L’autobus du sexe ou les délires de la deuxième voiture ou Ligne 69-105 D – Texte_sans_signature

Comme tous les matins je prends l’autobus pour me rendre au
travail. Ce matin l’autobus est en retard, il est du même coup bondé, alors
qu’habituellement il n’est plein à moitié. Je monte et dis bonjour à la
conductrice qui, visiblement, me reconnaît. Il s’agit d’une très belle
femme, une blackette avec un beau visage, des formes intéressantes et des
lèvres purpurines. Je n’ai pas le choix et je suis obligé de m’asseoir à
côté une autre personne, moi qui, habituellement préfère les banquettes
individuelles. Je m’assieds à l’avant près d’une fille d’environ 20 ans,
habituée à ce parcours et qui, je l’avais déjà remarqué, semble plutôt
attirée par les femmes. Elle est grande et très mince, elle a les cheveux
longs et elle est probablement d’origine asiatique. Son allure de garçon
manqué dans ces jeans moulants m’excite. Elle ne bouge pas du tout et j’ai
peine à m’asseoir confortablement, la nana prenant plus que sa place avec
ses jambes écartées et son gros sac de sport. Je m’installe en faisant
attention de ne pas la déranger, mais manifestement ma présence à ses côtés
à l’air de la contrarier. Discrètement, j’observe entre ses jambes toutes
ouvertes vers moi, sa fourche et imagine cette vue si elle était nue… Du
coup, une légère érection s’installe. J’observe également son visage sérieux
et ses petits seins qui doivent être bien durs sous son tee-shirt moulant.
Que j’aimerais la voir baiser avec une autre femme !

Arrivé à l’arrêt suivant une femme monte dans l’autobus et reste debout tout
près de nous. La fille à mes côtés (on va l’appeler Corinne) regarde avec
envie le corps de la femme d’environ 40 ans qui bouge constamment au rythme
des secousses de l’autobus. Cette femme est très sexy, le sait et le montre.
Elle a une jupe courte qui permet de contempler ses longues jambes et
d’énormes seins qui semblent plutôt fermes pour son âge. Elle se penche pour
déposer son sac et on voit très bien ses gros nénés dans leur soutien-gorge.
À ce moment, Corinne prend son sac par terre, le dépose sur ses genoux et
garde une main sur ses cuisses. Je suis trop près pour regarder directement
mais je vois sa main frotter sa chatte à travers son jeans. Elle fantasme
sûrement sur l’autre femme. L’autobus se vide de plus en plus en se
rapprochant du terminus. Je suis extrêmement excité et ma voisine voit très
probablement mon érection à travers mon pantalon. Corinne prend alors
doucement ma main et l’emmène vers sa fermeture éclair déjà ouverte qui est
protégée des regards par son sac et mon blouson. Aussitôt fait, j’insère mon
majeur dans sa chatte toute mouillée et entreprends de la masturber. Elle se
laisse faire en fermant les yeux et en déposant ses deux mains sur son sac.
Son clitoris est gonflé à bloc. La femme devant nous descend à l’avant
dernier arrêt mais je continue de donner du plaisir à ma voisine.

Tout à coup, l’autobus change de direction. Ma voisine semble surprise
également et referme sa fermeture éclair en s’asseyant de façon plus
conventionnelle. Je constate que nous ne sommes plus que tous les deux
l’autobus ! Je me lève pour demander à la conductrice la raison de ce
changement d’itinéraire. Elle me répond d’un ton sec :

- Va t’asseoir et continue ce que tu as commencé !

Tout étonné, je m’assois sur la première banquette pour constater que
j’avais été repéré. Ma voisine semble désespérée et ne dit pas un mot. Elle
se tourne vers moi avec un regard apeuré. La conductrice aurait-elle
l’intention de nous livrer chez les flics pour outrage aux bonnes mœurs ?
L’autobus s’immobilise dans le fond d’un grand parking où il y a déjà
plusieurs autobus vides.

La conductrice se lève :

- Je vous ai dis de continuer, vous n’avez rien à craindre, au fait je
m’appelle Pamela

Corinne semble terriblement excitée par les ordres de la conductrice et
détache son jeans pour l’enlever complètement. Je suis vraiment très surpris
et heureux de voir la tournure des événements, je décide donc de passer à
l’action. Je m’approche doucement de ma voisine qui vient tout juste
d’enlever son slip et lui embrasse lentement les cuisses en me dirigeant
vers sa vulve offerte. Je soulève son tee-shirt qui lui descend sur les
cuisses pour tâter de ma langue cette merveilleuse petite chatte fraîchement
rasée et toute douce. Je lèche avec de plus en plus de vigueur ses lèvres et
son clitoris dans le but de l’entendre gémir ou jouir un peu. Je ne semble
lui faire que peu d’effet, tout à coup, elle se déhanche un peu et émet un
gémissement des plus voluptueux.

Je relève ma tête pour constater qu’elle se caresse les seins à travers son
petit soutien-gorge et quelle est ma surprise de voir son regard fixé sur la
conductrice qui est maintenant complètement nue et qui se masturbe debout
près de nous. Ma partenaire est visiblement troublée par le corps de Paméla.
Celle-ci a la peau très noire, elle est très peu métissée, ses seins sont
très gros avec des mamelons d’un brun très foncé, sa chatte est recouverte
d’une épaisse touffe de poils frisottante parfaitement triangulaire. Dans
l’ensemble, bien que son corps ait de l’expérience, les petites rondeurs
sont très excitantes. Elle est debout, les jambes un peu écartées avec une
main dans son sexe qui effectue un va-et-vient très vigoureux, l’autre main
se trouve sur sa poitrine et malaxe fermement ses gros seins. De temps à
autres elle change de main pour humecter sa poitrine de son jus abondant. De
plus, elle commence à gémir très fort et encourage ainsi Corinne à faire de
même. Je n’en peux plus, je me lève, baisse mon pantalon et sort ma queue
qui ne peut plus attendre pour trouver un refuge. Lorsque Paméla voit mon
pénis, elle s’agenouille devant moi et se met à me sucer avec vigueur.
Pendant ce temps, Corinne se masturbe très rapidement pour se rendre à
l’orgasme. Je ne peux résister à ce spectacle ainsi qu’à la bouche
expérimentée de la conductrice, je suis sur le point d’exploser. Paméla me
voit venir et dirige, tout en continuant de le masturber, mon pénis vers
Corinne. J’éjacule au moment où submergée par le plaisir mon ex-voisine
atteint son orgasme en criant d’une façon folle, mon sperme gicle sur son
tee-shirt, son visage et ses cheveux.

Corinne se lève brusquement et m’éloigne de la conductrice, elle enlève son
tee-shirt et son soutien-gorge et me les lance en pleine figure. Elle enlace
Paméla et dégringole avec elle sur le sol, la conductrice est sur le dos et
Corinne s’assied sur son visage et se penche pour entamer un 69 endiablé.
C’était très excitant de voir ces deux corps si différents se joindre et se
tortiller de cette façon. Les seins de la conductrice apparaissent de chaque
côté du petit corps de Corinne, je m’en approche et embrasse un des seins en
me dirigeant vers son visage et en traversant les jambes et le petit cul
ouvert de la lesbienne eurasienne.. Pendant que la conductrice fait
travailler sa langue dans la chatte de Corinne, elle me fait un signe que je
comprends rapidement. Je m’accroupis derrière ma voisine et lui enfonce mon
pénis bien dur, je me penche sur elle et pince ses petits tétons de mes
doigts, ce qui lui arrache de petits cris de jouissance. Paméla a un orgasme
incroyable qui la fait hurler de plaisir, je sens à ce moment le vagin de
Corinne se resserrer sur mon pénis et son dos se cambrer de jouissance, sans
retenu j’augmente le rythme de mes coups de bassin pour la bourrer
copieusement et finir en apothéose.

J’ai soudain une envie d’uriner qui devient véritablement pressante. Je
l’indique à Corinne, qui à ma grande surprise me susurre que je peux me
soulager sur elle, car elle est aussi amateur de ce genre de choses. Je ne
me le fais pas dire deux fois, et tandis que Paméla est allé faire quelque
chose sur son tableau de bord. J’asperge copieusement ma partenaire de mon
jet doré. Je dirige mon pénis pour l’arroser un peu partout, les cuisses,
les seins, le ventre et même le visage parce qu’elle n’hésite pas à se
lécher les babines de ce curieux nectar. Elle me fait ensuite part de son
désir d’inverser les rôles. Je m’allonge alors dans le couloir du bus déjà
passablement mouillé de ma propre urine. Et Corinne se concentre un petit
moment avant de lâcher son pipi juste sur mon pénis. Voilà qui est nouveau
pour moi et qui me met en érection. Je commence à y prendre un goût certain
quand soudain Paméla déboule furieuse !

- Mais qu’est ce que vous fabriquez, bandes de porc ! Pisser dans mon bus !
Non mais ça ne va pas la tête ?

Elle retourne vers le tableau de bord et sort d’une espèce de soute une
espèce de cravache !

- Allez donnez-moi votre cul ! Je vais vous punir pour les saletés que vous
avez faites !

On implore sa pitié, mais elle ne veut rien savoir, le premier coup tombe
sur les fesses de Corinne, cela n’a pas l’air de lui déplaire, d’autres
coups tombent, elle a présent les fesses toutes rouges, elle gémit sans que
je puise savoir si c’est de douleur ou de plaisir.

- A toi, maintenant ! Dit Paméla !

Je reçois le premier coup sur les fesses !

- Aïe !
- Vous vous êtes fait mal ? me demande ma voisine
- Non ça va ?

Une contraction musculaire probablement ! Je me réveille, le bus est plein à
craquer, quel étrange rêve ! Mais pourquoi ma braguette est-elle toute
humide ?

Nous avons reçu ce texte signé par un énigmatique « 2ème voiture » ! C’est
d’ailleurs la signature avec laquelle une version assez différente a été
publiée sur le site de revebebe ! Nous avons de bonnes raisons de penser
qu’il s’agit en fait de l’un de ces textes aux variables infinies qui se
baladent soit de façon anonyme soit avec des signatures fantaisistes depuis
un certain temps. Et si nous le publions, ce n’est certes pas pour ses
qualités littéraires, mais parce qu’il nous a amusé ! Cela dit, si le
véritable auteur désire se manifester, nous nous ferons un plaisir de faire
valoir ses droits !

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2 réponses à L’autobus du sexe ou les délires de la deuxième voiture ou Ligne 69-105 D – Texte_sans_signature

  1. baruchel dit :

    on se croirait dans un Marx Brothers porno

  2. sapristi dit :

    J’adore ce genre de délire

  3. Valentin dit :

    N’importe quoi mais qu’est-ce qu’on se marre

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