Mémoire d’un couple coquin 2 – Eric au réservoir. par André_d’Ambre

Mémoire d’un couple coquin
2 – Eric au réservoir.
par André d’Ambre


Chapitre 2

Eric au réservoir.

À la fac, j’avais l’habitude de partir en vacances avec ma copine dans le sud. Ces parents avaient là bas une grande maison de famille pleine de cousins, cousine, amies et amis qui se retrouvaient tous l’été pour un week-end, une semaine ou deux selon les possibilités de chacun. Tous se passaient à merveille et chacun partageait les frais de bouche et de fonctionnement de la maison par un petit forfait à la journée.

Cette année-là, nous avions prévu de partir trois semaines ensemble pour profiter de la mer et du soleil ainsi que le calme reposant de l’arrière-pays Nîmois. Agnès avait invité Eric un copain de fac très rigolo et sympathique avec qui nous nous entendions à merveille.

Chacun avait une chambre personnelle, les couples des chambres avec lit double. Agnès avait pas mal de cousin qu’elle n’avait pas vu depuis des années. Je suis donc parti ce matin là, la laissant à ses occupations familiales, avec Eric faire une balade dans les collines et profiter de la journée pour aller me tremper dans un réservoir d’eau, sorte de lac rempli d’eau fraiche coulant de la montagne. L’eau y était fraiche et c’est vrai qu’après 2 heures de marche il était agréable de se mettre à poil et sauter dans l’eau.

Eric et moi sommes de bons marcheurs et au bout de 3 heures de balade on décide de faire une pause au sommet d’une colline, nous sommes tellement haut que je voyais la Méditerranée au loin. Je lui propose alors de finir la boucle et d’aller dans un coin que j’avais déjà exploré avec Agnès, un petit réservoir assez à l’écart des sentiers battus par les randonneurs et qui était assez profond. Une sorte de piscine naturelle en somme. Après quelques repérages sur la carte. Eric est d’accord pour tenter l’aventure. Nous voilà donc parties sur un sentier de berger au milieu de la garrigue et des chants des grillons. Nous marchons pratiquement une heure et nous arrivons enfin tout suants au réservoir en question. Personne n’est là et je dis à Eric que nous pourrions déjeuner et aller à l’eau ensuite.

Nous mangeons nos repas en silence, encore sous le charme de la balade géniale que nous avons fait. A la fin du repas, Eric me dit qu’il se tremperait bien mais qu’il n’a pas de maillot de bain ce qui est gênant. Je lui dis que ça ne pose pas de problème et qu’il peut y aller à poil. Nous sommes entre hommes après tous.

Je me déshabille en premier pour lui donné du courage, nu, je plonge à l’eau et le regarde depuis la surface, il se déshabille et là, je vois Eric nu, bel homme tout en muscle, un torse puissant, ces cheveux roux et ces poils roux jouent dans le soleil. Et surtout, je bloque sur la taille de son sexe, enfin surtout le diamètre, il a une queue pratiquement deux fois plus épaisse que la mienne et légèrement plus longue. Il saute à l’eau et me rejoint avec une brasse rapide.

Nous nageons en discutant, il me dit qu’il passe des supers vacances, mais qu’il n’a pas encore réussi à se faire une nana depuis son arrivée. Je comprends bien que ça le frustre, mais je lui dis qu’il y a un bal dans deux jours et qu’il va certainement trouver quelqu’un avec qui sortir.

Nous retournons à la berge et je sors de l’eau. L’eau froide a eu pour effet de raccourcir encore plus mon pénis. Lui sort de l’eau, je suis rassuré son sexe et aussi moins long. Nous allons jusqu’à nos sacs à dos en plein soleil pour y sécher. J’étends ma serviette il fait de même et nous voilà partie pour un bain de soleil à l’abri des buissons. Je remarque qu’il s’endort rapidement, j’en profite alors pour mater son sexe qui a repris du volume. La vision de ce mandrin m’obsède, je ne suis pourtant pas homo, mais j’imagine ce que ce doit être de le sucer, de le sentir au fond de son cul. Ces pensées m’excitent, j’imagine Agnès s’empalant sur ce vit. Après un quart d’heure de sieste je réveille Eric pour lui dire de changer de côté. Il se réveille et se retourne pour se rendormir aussitôt. Je regarde ses fesses, il au cul bien rebondi et ferme. En plus, je remarque son trou du cul poilu, c’est la première fois que je vois un anus d’homme et je suis légèrement ému.

Je finis par moi aussi me retourner et je sombre dans un genre de sommeil léger. Quand je me réveille cinq minutes ont passé, Eric est retourné à nouveau. Je vois qu’il ne fait pas attention à moi, je comprends assez vite pourquoi, il a une main de prise avec son sexe. Il se masturbe rapidement. J’ouvre un œil et bouge pour avoir un meilleur angle d’observation. Je le vois branler son sexe en érection, un colosse. Il a les yeux mi-clos par le plaisir. Je le laisse à son affaire ne perdant pas une miette, il finit par vite éjaculer, un gros jet de sperme blanc qui va s’écraser dans les fourrés.

Mystère de la nature ce spectacle me fait bander dur aussi. Je me retourne donc aussi quelques minutes après avec une belle érection. Eric ne peut s’empêcher un commentaire :

– Je vois que malgré Agnès tu as encore de la ressource un coquin !

Je lui dis qu’au réveil souvent j’ai une érection. Et je lui fais remarquer que lui aussi et en demi-érection. C’est alors qu’il me regarde et que sans un mot, il me touche le sexe. Il commence à le branler doucement en me regardant dans les yeux. Je reste totalement interdit, vivant cette masturbation masculine comme une surprise totale. Il connait bien son affaire, il me branle avec délicatesse et efficacité. Je vois que la chose l’excite aussi, son sexe devient dur. Il se tourne comme une invitation, et nous voilà en position de 69 en chien de fusil. J’ai sa verge à quelques centimètres du visage qui palpite pendant que lui me branle et maintenant me suce divinement bien. Je fais donc un cercle avec mes doigts à la base de sa verge et commence un lent mouvement de va-et-vient. Et naturellement, j’ouvre ma bouche pour gober son gland. Je suis surpris par l’odeur au départ, puis par l’excitation que me procure ce que je suis en train d’oser faire. Je gobe son gland comme si j’avais taillé des pipes toute ma vie. J’aspire, je joue sur son gland avec ma langue, je lui caresse la corolle, j’avale toute sa queue dans ma bouche et fait un va-et-vient rapide. Lui fait de même, c’est tellement bon que je sens que je ne vais pas tarder à jouir s’il continue.

Mais c’est Eric qui me surprend, je sens un jet chaud inonder ma bouche et une odeur salé sucré emplir ma bouche, il est entrain de me jouir dans la bouche, que dis je, me noyer littéralement de sperme chaud. La surprise déclenche ma propre jouissance et je lui rends la pareille.

Nous voilà tous les deux ayant goût l’un à l’autre dans la nature. Nos sexes sont à nouveau mous et nous n’avons pas encore bougé. Eric, se redresse et me dit que je suce comme un dieu et que peu de femme l’ont sucé de la sorte. Je suis surpris agréablement par cette remarque. Je lui dis que Agnès n’avait pas toute à fait la même technique, mais que c’était vraiment pas mal aussi.

D’un commun accord, nous ne parlerons pas de cet échange dans le futur. Nous nous rhabillons et rentrons à la maison familiale où ma petite amie m’attend certainement.
Lorsque nous arrivons enfin à la maison, je découvre que Agnès est partie en solitaire en balade dans la montagne avec comme but de nous retrouver. Je repense à notre conversation du matin au lit, quand je lui disais que j’emmènerai certainement Eric au réservoir en milieu de journée.

Agnès arrive environs une demi-heure après nous, l’air heureuse comme tous. Elle me dit qu’après une balade dans les collines elle se piquera bien une tête dans la piscine. Nous allons donc enfiler nos maillots dans la chambre ensemble, une fois la porte fermée, elle se déshabille et me dis :

– Je vous ai vu cet après-midi au réservoir. Je ne savais pas que tu aimais t’amuser avec la bite d’un garçon, ma canaille.

Je tente une vague explication, mais elle me dit,

– Ce n’est pas grave, je comprends que tu ais craqué sur la bite de Eric. Moi aussi j’aimerai bien en sucer une comme ça de temps en temps. Tu crois que l’on pourrait le convaincre de venir faire des trucs avec nous un de ces soirs ?

Je ressortis en maillot pour la piscine, heureux que ma petite amie ait l’esprit aussi large.

à suivre

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *