L’autobus du sexe ou les délires de la deuxième voiture ou Ligne 69-105 D par Malicia et Christobal


L’autobus du sexe ou les délires de la deuxième voiture ou Ligne 69-105 D par Malicia et Christobal

Comme tous les matins je prends l’autobus pour me rendre au travail. Ce matin l’autobus est en retard, il est du même coup bondé, alors qu’habituellement il n’est plein à moitié. Je monte et dis bonjour à la conductrice qui, visiblement, me reconnaît. Il s’agit d’une très belle femme, une blackette avec un beau visage, des formes intéressantes et des lèvres purpurines. Je n’ai pas le choix et je suis obligé de m’asseoir à côté une autre personne, moi qui, habituellement préfère les banquettes individuelles. Je m’assieds à l’avant près d’une fille d’environ 20 ans, habituée à ce parcours et qui, je l’avais déjà remarqué, semble plutôt attirée par les femmes. Elle est grande et très mince, elle a les cheveux longs et elle est probablement d’origine asiatique. Son allure de garçon manqué dans ces jeans moulants m’excite. Elle ne bouge pas du tout et j’ai peine à m’asseoir confortablement, la nana prenant plus que sa place avec ses jambes écartées et son gros sac de sport.

Je m’installe en faisant attention de ne pas la déranger, mais manifestement ma présence à ses côtés à l’air de la contrarier. Discrètement, j’observe entre ses jambes toutes ouvertes vers moi, sa fourche et imagine cette vue si elle était nue… Du coup, une légère érection s’installe. J’observe également son visage sérieux et ses petits seins qui doivent être bien durs sous son tee-shirt moulant. Que j’aimerais la voir baiser avec une autre femme !

Arrivé à l’arrêt suivant une femme monte dans l’autobus et reste debout tout près de nous. La fille à mes côtés (on va l’appeler Corinne) regarde avec envie le corps de la femme d’environ 40 ans qui bouge constamment au rythme des secousses de l’autobus. Cette femme est très sexy, le sait et le montre. Elle a une jupe courte qui permet de contempler ses longues jambes et d’énormes seins qui semblent plutôt fermes pour son âge. Elle se penche pour déposer son sac et on voit très bien ses gros nénés dans leur soutien-gorge. À ce moment, Corinne prend son sac par terre, le dépose sur ses genoux et garde une main sur ses cuisses. Je suis trop près pour regarder directement mais je vois sa main frotter sa chatte à travers son jeans. Elle fantasme sûrement sur l’autre femme.

L’autobus se vide de plus en plus en se rapprochant du terminus. Je suis extrêmement excité et ma voisine voit très probablement mon érection à travers mon pantalon. Corinne prend alors doucement ma main et l’emmène vers sa fermeture éclair déjà ouverte qui est protégée des regards par son sac et mon blouson. Aussitôt fait, j’insère mon majeur dans sa chatte toute mouillée et entreprends de la masturber. Elle se laisse faire en fermant les yeux et en déposant ses deux mains sur son sac. Son clitoris est gonflé à bloc. La femme devant nous descend à l’avant dernier arrêt mais je continue de donner du plaisir à ma voisine.

Tout à coup, l’autobus change de direction. Ma voisine semble surprise également et referme sa fermeture éclair en s’asseyant de façon plus conventionnelle. Je constate que nous ne sommes plus que tous les deux l’autobus ! Je me lève pour demander à la conductrice la raison de ce changement d’itinéraire. Elle me répond d’un ton sec :

– Va t’asseoir et continue ce que tu as commencé !

Tout étonné, je m’assois sur la première banquette pour constater que j’avais été repéré. Ma voisine semble désespérée et ne dit pas un mot. Elle se tourne vers moi avec un regard apeuré. La conductrice aurait-elle l’intention de nous livrer chez les flics pour outrage aux bonnes mœurs ? L’autobus s’immobilise dans le fond d’un grand parking où il y a déjà plusieurs autobus vides.

La conductrice se lève :

– Je vous ai dis de continuer, vous n’avez rien à craindre, au fait je m’appelle Pamela

Corinne semble terriblement excitée par les ordres de la conductrice et détache son jeans pour l’enlever complètement. Je suis vraiment très surpris et heureux de voir la tournure des événements, je décide donc de passer à l’action. Je m’approche doucement de ma voisine qui vient tout juste d’enlever son slip et lui embrasse lentement les cuisses en me dirigeant vers sa vulve offerte. Je soulève son tee-shirt qui lui descend sur les cuisses pour tâter de ma langue cette merveilleuse petite chatte fraîchement rasée et toute douce. Je lèche avec de plus en plus de vigueur ses lèvres et son clitoris dans le but de l’entendre gémir ou jouir un peu. Je ne semble lui faire que peu d’effet, tout à coup, elle se déhanche un peu et émet un gémissement des plus voluptueux.

Je relève ma tête pour constater qu’elle se caresse les seins à travers son petit soutien-gorge et quelle est ma surprise de voir son regard fixé sur la conductrice qui est maintenant complètement nue et qui se masturbe debout près de nous. Ma partenaire est visiblement troublée par le corps de Paméla. Celle-ci a la peau très noire, elle est très peu métissée, ses seins sont très gros avec des mamelons d’un brun très foncé, sa chatte est recouverte d’une épaisse touffe de poils frisottante parfaitement triangulaire. Dans l’ensemble, bien que son corps ait de l’expérience, les petites rondeurs sont très excitantes. Elle est debout, les jambes un peu écartées avec une main dans son sexe qui effectue un va-et-vient très vigoureux, l’autre main se trouve sur sa poitrine et malaxe fermement ses gros seins. De temps à autres elle change de main pour humecter sa poitrine de son jus abondant. De plus, elle commence à gémir très fort et encourage ainsi Corinne à faire de même.

Je n’en peux plus, je me lève, baisse mon pantalon et sort ma queue qui ne peut plus attendre pour trouver un refuge. Lorsque Paméla voit mon pénis, elle s’agenouille devant moi et se met à me sucer avec vigueur. Pendant ce temps, Corinne se masturbe très rapidement pour se rendre à l’orgasme. Je ne peux résister à ce spectacle ainsi qu’à la bouche expérimentée de la conductrice, je suis sur le point d’exploser. Paméla me voit venir et dirige, tout en continuant de le masturber, mon pénis vers Corinne. J’éjacule au moment où submergée par le plaisir mon ex-voisine atteint son orgasme en criant d’une façon folle, mon sperme gicle sur son tee-shirt, son visage et ses cheveux.

Corinne se lève brusquement et m’éloigne de la conductrice, elle enlève son tee-shirt et son soutien-gorge et me les lance en pleine figure. Elle enlace Paméla et dégringole avec elle sur le sol, la conductrice est sur le dos et Corinne s’assied sur son visage et se penche pour entamer un 69 endiablé. C’était très excitant de voir ces deux corps si différents se joindre et se tortiller de cette façon. Les seins de la conductrice apparaissent de chaque côté du petit corps de Corinne, je m’en approche et embrasse un des seins en me dirigeant vers son visage et en traversant les jambes et le petit cul ouvert de la lesbienne eurasienne…

Pendant que la conductrice fait travailler sa langue dans la chatte de Corinne, elle me fait un signe que je comprends rapidement. Je m’accroupis derrière ma voisine et lui enfonce mon pénis bien dur, je me penche sur elle et pince ses petits tétons de mes doigts, ce qui lui arrache de petits cris de jouissance. Paméla a un orgasme incroyable qui la fait hurler de plaisir, je sens à ce moment le vagin de Corinne se resserrer sur mon pénis et son dos se cambrer de jouissance, sans retenu j’augmente le rythme de mes coups de bassin pour la bourrer copieusement et finir en apothéose.

J’ai soudain une envie d’uriner qui devient véritablement pressante. Je l’indique à Corinne, qui à ma grande surprise me susurre que je peux me soulager sur elle, car elle est aussi friande de ce genre de choses. Je ne me le fais pas dire deux fois, et tandis que Paméla est allé faire quelque chose sur son tableau de bord. J’asperge copieusement ma partenaire de mon jet doré. Je dirige mon pénis pour l’arroser un peu partout, les cuisses, les seins, le ventre et même le visage parce qu’elle n’hésite pas à se lécher les babines de ce curieux nectar. Elle me fait ensuite part de son désir d’inverser les rôles. Je m’allonge alors dans le couloir du bus déjà passablement mouillé de ma propre urine. Et Corinne se concentre un petit moment avant de lâcher son pipi juste sur mon pénis. Voilà qui est nouveau pour moi et qui me met en érection. Je commence à y prendre un goût certain quand soudain Paméla déboule furieuse !

– Mais qu’est ce que vous fabriquez, bandes de porc ! Pisser dans mon bus ! Non mais ça ne va pas la tête ?

Elle retourne vers le tableau de bord et sort d’une sorte de soute, une espèce de cravache !

– Allez donnez-moi votre cul ! Je vais vous punir pour les saletés que vous avez faites !

On implore sa pitié, mais elle ne veut rien savoir, le premier coup tombe sur les fesses de Corinne, cela n’a pas l’air de lui déplaire, d’autres coups tombent, elle a présent les fesses toutes rouges, elle gémit sans que je puisse savoir si c’est de douleur ou de plaisir, les deux peut-être ?.

– A toi, maintenant ! Dit Paméla !

Je reçois le premier coup sur les fesses !

– Aïe !
– Vous vous êtes fait mal ? me demande ma voisine de banquette
– Non ça va ?

Une contraction musculaire probablement ! Je me réveille, le bus est plein à craquer, quel étrange rêve ! Mais pourquoi ma braguette est-elle toute humide ?

Nous avons reçu ce texte signé par un énigmatique  » 2ème voiture  » ! C’est d’ailleurs la signature avec laquelle une version assez différente a été publiée sur le site de revebebe ! Nous avons de bonnes raisons de penser qu’il s’agit en fait de l’un de ces textes aux variables infinies qui se baladent soit de façon anonyme soit avec des signatures fantaisistes depuis un certain temps. Et si nous le publions, ce n’est certes pas pour ses qualités littéraires, mais parce qu’il nous a amusé ! Cela dit, si le véritable auteur désire se manifester, nous nous ferons un plaisir de faire valoir ses droits !

PS : Malicia et Christobal ayant ensuite revendiqué la paternité de ce texte, nous rendons à César…

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4 réponses à L’autobus du sexe ou les délires de la deuxième voiture ou Ligne 69-105 D par Malicia et Christobal

  1. Chandernagor dit :

    Du bon délire comme je les aime

  2. baruchel dit :

    on se croirait dans un Marx Brothers porno

  3. sapristi dit :

    J’adore ce genre de délire

  4. Valentin dit :

    N’importe quoi mais qu’est-ce qu’on se marre

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