La bonne de Saigon par Fred_04

La bonne de Saigon par Fred

POUR LECTEURS AVERTIS : PASSAGE SCATO EXPLICITE

Vietnam, Saigon, 112 Thàn Long Street, pas loin de l’aéroport International.

Expat comme beaucoup de mes collègues je suis résidant au Vietnam depuis près de cinq années. Nous avions ma femme et moi loué une villa qui me servait à la fois de bureau et de logement. Deux étages plus terrasse pour le logement et un étage pour mes besoins professionnels.

Dans les pays asiatiques il est de bon ton de prendre une bonne (ou un boy) J’avais réussi à convaincre ma femme de prendre une bonne mais elle s’est gardé le droit de choisir son âge.

Irrationnellement mon choix aurait d’abord favorisé le tour de hanche et de poitrine de la postulante plutôt que ses qualités à dénicher l’ultime trace de poussière ou à concocter le plus succulent des plats avec deux grains de riz et un morceau de blanc de poulet. Mais bon, je me connaissais, et je ne voulais pas de prise de tête avec mon épouse. Je lui laissais donc le choix.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir un matin une appétissante petite asiatique aux formes suggestives qui était en discussion avec ma femme. Mon regard n’arrivait pas à se détacher de ses poumons. Elle avait au moins deux kilos de chaque côté, accrochés bien haut. Je m’apprêtais à demander à mon épouse qui était cette charmante Viet, quand elle me devança en me présentant miss Ying, la nouvelle bonne, à l’essai pour une semaine.

Je fus agréablement surpris du choix tout en souhaitant qu’elle réussisse son examen de passage. Pour moi elle était embauchée, inutile de lui faire passer une semaine d’essai. Mais cessons de rêver. Pas question d’y toucher.

Les choses allèrent leur chemin, Ying réussit son test et resta. Et je me concentrais sur mon travail. La direction de mon département me laissait le soin de gérer mon temps à condition de leur faire parvenir régulièrement un état d’avancement de mes travaux.

Les vacances de fin d’année approchaient à grands pas. Mon épouse souhaitait passer le mois de décembre en France car elle n’avait pas revu sa famille depuis plus de deux années. Pour des raisons professionnelles je ne pus pas l’accompagner. Je restais à Saigon en lui promettant de rentrer pile poil pour les fêtes de fin d’année.

– Surveille la bonne me lança-t-elle le jour du départ. Tu sais que je ne lui fais pas totalement confiance.
– Ne t’en fais pas, je m’en occupe lui répondis-je tout en étant à cent lieues de m’imaginer la suite.

Cette matinée là j’essayais de faire avancer mon projet de simulation vidéo radar. Un programme servant à dépouiller des données enregistrées en temps réel sur un radar militaire type OTAN.

Du coup je fus surpris lorsque Ying fit son apparition pour la première fois dans la pièce qui me servait de bureau et de chambre à coucher de secours. Ma femme lui avait interdit de faire le ménage dans cette pièce pendant ma présence. Elle minauda un timide « Xin Chao Mister » en évitant mon regard. J’avais tous mes synapses occupées à résoudre ce putain de « overflow error » que me lançait le compilateur de mon programme que je ne pris pas vraiment garde au fait qu’elle était là dans ma pièce en train de s’affairer comme une petite fourmi. Elle promenait son balai de poils sur le sol en évitant soigneusement mon fauteuil. Le lit se trouvant dans la pièce ne servait pour ainsi dire pas si ce n’est pour entreposer des livres ou des cartons. Mais Ying décida de rendre au lit sa fonction première en le délestant de tout le fatras que j’y avais entreposé. Ce faisant elle se penchait sur le lit pour rassembler les magazines et enlever les deux ou trois cartons qui y traînaient. En s’activant ainsi elle me tournait le dos et chaque mouvement pour aller chercher les dossiers et livres qui étaient éparpillés sur le lit avait pour effet de dévoiler le haut de ses cuisses jusqu’à la lisière de sa petite culotte blanche. C’est à ce moment que mon cerveau englué réussi à sortir totalement de mes problèmes métaphysiques et accorda plus d’attention à mon environnement immédiat : Ying !

Tandis qu’elle s’acharnait à redonner un aspect normal aux draps et couvertures, je ne pus m’empêcher de regarder rouler ses fesses sous sa courte jupe tout en espérant qu’un mouvement un peu plus balancé qu’un autre me dévoilerait encore un peu plus de ce charmant spectacle. Inconsciemment je m’étais affaissé dans mon fauteuil afin d’en rater le moins possible. Je me suis toujours demandé comment une fille avec sa charpente pouvait se pencher sans perdre l’équilibre. Sa poitrine était affolante et j’avais dans mes égarements lubriques essayé d’imaginer plus d’une fois qu’elle pouvait bien être la sensation que je pouvais éprouver si j’avais l’occasion de tenir dans la paume de mes mains ces deux seins magnifiques. Elle n’avait pas d’enfant, elle devait donc les avoir bien ronds, durs et fermement accrochés.

Elle avait des cuisses longues et brunes. Le contraste de sa culotte blanche n’en faisait que ressortir davantage le galbe et la finesse. Je me voyais remonter ses cuisses avec mes mains jusqu’à la lisière… Je devais penser tout haut car c’est là qu’elle se retourna et me vit en train de la lorgner comme une bête. Son regard croisa le mien une fraction de seconde et je senti le sang affluer à ma tête. Je n’eus que le temps de bredouiller d’inintelligibles et vagues excuses en me replongeant devant mon écran dans un faux air de concentration mental. Mais elle avait déjà franchi le seuil de la pièce pour s’éclipser sans un mot.

A peine cinq minutes s’étaient écoulées qu’elle fit de nouveau irruption dans le bureau sans un mot cette fois en tenant un coussin. Son visage était indéchiffrable. Elle se dirigea vers le lit afin d’y placer le coussin sans me jeter un regard. Je voulais me défaire d’un commentaire quelconque mais la vue qui se présentait devant mes yeux me coupa la parole.

De la même façon que tout à l’heure, elle s’était penchée et tapotait ce coussin d’une manière visiblement exagérée en faisant traîner en longueur. Mais à la différence de la première fois, elle n’avait plus de culotte !

C’était sans aucun doute un appel à aller plus loin. Je me levais en repoussant le fauteuil dans un crissement sonore. Ying fit comme si elle n’avait pas entendu le bruit du fauteuil racler sur le parquet. Ce qui me confirma qu’elle attendait que quelque chose se produise. Arrivé près de son postérieur, je levais mes mains à la hauteur de ses fesses, puis les posaient doucement sur son cul tout en retenant ma respiration. Elle eut un imperceptible soubresaut et s’arrêta de tapoter le coussin. Nos deux souffles s’étaient arrêtes. L’atmosphère était devenue électrique.

La sensation était divine. Ses fesses étaient douces, chaudes et agréablement charnues. Finalement j’entendis sa respiration devenir de plus en plus forte, mais elle ne bougeait toujours pas, les bras appuyés sur le coussin et sa croupe me faisant face. Je continuais de caresser ses deux merveilleuses excroissances en les prenant à pleines mains. Je fini par m’agenouiller derrière elle pour jouir un maximum de ce spectacle magnifique qu’était la vue de son cul rebondi et nu, offert à toutes les caresses imaginables. Mes mains descendirent sur la partie externe de ses cuisses alors que je me laissais aller à poser un baiser sur sa fesse droite. Je l’entendis émettre un petit gémissement tandis qu’elle s’arc-boutait davantage.

– Lèche mes fesses, fït-elle d’une voix altérée, embrasse mon cul, fais-en ce que tu veux…

Je n’avais pas besoin d’invitation supplémentaire pour aller de l’avant. Tout en léchant ses fesses lisses, je fis glisser mes mains vers l’intérieur de ses cuisses en remontant doucement. Ying se cabra un peu plus en écartant légèrement ses jambes afin de me permettre d’atteindre plus facilement son intimité. L’intérieur de ses cuisses était brûlant. Je glissais ma main gauche petit à petit vers son vagin. Elle ne bougeait plus, retenant sa respiration. Lorsque ma main atteignit son intimité elle émit un petit râle en resserrant ses cuisses musclées sur ma main. Je la massais doucement tout en continuant de lécher ses fesses. Ying grognait et se cabrait au maximum pour me permettre d’atteindre toute sa profondeur.

Je retroussais sa jupe complètement au-dessus de sa taille pour jouir au maximum du spectacle. Elle avait une croupe fabuleuse qui attirait les caresses. A deux mains je me mis à pétrir ses fesses rondes et fermes lorsqu’elle m’arrêta d’un geste.

– Attend, ce sera mieux comme ça souffla-t-elle. Et elle monta ses genoux sur le bord du lit ce qui lui permit de reposer sa tête et sa poitrine sur le coussin tout en me présentant un cul ouvert à toutes les débauches.
– Tu aimes que je te lèche le cul ? Fis-je d’un ton altéré par le désir et surtout par la pensée de ce qui allait suivre.
– Oui, embrasse-le, met ta langue partout, tripote-moi, fait moi mal.

Je me remis à l’œuvre en enfouissant mon visage entre ses fesses. Ma langue passa sur ses lèvres intimes qui laissaient déjà s’échapper une humidité révélatrice de l’état dans lequel elle se trouvait. Je m’enhardi à laisser glisser ma langue de son vagin vers son anus en long va et vient. Ying ne fit aucun geste de refus, au contraire je la sentis qui poussait son cul vers mon visage à chaque fois que ma langue passait sur son petit trou.

– Oh, ooooh vas-y, c’est bon. N’arrête pas surtout lâcha-t-elle d’une voie saccadée.

Elle avait une odeur qui rendait fou. Ying était constamment en chaleur et prête à tout comme pratiquement toutes les Asiatiques. Mais j’étais loin de m’attendre à ce qui allait suivre.

J’introduisis un doigt de ma main gauche dans son vagin tout en lui pétrissant la fesse droite de l’autre main. Ma langue n’arrêtait pas de passer et repasser sur son anus. J’étais comme fou avec le feu dans le bas ventre.

– Ta langue, ta langue gémis-t-elle.
– Quoi ma langue ? demandais-je.
– Mets la dans mon cul s’il te plait, vite.
– Tout ce que tu veux ma petite pute, je te fais tout ce que tu veux.

J’écartais ses fesses à deux mains et plongeais ma langue en direction de son anus. Il était déjà tellement lubrifié par ma salive que je n’eus aucun mal à y introduire le bout de ma langue. J’entendis Ying gémir en marmonnant des paroles où il était question de jouir du cul. J’essayais des mouvements de va-et-vient avec ma langue mais son anus était tellement serré que c’en devenait douloureux. Je m’humidifiais un doigt avec lequel je commençais à jouer autour de sa petite fleur flétrie.

– Rentre-le, rentre-le donc ! grogna-t-elle d’une voix devenue rauque.

Ce que j’entrepris de faire en appuyant doucement pour éviter de la blesser, mais elle n’en eu cure. Elle recula son cul en gigotant pour l’empaler sur mon doigt.

– Encore, plus loin demanda-t-elle.

Et au fur et à mesure que je voyais mon doigt disparaître dans son cul chaud et étroit je sentis venir le moment où j’allais jouir dans mon froc tellement la situation était devenue explosive. Mon doigt avait complètement disparu dans son anus. Ma main butait contre ses fesses et empêchait mon doigt de pénétrer plus avant. Je sentais l’intérieur de son cul chaud et serré. Alors que je ne bougeais plus son sphincter se décontracta doucement.

– Oh que c’est bon fit-elle dans un souffle si seulement je pouvais avoir ta main dans le cul toute la journée. (bin voyons, personnellement j’étais partant)

Elle ne bougeait plus jouissant de cette sensation d’avoir un objet étranger dans son cul et sachant qu’au moindre mouvement le plaisir allait la rendre folle. Je retirais doucement mon doigt millimètre par millimètre, pour le replonger rapidement jusqu’au maximum.

– Oh que c’est bon, mais doucement, doucement dit-elle, sinon ça me donne envie de faire, heu, tu sais quoi…

Ces mots me firent encore plus d’effet, surtout que je sentais bien au fond de son cul une matière chaude et molle à chaque fois que je renfonçais mon doigt. Mon doigt rentrait et sortait de son cul plus rapidement et plus facilement tout en ayant quelque peu changé de couleur. La salope, elle avait le cul plein de merde. Et elle le savait en venant ici.

– Aaah ! Je sens que ça vient, si tu continues je ne réponds plus de rien, cria-t-elle. Fais quelque chose.

Avant même que l’idée ne me vienne elle me précisa :

– Encule-moi vite, sinon ça va sortir…

Ça me fit l’effet d’une bombe. C’était donc ça qu’elle voulait. Ce n’était qu’une délicieuse petite salope qui adorait se faire remplir le trou du cul lorsque ses intestins étaient pleins de merde. Dieu que c’était excitant. Ni une ni deux je baissais mon pantalon et sans avoir besoin de lubrifiant (la merde de Ying allait s’en charger) je lui posais mon sexe sur son cul en poussant tout en retirant mon doigt avec précaution de peur de laisser s’échapper le contenu.

Elle écarta un peu plus ses genoux sur le lit afin de faciliter l’ouverture de son sphincter.

– Ooooh fit-elle, lorsqu’elle sentit ma queue rentrer centimètre par centimètre dans son cul, vas-y pousse. Repousse mon caca au fond. Ah que c’est bon. Je vais jouir du cul, je vais jouir du cul ! répéta-t-elle comme une droguée.

J’étais arrivé au bout, toute ma bite était rentrée dans son sale petit cul. Les poils de mon pubis étaient colles contre ses fesses.

– Vas-y maintenant. Ramone. Ramone ma merde je t’en supplie.

Je sentis que j’allais éjaculer d’une seconde à l’autre tellement mon membre était tendu et dur. Son sphincter serrait la base de ma queue comme un anneau d’acier. Le reste de ma queue semblait baigner dans un gouffre rempli de matière spongieuse tiède et douce.

– C’est merveilleux là-dedans ! lui dis-je.

Elle se mit à se trémousser et à serrer desserrer son sphincter. Je sentais que j’allais lui éjaculer dans le cul là tout de suite.

– Arrête, arrête ! criai-je, sinon je vais jouir. Ne bouge plus s’il te plait.

Ying arrêta de bouger ne voulant pas non plus que toutes ses sensations divines s’arrêtent soudainement. Pas encore, pas maintenant. J’étais dans les vaps. Entre ciel et terre. Nous ne bougions plus de peur d’interrompre cet instant magique. Après un temps que je suis incapable de définir, mon envie d’éjaculer m’ayant momentanément quitté, je me remis tout doucement à sortir puis à rentrer à fond ma bite chocolaté dans son anus.

– Mmmmmh gémi-t-elle, j’adore cette sensation. Je ne me retiens plus chéri.

En fait je ne sentais plus la contraction de son sphincter et à chaque retrait de ma queue, de la matière fécale accompagnait mon mouvement. En renfonçant mon membre sa merde s’amassait au pourtour de son orifice, tachant son joli cul d’une auréole brune de plus en plus large.

– Aaaah. Je ne peux pas me retenir, à chaque fois que tu sors, mon cul a envie de pousser mon caca dehors. Ne te retire pas trop chéri.
– Je vais jouir, je vais jouir dans ton cul, dans ta merde Ying. Quel bonheur…

Je limais son anus comme un fou, ma queue avait totalement changé de couleur. A chaque coup sa merde se frayait un peu plus un chemin vers l’extérieur. Je sentis venir les premiers à-coups de mon sperme, puis l’explosion finale dans son cul rempli de merde. Je plaquais brutalement Ying contre mon bas ventre en la tenant fermement par les hanches pour éviter que ses excréments ne continuent de sortir par à coup. De longues giclées de sperme se déversaient dans le cul de Ying. Je m’affalais sur son dos. La bite plantée dans son cul. Son corps était agité de soubresauts. Elle marmonnait je ne sais quoi en Viet je crois. J’ai juste saisi les mots caca, xin chao, xin chao…

Plus personne ne bougeait. Au bout d’un temps indéfinissable elle dit en riant :

– Si tu sors maintenant tout va venir, tu veux ça ? Je te nettoierai rassure-toi minauda-t-elle.
– On a pas le choix je crois hein ma petite salope répliquai-je. On y va ?

Je n’attendis pas sa réponse et me retirais d’un coup de son cul. Ying à plat ventre sur le lit les jambes écartés grogna en cabrant ses fesses.

– Mmh, je me vide, je me vide…

Je suis sûr qu’elle n’attendait que ça. Elle se laissa aller complètement relâchant son sphincter et sa vessie en même temps. Je n’eus que le temps de placer mes deux mains en coupe sous son cul pour limiter les dégâts, sa merde fumante sortait en saccade de son cul alors que le lit se tachait d’une auréole sombre de son pipi. C’était toujours aussi excitant. Je sentis mon membre retrouver une nouvelle jeunesse. J’ignorais que je pouvais prendre mon pied dans ce genre de déviation sexuelle. Comme quoi on en apprend tous les jours.

Oui c’est sûr, nous allions recommencer le plus vite possible. Dans tous les endroits possibles. J’avais déjà une idée pour la prochaine séance. Ying se leva enfin en tenant sa courte jupe loin au-dessus de sa taille afin de ne pas la salir, et me regarda dans les yeux.

– Regarde fit-elle en riant.

Tout en tenant sa jupe d’une main, elle souleva son tee-shirt par le devant avec son autre main pour me présenter ses deux globes radieux qu’aucun artifice n’avait besoin de sustenter. Pas de sous-tif, je le savais. J’hésitais à pétrir ses seins car mes mains n’étaient pas vraiment propres.

– Vas-y prend les qu’attends-tu ? lança-t-elle en se rapprochant de moi.

Ces mots me décidèrent. Je pris ses deux seins dans mes paumes et malaxais ces magnifiques excroissances naturelles. Quelle douceur, quelle sensation divine, je me penchais pour donner un suçon rapide sur chaque téton. Le désir me repris immédiatement. Je lui ôtais son tee-shirt, ainsi que sa jupe. Elle était divine dans cet état. A poils, maculée de merde.

– On va aller dans la salle de bain vient, lui dis-je. Passe devant ma petite Tonkinoise.
– Pourquoi faire ? je me sens bien comme ça dit-elle en se jetant à mon cou. Pas toi ?

Ce faisant ses deux seins se plaquèrent contre moi, je sentais une nouvelle vigueur monter le long de ma queue.

– J’adore me faire prendre par derrière avec une envie d’aller aux toilettes. C’est trop cool. Et toi, j’ai bien senti que tu adorais ça aussi hein ? me susurra-t-elle dans l’oreille en me la mordillant.

Au moins maintenant c’est confirmé. Elle avait un penchant un peu crade pour faire l’amour. Mais ça me convenait tout à fait. Je sentais ses deux flotteurs collés contre ma poitrine. Son odeur de femelle en chaleur était mélangée aux odeurs diverses venant de mon sperme, de son cul, du lit. Je la serrais dans mes bras en descendant le long de son dos avec mes mains chocolatés. Lorsque j’atteignis son cul elle se tortilla.

– OK, on se lave et on recommence là-bas murmura-t-elle.

Elle passa devant moi. La salle de bain était à l’étage. J’avais donc la plus délicieuse vue que l’on pouvait rêver. Ma bonne montant les escaliers avec une taille de guêpe, des fesses chocolatés se balançant dans un rythme de rêve.

FIN

Publié initialement sur le site d’HDS en janvier 2005

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8 réponses à La bonne de Saigon par Fred_04

  1. Perrotin dit :

    C’est très cochon mais ça m’a bien plu !

  2. Lise du sud dit :

    Fabuleux ! Comme quoi la scato peut être excitante et festive !

  3. Sorenza dit :

    Je ne suis pourtant pas un fana de ce fantasme mais là, j’ai adoré, c’est tellement bien raconté, tellement beau

  4. Messidor dit :

    C’est assez prodigieux qu’on puisse écrire aussi bien sur un sujet aussi extrême

  5. Jugan dit :

    De la lecture pour fin gourmet dirons nous

  6. Claire dit :

    L’un des plus beaux textes orientés scato qu’il m’a été permis de lire.
    Bravo à l’auteur d’avoir su faire partager son fantasme avec autant de talent et de conviction

  7. Collargol dit :

    Superbe ! Absolument superbe !
    Ce texte à réveillé mes fantasmes scatos

  8. Vorion dit :

    Après cette lecture, j’étais dans un drôle d’état

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