Une Inspection approfondie 1 par Domi_Dupont

Une Inspection approfondie
Chapitre 1
par Domi Dupont


Un jeune enseignant dans les années 70, une inspectrice mure et dominatrice à l’excès…. le rideau peut se lever

Ce texte avait été publié il y a d’abord 10 ans sur Revebebe qui l’a ensuite viré (sans doute ne correspondait-il plus à l’image du site). Je l’ai profondément remanié supprimant au passage quelques fautes de goût par trop hard.

Si certains retrouvent quelques allusions à Noël, c’est que dans son premier jet le chapitre 1 de Noël se déroulait à la fin des sixties. J’avais transposé le récit pour des facilités techniques et sentimentales.

UNE INSPECTION APPROFONDIE

CHAPITRE UN

Novembre 1970. J’avais 19 ans, je venais de sortir de l’Ecole Normale de …….. et j’occupais mon premier poste dans un village au fin fond de la campagne b….

Quelques semaines après mon entrée en fonction, mon inspectrice de circonscription, Mme Korniskov, Adèle Korsnikov, se présenta. Je fus étonné car à l’époque nous passions le C.A.P. quelques mois après la rentrée et nous ne rencontrions l’Inspecteur qu’à cette occasion.

Quand cette femme brune d’une cinquantaine d’années débarqua dans ma classe le lundi après-midi pendant les cours, je la pris d’abord pour une grand-mère d’élève et faillis lui dire de revenir après 16 h 30 ! Elle remit très vite les pendules à l’heure. D’une voix glaçante, elle m’expliqua qu’elle aimait bien voir les « petits nouveaux in situ» avant l’inspection officielle. Elle aimait bien « prendre la température… de la classe »

Me dépassant d’une bonne tête malgré ses talons plats, portant chignon et lunettes à grosses montures, elle était vêtue de vêtements innommables qui gommaient toute féminité et lui donnaient un air vieillot et sévère. Elle s’installa au fond de la classe et y resta jusqu’à la récréation à prendre des notes sur un grand cahier. Sans aucun commentaire, elle prit congé en me demandant, m’ordonnant plutôt de passer à son bureau à A……., le jeudi suivant, à huit heures.

Je passais la soirée à somatiser. Physiquement, pas très grand et, dans ces années-là, pour citer Renaud, musclé comme une serpillière, j’étais mignon. C’était du moins l’avis de ma maman. Et si j’en croyais le manège de certaines filles, je devais l’être. Mais ces jeunes personnes ne m’attiraient guère, elles me faisaient plutôt peur. La seule expérience sexuelle et sentimentale que j’avais vécue était exclusivement masculine. Je n’étais plus vierge du côté pile mais je le restais irrémédiablement du côté face.

J’émergeais lentement de cette aventure sentimentale où, Noël féminisée devenait Noëlle, j’étais tombée amoureuse d’un homme qui s’était joué de moi. Après cet épisode où je m’étais livrée corps et âme, je me sentais trompée, trahie, humiliée. Je ne savais plus à quel sexe me vouer. J’étais terrorisée par les adultes, surtout ceux qui personnifiaient l’autorité. Je me demandais ce que j’avais fait pour qu’elle veuille me voir à l’inspection.

Le jeudi matin, j’arrivai à l’heure dite, même très en avance à l’Inspection Départementale de A……. . L’anxiété me faisait mouiller ma petite culotte. J’avais eu la stupidité de mettre une petite culotte en dentelles. Je sonnai.

Première surprise : c’est l’Inspectrice elle-même qui vint m’ouvrir. L’Inspection semblait déserte.

Deuxième surprise : elle portait une jupe de tailleur assez courte qui découvrait largement ses genoux et le bas de ses cuisses. Tout à fait en accord avec l’époque mais pas tellement avec sa fonction ! Elle avait tombé la veste et son chemisier blanc avait du mal à dissimuler et à contenir une poitrine avantageuse. Le deuxième bouton avait déjà sauté et j’entr’apercevais la naissance de cette vallée intime. Lorsqu’elle passa devant moi pour entrer dans son bureau, je pris dans les yeux son fessier imposant qui tendait la jupe. Fugitivement, je m’étonnai de ne pas voir les marques de son slip.

Cette vision provoqua en moi un émoi incongru. Mais l’heure n’était pas à la gaudriole et cette pensée s’évapora. Lunettes et chignon gâchaient le tableau et me ramenèrent à la dure réalité.

Elle me fit asseoir dans un fauteuil pas très confortable et, nouvel étonnement, au lieu de s’installer à son bureau, elle s’assit sur celui-ci face à moi, jambes serrées. N’étant pas très grand et le fauteuil étant profond, mon regard était en prise directe avec ses genoux. Nouvel étonnement, cette situation déclencha un frémissement inhabituel dans mon entresol.

- Mon jeune ami… Parlons un peu de votre travail, attaqua-t-elle…. Mon travail sans doute…. Mais alors ses genoux…. une femme… une vieille en plus… La fille qui était en moi se révoltait… mais j’étais tétanisé et mes yeux ne parvenaient pas à quitter ces bouts de chair gainés de nylon…. Il fallait que je me reprenne car ce qui vibrait aux tréfonds de mon jean enflait dangereusement. Depuis mon idylle, c’était ma première bandaison provoquée par un humain… qui plus est, une femme.

- Vous avez un très bon contact avec les enfants, vous devez…. Ouf ! J’avais ressaisi le fil du discours ! Pas pour longtemps car le crissement provoqué par le frottement de ses bas m’attira derechef et je me retrouvai à nouveau hypnotisé… et mon sexe se sentait à l’étroit. Ce petit jeu dura un moment. Je me reprenais, saisissais quelques mots par-ci, par-là, opinait bêtement de temps à autre et le crissement me rappelait.

Tout à son propos, elle me semblait superbement ignorante de l’effet qu’elle produisait sur moi. Mon érection comprimée par mon futal devenait douloureuse. Je croisais les jambes pour tenter de cacher la bosse qui déformait mon jean.

Elle me prenait la tête et j’essayais de voir, de deviner, d’imaginer ce qu’il y avait au-delà, sous la jupe. Etait-ce des bas ou des collants ? De quelle couleur était sa culotte ? Et sa chatte ? Brune comme elle était, elle devait être poilue ? Poser ma main sur sa cuisse… sentir la douceur du nylon…Qu’est-ce qui m’arrivait ?… encore une fois, je tentais de retrouver le fil de son discours.

- …. Intervention avec le petit garçon blond qui n’arrivait pas à faire sa mult…. Nouveau crissement, un peu différent… regard immédiat… souffle coupé… la salope… elle avait croisé ses jambes très haut et j’eus la réponse à une de mes questions : c’était des bas, et des vrais. La portion de peau que j’apercevais était d’une blancheur laiteuse qui tranchait sur le noir du porte-jarretelles. Mon excitation était-elle que je crus que j’allais exploser dans ma petite culotte. Ce fut le silence soudain qui me ramena à la réalité. Je levais les yeux : Mme l’Inspectrice me regardait d’un air outragé :

- Alors ! Jeune homme ! On se rince l’œil !

Oups ! Mon C.A.P. s’envolait à tire d’aile

- Mes jambes sont plus intéressantes que la pédagogie !

Je ne brillais plus du tout et je débandais à la vitesse grand V.

- C’est CELA qu’on vous a appris à l’E .N. ?

Elle avait tout pouvoir : ma carrière dans l’enseignement allait être brève. Je baissais la tête et regardais le bout de mes chaussures.

- J’aime mieux ça ! Une attitude humble convient mieux à votre cas ! Levez-vous !

Sans comprendre, ahuri, je m’exécutai.

- Otez votre pantalon !

Je la regardais la bouche grande ouverte.

- Mais …
- Pas de mais ! Vous avez vu mes jambes ! Vous allez me montrer les vôtres !
- Mais Mad…
-Votre C.A.P…. Pensez-y.

Tétanisé, j’enlevai mes boots puis tombai le jean oubliant que je portais une… Ma bandaison, un instant interrompu, avait repris de plus belle et ma bite déformait ma culotte.

- Mais c’est qu’il bande ce petit cochon. Quand je dis petit cochon !!! C’est un contre-sens ! Je devrais plutôt dire, à la vue de votre petite culotte : petite cochonne !

De tels termes dans la bouche de mon Inspectrice m’estomaquèrent.

- Qui vous a autorisé à bander en ma présence? Jeune prétentieux !

Elle prit une de ces vieilles règles de tableau de couleur jaune bien connues des tous les écoliers de France et de Navarre (à l’époque, elles étaient en bois) et m’en appliqua brutalement un coup sur le haut de ma cuisse. Le coup bien ajusté me cingla la fesse et je poussai un cri.

- Et en plus, il, pardon elle est douillette. Tu peux crier nous sommes seuls.

Je commençais à la trouver saumâtre. Je me demandais ce qui allait m’arriver. Je m’étais déjà fait avoir par un mec ! Ça n’allait pas…

- C’est mieux comme ça ! Tu banderas si je te le permets ! Petite lopette !

C’est un fait que la douleur avait rabougri ma queue et donné la chair de poule.

- Ote ta culotte et vite.

Pendant que je posai ce dernier rempart, elle avait pris un lacet dans un tiroir de son bureau.

- Décalotte-toi !

Je décalottai mon gland tout humide des excitations précédant mais tout mou sous l’effet de l’impact précédent. Elle avait fait une boucle avec le lacet et elle y fit passer mon gland puis elle serra fortement au-delà du prépuce et fit un double-nœud.

- Comme cela tu ne banderas plus.

Apparemment, ce fut efficace, du moins dans un premier temps. Sans aucune douceur, elle m’ôta mon pull et mon t-shirt et je me retrouvai en chaussettes devant elle, tenant mes mains devant ma virilité qui n’avait à ce stade rien de viril. Devant le ridicule de ma situation, elle éclata de rire. Elle retourna s’asseoir sur son bureau, prit un dossier, le feuilleta puis relevant la tête :

- Ton dossier disait que tu étais P.D…. (Je rougis de confusion devant la vulgarité de son langage et aussi d’apprendre que ce que je croyais être ma vie secrète et discrète s’étalait dans un dossier à l’Inspection)… Je croyais vraiment que ce serait plus difficile que ça ! …. Je pensais bien mettre un P.D. à mon tableau de chasse mais manifestement, ils se sont trompés ! …. T’étais P.D. par opportunité… La manière dont tu bavais à la vision de mes seuls genoux montre s’il était nécessaire que tu es plus que sensible au charme féminin.

J’en étais le premier étonné mais à quoi bon argumenter. Je savais qu’il était inutile de l’interrompre. J’étais tombé dans un vrai guet-apens tendu par cette bonne femme définitivement givrée. Je me demandais ce qui allait bien pouvoir m’arriver. J’étais dans un état où l’excitation se mélangeait avec la peur et je ne savais lequel des deux l’emportait.

Continuant son monologue, elle se leva. Elle vint tout d’abord se planter derrière moi. Elle planta ses ongles dans mes fesses et les écarta sans ménagement ; elle posa ses deux pouces joints contre ma rosette et commença de la masser.

- Dommage que tu ne sois pas un vrai P.D. (ce mot devait lui plaire car à chaque fois qu’elle le savourait, s’en délectait, le faisait rouler sous sa langue, réussissant à la rendre obscène simplement dans sa diction), t’es plutôt une petite gonzesse en mal de mâle. Mais tu en as les attributs et certainement quelques habitudes, alors nous ne changerons rien au programme.

Ce disant, elle força ma rosette et enfonça brutalement et entièrement ses deux pouces dans mon anal canal. Par bonheur, elle avait des mains fines aux doigts très longs qui contrastaient avec la plénitude de sa silhouette. Il avait déjà été visité et il n’était pas si fermé qu’il aurait dû cependant la brutalité de la pénétration m’arracha de nouveau un cri.

- Pas P.D. ! Gonzesse ça se précise !

Que je manifeste ma douleur avait l’air de lui faire plaisir. Je le devinais à sa voix. Elle fit des tours et des contours dans mon intérieur, massant ma prostate, trouvant même le moyen de croiser ses pouces ; elle dilatait mon anus un maximum. En même temps, elle me malaxait les fesses plantant ses ongles dans ma chair tendre. La douleur, la peur avaient cédé la place à une excitation malsaine, à un plaisir étrange. Des sensations bizarres naissaient au creux de mes reins, bizarres car très différentes de ce que j’avais pu ressentir quand Ludo me doigtait ou plus m’enculait. Aucune tendresse, dans les gestes de mon inspectrice.

- Mais c’est qu’il a un joli petit cul de nana ! Pas un poil qui dépasse ! On en mangerait !

J’avais un système pileux fort peu développé et depuis ma liaison avec Ludo, je m’épilais régulièrement.

Joignant le geste à la parole, elle se baissa et me mordit cruellement la fesse. De nouveau, je gémis. Le jeu dût lui plaire car elle recommença à plusieurs reprises. Son souffle s’accélérant à chacune de mes plaintes. Plaintes qui devenaient comédie car à mon grand étonnement la souffrance devenait plaisir : j’aimais ça, en tout cas mon corps aimait ça.

Je l’imaginais accroupie derrière moi son gros cul tendant la jupe, les tétons de ses seins transperçant le chemisier, sa cyprine détrempant sa culotte (sur ce point, je me trompais) et sa bouche dévorant mes fesses. Bien entendu, je ne faisais qu’imaginer car je n’osais toujours pas bouger. Tête baissée, je tenais mes mains en conque sur ma bite. Je ne parvenais pas à dissimuler un début d’érection que le lien ne parvenait pas endiguer totalement.

Laissant ses deux pouces toujours entièrement enfoncés, de ses autres doigts, elle s’empara de mes testicules à qui elle fit subir le même sort qu’à mes fesses les triturant, les malaxant, les pinçant. Quand elle y planta ses dents vampiriques, je crus qu’elle allait me cisailler les testicules. Je me mis réellement à baliser ! J’essayai de me dégager. Je hurlai. Elle se releva, dégagea ses mains. Pendant une fraction de seconde, je crus qu’elle allait s’arrêter. Funeste erreur. Sa main s’abattit, tel un battoir, sur mes fesses. Je hurlai derechef. Une deuxième salve aussi vigoureuse claqua mon postérieur déjà endolori.

- TU N’ES VRAIMENT QU’UNE LARVE IMMONDE, cria-t-elle. JE NE VEUX PLUS T’ENTENDRE SINON JE SERAI FORCÈ DE TE BAILLONNER.

Ce brusque éclat de violence physique et verbale me terrorisa. Je me recroquevillai, crispant mes mains sur mon vit totalement débandé. Sur un ton glacial :

- Je vais te punir pour ta couardise et ton manque de confiance. D’abord, ôte tes mains de ta BITE. Vu sa taille, elle ne risque pas de m’éblouir. Pose-les sur tes genoux. Bien à plat.

Je fis ce qu’elle me demandait. Je crois qu’elle m’aurait demandé de sauter par la fenêtre, je l’aurais fait (nous étions au quatrième étage !) tellement j’étais sous emprise. Ainsi, mon derrière lui était offert. J’eus le temps de me dire, et cela me rassurait : elle va faire rentrer son mari/ami/amant/secrétaire et il va m’enculer, ce qui ne m’aurait pas laissé indifférent. Jusqu’à ce que le premier coup de règle tombe. La surprise me fit sursauter.

- Celui-là, c’était pour du beurre ! Maintenant pour ta punition, tu vas en prendre 10 ! A chaque gémissement, soupir, plainte, je multiplierai par deux le nombre de coups restants !

Je ne l’avais jamais dans mon champ de vision, ce qui était à la fois excitant et inquiétant: elle était un souffle, une voix, un geste.

Les coups commencèrent à tomber régulièrement sur mes fesses. Elle savait exactement ce qu’elle faisait. Chaque coup me faisait mal, pas trop, mais suffisamment. Malgré tout, quand tomba le dixième, je respirai un grand coup. Je m’étais promis de ne pas lui faire le plaisir de montrer ma souffrance et j’avais tenu bon.

- En progrès, me dit-elle. Relève-toi. Mets tes mains sur ta tête. Regarde-moi. Je vais te récompenser.

Je relevai la tête. Elle vint se planter en face de moi. Elle défie le troisième bouton de son chemisier. J’avais raison : ses gros tétons tendus le défonçaient littéralement et dès qu’il fut dégrafé le chemisier s’ouvrit largement laissant s’échapper deux seins magnifiques aux larges aréoles très sombres soutenus par un soutien-gorge à balconnets (top de l’érotisme pour l’époque). Et des tétons…. Mamamilla ! ….. Je n’étais guère spécialiste mais des tétons comme cela, je n’en avais jamais vu. Ils étaient en érection totale (ce qui prouve l’excitation dans laquelle la mettait son petit jeu) et mesuraient au moins 3 cm.

- Je vais te poser une question. Si tu y réponds correctement, nous inversons les rôles. C’est toi, qui fais ce que tu veux de moi ! Sinon, nous continuons…. De quelle couleur est ma culotte ?

Où était le piège ? Ses bas étaient couleur chair. Son porte-jarretelles était noir. Sa jupe était noire….logiquement sa culotte devrait être noire ! Ouais ! Mais il y avait un piège, c’était évident ! Et à ce moment ma mémoire est intervenue : pas de marque de culotte : elle n’en avait pas ! Et je me suis aussi aperçu, dans la même seconde, que je n’avais aucune envie de devenir le maître du jeu alors j’ai parlé pour la première fois :

- Votre culotte doit être noire.
- Nous allons voir si tu as raison.

Doucement, elle roula sa jupe vers le haut, faisant durer le plaisir. Découvrant ses jambes que j’avais déjà aperçues plus tôt. Elles gardaient un très joli galbe malgré la présence de cellulite. Enfin, elle me dévoila sa chatte. Comme je l’avais pressenti, elle ne portait pas de culotte. Son minou était très poilue, un vrai buisson…Mais ce qui m’étourdit ce furent les sécrétions blanchâtres qui coulant de sa fente avaient dessiné de grosses auréoles sur l’intérieur de sa jupe et perlaient comme autant de gouttes de rosée sur chaque poil de sa toison…

- Tu as perdu et tu vas continuer d’être mon jouet ! Petite tapette ! A genoux ! Mets tes mains dans ton dos !

Elle se débarrassa de sa jupe et de son chemisier qu’elle posa de manière très ordonnée sur son fauteuil. Elle prit un nouveau lacet et vint me lier les mains. Ensuite, elle se mit debout devant moi jambes écartées m’offrant une vue inappréciable sur son intimité. Mon érection avait repris de plus belle. Le lacet meurtrissait mes chairs mais n’empêchait rien.

- Par ta faute, je suis toute souillée ! Tu vas nettoyer tout ça avec ta langue.

Elle m’empoigna par les cheveux et plaqua ma bouche contre son buisson. Totalement inexpérimentée, je léchais timidement avec d’abord un certain dégoût mais c’était aussi bon que le foutre. Mieux même car la salope sachant ce qui allait se passer avait fait une toilette intime profonde et s’était parfumé le minou. Cela rendait l’exercice agréable. Ce qui l’était moins, c’est qu’elle se servait de mes cheveux comme d’un levier pour que ma bouche, ma langue se trouve exactement à l’endroit où elle le désirait…

Quand elle estima que je l’avais assez nettoyé, elle positionna ma bouche contre son clitoris :

- Suce ! Tu dois avoir l’habitude ! Fais comme si c’était une bite !

Ce que je n’eus pas de mal à faire car son clitoris était aussi démesuré que ses tétons et était érigé comme un petit pénis. Je le pris en bouche, le titillais avec ma langue, l’aspirais, le mordillais, l’étirais. Plus son excitation montait, plus elle plantait ses ongles dans mon crane. Un spasme terrible la secoua, elle jouissait. A ce moment, elle tira ma tête en arrière et colla sa fente béante et gluante contre mes lèvres.

- Lèche !

J’ai cru un instant que j’allais étouffer le nez dans ses poils, la bouche scotché à son sexe. Comme je ne m’exécutai pas assez vite à son goût, elle m’empoigna par les oreilles et donna à ma tête un mouvement de va et vient. Craignant qu’elle ne me dévisse la tête, je me mis à lécher consciencieusement l’intérieur de sa vulve… elle était perdue dans sa jouissance, alignant spasme après spasme, remplissant ma bouche de ses liquidités… Je n’avais d’autre moyen qu’avaler si je ne voulais pas suffoquer… Au bout d’un temps qui me parut interminable, elle me repoussa toujours avec autant de tendresse et j’allais m’étaler sur la moquette.

- Avec un peu d’entraînement, on fera quelque chose de toi ! Reprends la position à genoux.

J’eus beaucoup de mal, avec les mains dans le dos, à me relever. Elle ne fit pas un geste pour m’aider. Elle souriait trouvant la situation fort cocasse. Quand j’y parvins, elle me dit de baisser la tête. Elle m’enjamba et je me retrouvai la tête entre ses cuisses mes cheveux contre sa chatte. J’ai cru qu’elle allait recommencer à jouir mais elle se servit de mes cheveux seulement pour s’essuyer. Puis j’entendis qu’elle allumait une cigarette. Panique à bord. Un instant, je crus qu’elle allait s’en servir… Non ! Mais elle prit tout son temps pour la fumer. Je l’entendais fouiller dans les placards. Je n’osais ni bouger, ni parler.

En moins d’une heure, elle avait fait de moi son esclave et j’obéissais à tous ses ordres sans la moindre velléité de révolte

- Lève-toi !

J’obtempérai. Elle défie mes liens.

- Croise tes mains sur ta bite.

J’obtempérai de nouveau. Dans un même lien, elle m’attacha les mains, la bite et les testicules, ce qui ramenait ceux-ci vers l’avant, dégageant bien ma raie culière. Ainsi saucissonné, toute bandaison devenait impossible. Elle ordonna :

- Appuie-toi contre le bureau. Poses-y tes mains à plats. Ecarte tes jambes. Penche-toi vers l’avant.

La position était des plus inconfortables car comme mes mains étaient entravées avec mes couilles, j’étais obligé de mettre sur la pointe des pieds pour parvenant tout juste à mettre le bout des doigts sur le plateau. De plus ça m’étirait douloureusement les couilles. Qu’allait-elle encore inventer ? Sur que c’était mon cul qui l’intéressait. Mais pour quoi y faire?

J’eus bientôt la réponse. Toujours aussi tendre, elle écarta de nouveaux mes fesses pour y faire pénétrer ses deux pouces. Elle me branla de nouveau le cul comme précédemment, massant fort agréablement ma prostate et le même plaisir trouble qu’au début revint. Quand elle pensa avoir bien travaillé, elle retira ses pouces. Je l’entendis farfouiller dans un placard. Elle vint se placer devant moi. Elle tenait une bouteille d’huile alimentaire et un bol. On trouve de tout dans une inspection départementale ! Elle emplit le bol.

Ostensiblement, elle y trempa la main droite, enfin une partie. Je compris ce qui m’attendait. A mon grand dam, cela m’excita. De son autre main, elle s’occupa de mes tétons, les étirant, les tordant, y enfonçant ses ongles. Depuis mon arrivée, j’étais transformé : je ne craignais plus la douleur; au contraire, quelque part, je l’attendais, je la souhaitais.

Je me tortillais sous l’agréable douleur de ses doigts qui me besognaient le cul. Je sentais le plaisir monter en moi, la jouissance sans érection et sans éjaculation était proche. Le devinant sans doute, elle retira brusquement ses doigts. Sensation de vide ! Elle trempa de nouveau sa main dans l’huile. Toute sa main ! Elle l’enfonça brusquement et d’un seul trait Malgré son travail préparatoire, j’eus l’impression qu’elle me déchirait, que mes sphincters allaient exploser. Je hurlai, je la suppliai d’arrêter. Elle ne dit pas un mot, ressortit sa main et… la réintroduisit derechef tout aussi violemment. Je hurlai encore. Alors, elle recommença. Je me tus, résigné. Alors sa main se fit plus habile et le plaisir revint. Je recommençai à me tortiller sous ses va et vient.

- Tu aimes ça ! Petit garçon ! Tu aimes qu’on t’enfourne ! Tu voudrais une bite ! Tu vas être servi…

Y’avait bien un mec dans l’histoire. Elle retira sa main. Un blanc de quelques secondes. Mouvement dans mon dos. Soudain, je sentis quelque chose de dur venir s’appuyer contre ma rosette dévastée. Le monsieur était sacrément bien monté car il avait du mal à forcer le passage. Mais il était plus tendre que mon Inspectrice et il prit son temps pour me pénétrer. De ses mains, il avait ouvert mes fesses. Il frotta d’abord, son gland contre mon trou dilaté, en entra une partie, puis la ressortit, insista un peu plus. Je me retrouvai dans une situation connue et cela me rassurait et m’excitait au plus haut point. Par contre, je me complaisais dans cette nouvelle forme de plaisir/excitation. Je ne pensais plus à ma queue emprisonnée, ni çà l’inconfort de ma position.

Alors que je me détendais, il y eut un brutal retour à la réalité. Mon baiseur abandonnant toute précaution enfonça son pieu jusqu’à la garde. La longueur devait être en rapport avec le diamètre car j’avais l’impression qu’il n’en finissait pas de rentrer. Je me sentais fouillé comme jamais Ludo ne l’avait fait. Enfin son pubis entra en contact avec mes fesses. Mon tourmenteur commença alors à pistonner d’une manière qui était tout à fait satisfaisante. Je sentais sa bite coulisser dans mes intestins. Son rythme s’accélérait. Mon excitation grandissait. J’allais jouir sans ma queue. J’allais jouir du cul comme avec…

Soudain mon tourmenteur m’attira contre lui et je sentis s’écraser contre mon dos, une poitrine qui n’avait rien de masculine. C’était elle. Je ne savais pas comment elle s’y était prise (j’étais encore naïf et ignorais l’existence des godes-ceinture). Mais c’était elle : elle était en train de me baiser. Le flash de compréhension déclencha l’extase. Alors commença une jouissance totale qui dura plusieurs minutes. Je délirai. Je n’étais plus maître de mon corps. Ma tortionnaire à qui cette jouissance précoce ne convenait pas me laboura le dos de ses ongles, m’arracha presque un téton, me mordit jusqu’au sang, me tira les couilles, me les tordit. Chacune de ses tortures avait l’effet contraire de celui recherché et déclenchait en moi de nouvelles vagues de jouissances. Elle m’a raconté par la suite que je délirai complètement déparlant, invoquant les anges, le paradis, une fusée transperçant l’Univers….

En désespoir de cause, elle essaya de se retirer. Mais même cela n’y fit rien ! Mon cul était collé à sa queue de substitution et la suivait dans tous ces mouvements. J’étais à cette seconde le maître du jeu. Ce qui devait arriver, arriva et nous nous retrouvâmes par terre : elle dessus, moi-dessous. Bien plus tard, elle m’avoua qu’à ce moment elle, aussi, perdit le contrôle, se laissa aller à une sauvagerie qui rétrospectivement lui fit peur. Elle me pilonna follement, férocement, me défonçant un peu plus à chaque fois, meurtrissant mes fesses. Elle enfonçait ses ongles dans mes hanches si profondément qu’elle me fit saigner. A son tour, elle connut les affres d’une jouissance démesurée. Enfin épuisés et repus, nous restâmes prostrés, couchés en chien de fusil. Son ersatz de sexe toujours planté dans mon cul.

Au bout de plusieurs minutes, nous ou plutôt elle émergea de ce coma idyllique. Je sentis ses doigts me caresser le dos… oui me caresser tendrement…. Elle me murmura à l’oreille :

- Je vais me retirer. Ne bouge pas. Je vais m’occuper de toi.

Je n’avais pas vraiment envie de bouger. J’étais fourbu, vidé, anéanti … mais apaisé. Elle se retira. Mon anus en feu devait être béant après les mauvais traitements qu’il avait subis. J’entendis ses pas s’éloigner. Elle revint quelques instants plus tard. Elle s’était déharnachée (je ne vis pas, du moins ce jour, le sexe artificiel qui m’avait longuement violé) et s’était refait une beauté. Le chignon était toujours présent mais elle ne s’était pas rhabillée. Elle avait amené un tube d’onguent ainsi qu’une petite cuvette avec un gant de toilette. Elle me fit étendre sur le dos, me délia les mains, libéra également ma bite de son inefficace « empêche-bander » puis tendrement me nettoya les fesses. Elle me passa ensuite de l’onguent.

Le croiriez-vous, ces caresses involontaires et le fait que de bourreau, elle soit devenue tendre infirmière déclencha une érection à l’immédiate raideur. Divine surprise, au lieu de me houspiller, elle s’accroupit entre mes jambes qu’elle repoussa contre ma poitrine, se pencha, et sans un mot, prit ma bite entre ses lèvres, l’engloutit presque entièrement Elle commença alors un doux et lent va et vient, ses lèvres ne faisant qu’effleurer mon pénis tendu, sa langue jouait avec mon méat. Ses mains enveloppèrent mes boules et les frottèrent l’une contre l’autre délicatement.

J’avais, soudain, changé de monde mais c’était tout à fait en harmonie avec mon état, avec notre état. Après tout ce qui s’était passé cela ne pouvait durer longtemps : en effet, j’éjaculai assez rapidement sans qu’elle ait modifié son rythme ou appuyé ses mouvements. Je me vidai dans sa bouche, longuement presque calmement…. Une jouissance sereine. Elle dut avaler toute ma semence car elle continua ses caresses buccales et testiculaires pendant encore un long moment jusqu’à ce que mon sexe redevienne ce petit objet mou et ridicule qui me sert à pisser.

Alors, sa tête remonta, baisant au passage mon ventre, mes seins et finit sa trajectoire au creux de mon épaule. Je sentais sa poitrine s’écraser contre la mienne, son ventre s’incruster dans le mien, sa toison chatouiller ma toison. Nous étions bien. Cela dura quelques secondes.

Soudain, elle se remit sur ses pieds.

- M. Z …. , Nous allons devoir interrompre cet intéressant entretien mais l’heure avance et j’ai une réunion important au rectorat à Lyon en début d’après-midi. Il va vous falloir me laisser.

Elle avait retrouvé sa voix officielle et son langage châtié. Elle était redevenue Mme l’Inspectrice ou presque car une Inspectrice qui vous parle en soutien-gorge, bas et P.J., la chatte en bataille, ça ne fait pas sérieux. Et pourtant pas une seconde, j’eus envie de rire. Je me levais aussitôt, récupérais mes habits et m’habillais.

- Vous avez raison de vous rhabiller, ironisa-t-elle. Il ne serait pas de bon aloi qu’on vous voie sortir de l’Inspection en petite tenue.

Dans le même temps, elle avait regagné son bureau avait pris une feuille et écrivait. Elle mit le mot dans une enveloppe, écrivit une adresse, me le tendit en disant :

- Je n’aime pas laisser les choses à moitié faites. Présentez-vous samedi à 12 h 30 à l’adresse indiquée sur l’enveloppe : c’est mon domicile. Nous aurons le week-end pour vous permettre d’être au point. Dans le petit mot, je vous fais quelques suggestions, pédagogiques bien évidemment, que vous feriez bien de suivre si vous voulez encore progresser.

Sur ces mots et toujours en petite tenue, elle me reconduisit à la porte donnant sur l’extérieur. Là, comme si de rien n’était, tout à fait sérieusement, elle me tendit la main :

- Au revoir. J’espère que les quelques conseils vous seront profitables dans votre pratique pédagogique. Et pensez à votre C.A.P.

L’ayant salué à mon tour, je pris congé. Descendant péniblement et douloureusement les escaliers, je me demandais ce que cette garce mijotait pour samedi. Il me faudrait bien tout ce temps pour récupérer.

(À suivre)

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