Les ladies-boys de Patpong par Boris_Vasslan_et_Christophe_P

Je n’y pensais même plus à ce tirage au sort en me rendant comme chaque
samedi matin à mon super marché  » Confluent  » Un gros panneau annonce les
résultats de la grande tombola de je ne sais plus quoi… j’en ai rien à
foutre de leur truc ! Mais j’avais quand même glissé un bulletin dans
l’urne, pour faire plaisir à la caissière, elle m’avait dis avec un sourire
trop troublant  » qu’elle allait me porter chance !  » Le panneau fait deux
mètres carrés, impossible de ne pas le voir ! Et je vois bien que le gagnant
a le même prénom que moi, Cédric… avant de réaliser enfin l’évidence : C’est
tout simplement moi le gagnant !

A ben, ça alors !

C’est comme cela que quinze jours plus tard plus tard, après avoir négocié
trois semaines de vacances avec mon employeur, je débarquais à Bangkok !

Je ne serais sans doute jamais allé de mon plein gré dans ce pays, certes,
il y avait plein de choses magnifiques à visiter, mais il y en a partout de
choses magnifiques et puis je ne suis pas très  » voyage « … En plus cette
chaleur étouffante, humide ne me dit pas grand chose, d’autant qu’il paraît
qu’il y a des sales bêtes, des scorpions, des serpents, berk je n’aime pas
ces trucs là ! Et je vous entends d’ici ! Et le sexe ? Ben justement les
Asiatiques ce n’est pas trop mon truc, que je me disais, elles sont
charmantes, gracieuses et tout ce que vous voulez, mais elles manquent
cruellement de formes, Et puis ce tourisme sexuel ambigu qui a fait la
réputation de cette région ne me dit vraiment pas grand chose…

Au fait je ne me suis pas présenté, je m’estime normal, dans la moyenne, ni
baraqué, ni malingre, châtain très clair, les yeux bleus, mais je possède
quand même deux particularités, j’ai un système pileux peu développé et
surtout on m’a rabâché les oreilles depuis ma plus tendre enfance sur la
finesse des traits de mon visage, à tel point que mes deux frangines aînées
s’amusaient à me déguiser en fille ! Un jeu peut-être moins innocent qu’il
n’y paraît parce que si je me classe et m’affirme hétéro, je ne suis pas du
tout fermé à une éventuelle expérience avec les gens de mon propre sexe,
mais il faudrait que les circonstances s’y prêtent et de toute façon je ne
cherche pas et ne suis pas pressé !

C’est au deuxième jour de mon séjour que je décidais de visiter Patpong,
l’un des plus célèbres quartiers chauds de Bangkok. J’avais déjeuné pour
trois fois rien dans un excellent restaurant et passé une bonne partie de
l’après-midi à faire la sieste, mal remis que j’étais du décalage horaire et
du changement d’air.

Je fais signe à un taxi, grimpe à l’intérieur et indique simplement :

- Patpong
- French ?
- Yes !

Ça doit être l’accent… Il démarre et entreprend alors de me parler dans un
incompréhensible sabir ou se mélange l’anglais, l’allemand, le thaï, et où
émerge de temps en temps, oh miracle, quelques mots de français.
- I’m sory, i don’t understand

Je crois entendre dans sa réponse le mot  » spécialités « , ne voulant pas me
faire embarquer dans des terrains douteux, je rétorque :

- Non, non, je vais visiter !

Mais c’est un vrai dialogue de sourds, et le voilà qui me débite une liste à
moitié incompréhensible, mais je parviens à un moment à discerner le mot  »
lady boy « . Ce nom évocateur de créatures ambiguës n’avait jusqu’ici pas été
associé à mes projets touristiques… Mais après tout pourquoi pas ? Il n’est
jamais interdit d’être curieux. Je coupe mon interlocuteur…

- Ladies boys ! Oh yes ! I like

Nouveau baratin de mon chauffeur de taxi, et je distingue plusieurs fois le
mot bath, la monnaie locale, J’ai l’impression qu’il me propose une sorte de
marché

- Ecoutez, vous m’emmenez jusqu’à Patpong, vous me déposez où vous voulez,
j’aimerais bien que ce soit là où il y a des ladies-boys… mais c’est tout ce
que je vous demande, ok ?
- Ok !

Je n’y crois pas, il a compris… Ça ne l’a pas empêche de baragouiner jusqu’à
ce qu’on arrive à destination. Nous voici en plein Patpong, il y a beaucoup
de monde, des échoppes éclairées et agressives se suivent en rang d’oignons.
Je m’apprête à payer le prix de la course. Mon chauffeur vient alors
m’ouvrir et m’annonce la note… Seulement il y a un problème, c’est dix fois
ce qui est indiqué au compteur ! Même si au cours du Bath, ça ne fait pas
grand chose, je n’ai pas envie de me faire pigeonner. J’essaie de discuter.
Mais le taximan a soudain perdu son amabilité et il s’énerve. Il appelle
quelqu’un. Le nouveau s’amène, il échange quelques propos avec le chauffeur
puis s’adresse à moi en anglais.

- Pourquoi vous ne voulez pas payer le taxi ?
- Je veux bien payer ce qui est au compteur !
- Il vous a négocié un tarif d’entrée au… (suit un nom incompréhensible) ….
Un bon tarif ! Vous payez tout au chauffeur… vous n’aurez pas besoin de
payer l’entrée.
- Je n’ai rien négocié du tout ! Je paie la course. Point final.
- Attention ! J’espère que vous n’êtes pas en train de me dire que mon ami
est un menteur !

Oh, là là que je n’aime pas la tournure que ça prend !

- Je crois surtout qu’on s’est mal compris ! Essayais-je d’argumenter !
- Si vous ne payez pas, ça risque de vous coûter encore plus cher.

La menace est à peine voilée. J’essaie de réfléchir. Que dire ? Que je n’ai
pas d’argent sur moi ? Je suis écœuré par ces pratiques de voyous. Un
troisième larron s’approche, un quatrième ne va pas tarder. Je capitule.
- Bon je vais payer, mais je n’ai pas besoin de tout ce monde autour de moi…

Le chauffeur me délivre un ticket, m’indique l’établissement correspondant
et disparaît ! C’est décidé la prochaine fois que je prends un taxi, je
resterais muet comme une carpe.

La rage au cœur, je pénètre dans la boite, un type obséquieux me fait
asseoir à une table ronde revêtue d’une nappe blanche et ornée d’une petit
vase de roses coupées et d’un cendrier gigantesque. Je lui tends mon ticket,
il le refuse, m’explique que ce n’est pas pour ça… me demande ce que je veux
consommer et paraît contrarié quand je lui annonce que je me contenterais
d’une simple bière.
Je me suis fait un plan simpliste ! Puisqu’il paraît que j’ai payé, je vais
rester quelques minutes ici, mais je ne pense pas m’y attarder, ensuite
j’irais me promener et visiter le quartier, si toutefois j’ai encore le cœur
à ça !
Je jette un coup d’œil autour de moi, pas de scènes, ni non plus de piste,
ça veut dire que l’établissement ne délivre aucun spectacle ! J’ai payé pour
quoi alors ? Des demoiselles dont certaines sont charmantes s’affairent
auprès des consommateurs. C’est donc tout simplement un bar avec
entraîneuses. Pas vraiment mon truc !
Je me demande encore comment j’ai pu faire pour me faire arnaquer à ce
point. J’aurais du refuser tout dialogue, mais c’est si facile de dire après
ce qu’il fallait faire avant. Quant aux ladies boys, il faudra que je les
cherche, parce qu’ici ce serait plutôt des ladies girls !
Et puis évidemment, ça ne loupe pas, en voici une qui vient s’installer à
côté de moi. Je n’aime pas son visage, ça ne se commande pas ces choses là !
Je dis simplement merci, elle insiste, je confirme ne pas être intéressé, et
elle s’en va tenter sa chance ailleurs en haussant les épaules.

J’observe le manège, il ne semble pas que les entraîneuses poussent les
clients à la consommation, où du moins pas plus que ça, mais après quelques
contacts assez chauds, bisous et pelotages rapprochés, les couples ainsi
formés s’en vont dans une sorte d’arrière boutique.

Ça ne me dit pas grand chose, tout cela ! Tout simplement pas envie de
rester… et ma bière qui n’est toujours pas servie ! Je crois que je ne vais
même pas l’attendre….

- Monsieur, votre bière !

Ah ! Une ladie m’amène ma bibine. Elle est mignonne au moins celle-ci, jolie
sourire, jolie peau.

- Je peux m’asseoir un instant à côté de vous ?

La chair est faible, j’ai dis :

- Oui, mais pas très longtemps, j’allais partir !
- Français ?
- Oui !
- Je parle un peu français !
- Sinon on peut parler anglais !

Elle me passe l’extrémité des doigts de sa main droite sur ma joue, me
caresse !

- Tu as la peau douce !

Je lui rends la politesse et à mon tour je lui caresse le visage :

- Toi aussi !
- Je suis douce de partout !
- Non ?
- Si !

Et la voilà qui dégrafe deux boutons de son chemisier.
- Vas-y, met la main !

Où lala ! Où est-ce que je m’embarque, moi ? Je glisse la main dans le
passage ainsi dégagé, je constate qu’elle ne porte aucun soutien gorge, -
mais vu la grosseur des seins, sa fonction n’aurait été que purement
décorative -.je limite néanmoins la zone de mes caresses au dessus du
ventre.

- Tu peux caresser mes seins, si tu veux !

On ne refuse pas une chose pareille, me voici donc en train de tester le
très faible arrondi de ces petits nichons, ce n’est pas désagréable et puis
ça change, moi qui suis d’habitude amateur de gros nénés ! J’approche du
téton, en mesure la texture, le titille un peu. Mademoiselle à l’air toute
contente. Et moi, me voilà en train de bander comme un âne ! Si ça continue
à ce rythme, je vais me retrouver dans l’arrière salle dans pas trop
longtemps. Où sont donc mes bonnes résolutions ? Une main se pose sur mon
sexe ! Il ne manquait plus que ça !

- Hum ! Je te fais de l’effet on dirait ?
- Ben oui !
- Je m’appelle Mae-Ying
- Ah, oui moi c’est Cédric !
- Je peux t’en faire encore plus si tu veux !
- Et qu’est ce que tu me propose ?
- Hum, une petite pipe, mais avant je peux te faire une de mes spécialités !
- C’est quoi ?
- Une petite feuille de rose, ça te dirait ?

Ce n’est pas vraiment mon truc, mais je suis sûr que sous la langue d’une
spécialiste comme elle le dit, l’expérience doit être intéressante à tenter.

- Et c’est combien ?
- C’est déjà payé… je crois !

C’était donc ça, et sans me demander confirmation, elle se lève, me prend la
main et m’entraîne vers le fond de la salle !

Là nous passons derrière une tenture, et on se retrouve dans une salle assez
grande, où sont disposés des paravents formants de petites alvéoles ou des
couples s’ébattent. On est obligé d’en traverser une ou un couple est en
position de soixante-neuf. Je ne peux évidemment m’empêcher de regarder… et
oh surprise, je m’aperçois que le touriste est entrain de lécher non pas une
petite chatte, mais une petite bite : Ça alors, je serais quand même chez
les ladies boys ? Mais alors Mae-Ying serait donc aussi… Du coup je ne la
vois plus pareil et mon excitation déjà bien dressée s’intensifie encore.

Elle me demande de me déshabiller complètement et de m’installer sur le
ventre sur une sorte de table de massage. Mae-Ying s’est également dévêtue à
l’exception d’un petit slip tout rouge, il est assez moulant, je le reluque
!

- Je peux voir ?
- C’est plus cher ! Mais patience, on a le temps !

Elle me passe une sorte de serviette chaude et savonneuse entre mes fesses.
Curieux comme effet, puis une seconde sans doute pour rincer, puis des deux
mains, elle m’écarte les fesses, vient poser sa langue et commence à me
lécher l’anus. Sa langue est d’une agilité diabolique, elle va partout,
créant tantôt des cercles autour de l’œillet, piquant parfois en plein
centre en voulant forcer l’ouverture de mon intimité. Superbe sensation…
parfois sa langue s’aventure le long du parcours de mon périnée jusqu’à la
naissance du scrotum. Inutile de vous dire l’érection d’enfer qui m’habite
alors !

- Si tu veux te tourner, je vais te finir avec la bouche !

Oui, bien sûr, je ne suis pas contre, pas du tout même, mais j’ai une envie
folle à ce moment là de prendre cette créature dans mes bras, de la
caresser, de la cajoler, et puis ce sexe d’homme caché dans cette culotte,
je brûle de le découvrir.

- Montre-moi ta quéquette !
- Pas ici !
- Pourquoi, quand on est arrivé ici j’ai bien vu un client qui le faisait !

Elle me fit alors un sourire craquant, fit papillonner ses yeux et tout
doucement me susurra :

- Parce que j’ai beaucoup mieux à te proposer !
- Je peux savoir ?
- Chut ! Laisse-moi te sucer ! Je vais y mettre tout mon savoir-faire !

Je laissais cette charmante lady boy me tripoter le pénis, le soulever un
petit peu, le branloter pour qu’il conserve sa vigueur. Puis j’eus encore
droit aux deux petites serviettes. Cette diablesse avait le don d’imprimer à
mon sexe des gestes masturbatoires au prétexte de me laver ! Déjà je savais
que je ne tiendrais pas longtemps.

- Préviens-moi si ça va trop vite, j’essaierais de retarder !

Elle se figure que c’est facile, elle ? La voici qui du bout de ses belles
lèvres ourlées, m’embrasse le bout du gland, un bisou chaleureux, finalement
très peu érotique, comme on embrasserait la truffe d’un petit animal
domestique… Puis sa bouche s’ouvre légèrement, ses lèvres se posent de part
et d’autre du prépuce, elle joue de la pression de sa bouche, la réduisant,
l’augmentant, puis son bout de langue vient darder mon méat. Je me crispe.
Ma fellatrice s’est mise sur le côté, de telle façon que j’ai du mal à
caresser son corps. J’aurais tellement voulu qu’elle adopte une autre
position. Je m’imagine déjà la prenant, me faisant prendre, mêlant nos corps
dans milles folies amoureuses. Soudain elle s’arrête, me regarde avec un air
malicieux :

- Je t’emmène chez-moi après ?
- Pourquoi pas ? Et on fera quoi ?
- Tout ce que tu voudras, enfin presque !
- C’est cher ?
- C’est dans tes moyens, mais on ne va pas discuter de ça ici ! Pour le
moment, détend toi, je vais te finir !

Elle repose ses lèvres là où elle les avait laissées, semble attendre
quelques instants, puis la langue s’agite, me mouille l’extrémité de mon
sexe, les lèvres coulissent, de plus en plus vite, c’est désormais une vraie
fellation, elle englobe tout ce qu’elle peut de mon pénis de taille
standard, puis préfère sucer en se limitant au deux tiers de ma verge, c’est
divin ! Les lèvres, la langue, tout cela s’agite de plus en plus vite, je
sens la jouissance monter.

- Je viens !

Elle freine un peu, l’envie descend très légèrement, elle m’accorde un
moment de répit, puis reprend, je me raidis et je finis par jouir dans un
tintamarre qui la fait rire aux larmes !

Stupéfait, je me découvre un préservatif au bout du sexe ! A quel moment me
l’a t-elle mis ? Cette créature doit être une sorcière, mais finalement ce
geste quelque part me rassure.

On a rejoint la salle, elle m’explique qu’il y a deux catégories de  » filles
 » dans l’établissement, celles qui sont embauchées et qui doivent un certain
nombre d’heures à leur patron et des filles  » libres  » qui viennent ici
faire quelques passes sur lesquelles le patron prélèvera une participation.
On attend quelques instants qu’une de ses  » collègues  » nous rejoigne et
nous nous dirigeons vers un petit parking ou Mae-Ying a garé sa voiture ! Sa
voiture ! Une véritable épave à moteur ! Cabossé, retapée n’importe comment,
pétardant un bruit épouvantable et dégageant une odeur d’essence à faire
fuir une famille de pompiste… Mais bon elle roule !

- Voilà, c’est une pension de famille ! A cette heure tous les pensionnaires
travaillent, sont occupés ou dorment, on fera les présentations demain. Je
vais te montrer ma chambre… Notre chambre… Ça va être notre petit nid
d’amour pour tous les deux !

Elle est marrante, manifestement elle ne souhaitait pas qu’on se jette l’un
sur l’autre de suite, comme ça brutalement, elle m’a montré les objets de sa
chambre, à certains était rattaché une anecdote qu’elle me narrait avec
force détail, l’entendre parler était un régal. Elle me posait aussi des
questions sur la France, sur la façon dont les Thaï y vivaient. A ma grande
honte, je devais avouer que je n’arrivais pas trop à faire la différence
entre les Thaïs, les Viets, les Khmers, les Laos… et les Chinois. Elle en
riait, se moquait de mon inculture :

- C’est comme moi, je confonds toujours les Espagnols avec les Italiens.. Tu
as faim ?
- Non pas trop, peut-être tout à l’heure !
- Oui tout à l’heure ! En attendant, je suis à toi ! Dis moi ce que tu veux,
on le fait !
- Je voudrais te voir à poil déjà !
- C’est ma quéquette que veux voir, hein petit vicieux !
- J’avoue !
- T’avoue quoi ? Que tu es un petit vicieux !
- Aussi, oui !
- Bon alors on va te montrer tout ça !

Elle se déshabille, le slip rouge est toujours là,

- Tu veux me l’enlever !

Bien sûr que je veux, je fais glisser le bout de tissu le long de ses belles
cuisses douces et dorées. Sa queue plus imposante que je n’aurai pensé,
surgit insolente, me narguant de sa belle couleur foncée !

Mae-Ying virevolte, fait la folle, me montre ses jolies petites fesses, se
retourne fait le geste de se masturber quelques instants, se tourne encore,
rigole !

- Alors elle te plait ta petite pute ? C’est ça les ladies boys… des femmes
avec des bites !
- Superbe !

La voici qui grimpe sur le lit, se met à quatre pattes, relève la croupe et
se l’agite vicieusement ! Le spectacle est d’une rare intensité érotique, je
me débarrasse vite de mes propres vêtements, je bande déjà ! Mae-Ying écarte
avec les mains ses globes fessiers comme pour m’inviter à la prendre ! Il
est des invitations qui ne se refuse pas ! Problème de correction. Elle me
désigne le paquet de capotes sur la table de chevet. Je me capuchonne, je
m’approche, lui embrasse les fesses, frotte mon pénis contre sa raie, et n’y
tenant plus entame ma pénétration dans son anus qui m’accueille rapidement.
Je trouve rapidement le bon rythme. Mae-Ying m’aide en agitant son fessier.
De la main j’attrape son sexe qui bandouille et entreprend de le faire
grossir, il réagit bien… Je continue de la sodomiser pendant plusieurs
minutes, son sexe est maintenant tout raide. J’ai désormais une idée fixe,
ce bel appendice de chair mate, je le veux à présent dans ma bouche. Je
décule, elle comprend ma requête, s’assoit sur le lit les jambes écartées et
la bouche ouverte je me précipite pour goûter à cette magnifique quéquette
de travesti. Je ne prétends pas savoir sucer, j’improvise, me jette sur
cette bite comme sur une friandise et lui prodigue une véritable fellation à
la sauvage. Au bout de quelques minutes, je suis conscient de mes progrès,
c’est vrai qu’elle me guide :

- Moins fort, un peu plus haut…

Et puis, récompense suprême, la verge s’agite de soubresauts, je n’ai pas le
temps de me retirer, le sperme envahit ma gorge, ce n’est pas grave, elle me
conseille de ne pas avaler. Ma propre bite est prête à éclater. Sans que je
lui demande quoique se soit, elle se replace en levrette et m’accueille de
nouveau. Quelques allers et retours eurent raison de ma résistance et je
jouissais pour la seconde fois de la soirée d’un plaisir intense.

On a fait ce qui devait être une pause, Mae-Ying est allé chercher deux bols
de soupe et deux canettes, on s’est descendu tout ça en causant. Et puis le
sommeil est venu, alors on s’est blotti l’un contre l’autre, on est rentré
dans le lit et enfin nos visages se sont rapprochés en un long baiser
sensuel.

J’ai bien dormi, le matin je me suis réveillé le premier, l’unique drap
avait été rejeté au pied du lit à cause de la chaleur accablante et mon
travesti ronflait comme une bienheureuse, ses jolies fesses galbées en
évidence, comme une invitation à une caresse que je m’empressais de lui
prodiguer en m’efforçant de ne pas la réveiller. Voilà qui venait renforcer
mon érection matinale, mais je m’en serais voulu de tenter quelque chose
sans son accord, j’attendis donc, finis par me lever pour aller pisser, et
ne trouvant rien de mieux à faire, je me saisis du petit carnet que j’avais
apporté dans ma sacoche et entrepris de coucher sur le papier ces moments
inoubliables.

Finalement Mae-Ying se réveilla, s’étira comme une chatte, me fit un petit
sourire et s’en alla à son tour pisser. Elle ne se cachait pas, dirigeait
son sexe à moitié raide vers le bas afin que le pipi prenne la direction de
la toilette.

- Ça va ? Demandais-je ! J’aime bien te regarder pisser, c’est très…
troublant !
- Petit cochon ! Oh làlà, j’ai dormi comme une souche, moi !
- Je vais te laisser, à moins que je puisse prendre une douche !
- C’est pas évident, les douches sont en bas, faut faire la queue, il y a du
monde ici, mais viens, je vais te présenter !
- Non, tant pis je me doucherais à l’hôtel !
- Tu te doucheras à l’hôtel, d’accord, mais il faut respecter les
traditions, je vais te présenter, ça ne sera pas long !

Le genre de truc qui me barbe carrément ! Ce devait être l’heure du petit
déjeuner, et dans la salle à manger, on me présente à je ne sais plus
combien de créatures plus troublantes les unes que les autres, toutes des
travestis ou des transsexuelles ! Où étais-je tombé ? J’avais l’impression
que les plus belles ladies-girls s’étaient données rendez-vous ici, mon
érection non satisfaite de ce matin reprenait vigueur rien qu’en contemplant
leur visage et en envisageant les promesses de plaisirs que ces créatures
contenaient en elles.

- Elles sont mignonnes mes copines, non ?
- Merveilleuses !
- Et tu t’amuserais bien avec, n’est ce pas petit cochon ?

Qui venait de parler ? Je me tournais :

- Madame Huang ! Enchantée, je suis la directrice de cette pension. Mae-Ying
a décidément bon goût, il y avait longtemps qu’elle ne m’avait dégoté un
européen aussi mignon !

Je rougis, je ne sais plus ou me foutre ! C’est qui celle-ci ? Une vraie
femme probablement, assez grande pour une asiatique, probablement la
cinquantaine, mais très bien conservée, une robe traditionnelle, noire et
fendue sur le côté, un chignon savant. Une belle femme dégageant une sorte
d’autorité naturelle. Je lui tends la main.

- On ne serre pas la main de Madame Huang, on lui baise la main, et il n’est
pas interdit de d’agenouiller devant elle ! M’informe-t-elle parlant
d’elle-même à la troisième personne.

M’agenouiller, faut peut-être pas exagérer, mais je lui baise la main !

- A genoux ! M’ordonne t-elle !
- Je suis désolé, je…
- Tu ne veux pas me faire plaisir, tu ne veux pas jouer avec moi ?

Ah ! Bon si c’est un jeu alors allons-y, je m’agenouille.

- Tu aimes aussi les femmes ou alors tu fais une exclusivité sur les trans ?
Demande-t-elle.
- Non, j’adore les femmes, j’ai les idées très larges !
- Et comment-tu me trouve !
- Troublante !
- Troublante, c’est tout ? Tu n’as pas un autre adjectif ?
- Désirable !
- Tu es sincère !
- Oui !
- Une femme qui aime dominer et qui est plus vielle que toi, ça ne te
dérange pas ?
- Si la domination reste un jeu, ça ne me dérange pas du tout !
- Alors on va jouer ! Suis-moi dans ma chambre !

Elle me demande pour combien de temps je suis là, à quel hôtel je suis
descendu et tout un tas d’autres trucs…

- Installe-toi ici, tu as vu le lot de pensionnaires que je gère, si tu es
gentil avec elles, elles te le rendront au centuple. Voilà qui te fera des
vacances inoubliables !
- Je crains de ne pas avoir les moyens d’envisager tout cela !
- Les moyens ! Qui te parle de moyens ? Qui te parle d’argent ? Tu auras
tout cela gratuitement, il y a juste une contre partie.

Je rêve ou quoi ?

- Tu va être pendant le reste de tes vacances, ma petite femme à moi, tu
seras à la disposition de mes plaisirs et pour le reste tu pourras faire ce
que tu veux, mais attention je suis très exigeante !
- Si vous cherchez un étalon vous allez être déçue !
- Je cherche une petite femme, pas un étalon !
- Mais comment faire cela ?
- C’est un jeu, rien qu’un jeu, tu es d’accord pour y jouer ?
- Je crois, oui !
- Il faudra m’obéir !
- Pas de problème !

Ce jeu me faisait un peu peur, mais bon, je n’étais pas prisonnier mon plus,
et puis ce délire finirait par lasser cette madame Huang, après qu’elle se
sera bien amusée, je reprendrais ma liberté, alors pourquoi ne pas profiter
de cette folle occasion ?

- Déshabille-toi et va m’attendre dans la salle à manger !

Je ne me reconnaissais plus, moi qui suis d’un naturel plutôt pudique,
j’acceptais sans rechigner, et après m’être déshabillé, je pénétrais dans le
salon, sous les regards amusés de la petite compagnie. J’étais impatient de
voir me rejoindre madame Huang
L’un des travestis s’approche de moi, il me parle, je ne comprends pas ce
qu’il dit, il me caresse alors les fesses, je me laisse faire, ça n’a rien
de désagréable. Je croise le regard de Mae-Ying, toujours ce sourire… est ce
vraiment pour la directrice que j’ai accepté de jouer ? N’est-ce pas plutôt
inconsciemment pour pouvoir prolonger le temps ou je pourrais encore croiser
ce regard, ce sourire… Allez savoir ?

Madame la directrice rentre enfin. Ces quelques minutes m’ont parues bien
longues, Je la regarde fasciné, elle a attaché une cravache à sa ceinture !
Voilà qui ne me rassure pas, si c’est pour moi cet instrument, je ne joue
plus, moi, et puis elle tient une bite à la main, j’ai cru un instant que
Madame Huang était aussi un travesti avant de m’apercevoir qu’elle s’était
tout simplement harnachée d’un gode ceinture ! Je ne sais pas ce qu’il va
m’arriver, mais il va m’arriver quelque chose !

La directrice commence à engueuler le travesti qui me faisait des
papouilles, l’autre ne répond pas, se tourne et tend ses fesses après avoir
relevé sa jupe. La cravache cingle, trois fois, de belles zébrures ornent
maintenant ses fesses. Les autres rigolent, le monde est cruel, mais notre
travesti n’a pas l’air de souffrir plus que ça !

- Nous allons sceller le pacte que nous avons conclu, me dit Madame Huang.
Pour cela je vais te prendre devant tout le monde !
- Heu ! Je ne sais pas si je vais aimer !
- Tu ne vas pas me dire que tu ne t’es jamais fait enculer ?
- Ben non !
- Voici une grave lacune, il va falloir que nous y remédiions ! Et jamais de
gode non plus ?
- Si ! Parfois je me suis amusé avec un gode, mais tout seul !
- Et bien tu vois cette fois tu ne seras pas tout seul ! Allez tourne-toi,
couche ton torse sur la table et écarte tes jambes, je m’occupe du reste.
- Euh, si ça ne me plait pas, on arrête, hein ?
- Dis donc, tu as fini de discuter ! Tu ne serais pas en train de douter de
mes talents en ce moment ? Pense à tout ce que tu va avoir à ta disposition,
il faut bien des contre parties non ! Allez en position, je ne veux plus
t’entendre.

Je sens quelque chose de froid en contact avec mon anus, du gel très
probablement, puis je sens le gode forcer. Je décide d’y mettre du mien,
après tout pourquoi mourir idiot, j’écarte mes fesses, l’instrument commence
à rentrer, c’est plus gênant que douloureux, ça avance doucement dans mon
rectum. Bizarre cette impression d’un corps étranger. Je ne vois pas très
bien où est le plaisir là-dedans. Madame Huang fait à présent coulisser le
gode ceinture, ça commence à être pénible cette affaire, et c’est limite
douloureux. Je prends mon mal en patience, ça ne va quand même pas durer des
heures, mais de façon d’abord imperceptible, je sens comme un léger trouble,
qui augmente, m’emporte, qui gagne sur la douleur, je comprendrais plus tard
que cette sensation est due au frottement du gode sur la prostate ; cette
fois j’aime ce qu’on me fait, c’est bon, c’est délicieux, j’en redemande, je
crie de plaisir.

- Alors, c’était bien la peine de nous faire tout un cirque ! Me dit la
directrice en se retirant !
- C’était bon, madame !
- Décidément tu me plait de plus en plus ! Bon je te reverrais tout à
l’heure j’ai quelques coups de téléphone à donner.

Elle disparaît, me laissant à nouveau seul et nu au milieu des toute la
pensionnée

Mae-Ying et Sumana, le travesti qui tout à l’heure me pelotait discutent
ensemble, il ne fait aucun doute que je suis le sujet de leur conversation,
ils finissent par s’approcher.

- Viens avec nous, on va te féminiser, ça fera plaisir à madame Huang !

Un nouveau jeu, donc ! Voilà qui me rappellera des souvenirs. Elles
commencent à me raser tous mes poils, je n’en ai jamais eu beaucoup, mais
là, je n’ai plus rien du tout y compris aux pubis et aux aisselles. Ça fait
bizarre, je me sens comme un bébé qui vient de naître. On m’épile savamment
les sourcils, c’est peut-être embêtant ça, mais je me dis qu’en trois
semaines cela aura le temps de repousser. J’ai ensuite droit au maquillage
des yeux, à celui du visage, au rouge à lèvres… Mes oreilles ne sont pas
percées, qu’importe, ces demoiselles sont équipées et me les trouent afin de
me faire porter de jolies petites boucles d’oreilles, on me fait des essais
de perruques et elles optent finalement pour une coiffure blonde mi longue
et légèrement frisée. On me colle des faux ongles aux doigts de la main et
du vernis à ceux des pieds, on me maquille les tétons avec de l’ocre rouge,
on me pare de quelques bijoux plus ou moins en toc, on me parfume. Il ne
reste plus qu’à m’habiller, un simple chemisier blanc en haut, très
légèrement transparent et qui fera apparaître mes pointes de seins. En bas,
une culotte dans laquelle on a pris soin de coincer ma verge entre les
cuisses, et une mini jupe écossaise pour compléter tout ça ! Restent les
chaussures… Et là problème… elle n’ont rien dans ma pointure !

Qu’a cela ne tienne, elles décident de m’emmener en acheter !

- Euh, je ne vais pas sortir comme ça ?
- Ben si, il faut bien les essayer !

Je me regarde dans une glace, je ne me reconnais plus… C’est qui cette
délicieuse petite pute avec une bouche à sucer des bites ! Tiens, je me
plais, ça m’excite, je me demande comment Madame Huang va me trouver, mais
avant, il me faudra franchir l’épreuve des godasses.

Avec son impossible voiture Mae-Ying et sa complice m’emmènent chez un grand
marchand de chaussures de la ville. L’anonymat me rassure, parce que je me
demande si je ne suis pas un peu ridicule (du moins du point de vue des
autres) en travesti !
On me fait asseoir, on m’apporte des escarpins, un couple d’occidentaux me
regarde avec insistance, je commence à me méprendre sur leurs intentions, me
dis qu’il doit s’agir d’amateur de travesti et qu’il me trouve dans leurs
goûts, je ne pourrais rien faire de plus mais un sourire n’a jamais tué
personne. Quand je réalise, oh, horreur qu’il s’agit d’un couple qui était
non loin de moi dans l’avion ! Ces andouilles ont du me reconnaître, je
rougis comme une tomate. Et puis au diable le qu’en dira-ton ? Je suis libre
de faire ce que je veux, je ne fais du mal à personne. J’essaie une paire de
chaussures, la pointure est bonne, je fais quelques essais de marche, pas
évident d’avancer avec ces trucs, mais je m’efforce de bien faire, je me
dirige crânement dans la direction du couple inquisiteur, les regardant avec
tout le mépris dont je suis capable, encore quelque pas, et je me casse la
figure sous les éclats de rire de la clientèle et du personnel.

Bon, je n’en mourrais pas ! Mae-Ying m’indique qu’il me suffira de faire une
heure ou deux d’entraînement et qu’après tout ira bien.

Vers midi madame Huang refit son apparition et mes deux amies travestis
s’empressèrent de lui montrer ma transformation !

- Mais quelle merveille ! Il est tout simplement splendide ! J’en mouille ma
culotte, venez que je vous embrasse pour ce que vous avez réalisé… et prene
quelques billets dans le tiroir, vous vous paierez le restaurant.

Nous revoilà seuls tous les deux, elle tournicote autour de moi,

- Enlève tes fringues que je te vois nu !

Elle me caresse partout, ma poitrine glabre et maquillée semble l’intéresser
! Elle me tripote les bouts, me provoquant des spasmes de plaisir

- Hum tu as de gros tétons pour un homme, il faudrait une toute petite
injection de silicone pour galber tout cela un petit peu…

Ça va pas, non !

- Tu va me déshabiller, et après tu me lécheras la chatte !

Voici par contre un programme qui ne me déplait pas ! Je vais derrière elle,
lui dézipe sa robe, la fait glisser à ses pieds, elle a le dos assez large
comme beaucoup d’asiatiques du sud est, il ne me reste plus qu’à dégrafer le
soutien-gorge, ce que je fais libérant deux seins assez lourds mais de bonne
tenues terminées par des aréoles et des tétons très sombres. J’ai une envie
folle de lécher tout cela, mais je me retiens préférant ne pas contrarier
ses plans, je retire la culotte ! Humm jolie chatte relativement poilue ! La
directrice s’assoit sur le bord du lit, écarte ses cuisses, je me mets à
genoux devant elle, j’approche mon visage, elle sent assez fort, mais ça ne
me dérange pas, j’apprendrais par la suite, que par choix, elle ne s’essuie
jamais après avoir uriné, voulant ainsi conserver son odeur pour ses amants
et amantes. J’écarte tout ce fouillis, elle a les lèvres un peu grasses, à
moins qu’elles ne soient tout simplement gonflées par l’excitation, je
commence à laper tout cela, m’enivrant de ses sucs, puis je me concentre sur
le clitoris, l’agaçant de ma langue et de mes lèvres… je la sens griffer les
draps, se raidir, partir.. et finalement jouir, pour s’écrouler pantelante

- Bravo ! En plus tu sais faire jouir les femmes !

Le compliment me fait rougir !

- Décidément tu me plait de plus en plus ! Tu sais j’ai une idée, tu sais ce
qu’on va faire ?

Non, je ne sais pas, mais avec elle, je m’attends au pire !

- On va se marier !

Oups ! Ça y est… Elle a pété un plomb, Madame Butterfly !

- Non tu n’as pas l’air d’accord ? Demande t-elle en faisant semblant d’être
contrarié !
- Tu as vraiment des drôles de jeux !
- C’est fait pour cela la vie, pour jouer ! Jouer au mariage, ça peut être
grandiose cette affaire là.
- Et c’est quoi le programme des réjouissances !
- Ce sera une surprise !

Je n’ai revu ni la directrice, ni Mae-Ying de la journée, on m’a attribué
une chambre, j’en ai profité pour me reposer et essayé de faire un peu de
tri dans ma tête.

Le soir on est venu gentiment me chercher pour participer au repas
collectif. J’ai mangé de bon appétit, la bouffe locale n’a finalement pas
grand chose à voir avec ce que nous proposent les restaurant thaïs
européens, il y a beaucoup de trucs à la vapeur, mais ce n’est pas mauvais.
J’ai du mal à communiquer, peu de pensionnaires parle correctement
l’anglais, et le français, n’en parlons pas. Je m’adresse à la seule avec
laquelle je peux un peu échanger, c’est Sumana :

- Madame Huang n’est pas rentrée ?
- Si mais elle prend ses repas seule, ou parfois avec l’une d’entre nous,
elle mange très rarement dans la salle à manger…

Ça m’embête aussi de ne pas voir Mae-Ying, c’est un peu pour elle que je
suis restée, elle doit être en train d’opérer au bar à travelos ou elle m’a
déniché hier soir, bêtement je me sens un peu jaloux. Finalement ça ne va
pas ce soir, j’ai le cafard…

A la fin du repas, on débarrasse, on apporte les couverts en cuisine, je me
propose d’aider à laver la vaisselle, histoire de me rendre utile, mais on
me fait comprendre que ce n’est pas la peine, je m’apprête à regagner ma
chambre quand je croise à nouveau Sumana !

- Toi, je ne t’aime plus ! Me dit-elle en pouffant de rire !

Comprenne qui pourra, en tous les cas, moi je n’y comprends rien.

- Qu’est ce que je t’ai fais !
- A cause de toi, j’ai reçu la fessée, tiens j’ai encore les marques !

Et du coup, elle me montre son cul ! Les marques, faut pas charrier, ou
alors faut vraiment le savoir ! Je le lui fais remarquer. Elle me répond
alors que la marque est aussi  » gravée dans sa tête  » Elle se fout de moi,
hier elle n’avait vraiment pas l’air plus traumatisé que ça ! Et cette après
midi non plus !

- Qu’est ce que je peux faire pour arranger ça ? Proposais-je, histoire de
dire quelque chose.
- Tu devines pas ?
- Non !
- Je peux venir dans ta chambre ?

Qu’est ce que vous voulez que je réponde, je ne vais pas dire non, et puis
elle est ravissante cette petite Sumana.

- Tu veux bien que je te pelote les fesses ?

Voilà une question qu’on ne m’avait jamais encore posée. Mais si cela
peut-être le prélude a des petits jeux un peu pervers, pourquoi pas ? Du
coup, je me déshabille, je me tourne, je lui offre mon cul ! La vision de
mes fesses la fait manifestement craquer, et que je te les tripote, et que
je tes tirlipote, et que je les malaxe !

- Qu’est ce qu’elles sont belles ! S’extasie la lady-boy !
- Elles n’ont rien de spécial !
- Tu n’y connais rien, elles sont toutes blanches, douces, sans poils et si
bien galbées, hummmm regarde comme je bande ! Rajoute-il en m’exhibant un
bel engin effectivement bien raide !
- Jolie queue !
- Suce-là et après je vais t’enculer !

Pour la deuxième proposition, on verra, mais en ce qui concerne la première,
je ne me le fais pas dire deux fois et je gobe le beau membre ainsi offert,
il est plus gros que celui de Mae-Ying mais tout aussi agréable, j’ai
l’impression d’avoir fait depuis hier des progrès prodigieux en fellation et
je fais coulisser son membre décalotté entre mes lèvres en m’aidant de ma
langue qui de temps à autre lape le bout du gland de petits coups coquins.
Elle finit par me faire arrêter et me demande de me tourner. Excité comme je
suis, je ne cherche même plus à discuter et de moi-même j’écarte mes fesses
afin d’aider la verge à me pénétrer. Elle a un peu de mal, on n’a pas mis de
gel et le sexe est un peu épais, mais ça finit par entrer. Comme la veille,
j’ai d’abord la même sensation de gêne assez douloureuse, avant que le
plaisir ne finisse par dominer tout cela.

- Et bien bravo ! Vous ne vous embêtez pas toutes les deux ?

C’est Madame Huang ! Pas trop gênée, on ne l’a pas vue de la journée, et
elle se pointe dans ma chambre sans même se donner la peine de frapper à la
porte !

- Bandes de salopes ! Me tromper à la veille de mon mariage ! Je vais vous
punir ! Mais je vous en prie, il ne faut pas que cela vous empêche de
continuer ! J’adore voir deux petites chiennes s’enculer !

Le problème c’est que Sumana a complètement débandé et est sortie de mon cul
!

- Sumana, je vais te donner vingt coups de cravache, et même que tu ne
pourras pas t’asseoir pendant une semaine !
- Oui madame !
- Ça t’excite quand je te dis que je vais te punir !
- Oui, madame

Madame Huang lui a pris le sexe en main et le masturbe un peu, tandis que de
ses dents elle lui mordille le téton, l’érection ne tarde pas à renaître,
Sumana enfile un nouveau préservatif et me demande de me positionner pour
terminer le travail déjà commencé. Pour cette seconde introduction il n’y a
plus de préalable pénible, ça fait du bien tout de suite, je gueule des
« C’est bon, c’est bon ! », tandis que l’autre finit de jouir, et s’affale sur
mon dos à moitié épuisé ! Madame Huang le congédie !

- Pour ta punition à toi, je vais réfléchir, mais il ne faut pas que cela
nous empêche de nous marier, je vais te laisser faire dodo, demain la
journée sera longue…

Le lendemain, la journée a très bien commencé, j’ai revu Mae-Ying, c’est
elle qui m’a réveillé, puis qui s’est chargée de mon maquillage et de mon
habillement, elle m’a dégoté une robe de mariée à l’occidentale d’un blanc
immaculé, j’ai le sentiment d’être un peu ridicule la-dedans, mais j’ai
accepté de jouer, continuons le jeu !

Surprise, madame Huang s’est habillée en homme, costume trois pièces,
chemise blanche et cravate à pois, elle s’est coiffée d’une sorte de chapeau
très  » Chicago des années 1930.  » J’ai quand même l’impression d’aller au
carnaval.

Je ne sais pas où on va, c’est Mae-Ying qui conduit, deux autres voitures
suivent, nous sortons de Bangkok et nous voici en pleine campagne, on finit
par atterrir dans une sorte de propriété, ou nous nous garons, nous sommes
ensuite dirigés vers un petit bâtiment à moitié en ruine, une sorte d’autel
en pierre a été dressé au pied duquel un matelas tout neuf et recouvert
encore de sa cellophane à été posé !

Une grande asiatique nous attend ! Elle distribue deux petits sachets à
chacun des invités, puis elle nous demande à moi et à la directrice de nous
approcher !
Je vois alors l’espèce de grande prêtresse sortir un canif ! Pas rassurant
cela, si on voulait me trucider en pleine campagne, qui irait me rechercher
? Mais non, le canif est tout simplement destiné à retirer la cellophane du
matelas,

- Vous voulez vous marier devant moi ?
- Oui ! Réponds Madame Huang.

Je crois diplomatique de faire la même réponse !

- Je vais vous déshabiller !

Elle tape alors dans ses mains, et voici que surgissent d’on ne sait où deux
mecs complètement nus, pas des travelos, non des mecs, l’un s’occupe de moi
et m’enlève ma robe puis le reste, tandis que son comparse déshabille la
directrice. Nous voici tous les deux complètement nus ! J’en profite pour
admirer à nouveau cette belle femme que l’âge n’a pas trop abîmé. La
prêtresse s’est dépoitraillée et tout en se tripotant les seins elle se
livre à une incompréhensible incantation, puis elle nous fait mettre à
genoux !

Les deux types approchent alors leurs bites de nos visages, je crois
comprendre, mais ça commence à me plaire beaucoup moins, autant sucer des
sexes de travestis ou de transsexuelles m’amuse, autant le faire avec des
vrais mâles ne me dit rien que vaille ! Mais comment m’enfuir d’ici ? Alors
je me dis qu’au pire ce sera un mauvais moment à passer, et sur un signal de
la prêtresse, nous engloutissons simultanément les queues ainsi offertes à
nos bouches qui n’avaient rien demandé. Je ferme les yeux, après tout, une
fois dans la bouche quelle différence avec celles de Mae-Ying ou celle de
Sumana ? Sauf que le fantasme n’y est pas, mais bon, on ne peut pas toujours
tout avoir, j’essaie de faire de mon mieux, et à ce point que ce mâle
inconnu finit par décharger dans ma bouche. Pas de kleenex pour cracher,
si… on m’en tend un, ces gens sont décidément très prévenants. Madame
Huang a à son tour achevé son propre mâle. On m’invite ensuite à me coucher
sur le matelas ! Je le fais d’abord peu rassuré, puis plus confiant quand on
indique à ma future de s’installer sur moi en position de soixante neuf !
C’était donc ça son mariage, finalement c’est assez sympathique, et tandis
qu’elle me lèche le gland, je lui broute le minou à qui mieux-mieux. ! Au
bout de cinq minutes de ce joli travail respectif, nous finissons par jouir
l’un après l’autre, c’est alors que je vois l’ensemble de la noce autour de
nous, tous complètement nus, en train de nous balancer des grains de riz et
des pétales de fleur d’oranger en nous félicitant et nous souhaitant
beaucoup de bonheur ! C’est émouvant !

La noce repart ! Je ne sais pas où toute cette bande de joyeux travestis est
aller manger, mais on nous a laissé seuls, Madame Huang et moi, seul en
tête-à-tête. On s’est retrouvé dans un restaurant assez chic des alentours
de Bangkok, rien d’érotique dans ce repas, mais des mets succulents et un
service impeccable. Et j’ai eu la surprise de constater que ma mariée (mais
au fait, qui était donc la mariée de l’autre ?) avait des tas de choses
intéressantes à raconter, elle m’a parlé de sa famille, de la difficulté
qu’ont les gens ici dans les campagnes, de la corruption qui bouffe tout,
des filles que l’on trompe en leur promettant monts et merveilles à l’autre
bout du monde, des touristes qui viennent faire du tourisme sexuel en
méprisant profondément les habitants locaux. Je la rassure, lui dis que
globalement je partage ses points de vue, lui parle de moi, de ma façon de
voir la vie, de voir le sexe, l’amour… Elle professe une philosophie
simple, basé sur le plaisir de la vie, elle me dit qu’oui, le plaisir peut y
compris s’acheter pourvu que tout cela reste une relation de respect mutuel
! Cette femme est finalement extraordinaire, j’ai soudaine envie de
l’embrasser, je l’embrasse, nous nous embrassons profondément, goulûment,
même, et pus pour la première fois cet aveu :

- Quand je t’ai vu, j’ai eu un coup de foudre, c’est idiot je ne te
connaissais pas, mais maintenant je me rends compte que tu es quelqu’un
d’intéressant !
- Merci, ça me fait plaisir !
- Seulement plaisir !
- Arrête, j’ai la chair de poule ! Répondis-je
- Si je te dis que je t’aime, tu seras capable de l’entendre !
- Donne-moi encore quelques heures, je voudrais être sûr !
- Au moins tu es sincère, encore un bon point à ton actif ! Mais tu as
raison, je suis une drôle de bonne femme, je suis autoritaire, imprévisible,
mais ça n’empêche pas les sentiments. Tu as…. Tu as les mains douces.
- Toi aussi !
- Embrase-moi encore !

On s’est attardé très longtemps au restaurant, au lieu de servir des plats
trop copieux, le service s’organisait autour d’une multitude de petits
plats, mais c’était délicieux, et la nuit commençait à tomber alors que nous
finissions à peine notre thé au jasmin.

Mae-Ying vint nous rechercher !

- Ça c’est bien passé ?
- Très bien, je crois que j’ai fais le bon choix répond la directrice. Mais
je dois une punition à ma petite femme, il serait injuste de ne pas lui
donner !

Ben voyons !

- Tu es prêt à recevoir ta punition ? Me demande madame Huang.
- Si je ne me retrouve pas en pièces détachées après, ça devrait aller !
- Tu aimes te faire enculer, n’est-ce pas ?
- Je dois avouer que ce n’est pas désagréable !
- Alors tu va être servi, on va t’attacher, c’est juste pour le fun.

Je me laisse faire, on me couche à moitié sur une petite table, les jambes
attachés aux pieds du meuble, les bras tirés vers l’avant, auparavant on a
disposé un coussin sous mon ventre sans doute pour me remonter le cul ! Puis
on me laisse un moment, sur une autre table on a attaché Sumana de la même
façon. La directrice lève sa cravache et le coup s’abat sur les pauvres
fesses de la belle travesti !

- Tiens, je vais t’apprendre à enculer ma petite femme, pendant que je ne
suis pas là !

Deuxième, puis troisième coup !

- Et qu’est ce qu’on dit, d’abord ?
- Pardon madame !
- Plus fort (quatrième coup)
- Pardon madame !

Et ça continue, je remarque d’ailleurs qu’elle diminue l’intensité de ses
coups de façon à pouvoir aller jusqu’a vingt sans que l’affaire devienne
insupportable. Elle fera toutefois une belle exception pour le vingtième qui
claquera avec un joli petit bruit sec !

- Aîe !
- Ah, bien oui il fait mal celui-là !

On détache Sumana, qui s’en va  » bouder  » dans un coin et sur un signe de
madame Huang, un premier travesti se présente derrière moi, la bite bandée,
j’ai maintenant presque l’habitude, le gel, la poussée, l’impression de
gêne, puis le plaisir, je ferme les yeux mais voilà qu’on me tire (sans
brutalité) les cheveux, une autre ladie-boy est devant mon visage, je
comprends la manœuvre, il faut que je la suce, celui-ci, afin qu’elle bande
et quand elle bandera, elle passera derrière et ainsi de suite. J’ai du
sucer ainsi toute la noce et plutôt deux fois qu’une. Je connais le goût de
chaque queue, le salées, les moins salées, les longues, les épaisses, les
juteuses, les noueuses… je les ai toutes eus dans mon cul, des raides qui
restent raides, des moins raides qui débandent, des carrément molles, des
qui bandent pendant l’action, toute la panoplie. On me détache ! Je ne me
plains pas, je trouve tout simplement que trop c’est trop ! Je me relève.

- Tu dois avoir soif ! Me demande Mae-Ying !
- Oui !
- Alors on va exécuter la fin de la cérémonie du mariage, c’est la soif de
l’amour !

Parce que c’est pas encore fini tout ce cirque ! Qu’est ce qu’elles ont été
encore inventées ! On pose une nappe, un drap plutôt, sur la table d’où on
vient de me libérer et on m’invite à m’y coucher dessus sur le dos. On aide
ensuite Madame Huang à y monter ! C’est assez impressionnant comme vision,
belle contre-plongée, moi couchée et elle debout, avec les autres autour !
Elle s’accroupit au-dessus de mon visage, descend lentement et colle
carrément sa chatte sur ma bouche qu’elle me demande d’ouvrir ! J’ai compris
! J’attends fébrile, ma queue rebande, une goutte d’urine vient s’écouler au
fond de mon gosier, une autre et encore une autre, un petit filet qui
grossit et ça ne s’arrête plus, j’avale tout ce que je peux, j’essaie de ne
pas m’étouffer, elle de son côté essaie de marquer des haltes. Et puis plus
rien, c’était bon, je m’en lèche les babines ! Elle se relève, descend de la
table, me tend la main pour que je la rejoigne et m’embrasse goulûment sur
la bouche sous les acclamations de la noce qui crie :

- Elles sont mariées ! Elles sont mariées ! On s’embrasse, on met de la
musique, on danse, on débouche du champagne ! C’est la fête, les corps se
frôlent, se caressent, c’est la fête des corps !

On est monté dans la chambre de madame Huang, seulement tous les deux, J’ai
voulu honorer mon épouse, mais on était crevé, on s’est endormi dans les
bras l’un de l’autre, j’étais bien, apaisé après toutes ces folies.

J’appréhendais la suite, c’est sans doute pour cela que je me suis réveillé
de bonne heure. Ma mariée avait déjà quitté le lit  » conjugal « , je
profitais de la présence ici d’une salle de bain attenante en me posant
milles questions ! Son amour déclaré pour moi était-il sincère ? Et moi
l’aimais-je ? Et puis surtout ça va durer combien de temps encore tout ça !

Je me douche, je me sèche, j’enfile un peignoir, je vais pour m’habiller,
mais voici Madame Huang qui revient, elle tient une pile d’habits dans ses
bras :

- Bien dormi ? Qu’elle demande !
- Ça va !
- Tiens, je t’ai apporté ta nouvelle tenue !
- Ah, bon j’ai une nouvelle tenue ?
- Oui c’est une tenue de femme de chambre, j’ai décidé que tu passerais tes
journées à t’occuper des pensionnaires, de t’occuper de tout ce qu’elles ont
besoin, tout, absolument tout !

Le jeu continuait donc pourquoi ne pas y jouer encore un jour ou deux ?

- Tu feras ça la journée ! Pour la nuit je t’ai prévu une autre occupation !
- Ah ! Oui, et je vais dormir quand ?
- Le matin, tu dormiras le matin.
- Et donc la nuit, je suis censé faire quoi ?
- Hummm… j’ai quelques vielles amies du temps du collège, je crois qu’elles
seraient ravies que je te loue !
- Oups !
- Alors, toujours décidé à jouer ?
- Bien sûr !
- Bien sûr qui ?
- Bien sûr mon amour !

…Sa tête !

Boris Vasslan sur un scénario de Christophe P (11/02)

Ce texte a obtenu le 1er prix Vassilia du « meilleur récit TRANS publié sur
notre site en 2002

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>