Muriel et Sylvain, couple coquin 16 – Salon de massage par Sylvain_Zerberg

 

Muriel et Sylvain, couple coquin 16 – Salon de massage par Sylvain_Zerberg

Sylvain

A 18 heures, j’avais rendez-vous dans un bistrot près d’une station de métro avec Isabelle.

Elle me tend une enveloppe !

– Ce sera pour toi si tout se passe bien !

Je regarde sans compter, je suppose qu’il s’agit des 500 euros. Mais comme je sais maintenant qu’elle n’a pas de mari, je me demande ce qu’elle va bien encore m’inventer.

On prend un taxi jusqu’à Belleville, et là nous nous sommes dirigés à pied vers un salon de massage asiatique.

Un salon de massage ? Qu’est-ce qu’on va foutre dans un salon de massage. Pour y avoir été quelque fois, j’en connais le principe, un long massage du dos, quelques mouvements de mains qui s’égarent, on se retourne et la dame de proposer de vous masser « partout » contre un petit supplément.

Isabelle salue la patronne qui lui donne un paquet et on se dirige dans une petite pièce qui doit servir de salle de repos aux filles. Il y a aussi des miroirs, des produits de maquillage et une garde-robe.

– Mets-toi à poil, je vais te maquiller ! Me dit-elle.
– Me maquiller !
– Dépêche-toi !

Cette fille est complétement folle ! Et une fois maquillé, je suppose qu’elle va me travestir, et après je vais faire quoi ?

– Tu m’expliques ?
– Je te maquille, je t’habille et je t’explique.
– On ne peut pas faire le contraire ?
– Non !

Et c’est parti : Ça commence par un rasage de très près…

– Je vais aussi te raser la poitrine, le reste on n’a pas le temps.

Viennent ensuite : fond de teint, poudre, blush, rouge à lèvres, fard à paupières, mascara, boucle d’oreilles clip, puis une perruque blond cendrée. Je me regarde dans le miroir. C’est « moins pire » que ce que je pensais, et puis la poitrine glabre, je trouve ça pas mal.

Vient l’habillement : Un soutif avec de faux seins, une robe noire à large motifs fleuris couvrant les bras mais s’arrêtant à mi cuisses, des bas autofixants en voile noir, une petite culotte en dentelle qui ne cache pas grand-chose…

– Mais qui t’as donné mes mesures ?
– Ta femme !

Bien sûr, j’aurais dû y penser !

– Je ne t’ai pas pris des escarpins, poursuit Isabelle, tu ne sauras pas marcher avec, je t’ai pris des petites sandalettes très chic.

Tu parles !

Isabelle dit quelque chose que je ne comprends pas à l’une des masseuses, celle-ci s’éloigne et revient cinq minutes plus tard indiquant la direction d’une cabine.

Nous nous dirigeons vers l’endroit, il y là un jeune asiatique complétement nu qui est allongé sur le ventre.

– C’est Cheng ! Me dit Isabelle, ce n’est pas avec lui qu’on a rendez-vous mais il faut bien que je te montre deux ou trois truc…
– Mais tu veux que je fasse quoi ? Que je masse un mec ?
– Disons un massage amélioré.
– C’est-à-dire ?
– Je t’explique : la procédure c’est un massage soft sur le dos, on chauffe le client et quand il se retourne on lui propose une finition.

Elle n’a pas besoin de savoir que je connais.

– En fait les clients habitués se passent très bien du massage, pour eux, on le fait juste un peu pour le fun et après on passe aux choses sérieuses. Commence par masser les fesses de Cheng, je vais t’expliquer mieux.

Ce n’est pas vraiment une corvée, le type a le cul très doux.

– Voilà, tu masses et de temps en temps tu lui écarte les fesses, juste un peu… tu continues de masser, tu recommences, maintenant tu passes très légèrement ta main en dessous et tu frôles, j’ai bien dit « tu frôles » le bord des couilles, tu masses, tu reviens, tu refais la même chose mais tu avances ta main un peu plus.

Ça commence à m’exciter cette affaire !

– Maintenant, tu approches un doigt du trou du cul, tu restes à la périphérie, tu attends ses réactions, s’il proteste tu n’insistes surtout pas, et tu reviens vers ses couilles. Mais s’il ne proteste pas, tu peux continuer et même introduire un doigt, mais juste quelques instants, si le client kiffe il te le dira ou te le fera comprendre. Quand le type est retourné, normalement tu masses un peu le torse, tu teste les tétons pour voir s’il aime qu’on les pinces et tu demandes un supplément pour le massage complet. Dans notre cas ce ne sera pas la peine, tout est déjà négocié, tu seras à sa disposition.

– Plus besoin de moi ? Demande Cheng en se levant et en m’exhibant sa bite demi-molle.
– Non, à moins que tu veuilles qu’on te la suce ?
– J’aurais bien aimé, mais je me réserve pour tout à l’heure ! Vous venez boire un jus de fruit…

Mais la patronne vient nous chercher.

– Monsieur Henri vient d’arriver, venez, je vais vous présenter.

La présentation se fait dans le couloir.

– Voilà Chantal, un vieille salope bourgeoise très vicieuse comme vous me l’aviez demandé, dit-elle en désignant Isabelle, et Caroline, un mignon petit travesti qui adore la bite.

Voilà que je m’appelle Caroline à présent !

Le client n’a vraiment rien de sexy, c’est un gros lard dégarni, chevalière et gourmette en or, Rolex, monsieur a du fric et tient à ce que ça se sache. Je ne me sens pas trop à l’aise.

– On rentre tous les quatre dans la cabine « royale », Gros lard enlève son costume et le confie à la patronne qui l’emporte sur un porte-manteau avant de revenir nous donner les dernières instructions.

Ça y est le mec est couché sur le ventre. Isabelle me fait signe d’attaquer immédiatement ses fesses pendant qu’elle lui prodigue quelques caresses dorsales.

Je fais comme elle m’a indiqué, ma main se balade, devient audacieuse, frôle la peau des testicules, je tente une diversion vers son trou du cul.

– Tu fois quoi, salope ? Rouspète-t-il, sans grande conviction.
– Je testais… mais si vous n’aimez pas, je n’insisterais pas… Balbutiais-je
– C’est pas parce que t’es un enculé que tout le monde est pareil !.
– Heuh !

Je manque un peu de répartie, là. Mais Isabelle viens à mon secours.

– Qu’est-ce tu as mon biquet, cette vilaine Caroline a touché à tout petit cul, elle est vraiment très vilaine !
– Il faudra la punir !
– Je m’en chargerais tout à l’heure ! Je pense que cinquante coups de martinets seront une bonne punition.
– Je le crois aussi. Reprenons, si vous voulez bien.

Bon, je reprends mon massage et me concentre sur les fesses de Gros lard, ce contretemps m’a un peu perturbé. Après une minute ou deux je lui palpe l’arrière des couilles.

– Mon cul ne vous intéresse plus ?

Pourquoi cette question, il cherche l’incident ou quoi ?

– Je m’en voudrais de faire des choses qui ne vous plaisent pas !
– Qui vous a dit que ça ne me plaisait pas ?

Je ne sais plus quoi dire, j’ai envie de foutre le camp, je cherche du secours du côté d’Isabelle. Elle a tout compris, elle est moins con que moi.

– Fous-lui ton doigt dans le cul et s’il gueule, on arrête tout !

L’idée est amusante a défaut d’être plaisante, je m’humecte l’index et j’y vais.

– Salaud ! Proteste-il.
– Continue ! M’encourage Isabelle.
– C’est bon ce que tu me fais mon salaud ! Eructe maintenant Gros lard.

Je comprends maintenant (comment ça, je suis dur à la détente ? Je voudrais vous y voir vous ?) que tout cela est un jeu. Je pilonne, je pilonne, je n’arrête pas.

– Cheng ! Crie-t-il

Comment ça « Cheng » ?

Et voilà Cheng qui se radine, il ne devait vraiment pas être loin.

– Cheng, je suis un enculé !
– Mais parfaitement monsieur !
– Cheng je veux votre grosse bite dans mon cul de salope !
– Mais avec grand plaisir, Monsieur.

Gros lard se retourne, soulève ses jambes, et Cheng après s’être encapoté le pénètre hardiment en faisant de grand han-han. Il a demandé à Isabelle de mettre ses seins à portée de langue pour qu’il puisse s’en régaler, quant à sa main, elle est dans ma culotte en train de me tripoter la bite de façon assez peu délicate.

Après plusieurs minutes orgiaques, Cheng pousse un cri de jouissance, décule et quitte la cabine. Gros lard repose ses jambes sur le sol et murmure quelque chose de peu compréhensible en montrant sa bite du doigt. Isabelle s’en empare et commence à le masturber, puis me passe la main (c’est le cas de le dire). Me voilà donc en train de branler cet énergumène tandis que ma partenaire lui a redonné ses seins à lécher.

Il a du mal à venir, le pépère, mais au bout de cinq longues minutes, il finit par jouir en en foutant partout.

Distribution de lingettes, Gros lard récupère ses sous-vêtements et quitte la cabine. Pas merci, pas de sourire, pas de pourboire… Le gros lard, bien con, quoi…

Isabelle fait à moitié la gueule en commençant à se rhabiller, je suis sûr que dans son petit cinéma intérieur, elle voyait les choses de façon bien plus excitantes.

Mais voilà que Cheng revient, il est toujours à poil.

– Vous savez, je n’ai pas joui, j’ai fait semblant…Comme j’ai cru comprendre que je pourrais vous intéresser…
– Viens me dit Isabelle, on va le sucer à deux.

Cheng s’est couché sur le matelas, je le trouve assez excitant avec sa peau dorée, glabre et douce, ses tétons marrons foncés et sa bonne bite. Je m’en régale, je lèche, je suce, je bave, Isabelle fait pareil. C’est vraiment génial de sucer une bite à deux, de temps en temps nos lèvres se rencontrent. Génial je vous dis !

– Tu veux que je t’encule ? Me propose Cheng.

Je lui fais signe qu’oui avec un enthousiasme qui me surprend moi-même. Je me mets en levrette afin d’accueillir comme il se doit cette jolie bite qui va me donner du plaisir. J’ouvre mon cul, il rentre et me pilonne, je suis aux anges.

Isabelle, bonne fille, s’est débrouillée pour m’attraper les tétons et me les pincer afin de décupler mon plaisir.

Les sensations dans mon cul sont de plus en plus intenses, je miaule de plaisir, je jouis du cul, je suis un enculé, j’aime ça et j’en suis fier.

Cheng se retire, il n’a pas jouit, il est endurant le mec ! Il change de capote et se met à besogner le cul d’Isabelle.

– On fait une belle paire d’enculés tous les deux ! Me dit-elle.

Ils ne tardent pas à jouir tous les deux, ils s’embrassent et Isabelle ayant retrouvé son sourire se baisse pour s’occuper de ma bite. Elle me suce à fond pendant que ce coquin de Cheng me roule un patin.

Voilà une affaire qui se termine bien mieux que comme elle avait commencée.

Cheng nous indique qu’il faut qu’il aille faire pipi. A ces mots Isabelle ouvre une large bouche et le bel asiatique comprend qu’elle souhaite qu’il lui pisse dans la bouche. Il s’efforce de contrôler son jet afin de ne pas en mettre partout.

Et moi alors ?

Je m’approche d’eux afin d’avoir à mon tour ma part de nectar doré. J’en avale quelques rasades avec gourmandise. Sa pisse est délicieuse.

On s’amuse ensuite à se rouler des pelles au gout d’urine fraiche. On est une bande de cochons, mais on assume.

Et puis, il faut bien revenir à la réalité, Isabelle me démaquille, puis on se rhabille, on prend congé de Cheng, puis de la patronne.

Un dernier bisou, on prend chacun un taxi.

Je préviens Muriel que j’arrive.

– Ben quand même ! Dépêche-toi d’arriver je meurs de faim.

Muriel

– Ça a été avec ta pétasse ? Lui demandais-je par pure provocation quand il fut rentré.
– Merde, j’ai oublié l’enveloppe !
– Tu lui réclameras la prochaine fois. Moi j’ai la mienne.
– Elle t’a fait faire quoi ?
– La pute ! Mais je te raconterai une autre fois, pas ce soir, faut que je prenne un peu de recul, mais toi si tu veux me raconter, tu peux.
– Je te raconterais quand tu me raconteras.
– Ah ! Au fait elle m’a donné un truc pour toi ?
– Pour moi ?

Sylvain

J’ouvre le paquet : Une Rolex, une vraie qui doit couter bonbon ! Elle est belle, mais ce n’est pas mon style et puis je ne vais pas porter ça, les collègues ne vont rien comprendre et puis j’aurais peur de la perdre. Je la revendrais…

Et puis, on a mangé en parlant d’autre chose.

Le lendemain matin Victor, le chauffeur d’isabelle est venu apporter l’enveloppe qui m’était destinée, il ne s’est pas attardé et nous ne l’avons pas retenu.

Muriel

Isabelle ne nous a pas appelé, ni la semaine suivante, ni celle d’après, il faut croire que nous avions cessé de l’amuser.

J’en aurais fait des choses en une semaine… un fantasme m’obsède celui de retourner voir Kathy, de retrouver les deux clients qui m’ont bien plu… Peut-être le ferais-je un jour ?

Sylvain s’est trouvé une nouvelle passion, il se travesti, ça ne lui va pas mal, je lui ai demandé s’il oserait sortir comme ça. Pour le moment il n’ose pas.

Ce serait marrant s’il se décidait, on pourrait tapiner ensemble.

FIN
Terminé en juin 2016

 

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4 réponses à Muriel et Sylvain, couple coquin 16 – Salon de massage par Sylvain_Zerberg

  1. gaston dit :

    Quelle lecture agréable, je bande

  2. Galpin dit :

    Une fois dans un salon de massage, la masseuse m’a mis un chapelet de boules de geisha dans le cul, et la retiré d’un coup sec au moment ou je jouissait. Quand j’ai voulu y retourner c’était fermé,, c’est po juste !

    • Lesignac dit :

      Moi aussi, mais quand c’est sorti de mon cul c’étit tout cacateu, elle m’a demandé si je voulais lécher, mais j’avais joui en même temps et ma libido était retombé.. maios ça m’a donné des idées pour après.

  3. Sonia Kubler dit :

    Ah, le fantasme des salons de massage… l’auteur s’en tire bien en situant l’action dans un clandé… ben oui ça existe !

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