La confession d’Audrey par Amaury

Ce court texte étant néanmoins trop important pour le passer dans les
« contributions des lecteurs », nous l’avons donc inclus tel que dans les
histoires afin d’encourager cet auteur et de le remercier de sa contribution
à la popularisation de l’uro ! Les deux images ont également été proposé par
l’auteur. (Héléna) !

Je m’appelle Audrey, j’ai 29 ans, une adorable petite fille de 10 mois et un
charmant mari. Lui et moi sommes cadres, nous avons une jolie maison bref
tout pour être heureux. Il y a quelques mois, pourtant, j’ai bien cru que
tous cela allait s’écrouler. C’est que les hommes ont de drôles d’idées dans
leurs têtes ! J’étais en train de travailler seule sur notre ordinateur
familiale quand j’ai eu besoin d’un fichier dans un des dossiers de Claude
mon mari…. et je suis tombé sur des images pornos.. Je ne suis pas prude
mais je n’ai pas tellement de goût pour le porno et je n’ai guère apprécié
que mon mari en installe sur le disque dur de l’ordinateur.

Avec dégoût, je me suis rendue rendu compte que les images en question
mettaient en scène des jeux uro. Des hommes et des femmes semblaient prendre
un vif plaisir au contact du pipi. J’ai toujours été une femme soignée avec
un goût pour la propreté Je connaissais l’existence des jeux uro mais je ne
comprenais pas que des femmes puissent se dégrader à ce point. Hors les
images représentaient des femmes jeunes et élégantes, pas des paumées
perdues dans les bas-fonds du X. Et que de vieux pervers puissent trouver
plaisir à contempler de telles images, pourquoi pas, mais Claude ! Je me
suis senti extrêmement mal, pensant déjà au divorce, aux explications qu’il
faudrait fournir etc..

Je suis allé chez Anne mon amie la plus proche qui est médecin. En larmes,
je lui ai expliqué les vices cachés de mon mari. A ma grande surprise, elle
n’a pas du tout eu l’air affolé mais franchement amusé.  » Tu sais, ma
grande, ce genre d’attirance est très fréquent, même chez des gens très
bien. De plus, l’urine est composée principalement d’eau et est garantie
sans microbes. Cela pose moins de problèmes d’hygiène que d’autres pratiques
comme la sodomie ou même un simple baiser. Bref _ me dit-elle, en souriant -
je ne vois pas le mal qu’il y a à ce que ton mari fantasme sur le pipi
féminin.
Elle redevint sérieuse.
- Je m’inquiète beaucoup plus de sa consommation de tabac. Il serait tant
que tu t’en préoccupes ma chère. Il fume beaucoup trop et n’a pas de volonté
pour s’arrêter. Là, c’est sa santé qui est en jeu, ainsi que la tienne et
celle de votre enfant.

Les jours suivants, j’ai repensé à tout cela, puis une idée m’est venue. Je
l’ai peaufinée puis un soir alors que Claude se trouvait avec moi dans la
pièce, j’ai fais semblant de découvrir les images sur l’ordinateur. Je dois
dire, que je me suis montrée assez bonne comédienne. J’ai d’abord manifesté
stupeur et incompréhension avant de passer au registre de l’épouse outragée.
Il s’est énormément culpabilisé et j’ai exploité à fond mon avantage. Le
pauvre a passé une bien mauvaise nuit. J’ai pris beaucoup de plaisir à jouer
mon rôle et je sentais maintenant tout le ridicule qu’il y avait à
s’indigner de ces quelques images. Mais ça, pour l’instant mon mari devait
l’ignorer.

Le lendemain, très sèche, Je lui ai posé mes conditions. Je n’acceptai de
garder mes relations avec lui qu’à condition qu’il se repente et qu’il
change d’attitude. Je lui ai dressé un tableau au vitriol de sa
participation aux tâches ménagères et de tous ses petits défauts en ainsi
lourdement sur sa consommation de tabac. Il ne se sentait pas en position de
discuter et a accepté mes exigences. J’ai eu droit à un parfait petit mari
dans les jours suivants mais on ne s’arrête pas de fumer si facilement.
Malgré d’évidents efforts de sa part, il a souffert du manque de tabac,
devenant compulsif et nerveux. Il allait avoir besoin d’aide et je me
sentais prêt à quitter les habits de harpie pour endosser ceux de l’épouse
toute dévouée à son mari.

Quand il est rentré de son travail, je l’ai pris dans mes bras, lui a donné
un long baiser, et l’ai fais s’asseoir dans un fauteuil. Quelques agaceries
et un bon massage des épaules l’ont aidé à se détendre. Puis, je me suis
placée au-dessus du vase de la petite table du salon devant lui. J’ai écarté
les jambes, troussée ma jupe, baissée ma culotte, et j’ai commencé à uriner.
Je le regardais droit dans les yeux en écoutant le clapotis du jet dru dans
le vase. Humm délicieux. J’ai rejoins mon chéri pétrifié et lui ai pris sa
main pour la poser sur mon entre-jambes
- caresse-moi maintenant, tu sens comme c’est humide ?  »
Il s’est senti libéré et nous avons eu une bonne nuit d’amour. Dans les
jours qui ont suivi, nous avons mis en pratique un certain nombre de jeux
autour de l’uro. Je l’ai amené au wc, lui est sorti son membre pour le faire
uriner. Dans la douche, nous avons découvert les délices de la  » golden
shower « . il m’a avoué qu’il fantasmait sur le pipi-culotte, aussi j’ai
uriné dans une de me vieille culotte devant lui avant de faire mon repassage
dans cette tenue. Quel délice !

Claude a réussi son sevrage. Anne m’a fait toute une explication comme quoi
le cerveau en état d’excitation secrète des endomorphines capable d’aider
l’organisme à vaincre le stress provoqué par le manque de tabac. Bref,
maintenant nous avons un jardin secret à cultiver. Je suis toujours une
épouse respectable et pointilleuse sur l’hygiène. Notre foyer est interdit
au tabac, pas à l’uro !

  Première publication sur Vassilia, le17/06/2001

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