La rencontre du quartier. (Ma voisine) par Belle-Cour

 

 La rencontre du quartier.
(Ma voisine)
par Belle-Cour

Cette histoire s’est déroulée l’été passé. Nouveau dans cette ville où j’ai été muté en janvier, je fus informé que fin juin, avait traditionnellement lieu une fête avec tous les voisins, intitulée tout simplement « La rencontre du quartier ». Je trouve cela complètement artificiel, mais ne voulant pas passer pour un ours mal léché, j’acceptai (à reculons) d’y participer. Chacun devait apporter quelque chose, j’ai donc fait preuve d’une originalité inouïe en apportant des chips et des trucs à grignoter avec l’apéritif.

Me voici assis devant Sylvie, au moins la quarantaine, mais beaucoup de classe. Elle avait su malgré son âge garder tout ce qu’un homme peut attendre d’une femme. Brune à la peau mate, elle portait un pantalon noir serré qui faisait bien ressortir ses deux superbes fesses et un haut au décolleté généreux qui laissait apparaître deux gros seins. Durant le dîner, on a parlé de tout et de rien et elle me faisait plein de petits sourires. Il me semblait qu’elle cherchait à me draguer. Son mari ne s’occupait pas de son manège et était parti dans une grande discussion avec un autre homme sur la technique de la pêche à la mouche…

Arrivée au café, elle se fit plus causante, me demanda mes goûts, si j’aimais m’amuser, si je faisais du sport, si j’avais l’esprit ouvert… et j’en passe. Mes réponses semblaient lui convenir et elle en profita pour me faire une petite caresse sous la table avec son pied. Non, je ne rêvais pas, elle me draguait réellement !!!

Enfin arriva le moment des slows. Et tandis que le mari de ma superbe voisine dansait avec une petite blonde à lunettes, Sylvie m’invita à danser avec elle. Elle s’agrippa à moi comme une folle. Je bandais comme un fou ! Je crois bien qu’elle sentait que je bandais car elle se trémoussait de tous les côtés en se frottant à mon sexe ! Je lui ai demandé d’arrêter tout ça car j’avais l’impression que tout le monde nous regardait mais elle ne voulait rien savoir. Elle a continué à me draguer jusqu’à la fin de la fête.

Une fois la fête terminée, elle me demanda de l’aider à rapporter ses affaires chez elle, ce que j’acceptai sans me faire prier… J’ignorais où se trouvait son mari. Arrivés dans sa cuisine, elle posa ses affaires, se tourna vers moi et m’embrassa sur la bouche. Je répondis à son baiser passionné. Nos deux langues se lièrent. Je n’en revenais pas de ce qui m’arrivait ! Elle était totalement excitée. Elle me déshabillait comme une folle et moi j’arrachais presque tous ses vêtements. On s’est vite retrouvés totalement nus ! Mes mains se baladaient sur son corps. Je me suis longuement attardé sur ses fesses et son petit trou. Elle semblait aimer alors je me suis accroupi et je lui ai léché consciencieusement l’anus. J’ai fait ça durant cinq bonnes minutes. Elle ne savait plus comment se tenir tellement elle aimait.

Je me suis ensuite aventuré sur sa chatte. Elle mouillait comme une fontaine. Je la buvais comme si j’étais assoiffé. Elle poussait des petits cris et des petits « Encore » toujours plus forts. Elle commençait vraiment à ne plus se maîtriser. Elle se tourna dos à moi en se penchant sur la table de la cuisine et en me tendant une capote. J’ai compris qu’elle voulait que je la sodomise. Ce que j’ai fait. Elle m’aida en écartant ses fesses avec son pouce et son index. Je fis pénétrer ma bite bandée comme jamais. Je faisais des va-et-vient toujours plus rapides. Elle criait de bonheur. Le rythme était devenu très rapide. Je lui caressais la chatte et les seins en même temps. Elle hurlait.

Un bruit de porte. Le mari qui arrive. Panique. Je débande aussi vite que j’ai bandé tout à l’heure, tente de cacher ma nudité avec un torchon de cuisine. Je remarque que Sylvie n’a pas l’air paniqué du tout.

– Mais continuez donc, mon jeune ami, je suis un mari très compréhensif, n’est ce pas Sylvie ?
– Tout à fait mon chéri !
– Et je vais même vous faire un aveu, voir ma femme se faire sauter me fait magnifiquement bander. Vous voulez constater ?

Et sans attendre ma réponse, il sort de sa braguette un chibre impressionnant et tout raide. Je le regarde, très troublé. Il nous invite à reprendre ce que nous faisions. Sylvie se baisse alors pour mettre mon sexe dans sa bouche et le faire durcir de nouveau. Sa langue agile et ses douces lèvres eurent tôt fait de me remettre en état de marche.

Sylvie me présenta de nouveau ses fesses. Inconsciemment je lorgnai sur le sexe magnifique du mari. Il s’en aperçut et me demanda si je serais partant pour le sucer.

C’est comme ça que pour la première fois de ma vie, je me retrouvais avec une queue d’homme dans ma bouche, et je puis vous assurer que ce ne fut que la première d’une longue série (mais ceci est une autre histoire).

J’ai ensuite sodomisé Sylvie, on a trinqué tous les trois avec un bon chardonnay ce qui, ajouté à ce que nous avions déjà ingurgité, nous fit aller assez vite au lit. Nous avons partagé leur lit tous les trois.

J’ai continué à fréquenter charnellement Sylvie et son mari jusqu’en novembre, date à laquelle je fis l’objet d’une nouvelle mutation.

Fin

 

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5 réponses à La rencontre du quartier. (Ma voisine) par Belle-Cour

  1. Dominguez dit :

    Un peu rapide mais sympa

  2. firexy dit :

    J’ai bien rigolé en lisant le commentaire de Dudule

  3. Froeliger dit :

    J’adore ! Merci 🙂

  4. Dudule dit :

    Cadre sympa, j’aime beaucoup les histoires à trois sauf que ça donne l’impression d’avoir été terminé à la va vite.
    « Inconsciemment je lorgnai sur le sexe magnifique du mari. J’ai ensuite sodomisé Sylvie, on a trinqué tous les trois avec un bon chardonnay »

    Frustrée je suis. Ou alors c’est du teasing pour une suite ?!

    Conseils pour la suite dans ce cas : des fois j’ai eu l’impression de lire une recette de cuisine… Faites tourner 5 mn, ensuite changez de rythme, changez de position, mettez 2 doigts, simultanément faites x et y et attendez.

    Rajouter une pincée de sel (les émotions). Ce que le narrateur ressent et fait ressentir, pas juste une description comme si c’est un spectateur qui raconte.

    Il faut continuer !

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