Ville d’eau par Viatique

En L’honneur d’une amante aimante
Viatique

Petit préambule
M… avait besoin d’air, d’embruns, de mer, d’iode dans ses poumons, raz le
bol de Paris, une virée seule vers les côtes normande la meilleure thérapie
pour se changer les idées.

Le voisin de M, un type charmant et timide possédait une auto différente de
lui une Audi A3 puissante et très confortable. Lorsqu’il s’absentait, il lui
laissait un double des clés de son appartement pour s’occuper de ses
plantes. Parti à l’étranger pour une semaine, elle n’eut aucun scrupule à
rentrer chez lui pour récupérer les clés de la voiture.

M est une très belle femme, grande mince, longiligne, des jambes superbes,
une taille serrée mettant fièrement en valeur ses hanches et sa croupe
cambrée, les hommes rêvaient devant sa démarche. Ce qui m’a plu en premier
chez elle s’était son visage, sourire enjôleur yeux malicieux chevelure
vénitienne lisse et ses seins savamment mis en valeur par un haut moulant.

Le strict minimum, un sac de sport contenant une paire de tennis, un
nécessaire de toilette, une nuisette satin grenat et, parce que M est une
jouisseuse devant l’éternel, elle pris par acquit de conscience son superbe
gode chromé, direct dans le sac à main. Elle s’habilla comme à l’accoutumé,
une jupe fendue mi-longue, bas noir, petit pull moulant, veste tailleur et
hauts talons. Au moment de partir une idée vient lui chauffer le ventre,
libre tout le week-end, hors de question de passer à côté d’une bonne baise,
et pourquoi pas réaliser un de ses fantasmes, être attachée et prise comme
une chienne par un inconnu, cette idée lui donna un éclat de rire, c’était
un fantasme assez commun mais combien de ses amies l’avait réalisé ? Aucune
à son avis et elle, elle le ferait ce week-end, elle en était convaincue.

Le cuir de l’Audi était très agréable au touché, elle mis le contact,
musique et direction la stéréotypé Deauville. Le trafic était nul, elle mis
à peine 20 minutes pour atteindre le premier péage. Arrivée dans les plaines
de l’Eure, elle s’amusa à pousser le moteur, près de 200 sur la route, une
sensation exquise envahissait son corps, le frôlement du cuir contre ses
fesses, la musique groove, tout la mettait dans état d’excitation.

C’est à sa première halte que je la vis, une station service à 35 km de la
côte, elle faisait le plein légèrement penchée sur le capot arrière. J’ai
tout de suite remarqué sa chevelure, l’espièglerie de son visage. J’étais
avec un ami nous allions chez des connaissances à Trouville pour une fête
entre mec, un des rares week-end en célibataire de l’année.

J’étais fasciné par cette femme à la fois charmante et fragile avec une
allure de garce. L’aborder ? Non ! Sans grand intérêt, nous étions pressés
et Manu refuserait de m’attendre et puis elle n’était pas du genre à
s’intéresser à un dragueur de station service, ce que d’ailleurs je ne suis
pas. Non il fallait trouver autre chose, j’avais envie de m’amuser avec elle
de forcer le destin de tenté un truc insensé. Je la suivis à la caisse, au
moment ou elle sortit son chéquier pour régler le pompiste je remarquais le
gode dans son sac, je me mis à bander tout de suite, c’était à peine
croyable et pourtant je n’étais pas plus surpris que ça. Quand elle se
retourna j’effleurais sa taille, un frisson réciproque. Nos regards se
croisèrent, elle me souriait, je lui rendais, le temps suspendu à nos
lèvres.

Il me fallait agir vite, mais quoi faire ? Comment ? Sans réfléchir je
glissais mon portable dans son sac, à l’instar d’un père prévoyant d’une
publicité.

Je la regardais se déhancher avec élégance vers sa voiture, elle avait mon
portable, le jeu pouvait commencer.

Manu me pris la tête dix bonnes minutes avant que je puisse enfin utiliser
son téléphone. Après avoir appelé nos amis pour leur signifier notre retard
je tapais le premier texto.

Virtuel contact
M est arrivé dans la cohue habituelle de Deauville le week-end, elle roule
le long des planches, va bien falloir qu’elle se décide à trouver un hôtel.
Dans son excitation elle n’a pas pensé à appeler pour réserver une chambre.
Une vibration parvient depuis son sac puis un double  » bip  »

Machinalement elle met la main dans son sac et en ressort son téléphone, ou
plutôt le mien. Elle se gare aussitôt, vérifie que son portable est toujours
là, oui. Comment ce téléphone a-t-il atterri dans son sac ? M est une
curieuse :  » un message lire ?  » Elle enfonce la touche :

 » Voulez-vous jouer ?  »

Après une hésitation purement formelle elle répond

 » Oui,… mais qui êtes vous ?  »

Une minute plus tard nouveau message

 » Si vous êtes d’accord avant de me restituer mon téléphone vous suivrez
toutes mes directives, c’est un jeu rien de plus  »
 » OK  » me répondit-t-elle.

M trépigne d’impatience. Elle marche maintenant sur la plage pas de message
depuis une demi-heure.

Vibrations :

 » Où êtes vous ?  »
 » A Deauville  »
 » Ça je sais, mais où ?  »
 » Sur la plage face à l’Hôtel Normandie  »

Pas de réponse, qui peut bien être ce type, ou cette femme ? Non c’est un
homme ! Confusion, intrigue, peur, tout ce qui l’excite M est joyeuse le
week-end débute sous les meilleurs hospices, un peu inquiète, mais qu’à
t-elle à craindre ? Pour le moment.

Nouveau message :

 » Votre prénom ?  »
 » Marianne  »
 » Enlève ta culotte Marianne… S  »

A cette lecture son ventre rentre en fusion elle commence à mouiller, ce
type est un dingue et ça l’excite un fou très joueur.

 » Dépêches toi  »

 » Non mais ça va pas ?  »
 » Tu ne veux plus jouer ?  »

Après tout, elle regarde autour d’elle se positionne derrière une baraque de
plage et retire sa culotte. Le vent normand vient lui chatouiller les
lèvres, c’est divin. Elle range rapidement son étoffe dans son sac.

 » Bien tu es obéissante, ça t’excite d’avoir le chat à l’air ?  »
 » Vous me voyez ? Où êtes vous ?  »
 » Ici et là, c’est un Jeu Marianne ne soyez pas inquiète, vous restez pour
le week-end ?  »

Quoi lui répondre, c’était le moment de choisir. Marianne détestait cela,
elle se débrouillait toujours pour ne pas choisir, souvent pour disposer,
mais pas réellement faire de choix. Elle décida de se jeter à l’eau elle
repensa à son défi de ce matin, son fantasme était là tout près ?

 » Oui mais je ne sais pas où je vais passer la nuit  »

Envoi !

Dix minutes, aucune réponse, elle se dirige vers l’Audi, énervée, et si elle
rentrait là maintenant, ce goujat pourra toujours attendre pour récupérer
son téléphone. Ou mieux si elle lui envoyait un message, elle pourrait même
appeler les gens de son répertoire. Si ça se trouve nous avons des amis
communs. Elle sourit et commence son forfait Mata Hari.

Vibration, un sursaut, elle rit, bip

 » Hôtel l’Augeval 15 Ave Hocquart de Turtot, chambre 151, double, au Nom de
Réage Sarah – la chambre sera prête à 14h ça vous laisse le temps de
déjeuner  »
 » Avec vous ?  »
 » Qui sait ? dans dix minutes aux  » Vapeurs  » à Trouville  »

Les Vapeurs, il a le sens de la métaphore ce salaud. Eh bien allons-y.

10 minutes plus tard M est attablée en terrasse, le ciel est bleu le soleil
au Zénith, elle aime sentir les rayons chatouiller son visage, et en
Normandie c’est plutôt rare pour être apprécié.

Un serveur lui apporte une flûte de champagne, elle l’accepte sans même
demander d’où vient ce présent.

Vibration – bip

 » Je suis sur que vous adorez le champagne, mais il faut le mériter, allez
aux toilettes et prenez votre sac.  »

Une bonne action
Rendez-vous compte, en vélo, j’avais passé deux heures à circuler en vélo
pour être plus rapide et plus agile que Marianne, j’étais mort, j’arrivais
enfin chez mes amis, pour me faire, une fois de plus, reprocher mon retard.

 » Matt t’es pénible, on crève de faim, va chercher le Haut médoc, Steph nous
a préparé deux Côtes de Bœuf de folie.

J’adore la côte de bœuf, et tout ce sport ma mis en appétit, mais je suis
impatient de connaître la réaction de Marianne, elle doit être dans les
toilettes elle a du trouver le mot et le cadeau.

 » Ces deux objets sont des cadeaux M, des cadeaux, que seule une petite
perverse comme vous peut apprécier  »

Fébrilement M avait ouvert l’enveloppe, à sa lecture elle se mit à mouiller
de plus belle, derrière la cuvette se trouvait une boite contenant un
bandeau en satin et une paire de lien en cuir.

Cette salope doit être super excitée

 » Seb, tu te magne  »
 » Ouais ouais c’est bon j’arrive  »

Vibration

 » La prochaine fois tu devrais mettre mon téléphone dans ta chatte je me
ferais un plaisir de t’inonder de message.

Ils te plaisent ?  »

 » Oui  »
 » Sors le gode de ton sac, caresse-toi avec, enlève ton soutient gorge, mais
ne jouis pas cochonne, je commence à te saisir  »

M, était sur excitée elle coulait comme une fontaine, ce vicelard s’amusait
avec elle et elle adorait ça. Elle pris le gode se mis à le sucer tout en se
caressant doucement.

 » La cote de bœuf est délicieuse Steph, bravo félicitations au cuistot
j’aurais pas fais mieux  »
 » C’est sur Seb, tu n’aurais pas eus le temps, à ce propos tu pourrais me
rendre mon portable ?
 » Impossible je le garde jusqu’à ce soir, je te le loue si tu veux  »
 » T’as oublié le tien à Paris ?  »
 » Non il l’a mis dans le sac d’une femme sur l’autoroute, et depuis il joue
avec elle en lui envoyant des textos, le pire c’est qu’elle à l’air de
s’amuser aussi il va finir par la baiser  »
 » Non, Seb tu ne vas pas faire des écarts tout de même ?  »
 » Lâchez-moi les gars, cette fille est incroyable c’est un jeu c’est tout. A
ce propos ce soir faites sans moi, pas de tarots pas de sortie, juste le
resto.  »
 » Pas question, a moins que tu nous présentes cet objet du désir  »
 » Qui est obscure, n’est-ce pas Manu  »
 » Spirituel Steph, bravo surréalisme de l’image, on verra mais why not « .

Toc toc toc

Ça faisait bien 5 minutes qu’on tambourinait à la porte, M était dans un
état second, au bord de la jouissance. Mais elle s’arrêta temps, elle jouait
le jeu.

13h30, elle finit sa sole rapidement elle avait hâte de trouver l’hôtel et
de prendre une bonne douche.

Mise en place
J’avais choisi un hôtel dans le centre entre Deauville et Trouville, non
loin des plages et des casinos. Architecture typiquement normande, superbe
demeure avec un petit parc et une magnifique piscine extérieure et chauffée.
Le mois de Mai est parfait pour se baigner à l’air enivrant des embruns
normands.

 » Bonjour Marianne Réage, j’ai réservé une chambre  »
 » Oui double madame, chambre 151, monsieur n’est pas avec vous ?  »
 » euh hein, pardon, non il me rejoindra plus tard  »
 » Très bien, voici les clés, faite le 0 pour joindre la réception, bon
séjour madame Réage  »

M est un peu déstabilisée, le concierge devait connaître l’origine de ce nom
si connu par les amateur de SM.

 » Madame Réage  »

M se retourne, un chasseur est posté devant elle et lui tend une carte

 » Quelqu’un nous a laissé un message pour vous  »

M saisie la carte :

 » Marianne une fois dans votre chambre n’en sortez plus et suivez les
instructions je ne tolérais pas un écart, si vous ne voulez plus jouer dites
au chasseur : Je ne joue plus  »
 » Madame dois-je attendre une réponse ?  »
 » Non merci ça ira  »

Cette situation augmentait son trouble. M n’en pouvait plus, elle était
certaine que tout le monde avait remarqué son trouble, qu’elle tenait à
peine sur ses jambes, qu’un filet de désir coulait le long de ses cuisses et
souillait ses bas. Elle se sentait chienne en chaleur, prête à être prise
comme une traînée elle en voulait du foutre, de la queue, de la brutalité,
de la douceur, de la jouissance, de la perversion.

La chambre était joliment décorée, sobre, aux teintes bleutées. Un vaste lit
trônait comme un autel aux vices, des barreaux l’ornaient à la tête et aux
pieds, un mot y était posé, mais elle continuait son inspection. La salle de
bain parfaite, une grande baignoire visiblement équipée d’un système
jacuzzi, le cabinet de toilette était banal mais très propre. Elle saisit le
mot, ouvre la double fenêtre et s’assoit sur une chaise longue, ce large
balcon lui offre une superbe vue sur le littoral.

 » Marianne, il doit être environ 14h30 vous avez une heure et demi pour
vous préparer pour vous occuper de vous. Déshabillez-vous, prenez un bain,
ne vous séchez pas, restez nue. Vous irez vous allonger sur le lit, sur le
dos. Avec le premier lien vous attacherez une cheville, vous passerez le
cuir entre les barreaux du lit puis attacherez l’autre cheville, vos jambes
doivent être écartées, elles doivent montrer la totalité de votre
entrecuisse. Avec la moitié du second lien vous faites un nœud coulant
autour du barreau central de la tête du lit, avec la seconde moitié vous
faites un second nœud coulant, puis vous y glisserez vos deux poignets et
d’un coup sec vous serrez les deux nœuds. A cet instant vous serez
prisonnière, il vous sera impossible de vous libérer. Afin d’éviter toute
crise d’angoisse incontrôlable mettez le téléphone de la chambre près de
votre visage et décrochez le, afin de pouvoir taper sur le 0 avec votre nez.
Mais je me doute que vous y réfléchirez à deux fois avant d’être libérée
d’une position si humiliante. D’autant qu’il ne saura pas facile de viser le
bon numéro avec les yeux bandés. Oui je n’oublie pas le bandeau, du satin ça
n’abîmera pas vos jolies prunelles.

A 16heure vous devrez être en place et bien sûr la porte ne sera pas
verrouillée et la pancarte  » don’t disturb  » ne sera pas mise. Je souhaite
que ce jeu t’amuse, te…

S  »

Marianne n’en pouvait plus, elle maudissait ce type qui la poussait dans ses
retranchements et qui devinait si bien ses désirs. Ça y est, elle était face
à son fantasme et il n’était plus question de reculer. Elle ne savait plus
si c’était la peur ou le désir qui lui tordait les boyaux.

Vibration – bip

 » Marianne n’oubliez pas : pas d’orgasme, je le saurais et alors vous
prendrez la fessée de votre vie  »
 » Salaud  » !

L’attente
15h

 » Les gars je vous laisse, vous avez qu’à faire le tarot à 4 je me
rattraperais demain, rendez-vous ce soir, je vais récupérer mon portable  »
 » Amuse-toi bien l’ami et n’oublie pas tes potes  »
 » Peut être ce soir au resto je viendrais accompagné  »
 » On le souhaite mon cher  »

Ils s’esclaffent tous, de vrais potaches. Je suis un peu stressé, tout ce
passe à merveille, il me faut assurer maintenant, faire ce qui me plais
vraiment ne pas hésiter à jouir avec elle comme je l’ai décidé et comme elle
le désire.

Je prends une douche enfile un jeans tee-shirt chemise en lin.

 » Tiens Manu merci pour le téléphone, je pique ton vélo Steph…  »

J’ai une bonne demi-heure pour aller acheter une bouteille de champagne,
aller à l’hôtel patienter au bar jusqu’à 16h voir 16h30… Je bande en
pédalant, exaltant.

Le bain à remous de M est coulé, elle se masse les seins les jambes avec une
crème hydratante, elle s’amuse devant la glace, se trouve désirable, elle
tire sur ses tétons s’amuse à les faire bander à les durcir au maximum.

 » Que va-t-il me faire, j’ai envie de jouir d’être à sa merci mais pas
question d’attendre 2 heures je veux un orgasme maintenant  »

Elle rentre avec grâce dans le bain, s’amuse avec son pied à faire des
dessins dans la mousse. Les rayons du soleil illuminent la salle de bain ils
pénètrent partout se reflètent sur les carreaux. Elle rit du moment, prend
son temps, plonge la tête sous l’eau, commence à se caresser. L’huile coule
sur sa poitrine, sur son menton, le désir exerce une emprise sur son corps,
une emprise qui va bientôt être totale. Elle se retourne, se cambre, lèche
le robinet fait couler un peu d’eau froide dans sa bouche, la laisse
dégouliner sur ses lèvres son cou, ses tétons dardés par le froid et
l’excitation. Elle écarte les jambes se met à 4 pattes et ondule de la
croupe, une vraie chatte en chaleur.

 » Je suis une salope, une cochonne, je veux sa queue, je veux être remplie,
que mon cul rougisse que ma chatte se fasse fontaine.  »

Ses doigts s’agitent sur ses hanches elle se claque le cul, glisse son index
sur sa raie, le pénètre doucement. Elle a envie de pisser, cette idée
l’excite, elle va uriner là tout de suite en se caressant. Deux doigts
fouillent son cul, son autre main frotte sa motte pleine de mousse son
visage vire au rouge, elle a chaud elle est collée au rebord de la
baignoire. Un petit jet de pisse jailli, elle gémit, elle joue à contenir sa
vessie, la contracte puis la décontracte laissant échapper un flot de plus
en plus abondant. D’un seul coup elle lâche tout en se frottant très fort le
clito, la vulve, tout en dilatant son cul. Elle crie, un violent orgasme
tétanise son corps elle est au bord de l’évanouissement. Elle se met à rire
aux éclats, des larmes perlent sur ses joues, elle est magnifique, elle
pense déjà à la fessée, elle rit de plus belle et mouille à nouveau.
Insatiable Marianne.

15h15

Il lui reste peu de temps, mais elle apprécie, elle savoure cette attente.
Elle retire la mousse ne se sèche pas et va dans la chambre.

Un lien puis un second attaché aux barreaux, elle observe le lit, théâtre de
son fantasme, le bandeau en satin posé là, le téléphone, va-t-elle le mettre
près de son visage ou prend-elle le risque de ne pas pouvoir y accéder ?

15h30

Marianne est là nue le téléphone de Seb sous l’oreiller, les mains et
chevilles liées, écartées, impossible de bouger, la vue obscurcie par le
satin, depuis combien de temps attend-elle ? 5 minutes ? 10, 15 ? A-t-elle
bien laissé la porte ouverte ? Oui, et la pancarte ? Elle décide de se
laisser aller, de penser à d’incessantes jouissances, elle mouille en
repensant aux toilettes, puis au bain, elle essaye de s’imaginer la queue de
l’inconnu, comment va-t-il la prendre la faire jouir la punir, elle se dit
qu’elle est folle…

16h

Je bois un calva, au bar de l’Hôtel, Marianne doit être impatiente, excitée,
inquiète, trempée. Je suis dans un état second, très excité, sur de moi mais
aussi inquiet, le jeu est si bien parti qu’il se doit d’être encore plus
fort, la jouissance en symbiose avec l’attente.

Je prends les escaliers, j’apprécie ce moment, arriver calmement, contenir
ce bouillonnement volcanique prêt à l’irruption qui envahit tout mon être.

Chambre 151
Un dernier instant à savourer devant cette porte, sésame d’une forte
jouissance. Je pose la main tourne doucement, fais le moins de bruit
possible, mon cœur bat la chamade je vais la voir là nue dans l’attente,
dans l’excitation.

Elle est magnifique, de longues jambes, une poitrine lourde, des tétons
dardés, obscènes et provocants. Ses lèvres légèrement humides, envie de se
plonger, se frotter à son palais. Goûter sa salive, boire dans sa bouche.
Son ventre adorable à malaxer à frotter côté pubis, sentir son jus
dégouliner sur ces cuisses.

M, l’entend, elle ne bouge pas, mais elle ne peut contrôler son bassin, il
ondule. Elle a envie de parler d’être sur que c’est lui. A quoi bon, il est
trop tard, oui ! Jouir, jouir – oser, oser !

Je défais ma chemise, il fait chaud, l’atmosphère est étrange, chargée
d’électricité comme avant un orage, pourtant le ciel est clément, l’humidité
elle est bien là perlant nos corps.

Je m’approche d’elle, m’assoie sur le lit, elle pousse fébrilement un bruit,
mon nez est à quelques centimètres de son entrecuisse Jambes écartées
laissant percevoir toute son intimité, ses grandes lèvres sont gonflées, son
clito ressort comme une petite queue en érection, elle sent la chienne en
chaleur l’abricot poisseux s’écartant au moindre souffle de mon haleine.

Ma main effleure tout son corps, des cuisses au ventre, je m’attarde sur ses
seins, les touche à peine, elle remue de plus en plus, je la voie mordre ses
lèvres. Les miennes s’en approche, j’ai une énorme envie de l’embrasser de
mélanger nos langues !

M est entre rêve et réalité, il est là l’observe ne dit pas un mot, la
tension est extrême, une tension si agréable, elle en tremble, par où
va-t-il commencer ?

Je lui touche les cheveux, les enroule autour de ma paume, les glisse
derrière son oreille droite je tire un peu elle ne dit rien. Mes premiers
mots :

 » Tu es belle, très désirable, mais… tu as joui tout à l’heure, je le
sais, tu respires à plein nez la luxure, la jouissance s’évapore de ta peau
 »

A ces mots je la sens trembler de toutes parts, elle dégouline, se cambre.

 » J’attends  »
 » Oui j’ai jouis et je veux jouir encore là tout de suite, je suis en
chaleur prend moi  »

Je bande comme un taureau, je défais ma ceinture, déboutonne mon jeans et
libère ma queue raide. Ma main droite s’empare de son sein gauche, je fais
rouler son téton entre pousse et index, puis je commence à le pincer à le
tordre à le tirer, elle gémit, se cambre encore plus, je ne la ménage pas.

Ma main gauche saisit mon sexe, je lui caresse le visage avec mon gland.
Tête farouche parcourant ses joues, son front, glissant sur ses lèvres. Dès
qu’elle tire la langue entrouvre la bouche, je lui pince fortement son
téton, puis l’autre, elle se calme puis se remet à se tordre dans tous les
sens.

 » Ouvre la bouche tire ta langue  »

Elle s’exécute, je passe mes doigts sur le bout de ma queue, récolte une
goutte de méat, et lui saisi la langue la tire, passe mon doigt dans sa
bouche sur ses gencives et fini par enfoncer mon dard en elle.

Déchaînée, elle me pompe me lape me suce me lèche. Je pivote, retire mes
chaussures, mon jeans, je suis nu, je passe une jambe par-dessus sa tête, ma
queue toujours prisonnière consentante, dans sa gorge. Je me retire d’elle,
pose mes bourses sur ses lèvres, elle les gobe, joue avec sa langue, je
continue à agacer ses tétons, ils sont durs comme du béton, j’aime les voir
rougi par mes soins, pointés au plafond prêt à décoller. Je glisse sur elle,
ma raie des fesses englobe son nez et sa bouche, je veux qu’elle sente mon
désir qu’elle sache que je suis comme elle, excitée au plus haut point. Elle
ne tarde pas à me lécher à explorer mon intimité, elle geint, s’excite, me
bouffe le cul, elle jouit de me donner ce plaisir, elle adore ça.

Je caresse ses aines, ses cuisses, les pince doucement, plus fortement, une
première claque à l’extérieur puis une à l’intérieur, elle sursaute sans
arrêter de me lécher.

 » Continue perverse, tu es très douée, gourmande, mais je vais tout de même
te faire payer ton affront  »

Elle s’arrête une seconde, comme une rébellion ludique, je la claque à
nouveau, sa cuisse est bien rouge, je rêve d’en faire de même avec son cul.

 » Je vais te détacher les chevilles, puis les poignets et tu vas te
retourner  »

Elle ne dit rien, obéis avec presque trop de soumission, je lui attache
rapidement les mains et lui tire les cheveux. Elle se cambre, son cul est
sublime, deux lobes saillant, ronds, près à être claqués. Ses chevilles à
nouveau attachées, je caresse ses fesses doucement, tendrement, mais mon
désir bestial reprend le dessus, je les malaxe, les pince, les écarte, passe
ma langue sur sa raie, évite son petit trou, elle le regrette, je respire à
pleins poumons ses odeurs, essences fortes et subtiles. Je n’en peux plus de
bander, je veux lui bouffer, boire ses sucs.

Pas encore.

Ma main droite s’abat sur sa demi-lune, elle tressaute, sur la seconde, un,
deux, trois, quatre, cinq coups sur chaque. Elle commence à virer au rouge
vermillon c’est très beau.

 » Ton cul est magnifique il est encore plus ainsi, mais est-ce assez ?  »

Pas de réponse

 » Marianne tu es une salope exquise une jouisseuse peu commune et rebelle
qui plus est  »

Je la claque à nouveau, je cherche sa résistance, mais elle remue de plus en
plus, je la sens capable de jouir sous les claques, elle m’excite, je la
traite de garce en chaleur, ce qui décuple sa soumission, son désir.

 » Prend moi, défonce-moi, je te veux en moi je suis à toi  »

Cette chienne prend les rênes, elle m’ordonne. Ça m’excite encore plus, je
la veux comme amante, comme animal, comme réceptacle, comme jouisseuse,
comme complice.

Je lui détache les chevilles, saisi ses mollets, les pousse pour les plier
sous ses cuisses. Elle se cambre, ses lobes en feu s’écartent. Je me penche
pour la laper, son goût est onctueux, une fontaine laissant couler sa
cyprine, sa sueur, sa pisse, mictions divines. Je m’en délecte, elle gémit,
pousse des petits cris, son souffle s’accélère. Ma langue fouille son anus
elle le dilate sans difficulté, je joue avec son anneau, ne me lasse pas de
lui pincer toujours ses tétons.

Mon gland est positionné devant sa chatte ruisselante je la caresse tapote
son clito, doucement j’entre en elle, elle m’absorbe littéralement, je suis
aspiré au fond d’elle son ventre est bouillant. Quel bonheur d’être si bien
accueilli !

Sa tête part en arrière mes doigts frottent son clito puis envahissent sa
bouche, sa langue se délecte de sa mouille, j’accélère, M est dans tous ses
états, je la laboure, elle m’encourage par des ruades.

 » Tu aime être prise, être remplie  »
 » Continue, baise-moi, enfonce-toi, fais moi éclater  »

Le foutre monte dans mon vit, je me retiens, calme mon va-et-vient. Elle me
supplie de continuer, mais je me retire d’elle. Je crus la tuer une seconde.
Je me frotte contre sa raie je veux tremper cette queue maculée de son jus
dans sa bouche. Elle le sent, ouvre la bouche et nettoie ma queue avec
voracité. Je crois une fois de plus exploser, je lui tire violemment les
cheveux, elle ne veut pas me lâcher.

 » Je vais prendre ton cul je veux que tu jouisses de toute part  »

Je lui détache les mains, elle se caresse les fesses tout de suite et les
écarte au maximum, s’enfonce ses deux index, le spectacle est inouï de
beauté. Délicatement ma queue rentre en elle, poussant sur son trou qui
s’élargit de plus en plus, elle gémit, râle, cri, je suis complètement en
elle.

« Caresse-toi, pénètre tes doigts au fond, donne-les moi à sucer  »

Nous ne faisons plus qu’un; l’un dans l’autre ruisselant de jouissance,
humides, trempés, raide, souple, animal au bord des larmes…

Je ne sais pas combien de minutes se sont écoulées, qu’importe. Un cri, un
hurlement, long, beau fort, un flot discontinu de foutre sort d’elle, nos
jambes sont totalement trempées. Je jouis presque au même moment en me
retirant d’elle, je l’asperge. Le temps se suspend, indéfinissable. Marianne
est presque évanouie, je suis écroulé sur elle, baignant dans notre orgasme.

Elle se retourne descend sous moi, lèche mon torse, récupère chaque goutte
de nos jouissances, elle s’en abreuve, suce ma queue encore raide. J’en fais
de même avec sa chatte, nous nous suçons léchons pendant de longues minutes.
Le ciel s’est obscurci, l’orage a eut lieu dans la chambre il gronde
désormais sur la côte normande.

A force de presser sa motte de la laper, elle se met à jouir, à pisser, à
exploser sur mon visage, je crache mon foutre simultanément, nos bouches
sont complètement inondées, la pluie tombe violemment sur les toits. Nous
nous embrassons fougueusement, saoulés par notre jeu, enivrés de nos parfums
insolents.

Épilogue
18h

J’ai récupéré mon portable, elle a retiré son bandeau juste avant que je
sorte, un baiser un regard.

 » Ce soir je dîne avec des amis, je repars demain, Marianne, qui sait, on se
croisera peut être  »

J’étais heureux, mais frustré, c’était tellement agréable, jouissif et
prometteur, oui d’autres joutes… Mais le jeu était fini nous n’avions pas
triché.

Après les millions de questions habituelles de mes amis, j’avais réussi à
garder un certain mystère autour de mon après midi.

Nous roulions tranquillement pour aller dîner.

Une, puis deux vibrations dans ma veste.

Un nouveau message

 » Enlève ton caleçon. M  »

viatique@hotmail.com

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