Tant va le Temps… Tant va le Cul – 01 – En toile de fond… par Verdon

Tant va le Temps… Tant va le Cul – 01 – En toile de fond… par Verdon

En ce beau mois de mai, allongé au bord de la piscine, il m’est agréable de présenter mon postérieur à ce coquin de Phébus qui me gratine la peau des fesses jusqu’au fond de la raie du cul. Il est sûrement un peu pédé l’astre brillant qui me titille le trou de balle de ses rayons ardents. Du coup je me retourne sur le dos mais le vicieux s’acharne alors sur mes roupettes et me surchauffe le cerveau. Car paraît-il, disent les femmes, comme tout bon mâle j’ai la cervelle dans mes roustons et c’est pour ça, certainement qu’elles apprécient cet endroit-là.

Or moi justement quand je farniente et que ça chauffe, je me remémore tous les petits événements coquins qui ont occupé et embelli jusque-là, une grande partie de mon existence libertine.

J’ai souvent l’occasion d’écrire sur ce site pour vous raconter, chers coquins et chères coquines ces petites aventures. Elles émergent de mon imagination judicieusement débridée avec l’aide quelques fois de ma muse préférée et exceptionnelle dont je vais vous parler plus loin. J’espère que ces histoires vous plaisent et que vous continuerez à lire avec intérêt celles que je vais rajouter.

En fait, je ne suis jamais seul quand j’écris. Je vis le moment au présent. Presque au concret. Je me transporte par la pensée avec vous qui me lisez. Vous qui bandez Messieurs ou qui mouillez, Mesdames. Sans doute avec vous, ma Chère qui déjà ouvrez vos genoux au diable dont je parle (salope va !). Ou à vous les filous qui vous vous enculez d’aussi belle façon que le disent mes lignes (Tu la sens ma queue !… ) J’imagine ces bonnes branlettes et ces grosses sucettes qui vous font tant envie à travers mes écrits (Humm tu suces bien!…) ! Et à ces travelos qui jouissent du cul dès que sur le clavier je tapote : a.n.u.s… Et que vous dire, divines Trans aux nibards de déesses. Toujours prêtes à vous prendre au cul toutes les pines qui jaillissent au long de mes écrits pervers. Oui je suis avec vous. Mes propos vous inspirent, votre main, votre cul, votre chatte et vos joues font le reste.

Et si je vous disais que moi-même excité il m’arrive de juter sur ma feuille de papier la prenant pour le cul de vous ‘petite Dame’ (mais non ne vous cachez pas sous les draps… je vous devine petite folle !) qui prenez tant plaisir à dévorer mes lignes en souhaitant qu’un bon jus vous macule les fesses… Et je vous sais vicieuses mes bien chères lectrices qui fantasmez bien sûr sur mes bons personnages qui de foutre et de pisse, si ce n’est d’autre chose, arrosent des poitrines que vous souhaiteriez vôtres.

Alors n’hésitez pas fantasmez, branlez-vous, baisez, léchez, sucez, faites-vous enculer, fesser si ça vous plaît, soyez Trans ou fouteur et tapette s’il vous plaît ou soumise soubrette, faites-vous du ciné ou bien mieux du concret et buvez mes écrits c’est mieux que du viagra.

Ainsi si ça vous plaît faites comme il se doit et jouissons ensemble. Car j’en ai des idées. Je gamberge tout le temps et comme j’ai toujours un crayon entre les dents, mon ordi sous la main et la pine en avant, je vous livre tout chaud ce qui boue dans mes couilles et que ma pine écrit… Je me branle pour vous !
(Ce qui avouons-le, m’aiguise l’esprit en même temps que la plume… .alors faites pareil ou sautez votre Dame ou votre oncle peut-être et pourquoi pas votre belle-mère ? Oh oui une belle-mère, il y en a des vicieuses et des bien éduquées qui par de jeunes bites ne sont pas effrayées.).

Eh bien voilà à peine ais-je eu le temps de m’installer sur la terrasse et de vous présenter mes saines occupations que je vois débarquer, bien entendu sans prévenir, la meilleure de mes muses (elle n’est pas un fantasme), toute fraîche et toujours aussi vaillante bien que très usagée ce qui n’est pas un défaut mais bien un avantage. Elle a comme d’habitude son petit cul en bandoulière… (Et il est toujours mettable).

Inutile de vos la présenter vous la connaissez, c’est Ernestine… celle qui tombe toujours à pic au milieu de mes histoires, pas forcément au bon moment certes, mais toujours assez impertinente pour que je puisse me permettre de lui flatter le popotin qu’elle a charmant et accueillant, non sans qu’elle ne mérite l’inconvenante, une bonne petite fessée que je ne saurais lui refuser tant il me semble qu’elle apprécie, la chipie.

Elle vient elle aussi faire bronzer son gagne-pain en s’allongeant sur le matelas si près de moi que je me doute déjà de ses bonne intentions

C’est un petit bout de femme gaie, active, une poitrine enviable, un joli cul bien rond, empâté à souhait, gélatineux et franc, dont on a plaisir à ouvrir les deux lobes quand on veut en l’endroit lui rendre des bontés. Un petit orifice mignon entouré d’une aréole brune pigmentée de quelques poils gris que je m’amuse parfois à lui arracher avec les dents. Ça la fait sursauter et elle se prend mon vié ras mes roustons !

– Salaud qu’elle me dit en s’étouffant… et elle a raison… mais que voulez-vous c’est passionnant… Essayez, vous verrez !

Je ne vais pas vous dire son âge… Vous savez bien avec les Dames il ne faut pas s’engager sur ce terrain-là, (rappelez-vous : ‘la claque’.). Elle est pleine de jeunesse et de vitalité. Elle a oublié de vieillir. Ça vous suffit. (Une femme ça ne vieillit pas. Du moins celles qui veulent bien s’entretenir).

Eh bien justement, Ernestine n’est pas femme à s’endormir dessous ou dessus un seul homme. Sucer toujours la même bite ça l’indispose. C’est normal elle aime le changement, faire des découvertes, se prendre un jour une grosse, le lendemain la troquer contre une fine, changer de position ou alors entre amies se rincer la pachole. Elle a de ci, de là de bonnes relations respectueuses et saines.

Aussi quand elle me revient (en fait elle s’échappe de temps en temps pour se faire une remise à jour. Oui elle passe entre les mains de quelques bonnes maîtresses qui la retapent et se fait un retour de jeunesse avec de jeunes éducateurs. Mais en réalité elle revient vite me voir. On s’adore)… elle est comme une voiture qui sort de révision. Tout est en ordre de marche, requinquée, huilée et prête à pétarader tout comme une jeune première. Et Oui, elle s’entretient. Et si ça lui arrive de revenir avec le minou poisseux et la gâchette malpropre elle se prend c’est la règle, la correction qui va avec. C’est normal, c’est mérité, mais d’autre part je ne peux pas l’empêcher de faire ce qui lui plaît… Et si son bienfaiteur lui a laissé entre les fesses sa carte de visite je suis sensible à la considération de ce Monsieur qui a des références et qui le prouve. (C’est vrai que c’est sympa de laisser au cul d’une Belle, un petit pourboire pour son cocu. Et entre hommes n’est-ce pas là un joli petit signe de connivence, sachant que l’on partage les charmes complaisants de la même personne). Soumise et généreuse, Ernestine est heureuse de me retrouver, c’est la preuve qu’elle m’aime. Oui je vous le reconfirme.

Je vous disais donc qu’allongé sur ma terrasse, je vois débouler ma fameuse Ernestine qui à poil et gentiment sans gêne vient se fourrer contre moi et… comme je n’ai jamais su me tenir devant une Dame un peu découverte, je bande aussitôt devant son insolente nudité.

Enfin, je ne bande pas vraiment… j’ai la pine qui s’émeut peut-on dire, c’est qu’à mon âge vous savez… (Oh… les gars ne souriez pas, je voudrais bien vous y voir dans quelques années !).

– Oh le ‘pôvre’ Monsieur qu’elle me dit la coriace en lorgnant ma bistouquette qui s’éveille… il n’a pas très belle mine le loriot ce matin! (Elle me nargue la salope ! elle me nargue… je m’en vais lui en donner moi, du loriot à bouffer !)
.
Puis elle s’accroupit au-dessus de mon museau, la cochonne, pour me ravitailler des abondances de son frétillant minou. (Ça va mieux, l’ouverture est béante, le coup d’œil est bandant !).

Qui n’a jamais posé ses lèvres dans l’échancrure béante d’une Dame au réveil, ne peut avoir connu cette douceur immense, ce moelleux délicieux, ce parfum envoûtant, cette rosée sublime qu’exhale son minou comme rose qui s’ouvre.

Eh bien en fait d’abondances elle n’en a pas beaucoup la femelle, à part un p’tit pissou aigre-doux qu’elle me largue sur les babines, force m’est de constater qu’elle ne mouille pas cher, ma cavale.

– Tu ferais mieux de t’occuper de mes roupettes, que je lui dis, constatant qu’on en est tous les deux au même point.
Alors là je vais vous dire… elle va s’en occuper du petit frère et de ses deux cousines, la diablesse… oh putain que c’est bon ! Au-dessus de moi, en 69, elle me prend le chichi dans ses mains, elle le dorlote, le caresse, comme un bébé. Elle me soupèse les roustons… et elle me fouine le trou de balle la garce !

– Comme ils sont lourds qu’elle me dit en parlant de mes couillons qu’elle grappille entre ses doigts ! (ben oui, pour les Nanas c’est toujours la grappe qui fait l’homme et ce sont de bonnes vendangeuses… Quant au gros sarment, ça dépend comme elles sont lunées les flemmardes !).
C’est du mou mais ça pèse… je les aime bien tes roustons… ils sont gras !
– Humm ! c’est bon, mais continue ton festin… oui comme ça…
Elle continue bien sûr, elle me retrousse le prépuce. Mon gland qui commence à s’éveiller montre un peu son gros nez. Alors elle me branle doucement et il grimpe le divin membre, il grimpe à la recherche de quelque chose de plus doux. Et ce sont ses lèvres qu’il rencontre, oh que c’est bon !

Et vas-y que je te suce… Oh qu’elle fait cela bien… oh oui elle passe sa langue juste dessous le méat, mon petit trou à pisse qui la regarde comme un cyclope. C’est divin. C’est une bonne suceuse l’Ernestine, une experte qui vous a dégorgé des dizaines et des dizaines de viretons pendant toute sa vie et à chaque fois c’est encore meilleur.

Ces jambes grandes ouvertes au-dessus de mon visage offrent à mon regard les profondeurs vertigineuses et nacrées de sa chattes poilue et j’ai une vue imprenable sur le trou de son cul, un des plus jolis fleurons que ma pine ait eu le bonheur de visiter.

Il est vivant le petit étoilé. Damé par de bien nombreuses pines qui l’ont gâté, décapsulé et souvent tourmenté, il a conservé sa beauté, sa souplesse et son insolence tout comme aux premiers jours de ses intempérances. Il a une certaine majesté. Une présence, une disposition, une prédisposition devrais-je dire. Il n’est pas effacé ni caché au fond de son postérieur, non au contraire, entre les deux lobes de ses fesses qu’elle écarte, il jaillit, il interpelle, il quémande. Il sait ce qu’il veut et s’il rougit ce n’est pas de timidité je vous l’assure.

Sur les rivages boudinés de son anus coopérant, le bout de mon index fait des petits tours et s’enfonce tout doucement. Elle aime, ça se sent, il s’ouvre le coquin, il se resserre, il m’absorbe, il me mange le doigt et pour m’aider elle écarte encore plus ses fesses avec les mains. Je suce mon doigt et j’y retourne, profondément… en le tournicotant au fond de son boyau. (Je raconte tout cela mais bon vous savez-y faire vous, bande de petits vicieux… c’est un moment sublime, n’est-ce pas… … Oui, je le sens bien, vous aimez vous aussi mettre un doigt dans un cul… c’est magique !…Oh et pour ceux qui ne savent ou qui n’ont jamais essayé et bien ils n’ont qu’à se le mettre dans leur cul… le doigt ! ).

– Oh oui c’est bon, vas-y cochon ! (Vous voyez donc !).
Sûr que c’est bon… vous diront des gourmandes qui ruent du cul et se tortillent quand on leur fait ça, pour s’empaler davantage sur votre doigt.

Ernestine n’est pas une dame pincée du cul, elle a vite fait de l’ouvrir la petite porte ! Je me méfie quand même, parce que vous savez bien, que certaines cochonnes en profitent pour vous embaumer le nez avec désinvolture en vous laissant choir sur le visage des libéralités qui n’ont rien à voir avec des friandises pascales. Titine n’est pas sujette à tant de gauloiseries. Mais si une coquine s’essaie à telle outrance, je renvoie d’où il vient l’insolent colombin… (Hi, Hi… ça a pourtant du charme quand ça sort de l’œilleton !) Tant pis pour les dégâts ma pine n’en a que faire. L’entrée sera moelleuse, la sortie un peu grasse, la chieuse en fera soigneusement le ménage.

Mais ce n’est pas pour autant qu’Ernestine est bien sage, heureusement ! Elle est quand même vicieuse. D’ailleurs, une légère petite fente tout en haut de sa boîte à bijou, confirme qu’elle s’est payée de très gros compliments. Quand on aime, on ne mesure pas… On ne rechigne pas à ouvrir en grand son vestibule. Voilà qui lui permet justement de recevoir des messieurs disposant de bien grosses parures. Des gens de marque tel ce fameux noir dont je vous ai déjà parlé dans des chapitres précédents (si vous avez bien mis votre nez là où il faut en suivant mes histoires) Ce qui lui a valu de venir me trouver pour se faire réajuster un peu le fermoir de sa boîte à trésor dont le bon joaillier trop pressé sans doute avait un peu éraflée la porcelaine (le goujat). Avec mon index et un peu de vaseline elle a vite retrouvé des couleurs chatoyantes sa ventouse, et ce petit aspect soi-disant innocent mais combien intrigant d’une honnête bourgeoise.

Evidemment, tant la cavale me suce divinement le poireau et qu’en même temps elle prend le bout de ma langue en otage dans son fameux troufignon, il arrive ce qui devait arriver, je ne peux pas me retenir et je jute sur le bord de sa bouche, sur ses lèvres, sur son nez, sur son menton et dans son clapet à friandises tout grand ouvert.

– Comme elle a bon goût ta pine mon Coco ! Quelle bonne saveur de vieux mâle en rut. Mais où l’as-tu foutu coquin ?
– Dans un trou du cul compatissant sûrement!…Mais arrête de causer et suce !…

Il ne faut jamais causer à une femme qui vous astique l’os à moelle, sinon elle s’arrête pour bavarder et il lui faut deux ou trois claques sur le cul pour qu’elle se remette au boulot… Non ! Mais c’est qu’elle deviendrait vite fainéante… Remarquez que comme elle aime ça… .

Du coup elle reprend ma bite en bouche et elle monte et elle redescend et elle me le dégorge à fond mon ‘bitoniau’ elle fait cela avec goût et chaque fois elle qu’elle relève la tête elle colle le creux de ses fesses contre ma bouche pour que je puisse lui croquer le médaillon… je me régale… et elle aussi, oui elle aime…

– Oh mais tu n’as pas le cul bien propre !
– C’est pour te gâter mon chéri…
– et v’lan !…Merci ! Cochonne !

Eh bien la voilà redevenue docile la goulue… c’est fou ce que quelques caresses sur le cul ça lui redonne du punch à ma souris !…

Bon, maintenant c’est la pause, elle l’a bien méritée et pour la remercier je lui fais des massages. Quand je lui mets la main au panier figurez-vous qu’elle est trempée la chipie. Ben oui elle mouille ! Comme une jeune fille. C’est la surprise. Elle a du retard à l’allumage la ‘chaudasse’, mais ce n’est pas grave, c’est normal elle a beaucoup donné en son temps, mais moi j’ai le biniou en drapeau…

Après un léger assoupissement passager, elle repart dans son histoire, la bavarde.

Avec sa bouche en cul de poule elle a autant de talent à raconter qu’à sucer. C’est vrai qu’elle a la lèvre diabolique ma conteuse. Elle a une voix suave. Quand elle ouvre les lèvres, tu ne sais pas si ce sont des mots qui sortent de sa bouche ou bien si c’est ta bite qui y rentre !

Elle est très forte pour faire ressortir le moindre détail dans ses observations et mettre le doigt juste là où il faut pour faire monter l’excitation de l’auteur et de ses lecteurs par transposition.

Bon, je la laisse à votre écoute… Mais attention ça vous pète le feu comme un briquet, ce genre de petite Dame quand on la tripote. Alors calmez-vous, laissez-la tranquille, vous l’écoutez et vous…

Hé bien vous… vous vous branlez.

Quant à moi, je transcris ses élucubrations. J’écris des pages et des pages avec ‘ma pine comme stylo et avec l’encre de mon foutre’ (comme dit le poète). Aussi des fois ça bave un peu… ou bien je fais des pages blanches parce que la coquine elle ne peut pas s’empêcher de retourner sucer la pointe du stylo… et elle pompe, elle pompe la morfale… elle m’épuise !

Eh ! La goulue, si tu patines comme ça sur ma pine pendant longtemps on va arriver à la dernière page sans que je ne puisse écrire un mot !
– Oh j’aime tant la fraîcheur de ton gland dans ma bouche, qu’elle me dit, que je n’ose pas le laisser ressortir… c’est trop bon !

Finalement vous allez me dire que je ne sais pas ce que je veux ! Faut-il qu’elle suce ou faut-il qu’elle cause ?…

Eh bien les deux mon général mais pas les deux en même temps ! Soyons sérieux. C’est : ‘parle à mon cul ma tête est malade ou l’inverse’… elle fait si bien les deux !
Alors, justement passons aux choses sérieuses.

Elle démarre sur des histoires de cul des temps jadis. Bon ce n’est pas toujours très marrant. Il s’en passait de drôles dans le temps. Le cul n’était pas toujours à la fête… Quoique… . vous dira Ernestine… ça dépend de quel côté on se trouve… Enfin vous allez voir.

Alors asseyez-vous dans un fauteuil (Madame est partie jouer à touche pipi avec ses copines
).
Baissez votre froc et branlez-vous ou faites-vous sucer par la bonne … (Il faut toujours avoir une bonne à la maison… ça soulage l’épouse).

Laissez-vous faire, pas trop vite, ça va être bon mais si elle paresse votre crapule de bonne, vous savez bien… pan, pan cul, cul et ça repart

Soyez patients… ça vient… .Ne changez pas de main !

01.05.2022

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2 réponses à Tant va le Temps… Tant va le Cul – 01 – En toile de fond… par Verdon

  1. Harivel dit :

    Continue Verdon, j’adore lire tes délires !

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