Ondes courtes 1 – par Sylvie_Deplicadour

Au moment des vacances de février, je suis allée dans les Pyrénées pour
faire du ski. Mon oncle et ma marraine y ont un appartement, et mes parents
une maison. Mes parents sont venus du Mexique pour prendre quelques jours de
vacances. Ma cousine Guillemette, mon cousin et mon frère étaient là aussi.
Mais nous y sommes allées deux temps. Mon oncle, ma cousine et moi sommes
partis par la route pour allumer le chauffage. Ma tante et marraine ainsi
que son fils sont arrivés le lendemain par le train un peu avant l’avion de
mes parents qui se posa à Pau Uzein en fin d’après midi, venant de Paris.
Pendant le voyage à travers le massif central, j’étais devant pendant que ma
cousine dormait sur la banquette arrière. J’ai provoqué mon oncle qui a fini
par me faire une longue et plus qu’agréable caresse, tout en conduisant.
Arrivés dans les Pyrénées, il a profité d’un moment seul avec moi pour me
dire de rester sage et de ne pas le pousser à des extrémités auxquelles il
ne pourrait pas éternellement résister. En clair, il ne voulait pas aller
jusqu’à faire de moi une jeune femme à part entière. Nos jeux devaient,
selon lui, me laisser jeune fille.

Ondes… courtes
Nous voici de retour dans le petit appartement de mon oncle et ma tante.
Lorsque nous entrons tous les deux, ma cousine a fini de préparer le repas.
Ça sent bon la soupe chaude et le confit de canard.
Le voyage nous a tous fatigués et comme en plus il n’y a pas la télévision
dans cette résidence secondaire pyrénéenne, nous nous couchons tôt.
Mon oncle disparaît dans sa chambre. Ma cousine et moi dormons dans son lit
à deux places. Demain je serai dans la maison de mes parents à deux rues de
là. Ma tante et mon cousin arriveront en fin d’après-midi, et mes parents en
début de soirée. Mon frère sera là dimanche. Notre grande maison sera chaude
demain, mais ce soir je suis heureuse d’être dans cette chambre douillette.
Ma cousine est allée dans la salle de bain pour se mettre en pyjama après sa
toilette du soir. Mon oncle, lui, a enfilé une djellaba légère qu’il a
rapportée de Tunisie. Comme il ne fait quand même pas une température d’été,
il a enfilé par-dessus une veste en laine.

- Ah ! Ça fait du bien de retrouver les vêtements des vacances.

Il a chaussé des sandales en cuir qui viennent de Palestine et avec
lesquelles il a parcouru à chameau les déserts du Proche Orient. On le voit
sur de nombreuses photos avec ces sandales à larges semelles.
Moi aussi, je vais me mettre en chemise de nuit. Pas en pyjama. Mon oncle
est entré dans la cuisine. Il a préparé la litière du chat qui arrivera
demain avec mon cousin, puis il boit un verre d’eau. La porte de la cuisine
donne, à travers le couloir, sur celle de la chambre où je vais dormir. J’ai
soin de la laisser grande ouverte pendant que je me déshabille. Ma cousine
est sous la douche, je l’entends. Il fait assez bon dans l’appartement et je
n’ai pas peur de prendre froid, parce que les dortoirs ne sont pas très
chauffés dans mon école te que je suis donc habituée à me déshabiller au
frais.
J’ai enlevé mes vêtements que j’ai posés sur le lit avant de les ranger dans
la penderie. De toute la journée, je n’ai pas enfilé ma culotte, je ne vais
pas la mettre avant de me déshabiller ! Exprès, je me dénude avant de
prendre ma chemise de nuit dans ma valise. Il ne s’agit pas d’une nuisette
ridicule tirée de la lingerie affriolante d’un quelconque établissement de
vente par correspondance, mais bien d’une épaisse chemise de nuit en coton
qui me descend jusqu’aux mollets. Je l’enfile par-dessus ma tête. Pour ce
faire, je sui obligée de bien lever les bras, étirant toute la nudité de mon
corps.
Hasard ou nécessité ? Je suis en train d’enfiler le vêtement quand mon oncle
sort de la cuisine. Il me regarde de son éternel sourire mi-amusé,
mi-narquois.

- Fais de beaux rêves, dit-il, moi je vais me coucher.

Ma cousine arrive de la salle de bains dix minutes plus tard. Je peux y
aller à mon tour. Mais mon oncle y arrive en même temps que moi. Je lui cède
la place volontiers parce que je suis prise d’une envie de faire pipi, et
autant aller me laver après, en fait.
Assise sur le siège, la chemise de nuit relevée sous les aisselles et les
jambes bien écartées, je me penche pour voir sortir mon jet. Avant de passer
le papier pour essuyer les gouttes qui mouillent mes plis intimes et le peu
de toison de blonde qui recouvre mon mont de Vénus à la lisère de la grotte
magique, je fais ce que je fais depuis quelques temps quand je suis sûre de
pouvoir me laver aussitôt après : je me frotte la région où les gouttes
restent et je me lèche les doigts. C’est légèrement salé et cela laisse un
parfum indescriptible.
Je reviens des toilettes au moment où mon oncle sort de la salle d’eau. Il
n’a plus la veste et ne porte que sa djellaba qui sent un peu la naphtaline.
J’ai ma trousse de toilette sous le bras.
Mon oncle m’arrête, me pose une bise sur le front et me souhaite une bonne
nuit. Puis il approche ses lèvres de mon menton et me demande :

- C’était bon ?
- Quoi ?  » Ma voix est blanche.
- Ça, dit-il en me prenant les deux mains et en les portant à son nez.

Il me prend par le bras gauche et me fait entrer dans sa chambre. Il
repousse la porte sans la fermer. Il se baisse devant moi et soulève le
devant de ma chemise de nuit. Je serre la trousse de toilette sous mon
aisselle. Il est à genou devant moi, m’écarte les pieds me fait légèrement
plier les jambes et se met à lécher l’intérieur de mon trésor. Je me recule
lentement vers le lit où je m’assieds. Mon oncle s’est levé et s’approche à
nouveau de moi. Il se remet à genou et écarte les miens. Je le laisse faire
et m’allonge sur le dos. Sa langue lèche copieusement mon intimité comme
fait une chatte avec ses petits. Je sens ma zone sensible qui se met à
s’agiter. Mais mon oncle arrête. Il se relève en disant :

- Voilà, c’est lavé. Pas de raison qu’il n’y ait que toi qui aies droit au
champagne…

Je suis sûr qu’il doit se passionner pour les sites  » uro « .
Il me tend la main pour m’aider à me relever et me caresse la joue. C’est la
troisième fois en quelques mois qu’il me  » fait des choses « . Je dois dire
que c’est moi qui ai commencé avec lui et qu’il n’a fait que répondre, mais
aujourd’hui, c’est la deuxième fois qu’il plonge dans mon intimité. Tout à
l’heure dans la voiture et à l’instant.
Je me lave avec soin, et j’en profite pour me caresser les seins. Surtout le
gauche, mais j’aimerais quand même autre chose.
J’ai encore une bonne dizaine de jours de tranquillité avant que mes seins
se remettent à me faire mal, phénomène annonciateur de ce que les femmes ont
coutume de connaître à intervalles réguliers…
Quand je me glisse dans les draps, ma cousine lit. Elle m’a fait une place à
côté d’elle.

- Je t’attendais pour éteindre.
- Merci, tu peux éteindre quand tu veux, j’ai sommeil. Et demain, il faut
être en forme, sur les pistes…

En fait, je n’ai pas vraiment sommeil, mais j’ai envie de rêvasser au calme.
Je m’endormirai sans m’en rendre compte avec plein de douceur au creux des
reins.
Guillemette éteint aussitôt que j’ai remonté la couette sous mon menton. Je
la sens qui se colle contre moi, comme quand nous étions petites. Sa cuisse
et sa hanche gauches font comme une bouillotte contre ma cuisse et ma hanche
droite. Son genou appuie un peu contre le mien. Quand nous étions petites,
ce genre de chose aboutissait parfois à une bataille enjouée de polochon.
Ce soir, pourtant, j’ai la nette sensation que ma cousine est un peu
enfiévrée. Elle ne serait pas aussi réservée en matière de mœurs, j’en
nourrirais des soupçons. Soupçon, quel vilain mot ! Après tout, une main est
une main. Une langue est une langue. Mais je n’avais jamais pensé à … à… ave
une fille et surtout avec ma cousine. J’y pense, ce soir, mais je ne
permettrais pas de faire autre chose qu’y penser. Le scandale, si elle se
mettait à hurler !

J’ai le bras droit en travers du ventre, la main posée sur le haut de ma
hanche gauche. J’attends que le souffle régulier de ma cousine me signale
que je pourrais me caresser le sein, si je ne dors pas d’ici là. La torpeur
m’envahit doucement, et ce qui me réveille, c’est un mouvement de
Guillemette.
Je ne bouge pas. J’attends en me forçant à respirer calmement, comme si je
dormais. Au mouvement du matelas, je sens qu’elle s’est appuyée sur son
coude gauche et qu’elle a tourné son corps vers moi. Elle me surplombe de
l’épaule droite et de la tête. La couette est soulevée et laisse entrer de
l’air. La main droite de ma cousine avance doucement vers mon ventre, je le
sens au mouvement de la couette…

J’attends de savoir où elle veut en venir. J’espère bien qu’elle n’a pas
l’intention de se livrer à des attouchements ciblés sur mon trésor, comme
les copains qui ont tenté l’aventure. Que les garçons ne pensent qu’à un
seul endroit de plaisir chez une fille, ça doit être lié à leur ignorance de
mâles, mais une fille, elle, doit savoir autre chose du corps féminin. Dame
nature nous a donné tant de zones de plaisir. La grotte bénie n’est que le
point d’arrivée, pas celui du départ !
La main glisse contre la couette et descend peu à peu vers mon bassin. Elle
finit par atteindre mon poignet droit posé sur le haut de ma hanche gauche.
Ma cousine s’est assurée, sans doute, que je ne me livre pas à quelque
caresse intime… Elle se remet doucement à plat dos.
Cet intermède m’a tendue. Je me sens disponible pour … pour je ne sais pas
quoi, en fait. Je ne sens plus le côté de Guillemette contre le mien, alors
je remets mon bras droit entre nos deux corps dans un geste que je veux
naturel. Ma main sera mon ambassadeur. Elle touche celle de ma cousine. Je
sais bien qu’elle ne dort pas mais je suis surprise de sentir sa main
prendre la mienne et la poser sur son abdomen. Elle porte un pyjama en tissu
éponge.

Je peux réagir de trois façons, retirer ma main, la faire glisser sous le
pyjama ou la laisser comme elle est. Mais ma main droite n’est pas bien
positionnée, alors je me tourne vers le corps qui semble m’attendre et je
pose ma main gauche la place. Sous mes doigts je sens la peau du ventre de
Guillemette, douce et tiède. Presque chaude, même. Je me mets à caresser la
zone du nombril, mes doigts bien à plat, en allant verticalement par petits
mouvements de va et vient de deux ou trois centimètres. Mais je fais
remonter cette caresse peu à peu vers le sternum. Au bout de quelques
minutes, ma main est entre les deux seins de Guillemette. Avec mon majeur,
je masse doucement le sternum. J’imagine que les pointes de ma cousine sont
aussi excitées que les miennes que je sens s’irriter contre ma chemise de
nuit. Mon index et mon annulaire rejoignent mon majeur. Les trois compères
glissent vers leur droite, escaladant la colline gauche de Guillemette vers
son sommet.
Au moment où je sens sous mes doigts la tétine qui pointe fermement comme je
l’imaginai, ma cousine s’arque et offre encore plus son mamelon à mes
initiatives. Je me redresse et je me penche au-dessus de ma cousine. Ma
bouche s’approche de son oreille et je lui murmure :

- Ton haut de pyjama me gêne.

Sans répondre, elle lève les bras et je la mets torse nu. Il fait très noir,
dans la chambre. Je ne vois rien, mais je sens la respiration de plus en
plus haletante de ma cousine. Ma bouche cherche la sienne et la trouve. Je
l’embrasse comme mon oncle m’a appris il y a quelques mois. Au début, elle
serre les lèvres, puis elle comprend qu’elle doit laisser passer ma langue.
Après un premier mouvement de recul, comme moi la première fois, elle répond
à mon baiser. Ma langue est autour de la sienne, mais j’aimerais bien que la
sienne vienne dans ma bouche. J’interromps mon baiser et je le lui murmure à
l’oreille.

- Ça me gêne… J’aime mieux quand c’est toi.
- Chacune son tour, alors…

Nous nous embrassons comme cela pendant plusieurs minutes. Mais je sais
qu’elle attend autre chose et ma main gauche caresse doucement son sein
gauche. Je ne sais pas chez les autres, mais chez moi c’est celui qui est le
plus  » amoureux « … Alors maintenant, j’abandonne la bouche de ma cousine
pour lui faire des petits bisous entre le sommet du sein et son aisselle
gauche. Malgré la douche, son aisselle a un léger parfum de sueur fraîche
qui m’enivre. Pendant longtemps, je lui fais des bisous et des caresses sur
les épaules, à la base du cou, sur et entre les seins. Tout ça m’a mis
moi-même dans un état euphorique. Je tente bien de mettre la main de ma
cousine sur ma poitrine, mais elle préfère manifestement que ce soit moi qui
prenne les initiatives. Elle semble d’ailleurs maintenant plutôt prête à se
rendormir. J’ai bien un mouvement vers son entrejambe, mais elle serre les
genoux. Je glisse tout de même ma main jusqu’à l’entrée de son trésor. C’est
humide, mais loin d’être trempé.

- Détends-toi, et laisse-moi faire.
- Non, pas ça. Je veux pas.

Me voilà bien. Je suis toute excitée, moi. En plus, j’ai envie de faire
pipi, encore. Ça doit être la tisane que nous avons prise après le dîner.
Mais l’envie n’est pas encore très forte. Il faudra bien que je me lève,
mais pour le moment j’ai la flemme. Une pulsion me prend quand je me rends
compte que Guillemette s’est cette fois profondément endormie. J’ai envie de
faire quelque chose d’interdit. je ne sais pas exactement quoi, mais il le
faut. Je me lève doucement et vais jusqu’à la chambre de mon oncle. La porte
est entrouverte. Il en sort une odeur de dormeur, et un léger ronflement. De
la rue, un réverbère parvient à envoyer un peu de lumière à travers les
fentes des persiennes. L’homme dort couché sur la gauche légèrement en chien
de fusil. Ses bras repliés reposent sur le drap devant sa poitrine. Sa jambe
gauche est pliée et sa droite tendue. J’essaie d’imaginer la disposition de
son sexe. Moi, dans une position comme ça, on peut assez facilement accéder
à mon trésor. Pour lui, ce doit être encore plus facile, parce que le sien
fait saillie. Et parfois beaucoup, même. Ce souvenir me fait chaud au
ventre. Je m’avance lentement et silencieusement du bord du lit, à hauteur
de son bassin. Je me mets à genoux et je passe les mains sous la couette,
posées à plat sur le matelas. La djellaba qui lui sert de chemise de nuit
est remontée à ses genoux. A tous petits gestes, je glisse ma main gauche le
long du bas du vêtement jusqu’au genou gauche plié, mais je ne veux pas
réveiller mon oncle qui dort avant que ma main n’ait atteint son but. Donc
j’avance lentement ma main vers son ventre sans toucher sa cuisse. Plus ma
main avance et plus je sens la chaleur du ventre. A l’aveuglette, j’essaie
d’atteindre la zone herbue plutôt que le trésor et, au bout de ce qui me
semble plusieurs minutes, mes doigts touchent des poils bouclés. Alors je
laisse ma main descendre doucement vers le sexe qui attend, endormi.

Mes doigts pliés sont arrivés au contact de la masse de chairs flaccides. Je
ne sais plus que faire. Tant pis. Entre le pouce et l’index, je prends la
colonne de chair sans la serrer. Je bouge un peu les doigts et je sens
l’ensemble se durcir. La colonne se tend. Mon oncle bouge un peu et je
retire la main de la couette. Je suis accroupie par terre en espérant que
s’il se réveille, il ne me verra pas.
Il passe sur le dos et ses ronflements deviennent plus sonores. Je soupire.
J’ai envie de me glisser sous la couette à côté de lui, mais…
Il est un peu plus loin du bord du lit, maintenant. Mais je sais où est ce
que je cherche. Je glisse à nouveau ma main sous la couette, mais aussitôt
la poigne ferme de la gauche de mon oncle se referme sur mon poignet. Il ne
dormait pas !

- Tu vas prendre froid, ma grande. Etends-toi donc près de moi, me dit-il à
voix basse.

Je frémis d’impatience. Enfin au lit à côté de lui ! Dans l’obscurité
propice aux entreprises les plus folles !
Il a étendu son bras gauche et j’y ai appuyé mes épaules alors ma tête
penche sur le haut de sa poitrine. Il ne bouge pas. Je sens son cœur qui bat
calmement. Plus calmement que le mien en tout cas.

- Dis, lui demandé-je, pourquoi il faut se marier vierge ?
- Grands Dieux ! Mais je ne t’ai jamais dit ça ! Je t’ai dit que tu peux un
jour tomber amoureuse d’un garçon qui préférera que tu sois vierge, c’est
pas la même chose.
- Mais s’il m’aime ? Ça n’aura pas d’importance pour lui !
- Attends, je vais un peu entrer dans le détail. Si un type qui a mené une
vie de Patachon décide de ne se marier qu’avec une vierge, ça a tendance à
m’inquiéter parce que ça doit être un sacré macho. Mais en revanche, si
c’est un type qui décide lui-même de ne se lancer à la découverte qu’avec
celle qui sera sa femme, c’est autre chose. Ça a un petit air rétro, mais
surtout ça permet une aventure inoubliable : on découvre tout l’un par
l’autre. On se fait alors un petit monde complet, une sorte de cocon. C’est
ce qu’on a fait ta marraine et moi.
- C’est pas vrai !
- Si. Et crois-moi, après, on a pourtant presque tout essayé, tous les
deux. Mais c’est notre histoire.
- Tu n’as pas pu essayer le  » gay « .
- Pas avec ta marraine, c’est sûr, mais avant. Lorsque je vivais en
Martinique, que j’étais jeune ado, avec un cousin de mon âge on a échangé
des caresses ciblées. C’est lui qui m’a masturbé pour la première fois. Mais
nous ne sommes pas allés même jusqu’à nous embrasser et encore moins essayer
la sodomie. Même un simple pipe, nous ne sommes pas allés jusque là.
Seulement ces quelques échanges ne m’ont pas vraiment satisfait. J’avais
l’esprit plus curieux de l’autre sexe. Mais, je suis resté très patient. Et
j’avais pris cette décision de ne coucher qu’avec celle qui serait ma femme,
mais aussi de n’épouser qu’une jeune fille, une vraie.
- Et si marraine n’avait pas été vierge ?
- Je pense que je ne l’aurais pas épousée, ni même connue. Au sens
biblique, j’entends.
- Tu es comme ça ?
- Je l’étais. Maintenant, tu sais, ce n’est plus trop mon problème. Avec
l’âge, on mûrit. Mais je ne regrette pas la façon dont ça s’est passé pour
ta marraine et moi. Et à l’époque actuelle, cela peut passer pour original.
Mais tu sais, je connais beaucoup de garçons de ton âge qui sont encore
puceaux et s’en portent très bien…
- Si Guillemette couchait avec un garçon sans être mariée ?
- C’est son affaire. Mon seul souci serait cette saloperie de sida. Pour le
reste, elle a ses idées et elle s’y tient. Tous les jeunes sont comme ça, un
peu intransigeants. Mais je ne te cache pas qu’il me tarde d’être certain
qu’elle ne se fera pas bonne sœur. Bon, maintenant, rejoins-là, sinon elle
risque de se réveiller et de se demander où tu es passée.
- Il faut d’abord que j’aille faire pipi « , dis-je en sortant mes jambes de
sous la couette.

En me levant, je sens que mon oncle se lève aussi. Je l’entends enfiler ses
pantoufles, puis il me rejoint et me prend par les épaules et se met à
marcher derrière moi. J’ai du mal à déglutir. Je suis dans l’attente de
quelque chose d’inattendu. Il ne s’est pas levé brusquement comme ça sans
raison. A marcher devant lui, j’ai l’impression de guider un aveugle mais en
fait c’est sa poigne qui me conduit vers les cabinets. Dans ce vieil
appartement, ils sont au bout d’une galerie fermée qu’on atteint en passant
devant la porte de la chambre de Guillemette d’un côté et celle de la
cuisine de l’autre.

Arrivés à la hauteur de notre chambre, mon oncle nous arrête. S’il est comme
moi, il est rassuré par la calme respiration de ma cousine. Nous reprenons
notre marche comme deux voleurs. Nous n’avons allumé aucune lumière. La
porte des cabinets est entrouverte. Je la tire et vais pour me tourner et
m’asseoir. Mon oncle m’empêche de me retourner. Ses mains abandonnent mes
épaules descendent le long de mes hanches et attrapent la chemise de nuit
qu’elles relèvent. Arrivées à hauteur de mes genoux, les mains s’y arrêtent
pour les écarter un peu. Je sens le ventre de mon oncle qui me pousse vers
l’avant et je comprends alors ce qu’il veut : je m’assieds sur le trône face
au mur, les jambes écartées. Mon oncle a complètement ramené la chemise de
nuit en haut de mes cuisses. Il a mis sa main droite en coquille sur ma
petite colline au fin buisson et sur la source qui part de son versant
plissé. Je sens ses doigts qui couvrent mes plis intimes. Mon oncle écarte
mes grandes lèvres avec les doigts de sa seule main droite pendant que sa
gauche se pose sur mon sein gauche, mais sans chercher à le faire réagir.

L’homme s’est penché vers mon oreille gauche et je l’entends qui murmure :

 » Vas-y, fais pipi « .

J’ai maintenant si envie que c’est avec plaisir que je libère ma vessie. Le
jet dru me reviens contre le ventre et vers les fesses, guidé par la main
experte de mon maître qui bouge les doigts. Il fait bouger ainsi le jet qui
m’asperge la fente, coule sur une fesse, sur l’autre. Je n’avais jamais
pensé à me faire ça. Mais ce qu’il y a de formidable quand c’est lui qui
dirige le jet à son gré, c’est que je ne sais jamais où le liquide va
toucher, la fesse droite, la gauche. Quand il effleure mon anus, j’ai
l’impression d’une chatouille dans les oreilles.

Malheureusement, ma réserve n’est pas éternelle et après avoir contracté mon
ventre deux ou trois fois pour faire encore jaillir un liquide dont je ne
fais que découvrir les plaisirs qu’il permet, je me trouve avec les fesses
et le bas du ventre mouillés. Je reprends un peu mes esprits et je note que
la main droite de mon oncle est maintenant plus appuyée un peu plus contre
mon trésor. Dans mon dos, je sens sa virilité tendue au paroxysme. Au moment
où il va retirer sa main, je m’en empare pour me mettre à la lécher.

- Et moi ? demande-t-il.
- Tu n’as qu’à me lécher là où je ne peux pas.

Il me relève en appuyant sur mon sein gauche qu’il n’a pas lâché. Il est
très doux et me conduit à la cuisine. Je sens mes fesses et mes cuisses
humides, mais qui ne gouttent plus. Pendant plusieurs minutes, mon oncle,
qui m’a couchée sur la table de la cuisine, reprends la même toilette de
chat qu’il m’a faite tout à l’heure sur son lit. Et c’est mon félin à moi
qu’il lèche copieusement. J’espère qu’il va me faire mieux les choses, avec
des caresses sur tout le corps comme il sait si bien le faire.

Mais non. Il ne s’est même pas attardé sur mon bouton. Il a simplement léché
toute mon urine. Je me suis relevée en manque, je voudrais autre chose, mais
il me dit qu’il faut que j’aille me sécher – il ne parle pas de toilette -
et me recoucher. Je le sucerais bien volontiers, mais il me reprend sa
baguette magique dès que je l’enveloppe de ma bouche. En revanche, il
m’embrasse longuement sur la bouche et sa langue me fait mollir. J’ai les
jambes en coton et le parfum de ma liqueur dorée qui marque encore sa peau
ajoute à mon émoi.
Je me lave parce que je ne voudrais pas que ma cousine se doute de mes
attirances privées. Comme quoi, la pudeur, qui ne m’empêche pas d’évoquer
mes plaisirs avec mon oncle ou avec des lecteurs que je ne connais pas,
existe quand même chez moi.
Je n’arrive pas à m’endormir. Je vais être fraîche au ski demain, moi. Ma
cousine commence à bouger, mais avec mon essai de tout à l’heure, je suis
prudente. Pas d’initiative…

Elle doit rêver, parce qu’elle geint un peu. Elle bouge ; j’ai l’impression
que son ventre ondule. Je me penche sur elle et mets ma main sur son bassin.
Ma parole ! Elle ne doit rien comprendre à son rêve. Mais moi si !
Je glisse ma main dans son pyjama et mes doigts bien posés sur son ventre se
rapprochent de son trésor à chaque mouvement d’oscillation. Ils sont déjà
dans les poils. Je viens tout juste de sentir le haut de la commissure des
grandes lèvres que le mouvement s’arrête.

- Qu’est-ce que… ?
- Chut, chut ! C’est rien ! Tu faisais un doux rêve, c’est tout « ,
murmuré-je.

Elle n’enlève pas ma main. Elle reste allongée à plat dos et laisse ma main
glisser doucement vers la source de la magie.

- Commence pas par là, murmure-t-elle, refais-moi comme tout à l’heure.

Cette fois, je sais que pourrai aller jusqu’au bout de mes efforts. Toutes
les caresses, tous les bisous, d’abord, et puis enfin je lui fais ce qu’elle
ne peut pas se faire.

Ça lui plaît, manifestement. Elle se détend et est complètement réceptive.
Son ventre ondule comme une onde rapide, me bousculant le visage. Avec le
nez, je lui frotte le bouton de félicité et quand elle me serre la tête
entre ses cuisses, je lape la liqueur qui suinte de sa virginité avant
qu’elle ne me repousse. Elle se tourne vers le côté du lit opposé à celui où
je dors, couchée en chien de fusil. Je pense que quand elle a gémi, mon
oncle a pu l’entendre.

Après quelques minutes de récupération où sa respiration se calme, c’est
elle, sans doute pour me remercier et parce qu’elle en redemande, qui se
couche sur moi. Elle met son intimité contre ma bouche et se met à essayer
me faire ce que je viens de lui faire. Elle est encore assez maladroite. Sa
langue commence par s’attarder sur mon hymen à peine entrouvert.
Heureusement, après des hésitations anatomiques, elle finit par trouver ce
qu’elle cherche, parce qu’elle sait que c’est là que c’est bon. C’est une
fille quand même, et je viens de lui faire goûter une part de bonheur !
Alors pour lui donner des idées, je l’entreprends à nouveau du mieux que je
peux avec ardeur. Très vite, elle se met à onduler du ventre, alors que moi
je reste sur ma faim. Mais elle est gentille, Guillemette. Après avoir de
nouveau joui, moins fort que tout à l’heure, il est vrai, elle vient
s’allonger entre mes jambes et là elle est plus habile…

Quand nous finissons par nous endormir, il est plus près du matin que du
soir. Ce jour-là, mon oncle nous laisse dormir. Quand je me réveille, le car
des pistes est parti. Ma cousine émerge aussi. Nous sentons que les vacances
vont être bonnes parce que comme d’habitude, nos parents feront des  »
échanges d’enfants « , c’est-à-dire que Guillemette viendra de temps en temps
dormir à la maison ou moi chez elle, pendant que mon frère et mon cousin
dormiront sous le même toit. Après avoir découvert de plus en plus de choses
sur mon oncle, je viens d’envisager de nouvelles perspectives avec ma
cousine… Mais il va falloir que je me contente de ma cousine parce que,
s’ils étaient connus, mes amusements avec mon oncle ne seraient pas du goût
du reste de la famille. Avec Guillemette, nous pouvons être discrètes plus
facilement.

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