Initiation par Dany_C

Initiation
par Dany_C

Bien qu’habité moi-même par de multiples désirs, la perspective d’être utilisé par un autre pour satisfaire ses propres désirs m’attirait aussi. Je me décidai donc un jour à répondre à une annonce libellée comme suit. « Dominant cherche soumis obéissant. Physique et âge sans importance ».

Rendez-vous fut pris pour le surlendemain sur le parking jouxtant l’entrée du chemin de promenade dans le bois. C’était la belle saison, et même si le soleil se cachait derrière des nuages élevés, le temps était doux. Dès mon arrivée, je me rendis comme convenu à l’entrée du bois et j’attendis.

L’annonceur arriva très peu de temps après et m’aborda par un « salut » jovial tout en m’examinant de la tête aux pieds. Il avait à peu près la même taille que moi, bien en chair, visage rond, cheveux clairs et yeux bleus, un peu de ventre. Il m’avait dit avoir une cinquantaine d’années et cela semblait correspondre avec son aspect. Il me dit qu’il s’appelait Pierre. Le but de cette première rencontre était de faire connaissance tout d’abord, de discuter des souhaits de chacun de nous deux et de mes propres limites en particulier, et enfin de m’initier à la soumission attendue de moi.

Pierre m’entraîna donc sur le chemin de promenade pour converser tout en marchant. Bientôt il emprunta un petit sentier qui s’éloignait du chemin principal. Très vite nous étions à l’écart dans un espace de taillis et de fougères assez dense. Il choisit un coin particulièrement enfoncé dans la végétation et s’arrêta. Je sentis que le moment tant attendu était arrivé et j’éprouvai beaucoup d’excitation.

« Mets-toi à genoux devant moi et suces-moi, jusqu’au bout, jusqu’à ce que je décide de retirer mon sexe ».

Je me mis à genoux devant lui. Pierre défit la ceinture de son pantalon, l’entrouvrit, baissa un peu son slip et me présenta son sexe. Je me trouvai face à un pénis à moitié en érection, plutôt court et large, le gland, peu coloré, à demi découvert, fendu par un méat largement ourlé. Quelques rares poils clairs ornaient la base du sexe et le scrotum. Ma main droite saisit l’organe, gonflé mais pas encore dur. J’approchai mes lèvres. Je ne perçus aucune odeur. Le contact de mes lèvres avec ce sexe étranger m’excita profondément. J’entrouvris la bouche et le fit pénétrer en moi. Je me mis à faire un mouvement de va et vient avec ma tête tout en exerçant une petite succion sur la chair qui remplissait ma bouche. Je sentis le sexe de Pierre se gonfler encore dans ma bouche et se raidir.

Je m’évertuai à trouver un mouvement de succion confortable pour moi. Lorsque l’amplitude était trop grande, le sexe s’enfonçait trop profondément dans ma bouche et je devais réprimer un haut le cœur. De la salive s’accumulait aussi dans ma bouche et il me fallait régulièrement déglutir tout en gardant le sexe en bouche. Comme le pénis de Pierre n’était pas très long, mon visage était collé à la proéminence de son ventre. Il s’écoula un temps que je trouvai long avant que la respiration et les mouvements corporels de Pierre m’indiquent que son excitation progressait significativement.

Avoir son sexe en bouche m’obligeait à garder ma mâchoire grande ouverte et je commençais à éprouver une fatigue à ce niveau. C’est donc avec soulagement que je perçus chez lui les tremblements annonciateurs de l’orgasme. Une saveur légèrement épicée envahit aussi ma bouche. Je m’apprêtai à contenir son éjaculation. Il se crispa peu après en lâchant un soupir de plaisir et la saveur épicée emplit ma bouche. Je n’eu pas la sensation d’avoir la bouche trop pleine, ni de haut le cœur, et j’en fus agréablement surpris. Je déglutis une fois, gardai son sexe en bouche comme il me l’avait ordonné et je le senti débander lentement. Il se retira alors de ma bouche.

« C’était très bien » me dit-il.

Il se rhabilla. Je me relevai. J’avais toujours le goût puissant de son sperme dans ma bouche. Je me rendis compte que de mon côté, malgré mon excitation, je n’avais pas vraiment bandé. Il poursuivi la promenade, m’annonçant que l’épreuve initiatique n’était pas terminée. Je décidai de continuer. Après un long moment de marche, il s’arrêta dans un autre coin abrité et m’ordonna à nouveau de me mettre à genoux devant lui.

« Mon sexe a une autre envie maintenant. Tu vas me servir d’urinoir. Attention, si tu n’avales pas correctement cela débordera de ta bouche et tu t’inonderas toi et tes vêtements. J’interromprai régulièrement le jet pour te permettre de respirer mais à aucun moment mon sexe ne peut sortir de ta bouche.».


Il découvrit à nouveau son sexe et abaissa son pantalon et son slip jusque sur ses chevilles. Son pénis était beaucoup moins développé maintenant. Le prépuce couvrait entièrement le gland et l’ornait d’un bourrelet de chair à son extrémité. Avec deux doigts je maintins le bout de chair molle, faisant légèrement coulisser le prépuce pour dégager le sommet du gland et je pressai ma tête contre le ventre de Pierre pour engloutir le bout de son sexe dans ma bouche. Je sentis son sexe enfler légèrement après cette intromission. Je ne fis aucun mouvement avec ma tête et je perçus le mouvement de la chair qui désenflait dans ma bouche. Je restai ainsi immobile avec son sexe en bouche pendant un moment.

« Cela vient » me dit-il.

Presque aussitôt je sentis son sexe frémir dans ma bouche et celle-ci se remplir de liquide. Je perçus le goût salé de l’urine. Je me mis à déglutir rapidement plusieurs fois de suite afin de vider ma bouche. Le jet se tarit et je respirai. Mes mouvements de déglutition avaient massé son sexe et cumulé à l’excitation que devait lui procurer la situation présente, son pénis avait commencé à enfler dans ma bouche. J’attendis immobile comme précédemment. Bientôt je perçus un léger mouvement de son sexe dans ma bouche indiquant son relâchement. Peu après, je sentis à nouveau son sexe frémir dans ma bouche et l’urine s’accumuler rapidement. Je déglutis encore plusieurs fois pour contenir le liquide.

Ce jeu dura un temps qui me parut interminable. Je n’osais faire le compte de la quantité d’urine que j’avalais. Après chaque interruption, il fallait de plus en plus de temps à Pierre pour commencer à uriner. Le flot diminuait d’intensité aussi. Et surtout son sexe avait enflé et se relâchait de moins en moins bien. Il commençait à être bien excité. Après avoir émis un dernier petit jet d’urine, son sexe maintenant bien en voie d’érection dans ma bouche, il me dit

« Allez, suces-moi encore une fois ».

Je m’exécutai. Ce fut long, comme la fois précédente, avec en plus cette fois le goût d’urine omniprésent dans ma bouche. Il jouit à nouveau, longuement me sembla-t-il. Le goût du sperme remplaça celui de l’urine en moi. Il se retira de ma bouche. Tout en se rhabillant, il me félicita pour ma docilité et ma parfaite maîtrise de l’ingurgitation de son urine. Comme il allait s’éloigner, je lui dis que je le rejoindrais dans quelques instants car je devais moi aussi soulager ma vessie. Il revint vers moi et dit

« Voilà une bonne occasion de mettre encore ton obéissance à l’épreuve. Urine devant moi ! ».

Je ne pouvais refuser. J’ouvris donc la braguette de mon pantalon et sortis mon sexe. Comme le besoin d’uriner était bien présent je n’eu aucune peine à faire jaillir le contenu de ma vessie. Lorsque le jet commença à se tarir, il me dit

« Cela fait du bien, hein ? ».

Je lui répondis affirmativement tout en secouant un peu mon pénis afin d’éliminer les dernières gouttes d’urine.

« Branle-toi maintenant me dit-il ».

Je contemplai mon sexe tout petit entre mes doigts.

« Allez, vas-y. Masse ton sexe jusqu’à ce que tu jouisses ! ».

Je me mis à faire un mouvement de va- et-vient avec mes doigts pour faire coulisser le prépuce sur le gland.

« Plus fort et plus vite ! » me dit-il.

Je m’agitai énergiquement ce qui eut pour conséquence de provoquer une sensation d’échauffement dans mon pénis. Il commença à s’allonger.

« Prends-le en main et branle-toi énergiquement ».

J’obéis encore. Mon sexe s’était allongé et avait un peu enflé, mais il restait mou dans ma main, malgré le massage énergique que je lui procurais. Cela durait et je ne parvenais pas à m’exciter suffisamment pour bien bander.

« Ma présence t’intimide, hein ? Tu sais comment on apprend à un soumis à bien se branler sur commande ? » Me dit-il.

Je lui répondis négativement tout en continuant à masser activement mon pénis.

« A chaque minute qui s’écoule une personne supplémentaire vient s’ajouter pour contempler le spectacle de ta masturbation et lorsque tu as éjaculé on te fait sucer tous les spectateurs présents ! ».

Le souvenir des fellations que je venais de lui faire envahit ma pensée. Je m’imaginai face à d’autres sexes, des pénis excités par mon spectacle et avides de pénétrer ma bouche, de se frotter longuement contre ma langue et mon palais jusqu’à les badigeonner de leur sperme. Des images de sexes de forme, de taille et de couleurs différentes défilèrent dans mon esprit, j’essayai d’imaginer leur senteur, la sensation de leur toucher. Puis l’impression de durée interminable que j’avais éprouvée lorsque je suçais le sexe de Pierre surgit fugitivement et se mesura subitement au nombre de sexes à satisfaire. Je perçus aussitôt les signes de l’excitation que toutes ces pensées avaient fait naître en moi. Mon sexe finit de s’ériger et commença à durcir rapidement dans ma main. J’éjaculai presque aussitôt, plié en deux par le spasme de l’orgasme. Le jet de mon sperme s’écrasa sur le sol devant moi. Quelques gouttes de liquide séminal perlaient encore à l’extrémité de mon sexe et mouillèrent un peu ma main. Comme je me redressais et récupérais mon souffle, il me dit

« C’est très bien. Tu es un bon soumis. Cela suffit pour aujourd’hui. Nous allons retourner à nos voitures maintenant. Mais on se reverra prochainement j’espère ! ».

Cette perspective m’enchanta. Il m’avait amené à faire des choses que je ne n’aurais jamais pensé faire avant notre rencontre, et cette expérience m’avait plu. J’avais envie d’encore aborder d’autres défis de cette sorte. A l’aide de mon mouchoir j’essuyai ma main et mon sexe, je remis ce dernier en place dans mon slip, fermai la braguette de mon pantalon et nous prîmes le chemin du retour. Lorsque nous arrivâmes au bout du chemin, à l’orée du bois, à l’endroit même où plus tôt dans la journée avait eu lieu notre rencontre, l’idée que je marchais maintenant à côté de Pierre portant dans mon ventre toute l’urine qu’il avait dans sa vessie et une double ration de son sperme me traversa la tête, et cette pensée me procura un nouveau sentiment d’excitation.

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2 réponses à Initiation par Dany_C

  1. Farulet dit :

    Et la pénétration anale, t(aimes pas ,

  2. Kiroukou dit :

    Assez peu branché par les récits Gay purs et durs (genre ceux de Francois Slave), j’ai été agréablement surpris par le ton de ce petit récit à la fois gay, uro et bdsm. Très agréable à lire et même un poil excitant

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