Ursula et Gianni par Mathilda Stenberg

Ursula et Gianni par Mathilda Stenberg

Je déteste ces lunchs qui n’en finissent pas. Je m’y ennuie à mourir. Ursula s’approche de moi, je ne la connais pas bien, Une jolie brune avec un petit nez mutin, la peau un peu mate et des lèvres gourmandes !

– Quelle ambiance !
– Vous avez raison, c’est mortel !
– Il n’y a aucun mec intéressant, moi qui voulais m’en farcir un !

Me dire ça à moi ! Elle ne peut pas ne pas connaître ma réputation sulfureuse, il est vrai que parfois un ou deux verres délient les langues. Je rentre dans son jeu, un petit peu.

– Qu’allez-vous faire, alors ?
– Me rabattre sur les femmes, si toutefois j’en trouve une !
– Moi par exemple ?
– Pourquoi pas ! Minaude-t-elle !
– Tu aimerais te soumettre à une femme !
– De la soumission avec des chaînes des martinets, non merci !
– Mais non ! De la soumission soft, je te demande des trucs et tu les fais
– Ça ne coûte rien d’essayer !
– J’allais le dire !

En arrivant chez moi avec Ursula, je la trouvais très nerveuse et anxieuse. Je la fais entrer et je ferme la porte à double tour pour ne pas que l’on soit dérangées car je sentais que la nuit serait longue et très intéressante pour nous deux. J’invite ma conquête à s’asseoir sur le divan et je prends place à ses côtés en plaçant mon bras sur ses épaules. Elle me regarde, je lui prends le menton et approche ses lèvres des miennes. Un long baiser sensuel s’en suit. Nos langues se cherchent sans arrêt. Je détache sa robe, la fais lever debout et lui ordonne :

– Enlève ta robe, je veux te voir nue ! Ursula obéit sans résistance. Elle est debout devant moi, entièrement nue, attendant mon prochain désir. Je la regarde attentivement plusieurs minutes. Cela la rend très mal à l’aise. Elle ne sait plus comment se placer mais n’ose pas faire aucun geste.
– Masturbe-toi ! Lui ordonnais-je. Elle lève ses mains et se caresse les seins. Ses magnifiques boules de chair tendre prennent toutes sortes de formes. Pendant que j’admire le spectacle qu’elle m’offre, je pense à ce que je pourrais lui demander de faire ou ce qu’elle pourrait m’avouer pour pouvoir pousser sa soumission à ses limites. Cela faisait plusieurs minutes qu’elle se frottait partout sur le corps et je sentais son désir grimper rapidement. Je me décide à la faire parler :
– As-tu déjà fait l’amour avec une autre femme ?

Surprise par ma question, elle me regarde, hésite puis décide de m’avouer :

– Oui, une fois
– Ben dit donc ! Tu n’as pas beaucoup d’expérience !
– Mais je ne demande qu’à apprendre.
– Avec qui as-tu fais l’amour ?
– Avec Gianni, l’ancienne secrétaire, tu te souviens, la grande blonde ?
– La FAUSSE blonde !
– Oui, si tu veux !
– Raconte !

Le récit d’Ursula

J’étais très amie avec elle. On s’entendait très bien ensemble. Une journée, au travail, elle me demande d’aller souper avec elle à son appartement. J’ai accepté. On a soupé puis on est allées au salon pour continuer à jaser. Je ne savais pas qu’elle était lesbienne, mais j’avais des soupçons car elle parlait sans cesse contre les hommes. Donc tout en discutant, elle me demande :

– Que dirais-tu si on écoutait de la musique et que l’on dansait ?
– D’accord, cela nous fera du bien.

Je pensais qu’elle allait mettre un cha-cha ou quelque chose du genre mais à ma surprise elle fait jouer un slow. Elle se tourne vers moi et me tend la main pour m’inviter à danser. Je vais la rejoindre et elle m’enlace aussitôt de ses bras et me colle contre elle. Elle appuie sa joue contre la mienne et me frotte le dos de ses deux mains. Je suis restée surprise et n’osais rien faire pour ne pas la contrarier. Elle a pris mon manque de réaction pour une acceptation. Je portais une robe bleu ciel, qui était sa couleur préférée. Elle était attachée dans le dos. Gianni introduit deux doigts entre deux boutons de ma robe. Cela me donne un frisson et elle s’en aperçoit aussitôt. Je ne lui oppose aucune résistance. Elle détache trois boutons et introduit sa main toute entière sous ma robe. Le contact de sa main fraîche dans mon dos me donne l’effet d’un choc électrique. Un long frisson me traverse tout le corps. Gianni me regarde tendrement, fixe mes lèvres et y dépose les siennes. Ce geste inattendu m’a complètement figée. La douceur de son baiser m’excite et lorsqu’elle introduit sa langue entre mes lèvres, je la laisse pénétrer sans peine. En même temps, elle retire sa main droite de sous ma robe dans mon dos et détache les boutons un à un, très lentement. Lorsqu’elle arrive à la hauteur de la ceinture de ma jupe, elle détache l’agrafe sans peine et abaisse la fermeture éclair tout en activant sa langue dans ma bouche. Je suis figée comme une poupée. Je suis tellement surprise et j’aime tellement ce qu’elle me fait que je ne fais rien pour la décourager. Gianni, de ses deux mains, abaisse ma jupe qui tombe à mes pieds. Elle finit de déboutonner ma rober dans mon dos et, tout en me regardant droit dans les yeux, me la retire doucement. Elle me contourne, s’installe derrière moi et détache mon soutien-gorge. Elle glisse les bretelles doucement de mes épaules. Elle laisse tomber le morceau de linge par terre puis se colle contre moi. Elle m’enlace de ses bras et caresse mes seins. Je me laisse faire, figée par les événements. Elle caresse mon ventre avec une douceur incroyable et me dit à l’oreille :

– Cela fait tellement longtemps que j’ai envie de toi, Ursula

Elle m’oblige à m’envoyer la tête par en arrière et m’embrasse à bouche ouverte. J’ouvre la mienne pour lui montrer que j’aime ses caresses. Elle glisse ses deux mains sur mon ventre et les introduit dans ma petite culotte. Je sens ma vulve devenir toute humide. Elle me flatte la chatte avec une douceur incroyable. Je frémis de partout. Elle passe son doigt entre les babines de ma vulve.

– Je vois que tu apprécies mes caresses. Tu es toute humide, ma chérie. Aide-moi à enlever ma robe.

Je n’essaie même pas de me défendre, au contraire, car le désir m’envahit de plus en plus. C’est la première fois de ma vie que j’ai de telles sensations, des sentiments indescriptiblement doux et sensuels. Gianni se tourne pour que je puisse détacher sa robe. Je détache l’agrafe du haut et baisse la fermeture-éclair. Gianni se tourne vers moi et me dit :

– Enlève-la-moi toi-même ! Je suis gênée mais j’obéis.

C’est la première fois que j’enlève la robe d’une femme. Je me sens toute drôle à l’intérieur et aussi très anxieuse. Je me penche, empoigne le bas de sa robe et la soulève. Je vois apparaître ses belles cuisses nues et sa petite culotte. Gianni m’aide et glisse sa robe par-dessus sa tête. Elle n’est plus qu’en soutien-gorge et avec sa petite culotte. Elle se tourne dos à moi et m’ordonne :

– Détache mon soutif !

Ce que je fais sans peine. Elle me fait face, prend mes deux mains et les dépose sur le haut de son soutien-gorge pour que je le lui retire. Elle me fixe droit dans les yeux. Je me sens totalement à sa merci. Je lui retire lentement son soutien et ses deux superbes nichons m’apparaissent et me pointent, content de se retrouver à l’air libre.

– Tu as un corps merveilleux ma chérie, une peau d’une douceur remarquable. Je vais te faire connaître des moments inoubliables, je te désire depuis si longtemps ma chère Ursula.

Je ne dis pas un seul mot, baisse les yeux et je sens rougir mon visage. Je n’avais jamais imaginé me retrouver dans une telle situation et j’étais persuadé que si une femme osait me faire des avances je la giflerais mais Gianni avait utilisé toute la tendresse et la douceur qu’une femme peut espérer pour me conquérir et elle avait réussie. J’aimais ce qu’elle me faisait et les sensations extrêmes qu’elle parvenait à me faire avoir et je ne pouvais plus m’en passer. J’avais décidé de vivre ce moment jusqu’au bout. Elle dépose ses mains douces sur mes hanches, me regarde avec des yeux angéliques et me dit :

– On va faire l’amour ensemble comme jamais un homme ne pourra nous faire. Tu es tellement belle et désirable ma petite chérie

Elle approche ses lèvres doucement des miennes. Je ferme les yeux et dépose mes mains à mon tour sur ses hanches. Lorsque ses lèvres entrent en contact avec les miennes, je frémis de partout. Nos lèvres se caressent et se frôlent plutôt que de se coller les unes aux autres. La sensation est divine. Je sens devenir ma chatte toute moite. Gianni promène ses mains partout dans mon dos et sur mes fesses par-dessus ma petite culotte. Puis enfin, elle fait pénétrer sa langue toute humide dans ma bouche. J’appuie ma tête sur son épaule et l’embrasse avec passion. Je lui signifie ainsi que je suis prête à me donner totalement à elle et que j’adore ce qu’elle me fait. Elle introduit une main dans ma petite culotte et me caresse le bas du ventre avec une douceur infinie, sans jamais ne rien brusquer. Je mouille de plus en plus entre les jambes. Après quelques minutes de ces douces caresses, Gianni me regarde tendrement et me dit :

– Viens, allons dans ma chambre.

Je lui fais un léger sourire, gênée. Elle me prend par la taille et l’on se dirige dans sa chambre. Elle me fait étendre sur son lit de tout mon long et se glisse à mes côtés. A nouveau elle me caresse le visage avec ses douces lèvres tendres et sensuelles. Je me sens comme sur un nuage. Je ne bouge pas, me contentant d’apprécier chacune de ses caresses. Ses mains flottent partout sur mon corps. Puis elle m’embrasse ou plutôt me caresse de ses lèvres dans le cou et descend vers ma poitrine. Lorsqu’elle arrive à mes seins, elle se mouille les lèvres et les fait à peine effleurer ma peau. C’est fantastique et cruel à la fois. Cette infinie douceur humide qui parcoure mes nichons me fait frémir de partout. J’adore la sensation obtenue mais cela fait aussi augmenter le désir en moi et j’ai hâte qu’elle me les lèche et les mange. Je les sens prendre du volume rapidement. Du bout de la langue, elle explore chaque millimètre de mes tétons qui ont si hâte de se faire dévorer. Sa salive qui les humecte, me donne des frissons et mes tétines gonflent à un tel point qu’ils m’en font presque mal. Je ne les ai jamais eu si sortis et si pointants. Je n’en peux plus et lui dis très fort :

– Mange-moi les, Gianni, je t’en supplie, mange-moi les tétons, mords-les, déguste-les, c’est trop bon !

Mais en femme experte, elle fait comme si je n’avais rien dit et fait durer le plaisir. Elle poursuit l’exploration de mon corps avec ses lèvres et sa langue, se dirigeant maintenant vers mon ventre. Mais elle ne néglige pas le travail déjà effectué sur ma poitrine en effleurant continuellement chaque sein à tour de rôle. En même temps, sa langue humide me lèche le ventre partout et elle s’attarde un long moment autour de mon nombril. Je frissonne de plus en plus et j’ai de la difficulté à rester immobile, tellement ses caresses me font de l’effet. Puis je sens ses mains s’emparer de ma petite culotte qu’elle m’enlève rapidement. J’écarte aussitôt les jambes pour lui faciliter la tâche. Lorsqu’elle dépose sa langue sur les babines de ma vulve, c’en est trop et j’obtiens un orgasme comme je n’avais jamais eu. Je sens l’intérieur de mon ventre devenir en éruption. Mon jus intime m’envahit la chatte et un immense torrent de liqueur de ma jouissance explose hors de mon corps. Gianni réagit aussitôt et enfonce son visage dans ma chatte et se délecte de ce breuvage obtenu par ses caresses. Je n’arrive plus à me contrôler et cela coule sans cesse. Plus je l’entends s’abreuver à ma chatte et plus le jus coule entre mes jambes. Je lui pisse tout cela avec une jouissance indescriptible. Dans mon excitation, je lui pogne une fesse et la masse avec vigueur. Voyant cela, Gianni embarque à cheval par-dessus moi dans la position du soixante-neuf et me dit avec une voix toute excitée :

– Mange-moi la chatte à ton tour, ma chérie, je veux jouir avec toi.

J’ouvre les yeux et je vois pour la première fois de ma vie une la vulve d’une femme à quelques centimètres de mon visage. Je ne savais pas que cela pouvait être si beau et si appétissant une vulve de femme. Pendant que j’examinais cette belle chatte humide qui dégoûtait déjà, Gianni me prend les jambes et les relève bien haut puis passe ses bras par-dessus et les rabat vers moi. Je lui offre maintenant une magnifique vue de tout ce que j’ai de plus intime et personnel. Elle commence à me titiller la chatte du bout de la langue. Je dois lui faire plaisir à elle aussi, et je dois lui manger sa belle chatte si appétissante.

– Vas-y Ursula, essaie cela… pensais-je en admirant cette chatte que j’avais sous les yeux.

Je sors ma langue et timidement je lui touche aux babines. Gianni bouge aussitôt tout le bas de son corps. Encouragée, je lui fais une longue lichette sur la vulve et ma langue s’imbibe de la liqueur intime qui a commencé à couler de Gianni. C’est légèrement salé mais c’est plus liquide que du sperme. J’aime bien le goût. J’ouvre sa vulve bien grande avec mes doigts et y enfonce ma langue. J’adore la sensation que j’obtiens. J’ai les lèvres de ma bouche collées sur les babines de sa vulve juteuse et ma langue s’infiltre aisément à l’intérieur de sa chatte. La sensation que j’obtiens avec mes lèvres sur la belle chair tendre de cette chatte me fait perdre tout contrôle de moi-même et je me mets à la dévorer avec une faim insatiable. J’entends Gianni me dire :

– Ohhh ouiiiii ma petite chérie… comme tu fais bien ça… continue… mange-moi comme il faut ma salope, comme c’est bonnnnn… Jouissons ensemble…

Et elle replonge son visage entre mes jambes et se remet à me dévorer la chatte avec vigueur. On s’active toutes les deux à dévorer cette chair tendre et juteuse que l’on a dans la bouche. Tout ce qu’on entend, ce sont les bruits qui sont faits par nos bouches et nos langues. C’est démentiel et j’obtiens la première un autre orgasme suivit aussitôt de celui de Gianni qui m’inonde toute la figure avec l’éruption de sa liqueur intime. Le jus coule à flots de nos chattes et chacune fait tout ce qu’elle peut pour en perdre le moins possible. Mais Gianni en a beaucoup trop qui sort à la fois et je me retrouve le visage inondé ainsi que les cheveux trempés de chaque côté de la tête. On jouit ensemble comme jamais. C’est démentiel comme c’est bon. Je n’avais jamais eu de telles émotions en moi. Plus le jus lui coulait de la chatte et plus je m’acharnais à lui manger sa grotte d’amour et à me délecter de son nectar si savoureux. Notre orgasme finit, je crus que tout était pour s’arrêter là. C’était sans connaître ma meilleure amie. Elle se retourna et se mit à me manger les nichons. Comme ils étaient gonflés à l’extrême, chaque fois qu’elle déposait ses lèvres sur un, cela me faisait trembler de partout. Je me suis mise à lui crier :

– Ohhh ouiiii… mange-les-moi, croque les… dévore les… sinon ils vont exploser…

Gianni ne se le fit pas dire deux fois et elle se mit à me mordre partout les boules. Elle prit mes tétines prêtes à exploser entre ses dents et tira très fort dessus. J’envoyais mes épaules par en arrière pour gonfler encore plus ma poitrine et lui faciliter les choses.

– Mords encore plus fort… tire de toutes tes forces… c’est si bonnnn ma salope… lui criais-je à pleins poumons.

Gianni s’acharna longtemps sur mes nichons et me fit avoir deux autres orgasmes avec que j’arrive à me calmer un peu. Elle s’étendit à mes côtés et je mis ma tête sur son épaule pour que l’on reprenne notre souffle et nos forces. Mais j’avais la tête placée pour voir continuellement ses seins que je fixais comme un enfant qui voit avec émerveillement un nouveau jouet qu’il désire depuis très longtemps. J’étais obsédé par la beauté de ces masses de chair que j’avais sous les yeux. La gêne retenait mon envie de caresser ces seins de femmes. J’avais souvent caressé et massé les miens mais de voir ainsi les nichons d’une autre fille ainsi à ma portée me fascinait. Gianni s’en aperçut sûrement car elle prit ma main gauche et la déposa sur son sein droit. Je me mis à le caresser timidement pour commencer car la gêne m’empêchait d’aller au bout de mon désir. Puis à mesure que les minutes passaient, mes caresses devenaient plus vigoureuses et Gianni réagissait de plus en plus à mes attouchements. Je sentis gonfler ses nichons sous mes caresses. Je me mis à les pétrir avec plus d’ardeur et mon désir croissait rapidement en moi. Je me suis emparé d’une de ses tétines et je l’ai roulée entre mon pouce et l’index. Gianni se lamenta de joie :

– Ooooohhhhh! Ouiiiii… continue…

Ce fût le signal pour moi qui déclencha mon euphorie. Je me retenais depuis si longtemps. Chaque fois que je regardais un film porno avec mon mari, je me surprenais à désirer avoir la chance de manger moi aussi les tétons d’une autre femme puis je me disais que cela n’avait pas de bon sens et j’enfouissais ce désir au fond de moi, mais cela s’accumulait avec le temps, et aujourd’hui j’avais la chance de satisfaire ce goût pervers. Je me soulève et place ma tête pour surplomber les seins de Gianni. Timidement, je colle mes lèvres sur ces belles boules de chair tant désirées et je me mets à les licher et sucer doucement pour débuter puis avec de plus en plus d’envie et d’ardeur. J’adorais la sensation que cela me faisait dans la bouche et sur ma langue. C’était très doux et superbement bon à déguster. Je me régalais comme une cochonne. J’entendis Gianni crier :

– Tu me fais avoir un orgasme, salope…

Je jette un coup d’œil entre ses jambes et je vois une longue traînée de jus sortir de sa chatte en éruption. Je m’attaque littéralement à ses seins et mords à pleines dents dedans. Je les suce avec rage. Comme c’est bon ! Gianni glisse une main entre mes jambes et enfonce deux doigts dans ma chatte très humide et se met à me pomper avec ses doigts. Je lui dévore avec encore plus d’ardeur les tétons. Je vois les marques de mes dents dans la chair tendre puis les tétons lui rougissent à plusieurs endroits. Les frissons me parcourent le corps comme des chocs électriques à répétition. C’est incroyable la jouissance que j’ai obtenue à cet instant et l’orgasme qui s’en suivit fût d’un soulagement fabuleux. Après cela, nous étions complètement épuisées toutes les deux. Je préviens Gianni qu’il faut que j’aille faire pipi. Une lueur étrange passe dans ses yeux.

– Donne-le-moi !

Je ne comprends pas de suite. Elle se glisse devant ma chatte. Elle est folle. Je sais que ça se fait, mais moi je ne peux pas faire cela. !

– Fais-moi ce cadeau, Ursula !

Après tout, si elle y tient vraiment, je me concentre, elle croit m’aider en me caressant les cuisses mais ça me déconcentre plus qu’autre chose. Je lui demande de les retirer, et je pisse, je pisse comme une fontaine. Gianni boit. Je pensais qu’elle se contenterait d’une gorgée pour son fun. Mais elle boit tout, se régale, s’extasie !

– Super, il est délicieux ton pipi ! Tu veux le mien !
– Pas tout tout de suite, Gianni, tout cela est tellement nouveau !


Nous nous sommes reposées mais ce n’était que pour mieux recommencer un peu plus tard. Nous avons passé toute la soirée à nous faire l’amour et je ne suis repartie qu’à 5 heures du matin.

Ursula s’était tue ! Son histoire était terminée ! Et ma chatte était trempée. Nos regards se croisèrent et sans se concerter nous nous sommes jetées l’une vers l’autre nous collant nos bouches en prélude à une très longue nuit que je vous raconterais peut-être une autre fois !

Mathilda la folle
Première publication sur Vassilia, le 14/10/2001

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2 réponses à Ursula et Gianni par Mathilda Stenberg

  1. Jugan dit :

    Un très joli texte, ça sent presque le vécu

  2. asiabelle dit :

    Deux belles cochonnes, des jeux humides, tout ce que j’aime !

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