C’est juste une histoire (récit trans) par Transame

Cet après-midi-là, j’avais terminé mon travail plus tôt que prévu. Je ne fus
pas gêné par la densité de la circulation. Je pus donc effectuer toutes mes
livraisons. Je dus attendre le lendemain que mon chef m’appela pour
connaître la suite de mon programme.

Après avoir trouvé un emplacement pour me garer, je sus qu’une fois de plus,
je me rongerais les sangs à attendre le lendemain. Cette fin de mois de mai
m’offrait sa douce chaleur et la clarté de son ciel bleu. Je n’avais guère
envie de rester dans cette cabine, quand bien même fut-elle spacieuse et
confortable, à regarder la télévision ou à lire.

J’appelai un taxi qui m’amena au centre ville. Je me mis d’abord à chercher
un restaurant.

Une fois restauré, je me mis à déambuler dans les rues de cette ville,
m’arrêtant ça et là à regarder l’une ou l’autre vitrine. En cette fin
d’après-midi, les trottoirs se gonflaient de gens, trop pressés de rentrer
chez eux après leur journée de travail. Je remarquai les tenues allégées de
quelques jolies filles, fières de montrer le teint déjà hâlé de leurs
jambes.

Je ne sais plus combien de temps je pus passer à flâner d’une vitrine à
l’autre, lorsque je me décidai à prendre un rafraîchissement. Je ne fus
visiblement pas loin du quartier chaud de la ville à en juger les enseignes
lumineuses.

- Tant qu’à faire, me dis-je, autant prendre un verre dans un club. Avec un
peu de chance, peut-être ferai-je une agréable rencontre, qui sait?

J’entrai et mes yeux mirent un moment à s’habituer à la pénombre. Je pris
place au bar et pris un whisky coca. Je regardai autour de moi et m ‘aperçus
qu’il n’y avait presque personne. Seule une musique de fond langoureuse
semblait vouloir donner un peu de vie. Et pour cause, nous n’étions même pas
en début de soirée. Après deux ou trois verres, je décidai de quitter
l’endroit lorsqu’une voix m’interpella.

Eh bien mon joli ! Tu nous quittes déjà ? Tu ne m’offres pas un verre en
attendant le spectacle ce soir ?
Une belle femme élancée s’avança vers moi. D’un regard, elle ordonna au
barman de venir prendre la commande.

Elle se plaça à côté de moi et je remarquai son profond décolleté valorisant
une poitrine généreuse. Sa longue jupe fendue depuis le haut, laissait
entrevoir la fixation de ses collants noirs.

Surpris, toujours debout, je bredouillai quelques mots en guise
d’assentiment. Puis reprenant mes esprits, je lui fit remarquer que les
canapés seraient certainement plus confortables que les tabourets du bar. Je
pris la commande avant d’aller nous y installer.

Je la laissa passer devant moi, non sans remarquer ses formes bien
proportionnées, qu’elle ne manquât pas de faire valoir par un délicieux
déhanchement.

Nous étions assis l’un à côté de l’autre à parler de tout et de rien. Au fur
et à mesure de la conversation, j’avais une impression bizarre, le sentiment
que quelque chose ne tournait pas rond. Elle sortit son étui à cigarette et
me demanda du feu. Non-fumeur, je fus dans l’impossibilité de lui en offrir.
Elle pris alors son briquet, et alluma sa cigarette.

A la lueur blanche de la flamme, son visage et sa gorge s’illuminèrent d’un
seul coup. J’eus comme un choc : quelques traits de son physique furent
révélateurs sur son véritable sexe.

Je fus abasourdi. Je ne sus si je devais m’enfuir, rester là, être furieux,
gêné… Je m’en voulais de ne pas l’avoir remarqué plus vite. Surtout e
entendant sa voix assez significative. D’un autre côté, elle était si
parfaite. J’en étais sous le charme et l’instant de ces quelques secondes,
le doute subsistait encore. Je tâchai de dissimuler mon trouble mais elle le
remarqua.

Elle posa sa main sur la mienne en souriant amicalement, me demandant si
tout allait bien.

Excusez-moi, lui fis-je, je n’avais pas remarqué tout de suite que…enfin….
Comment dire ?…heu…
Curieusement, je ne chercha pas à me défaire de sa main. La sienne était si
douce.

Elle me coupa dans mes propos en prenant la parole, pour me faciliter la
tâche.

…Que je ne suis pas une femme ? C’est ça ?
Je…heu…vous devez penser que je suis un bel idiot ! J’ai un peu honte de ne
l’avoir pas remarqué de suite, je vous l’avoue.
Mais c’est un beau compliment que tu me fais là ! Mais si cela te gêne, je
te laisse tranquille. Je ne t’en voudrai pas. J’ai l’habitude. Au moins toi,
tu ne fais pas d’esclandre en public.
Ce n’est pas mon style. Et puis j’ai déjà entendu des témoignages à la télé.
J ‘imagine votre souffrance. Ce n’est pas la peine que j’en rajoute encore.
Je suppose que d’autres que moi ne se gênent pas pour vous humilier. J’ai
quand même un certain savoir-vivre et votre souffrance intérieure force au
respect.

C’est gentil ce que tu me dis là, répondit-elle en m’embrassant sur la joue.
Nos mains, toujours en contact, se mirent d’elles même à se resserrer et
nous nous échangeâmes un sourire complice.

Nous avons ainsi continué à dialoguer et à sympathiser, sans que nos mains
un seul instant ne se quittent. D’instinct, je mis tout au féminin en
parlant de tout ce qui la concernait. Ce fut impossible de faire autrement.

Le monde commença à affluer. Le volume de la musique augmenta légèrement.
Quelques couples s’aventuraient timidement sur la piste de danse. Je les
regardai machinalement et vis aussi quelques couples d’homosexuels.
Apparemment, j’étais dans un lieu de rencontre gay. Mais la présence de ma
compagne fit que je ne me sentis pas mal à l’aise. Et puis après tout, dans
cette ville personne ne me connaissait.

Elle me dit alors :

N ‘as-tu pas envie de danser ce slow ?
Je fus quelque peu embarrassé : moi, danser avec un transsexuel ! Je n’avais
jusqu’ici, jamais pensé un seul instant que cela puisse être possible.

Tu sais, répondis-je, je suis un peu gêné. Tu comprends ? C’est la première
fois. Mais je t’avoue que tu es très attirante. J’ai du mal à expliquer ce
que je ressens. Si tu me promets que cela te fait vraiment plaisir, alors
j’accepte.
Elle se leva en souriant et m’entraîna sur la piste. Elle mit une main
autour de mon cou et l’autre à ma taille. Elle posa sa tête sur mon épaule
en se blottissant contre moi. Machinalement, je la pris par la taille,
essayant de maintenir une certaine distance, toute relative il faut bien le
dire.

Je sentis sa poitrine contre la mienne. Sa chevelure naturelle caressait ma
joue. Son délicat parfum embauma mes narines. Sa chaleur se transmit alors à
mon corps tout entier. Sans que je puisse vraiment m’en rendre compte, peu à
peu mon appréhension et ma réserve s’estompèrent. Elles firent place à un
curieux sentiment de bien être. Je m’abandonna et une de mes mains descendit
sur ses reins, tandis que l’autre remonta à la base de sa nuque.

Nous restâmes ainsi un bon moment. Je la serrai légèrement contre moi, comme
si j’avais peur qu’elle puisse m’échapper. Je lui fit remarquer combien
j’appréciais ce moment.

Elle décolla alors sa tête de mon épaule et croisant mon regard, me dit
qu’elle se sentait bien. Que ce serait formidable si des instants comme
ceux-ci pouvaient durer éternellement.

Je ne sus que répondre. J’étais à la fois embarrassé et ému.

Réalisant alors le caractère peu commun de cette relation naissante, je
voulus stopper net et m’enfuir. Mais cette étrange sensation, mélange de
répulsion et d’attirance, m’en empêchait. Un peu comme les premiers frissons
que j’avais connus durant mon adolescence. De cette adolescence passée au
moment où la mixité n’était que balbutiante. Où les premières questions et
expériences affectives et sexuelles se passent entre copains.

J’étais maintenant comme envoûté, transpercé par son regard. Ma main qui
maintenait sa nuque se détacha et sans nous lâcher du regard, mes doigts se
mirent à effleurer son visage et se posèrent quelques instants sur ses
lèvres.

Sa bouche alors s’entrouvrit légèrement et elle me fit sentir sur le bout de
mes doigts caressant, la tiédeur humide de sa langue. Elle s’aventura
ensuite à me sucer un doigt.

Je le sentis littéralement aspiré. Subjugué, je le fis tournoyer pour
caresser sa langue.

Nos visages se rapprochèrent. Tout en continuant à caresser ses lèvres et sa
langue de mon doigt, je déposai tendrement quelques baisers sur ses joues et
son front. Puis me rapprochant de plus en plus de sa bouche, je fermai les
yeux et mes lèvres remplacèrent mon doigt.

J ‘effleurai ainsi les siennes quelques longues délicieuses secondes.

Notre étreinte se fit alors plus pressante. Nos bouches se mirent à s’ouvrir
et nos langues en contact, se mirent à jouer ensemble. Mon index se mêla au
jeu. Elle prit alors ma main et guida mon doigt dans sa bouche, le suça
avant de l’enfoncer dans ma propre bouche puis de le reprendre dans la
sienne, entrecoupant ce rituel en nous suçant mutuellement la langue.

Je me délectai de sa salive.

Malgré la musique, nous bougions à peine. Nos jambes étaient comme soudées
l’une à l’autre.

Nos jeux de langues firent que notre étreinte s’accentua encore. Mon autre
main voyageait dans son dos depuis sa nuque jusque sur ses jolies fesses
galbées que je caressais cependant avec retenue. Elle passa sa main dans mes
cheveux.

Je pus sentir son sexe contre ma jambe et réciproquement, tant on s’enlaçait
avec force, mais tendrement. Je sentis le désir monter en elle. Je remarquai
alors que son sexe était de belle taille. Certainement supérieure à la
mienne. J ‘en serais venu presque à la jalouser.

Le désir m’envahissait aussi certes, mais j’étais troublé. Ce n’est pas ce
que je ressentais habituellement.

Oui, évidemment, sur l’aspect strictement physique, cela se manifestait de
la même manière.

Mais sur le plan psychologique, tout était différent. Oui, j’avais envie de
faire l’amour, de sentir son corps, sa chaleur, de la regarder, la respirer,
lui parler, l’écouter…

Mais pour la première de ma vie, oui, pour la toute première fois, j’avais
ce sentiment de vouloir appartenir. De vouloir me soumettre aux désirs de
quelqu’un, de lui offrir mon âme et mon corps tout entier.

Lorsque la danse fut terminée, nous regagnâmes nos places en nous tenant par
la main.

Nous nous assîmes l’un contre l’autre et continué nos délicieux jeux de
langues.

Elle posa sa main sur l’intérieur de ma cuisse, et tout en me suçant la
langue, remonta jusque l’aine.

Elle chercha à la poser discrètement sur mon sexe. Cela me plaisait et j
‘écartai légèrement mes jambes pour lui faciliter l’accès. Elle se mit alors
masser doucement l’intérieur de ma cuisse. De ses doigts tendus, elle
touchait discrètement mes testicules. Puis approchant sa bouche près de mon
oreille, avec sa langue elle en caressa le lobe et le mordillait. Elle
murmura alors :

Si tu es d’accord, on pourrait aller chez moi. Je n’habite pas tellement
loin. J’ai très envie de toi. Tu veux?
J’ai très envie de toi aussi. Je t’avoue que j’aimerais bien passer la nuit
contre toi, Répondis-je.
Alors viens ! Allons-y ! En même temps, je te ferais voir un peu la ville si
la marche à pied ne te fais pas peur. Achève ton verre tranquillement. Le
temps de me changer et je suis à toi.
Elle réapparût dans une tenue moins provocante et plus classe. Nous nous
sommes alors promenés dans quelques quartiers, nous maintenant par la taille
comme de jeunes collégiens amoureux. Je n’éprouvais aucune honte à la tenir
contre moi. J ‘observais les gens. On passait inaperçu. Je n’en revins pas
moi-même.

Une fois chez elle, elle me pria de m’installer confortablement et m’offrit
à boire.

Elle s’absenta quelques minutes, prétextant de se mettre plus à son aise.
Quand elle revint, elle avait passé un chemisier assez transparent. Je
pouvais deviner aisément le galbe de ses seins à travers le voile foncé. Sa
jupe collante descendait jusque le dessus de ses genoux. Elle était vraiment
sexy, mais avec charme et distinction.

Après avoir mit une musique d’ambiance et atténué l’éclairage, elle vint se
placer contre moi.

D’emblée, nos bouches se touchèrent et nos langues se caressèrent. Elle
entrouvrit alors ma chemise et glissa sa main sur mon torse qu’elle commença
à caresser.

Je pris son visage entre mes mains et me mis à le caresser tendrement.
J’agrémentai mes caresses en posant de tout petits coups de langues sur ses
joues. Je prolongeai alors mes caresses sur sa nuque et dans son coup Elle
ouvrit ma chemise complètement et se mit à embrasser mon torse tandis que sa
main se posa sur mon sexe.

Mes mains descendirent alors le long de ses bras, puis le long de son corps
avant de remonter et de s’attarder sur sa poitrine.

Je la désirais de plus en plus. J’ouvris à mon tour son chemisier et pris un
sein dans la main.

Je me mis à le contempler, le caresser, le couvrir de mille baisers avant de
sucer son téton. Se soulevant légèrement, elle mis alors sa main au-dessus
de ma nuque en pressant ma tête contre son sein. Je l’enlaçai alors,
aspirant et mordillant son téton.

Ma main descendit le long de son corps jusqu’au genoux et se dissimula en
dessous de sa jupe. Je remontai très lentement, percevant la texture soyeuse
de ses collants.

Ce faisant, sa main était descendue sur ma braguette et l’ouvrit. Les effets
secondaires ne se firent pas attendre : ma verge se mit à gonfler
d’avantage.

Je remontais encore un peu plus ma main et nos bouches se mirent à se
chercher à nouveau.

Elle prit alors mon sexe entre ses doigts à travers le tissu de mon slip et
malaxa avec précaution mes testicules. Nos bouches toujours en contact, je
remontai également ma main et la posa sur son sexe en érection Sa grosse
verge débordait de son string étroit et je n’eus aucune peine à la saisir.
J’en réalisai sa véritable grosseur et la serra fermement. J’éprouvai un
plaisir intense à sentir la chaleur de ce magnifique membre durcit de désir.

J’étais maintenant inhibé de tout sentiment de refoulement. Un désir enfui
dans mon subconscient refaisait surface. Je n’aspirai plus qu’à une seule
chose : goûter cette belle grosse queue et la sentir coulisser entre mes
fesses en serrant mon amante dans mes bras.

Je décollai alors nos bouches trempées de salive. Je repris son visage entre
mes mains et la regarda.

J’ai terriblement envie de toi, tu sais !
Mais moi aussi, répondit-elle.
Mais pas vraiment comme tu crois, dis-je en baissant le regard.
Comment ça ? Que veux-tu dire ? Dit-elle en voulant se détacher de moi.
Je maintins son visage plus fermement de manière qu’elle ne puisse reculer
d’avantage.

La fuyant toujours du regard, après un moment d’hésitation, je lui dis :

J’ai envie que ce soit toi qui me baise.

Comme pour m’excuser j’enchaînai d’emblée en accélérant ma diction ,
cherchant à me convaincre moi même :

C’est un désir qui était enfui en moi. Je n’en avais même pas conscience.
Jusqu’à ce que je te rencontre. J’ai vraiment envie de vivre cette
expérience.

Baissant encore la voix sur le ton de l’abdication, presque honteux de ces
aveux, je poursuivis

Je me suis déjà enfoncé des godes. Et des gros en plus. J’avais lu dans un
magazine que chez les mecs, pour atteindre le point G, il fallait passer par
l’anus. J’ai essayé et c’est vrai que c’est bon. Mais je ne t’apprends rien
je pense. Mais une relation autre qu’avec une femme, ça ne m’est jamais
arrivé.
Je sentis sa tension s’apaiser. J’observai un moment de silence puis la
regardant de nouveau dans les yeux j’ajoutai :

Et ce serait vraiment chouette si c’était avec toi, si tu es d’accord.
Visiblement émue, pour toute réponse elle me sourit gentiment et m’embrassa
longuement en me serrant contre elle. Puis elle me dit:

Allons dans la chambre ! Nous y serons plus à l’aise. Allez ! Lève-toi !
Ordonna-t-elle. Essaie de m’attraper !
Je me mis à la poursuivre. Courant dans toutes les pièces, elle enlevait un
à un ses vêtements qu’elle me jetait au visage pour freiner ma traque. Nous
jouions comme des enfants.

Finissant la poursuite dans la chambre, il ne lui restait plus que son
string. Elle me stoppa à l’entrée pris du recul et dit :

Avant d’entrer, je veux que tu me fasses un strip. Je te veux nu comme un
ver.
Pris au jeu, je m’exécutai tandis qu’elle se caressait le bas ventre et la
poitrine. Lorsque je fus complètement nu, elle me regarda en disant :

Mmmmoui ! Pas trop mal ! T’es assez mignon je trouve. Viens vite
m’embrasser!
Je l’attrapai par la taille et la serra contre moi. Puis me mis à lui
caresser les seins. J’abandonnai sa bouche et je descendit le long de son
corps, l’assaillant de petits coups de langues, m’attardant sur sa poitrine.
Ma bouche mordillait de tous côtés. Ma langue goûtait par petites touches
son visage ; son cou ; ses bras ; ses aisselles ; ses seins ; son ventre… Je
me mis à caresser ce dernier d’une main et sa croupe de l’autre en passant
de temps en temps un doigt entre ses fesses en exerçant une légère pression
sur son anus.

Ma bouche arriva alors près de son membre emprisonné par le tissu. Je saisis
son string avec mes dents et le fis descendre ainsi le long de ses jambes,
qu’elle pliait pour m’aider. Ma langue touchait sa peau. Une fois enlevé,
mes lèvres se posèrent sur ses pieds. J’en pris un doucement. Elle se tint
au rebord du lit pour ne pas perdre l’équilibre. Je couvrit son pied de
baisers et passa ma langue entre les orteils. Je les suçais les uns après
les autres. Je remontai le long de ses jambes par l’arrière, les assaillant
de baisers. J’arrivai alors à hauteur de ses jolies fesses que je mordillai
et caressai avec mes lèvres. De mes mains, je les écartai légèrement, et ma
langue cajola longuement son anus. Je me replaçai ensuite devant elle.

J’étais à genoux. Je caressai son ventre d’une main, ses fesses de l’autre.
Elle prit ma tête entre ses mains. Je regardai son pieu, gonflé à bloc. Son
gland reluisait d’envie. Il n’était pas à trois centimètres de ma bouche. Je
me mis à effleurer cette trique magnifique du bout des doigts, depuis le
gland jusqu’à la base des testicules. J’étais véritablement en
contemplation. Avec la paume de ma main, je la pressai contre ma joue, comme
un enfant pose sa peluche contre son visage avant de s’endormir.

Enfin je la saisis et commença à me caresser le visage avec ce gland rendu
visqueux par le désir. Je l’approchai de mes lèvres et l’embrassa
amoureusement, le passant sur ma langue. Je m’amusai un petit moment en le
tapotant sur ma bouche. J’imprégnai alors mes lèvres de salive et les laissa
entrouvertes. Je les pressai légèrement contre son gland et me mis à le
caresser en légers mouvements circulaires.

Les soupirs de mon amante furent assez explicites du plaisir qu’elle
éprouvait. Ses mains caressaient mes cheveux, puis augmentant la pression
sur ma tête, avança son bas-ventre de manière à forcer de sa belle bitte,
l’ouverture de ma bouche.

Je levai les yeux vers elle. Je sentais la pression augmenter mais n’ouvris
pas ma bouche d’avantage pour autant. Je voulais qu’elle me regarde. Ce
qu’elle fit, mais d’un regard inquisiteur. Après quelques secondes, elle
comprit que je voulais que nos regards ne se quittent pas. Ma main, qui
était encore sur sa croupe, appliqua une légère pression pour marquer mon
approbation à sa prise de pouvoir. Ma bouche se fit coopérante. Elle y
enfonça son gland tout doucement en prenant mon visage entre ses mains. Ma
langue le savoura et ma bouche tout entière l’aspira.

Quel merveilleux moment il m’était donné de vivre, que de regarder ma
maîtresse prendre possession de ma bouche. En guise de remerciement, sans la
lâcher du regard, je saisis son membre fermement d’une main en le masturbant
tout doucement. De l’autre main, je me mis à caresser sa bourse bien
remplie, en avançant mes doigts jusque son anus que j’arrivais sans peine à
entrouvrir en les y enfonçant. J’imprimai de ma tête un léger mouvement de
va-et-vient. Ma langue tournoyait autour de son gland et ma bouche créait
une dépression.

Quel véritable bonheur que de sucer sa belle grosse bitte. Ma langue courait
tout le long de cette merveille, léchant passionnément les testicules, les
prenant en bouche tandis que mes mains continuaient leurs caresses. Mes
doigts s’enfonçaient de plus en plus loin dans son fondement. Les râles de
mon amour me firent comprendre que son sang commençait à bouillir.

Je me détachai non sans regret de son anatomie, pour remonter vers son
visage, parsemant son corps de baisers. Puis je la pris par le bras et
l’entraîna sur le lit de manière à ce qu’elle vienne sur moi. Nos deux sexes
bandants étaient plaqués l’un contre l’autre. Je mis mes bras autour de son
cou la regardant posément en caressant sa chevelure.

Mmmmhhhh ma chérie, j’adore sucer ta queue ! C’est un régal. Et j’adore que
tu me regardes dans les yeux quand je te suce.
Mais dis-moi, répondit-elle, pour un débutant, tu es une salope de première.
Tu fais ça mieux que certaines qui se disent les plus cochonnes. Encore
quelques minutes de ton traitement de choc et c’était l’explosion ! Dit-elle
en riant.
Je me mis à rire avec elle. C’était un beau compliment qu’elle venait de me
faire. Je redevins plus sérieux et repris :

Tu sais quoi ? Il y a un truc qui me ferait vraiment plaisir. Quelque chose
dont j’ai envie, quelque chose qui vienne de toi. Une sorte de cadeau quoi
!
Ah bon ? Dis toujours ! Fit-elle étonnée et curieuse à la fois.
Enfin, tu n’es pas obligée. C’est comme tu veux, mais maintenant je me suis
pris d’affection pour toi. Je suis si impatient de te sentir en moi…
J’accentuai notre étreinte et poursuivis en baissant la voix et en la
regardant tendrement.

…Mais quand viendra le moment pour toi, …je….enfin… je me sentirais comblé
si tu venais jouir dans ma bouche.
Ses yeux se chargèrent d’émotion. Se dandinant alors pour caresser mon sexe
avec le sien, elle pris mon visage dans ses mains et me déroba littéralement
ma langue avec sa bouche. Elle se plaça alors de côté et se mis à me masser
l’anus. Elle y introduisit un doigt. Quel délice pour moi.

- Mets-en deux ou trois, lui dis-je.

Elle le fit et me dit après quelques minutes en souriant :

_ Dis donc, à en croire la décontraction des muscles, j’ai l’impression que
tu te tripotes assez souvent, toi ! Tu es une vraie petite cochonne à ce que
je vois.

Elle remonta sur mon corps et reposa son sexe sur le mien. Se remettant à se
dandiner, elle descendit peu à peu. Je sentis sa pine entre mes cuisses. Je
les écartai et croisa mes mollets sur ses reins. Elle me prit par la taille
d’une main et me souleva de quelques centimètres. Je sentis son gros gland
s’appuyer sur mon orifice entrouvert par ses massages. Je caressai son
visage et ses lèvres du bout des doigts.

Regarde-moi, lui dis-je. Vas-y tout doux, tout doucement. C’est la première
fois tu comprends ? Pas que j’aurai mal, non. D’ailleurs tu t’en es rendu
compte. Mais je veux que ton regard s’imprime dans ma mémoire. Je veux me
souvenir de ton visage, me souvenir de cet instant merveilleux avec toi.
Elle poussa ses reins vers l’avant et je sentis son gland s’enfoncer
doucement et dilater mes sphincters.

Je trouvais ce moment vraiment magique. Je posais une main sur ses fesses
comme pour l’assister. De l’autre je lui caressais la joue et ses lèvres.

Ouiiiiii ! Viens ma chérie ! Lui dis-je doucement. Prends-le bien, mon petit
cul de salope. Mmmhhhh…. je la sens bien ta belle grosse pine ! Vas-y !
Enfonce-la bien à fond ! Il est à toi mon p’tit cul ! Possède-le bien, tant
que tu voudras. Je t’aime ! Baise-moi ! Je veux être à toi !
Je sentis sa grosse bitte s’enfoncer de plus en plus loin. De mes jambes,
j’exerçai une légère pression sur ses reins. De cette manière, elle comprit
qu’elle pouvait aller encore plus loin. Quel merveilleux langage que celui
du corps. De ma main, je poussai sur ses fesses afin qu’elle enfonce sa
trique jusqu’à la garde. Un de mes doigts glissa dans sa raie et s’enfonça
dans son orifice. Durant tout ce temps, nos yeux ne se quittèrent pas une
seule seconde. Nos regards étaient si profonds. Elle était maintenant
complètement en moi. Je resserrai l’étau de notre étreinte qu’elle ne puisse
plus ressortir, ne fut ce que d’un millimètre.

Ce fut un véritable moment d’extase. De ma main, je continuai de pousser
fortement sur sa croupe. De l’autre, je mis mes doigts en mouvement dans ses
cheveux au niveau de sa nuque, un peu comme si je voulais griffer, je fermai
les yeux et enfonçai ma langue le plus loin possible dans sa bouche.

Nous sommes restés un long moment ainsi à nous embrasser. La force de mon
étreinte se relâchant peu à peu, elle ressortit lentement sa verge de mon
fondement et la réintroduisit.

Elle commença alors à posséder mon corps par un délicieux mouvement de
va-et-vient.

Nous étions joue contre joue. Je la serrai fort contre moi en caressant son
oreille avec ma langue. Je donnai un léger mouvement du bassin pour
augmenter notre plaisir à tous les deux.

Baise-moi bien ! lui fis-je dans le creux de l’oreille. Baise-moi
merveilleusement bien ! Je t’aime! Prends-moi bien fort ! Vas-y bien à fond
! N’arrête jamais ça ! Lime bien mon cul de cochonne avec ta grosse trique !
Je t’aime tu sais ! Oui, vas-y ! Encore ! Encore ! Je suis à toi ! Dilate-le
bien mon p’tit trou de salope !!Je t’aime ! Possède-moi ! Baise-moi plus
loin !Chevauche-moi ! Plus fort !Je t’aime…
J’élevais de plus en plus la voix. Je ne savais plus ce que je disais. Mes
phrases étaient de plus en plus saccadées, incohérentes. J’embrassais son
visage, sa bouche, son cou, ses seins qui ballottaient juste au-dessus de
moi. Elle laissa s’échapper des râles de plaisir. Mes mains voyageaient sur
son dos, se crispaient, mes ongles raclaient sa peau, la griffant parfois.
On s’envolait ensemble. C’était fantastique…

Elle ralentit alors la cadence. Pour se reposer d’abord, mais aussi pour
éviter d’éjaculer trop vite. Elle allait maintenant tout doucement. Je la
regardais en lui murmurant sans cesse des  » je t’aime  » Elle se retira alors
en disant :

Viens mon p’tit loup, je vais te prendre par derrière !
Je me mis alors à quatre pattes sur le lit et avant même d’être bien
positionné, je sentis sa matraque s’enfoncer rapidement. Elle me prit
vigoureusement par les hanches, ses pouces écartant mes fesses. La saga
reprit de plus belle. La cadence augmenta rapidement Ses assauts furent plus
vigoureux. De ses mains, elle m’attirait avec force contre son corps. La
rencontre de mes fesses sur son bas ventre laissait entendre un bruit de
claquement . C’étaient de véritables coups de butoir qu’elle m’assénait. Me
prenant par le menton, elle m’attira en position à genoux. Elle approcha sa
bouche de mon oreille puis enfonça son doigt dans ma bouche. Je me mis à le
sucer. Enfonçant sa bitte bien au fond de mes entrailles, j’entendis sa voix
me dire :

Allez ! Fais bouger ta croupe ! Montre-moi que tu aimes ma bitte !
Dis que tu es la dernière des putes ! Dis que ton cul est fait pour ma belle
grosse bitte !

Oui, j’aime ta bitte, criai-je en bougeant mon bassin dans tous les sens.
Oui, mon cul est fait pour toi ! Je t’aime quand tu bourres mon petit cul de
pute en chaleur! Oui, je suis la dernière des putes. Je suis ta pute, je
t’aime. J’aime ta queue. Vas-y ! Donne-moi encore de bons coups de butoir !
Oui, j’adore quand tu me baises ! Mets-là moi bien à fond ! Vas-y ! Lime-moi
plus fort ! Défonce-le bien mon p’tit cul de grosse cochonne! Prends-moi
comme une chienne. Je t’appartiens, je t’aime ! Je suis ta pute ! Rien qu’à
toi !
Je me remis à sucer son doigt. Elle saisit mon sexe au comble de
l’excitation et me masturba fermement.

Je veux que tu jouisses de te faire baiser par ma grosse pine ! Dit-elle en
me donnant des fessées de l’autre main Dis que tu es amoureux de ma pine !
Je veux que tu jouisses sur mes seins ! Promets-le !
Oui mon amour ! Je promets ! Donne-moi encore des fessées ! Je suis ta pute
à toi ! Oui, sur tes seins ! Oui je suis amoureux de ta belle grosse queue !
Fais-moi jouir ! Je veux jouir sur tes seins, mon amour !
Elle se retira et se coucha sur le dos. Dressant sa pine en l’air, elle me
dit :

Allez ! Empale-toi bien à fond sur ce magnifique pieu. Je veux te voir jouir
de te faire baiser ! Danse sur ma queue ! Remue bien ta croupe sur ma pine.
Branle-toi! N’oublie pas : sur mes seins !

Je montais et descendais sur son manche en me masturbant. Ma liqueur
bouillonnait dans mes testicules. Je me penchai en arrière pour encore mieux
sentir sa pine. Je sentis son regard fixé sur le spectacle que je lui
offrais. Cela augmentait d’avantage mon excitation. J’étais dans un bonheur
indescriptible. Ma liqueur se mit à monter ! Je me retirai de son membre et
dans un râle de jouissance, arrosai copieusement sa poitrine !

Je pressai mon sexe pour en extraire la dernière goutte. Son sourire me fit
comprendre qu’elle était satisfaite du résultat. Je m’allongeai contre elle
et l’embrassa longuement, entrecoupant sans cesse mon baiser de  » je t’aime
 » Je maintins son pieu en érection par la douceur de mes caresses. Je
descendis ma bouche sur son cou et me rapprochai de sa poitrine inondée.
Pour la remercier de tout ce plaisir qu’elle m’avait prodigué, je me mis à
étaler avec ma langue, mon propre sperme sur ses seins. Elle passa ses mains
dans mes cheveux en poussant de petits soupirs d’exaltation.

Après quelques échanges de baisers, elle se mit à genou et me disant :

Viens mon cœur. Relève-toi un peu. Je vais baiser ta bouche. Donne-moi du
plaisir, fais-moi jouir avec ta langue. Je ne tiens plus. J’ai envie de
jouir. J’en ai mal la queue de bander si fort depuis tout ce temps.
Je me mis légèrement assis en prenant les oreillers comme dossier. Elle
joignit ses mains derrière ma nuque et introduisit sa queue dans ma bouche.
Je la saisis par la taille et elle amorça le mouvement lentement. Je
regardais ce beau membre aller et venir dans ma bouche.

Sa voix se fit alors entendre. :

Regarde-moi mon lapin, quand je baise ta bouche ! Ca te plaît, hein ? Avoue
! Avoue que tu aimes quand ma bitte glisse dans ta bouche ! Ne lâche plus
tes yeux des miens. Savoure bien ma queue ! Caresse mes belles couilles bien
remplies de foutre !
Prends ma queue dans ta main et branle-moi doucement ! Oui, comme ça, oh oui
!

Comme ça, c’est bon!

Au fur et à mesure que son plaisir s’intensifiait, son visage se crispait.
Je passai une main entre ses jambes pour la remonter sur ses fesses. Mon
pouce força son anus et mes doigts pétrissaient sa chair. Je branlai sa
matraque de plus en plus vite en un mouvement circulaire en plus du
mouvement de va-et-vient. Ma langue se plaquait contre son gland quand
celui-ci pénétrait ma bouche et tournoyait autour une fois dedans. Le rythme
s’accrut encore et je dus retenir ses élans pour ne pas être étranglé.

La consécration était imminente. Je scrutai son visage. Il se crispa encore
et son orgasme laissa échapper de sa gorge un long cri de volupté. Je sentis
ses giclées de liqueur chaude se répandre dans ma bouche. Ma main arrêta la
masturbation pour vite presser délicatement ses burnes généreuses. Ma langue
encore en mouvement s’imprégna de son breuvage. Ma bouche se remplissait de
son nectar onctueux. J’étais au summum de la délectation. Mon amante me
comblait de son être. Je gardai sa crème d’amour dans ma bouche.

Une fois la tension redescendue, elle ouvrit les yeux, cherchant mon regard.
Je lui souris délicieusement en entrouvrant ma bouche. Elle pouvait se
rendre compte de ce qu’elle venait de m’offrir. Sans lâcher ses pupilles, je
pris sa queue soulagée et la pressa contre ma joue. Je mis l’autre bras
amoureusement autour de sa taille. Je restai ainsi quelques secondes sans
bouger.

Puis, nos prunelles toujours associées, j ‘avalai son sperme. D’émotion, mes
doigts se resserrèrent sur sa chair. Ses ongles massaient ma nuque. Je
couvris ensuite son sexe et ses testicules de mille et mille baisers
attentionnés.

Puis, allongés côte à côte, nos yeux se mirent à parler longuement avant de
nous endormir enlacés.

Lorsque je repris la route le lendemain, je repassai ces moments
inoubliables, regardant comme un automate le ruban gris défiler sous mes
pieds.

Je l’entends encore me dire au moment de se quitter :

Si une fois, tu reviens par ici, préviens-moi. J’inviterai deux ou trois
copines comme moi. On sortira nos jouets des tiroirs. Tu verras ! A
plusieurs c’est vraiment génial !
Non sans humour elle ajouta en m’enlaçant :

Et puis ce sera à ton tour de me baiser. Ce ne sont pas toujours les mêmes
qui doivent se faire sauter. Je veux ma part aussi ! Dit-elle en riant.

Je ne sais combien de temps s’écoulera avant que je ne revienne dans cette
ville, si j’y reviens un jour. Je ne peux de toute évidence rien promettre.
Et puis j’ai une vie et un passé hétéro que je ne peux nier ou rayer d’un
trait.

La seule chose qui soit sûre, c’est qu’elle fait à présent partie de ma vie.


***************
Il n’y a pas de copyright.
Je ne vous demande rien.
J ‘avais envie d’inventer une histoire.
Et de la dédier à vous toutes.
Je ne sais pas pourquoi j’ai écrit ça.
Peut-être pour délester mon jardin secret
D ‘un désir inavouable enfui je ne sais où.
C ‘était juste une histoire.

transame@hotmail.com
transame

Première publication sur Vassilia, le 14/10/2001
Ce récit a eu l’honneur d’obtenir le 3ème prix du concours des histoires
érotiques décerné par Revebebe pour Octobre 2001 sous le titre « Désirs
enfouis »

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6 réponses à C’est juste une histoire (récit trans) par Transame

  1. pedro dit :

    salut jaimerais avoir votre avis sur les trans sont elles vraiment feminine car jhesite a aller voir une femme ou une trans que me conseiller vous ?

  2. Capeleau dit :

    J’ai beaucoup aimé lire ce texte, il faut dire que pour moi les transsexuelles sont des être magnifiques et exceptionnelles qui hantent mes nuits depuis si longtemps

  3. Sonja McDonell dit :

    Mon nom est Sonja McDonell, 23 ans, hôtesse de l’air suisse Compagnies avec 13 communes d’outre-mer. Sexe anal peut être merveilleux avec transsexuelles féminin à Rio de Janeiro. Je vais toujours avec eux d’abord à l’hôpital pour le contrôle de la santé et quand il est ok, ils peuvent remplir mon cul.
    Cordialement
    Sonja en sonja mcdonell@yahoo.com

  4. patou1 dit :

    c’est une histoire magnifique et pleine d’érotisme et d’amour et je trouve aussi les transsexuelles magnifique et souvent plus belle que les femme et plus sensuelles c’est un rêve pour moi d’être au pieds d’une t’elle créature

  5. douceur dit :

    Ça fait du bien les transsexuelles sont des êtres magnifiques
    J’adore leur faire l’amour

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