Défis entre copines par Ingrid-a-chaud

Ce que je vais vous raconter maintenant est ce qui se passa les mois
suivants ma première expérience avec l’uro (voir mon premier récit).
Contrairement à ce que j’aurais pu penser, cette pratique ne m’avait pas
dégoûtée, bien au contraire. Et je sus plus tard que je ne fus pas la seule
à avoir apprécié. Mais aucune de nous l’avoua avant un certain week-end de
la fin mai, point de départ de nos jeux très arrosés…

Ce samedi là, Magali, Marie, Laure et moi étions invitées à une fête chez un
copain. Personnellement, je ne suis pas accro à ces petites soirées qui se
résument souvent à des grosses beuveries où tout le monde finit malade. Mais
Marc était un bon copain à nous, et nous avions promis de passer à son
anniversaire.

C’est donc à 15 heures que les copines sont arrivées à la maison pour se
préparer. Toutes les filles avaient emporté une valise entière de fringues,
de produits de beauté, de maquillage…Chez nous, la préparation dure souvent
plus longtemps que la fête !

Chacune déballa ses affaires afin de les montrer aux autres. Puis nous
décidâmes de ce chacune porterait. Bien entendu, la principale concernée
devait obligatoirement porter ce que les trois copines lui choisissaient.
Nous commençâmes par Laure. Magali eut l’idée de lui prêter son fameux top
blanc transparent qu’elle devait porter sans rien dessous. Puis Laure lui
demanda de mettre sa jupe noire fendue jusqu’à la taille et qui interdisait
le port du moindre string pour cause de trop grosse visibilité. Avec moi, on
ne fut pas trop vache. On me proposa ma robe courte bleue ciel que tout le
monde enviait. Ce fut ensuite au tour de Laure. Elle s’est vue attribué un
pantacourt blanc ultra moulant et un débardeur aux couleurs très flashies.
Cet ensemble, tout le monde dans le groupe l’a porté une fois, mais personne
ne l’appréciait. En effet, comme pour la jupe fendue de Marie, tout
sous-vêtement était visible. Ainsi, Laure serait nue sous ces vêtements. Une
autre raison nous faisait redouter ces habits : la couleur du bas ! Ce blanc
était presque transparent et la porteuse avait intérêt à avoir une épilation
totale si elle ne voulait pas que tout le monde observe sa touffe pubienne.
Enfin, on choisit la tenue de Magali. Laure et Marie se vengèrent de ce que
Magali leur avaient choisi. Savant que cette dernière n’avais comme
d’habitude pas de culotte, elles lui présentèrent une mini jupe écossaise
très très courte et non moulante. Magali devint blême :

- Non ne me donnez pas ça, dès que vais bouger tout le monde verra en
dessous. Je vous rappelle que je suis cul nu !

- Beh, justement c’est fait exprès, dit Laure en ricanant. Et puis de toutes
façons, t’as pas le choix.

- OK ! Mais en échange, aucune d’entre nous mettra de dessous !  »

Et là, c’est moi qui devint blême. En effet, Laure et Marie s’étaient déjà
préparées à ne rien mettre. Mais moi, ça me tomba dessus d’un coup. De plus,
jamais je n’avais rien porté sous une robe ! Ca allait être ma première fois
!

Il était déjà 16 h. Plus que trois heures pour se préparer ! Rien ou presque
! Magali et Laure se dévêtirent les premières pour aller à la douche.

Nous y allions deux par deux pour gagner du temps. Pendant ce temps, Marie
et moi discutions en nous déshabillant. Nous éclatâmes de rire quand nous
enlevâmes nos strings. Souvenez-vous ! Nous avons la même épilation en forme
de V.

Au bout d’un quart d’heure, ce fut au tour de moi et Marie. Nous arrivâmes
nues dans la salle de bain où nous vîmes Magali en train de se brosser les
cheveux et Laure en train de se raser son minou en prévision de son pantalon
blanc ! Nous pénétrâmes dans la cabine de douche et fîmes couler l’eau
chaude sur nos corps. Bien entendu, on nous fit le coup de la chasse d’eau,
qui rendit l’eau glacée en un rien de temps. Là encore, nous riions encore
une fois, en voyant nos tétons d’un coup durcis par l’eau froide. Nous ne
résistions pas au plaisir de nous les faire se toucher.

Une fois la douche finie, nous rejoignîmes les filles dans ma chambre qui
étaient en train de s’habiller. Nous fîmes de même. Nos tenues nous allaient
plutôt bien à toutes, mais il était évident que nous allions être
cataloguées comme  » chaudes  » par les invités.

Enfin, on passa les deux heures qui nous restaient au maquillage

A 19 h, nous voilà parties en direction du centre ville où habite notre cher
ami. Comme prévu la réception ne fut pas passionnante et au bout de quelques
heures, nous ne pouvions plus compter le nombre de gens complètement saouls
allant en courant aux toilettes la main sur la bouche. Magali n’osa pas
bouger de la soirée, de peut que quelqu’un aperçut sa nudité. Quant à moi,
je fus abordée à de nombreuses reprises, mais les mecs bourrés me
dégoûtaient plus qu’autre chose. Enfin, vers trois heures du matin, tout
devint plus calme. Beaucoup étaient partis. D’autres dormaient dans les
nombreuses chambres de l’appartement. Si bien qu’on se retrouva seules
toutes les quatre dans la cuisine, sans aucune envie de dormir. Nous buvions
le reste de bières tout en continuant à discuter. Nous étions quand même un
peu éméchées, nous n’arrêtions pas de rigoler bêtement en racontant des
histoires vaseuses.

Je sentais ma vessie pleine et je dis soudain :

- Arrêtez de me faire rire les filles ! Si ça continue, je vais faire pipi
dans ma culotte, oubliant que pour l’occasion je n’en avais pas.

- De toute façon, t’en ai même pas capable, me répondit Magali !

L’alcool jouant, je plaçai mes pieds sur la table et écartai les jambes
dévoilant à tout le monde mon intimité. Je soulevai ma jupe, me concentrai
et soudain un jet sorti de mon sexe. La longueur de celui ci me rappela que
rien ne lui faisait obstacle. Afin de ne pas éclabousser mes amies, je
rectifiai rapidement sa direction, en écartant mes lèvres vers le sol.

A ce moment, je ne sais pas ce qu’il me prit, mais je sentis le besoin de me
caresser en même temps. La sensation était tout à fait différente par
rapport à mes plaisirs solitaires habituels. Mon sexe complètement détendu
pour laisser le pipi couler percevait mes caresses sur mon clitoris d’une
façon plus sensible. Et la sensation chaude et mouillée décuplait mon
plaisir. Je ne tardai donc pas à atteindre l’orgasme.

Magali, Laure et Marie me regardaient ahuries. J’avais toujours les jambes
complètement écartées et mes doigts tous mouillés en train de me caresser ma
vulve, pour prolonger mon plaisir. J’étais en état de grâce. Jamais je
n’avais connu quelque chose de semblable auparavant. Je revins bientôt à la
réalité. Sous la table, une flaque s’étendait, me rappelant ces cinq minutes
de bonheur.

Je leur expliquai le plaisir que j’avais ressenti mais aucune ne voulut
m’imiter. Elles m’avouèrent quand même que le spectacle fut excitant et
qu’elles avaient trouvé le défi de Magali très amusant.

C’est à partir de ce jour, que nous multiplièrent nos aventures dans le
monde du pissing.

La prochaine eut lieu le samedi suivant alors que nous déjeunions dans une
petite cafétéria au centre commercial. Après le repas, nous nous sommes
dirigées vers les toilettes. Ceux-ci n’étaient pas très grands. Il y avait
un petit lavabo à coté duquel se trouvait un urinoir, et derrière une autre
porte, un W.C.. Alors que Magali s’y dirigeait, je lui dis :

- Tu te rappelle du défi que tu m’a lancé la semaine dernière ?

- Bien sur, me répondit-elle

- Et bien maintenant c’est à moi ! Tu vois l’urinoir. Et bien, tu dois faire
pipi dedans, comme un garçon !

- Comment tu veux que je fasse ? J’ai pas de bite !

- Et bien débrouille-toi ! Tu sais, une femme peut très bien contrôler son
jet ! »

Magali s’avança devant l’appareil, et prit quelques secondes pour réfléchir
à la façon dont elle allait s’y prendre. Puis elle souleva sa jupe, nous
dévoilant son sexe nu. Ensuite, elle leva la jambe droite qu’elle colla au
mur. Cette position lui donna un peu plus de hauteur. Ensuite, de la main
libre, elle prit ses petites lèvres qu’elle écarta complètement. Au bout de
quelques secondes, sa vessie commença à se vider. Les premières gouttes
n’atteignirent pas l’urinoir, et elle leva ses lèvres pour que le jet prenne
un peu de hauteur. Le reste du pipi coula bruyamment dans le réceptacle de
porcelaine. La vision de ce trait translucide sortant de sa vulve ouverte me
rendit moite. Mais je n’étais pas la seule à être excité par ce petit jeu.
Et ainsi, une fois que Magali eut terminé son affaire, Marie et Laure
voulurent essayer à leur tour. Côte à côte, elles découvrirent leurs minous
en soulevant leurs jupes et en écartant leurs tangas. Et comme tout à
l’heure, le pipi jaillit de leurs urètres et vint arroser l’urinoir. Je n’en
pouvais plus. Je courus vers le W.C. libre, baissais mon jean et mon string,
et m’assis sur la cuvette précédemment recouverte de papier. Je m’ouvris la
fente et m’astiquai la vulve. Mon clitoris avait triplé de volume. Je
sentais ma mouille couler de mon vagin. Et je me mis à pisser tout en me
caressant. C’était si bon. Je retrouvai les sensations de la semaine
dernière. Le liquide chaud coulait sur mes doigts, sur mes lèvres, et
tombait bruyamment dans la cuvette. Ma mouille aidée de mon pipi permettait
de faire glisser autant de doigts que je voulais dans mon vagin. Mon corps
tremblait de plaisir.

Quand je rouvris mes yeux, je m’aperçu que je n’avais pas pris le temps de
fermer la porte et que les copines me regardaient me donner du plaisir :

- Et beh, tu t’embête pas !  »

J’étais définitivement attirée par ces jeux mouillés. Et je pus les
pratiquer une autre fois dès le lendemain.

En effet, nous avions prévu une promenade en forêt toutes les quatre. La
ballade dominicale est devenue une habitude depuis l’age de 16 ans. Un
dimanche où nous ne savions pas quoi faire, nous nous étions promenées dans
la forêt qui se trouve derrière chez Laure. A notre grande surprise, nous
avions aperçu un couple s’adonnant aux plaisirs derrière une rangée d’arbre.
Nous les avions épiés en bonnes voyeuses que nous sommes. Et depuis, nous
revenions chaque dimanche sur les même lieux afin de retrouver avec un peu
de chance quelques personnes se faisant du bien en pleine nature.
Malheureusement, ça ne nous était plus jamais arrivé !

Nous voici partie randonner sur les chemins en sous bois. Comme d’habitude,
nous n’avions trouver personne à espionner. La ballade était néanmoins
sympathique. Nous parlions de choses et d’autres soudain Marie avoua qu’elle
avait envie d’uriner. On apprit bientôt que nous avions toutes la vessie
pleine.

Cela me donna une idée :

- Eh les filles ! Vous voulez jouer ?

- A quoi ?

 


A celle qui fait pipi le plus loin, répondis-je « 
Apparemment, ce petit jeu les intrigua et elles acceptèrent toutes.

Chacune se dévêtit. Ce fut assez aisé pour trois d’entre nous qui avaient
des minijupes. Ce fut plus rude pour Magali qui dut enlever complètement son
pantalon afin de ne pas le mouiller. Ensuite on se mit en ligne. Laure,
Marie et moi devions tenir notre jupe et écarter notre culotte, tandis que
Magali pouvait s’occuper que de son sexe (chanceuse la sans-culotte ! !). Au
top que je criai, le pipi sortit de chaque source. C’est Magali qui gagnait
du fait de sa tenue avantageuse mais aussi de sa grandeur.

Au bout de quelques secondes, et avant que les sources ne se tarissent,
j’ordonnais aux filles de se caresser en même temps, afin de leur faire
partager mon expérience. Aucune n’osa contester ma directive et tout le
monde se mit à se branler la vulve tandis que le pipi coulait toujours. Je
fus étonnée par la série d’orgasme qui s’engendra. Je ne pus moi-même
résister. Le spectacle de ces pisseuses exhibant leurs chattes et les
masturbant frénétiquement m’excita au plus haut point. Il ne me fallut que
peu de caresses pour atteindre l’extase. Mon sexe était noyé mais en feu. Je
pissais et je me branlais, à en oublier mon string et ma jupe qui se
trempaient. Aucun mot ne pouvait décrire mon état.

On en reparlai avec les filles sur le chemin du retour. Elles partageaient
également mes goûts pour cette pratique et avaient étaient surprise par le
bien que peut procurer le pipi.

Désormais, nous sommes toutes de grandes amatrices des jeux uro. Magali m’a
avouée qu’elle fait systématiquement pipi comme un garçon, et Laure est
devenue adepte du pipi-culotte. Mais j’en reparlerais dans un prochain
récit.

ingrid-a-chaud
ingrid-a-chaud@caramail.com

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