Les doux bras de tante Linda par Marie-Paule Perez

Fantasmes de femmes – Fantasmes interdits 1
 

Cette monotonie ferroviaire
Me colle au derrière !

Rassurez-vous, je ne vais vous faire de la rime, du moins pas aujourd’hui.

Le train à grande vitesse emmène mes fesses vers la douceur angevine,
l’ennui me gagne et je baille, bruyamment, telle une grenouille en ouvrant
une large bouche. Regards outrés, choqués de mes compagnons de voyage,
auquel je réponds d’un sourire de mépris. Le genre de geste qui ne sert à
rien mais qui défoule. Faut dire que ça fait une demi-heure qu’il m’emmerde
le lascar d’en face à me reluquer comme si j’étais une page de magasine !

A ce stade, il est d’après ce que j’ai lu ça et là dans les nouvelles
z’érotiques, de tradition de se présenter. Alors respectons les (bonnes)
traditions, et présentons-nous :

Bonjour, messieurs dames, moi c’est Armande (on ne rigole pas, s’il vous
plait !), et je suis une grande perche de près d’un mètre 80, et comme j’ai
trop de seins et trop de fesses, je ne passe pas inaperçue, c’est d’ailleurs
mon gros problème, j’aimerais parfois me faire toute petite et qu’on me
foute la paix. Et puis, voyez-vous, c’est viscéral, je n’aime pas les
hommes, je n’aime pas les bites, je m’aime pas les saucisses, je n’aime pas
les bananes et je n’aime pas les godes non plus, je suis anti phallus.

Ce n’est pas de ma faute, c’est comme ça et il faut faire avec ! Ma psy m’a
fait raconter mon enfance pour essayer de trouver d’où vient cette
singulière phobie. Et là comme ça, allongée sur le divan je lui ai raconté
qu’un jour j’étais entrée dans la chambre de ma mère qui m’élevait seule.
Elle était couchée entièrement nue sur le lit et se faisait pénétrer par un
type sensé être venu effectuer des travaux. Le mec avait un sexe démesuré,
je ne voyais que ça. J’ai été me cacher, j’avais honte pour ma mère, et je
me suis jurée de ne jamais me retrouver dans la même situation. Et quand on
m’a expliqué plus tard, comment on faisait les enfants, je décidais que
puisque c’était comme ça, ben j’en n’aurais pas, ou alors j’en adopterais
un… Non, mais ça va pas non ?

Alors quand je voulus faire partager le plaisir de mes premières pulsions
sexuelles, c’est tout naturellement que je me suis tournée vers les filles !

Alors l’autre en face, comment lui dire qu’il peut me reluquer tant qu’il
veut, il ne pourra rien se passer ?

Si encore c’était le premier, mais ça en devient presque une habitude,
seulement il y a des nuances, il y en a qui regarde discrètement et qui
n’insiste pas et puis il y les ventouses, un coup je matte, un coup je ne
matte plus et un autre coup je matte encore.

J’ai pourtant essayé des tas de trucs : Changer ma coiffure pour une coupe
ultra courte ! Complètement contre productif. Des lunettes horribles, même
résultat, alors j’ai eu l’idée de m’épingler un petit pin’s que j’ai acheté
à la gay pride et qui représente le drapeau arc en ciel des gays et des
lesbiennes. Je prends d’ailleurs la précaution sans doute inutile de
l’enlever dès que je suis en activité commerciale. Mais je t’en fiche, les
gens n’en connaissent pas la signification ! Une fois il y en a un qui m’a
demandé quel pays ça représentait, je lui ai répondu :  » Le Burgondiche « ,
il semblait tout content de ma réponse, l’ignare ! Par contre, certaines
savaient l’interpréter ce petit drapeau, et cela m’a permis de faire
quelques rencontres certaines fort sympathiques, d’autres plus  » pots de
colles « , mais, bon c’est la vie… J’arrive ainsi de temps en temps à
m’amuser avec une femme de rencontre durant une nuit de déplacement et cela
suffit à ma libido !

Oui, parce que je ne vous ai pas dis ce que je faisais, je suis commerciale,
ça a des avantages, ça me laisse une certaine liberté et c’est bien payé. Ça
a des inconvénients, au début les déplacements m’amusaient, j’allais
découvrir la France entière à l’œil… Mais on en a vite marre des villes de
provinces sans rien à y faire, des hôtels tristes, sans parler des repas
d’affaires quasi obligatoires et qui la plupart du temps me prennent la
tête… Et puis je suis toujours en tailleur, mais bon, on s’habitue à tout…

Et le mec qui continue de me reluquer, bon, à la limite je sais être
tolérante et admettre que je puisse attirer les regards, mais il y a des
limites quand même, ça ne devient gênant. Je le regarde avec un air mauvais,
et le voilà qui replonge dans son journal économique. Je me suis toujours
demandé ce que ces mecs trouvaient à ce genre de presse. Ils savent par cœur
le nom des patrons des grosses boites mais ne savent pas faire la différence
entre un tilleul et un platane ! C’est ça la nouvelle culture ?

Et soudain, je le regarde dans les yeux. Il ne s’y attendait pas du tout,
esquisse un vague sourire, cherche manifestement quelque chose à dire, mais
je suis plus rapide, tout en me levant de mon siège, je lui lance :

- Je vais aux toilettes, vous me rejoignez ?

Le mec ouvre des yeux comme des hublots ! Il y a peu de chances qu’il me
suive, et s’il a l’audace de le faire, je saurais m’en débarrasser. Très
vite j’observe ce qu’il se passe, les personnes assises à nos côtés arborent
un masque de désapprobation, il ne bouge pas, je décide de porter l’estocade

- Allez, venez, je ne prends pas trop cher !

J’ai été tranquille le restant du parcours, l’inconnu plongeât d’abord son
nez dans sa lecture avant de se décider de terminer le voyage au bar
restauration.

Le haut-parleur à la gentillesse de nous prévenir que le TGV va arriver dans
10 minutes à Angers. Et hop tout le monde commence à se lever ! Des dingues,
A Paris vous avez 10 minutes de métro, et les gens cherchent à s’asseoir,
ici plus que 10 minutes de trajet et ils sont déjà debout ! Désespérant, les
gens, je vous dis.

On doit venir me chercher à la gare, une voiture beige dont on m’a
communiqué l’immatriculation. Je la trouve assez facilement, Je salue le
type qui se présente…

- Nous attendons aussi Monsieur M… , il ne devrait pas tarder, il était
dans le même train que vous… Ah le voilà !

Je me retourne, et me retrouve nez à nez avec… mon voisin de train ! Je ne
sais pas qui est le plus gêné de nous deux mais la situation est cocasse. On
se sert la main comme si de rien n’était…. L’angevin nous fait alors signe
de pénétrer dans l’automobile. Mais mon obsédé ferroviaire objecte :

- Il y a un petit préalable à régler, je vous propose de régler ça au café
du coin !

Je ne cherche pas trop à comprendre, non seulement il va me falloir composer
avec ce mec, mais il semblerait que son rôle soit loin d’être négligeable.
On s’assied et avant même que le serveur vienne commander, il attaque.

- Dans quelques semaines la société F… sera complètement réorganisée et
nous l’aurons intégré dans notre propre organigramme. C’est pour cela que
les négociations avec votre groupe ne pouvaient se faire sans moi.
- Je comprends bien ! Rétorquais-je. Mais pourquoi avez vous parler de
préalable ?
- Pour ne pas vous faire perdre votre temps, un train repart pour Paris dans
20 minutes, vous avez juste le temps de le prendre ?
- Pardon ?
- Nous nous sommes renseignés sur votre société, et nous n’avons pas
convenance à travailler avec vous…

Le salaud, il se venge !

- Mais vous auriez pu nous le dire avant, cela m’aurait économisé un
déplacement !
- J’en suis désolé, mais les derniers éléments ne nous sont parvenus que
très récemment.
- C’est votre dernier mot !
- Au revoir madame !
- Je vous fais remarquer que vous m’avez invité à boire l’apéritif, vous me
direz au revoir quand je l’aurais bu !

L’abruti se lève ! Et dégage sans un mot ! L’angevin balbutie quelques mots
d’excuses auxquels je ne répond que par un sourire figé et je reste là seule
sur ma chaise, réalisant à présent que je viens de me planter sur un contrat
colossal ! Il faudra que j’arrange le coup auprès de ma hiérarchie, je
saurais faire… Le serveur se pointe, me demande ce que je veux, il est
bien temps…

Moi qui avais prévu de profiter de mon passage à Angers pour rendre visite
dans la soirée à ma vielle tante Linda que je n’ai pas vue depuis une
éternité. Enfin quand je dis vieille, c’est relatif, je ne sais pas
exactement mais elle ne doit pas encore avoir cinquante ans. Elle vit seule
depuis son divorce, et mes cousins sont « casés » Elle est professeur
d’histoire géographie….

Me décommander ? Non ! Mais comment tuer le temps, bouffer un sandwich, un
peu de shopping, la visite du château du roi René, et toujours cette
humiliation qui me trotte dans la tête et dont je n’arrive pas à me
débarrasser. J’ai beau dire que je m’en fous, que ce sont les autres qui
sont cons, ben non, ça me gâche ma journée.

A La fin de cette première partie, le lecteur sera sans doute déçu que le
sexe ne si soit pas encore exprimé, mais au moins cela vous aura permis de
me connaître, ainsi si plus loin dans le récit, il se trouve que l’auteur
choisisse de me faire déshabiller, puis caresser et même embrasser sur
toutes les surfaces de mon corps, ces actes n’en seront que moins
anonymes…

Et c’est donc passablement énervée que je me présentais devant cette petite
maison bourgeoise qu’une minuscule courette séparait d’une petite grille. Je
fais retentir une vieille sonnette dans le crépuscule, tandis qu’au loin les
premiers tonnerres d’un orage grondent et menacent.

- Armande, c’est donc toi ? Comme tu as changée !
- Tu trouves ? En bien ou en mal ?
- Tu es devenue un de ces beaux bruns de filles !
- Toi par contre Tantine, tu n’as pas changée.
- Tu parles, j’essaie de conserver la forme, mais je vieillis, je m’empâte,
viens t’installer dans le salon on va prendre un apéritif et on va bavarder
un peu, le dîner n’est pas tout à fait prêt…

Je m’installe dans le divan de la Tantine, c’est vrai qu’elle est bien
conservée, un peu forte, mais elle présente bien et cette petite robe en
imprimée légèrement décolletée qui lui dégage bien ses belles épaules
lustrées lui va à ravir. Le visage malicieux et calme est resté lisse. La
coiffure est discrète. Elle me fait choisir un apéro, me le verse, je me
surprends à plonger dans son décolleté, mais me reprend aussitôt. On
trinque. Tchin, tchin et la conversation commence dans les banalités
coutumières des rencontres familiales espacées. Et après quelques questions
sur la santé, le boulot, les vacances….

- Sinon, toujours célibataire, Armande ?
- Ben oui !
- Pourtant tu ne devrais pas avoir trop de mal à trouver !
- C’est que je suis très exigeante, Tantine ! Et toi tu vis donc toute
seule, maintenant ?
- Oui, ça me convient très bien. J’ai un ami qui vient me voir de temps en
temps, il est gentil, mais je n’ai pas l’intention de vivre avec, de toute
façon, il est marié… Mais mets-toi donc à l’aise, enlève ta veste, tu vas
crever de chaud…

C’est alors qu’elle aperçut le pin’s. Je n’avais pas pris la précaution de
le retirer, pensant que chez ma tante cela ne servirait à rien

- Tiens c’est quoi ce pin’s, c’est un drapeau ?
- C’est un drapeau ! Confirmais-je.
- C’est un pays d’Afrique, attends, laisse-moi deviner, euh, la République
Centrafricaine c’est ça, non ?
- Ce n’est pas le drapeau d’un pays, Tantine, tu vas peut-être trouver ça
choquant mais c’est celui des gays et des lesbiennes, je le porte un peu par
solidarité, parce que j’estime que chacun est libre de faire ce qu’il veut
de son corps.

J’ai lancé cela d’une traite estimant qu’une enseignante devrait normalement
avoir l’ouverture d’esprit nécessaire pour comprendre ce genre de chose. La
Tata ouvre des yeux aussi ronds que ceux d’un goujon, me détaille
bizarrement, j’espère ne pas l’avoir froissée, les quelques secondes de
silence en ce moment me paraissent interminables.

- Je suis bien d’accord avec toi ! Finit-elle par dire !

Ouf !

- Tu es gentille, Tantine, ça me rassure !
- Tu me l’offres ? Ça me ferait plaisir de porter ça ? Ça me permettrait de
provoquer quelques rombières qui m’énervent…
- C’est à dire, c’aurait été avec plaisir, mais, c’est un cadeau.
- Un cadeau ?
- Oui, une fille !
- Une fille ?

Oh la la, je m’enferre !

- Oui, une copine !
- Tu sais si tu as des tendances « comme ça » tu peux me le dire, je ne serais
pas choquée

J’aime bien le terme  » des tendances comme ça  » !

- Bon alors, autant être franche, tu as deviné ! Confessais-je.
- Et bien c’est très bien ! C’est presque dommage que je sois ta tante et
que je sois si veille…
- Tu n’es pas vielle… Répliquais-je d’instinct sans bien mesurer les
conséquences éventuelles d’une telle réponse.

Elle ne relança pas, me laissant dans un état bien bizarre, tandis qu’elle
s’en allait vérifier l’avancé de la préparation du dîner.

Nous avons mangé tranquillement, sans autres allusions de type sexuelles. Ma
tante m’avait branché sur le cinéma et comme cela m’intéressait, la
conversation filait bon train, quant aux plats, ils étaient savoureux, tout
cela était arrosé d’un petit rosé dont nous n’avions absolument pas abusé
mais qui me rendait un peu gaie.

- Je vais t’aider à débarrasser !
- Non laisse, vas te reposer dans le canapé, on boira un café ou un thé
ensemble…

Je me lève malgré tout quasi spontanément et vint embrasser ma tante sur la
joue, pour la remercier de ce délicieux repas. Gros bisous sur la joue et en
même temps de façon plus ou moins inconsciente ma main traîne sur le gras du
bras, c’est doux, velouté, frais, agréable.

- Humm, continue à me caresser les bras, ça me fait un bien fou !
- Comme ça ? Tantine ?
- Humm, oui comme ça !

Voilà qui est très troublant, j’hésite à m’arrêter tout en sachant que
continuer peut nous entraîner sans doute trop loin. Mais c’est ma tante qui
joue de l’avantage de la situation :

- Quelles mains tu as ! Les femmes que tu as rencontrées ont du être
comblées par des caresses pareilles !
- Tantine, tu va me faire rougir !

Pendant que je la caresse, elle a insensiblement écarté ses cuisses,
dégageant ainsi ses genoux bronzés, je les reluque et elle s’en aperçoit.

- J’aime bien aussi sur les genoux, juste un petit peu !

Elle n’est pas folle, elle ne me demande pas de le faire, mais moi non plus
! Alors sans hésiter je place chacune de mes mains sur ses genoux et je les
masse de mes paumes. Puis elles s’aventurent, vont sur les côtés, descendent
un peu sur l’arrière des mollets, histoire de donner le change, puis
remontent derrière la cuisse, là où la chair est déjà plus sensible. Je la
regarde, elle se mord les lèvres. J’ai conscience de me laisser entraîner à
l’aveuglette dans une drôle d’aventure. Je ne suis pas sûre de savoir
m’arrêter. Qu’elle le fasse, elle, si je ça va trop loin !

Elle le fait !

- Merci Armande, il faut que je débarrasse maintenant.

Je la laisse faire. Du coup, je suis un peu dépitée, pas tant de
l’interruption de l’action que de du fait de ne pas trop savoir ce qu’elle
pense réellement de tout ça !

Je m’installe dans le canapé tandis que ma tante fait des allers et retours
avec la vaisselle, elle paraît tout sourire, ça me rassure un peu.

- Café ou thé ?
- Du thé !

Elle revient cinq minutes après avec la théière bouillante et deux tasses.

- Il faut que je te dise deux trucs, Armande !

Aïe, déjà un truc, ça fout l’angoisse, alors deux je ne vous dis pas !

- Il m’est arrivé un jour un drôle de truc, j’avais invité un collègue à
dîner parce qu’il m’avait rendu quelques petits services, on a bien mangé,
bien bu ! Et à la fin du repas il m’a dragué, je me suis laissé faire, en
fait il m’a sauté comme on dit vulgairement. J’étais pleinement consentante,
il n’y avait donc aucun problème. Mais j’ai fait l’erreur de le relancer
quelques jours après. C’est alors qu’il m’a dit qu’il regrettait… Ça à la
rigueur, il avait le droit, mais il m’a rajouté que ce qui c’était passé,
c’était à cause de la boisson, à la limite il me reprochait de l’avoir fait
boire… alors qu’en fait on avait pas bu grand-chose, pas plus que nous
deux ce soir !

Elle appuya volontairement sur la dernière partie de la phrase. Malgré tout
le message n’était pas très clair, je tentais malgré tout de recadrer tout
ça :

- Tu sais Tantine, je ne suis jamais dans un état où l’alcool me ferait
faire n’importe quoi ! Si je vois qu’un verre de trop risque de me saouler,
je ne le bois pas.
- C’est très bien, ma petite Armande, donc si tu m’as peloté les cuisses,
l’alcool n’y est donc pour rien ? Me fit-elle préciser en conservant son
plus beau sourire.
- Pour rien du tout, Tantine, et si tu souhaites que je recommence, je veux
bien le faire, et si tu ne souhaite rien du tout, et bien ce n’est pas un
problème non plus, ça va comme ça ?
- Alors je veux bien que tu recommences ! Conclue-t-elle.

Elle vint s’asseoir près de moi sur le canapé et se mit légèrement de côté,
je lui replaçais les mains sur les genoux, exactement comme tout à l’heure,
mais sans m’enhardir, du moins pour le moment car il se trouve que j’ai une
excellente mémoire, et je rafraîchissais du coup celle de mon aînée.

- Tu ne m’avais pas dit que tu devais me dire deux trucs ?
- Si, mais l’autre, je peux te le dire pendant que tu me masse, ce n’est pas
incompatible !

Alors dans ce cas…

- L’inceste, ça te cause ? Me demande-t-elle à brûle pourpoint !

La question est tellement inattendue, que j’en oublie mon massage.

- Je crois que l’inceste c’est un tas de choses bien différentes !
Répliquais-je !

Je ne voyais pas trop où elle voulait en venir, si caresser les cuisses de
sa tante, c’est de l’inceste, alors ben je fais de l’inceste, et ça ne me
traumatise pas plus que ça !

- Quand on demande aux gens pourquoi l’inceste est un interdit, qu’est-ce
qu’ils répondent, en principe ?
- Je sais pas trop, si il y des mineurs, ce peut-être assez grave…
- Non, non je parle bien de l’inceste entre adultes !
- Que ça va faire des enfants idiots !
- Oui, justement elle n’est pas mal, celle-ci ? On admet maintenant
parfaitement de dissocier l’acte d’amour et la procréation. Donc pourquoi
interdire l’inceste protégé ? Ça n’a aucun sens ! D’autres invoquent des
raisons liées à la préservation de la hiérarchie familiale, mais de fait
cette hiérarchie n’existe plus vraiment entre adultes, cet argument n’est
pas bon non plus.
- Y a-t-il une réponse au moins ?
- Oui, et elle effarante, c’est Claude Lévi-Strauss qui l’a trouvé et écoute
bien : L’origine de l’inceste, c’est l’interdiction pour les proches et
particulièrement pour la famille « biologique » de convoiter les femmes, ces
dernières étant des « objets » potentiels d’échange ! (note de l’auteure :
voir de C.L.S. : « les structures élémentaires de la parenté »
- Hein !
- Et oui, les féministes qui hurlent contre l’inceste ferait mieux de se
souvenir que justement cet interdit était destiné à n’en faire que des
objets que l’on échangeait…
- On en apprend des choses avec toi Tantine !

Et j’allais reprendre mon massage des genoux quand soudainement elle se lève
et sert le thé sans rien dire. Elle a à présent évacué tous les problèmes
qui pourraient nous empêcher d’aller plus loin, alors pourquoi ne le
fait-elle pas ? Cela dit, si elle ne veut pas, je ne vais pas en faire une
maladie non plus, le jeu m’amuse, mais bon…

- Qu’est ce qu’on fait ? Demande Tantine !
- C’est comme tu veux ? Veux tu que je reprenne mes caresses ?
- En fait j’en sais rien !
- On dirait que tu as peur de quelque chose !
- C’est un peu ça !
- Ben dis moi ?
- Armande, on a vingt ans de différence !

Ah ! C’était donc ça ! Je vais la provoquez la Tantine !

- Et alors, justement c’est ça qui m’excite !
- T’es sérieuse ? Demande-t-elle un peu surprise.
- Tu voudrais que je t’aide ?
- M’aider comment ?
- Disons que je peux te dominer, ce serait peut-être plus facile !
- Pourquoi pas ! Tu ferais ça ?
- Si je te le dis ! Juste une question : au niveau des mots je peux me
lâcher, ou tu préfère que je ne parle pas trop !
- Lâche toi !

Elle a l’air ravie, moi aussi d’ailleurs, ça va chauffer… mais en
attendant je déguste cet excellent thé…

- Hum, c’est du thé au jasmin !
- C’est celui que je préfère !
- Tu as raison c’est celui qui donne le meilleur goût à l’urine !
Déclarais-je sur un ton aussi docte que provocateur.
- Hein ?
- Et d’ailleurs tout à l’heure je te regarderais pisser !
- Armande !
- Tu ne veux plus jouer, Tantine ?
- Si mais… et puis ne m’appelle plus Tantine, Linda ce serait aussi bien,
non ?
- Déshabilles-toi ! Ça me plait de continuer de t’appeler Tantine pour
l’instant, ça m’excite !
- Si je veux arrêter, je fais comment ?
- Et bien tu me dis que tu veux arrêter, où est le problème ?
- Il n’y a pas de problème… Euh, je me déshabille alors ?
- Et que ça saute !

Je n’ai pas l’intention d’être « vache » avec elle, ce que je cherche c’est à
l’aider. Elle enlève sa robe, mais je sens bien que quelque chose cloche
dans son regard que je sens hésitant. Elle souhaite ce contact entre nous,
mais semble aussi le redouter. Je réalise qu’elle a probablement plus envie
de me voir à poil que de se déshabiller elle-même et qu’il n’était sans
doute même pas dans ses intentions de le faire.

- T’inquiètes pas, je vais me déshabiller aussi, Tantine, dès que tu auras
fini.

Elle reste là devant moi, elle sait qu’il est encore temps de reculer,
après, une fois le soutif retiré, un pas sera franchi. Je la regarde, le
soutien gorge est joli, délicatement choisi bleu vif en fines dentelles, par
contre la culotte c’est un peu n’importe quoi… sinon, elle n’a pas à se
plaindre, le ventre est peut-être un peu abîmé mais sans que cela apparaisse
comme dramatique.

- Allez Tantine !

Dernière indécision.

- Tu étais d’accord pour que je te donne des ordres, et tu m’as même dis que
je pouvais me lâcher…
- Vas-y ! Coupa la Tantine. Ça va m’encourager !
- Alors tu le retires ton soutif ! Salope !

J’en avais des palpitations de sortir une telle énormité, je parlais à ma
tante tout de même, je venais de réaliser que cette coprolalie sensé lui
venir en aide m’était sans doute plus utile à moi qu’à elle. D’abord ce mot
là n’avait dans ce contexte rien d’insultant, ni d’humiliant, mais
contribuait à nous faire jouer un rôle à toutes les deux, le rôle de femmes
libres qui se gaussent de la morale bourgeoise. Linda ne bronchât pas, et me
faisant face défit ses bretelles.

- Non pas comme çà !
- Comment alors ?
- Comme une stripteaseuse !
- J’avoue mon incompétence !
- Alors tu remets les bretelles, tu me tournes le dos, tu dégrafes, tu ne me
montres que ton dos pendant une minute, puis tu te tournes et seulement à ce
moment là tu enlèves les bonnets et tu me montres tes gros nichons !

Elle fit donc comme indiqué, m’exhibant à présent deux jolis seins un peu
lourds mais d’assez bonne tenues, terminées par de gros tétons très sombres
s’érigeant coquinement au centre de leurs aréoles brunes.

- Alors ils te plaisent mes nichons ? Mes nichons de… salope !
- Tu vas voir ce que je vais en faire !
- J’en meure déjà d’impatience !
- On a le temps, Tantine, on a le temps ! Bon, on va passer à autre chose,
dis donc ta culotte, pas terrible la culotte, tu n’aurais pas pu l’assortir
au soutien-gorge, non ?
- Si tu veux je vais la changer ? Propose-t-elle, rigolarde.
- Non, on va faire avec, ne l’enlève pas, tu va pisser dedans, oh, juste
deux trois gouttes, histoire de la mouiller…
- Armande, ça ne va pas ?!

Je remarque qu’elle ne me demande pas de m’arrêter, et puis elle n’a pas
l’air si outrée que ça !

- Pisse ! Salope !
- Mon Dieu, qu’est ce que tu me fait faire ?

Je croyais qu’elle allait se mettre à discutailler, mais non, elle ferme les
yeux, se concentre, tout va bien. Une petite tache finit par apparaître,
elle grossit à vue d’œil, bientôt tout le devant est trempé !

- Bravo, Tantine, tu es une bonne pisseuse, maintenant file moi cette
culotte. !

Linda retire sa culotte sans cérémonie, me la tends, je remarque que ma
tante s’est fait une coupe maillot, elle doit fréquenter assidûment les
piscines ou les bases de loisirs… Moi qui préfère les femmes plutôt
poilues, pas de bol, on ne peut pas tout avoir ! Je prends la culotte dans
ma main, je regarde ma tante dans le blanc des yeux, puis je porte la
culotte à mon nez, et en renifle les effluves !

- T’es vraiment allumée grave ! Tient-elle à me faire savoir !

Mais je pense encore une fois qu’elle est plus surprise que choquée, alors
j’enfonce le clou, approche la culotte de mes lèvres, et très lentement,
très sensuellement j’en lèche quelques centimètres carrés de tissu !

- Délicieux !
- Et c’est toi qui me traitais de salope…
- On est aussi salope l’une que l’autre, allez vient me déshabiller !

Elle ne se le fait pas dire deux fois, j’avais à peine eu le temps de lui
dire qu’elle était déjà là ! Pas de cérémonial, elle déboutonne mon
chemisier avec une fébrilité qu’elle ne cherche même pas à dissimuler. Elle
me prend à pleine mains mes seins à travers la toile du soutien gorge, ne
peut s’empêcher de déposer un, puis plusieurs baisers sur la chair qui en
dépasse. Elle file derrière moi, mon excitation à ce moment là devient assez
ingérable, j’ai la gorge sèche, la respiration saccadée, l’entre jambe
moite… Linda défait l’attache du sous-vêtement, l’envoi valser et tout en
restant derrière moi m’empaume mes deux seins. Je me laisse faire, je
m’abandonne, je ferme les yeux. Et tandis que je fais moi-même tomber à mes
pieds ma jupe, ma tante me roule le bout de mes seins entre ses doigts.

- Plus fort !
- Ah ! Tiens ? Tu aimes ça, tu vas voir…

Bien sûr que j’aime ça, elle me pince fort, à la limite elle me fait mal,
mais je m’en fous, je suis un peu maso parfois. Mais quelque chose de
bizarre ce passe. J’essaie de me dégager, j’ai à ce moment précis une envie
folle de la serrer dans mes bras, de l’embrasser, mais elle ne semble pas
comprendre mes intentions et se contente de continuer à serrer de toutes les
forces de ses doigts. Je vais craquer, moi !

- Attends ! Dis-je
- Attend quoi ?

Mais elle a desserré ses doigts, je fais volte face !

- Tantine !
- Armande !
- Je t’aime, Tantine !

Je ne sais pas ce qu’elle allait me répondre, mais je me baisse afin d’être
à sa hauteur et nos bouches se sont collées, et nos langues se rencontrent
comme si nous n’attendions que ça depuis le début de la soirée. Loin de
refuser mon baiser, elle y met toute sa fougue. Je suis merveilleusement
bien en ce moment, j’en ai les larmes aux yeux, je ne veux pas qu’elle me
voit chialer. Mais ce n’est pas évident, car si ça continue ça va se
terminer en crise nerveuse cette affaire là ! Et cette excitation qui ne se
calme pas ! Trop de chose à la fois, je suis en pleine surcharge mentale !
Je me dégage, porte les mains à mes yeux, m’écroule sur le canapé, et pleure
comme une madeleine.

- Armande qu’est ce qui se passe ?

Linda court vers la salle de bain, elle revient aussitôt avec un gant
mouillé qu’elle m’applique sur le visage !

- Laisse moi faire, ça va te faire du bien !

Bien sûr que je me laisse faire ! Je me demande si je ne suis pas en train
de péter les plombs !

- Pardon, Tantine, pardon, je ne voulais pas !
- Attends, calme toi Armande, tu ne voulais pas quoi ? On a été trop loin,
c’est aussi de ma faute, je t’ai un peu entraîné, non ? Mais tout cela n’a
que l’importance que l’on veut bien lui donner !

Et en plus la Tantine qui est à côté de la plaque !

- Mais, non Tantine, ce n’est pas à cause de ça ! Viens, viens là que je te
caresse encore !
- J’ai du mal à te suivre, Armande !
- Je m’en veux de t’avoir traité de salope, je n’aurais pas du, je n’aurais
pas…. et bouhhh

Et c’est reparti pour les grandes eaux !

- Arrête ! Ce n’est qu’un jeu ! Tu essaies simplement de trouver une raison
à tes larmes, c’est un phénomène classique, et en fait il n’y en a pas de
raison, il y a une accumulation de choses, et comme on n’est pas prêts à
assimiler tout en même temps, on craque !
- C’est vrai tu me veux pas ?
- Je peux m’occuper de tes seins ? Rétorque t-elle pour toute réponse.
- Bien sûr !

Elle me parle de mes seins, mais pour l’instant sa main se ballade sur mes
cuisses et remonte vers ma petite culotte, la paume de sa main est désormais
devant ma vulve juste séparée par un bout de tissu, un bout de tissu plus
très sec !

- Et ben dis donc, tu es dans un drôle d’état ! Commente Tantine

Elle s’en va, me dit qu’elle revient, ça m’amuse de la voir cavaler à poil
dans son salon, la voici qui rapplique avec une grande serviette éponge !
Voilà qui me fait de nouveau sourire, elle a le sens pratique la Tantine !

- Allez on va pas salir le canapé ! Me dit-elle en me faisant passer la
serviette sous mes fesses.

Elle me fait glisser légèrement afin que je me présente
allongée, puis me caresse les seins !

- Quelle belle poitrine ! Je peux encore les serrer
- Bien sûr !
- Mais avant, retire donc ta culotte !

Je m’exécute, la fais glisser jusqu’à mes pieds. Linda se penche alors et
m’embrasse tendrement le pubis, mais sans insister. Puis remonte vers ma
poitrine. Elle hésite entre me tortiller mes pointes, ce doit être son petit
côté sadique, mais elle sait aussi maintenant que j’aime ça, et l’envie de
m’en triturer le globe entier et d’en sentir la peau sous sa main, alors
elle alterne un peu tout ça ! Je me laisse faire, me contentant de passer la
main sur ce qui m’est accessible, les épaules, le haut du dos, les bras….
Mais ma vulve coule, commet lui dire que maintenant j’aimerais bien prendre
mon pied, quitte à continuer après… Et puis je comprends, elle sait très
bien ce qui m’arrive, sinon elle ne serait pas aller chercher une serviette,
alors, si elle ne m’aide pas, c’est parce que elle veut que je lui
demande… la salope ! (Tiens ça me reprend !) Le problème c’est que je
n’ose pas ! Ah, si ce n’était pas ma tante… Oui, je sais, je sais… Je ne
peux plus tenir, une main se dirige maintenant vers mon sexe, je vais me
masturber pendant qu’elle joue avec mes seins, c’est assez spécial, mais
après tout pourquoi pas ?

- Qu’est ce que tu fais ? Me demande-t-elle alors malicieusement.
- Ben tu vois, je m’excite le minou !
- Tu ne préfères pas que je m’en occupe ?
- Si !
- Et, bien demande le moi Armande !

Qu’est ce je vous disais ? Et puis soudain le déclic !

- Dis donc, Tantine, tu es sûre que tu n’inverses pas les rôles, j’avais cru
comprendre que c’était moi qui donnais les ordres !
- Ah, bon, le jeu continue ? Alors d’accord, je suis tout ouie
- Occupe toi de mon minou !
- Tu n’as pas oublié quelque chose ?
- Occupe toi de mon minou, salope !
- On joue, Armande, n’oublie jamais que l’on joue… mais en attendant,
écarte les cuisses !
- Je te préviens quand je pars, ça fait du bruit !
- Tu fais bien de me prévenir, je vais prendre mes précautions.

J’aurais mieux fais de me taire, la voici qui se lève, je me demande ce
qu’elle fabrique, en fait elle allume la radio, sélectionne une fréquence
diffusant du jazz, monte le son et revient, contente de son petit numéro !

- Le sexe, c’est comme la bouffe ! Précise Linda, on regarde d’abord, on
salive, on a envie, et après on déguste !
- Bon appétit !

Ma tante dépose d’abord un tendre bisou sur ma vulve suivi de plusieurs
autres, elle tente de commencer à la jouer chaste, mais l’endroit est
mouillée et la tante excitée, alors la langue prend le relais des lèvres et
lèche toutes les chairs de mon sexe. Déjà je me prépare, trop d’excitation
retenue, mais je veux aussi qu’elle profite de mon goût, j’essaie de me
contrôler, je crois deviner qu’elle sait que ma jouissance est imminente,
alors elle se concentre sur mon clitoris, pas longtemps, voici que
j’explose, mon corps a du se soulever de plusieurs centimètres tant le
plaisir fut fulgurant. Puis je retombe comme une chiffe molle. Je tends les
bras, je l’implore, je veux enlacer ma tante Linda. Mais elle m’a précédé,
déjà elle est dans mes bras. Je suis bien terriblement bien, nos regards se
croisent, des larmes coulent sur le visage de ma tante, elle sait que je les
ai vu, elle me sourit. Ma tante pleure de bonheur et moi je ne sais plus où
je suis. Elle est heureuse de m’avoir fait jouir… et son plaisir à elle
alors ? Je porte ma main à son sexe, elle se laisse faire, j’entreprend une
masturbation en aveugle qui ne me parait pas trop efficace, alors je me
dégage et à mon tour glisse mon visage entre ses cuisses. Ça pour mouiller
elle mouille, mais par contre elle n’a pas l’air de venir bien vite, je
m’applique, je m’acharne, j’y mets toute ma passion. Il ne manque, que cela
que pour notre bonheur atteigne ce soir la plénitude.

- Laisse, je bloque !

Je ne l’écoute pas, elle se triture le bout des seins, je réalise que fait
par moi cette action serait bien plus efficace, je lance mes mains en avant,
atteint ses tétons, les pinces aussi fort que je peux. Enfin elle réagit,
j’essaie de coordonner le mouvement de ma langue avec ceux de mes doigts. La
respiration de Linda devient haletante, c’est bon signe, je continue, son
corps commence à vibrer, sa voix à couiner.

- Jouis, jouis pour moi Tantine !

J’aurais du lui parler plus tôt, c’est ma voix qui a tout déclanché, elle
est moins démonstrative que moi mais tout aussi abattue un moment par le
choc de l’orgasme. Enfin à nouveau nous nous enlaçons, nos visages se
rapprochent et nos langues chargés de nos liquides intimes se mélange en un
combat d’amour jusqu’à plus soif !

Plus tard apaisées, mais non repues du contact de nos corps, nous sommes
restées enlacées dans un long élan de tendresse qui finit par alourdir nos
paupières.

Un bruit sourd, la porte fenêtre qui s’ouvre, le vent qui s’engouffre,
l’orage, nous nous réveillons dans la nuit qu’illumine un instant la zébrure
d’un éclair. Panique ! Qu’est ce que je fais ici ? Puis ça me revient. Tante
Linda. Nos caresses, nos folles caresses. La voix de ma tante.

- Tu parles toute seule ?
- Je n’ai rien dis !
- Si ! Tu parlais de caresses, mais je n’ai bien pas compris la suite…
- Je devais te dire que j’avais peur de l’orage, et que pour me rassurer je
voulais que tu me caresses…

FIN

Marie-Paule Perez © juin 2003

Marie_paule_perez@hotmail.fr

PS :
1) Contrairement à d’autres récits qui clament leur authenticité, je précise
que celui-ci est de pure fiction. Et si j’ai mis beaucoup de moi-même dans
le personnage d’Armande, je ne suis pas Armande
2) J’ai le projet de faire une série qui regrouperait un certain nombre de
fantasmes féminins dont on parle peu, et après l’inceste rose, je pense
aborder le fantasme de la prostituée, ainsi que celui de la pluralité
masculine. A bientôt

Ce texte a obtenu le 3ème prix Vassilia du « meilleur récit publié sur notre
site en 2003
Ce récit a eu l’honneur d’obtenir le 3er prix du concours des histoires
érotiques décerné par Revebebe pour l’année 2003

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Une réponse à Les doux bras de tante Linda par Marie-Paule Perez

  1. Patou dit :

    Du lesbos familial haut de gamme. C’est bien écrit bien amené et le style est limpide. Bravo Marie-Paule

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