnelle. Vous voyez: on croit qu’on n’y arrivera jamais, alors qu’il suffit d’un bon professeur et d’un peu de bonne volonté…

Je mis quand même longtemps à identifier ce qui inhibait encore mon plaisir depuis la demi-heure que -matée et transpirante- elle me pompait impeccablement. Puis cela me sauta aux yeux.

– Un dernier problème, lui dis-je. A chaque mouvement de tête, vos grands cheveux me titillent le ventre et l’intérieur des cuisses, et c’est fort désagréable, mais ne vous interrompez surtout pas, je vais arranger çà tout seul, lui dis-je en allongeant le bras vers les ciseaux.

Sous l’inscription violette de son front, les grands yeux assortis me jetèrent un regard terrifié.

Ce n’est pas si difficile de couper des cheveux sur une tête qui bouge, si le balancement est régulier ; et cette fille était devenue un vrai pendule.

A chaque mouvement de la tête, elle introduisait elle-même une touffe entre les mors des ciseaux, et je n’avais plus qu’à les refermer. Les petites houppes tombaient sur ses épaules et sur ses seins. Dix minutes plus tard, il ne persistait plus de sa crinière que les zigzags d’une brosse inégale en avant, dessus, et sur les côtés. Seule intacte demeurait la masse postérieure, à la Tarass Boulba.

Domptée, elle continuait à pomper stoïquement, mais elle ferma les yeux pendant toute l’opération.

Dès lors tout alla vite, et l’empoignant par les oreilles, j’explosai longuement au fond de sa gorge…

Elle m’avala jusqu’à la dernière goutte.

– Bien, lui dis-je au bout d’un temps, ce n’était pas trop mal. Mais que de temps perdu pour une petite pipe de rien du tout ! Enfin, il faut voir d’où on partait…

Bon prince, je décrochai les trois pinces, ravivant la douleur endormie.

Elle récupérait doucement, le souffle un peu court, allongée sur la moquette, se massant le bout des seins et l’entrejambe. Puis elle se traîna vers la bouteille de champagne dont elle éclusa un bon tiers pratiquement d’une seule traite.

Se regardant dans le miroir, elle découvrit avec consternation son nouvel aspect, passant plusieurs fois la main sur sa tête.

– Quel massacre, s’exclama-t-elle. Vous êtes content? Vous allez me prêter un jean et un tee-shirt, et surtout un chapeau, que je rentre chez moi sans provoquer d’attroupement!
– Rentrer chez vous? Mais nous sommes à peine dimanche ! Souvenez-vous : « Je serai à vous pour le week-end ». C’étaient bien vos termes, non ? La fête commence tout juste, et vous voulez déjà me quitter ?, lui dis-je en l’asseyant dans le fauteuil.
– Que voulez-vous de plus, espèce de salaud ?, vous m’avez baisée, humiliée, à moitié tondue, je vous ai sucé, ça ne vous suffit pas ?…
– A-moi si -pour le moment-, mais à vous, je ne pense pas. Vous avez encore des choses à apprendre, et pas seulement le poker, hélas.

Je passai derrière le fauteuil et commençai à tresser la longue coulée postérieure de ses cheveux.

– Apprendre à baiser correctement, par exemple, lui susurrai-je à l’oreille.

Elle cria « Salaud, salaud » et se leva en rage pour me gifler, mais je tenais la tresse fermement enroulée autour de mon avant-bras.

-Allons, tout doux, la calmai-je, c’est vrai je suis un peu sévère, mais je me faisais une telle joie de passer ces quelques heures avec vous que la déception me rend injuste… D’ailleurs voyez: ma nature reprend ses droits devant votre légitime et stimulante colère, dis-je en montrant un début d’érection.

Je la fis s’allonger sur le dos, devant le feu, sur une peau de zèbre dont la crinière lui picota un peu les fesses, et tentai une intromission d’un grand classicisme, avec des paroles d’encouragement.

– Je suis sûr que je vous ai mal jugée, et que vous pouvez faire mieux que cette rapide étreinte derrière la porte.

Mais elle s’était fait un oreiller de ses mains, regardait le plafond avec ennui, et opposait à mon mouvement la contraction de ces muscles que les anatomistes appellent « custodes virginitatis »… Devant mon étonnement irrité, elle dit avec un petit air pincé :

– Désolée. Comme vous voyez je ne suis pas en forme. Et je trouve que ça suffit comme ça !

La moutarde me montait un peu au nez. Aussi lui passai-je prestement des menottes que je dissimulais dans la bouche du zèbre. Puis je les ramenai derrière sa nuque, et nouai la natte autour de la chaînette. Ainsi entravée, ses deux coudes pointaient vers l’avant, et soulignaient la courbe impeccable de ses seins.

– Etre novice, c’est bien pardonnable, lui dis-je. Mais refuser d’apprendre…c’est un pêché supérieur ! Mais ne vous inquiétez pas, dans quelques minutes vous serez étonnée d’être aussi… « réceptive » !
L’ayant entraînée dans la salle de chirurgie, je l’allongeai sur la table d’opération, et lui attachai les pieds dans les étriers de gynécologie avec des lanières de velcro. Puis je fixai les deux potences à l’écartement maximum, exposant totalement sa belle chatte et son joli trou du cul imberbes.

– Vous êtes douée pour le grand écart, lui dis-je en passant la main à l’intérieur des cuisses. Et quelle superbe vulve… Mal utilisée, mais superbe!

Je me penchai pour effleurer son bouton d’un petit coup de langue qui la fit sursauter, d’autant que l’épisode de la pince l’avait rendu fort sensible.

– Un tel vestibule laisse augurer un intérieur moelleux, dis-je en élevant la table hydraulique jusqu’à ce que la pointe de mon érection se trouve à bonne hauteur.

J’entrepris de la pénétrer, mais ne provoquai qu’une douleur partagée.

– Eh bien cela commence mal, ma pauvre, vous êtes sèche comme une centenaire… A votre âge !

Je tentai d’introduire l’index, avec difficulté, et en lui arrachant une plainte.

– Arrêtez, vous me faites mal, espèce de brute, vous voyez bien que je ne suis pas en état.
– Écoutez ma petite, vous êtes venue là pour ça, et de votre plein gré…, alors faites un effort que diable, concentrez-vous donc, on dirait du papier de verre!
– Vous voudriez que je mouille pour un salaud comme vous ?, ben merde alors, plutôt crever !, glapit-elle en s’asseyant du seul effet de ses abdominaux, ce qui -dans sa position- était un bel exploit.
– Çà, c’est votre problème… Je ne sais pas, moi, pensez à Harrison Ford ou… à Patrick Bruel, dis-je en lui replaquant le dos sur la table.

Une bande Velpeau passée devant son cou, et nouée sous la table, entrava ses efforts de redressement.

– Merde, merde, merde, détachez-moi tout de suite.

Devant tant de vulgaire mauvaise volonté, je pris un gros tube de vaseline. Je l’avais à moitié dévissé quand une autre idée me vint.

Je reposai le tube, et revint à la tête de la table d’opération, bravant son regard haineux. Il me fallut lui pincer le nez quelques secondes pour la forcer à ouvrir le bec, et placer un ouvre-bouche à cliquets que j’ouvris modérément. Assez toutefois pour qu’elle ne puisse plus produire que des sons inarticulés de débile.

– Voilà qui m’évitera vos trivialités, pendant que je tenterai charitablement de vous mettre en condition, dis-je en enfilant un gant de crin, sans que son angle de vue lui permît de voir mes préparatifs.
– Je vous promets qu’après cela, vous serez plus en forme, ajoutai-je.

Elle resta pétrifiée trois secondes lorsque je lui plaquai le gant râpeux sur la motte. Puis -comme j’attaquais des va-et-vient jusqu’à la raie de ses fesses- elle se mit à tressauter dans ses entraves comme une épileptique, en gargouillant des choses inintelligibles, et très aiguës.

Mais je lui fourbissais l’entrejambe avec la constance d’un bon ouvrier. Pas très longtemps, mais bien.

Puis, abandonnant mon astiquage, je fixai avec deux sparadraps en croix le gant de crin sur sa vulve, et l’arrosai généreusement d’un délicieux alcool de poire, avant d’aller m’en servir un verre au salon. Liqueur de paysan d’une telle qualité qu’on en oubliait ses 65°…

Quand je revins au bout d’un quart d’heure, elle se tordait dans tous les sens, battant des fesses sur la table comme un espadon sur le pont d’un navire, avec des grognements disharmonieux. Presque désarticulée, elle s’étranglait à moitié, mais sans parvenir à se soustraire à la brûlure. Sa belle musculature -soulignée par une transpiration fine- saillait sous ses contorsions, et l’encre violette de son pubis, en partie dissoute par l’alcool et mêlée de sueur, faisait une rigole jusqu’à son nombril.

-Voulez-vous que j’éteigne l’incendie ? demandai-je en lui libérant la bouche, prêt à une avalanche d’insulte. Mais elle inspira largement quelques goulées d’air et souffla, le regard implorant :
-Oui, par pitié, vite, vite, vite…

J’ôtai le gant de son entrejambe, qui semblait avoir pris un fameux coup de soleil, mais cela ne l’apaisa pas complètement : elle se tortillait toujours avec des mouvements de reptation du plus bel effet.

– Cela ne va pas mieux? demandai-je en soufflant sur la zone enflammée. Je peux faire quelque chose de plus?
– Posez votre main…caressez-moi, je vous en prie, vite.

Je posai deux doigts sur son mont de Vénus que je balayai distraitement.

– Plus bas, plus bas, implora-t-elle.
– Plus bas? Je ne sais si j’ose, mentis-je.
– Plus bas, par pitié.

Je me mis à la caresser de tout mon art, et lécher le reste d’alcool, et insistant autour du bouton avec douceur, ce qui sembla l’apaiser. Elle reprit néanmoins:

– Votre doigt aussi, s’il vous plaît, votre doigt…
– Vraiment?

Elle ne s’étranglait maintenant que pour mieux tendre son pubis vers ma main..

– Entrez votre doigt, je vous en prie, maintenant…

Je fis ce qu’elle demandait, avec beaucoup plus de facilité que tout à l’heure. Miracle : en quelques instants, je ressortis inondé.

– Eh bien ma salope, pour quelqu’un qui ne voulait rien savoir il y a moins d’une demi-heure, voilà que vous mouillez comme une fontaine ! C’est incroyable, il faut que je vérifie, dis-je en réintroduisant deux doigts en canon de fusil, préalablement trempés -mais hors de sa vue- dans la williamine…
– Ma parole, repris-je, il va falloir vous mettre une couche-culotte, sinon vous allez laisser des traces comme un escargot… Vous voilà mieux lubrifiée qu’une formule 1, dis-je en retirant index et médius luisants, on peut dire que j’ai la main heureuse !

– Je ne sais pas, balbutia-t-elle, je ne comprends pas…mais…cette sensation de soulagement…après cette brûlure atroce. Je ne voulais pas, mais c’est plus fort que moi…

Elle s’interrompit net : l’alcool commençait son effet en profondeur.

– Aïe! maintenant que vous avez retiré votre main je sens que cela recommence…ooh…par pitié, remettez votre doigt, tout de suite…ou plutôt baisez moi, oui allez-y, allez-y, je vous en supplie, vite…

Elle battait des fesses au bord de la table comme un catcheur vaincu qui implore la fin du combat.

– Vous êtes bien gentille, rétorquai-je, mais c’est un peu tard maintenant…je n’ai pas envie de me brûler dans votre réchaud !
– Salaud, salaud, souffla-t-elle dans un sanglot, je ferai tout ce que vous voudrez mais ne me laissez pas comme çaaaa…Pénétrez-moi, viiite…
– D’accord. Mais je ne peux vous satisfaire que dans cet endroit encore préservé, que vous exposez toutefois de manière si suggestive, dis-je en lui déposant une noisette de vaseline sur la rondelle, avant de pointer face à la cible.

Elle ne comprit que lorsqu’elle sentit mon gland s’appuyer, et poussa un glapissement.

– Non pas çà, pas là, jamais, personne…cria-t-elle en contractant son sphincter dans un spasme invincible, tandis que j’augmentais ma pression.
– C’est toujours la même chose avec vous…Vous commencez par dire non, puis vous implorez les plaisirs que vous refusiez quelques minutes plus tôt… C’est lassant! Heureusement je commence à vous connaître, ainsi que les arguments qui vous rappellent vos engagements. Et comme vos récriminations commencent à m’insupporter, je crois que je vais vous replacer l’ouvre-bouche.

Ce que je fis, le bloquant cette fois en ouverture maximum.
Puis, prenant une cravache au large bout de cuir plat, je lui en portai quelques coups sur la face interne des cuisses, puis sur sa motte rebondie. A chaque bruit sec répondait du fond de sa gorge un étrange petit cri. Espaçant mes coups en descendant vers les zones les plus sensibles, je repris :

-Dès que vous souhaiterez sincèrement que je vous sodomise, faites-moi signe en soulevant votre bassin de la table : je comprendrai. »

Il ne fallut pas bien longtemps. Au troisième coup sur les nymphes, je cru voir ses fesses se soulever de quelques centimètres.

Une tape les rabattit sur la table. Elle émit un cri différent, vite suivi d’un soulèvement plus net.

J’avais compris ; mais il fallait qu’elle comprenne également.

Après l’avoir replaquée sèchement d’une nouvelle tape, je pris délicatement le capuchon de son clitoris entre deux doigts, et tirai doucement vers le haut comme pour la soulever, en disant :

– Ce n’est pas très clair…

Alors, bandant tous les muscles de la colonne vertébrale, ne prenant plus appui que par les talons dans les étriers et le sommet du crâne, elle souleva majestueusement le bassin vers le plafond -le corps cintré comme une arche de pont. Elle s’aidait un peu des coudes, les mains toujours menottées derrière la nuque. S’immobilisant dans cette inconfortable hyperextension, elle gargouilla quelque chose comme :

-« en…hu…hé…oi… »

Sa bouche bloquée en ouverture la rendait peu compréhensible. Je la laissai ainsi un peu ainsi, tournant autour de la table pour jouir de ce spectacle peu commun. Enfin, ponctuant chacune de mes phrases d’une tape sèche sur ses aréoles:

– Dois-je comprendre que vous êtes mieux disposée?
-« Hhui……Hen…hu…hé…hoi…
– Vous êtes sûre que vous ne changerez pas d’avis au dernier moment?
-« Hhhon…Hen…hu…hé…hoiiii..
– Sûre-sûre?
– « Huiiiii…

Elle semblait à point. Sur mon ordre elle abandonna son inconfortable posture, et reposa les fesses sur le bord de la table. Je replaçai mon gland sur son ultime virginité, et -l’encourageant d’un « détendez-vous bien, ça ira tout seul »- m’intromis sans difficulté de quelques centimètres : juste le gland.

Au gargouillement qui s’échappa de sa bouche, je sentais qu’elle venait à nouveau de vivre -péniblement- une première expérience…

– C’est autre chose, n’est-ce pas? Que dites-vous de cette sensation nouvelle?

Bien sûr elle ne pouvait pas répondre, mais au raccourcissement soudain de sa respiration, je compris que cela lui faisait de l’effet.

– Et encore…il ne s’agit que de peu de choses, comme la première mouillette d’un œuf à la coque… Mais je vous sens impatiente de connaître la suite, repris-je en crochant une main derrière chacune de ses cuisses.

Et d’une seule poussée, je pénétrai vigoureusement jusqu’à la garde…

Ce fut comme une crise d’épilepsie: sans ses entraves, elle aurait traversé la pièce ! Son sphincter tétanisé semblait animé d’une vie propre, et je compris la sensation que pouvait donner le rodéo au Far-West… Cela dura quelques secondes, puis -comme je ne bougeais plus- elle s’immobilisa rapidement.

-Alors, jeune pouliche, que pense-t-on de ce premier coup de piston? J’espère que c’est à votre goût, parce qu’il va y en avoir beaucoup d’autres !

Je n’attendais personne ce week-end-là, et en la circonstance, le coup de sonnette me contraria beaucoup. Grâce à l’écran de télésurveillance, je pouvais heureusement sélectionner les importuns. La découverte de la bonne bouille de John sur me fit plaisir. Je lui ouvris le portail à distance.

Fils de ministre africain, aussi bel athlète que bon chirurgien, ce joyeux compère était depuis près d’un an mon assistant, et déjà un ami très cher.

– Entre donc, lui dis-je comme je le voyais hésiter tout en sueur sur le pas de la porte, je vais te présenter une amie.

Vêtu d’un survêtement des « Harlem Globe-trotters », il introduisit dans la pièce ses deux mètres de pur muscle.

– J’ai poussé un peu loin mon jogging ce matin, commença-t-il, alors je me suis retrouvé devant chez toi. Je n’ai jamais autant transpiré de ma vie, et je me disais qu’une petite pause…

Il s’interrompit en découvrant le spectacle insolite de ma compagne, mais j’arrêtai son mouvement de recul..

-N’aie pas peur, le rassurai-je, Mademoiselle est une amie de passage. Viens voir comme elle est ravissante !

Interloqué mais curieux, John s’approcha de la fille qui -derrière un canapé- essayait de se soustraire aux regards du nouvel arrivant. Je la tirai par l’oreille devant John en la priant de le saluer, tandis que celui-ci la détaillait de haut en bas avec stupéfaction.

Plus que nue -avec sa motte encore rubescente- dressant inévitablement sa superbe poitrine en tortillant les mains derrière la tête à cause des menottes, recouverte d’inscriptions étranges, et plus bizarrement coiffée que la reine des punks, elle laissa échapper un plaintif « bonjour John » en regardant le plancher.

– Bonjour Anne-Séverine, répondit John.

Là il m’en bouchait un coin l’Africain : ils se connaissaient donc !

-Tu te souviens, reprit-il devant mon étonnement, je t’avais parlé d’une fille superbe qui m’avait aguiché plusieurs jours avant de me renvoyer sèchement dans mon coin devant toute la salle de garde…C’est elle. Celle qui a horreur des « macaques ambitieux », celle qui n’aime pas « l’odeur des nègres… »

Elle cria presque :

-Je regrette John, sincèrement je regrette. Je n’en pensais pas un mot, je ne voulais pas, mais ce sont les autres qui…

Je l’interrompis.

– Allons, allons, ce n’est pas grave, un simple malentendu…que cette rencontre heureuse va permette de dissiper… John, ne reste pas là, va donc prendre une douche.

Il s’éloigna.

J’en profitai pour faire à Anne-Séverine un peu de morale, et quelques suggestions.

Très oppositionnelle au début, mes arguments finirent par la convaincre, mais elle ne m’en cracha pas moins un « vous me le paierez » furibard juste avant que John ne revienne dans la pièce, drapé dans un de mes peignoirs de bain.

– Alors comment trouves-tu ton ex-conquête? »
– Belle… très belle, dit-il d’un air un peu gêné. On pourrait peut-être lui ôter les menottes ?, continua-t-il comme pour rompre un silence, qui se prolongea un peu trop à mon goût. Sur mon regard insistant, ce fut la fille qui répondit.
– C’est très aimable, John, mais je préfère rester entravée, comme je l’ai demandé à notre hôte. Mais vous n’avez pas tout à fait répondu à sa question…Me trouvez-vous toujours à votre goût ?
– Absolument. Aussi belle que mon souvenir. Evidemment, cette étrange coiffure change de la crinière de jadis.
– Je ne sais pas ce qui m’a pris…j’ai voulu me faire toute seule une coupe à la mode, reprit-elle d’une voix de petite fille prise en faute, et voilà le résultat ! Je resterai affreuse des semaines avant de pouvoir égaliser tout ça…

In petto, j’admirais la comédienne.

– Mais non, reprit John, un peu décoincé, ce n’est pas affreux. Savez-vous que dans mon village -en Afrique- les jeunes filles en âge de se marier se rasent la tête, et tout le corps, et font en dansant l’offrande de leur toison à celui qu’elles choisissent ?
– Quelle horreur!, s’exclama-t-elle. Je la fusillai du regard, tandis que John restait pensif, l’esprit dans des souvenirs lointains.

– Moi je trouve ça très beau, et très sensuel, reprit-il, mais je comprends que vous ne compreniez pas.

Un autre silence s’installa, pendant lequel Anne-Séverine s’efforçait d’éviter mon regard, mais elle savait que je lisais ses pensées, et que sa tâche était tracée.

Au bout d’un moment elle reprit enfin.

– Mais si John, je comprends. Très bien. Et suis heureuse de savoir maintenant comment vous plaire. Je souhaite vous faire ce même don en signe de réconciliation.

John ne semblait pas comprendre.

– Vous voulez dire…
– Oui, reprit-elle d’une voix presqu’inaudible. Me couper les cheveux pour vous plaire. Sincèrement, cela me ferait plaisir.

John était troublé, mais je ne lui laissai pas le temps de réfléchir.

– Excellente idée, dis-je en libérant la natte de la chaînette des menottes, et aussi élégante que romantique. Montrez à notre ami que les filles de Passy peuvent faire aussi bien que les Bamilakés.

Je l’amenai devant le miroir, les mains toujours menottées par devant, et lui tendis les ciseaux. John ne disait rien.

Après un temps, comme les plongeurs avant de se jeter à l’eau, Anne-Séverine attaqua sa natte à la racine, tentant de mieux se voir dans la glace en tordant la tête dans tous les sens. Bien qu’un peu gênée par les bracelets, elle trancha sa tresse. Puis, un peu à tâtons, elle coupa grossièrement de ci de là, trichant un peu avec les gros ciseaux, et créant en quelques minutes un chaume aux zébrures inégales. Puis elle posa l’outil sur la cheminée, comme soulagée.
-Vous voilà bien changée…Alors, est-ce ainsi qu’elles sont dans ton pays?, repris-je à l’adresse de John.

Celui-ci hésitait un peu.

– Pas tout à fait. En fait les jeunes filles de là-bas ont le crâne parfaitement lisse…

Anne-Séverine écarquilla les yeux sous ses épais sourcils, mais resta coite.

– C’est bien ce que je pensais dis-je en m’éloignant vers la salle de bains .

J’en ramenai un petit rasoir de sûreté et une bombe de mousse à raser que je posai à côté des ciseaux.

– Voilà qui vous permettra de parfaire votre ouvrage, chère amie.
– Etes-vous bien sûre de pas le regretter?, s’inquiéta John.

– Certaine, souffla Anne-Séverine, fataliste.

Elle secoua le flacon avec un cliquetis de chaîne, et se couvrit une pleine main de mousse. Puis elle s’en massa la tête et prit le rasoir.

Ce fut assez long car elle le maniait gauchement, mais nous avions tout notre temps pour la regarder sillonner son crâne avec l’outil, qui laissait derrière lui -dans un crissement- des chemins de peau nue.

Je dû quand même l’aider pour la finition, puis passai la serviette humide sur les restes spumeux. Elle était lisse comme un galet.

– Et comme çà ? demandai-je à John, qui me semblait présenter une légère érection sous le peignoir. Il contempla cette tête irréelle un moment, puis dit :
– C’est tout à fait cela. Encore que…

Il réfléchissait avec l’air agacé des gens qui ont un mot sur le bout de la langue.

– Je ne sais plus, il me semble qu’il manque quelque chose, mais quoi ?… Il tournait autour d’elle comme un sculpteur avant la dernière touche.
– Les sourcils, peut-être ? hasardai-je.

Le visage de John s’éclaira.

– Mais oui, bien sûr, les sourcils, s’exclama-t-il avec excitation, comment cela a-t-il pu m’échapper… Il prit le rasoir, et en deux mouvements, débarrassa Anne-Séverine de son ultime pilosité.

Cette dernière touche la transforma plus que je ne l’avais imaginé.

– À la bonne heure ma petite Anne-Séverine, enchainai-je après avoir ôté ses menottes, mais ne vous asseyez-pas. N’aviez-vous pas parlé d’une offrande ?…

Elle comprit, et tendit la natte qu’elle avait ramassée:

– Je suis heureuse d’être belle pour vous, John.

Elle avait l’air plus serein, comme une naufragée qui aperçoit la côte après des jours de mer..

Mais l’Africain restait les bras le long du corps, peu empressé de saisir son cadeau. J’eus une intuition.

– Et la danse? Tu as bien dis qu’elles dansaient pour leur élu, John?
– Oui elles dansent, dit-il les yeux au ciel. Longuement. D’abord sur une lente mélopée envoûtante, puis de plus en plus vite et fougueusement.

Anne-Séverine semblait plus inquiète. En effet, je lui avais fermement enjoint d’obtenir le pardon de John, d’obtempérer à tous ses désirs, et surtout, de les précéder. Elle ne semblait pas au bout de ses peines.

– S’agit-il de ces tambours de brousse dont tu m’as rapporté un enregistrement cet hiver?, dis-je en fouillant dans le compartiment à cassettes du meuble de hi-fi.
– Oui, c’est bien ça, répondit John.
– Je ne connais pas grand-chose aux danses africaines, hasarda Anne-Séverine sur la défensive.
– Pas de fausse modestie, rétorquai-je, ce n’est pas plus sorcier que ces macarenas endiablées, avec lesquelles je vous ai vu éclipser les plus belles filles de chez Castel ! Ah, la voici cette fameuse cassette…

Pendant près d’une heure, nous eûmes droit à une représentation auprès de laquelle le « Crazy Horse Saloon » aurait fait figure de salle paroissiale. Au début la mise en scène fut un peu laborieuse. Mais entre les suggestions naïves de John et mes menaces silencieuses, la marge de manœuvre d’Anne-Séverine était mince, et le spectacle prit forme.

Libérée de ses menottes, elle tangua d’abord lentement, pendant que je me renseignais -champagne à la main- sur les usages subtropicaux. Nous pûmes ainsi, avec l’encre violette, maquiller notre artiste selon la coutume: d’élégantes zébrures sur tout le corps, un masque de loup, et une particulière mise en valeur des zones sexuelles.

Les souvenirs de John se précisaient.

A l’aide d’un pinceau, j’appliquai sur le sommet du crâne fraîchement tondu une couche de colle qui finissait en pointe entre les sourcils, et sacrifiai un oreiller pour y faire adhérer un plumetis d’oie d’une blancheur immaculée -symbole de pureté sous toutes les latitudes.

Puis je passai le pinceau à John pour le pubis. Il pria Anne-Séverine -qu’il savait bonne gymnaste- de faire l’arbre droit, puis d’écarter les jambes au maximum, afin d’exposer commodément ses trésors. A large coups de pinceau, il encolla le triangle lisse, pour y plaquer une poignée de duvet qui lui fit comme un string écumeux surmontant sa vulve nue.

Anne-Séverine pu se relever ; elle ne se ressemblait plus du tout. Elle était devenue une mutante irréelle, à qui nous demandâmes de danser.

Pendant qu’elle accélérait ses trémoussements pour suivre le rythme des tambours, John se souvint de curieux bijoux mammaires tribaux -fixés aux tétins-, que j’imitai sommairement grâce à deux des sinistres pinces, alourdies de glands de tapisserie.

Après avoir allumés des havanes, nous priâmes Anne-Séverine -les mamelles ainsi lestées- de passer devant nous en sautillant, mais toujours en rythme, pour faire tournoyer les glands dans tous les sens.

C’était assez douloureux, mais le sentiment d’humiliation effaçait un peu la souffrance, et au bout de plusieurs passages, le balancement de sa superbe poitrine fut parfaitement au point.

Partie d’une sorte de jerk banal, notre danseuse -pénétrée par le martèlement des tambours- réinventait irrésistiblement les postures obscènes des bacchanales exotiques. Le tempo devenait infernal, mais son corps de gymnaste, incroyablement ferme -et maintenant inondé de sueur- restait admirable.

Je dû toutefois rappeler à Anne-Séverine l’importance des mouvements du bassin, qu’elle avait tendance à négliger. Pour l’y aider, je lui fis une ceinture avec la corde de coton, y nouai sous le nombril le petit bout de la tresse, et lestai l’autre avec les menottes.

Ainsi le métal froid et la touffe de cheveux venaient-il scander en cliquetant sur sa vulve glabre, le rythme de ses hanches.

La cassette prit fin sur un tonnerre de roulements tétanisant, qui laissa Anne-Séverine pantelante, allongée sur la moquette, et totalement vidée.

Nous applaudîmes courtoisement cette belle prestation pendant qu’elle reprenait lentement son souffle à terre.

Puis John se leva devant elle, immense dans son peignoir blanc, et Anne-Séverine sut que le moment était arrivé.

Elle commença à se relever, mais l’Africain ayant posé doucement la main sur son épaule, elle resta à genoux pour le rituel. Elle décrocha la natte de sa ceinture improvisée et l’éleva devant John des deux bras tendus au-dessus de sa tête duveteuse, les yeux vers le sol, et dit :

– John, je vous supplie de me pardonner ma conduite, et de recevoir l’offrande ma chevelure. Prenez aussi mon corps -si vous le voulez encore- pour vous prouver la sincérité de mon repentir.

La bosse qui déformait le peignoir de John répondait à sa place, mais il dit gentiment :

– J’accepte de grand cœur, mais seulement si ce plaisir est partagé. Et justement notre hôte, qui pressentait votre offre, m’a délicatement fait comprendre votre préférence marquée pour la fellation, comme le rappelle avec franchise l’inscription sur votre front. Ne lui en veuillez d’avoir trahi ce petit secret, puisqu’il me donne l’occasion de vous satisfaire. J’espère que vous ne serez pas déçue, continua-t-il faussement modeste en faisant tomber son peignoir.

Anne-Séverine ne put réprimer une exclamation en découvrant au-dessus de son nez une verge monumentale, et elle resta frappée de stupeur, la bouche grande ouverte.

John prit cela pour une invite et, empaumant la nuque rase pour l’attirer vers son ventre, pénétra -un peu en force- dans le fourreau offert, qu’il commença à pistonner.

Je ne savais pas qu’une bouche pouvait s’ouvrir à ce point ! Anne-Séverine était méconnaissable. Pas seulement à cause du maquillage qui coulait sous les larmes. Le menton au sternum, elle cherchait son air par le nez avec une sorte de ronflement disgracieux. Par bonheur elle n’était pas enrhumée : l’asphyxie eût été immédiate…

Ses mains en trompette ne faisaient pas le tour de l’énorme pénis, auprès duquel ses poignets ne semblaient pas plus gros de ceux d’une poupée, et mes bijoux improvisés -toujours fixés au bout des seins- balayaient les cuisses du géant noir.

Étonnant contraste que les saccades du crâne laiteux d’Anne-Séverine où voletaient les plumes blanches, devant l’ébène luisant de la peau de John !

Au bout d’un long moment, il se pencha et lui dit gentiment à l’oreille :

– Vous avez des dents magnifiques, belle amie, mais pour l’heure j’aimerais mieux qu’elle se fasse oublier.

Elle obtempéra, en battant des cils vers lui pour se faire excuser, et John put amplifier le mouvement du globe chauve calé dans sa main de basketteur.

Longuement excité par la danse, il ne tint pas longtemps, mais quand il accéléra pour le galop final, je cru que la tête d’Anne-Séverine allait s’ouvrir comme une pastèque…

Sentant les prémices du feu d’artifice, John se retira une fraction de secondes avant d’exploser dans un cri sous le nez d’Anne-Séverine, qu’il aspergea de longues giclées successives sur la poitrine et le visage, faisant voler quelques plumes.

…OOOOOOOOO…

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Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 7 – Le curé en crise suivi de la soumission d’Igor

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 7 – Le curé en crise suivi de la soumission d’Igor

Valentine Ponchielli a pas mal cogité, l’histoire que lui a raconté Jodie Keller l’a intrigué bien davantage que ce qu’elle aurait imaginé.

« Je peux peut-être dénicher des choses intéressantes, et comme je n’ai rien de mieux à faire en ce moment, je vais y aller y faire un tour. Ça me fournira peut-être un sujet pour un prochain bouquin. »

Sur place, après avoir constaté que l’église était temporairement fermée, elle prend une chambre à l’hôtel du Cerf, le seul hôtel de la ville un peu potable.

Mardi 22 avril

Béatrice et Jodie s’étaient donné rendez-vous devant l’église. Cette dernière ouvre la porte et enlève le panneau préfectoral.

Les deux femmes s’embrassent chastement puis Béa va récupérer le détecteur de métaux et les casques à lampes qu’elle a emporté dans sa voiture..

Elles pénètrent dans l’église et se dirigent vers la fameuse trappe qu’elles ouvrent, puis elles descendent.

– Voilà, c’est cette cloison !

Béatrice tripote le mur à la recherche d’un indice, d’une rainure, d’une structure insolite, mais elle ne détecte rien.

– Les mécanismes cachés des passages secrets sont souvent en métal. Mon détecteur va nous le dire. Si le mécanisme est en bois nous le sauront aussi.

Mais le détecteur reste silencieux.

– Donc deux hypothèses : La première c’est un mécanisme sans métal ni bois, je n’y crois pas trop, à moins que le mécanisme soit au-delà des 12 centimètres, c’est la limite de mon appareil.
– Il existe des appareils plus puissants ?
– Oui, j’ai vu sur internet un appareil qui détecte jusqu’à 10 mètres, le problème c’est que ça coute 800 balles. Si votre contrôleur de gestion est d’accord pour réaliser cette dépense, je file à Dijon vous acheter ça.
– Pourquoi pas ? Et la seconde hypothèse ?
– La seconde hypothèse, c’est qu’il n’y a pas de passage secret.
– Bon on file à Dijon acheter votre truc !

Et en remontant ils tombent sur le curé.

– Je dois vous dire que mes paroissiens sont furieux, le maire a refusé de nous prêter la salle des fêtes pour la messe dominicale…
– Oui, bon, il a des morts, des blessés ? Se gausse Jodie.
– Bien sûr que non mais…
– Donc tout va bien. On va faire une petite course et on revient… Ah, je dois vous avertir que les deux individus qui se sont prétendus être mes collaborateurs sont en fait des petits délinquants avec des casiers judiciaires à rallonge. Je compte sur vous pour les virer s’ils s’avisaient de revenir fouiner dans l’église.

Quand Valentine Ponchielli repassa devant l’église, elle constata que le panneau de fermeture provisoire n’y était plus, et y entra avant de cheminer à la recherche du fameux vitrail.

– Vous cherchez quelque chose, ma fille, vint lui demander le curé Bombillac.
– Je ne suis pas votre fille ! Répondit Valentine avec agacement.
– C’est simplement un usage, mais comme je suppose que vous n’êtes pas croyante…
– Et alors ?
– Ici, c’est la maison de Dieu, ce n’est pas un lieu touristique !
– Et donc…
– Je vais vous prier de bien vouloir sortir.
– Et de quel droit ? Cet église ne vous appartient pas, elle appartient à la commune et vous n’avez aucun droit de m’en chasser !
– Créature du diable !
– Bon c’est un peu fini, oui ? Je vous propose de cesser les hostilités. Je ne suis pas là par hasard, je m’appelle Valentine Ponchielli et je suis professeur d’histoire à l’université. Je suis également historienne et auteur de plusieurs ouvrages.
– Et vous cherchez quoi ?
– Deux bruits me sont parvenus concernant cette église, d’abord la présence d’un local en sous-sol accessible par une trappe…
– J’avais pourtant préconisé une certaine discrétion.
– La discrétion est une valeur qui se perd, l’autre bruit c’est ce vitrail avec une inscription en latin…
– Je ne lis pas le latin… Mais qui vous a fourni ce renseignement ?
– Peu importe. Mais ces deux choses sont peut-être liées et comme je vous l’ai dit, je suis historienne et ce genre de mystère me passionne…
– Oui, bon ! Vous attendez quelque chose de particulier de ma part ?
– J’aimerais avoir accès aux archives de l’église…
– Mais pourquoi faire, le registre des mariages et des obsèques ça, vous intéresse vraiment ?
– Tout dépend de leur ancienneté.

Le curé est excédé par le toupet de cette femme qu’il commence à détester.

– Vous ne croyez pas que je vais déballez tout ça rien que pour vous faire plaisir.
– Je vous aiderai… et puis j’aimerais voir cette trappe !
– C’est tout oui ?

Le curé est au bord de la crise de nerf, son visage est congestionné, il est sur le point de péter un câble.

Il ouvre la trappe,

– Il n’y a pas de lumière ? Demande Valentine.
– Descendez, faites attention où vous posez vos pieds, je vous rejoins avec une lampe de poche.

Et saisi d’un accès subit de déraison, le curé remonte l’échelle et remet la trappe en place.

– Hé, oh ? Vous faites quoi ? Hurle Valentine qui se retrouve donc prisonnière dans cette pièce sans lumière.

Elle appelle plusieurs fois le curé, en vain…

Le curé est sortie de l’église et décide d’aller faire une virée en voiture jusqu’à Dijon où il connait une douce personne très ambigüe qui fera ce qu’elle peut pour le calmer.

« Je libèrerai cette emmerdeuse en revenant. Quelques heures dans le noir, ça va lui faire du bien ! »

Sur la route, un motard veut le doubler, le curé se déporte sur la droite un peu trop brusquement et se paie un platane.

Voiture foutue, curé à l’hôpital !

Les heures passent, Valentine appelle au secours, mais personne ne l’entend. Elle essaie de passer le temps en éclairant les cloisons à l’aide de son téléphone portable.

« Cette cloison n’est pas d’origine, elle est de construction récente, c’est sans doute là qu’il y un passage secret ! »

– Au secours, il y a quelqu’un ?

Vous allez me dire, les gens qui entrent dans l’église auraient dû entendre ses appels au secours. Parce que même si elle n’est pas conséquente la fréquentation existe. Il y a toujours quelques dévotes qui viennent prier le seigneur ou bruler un cierge à l’attention de leur saint préféré… Oui mais pendant que Valentine appelait au secours, elles n’étaient pas là… et quand elles étaient là Valentine n’appelait pas au secours.

Alors Valentine se demande quand on l’entendra, parce que, que faire d’autre ? Bouger la trappe est impossible, la pièce mesurant 2,50 m de haut ! et il n’y a rien pour grimper.

Et puis, détail trivial, c’est toujours dans ce genre de circonstances que nait une irrépressible envie de pisser. Elle commet l’erreur d’essayer de se retenir. Mais un quart d’heure plus tard l’envie devint trop forte et alors qu’elle commençait à baisser son pantalon elle le mouilla fort et bien, le reste alla constituer une insolite petite flaque.

Le heures ont passé, elle finit par s’endormir à même le sol.

Béatrice et Jodie ont eu du mal à trouver le modèle de détecteur qu’elle cherchaient. Et ce n’est à 19 heures qu’elles regagnent la bonne ville de. Grimpeau-Ridot

– On attend demain ou on y va maintenant ? Demande Béa.
– Allons-y de suite, j’ai hâte de voir le résultat.
– En espérant que le curé n’ait pas fermé l’église.
– Ne vous inquiétez pas, je me suis fait faire une copie !

De toute façon, le curé n’avait pas fermé…

– Bizarre, l’échelle est remonté ! Constate Jodie.

Les bruits du déplacement de la trappe réveille Valentine de sa torpeur

– Au secours, il y a quelqu’un ?

Inutile de vous décrire la stupéfaction des deux femmes. Stupéfaction encore accentuée chez Jodie quand elle reconnait Valentine.

– Vous ! Mais que faires vous ici ? Et qui a remonté l’échelle ?
– J’ai soif, j’ai horriblement soif !
– Mais vous êtes là-dedans depuis combien de temps ?
– Depuis ce matin ! Euh on peut sortir j’ai vraiment besoin d’un verre d’eau et en plus je me suis pissé dessus.
– Bon ok, on remonte, mais qui vous a enfermé ?
– Le curé ! Cet abruti de curé.

Les trois femmes cheminent jusqu’au bistrot du coin et s’installe en terrasse.

Valentine est à demi-choquée par son enfermement.

– Vous être sûre que c’est le curé de l’église qui vous a enfermé ?.
– Je ne sais pas si c’est le curé de l’église mais c’est un curé !
– Mais pourquoi ?
– C’est un fou ! On ne peut pas expliquer les gestes d’un fou !

Le garçon de café vient s’enquérir des commandes de ses dames :

– Un grand verre d’eau gazeuse et un Johny Walker… dans un autre verre bien sûr.

Un silence s’installe, Valentine semble partie ailleurs…

– Mais sinon, je ne m’attendais pas à vous voir dans ce patelin ! Reprend Jodie.
– Ben vous savez, je suis historienne, alors je suis toujours à l’affut d’anecdotes surprenantes… et comme vous aviez éveillé ma curiosité…

Le garçon apporte les commandes, c’est un rapide…

– Et vous espériez trouver quoi ?
– Attendez !

Elle engloutit coup sur coup son grand verre d’eau pétillante, puis la moitié de son verre de whisky.

– Je suis Béatrice Clerc-Fontaine, chercheuse indépendante, intervient cette dernière, je n’ai pas l’honneur de vous connaitre…
– Mais si souvenez-vous, vous m’aviez réparé l’an dernier un automate du 18ème siècle…
– Ah ! Je vous prie de bien vouloir m’excuser mais je ne peux pas me souvenir de tout le monde.
– Pas de souci, je suis Valentine Ponchielli, ancienne professeur d’histoire à la Sorbonne. J’ai rencontré par hasard Madame Keller, nous avons sympathisé et c’est moi qui lui ai fourni vos coordonnées.
– D’accord mais vous espériez trouver quoi en venant ici ? Reformule Béatrice.
– On ne sait jamais ce qu’on va trouver ! C’est un des charmes de la recherche historique, on démarre avec des indices, là j’en avais deux, le vitrail et la pièce du sous-sol. Quand je pense que l’autre enfoiré m’a enfermé là-dedans, si je lui remets la main dessus, je le massacre ! Je lui arrache les couilles.
– On se calme !
– Vous croyez que c’est facile, vous ?
– On va retourner à l’église, on a acheté un détecteur qui va nous dire ce qu’il y a derrière la cloison… Vous venez avec nous ?
– Ben oui, si je reste seule, je vais baliser !

Dans la nef, elles sont abordées par une dame patronnesse.

– Ah ! Bonjour mesdames, je cherche après monsieur le curé, il est nulle part, vous ne savez pas où il pourrait se trouver ?
– Ah, non !
– Je vous dit, il est devenu fou ! Commente Valentine après que la dame se soit éloignée.

Revenues dans la pièce sous la trappe, Béatrice brancha son détecteur. La réponse ne se fit pas attendre, il y avait du bois et de l’acier, mais non pas dans la cloison mais au-delà.

– Il ne semble pas y avoir de mécanisme secret, mais maintenant on est sûr que de l’autre côté, ce n’est pas vide !

Valentine examine l’état de la cloison.

– Ce ne sont pas des matériaux très anciens, je dirais que ça a été construit il y a environ 200 ans.
– C’est ce qui me semble aussi ! Approuve Jodie.

Celle-ci explique alors que si l’accès est impossible de ce côté…

– Il doit l’être de l’autre côté, sauf que cet autre côté ne fait pas partie l’église mais d’un local privatif…
– On devrait pouvoir pourrait s’arranger avec le propriétaire ? Suggère Valentine.
– J’ai essayé, ça été un refus catégorique.
– Bof, on peut toujours soudoyer les gens…
– J’ai essayé ! Répond Jodie.
– Vous lui avez proposé combien ?
– Peu importe, cette personne est intraitable !
– Alors il faut percer !
– En prenant le risque qu’un retable du 14ème siècle ou une tapisserie soit apposé sur la paroi ?
– Oui, évidemment. Donc on laisse tomber ?
– Non on laisse pas tomber, on réfléchit !

Et les trois femmes remontèrent.

– Je voudrais examiner tous les vitraux, on ne sait jamais… vous restez avec moi ?

Sara et Igor ont sillonné plusieurs fois le centre-ville sans trouver trace de Mattéo…

– Il est peut-être parti ? Suggère Sara.
– Oui peut-être ! On va aller regarder les bagnoles, on ne sait jamais.

Et quelques instants plus tard….

– Tiens une bagnole immatriculée « Ille de France » !

Ils s’approchent, regardent par la vitre, découvre un sac marqué « Galeries Lafayette » posé sur la place passagers.

– C’est forcément lui ! Conclue Igor.

Igor possède la technique pour ouvrir les portières de voiture. Il regarde négligemment le contenu du paquet des « Galeries Lafayette ».

– Bof, un gilet !

Dans la boite à gants, il trouve un bloc note, il en arrache une page vierge et griffonne un mot.

« On ne veut plus voir ta sale gueule ici ! Si tu ne fous pas le camp, on crame ta bagnole. »

Et il envoie un message à la baronne.

« Mission accomplie ! »

Et celle-ci répond !

« Bravo, tu peux venir chercher ta récompense ! »:

La baronne a envie de s’amuser mais ne souhaite pas se fatiguer à endosser sa tenue de dominatrice. Non elle est en jeans et pull-over et restera ainsi.

Elle conduit Igor dans une petite pièce dédiée à ses petits plaisirs particuliers, un mini donjon en quelque sorte, avec sa croix de Saint-André, son chevalet, ses chaines et toute la quincaillerie qui va avec.

– Alors, tu vas être mon petit esclave ? Le toise-t-elle.
– Oui, maitresse !
– Alors, à poil et à genoux.

Une entrée en matière toute simple mais qui a le pouvoir de faire bander Igor.

– Hum ! Monsieur est en forme on dirait ! Commente La baronne.
– Forcément ! Vous êtes si belle !
– Je ne te le fais pas dire !

Elle se retourne et se débarrasse de son pantalon.

– Lèche-moi les pieds !
– Oui, maîtresse.
– Mieux que ça, suce le gros orteils comme si c’était une petite bite

Les pieds de la baronne sentent un peu la sueur, mais Igor en a cure, que ne ferait-il pas pour adorer sa maîtresse ?

– Maintenant, tu vas baisser ma culotte et me lécher le trou du cul
– Oui maîtresse.
– Mieux que ça, connard ! Fais bien pénétrer ta langue. Voilà comme ça… Tu vois quand tu veux, bon arrête maintenant. Tu l’as trouvé comment aujourd’hui mon trou de balle ?
– Délicieux, maîtresse.
– Il avait quel goût ?
– Un petit goût indéfinissable, maîtresse.
– Je t’en foutrais des indéfinissables, allez debout.

Et elle lui accroche une pince sur chaque téton. L’homme grimace mais supporte. La baronne ne s’arrête pas en si bon chemin, deux autres pinces viennent lui mordre les couilles.

Igor grimace de plus en plus ! Eh oui, mettez-vous à sa place ! Mais ce n’est pas terminé, la baronne ajoute des poids à chaque pinces, puis lui ligature les testicules.

– C’est trop, maîtresse !
– De quoi ? Si tu veux que j’arrête il faut me dire le mot de sécurité, autrement je continue.

Il ne dit plus rien, il attend la suite.

– Bien, je suis un peu fatiguée, je vais un peu faire la spectatrice… reste comme ça je reviens tout de suite.

La baronne revient avec Sara.

– Voilà tu vas l’attacher à la croix et tu vas lui donner trente coups de cravache.

Sarah sait être aussi sadique que sa maîtresse et se met à taper copieusement le joufflu du « pauvre » Igor qui devient vite rouge comme une tomate.

La baronne affalée dans un fauteuil profite du spectacle en se tripotant la minette.

– Ok, c’est bon détache-le retire lui ses pinces et s’il a soif pisse lui dans la gueule.

Savez-vous que le retrait des pinces est autrement plus douloureux que la pose, d’autant que Sara opère sans aucun ménagement. Et cette fois Igor crie.

La soubrette demande ensuite au soumis de se coucher sur la dos, à même le sol, bouche ouverte. Mais l’urine qui lui tombe dans la bouche n’est pas pour une épreuve, ce serait davantage une récompense.

– C’est fini, tu peux aller te rhabiller…quand à toi Sara vient donc me lécher l’abricot !
– Avec grand plaisir, Madame !

Et Sara en soubrette dévouée vint lécher la chatte dégoulinante de sa patronne tout en lui doigtant le trou du cul d’un index énergique.

A suivre

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Chanette 33 – L’escroc de Bourges 6 – Tripotages automobiles

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 6 – Tripotages automobiles

Sylvana est arrivé à 11 heures à Bourges, elle téléphone à Max qui lui précise l’emplacement de sa voiture.

Elle trouve facilement et Max l’invite à monter à ses côtés.

– Je suppose que Madame D’Esde vous a tout expliqué. Commence Sylvana.
– Elle a juste oublié de me préciser que vous étiez charmante !
– Vous n’allez pas me draguer, tout de même ?
– Ce n’est pas l’envie qui m’en manque, mais nous ne sommes pas là pour ça !
– Certes, mais dites-moi, nous allons collaborer de quelle façon ?
– On verra, mais disons qu’il y a des choses qui sont plus faciles à faire à deux que tout seul.
– D’accord, mais vous avez un plan ?
– En gros, le coincer quelque part et exiger qu’il restitue l’argent.
– Mais il va le restituer comment ?
– Je n’hésiterais pas à employer des méthodes que la morale réprouve.
– Au moins c’est clair.
– J’espère qu’il n’a pas quitté l’hôtel, j’ai fait une belle connerie hier soir (il raconte)

Bref ils papotent, puis un moment Max demande à Sylvana si ça ne la dérangerait pas d’aller acheter des sandwichs et de la bière.

– Attendez, je vais vous donner des sous…
– On verra ça plus tard !

Ils dévorent le casse-croûte en parlant (la bouche pleine) de banalités.

– Ça vous dérange si je fais un petit roupillon ? demande Sylvana.
– Mais je vous en prie, roupillez ma chère !

Et Max se retrouve seul à surveiller l’entrée de l’hôtel où rien ne se passe.

Vers 14 heures la donzelle consent enfin à se réveiller.

– Oh là là, j’ai dormi longtemps ?
– Pas mal, oui.
– Je n’ai pas ronflé ?
– Non vous êtes très belle quand vous dormez !
– Allons bon !
– Si, si ! Mais j’ai un truc un peu délicat à vous demander ?
– Dites !
– Quand il va sortir, il ne faut pas qu’il se doute de quelque chose, alors à ce moment-là, ce qui serait bien c’est de jouer aux amoureux en se serrant tendrement l’un contre l’autre. Suggère Max sérieux comme un pape.
– Vous croyez vraiment ?
– Ce n’est qu’une suggestion !
– Si c’est pour la bonne cause…
– Bien sûr ! Euh… Si on faisait une petite répétition, juste pour voir si on est au point.
– Vous êtes gonflé quand même !
– Alors tant pis pas de répétition, ça aurait été mieux, mais je n’aurais pas la lourdeur d’insister.
– J’ai dit que vous étiez gonflé, mais je n’ai pas dit non !
– Alors allons-y !

Alors ils s’enlacent, Max approche sa bouche de celle de Sylvana qui ne refuse pas ce baiser, elle aurait même tendance à en redemander.

Les mains se font baladeuses, celles de Max sur les seins de la femme, et les mains de celle-ci sur la braguette de l’homme.

– On fait pas les cons, hein, on continue à surveiller l’entrée de l’hôtel d’un œil ! Tient à préciser Max.
– Surveille, surveille, c’est toi qui est du bon côté !

Et Silvana dézippe la fermeture éclair, s’en va fouiller à l’intérieur du pantalon, écarte le slip et sort la bite de Max toute bandée.

– Oh ! La jolie quéquette que voilà ! Mais veut-tu laisser mes tétons tranquilles !
– Ah bon ! Tu n’aimes pas ?
– Si, si ! Mais c’est pas ça !
– C’est quoi alors ?
– Si tu m’excites trop, je vais mouiller ma culotte !
– Je t’en achèterais une neuve, il y a une boutique de fringues 100 mètres plus loin.
– Alors ça va ! Attention je vais me baisser !
– Pourquoi ? T’as perdu quelque chose ?
– Non, Mais pour sucer, c’est plus pratique !

Que voulez-vous répondre à ça ?

Et Sylvana se penche pour gober l’organe viril de Max Minet… et elle fait ça comme une cheffe, usant de ses lèvres et de sa langue, pressant les couilles de la main…

– Je vais… balbutie l’homme
– Je sais, je gère !

La bite tressaute dans le palais de Sylvana, elle laisse faire, avale tout et ne relâche l’organe qu’après un dernier nettoyage.

– Wh ! T’est une bonne suceuse !
– T’as vu, hein ! Le souci, c’est que je ne suis pas rassasiée ! T’aurais pas un gode ?
– Ben non, je n’ai pas de gode dans ma voiture !
– C’est pas bien !
– T’avais qu’à en emporter un, toi !
– Bon je vais me palucher, caresse-moi pendant ce temps-là !

Sa main droite revient sur le téton gauche de la fausse blonde… Mais que fait donc la main gauche ? Celle-ci s’est débrouillé pour aller s’égarer du côté des fesses et plus précisément entre les fesses. Que voulez-vous ? Il adore, ça, Max, doigter les trous du cul !

Et après que la belle eut joui en évitant de faire trop de raffut, les deux amants s’embrassèrent tendrement.

– Reste à surveiller, je vais aller t’acheter une culotte, je prends quelle taille ?
– Du L.

La journée se passe, Max meuble la conversation en relatant (et en les enjolivant honteusement) ses exploits. Sylvana n’est pas dupe mais apprécie les talents de conteur de son interlocuteur.

– Si on est obligé de le suivre à pied, il ne faudrait pas qu’il te reconnaisse, va donc acheter un grand chapeau et des lunettes noires, je t’attends.
– Oui chef ! Et je vais en profiter pour m’acheter un eskimo.
– Ah, t’as encore faim ?
– Non, mais j’aime bien sucer !
– Ah ! Alors prend en un aussi pour moi !
– Ah ?
– Ben quoi ?

Et le temps continue de s’écouler…

– Il est 19 heures, hier il est sorti à 19 h 30, on ouvre l’œil !

A suivre
Spermophilie, doigtage anal féminin,

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Vieille peau… Mais bonne Salope… par Verdon

Vieille peau… Mais bonne Salope… par Verdon

Couchée dessus la table
Et les jambes au plafond
Justine a dans le cul
La bite de Gaston.
La Chose est agréable
D’autant que sur son front
Elle a les gros roustons
De son mari, Léon.

Peut-être vieille peau,
En tout cas, bonne au pot.

Elle prend bien du plaisir
A se faire amortir
Le petit trou du cul
En laissant mariner
La pointe de son nez
Dans l’anus fendu
De son gentil cocu.

Il en a vu bien d’autres
Son tarin boudiné.
Nous n’étions même pas nés
Que quelques bons apôtres
Lui avaient alésé
La chatte et l’opposé
Et même assaisonné
Très souvent le gosier.

Ainsi dans son boudoir
Elle aime recevoir
Des jeunes et des vieux,
Et des amants vicieux
Voire même, c’est banal,
Des Dames en mal de mâle
Sans compter quelques-unes
Avec au cul des burnes.

Elle est encore au top !
« Oh putain la Salope » !
Vont dire les jalouses
Ou certaines épouses
Qui n’ont jamais su faire
Ni pipi, ni caca
Et d’autres bons ‘en-cas’
Sans cacher leur derrière.

Tant pis pour ces pommées,
Laissons donc à Mémé
Son titre de Salope
Qu’elle acquit par ses fesses
Bien plus que par noblesse.
C’est une philanthrope
Qui prouve qu’à son âge
La chose est bien trop bonne
Pour n’en faire des usages
Et bons dévergondages
Entre braves personnes
Sachant, en tous égards
Enchanter la Gaillarde !

11/06/2025

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Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 6 -Le faux jardinier

Martinov 30 – L’église de Sainte Pétassouille – 6 -Le faux jardinier

Quand Matéo revient, il est de nouveau accueilli par Sara.

– Madame la baronne souhaite que vous fassiez une demi-heure de tondeuse, ensuite je vous conduirais vers elle. Pour la tondeuse, elle est électrique, la batterie est chargée.

Mattéo trouve qu’il ne se débrouille pas si mal que ça, et va jusqu’à passer la tondeuse en sifflotant comme un pinson.

Au bout d’une demi-heure Sara le fait s’arrêter et le conduit auprès de la baronne.

– Bien, voyons voir ! On voit bien que vous n’êtes pas un pro…
– Je ne suis pas habitué à ce genre de tondeuse.
– Arrêtez, une tondeuse c’est une tondeuse, je ne sais pas si je vais vous garder. C’est dommage parce que vous êtes un joli garçon ! J’adore les jolis garçons ! Et vous, comment me trouvez-vous ?
– Vous êtes une belle femme !

L’art de ne pas se mouiller !

– Ne me faites pas une réponse diplomatique, j’ai horreur de ça.
– Non, non, je suis sincère !
– Donc je suis une belle femme, mais est-ce que je suis une femme désirable ?
– Assurément !
– Tu baiserais avec moi ?
– Vous m’embarrassez.
– Bon on ne va pas jouer au chat et à la souris ! J’ai envie que tu me baises ! On le fait ?

Mattéo se demande si la proposition est sérieuse ou s’il s’agit d’une sorte de piège.

– Je suis à votre disposition ! Répond-il après quelques instants de silence.
– Alors mettez-vous à poil, jeune homme !
– Oui… bien sûr !

La baronne le regarde se déshabiller sans rien faire.

– Vous avec une belle gueule, mais on ne peut pas dire que vous êtres très athlétique.
– Je suis désolé…
– Et le caleçon, vous allez le retirer ou pas ?
– Oui… bien sûr !
– Ouais, on ne peut pas dire que vous avez une bite de compétition. Vous croyez que vous allez pouvoir me satisfaire avec votre nouille. D’ailleurs vous ne bandez même pas !

Mattéo est profondément humilié. En d’autres circonstances il aurait sans doute giflé cette bonne femme avant de prendre ses cliques et ses claques, mais là il ne peut pas, il est en « mission » avec la possibilité d’un trésor à la clé. Il ravale donc sa honte.

– Tournez-vous que je vois comment vous êtes fait derrière ? Ah, c’est mieux, les fesses sont belles ! Vous ne seriez pas un peu pédé ?
– Je suis légèrement bisexuel, madame !
– Ah, c’est une nouvelle catégorie, ça, les bisexuels légers ? Qu’importe après tout… Je suppose que si je me mets à poil cela va booster vos dispositions ?

La baronne retire son pantalon de flanelle et son haut et la voici en soutif et petite culotte vert amande. Puis elle libère ses seins

– T’as le droit de te branler en me regardant .

Matéo se sent un peu mieux depuis que la baronne s’est déshabillée, après tout elle aurait pu le jeter et elle ne l’a pas fait ! Alors il se branle…

– Ah, je préfère la voir comme ça, cette bite, approche-toi que je te suce.

El la baronne prend le sexe du jeune homme en bouche tandis que sa main gauche s’aventure sur son fessier, index en avant, index qui ne tarde pas à lui pénétrer l’anus.

– Si tu es à moitié pédé, tu dois aimer ça, un doigt dans le cul ?
– Oui… bien sûr !
– On dit : « Oui madame la baronne »
– Oui madame la baronne.
– Allez viens dans ma chambre, on sera plus à l’aise pour baiser
– C’est que je n’ai pas de capotes…
– Mais moi j’en ai, je suis une femme moderne, moi !

La baronne s’affale sur le lit. Mattéo ne sait pas trop quoi faire.

– Ben, t’attends quoi, viens me caresser, après on passera aux choses sérieuses.

Alors Mattéo fait comme tout le monde (enfin presque tout le monde) il commence par caresser les seins, s’enhardit à les embrasser et en tiller les bouts.

Puis il descend jusqu’à la chatte dont il écarte les lèvres, il a du mal à s’y retrouver devant ce fouillis. C’est que ses expériences féminines se comptent sur les doigts d’une seule main et qu’il n’y a pas eu de cuni à chaque fois.

En fait il s’y prend comme un pied.

– Plus haut, ta langue ! Crétin !

Il fait ce qu’il peut, Mattéo, mais rien n’y fait il n’arrive pas à faire jouir la baronne

– Bon laisse tomber, tu vas m’enculer ! Il y a des capotes dans le tiroir à côté. Lui dit-elle en se mettant en position, croupion relevé et cuisses écartées.

Un position obscène qui excite Mattéo.

– Tu sais poser la capote où il faut que je t’assiste ?
– Non, ça va !

Il est étonné que ça rentre si facilement et pistonne la belle mature à un bon rythme.

Contre toute attente la sodo se déroule correctement et la baronne commence à miauler de plaisir. Miaulement qui se transforme vite en grognement de plaisir. L’égo de Mattéo s’en trouve flatté ! Rendez-vous compte, il a fait jouir la baronne… et il jouit dans la foulée.

– Oh ! tu m’as bien enculé, c’était trop bon ! J’adore me faire prendre par le cul ! Je suis une enculée et fière de l’être ! Dis-le-moi que je suis une enculée !
– Vous êtes une enculée, madame la baronne !

Les agents secrets et autres espions en tout genre savent que la période qui suit les débats amoureux est souvent propice aux confidences (les fameuses confidences sur l’oreiller)

Alors Mattéo après avoir demandé l’autorisation de griller une cigarette se lance.

– Je voudrais vous parler d’un sujet en rapport avec l’église de Sainte Pétassouille.
– Eh bien nous en reparlerons une autre fois, là maintenant je n’ai pas le temps, j’ai un coup de fil urgent à passer.

Mais que se passe-t-il donc ?

Pendant l’acte, la baronne s’était dit qu’elle avait déjà vu le visage de ce beau jeune homme quelque part. Mais où ? Et l’allusion qu’il vient de faire à l’église de Sainte Pétassouille vient de lui fournir la réponse.

« Tout s’explique, ce con qui ne sait même pas se servir correctement d’une tondeuse, en a après ma porte blindée derrière l’église. Il croit pouvoir me manipuler, mais c’est moi qui vais le manipuler ! On va rigoler !  »

La baronne laissa passer une heure avant de convoquer de nouveau Matteo.

– Laissez tomber le gazon pour le moment, vous allez vous occuper des rosiers, vous enlevez ce qui est fané, vous aérez un peu tout ça et vous nettoyez toutes les saloperies.
– Bien madame !
– Allez, au boulot mon vieux.
– Euh, si vous avez cinq minutes…
– Quoi ?
– Vous allez me trouver curieux mais…
– Mais quoi ? Arrêtez de tourner autour du pot !
– J’aime bien les vieilles pierres, aussi j’ai voulu visiter l’église mais elle est fermée…
– Comment ça, elle est fermée ?
– Ben oui, il y a un panneau sur la porte.
– Première nouvelle ! Et alors ?
– Ben alors j’ai fait le tour, et là je suis tombé sur une porte blindée. Une porte blindée dans une église, je ne comprenais pas. Une passante s’est rendu compte de mon embarras et m’a indiqué qu’il s’agissait d’une dépendance « géré par la baronne ». Je me demandais si cette baronne, c’était vous ?
– Et qu’est-ce que ça peut bien vous faire ?
– Simple curiosité.
– Y’a une éternité que je n’ai pas foutu les pieds dans ce machin, c’était l’arsenal de mon grand-père.
– Ah ?
– Mon grand-père faisait de la résistance, il était chef de réseau. A la libération il a refusé de rendre les armes et il les a planqué là-dedans, et il y en a un paquet, des fusils mitrailleuses, des grenades, des mines, des bombes, des caisses de munitions…
– Ah ! Ça m’aurait intéressé de voir ça.
– N’y pensez même pas ! Et d’ailleurs je ne sais même plus où j’ai foutu la clé. Bon maintenant que votre curiosité est satisfaite, il serait peut-être temps de vous occuper de mes rosiers. Allez, au boulot jeune homme !

Matteo est dépité, il se demande si sa présence ici peut lui apprendre encore quelque chose.

La baronne briefe rapidement Sara et l’envoie auprès de Matteo au prétexte de vérifier si les rosiers sont en bonne main.

Matteo voit Sara s’approcher, il prend ça pour une aubaine, car pour lui, c’est bien connu, les domestiques, ça cause !

– Ça va ? c’est pas trop dur ?
– Ça va mais je suis en train de me niquer les mains.
– Si vous enfiliez des gants, ce serait mieux, non ?
– Bien sûr, je n’y avais pas pensé.
– C’est la patronne qui vous fait perdre la tête ?
– Ça doit être ça, oui ! Au fait vous êtes au courant pour ce local derrière l’église ?
– Au courant de quoi ?
– De ce qu’il y a dedans !
– Bien sûr, Madame Agathe ne me cache rien !
– Et il y a quoi ?
– Ah ! Ça, j’ai promis de ne pas le dire !
– C’est si secret que ça ?
– N’insistez pas !
– Même contre un petit billet ?
– Contre un petit billet, je peux vous faire une bonne pipe, mais pour le reste je suis une vraie tombe.
– Vous y allez souvent ?
– Vous devenez lourd, monsieur Mattéo ! Occupez-vous donc des rosiers… et mettez des gants !

Et Sara repartit en gigotant du popotin.

Mattéo se dit alors qu’il n’apprendrait rien de plus en restant ici, il abandonne les rosiers, s’en va vers la cabane de jardin récupérer son sac à dos, puis quitte les lieux et se dirige vers le centre-ville.

Ce n’est qu’une demi-heure plus tard que Sara se rend compte de la disparition de ce curieux jardinier. Elle en informe sa patronne.

– Merde ! Je le pensais plus pugnace ! Ce type a besoin d’une leçon, j’ai horreur des fouineurs. Je vais demander à Igor de s’en occuper.

Igor est comme on dit « agent de sécurité »; il travaille par intermittence dans les deux supermarchés des localités avoisinantes et il est en relation avec la baronne pour des raisons que nous découvrirons plus tard. C’est un costaud, assez bel homme pour qui aime le genre.

– Igor ! Il y a un abruti qui mène une enquête sur notre local derrière l’église…
– Et alors, on n’y fait rien de mal ?
– Je sais bien mais ce qui est discret doit rester discret, je n’ai pas envie qu’il aille raconter ça à tout le monde s’il découvre ce que c’est.
– Et vous voudriez que je fasse quoi ?
– Lui foutre la trouille de façon à ce qu’il dégage de la ville. Attention juste de la trouille, pas de violence physique, Il ne faudrait pas qu’il porte plainte non plus !
– Et je le reconnais comment ?
– Tu vas sillonner le centre-ville, Sara va t’accompagner.

Mattéo a rejoint Augusto.

– J’ai fait choux blanc. Pas moyen de tirer quoique ce soit de cette salope de baronne de mes couilles. Et sa boniche est aussi conne qu’elle.
– On se calme !
– Non, je suis trop véner !
– On fait quoi, on laisse tomber ? Demande Augusto. On s’est mis en arrêt maladie pour des prunes !
– On peut rester deux trois jours, quand l’église va rouvrir on verra si on peut faire quelque chose !
– Et en attendant ?
– En attendant, on va glander, il y un billard au bistrot, on y va ?

A suivre

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Chanette 33 – L’escroc de Bourges 5 – Chanette et Sylvana

Chanette 33 – L’escroc de Bourges 5 – Chanette et Sylvana

Une envie folle d’attraper cette bonne femme par le colbac et de la foutre dehors, mais pourquoi suis-je en train de la regarder autrement, ? Ses magnifiques cheveux roux-auburn, ses yeux bleus, son sourire malicieux… ses jolis bras nus qui invitent à la caresse.

Je suis en train de me faire allumer ! J’ai déjà connu de telles situations et il n’y a pas trente-six solutions, la première est de tout arrêter avant que l’engrenage ne l’emporte, la seconde plus perverse est de l’accepter mais en en s’efforçant d’en garder le contrôle…. Et, mais vous l’aurez deviné, c’est ce que je m’apprête à faire.

– Tu voudrais me baiser c’est ça ? Lui lançais-je.
– Ne soyons pas si crues, ce n’était qu’une proposition…
– Je ne suis pas contre, mais est-ce que Paturel t’a donné des détails sur la façon dont j’exerçais mon métier ?
– Des détails ? Non pourquoi ?
– Parce qu’en fait j’ai une spécialité, je fais de la domination !
– Ah ! Tu fais la fouetteuse ?
– C’est un peu ça, oui !
– Mais attends, ne mélangeons pas tout, je ne veux pas être ta cliente, je pensais simplement à une petite détente entre nanas.

Elle s’en sort bien sur ce coup-là cette salope !

– Alors oui ou non ? Ne t’inquiète pas, je ne serais pas lourde, si tu ne veux pas on n’en parle plus !

Et au lieu de l’envoyer promener, je tergiverse.

– Je ne suis pas contre, mais je suis un peu fatiguée, là tu vois…
– Je peux te faire un petit massage relaxant, ça te défatiguera !

Je suis pris au piège, cette salope est en train de m’ensorceler. Alors j’accepte mais en me répétant qu’il me faudra conserver le contrôle de la situation.

Nous allons dans la chambre, je me déshabille…

– Dis donc, t’es sacrément gaulée, toi ! Me fait-elle remarquer
– Je ne me plains pas.

Et comme elle se déshabille à son tour, je lui renvoie le compliment. Madame possède une bien jolie poitrine, je me retiens de la tripoter, mais on avait dit « massage », alors jouons le jeu…

Je me couche sur le ventre et c’est parti.

Sylvana commence par quelques mouvements de mains sur la nuque et les épaules. Il faut avoir l’imagination fertile pour nommer ça un massage.

Je parie que dans une minute, elle va me tripoter les fesses !

Bingo !

Je m’en fous, j’adore qu’on me tripote les fesses, et elle me les tripote bien, finit par les écarter, et hop j’ai sa langue sur ma rosette. Voilà qui ne dérange pas, j’adore qu’on me léché de trou du cul. Et quand elle s’arrête c’est pour y fourrer son doigt. Elle pourrait demander quand même ! Mais bon, ça n’a rien de désagréable.

Bon, on ne va pas jouer à la fausse masseuse tout la soirée. Je décide de reprendre l’initiative. Je me retourne, l’attire à moi et l’enlace, elle a la peau très douce, c’est agréable. Elle cherche ma bouche, je ne la lui refuse pas. On se galoche comme des vieilles goudous, puis je m’écarte un petit peu afin d’avoir accès à ses seins (enfin) dont je lèche les pointes avec gourmandise.

– Mais dis donc, tu me fais quoi ?
– Je te lèche les tétons, tu n’aimes pas !
– Si, continue !.

Bien sûr que je continue et je me régale de ces gros bourgeons qui me narguent.

Je ne sais trop comment elle s’est retrouvée entre mes cuisses, mais la voilà qui me bouffe l’abricot. Et elle s’y prend merveilleusement bien, on sent l’experte en la matière..

Alors bien sûr que je finis par jouir comme une folle, ça fait du bien, mais Sylvana réclame son dû, c’est de bonne guerre et ça ne me dérange pas du tout.

Elle jouit (plutôt bruyante la petite dame), m’indique qu’elle veut pisser. Moi aussi j’ai envie, est-ce que l’on va conclure ce moment de folie par une fantaisie dorée ?

A moi de tâter le terrain

– Les jeux de pipi, tu aimes ?
– Cochonne !
– Sans doute, mais ça ne répond pas à la question
– Tu veux que je te pisse dessus ?
– J’aime bien .
– Dans la bouche ?
– Tant qu’à faire !

C’était un bon pipi, bien goûteux, je lui ai ensuite proposé le mien. Les échanges il n’y a que ça de vrai !

On a pris une petite douche ensemble, et c’est après s’être séchées et rhabillées qu’elle est revenue à la charge.

– Alors on collabore ou pas ?
– Moi je veux bien, mais tu vas m’apporter quoi ?
– La piste du « Roitelet », ça peut être un bon début, non ? Ton détective privé il peut glaner des renseignements, des pistes, afin de le dénicher…
– Mais Sylvana, j’ai déjà dépassé ce stade, je sais où il est, Paturel !
– Ah bon ?
– Ben oui, donc si je résume la situation, je peux t’apporter des renseignements, mais toi tu ne peux rien m’apporter.
– Ben, merde, alors ?
– Comme tu dis !
– Donc tu ne peux pas m’aider à récupérer mes sous ?
– J’ai pas dit ça !

Non je ne l’ai pas dit, mais j’aurais peut-être mieux fait de le dire… Mais quelque part, ça m’embête de la laisser comme ça. J’aimerais bien avoir l’avis de Max.

– Bon, je téléphone au détective, je vais faire ça à côté, ne bouges pas !

J’attrape mon sac à main (on est jamais trop prudente) et file dans ma chambre.

– Allo Max, quoi de neuf ?
– Pour l’instant je suis en stand bye, j’espère que l’oiseau ne s’est pas envolé.
– De mon côté, je viens d’avoir une petit visite surprise… (je lui raconte)
– Hum… elle se l’est fait faire à l’envers, tant pis pour elle !
– Je lui dis quoi ?
– Passe lui mon numéro de téléphone et propose-lui de me rejoindre à Bourges, je ne sais pas si j’en aurais besoin, mais à priori à deux on peut faire du meilleur boulot.

Max est toujours en planque…

Vers 19 h 30 un type sort de l’hôtel, costume cravate.

– C’est bien sa tronche avec sa moche verrue sur la joue !

Il sort de la voiture et le filoche.

– Il va où cet abruti ? Evidemment je pourrais le coincer en pleine rue, mais il y a du monde partout ce soir, je vais attendre une opportunité.

Paturel pénètre dans un restaurant huppé, Max laisse passer plusieurs minutes puis entre à son tour, constatant que le type est attablé seul.

Et là Max commet une petite erreur, on explique :

– J’ai un petit creux, je vais me payer une bonne bouffe.

Il s’assoit en lointain vis-à-vis de sa proie, et commande une choucroute royale accompagnée d’une bonne bière.

20 minutes plus tard, il voit Paturel se lever. Max croit d’abord qu’il part pisser, mais en fait il se dirige vers la casse et paye son addition.

– Il a déjà fini de bouffer, cet abruti ?

Pris de court Max hèle le maître d’hôtel, lequel occupé avec un autre consommateur, lui répond, un « Oui monsieur j’arrive tout de suite »

Le souci c’est que le « tout de suite » dure plus d’une minute. Un laps de temps qui a probablement permis à Paturel de disparaître dans la nature.

– Monsieur désire ? Demande le Maître d’hôtel avec une gueule enfarinée.
– Je ne me suis pas rendu compte de l’heure, j’ai un rendez-vous urgent, apportez moi l’addition
– Bien monsieur, Répond le Maître d’hôtel, impassible, en desservant la choucroute entamée.

Plusieurs minutes passent encore, après avoir payé Max se précipite à toute vitesse à l’extérieur, tente d’apercevoir Paturel. En vain, comme on pouvait le craindre !

Max revient dans le restaurant devant les yeux ébahis du Maître d’hôtel.

– Mon rendez-vous vient d’être annulé, vous pouvez me rapporter ma choucroute ?
– Mais monsieur, nous l’avons jeté…
– Alors que des gens meurent de faim ! Vous n’avez pas honte…
– Mais monsieur…
– Il n’y a pas de « mais monsieur », vous êtes un gaspilleur et content de l’être en plus !
– Monsieur, vous allez trop loin !
– Ta gueule pauvre pantin ! Hurle Max en quittant l’établissement sous les yeux ahuris des consommateurs.

Fallait bien qu’il se défoule sur quelqu’un !

– J’ai été un véritable con sur ce coup-là ! S’autocritique-t-il. J’aurais dû attendre 5 minutes, entrer pour voir s’il dinait seul, puis ressortir et attendre qu’il le fasse à son tour…

Eh, oui, l’esprit d’escalier…

– C’est foutu pour ce soir, j’ai encore faim je vais m’acheter un sandwich et demain je reprendrais ma planque.

A suivre

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