Un Chose en plus par Verdon

 

Un Chose en plus…

Je l’ai choisie femelle, sur le bord du canal
Mais nue, dessous le drap elle m’est apparue mâle.
Le corps d’une nana, mais la verge d’un mec,
Un paquet de nichons, mais la fesse était grecque !
Mon amour-propre à vif je me suis énervé
Pensant que la garçonne cherchait à me berner
Et je l’ai secouée, la faisant se lever
Pour lui faire regretter de m’avoir couillonné.

Mais lorsque devant moi, pas même effarouchée
Elle s’est plantée debout, me défiant sans broncher
Le mamelon pointu et la flamberge au vent,
Voyant de pied en cap son corps ambivalent
J’ai ressenti soudain si forte excitation
Que j’ai bandé mon vié autant qu’un étalon !
Attiré, je ne sais, par son ambigüité
Ou le charme opéré par sa duplicité.

J’ai approché mes mains et saisi son phallus
Qui n’était pas bandé mais loin d’être minus
Sa taille et sa longueur encombraient son bas-ventre
Sous lequel pendait, accrochée bien au centre
Une paire de roustons aussi lourds que du plomb
Recouverts par endroits d’un léger duvet blond.
La beauté équivoque de ce nœud masculin
A changé mes chimères sur son genre féminin.

Elle s’est agenouillée pour me sucer la pine
Avec gourmandise et de façon très fine
Elle me dardait le gland de coups de langue humide
L’absorbait, le pinçait et me lapait le frein.
Elle gobait mon gourdin devenu très rigide
En tirant sur mes fesses à l’aide de ses mains
Pour le faire pénétrer jusqu’à ses amygdales,
Affamée qu’elle était, cette bonne morfale.

C’est quand elle m’a foutu un doigt dedans l’anus
Que j’ai lâché mes chiens au fond de son palais
Lui laissant de bonne grâce, le tout à avaler
Car elle méritait bien un généreux bonus.
Puis on s’est allongé et elle m’a tripoté
Et la bite et le cul et le petit futé
Qu’elle m’a léché profond, la divine salope
Comme sait si bien le faire une langue de lope.

Quand sur moi, tête-bêche, elle a ouvert ses fesses
Me montrant la beauté de sa face cachée
J’ai bien cru défaillir en découvrant son trou
Tout petit et marbré enduit de crème épaisse
Pour être évidemment, honnêtement bourré ;
Et dessous celui-ci superbement pendu
Un sac de balloches à rendre un pape fou,
Et un mandrin tout mou joliment ‘bidoché’.

Mais elle n’était point homme à jouir de ses couilles
Faites pour aguicher plus que pour se vider ;
Pas plus qu’elle n’était femme à se priver du cul
Car aucun braquemart ne lui foutait la trouille.
Et j’étais là pour ça car toujours je bandais
D’autant que le moment était alors venu
De lui montrer enfin que malgré sa bévue
J’allais la faire jouir au bout de mon crochu.

La chose fut rapide mais délicieuse aussi
Car dès qu’en position la Belle se fut mise
Par le trou de son cul, violemment je l’ai prise
Et de joie sûrement elle a poussé des cris
En disant des  » j’en veux « , des  » fourre-moi ta queue  »
Et même en rajoutant  » bourre-moi le croupion,
Rempli-moi le boyau et fais suer ton jonc…
Encule-moi chéri, enfonce-moi ton pieu… « .

Et couilles contre couilles j’ai gâté cette femme
Ou cet homme peut-être, -je n’ai pas d’état d’âme-
Car femelle ou bien mâle elle était jouisseuse
Et pour moi l’expérience fut vraiment fabuleuse.
Au moment de partir j’ai mis un gros billet
Là où auparavant j’avais foutu mon vié ;
C’était pour remercier son joli gagne-pain
Qui se donnait du  » mâle  » pour se faire du bien !

De cette créature j’en rêve encore ce jour
J’ai passé avec elle un bon moment d’amour.
Je l’imagine encore soutenant la vigueur
De mâles prédateurs aux bites exigeantes
Qui sous les volées drues de leurs couilles battantes
Lui gâtent le trou du cul pour son plus grand bonheur
Sachant que cette faveur vaut toute autre vertu
Et que mâle ou femelle, ou les deux confondus
Il n’y a point de honte à partager ces joies
Pourvu que pour la chose, on soit libre du choix.

Ce contenu a été publié dans Histoires, Poèmes, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

7 réponses à Un Chose en plus par Verdon

  1. fredau dit :

    WAOWAOW fantastique !! Merci

  2. verdon dit :

    Merci, je suis ravi que ça te plaise.
    j’ai beaucoup de plaisir à raconter ces petites expériences de ma jeunesse, même si elles sont un petit peu enjolivées.

  3. verdon dit :

    Merci je suis ravi que ça te plaise

  4. enzo cagliari dit :

    Oh ! Que ça me plait ce truc là, ça sent le vécu, et en plus j’ai connu une expérience similaire, seule différence, j’étais passif. Je t’encourage à continuer, bravo

    • verdon dit :

      Merci, je suis ravi que ça te plaise.
      Des petites expériences de ce genre (même si le vécu est un peu enjolivé) sont de bons souvenirs très agréables à raconter et si ça fait chaud au bas du ventre des lecteurs autant qu’au mien j’en suis aussi ravi.
      Merci pour les encouragements, j’en ai déjà écrits ici et j’en ai d’autres à faire paraître.

    • verdon dit :

      merci et ravi que ça te plaise

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>