Histoires de bons plaisirs – 10 – Gertrude et son pote… par Verdon

Histoires de bons plaisirs – 10 – Gertrude et son pote… par Verdon

Ce dimanche soir Huguette a créé la surprise en invitant pour la nuit en plus de sa petite troupe habituelle, deux nouveaux amis : Gertrude et son fidèle amant Fernand. Cela fait beaucoup de monde avec donc en plus de Momo l’amant d’Huguette, Lucien avec Rosie sa chérie, sans oublier Éric le gigolo de Madame. Demain lundi c’est férié, donc pas de soucis la fête bat son plein.

Ces deux invités forment un couple sympa, tout autant jovial que vicieux et capable de mettre beaucoup d’ambiance dans une bonne partouze. Lui est aussi mince qu’elle est corpulente. Mais elle est jolie la Gertrude, elle est charmante et quand on la voit débouler à poil dans la salle de séjour avec ses grosses fesses qui semblent avoir du mal à la suivre, elle est superbe. Pas gênée la grenouille, fière et heureuse comme un pingouin sur un glaçon en plein été, elle vous ravit et vous excite on ne peut pas plus ! Elle ne pète pas dans sa graisse, non au contraire elle est resplendissante dans un déferlement de chairs fermes et appétissantes de gaieté et d’anticonformisme Elle est là, et elle le fait savoir pour jouir en toute honnêteté, de bons libertinages avec des gens ouverts et consentants.

« Voilà un couple de bonne compagnie » se dit Huguette qui a vite compris que Gertrude était la partenaire idéale.

Elle aime les femmes et la discrétion de Fernand qui lui permet de s’accoquiner avec sa nouvelle amie comme elles en ont envie. Elles passent de bons moments à se gamahucher, à se briquer la pastille et à se frotter vulve contre vulve en croisant leurs cuisses.

De son côté Fernand a trouvé chez Huguette une femme très douée et capable de répondre à tous ces menus plaisirs qu’il adore partager en groupe.

C’est qu’il est bien équipé le Monsieur : un gland impressionnant qui fleurit au bout d’une courbure un peu courte mais robuste. Ça donne à son membre cet aspect un peu séditieux de ces gros bouchons de Champagne toujours prêts à vous sauter quelque part dès que vous le titillez d’une main avisée. (Et si vous n’avez jamais vu une bouteille de champagne dans les mains d’une gourmande, n’hésitez pas lors des prochaines fêtes d’en fourguer une dans ce genre de menottes et vous verrez comment elle va caresser le goulot et titiller le bouchon….ça va mousser… je vous le dis !… Mais attention, la bouteille débouchée, elle serait capable de s’asseoir dessus…Oups !).

Avec lui justement, les gourmandes ne sont jamais déçues, elles ont tôt fait d’ouvrir les jambes ou les lèvres même si le passage du bel outil n’est pas toujours très aisé. Gertrude, sa chouette épouse, qui a pas mal de métier, a la délicatesse de lui présenter quelques petites amies nouvellement mariées et souvent en mal de débourrage, empêtrées dans les bras d’un mari pas très habile en la circonstance. Aussi le Fernand qui est un bon éducateur prépare le travail. Beaucoup de patience, des câlins, de la persuasion jusqu’à ce que la Dame consentante ouvre la fesse et en oublie la peine.

Un petit trou novice ça se travaille d’abord à la langue, puis un doigt, deux doigts, trois doigts et déjà la boutonnière s’entrouvre et des frissons envahissent le cul de la bergère qui en oublie le mal pour en goûter le bien. C’est là qu’avec tact et fermeté le bon Fernand intervient et contente la Dame qui en serrant les dents découvre la passion. Ce gros encombrement qui lui remplit le boyau lui donne une impression de plénitude. Ça la rassure elle a le cul comme les autres et elle sera une bonne épouse.

Il est vrai qu’après un si vigoureux rodage, elles ont au saut du lit les pouliches, le cul un peu vermillon mais tellement ébahi que les voilà soudain beaucoup moins timides et bien plus disponibles aux attentions de leur époux.

Et ce dernier, le salaud, va rentrer à la maison le paquet sous le bras tout content et déjà prêt à profiter du petit conduit largement apprêté et si bien assagi par le savant fouteur. Bien sûr il fera tout ce qu’il faut pour empêcher que le fameux alésage ne se rétrécisse de sitôt. A l’usure, la Dame va apprécier et sera vite franchisée pour accueillir de charmants messieurs que son mari invitera pour leurs petits plaisirs communs.

– Oh ma chérie, il est gentil le Monsieur! Il s’est bien occupé de toi !
– Certainement, mais salaud j’aurais bien aimé t’y voir à ma place, lui répond-t-elle.

Mais fort justement après si bonne affaire, le cocu redevable se doit de se soumettre aux grâces vigoureuses du bon éducateur, histoire d’apprécier à son tour les plaisirs de la chose, non pas sans quelques vigoureux ménagements, car les garçons, Fernand il les encule vent debout ! Voilà de quoi consoler la Dame qui va se réjouir de voir son mari grimacer en se faisant enfiler le trou du cul comme toute une chacune.

– Hi ! Hi ! Hi ! C’est marrant ! N’est-ce pas qu’il te fait du bien au cul le Monsieur, mon Chéri !…
– Salope tu vas voir ce que tu vas prendre à la maison !…

Fernand quand il a bien baisé dans la nuit, le matin au réveil il est tout heureux de se contempler dans un miroir et de découvrir sa pine toujours aussi fraîche, pimpante et prête à d’autres escapades. Il se masturbe lentement, dégage son prépuce, flatte ses couilles qui font sa fierté et admire son gland qui attire tant ces Dames.

Après s’être tripoté, il passe sa main sous son nez et se ravit de ces bonnes fragrances qui lui rappellent le charme de toutes ses vigoureuses offenses qu’il a accomplies dernièrement entre les cuisses d’une de ces coquines dont il a partagé la couche, à moins que ça soit l’odeur plus corsée d’un mâle trou du cul. C’est qu’il est toujours partant le Fernand, il ne chôme pas, aussi s’est-t-il fait une solide réputation (on ne peut pas mieux dire !). C’est avec orgueil qu’il se balade la bite en l’air dans la maison, non sans affoler quelques fois Patricia, la bonne, qui craint beaucoup pour sa vieille rosette. Quoique ça ne l’empêche pas de venir faire le ménage le cul nu sous ses jupes (elle ne doute de rien la mémé… C’est qu’elle est du genre à avoir usé pas mal de braquemarts pendant sa longue vie…alors une piqûre de rappel ce n’est pas pour la gêner !).

Aussi vous pensez bien qu’à peine arrivé chez Huguette, il s’envoie la Rosie qui se jette à son cou. Elle connait la renommée du bonhomme et a flashé d’emblée sur sa jolie cambrure. Maintenant qu’elle a pris de la graine, il ne faut pas lui en promettre à celle-là qui déjà ouvre ses jambes. Et ce n’est pas le Fernand qui va s’en plaindre.

Il se la baise debout, face à face et devant leurs amis. Sans honte, sans gêne et sans culotte elle a soulevé sa jupe pour enfiler sa craquette pleine de mouille sur la jolie pine. (Putain ! Je ne sais pas vous !… en tout cas moi…Bon, il faut que j’arrête de me branler sinon je vais sortir de mon histoire !).

l s’est débarrassé de son short le Fernand et les jambes écartées, bien planté dans le con de l’inassouvie il se la soulève et se la secoue comme un prunier pendant un petit moment puis en la courbant sur un fauteuil il la prend en levrette. La jupe sur la tête elle pousse des cris de plaisir avant même qu’il ne la baise à grands coups de reins.

Aussi vous pensez bien qu’en voyant son charmant petit cul dépasser du fatras de chiffons, il ne se retient plus le coquin et se l’encule tout droit, tout raide et d’un seul coup comme est en droit d’être gratifié un postérieur si accueillant.

– Aye ! Mon salaud…qu’elle dit en se cabrant.
– Va s’y qu’il renchérit le Lucien qui devant elle la retient par les épaules,  » bourre- la, elle aime ça !… tords-lui le boyau ! ».
– Oh Bonjour la tendresse ! Qu’elle s’écrie en tournant la tête vers son fouteur avec un petit air entendu car elle n’en serre pas moins les cuisses, (la tendresse attendra bien un peu !).

Elle a vite fait de remplacer ses bavardages par des cris de gonzesse affamée afin de manifester son extrême jouissance. Lucien subjugué par les cris de sa Belle morfale, s’empresse de fourrer son pénis entre les babines de la couineuse afin de calmer ces vociférations que ne doit pas se permettre une Dame du monde, quand elle est si aimablement gratifiée.

Aussi ne dit-elle plus un mot et pour cause, coincée entre les deux gars elle se tasse ou s’étire selon leurs empressements.

Il est ravi le Fernand de partager la jeune femme avec le mari, pensez-donc : la matrice toute fraîche et l’œillet printanier ! Les yeux dans les yeux les deux garçons jouissent d’une complicité évidente. Ils vont même jusqu’à se pencher l’un vers l’autre pour se foutre un patin de jubilation, les deux cons !… tout en l’embouchant et en l’enculant de concert chacun son tour. Quelle belle fraternité !

Dessous, elle fait le tapis, ne sachant plus de l’un ou de l’autre qui l’encule ou l’embouche, mais qu’importe, la place est bonne !

Chacun son tour lui tapote le cul :

– Elle est à moi, elle est à toi…C’est la bonne salope à nous deux! Qu’ils disent les deux vicieux qui de cul en bouche se font limer la queue comme jamais.
– Voilà une façon singulière de contenter une friponne, bravo les garçons, gâtez-la l’amoureuse. (Paroles d’Huguette).

Lucien ravi de voir sa chérie se faire enculer sous ses yeux :

– Fais-lui du bien, ouvre-lui la rosette !…

Il faut voir comme elle s’ouvre la vorace, à chaque coup de reins de l’un, elle avale le sexe de l’autre jusqu’aux roustons, ras les babines et ras le cul. Et elle en prend du bon jus la cochonne, plein le gosier et le colon, ça gicle par le nez et l’anus déborde !

Alors ils continuent les deux hommes, chacun sa fesse, chacun sa pipe. Bientôt rassasiés ils lui flattent le charnu et s’étendent tous les trois sur le pieu pour reprendre leur souffle.

– Eh bien tu lui as drôlement astiqué le cul à ma gourmande !
– Si peu ! si peu qu’il lui répond Fernand, regarde comme il est beau son charnu !… dis-le moi qu’il est beau !
– Oh bien sûr qu’il est beau, tu lui as mis le feu, mon cochon ! Tu lui as ouvert le cul ! Oh putain…ce trou !… Voilà un bien beau cul…
– Chapeau qu’elle répartit la Rosie, …pas gênés pour si peu mes salauds !… et mon con de mari qui s’accroche au wagon!

Insolente en plus !… ça vaut bien quelques tapes en bonus ….ben oui quand on est gourmande on a droit à un peu de rab….

Ensuite les deux gars n’en finissent pas de la congratuler la Chérie, ils l’enserrent de leurs bras. C’est une pâte-mouille, un paquet cadeau de volupté ! Une crème…

Le calme revenu, radieuse, entourée, elle est heureuse. Assise sur les genoux de l’un, pendue au cou de l’autre elle se replet dans le trop plein de toutes leurs bonnes amabilités qui dégoulinent sur son corps. Chaque fouteur la lèche à qui mieux-mieux. Qui sur la bouche qui sur les nibars afin de récupérer un peu de leurs humeurs.

Alors elle se redresse au-dessus d’eux, les jambes grandes ouvertes et elle pisse de soulagement la cochonne, oui du bon jus bien chaud, du pipi de bonheur, qui déboule de son ventre dodu sur le buste de de ses deux partenaires.

Chacun de part et d’autre glisse son visage entre ses cuisses et elle les asperge encore à grands jets de sa bonne cyprine. Fernand lui tripatouille le trou du cul et Lucien lui bouffe le calisson.

– Oh que ça fait du bien…ça soulage.

Quatre mains autour de ses fesses elle se ravit de leurs caresses et de leurs bons petits câlins. Fière, elle a été à la hauteur, certes un peu bousculée mais c’est normal et c’est mérité de la part de si bons amoureux qui ont du mal à réaliser l’importance du bonheur qu’ils ont eu de la serrer dans leurs bras.

-Ah ! merci mes chéris, vous êtes deux bons Mâles, deux bons salauds, comme je vous aime ! j’ai adoré votre complicité…

Il est heureux le bon cocu et fier d’avoir vu sa coquine se régaler de la grosse pine de Fernand.

Finalement ils s’affaissent tous les trois épuisés, dans un mélange de jambes, de bras, de fesses et de nichons, collés dans leurs humeurs, leur mouille et leurs odeurs. Barbouillée de sperme et de dessins bizarres qui zèbrent son fessier la petite Dame a du mal à refaire surface coincée le cul en l’air entre ses deux mecs qui s’endorment crevés et décontractés.

Oh oui ! Ce fut un bon moment !…

Par contre, pour enfiler la Gertrude la chose est bien plus compliquée. Car il faut savoir que chez eux, le bon fouteur passe son temps à la trousser sa Nana pour honorer son fameux postérieur sans jamais pouvoir l’enculer vu qu’elle a la fesse profonde et lui l’agace-cul trop court.

Ce n’est pas qu’elle ne veuille pas, au contraire, mais c’est qu’il la fatigue à lui sauter en vain dessus, alors elle se sauve la chérie afin de ne pas tomber dans un jeu de massacre du genre ‘le trou-madame ‘où le joueur loupe à tous les coups le trou.

– Arrête mon chéri, qu’elle lui dit couchée à plat ventre sur le lit, arrête tu vois bien qu’elle est courte ! et tu me fatigues !

C’est sûr, comment voulez-vous qu’en orbite sur le gros derrière de sa meuf il puisse pénétrer à l’intérieur de la faille qui fait de la résistance. (J’aimerais bien vous y voir vous ainsi à bander dans le vide). Encore que lui ce n’est pas la trique qui le gêne, c’est la profondeur de la faille. Alors il lui donne une aimable branlée, elle aime ça et couine de contentement, mais ça n’ouvre pas son cul !

Enfin il capitule. Elle se met sur le dos, écarte ses grosses cuisses et puis il se la baise bon dieu tout comme une grosse poupée, bien calé sur son bide et entre ses gros nichons.… (Ah je vous sens frémir chers lecteurs… bandes de salauds vous voudriez la place !).

Elle ne bouge pas beaucoup la poupée, elle s’offre. Elle s’ouvre de partout, les bras, les jambes, la chatte comme une moule, oui une bien grosse moule, rouge, parfumée, juteuse et bordée d’un duvet de foin décoloré par la pisse sans doute, car il faut bien vous dire qu’elle est une sacrée pisseuse. C’est fatal quand on a tant de chair à bouger, courir au WC n’est jamais très aisé, alors elle pisse la meuf un peu par ci, un peu par là. Aussi inutile de vous dire que quand vous soulevez les jupes d’une telle Nana vous en avez pour une sacrée bouffée d’attrayantes vapeurs.

Dans la journée elle porte de grandes culottes avec des serviettes hygiéniques comme ça se fait à l’époque. Ce n’est pas terrible, ça fait un peu momie égyptienne ou maison de retraite.

Mais c’est sans muselière qu’elle est le mieux. Rien entre les cuisses. Pas de petite culotte ça rentre dans les fesses. Ça lui permet quand elle est au parc, de s’accroupir dans un fourré, même que le gardien la zyeute le salaud et elle le sait très bien, alors elle soulève un peu sa jupe, l’air de rien… ça lui rafraîchit l’échancrure et l’esprit, tandis que le voyeur se rince l’œil. Elle lui tourne le dos pour lui montrer son trou du cul. Quand ils se croisent, après qu’elle ait rabaissé sa jupe, il lui lance un vicieux  » salope « , elle s’en fout, ça lui fait vachement plaisir. Elle retourne chez elle, satisfaite d’avoir excité un bonhomme…

– Putain qu’est-ce qu’elle va se prendre dans le cul sa meuf quand il va rentrer à la maison !… (malicieuse jouissance ou solidarité féminine ?

Donc, pour en revenir à notre sujet, il la baise dans ses grandes ouvertures le Fernand.

– Ah que c’est bon qu’elle dit ! Baise-moi mon Fernand. Oh qu’elle est bonne ta bite mon trésor ! Comme elle est grosse ! Oh oui baise moi fort !

Il se régale le gaillard, il patauge, il souffle, il la pine sa puce, son bibendum. Ce n’est pas une chatte c’est un gouffre qu’elle a entre ses guibolles et quand elle les serre fort, elle fait casse-noisettes et il jouit Fernand, bon sang qu’il jouit bien et elle est très contente sa chérie !

Donc s’il la mène chez ses amis, vous m’avez compris, c’est qu’il a besoin de main d’œuvre pour la manipuler sa bourgeoise ! Les deux lobes fessiers resserrés sur eux-mêmes sont beaucoup trop paresseux pour s’ouvrir à la demande de la bite impatiente du petit bonhomme ! Gertrude une fois couchée sur le ventre, callée sur de gros traversins pour relever son coffre-fort, ils se mettent à plusieurs pour lui écarter les fesses et ouvrir le chantier de la grasse gourmande, alors ça permet à son Jules d’entrer en la matière (Oups !). Et ‘en avant la manivelle’…

Ça gesticule, ça crie, ça tapote et ça rit. Rosie ravie devant si beau chambardement, jubile et aide à l’ouverture du jardin parfumé en y mettant deux doigts dedans. (Ah je vous y prends les coquins, en train à mater ce beau cul qui se fait ouvrir comme un gros fruit bien mûr !).

Fernand y entre, tout heureux d’autant qu’elle a le trou serré. Ah ! Que c’est bon de louvoyer entre les deux grosses fesses de sa chérie, il se régale le Fernand ! Ah quel bonheur !… Les couilles bien calées contre sa boîte à pisse !

Ensuite chacun à son tour profite de l’exercice. Ce n’est pas tous les jours que des messieurs bien intentionnés peuvent se payer le kif de battre leur pilon dans une raie si profonde. Et là point de soucis, la fesse est accueillante. Tout le monde est heureux, Gertrude la première qui peut enfin se défouler et qui en redemande. Surtout qu’ils ont de belles et longues pines les amis de son chéri !

– Oh que je vous aime dit-elle, avachie sur le lit entourée de ses amants et plus ils sont nombreux plus elle est contente. (c’est si bon de pouvoir compter sur ses amis quand on a chaud au cul!… Et elle s’enfile de sacrés robinets dans le trou de sa bonde la solide futaille. C’est du bon jus, du copieux, du gratis, du bon cru !).

Quand ils ont fini de la flatter, toujours couchée sur le ventre et en posture obscène, elle bat des jambes pour leur montrer les grands débordements de son cul ébahi d’où s’échappe la crue de toutes ces faveurs que lui ont déposées ses charmants débiteurs. Le spectacle est sublime. Chacun va voir entre ses cuisses le flot de ses amours sortir du trou du cul. Qui y fout son doigt ou qui son bout de langue pour goûter au bon jus de leurs grasses décharges.

– Léchez moi mes chéris et pissez-moi au cul, reprenez votre dû !

Et ils ne se gênent pas les beaux diables qui lui pissent au trou comme dans une pissotière. Et ce diable d’Éric, le gigolo, le nez dans la chatière récolte le meilleur !

Puis en gigotant ses grosses cuisses qui glissent l’une sur l’autre tant elles sont trempées, elle court s’asseoir sur le bidet pour ouvrir son échancrure et pisser bruyamment comme le flot qui jaillit à travers la faille d’un torrent de montagne !

Alors Fernand debout devant elle assise, cale sa pine entre ses gros seins et lui pisse aussi une ondée bien chaude et abondante qui coule entre ses mamelles et sur son ventre. Elle profite de prendre en bouche le membre frétillant pour en boire quelques gorgées. Et elle chie la bougresse. Oh oui elle libère son colon de tous ces encombrements comme après un lavement. Quel bon soulagement ! Ça lui vide son ventre, ça détend sa rosette, ça la fait frissonner de plaisir depuis les doigts de pieds et jusqu’au bout des seins ! Elle crispe son anus ! Oh la bonne chose !

Maintenant courbée sur la cuvette, les jambes écartées…putain, elle ne rêve pas… mais ils lui lapent le trou du cul à qui mieux-mieux…Ah qu’ils ont de bonnes langues les cochons !…

Oh ! La sublime séquence….

Tout ça me fait penser à ma bonne Ernestine qui aime que je lui pisse au cul, elle adore se mettre en levrette sur le carrelage de la salle de bain pour que je lui fasse ce genre d’amabilités…. Moi j’aime bien, ça m’amuse et quand je vise bien son petit œillet elle s’écrie :

– Oh ! Oui, comme ça, oui c’est bon continue…

Mais moi je ne suis pas un artilleur et ma source n’est pas inépuisable….Ah la coquine !

Gertrude n’est pas obèse, disons qu’elle est épaisse. Elle a de magnifiques cheveux noirs, le nez un peu fripon et des yeux percutants qui d’un simple regard, vous déshabillent. Son visage est jovial, épanoui. Fraîche comme la rosée elle a un corps en goutte d’eau. Un peu courte sur pattes, les fesses larges, la raie du cul bien sombre mais la cuisse énergique, des seins fermes et copieux, des épaules bien franches…bref, elle a du chien (chienne), de la beauté…oui je vous l’ai dit elle est appétissante.

Avec ce genre de femme on ne perd pas son temps. Elle vous vise d’office le paquet d’agrément qui pend entre vos jambes et soupèse déjà le poids de vos couillons avant que vous n’ayez le froc sur les genoux ! Elle a plein de recoins où il fait bon fouiner. Ses fesses plaisent aux dames avides de tripoter ses chairs abondantes, elles en sont même un peu envieuses, jalouses de ce qu’elle attire les hommes qui la reluquent en premier. Mais elles ne lui en veulent pas. C’est normal puisqu’elle a la matière il lui faut des outils, ça donne du foin à leurs hommes et pendant ce temps elles sont tranquilles les fainéantes.

C’est qu’elle est bonne pâte la Gertrude ! Si elle se fait trousser c’est pour la bagatelle. Elle aime les chatouilles, les tapes, les massages et puis se faire flatter. Elle aime les hommes et les femmes beaucoup, d’ailleurs avec ces dernières nous la verrons à l’œuvre…je vous le promets. Elle a besoin d’un peu d’air entre ses deux grosses fesses. De l’air et du soleil pour son p’tit trou palot, voilà qui la ravit. Elle offre à ses amis de belles perspectives. Ecartez-lui la raie et vous y trouverez d’exceptionnels trésors. Un petit trou à pisse, de sombres profondeurs parsemées de longs poils blonds, un œillet de jeunette, des parfums envoûtants chargés de ces fragrances de sueur, de pisse, et même assez cochonne pour vous garder quelques restes encore un peu humides de son dernier outrage, soulignés sûrement de bistres barbouillages témoins irréfutables de la sublime offense.

Mais qui veut se frotter à elle sans respect, n’aura pas le dessus car dessous son p’tit poids il aura mal aux os….adepte de karaté et de catch féminin, elle fait ça à poil en petit comité et s’est souvent trouvée assise sur ses rivales quand ce n’est pas sur un mec coincé entre ses cuisses et en train d’agonir.

Ce soir on n’en est pas là, c’est plutôt elle qui s’écroule sous une avalanche de bites et de réconforts que lui procure toute une bande de joyeux lurons. Elle va bientôt être H.S., exsangue, affalée sur un lit sans plus aucune réaction. Elle en a eu pour son compte et elle jouit maintenant d’une bonne détente tandis que les messieurs s’affaissent la queue basse et les couilles vidées. Mais ne vous inquiétez pas, demain elle sera d’attaque dès l’aube et ira rechercher de nouvelles aventures avec son petit Jules toujours partant lui aussi.

Ben ! Ça en fait du remue-ménage tout cela, vous ne croyez pas ?

Ça me change vous devez dire de ma p’tite copine…oui Ernestine mon petit sac d’os qui fait le tapis quand je couche sur elle ! Oh je suis un peu vache avec elle, ce n’est pas gentil car elle est bien bonne, vous le savez et comme on dit la qualité prime sur la quantité…Ce n’est pas avec la Gertrude que….Oups je dis des conneries je vais finir par me les mettre à dos toutes les deux!

Il est temps maintenant d’aller dormir. Tout le monde a eu son compte, les Messieurs sont gavés les Dames sont niquées et d’ailleurs dans un coin il semble que la Rosie et Huguette s’endorment déjà entrelacées…Chut! Toutes des salopes ….Oups…


Bonne nuit les petits !

08/09/21

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Une réponse à Histoires de bons plaisirs – 10 – Gertrude et son pote… par Verdon

  1. Harivel dit :

    On ne s’en lasse pas (du moins pour le moment)

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